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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Technologie</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Technologie</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Facebook, YouTube, TikTok et X prennent le pouvoir sur l’info au détriment des médias traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-youtube-tiktok-et-x-prennent-le-pouvoir-sur-linfo-au-detriment-des-medias-traditionnels-3117736.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la grande bascule de l’information: le public au niveau mondial s’informe désormais davantage sur Facebook, YouTube ou TikTok que via les médias traditionnels, dont le modèle économique est menacé, selon un rapport annuel de référence publié mardi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 15:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="vpve1h4">“2026 marque une étape importante: pour la première fois, les réseaux sociaux et les plateformes vidéo dépassent les autres sources d’information et deviennent le premier moyen de s’informer à l’échelle mondiale”, écrit Jim Egan, auteur principal du rapport de l’institut Reuters pour l’étude du journalisme.<o:p></o:p></p>
<h2>Sondage sur près de 100.000 personnes<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Publié chaque année par cet institut rattaché à l’université britannique d’Oxford, ce rapport sur l’information numérique est considéré comme une référence pour analyser les transformations des médias. Il s’appuie sur des sondages en ligne menés en début d’année par la société YouGov sur près de 100.000 personnes dans 48 pays.<o:p></o:p></p>
<h2>Réseaux sociaux, télé, journaux, radio...<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Cette année, 54% des répondants disent avoir utilisé les réseaux sociaux et les plateformes vidéo pour s’informer dans la semaine précédant le sondage (et même 56% si on inclut les agents conversationnels d’intelligence artificielle comme ChatGPT). Cette proportion descend à 52% pour la télévision, 51% pour les sites et applications de journaux et 21% pour la radio.<o:p></o:p></p>
<h2>Mode majoritaire de consommation<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Cette tendance n’est pas nouvelle, puisque dans certains pays pris individuellement, réseaux et plateformes arrivaient déjà en tête les années précédentes. Mais c’est la première fois que ce mode de consommation de l’info est majoritaire sur la moyenne de l’ensemble des marchés étudiés (les pays où les sites et applis de médias restent en tête étant quasiment tous en Europe). “Il faut voir cela comme une évolution progressive plutôt qu’un changement brutal”, souligne Jim Egan.<o:p></o:p></p>
<h2>Sur X et YouTube pour s’informer<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Au niveau mondial, réseaux sociaux et plateformes vidéo sont la principale source d’info pour 3 sondés sur 10, et même plus de 1 sur 2 chez les 18-24 ans. L’usage diffère selon les réseaux. Une majorité de sondés va sur X et YouTube exprès pour s’informer. Mais sur Facebook, Instagram et TikTok, cet accès à l’info se fait plutôt de façon inopinée, quand les utilisateurs y sont connectés pour d’autres raisons.<o:p></o:p></p>
<h2>La télévision en tête chez les + 45 ans<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Les seules classes d’âge pour lesquelles la télévision arrive encore en tête sont les 45-54 ans et les plus de 55 ans. Et pour les sites et applis de médias traditionnels, le couperet tombe encore plus durement: aucune classe d’âge ne les cite comme leur premier moyen d’information. Tout cela “a des conséquences évidentes sur la capacité” des médias “à toucher le public et à générer des revenus”, souligne M. Egan, ancien haut dirigeant de la BBC. C’est d’autant plus vrai que seuls 17% des sondés disent payer pour l’information en ligne, et qu’une grosse partie du marché publicitaire est captée par les géants d’internet au détriment des médias traditionnels.<o:p></o:p></p>
<h2>Puissance des formats vidéo<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Par ailleurs, ce rapport de 180 pages revient sur des tendances de fond déjà installées depuis plusieurs années: la montée en puissance des formats vidéo, l’influence croissante des créateurs de contenus dédiés à l’info (comme HugoDécrypte en France) et la perte de confiance dans les médias. Cet indicateur atteint son plancher historique, avec seulement 37% des sondés qui font confiance “à la plupart des informations la plupart du temps”.<o:p></o:p></p>
<h2>Le recours à l’IA en plein essor<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Enfin, les agents IA sont de plus en plus utilisés pour s’informer, thème central du rapport l’an dernier. 10% des sondés les utilisent à cet effet de façon hebdomadaire, contre 7% en 2025. “La manière de répondre au développement rapide de l’IA générative constitue le plus grand défi auquel sont confrontés les dirigeants de médias et les décideurs politiques”, selon M. Egan.<o:p></o:p></p>
<h2>“Une période particulièrement perturbée”<o:p></o:p></h2>
<p class="vpve1h4">Plus largement, il note que les indicateurs du rapport sont marqués par “une volatilité accrue” cette année, dans un contexte mondial d’incertitudes géopolitiques: “La lecture d’une partie du rapport 2026 est perturbante, mais c’est une période particulièrement perturbée que nous traversons, à la fois pour le secteur des médias d’information et pour le monde en général”.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> Source: </o:p>https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Africa Malitel lance MIA, le premier assistant vocal à intelligence artificielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/moov-africa-malitel-lance-mia-le-premier-assistant-vocal-a-intelligence-artificielle-3117525.html</link>
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<description><![CDATA[ Sans smartphone, sans connexion Internet — le service MIA (Moov Intelligence Artificielle) démocratise l&#039;accès à l&#039;IA. Avec un simple appel au 35201 ou un SMS vous avez des réponses à toutes vos questions. Une première au Mali qui pourrait transformer le quotidien de millions de citoyens. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 09:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">En présence du ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Moov Africa Malitel a lancé, ce vendredi 12 juin 2026, son service MIA (Moov Intelligence Artificielle). « Il suffit d'un téléphone - même le plus basique - et de composer le 35201 pour s'entretenir avec une intelligence artificielle », a annoncé Abdellah Tabhiret, Directeur général de Moov Africa Malitel, à l’hôtel Sheraton de Bamako, où a lieu la cérémonie de lancement du nouveau service. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Conçu comme un couteau suisse de l'information, MIA couvre un large spectre de besoins : aide aux devoirs et explications pédagogiques pour les élèves, conseils agricoles et bonnes pratiques pour les paysans, orientations commerciales pour les entrepreneurs, traductions, informations de santé ou encore assistance pratique au quotidien. Le service est joignable à toute heure, sept jours sur sept, y compris via USSD (#352#) ou par SMS.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Pour aider ses clients à mieux profiter de nouveau service, l'opérateur a conçu une grille progressive, débutant à 25 FCFA la minute pour les utilisateurs occasionnels, jusqu'à 2 000 FCFA pour 86 minutes valables 30 jours pour les usages réguliers. Entre les deux, des forfaits de 50, 100 et 150 FCFA à la journée, et un forfait hebdomadaire à 600 FCFA. Une architecture tarifaire qui s'adapte aussi bien à la bourse d'un lycéen qu'aux besoins d'un professionnel.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">MIA, vitrine d'une stratégie d'innovation globale<o:p></o:p></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le lancement de MIA s'inscrit dans un mouvement plus large d'amélioration des services de Moov Africa Malitel. L'opérateur annonce simultanément une augmentation substantielle des débits de sa fibre optique FTTH — jusqu'à trois fois plus rapide —, une baisse du tarif des appels nationaux de 81 à 75 FCFA la minute, ainsi que deux mesures très attendues par les abonnés : la conservation automatique du crédit non consommé à l'expiration de sa validité, et l'allongement de la durée des bonus jusqu'à 90 jours.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Maliweb.net<o:p></o:p></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TAFÔUK TV prend son envol : Bamako installe le premier Conseil d’administration de la télévision de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tafouk-tv-prend-son-envol-bamako-installe-le-premier-conseil-dadministration-de-la-television-de-laes-3117394.html</link>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle étape a été franchie dans la construction des médias de la Confédération des États du Sahel (AES). Réunis à Bamako, les administrateurs de TAFÔUK TV ont tenu leur première session inaugurale sous la présidence du ministre Alhamdou Ag Ilyène, qui a défini les grandes orientations stratégiques de la future chaîne confédérale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a présidé ce lundi 8 juin 2026 à Bamako la première session inaugurale du Conseil d’administration de TAFÔUK TV, média institutionnel de la Confédération des États du Sahel (AES).</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette rencontre marque une étape décisive dans l’opérationnalisation de la chaîne confédérale, appelée à devenir un instrument majeur de souveraineté informationnelle, de cohésion régionale et de valorisation des identités sahéliennes. Les administrateurs désignés par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ainsi que le Directeur général de la chaîne, ont pris part à cette session fondatrice.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Dans son discours d’ouverture, le ministre a rappelé la vision portée par les Chefs d’État de la Confédération pour la mise en place d’un écosystème médiatique confédéral comprenant TAFÔUK TV, la radio DANDÈ LIPTAKO et, à terme, une agence de presse commune. Selon lui, cette session ne se limite pas à l’installation d’un organe de gouvernance, mais consacre la naissance d’un projet stratégique destiné à donner à l’AES une voix médiatique forte, souveraine et respectée.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2810a7197e7.jpg" alt=""></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>TAFÔUK TV aura pour mission de porter la parole institutionnelle de la Confédération, de refléter les aspirations des peuples du Sahel et de promouvoir les valeurs de solidarité, de dignité et de souveraineté. La chaîne devra également jouer un rôle central dans la lutte contre la désinformation et les manipulations informationnelles, en proposant un récit construit par les États et les populations de l’espace confédéral.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Pour atteindre ces objectifs, Alhamdou Ag Ilyène a invité les membres du Conseil d’administration à adopter une vision à long terme et à faire de la crédibilité le principal atout de la chaîne. Il a insisté sur la nécessité de préserver son professionnalisme, son indépendance éditoriale et le respect des règles déontologiques afin d’en faire une référence dans le paysage médiatique africain.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Le ministre a également souligné l’importance de faire de l’intégration régionale une réalité visible à travers les programmes diffusés. Chaque citoyen du Mali, du Burkina Faso et du Niger devra pouvoir se reconnaître dans cette télévision qui ambitionne de renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté de destin.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>S’adressant au Coordinateur général de la chaîne, il a mis l’accent sur l’excellence, la compétence et le mérite comme piliers de la future rédaction. L’objectif est de faire émerger une nouvelle génération de journalistes sahéliens capables de répondre aux standards internationaux du métier.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Autre axe majeur évoqué : la transformation numérique. Le ministre a plaidé pour que TAFÔUK TV soit conçue comme un média global, présent sur toutes les plateformes de diffusion et particulièrement accessible aux jeunes générations. La promotion des langues nationales, des cultures, des traditions et des savoirs endogènes devra également constituer l’une des marques distinctives de la chaîne.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette première session pose ainsi les fondations de la gouvernance de TAFÔUK TV et prépare son déploiement complet au service de l’information, de la cohésion et du rayonnement de la Confédération des États du Sahel.</span></p>
<p><span>Déjà opérationnelle, la chaîne sera officiellement lancée en septembre 2026. Ce rendez-vous marquera une nouvelle étape dans la construction des médias confédéraux et dans la volonté du Mali, du Burkina Faso et du Niger de faire entendre leur voix sur la scène africaine et internationale.</span></p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche scientifique : Assimi Goïta reçoit le Pr Abdoulaye Djimdé après ses prestigieuses distinctions internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/recherche-scientifique-assimi-goita-recoit-le-pr-abdoulaye-djimde-apres-ses-prestigieuses-distinctions-internationales-3117070.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu ce mardi 26 mai 2026 le professeur Abdoulaye Djimdé, récemment honoré sur la scène scientifique internationale ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2026 16:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert wrap-break-word w-full light markdown-new-styling">
<p data-start="125" data-end="613">Lauréat du prestigieux Prix Noguchi pour la recherche médicale en Afrique et désormais membre du Conseil scientifique consultatif du Secrétaire général des Nations Unies, le scientifique malien est venu échanger avec le Chef de l’État sur les enjeux de la recherche et du rayonnement scientifique du Mali.</p>
<p data-start="615" data-end="865">Cette audience, tenue en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, traduit la volonté des autorités maliennes de valoriser les compétences nationales qui se distinguent à l’échelle mondiale.</p>
<p data-start="867" data-end="1299">Au cours des échanges, le Pr Abdoulaye Djimdé a présenté au Président de la Transition les distinctions majeures qu’il vient de recevoir ainsi que leurs implications pour le positionnement du Mali dans le domaine scientifique et médical. Les discussions ont également porté sur les perspectives de renforcement de la diplomatie scientifique malienne et sur la place de la recherche dans la construction de la souveraineté nationale.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a15d076d8b2c.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1301" data-end="1538">À travers cette reconnaissance, les autorités entendent mettre en lumière les avancées de la recherche scientifique malienne et encourager davantage l’excellence dans les universités, les centres de recherche et les laboratoires du pays.</p>
<p data-start="1540" data-end="1839" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le parcours du Pr Abdoulaye Djimdé, reconnu pour ses travaux dans le domaine de la recherche médicale, illustre la montée en puissance des scientifiques maliens sur la scène internationale et renforce l’image d’un Mali engagé dans la promotion du savoir, de l’innovation et de l’expertise nationale.</p>
<p data-start="1540" data-end="1839" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
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<item>
<title>Sommet sur l’innovation nucléaire en Afrique : enjeux et perspectives pour la transition énergétique du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/sommet-sur-linnovation-nucleaire-en-afrique-enjeux-et-perspectives-pour-la-transition-energetique-du-continent-3116927.html</link>
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<description><![CDATA[ Plusieurs décideurs et chefs d’État ont pris part à la rencontre, dont la présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, le Premier ministre nigérien Ali Mahamane Zeine, ainsi que le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr" class="embed-responsive prose max-w-none text-start text-[17px] xl:pe-14 dark:text-white lora space-y-4 mt-2 overflow-x-auto">
<p>Le Sommet sur l’innovation dans l’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2026) s’est ouvert le 18 mai à Kigali et se poursuivra jusqu’au 21 mai, dans un contexte où plusieurs pays africains accélèrent leur transition vers des systèmes énergétiques plus stables et industrialisants.</p>
<p>Réunis à Kigali, chefs d’État, décideurs politiques, régulateurs, investisseurs et acteurs du nucléaire ont discuté des modalités de déploiement de l’énergie nucléaire sur le continent, avec un accent particulier sur les petits réacteurs modulaires (SMR) et les micro réacteurs modulaires (MMR).</p>
<p>Selon les organisateurs, l’objectif central du sommet est de « passer de l’ambition à l’exécution » à travers des mécanismes de financement structurés, des cadres réglementaires adaptés et une coopération régionale renforcée. Plusieurs résultats sont attendus, notamment la mise en place d’un cadre de référence pour le financement du nucléaire, le lancement de travaux de coopération régionale, ainsi que la consolidation des priorités en matière de préparation institutionnelle et réglementaire.</p>
<p>Le sommet est accueilli sous le haut patronage du président rwandais Paul Kagame, en partenariat avec plusieurs institutions internationales, dont l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, l’Agence pour l’énergie nucléaire et l’Association mondiale du nucléaire.</p>
<p>Plusieurs décideurs politiques et chefs d’État ont pris part à cette rencontre, notamment la présidente de la République-Unie de Tanzanie, H.E. Dr. Samia Suluhu Hassan, le Premier ministre de la République du Niger, Rt. Hon. Ali Mahamane Zeine, ainsi que Rafael Mariano Grossi, directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).</p>
<p>Pour les participants, l’enjeu est clair : répondre aux besoins croissants en énergie du continent. « Le développement industriel et la transformation économique de l’Afrique nécessitent des systèmes énergétiques fiables et à grande échelle », souligne le document de travail du sommet, qui estime que les énergies renouvelables, seules, ne peuvent garantir une production continue adaptée aux besoins industriels.</p>
<p>Dans ce contexte, les SMR et MMR sont présentés comme une alternative stratégique, en raison de leur modularité, de leur sécurité renforcée et de délais de construction plus courts. Plusieurs pays africains, dont la Tanzanie, le Nigeria, le Kenya, le Ghana ou encore le Rwanda, figurent parmi ceux qui explorent déjà des programmes nucléaires, selon les données de l’AIEA.</p>
<p>L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) travaille avec plusieurs pays du continent afin de soutenir le développement de l’énergie nucléaire à des fins de développement durable. Son appui aux États envisageant ou introduisant le nucléaire comprend le renforcement des capacités, des missions d’évaluation et des ateliers, dans le cadre de l’« approche par étapes » (IAEA Milestones Approach), une méthodologie structurée visant à mettre en place les infrastructures nécessaires à un programme nucléaire sûr, sécurisé et durable.</p>
<p>Le rapport Outlook for Nuclear Energy in Africa, (Perspectives de l’énergie nucléaire en Afrique) élaboré dans le cadre de la présidence sud-africaine du G20 en 2025, analyse le rôle du nucléaire dans les transformations énergétiques du continent et met en lumière plusieurs tendances majeures.</p>
<p>Selon ce document, l’Afrique du Sud demeure le seul pays africain disposant d’une centrale nucléaire en activité, mais de nombreux autres États envisagent ou ont déjà entamé des programmes nucléaires. L’Égypte construit actuellement une centrale de quatre réacteurs, dont la mise en service du premier est prévue en 2028.</p>
<p>D’autres pays, dont l’Algérie, le Burkina Faso, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Maroc, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, le Soudan, la Tunisie, l’Ouganda, la Tanzanie et la Zambie, figurent parmi ceux qui développent des projets ou des infrastructures dans ce domaine.</p>
<p>L’intérêt croissant pour le nucléaire est notamment lié à l’émergence des petits réacteurs modulaires (SMR), des installations de plus petite taille pouvant être fabriquées en usine puis assemblées sur site. Ces technologies sont présentées comme particulièrement adaptées aux réseaux électriques limités et aux pays disposant de faibles capacités initiales d’investissement, grâce à des coûts initiaux réduits et des délais de construction plus courts.</p>
<p>Elles pourraient également alimenter des zones isolées, notamment dans le secteur minier, et fournir de la chaleur industrielle en plus de la production d’électricité.</p>
<p>Par ailleurs, le continent africain occupe une place importante dans la production mondiale d’uranium, ressource stratégique du nucléaire, avec environ 14 % de la production globale. Le Niger, la Namibie et l’Afrique du Sud figurent parmi les principaux producteurs.</p>
<p>Ces ressources, associées à de nouveaux investissements dans la gestion du cycle du combustible, pourraient contribuer à renforcer les bases d’un développement nucléaire élargi en Afrique.</p>
<p><strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr/</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elon Musk écarté de la route vers ChatGPT? Ce que révèle le journal personnel de Greg Brockman</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/elon-musk-ecarte-de-la-route-vers-chatgpt-ce-que-revele-le-journal-personnel-de-greg-brockman-3116561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="INTRO">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hf _vpve1h17 text"><strong>L'avocat d'Elon Musk a mis lundi (heure locale) le président et cofondateur d'OpenAI, Greg Brockman, face à ses écrits de 2017 laissant penser qu'il voulait, avec Sam Altman, poursuivre sans le milliardaire la route vers ChatGPT et la fortune personnelle. Elon Musk accuse les deux hommes d'avoir détourné les dons qu'il a faits à la fondation philanthropique initiale d'OpenAI, lancée fin 2015, pour bâtir leur colosse commercial, aujourd'hui valorisé plus de 850 milliards de dollars.</strong></p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">L’avocat de Musk a fait admettre d’entrée à Greg Brockman qu’il possédait une participation dans OpenAI évaluée à 30 milliards de dollars, sans avoir investi un centime. L’avocat a étrillé Greg Brockman sur ses célèbres confidences, couchées dans un journal personnel en 2017. “Peut-être qu’on devrait simplement monter une structure à but lucratif - gagner de l’argent pour nous semble une excellente idée”, écrit le cofondateur alors que lui et son acolyte venaient d’assurer à Elon Musk qu’ils renonçaient au tournant commercial .</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">“Une frustration, pas un projet”</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">“C’était l’expression d’une frustration, pas d’un projet”, s’est défendu Brockman, décrivant un moment de découragement après qu’Elon Musk avait menacé de couper le financement.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Prenant les imprudentes confidences l’une après l’autre, l’avocat a ainsi tenté de faire admettre à Greg Brockman qu’elles démontraient l’intention d’évincer Musk après avoir utilisé son nom et son argent. “Ce n’est pas comme ça que je qualifierais les choses”, s’est plusieurs fois limité à répondre Greg Brockman, lorsque que l’avocat adverse tentait de lui faire admettre une lecture défavorable de son journal.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Le patron de SpaceX, qui a fini par monter xAI, son propre laboratoire rival d’OpenAI, demande à la justice de retransformer OpenAI en simple fondation. Une telle issue, tranchée d’ici fin mai, menacerait le développement de la société, en lice pour une introduction en Bourse retentissante.</p>
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur les droits numériques et l’inclusion 2026 à Abidjan : De fortes recommandations formulées dont la réduction du coût d’accès à  l’internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-les-droits-numeriques-et-linclusion-2026-a-abidjan-de-fortes-recommandations-formulees-dont-la-reduction-du-cout-dacces-a-linternet-3116171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hôtel Radisson Blue d’Abidjan a abrité du 14 au 16 avril 2026, la 13ème édition du Forum sur les droits numériques et l’inclusion 2026 sur le thème : «construire un avenir numérique inclusif et résilient». Plus de 400 délégués venus de plusieurs pays d’Afrique et du monde ont pris part à ce rendez-vous organisé par Paradigm Initiative (PIN) en partenariat avec la Coalition ivoirienne des défenseurs des droits humains (CIDDH).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur exécutif de Paradigm Initiative (PIN), Gbenga Sesan, le Forum sur les droits numériques et l’inclusion (en anglais Digital Rigths and Inclusion Forum 2026 -Drif) s’est tenu pour la première fois dans un pays francophone. « L’inclusion, c’est le fait de s’assurer que tout le monde se connecte. C’est aussi s’assurer que les groupes exclus se connectent », a souligné Gbenga Sesan. Le directeur exécutif de Paradigm Initiative a insisté la résilience en ces temps difficiles tout en lançant un appel d’engagement pour renforcer la démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Madame Marthe Coulibaly, Coordinatrice de la CIDDH, Abidjan qui a accueilli la 13ème édition du Drif est une ville dynamique, un carrefour culturel et considéré comme un hub numérique en pleine expansion en Afrique de l’Ouest. « Ville d’hospitalité et d’innovation, Abidjan incarne aujourd’hui les transformations digitales que connaît notre continent ». À l’ère du numérique, où les technologies façonnent de plus en plus nos sociétés, a reconnu Mme Marthe Coulibaly, il est impératif de veiller à ce que les droits humains soient respectés, protégés et promus également dans l’espace digital. « Le DRIF constitue à cet égard une plateforme essentielle pour porter les voix, partager des expériences et construire ensemble des réponses adaptées à nos réalités ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Marthe Coulibaly a exprimé sa gratitude et ses remerciements au directeur exécutif de Paradigm Initiative et à son équipe. « Nous avons apprécié votre excellente collaboration… Nous avons été enrichis… Nous avons été honoré d’accueillir ce forum pour la première fois dans un pays francophone…», s’est réjouie la Coordinatrice de la CIDDH.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a aussi tenu à remercier l’équipe de la CIDDH pour son travail de coordination.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>415 délégués en salle, 112 sessions sur plusieurs thématiques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur exécutif de PIN a exprimé sa profonde reconnaissance à tous les participants avec une mention spéciale pour l’équipe de la CIDDH. Il a rendu un hommage particulier à sa dynamique équipe. Gbenga Sesan n’a pas oublié les partenaires financiers du Drif dont l’appui a été précieux au succès de ce rendez-vous. Il a noté la présence de 415 délégués en salle et des milliers en ligne. Le Directeur exécutif de PIN a noté aussi 112 sessions sur plusieurs thématiques au cours de trois jours d’activités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs recommandations ont été formulées par les participants. Parmi celles-ci, on peut citer entre autres la réduction du coût de l’internet et l’extension des infrastructures digitales en Afrique ; la collaboration entre la société civile, le gouvernement et le secteur privé pour des solutions digitales inclusives ; l’amplification des voix des groupes marginalisés par les médias ; la conduite des recherches locales sur l’IA ; la documentation des violations des droits numériques ; l’harmonisation des politiques numériques, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous est pris pour la 14ème édition du Drif qui se tiendra du 13 au 15 avril 2027 au Nigéria. Une édition qui coïncide avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 20ème anniversaire de Paradigm Initiative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia, envoyé spécial à Abidjan</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré 1 : le Rapport Londa 2025 lancé à travers un film</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PIN a lancé aussi son rapport Londa, sa publication phare annuelle. «Londa», signifie protéger ou défendre en Zulu. Ce document dresse une analyse basée sur des preuves de l’état des droits et de l’inclusion numérique dans 29 pays africains. « Le rapport évalue les avancées et reculs des politiques publiques et de leur mise en œuvre, tient les gouvernements et acteurs privés responsables, et offre à la société civile, aux médias et aux décideurs des données fiables ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le rapport Londa, PIN documente également les violations des droits numériques et de l’inclusion. L’organisation de la société civile formule des recommandations pertinentes visant à améliorer le paysage numérique en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, PIN a mis sur l’écran une partie de ce rapport dans un film émouvant qui jette la lumière sur les défis liés à l’accès à l’internet en zone rurale en lien avec l’administration des soins de santé. Ce film, dont l’actrice principale est une jeune dame, met le curseur sur la problématique de la fracture numérique dans un monde où la qualité de la connexion internet se dégrade au fur et à mesure que l’on s’éloigne des grandes villes. À titre de rappel, « Londa », signifie protéger ou défendre en Zulu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Encadré 2 : Drool pour une formation en droits numériques</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paradigm Initiative a présenté au cours de cette 13ème édition du Drif sa plateforme de formation en ligne en droits numériques intitulée « Drool ». Cette plateforme comporte en neuf (9) thématiques allant de l’introduction aux droits numériques à la cyber-sécurité. Chaque cours est composé de sept (7) modules, disponibles en anglais et en français. La plateforme est déjà fonctionnelle. À la fin de la validation des différentes thématiques, une attestation est offerte aux participants. Drool restera gratuit à vie, promet le Directeur exécutif de PIN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ils ont dit : Youssouf Poudiougo, Président Fondateur de l’Alliance des Jeunes pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques (AJSAD) au Mal</strong>i<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce DRIF m’a permis d’élargir mon réseau, de rencontrer de nouveaux partenaires »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je retiens de cette édition du DRIF une expérience particulièrement enrichissante. Ce fut un cadre d’échanges intenses, de réflexions, de réseautages et de partage d’expériences autour des grands enjeux du numérique sur le continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les thèmes abordés ont reflété les réalités auxquelles nos sociétés sont confrontées aujourd’hui, notamment en matière d’emploi, de sécurité, de santé, d’éducation, de politique, d’économie et de droits humains. Les discussions ont montré à quel point le numérique est devenu indispensable dans notre quotidien, mais aussi combien il peut représenter un défi lorsqu’il est mal utilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai également eu l’occasion d’animer un panel sur les impacts de la désinformation au niveau communautaire, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Cette intervention m’a permis de partager notre expérience et de souligner l’importance d’une utilisation responsable du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, ce DRIF m’a permis d’élargir mon réseau, de rencontrer de nouveaux partenaires et d’explorer des pistes de collaboration autour des grands défis numériques du continent. Je repars donc avec beaucoup d’enseignements, de nouvelles perspectives et l’espoir de participer à la prochaine édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Ballo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Juriste, Consultant junior en gouvernance numérique en Côte d’Ivoire<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Ces trois jours d'échanges et d'apprentissage ont été indispensables dans ma construction »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai pris part au DRIF 26, un forum qui rassemblait toute l'Afrique. Je dirais un séminaire car, dans le fond, nous avons traité plusieurs problématiques qui touchent nos Etats en matière d'inclusion numérique, de lutte contre la désinformation, de protection du consommateur à l'ère du numérique et d'éducation aux médias et à l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois jours d'échanges et d'apprentissage ont été indispensables dans ma construction en tant que consultant junior en gouvernance numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à remercier le Directeur Exécutif du Paradigm Initiative et la Coalition des défenseurs des droits humains en Côte d'Ivoire d'avoir choisi la Côte d'Ivoire et de permettre aux Etats de se connecter sur cette thématique d'inclusion numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je sors de ce séminaire international avec plein d'enthousiasme pour l'effectivité de l'inclusion numérique en Afrique et pour le respect effectif des droits numériques sur notre Continent. Nous continuerons au quotidien de mener des actions en ce sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laurent Tiehi, Président Ong Espoir Handicap en Côte d’Ivoire<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Grand merci à Paradigm Initiative et ses partenaires ! »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Ong Espoir Handicap a participé au Forum sur les droits numériques et de l'inclusion qui s'est tenu du 14 au 16 Avril 2026 à Radisson Blu Hôtel à Abidjan-Port-Bouët. L'objet de ce forum est de montrer l'importance de l'usage de l'internet et du numérique dans un monde digitalisé en pleine évolution. Quelques thèmes abordés sont : Sécuriser les espaces virtuels, les coupures quotidiennes de la connexion internet, les réseaux sociaux entre opportunités ou menaces, la chirurgie judiciaire sur la fermeture de l'internet et bien d'autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L''innovation était le passeport digital futur, qui est notre porte d'entrée vers l'interactivité et une expérience axée sur l'histoire numérique et l'intelligence artificielle (AI). Grand merci à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Paradigm Initiative et ainsi qu'à ses partenaires !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Propos recueillis par Chiaka Doumbia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DRIF 26 à Abidjan : L’Afrique francophone fortement représentée à la 13ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/drif-26-a-abidjan-lafrique-francophone-fortement-representee-a-la-13eme-edition-3116129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 14 au 17 avril 2026 s’est tenue à Abidjan (Côte d’Ivoire) la 13ème édition du Forum sur les droits et l'inclusion numérique (DRIF 26) sous le thème : « Construire un avenir numérique inclusif et résilient ». Organisé par Paradigm Initiative (PIN), ce grand espace de dialogue portant sur les enjeux liés aux droits numériques, à l'intelligence artificielle et à l'inclusion du numérique, a réuni plus de 1 000 défenseurs des droits humains venant de 52 pays du monde</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette grande tribune des droits humains, des organisations telles que l'Article 19 et la CIPESA (Collaboration sur les politiques internationales des TIC en Afrique de l'Est et australe) ont brillé par leur participation contributrice aux droits numériques et aux droits humains, notamment à travers la lutte contre les violences basées sur le genre en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum sur les droits et l'inclusion numérique (Digital Rights and Inclusion Forum) est un rendez-vous annuel, un cadre de dialogue, de partage et d'échange sur l'évolution numérique. Organisé pour la première fois sur une terre francophone (Abidjan), le DRIF a réuni les acteurs du numérique, de la société civile, des institutions, des représentants de gouvernements ainsi que des représentants des géants de la technologie pour échanger sur les droits humains en ligne, les politiques numériques ainsi que la nécessité de l'inclusion numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec au programme plus d'une centaine de sessions, des ateliers et des tables rondes, le forum a, au cours de ces trois jours, permis à plus de 1 000 acteurs numériques venant de 52 pays d'échanger sur le droit numérique, les politiques numériques, les droits humains, l'intelligence numérique, l'inclusion, la cybersécurité, la protection des données, les violences en ligne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi que les droits et libertés dans l'espace numérique avec des représentants des géants numériques et d'autres décideurs.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69e8e04edc4c4.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de transformation digitale croissante, où les technologies orientent les mentalités et les décisions, tout en impactant la société, les organisations investies dans la promotion des droits humains sont engagées dans le renforcement de capacités des défenseurs des droits humains sur le continent. Cela concerne notamment la formation des professionnels des médias et des acteurs de la société civile afin de veiller sur les droits humains, lutter contre les violences basées sur le genre en ligne, et informer sur l'importance de la cybersécurité et de l'IA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cette optique que la Collaboration sur les politiques internationales des TIC en Afrique de l'Est et australe (CIPESA), en partenariat avec l'Article 19, a facilité la participation de délégations africaines, notamment celle d'un journaliste de Maliweb,net du journal Le Sursaut, ainsi que de blogueuses et d'actrices DDH dans cet espace de dialogue de haut niveau sur le numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/ Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment la Nasa a investi dans les images pour ressusciter l&amp;apos;enthousiasme spatial</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/comment-la-nasa-a-investi-dans-les-images-pour-ressusciter-lenthousiasme-spatial-3115750.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant la première mission d&#039;Artémis en 2022, un directeur de vol de la Nasa, Zebulon Scoville, s&#039;est rendu compte que l&#039;agence ne transmettait pas d&#039;images en direct depuis le vaisseau Orion. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Ils disaient qu'ils n'avaient pas assez de bande passante, qu'il fallait prioriser les données sur le vaisseau et l'ingénierie", a raconté cette semaine à l'AFP Zebulon Scoville, à Houston au centre de contrôle Johnson, coeur du programme américain d'exploration spatiale habitée.</p>
<p>"Je leur ai répondu qu'ils avaient tort", dit-il. "Ce programme s'éteindra si on ne suscite pas l'adhésion des gens".</p>
<p>La Nasa s'est donc débrouillée pour trouver un flux à faible bande passante pour diffuser en direct pendant la mission. Et ses chefs lui ont confié toute l'image d'Artémis, avec comme mission d'embarquer le grand public avec la Nasa vers la Lune.</p>
<p>Orion, le vaisseau qui a emmené les quatre astronautes d'Artémis autour de la Lune, a donc été équipé d'une liaison de communication optique vers la Terre, un laser capable de transmettre vers des stations terrestres des vidéos en meilleure résolution.</p>
<p>Le monde a pu suivre la mission non seulement sur la chaîne YouTube de la Nasa, jusqu'en qualité 4K, mais aussi sur Netflix ou Twitch, avec des millions de vues sur l'ensemble des plateformes.</p>
<h2>- Le Twitch de la Nasa -</h2>
<p>Les vidéos des astronautes à bord ont proliféré sur les réseaux sociaux, parfois pour du trivial - la saga des problèmes d'évacuation des toilettes d'Orion - mais surtout pour les photos à couper le souffle d'un croissant de Terre derrière la Lune, ou celles de l'éclipse solaire.</p>
<p>Certains enseignants américains ont fait suivre le périple à leurs élèves pour rendre les leçons plus réalistes, comme Alex Roethler, professeur de physique dans le Wisconsin.</p>
<p>"Toute l'école était enthousiaste", assure-t-il à l'AFP. Collègues comme élèves passaient régulièrement une tête dans sa classe pour prendre des nouvelles, "c'était marrant".</p>
<p>"C'était génial d'avoir le streaming, et assez cool qu'ils aient aussi utilisé Twitch", dit-il. "La plupart de nos étudiants sont dessus".</p>
<h2>- Joie lunaire? -</h2>
<p>Les descriptions ciselées des cratères, des reliefs et du sol lunaire par l'équipage a aussi fourni des séquences captivantes pendant les sept heures de survol de la Lune, lundi.</p>
<p>Les astronautes d'Apollo n'avaient pas la perspective élevée dont ont bénéficié ceux d'Artémis II. A 6.500 km de la surface, leur regard a pu embrasser l'ensemble du globe lunaire; ils ont pu décrire en direct des bassins entiers, des suites de cratères, et de brefs points lumineux: des impacts de météorites en temps réel, trop éphémères pour être photographiés.</p>
<p>Le tout sous le thème de la "joie lunaire", "moon joy", répété de manière appuyée par les contrôleurs de la Nasa.</p>
<p>Avec Artémis II, l'agence a montré "des sourires et de l'émotion, alors qu'on a plutôt été assez secs historiquement", résume Zebulon Scoville.</p>
<p>"On a le droit de sauter de joie et de crier à la Lune".</p>
<h2>- Parallèles Apollo-Artémis -</h2>
<p>Une partie du public de 2026 a pu sembler blasé face à une redite des exploits Apollo.</p>
<p>La concurrence médiatique est plus rude que dans les années 1960, quand les Etats-Unis n'avaient que trois chaînes de télévision.</p>
<p>Jack Kiraly, de l'organisation Planetary Society, nuance le mythe Apollo. La nostalgie de Neil Armstrong "cache certains des problèmes du programme à l'époque", qui était assez "impopulaire dans l'électorat américain et le grand public", selon lui.</p>
<p>Quoiqu'il en soit, l'intérêt pour Artémis "n'est pas à la hauteur" des missions Apollo, observe-t-il. Il souhaite à la Nasa de continuer à améliorer sa communication.</p>
<p>"Avec les guerres, les divisions, tout le monde a envie de bonnes nouvelles", poursuit Zebulan Scoville.</p>
<p>Fidèle à la réserve des astronautes, l'équipage n'a pas parlé de politique ou de la guerre en Iran.</p>
<p>Mais depuis l'espace, le commandant américain, Reid Wiseman, y a fait allusion. De là haut, la planète bleue dans son hublot, il a confié espérer que le périple lunaire "fasse faire une pause au monde".</p>
<p>Quelques heures après son retour dans le Pacifique, l'une des plus hautes responsables de la Nasa, Lori Glaze, a crié victoire, lançant: "A tous nos nouveaux abonnés, restez branchés".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/04/2026</span></p>
</article>
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</div>]]> </content:encoded>
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<title>Espace numérique au Mali : Les enfants sont des proies faciles</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/espace-numerique-au-mali-les-enfants-sont-des-proies-faciles-3115693.html</link>
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<description><![CDATA[ Les infractions se multiplient, mais les plaintes à la justice sont très rares. L’état fait de son mieux pour les protéger en mettant en place un arsenal juridique robuste; Harcèlement, intimidation, pédo-criminalité, chantage sont entre autres pratiques nocives du numérique qui portent atteinte aux droits des mômes ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Boubacar (nom d’emprunt) est un jeune adolescent qui a été victime d’intimidation en ligne. Depuis cette mésaventure, sa confiance en a profondément pris le coup. Il y a seulement trois mois, cet adolescent, élève en classe d’examen, était sorti avec des amis. Il ne se doutait pas qu’un tel événement bouleverserait sa vie. Comme tout jeune de son âge, Boubacar voulait simplement profiter de son adolescence. Mais ce jour-là, il a été filmé nu à son insu, alors qu’il se lavait. La vidéo a ensuite été diffusée dans des groupes et discussions WhatsApp de son lycée. Depuis, il se dit «brisé». «Je ne me suis jamais senti aussi humilié. J’ai une seule envie maintenant : mourir pour que l’on oublie ce qui s’est passé», confie-t-il en larmes. Le jeune garçon se dit dépassé par la rapidité avec laquelle la vidéo a circulé.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Du proviseur aux élèves, et même dans son quartier résidentiel, presque tout le monde a vu les images. «Je ne suis plus à l’aise avec les autres. Quand je marche dehors, j’ai l’impression que tout le monde me regarde», ajoute-t-il. Boubacar n’a pas subi que des conséquences morales. Sa scolarité a aussi été affectée. «Je n’arrive plus à me concentrer. Je parle peu, je suis toujours seul. Je ne veux même plus retourner à l’école, parce que je revis l’événement à chaque fois que j’y vais, et c’est très difficile à vivre», poursuit-il, la voix tremblante.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Boubacar n’est qu’une victime parmi tant d’autres. Son histoire illustre la face cachée et sombre des écrans pour les enfants. Ils sont de plus en plus exposés aux violences dans l’espace numérique; notamment le cyberharcèlement, l’intimidation, les discours de haine, la diffusion de contenus intimes ou encore la pédo-cybercriminalité.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">À un moment où ils ont du mal à appréhender correctement les risques liés au numérique, les enfants peuvent être victimes de personnes malintentionnées. Cette autre  élève  ayant aussi requis l’anonymat a été victime de son ancien compagnon qui la menaçait de diffuser des photos intimes qu’elle lui avait envoyées. Selon elle, ce dernier avait fait des images intimes lors de leurs rencontres et aurait menacé de les diffuser sur des pages TikTok spécialisées dans le but de la chanter. L’adolescente confie qu’elle vivait chaque jour, avec la peur de se retrouver sur les réseaux. Heureusement, elle finira par trouver une solution à son problème. Elle a contre-attaqué en le menaçant de déposer une plainte contre lui.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">CINQ CAS D’INFRACTIONS NUMÉRIQUES PAR MOIS-</span></b><span class="text-node"><span> </span>La problématique du renforcement de la protection numérique des enfants se pose de plus en plus avec acuité au Mali de l’avis de plusieurs acteurs du domaine.  Mme Traoré Djénéba Diakité, Directrice nationale de la protection judiciaire des enfants alerte sur l’exposition croissante des enfants aux infractions numériques, que ce soit en tant que victimes ou auteurs. « Il est important de mener des études pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène et mettre en place des actions adaptées », précise la responsable dont la structure protège les enfants, entre autres, sur les aspects numériques.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Bien qu’il est encore difficile de trouver des données précises sur la problématique, Cheick Moussa Diakité, procureur du Tribunal pour enfants, confirme qu’avec le numérique, les enfants sont les plus impliqués dans diverses sortes de problèmes, plus singulièrement la cybercriminalité. Il précise recevoir au minimum cinq cas d’infractions liées au numérique dont les enfants sont victimes dans le mois. «Les enfants sont plus impliqués que les adultes. Mais la plupart du temps, ils sont plus victimes qu’auteurs de ces infractions», explique le procureur. Ils sont victimes le plus souvent de la publication de photos de nudité et de harcèlement sur les réseaux sociaux.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">«Ils sont surtout victimes de leur naïveté et du fait qu’ils sont des mômes», explique le procureur, précisant qu’il arrive aussi qu’ils soient victimes de leurs semblables. En la matière, deux nouveaux textes sont entrés en vigueur, notamment le code de procédure pénale et le code pénal, il y a plus d’une année. Dans le code de procédure pénale, il y a tout un titre qui est dédié au traitement des cas de cybercriminalité. Bien qu’il n’y ait pas de spécificité dans cette loi pour les enfants, des discussions sont en cours pour gérer leur cas.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Selon lui, le cadre juridique actuel du pays n’est pas adapté aux réalités des réseaux sociaux. « Il faut des réformes pour protéger les enfants, parce que ces plateformes ne sont pas appropriées», plaide le procureur. En sa qualité de procureur des enfants, il propose de prendre des mesures de restriction par rapport à l’accès aux réseaux sociaux des enfants. «Les enfants s’inspirent beaucoup des réseaux pour commettre certaines infractions. Ils vont du virtuel au réel. Ils sont influencés négativement,  c’est pourquoi, ils ne peuvent pas faire la différence entre la réalité et l’ivraie», enchaîne-t-il. Le procureur précise que les enfants auteurs des infractions numériques sont très souvent des déscolarisés, dont les parents sont divorcés ou séparés. À ce niveau, il lui arrive que des dossiers d’enfants de 11 à 12 ans lui soient transmis, « mais la loi dit qu’on peut poursuivre à partir de 13 ans», assure-t-il.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">AUCUNE PLAINTE ENR</span></b><span class="text-node">É</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">GISTRÉE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Pour mieux renforcer la protection numérique des enfants, il faut alerter sur les risques liés à la publication de leurs données personnelles. C’est du moins ce que préconise l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). Il s’agit des données sensibles, fortement protégées, et les données ordinaires, également encadrées mais avec un niveau de protection moindre.  Selon Abdou Salam Ag Mohamed, chef de la division des affaires juridiques à l’APDP, le manque de sensibilisation des parents constitue un facteur aggravant. «Une fois qu’une information est publiée sur les réseaux sociaux, on perd le contrôle de son utilisation», souligne-t-il. Les risques sont nombreux : utilisation abusive, exploitation sur des sites pornographiques ou pédophiles, ou encore atteinte à la réputation future des enfants. «Ces images peuvent porter atteinte à leur honneur et à leur dignité », avertit-il.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">L’absence de législation sur la majorité numérique renforce cette vulnérabilité au Mali. Toute publication concernant un enfant devrait, en principe, se faire avec le consentement des parents. En cas de violation, l’APDP peut être saisie. Elle est habilitée à mener des enquêtes et à prononcer des sanctions. Ces sanctions sont principalement administratives et financières, allant de 5 à 20 millions de Fcfa. Dans les cas les plus graves, des poursuites judiciaires peuvent être engagées, avec des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Malgré ces dispositifs, Abdou Salam Ag Mohamed déplore une situation préoccupante : «Depuis la création de l’APDP, aucune plainte liée aux données personnelles d’enfants n’a été enregistrée». Une réalité qui traduit plus un manque de dénonciations qu’une absence de violations. Dans une logique de prévention, l’APDP a signé en 2019 une convention avec le ministère de l’Éducation pour introduire l’éducation au numérique dans les programmes scolaires. Cette initiative vise à sensibiliser élèves et parents aux bonnes pratiques.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Le droit d’accès à Internet est un droit fondamental reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 à laquelle le Mali est partie prenante. Kassim Konaté, auditeur de justice rappelle que les instruments juridiques du Mali reconnaissent l’accès à internet pour les enfants comme un droit fondamental. Toutefois, ces mêmes textes prévoient des restrictions, notamment pour le respect de la réputation d’autrui, la sauvegarde de la sécurité nationale, de l’ordre public, de la santé ou de la moralité publique. L’État peut ainsi limiter l’accès de l’enfant à certains contenus ou avantages liés au numérique, afin de préserver son avenir, sa réputation et les bonnes mœurs.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Il souligne qu’à l’ère du numérique, les enfants sont fortement exposés. Bien que les réseaux sociaux comme Facebook, WhatsApp, Instagram ou X (Ex-Twitter) fixent des âges minimums d’accès, ces règles sont largement contournées. «En principe, il faut avoir un certain âge pour accéder à ces plateformes. Mais dans la pratique, beaucoup contournent ces règles en déclarant de faux âges. Cela fait que de nombreux enfants se retrouvent très actifs sur les réseaux sociaux, ce qui les expose à d’énormes risques», précise-t-il.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Bien que les réseaux sociaux fixent des âges minimums </span></b><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 12pt;"><span class="text-node">d’accès, ces règles sont largement contournées</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Le juriste interpelle sur le fait qu’au-delà du cyberharcèlement, les enfants peuvent être victimes de diffamation, d’injure, d’usurpation d’identité numérique, de chantage ou de menaces. Malgré cela, Kassim Konaté souligne que le Mali ne dispose pas encore d’une législation fixant un âge minimum d’accès à internet, ce qui constitue une faille importante. Il évoque également la question de la vie privée des enfants à l’ère du numérique, qui reste sujette à débats. D’un point de vue juridique, l’enfant dispose d’un droit à la vie privée, reconnu par les textes internationaux. Cependant, le Code des personnes et de la famille confère aux parents la responsabilité de l’éducation, de la surveillance et de l’entretien de l’enfant jusqu’à sa majorité.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">RESTRICTION DES OUTILS NUMÉRIQUES-</span></b><span class="text-node"><span> </span>En dehors du cadre juridique, des mesures concrètes existent dans d’autres domaines pour protéger les enfants dans l’espace numérique. Mady Diakité, développeur web et expert en intelligence artificielle, estime que plusieurs mesures simples peuvent être mises en place. Il évoque des mesures techniques telles que le fait de paramétrer le contrôle parental, de limiter le temps d’écran, d’activer les filtres de contenu, de restreindre les accès à ses comptes privés, de désactiver la géolocalisation, de vérifier les applications installées, etc. Aussi, poursuit le technicien, des outils comme Google Family Link, YouTube Kids ou TikTok Family Pairing permettent également de mieux encadrer l’usage du numérique.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Les conséquences néfastes de l’utilisation des outils numériques pour les enfants peuvent être considérables. Le psychologue clinicien, Bourama Sangaré, indique que l’exposition répétée à des images violentes ou sexuelles influence leur comportement. «Les enfants ont tendance à reproduire ce qu’ils voient», explique-t-il. Parmi les signes observés, on peut relever les cauchemars, les troubles du sommeil, la baisse de la performance scolaire et l’addiction aux écrans. Il insiste sur la nécessité de sensibiliser les parents. «Si les parents ne sont pas informés, les conséquences peuvent être graves», alerte-t-il.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-size: 12pt; font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Certains parents restent indécis entre les avantages réels des plateformes comme les réseaux sociaux et leur impact sur les enfants. Mme Aminata Konaté confie avoir été alertée par des cas venus d’ailleurs, ayant suscité de vives inquiétudes quant à l’impact des technologies sur les adolescents en détresse. Elle juge nécessaire de poser la question de la restriction des outils numériques face à la vulnérabilité des jeunes.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Comme elle, Mariam Sidibé insiste sur la nécessité de surveiller les enfants et de les sensibiliser sur les dangers d’internet. Elle recommande notamment d’expliquer les risques, de contrôler les appareils, de superviser la création de comptes et de respecter les limites d’âge. En attendant une meilleure réponse coordonnée entre différents acteurs, les enfants victimes de ces pratiques néfastes essayent de reprendre le cours de leur vie. Comme Boubacar, ils sont nombreux les enfants qui s’efforcent à se concentrer sur leurs études et ou sur le cours de leur vie après avoir traversé des épreuves traumatisantes.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin-top: 10px;text-align: start;"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">DEMBÉLÉ Siguéta Salimata</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Artémis 2 : La Nasa publie la photo d’un magnifique coucher de Terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/artemis-2-la-nasa-publie-la-photo-dun-magnifique-coucher-de-terre-3115626.html</link>
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<description><![CDATA[ Clair de Terre •Des cratères lunaires méconnus, un coucher et un lever de Terre et une éclipse solaire… Après un survol de la Lune riche en moments forts, les quatre astronautes d’Artémis 2 sont sur le chemin du retour vers la Terre ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Un magnifique coucher et lever de Terre vu depuis la<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/sciences/lune/" class="c-link c-link--is-underlined">Lune</a>. La<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/sciences/nasa/" class="c-link c-link--is-underlined">Nasa</a><span> </span>a publié des photos magnifiques prises au cours de la mission<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/sciences/artemis-2/" class="c-link c-link--is-underlined">Artémis 2</a>. Les caméras embarquées dans le vaisseau Orion ont également restitué une éclipse solaire exceptionnelle. Un spectacle digne de « science-fiction », s’est exclamé le pilote Victor Glover.</p>
<p>Les astronautes ont observé des régions de la face cachée qui « n’étaient jamais apparues illuminées lors des missions Apollo », confie Jenni Gibbons, l’astronaute canadienne qui a assuré lundi toutes les communications avec l’équipage depuis la salle de contrôle de la Nasa à Houston.</p>
<p>« Certaines des caractéristiques qu’Artemis II a observées et décrites aujourd’hui, aucun œil humain ne les avait jamais vues », explique-t-elle. Et d'insister: « C’est la première fois que les caméras les plus sensibles au monde, à savoir les yeux humains, ont pu les observer ».</p>
<div layout="desktop" class="mb-m@xs mx-m@xs mx-0@md c-content c-content--theme-planet c-content--text-with-lettering">
<p>Les Etats-Uniens Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch ainsi que le Canadien Jeremy Hansen, viennent de réaliser le premier vol autour de la Lune depuis 1972. Et ils sont allés plus loin dans l’espace qu’aucun humain avant eux, à 406.771 km de la Terre. Soit 6.000 km de plus que celui de l’équipage d’Apollo 13 en 1970.</p>
<p>Leur retour aura lieu vendredi au large de la Californie, où leur capsule Orion amerrira, ralentie par des parachutes.</p>
<p><strong>Source: https://www.20minutes.fr/</strong></p>
</div>
<div id="paywall"></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Wave : Le décryptage de Mamadou Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/affaire-wave-le-decryptage-de-mamadou-coulibaly-3114957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/affaire-wave-le-decryptage-de-mamadou-coulibaly-3114957.html</guid>
<description><![CDATA[ L’expert en audit stratégique des filières économiques soutient que la régulation du secteur du mobile money au Mali nécessite d’équilibrer la concurrence, d’harmoniser les tarifs et de renforcer la sécurité des consommateurs ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69b2e84bc4d05.jpg" length="82181" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 16:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le mobile money est devenu en si peu de temps un véritable moteur de transactions financières au Mali. Il facilite les envois d’argent au sein de la société, particulièrement entre les Maliens de la diaspora et leurs proches restés au pays. </span><span class="text-node">Aujourd’hui, la concurrence est forte entre les opérateurs historiques Orange Mali et Moov Africa (Malitel) et les nouveaux acteurs comme Sama money et Wave qui opèrent via le numérique.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cette concurrence a pris récemment une tournure particulière avec la décision n°2026-0001/MIC-DGCC du 02 février 2026 de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC). Celle-ci a sommé la société Wave Mali de «cesser immédiatement la pratique de vente à perte» sur ses services de transfert et de retrait d’argent.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En effet, selon la DGCC, l’opérateur Wave couvre elle-même le prélèvement obligatoire de 1%, destiné au fonds de soutien social contrairement aux autres acteurs du secteur comme Orange Money et Moov Money qui le prélèvent directement lors des transactions de leurs clients. Pour la DGCC, cela constitue une pratique de vente à perte et déséquilibre le marché. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Autrement dit, Wave Mali doit désormais prélever le 1% conformément à la réglementation sous peine de sanction, tout en conservant son attractivité au près des utilisateurs maliens. Depuis la publication de cette décision, chacun y va de son commentaire. Le sujet fait l’objet de débats sur les réseaux sociaux, dans les groupes de causerie et dans les bureaux. Si certains y voient une simple concurrence, d’autres évoquent des inquiétudes liées à la sécurité financière et au blanchissement de capitaux.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour éclairer la lanterne de nos lecteurs, nous avons approché Mamadou Coulibaly, expert et consultant en audit stratégique des filières économiques. Il livre son analyse sur le système mobile money dans notre pays.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">RECOMPOSITION DU POSITIONNEMENT CONCURRENTIEL- </span></b><span class="text-node">De l’analyse de Mamadou Coulibaly, le mobile money a facilité l’inclusion financière dans notre pays en offrant des services financiers à une importante couche de la population jusqu’ici non bancarisée. Il rappelle de prime à bord que le secteur est encadré par deux régulateurs, d’abord le régulateur de la monnaie qui est la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Elle autorise l’émission de la monnaie électronique en partenariat avec une banque locale sous forme d’agrément.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La seconde entité est l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) pour l’attribution d’un code USSD permettant l’accès sécurisé aux services financiers sans internet. Pour obtenir ce code, l’opérateur de la monnaie électronique doit soumettre un dossier, incluant son agrément afin d’obtenir un code court unique qui lui permet d’offrir des services financiers sécurisés.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ainsi, après installation, pour grignoter des parts de marché à côté des deux gros opérateurs, Wave a pratiqué des tarifs de coûts bas selon la DGCC en prenant sur son compte, les frais de 1% appliqués sur la transaction en guise de fonds de soutien autorisé. Selon le diagnostic de l’expert, du point de vue mercantile et de la stratégie de marché, cette pratique de Wave pourrait être adossée à une destruction de la structure du marché avec la recomposition du positionnement concurrentiel.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Dans une rupture stratégique pour des parts de marché, chaque opérateurs développe des stratégies en fonction de ses moyens pour définir sa politique commerciale», explique le spécialiste. De son avis, dans un secteur avec des barrières à l’entrée, tous les coups sont permis pour inverser la tendance du volume de transactions et de clients à sa faveur. «L’essentiel n’est pas la perte en tant que telle mais l’effet d’échelle pour compenser les pertes dans les transactions», soutient-il. </span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En adoptant la stratégie de différenciation par les coûts, est-ce que cette politique est tenable pour Wave dans un secteur en pleine mutation? s’interroge l’expert qui rappelle l’exemple de Canal+ qui avait pratiqué la même politique auprès de ses clients pour les réabonnements de leurs tarifs audiovisuels avant de se raviser pour demander à ses clients de prendre en charge les frais de paiement de leurs factures. L’expert souligne que cette pratique n’a pourtant pas suscité beaucoup de débats ou de réactions de la part de ses autres concurrents comme Malivision ou Startimes.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon Mamadou Coulibaly, les secteurs à forte croissance sont à dominance impulsés par les lobbys pour influencer la taille et la croissance du marché à leur faveur. «En 2021, lors de l’arrivée de Wave sur le marché malien, ses concurrents avaient joué sur la tarification des frais d’envoi et de retrait impactant ainsi sur le début prometteur du pingouin. Cette pratique avait complètement déstabilisé la stratégie de marché de Wave. Cela avait même provoqué des suppressions de postes», relève-t-il.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">De son point de vue la «vente à perte» par Wave, invoquée par la DGCC, peut se traduire par les difficultés de ses concurrents (Orange Money et Moov money) à s’aligner sur ses tarifs réduits. «Une régulation du marché a été jugée nécessaire par la DGCC pour éviter la domination des opérateurs par les coûts. Il peut s’agir aussi d’une volonté à garantir la sécurisation de la taxe de fonds de soutien», explique l’expert.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">DROIT DES CONSOMMATEURS</span></b><span class="text-node">-Notre interlocuteur prévient que ce modèle économique risque de susciter un tarif plus élevé pour les usagers et constituer un frein à de nouveaux business modèles basés sur des innovations technologiques et financières. Selon l’expert, la spéculation autour de cette affaire crée un débat de fond entre la régulation et l’embellie du secteur qui, dans les jours à venir, pourrait subir les contrecoups de cette sanction.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L’expert en audit stratégique des filières économiques soutient que la régulation du secteur du mobile money au Mali nécessite d’équilibrer la concurrence, d’harmoniser les tarifs et de renforcer la sécurité des consommateurs. Il estime que le régulateur du marché doit veiller à une saine compétition entre les acteurs traditionnels et les nouveaux pour éviter la déstabilisation du secteur.  «Il est indéniable de garantir la stabilité financière avec des mesures fortes sur le cadre tarifaire uniforme, l’atomicité du marché, la protection des usagers pour accroître la confiance au système et favoriser l’in</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">teropérabilité des plateformes avec les banques locales dans le souci de booster l’inclusion financière», insiste Mamadou Coulibaly.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">S’agissant de la sauvegarde du droit des consommateurs, l’expert indique qu’il s’agit d’une équation à plusieurs inconnues. D’abord, il faut connaître les avis des consommateurs et comprendre les liens relationnels entre les opérateurs dans le cadre des transactions. </span><span class="text-node">Selon lui, c’est très difficile dans ce sens, car la plupart des consommateurs jouent sur le volet coût et accessibilité du système de transfert avec les opérateurs du mobile money.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> La preuve, pourquoi un opérateur a plus d’utilisateurs qu’un autre ? La raison est simple et ce n’est autre que la proximité clientèle, la technologie, le marketing agressif et les gains des intermédiaires pour les services de transfert», explique-t-il, ajoutant qu’il est impossible de maîtriser ce circuit car même les désarrois des intermédiaires n’ont pas d’impact sur la transaction parce que le mobile s’est intégré dans notre quotidien.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon l’expert, la clé ne pourrait venir que de la transparence des frais entre les acteurs, la régulation du secteur avec la révision des textes réglementaires et la collaboration entre les régulateurs (Bceao, AMRTP et  DGCC) pour mieux surveiller la concurrence.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Babba COULIBALY</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre au Moyen&#45;Orient : Amazon, Google, &amp;quot;futures cibles de l&amp;apos;Iran&amp;quot; qui veut frapper &amp;quot;les centres économiques et les banques&amp;quot; dans le Golfe</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/guerre-au-moyen-orient-amazon-google-futures-cibles-de-liran-qui-veut-frapper-les-centres-economiques-et-les-banques-dans-le-golfe-3114954.html</link>
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<description><![CDATA[ Mercredi 11 mars, le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, annoncé qu&#039;&quot;une agence de la plus vieille banque de mon pays a été bombardée alors qu&#039;elle était pleine d&#039;employés&quot;, assurant que les forces armées &quot;se vengeraient de ce crime&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 15:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Amazon, Google, Microsoft, futures cibles des Gardiens de la Révolution ? L'armée iranienne a en effet dit mercredi 11 mars vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, tandis que l'agence iranienne Tasnim a cité les géants américains de la tech comme de "futures cibles" de Téhéran. "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.</p>
<p>Selon les médias locaux, une frappe israélo-américaine a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois. "Une agence de la plus vieille banque de mon pays a été bombardée alors qu'elle était pleine d'employés", a dénoncé mercredi le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, assurant sur X que les forces armées "se vengeraient de ce crime". Il n'a pas donné de bilan après cette frappe.</p>
<h2>"L'éventail des cibles potentielles de l'Iran s'élargit progressivement"</h2>
<p>L'agence iranienne Tasnim a de son côté diffusé sur son canal Telegram une liste de "futures cibles de l'Iran" comprenant des locaux au Moyen-Orient des groupes technologiques américains Amazon, Google, Microsoft, IBM Oracle ou encore Nvidia. "Avec l'expansion de la guerre régionale en une guerre dans les infrastructures, l'éventail des cibles potentielles de l'Iran s'élargit progressivement", écrit l'agence, sans citer de source.</p>
<p>Le géant américain Amazon a annoncé la semaine dernière que deux de ses centres aux Emirats et un autre au Bahreïn avaient été touchés par des attaques de drones iraniennes, poussant certains analystes à s'interroger sur la pertinence d'installer de telles infrastructures dans le Golfe.</p>
<p>Source: https://www.boursorama.com/</p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des droits de la femme : Le coup de pouce des réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/promotion-des-droits-de-la-femme-le-coup-de-pouce-des-reseaux-sociaux-3114873.html</link>
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<description><![CDATA[ Les réseaux sociaux constituent, depuis quelques années, un espace de promotion des droits de la femme. De nombreuses associations qui se sont assignées cette mission y présentent divers contenus visant à sensibiliser sur l’abandon des pratiques néfastes contre la gent féminine comme l’excision et d’autres violences physiques ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">L’association «La Femme en Moi» existe depuis 2018 sur ces plateformes digitales. À la date de février 2026, elle compte plus de 11.000 abonnés sur Facebook. Son chargée de communication et des relations publiques, Diahara Faskoye, explique que la mission de leur association consiste à mobiliser la communauté autour des questions liées aux droits des femmes et des filles et de contribuer à faire évoluer les mentalités en faveur de l’égalité des genres.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Elle soutient que les réseaux sociaux constituent l’un des moyens les plus efficaces pour atteindre un public large et diversifié notamment les jeunes. Ces jeunes journalistes et communicantes qui composent «La Femme en Moi» ne regrettent pas d’avoir choisi ce canal. «Nos activités connaissent une grande portée. Nous enregistrons un engagement constant à travers les commentaires, les partages et les messages privés. Nos plateformes digitales nous permettent de créer un espace d’échanges. Nous constatons également un changement progressif dans les discours et les perceptions autour des droits des femmes», se réjouit-elle.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Leurs activités portent sur les campagnes digitales de sensibilisation, des sessions de formation en ligne et en présentiel, des plaidoyers, la production de contenus (articles, vidéos, visuels et podcasts). Diahara Faskoye indique qu’elles abordent les thématiques liées à l’épanouissement et au bien-être des femmes et des filles, notamment les Violences basées sur le genre (VBG), la santé sexuelle et reproductive, l’autonomisation économique, le leadership féminin. Y compris la lutte contre la désinformation et l’éducation des filles et l’égalité des chances.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Choisissant les réseaux sociaux, ces jeunes dames sont conscientes des défis à relever. La journaliste d’une vingtaine d’années, cite les risques liés au piratage, aux attaques et commentaires haineux. «Nous avions l’habitude de recevoir une vague de messages haineux après certaines publications sur les VBG. Des internautes minimisent la souffrance des survivantes, voire justifient certaines formes de violence. C’était difficile à gérer au début, mais ces comportements ont renforcé notre conviction de poursuivre le travail de sensibilisation, et depuis nous constatons un changement de mentalité de notre audience sur ces questions», avoue-t-elle avant de poursuivre que son association doit lutter aussi contre la désinformation, le cyberharcèlement, le manque de ressources pour produire du contenu de qualité de manière régulière et la pression liée à la visibilité et à la gestion de communauté.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">En juin 2024, l’association El’Protect a lancé ses activités. Cette année, sa page Facebook totalise environ 1.400 abonnés contre 19.851 sur TikTok. Sa mission est de renforcer les compétences des adolescents et des jeunes, tout en veillant à leur bien-être dans les domaines de la santé, l’éducation et le numérique. Sa Coordinatrice Djélika Traoré explique qu’elle utilise les outils numériques et les réseaux sociaux comme leviers essentiels de plaidoyer en faveur des droits des filles et des femmes à travers plusieurs activités. Parmi lesquelles, les campagnes digitales de dénonciation des violations des droits, la création d’espaces d’expression sécurisés (safe spaces) pour les filles et les femmes, les sessions de formation sur le numérique et les actions de sensibilisation sur les droits en santé sexuelle et reproductive.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Djélika Traoré soutient que les réseaux sociaux représentent un outil pour transmettre l’information, un canal stratégique et incontournable puissant pour toucher les jeunes filles et les femmes, qui constituent leur principale cible. La consultante en Droits en santé sexuelle et reproductive (DSSR) et en plaidoyer communautaire affirme que El’Protect aborde principalement les sujets portant sur les DSSR, l’accès à une information fiable et adaptée sur la santé, l’hygiène menstruelle, la lutte contre les VBG, le leadership féminin et l’autonomisation. S’y ajoutent le renforcement de capacités (numérique, développement personnel, plaidoyer), le droit à l’éducation des filles vivant dans de conditions difficiles.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"> LIBÉRER LA PAROLE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Quant à Aminata Samassékou, elle est la coordinatrice nationale de Komunitas, un réseau de blogueurs maliens engagés dans la promotion d’un espace numérique responsable et inclusif. Elle explique que son réseau produit des contenus éducatifs, des portraits de femmes inspirantes, des espaces de discussion en ligne (lives, Twitter Spaces, panels digitaux) et des campagnes contre les VBG et le cyberharcèlement. «Nous utilisons nos plateformes pour amplifier les initiatives locales portées par des femmes et déconstruire certains stéréotypes ancrés dans la société», fait-elle savoir.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">La communicante de formation et spécialiste en stratégie digitale et plaidoyer argumente que les réseaux sociaux sont aujourd’hui l’agora moderne qui permettent d’atteindre massivement les jeunes, notamment les jeunes filles. C’est également, poursuit-elle, des moyens de contourner des blocages institutionnels, donner directement la parole aux premières concernées et de créer un débat public plus horizontal. Au Mali, résume-t-elle, le numérique est devenu un véritable espace d’influence.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">En plus des thématiques susmentionnées, Komunitas, avec une communauté de plus de 4.000 internautes, touche à l’éducation aux médias pour les jeunes filles, la participation politique et citoyenne des femmes.  </span><span class="text-node">Ces associations tirent des avantages de l’utilisation des réseaux sociaux à travers un combat en faveur de la promotion des droits de la femme. C’est pour dire à quel point chaque internaute peut se servir de ces plateformes digitales pour défendre une cause noble et réaliser son projet.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mohamed DIAWARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique : 10 milliards de dollars pour propulser l&amp;apos;IA sur le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/afrique-10-milliards-de-dollars-pour-propulser-lia-sur-le-continent-3114380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/afrique-10-milliards-de-dollars-pour-propulser-lia-sur-le-continent-3114380.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;initiative «AI 10 Billion», lancée par la BAD et le PNUD, ambitionne de mobiliser 10 milliards de dollars pour le développement de l&#039;intelligence artificielle en Afrique. L&#039;objectif est de stimuler l&#039;économie continentale, avec des projections de création de 40 millions d&#039;emplois et une augmentation du PIB de 1 000 milliards de dollars. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 17:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">La Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont annoncé le lancement d'une initiative conjointe intitulée « AI 10 Billion », qui vise à lever 10 milliards de dollars (presque 8,5 millards d’euros) d'ici 2035 pour développer l'intelligence artificielle en Afrique, </span><a href="https://www.afdb.org/en/news-and-events/press-releases/african-development-bank-undp-and-partners-launch-ai-10-billion-initiative-during-2026-nairobi-ai-forum-91104" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">a annoncé</span></a><span class="text-node"> la BAD sur son site le 23 février. La décision a été prise à l'issue du forum sur l'IA qui s'est tenu à Nairobi les 9 et 10 février.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le communiqué indique que les fonds seront consacrés à la création d'infrastructures, au développement des compétences numériques de la population africaine et au soutien à l'entrepreneuriat dans le domaine de l'IA. Selon les estimations, le programme permettra également de créer jusqu'à 40 millions de nouveaux emplois sur le continent et d'augmenter le PIB de l'Afrique de 1 000 milliards de dollars (environ 849 millards d’euros) d'ici 2035.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">L'initiative s'appuie sur un rapport de la BAD datant de juin 2025, consacré à l'augmentation de la productivité grâce à l'introduction de l'IA. Il met en évidence cinq domaines clés dont le développement est nécessaire à la généralisation de l'IA : les données, la puissance de calcul, les compétences, la confiance et le capital. La Banque africaine de développement prévoit également d'organiser une série de réunions avec les représentants des gouvernements des pays de la région, les investisseurs privés et les partenaires de l'organisation au cours des dix prochains mois afin de promouvoir le projet.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">En novembre 2025, les Émirats arabes unis ont annoncé un investissement d'un milliard de dollars dans l'expansion des infrastructures d'intelligence artificielle dans les pays africains. L'initiative « L'intelligence artificielle au service du développement » visait à introduire les technologies d'IA dans des domaines tels que l’enseignement, la santé et l'adaptation au changement climatique.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong><span class="text-node">Source: https://rtenafrique.tv/</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : La délivrance numérique du casier judiciaire et du certificat de nationalité différée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/justice-la-delivrance-numerique-du-casier-judiciaire-et-du-certificat-de-nationalite-differee-3114371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/justice-la-delivrance-numerique-du-casier-judiciaire-et-du-certificat-de-nationalite-differee-3114371.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la phase test effectuée le 10 janvier dernier en marge de la célébration de la 4è édition de la Semaine de la justice, le lancement officiel de la délivrance numérique du casier judiciaire et du certificat de nationalité était attendu avec impatience, mais surtout avec beaucoup d’enthousiasme par les usagers de l’administration judiciaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mais pour ces derniers, la fin de l’attente ne sera pas pour demain. Cela, pour des raisons administratives évoquées dans la finalisation de ce projet majeur innovant. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Dans un communiqué publié à cet effet le 20 février dernier, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a indiqué que la mise en service de la plateforme e-justice va connaitre un léger différé.</span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node"> D’après Mamoudou Kassogué, cet ajournement s’explique par la nécessité d’effectuer certaines formalités administratives nécessaires à l’accès numérique de ces documents. Toutefois, le Garde des Sceaux n’a pas fixé de nouvelle date quant à l’opérationnalisation de ce service tant attendu par les citoyens. Néanmoins, il a affirmé que le lancement officiel ainsi que l’opérationnalisation effective de ladite plateforme feront l’objet d’un communiqué ultérieur.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Faisant partie des réformes majeures initiées par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, la plateforme e-justice a été conçue afin de permettre aux citoyens de solliciter et de recevoir leurs documents directement via leurs téléphones portables. L’initiative, selon le département en charge de la Justice, vise à mettre fin au calvaire des justiciables en supprimant les files d’attente et les contraintes de déplacement géographique.</span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Cette solution digitale est le fruit de l’expertise malienne à travers l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) qui est à l’origine de sa conception. Par ailleurs, sa mise en œuvre qui contribue à réduire drastiquement les délais de traitement des documents concrétise les orientations du Président de la Transition, en termes de modernisation de l’État.</span></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Alassane Cissouma</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recherche scientifique : Le ministère en charge de l’Enseignement supérieur et l’Unicef scellent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/recherche-scientifique-le-ministere-en-charge-de-lenseignement-superieur-et-lunicef-scellent-un-partenariat-3114331.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de signature de ce mémorandum était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, dans ses locaux. C’était en présence du représentant par intérim du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), Noël Marie Zagre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Ce partenariat s’articule autour de quatre axes essentiels. Il s’agit premièrement de la production de données probantes et de recherches appliquées (encourager des travaux scientifiques capables d’éclairer les politiques publiques, notamment sur les questions de santé, d’éducation et de protection de l’enfance). Deuxièmement, du renforcement des capacités nationales (le gouvernement attache une importance particulière à l’intégration du changement social et comportemental dans les curricula universitaires et dans la formation des acteurs publics et communautaires, afin de bâtir des compétences durables au service du développement humaine en harmonie avec nos valeurs.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Troisièmement, la diffusion et la valorisation des connaissances (la recherche ne doit pas rester confinée dans les bibliothèques universitaires. Elle doit circuler, être débattue, partagée et traduite en actions concrètes au bénéfice de nos populations). Et, quatrièmement, la mise en place d’un groupe de réflexion stratégique (ce cadre permettra d’anticiper les défis, d’analyser les transformations sociales et de proposer des orientations innovantes pour améliorer le bien être des enfants et des communautés).</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Pr Bouréma Kansaye a expliqué que cet accord marque un moment décisif dans la volonté de renforcer le lien entre la recherche scientifique, l’action publique et le bien-être des enfants au Mali. «Il traduit notre conviction que le développement durable de notre pays repose d’abord sur la production de connaissances pertinentes et sur la formation de ressources humaines compétentes», a souligne le ministre Kansaye.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">«Par ce partenariat, le gouvernement, à travers mon département, affirme clairement que les universités et les institutions d’enseignement supérieur doivent être des acteurs centraux du développement national. Elles ne sont pas seulement des lieux de transmission du savoir, mais aussi des espaces de production de solutions adaptées à nos réalités sociales, culturelles et économiques», a-t-il rappelé. Le ministre a aussi salué l’engagement constant de l’Unicef aux côtés du Mali.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">De son coté, le représentant par intérim de l’Unicef a expliqué que «cette signature marque un moment important dans la vie de nos deux institutions, parce qu’elle témoigne de la volonté commune de renforcer durablement la place de la science, de la recherche et de l’innovation dans l’amélioration du bien-être des enfants au Mali». «L’Unicef est convaincu du rôle central des universités et des instituts de recherche dans le développement humain. Leur expertise, leurs capacités d’innovation et leurs productions scientifiques contribuent à former des leaders engagés et à orienter des politiques publiques inclusives et fondées sur des évidences», a précisé Noel Marie Zagre.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Sinè TRAORE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les 10 pays qui ont le plus subi de cyberattaques géopolitiques en 2025, la France 5e</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-10-pays-qui-ont-le-plus-subi-de-cyberattaques-geopolitiques-en-2025-la-france-5e-3114314.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cyberattaques géopolitiques explosent. Dix nations concentrent la majorité des assauts : Israël domine le classement avec 1 881 attaques revendiquées, suivi des États-Unis et de l’Ukraine, tandis que la France occupe la cinquième position, d’après le rapport annuel de Radware sur les menaces cybernétiques mondiales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le rapport, quatre-vingts pour cent des cyberattaques géopolitiques se concentreraient sur dix pays. Cette concentration extrême révèle l’essor de l’hacktivisme comme arme asymétrique dans les conflits contemporains, utilisée pour perturber les infrastructures numériques des adversaires.</p>
<p>L’hacktivisme comme arme d’État<br>Israël subit le déluge. Douze virgule deux pour cent de la charge mondiale — 1881 attaques revendiquées en 2025 — se cristallisent sur l’État hébreu. Les multiples fronts contre le Hamas, l’Iran et ses groupes relais ont décuplé les vecteurs d’intrusion. Groupe par groupe, les cellules pro-iraniennes en revendiquent l’essentiel.</p>
<p>Washington et Kiev occupent les deux marches suivantes du podium. 1 448 attaques contre les États-Unis, 1 373 contre l’Ukraine. Aucun des deux n’échappe à l’exposition numérique des rivalités géopolitiques. l’Allemagne subit 849 attaques, la France 840. Neuf assauts seulement séparent les deux puissances européennes — une différence marginale qui montre la convergence des menaces sur le continent.</p>
<p>Radware, l’éditeur du rapport annuel, saisit le mécanisme : « cette concentration montre le rôle de l’hacktivisme comme arme par procuration dans les conflits internationaux, de façon à perturber les infrastructures numériques des adversaires d’un pays. » Les groupes hacktivistes ne choisissent pas leurs proies au hasard. Chaque attaque sert des intérêts d’État mutualisés, orchestrés sans coordination officielle apparente.</p>
<p>Au-delà du trio, la menace s’éparpille. Thaïlande (634), Italie (619), Espagne (548), Inde (517) et Pologne (489) complètent le top dix. Les géographies changent. Les logiques opérationnelles aussi — chaque zone subit une pression numérique modulée par ses enjeux régionaux spécifiques.</p>
<p>La France en retrait relatif<br>Avec 840 attaques, Paris accuse un léger recul face à Berlin. Plus touchée que Thaïlande, Italie ou Espagne, moins exposée qu’Israël ou Washington. Sa position intermédiaire révèle un équilibre fragile : infrastructures critiques sous surveillance, mais non prioritaires dans les plans offensifs des rivaux majeurs.</p>
<p>L’année 2025 marque une inflexion. Les cyberattaques basculent du ponctuel au massif. L’intelligence artificielle agit désormais comme multiplicateur de force — automatisation des techniques éprouvées, déploiement à l’échelle planétaire. Le rapport prévoit une accélération sans relâche de cette offensive numérique mondiale.</p>
<p>Top 10 des pays les plus visés par les cyberattaques géopolitiques en 2025<br>Israël – 1 881 attaques<br>États-Unis – 1 448 attaques<br>Ukraine – 1 373 attaques<br>Allemagne – 849 attaques<br>France – 840 attaques<br>Thaïlande – 634 attaques<br>Italie – 619 attaques<br>Espagne – 548 attaques<br>Inde – 517 attaques<br>Pologne – 489 attaques</p>
<p>Source: https://lanouvelletribune.info/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intelligence artificielle : Les radios maliennes sur le quai</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/intelligence-artificielle-les-radios-maliennes-sur-le-quai-3114162.html</link>
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<description><![CDATA[ La radio a encore de très beaux jours devant elleLe 13 février est consacré à la célébration de la Journée internationale de la Radio. Cette année, le thème national retenu était : «La radio malienne à l’ère de l’Intelligence artificielle : Innovation, Éthique et Souveraineté». Comment les radios au Mali surfent sur cette vague des nouvelles technologies ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Selon le chef de Division de la radio Chaîne 2 de l’ORTM, le monde d’aujourd’hui doit s’adapter à l’évolution du numérique, surtout à travers ce qu’il appelle l’envahissement de l’Intelligence artificielle (IA). Ousmane Daou indique que la chaîne 2 a adopté le mode numérique depuis dix ans. «Par exemple, nous sommes dans la tendance mondiale qui est la radio filmée et l’instantanéité dans l’interaction avec les auditeurs. La radio filmée nous permet de mieux élaborer nos émissions, nous adapter au contexte et faire face à la mutation technologique», argumente-t-il.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Malgré ces avancées dans le domaine du numérique, le chef de division de la radio Chaîne 2 avoue ne pas utiliser l’IA dans les activités de son service. Toutefois, il suggère comme l’exige notre métier, d’aller à la collecte de l’information, la vérifier et la traiter avant diffusion. Alors qu’avec l’IA, «vous avez tout en main. Vous n’avez pas à les chercher ni à collecter et cela rend encore plus paresseux et trompe quasiment l’auditeur puisque la fiabilité par rapport à l’information, elle n’est pas toujours garantie. Je  pense que l’IA peut être d’un apport considérable dans d’autres domaines de la vie, notamment la science, l’agriculture, les infrastructures. Mais, pour nous, journalistes, elle doit nous aider, mais ne doit pas nous remplacer», dit-il.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Ce journaliste sportif enchaîne que la radio a encore de très beaux jours devant elle. Car, pour lui, la radio s’est adaptée, elle s’est transformée, elle s’est améliorée. «Je pense que même face à l’IA, la radio va s’adapter et va continuer à servir et à  jouer le même rôle», assure-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Selon le rédacteur en chef de la radio Energie-FM, Moussa Konaté, à l’heure actuelle, sa rédaction est sur le chemin de générer des ressources en fonction du numérique. Par ailleurs, il reconnaît l’évolution rapide du secteur, grâce à la montée en puissance de l’IA. Une opportunité que sa station entend mettre à profit à travers l’intégration de l’IA; notamment dans leur système de gestion de la radio. Selon lui, il faut faire tout pour s’adapter à ce changement qui s’opère.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">UTILISATION JUDICIEUSE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Parlant du thème national de la Journée internationale de la radio, le président de l’Urtel témoigne qu’il est d’actualité eu égard à l’évolution de la technologie. Pour Mamoudou Bocoum, l’IA occupe une place importante dans  presque tous les secteurs d’activités de façon générale, particulièrement pour les radios.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">En ce sens que, affirme-t-il, c’est un outil qui peut aider ce medium à améliorer le contenu des productions. Chose qui, selon lui, passe par son utilisation judicieuse. Il justifie que l’IA ne peut et ne doit pas se substituer à l’homme. L’homme de Radio préconise à ces confrères d’affronter cette évolution avec enthousiasme et prudence. Car, à le croire, l’IA est un outil qui peut contribuer à améliorer la qualité des productions, puis aider à être rapide et efficace dans l’analyse des données. Parlant de prudence, il fait référence aux données que l’IA fournit en termes de fausses informations.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par ailleurs, notre interlocuteur révèle que notre pays est très en retard dans l’intégration de l’IA dans le travail radiophonique. Cela est dû, selon Mamoudou Bocoum, au manque de ressources humaines spécialisées dans l’utilisation de l’IA au niveau des radios et la fracture numérique pour cause de faible débit de connexion; surtout en dehors des grandes villes du Mali. Pour ce qui est de l’avenir de la radio au Mali, le président de l’Urtel dit : «La radio a un avenir radieux devant elle. Le Mali étant un pays de l’oralité et la radio s’adresse aux populations dans les langues qu’elles comprennent.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par conséquent, malgré toutes les turbulences, ce medium est inoxydable. Puisque c’est un média de masse facilement accessible et à moindre coût.  C’est pourquoi, la radio est et demeure la première source d’information des Maliens. Mais, à condition qu’elle s’adapte à l’évolution technologique notamment à travers sa digitalisation, mais surtout le professionnalisme des acteurs qui l’animent».    </span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par ailleurs, le patron de l’Urtel fait savoir qu’il ignore l’existence d’un cadre juridique dans l’utilisation de l’IA dans le domaine de la radio. Par contre, Mamoudou Bocoum précise qu’il y a des codes d’éthique dans ce sens. Il suggère d’élaborer des textes qui puissent encadrer l’usage de l’IA et de renforcer les compétences des acteurs des radios dans l’utilisation de cet outil.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Fadi CISSE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali lance sa révolution numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-mali-lance-sa-revolution-numerique-3113957.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens peuvent désormais obtenir leur casier judiciaire et leur certificat de nationalité directement sur leur téléphone. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 07:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de la Justice et des droits de l'Homme a officiellement testé une plateforme numérique, développée par l'Agence des Technologies de l'Information et de la Communication (l'AGETIC) en collaboration avec le département de la Justice.</p>
<p>"Cette plateforme dématérialisée vise à mettre fin au calvaire des justiciables en supprimant les files d'attente et les contraintes de déplacement géographique", a indiqué le ministère sur ses réseaux sociaux.</p>
<p>Ce dispositif réduit considérablement les délais de traitement et modernise l'accès aux services publics.</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« J’étais constamment harcelée »… Derrière les promesses d’enrichissement facile, des mécaniques sectaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/jetais-constamment-harcelee-derriere-les-promesses-denrichissement-facile-des-mecaniques-sectaires-3113951.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous emprise •Promesses de richesse, leaders charismatiques, isolement social… Certains réseaux de ventes pyramidales s’appuient sur des mécanismes d’emprise proches de ceux des sectes ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 17:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Une promesse vieille comme le<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/economie/capitalisme/" class="c-link c-link--is-underlined">capitalisme</a><span> </span>et le blues du lundi matin : « Devenez libre financièrement en travaillant de chez vous ». Cette formule s’est propagée sur<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/instagram/" class="c-link c-link--is-underlined">Instagram</a><span> </span>ou<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/tiktok/" class="c-link c-link--is-underlined">TikTok</a>. Des commerciaux - jeunes, voire très jeunes - affichent ostensiblement des gains faramineux qu’ils jurent avoir obtenu sans effort. Mais derrière cette vitrine se cache parfois une réalité plus sombre : un système où la principale activité n’est plus de vendre un produit, mais de sans cesse trouver de nouvelles recrues. Quitte à instaurer une relation d’emprise.</p>
<p>Bienvenue dans l’univers de la vente pyramidale, aussi appelé marketing multiniveau (MLM, en anglais), vente à paliers ou<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/faits_divers/4148253-20250412-ille-vilaine-economies-vie-comment-madoff-breton-pu-escroquer-490-personnes" class="c-link c-link--is-underlined">pyramide de Ponzi</a>. Dans ce modèle, les commerciaux parrainent les niveaux entrants, et une partie de leurs revenus provient de ces recrutements ou des ventes effectuées par leurs filleuls. La pratique est légale en France à condition que les revenus soient le fruit de la vente effective de produits ou services. Et s’il n’y a aucune idéologie (si ce n’est l’appât du gain) dans ce modèle commercial, certaines pratiques évoquent malgré tout des dérives sectaires.</p>
<h2>Une pression permanente</h2>
<p>En ligne, les témoignages sont légion. « C’était un cauchemar, confie une utilisatrice du forum<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/reddit" class="c-link c-link--is-underlined">Reddit</a>. J’étais constamment harcelée par ma marraine, qui était mon ancienne meilleure amie. Je ne "travaillais" pas assez parce que je refusais de passer ma vie à prendre des vidéos de moi dans ma salle de bains pour vendre du maquillage, de rejoindre des réunions Zoom et de harceler mes amis à mon tour. Je refusais aussi d’acheter moi-même des produits pour maintenir mon rang. » « Ils me disaient : "Tu n’aimes pas vraiment ta famille si tu ne mets pas toute ton énergie là-dedans, alors prouve-leur que tu les aimes" », témoigne un autre internaute. Il raconte la pression permanente pour faire plus de ventes et prouver sa valeur au reste du groupe.</p>
<p>Ce n’est pas un hasard si les signalements de dérives liées à la vente pyramidale sont présents dans<span> </span><a href="https://www.miviludes.interieur.gouv.fr/nos-ressources/nos-publications/rapports-dactivite-de-miviludes" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">les rapports de la Miviludes</a>. Outre les pertes financières, ces schémas peuvent conduire à une forme d’emprise altérant le libre arbitre.<span> </span>Gwladys Hadjimanolis, doctorante en sociologie, a réalisé sa thèse sur le sujet. Pour elle, qui s’est infiltrée dans certains réseaux, ces derniers partagent des caractéristiques avec les dérives sectaires. « La bascule, c’est quand le point principal c’est de recruter et de garder captif », souligne-t-elle.</p>
<h2>« Les personnes ciblées sont souvent vulnérables »</h2>
<p>Les recruteurs visent rarement au hasard. « Les personnes ciblées sont souvent vulnérables, déjà isolées. Elles ont vécu une rupture, une perte d’emploi, des relations familiales difficiles, observe Gwladys Hadjimanolis. Ce qu’on promet, au-delà de la richesse, c’est d’être entouré, soutenu, de devenir une meilleure version de soi-même. » La Miviludes souligne la vulnérabilité des 18-25 face à ces formes d’emprise.</p>
<p>Dans ces réseaux, les profils varient selon les secteurs : les marques de cosmétiques ou de compléments alimentaires recrutent plutôt auprès des femmes, les services d’investissement en crypto ou en bourse visent une population majoritairement masculine, jeune, peu diplômée. Ces réseaux sont beaucoup plus agressifs : abonnement mensuel à plusieurs centaines de dollars, promesses de rendements rapides…</p>
<p>Cet embrigadement peut s’accompagner d’un isolement progressif. Les victimes<span> </span>perdent peu à peu contact avec leur famille, leurs amis, quittent parfois leur travail. « L’organisation cherche à les garder captives et les fait s’entourer uniquement de personnes "comme eux" », ajoute la chercheuse. Cet isolement est d’ailleurs l’un des trois axes que Pascale Duval, présidente de l’Unadfi (association de lutte contre les dérives sectaires), identifie pour caractériser l’emprise sectaire : rupture avec l’esprit critique, avec les proches et avec la société. Toutefois, « sur les<span> </span><a href="https://www.20minutes.fr/dossier/reseaux_sociaux" class="c-link c-link--is-underlined">réseaux sociaux</a>, on se retrouve de plus en plus souvent dans des cas où il n’y a pas vraiment de gourou identifié », précise-t-elle.</p>
<h2>Des cibles jeunes, isolées, précaires</h2>
<p>A défaut de gourou, la nature des ventes pyramidales et le système de parrainage confèrent une certaine aura aux personnes haut placées dans la structure. « <a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/by-the-web/4047031-20230727-ligne-prophetes-finances-batissent-empires" target="_blank" class="c-link c-link--is-underlined" rel="noopener">Ce sont des figures de leaders, charismatiques, reconnues pour certaines qualités</a>, décrit Gwladys Hadjimanolis. Leur statut est présenté comme "atteignable" si on suit le même parcours. En général, il faut écouter les personnes qui savent mieux, qui sont meilleures, ne pas poser de questions et croire au processus. »</p>
<div layout="desktop" class="mb-m@xs mx-m@xs mx-0@md c-content c-content--theme-ultramarine c-content--text-with-lettering">
<p>Alors, secte ou pas secte ? Pour Damien Karbovnik, historien des religions et sociologue, la question ne se pose plus seulement en matière de croyances ou de discours religieux. « On assiste à une évolution des phénomènes d’emprise », explique-t-il. Le curseur n’est plus seulement placé autour d’une idéologie, mais plutôt sur des mécanismes de dépendance. Pour autant, l’emprise n’est ni totale ni uniforme. En d’autres termes, sans résultats, une partie des victimes finit par abandonner, généralement avec plus de facilités qu’une secte, mais au prix de centaines d’euros perdus.</p>
<p>Source: https://www.20minutes.fr/</p>
</div>
<div id="paywall"></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Meta et Google accusés d’avoir “fabriqué l’addiction” des enfants: un procès majeur s’ouvre à Los Angeles</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/meta-et-google-accuses-davoir-fabrique-laddiction-des-enfants-un-proces-majeur-souvre-a-los-angeles-3113900.html</link>
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<description><![CDATA[ Le procès de Meta et Google s’est ouvert lundi devant un tribunal civil de Los Angeles sur une charge de l’avocat de la plaignante, qui leur a reproché d’avoir “fabriqué l’addiction dans des cerveaux d’enfants”, devenus accros à leurs plateformes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Le mécanisme observé sur Instagram (Meta) et YouTube (Google) ne s’est pas produit “par accident mais à dessein”, a martelé Mark Lanier dans son propos introductif, “parce que l’addiction est rentable”.</p>
<p><strong>Vers un précédent judiciaire majeur ?</strong><br>L’issue des débats pourrait établir un précédent judiciaire majeur en matière de responsabilité civile des opérateurs de réseaux sociaux, jusqu’ici exemptés. Des dizaines de dossiers doivent, en effet, suivre dans les mois qui viennent. Seront notamment appelés à témoigner dans cette petite salle sans fenêtre le PDG de Meta Mark Zuckerberg, le 18 février, et le patron d’Instagram (filiale de Meta) Adam Mosseri dès mercredi.</p>
<p><strong>Absence de TikTok et de Snapchat</strong><br>En l’absence de TikTok et de Snapchat, qui ont préféré transiger pour un montant confidentiel, seuls YouTube, filiale de Google, et Meta, le géant de la tech derrière Instagram, siègent en défense dans ce procès prévu sur plus d’un mois.</p>
<p><strong>Plainte d’une Californienne de 20 ans</strong><br>Les 12 jurés, approuvés vendredi après plus d’une semaine d’un scrutin méticuleux, doivent trancher la plainte d’une Californienne de 20 ans, Kaley G.M. Son dossier a été jugé assez représentatif pour constituer une procédure test dont l’issue fixera une référence pour des centaines de plaintes semblables regroupées en Californie. La jeune femme, utilisatrice de YouTube dès six ans puis détentrice d’un compte Instagram à 11 ans, avant Snapchat et TikTok deux, trois ans plus tard, affirme avoir développé une forte addiction aux réseaux sociaux qui l’a entraînée dans une spirale de dépression, d’anxiété et de troubles de l’image de soi.</p>
<p><strong>“L’addiction des internautes, leur doctrine”</strong><br>Dans son propos liminaire, Mark Lanier a produit plusieurs documents internes à Google et Meta à l’appui de sa thèse, celle de l’intentionnalité. L’un d’entre eux, issu d’une présentation chez Google, mentionne comme objectif affiché “l’addiction des internautes”, a souligné l’avocat. “C’est leur doctrine.” Il a également présenté un courriel interne envoyé par Mark Zuckerberg, qui exhortait, selon lui, ses équipes à inverser le désengagement des plus jeunes sur Instagram.</p>
<p>“Ce qu’ils vendent aux annonceurs, ce n’est pas un produit, c’est l’accès à Kaley”,</p>
<p>Mark Lanier a rappelé le modèle économique de Meta et Google, très largement basé sur la publicité, dont les tarifs dépendent de la fréquentation, soit le temps passé sur les plateformes. “Ce qu’ils vendent aux annonceurs, ce n’est pas un produit”, a-t-il expliqué, “c’est l’accès à Kaley”, qui ne sera présente à l’audience que pour témoigner mais n’assistera pas au reste des débats.</p>
<p><strong>Défense de Meta</strong><br>L’avocat de Meta, Paul Schmidt lui a répliqué que la dégradation de l’état psychologique de Kaley était avant tout liée à sa situation familiale. Encore en bas âge, elle a assisté à une scène de violence conjugale entre son père et sa mère, ce qui lui a valu de consulter un thérapeute dès trois ans, soit avant même son premier contact avec les plateformes. La jeune fille a ensuite été victime de maltraitance de la part de sa mère, dont elle a écrit qu’elle lui donnait “envie de (se) tuer”, a souligné l’avocat. Paul Schmidt a également fait valoir que Kaley n’avait évoqué les réseaux sociaux que dans 20 de ses 260 séances de thérapie et qu’Instagram ne représentait qu’une infime partie de ses usages. Lors d’un entretien relevé par l’avocat, elle a même estimé qu’Instagram avait un effet positif sur elle.</p>
<p>Une stratégie identique à celle de l’industrie du tabac dans les années 1990 et 2000 ?</p>
<p>Face à des opérateurs protégés par la loi américaine quant aux contenus de leurs plateformes, les plaignants attaquent la conception même des réseaux sociaux, c’est-à-dire l’algorithme et les fonctions de personnalisation encourageant au visionnage compulsif de vidéos. Les plaignants accusent cette conception d’être négligente et nocive, reprenant une stratégie menée avec succès contre l’industrie du tabac dans les années 1990 et 2000.</p>
<p><strong>Autres procès à venir</strong><br>Au Nouveau-Mexique, un procès distinct accusant Meta de privilégier le profit à la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels doit également débuter cette semaine. En parallèle du procès de Los Angeles, l’addiction aux réseaux sociaux fait l’objet d’une procédure de masse à l’échelle nationale, en cours d’instruction devant une juge fédérale d’Oakland, près de San Francisco.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>
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<title>Lutte contre la cyberviolence et les pratiques néfastes : le Mali engagé au Caire au sein de l’OCI</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-la-cyberviolence-et-les-pratiques-nefastes-le-mali-engage-au-caire-au-sein-de-loci-3113694.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre Djénéba Sanogo a représenté le Mali à une conférence ministérielle de l’OCI dédiée à la protection et à la promotion des droits des femmes et des filles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 13:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Madame Djarra Djénéba Sanogo, a conduit, du 1er au 2 février 2026 au Caire, une délégation malienne à la Conférence ministérielle de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), placée sous le thème : <i>« Mobiliser les discours religieux et médiatiques et leur impact sur la protection et la promotion des droits des femmes dans les États membres de l’OCI »</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Organisée sous la haute présidence de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah El-Sisi, président de la République arabe d’Égypte, la rencontre a réuni de hautes personnalités issues des sphères politique, administrative, religieuse, universitaire ainsi que des représentants de la société civile des pays membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les travaux ont été marqués par plusieurs sessions d’échanges portant sur la lutte contre la cyberviolence, la promotion des droits des femmes et des filles, ainsi que la moralisation des discours religieux et médiatiques, en vue de l’abandon des pratiques néfastes. À cette tribune internationale, la ministre Djénéba Sanogo a porté la voix du Mali, réaffirmant l’engagement des autorités nationales en faveur de la dignité, de la protection et de l’autonomisation des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cybercriminalité: Elon Musk convoqué le 20 avril à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybercriminalite-elon-musk-convoque-le-20-avril-a-paris-3113636.html</link>
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<description><![CDATA[ Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, et l&#039;ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont convoqués le 20 avril en «auditions libres» par le parquet de Paris, indique ce dernier mardi dans un communiqué. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">La plateforme X est visée par une enquête partie d'un signalement début 2025 pour des algorithmes jugés biaisés. L'enquête a été élargie depuis après d'autres signalements dénonçant le fonctionnement de Grok, intelligence artificielle de la plateforme, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Des perquisitions ont été diligentées dans les locaux français de X dans ce cadre, toujours selon le parquet de Paris.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Source: https://www.bluewin.ch/fr</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph"></p>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine du Numérique 2026 :  Un tremplin pour la transformation digitale dans l’espace AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-2026-un-tremplin-pour-la-transformation-digitale-dans-lespace-aes-3113590.html</link>
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<description><![CDATA[ La troisième édition de la Semaine du Numérique s’est ouverte ce jeudi 29 janvier 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’Intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous majeur a réuni décideurs publics, experts, innovateurs et partenaires autour des enjeux stratégiques de la transformation digitale dans l’espace sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali, a souligné que la Semaine du Numérique constitue bien plus qu’un événement sectoriel. Elle est, selon lui, un espace d’action, de redevabilité et de décision, au service de la modernisation de l’état et du renforcement de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a rappelé que le numérique est aujourd’hui une infrastructure stratégique, touchant à la sécurité, à l’économie, à l’éducation, à la santé, à la justice et à la culture. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’accélérer la modernisation de l’administration et la digitalisation des services publics afin d’améliorer l’accès, la transparence, la traçabilité et la qualité du service rendu au citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Alhamdou Ag Ilyène a accordé une place centrale à la culture dans la transformation numérique. Il a souligné que l’Intelligence artificielle doit être pensée comme un levier de valorisation du patrimoine culturel, de promotion des langues nationales et de diffusion des œuvres, tout en appelant à la protection des droits des créateurs et à la lutte contre la contrefaçon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout peut se faire avec la culture, rien ne peut se faire sans la culture », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de progresser technologiquement tout en restant fidèles aux valeurs, à l’identité et à l’histoire du pays. Selon lui, l’IA renvoie à une responsabilité collective, invitant les États à interroger leurs modes de gouvernance, leur rapport à la culture et à l’éthique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en garde contre les risques liés à l’IA, désinformation, manipulation, biais algorithmiques et atteintes à la vie privée plaidant pour une gouvernance éthique, fondée sur des règles claires, la maîtrise des données et le développement de compétences nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dimension régionale a fortement marqué la cérémonie, avec la participation des pays frères de l’Alliance des États du Sahel (AES). Représentant la République du Niger, Adji Ali Salatou, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, a salué l’initiative malienne et réaffirmé la volonté du Niger de bâtir, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, une souveraineté numérique partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a mis en avant le potentiel de l’Intelligence artificielle pour moderniser les administrations, préserver les langues nationales, démocratiser l’accès à la culture et dynamiser l’économie créative. Il a également présenté les initiatives engagées par son pays, notamment la dématérialisation des services publics, la mise en place de l’identité numérique et de la signature électronique, ainsi que le programme des villages intelligents, visant à connecter les zones encore enclavées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole pour le Burkina Faso, Aminata Zerbo/Sabané, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, a insisté sur le fait que le numérique est désormais un instrument de souveraineté, de continuité de l’État et d’inclusion sociale. Elle a mis l’accent sur les enjeux de cybersécurité, de lutte contre la désinformation et de protection des données, appelant à une coopération régionale renforcée au sein de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain de cette troisième édition, Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, a vu son engagement salué par l’ensemble des intervenants. Il a rappelé que le numérique et l’Intelligence artificielle doivent servir à préserver, valoriser et transmettre le patrimoine culturel, tout en respectant l’identité et la diversité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours, panels ministériels, masterclass, expositions et compétitions de start-ups permettront d’approfondir les réflexions sur l’IA, l’e-gouvernance, l’identité numérique, la cybersécurité et les modèles de financement des TIC. À l’issue des travaux, des recommandations claires et applicables sont attendues pour alimenter le prochain document programmatique de développement de l’économie numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plus d’une dizaine de membres du Gouvernement, des institutions de la République, des autorités administratives indépendantes et des régulateurs, ainsi que des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle a également rassemblé des ambassadeurs et des représentants des missions diplomatiques et consulaires, aux côtés des partenaires de l’événement, des start-ups, des PME et des acteurs de la société civile engagés dans l’écosystème du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition affichée est de bâtir un espace numérique sahélien intégré, souverain et inclusif, au service des populations du Mali, du Niger et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : inauguration d’un Data Center Tier III, un tournant majeur pour la souveraineté numérique de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-inauguration-dun-data-center-tier-iii-un-tournant-majeur-pour-la-souverainete-numerique-de-laes-3113579.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako franchit une étape stratégique dans le développement numérique avec la mise en service d’un Data Center de niveau Tier III, symbole d’une ambition régionale renforcée en matière de souveraineté numérique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 14:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="834f1152-d398-4862-83cd-e0b3b69362fa" data-testid="conversation-turn-218" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full wrap-break-word light markdown-new-styling">
<p data-start="331" data-end="812">Dans le cadre de la 3ᵉ édition de la Semaine du Numérique du Mali, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Monsieur Alhamdou Ag Ilyène, a procédé, ce samedi 31 janvier 2026 à Bamako, à l’inauguration officielle du Data Center de niveau Tier III. Il était accompagné de ses homologues des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), marquant ainsi la portée confédérale de cette infrastructure stratégique.</p>
<p data-start="814" data-end="1153">Ce Data Center de dernière génération constitue un pilier essentiel pour le renforcement de la souveraineté numérique de l’espace AES. Il vise notamment à sécuriser l’hébergement des données sensibles, à améliorer la résilience des services numériques publics et privés, et à réduire la dépendance vis-à-vis des infrastructures étrangères.</p>
<p data-start="1155" data-end="1710">Les ministres en charge du numérique du Burkina Faso et de la République du Niger, Madame Aminata Zerbo/Sabane, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, et Monsieur Adji Ali Salatou, Ministre de la Communication, des Postes et de l’Économie numérique de la République du Niger, ont salué la portée stratégique de cette réalisation. Ils ont souligné son importance pour l’intégration numérique régionale et le développement d’un écosystème digital souverain au service des populations sahéliennes.</p>
<p data-start="1712" data-end="1980" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cette inauguration, le Mali et ses partenaires de l’AES réaffirment leur engagement commun à bâtir un espace numérique sécurisé, performant et au service du développement, faisant du numérique un levier central de transformation économique et administrative.</p>
<p data-start="1712" data-end="1980" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
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</article>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine du Numérique : le Mali mise sur l’IA pour transformer la gouvernance et la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-le-mali-mise-sur-lia-pour-transformer-la-gouvernance-et-la-culture-3113474.html</link>
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<description><![CDATA[ La troisième édition de la Semaine du Numérique au Mali a été lancée ce jeudi 29 janvier 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Un événement parrainé par le ministre de la Culture, qui a enregistré la participation des ministres en charge du numérique du Burkina Faso et du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 18:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ». Tel est le thème de cette 3ᵉ édition de la Semaine du Numérique, qui se déroule jusqu’au 31 janvier. Ce thème reflète la volonté des gouvernements de l’AES de ne plus subir la technologie, mais de l’orienter au service du citoyen et de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La puissance d’un État ne se mesure plus à son étendue ou à ses ressources naturelles », a indiqué le ministre malien de l’Économie numérique dans son discours d’ouverture, prononcé au nom du Premier ministre. Selon lui, la puissance d’un État aujourd’hui « se mesure à sa capacité à moderniser ses procédures, à sécuriser ses infrastructures critiques, à développer des compétences nationales et à offrir des services publics rapides, fiables et transparents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intelligence artificielle et l’e-gouvernance, l’accès et le service universel, l’identité numérique, la certification et la signature électroniques, la cybersécurité et la confiance numérique, ainsi que les modèles de financement des initiatives TIC figurent parmi les principaux thèmes à débattre au cours de cette troisième édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des discours les plus marquants de la cérémonie d’ouverture a été celui d’Aminata Zerbo-Sabané, ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso. Elle a présenté la vision du capitaine Ibrahim Traoré sur l’intelligence artificielle et le numérique en général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, a-t-elle expliqué, la transformation numérique doit constituer un pont pour réduire la distance entre l’État et le citoyen. Attirant l’attention sur l’IA, Aminata Zerbo-Sabané n’a pas remis en cause ses perspectives prometteuses, mais a soulevé une interrogation majeure : qui entraîne les modèles pour l’Afrique et sur quelles bases ? Au Burkina Faso, une ligne claire est tracée par le président : « l’IA ne doit pas remplacer l’humain, elle doit simplement l’accompagner ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jet WB&#45;57F Canberra de la NASA effectue un atterrissage enflammé sur le ventre à Houston (mis à jour)</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-jet-wb-57f-canberra-de-la-nasa-effectue-un-atterrissage-enflamme-sur-le-ventre-a-houston-mis-a-jour-3113402.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;un des avions de recherche WB-57F de haute vol de la NASA a dérapé sur le ventre sur la piste de l&#039;aéroport d&#039;Ellington à Houston, au Texas, plus tôt dans la journée. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article-paragraph skip">L'incident s'est produit vers 11h30, heure locale, selon<span> </span><em>KHOU</em>un local<span> </span><em>CBS<span> </span></em>filiale à Houston.<span> </span><em>KHOU</em><span> </span>a partagé une séquence vidéo montrant le biplace WB-57F projetant des étincelles et de la fumée après avoir pris contact avec la piste. Des images supplémentaires montrent le pilote sortant de l'avion avec l'aide des premiers intervenants au sol.</p>
<div class="code-block code-block-1">
<p class="article-paragraph skip">« Aujourd'hui, un problème mécanique avec l'un des WB-57 de la NASA a entraîné un atterrissage en vitesse supérieure à Ellington Field. La réponse à l'incident est en cours et tout l'équipage est en sécurité pour le moment », a écrit le compte officiel de la NASA sur X en réponse à<span> </span><em>KHOU</em>le rapport. « Comme pour tout incident, une enquête approfondie sera menée par la NASA sur la cause. La NASA informera le public de manière transparente à mesure que nous recueillons plus d'informations. »</p>
<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter">
<div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="lazy-twitter-tweet" data-tweet-id="2016225058604167651" data-width="550" data-dnt="true">
<p class="article-paragraph skip" lang="en" dir="ltr">Aujourd'hui, un problème mécanique avec l'un des WB-57 de la NASA a entraîné un atterrissage avec train en marche à Ellington Field. La réponse à l'incident se poursuit et tout l'équipage est actuellement en sécurité. Comme pour tout incident, une enquête approfondie sera menée par la NASA pour en déterminer la cause. La NASA va…</p>
<p>– NASA (@NASA)<span> </span><a rel="nofollow noopener" href="https://twitter.com/NASA/status/2016225058604167651?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank">27 janvier 2026</a></p>
</blockquote>
</div>
</figure>
<p class="article-paragraph skip"><em>KHOU</em><span> </span>a également signalé que la piste 17R-35L d'Ellington avait été fermée alors que des efforts étaient déployés pour déplacer le WB-57F en détresse.</p>
<div class="code-block code-block-1">
<p class="article-paragraph skip">Les trois WB-57F de la NASA sont basés au Johnson Space Center, également situé à Houston. Les avions sont bien connus pour leurs capacités à haute altitude et peuvent voler jusqu'à 63 000 pieds selon leur configuration. Ils peuvent transporter différents capteurs et autres systèmes dans des baies de charge utile modulaires sous le fuselage, ainsi que dans leurs nez et leurs nacelles sous les ailes. Bien que similaire à certains égards, le WB-57F ne doit pas être confondu avec les U-2 de l'US Air Force, qui volent plus haut. La NASA exploite également deux avions ER-2, qui sont des U-2 modifiés.</p>
<figure class="wp-block-image size-large"></figure>
<p class="article-paragraph skip">Dans l'ensemble, les WB-57F de la NASA sont la définition d'un actif à densité extrêmement faible et à forte demande, et les impacts à long terme que l'atterrissage sur le ventre d'aujourd'hui pourrait avoir sur l'avenir de la flotte restent à voir.</p>
<div class="code-block code-block-1">
<p class="article-paragraph skip">« Un Martin WB-57 a atterri avec son équipement à l'aéroport d'Ellington à Houston vers 11h25, heure locale, le mardi 27 janvier. Deux personnes étaient à bord. La FAA va enquêter. »</p>
<div class="code-block code-block-1">Source: https://45enord.ca/</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition énergétique et digitale au Mali : Huawei Mali organise le “Digital Power Day” pour accélérer la transition énergétique et digitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/transition-energetique-et-digitale-au-mali-huawei-mali-organise-le-digital-power-day-pour-accelerer-la-transition-energetique-et-digitale-3113265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/transition-energetique-et-digitale-au-mali-huawei-mali-organise-le-digital-power-day-pour-accelerer-la-transition-energetique-et-digitale-3113265.html</guid>
<description><![CDATA[ L’hôtel Radisson Collection a abrité le 22 janvier 2026 l’événement intitulé “Digital Power Day”, organisé par le VAP CNBM de Huawei. Cet événement a été l’occasion pour eux de mettre en avant leurs compétences et leur expertise en matière de solutions d’énergie numérique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 12:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Digital Power Day est un cadre d’échange réunissant les décideurs publics et privés engagés dans le développement des énergies renouvelables pour discuter des solutions énergétiques intelligentes, adaptées aux réalités locales et garantissant un accès durable et équitable à l’énergie. La cérémonie a enregistré la présence du Chef de Cabinet du Ministère de l’Énergie et de l’Eau, du Directeur National de l’Énergie, du Président-Directeur Général de l'AMADER-MALI, ainsi que de partenaires stratégiques et de clients issus de divers secteurs clés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Lionel Liu, Directeur général de Huawei Sénégal, a contextualisé la rencontre en indiquant que cet événement vise à explorer l’ensemble des opportunités et des défis liés à la transition énergétique dans tous les secteurs, vers un avenir plus écologique et durable au Mali. Il a également souligné le rôle crucial de l’énergie, socle de tout progrès socio-économique et de l’essor industriel. Déclinant leur ambition d’accélérer la transformation numérique du secteur énergétique tout en contribuant à bâtir un monde plus intelligent, plus économique, plus stable et sans carbone, il a mentionné que leur groupe est présent dans 170 pays et régions, où leurs solutions d’énergie numérique servent plus d’un tiers de la population mondiale. Présent au Mali depuis 18 ans, Huawei a mis à profit son expertise technologique et ses compétences locales dans l’écosystème énergétique. Depuis 2023, Huawei a constitué une équipe locale de vingt ingénieurs solaires, établi des partenariats solides avec plus de 50 acteurs nationaux et organisé des formations, en plus de mener à bien une centaine de projets avec le soutien de ses partenaires, notamment les autorités locales comme le ministère de l’Énergie et de l’Eau, la DNE, l’EDM et l’AMADER, a expliqué le DG de Huawei Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_69736419c02a5.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant du CNBM, il a déclaré : “Le monde veut une énergie plus propre. Le Mali est un marché très important qui change rapidement. Nous savons qu’une électricité stable est nécessaire pour le développement du pays et pour tous vos projets. C’est pour cela que nous travaillons avec Huawei. Nous mélangeons notre logistique avec leur technologie. J'ai une grande nouvelle : nous avons beaucoup de batteries de 215 kWh disponibles immédiatement au Mali pour vos projets.” Par ailleurs, il a assuré que les produits Huawei sont très sûrs et durent longtemps, surtout qu’ils sont parfaits pour les hôpitaux, les banques et les usines. Ils résolvent les problèmes de coupures de courant et aident à économiser de l'argent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Directeur national de l’Énergie, dans son intervention, a remercié Huawei pour son apport à la transition énergétique du Mali. Joignant sa voix à ses prédécesseurs pour soutenir l’importance de l’énergie ainsi que ses défis, il a noté que la force de l’État seule ne peut suffire, d’où l’importance des partenariats et de l’innovation, seule voie possible pour atteindre leur ambition. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également assuré de leur soutien à ces projets transformateurs en faveur de la construction d’un réseau énergétique malien plus résilient, plus intelligent et plus vert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>surtout été l'occasion pour Huawei de présenter son portefeuille de solutions Digital Power, intégrant les technologies numériques et l’électronique de puissance, afin de favoriser la transition vers des infrastructures énergétiques efficaces, fiables et respectueuses de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TikTok annonce créer une co&#45;entreprise aux Etats&#45;Unis pour y éviter son interdiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktok-annonce-creer-une-co-entreprise-aux-etats-unis-pour-y-eviter-son-interdiction-3113257.html</link>
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<description><![CDATA[ TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.Le réseau social avait annoncé en décembre avoir signé un accord permettant de créer la co-entreprise américaine exigée par la loi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">TikTok a annoncé jeudi avoir créé une co-entreprise majoritairement détenue par des investisseurs américains pour gérer ses activités aux Etats-Unis, mettant fin à une longue saga judiciaire qui menaçait de conduire à son interdiction dans le pays.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Cette nouvelle structure servira plus de 200 millions d'utilisateurs, tout en mettant en oeuvre des garanties strictes en matière de protection des données, de sécurité des algorithmes et de modération des contenus, a assuré la plateforme dans un communiqué.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Sa création répond à une loi adoptée sous le mandat de l'ancien président démocrate Joe Biden, obligeant ByteDance, le propriétaire chinois de TikTok, à céder le contrôle de ses activités aux Etats-Unis sous peine d'y être interdit.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le président américain Donald Trump a salué cet épilogue et le rôle joué selon lui par son homologue chinois Xi Jinping.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Je suis tellement heureux d'avoir aidé à sauver TikTok!", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, affirmant que le réseau "appartient désormais à un groupe de grands patriotes et investisseurs américains".</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">"Je voudrais aussi remercier le président chinois Xi d'avoir travaillé avec nous et, en fin de compte, approuvé l'accord. Il aurait pu faire le contraire, mais il ne l'a pas fait, et nous lui en sommes reconnaissants", a-t-il ajouté.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Donald Trump avait repoussé à plusieurs reprises la date butoir pour cette mise en conformité de TikTok, qui avait été fixée pour la dernière fois à vendredi. Le réseau social avait annoncé en décembre avoir signé un accord permettant de créer la co-entreprise américaine exigée par la loi.</p>
<h3 class="mb-4 text-lg font-bold" data-jump-link-target="" id="bytedance-garde-199">- ByteDance garde 19,9% -</h3>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Cette dernière sera détenue par une majorité d'investisseurs américains. Les sociétés Silver Lake et Oracle déteindront notamment 15% des parts chacune, ainsi que le fonds MGX, basé à Abou Dhabi.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Le montant de la transaction n'a pas été révélé. L'an passé, le vice-président américain JD Vance avait évalué la valorisation de TikTok USA à 14 milliards de dollars, un montant jugé très sous-évalué par les experts.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Parmi les investisseurs figurent plusieurs riches soutiens du président américain Donald Trump, qui avait défini les contours de la nouvelle structure dans un décret publié en septembre, à l'instar de Larry Ellison, d'Oracle.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Ce géant technologique sera notamment chargé de stocker les données des utilisateurs américains dans son cloud sécurisé, selon TikTok.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La société d'investissement Silver Lake Partners ou le groupe informatique Dell font également partie des investisseurs.</p>
<div class="col-body md:col-header">
<div class="">
<div class="max-w-screen-sm">
<div class="" data-article-body="true">
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">ByteDance conserve pour sa part une participation de 19,9% dans la coentreprise, restant ainsi en dessous du seuil de 20% fixé par la loi.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Selon TikTok, la structure fonctionnera comme "une entité indépendante" dirigée par un conseil d'administration de sept membres majoritairement américains, incluant le directeur général de la plateforme, Shou Chew, et des dirigeants de grands fonds d'investissement.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">En revanche, TikTok conservera le contrôle aux Etats-Unis de ses services chargés de ses activités commerciales (publicité, vente en ligne, communication, etc) et de "l'interopérabilité mondiale" du réseau social.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">La loi adoptée au printemps 2024 par le Congrès américain visait à empêcher que les autorités chinoises puissent mettre la main sur des données personnelles d'utilisateurs de TikTok aux États-Unis, ou ne soient en mesure d'influencer l'opinion américaine via le puissant algorithme du réseau social de courtes vidéos.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">TikTok a admis que des employés basés en Chine avaient eu accès à des données d'utilisateurs américains, mais a toujours démenti les avoir communiquées au gouvernement chinois.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">arp-ph/vgu/roc/phs</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">AFP <span>23 janvier 2026</span></p>
</div>
<div class="mt-2"></div>
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<aside class="col-aside hidden h-full flex-col md:flex">
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<item>
<title>Recherche scientifique : le Mali mise sur la souveraineté intellectuelle dans l’espace CAMES</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/recherche-scientifique-le-mali-mise-sur-la-souverainete-intellectuelle-dans-lespace-cames-3113158.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, un atelier stratégique s’est ouvert à Bamako pour redynamiser la recherche scientifique, considérée désormais comme un pilier de la souveraineté et du développement durable. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="e834bf01-f8da-4106-937b-731047cc003b" data-testid="conversation-turn-148" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words light markdown-new-styling">
<p data-start="331" data-end="773">La cérémonie d’ouverture de l’atelier de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES s’est tenue ce lundi 19 janvier 2026 à Bamako, sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Plus qu’un simple rendez-vous académique, cette rencontre marque une étape décisive dans la volonté des autorités maliennes de faire de la recherche scientifique un levier de souveraineté, de résilience et de développement.</p>
<p data-start="775" data-end="1272">Pendant une semaine, près d’une centaine de responsables, d’experts et de partenaires du secteur de l’enseignement supérieur sont réunis pour discuter, amender et finaliser les documents opérationnels relatifs à la recherche scientifique. L’objectif est clair : doter le Mali et l’espace CAMES d’outils modernes et cohérents pour relancer durablement la production du savoir, dans un contexte marqué par des crises multiples, des conflits, des difficultés structurelles et l’exode des compétences.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696e89c16b888.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1274" data-end="1755">Dans son intervention, le Premier ministre a rappelé que l’investissement dans la recherche est un choix stratégique pour préparer l’avenir, renforcer la qualité de la décision publique et crédibiliser l’autonomie intellectuelle du pays.<br data-start="1511" data-end="1514">« La recherche ne se résume pas à des structures et à des budgets. Elle est avant tout une entreprise portée par des femmes et des hommes engagés », a-t-il souligné, insistant sur la dimension humaine et patriotique de l’effort scientifique.</p>
<p data-start="1757" data-end="2113">Le Général Abdoulaye Maïga a également affirmé que redynamiser la recherche dans l’espace CAMES à partir du Mali relève d’une responsabilité collective. Selon lui, ce chantier incarne un choix d’avenir fondé sur la foi en la dignité intellectuelle africaine et sur la capacité des chercheurs à produire des solutions endogènes face aux défis contemporains.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696e89bfbafcf.jpg" alt=""></p>
<p data-start="2115" data-end="2395" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cet atelier, les autorités entendent ainsi poser les bases d’un renouveau scientifique, capable de soutenir le développement national, de consolider la souveraineté du Mali et de repositionner l’espace CAMES comme un pôle de référence en matière de recherche en Afrique.</p>
<p data-start="2115" data-end="2395" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
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</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Information, algorithmes et démocratie au Sahel : comprendre les dynamiques à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/information-algorithmes-et-democratie-au-sahel-comprendre-les-dynamiques-a-loeuvre-3113147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/information-algorithmes-et-democratie-au-sahel-comprendre-les-dynamiques-a-loeuvre-3113147.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Sahel et plus largement en Afrique, la question de l’information s’impose aujourd’hui comme un enjeu central des dynamiques sociales et politiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne se limite plus à la liberté de la presse ou à l’accès aux médias, mais renvoie à des notions de plus en plus complexes telles que les récits, les biais cognitifs, la désinformation et les opérations d’influence. Ces concepts structurent désormais la manière dont les sociétés perçoivent les événements et interprètent leur environnement.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récits et désinformation : un phénomène amplifié par le numérique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans des contextes marqués par l’incertitude et la fragilité institutionnelle, les récits jouent un rôle déterminant. Ils contribuent à donner du sens aux crises, mais peuvent également être instrumentalisés. Les biais cognitifs, inhérents à tout individu, facilitent la diffusion d’informations partielles ou erronées, en particulier sur les plateformes numériques où la rapidité prime souvent sur la vérification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Sahel, où les réseaux sociaux constituent une source majeure d’information pour de nombreux citoyens, la désinformation trouve un terrain favorable. Elle s’inscrit moins dans une logique de tromperie volontaire que dans une dynamique de circulation accélérée de contenus non vérifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espaces d’expression et contraintes contextuelles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises sécuritaires persistantes imposent aux États sahéliens des choix complexes. Dans ce cadre, la gestion de l’espace public et du débat démocratique se heurte à des impératifs de stabilité, de cohésion sociale et de sécurité nationale. Cette réalité, propre à de nombreux contextes fragiles, influence naturellement la nature et l’intensité des débats publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il en résulte une tension permanente entre la nécessité de préserver l’ordre public et celle de maintenir des espaces d’expression ouverts, pluralistes et constructifs. Cette tension n’est pas propre au Sahel, mais y prend une dimension particulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un environnement international en mutation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces dynamiques s’inscrivent également dans un contexte mondial marqué par des transformations profondes des pratiques politiques et institutionnelles. À l’échelle internationale, les démocraties sont confrontées à des défis inédits liés à la polarisation, à la défiance citoyenne et à l’évolution des modes de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mutations contribuent à redéfinir les normes et les références en matière de débat public, de régulation et de participation citoyenne, influençant indirectement les trajectoires nationales, y compris en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle ambivalent des plateformes numériques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plateformes numériques occupent une place centrale dans la circulation de l’information. Elles offrent des opportunités inédites d’expression et d’accès au savoir, tout en posant des défis importants en matière de régulation et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si des efforts sont engagés pour limiter la propagation de contenus trompeurs, les mécanismes algorithmiques restent largement guidés par des logiques d’engagement. Dans des contextes où les capacités de régulation sont limitées, cette réalité souligne l’importance d’approches complémentaires, au-delà des seules solutions techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Former des citoyens informés et responsables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un environnement informationnel de plus en plus dense, la capacité à analyser, contextualiser et hiérarchiser les contenus devient un enjeu central. Une forte majorité de jeunes en Afrique accèdent à l’information principalement via les réseaux sociaux, souvent sans médiation journalistique. Cette réalité souligne l’urgence d’investir dans la culture de l’information et le développement de l’esprit critique. Au Sahel, renforcer les compétences cognitives et numériques des jeunes apparaît ainsi comme un levier stratégique pour favoriser une citoyenneté responsable, préserver la cohésion sociale et accompagner durablement les transformations en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’or jaune, l’or noir et l’or blanc, longtemps perçus comme les principaux moteurs de développement, l’avenir des sociétés sahéliennes repose de plus en plus sur un autre capital : l’ « or gris ». Miser sur l’intelligence d’analyse, de déduction et de compréhension, adossée au numérique, constitue désormais un investissement stratégique pour former des citoyens capables de décrypter la complexité du monde et de participer, de manière éclairée, à la construction de leur avenir collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed M. Thiam <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e édition de la Semaine du Numérique : c’est du 29 au 31 janvier au CICB</title>
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<description><![CDATA[ Reportée à deux reprises, la Semaine du Numérique se tiendra finalement du 29 au 31 janvier 2026. L’information a été donnée par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, lors de la conférence de lancement tenue ce mardi 6 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 09:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture », l’édition 2025 de la Semaine du Numérique, initialement prévue en juin puis en décembre, aura donc lieu en ce mois de janvier 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, dans la salle de conférence de son département, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a souligné le rôle central du numérique, qu’il a qualifié de pilier essentiel de la performance publique et de l’inclusion citoyenne. Selon lui, le thème retenu met en lumière le rôle déterminant de l’intelligence artificielle dans la transformation des services publics et des industries culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette troisième édition, les autres pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont confirmé leur participation. Le Burkina Faso et le Niger sont ainsi les pays invités d’honneur. Cette coopération au sein de l’AES vise, selon le ministre, l’harmonisation des politiques numériques, la convergence des stratégies d’e-gouvernement, ainsi que le partage d’expériences en matière d’intelligence artificielle, de cybersécurité et d’identité numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme prévoit notamment un panel ministériel inaugural réunissant les ministres en charge du numérique des trois pays, ainsi que plusieurs panels thématiques consacrés à l’intelligence artificielle, aux services publics numériques, à la création artistique, au financement des TIC et à l’identité numérique. Un concours national d’innovation numérique viendra également valoriser les startups, les porteurs de projets et les services de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à candidatures a été lancé dans le cadre de la Semaine du Numérique. Il concerne le concours des meilleurs projets de gouvernement électronique, en lien avec la transformation numérique de l’administration publique, l’amélioration des services, l’intelligence artificielle, la promotion culturelle, ainsi qu’un hackathon dédié à la cybersécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème Session Ordinaire du Comité de Certification et de Signature Électronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/6eme-session-ordinaire-du-comite-de-certification-et-de-signature-electronique-3112414.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 19 décembre, s’est tenue au ministère de la Communication de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration la 6ème session du Comité de Certification et de Signature Électronique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 09:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Occasion pour le comité d’annoncer son satisfaction concernant les dynamiques vers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opérationnalisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la certification et la signature électronique, déclarée en bonne voie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour, le comité s’est réuni avec l’ordre du jour : l’examen du compte rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025, l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’adoption du rapport d’activités et financier de 2025, la validation du programme d’activités de 2026, ainsi que le traitement des questions diverses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le président du Comité de Certification et de Signature Électronique, également Secrétaire général du MCENMA, Monsieur Alkadi Amar Touré, ces points traduisent une continuité essentielle, à savoir « tenir parole, mesurer leurs progrès, corriger ce qui doit l’être et projeter l’avenir ». En procédant à l’évaluation du processus, il a déclaré qu’au cours de l’année 2025, les défis auxquels ils ont été confrontés ont été pleinement pris en charge grâce à l’implication du Ministre de l’Économie et des Finances, qui a apporté un soutien stratégique et financier au Projet de Promotion de l’Accès au Financement, de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi au Mali (PAFEEM). À cet effet, plusieurs actions majeures ont été conduites, parmi lesquelles l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, ainsi qu’un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser sur les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Monsieur Touré a affirmé que ces initiatives leur ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de référence nationale et internationale sur lesquels ils fondent leurs choix. En parlant de l’année 2026, le président du Comité a invité à transformer ces recommandations en feuille de route afin que la nouvelle année soit celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurels, celle de l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, ainsi que de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa suite, Fanta Coumba KAREMBE, la Directrice du Service de Certification et de Signature Électronique, a corroboré ses propos, soulignant que depuis un moment, ils sont en train d’opérationnaliser la certification et la signature électronique. D’ailleurs, elle a exprimé sa grande satisfaction quant au bilan écoulé, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’appui financier du Ministre de l’Économie et des Finances à travers le projet PAFEEM, qui a permis la réalisation des activités. À l’instar du président du Comité, la Directrice du Service de Certification et de Signature Électronique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elle s’est déclarée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fermement engagée à faire de la certification et de la signature électronique une réalité au Mali. Comme l’a soutenu le Secrétaire général, la certification et la signature électronique ne sont pas des luxes, mais une nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Spatial États&#45;Unis&#45;Afrique : Vers une exploration spatiale responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/programme-spatiale-etats-unis-afrique-vers-une-exploration-spatiale-responsable-3112366.html</link>
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<description><![CDATA[ Les États-Unis entendent accompagner les pays africains dans le développement de programmes spatiaux nationaux durables, économiquement viables et alignés sur les standards internationaux, reposant sur l’indépendance, la transparence et l’absence d’influences extérieures. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette annonce a été faite le 16 décembre 2025 par Jonathan Pratt, haut responsable du Bureau des Affaires africaines, lors de l’ouverture de la réunion de formation technique et réglementaire spatiale États-Unis–Afrique. Cette rencontre inaugure une série de formations préparatoires à la conférence NewSpace Africa prévue du 20 au 23 avril 2026 à Libreville, au Gabon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon M. Pratt, cette initiative constitue une étape majeure du renforcement de la diplomatie spatiale américaine en Afrique, un continent qui compte aujourd’hui plus de 60 satellites en orbite. Les participants ont réaffirmé leur engagement à coopérer pour une exploration spatiale responsable, fondée sur la transparence et l’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion a rassemblé des représentants des agences spatiales du Sénégal, de l’Angola, de Maurice, de Djibouti, du Nigéria, du Kenya, du Botswana, du Gabon, de l’Éthiopie, de la Namibie, du Rwanda et de l’Égypte, ainsi que des délégués du Département de la Guerre, du Département du Commerce et de la Commission fédérale des communications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OpenAI rattrapé par les doutes et la concurrence</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/openai-rattrape-par-les-doutes-et-la-concurrence-3112213.html</link>
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<description><![CDATA[ ChatGPT l&#039;a catapultée comme aucune start-up avant elle, mais après trois ans au sommet, OpenAI est rattrapé par la concurrence, suscitant critiques et doutes dans le milieu de la tech et chez les investisseurs. ]]></description>
<enclosure url="https://production-livingdocs-bluewin-ch.imgix.net/2025/12/16/cf9bdd0b-ae3b-404b-bb7c-e138b053ca8e.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 15:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="col-xs-12 col-lg-8">
<div class="row">
<div class="col-lg-11">
<div class="o-article" data-t-name="Article" data-t-id="32">
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«OpenAI est le prochain Netscape, condamné et en pleine hémorragie de cash», a écrit sur X, début décembre, l'investisseur Michael Burry, rendu célèbre par le film «The Big Short».</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Il faisait référence au portail qui contrôlait, début 1996, près de 90% du marché des navigateurs internet, mais plus que 1% neuf ans plus tard.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«C'était écrit», a surenchéri Gary Marcus, chercheur connu pour son scepticisme à l'égard de la façon dont se structure l'écosystème autour de l'intelligence artificielle (IA). «OpenAI a perdu son avance et a voulu beaucoup trop en faire.»</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">La jeune entreprise de San Francisco restera, à jamais, le génie qui a fait sortir l'IA générative de sa bouteille.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Son désormais célèbre chatbot ChatGPT a battu, haut la main, tous les records de croissance pour un produit grand public, passé de rien en novembre 2022 à plus de 800 millions d'utilisateurs par semaine actuellement.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Sa valorisation atteint 500 milliards de dollars, un montant de très loin inédit avant que SpaceX ne la détrône il y a quelques jours.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Mais côté pile, OpenAI va finir l'année sur une perte de plusieurs milliards de dollars et ne prévoit pas d'être rentable avant 2029.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">La même entreprise s'est engagée à payer plus de 1400 milliards de dollars à des fabricants de puces et bâtisseurs de centres de données pour démultiplier ses capacités de calcul, cruciales pour le développement de l'IA.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Sa trajectoire financière pose question, d'autant que Google revendique désormais 650 millions d'utilisateurs mensuels de son interface d'IA Gemini.</p>
<h2 class="a-subtitle">«Part du gâteau»</h2>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Commercial hors pair, charmeur, le patron d'OpenAI, Sam Altman, a montré, pour la première fois, des signes d'agacement en réponse à une question sur ces contrats à plus de mille milliards début novembre.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Quelques jours plus tard, il a prévenu, en interne, que le groupe risquait de connaître «un contexte chahuté» et un «environnement économique défavorable», mentionnant les avancées de Google.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Il a ensuite lancé une «alerte rouge», enjoignant à ses équipes de concentrer leurs efforts sur ChatGPT.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Jeudi, OpenAI a dévoilé un nouveau modèle d'IA, GPT-5.2, dont les performances se situent aux premiers rangs dans beaucoup d'évaluations, annonçant, le même jour, un partenariat d'ampleur avec Disney.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«OpenAI investit de très très grosses sommes d'argent dans la mise au point de ses modèles, mais quant à savoir comment cela va se traduire économiquement, ce n'est pas clair», estime Ashu Garg, associé au sein de la société de capital-investissement Foundation Capital.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">S'agissant d'une entreprise déficitaire aux engagements considérables, que dire de la valorisation d'OpenAI, qui «lève (aujourd'hui) de l'argent à des prix pour lesquels le retour sur investissement fait question», dit-il.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«Je m'attends depuis longtemps à ce que la valorisation d'OpenAI baisse parce que la concurrence se rapproche et que sa structure capitalistique n'est vraiment pas adaptée, mais elle continue à monter», observe, interdit, Espen Robak, pourtant spécialiste reconnu de la valorisation d'actifs non cotés au sein du cabinet Pluris Valuation Advisors.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Selon les avis, cette période plus inconfortable pourrait amener OpenAI à repousser son entrée en Bourse, ou au contraire l'accélérer pour en appeler aux petits épargnants, dont plusieurs millions restent fascinés.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Certains reprochent aussi au petit prince de l'IA de s'être trop diversifié, des infrastructures au réseau social vidéo Sora, en passant par la conception d'un appareil connecté.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Mais en dehors de quelques commentateurs radicaux, très rares sont ceux qui voient OpenAI imploser.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«Il n'y aura pas de vainqueur» dans la course à l'IA, prédit Angelo Zino, analyste de CFRA, «mais il faudra plusieurs fournisseurs de modèles de qualité», parmi lesquels OpenAI, qui peut réussir sans rester numéro un, selon lui.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Il semble par ailleurs, que beaucoup des accords passés avec des fournisseurs de puissance informatique, processeurs ou «cloud» offrent des conditions assez flexibles.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">En cette période plus agitée, la présence au capital d'un actionnaire de référence comme Microsoft (27% du capital) est précieuse, d'autant que le partenariat étroit avec le géniteur de Windows lui assure des revenus récurrents et conséquents.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«Toutes ces entreprises auront leur part du gâteau», insiste Angelo Zino, «et le gâteau va devenir beaucoup plus gros.»</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Source: https://www.bluewin.ch/fr</p>
</div>
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<div class="col-xs-12 col-lg-4 sidebar">
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<div id="MR_1" data-ad-type="rectangle" data-google-query-id="CKyLp_i1wpEDFfqIgwcdVhYZ9w" class=" adm-loaded"></div>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OpenAI lance un nouveau modèle pour défendre son trône face à Google</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/openai-lance-un-nouveau-modele-pour-defendre-son-trone-face-a-google-3112078.html</link>
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<description><![CDATA[ OpenAI a lancé jeudi son nouveau modèle d&#039;intelligence artificielle (IA), GPT-5.2, dans une tentative de réaffirmer sa suprématie quelques jours après le déclenchement d&#039;une &quot;alerte rouge&quot; en interne face à la concurrence grandissante du Gemini de Google et d&#039;autres modèles. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ce lancement intervient alors que le patron d'OpenAI, Sam Altman, avait demandé, dans un message d'"alerte rouge" à ses équipes début décembre, de recentrer en urgence les ressources sur ChatGPT, le produit phare de l'entreprise de San Francisco.</p>
<p>La directrice des applications d'OpenAI, Fidji Simo, a confirmé dans un point presse jeudi que cette "alerte rouge" avait permis "une augmentation des ressources allouées à ChatGPT" et été "utile" pour finaliser GPT-5.2.</p>
<p>Mais elle a contesté l'idée que la sortie de GPT-5.2 avait été avancée en raison de ce climat d'urgence, selon le média Wired.</p>
<p>OpenAI présente cette nouvelle itération, qui se décline en plusieurs modèles (instantané, raisonnement, professionnel), comme sa version la plus performante à ce jour. L'entreprise revendique des progrès notables en matière de raisonnement, de création de présentation, de perception des images, de gestion d'une série de tâche et de code informatique.</p>
<p>OpenAI assure que la version "Thinking" commet 38% d'erreurs factuelles (ou "hallucinations") en moins que la précédente.</p>
<p>Ces améliorations visent à endiguer les avancées de la concurrence, comme le modèle Claude d'Anthropic, moins connu du grand public mais réputé parmi les professionnels, et la percée de Google.</p>
<h2>- Vidéo payantes -</h2>
<p>Le géant de la recherche en ligne a lancé en novembre son modèle Gemini 3 et revendiqué plus de 650 millions d'utilisateurs mensuels pour son assistant. De son côté, OpenAI affirme que 800 millions d'internautes utilisent ChatGPT chaque semaine.</p>
<p>A la différence de Google, qui dégage des milliards de dollars de trésorerie chaque trimestre grâce à son activité ancienne, essentiellement publicitaire, OpenAI perd lui de l'argent chaque mois et ne prévoit pas d'être rentable avant 2029.</p>
<p>Son patron Sam Altman s'est toutefois voulu rassurant jeudi sur la chaîne américaine CNBC. "Nous sommes confiants dans notre capacité à continuer de stimuler la croissance des revenus pour répondre à cette montée en puissance du calcul", a-t-il déclaré.</p>
<p>OpenAI s'est en effet engagé à acquérir, sur huit ans, pour 1.400 milliards de dollars de capacités informatiques supplémentaires, autrement dit pour acheter des millions de puces, construire les centres pour les faire fonctionner et assurer l'électrification et le refroidissement de ces structures.</p>
<p>Ces montants colossaux suscitent des interrogations croissantes, vu l'écart avec les revenus actuels d'OpenAI. L'entreprise devrait atteindre fin 2025 un chiffre d'affaires annualisé d'au moins 20 milliards de dollars, avait déclaré début novembre Sam Altman, promettant "plusieurs centaines de milliards d'ici 2030".</p>
<p>"Sans cette montée en puissance du calcul, bien sûr, nous ne pouvons pas stimuler la croissance des revenus, mais nous voyons bien plus de raisons d'être optimistes que pessimistes", a-t-il assuré jeudi.</p>
<p>Le dirigeant a également noté qu'OpenAI facturait désormais les utilisateurs pour la génération de vidéos via son outil Sora. "Les utilisateurs n'ont manifesté aucune réticence à payer pour générer des vidéos qu'ils aiment", a assuré Sam Altman.</p>
<p>Sam Altman avait par ailleurs annoncé en octobre un assouplissement à partir de décembre des restrictions de ChatGPT pour permettre les conversations érotiques pour les adultes.</p>
<p>Fidji Simo a indiqué à la presse qu'elle s'attendait à voir ce "mode adulte" finalement disponible au premier trimestre 2026, l'entreprise souhaitant mieux prédire l'âge des utilisateurs avant d'introduire cette fonctionnalité.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/12/2025</span></p>
</article>
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<title>Sénégal : le gouvernement va déployer des antennes satellitaires pour une couverture internet universelle d&amp;apos;ici fin 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/senegal-le-gouvernement-va-deployer-des-antennes-satellitaires-pour-une-couverture-internet-universelle-dici-fin-2026-3111865.html</link>
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<description><![CDATA[ DAKAR, 5 décembre (Xinhua) -- Le gouvernement sénégalais va commencer à déployer avant la fin de l&#039;année des antennes satellitaires dans le cadre d&#039;un programme visant à assurer une couverture internet universelle de l&#039;ensemble du territoire national d&#039;ici fin 2026, a déclaré jeudi le ministre de la Communication, des Télécommunications et de l&#039;Economie numérique, Alioune Sall. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 13:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Ce déploiement des antennes satellitaires va commencer avant la fin de l'année 2025, a-t-il précisé lors d'une séance plénière de l'Assemblée nationale à Dakar consacrée à l'examen du projet de budget de son ministère.</p>
<p>Ce programme se fera grâce à un mix technologique qui permettra de couvrir toutes les zones du pays, y compris les localités les plus reculées, "d'ici la fin de l'année 2026", a ajouté M. Sall.</p>
<p>Selon le ministre, le gouvernement s'est également fixé pour objectif de connecter gratuitement un million de Sénégalais, avec une priorité accordée aux zones frontalières, aux postes de santé, aux bâtiments administratifs isolés, ainsi qu'aux écoles nécessitant un accompagnement particulier.</p>
<p>Cette démarche devrait contribuer au développement de l'économie numérique et à l'accélération de la numérisation des services publics, a-t-il indiqué, ajoutant qu"'à travers les nouvelles technologies, l'Etat du Sénégal doit être au plus proche des populations". Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Burkina Faso mise sur l’innovation et les startups</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-burkina-faso-mise-sur-linnovation-et-les-startups-3111660.html</link>
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<description><![CDATA[ La recherche scientifique et l’innovation constituent les fondations de toute ambition souveraine, a avancé Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, chef du gouvernement, lors de la 25ᵉ session du Haut Conseil national de la recherche scientifique et de l’innovation (HCNRSI), selon un communiqué de la primature du Burkina Faso. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 09:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;">Pour lui, la recherche ne doit plus être l’affaire exclusive du milieu académique, estimant que "la recherche est tellement vitale qu’elle ne peut pas être laissée entre les seules mains des chercheurs".</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Le Premier ministre a rappelé que le chercheur, en tant qu’agent public, produit avant tout pour la collectivité.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">"<i>Toute unité industrielle qui ne fait pas de veille technologique est condamnée à disparaître</i>", a-t-il affirmé.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">La contribution spéciale pour la recherche et l’innovation (CORI) sera instituée, elle devrait mobiliser environ 12 milliards de FCFA, selon le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Adjima Thiombiano. Objectif: soutenir les startups, financer les pôles de compétitivité, renforcer la production nationale et impulser une dynamique durable d’innovation.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">Au terme des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées pour renforcer l’écosystème national de recherche : améliorer la synergie d’action entre acteurs publics et privés, inscrire dans chaque ministère une ligne budgétaire dédiée à la recherche et créer des cellules de recherche-développement au sein des unités industrielles.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;">SOURCE: https://fr.sputniknews.africa/</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Intelligence artificielle : Ewaati, la startup malienne, impressionne l&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/intelligence-artificielle-ewaati-la-startup-malienne-impressionne-lafrique-3111624.html</link>
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<description><![CDATA[ La startup malienne Ewaati vient de décrocher la 4e place au AI Rising Star Awards 2025, un prestigieux concours continental qui distingue les jeunes entreprises les plus innovantes dans le domaine de l&#039;intelligence artificielle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 02:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement, tenu à Lagos, a réuni les acteurs majeurs de la tech africaine et mondiale, mettant en lumière les innovations qui transforment le quotidien des populations.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les initiatives, la solution eCare, développée par Ewaati, a particulièrement retenu l'attention du jury. Cette plateforme permet aux patients d'identifier, en quelques clics, les médicaments disponibles dans les pharmacies les plus proches, réduisant ainsi de plus de 70 % le temps de recherche. En outre, elle accompagne les officines dans leur digitalisation, renforçant la traçabilité et la fiabilité de la chaîne pharmaceutique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jury a salué l'impact social de cette innovation, son potentiel d'expansion régionale ainsi que la capacité de la startup à structurer un écosystème pharmaceutique moderne, accessible et transparent. Une reconnaissance qui confirme l'importance croissante des solutions numériques dans la résolution des défis de santé publique en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basée à Bamako, Ewaati a vu le jour en 2020 sous l'impulsion de son cofondateur et CEO, Fousseyni Dembélé. Dès ses débuts, la startup a inscrit au cœur de son ADN une ambition claire : mettre l'intelligence artificielle au service des besoins sociaux prioritaires, notamment en matière de santé, de sécurité et de gestion des données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quatre années, elle a bâti un portefeuille de solutions innovantes parmi lesquelles eFace, outil de reconnaissance faciale destiné aux entreprises et administrations, eMoment, plateforme automatisée de diffusion de contenus photographiques, et eCare, aujourd'hui saluée au niveau continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente au Mali, en Côte d'Ivoire et au Nigeria, Ewaati ambitionne d'étendre ses activités à la Guinée et au Bénin d'ici 2026, toujours dans une dynamique inclusive et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la réception du prix, Fousseyni Dembélé n'a pas caché sa fierté : "Arriver 4e dans un concours continental de ce niveau prouve que le Mali n'a rien à envier à personne. Notre pays a des talents, une vision et une capacité d'innovation qui méritent d'être mis en lumière. Cette distinction confirme que les solutions que nous développons avec Ewaati en santé, en sécurité et dans la data répondent à des besoins réels sur le terrain. Ce prix renforce notre conviction que nous pouvons transformer des problématiques africaines en opportunités technologiques".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le Mali a sa place dans l'IA africaine, en affirmant que cette distinction montre que lorsque "nous travaillons avec sérieux, méthode et vision, nous pouvons créer des solutions qui transforment la vie des citoyens, peu importe la taille de notre marché ou nos ressources".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a promis que cette reconnaissance est une source de motivation d'engagement pour Ewaati qui continuera d'innover, de bâtir, et d'inspirer. "Nos solutions eCare, eFace, eMoment montrent déjà que la technologie malienne peut répondre à des besoins réels, dans plusieurs secteurs et contribuer concrètement au développement du pays. Un grand merci à tous nos partenaires, à nos équipes, et à tous ceux qui croient en l'excellence malienne", a conclu le startuper malien.<span style="mso-spacerun: yes;">            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>K. THERA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet Andal&#45;II : Forum sur la cybersécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/projet-andal-ii-forum-sur-la-cybersecurite-3111655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/projet-andal-ii-forum-sur-la-cybersecurite-3111655.html</guid>
<description><![CDATA[ Après sa première phase, sur la lutte contre la désinformation en période électorale, le projet ‘’Andal-Phase II’’, piloté par la plateforme Benbéré, s’engage dans la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel et l’intelligence artificielle. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:18:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, ils organisé cette semaine au Mémorial Modibo Keita un Forum sur la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel et l’intelligence artificielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sous le coup d’envoi de la vice-présidente de l’Autorité pour la protection des données à caractère personnel (APDP), Mme Assistant Benkaly, qu’est partie la phase-2 du projet Andal sur la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel et l’intelligence artificielle. Pendant toute une journée, des acteurs de médias, du droit et de la cybersécurité ont animé des panels et des groupes de travail afin de produire des recommandations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce Forum financé par l’ONG International Media Support (IMS), a pour objectif de créer un espace de dialogue inclusif réunissant médias, société civile, autorités publiques et experts techniques, afin de sensibiliser les acteurs aux enjeux de la cybersécurité, de la protection des données et d’explorer l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les métiers de l’information », a expliqué Abdoulaye Guindo coordinateur national de Benbere.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant la journée, en plus des travaux de groupes deux panels ont été animé sur : « Cybersécurité et protection des acteurs et consommateurs de l’information » et « Données personnelles, intelligence artificielle et responsabilité des acteurs de l’information », animés par Me Cheick Oumar Konaré, Diabé Bathily pour le premier panel et Ramata Diaouré et Modibo Fofana pour le second. Les échanges ont porté sur les mécanismes de protection, l’usage des données, les pratiques liées à l’IA et les obligations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de ces panels, quatre groupes de travail ont été formé afin de formuler des propositions. Il a été proposé : « La création d’une instance d’autorégulation pour protéger les médias en ligne, l’application de sanctions financières aux plateformes numériques en infraction entre autres ». Lesdites recommandations seront documentés et envoyés à qui de droit, ont rassuré les organisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes, Libertés et Militantisme numérique : Quels défis au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/femmes-libertes-et-militantisme-numerique-quels-defis-au-mali-3111438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/femmes-libertes-et-militantisme-numerique-quels-defis-au-mali-3111438.html</guid>
<description><![CDATA[ Bien que sous-représentées en ligne (24% d’utilisatrices de réseaux sociaux selon les statistiques de  DataReportal  ‘Digital 2024 Mali’, ces dernières années, les plateformes numériques sont devenues pour les femmes un espace d’expression libre, d’autonomisation, de participation citoyenne, de contribution aux débats publics et de revendication de leurs droits. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 19:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le récent assassinat de la jeune tiktokeuse Mariam Cissé à Tonka, ne va-t-il pas négativement impacter la voix des femmes et des filles<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>ainsi que le militantisme féminin sur les réseaux sociaux en période de crise et dans les zones de conflit au Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certaines actrices des mouvements de défense des droits humains, cela peut constituer un frein à l’engagement numérique des non-aguerries. Pour d'autres, au contraire, cela renforce leur combat et leur résilience pour la défense des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Fatouma Harber, bloggeuse, Directrice exécutive de Sankorelabs à Tombouctou, comme pour d’autres actrices des réseaux sociaux, être simplement une femme visible sur ces plateformes, notamment en tant que défenseure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des droits des femmes, nécessite beaucoup de courage. La tragédie de Mariam Cissé est un message adressé aux femmes pour les réduire au mutisme, à son avis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si une jeune femme non militante, qui n’exprimait que des opinions personnelles, peut être enlevée et exécutée publiquement, cela signifie que toutes les femmes visibles sont désormais des cibles potentielles. La frontière entre expression personnelle et engagement politique est abolie par les terroristes. L’espace numérique peut désormais entraîner des conséquences physiques mortelles », a déclaré Coumba Bah, Communicatrice, militante des droits humains. « Si une créatrice de contenus peut mourir pour ses posts, qu’en est-il de nous, qui dénonçons des injustices ? », s’interroge-t-elle. Mme Coumba Bah souligne que les femmes qui s’expriment publiquement sont souvent jugées non pas pour leurs idées, mais pour leur conformité aux normes et attentes sociétales. « En général, au Mali, dans la plupart de nos valeurs culturelles, même si elles sont ancestrales, la femme doit être discrète, pudique et garder son opinion pour elle. Celles qui défient cette règle sont souvent qualifiées d'arrogantes ou de manipulées », déplore-t-elle. Et selon elle, ces stéréotypes ne touchent pas seulement les militantes, mais aussi les influenceuses comme Mariam Cissé, contribuant à délégitimer leurs actions et à justifier les violences sexistes, décourageant ainsi de nombreuses femmes de s’exprimer publiquement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une panique croissante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tragédie de Mariam Cissé a installé une certaine panique parmi certaines utilisatrices, qui, sous la pression de leurs proches, sont amenées à cesser leurs activités sur les réseaux ou à exprimer leur vision de la chose publique. Selon Aissata Bocoum du Conseil National de la Transition, dans les régions du nord du Mali, la peur s’est installée suite à cet événement. Elle affirme que de nombreuses activistes ont décidé de suspendre leurs activités par crainte ; pire, l’une d’entre elles aurait été « exilée » à Bamako pour échapper aux menaces dont elle faisait l’objet. Des propos soutenus par Fatouma Harber, qui indique qu’à Tombouctou, on entend souvent les mères recommander à leurs filles de rester tranquilles et de « laisser TikTok » par peur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Heureusement, beaucoup de femmes refusent de céder à la panique ou à l’autocensure. « Mais qu'à cela ne tienne, nous demeurons plus que jamais résolues. Ce n'est pas la peur qui va nous faire reculer ou nous réduire au silence. Comme le disent les jeunes : Y a Foyi... il n’y a rien, Quand on pense avoir fini avec une Mariam Cissé, les Maliennes que nous sommes mettrons des milliers encore de Mariam Cissé à contribution, pour le Mali, pour notre liberté fondamentale, juste pour vivre », soutient Coumba Bah. Pour Fatouma Harber, « L’assassinat de Mariam Cissé peut faire naître une sorte de résistance chez la femme malienne. Personnellement, je me dis que parce qu’ils ont tué Mariam Cissé pour ça, il faut vraiment faire de la résistance citoyenne et montrer qu’on existe et qu’on ne va pas se taire pour être complice ou leur faire plaisir. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mécanismes de protection<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe des mécanismes de protection, même s'ils ne sont pas largement connus. Pour Fatouma Haber, les dispositifs institutionnels de protection existant ne sont pas adaptés au contexte sécuritaire actuel du Mali, et sont surtout rarement accessibles aux femmes dans les zones rurales et en conflit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ces dispositifs, s’ajoutent les actions des organisations de défense des droits de l’homme qui accompagnent discrètement les victimes de menaces, des plateformes internationales spécialisées dans la cybersécurité, de soutien aux journalistes, la loi de protection des défenseurs des droits humains au Mali, et d’autres programmes d’urgence qui mettent les activistes à l’abri de manière temporaire, leur offrant soutien psychologique et assistance juridique. Malheureusement, comme l’a déploré Fatouma Haber, bon nombre d’utilisateurs des réseaux n’ont pas connaissance de ces recours, car ces mécanismes ne sont pas assez divulgués et ne sont probablement pas à leur portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des menaces liées aux réseaux sociaux, Fatouma Harber invite à renforcer les capacités des utilisateurs des médias sociaux sur la communication dans les zones de conflit, en tenant compte du genre, et à mettre à disposition des numéros d’urgence et une meilleure connaissance des mécanismes de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Coumba Bah recommande entre autres, que l’Etat reconnaissent officiellement les femmes créatrices de contenus, militantes, journalistes, bloggeuses, comme un groupe vulnérable avec ses propres spécificités ; intègre la sécurité numérique dans les politiques publiques, et invite à promouvoir l’éducation numérique et l’apprentissage des réflexes de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Khadydiatou SANOGO,<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali face à la menace des réseaux sociaux :  L’émergence d’un « nouveau pouvoir » sans contre&#45;pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-mali-face-a-la-menace-des-reseaux-sociaux-lemergence-dun-nouveau-pouvoir-sans-contre-pouvoir-3111357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/le-mali-face-a-la-menace-des-reseaux-sociaux-lemergence-dun-nouveau-pouvoir-sans-contre-pouvoir-3111357.html</guid>
<description><![CDATA[ La lutte contre les réseaux sociaux et leurs dérives doit être menée comme l’un des grands chantiers de la fin de la transition. Et cela d’autant plus que nous nous retrouvons face à l&#039;émergence d&#039;un «nouveau pouvoir » sans contre-pouvoir. Il est donc urgent d’engager cette lutte pour préserver notre indépendance émotionnelle et cognitive ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication des menaces que les réseaux sociaux font planer sur notre pays, le gouvernement malien doit engager la résistance sans laquelle nous pourrions perdre notre indépendance émotionnelle et cognitive. Il est donc nécessaire de réunir en toute urgence des experts et des acteurs de terrain pour proposer des pistes le plus tôt possible afin d’enrayer les menaces de l'Internet, de l’IA (Intelligence artificielle) et des réseaux sociaux. C’est un secteur qui est en train de devenir un « nouveau pouvoir » sans contrepouvoir et qu’il faut absolument assainir avant les prochaines échéances électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réflexion doit nous amener à orienter les algorithmes créés par les plateformes (pour capter l'attention des usagers) à des fins idéologiques ou publicitaires, avec à la clé des intérêts financiers colossaux à capitaliser. Ce qui se joue avec les algorithmes, reconnaissent aujourd’hui de nombreux experts, c'est « l'émergence d'un nouveau pouvoir aux côtés de l'exécutif, du législatif et du judiciaire ». Pis, c’est un pouvoir sans garde-fous, donc sans « contre-pouvoirs ». Il est indispensable de créer aujourd’hui des « contre-algorithmes de supervision » pour atténuer la capacité de nuisance des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le monde numérique, a récemment déploré un spécialiste, « le marché des idées est entre les mains d'un petit nombre de grandes entreprises qui ont toujours fait prévaloir leurs intérêts ». Au Mali, comme dans le Sahel, les premiers clients de Facebook ont été certains Occidentaux et voisins dans leurs opérations d'ingérence. Il est évident que les trolls et les bots « faussent la perception des utilisateurs » et peuvent aussi « tromper les algorithmes » en démultipliant leurs effets. Nos autorités doivent penser à créer des réseaux sociaux « d'intérêt public » qui ne reposent pas sur un « modèle publicitaire prédateur », mais sur des « algorithmes transparents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait aussi utile et judicieux d’initier « des périodes de réserves sur les réseaux sociaux » avant à la veille des prochaines élections comme sur les médias traditionnels par exemple. En tout cas, il est clair que si on ne prend pas conscience de la menace pour urgemment agir, nous courons le risque de perdre, tôt ou tard, notre indépendance émotionnelle et cognitive !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournoi de robotique : la finale de la 2ᵉ édition du MaliBots Challenge prévue le 22 novembre au stade du 26 Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tournoi-de-robotique-la-finale-de-la-2%E1%B5%89-edition-du-malibots-challenge-prevue-le-22-novembre-au-stade-du-26-mars-3111249.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la finale de la 2ᵉ édition du tournoi de robotique MaliBots Challenge, prévue le samedi 22 novembre dans la salle de basketball du stade du 26 Mars, les organisateurs ont animé une conférence de presse le samedi 15 novembre au siège de Donilab. Elle a été animée par Youssouf Sall, responsable de DoniFab. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par DoniFab, une filiale de Donilab, en partenariat avec l’Université Bazo, MaliBot Challenge est la plus grande compétition dédiée aux jeunes talents en robotique au Mali. Cette deuxième édition, qui a débuté il y a près de deux mois par une phase de formation, a regroupé plus de 300 jeunes répartis dans huit catégories. Après les phases éliminatoires, la finale se tiendra ce samedi 22 novembre dans la salle de basketball du stade du 26 Mars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, Youssouf Sall a rappelé que l’objectif de cette compétition est d’initier les jeunes Maliens aux sciences et à la technologie, convaincu que le développement du pays passe nécessairement par ces domaines. « Si le Mali veut se développer, il doit se baser sur les sciences et les technologies », a-t-il insisté. Il a ajouté que cette initiative vise non seulement à contribuer à la promotion des sciences et des technologies, mais aussi à créer des opportunités pour les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691ad346f208b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MaliBot Challenge est une compétition entièrement financée par de jeunes Maliens, sans l’appui de sponsors nationaux ou étrangers, pour un montant dépassant neuf millions de francs CFA. « Il ne s’agit pas de dire qu’il est mauvais de se faire aider de l’extérieur, mais nous estimons que, sur des questions de souveraineté, les jeunes Maliens ou la population doivent d’abord financer leurs propres projets », a expliqué Youssouf Sall. Il a précisé que les organisateurs n’ont sollicité aucun soutien extérieur, s’appuyant uniquement sur leurs propres ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche vise à démontrer que les jeunes Maliens sont capables de financer leurs initiatives au profit d’autres jeunes, sans aucune aide extérieure. Au-delà de l’engagement financier, il s’agit aussi pour eux de prouver que la jeunesse malienne est capable de relever les défis du Mali et du monde. « La moyenne d’âge des organisateurs et des formateurs est de 25 ans », a rappelé Youssouf Sall. Il a conclu en affirmant que le Mali doit miser sur sa jeunesse scientifique plutôt que sur celle axée uniquement sur le divertissement, appelant ainsi les autorités à soutenir davantage les scientifiques en herbe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que, sur les huit catégories en compétition, cinq ont été dotées en matériel par les organisateurs. La cérémonie a pris fin par des séances de démonstration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Académie des jeunes blogueurs du Mali : Campagne pour la paix 2.0</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/academie-des-jeunes-blogueurs-du-mali-campagne-pour-la-paix-20-3111091.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce samedi 8 novembre, la 3e édition de l’Académie des jeunes blogueurs du Mali s’est achevée à Bamako, après six jours de formation intense placée sous le thème : « Le rôle des influenceurs numériques dans la lutte contre la désinformation pour la paix au Mali ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par Komunitas, cette initiative a réuni 100 jeunes blogueurs venus des quatre coins du pays, tous animés par une même ambition : mettre le numérique au service de la vérité, du dialogue et de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 2 au 8 novembre, les académiciens ont exploré les multiples facettes de l’engagement numérique à travers des ateliers de blogging et d’écriture de billets de blog, des discussions inspirantes sur les enjeux citoyens et sociaux, des modules sur la création de contenus responsables, des sessions sur la communication sensible aux conflits et un panel de sensibilisation sur la désinformation et ses impacts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette diversité de formats a permis aux participants de renforcer leurs compétences tout en réfléchissant collectivement aux défis de la paix et de l’information au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant des académiciens a tenu à saluer tous les partenaires et formateurs qui ont contribué à la réussite de cette édition, tout en rendant hommage au courage et à l’abnégation des 100 jeunes formés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Samassekou, invitée spéciale de cette cohorte, a rappelé qu’en trois éditions, ce sont désormais 185 jeunes qui ont été formés à travers l’Académie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur pays de Search for Common Ground, parrain de l’événement, a souligné que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les claviers de ces 100 jeunes permettront de mieux consolider la paix et de lutter contre la désinformation , insistant sur le rôle stratégique des influenceurs dans la construction d’un espace numérique sain et inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatre attestations ont été décernées aux meilleurs académiciens, en reconnaissance de leur excellence et de leur engagement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant officiellement cette 3e édition, le représentant du ministère de la Communication et de l’Économie numérique a salué l’initiative de Komunitas et affirmé que l’État du Mali ne ménagera aucun effort pour faire de cette académie un levier d’un numérique au service de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des scientifiques chinois développent un «élixir de longévité» pouvant prolonger la vie humaine jusqu&amp;apos;à 150 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/des-scientifiques-chinois-developpent-un-elixir-de-longevite-pouvant-prolonger-la-vie-humaine-jusqua-150-ans-3111061.html</link>
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<description><![CDATA[ Les remèdes pour prolonger la vie ont le vent en poupe en Chine grâce aux énormes financements et à la recherche scientifique qui progresse dans ce secteur et qui ont abouti à des découvertes prometteuses même si elles sont encore loin d’être applicables à l’humain. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 07:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Vaincre le vieillissement, c’est le défi relevé par le laboratoire de Lonvi Biosciences, une start-up spécialisée dans la médecine de la longévité basée à Shenzhen, dans le sud de la Chine, rapporte le</span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> New York Times</span></em><span class="text-node"> dans un article paru le 8 novembre. « Vivre jusqu'à 150 ans est tout à fait réaliste », a affirmé le directeur technique de l'entreprise, Lyu Qinghua, dont les travaux auraient abouti à créer des pilules anti-âge à base d'un composé extrait de pépins de raisin, précisant que « d'ici quelques années, ce sera une réalité ».</span></p>
<h2 data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L’engouement pour la médecine de longévité</span></h2>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">La quête d’un élixir de longue vie n’est pas chose nouvelle dans le monde et à travers les cultures, mais elle a trouvé une « nouvelle jeunesse » avec l’engouement grandissant des milliardaires américains et des chercheurs chinois. Mieux encore, les investissements publics et privés, ainsi que l'intérêt croissant des dirigeants chinois et du grand public, ont fait du secteur de la longévité une branche légitime et parfois lucrative de la médecine.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">« Auparavant, en Chine, personne ne parlait de longévité, seulement les Américains fortunés », a déclaré Gan Yu, cofondateur de Time Pie, une entreprise basée à Shanghai qui a débuté dans la commercialisation de compléments alimentaires et qui s’intéresse désormais à la recherche sur la longévité. « Aujourd’hui, de nombreux Chinois s’y intéressent et ont les moyens de prolonger leur vie », a-t-il affirmé.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Cité par le</span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> New York Times</span></em><span class="text-node">, Steve Horvath, éminent chercheur germano-américain spécialiste du vieillissement, a déclaré que la science de la longévité était autrefois dominée par des « affirmations extravagantes » qui ont aliéné de nombreux scientifiques reconnus, mais elle a connu une « nette amélioration » ces dernières années, notamment en Chine. « Plus personne ne parle sérieusement d'immortalité lors des conférences scientifiques, car c'est devenu absurde », a-t-il indiqué.</span></p>
<h2 data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Vivre plus longtemps grâce aux pépins de raisin ?</span></h2>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Des chercheurs de Shanghai ont découvert que la procyanidine C1 ou PCC1, un composé naturel présent dans l'extrait de pépins de raisin, pouvait augmenter la durée de vie des souris en éliminant sélectivement les cellules âgées et en protégeant les cellules saines. Des expériences menées sur des souris en laboratoire ont démontré que les rongeurs traités avec ce composé ont vécu 9,4 % plus longtemps par rapport à leur durée de vie normale et 64,2 % plus longtemps à partir du début du traitement.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Mais avant que de tels résultats ne soient transposés à l’organisme humain, un long parcours de recherche et d’essais sera nécessaire, sans forcément aboutir à des résultats spectaculaires, ou comme l’explique David Barzilai, médecin américain et fondateur de Barzilai Longevity Consulting, ce qui fonctionne chez l'animal s'avère souvent décevant chez l'humain. Il a cité l’exemple de la rapamycine, un composé qui a démontré sa capacité à prolonger significativement la durée de vie des souris et d'autres animaux, mais dont l'effet sur les adultes humains en bonne santé reste incertain.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Pour Yip Tszho, le PDG de Lonvi, le médicament à base de procyanidine C1 « n'est pas juste une pilule de plus. C'est le Saint Graal », estimant que ce traitement, associé à un mode de vie sain et à de bons soins médicaux, pourrait contribuer à prolonger l’existence d’une personne au-delà des 100 ans et jusqu'à 120 ans.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Source: https://rtenafrique.tv/</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suicides liés à ChatGPT : la sécurité de l’IA en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/suicides-lies-a-chatgpt-la-securite-de-lia-en-question-3110977.html</link>
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<description><![CDATA[ Sept familles américaines et canadiennes poursuivent OpenAI, accusant ChatGPT d’avoir contribué à des suicides ou à des détresses psychologiques graves chez de jeunes utilisateurs. Les plaintes dénoncent une priorité à l’engagement des utilisateurs plutôt qu’à leur sécurité. OpenAI promet des mesures pour mieux protéger les personnes vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 06:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Sept familles américaines et canadiennes ont déposé plainte en Californie contre OpenAI, estimant que son chatbot ChatGPT aurait joué un rôle dans plusieurs cas de suicide, </span><a href="https://www.wsj.com/tech/ai/seven-lawsuits-allege-openai-encouraged-suicide-and-harmful-delusions-25def1a3" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">rapporte </span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">The</span></em> <em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Wall Street Journal</span></em></a><span class="text-node">.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">D’après les plaignants, quatre personnes — dont un adolescent de 17 ans et un jeune homme de 23 ans — se seraient suicidées après des échanges prolongés avec l’IA, tandis que trois autres auraient développé de graves troubles psychologiques. Les familles reprochent à OpenAI d’avoir privilégié l’engagement des utilisateurs et la durée des conversations, au détriment de leur sécurité.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Les plaintes ciblent notamment le lancement précipité du modèle GPT-4o, à la mi-2024, jugé insuffisamment testé sur les plans éthique et sécuritaire. Les plaignants exigent non seulement des compensations financières, mais aussi des ajustements techniques pour interrompre automatiquement toute conversation potentiellement dangereuse.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">De son côté, OpenAI a qualifié ces événements de « horribles » et a affirmé étudier les dossiers pour en comprendre les circonstances. L’entreprise a précisé qu’en octobre 2025, ChatGPT avait été amélioré pour mieux détecter les signes de détresse psychologique et orienter les utilisateurs vers une aide professionnelle. Elle a également mis en place un système de contrôle parental et des alertes d’urgence pour les mineurs.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Source: https://rtenafrique.tv/</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées nationales de la cybersécurité : Le Mali au cœur de la résilience numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/journees-nationales-de-la-cybersecurite-le-mali-au-coeur-de-la-resilience-numerique-3110723.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) abrite, depuis mardi dernier, la 3è édition des Journées nationales de la cybersécurité (JNC) du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_69033c717cbc8.jpg" length="155416" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Les travaux ont été officiellement lancés par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène. Il avait à ses côtés le président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), Saïdou Pona Sankaré, ainsi que des représentants des Autorités de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP) du Niger et du Burkina Faso.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ces journées, initiées par l’AMRTP, s’inscrivent dans une dynamique régionale ambitieuse portée par les pays de la Confédération des États du Sahel, soucieux de renforcer la résilience numérique et la solidarité technologique entre les peuples du Sahel. Elles se poursuivront jusqu’au 31 octobre. Pour cette édition, le thème retenu est : «Résilience numérique des États du Sahel face aux cyberattaques : sauvegarde des valeurs communautaires dans le cyberespace de l’AES». Un thème qui traduit la volonté commune de bâtir un espace numérique sûr, équitable et respectueux des valeurs qui fondent nos sociétés.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Selon le président de l’AMRTP, les JNC sont devenues un rendez-vous incontournable pour les acteurs engagés à relever les défis cruciaux liés à la cybersécurité et à la protection des infrastructures numériques. Le thème de cette année, a-t-il expliqué, traduit la volonté des pays de l’AES de bâtir une région capable de défendre ses intérêts dans le cyberespace mondial et d’assurer, par la même occasion, la sécurité de ses citoyens. D’où la présence des pays frères du Burkina Faso et du Niger. Avec les autorités de régulation de ces pays, l’AMRTP travaille à la construction d’un écosystème confédéral intégré, capable de répondre collectivement aux défis du cyberespace.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">De l’avis de Saïdou Pona Sankaré, la cybersécurité constitue désormais un enjeu de défense, de gouvernance et de développement. Et au ministre Alhamdou AG Ilyène de renchérir : la cybersécurité n’est plus une simple question technique, mais un enjeu stratégique pour la défense de nos institutions, la protection des données et la préservation de la cohésion sociale. Si le cyberespace offre des opportunités inédites pour le développement, il «expose également nos sociétés à des vulnérabilités nouvelles : désinformation, manipulations, espionnage économique et sabotage des infrastructures critiques», a fait remarquer le ministre.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Parlant des JNC elles-mêmes, il dira qu’elles contribuent à renforcer la résilience collective face aux cyberattaques et à promouvoir une sécurité numérique respectueuse des droits fondamentaux et des valeurs communautaires. En effet, ces journées mettent en lumière les meilleures pratiques en matière de protection des données, de gestion des identités, de réponse aux incidents et de continuité des services essentiels. La résilience numérique, a ajouté Alhamdou, ne se limite pas à la protection des systèmes informatiques mais englobe la sauvegarde des valeurs collectives.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Amadou Hassane, représentant du directeur général de l’ARCEP du Niger, a salué l’initiative qui illustre la vision d’une coopération régionale renforcée en matière de cybersécurité et de résilience numérique. Il a aussi évoqué la mise en œuvre de la Stratégie nationale de cybersécurité adoptée en décembre 2022. </span><span class="text-node">Pour sa part, le Pasteur Poda, président de l’ARCEP du Burkina Faso, a invité les membres de l’AES à mutualiser leurs efforts afin de relever ensemble les défis transfrontaliers liés à la sécurité numérique.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">DEMBÉLÉ Siguéta Salimata</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre militantisme et désinformation :  L’engagement des jeunes activistes à l’ère du flou</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/entre-militantisme-et-desinformation-lengagement-des-jeunes-activistes-a-lere-du-flou-3110682.html</link>
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<description><![CDATA[ Engagés, connectés et influents, les jeunes activistes sont devenus des figures centrales du débat public sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partagé entre leur volonté de mobiliser et diffuser des contenus approximatifs, leurs messages frôlent parfois la désinformation. La frontière floue chez les jeunes activistes en ligne. Où se trouve la limite entre engagement sincère et dérive militante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La frontière entre le militantisme et la désinformation est de plus en plus vaporeuse chez les jeunes activistes en ligne. Les réseaux sociaux permettent aux activistes de sensibiliser, de mobiliser autour d’une cause importante, ils peuvent également devenir des outils de diffusion de contenus erronées ou trompeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant il existe une frontière entre les deux notions et Djelika Traoré activiste en ligne et promotrice de la page ’EL Protect souligne que la frontière entre militantisme authentique et propagation involontaire de désinformation repose sur la vérification, la responsabilité et l’intention. « Un militantisme authentique s’appuie sur des faits vérifiés, des sources crédibles et une communication éthique qui vise à informer et sensibiliser sans nuire. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djelika, en ligne, abordant des thématiques sensibles comme la Santé sexuelle et reproductive, l’éducation des filles et la lutte contre les violences basées sur le genre, veille toujours à croiser les sources, à consulter des experts et à simplifier sans déformer les informations, « être militante, c’est aussi assumer un rôle de passeuse de vérité. Eduquer tout en restant vigilante face à la désinformation numérique. J’ai été confrontée à plusieurs reprises à des fake news dans le cade de mes campagnes sur les droits des filles ou la santé sexuelle et reproductive. Et ces fake news concernaient souvent des remèdes miracles, des fausses idées sur les menstrues, les grossesses précoces ou encore les méthodes contraceptives. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces fausses informations la jeune activiste a misé sur la pédagogie et la transparence en corrigeant publiquement les informations erronées avec des sources médicales et institutionnelles fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les réseaux sociaux, les algorithmes jouent un rôle important dans la viralité, la désinformation et même sur la portée d’un message. Ils ont un impact considérable et sont à la fois un défi et une opportunité. Un défi car les contenus sensationnalistes ou polarisants sont souvent privilégiés par les plateformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Guindo Fact-checkeur, affirme que les résultats d’une étude démontrent que les algorithmes mettent en avant les fausses informations, « ils sont fait de telles sortes qu’il y ait beaucoup d’affluence sur les publications. Or, ceux qui détiennent ces plateformes ont intérêt à ce que les visiteurs affluent vers leurs plateformes. Et chacune d’elle X ex Twitter, Facebook, YouTube, TikTok ont tous leurs visiteurs et elles savent que les fausses informations sont les plus consommées. Donc les algorithmes mettent en avant effectivement les fausses informations plutôt que les bonnes. Car les fausses informations sont les plus partagées et les plus visibles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les algorithmes sont également une opportunité pour celui qui arrive à comprendre leur logique, à adapter leurs stratégies numériques, à choisir les mots-clés, les heures de publication ainsi que les formats engageants pour rendre leurs messages plus visibles sans compromettre leur véracité, pense Djelika qui affirme profiter des avantages qu’ils offrent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réseaux sociaux ont profondément transformé la manière dont les jeunes s’informent et militent. Aliou Diallo, Expert en vérification et Fact-checkeur chez Benbere, confie que « les réseaux sociaux offrent une grande liberté d’expression mais aussi un terrain fertile à la désinformation. Beaucoup de jeunes activistes relaient des contenus sans toujours vérifier l’exactitude souvent par conviction ou par urgence de réagir. Et incontestablement les algorithmes des grandes plateformes privilégient les contenus qui suscitent les réactions fortes la peur, la colère et l’indignation. Et les algorithmes des réseaux sociaux amplifient ce phénomène en favorisant les contenus émotionnels et polarisants. L’impact est donc double, positif pour la mobilisation et accessible mais problématique pour la fiabilité de l’information partagée. Et l’EMI (l’Education aux médias et à l’information) est un levier essentiel, l’observation au Mali et ailleurs montrent que lorsqu’un jeune est formé à l’EMI, il devient plus vigilant et relaie beaucoup moins de fausses informations. Certains campagnes politiques ou idéologiques utilisent les codes du militantisme pour diffuser des fake news » M. Diallo a rappelé que les plateformes comme Facebook, X, Instagram etc. ont une responsabilité majeure dans le brouillage entre militantisme légitime et fausses informations. Car elles ont permis à des voix citoyennes de s’exprimer et qu’ils ont joué un rôle au Mali notamment en 2020 malheureusement elles n’ont toujours pas su encadrer la désinformation qui s’y propage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a qualifié en 2023 selon Aliou des pays du sahel en crise de « zone de non information libre » et de « nouveau laboratoire de la désinformation et de la propagande »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Une méga&#45;fusion dans les satellites européens pour contrer Starlink</title>
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<description><![CDATA[ Les poids lourds européens Airbus, Thales et Leonardo ont signé jeudi un protocole d’accord en vue de fusionner leurs activités dans les satellites, un méga-projet destiné à contrer la domination de Starlink, la constellation d’Elon Musk. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 10:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise issue de ce rapprochement, qui pourrait être opérationnelle en 2027 si la Commission européenne donne son feu vert, deviendra “un acteur spatial européen de premier plan”, souligne Thales dans un communiqué.</p>
<p>“Une excellente nouvelle”</p>
<p>Cet accord est “une excellente nouvelle. La création d’un champion européen des satellites permettrait d’augmenter les investissements de la recherche et de l’innovation dans ce secteur stratégique et ainsi renforcer notre souveraineté européenne dans un contexte de compétition mondiale intense”, a réagi le ministère français des Finances.</p>
<p><br><strong>Le siège social de la nouvelle entité sera basé à Toulouse, dans le sud-ouest de la France.</strong></p>
<p><br>Le groupe, avec un chiffre d’affaires de 6,5 milliards d’euros (fin 2024) et un carnet de commandes représentant plus de trois années de ventes, va employer quelques 25.000 personnes à travers l’Europe, précise Leonardo dans un communiqué.</p>
<p><strong>“Bromo”</strong></p>
<p>La propriété de la nouvelle société sera partagée entre les sociétés mères, Airbus, Leonardo et Thales, qui détiendront respectivement 35%, 32,5% et 32,5% des parts. Elle fonctionnera sous contrôle conjoint, avec “une gouvernance équilibrée”, selon Leonardo.</p>
<p><br>Ce projet baptisé Bromo “constitue une avancée majeure pour renforcer l’écosystème spatial européen, accroître sa capacité d’innovation, son autonomie stratégique et sa compétitivité et ainsi permettre à l’Europe d’affirmer son rôle central sur le marché spatial mondial”, selon Thales.</p>
<p><strong>Souveraineté européenne dans le spatial</strong></p>
<p>Cette fusion permettra de renforcer la souveraineté de l’Europe dans le secteur spatial “qui soutient les infrastructures et services essentiels liés aux télécommunications, à la navigation mondiale, à l’observation de la Terre, à la recherche scientifique, à l’exploration et à la sécurité nationale”, souligne également Airbus dans le communiqué.</p>
<p><br>Le géant aéronautique européen Airbus contribuera avec ses activités Space Systems et Space Digital, provenant de sa division Airbus Defence and Space.</p>
<p><br>Thales apportera principalement ses parts dans sa branche spatiale Thales Alenia Space ainsi que Telespazio et Thales SESO.</p>
<p><br>Enfin, Leonardo contribuera avec sa division spatiale, y compris ses parts dans Telespazio et Thales Alenia Space.</p>
<p><br>La nouvelle entité ambitionne également de devenir le partenaire de confiance pour le développement et la mise en œuvre des programmes spatiaux souverains des pays européens.</p>
<p><br>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
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<title>Etats&#45;Unis : On vous explique pourquoi le torchon brûle entre Elon Musk et la Nasa</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/etats-unis-on-vous-explique-pourquoi-le-torchon-brule-entre-elon-musk-et-la-nasa-3110498.html</link>
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<description><![CDATA[ Elon Musk, patron de SpaceX, a publiquement insulté l’administrateur par intérim de la Nasa après que ce dernier a évoqué la possibilité d’écarter SpaceX de la mission lunaire Artémis 3 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 10:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Rien ne va plus entre Elon Musk et la Nasa. Le patron de SpaceX a violemment attaqué mardi Sean Duffy, administrateur par intérim de l’agence spatiale américaine, après que ce dernier a évoqué la possibilité de se passer de son entreprise pour le retour des Etats-Unis sur la Lune. « Sean le Crétin est en train d’essayer de tuer la Nasa ! », a lâché le milliardaire sur X, en réponse directe à des déclarations jugées hostiles à SpaceX.</p>
<p>Lundi, sur la chaîne Fox News, Sean Duffy – également ministre des Transports dans le gouvernement de Donald Trump – a annoncé vouloir relancer les appels d’offres pour la mission Artémis 3, qui prévoit le retour des astronautes américains sur la Lune. Il a justifié sa décision en pointant du doigt les retards de SpaceX dans le développement de sa fusée géante Starship : « J’adore SpaceX, c’est une entreprise incroyable. Le problème, c’est qu’ils sont en retard… Nous sommes en compétition avec la Chine. »</p>
<p><strong>Elon Musk contre-attaque sur X</strong><br>Cette sortie a immédiatement enflammé les réseaux. Car SpaceX détient pour l’instant le contrat exclusif pour l’alunisseur de la mission Artémis 3, censée permettre à des humains de fouler de nouveau le sol lunaire. Mais plusieurs experts estiment que Starship ne sera pas prête à temps : la Nasa vise désormais la mi-2027, une échéance que beaucoup jugent intenable.</p>
<p><strong>Un conflit politique en toile de fond</strong><br>Derrière cette passe d’armes technique se cache un conflit politique ouvert. Le poste d’administrateur permanent de la Nasa reste à pourvoir, et les tensions s’aiguisent au sein de l’administration Trump. L’homme d’affaires Jared Isaacman, proche d’Elon Musk et pilote de la mission privée Inspiration4, avait d’abord été pressenti pour le poste avant d’être écarté fin mai – peu avant la brouille entre Donald Trump et le patron de SpaceX.</p>
<p>Selon plusieurs médias américains dont CNN, le président songerait désormais à le renommer. Une décision à laquelle Sean Duffy s’opposerait farouchement, préférant conserver la main sur l’agence. Résultat : entre SpaceX, la Nasa et la Maison-Blanche, la bataille pour la Lune vire au règlement de comptes politique.</p>
<p>Source: https://www.20minutes.fr/</p>]]> </content:encoded>
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<title>5è édition du Mita : Vers un accès accumulé aux technologies et innovations agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/5e-edition-du-mita-vers-un-acces-accumule-aux-technologies-et-innovations-agricoles-3110444.html</link>
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<description><![CDATA[ Durant cinq jours, chercheurs, innovateurs, investisseurs et décideurs politiques vont échanger sur des solutions 
agricoles performantes pouvant booster la productivité agricole ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 09:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, présidé hier dans un hôtel de la place, l'ouverture de la 5ème édition du Marché des innovations et technologies agricoles (Mita) qui rassemble des chercheurs, innovateurs, investisseurs, décideurs politiques et acteurs du monde agricole. Placée sous le thème « Technologies et innovations agricoles de gestion intégrée des sols », cette rencontre sous régionale, couplée à la 2ème édition du prix de l'innovation agricole Abdoulaye Touré, permettra d'accélérer l'adoption de solutions innovantes face à la dégradation des sols en Afrique de l'Ouest et du Centre.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le Mita est organisé par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (Coraf) en partenariat avec l'Institut d'économie rurale (IER) et le Réseau des organisations paysannes et de producteurs agricoles de l'Afrique de l'Ouest (Roppa). Il se veut un cadre d'échanges, de partage et de diffusion des innovations et technologies agricoles éprouvées qui répondent aux besoins réels des producteurs en Afrique de l'Ouest et du Centre. Mais aussi une plateforme unique où des technologies éprouvées sont exposées à des acheteurs potentiels à travers des espaces de rencontre B2B, des forums de discussion et des sessions thématiques.</span></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le Premier ministre, d'entrée de jeu, a rappelé que notre pays dispose de nombreux atouts pour développer son agriculture. Parmi ceux-ci, à la cité, il y a 43,7 millions d'hectares de terres agricoles utilisables, dont seulement 4,5% sont cultivés, 2,2 millions d'hectares aménageables, dont 23,5% sont exploités, 70 milliards de mètres cubes (m3) d'eaux de surface et 2,720 milliards de m³ d'eaux souterraines. S'y ajoute un potentiel forestier de 100 millions d'hectares, dont 17% sont aujourd'hui productifs avec 7 millions de tonnes par an de potentiel de régénération naturelle.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le Général de division Abdoulaye Maïga a également évoqué les actions dans le cadre de la modernisation de l'agriculture, notamment le Programme national d'investissement dans le secteur agricole, le Programme de développement des filières agricoles, l'intensification de la production rizicole à l'Office du Niger et dans le Delta intérieur. Parmi ces actions, un «accent particulier est mis sur la recherche et l'innovation pour améliorer la productivité et renforcer la résilience des systèmes agricoles face au changement climatique, à la dégradation des ressources naturelles et aux contraintes financières», a-t-il souligné.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Parlant du thème de cette édition 2025, le Chef du gouvernement a indiqué que plusieurs réalisations concrètes ont été engagées telles que la promotion des techniques de conservation des eaux et des sols, la restauration de plus de 100.000 hectares de terres dégradées, la promotion des bio fertilisants et amendements organiques, la construction et la réhabilitation d'infrastructures hydrauliques et l'aménagement de bas-fonds et de petits périmètres irrigués.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img data-filename="5e dedition.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="351.484375" class="pf-large-image blockImage" orig-style="null" 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style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le Chef du gouvernement visitant un stand</span></b></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Il a exhorté les acteurs agricoles à adopter des solutions innovantes et durables face à la dégradation des sols et aux perturbations climatiques. Pour lui, les innovations technologiques présentées à ce forum, notamment dans le domaine de la gestion des sols, ouvrent de nouvelles perspectives entrepreneuriales pour les jeunes.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Au cours de cette édition, des distinctions seront attribuées à des créateurs et innovateurs de technologies agricoles. Il s'agit du prix de l'innovation agricole Abdoulaye Touré, institué par le Coraf en collaboration avec la Banque mondiale. Ce prix, selon le Premier ministre, vient reconnaître l'effort, le mérite et la créativité des inventeurs, chercheurs et innovateurs et constitue un puissant signal envoyé à tous, pour un prix en compte accumulé des technologies agricoles dans leurs programmes de recherche.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le président du conseil d'administration du Coraf, non moins directeur général de l'IER, Kalifa Traoré, a déclaré que depuis sa création dans le cadre du Programme de productivité agricole en Afrique de l'Ouest (PPAAO) sur la période 2007-2019, le concept du Mita a fait ses preuves. En effet, plus d'une centaine de technologies et innovations agricoles ont traversé les frontières, transformant concrètement la vie de milliers d'agriculteurs.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">«Aujourd'hui, le Mita s'est imposé comme un événement majeur d'interface entre la recherche agricole, les pourvoyeurs de technologies et d'innovations, les acteurs des chaînes de valeur agricole et les utilisateurs finaux», a assuré Kalifa Traoré, soulignant que le thème choisi en 2025 n'est pas fortuit car il figure parmi les objectifs du Coraf qui visent à promouvoir l'adoption massive de technologies et d'innovations climato-intelligentes de gestion intégrée des sols et de l'eau.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le président du Roppa a, pour sa part, interpellé l'ensemble des décideurs présents au Mita de faire des efforts réels pour financer leurs propres politiques agricoles. Ibrahima Coulibaly est convaincu qu'avec une volonté affirmée, il est possible de financer notre développement agricole.</span></p>
<p><span dir="auto"> «Il faut qu'on s'écoute et qu'on cible nos préoccupations et nos besoins réels. C'est comme ça que nous allons nous en sortir, car nous avons la capacité de produire mieux et de donner du travail à nos jeunes, de nous nourrir, d'exporter», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">La cérémonie d'ouverture a pris fin par la visite des stands d'exposition par le Premier ministre Abdoulaye Maïga.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Anne Marie KEITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Réalité nationale : Disgrâce feutrée des vidéastes influenceurs des réseaux sociaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/realite-nationale-disgrace-feutree-des-videastes-influenceurs-des-reseaux-sociaux-3110219.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, l&#039;heure de la jactance mensongère et propagandiste des vidéastes et influenceurs des réseaux sociaux, pseudo journalistes qui se délectent sur les réseaux sociaux, tire vers sa fin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 07:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous bons menteurs et flatteurs vivent aux dépens de ceux qui l’écoutent et quand la naïve crédulité ouvre l’œil sur la supercherie, la révolte dévient inéluctable. Ce cas de figure peut être assimilé à la disgrâce feutrée des célèbres vidéastes influenceurs qui souffrent désormais du désamour de la population mais également de la perte de soutien des autorités. Depuis le début de la Transition, en effet, ces fameux animateurs privilégiés et véreux des réseaux sociaux exercent une emprise insolite sur une bonne partie de l’opinion nationale, au point de ravir aux médias traditionnels leurs missions sociales. Cette situation regrettable est à l’origine d’une pernicieuse relégation de la presse au second plan, en tant que vecteur et relais de l’information et entraine, par ricochet, l’appauvrissement général des médias. Toutes choses que le laxisme ou la complicité des autorités a longtemps alimenté, alors que le phénomène comporte des turpitudes qui affectaient dangereusement l’image de tout un pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois les errements et bévues répétées de ces influenceurs vidéastes, qui jouissent de la primeur de l’information, incitent désormais leurs puissants soutiens de l’ombre à les disgracier sans ménagement. Un scénario prévisible de toutes façons, au regard du mépris nourri des populations désabusées par les parodies et l’opportunisme éhontés de néo-acteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>médiatiques qui se nourrissent de la manipulation des consciences. L’ampleur drastique de cette nouvelle réalité transparaît d’ailleurs dans les récentes déclarations de détresses de deux des plus grands vidéastes influenceurs des réseaux sociaux confirmant leurs grands désaveux par ceux qui les ont portés au pinacle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Seydou Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tribunal numérique :  Quand les jeunes jugent et condamnent en ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tribunal-numerique-quand-les-jeunes-jugent-et-condamnent-en-ligne-3110144.html</link>
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<description><![CDATA[ Le monde virtuel est devenu un autel de châtiments. La justice populaire en ligne prend de l’ampleur, avec des jeunes qui jugent, vilipendent et condamnent. Ils se sont transformés en juges, distribuant des sentences ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 02:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lynchage numérique a pourtant des conséquences sur la vie des victimes et incite à la haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes ne se contentent plus de « liker » c’est-à-dire aimer ou de commenter en ligne. Ils se transforment en juges de circonstance ; ils jugent et condamnent. Une justice populaire qui n’offre aucune circonstance atténuante à la victime. A coup de hashtags, ils mettent au pilori de pauvres innocents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cyber harcèlement est devenu la norme. Les likes et les partages deviennent des armes qui ont le pouvoir de construire ou de détruire une réputation, l’honneur ou la dignité en quelques heures. Selon Abdoulaye Sadou Yattara, Spécialiste des questions d’éducation aux médias, « cette justice se manifeste par le harcèlement en ligne, des campagnes de dénonciations sur les réseaux sociaux et la diffusion d’informations à caractère personnel et sans oublier les fake news ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’engagement émotionnel est l’un des défis majeurs pour les fact-checkeurs dans le cadre de la vérification des informations dans les contextes de lynchages numériques. Fatouma Harber, fact-checkeuseuse, non moins Directrice de SankoréLabs, explique : « nous nous retrouvons parfois face à un duel vitesse contre vérité. Le lynchage se propage à la vitesse de l’éclair avec un effet viral. Ce n’est pas du tout facile car le vérificateur atteint un public moins large que la fausse nouvelle, l’exemple de Jessica et du dauphin en est la preuve. Une histoire créée de toute pièce qui s’est pourtant propagée et certains ont atteint des millions de vue sur YouTube. Le problème de la contamination des sources nous empêche de remonter à la source parfois car plusieurs comptes peuvent s’associer à la viralité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les journalistes professionnels ont un rôle crucial contre la justice populaire en ligne, ils doivent et peuvent couvrir les lynchages numériques à cause de leur mission d’information et d’alerte. La couverture de ces lynchages est une sorte d’éducation aux médias, à l’information et aussi une manière de lutter contre la désinformation. Un journaliste professionnel ne doit pas systématiquement ignorer ou couvrir les lynchages numériques. Il doit adopter une approche réfléchie et éthique, sa mission est de dénoncer le mécanisme de haine et non de relayer la haine » ajoute pour sa part Sadou Yattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatouma Harber a rappelé que l’espace numérique n’est pas un espace de non droit même si c’est un défi de le faire comprendre aux jeunes. Il est important que les jeunes sachent que faire du lynchage numérique qui impactera la vie d’une personne ne s’arrête pas après la disparition de la publication. Le droit réel s’applique aussi bien dans le monde virtuel que dans le monde réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La viralité du lynchage numérique, malheureusement, façonne l’opinion et polarise l’attention sur un fait, une situation. Le spécialiste de l’éducation aux médias qualifie cette viralité comme un amplificateur qui a but « d’influencer l’opinion sur une cible sur laquelle on impose un débat à l’orientation préalablement définie. Et en faisant un point de convergence de l’<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>attention des internautes des usagers sur les réseaux sociaux. Les contenus viraux reposent toujours sur une charge émotionnelle qui donne peu de temps à la réflexion critique pourtant nécessaire comme l’enseigne l’EMI ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plateformes sociales disposent d’algorithmes capables de dicter un comportement aux utilisateurs, pouvant faire passer un faux contenu comme de la vérité. Selon M. Yattara l’écosystème des faux contenus est dense et comprend de nombreux types. Le lynchage numérique a des conséquences dévastatrices tant pour les individus que pour la société, et mêmes les Etats. Une personne peut perdre sa réputation de manière irréversible suite à des accusations non fondées mais relayées massivement sur la toile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Citoyenneté numérique est très importante dans la mesure où elle permet aux jeunes d’utiliser l’internet de manière responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Halassane Koné, Enseignant chercheur, « il est important de comprendre les mécanismes, l’émotion, l’indignation, le besoin de justice avant de juger. Ce serait un moyen efficace d’aborder la notion de justice populaire numérique sans stigmatiser les élèves. L’objectif n’est pas de faire la morale mais d’amener les jeunes à réfléchir à la responsabilité individuelle dans un espace collectif. Savoir trier et vérifier une information est un défi actuel. L’éducation aux médias et à l’information est un moyen efficace pour développer l’esprit critique face aux contenus viraux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enseigner la citoyenneté numérique est devenu une nécessité. Et il permettra aux jeunes à être des citoyens en ligne, à connaître leurs droits et devoirs. Sur les réseaux sociaux la liberté d’expression ne supprime pas la responsabilité, poursuit M. Koné « cette citoyenneté numérique peut être enseignée de manière transversale. Il faut retenir que l’éducation et la vie numérique sont indissociable. Aujourd’hui, la citoyenneté s’exerce aussi sur Facebook, Tik Tok ou WhatsApp, et former un bon citoyen c’est aussi former un internaute conscient, critique et respectueux », conclu-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jugent improvisés, et les exécuteurs de sentences rendent le monde numérique malsain, les réseaux sociaux des lieux d’inquisition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éthique et déontologie à l’ère des réseaux sociaux au Mali : Où placer la ligne rouge au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ethique-et-deontologie-a-lere-des-reseaux-sociaux-au-mali-ou-placer-la-ligne-rouge-au-mali-3109798.html</link>
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<description><![CDATA[ Les réseaux sociaux ont bouleversé la manière de communiquer, d’informer et de débattre au Mali. Facebook, WhatsApp, Tik Tok ou X (ex-twitter) sont devenus les places publiques où se façonnent les opinions et se construisent parfois les mobilisations sociales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 09:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette liberté d’expression sans précédent s’accompagne de dérives : propagation de fausses informations, discours de haine, atteintes à la vie privée, campagnes de dénigrement et de manipulations. Dès lors, la question se pose : où placer la ligne rouge entre liberté d’expression et responsabilité éthique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les réseaux sociaux sont souvent utilisés comme exutoires dans un contexte marqué par des tensions politiques, sécuritaires et transnationales. Les rumeurs s’y propagent plus vite que les faits vérifiés. La diffamation, l’atteinte à l’honneur ou à la dignité, la publication des données à caractère personnel, le partage de photos souvent intimes sans consentement, sont devenus fréquents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Massiré Diop, Rédacteur en chef de Journal du Mali, « il existe encore plusieurs obstacles qui fragilisent la confiance entre ces deux acteurs. Le premier, selon mon expérience, reste la précarité économique des médias, qui les rend vulnérables aux pressions politiques ou aux influences financières. Beaucoup de rédactions dépendent de ressources extérieures, ce qui peut parfois limiter leur liberté éditoriale. De l’autre côté, certaines organisations de la société civile peinent à fournir des informations vérifiables ou accessibles, ce qui complique leur traitement journalistique. À cela, s’ajoutent les pressions politiques, la censure, voire les menaces sécuritaires qui poussent certains journalistes à l’autocensure, notamment dans les zones de conflit. Enfin, l’accès difficile à certaines informations publiques empêchant souvent une couverture approfondie des sujets de gouvernance. Pour surmonter ces obstacles, il me semble indispensable de créer des chartes de collaboration, d’assurer une meilleure formation des acteurs de la société civile sur la communication publique et de renforcer l’indépendance économique des médias ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Lin Diallo, Président de Doniblog, la communauté des blogueurs du Mali, l’usage des réseaux sociaux pose de véritables défis, notamment en matière de lutte contre la désinformation, les rumeurs et la protection de la vie privée, sans oublier le respect de la dignité humaine. « Pour ma part tout cela passe d'abord par l'auto censure et ce que nous appelons le prebunking, qui consiste à anticiper les dérives à travers l’éducation et la formation des citoyens. Cela permet de préserver la liberté d’expression tout en soulignant la responsabilité des utilisateurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique fragilise non seulement la cohésion sociale, mais elle menace aussi la crédibilité des médias traditionnels, régulièrement accusés de lenteur face à la viralité des publications en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Constitution malienne garantit la liberté d’opinion et d’expression. En ce sens, les réseaux sociaux constituent un prolongement naturel de ce droit fondamental. Pour beaucoup de citoyens, ils représentent le seul espace d’expression libre, échappant parfois au contrôle des pouvoirs publics. Toute régulation excessive ou arbitraire risquerait donc d’être perçue comme une censure politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ligne rouge ne doit donc pas être tracée contre la liberté, mais contre les abus qui portent atteinte aux droits d’autrui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels de l’information, mais aussi les créateurs de contenus, doivent s’imposer des règles de déontologie : vérification des faits, respect de la dignité humaine, prudence dans la diffusion d’images violentes ou choquantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque citoyen doit mesurer la portée de ses publications. Le simple partage d’un faux contenu peut avoir des conséquences dramatiques sur la réputation ou la sécurité d’une personne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle de l’État n’est pas de censurer, mais de garantir à travers les régulateurs, un cadre protecteur. Les autorités doivent promouvoir la responsabilisation plutôt que la répression, en privilégiant l’éducation aux médias et la médiation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La « ligne rouge » devrait être les discours de haine fondés sur l’ethnie, la religion, le genre ou l’appartenance politique, la diffusion volontaire de fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public, l’atteinte à la vie privée à travers le partage de données personnelles ou d’images intimes sans consentement ou encore l’incitation à la violence ou au terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces abus justifient une régulation ferme, à condition qu’elle soit proportionnée, transparente et encadrée par la justice, pour éviter toute dérive autoritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Massiré Diop, Rédacteur en chef de Journal du Mali pense qu’il faut accentuer la synergie entre les organes. « Dans plusieurs localités, des radios travaillent main dans la main avec des organisations pour vulgariser des textes de loi, expliquer des processus électoraux ou encore relayer des campagnes de sensibilisation. Dans le domaine de la gouvernance, il existe aussi une collaboration autour de la vulgarisation des rapports du Bureau du Vérificateur général ou de l’OCLEI, qui sont souvent utilisés comme base pour des programmes radiophoniques ou des débats publics. Ce travail commun a permis d’ouvrir l’accès à des informations qui, autrement, seraient restées confinées aux cercles institutionnels ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son avis, une autre synergie entre les journalistes et les organisations de la société civile, « va renforcer la confiance et créer des espaces de concertation réguliers. Journalistes et acteurs associatifs doivent pouvoir définir ensemble les priorités de plaidoyer et de traitement médiatique. À mon avis, il est aussi important que les OSC partagent des informations mieux structurées et plus facilement exploitables, car beaucoup de dossiers de plaidoyer restent trop techniques pour être transformés en contenu médiatique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a adopté des lois sur la cybercriminalité (2019) et la protection des données personnelles (2013). Mais leur application reste limitée. Une réflexion nationale s’impose pour élaborer une charte malienne de l’éthique numérique, en impliquant les journalistes et associations professionnelles ; la société civile, les organisations de jeunesse, les juristes et les spécialistes du numérique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Niama Loua Bereté, Ingénieur d’État en Informatique et Juriste expert en Droit des TIC, pense qu’il faut beaucoup mettre l’accent sur « l’inclusion ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cadre local permettrait de tracer collectivement la ligne rouge, sans la déléguer uniquement à l’État ou aux géants du numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ère des réseaux sociaux, le Mali fait face à un défi inédit : concilier liberté d’expression, responsabilité éthique et protection des droits fondamentaux. La ligne rouge ne peut être tracée une fois pour toutes par décret ; elle doit résulter d’un consensus social et démocratique, où chaque acteur (citoyens, journalistes, influenceurs, pouvoirs publics) accepte sa part de responsabilité. C’est à ce prix que les réseaux sociaux pourront devenir des instruments de construction collective, et non des armes de destruction de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance numérique au Mali : Vers un e&#45;gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gouvernance-numerique-au-mali-vers-un-e-gouvernement-3109797.html</link>
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<description><![CDATA[ Le numérique est devenu un espace incontournable d’expression citoyenne, de mobilisation sociale et de transactions économiques. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 07:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, comme ailleurs, les plateformes numériques (Facebook, WhatsApp, Tik Tok, X/Twitter) structurent désormais le débat public, mais elles posent également des défis en matière de protection des droits fondamentaux : liberté d’expression, protection des données personnelles, lutte contre la désinformation et respect de la vie privée et des droits humains. Dans ce contexte, la question centrale est de savoir quelles politiques publiques mettre en œuvre pour encadrer ces espaces sans porter atteinte aux libertés ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose de certains textes relatifs au numérique, notamment la loi sur la cybercriminalité (2019), qui criminalise les atteintes aux systèmes informatiques et certaines infractions en ligne et la loi sur la protection des données à caractère personnel (2013), qui prévoit la création et l’opérationnalisation d’une autorité indépendante, l’APDP, chargée de veiller au respect des droits liés aux données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, l’application de ces textes demeure limitée par des contraintes institutionnelles, des moyens financiers insuffisants et une faible sensibilisation du grand public du milieu urbain et rural. La régulation des grandes plateformes étrangères reste largement hors de portée des autorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Kader Ky, Ingénieur en développement et administration des réseaux informatiques. Directeur de l'économie numérique affirme que le Mali dispose d’un document de Politique nationale du développement de l'économie numérique, avec un plan d'action Mali numérique 2020. Ce document a été adopté en 2015 et approuvé en 2016. « Nous avons un plan quinquennal Mali numérique 2020, qui est en vigueur actuellement. Le nouveau document de politique nationale du développement de l'économie numérique a été validé en octobre 2024. Nous attendons son adoption. Le document de politique s'articule autour des axes majeurs qui sont : l'axe infrastructure ; le développement de contenu, ce qu'on appelle le contenu, donc les applications ou la partie digitalisation. Ensuite, nous avons le capital humain. Et l'axe réglementation. Et la confiance numérique ou tout simplement la sécurité des données ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réseaux sociaux sont devenus des espaces privilégiés de débats politiques et de critique citoyenne. Le risque est double : d’une part, la prolifération de la désinformation, des discours haineux et des appels à la violence ; d’autre part, la tentation des autorités de recourir à des restrictions excessives ou à des coupures d’Internet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données des utilisateurs maliens sont majoritairement stockées à l’étranger, échappant ainsi au contrôle de l’État. Le renforcement de l’APDP, à travers des moyens techniques et juridiques, apparaît comme une urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dépend fortement d’acteurs étrangers (Gafam, opérateurs internationaux) pour ses infrastructures et services numériques. Cette dépendance pose la question de la souveraineté et de la capacité de l’État à définir ses propres règles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Niama Loua Bereté, Ingénieur d’État en Informatique et Juriste expert en Droit des TIC, « un des axes de la gouvernance du secteur du numérique au Mali, est l’accès des usagers au service numérique, la promotion de la digitalisation de l’administration pour un meilleur accès des usagers au service public. Il faut aussi souligner que cette stratégie nationale a été beaucoup transformée avec l’annonce du président de la transition à Sikasso en juin 2024 et qui a lancé une digitalisation plus rapide des moyens de paiement de l’État ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance numérique ne peut se limiter à la régulation juridique. Elle suppose aussi une éducation citoyenne au numérique, afin que les usagers développent un esprit critique et sachent protéger leurs droits en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adapter les lois existantes au nouveau contexte numérique, en s’inspirant des standards internationaux (DSA européen, directives de l’Union africaine), donner à l’APDP une réelle autonomie et des moyens d’action, notamment pour sanctionner les manquements des opérateurs et créer une autorité de coordination des régulateurs à l’image de l’Europe qui coordonne la CNIL, l’ARCOM et l’ARCEP, le Mali pourrait mettre en place un mécanisme interinstitutionnel associant l’APDP, l’Autorité de régulation des télécommunications (AMRTP) et d’autres acteurs concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment parvenir à un e-gouvernement au Mali ? Les préalables posés par Abdoul Kader Ky sont nombreux : « un e-gouvernement aussi suppose une administration zéro-papiers. Lorsque nous aurons implémenté efficacement et entièrement cette dématérialisation que nous allons parler d'e-gouvernement et d'e-gouvernance. Les défis qui sont liés aujourd'hui à la réussite de cette transformation sont des défis structurels, dans la mesure où il nous faut aujourd'hui développer les infrastructures du nord au sud, faire un maillage territorial avec les équipements adéquats : que ce soit l'équipement de transmission en fibre optique, en faisceau hertzien ou un maillage satellitaire. Il nous faut déjà réussir l'accès universel, c'est-à-dire couvrir les zones déshéritées, les zones vierges, les zones blanches ou les zones défavorisées ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, il y a également le défi de la sécurisation. « Avec tous les actes de vandalisme que nous connaissons sur les réseaux de transmission. Donc, quand la zone est soumise à des aléas sécuritaires, c'est toujours des câbles coupés, des antennes saccagées. Nous avons très peu de compétences locales aujourd'hui. Il nous faut constituer un capital humain propice au développement de ces technologies-là, maîtriser le processus de conception, de déploiement et de maintenance de nos équipements et même des réparations de nos équipements et de nos applications pour que cette transformation dans une décennie, dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans soit une réalité », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ajoute : « la stratégie nationale de cybersécurité, qui est en cours d'adoption, mettra l’accent sur la sensibilisation contre les mauvais usages des TIC, préviendra les méfaits ou mauvais usages de ces outils technologiques. Pour ce qui concerne l'aspect réglementation, nous savons que les textes réglementaires et législatifs, vont toujours avoir des insuffisances ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir la transparence et la responsabilité des plateformes en exigeant des grandes plateformes une meilleure modération des contenus en langues locales et la mise à disposition de mécanismes de recours accessibles aux utilisateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Garantir la liberté d’expression et prévenir les abus par l’adoption de procédures claires, proportionnées et encadrées par la justice pour tout retrait de contenus ou restriction d’accès, afin d’éviter les dérives autoritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Investir dans l’éducation numérique pour intégrer la citoyenneté numérique dans les programmes scolaires, développer des campagnes de sensibilisation sur les fausses nouvelles ou informations et renforcer les capacités des journalistes et acteurs de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut agir seul face à des géants numériques globaux. La solution passe par une coopération régionale, notamment dans le cadre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’Union africaine, qui ont déjà initié des travaux sur la gouvernance numérique et la cybersécurité. Une stratégie concertée permettrait d’accroître le poids de l’Afrique dans les négociations internationales et de défendre une vision respectueuse des droits fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance numérique au Mali se trouve à la croisée des chemins. D’un côté, l’explosion des usages des plateformes offre des opportunités inédites d’expression et de développement économique. De l’autre, elle expose les citoyens à de nouveaux risques. La clé réside dans une politique publique équilibrée, qui protège les droits fondamentaux sans freiner l’innovation, en plaçant les citoyens (et non les plateformes) au cœur de la régulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collaboration medias et société civile au Mali : Comment renforcer la vigilance collective contre la désinformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/collaboration-medias-et-societe-civile-au-mali-comment-renforcer-la-vigilance-collective-contre-la-desinformation-3109796.html</link>
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<description><![CDATA[ La désinformation est devenue un défi majeur au Mali, où les réseaux sociaux et certaines plateformes numériques se transforment souvent en caisses de résonance pour les rumeurs, les manipulations et les discours de haine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 02:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays traversé par des tensions sécuritaires et politiques, les infox ne sont pas seulement une nuisance : elles alimentent la peur, la défiance, exacerbent les divisions et fragilisent la cohésion nationale. Face à ce fléau, une piste se dessine : renforcer la collaboration entre les médias et la société civile pour construire une vigilance collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias traditionnels (presse écrite, radios, télévisions) se trouvent dans une situation paradoxale. D’un côté, ils subissent la concurrence des réseaux sociaux où l’information circule instantanément. De l’autre, ils sont appelés à jouer le rôle de rempart contre les infox, en rétablissant les faits, en offrant une information fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, nombre de rédactions de presse manquent de moyens techniques et financiers pour développer des cellules de fact-checking ou pour former leurs journalistes aux nouvelles méthodes de vérification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Kader Ky, Ingénieur en développement et administration des réseaux informatiques. Directeur de l’Économie numérique pense « qu’il y a beaucoup d'exemples aujourd'hui qui mériteraient d’être connus et démultiplier. L’État a tout intérêt à réussir cette collaboration, non seulement pour augmenter ses recettes, mais également élargir l'assiette fiscale, amener la transparence dans la gestion et diligenter les procédures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses organisations de la société civile malienne (associations de jeunes, ONG de défense des droits humains, mouvements citoyens) se mobilisent pour sensibiliser la population aux dangers de la désinformation. Des campagnes de formation aux « gestes barrières numériques » émergent, notamment auprès des scolaires et des leaders communautaires. Mais l’impact de ces initiatives reste limité si elles ne trouvent pas une synergie avec les médias, capables de donner une visibilité nationale aux actions menées sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ramata Dia, Présidente de la commission éthique et déontologie à la Haute Autorité de la Communication (HAC), aujourd’hui, tout citoyen peut être émetteur d'une information par rapport au réseau social qui lui donne le moyen de faire passer des messages. Il n'a pas besoin d'aller ouvrir une radio, de faire un journal ou d'avoir une télé. Les enjeux, c'est que ces informations sont très difficiles à vérifier, à recouper. Donc, pour un pays, les enjeux sur la stratégie nationale de communication sont immenses. N’importe qui peut véhiculer des informations qui peuvent déstabiliser le pays, discréditer, diffamer des citoyens dans leur honneur et leur dignité, ruiner des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Lin Diallo, Président de Doniblog, la communauté des blogueurs du Mali, il faut améliorer la formation dans le domaine journalistique qui, « de façon générale reste très timide au Mali, surtout en ce qui concerne la déontologie numérique ». C'est très simple, dit-il, les jeunes sont les premiers consommateurs de l'information sur la toile et ils jouent un rôle clé sur les réseaux sociaux. A cet effet, ils doivent être au cœur de l’éducation aux médias. C'est pourquoi, chez nous à Doniblog, nous organisons régulièrement des ateliers sur l'éducation aux médias (prebunking) et des blog camps dans les écoles et universités, souvent à l'intérieur du pays afin de sensibiliser efficacement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par manque de coordination, chaque acteur agit souvent de manière isolée, réduisant la portée des efforts. L’absence d’outils numériques communs pour détecter et contrer rapidement les rumeurs virales est également une faiblesse, de même que le manque de confiance qui fait qu’une partie du public soupçonne les médias d’être partisans et la société civile d’être instrumentalisée par des bailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Massiré Diop, Rédacteur en chef de Journal Du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trouve également qu’il faut « renforcer les capacités des journalistes pour améliorer la qualité des contenus liés aux plaidoyers de la société civile. Les sujets comme la lutte contre la corruption, la gouvernance locale ou le suivi budgétaire exigent des compétences spécifiques que tous les journalistes ne possèdent pas encore ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer des plateformes conjointes de vérification des faits où journalistes, ONG et experts croisent leurs informations avant diffusion, former des réseaux de « vigiles numériques » pour impliquer les jeunes, très présents sur les réseaux, dans la détection précoce des infox et institutionnaliser le dialogue médias et société civile par l’organisation régulièrement des forums conjoints pour partager des expériences et outils de lutte contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut en sus, valoriser les langues locales par la production des contenus de fact-checking en bambara, peulh, songhaï et tamasheq pour toucher le plus grand nombre et communiquer sur comment les médias vérifient les faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Massiré Diop, Rédacteur en chef de Journal Du Mali, « il est nécessaire de repenser les mécanismes de financement et de partenariat. Des fonds conjoints entre médias et organisations de la société civile, gérés par des structures indépendantes, pourraient soutenir des productions d’intérêt public et garantir l’indépendance éditoriale. Je vois aussi un potentiel important dans les partenariats tripartites entre médias, OSC et institutions publiques pour la production régulière de contenus sur la gouvernance locale. Par ailleurs, impliquer les universités et les écoles de journalisme permettrait de créer des laboratoires de production ou des stages spécialisés autour des enjeux citoyens. Enfin, des partenariats avec les bailleurs pourraient financer des enquêtes journalistiques sur des thématiques clés, tout en favorisant la formation continue et la professionnalisation du secteur. Je suis persuadé que c’est en combinant financement, expertise et coopération que nous pourrons renforcer l’impact de cette alliance entre médias et société civile ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle de l’État reste délicat. Trop d’ingérence dans la lutte contre la désinformation risquerait d’être perçue comme une tentative de censure. En revanche, il peut jouer un rôle positif en soutenant l’accès aux outils technologiques, en facilitant l’éducation aux médias dans les écoles et en appuyant les initiatives multipartites sans les instrumentaliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation ne peut réussir que par une vigilance collective, où les médias apportent leur savoir-faire en matière de vérification, et où la société civile agit comme relais citoyen auprès des communautés. Ensemble, ils peuvent redonner confiance à l’opinion publique et protéger la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ramata Dia, Présidente de la commission éthique et déontologie à la HAC, sa structure « n’a pas autorité sur les réseaux sociaux, mais, quand un média reprend, ça devient du domaine de la compétence de la HAC. Cependant, avant, pour diffuser une nouvelle, c’était la radio, la presse écrite ou la télévision. Maintenant, le téléphone remplace tous ces trois. Malheureusement, on n’a plus le temps de recouper, recouper et recouper. On veut le buzz, être le premier, avoir plus de clics. Du coup, on peut diffuser quelque chose qui n'est pas vérifiée. Il faut donc trouver une ligne médiane qui serait des contacts dans tous les secteurs clés : armée, ministères… Le journaliste, c'est d’abord son réseau, son carnet d'adresses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce partenariat reste encore embryonnaire, mais il constitue l’une des clés pour transformer l’espace numérique en un terrain de citoyenneté éclairée plutôt qu’en un champ de manipulations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Intelligence artificielle, robotique, monnaie électronique, crypto-monnaie, sont des changements majeurs qui vont bouleverser la façon de vivre, la civilisation humaine. On y va ou on disparaît », conclut Kader Ky.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spécial 22 septembre 2025, Robotique et Intelligence artificielle : Le Mali peut compter sur ses jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/special-22-septembre-2025-robotique-et-intelligence-artificielle-le-mali-peut-compter-sur-ses-jeunes-3109443.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;ère des technologies de l&#039;information et de la communication, la robotique et l&#039;intelligence artificielle (IA) s&#039;imposent 
comme des secteurs clés de développement innovant. D&#039;ici quelques années, assurent les experts, ces deux secteurs 
seront un levier incontournable dans les domaines de la santé, l&#039;éducation, l’agriculture et surtout de la défense et de la 
sécurité ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 08:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span>La robotique est l’ensemble des techniques et méthodes qui permettent la conception et la réalisation de machines autonomes que sont les robots. Alou Dembélé, ingénieur télécom et formateur en sciences, technology, engineering et mathématiques (STEM) à Robots Mali, précise que la robotique est un domaine complexe qui prend en compte trois disciplines indispensables dont la mécanique, l’informatique et l’électronique. Parlant de l’état actuel de la robotique dans notre pays et de son évolution ces dernières années, il soutient que le Mali n’est pas à la traine. Il apprécie particulièrement le fait que des jeunes progressent dans ce domaine. «Robots Mali a formé pas moins de six mille jeunes depuis sa création en 2017 à Bamako et dans les régions», se félicite l’ingénieur.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">La robotique et l’IA sont incontournables voire indispensables dans tous les domaines de la vie avec des applications diversifiées. Toutefois, le secteur est encore à ses débuts au Mali, selon Youssouf Sall, adepte de la robotique. Son aventure dans ce domaine a commencé en 2016 avec la mise en place de Donifab (laboratoire de recherche et de fabrication numérique, dont il est le co-fondateur), créé en 2017 et affilié à l’incubateur DoniLab. Son laboratoire a pour objectif de rendre les technologies accessibles au citoyen ordinaire. Il constitue à cet effet, un espace propice à l’apprentissage de l’électronique, l’informatique, la mécanique et tout ce qui touche aux systèmes embarqués.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Pour ce pionnier du secteur au Mali, la robotique n’est pas seulement une discipline scientifique, mais une révolution. Au départ, explique-t-il, on donnait des instructions basiques aux robots. Mais depuis 2017, le Mali a connu un véritable engouement pour l’apprentissage de la robotique, grâce notamment aux actions conjointes de Donifab et de Robots Mali qui ont permis la formation des milliers de jeunes au point de susciter la création du Centre d’intelligence artificielle et de robotique (CIAR), prolongement logique de ces efforts.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">«Même si l’apprentissage a progressé, l’utilisation concrète de la robotique reste encore limitée, faute d’industries locales capables d’absorber cette main-d’œuvre qualifiée», regrette Youssouf Sall. Cependant, Donifab continue de susciter l’engouement pour la robotique en organisant des compétitions nationales. «En 2024, on a formé près de 200 jeunes en une semaine dans des domaines variés (programmation, modélisation 3D, électronique, robotique) », informe-t-il, ajoutant qu’en moins de dix ans, le Mali est passé de novice qui ne connaissait rien à la robotique à l’organisation d’un championnat national. Ce qui est une prouesse à saluer.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">DES DRONES DÉMINEURS-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Plusieurs défis entravent le développement de la robotique et de l’IA au Mali. Le premier est d’ordre industriel, note Youssouf Sall. Il explique que des prototypes sont produits en laboratoires, mais sans usines capables de les reproduire à grande échelle. La tâche reste ardue. Le second est d’ordre humain. Sur ce point, il indique que faute de débouchés, peu de jeunes font carrière dans la robotique.Évoquant l’utilité de la robotique pour l’armée, il affirme que les FAMa utilisent déjà des robots démineurs importés. Au-delà des laboratoires, des start-up et des centres de formations, la robotique et l’IA apparaissent désormais comme des outils stratégiques pour l’armée malienne. Elles offrent, en effet, des solutions concrètes pour les opérations de défense et de sécurité. Ainsi, le pays dispose de robots démineurs pour neutraliser les engins explosifs, des drones pour la surveillance et la sécurisation des zones inaccessibles ou dangereuses. À cela, s’ajoutent des systèmes programmés capables de mener des missions dangereuses tout en préservant la vie des soldats.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Cet avis est appuyé par Alou Dembélé de Robots Mali. Il précise que la robotique est présente dans les domaines clés comme l’éducation, la médecine, l’agriculture et l’armée. « La robotique est hyper intéressante dans l’armée. On n’a pas besoin d’envoyer un militaire pour faire le déminage d’une zone jugée dangereuse. Les drones peuvent faire l’affaire tout en épargnant la vie des militaires», illustre-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Cette avancée en robotique, estiment les deux spécialistes, permettra à notre pays d’être plus souverain techniquement dans la défense et la sécurité. De nos jours, les guerres se mènent sur le terrain avec l’utilisation massive de drones de surveillance et d’attaques. Les différents théâtres d’opération dans notre pays ou, plus largement, ceux de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) sont les parfaites illustrations de l’utilisation réussie de ces engins faciles à diriger, à manipuler à distance et avec une efficacité redoutable.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">LES ENJEUX-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Notre pays a noué des accords de partenariats avec la Chine, la Türkiye et le Japon. «Au lieu d’importer, on peut établir des accords de partenariats avec ces pays en vue d’implanter des usines de productions des outils de robotique ou d’intelligence artificielle sur place », suggère Alou Dembélé. «Les robots ne sont pas seulement que physiques, mais aussi virtuels. Dans quelques décennies, la robotique et l’IA vont intégrer nos habitudes et gérer notre quotidien. Ce sera la tendance à laquelle il sera difficile d’échapper», assure-t-il. Ses nombreuses applications dans divers domaines ont amené beaucoup de pays à investir davantage dans la recherche-développement et à enregistrer des avancées notables dans des secteurs clés comme la santé ou l’agriculture par exemple. </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">La robotique a révolutionné la pratique médicale en facilitant le diagnostic de certaines maladies comme le cancer, l’administration de soins hospitaliers ou les interventions chirurgicales de pointe. Les pays qui ont enregistré des progrès dans ce sens ont connu une amélioration sensible des soins médicaux et généré une certaine affluence des patients étrangers auprès de leurs structures hospitalières. Les opérations chirurgicales sans ouverture de la cage thoracique pour atteindre certains organes vitaux sont une avancée notable très appréciée des patients. Dans le domaine de l’agriculture, il y a des drones capables de détecter avec précisions les zones infestées de parasites et ou permettent une utilisation optimale de la fertilisation minérale ou organique des parcelles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">À n’en pas douter, la révolution numérique dépasse toutes les espérances en ce 21è siècle. Notre pays a très vite compris les enjeux et a créé le CIAR en 2023. Pour le Pr Fadaba Dagnoko, directeur général adjoint de la structure, ce centre « constitue un creuset de connaissances destiné à accélérer l’innovation, l’insertion et le développement dans le domaine de l’IA et de la robotique ». Il a déjà démarré la formation d’une première promotion de 54 étudiants en cycle ingénieur et a lancé le mois dernier un cycle préparatoire intégré pour sélectionner des jeunes scientifiques maliens avec comme objectif de bâtir un capital humain performant pour accélérer le développement industriel et économique.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Après le succès des Maliens ayant remporté les premiers prix aux olympiades organisées en Chine, Youssouf Sall exhorte le CIAR à mettre à la disposition des jeunes des moyens techniques indispensables pour leur permettre de hisser la robotique à des niveaux plus élevés. «Si on veut que le Mali devienne une référence dans ce domaine, il faut doter les centres d’équipements de dernière génération et former les jeunes», préconise-t-il. Parlant des jeunes maliens qui ont remporté les premiers prix lors de la 20è édition de l’Olympiade internationale de l’IA à Beijing en Chine du 2 au 9 août dernier, Alou Dembélé de Robots Mali explique que c’était la première participation de notre pays à une compétition de robotique et d’IA. Et les jeunes étaient tous des lycéens. </span></p>
<p><span class="text-node">« Ils se sont surpassé et tous les 4 y compris la seule participante du groupe (Mariam Touré) ont tous remporté le premier prix de leur catégorie à cette compétition de haut niveau. C’était extraordinaire et inédit », s’est extasié Alou Dembélé. Dans le domaine de la robotique et de l’IA, notre pays ne démérite pas au regard des succès enregistrés par ces jeunes lycéens. Toutefois, les défis demeurent nombreux, notamment le manque de ressources humaines spécialisées, la rareté des laboratoires et la dépendance vis-à-vis de l’importation des composants électroniques. Le CIAR entend jouer un rôle fédérateur en réunissant les acteurs du secteur. Un atelier national sur la robotique est d’ailleurs prévu, afin de dresser un état des lieux et définir une feuille de route adaptée aux besoins du Mali</span></p>
<p></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">DEMBÉLÉ Siguéta Salimata</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Google construira quatre centres en Afrique pour ses câbles sous&#45;marins</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/google-construira-quatre-centres-en-afrique-pour-ses-cables-sous-marins-3109419.html</link>
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<description><![CDATA[ Google renforce sa présence en Afrique avec la construction de quatre nouveaux centres destinés à relier ses câbles sous-marins. L’objectif affiché est d’améliorer l’accès à Internet sur le continent et de soutenir le développement technologique, alors que l’entreprise affirme avoir investi plus d’un milliard de dollars depuis 2021. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 16:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Le géant américain de la technologie poursuit ses investissements sur le continent africain. Alex Okosi, directeur général de Google pour l’Afrique, chargé de la transformation numérique, a annoncé lors d’une<span> </span></span><a href="https://www.bloomberg.com/news/videos/2025-09-18/google-s-unveils-plans-for-africa-digital-transformation-video?srnd=phx-technology" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">interview à Bloomberg TV</span></a><span class="text-node"><span> </span>que l’entreprise allait implanter quatre centres d’infrastructure destinés à connecter ses câbles sous-marins. Ces centres, répartis dans les principales régions du continent – nord, ouest, sud et est – devraient être opérationnels dans les trois prochaines années.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Ces installations permettront de relier les deux câbles les plus récents de Google en Afrique, Equiano et Umoja. Equiano, lancé en 2019, connecte le Portugal à l’Afrique du Sud le long de la côte ouest. Umoja, dévoilé en mai 2024, traverse plusieurs pays d’Afrique de l’Est et du Sud avant de rejoindre l’Australie via l’océan Pacifique. Selon Alex Okosi, ces infrastructures devraient faciliter l’accès au haut débit pour les opérateurs locaux tels que MTN Group et Vodacom Group, réduisant ainsi le coût de l’Internet pour leurs clients.</span></p>
<p data-start="1032" data-end="1576" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Depuis 2021, Google affirme avoir investi plus d’un milliard de dollars sur le continent, un montant qui pourrait encore augmenter avec ces nouveaux projets. L’entreprise considère l’Afrique comme un marché à fort potentiel, en particulier dans le domaine des technologies et de l’intelligence artificielle, où une meilleure connectivité est jugée essentielle pour permettre le développement des opportunités numériques.</span></p>
<p data-start="2002" data-end="2181" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">« Notre objectif est de garantir que les investissements en Afrique se traduisent par des opportunités concrètes, notamment en matière d’IA », a souligné le dirigeant de Google.</span></p>
<p data-start="2002" data-end="2181" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Source: https://rtenafrique.tv/</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans ce pays, une intelligence artificielle a été nommée ministre… mais ce n’est pas par économie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dans-ce-pays-une-intelligence-artificielle-a-ete-nommee-ministre-mais-ce-nest-pas-par-economie-3108352.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre albanais Edi Rama a annoncé jeudi 11 septembre la nomination d’un ministre généré par intelligence artificielle, qui sera chargé des marchés publics. Une première mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Sep 2025 10:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le nom du ministre virtuel est Diella, qui signifie « soleil » en albanais, a déclaré le Premier ministre Edi Rama, jeudi 11 septembre 2025, en présentant son nouveau gouvernement lors d’un meeting de son mouvement, le Parti socialiste, qui a remporté une large victoire aux élections législatives de mai.</p>
<p class="title-text"><strong>« Recruter des talents dans le monde entier »</strong></p>
<p>« Diella est le premier membre (du gouvernement) qui n’est pas présent physiquement, mais créé virtuellement par <a class="twp-link" href="https://www.ouest-france.fr/high-tech/intelligence-artificielle/" target="_blank" rel="noopener">intelligence artificielle</a> », a-t-il indiqué. « Diella sera chargé de toutes les décisions relatives aux appels d’offres des marchés publics. »</p>
<p>Avec ce ministre Intelligence artificielle (IA), les appels d’offres publics seront « exempts de corruption à 100 % et chaque denier public soumis à la procédure d’appel d’offres sera parfaitement transparent », a assuré Edi Rama. Il ne s’agit pas de science-fiction mais du devoir de Diella, a-t-il souligné, ajoutant que le « ministre » évaluera les appels d’offres et aura le droit de « recruter des talents dans le monde entier ».</p>
<p class="title-text"><strong>Au départ, un assistant virtuel généré par IA</strong></p>
<p>Diella avait été lancé en janvier en tant qu’assistant virtuel généré par IA, représenté par une femme habillée d’un costume traditionnel albanais, pour aider la population à utiliser la plateforme officielle e-Albania, qui fournit documents officiels et services divers.</p>
<p>Jusqu’ici, Diella a aidé à l’émission de 36 600 documents numériques et a fourni près d’un millier de services sur la plateforme, selon les chiffres officiels. Edi Rama, qui s’est assuré un quatrième mandat aux élections de mai, doit présenter son nouveau gouvernement aux parlementaires dans les prochains jours.</p>
<div class="content-aligned">
<p>La lutte contre la corruption, en particulier dans la fonction publique, est un critère clé dans la candidature de l’Albanie à l’entrée dans l’Union européenne (UE). Edi Rama ambitionne de faire entrer le petit pays des Balkans (2,8 millions d’habitants) dans l’UE d’ici 2030.</p>
<p>Source: https://www.ouest-france.fr/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gafam et abus de position dominante :  Les États africains peuvent&#45;ils faire valoir une quelconque autorité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gafam-et-abus-de-position-dominante-les-etats-africains-peuvent-ils-faire-valoir-une-quelconque-autorite-3108189.html</link>
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<description><![CDATA[ Géants incontestés du Numérique à l’échelle planétaire, Google, Facebook, Apple, Amazon et Microsoft ne sont pas incontestables. Du moins, sur une partie du globe. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 10:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car si certains pays du Nord parviennent à sanctionner lourdement ces écosystèmes financiers, dans le sud global et singulièrement en Afrique, les États africains peinent à remplir le vide juridique en la matière, empêchant ainsi leurs caisses d’une plus-value inestimable. Petitesse de marché expliquerait-elle ce manque abyssale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courant la semaine dernière, et pour la troisième fois durant les dix dernières années, la société mère de Google, Alphabet, a écopé d’une amende de 2, 95 milliards d’euros de la part de la Commission de l’Union Européenne. Son forfait, abus de position dominante sur fond de concurrence déloyale en privilégiant les produits de la marque au détriment des autres. Il s’agit là de sanctions qui font de plus en plus partie du paysage de la régulation du secteur du numérique en Europe et aussi aux États-Unis. Car quasiment au même moment, le groupe a été condamné à versé 425,7 millions de dollars de dommages<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>auprès de 100 millions d’utilisateurs pour atteinte à leur vie privée. Ce, alors que Trump avait exprimé sa profonde colère contre la décision européenne menaçant de représailles avec ce qui est désormais son arme économique, les droits de douane. Entre 2017 et 2019, Alphabet avait écopé de plus de 8 milliards d’euros d’amendes de l’Union Européenne pour les mêmes griefs. En France, la société avait écopé de 50 millions d’euros d’amende pour manque de transparence sur l’utilisation des données de la part de la CNIL, (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté et manne financière : deux faces d’une même pièce en matière numérique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il semblerait que les États, par principe de souveraineté, voudraient montrer à ces mastodontes que toutes puissantes elles puissent être, elles ne sauraient être dotées d’une quelconque omnipotence, numérique soit-elle. Certes, sur le plan juridique et de la bienséance sur la toile, des arguments subsistent, mais il serait dommage de se priver de toute la manne financière que génère le flux financier sur la toile. Limiter la puissance excessive des GAFAM, c’est réguler au nom de la transparence des données, le respect de la concurrence loyale et de la vie privée, la protection des consommateurs mais aussi un principe de souveraineté avec en toile de fond, renflouer les caisses.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Europe, le législateur semble avoir pris toute la mesure de la chose et a doté les États membres d’un instrument juridique puissant, le RGPD ou Règlement Général sur la Protection des Données. À titre d’exemple, en France, c’est la CNIL qui est chargée du respect de ce règlement. Seuls, les États peuvent difficilement faire le poids mais à l’échelle du Continent, fort d’un marché hautement juteux et d’un instrument juridique adéquat, la régulation numérique sur le vieux continent est devenue une arme puissante pouvant sanctionner des entreprises dont les chiffres d’affaires sont plus importantes que le PIB de nombres de pays réunis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique, comment s’y prendre ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plupart des États africains se heurtent à une triple problématique : Absence de régulation puissante telle que la Commission européenne, une législation pas assez étoffée sur la protection des données et la transparence ainsi qu’un déficit de moyens techniques pour pouvoir enquêter convenablement sur ces géants. Face au poids économique de ces entreprises, il semble que les États africains perçoivent le morceau comme étant trop gros. Plutôt que de rentrer en confrontation directe, certains préfèreraient même négocier pour bénéficier de formations ou d’une connectivité convenable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lueur d’espoir dans un désert d’hésitations ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, au milieu de ce vide, existe un instrument qui peut constituer un bon début pour fédérer les 54 États africains à prendre à bras le corps le défi. Il s’agit de la Convention de Malabo sur la cybersécurité et la protection des données, adoptée en 2014 par l’Union Africaine mais pas encore ratifiée par la majorité des pays du Continent. À ce jour, cet instrument, bien que souvent mentionné, est très peu mis en œuvre. D’autre part, des États s’inspirent du modèle européen que constitue le RGPD, tels que le Nigéria et le Kenya. Autre exemple salutaire, c’est aussi l’Autorité de protection des données au Maroc qui commence à contrôler certaines pratiques. Mais, globalement, l’on reste très loin des lourdes sanctions observées en Europe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avril 2025, le Nigéria aurait fait un grand pas pour montrer la voie aux autres Êtats africains en infligeant une amende de plus 290 millions de dollars à Meta. Ces sanctions ont été infligées par trois organismes publics: la Commission fédérale de la concurrence et de la protection des consommateurs (Federal competition and consumer protection commission, FCCPC) , la Commission nigériane de protection des données (Nigeria data protection commission – NDPC) et le Conseil de régulation de la publicité du Nigéria (Advertising regulatory council of Nigeria, or Arcon). Un exemple dans un océan de mutisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chemin est encore long. En comparaison, en 2024, le chiffre d’Affaires d’Alphabet dépassait les 350 milliards de dollars contre un PIB global des pays de l’UEMOA de 230 milliards de dollars sur la même année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed M. Thiam<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gafam et abus de position dominante :  Les États africains peuvent&#45;ils faire valoir une quelconque autorité ?</title>
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<description><![CDATA[ Géants incontestés du Numérique à l’échelle planétaire, Google, Facebook, Apple, Amazon et Microsoft ne sont pas incontestables. Du moins, sur une partie du globe. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 01:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car si certains pays du Nord parviennent à sanctionner lourdement ces écosystèmes financiers, dans le sud global et singulièrement en Afrique, les États africains peinent à remplir le vide juridique en la matière, empêchant ainsi leurs caisses d’une plus-value inestimable. Petitesse de marché expliquerait-elle ce manque abyssale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courant la semaine dernière, et pour la troisième fois durant les dix dernières années, la société mère de Google, Alphabet, a écopé d’une amende de 2, 95 milliards d’euros de la part de la Commission de l’Union Européenne. Son forfait, abus de position dominante sur fond de concurrence déloyale en privilégiant les produits de la marque au détriment des autres. Il s’agit là de sanctions qui font de plus en plus partie du paysage de la régulation du secteur du numérique en Europe et aussi aux États-Unis. Car quasiment au même moment, le groupe a été condamné à versé 425,7 millions de dollars de dommages<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>auprès de 100 millions d’utilisateurs pour atteinte à leur vie privée. Ce, alors que Trump avait exprimé sa profonde colère contre la décision européenne menaçant de représailles avec ce qui est désormais son arme économique, les droits de douane. Entre 2017 et 2019, Alphabet avait écopé de plus de 8 milliards d’euros d’amendes de l’Union Européenne pour les mêmes griefs. En France, la société avait écopé de 50 millions d’euros d’amende pour manque de transparence sur l’utilisation des données de la part de la CNIL, (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souveraineté et manne financière : deux faces d’une même pièce en matière numérique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il semblerait que les États, par principe de souveraineté, voudraient montrer à ces mastodontes que toutes puissantes elles puissent être, elles ne sauraient être dotées d’une quelconque omnipotence, numérique soit-elle. Certes, sur le plan juridique et de la bienséance sur la toile, des arguments subsistent, mais il serait dommage de se priver de toute la manne financière que génère le flux financier sur la toile. Limiter la puissance excessive des GAFAM, c’est réguler au nom de la transparence des données, le respect de la concurrence loyale et de la vie privée, la protection des consommateurs mais aussi un principe de souveraineté avec en toile de fond, renflouer les caisses.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Europe, le législateur semble avoir pris toute la mesure de la chose et a doté les États membres d’un instrument juridique puissant, le RGPD ou Règlement Général sur la Protection des Données. À titre d’exemple, en France, c’est la CNIL qui est chargée du respect de ce règlement. Seuls, les États peuvent difficilement faire le poids mais à l’échelle du Continent, fort d’un marché hautement juteux et d’un instrument juridique adéquat, la régulation numérique sur le vieux continent est devenue une arme puissante pouvant sanctionner des entreprises dont les chiffres d’affaires sont plus importantes que le PIB de nombres de pays réunis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique, comment s’y prendre ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plupart des États africains se heurtent à une triple problématique : Absence de régulation puissante telle que la Commission européenne, une législation pas assez étoffée sur la protection des données et la transparence ainsi qu’un déficit de moyens techniques pour pouvoir enquêter convenablement sur ces géants. Face au poids économique de ces entreprises, il semble que les États africains perçoivent le morceau comme étant trop gros. Plutôt que de rentrer en confrontation directe, certains préfèreraient même négocier pour bénéficier de formations ou d’une connectivité convenable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lueur d’espoir dans un désert d’hésitations ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, au milieu de ce vide, existe un instrument qui peut constituer un bon début pour fédérer les 54 États africains à prendre à bras le corps le défi. Il s’agit de la Convention de Malabo sur la cybersécurité et la protection des données, adoptée en 2014 par l’Union Africaine mais pas encore ratifiée par la majorité des pays du Continent. À ce jour, cet instrument, bien que souvent mentionné, est très peu mis en œuvre. D’autre part, des États s’inspirent du modèle européen que constitue le RGPD, tels que le Nigéria et le Kenya. Autre exemple salutaire, c’est aussi l’Autorité de protection des données au Maroc qui commence à contrôler certaines pratiques. Mais, globalement, l’on reste très loin des lourdes sanctions observées en Europe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avril 2025, le Nigéria aurait fait un grand pas pour montrer la voie aux autres Êtats africains en infligeant une amende de plus 290 millions de dollars à Meta. Ces sanctions ont été infligées par trois organismes publics: la Commission fédérale de la concurrence et de la protection des consommateurs (Federal competition and consumer protection commission, FCCPC) , la Commission nigériane de protection des données (Nigeria data protection commission – NDPC) et le Conseil de régulation de la publicité du Nigéria (Advertising regulatory council of Nigeria, or Arcon). Un exemple dans un océan de mutisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chemin est encore long. En comparaison, en 2024, le chiffre d’Affaires d’Alphabet dépassait les 350 milliards de dollars contre un PIB global des pays de l’UEMOA de 230 milliards de dollars sur la même année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed M. Thiam<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture malienne et réseaux sociaux : la ligne rouge franchie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/culture-malienne-et-reseaux-sociaux-la-ligne-rouge-franchie-3107908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/culture-malienne-et-reseaux-sociaux-la-ligne-rouge-franchie-3107908.html</guid>
<description><![CDATA[ Trois des voix les plus reconnues de la musique malienne, Babani Koné, Mariam Bah et Binguini Bagaga, sont aujourd’hui derrière les barreaux à la suite d’un mandat de dépôt rendu le 22 juillet par le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 09:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Poursuivies pour injures réciproques et atteinte à la moralité publique via des échanges jugés offensants en ligne, leur procès est fixé au 4 septembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Babani Koné, née en 1968 à Ségou, est une figure traditionnelle de la musique malienne connue et respectée au sein de la diaspora. Mariam Bah et Binguini Bagaga incarnent une génération plus jeune, fortement présente dans les débats numériques contemporains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rappel de leur statut culturel est essentiel dans la mesure où ces artistes ne sont pas que de simples voix publiques, mais des griots contemporains, porteurs de l’image du Mali au-delà des frontières. Dans ce contexte, beaucoup attendent d’eux une retenue, une voix au-dessus de la mêlée, un exemple structurant pour la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de Mariam Bah et Binguini Bagaga peut être compris sous l’angle de la jeunesse, de l’expérience limitée et de l’exposition amplifiée dans un univers où les réseaux sociaux façonnent l’identité publique. Cela n’exonère aucun comportement, mais permet un éclairage nuancé sur leurs réactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de Babani Koné, à l’inverse, surprend. À l’âge où l’on attend solennité et sagesse, son implication dans ce conflit numérique interroge. Son enracinement culturel devrait inspirer équilibre et vigilance. Que ce soit au Mali ou dans d’autres pays ouest-africains, les artistes de sa stature bénéficient souvent d’une médiation étatique en cas de crise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Guinée, lorsque l’artiste Azaya a frappé sa femme, le ministère de la Culture s’est activement mobilisé pour favoriser une réconciliation. Au Mali, aucun cadre institutionnel similaire ne semble exister pour accompagner des personnalités placées sous mandat de dépôt alors qu’elles représentent le pays au-delà de ses frontières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reste essentiel que les artistes maliens se perçoivent avant tout comme des Ambassadeurs culturels, notamment lorsqu’ils se produisent à l’extérieur. C’est l’image du pays qui est en jeu, souvent réduite à celle de l’artiste. Leur trajectoire inspire des milliers de jeunes et leurs paroles peuvent façonner les normes sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun détail des échanges incriminés n’a été rendu public pour éviter une circulation incontrôlée des propos litigieux. La justice malienne s’appuie sur la loi 2019 056 sur la cybercriminalité, plus précisément les articles réprimant la diffusion numérique de contenus contraires aux mœurs publiques (article 20) et les injures en ligne (article 23).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dossier pose une question majeure, celle de la forme de responsabilisation, de médiation ou de défense accordées à des voix qui incarnent l’identité culturelle du pays dans des contextes fragiles politiquement et socialement. Ces artistes étaient-elles laissées à elles-mêmes sur un terrain judiciaire qui s’est mué en arène publique sans filet ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali gagnerait à envisager des mécanismes de cadrage pour ses figures culturelles, afin que leur voix reste une fenêtre sur l’âme du pays, en particulier pour les plus jeunes qui les voient comme modèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire n’est pas seulement une chronique judiciaire. Elle est le reflet d’un moment où culture, expression et responsabilité publique convergent. Et rappelle que la posture d’un artiste dépasse l’art, elle est affaire d’influence collective et de confiance sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick B. CISSE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Influence des “videomen” : Cyber activisme ou cyber manipulation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/influence-des-videomen-cyber-activisme-ou-cyber-manipulation-3107745.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/influence-des-videomen-cyber-activisme-ou-cyber-manipulation-3107745.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Numérique, ce champ d’innovations infini, est aussi un terrain propice à la diffusion d’informations de tout genre, qu’elles soient vraies, fausses ou encore dangereuses. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 12:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">A l’heure où la psyché informationnelle est en berne, naviguer sur la toile reviendrait à évoluer en eaux troubles. Il devient très difficile de distinguer le vrai du faux, et surtout d’opérer un jugement clair et objectif d’une situation donnée. Nombre de « vidéomen », avec leur large audience, sont de gros pourvoyeurs d’informations, et de ce fait, participent au façonnement de l’opinion publique. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Le paradoxe est qu’il subsiste au Mali une certaine fracture numérique. Selon les données de l’Union internationale des télécommunications (UIT) en 2023, 30% de la population malienne n’étaient pas du tout couverte par le réseau 3 G. Pour la 4G, le déficit de couverture monte à 47% de la population. Par contre, la 2G couvrait déjà 100% de la population sur la même année. Pourtant, le taux de pénétration de l’Internet est estimé à 33,1%, contre 67,3% pour la téléphonie mobile. Un retard qui peut encore servir pour l’assainissement de la toile au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">La désinformation, plus qu’une simple pathologie, est devenue avec l’explosion du numérique une véritable épidémie à l’échelle mondiale. Tel un virus, il ne cesse de muter et d’adopter des postures de plus en plus vicieuses pouvant aller se loger dans le subconscient collectif d’un groupement d’individus plus un moins nombreux. Sa force de frappe est redoutable, ainsi que sa toxicité, pouvant même contaminer celui qui le manipule. Après tout, ne dit-on pas qu’un mensonge répété mille fois devient une vérité ? Cette acception est vraie, et ce, même auprès de celui qui use de ce vice pour manipuler les gens pour des visées très peu louables, la plupart du temps. Et l’arrivée de l’Intelligence Artificielle, complexifie davantage la lutte contre ce fléau, déjà fortement mise à mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">« Vidéomen » : Cyber-arroseurs toujours, cyber-arrosés un jour !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Depuis une dizaine d’années, sur la toile malienne, c’est le règne des vidéomen. Fournisseurs d’informations journalistiques, ils ne sont point journalistes. Et pourtant, ils volent la vedette très souvent aux titulaires du poste. Et pour cause, leur style plait et ils auraient su quels biais exploiter afin d’attirer les clics. Ils auraient su se faufiler dans un vide, celui du très faible quotient médiatique de la masse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Leur impact est tel que souvent l’on les assimile à des journalistes. Conséquence, beaucoup d’internautes, enfermés dans le cercle vicieux d’une manipulation d’informations qui trouve racine dans leur propre psyché, voient leur quotient d’analyse fortement entamé. Les symptômes sont, de manière générale, absence de pensée critique, difficulté d’écouter une opinion contraire à la sienne, une instabilité émotionnelle sur certains sujets, entre autres. Et lorsque l’on sait que selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la désinformation nuit à la santé, faire le parallèle entre pathologie et désinformation est pertinent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Une autre conséquence de l’utilisation toxique que font les vidéomen sur les réseaux, c’est une polarisation au sein de l’opinion qui induit un impact non négligeable sur la cohésion sociale. Au sein de la corporation des journalistes et autres fact-checkeurs, des initiatives sont pourtant mises en place. Le Jalon, Benbereverif ainsi que l’Association des Blogueurs Maliens font un réel travail de vérification des faits mais qui n’obtient pas toute la lumière qu’il mérite. WUYA, le fact-checking à l’initiative du citoyen, par le numérique avec l’avis des experts est aussi un outil qui peut aider au renforcement de l’intégrité de l’Information dans le paysage médiatique malien. À l’analyse, la lourdeur des média traditionnels mais aussi une certaine mentalité qui peine à comprendre l’enjeu de la lutte contre la désinformation, mettent un coup de frein non négligeable à toutes ces initiatives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Contre un mal qui ne peut avoir de remède miracle, il est important de miser sur la prévention. En la matière, mettre en place l’éducation au média et au numérique est la solution qui prend des allures de piqûres de vaccin. Dès son plus jeune âge, l’élève malien apprendra des notions comme la définition d’une information journalistique, la désinformation et ses ramifications, les différents types de journalisme. Il apprendra aussi la bienséance numérique, comment reconnaitre une source fiable d’informations et surtout, il aura toute sa pensée critique afin de pouvoir, avec une bonne dose d’objectivité, tirer l’analyse qui sera la sienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Quant aux vidéomen, à force de s’engouffrer dans le labyrinthe des manipulations d’informations qu’ils auront élaboré, ils devront tôt ou tard faire face à une autre pathologie, et non des moindres : « celui de l’influenceur influencé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"><span style="mso-spacerun: yes;">               </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                      </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b>Ahmed M. Thiam</b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artemis : Le Sénégal rejoint l&amp;apos;ambitieux pacte mondial d&amp;apos;exploration spatiale</title>
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<description><![CDATA[ Dakar étend sa coopération avec la NASA, devenant le 56e signataire du cadre international d&#039;exploration de la Lune ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 15:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p textalign="left" class="">Le Sénégal est devenu vendredi le 56e pays et le premier pays africain francophone à signer les Accords Artemis, dirigés par les États-Unis, visant à établir des normes internationales pour une exploration spatiale pacifique, y compris la création d'une base permanente sur la Lune.</p>
<p textalign="left" class="">Le président de l'Agence Sénégalaise d'Études Spatiales (ASES), Maram Kaire, a assisté à une cérémonie de signature au siège de la NASA à Washington, DC, en présence de hauts responsables de la NASA.</p>
<p textalign="left" class="">« En signant les Accords Artemis, l'agence spatiale du Sénégal a franchi une nouvelle étape pour renforcer les liens entre nos deux nations », a déclaré la NASA dans un communiqué.</p>
<p textalign="left" class="">Avant le Sénégal, le Nigeria, le Rwanda et l'Angola avaient déjà rejoint ce pacte depuis le continent africain.</p>
<p textalign="left" class=""><iframe width="784" height="441" src="https://www.youtube.com/embed/RcYjuG9jzJ8?si=06hEi8BqFYraYtFR" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p textalign="left" class=""><strong>Pourquoi est-ce important ?</strong></p>
<p textalign="left" class="">Le Sénégal, qui a créé son agence spatiale nationale en 2023, avait déjà collaboré avec la NASA en 2021 en contribuant à l'observation de l'occultation de l'astéroïde Orus, cible de la mission Lucy. En août 2024,<span> </span><a target="" rel="noopener noreferrer nofollow" class="link" href="https://trt.global/afrika-francais/article/18197057">le Sénégal a lancé son premier satellite, GAINDESAT-1A</a>.</p>
<p textalign="left" class="">Les Accords Artemis, introduits pour la première fois en mai 2020, s'appuient sur le Traité de l'Espace de 1967 et visent à établir des principes communs pour des activités spatiales responsables.</p>
<section class="w-full flex justify-center">
<div class="w-full max-w-full">
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<div class="text-grey-12 lg:grid trt-article-body-wrapper trt-article-page-wrapper" id="68847f38975d7a5478336911">
<div id="TRT-ARTICLE-BODY-ID" class="w-full flex flex-col gap-4">
<div class="!selection:text-purple-900 font-body lg:text-xl lg:leading-8 md:text-lg md:leading-7.5 text-base">
<div class="tiptap ProseMirror min-h-full" dir="ltr">
<p textalign="left" class="">Les principes clés incluent l'enregistrement des objets spatiaux, la prévention des interférences nuisibles, le partage des données scientifiques et l'assistance en cas d'urgence.</p>
<p textalign="left" class="">Dans le cadre de ce pacte, les États-Unis envisagent de construire une base lunaire permanente, en utilisant la Lune comme tremplin pour des missions vers Mars et pour l'extraction de ressources.</p>
<p textalign="left" class="">Le programme Artemis est considéré comme l'initiative d'exploration spatiale humaine la plus ambitieuse et la plus diversifiée à ce jour.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="font-body text-xs leading-8  trt-article-body-wrapper trt-article-page-wrapper pb-16">
<div class="hidden lg:block"></div>
<div class="self-start"><strong><span class="text-grey-9 me-1">SOURCE: https://trt.global/</span></strong></div>
</div>
</div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjeuner de Presse : Orange Mali consolide  ses liens avec les Médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dejeuner-de-presse-orange-mali-consolide-ses-liens-avec-les-medias-3107587.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 25 juillet 2025, le traditionnel déjeuner de presse d’Orange Mali s’est tenu à l’hôtel Radisson Collection de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 09:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de communication institutionnelle et de relations publiques, cet événement a réuni les responsables de la presse et ceux de l’entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé le 17 mai 2024, « Les Rendez-vous Orange » est un cadre d’échanges qui se déroule trimestriellement. Cette initiative a été instaurée par Orange Mali pour dialoguer avec les journalistes, blogueurs, influenceurs et responsables des médias audiovisuels. Son objectif principal est de renforcer les liens entre l’entreprise et les acteurs des médias, tout en mettant en valeur les actions et innovations d’Orange Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6881fb2b790fd.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a rassemblé de nombreux présidents des faîtières de la presse, dont le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. La Direction des Entreprises et Professionnels (DDEP) était à l’honneur. Sous la modération de Doucouré Fatoumata Sangaré, Cheffe de Division Communication Institutionnelle d’Orange Mali, Cheick Tiadiane Diallo, Zeinaba Touré, Mohamed Kanté et Moussa Ly ont présenté et détaillé les différentes offres de la DDEP, présentée comme un acteur central dans la transformation numérique du tissu économique malien. Cette direction accompagne les PME, grandes entreprises et institutions à travers des solutions digitales sur mesure, flexibles et innovantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des présentations, il a été souligné que la DDEP emploie une quarantaine de personnes et comprend six divisions : marketing, vente, intégration, marketing stratégique, support, ainsi que la commercialisation de ses offres et services sous les marques Orange Business, Orange Pro et Orange Cyberdefense. Les présentateurs ont également précisé que le département met à la disposition de ses clients une large gamme de produits et services, tous adaptés à leurs besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de ces présentations, ce déjeuner de presse a surtout permis de renforcer les liens entre Orange Mali et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intelligence artificielle en santé au Mali :   Faut&#45;il remplacer l’homme par la machine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lintelligence-artificielle-en-sante-au-mali-faut-il-remplacer-lhomme-par-la-machine-3107582.html</link>
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<description><![CDATA[ La place de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur médical malien ! Tel était le sujet abordé au cours d’une conférence universitaire organisée le 15 juillet 2025 à l’initiative de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animé par Médecin Colonel-major Ousmane Ly, expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), ce débat crucial a réuni des étudiants et experts à l’amphithéâtre Ousmane Karim Coulibaly de l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«La machine doit-elle remplacer l’homme» ? Telle est la problématique qui était au centre de la conférence universitaire organisée le 15 juillet 2025 à l’amphithéâtre Ousmane Karim Coulibaly à l’initiative de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Face aux défis numériques qui transforment profondément la santé, cette rencontre visait à préparer les futurs professionnels (en Licence et Master à l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale) à appréhender les opportunités, mais aussi les limites de l’IA (intelligence artificielle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Principal conférencier et expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), le Médecin Colonel-major Ousmane Ly a porté un regard éclairé sur cette révolution technologique. Selon lui, l’intelligence artificielle n’est pas une menace pour les professionnels de santé, mais un outil d’appoint précieux. «L’IA améliore la précision des diagnostics, accélère la prise en charge et facilite la gestion des données médicales», a-t-il souligné. Il n’a pas manqué de rappeler que «l’objectif n’est pas de remplacer le médecin, mais d’augmenter ses capacités et de rendre les soins plus efficaces et accessibles». Pour que cette transition numérique soit réussie, il faut par ailleurs un environnement favorable et une formation adaptée. Le conférencier a insisté sur la nécessité d’intégrer l’enseignement des technologies innovantes dans les cursus, afin de préparer les étudiants aux nouvelles exigences de leur futur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouverture de cette conférence universitaire, le Directeur général de l’INPS a affirmé que ce type de conférence s’inscrit dans la modernisation du secteur sanitaire au Mali. «Il s’agit de sensibiliser la jeunesse sur le rôle crucial qu’elle aura à jouer dans un écosystème de santé en pleine transformation numérique», a souligné M. Ousmane Karim Coulibaly. Les participants à la conférence ont reconnu que ce genre de débat est essentiel au moment où l’intelligence artificielle s’impose partout dans le monde et a toutes les chances de redessiner durablement l’avenir des soins de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec le SRP</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Danew Talla et Orange Mali : Vingt&#45;cinq jeunes formés en réparation de téléphonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/partenariat-danew-talla-et-orange-mali-vingt-cinq-jeunes-formes-en-reparation-de-telephonie-3107504.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 21 juillet 2025, s&#039;est déroulée dans les locaux d&#039;Orange Digital Center (ODC) la cérémonie de remise des attestations à vingt-cinq jeunes formés en réparation et maintenance d&#039;appareils de téléphonie et d&#039;informatique, formation qui s&#039;est tenue du 13 mai au 4 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 07:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation est le fruit d'un partenariat entre Orange, à travers l'ODC, et Danew Talla Electronic, réparateur agréé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Étaient présents à cette cérémonie : le Directeur général<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adjoint d'Orange Mali, Aristide Sanou, le Directeur général de Danew Talla Electronic, Modibo Talla, le Directeur de la Communication Institutionnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et RSE d'Orange Mali, Moussa Sakho, le Directeur de l'ODC, Ousmane Touré , ainsi que les bénéficiaires de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, Ousmane Touré a exprimé sa gratitude à Danew Talla pour son accompagnement et a encouragé les formés à tirer profit de leur apprentissage pour s’installer et exceller dans leur domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687f3e76f1723.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au porte-parole des bénéficiaires, Hamdjata Sissoko, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a remercié Orange et Danew Talla Electronic pour l'opportunité d'apprentissage qui leur a été offerte. Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ensuite témoigner<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du bon déroulement et de l'excellence du programme, indiquant que, bien qu'ils viennent de différents horizons, tous étaient animés par le désir d'apprendre, en particulier dans le domaine de la réparation de téléphonie. M. Sissoko a également souligné que cette formation avait été un cadre d'apprentissage et de réseautage, et qu'ils en sortaient bien formés pour mieux appréhender l'avenir. De plus,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il a exprimé le souhait de voir se poursuivre de tels programmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Talla a, pour sa part, indiqué que cette fin d'apprentissage n'était que le début d'un nouveau cycle, celui de leur insertion dans le monde professionnel. Il a également remercié Orange pour ce partenariat, qu'il souhaite voir se poursuivre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général adjoint d'Orange, se joignant à son prédécesseur,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a félicité les récipiendaires et les a encouragés à œuvrer pour leur autonomie. Tout comme Modibo Talla, il a souligné que ce n'était pas une fin, mais un début, et a exhorté les jeunes à continuer à se perfectionner. Il a également salué les efforts de Danew Talla Electronic pour la formation et l'employabilité des jeunes maliens dans le secteur numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 25 sortants ont reçu leurs attestations ainsi que des kits pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faciliter leur installation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obama arrêté ? Trump publie une fausse vidéo générée par l’IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/obama-arrete-trump-publie-une-fausse-video-generee-par-lia-3107492.html</link>
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<description><![CDATA[ Les vidéos générées par intelligence artificielle brouillent de plus en plus la frontière entre réalité et fiction. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui relevait autrefois de la science-fiction ou de l’expérimentation artistique s’invite désormais dans l’arène politique américaine. Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a diffusé une vidéo truquée mettant en scène l’arrestation de Barack Obama, une séquence montée de toutes pièces à partir d’images réelles modifiées. Le clip, rythmé par la chanson YMCA des Village People, montre l’ancien président démocrate menotté, conduit en prison, vêtu d’une combinaison orange, sous le regard satisfait d’un Trump hilare.</p>
<p>Cette mise en scène intervient alors que Trump est sous pression en raison de son implication présumée dans la gestion controversée des dossiers liés à Jeffrey Epstein. Le montage détourne l’attention en fabriquant un contre-récit où le coupable désigné n’est plus Trump, mais son prédécesseur démocrate. La vidéo s’ouvre sur une déclaration réelle de Obama, affirmant que « personne n’est au-dessus des lois », immédiatement suivie de sa fausse arrestation — un enchaînement conçu pour produire un impact émotionnel fort.</p>
<p><strong>Un récit visuel pour répondre aux accusations</strong></p>
<p><iframe width="660" height="370" src="https://www.youtube.com/embed/wd2x_O0DyUM?t=119s" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br>Cette opération médiatique intervient dans la foulée des propos de Tulsi Gabbard, actuelle directrice du renseignement national. Invitée sur Fox News, elle a accusé Obama d’avoir orchestré un « coup d’État de plusieurs années » destiné à empêcher Trump d’accéder à la présidence. La diffusion de la vidéo s’inscrit dans cette dynamique, utilisant l’outil numérique pour rejeter la faute sur l’ancien président démocrate.</p>
<p>Le montage exploite des images d’archives datant de la passation de pouvoir de 2016 à la Maison Blanche, lorsque Trump et Obama s’étaient rencontrés officiellement. Ces images sont retravaillées pour créer une illusion crédible, mais mensongère. Le clip ne relève pas de l’humour ni de la caricature, mais bien d’une tentative de manipulation symbolique, dans laquelle la fiction est utilisée comme une arme politique contre un adversaire désigné.</p>
<p>Source: https://lanouvelletribune.info/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la première fois de l’histoire, une sonde de la NASA «touche» le Soleil et dévoile des images inédites</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pour-la-premiere-fois-de-lhistoire-une-sonde-de-la-nasa-touche-le-soleil-et-devoile-des-images-inedites-3107443.html</link>
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<description><![CDATA[ Nouvelle avancée détonante pour l’agence spatiale américaine : la sonde solaire “Parker”, conçue pour orbiter au plus proche du Soleil et supporter les températures extrêmes du Soleil, a capturé des clichés de notre astre comme jamais vu auparavant, que la NASA a ensuite publié sur YouTube et ses réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 10:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p lang="FR-FR"><strong>Pour la première fois de l’histoire, une sonde de la NASA "touche" le Soleil et dévoile des images inédites, que l'agence spatiales américaines a ensuite publiées sur YouTube. </strong></p>
<p lang="FR-FR">6,1 millions de kilomètres : c'est la distance qui séparait la sonde solaire "Parker" du Soleil, lorsqu'elle a enregistré ses clichés de l'astre le 24 décembre 2024. Dévoilées cette semaine par<span> </span><a href="https://www.europe1.fr/dossiers/nasa" target="_blank" rel="noopener">la NASA</a><span> </span>sur YouTube et ses réseaux sociaux, les images nous montrent le Soleil comme jamais vu auparavant.  </p>
<h2 lang="FR-FR">Soumise à une température de deux millions de degrés</h2>
<p lang="FR-FR">Vents solaire, éjections de masse coronale (CME), éruptions solaires... Tous ces phénomènes ont pu être minutieusement observés par la sonde “Parker”, lancée en 2018 et qui a atteint son orbite finale en décembre 2024. Depuis, la sonde a déjà effectué deux fois le tour du Soleil.  </p>
<p lang="FR-FR">Malgré les deux millions de degrés auxquelles elle est soumise du fait de sa proximité, la sonde ne devrait ni brûler ni fondre dans les prochaines années.  </p>
<p lang="FR-FR">"Parker" a pu analyser la couche externe de l’atmosphère<span> </span><a href="https://www.europe1.fr/societe/europe-1-et-vous-le-soleil-en-ville-un-danger-dont-les-francais-ne-se-protegent-pas-4188208" target="_blank" rel="noopener">du Soleil</a>, la “couronne”, et poursuivra durant plusieurs décennies sa mission d’observation. Un exploit qui ravira tous les férus d'astronomie et les scientifiques. Ces observations permettront d'étendre notre connaissance sur l'astre et son influence sur notre<span> </span><a href="https://www.europe1.fr/sciences/une-possible-activite-biologique-hors-du-systeme-solaire-des-indices-lies-a-la-vie-detectes-sur-une-exoplanete-687007" target="_blank" rel="noopener">système solaire</a>.  </p>
<p lang="FR-FR">Les données enregistrées en haute définition par la caméra WISPR (Wide-Field Imager for Parker Solar Probe) permettront par exemple d’analyser les éruptions, et d’expliquer plus en profondeur le phénomène des aurores boréales sur Terre, ou encore de l’impact plus général de ces éruptions sur notre planète. </p>
<h2 lang="FR-FR">"A<span>méliorer considérablement nos prévisions météorologiques"</span></h2>
<p lang="FR-FR">Baptisée en l’honneur d’Eugène Parker, héliophysicien ayant théorisé le vent solaire en 1958, la sonde devrait contribuer prochainement à une meilleure compréhension de la météo spatiale. </p>
<p><span>"La <a href="https://www.europe1.fr/sciences/la-nasa-repousse-a-dimanche-le-lancement-de-la-sonde-solaire-parker-3730862" target="_blank" rel="noopener">sonde solaire Parker</a> nous a transportés dans l'atmosphère dynamique de notre étoile la plus proche", a déclaré Nicky Fox, administratrice associée à la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington.</span></p>
<p><span>"Nous observons les menaces météorologiques spatiales qui pèsent sur la Terre, avec nos yeux, et pas seulement avec les modèles. Ces nouvelles données nous aideront à améliorer considérablement nos prévisions météorologiques spatiales afin de garantir la sécurité de nos astronautes et la protection de nos technologies, ici sur Terre et dans tout le système solaire", a-t-elle complété. </span></p>
<p><span>Source: https://www.europe1.fr/</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orange Digital Center : Oumou Sall Seck imprégnée des initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-digital-center-oumou-sall-seck-impregnee-des-initiatives-3107410.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de l&#039;Entreprenariat national, de l&#039;Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a effectué une visite au siège d&#039;Orange Digital Center (ODC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif était d'établir une collaboration pour l'insertion des jeunes. C'était le jeudi 10 juillet 2025. Elle était accompagnée par Aboubacar Sadikh Diop, directeur général d'Orange-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite avait pour objectif de s'imprégner des différents programmes stratégiques et des projets réalisés pour l'insertion socioprofessionnelle des jeunes. Pour l'occasion, ladite visite a commencé par le FabLab Solidaire qui est un atelier de fabrication numérique. Ensuite, la ministre et sa délégation se sont rendus à Orange Fab qui est un accélérateur Corporate de start-up pour créer des opportunités de business avec le groupe Orange et ses partenaires. Ensuite, ils ont fait un tour à Orange digital Kalanso, qui est un centre technologique pour former et animer la communauté de jeunes passionnés de technologie. A tous ces niveaux, les apprenants se sont réjouis de l'opportunité offerte par l'ODC. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue de la visite, Mme la ministre a salué l'engagement de la société en faveur de l'inclusion numérique qui contribue à l'employabilité des jeunes. "Ces formations sur des thématiques innovantes sont une opportunité pour les jeunes. Après ces formations gratuites, c'est un financement souvent pour les réinsertions gratuitement. Mais ce qui est intéressant, ce sont des jeunes préparés à se lancer dans leur propre business ou prétendre à un emploi soit dans le secteur public ou privé, mais un emploi décent", s'est-elle réjouie. A ses dires, "nous avons une jeunesse aujourd'hui qui cherche à se réorienter. Nous avons assez de diplômés qui n'ont pas d'emploi. Donc nous travaillons sur comment les reconvertir. Et ce qu'Orange Digital Center offre rentre dans ce cadre". Elle a rappelé qu'Orange accompagne déjà le département à travers l'Apej et la direction nationale de la formation professionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général d'Orange-Mali a assuré de leur accompagnement aux autorités dans les différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projets de développement pour l'amélioration des conditions de vie des Maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                 </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite de la ministre Oumou Sall Seck à Orange Digital Center : Vers un partenariat renforcé pour l’emploi numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/visite-de-la-ministre-oumou-sall-seck-a-orange-digital-center-vers-un-partenariat-renforce-pour-lemploi-numerique-3107329.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/visite-de-la-ministre-oumou-sall-seck-a-orange-digital-center-vers-un-partenariat-renforce-pour-lemploi-numerique-3107329.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce jeudi 10 juillet 2025, la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a effectué une visite officielle de deux heures au sein des locaux d’Orange Digital Center, une initiative phare du groupe Orange dédiée à l’inclusion numérique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de sa visite, la ministre s’est déclarée satisfaite et impressionnée par les infrastructures et les dispositifs mis en place. Elle a salué le dynamisme du centre et son alignement stratégique avec les ambitions de son département, notamment en matière de formation et d’employabilité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Orange Digital Center est conçu pour démocratiser l’accès au numérique à travers un ensemble de services gratuits et ouverts à tous : jeunes, femmes, étudiants, porteurs de projets, diplômés ou non. Ses principales composantes incluent : L’École du Code<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers un atelier sur le développement web, la cybersécurité, les réseaux sociaux, le design et les compétences comportementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le FabLab solidaire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un espace de prototypage et de fabrication numérique pour concrétiser les idées, Orange Fab, un accélérateur qui accompagne les start-ups vers la croissance et les partenariats technologiques et en fin Orange digital ventures Africa, qui est un fonds d’investissement dédié aux jeunes pousses innovantes du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est clair : réduire le chômage, favoriser la formation à des métiers d’avenir et encourager l’entrepreneuriat technologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans cette dynamique que la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, accompagnée du directeur général d’Orange-Mali, s’est rendue dans les locaux de la direction d’Orange Digital Center. L’objectif de cette visite était double : explorer les opportunités de collaboration globale avec Orange, et s’imprégner concrètement des actions menées au sein du centre, afin d’évaluer comment ces initiatives pourraient être étendues aux établissements publics de formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de sa visite, la ministre s’est déclarée satisfaite et impressionnée par les infrastructures et les dispositifs mis en place<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce que j’ai vu me rassure. Orange digital center m’a vraiment surprise par la richesse de ses actions. Leur approche de formation est innovante, et les thématiques abordées sont en phase avec les besoins du marché. Ce centre donne de réelles opportunités à des jeunes qui en ont besoin", a affirmé Mme Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Seck a échangé sur les possibilités de partenariat entre le centre et les structures publiques de formation. Elle a exprimé son intérêt pour une intégration des initiatives du centre dans les politiques publiques, afin de faire bénéficier le plus grand nombre des outils disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général d’Orange-Mali a exprimé sa fierté de recevoir la ministre et a réaffirmé l’engagement d’Orange dans le soutien aux projets publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Notre objectif est d’accompagner les autorités dans tout ce qui améliore les conditions de vie des Maliens. Nous sommes entièrement disponibles, et quand la volonté politique est là, cela facilite énormément les choses", a-t-il confié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire stratégique de l’État malien depuis 2021 dans le domaine de la formation numérique, Orange digital center a formé 14 987 personnes et accompagné la création ou le développement de plus de 200 start-ups entre 2021 et 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovations technologiques : Ousmane Dicko, le jeune prodige malien de 17 ans !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovations-technologiques-ousmane-dicko-le-jeune-prodige-malien-de-17-ans-3107264.html</link>
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<description><![CDATA[ A 17 ans, Ousmane Dicko hisse le Mali dans le cercle très select de l’intelligence artificielle (IA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mise sur orbite et auréolée de prestige, grâce au classement du magazine américain Forbes, la start-up Ousmane Dicko, adolescent, fait la fierté de toute la nation malienne. Ne dit-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des année ? Cette maxime est illustrative du parcours inédit de notre génie en intelligence artificielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le sillage de Diakité Robotique, de Zégué Moussa Diarra, j’en passe, tous inventeurs de drones, Ousmane Dicko brille au firmament de la robotique. Il incarne une nouvelle génération de leaders africains, passionnés de technologie, profondément engagés et déterminés à sauter le pas, quoiqu’il arrive et résolument tournés vers l’avenir. A 17 ans, il est classé parmi les Top 30 jeunes africains de moins de 30 ans, les plus prometteurs, par le magazine américain Forbes 2025. Ousmane n’est pas simplement un prodige numérique : il est le premier jeune malien à fonder une agence d’intelligence artificielle. Patron un peu particulier, à seulement cet âge précoce, il dirige une entreprise singulière, où ses sept collaborateurs sont des intelligences artificielles, dont un chargé de clientèle, un générateur de contenus (écrits), un responsable des ressources humaines, un designer, un assistant… « Un solopreneur, à la tête d’employés IA » qui surprend au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondateur de Dicken Media IA, la première agence d’automatisation par l’intelligence artificielle au Mali, il se distingue par une vision claire : faire de l’IA un levier de transformation pour l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dicken Media qu’il dirige, crée des chabots IA « pour le service client, la formation en interne pour des entreprises, le SAV et le consulting IA. » L’entreprise aide ses clients à tirer le meilleur parti de l’IA, en les accompagnant dans le gain du temps, de l’argent. A cette étape du développement de Dicken Media, les cibles restent « les grandes et moyennes entreprises », confie le jeune patron. Le contexte actuel du développement de l’IA ne fait qu’accélérer les opportunités. « Les entreprises comprennent l’importance d’automatiser leur services clients avec l’IA. » Car, ce service leur permet d’améliorer leur capacité à acquérir de nouveaux clients. Sa toute première initiative au Mali était de lancer un chabot de conversation et de guide pour les clients. La solution Dicken Media permet ainsi d’automatiser à 100% le service client par messagerie. Mais il n’exclut pas la possibilité d’innover aussi dans le domaine des centres d’appel par l’IA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Construire à 17 ans…l’Afrique de demain</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dicken IA, son agence, n’est qu’une première étape. En 2025, Ousmane compte lancer un SaaS basé sur l’IA, spécifiquement conçu pour les besoins du marché africain. Et ce n’est qu’un début. Il rêve déjà de créer un modèle de speech-to-tex qui comprend toutes les langues africaines locales, ou encore un modèle d’IA 100% africain, développé sans aide occidentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours, bien que jeune, est déjà riche. « Depuis mes 14-15 ans, j’ai fait une immersion dans le monde de l’entrepreneuriat. J’ai eu un e-commerce, une agence de marketing, j’ai été freelance… J’ai un peu tout testé », raconte-t-il avec une franchise désarmante. Ce qu’il appelle un « parcours un peu vague », témoigne en réalité d’une curiosité insatiable et d’une soif d’apprendre par l’expérience. C’est en 2022, avec la sortie de GTP-3, qu’Ousmane découvre l’intelligence artificielle. Une révélation. « Dès que j’ai testé, j’étais comme fou. Ça répondait à toutes mes questions. Je ne comprenais pas comment ça marchait, mais je voyais tout ce que ça pouvait changer ». Fasciné il se plonge dans l’univers de I’IA, persuadé qu’il tient là l’opportunité du siècle, non pas pour lui seul, mais pour tout un continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais être jeune, africain de surcroît, et passionné de technologie ne va pas sans obstacles. Ousmane en a fait l’expérience. « Le premier problème, c’est l’âge : à moins de 18 ans, tu ne peux pas créer ton entreprise. Ensuite, il y a les outils : beaucoup ne sont pas accessibles depuis l’Afrique, ou ne sont pas adaptés à notre contexte. » Des freins qu’il contourne avec ingéniosité, en cherchant d’autres alternatives, en hackant parfois les systèmes, toujours avec la même détermination. A seulement 17 ans, Ousmane Dicko ne se contente pas de rêver l’Afrique de demain. Il est déjà en train de la construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son message aux jeunes ? Il est simple : « l’avenir, c’est maintenant. Et même si c’est l’agriculture ou autre chose, engagez-vous là où vous pouvez avoir un impact réel », dixit Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, le vrai enjeu est plus large : il est systémique. « L’Afrique a tous les éléments pour développer l’IA. On a les jeunes, on a les problématiques, on a les données. Mais il manque une chose : des stratégies nationales claires. Peu de pays africains ont une vraie politique d’intelligence artificielle. » Une absence de vision à laquelle il veut répondre, à sa manière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BenbereVerif : Partager une fausse information peut coûter la prison : Quatre points à retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-partager-une-fausse-information-peut-couter-la-prison-quatre-points-a-retenir-3107256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-partager-une-fausse-information-peut-couter-la-prison-quatre-points-a-retenir-3107256.html</guid>
<description><![CDATA[ Sur WhatsApp, Facebook ou TikTok, un simple partage peut coûter cher. Au Mali, diffuser une fausse information est un acte grave qui peut entraîner une amende voire la prison. Avant de cliquer, voici quatre points essentiels à retenir. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>1. Attention aux fausses informations portant « atteinte au crédit de l’État »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diffusion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de fausses informations visant à affaiblir la confiance du public envers l’État, ses institutions ou ses services est un acte puni par la loi. Selon l’article 167 du Code pénal malien, toute personne qui propage, par quelque moyen que ce soit, des fausses nouvelles ou des mensonges susceptibles de nuire à la crédibilité de l’État ou de ses structures s’expose à une peine de prison de trois mois à deux ans, ainsi qu’à une amende de 24 000 à 240 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2. Partager une diffamation peut coûter cher</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partager une accusation non fondée en ligne peut avoir de lourdes conséquences. Au Mali, la Loi n°00-046<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>portant régime de la presse et délit de presse du 7 juillet 2000, dans son article 37, sanctionne la publication, la diffusion ou la reproduction de fausses informations faites de mauvaise foi. Elle précise : « La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, sera punie d’un emprisonnement de onze jours à six mois et d’une amende de 50.000 à 150.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, même sans être l’auteur, le simple fait de partager un contenu mensonger peut suffire à engager la responsabilité. Avant de relayer une information sensible ou une accusation grave, il est important de prendre le temps de vérifier. En cas de doute, le mieux est de s’abstenir de diffuser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Inciter à la haine ou à la violence est encore plus grave<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partager un message incitant à la haine ou à la violence en ligne est un délit grave. Le fait de relayer un contenu dangereux peut suffire à engager la responsabilité pénale. Selon l’article 19 de la loi n°2019-056 sur la cybercriminalité, toute personne qui diffuse, publie ou reproduit, par voie électronique, des propos ou contenus à caractère raciste, xénophobe, sexiste ou incitant à la violence risque une peine d’emprisonnement de 5 à 10 ans et une amende de 500 000 à 10 millions francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce type de message, souvent transmis par WhatsApp, Facebook ou TikTok, vise à semer la peur, la haine ou la division entre les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>4. Dire «je n’ai fait que partager» ne protège pas</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Croire qu’on est protégé parce qu’on n’est pas l’auteur du message ? Erreur. En droit, le simple fait de diffuser une fausse information peut faire de quelqu’un un complice. La cyberpolice peut remonter la trace des messages grâce aux métadonnées, aux captures d’écran ou aux signalements d’autres utilisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2019, le Mali s’est doté d’un arsenal juridique plus ferme avec la Loi n°2019-056 sur la cybercriminalité. Cette loi réprime la diffusion de fausses nouvelles numériques, les injures et la diffamation en ligne, ainsi que l’incitation à la haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de partager, il faut se demander si la source est fiable, si l’information peut être vérifiée ailleurs et si son contenu risque de semer la peur, la haine ou le désordre. Un simple geste, fait sans réfléchir, peut valoir une plainte, une amende ou une peine de prison. Informer, c’est une responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Abdoul Salam Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiktokeurs en mal de buzz</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktokeurs-en-mal-de-buzz-3107114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos chaînes de télévision et WebTV regorgent de nouvelles émissions, souvent des talk-shows de divertissement peu captivants, dont les invités sont majoritairement des influenceurs en quête de notoriété, parfois de jeunes adeptes de comportements déviants sur les réseaux sociaux. Ces émissions deviennent parfois de véritables scènes de règlements de comptes entre soit-disant «stars». En panne d’inspiration, certains médias négligent les contenus porteurs de valeurs. Pourtant l’année 2025, déclarée année de la culture par le gouvernement, aurait pu inspirer des programmes valorisant notre riche patrimoine culturel. De même, du fait de la saison agricole, pourquoi ne pas proposer des émissions informatives et formatrices à destination des agriculteurs ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De balayeur à multimilliardaire : l’incroyable parcours de Jan Koum, le fondateur ukrainien de WhatsApp</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/de-balayeur-a-multimilliardaire-lincroyable-parcours-de-jan-koum-le-fondateur-ukrainien-de-whatsapp-3107032.html</link>
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<description><![CDATA[ Un Français sur deux utilise quotidiennement WhatsApp mais connaissez-vous l’histoire personnelle improbable de son cofondateur Jan Koum ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Des villages pauvres de la campagne ukrainienne au faste de la vie de milliardaire aux États-Unis, rien ne prédestinait Jan Koum à un tel destin. En 2009, l’entrepreneur lance avec un ami une "petite appli" baptisée WhatsApp. Cinq ans plus tard, la messagerie la plus utilisée au monde est rachetée par Facebook (devenu depuis Meta) contre la somme faramineuse de 19 milliards de dollars. Cette transaction spectaculaire propulse Jan Koum parmi les figures incontournables de la tech et parachève un parcours aussi chaotique qu’inspirant.</p>
<h3 class="caas-jump-link-heading" id="misere-et-chute-de-lurss">Misère et chute de l'URSS</h3>
<p>Né en 1976 à Kiev, en Ukraine soviétique, Jan Koum a connu la misère pendant la première moitié de sa vie. Élevé par ses parents dans une modeste maison sans eau chaude, ni électricité dans un petit village près de Kiev, il assiste au début des années 1990 à l’effondrement de l’URSS. Ce passé sous la coupe des Soviétiques ne sera pas sans conséquence sur la vision qu’il souhaite donner à WhatsApp (on y reviendra plus tard). Face à l’instabilité politique et à l’antisémitisme grandissant, l’adolescent de 16 ans part avec sa mère - son père ne pourra finalement pas venir faute d’argent - aux États-Unis avec le doux rêve d’une vie meilleure. Mère et fils s’installent à Mountain View en Californie et (sur)vivent grâce aux bons alimentaires et aux petits boulots.</p>
<h3 class="caas-jump-link-heading" id="chez-yahoo-il-rencontre-son-acolyte"><strong>Chez Yahoo, il rencontre son acolyte</strong></h3>
<p>Dans un premier temps, le jeune homme travaille comme concierge dans une épicerie et nettoie les sols d’un supermarché pour aider sa mère, malade d’un cancer (elle décédera en 2000), à payer les factures. Autodidacte dans l’âme, l’Ukrainien apprend l’anglais en lisant des livres empruntés à la bibliothèque, en écoutant la radio et au contact de ses collègues américains. Ni mauvais élève, ni brillant à l’école, Jan développe une passion pour l’informatique. Adolescent fauché mais curieux, il passe des heures à la bibliothèque de Mountain View où il dévore des manuels spécialisés. Il rejoint aussi un groupe de hackers, entre à l'université de San José et travaille en parallèle comme consultant en sécurité.</p>
<p>En 1997, ses connaissances exceptionnelles en informatique lui ouvrent les portes d’une jeune entreprise pionnière du web : Yahoo. Affecté aux systèmes informatiques puis comme ingénieur infrastructure, il fait chez Yahoo la rencontre qui va changer le cours de sa vie en la personne de Brian Acton. Les deux hommes qui se décrivent comme "deux mecs qui ont passé à eux deux 20 ans à faire des trucs de geeks chez Yahoo" se lient d’amitié à tel point qu’ils démissionnent de l’entreprise le même jour en 2007. Sans plan précis, Jan Koum ambitionne de créer quelque chose qui aurait du sens.</p>
<h3 class="caas-jump-link-heading" id="avec-larrivee-de-liphone-lidee-dune-messagerie-hors-des-frontieres"><strong>Avec l’arrivée de l’iPhone, l’idée d’une messagerie hors des frontières</strong></h3>
<p>Après un voyage en Amérique du Sud avec son complice Brian et des candidatures vaines chez Facebook, le binôme voit avec la sortie récente de l’iPhone l’opportunité d’imaginer une application qui permette d’envoyer des messages instantanément, sans SMS et sans frais, simplement en utilisant la connexion Internet. Nous sommes en février 2009 et la première version permet uniquement de mettre à jour un statut, visible par ses contacts. L'application n'intéresse personne ou presque.</p>
<div class="caas-inner-body">
<div class="caas-body">
<p>Quelques semaines plus tard, Jan Koum et Brian Acton changent leur fusil d'épaule et lancent le programme de messagerie gratuite et atteignent le million d’utilisateurs fin 2009. À cause de son enfance passée en ex-URSS, Koum a appris à se méfier des conversations téléphoniques souvent écoutées. C’est pourquoi il a toujours mis un point d’orgue à refuser d’exploiter les données personnelles de ses clients via la publicité sur WhatsApp.</p>
<h3 class="caas-jump-link-heading" id="une-saint-valentin-avec-zuckerberg"><strong>Une Saint-Valentin avec Zuckerberg</strong></h3>
<p>Trois ans plus tard, la start-up californienne tape dans l'œil de Mark Zuckerberg qui rencontre Jan Koum pour la première fois au printemps 2012. "Ils se sont rencontrés dans une boulangerie-pâtisserie allemande de Los Altos, en Californie, et ont discuté pendant une heure, puis se sont promenés pendant une heure et demie", raconte le<span> </span><a data-i13n="cpos:1;pos:1" href="https://archive.nytimes.com/dealbook.nytimes.com/2014/02/19/facebook-to-buy-messaging-start-up/?_php=true&amp;_type=blogs&amp;_r=0" rel="nofollow noopener" target="_blank" data-ylk="slk:New York Time;cpos:1;pos:1;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas" class="link rapid-noclick-resp" data-rapid_p="13" data-v9y="1">New York Time</a>s. Le courant est tellement bien passé entre les deux entrepreneurs que Zuckerberg a invité Koum chez lui le jour de la Saint-Valentin en 2013 pour parler de la valorisation de WhatsApp. Un an plus tard, en 2014, Facebook s’offre WhatsApp pour 19 milliards de dollars et réalise la plus grosse acquisition de son histoire.</p>
<p>Onze ans après ce rachat XXL, la direction de WhatsApp a annoncé lundi 16 juin l’introduction prochaine de nouveaux espaces publicitaires sur l’appli de messagerie la plus populaire au monde. En 2025, la fortune de Jan Koum est estimée à 16,9 milliards de dollars. Cela vaut bien quelques concessions.</p>
<div class="caas-attr-item-author"><span class="caas-author-byline-collapse" data-id="m-0"><a class="link rapid-noclick-resp" href="https://www.yahoo.com/author/cyprien-tardieu/" data-ylk="elm:author;slk:Cyprien Tardieu;itc:0" data-rapid_p="4" data-v9y="1">Cyprien Tardieu</a></span></div>
<div class="caas-attr-item-author"><span class="caas-author-byline-collapse" data-id="m-0">Source: https://fr.yahoo.com/</span></div>
</div>
</div>
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<title>La vidéo prétendant montrer Lil Wayne chanter pour Assimi Goïta est générée par IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-video-pretendant-montrer-lil-wayne-chanter-pour-assimi-goita-est-generee-par-ia-3106757.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux prétend que le rappeur américain Lil Wayne a chanté en hommage au président malien de transition, général Assimi Goïta. Mais après vérification, elle est générée par intelligence artificielle. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la vidéo, on aperçoit Lil Wayne en pleine performance, semblant chanter pour le président malien de transition, général Assimi Goïta. Dans les commentaires, un vif débat s’est engagé, de nombreux internautes prenant cette mise en scène pour une réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Deepfake » sur YouTube<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recherchant l’origine de la vidéo avec des mots-clés, nous l’avons retrouvée sur la chaîne YouTube ARTIFY, spécialisée dans la création de vidéos générées par IA. Cette chaîne propose d’autres contenus similaires, où des célébrités comme Rihanna ou Drake chantent pour Assimi Goïta ou d’autres dirigeants africains comme Ibrahim Traoré du Burkina Faso et Paul Biya du Cameroun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo comporte une mention IA, indiquant qu’il s’agit d’un contenu généré par intelligence artificielle, avertissant ainsi les internautes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter de se faire piéger par les deepfakes, il est essentiel d’utiliser des outils de détection comme Deepware Scanner, FakeCatcher ou InVID WeVerify, qui analysent les altérations audio et vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vérifier la source, consulter des médias crédibles et faire une recherche d’image inversée permettent aussi d’identifier les contenus falsifiés. Face à la montée des deepfakes, restons vigilants et ne partageons pas sans vérifier !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Salam Dicko <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation et discours de haine : Quand les mots menacent la cohésion sociale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/desinformation-et-discours-de-haine-quand-les-mots-menacent-la-cohesion-sociale-au-mali-3106727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Au Mali, la désinformation et les discours de haine prolifèrent dans les espaces numériques qui menacent gravement le tissu social. Qu'elles soient d'ordre politique, communautaire ou religieux, les fausses informations peuvent attiser les tensions, propager la peur, la psychose et affaiblir les efforts de paix dans les régions déjà fragilisées par les conflits. Ainsi, le phénomène, banalisé par l’usage massif des réseaux sociaux, exige des réponses fortes.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le terreau numérique de la désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un rapport publié par DataReportal, le pays comptait en janvier 2024 près de 7,82 millions d’internautes, soit 33,1 % de la population, et 2,15 millions d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux. Ces chiffres révèlent un terrain fertile pour la circulation progressive des contenus non vérifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même lancée, une autre étude du RJFC-Mali indique que 47 % des jeunes de 18 à 35 ans partagent des informations sans en vérifier la source, ce qui favorise la propagation des rumeurs. Les réseaux WhatsApp et Facebook restent les moyens les plus utilisés pour faire circuler ces textes, vidéos ou images manipulés, parfois avec des conséquences tragiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Habibabou Saliou Dicko, chef de projet INUCOS de l'association Action pour la promotion des jeunes et Enfants communicateurs du Mali, le danger est omniprésent. « Ce projet est né d’un constat. Notamment la prolifération des campagnes de désinformation sur tout le territoire. Le District de Bamako et les régions de Gao et Bandiagara sont particulièrement sensibles » a-t-elle indiqué. Que Bamako, en tant que capitale est souvent ciblée. Mais quant aux localités de Gao et Bandiagara, elles sont les zones les plus vulnérables à l’instrumentalisation des tensions. « Même si ces régions sont prioritaires dans les actions, aucune partie du Mali n’est épargnée. Les réseaux sociaux touchent toutes les couches de la société, et une rumeur peut désormais parcourir le pays en quelques minutes » a-t-elle éclairé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des vies brisées par des mensonges numériques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon petit-frère a été accusé à tort d’être un voleur à cause d’une photo sortie de son contexte sur Facebook. Il a été passé à tabac comme un animal » , témoigne Oumou Sylla, habitante de Kabala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Abdoulaye Cissé, un commerçant narre son vécu : « Je me rappelle il y a quelques années, une fausse alerte d’attaque terroriste à Tenenkou dans la région de Mopti a créé une psychose dans un marché. Dans la panique, plusieurs femmes âgées ont été blessées ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, ces témoignages illustrent la portée dramatique de la désinformation sur le terrain. Chaque message, même anodin en apparence, peut déclencher des réactions en chaîne destructrices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Cyber-gardiens maintiennent la sentinelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour endiguer cette menace, l’ONG Search for Common Ground a initié le projet ‘’Tabalé Kounkan’’, formant ainsi de jeunes volontaires appelés cyber-gardiens. Ils ont comme mission de détecter, vérifier et désamorcer les contenus dangereux en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Awa Doumbia, animatrice télé et cyber-gardienne, ils ont été formés à détecter les fakenews, à utiliser des outils de fact-checking, à collecter les informations fiables et à intervenir rapidement en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Par exemple sur une rumeur propagée, affirmait récemment que l’artiste Feu Lord Makaveli avait renversé volontairement une personne étant en état d’ivresse. Nous avons vérifié les faits et découvert qu’il s’agissait d’un accident. Notre intervention a calmé la situation. Les cyber-gardiens sont aujourd’hui plus d'une centaine de jeunes actifs dans le pays. Leur impact est palpable dans plusieurs zones sensibles » s’est-elle réjouie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir la vérité, reconstruire la confiance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes, enseignants, acteurs d’ONG et leaders religieux ont un rôle central à jouer. Selon Dr M.D, sociologue, les jeunes doivent être formés à lire, à comprendre et à questionner sur les informations. « L’esprit critique est une arme pour la paix» dit-il.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des campagnes de sensibilisation, des émissions radiophoniques locales et des plateformes maliennes de vérification comme BenbereCheck, l'application WuYA, la voix de Mopti ou FasoCheck participent à cet effort collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le chantier est immense. L’accessibilité des outils numériques, combinée à un faible niveau d’éducation aux médias, rendent la lutte complexe. Il ne suffit pas de dénoncer la désinformation, il faut aussi offrir des alternatives crédibles et accessibles.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité est un choix citoyen<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des discours de haine et à l’impact de la désinformation sur la cohésion sociale, chaque citoyen a une part de responsabilité. Le simple fait de vérifier une information avant de la partager peut éviter un drame. La vérité devient un choix, un engagement et un acte de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali en reconstruction, la cohésion passe aussi par une hygiène informationnelle. C’est ensemble, dans nos téléphones comme dans nos quartiers, que se construisent la paix et la résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Tindé (stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Du paracétamol produit à partir de... déchets plastiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/du-paracetamol-produit-a-partir-de-dechets-plastiques-3106486.html</link>
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<description><![CDATA[ Des chimistes ont réussi à synthétiser du paracétamol à partir de déchets plastiques grâce à une réaction impliquant des bactéries E. Coli, selon une étude publiée lundi, dont l’implication à grande échelle reste encore très incertaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 20:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Cette expérience “montre qu’il est possible de produire ce médicament essentiel à partir de déchets plastiques, via un processus qui ne pourrait pas fonctionner à partir d’une synthèse seulement chimique ou seulement biologique”, résume cette étude publiée dans la revue scientifique Nature Chemistry et réalisée par des chercheurs de l’université écossaise d’Edimbourg.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--related">
<article class="article">
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<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Techniques peu coûteuses mais polluantes</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le paracétamol, utilisé contre la douleur et la fièvre, est l’un des médicaments les plus courants. Il est produit à base de dérivés du pétrole, le plus souvent par des sous-traitants basés en Asie, via des techniques très peu coûteuses mais assez polluantes.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Étude notamment financée par AstraZeneca</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Les auteurs de l’étude, financée entre autres par le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca, ont procédé en plusieurs étapes. Ils ont d’abord utilisé des composants d’une bouteille usagée en plastique PET (polytéréphtalate d’éthylène) pour induire une réaction chimique dans une souche de bactéries Escherichia coli (E. Coli). À l’issue de cette première étape, les bactéries ont synthétisé une molécule, dite “PABA”. Puis, en modifiant génétiquement les bactéries, les scientifiques leur ont permis de transformer cette molécule en paracétamol.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Nouvelles techniques de recyclage des déchets</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Les auteurs avancent que cette expérience ouvre la voie à de nouvelles techniques pour recycler les déchets à base de plastique. Reste que l’application à grande échelle n’a rien d’évident. Il reste “plusieurs considérations pratiques” à résoudre pour aller au-delà de la seule “démonstration de faisabilité” faite par cette étude, écrivent plusieurs chercheurs n’ayant pas participé à l’étude dans un commentaire, également publié par Nature Chemistry.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Expérience “prometteuse”</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Ils pointent que la réaction initiale ne produit qu’une quantité limitée de molécules PABA, ce qui “pourrait ne pas suffire à des applications industrielles”. Mais l’expérience est “prometteuse”, admettent-ils, soulignant l’intérêt d’étudier des processus qui mélangent ainsi la biologie et des réactions chimiques artificielles.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Scepticisme chez les militants environnementaux</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">L’étude a néanmoins suscité le scepticisme chez des organisations de défense de l’environnement. “Depuis des années, il ne passe jamais quelques mois sans qu’on ait une nouvelle ‘bactérie mangeuse de plastique’”, a ironisé auprès de l’AFP Melissa Valliant de l’ONG Beyond Plastic. “Ces découvertes n’atteignent jamais une échelle suffisante pour faire face au problème majeur que constitue la pollution aux plastiques”.</p>
</div>
<div>
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<div class="dfp fjs-dfp" id="article_service--1" data-id="article_service--1"></div>
</div>
</div>
</div>
<footer class="article__footer"></footer></div>
</article>
<div></div>
<div data-nosnippet="true"><strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong></div>
<br>
<div class="article__related"></div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Benbereverif : La vidéo montrant Brigitte Macron pousser Emmanuel Macron à sa descente d’avion est générée par IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-la-video-montrant-brigitte-macron-pousser-emmanuel-macron-a-sa-descente-davion-est-generee-par-ia-3106323.html</link>
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<description><![CDATA[ Des vidéos publiées sur des pages X et Facebook prétendent montrer Brigitte Macron bousculer le président français Emmanuel Macron dans les escaliers d’embarquement de passagers. Elle est générée par IA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une vidéo publiée sur le réseau social X, on peut voir le président français Emmanuel Macron se faire bousculer par son épouse Brigitte Macron en descendant les marches de l’avion présidentiel lors d’une visite d’État à Hanoï, au Vietnam. La vidéo porte le logo de la chaîne française BFM TV. Elle a été vue par 1,3 million de personnes. Elle est reprise sur Facebook par le compte BT Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Contexte de la vidéo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo en question, partagée sur X (anciennement Twitter) par le compte<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_68544947361f6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>@LBleuBlancRouge, dépeint un scénario où Brigitte Macron semble pousser Emmanuel Macron, sur les marches de l’avion présidentiel. Cette vidéo est effectivement générée par IA et ne montre pas des événements rée</strong></em>ls.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à la vidéo générée par IA, des images réelles de l’événement, capturées et diffusées par des médias internationaux tels que Associated Press (AP), Reuters et Agence France-Presse (AFP) et Libération, montrent une interaction différente. Lors de la visite d’État au Vietnam le 25 mai 2025, Emmanuel et Brigitte Macron ont eu un moment d’interaction qui a été mal interprété par certains comme une poussée ou une gifle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Emmanuel Macron clarifie la situation dans une vidéo : « On fait dire à une vidéo beaucoup de bêtises (…). Depuis trois semaines, il y a des gens qui ont regardé des vidéos et qui pensent que j’ai partagé un sac de cocaïne, que j’ai fait un mano à mano avec un président turc et que là, maintenant, je suis en train d’avoir une scène de ménage avec ma femme, a-t-il dit. Rien de tout ça n’est vrai. Pourtant, ces trois vidéos sont vraies. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Manipulation et désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vidéo générée par IA exacerbe la mauvaise compréhension en modifiant l’événement réel pour correspondre à un récit de conflit. Cette manipulation est évidente à partir des actions exagérées et de l’inclusion du logo de BFM TV, qui confère une fausse crédibilité. Les images réelles, disponibles à travers des sources réputées, montrent une interaction beaucoup moins dramatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici se trouve la version originale diffusée par la chaine BFM TV<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affirmation que Brigitte Macron a poussé Emmanuel Macron lors de leur descente de l’avion présidentiel au Vietnam, comme dépeint dans la vidéo générée par IA, est fausse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres vidéos similaires ont été publiées comme celles publiées par Ibrahima Maïga, qui publie régulièrement des fausses informations, Papi Trumpo et 10ZOO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La vérification des faits en langues officielles : un levier encore sous-exploité au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérification des faits en langues officielles reste un outil sous-exploité. Pourtant, il pourrait toucher plus largement les populations et renforcer la lutte contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">u Mali, où WhatsApp, TikTok et Facebook sont devenus des canaux majeurs d’information, la désinformation se propage à grande vitesse. Pourtant, une large partie de la population, notamment en zones rurales et parmi les personnes peu alphabétisées, reste sans défense face au phénomène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, 40 % des adultes maliens ne savaient ni lire ni écrire, selon l’Institut national de la statistique (INSTAT). D’où l’urgence de promouvoir la vérification des faits et l’éducation numérique en langues officielles, plus accessibles et mieux adaptées aux réalités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour mieux communiquer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les langues officielles sont le principal vecteur de communication. Pourtant, la plupart des contenus de vérification des faits sont publiés en français, souvent inaccessibles à une grande partie de la population. Pendant ce temps, les fausses informations circulent rapidement sur WhatsApp et TikTok, dans des formats vocaux ou vidéos en langues officielles, leur donnant plus de crédibilité et d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour contrer cette dynamique, certaines initiatives locales ont vu le jour. Depuis 2019, des plateformes comme celle de l’Association des blogueurs du Mali (ABM) ou La voix de Mopti publient des contenus en bamanankan afin de toucher un public plus large et non francophone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces efforts, bien que prometteurs, restent encore trop dispersés. Il devient urgent de structurer ces actions à plus grande échelle, en soutenant les créateurs de contenus locaux, en intégrant les langues officielles dans les formations à la vérification des faits, et en produisant régulièrement des capsules audio ou vidéo adaptées aux usages des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les défis à relever</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré des initiatives prometteuses, la vérification des faits en langues officielles au Mali reste freinée par plusieurs obstacles. D’abord, le manque de journalistes et créateurs formés, capables de produire régulièrement des contenus en langues officielles freine son développement. Ce double savoir technique et linguistique est rare et souvent peu valorisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les contenus peinent à circuler efficacement. Contrairement aux fausses informations qui se propagent facilement via WhatsApp ou TikTok, les relais communautaires et médias locaux ne sont pas assez mobilisés ni coordonnés pour diffuser ces contenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’insuffisance de financements dédiés limite la production et la pérennité des contenus. L’instabilité politique et sécuritaire dans certaines régions du pays constitue aussi un frein à l’implantation durable de ces initiatives. Former de nouveaux acteurs locaux, soutenir les médias de proximité, améliorer l’accès numérique, sécuriser les zones à risque, et adapter les outils aux langues officielles sont des pistes clés pour renforcer cette lutte essentielle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Abdoul Salam Dicko </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quels sont les pays qui détiennent des armes nucléaires dans le monde ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/quels-sont-les-pays-qui-detiennent-des-armes-nucleaires-dans-le-monde-3106292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/quels-sont-les-pays-qui-detiennent-des-armes-nucleaires-dans-le-monde-3106292.html</guid>
<description><![CDATA[ Les armes nucléaires suscitent un regain d&#039;attention dans le contexte du conflit entre Israël et l&#039;Iran. Les frappes aériennes d&#039;Israël sur l&#039;Iran ont conduit à des appels à une désescalade régionale et au désarmement nucléaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 19:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L'Iran affirme depuis longtemps que son programme nucléaire est exclusivement destiné à des fins civiles. Israël, une puissance nucléaire, a frappé l'Iran à un moment où les négociations sur le programme nucléaire de Téhéran s'intensifiaient.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Qu'est-ce qu'une arme nucléaire ?</span></strong></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les Nations Unies décrivent les armes nucléaires comme les armes les plus dangereuses au monde. Ce sont des explosifs extrêmement puissants dont les détonations peuvent entraîner des destructions massives et des effets environnementaux à long terme.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon les experts, ces armes tirent leur puissance des réactions de fission (bombes atomiques) ou de fusion (bombes à hydrogène), leurs éléments clés étant le plutonium-239 et l'uranium-235.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Une explosion nucléaire libère une radiation thermique si intense que presque tout ce qui se trouve à proximité du point de détonation est vaporisé.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Une seule ogive nucléaire pourrait tuer des centaines de milliers de personnes, selon l'organisation lauréate du prix Nobel, la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN).</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">« Les armes nucléaires sont les armes les plus dangereuses au monde. Une seule peut détruire une ville entière, tuant potentiellement des millions de personnes et mettant en péril l'environnement naturel ainsi que les vies des générations futures à cause de ses effets catastrophiques à long terme. Les dangers de ces armes résident dans leur simple existence », déclare le Bureau des Nations Unies pour le désarmement.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Combien d'armes nucléaires existe-t-il dans le monde ?</span></strong></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les bombes nucléaires n'ont été utilisées qu'à deux reprises dans des conflits armés. C’était quand les Etats-unis avaient bombardé les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les bombes nucléaires modernes, plus petites, ont des capacités explosives 20 fois supérieures à celle de la bombe qui a détruit Hiroshima, selon l'ICAN. Cette bombe avait tué environ 150 000 personnes dans les mois qui ont suivi la détonation.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les armes nucléaires sont considérées par les grandes puissances comme la ligne de défense ultime.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Leur possession est perçue comme un moyen de dissuasion en raison de la peur des destructions qu'elles pourraient infliger à la fois à l'attaquant et au défenseur.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le monde a frôlé une guerre nucléaire en 1961, lors d'une confrontation entre les États-Unis et l'Union soviétique. Depuis, les pays ont généralement convenu que la prolifération des armes nucléaires posait un problème.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Aujourd'hui, il resterait entre 12 000 et 13 400 armes nucléaires dans le monde, et plus de 2 000 essais nucléaires ont été réalisés à ce jour, selon le Bureau des Nations Unies pour les affaires de désarmement.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pays possédant des armes nucléaires</span></strong></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Actuellement, neuf pays dans le monde possèdent des armes nucléaires : la Russie (5 459), les États-Unis (5 117), la Chine (600), la France (290), le Royaume-Uni (225), le Pakistan (170), l'Inde (180), Israël (90) et la Corée du Nord (50).</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ils détenaient environ 12 241 ogives au début de 2025, selon la Fédération des scientifiques américains (FAS), les États-Unis et la Russie possédant environ 87 % de l'inventaire total des armes nucléaires.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La plupart des États dotés d'armes nucléaires ne fournissent pas d'informations sur la taille et la composition de leurs stocks nucléaires.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cependant, l'inventaire mondial des armes nucléaires diminue par rapport à un pic de 70 000 ogives pendant la guerre froide.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Efforts pour éliminer les armes nucléaires</span></strong></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les Nations Unies ont cherché à éliminer les armes nucléaires par le biais d'un processus de désarmement, mais cela n'a pas encore abouti.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Plusieurs traités ont été établis dans le but de prévenir la prolifération et les essais nucléaires.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Parmi eux figure le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui vise à empêcher la propagation des armes nucléaires et à promouvoir le désarmement.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce traité, considéré comme la pierre angulaire de la non-prolifération mondiale des armes nucléaires, prévoit un mécanisme de vérification de la conformité.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est chargée de surveiller cette conformité. Le traité, ouvert à la signature en 1968, est entré en vigueur en 1970.</span></p>
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<div id="TRT-ARTICLE-BODY-ID" class="" data-pf_style_display="flex" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<div class="!selection:text-purple-900 font-notosans lg:text-xl lg:leading-8 md:text-lg md:leading-7.5 text-base" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<div class="tiptap ProseMirror min-h-full" dir="ltr" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Un coût de 225 millions de dollars par jour</span></strong></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À ce jour, 191 États y ont adhéré, s'engageant à le respecter.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cependant, certains États dotés d'armes nucléaires n'ont pas signé ce traité contraignant. Il s'agit d'Israël, de l'Inde et du Pakistan, tandis que la Corée du Nord, qui l'avait signé, s'en est retirée en 2003.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les pays dotés de l'arme nucléaire ayant signé le traité de non-prolifération sont : les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les arsenaux nucléaires sont coûteux à développer et à entretenir.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon l'ICAN, on estime que les pays dotés d'armes nucléaires dépensent près de 225 millions de dollars par jour pour leurs forces nucléaires.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les critiques soulignent que cet argent pourrait être utilisé pour améliorer la qualité de vie des populations.</span></p>
<p textalign="left" class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong><span class="text-node">Source: https://trt.global/</span></strong></p>
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<title>La publicité arrive sur WhatsApp</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-publicite-arrive-sur-whatsapp-3106214.html</link>
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<description><![CDATA[ La rumeur courait depuis des années. Cette fois, c’est officiel. WhatsApp va avoir recours à la publicité. Elle arrive doucement, mais surement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Pour l’instant,en ce printemps 2025, il n'y a pas de publicité dans l’onglet "discussions" de WhatsApp. Celui qui regroupe toutes les conversations, les groupes et les messages. Mais uniquement dans l’onglet "actus". C’est l’endroit où l’on peut suivre des chaînes (comme les canaux d’Instagram) et où l’on retrouve les statuts (l’équivalent des stories). WhatsApp se veut rassurant. Il laisse entendre que cet onglet pourra être carrément désactivé dans les paramètres. En principe, ceux qui utilisent l’application, uniquement pour les messages, ne devraient voir aucune différence. Le déploiement de ces publicités sera progressif. Il prendra certainement plusieurs semaines. Tout le monde ne les verra pas apparaître au même moment. Ce changement était à prévoir.</p>
<p>WhatsApp a plus de trois milliards d’utilisateurs mensuels. C’est énorme ! Cela fait des années qu’il cherche la meilleure façon de les rentabiliser. On rappelle que c’est une entreprise privée. Qu’elle appartient à Meta qui a généré plus de 130 milliards d’euros de revenus publicitaires en 2024. L’arrivée de la publicité n’était finalement qu’une question de temps.</p>
<p><strong>Contraire aux souhaits initiaux du créateur de l'application</strong></p>
<p>WhatsApp ne va pas utiliser nos messages pour de la publicité ciblée. Il s’engage aussi à ne jamais vendre ou partager les numéros de téléphone avec des annonceurs. Mais comme toujours, les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Le créateur de WhatsApp avait, par exemple, juré qu’il n’y aurait jamais de publicité dans l’application. Depuis la messagerie a été rachetée et la publicité arrive. </p>
<p>La Commission européenne espère qu'il y aura moyen de faire jouer la concurrence, car WhatsApp a désormais cette obligation. On pourra bientôt envoyer des messages WhatsApp à partir d’une application tierce, soit celle d’un concurrent direct comme Telegram, Signal, ou WeChat, soit d’un client universel comme Beeper ou All-in-One Messenger. Donc oui, le petit monde de la messagerie pourrait être totalement bouleversé si les fidèles de WhatsApp commencent à déserter la plateforme.</p>
<p>Source: https://www.franceinfo.fr/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Interdits sociaux : Un instrument d&amp;apos;équilibre social</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/interdits-sociaux-un-instrument-dequilibre-social-3106158.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la cosmogonie africaine, il est difficile d’échapper à l’emprise des interdits sociaux. Quel que soit votre statut, votre rang ou votre place dans la société, il est impératif de respecter certaines règles établies pour maintenir l’équilibre social ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Une mère déconseille à son fils d’épouser une jeune fille. Le garçon transgresse cet interdit. Quinze ans après leur mariage, le couple n’a toujours pas d’enfant. Rapidement, la société attribue cette situation aux conséquences de l’interdit violé. Au cours d’une discussion sur ce sujet, un sociologue chevronné soutient que, depuis des siècles, au Mali, les communautés, les rites et la culture s’articulent autour d’un ensemble d’interdits sociaux codifiés par la tradition. Ces interdits, qui régulent le fonctionnement de la communauté, sont profondément ancrés dans les croyances et les comportements. Ils sont perçus comme un héritage de valeurs sacrées transmis par les ancêtres.</p>
<p>De Kayes à Kidal, dans les vestibules des villages du Mandé ou sous les tentes accueillantes des arabes de Tombouctou, une réalité frappe tout visiteur attentif. Cette réalité, héritée des us et coutumes transmise de génération en génération, a été instaurée par les ancêtres pour garantir l’équilibre et la cohésion sociale. Ces règles non écrites servent de boussole à l’Homme malien dans ses rapports avec autrui et avec la nature. Parmi ces interdits, on peut citer : «parler la bouche pleine», «fixer un aîné dans les yeux lorsqu’on lui parle», «traîner dans la rue au crépuscule», «enjamber son époux», «balayer la nuit», «répondre depuis les toilettes», entre autres.</p>
<p>Ces interdits varient, selon les communautés ou les aires culturelles, expliquant pourquoi certains actes sont autorisés dans certaines régions et proscrits dans d’autres. Ils sont dictés par les ethnies ou les contextes culturels. Ainsi, ce qui est absolument interdit chez les Dogons, les Minianka, les Bwa ou les Soninké peut être toléré par d’autres communautés. Il est même fréquent que des interdits soient spécifiques à une famille, un clan, une tribu, un village ou une ville.<br> <br>UN REGARD UNIVERSITAIRE- Selon le psychologue Pr Mohamed Tounkara, enseignant à l’École normale supérieure (ENSup), les interdits agissent comme des signaux d’alerte pour empêcher quiconque de dépasser ses droits et de provoquer un chaos comportemental. Il mentionne, par exemple, «la consommation d’œufs de poule par les enfants», «le coït entre un homme et une femme dans la brousse en milieu Bwa», «le bain corporel au crépuscule pour une femme enceinte» ou encore «la consommation de viande de rat par une femme enceinte».</p>
<p>L’universitaire affirme que les interdits jouent un rôle de garde-fous pour préserver les valeurs morales de la société. «L’un des avantages des interdits est de protéger la société et ses acquis, tout en assurant un équilibre ou une cohésion sociale, ainsi que le respect des normes et des valeurs», explique-t-il. Poursuivant son analyse, Pr Tounkara considère certains interdits comme des astuces visant à prévenir des abus, plutôt que comme des prescriptions sacrées. À propos de l’interdiction de consommer des œufs pour les enfants, il précise : « Faire croire aux enfants qu’ils ne doivent pas manger d’œufs de poule vise simplement à permettre aux poules d’élever leurs poussins. Les anciens ont imaginé cette règle pour freiner la voracité des enfants et donner le temps aux œufs d’éclore.»</p>
<p>Mais que se passe-t-il lorsqu’un interdit est violé? L’enseignant-chercheur souligne que des sanctions sont souvent appliquées. Par exemple, «dans le cas d’un coït dans la brousse en milieu Bwa, les fautifs sont publiquement punis lors de la foire du village». Il ajoute : «Les coupables peuvent être contraints d’apporter un bouc ou une chèvre, que les sacrificateurs égorgeront pour en extraire la graisse. Cette graisse est fondue sur un feu, puis le liquide brûlant est versé sur les parties intimes des deux responsables». Selon Tounkara, cette pratique vise à apaiser les «dieux» de la brousse ou de la nature, offensés par cet acte, et à purifier la nature souillée. «Sans cela, les Bwa craignent que l’hivernage soit marqué par de mauvais augures et une faible pluviométrie», précise-t-il.</p>
<p>UNE CONSTRUCTION HUMAINE- Peut-on retracer l’origine exacte de nombreux interdits qui rythment la vie sociale malienne ? Pour le Dr Fodé Moussa Sidibé, enseignant-chercheur et traditionaliste, les interdits naissent de l’observation des habitudes sociales. En tant qu’observateurs et gardiens de la cohésion sociale, les ancêtres ont pris l’habitude d’interdire toute attitude jugée nuisible à l’harmonie du vivre-ensemble. «Tous les interdits ont été institués en fonction des expériences de vie de la communauté, dans le but de maintenir le vivre-ensemble et de tisser des liens entre les individus», révèle-t-il.</p>
<p>Selon lui, les interdits ont des conséquences, directes ou indirectes, que l’on y croie ou non. «Lorsqu’on dit que quelque chose est interdit, les gens demandent souvent pourquoi. Mais, dans bien des cas, on ne répond pas, car ce sont des lois non écrites auxquelles on doit se conformer pour être un membre à part entière de la société», explique-t-il. Dr Sidibé ajoute que les interdits ont également un rôle positif, notamment dans la préservation de la faune et de la flore. «Lorsqu’une espèce végétale ou animale est abondante, mais que les ancêtres estiment qu’elle est surexploitée, ils instaurent un interdit pour la protéger et éviter son extinction», précise-t-il.</p>
<p>Pour lui, l’abandon progressif de nombreux interdits explique certains maux actuels de la société malienne, comme la délinquance ou les dérives liées à la sexualité. «Un exemple simple : autrefois, un garçon qui déflorait une fille devait quitter le village pour toujours, car il avait enfreint un interdit. Des sanctions sévères permettaient de réguler la société», estime-t-il. Selon Dr Sidibé, les interdits favorisent la connaissance de soi et le respect d’autrui. «Quand on sort de chez soi, on doit respecter des interdits liés à son statut social», conclut-il.</p>
<p>Le griot Sékou Diabaté défend les bienfaits des interdits sociaux. Selon lui, au Mali, ces interdits vont jusqu’à protéger les droits des animaux. «Par exemple, il est interdit de chasser à une période correspondant à la reproduction de certaines espèces. Ce principe s’applique aussi à la pêche», explique le communicateur traditionnel. Il plaide pour une campagne de sensibilisation auprès des jeunes sur les interdits sociaux, dans le cadre d’une éducation aux valeurs qui fait cruellement défaut à la jeunesse actuelle. </p>
<p><strong>Sinè TRAORE</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>La Russie teste un combustible nucléaire innovant de nouvelle génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-russie-teste-un-combustible-nucleaire-innovant-de-nouvelle-generation-3106050.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la tranche n°6 de la centrale nucléaire de Novovoronej, un lot de combustible nucléaire innovant de nouvelle conception – TVS-5 (assemblage combustible de cinquième génération) pour le réacteur VVER-1200 – a été chargé pour la première fois dans le cadre d’une maintenance préventive programmée. Les assemblages combustibles, fabriqués à l’Usine de concentrés chimiques de Novossibirsk (PJSC NZHK, filiale de la division Combustibles de Rosatom), seront soumis à des essais d’exploitation au cours de trois campagnes de combustible de 18 mois chacune. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 12:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les caractéristiques de conception uniques du TVS-5 permettent l’automatisation du processus de fabrication des cassettes pour le VVER-1200, ce qui constitue une étape importante vers la production industrielle de combustible uranium-plutonium. Cette étape est nécessaire à la transition vers un nucléaire à deux composants avec un cycle du combustible fermé, l’un des axes prioritaires de développement de l’industrie.</p>
<p>«La formation d’un système nucléaire bicomposant nécessite l’utilisation de combustible issu de matières nucléaires recyclées, y compris pour les réacteurs thermiques traditionnels. Cela nécessite le déploiement d’une production entièrement automatisée, similaire à celle utilisée pour les réacteurs rapides. La mise en service du TVS-5 à la centrale nucléaire de Novovoronej constitue une étape importante pour justifier la production industrielle à grande échelle de tels assemblages. C’est le fruit du travail coordonné des spécialistes des divisions Combustible, Énergie et Construction mécanique de Rosatom», a souligné Alexander Ugryumov, vice-président principal de la recherche et du développement technique des activités de JSC TVEL.</p>
<p>Les essais TVS-5 seront réalisés en utilisant du combustible à base de dioxyde d’uranium enrichi conformément aux termes de la licence Rostekhnadzor et sous son contrôle.</p>
<p>«La centrale nucléaire de Novovoronej démontre une fois de plus son rôle de plateforme pour la mise en œuvre de technologies de pointe. Le chargement de combustible de cinquième génération dans le réacteur de la tranche n°6 constitue une étape importante vers la mise en œuvre du concept de cycle nucléaire fermé. Nous participons activement aux projets clés de Rosatom qui contribuent au développement de l’énergie nucléaire russe et ouvrent de nouveaux horizons à l’ensemble du secteur», a noté le directeur de la station Vladimir Povarov.</p>
<p>Les réacteurs thermiques VVER constituent la base de l’industrie nucléaire russe et un produit d’exportation important utilisé dans les centrales nucléaires étrangères de conception russe. Conformément à la stratégie à long terme de Rosatom, le développement de l’industrie nucléaire implique la formation d’un système énergétique à deux composantes, basé sur des réacteurs à neutrons thermiques et à neutrons rapides. Un élément important de cette stratégie est l’introduction d’un cycle du combustible fermé, dans lequel du nouveau combustible uranium-plutonium est produit à partir de matières nucléaires retraitées. À l’avenir, cela permettra d’assurer un équilibre stable dans la circulation du combustible nucléaire entre les différents types de réacteurs.</p>
<p><strong>source : https://reseauinternational.net/</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ce que révèle le recours à l’intelligence artificielle pour l’arbitrage de la Coupe du monde des clubs de la Fifa</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ce-que-revele-le-recours-a-lintelligence-artificielle-pour-larbitrage-de-la-coupe-du-monde-des-clubs-de-la-fifa-3106045.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la Coupe du monde des clubs qui débute samedi aux États-Unis, la Fifa va recourir à l’intelligence artificielle pour aider les arbitres. Pas vraiment du goût de « So foot ». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 11:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="asset asset-text">FOOTBALL -<span> </span><em>«<span> </span>Grâce à plusieurs caméras, à un capteur à l’intérieur du ballon et à l’intelligence artificielle, le système suivra la position de chaque joueur et du ballon afin d’émettre automatiquement des alertes en temps réel aux membres du corps arbitral en cas de hors-jeu flagrant.<span> </span>»</em><span> </span>Le communiqué officiel de la FIFA, daté du 6 juin, détaille la petite révolution qu’elle entend instaurer à l’occasion de<span> </span><a target="_blank" href="https://www.sofoot.com/articles/coupe-du-monde-des-clubs-un-marche-des-transferts-deregles" rel="noopener">la Coupe du monde des clubs</a>, qui doit se tenir aux États-Unis du 14 juin au 13 juillet.</p>
<p class="p1">Cette compétition ne se résume pas, en effet, à une immense foire destinée à tester les nouveaux joueurs récemment recrutés par les grands clubs européens, ou à une tentative supplémentaire de la multinationale du ballon rond de court-circuiter les confédérations – en particulier la plus riche, l’UEFA. Elle participe d’un vaste mouvement de transformation de ce sport en une forme, surtout économique, de divertissement de plus en plus poussée et élaborée, peu importe son histoire ou sa culture. En prenant la main sur l’arbitrage, la FIFA s’offre un levier non négligeable pour remodeler son «<span> </span>produit phare<span> </span>» selon ses ambitions commerciales.</p>
<h2>Le mythe du zéro défaut</h2>
<p class="p1">D’ailleurs, l’usage de<span> </span><a target="_blank" href="https://www.sofoot.com/breves/deco-fc-barcelone-ne-comprend-rien-a-lutilisation-du-hors-jeu-semi-automatique-en-liga" rel="noopener">ce type de technologie semi-automatisée de détection du hors-jeu</a><span> </span>avait déjà été employé lors du Mondial au Qatar. En résumé, un capteur placé dans le ballon envoyait des informations près de 500 fois par seconde. Toutefois, un cap est franchi avec l’usage de l’intelligence artificielle et d’algorithmes, accompagnés du suivi en temps réel du positionnement de tous les joueurs sur le terrain. Cet environnement technologique, mis au point par le Football Technology Centre AG, prétend clairement accomplir le mythe du zéro défaut dans la prise de décision.</p>
<p class="p1">Après<span> </span><a target="_blank" href="https://www.sofoot.com/articles/comment-ameliorer-lutilisation-de-la-var" rel="noopener">la généralisation de la VAR</a>, la FIFA retire donc encore davantage de pouvoir au si peu fiable facteur humain, incarné par l’arbitre central. Certes, le communiqué précise qu’<em>«<span> </span>avant qu’une décision soit prise dans les situations de hors-jeu délicates, il incombera toujours à l’assistance vidéo à l’arbitrage de valider les informations fournies<span> </span>».</em><span> </span>L’inversion est significative : ce sont désormais les hommes ou les femmes en noir qui vont vérifier ce que leur transmettent les programmes informatiques, en attendant qu’un Terminator du<span> </span><em>soccer</em><span> </span>finisse par prendre définitivement le contrôle. Il restera aussi à définir ce que signifie<span> </span><em>«<span> </span>délicat<span> </span>»</em><span> </span>face à la masse de données collectées en temps réel, et surtout quels arbitres oseront contredire une information précise fournie par une intelligence artificielle – à l’heure où tout le monde utilise ChatGPT au moindre doute.</p>
<figure data-mode="citation">
<blockquote>
<p>Rendre l’expérience du match la plus divertissante et attrayante pour les supporters, tout en fluidifiant les opérations et en renforçant la transparence.</p>
</blockquote>
<figcaption>La FIFA</figcaption>
</figure>
<p class="p1">On pense à la disparition des juges de ligne au tennis. Toutefois, la mutation s’avère bien plus profonde, aussi bien sur le plan de l’ingénierie que dans les défis philosophiques. Car cette métamorphose s’opère en même temps que s’impose le paradigme de la «<span> </span>transparence<span> </span>» vis-à-vis du «<span> </span>public<span> </span>» ou de la «<span> </span>clientèle<span> </span>». On pressent la volonté de concurrencer<span> </span><a target="_blank" href="https://www.sofoot.com/breves/vous-navez-rien-compris-a-la-kings-league-france" rel="noopener">des projets comme la Kings League</a>, tout en tenant compte d’une génération qui a appris le foot autant devant la Ligue des champions qu’une manette de PS5 entre les mains. Dans cette course à l’échalote du divertissement, il s’impose de lever tout doute à chaque coup de sifflet et de rassurer le parieur en ligne.</p>
<h2>Moins de polémiques, vraiment ?</h2>
<p class="p1">Ainsi, les arbitres seront également équipés de caméras corporelles : un petit film subjectif retransmis en direct, avec l’idée d’offrir de nouvelles perspectives aux consommateurs et, en se donnant bonne conscience, d’atténuer les critiques à leur encontre en adoptant leur point de vue. Le véritable objectif de ce câblage permanent de l’homme en noir – version lo-fi du cyborg – est explicitement de rendre l’expérience du match<span> </span><em>«<span> </span>la plus divertissante et attrayante pour les supporters, tout en fluidifiant les opérations et en renforçant la transparence<span> </span>»</em>, dixit la FIFA.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c08586bbac.jpg" alt=""></p>
<p class="p1">Pour ajouter une dernière touche, des écrans géants proposeront en «<span> </span>live<span> </span>» les images disponibles lors de la vérification d’une ou plusieurs actions litigieuses via la VAR – c’est déjà le cas au rugby – avec l’idée, encore une fois, de rendre le public acteur et témoin, voire juge, de la qualité et de la sincérité de ce qui lui est proposé. On doute néanmoins que cela simplifie, ou surtout calme, les polémiques, en empilant des dizaines de milliers d’opinions différentes sur les épaules de l’arbitre (sans parler de l’amplification du harcèlement en ligne qui peut en découler). Quelles seront les prochaines «<span> </span>innovations<span> </span>», dans cette volonté de réduire l’arbitrage à des séquences de chiffres et de codes objectivement appréciables, où la décision humaine n’interviendrait qu’à la toute fin du processus, voire plus du tout ?</p>
<p class="p1">Comme l’expliquait Karl Marx, la prolétarisation ne constitue pas un phénomène social accolé à un niveau dans la hiérarchie sociale, mais s’opère avec le transfert du savoir du travailleur vers une machine ou un processus de production. Les deux arbitres français retenus pour cette Coupe du monde des clubs, Messieurs François Letexier et Clément Turpin, vont peut-être commencer à en vivre la douloureuse réalité.</p>
<div class="gdpr-snippet-container">
<div class="snippet-content"></div>
<div class="snippet-content">Source: https://www.sofoot.com/</div>
</div>
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</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Influenceurs et Tiktokeurs : Une distinction essentielle à mieux comprendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/influenceurs-et-tiktokeurs-une-distinction-essentielle-a-mieux-comprendre-3105978.html</link>
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<description><![CDATA[ Entre divertissement et engagement citoyen, la confusion entre influenceurs et tiktokeurs est courante au Mali. Pourtant, ces deux notions sont bien distinctes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 01:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le dictionnaire Larousse, un influenceur est "une personne qui, par sa position sociale, sa notoriété et/ou son exposition médiatique, exerce un pouvoir d’influence sur l’opinion publique, voire sur les décideurs".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, un tiktokeur est avant tout un créateur de contenus divertissants sur TikTok : challenges, danses, humour, et autres vidéos courtes qui captivent l’audience par leur spontanéité et leur créativité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Traoré, lycéen, partage son point de vue : "Je ne vois pas de différence entre un influenceur et un tiktokeur, puisque tous deux proposent des contenus divertissants et drôles."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aboubacar Kanté, commerçant, renchérit : "Pour moi, quelqu’un qui a beaucoup d’abonnés sur n’importe quel réseau social est un influenceur."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Keïta souligne cependant une nuance importante : "Au Mali, quand on dit 'je suis influenceur', les gens réagissent souvent en disant : 'Ah, tu danses sur TikTok ?' Pourtant, les deux rôles n’ont rien à voir."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salimata Koné, étudiante, apporte un éclairage précis : "Aujourd’hui au Mali, on confond les deux notions. Si on me demande, je dirai qu’Alima Togola est une influenceuse, tandis que Bouscape et Momo sont des tiktokeurs."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une distinction essentielle à mieux comprendre</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amalgame entre influenceurs et tiktokeurs témoigne de l’évolution rapide des médias sociaux et de leur impact sur la perception du public. Si tous les tiktokeurs peuvent potentiellement devenir des influenceurs, tous les influenceurs ne sont pas nécessairement des créateurs de contenus humoristiques ou de danse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une meilleure compréhension de ces rôles aiderait à distinguer l’impact social d’un influenceur, souvent impliqué dans des débats sociétaux, du marketing digital ou de l’éducation, et celui d’un tiktokeur, dont la mission première reste le divertissement et l’engagement communautaire sur TikTok.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Macron promet d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans d’ici “quelques mois”</title>
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<description><![CDATA[ Le président français Emmanuel Macron a affirmé mardi que la France interdirait les réseaux sociaux aux enfants de moins de quinze ans si, d’ici “quelques mois”, cela n’est pas fait au niveau européen. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 19:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>“On doit interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans”, a dit le chef de l’État sur la chaîne de télévision France 2 après qu’une surveillante a été mortellement poignardée dans la matinée par un élève de 14 ans à l’entrée d’un collège. “Je nous donne quelques mois pour arriver à faire la mobilisation européenne. Sinon (...) on commence à le faire en France. On ne peut pas attendre”, a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>La vente de couteau interdite aux mineurs</strong><br>Parallèlement, le Premier ministre français, François Bayrou, a promis d’interdire “tout de suite” la vente aux mineurs de tous les couteaux, après le drame survenu à Nogent, en Haute-Marne.<br>“On va élargir la liste des armes” blanches interdites à la vente et cette mesure entre en vigueur “tout de suite”, ainsi que le contrôle de l’âge de celui qui recevra le colis, a affirmé le chef du gouvernement sur TF1 mardi soir.</p>
<p>Au même moment, Emmanuel Macron a également assuré qu’un “jeune de 15 ans ne pourra plus acheter un couteau sur internet”.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elon Musk riposte et prive la Nasa de son vaisseau spatial crucial</title>
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<description><![CDATA[ Elon Musk a annoncé jeudi qu’il allait mettre hors service son vaisseau spatial Dragon, utilisé notamment par la Nasa pour acheminer des astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS), après la menace de Donald Trump d’annuler les contrats du multimilliardaire avec l’Etat. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 07:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Au vu de la déclaration du président concernant l’annulation de mes contrats avec l’Etat, SpaceX commencera immédiatement à mettre hors service son vaisseau spatial Dragon”, a indiqué l’homme le plus riche du monde et fondateur de la société spatiale SpaceX, sur son réseau X.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--related">
<article class="article">
<div class="article__wrapper">
<div class="article__body fjs-login-gate fjs-load-remaining-content">
<div class="article__component article__component--paragraph">
<blockquote class="twitter-tweet">
<p lang="en" dir="ltr">In light of the President’s statement about cancellation of my government contracts, <a href="https://twitter.com/SpaceX?ref_src=twsrc%5Etfw">@SpaceX</a> will begin decommissioning its Dragon spacecraft immediately <a href="https://t.co/NG9sijjkgW">pic.twitter.com/NG9sijjkgW</a></p>
— Elon Musk (@elonmusk) <a href="https://twitter.com/elonmusk/status/1930718684819112251?ref_src=twsrc%5Etfw">June 5, 2025</a></blockquote>
<p class="article__paragraph">
<script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</p>
<p class="article__paragraph">Sans la capsule Dragon, dans laquelle peuvent être acheminées des personnes comme du matériel, l’Agence spatiale américaine, la Nasa, se retrouverait sans moyen d’assurer ces transports depuis le sol américain.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Seul vaisseau spatial certifié</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">La capsule Crew Dragon de SpaceX est en forme de goutte d’eau, elle décolle au sommet d’une fusée Falcon 9 et retombe dans l’océan. Elle est actuellement le seul vaisseau spatial américain certifié pour transporter des équipages vers l’ISS dans le cadre d’un contrat d’une valeur de plus de 4,9 milliards de dollars.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le prochain lancement d’équipage prévu est la mission Axiom-4 mardi prochain, au cours de laquelle une capsule Crew Dragon transportera des astronautes indiens, polonais et hongrois vers l’ISS.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">La Nasa va-t-elle se tourner vers Boeing ?</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">La Nasa espérait certifier le Starliner de Boeing pour les missions avec équipage, mais ce programme a subi d’importants retards. Son dernier vol d’essai, l’année dernière, s’est soldé par un échec après que le vaisseau spatial a connu des problèmes de propulsion en route vers le laboratoire orbital avec son premier équipage d’astronautes. Le Starliner est finalement revenu sur Terre à vide, tandis que les deux astronautes ont été ramenés au sol par la capsule de SpaceX au début de l’année.</p>
</div>
<div>
<div class="dfp-space dfp-space--article_service is fjs-dfp-space fjs-dfp-space--article_service" data-nosnippet="true">
<div class="dfp fjs-dfp" id="article_service--1" data-id="article_service--1"></div>
</div>
</div>
</div>
<footer class="article__footer"></footer></div>
</article>
<div></div>
<div data-nosnippet="true">Source: https://www.7sur7.be/</div>
<br>
<div class="article__related"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5e Édition des Mali Digital Awards : Le numérique, un levier de transformation tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/5e-edition-des-mali-digital-awards-le-numerique-un-levier-de-transformation-tous-azimuts-3105874.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 29 mai 2025 la cérémonie d&#039;ouverture de la 5e édition des Mali Digital Awards (MDA), placée sous le thème : &quot;Transformation digitale et industrialisation inclusive : le pari de l&#039;Afrique&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 07:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coordonnatrice des Mali Digital Awards, Ada Ouologuem, a présenté les motivations de cette initiative, qui constitue un levier de développement économique, d'autonomisation des jeunes et cause d'insertion professionnelle dans un monde en perpétuel changement. Les MDA est un cadre de reconnaissance pour les Maliens <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">engagés, dont l'implication a contribué au développement du numérique dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, des conférences, ateliers et débats aborderont notamment le financement des entreprises numériques, l'intégration des jeunes femmes dans le secteur du numérique, l'intelligence artificielle appliquée aux soins de santé, ainsi que la cybersécurité et le développement web.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a rappelé que le numérique, plus qu'un simple secteur d'activité, représente aujourd'hui un véritable levier de transformation, d'inclusion et de souveraineté pour notre pays. C'est pourquoi le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, a fait du numérique une priorité en lançant, le 19 juillet 2024, la digitalisation des moyens de paiement de l'Etat, à la suite de sa déclaration du 22 juin 2024 à Sikasso, où il a affirmé que la digitalisation de l'administration publique constitue un vecteur essentiel de développement et de modernisation des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement a salué cette initiative, affirmant qu'elle envoie un signal fort à la jeunesse malienne, à notre diaspora et au monde entier : le Mali est debout, tourné vers l'avenir et prêt à jouer pleinement sa partition dans l'Afrique digitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a enfin invité les initiateurs à faire preuve d'audace et à transformer leurs idées en solutions concrètes au service du développement. "A cet effet, nous continuerons à investir dans l'infrastructure numérique, à soutenir les écosystèmes d'innovation, à renforcer les compétences digitales des jeunes et à contribuer à la simplification de l'environnement des affaires pour les start-up et les entrepreneurs technologiques", a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre et le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration ont reçu des distinctions pour leur engagement, en faveur du digital au Mali. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi la Chine veut bâtir un superordinateur d’un genre nouveau dans l’espace</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pourquoi-la-chine-veut-batir-un-superordinateur-dun-genre-nouveau-dans-lespace-3105452.html</link>
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<description><![CDATA[ La Chine a lancé les premiers satellites de ce qui sera un jour un superordinateur en orbite. Un réseau de 2.800 machines qui pourra rivaliser à terme avec les engins terrestres les plus puissants, et surtout pour un coût énergétique bien moindre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 12:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les superordinateurs sont des engins dotés d’une puissance de calcul extraordinaire, qui leur permet de traiter un grand nombre de données en un temps record. Ils servent à mener des simulations complexes aux multiples facteurs, utiles pour résoudre des défis scientifiques en climatologie, en ingénierie, en aéronautique, ou encore en conception automobile. Ce sont des machines essentielles au développement économique actuel, et des enjeux de rivalité entre les pays capables de développer les machines les plus puissantes.</p>
<p><strong>Un superordinateur dans l’espace</strong><br>Une course dans laquelle la Chine compte bien prendre une longueur d’avance. Le South China Morning Post, principal quotidien du pays en langue anglaise, rapporte que celui-ci a commencé la construction d’un superordinateur d’un genre nouveau. Il serait le premier en orbite.</p>
<p>Les déclarations du South China Morning Post doivent parfois être prises avec des pincettes ; le média est réputé proche du pouvoir, auquel il sert de vitrine internationale. Mais Futurism confirme: le premier lot de douze satellites de ce qui formera une constellation de 2.800 engins a pris son envol mercredi dernier à bord d’une fusée Longue Marche 2D.</p>
<p><strong>Un superordinateur de 1.000 pétaFLOPS</strong><br>La “Constellation informatique à trois corps” comme doit s’appeler cette machine d’un nouveau genre, rappelle un peu les nuées de satellites de communication comme celle de Starlink, mais son usage est très différent. Le superordinateur, développé par le laboratoire de Zhejiang, aura une capacité de calcul totale de 1.000 pétaFLOPS. Le FLOPS étant une unité de mesure de puissance informatique qui correspond au nombre d’opérations en virgule flottante par seconde, soit le nombre de calculs simultanés, avec un exposant très élevé.</p>
<p>Ce genre d’unité de mesure est à peu près impossible à se représenter pour un esprit humain. Mais à titre de comparaison, le superordinateur El Capitan de la firme Hewlett Packard Enterprise, lancé en novembre 2024, est considéré comme le plus puissant au monde. Il a homologué le record en atteignant 1.742 exaFLOPS, soit un ordre de grandeur au-dessus ; 1018 au lieu des 1015 des pétaFLOPS.</p>
<p>Il est donc plus puissant, même si la machine chinoise reste respectable. Sauf qu’El Capitan occupe un espace de 700 m2, soit deux cours de tennis. Il nécessite de colossales quantités d’énergie pour fonctionner, mais aussi d’eau, pour se refroidir. Et c’est là qu’est l’intérêt de construire ce genre d’engin dans l’espace.</p>
<p><strong>Dans l’espace pour économiser de l’énergie</strong><br>Des centres de données orbitaux pourraient “utiliser l’énergie solaire et diffuser leur chaleur dans l’espace, ce qui réduit les besoins en énergie et l’empreinte carbone”, résume Jonathan McDowell, astronome à Harvard.</p>
<p>Construire ce genre de structure en orbite plutôt que sur notre planète pourrait, de manière contre-intuitive, s’avérer plus économe en ressources. Car selon l’Agence mondiale de l’Énergie, les centres de données qui se multiplient sont en passe de consommer autant d’électricité que le Japon d’ici l’année prochaine.</p>
<p>De plus, le système serait modulaire. Chacun de ces petits satellites serait équipé d’un modèle d’intelligence artificielle de huit milliards de paramètres qui peut traiter des données brutes en orbite. De quoi, en théorie, offrir plus de souplesse que les gros ordinateurs terrestres, avec différentes parties de la constellation sollicitées pour différentes tâches.</p>
<p>Bien sûr, l’aspect énergétique de cette technologie n’est qu’un argument bonus. Ce qui se joue ici, c’est la rivalité croissante entre la Chine et les États-Unis, tant pour déployer de nouvelles technologies que pour consolider leur présence dans l’espace.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un astronaute de la NASA revisite un classique de la restauration rapide depuis l’espace</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/un-astronaute-de-la-nasa-revisite-un-classique-de-la-restauration-rapide-depuis-lespace-3105423.html</link>
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<description><![CDATA[ La NASA a réussi à envoyer des hommes sur la Lune, des robots sur Mars et des sondes autour des anneaux de Saturne... mais pas encore à proposer de la nourriture appétissante dans l’espace. L’astronaute Jonny Kim, qui se trouve actuellement à bord de la Station spatiale internationale (ISS), a partagé une photo de sa version du “cheeseburger” en apesanteur. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 May 2025 19:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Loin des versions fastfood que nous connaissons sur Terre, ce cheeseburger version spatiale n’a rien de particulièrement appétissant. Mais malgré les 420 kilomètres qui le séparent de la supérette la plus proche, le casse-croûte de Jonny Kim contient tout de même cinq ingrédients différents.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--related">
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">On y retrouve ainsi un pain de blé faisant office de bun, un steak de bœuf et une pâte de fromage figée en guise de cheddar. “Cuisiner pour ma famille me manque”, a commenté l’astronaute dans un message partagé sur X depuis l’ISS. “Mais ce sandwich a son charme, à sa manière.”</p>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Jonny Kim a rejoint la Station spatiale internationale le 8 avril dernier à bord du vaisseau russe Soyouz MS-27, opéré par Roscosmos. Il y est en mission pour une durée de huit mois. Depuis son arrivée, l’astronaute partage régulièrement son quotidien avec ses abonnés sur X, y compris ses repas.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Réinterprétation libre</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Si vous avez déjà vécu avec des rations MRE [repas prêts à consommer], vous avez sans doute tenté quelques recettes créatives sur le terrain”, a-t-il écrit. “Voici une variation du ranger burger, un de mes préférés.”</p>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Avec les ressources limitées à bord de l’ISS, Jonny Kim a dû faire preuve d’imagination pour recréer ce sandwich en apesanteur. “Steak de bœuf, pain de blé en-cas, fromage fondu utilisé à la fois comme garniture et comme colle, pommes de terre au gratin en couche centrale, et une généreuse portion de pâte de piment rouge gochujang provenant d’un colis de ravitaillement envoyé par le Cargo Dragon SpX-32”, a-t-il détaillé, photos à l’appui.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Si le résultat ne semble pas tout à fait digne d’un guide gastronomique, plusieurs internautes ont toutefois salué l’inventivité de l’astronaute.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--snippet">
<div class="snippet fjs-snippet" data-privacy-category="socialmedia">
<blockquote class="twitter-tweet">
<p lang="en" dir="ltr">M+14: So what happens after a cargo resupply vehicle docks to the <a href="https://twitter.com/Space_Station?ref_src=twsrc%5Etfw">@Space_Station</a>? Same thing when a supply ship reaches its destination on Earth. <br><br>The cargo needs to be unloaded and stowed away. We call this “Cargo Ops” and if able, it’s an all-hands on deck operation to get as… <a href="https://t.co/E5pQksvmM9">pic.twitter.com/E5pQksvmM9</a></p>
— Jonny Kim (@JonnyKimUSA) <a href="https://twitter.com/JonnyKimUSA/status/1916891167926485105?ref_src=twsrc%5Etfw">April 28, 2025</a></blockquote>
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</div>
<div class="snippet fjs-snippet" data-privacy-category="socialmedia"></div>
</div>
Source: https://www.7sur7.be/<br>
<div class="article__related collapsible"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des chercheurs belges mettent au point une nouvelle méthode pour neutraliser le VIH</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/des-chercheurs-belges-mettent-au-point-une-nouvelle-methode-pour-neutraliser-le-vih-3105367.html</link>
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<description><![CDATA[ Des chercheurs de la KU Leuven ont mis au point une méthode permettant de neutraliser définitivement le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Grâce à cette avancée, les patients atteints du sida ne devraient plus avoir à suivre un traitement à vie, mais seulement temporairement. L’étude a été publiée jeudi dans la revue scientifique Nature Communications. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 19:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Zeger Debyser, professeur de médecine moléculaire, évoque une percée scientifique majeure. “Pour la première fois, nous avons pu désactiver complètement le virus dans des cellules en environnement de laboratoire. Il reste encore de nombreuses recherches cliniques à mener avant d’aboutir, éventuellement, à un nouveau traitement, mais c’est d’ores et déjà un grand pas en avant”, a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>600.000 morts par an</strong><br>Près de 600.000 personnes meurent encore chaque année dans le monde des suites d’une infection au VIH. Grâce aux traitements actuels, les conditions de vie des patients se sont nettement améliorées et le nombre de nouvelles infections a fortement diminué. “Malgré cela, nous parlons toujours d’une situation pandémique”, souligne le chercheur. “La médication actuelle ne détruit pas le virus: les patients restent donc dépendants de leur traitement à vie.”</p>
<p>Des chercheurs tentent donc, depuis des années, de mettre au point des thérapies permettant de s’affranchir de cette dépendance. L’équipe du professeur Debyser était déjà parvenue, dans des travaux antérieurs, à désactiver le “système GPS” du virus, l’empêchant ainsi de s’intégrer dans les zones les plus favorables de l’ADN humain — une étape clé pour sa propagation.</p>
<p><strong>Une nouvelle approche</strong><br>Certains virus parvenaient toutefois à contourner cette barrière de manière aléatoire. L’équipe de recherche a donc exploré une nouvelle approche thérapeutique. En attribuant un code-barres aux virus, les chercheurs ont pu identifier précisément les sites où ils s’intégraient dans l’ADN. Cette nouvelle étude s’est concentrée sur la neutralisation de ces points d’ancrage.</p>
<p>“Nous n’éliminons pas le virus du corps, mais nous le plaçons dans un sommeil profond”, explique Zeger Debyser. “Dans les cellules cultivées dans notre laboratoire, nous avons pu démontrer que le virus ne se réactivait plus. En combinant les deux méthodes, les patients atteints du sida ne devraient plus avoir besoin d’un traitement à vie — mais des recherches complémentaires sont encore nécessaires pour le confirmer.”</p>
<p>La première méthode développée par l’équipe fait actuellement l’objet d’essais cliniques. Pour la seconde, plus récente, les études cliniques doivent encore débuter.</p>
<p><strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense du territoire national :  «Diakité Robotics» soumet son savoir&#45;faire à  l&amp;apos;armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/defense-du-territoire-national-diakite-robotics-soumet-son-savoir-faire-a-larmee-3105295.html</link>
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<description><![CDATA[ Voici les deux nouvelles pépites de Diakité Robotics»:  l’Appareil de Brouillage des Engins Explosifs Improvisés (EEI) et le Gilet Géo Vision Mobile, deux innovations technologiques qui pourraient être très utiles à l’armée engagée à fond dans sa mission de défense du territoire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 13:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auteur de cette révolution de la robotique malienne a déjà fait ses preuves depuis 2014 en multipliant les innovations dans les secteurs, l'agriculture, de l'industrie, de l'aéronautique et de la défense. Il s’agit de Abdoulaye Diakité, ingénieur en génie et fondateur de la société du même nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diakité, inventeur prodigieux, a repoussé les limites de la technologie grâce à son génie créateur en mécanique et en électronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, nous faisons aujourd’hui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>face à une guerre technologique et il est impératif pour le Mali de relever ce défi. C’est pourquoi ‘’DIAKITE ROBOTICS’’ est à la pointe de ce combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa récente innovation est un menu appareil brouilleur face aux EEI. Installé sur un véhicule et actionné à distance, tous les EEI se trouvant sur son parcours sont aussitôt désactivés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>innovation, toujours au compte de l’armée, est le Gilet Géo Vision Mobile intelligent, muni de la camera de reconnaissance faciale et d’un système GPS. Lorsqu'un militaire est surpris par une embuscade sur le théâtre des opérations, il lui suffit d’appuyer sur le bouton SOS du gilet pour orienter sa hiérarchie. Ainsi le gilet génère des photos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>automatiquement transmises à la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tour de contrôle. Le tout est visible sur la carte géographique De cette tour, on sait la position en temps réel du soldat et l’aide appropriée à lui apporter immédiatement. De même, le gilet permet à nos militaires de ne plus s’égarer dans le désert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diakité dans une vidéo, remercie les autorités pour l’accompagnement dont elles ont fait preuve, à son égard, et a renchéri en paraphrasant le président de la Transition, Général Assimi Goïta « Si j’échoue, c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« DIAKITE ROBOTICS ne s’inscrit guère dans l’échec. Gagner, c’est pour le Mali, c’est pour l’AES, c’est pour l’Afrique tout entière », a-t-il martelé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, certes la robotique en est à ses balbutiements, mais elle a commencé à tracer ses propres sillons. Il ne reste plus qu’à lui donner les moyens de ses ambitions. A nos yeux, pour que ces ambitions prennent forme, il est impératif pour les autorités actuelles, ayant foi à la refondation du Mali, de rassembler les start-up et autres inventeurs sous la bannière d’une technopole, qui travaillerait dans un espace favorable à la recherche et à l’innovation. Un fonds national d’appui à la recherche pourrait être levé pour ce faire. L’exemple inspirateur est celui des inventeurs russes dont le nom de famille indique la marque déposée de leurs inventions. Le fusil d’assaut AK47, 600 coups à la minute, porte le nom de Kalachnikov, son inventeur, les avions de chasse - le Mig 17 jusqu’au Mig 29 - sont de Mikoyan Gourevitch, idem pour l’avion d’entraînement avancé Yak -130 de l’inventeur Yakovlev. Celui-là a une vitesse maxi de 1060 Km /h. idem pour -il -76, de l’inventeur Iliouchine, avion de transport militaire. Idem pour An 225 dont l’inventeur est un Ukrainien du nom d'Antonov. Ce géant ukrainien est le roi des cieux. C’est un aéronef idéal pour les charges de transport ultra-lourdes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi le Mali doit faire la promotion de ses inventeurs en herbe, dans les différents secteurs d’activité, afin de pouvoir booster l’économie malienne. La refondation et la souveraineté sont à ce prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Livres et auteurs fictifs : l’IA piège deux journaux américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/livres-et-auteurs-fictifs-lia-piege-deux-journaux-americains-3105290.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux journaux américains ont inséré un supplément rédigé par un pigiste ayant eu recours à l’IA. L’absence de vérification éditoriale a conduit à la publication de fausses citations et de références erronées à des experts ou des publications inexistantes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 12:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Chicago Sun-Times</span></em><span class="text-node"><span> </span>et le<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Philadelphia Inquirer</span></em><span class="text-node"><span> </span>se trouvent au centre d’une tempête médiatique après la publication de contenus générés par intelligence artificielle, entachés d’erreurs factuelles et d’inventions manifestes. Ce scandale a soulevé de vives interrogations sur les responsabilités éditoriales à l’ère des outils automatisés.</span></p>
<div class="media" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<div class="article__read-more read-more" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="">
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">C’est Heat Index, un supplément estival de plus de 50 pages, qui a déclenché l’alerte. Présenté comme un guide pratique proposant idées de randonnées, suggestions culinaires et lectures saisonnières, ce dossier, inséré dans le<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Sun-Times</span></em><span class="text-node">, contient des recommandations littéraires pour des ouvrages qui n’existent pas. Parmi eux :<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Nightshade Market</span></em><span class="text-node">, faussement attribué à Min Jin Lee, et<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">The Last Algorithm</span></em><span class="text-node">, prétendument écrit par Andy Weir. Ces titres sont le fruit de l’imagination d’un chatbot.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">L’auteur de ce supplément, Marco Buscaglia, pigiste, a reconnu avoir sollicité ChatGPT pour l’aider à formuler des suggestions. Or, ces dernières n’ont été ni vérifiées ni corrigées par les rédactions concernées, ce qui a permis aux erreurs de passer inaperçues jusqu’à leur découverte.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Toutefois, ce n’est pas tout. Dans un article pseudo-pratique sur « l’éthique de l’accrochage du hamac », un certain Mark Ellison est présenté comme « coordinateur de la gestion des ressources pour le parc national des Great Smoky Mountains ». Or, s’il existe effectivement un Mark Ellison travaillant dans cette région, il n’occupe pas ce poste. L’IA, confuse, aurait fondé cette attribution sur un texte qu’il aurait rédigé pour un office de tourisme régional.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Plus troublant encore, une certaine « Dr Catherine Furst », présentée comme anthropologue de l’alimentation à l’université Cornell, s’est révélée être une pure invention, l’établissement n’ayant jamais eu connaissance de cette personne.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Face à la polémique, Victor Lim, porte-parole du<span> </span></span><em data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Sun-Times</span></em><span class="text-node">, a tenté de désamorcer la situation en précisant que Heat Index relevait d’un contenu sous licence, distinct de la production journalistique traditionnelle. Il a néanmoins admis l’erreur : « Il est inacceptable qu'un contenu que nous fournissons à nos lecteurs soit inexact ».</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Source: https://rtenafrique.tv/</span></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Une espèce inconnue découverte à bord de la station spatiale chinoise</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/une-espece-inconnue-decouverte-a-bord-de-la-station-spatiale-chinoise-3105203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/une-espece-inconnue-decouverte-a-bord-de-la-station-spatiale-chinoise-3105203.html</guid>
<description><![CDATA[ La vie dans l’espace n’a rien d’un rêve de science-fiction: nos stations spatiales et nos vaisseaux en orbite ne sont pas des coquilles absolument stériles, en dépit du soin de les rendre le plus propre possible pour leurs résidents humains. Mais une récente découverte prouve que la vie peut même y évoluer en des formes inédites. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 15:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>“Dans l’espace, personne ne vous entendra crier”, mais dans les laboratoires du Shenzhou Space Biotechnology Group et de l’Institut pékinois de génie des systèmes spatiaux, on a bien dû pousser quelques acclamations de surprise. Alors qu’ils analysaient des échantillons prélevés en 2023 sur Tiangon, la station spatiale chinoise, les scientifiques ont découvert une bactérie qui n’existe tout simplement pas sur Terre. Et elle semble habituée aux rigueurs de l’espace.</p>
<p><strong>Une bactérie qui a évolué en orbite</strong><br>Un organisme extraterrestre? Non, vraisemblablement pas ; plutôt une espèce qui a évolué en orbite à partir de bactéries terriennes, jusqu’à s’en distinguer tout à fait. Une application de la théorie de l’évolution que le cycle de vie rapide de ces organismes rend observable à l’échelle humaine.</p>
<p>La nouvelle espèce semble être une proche parente d’une souche connue appelée Niallia circulans – une bactérie vivant dans le sol, longtemps considérée proche du genre Bacillus ; les fameux bacilles, parfois très dangereux. Elle partage leur grande résistance aux conditions extrêmes, jusqu’à développer des particularités propres à vivre dans nos vaisseaux en orbite. En particulier une résistance inouïe face à nos méthodes pour stériliser l’habitacle de nos vaisseaux spatiaux, soulignent les chercheurs chinois dans une étude publiée dans Microbiology Research.</p>
<p><strong>Un être vivant adapté à nos vaisseaux</strong><br>Une découverte qui renforce notre compréhension de la vie dans le milieu le plus extrême qui soit: l’espace. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que des contaminations sont observées à bord de vaisseaux. Mais les analyses des bactéries de la Station spatiale internationale n’avaient jamais permis de découvrir une espèce qui avait évolué à bord, spécialement adaptée à ce très étrange écosystème clos.</p>
<p>Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. Car n’en déplaise à des films comme Alien, le développement de bactéries à bord de nos vaisseaux est un danger bien plus crédible qu’un parasite de type xénomorphe. Il reste à déterminer si cette Niallia tiangongensis peut s’avérer dangereuse. Mais elle reste la cousine de bactéries terrestres qui sont, elles, redoutables, comme les bacilles responsables de la tuberculose. Si l’on espère un jour voyager au long cours dans l’espace, il va nous falloir apprendre à gérer ce genre de passager clandestin potentiellement infectieux.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle en Roumanie : le fondateur de Telegram Pavel Durov accuse la France de vouloir «réduire au silence les voix des conservateurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/presidentielle-en-roumanie-le-fondateur-de-telegram-pavel-durov-accuse-la-france-de-vouloir-reduire-au-silence-les-voix-des-conservateurs-3105160.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Roumains se sont rendus aux urnes ce dimanche pour le second tour de l’élection présidentielle, qui opposait le leader de l’extrême droite à un candidat centriste indépendant. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 15:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, a affirmé ce dimanche avoir refusé une demande émanant d’un gouvernement occidental, qu’il n’a pas explicitement nommé mais qu’il a laissé entendre être la France, visant à censurer les voix conservatrices en Roumanie à l’approche du scrutin présidentiel.</p>
<p>«Un gouvernement d’Europe occidentale (…) a approché Telegram pour lui demander de réduire au silence les voix conservatrices en Roumanie avant l’élection présidentielle d’hier. J’ai refusé catégoriquement», a écrit Pavel Durov sur Telegram.</p>
<p>Accompagnant son message d’un émoji représentant une baguette de pain, semblant faire allusion à la France, Durov a ajouté : «Telegram n’a pas restreint la liberté des utilisateurs roumains et n’a pas bloqué leurs canaux politiques».</p>
<p>«On ne peut pas «défendre la démocratie» en la bafouant. On ne peut pas «lutter contre l’ingérence électorale» en interférant avec les élections. La liberté d’expression et des élections équitables sont des droits fondamentaux, et le peuple roumain mérite les deux», a-t-il poursuivi. Né en Russie mais désormais de nationalité française, Pavel Durov s’est posé en défenseur des libertés numériques.</p>
<p>En réponse, le ministère français des Affaires étrangères a fermement démenti ces accusations dans un communiqué publié sur X (anciennement Twitter), les qualifiant de «totalement infondées». Paris a souligné que ces allégations n’étaient qu’une tentative de diversion face aux véritables menaces d’ingérence pesant sur la Roumanie.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p lang="fr" dir="ltr">Des allégations totalement infondées circulent sur Telegram et Twitter concernant une prétendue ingérence de la France dans le scrutin présidentiel roumain.<br><br>La France rejette catégoriquement ces allégations et appelle chacun à la responsabilité et au respect de la démocratie… <a href="https://t.co/0mthi1CNrN">pic.twitter.com/0mthi1CNrN</a></p>
— France Diplomatie ???? (@francediplo) <a href="https://twitter.com/francediplo/status/1924129503800127999?ref_src=twsrc%5Etfw">May 18, 2025</a></blockquote>
<p>
<script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</p>
<p>Source: https://reseauinternational.net/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Miser sur le numérique : Un pari incontournable pour l’avenir du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/miser-sur-le-numerique-un-pari-incontournable-pour-lavenir-du-mali-3105137.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/miser-sur-le-numerique-un-pari-incontournable-pour-lavenir-du-mali-3105137.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un monde où la technologie redéfinit les règles du jeu, le Mali ne peut plus se permettre de rester spectateur ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b1611507db.jpg" length="66261" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 11:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">L’économie numérique, longtemps perçue comme un luxe réservé aux pays développés, est aujourd’hui une nécessité vitale. Une nécessité pour former, produire, commercer, gouverner autrement. Une nécessité pour rattraper le temps perdu, pour relier les territoires, pour offrir à la jeunesse un avenir au-delà des frontières physiques et mentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 3;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Une jeunesse prête, un pays encore en retard<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le potentiel est là. Il crève les yeux. Une jeunesse connectée, curieuse, créative, qui apprend, vend, s’informe et se fait entendre grâce à un simple smartphone. Mais entre ce potentiel humain et une économie numérique structurée, il y a un monde d’écart. Connexions instables, tarifs élevés, coupures régulières… Pour des millions de Maliens, le numérique reste encore un privilège, alors qu’il devrait être un droit fondamental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Les infrastructures sont fragiles, les formations peu adaptées, les politiques publiques souvent en retard d’un train. On parle de révolution numérique, mais beaucoup n’ont même pas accès au minimum technique pour y participer. Résultat : des inégalités qui se creusent entre villes et campagnes, entre ceux qui peuvent coder, vendre ou créer en ligne, et ceux qui restent à l’écart.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 3;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Un levier de transformation à ne pas rater<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Et pourtant, le numérique peut changer la donne. Il peut reconnecter les zones rurales à l’économie nationale. Il peut simplifier l’accès aux services de santé ou d’éducation. Il peut accélérer la transparence de l’administration, réduire les files d’attente, limiter la corruption. Il peut surtout offrir aux jeunes un autre horizon que l’exil ou l’ennui, un espace pour entreprendre, innover, rêver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Mais pour que cette promesse devienne réalité, <b>il </b>faut une vision politique claire, courageuse et ambitieuse. Le numérique ne peut plus être relégué à un simple ministère ou à des projets pilotes. Il doit irriguer toutes les politiques publiques : de l’agriculture à l’éducation, de la sécurité à la culture. Il doit devenir un outil de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 3;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Des défis à affronter, sans détour<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Ce pari sur le numérique exige de relever plusieurs défis de front. D’abord, l’accès universel à internet : plus qu’un luxe, c’est un fondement de l’égalité des chances. Ensuite, la<b> </b>formation massive, car sans compétences numériques, pas d’innovation possible. Il faut aussi bâtir un cadre juridique solide, pour protéger les données, réguler les abus, encadrer les usages sans brider les libertés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Et surtout, il faut croire en notre capacité à créer localement. Le numérique ne doit pas être seulement une porte d’entrée pour les géants étrangers, mais un terrain fertile pour nos propres idées, nos propres solutions, nos propres talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-outline-level: 3;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Un rendez-vous avec l’histoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le Mali a déjà manqué plusieurs virages dans sa quête de développement. Celui du numérique est peut-être le dernier qu’il ne peut pas se permettre de rater. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de technologie. Il s’agit de souveraineté, de justice sociale, d’opportunités. Il s’agit de construire un futur qui nous ressemble et nous rassemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Le moment est venu d’oser. D’investir, d’éduquer, de connecter. En somme, le numérique ne réglera pas tous les problèmes du Mali. Mais sans lui, aucun ne sera véritablement résolu<b>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Ahmed M. Thiam</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Du texto à l’écran partagé : comment les écrans ont changé la communication au sein des familles</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/du-texto-a-lecran-partage-comment-les-ecrans-ont-change-la-communication-au-sein-des-familles-3105102.html</link>
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<description><![CDATA[ 10 jours sans écrans - Depuis le 13 mai 2025, plus de 100.000 enfants et adolescents sont appelés à faire une pause de leur consommation numérique ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 May 2025 20:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Smartphones, messageries et réseaux sociaux bouleversent les échanges entre parents et enfants, entre nouvelles formes de dialogue et risque d’éloignement, explique Marie Danet de l’université de Lille.</p>
<p>Les outils numériques font aujourd’hui partie intégrante du quotidien et amènent les enfants à avoir de nouvelles expériences et à se développer dans de nouveaux environnements.</p>
<p>La place de ces technologies dans les interactions familiales peut varier en fonction d’un certain nombre d’éléments, tels que la qualité des liens, la dynamique familiale, l’environnement de vie de la famille, le stress des parents, l’âge de l’enfant et de l’adolescent…</p>
<p><strong>Co-visionnage de contenus</strong><br>Ces outils peuvent créer des obstacles à la communication, ce que les recherches étudient notamment à travers le concept de technoférence, au cours de la petite enfance et de l’enfance notamment. Mais ils peuvent aussi constituer de nouveaux canaux d’échanges, soutenant les échanges parent-enfant.</p>
<p>Cela peut se faire par exemple à travers le co-visionnage de contenus : regarder un dessin animé avec son enfant, faire une activité interactive sur tablette, lire des livres numériques… Les parents commentent alors ce que l’enfant voit et peuvent stimuler son attention, sa curiosité et son vocabulaire (même si pour ce dernier point, les résultats de la recherche ne vont pas tous dans le même sens…).</p>
<p><strong>L’âge du premier smartphone</strong><br>La place des écrans dans la famille évolue à mesure que l’enfant grandit. 9 ans et 9 mois,(...)</p>
<p><a href="https://www.20minutes.fr/high-tech/sciences/4153592-20250518-texto-ecran-partage-comment-ecrans-change-communication-sein-familles?at_medium=RSS%20feed&amp;at_campaign=ynews&amp;utm_source=yahoo&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=news_feed&amp;utm_content=read_more_link" rel="nofollow noopener" target="_blank" data-ylk="slk:Lire la suite sur 20minutes;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas" class="link rapid-noclick-resp" data-rapid_p="14" data-v9y="1">Lire la suite sur 20minutes</a></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ChatGPT lui affirme que son mari la trompe, elle demande le divorce</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chatgpt-lui-affirme-que-son-mari-la-trompe-elle-demande-le-divorce-3105048.html</link>
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<description><![CDATA[ En Grèce, une femme a entamé une procédure de divorce après que l’outil d’intelligence artificielle ChatGPT lui a affirmé que son mari la trompait, sans aucune preuve tangible. Si ce n’est une “révélation” dans du marc de café... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 16:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette histoire, aussi stupéfiante qu’insolite, est rapportée par la chaîne de télévision publique grecque ERT. Après douze ans de mariage et deux enfants, une femme a récemment demandé le divorce, soupçonnant son mari d’avoir une liaison extra-conjugale.</p>
<p>Rien d’extraordinaire jusque ici. Sauf que cette mère de famille a pris cette décision, pour le moins radicale, après avoir interrogé ChatGPT, le désormais célèbre outil d’intelligence artificielle d’OpenAI.</p>
<p>Une révélation dans du marc de café<br>ChatGPT lui aurait donc “révélé” l’infidélité présumée de son époux après avoir analysé deux photos de marc de café, dans sa propre tasse ainsi que dans celle de son mari. Après interprétation, l’IA lui aurait suggéré que son époux fréquentait une autre femme, dont le prénom commence par la lettre “E”, et qu’il prévoyait même de la quitter pour elle.</p>
<p>Face à ces révélations, la mère de famille a mis le père de ses enfants à la porte, ce dernier apprenant quelques jours plus tard, via son avocat, qu’elle avait engagé une procédure de divorce.</p>
<p><strong>Voyante</strong><br>Interrogé par les médias locaux, le père de famille a expliqué que sa future ex-épouse était “très perméable aux modes qui se développent” et qu’elle se laissait parfois “entraîner.” Il a également avoué qu’ils avaient déjà failli divorcer par le passé à cause des prédictions d’une voyante.</p>
<p>L’avocat du père de famille a conseillé à son client de contester le droit de garde de la mère sur leurs deux enfants mineurs. “Je n’arrive pas à croire qu’une personne qui élève des enfants fasse quelque chose que l’intelligence artificielle lui a dit de faire”, a-t-il déclaré à la chaîne ANT1.</p>
<p></p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sur X, les groupes considérés comme terroristes sont les bienvenus, tant qu’ils paient (et ils peuvent toucher des revenus)</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/sur-x-les-groupes-consideres-comme-terroristes-sont-les-bienvenus-tant-quils-paient-et-ils-peuvent-toucher-des-revenus-3105047.html</link>
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<description><![CDATA[ Les comptes certifiés sur X, payants, peuvent aussi rapporter gros. Outre qu’ils gagnent en visibilité, ils peuvent aussi toucher une partie des revenus publicitaires qu’ils génèrent. Or, parmi ces comptes aux avantages premium, on trouve des mouvements terroristes, des personnes recherchées par Interpol, et des personnalités de groupes ou pays hostiles aux États-Unis. Avec qui le réseau de Musk passe donc des transactions, en toute illégalité. Et le PDG de X le sait. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 16:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>L’ancien Twitter a bien changé, depuis qu’Elon Musk l’a racheté pour 43 milliards de dollars, en avril 2022, et l’a rebaptisé “X”. Le magnat sud-africain a chamboulé les algorithmes, privant de visibilité certains contenus pour en offrir davantage à d’autres. Un système au fonctionnement obscur, mais qui repose, entre autres, sur la vérification des comptes. Sauf qu’auparavant, la coche bleue qui certifiait l’identité d’un compte était attribuée après examen de la plateforme. De nos jours, il suffit de payer.</p>
<p><strong>Un compte X payant qui peut rapporter</strong><br>X propose différentes formules payantes. Si l’apparition de la coche bleue n’est pas automatique à l’achat - la plateforme assure encore procéder à une vérification d’identité - le gain en visibilité est, lui, automatique.</p>
<p>Or, selon une enquête du Tech Transparency Project (TTP), une initiative indépendante qui collecte des données sur les grandes entreprises technologiques, de nombreux profils peu recommandables en bénéficient. Comme différentes personnalités considérées comme terroristes par les États-Unis : un conseiller d’Al-Qaïda, un des fondateurs du Hezbollah, et même le chef d’une milice irakienne connue pour ses attaques contre les troupes américaines. TTP liste encore Mahdi al-Mashat, le président du conseil politique suprême des Houthis. Ou encore Saadi Kadhafi, le fils de l’ex-dirigeant libyen, recherché par Interpol et vraisemblablement réfugié en Turquie.</p>
<p><strong>Des transactions illégales pour une firme américaine</strong><br>Toutes ces personnes, une vingtaine, selon TTP, bénéficient des avantages d’un compte premium sur X. Le réseau social ne peut sans doute pas contrôler de près tous les profils qui se créent sur la plateforme de microblogging. Mais le fait que ces personnes ont pu opérer une transaction pour bénéficier d’avantages supplémentaires viole de facto la loi américaine. Les réglementations de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Département du Trésor interdisent aux entreprises américaines toute transaction avec des individus ou des entités sanctionnés, sauf en cas d’autorisation spécifique, rappelle TTP. Une interdiction qui est d’ailleurs stipulée sur X dans les conditions d’utilisation des comptes premium.</p>
<p>Or, non seulement ces personnes paient pour obtenir davantage de visibilité, mais les privilèges associés à un compte premium comprennent aussi la possibilité de recevoir de l’argent. Les comptes à forte audience sont susceptibles de recevoir une partie des revenus publicitaires générés par leurs messages, et plusieurs des comptes identifiés disposent d’un bouton permettant le don. De là à dire que X fournit une rémunération à des comptes proches de mouvances terroristes ou hostiles aux USA, il n’y a qu’un pas.</p>
<p><strong>Musk le sait, et le DOGE regarde ailleurs</strong><br>Ce n’est pas la première fois que le réseau d’Elon Musk est pointé du doigt pour ses transactions avec des profils liés à des entités considérées comme terroristes par les USA. En février 2024 déjà, le même TTP publiait un rapport dans lequel il mettait en évidence plus d’une douzaine de comptes X appartenant à ces groupes sanctionnés et bénéficiant de la fameuse coche bleue.</p>
<p>“Nous avons été surpris de constater que X fournissait des services premium à un large éventail de groupes sanctionnés par les États-Unis pour terrorisme et autres activités portant atteinte à leur sécurité nationale”, soulignait l’année dernière Katie Paul, directrice du Tech Transparency Project, au New York Times. “C’est un signe de plus que X a perdu le contrôle de sa plateforme.”</p>
<p>Sauf que depuis, Elon Musk est devenu le grand allié de Donald Trump, et son homme de confiance au sein du DOGE, le fameux Département de l’Efficacité gouvernementale. Un rôle qu’il a toujours présenté comme l’occasion de garantir davantage de contrôle au sommet de l’État. En particulier en assurant une application plus stricte des réglementations de l’OFAC, qu’il estimait trop laxiste. Alors que de toute évidence, sa propre plateforme n’a rien fait pour les appliquer, bien que le problème soit connu depuis plus d’un an.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A&#45;t&#45;il bu son café, ou pas? La télévision d’État saoudienne accusée d’avoir diffusé un deepfake de Donald Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/a-t-il-bu-son-cafe-ou-pas-la-television-detat-saoudienne-accusee-davoir-diffuse-un-deepfake-de-donald-trump-3105046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/a-t-il-bu-son-cafe-ou-pas-la-television-detat-saoudienne-accusee-davoir-diffuse-un-deepfake-de-donald-trump-3105046.html</guid>
<description><![CDATA[ La télévision d’État saoudienne Al Arabiya a-t-elle diffusé des images générées par IA de Donald Trump en train de boire un café? La question se pose après la diffusion virale d’une vidéo montrant le président américain avec un gobelet… sans jamais le porter à ses lèvres. Sauf sur la chaîne saoudienne. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 May 2025 16:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Trump s’est vu offrir une tasse de café, lors de son accueil officiel au palais du prince héritier et Premier ministre saoudien Mohammed ben Salmane, Un rituel de bienvenue tout ce qu’il y a de plus classique: tout le monde a bu au moins gorgée du sien, y compris le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Mais Trump, lui, tient maladroitement le petit gobelet entre ses genoux.</p>
<p><strong>Un geste jugé impoli</strong><br>De quoi alimenter des spéculations, qui virent aux véritables théories du complot. Le président craindrait-il un empoisonnement? Ce ne serait pas si invraisemblable, après avoir survécu à une tentative d’assassinat durant sa campagne. Ou bien le Secret Service lui aurait-il interdit de consommer une boisson non contrôlée? Peut-être n’aime-t-il tout simplement pas le café? Trump a déjà affirmé par le passé qu’il ne buvait ni café, ni alcool et qu’il ne fumait pas, en raison de la mort prématurée de son frère aîné, Fred Trump Jr., en 1981.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, pour nous Occidentaux, la scène prête plutôt à sourire. Mais en Arabie saoudite, on voit les choses tout autrement, car refuser un café est perçu comme un manque de respect, rapporte le média biélorusse NEXTA. Dans la culture saoudienne, offrir du café est un geste de courtoisie et de considération.</p>
<p><strong>Des faits à vérifier</strong></p>
<p>Il ne serait donc pas surprenant que les Saoudiens aient voulu dissimuler ce comportement jugé impoli de Trump. De là à créer une vidéo deepfake grâce à l’intelligence artificielle? C’est justement ce qui se serait passé, selon NEXTA, les médias d’État russes et plusieurs comptes sur les réseaux sociaux. Ceux-ci mettent en évidence des images diffusées par la télévision d’État saoudienne Al Arabiya où Trump porte bien le gobelet à ses lèvres. Mais qui ne se raccordent pas tout à fait aux scènes de cette rencontre montrées dans les autres médias.</p>
<p>Difficile cependant de vérifier ces accusations. Une enquête menée par le site d’information Newsweek ne permet pas de trancher. “Dans l’un des extraits où l’on voit Trump boire, les arrière-plans semblent différents”, note le média. “Ce qui pourrait indiquer qu’il a bu à un moment, mais pas à un autre.” Peut-être en saurons-nous davantage dans les jours à venir.</p>
<p>Source: https://www.7sur7.be/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Whatsapp, Groupes Communautaires et viralite de la désinformation : Combler le vide en restant légal</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/whatsapp-groupes-communautaires-et-viralite-de-la-desinformation-combler-le-vide-en-restant-legal-3104769.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;WhatsApp, groupes communautaires et viralité de la désinformation&quot; est le thème au cœur d’un échange média et société civile entre Ouestaf et Divan Citoyen avec comme experts,  Mountaga Cissé, spécialiste des médias numériques et Abdoul Aziz Cissé, chargé de plaidoyer Africtivistes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">"La popularité de WhatsApp peut s’expliquer par l’achat de l’application par Meta en 2014. Grâce à sa simplicité d’utilisation, il s’est positionné dans les pays du Tiers-monde (Afrique et Inde). Avant WhatsApp, il y a eu Skype dont l’usage nécessitait un ordinateur, un casque micro. Ensuite Viber de 2008 jusqu’en 2012, devenu payant après deux ans d’utilisation. L’autre chose qui a accéléré l’usage de WhatsApp est sa simplicité et le fait qu’il n’utilise pas beaucoup de données, contrairement aux précédents. Donc, plus l’outil utilise moins de données, mieux c’est. Enfin, pour utiliser les autres, il fallait savoir lire ou manipuler un téléphone, ce qui n’est pas le cas pour WhatsApp. Aujourd’hui, nous sommes tous membres de groupes WhatsApp que ce soit au niveau familial, amical ou professionnel car il suffit d’avoir un téléphone et la connexion Internet", </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">a expliqué Mountaga Cissé, spécialiste médias numériques au Sénégal. Pour lui, au Sénégal, le taux de pénétration du téléphone et d’internet dépasse les 60 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Abdoul Aziz Cissé, chargé de plaidoyer Africtivistes, pense que beaucoup d’informations sont transmises dans nos communautés, sur nos groupes WhatsApp en tant qu’individu au-delà du cadre professionnel. <span style="mso-bidi-font-style: italic;">"Même si nous veillons à sourcer les informations que l’on partage, nous n’avons pas de contrôle sur l’usage que ces communautés en font",</span> dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">"Il y a le cas de certaines informations qui ont été partagées sur énormément de groupes et statuts WhatsApp qui, après vérifications, étaient fausses. Sur les groupes, généralement même si l’on revient sur la véritable information en situant le contexte, les gens ont du mal à croire ces informations car les fausses nouvelles vont vites. La facilité d’utilisation de cette plateforme permet la viralité de la désinformation"</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, dit Mountaga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">"Le débat doit être poursuivi afin de trouver des moyens pour lutter contre ce fléau mondial qu’est la désinformation"</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b>Infractions et sanctions liées à WhatsApp</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">"Si une infraction est commise dans la gestion de groupe WhatsApp, l’émetteur et l’administrateur sont tenus responsables au même titre. Le travail de modération doit être en conformité avec les textes juridiques. Le tout se joue au niveau des paramétrages. Si une enquête est ouverte, l’administrateur ayant la possibilité de retirer ou bloquer ou encore de restreindre les échanges et de gérer le groupe, il sera poursuivi ou interpellé"</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, constate Emmanuel Diop, juriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mountaga Cissé, le spécialiste des médias numériques, ajoute qu’il est difficile d’arrêter la propagation de fausses informations et surtout de remonter l’information jusqu’à sa source. <span style="mso-bidi-font-style: italic;">"Il serait certainement bien d’avoir des fonctionnalités de quitter le groupe en catimini, qui pourront faciliter pour certains utilisateurs. Pour des acteurs comme nous, il ne suffit pas de démentir les informations. Car même si beaucoup démentent ladite information, pas plus de 10 personnes verront l’information vérifiée pendant que la fausse aura été vue par énormément de gens", </span>déplore M. Cissé<span style="mso-bidi-font-style: italic;">.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">"Plusieurs personnes ont été entendues ou arrêtées dans certains pays. Mais, il n’y a pas de structures qui existent véritablement pour lutter contre les fausses nouvelles aussi virales et faciles que celles qui circulent sur WhatsApp, notamment les messages pas que politiques mais plutôt social, ethnique, xénophobe, religieux... il y a certes, la cybersécurité mais pas de structures qui travaillent au respect des sanctions dans l’espace Cédéao"</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, déplore le panéliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emmanuel Diop, juriste numérique et membre de Divan Citoyen, pense que <span style="mso-bidi-font-style: italic;">"pour que l’on parvienne à être pertinent sur les sanctions, il faut que les responsables de plateformes puissent respecter nos autorités. Donc régler nos liens avec les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) afin qu’ils réagissent rapidement quand on signale des comptes suspects"</span>.<span style="mso-bidi-font-style: italic;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moyens de limiter les fausses nouvelles sur WhatsApp<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mountaga Cissé, pour limiter la propagation de la désinformation sur WhatsApp, il faut : <span style="mso-bidi-font-style: italic;">"renforcer les protocoles et conditionnalités, ce qui est souvent compliqué avec le taux d’alphabétisme dans nos pays ; créer des partenariats avec les acteurs de la société civile, le gouvernement, les structures privées ; bloquer la propagation de fausses informations". </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que WhatsApp ne fasse pas partie des moyens de communications officielles, il faut néanmoins y être pour ne pas laisser de vide et permettre à d’autres d’occuper l’espace, rappelle Mountaga Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; text-indent: 35.4pt; line-height: normal;"><b><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fin d’une époque: Skype, c’est officiellement terminé</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-fin-dune-epoque-skype-cest-officiellement-termine-3104723.html</link>
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<description><![CDATA[ Microsoft débranche sa plateforme Skype, pionnière des appels par internet au début des années 2000. Après avoir contribué à mettre en relation les gens à distance par vidéo, les opérations du site au logo S sur fond bleu cessent lundi après plus de deux décennies. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 May 2025 11:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Microsoft avait annoncé en février dernier sa décision de remiser Skype, fondée par des entrepreneurs scandinaves et rachetée en 2011 par le géant américain des logiciels. Les utilisateurs étaient encouragés à se tourner vers l’application de communication Teams de Microsoft.</p>
<p class="article__paragraph">“Au fil des années, vous avez pu vous connecter avec votre famille, des amis et des collègues dans le monde entier”, a déclaré l’équipe Skype dans un message publié lundi sur la page X officielle du service. “Ce n’est pas la fin, c’est un nouveau départ. Rejoignez-nous sur Microsoft Teams Free et continuez à créer des souvenirs inoubliables”. Le service ne sera plus du tout disponible à partir de mardi.</p>
</div>
<div class="article__component article__component--outstream-advertisement">
<div id="outstream--1"></div>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Skype a été fondé au Luxembourg en 2003 par le Suédois Niklas Zennström et le Danois Janus Friis. Le service a permis pour la première fois de passer des appels vocaux et vidéo gratuits via internet. Le service était particulièrement populaire pour les communications internationales, car il permettait aux utilisateurs d’éviter les coûts téléphoniques élevés. À son apogée, Skype comptait plusieurs centaines de millions d’utilisateurs par mois dans le monde entier. La plateforme a toutefois été concurrencée ces dernières années par de nouveaux venus comme Zoom et WhatsApp.</p>
<p class="article__paragraph"><strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La messagerie de l’administration Trump piratée « en moins de 30 minutes » à cause d’une faille énorme de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-messagerie-de-ladministration-trump-piratee-en-moins-de-30-minutes-a-cause-dune-faille-enorme-de-securite-3104585.html</link>
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<description><![CDATA[ L’application TeleMessage, une version modifiée de Signal, a été visée par un hacker, révélant encore les failles du gouvernement américain dans la protection élémentaire de la confidentialité.

Par Robinson Darondeau ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 13:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="asset asset-text">ÉTATS-UNIS - C’est un nouvel échec élémentaire de cybersécurité pour l’administration<span> </span><a href="https://www.huffingtonpost.fr/international/article/trump-intensifie-sa-guerre-contre-harvard-et-decide-de-lui-couper-les-vivres_249663.html" target="_blank" rel="noopener" title="Nouvelle fenêtre">Trump</a>. Dimanche 4 mai, le média spécialisé<span> </span><a href="https://www.404media.co/the-signal-clone-the-trump-admin-uses-was-hacked/" target="_blank" rel="noopener" title="Nouvelle fenêtre">404media</a><span> </span>a révélé comment un<span> </span><a href="https://www.huffingtonpost.fr/international/article/panne-informatique-mondiale-crowdstrike-a-l-origine-de-la-panne-une-societe-deja-bien-connue-des-hackers_237165.html" target="_blank" rel="noopener" title="Nouvelle fenêtre">hacker</a><span> </span>avait réussi en moins de vingt minutes à pirater la<span> </span>messagerie cryptée<span> </span>utilisée par le<span> </span>gouvernement américain. Nommée TeleMessage, ses propriétaires ont annoncé<span> </span>à l’agence Reuters<span> </span>suspendre le service.</p>
<p class="asset asset-text">Cette application de la compagnie israélienne Smarsh fournit des versions modifiées de célèbres messageries cryptées comme Telegram ou Signal. C’est un clone de cette dernière, intitulé TM Signal, qui a été visé et qui permet d’archiver les messages (et compromet par là l’intérêt de ces applications sécurisées). La semaine dernière, Mike Waltz qui était encore conseiller à la Sécurité nationale, avait été pris en photo en train de l’utiliser, révélant son usage par l’administration Trump.</p>
<p class="asset asset-text">Ce cliché avait déjà suscité la polémique car Mike Waltz avait déjà accidentellement inclus un journaliste de The Atlantic dans une boucle Signal destinée à planifier des bombardements. Et le voir discuter par une version moins sécurisée que l’application de base interroge sur la sécurité de l’administration étasunienne. Et pour cause…</p>
<h2 class="ci-subtitle" id="4459654">Des données compromettantes piratées</h2>
<p class="asset asset-text">Si le hacker n’a pas pu accéder à la totalité des conversations archivées des membres du gouvernement, les datas piratées n’en restent pas moins compromettantes. Parmi elles, des discussions et informations personnelles de fonctionnaires et de politiques, ou encore des données d’employé du service des douanes et de la protection des frontières.</p>
<p class="asset asset-text">Les numéros de téléphone de salariés des entreprises de cryptomonnaies Coinbase et Galaxy sont aussi sur la liste des victimes de ce piratage. Un message envoyé dans une conversation potentiellement liée à cette dernière entreprise révèle d’ailleurs les stratégies à mettre en place pour adopter un projet de loi controversé sur les cryptomonnaies.</p>
<p class="asset asset-text">Mais surtout, ce hack a révélé que la solution utilisée pour l’administration Trump pour archiver ses messages n’est pas chiffrée de bout en bout. Le hacker a expliqué à 404media avoir visé TeleMessage car il était « <em>curieux de savoir à quel point l’application était sécurisée</em> ». Il ajoute : « <em>Si j’ai pu trouver cela en moins de 30 minutes, alors n’importe qui d’autre pourrait le faire aussi. Et qui sait depuis combien de temps l’application est vulnérable ?</em> »</p>
<p class="asset asset-text">Source: https://www.huffingtonpost.fr/</p>
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</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique au Mali : Entre sécurité, surveillance et libertés en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-au-mali-entre-securite-surveillance-et-libertes-en-peril-3104160.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, l’essor fulgurant du numérique ouvre des perspectives inédites pour le développement économique, social et éducatif. Avec des millions de citoyens désormais connectés, l’espace digital devient un lieu d’échange, d’information, mais aussi de contestation. Face à cette révolution technologique, les autorités ont rapidement investi le champ législatif, invoquant des impératifs de sécurité pour mieux contrôler ce nouvel espace. Si la lutte contre la cybercriminalité est un enjeu réel, elle s’accompagne de pratiques et de textes ambigus qui menacent les droits fondamentaux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span>Surveillance des communications, flou juridique, atteintes à la vie privée, répression des opinions : le cadre légal actuel soulève de vives inquiétudes. Dans ce contexte, la frontière entre sécurité nationale et musellement des voix critiques semble de plus en plus poreuse. Le numérique, censé être un outil de liberté, devient ainsi un terrain de tensions. Ce dossier explore les dérives observées, les cas concrets d’abus, ainsi que les efforts de la société civile pour faire respecter les droits humains en ligne. Un regard critique sur les défis d’une gouvernance numérique encore en quête d’équilibre.</span><br><span>Le Mali, à l’instar de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, connaît une croissance rapide de son secteur numérique. Selon les données de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, de l’information et de la communication (AMRTP), le pays comptait, en 2023, plus de 15 millions d’abonnés mobiles pour une population estimée à environ 22 millions d’habitants. L’accès à Internet, bien qu’inégal, touche désormais plus de 10 millions de personnes, soit près de 45 % de la population.</span><br><br><span>Face à cette progression, le gouvernement a multiplié les initiatives législatives pour encadrer cet espace numérique en pleine expansion. En 2013, une première étape majeure a été franchie avec l’adoption de la loi sur la protection des données personnelles. Cette loi établit que « l’informatique doit être au service de chaque citoyen » et doit respecter les droits fondamentaux, y compris la vie privée.</span><br><br><span>Mais c’est surtout avec la loi n° 2019-056 du 5 décembre 2019, dite loi sur la cybercriminalité, que l’arsenal juridique s’est considérablement renforcé. Officiellement, cette législation vise à « lutter contre les cybermenaces », dans un pays où les usages numériques explosent, mais où la cybersécurité reste fragile. Toutefois, plusieurs de ses dispositions suscitent l’inquiétude des défenseurs des droits humains.</span><br><strong>Des textes ambigus, des libertés sous pression</strong><br><span>Certains articles de cette loi, notamment les articles 74 à 78, autorisent la perquisition et la saisie de données informatiques dans le cadre d’enquêtes criminelles. Si la collecte de preuves numériques est légitime, la loi ne précise pas les conditions de stockage, de traitement ni de suppression des données personnelles saisies. Cette imprécision crée un flou juridique et soulève des inquiétudes quant à la confidentialité des données.</span><br><br><span>Les articles 83 à 86 vont encore plus loin, en autorisant l’interception en temps réel des communications électroniques, y compris les messages et appels. Les fournisseurs d’accès à Internet sont contraints de fournir les outils techniques nécessaires à cette surveillance. Cette mesure peut être vue comme une atteinte directe à la vie privée, en l’absence de garde-fous clairs ou de contrôle judiciaire rigoureux.</span><br><br><span>D’autres dispositions touchent directement la liberté d’expression. Par exemple, les articles 20 et 21 répriment les « menaces » et les « insultes » émises via des plateformes numériques, avec des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. Pourtant, ces termes ne sont pas précisément définis, laissant une large place à l’interprétation des autorités.</span><br><br><span>Dans la même veine, les articles 55 et 56 interdisent la publication de contenus jugés « contraires aux bonnes mœurs ». Là encore, l’absence de définition juridique ouvre la voie à une application arbitraire, potentiellement dirigée contre des opinions dissidentes ou des contenus critiques du pouvoir.</span><br><strong>Des cas concrets d’abus et un climat de répression</strong><br><span>En janvier 2023, l’ONG Amnesty International a dénoncé l’arrestation de plusieurs internautes pour des publications considérées comme « offensantes » ou « subversives », sans fondement légal clair. Parmi eux, un activiste très suivi sur les réseaux sociaux a été incarcéré pendant trois mois pour avoir partagé une caricature critiquant un haut responsable militaire.</span><br><br><span>Dans un rapport de Freedom House, publié en 2023, le Mali est classé comme « non libre » en matière de liberté sur Internet, avec un score de 27/100. Le rapport pointe notamment une augmentation des arrestations de blogueurs, la censure de contenus critiques, et la surveillance illégale de journalistes et d’activistes.</span><br><br><span>Selon les données de l’Observatoire africain des droits numériques, entre 2020 et 2023, plus de 45 cas d’arrestations ou de convocations judiciaires liées à l’utilisation des réseaux sociaux ont été recensés au Mali. Dans la majorité des cas, les charges s’appuyaient sur des interprétations extensives de la loi sur la cybercriminalité.</span><br><br><strong>Une société civile en alerte mais sous pression</strong><br><br><span>Face à ces dérives, des organisations de défense des droits numériques tentent de faire entendre leur voix. Sur le plan local, des institutions de la société civile organisent régulièrement des ateliers de sensibilisation pour les journalistes, les étudiants et les utilisateurs du numérique sur leurs droits et devoirs en ligne.</span><br><br><span>Certaines organisations plaident pour l’adoption d’une loi sur la protection des défenseurs des droits humains, qui prendrait en compte les risques spécifiques dans l’environnement numérique. À ce jour, aucune loi de ce type n’a été promulguée au Mali, contrairement à d’autres pays africains comme le Burkina Faso ou la Côte d’Ivoire.</span><br><br><span>Des campagnes de plaidoyer sont également menées pour réviser les articles problématiques de la loi de 2019, notamment ceux relatifs à l’interception des communications et aux délits d’opinion. Mais dans un contexte politique tendu, marqué par une transition militaire depuis 2021, l’espace civique demeure largement restreint.</span><br><br><strong>Quelles perspectives pour une gouvernance numérique respectueuse des droits ?</strong><br><br><span>Le développement du numérique représente un levier stratégique pour le Mali, en matière d’éducation, de gouvernance, de santé ou encore de finance. En 2022, la Banque mondiale a estimé que le numérique pourrait accroître le PIB du Mali de 2 à 3 % par an, s’il était pleinement intégré dans les secteurs clés de l’économie.</span><br><br><span>Mais cette croissance ne pourra se faire durablement sans respect des libertés fondamentales. Comme le rappelle le rapport 2023 de la Commission africaine des droits de l’homme, « les États africains doivent s’abstenir de restreindre excessivement les droits numériques au nom de la sécurité ». Ce principe est pourtant encore loin d’être appliqué au Mali.</span><br><br><span>Un dialogue constructif entre autorités, experts du numérique et société civile s’impose pour construire une gouvernance numérique équilibrée. Cela passe par la clarification des textes de loi, la mise en place d’un organe indépendant de régulation des données, et la formation des juges et forces de l’ordre aux enjeux des droits numériques.</span><br><br><span>En attendant, les utilisateurs maliens continuent d’évoluer dans un espace numérique sous haute surveillance, entre promesses de modernité et réalité d’une répression rampante.</span><br><br><span>Le Mali est à un tournant décisif de sa transition numérique. Entre la volonté de modernisation et les impératifs de sécurité, l’équation reste complexe. Le risque de voir l’espace numérique se transformer en terrain d’arbitraire est bien réel, si les textes actuels ne sont pas révisés avec un souci constant de protection des droits. Le respect de la vie privée, la liberté d’expression et la garantie d’un Internet libre doivent être au cœur des politiques publiques. Pour cela, un dialogue ouvert et constant entre les pouvoirs publics, les acteurs du numérique, les juristes et la société civile est indispensable. Il en va non seulement de la crédibilité de l’État, mais aussi de la confiance des citoyens dans les institutions. Le numérique ne doit pas devenir une nouvelle frontière de la répression, mais bien un levier d’émancipation et de démocratie. En bâtissant une gouvernance numérique inclusive et respectueuse des libertés, le Mali peut devenir un modèle pour la région. Encore faut-il une volonté politique réelle pour inverser la tendance actuelle.</span><br><br><strong>Boubacar Traoré</strong><br><br><span> </span><br><br><span> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique et intelligence artificielle : Le Mali s’engage pour une Afrique souveraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-et-intelligence-artificielle-le-mali-sengage-pour-une-afrique-souveraine-3103900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 10:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 80 chercheurs et experts, venus de 13 pays, participent a un colloque international a Bamako qui a pour vocation de contribuer a la réflexion sur l'avenir de nos langues nationales dans les environnements numériques</strong>

Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a lancé, hier à l’Institut de pédagogie universitaire (IPU), les travaux du Colloque international sur le thème : «Sociétés et cultures africaines à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle (IA)». C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye.

Plus de 80 chercheurs et experts sont venus de 13 pays pour animer cette rencontre organisée par l’IPU et le Programme thématique de recherche langues, sociétés, cultures et civilisations (PTR-LSCC). Ce colloque se tient en marge du deuxième Congrès international du PTR-LSCC. Les travaux qui ont débuté lundi dernier, prendront fin le 25 avril prochain. Ce congrès, initié depuis 2022 par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), constitue une rencontre tournante sur des thématiques jugées prioritaires dans les institutions d’enseignement supérieur de son espace pour le développement du continent africain.

Le présent colloque interroge les transformations profondes que vivent nos sociétés à l’ère du numérique et de l’IA. Pour la coordonnatrice du PTR-LSCC et présidente du comité scientifique de la 2è édition de ces assises, les Programmes thématiques de recherche (PTR) du Cames sont des initiatives structurantes qui ouvrent des cadres scientifiques panafricains visant à favoriser la recherche collaborative entre chercheurs et institutions de l’espace Cames. Pr Lezou Koffi Danielle a poursuivi que les PTR ont pour vocation de fédérer les compétences scientifiques autour de problématiques communes, d’encourager la production de savoirs endogènes et contextualisés.

S’y ajoutent, selon elle, la promotion de la mutualisation des ressources humaines et matérielles, la valorisation des résultats de la recherche à l’échelle continentale et le renforcement de la visibilité et l’impact de la recherche africaine dans le monde. Et la coordonnatrice du PTR-LSCC de préciser que ce colloque contribuera à la réflexion sur l’avenir de nos langues nationales dans les environnements numériques, la manière dont nos cultures dialoguent-elles avec les algorithmes.

Le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga prononçant son allocution d’ouverture

Les conférenciers aborderont également les risques de dépendance ou de reproduction des inégalités avec l’IA et le numérique. «Ensemble, faisons du numérique et de l’IA des leviers d’une renaissance intellectuelle, culturelle et citoyenne», a-t-elle souhaité. L’universitaire ivoirienne a rendu hommage au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, pour son engagement constant en faveur de la recherche scientifique et de la coopération universitaire en Afrique.

Dans son intervention, le Premier ministre a souligné que ce rendez-vous scientifique est un signe fort de notre engagement collectif à penser l’Afrique dans sa complexité, sa diversité et sa souveraineté intellectuelle, technologique et culturelle. Le Général de division Abdoulaye Maïga rappellera que le Chef de l’État accorde une importance capitale à la souveraineté numérique de notre continent, mais aussi à la valorisation de notre savoir, de nos identités culturelles et à l’édification d’un système éducatif qui prépare les générations futures à penser, créer et innover.

En témoignent la mise en place du comité de pilotage de la digitalisation de l’administration et la création du Centre d’intelligence artificielle et de robotique. «Le Mali, en accueillant cette rencontre, affirme son attachement indéfectible à l’idée d’une Afrique solidaire, créative et débout dans le concert des nations», a insisté le Chef du gouvernement. Et de marteler que dans un monde de plus en plus gouverné par les données, l’algorithme et la vitesse, il est impératif que l’Afrique soit une actrice pleinement investie pour sa propre transformation.

Parlant des défis en Afrique, le Général de division Abdoulaye Maïga a énuméré la fracture numérique cruciale qui touche à des enjeux du développement, d’inclusion, d’éducation et même de souveraineté technologique. Y compris la problématique des coûts de la data et des appareils et l’hébergement des données localement, ainsi que l’intégration des femmes, des personnes âgées et des populations rurales dans le numérique. Le Premier ministre a espéré que les experts aideront à trouver des solutions à ces défis.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un téléscope de la NASA a découvert des traces de vie extraterrestre sur K2&#45;18b</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/un-telescope-de-la-nasa-a-decouvert-des-traces-de-vie-extraterrestre-sur-k2-18b-3103449.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/un-telescope-de-la-nasa-a-decouvert-des-traces-de-vie-extraterrestre-sur-k2-18b-3103449.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 13:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les scientifiques britanniques déclarent avoir trouvé une potentielle « biosignature » sur l'exoplanète K2-18b, située à environ 120 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Lion, grâce au télescope spatial James Webb de la NASA.</strong>

Une récente étude publiée dans la revue Nature a dévoilé des résultats fascinants concernant la recherche de vie au-delà de notre système solaire. Grâce au télescope spatial James Webb de la NASA, des astronomes britanniques auraient détecté des signatures chimiques sur l'exoplanète K2-18b, située à environ 120 années-lumière de la Terre, qui pourraient indiquer la présence de conditions propices à la vie.

K2-18b est une exoplanète de type « super-Terre », ce qui signifie qu'elle est plus grande que la Terre mais plus petite que Neptune. Elle orbite dans la zone habitable de son étoile, une région où les conditions pourraient permettre l'existence d'eau liquide, un élément essentiel pour la vie telle que nous la connaissons. Grâce au télescope spatial James Webb, les chercheurs ont pu analyser l'atmosphère de cette planète et ont identifié la présence de vapeur d'eau ainsi que des éléments organiques complexes, tels que le méthane et le dioxyde de carbone.

La combinaison spécifique de gaz trouvés sur K2-18b est « sans précédent »
Ces découvertes sont particulièrement intéressantes car elles renforcent l'hypothèse selon laquelle K2-18b pourrait abriter des formes de vie. Bien que la présence de ces signatures ne prouve pas encore l'existence de vie, elle permet de penser que l'exoplanète propose des conditions compatibles avec la biologie. Les scientifiques envisagent maintenant de mener des études plus approfondies pour explorer davantage l'atmosphère de K2-18b et déterminer si d'autres indices de vie peuvent être détectés.

Le professeur Nikku Madhusudhan, qui dirige cette étude, souligne l'importance de ces découvertes, affirmant qu'elles pourraient changer notre compréhension de l’habitabilité des exoplanètes. Bien que des études antérieures aient révélé des atmosphères similaires, la combinaison spécifique de gaz trouvés sur K2-18b est sans précédent. Cela amène les scientifiques à reconsidérer les critères utilisés pour rechercher des planètes habitables.

<strong>Source: https://rtenafrique.tv/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>&amp;quot;Restez cool. Tout va bien se passer&amp;quot;, promet Trump sur son réseau Truth Social</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/restez-cool-tout-va-bien-se-passer-promet-trump-sur-son-reseau-truth-social-3102115.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/restez-cool-tout-va-bien-se-passer-promet-trump-sur-son-reseau-truth-social-3102115.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Le-president-americain-Donald-Trump-65.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 15:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA["RESTEZ COOL. Tout va bien se passer", a promis Donald Trump mercredi sur son réseau Truth Social, en pleine surenchère mondiale sur les droits de douane.

"C'EST LE MOMENT D'ACHETER", a aussi écrit le président américain, faisant sans doute référence à la baisse des cours de Bourse.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société : Focus sur l’emprise démentiellement sulfureuse des réseaux sociaux au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/societe-focus-sur-lemprise-dementiellement-sulfureuse-des-reseaux-sociaux-au-mali-3101916.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/societe-focus-sur-lemprise-dementiellement-sulfureuse-des-reseaux-sociaux-au-mali-3101916.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/reseaux-sociaux.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 08:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Se fixant pour véritable raison d’être le développement des interactions sociales tout en donnant également la possibilité de constituer un cercle de connaissances, d’amis ou de relations professionnelles avec lequel on peut interagir en temps réel, les réseaux sociaux s’altèrent présentement en un espace sulfureux et destructeur dont s’attache pourtant démentiellement les populations.

Si on peut dire en effet que ce nouveau fléau mondial apporte son lot de destructions partout, la vérité est que singulièrement au Mali on tend vers la totale déperdition à cause de ces réseaux sociaux censés n’être que des instruments de communication technologiques ultras modernes pour rendre plus béante les perspectives d’une mondialisation qui s’affiche incontournable.

D’une part, cette insolite addiction aux réseaux sociaux fait ressortir à tous points de vue le penchant vulgaire et immoral d’une frange considérable de la population, qui adoube et se délecte des querelleurs mercantiles, le déversement d’insanités sur d’innocentes personnes qui ne font rien généralement pour mériter ces ignobles traitements.

D’autre part, c’est l’instrumentalisation que bon nombre d’importantes personnalités publiques font de ces réseaux sociaux qui laisse aphone. Cela s’explique par le fait que les médias classiques se voient ravir leur crédible audience par les versatiles animateurs à la moralité hideuse, qui s’adjugent scandaleusement une emprise démentielle sur certaines consciences collectives qui n’ont rien à envier à ceux des moutons de panurge.

Même à admettre, en définitive, que le négatif parfait n’existe pas, le constat de la prééminence des effets néfastes des réseaux sociaux sur ses avantages restent irréfutables pour qui ne porte pas de lunette en bois. Regrettable et intrigant qu’à ce niveau la loi sur la cybercriminalité, censée réguler ce grand tohu-bohu, peine à prouver son efficacité   et sa crédibilité pour des raisons qu’on ignore de notoriété publique.

<strong>Seydou Diakité</strong>

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<title>Qu’est&#45;ce que TikTok Shop, la nouvelle fonctionnalité du réseau social qui arrive ce lundi ?</title>
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<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 00:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Paye ta conso •Lundi, le réseau social chinois va lancer TikTok Shop, une fonctionnalité de e-commerce directement intégrée à la plateforme</strong>

Les internautes pouvant acheter les produits présentés par les influenceurs sans quitter le scroll de leurs réseaux sociaux. C’est le pari fait par TikTok, qui prend d’assaut le e-commerce en lançant ce lundi en France (mais aussi en Allemagne et en Italie) sa nouvelle fonctionnalité, TikTok Shop.

Concrètement, TikTok Shop permettra aux utilisateurs d’acheter des produits grâce à des liens d’achats présents dans des vidéos et des contenus en direct. Mais les achats seront aussi possibles à travers une boutique en ligne directement intégrée à l’application, à travers un onglet « boutique ». Les clients pourront chercher « des produits spécifiques, découvrir les promotions en cours et gérer leurs commandes, tout en accédant à des recommandations personnalisées sous forme de listes et de contenu interactif avec fonctionnalité d’achat intégrée », a précisé TikTok dans un communiqué jeudi.

Une boutique inaccessible aux mineurs
TikTok Shop est déjà présent en Espagne et en Irlande depuis décembre 2024. Au-delà de l’Union européenne, cette fonction existe dans une dizaine de pays, du Royaume-Uni à la Thaïlande en passant par l’Arabie saoudite et les Etats-Unis. En Chine, pays d’origine de la maison mère de TikTok, de nombreuses plateformes combinent d’ailleurs depuis longtemps e-commerce et réseaux sociaux.

Les personnes de moins de 18 ans n’auront pas accès « au contenu comportant des liens vers des produits TikTok Shop », a détaillé la plateforme, ajoutant que la boutique TikTok bénéficierait d’une « modération proactive ». Une précision importante alors que la plateforme fait l’objet d’une commission d’enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les enfants et adolescents.

Les grandes fédérations du commerce ont aussi demandé la semaine dernière « des mesures immédiates » pour protéger les entreprises françaises face aux plateformes Temu, Shein et TikTok Shop, donc, accusées d’exercer « une concurrence déloyale » dans le contexte de pression douanière exercée par les Etats-Unis.

Source: https://www.20minutes.fr/]]> </content:encoded>
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<title>Espace : Les deux astronautes bloqués depuis neuf mois sur l’ISS attendus mardi sur Terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/espace-les-deux-astronautes-bloques-depuis-neuf-mois-sur-liss-attendus-mardi-sur-terre-3099815.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 14:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Station spatiale •Butch Wilmore et Suni Williams doivent effectuer leur trajet retour en embarquant dans un vaisseau Crew Dragon de l’entreprise SpaceX</strong>

Enfin de retour. Les deux astronautes américains bloqués à bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis plus de neuf mois doivent arriver sur Terre mardi soir, a annoncé la Nasa. Butch Wilmore et Suni Williams doivent effectuer leur trajet retour avec un autre astronaute américain ainsi qu’un cosmonaute russe en embarquant dans un vaisseau Crew Dragon de l’entreprise SpaceX, arrimé à la station depuis dimanche matin.

<strong>Défaillances de Boeing</strong>
Tous deux séjournent dans le laboratoire orbital depuis le mois de juin. Leur capsule Starliner, développée par Boeing, avait rencontré des défaillances de propulseur et des fuites d’hélium lors de ce qui constituait alors son vol inaugural. L’agence spatiale américaine avait préféré faire rentrer le vaisseau à vide par mesure de sécurité, contraignant les astronautes à patienter sur l’ISS, alors qu’ils ne devaient y rester que quelques jours.

Dans un communiqué diffusé dimanche soir, la Nasa a annoncé prévoir l’amerrissage de Crew Dragon pour 17h57 mardi (21h57 GMT). Elle avait précédemment annoncé leur retour à partir de mercredi. « L’objectif actualisé de retour continue d’accorder du temps aux membres d’équipage de la station spatiale pour qu’ils achèvent leurs tâches de passation », a décrit l’agence spatiale, faisant état de « conditions météorologiques moins favorables attendues pour plus tard dans la semaine ».

<strong>Retour en direct</strong>
L’astronaute de la Nasa Nick Hague, et son collègue Alexandre Gorbounov, de l’agence russe Roscosmos, les accompagneront dans leur voyage, dont des images seront diffusées en direct à partir de lundi soir lors de la préparation de la fermeture de l’écoutille.

Malgré la durée de leur séjour spatial, Butch Wilmore et Suni Williams ne battront pas le record américain de l’astronaute Frank Rubio. Ce dernier a vécu 371 jours à bord de l’ISS en 2023, au lieu des six mois initialement prévus, en raison d’une fuite du liquide de refroidissement à bord du vaisseau spatial russe prévu pour son retour. Le record mondial est, lui, détenu par le cosmonaute russe Valeri Polyakov, revenu sur Terre en 1995 après avoir passé 437 jours consécutifs à bord de la station spatiale Mir.

Source: https://www.20minutes.fr/]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Ukraine en quête d&amp;apos;une alternative à Starlink</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lukraine-en-quete-dune-alternative-a-starlink-3098064.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 15:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les États-Unis ayant retiré leur soutien militaire, l'UE et l'Ukraine cherchent comment remplacer le système Starlink si l'accès venait également à en être coupé. L'UE se donne jusqu'à 2030 pour développer un analogue, tandis que l'Ukraine assure qu'elle disposera d'un nouveau système d'ici à trois mois.</strong>

L'Ukraine tente de développer un système de communication alternatif au cas où les États-Unis décideraient de couper l'accès au système Starlink actuellement utilisé par les forces armées ukrainiennes.

«Nous avons une solution qui peut être déployée en quelques jours, une solution plus large en trois mois», a déclaré un fonctionnaire ukrainien anonyme au magazine The Economist, tout en précisant que la transition vers un nouveau système serait extrêmement difficile «et priverait les Ukrainiens de l'un de leurs principaux avantages sur le champ de bataille». Le journal note également que «les systèmes alternatifs sont inférieurs à Starlink sur des aspects importants».

Le développement d'un système analogue au Starlink américain est également à l'essai dans l'UE, mais avec un calendrier très différent.

«Nous travaillons très dur sur la constellation de satellites IRIS 2. IRIS 2 ne sera pleinement opérationnel qu'en 2030. Entre-temps, nous développons une solution alternative, appelée GovSatCom. L'Ukraine a exprimé son intérêt pour ses avantages et nous étudions actuellement la question», a déclaré Thomas Renier, porte-parole de la Commission européenne, lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Le 4 mars, quelques jours après son altercation avec Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump a ordonné la suspension de l'aide militaire à l'Ukraine sous toutes ses formes. L'aide ne reprendra pas tant que «les dirigeants ukrainiens n'auront pas fait preuve d'un engagement de bonne foi en faveur de la paix».

Les terminaux Starlink permettent d'accéder à internet grâce à un réseau de près de 4000 satellites placés en orbite terrestre. SpaceX a commencé à fournir cet accès à Kiev après l'éclatement du conflit en Ukraine. Les forces armées ukrainiennes utilisent ainsi les terminaux de l'entreprise d'Elon Musk pour leurs communications.

Source: https://francais.rt.com/]]> </content:encoded>
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<title>Internet haut débit au Mali 2006&#45;2022 : Rattraper le retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/internet-haut-debit-au-mali-2006-2022-rattraper-le-retard-3096678.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est à la traîne en ce qui concerne le développement de l'accès à l'Internet à haut débit. Environ 33 % des habitants ont accès à Internet. Environ 1 % possèdent leur propre connexion Internet à haut débit, qui est au moins plus rapide que l'ancien RNIS (plus de 256 kbit/s). Toutes les connexions fixes par ADSL, câble ou satellite ont été prises en compte, à l'exception des connexions mobiles à Internet.</em></strong>

Le secteur de l’économie numérique est l’un des principaux moteurs de développement des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) par sa contribution au PIB. Le Mali fait partie des pays qui ont une faible contribution de cette économie numérique.

L’Indice de développement des Tic (Idi-Tic) 2023, classe le Mali à la 5e position avec 38,2 %, derrière le Sénégal (66,5 %), la Côte d’Ivoire (59 %), le Togo (40,2 %) et le Bénin (38,3 %), devant la Guinée-Bissau (33,1 %) et le Burkina Faso (28,5 %).

Dans l’utilisation d’Internet dans l’espace Uémoa, le Mali garde la même place avec 30,5 % en 2023, derrière le Sénégal (55 %), la Côte d’Ivoire (38 %), le Togo (32,5 %) et le Bénin (30,7 %).

Le développement de l’économie numérique présente des opportunités pour le Mali, mais il révèle aussi des faiblesses, dont le manque d’infrastructures numériques adéquates, le coût élevé d’accès à Internet, les faibles compétences numériques et la faible qualité de la connexion Internet.

Le rapport souligne que les forfaits Internet et les appels mobiles crèvent de 33 % le PIB/habitant du Malien.

En termes de prix, bien que l’offre de large bande fixe soit dans des pourcentages de PIB par habitant qui empêche la croissance massive, le poids des accès mobiles en pourcentage du PIB par habitant est l’un des plus élevés de la région.

En effet, l’ITU considère que si le prix de l’accès dépasse 10 % du PIB/habitant annuel, le prix est un frein au développement de large bande. Dans le cadre des pays développés, ce pourcentage est inférieur à 3 %. Le pourcentage du prix de l’accès 3G et 4G sur le PIB/hab est de 44 % alors qu’il est de 18 % au Sénégal et de 97 % au Niger.

D’un point de vue général, le Mali souffre d’un niveau d’accès filaire très bas, d’une couverture 3G et 4G acceptable mais la 5G encore totalement absente.

De plus, en dehors des aires urbaines, les niveaux de débit restent trop bas pour créer une attractivité réelle. De ce fait, le pays cumule un retard important en termes de développement des services télécoms, si on le compare à ses voisins de la Cédéao.

<strong>La comparaison avec le Burkina Faso est erronée</strong>

Au Burkina Faso, le secteur de la télécommunication est soumis à plusieurs taxes, dont les plus importantes sont : Taxe sur les services de télécommunications (TST) : Cette taxe est de 5 % sur les opérations de messages téléphoniques et de 10 % sur les réabonnements. Elle a été récemment augmentée pour soutenir l'effort de guerre.

* Taxe sur le chiffre d'affaires des entreprises de télécommunications : Cette taxe est de 7 % sur le chiffre d'affaires annuel hors taxes des entreprises de téléphonie et de transfert d'argent par téléphone mobile.

Ces taxes sont prélevées par l'Etat burkinabè et contribuent au financement du budget national.

Il est important de noter que ces taxes peuvent avoir un impact sur le prix des services de télécommunications pour les consommateurs.

Une analyse du total des impôts et taxes payés par les opérateurs sur la période 2010-2015 montre que ces impôts et taxes représentent en moyenne 21,34 % du chiffre d’affaires hors taxes générés par les opérateurs, et 22,92 % en moyenne de l’ensemble de leurs charges cumulées.

La répartition des impôts et taxes payés par les opérateurs peut être illustrée comme suit : Total impôts et taxes payés par les opérateurs (21,34 % CA HT).

1- Impôts et taxes de droit commun (11,74 % CA HT)

2- Impôts et taxes spécifiques au secteur des télécoms (9,61 % CA HT)

Selon nos enquêtes, en Côte d’Ivoire le taux cumulé est de 30 % pour les entreprises du secteur des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication.

<strong> </strong>

<strong>Abdou Karim Dramé</strong>

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<title>TikTok de retour dans les boutiques d&amp;apos;applications d&amp;apos;Apple et de Google</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktok-de-retour-dans-les-boutiques-dapplications-dapple-et-de-google-3095615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>TikTok était de retour jeudi dans les boutiques d'applications d'Apple et de Google près d'un mois après l'entrée en vigueur d'une loi exigeant de son propriétaire qu'il la vende sous peine d'interdiction sur le territoire américain, ont constaté des journalistes de l'AFP.</strong>

La plateforme de partage de courtes vidéos, qui revendique quelque 170 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis, risque d'y être interdite pour des raisons de sécurité nationale liées aux données qu'elle recueille auprès de ses utilisateurs.

Propriété du groupe chinois ByteDance, le sort de l'application ultra-populaire chez les jeunes est incertain aux Etats-Unis.

Signée par Joe Biden et adoptée à une écrasante majorité par le Congrès, une loi votée en 2024 pour forcer ByteDance à vendre l'application sous peine d'interdiction sur le territoire américain est en effet entrée en vigueur le 19 janvier, la veille de l'investiture de Donald Trump.

La plateforme avait alors été inaccessible durant quelques heures, et avait totalement disparu des boutiques d'applications.

Le service avait été ensuite rétabli le 21 janvier, à l'entame du second mandat du président américain, Trump ayant ordonné une suspension de 75 jours de l'application de la loi dans l'espoir de trouver une solution avec Pékin, et proposé que ByteDance octroie aux Etats-Unis 50% du capital de TikTok en contrepartie de la non-application de la loi.

Mais depuis Apple et Google n'avaient pas remis TikTok à disposition dans leurs "app stores", la loi prévoyant de très lourdes amendes pour les fournisseurs d'internet et les boutiques d'application, jusqu'à 5.000 dollars par utilisateur pour ces dernières.

Donald Trump a donné à TikTok jusqu'au début du mois d'avril pour vendre ses activités américaines.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vente en ligne : Le digital, une aubaine pour les artisans</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/vente-en-ligne-le-digital-une-aubaine-pour-les-artisans-3095191.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 09:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les plateformes numériques Tik-tok, Snapchat et Facebook sont utilisées par nos artisans pour écouler facilement leurs produits à travers le monde. Sauf que les arnaqueurs se mêlent dans la danse</strong>

La vente en ligne des produits importés devient de plus en plus tendance dans notre pays. Nos compatriotes achètent beaucoup en ligne. En l’absence de statistiques, il est impossible de donner des chiffres sur la part du marché virtuel dans nos échanges commerciaux. Qu’en est-il des produits artisanaux ? Certainement pas au même niveau de vente, car les commerçants avouent mettre en ligne plutôt les produits importés. Cependant, nombre d’artisans sont déjà dans la dynamique de la modernité. Ils ont développé leurs plateformes digitales, avec à la clé des clients (Maliens de l’étranger, particuliers, galeristes…) au-delà de nos frontières.

Oumou Yanogué est promotrice de la marque Anw Danbé qui signifie littéralement «notre dignité». Elle cumule des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux. Celle qui a commencé à intégrer les plateformes numériques Tik-tok, Snapchat et Facebook en 2019, accroît sa vente et son audience grâce à ses différents comptes. À travers son entreprise de mode, la jeune entrepreneure produit et commercialise des tissus, tenues et accessoires traditionnels. «Les commandes sont fréquentes et grâce au digital, 60% de mes produits sont vendus à l’extérieur du pays», confie-t-elle.

Depuis quelques semaines, notre interlocutrice possède son propre site web (Anwdambe.com). La promotrice de l’entreprise Anw Dambé n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Elle illustre parfaitement l’apport du digital dans le secteur de l’artisanat malien. En effet, les acteurs de ce domaine ne tiraient profit de leur métier que dans les foires d’exposition et commerciales, les rues marchandes ou encore les visites touristiques. De plus en plus, en dehors de ces occasions et grâce au digital, nos artisans arrivent à faire connaître leurs potentialités, répondre aux besoins des clients et toucher un public plus large.

«Avec les réseaux comme Tik-tok, Facebook, Instagram, ou leur propre site web, les artisans Maliens ont la capacité d’élargir leur audience au-delà du marché local», soutient Alou Badra Gnimenou, bijoutier et secrétaire général de la Maison des artisans de Bamako. Il explique qu’il est impératif pour tout entrepreneur d’aller vers les réseaux sociaux. Car, avec les plateformes numériques, chaque entrepreneur est en mesure, depuis son atelier ou sa maison, d’exposer ses produits artisanaux. Cela, en publiant des photos et vidéos de ses créations.

S’OUVRIR AU MONDE- En plus d’accroître la visibilité, le digital permet de développer la créativité des artisans. C’est l’avis de Baba Mahamane Traoré, secrétaire administratif de la Fédération nationale des artisans du Mali (Fnam). Selon cet artisan qui évolue dans le domaine de la couture, le digital a permis au secteur de s’ouvrir au monde et de développer la créativité pour améliorer les produits. «Actuellement, dans notre domaine, c’est le digital qu’il faut pratiquer pour être compétitif.

L’artisan est un créateur et un innovateur. Cela nous oblige à nous adapter à l’actualité et évoluer avec le monde», explique celui que nous avons rencontré au siège de la Fnam à Hamdallaye. Poursuivant, notre interlocuteur fait savoir que de 2017 à 2021, son organisation a bénéficié le projet Technologie pour le secteur de l’artisanat au Mali (Tsam). «Ce projet financé par une agence canadienne de formation des artisans aux nouvelles technologies a permis aux artisans de se créer de la clientèle en dehors de notre pays», affirme-t-il. Mieux, la Fnam a même eu son propre site web sur lequel elle expose les œuvres des artisans maliens pour faciliter leur commercialisation.

Tout comme la Fnam, l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (Apcmm) a eu un projet financé par l’Institut de coopération international, une ONG française. Des explications du chargé de communication de la structure, Massabou Sogodogo, le projet a permis d’initier les artisans à l’utilisation des nouvelles technologies.

«On travaille avec les sites internationaux de e-commerce comme Ali baba. On a déjà commencé à former les artisans en ce sens», confie-t-il. Et d’assurer que le projet a abouti à la création d’une plate-forme des artisans touareg dénommée «Timidwa», un mot tamasheq qui signifie littéralement «amitié». Dans la même dynamique, continue Massabou Sogodogo, des pourparlers sont en cours avec la Poste et d’autres structures pour faciliter l’expédition des produits. Outre la clientèle, le digital a permis le renforcement de la qualité des produits artisanaux en respectant les normes. «On s’inspire et on crée en fonction des préférences du client», ajoute-t-il.

ARNAQUES- C’est sous le bruit des marteaux et le brouhaha des clients que nous avons rencontré à la Maison des artisans, Amidou Dagnoko, président du Réseau des artisans lauréats du Mali et promoteur de la marque Taasiri. Comme nos précédents interlocuteurs, ce dernier reconnaît qu’il est actuellement impensable pour les artisans d’évoluer sans le digital. Pour la simple raison qu’ils génèrent plus de revenus avec les réseaux sociaux. En guise de preuve, il affirme avoir beaucoup de clients à l’étranger. Toutefois, notre interlocuteur précise qu’il ne travaille qu’avec les réseaux WhatsApp et Facebook. «Ce choix est dû au fait que j’ai des clients sérieux. Et avec ces deux réseaux, je vends mieux, car les gens qui viennent généralement vers moi achète toujours», se réjouit-il.

Comme toute chose, le digital a aussi des inconvénients. Et du côté des artisans, l’un des problèmes les plus fréquents est l’arnaque. «Il y a des personnes qui reproduisent nos créations quand on les publie en ligne. Et ça m’arrive souvent de tomber sur des copies de mes œuvres dans d’autres continents», témoigne Alou Badra Gnimenou. Notre bijoutier n’est pas le seul à rencontrer des situations pareilles, une autre artisane avec qui nous nous sommes entretenue affirme avoir été victime d’arnaque. «Certains ateliers reproduisent intégralement mes collections que je poste sur mes différents comptes», dénonce notre couturière.

Une autre arnaque soulignée par Hamidou Dagnoko est l’arnaque monétaire. De ses explications, il y a des gens qui passent des commandes et qui, au moment de payer, font recours à l’arnaque. «Je me méfie beaucoup. Raison pour laquelle, je clarifie tout avec les clients. Avec moi, il n’y a pas de produit sans argent !», dit-il d’un ton ferme. Bien que des ONG extérieures appuient les structures artisanales maliennes, il convient de noter que l’État fournit aussi des efforts considérables pour donner plus d’élan à la digitalisation du secteur artisanal.

<strong>Siguéta Salimata DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ChatGPT, Mistral, Midjourney… Quelle IA pour quoi faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chatgpt-mistral-midjourney-quelle-ia-pour-quoi-faire-3094821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Feb 2025 17:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sélection•Alors qu’un Français sur cinq a déjà utilisé une IA générative et qu’un sommet sur cette technologie se tient à Paris au Grand Palais, lundi et mardi, « 20 Minutes » vous aide à y voir plus clair</strong>

Un Français sur cinq a déjà utilisé l’intelligence artificielle générative. C’était le principal chiffre à retenir d’une étude Kantar de mai 2024. Depuis l’essor des LLM (« large language model », les nouvelles IA avancées capables de reconnaître des requêtes complexes et de formuler des réponses), l’usage de cette technologie infuse dans la société. Mais pas facile de s’y retrouver dans la jungle de noms.

À l’occasion du sommet de l’IA qui se tient lundi et mardi à Paris, 20 Minutes vous propose un résumé des outils d’intelligence artificielle pour chaque cas d’usage. Attention tout de même : on ne cautionne pas de faire n’importe quoi. Toutes les utilisations de l’intelligence artificielle doivent être vérifiées par un humain.

<strong>L’assistant général : ChatGPT</strong>
Pas de surprise : ChatGPT, l’agent conversationnel d’OpenAI, dont le nom revient souvent dans les médias, reste le plus complet. Gratuit, permettant une variété de reformulations ou de lire des documents, il couvre la plupart des usages quotidiens qu’on pourrait vouloir confier à une IA : rédiger des mails ou de courtes notes, brainstormer des idées sur un thème ou rédiger un texte plus long. Par ailleurs, l’entreprise américaine commence à créer un écosystème autour de l’IA. Si elle n’est pas la meilleure dans tous les domaines, elle met à disposition l’image, la recherche, ou le code au sein d’une même interface.

Mention honorable pour DeepSeek : si vous êtes anglophones, la fonction « DeepThink » qui explique le raisonnement derrière sa réponse fascine et permet d’identifier les hallucinations ou les erreurs d’interprétation qu’il a commises. Autre mention pour Mistral, le compétiteur français, qui n’a pas à rougir face à la concurrence. La version gratuite inclut l’essentiel de ce qui se fait ailleurs, ainsi qu’une fonction « Canevas » pour gérer et exporter des projets plus complexes qu’une simple requête.

<strong>La recherche : Perplexity</strong>
De plus en plus d’intelligences artificielles incluent une fonction de recherche Internet. En plus des bases de données sur lesquels les modèles ont été entraînés, qui sont réactualisées de temps en temps, ces fonctionnalités permettent de justifier et compléter les résultats d’une requête en consultant des pages Web.

Dans le domaine, Perplexity se distingue en se présentant plus comme un moteur de recherche que comme une IA conversationnelle. Le site appuie ses réponses sur des sources consultables en un clic, et permet de poser des questions complémentaires pour préciser un résultat. Paradoxalement, Gemini, l’IA de Google, n’améliore pas encore ses résultats avec des recherches en direct, et contrairement aux Etats-Unis, la version française du moteur de recherche n’inclut pas encore de résumé généré par IA sur sa page de résultat.

<strong>Génération d’images et de vidéo : Dall-E contre Midjourney</strong>
C’est le domaine où l’amélioration est la plus visible. Le match de la génération d’images se joue entre Dall-E, un moteur directement accessible dans l’interface de ChatGPT, et Midjourney. Le second est réputé plus performant, mais nécessite un abonnement et s’utilise avec le logiciel de messagerie Discord plutôt que sur un site Web dédié. Les abonnés à la suite Adobe (Photoshop, Premiere…) bénéficient aussi directement d’outils pour générer des images ou effectuer des retouches dans les logiciels qu’ils connaissent déjà.

<strong>Traduire : DeepL</strong>
Avant l’essor des LLM, l’IA était déjà mise à contribution dans les services de traduction en ligne. Parmi eux, DeepL s’est imposé comme la référence. Sur la base du « deep learning » et en utilisant l’anglais comme langue intermédiaire, le site permet aujourd’hui de traduire des textes dans et depuis 33 langues différentes, du français au norvégien en passant par le mandarin ou l’anglais. Le site propose même la traduction de documents ou la suggestion de corrections sur des textes longs.

<strong>Transcrire un enregistrement : TurboScribe</strong>
Les intelligences artificielles étaient aussi déjà largement sollicitées pour retranscrire des enregistrements audio ou vidéo. Avec les LLM, leurs capacités se sont améliorées. Pas envie de réécouter quarante-cinq minutes de la réunion RH soporifique du jeudi ? Des programmes peuvent la retranscrire et faciliter la recherche du passage essentiel. Si la fonction n’est pas encore disponible dans le logiciel de visioconférence que vous utilisez (Zoom, Microsoft Teams, Google Meet…), un site comme TurboScribe fera très bien l’affaire. Ce dernier va même plus loin dans l’usage de l’IA en proposant des prompts compatibles avec ChatGPT pour transformer la transcription en résumé synthétique ou en article de blog. Pour les influenceurs en herbe, un site comme Vizard permet même d’identifier et de pré-monter ce qu’il pense être les meilleurs passages, idéal pour le best-of d’un podcast ou d’une interview.

<strong>Le code : Copilot</strong>
Depuis le boom des IA génératives il y a deux ans, une autre catégorie a adopté ces nouveaux outils : les programmeurs. Si les intelligences artificielles restent encore fragiles pour générer des programmes entiers à partir de simples consignes, elles endossent facilement le rôle de correcteur, pour trouver des bugs ou apporter des optimisations. Github, la plateforme de partage de code, propose un assistant baptisé Copilot, développé par OpenAI, pour remplir ce genre de fonction. Les Français de Mistral ont eux aussi mis à disposition « Codestral », un modèle dédié à la programmation.

Source: https://www.20minutes.fr/]]> </content:encoded>
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<title>Etats&#45;Unis : Elon Musk lance un sondage sur X pour savoir s’il doit réintégrer un salarié raciste</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/etats-unis-elon-musk-lance-un-sondage-sur-x-pour-savoir-sil-doit-reintegrer-un-salarie-raciste-3094683.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 21:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<header class="mb-l@xs flex@xs items-start@xs justify-between@xs">
<div class=""><strong><span class="color-grey-400 font-weight-bold@xs text-transform-uppercase text-m@xs c-label c-label--no-background">ONLY IN AMERICA </span><span class="mx-xxs@xs color-grey-400 text-s@xs">•</span><span class="font-source-serif-pro text-xxl@xs">Elon Musk envisage de réintégrer Marko Elez dans la commission à l’efficacité gouvernementale (Doge) après un sondage sur X où 78 % des votants ont soutenu son retour. Cet employé avait démissionné après la révélation d’anciens posts racistes</span></strong></div>
</header>
<div>

&nbsp;

Elon Musk a relancé le débat sur le retour d’un ancien membre de la commission à l’efficacité gouvernementale (DOGE), Marko Elez, après qu’un sondage publié vendredi sur son réseau social X a montré un soutien majoritaire à cette idée. Marko Elez avait démissionné la veille à la suite d’un article du Wall Street Journal révélant ses liens avec un compte X ayant publié des propos racistes et prônant l’eugénisme.

Le sondage, posé par Elon Musk, demandait aux utilisateurs s’il devait faire revenir l’ancien employé. « Faire revenir l’employé de@DOGE qui a fait des déclarations inappropriées via un pseudonyme aujourd’hui supprimé ? », interrogeait le milliardaire, laissant le choix entre « oui » et « non ». En fin d’après-midi, plus de 385.000 votes avaient été enregistrés, dont 78 % en faveur de son retour.

<strong>De nombreuses publications racistes</strong>
L’enquête du Wall Street Journal a mis en lumière plusieurs publications de ce compte, supprimé en décembre avant l’investiture de Donald Trump. Parmi elles, un message datant de juillet affirmait : « Juste pour information, j’étais raciste avant que ce ne soit cool. » En septembre, un autre post indiquait : « Vous ne pourriez même pas me payer pour que je me marie à quelqu’un en dehors de mon appartenance ethnique », appelant également à « rendre normale la haine contre les Indiens ».

La Maison-Blanche a confirmé jeudi la démission de Marko Elez, alors qu’Elon Musk semble désormais vouloir le réintégrer dans la commission. Celle-ci, créée pour réduire drastiquement les dépenses publiques, ne bénéficie pas d’un statut fédéral et n’exige donc pas l’approbation du Congrès. Il reste néanmoins incertain à qui la DOGE doit rendre des comptes.

<strong>« Faisons-le revenir », affirme J.D. Vance</strong>
Le vice-président américain J.D. Vance a pris position en faveur de Marko Elez sur X. « Je suis évidemment en désaccord avec certains posts de Marko Elez, mais je ne pense pas qu’une activité stupide sur les réseaux sociaux devrait ruiner la vie d’un gamin », a-t-il déclaré. Il a également critiqué les journalistes ayant exposé l’affaire. « Nous ne devrions pas récompenser les journalistes qui tentent de détruire les gens. Alors je dis, faisons-le revenir. »

Ancien employé de SpaceX, Marko Elez faisait partie de ceux ayant récemment obtenu un accès au système de paiements du Trésor américain, un mécanisme distribuant des milliers de milliards de dollars de fonds fédéraux. Cependant, une décision de justice avant sa démission avait limité cet accès à la simple consultation, en raison des inquiétudes soulevées par des associations et des élus démocrates sur les « conséquences sur la sécurité nationale et économique » que pourrait entraîner son rôle.

Source: https://www.20minutes.fr/

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<title>Cybercriminalité : l’ex Première Dame Touré Lobbo Traoré dénonce des faux profils à son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybercriminalite-lex-premiere-dame-toure-lobbo-traore-denonce-des-faux-profils-a-son-nom-3093961.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 17:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué, le directeur général de la Fondation Amadou Toumani Touré Pour l’Enfance dénonce l’existence de faux profils sur les réseaux sociaux au nom de l’ex-Première Dame Touré Lobbo Traoré. Le communiqué publié, ce lundi 3 février, alerte sur des cas de tentative d’escroquerie à travers ces faux profils.

Sur les réseaux sociaux notamment Facebook, des cyber-escrocs, avec des faux profils au nom de Touré Lobbo Traoré, tentent de soutirer de l'argent à des honnêtes citoyens sous divers prétextes (appui, financement de projets).

Le Directeur Général de la Fondation Amadou Toumani Touré, Youba A. Traoré, dénonce « fermement cette tentative d'arnaque ». Selon lui, la présidente de la Fondation Amadou Toumani Touré « n'a jamais eu de compte sur les réseaux sociaux ».

Le directeur invite la population à signaler aux autorités compétentes toute demande émanant d’un compte sur les réseaux sociaux au nom de l’ex-Première Dame.

&nbsp;

<strong>Mamadou Togola / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DeepSeek, un &amp;quot;avertissement&amp;quot; pour l&amp;apos;IA américaine, selon Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/deepseek-un-avertissement-pour-lia-americaine-selon-trump-3092865.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 12:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, peu après son investiture pour son second mandat, Donald Trump a annoncé un grand projet d'infrastructure d'IA impliquant notamment OpenAI et la société japonaise SoftBank, soulignant que la concurrence avec la Chine était l'une des principales motivations.</strong>

L'essor de DeepSeek, la rivale chinoise de ChatGPT, avec des ressources limitées par rapport aux géants américains de l'intelligence artificielle générative, a ébranlé la Silicon Valley, suscitant des accusations de tricherie et des mises en garde de Davos à la Maison Blanche.

La sortie de R1, le dernier modèle de la start-up chinoise, a initialement reçu une attention limitée aux États-Unis, éclipsée par l'investiture de Donald Trump. Mais ce week-end, DeepSeek est devenue l'application gratuite la plus téléchargée sur l'App Store américain d'Apple, supplantant ChatGPT, le chatbot d'OpenAI qui a lancé la course à l'IA générative fin 2022.

<strong>Le "moment Spoutnik de l'IA"</strong>

Donald Trump a dit espérer que le choc suscité par l'application chinoise sera "positif" pour les entreprises américaines, forcées de se remettre en question sur leurs investissements faramineux, notamment dans les puces de pointe de Nvidia.

"Cela pourrait être positif", a-t-il dit. "Au lieu de dépenser des milliards et des milliards, vous dépenserez moins et avec un peu de chance vous parviendrez à la même solution". Le chef de l'État a fait ce commentaire après une journée noire pour la tech américaine à Wall Street.

Nvidia, qui a décollé ces deux dernières années grâce à la forte demande pour ses composants, a plongé en Bourse lundi. Le géant californien des semi-conducteurs nécessaires au développement de l'IA générative a vu son action sombrer de près 17 %.
Au cours de la séance, l'entreprise a perdu 589 milliards de dollars de capitalisation boursière, l'une des pires pertes de l'histoire selon la presse américaine. Le champion américain des puces a également perdu sa place de première capitalisation mondiale, derrière Apple et Microsoft.

Les capacités du nouveau modèle chinois, équivalentes à celles des leaders américains du secteur, inquiètent l'industrie parce qu'elles ont été obtenues à une fraction du coût. L'entreprise a par ailleurs déclaré avoir subi une cyberattaque lundi. Le chatbot a fonctionné normalement plus tard dans la journée.

"Deepseek R1 est le moment Spoutnik de l'IA", a déclaré Marc Andreessen, investisseur réputé dans la tech et allié de Donald Trump, établissant un parallèle avec le lancement en 1957 du premier satellite artificiel de la Terre par l'Union soviétique, qui avait stupéfié le monde occidental.

Les États-Unis ont pris des mesures pour préserver leur statut dominant dans l'IA, y compris des contrôles à l'exportation des semi-conducteurs de pointe.

<strong>Des droits de douanes sur les semi-conducteurs</strong>
Dans la même logique, Donald Trump a annoncé, lundi, que les États-Unis allaient imposer dans un "avenir très proche" des droits de douane sur les semi-conducteurs, mais aussi sur les produits pharmaceutiques et les métaux tels que l'acier.

S'exprimant devant des élus républicains à Miami, le président américain, qui agite constamment cette menace douanière depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, a justifié une telle mesure pour "ramener la production de ces biens essentiels aux États-Unis".

"Si vous voulez arrêter de payer les taxes ou les droits de douane, vous devez construire votre usine ici en Amérique", a-t-il lancé à destination des entreprises étrangères.

"Je vais également imposer des droits de douane sur l'acier, l'aluminium et le cuivre, ainsi que sur les produits dont nous avons besoin pour notre armée", a-t-il encore ajouté.

Les droits de douane sont un élément clé du programme économique de Donald Trump pour obtenir des concessions y compris de partenaires proches comme le Canada, le Mexique ou l'Union européenne.

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<item>
<title>États&#45;Unis: La Cour suprême valide la loi interdisant TikTok</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/etats-unis-la-cour-supreme-valide-la-loi-interdisant-tiktok-3091511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 15:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté vendredi le recours formé par la plateforme de partage de vidéos TikTok contre une loi fédérale prévoyant son interdiction sur le sol américain.</strong>

L'interdiction prendra effet dimanche.

La loi votée en avril dernier par le Congrès enjoint à TikTok de rompre avec sa maison mère, le géant chinois ByteDance, sous peine d'interdiction. Les juges ont entériné cette loi vendredi.

(Rédigé par Andrew Chung; version française Sophie Louet, édité par Blandine Hénault)]]> </content:encoded>
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<title>Microsoft et Google font don d’un million de dollars au fonds d’investiture de Trump</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/microsoft-et-google-font-don-dun-million-de-dollars-au-fonds-dinvestiture-de-trump-3090472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 19:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les entreprises Microsoft et Alphabet - la société mère de Google - ont toutes deux fait don d’un million de dollars au fonds destiné à financer l’investiture du président américain nouvellement élu Donald Trump, ont confirmé jeudi les porte-paroles.</strong>

Elles rejoignent ainsi une série d’entreprises et de milliardaires de la technologie qui ont fait des dons au fonds, parmi lesquels Amazon, Meta et le CEO d’OpenAI, Sam Altman.

Microsoft avait déjà fait des dons de 500.000 dollars en 2017 et en 2021.

Source: https://www.7sur7.be/]]> </content:encoded>
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<title>Digitalisation des paiements : Les usagers, le code marchand et la poche du policier</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digitalisation-des-paiements-les-usagers-le-code-marchand-et-la-poche-du-policier-3089076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 19:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de digitalisation des paiements dans les services publics au Mali, formalisé par un décret adopté en Conseil des ministres le 10 juillet 2024, vise à moderniser la gestion des finances publiques et à lutter contre la corruption. Cependant, cette réforme, bien qu’ambitieuse, semble poser de sérieux problèmes dans son application auprès de certains agents de la police nationale, suscitant de vives interrogations de la part des citoyens.</em></strong><strong>                                       </strong>

Malgré les efforts pour instaurer la transparence, la digitalisation des paiements s’avère être un véritable casse-tête pour certains agents de police. Loin d’adhérer à cette nouvelle mesure, ils continuent de s’adonner à des pratiques de corruption. Lorsqu’un usager est pris en faute par les agents de la circulation routière, ces derniers privilégient une méthode qu’ils appellent « arrangement » : un paiement informel où le montant est négocié. Par exemple, au lieu de payer 5000 FCFA via un transfert digital, l’usager se voit proposer de verser une somme inférieure, comme 2000 FCFA, directement aux agents. Ces montants, souvent collectés hors du cadre légal, sont ensuite partagés entre eux. En outre, certains agents prétendent ne pas disposer de code marchand ou donnent le numéro d’un collègue pour le transfert, récupérant ensuite l’argent en toute opacité.

<strong>Des abus flagrants sur le terrain !</strong>

Les témoignages des usagers révèlent l’ampleur du problème. Un motocycliste intercepté pour absence de vignette a déclaré : « Ils m’ont pris ma clé et refusé de me donner un code marchand pour le paiement. Ils prétendaient que la digitalisation coûtait plus cher et exigeaient 2500 FCFA. Lorsque j’ai proposé 1000 FCFA, ils ont refusé. J’ai dû contacter une connaissance au ministère pour débloquer la situation ». Ces pratiques sont d’autant plus fréquentes à l’approche de la fin d’année, période où de nombreux motocyclistes circulent sans vignette.

Selon nos sources à la mairie du District de Bamako, la police nationale ne devrait pas, à elle seule, contrôler les vignettes. Ce rôle revient aux agents municipaux, qui disposent des outils nécessaires pour distinguer les vraies des fausses. En théorie, la police devrait uniquement assister ces agents. Lorsque des infractions sont constatées, les véhicules concernés doivent être transférés au Groupement Mobile de Sécurité (GMS) en attendant que les propriétaires régularisent leur situation auprès des services municipaux.

<strong>Un appel à la responsabilité des autorités !</strong>

Ces dérives entachent l’image de la police nationale et sapent les efforts de modernisation entrepris par les autorités. Le ministère en charge de la Sécurité et de la Protection civile doit agir fermement pour mettre fin à ces pratiques. Des sanctions exemplaires contre les agents fautifs seraient un premier pas vers la restauration de la confiance entre les forces de l’ordre et la population.

Sur la situation, notre questionnaire, accompagné d’une demande d’enquête journalistique envoyé au Directeur Général de la Police Nationale a été répondu par un élément vidéo de l’interview du DGPN par son service de communication. Ce qui faisait de nous des poussins à picorer tout ce qu’on lui jette sous le bec. Sic !

La digitalisation des paiements, conçue comme un outil de transparence, un vœu cher au Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta ne peut atteindre ses objectifs si elle est écorchée par ceux-là mêmes qui doivent la faire respecter. Il est temps que les autorités maliennes assurent une mise en œuvre rigoureuse de cette réforme pour en garantir le succès.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquième Session du Comité de Certification et de Signature Electronique :  Le Mali fait un grand pas vers la modernisation et la digitalisation de son administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cinquieme-session-du-comite-de-certification-et-de-signature-electronique-le-mali-fait-un-grand-pas-vers-la-modernisation-et-la-digitalisation-de-son-administration-3088306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/cinquieme-session-du-comite-de-certification-et-de-signature-electronique-le-mali-fait-un-grand-pas-vers-la-modernisation-et-la-digitalisation-de-son-administration-3088306.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 16:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité de Certification et de Signature Electronique s’est réuni ce 16 décembre pour sa cinquième session ordinaire.  Présidée par Alkaïdi Amar Touré, Président dudit comité, cette rencontre marque une étape importante dans le développement de la signature électronique au Mali, engagé pour  la digitalisation de son administration et services.</strong>

Avec l’essor du numérique, dans un monde de plus en plus digitalisé, la signature électronique est devenue un pilier essentiel pour la sécurisation des transactions dématérialisées. Le Comité de Certification et de Signature Electronique est une structure rattachée au ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et la Modernisation de l’Administration.  Sa mission est de promouvoir et  de gérer la certification et la signature électronique au Mali.

Cette cinquième session se tient donc dans un contexte marqué par la digitalisation croissante des services publics et privés,  a tenu à rappeler le Président Touré.  Qui n’a pas manqué de souligner l’engouement pressant des populations pour cet outil indispensable à une véritable transformation digitale et la modernisation des services et de l’administration, des dispositions qui visent à faciliter leurs vies.

Cette session consistera pour les membres de  faire le point sur l’évolution des travaux  du comité, d’examiner les projets en cours pour le développement de la certification et la signature pour ensuite émettre les recommandations. Egalement, ils auront à  examiner les demandes d’intégration dont celle du  Conseil National du Patronat du Mali au Comité de Certification et de signature électronique, a fait savoir Alkaïdi Amar Touré.

La signature électronique est un enjeu majeur pour notre pays dans sa démarche de modernisation et de digitalisation de ses services, a indiqué M. Touré pour inviter le comité à poursuivre sa dynamique vers l’atteinte de leur commun objectif. Car, cet outil va permettre non seulement de simplifier les démarches administratives de manière sécurisée, facile et rapide. De plus, il contribue au développement de l’économie, singulièrement celle du numérique.

« Je tiens à saluer l’implication de chacun d’entre vous, qui,  par votre expertise et votre collaboration, contribuez à l’atteinte nos objectifs communs. Je reste convaincu que les échanges de cette session seront constructifs et fructueux, à la hauteur des attentes placées en nous », a-t-il pour lancer les travaux.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Russie/Afrique : ce pays africain veut viser au&#45;delà de la galaxie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/russie-afrique-ce-pays-africain-veut-viser-au-dela-de-la-galaxie-3087995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/russie-afrique-ce-pays-africain-veut-viser-au-dela-de-la-galaxie-3087995.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains Pays du continent africain cherchent à réaliser leurs ambitions spatiales. Des projets spatiaux ont été lancés un peu partout sur le continent.</strong>

Le Zimbabwe fait partie de ces pays aux rêves spatiales. En 2018, il avait mis en place sa stratégie spatiale nationale. Le Zimbabwe lança son premier satellite en novembre 2022.

Dans cette même lancée, il compte viser l’au-delà de la galaxie en collaboration avec les Russes.

La ZINGSA, agence spatiale du Zimbabwe cherche à exploiter le « potentiel illimité » de l’espace pour relever les défis pressants du monde spatiale.

Elle projette aussi de mettre la technologie spatiale à la portée de tous les couches de la société zimbabwéenne. La ZINGSA travaille déjà avec des partenaires pour développer de nouveaux satellites.

Le lancement du programme spatial Harare représente pour le Zimbabwe la volonté ferme dans le renforcement de sa souveraineté et de son indépendance technologique.

La collaboration avec les Russes porte essentiellement sur le capital humain et le transfert de technologie. Le directeur des opérations de l’Agence nationale géospatiale et spatiale du Zimbabwe explique que cela représente l’approche du pays.

L’apport de la Russie concerne la formation des ingénieurs zimbabwéens en matière de fabrication de satellites, de gestion de la station terrestre, rapporte Painos Gweme.

Le 5 novembre 2024, le ZIMSAT-2 un satellite d’observation terrestre, a été lancé. Dès lors, les deux partenaires se réjouissent du résultat positif obtenu.
M. Gweme déclare que « Les objectifs à long terme sont d’explorer réellement beaucoup dans l’espace et au-delà de la galaxie ».

Ce dernier reste confiant pour la réussite de leur projet : « L’avenir de la coopération russo-zimbabwéenne dans l’espace, je pense, est très prometteur et sera l’un des meilleurs qui rendront les deux pays plus robustes en matière d’exploration spatiale. »

Source: https://yop.l-frii.com/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cyber&#45;harcèlement :  Un mal virtuel qui fait des ravages au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cyber-harcelement-un-mal-virtuel-qui-fait-des-ravages-au-mali-3087303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/cyber-harcelement-un-mal-virtuel-qui-fait-des-ravages-au-mali-3087303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cyber-harcèlement ou harcèlement en ligne est une atteinte grave à la dignité humaine sur internet. Il consiste entre autres, à intimider et à humilier la victime par des messages d’insultes, des moqueries et des menaces. Ainsi, il fait partie des diverses formes de cybercriminalité. Dans le monde, ils sont beaucoup à être victimes du phénomène. Particulièrement au Mali, une enquête effectuée par ‘’U report Mali ‘’en 2019 auprès de 5.829 personnes a permis de faire ressortir que parmi elles 37%  ont été victimes du fléau.</em></strong>

Le phénomène est viral et impacte la vie de ses victimes. Au Mali, beaucoup d’internautes subissent le cyberharcèlement, mais la plupart préfèrent se taire là-dessus pour se morfondre dans un silence rongeur. Ils sont de toutes les couches sociales, personnalités publiques, influenceurs, jeunes ou adultes. Cependant, les plus touchés par ce fléau sont les femmes, les jeunes filles et les personnes en situation de handicap.

<strong>Différentes formes de Cyber-harcèlement</strong>

Selon Sonia Benbelaid-Cazenave, psychologue et commandante de la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile de Bordeaux (France), dans son ouvrage « Harcèlement sur les réseaux sociaux = le cyber-harcèlement », il existe différentes formes de cyberharcèlement. Parmi celles-ci, elle cite notamment : les messages insultants, violents ou vulgaires ; les rumeurs, ragots et diffamations visant à nuire à la réputation ; l’usurpation d’identité à des fins malveillantes pour porter préjudice au véritable propriétaire du pseudonyme. Elle mentionne également le happy slapping (ou vidéo-lynchage), une pratique consistant à filmer une agression ou une humiliation afin de la diffuser par la suite, ainsi que la divulgation d’informations intimes ou confidentielles, ou encore de photos dénudées ou à caractère sexuel.          <strong>Témoignages de certaines victimes</strong>

« On me harcèle sur les réseaux sociaux, que ce soit sur WhatsApp, Facebook, Messenger, tous les jours. Ce sont des arnaqueurs. Même si tu leur dis de ne pas t’écrire, ils insistent à chaque fois et peuvent même appeler ou envoyer des SMS avec des numéros inconnus. Parfois jusqu’à 10 messages » a témoigné sur la plateforme Benbere, Aïchatou Diarra, victime de cyberharcèlement. A savoir que <a href="https://benbere.org/">‘’Benbere’’</a> est une plateforme malienne spécialisée dans la lutte contre la désinformation, les discours de haine et le cyberharcèlement.

Comme Aïchatou, ils sont nombreux à être des proies à dévorer de ce phénomène. Courant 2024, Naïssa Traoré, une Tiktokeuse malienne en sanglot lors d’un live qui a défrayé la chronique, a déclaré être harcelée en ligne notamment sous ses vidéos. On la traitait de tous les noms d’oiseau et l’accusait de tous les péchés d’Israël. « Ils ont dit que je suis prostituée et que je me rends à Dubaï pour prendre de l’argent avec des hommes pervers arabes, comme dans Porta-Porti. Alors que c’est faux…Maintenant, ils sortent dire que je suis lesbienne. Je ne sais plus que faire, sauf à supprimer mon compte Tiktok… » lamente-t-elle, les larmes aux yeux.

Âgée de 24 ans, Diaka, une influenceuse malienne bien connue sur le réseau social Tik-Tok pour son commerce a partagé la partie sombre de  son statut d’’’influenceuse’’ dans la chronique ‘’Grin’’ de la Plateforme ‘’Benbere’’ en ces termes : « Chaque jour, je reçois des messages haineux et des commentaires dégradants, auxquels je ne réponds pas. Pour ce qui est des dragueurs à qui je ne cède pas. Ceux-ci prennent plaisir à m’insulter constamment, insinuant que mon commerce n’est qu’une façade pour la prostitution » explique Diaka. Menant son activité sur ce réseau social, elle renchérit que c’est difficile de trier parmi ceux qui sont clients ou pas, car, dit-elle, la plupart se font passer pour des clients au départ. « C’est épuisant  et cela m’affecte énormément » se plaint l’influenceuse.

Également la 1<sup>ère</sup> nationale du Baccalauréat malien 2024, Bintou Flamousso Diallo a fait l’objet de cyber-harcèlement  après que son père ait déclaré que le succès de sa fille est dû à ce qu’elle n’a pas de smartphone à fortiori d’être sur les réseaux sociaux. A la suite de cette déclaration, la bachelière a été la cible des messages et des commentaires négatifs sur le réseau social ‘’Facebook’’, là où des gens ont piochés des images d’elle partout sur Meta, dans le but de démentir le propos du père.

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<strong>Que dit l’enquête réalisée sur le phénomène en 2019 par U report Mali ?</strong>

À en croire <a href="https://mali.ureport.in/opinion/3432/">une étude de sondage en 2019 sur le cyber-harcèlement réalisée par U report Mali</a>, une plateforme sociale développée par UNICEF en partenariat avec le Gouvernement malien, auprès de 5.829, 37% des répondants dit être victimes de cyber-harcèlement ou de violence en ligne avec un taux de réponse de 97%. Et l’expérience s’est faite publiquement sur les réseaux sociaux pour 31% des victimes, 58% souligne l’avoir subi via des discussions privées et 11% atteste endurer le cyber-harcèlement sur d’autres plateformes numériques.  La région principale de cette étude est le district de Bamako. Parlant du réseau social qui semble le plus violent, 92% ont pointé le doigt sur Facebook et  2% ont parlé d’Instagram.

<strong>Visualisation graphique des données</strong>

<strong>Les conséquences du cyber-harcèlement sur ses victimes</strong>

Elles sont nombreuses, les conséquences du cyber-harcèlement sur les sujets touchés. Selon le psychologue Bréhima Ballo, le phénomène provoque la perte d’estime en soi, de la torture mentale, le sentiment d’être envahie et agressé dans sa vie intime, l’anxiété, et les troubles du sommeil et d’humeur.

Pour prévenir ce fléau, le psychologue Ballo conseille d’éviter de publier des informations personnelles ou intimes sur les réseaux sociaux. Il recommande également de s’abstenir de partager certaines informations ou de communiquer avec des personnes en qui l’on n’a pas pleinement confiance ou que l’on ne connaît pas suffisamment. Par ailleurs, il insiste sur l’importance de signaler tout cas de cyberharcèlement au juge chargé de la lutte contre la cybercriminalité et de solliciter l’aide des unités de prise en charge disponibles dans les One-Stop Centers.

Il est important de noter que le cyberharcèlement est puni au Mali par la loi n°2019-056 relative à la répression de la cybercriminalité. Cependant, aucune étude approfondie récente n’a été réalisée sur ce phénomène. Or, ce sujet mérite une attention particulière de la part des autorités compétentes, au vu des ravages causés par ce fléau virtuel, aux conséquences dévastatrices.

<strong> Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déjeuner de presse&#45;maire commune V :    Quand l&amp;apos;obligation de restituer rejoint la volonté de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dejeuner-de-presse-maire-commune-v-quand-lobligation-de-restituer-rejoint-la-volonte-de-transparence-3085104.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de la commune V du district de Bamako a organisé son traditionnel déjeuner de presse samedi dernier (16 novembre 2024). Cette 13e édition a offert l'occasion au maire Amadou Ouattara de restituer aux opinions communale et nationale les réalisations entre le 1er janvier et le 30 juin 2024…Pour la circonstance, le maire était entouré de certains conseillers, du secrétaire général, des responsables techniques et de nombreux invités. </strong>

Susciter le questionnement, fournir des explications et apporter tout l'éclairage utile à la participation et la responsabilité citoyenne ! Tel est l'objectif recherché par la mairie de la commune V du district de Bamako à travers son traditionnel déjeuner de presse. Une tradition à laquelle le maire Amadou Ouattara à sacrifier samedi dernier, 16 novembre 2024, au nom de l'obligation de restituer conformément à l'article 288 de la loi N​°2023-004 du 13 mars 2023 portant code des Collectivités territoriales. Il a restitué le compte administratif au titre du premier semestre 2024.

Au cours de ce 13e déjeuner de presse, l'édile s'est penché sur les résultats attendus par rapport, entre autres, à la consolidation des acquis des exercices antérieurs et la poursuite de la mise du Plan de développement économique, social et culturel (PDESC). Selon le maire, malgré la conjoncture actuelle, son équipe a fait des efforts louables pour atteindre les objectifs fixés et aussi pour la satisfaction de la demande sociale (individuelle, collective, communautaire, syndicale…). Évoquant le transfert des compétences et des ressources, le maire a reconnu que le l’Etat a consenti des efforts louables. Mais… «<em>Au niveau de l’éducation, sur les 9 milliards du budget, l’Etat nous octroie 6 milliards de francs CFA. Mais, tous les secteurs ne sont pas encore pris en compte dans le transfert des ressources… Quand toutes les compétences sont transférées, les ressources doivent suivre. Ce n’est pas le cas pour le moment. N’empêche qu’il faut aussi reconnaître les efforts consentis par l’Etat dans ce sens</em>», a souligné Amadou Ouattara.

Au niveau des investissement du premier semestre de 2024, le maire a mis l’accent sur les travaux de construction du mur de clôture, d’une direction et d’un logement pour le gardien de l’école «J» de Sabalibougou d’une valeur de plus 84 millions de F CFA (84 342 515 F CFA) sur fonds propres.  Tout comme la mairie a pris en charge les travaux d’aménagement  de sa cour pour près  94 millions de F CFA (93 762 800 F​ CFA).

Les difficultés évoquées par M. Ouattara sont, entre autres, relatives à l'inexistence d'un système sécurisé de recouvrement des taxes communales, la faible des ressources propres de la commune... Il a aussi évoqué le difficile reclassement des 4 000 déguerpis à Mountougoula en raison des procédures judiciaires toujours en cours ; les plaintes introduites contres les nouveaux acquéreurs de parcelles de Kabala Est ; la lente procédure administrative et technique d'approbation des plans de réhabilitation des quartiers de Daoudabougou, Sabalibougou, Baco-Djicoroni, Kalaban- Coura Spontané…

Dans les mois à venir, la mairie va redoubler d’efforts dans la poursuite de la mise en place d'un système de recouvrement sécurisé des taxes communales à travers la digitalisation. Elle va aussi œuvrer à accroître les sources de revenus de la commune par la construction de magasins dans certains centres d'état civil de Baco-Djicoroni et Daoudabougou. Les opérations de recasement des déguerpis à Mountougoula et Dialakorobougou vont également se poursuivre.

La volonté de transparence de cette équipe municipale est telle qu’on ne cède pas à la politique de l’autruche pour auto-évaluer sa gestion. Ainsi, même si la commune V est aujourd’hui l’une des municipalités qui s’illustrent par leur bonne gestion dans différents domaines, ses élus reconnaissent aussi que tout n’est pas rose, notamment au niveau de l’assainissement. «<em>La commune V n’est pas aussi propre que nous le souhaitons. Mais, nous sommes à pied d’œuvre pour y parvenir. Pour relever ce défi, des efforts sont en train d’être consentis sur fonds propres et grâce au soutien des partenaires comme le Japon</em>», a reconnu M. Adama Konaté, 3e adjoint chargé des questions d’assainissement.

Dans les débats, les confrères et consoeurs ont surtout salué le maire pour sa constance dans cet exercice de compte rendu. Pour M. Ouattara, cela est normal «<em>quand on gère la chose publique par souci de redevabilité et de transparence</em>». Et cela ne se limite pas à au seul déjeuner de presse car, depuis lundi dernier (18 novembre 2024), le maire sillonne les quartiers de sa commune (Badalabougou, Sema 1, Daoudabougou, Sabalibougou, Quartier Mali, Torokorobougou, Baco-Djicoroni, Kalaban-Coura et Garantiguibougou) pour la restitution des résultats de ce premier semestre 2024 dans les quartiers.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : accord avec la Chine pour une usine de fabrication d&amp;apos;explosifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-accord-avec-la-chine-pour-une-usine-de-fabrication-dexplosifs-3084889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 06:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - Au 2e trimestre 2023, le Mali a importé pour 5,2 millions $ d’explosifs et d’articles de pyrotechnie. Le pays, qui a besoin de ce matériel pour l’exploitation de ses mines, veut désormais prendre une part plus active dans sa chaîne de production.</strong>

Le Mali et le groupe chinois Norinco Group, par sa filiale Auxin Chemical Technology Ltd, ont signé un partenariat pour la construction d’une industrie d’explosifs à usage civil. Cette information a été rapportée par la chaîne nationale ORTM, le samedi 16 novembre 2024.

Cette unité de production vise à permettre au gouvernement malien d’avoir un contrôle optimal des explosifs civils destinés à être utilisés dans les mines et les carrières. L’objectif est de prendre une part plus active dans la fabrication de ce matériel nécessaire pour l’exploitation des mines du pays.

Selon l’accord convenu entre les deux parties, le Mali détiendra « 51% » du capital de l’usine. D’après le ministre de l’Economie et des Finances malien, Alassane Sanou, l’entreprise chinoise apporte non seulement le financement total pour la réalisation du projet, mais aussi l’expertise nécessaire. 49% de la société sera détenue par l’entreprise chinoise.

Premier producteur d’or de la zone UEMOA, le Mali possède un sous-sol riche en produits miniers, tels que le manganèse, le fer, le lithium. L’exploitation de ces mines et carrières nécessitent généralement l’usage d’explosifs industriels, dont Bamako est un importateur. Selon les données de l'Institut national des statistiques du Mali, le pays a importé pour 3,280 milliards FCFA (5,28 millions $) d’explosifs et articles de pyrotechnie au deuxième trimestre 2023. Ce chiffre s’est établi à 2,641 milliards FCFA au trimestre suivant.

D’après les autorités, ce projet s’inscrit dans le cadre de la promotion du contenu local dans les sociétés minières, qui consiste à intégrer la main d'œuvre et l’expertise locales dans la chaîne de production du secteur. Il coïncide avec l’ambition affichée par les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de mieux contrôler la chaîne de valeur de production de leurs ressources minières afin d’en tirer le plus de bénéfices à la fois sur les plans économique et social.

« Avec une société de production d’explosifs à but civil, nous permettons donc la création d’emploi [...] et de la valeur ajoutée qui est créée dans notre économie », a à cet effet souligné Amadou Keïta, ministre malien des Mines.

Notons que le délai d’exécution du projet est de 12 mois. Le montant alloué n’a pas été dévoilé.

<strong>Source: https://www.agenceecofin.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le mot de l’économie :  Abus de position dominante</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-mot-de-leconomie-abus-de-position-dominante-3084533.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 15:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En juin 2023, une nouvelle fois, la Commission européenne a épinglé Google pour <em>abus de position dominante</em> à propos de la publicité en ligne. La firme américaine avait d’ailleurs déjà payé l’équivalent de 8 milliards d’euros d’amende pour diverses pratiques anticoncurrentielles comme celle-ci.

Lorsque sur un marché, la concurrence est faible, voire nulle, les entreprises bénéficient en effet d’un pouvoir de marché important qui les autorise alors à imposer leurs prix, à limiter leur production ou bien à négliger la qualité de leurs produits et ce, au détriment du consommateur.]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Digitalisation : Ouagadougou, la capitale du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-digitalisation-ouagadougou-la-capitale-du-numerique-3084139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 09:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le coup d'envoi des travaux de la 19ème édition de la Semaine du numérique du Burkina Faso a été donné hier en présence de notre ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène</strong>

Aucun pays ne peut, aujourd'hui, assurer sa croissance économique sans le concours des technologies de l'information et de la communication. Les outils du numérique deviennent ainsi incontournables dans le développement durable des nations. Au Burkina Faso, la transition numérique est en marche : l'administration se modernise et se rapproche des populations, des services financiers sont plus accessibles, le paiement électronique et les Fin tech se positionnent au cœur de cette transition.

C'est dans ce cadre qui se respecte depuis hier au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), les travaux de la 19ème édition de la Semaine du numérique sous le thème : « Transformation numérique et développement économique : enjeux des Fin Tech .»

Le Premier ministre du Burkina Faso Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla a présidé la cérémonie d'ouverture des travaux en présence de la ministre de la Transition numérique, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata Zerbo Sabane et des membres du gouvernement burkinabé .

Invité d'honneur de l'événement, le Mali est représenté par le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène, accompagné d'une forte délégation composée des directeurs centraux et généraux département de son concerné. On notait également la présence du ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique du Niger, Sidi Mohamed Raliou.

La rencontre s'attachera à faire la genèse et l'état des lieux de l'utilisation et de la contribution de la monnaie électronique au Burkina Faso et de proposer des perspectives pour les transactions transfrontalières dans l'espace AES. Quatre jours durant, les experts exposeront des thèmes sur les expériences du Mali et du Niger, ainsi que sur les perspectives des transactions transfrontalières sur la sécurité des transactions électroniques.

MALI, INVITÉ SPÉCIAL- Dans son intervention, le ministre Alhamdou Ag Ilyène s'est réjoui de l'honneur rendu au Mali en tant qu'invité spécial. Cela symbolise, selon lui, la qualité des relations séculaires et fraternelles qui unissent le Mali et le Burkina Faso. Les pays du Sahel ont décidé de mutualiser leurs ressources afin de faire face aux défis et menaces communs.

Les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) vivent aujourd'hui des situations difficiles et similaires qui seraient une réponse commune. La tribune telle la semaine du numérique constitue une opportunité pour consolider et booster les liens véritables séculaires et fusionnels entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali qui partagent tout dans la douleur comme dans la joie, a ajouté le ministre chargé de l'Économie. numérique.

Alhamdou Ag Ilyène a expliqué que la confédération des États du Sahel est dans une phase de rétablissement de pratiques de bonne gouvernance par la transparence et la redevabilité et cela grâce à une administration qui se modernise par les TIC. Pour lui, le numérique est une chance pour notre communauté. Il permettra de résoudre nos préoccupations dans le domaine de la création des emplois et d'améliorer le bien-être des populations, a précisé le ministre, ajoutant que notre pays s'est engagé à explorer, comprendre et exploiter toutes les opportunités qu'offrent. les outils du numérique.

Le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration a rappelé l'engagement ferme et total du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta à opérationnaliser la digitalisation des moyens de paiement dont le le lancement officiel a été effectué le 19 juillet 2024 à Bamako. En outre, la Politique nationale de développement de l'économie numérique et la Stratégie nationale d'inclusion financière (SNIF) ont été adoptées. Toutes ces actions ont permis d'obtenir des résultats tangibles dans le domaine du développement des infrastructures et celui de l'accessibilité des services financiers et des Fin Tech.

Quant au ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique du Niger, il a souligné que le thème « Transformation numérique et développement économique : enjeux des Fin Tech » cadre parfaitement avec les attributions de son département qui œuvre pour l'accessibilité. et l'utilisation des outils du numérique dans tous les secteurs.

Depuis des années, a précisé Sidi Raliou, des actions ont été menées au Niger comme la mise en place d'un secteur financier inclusif décentralisé, la création d'un village intelligent et d'une plateforme de commerce. Pour faciliter les échanges, il a préconisé la création d'une banque, d'une plateforme d'intégration dans le domaine de l'agriculture. En créant des conditions propices, a t-il poursuivi, nous pourrons faire de l'espace AES, un modèle de développement.

La ministre de la Transition numérique, des Postes et des communications électroniques, Dr Aminata Zerbo Sabane, a fait remarquer que dans le combat du développement, aucun secteur ne doit être laissé de côté. Le gouvernement du pays des hommes s'est engagé à faire des TIC, un levier de développement. Plusieurs initiatives, at-elle expliquées, ont été lancées dont l'adoption de la Stratégie nationale de développement de l'économie numérique.

La présente édition se tient dans un contexte mondial marqué par une adoption croissante des technologies financières (Fin Tech). Celles-ci transforment les secteurs économiques et financiers en offrant des solutions innovantes qui répondent aux besoins des populations, a ajouté le ministre burkinabè.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Christiane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur numérique malien : la politique nationale pour le développement de l’économie numérique validée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/secteur-numerique-malien-la-politique-nationale-pour-le-developpement-de-leconomie-numerique-validee-3082263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Élaboré par un comité d’experts où figurent entre autres Mamadou Diallo et Racky Talla, la Politique nationale pour le développement de l’économie numérique a été validée, le 25 octobre 2024, sous l’égide du ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyene. L’événement s’est déroulée en présence du directeur général de l’Économie Numérique, Abdoul Kader Ky. Ce nouveau cadre stratégique, après la correction de ses lacunes, remplace la Stratégie Nationale de Développement de l’Economie Numérique 2015-2020 après que ce dernier ait atteint ses limites, avec un taux faible de mobilisation de ressources (25%) et d’application qui laisse à désirer. Autant d’insuffisances que le ministre Ag Ilyene n’a pas omis de rappeler dans son intervention. «Mali numérique 2020 n’a pu atteindre qu'un taux d’exécution de 27,30 % et une mobilisation des ressources limitée à 24,24 % », a-t-il relevé. Les lacunes, notamment l'absence de diffusion efficace auprès des acteurs et le manque d'un cadre harmonisé pour le développement des systèmes d’information, ont réduit l’impact escompté de cette première phase. C’est en réponse à ces défis, selon lui, que la PNDEN 2025-2029 propose une vision modernisée intégrant les avancées technologiques comme l’intelligence artificielle et le cloud computing, tout en se concentrant sur l’innovation, la cyber-sécurité et la connectivité. Cette nouvelle politique vise à bâtir une économie numérique inclusive, adaptée aux réalités maliennes et à la création d’un environnement favorable pour l’émergence de start-ups.

Et selon le porte-parole des experts ayant élaboré le document, cette nouvelle politique alignée au Programme d’Action du Gouvernement et le Cadre stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) met l’accent sur l’accessibilité, la sécurité et la rentabilité des technologies numériques pour tous. Elle aspire à stimuler la croissance économique, créer des emplois et moderniser l’Administration et devrait contribuer à améliorer la qualité de vie des citoyens.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Les satellites vont permettre à l’AES de renforcer sa défense et sécuriser les communications</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-satellites-vont-permettre-a-laes-de-renforcer-sa-defense-et-securiser-les-communications-3078940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 10:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au début de cette semaine, les ministres de l’AES ont annoncé la réalisation prochaine d'un projet satellitaire de communication et de télédétection, avec l'appui russe. Dans une interview à Sputnik Afrique accordée en marge de la Semaine russe de l'énergie 2024 à Moscou, le ministre malien de l'Économie a précisé les avantages de ce projet.</strong>

Comme les trois États de l'AES sont des pays à vocation généralement agricole, le satellite de télécommunications permettra d’apporter l’Internet dans les coins reculés pour développer les différentes régions, a nuancé Alousséni Sanou.

"Les populations dans les régions reculées ont le besoin de se mettre en contact avec les marchés. Donc, le satellite de télécommunications va nous permettre d'assurer une plus large couverture de nos territoires en termes de communications, de télécommunications et d'Internet", a expliqué le ministre.

Quant au satellite de télédétection, il va être essentiellement utilisé sur le plan sécuritaire.
"On va pouvoir contrôler toutes les frontières, on va contrôler les déplacements des populations. Au plan de la sécurité interne, ça va nous permettre d'avoir des informations sur les déplacements des populations, sur tout ce qu'on appelle le changement climatique", a noté Alousséni Sanou.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<title>Centrale solaire: le Mali envisage une deuxième phase avec l’appui russe</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/centrale-solaire-le-mali-envisage-une-deuxieme-phase-avec-lappui-russe-3078938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 10:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est ce qu'a déclaré à Sputnik Afrique Alousséni Sanou, ministre malien de l'Économie en marge de la Semaine russe de l'énergie 2024 à Moscou.</strong>

Selon le ministre, les discussions techniques sur la centrale photovoltaïque de 200 megawatts qui doit être construite par la société russe NovaWind sont terminées et les équipes vont se rendre sur le terrain avant fin octobre.

"Nous espérons avoir, un démarrage des travaux dans le trimestre qui vient. Nous savons que le pays ne peut pas se développer sans une maîtrise de l'énergie. Voilà pourquoi nous nous sommes tournés vers la Russie pour développer l'énergie solaire et, dans l'avenir, le nucléaire. Toutes choses qui vont nous permettre d'assurer une distribution correcte de l’énergie sur tout le territoire et la transformation des produits agricoles", a-t-il souligné.

Le partenariat énergétique avec Moscou inclue aussi un "transfert de compétences et de technologies" qui permet au Mali d'être plus indépendant, a inidiqué le responsable.

Le géant russe Rosatom a accordé une bourse à 4 étudiants maliens pour venir en Russie au mois d'octobre et l'envoi de 15 autres étudiants est envisagé en 2025, selon Alousséni Sanou.

"Pour mettre les centrales nucléaires en place, il faut un délai minimum de 7 ans. Un an pour finir toute la discussion. À peu près 4 ans pour les échanges avec l'Agence de l'énergie atomique et la Russie à travers Rosatom nous accompagnera dans ce cadre. Et enfin, un an et demi pour mettre le projet en place. Voilà pourquoi on envoie dès maintenant les étudiants se former", a-t-il expliqué.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES&#45;Russie: vers la réalisation d&amp;apos;un projet satellitaire de communication et de télédétection</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/aes-russie-vers-la-realisation-dun-projet-satellitaire-de-communication-et-de-teledetection-3078249.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Sep 2024 17:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ministres de l’AES ont annoncé la réalisation prochaine d'un projet satellitaire de communication et de télédétection, fruit d'une collaboration avec l'Agence spatiale russe.

Le projet, en coopération avec la société Roscosmos, a été discuté ce lundi lors d’une réunion ministérielle à Bamako.

https://twitter.com/i/status/1838185414588235844

Il permettra "la diffusion des signaux de télé et radio-diffusion sur tout le territoire de l'AES, la communication multi-services (Internet, téléphones, TV) dans les zones difficiles d'accès aux infrastructures non développées", ainsi que les communications confidentielles sécurisées, a expliqué le ministre Sanou.

Mais aussi d’obtenir des images spatiales pour la surveillance des frontières d’État et de renforcer ainsi la sécurité nationale.

L’inventaire des ressources naturelles du secteur forestier, le suivi des situations d’urgence (inondations, sécheresses, incendies) ainsi que la cartographie de l’utilisation des terres sont aussi prévus.

"Ces relations sont confiantes et empreintes d'une réelle amitié et elles s'inscrivent surtout dans une perspective dynamique, innovante et favorable à tous. Cette coopération à visage humain s'appelle en d'autres termes "partenariat gagnant-gagnant". Avec la Russie, c'est une coopération plus sincère, plus réactive et mieux adaptée aux enjeux actuels de l'AES", a pour sa part noté le ministre nigérien Raliou.

https://twitter.com/i/status/1838206328172392873

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spécial 22 septembre 2024 :#Mali : Digitalisation de l&amp;apos;administration : Un projet qui tient à cœur le président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/special-22-septembre-2024-mali-digitalisation-de-ladministration-un-projet-qui-tient-a-coeur-le-president-goita-3078010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 02:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé officiellement le 19 juillet dernier par le chef de l'État, ce processus se veut un levier de développement et de croissance qui permettra de rendre les prestations de l'administration publique plus accessibles, transparentes et efficaces.</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a engagé le 22 juin à Sikasso la plus grande réforme administrative de notre pays à travers la digitalisation des opérations et services de l'administration. Objectifs : établir l'efficacité et la transparence. Où en sommes-nous avec la concrétisation de cette volonté du chef de l'État ? Pour en savoir davantage, notre équipe de reportage s'est entretenue avec le directeur national de l'Économie numérique, Abdoul Kader Ky.

De prime à bord, le directeur national de l'Économie numérique fait remarquer que la dynamique actuelle découle de la forte volonté affichée par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Une volonté que le chef de l'État a matérialisée, le 22 juin à Sikasso, en appelant à aller vers la digitalisation de l'administration. Une déclaration tant attendue que notre interlocuteur salue pour sa haute valeur en termes de portage politique des questions de digitalisation. «Le président de la Transition a clairement fixé le cap en affirmant qu'il va digitaliser l'administration pour augmenter les recettes de l'État, lutter contre la corruption et instaurer la bonne gouvernance», confie Abdoul Kader Ky.

Selon le spécialiste, la digitalisation de l'Administration vise à mettre en place une administration performante, transparente, proche des usagers, redevable par des principes et outils de bonne gouvernance. Avec à la clé, un État émergent qui place le citoyen au cœur de l'action gouvernementale. Notre interlocuteur indique qu'à terme, c'est l'ensemble des procédures internes et des services rendus aux usagers qui seront entièrement et effectivement numérisés dans tous les secteurs d'activités. «Cet objectif global ira crescendo à commencer par les services les plus sollicités et jugés prioritaires. Cela exige une certaine collégialité.

C'est pourquoi, l'opportunité d'impliquer toutes les parties a été saisie par le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyene, pour mettre ensemble tous les acteurs afin de d'avoir une approche partagée et une démarche cohérente», explique Abdoul Kader Ky. Selon lui, c'est ainsi que le département en charge de la Modernisation de l'Administration, à travers la direction nationale de l'Économie numérique et l' ensemble des autres structures, a travaillé d'arrache-pied pour le lancement du processus de digitalisation et, ensuite, a élaboré une stratégie de digitalisation de l'administration déjà soumise à l'approbation des autorités.

AVANTAGES DE LA DIGITALISATION- De l'avis du directeur national de l'Économie numérique, on peut affirmer, à ce jour, que le processus de digitalisation est véritablement amorti dans tous ces secteurs. Pour Abdoul Kader Ky, il est très aisé, aujourd'hui, de vérifier l'effectivité du paiement digitalisé des différentes prestations au niveau des mairies ou des postes de police et de péage. Selon l'expert, cela entraînera, inexorablement, une augmentation des recettes au niveau du Trésor mais, aussi, accélérera le processus de traitement de ces services. «Pour constater l'effectivité des opérations, vous avez pu suivre les visites de terrain effectuées par le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga. Il faut, à ce niveau, faire remarquer que certains inconvénients ont déjà été enregistrés plus de 300% d'augmentation en passant de 14 millions de Fcfa de recettes journalières à 40 millions de Fcfa par jour», révèle-t-il.

Selon Abdoul Kader Ky, les avantages de la digitalisation de l'Administration sont nombreux. Il cite, entre autres, la lutte efficace contre la fraude, la corruption, le népotisme et les falsifications de documents administratifs, l'amélioration de l'accessibilité des citoyens aux services publics. Autres gains : l'augmentation considérable des recettes de l'État par l'amélioration du recouvrement des taxes et impôts, par la diminution ou la suppression de la monnaie, la création de nouveaux métiers liés au numérique, l'amélioration des systèmes de santé , d'éducation, de transport, d'agriculture et bien autres.

S'y ajoutent la suppression du coût des imprimés, des papiers et des cartouches d'encre, la réduction des coûts, ainsi que les tracasseries administratives et délais lors de l'organisation des examens et concours.

Parlant des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de cette volonté du président de la Transition, le directeur national de l'Économie numérique déplore le manque de culture numérique qui crée une méfiance pour aller vers une numérisation efficace et qui induit des résistances au changement. Selon lui, en plus de la résistance, qui est un phénomène inhérent au processus de changement, on note également le manque de mécanisme clairement identifié de mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des différentes initiatives en cours.

Une autre difficulté demeure l'absence de cadre cohérent et de convergence des différents acteurs pour une synergie d'actions. À cet égard, Abdoul Kader Ky exige une synergie d'action de tous les acteurs du processus de digitalisation. L'objectif étant de réussir ce pari hautement stratégique pour l'essor de notre pays.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau Whatsapp :  Comment échapper aux arnaques qui augmentent</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseau-whatsapp-comment-echapper-aux-arnaques-qui-augmentent-3077858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 01:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>WhatsApp affirme travailler assidûment à la réduction des spams ou messages indésirables qui pourraient être envoyés sur son réseau de messagerie. Cependant, comme pour les SMS et appels téléphoniques normaux, il est possible que d'autres utilisateur·ices de WhatsApp ayant le numéro de téléphone d'un abonné contactent ce dernier, même si le numéro de la cible n'est pas enregistré dans ses contacts. Et c'est là où gît le risque d'arnaque. Comment s'en protéger ?</em></strong>

oyez désormais très prudents dans l'utilisation du réseau social WhatsApp. Des personnes peuvent vous envoyer des messages pour vous piéger en vous incitant à leur fournir des informations personnelles ou financières ou pour diffuser de fausses informations. Selon le Centre d'Aide de WhatsApp, les arnaques peuvent se produire n'importe où et affecter n'importe qui. C'est pourquoi, comme alerte, WhatsApp fait découvrir comment reconnaître les messages suspects et comment s'en protéger apprenez à vous en protéger.

<strong>À quoi ressemblent les messages suspects</strong>

Certains indices peuvent vous indiquer que vous avez reçu un message suspect ou que l'expéditeur·ice n'est pas fiable. Soyez à l'affût des signes suivants :

- Fautes d'orthographe ou erreurs grammaticales ;

- Demande vous invitant à appuyer sur un lien, à activer une nouvelle fonctionnalité via un lien ou à télécharger une application ;

- Demande d'informations personnelles, telles que les numéros de carte de crédit ou de compte bancaire, la date de naissance, les mots de passe ;

- Demande de transfert d'un message ;

- Demande d'argent ou affirmation prétextant que l'utilisation de WhatsApp est payante ;

- Personne se faisant passer pour quelqu'un que vous connaissez ;

- Message concernant la loterie, des jeux d'argent, un emploi, un investissement ou un prêt ;

- Personne commençant à discuter avec vous pour gagner votre confiance avant de vous demander des informations personnelles.

Prendre la bonne décision

Lorsque vous recevez des messages d'une personne qui ne fait pas partie de vos contacts, des éléments concernant cette personne s'affichent dans le message pour que vous puissiez déterminer comment répondre. Ces éléments vous indiqueront si cette personne fait partie de vos contacts, si vous avez des groupes en commun et si son numéro de téléphone est enregistré dans un autre pays. Vous pourrez alors décider de lui répondre, de l'ajouter à vos contacts, de la bloquer ou de la signaler.

Points à retenir

Si un message vous semble suspect ou trop beau pour être vrai, n'appuyez pas dessus, ne le partagez pas ou ne le transférez pas. Si vous identifiez un message suspect, suivez les étapes suivantes :

- Examinez toujours attentivement un lien ou un fichier avant de l'ouvrir, car il peut sembler légitime, mais être en réalité malveillant. Consultez notre Centre d'aide pour en savoir plus sur les fichiers suspects.

- Si vous avez un doute concernant la véracité d'un message ou si vous ne savez pas qui l'a écrit, ne le transférez pas. Pour en savoir plus sur la manière d'empêcher la diffusion de la désinformation, consultez cet article.

- Si vous n'êtes pas sûrs de l'identité d'un contact inconnu, posez-lui une question personnelle pour confirmer son identité et vérifier que vous connaissez bien cette personne. Vous pourriez également lancer un appel vocal ou appel vidéo pour confirmer son identité.

- Il est également possible de le signaler, de bloquer l'expéditeur·ice et de supprimer le message.

<strong>Comment se protéger des arnaques ?</strong>

Les messages suspects ou les arnaques se produisent lorsqu'un·e utilisateur·ice de WhatsApp non enregistré·e tente de vous inciter à partager des informations personnelles ou financières. Pour en savoir plus sur la manière d'identifier les messages suspects, il faut prendre le temps de réfléchir pour mieux se méfier des comportements suspects. Cela revient à se poser les questions suivantes :

- Le numéro est-il masqué ?

- Vous sentez-vous contraint·e disons un peu bousculé pour agir ?

- Est-ce que la personne profère des menaces ou vous demande de lui faire confiance ?

- Est-ce qu'elle vous demande de transférer de l'argent ou de partager votre mot de passe, votre code PIN ou vos informations personnelles ?

<strong>Les gestes qui protègent</strong>

- Mettez fin à la conversation : raccrochez ou arrêtez de répondre aux messages suspects. Si vous ne parvenez pas à vérifier l'identité du contact, ne communiquez aucune information personnelle ou financière.

- Bloquez ou signalez la personne : bloquez la personne pour l'empêcher de vous contacter, et signalez-la à WhatsApp.

- Mettez à jour vos paramètres de confidentialité et de sécurité

- Modifiez vos paramètres de confidentialité pour contrôler qui peut voir vos informations personnelles et vous contacter. Vous pouvez également activer la vérification en deux étapes pour renforcer la sécurité de votre compte.

- Si vous recevez un fichier qui peut être ouvert, assurez-vous que la personne qui vous l'a envoyé est une personne de confiance avant de l'ouvrir.

Il se peut que vous receviez un message d'erreur pour certains fichiers que vous partagez ou recevez dans une discussion. Une notification peut apparaître lorsque le système soupçonne qu'un fichier est malveillant ou dans un format non pris en charge par WhatsApp. Elle diffère en fonction de si vous êtes la personne expéditrice ou destinataire du message :

<strong>Pop-up pour la personne expéditrice :</strong>

Le format de ce fichier est inhabituel, ce qui peut indiquer qu'il est dangereux, corrompu ou qu'il n'est pas pris en charge par WhatsApp. Pour des raisons de sécurité, ce fichier ne peut pas être envoyé.

Pop-up pour la personne destinataire :

Le format dans lequel a été envoyé ce fichier est inhabituel, ce qui peut indiquer qu'il est dangereux, corrompu ou qu'il n'est pas pris en charge par WhatsApp. Pour des raisons de sécurité, ce fichier ne peut pas être ouvert.

<strong>WhatsApp ne voit pas le contenu de vos messages</strong>

WhatsApp effectue des vérifications automatiques afin de déterminer si un fichier est suspect, si le format est pris en charge par WhatsApp et s'il ne provoquera pas de plantage de l'application sur votre appareil.

Pour protéger votre confidentialité, ces vérifications ont toujours lieu sur votre appareil, et puisque le chiffrement de bout en bout est en place, WhatsApp ne peut pas voir le contenu de vos messages.

<strong>     Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Académie des jeunes blogueurs du Mali édition :  La paix et la cohésion sociale via le blogging</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/academie-des-jeunes-blogueurs-du-mali-edition-la-paix-et-la-cohesion-sociale-via-le-blogging-3076672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 09:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 28 au 31 août 2024, l’Ispric a accueilli la 2e édition de l’Académie des jeunes blogueurs du Mali. Initiée par Komunitas, le réseau des blogueurs en partenariat avec le projet Fokaben de Search for Common Ground.</em></strong>

L’Académie a regroupé une cinquantaine de jeunes venus d’un peu partout. Ils ont été initiés au blogging. Le thème de cette année était <em>"Réseau sociaux, vecteur d’engagement citoyen pour la paix et la stabilité au Mali".</em> L’objectif était de les former au blogging pour promouvoir la paix et la cohésion sociale sur leurs plateformes.

Lors de cette académie, plusieurs modules ont été présentés sur l’initiation au blogging, la création d’un blog, l’écriture web, la communication pour le changement… Ces modules ont été présentés par des pionniers du blogging, comme Fatoumata Harber, Awa Sidibé ou El hadj Dicko.

Au Mali, les médias sociaux jouent un rôle crucial en tant que plateformes de discussions et de mobilisation pour les citoyens, permettant d’aborder des enjeux comme la gouvernance, l’éducation et la paix. Cependant, leur utilisation entraîne des défis tels que la désinformation et la confusion entre différents acteurs numériques, comme les blogueurs et les influenceurs.

Pour y remédier, l’initiative Mali Blog Academy vise à renforcer les capacités des utilisateurs et à promouvoir une utilisation responsable des médias sociaux, tout en développant des compétences professionnelles dans l’espace numérique. Les objectifs principaux étaient de : contribuer au changement de comportement des utilisateurs des médias sociaux en renforçant leurs capacités et en les sensibilisant à une utilisation responsable.

Cette 2e édition de l’Académie des jeunes blogueurs du Mali porte le nom de Fatouma Harber bloggeuse, formatrice de Doniblog.

<strong>Oumou Maïga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Applications de l&amp;apos;intelligence artificielle :  Les innovations qui vont marquer l&amp;apos;année 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/applications-de-lintelligence-artificielle-les-innovations-qui-vont-marquer-lannee-2024-3075751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon intelligence artificielle-school.com, les innovations IA attendues pour cette fin d'année promettent de changer notre quotidien. Alors que les entreprises, les chercheurs et les entrepreneurs redoublent d'ingéniosité, il est fascinant de se pencher sur ces nouveautés imminentes qui pourraient bien transformer notre vie future. Que nous réserve l'intelligence artificielle d'ici la fin de l'année 2024 ?</em></strong>

Selon intelligence artificielle-school.com, en 2023, l'intelligence artificielle générative a fait une entrée dans le quotidien du grand public. En 2024, le monde découvre encore et toujours son pouvoir et son utilité. Pour beaucoup, l'expression <strong>"intelligence artificielle"</strong> (IA) évoque la peur de la perte de contrôle ou d'emplois. Pourtant, l'IA générative s'intègre de plus en plus dans nos applications quotidiennes, des moteurs de recherche aux logiciels, en passant par les outils de communication. Tous les domaines de notre quotidien peuvent désormais profiter de l'intelligence artificielle.

<strong>L'intelligence artificielle générative : une vraie main-d'œuvre ?</strong>

L'IA générative continue de transformer nos vies en automatisant les tâches quotidiennes. Elle est capable d'augmenter l'efficacité tout en permettant aux humains de se concentrer sur des activités précises. Des outils comme ChatGPT, DALL-E, et d'autres outils d'intelligence artificielle deviendront encore plus intégrés dans notre quotidien.

Utilisée de manière appropriée, l'intelligence artificielle générative fonctionne comme un assistant personnel. Disponible 24h/24 et 7j/7, il améliore notre efficacité, notre rapidité et notre productivité. En déléguant à l'IA les tâches répétitives, nous pouvons consacrer plus de temps à exploiter nos véritables compétences humaines.

<strong>L'alliance entre le physique et le digital prend de l'ampleur</strong>

Aujourd'hui, l'évolution est portée par les entreprises de technologie, comme Google. La frontière entre le réel et le numérique s'efface de plus en plus. Le développement des technologies comme la réalité augmentée (RA) et la réalité virtuelle (RV) fusionnent le monde physique avec le numérique. Elles ouvrent donc la voie à de surprenantes autres innovations dans l'univers de la tech.

Cette tendance s'observe, d'une part, dans le monde du travail. La collaboration à distance via des plateformes comme Zoom, Teams et Slack est devenue très populaire. D'autre part, elle se manifeste à travers la popularité croissante des jeux en ligne et des sports électroniques (e-sport). Ces derniers repoussent les limites de l'interaction humaine au sein même des entreprises. De plus, les réseaux sociaux comme TikTok et Instagram permettent de créer des espaces virtuels. Des espaces où chacun expose sa vie réelle et privée. Chaque utilisateur expose également, quoi qu'il arrive, ses données personnelles. Les réseaux sont un très bon exemple et un excellent reflet de l'impact de la technologie. Son ampleur, sur notre quotidien, se visualise parfaitement.

<strong>L'interaction humain-machine réinventée grâce </strong>

<strong>à l'apprentissage automatique</strong>

L'interaction humain-machine est une avancée significative. Elle s'est réinventée grâce à l'apprentissage automatique et au traitement du langage naturel (NLP). Ces techniques d'approche font partie des modèles de Machine Learning. Ils sont bien connus dans le monde de l'IA. Les algorithmes de Machine Learning apprennent à effectuer une tâche. Ils sont capables de s'améliorer au fil du temps également. C'est pourquoi les innovations dans le domaine de l'apprentissage automatique transforment ces échanges. Ils aident à définir la façon dont les personnes interagissent.

Les machines sont désormais capables de comprendre et de réagir de manière presque naturelle. Cela ouvre ainsi la voie à une nouvelle ère d'expériences utilisateur intuitives et plus fluides. Ces innovations sont notamment soutenues par des entreprises comme Google. Cette évolution promet des interactions plus simples. Elle offre aussi aux utilisateurs la possibilité de tirer parti des données pour améliorer leurs expériences. Ainsi, la communication sera plus authentique entre l'homme et la machine.

<strong>Voici des exemples d'innovation plus précis.</strong>

<strong>La technologie spatiale ou spatial computing : une innovation immersive</strong>

La technologie spatiale est en plein essor. Elle rassemble le physique et le numérique grâce aux avancées du <strong>"spatial computing"</strong>. Des entreprises comme Apple, avec son casque Vision Pro, et Meta, avec le Quest 3, travaillent au développement de dispositifs de réalité mixte. Ces derniers offrent des expériences immersives uniques.

<strong>Des lunettes pour remplacer les écrans</strong>

La startup chinoise Xreal a également lancé des lunettes visant à remplacer les écrans. Cette tendance marque une intégration croissante des technologies immersives dans notre quotidien. Le marché de la technologie spatiale, estimé à 97,9 milliards de dollars en 2023, devrait atteindre 280,5 milliards de dollars en 2028, selon MarketsandMarkets.

<strong>Le badge intelligent AI Pin : une innovation originale qui a de l'avenir</strong>

Conçu par la société Humane, le badge <strong>"AI Pin"</strong> combine les fonctionnalités de divers appareils tels que les smartphones, les montres connectées, les ordinateurs et les assistants vocaux. Ce badge utilise l'écoute vocale et la vision artificielle pour être commandé par la voix. Il permet de dicter et d'envoyer des courriels ou textos. Il permet aussi de localiser des lieux et de formuler des messages. Coûtant autour de 700 euros, le badge est équipé d'un laser. Celui-ci projette les boutons de commande sur la paume de la main. L'utilisateur peut alors contrôler l'outil depuis sa main. Il peut jouer un morceau de musique, consulter sa fréquence cardiaque, ou encore connaître les calories d'un aliment tenu dans la main ! Assez surprenant pour un si petit outil !

<strong>La gestuelle sans contact : une innovation interactive</strong>

<strong> inédite du domaine de l'IA</strong>

La gestuelle sans contact, ou <strong>"air gestures",</strong> révolutionne l'interaction des consommateurs avec leurs appareils. Elle rend l'utilisation plus intuitive et accessible. Par exemple, l'Apple Watch permet de répondre à des appels d'un simple geste du pouce et de l'index sans toucher la montre. De son côté, Google, avec son projet Gameface, a développé une souris de jeu contrôlée par les mouvements de tête et les expressions. Il est donc possible de cliquer simplement en levant les sourcils. Il est aussi possible de déplacer le curseur en ouvrant la bouche. Cette innovation améliore l'ergonomie et offre une accessibilité appréciée pour les personnes à mobilité réduite.

<strong>L'intégration de ChatGPT dans les voitures </strong><strong>Volkswagen : une innovation motorisée</strong>

Lors du CES 2024 (en janvier), Volkswagen a dévoilé des véhicules intégrant ChatGPT dans leur assistant vocal IDA. C'est synonyme d'une avancée majeure dans le secteur automobile. Cette technologie sera disponible sur plusieurs modèles. Les véhicules Volkswagen ID.7, ID.4, ID.5, ID.3, et les nouvelles générations du Tiguan, de la Passat et de la Golf en seront dotés. Basée sur Cerence Chat Pro, cette intégration permettra aux conducteurs de commander les systèmes d'info et de divertissement, de navigation et de climatisation. Et ce grâce à des commandes vocales. En plus de répondre à des questions générales, IDA sera capable de fournir des informations spécifiques et d'améliorer constamment ses réponses grâce à une base de données d'intelligence artificielle.

<strong>Le robot patrouilleur de LG : une innovation sécurisante ?</strong>

La marque LG présente son robot bipède "Maison sans corvée". C'est l'Assistant Smart Home. Il est conçu pour assister les personnes dans les tâches ménagères. Il assure également la surveillance domestique. Doté d'intelligence artificielle avancée, ce robot utilise la reconnaissance vocale et faciale pour interagir avec les habitants de la maison. Même avec les animaux de compagnie. Il est capable de patrouiller de manière autonome à travers les pièces d'une maison. Il détecte les anomalies comme les fenêtres ouvertes ou les lumières allumées. À chaque anomalie détectée, il envoie des notifications sur le smartphone du propriétaire. C'est un compagnon du quotidien, aussi original que surprenant.

Les innovations IA attendues en 2024 repoussent les limites de la technologie actuelle. Elles arrivent à façonner un nouvel avenir où l'intégration des données, les apprentissages automatiques et les nouvelles technologies sont au cœur de notre monde. Les interfaces et systèmes homme-machine n'ont pas fini de surprendre.

<strong>Amadou Bamba NIANg, Journaliste et Consultant Avec ia-school.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique et cohésion : SFCG crée le cadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-et-cohesion-sfcg-cree-le-cadre-3075395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/numerique-x.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 01:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le numérique joue un rôle de plus en plus important dans la cohésion sociale au Mali. Grâce aux technologies de l'information et de la communication (Tic), il est possible de favoriser l'inclusion sociale, de renforcer la participation citoyenne et d'améliorer l'accès aux services essentiels.

Cependant, il est essentiel de relever les défis liés à l'accès inégal aux technologies, à son usage et à sa capacité de nuisance.

Serach for Common Ground, une ONG, a organisé un forum national sur le numérique et la cohésion sociale. Ce forum a rassemblé des représentants de la société civile, des institutions gouvernementales, des médias, et des experts en numérique, pour échanger sur les meilleures stratégies de gestion des défis via les réseaux. Les discussions ont porté sur la régulation de l’espace en ligne, l’inclusion numérique, et l’éducation au numérique, afin de développer des recommandations pour une action coordonnée et inclusive.

Le directeur de Search Mbara Adiawiakoye, Nicolas Simard, l’ambassadeur du Canada, ont tous salué ce forum.

<em>"La régulation du numérique est un problème majeur et central dans le monde d'aujourd'hui parce que nous vivons dans la société de l'information et donc les moyens de communication. Les plateformes sont devenues des tribunes publiques qui permettent à tout un chacun de publier des contenus et de les partager avec d'autres acteurs. Le numérique offre de nombreux outils et plateformes pour surveiller, prévenir, et atténuer les conflits potentiels, assurant ainsi une approche proactive en matière de gestion de crise"</em>, a dit Béchir Diop lors du panel.

<strong>Oumou Maïga</strong>

<em>Stagiaire</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synthèse du débat sur la plateforme l’Alternanace</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/synthese-du-debat-sur-la-plateforme-lalternanace-3075199.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/synthese-du-debat-sur-la-plateforme-lalternanace-3075199.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/WhatsApp.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 11:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[LA PROMOTION DE L'INTERNET A PERMIS LE DÉVELOPPEMENT FULGURANT DES NOUVELLES TECHNIQUES DE COMMUNICATION QUE SONT LES RÉSEAUX SOCIAUX. CE DÉVELOPPEMENT A SES AVANTAGES MAIS AUSSI SES INCONVÉNIENTS. QU'EN PENSEZ-VOUS POUR  LE CAS DU MALI ?

1/ L'internet a révolutionné la manière par laquelle nous accédons à l'information et la partageons, avec des implications profondes pour toutes les sociétés du monde.

Il a transformé le monde en un village planétaire où tout le monde reçoit les mêmes informations au même moment. Hier, l'accès à l'information et aux savoirs était si difficile qu'il fallait se battre pour obtenir ce que l'on cherchait, aujourd'hui les sources sont si abondantes.

Il est indéniable que les réseaux sociaux ont révolutionné la spontanéité de l'information dans le monde. On ne plus rien cacher aux Peuples et les pays riches n'ont plus le monopole de l'information qui est instantanée.

Beaucoup de mobilisations populaires ont été réalisées grâce aux réseaux sociaux.

La fracture numérique qui a caractérisé pendant longtemps le déficit de l'accès à l'information s'est progressivement résorbée grâce à des technologies innovantes et à moindre coût grâce notamment à la technologie chinoise.

Les distances géographiques ne sont plus un obstacle à la communication.

Les paiements et les transferts instantanés d'argent sont à la portée de tous.

L'E-commerce a ouvert de nouveaux marchés et a permis à des entreprises de toutes tailles de vendre leurs produits et services partout dans le Pays et dans le monde.

Au niveau de la formation et de la recherche les avantages sont énormes car non seulement on peut désormais prendre des cours en ligne, mais aussi et surtout les élèves et étudiants ont grâce à l'internet à leur disposition une grande bibliothèque universelle dans tous les domaines et toutes les matières. Les interactions et les contacts entre apprenants et formateurs ne connaissent plus de frontières.

2/ Ce formidable bond en avant comporte cependant plusieurs inconvénients parmi

Lesquels on peut retenir que :

- La facilité avec laquelle l'information peut être créée et diffusée sur internet connait son corolaire qui est la facilité avec laquelle  peut être créée la désinformation et la propagation de fausses nouvelles.

- L'internet est un terrain fertile pour les cybercriminels qui peuvent voler des données personnelles, commettre des escroqueries ou diffuser des virus.

- L'anonymat offert par internet peut encourager le harcèlement et la cyber intimidation.

- La collecte et l'utilisation des données personnelles soulèvent des questions importantes concernant la vie privée et la surveillance des citoyens et de la société.

- Grâce aux réseaux sociaux, de nouveaux acteurs ont fait irruption sur la scène médiatique : on les appelle activistes, blogueurs, vlogueurs, influenceurs ou encore vidéomen ou vidéastes qui avec un minimum de matériel souvent réduit à un téléphone portable et une connexion se mettent à s'approprier l'information sans cependant aucune formation en la matière surtout en étant soumis à  aucun code déontologique !

- Nous sommes inondés d'informations voulues et non voulues, certaines sont vitales ou  nécessaires d'autres sont inutiles, folkloriques et même nocives pour nos valeurs. Certains contenus sont créés localement et d'autres hors de chez nous.

- On  remarque que de plus en plus l'utilisation des réseaux sociaux au Mali est pervertie de son but initial car certains, à la solde d'autres donneurs d'ordres  l'utilisent pour régler des comptes par des injures, des calomnies et de la propagande toutes  choses aux antipodes de nos valeurs culturelles et cultuelles !

- En outre pour atteindre les cibles les contenus ne passent nécessairement plus par les contenants classiques et contournent par conséquent les spécialistes dont la vocation est à la fois de distinguer le vrai du faux mais aussi l'accessoire de l'essentiel ; au point où on en arrive à se demander si certains acteurs opportunistes de cette maldonne ne sont pas sur le point de supplanter les acteurs de droit tant les premiers ravissent la vedette aux seconds au plan de l'" opérativité " et par exemption de tout recul .

Les nouvelles technologies ont du mal à trouver l'antidote à la chienlit qu'elles provoquent  sur les autoroutes de l'information et de la communication , ce qui remet au goût du jour le débat inabouti du Nouvel Ordre Mondial de l'information et la Communication  ( NOMIC ) sur fond de divergences d'intérêts inconciliables entre libéraux capitalistes et adeptes d'un équilibre universel .La victoire des uns aura contribué à révolutionner les libertés individuelles et collectives dans un secteur travesti par la logique des capitaux ayant contribué à l'essor technologique.

Quant aux tendances vaincues par la dérégulation, elles peuvent se réjouir d'avoir eu raison trop tôt en voyant venir ce désordre sans lequel le secteur n'aurait pas été si attractif pour les capitaux !

3/ Que faut-il faire ?

Au Mali pour se protéger et éviter les dégâts que ce désordre peut provoquer au sein de notre société et notre vivre ensemble, il devient impérieux et urgent de siffler la fin de la récréation en procédant à un encadrement sérieux du

Phénomène des réseaux sociaux !

Le droit à la bonne information est défié et mis en danger par l'info tout venant, toxique et nuisible.

A l'issue du débat il a été retenu dans un premier temps de :

- adopter une régulation sous forme de directives pour encadrer la matière, régulation qui doit s'inspirer de la réglementation existante et de nos valeurs sociétales. Un véritable cahier des charges.

- trouver des outils technologiques permettant de filtrer les contenus en complément des filtres déjà existants des fournisseurs internationaux de contenus ceci sera facilité par l'opérationnalisation récente d'une centaine de langues dont plus d'une trentaine africaines sur Google.

- Créer une structure vraiment indépendante de vérification des contenus et de faits importés et locaux avec pouvoir de censure.

- maintenir le système actuel de lutte anti cybercriminalité qui collaborera avec la structure indépendance de vérification.

- Mettre en place des programmes pédagogiques d'éducation aux médias dans les écoles,  les universités et dans les communautés pour apprendre à évaluer la crédibilité des sources d’information.

- aider les citoyens à utiliser les outils de vérification en ligne.

- Exiger des plateformes la transparence quant au fonctionnement de leurs algorithmes pour limiter la diffusion de fausses informations.

<strong>Rassemblés et synthétisés par Malick Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’AES veut lancer sa web tv pour contrôler sa communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/laes-veut-lancer-sa-web-tv-pour-controler-sa-communication-3075105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 14:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’engagent dans une démarche stratégique visant à répondre aux défis contemporains de la région sahélo-saharienne. Dans ce cadre, un atelier stratégique a été organisé à Bamako du 22 au 23 août 2024, réunissant des experts en communication et en numérique du Mali, du Burkina Faso et du Niger, avec pour objectif central de renforcer la résilience et la souveraineté régionale.</strong>

Cet événement a marqué une étape clé pour l’AES en permettant l’élaboration des termes de référence de la future stratégie de communication. Un élément central de cette stratégie est la création d’une Web TV et de plateformes numériques dédiées à la diffusion d’informations fiables, un projet essentiel pour contrer les campagnes de désinformation qui cherchent à saper l’unité de ces États sahéliens.

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali, Alhamdou Ag Ilyène, a mis en avant la nécessité de cette initiative. Dans un contexte de tensions sécuritaires et politiques exacerbées, il a souligné que seule une stratégie de communication cohérente et robuste peut garantir la résilience des populations locales tout en sensibilisant la communauté internationale à la situation complexe de la région.

L’atelier a aussi été l’occasion de consolider les liens entre les trois pays, en renforçant la coopération autour des objectifs communs définis dans la Charte du Liptako-Gourma, signée en septembre 2023. Cette charte, pilier fondateur de l’AES, exprime la volonté des chefs d’État de construire un espace de souveraineté africain apte à répondre aux besoins sécuritaires, politiques et économiques de leurs populations.

Dans cette optique, la Web TV et les autres plateformes numériques certifiées deviendront des outils essentiels pour une diffusion instantanée et crédible des informations, soutenant ainsi la diplomatie publique de l’AES. En se dotant de ces moyens modernes, l’Alliance s’érige en acteur de poids sur la scène internationale, tout en assurant à ses populations un accès direct à une information fiable et authentique.

<strong>Source: https://lanouvelletribune.info/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’application télégram est la cible  favorite des hacktivistes ? Hausse de 53 % du volume de publications liées à la cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lapplication-telegram-est-la-cible-favorite-des-hacktivistes-hausse-de-53-du-volume-de-publications-liees-a-la-cybercriminalite-3073395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kaspersky le confirme : la messagerie instantanée Telegram est devenue une alternative de choix pour les pirates, les hackers et les hacktivistes. En effet, Telegram, l'application de messagerie instantanée qui rivalise avec WhatsApp, Signal et consorts, est devenue à un véritable nid de cybercriminels. D'après une étude réalisée par Kaspersky, de plus en plus de pirates se servent de la messagerie pour organiser leurs activités criminelles au lieu de passer par le dark web. Mais pourquoi ?</em></strong>

Avec une réputation de la messagerie la plus sécurisée, Telegram a vite engrangé un succès énorme, à en juger notamment par la popularité grandissante de l'application auprès du grand public. Au fil des ans, Telegram est parvenu à séduire de plus en plus d'utilisateurs et a vu son audience monter pour enregistrer 900 millions d'utilisateurs de plus par mois en moyenne. Comme le pêcheur qui cherche toujours à repérer les eaux les plus poissonneuses, il est compréhensible que les cybercriminels se retrouvent également de plus en plus sur la plateforme.

Il faut noter que Telegram ne collecte aucune donnée utilisateur. Pour s'inscrire s'y inscrire, l'utilisateur renseigner un numéro de téléphone, uniquement. Cette stratégie appliquée par Telegram qui se vante d'être la plateforme la plus sécurisée a contribué à attirer plusieurs millions de clients qui étaient précédemment des usagers à WhatsApp, Signal et consorts. En contrepartie, cette concentration d'abonnés attire de plus en plus les cybercriminels où ils ressentent un sentiment de sécurité leur permettant d'agir en toute impunité.

L'analyse des <strong>"canaux clandestins de l'application"</strong>, a permis aux chercheurs de Kaspersky d'enregistrer une hausse de 53 % du <strong><em>"volume de publications liées à la cybercriminalité"</em></strong> durant les mois de mai et juin 2024 par rapport à l'année dernière. Par le biais de canaux Telegram, les cybercriminels vont discuter de tactiques de fraude financière au partage de bases de données volées, en passant par l'échange de divers services criminels, tels que l'encaissement de fonds frauduleux, la falsification de documents, comme des cartes de crédit, des passeports ou encore des permis de conduire, et les attaques DDoS.

En fouinant un peu, explique un expert, on peut d'ailleurs trouver tout et n'importe quoi sur Telegram, comme de la drogue ou des marchandises volées.

<strong>Plus simple que le dark web</strong>

Pour les cybercriminels, Telegram est une aubaine. C'est une alternative à l'usage du dark web en ce sens que Telegram est plus facile d'accès que le dark web. En effet, il est nettement plus simple d'ouvrir un canal sur Telegram que de lancer un site sur le dark web ou de trouver une communauté sur un forum criminel.

En plus, il faut un certain niveau de formation, disons de connaissance de l'informatique pour utiliser des techniques sophistiquées nécessaires sur le dark web pour y mener des opérations. C'est pourquoi, les hacktivistes peu qualifiés et souvent des néophytes en cybercriminalité sont attirés par l'application Telegram. Kaspersky le confirme sur son site web : Telegram est devenu la <em>"plateforme de choix des hacktivistes cherchant à s'affirmer et exprimer leur opinion".</em> En plus, certains d'('entre eux se servent de leurs canaux sur Telegram pour publier des données volées lors de précédentes cyberattaques. L'utilisation de Telegram garantit que les informations dérobées se retrouvent rapidement dans le domaine public.

<strong>                                                                                           </strong>

<strong>Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant</strong>

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<title>Réseaux sociaux : &amp;quot; Évitons les images et vidéos diffamatoires contre nos porteurs d&amp;apos;uniforme&amp;quot;, conseille l’Honorable Zeinab Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-evitons-les-images-et-videos-diffamatoires-contre-nos-porteurs-duniforme-conseille-lhonorable-zeinab-sidibe-3072861.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 13:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le sillage des affrontements de Tinzaouatene qui occupent l'actualité, la parlementaire a donné de la voix par une adresse vocale aux relents de mise en garde contre certaines dérives sur les réseaux sociaux. Saluant les forces armées nationales, elle invite chacun à rester souder derrière les soldats du front. La membre de la commission défense rappelle au passage que c’est sous un soleil ardent que les hommes supportent la faim et méritent d’être épargnés de la diffusion d’images dégradantes de leurs sacrifices. Parfois ce sont des images d'ailleurs où des images montées de toutes pièces pour saper le moral des troupes", dira l'honorable Zeinab Sidibe. Se référant aux confrères de la DIRPA, Mme Diawara Zeinab Sidibé en appelle à la population pour ne prendre en compte que le contenu des canaux officiels d'information. Et de soutenir que " La communication vraie autour des forces armées n’émane que de l'entité conduite par le Colonel-major Souleymane Dembélé. «Il importe que chacun soit prudent sur les réseaux sociaux», a-t-elle martelé dans la foulée. Allusion faite aux groupes WhatsApp où sont régulièrement diffusés ces visuels diffamatoires, Mme Diawara conseille aux administrateurs des fameuses plate-formes d’exclure tous ceux qui s'adonnent à cette pratique publicitaire qui s’apparente à " l'apologie du terrorisme".

Et la membre de l’organe législatif de transition CNT de dénoncer une ingratitude envers ceux qui donnent leur poitrine et sacrifie leur vie familiale pour défendre leurs concitoyens. Elle suggère par ailleurs la diffusion d’un avis dans les groupes WhatsApp pour prévenir ces agissements qu'elle dit condamner avec la dernière énergie.

Comme quoi, si certaines femmes sont portées sur la célébration folklorique de la panafricain, d'autres préfèrent avoir l'œil sur l'essentiel : la survie du Mali!

<strong>I . KEITA</strong>

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<item>
<title>La Turquie bloque l&amp;apos;accès à Instagram</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-turquie-bloque-lacces-a-instagram-3072444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 10:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Turquie a bloqué tôt vendredi l'accès au réseau social Instagram, sans justification officielle mais après des accusations de censure provenant d'un haut responsable turc contre la plateforme américaine.</strong>

La décision a été annoncée sur son site par l'Autorité turque des technologies de l'information et des communications (BTK) sans aucune justification officielle.

Un de ses responsables a affirmé à un média local que ce blocage était lié à des "contenus criminels" que la plateforme a été priée "de retirer dans un certain délai".

La suspicion s'est néanmoins tout de suite focalisée sur des accusations de "censure" portée par le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun qui avait vivement critiqué mercredi Instagram, affirmant qu'elle "empêche les gens de publier des messages de condoléances pour le martyre du (chef du Hamas Ismaïl) Haniyeh".

"Il s’agit d’une tentative de censure très claire et évidente", avait dénoncé M. Altun sur le réseau social X.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a décrété une journée de deuil national en mémoire de M. Haniyeh, tué mercredi à Téhéran dans une attaque imputée à Israël, qui résidait fréquemment en Turquie avant le 7 octobre et devait être inhumé vendredi au Qatar.

Le BTK a démenti avoir agi en lien avec la mort du chef palestinien: "Nous n'avons pas bloqué l'accès pour cette raison, il n'y a rien de tel", a affirmé un de ses responsables (sous couvert d'anonymat) au site spécialisé Medyascope.

Il a fait valoir des "insultes envers Atatürk", le père de la Turquie contemporaine Mustafa Kemal, et "une série de délits" allant "des jeux à la drogue" aux violences sexuelles "sur les enfants".

Selon ce responsable, la plateforme a été priée de retirer ces contenus licencieux "dans un certain délai" - qu'il n'a pas précisé. "Si le problème n'est pas résolu nous avons le droit de la bloquer d'office" a-t-il ajouté.

Selon les médias turcs, Instagram compte plus de 50 millions d'abonnés en Turquie, parmi 85 millions d'habitants.

- "Arbitraire" -

"L'accès à Instagram a été bloqué (...) vers 03H00 ce matin à la suite d'une injonction administrative. La décision a été prise soit par la présidence, soit par un ministère. Le BTK doit faire approuver sa décision par un juge. Aucun juge ne devrait approuver une telle demande", a écrit sur X Yaman Akdeniz, spécialiste turc du droit numérique.

"La censure imposée à Instagram est arbitraire et ne peut jamais avoir d’explication ou de justification", a ajouté l'expert.

"Réfugiés" sur X les internautes rivalisaient de drôlerie pour moquer la décision, avec des photos de rames et de couloirs de métro congestionnés: "X quand les Turcs vont se réveiller et découvrir qu'Instagram est bloqué" sous le mot-clé #Instagramdown.

"Instagram est bloqué en Turquie, la vie est finie", écrit un "CringeOfMaster" sous le portrait d'un homme éploré.

Surtout, plusieurs d'entre eux disposant d'un VPN pour se connecter depuis une adresse hors de Turquie ont révélé qu'un message du président Erdogan, souhaitant un "Joyeux vendredi" avec une photo de minaret à ses abonnés, avait été rapidement effacé après la coupure.

"La tâche du (BTK) n'est pas de couper Internet, mais de le faire fonctionner plus rapidement. La Turquie se classe au 111ème rang mondial en termes de vitesse Internet" a remarqué pour sa part sur X Cem Say, professeur d'ingénierie informatique.

Les autorités turques ont eu recours à plusieurs reprises ces dernières années au blocage provisoire de certains réseaux sociaux, comme Facebook et Twitter (ancien nom de X), généralement après des attentats.

Les autorités avaient également bloqué d'avril 2017 à janvier 2020 l'encyclopédie participative en ligne Wikipédia, en raison de deux articles dressant un lien entre Ankara et des organisations extrémistes.

Même si le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan est régulièrement accusé d'atteintes à la liberté d'expression, cette décision avait suscité un choc par la quantité inédite des contenus rendus inaccessibles.

Le géant américain Meta, maison mère de Facebook, avait annoncé mi-avril suspendre son réseau social Threads en Turquie après une décision de l'Autorité turque de la concurrence visant à empêcher le partage de données avec son autre plateforme Instagram.]]> </content:encoded>
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<title>L’administration à l’ère des nouvelles technologies :  La digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État lancée par le Colonel Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ladministration-a-lere-des-nouvelles-technologies-la-digitalisation-des-moyens-de-paiement-et-des-services-publics-de-letat-lancee-par-le-colonel-assimi-goita-3071361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée le 22 juin lors d’une visite de terrain à Sikasso, le président de la Transition a officiellement lancé vendredi dernier (19 juillet 2024) la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État. La cérémonie a eu lieu au palais de Koulouba en présence de plusieurs personnalités de la République.</strong>

Désormais, au Mali, il est possible de payer des services tels que la carte d’identité, les contraventions de police, les actes d’État civil... directement via son téléphone mobile. La première phase de mise en œuvre a été officiellement lancée vendredi dernier (19 juillet 2024) au palais de Koulouba par le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Axé sur la capitale pour le départ, ce processus de digitalisation va progressivement s’étendre à toutes les régions du Mali et aux représentations diplomatiques. Tout comme il va aussi inclure progressivement tous les services publics, y compris les impôts et les marchés publics.

«<em>La digitalisation contribue à une plus grande transparence des processus administratifs et renforce la confiance du public</em>», a précisé le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, M. Alhamdou Ag Ilyène. Selon lui, ce nouveau processus va permettre de «<em>lutter efficacement contre la fraude, la corruption, le népotisme et les falsifications de documents administratifs</em>», tout en améliorant «<em>l’accessibilité des citoyens aux services publics et privés</em>» grâce à des services numériques plus conviviaux, simples et accessibles indépendamment de la géographie, avec des réponses plus rapides, transparentes et pertinentes.

La digitalisation va également permettre de réaliser des économies d’échelle en réduisant significativement certaines dépenses de l’État grâce à la mise en place d’une administration électronique. Ce qui a sans doute amené le président Assimi Goïta a sollicité «<em>l’engagement et la collaboration</em>» de tous les agents concernés pour assurer le bon fonctionnement du système. L’objectif visé, selon le chef de l’Etat, est de «<em>renforcer la gouvernance et la sécurité</em>» en garantissant «<em>une meilleure traçabilité des actions administratives et en renforçant la transparence et la responsabilité</em>».

Le chef de l’Etat a encouragé les citoyens à utiliser davantage ces plateformes pour permettre au gouvernement de «<em>relever les défis de la modernisation</em>». Il a également insisté sur l’importance d’intégrer les dimensions régionales et internationales dans le processus de digitalisation afin de permettre au pays de «<em>mieux saisir les opportunités de développement et de croissance offertes par le numérique</em>». A noter que le 10 juillet dernier, le conseil des ministres a adopté un projet de décret fixant les principes de la digitalisation des moyens de paiement dans les services publics annoncée le 22 juin dernier par le président de la Transition lors de son déplacement à Sikasso (380 km au sud de Bamako).

Pour le président Assimi Goïta, cette initiative doit permettre de mieux lutter contre la corruption et l'enrichissement illicite, deux fléaux qui ont miné le développement et la gouvernance de notre pays. Pour de nombreux observateurs et partenaires du pays, la corruption est «<em>un phénomène dangereux</em>» qui affecte dangereusement les efforts de développement du pays.

<strong>Naby</strong>

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<item>
<title>#Mali : Le gouvernement dévoile la liste des premières obligations de paiement numérique dans les services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-le-gouvernement-devoile-la-liste-des-premieres-obligations-de-paiement-numerique-dans-les-services-publics-3071177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/mali-le-gouvernement-devoile-la-liste-des-premieres-obligations-de-paiement-numerique-dans-les-services-publics-3071177.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 09:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a annoncé l'instauration du paiement numérique obligatoire pour l'accomplissement de certains services publics, pour le compte de la première phase du processus de digitalisation de l'Administration publique.</strong>

L'information a été donnée à travers une instruction interministérielle en date du vendredi 19 juillet, qui donne également des éclairages utiles sur les contours du processus de révolution et de modernisation de l'Administration publique. «Par le décret n°2024-0429/PT-RM du 19 juillet 2024 fixant les principes de la digitalisation des moyens de paiement dans les services publics, le gouvernement a opté pour l'utilisation des moyens de paiement numériques de façon progressive», stipuler la note.

Ainsi, la première vague assujettie à l'obligation de paiement numérique concerne les opérations de paiement des impôts, taxes et autres droits dus à l'État aux établissements publics nationaux et aux Collectivités territoriales et leurs établissements publics ; le paiement des amendes et contraventions de police; le paiement des prestations concernant la carte nationale d'identité biométrique sécurisée, la carte nationale d'identité, le passeport, les actes d'état civil, le certificat de nationalité, le casier judiciaire, le visa d'entrée au Mali, le permis de conduire, la carte grise, la visite technique, la plaque d'immatriculation, le péage et le pesage.

C'est dans cette dynamique que la liste des opérations soumises à l'obligation de paiement numérique est fixée périodiquement par arrêté du ministre chargé des Finances. «Les prix des prestations et les montants des amendes et contraventions de police, fixés par les textes, seront affichés dans tous les lieux habituels de publication des actes officiels, notamment dans tous les services publics», précise le communiqué.

Pour la mise en œuvre efficace de cette mesure, le gouvernement requiert l'implication soutenue de l'ensemble des autorités et structures concernées. Il s'agit notamment du Directeur national du Trésor et de la comptabilité publique; des directeurs généraux de la Police de la Gendarmerie nationale ; les gouverneurs de Région et du District de Bamako.

S'y ajoutent les procureurs généraux près la Cour d'Appel ; les procureurs de la République près les Tribunaux de Grande Instance et les Tribunaux d'Instance ; les Comptables publics; les Préfets ; les Sous-préfets. Sans oublier les Maires, présidents de Délégation spéciale et agents chargés d'expédier les affaires courantes au niveau des Collectivités territoriales.

Cette instruction interministérielle est le fruit de la coordination entre quatre départements ministériels. Il s'agit du ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement; ainsi que ses collègues chargés de la Justice; de la Sécurité et de l'Économie.

Le document renseigne que le paiement numérique est un processus qui consiste à effectuer un paiement ou à donner un ordre de paiement par transactions facilitées par des supports numériques, en ligne ou autres supports électroniques. « Tout paiement numérique donne droit à la délivrance d'une preuve laissant trace écrite de l'opération. Cette preuve constitue l'acquis libératoire», souligne le communiqué.

À ce titre, les frais supplémentaires découlant du paiement numérique et imputables à l'utilisateur sont supportés par le budget de l'organisme public pour lequel la ressource est collectée. Un titre de régularisation sera émis mensuellement par l'ordonnateur du budget concerné. Le système de paiement numérique repose sur des services mobiles (mobile money) et des plateformes digitales.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Ce tweet attribué au ministre malien de la Communication est un faux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-ce-tweet-attribue-au-ministre-malien-de-la-communication-est-un-faux-3070725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-ce-tweet-attribue-au-ministre-malien-de-la-communication-est-un-faux-3070725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 19:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Un tweet, attribué au ministre malien de la Communication Alhamdou Ag Ilyène, circule sur le réseau social X. Attention, il est fabriqué de toutes pièces.</em>

Un post sur X prétend que le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, présente ses condoléances aux victimes des attaques attribuées au groupe Wagner et aux Forces armées maliennes (FAMa). Issa Touré, ayant comme identifiant @toure202123, un compte créé en octobre 2023 qui comptabilise 1033 abonnés, a été le premier à poster l’intox le 11 juillet. « Le Ministre de la communication présente ses condoléances aux familles des victimes de l’opération de nos Fama-Wagner hier mardi 8 juillet 2024, où ont été exécutées huit personnes à Takalot, près de Kidal, dont des militaires maliens et des éléments de la GATIA », lit-on dans son post.

La publication est illustrée par la capture d’écran d’un autre tweet sur lequel on peut identifier une photo censée être celle du ministre Alhamdou Ag Ilyène en profil, suivi de son nom et d’un badge bleu qui est censé indiquer aux utilisateurs l’authenticité d’un compte d’intérêt public. Le texte généré dit : « Je suis profondément préoccupé par les actions de partenaires russes à #Kidal, agissant sans autorisation de nos forces maliennes lors des opérations, tuant sans distinction. Hier à Takalot, ils ont causé la mort injuste de militaires maliens et civils. Mes condoléances aux familles endeuillées ». La date du 10 juillet apparaît en dessous de ce poste qui a été partagé trois fois le 11 juillet par le même internaute Issa Touré.

Sous le post, on retrouve des commentaires des internautes qui ont directement compris qu’il s’agissait d’une manipulation. Cependant, d’autres y ont cru, ce qui prouve une fois de plus qu’il n’existe pas de petite fausse information ou de fausse information sans impact. « Au Mali au moins, ils commencent à montrer un peu d’humanité», a réagi un internaute qui a pris au sérieux la publication.

Un tweet introuvable sur le compte X du ministre

Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a bien évidemment un compte sur X, créé en juillet 2022. Ce compte n’a, d’ailleurs, rien publié le 10 juillet 2024, date où le faux tweet est supposé avoir été posté. Il n’y a sur ce compte aucune trace d’un tweet évoquant une opération des FAMa ou de Wagner.

En décembre 2021, le déploiement éventuel de la société paramilitaire russe Wagner était au cœur d’une tension entre le gouvernement malien et certain de ses partenaires. Une quinzaine de pays européens avaient fait un communiqué pour s’inquiéter de ce déploiement. Le gouvernement malien avait démenti, pris acte du communiqué, affirmant qu’il n’a de coopération autre que d’État à État avec la Russie. Il avait informé que des formateurs russes étaient présents au Mali comme ceux européens.

Avec un peu d’observation, on remarque aussi une légère différence entre l’identifiant attribué au ministre sur la capture d’écran du faux tweet « @Agllyen » et celui du véritable compte du ministre qui est « @AgIlyene ». Par ailleurs, il existe deux versions du faux tweet qui circulent. Sur le premier, le signe arobase ne précède pas l’identifiant du compte. Par contre, sur la deuxième capture, on aperçoit le signe arobase.  Aussi, il est écrit « Ag Alyène» sur le profil d’un des faux tweets, alors que son vrai nom est « Ag Ilyène ».

Ce n’est pas la première fois que des faux tweets sont attribués au ministre en charge de la communication. Le Jalon et PesaCheck avaient déjà souligné l’existence d’un faux tweet daté du 10 juin 2024 qui lui étaient attribué et qui ressemble étrangement à celui du 11 juillet. Mohamed Ag, chef de cabinet du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, contacté par la rédaction de PesaCheck, avait précisé : « C’est un fake news…L’auteur de cette publication cherche simplement à causer préjudice au ministre, à lui nuire ».

Pour repérer un faux tweet, il est important de rechercher des indices tels que des fautes d’orthographe, des incohérences dans les informations partagées ou des éléments visuels trompeurs.

<strong>Niamoye SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de &amp;quot;BMS&#45;Moov Money&amp;quot; : Le digital à portée de main des clients de la BMS&#45;SA et de Moov Africa Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-officiel-de-bms-moov-money-le-digital-a-portee-de-main-des-clients-de-la-bms-sa-et-de-moov-africa-malitel-3069199.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un nouveau service digital permet désormais aux clients de la société de téléphonie Moov Africa Malitel et ceux de la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) de réaliser des transactions financières en ligne. C'est donc une nouvelle opportunité de services financiers en ligne que la Banque Malienne de Solidarité et Moov Africa Malitel offrent à leurs clients respectifs à travers "BMS-Moov money", officiellement lancé le mercredi dernier, 26 juin 2024.

Le partenariat entre la société de téléphonie Moov Africa Malitel et la Banque malienne de solidarité est bénéfique pour leurs clients qui peuvent désormais accéder au nouveau service dénommé <em>"BMS-Moov Money". </em>En effet, avec BMS-Moov Money, les clients qui ont des comptes dans les deux entités ont la possibilité de réaliser des transactions financières en ligne. Avec ce nouveau service, les clients des deux entreprises sont de plain-pied dans l'ère du digital.

La cérémonie de signature de l'accord de partenariat technique entre Moov Africa Malitel et la Banque Malienne Solidarité (BMS-SA) qui matérialise le lancement officiel de ce nouveau service, s'est déroulée le mercredi 26 juin, au siège de Moov Africa Malitel, sis à Hamdallaye ACI 2000.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3069146" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/MOOV-BMS-.-signature.jpg" alt="" width="650" height="433" />Ce nouveau service BMS-Moov Money offre l'opportunité de transférer de l'argent du compte Moov money vers le compte BMS et vice-versa, et aussi de consulter son compte pour connaître le solde ou encore d'accéder à un mini-relevé dudit compte, entre autres opportunités.

Précisons cependant que le partenariat entre Moov Africa Malitel et la BMS-SA est très prometteur, si l'on en juge par la volonté de mise en commun des efforts des deux entités pour mieux satisfaire la clientèle.

C'est pourquoi, lors de la cérémonie officielle de lancement officiel de BMS Moov Money, le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine, parlant de ce nouveau service, notamment BMS Moov Money, dira : <em>"Il va nous permettre de converger les comptes de nos clients communs. Il y aura une souplesse entre les deux comptes. </em>

<em>On peut faire toutes les transactions quand on veut et où on veut. Après la mise en place du service, il est plus important de garantir sa qualité et sa ponctualité. C'est dire que nous devons rester mobilisés et continuer notre bonne collaboration".</em>

BMS-Moov money a de beaux jours devant lui car Moov Africa Malitel et la BMS-SA s'engagent, chacun de son côté, à œuvrer pour que les clients soient satisfaits des opportunités que ce service en ligne leur offre.

A ce sujet, le Directeur Général de Moov Africa Malitel a appelé ses services techniques à plus d'engagement pour assurer le service après-vente. Il a mis un accent particulier sur cet aspect. <em>"Il faut que nous restions à l'écoute de nos clients communs pour répondre à leurs besoins. Ce ne sera pas notre dernier projet, il y a d'autres choses en vue. En tout cas, Moov Africa Malitel reste ouvert pour développer d'autres avantages. Dans le monde de la digitalisation, il y a beaucoup de choses à faire",</em> a déclaré le Directeur Général de Moov Africa Malitel, M. Biddine.

De son côté, le Directeur Général de la BMS-SA, Lanfia Koïta, a fait part de la satisfaction de la Direction Générale de la BMS-SA quant à l'ouverture de l'activité <em>"BMS-Moov Money"</em>. Il a révélé que cette signature de partenariat intervient après d'âpres et longs travaux techniques. Ce qui, pour lui, traduit la volonté des deux parties de <em>"bâtir entre elles des relations durables et mutuellement avantageuses".</em>

Le Directeur Général de la BMS-SA a saisi l'occasion pour rappeler que son établissement reste convaincu d'une chose : le développement des services digitaux est <em>"la seule alternative crédible"</em> pour rester compétitive. <em>"Avec BMS-Moov money, ce sont près de 500 000 titulaires de comptes qui auront accès aux services de 'wallet to bank' (débit de compte Moov money vers le compte BMS-SA et «bank to wallet» (débit de compte BMS-SA vers Moov money)"</em>, a-t-il fait savoir.

Avec les assurances de service de qualité données par les deux directeurs généraux, nul doute que les clients seront satisfaits et, en plus, le partenariat entre Moov Africa Malitel et la BMS-SA, déjà efficace et mutuellement avantageux, ira de l'avant.  Alors, bon vent à BMS Moov Money<strong> !      </strong>

<strong>  El Hadj A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Guinée et le Mali interconnectent leurs réseaux de fibre optique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-guinee-et-le-mali-interconnectent-leurs-reseaux-de-fibre-optique-3068742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 10:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une convention en ce sens a été signée entre la Société de gestion et d’exploitation du backbone national de la Guinée (SOGEB) et la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD).</strong>

Ce partenariat "permettra non seulement de réduire les coûts de connexion, mais aussi de sécuriser les communications internationales, créant ainsi un réseau plus résilient et redondant", a noté le ministère guinéen des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique dans un communiqué.

La Guinée ambitionne de devenir un "hub numérique en Afrique de l’Ouest" et un "acteur clé du développement des infrastructures de connectivité dans la région", a-t-il souligné.
Et d'ajouter qu'avec cet accord, le pays franchit une nouvelle étape dans la réalisation de cette vision.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 2è édition de la semaine du numérique : Promesses tenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-2e-edition-de-la-semaine-du-numerique-promesses-tenues-3068762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 01:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placée sous le thème «TIC comme facteur de résilience face à la crise multiforme dans le Sahel : Opportunités et défis », la 2è édition de la Semaine du numérique a tenu ses promesses à travers expositions, débats, networking et solutions pour faire face aux défis actuels. C’était du 25 au 27 Juin 2024 au Centre International de Conférence de Bamako, avec le Niger comme pays invité d’honneur.

La semaine du numérique a été une immersion réflexive dans le monde du numérique qui est aujourd’hui un levier de développement et facteur de paix et de stabilité. C’est pourquoi le thème de cette année, à savoir « les TIC comme facteur de résilience face à la crise multiforme dans le Sahel : Opportunités et défis» a été largement débattu de fond en comble par des experts nationaux et inter[1]nationaux en la matière. La jeunesse au cœur de l’innovation La semaine a mis en compétition des starts up qui font bouger les lignes. 30 au départ, au point d’arrivée, Aïssata Sall s’est adjugé le premier prix du concours. Son initiative a su convaincre le jury par son innovation et son apport au développement d’un grand secteur pour le Mali comme l’élevage. Son projet, dénommé Kodol, met en avant un collier intelligent, qui permet de mesurer la température d’un animal, le battement cardiaque de son cœur, le nombre de pas effectués au cours de la journée. Kodol est aussi doté de capteurs qui permettent immédiatement d’alerter l’éleveur sous forme de message robotisé ou de Sms à l’éleveur, afin qu’il informe son vétérinaire pour des précautions idoines à prendre. Ce collier ses messages sont envoyés dans nos langues locales. Le génie créateur de la jeunesse malienne a été interrogé à travers la semaine, et il y a eu de répondant. En témoignent les nombreux stands sur le site. C’est le cas par exemple des start up IKcard, une carte de visite numérique et un badge d'accès qui permettent de partager des informations professionnelles, les liens vers ses réseaux sociaux. Fatimata Thiam, responsable technique de Firm Digital, a exposé «So Securigaz». Ce dispositif vise à prévenir les accidents domestiques dus à la fuite de gaz en détectant les niveaux de gaz dans l'air et en envoyant des alertes par Sms et appels téléphoniques. ETimbre était aussi présent avec son système de timbre numérique développé pour digitaliser l'acquisition et l'utilisation des timbres fiscaux. Une panoplie de connaissances et de savoir-faire made in Mali, qui permettent d’affirmer qu’a été bien entendu l’appel du ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyene.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de signature de convention entre le PNUD et Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ceremonie-de-signature-de-convention-entre-le-pnud-et-orange-mali-3068472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 15:31:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)  appuie  Orange Mali pour  lancer le Programme ‘ Femmes et Digital’. Le  vendredi 28 juin 2024, les responsables des deux entités ont procédé à la   signature de convention de partenariat  par Aboubacar Sadikh Diop, Directeur général d’Orange Mali et  Maleye Diop, Représentant résident du PNUD. C’était dans les locaux de Orange Digital Center par au Mali.</strong>

Une  délégation du PNUD au Mali  à sa tête son  Représentant résident, Maleye Diop, a été reçue dans les locaux de Orange Digital Center  par le staff d’Orange conduit par le Directeur général  d’Orange ,Aboubacar Sadikh Diop.  Qui a souhaité la bienvenue à cette dernière pour ensuite lui faire visiter les locaux  à savoir les salles : Orange Digital Kalanso, Fab Lad Solidaire, Orange Venture, Orange Fab. A l’occasion, les différents encadreurs ont eu à expliquer  aux visiteurs les différents programmes enseignés aux apprenants  dans les ateliers du centre.

Juste après la visite des lieux,  Monsieur Maleye Diop et  Monsieur  Aboubacar Sadikh Diop ont apposé leur signature en présence des cadres des deux structures.

Pour  Monsieur Maleye Diop, cet  accord de partenariat entre le PNUD et Orange Mali est un projet porteur d’espoir et de transformation pour les jeunes, en particulier les jeunes femmes du Mali.  En effet, selon le DG d’Orange Mali, il va offrir des opportunités professionnelles à 3000 jeunes sur une période de deux ans. La première cohorte, phase pilote, a été immédiatement lancée, a –t- il fait savoir.  Par ailleurs Monsieur Aboubacar Sadikh Diop annonce  que 200 jeunes filles seront formées lors de cette phase dans les domaines clés à noter : marketing digital, développement web, design graphique, montage vidéo et entreprenariat.

Saluant l’objectif du projet, rappelant leur vision commune pour le développement du secteur privé, le renforcement de la résilience des communautés, et surtout l’autonomisation des femmes, Monsieur Maleye Diop déclare « En les intégrant pleinement dans les métiers du numérique nous créons non seulement des opportunités d’emplois, nous nous renforçons également le capitale humain du pays. Le numérique offre des possibilités infinies pour les jeunes de s’épanouir, de devenir indépendantes et contribuer activement l’économie nationale ».

Le DG d’Orange  n’a pas manqué de renouveler  leur engagement à poursuivre la dynamique de l’accélération de l’inclusion numérique au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Garbal (STAMP) : 33 000 utilisateurs parmi les pasteurs et les agropasteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/garbal-stamp-33-000-utilisateurs-parmi-les-pasteurs-et-les-agropasteurs-3068466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/garbal-stamp-33-000-utilisateurs-parmi-les-pasteurs-et-les-agropasteurs-3068466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 14:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La SNV et ses partenaires ont organisé, ce jeudi 27 juin 2024, un learning event, événement d’apprentissage et de partage d’expériences et de connaissances autour de la digitalisation. L’outil « Garbal », une technologie capable d’accélérer le pastoralisme et l’agropastoralisme a été au cœur de cette journée d’échanges. C’était à Maeva Palace, en présence du ministre de l’Élevage et de la Pêche.</strong>

<strong>Maliweb.net</strong> - « Effet de la digitalisation sur la rentabilité et la pérennisation des productions agricoles et pastorales ». Tel était le thème central du learning event. Selon Baba Togola, Directeur adjoint de la SNV- Mali, la technologie Garbal est née dans le cadre du projet STAMP+. Avant son existence, un berger pouvait envoyer un éclaireur sur 30 km à la recherche de l'eau. Ce n’est plus nécessaire aujourd’hui. « Le projet STAMP a rendu accessibles aux pasteurs et agropasteurs les données satellitaires qui permettent d’identifier où se trouvent l’eau et les pâturages à 10 mètres près », a indiqué le Directeur adjoint de la SNV.

Selon une enquête menée fin 2023, Garbal enregistre 33 000 utilisateurs. Aussi, 97,5 % des utilisateurs se sont dit satisfaits et reconnaissent la précision des informations transmises et indiquent avoir pris des meilleures décisions en fonction des informations reçues. Venue de Sofara (cercle de Djenné), une bénéficiaire témoigne : « Avant mon mari faisait le tour des marchés par savoir le prix du bétail et du lait. Le trajet se faisait à moto. Il fallait donc en plus de temps perdu, prendre de l’essence et faire face aux pannes récurrentes ». « Aujourd’hui, c’est fini, avec le téléphone on a toutes les informations », se réjouit-elle.

Au nom de l’Ambassade des Pays-Bas au Mali, Astrid Mastenbroek a salué la tenue de l’atelier d’échanges. Le thème permettra selon elle de partager les meilleures pratiques, les expériences et les défis rencontrés au cours du projet. « En partageant vos expériences, et en travaillant ensemble, vous parviendrez à transformer les défis en opportunités et contribuer à la création d’un avenir meilleur pour les communautés pastorales et agropastorales du Mali », a-t-elle indiqué aux participants.

Prenant la parole, le ministre de l’Elevage et de la pêche, Youba Ba a salué le thème de l’atelier. « Un thème véritablement évocateur de l’importance du numérique », selon lui. Surtout, a expliqué le ministre, que l’atelier se tient au même moment que la deuxième édition de la Semaine numérique qui porte sur le thème « les TIC comme facteur de résilience face à la crise multiforme dans le Sahel : opportunités et défis ».

Le projet STAMP+ (Sustainable Technology Adaptation for Mali’s Pastoralists) est une initiative novatrice, a reconnu le ministre Ba. Le projet, a-t-il rappelé, vise à accroître la résilience des ménages pastoraux et agropastoraux en générant des bénéfices économiques et sociaux grâce à l'utilisation de solutions numériques intégrées. « Ces solutions permettent une meilleure gestion des ressources, une amélioration de la productivité et un accès accru aux marchés », a souligné le ministre avant de lancer les travaux de l’atelier.

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : rideau sur la 2e édition de la Semaine du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-rideau-sur-la-2e-edition-de-la-semaine-du-numerique-3068425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/mali-rideau-sur-la-2e-edition-de-la-semaine-du-numerique-3068425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup> édition de la Semaine du numérique a pris fin ce jeudi au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Elle a été l’occasion pour les participants de se pencher sur les enjeux, les contraintes et perspectives du numérique. La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène. </em></strong>

Ouverte mardi, la 2<sup>e</sup> semaine du numérique, qui est un espace de promotion et de développement du numérique mais aussi un cadre d’échanges et de partage de bonnes pratiques dans le domaine à travers les Etats de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), a pris fin jeudi à Bamako.  Plusieurs recommandations ont sanctionné les travaux de ce moment de grands débats et d’échanges entre les différents acteurs de l’écosystème du numérique du Mali et des deux autres pays membres de l’AES, que sont le Burkina Faso et le Niger, qui était invité d’honneur de l'événement.

Parmi lesquels, l’on peut retenir la nécessité impérieuse de règlementer le  numérique ;  le renforcement de la coopération entre les Etats de l’Alliance ; l’amplification des investissements dans le développement des infrastructures et leur opérabilité ; la nécessité de mettre en place un mécanisme d’accompagnement des startups en renforçant  la règlementation pour protéger leurs inventions et créations ; le renforcement de la souveraineté numérique dans les Etats de l’Alliance en mettant en place une stratégie adoptée et appropriée tenant en compte des réalités de chaque Etat de l’Alliance.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3068428" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Cloture-semaine-numrique.jpg" alt="" width="650" height="433" />Selon le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, la semaine a été également le lieu des masters class avec la formation des jeunes filles et garçons sur plusieurs thématiques en lien avec le numérique, des rencontres B to B, des concours entre startups pour valoriser la création et les contenus locaux mais aussi des expositions qui ont permis de magnifier la création et les inventions dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3068432" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/semaine-numerique-trophee.jpg" alt="" width="650" height="489" />La priorité pour le futur du numérique, c’est la préservation des potentialités de création, d’invention et de développement économique. <em>« C’est pourquoi un cadre de suivi sera mis en place pour suivre ces jeunes pousses et très prochainement, la Loi sur les Startups (Startup-Act) sera adoptée pour que nos jeunes esprits (start-up) les plus brillants trouvent un mécanisme d’expression de leur savoir-faire </em>» a annoncé le ministre de la Communication de l’Economie numérique.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du ministre la Communication, des Postes et de l’Économie numérique du Niger, Sidi Mohamed Raliou, dont le pays est l’invité d’honneur de l'événement, du ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata Zerbo. Elle a été marquée par la remise de cadeaux aux gagnants de concours entre les start-ups. Elle a été aussi l’occasion d’échanger de cadeaux et d’amabilités entre les ministres malien, nigérien et burkinabé. Signe de la complicité entre les trois et l’idylle entre les trois Etats du Sahel.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cybersecurité Quatre vulnérabilités d&amp;apos;insécurité décelées dans WordPress</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybersecurite-quatre-vulnerabilites-dinsecurite-decelees-dans-wordpress-3068373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/cybersecurite-quatre-vulnerabilites-dinsecurite-decelees-dans-wordpress-3068373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'information est donnée par les experts de bjCSIRT : WordPress présente quatre vulnérabilités classées critiques. Elles comportent des risques d'exploitation malveillante en mesure soit de compromettre la plateforme, soit d'exécuter des scripts arbitraires ou d'accéder à des données sensibles. Pour chacune de ces failles décelées dans WordPress, les experts de bjCSIRT ont pris le soin de préciser les mesures à prendre, notamment en matière de cybersécurité.</em></strong>

es vulnérabilités identifiées dans WordPress sont : la possibilité de contournement d'authentification dans le plugin Login with Phone Number, à laquelle s'ajoute trois vulnérabilités, respectivement de type file upload dans le plugin InstaWP Connect, de type XSS stockée dans le bloc Avatar et d'élévation de privilèges dans le plugin WP Datepicker. Explications !

<strong>Contournement d'authentification dans le plugin </strong>

<strong>Login with Phone Number de WordPress</strong>

Le plugin <strong>"Login with Phone Number"</strong> de WordPress permet de s'enregistrer et de se connecter sur un site WordPress grâce à un numéro de téléphone. Le client s'authentifie en utilisant un OTP reçu sur son numéro de téléphone.

Ce plugin est affecté par une vulnérabilité libellée CVE-2024-5150. Son exploitation permettrait à un acteur malveillant non authentifié de se connecter à n'importe quel compte utilisateur existant, y compris les comptes administrateurs, en ayant connaissance de l'adresse e-mail de l'utilisateur cible. Cette faille est due à la valeur par défaut vide de la fonction <strong>"activation code"</strong> et à l'absence de vérification des valeurs non vides dans la fonction <strong>"lwp_ajax_register"</strong>. Cette vulnérabilité, classée critique avec un score CVSSv3 de 9.8, présente des risques de compromission de la plateforme. Toutes les versions du plugin Login with phone number antérieures à la version 1.7.27

Mesures à prendre : Mettre à jour la version du plugin Login with phone number vers la version 1.7.27 ou ultérieure.

<strong>Vulnérabilité de type file upload dans le plugin </strong>

<strong>InstaWP Connect de WordPress</strong>

InstaWP Connect est un plugin WordPress qui permet de créer des environnements de staging complets pour tester, développer, éditer ou cloner votre site à partir du tableau de bord. Ce plugin est affecté par une vulnérabilité libellée CVE-2024-2667. Elle est due à une validation insuffisante des fichiers uploadés, par l'API REST. Son exploitation permettrait à un acteur malveillant de téléverser, sans restriction, des fichiers sur le système cible.

Cette vulnérabilité, classée critique avec un score de sévérité de 9.8, présente des risques de compromission du système, d'exécution de scripts arbitraires et l'accès à des données sensibles. Toutes les diverses versions du plugin InstaWP Connect antérieures à la version 0.1.0.22 incluse sont affectées.

<strong>Mesures à prendre :</strong> Mettre à jour le plugin InstaWP Connect vers la dernière version disponible.

<strong>Vulnérabilité de type XSS stockée dans le bloc Avatar </strong>

Le bloc Avatar de WordPress permet d'afficher la photo et le nom d'un utilisateur sur n'importe quelle publication, page ou modèle. Cette fonctionnalité est affectée par une vulnérabilité libellée CVE-2024-4439. Elle est due à un échappement insuffisant des caractères présents dans le nom affiché. Son exploitation permettrait à un acteur malveillant authentifié, et disposant d'un accès contributeur ou supérieur, d'injecter des scripts malveillants. Cette vulnérabilité, classée critique avec un score de sévérité de 7.2, présente des risques de compromission du système, d'accès à des données sensibles. Toutes les diverses versions de WordPress antérieures à la version 6.5.2 sont affectées.

<strong>Mesures à prendre :</strong> Mettre à jour WordPress vers la dernière version disponible.

<strong>Vulnérabilité de type élévation de privilèges dans</strong>

<strong> </strong><strong>le plugin WP Datepicker de WordPress</strong>

WP Datepicker est un plugin WordPress utilisé pour la gestion des saisies de date et d'heure dans les formulaires des sites WordPress. Ce plugin est affecté par une vulnérabilité libellée CVE-2024-3895. Elle est due à une mauvaise vérification des autorisations de la fonction wpdp_add_new_datepicker_ajax () dans les versions du plugin WP Datepicker. Son exploitation permettrait à un acteur malveillant authentifié, disposant d'un accès au niveau de l'abonné ou supérieur, de modifier des options arbitraires pour obtenir des privilèges supplémentaires au sein du système. Cette vulnérabilité, classée critique avec un score de sévérité de 8.8, présente des risques de compromission du système, d'élévation de privilèges et d'accès à des données sensibles. Toutes les versions du plugin WP Datepicker antérieures à la version 2.1.1 sont affectées.

Mesures à prendre : Mettre à jour le plugin WP Datepicker vers la dernière version disponible.

<strong>Amadou Bamba NIANGJournaliste et Consultant </strong>

<strong>Source : bjCSIRT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e édition de la Semaine du numérique : promouvoir l’innovation et favoriser le développement économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/2e-edition-de-la-semaine-du-numerique-promouvoir-linnovation-et-favoriser-le-developpement-economique-3068209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 11:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le Premier ministre, Dr Choguel K Maïga, a procédé mardi au Centre international des conférences de Bamako (CICB) au lancement de la 2<sup>e</sup> édition de la Semaine du numérique. C’était en présence du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène</em></strong>.

Placée sous le thème « <em>les TICs comme facteur de résilience face à la crise multiforme dans le Sahel, opportunités et défis</em> », la 2<sup>e</sup> édition de la Semaine du numérique vise à promouvoir l’innovation, renforcer la sécurité, moderniser l’administration et favoriser le développement économique. « <em>C’est un espace dédié à tous les acteurs du secteur pour leur donner l'occasion d'exposer leurs talents et engager des discussions franches permettant d'identifier des initiatives et des solutions aux problèmes de l'heure</em> », a rappelé le ministre de de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène. Il a insisté sur la dimension spéciale accordée à la promotion du genre pour les métiers du numérique et à l’apprentissage par le numérique.

Afin d’accélérer la dynamique de développement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication au niveau national, le Gouvernement à travers le département de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration a entrepris des projets de réalisation et de renforcement d’infrastructures. Il s’agit, selon le ministre Alhamdou Ag Ilyène,  de la construction du Centre de Données (Data center de Tiers 3), la pose de 1000 kilomètres de fibre optique entre Kati, Diboli et Gogui, reliant le Mali aux Républiques sœurs de Mauritanie et du Sénégal, etc.

<img class="alignleft wp-image-3068210 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/numerique.jpg" alt="" width="680" height="474" />Pour sa part, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga a indiqué que la présente semaine est l’occasion de réunir des acteurs majeurs de divers horizons pour discuter, échanger et collaborer sur les moyens de stimuler la transformation numérique dans notre espace. « <em>Les conclusions qui en découleront doivent nous amener à d’importantes réformes de refondation de tous les secteurs de notre vie socio-économique »</em>, a-t-il promis.

Le ministre de la Communication, des Postes et de l'Economie numérique du Niger, Sidi Mohamed Raliou, dont le pays est l’invité d’honneur de l’évènement a mis l’accent sur les défis sécuritaires considérables dans l’espace sahélien. Ceux-ci, dit-il, sont aggravés par les difficultés multiformes liées au combat collégial du Mali, du Burkina Faso et du Niger pour la restauration de la souveraineté et de la dignité de leurs Nations, unies au sein de la Confédération des Etats du Sahel. Dans ce contexte, "la contribution du numérique est attendue », a-t-il insisté.

Le ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques du Burkina Faso, Dr Aminata Zerbo, a souligné les liens fraternels entre les deux pays et l'importance des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour la transformation économique et sociale. Elle a insisté sur le rôle des TIC dans la résilience face aux crises sécuritaires, sanitaires et économiques. Elle a également félicité l'organisation de l'événement et encouragé les initiatives exploitant le potentiel des TIC pour le développement durable et la modernisation de l'administration publique.

A noter que la 2<sup>e</sup> édition de la Semaine du numérique, qui se poursuivra jusqu’au 27 juin, sera marquée par des panels, des expositions de stand, de concours entre les startups, des master classes et le réseautage, des rencontres B2B.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Lancement de la fibre optique orange</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/segou-lancement-de-la-fibre-optique-orange-3067844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 07:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement de la fibre optique orange de Ségou parrainée par le gouverneur le contrôleur général de police Alassane Traoré de Ségou s’est déroulée  le jeudi 30 mai 2024. On notait aussi la  présence de nombreuses  autorités politiques et administratives. Le Directeur Général d’Orange Mali monsieur Aboubacar Sadiki Diop dans sa déclaration a montré l’importance de la fibre optique pour Ségou dans sa stratégie d’innovation Comme il l’a dit lui-même « la fibre optique, c’est l’internet à haut débit, illimité, rapide et fiable ». Le lancement de la fibre optique orange à segou vise un double objectif : renforcer l’engagement d’Orange Mali à éliminer les disparités d’accès, promouvoir l’inclusion numérique et favoriser le développement des compétences numériques. Désormais les ségoviens vont bénéficier d’une expérience en ligne sans précèdent et pourront avoir un accès illimité à internet.

<strong>Abdoulaye yérélé  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : OpenAI : La tentation du gain facile conduit à la grosse désillusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-openai-la-tentation-du-gain-facile-conduit-a-la-grosse-desillusion-3067532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 10:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En six mois, les arnaqueurs patents ont pu convaincre plus de 9.000 personnes ä injecter plus de 2,6 milliards de Fcfa dans le système. Avec l’ouverture d’une enquête et des interpellations, les personnes grugées comptent sur la justice pour entrer en possession de leurs fonds</strong>

Qnet, Vie-Premium, OpenAI et Sene invest… Ces arnaques financières sont-elles en passe de devenir le quotidien des Bamakois ? En tout cas, l'on est tenté de répondre par l'affirmative, si l'on s'en réfère aux cas d'escroquerie de ces derniers temps. La dernière en date est celle d'OpenAI, une société de commerce général, de prestation de services, d'import-export et de distribution de produits.

Considérée comme l'une des plus grosses arnaques en ligne, cette supercherie, basée sur la pyramide de Ponzi (montage financier frauduleux) à fait des milliers de victimes. Elle propose des investissements dans des entreprises de premier plan sur le marché avec des rendements allant jusqu'à 6% par jour.

Le cumul des montants empochés par cette entreprise serait de plus de deux milliards de Fcfa. Dès lors, une psychose s'est installée au sein de la population avec ces événements donnant une réputation peu flatteuse aux plateformes d'investissements.

Et les conséquences sont désastreuses. Pour preuve, l'entreprise a laissé aujourd'hui des familles sans aucune ressource, des personnes qui ont disjoncté littéralement pour y avoir mis toutes leurs économies. Certaines ont même fui parce qu'elles ont emprunté de l'argent partout pour aller le fructifier auprès de cette plateforme. Un individu est allé jusqu'à l'extrême en hypothéquant le domicile familial contre 5 millions de Fcfa qu'il a injecté dans les affaires obscures de la plateforme.

Aujourd'hui, le déficit a saisi la maison, confie Moussa Bengaly, chargé de communication et d'information du Collectif des victimes d'OpenAI Mali (CVOM). Rencontré chez lui à son domicile au quartier Hippodrome 1, Moussa Bengaly explique que depuis qu'ils ont su l'arnaque, le Collectif a mis en place une application dont le lien est (https://victimes-openai-mali.web. app/) pour recenser les victimes. Et de dire que le nombre ne cesse d'aller crescendo. Sur cette page web, les victimes précisent leurs noms et prénoms, l'adresse complète, le numéro de téléphone, le montant investi.

Mais aussi les intérêts reçus. «Avec le lien de l'application, les victimes peuvent s'enregistrer où qu'elles se trouvent en toute discrétion», détaille-t-il, avant d'indiquer que certaines par leur statut social et professionnel, ne peuvent se montrer. Parmi les victimes, affirme notre interlocuteur, il y a des élus municipaux, des hauts cadres de l'administration, mais aussi des grands commerçants de la place.

Selon Bengaly Moussa, le Collectif a recensé un peu plus de 9.000 victimes qui auraient injecté un peu plus de 2,6 milliards de Fcfa. Cet investissement aurait dû apporter aux actionnaires un peu plus de 2,061 milliards Fcfa.

Le chargé de communication du Collectif avait misé au départ 2.000 Fcfa, avant de se voir attribuer quelques jours après la somme de 22.000 Fcfa. Ainsi, il développe une addiction pour cette sorte de pari. Il se met à donner des explications qui donnent le tournis. Dès l'inscription, révèle-t-il, un bonus de bienvenue de 520 Fcfa est attribué pour booster des produits comme de la sardine, pâte alimentaire, savon donnant une commission de 0,30% quotidien. «Ça c'est sans avoir mis de l'argent dédans et pour fructifier cette somme initiale, il fallait faire un dépôt de 1.000 Fcfa. Et aussitôt, le VIP1 se débloquait automatiquement avec 1.001 Fcfa et ainsi de suite jusqu'au VIP7 avec des pourcentages allant jusqu'à 6%», indique-t-il.

À CHAQUE RETRAIT, LE CLIENT PERD 10%- Les niveaux se distinguaient par les avantages et les produits. Et de détailler que le niveau 0 appelé VIP0 avait cinq produits et le VIP1 en disposait le double et ainsi de suite pour les autres options. Il informera sa famille et ses proches de cette affaire qu'il croyait juteuse. «J'ai fait adhérer tous les membres de ma famille et d'autres proches qui ont investi beaucoup d'argent.

«J'étais également leur parrain et le montant de mes parrainages avait atteint les 26 millions de Fcfa», révèle Moussa. Le jeune homme devenu un parrain attitré de la plateforme raconte que l'inscription se faisait par le lien de la plateforme que les inscrits partageaient avec d'autres pour les faire adhérer et devenir ainsi leurs parrains. Ceux-ci recevaient ainsi une commission de 1%. Et ces nouveaux faisaient leurs opérations (dépôts et retraits) par le biais de ces parrains dont les dépôts se caractérisaient par des identifiants personnalisés.

Selon lui, ces identifiants se différenciaient de ceux des numéros ordinaires, car les parrains recevaient le dépôt avant de recharger à leur tour les comptes des parrainés par un système propre à eux. Le retrait et le dépôt n'étaient pas instantanés, cela pouvait prendre 48 h à 72 h pour le premier et une journée ou deux pour le second. Et à chaque retrait, le client perdait 10% de son gain avec la possibilité d'une seule opération quotidienne. «Les parrains avaient des ID destinés à eux seulement qui débutaient par 'PP' contrairement à 'MP' pour les ordinaires», confie-t-il.

SYSTEME NOCIF- Pour gruger plus d'adeptes, en janvier, la plateforme avait lancé son système d'actionnariat appelé «Super Mali» par une mise de 5.000 Fcfa. Elle génèrerait 875 Fcfa sur une durée de 5 jours, soit 175 Fcfa par jour sans possibilité de renouvellement. «Tu viens comme actionné sur la base d'un document établi et signé avec eux. Après les 5 jours, ton gain est inversé sur ton compte», indique le responsable de la CVOM qui précise qu'avec une action de 10.000 Fcfa, on pouvait gagner 80.000 Fcfa en 90 jours.

« Le système a bien fonctionné jusqu'à la date du lundi 13 mars dernier où tout est parti en vrille avec des difficultés dans le système. Les clients n'arrivaient plus à booster les produits aussi bien qu'à utiliser la plateforme. « Les gens ont commencé à se plaindre, car il y en a qui n'arrivaient pas à fructifier leurs mises et généreraient 75.000 à 100.000 Fcfa avec leurs tâches quotidiennes. D'autres, des VIP7,avaient des millions de revenus. C'était un manque à gagner», fait savoir le chargé de communication du Collectif. Mais OpenAI explique ce désagrément par un problème technique voire de réseau. Comme pour les appâter davantage, il a leur a été annoncé une promo de 50% sur chaque dépôt sur la plateforme pour la journée du samedi 18 mars 2023 et jour suivant sur tous les produits et services.

Par exemple, un dépôt d'un million de Fcfa aboutissait à un gain de 1,5 million de Fcfa après 10 jours. Cette annonce a fait exploser le nombre des clients. Et les placements coûtaient des millions de Fcfa. Une responsable d'une banque de la place également à mordu à l'hameçon et misé 16 millions de Fcfa lors de la promo. Un responsable d'une société minière aurait également injecté la rondelette somme de 305 millions de Fcfa. Après, les clients ont eu des difficultés à réaliser des opérations de retrait. Pour les dépôts, le problème ne se posait pas. Selon les témoignages, les initiateurs d'OpenAI ont mis à profit ce temps pour quitter le pays.

Le Collectif a saisi la justice pour être mis dans ses droits. à ce jour, une quinzaine de personnes ont été interpellées parmi les travailleurs d'OpenAI par les commissariats de police de l'ACI et de Sotuba. Parmi ces personnes arrêtées, figurent le secrétaire à l'information, le directeur de l'Agence de Ségou interpellé par le 2è Arrondissement de la police de cette ville. Moussa Bengaly explique avoir cru voir en OpenAI, une opportunité d'investissements. Malheureusement, c'était une escroquerie. Il raconte même l'anecdote d'un client qui aurait perdu gros. Le vieux a fait une attaque cardiaque qui l'a emporté.

La situation interpelle les autorités compétentes et les clients d'OpneAI. Comment peut-on laisser une société réaliser des opérations obscures ? Pourquoi aussi vouloir gagner de l'argent dans des conditions où toutes les règles du jeu sont obscures ? En attendant, les victimes n'ont pour l'instant que leurs yeux pour pleurer

<strong>Tamba CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4e édition de Falling Walls Bamako. Kalanbox représentera le Mali à Berlin</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/4e-edition-de-falling-walls-bamako-kalanbox-representera-le-mali-a-berlin-3067459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 08:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La finale de Falling Walls Lab Bamako 2024 a eu lieu, ce samedi 15 juin, à l’hôtel de l’Amitié. A l’issue de la compétition de pitch entre startuppeurs, trois projets sont montés sur le podium. C’était en présence du chef de cabinet du ministre de la Ministre de la Communication, de l'Économie Numérique et de la Modernisation de l'Administration.</strong>

<strong> </strong>Au total 19 projets étaient en compétition à la 4<sup>e</sup> édition de Falling Walls Lab Bamako. Chaque compétiteur a eu 3 minutes pour convaincre le jury sur la pertinence de son projet et exprimer son besoin d’accompagnement. Quelques jours auparavant, les compétiteurs avaient bénéficié de deux jours de coaching, en partenariat avec Orange Digital Center Bamako.

Sur le podium, la troisième place a été remportée par Aïssata Sall, promotrice de la startup Kodol. Sa startup développe des colliers intelligents qui donnent des informations sur les maladies des animaux. Le collier Kodol permet aussi de géolocaliser les animaux, de surveiller leur température corporelle ; de surveiller l’activité et le comportement des bovins en temps réel.

Le pharmacien Dr Alamine Touré a remporté la deuxième place avec son projet Pharm-Mali. Aux dires de Dr Touré, parfois la disponibilité de certains médicaments fait défaut. Vous avez les proches du malade qui courent de pharmacie à pharmacie. Pour remédier à cette situation, le pharmacien développe une application qui permet de discuter avec un pharmacien en tout temps et en tout lieu.

Enfin, la grande gagnante de la compétition est Adama Harouna Maïga avec son outil Kalanbox. Il s’agit d’un outil pédagogique capable d’être déployé et fonctionné partout au Mali. Avec un panneau solaire pour l’alimentation, Kalanbox met à disposition des utilisateurs une vidéothèque numérique pour leur apprentissage. L’outil dispose de son propre réseau wifi sur lequel on peut se connecter dans un rayon de 100 mètres.

Le programme Falling Walls Lab est une initiative de la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté. A l’issue de la compétition de pitch entre startuppeurs, une attestation de participation a été remise à chaque participant. La fondation prend en charge les frais du voyage du lauréat à Berlin.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de lancement de la 2ème édition de la semaine numérique :  «  Les TIC comme facteur de résilience face à la crise multiforme dans le Sahel : opportunité ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/conference-de-lancement-de-la-2eme-edition-de-la-semaine-numerique-les-tic-comme-facteur-de-resilience-face-a-la-crise-multiforme-dans-le-sahel-opportunite-3067283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 08:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce a été faite par le  Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Ahmadou Ag ILYENE, le vendredi 14 juin 2024 en faveur d’une conférence de presse organisée à Maeva Palace.</strong>

La semaine du numérique se veut un cadre d’échange entre l’ensemble des acteurs du secteur du numérique. L’objectif, en plus de promouvoir l’innovation et la transformation digitale,  favorise la compétitivité, la créativité et l’exposition du savoir-faire malien dans le domaine du TIC, a expliqué le  ministre en charge du portefeuille de la communication et du numérique lors de cette conférence de lancement des activités dudit évènement.

Poursuivant, il annonce que l’édition  va enregistrer la participation des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), et cela parce que ces derniers partagent avec le Mali  les mêmes défis.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3067285" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/semaine-numerique-assis.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Aussi en vue d’une dynamique de mutualisation et synergie d’action,  les ministres de l’AES en charge du numérique et leurs délégations sont attendues, à l’occasion. Et, il  est prévu qu’ils animent des  panels.

En plus de cela, la semaine prévoit des rencontres Be to Be, du  Networking ainsi que la participation d’une trentaine de start-ups  qui vont compétir, et  les trois premiers seront primés.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3067286" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/numeriqque-lancement.jpg" alt="" width="650" height="433" />Il est également prévu d’accorder une dimension spéciale à  la promotion du genre pour les métiers du numériques  et à l’apprentissage par le numérique.

Cette conférence a été opportune pour le ministre Ahmadou Ag ILYENE, d’inviter les médias à se mobiliser pour la réussite de l’événement. Mais surtout d’insister sur l’importance et les enjeux du numérique dans le développement, la sécurité et la modernisation de l’administration.  Selon lui, les échanges devraient permettre à chacun des pays de bâtir une société du numérique adaptée à la réalité du pays, d’accéder à une souveraineté numérique. Il n’a pas manqué de réaffirmer l’engagement des autorités pour le développement  des nouvelles technologies de l’information  et de la communication.  Soulignons que la deuxième édition de la semaine du numérique a comme invité d’honneur le Niger.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Jungle des systèmes de vidéo protection  et vidéosurveillance :  La loi ? Connais pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/jungle-des-systemes-de-video-protection-et-videosurveillance-la-loi-connais-pas-3067250.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/jungle-des-systemes-de-video-protection-et-videosurveillance-la-loi-connais-pas-3067250.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 02:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, l'installation d'un système de vidéosurveillance et de protection est soumise à des règles fixées sur lesquelles doit l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) quant à leur application. Nonobstant cette obligation légale, des particuliers et parfois même des entreprises passent outre. En plus, même dans le cadre du traitement des installations déclarées, on relève des entorses à la loi</em></strong>

Une déclaration doit faite avant l'installation de tout système de vidéoprotection ou de vidéosurveillance, en précisant des données essentielles, notamment les raisons de la mise en place du système, les modalités d'information des personnes, les mesures de sécurité, l'identification précise des destinataires des images, la durée maximale et le lieu de conservation des images enregistrées. En plus, <em>"en cas de transfert des données collectées à l'étranger, le traitement doit faire l'objet d'une demande d'autorisation",</em> précise l'APDP dans sa Délibération N°2021-176/APDP du 11 août 2021. Ces dispositions ne sont pas souvent respectées. Pourtant, afin de faciliter la tâche aux particuliers et entreprises, l'APDP a mis en place un formulaire de déclaration qu'il suffit juste de remplir et de faire parvenir à ses services.

Rappelons que, pour la mise en place d'un dispositif de surveillance chez un particulier, cela doit se justifier par des risques sur son intégrité physique ou sur ses biens et il doit s'assurer que le système ne couvre que les périmètres de son domicile.

Pour les entreprises, l'APDP rappelle que <em>"les finalités d'un système de surveillance dans les structures privées visent à répondre à des besoins de sécurité des locaux, de la gestion des mouvements du personnel et du contrôle des accès aux lieux de travail."</em>

Cependant, l'APDP a tenu à préciser que <em>"pour les caméras installées sur les murs de clôture, leur champ de couverture dans la rue ne doit pas aucunement dépasser 2m, 50 de la propriété surveillée". </em>Il est bon que l'APDP soit outillée pour faire des contrôles inopinés afin de s'assurer de l'application correcte de ces dispositions car, dans bien des cas, on observe toute la rue à partir de la caméra de vidéosurveillance. Ce qui constitue une violation flagrante de la loi. Aussi, sont exclus du champ de la vidéosurveillance des entreprises : les vestiaires, les cabinets d'aisance, les salles de bain, les bureaux, les chambres ainsi que les lieux privatifs mis à la disposition des employés de maison à des fins de détente ou de pause-déjeuner.

Le champ d'exclusion inclut aussi les salons des maisons d'habitation, à moins que le responsable de traitement n'apporte la preuve de la nécessité de sécuriser des objets de valeur s'y trouvant.

Dans le cadre de la vidéoprotection des domiciles, l'accès aux images et aux vidéos doit être uniquement réservé au responsable de la mise en œuvre du traitement ou de son mandataire. Pour les organismes privés, les informations traitées ne peuvent être visionnées que par des personnes habilitées en raison de leurs fonctions <em>"et dans le respect de la poursuite de la finalité du dispositif",</em> insiste l'APDP.

Conformément aux dispositions de la Loi 2013-015 du 21 mai 2013 modifiée, le responsable du traitement doit mettre en valeur toutes les mesures techniques et d'organisation appropriées pour protéger les données contre la destruction accidentelle ou illicite, la perte accidentelle, l'altération, la diffusion ou l'accès non autorisé.

Cette disposition de confidentialité et de sécurité incombe aussi aux sous-traitants et intervenants habilités par la loi.

En tout cas, la règlementation est là, bien claire. Mais est-elle appliquée correctement ? Nous en doutons fort car les systèmes de vidéosurveillance et vidéoprotection foisonnent et, la plupart du temps, ceux qui l'utilisent ignorent les dispositions légales. Par ailleurs, très souvent, le public n'est pas informé de l'existence d'un système qui est en train de filmer les moindres faits et gestes parce que ce n'est signalé nulle part.  Cette façon de faire relève de l'illégalité.

En plus, les normes imposées par la loi ne sont pas toujours de mise dans les installations, notamment en termes de respect des périmètres à surveiller.

Pour la suite réservée aux images et vidéos, c'est mystère et boule de gomme, alors que la loi reste très exigeante sur cette question. Comme pour dire que la floraison de systèmes de vidéoprotection et de vidéosurveillance finit par créer une jungle incontrôlable.  Il est temps, plus que temps que la régulation soit une réalité. Pour ce faire, il convient que l'APDP trouve les moyens de contrôle et de suivi des autorisations accordées.

<strong>Amadou Bamba NIANG Journaliste et Consultant</strong>

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<title>Cyber sécurité : TikTok corrige une faille de sécurité qui permettait de prendre le contrôle  de comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cyber-securite-tiktok-corrige-une-faille-de-securite-qui-permettait-de-prendre-le-controle-de-comptes-3067257.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 01:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une faille de sécurité permettait de prendre le contrôle d'un compte Tiktok. Des hackers l'avaient compris et avaient ciblé des comptes de "célébrités et de marques", comme l'avouent les dirigeants du géant des réseaux sociaux, le mardi 04 juin, avant de rassurer que des mesures ont été prises pour y remédier. </em></strong>

L'information a été livrée par Forbes citant des sources internes à l'entreprise chargée de la gestion de ce vaste réseau social créé en Chine et qui a fini de conquérir le monde. C'est normal donc que l'audience dont se prévaut Tiktok puisse attirer les hackers qui ont fini par découvrir la faille qu'ils exploitaient par la simple ouverture d'un message piégé, ne nécessitant ni clic ni action de la victime.

Pourtant, la vigilance devait être de mise depuis 2022, lorsque Microsoft avait découvert qu'un pirate pouvait prendre le contrôle d'un compte si un utilisateur cliquait sur un lien piégé.

Même si les dirigeants de Tiktok tiennent à rassurer qu'un <em>"très petit nombre"</em> de comptes ont été victimes de piratage par l'exploitation de cette faille de sécurité, parmi lesquels le compte de la firme Sony, il faut quand-même que Paris Hilton de la chaîne CNN, ciblé par les pirates, a dû fermer son compte Tiktok pendant plusieurs jours.

L'important, c'est d'avoir apporté les correctifs nécessaires pour sécuriser les comptes des millions d'utilisateurs de Tiktok, ce réseau social ayant surpassé tous les autres par son nombre d'utilisateurs. En réalité, Tiktok, c'est devenu une passion pour les internautes, mais aussi leur nouveau business.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

<strong>Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Réseaux sociaux : Attention aux faux proxénètes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-reseaux-sociaux-attention-aux-faux-proxenetes-3065402.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2024 10:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces arnaqueurs vous appâtent avec des photos affriolantes volées sur les pages de femmes imprudentes. Si vous mordez à l'hameçon, vous vous retrouverez dans un engrenage qui vous coutera cher. Face a l’ampleur du phénomène, l'Autorité de protection des données a caractère personnel (APDP) a saisi le procureur du Pôle judiciaire national spécialisé chargé de la lutte contre la cybercriminalité pour traquer ces agissements contraires aux bonnes mœurs</strong>

Les réseaux sociaux sont très utiles. Ces plateformes numériques permettent aux internautes de communiquer facilement, de tisser de nouvelles amitiés et même faire des affaires. Dans le cas malien, de plus en plus, l’on constate des agissements contraires aux bonnes mœurs. Des femmes ont pris plaisir à se donner en spectacle dans les Live (réels) sur TikTok, Meta (Facebook) et autres réseaux. Leurs données personnelles (images et vidéos) sont souvent récupérées sans leur consentement et utilisées à des fins illicites.

La dernière trouvaille des délinquants qui s’adonnent à cette utilisation illicite des données personnelles est la mise en scène de personnes à la recherche de partenaires sexuels. Le mode opératoire de ces arnaqueurs «sexuels» consiste à mettre des numéros sur des photos ou vidéos d’une femme et les publier sur une plateforme numérique à l’insu de la personne concernée. «Une fois que vous publiez votre vidéo, quelque soit le mobile, les arnaqueurs ou escrocs sexuels prennent la vidéo, ils en font un montage avec des sons d’ébats sexuels et y affichent un numéro de téléphone», explique le secrétaire général de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), Arouna Keïta.

L’internaute qui mord à l’hameçon est invité à verser une commission pour être mis en contact avec la femme qu’il désire. Plusieurs hommes sont tombés dans le panneau, comme A. D. qui raconte sa mésaventure avec un brin d’humour : «Un jour, j’ai appelé un numéro que j’avais pris sur TikTok. Celui qui a décroché m’a demandé de payer 5.000 Fcfa, mais j’ai négocié et ramené la commission à 3.000 Fcfa. Et dès que j’ai envoyé l’argent, le gars s’est mis sur répondeur. J’ai passé la journée à l’appeler. Sans succès !»

Par contre, Y. S., un jeune très fréquent sur les réseaux sociaux, a vite compris le jeu des arnaqueurs. «Depuis quelques temps, je vois des photos de femmes qui défilent avec des contacts. Curieux, j’ai appelé un numéro et c’est un homme qui a décroché. Ce dernier m’a demandé de payer 5.000 Fcfa comme commission pour qu’il me mette en contact avec la femme sur la photo. Mais je n’ai pas accepté», confie notre interlocuteur. Comme lui, M. S. et son ami avaient aussi essayé mais la réponse est la même : «Il faut verser d’abord la commission au gérant.»

«Ces derniers temps, il y a trop de dérapages sur les réseaux sociaux. Les gens commencent à se pervertir sur ces plateformes comme dans la vie réelle. Nous sommes en train de travestir l’esprit des créateurs de ces plateformes numériques, en commentant des actes contraires aux bonnes mœurs», analyse le secrétaire général de l’APDP. Selon Arouna Keïta, que nous avons rencontré à son bureau sis au Quartier du fleuve, la loi portant protection des données à caractère personnel est claire : «Tout traitement déloyale et illicite est puni de 5 à 20 millions de Fcfa.» Et il y a un projet de texte dans le circuit d’adoption au niveau du Conseil national de Transition (CNT) qui prévoit aussi des incriminations criminelles pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 10 millions de Fcfa d’amende pour traitement illicite d’images, l’exposition d’images à des fins pornographiques et autres.

Le secrétaire général de l’APDP fait savoir que ce phénomène constitue en lui-même deux comportements répréhensibles. D’abord, le fait de prendre la photo ou la vidéo d’une femme pour des fins de propagande ou de publicité pour arnaquer des gens qui seraient tentés, constitue une infraction aux données personnelles. Et le fait de soutirer de l’argent à des éventuels candidats constitue une escroquerie punie par la loi sur la cybercriminalité. Il précise que les sanctions concernent aussi les internautes qui partagent ou commentent les images ou vidéos publiées illicitement.

SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE- S’agissant de la régulation du cyberespace, l’expert en protection des données personnelles indique que notre État a posé les jalons. Il fait référence à la loi 2013-015 du 21 mai 2013 modifiée, la loi sur la cryptologie et la loi sur les transactions électroniques. Il vise aussi à la création et l’opérationnalisation des structures comme l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des postes (AMRTP), la Haute autorité de la communication (Hac) et l’ADPD.

Le cyberespace n’appartient pas qu’au Mali. «Nous avons un cyberespace dominé par les Gafam qui sont les seuls maîtres à bord du cyberespace mondial», souligne Arouna Keïta qui estime que pour lutter contre le phénomène, il faut nécessairement réguler les Gafam (Facebook, Google, Twitter, Amazon). «Quand on prend le cas malien, aucune grande société numérique n’a son bureau au Mali. Même pour les assigner ou contraindre à retirer un contenu, il faut s’adresser à leur siège qui se trouve à la Silicon Valley en Californie (états-Unis). Donc, il va falloir que nous partions vers une souveraineté numérique où nous maîtrisions notre cyberespace, nos données», préconise le secrétaire général de l’APDP.

Au-delà de la régulation, l’expert suggère un partenariat avec ces géants du web afin de faciliter le retrait rapide des vidéos qui portent atteinte à l’honneur et à la considération de nos concitoyens et qui posent également des problèmes de mœurs pour la société malienne. «Nous avons demandé à nos sœurs de faire attention à ce qu’elles publient. Certaines femmes et filles ont pris un malin ou mauvais plaisir en se donnant en spectacle dans les Live. Alors que tout ce qu’elles publient restera la propriété des géants du numérique», explique Arouna Keïta. Et d’insister : «Une fois qu’un internaute publie quelque chose, la gestion de la chose lui échappe.

La publication sera partagée par des milliers de personnes et la plateforme numérique gardera les images. C’est le cas des escroqueries sexuelles qui se font actuellement.» Par ailleurs, le secrétaire général de l’ADPD conseille aux personnes victimes de signaler les publications illicites aux plateformes, et de saisir le procureur du Pôle judiciaire national spécialisé chargé de la lutte contre la cybercriminalité ou l’APDP. Pour l’heure, il n’y a pas eu de sanctions pour les cas précis. Mais face à ces dérives, conformément aux dispositions de la loi n°2013-015 du 21 mai 2013 modifiée, portant protection des données à caractère personnel en République du Mali, l’APDP a saisi le procureur du Pôle spécialisé pour une suite judiciaire à ces agissements contraires aux bonnes mœurs

À cet égard, l’Autorité rappelle aux utilisateurs des réseaux sociaux que la publication et le partage d’images, portant atteinte à la vie privée, à la dignité de la personne humaine ainsi qu’à ses données à caractère personnel, sont réprimés notamment par le Code pénal et la loi n°2019-056 du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Cyber sécurité 2024 selon les experts :  Prédictions et grands défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cyber-securite-2024-selon-les-experts-predictions-et-grands-defis-3064066.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 02:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la fin de l'année 2023 au cours de laquelle les attaques n'ont pas faibli, les cabinets d'analyse de marché, les éditeurs de solutions cyber et les experts du secteur se sont intéressés aux tendances de l'année 2024.  A cet effet, ils ont fait 11 prédictions et dégagé, en conséquence, les grands défis pour le secteur de la cybersécurité.</em></strong>

<strong>DES CONSEQUENCES FINANCIERES IMPORTANTES</strong>

Les coûts d'une attaque peuvent laisser des traces indélébiles. En moyenne, il est de 58 600 euros, mais peut facilement franchir la barre des 10 millions d'euros (étude Asterès pour le Club des responsables d'infrastructures, de technologies et de production informatique). Plus généralement, en 2022, les cyberattaques en France ont représenté un coût de plus de deux milliards d'euros. Dans le détail, le cabinet estime que les pertes de production s'élèvent à 252 millions d'euros, 888 millions d'euros pour les rançons et 887 millions d'euros concernent les coûts directs des cyberattaques réussies avec un impact sur la perte de production et sur la hausse des coûts de production.

Aux États-Unis, un rapport du FBI indique que le préjudice des attaques cyber s'envole à plus de dix milliards de dollars. Autre donnée impactant : la proportion d'entreprises ayant subi une violation de données de plus d'un million de dollars s'est considérablement accrue d'une année à l'autre, passant de 27% à 36%, souligne l'étude Global Digital Trust Insights de Price Waterhouse Corporation (PwC).

<strong>DES ATTAQUES QUI NE FAIBLIRONT PAS</strong>

Dès lors, les enjeux cybers à venir n'ont jamais été autant élevés. <em>"La cybermenace continue d'évoluer à un rythme alarmant"</em>, reconnaît Laurent Minne, senior cybersecurity engineer. Les premiers signaux ne laissent donc pas de répit aux experts de la cybersécurité ni aux organisations. <em>"Les perspectives de la menace cyber seront influencées par les tensions géopolitiques existantes et l'exposition accrue de la France en raison de son implication par exemple dans l'organisation des Jeux olympiques de Paris. Des groupes de cybercriminels et d'autres acteurs malveillants pourraient perturber le bon déroulement des festivités"</em>, projette Guillaume Tanoh, expert en cybersécurité. Il est probable que nous fassions face à une augmentation des cyberattaques visant diverses institutions publiques et des acteurs privés.Certaines attaques cybers sont susceptibles de connaître une croissance ou vont continuer à être prédominantes portées par l'essor de l'IA.

<strong>DES ATTAQUES PLUS SOPHISTIQUEES A CAUSE DE L'IA</strong>

Le point commun des regards des experts et des études prospectives sur les menaces 2024 porte sur des attaques réalisées à partir de l'intelligence artificielle. L'IA s'étant installée très rapidement dans le quotidien de chacun. Ainsi, les cybercriminels vont faire de plus en plus appel à l'IA générative (une sous-catégorie de l'IA) pour perpétrer des attaques extrêmement sophistiquées, exploitant cette technologie à des fins malveillantes. <em>«On pourrait parler d'une tendance «révolutionnaire» qui va transformer en profondeur le monde de la cybersécurité, démultiplier et rendre plus efficientes les attaques «traditionnelles».</em>

Dès lors, <em>"à mesure que les modèles de langage sont intégrés dans un plus grand nombre de produits grand public, il faut s'attendre à ce que de nouvelles vulnérabilités complexes apparaissent à l'intersection de l'IA générative et des technologies traditionnelles, élargissant ainsi la surface d'attaque à sécuriser pour les professionnels de la cybersécurité"</em>, confirme un rapport du Kaspersky Security Bulletin.

<strong>DES ATTAQUES PLUS SOPHISTIQUEES A CAUSE DE L'IA</strong>

<em>"L'utilisation accrue de l'intelligence artificielle par les cybercriminels rendra les attaques plus difficiles à détecter. Leur automatisation permettra de les déployer à une échelle plus large, augmentant le potentiel de dommages"</em>, souligne Laurent Minne.

Toutefois, le cabinet Kaspersky est un peu plus mesuré : <em>"Si les cybercriminels adoptent l'IA générative, il en va de même pour les cyberdéfenseurs, qui utiliseront les mêmes outils, voire des outils plus avancés, pour tester le perfectionnement de la sécurité des logiciels et des réseaux. C'est pourquoi il est finalement peu probable que l'IA modifie radicalement le paysage des attaques".</em>Quoi qu'il en soit, <em>"les menaces liées à l'intelligence artificielle devraient augmenter"</em>, avance Clément Perello y Bestard, administrateur cybersécurité pour Le Collectionist. Mais avec du répondant en face.

<strong>CYBERGUERRE ET DESINFORMATION</strong>

Le conflit en Ukraine a exacerbé les tensions cybers en 2022 et en 2023. 2024 n'y mettra pas un frein. La désinformation par exemple pourrait s'intensifier, avec des attaques menées durant des campagnes électorales ou de grands événements. <em>"Les campagnes de désinformation utilisant des techniques sophistiquées deviendront plus courantes, visant à influencer l'opinion publique et à déstabiliser les sociétés"</em>, prévient Laurent Minne. <em>"Une explosion quantitative de deepfakes et d'attaques exploitant l'IA sont à craindre, pour altérer de manière convaincante des contenus textuels, audio et vidéo, avec pour conséquence un potentiel chaos informationnel",</em> s'inquiète Yannick Chatelain.

<strong>DES RANSOMWARES SUR DES STRUCTURES SENSIBLES</strong>

<em>"Les ransomwares, déjà un fléau majeur, deviendront encore plus destructeurs. On peut s'attendre à ce que les attaquants ciblent non seulement le chiffrement des données, mais aussi leur exfiltration, augmentant ainsi les demandes de rançon"</em>, souligne Laurent Minne. Les attaques de rançongiciel devraient donc continuer à croître en 2024, mais plutôt cibler les organisations sensibles. <em>"Les infrastructures de santé sont les plus exposées à des attaques malveillantes, particulièrement du fait de la digitalisation croissante des données médicales sensibles. Ipso facto, la cible d'escroqueries sera également les citoyens : carte vitale, compte Ameli…"</em>, ajoute Yannick Chatelain. En 2023 déjà, près de la moitié (47%) de tous les répondants du secteur de la santé à l'enquête de PwC ont signalé une violation de données de plus d'un million de dollars.

<strong>DES RANSOMWARES SUR DES STRUCTURES SENSIBLES</strong>

Dès lors, <em>"à mesure que les modèles de langage sont intégrés dans un plus grand nombre de produits grand public, il faut s'attendre à ce que de nouvelles vulnérabilités complexes apparaissent à l'intersection de l'IA générative et des technologies traditionnelles, élargissant ainsi la surface d'attaque à sécuriser pour les professionnels de la cybersécurité"</em>, confirme le rapport du Kaspersky Security Bulletin cité ci-haut.

<strong>Multiplication des attaques Zero-Day</strong>

Le professeur de GEM l'affirme : <em>"Les cybercriminels intensifient leurs assauts en exploitant des failles de sécurité non corrigées, connues sous le nom d'attaques Zero-Day, mettant à l'épreuve les capacités de défense des systèmes informatiques. Pour les JO 2024 de Paris par exemple, plus de 3 milliards d'attaques sont attendues comme l'indique un article du Point."</em>

<strong>PHISHING, INGENIERIE SOCIALE ET JO</strong>

Elles sont <em>"susceptibles de devenir plus sophistiquées, ciblant des individus et des organisations avec des messages hautement personnalisés",</em> prévient Laurent Minne. Avec les Jeux olympiques de Paris 2024, le risque d'attaques aux formes diverses va s'accélérer comme l'indique Guillaume Tanoh, expert en cybersécurité.

<em>"Plusieurs types pourraient être déployés, notamment l'ingénierie sociale, les ransomwares et le phishing, liés à la vente de billets ou aux événements en lien avec les JO."</em> Yannick Chatelain le confirme : <em>"Les arnaques au président ont ainsi un bel avenir, avec la possibilité d'une part de produire des scénarii sophistiqués, de reproduire des voix, voire des visios."</em> Les prévisions de Forrester estiment que 90 % des violations de données incluront un élément humain. Cela augmentera en raison de l'impact de la genAI et de la prévalence des canaux de communication qui rendent les attaques d'ingénierie sociale plus simples et plus rapides. Pour le cabinet, seule solution : la sensibilisation et la formation à la sécurité.

<strong>LES VULNERABILITES DES OBJETS CONNECTES</strong>

Les objets connectés sont encore parfois moins bien sécurisés et peuvent permettre à un intrus d'entrer à l'intérieur d'une machine pour mener une attaque. Avec l'essor de l'IoT, les vulnérabilités seront plus élevées et le risque fort. <em>"Inutile d'être visionnaire pour prévoir qu'avec l'usage de l'IA ces attaques ne vont pas infléchir cette tendance dans les années qui viennent"</em>, souligne Yannick Chatelain. Il prend pour exemple, une augmentation de 400 % des malwares sur les appareils IoT en 2023, avancée par Philippe Richard (ITS Social).

<strong>ATTAQUES SUR LES CHAINES D'APPROVISIONNEMENT</strong>

Les attaques ciblant les chaînes d'approvisionnement, où les cybercriminels exploitent les vulnérabilités dans les réseaux de fournisseurs ou de partenaires, pourraient augmenter en raison de l'interconnectivité croissante des systèmes d'entreprise. La hausse de ce type d'attaque a été de 600 % en 2022.

<strong>LE CLOUD EN ALERTE</strong>

L'adoption croissante du cloud par les organisations va doper le marché de la sécurisation. Les dépenses concernant la confidentialité des données et de leur sécurité pourraient connaître une hausse de plus de 24% entre 2023 et 2024, estiment les prévisions de Gartner. Dans le segment de la sécurité du cloud, les dépenses combinées en cloud access security brokers software (CASB) et en cloud workload protection platforms (CWPP) devraient totaliser 7 milliards de dollars en 2024, soit une hausse de 24,7 % par rapport à 2023.

Les adversial attacks "nouvelle forme d'attaque" visant les IA elles-mêmes

<em>"Des données erronées peuvent désormais être fabriquées par un modèle génératif malveillant. Celles-ci pourraient alors être utilisées dans les corpus d'apprentissage des futurs grands modèles de langage (LLM, dont ChatGPT est l'exemple le plus connu) ou d'autres modèles d'intelligence artificielle. L'objectif serait d'introduire de fausses données dans la base de données d'apprentissage. Un exemple d'adversial attaque qui cible les IA génératives, le data poisoning"</em>, annonce Yannick Chatelain.         <strong>     </strong>

<strong>                                                   </strong>

<strong>A.B.N. D'après plusieurs sources Internet</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> xxxxxxxxxxxx</em></strong>

<strong>Face à ces prévisions :</strong>

<strong>7 défis à relever</strong>

Bien que la cybersécurité progresse et que les mesures de protection s'améliorent, il est peu probable que les attaques diminuent de manière significative en 2024. Les attaquants s'adaptant constamment et trouvant de nouvelles méthodes pour contourner les défenses. Toutefois, la résistance s'opère et prend de l'ampleur. Il y a sept grands défis à relever.

<strong>USAGE ET FORMATION À L'IA</strong>

<em>"Face à des IA offensives faisant entrer la cybercriminalité dans une nouvelle ère, une ère surpuissante, qualitativement et quantitativement, il n'est d'autre choix que de se doter d'IA défensive, adaptée. "L'être humain" aussi pointu soit-il, sans outil de défense approprié sera parfaitement incapable de contrer ses attaques et de les analyser en temps réel, sans l'appui d'une solution d'IA défensive adéquate à l'attaque ! Sans IA défensive pertinente, la réaction serait trop tardive",</em> prévient Yannick Chatelain.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3064032" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Securite-informatique-2.jpg" alt="" width="480" height="279" />Dès lors, <em>"de la formation sur les nouvelles menaces potentielles liées à l'IA et aux types cyberattaques à prévoir auprès des professionnels de la cybersécurité, à une sensibilisation forte sur la puissance augmentée des techniques d'ingénierie sociale et aux comportements suspects"</em> sont recommandées par le chercheur.

<strong>PROTECTION ET CONFORMITÉ</strong>

La protection des données personnelles et la conformité aux réglementations, telles que le RGPD en Europe, restent des préoccupations majeures pour les mois à venir. Au cours des deux dernières années, Kaspersky annonce que sur la dark web, chaque mois, 1 700 divulgations de données d'entreprise sont constatées. Dans ce contexte, la directive européenne NIS 2 qui entrera en vigueur en France au deuxième semestre 2024 vise à élargir ses objectifs et son périmètre d'application pour apporter davantage de protection aux milliers d'entreprises, des PME aux grands groupes du CAC 40.

<strong>ENJEUX DE SÉCURITÉ NATIONALE</strong>

En 2024, la sensibilisation à la cybersécurité et aux bonnes pratiques devrait une fois de plus se poursuivre, voire s'accélérer. <em>"Les utilisateurs finaux, les employés et les décideurs doivent être mieux informés sur les menaces et les meilleures pratiques en matière de sécurité. Les programmes de formation et de sensibilisation sont essentiels pour prévenir les erreurs humaines et renforcer la posture de sécurité globale des organisations. La sensibilisation à la cybersécurité est un investissement clé pour l'avenir"</em>, affirme Clément Perello y Bestard.

<strong>SENSIBILISATION</strong>

En 2024, la sensibilisation à la cybersécurité et aux bonnes pratiques devrait une fois de plus se poursuivre, voire s'accélérer. Les programmes de formation et de sensibilisation sont essentiels pour prévenir les erreurs humaines et renforcer la posture de sécurité globale des organisations. <em>"La sensibilisation à la cybersécurité est un investissement clé pour l'avenir",</em> affirme Clément Perello y Bestard.

<strong>MOBILISATION</strong>

S'ajoute, une mobilisation sans faille des équipes concernées directement. <em>"Les principaux enjeux de 2024 seront la coordination des équipes responsables de la sécurité informatique et physique. Je prévois que les équipes chargées de la défense des institutions seront en état de crise quasi-permanente, estime Guillaume Tanoh qui reste toutefois lucide : Je pense que les experts sont déjà très actifs et que la sensibilisation contribuera à limiter certaines actions des cybercriminels. Cependant, la menace subsistera, car les vulnérabilités présentes à différents niveaux seront probablement exploitées."</em>

<strong>UN TRAVAIL COLLECTIF</strong>

Pour contrer les opérations malveillantes et lutter efficacement contre celles-ci, une coopération entre plusieurs acteurs de la même filière ou entre organisations étatiques est indispensable. <em>"Une collaboration renforcée entre les pays pour partager les renseignements sur les menaces et pour élaborer des stratégies de défense communes peut contribuer à contrer les opérations de cybercriminels et de groupes sponsorisés par des États",</em> détaille Laurent Minne. Un autre défi de poids pour répondre aux menaces cyber, ce sont les moyens humains disponibles. En France, 15 000 offres sont disponibles, mais le nombre de candidats n'est pas encore au rendez-vous. Si bien que dans sa stratégie cyber annoncée en 2021, le gouvernement porte l'ambition de créer 35 000 postes supplémentaires d'ici à 2025 (ajoutés aux 37 000 emplois actuels). Les talents aux profils bac +2 à bac +5 sont activement recherchés.

<strong>Une réponse par les compétences</strong>

En face, pour contrer les menaces et les attaques, ainsi que lutter contre les cybercriminels, les moyens s'accélèrent et se multiplient. Ils n'ont jamais été aussi importants. De quoi générer une réponse engagée et forte à la mesure des enjeux qui dominent.

<strong>A.B.N. D'après plusieurs sources Internet</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Risques liés à la cyberinsécurité et l&amp;apos;IA en 2024 :   L&amp;apos;alerte du Forum économique mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/risques-lies-a-la-cyberinsecurite-et-lia-en-2024-lalerte-du-forum-economique-mondial-3062387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 01:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme faits saillants du Rapport sur les risques mondiaux 2024, le rapport du Forum économique mondial identifie le changement climatique, les changements démographiques, la technologie et la géopolitique, comme des forces majeures déstabilisant le monde, avec de graves impacts sur les vies humaines en raison de conditions météorologiques extrêmes, de désinformation, de cyberattaques et de polarisation sociopolitique.</em></strong>

Le rapport du Forum économique mondial sur les risques mondiaux 2024 met l'accent sur l'impact variable et les délais de ces risques, soulignant la nécessité de stratégies d'atténuation et de préparation, compte tenu des effets cumulés des risques interconnectés.

Les risques identifiés par les experts du Forum et dont ils discutent pour y apporter des solutions sont essentiellement : la cyber-insécurité, les résultats négatifs de l'IA et les conditions météorologiques extrêmes, soulignant la nécessité de réduire les émissions, de progrès technologiques et de coopération mondiale.

Le rapport illustre comment ces risques sont interdépendants, les conflits exacerbant le changement climatique, les progrès de l'IA conduisant à des cyber-vulnérabilités et les facteurs économiques affectant la stabilité mondiale. Changement climatique, changements démographiques, technologie et géopolitique. Telles sont les <strong>"forces structurelles"</strong> changeantes qui rendent le monde moins stable, selon ce Rapport sur les risques mondiaux 2024 du Forum économique mondial.

Les événements météorologiques extrêmes, les changements critiques dans les systèmes terrestres (un nouveau venu cette année), la perte de biodiversité et l'effondrement des écosystèmes sont les trois principaux risques à long terme présentés dans le Rapport sur les risques mondiaux en 2024. Ils sont interdépendants et se renforcent mutuellement.

Les conséquences, selon les rédacteurs du Rapport, affectent déjà des milliards de vies. Des conditions météorologiques extrêmes, la désinformation générée par l'IA, une crise du coût de la vie, des cyberattaques et une polarisation sociopolitique sont déjà à nos portes, soulignent-ils.

Cependant, précise le Rapport, l'impact et le calendrier de chaque domaine de risque sont différents, tout comme nos chances de les atténuer ou s'y préparer. Et lorsqu'ils sont combinés, les risques sont accrus. En effet, les conflits nuisent directement à la planète et empêchent une action collaborative indispensable pour lutter contre le changement climatique. De leur côté, les progrès de l'IA peuvent conduire à des cybervulnérabilités. Tandis que des taux d'intérêt élevés appliqués par le secteur bancaire et financier exposent les petites et moyennes entreprises ainsi que les pays lourdement endettés qui se trouvent projetés dans du surendettement.

Il est évident que le Rapport dresse un tableau sombre en ce qui concerne les risques de 2024. Mais il faut noter que leurs pires conséquences ne sont pas inévitables. Il suffit donc de mettre l'accent sur la prévention et au pire des cas, prévoir des mesures d'atténuations des effets inévitables.

Pour nous concentrer sur les risques liés à la cyberinsécutrité et à l'IA, nous allons ressortir leur importance et leur impact  à travers les réactions des experts du forum économique mondial (voir les deux articles ci-bas).

<strong> Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Classement des risques ; </strong>

<strong>La cyber-insécurité,</strong><strong> 4è à l'horizon 2 ans</strong>

<strong><em>Sean Doyle, responsable de la Cybercrime Atlas Initiative, Forum économique mondial : "Le développement technologique rend l'écart d'équité en matière de cybersécurité encore plus marqué au sein des pays et entre eux. Cela rend tout le monde plus vulnérable, même les organisations les mieux protégées. "</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-3062359" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/intelligence-risque.jpg" alt="" width="480" height="312" />Selon Sean Doyle, les industries du monde entier sont au bord d'une transformation technologique. Les tendances en matière de cybersécurité et de cybercriminalité sont motivées par les évolutions technologiques. Pour lui, il est nécessaire de comprendre les implications immédiates, à moyen et à long terme de ces technologies pour la posture de cybersécurité de chaque organisation.

Sean Doyle, responsable de la Cybercrime Atlas Initiative, Forum économique mondial, poursuit ainsi : <em>"Les technologies émergentes peuvent apporter des solutions à la cyberinsécurité, mais tout porte à croire que ces évolutions profiteront aux organisations et aux sociétés déjà les plus avancées et les mieux protégées contre les cybermenaces."</em>

Pour lui, l'écart entre les organisations capables de devenir cyber-résilientes et celles qui ne le peuvent pas se creuse. Par exemple, les cyberattaquants adoptent de nouvelles technologies, telles que l'Intelligence Artificielle (IA) générative outils, pour augmenter le nombre de marchés qu'ils peuvent cibler. Répondre à cela, précise-t-il, nécessite des investissements et l'acquisition de talents que de nombreuses organisations sont incapables de rencontrer ou ignorent. De ce fait, la proportion d'organisations capables soit de se protéger contre les cyberattaques, soit de se remettre d'une cyberattaque diminue.

Cet écart de cyberéquité, relève Sean Doyle, aura un impact social plus prononcé en 2024 en raison d'une convergence entre cybercriminalité et criminalité violente dans certaines régions. Par exemple, en août 2023, l'ONU a signalé qu'au moins 220 millions de personnes avaient été victimes de trafic en Asie du Sud-Est. Conséquence : elles étaient obligées de travailler pour gérer des escroqueries en ligne.

Alors que les organisations se précipitent pour adopter de nouvelles technologies, telles que l'IA générative, elles ne doivent pas perdre de vue les risques créés par les applications dans un futur proche, notamment d'autres technologies telles que l'informatique quantique.

Le développement technologique rend l'écart d'équité en matière de cybersécurité encore plus marqué au sein des pays et entre eux. Cela rend tout le monde plus vulnérable, même les organisations les mieux protégées, et les solutions collaboratives qui soutiennent ceux qui sont les moins capables de se protéger seront dans l'intérêt de tous.

<strong>  ABN</strong>

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</item>

<item>
<title>Classement des risques :  Les effets néfastes des technologies D&amp;apos;IA, 6è risque à l&amp;apos;horizon 10 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/classement-des-risques-les-effets-nefastes-des-technologies-dia-6e-risque-a-lhorizon-10-ans-3062385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 01:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Benjamin Larsen, responsable, Intelligence artificielle et apprentissage automatique, Forum économique mondial : </em></strong><strong>"Un dialogue soutenu jette les bases d'une plus grande coopération et d'un éventuel renversement de la fragmentation numérique."<em> Face aux défis posés par les progrès rapides de l'IA et de la technologie, une série de problèmes et de solutions innovantes apparaissent au premier plan. </em></strong>

Le risque de concentration du marché et son impact potentiel sur les incitations à la sécurité nationale nécessitent un effort concerté pour renforcer les structures de gouvernance mondiale. Des initiatives comme Groupe consultatif de haut niveau des Nations Unies et la déclaration du Sommet britannique sur la sécurité de l'IA, auquel participent la Chine, les États-Unis, l'UE, le Rwanda et la Corée du Sud, illustrent les pas dans la bonne direction. Même si l'objectif à long terme consiste à œuvrer en faveur de régimes réglementaires harmonisés, il s'agit là d'efforts initiaux importants visant à un plus grand engagement des parties prenantes au niveau international.

L'intégration des technologies d'IA dans les conflits présente des risques d'escalade involontaire et d'autonomisation asymétrique des acteurs malveillants. Les cadres normatifs, tels que la Déclaration politique sur l'utilisation militaire responsable de l'IA et l'autonomie, lancée en 2023, visent à guider le développement et le déploiement responsables de l'IA militaire par les États. De plus, la collaboration sur IA et cyberguerre est considérée comme essentielle pour faire face efficacement à ces risques.

La politisation des chaînes d'approvisionnement de l'IA nécessite un retour à une diplomatie constructive et à une coopération multilatérale. Les récentes discussions entre le président américain Biden et le président chinois Xi, reconnaissant les risques associés aux systèmes avancés d'IA, témoignent d'une reconnaissance mondiale croissante de la nécessité d'une gestion responsable.

Même s'il ne constitue pas une solution immédiate à la concurrence géopolitique, un dialogue soutenu jette les bases d'une plus grande coopération et d'un éventuel renversement de la fragmentation numérique.

xxxx

<strong>Lutte contre les risques liés à l'IA :</strong>

<strong>Un pacte mondial voit le jour</strong>

<strong><em>Un accord " inédit " a été conclu sur la sécurité de l'intelligence artificielle (IA) lors d'un sommet mondial qui s'est tenu les 30 et 31 mai 2024 au Royaume-Uni, précisément à Bletchley Park, l'emblématique centre de décryptage des codes de la Seconde guerre mondiale. Sommet marqué par la visite de la vice-présidente américaine, Kamala Harris, accompagné de son mari, Douglas Emhoff.</em></strong>

Ce pacte ficèle l'accord obtenu sur ce qu'il est convenu d'appeler, désormais, La déclaration de Bletchley sur la sécurité de l'IA. Une déclaration signée par des représentants et des entreprises de 28 pays, dont les États-Unis, la Chine et l'Union européenne. Elle vise à lutter contre les risques liés aux modèles d'IA dits "pionniers", c'est-à-dire les grands modèles de langage développés par des entreprises telles qu'OpenAI.

<img class="aligncenter wp-image-3062360 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Kamala-Harris-intelli-artificielle.jpg" alt="" width="650" height="477" />Même si nous attendons de voir comment cet accord sera mis en œuvre, le gouvernement britannique l'a qualifié de "première mondiale" entre les signataires. Cet accord vise à identifier les <em>"risques de sécurité de l'IA d'intérêt commun" </em>et à élaborer des <em>"politiques respectives basées sur les risques dans les différents pays".</em>

La Secrétaire d'État britannique à la Science, à l'Innovation et à la Technologie, Michelle Donelan, affirme que l'accord est une <em>"réalisation historique"</em> et qu'il <em>"jette les bases des discussions d'aujourd'hui"</em>.

Jeter les bases, l'expression est lâchée, puisqu'il s'agit d'un accord à minima, comme le pensent les experts, pour lesquels, cet accord n'est pas allé loin. Mais cela augure déjà de l'ère d'un consensus mondial sur la lutte contre les effets néfastes de l'IA car, comme <em>"science sans conscience n'est que ruine de l'âme"</em> comme le disait Rabelais.

D'ailleurs, le gouvernement britannique s'inscrit dans cette logique d'amélioration des dispositions de lutte contre les effets néfastes de l'IA l'accord en annonçant déjà la tenue de futurs sommets sur la sécurité de l'IA.

De son côté, la Corée du Sud lancera un autre sommet "mini virtuel" sur l'IA dans les six prochains mois et la France accueillera le prochain sommet sur l'IA, l'année prochaine, précisément en 2025.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali souhaiterait utiliser des cartes du système de paiement russe Mir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-mali-souhaiterait-utiliser-des-cartes-du-systeme-de-paiement-russe-mir-3060087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 15:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako veut élever le niveau déjà atteint de coopération avec la Russie, a déclaré à Sputnik le Contrôleur général des Services publics du Mali.</strong>

Le pays attend l'introduction de ce type de cartes "avec impatience", selon Badra Alou Coulibaly.

Les cartes russes Mir, réservées au départ à un usage national, sont sorties à l’international en 2022. À l'heure actuelle, elles sont acceptées dans plusieurs pays ex-soviétiques et à Cuba. D’autres pays à travers le monde entier ont aussi l’intention de mettre en place ce mode de paiement.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Attention, le contraceptif Pharmatex 18.9 déconseillé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-le-contraceptif-pharmatex-18-9-deconseille-au-mali-3059877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 03:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques semaines, une vidéo circule sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, présentant le produit «Pharmatex 18.9» comme un contraceptif local très efficace. Attention, l’utilisation du produit est déconseillée par les autorités sanitaires maliennes ! La vidéo d’une trentaine de secondes a été vue par plus de 830.000 personnes. L’auteur, un compte du nom «Pharmacien VIP» est suivi par plus de 290.000 personnes. On peut entendre la vidéo en langue bamanankan «ma sœur, tu n’as pas envie d’avoir une grossesse, tu n’aimes pas les solutions de contraceptifs…voilà la solution, va à la Pharmacie et utilise-le en faisant des rapports sexuels». Dans les commentaires, beaucoup d’internautes ont réagi en demandant plus de précisions, surtout sur le mode d’emploi du produit. Un produit retiré du marché malien. Nous avons approché les spécialistes des produits de contraception, notamment l’Office national de la santé de la reproduction du Mali (Onasr). Une structure créée par l’Ordonnance n° 2020-014/P-RM du 3 avril 2020. Elle a pour mission, entre autres, de coordonner toutes les actions liées à la santé de la reproduction et de l’information scientifique et technique de la santé de la reproduction.

Selon Mme Yalcouyé Awa Guindo, Cheffe de service planification familiale à Onasr, qui connait bien le produit Pharmatex 18.9 “l’efficacité, c’est entre 60 à 75%. Donc, si cent personnes l’utilisent, une vingtaine de personnes peuvent tomber en état de grossesse.” Le Pharmatex est un spermicide (comprimé et gel), utilisé par voie vaginale. Il est placé dans le vagin dix à quinze minutes avant le rapport intime et replacé encore juste après le rapport pendant six heures de temps pour que les spermatozoïdes ne s’échappent pas, nous explique la Cheffe de service planification familiale à l’Onasr.

<strong>Retiré depuis plus de cinq ans</strong>

Elle ajoute que le spermicide a été retiré de la gamme de produits de contraception et du marché malien par le ministère de la Santé il y a plus de cinq ans. La cause est due à l’amalgame dans l’usage du spermicide. Le contraceptif Pharmatex 18.9 présente également certains dangers pour la santé des femmes, conclut-elle. Il est important de noter que ce médicament peut provoquer des allergies chez certaines personnes. Les femmes qui ont des antécédents d’allergie aux sulfites, peuvent développer des réactions allergiques en utilisant Pharmatex 18.9. Cela peut entraîner des irritations au niveau de la muqueuse vaginale. Il est donc recommandé de consulter un médecin avant d’utiliser tout médicament, y compris les solutions contraceptives.

<strong>Par Assétou Founè Samaké, le 30 mars 2024</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#BenbereVerif : Faux, ces images ne montrent pas des «Djihadistes en formation» à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-ces-images-ne-montrent-pas-des-djihadistes-en-formation-a-niono-3058539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une page Facebook a relayé une rumeur selon laquelle des djihadistes en formation à Niono auraient été surpris par les FAMa (Forces armées maliennes). Dans une présentation de plus de sept minutes en Bambara, nous pouvons y voir des images d’hommes armés. Ces vidéos qui illustrent la séquence sont hors contexte.</em>

La vidéo, partagée plus de 300 fois, est à près de 8 000 vues.  Elle est illustrée par des inserts vidéos et légendée comme suit «urgent : des terroristes surpris en pleine formation et neutralisés par les FAMa à Niono.»

Les séquences glissées dans la vidéo montrent clairement des hommes lourdement armés, qui semblent former d’autres plus jeunes. On y voit aussi des colonnes de véhicules et de combattants.

Cependant, toutes les images utilisées dans cette vidéo sont sorties de leur contexte. Nous avons capturé quelques parties de la vidéo, puis procédé à des recherches inversées. A travers l’une des captures, nous avons retrouvé certaines séquences, montrant des éléments en turban et qui suivent des instructions, dans un reportage de Tv5 Monde datant de 2012. Dans l’élément, il était plutôt question de «l’avancée du Mnla (Mouvement national de libération de l’Azawad), vers Tombouctou.»

Une autre partie de la vidéo montre précisément la première sortie d’un émir de l’Etat islamique au grand Sahara (Eigs) en décembre 2022, à en croire cet article d’Afriksoir.

Pas de communiqué officiel sur l’intervention

L’armée malienne communique généralement sur ses actions menées. Elle utilise très souvent ses plateformes notamment sa page Facebook pour faire le point de ses opérations. Au moment de la publication de cet article, aucune mention n’est faite sur la page officielle des FAMa concernant «des terroristes neutralisés en pleine formation» dans la localité de Niono.

En plus, lors de ses traditionnelles rencontres avec la presse, l’armée fait un point de la situation sécuritaire dans le pays. Celle qui a eu lieu le 4 mars dernier donnait des détails sur la situation et incidents sécuritaires recensés au cours du mois de février. Pendant cette rencontre, en ce qui concerne le 19 février 2024, la Direction de l’information et des relations publiques des armées Dirpa, a communiqué plutôt sur «un détachement des FAMa en mission d’escorte qui a fait l’objet d’une embuscade.» Un incident malheureux qui s’est produit vers Soribougou, entre Bamako et Kita, selon les Forces armées maliennes.

<strong>Par Ardo Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Aucune sanction contre certaines équipes après la CAN</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-aucune-sanction-contre-certaines-equipes-apres-la-can-3056059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 13:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une publication, largement partagée sur WhatsApp, énumère des sanctions contre la Côte d’Ivoire, le Mali et le Maroc. Mais il n’en est rien.</em>

Nous pouvons lire dans ladite publication : «officiel : le conseil de discipline du CAF annonce qu’il va sanctionner gravement la Côte d’Ivoire, le Mali et le Maroc». L’auteur poursuit en laissant entendre que les sanctions font suite à des cas de corruption. Et tous ces détails sur une capture, qui fait croire que l’information est de Radio Foot Internationale, une émission de RFI animée par Annie Gasnier.

Le premier point important à prendre en compte, pour démentir cette publication est qu’elle n’existe pas sur la page officielle de l’émission en question. D’ailleurs, nos recherches pour retrouver ladite publication, ailleurs sur Facebook, sont restées vaines. Elle n’existe qu’entre les groupes WhatsApp sous forme de capture d’écran.

En plus de ce premier élément, les informations relayées dans la publication aussi ne sont pas vérifiées.

<strong>Aucune sanction annoncée.</strong>

Sur le site officiel de la Confédération africaine de football (CAF), aucune mention des sanctions contre la Côte d’Ivoire n’est faite. Encore moins pour «avoir payé l’arbitre», lors du match contre le Mali.

Aussi, après la CAN 2023, aucune information concernant une éventuelle sanction de la Côte d’Ivoire ne figure sur la page de la Fédération ivoirienne de football. Même son de cloche du côté du Maroc, qui est accusé dans la capture d’écran «d’avoir reçu de l’argent afin de qualifier la Côte d’Ivoire».

En ce qui concerne le Mali, le 18 février dernier, plusieurs médias ont annoncé des sanctions de la CAF contre le capitaine Hamari Traoré et la Fédération malienne de football. Par ailleurs, nous avons joint par téléphone le responsable de la communication au sein de la Fédération malienne de football. Ladji Adama Camara dément toute information qui impliquerait le Mali dans une histoire de corruption à la CAN Côte d’Ivoire 2023. Il confirme tout de même que des sanctions ont été émises contre Hamari Traoré, suite à sa réaction face à l’arbitre du match Mali-Côte d’Ivoire, après le coup de sifflet final.

<strong>Par Abdoulaye Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La communication gouvernementale désormais entre les mains de videomans ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-la-communication-gouvernementale-desormais-entre-les-mains-de-videomans-3055817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte de transition politique, les autorités au Mali semblent accorder moins d'attention aux médias traditionnels, laissant ainsi les journalistes dans une position de délaissement au profit des vidéomans et des réseaux sociaux.</em></strong>

Depuis l’arrivée au pouvoir des autorités militaires, une réorientation des priorités semble s'opérer en ce qui concerne la communication et l’interaction avec les médias. Les conférences de presse régulières et les briefings médiatiques traditionnels ont été remplacés en grande partie par des interventions via les réseaux sociaux, notamment à travers des vidéos diffusées sur les plateformes en ligne.

Cette évolution n’est pas sans conséquences sur la vie des journalistes. Elle a eu et continue d’avoir un impact significatif sur le journalisme traditionnel au Mali.

Daouda Diop, ancien journaliste ayant servi au Sénégal, regrette que « les journalistes, habitués à jouer un rôle clé dans la transmission de l’information et dans le maintien de la transparence et de la responsabilité des autorités, se retrouvent désormais relégués au second plan. La réduction de l’accès aux sources officielles d'information et la diminution des opportunités de poser des questions directes aux décideurs politiques ont entravé le travail des journalistes et affaibli leur capacité à remplir leur rôle de garants de la démocratie ».

En parallèle, les vidéomans et les influenceurs sur les réseaux sociaux ont gagné en visibilité et en influence. « Leur capacité à créer et à diffuser du « contenu rapidement » leur a permis de devenir des acteurs majeurs dans le paysage médiatique malien».

Le fait que les autorités de la transition privilégient les vidéomans par rapport aux journalistes peut avoir plusieurs conséquences : Les vidéomans ont très souvent une approche orientée et moins objective que les journalistes professionnels. En privilégiant ces acteurs, les autorités risquent de limiter la transparence dans leur communication avec le public.

En se détournant des journalistes traditionnels, le journaliste affirme que les décideurs risquent de perdre en crédibilité aux yeux du public national et international.

Les médias traditionnels sont souvent perçus comme des garants de l’objectivité et de l’intégrité journalistique, tandis que les vidéomans peuvent être perçus comme des acteurs plus partisans ou sensationnalistes.

Les journalistes ont souvent un accès privilégié aux sources officielles d'information et sont formés pour  exercer le métier.

« Les vidéomans peuvent être plus facilement manipulés ou utilisés comme des outils de propagande par les autorités. En ne favorisant pas un journalisme indépendant et critique, les autorités risquent de favoriser la diffusion de discours unilatéraux et partisans ».

En résumé, le fait de privilégier les vidéomans au détriment des journalistes professionnels peut avoir des implications négatives sur la transparence, la crédibilité et l'accès à l’information dans un contexte démocratique. Il est essentiel de préserver un équilibre entre les acteurs médiatiques pour garantir une communication gouvernementale responsable et une démocratie robuste.

<strong>Mohamed Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Faux, cette photo ne montre pas des militaires français à la recherche d’or au Sahel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-cette-photo-ne-montre-pas-des-militaires-francais-a-la-recherche-dor-au-sahel-3055490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 12:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Un cliché est faussement présenté comme une recherche d’or par les militaires français au Sahel sur le réseau social X. Nous avons vérifié, c’est de l’infox. La photo a été prise lors d’une mission de déminage au Niger en fin 2020.</em>

Dans un post X très partagé avec notamment plus de 36000 personnes atteintes, ce compte X, suivi par plus de 14000 abonnés, prétend montrer des militaires français à la recherche d’or. «Au lieu de lutter contre le terrorisme, voilà ce que les soldats orpailleurs français faisaient au Sahel. L’ONU doit voir ça. Emanuel Macron on t’a fait quoi ? La lutte continue … (Sic)», peut-on lire dans la légende qui accompagne. Sur la photo elle-même, on voit des hommes en treillis militaire.

Dans les commentaires, un internaute tire l’attention sur le matériel que les militaires utilisent. «PROPAGANDE ! Comment pensez-vous que l’on détecte les engins explosifs non identifiés ?

Pour le sous-sol, ce n’est pas avec de tels matériels que l’on détecte les minéraux du sous-sol», explique-t-il.

En appliquant la technique de recherche inversée d’images, on retrouve la photo sur le site du ministère français des Armées. En effet, il s’agit de soldats de la force Barkhane, l’ancienne opération antiterroriste de la France au Sahel. La photo a été prise au Niger, lors d’une sortie conjointe entre la section de génie et l’armée nigérienne en fin 2020. Ils étaient en opération de déminage. «Les sapeurs progressent en ligne munie de leurs détecteurs électromagnétiques portables de mines. Ils redoutent un piège», explique-t-on dans l’article. Cette photo n’a donc rien à voir avec une prétendue recherche de l’or au Sahel par l’armée française.

<strong>Par Yacouba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Faux, des soldats algériens n’ont pas été tués au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-des-soldats-algeriens-nont-pas-ete-tues-au-mali-3054869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-des-soldats-algeriens-nont-pas-ete-tues-au-mali-3054869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Fake-niew.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 14:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Plusieurs publications sur les réseaux sociaux (Facebook et TikTok) annoncent la mort, dans des frappes, de 47 soldats algériens sur le territoire malien. Certains attribuent l’information à l’Armée malienne. Attention, la rumeur n’a aucun fondement officiel.</em>

Sur Facebook, des publications en texte et vidéo affirment que 47 soldats algériens ont été tués par l’Armée malienne à Tin-Zaouatène, une localité malienne proche de la frontière avec l’Algérie. La même information est largement reprise sur TikToK où elle cumule des centaines de milliers de vues, comme on peut le constater. L’une des publications va jusqu’à attribuer l’information à l’Armée malienne.

Nous avons effectué des recherches sur des sites d’actualités des deux pays. Nulle part, on ne retrouve cette information. Sur la page officielle de l’Armée malienne, un communiqué sur les frappes dans les localités d’Aguelhoc, Tessit, et Tin-Zaouatène est disponible. Il a été publié au même moment que la fausse information a commencé à circuler, mais le document ne fait aucune mention de soldats algériens prétendument tués.

<strong>Brouille diplomatique entre le Mali et Algérie</strong>

Cette fausse information circule dans un contexte de tension diplomatique entre Bamako et Alger. Fin décembre 2023, les autorités maliennes ont vivement protesté contre la réception par les autorités algériennes des personnes considérées par Bamako comme des terroristes et hostiles au gouvernement. Les deux pays ont respectivement rappelé leurs ambassadeurs. Mais, le 25 janvier 2024, le Mali a déclaré la fin avec «effet immédiat» de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale signé en 2015. Les négociations ayant abouti à l’Accord avaient été pilotées par Alger qui officiait également comme chef de file de la médiation internationale.

A la place de l’Accord pour la paix de 2015, les autorités maliennes préparent «un dialogue direct inter-maliens ouvert à tous.» L’annonce avait été faite par Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État, le 31 décembre 2023.

<strong>Par Abdoulaye Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Données Informatiques :  Mali Kura Biométrie voit le jour !</title>
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<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 11:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois mois après avoir dénoncé la "prise en otage" des données informatiques de la population malienne par une société française, le gouvernement du Mali lance son propre système de collecte et de sauvegarde de données personnelles dénommé Mali Kura Biométrie. Une solution informatique révolutionnaire entièrement conçue et contrôlée par des experts nationaux, dit-on.</em></strong>

Pour les autorités de la Transition, cette solution numérique est une autre forme de s’affirmer pour le Mali dont le peuple est tant attaché à sa souveraineté. <em>"Ce nouveau système, fruit d’une collaboration sans précédent avec des experts bénévoles maliens, incarne non seulement une avancée technologique majeure, mais aussi une affirmation de la capacité du pays à surmonter les obstacles et à assurer sa propre autonomie dans le domaine numérique"</em>, dit-on dans les parages du palais présidentiel de Koulouba.

Avant l’arrivée des autorités actuelles du pays, les données informatiques étaient confiées à la société française Idemia, qui avait "pris en otage" la base de données du Recensement administratif à vocation d’état civil (Ravec). Une situation qui paralysait les processus essentiels de délivrance de documents (carte Nina, fiches descriptives individuelles) pour les Maliens, les laissant dépourvus de services essentiels, a dénoncé le gouvernement.

Après le retrait de ces données sinon la libération des mains des "ravisseurs informatiques", l’Etat du Mali vient de combler le vide qui aura perduré trois mois. De ce fait, le Mali Kura Biométrie a vu le jour. Selon les explications du porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, il permet d’offrir une solution économique et pérenne, préservant l’autonomie du pays face aux tentatives de chantage et d’exploitation.

<em>"Mali Kura Biométrie n’est pas seulement un système informatique avancé. C’est une affirmation de notre capacité à relever les défis technologiques avec des solutions nationales. Je suis fier du travail accompli et reste convaincu que Mali Kura Biométrie ouvrira la voie à de nouvelles opportunités pour notre nation"</em>, a renchéri le président Assimi Goïta avant de décorer les experts informatiques en les élevant au grade de chevalier de l’Ordre national du Mali.

<strong>AC.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attention, cette photo ne montre pas la présentation du spécimen d’une nouvelle monnaie au président Goïta !</title>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 12:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une publication sur Facebook prétend que le ministre malien de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a remis «le spécimen de la nouvelle monnaie» au Président de la Transition, Col. Assimi Goïta. En réalité, cette photo a été détournée de son contexte.

Sur Facebook, une page tchadienne dénommée «Réveil Tchadien» a publié le 2 février 2024 en majuscule «BRAVO C’EST FAIT, ICI LE SPÉCIMEN DE LA NOUVELLE MONNAIE DE L’ALLIANCE DES ÉTATS DU SAHEL (AES) COMPOSÉE DU MALI, BURKINA, ET NIGER. C’EST L’AFRIQUE QUI GAGNE!» La publication a enregistré 780 réactions, 47 partages et 135 commentaires à la date du 5 février 2024.

Dans les commentaires, les félicitations pleuvent : «Félicitations aux peuples souverain du Mali, Niger et Burkina Faso !», «L’intégration du Tchad est vivement attendue !!!!» ou encore «C’est un nouveau et vrai soleil de l’Afrique qui se pointe à l’horizon. Bravo l’AES.»

Contexte

Cependant, l’image présentée comme une prétendue remise de spécimen au Président de la Transition par le ministre de l’Economie, Alousséni Sanou, a été modifiée et détournée de son contexte. Elle date d’août 2023 et a été publiée par la Présidence du Mali pour annoncer la promulgation du nouveau Code minier. C’est lors de cette cérémonie que l’image a été prise et la publication est encore disponible ici.

Sur le document que tiennent le ministre des Finances et le Col. Assimi Goïta entre leurs mains, on peut lire «Audit des mines du Mali, restitution – cadre institutionnel.»

<strong>Tensions</strong>

Sur les réseaux sociaux maliens, la rumeur autour de la création d’une nouvelle monnaie circule depuis la création, en septembre dernier, de l’Alliance des États du Sahel (Aes), regroupant le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

Le dimanche 28 janvier 2024, ces trois  pays ont annoncé avoir quitté la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) «sans délai» dans un communiqué. Leur décision a ensuite été notifiée à la Commission de l’organisation ouest -africaine. Pour le moment, aucun de ces trois Etats n’a encore annoncé l’abandon du Franc CFA au profit d’une nouvelle monnaie. Les trois restent membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uémoa).

<strong>Par Michel Yao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attention ! : La vidéo annonçant la fin de l’euro sur TikTok est fausse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/attention-la-video-annoncant-la-fin-de-leuro-sur-tiktok-est-fausse-3053411.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 14:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Plusieurs comptes sur le réseau social TikTok ont partagé ces derniers jours une vidéo présentée comme l’annonce de la fin de la monnaie européenne l’Euro. Attention, il s’agit d’une fiction !</em>

«La monnaie unique, c’est donc fini, les 17 pays de la zone euro en ont fait l’annonce au même moment hier soir…» entend-on la présentatrice dire, debout dans un studio semblable à celui d’un journal de télévision. La séquence, de moins de deux minutes, est partagée par un compte TikTok nommé «@infomegatv», suivi par 30.000 personnes. La séquence a été visionnée, en seulement deux jours, plus de 3 millions de fois. D’autres comptes, notamment celui-ci (vraisemblablement au Niger) ont aussi repris l’information.

<strong>Une vidéo fiction de 2012</strong>

Les premiers résultats d’une recherche sur Facebook avec les mots-clés «fin de l’euro» nous ont conduits vers d’autres séquences de la même vidéo, toujours présentée comme une vraie information. C’est en scrollant vers le bas qu’on retrouve la version longue de la vidéo virale sur la page certifiée de l’émission «Capital». Une émission de la chaîne M6 consacrée aux sujets économiques. Il s’agit d’une édition archivée, repostée le 19 août 2021 avec cette légende : «Fiction : imaginez qu’en 2012, notre monnaie, l’Euro, n’existe plus. Quelles seraient les conséquences de ce changement majeur ?»

Ce reportage est un élément d’une série de reportages de simulation de la sortie de la <strong>France de l’Euro réalisé en 2012. </strong>

Autre élément permettant de savoir que la vidéo, bien qu’elle soit une simulation, n’a aucun lien avec l’actualité : on y voit des personnalités européennes qui ne sont plus aux affaires comme Angela Merkel (ancienne chancelière allemande).

Les pièces et les billets de la monnaie l’Euro ont été mis en circulation le 1er janvier 2002. Il est la monnaie officielle de 20 pays de l’Union européenne qui forment ensemble la zone euro. Une annonce de la fin de l’euro ne passerait pas inaperçue.

La monnaie, un sujet populaire en ligne

La question de la monnaie est un sujet qui crée beaucoup d’engagements en ligne, surtout dans les pays de la zone Franc CFA. La création, à Bamako en septembre 2023, de l’Alliance des États du Sahel (Aes) a remis au cœur des débats les spéculations autour de la création d’une monnaie. Certains web activistes, très populaires au Mali, ont affirmé qu’une nouvelle monnaie a déjà été créée. Mais, à ce stade, aucune communication officielle n’a évoqué ce sujet.

<strong>Par Aliou Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Réseaux sociaux : Réseaux d&amp;apos;échanges commerciaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-reseaux-sociaux-reseaux-dechanges-commerciaux-3052849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 09:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En moins d'une heure, la photo d'une voiture postée par Amadou Maïga sur sa page Facebook fait réagir de potentiels acheteurs. Certains, dans leurs commentaires, demandent une réduction sur le prix alors que d'autres souhaitent avoir plus de détails sur le véhicule. Aux différentes questions, le jeune commerçant tente de donner des réponses.

Ces discussions virtuelles n'ont rien d'extraordinaire pour un habitué des réseaux sociaux. Sur ces plateformes, les pages exclusivement dédiées au commerce foisonnent. Leurs propriétaires, appelés des e-commerçants, proposent tous types de produits : articles électroménagers, prêt-à-porter, produits pharmaceutiques et traditionnels, moteurs roulants, etc. Impossible de passer quelques minutes sur la toile sans tomber sur ces produits, décrits très souvent dans un français approximatif.

La révolution technologique impose ses tendances. Aucun secteur n'échappe à ce vent de la modernité, y compris celui du commerce où les réseaux sociaux bousculent les habitudes. Aujourd'hui, ce système de vente, à forte croissance, est même perçu par certains comme une menace pour les marchés traditionnels. Mais pour des commerçants débutants qui n'ont pas les moyens de s'offrir une boutique, c'est tout simplement une aubaine.

Gabrielle Coulibaly a découvert le filon, il y a quelques années. Celle qui a une licence en gestion des ressources humaines (MRH) vend des vêtements, chaussures, sacs, parfums et épices d'assaisonnement. Elle peut recevoir une dizaine de commandes par jour et les prix de ses produits vont de 750 Fcfa à 30.000 Fcfa. «Je reçois beaucoup de commandes pendant les mariages. Les clients peuvent choisir de se faire livrer ou de venir récupérer leurs commandes à la maison», confie-t-elle. Grâce à cette vente sur les réseaux sociaux, elle gagne bien son pain.

Zoumana, lui, une boutique au marché de Banankabougou. Tendance oblige, il a adopté les nouvelles technologies pour pouvoir toucher plus de monde. Il fait les photos de ses articles et les publient sur son statut WhatsApp et son compte Tiktok. Cette plateforme lui permet également de découvrir de nouveaux produits.

Tout comme Zoumana, Abdoulaye Traoré dit Capitaine est à la fois vendeur et acheteur sur les réseaux sociaux qu'il juge « pratiques et sans problème ». Habitant Djicoroni Para, il vend des accessoires de téléphone portable et fait aussi de l'aviculture. «Je vends mes œufs en ligne et j'achète aussi en ligne les produits dont j'ai besoin. C'est efficace et sans problème. Quand je commande un produit en ligne, je paie le prix des marchandises et les frais de livraison», déclare-t-il, ajoutant que cette forme de vente est une aubaine aussi pour les gens qui ont des difficultés pour se déplacer.

ABUS DE CONFIANCE- Certains commerçants arrivent à fidéliser leur clientèle à travers la création des groupes en ligne. Les clients sont alors informés dès que de nouveaux produits sont disponibles. Harouna Magassouba, vendeur de prêt-à-porter, explique qu'il a constitué avec ses clients un groupe WhatsApp synchronisé à sa page Facebook et un compte Tiktok, à travers lesquels, il publie ses nouveaux articles.

«Ce système me permet d'informer, au même moment, mes amis, parents et autres clients», confie le commerçant qui réalise 70% de ses ventes en ligne. Pour ce qui concerne le paiement de ses articles commandés, Magassouba exige toujours que le «client envoie d'abord l'argent avec les frais de livraison, s'il veut qu'il soit livré». Et pour assurer la livraison, notre interlocuteur fait appel aux services des motos taximans qu'il connaît.

Dans cette nouvelle tendance, tout n'est pas reluisant. Des clients se font arnaquer. Il arrive fréquemment que des vendeurs livrent des produits différents de ceux commandés par le client. «C'est un acte qui rend ce secteur malsain», témoignent beaucoup de Bamakois. Ibrahim Keïta a été victime deux fois. «La première fois, j'ai payé le livreur et le laisser retourner avec la marchandise. La seconde, c'était un vêtement que j'avais commandé. Mon choix n'avait rien à voir avec ce qu'on m'a apporté, mais je l'ai accepté comme ça», avoue-t-il.

L'expansion de la vente en ligne doit-elle inquiéter les sociétés traditionnelles ? Dans son magasin qu'il venait d'ouvrir, Ousmane Traoré et son collaboratent nettoient le sol et arrangent les frigos. Le jeune Traoré qui travaille pour une société de technologie nous explique que la vente en ligne leur cause des préjudices. Selon lui, la plupart des e-commerçants n'ont pas de magasin, donc ils ne payent ni emplacement, ni électricité. Ainsi, ils peuvent-ils se permettre de vendre des produits à des prix très bas. «Cela est une menace pour tous les commerçants qui paient la location, l'électricité, les impôts et autres. S'il pouvait y avoir une régulation dans le secteur, ce serait bien», tance Ousmane Traoré.

Par contre, Djakaridia Kouyaté voit d'un bon œil cette tendance novatrice. Assis derrière le comptoir dans sa boutique de produits cosmétiques, recevant des clients qui rentrent par les deux portes, il estime que les vendeurs en ligne les fournissent à écouler rapidement leurs stocks. «La majorité de ces gens ne sont pas des importateurs et n'ont pas de boutique. Ils viennent s'approvisionner chez les commerçants au marché et chercher leurs bénéfices sur les articles. Il n'y a rien de contrainte dans ça», soutient le commerçant de Lux beauté.

Aussi, estime-il que cette activité contribue à l'économie nationale. Car, argumente-t-il, «le vendeur d'article, le livreur, le vendeur d'essence, les réseaux de télécommunications… tout le monde en tire profit». Son collègue confirme qu'il connaît des livreurs qui n'ont pas moins de 5.000 Fcfa par jour.

<strong>Namory KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Cybersécurité : La stratégie nationale en phase de finalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-cybersecurite-la-strategie-nationale-en-phase-de-finalisation-3051920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 10:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1 pf-delete" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Avec un plan d'action allant de 2024 à 2028, cette Stratégie a pour objectif général de garantir un cyberespace sûr qui contribue d'une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du Mali, déclinée dans le document de Politique de développement de l'économie numérique.</span></strong></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Le ministère de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration a organisé, hier dans un hôtel de la place, l'atelier de présentation du projet de document de la Stratégie nationale de cybersécurité (SNC) et son plan d'action 2024-2028. L'ouverture des travaux a été présidée par le ministre de tutelle, Alhamdou Ag Ilyène, en présence de son collègue de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Bouréma Kansaye et d'autres personnalités.</p>

</div>
Cet atelier a pour objectif d'améliorer le contenu du document avec d'éventuelles observations des participants et définir les prochaines étapes du processus après l'adoption du document par le gouvernement. Les participants sont notamment ceux impliqués dans la conception, la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la SNC. Cette Stratégie vise à renforcer la législation, le cadre institutionnel, les compétences et les infrastructures afin de doter notre pays d'une vision claire pour l'instauration d'un cyberespace de confiance, sécurisé, résilient et favorable au développement économique et social. La Stratégie a pour objectif général de garantir un cyberespace sûr qui contribue d'une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du Mali, déclinée dans le document de Politique de développement de l'économie numérique.

La SNC est articulée autour de trois axes stratégiques avec des objectifs permettant l'amélioration de la gouvernance de la cybersécurité par l'instauration d'une synergie à l'échelle nationale et le renforcement de la coopération internationale et de la culture de la cybersécurité à à travers l'information, la formation et la sensibilisation des acteurs sur les risques encourus. Le document prend également en compte la protection contre les risques de sécurité par la mise en place des normes, des standards et des référentiels d'exigence, l'amélioration de la sécurité et la résilience des infrastructures sensibles et critiques, l'élaboration d' une stratégie de cyberdéfense.

Pour le ministre chargé de l'Économie numérique, cet évènement est l'un des enjeux majeurs de notre temps. Il s'agit, selon Alhamdou Ag Ilyène, de développer des synergies pour combattre la criminalité dans la transition numérique, une révolution de notre époque qui ouvre des perspectives remarquables à l'humanité. Il a rappelé que le besoin de disposer d'un cadre de référence en matière de sécurité des systèmes d'information et des transactions électroniques a été exprimé depuis 2016, dans le document de la Politique nationale de développement de l'économie numérique « Mali numérique 2020».

Depuis, plusieurs actions ont été entreprises. Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a cité l'adoption d'un début de dispositif législatif réglementant la cybersécurité avec l'adoption des textes portant sur la protection des données à caractère personnel, la cryptologie, la loi d'orientation sur la société de l' information et la répression de la cybercriminalité. Il a également noté la mise en place d'un cadre institutionnel avec les structures organisationnelles appropriées dont l'Autorité de protection des données à caractère personnel, le Conseil de sécurité nationale, le Pôle national de lutte contre la cybersécurité et le Service de certification et de signature électronique.

Malgré les efforts consentis pour la protection du cyberespace malien, des insuffisances persistantes. Alhamdou Ag Ilyène a déploré le fait que le cadre juridique en vigueur ne donne pas des réponses aux grands problèmes et défis de l'Internet (neutralité de l'Internet, gouvernance de l'Internet, responsabilité des opérateurs de plateformes numériques...) et l'absence d'une vision stratégique nationale en matière de cybersécurité garantissant la cohérence des diverses initiatives de l'État en la matière. Le ministre chargé de l'Économie numérique a, par ailleurs, donné l'assurance que la sécurisation du cyberespace malien fait partie des priorités du gouvernement et va en droite ligne de la politique de sécurisation voulue et promue par le président de la Transition.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Digital Challenge Mali :  Le projet &amp;quot;Senbenw&amp;quot; remporte 10 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digital-challenge-mali-le-projet-senbenw-remporte-10-millions-3050842.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 01:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant deux jours, plusieurs startups peurs, développeurs et structures évoluant dans le digital, en partenariat avec l’AMRTP, ont organisé un camp digital pour des jeunes  au CICB. Le Digital Challenge a pris fin dimanche et quatre jeunes porteurs du projet  nommé "Senbenw", ont rempoté la somme de 10 millions de F CFA au premier prix.</em></strong>

Il s’agissait, pour "Digital Challenger Mali", d’organiser d’une part une grande exposition foire de productions digitales et technologiques pendant deux jours au CICB et offrir des formations aux jeunes startups peurs qui au finish devraient présenter un projet par groupe lors d’un concours. En tout, 10 groupes de jeunes ont eu l’occasion de faire des speechs sur leur projet devant un jury d’experts technologiques.

Après délibération du jury, les porteurs du projet "Senbenw" ou "documents", à savoir 4 jeunes, dont Kadiatou Sogoba, Bakary Diakité, Drissa Touré et Younoussa Amadou ont remporté le premier prix d’une valeur de 10 millions. Le projet "Senbenw" est une application mobile que ces jeunes envisagent mettre en place pour faciliter les démarches pour les documents administratifs au Mali. Il suffirait, à leurs dires, d’envoyer une demande à travers cette application et un réseau de jeunes se chargeront de la démarche via l’application.

Le projet "Senbenw" a été suivi de deux autres projets, dont "Lakana", "Sécurité" et un projet d’application comme facilitateurs entre les usagers et les pharmacies du Mali. Le deuxième a eu droit à un chèque d’une valeur de 8 millions et 5 millions pour le troisième. Les porteurs du premier projet sur les démarches des documents administratifs ont promis que dans un an, l’application sera disponible et exploitable. Ils seront tous gratuits au début selon les porteurs mais payants à la fin.

Les organisateurs de Digital Challenge Mali, Mohamed Doumbia de "Cèsiri Business Com" et Ahmed Touré de K&amp;K Com ont salué l’AMRTP pour le financement tout entier du projet et son accompagnement. Pour eux, aujourd’hui, l’AMRTP vient de créer de l’espoir chez une dizaine de jeunes. "Chapeau pour l’AMRTP", a clamé Ahmed Touré.

Pendant un an encore, les jeunes seront accompagnés par les organisateurs afin de réussir leur projet. Il y a dix ans, nous avons été aidés comme ça et nous retournons l’ascenseur à d’autres jeunes, a déclaré M. Doumbia.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Innovation technologique : Top départ pour &amp;quot; Challenge digital Mali &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-technologique-top-depart-pour-challenge-digital-mali-3050327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-technologique-top-depart-pour-challenge-digital-mali-3050327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 09:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 18 au 19 janvier 2024 se tient au Centre International de Conférence de Bamako, le ‘CHALLENGE DIGITAL Mali’ une compétition d’innovation technologique pour catalyser le développement des startups et promouvoir des contenus numérique locaux. Le Conseiller technique du ministère de la Communication, Sohahebou Coulibaly, a procédé au lancement inaugural de ladite compétition le jeudi 18 janvier 2024 en présence du président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré .
Le Challenge Digital Mali est une compétition d’innovation technologique conçue pour catalyser le développement des startups et la promotion des contenus numériques locaux, l’événement a ainsi été expliqué par le directeur des TIC de l’AMRTP lors de cette cérémonie. Poursuivant, il ajoute qu‘il s’agit d’une initiative lancée par l’AMRTP et facilitée par CESIRI BUSINESS CORP. Ils sont 40 candidats à concourir pour développer un produit (MVP) ou un prototype en 24 H.
<img class="aligncenter size-full wp-image-3050329" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Challenge-digital-Mali-.jpg" alt="" width="650" height="486" />La sélection des participants a été soumise à un processus rigoureux toujours selon les explications, du directeur des TIC. Et les candidats sont invités à collaborer intensivement et à concourir, ils seront accompagnés de mentors de premier plan et évalués par un jury d’experts, les meilleurs projets sélectionnés vont être récompensés et soutenus durant tout leur processus de réalisation vers la commercialisation.
En effet, l’innovation avec cette compétition selon les organisateurs, est que les lauréats vont bénéficier d’accompagnement et de suivi dans le but de donner vie à des projets durables qui vont contribuer au développement de l’écosystème numérique malien.
Car la compétition vise à positionner le Mali comme un acteur clé dans le secteur des TIC ; stimuler l’innovation, la créativité et l’excellence chez les jeunes entrepreneurs. D’autre part, valoriser les talents locaux et favoriser l’émergence de startups technologiques performantes, en plus de renforcer les compétences numériques pour contribuer au développement économique et social de notre pays.
Dans son intervention, Monsieur Coulibaly, a rappelé l’ambition portée par les autorités maliennes à apporter le changement et à faire du « made in Mali » une réalité. « Nous voulons aussi faire des TIC un outil non seulement de développement de tous les secteurs de l’économie du Mali mais aussi d’une agence pourvoyeuse d’entrepreneurs et d’emplois », dira-t-il.
Selon le président de l’AMRTP, en perspective, des efforts seront déployés par son département en vue de l’adoption définitive du Startup Act qui constituera un cadre de soutien à l’innovation.
Quant à la porte –parole des candidats, Kadidiatou Sogoba, elle s’est réjouie de l’initiative qui représente une source d’apprentissage pour eux au-delà de la compétition, une aubaine qu’elle et ses pairs s’engagent à bien mener pour ressortir avec des projets qui contribueront inéluctable au développement du pays.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fakes News : la plateforme Benbere sensibilise les étudiants de l’ESJSC</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fakes-news-la-plateforme-benbere-sensibilise-les-etudiants-de-lesjsc-3048069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/assistance-fake-new.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2023 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’exécution du projet YELEN, financé par le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC), la plateforme Benbere a animé, le jeudi le 21 décembre, une séance de sensibilisation sur la désinformation à l’attention des étudiants de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la communication (ESJSC) du Mali. Elle était animée par Aboubacar Dicko, journaliste. </em></strong>

« <em>Les fausses nouvelles naissent dans un contexte de crise sécuritaire, de catastrophes</em> », a tout de go rappelé Aboubacar Dicko devant les étudiants de l’École supérieure de journalisme et des Sciences de la communication (ESJSC) venus en grand nombre pour assister à la conférence. Selon le journaliste, les auteurs des fakes news profitent de ces circonstances pour capter l’émotion de leurs cibles. La reprise de la ville de Kidal par l’Armée malienne, explique-t-il, a soulevé de nombreuses informations non fondées, ou sorties de leur contexte, pour encore tromper l’opinion, la détourner et la priver de la vraie information.

[caption id="attachment_3048094" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-3048094 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/fake-new-Dicko-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Aboubacar Dicko devant les étudiants de l’École supérieure de journalisme et des Sciences de la communication (ESJSC[/caption]

L’un des faits marquants est l’image d’un tunnel en Grande Bretagne datant de la seconde guerre mondiale comme abris des membres du CSP. « <em>Ce qui demande de la prudence dans la quête de l’information et une grande modestie dans sa diffusion</em> », a fait remarquer l’Enfant Peulh. A l’en croire, la course à la notoriété et à l’argent facile est à l’origine de la diffusion des fausses nouvelles que le conférencier qualifie de « <em>bêtises</em> ».  Face à l’évolution du phénomène, Aboubacar Dicko conseille aux étudiants de ESJSC, donc des futurs journalistes, d’être prudents dans la quête de l’information et modestes dans sa diffusion afin que "l'informateur ne désinforme pas ».

Abdoulaye Guindo, Coordinateur de la plateforme Benbere, a pour sa part, expliqué que les journalistes sont soumis aux lois régissant le régime de la presse et les délits de presse quand ils sont poursuivis pour des faits dans le cadre de l’exercice de leurs métiers. Toutefois, souligne-t-il, dans la pratique, cela dépend souvent de l’appréciation du juge chargé de l’affaire. Il a aussi profité de l’occasion pour appeler les étudiants en journalisme à s’approprier les textes qui encadrent le métier.

Il faut rappeler que la plateforme Benbere, en collaboration avec ses partenaires, est engagée depuis des années dans la lutte contre les fausses nouvelles.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

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<title>#BenbereVerif : Faux, cette parade de soldats et d’hélicoptères militarisés n’a rien à voir avec l’armée burkinabè</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-cette-parade-de-soldats-et-dhelicopteres-militarises-na-rien-a-voir-avec-larmee-burkinabe-3047938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 09:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que le président burkinabè de la transition a annoncé le 11 décembre l’acquisition de matériel militaire, une scène de parade de l’armée mexicaine est faussement attribuée au Burkina Faso.

La séquence vidéo de 38 secondes a été épinglée plus de 3.700 fois et cumule plus 44.000 likes et 727 partages à la date du 14 décembre 2023. On y voit des soldats armés, cagoulés, parader devant une foule, dans une rue. La vidéo présente aussi des porte-chars transportant des hélicoptères et un bateau gonflable à moteur militarisé. La vidéo laisse croire qu’il s’agit d’un défilé qui a eu lieu au Burkina Faso. Vraiment ?

Une vidéo détournée de son contexte

Plusieurs indices dans la séquence, dont les inscriptions en espagnol «Reserva Estrategica Santa Lucia» et «Fuerza Aerea Mexicana» sur les porte-chars ont permis, par une recherche internet, de retrouver une version de la vidéo sur YouTube. Elle a été publiée le 25 septembre 2023 par Mexique Aérospatiale et défense.

On apprend dans la description de la vidéo sur cette chaîne qu’il s’agit d’un défilé de l’armée mexicaine et que «Reserva Estrategica Santa Lucia» qui signifie «Réserve stratégique Santa Lucia» est le nom de l’escadron qui apparaît sur la vidéo.

La même vidéo publiée plus tôt le 16 septembre 2023 par Imagen noticias sur YouTube explique que ce défilé a eu lieu à Mexico le 16 septembre 2023 à l’occasion de la commémoration de la fête de l’indépendance du Mexique.

<strong>C’est quoi la Reserva Estrategica Santa Lucia ?</strong>

La Reserva Estrategica Santa Lucia est une unité de l’armée mexicaine composée des équipes d’opérations spéciales d’intervention. Elle est équipée de véhicules Balam à mitrailleuses télécommandées, de chiens de chasse militaires et d’avions de transport tactiques de l’armée de l’air mexicaine qui peuvent être utilisés comme ambulances aériennes.

<strong>Acquisition de nouveaux matériels militaires au Burkina</strong>

Lors de son discours prononcé à l’occasion de la célébration du 63e anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso, le président de la Transition, Capitaine Ibrahim Traoré, a annoncé un renforcement de l’effectif de l’armée ainsi que l’acquisition en cours des moyens de combats.

La dernière acquisition de matériels de militaires est celle offerte par l’Allemagne le 8 décembre 2023 au génie militaire. Ce don est entre composé de matériels roulants et de systèmes de mise en bouteille d’eau potable.

En avril 2023, l’Assemblée législative avait également donné son quitus pour l’acquisition de matériels de combat d’un montant de plus de 252 milliards de Francs CFA auprès de la société turque Raykar.

En outre l’armée burkinabè avait aussi présenté, le 23 mars 2023, à la base aérienne 511 de Ouagadougou, des moyens de combat et de surveillance reçus constitués essentiellement d’hélicoptères et de drones.

<strong>Conclusion</strong>

La vidéo publiée par Compaoré6441 sur TikTok ne présente pas une scène filmée au Burkina Faso. Elle présente plutôt un défilé militaire qui a eu lieu le 16 septembre 2023 lors de la célébration de l’indépendance du Mexique.

<strong>Par Benbere </strong>

Cet article est le fruit d’une collaboration entre BenbereVerif et Fasocheck dans le cadre de SahelCheck]]> </content:encoded>
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<title>Ambassadeur Chris Lu sur l&amp;apos;intelligence artificielle : &amp;quot;Nous appelons à une plus grande collaboration internationale en vue d’utilisation responsables des systèmes d’IA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ambassadeur-chris-lu-sur-lintelligence-artificielle-nous-appelons-a-une-plus-grande-collaboration-internationale-en-vue-dutilisation-responsables-des-systemes-dia-3047727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son discours lors d'une réunion selon la formule Arria du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'intelligence artificielle et son impact sur les discours de haine, la désinformation et la mésinformation, Chris Lu, représentant pour la gestion et la réforme des Nations unies, a fait comprendre que les Etats-Unis sont déterminés à tirer parti des promesses de l’intelligence artificielle pour relever les défis critiques de notre époque.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La rencontre a eu lieu le 19 décembre 2023 à New York, l’ambassadeur Chris Lu, a affirmé que les Etats-Unis sont déterminés à tirer parti des promesses de l’intelligence artificielle pour relever les défis critiques de notre époque du changement climatique aux soins de santé en passant par la croissance économique inclusive.

Selon lui, lorsqu’il s’agit de discours de haine, de désinformation et de désinformation, la ferme conviction du gouvernement américain dans la liberté d’expression ne signifie pas que le pays doit rester les bras croisés alors que des individus et des groupes cherchent à propager des expressions toxiques de haine. « Nous déployons plutôt une stratégie solide qui consiste notamment à tendre la main aux communautés affectées, à fournir des services de résolution des conflits et à renforcer le dialogue. Et bien sûr, nous agissons lorsque des expressions haineuses se transforment en actes de discrimination ou de violence », dit-il.

Toutefois, l’ambassadeur, ajoute que la solution ne réside pas dans des lois restrictives sur la gouvernance de l’Internet qui imposent un plafond artificiel à l’innovation, censurent les militants et répriment les droits de l’homme.

Pour lui, toute action gouvernementale visant à lutter contre les discours de haine, la désinformation et la mésinformation doit protéger la liberté d’opinion et d’expression, qui inclut la liberté d’avoir des opinions sans ingérence et la liberté de rechercher, de recevoir et de diffuser des informations et des idées par le biais de tous les médias et sans distinction de frontières.

Chris Lu, a également évoqué les inquiétudes concernant l’utilisation abusive de l’IA, qui selon lui, ne doivent pas servir d’excuse pour intensifier la répression. <em>"Alors que nous travaillons à réduire la fracture numérique et à renforcer les capacités de partenariat, nous devrions prendre des mesures pour rendre l’Internet plus libre et plus ouvert"</em>, expliquera-t-il.

Le représentant pour la gestion et la réforme des Nations unies, a témoigné que plus tôt cette année, le président Biden a pris des mesures décisives en faveur de l’IA en obtenant des engagements volontaires de la part des entreprises d’IA et en signant un vaste décret. Cependant, il a estimé qu’une plus grande collaboration internationale est nécessaire pour garantir la conception, le développement, le déploiement et l’utilisation responsables des systèmes d’IA.

C’est pourquoi les Etats-Unis proposent une résolution à l’Assemblée générale pour faire avancer le débat international sur l’exploitation des systèmes d’intelligence artificielle au service du développement durable, tout en gérant les risques liés à ces technologies.

La résolution est ancrée dans les principes et les valeurs de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. La résolution énonce des principes visant à promouvoir des systèmes d’IA sûrs, sécurisés et dignes de confiance tout au long de leur conception, de leur développement, de leur déploiement et de leur utilisation, tout en soutenant les efforts visant à réduire la fracture numérique et à renforcer les capacités.

<em>"Les Etats-Unis sont impatients de collaborer avec tout le monde sur cette résolution afin que nous puissions mieux saisir les opportunités et les défis posés par l’IA"</em>, a conclu notre ambassadeur.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<title>Projet « Education aux médias et au numérique » : plus de 480 personnes formées</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/projet-education-aux-medias-et-au-numerique-plus-de-480-personnes-formees-3047724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 14:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le média en ligne MaliActu a lancé, ce vendredi 22 décembre, sa plateforme de lutte contre la désinformation. Un outil lancé dans le cadre de son Projet « Education aux médias et au numérique ». La cérémonie qui s’est déroulée, à l’AGETIC, a aussi marqué la fin de la phase formation et la remise d'attestations aux bénéficiaires.</strong>

<strong> </strong><em>« Le Projet Education aux médias et au numérique a offert aux participants de nouvelles perspectives leur permettant de développer des compétences cruciales dans un monde médiatique en constante évolution », </em>s’est réjoui Salif Diarrah, coordinateur du projet. Selon lui, tout au long de la formation, la détermination et la volonté des apprenants ont été sans faille. Cela démontre « l'esprit de progrès qui anime notre communauté », a indiqué Salif Diarrah.

<strong> </strong>Au nom des bénéficiaires, Adama Bagayoko a salué MaliActu pour son « engagement en faveur de l'éducation aux médias et à l'information ». Cette formation a été, selon lui, une expérience enrichissante qui a élargi leurs horizons, renforcé leurs compétences et éveillé leur conscience face aux enjeux cruciaux de notre ère numérique. <em>« Nous avons pu bénéficier de ressources, d'expertise et d'un réseau qui ont contribué de manière significative à la réussite de cette formation ».</em>

<strong> </strong>Le Projet « Education aux médias et au numérique » est une initiative de MaliActu et financé à hauteur de 58 millions FCFA par le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC). Selon Mme Salimata Doucouré, la représentante du fonds, à ce jour plus de 80 organisations maliennes ont bénéficié du FAMOC pour une enveloppe globale de 120 milliards de FCFA. Actuellement, souligne Mme Salimata Doucouré, 34 organisations et personnes bénéficient du fonds.

<strong> </strong>En ce qui concerne MaliActu, il s’agit d’un premier financement qui porte sur l’Éducation aux médias et lutte contre la désinformation au Mali. Un projet important car la désinformation vise à induire le public en erreur en diffusant volontairement des fausses informations. « Un phénomène dangereux dans le contexte socio-sécuritaire actuel du Mali » a indiqué la représentante du fonds. Avant de lancer officiellement la plateforme de lutte contre la désinformation, la seconde phase du projet.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Certification et signature électronique : la 4ème session ordinaire du Comité fait l’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/certification-et-signature-electronique-la-4eme-session-ordinaire-du-comite-fait-letat-des-lieux-3045750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/cerfication-signature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 07:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité de Certification et de Signature Électronique s’est réuni, ce mardi 05 décembre 2023. C’était à l'occasion de la quatrième session ordinaire. La rencontre a eu lieu dans la salle de réunion ministère de la Communication, de l'Economie Numérique et de la Modernisation de l'Administration.</strong>

<strong> </strong><em>« Officiellement la signature électronique n’a pas encore démarré au Mali »</em>, a révélé Fanta Coumba Karembé, Directrice du Service de Certification et de Signature Électronique. <em>« L’objectif aujourd’hui est de mettre en place une plateforme de signature électronique pour faciliter les procédures administratives »</em>. Selon la directrice, pour avoir un document administratif nécessitant une signature, l’usager n’aura plus besoin de se déplacer si la signature électronique est utilisée.

Organe délibérant du Service de Certification et de Signature Électronique, le Comité est présidé par le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration. Deux points étaient à l’ordre du jour de la quatrième session ordinaire. Il s’agit de « faire l'état des lieux de l'opérationnalisation effective du Service de Certification et de Signature Électronique et de proposer des actions concrètes ».

Sous la présidence du secrétaire général, Alkaidi Amar Touré, le Comité a aussi examiné la demande d'autorisation du QR CODE de l'Agence pour la Promotion de l'Investissement (API Mali) dans le cadre de la création des entreprises 100% en ligne. <em>« A l'ère de la transformation numérique et de la dématérialisation, ce genre d'initiative de l’API est à saluer »</em>, s’est réjoui le secrétaire général.

Dans le cadre de la digitalisation, Alkaidi Amar Touré est conscient qu’il reste encore beaucoup à faire pour généraliser cette transformation numérique dans tous les domaines d'activités. Il est important, a-t-il affirmé à l’ouverture de la session, de « sensibiliser les citoyens, l'administration publique et le secteur privé aux avantages de la certification et la signature électronique ».

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comment Supprimer ses Données Personnelles d&amp;apos;Internet : Un Guide Complet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/comment-supprimer-ses-donnees-personnelles-dinternet-un-guide-complet-3045433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Donne-personnelle-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 03 Dec 2023 11:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À l'ère du numérique, nos données personnelles sont devenues une monnaie d'échange précieuse. De nos préférences de navigation à nos informations personnelles, tout est collecté, analysé et souvent partagé sur Internet. Dans ce contexte, la question de la suppression de nos données personnelles devient cruciale. Pourquoi est-il important de les supprimer et comment procéder ? Ce guide vous offre une méthodologie complète pour reprendre le contrôle de vos informations personnelles en ligne.

<strong>Pourquoi est-il important de supprimer ses données personnelles ?</strong>

La présence de nos données personnelles sur Internet peut conduire à divers risques, tels que l'usurpation d'identité, le harcèlement en ligne, et l'exposition à des publicités indésirables. Supprimer ces données est donc essentiel pour maintenir notre vie privée et sécuriser notre identité numérique.

<strong>Identifier ses Données Personnelles en Ligne</strong>

Pour supprimer vos données, commencez par les identifier. Cela inclut les informations sur les réseaux sociaux, les forums, les sites d'achats en ligne, et tout site où vous avez créé un compte. Mais aussi celles qui ont été diffusées par des tiers et sans votre autorisation à votre sujet, telles que votre nom ou votre adresse.
Utilisez des moteurs de recherche tels que Google mais aussi Bing ou DuckDuckGo pour trouver où vos données pourraient être exposées publiquement.

<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-3045439" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Donne-personnelle.jpg" alt="" width="1200" height="1200" />Supprimer ses Données des Réseaux Sociaux</strong>

Les réseaux sociaux sont des mines d'informations personnelles. Pour chaque plateforme, Facebook, Twitter ou Intagram, vérifiez vos paramètres de confidentialité et supprimez les informations que vous ne voulez pas partager. Pensez à supprimer ou désactiver les anciens comptes que vous n'utilisez plus, afin que vos informations personnelles ne soient plus accessibles et ne puissent pas être utilisées.

<strong>Contacter les Sites Web et les Moteurs de Recherche</strong>

Pour les données qui ne sont pas sous votre contrôle direct, comme celles qui ne sont pas la conséquence de comptes ou de profil que vous avez créés et que vous avec la capacité de supprimer par vous-même, si vous ne souhaitez que dé-référencer ces résultats indexés par Google, qui est le plus gros moteur de recherche, vous pouvez demander leur effacement au travers du formulaire de demande de droit à l’oubli.
Attention, toutefois, Google n’acceptera pas de supprimer ces résultats personnels s’ils sont en relation avec votre activité professionnelle ou si vous avez une responsabilité publique.
Google essaye toujours de ne pas supprimer les résultats Google, ce qui est logique !

Vous devrez alors supprimer vos données personnelles sur les sites eux-même. Cela peut se faire en contactant directement les sites web. Si les sites sont hébergés à l’étranger, cela est très difficile. S’ils sont hébergés dans votre propre pays, vous aurez plus de facilité mais il faut savoir que les sites, comme Google n’aiment pas supprimer les données, parce qu’ils se sentent généralement légitimes d’avoir publié ces informations, ou alors par paresse. Dans bien des cas, vous n’obtiendrez aucune réponse, que ce soit du responsable du site, ou de son hébergeur.

<strong>Utiliser des Services de Suppression de Données</strong>

Des entreprises comme WebCleaner offrent des services pour aider à <a href="https://www.webcleaner.fr/">supprimer vos données personnelles d'Internet</a>. Ces services peuvent identifier et supprimer les informations vous concernant sur une variété de sites web, au travers d'actions juridiques ciblées très efficaces.
Ce travail de suppression réduit considérablement votre empreinte numérique. Et vous permet de retrouver une sérénité quant à ce qui se dit de vous sur Internet.

<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-3045440" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Vie-privee.jpg" alt="" width="610" height="437" />Précautions et Bonnes Pratiques</strong>

Pour éviter l'accumulation de données personnelles en ligne à l'avenir, soyez prudent avec les informations que vous partagez. Utilisez des paramètres de confidentialité forts, créez des mots de passe uniques pour différents comptes, et réfléchissez à deux fois avant de publier des informations personnelles.

La suppression de vos données personnelles d'Internet est un pas important vers la protection de votre vie privée en ligne. En suivant les étapes de ce guide et en envisageant l'aide de services spécialisés comme WebCleaner, vous pouvez efficacement contrôler votre présence en ligne et minimiser les risques de publications de contenus indésirables.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Cette image de véhicules à Taoudéni date de 2010</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-cette-image-de-vehicules-a-taoudeni-date-de-2010-3045234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-cette-image-de-vehicules-a-taoudeni-date-de-2010-3045234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/fake-news.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 02:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur Facebook, une page dénommée «Le peuple» avec un total 112.000 followers, a publié une image accompagnée de cette légende : «Aujourd’hui, découvrez TAOUDENI Nord MALI». Mais nos recherches démontrent que l’image n’est pas récente, elle existe sur Internet au moins depuis 2010.</span></em></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La publication a récolté beaucoup de réactions. La photo a été bien prise à Taoudéni, dans le nord du Mali, mais n’a aucun lien avec les évènements de la dernière décennie dans cette région du pays. Grâce à la technique de la recherche inversée (on vous explique comment le faire en trois étapes avec votre téléphone), nous avons retrouvé l’image sur le réseau de partage d’images Flickr. </span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Elle y a été publiée depuis janvier 2010 par un compte dénommé «Confobru». On retrouve la même image sur d’autres sites internet, comme dans cette vidéo à la 4e minute de Sahelien.com consacrée à l’ancienne prison de Taoudéni.</span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous avons consulté aussi la section «Transparence de la page» Facebook, auteure de la publication. Elle a été créée en avril 2020 et est localisée au Niger, un pays voisin du Mali.</span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Une ancienne photo </span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’agit de trois anciens véhicules, très probablement ayant appartenu à l’armée malienne. Cette photo revient à un moment où beaucoup d’images sont sorties de leurs contextes. Et malheureusement, les internautes partagent ces images à grande échelle.</span></p><p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">En résumé, l’image a effectivement été prise à Taoudéni, une localité du nord du Mali située à environ 750 km au nord de Tombouctou et dans le désert algéro-malien du Tanezrouft, mais elle date d’au moins dix ans et n’a aucun lien avec les derniers évènements au Mali. Des pages Facebook, comptes…publient, en connaissance de cause ces types d’images pour susciter des centaines, voire milliers de réactions sur leur compte. Un moyen facile pour eux d’avoir une grande audience en ligne.</span></p><p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Par Mohamed Ag Allou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>#BenbereVerif : Cette photo a été prise en Libye et non au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-cette-photo-a-ete-prise-en-libye-et-non-au-mali-3044685.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-cette-photo-a-ete-prise-en-libye-et-non-au-mali-3044685.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Fake-niew.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 09:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une photo postée sur le réseau social X, dans laquelle on voit ce qui ressemble à des femmes face au mur, les mains en l’air, est présentée comme étant une scène qui s’est déroulée au nord du Mali. Après vérification, il s’avère que la photo a été prise plutôt en Libye. </em>

Le 14 novembre dernier, les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir pris le contrôle de la ville de Kidal, dans le nord du pays. C’est dans ce contexte, que cette image a été postée sur le réseau social X (anciennement Twitter), et certains utilisateurs en parlaient, comme d’une scène «d’extermination contre le peuple d’Azawad».

Que dit le post ?

Sur la photo publiée le 18 novembre 2023, on peut voir des personnes, mains en l’air, formant une file contre un mur en banco. Deux hommes en uniforme militaire sont à côté, l’un tenant une arme et l’autre en train de les prendre en photo.

Le post sur X a été publié avec la légende suivante : «Les Maliens nous traitent comme des terroristes, malgré notre comportement pacifique. Ils ont lancé une opération pour nous exterminer. Les circonstances sont différentes aujourd’hui, nous allons vous terroriser jusqu’au dernier. La danse ne fait que commencer». Son auteur, Agdal Wan Amassine, se présente comme étant «Azawadien activiste/ juriste», suivi par 1187 personnes et est présent sur le réseau X depuis octobre 2020.

Rien à voir avec le Mali

Pour retrouver la publication, les recherches d’image inversées n’ont pas donné de résultat satisfaisant. Une capture d’écran mise en commentaire, sous le post en question a tout de suite interpelé BenbereVerif. Nous avons récupéré la capture d’écran, dans laquelle on retrouvait la même photo.

Après traduction de l’information principale, de la publication ci-dessus, nous avons pu remonter à la page. Une fouille dans les albums, a conduit vers la publication.

Cette image a été publiée le 17 novembre 2023 sur une page Facebook, créée en avril 2020, que l’on retrouve ici et où il est question plutôt de la Libye. Le post est composé de 33 photos, mais celle qui nous intéresse est la deuxième à gauche. Celle-ci n’a rien à voir avec le Mali.

Dans la traduction de la légende, on peut lire qu’il s’agit de la mise en œuvre des instructions du commandant en chef, des forces armées, Khalifa Haftar, concernant l’extension de mesures de sécurité dans les villes et les régions du sud de la Libye. Selon le post, les personnes sur l’image sont de plusieurs nationalités. Nous pouvons affirmer que la photo publiée sur le réseau social X du compte d’Agdal Wan Amassine est hors contexte.

<strong>Par Niamoye Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Ce déminage ne se passe pas à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-ce-deminage-ne-se-passe-pas-a-kidal-3044385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 12:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une vidéo sur les réseaux sociaux prétend que les Forces armées maliennes (FAMa) utilisent un véhicule démineur à Kidal contre les mines. Pourtant, la vidéo, outre qu’elle ne date pas de cette année, n’a rien à voir avec la région de Kidal.</em>

Plus de 8000 vues, c’est ce qu’a totalisé la vidéo sur X. Elle est aussi très partagée sur TikTok. Sur X, le récit qui accompagne la séquence, indique que le véhicule est un démineur des FAMa qui détone plus de 1000 mines du Cadre stratégique permanent (CSP).

L’utilisateur se pose la question : où est-ce que ces groupes armés se procurent ces mines ? Avant de répondre lui-même : « […] il n’y a qu’une réponse plausible ». Or, la vidéo n’est pas dans son contexte. Elle a été mise en ligne bien avant les événements récents, notamment ceux du 14 novembre dernier à Kidal. Sur TikTok, tout est mis en œuvre pour faire croire le contraire.

Hors contexte

Après avoir fragmenté la vidéo et procédé à quelques recherches inversées, nous avons retrouvé plusieurs séquences correspondantes. La plupart datent d’au moins 12 mois en ligne. Parmi elles, une vidéo publiée sur le réseau social Linkedin. Elle dure plus de 12 secondes et est postée par un profil qui parle d’une innovation technologique.

Sur X, la même vidéo est postée pour montrer, selon un autre utilisateur, «un véhicule qui démine à Gaza». Enfin, ce qu’il faut comprendre, rien ne prouve que cette vidéo a été filmée au Mali. Par ailleurs, tout indique qu’elle est utilisée hors de son contexte pour alimenter une «croyance conspirationniste» contre le Mali.

<strong>Par Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un &amp;quot;pas historique dans le développement de notre pays&amp;quot;: un satellite russe pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/un-pas-historique-dans-le-developpement-de-notre-pays-un-satellite-russe-pour-le-mali-3044322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 17:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Le satellite que Moscou pourrait remettre au Mali contribuera à la sécurité du pays, explique auprès de Sputnik Afrique l’analyste politique malien Adama Diabaté. Plusieurs autres domaines, de l’accès à Internet à l’agriculture, en bénéficieront. Il prône par ailleurs le programme spatial du Mali.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Le <a href="https://fr.sputniknews.africa/20231120/la-russie-va-mettre-a-la-disposition-du-mali-un-satellite-de-telecommunication-1063673621.html" target="_blank" rel="noopener">mémorandum d’entente</a> que le Mali a signé avec la Russie concernant la mise en fonctionnement d’un satellite est un "événement historique" qui touchera plusieurs domaines, assure auprès de Sputnik Afrique Adama Diabaté, spécialiste malien en géopolitique, enseignant-chercheur à l’Institut universitaire de gestion (IUG), directeur adjoint à l’Institut universitaire pour le développement territorial (IUDT).</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text"><a href="https://fr.sputniknews.africa/20231025/roscosmos-invite-lafrique-a-localiser-des-technologies-satellitaires-1063078127.html" target="_blank" rel="noopener">Le satellite russe</a> fonctionnant pour le compte du Mali aidera l’armée, explique-t-il. L’opérateur français Orange a coupé ses communications "et en cas d'attaque, nos gens rest[aient] sans contact, sans communication". Par contre, avec le satellite, "n'importe où que nos troupes se trouvent, on aura des oreilles, on aura des yeux".</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">De plus, il permettra d’"avoir une surveillance 24 sur 24" du territoire malien, "de voir les mouvements des ennemis de la nation, de mieux cerner les malversations de ces groupuscules qui dérangent la quiétude de la population".</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Dans ce sens, cela a une valeur sécuritaire incommensurable", résume l’expert.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1063752358" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231123/un-pas-historique-dans-le-developpement-de-notre-pays-un-satellite-russe-pour-le-mali-1063752358.html?share-block=1063752362" data-title="&quot;Dans ce sens, cela a une valeur sécuritaire incommensurable&quot;, résume l’expert."></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Un autre domaine, l’agriculture, bénéficiera également de la mise en orbite du satellite:</div>
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<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Ce serait un pas historique dans le développement de notre pays. Par exemple, vous êtes à Kidal et je vous appelle et je vous donne des instructions comment vous devez utiliser vos engrais, vos fertilisants, comment vous devez semer, ce serait un pas colossal dans le développement de notre agriculture".</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 id="1063752358-1" class="article__h2">Rapprochement avec la Russie</h2>
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<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">La coopération avec Moscou est bénéfique, avance Adama Diabaté.</div>
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<div class="article__block" data-type="quote">
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<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"On me disait il y a trois ans que je rêvais, quand je demandais à ce qu'on s'approche de la Russie, que c'est la Russie qui peut honnêtement travailler avec nous, et que la coopération avec la Russie était plus rentable qu'avec l'Occident. Mais aujourd'hui ça vient comme une confirmation de mes mots", développe-t-il.</div>
<div class="article__quote-info">
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<div class="share m-active" data-id="1063752358" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231123/un-pas-historique-dans-le-developpement-de-notre-pays-un-satellite-russe-pour-le-mali-1063752358.html?share-block=1063752367" data-title="&quot;On me disait il y a trois ans que je rêvais, quand je demandais à ce qu'on s'approche de la Russie, que c'est la Russie qui peut honnêtement travailler avec nous, et que la coopération avec la Russie était plus rentable qu'avec l'Occident. Mais aujourd'hui ça vient comme une confirmation de mes mots&quot;, développe-t-il."></div>
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</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Selon lui, "le Mali sera suivi par beaucoup d'autres pays africains qui ont les mêmes problèmes".</div>
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<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 id="1063752358-2" class="article__h2">Programme spatial</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Pour l’analyste, le Mali devra se doter de son propre programme spatial.</div>
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<div class="article__body">
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<div class="article__text">"Dès que j'ai les premiers échanges avec nos autorités, je vais beaucoup insister sur le lancement de notre programme spatial, qu'on le commence maintenant et le plus vite possible", promet-il.</div>
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<div class="article__block" data-type="quote">
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<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Mieux vaut maintenant s'occuper de ces sphères d'activités scientifiques qui ne sont pas encore ébauchées chez nous. Et avec de tels échanges, de tels mémorandums, ça va donner du courage et un coup de pouce et un coup d'éveil à nos autorités pour entamer ces sphères d'activités", poursuit Adama Diabaté.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
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<div class="share m-active" data-id="1063752358" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231123/un-pas-historique-dans-le-developpement-de-notre-pays-un-satellite-russe-pour-le-mali-1063752358.html?share-block=1063752372" data-title="&quot;Mieux vaut maintenant s'occuper de ces sphères d'activités scientifiques qui ne sont pas encore ébauchées chez nous. Et avec de tels échanges, de tels mémorandums, ça va donner du courage et un coup de pouce et un coup d'éveil à nos autorités pour entamer ces sphères d'activités&quot;, poursuit Adama Diabaté."></div>
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<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le mémorandum d’entente qui prévoit la mise à la disposition du Mali d’un satellite russe pour couvrir les besoins en sécurité, télécommunication et autres secteurs favorisant son développement a été signé à Moscou à la mi-novembre. La délégation malienne était conduite par le ministre de l’Économie et des Finances Alhousseini Sanou. Le côté russe était représenté par Glavcosmos, filiale de l’agence spatiale Roscosmos.</div>
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<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

</div>
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</item>

<item>
<title>Avec l’IA nous pourrons ne travailler que trois jours par semaine, estime Bill Gates</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/avec-lia-nous-pourrons-ne-travailler-que-trois-jours-par-semaine-estime-bill-gates-3044319.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/avec-lia-nous-pourrons-ne-travailler-que-trois-jours-par-semaine-estime-bill-gates-3044319.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 17:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Travailler moins est possible grâce à l’intelligence artificielle, estime Bill Gates, cofondateur de Microsoft et l’un des hommes les plus riches de la planète. Il pense que le progrès de la technologie permettra de réduire la semaine de travail à trois jours seulement.</strong>

La technologie est capable de réduire le temps que les gens passent à travailler à seulement trois jours par semaine. Du moins, c’est que pense Bill Gates: le millionnaire américain qui a partagé sa vision avec Trevor Noah, animateur de télévision sud-africain lors de son passage dans le podcast What Now?.

"Le but de la vie n’est pas juste de travailler. Donc, si l’on parvient à une société où vous ne devez travailler que trois jours par semaine […], c'est probablement une bonne chose si les machines peuvent produire toute la nourriture et tout le reste et que nous n'avons pas à travailler si dur", a dit Bill Gates.
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 id="1063755342-1" class="article__h2">L’impact de l’IA sur le marché de travail</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Dans un post de Bill Gates datant de juillet dernier, l’entrepreneur affirme que les risques qu’entraîne l’intelligence artificielle sont réels, mais maîtrisables. En ce qui concerne le monde du travail, le principal impact de l’intelligence serait d’aider les gens à travailler plus efficacement.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"L'augmentation de la productivité est bénéfique pour la société. Cela donne aux gens plus de temps pour s’occuper d'autres choses, au travail et à la maison. Et la demande en personnes qui aident les autres -enseignement, soins aux patients et soutien aux personnes âgées, par exemple- ne disparaîtra jamais", a écrit Bill Gates.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1063755342" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231123/avec-lia-nous-pourrons-ne-travailler-que-trois-jours-par-semaine-estime-bill-gates-1063755342.html?share-block=1063755348" data-title="&quot;L'augmentation de la productivité est bénéfique pour la société. Cela donne aux gens plus de temps pour s’occuper d'autres choses, au travail et à la maison. Et la demande en personnes qui aident les autres -enseignement, soins aux patients et soutien aux personnes âgées, par exemple- ne disparaîtra jamais&quot;, a écrit Bill Gates."></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Dans le même temps, Bill Gates admet que les entreprises devront accompagner leurs employés dans la transition vers un travail se fondant sur l’IA. Il note que ce n’est pas la première fois qu’<a href="https://fr.sputniknews.africa/20230114/les-temps-sont-durs-bill-gates-donne-des-previsions-pour-les-annees-a-venir-1057592232.html" target="_blank" rel="noopener">une technologie transforme le marché du travail</a> et cite, en guise d’exemple, les applications de traitement de texte qui n’ont pas supprimé le travail de bureau, mais l’ont changé pour toujours.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 id="1063755342-2" class="article__h2">Le point de vue d’une autre figure emblématique est différent</h2>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Alors que Bill Gates soutient que l’intelligence artificielle va améliorer la productivité sans anéantir le travail, un autre milliardaire, Elon Musk, estime que<a href="https://fr.sputniknews.africa/20231103/elon-musk-fait-une-prediction-sur-lia-aucun-travail-nest-necessaire-1063286806.html" target="_blank" rel="noopener"> les emplois ne seront plus nécessaires</a> sauf pour ceux qui en voudraient un par satisfaction personnelle.</div>
</div>
<div></div>
<div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le propriétaire de SpaceX et Tesla considère que l’intelligence artificielle fera advenir une ère d’abondance et de revenus élevés qui supprimeront le besoin de travailler.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le milliardaire a exprimé ce point de vue lors d'une conversation avec le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, en marge du premier sommet mondial sur l'IA à Bletchley Park, au Royaume-Uni les 1er et 2 novembre.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Néanmoins, M.Musk considère l’IA comme l’une des plus grandes menaces auxquelles l’humanité devra faire face. Pour lui, l’homme se retrouvera devant une intelligence qui dépassera la sienne.</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali, Sociétés de télédiffusion : Le réseau africain des diffuseurs en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-societes-de-telediffusion-le-reseau-africain-des-diffuseurs-en-conclave-a-bamako-3044072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/mali-societes-de-telediffusion-le-reseau-africain-des-diffuseurs-en-conclave-a-bamako-3044072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 10:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Notre capitale abrite depuis hier, la 4è assemblée générale du Réseau africain des télédiffuseurs (Rat). La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène. Il y avait aussi le ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, la ministre de l'Information et de la Communication de la Guinée Conakry, Aminata Kaba et le ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique du Niger, Sidi Mohamed Raliou.

Le rendez-vous de Bamako, placé sous le thème : «Problématique de la viabilité des sociétés de télédiffusion» est la suite logique des assemblées précédentes tenues respectivement à Ouagadougou, Dakar et Abidjan. Cette rencontre regroupera pendant trois jours (du 21 au 23 novembre) une soixantaine de cadres des sociétés de télédiffusion membres du Rat mais aussi des participants venant de la Guinée Conakry, de la Guinée Bissau et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine ( Uemoa).

En plus d'être un cadre d'échanges sur les défis et enjeux des opérateurs de télédiffusion, cette rencontre se veut être une opportunité de partage d'expériences à même d'apporter des plus-valeurs en matière de la Télévision numérique terrestre (TNT ) et des réponses à la problématique de la viabilité des sociétés de télédiffusion. Également, elle permettra aux différents membres du Rat de se pencher sur le projet de Bouquet Uemoa et sur la nécessité d'une réglementation Uemoa en matière de financement des sociétés de télédiffusion. Les conclusions de ces travaux seront présentées aux différents ministres de tutelle.

Selon le directeur général de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), c'est à l'idée de rester dans le tempo, de resserrer les rangs pour faire face aux défis communs que le Rat a vu le jour. «Au fil des assemblées, nous mutualisons les idées, les pratiques, les bons procédés dans l'esprit de l'intégration prônée par nos États. C'est en cela que pour ces assises de Bamako, nous avons décidé de poursuivre la réflexion entamée à Abidjan, lors de la 3ème assemblée générale», a confié le Dr Cheick Oumar Traoré.

Pour ces assises, ajoutera le 2è vice-président du Rat, «nous devons travailler à aboutir à des conclusions et recommandations pointues, pragmatiques en lien avec nos réalités communes». Il a, par ailleurs, souligné que les sociétés de télédiffusion évoluent dans un domaine stratégique avec des partenaires multiformes et exigeants, au regard de la rapidité de l'évolution technologique.

«Nous avons l'impérieuse obligation d'être à la hauteur de ces défis et de ces enjeux», a noté le patron de la SMTD-SA. Pour sa part, le président du Rat a rappelé que les défis actuels des opérateurs de diffusion TNT résidents, entre autres, dans les pistes de financement pour finaliser les investissements pour l'exploitation du réseau de diffusion et dans la recherche d'un modèle économique viable pour l’ensemble des opérateurs.

À ce jour, dira David Ganou, dans l'espace Uemoa, les sociétés de diffusion sont créées et les activités d'édition et de diffusion sont séparées conformément à la directive n°01/2015/CM/Uemoa du 30 mars 2015, portant harmonisation du cadre réglementaire de la TNT dans ledit espace. Pour le ministre en charge de la Communication, les sociétés de télédiffusion, courroie d'être de transmission entre les opérateurs de satellite, de fibre optique et les éditeurs, se doivent d'adopter instamment les meilleures stratégies en vue d'à cheval sur les demandes de services efficaces, où la qualité du partenariat reste même l'onguent de la viabilité nécessaire.

Il s'agit, selon lui, sur ce registre d'en appeler à notre génie créatif. Alhamdou Ag Ilyène a rappelé que le gouvernement du Mali, dès au départ, a mis la viabilité de la SMTD-SA au cœur de la stratégie de sa création et de son développement.

C'est pourquoi, at-il révélé, elle a dans son portefeuille d'autres missions telles que l'exploitation de la fibre optique de l'état et la mise à disposition de capacités de stockage de données. À cet effet, le chef du département de la Communication a félicité la SMTD-SA pour les efforts entrepris depuis sa création pour faire face aux défis de la transmission des signaux des éditeurs de télévision et de radios notamment les éditeurs publics constitués du Réseau de l 'ORTM.

En outre, le ministre a noté que les sociétés de télédiffusion sont jeunes, mais leurs missions font qu'elles sont les cadettes qui s'occupent de leurs aînés mais surtout de leurs partenaires que sont les éditeurs.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Attention, cette vidéo n’est pas un tunnel découvert à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-cette-video-nest-pas-un-tunnel-decouvert-a-kidal-3043900.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-cette-video-nest-pas-un-tunnel-decouvert-a-kidal-3043900.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 13:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une vidéo virale circulant sur les réseaux sociaux prétend montrer un tunnel découvert à Kidal, au Mali. Cependant, il s’agit en réalité d’un bunker de transmission radio abandonné de Portsmouth, en Grande-Bretagne.</em>

La vidéo a été visionnée des dizaines de milliers de fois sur Facebook et circule également sur Whatsapp. Elle a été diffusée notamment par deux activistes maliens qui la présentent comme la preuve d’un tunnel, construit par des groupes armés à Kidal, dans le nord du pays.

Bunker datant de la Seconde Guerre mondiale

En utilisant la recherche inversée d’images, nous avons retrouvé la vidéo originale sur la chaîne YouTube, d’un groupe d’explorateurs urbains britanniques. Elle a été publiée il y a trois ans et montre un homme explorant un bunker souterrain situé à Portsmouth.

Elle y a été publiée il y a trois ans. Une comparaison des deux vidéos montre qu’elles sont identiques. On retrouve notamment les mêmes inscriptions sur les murs. Le bunker a été construit pendant la Seconde Guerre mondiale, pour servir de poste de commandement pour les forces britanniques. Il est aujourd’hui abandonné et accessible au public.

En conclusion, il est donc clair que la vidéo virale ne montre pas un tunnel découvert à Kidal. De plus, aucune source officielle n’a fait état de ce tunnel qui aurait été découvert dans cette partie du pays. Il s’agit en réalité d’un bunker de transmission radio abandonné de Portsmouth.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le bunker de Portsmouth, vous pouvez effectuer une recherche avec les mots-clés «bunker station radio de portsmouth» dans votre moteur de recherche. Vous trouverez de nombreuses vidéos et articles qui en parlent, surtout en anglais et vous tomberez sur la même vidéo. Si vous ne comprenez pas cette langue, vous pouvez toujours utiliser les traducteurs automatiques en ligne.

<strong>Par Benbere </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Russie va mettre à la disposition du Mali un satellite de télécommunication</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-russie-va-mettre-a-la-disposition-du-mali-un-satellite-de-telecommunication-3043841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/la-russie-va-mettre-a-la-disposition-du-mali-un-satellite-de-telecommunication-3043841.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 09:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un mémorandum d’entente qui vient d’être signé à Moscou entre une délégation malienne et une filiale de Roscosmos prévoit la mise à la disposition du Mali d’un satellite russe pour couvrir les besoins en sécurité, télécommunication et autres secteurs favorisant le développement du pays.</strong>

Un deuxième rendez-vous à Moscou en l’espace d’un mois entre une délégation malienne conduite par le ministre de l’Économie et des Finances Alhousseini Sanou et Glavcosmos, une filiale de l’agence spatiale russe Roscosmos, a débouché sur la signature d’un mémorandum d’entente déterminant un cadre de coopération en matière d’utilisation de satellites dans divers domaines.

Cet accord permettra au Mali d’avoir à sa disposition un satellite pour mieux couvrir son territoire.

Le satellite sera utilisé dans plusieurs domaines, plus particulièrement en matière de télécommunication et de tout ce qui touche Internet.

Bamako pourra se servir des images satellitaires pour mieux contrôler toute l’étendue du territoire national.

De plus, elles permettront d’avoir une idée nette quant à l’impact humain sur l’environnement.

Elles aideront aussi les dirigeants à mieux traquer les terroristes et à les anéantir.

<strong>Prise de Kidal</strong>

La signature de l’accord intervient quelques jours seulement après la libération de Kidal, bastion de la rébellion touarègue depuis une dizaine d’années.

Le 18 novembre, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, a invité "les populations de Kidal ayant déserté la ville, par crainte des conséquences d’éventuels affrontements entre les forces armées maliennes et les groupes terroristes, à y retourner".
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<div class="FontArticleSource">Publié le lundi 20 novembre 2023  |  <strong>sputniknews</strong></div>
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<title>#BenbereVerif : Une artiste éthiopienne a&#45;t&#45;elle composé une chanson en hommage au président de transition Assimi Goïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-une-artiste-ethiopienne-a-t-elle-compose-une-chanson-en-hommage-au-president-de-transition-assimi-goita-3043053.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 10:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une chanson postée sur TikTok est présentée comme étant dédiée au président de la transition, Colonel Assimi Goïta. Reste que cette chanson a été enregistrée en 2017, soit quatre ans avant l’arrivée au pouvoir du chef de l’Etat malien.</em>

La courte vidéo de 15 secondes a été partagée plus de 770 fois sur le compte TikTok de @paytigandega, qui compte plus de 5.000 abonnés. Elle montre deux photos, l’une de l’artiste éthiopienne Helen Meles et l’autre du président Goïta. Sur l’image, nous pouvons lire : «un artiste éthiopien fait une musique pour Assimi Goïta» et en bas il est écrit «vraiment respect mon colonel Assimi Goïta/ 12/10/2023».

Dans les commentaires de la vidéo, les utilisateurs de TikTok expriment leur fierté envers le président Goïta et leur gratitude à l’artiste. Cependant, un internaute attire l’attention : «Mais jusqu’à quand vous comprendrez qu’elle n’a pas chanté pour le Mali. Elle a dit Temali qui signifie demain en Érythrée.» L’auteur de la publication réplique et affirme que cela «fait partie de la propagande positive» (Cf. Capture d’écran).

<strong>Hors contexte</strong>

Dans le morceau, nous pouvons entendre la chanteuse prononcer le mot «Temali», qui peut sonner comme «le Mali» à la prononciation mais, nulle part dans la vidéo, nous n’entendons le nom du président de la transition.

Une recherche avec les mots-clés appropriés a permis de retrouver la vidéo originale sur la chaîne YouTube Hariena. Elle a été mise en ligne en 2017. L’auteure, Helen Meles, est une actrice et chanteuse érythréenne. Elle a publié plusieurs albums et a joué dans de nombreux films érythréens.

En conclusion, la chanson qui circule sur TikTok n’est pas dédiée au président Goïta. Elle a été enregistrée avant son arrivée au pouvoir et est en fait une chanson en tigrigna, qui parle d’un avenir meilleur pour l’Érythrée.

<strong>Par Niamoye Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huawei Mali célèbre l’excellence en primant les 10 meilleurs lauréats à la HUAWEI ICT compétition 2022 et lance la nouvelle édition du concours.</title>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 23:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mardi 7 novembre 2023 s’est tenue la cérémonie de récompenses de la Huawei ICT Compétition 2022, et par la même occasion, le lancement de la 3<sup>e</sup> Édition de la Compétition au Mali. C’était sous l’égide du Premier ministre, Choguel K Maïga.

Rendez-vous annuel très attendu des étudiants et établissements d’enseignement supérieur, la Huawei ICT Compétition est un concours international mais aussi une plateforme d’échange, destiné aux étudiants des académies Huawei ICT et à ceux des établissements d'enseignement supérieur qui souhaitent rejoindre l'académie ICT dans le monde entier. Grâce à ce concours, Huawei vise à fournir aux étudiants une plateforme pour rivaliser sainement et échanger des idées, améliorant ainsi leurs connaissances en matière de TIC et leurs compétences pratiques, ainsi que leur capacité à innover en utilisant de nouvelles technologies et plateformes.

Depuis la première édition en 2015, l'influence de la Compétition ICT de Huawei n'a cessé de croître. A travers le monde entier, la 7e édition de la Compétition est actuellement en cours et a attiré 150 000 étudiants de plus de 2 000 universités et établissements.

Au Mali, la compétition a été lancée en 2021. La deuxième édition en 2022-2023 a attiré +300 étudiants ayant participé à l’examen national. A l’issu de cet examen, 60 étudiants parmi les meilleurs ont été choisis pour poursuivre la compétition, avec une étape nationale et une étape sous-régionale : regroupant d’autres pays d’Afrique, et enfin une étape internationale, pour laquelle les 3 meilleurs ont formé une équipe en Network, et sont allés concourir en Chine, avec les finalistes du monde entier.

Durant cette cérémonie, les 10 meilleurs lauréats ont été récompensés. Le Premier ministre, Choguel K Maïga, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye et l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong, parrains d’honneur de la cérémonie, ont exprimé leurs félicitations et encouragements aux lauréats. Ils ont magnifié l’engagement de Huawei dans la formation des jeunes.

Le Directeur Général de Huawei au Mali a tenu à remercier les ministères de tutelle pour leur soutien et leur accompagnement sans faille, ainsi que les directeurs des universités partenaires. Insistant sur l’importance de la formation des jeunes et son importance, il a rappelé que Huawei continuera de former et d’accompagner les jeunes au Mali, dans le but de créer un écosystème de talents et d’experts solides.

<strong>Le Mali classé 3<sup>e</sup> de la Huawei ICT Compétition 2022 parmi 74 pays </strong>

L’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong s’est réjoui du succès de l’équipe malienne lors de la finale de Huawei ICT Compétition 2022. Elle s’est distinguée parmi 120 000 participants venus de 74 pays du monde en se classant 3<sup>e </sup>de la compétition. « <em>Ce qui démontre la compétence et le niveau de performance du Mali sur la technologie dans le monde entier </em>», a-t-il commenté.

Tout en félicitant Huawei Mali, Chen Zhihong a indiqué que le gouvernement chinois encourage les sociétés de classe mondiale comme Huawei à organiser ICT Compétition pour créer une plateforme internationale de compétition et d’échange entre les étudiants du monde entier.  Aussi, le diplomate chinois a évoqué les relations sino-maliennes. « <em>La Chine est un ami sincère du Mali. Elle accorde une importance à la relation bilatérale dans les domaines comme l’éducation, la science et la technologie </em>», a-t-il souligné.

De son côté le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Bouréma Kansaye a remercié Huawei Mali pour avoir rendu possible la participation des étudiants du Mali au concours de l’excellence, de l’apprentissage et de partage de connaissance. « <em>La participation à de telles compétitions renforce la professionnalisation des étudiants en les rendant porteurs de solution. Ce qui est de nature a renforcé tout naturellement l’employabilité des jeunes étudiants </em>», a-t-il insisté. Le Pr Kansaye a félicité les lauréats de la 2<sup>e</sup> édition de Huawei ICT Compétition et a appelé à une plus grande participation des étudiants à la 3<sup>e</sup> édition.

Par la voix de leur représentant Hamadoun Bocoum, les lauréats ont remercié Huawei pour cette opportunité qui leur ouvre une nouvelle perspective d’avenir.  « <em>Huawei en tant que leader mondial dans le domaine des TICs nous a offert une plateforme pour mettre en pratique nos compétences et repoussé les frontières de la technologie. Une opportunité de stage au cours duquel nous apprenons énormément et nous renforçons nos compétences techniques</em> », a-t-il assuré. Tout cela, dit-il, témoigne de la volonté de l’entreprise de faire l'éducation et le développement des armes. Avant de terminer, Hamadoun Bocoum a remercié Huawei pour son soutien à l’éducation et à la jeunesse.

A l'issue des discours des parties prenantes présentes, les lauréats ont reçu leurs prix offerts par Huawei. Le premier prix a été remis par le Premier ministre, Choguel K Maïga, qui par sa présence à rehaussé l’éclat de la cérémonie. Le 2<sup>e</sup> prix a été remis par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye et enfin le 3<sup>e</sup> prix a été remis par l’Ambassadeur de la République populaire de Chine, Chen Zhihong.

La 3<sup>e</sup> édition de la Huawei ICT Compétition 2023-2024 a été lancée par la même occasion, les inscriptions se poursuivent, l’examen de présélection aura lieu en ce mois de Novembre.

Huawei Mali invite tous les étudiants à y participer, afin de découvrir l’infini monde de possibilités des technologies de l’information et de la communication.

<strong>A propos de Huawei</strong>

Fondé en 1987, Huawei est l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'infrastructures de technologies de l'information et des communications (TIC) et d'appareils intelligents. Nous comptons plus de 197 000 employés, et nous opérons dans plus de 170 pays et régions, au service de plus de trois milliards de personnes dans le monde. Notre vision et notre mission consistent à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté. À cette fin, nous favorisons la connectivité omniprésente et promouvons l'égalité d'accès aux réseaux ; apporter le cloud et l'intelligence artificielle aux quatre coins du monde pour fournir une puissance informatique supérieure là où vous en avez besoin, quand vous en avez besoin ; construire des plateformes numériques pour aider toutes les industries et organisations à devenir plus agiles, efficaces et dynamiques ; redéfinir l'expérience utilisateur avec l'IA, en la rendant plus personnalisée pour les individus dans tous les aspects de leur vie, qu'ils soient à la maison, au bureau ou en déplacement. Pour plus d'informations, visitez le site de Huawei à l'adresse <a href="http://www.huawei.com">www.huawei.com</a>.

<strong>Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Création du Centre d’intelligence Artificielle et de Robotique du Mali :  Le CNT donne son quitus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/creation-du-centre-dintelligence-artificielle-et-de-robotique-du-mali-le-cnt-donne-son-quitus-3040376.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 09:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet de loi portant ratification de l’Ordonnance N°2023-022/PT-RM du 04 Août 2023 portant création du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali a eu le quitus du CNT le jeudi 19 Octobre dernier. C’était à la faveur d’une plénière de la session ordinaire d’Octobre du CNT. Ce texte défendu par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye a eu 130 voix Pour, 0 Contre et 0 Abstention. </em></strong>

Ouverte depuis le 2 Octobre dernier, la session ordinaire d’Octobre du CNT se poursuit. En effet, la séance plénière du jeudi 19 Octobre s’est tenue au CICB sous la présidence du 1<sup>er</sup> Vice-Président dudit Conseil, Sidy Ould Mohamed.

Ainsi, l’ordre du jour portait sur : l’adoption de procès-verbal ; les délibérations sur les projets de loi, à savoir : Projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2023-020/PT-RM du 11 juillet 2023 autorisant la ratification de l’Accord de Prêt, signé le 31 janvier 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque africaine du Développement (BAD) du Projet d’Urgence de Production et des Sécurités alimentaire et nutritionnelle ; Projet de loi portant ratification de l’Ordonnance N°2023-021/PT-RM du 4 Août 2023 autorisant la ratification de l’Accord de Prêt, signé, le 3 mai 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), concernant le Financement de la Contribution du Mali à l’Augmentation du Capital de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) ; Projet de loi  portant ratification de l’Ordonnance 2023-24/PT-RM du 14 septembre 2023 autorisant la ratification de la Convention de Financement, signée à Bamako, le 07 juin 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement (IDA), pour le financement du Projet d’Harmonisation et d’Amélioration des Statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre-Série de Projets I  et le Projet de loi portant ratification de l’Ordonnance N°2023-022/PT-RM du 04 Août 2023 portant création du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali. Et les communications.

A signaler que l’Ordonnance, initiée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique portant Création du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali a été adoptée par le Conseil des Ministres lors de sa séance du 25 juillet 2023. Elle comporte 34 articles repartis entre 5 titres. Ce Centre est un Etablissement Public à caractère Scientifique, Technique et culturel dénommé Centre d’Intelligence et de Robotique du Mali, en abrégé ‘’CIAR-Mali’’. Sa mission est d’assurer des activités de recherche et développement ainsi que de formation dans les domaines de l’Intelligence artificielle et de Robotique.

Après un débat houleux autour de ce projet de loi, il a été voté à l’unanimité par les membres du CNT. Notamment à 130 voix Pour, 0 Contre et 0 Abstention. Après ce feu vert du CNT, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye a indiqué que ce Centre est une innovation et une contribution majeure dans les domaines du développement de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, tout en exprimant sa satisfaction de la qualité des travaux du CNT  sanctionnés par cette adoption à l’unanimité des voix. A ses dires, le Centre sera à Kati sur un terrain de 50 hectares et la pose de sa 1<sup>ère</sup> pierre a été déjà effectuée par le Président Assimi Goïta. « Le Centre est en phase d’opérationnalisation et son responsable est désigné…. La construction du CIAR coûtera à peu près 3 milliards de FCFA  et entièrement financée par le budget national. Donc, c’est une initiative national et on est dans un domaine aussi important pour la souveraineté de notre pays» a-t-il fait savoir.

S’agissant des 3 autres projets de loi, ils ont tous aussi eu le quitus du CNT, précisement avec 131 voix Pour, 0 Contre et 0 Abstention.

<strong>Par Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>13e édition du prix Orange de l&amp;apos;entrepreneur social  en Afrique et au moyen orient (POESAM) : Les lauréats nationaux IKCARD, BEKST, AKALAN remportent respectivement 5 millions  F CFA, 4 millions F CFA, 3 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/13e-edition-du-prix-orange-de-lentrepreneur-social-en-afrique-et-au-moyen-orient-poesam-les-laureats-nationaux-ikcard-bekst-akalan-remportent-respectivement-5-millions-f-cfa-4-millions-f-cf-3040236.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 01:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils représenteront le Mali lors de</strong><strong> la compétition internationale</strong>

<strong><em>Les champions nationaux de la 13e édition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) sont désormais connus. Il s'agit d'IKCARD (1er), de BEKST (2e) et d'AKALAB (3e) qui ont été  retenus à l'issue d'une sélection rigoureuse. Les trois lauréats se sont démarqués par leur projet à fort impact social et environnemental. Ainsi, IKCARD remporte le 1er prix d'un montant de 5 millions F CFA, le second Prix d'un montant de 4  millions de F CFA est revenu à BEKST et AKALAN repart avec le 3e Prix d'une valeur de 3 millions de F CFA. La cérémonie de remise des chèques a eu lieu le vendredi 13 octobre 2023 à l'hôtel Azalaï Salam. </em></strong>

Les 3 lauréats nationaux de la 13e édition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) IKCARD, BEKST, AKALAN représenteront le Mali lors de la compétition internationale.

Porté par Seyba Sissoko, le projet IKCARD est une carte de visite connectée développée par l'entreprise malienne Sistra-Technologies dans le but de réduire l'utilisation de cartes de visite en papier par les entreprises. Cette carte utilise trois technologies différentes : la NFC pour un transfert sans fil d'informations vers un téléphone compatible, des codes QR pour les téléphones plus anciens, et un lien personnalisé pour un accès via un navigateur web. La IKCARD est économique, durable car elle est en plastique et modifiable, permettant de mettre à jour les informations sans changer de carte. Elle offre la possibilité de partager les coordonnées professionnelles sans contact avec plusieurs personnes où que vous soyez.

Le projet BEKST a été présenté par Mamadou Bagaya. Ce projet se spécialise dans la transformation numérique du secteur des transports au Mali. Il s'agit d'une plateforme collaborative de transport avec plusieurs services, notamment la numérisation des guichets de vente de billets de bus, l'envoi et la réception de colis avec géolocalisation, la livraison de marchandises, le déménagement, le transport de personnes, les services de taxi VTC, la location de divers types de véhicules, et le recrutement de chauffeurs professionnels. Cette plateforme permet aux voyageurs et expéditeurs de réserver ou d'acheter des billets, d'expédier des colis et des marchandises, de commander un taxi, de louer des véhicules, ou de recruter des chauffeurs en ligne, avec diverses options de paiement mobiles et par carte bancaire.

Présenté par Oumar Mauret, le projet AKALAN est une plateforme de formation en ligne via le web dont l'objectif est de proposer des cours certifiants et des programmes de formation menant à des carrières en pleine expansion. Cette plateforme se concentrera principalement sur les domaines de la programmation informatique, de l'entrepreneuriat et du marketing numérique, en utilisant le modèle MOOC (Massive Open Online Course) pour rendre l'apprentissage plus accessible et adaptable aux utilisateurs.

Selon Amadou Bocoum d'Orange-Mali, le, POESAM, depuis sa création en 2011, récompense les jeunes entreprises qui utilisent les Technologies de l'information et de la communication pour répondre aux besoins locaux, tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, le paiement mobile et le développement durable.

Ce concours se divise en deux étapes : nationale et internationale. Trois lauréats nationaux sont choisis pour représenter leur pays au niveau international. Parmi les gagnants nationaux issus des 17 pays participants, dix seront présélectionnés par un comité d'évaluation.

Les 10 finalistes seront évalués par un jury prestigieux composé de personnalités influentes de la sphère technologique africaine, qui désignera les trois lauréats du Grand Prix International. Ce même jury sera également chargé de sélectionner le lauréat du Prix Féminin International, destiné à récompenser un projet dirigé par une femme ou ayant pour objectif d'améliorer les conditions de vie des femmes dans le pays concerné.

Les prix sont les suivants : 25 000 euros pour le premier prix, 15 000 euros pour le deuxième, 10 000 euros pour le troisième, et 20 000 euros pour le prix féminin. En plus de la récompense financière, les lauréats bénéficieront d'un accompagnement sur une période de 6 à 9 mois pour le développement de leur projet.

La cérémonie de remise de la 13e édition du Prix Orange de l'entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) était présidée par Drissa Guindo, secrétaire général du ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, qui avait à son côté Fatogoma Aristide Sanon, directeur général adjoint d'Orange-Mali.

Dans son intervention, le directeur général adjoint d'Orange-Mali, Fatogoma Aristide Sanon, a fait savoir que l'initiative du POESAM s'inscrit dans le cadre de la Politique sociétale d'entreprise d'Orange qui vise à accompagner les plus hautes autorités afin, entre autres, de contribuer au développement socio-économique du Mali, soutenir l'innovation sociale et environnementale et encourager l'entreprenariat. Il a remercié le représentant du Département pour sa présence qui a permis de rehausser l'éclat de cette 13ème édition du POESAM. Il a affirmé que l'entreprenariat est au cœur de la stratégie d'Orange avec un ensemble de dispositions pour accompagner les porteurs de projets, les start-up et les PME-PMI.

Au nom de son ministre, Drissa Guindo a salué l'initiative du POESAM et remercié Orange-Mali pour sa contribution à l'employabilité, la formation et à l'entreprenariat des jeunes. M. Guindo a apprécié la qualité des projets à impact réel portés par les 4 jeunes primés ainsi que leurs talents en termes d'innovation technologique.

<em>"Il y a beaucoup de talents, d'initiatives, de projets. Mais, le talent seul ne suffit pas. Il faut des opportunités  financement pour permettre aux jeunes de réaliser leurs projets. Ce qui est donné par Orange à travers le POESAM afin de mettre les jeunes et leurs projets en lumière, de les faire connaître. Je dirais qu'Orange est véritablement une entreprise citoyenne",</em> a-t-il indiqué.

Drissa Guindo a affirmé que l'initiative du POESAM cadre bien avec les attributions de son département, à savoir, développer l'entreprenariat, créer de l'emploi et assurer la formation professionnelle. Il a suggéré aux organisateurs du POESAM, de faire aussi participer les jeunes des régions et de la diaspora pour plus d'inclusion et de diversité lors des prochaines éditions du Prix Orange de l'entrepreneur social.  <strong>                     </strong>

<strong> Siaka Doumbia </strong>

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<title>Monde des réseaux sociaux :   Le calme serait&#45;il revenu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/monde-des-reseaux-sociaux-le-calme-serait-il-revenu-3040089.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 09:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Actuellement, les réseaux sociaux ont beaucoup bouleversé le milieu de la communion et même des médias. À peine, le citoyen lambda, parvienne à dissocier, les Hommes des médias de  celui des hommes   qui animent leurs plateformes, dont Facebook et WhatsApp. Et le rythme avec lequel,  les réseaux sociaux  sont  en train de conquérir  le monde est tel que : la majorité de la population mondiale   tend  à y être totalement  rattachée.</em>

C’est  désormais une certitude, les réseaux sociaux constituent,   de nos jours,  l'un des moyens rapides de communication  et les plus  usités mais,  les informations qui y sont véhiculées sont-elles aussi fiables et avérées ? La course à la primeur de l'information, surtout dans le milieu des  non professionnels, a fait émerger des individus dont le seul but est de nourrir  la désinformation et la manipulation des populations. Même des intellectuels tombent dans leur piège !

Cela est  d’autant   vrai  que, de plus en plus, l'esprit critique et le doute intellectuel sont hélas en train de disparaitre. Ce sont  désormais les émotions, le sentimentalisme et surtout les passions qui dominent les débats. Ce qui favorise  un terrible cafouillage dans la perception des informations. On assiste  ainsi  à un vrai fourre-tout. Des animateurs des réseaux sociaux,  provenant  de diverses catégories socioprofessionnelles, culturelles et de différents niveaux.

Toutefois, dans ce vaste ensemble d'individus de tout genre, il y a  fort heureusement de très bonnes personnes. Des hommes de qualités et même des références au niveau public, universitaire, culturel, musical, sportif et politique. De véritables leaders y demeurent  fort  heureusement  pour  apporter   de formidables contributions aux échanges et débats. Ces gens honnêtes et   cultivés  s’opposent  tant bien que mal  à   une forte colonie   d’individus qui ignorent carrément le minimum de respect, de courtoisie. Ces  derniers,   composés d’ignorants et d’incultes, règnent malheureusement de façon négative  sur les réseaux.

Ces gens sans scrupule   constituent  un  véritable danger,  dans la mesure où  ils diffusent et propagent  quotidiennement, des fausses informations et des mensonges. Qui sont des atteintes à la dignité d’autrui. C'est  pour cela  que l'initiative  des autorités judiciaires  de veiller sur réseaux sociaux, devient une action  importante et salutaire. Les sanctions, après des poursuites  judiciaires  des responsables des fausses nouvelles volontairement diffusées, ont  sûrement  mis un peu de froid dans la colonie des délinquants activistes qui polluent la toile pour  empoisonner  les opinions. Le constat est d’ailleurs  que tout devient,  de plus en plus,  calme  sur les réseaux.

Cela fait  que nous constatons moins d'agitation. Ce qui est  une très bonne chose pour la population.  Mais c’est aussi une très bonne chose pour les professionnels  de l'information et de la communication.  Lesquels ont toujours     exercé  leur métier selon les règles et normes établies. Alors que  certains animateurs des réseaux sociaux avaient causé beaucoup de  tort.

En général, ces  derniers  n’ont jamais servi à  aider à la promotion de la vraie information et communication.  Pourtant,  la communication est normalement  une discipline qui s'apprend et qui s'exerce dans un cadre qui se   conforme  aux règles exigibles : l’éthique et de la déontologie. N’est-ce pas  que  l'assainissement des réseaux sociaux  était  devenu une urgence ?

<strong>Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#BenbereVerif : Attention, ces propos de l’imam Mohamed Mahi Ouattara datent de mai 2022 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-ces-propos-de-limam-mohamed-mahi-ouattara-datent-de-mai-2022-3039197.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-ces-propos-de-limam-mohamed-mahi-ouattara-datent-de-mai-2022-3039197.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 10:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une vidéo, devenue virale sur les réseaux sociaux, fait croire que le prêcheur et imam Mohamed Mahi Ouattara s’adresse à l’imam Mahmoud Dicko dont la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants (CMAS) a appelé à une marche pacifique pour «la mise en place d’une transition civile», le 13 octobre 2022. Attention, ces propos datent du vendredi 20 mai 2022La séquence a été publiée par la page Facebook «Cap Mali+», suivie par au moins 317. 000 personnes. Elle a été vue plus de 430. 000 fois et partagée plus de 10. 000 fois. Cependant, une recherche avec des mots-clés sur Facebook permet tout de suite de savoir que les propos du prêcheur ont été sortis de leur contexte.

L’intégralité de la vidéo originale a été postée le 20 mai sur la page «Mohamed Mahi Ouattara», qui retransmet en direct les prêches de l’imam.

Dans la vidéo originale, qui dure une heure et neuf minutes, on comprend aisément que le célèbre imam sur les réseaux sociaux, notamment Facebook et TikTok, expliquait qu’il est important d’accompagner les autorités politico-militaires et civiles en place, de ne pas encourager un autre coup d’État. «Aujourd’hui, on n’a rien pour demander le départ de ceux qui gouvernent le pays […] Le jour où ils changeront, nous le diront», dit-il. Il poursuit en expliquant qu’aujourd’hui, tout le monde est unanime que la situation sécuritaire dans le nord du pays s’est améliorée.

Capture d’écran de la vidéo sur la page de Mohamed Mahi Ouattara

En conclusion, ces propos de Mohamed Mahi Ouattara datent de mai 2022. Il les a tenus dans son sermon du vendredi 20 mai 2022. La vidéo originale est toujours disponible sur sa page Facebook.

<strong>Par Aliou Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Des «Wagner» faits prisonniers dans le nord du Mali ? : Faux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-des-wagner-faits-prisonniers-dans-le-nord-du-mali-faux-3038745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 10:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une ancienne vidéo diffusée sur Facebook prétend montrer deux combattants de Wagner capturés dans le nord du Mali. Mais, attention ! Cette vidéo date de 2017 et la scène se déroule plutôt en Syrie. </em>

«Des Wagners faits prisonniers», s’est contenté d’écrire ce compte Facebook. La publication est suivie du hashtag #Azawad, faisant référence à la partie nord du Mali dont l’indépendance ou l’autonomie est revendiquée par des groupes armés qui ont signé l’Accord pour la paix et la réconciliation (A.p.r) en 2015 avec le gouvernement malien. En quelques minutes, elle a déjà cumulé des dizaines de réactions diverses.

Sur la base de captures d’écran, BenbereVerif a effectué une recherche inversée qui lui a permis de remonter à l’origine de la vidéo. Elle date de 2017 et a été tournée en Syrie, selon le journal en ligne Mail Online. Dans un article datant d’octobre 2017, le média souligne que les deux hommes s’appelaient Roman Vasilievich Zabolotny et Grigory Mikhailovich Surkanov, deux « mercenaires russes capturés par l’État islamique puis exécutés près de la ville syrienne de Deir Ezzor après avoir refusé de rejeter le christianisme et de devenir musulmans».

Une capture d’écran de la vidéo sert à illustrer l’article. Au milieu du papier, on retrouve aussi un extrait des images qui circulent sur les réseaux sociaux maliens. A l’époque, aucune source officielle n’avait encore confirmé l’information.

La nouvelle évolution de la situation dans le nord du Mali, marquée par la reprise des hostilités entre des groupes signataires de l’A.p.r et les Forces armées maliennes (Fama) a ravivé la flamme des fausses informations sur les réseaux sociaux maliens. Depuis plusieurs semaines, d’innombrables images sorties de leur contexte continuent d’inonder la toile.

<strong>Par Benbere </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Robotique : L’équipe nationale à pied d’œuvre pour Singapour 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/robotique-lequipe-nationale-a-pied-doeuvre-pour-singapour-2023-3035801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 08:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Du 7 au 10 octobre prochain à Singapour, les équipes nationales de robotique s’affronteront au « FIRST Global Challenge ». Pour cette édition, les délégations de 190 pays  dont le Mali sont attendues. Les équipes travaillent sur la thématique de l’ « importance des énergies renouvelables », et leur potentiel pour créer un avenir meilleur pour tous.</span></b></p>
<p style="margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après Genève l’année dernière, le Mali sera à Singapour cette année. Sur place, l’équipe du Mali  surnommée les « Blacks Panthers » auront l’opportunité de se frotter aux meilleures équipes du monde. Notre équipe nationale est composée de 23 membres, dont 14 filles, tous âgés de 16 à 18 ans. Depuis quatre mois maintenant, les jeunes préparent la compétition pour envoyer à FIRST Global Challenge 2023, cinq de ses meilleurs membres qui iront défendre les couleurs du Mali.</span></p>
<p style="margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En référence au thème de cette édition, les « Blacks Panthers » travaillent sur l’hydrogène. Notre équipe réfléchit à trouver des nouvelles solutions qui permettront d’utiliser l’hydrogène pour produire de l’énergie propre. En collaboration avec un expert malien, doctorant en France, sur l’hydrogène et l’Office national de la Recherche pétrolière, l’équipe nationale a travaillé sur un projet dénommé «  Blue hydrogen Harmony ». Le projet décrit la façon dont le Mali pourra tirer le meilleur profit de son hydrogène naturel.</span></p>
<p style="margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’équipe nationale du Mali est coachée par DoniFab, en partenariat avec Tilwalte Peace Network, iNERDE, l’Institut Africaine de Management (IAM). La marraine pour cette édition est Assétou Founè Samaké, Conseiller spécial du président de la transition et ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Mali.</span></p>
<p style="margin: 12.0pt 0cm 12.0pt 0cm"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovation numérique :   Favoriser l’inclusion financière chez les commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-numerique-favoriser-linclusion-financiere-chez-les-commercants-3035663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 Sep 2023 15:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux difficultés rencontrées par les commerçants maliens dans leur transaction, un Forum de haut niveau a été organisé en vue de pouvoir favoriser l’inclusion financière dans ce secteur très rentable. Le thème choisi pour l’occasion portait sur "L’innovation numérique et la transformation du secteur financier par la technologie au Mali". </em></strong>

Ce Forum d’une journée tenue dans les locaux de l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) est une initiative de l’ambassade du Mali au Canada en collaboration avec des partenaires dont l’Association chambres de commerce Canada-Mali. Sa mise en œuvre a été effective grâce au concours des partenaires techniques dont la Société malienne de transmission et diffusion ainsi que la direction nationale de l’économie numérique. "L’ambassade du Mali au Canada a facilité la mise en place de l’Association chambres de commerce Canada-Mali afin de consolider et renforcer les liens économiques, culturels, environnementaux… entre le Mali et le Canada. <em>"Ce Forum, tenu en présentiel et en ligne, s’inscrit dans ce cadre. Il s’agit de rassembler les acteurs clés pour planifier ensemble les futures actions afin de contribuer efficacement à l’inclusion financière et au développement de notre économie nationale et sous-régionale"</em>, a expliqué Fatima Méité, ambassadrice du Mali au Canada.

A l’ère du numérique, les secteurs commercial et financier maliens cherchent à s’adapter à l’évolution du temps. Alors que beaucoup de commerçants maliens opèrent en ligne, il se trouve que ces derniers peinent à profiter pleinement des avantages des échanges commerciaux. Le constat est assez préjudiciable pour les commerçants à tel point qu’il a suscité la réaction des responsables du secteur.

<em>"Le constat est que tous les Maliens peuvent acquérir des biens et services à travers le monde entier à travers les moyens de payement électronique (Master Card, Visa, etc.). Mais à l’inverse, il n’est pas possible pour les étrangers de faire de payement pour que nos commerçants puissent recevoir leur argent"</em>, a déploré le directeur national de l’économie numérique (DNEN), Abdoul Kader Ky.

Dans un souci de démocratisation du secteur, ce Forum se pose comme étant un cadre idéal pouvant mener les acteurs du domaine à dégager des pistes de solutions. <em>"C’est pour cette raison que nous avons jugé utile de réunir tous les acteurs du secteur notamment la Bcéao, les commerçants pour réfléchir ensemble et d’identifier la nature du problème avec l’objectif de savoir s’il s’agit d’un problème de réglementation, de technologique ou politique afin d’en trouver les solutions idoines pour que notre économie puisse bénéficier de ce pan très important"</em>, a ajouté le DNEN pour qui,  le Forum vise à offrir à nos opérateurs économiques,  qui souffrent beaucoup de cette situation d’impossibilité de vendre leurs produits comme ils le veulent, les mêmes opportunités que les Ali Baba, les Amazon, et autres,  qui n’ont pas de boutique physique mais qui réalisent des chiffres d’affaires colossaux juste par la vente en ligne.

<em>"Ce forum est une occasion de pouvoir lever le goulot d’étranglement pour que notre pays puisse bénéficier de cette économie numérique"</em>, a-t-il justifié.

A l’issue du Forum, les recommandations formulées seront transmises par la DNEN aux plus hautes autorités du pays.

<strong>A Cissouma</strong>

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</item>

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<title>Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité au Mali : Le RDDH émet des doutes sur l&amp;apos;efficacité de l&amp;apos;institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pole-judiciaire-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-au-mali-le-rddh-emet-des-doutes-sur-lefficacite-de-linstitution-3033788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 01:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, le Réseau des défenseurs des droits humains (RDDH) regroupant une cinquantaine d'organisations de défense des droits de l'Homme jette un regard sur les faits susceptibles de constituer des abus de pouvoirs ou de manquements graves au niveau du système judiciaire malien, notamment au Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité à Bamako.</em></strong>

Selon le communiqué, la mise en pratique du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité suscite plusieurs interrogations légitimes quant aux agissements des juges chargés de l'animer à savoir : ont-ils reçu une formation spécialisée ? Appliquent-ils des lois différentes jusque-là appliquées au niveau d'autres juridictions avant sa création ? En effet, poursuit le communiqué, la mise en place du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité serait une très bonne initiative et confèrerait au Mali un rôle pionnier et surtout positif en Afrique de l'Ouest si les ressources humaines, techniques et financières étaient disponibles.

A titre d'exemple, le Réseau précise qu'un mis en cause à Gao ne peut être trainé au siège du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité à Bamako distant de plus de 1200 km. En outre, la génération ou la multiplication de ce Pôle n'est pas possible à cause du manque de ressources humaines qualifiées mais aussi à cause de la limitation des ressources humaines, financières et techniques du Ministère de la Justice pour y faire face. <em>"Nous sommes fondés de soutenir que la décision de la mise en place du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité a été précipitée. En réalité, elle plus spectaculaire qu'efficace. Il aurait été plus opportun et très utile d'organiser les stages de perfectionnement continus ou des formations de renforcement des capacités des magistrats maliens pour qu'ils s'adaptent au fur et à mesure à l'évolution afin de s'approprier des nouveaux outils leur permettant de remplir convenablement leurs devoirs"</em>, mentionne le communiqué du Réseau.

A l'en croire, l'Institut national de formation judiciaire serait un bon tremplin en s'adaptant et en assurant des formations supplémentaires en incluant dans son curricula de nouvelles disciplines pour répondre au besoin pressant et sans cesse évolutif dans tous les domaines y compris dans le secteur de la Justice.

Partant de  ce postulat, ajoute-t-il, toutes les juridictions maliennes dans leurs ressorts et parquets respectifs seraient en mesure d'instruire ou de juger le cas échéant à leur niveau les infractions à la loi pénale. Car la mise en place d'un seul Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité à Bamako ne saurait être la solution.

Selon le RDDH, des faits avérés et illustratifs permettent d'être suffisamment alerte et de mettre en garde afin de prendre des dispositions opportunes de contrôle efficace pour prévenir des manquements graves susceptibles de se produire au niveau du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité. Et de poursuivre qu'une même plainte adressée successivement aux parquets des communes IV et V qui ont reconnu la constitution de l'infraction à leurs niveaux respectifs mais décident de la transmettre au nouveau Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité est classée sans suite.

<em>"Les procureurs et substituts du procureur de la République au niveau des parquets des communes IV et V peuvent-ils se tromper et que c'est le procureur de la République du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité qui ait raison. J'en doute fort d'où notre appel à ne pas avoir une confiance aveugle à cette structure nouvellement créée qu'est le Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité"</em>, s'interroge-t-il.

D'après le Réseau, le procureur de la République du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité laisse plutôt faire croire au plaignant et victime qu'il a tort de se plaindre pour dénonciation calomnieuse via les Tic au motif qu'on empêcherait désormais quiconque de s'exprimer en privé. <em>"C'est ahurissant de constater que c'est l'auteur de l'infraction qui sort très réconforté à l'issue de l'entretien avec ce procureur"</em>, déplore-t-il.

Du point de vue du Réseau, le procureur de la République du Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité fait une interprétation totalement erronée de la loi. Car, il effectue un renversement des rôles inqualifiables allant jusqu'à suggérer que ce sont plutôt les plaignants ou ceux qui concourent à la manifestation de la vérité qu'on devrait poursuivre pour avoir dénoncé. <em>"C'est une approche inexacte, une démarche et un raisonnement juridique extrêmement dangereux. C'est une argumentation illogique et fantaisiste. C'est pourquoi il y'a lieu de s'interroger sur la crédibilité et la conduite des affaires judiciaires au niveau de cette nouvelle juridiction",</em> fait-il savoir.

Pour finir, le Réseau rappelle qu'il appartient aux autorités judiciaires du Mali de tirer toutes les conséquences de droit et de prendre toutes les dispositions qui s'imposent conformément aux lois en vigueur en République et en conformité avec l'article 133 de la Constitution qui dispose que : <em>"Tout manquement de la part du juge à ses devoirs d'indépendance, d'impartialité et de probité constitue une faute professionnelle grave passible de sanctions disciplinaires, sans préjudice, le cas échéant, de poursuites judiciaires".</em>

Sinon, conclut le Réseau, comment peut-on créer une juridiction nouvelle taillée sur mesure pour la confier au bon vouloir d'un individu ou de quelques personnes qui dès le début commencent à en abuser ? <strong>                                                  </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Faux, l’accident de ces soldats nigérians n’a aucun lien avec une possible intervention militaire de la Cédéao au Niger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-laccident-de-ces-soldats-nigerians-na-aucun-lien-avec-une-possible-intervention-militaire-de-la-cedeao-au-niger-3033620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 10:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur les réseaux sociaux au Mali, une vidéo virale laisse entendre qu’un premier contingent nigérian en route pour être déployé au Niger a été victime d’un accident de la route. Les images datent en réalité de juin, bien avant le coup d’État contre le président nigérien Mohamed Bazoum et la décision de la Cédéao d’user de la force pour le rétablir dans ses fonctions.

Sur les images, on peut s’apercevoir de la gravité de la scène. Plusieurs porteurs d’uniforme sont allongés au sol, blessés. Au fond, on voit un véhicule militaire renversé. Un homme, torse nu, filme la scène pendant que d’autres hommes en treillis portent secours aux blessés. Sur Facebook, plusieurs publications (1, 2, 3) font croire qu’il s’agit d’un contingent nigérian qui se déployait pour participer à une éventuelle intervention militaire de la Cédéao au Niger pour rétablir l’ordre constitutionnel après le coup de force contre le président Mohamed Bazoum.

«Un premier contingent envoyé par le Nigéria vers la frontière avec le Niger vient d’être bousillé par un accident de route. Regardez !», se réjouit cet internaute.

Une patrouille de la Force multinationale mixte (Fmm)

Nous avons tenté de voir d’abord sur Facebook si d’autres avaient repris ce contenu. Nous avons retrouvé le post de ce journaliste tchadien qui attire l’attention sur un premier détail. Sur le t-shirt d’un des hommes qui vient en secours à ceux étendus au sol, on peut lire le sigle «Mnjtf», qui fait allusion à la Force multinationale mixte, une initiative des pays du lac Tchad pour unir leurs efforts et contrer la menace terroriste.

Nous avons poursuivi avec une recherche de mots-clés «Multinational Joint Task Force involved in an accident » pour voir si des médias nigérians ont traité le sujet. Nous retrouvons un article du site The Guardian, datant du 22 juin 2023, un mois avant les évènements au Niger. Le journal indique qu’il s’agit d’un accident impliquant 30 soldats nigérians en patrouille dans l’État du Borno. Aucun d’eux n’a perdu la vie, précise The Guardian, en prenant le soin de mentionner sa source : un tweet de la Nigeria Television Authority (Nta).

Dans le tweet, on peut voir un camion militaire tracté par un autre engin. Les deux ont des traits communs avec celui qu’on voit sur les images de l’accident, encerclés en rouge dans les captures ci-dessous.

Contacté par mail, la Force multinationale conjointe n’a pas encore donné suite à notre sollicitation au moment de la rédaction de cet article.

Enfin, malgré l’intention ferme de la Cédéao d’intervenir militairement pour rétablir l’ordre constitutionnel au Niger, aucune information officielle ne fait état d’un début de déploiement de sa force en attente. L’organisation sous-régionale privilégie d’ailleurs toujours le dialogue avec les militaires qui ont renversé Mohamed Bazoum. Vendredi, à l’issue de deux jours de réunion des chefs d’état-major des armées ouest-africaines à Accra, le commissaire aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité, Abdel-Fatau Musah, a déclaré que la Cédéao était prête à renoncer à l’option militaire si les militaires optent pour la voie pacifique «pour rétablir très rapidement» l’ordre constitutionnel.

<strong>Par Benbere</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions sur les réseaux sociaux : Qui pour dire stop ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tensions-sur-les-reseaux-sociaux-qui-pour-dire-stop-3033267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 10:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le tumulte créé par les réseaux sociaux menace l'unité nationale. Nul ne lève cependant le petit doigt pour dire stop, encore moins offrir sa médiation pour calmer les esprits.</em>

En cette ère du numérique, où chaque clic et chaque partage peuvent avoir une influence insoupçonnée, le Mali vit une épreuve délicate de son histoire. A cause de ces bruits virtuels érigés en un front social ouvert contre l'âme de la nation, la question, urgente et déterminante, est la suivante : qui osera se tenir au milieu du champ de bataille avec l'étendard de la médiation ?

En effet les sursauts de la scène réseautique malienne exposent la fragilité d'une nation en quête de cohésion. Avec les fissures sociales qui s'élargissent, la nécessité d'une médiation habile s’impose plus que jamais. Il est difficile d'ignorer le bulldozer numérique dans la pièce, c’est-à-dire les réseaux sociaux, dont l'influence grandissante brouille les frontières entre espace public et privé. Dans ce cyberespace amovible, les échanges en ligne ont parfois muté en de véritables champs de bataille idéologiques, où la modération et la nuance sont englouties par les flots de la polarisation.

L'image traditionnelle de l'État malien est en train de se redessiner sous nos yeux sous l'assaut incessant des tweets, des vidéos hostiles, des répliques sous forme de piques et des commentaires virulents. Les débats en ligne, autrefois espaces de discussions, sont désormais le théâtre de joutes verbales amères qui ne semblent pas déranger certaines autorités ni leur déplaire.

Même les édifices moraux du pays et les guides religieux ne sont pas épargnés par ce flux numérique. Les figures religieuses, autrefois garantes de la conciliation en temps de trouble, semblent avoir choisi de prendre l’arme de la division plutôt que le bouclier de l'unité. Campés sur des positions centralisées, ils sapent l'autorité morale qu'ils avaient durement gagnée par des prêches enflammés sur les réseaux sociaux.

L'effondrement de la crédibilité du monde religieux, en tant qu'entité de médiation, soulève un drapeau rouge sur le chemin de la réconciliation nationale. Les cicatrices et les tensions creusées par les interactions en ligne remettent en question la possibilité même d'une résolution pacifique en cas de conflits. C'est là que réside l’extravagance alors que l'État malien dispose de structures dédiées à la réconciliation et aux affaires religieuses.

Mais les réactions à cette crise de médiation semblent presque inexistantes. Les propos toxiques en ligne blessent non seulement la dignité individuelle, mais sapent également la cohabitation.

Dès ses premiers propos, Assimi Goïta a pourtant plaidé pour un rassemblement des fils de la nation malienne. Cette vision est malheureusement mise ne péril. Les fractures au sein de la société malienne semblent s'approfondir, menaçant les efforts déjà précaires de réconciliation et d'unité. La lueur d'espoir allumée par la perspective de la médiation est absorbée par les ténèbres de l’incertitude.

<strong>Drissa Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ordre public troublé via les réseaux sociaux : Les auteurs dans le viseur du Procureur</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lordre-public-trouble-via-les-reseaux-sociaux-les-auteurs-dans-le-viseur-du-procureur-3032543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 14:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De par leur comportement inédit jusque-là, certains utilisateurs des réseaux sociaux défraient la chronique et représentent de véritables menaces pour la paix sociale, écrivions-nous dans notre édition de jeudi dernier, 10 août 2023, tout en interpellant les autorités compétentes à s’assumer. Voilà que le Procureur du Pôle de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly, vient de confirmer nos appréhensions en publiant un communiqué le même jour.

Le défenseur de l’ordre public a décidé d’ouvrir une enquête judiciaire en vue d’interpeler et de traduire en justice les auteurs, coauteurs et complices de récents propos et déclarations véhiculés sur les réseaux sociaux qui heurtent la sensibilité et ne contribuent pas à la préservation de la paix dans le pays. Car ces agissements qui contrarient la liberté de culte et dressent les citoyens les uns contre les autres sont interdits par le Code pénal et la Loi n° 2019-056 du 5 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité et sont donc passibles de poursuites pénales.

Nous l’encourageons vivement à traquer, inculper, faire condamner ces perturbateurs de l’ordre public et veiller à ce que les peines prononcées soient effectivement appliquées pour servir d’exemple. Déjà si éprouvé par les crises, notre pays n’a que faire de telles dérives susceptibles d’ouvrir un autre front.

<strong>Fatoumata Djourté, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drames via les réseaux sociaux : Les gardiens de l’ordre public vivement interpellés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/drames-via-les-reseaux-sociaux-les-gardiens-de-lordre-public-vivement-interpelles-3032140.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/drames-via-les-reseaux-sociaux-les-gardiens-de-lordre-public-vivement-interpelles-3032140.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/reseaux-sociaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 02:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les réseaux sociaux sont à la fois une plateforme d'expression, de partage et de confrontation des idées. Cependant, la semaine écoulée a marqué un tournant sombre qui nécessite une action urgente des autorités compétentes pour une meilleure utilisation de ces plateformes dans notre pays.</em>

Le décès du jeune Diakité, après des échanges  peu ordinaires sur les réseaux sociaux a déclenché toutes sortes de dérives. Une vague de tension s'est subitement propagée via ces canaux de communication en passe d’aggraver un tissu social fragile. Mais malgré ces faits gravissimes sans précédents, un silence assourdissant règne du côté des autorités judiciaires.

Naguère perçus comme un moyen de renforcer les liens sociaux, ces réseaux sont devenus des vecteurs d'insécurité et d'instabilité surtout dans notre pays en proie à des défis plus sérieux. Censés nous rapprocher, ces outils nous divisent davantage. Même au grand dam de nos valeurs religieuses et culturelles, des piliers essentiels de notre société.

Les mauvais utilisateurs de réseaux sociaux ne tolèrent ni l'autorité ni le respect ni même les droits les plus élémentaires de notre société. Cette réalité aux antipodes de nos valeurs ne peut être ignorée plus longtemps. Même les paisibles foyers ne sont plus à l'abri de cette influence néfaste. L'éducation, un pilier fondamental de notre société s'effrite sous l'influence négative de ces réseaux. Les parents, garants au premier chef de ces valeurs, ne sont pas épargnés par ces dérives. De quoi désespérer quant à l'avenir de notre nation. L’image que projettent ces réseaux de la perversion, de la violence, de l’intolérance, ne reflète pas les valeurs fondatrices de la nation malienne.

La récente escalade de tension exacerbée par le décès tragique de Diakité aurait pu être évitée si les autorités avaient promptement réagi dès les premières heures de la diffusion de la vidéo controversée. Il est donc impératif pour nos autorités administratives et judiciaires de prendre des mesures drastiques afin que cesse cette autre crise. Aucun manquement ne doit être toléré si nous souhaitons préserver la stabilité et la cohésion sociale. Les valeurs caractéristiques de notre nation doivent être réaffirmées et protégées avec rigueur.

Les autorités ont la responsabilité de mettre fin à cette autre spirale en prenant des mesures concrètes pour restaurer le respect, l'harmonie et la stabilité au sein de notre société. Le devenir de notre vivre ensemble en dépend et aucun sacrifice ne doit être vain. Tout doit être mis en œuvre pour rétablir l'équilibre et la dignité au cœur de nos valeurs.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relecture de la loi sur la cybercriminalité au Mali : Le document de stratégie de plaidoyer d’Appel &#45; Mali validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/relecture-de-la-loi-sur-la-cybercriminalite-au-mali-le-document-de-strategie-de-plaidoyer-dappel-mali-valide-3032141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 01:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des professionnels de la Presse en ligne a validé les 4 et 5 août 2023 dans la salle de conférence de l’Unajom son document de plaidoyer pour la relecture de la loi portant répression de la cybercriminalité au Mali.</em>

Après avoir félicité Modibo Fofana pour sa réélection à la tête de l’Appel-Mali, le Président du Comité de Pilotage de la Maison de la Presse a déclaré que la gravité et la dureté de la loi portant répression de la cybercriminalité ne s’appliquent pas seulement aux délinquants. Appel-Mali est dans son rôle, a reconnu Bandiougou Danté car elle a une grande responsabilité dans l’assainissement du milieu de la presse en ligne. Ce plaidoyer doit aller de pair avec l’adoption des textes régissant la presse dans le circuit gouvernemental.

L’organisation d’un tel atelier, a expliqué le Président de l’Appel-Mali s’inscrit dans le cadre du Projet dénommé «Plaidoyer pour la protection des professionnels des médias et assimilés dans le Cyberespace au Mali», une initiative soutenue par IMS. «Ce projet vise à persuader le gouvernement de revoir la loi sur la cybercriminalité d'ici 2024, en mettant en avant la dépénalisation des principaux délits d'opinion », a-t-il précisé. Il a ensuite félicité les participants : «Votre présence et vos contributions ont été essentielles pour façonner cette stratégie de plaidoyer qui vise à améliorer notre cadre juridique face aux défis croissants de la cybercriminalité.» Et le train est loin d’être arrivé à quai, a-t-il ajouté. «Nous devons continuer à mobiliser nos efforts et à sensibiliser les décideurs et la société civile sur l'importance de mettre à jour la loi sur la répression de la cybercriminalité. La rapidité des évolutions technologiques exige une adaptation constante de nos cadres juridiques afin de protéger au mieux nos citoyens et nos infrastructures numériques ».

Promouvoir ensemble des lois équilibrées

Modibo Fofana a encouragé les uns et les autres à rester engagés et à collaborer étroitement avec les parties prenantes concernées pour faire avancer le plaidoyer. « Ensemble, nous pouvons promouvoir des lois équilibrées, respectueuses des droits de l'homme, et qui encouragent l'innovation tout en luttant efficacement contre la cybercriminalité ».

Appel – Mali est à féliciter, selon l’expert Sadou Yattara, ancien Président de la Maison de la Presse. Mais le travail ne fait que commencer après la validation du document de stratégie de plaidoyer, a-t-il souligné.

<strong>Fatoumata Djourté, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les réseaux sociaux : un effritement de nos valeurs sociétales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-reseaux-sociaux-un-effritement-de-nos-valeurs-societales-3031613.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 10:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les réseaux sociaux sont des sites internet ou logiciel qui permettent aux utilisateurs (usagés) de partager les contenus. Le réseau social est né dans les années 1995 aux Etats Unis d’Amérique. C’était juste un service de réseautage qui permet de relier les étudiants dans les campus appelés « classmets » qui veut dire tout simplement les camarades de classe. C’était dans les années 2004 que les autres continents ont commencé à utiliser les réseaux sociaux et ce processus d’épanouissement a véritablement fait des réseaux sociaux un continent virtuel avec plus de six milliards d’utilisateurs à travers le monde aujourd’hui.</em></strong>

Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, utilise beaucoup les réseaux sociaux de 2004 à nos jours. Les réalités sur l’utilisation de ces outils technologiques nous poussent à poser la question suivante : Les réseaux sociaux sont-ils des freins pour le respect de nos valeurs jadis ?

Après avoir interviewé plusieurs personnes sur le sujet d’utilisation des réseaux sociaux, on constate qu’il y a plus de 67% sur les différents réseaux sans aucune ambition de s’épanouir, elles y sont uniquement pour regarder et écouter les autres, ce que ceux-ci font quel qu’en soit leur style de vie. On nomme ce groupe comme consommateur sans raison.

Le deuxième groupe, on le nomme comme des professionnels de la matière, il représente 23% de la population. Ce groupe est volontairement conscient de ce qu’il fait sur les réseaux sociaux, il regarde pour inspirer des valeurs et cultures d’autrui pour améliorer les leurs. Il commercialise ses produits afin de gagner un revenu sûr (les commerçants et les entrepreneurs). Les politiciens, les imams, marabouts, les artistes les utilisent aussi enfin d’organiser leurs communautés. Ils les utilisent pour faire passer leur message très rapidement et à moindre coût. Et enfin le dernier et troisième groupe est appelé consommateur par obligation. Il représente 10% des consommateurs, ce groupe utilise les réseaux sociaux par une nécessité. Ces consommateurs aident plus généralement la population afin de donner une certaine rapidité à leur service : les enseignants, les avocats, les médecins, etc.

A partir de ces constats, les réseaux sociaux n’entravent pas nos valeurs culturelles et apportent beaucoup à nos sociétés. Mais, il ne faut pas se voiler la face sur certains aspects négatifs que génèrent les réseaux sociaux dans nos sociétés. Ils sont devenus un espace où la prolifération des injures se fait ouvertement, la jeunesse s’exhibe et tient des propos honteux, vulgaires à l’égard des ainés. Le respect semble avoir quitté nos sociétés lorsqu’il est l’une de nos valeurs sûres.

En conclusion on peut dire que les réseaux sociaux sont utilisés par deux types de personnes. Certains les utilisent pour valoriser nos cultures. Ils participent activement à la prolifération de nos valeurs partout dans le monde. Donc un acquis comme développement !

D’autres les utilisent dans le mauvais sens c’est-à-dire uniquement imiter les autres cultures ou poser des actions contraires à nos valeurs. Ils sont un obstacle pour le développement.

<strong>Ibrahime Kané</strong>

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<title>Communication, télécommunications, cybersécurité : L’Iran se propose de former dix experts maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/communication-telecommunications-cybersecurite-liran-se-propose-de-former-dix-experts-maliens-3029524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 10:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, a reçu en audience mercredi 19 juillet, l'ambassadeur de la République islamique d'Iran, Hossein Taleshi Salehani.</strong>

Après avoir souhaité la bienvenue à son hôte, Alhamdou Ag Ilyène a rappelé les relations historiques d'amitié et de fraternité entre le Mali et l'Iran. L'ambassadeur Salehani a, de son côté, félicité Alhamdou Ag Ilyène pour sa nomination au poste de ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration. Il a évoqué les différents domaines de coopération possibles avec son pays notamment la communication, les télécommunications et la cybersécurité.

Le diplomate iranien a également proposé la formation de dix experts du département dans les domaines de la communication, des télécommunications, de la cybersécurité et de la 5G.

Les deux personnalités ont évoqué des projets communs en cours, notamment le mémorandum entre le Complexe numérique de Bamako et la société ICT ​​Park d'Iran pour la création du Centre d'innovation au Mali, ainsi que les possibilités de partenariat entre l'Iran et le Mali dans la fourniture de capacité de diffusion des informations à travers l'Office de radio télévision du Mali (ORTM) et la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD).

Le ministre Ag Ilyène a remercié l'ambassadeur et lui a réitéré la disponibilité de son département à continuer la fructueuse collaboration déjà en cours entre nos deux pays dans le secteur de la communication.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention : Cette vidéo n’a aucun lien avec le scrutin référendaire au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/attention-cette-video-na-aucun-lien-avec-le-scrutin-referendaire-au-mali-3028639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 12:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une vidéo de 19 secondes, dans laquelle on voit un homme ‘’émarger’’ lui seul devant plusieurs noms sur un fichier électoral, circule sur le réseau social WhatsApp au Mali. La séquence est partagée avec la légende suivante «Comment les OUI ont été fabriqués… ». Attention, la vidéo n’est pas récente et n’a aucun lien avec le Mali !</em>

C’est une courte séquence de 19 secondes dans laquelle on peut distinguer deux hommes : l’un avec un gilet de couleur jaune et l’autre avec un gilet de couleur blanche. La séquence circule sur WhatsApp et prétend montrer comment les votes en faveur du «Oui» ont été obtenus le jour du référendum pour l’adoption d’une nouvelle constitution au Mali, le dimanche 18 juin 2023. Or, plusieurs indices permettent d’affirmer que la scène ne s’est pas déroulée au  Mali.

<strong>Présidentielle au Bénin en 2021</strong>

La recherche inversée, bien qu’efficace pour retrouver le véritable contexte d’une image, n’a pas eu de résultat satisfaisant sur ce coup (on a utilisé des captures d’écran de la vidéo). Mais, à partir d’une observation attentive de la vidéo, on peut lire sur la face du gilet blanc porté par l’homme qui ‘’émarge’’ la liste ‘’CENA-BENIN’’. Nous avons pu retrouver des photos des agents électoraux avec les mêmes gilets comme on peut le voir ici (photo)

Le 18 juin 2023, jour du référendum au Mali, les agents électoraux de l’Autorité indépendante de gestion des élections portaient, quant à eux, des gilets de couleur bleue : comme on peut le voir dans cet article sur le site Maliweb. Ces deux éléments prouvent que la vidéo n’a pas été filmée au Mali.

<strong>En ligne depuis au moins avril 2021</strong>

Nos recherches nous ont permis de retrouver la vidéo sur ce compte Facebook où elle a été partagée en avril 2021. La vidéo y est toujours disponible.

Rappelons que le mercredi 21 juin 2023, soit trois jours après la tenue du référendum constitutionnel au Mali, l’Autorité indépendante de gestion des élections (A.i.g.e) a tenu un point de presse. Après avoir annoncé le taux de participation provisoire (38%), elle a promis de donner les résultats provisoires au plus tard vendredi 23 juin 2023, conformément à la loi électorale.

Le partage de cette vidéo intervient dans un contexte électoral au Mali où il est recommandé de redoubler de vigilance dans la consommation d’informations sur les médias.

<strong> Aliou Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Innovation technologique : Les lauréats du concours digital « Fèrè Digital » primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-technologique-les-laureats-du-concours-digital-fere-digital-primes-3025284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 08:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Universitaire de la Francophonie au Mali a organisé le jeudi 8 juin 2023, en collaboration avec la fondation Orange Mali, une cérémonie de présentation du bilan du Fablab et des prototypes de projets technologiques développés par les étudiants et les jeunes diplômés sans <u>emplois</u> dans le cadre de la première édition du concours digital « <em>Fèrè Digital </em>».</strong>

Le projet Fablab Solidaire Degely Blown, est    mis en œuvre par  l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF en partenariat  avec  l’Université des sciences techniques et techniques de Bamako ( USTTB), initié  par elles dans le cadre  des projets Fablab Solidaire  International de la Fondation Orange.  Selon le responsable du bureau  national de l’Agence Universitaire de la Francophonie,  Dr. Sékou Mamadou Tangara,  cette initiative vise à favoriser la culture entrepreneuriale numérique des jeunes.   « <em>Mais aussi de susciter et de promouvoir les initiatives et solutions numériques technologiques en réponse aux défis et enjeux locaux proposés par les étudiants et les jeunes diplômés sans emploi </em>», a-t-il précisé.   Ledit projet se propose  également d’outiller les jeunes  pour faciliter leur insertion professionnelle. Et pour le représentant du recteur de l’Université des sciences techniques et techniques de Bamako (UsttB), M. Diallo, ces projets sont bien plus que les réalisations techniques.  Poursuivant, il déclare qi’ils sont le fruit d’un travail de  longue haleine.  De plus, le dispositif Fablab cherche à promouvoir un mode d’apprentissage innovant basé sur le savoir-faire, sur le partage et la réalisation concrète de projets numériques, selon les différentes interventions.

Dans le cadre du concours « <em>Fèrè Digital </em>».,   les  prototypes  de  sept équipes ont été présentés par les porteurs de projets. Parmi ces projets, trois prototypes  ont attiré l’attention du public puisque le choix de ces lauréats émanait de lui.  Au terme de la compétition, le   troisième prix, d’une valeur de 150 euro est revenu au groupe 6  avec une moyenne de 43% pour son projet bio-digesteur semi-automatique.  Ce projet du nom de « Gwatigui produit du gaz combustible. Il aura un impact significatif sur les communautés, sur l’environnement et sur  la durabilité énergétique du point de vue du jury. Le second prix  a été relevé par   le groupe 3  dont le  projet  portait sur une couveuse moderne automatique hybride à base d’Arduin, capable de fonctionner en courant alternatif et continu grâce à un inverseur.  La valeur de ce  deuxième prix est  estimée à  300 euros.  Le grand lauréat du concours  pour sa part, a remporté le premier prix  d’une valeur de 500 euros.  Son  projet Fèrè Médical est  une solution permettant la numérisation des dossiers médicaux au Mali à l’aide d’une carte et un lecteur de carte.  Le projet Fèrè Médical veut remédier aux problèmes des erreurs médicales, des pertes de données médicales ou de la difficulté d’accès aux informations à temps.

Félicitant les lauréats, Mme Coulibaly Hawa Diallo, l’administratrice de la Fondation Orange,  a exprimé son satisfecit  du déroulement du concours, des projets mis en compétitions ainsi que des résultats obtenus.  Pour ensuite ajouter : ‘ Nous nous sommes point trompé en choisissant l’Agence.  <em>Je pense que nous avons atteint notre objectif, qui est de permettre aux jeunes de faire valoir leurs créativités</em> ».   A noter que ces  solutions technologiques  sont appelées à devenir de futurs produits  commercialisables.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre d’intelligence artificielle et de robotique (CIAR&#45;Mali) : Les balises d’un avenir radieux pour les sciences et les innovations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/centre-dintelligence-artificielle-et-de-robotique-ciar-mali-les-balises-dun-avenir-radieux-pour-les-sciences-et-les-innovations-3025240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 01:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 07 juin, en début de matinée, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita a procédé à la pose de la première pierre du Centre d’Intelligence Artificielle et Robotique du Mali (CIAR-Mali) à Kati Sirakoro Niaré. Cette cérémonie a rassemblé plusieurs Chefs d’Institutions de notre pays, des membres du Gouvernement et des représentants du Corps diplomatique autour du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Amadou Kéita.</em></strong>

Ce centre premier du genre sera bâti sur une superficie de 50 hectares dont 5 hectares pour les bâtiments abritant ses locaux. Il sera divisé en deux parties principales qui sont les bâtiments principaux et, les annexes et aménagements. En plus une zone d’extension y est prévue. Financé entièrement par le budget national, ce site coutera à l’Etat malien 3 milliards 300 millions de FCFA. Un projet qui permettra d’offrir aux génies maliens un cadre approprié pour prospérer dans leur domaine respectif.

<strong>CIAR, un tremplin pour la recherche au profit des secteurs productifs !</strong>

Dans son discours, le Ministre de l’Enseignement supérieur et la Recherche Scientifique, le Pr Amadou Keita, a rappelé que ce centre se veut la toute première composante d’un engagement plus vaste que le Président de la Transition a pris face au peuple malien le 22 septembre 2022.Cela, lors de son allocution lorsqu’il avait annoncé la création d’un pôle d’excellence technologique au Mali.

« Sur une superficie de 50ha ici à Sirakoro Niaré, nous entendons rassembler les structures de formation et de recherche dans les domaines des sciences mathématiques, technologiques et de l’ingénierie. Le CIAR sera donc le noyau d’un projet plus vaste aux projections diverses et aux impacts multisectoriels », a-t-il indiqué. Comme assurance, le Ministre Kéita a indiqué que le CIAR contribuera significativement à l’émergence d’un environnement et un écosystème de la formation et de la recherche dans des domaines de prédilection. Que ce centre aura pour mission d’initier, de former, de chercher et d’inventer avant de mettre à la disposition du secteur productif, comme industries, les résultats de sa recherche. En plus, qu’il va  aussi jouer le rôle d’incubation pour des jeunes entreprises innovantes et de collaborer avec les industriels maliens pour donner un corpus économique aux découvertes qui seront faites au Mali.

Par la suite, le Chef du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, après avoir fait savoir que le CIAR entièrement financé par le budget national constitue une fierté nationale, a évoqué la qualité des locaux qui vont l’abriter.  A cet effet, le Pr Amadou Kéita a parlé de la beauté de son architecture, conçue par des bureaux d’études maliens.

Sur un autre chapitre, à moyen terme, l’objectif assigné à ce centre, dira le Ministre Kéita, est d’être une fierté africaine par sa capacité à réunir au Mali, des chercheurs du Continent dans ces domaines nouveaux et par les secteurs de développement qu’il irriguera de son innovation constante.

<strong>Un cadeau pour les génies qui font honneur au Mali !</strong>

Après avoir posé la première pierre du CIAR-Mali, le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita a tenu à remercier le Maire de Kati pour avoir accepté la construction de ce site dans sa circonscription. Et de poursuivre en remerciant et félicitant les jeunes maliens qui, depuis 2017, ont valablement représenté notre pays dans des compétitions internationales de robotique. A ses dires, la construction de ce centre participe à l’accompagnement et l’encouragement de ces génies qui ne cessent de faire honneur au Mali à travers le monde. «Le monde connait beaucoup de bouleversements à cause des nouvelles technologies et se dirige vers une nouvelle révolution industrielle. Le Mali se doit d’être présent à cette révolution », a laissé entendre le Chef de l’Etat, avant de dire que ces génies constituent un espoir pour le Mali et qu’il les fait confiance.

Pour le Président de la Transition malienne, la souveraineté retrouvée du Mali doit se refléter dans tous les domaines, y compris les domaines scientifique  et industriel. Et de poursuivre avec conviction que les résultats  probants qui seront obtenus de ces recherches impacteront positivement tous les domaines de développement tels que la santé, l’environnement, la gestion des mines et de l’énergie et surtout la défense et la sécurité.

Au cours de cette cérémonie, ces génies qui ont valablement représenté le Mali aux Etats-Unis  en 2023 lors des compétitions internationales de Robotique ont eu à faire des démonstrations de qualité.

Tout porte à croire que ces génies pourront apporter de belles choses au Mali dans le domaine de la science et de l’innovation.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Kati Sirakoro Niaré : Bientôt un centre d’intelligence artificielle et de robotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/kati-sirakoro-niare-bientot-un-centre-dintelligence-artificielle-et-de-robotique-3024833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/kati-sirakoro-niare-bientot-un-centre-dintelligence-artificielle-et-de-robotique-3024833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 13:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par le budget national pour un montant total de 3,3 milliards de Fcfa, le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (Ciar-Mali) sera construit à Kati Sirakoro Niaré sur une superficie de 50 hectares. Ce gigantesque chantier comportera six blocs au total.</strong>

Le monde a connu un bouleversement important avec le développement fulgurant de technologies exponentielles telles que la robotique, l’intelligence artificielle, la Blockchain et l’analyse de données. Considérées comme le socle de la quatrième révolution industrielle, ces technologies ont un impact décisif sur le développement des nations.

Conscient de cet état de fait, notre pays entend prendre un tournant décisif dans la recherche et le développement des sciences techniques et technologiques. Le colonel Assimi Goïta, dans son discours à la Nation du 22 septembre 2022, a annoncé la création d’un Pôle d’excellence technologique, donnant ainsi le départ d’une restructuration de la première expérience d’un centre robotique au Mali.

Hier, le chef de l’État a donné corps à ce grand projet à travers la pose de la première pièrre du Centre d’intelligence artificielle et robotique du Mali. Dans une interview accordée à la presse, le président de la Transition a, tout d’abord, rendu un hommage mérité aux génies maliens qui, depuis 2017, ont valablement représenté notre pays dans les compétitions internationales de robotique. «Ces génies sont l’une des raisons de la construction de ce centre», a souligné le colonel Assimi Goïta, ajoutant que notre pays se doit d’être présent au rendez-vous des bouleversements technologiques et de la révolution industrielle.

«Également, nous prônons notre souveraineté retrouvée qui doit refléter dans tous les domaines y compris celui scientifique et industriel. Je suis convaincu que la recherche dans le domaine scientifique et technologique est un pas vers notre souveraineté scientifique et industrielle.

Car, ces résultats probants vont impacter très positivement tous les domaines de développement tels que la santé, l’agriculture, l’environnement, la gestion des mines et l’énergie, surtout la défense et la sécurité», a relevé le président Goïta. Enfin, le chef de l’État a porté toute sa confiance aux génies maliens qui, selon lui, vont produire des choses exceptionnelles, extraordinaires pour le développement de notre pays.

UNE FIERTÉ NATIONALE- Dans son intervention, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annoncera que le Ciar va contribuer significativement à l’émergence d’un environnement et un écosystème de la formation et de la recherche dans ses domaines de prédilection.

“Il calque ses objectifs sur la vision présidentielle de doter notre pays de capacités autonomes et de solutions nouvelles dans la santé, la sécurité, la défense, l’industrie, l’environnement, les technologies et j’en passe”. Véritable laboratoire, le Centre aura pour missions d’initier, de former, de chercher et d’inventer avant de mettre à la disposition du secteur productif, comme les industries, les résultats de la recherche.

Selon Pr Amadou Kéita, la composition du Ciar lui permettra d’aller au-delà de la recherche pour donner des applications pratiques à l’intelligence artificielle et à la robotique. En effet, en plus de son axe de quintessence qu’est le volet pédagogique, le Centre sera une force de propositions grâce à son atelier de fabrication et d’assemblage de systèmes intelligents.

Il doit aussi jouer un rôle d’incubation pour des jeunes entreprises innovantes. Par ailleurs, il devra collaborer avec nos industriels pour donner un corpus économique aux découvertes qui seront faites ici. «Partant, il reste entendu que nous concevons le Ciar comme un bien commun à tous les espaces de création de notre pays. C’est pourquoi, je voudrais inviter ici tous mes collègues du gouvernement à en faire, d’ores et déjà, leur outil de recherche de solutions intelligentes pour les défis qui se présentent à eux», a-t-il lancé.

Le ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche scientifique a déclaré que le Ciar, entièrement financé par le budget, sera une fierté nationale. «À court terme, il le sera par la beauté de son architecture, conçue par des bureaux d’études maliens. À moyen terme, il sera notre fierté par les fruits de sa formation et de sa recherche. À long terme, nous lui assignons l’objectif d’être une fierté africaine par sa capacité à réunir au Mali, les chercheurs du continent dans ces domaines nouveaux et par les secteurs de développement qu’il irriguera de son innovation constante», a soutenu le ministre Kéita.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur WhatsApp, vous pouvez enfin modifier un message après envoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/sur-whatsapp-vous-pouvez-enfin-modifier-un-message-apres-envoi-3022852.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2023 13:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vous pourrez très bientôt modifier vos messages sur WhatsApp, mais à certaines conditions.</strong>

APPLICATION - Vous aurez désormais droit à l’erreur sur WhatsApp, du moins dans un temps limité. La maison mère Meta (Facebook) a annoncé ce lundi 22 mai qu’une nouvelle fonction va être déployée : la modification des messages.

Une possibilité qui ne sera disponible que 15 minutes après l’envoi toutefois et qui n’empêche pas la transparence puisqu’il sera notifié que vous avez modifié votre texte. Un historique des versions précédentes sera également visible. Pour ce faire, il suffira d’appuyer de façon prolongée sur votre message puis de choisir l’option « modifier ».

Cette nouvelle disposition s’ajoute à celle qu’a récemment proposée Meta pour supprimer un message qui a déjà été envoyé dans la conversation.

À quand pour un déploiement en France ? Cela devrait arriver dans les semaines qui viennent puisque cette fonctionnalité commence à être disponible au niveau mondial. Un peu de patience donc.

Source: https://www.huffingtonpost.fr/]]> </content:encoded>
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<title>Semaine de l’innovation Mali&#45;Folk Center : ‘’Pousser le génie malien à innover’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-de-linnovation-mali-folk-center-pousser-le-genie-malien-a-innover-3022337.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 00:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Du 22 au 24 mai 2023, la Semaine de l’innovation ouvrira ses portes au Centre international de conférence de Bamako. Organisée par l’O.n.g Mali-Folk Center Nyetaa (MFC), ce rendez vous du donner et du recevoir place l’innovation digitale au cœur des défis climatiques. Le président du conseil d’administration de MFC, Dr Ibrahim Togola, a expliqué les attentes de l’événement au cours d’une conférence de presse  le 16 mai 2023 à l’hôtel Sheraton, en présence du directeur de l’O.n.g, Mamadou Diarra. </em>

Mali Folk Center est une O.n.g malienne travaillant sur la promotion de solutions durables. Dans le cadre de ses actions l’O.n.g a initié et commencé à mettre en œuvre depuis 2021 jusqu’à 2024, le projet dénommé «Innov-Rec». Cette initiative financée par l’ambassade de Suède au Mali vise notamment à mettre en lumière le génie malien. La première édition de la Semaine de l’innovation  s’inscrit dans ce cadre. «Notre objectif, c’est de pousser le génie malien à innover. Nous cherchons ailleurs des compétences et l’innovation alors que chez nous, ici, nous avons de brillants Maliens qui innovent et qui ont juste besoin d’être connus et promus», a soutenu Dr Ibrahim Togola, PCA de Mali Folk Center. L’événement entend mobiliser 1500 participants selon les organisateurs, qui comptent sur une plus grande participation des jeunes. La semaine de l’innovation offrira ainsi un cadre idéal de partage des opportunités offertes par les emplois verts, les solutions climatiques et innovantes. Mme Coulibaly Aminata Sogoba, conseillère technique au ministère de la Communication et de l’Economie numérique, a donné  le sens de l’accompagnement de son département à cette initiative.

<strong>Créer des opportunités d’emplois à travers le numérique  </strong>

«Le ministère de l’Economie numérique est parfaitement en phase avec ce projet, car il est du devoir des autorités de créer des opportunités d’emplois à travers le numérique », a-t-elle argumenté. Durant trois jours de panels et d’échanges, des experts nationaux auront à tabler sur des thématiques intéressant l’écosystème de l’emploi au Mali, des énergies propres, de l’innovation, des startups. De tels intérêts justifient l’accompagnement du département en charge de l’entrepreneuriat national. A en croire Moussa Coulibaly, chargé de mission dans ce ministère, «il est du rôle régalien du gouvernement de saisir une telle initiative».

Possibilité de gagner au concours de projets innovants

Un espace du donner et du recevoir, selon les organisateurs, la Semaine de l’innovation est exclusivement dédiée aux jeunes. Le PCA de Mali-Folk Center Nyetaa justifie cette conviction «par la grande richesse et la chance que nous avons avec une population majoritairement constituée de jeunes. Cela constitue à la fois une chance et un défi à relever». Et c’est pour cette raison que Mali Folk Center a voulu interroger le génie créateur de la jeunesse du pays, en lui offrant la possibilité de gagner au concours de projets innovants également inscrits au programme de la semaine. Entre 5 à 8 projets seront primés à cet effet, dans les domaines de l’innovation face aux impacts des changements climatiques et de l’amélioration du cadre de vie des populations rurales. Les prix varient de 2,5 millions FCFA pour le 5è à 5 millions FCFA pour le 1er. Sera également décerné «un Prix spécial», annoncent les organisateurs de la semaine. Ce concours est une compétition de la créativité qui célèbre le «Made in Mali» au sens pluriel. C'est-à-dire, jeunes diplômés ou non, instruits ou non alphabétisés, citadins ou ruraux, peuvent y participer.

<strong>Ousmane Tangara  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur les réseaux sociaux et dans nos rues : Revoici les passions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/sur-les-reseaux-sociaux-et-dans-nos-rues-revoici-les-passions-3021968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 10:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Nous constatons de plus en plus l’expression de passions sociales enflammer les réseaux sociaux et la violence dans nos rues. Typiquement ces genres de passions resurgissent quand les inégalités sociales augmentent et ne peuvent plus être justifiées de manière rationnelle. Constat amer de Cheick Boucadry Traoré.</em>

Il faut noter que le champ politique dans notre pays se trouve envahi par une interrogation lancinante concernant l’incertitude et les menaces que recèle l’avenir. C’est pourquoi nous nous penchons depuis un certain temps sur l’incapacité croissante de nos politiques à poser les problèmes auxquels notre société est confrontée en termes politiques. Les solutions à nos problèmes exigent de véritables décisions politiques courageuses et des actions audacieuses.

Il existe différentes manières légitimes de concevoir la vie en commun, lesquelles souvent alimentent des conflits dans la société. Sans une transformation en profondeur de la façon dont on conçoit la politique dans notre société et sans une tentative sérieuse de répondre au problème posé par l’absence d’une véritable perspective politique, les défis posés par les évènements en cours ne disparaîtront pas.

<strong>Pas une opposition entre ‘‘Eux’’ et ‘‘Nous’’ </strong>

Il est autant important de ne pas non plus donner carte blanche à l’expression des passions. La politique ne suppose toujours pas une opposition entre ‘‘Nous’’ et ‘‘Eux’’. Nous ne voulons point rejeter la passion qui est souvent nécessaire. Cependant, nous devons pouvoir la concilier avec la raison. Face aux défis auxquels nous faisons face, nous devons faire attention de ne pas latter les bas instincts ! Œuvrons plutôt ensemble à la création d’une sphère publique qui contribuerait à renforcer notre société et à la mise en place d’un système politique robuste basé sur nos valeurs !

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fake&#45;news, gestion des rumeurs, journalisme sensible au conflit et au genre : Les médias à l’avant&#45;garde des droits fondamentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fake-news-gestion-des-rumeurs-journalisme-sensible-au-conflit-et-au-genre-les-medias-a-lavant-garde-des-droits-fondamentaux-3021965.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 10:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les 12 et 13 mai 2023, l’hôtel Kempeski a abrité deux jours de formation des professionnels de medias. Les capacités d’une cinquantaine de journalistes ont été renforcés sur : la gestion des rumeurs, les fake-news, le journalisme sensible au conflit et au genre en période électorale au Mali. La cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation était présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration,  Alkaïdi Amar Touré.</em>

Les périodes électorales sont des moments sujets à des contestations électorales souvent suivies de fortes violences, et dans tous les cas des fake-news. Ce constat est établi par les professionnels des medias eux-mêmes. Face à ce constat amer, selon Mamadou Dabo, représentant de la Maison de la presse, il est impératif de former les acteurs-clés des médias, pour contenir les menaces, afin de renforcer la stabilité du pays.  S’adressant aux journalistes, Ahmed Sékou Diallo, directeur exécutif de l’Association de Formation et d’Appui au Développement AFAD a déclaré : « vous avez le devoir de contribuer dans la reconstruction du tissu social fortement entaché» a-t-il souligné.

La lutte contre les fake-news, la gestion des rumeurs, le journalisme sensible au conflit et au genre en période électorale au Mali sont des sujets-phares dans la mise en œuvre du Projet d’appui aux reformes et aux élections au Mali (Parem). Cette formation qui entre dans le cadre de l’exécution de ce projet, a concerné plus d’une cinquantaine de journalistes de la presse écrite, de la radio, de la presse en ligne et de la télévision.

«Cette présence diversifiée témoigne de l’intérêt que nous portons tous au présent atelier » a témoigné Alfredo Dexiera, le Représentant-résident du Pnud au Mali. Car, met-il en garde « les violences électorales peuvent être généralisées avant, le jour ou après le scrutin. Elles peuvent se produire sur une grande échelle, immédiatement après les élections».

Le représentant du ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Alkaïdi Amar Touré, a déclaré que la formation vient à point nommé car les fake-news et les rumeurs «constituent aujourd’hui un véritable casse-tête» qui continue de «fragiliser le système organisationnel et institutionnel du monde de la communication, particulièrement de l’information». Aussi importe-t-il d’apporter des solutions locales à cet enjeu mondial qui brise les élans dans les pays dits développés et met en doute la paix et la stabilité dans les nôtres.

<strong>Ousmane Tangara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Digital : L’Edition 2023  du sommet de la technologie a été magnifiée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digital-ledition-2023-du-sommet-de-la-technologie-a-ete-magnifiee-a-bamako-3021622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 May 2023 19:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 mai 2023,  sous la présidence du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, s’est tenu à l’hôtel Sheraton de Bamako, le sommet technologique sur le thème « Grow Together ». Organisé par   SIS Afrique et son partenaire Huawei, ce panel de haut niveau visait à promouvoir le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC)</strong>

L’édition  2023 du sommet technologique organisé par SIS Afrique et son partenaire sous le thème « Grow together win future » autrement dit « Grandir ensemble, gagner le futur », est  un cadre de promotion de la transformation digitale.   Il a réuni  les acteurs multisectoriels sur des sujets d’actualités en lien avec la transformation digitale.  Souhaitant la bienvenue aux participants,  le directeur de SIS Afrique, Idrissa Nimaga, dira que depuis une quinzaine d’années nos économies sont soumises à un nouveau défi qui est celui de la transformation digitale.  Et d’ajouter que le Mali n’échappe pas à cette évolution comme en témoigne l’élaboration de la nouvelle carte biométrique, la mise en place de la télédéclaration au niveau des services des impôts,  la conversion des banques désormais investies dans la fourniture des services digitaux etc .

Face cette  grande  présence du numérique dans les entreprises humaines et dans les économies inscrite, SIS Afrique et son partenaire HUAWEI comptent jouer leur partition, a fait savoir leurs responsables.  Aussi, ils déclarent vouloir accompagner les structures  privées et publiques dans le cadre de cette transformation. « L’ambition du géant chinois est, à travers le message véhiculé, ‘d’apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté », a déclaré le directeur régional du Channel Huawei Afrique du Nord , Fouad Lhaila. Le Représentant du ministère de la Communication, Souhahebou Coulibaly pour sa part, est revenu la pertinence de la rencontre tout en soulignant qu’elle s’inscrit en droite ligne avec la vision de son département.  Félicitant l’initiative, M. Coulibaly n’ a pas manqué de réaffirmer l’accompagnement du département.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Système de vidéosurveillance : Ce que disent les textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/systeme-de-videosurveillance-ce-que-disent-les-textes-3019849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 09:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Son installation est conditionnée à la délivrance d’une autorisation préalable par l’autorité compétente. Le contrevenant risque jusqu’à 20 millions de Fcfa d’amende en cas de plainte contre lui</strong>

À Bamako, il devient difficile d’échapper aux caméras de surveillance dont l’utilisation est de plus en plus fréquente dans les rues, les magasins, les entreprises et même les domiciles en vue de prévenir des atteintes aux personnes et à leurs biens. La mise en place de ces dispositifs répond ainsi, le plus souvent, à un impératif sécuritaire dans un monde de plus en plus tourmenté par la montée de la criminalité et du terrorisme. Sauf que la plupart des propriétaires de ces caméras de surveillance ne respectent pas ou ignorent leurs conditions d’installation.

L’exploitation d’un système de vidéosurveillance implique le traitement permanent de données personnelles. Cette forme de surveillance peut en outre, en fonction de la situation, porter sensiblement atteinte à la sphère privée des personnes filmées. Il importe par conséquent d’accorder une attention particulière aux règles de la protection de la personnalité lors de la planification, de l’installation et de l’exploitation de tels systèmes.

Kissima Diawara vend des articles électroniques et des parures à Kalabancoro. À l’entrée de sa boutique, aucune indication ne fait référence à la présence d’appareils de surveillance. C’est une fois à l’intérieur que le visiteur découvre une caméra fixée dans un coin sur le mur. Le commerçant ignore l’existence d’une structure dédiée à la protection des données à caractère personnel et les conditions d’utilisation de la vidéosurveillance. Il n’est pas le seul.

À Baco-Djicoroni, en Commune V du District de Bamako, Moussa Dembélé (nom d’emprunt) a aussi équipé son domicile d’une caméra de surveillance. Aucun signe ne montre que le lieu est sous vidéosurveillance. L’un de ses voisins s’en réjouit : «Lorsque que nous sommes victimes de vol, on va chez lui pour vérifier. Cela a permis d’appréhender des voleurs à deux reprises.» À l’en croire, cet appareil est d’une grande utilité en matière de sécurité. «En cas d’absence, il peut même savoir ce qui se passe dans sa famille», commente notre interlocuteur qui affirme que Moussa Dembélé efface périodiquement (tous les deux mois) les images.

DÉCLARATION PRÉALABLE- Dans la capitale, plusieurs magasins et domiciles sont équipés de ces dispositifs de surveillance. En violation des textes ? Pour être édifié sur la question, notre équipe de reportage a rencontré le président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), Dr Mamoudou Samassékou. Il rappelle que la loi n°2013-015 du 21 mai 2013 modifiée régit la règlementation de base en matière de protection des données à caractère personnel. En plus de cette loi, ajoute-t-il, l’APDP a eu à prendre deux textes pour encadrer le secteur. La première porte sur les conditions d’installation des dispositifs de vidéosurveillance sur la voie publique et dans les espaces publics. La seconde concerne les lieux privés et de travail.

Sur les espaces publics, explique-t-il, seul le ministère en charge de la Sécurité publique est habilité à installer des dispositifs de vidéosurveillance sur la base d’un acte législatif ou règlementaire pris après avis de l’APDP. «Quant aux systèmes mis en œuvre par les particuliers ou les organismes publics ou privés en leur sein, ils doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au niveau de l’APDP sans quoi le traitement est illicite et peut donner lieu à des sanctions administratives, pénales et civiles», souligne-t-il. Concernant les caméras installées sur les murs de clôture, notre interlocuteur précise que leur champ de couverture dans la rue ne doit aucunement dépasser 2,5 m de la propriété surveillée.

«Le respect de la vie privée est l’une des préoccupations les plus importantes lorsque vous décidez d’installer des caméras chez vous. C’est pourquoi, l’APDP a formellement interdit l’installation des caméras dans certains endroits sensibles : toilettes, chambres à coucher, salles de repos, bureaux des employés, etc.», signale Dr Mamoudou Samassékou, avant de prévenir que ceux qui enregistrent leurs images en ligne, doivent savoir qu’elles pourraient rester définitivement sur le cloud (serveurs accessibles sur Internet).

Le président de l’APDP informe que les dispositifs de vidéosurveillance sont installés le plus souvent pour sécuriser les personnes et leurs biens. Dans ce cadre, dit-il, les données sont utilisées en cas d’incident pour aider à élucider les faits. À ce niveau, il y a lieu de signaler que même en cas de vol ou d’autres infractions, seules les autorités judiciaires sont habilitées à accéder aux images. En plus, avertit Mamoudou Samassékou, ces images ne doivent pas être publiées sur Internet sans l’autorisation préalable des enquêteurs. «Il appartient au responsable du traitement, c’est-à-dire celui qui a décidé de l’installation des caméras, de veiller à ce que les images ne soient accessibles à n’importe qui. À cet égard, l’appareil contenant les images doit être protégé par un nom d’utilisateur et un mot de passe», clarifie le patron de l’Autorité de protection des données. Et d’ajouter que les images ne peuvent aucunement dépasser 30 jours de conservation.

20 MILLIONS D’AMENDE- Par ailleurs, toute personne concernée par l’enregistrement d’images de vidéosurveillance a le droit d’accéder à ses images dans un format lisible. Le refus de donner accès aux images constitue une infraction, souligne-t-il. «En matière de vidéosurveillance, toute personne concernée a le droit d’exiger l’effacement de ses images du dispositif si elle constate que ces images sont conservées au-delà de 30 jours», nous apprend Dr Mamoudou Samassékou.

En milieu professionnel, la transparence de l’utilisation des caméras de surveillance dans un espace public ou privé est assurée à travers l’information des délégués du personnel et des employés. Pour les visiteurs, elle est mise en œuvre via une affiche apposée aux principales entrées du local protégé.

En outre, Dr Mamoudou Samassékou confie qu’en cas d’infraction grave, le coupable peut être condamné au paiement de 5 à 20 millions de Fcfa d’amende. D’autres infractions sont punies de 2,5 à 10 millions de Fcfa, précise-t-il. Quant aux sanctions administratives, elles peuvent consister à ordonner la désinstallation des caméras. «Si vous ne désinstallez pas, on porte plainte contre vous devant le procureur pour opposition à l’autorité légitime», dit-il.

Le patron de l’Autorité invite à ne pas mettre les images d’une caméra de surveillance sur Internet. «On a vu des cas où des gens ont diffusé des images de vol sur Internet. Ce n’est pas normal. La victime du vol doit saisir la police qui est la seule autorité à pouvoir demander à accéder aux images. C’est à elle de diffuser l’image par les voies réglementaires», déplore-il, estimant que des innocents peuvent faire les frais de cette négligence consistant à publier l’image d’un vol sur la toile.

Le président de l’APDP informe que la délivrance de l’autorisation d’installation d’un système de vidéosurveillance est gratuite. «Pour le moment, il y a rien à payer. Mais bientôt, on envisage de fixer des frais de dossier. Si vous n’avez pas d’autorisation et qu’il y a une plainte contre vous, vous pouvez payer jusqu’à 20 millions de Fcfa d’amende», prévient Dr Mamoudou Samassékou.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L&amp;apos;Afrique et le Moyen&#45;Orient dépenseront pour l&amp;apos;IA 3 milliards de dollars en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lafrique-et-le-moyen-orient-depenseront-pour-lia-3-milliards-de-dollars-en-2023-3019277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 13:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Jusqu'en 2026, les pays du monde investiront de plus en plus dans l'intelligence artificielle. Parmi les régions avec la croissance la plus rapide en la matière se distinguent l'Afrique et le Moyen-Orient, d'après l'International Data Corporation.</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Si les États-Unis seront le plus grand marché pour les systèmes centrés sur l'IA pour les années à venir (plus de 50% des dépenses mondiales), les dépenses consacrées à l'intelligence artificielle en Afrique et au Moyen-Orient, y compris Israël, atteindront pas moins de 3 milliards de dollars en 2023, selon une prévision de l'International Data Corporation (IDC).</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Ce chiffre a beau représenter seulement 2% du total mondial pour 2023, qui est de 151,4 milliards de dollars, cette zone connaîtra le taux de croissance le plus rapide au monde au cours des prochaines années, prévoit l'IDC.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Sur la période allant de 2022 à 2026, les dépenses dans l’IA dans ces régions augmenteront à un taux de croissance annuel composé de 29,7%, pour atteindre 6,4 milliards de dollars en 2026, selon l'IDC.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="h3">
<h3 class="article__h2">La pandémie comme catalyseur</h3>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Ces dépenses comprennent les logiciels, le matériel et les services pour les systèmes centrés sur l'IA.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text"><em>"Les effets de la pandémie ont engendré de nouvelles dépenses liées à l'adoption de l'IA, en particulier au sein du secteur bancaire et financier, manufacturier, commercial, médical et gouvernemental",</em> a expliqué Manish Ranjan, responsable principal du programme pour les logiciels, le cloud et les services informatiques chez IDC.</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
Source: https://fr.sputniknews.africa/

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Nasa dévoile une maison pour simuler la vie sur Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-nasa-devoile-une-maison-pour-simuler-la-vie-sur-mars-3018830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 12:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre chambres, une salle de sport… La maison, présentée mardi par la Nasa, semble banale mais, à partir de juin, quatre personnes s'y confineront pendant plus d'un an pour simuler la vie sur Mars.</strong>

L'habitat, nommé Mars Dune Alpha, est situé dans le centre de recherche de l'agence spatiale américaine à Houston, au Texas.

Ceux qui l'habiteront aideront à préparer une future mission sur la planète rouge. En mesurant leurs performances et leurs capacités cognitives, la Nasa comprendra mieux les "ressources" qui doivent être prévues lors de cet ambitieux voyage, explique Grace Douglas, une responsable du programme CHAPEA, qui encadre cette expérience.

Un point crucial, compte tenu "des limites très contraignantes de poids que l'on peut envoyer dans ces missions", ajoute-t-elle.

La maison de 160 mètres carrés comporte une ferme verticale pour faire pousser des salades, une pièce dédiée aux procédures médicales, un espace détente ou encore des postes de travail.

Un sas mène vers une reconstitution de l'environnement martien. Sur le sol de sable rouge se trouvent une station-météo, un appareil pour fabriquer des briques, une petite serre et un tapis roulant sur lequel les faux astronautes marcheront suspendus à des sangles.

"On ne peut pas les faire marcher en rond pendant six heures", sourit Suzanne Bell, en charge à la Nasa du programme "Behavioral Health and Performance Laboratory".

D'après elle, ce tapis reproduira l'effort que nécessite l'activité physique sur Mars, mais aussi des situations de ramassage d'échantillons, de récoltes d'informations ou même de construction.

Les noms des confinés volontaires ne sont pas encore connus, mais on sait déjà que l'équipe ne sera pas constituée d'astronautes. Ils seront régulièrement soumis à des éléments de stress, avec des restrictions d'eau ou des pannes matérielles.

Cette maison a une autre particularité: elle a été imprimée en 3D. "C'est une des technologies qu'étudie la Nasa pour potentiellement construire des habitats sur la surface d'autres planètes ou de la Lune", indique Grace Douglas.

L'agence spatiale prépare un aller-retour vers Mars, mais le grand départ n'est pas pour tout de suite. Ce voyage, qui durerait plusieurs années, pourrait avoir lieu "à la fin de la décennie 2030", selon le patron de la Nasa, Bill Nelson.]]> </content:encoded>
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<title>« SanDi »: Un projet pour booster la santé digitale et numérique au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après des résultats probants enregistrés durant la 1<sup>ère</sup> phase, la 2<sup>ème</sup> phase est lancée. Tout en souhaitant l’implication de tous les partenaires techniques et financiers, celle-ci devrait permettre d’atteindre les ODD3 d'ici 2030</em></strong>

C'est par un atelier tenu ce jeudi 30 mars 2023, au grand hôtel de Bamako, avec l’ensemble des partenaires de mise en œuvre du projet « SanDi » que la 2<sup>ème</sup> phase a été lancée. Il est une collaboration inclusive et innovante transformatrice de la santé communautaire, incluant les acteurs clés de la santé et de la protection sociale au Mali. Aussi, sur le terrain, certaines régions ont été ciblées par le projet. Il s’agit  de : Bamako, Kayes, Koulikoro, Mopti, Gao, Ségou et Sikasso.

Trois discours ont marqué la cérémonie de lancement. Celui de M. José Ko,  représentant, le représentant résident de l'OMS au Mali a ouvert le bal de ces  différentes interventions. Selon lui, il est essentiel d’exploiter la puissance des technologies numériques pour atteindre l’ODD 3 relatif à la bonne santé et au bienêtre. « Ces technologies ne sont plus un luxe, mais plutôt une nécessité. Nous devons veiller à ce que l’innovation et la technologie contribuent à réduire les inégalités, au lieu de devenir une autre raison pour laquelle les individus sont laissés pour compte. C’est pourquoi, nos pays doivent être guidés par des données probantes pour établir des systèmes numériques harmonisés durables, et non pas séduits par chaque nouveau gadget » a suggéré M. José Avant de soutenir que la santé numérique, ou l’utilisation des technologies numériques pour la santé, est devenue un domaine de pratique important pour l’utilisation des formes courantes et novatrices des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour répondre aux besoins sanitaires.

Selon le représentant résident du PNUD, Yahya Ba, le projet  « SanDi » a été présenté au bureau régional Afrique comme  un modèle  intégrateur pour le développement des énergies renouvelables et le renforcement des systèmes de santé. « Tous ces résultats encourageants de la phase initiale du projet « SanDi », nous encouragent à continuer à soutenir la montée en puissance de notre système de santé de façon holistique grâce aux potentialités des énergies renouvelables et de la santé numérique » a-t-il fait savoir. Tout en affirmant que ce programme dès son lancement a toujours bénéficié de l'accompagnement du département de la santé.

Pour le chef de cabinet du ministre de la Santé et du Développement social, Dr Ahmed Baba, troisième orateur, le  projet « SanDi » mis en oeuvre par le PNUD en collaboration avec l'OMS et l'Université de Sherbrooke,  cadre parfaitement avec  les  priorités du département.  La phase initiale  dudit projet a permis  d’équiper  sept ( 07 ) Centres de santé de référence et - vingt - un ( 21 ) Centres de sante communautaires dans sept ( 07 ) districts sanitaires du Mali avec des solutions d'énergie solaire et d'outils de télésanté, y compris la télémédecine. Ces équipements installés comprennent : un système d'information de santé qui permet de collecter les données sanitaires dans un dossier patient en ligne complet, des lunettes intelligentes pour la télémédecine et des panneaux solaires pour soutenir l'utilisation des technologies numériques de santé .

Selon lui, les résultats de cette première phase ont été remarquables, dans les 21 centres de santé communautaires et les 7 centres de santé de référence choisis. Tous ces équipements sont disponibles et installés ainsi que, la couverture de réseau et de suivi des utilisateurs. A ceux-là se sont ajoutés des  panneaux solaires  pour soutenir l'utilisation des technologies numériques de santé dans le cadre du projet « SanDi ».

Et Dr Ahmed Baba, de se dire convaincu  que le projet « SanDi 2 » sera bénéfique pour le Mali. C'est pourquoi, au nom du département, il est reconnaissant  du  soutien de tous les partenaires la mise en œuvre  de  cette initiative.

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<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#BenbereVerif : Ces images ne montrent pas des «engins» de l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-ces-images-ne-montrent-pas-des-engins-de-larmee-malienne-3015416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Plusieurs images ont été publiées sur les réseaux sociaux, notamment sur une page Facebook très suivie, pour annoncer la réception par le Mali d’«engins» qui «inquiètent les occidentaux et l’OTAN». Les images qui accompagnent ces affirmations ont été téléchargées sur Internet.</em>

Une page Facebook nommée «Ansongo Nord Mali Medias», suivie par plus de 24 000 personnes, affirme dans une publication devenue très vite virale que «Les #USA dénoncent le  #Surarmement du Mali suite à sa coopération avec la Russie». La publication a récolté plus de 330 partages et des dizaines de commentaires.

<strong>Des images hors contexte</strong>

Une simple recherche inversée d’images avec un téléphone intelligent (on vous montre comment le faire en trois étapes ici) nous a permis de retrouver les images sur Internet.

Pour cette photo, en utilisant la technique de la recherche inversée de Google, on la retrouve dans cet article du site TOP WAR, intitulé «SAM  Buk : ce qui manque tant à l’Ukraine». L’article date de mars 2022 et traite de la guerre en Ukraine.

Et pour celle-ci aussi, l’application de la même technique de recherche inversée nous a permis de la retrouver sur le site internet de Science et Avenir dans un article qui date de 2014.

Une note de «Fédéral Aviation Administration (FAA)»

Cette publication, comme beaucoup d’autres similaires, ont été faites suite à la diffusion par Fédéral Aviation Administration (FAA) d’une note alertant les avions civils de la présence au Mali d’un système de défense anti-aérien sophistiqué. La FAA a expliqué, dans sa note, que le Mali est un pays en guerre. Les avions survolant le Mali sont invités à la prudence.

La rédaction de BenbereVerif a contacté l’ambassade des Etats-Unis au Mali. Elle a expliqué que «ce type d’avis est motivé par le fait que, malheureusement, des avions civils ont déjà été abattus au-dessus de zones de conflit à l’aide d’équipements tels que ceux qui sont actuellement présents au Mali».

En résumé, nulle part les Etats-Unis ne dénoncent le surarmement du Mali. Il s’agit de la publication d’une note de l’Autorité américaine de l’aviation civile appelant à la vigilance en cas de survol de l’espace aérien du Mali. Et les photos qui accompagnent les publications ont toutes été prises sur Internet, sans que les auteurs ne précisent qu’il s’agit d’images d’illustration.

<strong>Par Aliou Diallo</strong>

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<title>Réseaux sociaux : Washington veut bannir TikTok par crainte de la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-washington-veut-bannir-tiktok-par-crainte-de-la-chine-3014216.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 01:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aux Etats-Unis, un projet de loi qui pourrait déboucher sur l’interdiction totale de TikTok aux a franchi le 1er mars une étape clé au Congrès américain. Porté par un élu républicain, le texte donnerait l’autorité au président Joe Biden pour bannir complètement TikTok, filiale du groupe chinois ByteDance, aux États-Unis.

De nombreux élus américains considèrent la plateforme de vidéos courtes et virales comme «<em>une menace pour la sécurité nationale</em>». Ils craignent, tout comme un nombre croissant de gouvernements occidentaux, que Pékin ne puisse accéder aux données d’utilisateurs du monde entier via cette application, ce que TikTok nie depuis des années.

«Ne vous y méprenez pas, TikTok est une véritable menace pour la sécurité», a alerté le républicain Michael McCaul, auteur du texte. «<em>Toute personne ayant téléchargé TikTok sur son appareil a offert au Parti communiste chinois une porte dérobée vers toutes ses informations personnelles</em>», a-t-il souligné dans un communiqué.

«<em>Interdire l’application reviendrait à museler la liberté d’expression de millions d’Américains</em>», a protesté en retour TikTok, qui revendique plus d’une centaine de millions d’utilisateurs aux États-Unis. Pour être adopté, le texte doit désormais faire l’objet d’un vote lors d’une séance plénière de la Chambre des représentants, puis du Sénat. Le président démocrate Joe Biden a la possibilité d’y opposer son veto.

Le 28 février au soir, la Maison Blanche a toutefois déjà ordonné aux institutions fédérales de s’assurer que TikTok disparaisse de leurs smartphones sous 30 jours, en application d’une loi ratifiée début janvier par Joe Biden. Ce n’est pas la première fois qu’on tente de bloquer ce réseau social aux Etats-Unis. Sa suspension avait déjà été ordonnée par l'administration de Donald Trump avant qu’un juge américain ne bloque la décision.]]> </content:encoded>
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<title>Numérique : Impact day pour favoriser le climat entrepreneurial au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-impact-day-pour-favoriser-le-climat-entrepreneurial-au-mali-3012862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 17:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Azalaï Salam a servi de cadre, le vendredi 24 février 2023, au lancement de la 2ème édition « D’impact Day » par le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) Mossadeck Bally. C’était en présence de la directrice d’impact hub Bamako, ainsi que plusieurs invités de marque.</strong>

Il s’agit, selon Ramata N’Diaye, Directrice d’impact Hub Bamako, d’un événement qui réunira des décideurs publics, des entrepreneurs de secteurs différents, des porteurs de projets, des étudiants des institutions gouvernementales d’ici et d’ailleurs. « Cette deuxième édition qui durera deux jours aura pour objectif majeur de créer un cadre de rencontre et d’échanges dans le but de consolider les acquis de la première, de favoriser le climat entrepreneurial au Mali et promouvoir le partenariat gagnant-gagnant ; de mener des plaidoyers pour l’amélioration des conditions et les opportunités économiques chez les jeunes au Mali et influencer positivement l’opinion publique ; de renforcer l’esprit entrepreneurial des jeunes et motiver la communauté locale ; de créer et renforcer l’écosystème entrepreneurial et le développement des startups ; de soutenir et encourager les partenariats d’entreprises », a-t-elle développé. Elle a révélé qu’en 2022, impact hub Bamako a formé plus de 9642 jeunes et levé118 millions de FCFA pour soutenir les jeunes entrepreneurs. Pour sa part, le président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, a rappelé les efforts réalisés par l’impact hub dans le développement des infrastructures numériques et des contenus au Mali.

Pour lui, cet évènement fera du Mali une destination d’investissements. Le défi numéro un pour notre pays est de créer plusieurs emplois et toute initiative qui va dans ce sens est à saluer. Le président Bally a invité les jeunes à s’engager dans la création des entreprises même s’il leur a conseillé que le parcours est souvent semé d’embuches. Durant deux jours, des panels de haut niveau, des masters class, des déjeuneurs d’affaires seront organisés afin d’inciter les jeunes à se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat et de se forger un chemin pour offrir la chance à d’autres jeunes de marcher sur leurs traces.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : des véhicules neufs 100% électriques disponibles chez Souad Motors</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-des-vehicules-neufs-100-electriques-disponibles-chez-souad-motors-3012546.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 10:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Souad Motors est une entreprise malienne qui offre des véhicules neufs 100% électrique. L’inauguration de son Showroom sis à l’ACI 2000 non loin de la place CAN a eu lieu le vendredi 23 février. C’était sous l’égide du ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed.

Au Mali, il est désormais possible de s’offrir de véhicules neufs et 100% électriques. Cela grâce à l’entreprise malienne, Souad Motors, qui propose une gamme variée de véhicules neufs de la marque MG et Schengen. En plus du service après-vente, le nouveau concessionnaire dispose d’une unité d’entretien et de réparation à la pointe de la technologie.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Motoros.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3012548" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Motoros.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>L’avènement des véhicules 100% électriques, une première au Mali, va permettre de renouveler le parc automobile du pays, devenu très vieillissant. Selon son directeur général, Abdel Aziz Maouloud, Souad Motors avec la distribution des marques MG et Schengen va contribuer à lutter contre la pollution de l’environnement avec des véhicules neufs dégageant moins de carbone. « <em>Avec des emplois garantis dans tous les domaines techniques et commerciaux, Souad Motors contribuera à résorber le chômage des jeunes </em>», a-t-il assuré.

Sans toutefois avancer un montant, Abdel Aziz Maouloud a parlé d’un investissement conséquent. Ce qui a permis de réaliser un Showroom moderne et bien équipé. Souad Motors, selon son directeur général, a importé de nombreux véhicules neufs confortables et écologiques. « <em>L’ambition de Souad Motors est de mettre à la disposition du peuple malien le luxe à un prix accessible, le confort à la portée de tous, l’électrique pour ceux qui ont la fibre écologique</em> », a-t-il expliqué.

Selon le ministre de l’Industrie de Commerce, le promoteur de Souad Motors et ses partenaires ont fait le choix de s’inscrire dans la vision de la politique de l’excellence prônée par les autorités de la transition. « <em>Celle-ci se traduit par la détermination des autorités de la transition de moderniser le parc automobile du Mali </em>», a clamé le ministre Mahmoud Ould Mohamed. Il a affirmé que le gouvernement à l’ambition de faire du secteur privé la locomotive de la croissance économique et l’excellence au rang des valeurs nationales.

Les véhicules de Souad Motors sont disponibles et accessibles à tous. L’acquisition se fait soit par paiement direct soit par crédit bancaire à travers Coris Bank, partenaire de Souad Motors dans la réalisation de ce projet. La cérémonie qui a pris fin par la coupure du ruban et la visite des véhicules s’est déroulée en présence du ministre de l’Environnement et celui de la Communication, du président du CNPM, Mossadeck Bally, et de la directrice générale de Coris Bank Mali, Sidibé Aïssata Ouattara.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décollage d&amp;apos;un vaisseau de secours russe vers la Station spatiale internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/decollage-dun-vaisseau-de-secours-russe-vers-la-station-spatiale-internationale-3012412.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 10:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<div class="c-news-detail__content">

<strong>Un vaisseau russe Soyouz a décollé dans la nuit de jeudi à vendredi depuis le Kazakhstan en direction de la Station spatiale internationale, afin de ramener sur Terre en septembre prochain deux cosmonautes russes et un astronaute américain dont le vaisseau initial a été endommagé.</strong>

Le vaisseau de secours MS-23 a décollé, sans personne à bord, depuis le cosmodrome de Baïkonour, selon des retransmissions vidéo en direct de l'agence spatiale russe Roscosmos et de la Nasa.

Le décollage et la mise en orbite du vaisseau se sont "déroulés normalement", a indiqué Roscosmos dans un communiqué, précisant que son amarrage à la Station spatiale internationale (ISS) était prévu le 26 février à 01H01 GMT.

Le décollage de cet appareil était initialement prévu mi-mars et il devait acheminer un nouvel équipage de trois personnes vers la station spatiale.

Le vaisseau est finalement parti à vide afin de pouvoir ramener les trois passagers bloqués à bord de l'ISS: l'Américain Frank Rubio ainsi que les Russes Sergueï Prokopiev et Dmitri Peteline.

En l'absence d'un équipage venu les remplacer, la mission de ces derniers a été étendue jusqu'à septembre, alors qu'ils devaient initialement rentrer fin mars. Ils passeront donc au total environ un an dans l'espace, au lieu de six mois.

Ils ne seront pas les premiers à rester aussi longtemps à bord de l'ISS, cette durée ayant déjà été égalée pas plus tard que l'année dernière.
<h2>- Micrométéorite -</h2>
Les deux cosmonautes russes et l'astronaute américain avaient décollé fin septembre 2022 avec le Soyouz MS-22.

Les vaisseaux à bord desquels les astronautes et cosmonautes arrivent dans l'ISS restent ensuite amarrés à la station tout au long de leur séjour, afin de pouvoir servir de véhicule de secours dans l'éventualité d'une évacuation d'urgence nécessaire. Ils repartent également à bord du même engin.

Mais en décembre, le Soyouz MS-22 a subi une fuite spectaculaire, due selon Moscou à l'impact d'une micrométéorite.

La fuite du liquide de refroidissement avait entraîné des inquiétudes concernant la température qui pourrait être atteinte à l'intérieur du vaisseau au moment de son retour sur Terre.

L'agence spatiale russe a donc décidé qu'il ne pourrait plus être utilisé qu'en cas d'urgence, et a choisi d'envoyer en remplacement le vaisseau MS-23, qui ramènera l'équipage en septembre.

Le vaisseau MS-22 endommagé doit lui être désamarré de l'ISS et revenir sur Terre à vide, a priori à la fin du mois prochain.

Une fuite similaire à l'incident de décembre a par ailleurs touché mi-février un autre vaisseau russe, le cargo Progress MS-21, amarré à l'ISS depuis octobre. Mais celui-ci n'était pas destiné à transporter des passagers, et il s'est désamarré la semaine dernière.

Roscosmos a indiqué mardi qu'un "impact extérieur" avait causé cette fuite, et exclu un défaut de fabrication.
<h2>- Décollage de Crew-6 -</h2>
En plus des trois membres d'équipage venus à bord du Soyouz, l'ISS compte actuellement quatre autres passagers, membres de la mission appelée Crew-5, et arrivés eux avec une capsule Dragon de SpaceX en octobre 2022.

L'entreprise américaine doit acheminer lundi leur quatre remplaçants vers la station spatiale, dans le cadre de la mission Crew-6: deux astronautes de la Nasa, un astronaute émirati, et un cosmonaute russe.

Après une passation de quelques jours, Crew-5 redescendra sur Terre.

L'ISS constitue l'un des rares champs de coopération encore en cours entre Moscou et Washington depuis le début de l'opération militaire russe en Ukraine, déclenchée il y a un an, et les sanctions internationales qui ont suivi.

</div>
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<div class="o-gutter-bottom"></div>]]> </content:encoded>
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<title>La BOA Mali victime d’une cyberattaque :  Plus de 6 milliards de FCFA réclamés par les hackers pour effacer les données personnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-boa-mali-victime-dune-cyberattaque-plus-de-6-milliards-de-fcfa-reclames-par-les-hackers-pour-effacer-les-donnees-personnelles-3012161.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 18:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon plusieurs sources concordantes, la filiale malienne de Bank of Africa a été victime d’un acte de cyberdélinquance. Il s’agit d’une attaque de type ransomware. Les hackers réclamaient une somme de 10 000 000 dollars (soit plus de 6,1 milliards de FCFA) pour effacer les données personnelles des clients de la banque.</em></strong>

Le système informatique de la Banque of Africa (BOA) a bel et bien été victime d’une intrusion. Même si celle-ci a tenté de maîtriser la situation, le mal est déjà fait, car la situation semble beaucoup plus préoccupante. Dans l'échantillon de données personnelles mises en ligne par les hackers, on retrouve l'accès total aux comptes des utilisateurs et ou autres entreprises au Mali, en Afrique de l'Ouest, en Europe.

Les pirates ont réclamé la très forte somme de 10.000.000 M$ soit 6 129 007 000 FCFA, en contrepartie de la suppression des données piratées sans quoi elles seront publiées d’ici à quelques jours. Apparemment, la banque ne s’est pas exécutée d’où la publication de certaines données sur la toile.

Des experts n’excluent pas la possibilité que ces cybercriminels aient en leur possession des données d'autres filiales de cette institution financière. Une situation qui laisse sans doute place à l’inquiétude, car il s’agit de données de milliers de personnes.

À l’heure actuelle, plusieurs structures semblent négliger les risques liés à la cybersécurité et n’y mettent pas cependant les moyens nécessaires. Une erreur monumentale qui pourrait leur coûter très cher. La cybersécurité nécessite un engagement continu des États et des entreprises africaines contre les menaces qui évoluent à pas de géant.

Pour rappel, 50 Go de données des forces de l’ordre ont été piratées la semaine dernière. Ces données étaient constituées d’échantillons des numéros de matricule des officiers, des extraits de naissance, des conversations internes, probablement des informations critiques sur certaines opérations passées, en cours ou à venir. La protection des données doit être une préoccupation majeure pour tous, car nul n’est à l’abri des attaques.

Pour le moment, ces données de la BOA Mali ne sont pas encore très accessibles au grand public. Toutefois, d’aucuns soutiennent que c’est l'entièreté du réseau informatique de la BOA qui a été compromise ainsi que de nombreux autres points d'accès interconnectés dans le pays.

Parmi les principaux clients de la banque dont une partie des données est diffusée, on retrouve des ambassadeurs, Azalaï Hôtel, CFAO Technologies, des ministères (Finances, Mines, Justice...) des VIP, des députés, des ONG...  Sans compter environ 300 partenaires stratégiques institutionnels en Afrique comme en Europe.

Depuis l’arrivée du COVID-19, 40% des entreprises africaines ont enregistré « une augmentation du nombre d'incidents » révèle un groupe spécialisé dans le domaine. Logiciels malveillants et attaques de phishing sont devenus les cauchemars des entrepreneurs africains, car, si le Covid-19 a permis d'accélérer l'informatisation du continent, il s'est accompagné d'une augmentation des cyberattaques.

Le secteur de la cybersécurité sur le continent représentait 2,32 milliards d'euros en 2020, d'après les données d'Africa Cyber Security Market. Le hic c’est que les compétences dans ce domaine sont rares et courtisées dans les quatre coins du monde.

<strong>Cheick B. CISSE </strong>

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<title>WhatsApp : Un couteau à double tranchant</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/whatsapp-un-couteau-a-double-tranchant-3008917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/whatsapp-un-couteau-a-double-tranchant-3008917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 09:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Autant on a de bonnes raisons de se réjouir de l’avènement des réseaux sociaux, autant on est en droit de se préoccuper de l’utilisation malsaine qui en est faite par certaines personnes et qui peut nuire aux autres. Autrement dit, il y a du bon et du moins bon voire du tout mauvais, mais tout dépend du prélèvement qu’on fait des différentes propositions, idées et autres informations déversées sur ces plateformes de communication, d’informations et de partage d’idées.

Pour le cas précis du réseau social WhatsApp qui nous intéresse dans cet article, on retrouve des groupes de discussions professionnelles ou de débats sur la politique ou sur l’actualité brûlante et des groupes d’amis qui se partagent les informations sociales, entre autres.

Moussa Diawara, professeur d’enseignement secondaire, trouve que ces groupes permettent de renforcer les rapports sociaux voire les liens familiaux. «On arrive à donner des informations facilement en peu de temps à plusieurs personnes et aussi à connaître les membres de la famille résidant dans différents pays du monde», explique l’enseignant.

Il est administrateur de plusieurs groupes WhatsApp, notamment ceux des ressortissants de son village, de son clan familial et celui de ses collègues de travail. «Ces groupes sont très utiles et avantageux. Mais, nous devons utilisé cette plateforme de communication et de partage d’idée à bon escient», conseille le pédagogue.

Fatoumata Niambélé est membre de plusieurs groupes WhatsApp dont le «Balimaya groupe», destiné à sa famille et le groupe «Mousoya goundo». À travers ces plateformes de discussions, explique-t-elle, les membres se donnent des conseils sur comment entretenir un foyer et se partagent également des astuces de femmes.

Issa Guindo est un étudiant qui effectue des ventes de chaussures et d’habits sur WhatsApp. Il expose ses articles de commerce sur un groupe dénommé : «Guindo service». Les plateformes WhatsApp sont devenues, selon lui, des outils de travail qui facilitent le partage d’information et les contacts, ainsi que des échanges commerciaux. L’étudient dit être intéressé aussi par le groupe «Campus de Badala». Il affirme avoir appris beaucoup de choses sur la religion sur cette plateforme de discussion, notamment comment faire la prière.

Il est féru de ce réseau social, mais se dit conscient des inconvénients, notamment en fonction des motivations qui sous-tendent la création des groupes de débats. Fatoumata Diallo aussi est étudiante en gestion des ressources humaines (GRH) à l’Institut universitaire de gestion (IUG). Elle est membre de six groupes WhatsApp. Parmi lesquels, le groupe «Grand Faso Ogo», un groupe destiné à passer des informations concernant son département d’études. Le groupe «famille déterminée» qui permet de faire circuler des informations sur leurs activités de la semaine.

Celui de la «promotion 020 de l’IUG», un groupe qui permet aux membres de l’AEEM IUG de s’informer et de communiquer sur des sujets. L’étudiante en classe de première année est aussi membre de «Sœur Diallo», un groupe familial pour passer les informations concernant les membres de la famille. Elle affirme que le groupe la «Conférence nationale», lui permet d’avoir des connaissances sur la prise de parole devant un public. Et le groupe «GRH A et B» qui ambitionne, selon ses dires, de partager les informations concernant leur classe. Pour elle, ces groupes réduisent les dépenses liées aux appels téléphoniques.

Partage d’idées- Amadou Ongoiba vend des produits cosmétiques. À l’en croire, les groupes WhatsApp permettent aujourd’hui d’entretenir des relations même à distance. «On échange, se donne des idées, on s’envoie des photos, des vidéos et on fixe des objectifs sur des projets très intéressants», explique-t-il.

Rappelant qu’il passait auparavant la majeure partie de son temps à regarder des vidéos drôles sur les groupes pour se distraire.

Depuis qu’il a connu des entrepreneurs sur des groupes WhatsApp, il tire profit de cette rencontre. «Si je veux entreprendre un projet et que je n’ai pas d’idée, ni la connaissance du secteur dans lequel j’ambitionne de mener mon projet, je peux demander des conseils au groupe. C’est à travers ces personnes que j’ai pu changer de mentalité et tout comme mon frère», se félicite Amadou Ongoiba.

Certaines personnes essaient de dévoyer l’esprit des groupes de discussions. Elles sont très rapidement rappelées à l’ordre par des administrateurs qui ont la possibilité aussi de censurer les posts (courts messages) malsains. «Dans notre groupe, nous avons mis en place un comité de censure composé de trois administrateurs. Il veille au respect des principes adoptés par tous les membres du groupe pour réguler les communications et les informations, mais aussi sur le respect des règles d’éthique fondées sur les us et coutumes de notre société.

Le comité peut aussi bloquer ou retirer du groupe tout membre ne respectant pas les consignes prodiguées par les administrateurs du groupe», explique un interlocuteur sous anonymat. Selon lui, ces mesures sont prises contre les injures, le dénigrement d’un membre du groupe ou de toute autre personne hors du groupe, la publication de fausses informations et des propos diffamatoires ou calomnieuses. Il est également interdit, poursuit-t-il, d’alimenter des débats à tendance conflictuelle. Mme Sanogo Nana Coulibaly est réticente à la communication sur les groupes. Selon elle, ils peuvent causer beaucoup de problèmes et être source de conflits.

Elle estime que les gens peuvent utiliser les groupes pour régler des comptes. «Je suis par exemple dans un groupe avec des cousines dans lequel il arrive parfois que certaines fassent des invectives. Pour cette raison, je n’opine plus sur les thèmes de discussion dans ce groupe depuis plus de trois ans», fait savoir Mme Sanogo. Oumar Nango, sociologue à l’Ecole normale supérieure (ENSUP) de Bamako estime que ces groupes représentent des plateformes de communication et d’information, mais de formation en ligne à des coûts moindres.

Cependant, il a aussi précisé que WhatsApp représente un outil de propagande. On manipule facilement avec ce réseau social. D’autres sociologues que nous avons contactés n’ont pas accepté de verser leurs avis dans le débat. Certains pour des contraintes d’agenda et d’autres pour le peu de goût qu’ils ont pour la communication.

<strong>Sinè TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le  Complexe Numérique  et  Danew Talla Electronics  mettent   le  CEDEX sur fonds baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-complexe-numerique-et-danew-talla-electronics-mettent-le-cedex-sur-fonds-baptismaux-3008119.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 09:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3131453850ydped7f0ec3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le lundi 23 janvier 2023, le Complexe Numérique et Danew Talla Electronics ont procédé à la signature d’une convention de partenariat pour acter l’ouverture du Centre d’Excellence-CEDEX .  La cérémonie de lancement dudit centre d’excellence (CEDEX), a enregistré la présence du   ministre de</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> <b>l’Emploi et la formation et celle du ministre  de la Communication,  l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration en plus du DG du Centre Numérique Hamed Camara .</b></span></p>
<p class="yiv3131453850ydped7f0ec3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La première usine de montage d’ordinateurs, de tablettes et de téléphone portable au Mali,  la société Danew Talla Electronics porte le projet de développer le numérique dans notre pays d’où la création du centre de formation CEDEX par la structure en 2022. Ceci en vue de  répondre aux besoins en formation des institutions et entreprises maliennes impliquées dans le développement du numérique.  Le CEDEX a démarré ses premières formations en novembre 2022, autour des métiers de réparations et maintenance des matériels de téléphonie et informatique. Et dans le cadre de la convention entre Danew Talla Electronique et le Complexe Numérique, le CEDEX est hébergé par le Complexe Numérique à l’ ACI 2000.  </span></p>
<p class="yiv3131453850ydped7f0ec3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour 2023, le CFP CEDEX envisage d’élargir ses volets de formations  à : la Maintenance logiciel ; la prise en main des équipements  et logiciels ; le diagnostic numérique pour les réparateurs automobile ; l’assemblage et le test de matériels de téléphonie et informatique en production.</span></p>
<p class="yiv3131453850ydped7f0ec3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La formation est gratuite, et depuis sa création le centre a accueilli  une sélection de 47 jeunes envoyés par le consortium d’ONG hollandaises ( PGLR+). Et entre janvier et mars 2023,   plus de 150        seront formés aux métiers du numérique, selon le responsable du centre. Qui précise que les apprenants sont encadrés par 7 formateurs ( 4 formateurs maliens spécialistes de la réparation/maintenance des équipements et logiciels ; 2 spécialistes de la production dépêchées par l’usine chinoise de Danew Talla Electronique ; en plus d’1 formateur malien spécialiste de Diagnostic numérique dans la réparation automobile. En tout il est prévu qu’en fin 2023 le CEDEX devrait compter 10 formateurs.</span></p>
<p class="yiv3131453850ydped7f0ec3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dorsale transsaharienne de la fibre optique :  Deuxième session du CDLT à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dorsale-transsaharienne-de-la-fibre-optique-deuxieme-session-du-cdlt-a-bamako-3004705.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 22 décembre 2022 a eu lieu la cérémonie d'ouverture de la seconde réunion du Comité de liaison de la dorsale transsaharienne de fibre optique. Une rencontre placée sous la présidence du ministre de la Communication, de l'Economie numérique, et de la Modernisation de l'Administration.</em></strong>

Le projet de la Dorsale transsaharienne de fibre optique (DTS), initié dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (Nepad), est né d’une volonté politique commune des pays membres (Mauritanie, Algérie, Mali, Niger, Tchad, Nigeria) pour l’intégration africaine et le développement de l’économie numérique dans la région. Depuis 2016, le processus s’est accéléré et les pays concernés se sont retrouvés à Bamako pour la deuxième réunion les 22 et 23 décembre 2022 pour affermir la dimension stratégique du projet.

Selon M. Touré, représentant du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, ce projet est né d’une volonté politique en 2016 à Ndjamena. <em>« Aujourd’hui, cette rencontre à Bamako se tient pour faire le point
sur l’état d’avancement, les contraintes qui empêchent le projet d’évoluer, surtout pour trouver ensemble des solutions pour contribuer à amener la connexion vers les pays enclavés »</em>.
Le rôle de ce mécanisme est d’assurer une meilleure connexion. Cette rencontre est une continuité des travaux en cours pour la réalisation de ce projet dans tous les pays membres, a-t-il ajouté.

Selon le Secrétaire général du CDLT, Mourad El Allia, la dorsale transsaharienne de la fibre optique est un des projets continentaux ambitieux en matière d’infrastructures initiées par l’Union africaine et qui s’inscrit, pour rappel, dans le cadre de Nepad. <em>« </em><em>Cette deuxième session du comité qui se tient en cette fin d’année 2022 dans ce pays cher à nous tous et qui a accepté de nous accueillir et à qui nous souhaitons tout le bonheur et la prospérité, est une occasion pour nous membres du comité afin de soutenir une cadence régulière de rencontres pour coordonner et se concerter sur l’avancement de ce projet qui sera sans doute, au même titre que les autres projets d’infrastructure, un moyen de hisser la coopération et l’intégration régionale à un niveau plus élevé »</em>, précise M. Mourad Al Allia.

En matière de connectivité, la dorsale transsaharienne en fibre optique permettra d’interconnecter l’Afrique centrale à l’Afrique de l’Ouest via la Méditerranée à travers l’Algérie, précisant que les États membres du CLDT s'engagent à mettre les moyens nécessaires pour l’accélération de la réalisation de ce projet.

A l’issue de la première session, il a été conclu un certain nombre de recommandations : demander assistance technique auprès de la Badea pour le financement d’une expertise technique par rapport à la partie étude et spécifications techniques en vue d’homogénéiser et d’harmoniser les process en matière de préparation des cahiers des charges ; mettre en place une tarification préférentielle dans le cadre de ce projet (interconnexion) ; implémenter un roaming pour la communauté des pays membres du comité ; désigner, dans la mesure du possible, des opérateurs étatiques pour la réalisation des travaux d’infrastructures d’accueil pour poser et raccordement des câbles à fibre optique, dans chaque pays membre ; solliciter le financement de la Badea pour le renforcement des capacités en matière de formation ; favoriser l’échange d’expériences et du savoir-faire entre les pays membres du comité ;  accélérer les mécanismes d’interconnexion en parallèle avec l’avancement des travaux de génie civil pour pose de câble à FO.

L'idée, c'est de réduire la facture numérique, de faciliter les échanges économiques à travers l’internet. Ce comité va permettre aux pays enclavés d’avoir accès à la fibre optique, aux câbles sous-marins, pense monsieur Cheik Omar Traoré, directeur général de la SMTD.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Lutte contre les fausses informations :  Des acteurs à l’école d’Appel&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-les-fausses-informations-des-acteurs-a-lecole-dappel-mali-3004465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2022 10:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali (Appel-Mali) et son partenaire International Media Support (IMS) ont initié, le mardi 20 décembre dernier, à Bamako, un forum national à l’intention des acteurs professionnels pour la connaissance et le respect des droits et obligations liés aux activités numériques. </strong>

Le thème choisi était : «Les droits et obligations numériques», il a été organisé dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Utilisation de l'internet au Mali face aux fausses nouvelles : Droits et obligations des utilisateurs ". Il a été financé par International Media Support, partenaire d’Appel-Mali. En effet, Modibo Fofana, président D’Appel-Mali, dans son discours, a rappelé que la problématique des droits et obligations des acteurs d’internet se trouve à trois niveaux à savoir les utilisateurs d’internet, les fournisseurs d’accès et les créateurs de contenus. Face à ce triptyque, un certain nombre d’interrogations se posent à savoir : Comment détermine-t-on la responsabilité pour le contenu diffusé sur Internet ? Qui peut être responsable pour le contenu illicite diffusé sur Internet ? Quelle est la responsabilité d’un hébergeur pour les documents qu’il conserve ? Quelle est la responsabilité de celui qui offre des services de référence à des documents technologiques, dont un index, des hyperliens, des répertoires ou des outils de recherche ?

Dans quelles circonstances peut-on être responsable du contenu se trouvant sur un site vers lequel j’ai pointé un lien hypertexte ? À partir de quel moment la responsabilité de l’hébergeur ou de celui qui offre des services de référence peut-elle être engagée ?

C’est pourquoi, dit-il, dans le cadre de la mise en œuvre du projet « L’utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles : Droits et obligations des utilisateurs », dont l’objectif général est de contribuer à la promotion des droits et obligations numériques afin d’améliorer l’espace civique numérique au Mali, l’APPEL-Mali et son partenaire IMS ont décidé d’organiser ce Forum national pour renforcer le niveau de connaissance des groupes d’internautes au Mali sur la thématique « Droits et Obligations Numériques au Mali ».

«L’objectif du Forum est de connaître et respecter les droits et obligations liés aux activités numériques. Il s’agit spécifiquement de distinguer clairement des données numériques à caractère personnel et professionnel ; traiter et diffuser dans un cadre légal des données professionnelles contenant ou non des informations à caractère personnel ; adapter son comportement et ses usages en fonction des dispositifs légaux auxquels sont soumis les utilisateurs», a-t-il ajouté.

Aux dires du président Modibo, pendant cette journée d’échanges et de partage d’expérience deux thématiques seront exposées avec six (06) sous thèmes. La première thématique porte sur le « Cadre législatif du numérique et la responsabilité des utilisateurs d’Internet au Mali ». Le panel sur cette thématique est initié pour permettre au public de connaître ses droits et ses obligations en tant qu’utilisateurs.

Quant à la deuxième thématique, elle concerne : « La loi N°2019-056 du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité : forces et faiblesses ».

«Vous vous rappelez que la loi sur la cybercriminalité adoptée en 2019 par le gouvernement du Mali est une transposition de la directive de la CEDEAO relative à la lutte contre la cybercriminalité», a-t-il fait savoir. Avant d’expliquer que si le texte en l’état, permet de lutter contre les infractions commises sur Internet, il apparaît comme une menace pour la liberté d’expression. Donc, à l’en croire, le but du panel est d’expliquer de fond en comble cette loi, dégager les forces et mettre l’accent sur les faiblesses ou les articles qui constituent une menace pour le droit à la liberté d’expression. Par ailleurs, il a exhorté les participants à plus d’assiduité et à prendre part activement aux discussions de ce forum d’échanges et de partage d’expérience.

Pour rappel, l'Association des Professionnels de la Presse en Ligne, créée en 2015, est la faîtière de la presse numérique au Mali. L’un de ses objectifs est de former et sensibiliser les journalistes sur la bonne utilisation de l’internet. L’Association regroupe 71 organes de médias en ligne (Presse Internet, Web Tv et Web Radio). L’Association est implantée à l’intérieur du Mali à travers ses antennes régionales à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festivités des 150 ans de la Poste du Mali :  L’application ‘’PostMoney’’ lancée pour le paiement d’argent et de factures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/festivites-des-150-ans-de-la-poste-du-mali-lapplication-postmoney-lancee-pour-le-paiement-dargent-et-de-factures-3003881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 10:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les journées du 8 et 9 décembre ont été marquées par les festivités des 150 ans  de la Poste du Mali. A cet effet, la cérémonie de lancement des activités qui a eu lieu au Centre International de Conférences de Bamako (CICB) était présidée par le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh avec à ses côtés le Président Directeur Général de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara et le Président de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TICs et Postes (AMRTP), Saidou Pona Sankaré. En marge de ces festivités, la Poste du Mali a lancé son application ‘’PostMoney’’ qui sera disponible à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2023.</em></strong>

Pour mémoire, le premier bureau des Postes sur le territoire malien fut créé en 1871 à Nioro du Sahel, suivi des bureaux de Bafoulabé et de Kita en 1881, de Kayes et de Toukoto en 1882, de Bamako en 1883, à la faveur de la pénétration des Français sous la direction de Borgnis-Desbordes.

La Poste du Mali a 150 ans. Pour célébrer cet anniversaire, des activités ont été mises en œuvre par la Direction Générale de la Poste du Mali. Lesquelles ont été faites du 8 au 9 décembre 2022 au CICB pour se clôturer au Restaurant Balasoko du Parc National.

En effet, c’est au CICB que le coup d’envoi de ces activités de  célébration a eu lieu sous la présidence du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh. Les temps forts de ce lancement ont été les interventions, le lancement de la commercialisation des timbres dédiés, le vernissage retraçant l’histoire de la Poste, de même qu’une projection en images de l’histoire postale du Mali.

<strong>L’application ‘’PostMoney’’lancée ! </strong>

Le restaurant ‘’Balasoko’’ du Parc National a abrité la cérémonie de clôture de la célébration des 150 ans de la Poste du Mali le 9 décembre 2022. Cette soirée était placée sous l’égide du représentant du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Souhahébou Coulibaly. Etaient également présents à cette soirée, le Président Directeur Général de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara et le Président de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TICs et Poste (AMRTP), Saidou Pona Sankaré.

Selon le PDG de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara, ces festivités visent à montrer aux maliens (ennes) que la Poste a toujours été là et a toujours fait partie de leur quotidien. « Il s’agit aussi de nous donner la possibilité de lancer des réflexions sur le devenir de la Poste et comment la Poste peut servir davantage à l’inclusion sociale mais aussi à l’inclusion financière dans le pays…. » a-t-il développé.

Cette cérémonie de clôture a été opportune pour la Poste afin de lancer son application ‘’PostMoney’’. A en croire le PDG Haïdara, il faut faire face à l’exigence  de l’heure. Pour cela, ils ont entamé des restaurations internes profondes avec des innovations en faisant du numérique un partenaire sérieux dans le développement de leurs activités, d’où l’initiative de cette application.

‘’PostMoney’’ a été présentée par le PDG Haïdara comme étant une application de transfert d’argent qui permettra aux concitoyens de pouvoir faire non seulement des transferts domestiques (au plan national) mais aussi des transferts à l’international dans plus de 100 pays dans le monde. Au-delà de cela, explique-t-il, ‘’PostMoney’’ est apte à faire des transferts entre d’autres portefeuilles électroniques qui sont sur le marché. De plus, elle est fonctionnelle sur l’ensemble des trois (3) réseaux du Mali.

Il renchérit qu’elle peut faire des transferts entre les comptes bancaires et la plateforme numérique dans la mesure où elle (PostMoney) est la solution qui va permettre de faire des payements marchands, également des payements  de factures téléphoniques, de factures électriques et autres.

« C’est une solution qui a beaucoup d’avantages, c’est une solution qui a été développée  ici dont les données générées seront stockées ici au Mali sur des serveurs sécurisées. Il s’agit d’assurer quelque part aussi une souveraineté nationale sur nos données électroniques» a édifié M. Haïdara. Ainsi, ‘’PostMoney’’ sera disponible à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2023.

Au nom du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Souhahébou Coulibaly, au cours de la soirée, a affirmé que cette commémoration des 150 ans des activités postales dans notre pays, vient une fois de plus, concrétiser la volonté commune du Gouvernement, de l’organe de régulation à savoir l’AMRTP et l’Opérateur désigné, la Poste du Mali, d’œuvrer pour la promotion du secteur postal. Cela, en vue de favoriser l’accès de nos citoyens à un service social de base décent et à  moindre coût, ceci dans le cadre du Service Postal Universel.

D’après lui, le service postal institué au Mali depuis 150 ans a su s’imposer en opérateur global, fournisseur de services de proximité aux populations, prestataire de confiance et accompagnateur des besoins du citoyen, des entreprises et de l’Etat. Qu’il doit permettre également à  notre Poste de mettre en œuvre des alternatives nouvelles susceptibles de favoriser les attentes des populations, toujours croissantes.

« La Poste du 3<sup>ème</sup> millénaire à laquelle aspire son Excellence, le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta doit être une entité qui ouvre au citoyen  un créneau d’audience et sur une gamme de services qui s’articule autour du courrier, des services financiers postaux et du numérique. Il reste entendu que l’amorce  de cette nouvelle dynamique doit aussi prendre de l’ampleur dans un monde de globalisation avec son cortège de systèmes d’échanges en perpétuelle évolution » a indiqué M. Coulibaly. Quant au Président de l’AMRTP, Saidou Pona Sankaré, il a remercié le PDG de la Poste et l’ensemble de son personnel pour le travail abattu notamment l’initiative relative au lancement de l’application ‘’PostMoney’’.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phase II du projet : « Centres d’accès universel aux TIC» :  L’AGEFAU dote le Prytanée militaire de Kati d’un centre TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/phase-ii-du-projet-centres-dacces-universel-aux-tic-lagefau-dote-le-prytanee-militaire-de-kati-dun-centre-tic-3003877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/phase-ii-du-projet-centres-dacces-universel-aux-tic-lagefau-dote-le-prytanee-militaire-de-kati-dun-centre-tic-3003877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 10:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 8 décembre, le Prytanée militaire de Kati a servi de cadre à la cérémonie d’inauguration de 23 centres d’accès universel réalisés par l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU). La cérémonie placée sous la présidence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a enregistré la présence du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harouna Mamadou Toureh (représentant le Premier ministre), du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founè Coulibaly, du Préfet de Kati, Harouna Diarra, du Directeur général du Prytanée militaire de Kati, Lieutenant.col. Mama Sékou Lelenta, du Maire de la commune urbaine de Kati, Yoro Wologuème et de nombreuses personnalités. </em></strong>

Créée par l’ordonnance N° 2016- 001/P-RM du 26 janvier 2016, ratifiée par la loi N° 2017- 006 du 18 mai 2017, l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU) est un établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission principale, la promotion du service et de l’accès universel aux télécommunications et aux technologies de l’information et de la communication. C’est dans cette optique que cette agence a procédé à l’inauguration le jeudi 8 décembre 2022, de 23 des 46  centres d’accès universel, réalisés dans le cadre de la phase II du projet « Centres d’accès universel aux TIC ».

<strong>Un outil pour la quête de la performance et de l’excellence pour le Prytanée !</strong>

Dans son mot de bienvenue, le Maire de la Commune urbaine de Kati, Yoro Wologuème a exprimé toute sa joie de l’honneur offert à sa Commune d’abriter ces 23 centres d’accès universel. Occasion pour lui de saluer l’AGEFAU et ses partenaires.

Pour sa part, le Directeur Général du Prytanée militaire de Kati, le lieutenant-colonel. Mama Sékou Lelenta dira que l’accès universel aux télécommunications et aux technologies de l’information qui constitue un besoin impératif est une réalité au Mali, grâce à la volonté des plus hautes autorités. C’est pourquoi, il a remercié la Direction générale de l’AGEFAU pour cette initiative. Avant de se dire très heureux que son établissement ait été choisi comme cadre d’inauguration des 23 centres de la phase II du projet : « Centres d’accès universel aux télécommunications et technologies de l’information de la communication ». A cet effet, il a donné l’assurance que ce centre d’accès mis à leur disposition sera utilisé comme outil dans leur quête quotidienne de la performance et de l’excellence puisqu’il vient combler un besoin très vital pour eux et aura un bon usage « Vous ne vous êtes point trompés de cible en nous choisissant » a indiqué le DG. du Prytanée militaire de Kati.

Quant au ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harouna Mamadou Toureh, représentant le Chef du Gouvernement, il dira que cet évènement auquel l’on assiste est l’aboutissement d’un projet de mise en place de 46 centres d’accès universels à travers le pays, grâce au concours de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU).

<strong> </strong><strong>L’AGEFAU, un levier pour réduire la fracture numérique !</strong>

Aux dires du Ministre Toureh, en droite ligne de ses missions régaliennes, l’AGEFAU contribue à la couverture réseau et à l’aménagement numérique du territoire, participant ainsi à la mise en œuvre de la stratégie de réduction de la fracture numérique au Mali. Ainsi, affirme-t-il, en vue d’atteindre cet objectif, l’AGEFAU a entrepris de réaliser des infrastructures de désenclavement numérique pour permettre à de nombreux citoyens, à travers le pays, d’accéder au téléphone et à l’internet, à des coûts supportables. « La dotation de plus d’une centaine de collectivités territoriales, d’organisations à caractère social, de structures étatiques et non étatiques en centres d’accès universel, participe de cette vision » a expliqué le ministre de la Communication et de l’Economie numérique. Avant de faire savoir que c’est dans cette optique, ces <strong>23 </strong>centres d’accès universel ont été réalisés à Bamako et dans le ressort du cercle de Kati. Des centres ouverts aux usagers, disposant chacun de 15 ordinateurs, tout en un, hard drive, 64 bits, 8GB de Ram, un écran de 24 pouces ; un onduleur de <strong>5KVA</strong>, un scanner avec bac de rechargement, une imprimante laser monochrome recto verso d’une capacité de 300 feuilles, une borne wifi et un vidéo projecteur.

Toujours dans son intervention, le ministre Toureh n’a pas manqué de signaler que l’état de la connectivité au Mali, à l’instar de l’ensemble des pays à faibles revenus, n’est nullement reluisant. Ce, pour la simple raison que le déficit, en termes d’accès de nos populations aux Tics, flirte malheureusement avec les abysses. Devant ce constat, estime le ministre en charges des Tics la kyrielle d’initiatives soutenues, allant dans le sens de la promotion du numérique en général et l’extension de la couverture réseau en particulier, dont sont porteuses les parties prenantes du secteur, constituent autant de contributions à l’édification d’un écosystème digital viable, indispensable à la mise en œuvre efficiente de la stratégie d’accès universel aux télécommunications et aux Tic.

« La création de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel, faut-il le rappeler, résulte de la volonté résolument affichée des Hautes autorités du pays à promouvoir l’accès universel aux télécommunications et aux Technologies de l’information et de la communication, dans le clair dessein de faire du digital le levier essentiel de développement économique social et culturel dans les zones à faible rentabilité économique. Par-delà, il s’agit de rompre avec la vertigineuse spirale de l’exclusion numérique, afin de permettre à notre pays de suivre la cadence effrénée de la quatrième révolution industrielle stratégique. C’est pour cela, que le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour que cet objectif, manifestement promoteur de droit puisse être atteint » a déclaré le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Et de poursuivre que ces centres d’accès permettront à tous les usages (encadrement, corps professoral et administration etc..) de travailler dans le confort total et à la pointe de la technologie.

En conclusion, il a tenu à remercier l’AGEFAU de tous les efforts consentis, afin de doter ces administrations de centres d’accès universel.

<strong>Par Safiatou Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commercialisation des données personnelles : La vie privée en vente sur Internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/commercialisation-des-donnees-personnelles-la-vie-privee-en-vente-sur-internet-3002923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 13:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les données à caractère personnel rendent « riche », sans que les propriétaires en profitent. Nom, prénom, adresse mail, date de naissance, bilan sanitaire, projet d’étude ou statut matrimonial... Où vont nos données personnelles fournies à maintes reprises, lors de nos navigations. Pour participer à des réunions virtuelles, créer des comptes ou pages, des adresses E-mails ou encore lors de différentes navigations à fond, pour mener des recherches sur des produits et services.  Le Challenger s’est investi à tenter de répondre à cette « Grande interrogation » pour vous.</em>

Qui les utilise et les contrôle ? Combien valent-elles ? Il s’agit de nos « données personnelles » fournies sur internet : Nom, prénom, âge, sexe, situation sociale, matrimoniale, etc. Face à cette interrogation, prospère, selon des études, un marché qui vaut plus de 1000 milliards d’euros rien qu’en Europe. Ce chiffre représente près de 8% du PIB du continent, selon le rapport de «génération libre ». Le marché attire plusieurs entrepreneurs qui investissent beaucoup d’argent dans le « marché en ligne », où la vie privée se vend. Un marché qui se définit, en termes simples, en ces réalités : « fournir » sans être « rémunéré », « produire » sans être « propriétaire » ou encore « donner » sans « choix ». Voilà le constat inquiétant qui résume le rapport de « génération libre ».

Dans ce rapport concluant, des pistes corroborées d’analyses, exposent que les données personnelles sont en vente libre sur internet. Le phénomène est loin d’être nouveau, mais plus inquiétant, il prend forme à la vitesse 5G+ à travers des modes de fonctionnement insoupçonnés.

En effet, en tant qu’internaute, vous avez été tenté, ou avez été face au fait d’autoriser des « cookies » pour poursuivre sur un site. Si oui, vos données personnelles ne sont plus garanties d’être vendues, sans que vous n’encaissiez de l’argent.

&nbsp;

<strong>Les « Cookies » “moteur” de la vente, comment ?</strong>

Il s’agit d’une suite d’informations, généralement de petite taille et identifiée par un nom, qui peut être transmise à votre navigateur par un site web sur lequel vous vous connectez. Votre navigateur web pourra le conserver pendant une certaine durée et le renvoyer au serveur web, chaque fois que vous vous y connectez. Les cookies peuvent servir à mémoriser votre identifiant client auprès d’un site marchand, le contenu courant de votre panier d’achat, un identifiant permettant de tracer votre navigation pour des finalités statistiques ou publicitaires... En recherchant un produit sur un site web, votre navigateur pourrait envoyer vos informations à des entreprises qui vendent des produits similaires que vous cherchez par exemple. C’est pourquoi, on est souvent surpris d’être face à des « offres de produits » par certains sites qu’on méconnaît, cela après avoir fait des recherches de produits similaires à leurs offres.

L’économie numérique repose en grande partie sur l’utilisation des données personnelles des internautes. «Ces données sont utilisées par certaines entreprises numériques pour financer les services qu’elles proposent. Ces entreprises collectent des données personnelles puis les utilisent pour améliorer leurs services, mais aussi pour offrir aux annonceurs publicitaires des opportunités de cibler leurs clients » selon le rapport de Génération libre, publié il y a un an. Ainsi, les données personnelles sont devenues le moteur du système du côté des internautes, plus on collecte de données, plus on connaît les utilisateurs et plus on peut leur fournir un service adapté.

Exemple simple : Un diabétique qui se rend sur un site spécialisé dans la vente de produits pharmaceutiques par exemple, en y donnant son nom, son prénom, son âge et le médicament qu’il cherche, il est possible à travers votre adresse IP, d’envoyer les informations de son identité, bilan sanitaire, etc, son produit recherché, à des sites de vente de produits pharmaceutiques qui pourront lui balancer directement leurs offres de produits.

En juin 2021, une enquête collective portée par « l’UFC-Que Choisir » qui regroupe plusieurs associations de défense des droits des consommateurs, avait visé l’application TikTok pour avoir vendu des données à caractère personnel à des annonceurs, sans le consentement de 89 millions d’utilisateurs. Le réseau social a proposé environ 92 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites, selon le site américain.

&nbsp;

<strong>La vie privée en vente à « ciel ouvert ! »</strong>

Depuis 2019, grâce à l’application « Ta-data », des jeunes de 15 à 16 ans, majorité numérique en Europe, explorent et vendent leurs données expressément. Ils renseignent pour ce faire, des questionnaires indiquant leurs nom, prénom, sexe, âge, projet d’études, en contrepartie d’une rémunération. Ces données sont ensuite revendues à des entreprises, des marques de vêtements, des écoles, des opérateurs téléphoniques qui enverront au jeune vendeur de ses propres données, des publicités sur mesure. Une option pas sans risque. Car les souscripteurs font de leur vie privée une marchandise.

&nbsp;

<strong>Une plainte contre « TADATA »</strong>

En 2020, l’association Internet Society France a déposé une plainte contre la startup (Ta- Data) pour son application de vente et d’achat des données proposées aux jeunes. Mais la commission nationale de l’information et des libertés (CNIL) en France, n’a retenu aucune sanction contre Ta-Data. Depuis, le marché est devenu pertinent. Mais toujours en 2020, 13 585 plaintes ont été enregistrées sur le territoire français selon la CNIL, pour abus aux données personnelles. Le marché de l’Europe dégage encore plus de chiffres d’affaires. Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, (GAFAM) le cercle dominant le marché, s’était situé en 2020 à plus d’un trillion d’euros rien qu’en Europe, soit près de 8% du PIB, selon le rapport sur la patrimonialité des données numériques de Génération libre, publié en 2019.

Les données personnelles valent de l’or dans le business modèle des géants de la « tech ». Facebook, le géant américain, fournit un modèle gratuit pour accéder au réseau. Mais en 2004, la marque de Mark Zuckerberg, a tiré un bénéfice de 9,497 milliards de dollars rien qu’au 1er trimestre 2021, soit une hausse de 94% par rapport à 2020. Le Chiffre d’affaires de 2020 était de 85,965 milliards de dollars (70,697 milliards de dollars en 2019), soit une progression de 22% par rapport à 2019. Ce réseau social est pourtant gratuit pour ses quelques 2,85 milliards d’utilisateurs. L’accès à la plateforme est gratuit, en échange du service. L’adage selon lequel « si c’est gratuit, vous êtes le produit » prend tout son sens ici. Les utilisateurs de « Facebook » autorisent l’entreprise à collecter et exploiter leurs données personnelles. Les informations ainsi collectées permettent à Facebook d’exploiter les données de plus 2 milliards et demi d’utilisateurs. De vendre des bannières publicitaires ciblées et adaptées. Il est calculé que pour chaque utilisateur européen, le réseau social engrange en moyenne 32 euros de revenus publicitaires par an, toujours selon le rapport de Génération Libre. Si l’exploitation commerciale des données personnelles est une problématique de nos jours, faut-il encore craindre leur exploitation à des fins politiques en Europe ou aux Etats unis d’Amérique, qui sont mieux connectés que l’Afrique.

&nbsp;

<strong>L’Europe,  datacenter de l’Afrique</strong>

La confiance numérique du continent pose problème si les serveurs étrangers continuent d’être le data center du continent. En matière de protection des données personnelles, les pratiques actuellement mises en œuvre par les opérateurs télécoms sur le continent présentent de réels risques de perte de leur contrôle à plusieurs niveaux. Notamment, avec les accès étrangers, souvent non contrôlés, aux données des internautes africains à travers des infrastructures mutualisées, souvent délocalisées. C’est à juste titre que le président sénégalais Macky Sall, en inaugurant en juin 2021 le Centre de données de Diamniadio, a demandé la « migration rapide » des données hébergées à l’étranger, en les rapatriant au niveau national dans des structures non conformes aux standards de sécurité et de sauvegarde. Cela pose l’équation d’infrastructures modernes dans plusieurs pays africains. Cependant, à défaut de faire émerger ces « data center », le Règlement général sur la Protection des Données (RGPD), la législation mondiale, est aujourd’hui un bréviaire qui pourrait servir de base pour protéger les africains de l’exploitation abusive.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée africaine des télécommunications couplée au forum des associations des consommateurs pour le développement du secteur :  &amp;quot;Améliorer l&amp;apos;inclusion financière grâce aux TIC&amp;quot; et &amp;quot; L&amp;apos;outil de suivi de la qualité pour les réseaux mobile des opérateurs du Mali&amp;quot; au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/journee-africaine-des-telecommunications-couplee-au-forum-des-associations-des-consommateurs-pour-le-developpement-du-secteur-ameliorer-linclusion-financiere-grace-aux-tic-et-loutil-de-s-3002612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/AMRTP-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l'instar des autres Etats africains, a célébré le 7 décembre 2022, la journée africaine des télécommunications. L'Autorité Malienne de Régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des postes (AMRPT), a organisé avec les associations des consommateurs, à Azalaï Salam, une conférence-débat sur les thématiques "Améliorer l'inclusion financière grâce aux TIC" et " L'outil de suivi de la qualité pour les réseaux mobile des opérateurs du Mali ".</em></strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la modernisation de l'administration Alkaïdi Amar Touré, en présence du président de l'Amrtp, Saïdou Pona Sankaré et la représentante des associations des consommateurs Coumba Tangara.

Pour le secrétaire général du ministère de la Communication, cette journée est l'occasion de commémorer la naissance en 1997 de l'Union panafricaine des télécommunications dont l'objectif était de coordonner le développement et l'exploitation des réseaux des services régionaux des télécommunications de manière concertée et harmonieuse sur l'ensemble du continent. De sa création à nos jours, a-t-il ajouté, l'Union panafricaine des télécommunications, devenue Union africaine des télécommunications en 1999, s'est imposée comme un acteur majeur de partenariat entre les acteurs publics et privés, des industries de nouvelles technologies de l'information et de la communication.

La journée africaine de télécommunication est célébrée cette année autour du thème : <em>"Améliorer l'inclusion financière grâce aux TIC".</em> L'Amrtp a voulu joindre à cet évènement la préoccupation du moment des consommateurs, à savoir la qualité des services d'où le choix du thème : <em>"L'outil de suivi de la qualité pour les réseaux mobiles des opérateurs de télécommunication au Mali".</em> <em>''Ces différentes thématiques sont en phase avec la politique nationale du développement de l'économie numérique.  Le secteur des télécommunications est sans aucun doute, celui qui regroupe le plus grand nombre d'utilisateurs des services. Ces services sont de plus en plus variés, de la simple téléphonie, ils sont ce qu'on appelle aujourd'hui le monde numérique'',</em> a signalé Saïdou Pona Sankaré, président de l'Amrtp. Qui a, en outre, souligné que des instruments juridiques ont été mis en place afin de favoriser l'inclusion numérique à travers, notamment le partage des infrastructures et la libéralisation de l'accès au canal USSD.

Il a rappelé que la qualité de service est une exigence des licences et des cahiers de charges des opérateurs. <em>''Elle exige également de l'Amrtp de procéder au contrôle des services offerts par les opérateurs de télécommunication aux fins de s'assurer du respect pour une meilleure qualité offerte aux consommateurs''</em>, a-t-il mentionné.

Aux dires de la représentante des associations des consommateurs, avec une population estimée à plus de 20 millions habitants, le Mali devient jour après jour prometteur pour les opérateurs téléphoniques, avec un marché de 25 millions d'utilisateurs de la téléphonie mobile et fixe, selon un rapport du <em>"Business Managing and development"</em> publié en janvier 2022.  Tout en saluant leur résilience face à la crise sanitaire de la COVID19, elle a souligné que les sociétés de télécommunication n'ont pas baissé les prix. '<em>'En effet, les tarifs de communication sont jugés encore chers par trois utilisateurs sur cinq. Ce caractère peu abordable des tarifs est beaucoup plus perceptible chez les abonnés de l'opérateur Orange Mali (67%), Moov Africa Malitel (59%) et Télécel (46%) selon la même étude'</em>', a-t-elle déclaré. Le numérique facilite la communication et l'accès à la connaissance et au savoir. Il permet aux citoyens, au-delà d'un accès facile et rapide à l'information, de réaliser des gains de temps considérables notamment grâce à la disponibilité des services en ligne.

A l'en croire, dans ce contexte, après les avancées réalisées dans ce sens, les prochaines actions doivent permettre d'accélérer le processus de vulgarisation et de démocratisation de Internet et d'inciter à une appropriation rapide des nouvelles technologies par les citoyens dans leurs activités quotidiennes.

Pour terminer, il a ajouté qu'aujourd'hui, les actions conjuguées des acteurs du secteur des TIC dans notre pays doivent permettre d'étendre la couverture géographique des réseaux et améliorer leur qualité. <em>"Nous devons également travailler à faire baisser le coût de l'internet et des appels téléphoniques, de supprimer les tarifs sur le répondeur et les frais de récupération de la carte SIM, d'étaler la durée de validité des abonnements et de créer plus de proximité avec les clients via les espaces commerciaux"</em>, souhaite la représentante des associations des consommateurs.

<strong>                                                                                            </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les fakes news et désinformations : APPEL&#45;Mali et IMS outillent une quinzaine de journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-les-fakes-news-et-desinformations-appel-mali-et-ims-outillent-une-quinzaine-de-journalistes-2999287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Appel-Malii-IMS.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 11:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>« Sensibiliser les hommes et femmes des médias et autres internautes sur la désinformation, facteur aggravant de la crise. Droits et obligations numériques », c’était l’objectif visé par un atelier de formation organisé à l’intention d’une quinzaine de journalistes, du 11 au 12 novembre au siège de l’Association des professionnels de médias en ligne (APPEL-Mali).</em>

Avec le soutien de International Support médias (IMS), l’association des professionnels de médias en ligne (APPEL-MALI) a initié cet atelier dans le cadre de la mise en œuvre du projet « L’utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles : Droits et obligations des utilisateurs ». Il a pour objectif de contribuer à la promotion des doits et obligations numériques afin d’améliorer l’espace civique numérique, y compris l’utilisation citoyenne de l’internet au Mali particulièrement sur les réseaux sociaux, par les acteurs du Web et les professionnels de la presse en ligne

Dans son intervention, le président de l’APPEL-Mali, Modibo Fofana, dira que cette session vise à permettre aux journalistes de dissocier désormais le vrai du faux, de connaitre les conséquences de la désinformation sur la population et surtout de connaitre les attitudes appropriées face à une information douteuse. « Il faut toujours diversifier les sources et il suffit d’une petite chose pour qu’un journaliste professionnel tombe dans l’erreur ». Le président de l’APPEL-Mali a par ailleurs, profité de l’occasion pour faire un historique de la création de l’association, qui a fait de la lutte contre la désinformation son cheval de bataille.

Lassina Niangaly du site lejalon.com, a édifié l’assistance sur le module « Fact-cheking et la désinformation comme facteur aggravant de la crise ». Il a souligné que la vérification des faits nous renvoie aux fondamentaux du journalisme avec l’utilisation des outils à la base. Il a aussi partagé avec les participants quelques outils pour leur permettre de vérifier au quotidien toutes informations douteuses. Des études de cas ont permis aux participants de mettre en pratique les connaissances apprises.

<strong>Bintou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Face aux fausses informations, redoubler de vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-face-aux-fausses-informations-redoubler-de-vigilance-2998036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/fake-news.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 13:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Face à la prolifération des fausses informations, plusieurs outils comme Google Images, InVID ont été développés. Mais devant beaucoup de fausses informations, il faut être davantage vigilant pour ne pas tomber dans le piège.</em>

Les outils de recherche d’images inversées sont d’une grande utilité pour remettre dans son contexte une image détournée. Parfois, on peut juste, en prêtant attention, éviter d’amplifier une désinformation sans le savoir.

Dans une vidéo ou sur une photo, plusieurs éléments visibles et audibles peuvent constituer une source permettant de douter de la véracité de l’information : la langue, le paysage, le drapeau, les plaques d’immatriculation des véhicules (si des véhicules apparaissent dans la séquence), les tracés sur les routes, le type de feux tricolores, les écritures ou logos sur les habits, sur la façade d’un mur ou d’un immeuble.

<strong>Récit parallèle</strong>

Les images constituent la majeure partie des fausses informations en ligne. Elles sont sorties de leur contexte, de façon volontaire ou par méconnaissance, pour fabriquer un récit parallèle et manipuler l’opinion. Les images sont très efficaces pour cela, parce qu’elles ont le pouvoir de susciter l’émotion ou la colère.

Par exemple, une photo montrant l’épave de cet hélicoptère a été présentée par certains internautes maliens pour évoquer l’accident des hélicoptères français dans le nord-est du Mali, en 2019. Sans même faire recours aux outils, il suffit de regarder attentivement la photo pour remarquer le drapeau syrien sur la queue de l’appareil. BenbereVerif avait travaillé sur cette infox.

En avril dernier, une vidéo montrant une interpellation au Nigéria est faussement présentée comme ayant eu lieu au Mali. Beaucoup éléments qui sautent à l’œil, permettent pourtant d’en douter. Les langues parlées dans la séquence sont l’anglais et le haoussa. Un autre élément : l’accoutrement des militaires qui procèdent à l’interpellation est différent de celle des Forces de défense et de sécurité maliennes.

Un autre exemple très illustratif : en décembre 2021, le logo visible sur un hélicoptère peint en blanc nous avait permis de vérifier une vidéo qui avait été présentée comme un appareil de la mission onusienne au Mali (MINUSMA) accusée de ravitailler des terroristes dans le centre du Mali.

Pour ce qui est du paysage, un élément important : vous pouvez utiliser l’outil Google Earth (attention, très gourmand en data et vous devez disposer d’une bonne connexion Internet), qui a une photographie du globe terrestre. Vous pouvez ainsi comparer ce que vous montre la photo avec les résultats de Google Earth. Les images de Google ne sont pas des images diffusées en direct.

Enfin, très utile : avoir le réflexe de lire les commentaires des internautes sous une publication qui vous semble douteuse. Des internautes, parfois témoins de l’évènement, peuvent démentir en y apportant des sources précieuses que vous pourriez consulter.

Infirmer ou confirmer

Bien souvent, ces éléments détectables ne peuvent pas à eux seuls, permettre de vérifier avec exactitude une information. Ils permettent de douter et d’orienter vos recherches vers la vraie information.

Par exemple, pour ce qui est du son, il est possible qu’il soit ajouté, superposé aux images. Pour le cas des plaques d’immatriculation des véhicules, vous pouvez voir des plaques d’immatriculation de plusieurs véhicules d’un pays alors que la séquence est tournée dans un autre pays. Ce cas peut se présenter dans une ville comme Tombouctou, au nord du Mali, où la plupart des véhicules circulent avec des plaques d’immatriculation du Niger, de la Mauritanie ou de l’Algérie.

Donc, il ne faut pas se limiter aux éléments visibles pour prétendre, avec exactitude, infirmer ou confirmer une photo ou une vidéo.

<strong>Aliou DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépendance aux réseaux sociaux : Cette nouvelle addiction qui désocialise</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dependance-aux-reseaux-sociaux-cette-nouvelle-addiction-qui-desocialise-2997720.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/dependance-aux-reseaux-sociaux-cette-nouvelle-addiction-qui-desocialise-2997720.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2022 01:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis une quinzaine d'années, l'environnement médiatique a connu un grand bouleversement notamment avec l'apparition des réseaux sociaux (Facebook plus tard Instagram, YouTube, Snapchat, Twitter, WhatsApp, Telegram, Signal…) Ainsi, la communication digitale via ces principaux réseaux sociaux a eu un grand succès auprès de la population mondiale qui s'explique également par le syndrome appelé en anglais : "Fear of missing out (Fomo)" qui signifie la peur de rater quelque chose. Cette peur de rater quelque chose où chacun à quelque niveau que ce soit veut savoir ce qui se passe à l'autre extrémité et l'instant T (course à la nouveauté, désireux de sans cesse découvrir les dernières nouvelles) nous conduit à revenir sans cesse sur les réseaux, pour toujours être au courant de tout. Cette situation a créé ainsi une certaine addiction chez les utilisateurs des réseaux qui a également engendré un nouveau type acteur dans l'océan médiatique, le journalisme citoyen. Nonobstant le rôle prépondérant que les réseaux sociaux jouent dans notre société, il faut reconnaitre que leur croissance exponentielle a certainement des conséquences sur notre quotidien.</em></strong>

Dans plusieurs ouvrages d'éminents psychologues, la dépendance aux réseaux sociaux est pourtant de plus en plus facilement associée au terme addiction. Car, selon des statistiques, plus d'un milliard d'individus au monde utilisent ces médias.Même si les statistiques claires restent inconnues pour notre pays, il est évident que bons nombres de Maliens des villes et des campagnes utilisent les réseaux sociaux qui révolutionnent aujourd'hui le monde de la communication au point que les médias conventionnels semblent être souvent très en retard sur l'actualité car soumis à d'autres contraintes. De l'avis de certains psychologues, cette dépendance aux multiples facteurs (amitié facile avec des inconnus, possibilité de devenir quelqu'un d'autre sur le Net…), les réseaux sociaux peuvent exposer leurs utilisateurs à une nouvelle forme de criminalité notamment la cybercriminalité, le cyberharcèlement, les fake news sans oublier les ravages qu'il occasionne dans le milieu scolaire, les polémiques stériles...

Notons qu'avant notre expérience des médias était limitée parce qu'il s'agissait de lire les nouvelles ou d'écouter une émission. Maintenant, celle-ci est illimitée, car les pauses naturelles dans notre consommation médiatique qui agissaient comme signaux d'arrêts pour notre cerveau ont disparu.

En effet, lire les nouvelles sur Facebook ou Snapchat est une expérience sans limites grâce au défilement infini où regarder une seule vidéo sur ces plateformes est devenu presqu'impossible grâce à la lecture automatique. Car, dès qu'une vidéo se termine, une autre commence automatiquement. Selon eux, ces plateformes qui ont été créées pour garder leurs utilisateurs rivés sur les écrans causent de graves troubles de sommeil qui peuvent mener à toutes sortes d'autres problèmes liés à la santé mentale et physique.

Comme tout outil, les réseaux sociaux peuvent provoquer des conséquences négatives en fonction de leur utilisation. Ainsi, les lieux de socialisation en ligne peuvent par exemple vite constituer des caisses de résonance. Aussi, ils peuvent par ailleurs également donner l'impression que la vie est terne en comparaison de ce que les autres affichent en ligne qui peut même provoquer un sentiment d'isolement.

<strong>Effets sur la santé mentale</strong>

Selon les psychologues, la recherche sur les effets négatifs des réseaux sociaux s'est principalement concentrée sur les effets de Facebook, le réseau le plus utilisé dans le monde. A la suite de certains travaux, des chercheurs ont avancé qu'une utilisation problématique des réseaux sociaux avait toutes les caractéristiques de la perte de contrôle (utilisation excessive, efforts infructueux pour arrêter, envie pressante d'utilisation) qui peut aboutir à une certaine forme d'addiction dans les cas les plus extrêmes. A les croire, les travaux ont également souligné le fait que le volume d'utilisation des réseaux sociaux était un facteur prédictif des problèmes de santé mentale. Il y aurait ainsi un lien entre le nombre d'heures passées sur les réseaux sociaux et les symptômes dépressifs et anxieux.

<strong>Impact sur les relations et les compétences sociales</strong>

Toujours selon les spécialistes, nonobstant que les réseaux sociaux permettent d'établir des relations en quantité, celles-ci ne sont pas nécessairement synonyme de qualité. A ce titre, certains chercheurs estiment que l'obsession avec le monde social en ligne diminue la qualité des relations saines que l'on construit en face à face. En effet, dans les relations hors-ligne, une grande partie des informations sont transmises par le ton de la voix, l'expression facile, la posture, le contact oculaire... En ligne, ces indices sont perturbés, voire interrompus. Donc, moins d'informations pour interpréter les choses correctement, essentielles pour construire des relations positives, indispensables à l'équilibre social.

<strong>L'effet de comparaison sociale</strong>

Des chercheurs ont conclu qu'un des dangers des réseaux sociaux est de considérer le contenu qui y est proposé comme une retranscription fidèle de la réalité. Or, qu'il s'agisse d'amis ou à plus forte raison d'influenceurs, le contenu partagé sur les réseaux est la plupart du temps filtré et construit pour être flatteur. Tout ceci favorise la comparaison sociale. Et ceci peut favoriser l'envie, la jalousie, le ressentiment ou la dévalorisation de soi. Le contenu consulté ramène les utilisateurs à leur propre situation. Donc, ils peuvent alors se sentir moins heureux, aboutis et accomplis par rapport à ce que les autres leur donnent à voir. Néanmoins, si cela se transforme en inspiration ou en admiration, cela peut alimenter la croissance personnelle.De ce fait, disent-ils, il faut avoir suffisamment de recul, faire preuve d'auto compassion et s'inscrire dans une démarche proactive pour tirer de tels bénéfices de l'utilisation des réseaux sociaux. C'est pourquoi l'insatisfaction semble tout de même dominer dans les études.

<strong>Impact sur l'image corporelle et l'estime de soi</strong>

Plusieurs études chez les adolescents et les adultes ont ainsi identifié une corrélation entre l'utilisation des réseaux sociaux et une faible estime de soi. Car, les réseaux sociaux favoriseraient les comparaisons sociales ascendantes qui génèrent des émotions négatives parce que comme ce qui est partagé sur les réseaux sociaux est une représentation irréelle, la comparaison sociale qui en découle s'appuie sur des référentiels d'évaluation inappropriés et inaccessibles.

<strong>Impact sur le sommeil</strong>

En plus des conséquences citées plus haut, l'utilisation des réseaux sociaux peut aussi jouer contre ses utilisateurs à cause de son influence sur le sommeil. Car, des études relèvent que certains peuvent avoir l'impression que le fait de parcourir une plateforme est source de détente avant l'endormissement.

Or les recherches indiquent que ce type d'usage peut influencer négativement la qualité du sommeil. Et cela est d'autant plus important quand on utilise les réseaux sociaux 30 minutes avant d'aller au lit. Ce type de pratique peut même décaler l'endormissement et réduire le temps de sommeil total puisque ceci est lié, à la fois, à une excitation cognitive et émotionnelle, ainsi qu'à la lumière bleue émise par les écrans, qui bloque la sécrétion de mélatonine, une hormone importante pour la régulation du sommeil. De l'avis des spécialistes, il est donc préférable d'éviter les écrans 30 minutes avant le coucher, surtout si ce temps d'écran est consacré à la consultation de divers réseaux sociaux.

<strong>                                                                    </strong>

<strong> Synthèse de Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Elon Musk annonce un abonnement de 8 dollars pour certifier les comptes Twitter</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/elon-musk-annonce-un-abonnement-de-8-dollars-pour-certifier-les-comptes-twitter-2997366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 06:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Le nouveau propriétaire de la plateforme Twitter a annoncé le début des récompenses financières pour les créateurs de contenu sur la plateforme</strong>

Le nouveau propriétaire de la plateforme Twitter, Elon Musk, a annoncé un abonnement de 8 dollars par mois sur les comptes certifiés (bénéficiant de la coche bleue) sur Twitter.

Dans son tweet, Musk a qualifié le système Twitter actuel (seigneurs/serfs) qui distingue les comptes avec la coche bleue des autres utilisateurs comme "un non-sens".

Il a expliqué que les frais pour la coche bleue devraient varier d'un pays à l'autre. Il a déclaré que ceux qui paient 8 dollars auront la priorité dans de nombreuses fonctionnalités de la plateforme, et qu'ils pourront partager des vidéos et des enregistrements audio plus longs et avec une apparition de spams publicitaires réduite de 50 %.

Elon Musk a aussi annoncé le début des récompenses financières pour les propriétaires de contenu sur la plateforme Twitter, en la transformant en une source de revenus pour les créateurs de contenu.

Le milliardaire américain, patron de Tesla et de SpaceX, a finalisé le rachat de Twitter pour 44 milliards de dollars, et a rapidement licencié 4 cadres supérieurs de la compagnie du réseau social.

Le même jour, Musk a annoncé que la compagnie allait former un nouveau conseil d'administration pour surveiller le contenu, sans fournir de plus amples détails.

* Traduit de l’arabe par Mounir Bennour.

<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement électronique : Modena Technologies s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/paiement-electronique-modena-technologies-sinstalle-2997337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le paysage des moyens de paiements électroniques s’enrichit au Mali. Modena Technologies a lancé officiellement ses activités le jeudi 27 octobre 2022</em></strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>Modena Technologies Mali a pris officiellement son envol avec le lancement de ses opérations. Modena international est une structure de terminal de paiement électronique (TPE) dont le siège se trouve en Côte-d’Ivoire. Il a amorcé son développement international avec la création de filiales dont celle du Mali en 2020.

Selon ses responsables, la société qui a pignon sur rue est au Mali depuis 2021, sous la marque commerciale « GreenPay ». Il s’agit d’un moyen de paiement mobile et bancaire destiné aux commerçants maliens de tout bord en partenariat avec GIM-Uemoa et les établissements bancaires.

Les TPE GeenPay proposent sur le même terminal plusieurs moyens et modes de paiement. Ainsi les hôtels, restaurants, supermarchés, boutiques, magasins, stations-services, pharmacies, cliniques, etc. sont à même de fournir à leurs clientèle des services de paiements rapides, efficaces par mobile money : Orange Money, Moov Money ou Sama Money. Des opérations peuvent également  s’effectuer par carte bancaire GIM-Uemoa ou Mastercard.

En chiffre, Modena Technologie compte au Mali, à ce jour, 69 points marchands, 153 TPE et 9 en attente de déploiement. Il compte déployer à l’horizon 2026 près de 3000 TPE. L’objectif de la nouvelle structure est de <em>« favoriser l’inclusion financière et de contribuer à la promotion de la digitalisation du paiement marchand par la mise en place du plus vaste réseau de points multiservices digitalisés à l’endroit du public dans toute l’Afrique de l’ouest »</em>.

L’une de ses particularités est le paiement sans frais et sans contact dans les points de paiements mobile et bancaire grâce à un QR code ou avec la technologie NFC. Ainsi, la sécurité est garantie avec l’utilisation limitée des espèces.

Le président du conseil d’administration de Modena Technologies Mali, Yigo Thiam, après avoir loué tous les avantages et les efforts déployés par GreenPay dans son développement, a  parlé de ses perspectives. <em>« En 2023, nous prévoyons de dématérialiser la carte bancaire en introduisant la carte bancaire digitale avec nos partenaires bancaires »</em>.

La cérémonie s’est déroulée outre en présence de son président du conseil d’administration, du représentant du ministre de la Communication, des Nouvelles technologies et de la Modernisation de l’Administration, de celui de GIM-Uemoa, des responsables d’établissements financiers et bancaires, des membres du CNT, des clients, etc.

&nbsp;

<strong>Andrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise utilisation des réseaux sociaux au Mali : Addiction au désordre, agression contre les mœurs….</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mauvaise-utilisation-des-reseaux-sociaux-au-mali-addiction-au-desordre-agression-contre-les-moeurs-2996778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/reseaux-sociaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 29 Oct 2022 01:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'impudeur, l'imprudence et le laxisme des autorités… sont des socles du dérapage sur les réseaux sociaux. TikTok détient en l'occurrence la palme de la promotion du dévergondage et de la malveillance.</em></strong>

Jetant à la poubelle l'innocence et le droit à l'image de leurs nouveau-nés, certains de nos compatriotes n'hésitent plus à publier la photo de leur entrée de plain-pied dans la vie ici-bas. En les voyant s'en pourlécher les babines, on sent nettement qu'ils en tirent une grande fierté. Du coup, ils bottent en touche le côté pervers de la pratique.

D'autres photos (de cadavres, d'accidentés de la circulation, de femmes battues au visage boursouflé, de mariages ou baptêmes <strong>"mondiaux"</strong>), qui foisonnent également sur les réseaux sociaux, ne sont que peccadilles à côté de celles de femmes ou filles presque dénudées, qui rappellent bizarrement le temps des trottoirs… pour ne pas dire des scènes X gratuites qu'on nous servait jadis dans les rues de Bamako.

Le constant est qu'aujourd'hui sur Snapchat, Facebook, TikTok et bien d'autres réseaux sociaux, tout y passe, souvent sans retenue. Des compatriotes, qui ont pour credo de vie de passer inaperçus, ont ainsi été surpris de voir leurs images publiées à leur corps défendant.

Phénomène de société, les réseaux sociaux ont complètement happé vie publique et vie privée. Tant et si bien que chaque Malien est constamment exposé aux dangers de leur utilisation. Le contraire eut été étonnant quand on sait que présentement la configuration pour accéder à l'Internet (un téléphone Android et une connexion) est simplifiée et quasiment à la portée du plus grand nombre. Le manque de civisme, l'effritement des valeurs de notre société, le manque de contrôle parental, l'analphabétisme et le laxisme des autorités à sévir contre les contrevenants expliquent en grande partie les dérapages constatés.

Sinon comment comprendre que sur TikTok, par exemple, la plupart des vidéos publiées par la gent féminine ont une connotation sexuelle dans la mesure où elles mettent en exergue la beauté physique ?

Certaines utilisatrices, de vraies sex-symbols charnues soit dit en passant, ne laissent l'ombre d'aucun doute sur leurs atouts physiques. Elles tournent et retournent leurs rondeurs dans le but évident de vendre la <strong>"marchandise".</strong>

La prostitution de luxe a désormais droit de cité sur ce réseau social. Et, avec un peu d'audace, ceux qui sont intéressés peuvent se servir sans coup férir.

Que dire des clashes entre influenceurs ? Les déballages et les règlements de comptes personnels ne manquent pas aussi dans des vidéos publiées sans autre forme de procès. Sans oublier les insanités comme les injures de père et de mère entre gens qui se réclament pourtant de familles de bonne réputation morale et intellectuelle.

Certes, l'Internet est un moyen de communication qui nous permet de rester en contact avec nos amis et contacts du monde entier. Il donne accès à des services innovants comme la télévision haute définition, la téléconférence, les visites virtuelles, etc.

En revanche, il peut entraîner une addiction et empêcher certaines personnes de développer des relations réelles en les emprisonnant dans des relations virtuelles. De plus, Internet peut freiner des pratiques saines comme la lecture.

Sans s'en rendre compte donc, nos sœurs, qui s'exposent sur TikTok, peuvent tomber sous le coup du cyberharcèlement, de la cyberprédation, de la publication d'informations privées, du phishing ou hameçonnage. Elles peuvent également tomber dans le piège des arnaqueurs, être victimes de programmes malveillants ou des publications qui peuvent hanter la vie de l'enfant.

<strong>TikTok pointé du doigt</strong>

Selon Wikipédia, en janvier 2020, l'entreprise de cybersécurité Check Point révèle plusieurs graves failles de sécurité dans l'application, permettant, grâce à l'envoi d'un faux SMS (SMS spoofing), de partiellement contrôler à distance l'application, publier ou supprimer des vidéos, rendre publique une vidéo privée, approuver une demande d'abonnement, récupérer des données privées (dont l'email ou le contenu du "porte-monnaie") en laissant des données personnelles exposées. Ces failles ont été corrigées en décembre par TikTok, après que Check Point ait prévenu la plateforme.

En avril 2020, deux chercheurs critiquent l'usage par TikTok du protocole http sans chiffrement plutôt que du protocole plus sécurisé https dans son réseau de diffusion de contenu (CDN), continue Wikipédia.

<em>"La performance du transfert de données est améliorée, mais en mettant en danger la vie privée et la sécurité de l'utilisateur. Une attaque dite de l'intercepteur (ou homme du milieu) est possible, où un intercepteur peut notamment obtenir des données personnelles sur l'activité de l'utilisateur comme les vidéos visionnées, et faire visionner une fausse vidéo sur un vrai compte à des utilisateurs connectés au travers d'un même routeur, éventuellement à des fins de désinformation. L'attaque pourrait être mise en place par des gestionnaires de réseau wifi publics, des opérateurs de VPN, des fournisseurs d'accès à Internet, ou des agences gouvernementales (notamment de renseignement)". </em>

En créant un serveur pirate, les auteurs ont substitué pour certains utilisateurs de fausses vidéos sur les comptes de l'OMS, de la Croix-Rouge et le compte officiel de TikTok. Ils recommandent la mise en place du https, qui est la norme dans iOS et Android, insistant sur le fait que TikTok est l'une des applications les plus utilisées au monde et que l'usage du http devrait être une exception, avertit le site.

Le fléau est là. Il attend d'être éradiqué.

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

&nbsp;

<strong>Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, directrice du CEMAPI</strong>

<strong>"Il importe aujourd'hui de rationnaliser et conscientiser l'utilisation des réseaux sociaux…"</strong>

[caption id="attachment_2996717" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2996717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Fatoumata-Siragata-Traore.jpg" alt="" width="480" height="420" /> Fatoumata Siragata Traore[/caption]

<strong>Avec l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), le monde est devenu un gros village interconnecté où l'information et la communication n'ont plus de frontière. Les réseaux sociaux qui drainent aujourd'hui des milliards d'utilisateurs dans le monde ont indéniablement impacté nos sociétés ainsi que nos modes de vie. S'il est vrai aujourd'hui que ces plateformes digitales présentent de nombreux avantages, il n'en demeure pas moins que les inconvénients sont de plus en plus visibles sur notre environnement.</strong>

Les avantages sont nombreux mais généralement ils sont sociaux, culturels, professionnels, commerciaux, etc.

Ils sont sociaux et culturels en ce sens qu'ils permettent de rapprocher les peuples, les civilisations, d'éduquer et de s'éduquer, d'interagir avec des personnes partageant les mêmes centres d'intérêt que nous, de rester connecté avec nos proches quelles que soient nos zones géographiques.  Ils constituent aussi de puissants outils de mobilisation et de sensibilisation de masse. C'est le cas de réseaux sociaux tels que Facebook, Youtube, Tiktok, etc.

Ils sont professionnels de par leur capacité à offrir à leurs utilisateurs l'opportunité de vendre leurs compétences en ligne et pouvoir décrocher un emploi à travers des réseaux professionnels comme LinkedIn. Au-delà, c'est aussi de nouveaux métiers qui se développent autour de ces réseaux sociaux comme les influenceurs, les webmarketers. A titre d'exemple récent, Khabi Lane , l'un des tiktokeurs les plus suivis au monde, et ayant profité de la situation de pandémie du Covid 19, s'est fait de la notoriété et une fortune considérable à travers ses vidéos comiques qu'il publie sur tiktok. C'est dire que les réseaux sociaux peuvent changer la vie d'un homme s'ils sont utilisés intelligemment.

En outre les avantages sont aussi commerciaux, car les réseaux constituent aujourd'hui des plateformes incontournables et des outils de marketing commercial pour les entreprises à travers le e-commerce. Beaucoup de PME et start-up se sont développées et exportées en utilisant les réseaux sociaux. Par ailleurs, elles permettent de réaliser des économies car plus besoin aujourd'hui de se déplacer pour acheter des produits, tout est accessible en ligne (Ex : Amazone). Ou encore, il est possible avec des applications mobiles comme Uber de commander des moyens de transports, de se restaurer ou encore de s'héberger.

A côté de ces multiples avantages , il faut reconnaitre que la mauvaise utilisation des réseaux sociaux conduit à un certain nombre de dérives et d'infractions qui peuvent se traduire par des atteintes à la vie privée , des injures, des usurpations d'identité, des arnaques, des atteintes au droit d'auteur (piraterie), du harcèlement, en gros des actes de cybercriminalité.

Le Mali a d'ailleurs légiféré en 2018 la loi sur la cybercriminalité en vue de réprimer et sanctionner les auteurs de ces dérives en prévoyant des sanctions pénales.

Un autre impact de ces réseaux sociaux sur notre société, est qu'ils ont contribué quelque part à la désocialiser. Elles réduisent les rapports, les interactions et la communication entre les hommes. Aujourd'hui, il n'est pas rare de voir autour d'un grin, autour d'une famille, que les membres communiquent à peine tellement l'addiction au téléphone et particulièrement aux réseaux sociaux est forte.

Les réseaux sociaux, c'est aussi des canaux pouvant déclencher des chutes de régimes politiques, ou des crises irréversibles dans certains pays, car ils sont des canaux de mobilisation de masse. Par contre, elles en sauvent d'autres.

C'est pourquoi, au-delà de tous les avantages qu'ils accordent, il importe aujourd'hui de rationnaliser et conscientiser l'utilisation de ces outils afin de prévenir leurs méfaits aux impacts de plus en plus mitigés sur nos sociétés.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Bandiougou Danté, président de la maison de la presse :</strong>

<strong>"A travers les </strong><strong>réseaux sociaux  se développent le  banditisme"</strong>

De nos jours, le quotidien des Hommes est rythmé par les réseaux sociaux. Ils sont une véritable source d'information et de communication. Ces réseaux ont transformé et sont en train de transformer profondément nos comportements de manière positive et négative.

[caption id="attachment_2973079" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2973079" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Bandiougou-Dante-300x268.jpg" alt="" width="300" height="268" /> Bandiougou Dante, président Maison de la presse[/caption]

Parmi les multiples bienfaits des réseaux sociaux, on peut évoquer la diffusion rapide de l'information, des idées et des technologies. Un accès facile au savoir est assuré. Des opportunités sont connues et exploitées à l'échelle mondiale dans tous les domaines. Ils ont favorisé une évolution des libertés et des droits des Hommes.

Ces réseaux sociaux ont également des inconvénients. A travers les réseaux sociaux se développent le thrzbf banditisme. Ils ont occupé les hommes au point d'être obsédés par son utilisation avec des conséquences graves sur la santé.

Les réseaux sociaux dont aujourd'hui le canal par excellence de la production et de la diffusion des fausses nouvelles.

<strong>Réseaux Sociaux :</strong>

<strong>Un couteau à double tranchant</strong>

<strong><em>De plus en plus, on voit de nombreuses personnes s'inquiéter de l'usage des médias pour certains, ou des réseaux sociaux, pour d'autres. Doit-on ici parler de médias ou de réseaux sociaux ? A y regarder de plus près, il existe une certaine subtilité entre les deux et beaucoup de personnes, même souvent averties, continuent de confondre les deux notions.</em></strong>

[caption id="attachment_2851830" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2851830" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/Salif-Sanogo-300x236.jpg" alt="" width="300" height="236" /> Salif Sanogo,ex-DG ORTM[/caption]

Les réseaux sociaux ne sont en effet qu'une partie des médias sociaux : Facebook est un média social, tout comme Instagram ou Tiktok. Depuis l'apparition des premières plateformes de networking dans les années 2000, les réseaux sociaux n'ont cessé d'accroître leur impact sur notre société. Avec 4,48 milliards d'utilisateurs actifs dans le monde, plus d'un être humain sur deux utilisait les réseaux sociaux de façon quotidienne l'année dernière. Cependant, certaines questions se posent de plus en plus au sein de la population vis-à-vis des effets positifs et de l'impact qu'ils ont sur la société.

De nos jours, les réseaux sociaux sont un véritable phénomène de société, jusqu'à devenir le prolongement de l'identité d'un individu. Au même titre que la carte d'identité, le passeport, le permis de conduire ou n'importe quel autre papier officiel, les réseaux sociaux font office d'identité numérique. C'est ainsi que pour les nouvelles générations, ne pas avoir de présence sur les réseaux sociaux équivaut quasiment à ne pas exister. De plus en plus de plaintes sont enregistrées quant aux dérives de ces réseaux. Car, ce qui ne se dit pas souvent, ils ont été conçus pour rendre accrocs les utilisateurs. Résultat : ils donnent lieu à des dérives de plus en plus croissantes, impactent la capacité à communiquer dans la vie réelle et réduisent le lien familial.

Désormais, une nouvelle race de <strong><em>"prêcheurs de la bonne parole"</em></strong> ou de <strong><em>"détecteurs de scoop"</em></strong> a vu le jour. Derrière les smartphones et les écrans tactiles, les <strong><em>"néo-journalistes 2.0"</em></strong> ou les <strong><em>"influenceurs"</em></strong> font et défont l'actualité à leur manière. Des vocaux et des vidéos sont réalisés à flux tendus sans recul et sans vérification nécessaire. La stratégie est de procéder par un véritable matraquage numérique afin de capter le maximum d'attentions. Et malheureusement, les dérapages ne manquent pas et des réputations sont injustement souillées.

Pire, des enfants sont très souvent exposés à des images inappropriées, s'ils ne sont pris en tenaille par des réseaux mafieux. Avec leur innocence, ces enfants n'ont pas le flair nécessaire de faire le distinguo entre ce qui est bien pour eux et ce qui pourra leur créer de sérieux problèmes de sociabilité. Les fake-news avec leur kyrielle de désinformation, de mésinformation et d'informations malveillantes ont tendance à prendre en otage une opinion qui ne sait plus où donner de la tête.

Les fake news s'appuient en premier lieu sur un titre très accrocheur qui produit l'effet d'une bombe. Un scoop que les médias traditionnels n'ont pas, et que les lecteurs vont soi-disant découvrir en exclusivité. Un appel à clics auquel il est difficile de résister. Les contenus de ces messages sont complètement faux ou erronés, avec des mensonges recouverts souvent d'une couche de vérité (la brebis noire aux marques blanches).

Une fois créée, l'infox est boostée par les réseaux sociaux et circule à très grande vitesse.

Les manipulateurs profitent de notre capacité d'attention limitée et notre tendance à croire que tout ce qui se lit sur Internet est vrai, pour introduire les Fake news. Ils savent par ailleurs quels canaux utiliser car ils connaissent les chiffres qui les importent. Par ailleurs, les créateurs de Fake news sont de grands séducteurs d'algorithmes. Ils savent quels mots-clés utiliser et comment les placer, insérer des contenus comme des vidéos et des photos qui plairont aux algorithmes et propulseront leurs fausses nouvelles aux premières loges du web.

Aussi vrai que l'habit ne fait pas le moine, même s'il permet de le distinguer, il est de notoriété publique que les infos les plus partagées sur les réseaux sociaux ne sont pas forcément les plus vraies. Avec le développement des techniques de montage, de retouche d'images et même de deepfake ou hypertrucage, qui est une technique de synthèse multimédia reposant sur l'intelligence artificielle (elle peut servir à superposer des fichiers vidéo ou audio existants sur d'autres fichiers vidéo ou audio et peut être utilisée pour créer des infox et des canulars malveillants), on est entré dans une autre sphère où même les plus avertis se font parfois avoir.

Avec le mauvais usage des réseaux sociaux, l'on est arrivé au point de se poser la question s'il faut croire à tout ce que l'on reçoit ou s'il faut systématiquement tout rejeter ? Dans les deux cas de figure, la place du doute se renforce et nous inscrit dans un nouveau paradigme.

<strong>       Salif SANOGO , Ancien DG de l'ORTM</strong>

&nbsp;

<strong>Ousmane Daou, président de l'ASSEP : </strong>

<strong>"Les réseaux sociaux sont un endroit privilégié de propagation de fausses informations … "</strong>

Je pense que les réseaux sociaux constituent aujourd'hui des tremplins auxquels il faut s'adapter. Nul n'ignore la portée des réseaux sociaux dans nos vies aujourd'hui. Positivement ou négativement ! C'est à dire qu'ils peuvent aller dans les deux sens de toute évidence. Les réseaux sociaux ont l'avantage particulier de regrouper un monde important susceptible de constituer différentes cibles.

[caption id="attachment_2996724" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2996724" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Ousmane-Dao.jpg" alt="" width="450" height="424" /> Ousmane Dao[/caption]

En cela, ils peuvent être surtout utilisés pour opérer un changement comportemental relativement à certaines mauvaises pratiques qui ne se font pas rares sous nos cieux. La peur souvent d'être  exposé sur les réseaux sociaux suffit à dissuader ou à faire rétracter ou encore à corriger. Je pense que c'est un moyen puissant qui peut participer au changement social.

Par ailleurs, il faut ajouter que ces réseaux sociaux peuvent représenter une sérieuse menace pour l'éducation et la paix. C'est souvent le lieu de dépravation des mœurs, d'écarts par rapport à certaines valeurs, de heurts interculturels.

Puisse qu'il s'agit d'un cadre de diverses rencontres, il peut arriver d'y découvrir et d'épouser des modes de vie qui ne s'accommodent point avec certains milieux sociaux. Je dois faire remarquer que ces réseaux sociaux sont aussi un endroit privilégié de propagation de fausses informations avec les <em>"nouveaux professionnels"</em> qu'ils ont engendrés. Il faut craindre des contenus qui incitent à la violence, créent la discorde et s'attaquent à l'unité et la cohésion des groupes d'hommes et de femmes. Bref, les réseaux sociaux dépendent de ce que leurs utilisateurs en font. Ce qui peut être bon ou mauvais. Alors, pour maximiser les aspects positifs, il y a lieu d'éduquer à l'utilisation de ces outils. Les professionnels de l'information doivent surtout désormais les intégrer dans leur système classique.

<strong>Réseaux sociaux :</strong>

<strong>Quand l'envers du décor éclipse l'immense </strong><strong>potentiel au service de la société</strong>

[caption id="attachment_2964190" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2964190" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/MOUSSA-BOLLY.jpg" alt="" width="480" height="640" /> Moussa Bolly[/caption]

<strong><em>Depuis l'apparition des premières plateformes de networking dans les années 2000, les réseaux sociaux n'ont cessé d'accroître leur impact sur notre société, sur l'humanité. Ainsi, avec 4,48 milliards d'utilisateurs actifs dans le monde, plus d'un être humain sur deux utilisait les réseaux sociaux de façon quotidienne en 2021. Mais, face à son mauvais usage qui est en train de s'imposer en règle dans de nombreux pays comme le nôtre, les questions commencent à se multiplier sur les effets positifs et de leur impact sur la société.</em></strong>

Par définition, selon des experts du domaine, les réseaux sociaux sont des plateformes en ligne qui permettent aux utilisateurs de créer et de partager du contenu, et de communiquer avec d'autres utilisateurs. Accessibles par l'intermédiaire d'une application mobile ou d'un site web, ils ont explosé en popularité durant les deux dernières décennies, jusqu'à devenir un outil utilisé par l'immense majorité de la population mondiale.

<strong>Un outil de démocratisation de l'éducation</strong>

Avec la démocratisation du phénomène, les différents médias sociaux se sont spécialisés dans des domaines bien distincts afin de répondre au mieux aux besoins de leurs utilisateurs. On peut ainsi distinguer 4 types de réseaux sociaux. Il s'agit notamment des réseaux de networking comme Facebook et LinkedIn ; des réseaux de partage de photos comme Instagram et Pinterest ; ceux de partage de vidéos comme YouTube et Dailymotion ; et enfin les réseaux interactifs comme Snapchat et TikTok.

De nos jours, il existe des centaines et des centaines de réseaux sociaux dans le monde, même si peu d'entre eux ont réussi à <em>"s'exporter à l'internationale et à devenir des géants de l'écosystème numérique".</em>

Selon de nombreux spécialistes, <em>"la popularité des réseaux sociaux"</em> repose sur différents facteurs comme le design généralement conçu pour que<em> "l'utilisateur y passe le plus de temps possible à travers des mécanismes comme le fil d'actualité infini ou le système de likes et de commentaires"</em>. Ce dernier aspect est, selon eux, <em>"le facteur majeur de la"</em> viralité <em>"de certaines plateformes comme TikTok ou Instagram"</em>.

Véritable phénomène de société (jusqu'à devenir le prolongement de l'identité d'un individu), les réseaux sociaux sont avant tout appréciés pour leur capacité à connecter les gens entre eux, qu'ils se trouvent espacés géographiquement, ou qu'ils ne puissent plus se voir comme ça a été le cas lors des différents confinements liés au Covid-19. <em>"Au même titre que la carte d'identité, le passeport, le permis de conduire ou n'importe quel autre papier officiel, les réseaux sociaux font office d'identité numérique. C'est ainsi que pour les nouvelles générations, ne pas avoir</em> d<em>e présence sur les réseaux sociaux équivaut quasiment à ne pas exister"</em>, analysait récemment un expert.

Ainsi, ils offrent à la société de nombreux avantages comme contribuer par exemple à <strong><em>"démocratiser l'éducation".</em></strong> En effet, il y a encore quelques années, peu de personnes avaient accès à un enseignement qualitatif. Mais, de nos jours, avec les différents médias sociaux, il est possible d'accéder à toutes les informations possibles et imaginables de façon totalement gratuite. On peut ainsi retrouver des modules de l'ENA, de HEC ou de Polytechnique sur YouTube ou Twitch, et écouter les conseils de personnes influentes sur leurs comptes Twitter ou Facebook. Ce qui est aussi une aubaine pour les journalistes en quête perpétuelle de personnes ressources pour leur travail.

Sans compter que les réseaux sociaux contribuent aussi à l'accélération de la diffusion de l'information. C'est ainsi que récemment, les lanceurs d'alertes chinois ont permis d'informer le monde entier de la situation à Wuhan à l'aube de la crise sanitaire liée au Covid-19.

Autre avantage, les réseaux sociaux s'imposent de plus en plus comme une alternative de maintien du lien social entre personnes grâce aux outils de communication instantanée, aux jeux et au partage de médias que les plateformes proposent.  Ils permettent également d'accéder à de nombreuses opportunités dans de nombreux secteurs comme l'emploi, le commerce, les investissements…

Favoriser la prise de conscience collective est également un avantage non négligeable que les réseaux sociaux nous offrent aujourd'hui. En peu de temps, ils sont devenus de puissants outils pour alerter, dénoncer, plaider… en mettant en évidence des problèmes fondamentaux de notre société. <em>"Ce sont les fers de lance qui permettent de sensibiliser les populations aux sujets majeurs de notre temps tels que le réchauffement climatique, les inégalités sociales, les guerres et autres conflits géopolitiques dans le monde"</em>, pense un sociologue.

<strong>Quand le revers ôte à la médaille toute sa valeur</strong>

Malheureusement, l'envers du décor est moins attrayant au point de nous faire oublier rapidement tous les avantages cités plus haut. Ces derniers temps, de nombreuses études ont prouvé que les réseaux sociaux peuvent négativement impacter notre santé mentale à cause du temps qu'on peut leur consacrer dans une journée. Ces études ont trouvé <strong>"une corrélation"</strong> entre les réseaux sociaux et l'accroissement de l'anxiété, de la dépression, de la solitude, de l'automutilation et des pensées suicidaires chez les jeunes. Sans compter que, par le biais des influenceurs, les réseaux sociaux peuvent également faire naître un sentiment de mal-être physique et mental chez les ados.

Ce qui est très préoccupant pour qui sait que près d'un jeune (entre 12 à 24) sur quatre a, de nos jours, un problème d'addiction aux réseaux sociaux.  Appelé <strong>"cyberaddiction"</strong>, ce phénomène est de plus en plus répandu et résulte de la façon dont ont été pensées ces applications. <em>"A l'instar des jeux vidéos, le design des réseaux sociaux est fait pour que l'utilisateur y reste le plus longtemps possible. A travers divers mécanismes, les plateformes affectent le cerveau de l'utilisateur qui va libérer d'importantes quantités de dopamine (hormone du plaisir) qui va provoquer un dérèglement des neurotransmetteurs au finish"</em>, nous a récemment expliqué un sociologue.

Quand on y ajoute les dérives créées ces derniers temps par leur utilisation abusive ou mal intentionnée, on oublie vite les avantages au profit des inconvénients. Dénonciations mensongères, calomnies, diffamation, diffusion intentionnelle de fausses nouvelles, le cyber harcèlement, divers types d'arnaques, de vols de données et de rencontres avec des gens mal intentionnés… sont, entre autres, ce que ces réseaux réservent maintenant à un utilisateur non averti.

Et pour de nombreux chercheurs, l'une des conséquences des réseaux sociaux dont on parle moins est définitivement l'impact qu'ont ces plateformes sur les relations interpersonnelles. <em>"C'est bien simple, les nouvelles générations n'ont jamais eu autant de mal à communiquer. Certaines études ont ainsi démontré qu'un usage abusif des réseaux accentue la timidité et le manque de confiance en soi chez les jeunes"</em>, ressort d'une étude sur les réseaux sociaux.

Par rapport aux relations interpersonnelles, ils ont tendance à créer aujourd'hui plus de distance entre les membres d'une famille. Les réseaux sociaux, la technologie en général, <em>"obstruent des moments"</em> qui étaient autrefois l'occasion de discuter et de s'amuser en famille autour d'un bon repas ou lors de passionnées parties des jeux de société qui avaient toujours raison du stress, de l'anxiété et de la pression de la vie au quotidien.

Les réseaux sociaux ont ainsi eu raison des moments privilégiés que nous avions avec nos enfants. Des instants qui nous offraient le privilège d'échanger avec eux, de les guider, de les conseiller, de leur inculquer des valeurs afin de modeler leur comportement futur vis-à-vis d'eux-mêmes et des autres… de les éduquer ! Ce sont ces applications des nouvelles technologies qui se chargent aujourd'hui d'éduquer nos enfants. Leur connaissance se limite aujourd'hui à ce monde virtuel où presque tout est permis. Ils sont de plus en plus incapables de développer des relations humaines.

D'où leur propension à vouloir  régler le moindre différend, la moindre incompréhension par la violence. Cet individualisme exacerbé est à la base de nombreux fléaux, des actes de violences, des crimes passionnels, de la perversion des mœurs… Et cela parce qu'ils n'ont pas appris à se confier à quelqu'un, à partager leur frustration, à confier leur peine du cœur… à ceux qui peuvent les conseiller et les ramener à la raison, ouvrir leurs yeux sur la réalité.

Ainsi, Twitter, Instagram, Facebook, YouTube, Snapchat, Tiktok…, permettent aujourd'hui de rapprocher les gens, d'accéder facilement à l'information et au savoir... Mais, "<em>ils creusent également un fossé entre la réalité et le monde virtuel"</em>. D'où la nécessité pour tout le monde, parents et enfants,  d'apprendre à "les utiliser avec parcimonie". A chacun de trouver les moyens de ne pas se laisser happer par l'univers virtuel... qui n'a rien de réel !            <strong>        </strong>

<strong>Moussa Bolly,  Journaliste</strong>

<strong> </strong>

<strong>Maffenin Diarra, journaliste : "Ils permettent aux gens de se tisser des liens d'amitié"</strong>

Nous allons d'abord commencer avec avantages des réseaux sociaux. Ils en ont beaucoup. Le premier avantage est de rapprocher ceux qui sont loin, c'est-à-dire les parents qui sont à l'extérieur peuvent échanger avec les frères et sœurs sans problème à travers des appels vidéo et des messages vocaux.

[caption id="attachment_2996722" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2996722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Maffinin-Diarra.jpg" alt="" width="450" height="869" /> Maffinin Diarra[/caption]

Ensuite, ils permettent aux gens de tisser des liens d'amitié et de confraternité. A travers les réseaux sociaux, vous pouvez apprendre sur des pages des spécialistes dans divers domaines. L'autre avantage est qu'à travers les réseaux sociaux les gens puissent s'exprimer de façon libre sur l'actualité. Parlant des inconvénients, il y a des personnes qui se cachent dernière les réseaux sociaux pour insulter et vilipender des individus".

<strong>Madou Diarra, caricaturiste :  "La mauvaise utilisation des réseaux sociaux peut entraîner beaucoup de dégâts"</strong>

D'abord, je veux commencer par les avantages des réseaux sociaux. Aujourd'hui, ils sont très importants parce qu'ils permettent de relier tout le monde. Que vous soyez en Europe, en Amérique ou ailleurs, vous pouvez communiquer avec vos proches restés en Afrique.

[caption id="attachment_2996721" align="alignright" width="480"]<img class="size-full wp-image-2996721" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Madou-Diarra-caricaturice.jpg" alt="" width="480" height="645" /> Madou Diarra, caricaturice[/caption]

En plus de cela, imaginez un événement qui se déroule aux Etats-Unis, vous pouvez rester dans les coins le plus reculer pour le suivre en direct. En revanche, la mauvaise utilisation de ces réseaux sociaux peut entrainer des dégâts.  Par exemple : il y a des individus mal intentionnés qui profite des réseaux sociaux pour passer des fake news. Les fake news peuvent semer le doute, la confusion et même créer une tension, pourquoi pas la guerre, entre les communautés. Il y a aussi beaucoup d'obscénités sur TikTok".

<strong>Moustapha Maïga, Journaliste : </strong>

<strong>"Les réseaux sociaux sont utilisés par toutes les catégories de personnes, de différentes manières bien entendu".</strong>

[caption id="attachment_2978485" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2978485" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Moustapha-Maiga.jpg" alt="" width="480" height="625" /> Moustapha Maiga[/caption]

La communication est facile, la disponibilité universelle de l'information est là mais cependant, ils affectent souvent négativement les personnes et la société avec des pertes de temps de travail, des problèmes de confidentialité des données personnelles et la dépendance technologique. Les réseaux sociaux ont permis des avancées. Par exemple, l'éducation, les étudiants peuvent apprendre sans avoir à quitter les salles de classe,  l'apprentissage en ligne est fonctionnelle, les exploitations agricoles sont automatisées et les paysans ont la météo, par exemple, facilement avec un avantage de bonne rentabilité dans ce domaine ; du coup ajoutons l'économie de coûts pour les entreprises, leur permettant ainsi d'investir dans la croissance d'autres secteurs d'activité, ce qui à son tour a un impact positif sur l'économie dans son ensemble.

Autre avantage : L'accès aux informations pertinentes à tout moment et en tout lieu est devenu monnaie courante.

<strong>La mobilité</strong>

Les technologies modernes ont transformé l'industrie du transport

Les inconvénients sont aussi là : l'isolement social et la solitude, on voit tout le monde occupé par le Smartphone, même dans la famille, regarder des vidéos  sur le net et négliger parfois leur vie réelle.

La plupart ce sont des sujets et des images non contrôlés.

Les réseaux sociaux ont remplacé l'ancienne façon d'interagir. Si un utilisateur peut facilement communiquer avec 100 amis en ligne, il peut ne pas ressentir le besoin d'aller se faire des amis dans la vraie vie. Malheureusement, cela  peut engendrer  la solitude et des problèmes de santé mentale et de dépendance. Cela signifie que lorsqu'une application tombe en panne ou présente un dysfonctionnement, les personnes peuvent devenir presque inutiles jusqu'à ce que le problème soit résolu. Cette dépendance met les gens dans une situation très désavantageuse car ils deviennent moins autosuffisants et cela a un impact sur la créativité et le raisonnement.

<strong>Bruno Segbedji, directeur de mali-horizon :</strong>

<strong>"Il urge que la loi soit adaptée à cette utilisation massive et non contrôlée des réseaux sociaux</strong><strong>"</strong>

[caption id="attachment_2790822" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2790822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Bruno-D-SEGBEDJI.jpg" alt="Bruno Segebdji dirpub &quot;Mali-Horizon&quot;" width="480" height="483" /> Bruno Segebdji dirpub "Mali-Horizon"[/caption]

La poussée fulgurante des nouvelles technologies de l'information et de la communication est fortement appréciée. Et parmi certaines de ses conséquences, il y a l'utilisation massive des réseaux sociaux, qui a des avantages mais aussi des inconvénients. Au titre des avantages de l'utilisation massive des réseaux sociaux, il y a l'accès très facile aux informations et à des milliers de personnes en un temps record ? Par exemple, lorsqu'il y a une catastrophe ou un événement quelconque en un endroit du monde maintenant, dans les secondes et minutes d'après, des milliers de personnes seront au courant.

Et, à l'échelle nationale par exemple, l'on peut se donner des avertissements et des nouvelles sur les réseaux sociaux pour éviter des zones dangereuses (où il y a eu par exemple un attentat terroriste), ou un incendie, etc.  S'y ajoute la facilité à communiquer, à s'envoyer des images et diverses données. En bref, l'information devient une denrée très accessible avec une vitesse extraordinaire.

Concernant les inconvénients, l'utilisation massive des réseaux sociaux a quelque peu galvaudé  le travail du journaliste. C'est pourquoi tout le monde s'est improvisé journaliste avec la multiplication des fake news (fausses nouvelles), la divulgation des documents confidentiels, sans oublier les injures, l'apologie du crime et délit sur Internet, la divulgation des idées extrémistes et les appels à la violence, d'où le concept de la cybercriminalité.

S'y ajoutent les atteintes faciles à la vie privée des personnes, les divulgations des données à caractère personnel, etc. Il urge que la loi soit adaptée à cette utilisation massive et non contrôlée des réseaux sociaux".

<strong>Issiaka Tamboura, directeur du journal "le SOFT" :</strong>

<strong>"Les autorités doivent avoir un œil sur les réseaux sociaux"</strong>

[caption id="attachment_2996713" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2996713" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Issiaka-Tamboura.jpg" alt="" width="450" height="450" /> Issiaka Tamboura[/caption]

Sous d'autres cieux, l'usage des réseaux sociaux a apporté des changements positifs dans la vie des usagers. La plupart des personnes en Europe se servent des réseaux sociaux comme moyen d'éducation et d'information.

Et avec les publicités de géants comme Google, ça leur renfloue de l'argent dans les poches. Par contre, chez nous, les réseaux sociaux sont utilisés non pas comme moyen de divertissement et de génération de ressources, mais pour proférer des insultes et pour dénigrer. Le côté rentable de ces plateformes n'est pas saisi par nos compatriotes. Ce faisant, les réseaux qui sont pris d'assaut par des personnes à bas âge projettent une influence négative sur eux. Et finalement, ils sont devenus un phénomène de dégradation des comportements des enfants qui prennent les utilisateurs en effraction comme des exemples et bonjour les dégâts. De mon point de vue, nos autorités doivent avoir un œil sur les réseaux sociaux afin de positiver leur utilisation. Je propose que la législation adopte des barrières à ce niveau. Cela va au bénéfice de tous.

<strong>Fatoumata Bah, lycéenne : "Se divertir, jouer et s'informer"</strong>

Les réseaux sociaux comportent des avantages. Ils permettent de communiquer avec sa famille, ses amis, des personnes qui habitent à distance, de se divertir, de jouer, s'informer. Avec les réseaux sociaux, on peut aussi s'ouvrir sur le monde, sur d'autres cultures et diffuser rapidement des informations. Mais les réseaux sociaux comportent également des inconvénients : on peut se faire harceler, humilier ou intimider. On peut aussi y lire de fausses informations".

<strong>Moussa Kéita, commerçant au Grand marché : "Ce sont des vecteurs de changement et de mobilisation des citoyens"</strong>

"Aujourd'hui, les réseaux sociaux occupent une grande place dans nos vies. Ce sont des outils de promotion pour les entreprises commerciales et les fournisseurs de service. Ils sont aussi des vecteurs de changement et de mobilisation des citoyens. En plus des avantages, les réseaux sociaux ont également des inconvénients. Des personnes mal intentionnées s'en servent pour harceler des collègues de classe. Des vidéo mans font des vidéos insultantes ou haineuses et s'en donnent à cœur joie, sans censure. C'est dommage !"

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<title>Technologie : Whatsapp victime d&amp;apos;une panne mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/technologie-whatsapp-victime-dune-panne-mondiale-2996337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 09:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La messagerie Whatsapp, filiale du groupe américain Meta (ex-Facebook), était victime d'une panne mondiale depuis mardi matin, selon de nombreux signalements recensés par le site de référence DownDetector.com et des plaintes d'utilisateurs sur les réseaux sociaux.

"Les rapports des utilisateurs indiquent que Whatsapp rencontre des problèmes depuis 9h17", heure européenne, a indiqué le site DownDetector.com, qui a recensé plusieurs milliers de signalements d'internautes.

Meta, victime d'une panne géante sans précédent l'an dernier, n'avait pas réagi dans la matinée à la panne de son service de messagerie.

Selon les témoignages sur les réseaux sociaux, les utilisateurs sont dans l'impossibilité d'envoyer des messages ou de se connecter au service.]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la désinformation : La communauté des blogueurs s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-la-desinformation-la-communaute-des-blogueurs-sengage-2996031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 09:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sous le coup de sifflet de Souhayibou Coulibaly, conseiller technique au ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, qu’est parti le forum de la lutte contre la désinformation au Mali. Une initiative de la Communauté des Blogueurs (Doniblog) en partenariat avec le Danemark à travers le projet Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (Famoc).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pendant deux jours, des experts de médias et des réseaux sociaux en information et fact-checking vont se réunir en forum dans la lutte contre la désinformation au Mali. Ont pris part au lancement, le maire adjoint Abdallah Yattara de la Commune IV, l’ambassadeur du Danemark au Mali, son Excellence Rolf Holmboe, le conseiller technique Souhayibou Coulibaly, le président du Doniblog Abdoulaye Guindo, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, entre autres.

Intitulé <em>« le rôle des institutions et des acteurs des médias sociaux dans la lutte contre la désinformation</em> », le forum se penchera pendant deux jours, selon le président de Doniblog, Abdoulaye Guindo, sur les causes profondes de la désinformation et les méthodes de fabrication afin de dégager des solutions. Pour ce faire, a-t-il expliqué, il y aura des panels, des travaux de groupes et des débats auxquels prendront part des experts dans la lutte contre la désinformation.

Des soutiens n’ont pas manqué à l’initiative. L’ambassadeur du Danemark et le conseiller technique ont tous les deux salué l’initiative. Le premier a réitéré son soutien à tout projet du genre à travers le fonds (Famoc). Le conseiller technique a quant à lui promis la bonne prise en compte des résolutions qui seront issues du forum. A l’en croire, la lutte contre la désinformation nécessite 3 axes principaux à savoir : « <em>Le juridique, le technique et le renforcement de capacité </em>», a-t-il cité.

Avant de procéder au lancement du forum, le représentant du ministre de la Communication, Souhayibou Coulibaly a fait savoir que le Mali avance grandement dans l’élaboration du logiciel anti-fake, l’une des recommandations phares des Assises nationales de la refondation (ANR) dans la lutte contre la désinformation au Mali. Plusieurs autres textes seraient en relecture dans le but de protéger la population contre les fausses informations.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<item>
<title>Usine d&amp;apos;assemblage de PC et tablettes :  Une convention signée entre l&amp;apos;Etat et Danew Talla Electronics</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/usine-dassemblage-de-pc-et-tablettes-une-convention-signee-entre-letat-et-danew-talla-electronics-2995971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle et Danew Talla Electronics ont signé, le jeudi 13 octobre 2022, dans un hôtel de la place, une convention de mise en place d'une plateforme pour le développement du numérique au Mali à travers le lancement d'une usine d'assemblage de PC et de tablettes au Mali. </em></strong>

Au Mali, plusieurs problématiques majeures se posent aujourd'hui dans le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle notamment l'insuffisance d'une main-d'œuvre qualifiée dans les différents secteurs de production, l'inadéquation entre la demande des entreprises du marché malien et l'offre de la formation professionnelle, le manque de ressources et le sous-équipement pour accompagner les grands programmes de politiques nationales.

Pour renverser cette pyramide, le ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle a signé une convention de partenariat avec Danew Talla Electronics pour apporter des solutions et des réponses concrètes pour ces enjeux nationaux et primordiaux.

En effet, après plusieurs années de développement harmonieux dans la sous-région, la société Danew et son partenaire malien Modibo Talla ont décidé de lancer un projet d'envergure en vue de contribuer au développement du numérique et du digital au Mali à travers une formation qualifiante des jeunes pour satisfaire le marché de l'emploi des nouvelles.

Les deux entités ont pour objectif commun de collaborer étroitement pour la promotion de l'emploi des jeunes et des femmes à travers des actions conjointes. Ainsi, Danew Talla Electronics lance un projet ambitieux et inédit au Mali qui s'articule autour de trois volets à savoir l'installation d'une ligne d'assemblage de PC/tablettes à Bamako.

L'installation de cette plateforme de production de matériel informatique pour toute l'Afrique de l'Ouest permettra la création au Mali de 50 emplois directs en 2022 et près de 300 à terme, dans le domaine des nouvelles technologies pour des jeunes diplômés sans emploi ou jeunes chômeurs.

Notons que Danew Talla Electronics aura une capacité de production allant jusqu'à 200 000 pièces par an avec pour objectif de satisfaire les besoins nationaux en matière d'équipement en tablettes et ordinateurs portables à travers sa première ligne d'assemblage située en plein cœur de Bamako à Niaréla sur une surface de 900 m2.

Aussi, Danew Talla Electronics a pour ambition de multiplier sa production par 3 avec une capacité de produire de 600 000 pièces (PC et tablettes) en construisant une usine comprenant des bureaux, un entrepôt et trois lignes d'assemblage sur une parcelle conséquente dans la Zone industrielle de Dialakorobougou.

Danew Talla Electronics pourra ainsi satisfaire les besoins nationaux et sous régionaux en matière de fourniture en ordinateurs portables et tablettes. S'y ajoute la création d'un réseau national de réparateurs SAV pour PC/tablettes/téléphones et la création du réseau national de réparateurs SAV permettra de former et employer, en 2022, 200 jeunes dans le domaine des nouvelles technologies. A terme, il s'agira de former 1000 jeunes qui constitueront un vaste réseau de réparateurs de matériel informatique et téléphonique de toutes marques, améliorant de ce fait significativement la qualité de la maintenance et la rapidité de réparation, facteurs clés pour le succès de la digitalisation du pays.

<strong> Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : L’accident de cet avion de la MINUSMA date de 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-laccident-de-cet-avion-de-la-minusma-date-de-2020-2995805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-laccident-de-cet-avion-de-la-minusma-date-de-2020-2995805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/minusma-VOL.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 11:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur les réseaux sociaux maliens, notamment sur WhatsApp, une ancienne photo de 2020 montrant l’accident d’un avion de la mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), postée par des internautes, prétend montrer l’accident survenu à l’aéroport de Gao, le 4 octobre 2022. Après vérification, il n’en est rien.

Depuis l’annonce d’un accident d’avion de combat des Forces armées maliennes (FAMa) à Gao par des sources sécuritaires, le 4 octobre 2022, plus tard confirmée par la Direction de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA), les internautes sont en train d’utiliser beaucoup de photos qui n’ont aucun lien avec l’incident.

Une capture d’écran de Phoenix browser, un navigateur web pour les appareils Android, avec l’épave d’un avion de l’ONU, a beaucoup circulé dans les groupes WhatsApp.

« Gao : Crash d’un avion de la MINUSMA après un atterrissage raté», peut-on lire sur la capture. L’application donne la provenance de l’information, avec la date du 4 octobre 2022 et le site ortm.ml de la télévision nationale. Ensuite, quand vous cliquez sur « lire la suite», le reste de l’article s’affiche.

«Un avion de la mission onusienne déployée à Gao, a raté son atterrissage ce matin, à l’aéroport. L’accident est survenu aux environs de 8 heures du matin et serait dû à des difficultés de freinage de l’appareil au moment de fouler la piste d’atterrissage », tente-t-on d’expliquer.

Après une recherche inversée d’images, Benberverif a constaté qu’il s’agit plutôt d’un ancien article de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM) sur l’accident d’un avion de la mission onusienne en août 2020. On a retrouvé l’article complet ici. D’autres médias ont parlé de cet accident : on peut retrouver la même information sur ce site d’information.

Crash d’un avion de combat de l’armée malienne

Dans la soirée du 4 octobre 2022, l’Etat-major de l’armée malienne a fait un communiqué dans lequel, il reconnaît la perte d’un avion de combat avec un bilan provisoire de 2 morts et 10 blessés.

« Le 04 octobre 2022, à 09 h 26 mn, un avion de combat de type Sukhoi SU-25 appartenant aux Forces Armées Maliennes et portant l’immatriculation TZ-20C, s’est écrasé dans la zone aéroportuaire de Gao au retour d’une mission effectuée en appui aux populations civiles de la région », explique l’Etat-major dans son communiqué.

Nous n’avons pas pu avoir de photo de l’appareil en question après l’accident. Mais, à travers les renseignements donnés par l’armée malienne, on a pu identifier l’appareil lors de la cérémonie de réception des nouveaux aéronefs, présidée par le Président de Transition, colonel Assimi Goïta, le 9 août 2022.

<strong>Par Yacouba Dramé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur la désinformation au Mali :   La quête des solutions pour lutter efficacement contre le phénomène au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-la-desinformation-au-mali-la-quete-des-solutions-pour-lutter-efficacement-contre-le-phenomene-au-coeur-des-echanges-2995802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-la-desinformation-au-mali-la-quete-des-solutions-pour-lutter-efficacement-contre-le-phenomene-au-coeur-des-echanges-2995802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/forum-desinformation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 11:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier forum sur la désinformation au Mali s’est ouvert, le mercredi dernier, à Bamako. Au cœur des échanges, la proposition des pistes pour contrer  les fausses informations qui  manipulent l’opinion et sapent souvent les efforts des décideurs. </em></strong>

Initié par Benbere, le forum sur la désinformation a réuni les professionnels de la lutte contre les fausses informations, des acteurs institutionnels, des faîtières de la presse.  Ensemble, les participants ont débattu le thème  relatif <strong>« </strong>Rôle des institutions et des acteurs des médias sociaux dans la lutte contre la désinformation<strong> ».  </strong>Ce,  avec comme objectif de créer un cadre pour permettre aux acteurs de faire le diagnostic et de proposer des solutions pour lutter efficacement contre la désinformation.

Plusieurs  journalistes et bloggueurs engagés dans la vérification des informations  sur la toile ont pris la parole pour partager leur expérience avec les participants. Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, n’échappe  pas au phénomène de la désinformation avec l’éclosion des sociaux médias qui  sont devenus par la force des choses des espaces où beaucoup de personnes s’informent. «<em>Les réseaux sociaux occupent aujourd’hui une place importante dans toutes les dimensions de la vie en société. Ils sont devenus incontournables dans notre manière de s’informer, de communiquer, d’appréhender les problèmes et d’analyser le contexte sociopolitique du pays.</em> <em>La masse et la rapidité de l’information se sont démultipliées grâce aux réseaux sociaux »</em>, explique  le coordinateur de Benbere, Abdoulaye Guindo. , Pour l’organisateur principal de ce forum,  la multiplication des réseaux sociaux  favorise la création et la diffusion de fake news.  L’ampleur  des fausses informations, selon lui,  constituent  aujourd’hui un problème majeur  qui préoccupe les décideurs et affecte la société.  « <em>Les fausses informations  sont créées par des personnes voire des organisations ou des Etats pour manipuler l’opinion et induire les citoyens dans l’erreur</em> »,  accuse le coordinateur  de Benbere, qui  cite un sondage Ipsos pour le groupe de réflexion canadien Centre for International Governance Innovation qui indique que « près de 9 personnes sur 10 admettent avoir déjà cru à une fausse information ».

<strong>Logiciel « anti-fake news »</strong>

En plus d’induire les personnes dans l’erreur, ajoute Abdoulaye Guindo, les fake news sont souvent à la base des conflits et enveniment des situations de crise dans beaucoup de pays. Celui de la crise malienne  n’échappe pas à cet état de fait . « <em>La crise que connaît le Mali s’enlise tous les jours et les fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux ne jouent pas un moindre rôle dans cet enlisement »</em>, souligne le Coordinateur de Benbere,  ajoutant que  les auteurs de la désinformation  font recourir aux techniques sophistiquées pour monter les opinions publiques contre le système démocratique et les élites politiques et manipuler les populations pour leurs propres intérêts. « <em>Ces pratiques sapent les efforts de redressement de la démocratie, de l’état de droit et de la restauration de la cohésion sociale dans un pays comme le Mali qui, en plus, prépare de grandes échéances électorales courant 2023-2024</em> », martèle le coordinateur.

Au Mali, la problématique de la prolifération des fausses informations a été débattue aux Assises nationales de la refondation (ANR) où les participants ont recommandé la mise en place d’un logiciel « <em>anti-fake news</em> ».  Le conseiller technique du Ministre de la Communication et de l’économie numérique, Souadou Coulibaly,  des mesures sont en  cours et d’autres sont en vigueur pour prévenir ou réprimer les auteurs des fausses informations. Il a cité, entre autre,  la création du logiciel « anti-fake news », la régulation de la presse en ligne,  la loi sur la cybercriminalité et la stratégie de répression de la désinformation.

Le forum sur la désinformation est soutenu par l’Ambassade du Royaume du Danemark. Selon l’ambassadeur Roph Olombo, la lutte contre la désinformation valorise l’information, évite de créer un fossé entre les dirigeants et le peuple et participe à la stabilité du pays.   En plus des efforts du gouvernement,  des initiatives  contre la désinformation se multiplient au Mali. ‘’ <em>BenbereVerif</em>’’  en est une  qui, entre 2021 et 2022,  a publié plus de 220 articles de fact-checking sur des vidéos, des photos ou des déclarations sorties de leur contexte dans le dessein de manipuler l’opinion publique malienne voire au-delà.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Innovation technologique : Le Mali a désormais une usine d’assemblage d’ordinateurs et de  tablettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-technologique-le-mali-a-desormais-une-usine-dassemblage-dordinateurs-et-de-tablettes-2995713.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre  de l’entreprenariat, de l’emploi et de la formation  professionnelle   et les promoteurs  de la  société Danew-Talla - Electronics   signent pour l’installation d’une usine d’assemblage d’ordinateurs et de tablettes au Mali. La cérémonie de signature de la convention de partenariat s’est tenue le jeudi 13 octobre 2022 à l’hôtel Radisson Collection.</strong>

Cette  usine d’assemblage  des PC, des tablettes électroniques qui  s’ouvre au Mali, à Bamako précisément à Niaréla est une première du genre dans la sous-région, et elle  va non seulement fournir le Mali mais  également les marchés de la sous-région. Selon les parties prenantes à savoir le  ministre en charge de l’emploi, Bakary Doumbia et le président de Danew Electronics, Renaud Amiel et son associé Modibo Talla  danewTalla Electronic, cette ouverture va permettre la création de 1200 emplois numériques au Mali en 2022.

En effet, la société avec la création d’un réseau national de Réparateur SAV pour PC, tablettes, téléphones va former et employer  200 jeunes dans le domaine de nouvelles technologies,  et 1000 jeunes formés aptes pour la réparation de matériel informatique et téléphonique de toutes marques au grand bonheur de l’emploi et la digitalisation du Mali.  Dans son intervention, le  président de Danew Electronics, Renaut Amiel, dira qu’après plusieurs années de développement harmonieux dans la sous-région, la société Danew et son partenaire malien Modibo Talla qu’ils ont en grand estime, ont décidé de lancer le présent projet afin de contribuer au développement du numérique et du digital malien avec la formation  qualitative et qualifiante des jeunes pour satisfaire les besoins du marché de l’emploi des nouvelles technologies. Comme expliqué par M. Amiel, le projet s’articule autour de trois volets à savoir l’installation d’une ligne d’assemblage de PC/Tablettes à Bamako, la création d’un réseau national de réparation SAV pour PC/Tablettes/Téléphones en plus de l’appui aux programmes de digitalisation des institutions et du gouvernement malien. Le volet   relatif à l’installation va entrainer 50 emplois direct courant l’année et près de 300 autres à terme pour les jeunes diplômés sans emploi .  Quant à sa production, M. Amiel note une capacité allant jusqu’ à 20000  de pièces par an qu’elle compte tripler à long terme toujours dans l’  objectif de satisfaire les besoins nationaux en matière d’équipements en tablettes et ordinateurs portable. Avec un capital social de 10 000 000 FCFA Danew Talla Electronics SAS est une co-entreprise entre la société Danew Electronics et Talla Télécom. Le ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle, Bakary Doumbia s’adressant aux promoteurs de Danew Electronic, s’est réjoui de leur initiative qui selon lui cadre en parfaite ligne aux programmes de digitalisation des institutions du gouvernement malien mais surtout renforcer  le mandat de son département avec la création d’emploi pour les jeunes en chômage.  Aussi, au nom des autorités de la Transition, il a remercié, félicité Danew Electronic tout en leur assurant la disponibilité du gouvernement aux côtés de la société.
<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement du numérique au Mali : Une plateforme voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/developpement-du-numerique-au-mali-une-plateforme-voit-le-jour-2995740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 01:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia a signé le 13 octobre 2022, une convention de partenariat avec Danew Talla Electronics pour la mise en place d'une plateforme pour le développement du numérique au Mali. </em></strong>

&nbsp;

La cérémonie de signature a eu lieu en présence de plusieurs membres du gouvernement. Ce projet vise à contribuer au développement du numérique et du digital au Mali, et la formation qualifiante des jeunes pour satisfaire le marché de l'emploi des nouvelles technologies.

Ce projet s'articule autour de 3 volets : l'installation d'une usine d'assemblage de PCs/Tablettes à Bamako, la création d'un réseau national de réparation et de services après-ventes, l’appui aux programmes de digitalisation des institutions maliennes.

L'installation de cette future plateforme permettra la création au Mali de 50 emplois directs en 2022 et près de 300 à terme, dans le domaine des nouvelles technologies. La plateforme aura une capacité de production capable de satisfaire les besoins nationaux en matière d'équipement en tablettes et ordinateurs portables.

Selon le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia, le gouvernement, en soutenant ce projet, est convaincu que les différentes activités qui seront menées sont de nature à positionner notre pays dans la sous-région dans le domaine du développement de la technologie. « <em>Le but est de lutter contre le chômage et préparer les jeunes à un avenir meilleur conformément aux orientations du président de la transition »</em>, a-t-il expliqué.

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<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cybercriminalité : Les réseaux sociaux dans l’œil de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybercriminalite-les-reseaux-sociaux-dans-loeil-de-la-justice-2994613.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 01:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les réseaux sociaux s’imposent de nos jours comme des outils indispensables pour l’homme moderne. Crée pour faciliter la communication et les échanges inter-personnels, ils sont devenus le terrain de toutes sortes de jeux pour arnaques et escrocs de tout acabit (cybercriminel), aux fins de dépouiller d’honnêtes citoyens de leurs biens durement acquis.

Depuis, quelques temps, en effet, le problème de la criminalité sur les réseaux sociaux est devenu un phénomène récurent surtout en Côte d’Ivoire. Au fil du temps, il s’est exporté et répandu dans la sous-région, notamment au Nigeria et au Benin pour n’en cité que ceux-ci. Le Mali ne pouvait être épargné connaît aussi son lot de victimes (en nombre de plus en plus croissant) de ses arnaqueurs qui se font appeler ‘’Brouteur’’ à Abidjan.

Leur pratique est connue sous l’appellation juridique de cybercriminalité qui désigne l’ensemble des infractions pénales commises via les réseaux de communications électroniques et des systèmes d’information, soit contre lesdits réseaux ou systèmes.

Les cybercriminels usent de plusieurs techniques pour extorquer de l’argent à leurs victimes sur les réseaux sociaux à Bamako. L’une de leur technique est l’appât du forfait gratuit. Il consiste à envoyer un lien sur les réseaux sociaux en proposant l’obtention d’un forfait internet jusqu'à 500 Go. Le but de ce manège est de récupérer toutes les données personnelles de l’usager à son insu. Idem pour les techniques telle que le portefeuille magique et les groupes WhatSapp pour adulte qui usent du même mode opératoire afin contre leurs victimes.

Mais, ces derniers temps, une autre technique prend de plus en plus de l’ampleur et fait de nombreuses victimes a travers le Mali. Il s’agit de la technique dite orange money. Les arnaqueurs font croire à leurs cibles qu’ils ont fait par erreur un transfert d’argent sur leur compte et sollicitent un renvoi de leur argent, mais ce n’est au fait qu’une mascarade destinée à débiter le compte de pauvres citoyens. Un autre appât par le pseudo orange-money consiste à faire miroiter à un usager un cadeau fictif d’Orange auquel il ne peut accéder qu’en livrant son code secret pour le transfert du montant. Or l’activation dudit code offre la possibilité de vider votre compte en toute impunité. De nombreux usagers se sont fait arnaquer.

Face à la persistance du phénomène, les autorités maliennes ont réagi avec l’encadrement de l’environnement des réseaux sociaux par une loi de lutte contre la cybercriminalité. Il s’agit de la loi n° 2019-056 portant Répression de la Cybercriminalité, promulguée le 5 décembre 2019, confortée récemment par l’avènement d’un pôle judiciaire spécialisé en la matière. Cette loi porte sur les infractions de fraude en ligne ainsi que sur la diffusion de contenu pornographique mettant en scène les enfants, entre autres, et détermine les infractions relatives aux opérations de piratage, d’usurpation d’identité, de traitement illicite de données à caractère personnel.

Elle s’applique ainsi, en vertu notamment des dispositions de son article 02, à «toute infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication (TIC) en tout ou partie sur le territoire de la République du Mali, toute infraction commise dans le cyberespace et dont les effets se produisent sur le territoire national »

Les articles 20 et 21 de la même loi punissent les menaces et les insultes faites par le biais d’un système d’information, avec des sanctions allant de six mois à 10 ans d’emprisonnement et une amende de 1 000 000 à 10 000 000 FCFA. Ou les deux.

De plus, les articles 55 et 56 sanctionnent la « diffusion publique » de « tous imprimés, tous écrits, dessins, affiches, gravures, peintures, photographies, films ou clichés, matrices ou reproductions photographiques, emblèmes, tous objets ou images contraires aux bonnes mœurs». Les sanctions correspondantes vont de six mois à sept ans d’emprisonnement, une amende de 500 000 à 10 000 000 FCFA ou les deux à la fois. «Ce qui était permis auparavant sur les réseaux sociaux où sur internet ne l’est plus aujourd’hui», en déduit un citoyen satisfait de ces mesures.

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<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition des Mali Digital Awards :  la grande messe du digital à Bamako c’est du 20 au 22 octobre prochain au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/2eme-edition-des-mali-digital-awards-la-grande-messe-du-digital-a-bamako-cest-du-20-au-22-octobre-prochain-au-cicb-2994141.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initié par l'agence Mali Digital en co-organisation avec la Société Malienne de transmission et de diffusion (SMTD), la 2ème édition des Mali Digital Awards (MDA) se tiendra du 20 au 22 Octobre 2022 au CICB sous le haut parrainage du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. </em></strong>

L'annonce a été faite par les organisateurs à la faveur d'une conférence de presse ce jeudi 29 septembre 2022 à l'Escale gourmande. Cet événement est le plus grand salon du digital malien rassemblant les acteurs du monde digital, les investisseurs et les décideurs. Il consiste aussi à recenser les jeunes entreprises de plus de six mois via des inscriptions qui évoluent dans le domaine du digital pour sélectionner les meilleurs entreprises et les accompagner. Baba Diarra, promoteur de Dashili et l'un des initiateurs des MDA explique que cette rencontre est un facteur clé du développement non seulement numérique mais économique du Mali. La rencontre sera également l'occasion de récompenser les jeunes entrepreneurs numériques qui travaillent jour et nuit à améliorer le niveau et le style de vie de la population malienne et à développer notre pays en posant les bases d'un développement durable. Programmée sur trois jours, ce rendez-vous du donner et du recevoir comprend 13 catégories mises en lumière, 20 trophées, 15 jurys, 15 conférences et ateliers, 1.000 participants, des rencontres B2B avec des investisseurs et une niche de création d'emplois pour les jeunes. Ada Ouologuem, coordinatrice des MDA souligne qu'ils donnent à la fois l'ensemble du nécessaire pour un épanouissement du Digital et de ses acteurs à travers leur plan qui est de concrétiser la transformation digitale en favorisant l'innovation et le partenariat. Des ressources massives qui ont déjà commencé à revitaliser et à remodeler notre secteur numérique, selon elle. « Nous faisons la promotion des principes de base pour toutes les entreprises numériques en Mali. Nous renforçons des règles du jeu équitables pour toutes les entreprises et des droits clairs pour tous les utilisateurs. Nous avons créé un « garde corps » pour protéger et soutenir l'évolution la plus cruciale de notre époque».

Leurs travaux porteront quelques axes : Recherche et la réflexion en mettant en place des plans d’action d’aide à la décision au gouvernement malien; Traduire notre excellence en recherche en innovation industrielle; Aider les petites entreprises innovantes à accéder à des compétences avancées, à des partenaires industriels et à des financements par actions. · Cette grande messe du digital au Mali s'achèvera avec une grande soirée de remise de trophées aux lauréats le 22 Octobre 2022. Les prix à la clé pour les lauréats du concours un million de franc cfa pour le trophée de l'innovation offert par Moov Africa Malitel. Un coaching personnalisé du personnal branding; Des formations en Développement web; 20 formations offertes par l'École Internationale de Graphisme du Mali; 5 bourses offertes par la Société des Mines d'Or de Syama ( SOMISY sa ) ; Une Bourse offerte par Sanlam assurances ; 3 bourses offertes par l'association 10000codeurs et autres. Les modalités de participation sont que les entrepreneurs et structures numériques souhaitant concourir aux MDA sont invités à s'inscrire en se rendant au plus tôt sur le site web de l'événement <a href="http://www.malidigitalawards.com/?fbclid=IwAR2org59G23ZBu--lL5cp7lBewig2-Mt7ez3PGK0F_0WCHrKo6sM115VNdY">www.malidigitalawards.com</a>.

<strong>Kader Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux sociaux et lutte contre le terrorisme : Quand le « rallye » des scoops freine l’élan du sacrifice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-et-lutte-contre-le-terrorisme-quand-le-rallye-des-scoops-freine-lelan-du-sacrifice-2994090.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Triste constat, des informations erronées sont courantes dans notre pays sur des sujets sensibles comme l’armée et le terrorisme. Telle une course de « rallye des scoops », certaines informations contribuent plutôt à troubler l’opinion publique au lieu de l’informer sur la réalité du terrain. Dernier en date, l’insuccès rencontré à l’atterrissage,  d’un avion appartenant aux FAMas, survenu mardi dernier, dans la zone aéroportuaire de Gao. Encore une fois,  l’opinion a prôné sur l’information. Les réseaux sociaux donnent de nos jours un front à mener contre le terrorisme. </em>

Dans un monde hyper-connecté, un seul clic permet  de s’informer ou d’informer le monde sur un événement majeur immédiat. La chute imprévue d’un avion de combat des FAMas, de type Sukhoi SU-25 dans la zone aéroportuaire de Gao, a été hasardement commentée et largement diffusée avec des informations bien erronées distillées.

Voilà une énième fois, où l’opinion a résisté à l’information au travers des publications à tout bout de champ.

Alors que, ce triste événement donnait l’occasion de saluer l’engagement de nos militaires, mais certains internautes, de mauvaise foi, en ont fait une munition contreproductive pour le pays. C’est le rallye des scoops qui a succédé à cet événement. Informer oui, mais mieux informer serait meilleur en ces périodes fragiles pour notre pays. Dans ces moments difficiles, les forces armées ont besoin d’une population qui les propulse à l’avant et leur donne la vitesse de croisière dans leur combat.

Un avion, ça coûte cher. La vie d’un soldat malien coûte encore plus cher. Cependant, le triste évènement de ce mardi, à Gao, a malheureusement donné l’occasion à certains internautes de polluer la toile et de terroriser l’opinion à travers des bilans plus lourds et loin de la réalité du crash. D’aucuns ont même affirmé que l’avion de type Sukhoi SU-25 serait le seul du genre dont dispose notre armée et que l’insuccès serait dû à une impréparation du vol,  ce qui aurait ainsi causé plusieurs pertes. Alors que cette information est loin de la réalité.

Des fausses informations distillées et gobées par des clients, qui ont la facilité de partager et de commenter approximativement,  tranchent avec le patriotisme. Résultat ou objectif : créer la zizanie.

Voilà ce qu’une information qui informe de tout sauf de la réalité peut amener. Mais comment comprendre qu’un pays aussi acculé comme le nôtre, peut avoir des citoyens prêts à poser des actes avilissant le combat des hommes du premier et du dernier rempart, l’armée.

Le crash d’un avion n’est pas une bonne nouvelle. Surtout, pour un pays en crise comme le nôtre, qui fait des efforts indicibles pour occuper son espace aérien. Cet effort doit connaitre un élan patriotique de tous les maliens. Mais, des distributeurs d’informations qui ne sont ni journalistes, ni activistes encore moins civilistes, n’en sont pas à cette conclusion patriotique. Car, de manière désinvolte, ils sautent sur chaque occasion pour désinformer, via des comptes ou des pages, qui n’ont aucune traçabilité parfois.

Aux autorités de la Transition de trouver des arsenaux juridiques idoines et de fortes artilleries répressives contre les personnes qui s’adonnent à ces pratiques. Car, la lutte contre le terrorisme est vaste et très dense. Elle implique plusieurs dimensions dont l’une, et non pas la moindre, se joue sur la toile.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le soi&#45;disant activisme : Les &amp;quot;Videomens,&amp;quot; la plaie de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-soi-disant-activisme-les-videomens-la-plaie-de-la-transition-2993144.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/le-soi-disant-activisme-les-videomens-la-plaie-de-la-transition-2993144.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 09:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec l'essor des réseaux sociaux, un nouveau type de métier  connaît aujourd'hui du succès.  A travers ce métier, beaucoup  arrivent à gagner  de la popularité  et même de l'argent auprès des personnalités dont ils, soit  vantent les faits, soit font du chantage.  Cette entreprise  qui est sur point  de détruire notre société  ne demande pas beaucoup d'investissements; il suffit de posséder un smart Phone et du forfait et tout est joué.   Les personnes qui exercent ce soi-disant métier, veulent même détrôner les journalistes dans la diffusion des informations. Elles donnent des informations  de tout genre et font des commentaires rocambolesques  sur des sujets qu'ils ne maîtrisent souvent pas.  Elles se sont érigées en patriotes en traitant tous les autres qui ont des avis contraires aux leurs d'apatrides, d'ennemis de la nation. Elles ne vont que les éloges des autorités  du moment et à chaque changement  de pouvoir, elles changent  aussi de veste.  Indignité  ou autres choses immorales, voilà comment la plupart d'entre elles gagnent leur vie.  Ce phénomène a commencé depuis le régime d'IBk et continue toujours d'avoir du succès tant que certaines autorités utilisent ces personnes pour des actes de propagande afin de brouiller toute piste conduisant à la découverte de la réalité.

On constate  aujourd'hui que "les videomens" dénommés ainsi,  se dire défenseurs de la transition. Ils racontent tout et rien en même temps sur la toile à partir des directs.  Souvent, en voulant défendre  de leurs points de vie afin de gagner l'admiration des autorités et de la population, ils tirent  à  tout bout de champ, ils déversent des propos diffamatoires, mensongers.

Derrière leur écran et en attitudes comiques et laides, raconter des balivernes sans mesurer les conséquences  est  leur jeu préféré. Ils attisent même le jeu entre les communautés, les partis politiques et autres. Ils ne donnent de limites à des  propos provocateurs de conflits ou de mésententes.

Ces patriotes 2.0 rendent-ils service à  la transition ?  Absolument pas! Pour soutenir de la transition, il faut tenir des propos  qui peuvent renforcer la cohésion sociale, amener la paix et réunir tous autour de l'intérêt pays. Il faut également  dire la vérité  lorsqu'il  y a des manquements ou des dérives au niveau de la gouvernance afin d'attirer l'attention des plus hautes  autorités pour la prise des mesures pouvant contribuer à  l'épanouissement du pays.

Aussi,  il arrive souvent que ces "Videomens" rendent la tâche difficile  aux autorités de la transition  à  cause des louanges insensées et des propos mensongers qu'ils balancent sur la toile.  Finalement, au lieu d'être un soutien pour la transition, ils deviennent  une plaie pour elle.  Les propos de division  que prolifèrent  ces individus sont une menace contre la construction  du Mali kura. Le Mali dans lequel tout le monde se retrouve. Enfin, les "videomens" peuvent jouer un rôle dans la construction du pays s'ils travaillent sur la base de la vérité et de la réalité en arrêtant  de faire la promotion du populisme et de la médiocrité, et de détourner l'attention  du peuple. Ainsi, il serait difficile  pour eux de gagner de l'argent facile mais  au moins ils défendront l'inter du pays pour le bonheur de tous.

<strong>La Blanche</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Moov Money&#45;Bicim : La banque dans les portemonnaies grâce à Bank to Wallet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/partenariat-moov-money-bicim-la-banque-dans-les-portemonnaies-grace-a-bank-to-wallet-2991707.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/partenariat-moov-money-bicim-la-banque-dans-les-portemonnaies-grace-a-bank-to-wallet-2991707.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Sep 2022 02:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque internationale pour le commerce et l'industrie au Mali (Bicim), en partenariat avec Moov Africa Malitel, a organisé, le vendredi 9 septembre 2022, la cérémonie de lancement du nouveau service Bank to Wallet, c'est-à-dire la banque dans les portemonnaies. L'objectif est d'offrir aux clients la possibilité de lier leurs comptes Bizima à leurs comptes Moov money et vice versa.</em></strong>

La cérémonie était présidée par le directeur général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine, qui avait à ses côtés Daniel Touré, directeur général de la Bicim, Sidi Mohamed Dembélé, secrétaire général de Moov Africa Malitel, Bakary Konimba Samaké, chef de département Moov money, et tous les chefs de service de la Bicim et de Moov Africa Malitel.

Selon Daniel Touré, Directeur Général de la Bicim, c'est une bonne nouvelle pour les clients de Moov Africa Malitel et de la Bicim, car la mise en service de Bank to Wallet via Moov money va permettre de satisfaire certains besoins.

<em>"Ce lancement témoigne de notre volonté commune de contribuer à dynamiser davantage l'accès des populations maliennes aux services bancaires à distance. Le produit mobile banque offre aux clients de la Bicim et aussi à ceux de Moov Africa Malitel l'accès direct au service financier par le biais de leurs comptes Moov money. </em>

<em>En effet, ce service disponible 7 jours/7 et 24h/24 leur permettra de réaliser les opérations bancaires en temps réel sans se déplacer en agence simplement à partir de leurs comptes Moov money"</em>, a indiqué Daniel Touré.

Avec mobile banque, les clients de la Bicim disposeront d'un nouveau canal d'accès à la banque. <em>"Ce canal mobile s'ajoute aux autres canaux existants que sont nos réseaux d'agences bancaires dont dispose la banque actuellement, le réseau de Gab que nous avons. Il y a aussi les réseaux sociaux et notre site internet bicimmali.org. Concrètement, depuis leurs mobiles, nos clients pourront alimenter directement leurs comptes Moov money par le débit de leurs comptes bancaires et vice-versa. Cette fluidité de transfert entre le compte bancaire et le compte mobile améliorera le confort d'usage et le service déjà proposé par Moov money comme par exemple le payement de lien et service auprès des commerçants adhérents ainsi que les facturiers, notamment le payement d'eau, d'électricité, les abonnements de télévision, l'achat des crédits de communication"</em>, a expliqué le directeur général de la Bicim. Il signalera que leurs clients communs auront également la possibilité de consulter le solde de leurs comptes Bicim et avoir même le relevé de leurs opérations depuis leurs téléphones et ceci de façon gratuite. <em>"Cela est quelque chose de très intéressant. Ce partenariat entre la BICIM et Moov Africa Malitel prouve encore une fois de plus la volonté de la BICIM de promouvoir la bancarisation en proposant un service fiable, rapide et sécurisé pour gérer toutes les opérations bancaires du quotidien"</em>, a-t-il martelé.

Pour terminer, Daniel Touré a remercié son partenaire Moov Africa Malitel et l'ensemble de son personnel pour la qualité des échanges et la collaboration qui ont permis de mettre à la disposition de leurs clients ce produit innovant.

Abdelaziz Biddine, DG de Moov Africa Malitel, a mentionné que ce partenariat reflète l'intérêt que la Bicim accorde à son entreprise, ajoutant que celui-ci est parfaitement partagé. <em>"Ces solutions vont permettre de satisfaire nos clients communs, de faciliter la vie à nos clients communs et de développer l'activité chez vous et chez nous Moov Africa Malitel. C'est vrai qu'on a déjà ce service avec certaines banques, mais il est toujours important d'élargir ce partenariat avec d'autres banques pour élargir nos clients et l'impact pour ces clients communs"</em>, a-t-il souligné.

Il a fait savoir que dans le cadre du développement de leur produit Moov money, parmi les actions majeures, il y a effectivement le développement de ce service Bank to Wallet pour permettre la souplesse et surtout qu'ils ont une catégorie de clients qui pourront être de potentiels partenaires pour la Bicim. <em>"Il s'agit de nos masters, malheureusement, pendant les week-ends et les jours fériés, ils ont des problèmes pour s'approvisionner. Je pense qu'avec cette solution intéressante, cela va leur permettre de faire des transactions même pendant les week-ends et les jours fériés et ils utilisent des fonds très important. Il y a d'autres services que nous pourrons développer ensemble avec la banque. Nous, nous sommes disponibles, nous sommes ouverts pour vous recevoir ou pour nous déplacer chez vous pour voir quelles sont les opportunités que nous pouvons exploiter ensemble"</em>, a assuré Abdel Aziz Biddine.

Il a remercié l'équipe mixte qui a travaillé sur le projet et qui a bien coordonné les efforts pour faire sortir ce service.

<em>"Le plus important c'est le service que nous allons rendre à nos clients, il est important qu'on soit réactif face aux réclamations de nos clients pour les traiter dans le meilleur délai pour leur satisfaction"</em>, a-t-il conclu.<strong>                                        </strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musodev STEM Tour : 100 femmes bientôt formées à la bonne utilisation des TICS</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/musodev-stem-tour-80-femmes-bientot-formees-a-la-bonne-utilisation-des-tics-2991589.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 09:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association de promotion des femmes « Musodev », a lancé, ce mercredi 14 septembre, son projet « Musodev STEM Tour ». Un projet d’autonomisation des filles et des femmes dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le lancement du projet a eu lieu au siège de l'association à Bacodjocoroni Golf.</strong>

Recherche sur internet pour les lycéennes et étudiantes ; utilisation des réseaux sociaux et des smartphones pour la promotion et la production pour les femmes entrepreneures. « Les thématiques abordées au cours de ce projet sont riches et pratiques pour les cibles sélectionnées », a indiqué Aïchatoun Amadou Touré, Secrétaire générale de l’association Musodev. Quand les gens attendent « informatique », a expliqué Aïchatoun Amadou Touré, ils pensent que c’est compliqué. Au cours de « Musodev STEM Tour », nous enseignerons par la pratique les outils de collaboration et de gestion de tâche comme Google suite.

« Musodev STEM Tour » est un projet de quatre mois qui sera exécuté à Bamako, Ségou, Koutiala et Sikasso. « C’est un projet de 8 000 euros, financé par XOESE, le Fonds pour les Femmes Francophones », a informé Porcho Marguerite Sogoba, présidente de Musodev, à la conférence de lancement du projet. Dans chacune des localités, a détaillé la présidente, 20 filles et femmes sont choisies pour le programme de formation.

Aux dires de Porcho Marguerite Sogoba, l’objectif global de « Musodev STEM Tour » est de favoriser l’inclusion numérique des femmes. « Les nouvelles technologies sont présentes dans le quotidien, mais les femmes sont en arrière-plan en ce qui concerne leur utilisation comme source de production ». « Le téléphone des femmes doit servir à générer des revenus » a souhaité la présidente de Musodev pour terminer.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Modernisation de l’administration : À l’heure de la souveraineté numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/modernisation-de-ladministration-a-lheure-de-la-souverainete-numerique-2990882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 10:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Des adresses électroniques ont été mises à la disposition des chargés de communication pour des échanges sécurisés. Une initiative capitale pour l’avènement d’une administration moderne et efficiente</span></strong></p>
<p style="font-weight: 400">Les comptes des agents de l’État ont connu une évolution significative de l’effectivité de sa mise en œuvre à nos jours. Ils sont passés de 3.142 à 10.132 utilisateurs. Le nombre de noms des domaines des structures utilisant la plateforme a aussi augmenté car le Mali compte de nos jours, 389 noms de domaine.</p>
<p style="font-weight: 400">La révélation a été faite par le ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh, lors de l’ouverture des travaux hier d’une formation consacrée à la mise à disposition des adresses mail gouv.ml aux chargés de communication de la présidence de la République, de la Primature et des départements ministériels. La formation a eu lieu dans les locaux de l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) en présence de son directeur général, Mohamed Assalia Boncana et de plusieurs chargés de communication.</p>
<p style="font-weight: 400">Cette formation d’un jour est une initiative qui entre dans le cadre de la modernisation de l’administration. Elle visait à doter les agents de l’administration d’adresses électroniques professionnelles pour servir de moyen d’échange entre les agents de l’administration d’une part et d’autre part, entre les agents de l’administration et les autres organisations au Mali et à travers le monde.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Dans son intervention, le ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a déploré l’utilisation timide de la messagerie dans l’administration publique. «Malgré le nombre important d’utilisateurs, l’utilisation de la messagerie demeure timide dans l’administration, surtout au niveau de la hiérarchie.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">C’est dans ce contexte que mon département a décidé de planifier la formation et l’assistance des chargés de communication de la présidence, de la primature et des départements ministériels à l’utilisation de la messagerie professionnelle en vue de l’uniformisation de toutes les adresses mail», a rappelé le chef du département de la Communication.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">SOLDATS DE LA COMMUNICATION- </strong></b>Pour le ministre Toureh, cette uniformisation permettra non seulement de rehausser le taux d’utilisation de la messagerie professionnelle, améliorer la gestion des procédures administratives mais aussi de renforcer la sécurité des documents délivrés et d’accélérer les procédures du traitement des dossiers fournis par l’état. «Vous êtes au cœur de la communication gouvernementale. Vous êtes des soldats pour la réussite de cette communication gouvernementale», a lancé Harouna Mamadou Toureh à l’endroit des participants avant de les exhorter à faire bon usage de ces adresses mails mises à leur disposition.</p>
<p style="font-weight: 400">De son coté, le directeur général de l’Agetic soulignera que cette formation des responsables de communication offre une belle opportunité sur laquelle sa structure va s’appuyer pour vulgariser et améliorer l’utilisation de la messagerie professionnelle et des autres outils collaboratifs. Pour Mohamed Assalia Boncana, c’est dans cette dynamique que des équipes de l’Agetic sont à pied d’œuvre depuis le début de cette année dans tous les départements ministériels ainsi qu’au niveau de certains de leurs démembrements pour procéder à l’actualisation des comptes, à la formation et à l’assistance aux utilisateurs. «L’Agetic s’engage résolument, dans sa mission de modernisation de l’administration, à tout mettre en œuvre, à travers une stratégie, pour accroître le taux d’utilisation de la messagerie gouvernementale et les autres outils collaboratifs par le plus grand nombre du personnel de l’état», a-t-il assuré.</p>
<p style="font-weight: 400">Pour atteindre cet objectif, l’Agetic, a annoncé Mohamed Assalia Boncana, se mettra à la disposition des départements pour les accompagner dans la création de leurs sites Web et de renforcer les capacités des animateurs de ces sites, ainsi que les réseaux sociaux.<span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">  </span>Car, selon lui une communication gouvernementale efficiente commande que chaque ministère dispose d’un site Web, d’une page Facebook et éventuellement de comptes Twitter et YouTube.</p>
<p style="font-weight: 400">La formation comprenait deux volets; à savoir, la messagerie, version web et la messagerie, version mobile. Ces deux volets ont pour finalité de permettre aux apprenants de pouvoir utiliser cet outil aussi bien au bureau en utilisant le réseau Intranet qu’à l’extérieur, en utilisant Internet pour la version mobile, mais de façon sécurisée.</p>
<p style="font-weight: 400">Le patron de l’Agetic a remercié le ministre Toureh et tous ses collaborateurs pour cette initiative qu’il estime capitale pour l’avènement d’une administration moderne et efficiente. La cérémonie d’ouverture a été sanctionnée par l’ouverture de la boîte mail de la chargée de communication du ministère de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Khadidiatou Koné.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Dans l’offre de solution que propose l’Agetic à l’administration malienne, figurent en bonne place les systèmes de travail collaboratif, notamment la messagerie gouvernementale. En effet, lancées en 2007, ces solutions viennent de connaître de profondes mutations sous l’impulsion des autorités de la Transition qui ont fait et font de la souveraineté numérique du Mali l’une des priorités du moment.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Ainsi, c’est dans le cadre du renforcement de cette souveraineté que l’Agence a entrepris, sous l’égide du département de la Communication, le rapatriement de la gestion technique du nom de domaine du Mali, le point ML. Ce qui fait que le processus sera achevé à la fin du mois de mars 2023 selon un chronogramme proposé par l’Agetic.</p>

</div>
<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par </span><a class="article__author-link" href="https://lessor.ml/author/posts/54%20" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Fadi CISSE</span></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dialogue avec Taïkanautes Chinois:  L’ambassadeur Chen Zhihong soutient une alliance spatiale sino&#45;africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dialogue-avec-taikanautes-chinois-lambassadeur-chen-zhihong-soutient-une-alliance-spatiale-sino-africaine-2990782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 11:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut Confucius de la faculté des lettres et des langues de l’Université de Bamako et la Classe Confucius  du lycée  Askia Mohamed  en collaboration avec l’Ambassade de la Chine au Mali   ont pris part par visioconférence au  dialogue des Astronautes Chinois avec les étudiants  de plusieurs universités du continent africain. </em></strong>

Depuis la station spatiale, trois astronautes chinois ont largement partagé leur expérience  lors d’une séance question-réponse par visioconférence, le mardi dernier, avec les étudiants  du continent africain. Cette initiative intitulée ‘’ Le Dialogue avec Taïkanautes’’ est organisée par  l’Agence chinoise des vols spatiaux habités, la commission de l’Union africaine  et  les Ambassades de la Chine dans les pays africains. L’ambassadeur Chen Zhihong, en poste à Bamako, était présent à l’Institut Confucius de la faculté des lettres et des langues de l’Université de Bamako aux côtés des Etudiants Maliens.

A travers  ce dialogue avec les astronautes, explique le diplomate Chinois,  les autorités chinoises veulent manifester des « images fraiches » de la Chine à la nouvelle génération  africaine, élargir la coopération sino-africaine dans  les nouveaux domaines tels que la conquête de l’espace. D’après lui, cette visioconférence  résulte  de la mise en œuvre   des acquis de la 8<sup>ème</sup>  conférence  ministérielle du Forum sino-africaine. Lequel  intitulé  ‘’ le Plan d’action Dakar 2022-2024’’ recommande, selon l’ambassadeur Chen Zihong, le renforcement  de la coopération l’aérospatiale  entre Chine et l’Afrique dans le cadre de l’émergence des technologies aérospatiale et la construction des infrastructures en Afrique en faveur du développement sociale des peuples. « La Chine favorisera  les technologies aérospatiales dans une coopération renforcée  avec les pays africains  dans  le développement des sciences et  technologies , de l’élimination de la pauvreté et de la faim, de l’amélioration de la protection sociale, la prévention et la réduction des catastrophes naturelles, de la lutte contre le changement climatique et de la protection de l’environnement écologique », a souligné l’ambassadeur Cheb Zihong, ajoutant que ‘’ le dialogue avec les Taïkonautes’’ pose les jalons de l’établissement d’une alliance  spatiale  de la jeunesse sino-africaine.

Toujours selon l’ambassadeur, la Chine explorera des modes de coopération pour la vulgarisation des sciences aérospatiale, la construction d’une plateforme d’échange entre les Etudiants africains et Chinois afin de jeter les bases de la réalisation des perspectives de développement des pays africains dans le secteur de l’aérospatiale. Enfin, le diplomate chinois à Bamako a émis le vœu  de voir la station spatiale chinoise accueillir dans les prochains jours la visite des Taïkonautes africains.

Les échanges entre astronautes Chinois et les Etudiants du continent par visioconférence  se sont étendus au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, où une délégation  conduite par le Chef de la mission spatiale chinoise a fait le déplacement pour les partages de l’expérience en matière de l’aérospatiale.

Pour rappel, Pékin s’est engagé dans un vaste projet de conquête de l’espace en envoyant  trois astronautes  qui ont rejoint la station spatiale chinoise  en juin 2022. Ces trois astronautes qui  ont  partagé leurs expériences  avec les étudiants du continent lors de cette visioconférence marquent le début d’une occupation permanente  de la station que Pékin construit en orbite. Après son exclusion de la station spatiale internationale, la Chine a investi des milliards FCFA pour construire sa propre station spatiale. Selon d’autre presse, le géant asiatique investit depuis quelques décennies des milliards d'euros dans son programme spatial. En 2003, la Chine a envoyé son premier astronaute dans l'espace. Depuis, elle a réalisé quelques prouesses remarquées, notamment ces dernières années. Elle a posé début 2019 un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. En 2020, elle a rapporté des échantillons de Lune et finalisé ‘’Beidou’’, son système de navigation par satellite, concurrent du GPS américain. En 2021, elle a fait atterrir un petit robot sur Mars et prévoit d'envoyer des hommes sur la Lune à l'horizon 2030.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Dialogue avec “Taïkonautes” : La Chine suscite l’engouement de la science et de la technologie chez les jeunes Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dialogue-avec-taikonautes-la-chine-suscite-lengouement-de-la-science-et-de-la-technologie-chez-les-jeunes-africains-2990749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 10:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi dernier, l'un des amphithéâtres de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), ex FLASH a abrité une rencontre dénommée « Le dialogue avec Taïkonautes ».  Organisée sous forme de questions réponses à l’attention des apprenants de la langue chinoise, l’activité en question est l’initiative de l’Agence  chinoise des vols spatiaux habités en partenariat avec la Commission de l'Union africaine (UA) et les ambassades de la République populaire de  Chine dans les pays africains.

Présidé par SE M. Chen Zhihong, ambassadeur de Chine au Mali, le « dialogue avec Taïkonautes » a réuni plusieurs étudiants et élèves apprenant la langue chinoise. C’était sous l’assistance éclairée du Dr Belco Oulogèm, Directeur de l’Institut Conficuis et M.Fayera Sissoko du même Institut.

Avant d'entamer l’étape des questions réponses, l’ambassadeur de Chine au Mali, SEM. Chen Zhihong a livré un message sous forme d'interview aux hommes des médias présents pour la circonstance. Dans son intervention le diplomate chinois dira que c'est le 5 juin dernier que son pays a lancé le vaisseau spatial habilité, en envoyant 5 Taïkonautes dans l'espace aéro-spatial. Lesquels doivent rester pendant 6 mois.

C'est dans cette mouvance, selon l’Ambassadeur, que la collection des questions en ligne a été lancée au mois de juillet dernier. Ce qui a permis à des milliers d’adolescents africains de poser des questions aux astronautes chinois dans la station spatiale, appelée « Palais céleste ».

SEM. Chen Zhihong expliquera également, qu'à travers le dialogue avec les Taïkonautes, il s’agit de manifester des images fraîches de la Chine à la génération africaine. Aussi, « il permet d’élargir la coopération sino-africaine dans des nouveaux domaines tout en consolidant notre amitié traditionnelle » a-t-il affirmé. Avant d'ajouter que ces genres d'initiatives visent à sensibiliser et à susciter l’intérêt des jeunes Africains sur la science spatiale et sur les connaissances scientifiques. De même, par le dialogue avec les Taïkonautes, l'Etat de Chine cherche à établir une plateforme d’échanges entre les jeunes Chinois et Africains. Chose qui aidera  à élargir les domaines de coopération sino-africaine.

Abondant dans le sens, M. Fayera Sissoko dira que ladite rencontre s'inscrit dans le cadre des relations sino-africaines. Aussi, à la faveur d'un forum sino-africain, tenu à Dakar au Sénégal, il a été recommandé de mettre l'accent sur la station spatiale. Ce qui a permis aux jeunes Africains de rentrer en contact les Taïkonautes chinois. Également, « par ce dialogue avec Taïkonautes, le Gouvernement chinois veut inviter la jeunesse africaine à s’intéresser à la science et à la technologie » a laissé entendre, M. Sissoko.

A noter que, les questions posées à ces apprenants de la langue chinoise, ont été valablement répondues. Chacun d'eux a reçu un cadeau.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux sociaux :   Les progrès technologiques ont rendu le monde malléable à volonté par des puissances occultes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-les-progres-technologiques-ont-rendu-le-monde-malleable-a-volonte-par-des-puissances-occultes-2990638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 16:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre dossier publié sur les réseaux sociaux, il y a deux semaines (Le matin N°545 du mercredi 24 août 2022) a suscité et continue de susciter de nombreuses réactions. C’est le cas de notre fidèle lectrice de Metz (France) Sonia qui ne s’est pas contentée de nous féliciter pour la pertinence du sujet, mais elle a tenu aussi à apporter sa contribution au débat. Nous vous la proposons ici. </strong>

Très bel article sur les réseaux sociaux qui m'ont toujours mis mal à l'aise car trop d'inconnus et beaucoup de choses que je n'arrive pas à décrypter, principalement au niveau du langage ou du jargon utilisé à travers ces plateformes sans visage.

Je t'avoue ne pas connaître TikTok et franchement cela ne m'intéresse pas. Je préfère encore mon bon vieux système qui consiste à écrire un courrier pour donner et demander des nouvelles ainsi que le téléphone pour les urgences et les affaires du quotidien. Faut-il persévérer dans ce domaine pour conserver notre autonomie ? Probablement que oui puisque tout passe de nos jours par ce monstre vorace qui se gave de nos activités virtuelles qu'ils transforment, détournent à son avantage si l'on y prend garde.

Cependant, il y a aussi des choses intéressantes sur ces réseaux sociaux. Mais, comme une médaille, il y a toujours un revers. Récemment j'ai visité un musée d'images dans les Vosges à Epinal (). C’est un musée qui retrace l'histoire de ces images très connues en France et peut-être dans d'autres pays car elles offrent un charme nostalgique de notre ancienne époque ainsi que de bons souvenirs comme l'odeur du papier mélangé à l'encre.

L'une des particularités de ces images consiste à y intégrer une seconde image en trompe l'œil ou chercher un indice qui n'apparaît pas de suite (un jeu visuel). Pour ceux qui ne pouvaient pas s'offrir les petits soldats de plomb, il existait toute une série de planches à découper pour créer sa propre armée. Et pour les petites filles, il y avait des poupées en papier épais ainsi que des décors à monter pour recréer le quotidien ou son univers.

Nous sommes bien loin de ce que nos jeunes connaissent et comme tu le dis si bien, ces modèles servaient à nous préparer à devenir des adultes autonomes et responsables alors que le multimédia donne tout sans aucun effort. D'ailleurs la visite de ce musée était inter active et consistait à se promener dans 4 immenses pièces avec des écouteurs sur les oreilles ainsi qu'une tablette en «<em>3D</em>» que je pilotais à ma guise. Il suffisait de scanner l'objet en question pour le voir s'animer et même participer à la réalisation d'une image en actionnant certaines mains d'œuvre grâce à l'application internet.

Je pouvais me déplacer à ma guise dans ces grands espaces tout en restant assises sur une chaise car le concept était tellement bien fait que je n'avais nul besoin de m'approcher de ces machines d'imprimerie pour comprendre leur fonctionnement et y participer en faisant défiler l'image ou en cliquant dessus avec toujours cette voix suave pour me guider dans ce dédale de l'histoire de l'imprimerie : un vrai voyage virtuel dans le passé de 1796 à nos jours en 2 heures. Autrement, un bond de quelques centaines d'années en quelques minutes).  Alors, oui, le moment était agréable…

J'ai donc passé un moment sympa avec mon époux même si cela manquait cruellement de confort humain car impossible de sortir de notre bulle virtuelle si l'on voulait poursuivre la visite de ce musée qui ne comptait qu'un seul employé (à ma connaissance) pour tenir la caisse des entrées ainsi que la boutique souvenirs. Une situation qui nous met en face d’une autre conséquence des progrès technologiques. En effet, il est évident que le virtuel tue les emplois car il travaille 10 000 fois plus vite que nous. Sans compter que les marges d’erreurs sont assez réduites. C’est surtout un outil qui ne se plaint jamais, ne fait pas grève et ne demande aucune rémunération.

Le plus effrayant dans tout cela est que notre monde perd de sa réalité pour devenir malléable à volonté par des puissances occultes que je n'oserai affronter car impossible de réduire à néant le virtuel qui pourtant prend de plus en plus de place jusqu'à...

La visite de ce musée est une expérience qui permet d'élargir l’horizon de vue sur les nouvelles technologies. Cette expérience doit amener les visiteurs à comprendre ce qui a changé, ce qui va changer, quel usage on peut faire de ces nouvelles technologies… au bénéfice de la société, de l’humain, de l'univers. Nous devons toujours utiliser ces outils en ayant à l’esprit cette pensée de Rabelais qui écrivait, «<em>science sans conscience n’est que ruine de l’âme</em> » ! Et cela d’autant plus que, si on ne prend garde, au lieu de nous servir, les TIC vont finir par conduire l’humanité à sa perte !

<strong>Sonia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>NTICs : L’utilisation des réseaux sociaux au Mali, un mal nécessaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ntics-lutilisation-des-reseaux-sociaux-au-mali-un-mal-necessaire-2990429.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 12:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont des moyens indispensables pour connecter les individus partout à travers le monde. Au Mali, le réseau social a été révélé à partir des années 2004-2006.  À cette époque, peu de personnes l’utilisaient encore. On utilisait en son temps 1,2,3 Love et MSN.  C'est à partir de 2006 à 2007 que Facebook a commencé à faire son succès dans notre société. Son apogée a coïncidé avec l’évolution frénétique des nouvelles technologiques.  Pendant ce temps, seuls quelques internautes maliens s'y aventuraient en se connectant   via l'ordinateur. Ainsi, l’arrivée des téléphones portables avec le système Android a provoqué l’explosion de l'utilisation des réseaux sociaux. Comme une drogue, ils sont aujourd’hui consommés par beaucoup de Maliens de différentes tranches d'âge et dans le milieu urbain comme rural. La population malienne a pris le goût des réseaux sociaux tels que Facebook, Tik tok, Instagram... Qu'est ce qui explique cette utilisation massive des réseaux sociaux ? Les utilisateurs se construisent-ils un monde imaginaire et d'évasion des soucis via les réseaux sociaux ?  Les réseaux sont-ils devenus un centre de business ? Voilà autant de questions que l'on peut se poser aujourd'hui.

Nous constatons que l'utilisation de ces outils technologiques est devenue un mal nécessaire car cela est à la fois inévitable et effrayant. Pour recueillir des informations sur ce sujet, nous avons demandé  les avis  de certaines personnes.  Selon Monsieur Salif SANOGO promoteur de l’entreprise SSI (Sanogo Services Informatique) : 《les réseaux sociaux ont plus d'avantages que d'inconvénients. Ils créent de l'emploi, aident les entreprises à faire leurs promotions, facilite la mondialisation dans toutes ses dimensions et approfondissent  la connaissance de la population. C'est le moyen le plus rapide pour informer et sensibiliser la population et aussi un moyen de faire la pression sur le régime en pouvoir pour la bonne gouvernance.》.

Nous avons abordé  le sujet avec une dame portant le nom Haby KAMIA, personnel de la Société Firefly Services. 《La mauvaise utilisation peut détériorer  nos cultures. Certains  utilisateurs complexés, véhiculent une mauvaise image de notre société à travers des styles vestimentaires indécents. La diffamation est aujourd'hui au centre de l'utilisation de ces outils; ce qui peut conduire à la prison en cas de plaintes. Les réseaux sociaux entraînent des dégâts chez les jeunes. Les mineurs ont adopté des mauvais comportements comme le port des tenues indécentes, la consommation de la drogue et même la prostitution à cause des réseaux sociaux. Aussi, son utilisation abusif cause la perte de temps pour certaines personnes  travaillant dans les services publics et privés. Et cela déstabilise  le fonctionnement de la société.》, a-t- elle déclaré.

Les réseaux  sociaux  marquent aujourd'hui notre vie quotidienne. Ils sont à  la fois bons et mauvais car tout dépend des objectifs  de l'utilisateur.

&nbsp;

<strong>Ibrahime KANE dit Baboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEVEN DIGITAL, une opportunité pour les artistes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/seven-digital-une-opportunite-pour-les-artistes-maliens-2990361.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 00:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installée au Mali depuis 6 ans, SEVEN DIGITAL, est une entreprise fondée par Javier Rosero dont le siège est en Espagne. </strong>

Son ambition ? Faire de la musique malienne une vitrine dans le monde à travers des plateformes. Et cela en apportant des innovations dans sa technique de promouvoir cette musique. Essentiellement digital, SEVEN DIGITAL intervient sur 124 plateformes à travers le monde. Ce qui est une opportunité d’espoir et une rampe de lancement ou de confirmation pour les artistes maliens.  Pour SEVEN DIGITAL, la musique malienne a énormément besoin d'une promotion via le digital afin d’accroitre davantage son succès dans le monde.   Avec plus de 20 années d'expériences à son actif, SEVEN DIGITAL se veut innovateur et porteur d'espoir. En Afrique, l'entreprise n'est installée qu'au Mali. Ce choix s’explique selon son représentant, Angelo Benito Moreno par le fait que la musique malienne est diversifiée et riche en sonorités.

À moyen terme, SEVEN DIGITAL compte faire des tournées en Espagne avec tous ses musiciens, qu'ils soient confirmés ou pas. Beaucoup d'autres projets sont en étude pour améliorer la condition de vie des artistes africains en général et des maliens en particulier.

Avec le piratage et le défi du numérique, la mutation vers le digital est plus que vitale et SEVEN DIGITAL incarne cet espoir pour les artistes maliens.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TIKTOK :    La plus enivrante des cocaïnes numériques de l&amp;apos;histoire d&amp;apos;Internet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tiktok-la-plus-enivrante-des-cocaines-numeriques-de-lhistoire-dinternet-2988798.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 13:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Considéré comme l’un des derniers nés des réseaux sociaux, il est en train de voler la vedette à tous les autres. C’est la plateforme qui attire tout le monde : adolescents, jeunes et vieux ; intellectuels et illettrés ; riches et pauvres ; stars et parfaits inconnus… Et pourtant TikTok, c’est bien de ce réseau dont il s’agit, est considéré aujourd’hui par des spécialistes comme une véritable drogue ayant des conséquences inimaginables sur notre vie, notre santé !</strong>

«<em>TikTok est la forme la plus pure de cocaïne numérique de l'histoire d'Internet et il a un effet complètement catastrophique sur le cerveau humain</em>» ! Tel est le verdict d’un spécialiste lors d’un débat sur l’impact des réseaux sociaux sur notre société.

Une révélation préoccupante pour qui sait que TikTok est le réseau social qui connaît la croissance la plus rapide au monde. En effet, en 3 ans seulement, l'application chinoise avait rassemblé plus d'un milliard d'utilisateurs actifs. Et au premier trimestre 2020, TikTok a généré le plus grand nombre de téléchargements pour une application en un seul trimestre.

Des millions de personnes, principalement des enfants et des adolescents, sont désormais accros à la plateforme et sont à la recherche permanente de la nouvelle danse ou du nouveau look qui leur permettra d'être récompensés par des likes, des commentaires et des partages.

Ce qui en fait une grande opportunité de marketing de l'histoire, un outil parfait pour vendre massivement, suivre et contrôler les individus qui ne se soucient guère de leur vie privée car plutôt préoccupés à trouver les voies de la célébrité.

«<em>Le problème est que TikTok, plus que toute autre plateforme, encourage les gens à devenir ce qu'ils ne sont pas. C'est une fête déguisée, un théâtre kabuki sans fin où chacun essaie de se faire passer pour ce qu'il n'est pas afin de mieux atteindre ses objectifs</em>», déplore un sociologue.

Malgré tout, le réseau attire. Cette attraction est «<em>parfaitement justifiée parce que TikTok est un réseau social parfait pour les utilisateurs. Les vidéos sont courtes, distrayantes et concises</em>» a récemment rappelé un sociologue spécialiste des NTIC. Mais, cela ne suffit pas à lui trouver des circonstances atténuantes dans la réaction de ses détracteurs. «<em>TikTok est le réseau social qui a un effet extrêmement destructeur sur une jeunesse en mal de repères</em>», a aussi souligné Dr Djamila Ferdjani, influenceuse nigérienne sur les médias sociaux. Et Elle va jusqu’à réclamer sa suspension voire son interdiction.

<strong>Une dangereuse intrusion dans la vie privée des adeptes</strong>

Dans un récent article de Forbes, le Dr Julie Albright (sociologue spécialisée dans la culture et la communication numérique) a mentionné que les utilisateurs de ce réseau social se retrouvent «<em>dans un état agréable, emportés par la dopamine</em>».

En tout cas, les détracteurs dudit réseau social ne manquent pas d’arguments. «<em>C’est un réseau social effroyablement parfait qui est en train de changer la société à jamais. Et c'est bien plus catastrophique que ce que vous pouvez imaginer</em>», a récemment alerté l’un d’eux sur twitter. Selon leur description, l'interface est parfaitement conçue pour «<em>détourner et raccourcir</em>» les temps d'attention, bousiller les récepteurs des usagers de dopamine et «<em>collecter un maximum de données… à revendre à prix d'or</em>».

Selon une étude réalisée par la société de marketing mobile, URL Genius, TikTok partage vos données avec des tiers plus que toute autre plateforme. Et cela sans que l'on sache exactement où elles vont. N’empêche que c’est aussi le parfait réseau pour «<em>la grande majorité des gens qui ne se soucient pas vraiment du type de contenu qu'ils regardent et veulent juste une application plus facile à utiliser, plus rapide et plus addictive que YouTube, Instagram ou Twitter permettant de pouvoir passer le temps plus vite</em>».

«<em>Tant que l'on est conscient de la nocivité de l'algorithme et que l'on agit en conséquence, rien ne nous empêche de profiter des contenus</em> (parfois excellents) <em>disponibles sur la plateforme</em>», conclut un spécialiste. Un expert qui est au moins plus conciliant que les autres !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseaux sociaux :    Quand le mauvais usage devient une équation difficile à résoudre pour la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-quand-le-mauvais-usage-devient-une-equation-difficile-a-resoudre-pour-la-societe-2988806.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 11:27:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, les réseaux sociaux offrent un ensemble d'opportunités facilitant la communication, les échanges entre les hommes... Sans compter qu’ils ont réduit les déplacements dans la vie de tous les jours. Mais, comme toute médaille, ces nouvelles technologies ont aussi leur revers. Elles impactent négativement la vie en famille et affectent conséquemment le budget familial. C’est ce qui fait en tout cas ressortir notre petite investigation dans certains foyers</strong>.

Jadis, le coucher du soleil était un moment important de la vie familiale. Au crépuscule, presque tous les membres se retrouvaient dans le salon ou sur la terrasse. On partageait les plats ; on prenait le temps de discuter de tout et de rien dans le respect de la gérontocratie familiale. Les enfants avaient une belle opportunité de mieux connaître leurs parents, de beaucoup apprendre d’eux. Ceux-ci aussi avaient l’occasion de bien observer leur progéniture, de déceler des failles dans son éducation, de la conseiller… Si cette belle harmonie familiale a été d’abord perturbée par l’apparition du petit écran (télévision) dans les foyers, elle a presque été totalement noyée par les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) avec l’émergence des réseaux sociaux.

Le soir, dans nos familles, personne n’a le temps pour l’autre. Même à table, chacun à un autre centre d’intérêt : son smartphone ! Tout le monde navigue et à tout moment sans aucune considération ni attention pour les autres. Autant en emporte l’ambiance familiale. Il est clair que les TIC ont positivement changé beaucoup de choses dans la vie de l’homme, en facilitant notamment les communications qui se font aussi à moindre coût, en raccourcissant les distances, en facilitant l’accès à la connaissance et aux services sociaux de base comme la santé… On  s’accorde en effet sur le fait que ces réseaux nous offrent aujourd’hui beaucoup de commodités à condition que l'on s'adapte à sa bonne gestion, à son utilisation judicieuse.

En effet, mal utilisés, les réseaux sociaux peuvent représenter un réel danger dans les familles avec notamment le risque majeur de l'addiction chez ses membres. A priori, nous dit un père de famille,  «<em>ce sont les parents qui doivent donner une bonne éducation à leurs enfants et trouver les moyens de les éloigner souvent des réseaux sociaux. Mais, en réalité, ils sont souvent plus dépendants de ces réseaux que leurs enfants à qui ils consacrent de nos jours très peu de temps</em>».

«<em>Depuis que ma femme a eu un smartphone, j’ai l’impression que plus rien n’a d’importance pour elle. Toujours connectée, elle cuisine mal, ne prend plus soin des enfants…</em>», dénonce un jeune cadre de l’administration. «<em>Nos deux premiers enfants ont été bien éduqués et bien encadrés à la maison parce que leur père veillait sur eux. Malheureusement, il ne semble plus avoir de temps pour leurs cadets. Et cela parce qu’il passe l’essentiel de son temps libre connecté aux réseaux sociaux</em>», déplore Saran,  une jeune mère de famille.

<strong>Les enfants, les adolescents et les jeunes exposés à toutes les menaces</strong>

Libre du marquage à la culotte des parents, les enfants sont presque connectés 24h (à la maison aussi bien qu’à l’école) aux plateformes sociales. Et dans la plupart des cas, ils ne s’intéressent pas  aux choses instructives, mais au sexe, à la débauche... Ainsi, les images pornographiques sont de nos jours dans tous les smartphones... Les enfants y sont ainsi exposés à la pornographie, aux abus sexuels, au harcèlement, au trafic…

A qui en vouloir ? Surtout que les parents sont les premiers à acheter à tout moment les dernières séries des marques pour leurs enfants. Certains dépensent autant dans l’accès aux TIC que dans la scolarisation de leur progéniture, voire plus ! De cette manière, il serait extrêmement difficile d'encadrer les enfants voire de les éduquer.

N’empêche que certains parents parviennent à exercer un certain contrôle sur leurs enfants. «<em>Pendant l’année scolaire, nos enfants ne sont autorisés à se connecter que les week-ends. Quand ils veulent faire des recherches par rapport à leurs devoirs à domicile, soit leur maman ou moi leur prête son téléphone. Ils font leur exercice sur place et rendent le téléphone</em>», explique Moussa Sidibé, consultant indépendant.

«<em>Les réseaux sociaux donnent la possibilité de s'exprimer librement, mais ne donnent pas le droit d'insulter les autres ou de rendre public certains aspects d’une vie privée. C’est malheureusement ce qui est courant de nos jours dans notre pays</em>», rappelle le sociologue Samou Sissoko. «<em>Aujourd'hui, les réseaux sociaux sont à l'origine de beaucoup de dérives et de scandales terribles dans notre société</em>», a-t-il déploré.

Pour lui, il ne s'agit pas «<em>d'interdire l'usage des réseaux sociaux, mais de le contrôler pour limiter les dégâts d'autant plus que tout le monde, aussi bien l’enfant que l’adolescent et l’adulte, les utilise pour s'exprimer au sens psychologique du terme</em>». Comme avec la télévision, un contrôle parental s’impose pour au moins réduire l’impact négatif, la mauvaise influence des réseaux sociaux sur les enfants et les adolescents !

<strong>Karim Mallé</strong>

Stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : L&amp;apos;Amicale des femmes du groupe Bolloré transport et logistics vole au secours des fistuleuses du Point &#45;G</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/humanitaire-lamicale-des-femmes-du-groupe-bollore-transport-et-logistics-vole-au-secours-des-fistuleuses-du-point-g-2988768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 10:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Amicale des femmes du groupe Bolloré transport et logistics a fait parler son cœur  en faveur  des femmes victimes de fistule dans le centre Oasis de l'hôpital du Point-G. </em></strong>

Plus de 3 millions FCFA, c’est le montant qu’elles ont injecté dans la  rénovation des toilettes du centre spécialisé  dans la prise en charge d’une soixantaine de femmes qui y habitent. La  remise  des clés des neufs toilettes rénovées et adaptées aux réalités des personnes souffrantes de cette maladie s'est déroulée ce mardi  23 août 2022 sous la présidence du Directeur Général Adjoint de l’hôpital,  Brehima Diallo, qui avait à ses côtés une forte délégation du Groupe Bolloré Transport et logistics conduite par le Directeur commercial Salifou Ouattara et la présidente de ladite Amicale Aminata Senouma Coulibaly.

Celle-ci  explique que la réalisation  de ces latrines  a  été initiée  lors des activités de la journée Internationale de la femme, le 8 mars 2022,   pour secourir les femmes atteintes de la fistule du centre OASIS du Point G. «  <em>L’initiative consistait à réfectionner les 9 toilettes du centre afin de permettre à nos mamans et sœurs d’avoir un environnement sain pour subvenir à leur besoin tout en étant épargné de l’infection et d’autres complications après avoir subi une intervention obstétricale », </em> a rappelé la président de l’Amicale. Avant d’expliquer que la fistule est l’une des lésions les plus graves et les plus dangereuses susceptibles de survenir lors d’un accouchement,  du traitement d’un cancer,  d’une radiothérapie et des complications chirurgicales. Selon toujours elle, certaines de ces fistules peuvent se refermer elles-mêmes oubliant que la maladie  nécessite la plupart une intervention chirurgicale. Pour elles, la rénovation de ces toilettes contribuera  sans nul doute à amoindrir les risques de contamination, au renforcement de l’hygiène au sein du centre, à la diminution des longues queues d’attente des malades, à garantir l’hygiène corporel, le bien-être physique et moral des malades.

Le DGA de l’hôpital Point-G et la porte-parole des bénéficiaires  de ces infrastructures hygiénique ont salué l’élan de solidarité de l’Amicale des femmes du Group Bolloré Transport et logistics.  Ils ont saisi l’occasion pour solliciter un nouvel le donateur de soutenir le centre dans la dotation des kits hygiéniques,  à l’entretien des toilettes, notamment le vidange.

Le Centre Oasis de l'hôpital du Point-G créé en l’an 2000 par l’ex-première dame, Adame Bah Konaré,  a une capacité d’accueil de plus d’une 60 femmes souffrantes de fistules issues de toutes les régions du Mali voire l’extérieur. Il est dirigé par  la chirurgienne et urologue, Aichata Samessekou, en temps plein avec d’autres chirurgiens.  Cette équipe peut réaliser plus d’une centaine d’intervention chirurgicale par an et faire le suivi des patientes pendant 3 mois.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Pure manipulation, cette vidéo du président Mohamed Bazoum !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-pure-manipulation-cette-video-du-president-mohamed-bazoum-2988568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 01:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une vidéo de la conférence de presse commune du président Mohamed Bazoum et de son homologue français, Emmanuel Macron, tenue le 9 juillet 2021, fait le tour des réseaux sociaux. Les propos attribués au président nigérien sur la guerre en Ukraine sont faux.</em>

Dans une courte vidéo de 5 minutes, sur cette page Facebook, nous voyons le président du Niger avec son homologue français en conférence de presse commune. La vidéo est devenue très virale, notamment avec plus de 366. 000 vues. Ensuite, elle a enregistré plus de 12. 300 partages et 2. 400 commentaires.

«Vous avez vu en Ukraine : les Européens ont encouragé et soutenu le président ukrainien à défier la Russie. Aujourd’hui, il est dans des problèmes, ils ne font que lui envoyer des armes et ils ne peuvent pas le défendre. C’est la Russie qui va décider de la fin de la guerre… Donc, vous voyez que c’est une guerre qu’ils ont créée de toutes pièces.»

C’est ce qu’on entend, en substance, dans la vidéo à partir d’une minute 30 secondes.

Conférence commune à l’Elysée

Le problème avec la vidéo est l’audio qui l’accompagne. En effet, sur les 5 minutes de la vidéo, on entend une voix très différente de celle du président Mohamed Bazoum.

Benbereverif a pu, à travers une recherche avec les mots-clés, retrouver la vidéo originale. Il s’agit de la conférence de presse commune entre le président nigérien et le président français, Emmanuel Macron à l’Elysée, le 9 juillet 2021, à l’issue d’un sommet du G5 Sahel par visioconférence.

Donc, le président Bazoum ne pouvait parler de la guerre en Ukraine, qui n’avait pas encore débuté. Celle-ci n’a commencé qu’en février 2022.

Tout indique donc que la voix a été ajoutée à cette vidéo dans un but de manipulation.

<strong>Par Yacouba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérives sur les réseaux sociaux au Mali :  Des tiktokeurs qui toquent fort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/derives-sur-les-reseaux-sociaux-au-mali-des-tiktokeurs-qui-toquent-fort-2988444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 01:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le réseau social ‘’TikTok’’ autrefois appelé ‘’Musical.Ly’’ est l’une des plateformes les plus en vue aujourd’hui au Mali. Au regard du fait que l’anonymat y est garantie, son public est sans limite d’âge. Les enfants au même titre que les adultes et vieilles s’y frottent dans les débats, se repoussent dans le visionnage des vidéos et se transforment en stars là-dessus. Cependant,  la face sombre de cette application préférée des Maliens, relève des débats sur les nudités, les posts obscènes qui s’y passent en boucle. Cela, sans tenir compte de la présence des mineurs (es). </em></strong>

‘’Tik Tok’’ est une application sur laquelle les jeunes se filment et postent des vidéos de moins de 4 minutes sur lesquelles ils dansent et chantent en play-back, imitent les artistes ou d’autres célébrités et participent à des challenges. En effet, aujourd’hui, force est de constater que la réalité de cette application est devenue autre chose. Ce, pour la simple raison qu’on assiste à des débats en live sur les nudités, le sexe et des choses qui portent atteinte à la pudeur publique et bonnes mœurs .

En illustre le cas récemment d’une tiktokeuse qui était en train de danser avec ses abonnés quand sa fille, sans faire exprès, se glisse sous sa jupe fendue jusqu’au niveau de ses cuisses pour la soulever. De même que ces initiateurs de ‘’live-love interdit aux moins de 18 ans’’ qui se permettent tout, sans tenir compte de la présence des mineurs sur la plateforme ou des règles de bonnes mœurs. Ce faisant, de nombreux actes sur ce réseau suscite de choc et des indignations du grand public.

<strong>Le devoir d’analyser pour qualifier chaque infraction sur Tiktok</strong>

Pour Ousmane Bamba, cyber-juriste, consultant et analyste politique, il faut relativiser  la question et mettre chaque chose dans son contexte.

Il invite à distinguer la situation au regard de l’âge de ceux qui s’adonnent à ces activités et du contexte de qualification de nudité.

Pour lui, on peut parler de pornographie, lorsqu’il s’agit des personnes majeures qui ne prennent aucune précaution afin de limiter la diffusion de leurs images dans un groupe restreint. Cela, étant donné que l’application Tiktok permet de régler la confidentialité de ses publications, soit en un groupe restreint ou pour le public. « Si cela n’est pas respecté, on parlera en ce moment d’une atteinte à la pudeur publique ».

Pour ce qui concerne les enfants, il conseille les parents à contrôler leur moindre activité sur les réseaux-sociaux. Cela, en raison du fait qu’ils sont mineurs, des  incapables en matière de droit civil. De même : « le fait de mettre des images d’enfants comme on l’appelle nues ou dans des positions déshonorant leurs images constitue un acte de pédophilie » a précisé M. Bamba. Avant d’affirmer qu’il appartient à n’importe quel utilisateur de Tiktok de signaler à qui de droit le compte qui commet ces manquements graves aux règles communautaires des réseaux sociaux.

Pour ce qui est de la qualification de nudité, il affirme qu’on peut qualifier cette infraction après une analyse approfondie des images diffusées publiquement. « Par exemple, on ne peut pas accuser quelqu’un d’avoir publié de la nudité, lorsqu’il publie ses images en maillot de bain sur une plage » affirme-t-il, tout en indiquant que les pays n’ont pas la même culture et la même perception de certaines situations. Pour question de principe et de contexte, le spécialiste en cybercriminalité, estime par contre que celui qui met sur Tiktok une image où l’on peut voir les parties intimes de la personne, commet en ce moment une infraction. Celle d’atteinte à la pudeur publique et aux bonnes mœurs, tant que c’est un compte ouvert à tout le monde. « C’est comme par exemple une personne nue qui se promène dans la rue », enseigne-t-il. Qu’il arrive occasionnellement que la pluie mouille les vêtements d’une personne et que ses vêtements soient transparents. « Face à cette situation, quelqu’un peut la prendre en photo, cela n’est pas de la nudité mais un fait majeur »a- t- il spécifié.

<strong>Comment lutter contre ces infractions sur les réseaux sociaux ?</strong>

Concernant l’arsenal juridique en vigueur en la matière au Mali, M. Bamba a souligné qu’il y en a énormément. Au nombre de ces textes, il a cité celle n°2019-056, portant ‘’répression de la cybercriminalité’’ qui qualifie de cybercriminalité l’ensemble des infractions pénales commises à l’aide des réseaux de communication électronique. Il a aussi évoqué, la loi sur la protection des données à caractère personnel, notamment le fait de diffuser les images d’autrui. «  A ce niveau il faut aussi savoir que si la personne diffuse sa propre image il n’y a pas de problème. Toutefois, si c’est l’image de quelqu’un d’autre, il n’a pas le droit de le faire sans le consentement de cette dernière » a-t-il indiqué sans manquer de faire savoir que le plus difficile est de trouver la personne qui a commis l’infraction. « Car la friabilité reste l’un des problèmes difficiles sur internet. En droit on dit ‘’Pas d’internet, pas d’action’’ ! Donc on ne peut pas porter plainte contre quelqu’un qui n’a pas publié ses images, mais plutôt contre les administrateurs du groupe qui les a publié » a clarifié Ousmane Bamba.

En guise de conseille, il a affirmé que ce qui n’est pas permis dans la vie courante ne l’est pas dans le cyber instance. Donc, chacun doit être le reflet de son éducation, de la culture de son pays sur les réseaux sociaux. Ce qui n’est pas encore le cas pour ces milliers de nos compatriotes sur Tiktok, souvent en train de discuter en live sur des sujets en porte à faux avec nos bonnes mœurs. Certains pour diffuser des images obscènes dans le but seulement d’acquérir de l’audience.

Avec toutes ces dérives, l’application‘’Tiktok’’, est-elle en train de porter un coup dur sur la bonne éducation de la population malienne ?

<strong>Par Fanta Cheick Sanogo (Stagiaire UCAO)</strong>

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<item>
<title>Utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles : Les droits et obligations des utilisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/utilisation-de-linternet-au-mali-face-aux-fausses-nouvelles-les-droits-et-obligations-des-utilisateurs-2987281.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 14:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« L’utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles – droits et obligations des utilisateurs » telle est la dénomination d’un nouveau projet initié par l’Association des professionnels de médias en ligne (Appel-Mali) avec l’appui financier d’International média support (Ims) lancé le vendredi 5 août 2022.</em>

Selon le Président Modibo Fofana, ce projet vient en appui aux efforts de l’Appel-Mali visant à contrer ou du moins à freiner la prolifération des fausses informations sur internet, particulièrement les réseaux sociaux et journaux en ligne mais aussi à éclairer l’opinion sur l’utilisation judicieuse de l’internet.

En clair, l’objectif d’un tel projet est de contribuer à la promotion des droits et obligations numériques afin d’améliorer l’utilisation citoyenne de l’internet au Mali. « D’abord, il s’agit d’organiser les jeunes en catégorie sociale et en groupes d’activités sur internet afin d’échanger à partir des plateformes sur les avantages et  inconvénients de l’internet. Ensuite, il est prévu d’organiser des ateliers sur la sécurité du web et la cybercriminalité, favoriser l’émergence de partenariat entre utilisateurs de l’internet et acteurs du web et former les professionnels de la presse en ligne face aux fakenews pour une production de qualité. Enfin, sera organisée une rencontre nationale autour des droits et obligations numériques».

Au cours de ce projet, dit-il, cinq formations ‘’cliniques numériques’’ seront organisées sur l’utilisation responsable des media en ligne avec la production de qualité et de contenu web et sur la vérification des faits à Bamako et une dans la région de Koulikoro sur le même thème.

Le secrétaire général de l’association, Saïbou Kéita, a indiqué que la cible de ce projet est d’abord les journalistes en ligne, ensuite les blogueurs activistes et tous ceux qui sont actifs sur le net. Et d’ajouter que le projet sera conclu par un grand forum qui rassemblera l’ensemble des acteurs du web numérique au Mali dont, les journalistes en ligne et les compétences telles que la fondation Tiwundi et d’autres structures qui interviennent dans le domaine du numérique.

Pour la première série de formations du projet « L’utilisation de l’internet au Mali face aux fausses nouvelles-droits et obligations des utilisateurs », c’est la commune I du District de Bamako qui sera à l’honneur, a souligné Assane Koné d’Appel-Mali.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#BenbereVerif : Cette vidéo n’a rien à voir avec la récente attaque du camp de Tessit</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-cette-video-na-rien-a-voir-avec-la-recente-attaque-du-camp-de-tessit-2987246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 13:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vidéo prétend montrer des images filmées après l’attaque du camp des Forces armées maliennes (FAMa) à Tessit, le 7 août 2022. Attention, elle remonte au mois de février 2021.

La vidéo de 2 minutes 54 secondes commence par la voix d’un homme criant ‘’Allahou Akbar !’’ (Dieu est Grand). Ensuite, tout au long de la vidéo, celui qui filme fait le tour du lieu en présentant des armes et des munitions.

Une recherche inversée avec une capture d’écran des premières secondes de la vidéo nous conduit vers des résultats en lien avec l’attaque du camp de Boni, le 6 février 2021.

Des comptes de journalistes ou de spécialistes des mouvements « djihadistes » avaient tweeté, à l’époque, sur l’attaque de Boni, comme on peut le voir ici et là.

Vous retrouverez le communiqué des Forces armées maliennes sur cette même attaque de Boni.

Toutes ces ressources, disponibles sur Internet et consultables gratuitement, remontent au mois de février 2021. Ces images, détournées de leur contexte, ne montrent pas l’attaque du 7 août 2022 contre les FAMa à Tessit.

Le communiqué de l’Etat-major général des armées sur l’attaque a été publié sur son compte officiel sur Twitter, le 8 août 2022.

<strong>Par Aliou DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du projet d&amp;apos;accès au service de télécommunications des collectivités : Le CRD donne raison à l&amp;apos;Agefau et le marché attribué à Simo Télécom pour plus de 9 milliards FCFA L&amp;apos;Adisa&#45;MP déboutée et classement sans suite de sa dénonciation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mise-en-place-du-projet-dacces-au-service-de-telecommunications-des-collectivites-le-crd-donne-raison-a-lagefau-et-le-marche-attribue-a-simo-telecom-pour-plus-de-9-milliards-fcfa-ladisa-mp-deb-2986567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 01:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'attribution du marché relatif à la mise en place du Projet d'accès au Service de télécommunication des collectivités à la société Simo Télécom, le 1er juin 2022, l'Association pour la défense des intérêts des soumissionnaires aux marchés publics (Adisa-MP) a saisi le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés Publics à travers une dénonciation. Il est entièrement financé par l'Agence de gestion du Fonds d'accès universel (Agefau) pour un montant de 9 milliards 407 millions de F CFA. Le verdict est sans commentaire : l'Adisa-MP a été déboutée par le CRD, qui ordonne le classement sans suite. Et pourtant, ce marché a suscité beaucoup de bruits pour rien. Et l'Agefau avait été traitée de tous les noms d'oiseaux pour "favoritisme" alors que ce marché a été attribué dans la plus grande transparence en respectant toutes les procédures du code des marchés publics. Aujourd'hui, le CRD vient de donner raison à cette structure publique.      </em></strong>

La procédure de passation du marché relatif à la mise en place du Projet d'accès au service de télécommunication des collectivités a suscité beaucoup de bruit pour rien puisque ledit marché a été attribué dans la "plus grande transparence". C'est ce qui prouve le verdict du Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public, tombé le 25 juillet 2022. Le CRD a ordonné le classement sans suite de la dénonciation faite par l'Association pour la défense des intérêts des soumissionnaires aux marchés publics (Adisa-MP). Du coup, il déboute cette association puisque la dénonciation est mal fondée.

[caption id="attachment_2971313" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-2971313 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/DG-marche-public-Alassane-Ba-300x263.jpg" alt="" width="300" height="263" /> DG marché public Alassane Ba[/caption]

Le CRD constate que <em>"la procédure de passation du marché relatif à la mise en place du Projet d'accès aux services de télécommunications des collectivités territoriales  est conforme aux dispositions de l'article 54 du 0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service et constate aussi que la direction générale des marchés publics et de la délégation de service public a accordé son autorisation préalable avant le lancement de cette procédure". </em>Après avoir saisi le CRD, le 6 juin 2022 par une lettre de dénonciation d'irrégularité des règles de publicité commises dans la procédure de passation dudit marché, l'Adisa-MP ne s'est pas faite représenter, le 21 juillet, afin de défendre son dossier lors de la délibération conformément à la loi. Alors que l'Agefau était représentée par Fousseyni Samaké, directeur des finances et marchés, et Me Alifa Habib Koné, avocat.

<strong>De quoi s'agit-il ?  </strong>

Pour la mise en place d'une solution de radiocommunication adaptée pour les représentants de l'Etat, aux services déconcentrés et aux collectivités territoriales, le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a sollicité le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga, dans une lettre confidentielle en date du 3 août 2021, afin qu'il intercède auprès de l'Agefau.

Le 23 septembre 2021, à travers une correspondance, le chef du gouvernement a estimé que le conseil d'administration de l'Agefau ne peut pas statuer sur ce dossier sans l'évaluation des besoins faisant ressortir les régions ainsi que les zones concernées et le coût global du projet. Voilà pourquoi, au regard de l'importance du projet puisqu'il permet le retour de l'administration dans certaines localités touchées par la crise sécuritaire, l'Agefau a accueilli toutes les informations nécessaires auprès du département de l'Administration territoriale et de la Décentralisation. Une manière pour que les administrateurs puissent apprécier la soutenabilité financière des investissements sollicités sur le budget de l'Agefau, qui est une structure publique dont les fonds proviennent des opérateurs de téléphonie au Mali.

Compte tenu de la sensibilité du projet, le directeur général de l'Agefau, Boubacar Sakho et son équipe ont pris toutes les dispositions idoines afin de respecter toutes les procédures.

Le 12 novembre 2021, le conseil d'administration de l'Agefau a autorisé au titre de l'exercice budgétaire 2021, la mise en œuvre du Projet relatif à l'accès aux services de télécommunication des collectivités pour le compte du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation. Et le département a été informé de l'approbation par le conseil d'administration dans une correspondance en date du 18 novembre 2021. Pour la bonne marche de la procédure, l'Agefau a invité le ministère de lui communiquer la liste des prestataires intervenant au niveau de leurs services pour l'accomplissement de ce type de prestations.

Le 26 novembre 2021, le département a communiqué une liste des prestataires inscrits sur sa liste des fournisseurs. Il s'agit de la Société internationale d'électronique télécommunication et de réseaux, Loga Engineering SARL, Global Equipement and Services SARL, Konect Sarl et Simo Télécom.

Pour recourir à la procédure d'appel d'offres restreint pour la passation de ce marché, l'Agefau a sollicité l'autorisation de la direction générale des marchés publics et des délégations de service public. Cela en appuyant sa demande par l'accessibilité des fournitures et travaux, objet de ce marché auprès d'un nombre limité de fournisseurs et surtout la situation sécuritaire du pays. En d'autres termes, il s'agit de faire exécuter lesdits travaux par un prestataire digne de confiance et habitué des protocoles sécuritaires exceptionnels d'urgence.

Et la direction générale des marchés publics a accordé son avis de non objection sur le recours à la procédure d'appel d'offres restreint pour ce marché, dans une lettre en date du 10 décembre 2021. Avant d'accorder son avis de non objection sur le dossier d'appel d'offres restreint et le rapport de dépouillement et de jugement des offres afférant à ce marché. Au finish, le marché a été attribué à la société Simo Télécom pour un montant de 9 milliards 407 millions de F CFA.

Le 7 mars 2022, le Premier ministre a autorisé la poursuite de la procédure d'attribution du marché à Simo Télécom. C'est après que l'Adisa-MP a dénoncé des irrégularités liées à la publicité dans la procédure de passation dudit marché en saisissant le CRD, qui s'est basé sur des documents pour donner son avis. En réalité, toutes les procédures avaient été respectées.

Pour Adisa-MP,  il y a eu violation des règles de publicité. Il ressort de l'analyse des pièces de ce dossier que ce marché est passé, selon la procédure d'appel d'offres restreint par l'Agefau.

En réalité, selon le rapport d'évaluation des offres, il ressort que ledit marché figurait dans l'avis général de passation des marchés publics publié par l'Agefau dans le quotidien <strong>"L'Essor" </strong>N°19579 du 7 février 2022. C'est dire que les différents acteurs avaient été informés en amont de l'utilisation par l'Agefau de la procédure d'appel d'offres restreint pour la passation et la conclusion de ce marché. <em>"Qu'au regard de tout ce qui précède, il y a lieu de constater que la procédure de passation de ce marché est régulière"</em>, signifie le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics et de la délégation de service public.

Notons que lors du conseil des ministres du 1er juin 2022, ledit marché a été adopté. Financé par l'Agefau à hauteur de plus de 9 milliards F CFA pour un délai d'exécution de 12 mois. Une manière pour que l'Administration puisse avoir son propre réseau de télécommunications ultra sécurisé et autonome dans certaines localités.

<strong>        El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Utilisation des réseaux sociaux : APPEL&#45;MALI dénonce l’abus</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/utilisation-des-reseaux-sociaux-appel-mali-denonce-labus-2984917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 14:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« </em></strong><strong><em>L’Association des professionnels de la presse en ligne constate avec regret une utilisation, à la limite abusive, des réseaux sociaux par des citoyens pour donner leurs informations sur des sujets très sensibles du moment », indique un communiqué.</em></strong>

<strong> </strong>Le 23 juillet 2022, L’Association des professionnels de la presse en ligne ‘APPEL-Mali) a publié un communiqué pour  regretter «   l’une utilisation, à la limite abusive, des réseaux sociaux par des citoyens pour donner leurs informations sur des sujets très sensibles du moment ».

Selon le Communiqué signé par Modibo Fofana, Président de APPEL-Mali, il ressort que l’Association « est profondément inquiète par cette course effrénée à l’information sur les réseaux sociaux,  notamment dans l’attaque du camp militaire de Kati le vendredi 22 juillet 2022 ».

Et, c’est avec beaucoup de regret que « Appel Mali a observé de fausses informations sur les réseaux sociaux et craint à cet effet une désinformation aux conséquences imprévisibles sur nos concitoyens et sur le schéma sécuritaire de notre pays ».

Selon APPEL-Mali, « l’attaque du camp de Kati  suffit à mesurer l’ampleur du phénomène de la désinformation qui a fini par faire ombrage à la vraie information ».   Et, face à cela, « Appel Mal invite les professionnels de la presse en ligne au respect de l’éthique et de la déontologique », indique le Communiqué. Avant d’inviter « tous les autres éditeurs en ligne ( WhatsApp et Facebook et autres réseaux sociaux) à la retenue et la responsabilité ».

« Notre pays vit des moments difficiles. C’est avec la bonne information que nous les hommes de médias pouvons utilement  contribuer à  apaiser le climat », a conclu le Communiqué de APPEL-Mali.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Canal + et UBA Mali offrent la possibilité à leurs clients de payer leurs abonnements canal + via Léo</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-canal-et-uba-mali-offrent-la-possibilite-a-leurs-clients-de-payer-leurs-abonnements-canal-via-leo-2979878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 01:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>United Bank For Africa (UBA) Mali en partenariat avec Canal + Mali lance le nouveau service de paiement des abonnements Canal + via Léo. La cérémonie de lancement s’est déroulée le mardi 14 juin dans les locaux de Canal+ Mali. C’était sous l’égide de Hacko Rokia Koné et Moussa Tiémoko Dao respectivement directrice générale de UBA au Mali et directeur général de Canal + Mali. </strong>

<em><strong>-maliweb.net-</strong> </em>Au Mali, il est désormais possible de payer l’abonnement Canal + via Léo. Celui-ci, le banquier virtuel de UBA, est une intelligence artificielle disponible sur WhatsApp et Facebook Messenger. Il permet aux clients détenteurs d’un compte United Bank For Africa (UBA) de faire des opérations : consultation de solde, téléchargement de relevé, transfert d’argent, paiement de facture et bien plus encore.

[caption id="attachment_2979880" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2979880" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/CANAL-UBA-1.jpg" alt="" width="650" height="488" /> Hacko Rokia Koné et Moussa Tiémoko Dao respectivement directrice générale de UBA au Mali et directeur général de Canal + Mali[/caption]

C’est un service gratuit qui n’entraîne pas de frais supplémentaire. Il vous propose une expérience améliorée grâce à sa facilité, à sa disponibilité et une meilleure expérience digitale. L’objectif du paiement des abonnements canal plus via Léo est de faciliter aux clients UBA la moindre opération en cette ère du digital, a souligné la directrice générale UBA Mali. Selon Hacko Rokia Koné, UBA Mali, toujours fidèle à sa philosophie et dans l’optique de faciliter à sa clientèle en mis en place ce partenariat.

C’est une nouvelle solution novatrice de paiement de l’abonnement Canal + via, a pour sa part assuré le directeur général de Canal + Mali.  Moussa Tiémoko Dao a indiqué que le partenariat entre UBA Mali et sa structure est une volonté de répondre aux attentes des clients qui sont au cœur de tout ce que Canal + fait. Le fait que Léo soit disponible 24 h/ 24 h a été déterminant dans le partenariat, a-t-il expliqué. A cela s’y ajoutent la satisfaction des clients, l’innovation et la digitalisation.

Le lancement du service marque le début de la construction d’un partenariat plus dynamique et plus innovant entre Canal + et UBA. « <em>Les deux équipes ont travaillé d’arrache-pied pour aboutir à ce partenariat</em> », a indiqué Moussa Tiémoko Dao. Il faut rappeler que le partenariat entre UBA Mali et Canal + Mali est un contrat groupe entre les deux structures. Il participe, selon les responsables Canal + Mali et UBA Mali, à la satisfaction des clients des deux structures.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Falling Walls Bamako: Green Energy company représentera le Mali à Berlin (Allemagne)</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/falling-walls-bamako-green-energy-company-representera-le-mali-a-berlin-allemagne-2979690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 12:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La phase finale de la 2<sup>ème</sup> édition de Falling Walls Lab Bamako, un concours de pitch entre startups, a eu lieu, ce samedi 11 juin, à l’hôtel de l’Amitié. Une initiative de la fondation Friedrich Naumann, en partenariat avec la fondation Falling Walls Lab basée à Berlin (Allemagne).</strong>

<strong> </strong>21 startups ont été retenues pour la phase finale de la 2<sup>ème</sup> édition de Falling Walls Lab Bamako. Après une formation du 7 au 8 juin dernier, les jeunes entrepreneurs ont chacun présenté leur projet pour une durée de 3 minutes. A ce jeu, trois startupeurs se sont distingués aux yeux des membres du jury. Il s’agit de Green Energy company ; Kouraya company et Agro-ferme Africa.

Au Mali, Falling Walls Lab est mis en œuvre avec les partenaires comme Orange-Mali, Lenali, Jokkolabs, Donilab. <em>« Nous travaillons avec des partenaires pour que demain ces partenaires puissent prendre la main »,</em> a indiqué Mohamed Lamine Cissé, Directeur pays de la fondation Friedrich Naumann, dans son mot de bienvenue. <em>« Il faut encourager l’entreprenariat, pousser les startups à mettre en place des systèmes innovants pour mettre le pays sur le chemin du développement », </em>a ajouté Mohamed Lamine Cissé.

Avec Agro-ferme Africa, Sira B. Sissoko se hisse sur le podium de cette deuxième édition de Falling Walls Lab Bamako. La startupeuse veut concevoir un frigo fonctionnant à l’énergie solaire pour conserver les cultures saisonnières. A la deuxième place, on retrouve Modibo Sidibé, cofondateur de Kouraya company, une manufacture de produits de décoration et mobilier éco-responsable et éco-design.

La première place du podium est occupée par Abdoulaye Souaré, avec sa startup Green Energy company qui évolue dans le secteur des énergies renouvelables. La jeune entreprise a déjà sur le marché un fourneau qui convertit la chaleur de la cuisson en électricité capable de charger les téléphones…. Ainsi, Abdoulaye Souaré représentera le Mali à la grande compétition à Berlin au mois de novembre prochain.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Diarra :  Le jeune Malien qui conçoit des drones</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/moussa-diarra-le-jeune-malien-qui-concoit-des-drones-2979438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/moussa-diarra-le-jeune-malien-qui-concoit-des-drones-2979438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Moussa-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moussa Diarra, le 1er Malien et 3e Africain à faire la conception des drones à usages civils et militaires. D’un projet de fin d’étude à la fierté nationale.</em></strong>

&nbsp;

Derrière son sourire, un jeune dynamique, travailleur acharné et un leadership hors pair. Elancé, Moussa garde, malgré la trentaine, l’aspect d’un enfant. Aîné d’une fratrie de 4 enfants, Moussa est marié et père d’un enfant.

Fils d’un administrateur civil, Moussa a fait ses études un peu partout au Mali comme il aime le dire. Né à Maréna, dans le cercle Yélemani, Zégué commença ses études à M’Pessoba un cercle de l'actuelle région de Koutiala. De Koutiala, son père est muté à Gao. Là, il commence sa scolarité du primaire à l’école privée Askia de Gao et ensuite à l’école Catholique Sœur Géneviève de Gao. De Gao, la famille déménage à Dioïla où l’administrateur civil va prendre ses quartiers. Le petit Moussa y passe son Certificat d’études primaires (CEP). Nous sommes en 2005.

C’est ensuite Ke-Macina, puis Ségou. En 2009, Zégué est orienté en série lettre au lycée Michel Allaire de Ségou, une orientation qu’il a immédiatement réfutée pour les sciences.

Homme de culture, en 2010, il devient le champion de Ségou en culture générale dans l’émission Maxi jeunes de l’ORTM. La même année, puis l’année suivante, il est champion du Mali en culture générale cette fois-ci dans l’émission Maxi vacances.

En 2012, le bac en poche, il s’envole pour l’Algérie à la Faculté de l’Ingéniorats de l’Université Badji Mokhtar. Il est major de sa promotion avec un Master en Ingénierie en Electronique et technologies des systèmes, (mention excellente) en 2018. Parallèlement à ces cours à la fac, le jeune étudiant suit également des cours à l’Institut Supérieur de Management et de l’informatique « El Qalam » à Annaba. Il obtient un Diplôme d’études supérieures (DES) en Management des Entreprises et des organisations, option stratégies d’innovation et de développement.

En 2017, Zégué est auteur de deux livres : « Portons le Mali dans nos cœurs et esprit et non sur les lèvres » et « J’en suis amoureux, mais je ne suis pas Kamalemba ».

&nbsp;

<strong>D’un projet de fin d’étude…</strong>

Pour l’obtention du Master, les étudiants en Ingénierie Électronique et Technologies des systèmes embarqués doivent faire la réalisation pratique d’un projet. Moussa, alors étudiant, va réaliser un drone qu’il a baptisé « Drone Maliba », un projet que ses professeurs n’ont pas manqué de féliciter et d’encourager.

De retour au pays en 2018, Zégué a travaillé d’abord comme directeur des projets technologiques de l’innovation et des formations à la société Africom. L’année qui suit, il devient directeur de cabinet du PDG, puis Conseiller spécial du PDG de la même société. Cependant, le passionné continue avec la conception des drones pendant ses heures libres. En mai 2019, M. Diarra démissionne d’Africom pour fonder <em>Entreprise Millénium Technologie</em>, spécialisé dans la conception, les prestations et les formations.

Il a conçu un drone capable, dans le domaine du pastoralisme, de surveiller les troupeaux, de rechercher des animaux égarés et la télédétection des nappes phréatiques pour les besoins de puits à grands diamètres et autres forages.

&nbsp;

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bio&#45;informatique : les Data Sciences et la crise du Covid&#45;19 au menu du 3e symposium de l’ACE&#45;B</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/bio-informatique-les-data-sciences-et-la-crise-du-covid-19-au-menu-du-3e-symposium-de-lace-b-2978927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/bio-informatique-les-data-sciences-et-la-crise-du-covid-19-au-menu-du-3e-symposium-de-lace-b-2978927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 10:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Africain d'Excellence en Bio-informatique (ACE-B) organise du 6 au 11 Juin 2022 la troisième édition de son symposium. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre scientifique a lieu au Centre universitaire de recherche clinique (UCRC), sous la présidence du Pr Seydou Doumbia.</strong>

<em>« Les Data Sciences et la crise du Covid-19 ».</em> C’est le thème du symposium suivi d’un atelier de formation. <em>« Tout le monde sait que le Covid-19 a impacté le monde, ce thème vise à interroger la bio-informatique pour trouver des solutions à la maladie »,</em> a indiqué le Professeur Mamadou Wélé, directeur de l’ACE-B. Ainsi la bio-informatique et les data sciences permettent d’étudier la biologie du virus, son épidémiologie et proposer un traitement à la maladie.

Inauguré en 2015, le Centre Africain d'Excellence en Bio-informatique (ACE-B) du Mali est le premier centre du genre en Afrique financé par les National Institutes of Health (NIH). Le second centre a récemment vu le jour en Ouganda.  A ce jour, l’ACE-B a formé 30 étudiants de différentes nationalités sur quatre cohortes. Les prochains appels à candidatures seront lancés pour la cinquième cohorte.

Outil d’accélération de la recherche in silico, la bio-informatique peut révolutionner aussi bien le domaine de la santé, l’agriculture, l’industrie… Aussi, le plus grand défi du Centre Africain d'Excellence en Bio-informatique du Mali est le problème de local. Depuis sa création, le centre est logé dans des salles de classe exiguës de la Faculté de Science et Technique sur la colline de Badalabougou. <em>« Il nous faut un siège digne du nom », </em>a plaidé le directeur Wélé. Et d’expliquer : « Les NIH financent en équipements, mais ne construisent pas ».

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mark Zuckerberg, fondateur et CEO de Facebook, assigné en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mark-zuckerberg-fondateur-et-ceo-de-facebook-assigne-en-justice-2977287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 06:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mark Zuckerberg a été assigné en justice lundi par le procureur de Washington, Karl Racine, pour tromperie et violation d'une loi de protection des consommateurs, en lien avec l'A, qui avait vu ce cabinet utiliser des quantités massives de données récoltées sur Facebook.</strong>

Il s'agit d'une deuxième tentative d'inclure le co-fondateur du réseau social dans les poursuites liées à Cambridge Analytica. En mars, un juge de la Cour supérieure du district de Columbia, juridiction de la capitale américaine Washington, avait refusé à l'accusation de faire citer Mark Zuckerberg comme témoin dans la procédure initiée en 2018 et qui vise Facebook.

<article class="article">
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<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Collecte de données personnelles</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Cambridge Analytica est accusé d'avoir collecté et exploité, sans leur consentement, les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook, auxquelles la plateforme lui avait donné accès. Ces informations auraient été utilisées pour élaborer un logiciel utilisé pour orienter le vote des électeurs américains en faveur de Donald Trump durant la campagne présidentielle 2016.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Il “était au courant du compromis”</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Mark Zuckerbeg "est largement responsable de la ‘vision’ de sa plateforme qui nécessitait (...) d'exposer les données personnelles des consommateurs", fait valoir le procureur dans le document de l'assignation, déposé lundi devant la Cour supérieure du district de Columbia. Pour le représentant du ministère public, le PDG de Facebook “était au courant du compromis” qui impliquait de transiger avec les données personnelles des utilisateurs de Facebook pour augmenter les bénéfices de l'entreprise.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">“Responsable du laxisme de Facebook”</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Il était "directement responsable du laxisme de Facebook en matière d'application de ses règlements", poursuit le procureur Racine. En tant que PDG, Mark Zuckerberg "avait autorité pour contrôler les pratiques trompeuses et la représentation erronée" de son fonctionnement aux consommateurs de Washington, toujours selon l'accusation.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Amende de 5 milliards de dollars</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">En juillet 2019, les autorités fédérales ont imposé à Facebook une amende de 5 milliards de dollars pour avoir "trompé" ses utilisateurs et lui ont imposé un contrôle indépendant de sa gestion des données personnelles. Contactée par l'AFP, l'entreprise a refusé de commenter.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Facebook a restreint l’accès à ses données</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Depuis l'éclatement du scandale Cambridge Analytica, Facebook a supprimé l'accès à ses données à des milliers d'applications, soupçonnées d'en abuser, restreint la quantité d'informations accessibles aux développeurs en général et facilité, pour les utilisateurs, le calibrage des restrictions en matière de partage des données personnelles. DOM/</p>

</div>
</div>
<footer class="article__footer"></footer></div>
</article>
<div>
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<div id="article_imu--1" class="dfp fjs-dfp" data-id="article_imu--1"></div>
</div>
</div>
<div data-nosnippet="true"><strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : vers la création d’un Pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-vers-la-creation-dun-pole-judiciaire-specialise-dans-la-lutte-contre-la-cybercriminalite-2976865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 12:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9703531365s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus de la promulgation de la loi sur la répression de la cybercriminalité déjà décriée par beaucoup de personnes, le Ministère malien de la Justice envisage  de créer un pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. </span></i></b></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9703531365s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’annonce de la création de ce nouveau pôle judiciaire a été faite dans le communiqué du conseil des ministres,  du mercredi 18 mai dernier.  « <i>Le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative à l’institution prochaine d’un Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre la cybercriminalité », </i>peut-on lire dans le communiqué final. Sans donner  plus de détails sur la composition et le fonctionnement de  ce futur  pôle judiciaire, le  ministre de la justice motive sa création  en évoquant  l’utilisation des techniques numériques qui s’avère, selon lui, une impérieuse nécessité de nos jours, compte tenu de l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Selon le département, sa création permettra de veiller   malveillante des réseaux sociaux. Le  ministre porteur du projet de pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité  explique que  l’usage malveillant des réseaux sociaux peut entraîner des conséquences très graves, notamment des cyber-attaques, l’escroquerie, le discrédit contre les gouvernements, les entreprises et les particuliers, etc.« <i>L’institution d’un Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre la cybercriminalité permet de mieux encadrer l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication »,  </i>souligne le communiqué du conseil des ministres.</span></span></p>
<p class="yiv9703531365s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La loi sur la répression de la  cybercriminalité déjà décriée</span></b></span></p>
<p class="yiv9703531365s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"><a href="https://www.malibuzz.tv/loi-n2019-056-du-05-decembre-2019-portant-repression-de-la-cybercriminalite-au-mali/" target="_blank" rel="noopener"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #196ad4">loi n°2019-056</span></span></a></span><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">, portant Répression de la Cybercriminalité,  avait  été promulguée au Mali, le 5 décembre 2019. Déjà, certaines de ses dispositions constituent pour de nombreux analystes des menaces potentielles à la vie privée et la liberté d’expression en ligne. L’article 2 stipule que  la nouvelle loi s’applique à « <i>toute infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication (TIC) en tout ou partie sur le territoire de la République du Mali, toute infraction commise dans le cyberespace et dont les effets se produisent sur le territoire national</i> ». De même, les articles 20 et 21 de la loi portant répression de la cybercriminalité punissent les menaces et les insultes faites par le biais d’un système d’information, avec des sanctions allant de six mois à 10 ans d’emprisonnement, et une amende de 1 000 000 à 10 000 000 CFA ou les deux. Beaucoup reprochent à cette  loi  de ne pas définir ou détailler clairement les éléments constitutifs de la « menace » ou de l ‘ « insulte ». C’est pourquoi, certains indiquent que ces dispositions sont sujettes à des interprétations pouvant entraver la liberté d’expression.</span></span></p>
<p class="yiv9703531365s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span class="yiv9703531365bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elon Musk annonce la suspension du rachat de Twitter</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/elon-musk-annonce-la-suspension-du-rachat-de-twitter-2976056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 17:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elon Musk envoie des signaux contradictoires sur son projet de rachat de Twitter: deux heures après avoir dit suspendre l’acquisition dans l’attente de détails sur le nombre de faux comptes, le fantasque patron a assuré être “toujours engagé” à mener à bien la transaction.</strong>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“L’acquisition de Twitter est suspendue de manière temporaire dans l’attente de détails sur le fait que les spams et les faux comptes représentent bien moins de 5% du nombre d’utilisateurs”, a d’abord écrit M. Musk sur la plateforme, où il compte près de 93 millions d’abonnés.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--related"></div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Il a ensuite réitéré son engagement à acquérir le réseau social, mais le marché s’interrogeait sur ses intentions réelles.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Des déclarations qui se sont fortement répercutées en Bourse où l’action a commencé par plonger de 25% dans la foulée de l’annonce de la suspension avant de limiter ses pertes en abandonnant environ 13% dans les échanges électroniques précédant l’ouverture de Wall Street.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Contacté par l’AFP, Twitter n’a pas réagi dans l’immédiat.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Après s’y être initialement opposé, le conseil d’administration du réseau social aux gazouillis a accepté fin avril une offre de rachat de 44 milliards de dollars formulée par le fantasque dirigeant d’origine sud-africaine.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">M. Musk a promis de débarrasser Twitter des spams, d’authentifier les utilisateurs et de renforcer la transparence sans préciser comment il comptait mettre en oeuvre ce projet.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">L’entreprise a indiqué début mai, lors de la présentation de ses résultats trimestriels, compter, en moyenne de janvier à mars, 229 millions d’utilisateurs quotidiens dit monétisables, c’est-à-dire exposés à de la publicité.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Elle avait estimé à cette occasion que moins de 5% d’entre eux étaient des spams ou des faux comptes.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">La proportion de faux comptes est “un indicateur clef” pour Twitter, explique Susannah Streeter, analyste marchés pour Hargreaves Lansdown, car “le calcul du nombre précis de personnes qui tweetent réellement est considéré comme crucial pour les flux futurs de revenus via la publicité ou les abonnements payants sur le site.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">En plus de sa volonté de combattre les spams, M. Musk a affirmé vouloir faire de Twitter un bastion de la liberté d’expression et s’est dit prêt à réintégrer l’ancien président américain Donald Trump, dont le compte a été suspendu définitivement après l’attaque du Capitole en janvier 2021.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--twitterTweet">
<div class="fjs-social">
<div class="no-consent-placeholder fjs-no-consent-placeholder">
<div class="no-consent-placeholder__content"><article class="article">
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<div class="article__body fjs-login-gate fjs-load-remaining-content">
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">“Film d’horreur”</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Depuis l’offre d’acquisition du patron de Tesla et SpaceX, la valeur boursière de Twitter a fondu de plusieurs milliards de dollars, suivant le même mouvement baissier que la plupart des valeurs technologiques et la Bourse dans son ensemble.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le titre s’échangeait vendredi à un peu plus de 40 dollars, bien en-dessous du prix d’achat de 54,20 dollars par action proposé par le milliardaire.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Pour Dan Ives de Wedbush Securities, le dernier tweet d’Elon Musk “va transformer le cirque qu’est le rachat de Twitter en film d’horreur digne d’un vendredi 13.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Wall Street va maintenant estimer 1) que la transaction est sur le point de tomber à l’eau 2) que c’est une tentative de Musk de négocier un prix d’achat plus bas ou 3) que Musk souhaite simplement se retirer de la transaction avec une indemnité de rupture de 1 milliard de dollars”, détaille l’analyste dans une note.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le dirigeant avait pourtant cherché à rassurer sur le financement de l’opération, prévoyant d’avoir recours à un apport personnel considérable et de solliciter un prêt bancaire ainsi qu’un prêt sur marge dans lequel il engagerait ses actions Tesla comme garantie collatérale.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Au début du mois, M. Musk a affirmé avoir levé un peu plus de 7 milliards de dollars auprès de divers investisseurs, dont le cofondateur d’Oracle Larry Ellison et le prince et homme d’affaires saoudien Al-Walid ben Talal.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Bien que nous n’ayons jamais douté de la capacité de Musk de mener à bien la transaction d’un point de vue financier, nous jugions que le plus gros risque était qu’Elon lui-même change d’avis”, a estimé Angelo Zino de CFRA.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Pour Dan Ives, l’entrepreneur a surestimé la solidité de ses actions Tesla, dont le cours a nettement reculé depuis l’annonce du rachat de Twitter, et pourrait chercher à protéger le constructeur de véhicules électriques.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Le fait que Musk crée une telle incertitude avec un tweet (et non un document boursier) est très perturbant pour nous et pour Wall Street” et suscite “de nombreuses questions mais pas de réponses concrètes quant à savoir si la transaction aura bien lieu”, souligne l’analyste.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">L’action Twitter plongeait d’environ 20% après cette annonce dans les échanges électroniques précédant l’ouverture de Wall Street.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“L’acquisition de Twitter est suspendue de manière temporaire dans l’attente de détails sur le fait que les spams et les faux comptes représentent bien moins de 5% du nombre d’utilisateurs”, a écrit M. Musk sur la plateforme, où il compte près de 93 millions d’abonnés.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Contacté par l’AFP, Twitter n’a pas réagi dans l’immédiat.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le conseil d’administration de Twitter a accepté fin avril une offre de rachat de 44 milliards de dollars formulée par le fantasque dirigeant d’origine sud-africaine.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">M. Musk a promis de débarrasser Twitter des spams, d’authentifier les utilisateurs et de renforcer la transparence sans préciser comment il comptait mettre en oeuvre ce projet.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">L’entreprise a indiqué début mai, lors de la présentation de ses résultats trimestriels, compter en moyenne 229 millions d’utilisateurs quotidiens dit monétisables, c’est-à-dire exposés à de la publicité. Elle avait estimé à cette occasion que moins de 5% d’entre eux étaient des spams ou de faux comptes.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">M. Musk a également affirmé vouloir faire de la plateforme un bastion de la liberté d’expression et s’est dit prêt à réintégrer l’ancien président américain Donald Trump, dont le compte a été suspendu définitivement après l’attaque du Capitole en janvier 2021.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Depuis l’offre d’acquisition du patron de Tesla et SpaceX, la valeur boursière de Twitter a fondu de plusieurs milliards de dollars.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le titre s’échangeait vendredi à un peu plus de 36 dollars, bien en-dessous du prix d’achat de 54,20 dollars par action proposé par le milliardaire.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">L’action du groupe plongeait d’environ 20% après cette annonce dans les échanges électroniques précédant l’ouverture de Wall Street.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader"> Elon Musk affirme être “toujours engagé” à racheter Twitter</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le patron-milliardaire de Tesla Elon Musk a assuré vendredi être “toujours engagé” à racheter Twitter après avoir indiqué suspendre son acquisition du réseau social dans l’attente de détails sur le nombre de faux comptes existant sur la plateforme.</p>

</div>
</div>
</div>
</article>
<div>
<div class="dfp-space dfp-space--article_imu is fjs-dfp-space fjs-dfp-space--article_imu" data-nosnippet="true">
<div id="article_imu--1" class="dfp fjs-dfp" data-id="article_imu--1"></div>
</div>
</div>
</div>
<div data-nosnippet="true"><strong>Source: https://www.7sur7.be/</strong></div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fin du tout gratuit sur Twitter? La nouvelle annonce d’Elon Musk</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-fin-du-tout-gratuit-sur-twitter-la-nouvelle-annonce-delon-musk-2975000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/la-fin-du-tout-gratuit-sur-twitter-la-nouvelle-annonce-delon-musk-2975000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2022 12:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<div><strong><span style="font-size: large">Elon Musk a déclaré mardi que Twitter pourrait facturer une “légère” redevance pour les utilisateurs commerciaux et gouvernementaux, dans le cadre des efforts déployés par l’entrepreneur milliardaire pour augmenter les revenus de sa nouvelle acquisition, qui ont pris du retard par rapport à des rivaux plus importants comme Facebook de Meta.</span></strong></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large">“Twitter sera toujours gratuit pour les utilisateurs occasionnels, mais peut-être un léger coût pour les utilisateurs commerciaux/gouvernementaux”, a déclaré Musk dans un tweet.</span></div>
<div><span style="font-size: large">La semaine dernière, Reuters avait rapporté qu’Elon Musk avait déclaré aux banques qu’il développerait de nouvelles façons de monétiser les tweets et qu’il sévirait sur la rémunération des cadres pour réduire les coûts de la société de plateforme de réseaux sociaux.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large">Musk a également déclaré qu’il prévoyait de développer des fonctionnalités pour accroître les revenus des entreprises, y compris de nouvelles façons de tirer profit des tweets qui contiennent des informations importantes ou deviennent viraux.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large">Lors du gala annuel du Met à New York lundi, Musk a déclaré que la portée de Twitter n’était actuellement que “de niche” et qu’il souhaiterait qu’un pourcentage beaucoup plus important du pays y soit présent.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large"><b>Une série de changements</b></span></div>
<div><span style="font-size: large">Depuis le mois dernier, M. Musk propose une série de changements à apporter à Twitter.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large">Dans des tweets qui ont été supprimés par la suite, Elon Musk a suggéré des changements au service d’abonnement premium Twitter Blue, notamment la réduction de son prix, l’interdiction de la publicité et la possibilité de payer en dogecoin, une crypto-monnaie.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large">Après avoir signé l’accord d’achat de Twitter pour 44 milliards de dollars la semaine dernière, Musk a déclaré qu’il voulait améliorer la plate-forme avec de nouvelles fonctionnalités, rendre les algorithmes open source pour augmenter la confiance, vaincre les robots spammeurs et authentifier toutes les personnes humaines.</span></div>
<blockquote class="twitter-tweet" data-twitter-extracted-i1651665587679550036="true">
<p dir="ltr" lang="en">Ultimately, the downfall of the Freemasons was giving away their stonecutting services for nothing</p>

— Elon Musk (@elonmusk) <a href="https://twitter.com/elonmusk/status/1521580576297398274?ref_src=twsrc%5Etfw">May 3, 2022</a></blockquote>
<div id="smilewanted-2120-1018-01"></div>
<div id="advertising_inread"></div>
</div>
<div class="sharethis-reaction-share-buttons"><strong>Par: 7sur7.be </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation du paiement de la facture d’eau : Ecobank et SOMAGEP, ensemble dans un projet structurant.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digitalisation-du-paiement-de-la-facture-deau-ecobank-et-somagep-ensemble-dans-un-projet-structurant-2973598.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 05:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur de la SOMAGEP, Dramane Coulibaly, et celui de l’Ecobank, Mamady Diakité, ont procédé au lancement du service de paiement via des plateformes digitales. C’était au siège de l’Ecobank, le mardi 19 avril 2022.</strong>

Désormais, un clic, étant sans son salon, permet de payer sa  facture d’eau. Finies donc les longues files d’attentes devant les agences SOMAGEP. Le service Eau et son partenaire Ecobank viennent de mettre en place un projet structurant.

Selon Allassane Touré, DG de la banque transitionnelle, tout devient digital. « <em>Une connexion de l’usager lui permet d’économiser le temps et l’énergie. Pour arriver à ce résultat, Ecobank et son partenaire SOMAGEP ont travaillé d’arrache-pied pour permettre aux clients de payer de manière plus simple, plus facile la facture</em> », a-t-il indiqué.

Il a rassuré son partenaire, la SOMAGEP, que sa banque ne ménagera aucun effort pour assurer à ses clients un service de qualité même si tout changement est porteur d’incertitude. Ce fut une démonstration de paiement de facture  par les experts devant  les invités. Selon les organisateurs, cette nouvelle donne  fera l’objet d’une large diffusion  pour le bonheur des clients.

Fodé Kamaté, un des chefs du projet à la SOMAGEP, a indiqué que ce projet a pour objectif de rendre plus accessible le paiement de facture d’eau par le client  sous forme digitale. C’est pourquoi il   a été mis en place ce projet.  Il dira que  c’est aussi pour élargir le guichet EDM, car la 1<sup>ère</sup> application qu’ils ont eu à faire développer était pour un défaut de fichier. « <em>Alors, à partir de cette application, il n’y aura plus d’envoi de fichier et de facture</em> », va-t-il faire savoir. Le DG de la SOMAGEP n’a pas caché sa satisfaction. Il a félicité les techniciens pour leur effort, lequel a permis de mettre en place  cette application. Il a rappelé qu’en plus de cette digitalisation, l’objectif est de rendre facile le règlement de facture, où la distribution et la commercialisation deviendront faciles.

Aussi, il a indiqué que ceci permettra encore à la SOMAGEP de renforcer ses capacités quand on sait déjà que son service a été certifié à ISO 9000 version 2015. Pour sa part, le directeur général, de l’Ecobank, Mamady Diakité, dira que sa banque s’est engagée dans la digitalisation, car elle est une banque Panafricaine, présente dans 36 Etats dont  33 en Afrique.

Selon lui, leur mission les oblige à s’adapter au développement des nouvelles technologies et ce qui fait que cette banque est aujourd’hui, la banque la plus digitale du Mali. Il dira  que ce choix n’est pas fortuit, sachant que la SOMAGEP fournit d’énormes efforts pour satisfaire ses clients (plus de 400 000 litres d’eau sont consommés au Mali). Il a salué le partenariat public-privé qui, à l’en croire, est dans un partenariat gagnant-gagnant, leur permettant à partir des possibilités via  les plateformes d’offrir aux clients un service de qualité, en économisant le temps et l’énergie. Enfin, pour lui, l’intégration fait partie des missions d’Ecobank. Et, le paiement est gratuit, a-t-il indiqué, même si le client n’est pas domicilié à Ecobank.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#BenbereVerif : Faites attention à vos données à caractère personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faites-attention-a-vos-donnees-a-caractere-personnel-2971265.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 09:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lien d’un formulaire accompagné d’un texte, appelant à s’inscrire pour bénéficier d’un fonds, fait actuellement le tour des groupes WhatsApp. Attention, il pourrait s’agir d’une tentative malsaine qui vise à avoir vos données personnelles.

« Le formulaire de demande de financement national pour l’autonomisation des jeunes 2022 en ligne pour l’exercice d’inscription », lit-on dans un texte écrit dans un français approximatif qui fait actuellement le tour des réseaux sociaux, notamment WhatsApp. A la fin du texte, un lien conduit vers un formulaire. Il est demandé de le renseigner avec des données personnelles, comme le numéro de téléphone, le lieu de résidence ou encore l’adresse email.

<strong>Un site pas fiable</strong>

L’adresse qui conduit vers le formulaire à renseigner en ligne ne commence pas par « https », signe qu’il s’agit d’un lien potentiellement dangereux. Pour le moteur de recherche Google et ses algorithmes, un site qui ne commence pas par « https » n’est pas fiable. C’est pourquoi le navigateur Google Chrome avertit qu’il s’agit d’un site « non sécurisé ». Dans certains cas, le navigateur bloque catégoriquement l’accès au site.

« Les pirates ont beaucoup de techniques pour collecter des données à caractère personnel. Un lien renvoyant vers un formulaire, comme celui du message qui circule sur WhatsApp, fait partie de ces techniques, affirme Moussa Alpha TRAORE, Consultant en sécurité informatique pour des entreprises. Les données récupérées peuvent servir à beaucoup de choses, y compris vous pirater. »

Autre remarque : aucun champ à renseigner dans le formulaire n’est obligatoire. Et à la fin, il y a une invitation à partager le lien avec d’autres personnes. « L’objectif étant de récolter le maximum de données personnelles possibles », ajoute M. TRAORE.

<strong>A quoi servent les données à caractère personnel ?</strong>

Une donnée à caractère personnel est tout élément, information pouvant permettre d’identifier une personne. Exemple : un numéro de téléphone, une adresse électronique, la plaque d’immatriculation d’un véhicule, etc.

Au Mali, c’est l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) qui s’occupe de la protection des données personnelles. « J’ai effectivement vu cette annonce faire le tour des groupes WhatsApp. Normalement, pour collecter les données personnelles des maliens, il faut au préalable obtenir une autorisation à l’APDP, or le lien qui circule sur WhatsApp n’a pas d’autorisation. Nous ne savons pas qui est derrière », a expliqué à BenbereVerif Ismaïla TRAORE, Directeur de la Communication et des Relations Publiques à l’APDP. « Les données à caractère personnel représentent de l’or noir du 21ème siècle. Il est important de faire attention sur Internet », conseille M. TRAORE. L’annonce d’octroi de fonds n’apparaît nulle part et, aucune source officielle n’a confirmé une telle initiative en cours.

<strong>Par Aliou DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formations des blogueurs :  Un coût total de 242 millions débloqué par l’UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/formations-des-blogueurs-un-cout-total-de-242-millions-debloque-par-lue-2970906.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 01:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour promouvoir le professionnalisme dans le secteur des médias sociaux, l’Association des Blogueurs du Mali (ABM) et Doniblog ont initié des séances de formation à l’intention de 100 blogueurs (acteurs des réseaux et médias sociaux) à Sélingué. Le weekend dernier, au Mémorial Modibo Keita, le président de l’ABM, Malick Konaté et Abdoulaye Guindo de Doniblog ont animé une conférence pour présenter le bilan de l’activité qui, selon-eux, a coûté 242 millions F CFA.</em></strong>

Ils étaient en tout 100 blogueurs dont 50 de Doniblog, 36 de l’ABM et 14 autres blogueurs indépendants à bénéficier de cette formation. Le projet s’articule en deux phases. D’abord les blogueurs ont été dotés en matériels informatiques tels que des ordinateurs portables, des Smartphones,  des caméras, des sous-box, des drones, etc. En plus de cela, les sièges des associations ont bénéficié de groupes électrogènes, des ordinateurs bureautiques, des climatiseurs et des imprimantes. Ces matériels ont coûté 170 millions de F CFA, selon le président de Doniblog.

En ce qui concerne les outils et équipements offerts aux acteurs des réseaux sociaux et médias sociaux, Doniblog et l’ABM déplorent la qualité de certains matériels. Certes le projet a été financé par l’Union européenne, mais l’achat des matériels a été effectué par le Programme de l’Harmonisation et Innovation au bénéfice des Initiatives de la société civile et d’utilité sociale (Hibiscus). Les deux présidents ont précisé n’avoir jamais été associés à l’achat des matériels. Ils ont tous souligné leur non satisfaction de la qualité de certains matériels et déplorent ne pas être associés en tout ce qui concerne l’achat desdits matériels.

En plus, il y a eu une phase de formation. Pendant 12 jours, par tranche de 25 bloggeurs, les acteurs des réseaux sociaux et médias sociaux ont bénéficié d’une formation jugée à la hauteur par les deux présidents. Avec 17 % de femmes, des jeunes venus de tous les coins du Mali ont pris part à la formation à Sélingué. <em>« Les formateurs étaient de qualité et la formation était vraiment à la hauteur »,</em> a reconnu Abdoulaye Guindo de Doniblog. La formation et la prise en charge des blogueurs en forfait internet pendant 6 mois, ont été évaluées à 72, 4 millions de F CFA.

<em>« Le but est de prendre en charge la production des blogueurs »</em>, a informé le président de l’ABM, Malick Konaté. Ce projet avait pour but de permettre aux acteurs des réseaux et médias sociaux d'acquérir des connaissances et compétences nécessaires pour jouer efficacement leur rôle de contrepouvoir et de responsables de changement positif en toute sécurité, selon les deux responsables.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Programme Hibiscus : 100 acteurs des médias sociaux outillés et formés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/programme-hibiscus-100-acteurs-des-medias-sociaux-outilles-et-formes-au-mali-2970675.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 10:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En partenariat avec la Communauté des blogueurs du Mali et l’Association des Blogueurs du Mali, le programme Harmonisation et Innovation au Bénéfice des Initiatives de la Société Civile d’Utilité Sociale (Hibiscus) a financé la formation et la dotation en matériels de 100 acteurs des médias sociaux au Mali. Les deux associations de médias sociaux ont fait, ce samedi 26 mars, le bilan de ce partenariat avec Hibiscus.

200 millions FCFA. C’est le coût total de l’appui aux acteurs de médias sociaux. « Nous n'avons pas reçu cet argent, c'est Hibiscus qui a tout géré », a indiqué Malick Konaté, président de l’Association des Blogueurs du Mali dont 36 membres ont bénéficié du partenariat. « Dans l’ensemble, tout s’est bien passé », a poursuivi Abdoulaye Guindo, président de Doniblog (Communauté des blogueurs du Mali). 50 membres de Doniblog ont bénéficié du partenariat, les autres participants étaient des blogueurs indépendants.

« Il y a eu quelques difficultés au cours du partenariat avec Hibiscus », a souligné Malick Konaté. « Certains matériels ne répondaient pas aux normes », ont expliqué les deux conférenciers. Par exemple, assure Malick Konaté, les caméras livrées ne permettent pas de faire des vidéos. Des ordinateurs de 32 GB de RAM avaient été demandés pour le montage vidéo. Mais à la place, il nous a été livré des ordinateurs de 8 GB de RAM. « Nous avons l'obligation de souligner ces non conformités parce que nous serons audités », a expliqué Abdoulaye Guindo.

Montage vidéo et photo, infographie, les techniques de détection et de lutte contre les fakenews, la stratégie de communication digitale... sont entre autres les modules développés au cours de différentes sessions de renforcement de capacité des 100 acteurs des médias sociaux. Le programme Hibiscus est financé par la délégation de l’Union européenne au Mali pour les initiatives de la société civile d’utilité sociale.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Samsung confirme la violation du code source du Galaxy</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/samsung-confirme-la-violation-du-code-source-du-galaxy-2967911.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content entry-content">

<strong>Des pirates du groupe Lapsus$ ont volé le code source et les algorithmes de déverrouillage biométrique des appareils Galaxy de Samsung. Le géant sud-coréen confirme <em>« une violation de la sécurité concernant certaines données internes de l’entreprise »</em>, impliquant 190 gigaoctets de données sensibles de Samsung selon <em>BleepingComputer</em>.</strong>

Lapsus$ a publié sur son compte <em>Telegram</em> qu’il avait, entre autres, divulgué le code source d’applets de confiance, des algorithmes pour les opérations de déverrouillage biométrique, le code source du chargeur de démarrage pour tous les appareils Samsung récents, des codes d’authentification et le code source confidentiel de Qualcomm. Il n’a pas encore demandé de rançon à Samsung.

<em>« Selon notre analyse initiale, la violation n’inclut pas les informations personnelles de nos consommateurs ou employés », </em>précise Samsung à notre confrère de CRN<em>. « Actuellement, nous ne prévoyons pas d’impact sur nos activités ou nos clients. Nous avons mis en place des mesures pour prévenir d’autres incidents de ce type et nous continuerons à servir nos clients sans interruption. »</em>

Ce piratage est le dernier d’une série de contretemps de Samsung. Fin février, des chercheurs de l’université de Tel Aviv ont découvert une faille de sécurité qui pourrait affecter 100 millions de téléphones Samsung déjà livrés. Ce rapport affirmait qu’il y avait un problème spécifique avec le système TrustZone de Samsung qui stocke les clés cryptographiques pour protéger les informations sensibles.

Rappelons par ailleurs que <a href="https://www.channelnews.fr/nvidia-se-fait-voler-un-certificat-de-signature-de-code-112388">Lapsus$ s’est également récemment introduit chez Nvidia</a>. En retour, Nvidia a piraté Lapsus$ et installé son propre rançongiciel. Les cyber-escrocs n’ont pas manqué de s’en plaindre.

<strong>SOURCE: https://www.compubase.biz/</strong>

</div>]]> </content:encoded>
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<title>Audiovisuel : MyCanal, une application qui permet d’avoir accès à plus de 200 chaînes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/audiovisuel-mycanal-une-application-qui-permet-davoir-acces-a-plus-de-200-chaines-2966915.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du groupe Canal+ Mali ont animé, le lundi 28 février, au siège de la société une conférence de presse au cours de laquelle ils ont annoncé une nouvelle mise à jour de l’application MyCanal en la rendant plus accessible. C’était sous l’égide du directeur général de la société Moussa Tiémoko Dao.</strong>

MyCanal est un service de distribution de contenu par internet du groupe Canal+ lancé en 2013. Il permet d’accéder aux programmes en direct et en replay. MyCanal permet à tous les abonnés Canal+ d’avoir accès à plus de 200 chaînes internationales et locales y compris les chaînes maliennes faisant partie intégrante des Bouquets Canal+.

Selon Moussa Tiémoko Dao, la mise à jour de l’application MyCanal permet de la rendre plus accessible, plus smart, plus simple et moins légère en termes de données mobiles (forfait internet). Avec l’application MyCanal, c’est l’abonné qui prend la main sur le contenu avec la possibilité de regarder l’émission en replay. Elle permet aussi de télécharger le contenu des émissions. Aussi grâce à l’application, l’abonné peut regarder ses émissions en tout lieu et en tout temps.

Dans le but de rendre l’application plus accessible à tous ses abonnés, la société Canal+ Mali a signé un partenariat avec une société de téléphonie mobile en occurrence Orange -Mali pour le coût de la connexion moins onéreux. Selon le patron de la société Canal+ Mali, les 02 parties ont mis en place un cash qui permet de réduire la consommation en forfait internet. « C’est un premier partenariat mis en place pour faciliter les accès. Il y a des discussions en cours avec d’autres fournisseurs d’accès à l’internet », a expliqué le DG Dao.

Il suffit juste d’être un abonné de Canal+ Mali et une connectivité internet qui peut être fixe ou mobile pour pouvoir utiliser l’application MyCanal. Aussi, l’application est disponible aussi bien sur les téléphones Android que sur les tablettes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dérives sur les réseaux sociaux au Mali :  L&amp;apos;obligation pour les autorités de sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/derives-sur-les-reseaux-sociaux-au-mali-lobligation-pour-les-autorites-de-sevir-2965465.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les innovations technologiques et techniques visent essentiellement à offrir un meilleur cadre de vie à l'Homme. Cependant, il convient de noter que la mauvaise utilisation de celles-ci entraine très souvent des conséquences désastreuses et irréversibles pour l'humanité toute entière comme c'est malheureusement le cas des réseaux sociaux dans notre pays où la désinformation, le dénigrement… sont devenus les seules règles. </em></strong>

Au cours des dernières décennies, le développement des réseaux sociaux a boosté considérablement les moyens de communication favorisant ainsi l'intégration des peuples. Force est de constater que les réseaux sociaux constituent aujourd'hui un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics.

<strong><em>"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"</em></strong>. Cette belle réflexion de Rabelais rime parfaitement avec le phénomène des réseaux sociaux, en particulier dans notre pays où ce beau et puissant moyen de communication est devenu par la force des choses une sorte d'arme de <em>"destruction massive"</em> aux mains certaines personnes, écervelées à la limite, qui s'adonnent à cœur joie à la médisance, à la calomnie, à la manipulation, à la dépravation des mœurs, au chantage, à la désinformation, au dénigrement… de paisibles citoyens.

Ces maitres chanteurs ont un seul et unique objectif : distiller le maximum de mensonges sur la cible du jour afin de le contraindre à banquer. Car, pour ces diffuseurs de fausses informations, généralement à la solde d'autres personnes, tous les moyens sont bons pour trouver des histoires de mœurs montées de toutes pièces afin de les distiller sur les réseaux sociaux dans le seul but de porter atteinte à l'intégrité morale, à la dignité et à l'honneur de la cible, surtout lorsque celle-ci occupe un poste de responsabilité.

Aujourd'hui, le phénomène, alimenté à travers un véritable réseau dont les ramifications se trouvent jusqu'en Europe, prend de plus en plus de l'ampleur. Cela est devenu quasi quotidien et, chaque jour, les Maliens sont servis à travers les réseaux sociaux en histoire montées de toutes pièces. Personne n'est épargné pourvu que la cible occupe un poste de haute responsabilité ou qu'elle ait un contentieux avec la personne qui actionne le réseau. Le mobile est tout trouvé pour ces diffuseurs de fausses informations, tapis dans l'ombre pour colporter des mensonges sur des honnêtes citoyens, dans l'unique but de nuire à leur réputation ou de leur faire du chantage.

C'est un secret de polichinelle que ces pratiques ont totalement détruit des foyers, des emplois, des ambitions, des relations humaines très solides dans notre pays. Pire, elles violent le droit des citoyens et n'ont cure du principe sacrosaint admis dans toutes les sociétés modernes, selon lequel : <em>"La liberté de chacun s'arrête là où commence celle des autres"</em>. Malheureusement, ce principe est foulé au pied par ces maitres chanteurs qui n'ont pratiquement aucune limite.

Comme nous avons vu par le passé, avec feu IBK, le général Salif Traoré alors ministre de la Sécurité, le ministre Ben Barka…, depuis un certain temps, nous constatons une vaste campagne de désinformation et de dénigrement entreprise par des individus au dessein inavoué, pour déstabiliser les Institutions de la Transition à travers des histoires de mœurs attribuées à certains responsables de la Transition.

Il est vraiment temps que nos autorités prennent des mesures fortes pour mettre définitivement un terme à ces pratiques qui contribuent à effriter davantage notre tissu social sérieusement affecté par la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays depuis près d'une décennie. Les réseaux sociaux ne sauront être une zone de non droit où des individus malintentionnés se donnent le vilain plaisir de s'attaquer en toute impunité à l'honneur et à la dignité de paisibles citoyens.   <strong>                                             </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conversations téléphoniques sur les réseaux sociaux :  L’autre atteinte grave à la vie privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/conversations-telephoniques-sur-les-reseaux-sociaux-lautre-atteinte-grave-a-la-vie-privee-2965131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec les progrès fulgurants réalisés par les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), la liberté d’expression s’est davantage étendue, non sans occasionner de nombreuses atteintes à la vie privée, comme la divulgation des communications privées. C’est le cas de la publication des conversations téléphoniques.</em></strong>

Une discussion téléphonique supposée entre l’ancien Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara circulait, depuis le week-end dernier sur les réseaux sociaux. La vérification de l’authenticité de cette conversation est en cours devant la justice, qui pourrait sévir, le cas échéant pour « atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali ».

Même si certains observateurs estiment que cette affaire est un non-événement, des voix s’élèvent pour requérir des actions fortes de l’appareil judiciaire contre les auteurs de cette communication téléphonique et éventuellement leurs complices.

Mais au-delà de cette approche relative à la fin de l’impunité, l’on s’interroge sur la problématique même de voir des communications privées se retrouver sur la place publique. Combien d’utilisateurs du téléphone peuvent verser dans des confidences, dans des secrets et dans des commentaires acerbes, convaincus qu’ils ne parlent qu’à des correspondants bien identifiés ?

La conversation téléphonique prêtée à l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et au président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara a retenu l’attention de l’opinion durant le week-end dernier et continue de défrayer la chronique du pays. Elle fait l’objet d’une enquête judiciaire pour en établir l’authenticité et enclencher la poursuite pour, dit-on, « atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali ».

Pour le ministère public du tribunal de la commune IV du district de Bamako, il s’agit de l’«ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de céans pour atteinte ou tentative d’atteinte et complicités à la sûreté intérieure et extérieure du Mali : support, une conversation téléphonique dont l’authenticité en cours de vérification entre deux hautes personnalités dont l’une est malienne », a publié, le vendredi 11 février 2022, le parquet de la commune IV, sur sa page facebook. Et, il semble que la machine judiciaire pourrait se mettre en branle pour incriminer principalement « la haute personnalité malienne » suspectée dans cette affaire. Mais, si cela s’avérait, Dr Boubou Cissé était savait-il que sa conversation pourrait être partagée au sein de l’opinion ? Quid de l’intention, constitutive de ce que les juristes pénalistes appellent l’élément moral de l’infraction ? Que vaut une offense commise à l’abri des regards convaincus qu’elle ne sera sue de personne ?

Comment ces échanges au téléphone arrivent-ils à être enregistrés puis postés sur les réseaux sociaux ? Quel rôle jouent les opérateurs de téléphonie dans cette immixtion dans la vie privée des usagers ? Quel rôle doit jouer les structures comme l’Autorité de protection des données à caractère personnel  (APDP). Combien de personnes tiennent à longueur de journées, des propos malveillants loin d’oreilles indiscrètes ? Il urge que les pouvoirs publics travaillent à mettre fin à cette autre atteinte à la vie privée de la personne humaine (hautement protégée par tous les instruments juridiques).

Rappelons que récemment, plusieurs cadres maliens, dont Dr Oumar Mariko ont eu maille à partir avec la justice pour cette interception de communication téléphonique. Cela heurte les consciences.

<strong>Bruno D SEGBEDJI </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse de niveau des élèves :  Les abréviations non conventionnelles en cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/baisse-de-niveau-des-eleves-les-abreviations-non-conventionnelles-en-cause-2965014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/baisse-de-niveau-des-eleves-les-abreviations-non-conventionnelles-en-cause-2965014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 01:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aussi vieille que la langue elle-même, l’utilisation de ces nouvelles formes de communication, les abréviations non conventionnelles, sont devenues de nos jours un sérieux problème car elles seraient à la base de la baisse de niveau chez les élèves.</em></strong>

Avec l’avènement de la technologie et les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp et autres), les utilisateurs de ces plateformes pour s’écrire utilisent beaucoup d'abréviations conventionnelles.

Pour les adolescents, c’est pire. Parfois illisibles et inaccessibles à un profane, ils utilisent un code loin des conventions. Pour Sadio Guindo, étudiant en faculté de droit public, « <em>ça me permet de gagner du temps. C’est jeune, c’est cool »</em>. Pour lui, l’utilisation de cette nouvelle forme lui permet de dire beaucoup de choses en peu de mots. Par exemple pour dire <em>« ça va ? »</em>, il écrit juste <em>« cv »</em> ou encore pour dire <em>« je vais bien »</em>, il met <em>« je v b1 »</em>. A ses dires, l’utilisation des abréviations dans ces conversations n’impacte pas son niveau même s’il convient que certains de ces amis oublient et écrivent ces abréviations sur leurs copies de devoir ou d’examen.

Ces propos sont totalement réfutés par Moctar Mamari Simpara, professeur de français. Pour lui, l’utilisation de ces abréviations impacte négativement le niveau des élèves. <em>« Cette nouvelle forme de communication fait que les élèves ne maîtrisent plus l’orthographe des mots, et pire, ce sont des abréviations qui ne respectent pas les règles conventionnelles admises ».</em> Il continue en ajoutant que les apprenants utilisent parfois ces abréviations dans des devoirs <em>« il arrive que des élèves qui écrivent quelqu’un avec « kelk1 » et homme avec « hoe ». Même si à l’origine, les abréviations ont été faites dans le but de gagner du temps et l’espace, les utiliser dans les devoirs et compositions est formellement interdit »,</em> rappelle-t-il.

Toutefois, tous les étudiants n’utilisent pas ces abréviations. C’est le cas de Mahamadou Fané, étudiant en journalisme. Il affirme n’avoir jamais avoir utilisé ces pictogrammes. A son tour, il reconnaît que l’utilisation de ces nouvelles formes dans les conversations impacte négativement le niveau des élèves surtout parce qu’il ne respecte pas les règles conventionnelles admises. Il ajoute que les jeunes préfèrent se cacher derrière ces pictogrammes et abréviations, mais qu’en réalité, ils ne savent pas écrire correctement parce qu’ils ne lisent pas. <em>« Ces jeunes ne souffrent pas d’écriture mais de lecture »,  </em>déplore Mahamadou Fané, étudiant.

<strong>Aly Diabaté</strong>

<em>(stagiaire)</em>

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</item>

<item>
<title>Infox sur les réseaux sociaux: Les officiers de police judiciaire doivent sévir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/infox-sur-les-reseaux-sociaux-les-officiers-de-police-judiciaire-doivent-sevir-2962236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 14:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’on assiste, ces temps-ci, à la prolifération de fausses informations sur les réseaux sociaux, attribuant des décisions au gouvernement de la Transition alors qu’il n’en est rien. A cet effet, les officiers de police judicaire des différentes unités d’investigations (Police nationale et Gendarmerie) doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

C’est dans un communiqué, en date du 24 janvier, que le gouvernement a réfuté l’information sur la  » fin des relations diplomatiques, militaires et économiques avec la France, la rupture des accords de coopération avec la France, le retrait du Mali de la CEDEAO et l’UEMOA. Ainsi que la proclamation du Bambara désormais comme langue officielle à la place du Français… « . Du coup, le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga a, dans un communiqué, évoqué que tous les moyens seront mis en œuvre pour dénicher et traduire les auteurs devant les juridictions compétentes. Avant d’ajouter que le gouvernement est  » reconnaissant et tient à remercier tous ses partenaires de l’appui qu’ils n’ont jamais cessé d’apporter à notre pays et particulièrement depuis l’éclatement de la crise multidimensionnelle « . Face à la montée de ces pratiques en cette période de la Transition, les officiers de police judicaire de l’ensemble des unités d’investigations doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

Il convient de rappeler qu’auparavant, le Procureur général près le Tribunal de la Commune IV, Idrissa Hamidou Maïga, avait déjà prévenu contre les pratiques similaires, en soulignant :  » Abstenez-vous de publier ou de partager sur vos murs des informations ou des pièces dont vous ne connaissez pas l’origine et l’authenticité. Ne vous rendez pas complice de ceux qui conçoivent, distillent et entretiennent des fake news dans un but de déstabilisation intérieure du pays « , rapporte sa page officielle facebook.

&nbsp;

<strong>O.BARRY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de l’APPEL&#45;Mali monte au créneau face aux Fakenews : « Ces fausses informations, fakenews et désinformations sont en train d’enflammer une situation déjà tendue»</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-president-de-lappel-mali-monte-au-creneau-face-aux-fakenews-ces-fausses-informations-fakenews-et-desinformations-sont-en-train-denflammer-une-situation-deja-tendue-2961712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 01:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’association des Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL Mali) a animé une conférence de presse sur l’impact de la désinformation et des Fakenews en cette période de crise. Elle était animée par le Président de l’association, Modibo Fofana, qui avait à ses côtés Salif Diarrah et Lansine Niangaly.

Dans son propos liminaire, le Président de l’APPEL-MALI, Modibo Fofana, a déploré qu’au moment où le Mali fait face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, certains individus s’adonnent, à cœur joie, à distiller des fausses informations, mener des campagnes de désinformation et d’incitation à la violence sur le net et les réseaux sociaux. « Le tout sur une machine de fabrique de fakenews », a-t-il déploré.

Face à de telles campagnes, les professionnels des médias sont interpellés. Ils ne doivent pas perdre de vue leur mission d’informer, d’éduquer et de sensibiliser au profit de la recherche du sensationnel. « Nous exprimons notre inquiétude face à de telles campagnes. Dans ce pays plongé dans la crise, ces fausses informations, fakenews et désinformations sont en train d’enflammer une situation déjà tendue. Toutes choses qui nous interpellent, en tant que professionnels des médias, nous ne devons pas perdre de vue notre mission d’informer, d’éduquer et de sensibiliser à la recherche du sensationnel. Il y va de notre responsabilité ».

Selon le conférencier, ces fakenews et désinformations prennent de l’ampleur au point que les vraies informations sont noyées. « Plus grave, certains journalistes et éditeurs en ligne se laissent piéger par la reprise de certains articles de presse en ligne, fantômes et étrangers, qui contribuent à envenimer la situation en chauffant à bloc l’opinion publique. La recherche de l’audience ne doit pas nous amener sur le chemin du dérapage déontologique en ces moments d’incertitudes et d’inquiétudes. Il faut tenir compte du contexte exceptionnel, car nous sommes actuellement dans une situation existentielle, autrement dit, le Mali est menacé dans son existence à cause des crises multidimensionnelle et les récentes sanctions », a expliqué le premier responsable d’APPEL-Mali.

<strong>Mise en place d’un centre fack checking </strong>

Pour le Président Modibo Fofana, les professionnels des médias doivent jouer leur rôle et exprimer leur patriotisme en diffusant des vraies informations après vérification des faits. « Mais pas en reprenant des articles haineux, des articles produits par certains médias en dehors du Mali pour entretenir la confusion et semer la haine. Nous invitons nos confrères de certains WebTV qui donnent l’information à temps réel à faire preuve de plus d’attention et de vigilance. Les directs mal préparés sans filtrage, peuvent déboucher sur des poursuites judiciaires au regard de la loi portant répression de la cybercriminalité ».

En vue de lutter contre ce phénomène, APPEL Mali, a annoncé son président, a mis en place un centre fack checking pour vérifier les fausses nouvelles afin d’aider les journalistes à éviter les pièges. « Pour ce faire, vous pouvez vous adresser à David Dembélé, Lassine Niangaly, Salif Diarra », a souligné le Président.

Pour Lassine Niangaly, « l’enjeu pour les vrais journalistes aujourd’hui, ce n’est pas la rapidité dans la diffusion de l’information mais la qualité et l’effort qu’on fournit dans la vérification ».

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation et les fakenews :  L’APPEL MALI met en place un centre de Fact Checking !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-la-desinformation-et-les-fakenews-lappel-mali-met-en-place-un-centre-de-fact-checking-2961623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 19 janvier à son siège à l’ACI 2000, l’Association des Professionnels de médias (APPEL-MALI) a tenu une conférence de presse sur la désinformation et les fakenews. L’occasion a été opportune pour le Président de l’APPEL-MALI, Modibo Fofana, d’annoncer la mise en place d’un centre fact checking pour vérifier les fausses nouvelles afin d’aider les journalistes à éviter des pièges.    </em></strong>

Cette conférence avait comme conférencier principal, Modibo Fofana, président de l’APPEL-MALI. Il était accompagné de Lassina Ogo Niangaly du site d’information ‘’Le Jalon’’ et Salif Diarra du site ‘’Mali-actu’’, un membre de l’APPEL-MALI.

Ainsi, dans son allocution, le président Fofana a signifié que notre pays traverse actuellement un contexte politique extrêmement tendu suite aux sanctions imposées par la CEDEAO et l’UEMOA. Une situation, dira-t-il, qui donne lieu à la prolifération des fausses informations, à une campagne de désinformation et d’incitation à la violence sur le net et les réseaux sociaux, le tout à partir d’une machine de fabrique de fakenews.

Pour cela, à ses dires, certains s’adonnent à cœur joie à la publication des fakenews et la désinformation. Comme cela fut le cas entre autre, dans la publication relative à l’arrestation d’un ancien dignitaire du régime, une note circulaire de l’Armée qui pouvait démoraliser les troupes au front, et le partage des vidéos montées de toutes pièces pour alimenter le sentiment anti-français au Mali. « Nous exprimons notre inquiétude face à de telles campagnes. Dans ce pays plongé dans la crise, ces fausses informations, fakenews et désinformations sont en train d’enflammer une situation déjà tendue. Toutes choses qui nous interpellent, les professionnels des médias de ne pas perdre de vue notre mission d’informer, d’éduquer et de sensibiliser sans la recherche du sensationnel, mais aussi notre responsabilité » a-t-il laissé passer comme message.

Ces fakenews, et désinformations prennent de l’ampleur, dit-il, à tel point que les vraies informations sont noyées. A en croire M. Fofana, plus grave, certains journalistes et éditeurs en ligne se laissent piéger par la reprise de certains articles de presse des sites en ligne fantômes. Ce qui contribue à envenimer la situation en chauffant à bloc l’opinion publique. Au regard de toutes ces dérives, il déclare qu’en tant que professionnels des médias, ils devront jouer leur rôle pleinement en diffusant des vraies informations après vérifications des faits et que leur patriotisme doit être exprimé en donnant que des vraies informations au-delà de toute tentation. Néanmoins, pas en reprenant des articles, haineux, des articles produits par certains medias en dehors du Mali pour entretenir la confusion et semer la haine.

Au cours de cette rencontre avec ses confrères, le président de l’APPEL-MALI a rappelé que : «  le journaliste n’est pas dans la course du buzz, il doit sa crédibilité que de donner des informations fiables et apaisantes » a-t-il précisé.

<strong>Un fact checking pour vérifier les fausses nouvelles !</strong>

Selon le président Fofana, l’APPEL-MALI a mis en place un centre de fact checking pour vérifier les fausses nouvelles afin d’aider les journalistes à éviter des pièges. Ce centre sera piloté par des éminents confrères, à l’instar de David Dembélé, Lassina Ogo Niangaly et  Salif Diarra. Présent à cette rencontre, Lassina Ogo Niangaly affirmé que: « L’enjeu pour les vraies journalistes aujourd’hui, ce n’est pas la rapidité dans la diffusion de l’info mais la qualité et l’effort qu’on fournit dans la vérification ».

Plein succès à ce centre car la presse malienne en a besoin.

<strong>Par Mariam Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les fake news : APPEL&#45;Mali annonce la création d’un centre fact checking</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lutte-contre-les-fake-news-appel-mali-annonce-la-creation-dun-centre-fact-checking-2961238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 15:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au  Mali, l’association des Professionnels de la presse en ligne (APPEL-Mali) a annoncé, ce mercredi 19 janvier, la création d’un centre de Fact Cheking  contre la désinformation et les fausses informations. </em></strong>

L’association des professionnels de la presse en ligne malienne déclare désormais la guerre contre la désinformation et les fausses informations qui  ont tendance à prendre une dimension incommensurable  avec la crise multidimensionnelle qui sévit au Mali.  L’annonce a été faite par le Président de l’APPEL-Mali, Modibo Fofana,  devant la presse ce mercredi.  «<em>Nous vous annonçons qu’APPEL Mali a mis en place un centre fact checking pour vérifier de fausses nouvelles afin d’aider les journalistes à éviter des pièges</em> »,  a annoncé le patron des éditeurs de la presse en ligne au Mali.

Le président de cette faitière de la presse a, d’emblée,  évoqué  quelques raisons qui ont motivé cette décision.  Pour lui, le contexte politique extrêmement tendu  avec  le lot de sanctions imposées par la Cedeao et l’Uemoa au Mali a favorisé « la  prolifération des fausses informations, à une campagne de désinformation et d’incitation à la violence sur le net et les réseaux sociaux ». Modibo Fofana a déploré le fait que  certaines personnes  s’adonnent à cœur de joie à la publication des fake news.

Ainsi, il a  cité, à titre d’exemple, l’arrestation d’un ancien dignitaire du régime,  la note circulaire de l’armée pouvant démoraliser les troupes au front, et le partage des vidéos montées de toutes pièces pour alimenter le sentiment anti-français au Mali. Il a exprimé les inquiétudes de l’APPEL-Mali à la prolifération de telle campagne qui consiste à nuire à la réputation  des médias  en ligne, aux institutions  et les personnes qui sont ciblées. « Ces fausses informations, fake news et désinformations sont entrain d’enflammer une situation déjà tendue », regrette le président de l’APPEL-Mali, qui a automatiquement interpellé les  professionnels des medias de ne pas perdre de vue  leur mission d’informer, d’éduquer et de sensibiliser.

Toujours  sur  ce sujet,  Modibo Fofana  a   exprimé ses regrets  de  constater que  certains journalistes et éditeurs en ligne se laissent piéger par la reprise de certains  articles de presse en ligne fantômes, et  étrangères qui , selon lui, contribuent à envenimer la situation en chauffant à bloc l’opinion publique. « La recherche de l’audience ne doit pas nous  amener sur le chemin du dérapage déontologique en ces moments d’incertitudes et d’inquiétudes », a prévenu le président de l’APPEL-Mali.  En concluant  ses propos il a  exhorté les professionnels des medias à diffuser les vraies informations après vérifications des faits. « <em>Notre patriotisme doit être exprimé en donnant que des vraies  informations. Mais pas en reprenant des articles haineux,  produits par certains  medias en dehors du Mali pour entretenir la confusion et semer la haine »,  </em>a conseillé Modibo.

Lequel a donné des détails sur le fonctionnement du futur centre de Fact checking.  Les vidéos,  les photos désintoxifiées et  autres informations douteuses que  les journalistes rencontrent dans l’exercice de leur fonction pourraient être mises à la disposition de trois experts que la faitière de la presse en ligne  a retenu pour ce travail de vérification. Il s’agit entre autre Salif Diarra, journalistes au site Maliactu, Lassine Niangaly, du site spécialisé en fact checking ‘’ le Jalon.com’’ et David Dembélé, un journaliste d’investigation  qui a une expertise de  vérification par les outils électroniques.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États&#45;Unis : Un cœur de porc greffé avec succès pour la première fois sur un humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/etats-unis-un-coeur-de-porc-greffe-avec-succes-pour-la-premiere-fois-sur-un-humain-2959861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 10:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>David Benett, américain de 57 ans souffrant d’une maladie cardiaque et n’étant pas éligible à une greffe traditionnelle, s’est vu greffer le coeur d’un porc génétiquement modifié pour ne pas être rejeté par le corps humain. Un acte inédit.</strong>

C’est une première mondiale. Des chirurgiens américains ont réussi à greffer sur un patient humain un cœur issu d’un porc génétiquement modifié, a annoncé lundi l’école de médecine de l’université du Maryland. L’opération a été menée vendredi et a permis de montrer pour la première fois qu’un cœur d’animal pouvait continuer à fonctionner à l’intérieur d’un humain sans rejet immédiat, a expliqué l’institution dans un communiqué.

Âgé de 57 ans, David Bennett, atteint d’une maladie cardiaque potentiellement mortelle, s’est vu greffer le cœur d’un porc génétiquement modifié vendredi dernier, à l’issue d’une opération de huit heures. Cette avancée de la médecine donne de l’espoir à plusieurs centaines de milliers de patients atteints d’organes défaillants dans le monde, puisque les greffes animales pourraient considérablement réduire le temps d’attente pour un don d’organe dans le futur.

« Ça marche et ça a l’air normal »

Selon les chirurgiens du centre médical de l’Université du Maryland, David Bennett se portait bien ce lundi, trois jours après l’opération. « Ça marche et ça a l’air normal. Nous sommes ravis, mais nous ne savons pas ce que demain nous apportera. Cela n’a jamais été fait auparavant », a indiqué au New York Times le docteur Bartley Griffith, directeur du programme de transplantation cardiaque du centre médical, qui a effectué l’opération.

« C’était soit la mort, soit cette greffe. Je veux vivre. Je sais que c’est assez hasardeux, mais c’était ma dernière option », a déclaré ce résident du Maryland un jour avant son opération, selon l’école de médecine. « J’ai hâte de pouvoir sortir de mon lit une fois que je serai rétabli », a poursuivi le patient, qui a passé les derniers mois alité et branché à une machine qui le maintenait en vie. C’est finalement le soir du Nouvel An que l’Agence américaine des médicaments (FDA) a donné son feu vert à l’opération.

L’état du patient toujours incertain

Le pronostic vital de David Benett reste toutefois incertain, note le New York Times. Si le cœur, qui est toujours connecté à un appareil de pontage, est stable pour le moment, le patient est étroitement surveillé à la recherche de signes indiquant que son corps rejette le nouvel organe, même si les 48 premières heures sont les plus déterminantes. Plusieurs risques d’infections sont également surveillés, notamment le rétrovirus porcin, qui peut être transmis à l’homme, bien que le risque soit considéré comme faible.

Le porc dont provient le cœur a été génétiquement modifié pour ne plus produire un type de sucre présent normalement sur toutes les cellules des porcs et qui provoque un rejet immédiat de l’organe. Cette modification génétique a été effectuée par l’entreprise Revivicor qui avait aussi fourni un rein de porc que des chirurgiens avaient connecté avec succès aux vaisseaux sanguins d’un patient en état de mort cérébrale à New York en octobre.

Près de 110 000 Américains sont actuellement sur liste d’attente pour une greffe d’organe et plus de 6 000 personnes qui auraient besoin d’une greffe meurent chaque année dans le pays. Les xénogreffes, d’un animal à un humain, ne sont pas nouvelles. Les médecins ont tenté des transplantations entre espèces depuis au moins le XVIIe siècle, les premières expériences se concentrant sur les primates. En 1984, un cœur de babouin avait été transplanté sur un bébé mais la petite, surnommée « Baby Fae », n’avait survécu que 20 jours.

<strong>Par: Le Parisien</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fake news attribué à Serge Daniel</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fake-news-attribue-a-serge-daniel-2958907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 01:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Ce tweet attribué au journaliste- Ecrivain Serge Daniel très suivi sur son compte Twetter est un faux grossier. C'est un acte malveillant de quelqu'un .</div>
<div dir="ltr"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/fake-new.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2958908" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/fake-new.png" alt="" width="650" height="395" /></a></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technologie au Mali : Huawei lance une compétition pour détecter les jeunes prodiges en TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/technologie-au-mali-huawei-lance-une-competition-pour-detecter-les-jeunes-prodiges-en-tic-2958034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Dec 2021 10:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration et d’autres partenaires, l’entreprise chinoise de matériel et des technologies de l'information et de la communication, Huawei a organisé le 21 décembre dernier, la première édition sa compétition en Technologies de l’Information et de la Communication (ICT Competition Mali).</strong>

<strong> </strong>« Connection, Glory, Future » (« connection, gloire, futur »), c’est le thème de cette compétition. Elle a rassemblé plus de 500 étudiants issus de plus de 15 universités et écoles supérieures au Mali. Parmi eux, 100 jeunes ont été sélectionnés pour participer à une formation de deux semaines afin de les préparer à la certification. A l’issue de cette formation, la moitié du groupe a été sélectionnée pour la compétition nationale.

Au terme de ce processus de sélection, 27 meilleurs jeunes ont réussi le programme « Seeds for the Future « Dix (10) d’entre eux ont été récompensés parmi lesquels une fille. Aussi, pour réduire la fracture numérique dans le genre, Huawei a organisé une remise des prix « Outstanding woman » pour encourager les filles maliennes à adopter une carrière scientifique et technique.

Désigné premier à la ICT Competition Mali, <em>Youssoufa Sidibé a partagé sa joie avec le public. </em>« Cette<em> compétition est une opportunité d’avoir à la fois une formation, une certification, une chance de faire un stage, et bien sûr l’occasion de se mesurer aux autres.</em> » L’heureux gagnant Youssoufa Sidibé a émis le vœu de voir plus de jeunes prendre part <em>à la prochaine édition d' ICT</em> Competition Mali. « <em>ICT</em> Competition Mali est un moyen de fournir plus de connaissances aux étudiants et de les inspirer à poursuivre leurs intérêts dans les TIC, de leur permettre d’acquérir les compétences et connaissances nécessaires à leur avenir », a indiqué au cours de son intervention, August DONG, directeur général de Huawei Mali.

<em>Pour cette première édition d’ICT</em> Competition Mali, les 3 premiers gagnants ont reçu chacun un ordinateur portable offert par la société Moov Africa Malitel. Les 3 suivants se sont vus offrir un téléphone Huawei. Quant aux 4 derniers participants, ils ont reçu des bracelets. Aussi, Moov Africa Malitel offrira 5 stages et Huawei offrira 6 stages aux lauréats.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali  classée  1er en Afrique de l’Ouest,  le réseau internet le plus rapide par Ookla</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-classee-1er-en-afrique-de-louest-le-reseau-internet-le-plus-rapide-par-ookla-2957598.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-classee-1er-en-afrique-de-louest-le-reseau-internet-le-plus-rapide-par-ookla-2957598.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Orange-meilleur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 10:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ookla, le leader mondial des tests, des données et des analyses internet, a décerné à Orange Mali ces deux prix :   ‘Orange Mali, le réseau internet le plus rapide du Mali’, ‘Orange Mali, le réseau Internet  Mobile le plus rapide de l’Afrique de l’Ouest’. La cérémonie de remise des prix s’est tenue le lundi 20 décembre 2021 à l’hôtel Radisson Collection de Bamako en présence du DG d’Orange Mali M. Brelote Ba et du responsable commercial de Ookla.</strong></em>

<strong>Orange Mali doublement distinguée pour la qualité de ses services</strong>. En effet le leader mondial des tests d’Internet a  primé l’opérateur Orange Mali d’une part un classement au niveau national et d’autre part une distinction au niveau sous-régional. Le Speedtest d’Ookla  qui  est un test de vitesse de connexion global, a évalué Orange Mali comme 1<sup>er</sup> sur les autres distributeurs d’Internet du Mali (Moov Africa, Afribone, etc.).

Les critères d’évaluation ont placé Orange Mali comme le réseau le plus rapide au Mali. Et loin d’en rester là, Orange Mali a été également évaluée comme le réseau le plus rapide de l’Afrique de l’Ouest.

Le DG d’Orange, M. Brelote Ba en réceptionnant le prix, s’est déclaré fier et ravi de cette consécration qu’il dédie à l’ensemble des clients d’Orange dont il a chaleureusement la confiance et la fidélité.  Il a remercié le groupe HUAWEI Technologies et d'autres partenaires pour leurs efforts et leurs contributions exceptionnels à la construction et à la maintenance du réseau Orange Mali.

Rappelant  l’engagement de son entreprise  envers ses clients dont la satisfaction demeure le maître mot, M. Ba déclare que l’ambition d’Orange est d’inscrire  la qualité de leur service au standard international. Par ailleurs, M. Bretote Ba annonce  que le nouveau  challenge d’Orange est d’offrir des réseaux  de qualité à l’ensemble du territoire du Mali. M. Tristian Muchader, en procédant à la remise, en a profité pour présenter au public la société Ookla sans oublier de revenir sur le processus ayant permis la distinction de l’entreprise Orange Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cybercriminalité au Mali : Attention, les magistrats désormais outillés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybercriminalite-au-mali-attention-les-magistrats-desormais-outilles-2957069.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 13:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Du 13 au 15 décembre 2021, s’est tenu à l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC), l’atelier de formation des magistrats, sur la cybercriminalité et l’appropriation de la législation en vigueur, organisé par la direction nationale de l’Administration de la Justice.</em>

La cybercriminalité constitue de nos jours, un sujet préoccupant voire aussi crucial que le terrorisme. Les atteintes à l’intimité, les injures et escroqueries via les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont devenues monnaies courantes. Pour faire face à cette situation, les autorités maliennes ont renforcé notre arsenal juridique en initiant la Loi No 2019-056/ du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité. Mise en vigueur, cette nouvelle loi que nul n’est censé ignorer a commencé à être appliquée non sans beaucoup d’incompréhensions. C’est une des raisons qui ont poussé la direction nationale de l’Administration de la Justice, à organiser un atelier à l’intention des agents de l’Etat chargés de l’application des lois, à savoir les magistrats, afin qu’ils s’approprient tous les contours de ces nouvelles dispositions législatives.

Cette formation s’est déroulée du 13 au 15 décembre 2021, dans les locaux de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC). Ainsi, plusieurs dizaines de magistrats sont désormais outillés pour mieux apprécier les faits et appliquer conséquemment la loi sur la cybercriminalité.

Selon la loi, la cybercriminalité est définie comme l’ensemble des infractions pénales commises à l’aide de réseaux de communication électronique et des systèmes d’information ou contre lesdits réseaux et systèmes. Elle s’applique à « toute infraction commise au moyen des technologies de l’information et la communication (TIC) en tout ou partie de la République du Mali, toute infraction commise dans le cyberespace et dont les effets se produisent sur le territoire national ».

<strong>Moulaye Hassane Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance Mobile : Moov Africa Malitel annonce une baisse tarifaire  de  0,9%</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/finance-mobile-moov-africa-malitel-annonce-une-baisse-tarifaire-de-09-2956998.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 15 décembre 2021 la direction de Moov Africa Malitel  a organisé une conférence de presse à  l’hôtel Laïco de l’Amitié afin d’informer l’opinion publique sur la baisse tarifaire de ses opérations de finance mobile :les frais de dépôt et de transferts nationaux sont gratuits.</strong>

Le Directeur général de Moov Africa Malitel Monsieur Abdelaziz Biddine  accompagné  de sa  direction  commerciale  et du  service technique de Moov Africa Malitel étaient ce jour devant la presse nationale afin d'éclairer sur les nouveaux services Moov Money. Dans ses propos, le DG de Moov Africa Malitel s’est réjouit des nombreux élans de son entreprise  en vue de satisfaire  sa clientèle.   En un an, Moov Africa Malitel a procédé à trois baisses successives de ses tarifs  ( en octobre, septembre et avril) , dira M. Biddine. Soulignant que depuis  sa création Mobicash ‘la solution’ de transfert d’argent et de paiement mobile ne cesse d’évoluer et d’innover avec pour seul objectif de satisfaire les clients, le DG de Moov Africa Malitel,  annonce une baisse tarifaire de 0,9% sur les frais de retraits. Selon  ses dires , ceci est du jamais vu  sur notre  marché .  En effet,  en plus de changer de nom Mobicash  désormais Moov Money ,   baisse significativement ses  prix, les frais de dépôt et de transferts nationaux sont gratuits, et les frais de transfert à l’international baissent également et sont à partir de 1, 5%. Autre innovation chez  Moov Africa Malitel,  vantée par sa direction, est  la possibilité de souscription  personnelle au service Moov Money offert au client Malitel. Toujours dans la même mouvance on note  la possibilité du  payement des factures d’eau, d’électricité ainsi que les abonnements  sur Moov Money.  De plus, les achats dans les pharmacies, les boutiques, magasins  et autres endroits en ligne sont également rendu possible au client Moov Money en toute sécurité et facilité. S’agissant des  clients des banques BDM-Sa et UBA Mali,  à leur tour, ils peuvent accéder  à leur compte via Moov Money. Et pour le DG de Moov Africa Mali, toutes ces innovations visent à promouvoir l’inclusion financière au Mali,  en permettre à l’ensemble des populations d’avoir des facilités pour effectuer leurs opérations financières en toute sécurité, une inclusion gage de développement à ses dires.  Aussi pour une meilleure vulgarisation de toutes ces opportunités, une grande caravane est annoncée. Elle va sillonner du 11 décembre 2021 au 3 janvier 2022  une grande partie du Mali  à savoir  Bamako, Koulikoro, Kayes, Ségou, Sikasso et Mopti afin d’offrir à la population un grand show ainsi que la possibilité de s’inscrire à Moov Money et de profiter de ses services.  Par ailleurs, M. Abdelaziz Biddine  annonce  le prochain lancement de l’application mobile Moov  ainsi que la multiplication des points de vente   à travers la ville.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdel Aziz Bidine, directeur de Moov Africa Malitel : ‘’Moov Money offre des tarifs jamais vus au Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/abdel-aziz-bidine-directeur-de-moov-africa-malitel-moov-money-offre-des-tarifs-jamais-vus-au-mali-2957070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 00:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le but d’édifier sa clientèle et apporter des clarifications sur l’utilisation de ses services, la direction générale de Moov Africa Malitel a animé une conférence de presse. C’était le mercredi 15 décembre 2021 à l’hôtel de l’Amitié en présence du directeur général, Abdel Aziz Bidine, du directeur du département, Moov Money, Bakary Konimba Samaké, des membres de la direction et des partenaires. L’objectif était d’apporter plus de précision sur le fonctionnement des services Moov Money et les innovations. Pour cette conférence, le directeur a mis un accent particulier sur la baisse tarifaire de 0,9% qui n’existe pas au Mali.</em>

Depuis son lancement, Mobicash, la solution de transfert d'argent et de payement mobile ne cesse d'évoluer et d'innover avec pour seul objectif, la satisfaction de ses clients.

Aujourd'hui un nouveau cap est franchi, sous la direction de Moov Africa Malitel, Mobicash change de nom et devient Moov Money. Au-delà du changement de nom, c'est surtout une opportunité pour Moov money d'offrir plus d’opportunités à ses abonnés.

Selon le directeur, Abdel Aziz Bidine, Moov Africa  baisse significativement ses prix et offre les tarifs les moins chers du marché à 0,9% sur les frais de retraits. Les frais de transfert à l’international baissent également à 1,59% et les frais de dépôt et de transferts nationaux sont gratuits. Celui qui  dispose d'un numéro Moov Africa Malitel non souscrit à Moov Money, peut souscrire lui-même au service Moov Money en toute facilité. Moov Money est toute une palette de solutions simples et sécurisées qui simplifient la vie. Il permet désormais d’effectuer vos paris en ligne sur le site et l'application de Premier BET et via le menu Moov Money pour BET223 et recevez vos gains sur votre compte Moov Money. Outre ces avantages, il y a Sani, le paiement marchand de Moov Money. Les clients peuvent effectuer leurs achats dans les pharmacies, les boutiques, les magasins, les supermarchés et dans bien d'autres endroits et également en ligne sur les sites et applications web des partenaires. L’une des révélations de Moov Money est la tontine. Un nouveau service permettant la gestion transparente et sécurisée des cotisations des tontines traditionnelles. Vous pouvez désormais créer votre groupe de tontine composé d'un ou de deux administrateurs et des membres et effectuer vos cotisations en toute sécurité et transparence. Sur cet aspect, chaque membre du groupe est informé de toutes les cotisations effectuées par les autres membres et également informé de tout retrait par un membre.

Son service Bank to Wallet, Moov Money simplifie l'accès à vos comptes bancaires et donne la possibilité de lier les comptes BDM-SA et UBA Mali à votre compte Moov Money. Désormais, chaque client Moov Money peut accéder plus facilement à son compte depuis son mobile, consulter sa solde ou effectuer un mini relevé bancaire gratuitement, effectuer des transferts d'argent électronique jusqu'à 2 000 000 FCFA à des tarifs très abordables d'un compte Moov Money vers un compte bancaire BDM-SA et vice versa, même possibilité avec un compte UBA.  Fanbè Transfert, permet d’envoyer de l'argent à un des proches, même s’ils n'ont pas de compte Moov Money.

La direction de Moov Africa Malitel entend être plus proche de ses clients. C’est pour cette raison que des dispositions sont prises pour implanter le maximum de kiosques afin de rapprocher les services Moov Money aux clients.  Du 11 décembre 2021 au 03 janvier 2022, une grande caravane est prévue. Elle sillonnera Bamako, Koulikoro, Kayes Ségou, Sikasso et Mopti pour offrir à la population, un grand show ainsi que la possibilité de s'inscrire au service Moov Money.

« Payez vos factures Moov Africa, rechargez votre compte ou celui d'un proche tout en profitant chaque semaine de promo jusqu'à 200% de bonus sur vos recharges. Payez également vos factures d'eau, rechargez vos compteurs ISAGO et payez désormais vos factures EDM via Moov Money chez vous ». A ceux-ci, s’ajoute le  paiement des abonnements Télé Canal+, de Malivision et maintenant de Star times.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali : Le Fans Club orange fête ses 10 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-le-fans-club-orange-fete-ses-10-ans-2956907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 11:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fans club d’Orange a décidé d’organiser un grand concert le 17 décembre 2021 au Palais des sports de Bamako. En prélude à cet évènement marquant les 10 ans de son existence, le Fans club d’Orange a animé une conférence de presse à l’hôtel de l’amitié.</strong>

Lancé en février 2011 à Ségou lors du festival sur le Niger, le Fans club Orange œuvre à promouvoir et soutenir les activités de Orange Mali partout au Mali. Il est composé de 11 cellules, pour défendre et valoir toutes ses réalisations de l’entreprise de télécommunication au Mali.

« <em>Orange est présent dans 18 pays et c’est seulement au Mali qu’existe le Fans club »</em> s’est vanté Bouba Traoré, président fondateur du Fans club Orange. « Le <em>Fans club Orange ne se limite pas aux activités distractives, il aide aussi à l’insertion professionnelle</em> », a ajouté Traoré.

Au programme des activités de ce 10<sup>e</sup> d’anniversaire, ont cité les organisateurs : la conférence de presse, des matchs de basket et de football avec plusieurs artistes nationaux et internationaux, jeux et concours de danses, imitation d’artistes. Pour clôturer, l’évènement, un concert géant gratuit est prévu pour ce 17 décembre.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les distributeurs d’Orange Mali  soutiennent la baisse  tarifaire sans  frais supplémentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-distributeurs-dorange-mali-soutiennent-la-baisse-tarifaire-sans-frais-supplementaires-2956335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Dec 2021 01:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les distributeurs d’Orange Mali ont animé un point de presse le jeudi 9 décembre 2021 au siège de DFA Communication sis à ACI 2000. L’objet de la rencontre était d’informer l’opinion publique qu’ils adhéraient pleinement à la baisse tarifaire et l’interdiction d’appliquer des frais supplémentaires.  Par la même occasion, ils dénoncent certains points de vente qui surtaxent les clients en dépit de la réglementation.</strong>

Le porte-parole des partenaires distributeurs d’Orange Mali, Abdoulaye Traoré, au nom de ses pairs, affirme vouloir éclairer d’avantage la population malienne et l’ensemble des clients d’Orange money sur la baisse tarifaire et l’interdiction des frais supplémentaires  telle annoncée par Orange Mali le 01 décembre 2021 qui a officialisé la baisse de ses tarifs de retrait sur tous les types de compte ( compte principal, compte plus et Beka Transfert). Selon Monsieur Traoré, depuis le 1er novembre un mouvement d’un petit nombre de points de vente applique des tarifs supplémentaires sur les frais officiels d’Orange Mali. Ces derniers surtaxent le client avec des tarifs irréguliers, selon lui.  Avant d’ajouter qu’il s’agit d’une arnaque, aussi il recommande au client de formellement refuser de payer. Car pour  le conférencier, l’ensemble des points de vente sont informés  et aucun d’entre eux n’est disposé à  vouloir  appliquer un quelconque frais supplémentaire aux transactions,  le dépôt est gratuit le retrait est à 1% partout au Mali. Les partenaires distributeurs qui ont signé avec Orange Mali sont tenus au respect de la réglementation interdisant l’application des tarifs supplémentaires sur les frais en vigueur. Et pour Orange Mali tout comme pour ses partenaires distributeurs, ces points de vente  sont en violation avec la législation et les promesses d’Orange Mali vis-à-vis de ses clients.  Pour sursoir à la pratique, ils mettent à disposition du client ce numéro 37070 pour dénoncer.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BenbereVerif : Faux, cette vidéo ne montre pas les nouveaux hélicoptères de l’armée malienne en action</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-faux-cette-video-ne-montre-pas-les-nouveaux-helicopteres-de-larmee-malienne-en-action-2956045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 10:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis le 26 novembre, une vidéo de 17 secondes montrant des hélicoptères faire des démonstrations circule sur plusieurs pages Facebook maliennes. Il s’agirait, selon les auteurs, des nouveaux hélicoptères acquis récemment auprès de la Russie. Il s’agit d’une vidéo de 2018 en Afrique de Sud.</em>

«Les essayes (sic !) des avions russes au Mali. Quand on veut sauver son pays, voici les moyens qu’il faut. Le Mali va libérer l’Afrique », peut-on lire sur ce compte Facebook où elle a été visionnée plus de 70 000 fois. Dans les commentaires, des internautes félicitent les autorités et manifestent leur joie : « Le terrorisme sera bientôt un mauvais souvenir au Mali. » D’autres signalent qu’il s’agit d’une infox.  « Cette vidéo vient d’Afrique du Sud, et c’est une vieille vidéo ».

La courte séquence circule également sur des groupes WhatsApp maliens.

Démenti de l’Armée

BenbereVerif a contacté la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa). Ses responsables sont catégoriques après avoir vu la séquence : « Ceci ne s’est pas produit au Mali. Les nouveaux hélicoptères ont déjà été sur le terrain des opérations, mais pas dans ce cadre spécifique. » Même son de cloche du côté de l’armée de l’air qui évoque de « la pure désinformation. » « Je ne connais pas les objectifs de ceux qui font cela, mais nous n’avons pas mené une telle opération », explique à BenbereVerif un colonel de l’armée de l’air.

Les techniques de recherche d’images inversées n’ont rien donné. Mais pour connaître le type d’hélicoptère visible dans la vidéo, nous avons, avec le journaliste et vérificateur des infox Brecht Castel de @Knack, lancé un appel à témoin sur Twitter. Des  passionnés d’hélicoptères comme Christophe Christiaens, @timpus6), @BeMilInterests et @Stoonbrace nous ont aidés avec quelques éléments factuels. Ils ont d’abord identifié l’aéronef comme étant un appareil de type Rooivalk du constructeur sud-africain Denvel. Il ne s’agit donc pas d’un Mi-171 russe, le type aéronef acquis récemment par le Mali.

À partir de ces éléments, nous avons fait une recherche sur YouTube avec les mots-clés ‘‘entrainement militaire’’ et ‘‘Denvel Rooivalk’’. Elle nous a conduits à cette vidéo postée le 29 avril 2019.

En comparant les deux vidéos, nous avons trouvé des similitudes entre la vidéo retrouvée (à partir de 0:56 secondes) et celle détournée de son contexte à partir de la 13e secondes). Les images à l’horizon sont en effet identiques. On retrouve également les mêmes éléments visuels dans beaucoup de vidéo de démonstrations de l’armée sud-africaine au centre d’entraînement militaire de Brug, près de la ville sud-africaine de Bloemfontein.

<strong>Par Oumar SANKARE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de gouvernance de l’UCRC : le manque d’infrastructures au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/conseil-de-gouvernance-de-lucrc-le-manque-dinfrastructures-au-menu-des-echanges-2955586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 14:13:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre universitaire de Recherche clinique (UCRC) a fait le bilan de ses activités pour l’année 2021. Le Conseil de gouvernance de l’UCRC s’est réuni, ce <em>vendredi 3 décembre, sous la présidence du ministre de la Santé et de Développement social, Diéminatou Sangaré, en présence de l’Ambassadeur des États-Unis au Mali.</em></strong>

« <em>21 publications, 19 projets de recherche en cours d’exécution ». Tel est entre autres le bilan annuel des activités de l’UCRC</em>. <em>« Nous avons diagnostiqué les premiers cas de Covid-19 au Mali »</em>, s’est félicité le professeur Seydou Doumbia, directeur de l’UCRC, dans sa présentation sur les activités de son centre. A ses dires, des équipes préparées contre le coronavirus, avec les réactifs disponibles étaient possibles grâce à l’appui des Instituts nationaux de Santé (NIH) aux Etats Unis. <em>« Une unité de séquençage est en cours d’installation pour informer les autorités sur les nouvelles variantes de Covid-19 »,</em> a informé le Professeur Doumbia.

Créé en 2015, l’UCRC est le fruit de la collaboration entre les gouvernements du Mali et des États-Unis. L’UCRC a pour mission de promouvoir la recherche clinique au Mali. Aujourd’hui, le centre compte 340 agents dont plus de 20 scientifiques seniors et juniors formés aux États-Unis, en Europe, en Afrique et en Asie. Le centre compte aujourd’hui 10 sites de recherche clinique à travers le Mali.

Malgré son rôle essentiel dans la lutte contre les pandémies notamment le Covid-19, l’UCRC fait face à de nombreuses difficultés. Il s’agit entre autres de problèmes d’espace, de laboratoires et de bureaux. La salle de conférence où se tenait le Conseil est presque transformée en magasin où des équipements sont stockés. <em>« Nos agents travaillent avec les moyens de bord »,</em> a plaidé le professeur Seydou Doumbia.

« <em>Dans la lutte contre la maladie, quand il n’y a pas de recherche on avance à l’aveuglette et il n’y a pas de solutions</em> » a déclaré la ministre Diéminatou Sangaré. Avec la capacité de l’UCRC de diagnostiquer des pathogènes potentiellement épidémiques, a souligné la ministre, l’UCRC est essentiel dans le dispositif sanitaire au Mali. C’est pourquoi, a assuré la ministre Sangaré, « des solutions seront trouvées aux problèmes posés » par le directeur Seydou Doumbia.

Depuis les Etats Unis, Dr Cliff Lane, représentant du NIH a participé au Conseil de gouvernance en visioconférence. Dans son intervention, il s’est réjoui des résultats atteints par l’équipe du professeur Seydou Doumbia. L’UCRC, a-t-il conclu, peut être présenté comme modèle dans la sous-région ouest africaine.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon du numérique : La BNDA soutient l’agriculture digitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/salon-du-numerique-la-bnda-soutient-lagriculture-digitale-2955249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Dec 2021 01:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 2è édition du salon du numérique a pris fin le 2 décembre à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Koulikoro. « Les solutions et technologies du numérique, une opportunité pour l’accélération de la transformation de l’agriculture et des systèmes alimentaires au Mali », était le thème.

La Banque de nationale de Développement agricole (BNDA) a pris part à la foire du numérique qui a eu lieu à Koulikoro du 30 novembre au 2 décembre. « La BNDA souhaite, à travers cette 2è foire du numérique, démontrer son engagement auprès des jeunes entrepreneurs et pouvoir profiter de leurs innovations. Depuis une année déjà, la BNDA s’est inscrite dans un programme de transformation digitale qui vise à offrir à sa clientèle des produits et services adaptés à leur besoin, principalement la clientèle vivant en milieu rural. La BNDA étant le premier partenaire du milieu agricole au Mali. Nous savons tous que les agriculteurs n’ont pas accès à l’ensemble des produits et services bancaires », a dit Zoumana Traoré, responsable digital à la BNDA.
La BNDA a pris l’initiative de transformation digitale pour proposer des services et produits qui s’adaptent aux besoins des populations qui vivent en milieu rural. L’un des exemples de ces innovations est le service Tabalé, un service d’alerte, une start-up malienne en partenariat avec les équipes BNDA. Ce service permet d’avoir des alertes sur mouvement à temps réel sur toutes les opérations qui ont été effectuées sur votre. Ce service permet aux clients d’avoir des informations sur leurs comptes à temps réel. Et l’autre produit c’est le e-bnda, qui permet aux clients où qu’ils soient, de pouvoir effectuer leurs opérations bancaires.
Moussa Diakité, chef de bureau BNDA de Koulikoro, « cette 2è édition est une opportunité pour nous de pouvoir présenter nos services et produits digitaux libres et accessibles à tous les citoyens tant de la ville que du milieu rural».
Parmi ces nouveaux produits développés par la BNDA, Tabalé, e-bnda. Ces produits sont en libre accès. La BNDA accompagne ses clients dans des activités qui nécessitent un suivi régulier de leurs comptes. « Lorsqu’un client ouvre son compte, il n’a plus à se déplacer chaque fois pour venir à la banque pour avoir des informations sur son compte. Tout est à sa portée désormais avec nos produits digitaux. Il suffit juste de se connecter à e-bnda ou BNDA Tabalé pour avoir toutes les informations sur le compte. Un client qui souscrit à ce produit a la possibilité de consulter son compte à tout moment, de faire des virements entre ses différents comptes, de faire des relevés, d’éditer son relevé d’identité bancaire pour pouvoir donner à ses partenaires, de faire des oppositions sur son chéquier », explique-t-il.

Aminata Agaly Yattara
(de retour de Koulikoro)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance Mobile : Orange fait un rabais des tarifs de transaction  sur orange money</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/finance-mobile-orange-fait-un-rabais-des-tarifs-de-transaction-sur-orange-money-2955162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/finance-mobile-orange-fait-un-rabais-des-tarifs-de-transaction-sur-orange-money-2955162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 07:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2934088862ydp4cc487amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La direction de  Orange finances mobiles a  animé  le 1 décembre 2021 à l’hôtel Radisson Collection un point de presse pour annoncer la baisse des tarifs des opérations d’Orange money.  Les frais de retrait sont désormais à 1% pour les montants compris entre O et 1000000 F et 10 000F pour les montants supérieurs à 1000000F.</span></p>
<p class="yiv2934088862ydp4cc487amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Orange annonce le rabais des frais de transaction sur les services orange money, l’annonce a été faite par </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #202124;background: white"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Aïchata Touré, directrice générale d’Orange finance mobile . Selon ses explications, cette baisse s’inscrit dans une dynamique amorcée depuis 2020 pour la satisfaction des clients orange money en leur favorisant l’accès à leurs services.  Désormais, les frais de retrait passent  à 1% pour les montants compris entre 0 et 1000 000F et 10 000F pour les montants supérieurs à 1000 000F.  Autre information donnée, est que les clients peuvent consulter les tarifs sur la  grille disponible dans les points de vente et sur l’application Orange Mali Sugu disponible en téléchargement gratuit sur Apple store pour les utilisateurs d’Iphone et sur Play store pour les utilisateurs de téléphone Androïd.</span></p>
<p class="yiv2934088862ydp4cc487amsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5e édition du Salon international de la fiction, des Arts visuels et du gaming :  Promouvoir les industries créatives à travers le digital</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/5e-edition-du-salon-international-de-la-fiction-des-arts-visuels-et-du-gaming-promouvoir-les-industries-creatives-a-travers-le-digital-2-2955197.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 00:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agence de communication globale Futurcom Planète a organisé, du 26 au 27 novembre, à l’hôtel de l’Amitié, la 5<sup>e</sup> édition du Salon international de la fiction, des arts visuels et du gaming du Mali. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture, qui s’est déroulée le vendredi 26 novembre, était placée sous l’égide de Mme Coulibaly Batogoma Aminata Sogoba, conseillère technique au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration.

Le salon Planète Art est un salon qui met en avant 03 industries créatives : le jeu vidéo et le E-sport (la compétition électronique), les arts visuels et les fictions, c’est-à-dire tout ce qui est production cinématographique.

Le thème : le digital, fédérateur des industries créatives, vise à montrer l’impact de la digitalisation globale et les opportunités qu’elle présente pour les jeunes entrepreneurs africains. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de l’agence de communication globale Futurcom Planète, Mohamed Coulibaly, selon qui la digitalisation globale a facilité la distribution des jeux vidéo sur le marché.

L’objectif principal de cette 5<sup>e</sup> édition du salon vise à promouvoir les industries créatives afin de créer une niche de marché. Il s’agit selon le directeur général de l’agence de communication globale Futurcom Planète d’inciter les jeunes maliens à s’inscrire dans les compétitions internationales.

« <em>On aimerait que les jeunes talentueux utilisent leur talent à bon escie</em>nt », a expliqué le sieur Coulibaly.  Il s’agit aussi, selon lui, de sensibiliser sur l’importance de la protection des œuvres. Toute chose qui n’est pas prise en compte par les créateurs maliens, a-t-il assuré.

Pour sa part, Coulibaly Batogoma Aminata Sogoba, conseillère technique au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, a indiqué que la question du digital est à la fois transversale et cruciale pour les acteurs de l’économie numérique. Le choix du thème, selon elle, est à la fois légitime et judicieux quand on sait l’immense potentialité dont dispose le Mali cinématographique.

Ce salon permettra de donner beaucoup plus de visibilité aux efforts déployés par les acteurs du secteur et de concilier la création d’emploi à travers des actions. Il s’agira de réaliser un partenariat public-privé des jeux vidéo inspirés des faits marquants de l’histoire du Mali.

Le thème est judicieux d’autant qu’il met en exergue la nécessité pour les jeunes maliens et étrangers de se tourner vers un secteur d’avenir dont le potentiel de développement est important mais qui reste peu exploité. Avant de terminer, Coulibaly Batogoma Aminata Sogoba a indiqué que le département de l’économie numérique ne ménagera aucun effort pour encourager cette initiative.

De son côté, la directrice générale du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CMAPI), Fatoumata Siragata Traoré, a indiqué que sa structure fait partie de l’écosystème de l’innovation et de la création.

Partenaire de l’évènement, elle a invité les créateurs maliens à sécuriser leur création. « <em>La propriété intellectuelle est le domaine qui nous permet d’acquérir un droit sur ce que nous produisons</em> », a dit Fatoumata Siragata Traoré.

Le salon a aussi été marqué par différents panels qui ont été animés par d’éminentes personnalités venues du Mali et de l’extérieur comme Dawala fondateur de Waatibé. Il faut rappeler que plus d’un millier de personnes ont participé à cet évènement. Une visite de stands a mis fin à la cérémonie d’ouverture.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjeuner de Travail : Orange &#45;Mali et  ses partenaires   échangent sur l’éthique et la compliance</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dejeuner-de-travail-orange-mali-et-ses-partenaires-echangent-sur-lethique-et-la-compliance-2955051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 10:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1475433727ydpa441b3cfmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0f1419">Le mardi 30 novembre 2021 à l’hôtel Radisson Collection, Orange Mali et ses partenaires ont  échangé autour d’une thématique chère  aux entreprises. Il s’agit de l’éthique et  compliance, des valeurs nécessaires  à  la bonne marche de toute entreprise.</span></b></p>
<p class="yiv1475433727ydpa441b3cfmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0f1419">La célébration  de la 9<sup>ème</sup> édition de la   Journée éthique et  compliance chez Orange Mali,  a réuni le personnel d’Orange et ses partenaires et fournisseurs autour des règles de l’éthique et de la compliance. Aminée par  <i>Mme Kamissa Diakité , directrice Ethique, Compliance et gestion des projets transverses chez Orange Mali , la journée a enregistré la présence du Directeur général d’Orange Mali, M.Brelotte Ba.  Dans  une ambiance interactive, les cadres d’Orange Mali et  les partenaires ont débattu des notions de l’éthique et compliance au sein de leurs entreprises respectives.  Quand on sait que l’éthique d’entreprise relève des valeurs éthiques accordées par une entreprise à la conduite de ses affaires, et qu’elle s’applique à l’image, l’ensemble des comportements, procédures  et décisions  de l’entreprise.  Des échanges, on comprend que la  compliance   est l’ ensemble des processus destinés à assurer qu’ une entreprise  et son personnel (dirigeants et salariés) respectent les normes juridiques et éthiques qui leur son applicables.  Selon Mme Kamissa Diakité, ces règles permettent  au personnel,  et à  l’entreprise de prévenir   les pièges de la corruption, du blanchiment d’argent ou toute autre situation contraire à l’éthique.  A l’occasion, la facilitatrice de la journée a rappelé la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption  et à la modernisation de la vie économique, communément appelée  la loi Sapin 2. Se partageant leurs expériences respectives  en matière de corruption,   les cadres d’Orange Mali et les fournisseurs sont convenus sur l’obligation du respect de l’éthique et de la compliance au sein de leurs entreprises.</i></span></p>
<p class="yiv1475433727ydpa441b3cfmsonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0f1419">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BenbereVerif : Attention à cette prétendue lettre attribuée à une militaire française tuée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/benbereverif-attention-a-cette-pretendue-lettre-attribuee-a-une-militaire-francaise-tuee-au-mali-2954923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 11:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur plusieurs pages Facebook maliennes, une prétendue lettre ouverte est attribuée au sergent Yvonne Huynh, militaire française tuée en janvier dernier dans la guerre au Mali. C’est de l’intox.

Le titre prétend : « Une française fait de graves révélations sur la présence militaire française au Sahel et plus particulièrement au Mali ». Partagée plus de 4 900 fois et suscitant plus de 400 commentaires sur la page « La vérité cachée », la prétendue lettre est écrite dans un français approximatif et comporte beaucoup de fautes d’orthographe. La lettre fait à peu près une page. Dans les commentaires, certains remercient la source de l’information, d’autres s’indignent devant les révélations supposées.

BenbereVerif a contacté la page auteure de la publication, pour savoir si elle était en mesure de confirmer l’authenticité de la lettre. « Nous ne pouvons pas vous garantir l’authenticité de la lettre. Selon diverses personnes, une lettre de ce genre a été écrite par la concernée. Il n’est pas à exclure qu’elle ait été légèrement modifiée ou pas », indiquent les administrateurs de la page.

Avant de nous rediriger vers Sékou Tounkara alias « le politologue de New York », un Malien vivant aux États-Unis, qui en serait la source. Sékou Tounkara diffuse régulièrement des contre-vérités sur les réseaux sociaux, très souvent sur la France ou le coronavirus.

Démenti de l’ambassade de France au Mali

Sur sa page Facebook, l’Ambassade de France a fait un démenti pour condamner « cette manipulation particulièrement abjecte, et la publication de cette fausse lettre […]. Nous exhortons chacun à respecter la mémoire de la défunte. »

Pour rappel, Yvonne Huynh est arrivée au Mali le 24 septembre 2020 dans le cadre de l’opération Barkhane. Le 2 janvier 2021, elle décède dans la région de Ménaka lorsque le véhicule blindé léger, dont elle était chef de bord, est touché par un engin explosif improvisé.

<strong>Par Niamoye SANGARE le 26 novembre 2021</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie : Le service client d’Orange&#45;Mali n’encourage t&#45;il pas le vol de ses abonnés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/telephonie-le-service-client-dorange-mali-nencourage-t-il-pas-le-vol-de-ses-abonnes-2953592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 11:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Abonnés d’orange Mali, en cas d’erreur dans l’envoi des unités à une tierce personne, le service client « 7400 », ne pourra défendre vos droits. Vous serez abandonné à votre triste sort. </em></strong>

<strong> </strong>Mercredi 17 novembre 2021, aux environs de 18 heures, par inadvertance, j’ai effectué un transfert de 5 000 F CFA de crédit vers le numéro orange 7302… , déduit  de mon compte principal. La seconde qui a suivie l’action, quand je me suis rendu compte de mon erreur, sans aucune forme de procès, j’ai aussitôt composé le  service client de Orange Mali « 7400 » afin qu’il me restitue mon dû. Au bout du fil de la ligne, un monsieur à priori gentil de par sa manière d’accueillir. Je lui expose mon problème. Après plus de 3 minutes d’ententes au bout du fil, l’agent prestataire me fait savoir qu’il a effectivement vérifié et que j’ai bien transféré 5000 F CFA au numéro indiqué. L’espoir d’être en possession de mon crédit s’est vite transformé en un cauchemar. Mon interlocuteur me fait savoir qu’après qu’il eu joint le détenteur du numéro : 7302…, ce dernier n’a pas voulu qu’il lui reprenne les 5000 F de crédit reçu, arguant que le téléphone ne lui appartient pas.

Etonné, j’ai demandé à savoir à quoi m’en tenir. Quelle a été ma surprise d’entendre que je dois me mettre en contact avec l’intéressé et de trouver un terrain d’entente. Il rajoute qu’il ne peut le faire sans le consentement de l’intéressé.  Ebahi, je lui demande si c’est comme que leur service procède en cas d’erreur dans les opérations. Perplexe dans sa réponse, je reviens à la charge en lui disant qu’il  leur revient de faire en sorte qu’on soit mis dans nos droits et que si ce n’est pas le cas, c’est tout simplement « un vol organisé entre Orange », j’allais dire le service « 7400 » et celui qui reçoit le crédit.  Enervé par ses réponses, je lui raccroche.

Voulant coûte que coûte être mis dans mes droits, je compose le numéro 73… là, c’est une dame qui répond après plusieurs tentatives. Je l’explique mon problème. Elle dit n’avoir pas été contacté par aucun agent du service client sur le transfert de 5000F. Elle me demande de lui donner le temps de vérifier. Quelques minutes après, elle promet de me reverser ses unités. Chose qui fut faite.

L’interrogation est de savoir pourquoi le service 7400 se débine quand il s’agit de soulager ses clients ? Doit-il laisser les clients chercher des solutions à leurs problèmes en cas d’erreur ?

Que vaut une société de téléphonie si son service d’appel laisse ou abandonne ses clients au moment où on a plus besoin de lui ?

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TIK TOK :  Un monde à part</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tik-tok-un-monde-a-part-2953318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 01:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’avènement des réseaux sociaux a été applaudi de tous, mais le revers de la médaille est leur utilisation surtout par les jeunes. Tik Tok, la nouvelle plateforme de divertissement, est devenue un monde à part où chacun y va pour jouer son rôle tel des acteurs et des spectateurs dans une pièce de théâtre.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après les plateformes comme Viber, Facebook, WhatsApp, Twitter, Snap, etc., un autre bébé a vu le jour dans le monde du divertissement et qui attire plus de jeunes que ses autres frères avec des millions d’abonnés à son compte.

Ce réseau est devenu viral pour tout un chacun : que ce soit ceux qui l’utilisent pour leurs activités commerciales, le coaching, la prêche, la drague ou encore l’arnaque. Ce réseau est devenu un grand plus pour le digital marketing, car il y a plusieurs produits ou marques qui ont pu atteindre un grand nombre d’audience. Il a fait de certaines des stars.

Au début, Tik Tok offrait des vidéos drôles ce qui a en réalité attiré plus de gens. Sira Diarra fait partie des jeunes qui vont sur cette plateforme pour se divertir et se déstresser. <em>« Je ne suis pas trop active sur les autres plateformes depuis l’avènement de Tik Tok. Avec elle je fais le plein d’énergie de mon moral à travers les vidéos des coaches de développement personnel et quelques fois des prêches pour booster le moral. Ce qui me plait le plus sur cette plateforme est qu’on a plusieurs choix »,</em> explique Mlle Diarra.

Si certains y vont pour se divertir ou mettre le moral au beau-fixe, d’autres y vont pour faire la promotion de leur produit, foulard, chaussures, perles de reins, salon de coiffure et couture. Sans oublier les chefs cuisiniers qui publient des recettes de mets délicieux. <em>« Merci à l’inventeur de Tik Tok. Il a réussi à arracher aux filles le peu de pudeur qui leur restait. Avec Facebook, Instagram ou Snap elles avaient des limites. Mais, maintenant avec Tik Tok, les filles, surtout musulmanes, s’affichent dessus avec des fesses plaquées, des shorts, des seins en l’air. Aussi, merci aux filles de troquer leur pudeur pour la popularité sur les réseaux sociaux et d’avoir abandonné les tenues religieuses contre des pantalons indécents. Ce qui me fait mal, c’est le laisser aller de nos sœurs voilées qui sont passées de filles musulmanes pudiques aux super Go Sexy sur Tik Tok »,</em> s’indigne Amadou Bah, un jeune religieux.

Ce comportement indigne certains comme Massaran Diallo à ne pas aller sur la plateforme. <em>« Même si j’y suis, j’évite de faire des vidéos. Beaucoup d’utilisateurs sont des fantômes. Ils ne publient point sur leur compte et ne font qu’aimer. Je suis parmi ces gens »,</em> explique-t-elle.

<strong>Oumou Fofana </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forfaits	 :  Pour le meilleur et le pire</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forfaits-pour-le-meilleur-et-le-pire-2951244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'avènement des réseaux sociaux, notamment, les Gafa (Google, Apple, Facebook et amazone) et les autres WhatsApp et Messenger a sensiblement amélioré la qualité des communications, démocratisé les espaces d'échanges partout dans le monde. Plus le temps passe, plus ils s'imposent comme de véritables espaces de mobilisation sociale.</em></strong>

&nbsp;

Selon Dr. Moussa Coulibaly, professeur de sociologie, si chacun navigue selon sa préférence entre les réseaux, tout le monde doit obligatoirement passer chez le boutiquier, le dépositaire ou le vendeur de crédits à transformer en forfaits. Si les salariés et autres acteurs économiques peuvent se doter en forfaits sans grandes difficultés, les personnes sans ressources fixes tirent régulièrement le diable par la queue pour s'en procurer. On peut sans sourciller, faire rapidement l’économie d’un sandwich pour une heure de communication tant le téléphone devient indispensable et devient presque un prolongement du corps de l'homme dans les sociétés modernes.

Quand on oublie son téléphone en sortant, un sixième sens vient rappeler qu'il nous manque la clé de nos « relations extérieures », tant on est devenu « accros ». Une étude publiée aux Etats Unis par Jonathan Haidt, psychologue social, met l'accent sur les dangers d'une consommation abusive des réseaux sociaux. Selon lui, « entre la brosse à dents et le portable, le matin, 69 % des jeunes reconnaissent que le téléphone était leur priorité. Mais la situation qu'il faut craindre le plus dans nos pays est le coût de la communication qui déstabilise l'individu et le foyer ».

En milieu urbain, les dépenses individuelles se rapportant à l'achat des forfaits pour l'ensemble de la famille sont souvent plus importantes que la somme réservée pour l'alimentation quotidienne de la cellule familiale.

Quand on sait qu'il 'y a un lien vital entre la nourriture et la santé, on se rend compte qu'on préfère économiser sur sa santé pour se connecter. Même dans le cercle familial réservé pour les échanges et  la détente, les réseaux sociaux minent de plus en plus l'ambiance de l'espace familial. Au salon, la télévision devient un simple élément du décor car chacun est concentré sur son sujet. Il est important de choisir ses priorités en matière de fréquentation des réseaux et surtout de consommer de façon rationnelle.

De plus en plus, les forfaits se taillent une place de choix dans l'univers déjà saturé des dépenses familiales. Pour les parents plus avertis, la rentrée scolaire doit être l'occasion d'avoir un regard particulier sur le rythmes de connections des apprenants. Dans les couples, les dégâts sont de plus en plus nombreux car la connexion tend à ravir la vedette à la communication au sein du couple. Cette situation crée un manque d'attention mais aussi un désintérêt croissant du côté de la femme par rapport aux tâches ménagères.

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ascension du jeu mobile en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lascension-du-jeu-mobile-en-afrique-2951184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’industrie vidéoludique est florissante depuis ces dix dernières années. Avec de grands titres comme Grand Theft Auto, <em>Assassin’sCreed</em> ou encore <em>Far Cry</em>, en passant par <em>Red Dead Redemption</em>, l’engouement autour des jeux vidéo <a href="https://fr.euronews.com/next/2021/09/15/l-industrie-mondiale-du-jeu-video-ne-connait-pas-la-crise">ne cesse d’augmenter</a>, notamment grâce à l’évolution des consoles et de leurs performances. <strong>Au sein de l’industrie, on assiste à une autre révolution : l’ascension fulgurante des jeux mobiles !</strong> Et s'il y a bien un continent qui est devenu un grand adepte de cette forme de divertissement, c’est bien l’Afrique.

<strong>Un succès des jeux vidéo</strong>

De nombreuses raisons peuvent expliquer ce succès des jeux vidéo, et plus particulièrement des jeux mobiles ces dernières années. <strong>Tout d’abord, les smartphones sont devenus de plus en plus performants, remplaçant même dans de nombreuses situations l’ordinateur.</strong> On peut désormais se connecter à internet, avoir accès à des services essentiels (banque, documents administratifs) à partir de nos téléphones. Les jeux se sont donc adaptés à ce nouvel objet, et ils proposent des expériences toujours plus poussées, avec des graphismes ultras HD et des expériences ludiques et immersives.

De plus, de nombreuses études ont étudié l’impact des jeux vidéo sur le cerveau. <strong>Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils sont bénéfiques sur de nombreux aspects.</strong> Lorsqu'on se demande s'il faut <a href="https://www.wildz.com/fr-ca/blog/blackjack-hit-or-stand/">tirer ou rester</a> au Blackjack, ou encore quelle serait la meilleure stratégie pour battre son adversaire aux échecs, la réflexion que ces jeux exigent permet d'améliorer les facultés cognitives et créer de nouvelles connexions neuronales.

C’est ainsi que certains chercheurs ont travaillé avec des patients souffrant d’Alzheimer en leur faisant jouer à des jeux vidéo ! Les anciens stéréotypes qui dépeignaient les joueurs comme apathiques et renfermés sur eux-mêmes ont donc été balayés par les études, ce qui pourrait expliquer la démocratisation de cette forme de divertissement.

<strong>La téléphonie en Afrique</strong>

[caption id="attachment_2951187" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/smartphone.jpg"><img class="wp-image-2951187 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/smartphone.jpg" alt="" width="650" height="435" /></a> Les jeux sur mobile poursuivent chaque année leur ascension (Photo parITECHirfan, CC0)[/caption]

Les Africains ont tous sauté sur la tendance des smartphones. En effet, ces dernières années ont été florissantes pour l’industrie du mobile sur le continent, avec de plus en plus d’individus connectés et donc, <strong>jouant aux jeux sur mobile qui sont beaucoup plus faciles d’accès</strong>. On estime d’ailleurs qu’il y aura 614 millions d’abonnés mobiles en <a href="https://www.lebledparle.com/fr/">2025 sur le continent africain</a>, ce qui en fait un des premiers marchés mondiaux !

Avec une population extrêmement jeune, rien d’étonnant à voir l’Afrique devenir l’une des cibles les plus prometteuses de l’industrie vidéoludique sur mobile. Il y a de nombreuses personnes à conquérir, et <strong>la variété des jeux ne cesse de s’accroitre pour répondre aux besoins</strong>. Alors que les consoles ou l’ordinateur sont encore trop peu présents sur le continent, tout porte à croire que la future révolution sera sur smartphone.

<strong>Des contraintes à surmonter</strong>

Bien entendu, les opportunités de développement sont extrêmement prometteuses en Afrique. Cependant, il reste toujours des limites à cette ascension, qu’il faudra surmonter pour pouvoir offrir à un plus grand nombre d’Africains la possibilité de jouer sur mobile.

Tout d’abord, les possibilités de paiement via smartphones sont encore loin d’être démocratisées et implémentées. <strong>Contrairement aux autres continents qui peuvent payer directement depuis les stores sur leur smartphone</strong>, les pays africains mettent en place d’autres types de paiements, notamment à travers les fournisseurs d’accès. Cela oblige donc les studios et les entreprises à négocier avec de nombreuses entreprises de télécommunications dans divers pays.

De plus, alors que le reste du monde passe à la 5G, l’Afrique peine à offrir la 3G à tous ses habitants. <strong>Une grande majorité des Africains vivant hors des villes, à la campagne, sont privés de connexion mobile et internet</strong>. Cela pousse ainsi de nouvelles initiatives, <a href="https://www.maliweb.net/art-culture/mali-jeux-est-une-nouvelle-plateforme-de-jeux-par-sms-au-36072-2911250.html">comme Mali-jeux</a> qui propose ainsi des jeux par SMS pour palier au problème. C’est donc un nouveau défi qui s’annonce : déployer le réseau de manière substantielle dans les prochaines années et permettre un plus grand développement du jeu mobile en Afrique.

<strong>Koko Aldo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’entreprise Facebook s’appellera désormais « Meta », annonce Mark Zuckerberg</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lentreprise-facebook-sappellera-desormais-meta-annonce-mark-zuckerberg-2949954.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 06:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>NAME Facebook veut s’éloigner des polémiques et se tourner vers l’avenir avec son « metaverse », qui doit être « le successeur de l’Internet mobile »</strong>

Il va falloir s’y habituer. Si Facebook le réseau social va continuer d’exister, l’entreprise va désormais s’appeler « Meta ». Jeudi, Mark Zuckerberg a dévoilé le nom d’une nouvelle structure englobant Facebook, Instagram, WhatsApp et Oculus. Officiellement, il s’agit de se tourner vers l’avenir et le « metaverse », cet univers mélangeant réalités virtuelle et augmentée, considéré par Zuckerberg comme « le futur de l’Internet mobile ». Et tenter au passage de tourner la page des polémiques, en pleine tempête des « Facebook papers » dévoilés par la lanceuse d’alerte Frances Haugen.

« Notre marque est tellement liée à un seul produit qu’elle ne peut plus représenter tout ce que l’on fait aujourd’hui. A terme, j’espère qu’on sera vu comme une entreprise du metaverse », explique Mark Zuckerberg. Si le nom de l’entreprise change, « notre mission reste la même : rassembler les gens. Nos apps et nos marques ne changent pas ».

<strong>Cap sur le metaverse</strong>

Lors de la conférence Facebook Connect, consacrée aux projets de réalité virtuelle/augmentée du groupe, Mark Zuckerberg a tenté d’expliquer au grand public sa vision du metaverse. Internet, a-t-il commencé, est devenu visuel, en passant du texte aux images et à la vidéo, pendant que l’informatique se miniaturisait, des ordinateurs jusqu’aux smartphones. Le metaverse sera, selon lui, la prochaine transformation.

Concrètement, le metaverse est un univers connecté et persistant, comme imaginé par la science-fiction, récemment dans le film Ready Player One. Avec des lunettes ou un casque, l’utilisateur est transporté dans un monde qui peut remplacer ou se superposer à son environnement. Au lieu d’être dans son salon, on admire la vue d’un chalet au bord d’un lac. Et tous ses amis peuvent s’y transporter avec leur avatar, pour des réunions virtuelles remplaçant la vision conférence.

<strong>Couper le cordon avec Facebook</strong>

Jeu vidéo, travail collaboratif, éducation, shopping... Cette immersion et ce sentiment de « présence » vont bouleverser nos interactions à distance, assure Mark Zuckerberg. Il faudra toutefois « plusieurs années » avant que sa vision se concrétise, avec des progrès encore nécessaires côté hardware.

Révélations de la lanceuse d’alerte, menaces des élus américains, lassitude du public… Ce changement de nom – et de cap – semble aller au-delà d’un coup de com' pour tenter de tourner la page actuelle des polémiques : avec Meta, « vous n’aurez plus besoin, à terme, d’un compte Facebook pour utiliser nos services », promet Mark Zuckerberg. Le cordon est – peut-être – coupé.

<strong>20minutes</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facebook en pleine tourmente adopte un nouveau nom: Meta</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-en-pleine-tourmente-adopte-un-nouveau-nom-meta-2949971.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 06:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>San Francisco - Les plateformes Facebook et Instagram, les messageries WhatsApp et Messenger et les casques de réalité virtuelle Oculus appartiennent désormais à Meta, nouveau nom du groupe californien qui se rêve en maître d'orchestre d'un monde parallèle, loin des scandales quotidiens liés aux réseaux sociaux.</strong>

Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a annoncé jeudi la création de cette maison-mère, pour mieux représenter l'ensemble de ses activités. Les noms des différents services resteront inchangés.

Le fondateur du géant des technologies, accusé de faire passer les profits avant les humains par de nombreux élus, a choisi "meta" - "au-delà" en grec ancien - pour montrer qu'il y a "toujours plus à construire" et un nouveau logo bleu en forme de "8" horizontal, ressemblant au symbole de l'infini en mathématiques.

"Nous avons beaucoup appris en nous confrontant à de nombreux problèmes", a-t-il déclaré, jugeant qu'il était désormais temps de tirer les leçons pour "construire le prochain chapitre".

Il venait de passer une heure et demie à présenter le "metaverse".

Le "métavers" (français pour méta-univers) représente selon lui l'avenir de l'internet, après l'ère des ordinateurs et celle des smartphones. Le public y aura accès pour interagir, travailler ou se divertir via les lunettes de réalité augmentée et casques de réalité virtuelle, notamment.

Mais ce changement d'épithète est interprété comme une manoeuvre de distraction par les détracteurs du groupe californien, empêtré dans les scandales, de la confidentialité des données au respect du droit de la concurrence.

<strong>- Meta-stase -</strong>

"Changer de nom ne change pas la réalité : Facebook détruit notre démocratie et c'est le colporteur en chef de la désinformation et de la haine", a réagi une ONG de militants anti-Facebook, ironiquement baptisée "le vrai conseil de surveillance de Facebook" ("The Real Facebook Oversight Board").

Twitter abondait en sarcasmes et réactions critiques.

"Meta, c'est-à-dire +nous sommes un cancer à la démocratie qui se métastase en machine de surveillance et de propagande pour soutenir les régimes autoritaires et détruire la société civile... et faire des bénéfices !", a par exemple assené l'élue Alexandria Ocasio-Cortez, star de la gauche américaine.

D'autres faisaient remarquer que Google est bien resté Google dans les esprits, malgré la création en 2015 de la maison-mère Alphabet pour chapeauter ses activités expérimentales et innovantes.

La colère des autorités et de la société civile s'est amplifiée ces dernières semaines contre Facebook, à la faveur des révélations d'une lanceuse d'alerte, Frances Haugen, qui montrent que le groupe a choisi d'ignorer une partie des dangers - contenus toxiques sur Instagram pour les adolescents, désinformation qui nuit à la démocratie, etc. - par souci de préserver ses profits.

L'entreprise, déjà visée par de nombreuses enquêtes et poursuites, fait d'ailleurs face à une nouvelle enquête du gouvernement américain, basée sur les documents internes que l'ancienne ingénieure a remis à l'autorité boursière du pays, la SEC.

Mardi, Facebook a ainsi demandé à tous ses employés de conserver tous les documents depuis plusieurs années pour pouvoir répondre à d'éventuelles requêtes juridiques.

<strong>- "Pas prisonniers" -</strong>

Dans sa présentation, Mark Zuckerberg a très peu évoqué les soucis de sa société, et seulement de façon abstraite ou positive.

"Les dernières années m'ont donné de nombreuses leçons d'humilité", a-t-il indiqué.

"Je suis arrivé à la conclusion que le manque de choix et les prix élevés étouffent l'innovation, empêchent les gens de construire de nouvelles choses et retardent toute l'économie numérique", a-t-il continué - une pique contre son voisin Apple et son écosystème construit autour de l'iPhone.

Le milliardaire s'est surtout étendu sur sa vision du métavers, qui doit "donner le sentiment profond de la présence de l'autre".

Il a dépeint un futur univers ultra immersif, évoquant des romans de science-fiction, où se mélangeront les personnes et objets réels à des avatars et images virtuelles, grâce à des nouvelles technologies de pointe.

"Vous allez pouvoir envoyer un texto juste en visualisant vos doigts en train d'écrire le message, ça va être incroyable", s'est-il enthousiasmé.

Meta veut investir plusieurs milliards pendant les années à venir pour construire un écosystème censé représenter, d'ici dix ans, "un milliard de d'utilisateurs, des centaines de milliards de dollars de commerce numérique et des millions d'emplois pour des créateurs et développeurs".

Mark Zuckerberg a aussi insisté sur la nécessité de construire des programmes permettant l'interopérabilité - comme la possibilité de créer un vêtement dans un espace et de s'en servir ensuite dans un autre - et assuré que les utilisateurs ne seraient "pas prisonniers d'un monde ou d'une plateforme".

<strong>Par: lexpress.fr</strong>

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<title>Tombola Moov Voice : 18 premiers gagnants primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-moov-voice-18-premiers-gagnants-primes-2948574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 09:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>18 premiers gagnants de la Tombola Moov Voice ont reçu leurs cadeaux ce vendredi 15 octobre soir à la direction de Moov Africa Malitel, à l’ACI-2000. Des gagnants de Bamako et des régions.</strong>

Kits scolaires, smartphones, ordinateurs portables, ou une enveloppe de 50 000 F CFA. Les gagnants sont repartis chacun avec le sourire. A l’image de Madame Niamé Traoré, représentante d’un bénéficiaire régional, repartie avec une enveloppe de 50 000 FCFA. Je n’y croyais pas trop, mais je vais moi-même cherche une puce Malitel pour participer à la tombola.

Le tailleur Losseni Cissé lui est reparti avec un ordinateur potable tout neuf. A ses dires, la machine va lui servir à télécharger ses modèles pour le choix de ses clients. En cette veille de rentrée scolaire, des kits scolaires ont été remis à des certains parents gagnants de la tombola.

En souscrivant à Moov Voice, le client a accès à l’actualité de ses stars préférées. Les célébrités peuvent être des humoristes, des religieux, des artistes. Le client peut suivre aussi des informations sur les joueurs et les clubs de foot. Lancée le 1<sup>er</sup> septembre dernier, La tombola Moov Voice se poursuivra jusqu’au 31 octobre prochain.

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<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalan Blon :  Une plateforme pour voir autrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/kalan-blon-une-plateforme-pour-voir-autrement-2948525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour assurer une formation continue des journalistes, activistes et blogeurs, Salif Diarrah a initié une plateforme numérique « Kalan blon » à travers le</em></strong> <strong><em>fonds d’appui aux moteurs du changement. Après la formation, le lancement officiel a eu lieu le mercredi 13 octobre 2021.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Kalan Blon veut former les hommes de médias sur internet en vue d’éradiquer la désinformation, les Fakes news et promouvoir le respect des codes d’éthique et déontologie du journalisme.

<em>« Kalan blon est une plateforme de formation en ligne dédiée aux journalistes, activistes et bloggeurs. Elle est composée d’un site web et 2 applications mobiles Android et IOS qui permettent aux journalistes de se former, de renforcer leur capacité à tout moment. Nous avons 6 modules reparties sur 120 heures déjà disponibles sur la plateforme. Les premiers participants viennent de recevoir leur attestation. Ils étaient au nombre de 130 et 83 ont intégralement terminé la formation. Le projet Kalan Blon a été financé par le fonds d’appui aux moteurs du changement de l’ambassade du Royaume du Danemark. La cérémonie de remise des attestations a coïncidé avec le lancement »</em>, a indiqué Salif Diarrah, directeur de Kalan Blon.

Selon lui, les cours de l’école du journalisme avaient été suspendus à cause de la Covid-19 et il manquait de dispositif pour assurer la continuité des formations. C’est dans ce cadre que Salif Diarrah a initié Kalan Blon pour combler le vide.

<em>« J’invite tous les journalistes dans les autres régions à utiliser Kalan Blon. Un journaliste a impérativement besoin d’être formé et un journaliste mal formé est pire qu’un terroriste »</em>, a dit M. Diarrah.

<em>« Nous encourageons cette initiative qui forme les journalistes à distance. Elle permet de réduire le coût de déplacement et de prise en charge des étudiants et participants aux formations. Nous mobiliserons tous les efforts pour développer cette plateforme et assurer la disponibilité d’une connexion internet fiable et des nouveaux modules intéressants »</em>, a indiqué de son côté Bandjougou Danté, président de la Maison de la presse.

<em>« Je suis une rédactrice web. Le travail de journaliste est bien difficile notamment sur le terrain. Cette formation nous a permis de maîtriser les techniques de rédaction d’un bon article de presse tout en respectant l’éthique et la déontologie du journalisme »</em>, a affirmé Mariam Sanogo, participante.

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<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La carte Orange Money  désormais disponible pour les clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-carte-orange-money-desormais-disponible-pour-les-clients-2948565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du nouveau chez Orange finances mobile Mali.  Hier vendredi à Bamako, l’opérateur téléphonique a procédé au lancement   de sa nouvelle offre  sur le marché : la carte Orange Money. Lancée en grande pompe devant la presse et des dizaines  d’opérateurs Orange money et  les start-up,  cette  nouvelle offre sur le marché  se présente comme une solution innovante avec un usage facile et sécurisé pour la clientèle malienne.  Les responsables de projet ‘’carte orange money’’ soutiennent qu’elle est dotée d’un GR code qui permettra aux clients ne possédant pas des Smartphones  de pouvoir bénéficier et  utiliser les services Oranges money avec plus de facilité et de fiabilité.

S’agissant  du comment  utiliser cette nouvelle offre,  ils expliquent que  les clients peuvent désormais faire leurs opérations de transaction financière  en rendant  dans les points de vente habituelle  ou les partenaires de la société  qui flasheront le QR se trouvant  sur le verso de la carte sans passer par l’USSD.La carte distribuée gratuitement aux clients désirant avec des tarifs  des opérations qui restent, selon les explications des présentateurs, inchangés. La société annonce également que   la carte sera disponible  en version électronique  pour les clients déjà inscrits à Orange money et qui utilisent l’application Orange Mali Sugu.

Enfin, pour entrer en possession d’une carte QR physique, ils indiquent que  le client peut se rendre dans une agence Orange money, où on lui donne gratuitement la carte qui sera automatiquement flashée,  le numéro de compte Orange money saisi puis rattacher à la carte.  Pour clore  le processus, le client reçoit dans les secondes qui suivent une demande de confirmation dont il fera la liaison   via l’application orange Mali ou le diaz 144 diaz ensuite il confirme  l’activation avec son code secret Orange Money.  Les initiateurs de cette nouvelle offre annonce une vaste campagne de distribution de la carte Orange money dans les prochains jours  durant laquelle les agents formés seront mis à la disposition des clients.

<strong>Siaka DIAMOUTENNE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger touchés par une panne mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-instagram-whatsapp-et-messenger-touches-par-une-panne-mondiale-2946780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 17 h, ce lundi 4 octobre, les applications qui appartiennent toutes au groupe Facebook ont cessé de fonctionner. Les origines de la panne sont pour l’heure inconnues.</strong>

Des milliers d’utilisateurs de <a href="https://www.ouest-france.fr/high-tech/facebook/" target="_self" rel="noopener noreferrer">Facebook</a>, <a href="https://www.ouest-france.fr/high-tech/instagram/" target="_self" rel="noopener noreferrer">d’Instagram</a>, son application de partage de photos, et de WhatsApp et Messenger, ses applications de messagerie, n’ont plus accès à leurs services, rapporte ce lundi 4 octobre le site <a href="https://downdetector.fr/statut/facebook/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Downdetector.com.</a>
<div id="pub_pave_article" class="pub rs_skip"></div>
Ce site spécialisé dit avoir reçu plus de 20 000 rapports d’incidents de la part d’utilisateurs incapables de se connecter aux différentes applications.

Instagram avait subi une panne similaire il y a quelques semaines, qui avait été réglée en quelques heures. En ce moment, ce sont bien tous les réseaux appartenant au groupe Facebook qui sont en difficulté. Pour l’heure, la nature de la panne n’a pas encore été identifiée.

Les visiteurs du site Facebook ont ​vu une page d’erreur ou un message indiquant que leur navigateur ne pouvait pas se connecter. Les applications WhatsApp et Instagram ont continué à fonctionner, mais n’ont pas affiché de nouveau contenu.
<h2>Des pannes à l’impact considérable</h2>
<div id="bloc_3quarts_1__parentOf__flying_carpet" class="_b" data-trk="[{&amp;quot;n&amp;quot;:&amp;quot;pub-param&amp;quot;,&amp;quot;o&amp;quot;:&amp;quot;Blocktopus PROD pubs&amp;quot;,&amp;quot;v&amp;quot;:&amp;quot;5.0.0&amp;quot;}]">
<div id="pub_flyingcarpet" class="pub"></div>
</div>
<strong>« Nous sommes informés que plusieurs personnes ont des difficultés à accéder à nos applications et nos produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus vite possible et nous nous excusons pour les désagréments »,</strong> a publié Facebook dans un message posté en anglais… sur son principal concurrent <em>Twitter</em>.
<div class="tag-html thirdparty-consent-not-present">

À Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6 %.

Les pannes de Facebook se produisent relativement rarement, mais ont tendance à avoir un impact considérable, notamment parce qu’elles affectent trois des plus grandes applications au monde, relève <a href="https://www.independent.co.uk/life-style/gadgets-and-tech/facebook-down-instagram-whatsapp-today-b1932059.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><em>The Independent.</em></a>
<div id="divVideoStepAdTop" class="divVideoStep rs_skip"></div>
L’entreprise reste souvent énigmatique sur les causes des problèmes. En 2019, par exemple, Facebook a subi sa plus grande panne depuis des années – et a seulement déclaré qu’il avait<strong> « déclenché un problème »</strong> lors des <strong>« opérations de maintenance de routine ».</strong>
<div class="barre-infos rs_skip rs_preserve su-fixed" data-ofscrollclass="{&quot;scrollEl&quot;:&quot;.photo.rs_skip, .nophoto&quot;,&quot;klass&quot;:&quot;su-fixed&quot;,&quot;inverted&quot;: true}">
<div class="previsu-infos"><strong>Source: https://www.ouest-france.fr/</strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : vers l’adoption du nouveau cadre législatif et réglementaire régional devant régir le secteur de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-vers-ladoption-du-nouveau-cadre-legislatif-et-reglementaire-regional-devant-regir-le-secteur-de-leconomie-numerique-en-afrique-de-louest-2946083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 07:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La secrétaire générale du ministère de la communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mariko Assan Simbara, a présidé à l’ouverture de l’atelier national de concertation sur le nouveau cadre législatif et réglementaire régional devant régir le secteur de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest. C’était le mercredi 29 septembre dans un hôtel de la place. </em></strong>

-<strong> maliweb.net</strong>- Face au constat de l’évolution des télécommunications et des TIC, les commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO ont décidé de conduire conjointement l’étude relative à l’élaboration d’un nouveau cadre législatif et réglementaire du secteur de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest, dont le résultat est l’avant-projet du nouveau cadre, objet du présent atelier.

Au regard des avancées technologiques, les textes communautaires actuels ne sont plus adaptés à régir le cadre de l’économie numérique dans la sous-région. D’où la nécessité, selon le Représentant du Résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Mamadou Moustapha Barro, d’actualiser les textes communautaires actuels pour prendre en compte les avancées technologiques ainsi que les nouveaux comportements besoins des utilisateurs.

C’est justement ce que propose le projet de nouveau cadre législatif et réglementaire qui fera l’objet des analyses, critiques et apports constructifs des participants, a dit le Représentant du Résident de la Commission de l’UEMOA au Mali. « <em>L’ambition de la commission de l’UEMOA est de doter l’Union d’outils qui favorisent l’émergence d’un écosystème numérique efficace et d’un cadre propice aux investissements dans le secteur numérique</em> », a expliqué le sieur Barro.

Pour terminer, le Représentant du Résident de la Commission de l’UEMOA au Mali a indiqué que les objectifs assignés à cet atelier national qui se tient après celui du Burkina Faso est de recueillir un large consensus autour de l’avant-projet de cadre législatif et réglementaire, de recueillir les préoccupations des acteurs du secteur qui peuvent donner lieu à l’élaboration d’autres textes communautaires et de faciliter son adoption.

Conscient de la nécessité de moderniser son économie à travers une domestication rapide du numérique par l’ensemble des acteurs, le Mali a adopté le document de stratégie nationale de développement de l’économie numérique.  Selon la secrétaire générale du ministère de de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mariko Assan Simbara, le secteur a connu beaucoup de changements, notamment Internet haut débit, Intelligence artificielle, l’informatique en nuage, etc. « <em>C’est pour prendre en compte ce nouvel environnement que les commissions de la CEDEAO et de l’UMOA ont conduit conjointement une étude relative à l’élaboration d’un nouveau cadre législatif et réglementaire du secteur de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest</em> », a-t-elle rappelé.

Cet atelier qui durera 02 jours regroupe des experts nationaux vus de l’ensemble des services concernés par le secteur de l’Economique numérique. Il faut rappeler que la secrétaire générale du ministère de de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mariko Assan Simbara, était pour l’occasion accompagnée par le PDG de l’AMRTP Cheick Sidi Mohamed NIMAGA.

<strong>Abdrahamane SISSOKO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation : la Banque malienne de solidarité  lance « BMS KIBARU »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digitalisation-la-banque-malienne-de-solidarite-lance-bms-kibaru-2945059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/digitalisation-la-banque-malienne-de-solidarite-lance-bms-kibaru-2945059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/BMS-Kibaru.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3619102218ydp7ed6ec5bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le lundi 20 septembre 2021 au siège de DFA communication à l’  ACI 2000 , la banque malienne de la solidarité (BMS)  a procédé au lancement de la plateforme ‘BMS KIBARU’.  C’était en présence du Directeur général et d’autres responsables de la banque.</span></b></p>
<p class="yiv3619102218ydp7ed6ec5bmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La banque malienne de solidarité lance sa plateforme BMS KIBARU un support pour toutes transactions.  ‘Avec BMSKIBARU Mobile, votre banque vous accompagne partout sur votre smartphone, avec des offres  en plus  des possibilités et fonctionnalités nécessaires à vos opérations au quotidien. BMSKIBARU Mobile est un service complémentaire à Web BMSKIBARU ; et il est directement accessible à tous les clients bancarisés de la BMS SA’, tel est présenté le nouveau joyau de la BMS. Et pour le DG de la banque, Alioune Coulibaly, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre entre eux et leur clientèle. En effet, la plateforme élargie les voies de distributions de la banque lancée depuis quelques années dans la digitalisation. Et pour le directeur commerciale de ladite banque, Fousseyni Coulibaly, ceci n’  a d’autre but que leur quête incessante de satisfaire au mieux les besoins des clients de la BMS . Des propos confortés par le DG  qui ajoute  que dans  un monde en pleine modernisation, il est important de  savoir s’adapter.  Pour se faire, il faut être à l’écoute des besoins de la clientèle et lui apporter satisfaction.</span></p>
<p class="yiv3619102218ydp7ed6ec5bmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Marketing digital : Une quarantaine de jeunes start&#45;upeurs outillés</title>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 02:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association Malistartup en partenariat avec le programme Fast Track Tech et l’AGETIC,  a  organisé une formation sur le marketing digital à l’intention d’une quarantaine de jeunes start-upeurs. C’était le mercredi 15 septembre 2021 dans les locaux de l’AGETIC.</strong>

<strong> </strong>Cette formation initiée en faveur des jeunes start-upeurs,  visait à renforcer leurs compétences  au marketing digital.  Et comme indiqué par Ténin Nana Kouyaté de l’association Malistartup, il s’agit de compétences cruciales pour eux jeunes entrepreneurs dans un monde de mondialisation et de modernisation. En effet au cours de la formation, les participants ont été édifiés sur les  outils digitaux d’organisation des équipes, le management des contenus, l’inbound marketing, la ligne éditoriale. Ils ont été invités à se servir de ces notions pour booster leurs domaines d’activités, à changer d’approche de communication pour plus de visibilité  à fin de mieux se vendre dans un monde plus compétitif. Et pour la promotrice d’ AgriBox, Ténin Nana Kouyaté de Malistartup,  la formation a été bénéfique  à plus d’un titre. Car elle affirme que les notions reçues  vont inéluctablement  les aider à mieux mener leurs activités quotidiennes et améliorer la qualité de leur communication.

<strong> </strong><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Réseaux sociaux au Mali : L’ABM demande la relecture de la loi sur la cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-au-mali-labm-demande-la-relecture-de-la-loi-sur-la-cybercriminalite-2943932.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 02:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des Blogueurs du Mali (ABM) a organisé, samedi dernier à la Maison de la presse, une conférence débat sur l’utilisation des réseaux sociaux au Mali. La conférence était animée par l’avocat Me Cheick Oumar Konaré, Malick Konaté, président de l’ABM, Abdoulaye Guindo de la plateforme Benbéré et Dia Sacko. En conclusion, les panélistes ont souhaité la relecture de la loi portant sur la cybercriminalité au Mali.</em></strong>

Jugée liberticide et excessivement répressive, la loi 056 du 5 décembre 2019 portant loi  sur la cybercriminalité a été sujet à tous les blâmes des blogueurs et de l’avocat Me Cheick Oumar Konaré, samedi dernier à la Maison de la Presse. Elle a été créée en 2019 pour punir toutes les dérives, c'est-à-dire, infractions qui seraient commises sur l’espace cyber : internet, réseaux sociaux et autres. Toutes infractions commises à l’aide de l’outil informatique et des nouvelles technologies. Cette loi aurait été votée en catimini pour certains et contre les internautes pour d’autres. A l’unanimité, les blogueurs présents à la Maison de la presse l’ont décriée et ont opté pour sa relecture.

<em>« Je trouve que la loi qui réprime la cybercriminalité est vraiment trop répressive. Elle prévoit des peines très lourdes pour toutes injures, toutes diffamations. Elle ne privilégie pas la pédagogie alors que nous sommes dans un pays en apprentissage démocratique », </em>a souligné Me Konaré, avant de préconiser qu’il était bon d’alléger un peu le sort de ceux qui s’écartent des règles de la déontologie d’usage des médias sociaux. De faire preuve d’un peu plus de pédagogie. <em>« C’est pourquoi, je conseille aux blogueurs et à tous les utilisateurs des réseaux sociaux de demander collectivement une relecture de cette loi. Elle est trop répressive. J’allais dire liberticide »,</em> a affirmé l’avocat Konaré.

En plus des interventions de Me Cheick Oumar Konaré sur la loi anti-cybercriminalité au Mali, les blogueurs ont eu droit à des exposés de Malick Konaté, promoteur de Horon-TV, lanceur d’alerte et des journalistes comme Dia Sacko et Abdoulaye Guindo de Benbéré.

<em>« Le blog-sphère est le contre-pouvoir par excellence à ce jour compte tenu de son aspect incontournable et nécessite de réelles formations et de cadrage comme tout autre domaine »,</em> ont rappelé les conférenciers.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Tombola Parrainage Orange  sur l’application Orange Mali Sugu  Tour : Souleymane Diallo gagne  la somme de 500 000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-parrainage-orange-sur-lapplication-orange-mali-sugu-tour-souleymane-diallo-gagne-la-somme-de-500-000fcfa-2943611.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 07:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2743370936ydp66948ec7msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le samedi 11 septembre 2021 sur l’esplanade du terrain ASKO de Korofina en commune 1 du district de Bamako, Orange Mali a rendu heureux ses participants à la Tombola parrainage Orange Mali Sugu Tour. Souleymane Diallo est le grand du gros lot du jour avec la somme de 500 000 CFA.</span></b></p>
<p class="yiv2743370936ydp66948ec7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une ambiance festive entretenue par le génie  de l’animation Karou Kaba, les  cinq gagnants  de la tombola Orange Mali Sugu ont reçu les lots de cadeaux.  Fatima Illalkamar en charge des produits de  paiements chez Orange finances mobiles Mali,  explique le processus.  A ses dires, le  programme de parrainage est conçu pour les utilisateurs de l’espace client Orange et moi. L’application permet aux gens d’envoyer un lien à leur connaissance et à chaque fois qu’ils envoient  un lien, en retour ils ont reçoivent automatiquement  100F dans leur compte. Et à la fin du mois, l’opérateur trie les personnes ayant effectué le parrainage  pour tirer au sort 11persones. Parmi ces 11 personnes, 10 personnes vont gagner 100 000FCFA, en plus d’un grand gagnant de 500 000F. A la fin de l’année, à la date du 31 décembre, parmi les différents participants, sera tiré le grand gagnant qui percevra la somme de 5millions. Signalons  que la présente  tombola est basée sur le mérité c'est-à-dire le grand gagnant de la somme 5millions sera celui qui aura effectué le grand nombre de parrainage.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Souleymane Diallo le gagnant de la somme de 500 000FCFA et Lamine Togola gagnant de la somme de 100000FCA, n’ont pas tari de joie pour cette fortune. Aussi  tous deux assurent qu’ils effectueront le maximum de parrainages à fin de multiplier leur chance d’enlever les 5 millions.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Technologie/ Intelligence Artificielle : Les recommandations du CERM pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/technologie-intelligence-artificielle-les-recommandations-du-cerm-pour-le-mali-2942772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 10:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Rattraper le train de la modernité par l’intelligence artificielle », c’était le thème d’un colloque de deux jours co-organisé par le Centre d’études et réflexion au Mali (CERM) et l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Tics et des Postes (AMRTP). C’était entre le 30 et le 31 août à Bamako. Avec la participation d’une cinquantaine de panélistes, plusieurs recommandations ont été convenues</em></strong><strong>.  </strong>

Pendant deux jours, plus de 50 panelistes experts de tout bord dans le domaine de la technologie, ont animé ces débats sur l’intelligence artificielle sous la thématique <em>« rattraper le train de la modernité par l’intelligence artificielle »</em>. Les opportunités, l’état des lieux et les perspectives dans le domaine de l’intelligence artificielle ont été décortiquées par des experts panélistes. Selon le panéliste Mamadou N’diaye du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), ce colloque a permis de mettre à table toutes les questions de fond qui permettront au Mali de bien vivre la transition numérique qui se joue à l’horion. <em>« Toutes les questions de base ont été abordées, à commencer par l’éducation qui est la base. L’éducation et la jeunesse sont de grands atouts »</em>, a expliqué M. N’diaye. A ses dires, le grand défi consiste à rebâtir notre système éducatif en formant à bâtir des besoins. Il a invité à mettre toute les questions d’éducation, de recherche et de formation professionnelle pour les traiter sur la stratégie et une vision commune.

Dans les recommandations, les grandes lignes ont été pour Youssouf Sakali, membre du CERM, de travailler sur le système éducatif de façon à réintroduire les sciences de mathématiques de façon générale et technologique en particulier. <em>« Aujourd’hui, il y a une baisse du niveau scientifique dans les différentes classes. Il existe certains qui n’ont aucune classe scientifique. En plus de l’éducation, la personne ressource manque aussi », </em>a confié, M. Sakali. <em>« Pour l’instant, il n’ ya pas de chômage dans le domaine de la technologie au Mali. Il y a un problème de qualité »,</em> a constaté l’ingénieur informaticien. <em>« Il nous faut aussi revaloriser les solutions locales existantes chez nos startups pour grandement bénéficier de l’intelligence artificielle au Mali », </em>a souligné Youssouf Sakali du CERM et qui a préconisé de créer plus de collaboration tripartite entre l’université, l’Etat, et le secteur privé pour mieux diriger les projets et les formations<em>. « Cela permettrait aux privés de se reposer sur la capacité de production de l’université et l’Etat de bénéficier du développement économique qui ressortira de cette collaboration », </em>a confié M. Sakali.

Les conclusions de ce colloque seront prises en compte par le gouvernement, a promis le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Keita qui a présidé l’ouverture du colloque, en présence de la secrétaire générale du CERM, Sitan Founé Samaké, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, président de l’AMRTP et plusieurs personnalités. <em>« Ne pas faire face au concept de l’intelligence artificielle dès maintenant, c’est de faire face aux problèmes demain », </em>ont conclu les 50 panélistes du colloque sur l’intelligence artificielle.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>Orange Finance mobile Mali : La direction  annonce  une baisse  de 30% des tarifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-finance-mobile-mali-la-direction-annonce-une-baisse-de-30-des-tarifs-2942377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 05:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0485369003ydpc2fb6044msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Orange  baisse de nouveau  les frais de retrait  sur son service orange-money, l’annonce a été faite par la D-G d’Orange finance mobile Mali, Aichata Touré  ce vendredi 3 septembre 2021 à l’hôtel Radisson Collection.  </span></b></p>
<p class="yiv0485369003ydpc2fb6044msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La directrice générale d’orange finance mobile Mme Aïchata Touré et ses collègues ont   rencontré la presse ce jour pour annoncer le rabais des frais de transaction sur le  service orange money. Selon la première responsable d’orange finance mobile du Mali, cette démarche vise à plus satisfaire leur clientèle.  Annoncée en 2020, la baisse des tarifs, a été effectuée en concertation avec les clients, explique Mahamane Sidy Touré, responsable marketing chez Orange . Et pour Mme Touré, depuis la baisse des tarifs, leur clientèle  ne fait que  s’agrandir,  près de 7 millions de clients, 9000 points de vente, des millions d’utilisateurs d’orange money,  en baissant ses tarifs, Orange entend non seulement fidéliser ses clients mais également en conquérir de nouveau.</span></p>
<p class="yiv0485369003ydpc2fb6044msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Développement scientifique :  Le CERM ouvre le débat sur l’intelligence artificielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/developpement-scientifique-le-cerm-ouvre-le-debat-sur-lintelligence-artificielle-2942094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 01:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Rattraper le train de la modernité par l’intelligence artificielle</em> », tel était l’intitulé d’un colloque qui s’est ouvert, le lundi 30 août 2021 à l’hôtel Radisson Blu. Initié par le Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM), il a pour objectif général d’inciter les autorités du Mali à une accélération d’une plus grande intégration dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), d’inciter à la réalisation des infrastructures nécessaires pour l’exploitation de  l’IA et d’ouvrir des pistes d’amélioration des services publics au Mali par l’intelligence artificielle pour plus d’efficience, d’efficacité, de précision, d’augmentation des ressources. L’ouverture des travaux a été faite par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Amadou Kéita.</strong>

De nombreux chercheurs en intelligence artificielle estiment qu’une intelligence générale artificielle (IA comparable à la moyenne humaine) sera développée au cours des 30 prochaines années et une super intelligence artificielle (supérieur à l’intelligence humaine) 20 ans plus tard. Si cela était avéré, les impacts sociétaux et économiques seraient importants et se traduiraient par une amélioration significative des taux de croissance économique, de la productivité, des prestations de services publics. Par définition, on entend par Intelligence Artificielle (IA), l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence. Elle est un produit mixte comprenant à la fois la logique mathématique, l’informatique et les réseaux neuronaux. La question de l’IA, qui est au centre de ce colloque de deux jours, permettra d’approfondir des communications pointues d’expertises avérées. Au terme des débats, le colloque rendra des synthèses sous forme d’un rapport général qui sera ensuite synthétisé par le CERM et envoyé à l’ensemble des participants.

Pour la secrétaire général du CERM, Assitan Founè Samaké Migan, cette activité s’inscrit dans leurs missions. A ses dires, l’IA est devenue une réalité à travers de nombreux outils qui sont utilisés au quotidien (téléphone, distributeur bancaire, robot). Intervenant lors des travaux, le président de l’Autorité malienne de Régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), Cheick Sidy Mohamed Maïga, a mis l’accent sur l’importance de l’IA. « <em>L’IA est un domaine de recherche relativement récent, mais dont les racines scientifiques sont très anciennes. Son objet est la mécanisation de fonctions cognitives et sensori-motrices, telles que la perfection, le raisonnement, l’action, l’interaction et l’apprentissage</em> », a-t-il signalé.

En ouvrant les travaux, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Amadou Kéita, a aussi reconnu la pertinence de l’ouverture des champs de développement de l’IA. Pour lui, l’IA fait face aux défis du développement des infrastructures, la santé, l’agriculture, la protection des données personnelles et des entreprises. « <em>Naturellement c’est une opportunité à saisir tout en veillant évidemment aux conséquences économiques, sociales. Mon département s’engage à prendre en compte les résolutions pertinentes qui seront issues de ce colloque</em> », a-t-il rassuré.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange&#45;Mali : les partenaires démentent une grève des agents Orange&#45;Money</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-les-partenaires-dementent-une-greve-des-agents-orange-money-2937895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 20:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partenaires du service Orange- Money ont démenti la tenue d’une grève des agents Orange Money. Ils ont animé un point de presse, ce lundi soir 2 aout, au siège d’un des leurs à Kalaban-Coura, près du Pont tordu.</strong>

<strong> </strong><em>« Nous avons entendu parler de la grève comme vous l’avez entendu aussi »</em>, a indiqué Youssouf Coulibaly, partenaire Orange et PDG du groupe Gara. <em>« S’il y a un problème à Orange-Money nous sommes les premiers concernés. Mais, nous n’avons aucun problème avec le service Orange-Money »</em> a expliqué le conférencier entouré de plusieurs de ses collègues. « Nous informons les Maliens qu’il n’y a pas de grève des agents Orange-Money », a rassuré Youssouf Coulibaly.

Depuis quelques jours, des tracts collés à travers la ville Bamako annoncent une grève des distributeurs Orange-Money du 3 au 4 août 2021.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Pose de la première pierre du nouveau siège d’Orange&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pose-de-la-premiere-pierre-du-nouveau-siege-dorange-mali-2937412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 01:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali s’offre un nouveau siège d’une valeur de 21 milliards.  La pose de la première pierre du nouveau joyau , a été effectuée par le ministre de la Communication et de l’Economie numérique  et de la Modernisation de l’Administration , Harouna Mamadou  Toureh.</strong>

<strong>-maliweb.net-</strong> Ce chantier qui vient d’être lancé par le ministre Toureh, est une infrastructure d’une valeur de 21milliards, et son inauguration est prévue pour 2023.  Niché au cœur de l’ACI 2000 en face de l’actuel siège, le nouveau bâtiment prévoit 13 étages . Et il disposera de toutes les commodités selon Monsieur Ba.  « Cette nouvelle infrastructure vise à offrir au personnel d’Orange - Mali un cadre plus moderne, favorisant la créativité, la communication  et le bien-être  des salariés » a –t-il déclaré.   Avant de renchérir qu’il  symbolise l’ancrage renouvelé d’Orange au Mali.  Le nouveau joyau  sera doté d’espaces de travail,  des salles de réunion, des espaces de vie pour les salariés, en plus  le bâtiment partiellement alimenté avec l’énergie solaire.

Le  ministre de la communication et de l’économie numérique, Harouna M Toureh,  ravi par   le projet,  dont il a salué  la  qualité , déclare que cette réalisation va davantage consacrer les liens   de coopération, d’entente et de bonnes affaires entre le Mali et Orange-Mali.

Soulignons que cette cérémonie a enregistré la présence du président directeur général d’Orange Afrique et Moyen – Orient, Alioune Ndiaye,  de la directrice exécutive RSE , Diversité  et Solidarité d’Orange, Elizabeth  Tchoungui, du directeur général de Sonatel, Sékou Dramé, du directeur  général d’Orange Mali, Brelotte Ba, des représentants des familles fondatrices de Bamako ainsi que d’autres personnalités de la place

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur la Cybercriminalité : Des journalistes bien édifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/loi-sur-la-cybercriminalite-des-journalistes-bien-edifies-2935619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 00:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Justice, et des Droits de l’Hommes, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogue, a présidé jeudi 8 juillet dernier à la Maison de la Presse la cérémonie de lancement des premières journées d’échanges Justice et Presse couplée à la session de formation des membres de la Maison de la Presse sur le thème : « Outiller les acteurs de la presse sur la loi portant répression de la cybercriminalité ». C’était en présence du président de la Maison de la presse, Bandjougou Danté, Ousmane Bamba, conférencier du jour, non moins ancien Dirpub du journal Info-Sept et Chahana Takiou, Dirpub du journal 22 Septembre, modérateur. L’objectif de ces journées d’échanges est de créer un cadre de contact permanent entre la presse et la justice afin de travailler main dans main pour le développement du pays.

Ainsi, selon le ministre de la Justice, la presse et la justice ont une obligation de travailler ensemble, si l’un incarne le pouvoir public l’autre incarne la liberté. Parlant du thème de la rencontre portant sur la cybercriminalité au Mali, le choix de cette thématique pour marquer cette première journée, n’est pas fortuit selon le ministre Kassogue. En effet, dira-t-il que l’évolution technique et technologique du monde d’aujourd’hui, devenu un véritable village planétaire domptant le temps et l’espace, s’est révélée être un boulevard pour les activités criminelles de toutes natures, à travers souvent des bandes organisées pouvant défier la puissance des Etats. La gravité et l’ampleur du phonème ont conduit, fort heureusement, le législateur malien à adopter la Loi N°2019-056 du décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité. Cette loi, expliquera le ministre, qui a fait évoluer énormément les concepts, a permis de combler les insuffisances du Code pénal et la Loi N°00-046/AN-RM du 07 juillet 2000 portant régime de presse et délit de presse. Selon le ministre de la Justice, ce fléau des nouveaux médias digitaux, la cybercriminalité désigne toutes ces activités illégales menées à l'aide de la technologie. « Par les moyens dont ils disposent et, souvent, par leur organisation, les cybers délinquants constituent une réelle menace par la paix, la cohésion sociale et les bonnes mœurs de notre société. Ensemble, il nous revient de lutter efficacement contre eux, afin de préserver et de protéger l’ordre public, les droits et les libertés des citoyens », a-t-il invité.

En plus de la répression, la lutte contre la cybercriminalité nécessite une vaque de sensibilisation de citoyen, le secteur des médias déjà affectés par le phénomène.

Pour sa part, le président de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté rappelé l’importance de la rencontre qui cadre avec la vision des médias. « On ne peut pas être homme de média si on ne maîtrise pas les lois essentielles de la République et surtout quand ces lois touchent directement notre quotidien » a-t-il expliqué. Avant de laisser  entendre que les acteurs des médias doivent tirer profit de la session de formation sur la loi contre la cybercriminalité au Mali.

Dans son exposé sur la Loi N°2019-056 du décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité, le conférencier Ousmane Bamba, a fait l’historique et les grandes dates de la cybercriminalité. Il a laissé entendre que toutes utilisations pour commettre des infractions pénales sont égales à la cybercriminalité. Selon le conférencier, le Mali, dans l’élaboration de sa loi a créé des grandes actions, celles-ci portent sur le délit, les injures. Selon lui, cette loi donne le droit aux opérateurs de téléphonie mobile d’aller chercher des informations potentiellement illégales avec l’APDP. En clair, selon le conférencier, la loi liberticide.

Le conférencier a proposé un séminaire d’appropriation  sur la loi de la cybercriminalité pour une bonne compréhension de tous ; l’élaboration du code du numérique qui va regrouper tous les textes législatives, règlementaire concernant la loi de la presse, internet et autre domaine. A cet effet, la reclure  la loi portant  la cybercriminalité s’impose. Pour Ousmane Bamba, l’élaboration de cette loi, le ministère en charge de la Communication n’a pas été associé,  lui qui est sensé connaitre le secteur de la communication.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétition Orange Esport Expérience 2021 : Les vainqueurs  maliens pour le tournoi de Paris connus</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 00:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 10 juillet 2021 au Fun Box de Bamako, ont compéti  les joueurs d’Esport Expérience organisé par Orange Mali. Les  trois vainqueurs  du tournoi national vont  représenter le Mali  en août prochain pour la grande finale Orange Esport Expérience. (OEE) online 2021, qui va se dérouler à Paris en France  </strong>

La plateforme Orange Esport Expérience vise à favoriser l’émergence des champions Esport en Afrique et au Moyen Orient.  De ce fait, chaque année, des tournois sont organisés au niveau local, national et régional. Les Vainqueurs  locaux partent représenter leur drapeau à la Grande finale Orange Esport expérience  organisé dans l’un des pays Orange, cette année la rencontre se tiendra en online pour  raison sanitaire avec la pandémie du COVID19.

Au Mali, iIs étaient 28 joueurs à compétir  à Orange Esport Expérience de cette année. Les trois catégories de jeu vidéo mis en concours étaient : Fifa 2021 / PES 2021 et streetfighter 5. Chacune  des catégories a mis en compétition de talentueux joueurs dont  les trois vainqueurs de chaque catégorie a reçu des prix.  Pour les  catégories FIFA 21 et PES, les premiers ont respectivement   reçu la somme de 150 000FCFA ; les deuxièmes ont  eu 100 000FCFA chacun ; et les troisièmes quant à eux,  ils ont  reçu chacun  la somme de 50 000FCFA.

Les vainqueurs des  trois catégories : Lassana Sylla, Bakary Kéïta et Ckeick Amadou Kanintao vont représenter le Mali  à la Grande finale Orange Esport expérience.

Rappelons que pour pouvoir participer à ce jeu, il fallait s’inscrire   en ligne sur la plateforme Orange Esport Expérience.

<strong>KHADYDIATOU SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La BMS lance sa vitrine digitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-bms-lance-sa-vitrine-digitale-2935554.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 17:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Banque Malienne de Solidarité (BMS) lance sa vitrine digitale pour mieux se rapprocher de sa clientèle. La cérémonie  de présentation de cette nouvelle vitrine    s’est tenue au siège de DFA Communication le jeudi 8 juillet 2021.</span></b></p>
<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La BMS  n’entend pas rester en marge de l’avènement du digital qui n’a laissé aucun secteur indifférent. En effet,  elle  poursuit sa marche dans le monde numérique, après la mise en place de l’application BMSKibaru,  une solution de mobile banking en  2015,  la BMS met désormais à la disposition de sa clientèle une vitrine web.  Cette rénovation  intègre plusieurs outils visant à faciliter la vie au quotidien  de ses clients, en leur permettant  de rester connectés à la banque à n’importe quel moment.  Sur la vitrine, le client accède aux éléments d’information détaillés sur la BMS. Il peut également effectuer des opérations courantes et réaliser un suivi de ses comptes, échanger directement avec un chargé de clientèle, et ceci  sans avoir à se déplacer mais seulement à partir d’un ordinateur ou smartphone.</span></p>
<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Remise-BMS-dont.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2935557" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Remise-BMS-dont.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> « Dans un environnement où la concurrence n’est qu’à un clic de souris, nous nous inscrivons dans cette dynamique nouvelle celle d’être à la quête permanente de la meilleure réponse à vos besoins » a déclaré le directeur général de la BMS,  Alioune Coulibaly  lors de cette cérémonie de présentation.  Avant de poursuivre que leur vision se consacre  au  meilleur de l’humain et du digital afin de proposer des produits et services innovants et adaptés à la satisfaction d’une clientèle de plus en plus exigeante. </span></p>
<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, Monsieur Coulibaly assure que la vitrine digitale est simple, pratique et sécurisée. « Aussi, convaincu de ce que le futur de la banque passe par la digitalisation, la présente cérémonie marque l’amorce d’une digitalisation accrue des services et produits de la BMS SA, condition sine qua non d’une adaptation continue aux besoins évolutifs d’une clientèle toujours plus connectée . » a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soulignons, la BMS a profité de l’occasion pour effectuer une remise de dons de bâches aux déplacés de site de Nyamana.</span></p>
<p class="yiv1186662358ydpb00d5fmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Manipulation sur les médias sociaux en période électorale :  Une vraie supercherie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/manipulation-sur-les-medias-sociaux-en-periode-electorale-une-vraie-supercherie-2935477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les technologies exploitent les faiblesses humaines, et les réseaux sociaux manipulent les utilisateurs en période électorale. La manipulation des informations en ces période est un phénomène qui s’amplifie chaque année et les électeurs sont des marionnettes dans des mains invisibles qui tirent la ficèle. </em></strong>

A travers le monde, la tenue d’élections libres et crédibles est menacée par un risque nouveau, qui est celui de la manipulation massive des électeurs par le biais des médias sociaux, Pourtant ces efforts sont des entraves potentielles au droit des électeurs à des élections libres et crédibles en violation de l’article 25 du Traité international relatif aux droits civils et politiques.

La manipulation est un ensemble de technique de persuasion visant à créer une impression, une disposition ou une action favorable ou défavorable à certains intérêts ou acteurs à l’insu des personnes manipulés.

Les réseaux sont-ils sauveurs de la démocratie ? Certainement pas pourtant ils prennent de plus en plus de place dans la politique mais selon André Michel Essoungou formateur, <em>‘’la manipulation sur les médias sociaux n’est pas un débat raisonné, et elle n’est pas l’usage de la force. La manipulation sur les médias sociaux est facile d’accès à grande échelle mais également à grande vitesse. C’est une vieille habitude qui a toujours existé, mais qui s’amplifie sur les réseaux sociaux surtout pendant les périodes électorales et elle a des visages, des acteurs mais aussi des techniques sur les réseaux sociaux que peu de gens décèle.’’</em>

Les visages de la manipulation sont entre autres les fausses nouvelles, l’info déformée, l’info de bonne source, l’information tendancieuse et la parodie sont les moyens utilisés pour manipuler en passant par des techniques sur les réseaux sociaux comme la création de compte fictifs, la méthode du blanchiment de l’info ou par des photos et vidéos manipulées. Les acteurs de cette manipulation sur les réseaux sociaux avec des techniques qui ne laissent rien paraître sont nombreux à commencer par les gouvernements à travers les médias sociaux, les partis politiques, les influenceurs, activistes…

L’information tendancieuse est de plus en plus utilisée en politique. Et, à cause de Trump, elle est devenue encore plus célèbre. Et la technique utilisée maintenant sur les réseaux est la manipulation des vidéos ou des photos. Et elle ne demande pas des millions mais juste d’un portable et tout le monde a accès aux téléphones et forfait internet et les manipulateurs se lancent dans une campagne de désinformation. C’est étonnant comment ils parviennent à atteindre leurs cibles car ils procèdent par ciblage. Indique André Michel.

<em>« Tant que vous ne saurez pas combien il est facile de manipuler un esprit, vous resterez la marionnette d’une autre personne »</em>, disait Evita Otchel.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>

&nbsp;

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<title>Révolution numérique au Mali : Orange Mali lance la phase pilote de la 5G</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/revolution-numerique-au-mali-orange-mali-lance-la-phase-pilote-de-la-5g-2935290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 11:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Après  avoir lancé la 3G en  2010 , et en 2018 la 4G , et la 4+ en 2019, Orange Mali procède actuellement au lancement de la phase pilote de la 5G. La cérémonie de lancement de ce nouveau joyau considéré comme une véritable révolution de la technologie, s’est tenue le mercredi 7 juillet 2021 à l’ hôtel Radisson Collections de Bamako sous la présidence du ministre de la Communication et de l’Economie numérique</span></b></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bientôt la 5<sup>ème</sup> génération du réseau mobile avec Orange Mali. Après le déploiement des réseaux mobiles 2G, 3G et 4 G par Orange, la société avec l’autorisation de l’Autorité malienne de Régulation,  va mener une phase pilote et les premiers tests de la technologie 5G à Bamako et en régions.  La présente cérémonie  marque le top départ de cette innovation chez l’opérateur téléphonique qui aujourd’hui assure la couverture par 4G de 88,68% de notre  population.  La 5G est annoncée par les différents intervenants comme une véritable révolution.  </span></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En effet,   la 5<sup>ème</sup> génération est dotée de grandes performances, plus rapide,  réactive et dotée d’une grande capacité de connectivité.  Pour le directeur général d’Orange Mali,  Brelote Bah , la 5G  représente une véritable  révolution  grâce à ses performances techniques et  promet des innovations importantes à la fois pour  les entreprises et les particuliers . Il explique que  cette technologie de réseau offre  un débit internet ultra rapide et performant.  La 5G  est dotée de débits de connexion en mobilité  10 fois plus rapide que la 4G selon le DG d’Orange Mali. Outre  performance vantée de cette technologie, est qu’ en plus d’être plus rapide et  plus  réactivité que la  4G,   elle va  également faciliter   l’extension de la connectivité.</span></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La 5G est le fruit d’un partenariat entre Orange Mali, Wave et l’AMRTP, et  tous trois restent unanimes sur le fait   que la 5G est une technologie intelligente qui   va inéluctablement révolutionner le monde de la télécommunication.  </span></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons qu’il s’agit d’une phase test avec une autorisation de deux mois accordée par l’Autorité malienne de Régulation. Et comme l’a souligné  le représentant de l’AMRTP,  Issoufi Kouma Maïga,  c’est seulement après le délai des  deux mois que  les autorités vont décider  d’octroyer ou non  une licence  à la  norme 5G à  Orange Mali .  </span></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Quant au ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Me Harouna Modibo Toureh,  il a apprécié  l’importante contribution de la société Orange Mali au développement socio-économique de notre  pays. Et saluant la structure pour ses efforts  en faveur de la réduction de la fracture numérique et la digitalisation  au Mali, le ministre Toureh dira que cette nouvelle technologie permettra de contribuer à la modernisation de l’administration et ses démembrements.  Avant de conclure que les résultats du test pilote vont permettre aux autorités de prendre des décisions idoines axées sur les priorités des populations  pour l’octroi de la licence. La cérémonie s’est terminée sur une visite des stands d’Orange Mali.</span></p>
<p class="yiv5172616543ydp86c7b764msonormal" style="background: white"><b><span style="font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">KHADYDIATOU SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux mobiles 5G :  La révolution du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-mobiles-5g-la-revolution-du-numerique-2935011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 00:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau livre de l’ingénieur Bakary Konimba Samaké intitulé ‘’Réseaux Mobiles 5 G’’ Architecture interface radio services procédures et qualités a été présenté le jeudi 1er juillet à la Maison de la presse. Il annonce l’avènement de la 5e génération numérique qui offrira plus de qualités et d’options.</em></strong>

Ce nouveau joyau de Bakary Konimba Samaké est un chef d’œuvre de 554 pages constitué de 7 chapitres, édité par la maison d’édition L’Harmattan. Il parle de l’avènement de la nouvelle génération numérique qui fait son entrée après le 2, 3 et 4 G. Le monde va bientôt accueillir le réseau mobile 5G qui pointe déjà à l’horizon et présent dans certains pays.

Un livre qui prépare chacun à hâter le pas pour rencontrer la vraie révolution technologique que la 5G offrira aux utilisateurs de l’internet. Souhaidou Coulibaly, représentant du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, explique : <em>« à la différence des générations présentes, la technologie 5G offrira aux usagers de l’internet une connectivité de grande capacité avec un débit élevé, la mise en œuvre d’applications telle que la réalité virtuelle et augmentée, l’amélioration considérable de la médecine, les objets connectés telle que les voitures. La technologie 5G transforme radicalement la manière dont les hommes et les femmes s’instruisent en générant de nouveaux paradigmes d’enseignement et d’apprentissage. S’ils sont bien maitrisés, ils peuvent contribuer à réduire la rigidité du système éducatif. Je vous demande d’accorder une attention particulière à l’utilisation de cet ouvrage. Ce livre traite le volet technique de la 5G dont les aspects d’une certaine expertise, intéressant à la fois le département de l’économie numérique et le département de l’enseignement supérieur ».</em>

Ce nouveau bébé des librairies profite également à la télécommunication. <em>« Depuis le début de ma carrière, j’ai commencé à enseigner parallèlement à l’ancien ENTP. Je produisais personnellement mes supports de cours aux étudiants car c’est plus facile de les expliquer et d’échanger avec eux. C’est à travers l’idée de fournir mes supports de cours que m’est venue l’idée d’écrire un livre pour élargir le champ d’échange. Enseigner c’est un échange, c’est donner et également recevoir. La 5G n’est pas mon premier essai, j’en ai fait deux autres sur la 2 et 3G. Malheureusement le temps de finir d’écrire ces deux réseaux s’étaient déjà fait une place donc elles n’étaient plus d’actualité. A travers ces essais,  j’ai appris des leçons. La 5G est d’actualité et son importance est capitale dans le monde entier surtout à l’Afrique et le Mali en particulier. La 5G est une révolution générale. J’ai écrit ce livre pour que mes compatriotes s’intéressent à ce réseau et pouvoir fournir à mes jeunes frères un outil qui les permettra d’apprendre davantage sur cette technologie », </em>explique l’auteur.

C’est un livre qui comporte des termes techniques destiné à un public bien déterminé qui offre une panoplie de services qui permettra de rivaliser avec l’occident.

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<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

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<title>«Réseaux mobiles 5G» : le livre qui autopsie la nouvelle technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-mobiles-5g-le-livre-qui-autopsie-la-nouvelle-technologie-2934429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 10:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cadre dans l’entreprise Malitel, l’ingénieur en télécommunication Bakary Konimba Samaké a publié son premier livre : « réseaux mobiles 5G : architecture, interface radio, services, procédures et qualités ». La Maison de la presse a abrité, ce jeudi 1eer juillet 2021, la cérémonie de présentation du livre.

Un livre très technique sur un domaine populaire. Le document de 354 pages, paru aux éditions « L’harmattan : Togouna Mali », est un guide avant tout pour les initiés aux questions de réseaux mobiles, puis pour les spécialistes de la cinquième génération (5G). « L’idée du livre m’est venu de mes supports de cours en télécommunication au centre de formation de la Sotelma/Malitel », a indiqué l’auteur Bakary Konimba Samaké.

« Réseaux mobiles 5G : architecture, interface radio, services, procédures et qualités » est un livre qui a vu le jour après deux tentatives de l’auteur sur la 2G et sur la 3G. « Au moment de terminer ces livres, ces différentes technologies n’étaient plus à l’ordre du jour », a expliqué Bakary Konimba Samaké. Aux dires de l’ingénieur, la 5G est capitale pour le monde entier, et pour le Mali en particulier.

L’attractivité de la 5G réside dans sa latence. L’ingénieur Samaké est convaincu qu’il s’agit d’une « révolution technologique » qui va réduire l’écart de connectivité entre certains pays d’Afrique et le reste du monde. Avec la 5G, la virtualisation, le cloud, les objets connectés, la réalité virtuelle ou augmentée, ou encore l’intelligence artificielle… sont autant d'opportunités avec la 5G. Concrètement, a expliqué l’ingénieur, les véhicules sans chauffeur seront une réalité, tout comme les opérations chirurgicales automatisées.

Au nom du ministre de l’Economie numérique, le conseiller technique Souhahebou Coulibaly a salué l’ouvrage qui intéresse aussi bien le secteur de l’économie numérique que celui de l’enseignement supérieur. « L'arrivée de la 5G au Mali ne tardera pas », a assuré le représentant du ministre. Et de conclure : « Les tests vont bientôt commencer ».

Mamadou TOGOLA/maliweb.net]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le numérique comme moyen de lutte contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-le-numerique-comme-moyen-de-lutte-contre-la-corruption-2932637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 01:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre d’une bonne gestion des ressources publiques au Mali, Fondation Friedrich Naumann a organisé le jeudi 17 juin une conférence débat sur le thème : « Le numérique comme outil participatif de gouvernance ». La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du ministre de la Refondation de l’Etat et Chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga. </em></strong>

-<strong> maliweb.net</strong> -En organisant cette conférence débat, la Fondation Friedrich Naumann entend  créer un cadre de réflexion, d’innovation de plateforme numérique efficace, adaptée et consensuelle pour promouvoir la gestion dans la transparence des services  de dépenses et de recettes. Cela afin que le numérique soit un vecteur essentiel de la croissance économique de la productivité au Mali.

Selon Dr Jo Holden, directeur régional Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann, le thème : « <em>Le numérique comme outil participatif de gouvernance</em> » confirme ce qui ressort de l’économie mondiale. Puisqu’il constitue actuellement le secteur le plus dynamique de l’économie mondiale avec un taux de croissance de plus de 12%  de l’économie classique dans la plupart des pays développés. Convaincu que  le projet de mutation dans une société numérique est un processus irréversible, Dr Jo Holden a affirmé que le numérique tend à devenir le support privilégié entre administration et administrés.

Pour sa part Youssouf Touré, conseiller spécial du Premier ministre, a mis l’accent sur la nécessité de mettre le numérique au service de l’administration publique.  C’est dans ce cadre que le gouvernement s’est depuis des années lancé  dans un vaste chantier de réformes et de modernisation de ses processus en vue de l’amélioration en permanence de la qualité des services rendus aux usagers des services publics.

Pour terminer, Youssouf Touré a assuré que la mise en œuvre de ce programme par la  Fondation Friedrich Naumann et ses partenaires permettra d’une part de valoriser les acteurs maliens du numérique  et d’autre part de renforcer les liens entre l’Administration malienne et les technologies tout en rendant les services de recettes et de dépenses plus performantes et structurantes. Il a enfin affirmé que ce programme contribuera significativement à relever le défi de la lutte contre la corruption.

De son côté, M. Andreas Hartmann, Premier conseiller de l’Ambassadeur d’Allemagne au Mali, a indiqué que la corruption a causé beaucoup de dégâts à travers le monde. Il a indiqué que le gouvernement allemand soutient la feuille de route de la transition. Toutefois, Andreas Hartmann a insisté sur les réformes claires et tangibles. <em>« Le système informatique crée la transparence et prévient la corruption »</em>, a dit le  Premier conseiller de l’Ambassadeur.

<strong>La faillite de des Institutions maliennes</strong>

Pour le ministre de la Refondation de l’Etat et Chargé des Relations avec les Institutions, M. Ibrahim Ikassa Maïga,  la lenteur dans les procédures administratives assorties de passe-droits, la corruption et la délinquance financière comptent parmi les facteurs déterminants de la faillite des Institutions maliennes. C’est pourquoi, il a profité de cette  opportunité pour adresser ses  vives félicitations aux organisateurs de cette conférence qui s’inscrit dans le cadre d’une politique de promotion du Numérique comme outil de gestion et de transparence d’une bonne gouvernance.

« <em>L’outil numérique n’est certes pas une panacée, mais il permet, entre autres avantages, de faciliter l’accès au public, simplifier les démarches, dématérialiser les procédures, et les accélérer, minimiser les taux d’erreur, éviter les contacts physiques, restreindre les manœuvres non licites, sécuriser les données et les transactions, stocker du volume en mémoire</em> », a conclu le ministre Maïga.

Il importe de rappeler que cette conférence débat a été organisée en collaboration avec Orange Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CILICON : la 1re édition a démarré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cilicon-la-1re-edition-a-demarre-2931636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/cilicon-la-1re-edition-a-demarre-2931636.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 14:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition de la Conférence internationale pour la Liberté de l’Internet et des Communications numériques (CILICON) a ouvert ses portes à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, jeudi 10 juin 2021. Le thème retenu pour cette 1<sup>re</sup> édition est le « <em>Renforcement de la paix et des droits humains dans le cyberespace</em> ». </strong><strong>Objectif : renforcer la paix et le respect des droits humains des minorités notamment des jeunes et des femmes dans le cyberespace. Cette conférence se poursuivra jusqu’au 12 juin 2021. </strong>

Au total 75 jeunes, issus de neuf (9) pays de l’Afrique de l’Ouest, âgés de 16 à 55 ans, sont réunis à Bamako depuis ce jeudi 10 juin 2021 dans le cadre de la 1<sup>re</sup> édition de la Conférence internationale pour la Liberté de l’Internet et des Communications numériques (CILICON). Une initiative de la fondation <u><a href="https://www.facebook.com/tuwindi">Tuwindi</a></u> en partenariat avec le National Endowment for Democracy (<u><a href="https://www.ned.org/">NED</a></u>), une « <em>fondation privée à but non lucratif dédiée à la croissance et au renforcement des institutions démocratiques dans le monde ».</em>

<strong>Sortir des sentiers battus </strong>

Pendant trois (3) jours, les participants à cette conférence partageront leurs expériences sur les défis auxquels l’espace numérique sahélien est confronté, notamment les censures de services internet, les intimidations, les discours haineux, etc. « <em>Pendant trois jours, nous discuterons de la jeunesse du sahel et de façon plus étendue de la jeunesse africaine</em> », a indiqué Salif Sanogo, représentant du directeur exécutif de Tuwindi.

Rappelant les trois grandes explosions dont a fait état le célèbre scientifique Albert Einstein, à savoir la bombe atomique, la démographie et les mass médias, l’ex-directeur général de l’Office de la radio diffusion et télévision du Mali (ORTM), indique que le monde est de plain-pied dans les deux dernières explosions après la première. « <em>Les tablettes, les smartphones, remplacent de plus en plus l’éducation </em>», a-t-il souligné.

Selon les précisions de M. Sanogo, cette explosion de la connectivité doit offrir à la jeunesse africaine des outils pour se prendre en charge et sortir des sentiers battus.

<strong>Faire face à l’employabilité des jeunes </strong>

Quant à l’explosion démographique en Afrique, Salif Sanogo explique que 60 % des Africains ont moins de 24 ans. À l’horizon 2030, 35 % des jeunes dans le monde seront en Afrique alors que cette proportion n’était que 15 % en 2000, a-t-il laissé entendre dans une tribune intitulée « <em>La jeunesse, pour le présent et l’avenir du sahel</em> ».

D’après les précisions de l’ex-directeur de la Cellule de la communication de la présidence du Mali, 30 millions de jeunes pourraient arriver chaque année sur le marché de l’emploi à l’horizon 2030. Pour faire face à ce défi, il juge important de créer quelque 450 millions d’emplois. Les États sahéliens seuls ne pourront pas faire face à cette situation. C’est pourquoi M. Sanogo incite les jeunes sahéliens à l’auto-emploi.

En Afrique, dit-il, le secteur informel représente en moyenne 90 % des emplois. De plus en plus, les jeunes sahéliens comprennent que la lutte contre le chômage ne passe pas forcément par la fonction publique, a-t-il indiqué. À ses dires, il est plus qu’urgent de faire face à cette problématique de l’employabilité des jeunes. Car, dans la plupart des pays du sahel, victime de crise sécuritaire, les auteurs des attaques sont des jeunes. Leurs victimes sont des femmes, des jeunes et des enfants, a-t-il fait remarquer.

<strong>Utiliser les TIC pour changer l’Afrique </strong>

À travers cette Conférence internationale pour la Liberté de l’Internet et des Communications numériques, les organisateurs entendent créer un espace multisectoriel et multi acteurs afin de faire de l’internet un espace sûr et responsable. CILICON se veut un espace de mise en relation des jeunes du sahel et de façon plus étendue de l’espace Cédéao.

Cette conférence fait suite aux nombreuses expériences de la fondation Tuwindi qui « <em>a conduit plusieurs projets visant à faire
participer les populations à la gestion des affaires publiques et créer un véritable espace d’échange et de concertation entre les autorités et les populations</em> ». Des projets ayant prouvé la volonté des élus aussi bien que des populations à utiliser « <em>des méthodes alternatives basées sur le téléphone mobile et le web</em> » afin de <em>« favoriser la participation des jeunes à la gouvernance locale ou nationale et l’émergence de la démocratie participative</em> ».

Au cours de cette cérémonie d’ouverture, le représentant du directeur exécutif de Tuwindi conclut ses propos en invitant la jeunesse du sahel à rêver, à être plus dynamique, plus entreprenante, plus innovante et surtout à utiliser les TIC pour changer l'Afrique et le monde.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : <u><a href="https://saheltribune.com/">https://saheltribune.com</a></u>                                                                                                 </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine du numérique :  Placer le Mali dans le top 10 africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-placer-le-mali-dans-le-top-10-africain-2929160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 May 2021 00:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine du numérique se déroulera du 17 au 22 mai prochain. En prélude à cette célébration, le ministre de la Communication et de l’Economie numérique a procédé, le dimanche 9 mai, au lancement des activités par visioconférence, depuis Kigali où il était en mission. </em></strong>

C’est en marge de la Journée mondiale des télécommunications, célébrée le 17 mai, marquant l’anniversaire de la signature de la première convention télégraphique internationale et la création de l’Union Internationale des télécommunications que se tiendra la Semaine numérique au Mali. Le thème mondial retenu cette année est : <em>« Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles. »</em>

Au Mali, la célébration sera couplée à un évènement majeur qui est la Semaine du numérique initiée par le département de la Communication et de l’Economie numérique.

Aux dires du ministre Hamadoun Touré, la semaine du numérique vise à insuffler une nouvelle dynamique dans l’écosystème du numérique au Mali en créant un cadre d’échanges et de partenariat appropriés par les acteurs du numérique et en donnant une chance au réseautage et une visibilité aux startupers.  <em>« Il s’agira également d’appuyer les startupers pour stimuler la compétitivité et la créativité, cela conformément à la politique Mali 2020 »<strong>,</strong></em> a expliqué le ministre. En marge de cette célébration, il sera procédé au lancement d’une nouvelle vision pour le Mali avec la création d’une nouvelle structure dénommée le Conseil national du numérique qui sera composé à la fois du secteur public et privé pour réellement poser la base d’une collaboration dynamique au sein du secteur numérique. <em>« Je l’ai expérimenté dans plusieurs autres pays avec succès. Ainsi, je suis très heureux qu’on ait l’opportunité de le faire ici au Mali », </em>rassure le ministre Touré. <strong><em> </em></strong>

A l’en croire, en y arrivant, cela permettra au Mali de se positionner en tant qu’une référence du secteur en Afrique et dans le monde. Un positionnement qui devra permettre à notre pays d’amorcer aussi les grands chantiers de réalisation pour se placer dans le Top 10 des pays les plus numérisés en Afrique. <em>« C’est jouable car nous avons toutes les pièces du puzzle. Il nous manque juste l’élément catalyseur pour booster le système. C’est ça que nous sommes en train de mettre en place. Il s’agit de créer un cadre pour que nos jeunes startupers et les incubateurs plus brillants viennent exposer leur innovation, compétir pour des prix alléchants », </em>s’est montré confiant le ministre de l’Economie numérique.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Semaine du Numérique :  Une chance de réseautage et une visibilité pour les start&#45;ups du secteur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-une-chance-de-reseautage-et-une-visibilite-pour-les-start-ups-du-secteur-2928594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 May 2021 07:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le </em></strong><strong><em>dimanche 9 mai 2021 dans la salle de réunion du département de la Communication et de l’Economie Numérique, le chef dudit département à travers une visioconférence depuis la capitale du Rwanda, a procédé au lancement de la Semaine Numérique prévue du 17 au 21 mai 2021, couplée à la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l’Information, lors d’une conférence de presse.</em></strong><strong><em> La Semaine du numérique vise à insuffler une nouvelle dynamique dans l'écosystème du numérique au Mali en créant un cadre d’échanges et de partenariat approprié pour les acteurs du secteur et en donnant une chance de réseautage et une visibilité aux start-ups du secteur. </em></strong>

<strong><em>Il s’agira d’appuyer les startups pour stimuler la compétitivité et la créativité et cela conformément à la Politique Mali2020. </em></strong>

Dès l’entame de ses propos, le ministre Hamadoun Touré a planté le décor et évoqué le motif de son absence de la salle de conférence (porteur d’un message de chef de l’état auprès de son homologue par rapport à la candidature de HaïdaraAïssata Cissé « Chato », dans le cadre de l’élection du président du Parlement panafricain.

Cette semaine, qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 mai, permettra aux jeunes du pays de pouvoir se positionner en tant que référence dans l’ère du numérique en Afrique et dans le monde. Elle permettra aussi d’amorcer les grands chantiers de la digitalisation du pays pour ainsi le placer dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique.

Il s’agit de créer un cadre pour que les jeunes start-ups et incubateurs les plus brillants exposent leurs innovations et de gagner des prix dans les domaines de la formation (les trois meilleurs établissements de formation dans le secteur des TIC) et de l’innovation (les trois meilleurs projets innovants).

Les inscriptions se font à l’adresse <a href="http://www.lasemainedunumerique.ml">www.lasemainedunumerique.ml</a>

Le 17 mai marque l'anniversaire de la signature de la première Convention télégraphique internationale et de la création de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). Il est célébré depuis 1969, mais institué en 1973 par la Conférence des plénipotentiaires réunie à Malaga-Torremolinos, en Espagne.

Le thème de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information pour l’année 2021, retenu par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) est : « Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles».

Ce thème trouve son importance dans la crise liée au COVID-19 qui a, non seulement souligné le rôle essentiel que jouent les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) afin d'assurer la continuité du fonctionnement des services publics et privés, mais aussi elle a mis en évidence les inégalités flagrantes dans le domaine du numérique entre les pays et au sein des pays.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>WhatsApp : ce qu’il faut savoir sur les nouvelles conditions d’utilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/whatsapp-ce-quil-faut-savoir-sur-les-nouvelles-conditions-dutilisation-2928546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 May 2021 07:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À partir de ce samedi, la messagerie sera progressivement inutilisable pour ceux qui refuseront la nouvelle politique de confidentialité, rapporte « Le Monde ».</strong>

L'application de messagerie WhatsApp modifie ce samedi sa politique de confidentialité, rapporte <em><a class="Link" title="" href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/05/12/ce-que-la-nouvelle-politique-de-confidentialite-de-whatsapp-va-changer-et-ce-qui-arrivera-si-vous-la-refusez_6080031_4408996.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Monde</a></em>. Les utilisateurs qui n'accepteront pas cette mise à jour subiront une utilisation dégradée de l'application. Annoncé en janvier, ce changement avait fait polémique auprès des utilisateurs, peu rassurés.

En cause, le partage des données entre WhatsApp, racheté en 2014, et <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>, sa maison mère. Depuis une mise à jour datant de 2016, Facebook reçoit des données de l'application de messagerie, notamment le numéro de téléphone, les adresses IP utilisées ainsi que certaines informations de connexion.

<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs slotpub" data-google-query-id="CPOipefYzfACFcYRBgAdd78GfQ">
<h3>De nouvelles fonctionnalités commerciales</h3>
À l'époque, les utilisateurs avaient la possibilité de refuser ce partage de données en cochant une case sur l'application. Désormais, cette dernière n'existe plus. Les nouveaux utilisateurs et les personnes qui ne l'avaient pas fait ne peuvent donc plus refuser ce transfert de données. Les messages envoyés sur WhatsApp restent toutefois chiffrés, contrairement à ceux envoyés sur Facebook et Instagram.

La nouvelle mise à jour de WhatsApp ne permettra cependant pas de transférer de nouvelles données. De nouvelles fonctionnalités commerciales seront toutefois mises en place sur l'application. À terme, les utilisateurs pourront communiquer avec des entreprises via leur application de messagerie. Les entreprises, elles, pourront utiliser des outils d'hébergement de Facebook pour faire transiter et stocker les conversations de leur service client. Les échanges entre les entreprises et les utilisateurs sur WhatsApp pourront ainsi être traités en interne à des fins de marketing ou d'amélioration de leur service.

<section class="mbl txtcenter"></section>
<h3>Après quelques semaines, l'application sera totalement inutilisable</h3>
À partir du 15 mai, les utilisateurs qui refuseront la mise à jour verront l'application devenir inutilisable. Au départ, WhatsApp fera apparaître une pop-up proposant d'accepter la mise à jour. Puis, si les utilisateurs continuent de refuser, ils n'auront plus accès à la liste des discussions et ne pourront répondre aux messages reçus que via les notifications. Enfin, après quelques semaines, l'application sera totalement inutilisable, à moins d'accepter la mise à jour proposée.

Ces nouvelles règles d'utilisation ne sont pas bien reçues par les autorités européennes, qui estiment que leur présentation est floue. En <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/allemagne">Allemagne</a>, l'autorité de protection des données de Hambourg a demandé à Facebook de ne pas appliquer la mise à jour dans le pays.

« Les informations sur les transferts de données sont éparpillées à différents passages de la déclaration de confidentialité, manquent de clarté, et il est difficile de distinguer le texte concernant les citoyens européens de celui pour le reste du monde », estime-t-elle, citée par le quotidien français. Facebook a alors indiqué faire appel de la décision allemande et publiera tout de même la mise à jour le 15 mai dans le pays.

<section class="mbl txtcenter"></section>
<div class="ArticleBody FontSize--100 like-content" data-content-type="mainEntityOfPage" data-sticky="top:0px">
<h3>Signal, comme alternative</h3>
À l'annonce de la mise à jour de WhatsApp, en janvier dernier, plusieurs personnalités, comme Edward Snowden, avaient appelé à utiliser des alternatives, comme l'application Signal, qui chiffre les messages et ne collecte pas les données. Une solution pour ceux qui ne veulent pas accepter ce changement de la politique de confidentialité de WhatsApp mais qui veulent toutefois continuer d'utiliser une application du même type.

</div>
<aside class="ArticleAside">
<div class="Advises"><strong>SOURCE: https://www.lepoint.fr/</strong></div>
</aside></div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la « Semaine du Numérique » : Une volonté affichée de placer le Mali dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-officiel-de-la-semaine-du-numerique-une-volonte-affichee-de-placer-le-mali-dans-le-top-10-des-pays-les-plus-numerises-en-afrique-2928362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-officiel-de-la-semaine-du-numerique-une-volonte-affichee-de-placer-le-mali-dans-le-top-10-des-pays-les-plus-numerises-en-afrique-2928362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Hamadoun-Toure.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 May 2021 04:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la communication et de l’économie numérique, Dr. Hamadoun Touré, a procédé, le dimanche 09 mai 2021, au lancement officiel de la « Semaine du Numérique » prévue du 17 au 21 mai 2021 au Centre international de conférence de Bamako (CICB). C’était à la faveur d’une vidéoconférence  animée par le ministre Touré. Selon le conférencier, cette semaine sera couplée avec la célébration de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information placée sous le thème : <em>«Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles</em> ». Le ministre Touré a fait savoir que cette semaine permettra d’amorcer les grands chantiers de la digitalisation du Mali pour ainsi le placer dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique.</strong>

<em>« Le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) a invité l'Assemblée générale des Nations Unies à déclarer le 17 mai Journée mondiale de la Société de l'Information pour souligner l'importance des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L'Assemblée générale a adopté, en mars 2006, la résolution (A/RES/60/252) établissant que la Journée mondiale de la société de l'information sera célébrée chaque année le 17 mai. Le thème de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information pour l’année 2021 retenu par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) est : « Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles »</em> », a souligné le Ministre de la communication et de l’économie numérique, Dr. Hamadoun Touré, lors de cette conférence de presse en ligne. Selon lui, ce thème trouve son importance dans la crise liée au COVID-19 qui a souligné le rôle essentiel que jouent les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) dans la continuité des services publics et privés. <em>« Cette année, la célébration par notre pays de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information sera couplée à un événement majeur initié par mon département à travers la Direction nationale de l’Economie numérique dénommé « SEMAINE DU NUMERIQUE</em> » », a-t-il dit. Aux dires du ministre, la Semaine du numérique vise à insuffler une nouvelle dynamique dans l'écosystème du numérique au Mali en créant un cadre d’échange et de partenariat approprié pour les acteurs du secteur et en donnant une chance de réseautage et une visibilité aux start-ups du secteur. Il s’agira, dit-il, d’appuyer les startups pour stimuler la compétitivité et la créativité.  Le ministre a fait savoir que cette semaine qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 mai, permettra d’amorcer les grands chantiers de la digitalisation du Mali pour ainsi le placer dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique. <em>« Il s’agit de créer un cadre pour que nos jeunes start-ups et incubateurs les plus brillants viennent exposer leurs innovations et compétir pour des prix dans les domaines de la formation (les trois meilleurs établissements de formation dans le secteur des TIC) et de l’innovation (les trois meilleurs projets innovants). Alors, j’appelle les candidats, nos jeunes esprits, à s’inscrire dès cet instant et dans les 72 heures sur la plateforme de la Semaine du numérique à l’adresse <a href="http://www.semainedunumerique.ml">www.semainedunumerique.ml</a> </em>», a déclaré le conférencier. En outre, il a signalé que la cérémonie d’ouverture de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information et de la Semaine du numérique sera placée sous le Haut parrainage du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Bah N’Daw. Répondant aux questions des journalistes, le ministre a fait savoir que plusieurs activités sont prévues durant la semaine du numérique comme la création de nouvelles structures, des tables rondes, des expositions, des concours entre les start-up. En outre, le ministre de la communication entend œuvrer à réduire le coût de l’internet au Mali. Par ailleurs, il n’écarte pas la possibilité de faire venir un 4<sup>ème</sup> opérateur dans le domaine de la télécommunication au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la semaine du numérique :  ‘’Si les coûts de l’internet ne baissent par les opérateurs actuels, nous serons obligés de faire appel à un quatrième opérateur…’’ Dixit le Ministre Dr Hamadoun Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-de-la-semaine-du-numerique-si-les-couts-de-linternet-ne-baissent-par-les-operateurs-actuels-nous-serons-obliges-de-faire-appel-a-un-quatrieme-operateur-2928293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-de-la-semaine-du-numerique-si-les-couts-de-linternet-ne-baissent-par-les-operateurs-actuels-nous-serons-obliges-de-faire-appel-a-un-quatrieme-operateur-2928293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Hamadoun-Toure-PMV.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 May 2021 09:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette annonce a été faite ce dimanche 9 mai 2021 par le Ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, Dr Hamadoun Touré au cours d’une conférence de presse qu’il a animé via une vidéo conférence  depuis Kigali dont il est en mission du Chef de l’Etat pour porter un message auprès de ses homologues de certains pays africains dans le cadre de l’élection du président du Parlement panafricain prévue le 14 avril à Midrand en Afrique du Sud et où notre pays porte la candidature de notre compatriote, Haïdara Aïssata Cissé « Chato ». Cette conférence avait pour cadre le lancement des activités de la Semaine du Numérique première du genre au Mali couplé à la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information. </em></strong>

En rappel, le 17 mai marque l'anniversaire de la signature de la première Convention télégraphique internationale et de la création de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). Il est célébré depuis 1969, mais institué en 1973 par la Conférence des plénipotentiaires réunie à Malaga-Torremolinos, en Espagne. Le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) a invité l'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 17 mai Journée mondiale de la Société de l'Information pour souligner l'importance des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L'Assemblée générale a adopté, en mars 2006, la résolution (<a href="http://www.itu.int/wtisd/res60-252.html">A/RES/60/252</a>) établissant que la Journée mondiale de la société de l'information sera célébrée chaque année le 17 mai. La Conférence de plénipotentiaires de l'UIT, réunie en novembre 2006 à Antalya (Turquie), se référant à cette décision a décidé que le 17 mai sera dorénavant la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information. Le thème de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information pour l’année 2021, retenu par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) est : <strong>« Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles ». </strong>Ce thème trouve son importance dans la crise liée au COVID-19 qui a, non seulement souligné le rôle essentiel que jouent les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) afin d'assurer la continuité du fonctionnement des services publics et privés, mais aussi elle a mis en évidence les inégalités flagrantes dans le domaine du numérique entre les pays et au sein des pays.

Pour le Ministre Touré, cette année, la célébration par notre pays de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information sera couplée à un événement majeur initié par son département à travers la Direction nationale de l’Economie numérique dénommé « SEMAINE DU NUMERIQUE » dont il a eu l’honneur de procéder au lancement ce dimanche par cette conférence de presse. La Semaine du numérique vise à insuffler une nouvelle dynamique dans l'écosystème du numérique au Mali en créant un cadre d’échange et de partenariat approprié pour les acteurs du secteur et en donnant une chance de réseautage et une visibilité aux start-ups du secteur. Il s’agira d’appuyer les startups pour stimuler la compétitivité et la créativité et cela conformément à la Politique Mali 2020.  Cette semaine, qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 mai sous le Haut parrainage de son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Bah N’Daw, permettra à nos jeunes pousses et au pays de pouvoir se positionner en tant que référence dans l’ère du numérique en Afrique et dans le monde. Elle permettra aussi d’amorcer les grands chantiers de la digitalisation du Mali pour ainsi le placer dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique. Il s’agit de créer un cadre pour que nos jeunes start-ups et incubateurs les plus brillants viennent exposer leurs innovations et compétir pour des prix dans les domaines de la formation (les trois meilleurs établissements de formation dans le secteur des TIC) et de l’innovation (les trois meilleurs projets innovants).

Ajout ’il pour que le Mali soit dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique, il faudra que les coûts de l’internet doivent être diminués par les opérateurs téléphoniques (Orange, Malitel et Telecel). <em>« Nous allons au cours de la Semaine du Numérique faire des annonces productives sur le coût de l’internet. Imaginer s’ils diminuent les coûts, ils auront plus de consommateurs et plus de chiffre d’affaire. Nous sommes en discussions avec eux pour qu’ils baissent le coût de l’internet au Mali. Si les coûts de l’internet ne baissent par les opérateurs actuels, nous serons obligés de faire appel à un quatrième opérateur. Et pourtant au Mali, il faut une vingtaine d’opérateurs pour donner un meilleur service pour la clientèle… Ils doivent le faire volontaire s’ils le font pas nous aurons d’autres stratégies à le faire pour que le coût de l’internet puisse baisser »</em> Conclut le Ministre Touré.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine du Numérique couplée à la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l&amp;apos;Information :  Un tremplin pour stimuler le savoir&#45;faire digital des jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-couplee-a-la-journee-mondiale-des-telecommunications-et-de-la-societe-de-linformation-un-tremplin-pour-stimuler-le-savoir-faire-digital-des-jeunes-maliens-2928268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/semaine-du-numerique-couplee-a-la-journee-mondiale-des-telecommunications-et-de-la-societe-de-linformation-un-tremplin-pour-stimuler-le-savoir-faire-digital-des-jeunes-maliens-2928268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/numerique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 May 2021 08:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier dimanche 9 Mai dans la salle de réunion de son département, le Ministre de la Communication et de l’Economie Numérique à travers une visioconférence, a procédé au lancement de la Semaine Numérique couplée à la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information, prévue du 17 au 21 Mai prochain. C’était à la faveur d’une conférence de presse.</em></strong>

Prévue du 17 au 21 Mai prochain, la Semaine Numérique et la Journée Mondiale des Télécommunications et de la Société de l’Information a été lancée hier dimanche par vidéoconférence par le Ministre Touré.  Pour l’occasion, le ministre de la Communication et de l’Economie, actuellement en déplacement à Kigali était en compagnie de l’Ambassadeur du Mali au Rwanda, Oumar Daou.

Ainsi, avant d’entrer dans le vif du sujet, il a évoqué le motif de son déplacement qu’est de porter un message auprès de ses homologues de certains pays africains dans le cadre de l’élection du président du Parlement panafricain prévue dans les jours à venir à Midrand en Afrique du Sud  où notre pays porte la candidature de Mme Haïdara Aïssata Cissé dite ‘’Chato’’.

En plus, il a touché du doigt à l’historique de la Journée Internationale  des Télécommunications et de la Société de l'Information. Selon le ministre Touré, le 17 mai marque l'anniversaire de la signature de la première Convention télégraphique internationale et de la création de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), célébrée depuis 1969, mais instituée en 1973 par la Conférence des plénipotentiaires réunie à Malaga-Torremolinos, en Espagne.

C’est pour cela, dira-t-il, que le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) a invité l'Assemblée générale des Nations Unies à déclarer le 17 mai Journée mondiale de la Société de l'Information pour souligner l'importance des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). C’est donc en mars 2006, que cette Assemblée générale a adopté la résolution (<a href="http://www.itu.int/wtisd/res60-252.html">A/RES/60/252</a>) établissant que la Journée mondiale de la société de l'information sera célébrée chaque année le 17 mai. Par la suite, dira-t-il :« La Conférence de plénipotentiaires de l'UIT, réunie en novembre 2006 à Antalya (Turquie), se référant à cette décision a décidé que le 17 mai sera dorénavant la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information ».

Le thème de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information pour l’année 2021, retenu par l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), dit Dr Hamadou Touré, est : «Accélérer la transformation numérique en ces temps difficiles ».

D’après lui, ce thème trouve son importance dans la crise liée au COVID-19, notamment le rôle essentiel que jouent les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) afin d'assurer la continuité du fonctionnement des services publics et privés. Un thème qui met aussi en évidence les inégalités flagrantes dans le domaine du numérique entre les pays et au sein des pays.

Cette année, précise-t-il, la célébration par notre pays de la Journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l'Information sera couplée à un événement majeur initié par son département à travers la Direction nationale de l’Economie numérique, dénommé ‘‘Semaine du Numérique’’. A cet effet, Dr Touré a indiqué que cette Semaine vise à insuffler une nouvelle dynamique dans l'écosystème du numérique au Mali en créant un cadre d’échange et de partenariat approprié pour les acteurs du secteur et en donnant une chance de réseautage et une visibilité aux start-ups du secteur. Qu’il s’agira d’appuyer les startups pour stimuler la compétitivité et la créativité et cela conformément à la Politique Mali 2020. « Cette semaine, qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 mai, permettra à nos jeunes pousses et au pays de pouvoir se positionner en tant que référence dans l’ère du numérique en Afrique et dans le monde. Elle permettra aussi d’amorcer les grands chantiers de la digitalisation du Mali pour ainsi le placer dans le top 10 des pays les plus numérisés en Afrique » a déclaré le Ministre Touré.

Il poursuit qu’il s’agit de créer un cadre pour que nos jeunes start-ups et incubateurs les plus brillants viennent exposer leurs innovations et compétir pour des prix dans les domaines de la formation (les trois meilleurs établissements de formation dans le secteur des TIC) et de l’innovation (les trois meilleurs projets innovants).

« Alors, j’appelle les candidats, nos jeunes esprits, à s’inscrire dès cet instant et dans les 72 heures sur la plateforme de la Semaine du numérique à l’adresse www.lasemainedunumerique.ml » a laissé comme message de clôture le Ministre de la Communication et de l’Economie Numérique.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

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<title>Mali : les réseaux sociaux, plateforme de rancune et de violence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-les-reseaux-sociaux-plateforme-de-rancune-et-de-violence%25e2%2580%2589-2927218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 May 2021 01:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’émergence des réseaux sociaux a ouvert une crinière d’opportunités à la jeunesse malienne. Il a favorisé l’apparition de nouveaux acteurs de l’information et de la communication. Une situation qui a tendance à transformer ces réseaux en plateforme de règlement de compte. </strong>

&nbsp;

<em><strong>maliweb.net -</strong></em> «<em> Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui avant, ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite. Aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel </em>», affirmait l’écrivain italien Umberto Eco. L’octroi de ce droit à la parole <em>« à n’importe qui</em> » n’est pourtant pas sans conséquence pour la stabilité sociale du Mali, notamment. Car ne dit-on pas que la parole est une arme redoutable qu’il ne convient pas de mettre à la disposition de tout le monde. On assiste aujourd’hui, sur ces plateformes de réseaux sociaux, à l’émergence de nouveaux spécialistes dans tous les domaines et sur toutes les questions.

Les réseaux sociaux se sont positionnés depuis quelques années comme de nouveaux canaux de communication et d’information grâce à l’émergence de nouveaux acteurs comme les Web activistes, les Web TV ainsi que les pages Facebook dédiées à la diffusion de l’information. Mais il convient de noter aussi qu’ils ont favorisé la recrudescence de la « <em>haine en ligne </em>» et par ricochet d’une culture de l’intolérance. Sur ces plateformes, la culture de la tolérance ne semble pas être une préoccupation majeure malgré que chacun se croit spécialiste.

La forte présence des hommes politiques sur ces plateformes de réseaux sociaux durant ces dernières années, après que les blogueurs et webactivistes aient été qualifiés de « <em>drogués</em> », a constitué le départ d’une nouvelle ère pour ces plateformes au Mali. C’est à travers cette présence massive d’hommes politiques que la libre expression de la pensée semble désormais mise dans les fers. Les partisans de différents bords ne daignent point à se lancer dans des attaques ciblées. La liberté de critiquer est quasiment devenue un mirage. Chacun se sentant plus dans le droit que l’autre, plus dans le vrai que son adversaire idéologique.

Selon le chef des Nations Unies, « <em>le discours de haine est en soi une attaque contre la tolérance, l’inclusion, la diversité et l’essence même de nos normes et principes relatifs aux droits de l’homme ». </em>Pourtant, depuis plus d’une semaine, les événements autour des délestages électriques au Mali donnent lieu à une scène peu enviable sur ces plateformes, notamment Facebook, où des camps adverses se lancent des attaques virulentes, directement ou indirectement. Chacun pensant l’autre à la solde de son adversaire.

Les réseaux sociaux sont devenus un nouveau ring de règlement de compte où il n’y a plus de culture de la tolérance. Avec ces plateformes, le Mali chute doucement, mais sûrement dans une « <em>une société close »,</em> une société d’irrationalité. Une société dans laquelle le débat n’est plus possible sans qu’on ne te colle une étiquette. Cette situation ne présage point un véritable développement. Malgré les divergences de vues, l’objectivité doit primer sur la subjectivité, surtout lorsque c’est l’intérêt de la nation qui est en jeu.

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Numérisation des services publics : ctdec.ml, les documents du RAVEC en un clic</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerisation-des-services-publics-ctdec-ml-les-documents-du-ravec-en-un-clic-2926928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 01:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de dématérialiser des demandes de documents, le gouvernement de transition a lancé, mardi 27 avril 2021, la plateforme de télé-demande des documents d’état civil ainsi que de la fiche descriptive individuelle NINA.  </strong>

Au Mali, l’accès aux documents du RAVEC ainsi que ceux de l’état civil est une véritable aventure de combattants pour les citoyens. Pour espérer obtenir ces documents, on est généralement dans l’obligation de se réveiller très tôt le matin pour occuper une place d’espoir dans de longues files d’attente. Une situation qui a fini par donner lieu au fleurissement d’une forme de business dans ces lieux de délivrance de ces documents.

À la mairie de la commune V du district de Bamako, où une équipe de notre rédaction a récemment mené une enquête, les fiches descriptives individuelles NINA sont livrées à certains citoyens en raison de <a href="https://saheltribune.com/bamako-a-la-mairie-de-la-commune-v-mafia-autour-de-la-delivrance-des-fiches-descriptives-individuelles-nina/">plus de 10 000 FCFA</a>.

<strong>« Améliorer la gouvernance en matière de fourniture des prestations »</strong>

Le gouvernement de transition dirigé par Moctar Ouane a opté pour la « <em>dématérialisation des demandes de documents</em> ». En collaboration avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le gouvernement de transition vient de lancer une <a href="https://www.ctdec.ml/">plateforme</a> de demande des documents d’état civil ainsi que de la Fiche descriptive individuelle. <em>« Le contact physique n’étant plus nécessaire, il n’est plus besoin de se déplacer pour acquérir la fiche descriptive individuelle NINA</em> », indique la primature lors du lancement de cette plateforme de télé-demande. Une plateforme qui permettra d’être en possession de ses documents à titre gratuit.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du <em>« programme de modernisation de l’administration publique à travers un ensemble de réformes des administrations sectorielles ».</em> À travers cette modernisation, le gouvernement de transition entend améliorer la qualité des prestations (fiche descriptive NINA, réclamations, extrait de naissance, etc.).

Selon les précisions du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, cette plateforme permettra également <em>« de réduire le temps de traitement des demandes des documents, d’améliorer la gouvernance en matière de fourniture des prestations aux citoyens en réduisant le contact physique entre l’usager et les agents lorsque cela n’est pas indispensable, d’assurer la pérennisation et la soutenabilité du service électronique des demandes de services »</em>.

Pour l’instant, le site n’est opérationnel que pour le district de Bamako. Un délai de trois mois a été donné pour qu’il le soit pour toutes les régions.

La numérisation des services publics peut contribuer à la lutte contre la mauvaise gouvernance au Mali.

<strong>Togola </strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Thomas Pesquet sur l&amp;apos;ISS grâce à SpaceX, le symbole d&amp;apos;un &amp;quot;âge d&amp;apos;or&amp;quot; du spatial?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/thomas-pesquet-sur-liss-grace-a-spacex-le-symbole-dun-age-dor-du-spatial-2925996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 10:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Des ruptures technologiques, des changements esthétiques et surtout un changement dans l'économie du spatial ouvrent une page nouvelle.</b>
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<strong>ESPACE -</strong> Nouvelle combinaison, nouveau module, nouvelle technique, nouveau…financement. Le départ de Thomas Pesquet pour l'ISS le vendredi 23 avril a tout l'air d'ouvrir une nouvelle ère, voire, comme il le confiait lui-même quelques jours plus tôt en conférence de presse, "un âge d'or" pour la conquête spatiale.

Est-ce céder à trop d'enthousiasme devant cette mission à laquelle participe le célèbre astronaute français? Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article, il y a dans ce troisième vol de la capsule Crew dragon de SpaceX de vraies ruptures…qu'il faudra confirmer sur la durée pour pouvoir qualifier en toute confiance la période qui s'ouvre comme une nouvelle ère.

Il y a d'abord le fait le plus marquant de cette mission: pour la première fois, un vol habité à destination de la Station Spatiale Internationale n'aura pas lieu avec une combinaison fusée/module Soyouz, mais avec un lanceur Falcon 9 emportant la fameuse capsule signée SpaceX.
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x80rs1m?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
<strong>Crew dragon, la Tesla des capsules</strong>
Crew Dragon, dont ce sera le troisième vol avec à son bord des astronautes, incarne à lui seul le renouveau dans l'approche spatiale américaine. Testées dans les airs depuis 2019, ses performances sont calquées sur son grand frère Soyouz: il a ainsi été conçu pour rester un maximum de 180 jours amarré à l'ISS. Mais c'est à l'intérieur que tout change.

Dessiné avec la touche de modernité qui définit les entreprises fondées par Elon Musk, l'habitacle de la capsule marque une rupture impressionnante avec le vénérable véhicule russe. D'abord en terme d'habitabilité: tous ceux qui ont pu s'installer à bord de Crew Dragon ont loué son confort, un adjectif absent quand il s'agit de décrire Soyouz. Cette nouvelle approche, c'est aussi des commandes renouvelées, avec pour contrôler la capsule des commandes tactiles qui n'ont rien à envier à celles…d'une voiture Tesla.

Côté combinaison, c'est le même changement d'époque, en encore plus "flashy": les habits dessinés par SpaceX pour les astronautes montant à bord de ce vaisseau semblent tirés tout droit d'un film de science-fiction, avec un souci avoué de style: Elon Musk a confié à la presse avoir voulu une combinaison qui ressemble à un smoking, un peu à la manière de celui de James Bond…difficile donc d'avoir un modèle plus théâtral. Mais il n'y a pas que de l'esthétique et de l'ergonomique dans ce changement.

<strong>Nouveau modèle économique</strong>
Thomas Pesquet s'envole en effet avec une fusée Falcon V qui a déjà servi, dans une capsule Dragon Crew déjà utilisée: un doublé qui est une première pour un vol habité, qui valide la nouvelle stratégie du spatial américain, basée sur des éléments réutilisables. Les deux éléments ont servi à deux occasions différentes, avant d'être "réparés" puis assemblés.

Plus esthétique, plus confortable et surtout d'une technologie plus moderne: la période qui s'ouvre avec ce voyage pour l'ISS a bien des caractéristiques différentes, et ces dernières n'ont rien d'un hasard. En 2010, Barack Obama relançait le programme spatial américain en changeant une donnée fondamentale: désormais, ce serait aux acteurs privés de développer des solutions de transport, en présentant des projets concurrents pour emporter à la fois l'argent des clients privés (un peu) et les financements de Washington (beaucoup).

Une nouvelle illustration de cette "privatisation" de l'espace aura d'ailleurs lieu un peu plus tard en 2021, avec un vol test pour Starliner, le capsule du géant de l'aéronautique Boeing. Dans cette nouvelle course aux étoiles où Mars est désormais un objectif qui semble à portée de main, l'avionneur est l'autre grand partenaire choisi par la NASA.

Nouvelle ère, âge d'or ou simple changement de modèle économique mâtiné d'une couche de futurisme, le plus dur reste à faire pour un secteur qui veut couvrir de gloire ses fusées et ses modules: il faudra faire jeu égal avec Soyouz (qui continue sa route technologique). Le lanceur russe connaît un taux d'échec de moins de 3% en plus de 1600 lancements, le dernier échec sur un vol humain datant de…1971. Trois astronautes avaient alors trouvé la mort.

<strong>Par: Matthieu Balu - Huffingtonpost.fr</strong>

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<title>Employabilité dans le numérique : un rapport de 17 recommandations remis au ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/employabilite-dans-le-numerique-un-rapport-de-17-recommandations-remis-au-ministre-toure-2925891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 10:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré a reçu, le mardi 20 avril 2021, le rapport d’activités du Mali Digital Award (MDA), premier salon dédié à l’employabilité dans le numérique. Un document qui recense les défis et opportunités du secteur numérique au Mali.

Au total, ce sont 17 recommandations qui ont été formulées à l’issue du salon tenu du 25 au 27 mars 2021, au Centre internationale de Conférence de Bamako. Les recommandations sont entre autres : regrouper les acteurs du numérique pour une meilleure utilisation des réseaux sociaux pour la création des Activités génératrices de Revenu, la promotion de la paix, ou encore le partage d’expérience ; la création d’une plateforme libre d’échanges sur la problématique de l’emploi des jeunes ; favoriser la transparence dans les institutions à travers la mise en place des plateformes multisectorielles d’informations sur les procédures administratives.

Dans son rapport de plus de 50 pages, Mali Digital Award a aussi recommandé : la mise en place d’une agence pour l’accentuation et la surveillance des efforts de digitalisation de l’Etat du Mali ; l’amélioration de la couverture médiatique sur le territoire national ; ou encore la création d’un cadre de réflexion sur les nouveaux modes de paiement en ligne et déterminer leur impact économique. Egalement, à l’issue du salon, l’Agence de Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a décidé d’offrir un stage aux 48 jeunes ayant réussi la formation aux métiers du numérique.

Après avoir reçu le rapport des mains d’Ander Baba Diarra, initiateur du MDA, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a renouvelé ses félicitations aux organisateurs du salon. Une initiative qu’il ne « regrette pas » d’avoir accompagné. « Nous accompagnons beaucoup d’initiatives, mais c’est l’une des rares fois où l’on reçoit un rapport d’activités, sinon il n’y a même pas une lettre de remerciement », a déploré le ministre Mohamed Salia Touré.

Le MDA a été bénéfique au ministère de l’Emploi à plus d’un titre. Ainsi, l’international Trade Center, installé à Dakar, a proposé de former 1000 jeunes maliens dans le domaine de l’entreprenariat numérique, notamment l’électronique, la mécatronique, la conception graphique, le marketing digital, la technique de commercialisation en ligne. « L’appel à candidature sera bientôt lancé et le ministère n’aura qu’à fournir les infrastructures sans autre apport financier », s’est réjoui le ministre Touré.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Zéro VBG » : une plateforme web et une application mobile de lutte contre les VBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/zero-vbg-une-plateforme-web-et-une-application-mobile-de-lutte-contre-les-vbg-2924653.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 09:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association Musodev a procédé au lancement officiel de son application <em>« Zéro VBG</em> », lundi 12 avril 2021, dans la salle Baobab de l’hôtel Radisson blu de Bamako. Après quelques mois de test auprès des utilisateurs, les chiffres engrangés par cet outil de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) sont assez « <em>encourageants</em> ». </strong>

37,7% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur existence. 41,3% des femmes âgées de 15 à 49 ans, en union ou en rupture d'union, ont subi des violences émotionnelles, physiques ou sexuelles de la part de leur partenaire. 14% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie. 32% ont été victimes de violences physiques depuis l'âge de 15 ans. Ces chiffres de <u><a href="https://madagascar.un.org/fr/102695-brisons-le-silence-stop-la-violence">l’Enquête par grappe</a></u> à Indicateur Multiple –MICS 2018 sont assez parlant.

<strong>Une plateforme web et une application mobile</strong>

Selon le rapport 2012-2013 de <u><a href="https://dhsprogram.com/">Demographic and health Survey</a></u> (DHS), dès l’âge de 15 ans, près de 4 femmes sur 10 subit des violences physiques. Plus d’une femme sur 10, de 15 à 49 ans, a déclaré avoir subi un acte de violence.

Selon les Nations Unies, la pandémie de la covid-19 a aggravé cette situation des violences faites aux femmes. La plupart de ces femmes victimes d’acte de violence souffrent en silence.

Face à une telle situation, l’ONU femmes à travers le <u><a href="https://www.spotlightinitiative.org/fr">programme Spotlight</a></u> pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles a noué un partenariat avec l’UNESCO afin d’appuyer des initiatives de jeunes allant dans le sens de l’élimination des VBG. La plateforme numérique et l’application mobile « <em>Zéro VBG »</em>, disponible en téléchargement sur Playstore, est issu de ce partenariat.

<em>« <u><a href="https://musodev.com/nos-projets/zero-vbg/">Zéro VBG</a></u> est une plateforme web et une application mobile d’information, de sensibilisation et de dénonciation des violences basées sur le genre »,</em> a expliqué Porcho Marguerite Sogoba, présidente de l’association Musodev, à l’origine de cette application.

<strong>« Les nouvelles technologies au service de la lutte contre les VBG »</strong>

À travers cette <u><a href="https://phileingora.org/lutte-contre-les-vbg-au-mali-musodev-et-hera-foundation-se-donnent-la-main/">application mobile</a></u>, les victimes de violences peuvent non seulement faire des dénonciations, mais aussi discuter directement avec des psychologues, explique la secrétaire générale de Musodev, Aichatoun Amadou Touré qui a présenté l’application. Elle rassure que les dénonciations se font en toute anonymat.

En seulement quelques mois d’existence, l’application engrange des chiffres « <em>remarquables</em> » : 500 utilisateurs actifs, 20 cas d’alertes enregistrés, indique la présidente de Musodev. Selon ses précisions, à travers des campagnes de sensibilisation dans des écoles, universités et des lieux d’événements culturels, plus de 4 500 personnes ont été touchées.

Porcho Margueritte Sogoba est convaincue qu’une meilleure utilisation des nouvelles technologies peut contribuer à l’atteinte des objectifs en termes de lutte contre les violences basées sur le genre.

<em>« Zéro VBG »</em> contient également des modules ayant trait à la paix, au vivre ensemble ainsi qu’au bien-être.

Edmond Moukala, représentant de l’UNESCO au Mali, a laissé entendre au sujet de cet outil : « <em>Zéro VBG est un produit malien, par des Maliens, pour des Maliens ainsi que la communauté internationale ».</em> Selon lui, cela est la preuve que les crises ne sont jamais une fatalité mais une occasion de réfléchir, de repenser.

« <em>Avec l’application zéro VBG, c’est les nouvelles technologies au service de la lutte contre les VBG »</em>, a conclu la présidente de Musodev qui rassure ses partenaires que ce lancement n’est qu’une première étape. Les initiateurs entendent améliorer d’avantage l’application en intégrant d’autres modules tout en multipliant les campagnes de sensibilisation, notamment dans les zones rurales.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong>Source : <u><a href="https://phileingora.org/">https://phileingora.org</a></u> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme édition du Forum malien sur la gouvernance de l’internet :  Les participants demandent de renforcer les infrastructures de l’internet pour une meilleure couverture du territoire et une meilleure qualité  …</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/2eme-edition-du-forum-malien-sur-la-gouvernance-de-linternet-les-participants-demandent-de-renforcer-les-infrastructures-de-linternet-pour-une-meilleure-couverture-du-territoire-e-2924513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/2eme-edition-du-forum-malien-sur-la-gouvernance-de-linternet-les-participants-demandent-de-renforcer-les-infrastructures-de-linternet-pour-une-meilleure-couverture-du-territoire-e-2924513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 09:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est sur une note d’espoir que les travaux de la 2eme édition du Forum malien sur la gouvernance de l’internet ont pris fin sur des recommandations pertinentes, ce vendredi 9 avril 2O21 au siège de l'AMRTP.
Durant deux jours, les participants au forum sur la gouvernance de l’internet ont pu débattre en panel sur les Thématiques tel que l’Inclusion financière ; la Confiance numérique ; la citoyenneté numérique et enfin l’internet comme outil de gestion de la crise multidimensionnelle au Mali.
C’est suite à ces différentes communications faites que des recommandations pertinentes ont été retenues à la fin du forum sur l’internet. A savoir sur la législation et réglementation, les participants ont demandé d’harmoniser les systèmes d’identification uniques des usagers de services financiers dans la zone UEMOA ; mettre en place un cadre réglementaire souple pour encourager l’inclusion financière.
Sur le développement des infrastructures : renforcer les infrastructures de l’internet pour une meilleure couverture du territoire et une meilleure qualité de l’internet pour prendre en charge les populations rurales exclues du système classique de banque ; mettre en place urgemment un CIRT ; améliorer la qualité des appels et de l’internet.
En terme de renforcement de capacité, ils souhaiteront former et sensibiliser les utilisateurs sur l’infrastructure de l’internet ; promouvoir le numérique pour contribuer à l’employabilité des jeunes et sensibiliser la population sur l’utilisation saine des réseaux sociaux.
En contenus et applications, ils demandent de rendre effective l’interopérabilité des banques et des opérateurs pour faciliter davantage les opérations bancaires ; dématérialiser les opérations financières au niveau des services des impôts et enfin améliorer le niveau de sécurité des systèmes d’information.
Pour sa part le Secrétaire général de l’association « Forum sur la Gouvernance de l’Internet, M Abdoul Kader Ky, se réjouit de la tenue du forum malgré la pandémie Covid19 qui a beaucoup impacté sur les activités. Et c’était l’occasion ici pour lui de remercier tous les acteurs qui ont œuvré sans cesse à faire évoluer l’echos-systeme du numérique et grâce à eux le forum a pu se tenir il s’agit de l’AMRTP, Orange Mali et Moove Africa/ Mali.
En rappel : le Forum sur la Gouvernance de l’Internet est un espace de discussion franche sur des thématiques liées à l’actualité de la vie de l’Internet au niveau mondial, régional, sous régional et local. Conformément à ses missions, l’Association « Forum sur la Gouvernance de l’Internet au Mali » organise chaque année des rencontres inclusives impliquant tous les acteurs et parties prenantes du monde de l’Internet au Mali.
<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème édition du Forum malien sur la gouvernance de l’internet : Internet pour la résilience et la solidarité humaines</title>
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<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 09:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième édition du forum malien sur la gouvernance de l’internet s’est ouvert hier jeudi 8 avril 2021 au siège de l’AMRTP, sous la présidence du Ministre de la Communication et de l’Economie numérique Dr. Hamadoun TOURE.</em></strong> <strong><em> Cette activité multidimensionnelle menée par plusieurs acteurs et parties prenantes, il convient de réunir tous les acteurs autour des questions essentielles telles que les acteurs du gouvernement, de la société civile, secteur privé, de la communauté technique et du monde de la recherche (les universités et grandes écoles).</em></strong>

Le Forum sur la Gouvernance de l’Internet  qui se tient du 08 et 09 avril 2021 , est un espace de discussion franche sur des thématiques liées à l’actualité de la vie de l’Internet au niveau mondial, régional, sous régional et local.  Conformément à ses missions, l’Association « Forum sur la Gouvernance de l’Internet au Mali » organise chaque année des rencontres inclusives impliquant tous les acteurs et parties prenantes du monde de l’Internet au Mali. La gouvernance de l’internet questionne la stabilité et le vivre ensemble de la société numérique et à ce titre elle constitue un enjeu politique, économique et culturel.

Pour le Président de l’association « Forum sur la Gouvernance de l’Internet » FGI-Mali, El Hadji Sekou ASCOFARI à la cérémonie d’ouverture, la gouvernance de l’Internet prend de plus en plus d’importance dans l’opinion publique. Plus la société moderne dépendra de l’internet, plus les questions liées à sa gouvernance seront pertinentes. Loin d’être une affaire de quelques-uns, la gouvernance de l’internet nous concerne tous, à un degré plus ou moins grand. Ajout ’il que l’année 2020, à l’échelle mondiale a été marquée par la crise sanitaire à COVID-19 ayant impacté négativement tous les secteurs d’activités et à tous les niveaux. Cette crise sanitaire au Mali a été triplée par les crises socio-politiques et sécuritaires et ont eu des répercussions énormes ayant abouti à un certain nombre de changements majeurs.  C’est ainsi que tous les rendez-vous mondiaux, régionaux, sous-régionaux et nationaux ont été annulés afin de se tenir dans un autre format soutenu par les outils TIC. Cette année le forum sur la gouvernance de l’internet à l’instar de toutes les autres rencontres dans le contexte de crise sanitaire a changé de format. C’est ainsi qu’il a été décidé que le forum sur la gouvernance de l’internet 2021 (FGI-Mali) se tiendra sous format hybride, en ligne pour les participants et en présentiel pour les membres du bureau exécutif.

Pour cette deuxième édition, le format de la rencontre étant une rencontre hybride (en ligne et en présentiel), les modérateurs, les panelistes, les rapporteurs ainsi que les participants se connecteront pour y prendre part. La plateforme www.kinguievent.com  sera utilisée à cette fin. Avec 3 sessions ou panels de 1h30mn. Chaque panel sera divisé en 2 groupes de 4 panelistes chacun pour 45 mn. Chaque panel sera animé par 2 groupes de 4 panelistes et 2 modérateurs.

De sa part, le Ministre de la Communication et de l’Economie numérique Dr. Hamadoun TOURE prononcera son discours depuis son bureau via internet. Dira-t-il que cela fait un peu plus de trente ans que naissait le World Wide Web, et environs cinquante ans que le premier message a été échangé entre deux ordinateurs ouvrant ainsi les prémices de l’Internet. Aujourd’hui, en 2021, c’est la moitié de l’humanité qui est connectée. Ce que l’humanité est en train de vivre est une formidable accélération de développement technologique et ces quelques dernières années ont été plus marquées par cette accélération que jamais. Internet a rendu chaque existence plus intense en donnant l’impression que chaque être humain pouvait vivre mille vies à la fois et donc plus qu’un changement technologique, c’est une révolution culturelle, sociale, philosophique qui s’est immiscée dans chaque strate de l’activité humaine.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comité de Certification et de Signature Electronique : Session ordinaire du Comité pour analyser et valider la demande d’utilisation du QR CODE par l’agence de la Promotion des Investissements (API)</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/comite-de-certification-et-de-signature-electronique-session-ordinaire-du-comite-pour-analyser-et-valider-la-demande-dutilisation-du-qr-code-par-lagence-de-la-promotion-des-investi-2924077.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 08:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de vidéo-conférence de l’AGETIC a abrité la première session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique, ce mercredi 7 avril 2O21. Elle a été  présidée par Mme Mariko Assa Simbara, le Secrétaire Général du Ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, Présidente du Comité.     </em></strong>

Créer par la loi N°2016-012 du 06 mai 2016 relative aux transactions, échanges et services électroniques, le Service de Certification et de Signature Electronique (SCSE) a démarré ses activités courant mars 2020 avec la nomination de la Directrice du Service. En effet, conformément à l’article 12 du décret n°2019-0037/ P-RM du 28 janvier 2019 déterminant l’organisation et les modalités de fonctionnement du service, le comité de certification et de signature électronique est l’organe délibérant du service et se réunit en session ordinaire une fois par trimestre, sur convocation du Président. Il peut se réunir, en session extraordinaire à la demande du Président ou à la demande des 2/3 de ses membres. Les membres du comité ont été désignés par décision N°2021-0003/MCEN-SG du 15 janvier 2021.

Cette première session est de définir les orientations et les actions à mener dans le cadre de l’opérationnalisation du service. De façon spécifique, cette session doit permettre de présenter le service de certification, ses missions et sa place dans l’écosystème numérique au Mali ; présenter les rapports d’action élaborée par le service ; présenter les rapports des différentes actions menées avec les services certifications du Rwanda et la Côte d’Ivoire ; analyser et valider la demande d’utilisation du QR CODE par l’agence de la Promotion des Investissements (API) et enfin définir la vision, les orientations et les actions futures du comité.

Pour Mme Mariko Assa Simbara, le Secrétaire Général du Ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, Présidente du Comité « <em>comme nous le savons, à  l’heure de la dématérialisation  et la digitalisation totale des procédures et des démarches administratives et financières de l’Administration et des Collectivités territoriales, la certification et la signature électronique représentent la brique manquante de l’écosystème numérique de notre pays , voilà pourquoi l’opérationnalisation du service de certification et de la signature électronique est l’une des actions majeures du PAGT : programme d’action du gouvernement de la transition. Cette opérationnalisation permettra de combler le vide de l’écosystème avec la création d’un cadre de confiance numérique entre les consommateurs et les fournisseurs de service.</em> »

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications : Signature d’un partenariat entre SOGEM/OMVS et Envol Technology/Sonatel pour faciliter l’accès à Internet par les usagers des États membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/telecommunications-signature-dun-partenariat-entre-sogem-omvs-et-envol-technology-sonatel-pour-faciliter-lacces-a-internet-par-les-usagers-des-etats-membres-2923661.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 06:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 3 avril 2021, à Bamako, la SOGEM/OMVS et le Consortium ENVOL TECH/SONATEL ont signé une convention de partenariat afin de faciliter l’accès à internet pour les pays membres de l’OMVS. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Dr. Hamadoun Touré, du haut représentant de l’OMVS, Hamed Diane Séméga etc.</strong>

Suite à un appel d’offre international, adjugé le 24 novembre 2020, les deux sociétés, la Société de Gestion de l’Énergie de Manantali (SOGEM) et le Consortium Envol Technology/Sonatel, ont signé un contrat de partenariat portant sur l’exploitation du Câble de Garde à Fibre Optique (CGFO) électrique de la SOGEM /OMVS, traversant le Mali, la Mauritanie, le Sénégal, et à moyen terme la Guinée. Cela devrait faciliter la commercialisation des infrastructures alternatives de télécommunications transnationales en Afrique de l’ouest. « L’accord permettra de faciliter l’accès à l’internet par les usagers des États membres de l’OMVS, tant en terme tarifaire qu’en terme de territoire. »

En mettant les capacités excédentaires de son réseau de Fibre optique à la disposition des fournisseurs d’accès à internet des États membres, la SOGEM est fidèle au programme prioritaire des télécommunications de la CEDEAO qui vise le développement d’infrastructures régionales de télécommunications modernes et fiable à très haut débit. Selon le haut représentant de l’OMVS, Hamed Diane Séméga, qui a présidé la cérémonie, la capacité excédentaire disponible sur le réseau de câble de garde à Fibre Optique (CGFO) de la SOGEM permettra de connecter différents pays d’Afrique de l’Ouest entre eux et avec d’autres pays et en particulier, avec les câbles sous-marins de la côte ouest africaine. Il ajoutera que ces investissements de l’OMVS représentent une formidable opportunité et des enjeux importants pour contribuer au développement du secteur des télécommunications dans nos pays.

<strong>M.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Moov Money, les gagnants récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-moov-money-les-gagnants-recompenses-2923520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 11:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 2 avril 2021 au siège de Moov  Africa Malitel, six  gagnants de la tombola Moov Money ont reçu les prix des mains du Chef du service Etudes et Communication au cours d’une sobre cérémonie organisée à l’occasion.</strong>

La tombola Moov Money est lancée du 15 mars au 15 mai 2021. Elle met en jeu sur tirage au sort, des enveloppes d’une valeur de 200 000FCFA, des smartphones, des motos et un gros lot qui est une voiture 4X4. Pour y  participer, le client Moov Africa Malitel, effectue  des transactions de retrait via Moov Money à partir de 5000F et plus en vue de se voir éligible.

Chaque semaine 6 gagnants sont tirés au sort jusqu’ à la date du 15 mai prochain marquant la  fin de la tombola qui se clôt par  la remise de la 4X4 au grand gagnant.

Pour ce premier tirage, les gagnants sont : Idrissa Kelepily (Smartphone), Sidi Maïga (Smartphone), Alassane Bamba (200 000FCFA), Mahamadou Dioauré (200 000F) . Quant à Gaoussou Dayo  et Abdoulaye Dembélé, ils  ont chacun gagné une  moto Djakarata.

Au nom des gagnants, Abdoulaye Dembélé a vivement remercié la société Moov Africa Malitel. En se réjouissant de gagner une moto avec son opérateur téléphonique, Monsieur Dembélé avoue qu’ il était dubitatif sur  la véracité de la tombola et ses mises.  Il est appuyé dans ses propos par Alassane Bamba qui invite d’autres clients à les imiter. Tous  deux assurent, qu’ils continueront à  maximiser  leur chance via les transactions dans l’espoir de toujours  gagner plus. Pour sa part, le  Chef de service des Etudes et Communication, Sissoko Alimatou Traoré,  a tenu a remercié les gagnant pour leur fidélité. Aussi elle réaffirme  la  volonté et la  joie de sa structure à se dévouer à la  pleine  satisfaction de ses clients.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bama Art’ avec Orange offre du maousse ce week&#45;end : Serge Beynaud/ Mani Bella et Flor2Bior sont au rendz&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/bama-art-avec-orange-offre-du-maousse-ce-week-end-serge-beynaud-mani-bella-et-flor2bior-sont-au-rendz-vous-2923523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 11:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>BAMA ART  reçoit sur son podium  ce week-end  Serge Beynaud, Mani Bella et Flor2Bior,  ces 3 ténors de la musique africaine vont faire danser le public  de Bama Art, événement phare qui égaie le week-end des bamakois. Hier  vendredi 2 avril 2021, les stars se sont consacrées à une séance dédicace et prise de photo avec leurs fans à l’hôtel Millenium Kamisssa .</strong>

Organisé sur la place du cinquantenaire de Bamako par Africa Scène, Bama’art, est le big rendez-vous des bamakois,  qui, pour un laps de temps sont défaits du stress de la semaine.

Les activités offertes sont : foire,  espace gastronomique, kermesse et animations musicales.  Le podium de Bama’art  donne l’ opportunité au public de savourer les  stars de la musique nationale et internationale telle la présence  aujourd’hui de : la camerounaise Mani Bella, la reine du Pala-Pala , l’ artiste ivoirien d’origine nigériane   Flor 2Bior chanteur de la chanson fétiche ‘Gnonmi avec lait’ qui fait bouger plus d’un , et l’ivoirien  Serge Beynaud  une grande figure du coupé –décalé  dont  le  morceau ‘Ye Dja’  est au aussi bien  positionné  dans les hits du moment.

Coup de maître pour   Bama’art  toujours  accompagné de Orange Mali sponsor officiel de l’événement. Et comme à l’accoutumé  Orange Mali  met à disposition sur le site une agence commerciale pour mieux satisfaire le public et faciliter ses offres à sa clientèle.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Digital Awards (MDA) :  Le projet « Système de Sécurité Numérique du Mali » élu meilleure innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-digital-awards-mda-le-projet-systeme-de-securite-numerique-du-mali-elu-meilleure-innovation-2923006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 01:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une autre innovation de la jeune pépite Mahamadou Tangara promoteur de la start-up MalianTube, cette fois ci,c’est la gestion des données au niveau de la Police et de la justice malienne que le jeune veut dématérialiser.</strong>

Mali Digital Awards, un événement qui est à sa toute première édition dont l’objectif est de faire du numérique un moteur essentiel dans la recherche de solution pour résoudre nos problèmes. L’occasion était bonne pour donner la chance aux projets qui visent à apporter des solutions afin d’amener l’administration malienne à la pointe de la technologie. Un véritable challenge révélé à travers l’organisation de ce grand rendez-vous du numérique au Mali placé sous le haut parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Mohamed Salia Touré.

Elu meilleure innovation au MDA, ce n’est pas une première pour ce projet à fort potentiel attire l’attention d’un jury, on se souvient qu’en 2020, lors du Hackthon “LE MALI A L’HORIZON 2040“ il a remporté le premier prix après une brillante démonstration du logiciel par le jeune Tangara. Pour la petite histoire, Mme Kamissa Camara ministre de l’Economie Numérique de l’époque, emportée par la portée de ce vaste projet avait fait la promesse de faire de son possible pour qu’il puisse voir le jour dans les administrations concernées.

Voilà qu’aujourd’hui, c’est au tour de ce grand évènement de découvrir le projet du Système de Sécurité Numérique du Mali. Un projet si son application venait à se réaliser permettra à la police de collecter et stocker les dépôts de plaintes ; enregistrer les procès-verbaux pour chaque affaire  et enfin, répertorier les arrestations et les délits de chaque individu sur son profil juridique. Pour la justice, il donnera la possibilité à l’administration judiciaire de délivrer les casiers judiciaires, de garantir la cohérence et la fluidité de l’information entre les deux services (police et justice) ; d’attribuer automatiquement des affaires en cours à un juge pour des dispositions à prendre.

Avec ce prix de meilleure innovation, les organisateurs de ce concours n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Une rencontre avec le gouvernement est en vue afin d’étudier les possibilités de déploiement du système dans les administrations concernées.

<strong>Ousmane Mariko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Digital Awards :100 jeunes formés à devenir des entrepreneurs numériques</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-digital-awards-100-jeunes-formes-a-devenir-des-entrepreneurs-numeriques-2922643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le parrainage du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, le Centre International de Conférence de Bamako a abrité, du 25 au 27 mars dernier, la première édition du Mali Digital Awards (MDA). Une messe du numérique qui a permis à 100 jeunes d’être formés dans le développement web, avec un stage de 9 mois.</strong>

<strong> </strong>4 milliards de personnes sont connectés dans le monde. Des utilisateurs en perpétuelle augmentation. Ce qui fait dire au ministre Mohamed Salia Touré que le digital n’est plus un métier de demain. <em>« C’est devenu le métier d’aujourd’hui »</em>, a-t-il indiqué au lancement de Mali Digital Awards.A la pointe du changement mondial, l’innovation est incontournable. La digitalisation est un phonème qui combine, selon le ministre Touré, l’utilisation des réseauxsociaux et l’automatisation des services.

Avec 400 km de fibres optiques posés, le numérique est en pleine expansion au Mali. Ainsi, la digitalisation du cadastre, par exemple, est un chantier important pour le gouvernement de la transition. Grâce au digital, a affirmé le ministre de l’Emploi, un canal a été offert à 400 jeunes ruraux pour leur inscription au programme entrepreneurial de la Fondation Tony Elumelu.

<strong> </strong>Initiateur du Mali Digital Awards, Ander Baba Diarra a expliqué le climat de crise sanitaire dans lequel est né l’évènement. <em>« Pendant trois jours, des professionnels et experts réfléchiront sur l’avenir des TICs au Mali et de permettre aux jeunes d’exprimer leur talent dans ce domaine »</em>, a indiqué Ander Baba Diarra, promoteur de l’agence Dashili Business Solutions.Coordinatrice du MDA, Maïga Ada Ouologuem a dévoilé le programme scientifique du MDA.

&nbsp;

Des panels et des Keynotes étaient au programme scientifique du MDA.Les thèmes évoqués sont entre autres : « L’innovation numérique : les risques sur les systèmes IT et la protection des données personnelles » ;« E-Gouvernance : penser l'Administration malienne de Demain », « le digital dans l'avenir de la formation professionnelle et les résolutions pour une meilleure gouvernance » ; « le rôle de la mobilité dans l’impulsion du e-commerce ».

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation et haine en ligne : Facebook visé par une plainte du RSF</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/desinformation-et-haine-en-ligne-facebook-vise-par-une-plainte-du-rsf-2922461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 01:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour <em>« pratiques commerciales trompeuses »</em> en ligne, Reporters Sans Frontières (RSF) a déposé, lundi 22 mars 2021, une plainte auprès du procureur de la République de Paris contre Facebook.</strong>

Reporter sans frontière reproche au réseau social Facebook d’être devenu un espace de « <em>prolifération massive de haine et d’intoxication </em>». Le RSF estime que les engagements de cette entreprise de réseau social vis-à-vis de ses consommateurs et la réalité de son fonctionnement se diffèrent.

Dans son communiqué du 22 mars dernier, le RSF précise que <em>« les engagements de la société californienne auprès des consommateurs reposent largement sur des allégations mensongères. »</em> En contradiction avec ses conditions générales d’utilisation et ses campagnes publicitaires, Facebook laisserait se propager <em>« la désinformation et la haine</em> » (en général et contre les journalistes), explique RSF dans son communiqué.

<strong>Dénoncer la propagation des fausses informations en ligne</strong>

Pour dénoncer ce phénomène généralisé à l’échelle planétaire, RSF a choisi de déposer une plainte en France contre Facebook. Ladite plainte vise formellement les sociétés Facebook France et celle d’Irlande.

Les conditions de services de Facebook étant les mêmes partout sur la planète, RSF estime qu’une décision de justice en France sur leur caractère trompeur pourrait avoir un impact global. Toutefois, RSF n’exclut pas, dans les moments à venir, des plaintes dans d’autres pays du monde.

<strong>Diligenter le mode d’utilisation de Facebook</strong>

<em>« Pour maintenir un environnement sûr et sans erreurs »,</em> Facebook s’engage à faire preuve de diligence quant aux conditions générales d’utilisation de ce réseau social, rappelle le RSF qui indique également que la société prétend interdire le partage de <em>« quoi que ce soit (d’) illégal ou trompeur »</em>. Ce n’est pas tout. Facebook s’engage également à <em>« limiter significativement la diffusion de fausses informations »</em> par les standards de la communication, souligne le RSF dans son communiqué.

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>Source : </strong><a href="https://phileingora.org"><strong>https://phileingora.org</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication :   Quand les Smartphones affectent les rapports sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/communication-quand-les-smartphones-affectent-les-rapports-sociaux-2921037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/communication-quand-les-smartphones-affectent-les-rapports-sociaux-2921037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 01:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les téléphones portables sont un moyen plus rapide et plus efficace pour communiquer, mais de nos jours, ils ont pris une place très importante dans nos sociétés ce qui a fragilisé la communication réelle et affaibli les rapports sociaux</em></strong><strong>. </strong>

Vibraphone, cellulaire et maintenant l’évolution technologique a encore frappé avec l’apparition des Smartphones ou encore les Androïde au marché avec plus de fonctionnalités que les précédents portables. Cette évolution a une répercussion négative en termes de communication. Elle crée une certaine dépendance, l’homme est ainsi poussé à utiliser son téléphone à n’importe quelle occasion.

De nos jours, la communication réelle est devenue superficielle, de telle sorte que dans les grins, où les jeunes sont censés se regrouper pour débattre sur l’actualité nationale ou internationale, chacun est occupé à pianoter sur son téléphone. D’où l’appellation génération tête baissée.

Voici un groupe de jeunes assis devant une boutique autour du thé avec une petite radio. Seuls quelques-uns se chamaillent sur le football contrairement aux autres qui surfent sur les réseaux sociaux. Djibril Bah, membre du grin, explique : <em>« en réalité souvent on est tous silencieux, trop occupés à envoyer les vocaux à nos amis qui sont loin. Parfois, je préfère rester à la maison. Je viens au grin pour me changer les idées. S’il faut, malgré le nombre de personnes présents, qu’il règne un silence d’église ça ne sert à rien de se regrouper »</em>.

Si ce manque de communication affecte les amis, les couples en souffrent encore plus. Après une longue journée l’un sans l’autre, une fois de retour à la maison, certains restent scotchés à leurs Smartphones. Un manque de communication s’installe, aucun des deux ne peut tenir une conversation avec l’autre du moins demander comment cette dernière a passé la journée.

Mme Coulibaly Djénébou pour pouvoir causer avec son mari est obligée de lui retirer le téléphone. “<em>Après le dîner, nous avons l’habitude de suivre les infos à la télévision ou même regarder des séries avant d’aller se coucher. Tous deux, nous restons les yeux rivés sur nos petits écrans au lieu de causer, dès que je me rends compte qu’il est juste à côté et moi je cause entre collègues et amis avec qui j’ai passé toute la journée, je me déconnecte et lui retire son portable afin qu’il y ait un peu de communication entre nous. Nous en profitons pour parler respectivement de nos journées et aussi de nos enfants. Parfois, il ne supporte pas de se séparer de son petit joyau », </em>explique Mme Coulibaly.<em>  </em>

<strong>Oumou Fofana<em> </em></strong>

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<title>Sensibilisation citoyenne : L’association &amp;quot;Femmes et TIC&amp;quot; apporte sa contribution</title>
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<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 07:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association femme et Tic a organisé le vendredi 12 mars 2021 une émission en direct sur  sa page officielle Facebook ( @femmesticmali) sur le thème, « Problématique des transports au Mali cas des taxis jaunes »</strong>

L'association ‘femmes et TIC’ en consortium avec la coalition PCQVP (publiez ce que vous payez) et l’association AJCAD avec  l’appui  de Oxfam au Mali, a entrepris  une campagne d’information  en ligne des populations  sur les réglementations en vigueur des transports en communs :   Sotrama,  Bus, taxis voiture et moto.  Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du projet  citoyen « Action à impact  rapide sur la lutte contre la corruption ».

L’émission animée par  la présidente exécutive de ‘Femmes et Tic’ Diallo Assétou Diarra avait pour invités Abdou Wahab Diakité  de l’association des consommateurs PCQVP et Yaya Diallo du syndicat des taxis.

Contrairement à d’autres pays, au Mali  les  taxis ne possèdent pas de  compteur pour  établir  le tarif des courses. Les prix sont plutôt  fixés à partir de marchandage entre le client et le chauffeur de taxi dans un processus de  consensus entre les deux parties. Il en est de même sur l’itinéraire, chaque  chauffeur choisi de son propre chef un itinéraire à sa convenance. Ce qui n’est pas toujours agréable pour les clients  comme démontré dans une  vidéo réalisée dans la ville de Bamako. Dans cette vidéo, une cliente se plaint des prix des taxis qu’elle estime assez chers.  Ses propos sont confortés par Abdou Wahab Diakité  de l’association des consommateurs PCQVP.

En somme, il n’existe aucun document officiel régissant les barèmes des taxis. Selon Yaya Diallo, des  syndicats de taxis  s’y seraient essayés  en élaborant un document qui a été difficilement applicable auprès des clients à causes de la tarification assez élevée des courses.

La conjoncture étant, les chauffeurs de taxi se plaignent de la lenteur du  marché, peu de clients  et obligé de revoir au rabais les prix pour ne pas rouler vide.  Mais la grosse épine sous les pieds des chauffeurs de taxis jaunes semble  être aujourd’hui la grande présence des mototaxis, à qui ils reprochent une concurrence déloyale.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </strong>

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<title>Pour récompenser des médias en ligne et du digital : Comsates et Oxica production lancent Digital Era</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pour-recompenser-des-medias-en-ligne-et-du-digital-comsates-et-oxica-production-lancent-digital-era-2917367.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 00:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit d’un évènement pour récompenser les médias influents et les acteurs réseaux majeurs dans 10 catégories différentes et reconnaître officiellement ces acteurs et d'encourager leur engagement dans le processus du changement positif du Mali.</strong>

Le lancement et la présentation du projet Digital Era étaient placés sous l’égide du Dr. Hamadoun Touré, ministre de la Communication et de l’Economie numérique qui, avait à ses côtés Garba Konaté, PDG de Comsates et initiateur de Digital Era et Mme Soumaré Awa, coordinatrice du projet. C’était ce mercredi, 17 février 2°21 à l’hôtel Millenium en présence de plusieurs partenaires du projet.

Digital Era est un évènement de récompense pour les médias influents et les acteurs réseaux majeurs qui, en utilisant le digital pour créer des contenus innovants, ont participé à l'éveil de conscience de la population grâce à un relais d'information rapide. Le concept a été initié par Comsates et organisé par Oxica production, une maison de production audiovisuelle et de communication d'entreprise. En effet Comsates est une société experte de la connexion satellitaire créée au Mali en 2011, qui fournit l'accès internet haut débit en Afrique subsaharienne.

Comsates a pour objectifs de promouvoir le digital et l'innovation numérique ; communiquer sur les avantages du numérique ; récompenser les acteurs maliens et entreprises qui ont su faire de l'innovation numérique leur principal atout pour se démarquer de leurs concurrents tout en améliorant la vie de la population.

Les critères de présélection des acteurs réseaux et medias en ligne sont, entre autres, : respecter les principes définis dans la charte d'éthique du projet ; ne pas être discriminatoire sur la base de la race, du genre, du handicap, de la religion ; le nombre d'abonnés (10.000 minimum) ; vidéastes et influenceurs (4000 vues minimum) ; meilleures vidéos buzz proposées (25.000 vues minimum) ; pertinence des sujets d'actualité ; véracité des titres traités et mentions «  j'aime » ; nombre de partages et activité dans votre fil d'actualité.

Quant aux entreprises (start-up), il faut avoir un ou plusieurs produit(s) ou service(s) utilisant des plateformes digitales (5 ans d'existence max) ; disposer du document de certification des produits ou services ; avoir au moins deux impacts positifs sur la population et le développement du Mali ; avoir une fiche prouvant le taux d'utilisateurs au Mali ; être actif en ligne et utiliser un ou plusieurs plateformes web pour la communication digitale et le marketing des produits ou services désignés.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conçu à Madagascar, cet ordinateur solaire envoie un message fort à l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/concu-a-madagascar-cet-ordinateur-solaire-envoie-un-message-fort-a-lafrique-2917013.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 15:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="meta-description"><strong>"Pourquoi importer des innovations étrangères quand on est capables nous-mêmes, ici, avec notre équipe 100 % malgache, d’innover seuls ?"</strong></p>

<div class="date-meta flex align-center flex-wrap my-2 grey-6 txt-2">

<strong>Créatifs et ingénieux, des Malgaches ont conçu un ordinateur solaire. Une prouesse technique et précieuse qui, cerise sur le gâteau, rappelle qu’aucun pays n’a le monopole des innovations technologiques.</strong>

La naissance de cet ordinateur est relayée par un article de<em> <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/afrique-%C3%A9conomie/20210211-une-start-up-malgache-con%C3%A7oit-le-premier-ordinateur-100-solaire?fbclid=IwAR2BwCShAs3BatB60VP2JKePBJYGh3C9SqL69aQV20u8IscnkgKueOXieTk&amp;ref=fb" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI.</a></em> On la doit aux frères Kasay, fondateurs de la start-up <a href="https://jirogasy.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jirogasy</a>. Son nom ? Le Jirodesk. Sa particularité ? Des batteries intégrées et directement reliées à des panneaux solaires.

Yann, l’aîné des frères (33 ans), revient sur cette aventure dans les colonnes de <em>RFI</em> :

<em>« On est partis de zero avec une seule imprimante 3D pour nous permettre de créer quelques pièces plastiques et pouvoir créer nos premiers kits solaires qu’on fabrique ici. On a eu besoin très vite d’une 2e imprimante 3D qu’on a fabriquée nous-mêmes à Mada avec des composants de récupération qu’on a trouvés ici. Et après avoir fabriqué cette imprimante, on s’est rendus compte qu’on pouvait fabriquer plein de choses sur l’île. Et c’est comme ça qu’avec notre équipe technique, on a abouti à la fabrication du premier PC solaire fabriqué à Mada, en local, du design aux entrailles du PC, jusqu’aux circuits imprimés. »</em>

Le Jirodesk en est à sa deuxième version (un disque dur de 64 Go, un processeur Intel Celeron, 4 Go de RAM et un écran 21 pouces). 24 exemplaires ont déjà été vendus et seront distribués en brousse dans des écoles et des centres de santé privés d’électricité.

Au delà de l’aspect technique de cet exploit, cette innovation envoie un message très fort à toute la population de Madagascar, l’un des pays les plus pauvres du monde :

« <em>Pourquoi importer des innovations étrangères quand on est capables nous-mêmes, ici, avec notre équipe de techniciens et d’ingénieurs 100 % malgaches, d’innover seuls ? Pourquoi dans les années 80, des entreprises américaines étaient capables de fabriquer des ordinateurs dans un garage et nous en Afrique on n’en serait pas capables ? C’est ce que j’essaie de prouver avec mon équipe</em> »
<div data-hbdbrk-parent="true" data-actirise="true">
<div id="id-497fea04-1269-516d-811f-286d70dba6c7-0" data-hbdbrk="497fea04-1269-516d-811f-286d70dba6c7" data-hbdbrk-name="article-intext"></div>
</div>
<em>Impossible n’est pas malgache.</em>

<span id="tho-end-content"></span><span id="tve_leads_end_content"></span><aside class="mashsb-container mashsb-main mashsb-stretched">
<div class="mashsb-box">
<div class="mashsb-buttons"><strong>SOURCE: https://positivr.fr/</strong></div>
</div>
</aside></div>]]> </content:encoded>
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<title>« Digital ERA » : le ministre Hamadoun Touré lance le projet de récompense des acteurs du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digital-era-le-ministre-hamadoun-toure-lance-le-projet-de-recompense-des-acteurs-du-numerique-2916967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 11:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>-<strong>maliweb.net- </strong></em>Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Hamadoun Touré, a lancé ce mercredi 17 février 2021, « Digital ERA », un projet de récompense des médias et les acteurs de l’internet au Mali.
Digital ERA, l’ère du digital est initié par Garba Konaté, promoteur de l’entreprise Comsates. Aux dires de l’initiateur, plusieurs prix seront attribués par catégorie. Ainsi, le prix web Tv récompensera la meilleure chaine Web TV, le meilleur programme et le meilleur animateur web TV. Il aura un prix Radio Web, un prix Vidéo-man, un prix vidéo-man, un prix spécial actions citoyennes…
« Les médias en ligne participent à l’éveil de conscience de la population », a indiqué le ministre Hamadoun Touré. Dans ce cadre, a-t-il ajouté, son département soutient toutes les initiatives visant à promouvoir la digitalisation au Mali. « Nous aussi avons nos initiatives nous invitons les acteurs de l’internet à se joindre à nous », a ajouté le ministre de l’économie numérique, dans ses propos liminaires.
Le secteur des télécommunications est l’un des secteurs à fort potentiel au Mali. Aux dires du ministre Touré, pour atteindre les résultats escomptés pour ce secteur, « il faut faire en sorte que les couts de communication baissent. « Je vous garantis que nous sommes en train de travailler dans ce sens. Et déjà nous sommes en train de travailler avec le Conseil national de la Transition pour améliorer la législation », a indiqué le ministre Hamadoun Touré.
Soumaré Awa, cheffe du projet, informe que Digital ERA est une initiative pour toute l’Afrique. « Le Mali est le point de départ du projet », a-t-elle assuré. Pour le chronogramme, Soumaré Awa a expliqué que les inscriptions seront ouvertes en ligne dès le 20 février prochain. Le public pourra voter du 6 au 20 mars. Et le 02 avril prochain, lors de la Soirée Digitale Era, un jury dévoilera le nom des acteurs influents du numérique au Mali.
<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mars : le robot Perseverance va bientôt se poser sur la planète rouge et peut&#45;être y trouver des traces de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mars-le-robot-perseverance-va-bientot-se-poser-sur-la-planete-rouge-et-peut-etre-y-trouver-des-traces-de-vie-2916962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 10:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le robot mobile doit atterir jeudi soir sur Mars dans le cratère Jezero où de l’eau aurait été présente il y a 3,5 milliards d’années.</strong>

C’est dans la soirée du jeudi 18 février que le rover (robot roulant) Perseverance arrive sur Mars à 21 000 km/h. Pendant <a href="https://www.francetvinfo.fr/sciences/mars-curiosity/video-sept-minutes-sous-haute-tension-comment-le-rover-perseverance-va-se-poser-sur-mars_4291399.html#xtor=AL-85-[contenu]" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-id="136" data-m="{&quot;i&quot;:136,&quot;p&quot;:111,&quot;n&quot;:&quot;partnerLink&quot;,&quot;y&quot;:24,&quot;o&quot;:4}"><strong>sept minutes sous haute tension</strong></a>, il va freiner avec son super parachute pour tenter d'atterrir en douceur sur le cratère Jezero. Une zone de 45 km de diamètre où de l’eau aurait été présente il y a 3,5 milliards d’années.
<div id="triplelift" data-id="135" data-m="{&quot;i&quot;:135,&quot;p&quot;:111,&quot;n&quot;:&quot;TripleliftModule&quot;,&quot;y&quot;:8,&quot;o&quot;:3}" data-nativead-tracking="{&quot;id&quot;: &quot;triplelift&quot;, &quot;sdk&quot;: &quot;widget&quot;, &quot;w&quot;: &quot;300&quot;, &quot;h&quot;: &quot;250&quot;}"></div>
Les scientifiques espèrent trouver dans le cratère des traces fossiles d’une forme de vie. Sylvestre Maurice est le responsable scientifique de Supercam, l’un des principaux instruments du robot roulant : <em>"C'est un instrument d'étude du sol, de la roche et de l'atmosphère de Mars. De quoi est faite la planète ? Quels sont les éléments ? On va le savoir avec un laser. Comment les atomes sont associés entre eux ? On utilise encore un laser. On a aussi un imageur et un microphone, c'est le premier micro scientifique sur Mars."</em>
<h2 class="subheader">Des empreintes laissées par l'eau</h2>
Dans le cratère Jezero, le rover va analyser les traces potentielles d’eau et donc de vie. William Rapin est spécialiste de l’alteration, c’est-à-dire de traces de vie sous forme fossile : <em>"Ce sont des fossiles de l'évolution de l'environnement martien, qui contenait beaucoup d'eau liquide à cette époque et dont on connaît très peu de choses. Cette eau a existé par justement ces traces physiques : ces vallées que l'on voit depuis l'orbite, et également les minéraux qu'elle laisse. L'eau a vraiment laissé ses deux empreintes."</em>
<p class="ftvi_citation_quote"><strong><em>"L'eau a subsisté suffisamment longtemps sur Mars pour former tout un tas d'espèces minérales et chimiques. Il y a plein de choses qui nous ont fascinés et quand on a découvert ces argiles, dedans on a découvert de la matière organique..."</em></strong></p>
Une mission habitée sur Mars n’est pas prête d’être envoyée, car il y a deux écueils principaux selon Jean Blouva responsable des vols habités au Cnes de Toulouse : <em>"La durée, et la distance. On va être beaucoup plus isolés de la Terre et éventuellement, les gens auront besoin d'une autonomie beaucoup plus complète pour pouvoir affronter ce voyage qui peut durer deux ou trois ans."</em> Le rover Perseverance, comme le Petit Poucet, va laisser des tubes d’échantillons du sol martien, qui seront ramassées et rapportées sur Terre entre 2028 et 2031.

SOURCE: https://www.francetvinfo.fr/]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux sociaux : Un couteau à double tranchants</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-un-couteau-a-double-tranchants-2916542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-un-couteau-a-double-tranchants-2916542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 15:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créés pour faciliter la communication et réduire la distance entre les peuples du monde, les réseaux sociaux et l’internet deviennent de plus en plus des outils indispensables pour les usagers, surtout les jeunes. Toutefois, leurs côtés sombres le disputent à leurs vertus. </strong>

Internet a en effet consacré la montée en puissance des réseaux sociaux devenus pour certains de véritables médias sociaux, qui permettent aux internautes et aux professionnels de créer une page profil et de partager des informations et données de toutes natures (photos, vidéos, etc.). Des espaces de partage qui se distinguent par leur utilité qui peut personnel, professionnel, ou collectif.

Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Viber…), sont des moyens de communication interpersonnelle et offrent à leurs usagers la possibilité d’être informés en temps réel sur des événements qui se déroulent à travers le monde. Ces réseaux restent des moyens pour se faire des amis, entretenir des contacts, s’exprimer librement et partager ses émotions.

À côté de cet avantage notoire, force est d’admettre qu’ils ont également des côtés négatifs. Les réseaux sociaux, qui ont pris une place importante dans le processus de communication, peuvent être à la fois un atout et un handicap.

Aujourd’hui, on constate de plus en plus qu’un impact subversif évident de leur utilisation sur la formation civique et morale des jeunes maliens puisque dans le sillage de la communication entre les hommes sont aussi véhiculés de très mauvaises influences sur les usagers les plus fragiles, les enfants. Ils participent à la dépravation de nos mœurs et coutumes à cause de leur mauvaise utilisation

La tendance est d’autant plus inquiétante que certains jeunes usagers en font un espace de dépravation et préfèrent consacrer du temps aux images et vidéos à caractère pornographique plutôt qu’à des recherches sur leurs formations académiques.

A ce effet, nous avons mené notre petite enquête et avons recueilli les avis quelque personne concernent les réseaux sociaux et l’internet.

« Parmi tous les réseaux sociaux, moi je préfère Whatsap, parce que auparavant il m’était difficile de joindre ma famille vivant à l’extérieure du pays. Maintenant grâce à Whatsap nous échangeons librement, partageons nos photo et vidéo», a confié Amadou Sylla soudeur a l’ATC. Notre interlocuteur n’a pas manqué de nuancer en faisant part de sa antipathie pour les aspects qu’il présente comme un inconvénient notamment la fréquence sur les groupes des femmes mariées qui familiarisent avec d’autres homme à l’insu de leur époux, voire même commettre l’adultère. «Les réseaux sociaux sont à l’origine de plusieurs rupture mais aussi de plusieurs unions» en a-t-il déduit.

Pour l’étudiant en marketing Drissa Diawara, Viber est le réseau le plus convenable car il permet de rester en contact avec ses amis à l’étranger et de rétablir les liens avec d’autres qu’il a perdu de vue. Il indiquera en revanche détester son inscription dans les groupes à caractère porno et anti-religieux sans son consentement. « Ils ont détourné les réseaux sociaux de leurs fonctions», a-t-il déploré.

Quant Aminata Sissoko, sa préférence parmi les réseaux sociaux est allée à Snapchat qu’elle juge plus facile et pratique tant pour les discussions, les appels vidéos entre à mies que pour le post de photos sur son statut.

C’est avec un sentiment de réelle colère qu’une femme au foyer a exprimé son dégoût pour internet et les réseaux sociaux. «Ce que je déplore le plus c’est de voir nos enfants s’adonner à des recherches sur des choses qui ne sont pas de leur âge et qui entrave leur éducation», explique-t-elle, dans la même veine que le plus chef de famille à la retraite, Ibrahim Diarra, pour qui les réseaux sociaux ont été détournés de leurs objectifs.  «Nous, les parents, on ne sait plus que faire. On a plus de contrôle sur nos enfants », a-t-il confié, désemparé.

Et dire que les réseaux sociaux présente en outre d’autres dangers parce qu’ils tiennent de creuset où se côtoient des phénomènes jusque-là inconnus chez nous tels les harcèlements moraux, les injures, les escroqueries, etc. Le hic est que les jeunes usagers y exposent leur vie privée dans la méconnaissance totale des risques inhérents alors que leur dépendance de plus en plus croissante des réseaux sociaux commande une utilisation plus optimale, plus rationnelle et mieux contrôlée.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>TIC : Moov Africa Malitel dote le lycée Mamadou Sarr d&amp;apos;une nouvelle salle informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tic-moov-africa-malitel-dote-le-lycee-mamadou-sarr-d%25c2%2592une-nouvelle-salle-informatique-2915442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/tic-moov-africa-malitel-dote-le-lycee-mamadou-sarr-d%25c2%2592une-nouvelle-salle-informatique-2915442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 00:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à sa vocation d'entreprise citoyenne, l'opérateur historique de Téléphonie mobile, Moov Afrique Mali, ne cesse de multiplier ses actions de solidarité, afin de soulager les populations maliennes. C'est dans ce cadre que la direction générale de Moov Afrique Mali, sur demande du ministère en charge de l'Education Nationale a entièrement renouvelé et équipé la salle multimédia du lycée Mamadou Sarr en commune IV du district de Bamako en vue de faciliter l'apprentissage des élèves dudit lycée en outil informatique. L'inauguration de cette nouvelle salle informatique a été faite le jeudi 4 février 2021, par le Directeur général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine, en compagnie du proviseur du lycée Mamadou Sarr, Abdrahamane Maiga.

La  rénovation  de la salle informatique et  son équipement, en ordinateur et autres accessoires ont été faits par la Direction générale de Moov Africa Malitel, dans le cadre de son partenariat avec le ministère de l'Education nationale. Un geste salué par l'ensemble des agents, administration, enseignants et élèves de l'établissement à travers le proviseur Abdrahamane Maïga. Il a également saisi l'occasion pour remercier le généreux donateur l'opérateur historique de téléphonie mobile, Moov Africa Malitel, qui depuis des années accompagne les écoles maliennes en termes d'équipements, surtout d'installation de l'outil informatique dans les établissements scolaires. La présente cérémonie d'inauguration de la nouvelle salle informatique en est une parfaite illustration.

Selon le proviseur du lycée Mamadou Sarr, l'acte  que vient de poser Moov Africa Malitel, est  d'une portée pédagogique capitale dans  l'éducation et la formation des apprenants. «Le plus grand investissement qu'on ne perd jamais, c'est l'investissement que l'on consent pour l'éducation et la formation des enfants » a déclaré le proviseur Maiga. Avant de faire un bref rappel de l'historique de son établissement.

Crée en 1998, le lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, selon Abdrahamane Maiga, a, aujourd'hui, un effectif d'environ 1800 élèves répartis en 10 classes de terminale soit 500 élèves,  7 classes de 11ème année soit 400 élèves et 14 classes de 10ème année soit 900 élèves. Ces élèves sont encadrés par 114  enseignants.

Pour sa part, le Directeur général de Moov Africa Malitel, a d'abord expliqué les raisons du changement de l'identité commerciale de sa société appelée désormais Moov Afrique Malitel. Ce changement est opérationnel depuis le 1er janvier 2021 dans toutes les 11 filiales du groupe Maroc Télécom, a-t-il précisé, et ce changement de nom ne veut dire qu'il y'a eu changement d'actionnaires a t-il dit.

Concernant l'inauguration de la nouvelle salle informatique, le DG de Moov Afrique Malitel, dira que l'outil informatique est indispensable  pour faciliter l'enseignement en général. C'est pourquoi, vu l'importance de l'informatique, son entreprise, dans le cadre de son  partenariat avec le département en charge de l'éducation a aménagé cette  salle informatique, afin de faciliter l'enseignement de l'informatique dans les établissements scolaires au  Mali.  Pour lui, ce partenariat est le fruit de la longue histoire de coopération et  d'amitié entre  le Mali et le Maroc dans plusieurs domaines.

A la demande du proviseur, DG Abdelaziz Biddine promet de doter la nouvelle salle informatique du lycée Mamadou Sarr en connexion internet  et  en climatiseurs.

<strong>A M Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lycée Ibrahima Ly : inauguration de la salle informatique rénovée par Malitel</title>
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<pubDate>Sat, 06 Feb 2021 21:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Lycée Ibrahima Ly sis à Banankabougou, en commune VI du district de Bamako, a abrité, ce vendredi 05 février, la cérémonie d’inauguration de la salle informatique rénovée. Une rénovation faite par Moov Africa Malitel. En présence de la directrice de l’Académie d’enseignement de Bamako Rive droite.</strong>

<em>« Donner un ordinateur à un élève, c’est donner la vue à un non-voyant »</em>, a salué le proviseur Ibrahima Diallo, devant des centaines d’élèves assistant à la cérémonie. Aujourd’hui, la salle compte 15 nouveaux ordinateurs apportés par Moov AfricaMalitel. Auparavant, a expliqué le proviseur, seulement 16 ordinateurs servaient à la formation des 2 700 élèves répartis en 50 classes.

Des ordinateurs qui étaient intensément sollicités durant l’année scolaire. Mais, le nombre n’était pas seul problème. En effet, pendant l’hivernage, a expliqué Ibrahima Diallo, il était impossible de travailler à cause de l’eau qui suintait par le toit. Le toit a été entièrement rénové et le bâtiment repeint. Autre motif de réjouissance, Moov Africa Malitel a fait installer 15 tables d’ordinateurs et 15 nouvelles chaises.

Venu pour la circonstance, le Directeur général de Moov AfricaMalitel, Abdelaziz Biddine, s’est dit content d’avoir fait un geste qui a beaucoup d’impacts sur la qualité de l’enseignement au Mali. Cette cérémonie, a-t-il indiqué, intervient après une rénovation dans un autre établissement. Le Mali et le Maroc sont un même pays, a assuré le Directeur de Malitel. C’est pourquoi, s’est-il félicité, Malitel a offert des équipements aux boursiers maliens qui n’ont pas pu se rendre au Maroc pour cause de pandémie de Covid-19.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dernier tirage de la Tombola NISONDIA de Moov Africa Malitel: Mme Traoré Kadiata Boly empoche le gros lot</title>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lopérateur de téléphonie mobile Moov Africa Malitel a procédé, le jeudi 28 janvier dernier, à son siège à l'ACI 2000, à la remise des cadeaux aux heureux gagnants de son dernier tirage de la tombola NISONDIA. Le gros lot de la Tombola NISONDIA a été remporté par Mme Traoré Kadiata Boly. Elle empoche le gros lot, la somme de 3 000 000 de FCFA.

Dans son mot introductif, la cheffe de service études et communication, Mme Sissoko Alimata Traoré, a rappelé les raisons du retard accusé au dernier tirage de la tombola. La fin de la tombola a coïncidé avec le changement de l'identité visuel de Malitel, appelé désormais Moov Africa Malitel. Ce changement est opéré dans tous les 11 filiales de Maroc Télécom en Afrique, a-t-elle expliqué.

Pour participer à  la Tombola NISONDIA, a expliqué Mme Sissoko Alimata, il suffisait aux  clients de  souscrire  aux différentes offres de Moov Africa : forfait DAMOU à partir de 490 FCFA, aux forfaits internet et Grati+à partir de 500FCFA. Avant de rappeler que le dernier tirage a eu lieu le lundi 25 janvier 2021, en présence de l'huissier de justice, Me Thiam du cabinet Me Berthe.

Au total il y a eu 5 gagnants dont le plus gros lot de 3 millions de FCFA. Les heureux gagnants du dernier tirage de la Tombola Nisondia de Moov Africa Malitel ont reçu des mains de la  responsable du service Etudes et Communication, leurs cadeaux. Les heureux gagnants ont reçu respectivement, une enveloppe de  200 000 FCFA,  chacun pour  deux gagnants, une enveloppe de 300 000 FCFA  un gagnants,  une enveloppe de 500 000 FCFA pour un gagnant  et le gros lot dune valeur de  3 000 000 de FCFA un gagnant. Lheureuse gagnante du jour, Mme Traoré Kadiata Boly, à exprimé toute  sa joie à l'endroit de l'opérateur historique.

« Je remercie Moov Africa Malitel pour ce lot, je ne my attendais pas », ces sont les premiers mots utilisés par la gagnante, Mme Traoré Kadiata Boly, tout en sourire dans son propos de remerciement commence son interve.

Elle dira que, cest suite aux recharges de crédits mensuels  pour  sa famille, quelle joua à la tombola NISONDIA, comme dhabitude, pour essayer de remporter lun des lots. Cette fois-ci elle est tombée sur le gros lot de la tombola NISONDIA : « Franchement, je ne my attendais pas, quand elle ma appelé, je me disais que cétait une arnaque, elle a dû me convaincre. Jencourage tout le monde à jouer aux jeux de Moov Africa, parce quon a la chance de gagner »  a-t-elle encouragé.

Vivement la prochaine tombola !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une meilleure qualité des images et du son : La TNT déployée dans 10 mois au Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Communication et de l'Economie numérique Hamadoun Touré a posé le week-end dernier dans la grande Cour du Centre émetteur de Kati, la première pierre du bâtiment administratif et technique pour le déploiement de la télévision numérique et terrestre, piloté par la Société malienne de de transmission et de diffusion. Aux termes des travaux dans 10 mois il est surtout attendu l'amélioration de la qualité des sons et des images des télévisions au Mali.</em></strong>

e lancement des travaux, outre le ministre Hamadoun Touré, s'est déroulée en présence du 1er conseiller de l'ambassade de France au Mali, des responsables du groupement français Thomson Broacost-Camusat, du maire de Kati et des responsables de la SMTD qui conduit ce projet.

Après les mots de bienvenue du maire de Kati, qui a salué l'installation de ces infrastructures dans sa Commune, le 1er conseiller de l'ambassade de France au Mali,  Didier Meza, a rappelé que le déploiement de la TNT s'inscrit dans le cadre des actions de l'Union internationale des télécommunications (UIT). <em>"Ce déploiement est important pour l'évolution de l'écosystème numérique du Mali"</em>, a fait savoir le diplomate français, qui a rappelé ce projet TNT a bénéficié d'un prêt du gouvernement français pour 29 milliards F CFA.

Le directeur de la SMTD, Ismaël Togola, n'a pas manqué de rappeler  les bienfaits de ce projet  TNT. <em>"Ce projet permettra d'améliorer non seulement la qualité des sons et des images des télévisions au Mali. A termes, chaque Malien, quel que soit son lieu de résidence, pourra avoir des images impeccables. Aujourd'hui, avec la pose de cette première de ce bâtiment qui va abriter les matériels, nous pouvons dire que le TNT est une réalité"</em>, a-t-il soutenu. Et de donner d'amples explications sur la partie technique du projet.

<em>"Le périmètre du projet TNT est constitué de 51 sites dont 3 à Bamako, 8 dans les capitales régionales historiques et 40 dans les chefs-lieux de cercle. </em>

<em>Les sites de Bamako et des capitales régionales disposeront de 3 multiplex pouvant supporter chacun 20 chaînes TV en format Standard (SD) ; soit un maximum de 60 chaînes par ville. Les sites des chefs-lieux de cercles disposeront des multiplex d'une capacité de 20 chaînes SD</em>", a développé M. Togola. Il a ajouté que pour l'intégration des chaînes dans la tête de réseau, la SMTD dispose de 20 licences HD/SD ET 40 licences SD. A en croire le directeur de la SMTD, pour la mise en œuvre de la TNT, les formations usines ont été effectuées en France de décembre 2019 à février 2020.

Des renforcements de capacités qui comprenaient selon lui des parties pratiques et théoriques à l'Institut national de l'audiovisuel (INA) complétée par une formation usine à Colombes chez la société Thomson. Et dans le cadre de cette initiative, une vingtaine de sites sont en chantier. S'agissant des travaux du centre émetteur de Kati, il se chiffre à plus d'un milliard de  F CFA pour un délai d'exécution de dix mois.

Pour le ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Hamadoun Touré ancien patron de l'UIT, grâce à la TNT, le Mali s'ouvre davantage à l'ère du numérique avec une diversification de l'offre locale tout en fournissant une meilleure qualité d'images et de son, l'émergence de nouveaux services à valeur ajoutée créant ainsi de nouvelles opportunités d'emploi notamment pour l'entrepreneuriat jeune.

Autre bienfait de ce projet, selon lui est la libération d'une bonne partie du spectre de fréquence utilisée au profit des opérateurs Telecom pour le déploiement de nouvelles générations de service telle que la 5G toujours pour le bénéfice de la population malienne.

Le ministre a saisi cette occasion pour remercier l'Etat français à travers le Trésor public qui a bien voulu leur accorder un financement à hauteur de 85 % pour la réalisation du projet.

<em>"Au-delà de l'accompagnement fiduciaire, il faut noter aussi le transfert de compétences des équipes du groupement Thomson/Camusat à travers les multiples formations organisées au profit des travailleurs de la SMTD"</em>, rappelé le chef du département de la Communication et de l'Economie numérique. Il a exhorté les éditeurs nationaux d'Etat et du privé à utiliser davantage les services de la SMTD afin de valoriser les investissements consentis et destinés à déployer sur l'ensemble du territoire des infrastructures numériques pérennes accessibles aux citoyens et à étoffer l'environnement du média au Mali.<strong>                       Kassoum Théra</strong>

&nbsp;

<strong>ORTM : Un tour du ministre à la Tour ! </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/ORTM-tnt-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2914288" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/ORTM-tnt-1.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Le ministre de la Communication et de l'Economie numérique, Dr. Hamadoun Touré, s'est rendu, lundi dernier, sur le chantier de la Tour de l'ORTM. Il s'agissait pour lui de s'enquérir de l'évolution des travaux de construction sur le site du centre émetteur de Kati. Il était accompagné des responsables de l'ORTM à l'image du directeur général Salif Sanogo. Après la visite, Dr. Hamadoun Touré s'est entretenu avec l'entreprise de construction, le cabinet d'architecte et le bureau de contrôle en vue d'échanger sur les réalisations et les défis. Il s'est dit séduit par l'ambition du projet, car il contribue au rayonnement de l'image de notre pays et à la révolution du paysage de l'audiovisuel du Mali.Avant de terminer, le ministre de la Communication et de l'Economie numérique a surtout insisté sur le respect des normes et des règles de construction tout au long du chantier. Il a mis l'accent sur la sécurité du bâtiment pendant et après le chantier.

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<title>Décryptage :  L&amp;apos;homme le plus riche du monde, les voitures électriques et nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/decryptage-lhomme-le-plus-riche-du-monde-les-voitures-electriques-et-nous-2914291.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elon Musk, un homme d'affaire américain de 50 ans, d'origine sud-africaine est, depuis le 7 </strong>janvier 2021, l'homme le plus riche du monde avec une fortune personnelle évaluée à 188,5 milliards de dollars, selon Bloomberg. Il devance Jeff Bezos, le patron d'Amazon, la société de vente en ligne, de 1,5 milliard de dollars. Dans le classement 2019 du magazine Forbes des hommes les plus riches du monde, Elon Musk occupait la 8e place. Cette avancée significative de l'homme d'affaires américain d'origine sud-africaine, Elon Musk la doit à un bond prodigieux à la bourse des actions de Tesla, une société de fabrique de voitures électriques dont il est le patron.

Pourquoi y-a-t-il une ruée mondiale vers les voitures électriques ? Bonne question. Réponse : à cause du changement climatique la protection de l'environnement dont la survie de la terre entière dépend est devenue vitale. C'est pourquoi tout le monde est en train de migrer vers les énergies propres au détriment des énergies fossiles qui détruisent la couche d'ozone à travers l'émission de gaz carbonique. Sans compter qu'avec les voitures électriques il y a moins de pollution sonore. D'où l'intérêt des voitures électriques et la ruée qui s'en suit. Elon Musk est aussi le promoteur de Space X, en cela il est aussi le premier entrepreneur privé à se lancer dans la conquête de l'espace, le rythme de la Nasa étant trop lent et quelque peu timoré à son goût. Mais ce sont surtout les actions de Tesla qui ont propulsé Elon Musk à la place de première fortune du monde.

Avec 188,5 milliards de dollars, il est encore loin derrière Kankou Moussa qui a engrangé, selon un institut américain, s'il vous plaît, une fortune personnelle de 400 milliards de dollars. Excusez du peu ! Kankou Moussa, un mandéka bon teint, un Malien de nos jours. Un Malien dont les descendants, suprême ironie du sort vont se faire tuer dans la Méditerranée  pour un hypothétique bonheur en Europe. Au même moment, les Européens ne pensent qu'à exploiter les immenses richesses naturelles que Dieu, dans son infinie bonté, a doté notre pays.

Une de ces ressources est justement le lithium de Bougouni. Ce gisement, le deuxième en Afrique après celui de la RDC, est susceptible d'assurer 15% de l'approvisionnement mondial. Il sera exploité par une société australienne, Kodal Minerals, qui sera aidée par les Chinois Sinohydro sur une période de 8 ans, avec un revenu de 1,5 milliards de dollars.

Le contrat a-t-il été bien négocié au mieux des intérêts du peuple malien ? Il y a lieu de poser la question car, depuis longtemps, les richesses naturelles du Mali ne profitent qu'à une poignée de politiciens professionnels et de prétendus experts. L'essentiel va à l'étranger. Et de quel étranger ? Ceux qui ont les grands moyens ? Des moyens acquis comment ? Il est vrai que certains les ont honnêtement et loyalement acquis. Est-il toujours le cas ? On peut toujours en douter. Des politiciens professionnels que Phillipe Decraene a qualifié, dans son ouvrage <em>"Vieille Afrique, jeune nation"</em> de mercenaires du statuquo.

Le gisement de lithium sera -t-il exploité selon le principe gagnant-gagnant, un principe cher à nos amis chinois ? Même si, selon un cadre occidental, quand un Chinois dit gagnant-gagnant, il entend deux pour lui, un pour toi. Cela ne vaut-il pas mieux que celui qui ne te laisse rien ; qui préfère agir en flibustier et non dans les règles de l'art ?

De nos jours, le lithium est devenu un produit stratégique qui aiguise l'appétit des grandes puissances. La Bolivie qui a le plus grand gisement mondial de lithium et son ancien président Eva Morales, en savent quelque chose. Elon Musk est devenu la première fortune mondiale grâce aux voitures électriques qui fonctionnent à l'aide des batteries au lithium- ion et le Mali dispose de cette matière stratégique d'où le titre de notre rubrique. Pour une fois, le peuple doit profiter de cette manne que le bon Dieu a gracieusement mise à notre disposition.

Les autorités de la Transition qui ne peuvent pas régler tous les problèmes du Mali en un laps de temps doivent, cependant, se faire fortes de poser les soubassements solides du Mali nouveau. Tant est qu'elles veulent refonder notre pays. Par peuple, nous entendons, par exemple, le petit éleveur d'Anderraboukane, qui ne dispose que d'un cheptel de quelques chèvres et moutons, le petit agriculteur de Yorosso, le petit menuisier de Marakakoungo, le pêcheur de Mopti et tous ces milliers de jeunes diplômés à la recherche d'emploi…

<strong>                                                                             </strong>

<strong>  Boubacar Sidibé Junior</strong>

<strong> </strong>

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<title>WhatsApp, sous le feu des critiques, tente de rassurer ses utilisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/whatsapp-sous-le-feu-des-critiques-tente-de-rassurer-ses-utilisateurs-2911943.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 14:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="single_post_content_wrapper">
<div><strong><span style="font-size: large">WhatsApp a tenté ce mardi de rassurer ses utilisateurs, inquiets à l'idée que la messagerie ne partage davantage de données avec sa maison mère Facebook - les nouvelles règles publiées la semaine dernière ayant suscité un mouvement de panique et des records d'inscription chez ses concurrents Signal et Telegram.</span></strong></div>
<div></div>
<div><span style="font-size: large">"Avec toutes les rumeurs qui circulent, nous voulons répondre à certaines des questions les plus communes que nous avons reçues", écrit WhatsApp sur son site web, dans la rubrique "sécurité et confidentialité". "Nous voulons dire clairement que la mise à jour n'affecte en aucune façon la confidentialité des messages échangés avec vos amis et votre famille", déclare la messagerie.</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large"><b>Nouvelles conditions d’utilisation</b></span></div>
<div><span style="font-size: large"><b> </b></span></div>
<div><span style="font-size: large">Jeudi, WhatsApp a demandé à ses quelque deux milliards d'utilisateurs d'accepter de nouvelles conditions d'utilisation, lui permettant de partager plus de données avec sa maison-mère Facebook, sous peine de ne plus accéder à leur compte à partir du 8 février. Les changements ne concernent que les conversations éventuelles avec des entreprises, assure WhatsApp, qui voulait "faire preuve de plus de transparence sur comment nous récoltons et utilisons les données".</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large"><b>Développement de l’e-commerce</b></span></div>
<div><span style="font-size: large"><b> </b></span></div>
<div><span style="font-size: large">Le groupe californien, qui tire ses immenses profits de la publicité ciblée sur Facebook et Instagram, a entrepris de dégager des revenus de ses messageries, comme Messenger, en permettant aux annonceurs de contacter leurs clients, voire d'y vendre directement leurs produits, comme c'est déjà le cas en Inde, son plus grand marché avec quelque 400 millions d'utilisateurs. WhatsApp a cherché à rassurer les utilisateurs inquiets dans ce pays d'Asie du Sud, en publiant dans les journaux de mercredi un message, en pleine page, qui affirme notamment : "Le respect de votre vie privée est encrypté dans notre ADN".</span></div>
<div><span style="font-size: large"> </span></div>
<div><span style="font-size: large"><b>“Beaucoup de désinformation”</b></span></div>
<div><span style="font-size: large"><b> </b></span></div>
<div><span style="font-size: large">WhatsApp, racheté par Facebook en 2014, a construit sa réputation notamment sur la protection des données. La mise à jour a provoqué un tollé sur les réseaux, à l'image de l'emblématique patron de Tesla Elon Musk qui a tweeté "Utilisez Signal". "Il y a beaucoup de désinformation sur les conditions d'utilisation de WhatsApp en ce moment", a réagi mardi Adam Mosseri, le patron d'Instagram.</span></div>
<div>
<div><b>Signal et Telegram jubilent</b></div>
<div><b> </b></div>
<div>L'opération de rattrapage arrive un peu tard: les messageries sécurisées Signal et Telegram font un carton depuis jeudi dernier. "Durant la première semaine de janvier, Telegram a dépassé les 500 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Puis les chiffres ont continué de grossir: 25 millions de nouveaux utilisateurs ont rejoint Telegram lors des 72 dernières heures", a déclaré mardi son fondateur russe Pavel Dourov, sur sa chaîne Telegram. "C'est une augmentation significative par rapport à l'année dernière", a-t-il poursuivi, expliquant que Telegram avait déjà connu des vagues d'inscription subites durant ses "sept années d'expérience en matière de protection de la vie privée des utilisateurs". Mais "cette fois-ci, c'est différent", a-t-il dit. "Les gens ne veulent plus échanger leur vie privée contre des services gratuits. Ils ne veulent plus être pris en otage par des monopoles technologiques", a ajouté le milliardaire de 36 ans.</div>
<div></div>
<div><b>Signal décolle</b></div>
<div>Signal et Telegram figurent en tête des téléchargements d'applications gratuites sur les plateformes Apple Store et Google Play dans plusieurs pays. Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a même publié un tutoriel pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie. Si bien que l'afflux de nouvelles connexions a provoqué certains problèmes techniques entre jeudi et vendredi. "Les codes de vérification sont actuellement retardés (...) parce que beaucoup de nouvelles personnes tentent de rejoindre Signal actuellement", avait expliqué l'entreprise.</div>
<div></div>
<div><b>Messageries ultra sécurisées</b></div>
<div>Lancée en 2014, l'application américaine Signal est considérée par les spécialistes comme l'une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer "de bout en bout" messages ou appels audios et vidéos. Fondée en 2013 par les frères Pavel et Nikolaï Dourov, créateurs auparavant du très populaire réseau social russe VKontakte, Telegram affirme faire de la sécurité sa priorité et refuse généralement de collaborer avec les autorités, ce qui lui a valu des tentatives de blocage dans certains pays, notamment en Russie.</div>
</div>
</div>
<div class="sharethis-reaction-share-buttons"></div>
<div><strong>Par: 7sur7.be</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kingui Social, le réseau social entièrement pensé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/kingui-social-le-reseau-social-entierement-pense-au-mali-2910208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 08:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Arrivé au Mali en mars 2010 pour développer un site de vente en ligne, le Franco-malien Amadou Diawara est aujourd’hui à la tête d’une société de solution informatique aux entreprises. Fondateur du Centre de recherche technologique et d’industrie créative, il a lancé ce mardi 29 décembre un nouveau réseau social, Kingui Social, entièrement pensé au Mali.</strong></p>

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Derrière son bureau, Amadou Diawara pianote sur son ordinateur. La crise économique liée au Covid-19 a ralenti son activité d’ingénierie informatique. Aujourd’hui, il tente de rebondir en se diversifiant.

« <em>On n’avait pas grand-chose à faire. Donc on s’est dit : </em>“Ben, tiens, on va se mettre tous à développer.<em>” C’est pourquoi avec mon équipe, on s’est mis à développer des modules à ne pas en finir. On le faisait déjà pour nos clients, mais puisqu’il n’y avait pas de clients, il fallait qu’on travaille avec notre communauté sur ce qu’on peut donner aujourd’hui qui va aider la société</em> », explique-t-il.
<h2>Fusionner plusieurs outils</h2>
En quelques mois, l’idée d’un réseau social dont les Maliens sont friands se précise. Au rez-de-chaussée de l’entreprise, les développeurs planchent sur des lignes de codes. C’est là ou <strong><a href="http://kinguisocial.com/guest" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Kingui Social </a></strong>a pris forme.
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«<em> C’est un peu les mêmes fonctionnalités que Facebook, Twitter, Linkedin. Mais nous, ce qu’on a de plus, on a notre plateforme de visio-conférence qui aujourd’hui n’est pas limitée par le temps, qui n’est pas limitée par le nombre d’utilisateurs. C’est-à-dire qu’il y a 2000 personnes qui peuvent se connecter et faire une conférence dessus</em> », poursuit-il.

L’innovation de ce nouveau réseau social consiste à fusionner plusieurs outils déjà existants en vue de favoriser le développement de projet des utilisateurs. La plateforme permet, entre autres, d’acheter et vendre des produits ou de faire des levées de fonds pour financer des projets à impact social.

Mais dans un monde de la tech dominé par les géants américains et chinois, le plus grand défi de cette plateforme sera celui du nombre. Deux jours après le lancement du réseau, 2000 personnes se sont inscrites sur Kingui Social selon les chiffres de l’entreprise.

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>

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<title>Le lancement officiel du cluster digital Africa et de KINGUI SOCIAL (le nouveau réseau social made in Mali).</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-lancement-officiel-du-cluster-digital-africa-et-de-kingui-social-le-nouveau-reseau-social-made-in-mali-2910089.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 22:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="post-excerpt"><strong>Une seule date deux évènements marquant. Ce Mardi 29 Décembre 2020, le Mali vient de franchir un autre pas vers la digitalisation. Le centre d’innovation, de recherche technologique et d’industrie créative du groupe FAMIB (CIRTIC) a procédé au lancement officiel du cluster digital et de son tout premier réseau social dénommé KINGUI SOCIAL.</strong></p>
<p class="post-excerpt">La cérémonie s’est déroulé dans la salle Olivier Machon, sise à Sotuba ACI, sous le haut parrainage du DR Hamadoun Touré Ministre de l’économie numérique et de la communication, ambassadeur dudit cluster. Le Ministre était accompagné d’une délégation composée de ses équipes et quelques représentants de la presse nationale, privée et internationale.</p>

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<div id="post-body-11904" class="post-body entry-content content-template wide-right">
<div class="post-body-inner">
<figure class="wp-block-image size-large"><img class="wp-image-11906 aligncenter" src="https://i0.wp.com/kinguiactu.info/wp-content/uploads/2020/12/dr-hamadoun-et-presi.jpg?resize=650%2C433" alt="" width="650" height="433" data-recalc-dims="1" /></figure>
La cérémonie était diffusée sur la plateforme kingui visio et suivie par des centaines de personnes à travers le monde. Il s’agissait notamment des membres du (CDA), des partenaires techniques et financiers et d’autres parties prenantes de l’écosystème du digital.
Le cluster digital Africa a été créé suite à de longues réflexions et d’analyse de ce secteur innovant qu’est le digital. C’est un consortium d’acteurs influents, qui font tout pour apporter des solutions novatrices, pour booster l’écosystème de l’économie numérique en Afrique. Il a pour objectif le développement technologique pour permettre à tous les secteurs d’activité de bénéficier de ses prouesses. En seulement quatre semaines d’existence, Le (CDA) compte un peu plus de 2000 adhérents un peu partout dans le monde.
<figure class="wp-block-image size-large"><img class="wp-image-11909 aligncenter" src="https://i0.wp.com/kinguiactu.info/wp-content/uploads/2020/12/image-lancement.jpg?resize=650%2C433" alt="" width="650" height="433" data-recalc-dims="1" /></figure>
Kingui Social a été conçu par des jeunes développeurs du (CIRTIC) tous d’origine africains. La plateforme offre des fonctionnalités qui sont entre autres :
<ul>
 	<li>Partager les actualités à temps réel, leurs quotidiens et leurs innovations</li>
 	<li>Échanger sur des sujets divers, en public, en privé ou en groupe ;</li>
 	<li>Faire des visioconférences avec un nombre illimité de participants ;</li>
 	<li>Acheter et vendre des produits de tous type ;</li>
 	<li>Créer des campagnes de SMS marketing pour les entreprises,</li>
 	<li>Créer et gérer des évènements connectés à travers une plateforme d’évènements ;</li>
 	<li> Pouvoir se former à travers des millions de contenues qualifiées dans tous les domaines d’activité ;</li>
 	<li> Faire des levées de fond pour financer des projets à impact social (crowdfunding) ;</li>
 	<li>Accéder à toutes les actualités liées au numérique et à l’entrepreneuriat et bien plus encore. Pour s’inscrire cliquez sur Kinguisocial.com. L’application sera bientôt disponible en version IOS et Android.</li>
</ul>
À la tête de ce centre, se trouve un homme voué à la technologie  surnommé par les médias « le Mark Zuckerberg malien », M. Amadou Diawara, le président du CIRTIC et de l’Université Virtuelle du Mali et du CDA. Le jeune entrepreneur ne ménage aucun effort pour assurer la continuité de la révolution numérique africaine.
<figure class="wp-block-image size-large"><img class="wp-image-11910 aligncenter" src="https://i0.wp.com/kinguiactu.info/wp-content/uploads/2020/12/presi-lancement.jpg?resize=650%2C433" alt="" width="650" height="433" data-recalc-dims="1" /></figure>
« Nous n’avons plus aujourd’hui à envier nos concurrents Mastodontes Mondiaux, car seuls la compétence et les outils technologiques nous mettent à égalité, grâce à KINGUI SOCIAL » dixit M. Amadou Diawara.
En effet, l’initiateur exprime<strong> « nous avons mis les nouveaux techniques comme outils du développement du savoir et de la connaissance au service de notre jeunesse, nos entreprises, notre gouvernement et donc notre économie ».</strong>
<figure class="wp-block-image size-large"><img class="wp-image-11908 aligncenter" src="https://i1.wp.com/kinguiactu.info/wp-content/uploads/2020/12/presi-et-le-ministre-1.jpg?resize=650%2C433" alt="" width="650" height="433" data-recalc-dims="1" /></figure>
Le ministre se dit très impressionné et satisfait de ce projet réalisé par des jeunes Maliens et Africain. Il affirme, « Nous avons des jeunes qui ont le courage de rêver grand et d’oser concrétiser ses rêves. Ils ont la connaissance, la santé et la créativité. Le monde entendra parler de Kingui Social, sa création est une aubaine en cette période de pandémie ».

Les défis du ministre sont qu’à la fin de cette transition, <strong>le Mali soit parmi le top 10 des pays numérisés en Afrique. </strong>Il se dit impatient de devenir l’un des premiers ambassadeurs de KINGUI SOCIAL afin d’assurer la promotion de son utilisation, d’aider à la recherche de partenariats technique et financière. Il termine sur cette expression<strong> « vous savez si vous avez des bonnes idées l’argent va pleuvoir ».</strong>
Inscrivez -vous vite sur le nouveau réseau social pour profiter de toutes ses fonctionnalités.

Rokia Diawara

Journaliste Kingui Actu

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<div class="post-labels post-section"><strong>Source: http://kinguiactu.info/</strong></div>
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<title>Facebook supprime des faux comptes ciblant la RCA et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-supprime-des-faux-comptes-ciblant-la-rca-et-le-mali-2908957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 14:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>La société affirme que les réseaux sont basés en France et en Russie, et qu'ils interféraient dans les élections nationales de certains pays du continent, en particulier en République centrafricaine.</strong>

Facebook affirme avoir mis au jour des campagnes de désinformation en France et en Russie visant à tromper et à influencer les internautes en République centrafricaine à l'approche d'une élection qui aura lieu à la fin du mois.

Les personnes à l'origine de ces activités publiaient des informations sur "la politique de la France en Afrique francophone, la situation sécuritaire dans divers autres pays africains et des allégations d'une éventuelle ingérence russe dans les élections en RCA" prévues pour la fin du mois.

Bien que ce ne soit pas la première fois que Facebook supprime les faux comptes opérant en Afrique, la société affirme qu'il est inhabituel que différentes sociétés de trolls travaillent ensemble, notamment en se liant d'amitié, et s'attaquent également les unes aux autres en commentant et en accusant la partie adverse d'être "fausse", a ajouté le géant des médias sociaux dans un communiqué.

Un réseau était lié à "des individus associés à l'armée française", tandis que les deux autres avaient des liens avec "des individus associés à l'activité passée de l'Agence russe de recherche sur Internet" ainsi qu'avec l'homme d'affaires russe Evgeny Prigozhin, a déclaré Facebook.

Le réseau français faisait des déclarations sur les prétendues ingérences russes en République centrafricaine, au Mali et ailleurs et soutenait les activités militaires françaises contre les djihadistes. Facebook a déclaré que les comptes basés en Russie étaient associés aux mêmes individus accusés aux États-Unis d'ingérence dans les élections du pays, l'Agence russe de recherche sur Internet.

Facebook a suspendu les trois réseaux, qui comptaient près de 500 comptes et pages, pour "comportement inauthentique coordonné au nom d'une entité étrangère ou gouvernementale", a ajouté la société.</span> <b><a href="https://www.bbc.com/afrique/region-55331385" target="_blank" rel="noopener noreferrer">... suite de l'article sur BBC</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Salen remporte le premier prix Anwkathon sur la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-salen-remporte-le-premier-prix-anwkathon-sur-la-bonne-gouvernance-2908536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 16:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le premier prix Anwkathon sur la bonne gouvernance au Mali, un concours organisé par le programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) et la fondation Tuwindi, a été remporté par Salen, une solution web et mobile destinée aux mairies. La cérémonie de remise s’est déroulée le dimanche 13 décembre dans un hôtel de la place.
L’Anwkathon sur la bonne gouvernance au Mali, édition 2020, a mis en compétition 11 équipes, composées de 3 personnes dont au moins une femme, ayant des projets technologiques impactant dans le domaine de la bonne gouvernance au Mali. Les équipes ont travaillé durant trois jours autour d’un prototype de son projet qu’elle a défendu devant un jury.
« C’est un constat que le Mali a besoin des solutions numériques pour sortir de l’ornière », a dit le président du jury, Abdoulaye Guindo, qui a affirmé que tous les projets sont pertinents. Toutefois, il fallait choisir. C’est ainsi que le jury à l’unanimité a déclaré Salen vainqueur du premier prix Anwkathon sur la bonne gouvernance au Mali.
Salen est une solution web et mobile destinée aux mairies. La plateforme, selon ses concepteurs, leur permettra d'identifier les vendeurs dans les marchés avec un numéro unique d'identification. A travers Salen, les mairies seront informées sur l’état de paiement des taxes en temps réel. Ces concepteurs que sont Alassane SANOGO, Aminata YATTARA, Fousseny COULIBALY empochent la somme de 10 000 dollars américains.
Salen a été suivi par ADN-CIN, qui est une solution digitale permettant de faciliter l’obtention de l'acte de naissance et de la carte d'identité nationale aux citoyens. L’équipe de ADN-CIN reçoit un accompagnement de 5 000 dollars américains. Et enfin le 3e prix  doté de 2 500 dollars américains a été remporté par Safe-City.  C’est une application mobile citoyenne qui permettra à la population d'interagir directement avec les forces de l'ordre, leur permettant de signaler des cas de suspicions d'activités illégales (corruption, violences, vol...)
La cheffe de l’équipe gouvernance du PNUD, Fatoumata Ossad, s’est réjouie du choix porté sur le secteur de la gouvernance. « Tous les projets avaient le mérite de remporter les prix », a-t-elle ajouté. Avant d’appeler à accompagner et à encourager les jeunes talents. Même son de cloche chez Tidiane Togola, Directeur Exécutif de la Fondation Tuwindi, qui a félicité tous les candidats pour leur participation.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fracture numérique : 2,2 milliards d’enfants et de jeunes âgés de 25 ans privés d’accès à internet dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fracture-numerique-22-milliards-denfants-et-de-jeunes-ages-de-25-ans-prives-dacces-a-internet-dans-le-monde-2907132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur nouveau rapport « <em>Combien d'enfants et de jeunes ont accès à Internet à la maison ? »</em>, publié au cours de ce mois de décembre, l'UNICEF et l’Union internationale des télécommunications (UIT) constatent une véritable fracture numérique dans le monde. Une situation qui ne favorise pas la continuité pédagogique en période de covid-19.  </strong>

Jusqu’à 1,6 milliard d’enfants a subi les effets des fermetures d’écoles dans le monde en raison de la covid-19. Les nouvelles technologies qui devraient combler cette perturbation massive de l’éducation ne sont pas accessibles à tous les enfants. 2,2 milliards, soit deux tiers d’enfants et de jeunes âgés de 25 ans ou moins « <em>n’ont pas accès à internet à la maison ».</em> En tout cas, c’est ce qui ressort du rapport du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), publié en ce début décembre 2020.

Intitulé « <em>Combien d'enfants et de jeunes ont accès à Internet à la maison</em> », ce rapport indique qu’avant les vagues de fermetures d’écoles de part et d’autre le monde, un enfant sur cinq en âge scolaire (3 à 17 ans) n’était pas scolarisé. Outre cela, « <em>même les enfants scolarisés n'apprendraient pas nécessairement, avec 617 millions d'enfants et d'adolescents dans le monde n'atteignant pas le niveau de compétence minimum</em> », précise la même source.

C’est dans le but de combler ces lacunes que « <em>plus de 90% des ministères de l'Éducation du monde ont adopté un certain type de politique d'apprentissage à distance et les parties prenantes ont cherché à « réinventer l'éducation » en exploitant la technologie</em> ». Mais ce nouveau rapport, fruit d’un effort conjoint de l'UNICEF et de l’Union internationale des télécommunications (UIT), montre à travers de données récentes recueillies auprès des ménages que « <em>des inégalités importantes entre les pays, les régions, les groupes de richesse et les milieux urbain-rural »</em> constituent un véritable obstacle à l’accès aux outils technologiques.  Pour appuyer leur position, ces organisations estiment que « <em>seuls 5% des enfants et des jeunes en Afrique de l'Ouest et du Centre ont accès à Internet à domicile, contre 33% en moyenne mondiale »</em>. Et de poursuivre : « <em>Les différences sont encore plus marquées entre les pays riches et les pays pauvres, avec seulement 6% des enfants et des jeunes dans les pays à faible revenu ayant accès à Internet, contre 87% dans les pays à revenu élevé</em> ».

Partant de ces constats, l’UNICEF et l’UIT estiment nécessaire « <em>d'élargir considérablement l'accès à Internet pour garantir que tous les enfants et les jeunes apprennent et acquièrent les connaissances et les compétences dont ils ont besoin pour soutenir un avenir durable</em> ». C’est dans ce cadre que ces deux organisations ont lancé <u><a href="https://gigaconnect.org/">Giga</a></u> , « <em>une initiative mondiale ambitieuse visant à connecter chaque école à Internet</em> ». Pour résoudre la crise d’apprentissage « <em>et à transformer l'éducation en donnant aux enfants et aux jeunes un accès égal à un apprentissage numérique de qualité »</em>, l'UNICEF travaille également dans le cadre de l' initiative Reimagine Education. Cela, avec le soutien de Generation Unlimited.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la FECONG s’ouvre au monde à travers son site Internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-la-fecong-souvre-au-monde-a-travers-son-site-internet-2906357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fédération des Collectifs d’ONG du Mali (FECONG) dispose désormais d’un site Internet. Son lancement officiel a eu lieu le vendredi 27 novembre à la  maison du partenariat Bamako-Angers. C’était sous l’égide d’Abdoul Kader Koné, représentant le directeur général de l’Administration du territoire (DGAT). </em></strong>

<a href="http://www.fecongmali.org">fecongmali.org</a>, c’est l’adresse du  site Internet de la fédération des Collectifs d’ONG du Mali (FECONG). La mise en place de cet outil est une réponse innovante aux insuffisances de communication pour favoriser un meilleur positionnement et lisibilité des actions des ONG du Mali. C’est un espace virtuel d’échange d’information entre les ONG et avec les autres acteurs de développement. « <em>Il offre à tous les collectifs d’ONG du Mali, le bénéfice d’une visibilité Internet dynamique</em> », a assuré Moussa Coulibaly, chargé de communication de la FECONG.

La création de ce site Internet entre dans le cadre du projet de développement des capacités relevant du 4<sup>e</sup> cycle de partenariat de Forus (un réseau mondial de 69 plateformes nationales d’ONG et 7 coalitions régionales de 5 continents) avec ses membres nationaux. C’est ce qu’a indiqué Timothée Coulibaly, point focal du projet.  Il a souligné que ce projet est une opportunité pour dynamiser et donner de la visibilité aux activités de la FECONG.

Selon M. Coulibaly, le projet vise à contribuer à l’amélioration de la capacité d’intervention de la Fecong auprès de ses membres et sa visibilité organisationnelle et institutionnelle. Ses objectifs spécifiques sont : évaluer les capacités des ONG locales en matière de conception et de mise en œuvre des stratégies et actions de développement, améliorer la communication externe de la FECONG et enfin renforcer la communication entre la FECONG et ses membres.

Le coût du projet s’élève à plus de 13 millions de FCFA. Il  a été financé, selon le président de la FECONG, Amadou Mallé,  par l’Agence française pour le développement (AFD), l’Union Européenne et le Forus à hauteur de 80% pour une durée de 11 mois (de février à décembre 2020). Le président de la FECONG, Amadou Mallé,  a  profité de l’occasion pour souligner les difficultés auxquelles les ONG nationales font face. Il s’agit entre autre de la résurgence de la maladie à Coronavirus et l’insécurité.

Le représentant du directeur général de l’Administration du territoire (DGAT), Abdel Kader Koné a pour sa part invité les membres de la FECONG à prendre soins de l’outil. Il faut dire que le site est géré par une équipe technique composée d’administrateur et des points focaux au niveau des collectifs d’ONG et coordination régionale des ONG. Elle assure la gestion des aspects techniques et du contenu et de la mise à jour du site.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre Hamadoun Touré à l’ITMA : « Nous allons créer un technopark au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-ministre-hamadoun-toure-a-litma-nous-allons-creer-un-technopark-au-mali-2905347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 08:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique Hamadoun Touré était le modérateur, ce samedi 21 novembre, d’un débat sur <em>« l’impact des TIC sur le domaine du Droit ».  </em>C’était à </strong><strong>l’Institut Africain de Technologies et de Management (ITMA). Le ministre a profité de la tribune pour annoncer la révolution numérique enclenchée au Mali pour les 16 prochains mois.</strong>

« Hisser le Mali dans le top 10 africain en matière du numérique ». C’est la promesse faite par le ministre Hamadoun Touré lors d’une visite de terrain après sa prise de fonction. « Il s’agit d’un grand défi », reconnaît le ministre Touré. Cela consiste à jeter les bases d’un développement harmonieux des Tics, a-t-il ajouté.«<em> Je suis confiant en la qualité des hommes et femmes dans ce secteur, et confiant à l’écosystème numérique au Mali. Nous allons le faire ensemble »,</em> a-t-il affirmé.

« On ne peut développer un pays sans l’éducation », a déclaré le ministre de l’Economie numérique pour justifier sa présence à l’ITMA. Ainsi, le ministre a annoncé à son assistance, la création d’un technopark au Mali. « Nous avons déjà trouvé un terrain », a-t-ilassuré. Le ministre qui se définit comme un « chef d’orchestre », indique qu’il s’agit pour lui de jeter les jalons pour qu’il y ait de l’alchimie entre les acteurs du secteur du numérique.

Invitant les jeunes à aller vers l’entreprenariat numérique, Hamadoun Touré estime que l’échec n’est pas une raison d’abandonner. Chez nous, déplore-t-il, quand tu échoues une fois, tu es indexé comme l’« échec personnifié ». Il faut qu’on arrête ça. Dans la Silicon Valley, indique-t-il, 80% des startups échouent. Là-bas, plus tu échoues, plus tu es recherché par les financiers parce qu’on estime que la prochaine fois sera la bonne.»

<strong>Droit &amp; TIC</strong>

« Tous les corps de métier se retrouvent dans le domaine des technologies d’information et de communication », a indiqué le conférencier Badra Mady Diallo, Directeur juridique de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP). Aux dires de l’expert sur le thème, le droit est une discipline vitale pour les opérateurs de télécommunication. Le juriste veille sur la conformité du cahier des charges avec les produits à mettre sur le marché. Aussi, le juriste est toujours « challengé » dans ce secteur où, les innovations sont courantes. Ainsi, dans le cadre du mobile money, des litiges ont parfois été tranchés en haut lieu.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue citoyen sur l’avenir de l’internet : Le Mali n’est pas resté en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dialogue-citoyen-sur-lavenir-de-linternet-le-mali-nest-pas-reste-en-marge-2904740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chapitre malien de l’internet society en partenariat avec l’Agence des Technologies de l’information et de la communication (AGETIC) a tenu une journée consacrée au dialogue citoyen sur l’avenir de l’internet. C’était ce samedi 14 novembre 2020 à l’AGETIC, sous le leadership des Missions publiques au siège. </strong>

Durant 13 heures d’horloge, la soixantaine de participants qui ont pris part à cette journée de dialogue ont échangé sur l’avenir de l’internet au Mali à l’instar des autres pays du monde. En effet, la gouvernance de l’internet questionne la stabilité et le vivre ensemble de la société numérique et à ce titre, elle constitue un enjeu politique, économique et culturel.

Cette Journée de dialogue a rassemblé une centaine de participants venus d’organisations de la société civile, d’administrations publiques, du secteur privé, des forces de défense et de sécurité nationale ainsi que les organisations socio-professionnelles. Les participants ont échangé sur les avantages et les inconvénients de l’internet dans la vie actuelle dominée par les nouvelles technologies et d’information. Ils se sont ensuite débattus sur les enjeux de l’intelligence artificielle, la place des réseaux sociaux dans la vie des Maliens, les « données à caractères personnels…

Par ailleurs, les mutations technologiques portées par internet sont une réalité au-delà des frontières. L’internet tel qu’il existe aujourd’hui a bouleversé la vie des citoyens du monde dans tous les segments. « Les lois et les valeurs sociales et sociétales ont été profondément affectées. Ainsi nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle société dite « société d’information » qui est constituée des citoyens numériques dits « e-citoyens », affirment les organisateurs.

En outre, cette journée de discussion qui a durée 13 heures était portée sur des questions urgentes et plus émergentes qui aideront les usagers de façonner l’internet de demain. Ce Dialogue piloté par Missions publiques s’est tenu dans 77 pays regroupant chacun environ une centaine des citoyens pour discuter du présent et l’avenir de l’internet ainsi que ses avantages et inconvénients.

<strong>                                                                                                       Ibrahim Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Awards  édition 2020 : Orange célèbre ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-awards-edition-2020-orange-celebre-ses-partenaires-2903013.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/orange-awards-edition-2020-orange-celebre-ses-partenaires-2903013.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 00:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit de la crise sanitaire Orange ne s'est pas défilée  à sa tradition en organisant sa grande rencontre de récompense  de ses partenaires.
<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Pour la 6ème année consécutive la direction Distribution en partenariat avec la direction générale Orange finances mobiles Mali (OFMM),  organise  ce que l'entreprise de télécommunication  appelle son  challenge commercial au sein de son réseau, un challenge entre ses partenaires Nafama et Orange money ainsi que ses commerciaux internes.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2903020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/orange-tombola.jpg" alt="" width="680" height="510" />Les lauréats ont été évalués sur la période du 1er au 30 juin,  et ce 5 novembre 2020 les heureux gagnants sont rentrés en possession  de leurs trophées au cours d’une cérémonie organisée pour l'occasion dans les locaux du siège de Orange Mali à  l'ACI 2000  dans une ambiance conviviale au respect strict des gestes barrières contre la covid19.
Les gagnants  ont bénéficié de Pick-Up, de motos et de  chèques en guise de cadeaux.
SERRA Télécom a  été le grand  gagnant de cette édition avec trois trophées qui  lui ont valu près de  6 millions, un Pick-Up, 10 motos Jakarta ( prix meilleure  vente,  meilleur partenariat en plus du prix d'excellence ).
Lumière  Sarl est le second gagnant  du prix d'excellence  des Awards 2020 d’Orange.
Les autres prix mis en jeu étaient : le prix du meilleur conseiller commercial,  prix conformité, les gagnants  des deux rives ont tous respectivement  reçu  leur prix.
Monsieur Brelotte Ba le directeur général  d’Orange Mali adressant  ses mots de félicitations aux gagnants pour leur mérite, leur performance, n' a pas manqué  de réaffirmer l'engagement de l’entreprise aux côtés de ses partenaires.

<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonies mobiles :  Orange stop aux SMS intempestifs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/telephonies-mobiles-orange-stop-aux-sms-intempestifs-2900406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 00:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’envoi intempestif de messages aux clients semble être le sport favori des sociétés de téléphonie mobile au Mali, notamment de Orange Mali. Par jour, l’on peut recevoir 5 à 7 SMS publicitaires, voire plus. Souvent, ces messages parviennent sur les téléphones à des heures inimaginables. Le centre d’intérêt du client semble être le dernier souci des opérateurs. Cette situation frise l’acharnement voire le harcèlement. Si vous le supprimez ces messages, on vous « bombarde » avec d’autres. Ce comportement irrite sérieusement certains clients. Beaucoup témoignent avoir exprimé leur mécontentement auprès de leurs opérateurs. Malgré tout, la pratique est toujours en cours. On se demande ce que gagne cet opérateur de téléphonie mobile à « agacer » leurs clients de la sorte. Il est temps que cette entreprise met un peu d’eau dans son vin. Le client mérite respect.

Le volet communication n’est pas le seul domaine où la clientèle souffre le martyr. A chaque nouveau produit commercialisé, le client est inondé de messages, vantant son charme et ses traits attractifs.  Sans doute lasse des recevoir le torrent de réclamations suscitées par cette autre odeur d’arnaque, les services d’Orange, de plus en plus souvent, préfèrent observer l’omerta sur le numéro 7414, la ligne exclusivement consacrée à l’orientation des usagers sur le produit en question. Il arrive ainsi que les clients essuient autant d’insuccès à joindre les agents que de nombre d’appels ou de se laisser ressasser en boucle toute une dizaine de minutes le mortel leitmotiv suivant : «veuillez patienter, un conseiller client va répondre dans un instant». L’usager assez courageux pourra toujours attendre puisqu’aucun conseiller ne s’annoncera pour le soulager de son angoisse de ne pouvoir exprimer l’injustice qu’il ressent.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie éolienne au Mali : Pourquoi ne pas s’inspirer de l’exemple du Burkina</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/energie-eolienne-au-mali-pourquoi-ne-pas-sinspirer-de-lexemple-du-burkina-2899401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 12:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le salut du Mali en matière d’énergie peut bien passer par la construction d’une grande centrale solaire. </em></strong>

<strong> </strong>

<em>Le délestage est un problème récurrent au Mali. Il n’y a pas de grande ville au Mali où il n’y a pas de coupures de courant de façon intempestive. Elles se font surtout sentir pendant les périodes de grandes chaleurs. Ce sont les moments où il y a une forte consommation de courant. EDM-SA, la seule société </em>chargée de la production, du transport et de la distribution d’électricité au Mali, <em>ne peut faire face aux demandes. Du coup, les populations sont confrontées aux délestages tout azimut avec leur lot de conséquences dramatiques. </em>

<em>Dans sa tentative d’amoindrir la souffrance des clients, EDM-SA fait du bricolage. Anticiper sur les problèmes, n’est dans le vocabulaire d’EDM-SA. Elle attend qu’elle soit confrontée aux difficultés pour vouloir agir. Or, les problèmes du réseau sont connus.  </em>

<em>Pour palier à ses problèmes, des solutions sont à bout de main. Tous les spécialistes de l’énergie sont unanimes à dire que la solution peut passer par la construction de puissantes centrales solaires comme l’a fait le Burkina Faso. </em>

<em>Les autorités burkinabé sont en train de multiplier les initiatives pour soulager leurs populations, en témoigne la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 33 MW de 25 000 panneaux. Le montant de la réalisation de l’infrastructure est de 21, 5 milliards de F CFA, un investissement </em>d’Urbasolar via un pool financier.

La centrale sera exploitée sous la forme d’un contrat PPP par Urbasolar, pendant 25 ans avant d’être rétrocédée à l’Etat burkinabè. L’énergie générée par la centrale sera rachetée par la société nationale d’électricité (Sonabel), qui se chargera de l’a distribuée à 150 000 ménages. Le coût du kilowattheure s’établira à 48 F CFA contre 75 F, le prix actuellement pratiqué dans le pays.

Qu’est ce qui empêche nos autorités à imiter de telles initiatives ? Surtout qu’annuellement ce que le Mali dépense dans la production de l’électricité est important.

Ancien ministre de l’Energie et de l’Eau, Makan Aliou Tounkara sur Renouveau télévision a dévoilé qu’en 2019, l’EDM a injecté plus de 250 milliards de FCFA dans les dépenses pour l’achat de carburant (gas-oil) et l’achat de l’énergie avec les fournisseurs de courant au Mali (Manantali…) et en Côte d’Ivoire.

Si nos autorités dans le cadre des réformes électriques acceptaient de se lancer dans la construction de centrales solaires, cela pourrait diminuer le besoin en matière de courant sans trop dépensé.

<strong>Hamidou B Touré </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réseaux sociaux :  Une mine d&amp;apos;or pour Malick Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-une-mine-dor-pour-malick-konate-2898566.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 02:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, l'utilisation des réseaux sociaux connait un boom exponentiel au Mali avec des utilisateurs très actifs. Journaliste-reporter d'images, le blogueur Malick Konaté a su rentabiliser ce nouvel espace de communication pour se positionner parmi les utilisateurs les plus influents de la place. Avec près de 5 000 amis sur Facebook et 32 700 followers sur twister, celui qui est également correspondant de plusieurs gros médias internationaux et promoteur de MakCom et Horon TV, a ainsi su faire des réseaux sociaux une véritable mine d'or qui lui fait gagner pleinement sa vie.</em></strong>

Depuis la prolifération des Smartphones et la baisse des prix de la connexion internet, les réseaux sociaux sont pris d'assaut par les Maliens pour différentes raisons. Pendant que certains ne voient que leur côté divertissement et "m’as-tu-vu", d'autres ont su découvrir leur côté rentabilité. C'est le cas du jeune <em>"influenceur"</em> blogueur Malick Konaté qui affirme gagner sa vie grâce aux réseaux sociaux. Une sorte de mine d'or pour lui et à laquelle son pain quotidien est lié.

Comme bon nombre de ses compatriotes, le président de l’Association des Blogueurs du Mali (ABM) a fait ses premiers pas dans l'univers Facebook en 2007 pour se faire des amis et se distraire avant de découvrir son côté rentable tout comme Twister en 2011. Parmi les réseaux sociaux, ce sont là les deux que le journaliste-reporter d'images aime utiliser le plus. <em>"Facebook pour sa simplicité, son moindre coût et la possibilité de se faire facilement des amis pour informer et s'informer. Par contre si je veux mener une campagne de communication intense je vais sur twister où je suis suivi par les décideurs du pays", </em>a-t-il expliqué.

Economiste de formation mais journaliste-blogueur de profession, Malick Konaté a su, à 30 ans, se frayer un chemin dans l'espace médiatique malien pourtant parsemé d'embuches.

Correspondant de plusieurs médias internationaux tels qu’AFP, Reuters, Al Jazzira etc., Malick Konaté est également promoteur d'une agence de communication, MakCom et d’un web TV, Horon TV. A MakCom, Malick évolue dans le domaine de la communication digitale qui est indissociable des réseaux sociaux où il fait la promotion des grandes entreprises et des institutions : <em>"Les gros médias pour lesquels je fais la couverture médiatique des évènements m'ont connu à travers les réseaux sociaux grâce à mes publications. Sur le plan professionnel, je peux même dire que je dois tout mon travail aux réseaux sociaux. Je gagne ma vie dedans puisque tout mon travail y est lié"<strong>, </strong></em>a-t-il ajouté.

Evoquant la création de Horon TV<strong>, </strong>Malick explique qu'avec l'explosion des médias sociaux, la diffusion d’information de manière traditionnelle au Mali (Télévision, Radio et Presse écrite) ne répond plus favorablement aux besoins du grand public. <em>"Le monde change et il faut changer avec le monde numérique"<strong>,</strong></em> a-t-il expliqué. Ainsi, Horon TV vient pour combler un vide créé par l'expansion des réseaux sociaux.

A son avis, les réseaux sociaux peuvent contribuer à réduire le taux de chômage si l'utilisateur en fait une utilisation efficace et efficiente. Pour cela, il estime qu'il faudra une formation adéquate notamment à l'endroit des jeunes qui n'en voient, pour la plupart, que le côté divertissement. <em>"Plutôt que d'étaler au quotidien les photos de mariage, de baptême et de grin comme c'est fréquent, les jeunes peuvent, par exemple, faire le commerce en ligne en faisant la promotion, avec intérêt, des produits des grands magasins", </em>a-t-il fait savoir.

Avec près de 5 000 amis sur Facebook et 32 700 followers sur twister, Malick Konaté, correspondant de plusieurs gros médias internationaux et promoteur de MakCom et Horon TV a ainsi su faire des réseaux sociaux une mine d'or où il gagne pleinement sa vie.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseaux sociaux :  La dernière révolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-la-derniere-revolution-2898561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui le monde appartenant aux outils technologiques et dans lequel, les sources d’informations sont multiples. Sur les réseaux sociaux, tout le monde veut être le premier à balancer des informations d’où l’ascension des pages Facebook et partages sur WhatsApp. En conséquent les hommes de médias classiques en profitent pour accentuer leur visibilité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Bien que ces outils de communication soient des moyens pour informer et promouvoir son activité, ils présentent aussi des règles et conditions qui s’imposent aux journalistes. Malheureusement les journalistes ne sont pas les seuls à diffuser des informations via ces canaux. Plusieurs personnes sans se conformer aux éthiques et déontologies de la diffusion d’information, partagent des informations, parfois diffamatoires.

<em>"</em><em>Le journaliste peut bien diffuser les informations sur internet de 2 façons : le journaliste a son propre blog ou son compte Facebook, cela n'engage que sa personne et il est tenu de respecter les règles d'éthique et de déontologie. Ou alors le journaliste se sert du support officiel de médias sociaux pour promouvoir son journal. Là, autant sa responsabilité est engagée, autant celle de son journal. Dans les deux cas, les règles de la collecte et du traitement de l'information s'imposent avant toute publication</em><em>"</em><em>, </em>explique M. Keita Seybou, responsable du journal Delta news.

La technologie, notamment les réseaux sociaux, sont nouveaux en termes de diffusion d’information et de communication. Beaucoup maitrisent à peine l’exploitation de ces outils.

<em>"</em><em>L’éthique et la déontologie établies pour régir le métier du journalisme existent bien avant les réseaux. Si on se réfère à cette éthique qui a été régie avant l’avènement des réseaux sociaux, je dirai que l’éthique et la déontologie ne parlent pas de réseaux sociaux. Je pense que dans ce contexte ce n’est pas loyal pour un journaliste de publier sur les réseaux sociaux car son travail consiste en la collecte, le traitement et la diffusion de l’information dans un média radiophonique, télévisuel ou presse écrite. Les journalistes utilisent les réseaux sociaux pour donner plus d’ampleur à leur travail. Mais les journalistes professionnels ne publient pas l’intégralité de leur information sur les réseaux sociaux. Ils publient juste les grands titres de la une de leur journal pour inciter les lecteurs et auditeurs</em><em>"</em><em>,</em> indique Guindo Abdoulaye, président de la communauté des bloggeurs du Mali.

Il ajoute qu’aujourd’hui ces réseaux sociaux sont les outils très faciles, rapides à utiliser et accessibles à beaucoup de personnes par rapport aux médias traditionnels.

<em>"</em><em>C’est la raison pour laquelle de nombreuses personnes préfèrent utiliser les réseaux sociaux pour diffuser rapidement l’information même si malheureusement ça va dans tous les sens. Il y a beaucoup de fake news qui circulent, des informations non vérifiées et qui sont sorties de leur contexte</em><em>"</em><em>,</em> regrette-t-il.

Selon M. Keita Seybou, la multiplication des réseaux sociaux s'explique par la facilité d'accès à l'internet avec un téléphone androïde et surtout la rapidité de création d'un compte média social. Il souligne que les journalistes professionnels autant que les journalistes citoyens ou encore les activistes sont dans la logique de l'instantanéité. Ils sont aussi dans la course à être le premier à informer.

<em>"</em><em>La liberté d’expression étant un droit reconnu donc personne ne s'en prive au risque de causer de gros dommages en termes de désinformation. Il y a beaucoup d'inconvénients liés à la diffusion d’informations sur les médias sociaux. Elle provoque la prolifération des fausses informations, fakes news ou infox, les publicités mensongères, les arnaques…etc.</em>

<em>Des journalistes veulent tellement aller vite qu'ils ne se donnent plus le temps de vérifier avant de publier. La désinformation avec la conséquence de créer ou d'exacerber des tensions</em><em>"</em>, dit-il.

Publier une information à chaud sur internet est synonyme d’une course derrière le temps. Cela peut probablement jouer sur la crédibilité du journaliste ou de l’information publiée.

<em>"</em><em>Par rapport à la diffusion des informations sur les réseaux par les journalistes, il peut y avoir des inconvénients dans la mesure où les journalistes basculent dans la même facilité des simples internautes en se permettant de diffuser des fausses informations qui peuvent décrédibiliser son média</em><em>"</em>, affirme le président de la communauté des bloggeurs du Mali.

Beaucoup de sensibilisations ont été faites pour éclairer et guider les hommes de médias afin d’éviter les fakes news et informations dégradées.

<em>"</em><em>Aux internautes, je suggère surtout la prudence, la vigilance et la retenue avant toute publication ou partage d'infos. Qu’ils ne se référent qu'au site web officiel des structures pour authentifier une information. Aux journalistes, je conseille le respect strict des règles de base du journalisme à savoir collecter et traiter l'information avant la publication, respecter nécessairement l'éthique et la déontologie. Que les journalistes aillent également au-delà de ce qu'ils voient sur les réseaux sociaux pour authentifier</em><em>"</em>, suggère Seybou Keita.

L’internet est le centre de la vie de tous. Les gens ont à peine le temps de lire un journal ou de visionner la télé. Les clichés d’informations sur les pages Facebook ou twister sont ceux qui leurs renvoient désormais vers les médias classiques.

<em>"</em><em>Qu’on le veuille ou pas aujourd’hui l’internet est devenu un élément incontournable dans le quotidien de tout le monde notamment les réseaux sociaux. Chacun s’informe à travers les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp, twister. Chaque média doit intégrer ces réseaux sociaux pour leur travail quotidien sans remplacer leur média. Les réseaux sociaux doivent être un support pour faire la promotion de leur média</em><em>"</em>, propose M. Guindo Abdoulaye.

<strong>Fatoumata Kané</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>IMPACTS DES RESEAUX SOCIAUX</strong>

<strong>Maîtres ou esclaves ?</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Avec l’avènement de l’internet et l’évolution des réseaux sociaux, nous assistons à une ascension fulgurante du nombre d’utilisateurs à travers le monde plus précisément au Mali ou n’importe quel propriétaire de Smartphone en devient utilisateur ou esclave.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Selon les chiffres de <em>"Internetlivestats"</em> en 2016, donnés par Mohamed Dagnoko journaliste, il y’avait au Mali 2 212 450 personnes qui étaient connectées, ce qui représentaient 12,2 % de la population.

Cette même étude a montré que les chiffres ont sensiblement augmenté avec la facilité d’acquérir un Smartphone et les efforts pour améliorer la qualité de la connexion et la couverture d’une bonne partie du territoire. <em>"Et que si nous étions quelques 2 millions de Maliens connectés en 2016, il faut reconnaitre que l’on a atteint les 4 millions</em> à<em> l’heure actuelle</em><em>"</em>, affirme notre interlocuteur.

L’évolution de la pénétration d’internet s’accompagne de celle des réseaux sociaux. Toutes les personnes connectées disposent d’un compte sur l’un des réseaux sociaux les plus utilisés (Facebook, twister, WhatsApp, Instagram). <em>"Ce chiffre ira crescendo dans les années à venir"</em>, ajoute-t-il.

<em>"</em><em>De nos jours, toutes les questions sont débattues sur la toile, notamment celles politique, économique, religieuse, sanitaire, sécuritaire, etc. De plus, avec les réseaux sociaux, chacun peut se prononcer sur le sujet de son choix, il n’y a plus ce monopole comme avant l’avènement des médias sociaux, détenu par les médias traditionnels (presse papier, radio, télévision) qui décidaient à qui donner la parole</em><em>"</em>, affirme Mohamed Dagnogo.

<strong> </strong>

<strong>Rôle premier</strong>

Pour le journaliste, en plus d’avoir brisé le monopole de l’information, les réseaux sociaux jouent un rôle premier, qui est la socialisation, permettre aux gens de discuter et tisser des liens.

De son côté, Tidiane Togola, CEO de la fondation Tuwindi, une structure qui agit à travers le digital, pense que <em>"l’internet et les réseaux sociaux sont très positifs pour leurs utilisateurs. Sous l’angle positif, en terme économique, beaucoup de personnes parviennent à faire des ventes ou commerce en ligne. Ils font des bénéfices et parviennent à s’améliorer économiquement. Ces commerces se font via les réseaux notamment Facebook, les sites, le business se fait en ligne. Il permet à pas mal d’organisations de faire une bonne communication à des tarifs très bas, ce qui représente des économies d’échelles. L’internet et les réseaux sociaux apportent pleinement à leurs utilisateurs sur le plan économique"</em>.

Pour M. Togola, <em>"en matière de liberté d’expression, tout le monde peut s’exprimer pour se faire entendre donc cela montre clairement que c’est un outil qui favorise la liberté d’expression, c’est aussi un outil qui favorise les contacts et les interactions sociales"</em>.

Selon Togola, les réseaux sociaux peuvent avoir des impacts négatifs sur la population ou sur les utilisateurs, qui peuvent se traduire par des fausses informations, qui peuvent rapidement faire place et même occuper l’espace, donc entrainer la population dans une position de désinformation. Cela a énormément de conséquences : des crises et d’autres choses. Les réseaux sociaux peuvent également nuire aux enfants qui souvent peuvent tomber sur des contenus, qui ne sont pas de leurs âges ou exposer à des harcèlements.

&nbsp;

<strong>Des règlementations, mais</strong>

Mohamed Dagnogo et Tidiane Togola se rejoignent sur le revers des réseaux sociaux : la propagation de fakes news à laquelle on assiste aujourd’hui. Pour eux, le monopole de l’information n’est plus détenu par des Etats ou par des grands groupes de médias. <em>"Non seulement les médias sociaux ont brisé le monopole et ils contraignent les médias traditionnels à se donner plus de visibilité sur la toile"</em>, ajoute Dagnoko.

Pour Tidiane, <em>"il est nécessaire de réfléchir à la mise en place d’une régulation, qui soit bénéfique aux utilisateurs et aussi aux Etats. Les réseaux sociaux ne doivent pas servir d’espace de harcèlement ou de violations de droits humains. C’est pour cela qu’il est nécessaire de mettre en place des règlementations mais, qui ne sont pas liberticides, qui soient bénéfiques à tout le monde. Pour ce qui concerne au Mali, il y a une loi sur la cybercriminalité"</em>. Pour lui, il existe également une loi sur la protection des données à caractère personnelles.

<em>"</em><em>Le plus important c’est que ces impacts positifs ou négatifs peuvent être amplifiés si la population se trouve éduquée aux médias car cela leur permettra de mieux se comporter ou se positionner pour faire face à ces informations qu’ils reçoivent</em><em>"</em>, conclut Togola.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>RESEAUX SOCIAUX ET CYBERCRIMINALITE</strong>

<strong>Les menaces, les actes racistes, xénophobes, pornographiques, … désormais punissables</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Les réseaux sociaux ont pris plus de place dans nos vies, que les personnes qui nous entourent. Sa mauvaise utilisation, voire abusive a des effets néfastes qui peuvent aller jusqu’à la cybercriminalité. Délits désormais punissables par la loi.</em></strong>

<strong> </strong>

L’avènement des plateformes comme Facebook, twister WhatsApp, Instagram, Imo a favorisé les réseaux sociaux qui sont des endroits sur lesquels les jeunes et les moins jeunes peuvent se retrouver entre amis et aussi pour se faire les amis. Le revers de la médaille est que certains n’utilisent pas ces moteurs de recherche dans le bon sens.

La cybercriminalité est punie par la loi n°2019-056 du 05 décembre 2019 qui est une transposition de la directive C/DIR/1/08/11 du 19 août 2011 portant lutte contre la cybercriminalité dans l’espace Cédéao. La cybercriminalité au sens de l’article 3.-4 de la loi n°2019-056 du 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité <em>"est l’ensemble des infractions pénales, commises à l’aide des réseaux de communication électronique et de système d’information ou contre les dits réseaux et système".</em>

Il ressort deux éléments formant la quintessence de cette définition. Il s’agit des infractions commises au moyen de réseaux de communication électronique et des systèmes d’information et contre ses mêmes réseaux.

<strong> </strong>

<strong>De l’ordre dans le désordre </strong>

La loi sur la cybercriminalité pose un principe, celui de la détermination du comportement que la loi permet. Selon un juriste, <em>"cette loi met de l’ordre dans le désordre</em><em>, devenu maître depuis un certain temps sur les réseaux sociaux, les réseaux de communication et autres systèmes d’information".</em>

Les menaces, les actes racistes, xénophobes, pornographiques, les infanticides, l’obtention d’avantage frauduleux, l’accès frauduleux à un système informatique, le maintien frauduleux dans un système informatique, l’atteinte à l’intégrité et à la disponibilité des systèmes informatiques… tous ces actes sont désormais punissables.

Cependant un citoyen lambda, ou un journaliste peuvent tous les deux être incriminés pour cybercriminalité, s’ils s’avèrent que l’un des délits cités ont été commis par l’un d’entre eux et non pour utilisation abusive des réseaux précise notre interlocuteur. Selon lui, les poursuites diffèrent. <em>"L’utilisation abusive lors qu’elle entre dans l’une des incriminations posées par la loi sur la cybercriminalité, l’intéressé peut être poursuivi. Le principe est celui de la légalité des crimes et délits. La question des infractions de presse est réglée à la section II de la loi intitulée : infractions de presse commises au moyen de technologies de l’information et de la communication. Aux termes des dispositions de l’article 54 de la loi sur la cybercriminalité, les infractions de presse prévue par la loi n°00-046 du 07 Juillet 2000 portant régime et délit de presse commise par le biais de technologies de l’information et de la communication à l’exception de celles commises sur internet, sont punies des peines de droit"</em>,<em> explique l’avocat.</em>

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatouma Harber journaliste, secrétaire générale de Doniblog :  &amp;quot;Nous avons une déontologie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fatouma-harber-journaliste-secretaire-generale-de-doniblog-nous-avons-une-deontologie-2898570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/fatouma-harber-journaliste-secretaire-generale-de-doniblog-nous-avons-une-deontologie-2898570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 16:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les plateformes sont des zones de droit, un monde virtuel lié à une liberté excessive, des règles et des principes à ne pas franchir. Fatouma Harber journaliste, bloggeuse, secrétaire générale de Doniblog, la communauté des blogueurs du Mali, coordinatrice régionale de la plateforme Benbere, et web-activiste et défenseur des droits humains, nous situe sur certains points.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Parlez-nous de l’avènement de Facebook au Mali.</em></strong>

<strong>Fatouma Harber :</strong> Nous voyons l’utilisation de la plateforme Facebook se développer au Mali avec l’avènement des vidéo-mans au Mali. En plus des blogueurs et des utilisateurs lambda de Facebook, ces personnes utilisent ce média pour des engagements politiques ou autres.

<strong>Mali Tribune <em>: Quel commentaire faite-vous de la mauvaise utilisation de Facebook par certaines personnes qui se servent de ce réseau social pour manquer du respect ou nuire aux bonnes mœurs ?</em></strong>

<strong>F H. :</strong> C’est une conduite que nous la communauté des blogueurs déplorons, car les réseaux sociaux sont nos outils pour faire pression sur les autorités. Bien malheureusement, leurs comportements et leurs mauvaises conduites peuvent déteindre sur la portée de nos actions. Et c’est à cause de ces personnes que la loi sur la cybercriminalité a été adoptée au Mali. Une loi qui est liberticide pour nous autres utilisateurs.

<strong>Mali Tribune : <em>Que doit-ont faire pour sensibiliser les mauvais utilisateurs de Facebook à sortir du hors-jeu ?</em></strong>

<strong>F H. :</strong> On peut passer sur les mêmes médias sociaux pour des sensibilisations, mais aussi utiliser nos médias traditionnels, tels que la radio et la télé. Et pour les blogueurs nous avons une déontologie que nous respectons.

<strong>Mali Tribune : <em>Que conseillez-vous à l’Etat et aux utilisateurs ?</em></strong>

<strong>F H. : </strong>A l’Etat, je conseillerai d’arrêter ce petit jeu qui consiste à utiliser des <em>"grandes gueules"</em> sur Facebook pour essayer de contrecarrer les autres mauvaises langues. Facebook est un outil de communications qui est très professionnalisé et s’ils travaillent avec les jeunes qui maîtrisent ces outils dans le respect des droits des citoyens. La liberté de s’informer, de s’exprimer et la liberté de la presse sera à leurs avantages. Plus besoin de censurer ou de coupure d’internet et beaucoup moins d’injures sur les médias sociaux maliens. Si vous voyez une personne insulter grossièrement sur les médias sociaux, c’est qu’il y a un problème d’éducation. Revoyons notre système éducatif.

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<strong>Sira Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Pour la réalisation des projets de fibre optique, gestion des datas et provider de connectivite :  Seydou Kéïta et Mohamed Kéïta installent le groupe espagnol Afrix au Mali et au Niger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/pour-la-realisation-des-projets-de-fibre-optique-gestion-des-datas-et-provider-de-connectivite-seydou-keita-et-mohamed-keita-installent-le-groupe-espagnol-afrix-au-mali-et-au-niger-2896304.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 03:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’un est chairman du Groupe américain ABD Group intervenant dans le financement et réalisation de projets d’infrastructures à travers le continent et l’autre, un ancien professionnel du FC Barcelone et ex international malien. Les deux ont mis en place une société de capitaux et d’investissements dénommée Smart Capital qui a déjà commencé à produire des résultats avec la création de filiales du Groupe espagnol Afrix en Afrique.

Il faut rappeler que le groupe Afrix a pris siège à l’ACI 2000 Bamako (Mali) et intervient dans le domaine de la réalisation des projets de fibre optique, gestion des datas, provider de connectivité et bien d’autres services techniques.

Pour les experts et analystes dans ce secteur, l’avenir des télécoms au plan mondial réside fortement dans le créneau spécifique des datas.

<strong> </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Technologies : 2021 pourrait connaitre une véritable révolution technologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/technologies-2021-pourrait-connaitre-une-veritable-revolution-technologique-2895938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2021 pourrait être une année de vastes révolutions technologiques. Cela afin d’éviter au monde ce qu’il a subi en cette année 2020 en raison de son impréparation. </strong>

Il n’est pas donné à un humain de faire des prévisions cent pour cent réussie comme s’il était un prophète, mais se fondant sur certaines prémices, l’humain peut bien se rapprocher de la vérité. « Personne n’a prévu les événements qui ont changé le monde cette année, mais une chose est claire : la technologie a été touchée tout autant que tous les autres aspects de notre vie », indique le magazine américain Forbes avant de préciser : « <em>Une autre chose est claire : les tendances technologiques les plus importantes d’aujourd’hui joueront un grand rôle pour nous aider à faire face et à nous adapter aux nombreux défis qui se présentent à nous »</em>. A l’en croire, <em>« les tendances technologiques seront le moteur de la gestion du changement</em> ».

La crise planétaire engendrée par la covid-19 a laissé planer certaines prémices qui laissent croire à la possibilité d’une vie plus en plus numérique. En raison des vagues de confinement, de part et d’autre le monde, la vie des hommes est devenue de plus en plus connectée et numérique. « <em>Comme l’ont prédit certains présidents américains, la Covid-19 “disparaît comme par magie</em>”<em>, les changements qu’il a entraînés ne le seront pas, car nous aurons appris à faire beaucoup de choses de manière plus efficace et plus sûre</em> », souligne Forbes.

Parmi les cinq tendances susceptibles de couronner l’année 2021, le magazine américain estime que « <em>certaines joueront leur rôle en nous aidant à retrouver la “normalité” (quoi que cela signifie), tandis que d’autres nous permettront de mieux comprendre et de mieux naviguer dans une réalité changée</em> ».

Selon cette publication de Forbes du 16 septembre 2020, les cinq grandes tendances qui se dégagent pour l’année 2021 sont entre autres : l’intelligence artificielle ; la robotique, les drones et l’automatisation des véhicules ; la révolution « As-A-Service » ; la 5G et la connectivité améliorée ; la réalité étendue (XR) — réalité virtuelle et augmentée (VR/MR). Le monde aujourd’hui sent la place de toutes ces cinq tendances technologiques.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afrique de l’Ouest : les trois maux qui coupent le sommeil aux populations, selon Afrikajom Center</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/afrique-de-louest-les-trois-maux-qui-coupent-le-sommeil-aux-populations-selon-afrikajom-center-2895944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 00:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Intitulé « <em>Les Nouvelles pathologies de la démocratie en Afrique de l’Ouest : crise de l’État de droit, de la démocratie représentative et de la gouvernance</em> », le nouveau rapport de Afrikajom Center met le doigt sur les problèmes cardinaux dont souffrent les pays de l’Afrique de l’ouest. Dans ce rapport, le think tank fondé par Alioune Tine, expert indépendant des Nations unies pour les droits de l’homme au Mali, formule plusieurs recommandations, pays par pays. </strong>

L’Afrique de l’Ouest souffre de trois crises interconnectées, selon Afrikajom Center. Il s’agit de la crise sécuritaire ;de la démocratie, de l’État de droit, de la gouvernance et des droits humains<em> </em>; et de la pandémie du coronavirus. Voilà le constat qui émane des analyses du Think tank sur les pays de l’Afrique de l’Ouest dans un nouveau rapport de près de cent pages publié en juin, mais rendu public la semaine dernière.

Selon Ingo Badoreck, directeur régional du programme pour la promotion de l’Étatde droit en Afrique subsahariennede la Fondation Konrad-Adenauer, ce rapport estime qu’au lieu de focaliser toutes les attentions sur la crise sécuritaire qui embrase cette région, qu’« <em>il est bon de rappeler que les malaises sociaux, les tensions et les violences politiques qui y font rage ne peuvent être déconnectés des
dysfonctionnements graves des outils, institutions et mécanismes de régulation de la démocratie, des droits de l’homme, de l’État de droit et de lagouvernance</em> ». À en croire le contenu de ce document, ces dysfonctionnements sont à la fois les conséquences et les causes de la situation sécuritaire en Afrique de l’ouest.

Dans la préface du rapport, M. Badoreckexplique que la stabilité et la prospérité de ces pays d’Afrique de l’Ouest « <em>dépendent indéniablement du développement et du renforcement de l’État de droit, de la démocratie, des droits humains et de la gouvernance</em> ». Mais pour y arriver, le rôle des organisations régionales et sous-régionales n’est pas moindre, indique-t-il. Celles-ci « <em>doivent non seulement jouer un rôle d’impulsion, mais également se poser comme garants du respect par les États de leurs engagements, avec un réel pouvoir de
contrainte et de sanction à leur égard</em> ». Cela reste de même pour les organisations de la société civile ainsi que les nouveaux mouvements sociaux-citoyens, fait-il savoir.

Pour l’amélioration de la situation dans les seize pays d’Afrique de l’Ouest, Afrikajom Center estime qu’il est nécessaire de « <em>poser un diagnostic précis des failles en matière de démocratie, d’État de droit, de gouvernance et de droits humains, basé sur des données et une expertise solides »</em>. Un travail qui permettra de faire un état des lieux de la situation et de procéder à des recommandations.

C’est à ce travail d’analyse auquel se livre ce think tank dans ce rapport. Brossant le tableau noir de la situation sécuritaire et humanitaire voire des droits de l’homme au Mali, Afrikajom Center formule plusieurs recommandations : engager un dialogue national afin d’avoir unevision commune de la situation sécuritaire auMali pour pouvoir faire face ensemble avecdétermination aux attaques des groupes armés
djihadistes ;replacer la définition et l’élaboration des stratégies
sécuritaires dans un contexte régional, allant au-delà des limites des seules réponses militaires,pour concevoir la sécurité en termes de sécuritéhumaine ; lutter fermement contre l’impunité ;renforcer partout le dialogue et la réconciliationnationale de façon inclusive ;favoriser l’appui de la communauté internationaleaux efforts du Mali pour restaurer la paix, lasécurité et la présence au Nord de l’ensemble desinstitutions de la république sur l’ensemble duterritoire national ; favoriser l’appui des institutions internationalesaux institutions judiciaires locales pour lutter contrel’impunité.

S’agissant de la crise sécuritaire qui sévit,de façon générale, dans cette région de l’Afrique, Alioune Tine, fondateur de Afrikajom Center,indique : <em>« Il faut prendre acte de la nécessité d’une intervention
internationale pour éviter le pire, dans les conflits armés, meurtriers qui minent le Sahel et menacent de plus en plus les fondements des
Etats du Sahel</em>. » En ce qui concerne la crise liée à l’Etat de droit, à la démocratie, aux droits de l’homme et à la gouvernance, M. Tine recommande : « <em>Le moment est venu de penser et de fonder par les Africains et pour les Africains, les outils adaptés à leur contexte, à leur développement, mais répondant aux normes internationales relatives aux droits humains, à l’État de droit et à la bonne gouvernance</em>. » Enfin, pour contrer les conséquences économiques de la pandémie du coronavirus, le patron d’Afrikajom Center indique : <em>« Les États ont besoin d’une réflexion stratégique et collective sur les institutions et les mécanismes de régulation légitimes et efficaces. »</em>

Rappelons que Afrikajom Center a été créé en 2018 par diverses personnalités. Ce futsur l’initiative de son fondateur Alioune Tine. Afrikajom Center est un Think tank, un centre d’études etde recherches, un laboratoire d’idées dont la visionest « <em>la construction d’un monde plus juste et équitable ». </em>
<ol>
 	<li><strong> Togola</strong></li>
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<title>La téléphonie : Un levier efficace pour la réduction de la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-telephonie-un-levier-efficace-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-au-mali-2895408.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 07:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’industrie de la téléphonie mobile a connu un essor fulgurant ces dernières décennies et particulièrement en Afrique Subsaharienne (ASS). Aujourd’hui, le mobile de par son omniprésence dans tous les secteurs et sa polyvalence est une technologie innovante dont les retombées sont multisectorielles. La téléphonie mobile contribue à la croissance économique, à l’emploi et à l’inclusion économique et financière. En effet, des études ont montré que le mobile, en contribuant à la réduction de défaillances de marché, en améliorant les performances éducatives par le processus de supervision et de pédagogie, en facilitant l’inclusion financière et la diffusion de l’information sanitaire, permet d’améliorer le bien-être de la population et donc contribue à l’atténuation de la pauvreté.

Mais le Niger accuse un retard important dans l’adoption du mobile.

Cependant, la pénétration mobile est moyenne. Plusieurs raisons expliquent ce retard dans l’adoption du mobile. La persistance de la pauvreté  multidimensionnelle caractérisée par des faibles infrastructures de base dans le domaine de la santé, de l’éducation, de transports et de l’énergie compromet le processus du développement économique et social et à l’adoption du mobile en particulier. A cela, s’ajoute les obstacles liés  à l’isolement géographique qui renchérit les coûts de déploiement réseaux, aux faibles qualités et couverture réseau, aux faibles capillarités des points de vente du mobile money notamment, aux contraintes réglementaires et fiscales entravant la diffusion du mobile et amplifiant la fracture numérique.

Pour remédier à toutes ces contraintes qui freinent l’adoption du mobile et permettre à la population de profiter pleinement des avantages du mobile et donc de réduire la pauvreté, il est important de lever ses différents obstacles à tous les niveaux. Afin de proposer des orientations utiles et de permettre à la téléphonie mobile de jouer pleinement son rôle de véritable catalyseur de politiques de réduction de la pauvreté.

La téléphonie mobile a connu une expansion rapide dans le monde ces dernières décennies particulièrement en Afrique Sub-Saharienne (ASS).  En fin 2018, la GSMA estimait le nombre d’abonnés mobile à plus de cinq milliards dans le monde dont quatre cent cinquante et six millions en ASS. Aujourd’hui, beaucoup s’accorde à dire que la téléphonie mobile a intégré différents secteurs d’activités et son adoption est réelle même chez les ménages pauvres. C’est d’ailleurs ce qui a amené la Banque Mondiale (banque mondiale, 2016) à dire que son omniprésence constitue un outil incontournable du développement de l’économie en Afrique.

Dans un contexte de pauvreté où l’incidence se situerait à 45,4% en 2014 avec le seuil de pauvreté 1,25 dollars par jour, le Mali est classé parmi les Pays les Moins Avancés (PMA). Les faibles infrastructures et faibles accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé, le transport et l’énergie, font de la pauvreté au Mali un phénomène multidimensionnel. C’est la raison pour laquelle, le gouvernement considère l’agriculture, l’éducation et la santé comme des instruments efficaces de lutte contre la pauvreté.

Cependant, si la pauvreté est un phénomène multidimensionnel entravant le bien-être des populations, la téléphonie mobile de par son omniprésence et sa polyvalence est une technologie innovante dont les gains sont multisectoriels (Bresnahan, T. F., &amp;Trajtenberg, M., 1995). En effet, l’émergence de la téléphonie mobile est perçue comme une réponse à l’atténuation de la fracture numérique et au développement d’autres secteurs socio-économiques.

Le Mali fait partie des pays les moins avancés (PMA) du monde. Avec l’avènement de la téléphonie mobile, le pays parvient à réduire sa fracture numérique. Mais le caractère multidimensionnel de sa pauvreté continue de limiter l’adoption de la téléphonie mobile.

Avec l’avènement de la téléphonie mobile qui a vu le jour en 2001 et 2002, le Mali a franchi une étape importante dans le processus de réduction de la fracture numérique.

La téléphonie mobile a immergé tous les marchés et tous les secteurs d’activités allant de l’agriculture rurale jusqu’au secteur tertiaire. Mais, la persistance de la pauvreté surtout en milieu rural freine l’adoption de la téléphonie mobile. En raison du faible niveau d’alphabétisation, l’utilisation du mobile est principalement limitée aux appels et SMS en particulier chez les populations rurales pauvres.

Avec l’arrivée du mobile, la recherche d’information a été facilitée et les coûts liés à l’information sur les prix se sont considérablement réduits (coûts de transport parfois sur de longs trajets, coûts d’opportunité liés au temps passé sur les routes de mauvaises qualités).

Dans le domaine de l’éducation, les mobiles sont principalement utilisés comme outil pédagogique dans la salle de classe et comme outil de contrôle de l’assiduité des enseignants et de l’administration des écoles (gestion des fonds, recrutement .etc.). Une importante littérature a prouvé leur efficacité dans la fonction pédagogique et de supervision en améliorant l’assiduité  des enseignants et les résultats scolaires.

En effet, la téléphonie mobile en tant que technologie numérique la plus omniprésente facilite la diffusion de l’information fournie par les services publics tout en réduisant les coûts d’information.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>Tombola Rentrée scolaire chez Orange Mali : 11gagnants empochent leurs cadeaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-rentree-scolaire-chez-orange-mali-11gagnants-empochent-leurs-cadeaux-2895063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 01:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La tombola rentrée scolaire d'Orange Money démarrée le 24 août dernier, vient de faire 11heureux gagnants. La remise des prix s'est déroulée ce 10 septembre 2020 sur la terrasse de l'immeuble Tellium à l'ACI 2000.
Lancée  le 24 août 2020, la tombola continue jusqu'au 4octobre prochain.
La remise aux 5 gagnants journaliers  et les 6 hebdomadaires, a été effectuée en présence  de l'huissier de justice Me Alassane Traoré,  de la directrice d'Orange Money  Sidibé Aicha Touré et d'autres  responsables Orange money.
Il s'agit des enveloppes de 50000F, 100000F, 200000F ainsi que  des motos Jakarta.
Assitan Kamissoko, Niagalen Doumbia, Ba  Sanogo, Tahirou Coulibaly,Boubacar Togo , ont chacun reçu la somme de 50 000F. Quant à  Souleymane Samba Diakité  Il emporte 100 000F. Ina Mariam Koita, Souleymane TIgana, Aboubacar Coulibaly , gagnent respectivement la somme de 200 000F.
Les gagnants des motos Jakarta sont Sory Ibrahima Sidibé et Mohamed Kaba .
Selon les organisateurs de l'événement notamment Mme Khartoum Touré du service  d'Orange money  "la tombola rentrée scolaire est une offre mise en place pour récompenser des dizaines d'utilisateurs d'Orange Money afin de les accompagner pour la rentrée scolaire, surtout cette année où la période est particulièrement difficile ". Se réjouissant de leur bonne étoile,  les gagnants ont exprimé leur joie, gratitude et encouragement à l'endroit de leur partenaire Orange Money.  Qui les a permis de gagner leur lot grâce à leur
utilisation du service Orange Money (recharge crédit et de forfaits internet Mobile via Orange money, payement de courses ztc) différentes transactions qui permettent  de participer à ladite tombola.
Le lot final prévoit 5 gagants de chacun 1 million .
<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le coin du digital : Un data center</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-un-data-center-2894614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 01:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Voici un terme à la mode. Mais qu’est-ce qu’un data center, ces endroits remplis d’ordinateurs qui permettent de stocker nos données ? Nous allons le décortiquer dans cet article.

Un data center ou centre de données, est un lieu (et un service) regroupant des équipements constituants du système d'information d'une ou plusieurs entreprises (ordinateurs centraux, serveurs, baies de stockage, équipements réseaux et de télécommunications, etc.).

La taille d’un data center peut varier d’une simple pièce à un immeuble de plusieurs étages ultra sécurisés car ils traitent et protègent des données sensibles, et va permettre à une entreprise ou une administration de fonctionner sans interruption étant garants du bon fonctionnement de tout l’écosystème web.

Un data center peut être à usage exclusif d’une entreprise et internalisé dans ses locaux, ou administré par un tiers et mutualisé en regroupant plusieurs entreprises, applications ou sites internet. De manière très concrète lorsqu’une personne achète en ligne, navigue sur les réseaux sociaux ou fait une recherche sur internet, toutes ces informations sont opérées par les data centers.

C’est pour cela qu’ils sont pensés et organisés de manière très stricte. En voici les composants essentiels :

-les serveurs : ce sont eux qui hébergent les bases de données, applications et sites internet,

– l’architecture réseaux : ce sont les routeurs et commutateurs qui permettent de relier ces éléments entre eux et avec l’extérieur,

– une unité de distribution d’énergie,

– un système de climatisation et de refroidissement

-Un système anti-incendie

– Et bien sûr des systèmes et logiciels de protection contre les intrusions malveillantes.

Il peut être interne et/ou externe à l’entreprise, exploité ou non avec le soutien de prestataires.

Aujourd'hui, une grande partie des data centers de la planète, sont consacrés à l'accueil des serveurs utilisés pour la navigation sur Internet. Tous font l'objet d'une grande sécurisation afin de protéger les données stockées dans ces endroits particuliers.

Les besoins en stockage, l’avènement du cloud, et plus globalement le boom d’internet font exploser le nombre de data centers. D’après datacentermap.com on compte plus de 4500 data centers à travers le monde, répartis dans 122 pays dont plus de 1800 aux États-Unis. On estime leur nombre en France à 156 dont 56 en Île de France.

Les data centers, il en existe au Mali. Ces prestataires proposent aux entreprises locales de stocker leurs données numériques au Mali au lieu de se tourner vers l’extérieur.

Les data centers, du fait de leur taille et de leur alimentation en électricité 24h/24, sont très énergivores. Certains d’entre eux situés aux Etats-Unis consommeraient ainsi l’équivalent de 2 grandes villes de la France.

Le gros point noir des data centers est leur pollution et leur grande consommation d’électricité.

Pour réduire au maximum l’impact environnemental de ces équipements, de nombreuses alternatives sont en cours afin de limiter les émissions de CO2 et l’impact écologique de ces lieux.

On estime qu’un centre de données de taille moyenne consomme autant qu’une ville de 40 000 habitants. Les data centers installés en France absorbaient 8 % de la consommation électrique nationale en 2016. On estime que près de 50 % de la consommation d’électricité d’un data center serait lié à son système de climatisation.

Les 20 plus grandes entreprises dans le domaine de l’internet et du Cloud s’engagent à investi près de 10 milliards de dollars dans les alternatives comme l’énergie solaire, l’éolien et le photovoltaïque pour pallier à ce problème.

<strong>Modibo Diallo</strong>

<em>Social media manager – Rédacteur web</em>

<em>Site web: www.passiondigitale.net</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’économie numérique, un moyen de développement et de management</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/leconomie-numerique-un-moyen-de-developpement-et-de-management-2892678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/leconomie-numerique-un-moyen-de-developpement-et-de-management-2892678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 01:33:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Un rapport des Nations unies, publié mercredi 26 août 2020, et qui étudiait les dangers et les privilèges de l’économie numérique déduit que celle-là est un moyen pour les pays de se développer et de mieux gérer leurs économies.  </b>

Mercredi 26 aout 2020, le groupe de travail du Secrétaire général des Nations Unies sur la finance numérique a publié un rapport intitulé <em>« l'argent des citoyens : exploiter la numérisation pour financer un avenir durable ».</em>

«<em>Les technologies numériques, qui révolutionnent les marchés financiers, peuvent changer la donne dans la réalisation de nos objectifs communs. Le groupe de travail sur le financement numérique des objectifs de développement durable joue un rôle moteur pour exploiter la révolution numérique</em> », a relaté M. Guterres lors de la présentation de ce rapport.

Selon ce rapport, pendant la pandémie du coronavirus, les outils numériques ont connu une popularité de croissance rapide et ont démontré la puissance de la finance numérique pour rendre la tâcheplus facile à des millions de personnes dans le monde, soutenir les entreprises, protéger les emplois et les moyens de subsistance.

Pour M. Steiner,chef du Programme des Nations Unies pour le développement (<a href="https://www.undp.org/content/undp/fr/home.html">PNUD</a>),la pandémie a accéléré la croissance de l’économie numérique.  « <em>Les choses que nous avions prévues pour les prochaines années se sont produites en quelques semaines. La pandémie a permis aux gouvernements de se rendre compte de l'importance de surmonter les limites traditionnelles, et d'identifier et d'atteindre les plus vulnérables</em> », explique-t-il.

Selon M Steiner,l’utilisation accélérée des smartphones aide plus d’un milliard de personnes, en leur permettant de travailler, de se socialiser et de manager leurs finances. « <em>Des milliers de milliards de dollars d’investissements qui circulent dans le monde entier proviennent des gens ordinaires les citoyens sont les propriétaires de cette richesse qui se compose des retraites et de l’épargne le citoyen est au centre de l’économie</em> », dit-il.

Le chef du Programme des Nations Unies pour le développement indique que « <em>les citoyens ont besoin d'une plus grande transparence et doivent avoir leur mot à dire sur la destination de leurs cotisations de retraite. Et, en plus des rendements pour les investisseurs, nous devons aussi voir les avantages d'intérêt public. La finance numérique est une occasion importante pour les citoyens de se réengager, car c'est un moyen de relever des défis majeurs, tels que le changement climatique ».</em>

Dans le rapport,sont cités cinq moyens de tirer profit de la numérisation. Une pratique qui protège la majeure partie des finances mondiales. Ces moyens sont entre autres : Les énormes sommes d’argent qui circulent dans le monde doivent être investies de manière à soutenir les objectifs de développement durable (ODD), du Programme 2030 ; les finances publiques doivent être plus efficaces et plus responsables ; les économies doivent être investies dans des projets de développement à long terme en utilisant les outils numériques, afin d’accroître le financement des petites et moyennes entreprises, qui sont essentielles pour créer des emplois et des revenus.

Selon le rapport, la numérisation est un choix et non une obligation, par le simple fait qu’il a un risque considérable qui sont l’augmentation de l’exclusion de la discrimination et des inégalités. Pour éviter ces risques, le rapport montre aux gouvernants quelle voie suivre pour utiliser cette technique.

Pour rappel, le groupe de travail a été créé par le Secrétaire général de l'ONU, <a href="https://www.un.org/sg/fr/content/sg/biography">António Guterres</a>, en 2018. Il a pour ambition d'améliorer la compréhension des avantages et des risques des secteurs de la technologie financière (fintech) et de la finance numérique, qui évoluent rapidement. Ce programme est piloté par Achim Steiner.

<strong>Tioumbè Adeline Tolofoudié, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du numérique : Un système d&amp;apos;exploitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-numerique-un-systeme-dexploitation-2891048.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 00:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un système d'exploitation est un ensemble de programmes spécialisés qui permet l'utilisation des ressources matérielles d'un ou plusieurs ordinateurs. Il assure le démarrage de l'ordinateur et l'exécution des logiciels applicatifs. Il remplit deux fonctions majeures : d'une part, la gestion des ressources matérielles (la mémoire, le processeur et les périphériques), d'autre part, la fourniture de services aux applications, en offrant une interface de plus haut niveau que celle de la machine physique. Cette interface présente la vision d'une <em>"machine virtuelle"</em>, fournissant un ensemble de fonctions de base pour l'écriture des applications.

Depuis leur apparition à la fin des années 1950, les systèmes d’exploitation ont suivi l'évolution de l'informatique, marquée notamment par le développement des microprocesseurs et la mise en réseau des ordinateurs. Si les premiers systèmes géraient les ressources d'un ordinateur dédié à un unique programme applicatif, les systèmes d'aujourd'hui contrôlent l'exécution simultanée d'une multitude de programmes répartis sur un ensemble d'ordinateurs ou de téléphone mobile.

On retrouve un système d'exploitation pré installé sur tout type d'appareil informatique : ordinateur personnel, smartphone, tablette tactile, liseuse, console de jeu etc. Il existe deux types de système d’exploitation.

<strong>Systèmes d’exploitation pour ordinateurs : Windows</strong>

Développé par Microsoft depuis le milieu des années 80, Windows est le système d'exploitation le plus utilisé sur les ordinateurs. Il est en effet pré-installé sur plus de 90 % des ordinateurs personnels vendus dans le monde.

De nombreuses versions de Windows ont été développées (dont Windows 2000, Windows XP, Windows Vista, Windows 7, Windows 8, Windows 10) et se sont succédé au cours des années.

<strong>Mac-Os</strong>

C'est le nom du système d'exploitation développé par Apple pour ses ordinateurs personnels. Macintosh a été l'un des premiers à posséder une interface graphique (avec des menus, des fenêtres etc...). La dernière version de l'OS est Mac OS X.

<strong>Linux</strong>

GNU/Linux est le système d'exploitation libre basé sur le noyau Linux créé en 1991. Il peut être utilisé sur un ordinateur personnel mais demande un minimum de connaissance et d'expérience. Même si cela s'est beaucoup simplifié avec les années : il est maintenant possible d'installer une version de Linux grand public, clé en main. Et sans avoir forcément besoin d'ouvrir une console ! Linux est également très présent et utilisé pour les serveurs. Beaucoup de ces distributions peuvent même être testées sans avoir à les installer grâce à un Live CD Linux.

<strong>Systèmes d'exploitation pour smartphones et tablettes tactiles : Androïde</strong>

C'est le système d'exploitation open source basé sur le noyau Linux et racheté par Google qui équipe en 2015 plus de 80 % des Smartphones. Il est également présent sur des tablettes tactiles, télévisions, ordinateurs et montres connectées. Chaque version d'Android apporte son lot d'améliorations et de corrections. Il faudra songer donc à sa mise à jour régulièrement.

<strong>IOS</strong>

Système d'exploitation développé par Apple pour son smartphone, l'iPhone, et sa tablette tactile, l'iPad. Système d'exploitation très stable mais très fermé (comme d'habitude chez Apple).

<strong>Windows 10 mobile</strong>

Successeur de Windows mobile et Windows Phone, c'est le système d'exploitation qui équipe les smartphones développés par Microsoft notamment au travers sa marque Nokia. Assez peu utilisé et avec beaucoup moins d'applications que ses concurrents directs, Android et ios.

Le système d’exploitation reste toujours d’actualités. La guerre commerciale qui oppose les états unis et la chine a eu pour conséquent le retrait de la licence du système d’exploitation Android à la firme chinoise Huawei en plus d’autres services de Google. Face à ce problème les chinois ont décidé de créer leur propre système d’exploitation dénommé Harmony OS.

<strong>Modibo Diallo</strong>

<em>Social media manager – Rédacteur web</em>

<em>Site web : www.passiondigitale.net</em>

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</item>

<item>
<title>Djénéba Sanogo, présidente de la CACTIC : « Si l’internet est un outil de développement, le censurer entraine un retard socio&#45;économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/djeneba-sanogo-presidente-de-la-cactic-%25e2%2580%2589si-linternet-est-un-outil-de-developpement-2890180.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2020 11:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’outil informatique entre aujourd’hui dans le cadre du développement de nos États. Le plus souvent, les citoyens sont volontairement privés de cet outil par les décideurs politiques, à raison ou à tort. Une situation qui viole le droit des utilisateurs. Mme Djeneba dite Koda Sanogo est gestionnaire de formation, présidente par intérim de la Coordination des Associations et Clubs pour la Promotion des TICs au Mali (CACTIC). Elle ne partage pas les censures de réseaux sociaux et condamne les mauvaises manipulations de ces réseaux. </strong>

<strong>Le Pays</strong> <strong>: vous êtes la présidente de la Coordination des Associations et Clubs pour la promotion des TICs au Mali (<em>CACTIC</em>). Dites-nous, quelle est la mission de votre Coordination. </strong>

<strong>Djénéba Sanogo</strong> : la CACTIC a pour mission la vulgarisation et l’appropriation des TICs en faveur de la jeunesse à travers des séances de formation aux outils informatiques et Internet. Nous accompagnons les jeunes qui sont à leur premier contact avec l’ordinateur jusqu’à ce qu’ils soient des formateurs à travers 16 modules. Cette formation s’étend sur 4 semestres.

<strong>La CACTIC travaille pour la promotion des technologies de l’information et de la Communication au Mali. Ce travail ne fonctionne pas avec les censures d’internet que connait le plus souvent notre pays. Quelle est votre position sur ces coupures d’internet ? </strong>

L’Internet est un droit pour tous, car il permet aux citoyens d’échanger, de s’informer, de faire des transactions financières, d’être en contact avec des collaborateurs, la famille. C’est un moyen de communication accessible à moindre coût. Chaque fois qu’il existe une censure, nous le décrions. Car cela est une entrave aux droits de l’homme. Nous rappelons aux autorités que notre pays, le Mali, a souscrit à la Déclaration universelle des droits de l’homme et à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981.

Si l’internet est un outil de développement, le censurer entraine un retard socio – économique.

<strong>Avez-vous déjà entrepris des démarches auprès des décideurs politiques en charge du secteur afin de protéger le droit des internautes ? </strong>

La CACTIC a protesté par courrier officiel auprès du Ministère de tutelle et de l’ARMTP contre la censure de l’Internet. Malheureusement ils n’ont pas daigné nous recevoir. Même pas une réponse.

<strong>Quelles peuvent être les impacts de ces censures sur la CACTIC qui se bat pour la promotion des TICs ? </strong>

Avec cette censure, c’est une entrave pour nos onze associations. Savez-vous que cette censure empêche l’amélioration de la qualité des soins grâce à la télémédecine ? Difficile de faire un plaidoyer pour des cours en ligne (certains parmi nous n’ont pas pu valider des unités d’enseignement et rendre leur devoir, car pas possible avec le débit qui existait). Cette censure impacte négativement sur les formations en ligne, surtout en cette période de la covid-19 quand l’État demande le respect des gestes barrières dont la distanciation. Avec la censure, les jeunes seront privés de leur droit d’accès à l’information et ce sont ces politiques qui la traiteront de fainéante.

<strong>L’année dernière, vous avez organisé une vacance CACTIC. Où en êtes-vous cette année, avec la covid-19 ?  </strong>

Oui avec la COVID-19, toutes les activités sont au ralenti, mais nous sommes dans les préparatifs. En raison de cette pandémie, il y a eu également des perturbations en ce qui concerne les vacances. Car les vacances CACTIC se font en présentiel, c’est-à-dire qu’il faut forcément la présence des participants pour que l’événement ait un impact.

À noter aussi que malgré la pandémie, nous faisons des activités à travers des plateformes de visioconférence. Nous avons eu à faire 5 formations à travers ces différentes plateformes. Tout ceci pour contribuer à la réduction de la fracture numérique, un moyen aussi de contribuer à l’utilisation des outils informatiques

<strong>Oui à la promotion des TIC. Mais quelle analyse faites-vous de l’utilisation faite des réseaux sociaux aujourd’hui dans notre pays ? </strong>

Les réseaux sociaux sont un moyen pour les citoyens de partager des informations partout dans le monde. Ils nous permettent de faire la promotion de nos entreprises, nos services, d’apprendre, de se former. Nous avons le e-commerce, le e-learning. D’autre part, nous assistons à la violation de la vie privée par certaines personnes animées de mauvaise volonté et pour cela nous avons des sanctions qui sont prises par des structures en la matière. Les réseaux rapprochent la famille. Ils sont conviviaux et allient l’audio à la photo.

<strong>Quelles mesures de régulation préconiserez-vous ? </strong>

Je dirai qu’il faut que les citoyens comprennent que les réseaux sociaux ne sont pas faits pour tenir des pratiques qui vont à l’encontre de notre société, on peut bel et bien les utiliser sans pour autant dépasser les limites.

Je rappelle que la CACTIC en octobre 2019 a fait une enquête sur l’utilisation de ces réseaux sociaux. Il ressort que WhatsApp serait le plus utilisé par les citoyens.

Certes il y a des mauvaises utilisations/manipulations. Et la CACTIC est là pour jouer son rôle de formation, d’encadrement de la jeunesse pour un Mali émergent.

<strong>Par F. Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le coin du numérique : Le cloud computing</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-numerique-le-cloud-computing-2889480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 08:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vous ne pouvez pas y échapper, partout on vous parle de cloud. La notion de cloud  avait été longtemps confinée aux informaticiens, mais maintenant le cloud est devenu grand public. Depuis quelques temps, on ne parle que de cloud.

<strong> </strong><strong>C’est quoi le cloud?</strong>

Le cloud ou cloud computing, en français l'informatique en nuage ou encore l'infonuagique, correspond à l’accès à des services informatiques (serveurs, stockage, mise en réseau, logiciels) à partir d’un fournisseur.

L'expression "cloud computing" vient de professionnels anglophones de l'informatique qui cherchaient à nommer les nouveaux systèmes informatiques fonctionnant par l'action conjointe d'éléments disparates réunis indépendamment de leur localisation géographique. Ce nom est associé au symbole en forme de nuage ("cloud") représentant parfois l'Internet dans les schémas des réseaux informatiques.

Il désigne le stockage et l’accès aux données par l’intermédiaire d’internet plutôt que via le disque dur d’un ordinateur. Il s’oppose ainsi à la notion de stockage local, consistant à entreposer des données ou à lancer des programmes depuis le disque dur.

D'abord, plus besoin d'avoir un gros espace de stockage sur soi, ce qui est bien pratique pour nos appareils (smartphones et les tablettes) ayant des capacités de stockage limitée souvent  de 16 Go, 32 ou 64 Go, et/ou des disque-durs pour ordinateur dont les derniers modèles disposent de 4 To d'espace (4000 Giga-octets).

L’avantage du cloud est que vous pouvez y avoir accès partout, que vous soyez sur votre lieu de travail, en vacances, en déplacement, pourvu que vous ayez un accès internet bien évidemment. Un exemple parlant est le <em>SkyDrive de Windows</em>. Vous stockez un fichier Excel sur votre ordinateur de bureau à la maison, et vous pouvez continuer à travailler dessus à partir d'un Windows Phone, ou d'une tablette, mais aussi d'un smartphone ou tablette Apple ou Android puisque l'application Skydrive existe aussi sur ces systèmes d'exploitation.

La sauvegarde de vos données est implicite puisqu'elles ne sont plus stockées en local. Si votre appareil tombe en panne ou votre disque dur vous lâche, vous pourrez récupérer vos données qui sont disponibles sur le Cloud.

Si vous utilisez le cloud service, vos photos et vidéos ne sont pas stockés chez vous, elles sont sur des ordinateurs qui sont sécurisés et sauvegardés : Vous ne risquez pas de perdre vos photos ou vidéos à cause d’un problème matériel (panne disque dur), c’est l’hébergeur qui gère le matériel.

Ces services de cloud offrent des espaces gratuits mais au-delà, vous louez plus grand. Par exemple Google Drive vous offre 5 giga d’espace gratuit au-delà vous pouvez louer d’autres espaces pour stocker vos fichiers. Vous y avez accès de n’importe où et avec n’importe quel périphérique.

Dropbox, un des leaders du secteur, offre jusqu'à 18 Go d'espace gratuit. Le Skydrive de Microsoft est quant à lui gratuit avec 7 Go. Sans parler de la grande entreprise Mega qui vient d'ouvrir ses services (50 Go offerts notamment) aux utilisateurs et dont on attend d'avoir suffisamment de recul pour émettre un avis.

Selon Statisia, le Cloud Computing est une industrie qui a généré 100 milliards de dollars en 2012, il pourrait générer plus de 500 milliards en 2021.

<strong>Modibo Diallo</strong>

<strong>Social media manager – Rédacteur web</strong>

<strong>Site web: www.passiondigitale.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Les géants de la tech (Amazon, Apple, Facebook et Google) sous le feu des projecteurs politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-geants-de-la-tech-sous-le-feu-des-projecteurs-politiques-2888057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 20:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-location"><span style="color: #999999;"><em>Washington (AFP)</em></span></p>
Quatre patrons dont les entreprises dominent largement l'internet mondial face à des élus américains remontés contre cette toute puissance qui leur échappe: l'audition des GAFA au Congrès s'est ouverte mercredi à Washington à 17H GMT.

La commission judiciaire de la Chambre des représentants doit "examiner la domination d'Amazon, Apple, Facebook et Google".

"Ils ont trop de pouvoir", a assené, d'emblée, David Cicilline, le président du sous-comité sur la concurrence. Et "ils vont certainement émerger (de la pandémie) encore plus forts et plus puissants qu'avant".
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</div>
"Si le Congrès ne force pas les +Big Tech+à être équitables, ce qu'ils auraient dû faire il y a des années, je le ferai moi-même avec des décrets", a menacé Donald Trump avant même que la séance ne commence.

Sundar Pichai (Alphabet, maison-mère de Google), Tim Cook (Apple), Mark Zuckerberg (Facebook) et Jeff Bezos (Amazon), sont auditionnés par visioconférence, pandémie de coronavirus oblige.

Leurs entreprises, qui, combinées, valent environ 4.780 milliards de dollars en Bourse, ont largement contribué à la croissance américaine et permettent au pays de dominer l'internet mondial, de la communication au e-commerce.

Mais leur emprise sur les données, moteur de l'économie numérique, inquiète en termes de respect de la concurrence et aussi de la vie privée, surtout depuis les scandales des interférences étrangères dans les élections de 2016.

A gauche comme à droite, et à moins de 100 jours des élections, les élus pourraient donc se montrer particulièrement agressifs contre les réseaux sociaux, dont ils ne peuvent se passer pour faire campagne.

"J'ai peur que l'audience ne se transforme en discussion sur la régulation des contenus, avec la gauche qui veut forcer les plateformes à lutter contre les contenus qui promeuvent la haine et la désinformation, tandis que la droite veut les forcer à les autoriser", commente Mark Lemley, professeur de droit à l'université de Stanford.

- "Fièrement américaines" -

Google et Facebook accaparent l'essentiel des recettes publicitaires numériques mondiales grâce aux données personnelles de leurs milliards d'utilisateurs.

Apple et Amazon, eux, sont accusés d'être juge et partie sur leurs plateformes, l'app store pour l'un et le site de e-commerce pour l'autre.

Mardi, les quatre patrons ont pris les devants en publiant leurs discours d'ouverture.

Tous comptent jouer sur la fibre patriotique des élus.

Leurs sociétés, "fièrement américaines", dixit Mark Zuckerberg, doivent leur succès aux valeurs et lois du pays - démocratie, liberté, innovation, etc.

"Il n'y a pas de garanties que nos valeurs vont gagner. La Chine par exemple construit sa propre version d'internet sur des idées très différentes, et exporte cette vision dans d'autres pays", insiste le jeune milliardaire.

Le réseau social TikTok, dont le sort est entre les mains de Washington à cause de soupçons de liens trop étroits avec la Chine, est intervenu dans le débat mercredi.

Kevin Mayer, son patron, a appelé à une "concurrence juste" sur le blog de l'appli adorée des jeunes, et dénoncé les "attaques malveillantes de nos concurrents - à savoir Facebook - déguisées en patriotisme (...)".

- Face au miroir -

Les GAFA mettent aussi en avant leurs investissements, les créations d'emplois aux Etats-Unis, et assurent favoriser la compétition et faire face à une concurrence féroce.

La commission judiciaire enquête depuis des mois sur de possibles abus de position dominante, mais l'audition a peu de chance d'avoir des conséquences majeures.

Contrairement aux autorités européennes, les Etats-Unis sont plutôt frileux sur la question.

La loi américaine exige, pour autoriser des mesures contre les entreprises, que leurs agissements fassent clairement du tort aux consommateurs, en conduisant à une hausse des prix par exemple.

Les échanges pourraient cependant aider les élus à déterminer s'il faut promulguer de nouvelles lois pour mieux réguler les plateformes numériques.

Une idée que soutient Mark Zuckerberg, du moins pour la modération des contenus.

Les emblématiques patrons reconnaissent tous la pertinence d'un examen de leurs activités par les autorités.

Mais Jeff Bezos compte cependant avertir les parlementaires sur sa philosophie par rapport aux critiques.

"Quand nous pensons que nos détracteurs ont raison (...) Mais quand vous regardez dans le miroir, que vous évaluez les critiques, et que vous pensez encore que vous avez pris les bonnes décisions, aucune force au monde ne devrait pouvoir vous faire changer".
<p class="t-copyright">© 2020 AFP - Publié le : <time datetime="2020-07-29T17:56:06+00:00">29/07/2020 - 19:56</time></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique du web : Prévenir les abus sexuels sur internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-prevenir-les-abus-sexuels-sur-internet-2887652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 11:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les abus sexuels sur internet notamment sur les mineur-es ne sont pas un phénomène nouveau. Si nous ne connaissons pas directement de victimes dans notre entourage, nous en avons entendu parler à de multiples reprises, et le phénomène tend à prendre des proportions inquiétantes. A travers le monde, les services spécialisés – police, justice, ONG, associations de défense de l’enfance – ont noté une recrudescence de l’exploitation sexuelle des enfants liée à la crise du coronavirus. Selon Europol,  l’agence de police européenne, « <em>les enfants sont plus vulnérables que d’habitude à cause du confinement. Les malfrats ont élargi leurs activités sur les réseaux sociaux et le Darknet</em> ».

Europol indique que ces derniers mois, de nombreuses vidéos et images d’abus ont été partagés. Si habituellement Europol détecte 100.000 cas de maltraitance d’enfants chaque mois, au mois de mars dernier, il y en avait au bas mot un million. Déduction alarmante : « <em>Pendant le confinement, la vie des enfants est passée de plus en plus du monde réel au monde en ligne. Les auteurs des méfaits en ont profité pour augmenter leur groupe de victimes potentielles ».</em>

C’est ainsi que les enquêteurs d’Europol ont constaté que la demande de vidéos par webcam sur les forums de délinquants sexuels avait considérablement augmenté, laissant augurer que les abus d’enfants à la demande et les diffusions en direct de mineurs ne se multiplient. La perspective de la prolongation du confinement dans certaines régions du monde ou un nouveau <em>lockdown</em> en cas de seconde vague de la maladie à coronavirus fait craindre une amélioration de la stratégie des prédateurs sexuels.

Chez nous, combien de parents suivent les activités de leurs enfants sur les réseaux sociaux ? Très peu ! Soit par ignorance, par désintérêt soit pour toutes autres raisons liées à la quête de la pitance quotidienne, les parents ont la tête ailleurs. Ce qui laisse le champ libre à leurs enfants, parfois très jeunes, de s’exposer sur les réseaux sociaux. En plus créer des groupes et de se présenter aux autres, les adolescents communiquent abondamment sur les plateformes, flirtent entre eux, exposent leurs profils, photos et vidéos, créent des groupes d’intérêt, nouent de nouvelles amitiés, passent un temps fou à « mesurer » la taille de leur <em>fan’s club</em> et autres <em>followers</em>. Comme si cela ne suffisait pas, certains vont jusqu’à exposer leurs contacts – mail et téléphone- comme s’ils cherchaient à attirer davantage l’attention. Une situation qui profite aux prédateurs sexuels, lesquels s’inscrivent sur ces réseaux en vue d’entrer en contact avec des enfants et des adolescents dont ils pourraient ensuite abuser tranquillement.

En l’absence d’éducation aux médias et de surveillance des familles, les adolescents restent des proies faciles sur internet dont l’anonymat constitue un réel danger. En effet, bien malin qui pourrait deviner la personne qui se cache derrière un profil banal, et quel crédit faut-il accorder aux échanges virtuels.

Pour toutes ces raisons, les spécialistes conseillent aux jeunes et adolescents, d’une part, d’observer strictement des règles de prudences sur Internet chaque fois qu’ils font de nouvelles connaissances et, d’autre part, de s’habituer à respecter des mesures de prévention.

Quant aux parents, les attitudes ci-après sont fortement recommandées :

– se renseigner sur les communautés en ligne fréquentées par leur enfant.  Un parent pourrait créer lui-même un profil sur la plateforme qu’utilise son enfant (Facebook, Instagram, Twitter...) et s’informer sur les possibilités techniques afin d’aider son enfant à préserver au maximum sa sphère privée sur le Web. Dans la pratique, toutes les plateformes offrent la possibilité de protéger l’aspect confidentiel des données dans les sous-menus « Extras » ou « Paramètres ». Les parents peuvent aller même plus loin en posant directement des questions concernant ces paramètres aux modérateurs des sites concernés.

– Discuter avec son enfant du profil qu’il a posté sur un site communautaire. En toute responsabilité, vous pourrez lui parler des informations non appropriées (nom, adresse, téléphone, âge, photos et vidéos gênants ou aguicheurs) et de la manière dont des personnes malintentionnées pourraient s’en servir pour lui nuire.

– Se montrer circonspect en cas de rendez-vous avec une personne rencontrée sur l’Internet. Si votre enfant a moins de 16 ans par exemple, il convient de lui interdire toute rencontre avec des personnes connues sur l’Internet. Pour les plus âgés, il est important de discuter avec eux et surtout d’attirer leur attention sur les dangers qu’une telle rencontre représente. On pourrait aussi, de commun accord, fixer des limites très claires à ne pas dépasser.

– Contacter les administrateurs des sites communautaires si vous avez des questions concrètes ou si vous souhaitez signaler un abus (abus sexuel, cyber-intimidation, contenus non appropriés, etc.). On pourrait tout aussi rechercher du soutien autour de soi dans la mesure où ce qui arrive à votre enfant est peut-être déjà arrivé à d’autres enfants, et la façon dont les familles ont agi pourrait vous faire gagner un précieux temps.

Si votre enfant a été victime d’un abus sexuel avéré, il est conseillé de contacter immédiatement les services compétents pour porter plainte. De plus en plus dans nos pays, les services de police et de gendarmerie disposent de sections scientifiques et de lutte contre la cybercriminalité qui peuvent entrer en jeu pour traquer les délinquants sexuels. Il ne faut pas oublier, non plus, qu’en la matière il existe une collaboration internationale entre les services de police qui donne d’excellents résultats.

En tous les cas, les parents doivent être très vigilants et être fortement concernés par les activités de leurs enfants sur les réseaux sociaux. Pour leur part, les autorités devraient, d’une part, innover les curricula d’enseignement en y introduisant l’éducation aux médias et, d’autre part, étoffer les moyens des services de répression de la cybercriminalité.

Enfin, au plan international, nos pays ont ratifié de nombreux instruments juridiques tendant à protéger les enfants de l’exploitation et des abus sexuels sur internet. Il faut dépoussiérer ces instruments et les vulgariser et, au besoin, les traduire dans nos langues pour faciliter leur compréhension et leur utilisation.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les activistes au Mali : Acteurs de la démocratie ou de grands manipulés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/les-activistes-au-mali-acteurs-de-la-democratie-ou-de-grands-manipules-2886727.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/les-activistes-au-mali-acteurs-de-la-democratie-ou-de-grands-manipules-2886727.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 15:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec les réseaux sociaux, tout le monde semble devenir journaliste. Plus qu’une passion, l’activisme, la défense de causes, est devenue un métier. L’information, qui, est une denrée indispensable au développement et à la démocratie, n’est pas toujours le guide de ces activistes. Les activistes contribuent-ils à la démocratie ou sont-ils de grands manipulés ou manipulateurs ?</em></strong>

[caption id="attachment_816232" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-816232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Thiona.jpg" alt="Coupures intempestives d’électricité et privatisation d’Edm-sa : Tiona Mathieu Koné apporte des éclairages" width="320" height="341" /> Thiona Mathieu Koné[/caption]

<strong> </strong>Selon Tiona Mathieu Koné, journaliste, ancien directeur de Radio Klédu, <em>"le phénomène a pris corps au Mali comme dans la plupart des Etats africains dans le sillage du multipartisme, qui a été l’ouverture de la prise de parole. De même que le monde des médias est devenu très pluriel et s’est libéré à la suite du pluralisme médiatique est venu se greffer de plus en plus dans divers Etats, ce qu’on appelle l’activisme. On a commencé à voir des éléments se manifester dans les années 2000"</em>.

Djimé Kanté, syndicaliste dans la santé, très actif sur les réseaux sociaux par rapport à toutes les questions de la vie nationale ajoute pour sa part, que l’activisme existe au Mali depuis bien avant l’indépendance. <em>"Il y avait des gens comme Modibo Keita, Fily Dabo Sissoko, qui dénonçaient le colonialisme. Son évolution au Mali est liée au développement de médias sociaux avec la démocratie qui a permis la liberté d’expression",</em> ajoute-t-il.

Les mouvements activistes sont un phénomène quasi mondial, dans tous les pays où l’expression est libre, où la démocratie est libre.

<strong><em>Djimé Kanté, activiste</em></strong>

[caption id="attachment_2761708" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2761708" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Djime-Kante-300x298.jpg" alt="" width="300" height="298" /> Djimé Kanté[/caption]

<em> </em>Ils ont connu un succès et une explosion avec l’émergence de nouveaux moyens de communication, pense Yaya Traoré, politologue. Pour lui, <em>"les causes défendues pour les activistes sont multiples. Il faut tout de même souligner que l’activiste vit dans une société. Il s’empare des préoccupations de sa société et s’en fait une sorte de porte-parole"</em>. Pour le politologue, l’activisme n’est pas forcément un métier, même si selon lui, certains en ont fait un gagne-pain. <em>"Mais je le définirais plus comme une nouvelle activité, une nouvelle forme d’expression sur la place publique, fait par de nouveaux acteurs, qui ne sont pas forcément des professionnels de médias"</em>.

<strong><em>Yaya Traoré, politologue<img class="alignright size-medium wp-image-2886729" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Yaya-Traore-1-270x300.jpg" alt="" width="270" height="300" /></em></strong>

<em> </em>De son côté, Nouhoum Keita, activiste, situe au début des années 1990, lors des grands mouvements politiques qui ont secoué le continent africain, en pleine quête de démocratie et du multipartisme, le début de l’activisme au Mali. <em>"</em><em>Mais, c’est véritablement à partir des années 2000, Qu’on assiste à la naissance de véritables courants d’idées</em><em>"</em>.

&nbsp;

<strong><em>Nouhoum Kéita, journaliste et activiste</em></strong>

[caption id="attachment_1069412" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1069412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Nouhoum-Kéita-secretaire-administrateur-sadi-opposition-300x225.jpg" alt="Nouhoum Kéita secretaire administrateur du sadi" width="300" height="225" /> Nouhoum Kéita secretaire administrateur du sadi[/caption]

<em> </em><em>"</em><em>L’activiste a pour mission fondamentale de mettre à jour les incohérences et les disfonctionnements du système politique. Proposer des solutions et alternatives</em><em>"</em>, pense pour sa part, El Khalil Mohamed, sociologue.

Pour lui, l’activiste, c’est le fait d’adhérer à un concept, à un principe de vie ou à un mode de vie, mettre les choses dans leur contexte et défendre la justice, l’équité, le respect de l’humanité. <em>"Au Mali, malheureusement on a que des activistes politiques parce qu’ils traitent que les questions politiques. Alors qu’il doit y avoir des activistes environnementalistes, des activistes qui luttent pour la cause de la biodiversité, pour la cause du respect des institutions"</em>.

Selon le sociologue, un activiste, son rôle c’est d’être le rapporteur de la proie, c'est-à-dire de la justice et doit toujours être un homme libre et équitable. Un homme, qui résiste devant l’argent, qui résiste devant les faits devant les promesses, mais qui se tient toujours aux côtés des opprimés, c’est ça l’activiste. Souvent c’est de donner le signal. Son rôle c’est aussi encore d’alerter.

<strong><em>El Khalil Mohamed, sociologue</em></strong>

<em> </em>Tiona Mathieu Koné, lui, définit l’activiste comme un <em>"comme un défenseur de causes, comme un donneur d’alerte précoce pour anticiper sur la solution ou bien pour en tout cas conjurer si c’est dans le bon sens. Il ne faut pas que ce soit dans le mauvais sens"</em>.<img class="alignright size-medium wp-image-2886730" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/El-Khalil-Mohamed-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />

<em>"</em><em>Les interventions publiques sont aussi plurielles. Les gens comparent et arrivent à faire leur choix soit le rejet, soit l’applaudissement. Si, on constate aussi la constance dans la défense de la cause qu’elle soit politique ou bien économique ou bien de gouvernance etc., poursuit notre interlocuteur"</em>.

<strong>Entre convictions et profession</strong>

<em>"</em><em>Je pense que quelqu’un qui a constaté une cause valable d’intérêt général et qui croit faire dans sa défense, cette cause, elle peut être même liée au genre. Ce n’est pas pour rien, qu’on dit qu’elle est féministe et de genre etc. Mais c’est parfois aussi lié à l’actualité il se saisisse des questions d’actualité. Je ne sais pas si on ne devient même pas des activistes malgré soi"</em>.

<em>"</em><em>L’activiste défend une cause. Si un candidat politique dans son programme, il y a concordance de vision. Un activiste peut faire ce beau couple, mais à la longue, je crois que les auditeurs ne sont pas bêtes, les partisans de ce patriotisme ne sont pas bêtes, ils savent écouter, comparer, analyser"</em>, conclut Tiona Mathieu Koné.

Pour Djimé Kanté, on peut être militant politique et activiste. <em>"Nous avons des activistes, qui défendent leur religion, d’autres militent pour des causes".</em>

Pour lui, l’activiste peut appartenir à une formation politique ou une confession religieuse. Il peut aussi être de n’importe quelle classe sociale, qui défend les causes selon ses intérêts et il tire sur la sonnette d’alarme.

Au sein d’une formation politique, on est plus activiste. En ce moment, ils s’approchent plus des journalistes, c’est-à-dire informer ses followers sur les prouesses politiques de sa formation politique et vraiment essayer de vulgariser un peu les idées.

Pour M. Kéita, ce n’est pas en soit une profession, mais une conviction, un engagement permanent. <em>"</em><em>C’est une conduite, un trait de caractère qui, dans ses principes d’action, met en avant, l’action et l’initiative personnelle</em><em>"</em>.

<em>"</em><em>Je suis un altermondialiste et en même temps je suis un dirigeant politique. Il n’existe aucune contradiction entre les deux. Mon engagement altermondialiste n’est que le prolongement de mon engagement politique. Il n’y a aucune contradiction entre les deux, l’activiste ou le politique est le produit d’un processus historique</em><em>"</em>.

Les sujets traités par les activistes concernent la vie en cité. Il revient à l’activiste de se prononcer sur le sujet qu’il juge important, ce sont des sujets importants et relatifs. Qu’Ils se prononcent très souvent sur des sujets qui préoccupent les populations. Il peut y avoir des dérives dans les expressions, que ce soient les médias, les scènes publiques. Tout cela est régi par des lois. En dépit de ces éléments, ce sont des acteurs très importants, qui contribuent au dynamisme de la citoyenneté.

<em>"</em><em>L’activiste est un citoyen comme les autres, il est libre d’avoir des préférences politiques, il peut même être militant d’un parti politique. Mais, cela peut influer ses analyses sur les éléments qu’il diffuse. Il n’est pas interdit à un activiste d’être dans ce qu’on appelle le jeu partisan"</em>, ajoute Yaya.

Le travail nourrit-il sont homme ? Les avis sont partagés à ce niveau. Pour Djimé Kanté, <em>"je constate au Mali, c’est vrai que je vois quelques-uns, qui en font leur métier mais ceux-ci sont généralement des journalistes. Ils sont journalistes et aussi activistes donc, ils ont leurs blocs personnels. Bon ça peut les nourrir parce qu’ils cherchent des informations, qu’ils peuvent mettre au niveau d’autres médias"</em>.

<em>"</em><em>Je suis interpellé par tout ce qui est injustice et social, donc je suis responsable syndical, les causes des travailleurs m’interpellent beaucoup, mais au-delà de ça toutes formes d’injustices m’interpellent"</em>, ajoute pour sa part Nouhoum Koné, activiste et responsable politique<em>.</em>

<em>"</em><em>Si des partis politiques ont des visions et des programmes sociaux, pourquoi pas ? S’il y’a un programme social pour un parti politique et que l’activiste a une vision d’un monde social, il peut défendre la cause du régime social au Mali. Mais, le fait de ne pas être dans un parti politique parce que on défend une idéologie dans le parti politique pour avoir de l’argent ou pour avoir de poste, ça c’est dangereux"</em>, soutient pour sa part, El Khalil Mohamed, sociologue.

L’activisme n’est pas perçu par certains comme un métier, mais plutôt comme un devoir de citoyenneté. Cette activité est exercée par une catégorie de personnes, qui œuvrent soit pour dénoncer des faits, soit pour promouvoir et défendre des actions du régime sur place. Mais en réalité, qu’en est-il réellement, est-ce du journalisme ? Les activistes et les journalistes sont-ils confondus ? Le journalisme est régi par l’ethnique et la déontologie en est-il de même pour l’activiste ?

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<item>
<title>Chronique du web : Le « Darknet » ou l’antre de la cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-le-darknet-ou-lantre-de-la-cybercriminalite-2886356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2020 07:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On n’est pas tous né avec la dernière pluie, certes mais combien sommes-nous à appréhender l’existence de cet internet parallèle prosaïquement appelé « Darknet »? Pas beaucoup, je parie ! Juste quelques curieux fureteurs qui aiment à passer du temps sur le réseau au gré de leur navigation.

En Français facile, le « darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d'anonymat. Certains darknets se limitent à l'échange de fichiers, d'autres permettent la construction d'un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc) comme Freenet. Les darknets sont distincts des autres réseaux pair à pair distribués car le partage y est anonyme (c'est-à-dire que les adresses IP ne sont pas dévoilées publiquement) et que les utilisateurs peuvent donc communiquer sans grande crainte d'immixtion de la part de gouvernements ou d'entreprises. Pour ces raisons, les darknets sont souvent associés à la communication de type dissidence politique et aux activités illégales (ex. : la cybercriminalité) ».

Il faut s’empresser d’ajouter que pour les profanes que nous sommes, la frontière entre « Darknet » et « Dark Web » est très tenue, mais les interchanger ne serait pas correct.  Mais pas de panique, il existe un tas de ressources d’accès facile que chacun peut consulter sur simple requête via Google ou tout autre moteur de recherche.

Tout comme le réseau mondial dont vous et moi ne pouvons plus nous passer, la création du Darknet remonte aux années soixante-dix. Mais c’est véritablement en 2002 que le terme s’est imposé dans le domaine public avec la publication d’un article écrit par Peter Biddle, Paul England, Marcus Peinado et Bryan Willman, tous employés de Microsoft : <em>The Darknet and the Future of Content Distribution</em>.

Cet internet plutôt sombre et clandestin qui est l’une des causes de la migraine des polices du monde entier est, par excellence, le repaire des petits malins qui squattent le réseau mondial à des fins criminelles : blanchiment d’argent, pédopornographie, terrorisme, trafics en tous genres, autres formes de cybercriminalité.

Mon propos du moment n’est pas de vous proposer un tutoriel pour aller dans l’envers du décor, mais d’ouvrir votre champ de connaissance sur  les prédateurs qui sévissent là, tels ce français de 40 ans arrêté le 7 juillet dernier. Bon chef de famille et citoyen lambda, disent de lui les personnes qui le connaissent, il vivait avec ses trois enfants et sa femme à Frontenac, village reculé de quelque 750 âmes à l’est de Bordeaux entre Garonne et Dordogne, dans une campagne perdue de Gironde. Profil d’autant plus atypique qu’il travaillait aussi dans une collectivité locale, et était au-dessus de tout soupçon.

«<em>Identifié comme l'une des dix cibles prioritaires mondiales</em>» selon la procureure de la République de Bordeaux Frédérique Porterie, cet homme est « soupçonné d’avoir administré des plateformes pédo-pornographiques accessibles à des milliers d’internautes ». C’est assurément un joli coup que viennent de réussir les enquêteurs de l'office central pour la Répression des Violences aux Personnes (OCRVP), de la police judiciaire française, en collaboration avec EUROPOL, en charge de la lutte contre les réseaux pédopornographiques internationaux du darknet. Selon les limiers en charge de la lutte contre la cybercriminalité, la grosse huile qui vient de tomber était dans le radar des services de lutte contre la pédophilie depuis 2014 qui traquaient son adresse IP.

Les chefs d’accusation retenus contre lui sont aussi longs que le cours de la Gironde : «<em>diffusion en bande organisée</em>» et «<em>détention et enregistrement</em>» d'images pédopornographiques, ainsi que «<em>viols incestueux commis sur un mineur par un ascendant</em>», et «<em>agressions sexuelles incestueuses sur un mineur de 15 ans par un ascendant</em>».

Pour lui, y aura-t-il de circonstances atténuantes ? Pas si sûr même si, à l’issue de sa mise en examen le 9 juillet, l’homme dont l’identité et la nationalité n’ont pas encore été dévoilées a reconnu les faits à lui reprochés et s’est engagé à collaborer avec la justice, <strong>tout comme il a présenté des excuses plates pour ce qu’il a fait, </strong>a déclaré son avocat.

Autodidacte de l’informatique, cantonnier travaillant sur <strong>« trois ou quatre communes proches »</strong>, il se livrait à ses activités parallèles le plus souvent <strong>« la nuit »</strong>, <strong>« a priori, sans éveiller les soupçons de sa femme »</strong>, selon une source proche du dossier. D’ailleurs lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs ont saisi du matériel informatique. Ce qui surprend peu de monde puisque «pour être un administrateur, il faut pouvoir avoir du matériel, comme des serveurs», souligne une source proche du dossier.

L’une des caractéristiques majeures du darknet, c’est la préservation de l’anonymat de ses utilisateurs. Qui parle d’anonymat, parle forcément d’activités en général illégales. Sur cette partie d’internet, on peut acheter de la drogue, des armes à feu, conclure des transactions frauduleuses, louer les services d’un tueur à gages, etc.

Toutefois, disent les spécialistes, ramener le darknet à cette dimension criminelle au premier degré serait réducteur. En effet, des universitaires, des chercheurs, des journalistes, des dissidents… figurent parmi la population qui vit sur ce territoire méconnu de l’internet. Pour ne prendre que le terrain politique, il faut savoir que des militants dissidents qui combattent la dictature de leur pays choisissent le darknet pour communiquer en toute sécurité. Sans l’existence des darknets, ceux-là risqueraient leur vie à chaque fois qu’ils communiqueraient, connaissant l’efficacité redoutable des « Grandes oreilles ». Même des entreprises respectables comme Facebook vivraient dans le darknet où elles planqueraient des ressources importantes.

Ceci répond, en partie, à la question qu’on voudrait tous se poser : tout ce qui se trouve sur le darknet n’est-il pas illégal ? La réponse est naturellement non ! Toutefois, préviennent les spécialistes, s’aventurer dans le darknet suppose l’acquisition d’un minimum de compétences qui peut être à la portée de tout le monde. Quand bien même il n’y aurait pas de contre-indication formelle à vouloir explorer ce nouveau territoire,  la prudence est fortement recommandée, le risque n’étant pas nul de mettre son doigt dans l’engrenage.

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<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : l’avenir des Playstations face aux nouveaux smartphones !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-lavenir-des-playstations-face-aux-nouveaux-smartphones-2885782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 01:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours l’utilisation des Playstations devient de plus en plus rare en raison de l’apparition des nouveaux smartphones, permettant le téléchargement rapide des applications de jeux vidéo.Nous avons effectué quelques enquêtes dans les différents studios de la commune 5 du district de Bamako, notamment à Torokoroboubou pour en savoir davantage. </strong>

L’évolution des nouvelles technologies rime avec certains inconvénients qu’il faudrait apprendre à gérer avec le temps. Aujourd’hui, avec les téléphones androïdes, certaines activités ont tendance à devenir caduques. Telle est le cas des Playstations. Rares sont ceux qui fréquentent ces endroits de nos jours pour jouer.

À Torokorobougou, près du tribunal de la commune 5, nous avons pu nous entretenir avec monsieur Akime Guiro, un gérant de Playstation. Il nous fait savoir qu’il exerce ce métier, il y a de cela trois ans. Dans sa boutique, on peut déjà remarquer l’absence des clients. Il n’y a que deux jeunes qui jouaient ici à notre passage. Selon M. Guiro, « <em>le PlayStation ne marche plus comme avant. Les clients viennent de moins en moins. Avec l’apparition des téléphones androïde, les jeunes ne s’intéressent plus à la PlayStation. Ces appareils leur permettent d’accéder aux jeux plus facilement</em>» .

En croire ce gérant, ces nouveaux smartphones permettent aux utilisateurs habituels des Playstations <em>« d’économiser l’argent qu’ils investissent dans ce dernier. C’est une grande perte pour nous les propriétaires, car ça ne rapporte plus de profit.</em> »

Malgré l'efficacité des téléphones androïde, certains continuent de jouer à la PlayStation. Ces gens ne recherchent pas simplement le ludique, mais le lien que cette pratique de jeu crée. Dans la même boutique (Àcelui d’Akime Guiro) un jeune amateur de PlayStation, Madou Doumbia qui jouait avec son ami, nous en dit les raisons qui le poussent à fréquenter ces lieux : « <em>Je continue de jouer au Play parce que ça me permet de pouvoir jouer en équipe avec mes amis. Ça crée de l’ambiance. Alors que les smartphones nous permettent de jouer tout seul. </em>»

Dans le même quartier, à quelque mètre du lycée privé Centre glassante Mama (CGM) de Torokorobougou, Abou Sy, également un gérant de PlayStation, n’est pas aussi pessimiste. Selon celui-ci, bien vrai que ces revenus ont baissé, il ne peut nullement se plaindre. « <em>En ce qui me concerne, le PlayStation me rapporte peu maintenant. Mais le peu que je gagne me permet de payer mes factures d’électricité. Et les quelques personnes qui continuent de me fréquenter augmentent ma clientèle. »    </em>

<strong>Sira Niakaté et Seydou Sanogo, stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles technologies : Le revers de la médaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/nouvelles-technologies-le-revers-de-la-medaille-2884346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les nouvelles technologies d’information et de la communication s’avèrent utiles et contribuent au développement du secteur économique, leur mauvaise utilisation peut nuire et déstabiliser la sécurité de tous.</em></strong>

L’investissement dans les nouvelles technologies serait l’un des principaux moteurs de compétitivité des entreprises et joue un rôle majeur dans l’efficacité des administrations et des services publics.

Mais toutes ces avancés dans la technologie n’est pas que positive, car certains craignent une perte de liberté individuelle, l’intelligence artificielle prend le dessus sur la vie humaine. Par exemple avec la géolocalisation instaurée dans les machines intelligentes, certains sentent leur liberté menacée, et personne ne sait où sont stockées les données recueillies par ces machines.

<em>"</em><em>Elle est source de perturbation des esprits, comme sur les réseaux sociaux ou toutes sortes d’informations fausses circulent et perturbent la stabilité des honnêtes citoyens. Et très souvent, on est tenté à chaque seconde de jeter des coups d’œil sur les réseaux sociaux au lieu de nous concentrer sur les activités réelles"</em>, affirme Mahamoud Dicko, instituteur dans une école privée.

Kadia Sanogo, étudiante en Lettre, se plaint aussi de cette technologie qui peut accentuer la paresse intellectuelle, tout est gérer maintenant par les appareils, les ingénieurs ne fournissent plus d’effort c’est la machine qui s’occupe de tout.

Mamadou Diarra, témoigne aussi que ces nouvelles technologies affectent les relations humaines, tout le monde est accroché tête baissée à son téléphone. Même aujourd’hui si un accident se produit, au lieu que les passants portent secours au blessé, ils sont plus occupés à prendre des photos et faire des vidéos pour être les premiers à avoir le scoop sur la toile.

Il s’exclame aussi que : <em>"</em><em>même les couples sont affectés par cela, car elle peut être source de beaucoup de problème entre les couples et même provoquer le divorce"</em>.

Bon nombre de ces nouvelles technologies polluent l’environnement. Avec les voitures qui produisent de l’oxyde de carbone, et les machines qui seront obsolètes sont très difficilement recyclables.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong><strong>Micro trottoir :</strong>

<strong>Sommes-nous vulnérables sur la toile ?</strong>

<strong> </strong><strong><em>Aujourd’hui, la navigation sur les réseaux sociaux est devenue une habitude. Fascinant et irrésistible, ils offrent une gamme d’informations très variées, et chaque jour, nous utilisons nos portables, nos ordinateurs, tablettes et autres pour s’instruire mais aussi interagir avec notre entourage. Mais ne sommes-nous pas exposés sur cette toile ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Moussa Traoré : </strong><em>(Etudiant)</em>

"Nous sommes plutôt vulnérables sur la toile. Les réseaux sociaux sont devenus des moyens de géolocalisation et d'espionnage pour bon nombre de personnes. Nous utilisons naïvement les réseaux sociaux et qui peuvent entraîner des conséquences lourdes comme divulgation ou la propagande de nos données personnelles car seul Dieu sait combien de photos nous postons en ligne par jour et nos photos peuvent être retournées contre nous. Il suffit juste de prendre une photo de nous et de la mettre dans le logiciel de reconnaissance faciale pour nous connaître et sans oublier que la signature thermique que nous laissons chaque fois qu'on se connecte. Il faut noter que la toile est remplie de pirates, cybercriminels et vendeurs de données".

<strong> </strong><strong>Dounamba Konaré : </strong><em>(secrétaire de direction)</em>

"Je suis vivante sur la toile car ça me permet de me retrouver, de m'informer sur certaines situations du pays, mais aussi du monde. D’échanger surtout sur les différentes plateformes c'est-à-dire des groupes composés de différents nationalités en ayant une idée sur leur mode de vie".

<strong> </strong><strong>Abba Sow : </strong><em>(Etudiant)</em>

"Sur la toile, je pense que nous sommes trop vulnérables. Nous laissons beaucoup de traces sur le web sans le savoir et nous pouvons être attaqués par les cybercriminels à tous les moments. En plus sur les réseaux sociaux, nous sommes trop exposés aux arnaques. Bon nombre de personnes ne savent pas sécuriser leurs comptes ou n'utilisent pas d'adresse IP sécurisée".

<strong> </strong><strong>Modibo Dembélé : </strong><em>(jeune entrepreneur)</em>

"On est vivant d'une part sur la toile grâce aux réseaux, on est proche de ceux qui sont loin même si cela a fragilisé nos liens. Et le revers de la médaille est qu'on est tout aussi vulnérable, nos vies sont sous les projecteurs sur la toile un mal intentionné peut s'en servir. On n’est pas à l'abri du cyber attaque, cybercriminalité etc. Nous sommes tous visés, espionnés sans qu'on ne s'en rende compte".

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le coin du digital :  Qu’est&#45;ce qu’un hébergeur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-quest-ce-quun-hebergeur-2884322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 00:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un hébergeur web est une entité ayant pour vocation de mettre à disposition des internautes des sites web conçus et gérés par des tiers.

La principale activité de l'hébergeur web consiste à installer ses serveurs allumés et connectés 24 heures sur 24 à Internet par une connexion à très haut débit , à les sécuriser (par une alimentation électrique ondulée, secourue par un groupe électrogène, une salle climatisée équipée de dispositifs anti-incendie), à les tenir à jour en installant les mises à jour de sécurité pour éviter les attaques malveillantes, à les réparer en cas de panne, à y installer les technologies logicielles souhaitées par les clients ou qu'il souhaite leur offrir (comme les langages de programmation internet et les modules supplémentaires de ces langages). Et c’est grâce à tout ce service que votre site est accessible tout le temps et partout à travers le mode.

Il existe donc 4 grandes catégories d’hébergement web, les serveurs : Le serveur partagé.

Le serveur partagé est le moins coûteux de tous car on partage un serveur avec plusieurs sites web (souvent plusieurs milliers).

Outre cela, l’espace qui vous ait attribué n’est pas fixe. Il peut varier en fonction de l’espace de stockage nécessaire des autres sites internet. Cette formule est intéressante uniquement si vous avez un site web en développement et/ou si la vitesse de celui-ci vous important.

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<strong>Le serveur VPS pour Virtual Private Serveur</strong>

Ensuite, le serveur VPS est celui qui arrive juste après. C’est le même système de fonctionnement que le précédent sauf qu’on ne partage le serveur qu’avec 20 autres sites internet maximum et que l’espace de stockage alloué à votre site internet (mémoire + espace sur le disque dur du serveur) est fixe. Peu importe l’espace de stockage nécessaire des autres sites internet, votre espace de stockage restera à vous quitte à ne pas être utilisé.

&nbsp;

<strong>Le serveur dédié</strong>

C’est comme son nom l’indique un serveur dédié à un seul et unique site internet. Le client est l’administrateur (sans être le propriétaire) de son serveur. Ce type de serveur est également très utilisé lorsqu’on a un site qui commence à attirer des visiteurs en quantité de manière régulière (de l’ordre de 100 000 visiteurs mensuel).

Cette formule concerne essentiellement les sites internet qui ont des besoins très précis et nécessitent une grande protection des données personnelles. C’est pour cela que son utilisation requiert de bonnes compétences en informatique et en hébergement.

&nbsp;

<strong>Le serveur nuagique</strong>

Enfin, le serveur nuagique est une sorte de VPS amélioré. C’est-à-dire que votre site internet possède les ressources d’un ou plusieurs serveurs web sur un même réseau. Tout dépend des besoins de votre site.

Cette formule est très utilisée par les grandes (voire très grandes) structures grâce aux options offertes en sécurité informatique.

Enfin, la plupart des hébergeurs sont payants et dans le cas où ils sont gratuits, c’est souvent des offres d’appel pour vous faire souscrire à une offre payante. Donc, choisir son type d’hébergement web n’est pas chose facile et qu’il faut bien connaître les besoins de son site pour qu’il ne soit pas saturé ou piraté.

<strong> </strong>

<strong>Modibo Diallo</strong>

<strong><em>Social Media Manager</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : La sédentarité, ennemi du bien&#45;être professionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-la-sedentarite-ennemi-du-bien-etre-professionnel-2883944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-la-sedentarite-ennemi-du-bien-etre-professionnel-2883944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/chronique-web.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 00:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nombreuses disciplines scientifiques, notamment la neuroscience, sont très soucieuses de notre bien-être au travail. Cela se mesure au nombre de conférences, colloques et séminaires qui se tiennent sur la question. Il y a aussi des articles très savants qui sont régulièrement publiés sur la problématique de la santé au travail, et qui tirent la sonnette d'alarme sur la trop grande sédentarité devenue la norme depuis que les nouvelles technologies ont gagné du terrain. Ce phénomène s’est également amplifié avec la « <em>tertiarisation</em> » progressive des emplois au détriment des emplois classiques qui, eux, impliquaient du mouvement dans l'activité professionnelle.

Trois spécialistes - Gaetan de Lavilléon, Marie Lacroix et Emma Vilarem – tous docteurs en neurosciences intégratives et cognitives, viennent de publier un article sur le site de <a href="http://usinenouvelle.com/">usinenouvelle.com</a> intitulé « <strong><em>Posture au travail : levez-vous pour votre cerveau !</em></strong> » qu’on peut lire en suivant ce lien : . Ils font des révélations glaçantes qui nous interpellent tous en tant que travailleurs et/ou employés. Citant une étude récente, les trois neuroscientifiques révèlent « <em>qu'une personne reste entre 1 à 7 heures par jour assise (4 heures en moyenne) pour son activité professionnelle </em>». Avec la crise sanitaire qui continue de nous éprouver, ils constatent que notre sédentarité a explosé dans des proportions inquiétantes « <em>réduisant encore plus nos déplacements et nos activités physiques </em>». Or, cela est connu depuis de nombreuses décennies, il existe une corrélation évidente entre la sédentarité au travail et les risques de santé dont les plus connus sont l'obésité, les troubles musculo-squelettiques et cardiovasculaires.

Mais la connaissance nouvelle qu'apportent ces trois spécialistes à la question, c'est le lien entre sédentarité et cerveau. Et ce lien, soutiennent-ils, est corroboré par des études qui nous encouragent vivement à réduire notre sédentarité pour espérer garder notre cerveau en alerte. Et la surprise du chef, c'est que les spécialistes soutiennent que « <em>la réduction de la sédentarité passe tout d'abord par la posture de travail </em>». En d'autres termes, même si votre activité professionnelle implique une position statique, rien ne vous oblige à la pratiquer sur une chaise, écrivent-ils. Ils se fondent sur les conclusions d’études qui privilégient la position debout, laquelle aurait d’évidents bienfaits sur les performances cognitives et le bien-être au travail. Ainsi donc, « … <em>travailler debout améliorerait les capacités d’inhibition, qui permettent notamment de se focaliser sur une activité et faire abstraction d'informations qui ne seraient pas utiles ou pertinentes</em> ». Autre chose, « <em>les performances en flexibilité mentale, qui permettent de changer plus facilement et rapidement de tâches, sont également améliorées. Ces deux fonctions cognitives participent au traitement efficace des informations, et sont donc essentielles pour le travail </em>». Les trois neuroscientifiques expliquent que « … <em>Cet effet facilitateur de la position debout proviendrait du fait que le contrôle de la posture met le corps et le cerveau en état d'alerte, améliorant le contrôle cognitif des informations</em> ».

Ces conclusions sont loin d'être isolées puisqu’elles sont mises en évidence par d’autres études qui se sont intéressées aux différences entre position assise et debout lors d’une véritable activité professionnelle. Autre conclusion, « <em>il semblerait donc que toutes les activités ne bénéficient pas de la position debout, qui serait à privilégier dans les environnements riches en sollicitations et des activités nécessitant de la réactivité </em>».

Dorénavant, les employeurs et leurs employés devraient intégrer ces informations capitales dans le management de leur vie professionnelle, en mettant surtout en avant le bénéfice qu'il y a à tirer de la pratique d'une activité sportive sur la santé au travail. Particulièrement, les recherches soulignent l'impact positif d’une telle activité sur l'amélioration des capacités cognitives du travailleur. Et l'activité physique à privilégier dans un environnement professionnel serait, par excellence, le pédalage ou la course, qui mettrait le cerveau dans un état actif, facilitant ainsi le traitement des informations et la prise de décision.

Toutefois, concluent les auteurs, les bénéfices n’apparaissent qu’après les vingt premières minutes de l’activité physique. Ces bénéfices seraient variables en fonction du type d’activités physiques et du type d’activités professionnelles. D’où la difficulté, écrivent-ils, de faire des recommandations universelles sur ce type de pratiques nécessitant un matériel spécifique et l’habitude de les réaliser.

Aussi, les bénéfices de l’activité physique ne se limitent pas seulement au moment de la pratique, mais se prolongent également dans le temps. En effet, l’amélioration des performances cognitives apparue pendant l’exercice se prolonge même lorsque l’activité est terminée. Ce dernier résultat est important dans le contexte professionnel car il sous-entend que pratiquer une activité physique au cours d’une journée de travail peut améliorer la réalisation des activités professionnelles arrivant ensuite. Faire des pauses "actives" au travail semble donc être important pour des questions de santé physique, mais également de bien-être et d’efficacité.

En définitive, il faut s'employer à combattre la « sédentarité excessive » au travail. Selon les chercheurs, on n'aurait que l'embarras du choix des actions à entreprendre pour conjurer les « risques associés ». Une modalité consisterait par exemple à « <em>proposer des bureaux surélevés ou modulables pour promouvoir la position debout. Elles peuvent également proposer des pédaleurs sous les bureaux pour permettre une activité physique en travaillant, ou des activités physiques individuelles ou collectives pour favoriser des pauses "actives"</em> ».

Pour prendre en exemple une salle de rédaction d’un grand journal, au lieu des bureaux classiques qui favorisent les problèmes de cervicale, on créerait des desks surélevés genre tabouret ou tables de cocktail dans les réceptions mondaines… ou comptoirs de bar. Et tous les journalistes seraient équipés de supports ajustables pour téléphones, tablettes, ordinateurs portables, le tout étant de placer l'écran du terminal dans l'axe de vision du rédacteur pour lui éviter de trop baisser la tête.

Une autre astuce serait d'équiper les salles de rédaction de postes de travail avec des écrans suspendus qui procureraient du confort au journaliste. Celui-ci serait alors plus enclin à se déplacer au lieu d'enchaîner des sessions de trois à quatre heures d'affilée.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3 points à aborder avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent les médias sociaux</title>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 09:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quels sont les éléments clés que vos enfants doivent connaître avant de faire leur première incursion dans les médias sociaux ?</strong>

Depuis que la technologie s’est infiltrée dans toutes les facettes de la vie, les réseaux sociaux en sont devenus un élément quotidien. Les adultes ne sont pas les seuls à y; un nombre croissant d’enfants le sont aussi. Les enfants ont en fait leurs propres réseaux sociaux sur lesquels ils peuvent commencer leur découverte de ce monde virtuel. Ceux-ci sont généralement commercialisés comme des refuges modérés, où les enfants peuvent interagir, tandis que les parents ont un certain degré de contrôle sur leurs activités. Même Facebook a introduit une version pour enfants de son application de messagerie.

Cependant, s’il s’agit d’espaces modérés, aménagés et sûrs, les enfants finissent par les quitter lorsqu’ils atteignent un certain âge. Alors, que pouvez-vous faire pour accompagner la transition de vos enfants vers des réseaux sociaux sans contrôle ? A l’occasion de la Journée mondiale des parents, examinons certaines des discussions que vous devriez avoir avec vos enfants avant qu’ils ne rejoignent Facebook, Instagram, TikTok ou d’autres réseaux sociaux.

<strong>Veux-tu vraiment partager ceci ?</strong>
Ce qui se passe sur internet reste sur internet. Voilà un adage presque aussi vieux que l’internet lui-même. La plupart des adultes ont tendance à l’oublier, même s’il faut le répéter chaque fois qu’ils envisagent de partager quoi que ce soit sur l’internet. Ce même mantra devrait être répété aux enfants qui vont rejoindre des réseaux sociaux destinés aux adultes.

S’ils veulent publier ou partager quelque chose, ils devraient toujours penser à la façon dont cela se répercutera sur eux à l’avenir. Bien qu’il puisse s’avérer difficile de discuter d’un tel sujet avec les adolescents, c’est néanmoins important. Une bonne règle de base avant de poster quoi que ce soit serait de se demander ce que dirait un parent plus âgé (un grand-parent par exemple), s’il avait accès au contenu.

Un autre enseignement pourrait être de leur faire remarquer comment une indiscrétion de jeunesse pourrait revenir les hanter, ou peser sur leurs choix de carrière. Malheureusement, il existe une multitude d’exemples de la façon dont les tweets, les messages des forums et même les photos et commentaires sont revenus hanter les artistes, les sportifs et les personnalités connues ou inconnues.

<strong>Connais-tu réellement cette personne ?</strong>
« Ne parle pas aux inconnus » est peut-être l’une des phrases les plus répétées qu’un enfant entend en grandissant. Les parents, mais aussi les enseignants, les messages d’intérêt public, les émissions pour enfants, etc. Ainsi, si la plupart des adolescents considèrent que les réseaux sociaux sont plus sûrs puisqu’ils sont en ligne et que donc, « ça ne compte pas ». Voilà pourquoi les parents doivent clairement leur apprendre que les risques en ligne sont les mêmes et, peuvent même dans certains cas s’avérer pires.

Malheureusement, vous pouvez illustrer les risques à l’aide d’innombrables exemples d’histoires d’horreur impliquant des adolescents qui ont été leurrés en ligne par des prédateurs et qui en sont finalement devenus les victimes. Il existe également de nombreux films et séries télévisées qui traitent du thème de l’interaction avec des étrangers en ligne, comme le veut le proverbe, « une image vaut mille mots ». Black Mirror est l’une de ces séries qui traite du côté obscur de la technologie et de la vie connectée, bien que sous l’angle de la science-fiction.

<strong>Sais-tu comment configurer les paramètres de sécurité ?</strong>
Lorsque les adultes s’inscrivent à un réseau social, ils sont rarement pressés de consulter leurs paramètres de confidentialité. On ne peut donc pas s’attendre à ce que les adolescents soient plus méticuleux, même s’ils sont nés dans un monde connecté. Il faut également garder à l’esprit que les réseaux sociaux mettent continuellement à jour leurs paramètres de confidentialité et de sécurité afin de répondre à l’attention croissante du grand public et des gouvernements. Il est donc très important d’inculquer aux adolescents le sens des responsabilités quant à la manière dont leurs données sont traitées et consultées.

À cette fin, certains réseaux sociaux ont commencé à introduire des outils qui vous permettent de contrôler votre vie privée. Facebook, par exemple, propose le bilan de confidentialité. Cet outil complet vous permet de regarder votre profil à travers les yeux de différents types de spectateurs, allant des amis aux étrangers, afin que vous puissiez plus facilement choisir ce que vous voulez partager et avec qui. Une autre option astucieuse vous permet de vérifier qui peut voir vos messages passés et futurs. Vous pouvez lire notre article sur les paramètres de confidentialité de Facebook pour mieux comprendre les options dont vous disposez pour protéger votre vie privée et celle de votre enfant.

<strong>Dernières réflexions</strong>
Élever un enfant dans un monde de plus en plus connecté peut s’avérer être un défi, d’autant plus que les temps ont changé et que beaucoup d’options et de technologies n’existaient pas lorsque nous étions enfant. D’un autre côté, il est important de ne pas fuir ces défis et de préparer vos enfants aux obstacles qu’ils rencontreront dans le monde numérique comme dans le monde réel, car ils sont profondément imbriqués. En parlant à vos enfants des risques et des pièges des médias sociaux et en leur expliquant comment les gérer de manière responsable, vous pouvez mieux les préparer à l’âge adulte et les protéger – tout en leur permettant de se reposer plus facilement – puisqu’ils seront plus vigilants en ligne.
<strong>CONTACTS PRESSE</strong><strong> - ines.k@eset-nod32.fr</strong>

<strong>Pour plus d’informations : <a href="http://em.info.athena-gs.com/ls/click?upn=UEhrMJ8Z00kvtZSs-2BR3D0BVMvpzvDs8g0iIU6HL2y6MGsOoghxthhxPtViZolW6uSrzYiY3y7CzdptQK3jA4by3D6l4Z-2FrXJCsepf6KwxOQNYoLQRSu9D-2FooupHH2-2FkA0WSrR6ywRU-2BCuBxpbV3X1QasSAqmk5aos-2B3XdzeDaYnKY7IDZs3lYWKV1ARt3DuI5wHelP2evfezVv-2BHAbCMzA-3D-3DyZKI_LRmZwZTIHdvEbXw2vhgkxkG2Hov6VY5ZW525iRM6Brj3bJJ510TYNEoRYchIqGk5LFRCKnPFdi-2FD-2FqBfrMEOfLjIMPGDRBqcCVRELrNhxQJLcW-2FYCa2Rvg3twfMX7V4D02cUtUK-2BPr2K6zNSikYqu3GGRP32DdmQNBml5WxSeXjr4nCwflGZNnI5haN-2FDNA7Hv4llQ2JwwjdAhQX0HK0mJQNW1F6vBK3-2FFScy4zS5gDEusm-2Fux7z3wKq6y3vpoYyp5QjMynP5vWkRBn0QKePuMtflf5C9nylkAB65I2XaHLwWHtRUFhu0VxDM4xlfztsL5s2P5yrK00NPLWpCE5vPdneIFskAIzQabPDy5z4giw9uVC4WBHuJSGpk-2BjO6JYYBtZZHhWB7DK9NyCQEiAE8-2FGU-2BY8mfHyX62koRg4XI3wXVeLH-2FaXLv9YBfBzGlcFOeiO86fHl8YDuPGp8-2FBaMtgKjbUh2lPMFxA51dlGHK0g-3D" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://em.info.athena-gs.com/ls/click?upn%3DUEhrMJ8Z00kvtZSs-2BR3D0BVMvpzvDs8g0iIU6HL2y6MGsOoghxthhxPtViZolW6uSrzYiY3y7CzdptQK3jA4by3D6l4Z-2FrXJCsepf6KwxOQNYoLQRSu9D-2FooupHH2-2FkA0WSrR6ywRU-2BCuBxpbV3X1QasSAqmk5aos-2B3XdzeDaYnKY7IDZs3lYWKV1ARt3DuI5wHelP2evfezVv-2BHAbCMzA-3D-3DyZKI_LRmZwZTIHdvEbXw2vhgkxkG2Hov6VY5ZW525iRM6Brj3bJJ510TYNEoRYchIqGk5LFRCKnPFdi-2FD-2FqBfrMEOfLjIMPGDRBqcCVRELrNhxQJLcW-2FYCa2Rvg3twfMX7V4D02cUtUK-2BPr2K6zNSikYqu3GGRP32DdmQNBml5WxSeXjr4nCwflGZNnI5haN-2FDNA7Hv4llQ2JwwjdAhQX0HK0mJQNW1F6vBK3-2FFScy4zS5gDEusm-2Fux7z3wKq6y3vpoYyp5QjMynP5vWkRBn0QKePuMtflf5C9nylkAB65I2XaHLwWHtRUFhu0VxDM4xlfztsL5s2P5yrK00NPLWpCE5vPdneIFskAIzQabPDy5z4giw9uVC4WBHuJSGpk-2BjO6JYYBtZZHhWB7DK9NyCQEiAE8-2FGU-2BY8mfHyX62koRg4XI3wXVeLH-2FaXLv9YBfBzGlcFOeiO86fHl8YDuPGp8-2FBaMtgKjbUh2lPMFxA51dlGHK0g-3D&amp;source=gmail&amp;ust=1593853108848000&amp;usg=AFQjCNGYk3Sh7zm4hqM5FPS8iwZA1Gzwdw">www.eset.com/na/</a>     Blog : <a href="http://em.info.athena-gs.com/ls/click?upn=v1jfP-2FRuBCeLz6d3aMlwz2X-2BURs9-2BOgBLPhg8dHA0tuq491y24wtj51DV2iIB5SHf-2BSQaQbwdjMr0e7C5APR3s7EV7nMm-2FWYrRme5-2FMifP-2Fs6qFHIen0Zl08OIYaA-2FGS0tz9i6UO2EZ7w6hgkaNGHCQ-2Bx1hppyjugPrN4nmhfSuymL8IFgpbEG76yU0rk3jE9KRXMBhyZ4BaCI4ES9LmDS5CX2aplTy7quV-2FXgjNo3I-3DG5O-_LRmZwZTIHdvEbXw2vhgkxkG2Hov6VY5ZW525iRM6Brj3bJJ510TYNEoRYchIqGk5LFRCKnPFdi-2FD-2FqBfrMEOfLjIMPGDRBqcCVRELrNhxQJLcW-2FYCa2Rvg3twfMX7V4D02cUtUK-2BPr2K6zNSikYqu3GGRP32DdmQNBml5WxSeXjr4nCwflGZNnI5haN-2FDNA7Hv4llQ2JwwjdAhQX0HK0mJQNW1F6vBK3-2FFScy4zS5gDZxN5RLunJLWJUPmDzkVn3Vl2YMStvOCmsdim-2FfH8v7JDRaUEQCBouSANDl-2B9har5BR9zyHZrdQi9TKAq02HxrxNlsWyUjohAUfojQgTFCoUZbomKLs-2FG26NA-2BXnthcWtZqBpKgDWYV3GHNQXT2GZAOrPI357donSzk1jZ8XDeYsKESiTivyKiBLMhVo6lsgccNbVI-2Bcq6gnPfLOY4BblNTHOgVgX1-2FN7lNKXxuWQudaWwt8s7oYLBCks97PGVQgI-3D" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://em.info.athena-gs.com/ls/click?upn%3Dv1jfP-2FRuBCeLz6d3aMlwz2X-2BURs9-2BOgBLPhg8dHA0tuq491y24wtj51DV2iIB5SHf-2BSQaQbwdjMr0e7C5APR3s7EV7nMm-2FWYrRme5-2FMifP-2Fs6qFHIen0Zl08OIYaA-2FGS0tz9i6UO2EZ7w6hgkaNGHCQ-2Bx1hppyjugPrN4nmhfSuymL8IFgpbEG76yU0rk3jE9KRXMBhyZ4BaCI4ES9LmDS5CX2aplTy7quV-2FXgjNo3I-3DG5O-_LRmZwZTIHdvEbXw2vhgkxkG2Hov6VY5ZW525iRM6Brj3bJJ510TYNEoRYchIqGk5LFRCKnPFdi-2FD-2FqBfrMEOfLjIMPGDRBqcCVRELrNhxQJLcW-2FYCa2Rvg3twfMX7V4D02cUtUK-2BPr2K6zNSikYqu3GGRP32DdmQNBml5WxSeXjr4nCwflGZNnI5haN-2FDNA7Hv4llQ2JwwjdAhQX0HK0mJQNW1F6vBK3-2FFScy4zS5gDZxN5RLunJLWJUPmDzkVn3Vl2YMStvOCmsdim-2FfH8v7JDRaUEQCBouSANDl-2B9har5BR9zyHZrdQi9TKAq02HxrxNlsWyUjohAUfojQgTFCoUZbomKLs-2FG26NA-2BXnthcWtZqBpKgDWYV3GHNQXT2GZAOrPI357donSzk1jZ8XDeYsKESiTivyKiBLMhVo6lsgccNbVI-2Bcq6gnPfLOY4BblNTHOgVgX1-2FN7lNKXxuWQudaWwt8s7oYLBCks97PGVQgI-3D&amp;source=gmail&amp;ust=1593853108848000&amp;usg=AFQjCNFuMhAjwrzZ0rP-MEugSZ5ukhI76w">www.welivesecurity.com/fr</a>  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le coin du digital :   Twitter et ses différentes fonctionnalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-twitter-et-ses-differentes-fonctionnalites-2883052.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 01:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée par la startup Odéo puis rachetée par Obvious Corp l'année suivante, Twitter devient une entité indépendante en 2007. L'entreprise américaine a son siège situé à San Francisco. Elle est dirigée par Jack Dorsey co-fondateur avec Evan Williams.

La première chose qui saute aux yeux quand on découvre Twitter, c'est son logo symbolisé par un oiseau bleu dénommé Larry en hommage au célèbre basketteur Larry bird considéré comme l’un des meilleurs joueurs de la NBA. Plus remarquable encore, c’est son auditoire gigantesque : presque 336 millions d'utilisateurs actifs chaque mois et plus 500 millions de tweets envoyés par jour.

Ce sont les 140 caractères maximum autorisés par post qui lui ont permis de se démarquer des autres réseaux sociaux. Cette limite permet aux internautes de lire beaucoup d'informations différentes en peu de temps. Ceci permet aux twittos (utilisateurs de Twitter) de ne louper aucune actualité et va les inciter à passer plus de temps sur le réseau. Être connecté sur Twitter, c'est avoir l'impression d'être connecté au monde en permanence et de savoir tout ce qui s'y passe. En novembre 2017, cette limite de 140 caractères passée à 280 caractères.

Twitter est la plateforme la plus utilisée par les hommes de la presse. Évidemment, avec la limite de caractères, ils ne publient pas leurs articles en entier sur Twitter, mais ils postent le titre de leurs articles avec un lien qui redirige vers l'article complet.

Ce principe attire aussi les petites entreprises, les micros-blogueurs ou influenceurs qui cherchent eux aussi à avoir une bonne visibilité. Ce sont aussi toutes ces entités qui sont susceptibles de créer le buzz à tout moment qui rendent Twitter si unique.

<strong>Quelques fonctionnalités qui rendent Twitter si unique</strong>

Utiliser le signe @, est le fait de parler d'un autre utilisateur dans un tweet. On appelle aussi mentionne un abonné si le tweet commence par un @, il est considéré comme une réponse et ne sera pas affiché dans le flux d'actualité de vos followers. Si vous voulez qu'il s'affiche dans le flux d'actualité, retweetez-le.

<strong>Hashtag</strong> : Mot ou phrase précédé(e) de <strong>#</strong>. Le hashtag est utilisé pour résumer le sujet du tweet ou exprimer une opinion, une humeur.

Certains hashtags sont viraux et représentent un événement.

Exemple de tweet avec un hashtag : Exemple : Le mali est champion, <strong>#CAN2020</strong>.

<strong>Followers</strong>: Personnes qui vous suivent et qui verront vos derniers tweets sur leur flux d'actualité.

<strong>Following</strong>: Personnes que vous suivez et dont vous verrez les derniers tweets dans votre flux d'actualité.

<strong>DM</strong>: Message privé (direct message). Par défaut, il est seulement possible d'envoyer un DM aux gens qui vous suivent. Pour qu'ils puissent vous répondre, vous devez les suivre aussi ! Vous pouvez modifier les paramètres pour autoriser tout le monde à vous envoyer des DM. Les DM sont limités à 10000 caractères).

<strong>Compte privé:</strong> Vous pouvez rendre votre compte privé : seules les personnes que vous avez autorisées à vous suivre pourront voir vos tweets. La personne ayant un compte de ce type doit donc valider les demandes des gens pour avoir plus de followers. Mais très peu de gens utilisent cette fonctionnalité.

<strong>Nombre d'impressions</strong> : Nombre de fois où un tweet a été chargé.
<ul>
 	<li><strong>Comptes certifiés</strong></li>
</ul>
Il existe deux types de comptes : les comptes certifiés et les comptes non certifiés. Les comptes certifiés sont identifiables par un tick bleu à côté du nom de profil des comptes.

Les comptes certifiés prouvent que le compte est bien géré par la personne ou l'entité portant le nom du compte. Par exemple, le fait que le compte d’un président soit certifié prouve que les tweets viennent bien de lui.
<ul>
 	<li><strong>Bloquez un compte</strong></li>
</ul>
Il est possible de bloquer des comptes sur Twitter, ce qui les empêchera de voir vos tweets, et donc d'y répondre. Les personnes bloquées verront simplement votre profil comme s'il était privé.

Bloquer des gens est évidemment à utiliser en dernier recours. Parler avec la personne est beaucoup plus efficace : si elle tient à vous spammer, elle peut tout simplement créer un autre compte.
<ul>
 	<li><strong>Les comptes et tweets sponsorisés</strong></li>
</ul>
Twitter propose à ses utilisateurs une liste des comptes susceptibles de les intéresser. Cette liste varie à chaque chargement. Twitter l'établit probablement cette liste en fonction des personnes que vous suivez.

Les tweets sponsorisés apparaissent au hasard dans le flux d'actualité des utilisateurs. Le nombre d'impressions est donc très élevé : le compte gagne des followers et le message se fait retweeter ou liker plusieurs dizaines voire centaines de fois.

C’est le modèle économique de Twitter et c’est cette option qui lui permet aussi de gagner de l’argent.

<strong><em>Source des chiffres : STATICIA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : Faut&#45;il craindre une guerre sino&#45;indienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-faut-il-craindre-une-guerre-sino-indienne-2881172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-faut-il-craindre-une-guerre-sino-indienne-2881172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/chronique-web.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 01:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La probabilité que les deux géants asiatiques s’affrontent ouvertement au plan militaire n’est  pas nulle, mais elle est extrêmement faible au regard des conséquences gravissimes qu’impliquerait une telle belligérance. De temps en temps et ça et là, le long de leur longue frontière de 3380 km, des escarmouches rythment la monotonie des troupes qui se regardent en chien de faïence depuis le siècle dernier.

Pour preuve, la semaine dernière, dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 juin, une très violente confrontation a opposé la Chine et l’Inde à leur frontière commune, à plus de 4.000m d'altitude, faisant au moins 20 morts côté indien. Côté chinois, il y aurait aussi des victimes même si on n’en a aucune idée.

Selon les spécialistes du conflit frontalier qui oppose Chinois et Indiens au sujet de la région du fleuve Galwan au Ladakh, c’est le premier affrontement militaire meurtrier entre les deux pays en 45 ans. Ce n’est pas une anecdote, les soldats des deux camps se seraient affrontés dans un corps-à-corps d'une extrême violence, comme à l’ancienne, selon les témoignages de rescapés.

Après cette escarmouche, place à la guerre de la communication dans laquelle les deux parties excellent. Pékin qui est monté au filet très rapidement, a usé d’éléments de langage très rôdés accusant l'Inde d’être  responsable de l'incident, pour avoir effectué deux incursions au-delà de leur frontière querellée. «<em>Nous appelons une nouvelle fois l'Inde à maîtriser ses troupes frontalières (…) Ne franchissez pas la frontière, ne provoquez pas de troubles</em>», a martelé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Zhao Lijian.

Malgré une posture martiale, Pékin semble jouer à l’apaisement et soutient mettre tout en œuvre pour éloigner le spectre d’une confrontation directe.

Pour le moins énigmatique, le très nationaliste  Premier ministre indien NarendraModi a déclaré : «<em>Je veux assurer le pays que le sacrifice de nos soldats n'aura pas été en vain</em>». A son tour, comme pour donner le change à son puissant voisin, New-Delhi communique abondamment sur son engagement à construire la paix.

Pour ceux qui suivent les relations internationales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce n’est ni la guerre de Corée (1950), ni la crise des missiles de Cuba (1962), ni la Guerre des Six jours (1967), ni ces innombrables guerres qui ont émaillé la période de la Guerre froide, mais le coup de semonce est suffisamment rude pour que les très grands, les grands et les autres s’émeuvent. Ils ont bien raison car, selon les dernières statistiques publiées par Global Firepower, « … la République populaire de Chine dispose d'environ 2,2 millions de militaires d'active, ce qui constitue de loin l'armée la plus imposante en matière d'effectifs ». Elle est talonnée immédiatement par l’Inde avec un effectif de 1,4 millions de militaires. Suivent, bien loin, les <a href="https://fr.statista.com/themes/4072/les-etats-unis/">États-Unis</a> (1281900), la Corée du Nord (1280000) et la Russie (1013628).

Du coin de l’œil, Chinois et Indiens guettent la réaction des Russes et des Américains et celle de leurs soutiens traditionnels dont la géométrie est très variable, et s’apprécie au gré des intérêts du moment.

Mais ce que les uns et les autres ne perdent pas de vue, c’est la puissance de feu dont peuvent faire usage les protagonistes asiatiques. Et quand on sait aussi que l’Inde et la Chine sont toutes deux des puissances économiques, nucléaires et spatiales, on mesure à juste raison les enjeux d’une confrontation directe entre ces deux géants asiatiques.

Si l’équilibre de la terreur joue à éloigner la menace d’une guerre directe entre Pékin et New-Delhi, les diplomaties, pour leur part, ne sont pas demeurées en reste. C’est ainsi qu’on a pu voir le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov se démener comme un beau diable et assurer que « des contacts entre les deux géants asiatiques ont été noués en vue d'une désescalade ».

Washington qui entretient plusieurs contentieux avec Pékin joue aussi aux intermédiaires, et profite de la conjoncture pour porter des coups à la Chine. Dans la perspective des élections de novembre prochain, Trump mis en difficulté par la crise sanitaire et les graves accusations de racisme portées contre lui et la police américaine, veut faire passer des messages à son électorat. Dans un tel contexte, la Chine apparaît comme un punching-ball idéal sur lequel le président-candidat peut déverser, sans retenue, sa rhétorique guerrière longtemps réprimée par la crise sanitaire.

Malheureusement, la Chine donne des arguments à ses voisins et aux Américains qui l’accusent d’expansionnisme. En effet, plusieurs pays entretiennent avec l’Empire du milieu des contentieux territoriaux qui datent de la fin de la seconde Guerre mondiale. On peut citer le vieux contentieux avec le Japon au sujet de la mer de Chine orientale. Un autre conflit frontalier a opposé la République populaire de Chine à l’ex-URSS qui a connu un dénouement heureux en 1991. Toutefois, les nouvelles républiques d’Asie centrale - Kazakhstan, République kirghize et Tadjikistan - ont hérité des survivances des crispations entre les deux anciens pôles du socialisme. Pékin a réussi à ramener le calme dans la région autonome chinoise du Xinjiang frontière de ces nouvelles républiques. Un calme certes précaire, mais suffisant pour que l’attention de Pékin se porte vers d’autres frontières plus susceptibles de constituer des foyers de tension. Ainsi de la région du Tibet annexée en 1951, au détriment de l'Inde. L'armée populaire de libération de l’époque prit pied dans le Ladakh en 1959 (Himalaya occidental) et y construisit une route reliant l'Aksai Chin à la province chinoise du Xinjiang.

Enfin, il faut noter que l’histoire du conflit frontalier sino-indien est inséparable du sort du Dalaï Lama, leader spirituel du Tibet, qui a fêté en février ses 80 ans de règne. Les adresses du vieil homme à ses compagnons tibétains depuis Dharamsala, au pied de l’Himalaya indien, où il vit en exil depuis 1959, irritent Pékin qui l’accuse d’être un "<em>loup en robe de moine</em>" dont la seule ambition est de chercher à diviser la Chine.

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<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du digital : Des outils efficaces de télétravail en temps de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-des-outils-efficaces-de-teletravail-en-temps-de-crise-2-2879491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 14:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période de troubles dus au virus Covid-19, beaucoup d’entreprises sont amenées à s’adapter au mode télétravail. Pour certaines entreprises, cette méthode de travail est nouvelle et il faudra du temps pour les employés de s’y adapter. Pour d’autres, la méthode n’est pas étrangère. Ce sont généralement les entreprises qui évoluent dans le domaine du numérique. Aujourd’hui, le coin du digital vous propose quelques outils pour travailler efficacement en restant chez soi.</em></strong>

<strong>Les outils techniques</strong>

Pour beaucoup d’entreprises, cette situation inédite de pandémie s’est réalisée sans problèmes, car c’est la continuité d’une mise en place de services en ligne intégrés dans leurs habitudes de travail.

Parmi ces outils, on peut citer :

<strong> </strong>

<strong>Google Drive</strong>

Google Drive est un service de stockage et de partage de fichiers dans le <em>cloud</em> lancé par la société Google. C’est une suite bureautique permettant de modifier des documents, des feuilles de calcul, des présentations, des dessins, des formulaires, etc.

&nbsp;

<strong>Google calendar</strong>

Google Agenda (appelé Google Calendar en anglais) est une application Google qui permet de partager des événements, des agendas et de les publier sur internet ou sur un site Web.

&nbsp;

<strong>Facebook creator studio</strong>

<em>Facebook creator studio</em> est un outil crée par le groupe Facebook et qui sert à optimiser la création de contenus pour les social <em>media managers</em> qui utilisent le réseau social afin de programmer, et analyser facilement la gestion de leurs contenus.

Il permet aussi d’accéder aux autres plateformes comme messenger , Instagram et WhatsApp appartenant au richissime jeune milliardaire Marck Zuckerberg.

&nbsp;

<strong>TweeDeck</strong>

<em>TweetDeck</em> est une application logicielle, créée en 2008, qui permet de consulter et gérer un ou plusieurs comptes Twitter, via une interface graphique composée de plusieurs colonnes.

En plus de ces outils techniques, d’autres outils de travail collaboratif, servant de messagerie instantanée et d’appel vidéo comme <strong>Zoom </strong>et <strong>Skype</strong> existent aussi pour organiser des vidéoconférences entre plusieurs personnes.

Tous ces outils ou applications sont téléchargeables dans les stores : Android, Windows ou Mac.

&nbsp;

<strong>Modibo Diallo</strong>

<strong><em>Social Media Manager</em></strong>

<strong><em>Consultant-Formateur en Marketing Digital</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’IFM&#45;EFEP de Bamako : Le Bureau du Vérificateur général invité à initier une mission de vérification</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gestion-de-lifm-efep-de-bamako-le-bureau-du-verificateur-general-invite-a-initier-une-mission-de-verification-2876161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/gestion-de-lifm-efep-de-bamako-le-bureau-du-verificateur-general-invite-a-initier-une-mission-de-verification-2876161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2020 01:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans une correspondance, l'Association malienne contre la corruption et la délinquance financière (Amcdf) invite le Vérificateur général à initier une vérification sur les soupçons de gestion qu'elle juge non orthodoxe à l'Institut de formation des maitres et l'Ecole de formation des éducateurs préscolaires (Ifm-Efep) de Bamako.</em>

elon l'organisation, cette correspondance s'inscrit toujours dans le souci d'accompagner le Bureau du Vérificateur général dans la lutte contre les différentes formes de détournements de fonds publics et gaspillages. <em>"Nous attirons votre attention sur les faits signalés par un surveillant de l'Ifm-Efep de Bamako"</em>, peut-on lire dans la correspondance.

En effet, poursuit la correspondance, dans la matinée du mercredi 22 avril 2020, un surveillant de l'Ifm est entré en contact avec l'Association pour évoquer les faits suivants : plusieurs élèves de l'établissement sans bourses depuis de nombreux mois ; des retenues, sans explications, sont effectuées sur les frais de stage et réquisitions des élèves ; des biens meubles octroyés à l'établissement restés exclusivement entre les mains de la directrice, ainsi que les pièces de rechange du véhicule Toyota de l'école et des ordinateurs qui se trouvaient chez elle ; lors de la passation de service, l'ancienne directrice n'a présenté que deux ordinateurs sur les six de l'établissement.

Et d'ajouter que par une lettre en date du 24 avril 2020, l'Association a écrit au nouveau directeur de la structure pour demander des éclaircissements sur les faits susmentionnés et aucune suite n'a été réservée.  Pour finir, l'Amcdf laisse croire que le dénonciateur est disposé à témoigner auprès de la cellule juridique du Bureau du Vérificateur général.

<strong>    Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Money fête ses 10 ans en  récompensant 200 de ses clients les plus actifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-money-fete-ses-10-ans-en-recompensant-200-de-ses-clients-les-plus-actifs-2875914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/10-ans-Orange-money.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 May 2020 01:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans le cadre de la célébration de  ses dix ans, le service Orange money a procédé à une remise de chèques à 200 de ses clients les plus actifs depuis l’ouverture de ses services. La somme  va de 500 000  F à 25 000 F un geste apprécié à sa juste valeur par les bénéficiaires.  </span></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Dans le cadre de la célébration  de ses 10ans de présence le service Orange money  a signifié sa gratitude à ses clients les plus actifs, les premiers et grands utilisateurs du service Orange money du groupe Orange Mali depuis son ouverture en mai 2010.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La somme de 500 000FCFA est revenue au grand gagnant Monsieur Alfousseynu Sanogo évoluant dans le secteur des transports. « Dieu seul sait quel trou ce chèque vient combler aujourd’hui en ces temps de crise due à la maladie du coronavirus »  s’est ému Alfousseyni Sanogo, très content d’empocher les 500 000 F CFA.  Convaincu que le service Orange money facilite la vie, Monsieur Sanogo invite plus de personnes à l’utiliser comme lui,  qui désormais ne se balade plus avec de l’argent liquide mais préfère plutôt se servir de son compte Orange money pour ses menus besoins ( payements de factures, de clients, employés, transfert etc).</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Oumar Dembélé,  Oumar Kéïta, Kouma Alpha Sidibé, Moussa Kéïta sont tous bénéficiaires de la somme de 100 000 F chacun. En effet, le 1<sup>er</sup> classé a bénéficié de 500 000F, le deuxième 400 000 F, le troisième 300 000 F et ceux classés, le cinquième gagnant jusqu’aux dixièmes gagnants, ont chacun reçu la somme de 100 000 F, ils sont suivis des autres gagnants qui chacun reçoit 25 000F. Ils sont en tout 200 personnes à être récompensées par leur fidélité sur Orange money.      </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Selon la responsable de communication du service orange money Mme Fatima Ibrahim Touré, en dix ans d’existence d’importants efforts ont été consentis par le service avec pour seul objectif la pleine satisfaction de la clientèle  à ne citer que les services de transfert d’argent, payement de factures, payement des abonnements etc, des innovations visant à faciliter la vie des clients d’ Orange.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> Madame Fatima I Touré  tout en remerciant et félicitant les clients, n’a pas manqué de les inviter  à utiliser leur dernière innovation ‘Benka Transfert’ qui permet  d’envoyer de l’ argent depuis son compte orange vers tous les numéros du Mali .</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Khadydiation SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SpaceX prêt à lancer deux astronautes de la Nasa dans l&amp;apos;espace ce mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/spacex-pret-a-lancer-deux-astronautes-de-la-nasa-dans-lespace-ce-mercredi-2875858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/astronautes-de-la-Nasa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 May 2020 12:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><b>Le spatial américain va vivre un moment historique. Si la météo le permet, ce mercredi à 16h33 heure de Cap Canaveral en Floride (20h33 en temps universel), deux astronautes américains partiront dans l’espace dans un vaisseau américain et depuis le sol américain. Ce n’était pas arrivé depuis neuf ans. Le constructeur SpaceX est à la manœuvre, pour ce voyage d’essai de la capsule Crew Dragon qui emmènera les deux passagers jusqu'à la Station Spatiale Internationale.</b></div>
<div></div>
<div>Avec SpaceX, bienvenue dans la science-fiction. Le lancement s’annonce historique, conçu comme une super production, filmé et retransmis en direct. Ce sera la première fois qu’une entreprise privée lance des astronautes en orbite.</div>
<div></div>
<div>Capsule réutilisable, commandes sur écran tactile, tout est moderne et rutilant à l’intérieur du Crew Dragon, vaisseau pouvant accueillir jusqu’à 7 passagers. Y prendront place Bob Behnken et Doug Hurley, deux astronautes aguerris aux voyages spatiaux.</div>
<div></div>
<div>Car leur mission s’annonce périlleuse, souligne Alexis Bédu du service Sciences de RFI. Leur objectif : rejoindre la station spatiale internationale à laquelle ils s’amarreront après seulement 17 heures de vol et où ils resteront au moins un mois.</div>
<div></div>
<div><b>Possible « perte d'équipage »</b></div>
<div></div>
<div>Après le lancement, une fois en orbite, les deux astronautes testeront le système de contrôle du Crew Dragon. Ils surveilleront également l’approche de la capsule vers l’ISS, qui doit, si tout fonctionne comme prévu, se faire de manière totalement autonome.</div>
<div></div>
<div>Même si le vaisseau a fait ses preuves en mars dernier lors d’un premier vol de démonstration à vide, le voyage reste dangereux. Selon la Nasa, la probabilité calculée de « perte d'équipage », est d'une chance sur 276.</div>
<div></div>
<div>Les prévisions météo sont pour l’instant défavorables avec un risque de mauvais temps ce mercredi soir. Le lancement pourrait être reporté à ce samedi, prochaine fenêtre de lancement.</div>
<div></div>
<div><b>Le rêve de l'excentrique Elon Musk</b></div>
<div></div>
<div>Ce lancement historique est aussi l’aboutissement d’un rêve, rappelle Éric de Salve, notre correspondant à San Francisco. Celui de l’une des figures les plus excentriques de la Silicon Valley : le milliardaire d’origine sud-africaine, Elon Musk.</div>
<div></div>
<div><i>« Ouvrez les yeux et regardez vers le ciel », tweete Elon Musk. Là haut, à 400 km de la terre, sa vision spatial complètement folle devient réalité.</i></div>
<div></div>
<div>
<div class="single_post_content_wrapper">
<div>Ce premier vol habité dans l’espace opéré par une compagnie privée, la sienne, personne n’y croyait il y a 18 ans. C'était en 2002 : l’impétueux génie de la Sillicon Valley lançait SpaceX, la plus spectaculaire de ses excentricités, après avoir fait fortune avec la revente de PayPal.</div>
<div></div>
<div>SpaceX n’est alors qu’une start-up de 10 salariés « qui ne savaient pas vraiment faire des fusées. Je n’arrivais à recruter personne », avouera plus tard Elon Musk.</div>
<div></div>
<div><b>Contrat avec la NASA</b></div>
<div></div>
<div>Aujourd'hui, SpaceX compte 8 000 salariés, dont beaucoup d’anciens de la Nasa. L'agence spatiale américaine est d’ailleurs devenue son premier client en 2006 avec la signature d’un contrat pour ravitailler la station spatiale internationale. « Pour la première fois, la Nasa ne fait pas fabriquer par l'industrie privée un vaisseau dont elle prend propriété et qu'elle se charge de contrôler, explique Jean-François Clervoix, astronaute de l'Agence spatiale européenne au micro de RFI. Elle achète juste un service de transport. Mais c'est SpaceX qui reste propriétaire et qui va contrôler le vaisseau depuis son centre de contrôle. »</div>
<div></div>
<div>Les trois premiers lancements sont des échecs, mais tout change en 2008 avec le quatrième. C’est le premier vol réussi qui sauve SpaceX du naufrage. « Ce jour-là, la fortune nous a souri, se souvient Elon Musk. Sinon nous aurions mis la clé sous la porte. »</div>
<div></div>
<div>En 2013, son lanceur low-cost réussi la mise en orbite d’un satellite 30 % moins cher que les acteurs historiques, désormais de plus en plus distancés. « SpaceX a déjà prévendu à un Japonais un vol autour de la Lune dans les années qui viennent », rappelle Jean-François Clervoix. Mais avec SpaceX, l’Américain d’origine sud-africaine n’a jamais caché sa vraie ambition : la colonisation un jour de la planète Mars.</div>
<div></div>
<div><b>La Nasa se réoriente vers la Lune</b></div>
<div></div>
<div>Ce mercredi, Donald Trump sera également présent au décollage du vaisseau de SpaceX. Car l'enjeu est important pour l'Amérique : le pays peut renouer avec son indépendance stratégique en matière spatiale. « Depuis l'arrêt des vols de navette en 2011, les États-Unis dépendaient de la Russie, et notamment de son vaisson Soyouz, nous explique Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). C'était des millions de dollars qui à chaque fois tombaient car les Américains "payaient leur ticket" vers la station spatiale. C'est la fin d'une paranthèse. »</div>
<div></div>
<div>Autre tournant stratégique : « La station spatiale n'est plus pour les États-Unis un objectif de long terme, analyse Xavier Pasco. La Nasa délègue complètement le transport vers l'ISS à un acteur privé et s'est réorientée vers la Lune. Une décision prise sous cette administration Trump. Cette nouvelle répartition des rôle est historique. »</div>
</div>
</div>
<div class="sharethis-reaction-share-buttons"></div>
<div><strong>Par: RFI - </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du numérique : Réseaux sociaux, médias sociaux, différences et similitudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-numerique-reseaux-sociaux-medias-sociaux-differences-et-similitudes-2874558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 May 2020 13:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un réseau social est une plateforme digitale sur laquelle des millions voir même des milliards de personnes peuvent se connectent pour échanger. Comme son nom l’indique, le but principal des réseaux sociaux était de créer un lien social entre les différents utilisateurs.</strong>

Avec le développement des différentes plateformes sociales et leurs multiples fonctionnalités, certaines personnes ont tendance à confondre les thèmes réseaux sociaux et médias sociaux. Le coin du digital vous décortique dans cet article la différence qui existe entre les 2 notions.

Pour comprendre la différence fondamentale qui existe entre réseaux sociaux et médias sociaux, nous allons prendre l’exemple de Facebook qui est le réseau social le plus utilisé au monde avec ces 2 milliards d’utilisateurs (<em>source Staticia</em>).

Comme sur tous les autres réseaux sociaux, la création d’un compte sur Facebook vous donne accès à un profil personnel construit à partir d’informations réelles et uniques. Ce profil personnel est limité à 5000 amis, avec interdiction de mener des activités commerciales.

Contrairement au profil, les pages peuvent avoir un nombre illimité d’abonnées. Avec des paramètres beaucoup plus avancées, elles sont donc destinées aux entreprises, aux personnalités publiques, aux organisations, aux institutions aux groupement et aux associations.

A travers la page, on peut écrire des articles, créer des groupes de discussion, partager des évènements, faire des sondages, échanger en message privé avec son audience, utiliser des chatbots, faire des lives vidéos, accéder aux statistiques de votre page et à Facebook ads (options publicitaires de Facebook pour booster vos publications et vos pages).

Avec toutes ces fonctionnalités, les institutions et organisations s’en servent comme moyens médiatiques pour communiquer et les entreprises pour vendre leurs produits et services et mieux gérer leur relation clientèle.

Avec plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs chaque jour  (<em>source Staticia</em>), les réseaux sociaux sont devenus de nouveaux canaux pour communiquer et faire du marketing.

Certains emploient même des spécialistes appelés<em> Community Manager ou des Social Media Manager </em>pour créer et engager des conversations avec leur communauté.

Vu leur viralité et le nombre d’utilisateurs actifs (c’est presque la moitié de la population mondiale qui se connecte chaque jour), les réseaux sociaux ont presque les mêmes impacts et même souvent une grande portée que les médias classiques traditionnels d’où leurs noms de médias sociaux.

Dans les prochains articles, nous verrons en revue les différents médias sociaux et leurs particularités.

&nbsp;

<strong>Modibo Diallo</strong>

<strong><em>Social Media Manager – Rédacteur web</em></strong>

<strong><em>Consultant-formateur en Marketing digital</em></strong>

<strong><em>CEO PASSION DIGITALE</em></strong>

<strong><em>Tel : 76 39 55 77 / 50 70 48 51</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le coin du digital : Des outils efficaces de télétravail en temps de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-des-outils-efficaces-de-teletravail-en-temps-de-crise-2873038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/le-coin-du-digital-des-outils-efficaces-de-teletravail-en-temps-de-crise-2873038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2020 10:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période de troubles dus au virus Covid-19, beaucoup d’entreprises sont amenées à s’adapter au mode télétravail. Pour certaines entreprises, cette méthode de travail est nouvelle et il faudra du temps pour les employer de s’adapter. Pour d’autres, la méthode n’est pas étrangère. Ce sont généralement les entreprises qui évoluent dans le domaine du numérique. Aujourd’hui, le coin du digital vous propose quelques outils pour travailler efficacement en restant chez soi.</em></strong>

<strong>Les outils techniques </strong>

Pour beaucoup d’entreprises, cette situation inédite de pandémie s’est réalisée sans problèmes, car c’est la continuité d’une mise en place de services en ligne intégrés dans leurs habitudes de travail.

Parmi ces outils, on peut citer :

<strong> </strong>

<strong>Google Drive</strong>

Google Drive est un service de stockage et de partage de fichiers dans le <em>cloud</em> lancé par la société Google. C’est une suite bureautique permettant de modifier des documents, des feuilles de calcul, des présentations, des dessins, des formulaires, etc.

&nbsp;

<strong>Google calendar</strong>

Google Agenda (appelé Google Calendar en anglais) est une application Google qui permet de partager des événements, des agendas et de les publier sur internet ou sur un site Web.

&nbsp;

<strong>Facebook creator studio</strong>

<em>Facebook creator studio</em> est un outil crée par le groupe Facebook et qui sait à optimiser la création de contenus pour les social <em>media managers</em> qui utilisent le réseau social afin de programmer, et analyser facilement la gestion de leurs contenus.

Il permet aussi d’accéder aux autres plateformes comme messenger, Instagram et WhatsApp appartenant au richissime jeune milliardaire Marck Zuckerberg.

&nbsp;

<strong>TweeDeck</strong>

<em>TweetDeck</em> est une application logicielle, créée en 2008, qui permet de consulter et gérer un ou plusieurs comptes Twitter, via une interface graphique composée de plusieurs colonnes.

En plus de ces outils techniques, d’autres outils de travail collaboratif, servant de messagerie instantanée et d’appel vidéo comme <strong>Zoom </strong>et <strong>Sskype</strong> existent aussi pour organiser des vidéoconférences entre plusieurs personnes.

Tous ces outils ou applications sont téléchargeables dans les stores : Android, Windows ou Mac.

&nbsp;

<strong>Modibo Diallo</strong>

<strong><em>Social Media Manager</em></strong>

<strong><em>Consultant-Formateur en Marketing Digital </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau vaisseau spatial chinois est revenu sur Terre sans encombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-nouveau-vaisseau-spatial-chinois-est-revenu-sur-terre-sans-encombre-2872832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/le-nouveau-vaisseau-spatial-chinois-est-revenu-sur-terre-sans-encombre-2872832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2020 10:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Le nouveau vaisseau spatial chinois, lancé en début de semaine sans équipage à son bord, « s'est posé avec succès » sur Terre après sa mission d'essai, a annoncé l'agence chinoise chargée des vols habités (CMS). Une réussite technologique pour la Chine, qui lui permet désormais de lancer la construction d'une grande station spatiale. Elle devrait débuter cette année et s'achever en 2022.</strong></p>

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L'engin spatial a été amorti dans sa chute par trois parachutes rouges et blancs. La photo a été publiée par le<em> Quotidien du peuple</em>, le journal officiel du Parti communiste chinois (PCC). Le module de rentrée sur Terre du vaisseau spatial chinois s'est posé ce vendredi à 13h49 heures locales dans une zone d'atterrissage prédéterminée dans le nord du pays, a indiqué l'agence spatiale chargée des vols habités (CMS).

Son retour réussi survient après l'échec mercredi du retour sur Terre d'une capsule cargo expérimentale, lancée par la même fusée, victime d'une « <em>anomalie</em> », selon la CMS.

<strong>Future station spatiale</strong>

La principale utilité de ce nouveau vaisseau est d'acheminer des astronautes vers la future station spatiale et de réaliser des vols habités vers la Lune. Il avait été lancé ce mardi 5 mai à l'aide d'une <a href="http://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20191227-chine-lancement-reussi-fusee-longue-marche-5-mission-mars-2020" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>fusée Longue-Marche 5B</strong></a>, la plus puissante jamais utilisée par la Chine. Elle permettra d'acheminer les éléments de la future station, nommée Tiangong (« <em>Palais céleste</em> »).
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Pékin a lancé depuis les années 1990 plusieurs vaisseaux spatiaux « Shenzhou », construits sur le modèle des fameux « Soyouz » russes. Réputé plus sûr, le nouveau vaisseau est plus rapide, plus résistant à la chaleur, peut transporter davantage d'astronautes - jusqu'à six au lieu de trois - et est partiellement réutilisable. Des caractéristiques qui ouvrent au programme spatial habité chinois de nouveaux horizons.
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Le vaisseau est ainsi censé pouvoir effectuer des missions plus lointaines dans l'espace, des voyages qui nécessitent une plus grande vitesse et une meilleure protection face aux températures extrêmes.

<strong>Sonde vers Mars en 2020 et objectif Lune dans dix ans</strong>

La Chine investit des milliards d'euros dans son programme spatial. Elle place de nombreux satellites en orbite, pour son compte ou pour d'autres pays. Début 2019, elle est devenue la première nation au monde à faire atterrir une <a href="http://www.rfi.fr/fr/science/20190103-chine-espace-lune-alunissage-face-cachee-chang-e-4-queqiao-bassin-aitken" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>sonde sur la face cachée de la Lune</strong></a>.

En 2020, Pékin devrait lancer une sonde vers Mars. Les Chinois espèrent également envoyer une mission habitée sur l'astre lunaire d'ici une dizaine d'années.

<strong>SOurce: <a href="http://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20200508-chine-nouveau-vaisseau-spatial-revenu-terre-encombre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rif.fr</a></strong>

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<title>L’impact du coronavirus sur la digitalisation des entreprises et des administrations africaines au cœur d’un débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/limpact-du-coronavirus-sur-la-digitalisation-des-entreprises-et-des-administrations-africaines-au-coeur-dun-debat-2872401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2020 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre de l’Economie numérique et de la Prospective, Kamissa Camara, a participé, le jeudi 30 avril, à un panel virtuel organisé par des médias spécialisés sur l’économie numérique africaine (Ciomag). Le thème de la rencontre était « l’impact du coronavirus sur la digitalisation des entreprises et des administrations africaines ».</span></i></b></p>
<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours du panel, Kamissa Camara a insisté sur la nécessité d’utiliser les outils numériques pour faire face à la situation. C’est ainsi qu’elle a rappelé les différentes initiatives prises par le département dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, notamment l’application SOS CORONA développée par l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC) sous l’impulsion du ministre et la plateforme « Guide digital Mali » mise en place grâce à l’étroite collaboration avec les Start-up maliennes, a- telle souligné.</span></p>
<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’ancienne cheffe de la diplomatie malienne a également indiqué que c’est aux acteurs numériques de démontrer l’importance du numérique dans la résolution de beaucoup de problèmes et son rôle face à certains défis comme la crise sanitaire qui sévit dans nos pays, dira-t-elle.</span></p>
<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut rappeler qu’en plus de Kamissa Camara, le ministre congolais de l’Economie numérique, celui de l’Algérie et quatre experts du numérique ont pris part à ce panel.</span></p>
<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abou Ouattara</span></b></p>
<p class="yiv6446344948msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Numérique, un rempart contre le coronavirus au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-numerique-un-rempart-contre-le-coronavirus-au-mali-2871322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus (Covid-19), le Ministère de l’Économie Numérique et de la Prospective a initié une campagne afin de recenser toutes les solutions numériques développées par les différents acteurs étatiques et ceux du secteur privé. Cette palette de solutions testées et validées concerne plusieurs domaines.Il s’agit notamment de :

- les plateformes pouvant servir à la sensibilisation et à la communication de masse,

- les services numériques de livraison de nourriture et de courses, les plateformes de collecte de données

- les outils pouvant faciliter le télétravail et la continuité de l’administration.

A travers cette initiative, le Ministère apportesa contribution dans la lutte nationale contre le COVID-19, en mettant le Digital à profit pour réduire la propagation du virus et son impact sur le quotidien des populations. Toutes ces solutions digitales sont disponibles sur la plateforme <a href="http://www.guidedigital.ml">www.guidedigital.ml</a> avec une description et les liens utiles vers les versions Android et IOS si applicables. Le guide du digital au Mali est désormais disponible avec la possibilité d’y proposer de nouvelles solutions.

Cette synergie d’actions est le fruit de la collaboration étroite entre le Département et les créateurs de solutions innovantes et digitales qui ont bien voulu mettre à la disposition des populations leurs outils pour renforcer leur résilience face à cette pandémie.

Le Ministère de l’Économie Numérique et de la Prospective invite les populations à s’approprier les solutions proposées par les différents acteurs du Numérique et à les utiliser afin de mieux faire face à la situation. Le Département invite également les populations à consulter le guide du digital et le partager avec leurs réseaux de diffusion afin de pouvoir recenser plus de solutions.

Version PDF du guide disponible ici: <a href="https://guidedigital.ml/wp-content/uploads/2020/04/Petit-guide-du-digital.pdf?fbclid=IwAR1XJXWoNUQ9WY2A10sCsZfT9pBcGPoQLQj5bXkQAILL3yhUM4jNDvyI09Y">https://guidedigital.ml/…/2020/04/Petit-guide-du-digital.pdf</a>

&nbsp;

<strong>Ministère de l’Economie Numérique et de la Prospective</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du web : Les réseaux sociaux et le devoir de mémoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-les-reseaux-sociaux-et-le-devoir-de-memoire-2869231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 01:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant combien de temps devrions-nous encore subir la pandémie du Covid-19 ? Dieu seul le sait ! Mais les pauvres humains que nous sommes aimeraient bien que la minute d’après soit l’épilogue de la pire crise sanitaire de ces cinquante dernières années. En plus de l’addition particulièrement salée – plus de 2,1 millions de cas avérés dans le monde, plus de 150 000 morts, au moins 4,5 milliards de personnes confinées, 110 pays ou territoires touchés – ce sont l’overdose d’infox, les statistiques ahurissantes, la sinistrose généralisée et la récession économique annoncée qui risquent de faire davantage mal.

Pour autant, la vie devrait-elle s’arrêter ? Que non ! Et à l’instar de l’Holocauste, le jour viendra très prochainement où, à travers le monde, on se souviendra de chaque personne tombée du nouveau coronavirus, sans distinction de sa race, de sa religion, de sa condition socio-économique, de ses convictions politiques… C’est ce travail de mémoire que réussit si bien aujourd’hui le Musée d'Auschwitz qui s’est converti aux réseaux sociaux en publiant quotidiennement textes, photos, vidéos d’archives sur Facebook, Instagram et Twitter. Une mission que le musée prend très au sérieux pour préserver la mémoire des victimes du camp nazi allemand et, en même temps, une initiative qui s’avère payante puisque le compte Twitter @AuschwitzMuseum est suivi par plus d’un million d’abonnés et la Page Facebook <a href="https://www.facebook.com/auschwitzmemorial/">https://www.facebook.com/auschwitzmemorial/</a> affiche fièrement 328K (328.000) abonnés.

Selon un article publié le 15 avril dernier qu’on peut lire à cette adresse , le CM (Community Manager) au Musée d'Auschwitz, Pawel Sawicki, poste chaque jour plusieurs photos des victimes du camp nazi allemand sur un compte Twitter. Pawel Sawicki qui abat un véritable boulot de conservateur numérique indique : « n<em>ous montrons les gens le jour de leur anniversaire en fournissant des éléments biographiques, parfois très succincts, en notre possession. Il est important pour nous de montrer des destins individuels car il est parfois difficile de comprendre l'échelle du crime ». </em>A Auschwitz-Birkenau, il s’est passé l’innommable, un effroyable crime contre l’humanité, une entreprise d’extermination pensée et mise en œuvre méthodiquement par les nazis. « <em>L'année 2020 marque le 75e anniversaire de la libération d'Auschwitz-Birkenau, devenu le symbole de tous les camps de la morts nazi allemands où périt la moitié de 6 millions de Juifs assassinés dans l'Holocauste, ainsi que des centaines de milliers de personnes d'autres origines. La mémoire des événements distants de trois générations demande un effort constant pour être préservée</em> ».

Le travail que réalise M. Sawicki pour le musée d’Auschwitz-Birkenau reçoit un écho très favorable dans les milieux touchés par la Shoah. « <em>Les gens sont très touchés par les photos rappelant les victimes. Souvent, ils nous envoient des photos de leurs proches morts dans le camp et demandent de les publier, ce que nous faisons </em>». Pour son travail de mémoire, le Musée d’Auschwitz combine Facebook, Twitter et Instagram ; il considère les réseaux sociaux comme « <em>une véritable extension de la mission de mémoire et d'éducation réalisée sur le site avec plus de deux millions de visiteurs ces dernières années</em> ». Mais c’est Twitter qui fait montre d’une redoutable efficacité. Selon  M. Sawicki, « <em>en janvier 2020, à la suite d'une action soutenue notamment par l'acteur Mark Hamil, plus d'un million d'observateurs le suivent sur Twitter. 98% d'entre eux viennent de l'étranger </em>». A la même période, « <em>à l'occasion du 75e anniversaire de la libération du camp, le musée a eu 270 millions d'interactions sur Twitter (...) Twitter sert à transmettre la mémoire et à éduquer mais il permet également d'agir rapidement</em> ».

Mieux encore, les réseaux sociaux permettent à cet ancien journaliste de 39 ans de devenir un fact-checker : « <em>Nous corrigeons parfois les médias qui commettent de temps en temps des erreurs. Avant, on téléphonait à la rédaction, nous écrivions des mails, cela prenait parfois des semaines pour faire une correction. Aujourd'hui, grâce à Twitter ce temps se réduit, parfois il suffit de quelques minutes, quelques heures pour réagir et corriger un article</em> ».

Mais il n’y a pas que les journalistes que le Musée recadre. Il doit aussi mettre dans le droit chemin des hommes politiques partisans de raccourcis. C’est notamment le cas du président de la Douma russe Viatcheslav Volodine qui en janvier a demandé aux responsables en Pologne de s'excuser pour des camps d'extermination que l'Allemagne nazi y a installés. Poliment mais fermement, M. Sawicki lui a alors recommandé de suivre en ligne des cours d'histoire sur le camp et la Shoah préparés par des spécialistes.

Derrière cette veille, la volonté est claire : « <em>Nous ne voulons pas que le lieu de mémoire soit exploité de quelque manière que ce soit dans quelque débat politique actuel</em> ». En toute modestie, Pawel Sawicki est très fier de son travail. Il raconte qu’il y a un an, lui et ses collaborateurs ont décelé de nombreuses erreurs historiques dans le livre à succès « <em>Le Tatoueur d'Auschwitz »</em> de Heather Morris qui « <em>créent une version déformée d'Auschwitz ». </em>En 2019<em>, </em>Pawel Sawicki a réussi le tour de force de « <em>pousser le géant américain du commerce en ligne Amazon à interdire la mise en vente de décorations de Noël comprenant des images de l'ancien camp</em> ». Une bataille permanente qu’il livre également, c’est d’empêcher que l’on utilise le terme « <em>camp polonais</em> » au lieu de « <em>camp nazi allemand</em> ».

Sur le camp d’Auschwitz, il existe une abondante littérature. Pour sa part, l’Encyclopédie libre Wikipédia précise que le « camp de concentration d'Auschwitz » est le plus grand complexe concentrationnaire du Troisième Reich. Il était à la fois camp de concentration et camp d'extermination. Il est situé dans la province de Silésie, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Cracovie, sur le territoire des localités d'Oświęcim (<em>Auschwitz</em> en allemand) et de Brzezinka (<em>Birkenau</em> en allemand), annexées au Reich après l'invasion de la Pologne en septembre 1939.

Le camp de concentration, dirigé par les SS, est créé le 27 avril 1940 à l'initiative de Heinrich Himmler. Il est complété par un camp d’extermination (dont la construction démarre à la fin de 1941) et par un second camp de concentration destiné au travail forcé (créé au printemps 1942). Ces camps sont libérés par l'Armée rouge le 27 janvier 1945.

En cinq ans, plus d’un million cent mille personnes meurent à Auschwitz, dont 900 000 le jour même de leur arrivée. Les victimes de la « Solution finale » furent assassinées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.

Une abomination qu’il convient de préserver pour que, plus jamais, l’humanité ne sombre dans une folie semblable.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Couvre&#45;Feu :  Une bonne affaire pour les revendeurs de forfait</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/couvre-feu-une-bonne-affaire-pour-les-revendeurs-de-forfait-2865584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 11:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’instauration du couvre-feu, qui oblige toute personne résidant sur le sol malien à rentrer chez lui avant 21 heures, est plus qu’une faveur pour les revendeurs de crédit et de forfait internet, puisque les populations déjà à 20 heures forment des attroupements devant les boutiques des revendeurs de crédits. Et cela dans la seule optique d’alimenter leurs téléphones pour être sur les réseaux sociaux, une fois arrivé chez eux.

Dans la commune V du district de Bamako, précisément à Badalabougou, un revendeur de crédits et de forfaits du nom d’Alfousseiny Maiga se réjouit en ces termes : «Avant, je vendais 30 000 FCFA de crédit  par jour, maintenant avec le couvre-feu, je suis arrivé à 35 000 par jour »

Aboubacar Diawara, un consommateur de forfait d’internet n’utilisant que 500 FCFA de forfait par jour, est monté à 1000 francs, soit le double de ce qu’il consommait avant le couvre-feu. Selon lui, ceci est plus que normal car, indique-t-il, « nous n’avons pas d’autres choix que de nous connecter pour tuer le temps et avoir les nouvelles de nos proches avec qui on cause pendant la nuit ».

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum Bamako digital days : Dr. Boubou Cissé lance la 1ère édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forum-bamako-digital-days-dr-boubou-cisse-lance-la-1ere-edition-2860076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 01:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Boubou Cissé, a, au nom du président de la République, S.E.M. Ibrahim Boubacar Keïta, présidé ce mardi 18 février 2020, la première édition du forum Bamako Digital Days. C'était au Centre international de Conférence de Bamako (CICB).</em></strong>

Dans son intervention, la ministre de l’Economie numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara, a rappelé que son département a initié de nombreuses actions dont les  «Vendredis Tech ou Tech Fridays, qui ont connu un franc succès auprès des jeunes entrepreneurs. Cette belle réussite a notamment poussé à organiser une édition spéciale réservée uniquement aux jeunes des régions, qui se tiendra le vendredi 27 mars 2020.

Mme Camara a également déclaré que «le secteur du numérique au Mali aujourd’hui, c’est un ensemble de plateformes permettant de dématérialiser toute l’administration ; qu’il s’agisse d’une simple gestion de courriers ou d’opérations plus complexes telles que les passations de marchés en consultations restreintes. Ce sont également 31 nouvelles localités connectées dans le cadre de la stratégie d’accès universel, 9000 kilomètres de fibre optique installés et enfin un écosystème de l’entrepreneuriat numérique qui fait montre d’un dynamisme jamais enregistré auparavant.»

À la fin de la cérémonie, le Premier ministre a effectué une visite des stands à l'issue de laquelle il a accordé  une interview à la presse. Occasion pour lui de rappeler que le président de la République a inscrit son mandat sous le signe de la jeunesse. Une  jeunesse qui constitue à ce jour la majorité de l’écosystème du numérique dans le monde.

Dr. Boubou Cissé a aussi rappelé que le gouvernement a adopté le projet Mali numérique qui prévoit de nombreuses mesures telles que le maillage de la majorité du territoire malien en fibre optique, la mise à la disposition des Start-up d’un fonds d’amorçage annuel dans le cadre de l’application de la loi sur les start-up. Cela pour leur permettre de prototyper et breveter leurs innovations, et assurer la mise  en œuvre de la Stratégie d’accès universel de façon optimale, afin que la couverture réseau ne soit plus une inquiétude pour les populations dans les zones les plus reculées.

Le Premier ministre a enfin fait part du soutien du président de la République et celui du gouvernement à toutes les initiatives visant à favoriser un environnement propice au développement des start-up maliennes.

<strong> </strong>

<strong>Source : Primature</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako Digital Days, le cadre propice à la promotion du numérique avec la mise en avant du savoir&#45;faire malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/bamako-digital-days-le-cadre-propice-a-la-promotion-du-numerique-avec-la-mise-en-avant-du-savoir-faire-malien-2859955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 07:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 18 au 19 février 2020 se tient au centre international de conférence de Bamako un grand forum sur le digital. Le numérique désormais  incontournable et levier de développement socio-économique du monde est promu durant ces  deux jours de rencontre. Qui   réunit les professionnels de l’économie numérique  venus  d’Afrique et d’ailleurs. Bamako Digital Days est un  espace d’échange et de partage visant à booster la marche vers le digital, et surtout  révolutionner le secteur numérique du Mali en mettant en exergue le savoir -faire du Mali en la matière.

Pour  Hamadoune Touré, 1er SG de Smart Africa Mali, ancien SG de l’UIT,  il est essentiel de faire de l’Afrique un continent de producteur et non de consommateur du digital pour relever les défis de son émergence.  Le continent présente des potentialités et le numérique constitue un vaste champ de création de richesse. Pour favoriser cette marche il est important de baliser le terrain avec la mise en place de nouvelles règles, et d’effectuer des changements tant au niveau des législations que dans leur implémentation, une touche qui permettrait d’attirer les investisseurs à s’y intéresser.

La création d’un environnement favorable à la digitalisation est au cœur des priorités des hautes autorités du Mali comme l’indique le  premier ministre le Dr Boubou Cissé.  En félicitant le  ministre de l’économie numérique et de la prospective du Mali, Mme Kamissa Camara, le premier ministre a tenu à rassurer son homologue de son accompagnement pour la valorisation du digital au Mali. Et l’organisation des journées digitales, l’accompagnement des Start- up et d’autres initiatives du département de  l’économie numérique et ses services rattachés illustre à dessein cette marche vers le numérique.

Pour une première, le forum se tient sous le  thème « Booster sa productivité par le digital » avec au programme des conférences, des panels sur  les enjeux du numérique  en plus des stands d’exposition.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : WhatsApp, une success&#45;story planétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-whatsapp-une-success-story-planetaire-2859596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-whatsapp-une-success-story-planetaire-2859596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/whatsapp.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 01:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>What’s up ?</em> Quoi de neuf ? Comment ça va ?

Chez les locuteurs de la langue de Shakespeare, c’est presque naturel que lorsque l’on se rencontre, l’on se jette à la figure, l’un de l’autre, cette formule banale qui a inspiré deux petits génies, lesquels ont lancé WhatsApp, l’application de messagerie instantanée la plus populaire au monde. Aujourd’hui, si vous n’êtes pas sur WhatsApp, c’est comme si vous vous aviez raté ¾ des épisodes d’une célèbre série télévisée que tout le monde regarde. A la limite si, dans certains milieux, on ne vous considère pas comme un être asocial. C’est vous dire à quel point nous avons succombé aux sirènes de cette technologie d’emploi facile !

Le 12 février dernier, la petite merveille a franchi le cap symbolique de 2 milliards d’utilisateurs à travers le monde, selon un communiqué de sa maison mère Facebook. C’est une performance fulgurante qui se comprend d’autant mieux que, en moins de deux ans, WhatsApp a conquis près de 500 millions de nouveaux utilisateurs dont mon cousin Bina, mon neveu Sory, ma belle-sœur Férima et presque tous mes camarades d’âge du village très tôt déscolarisés, ou qui n’ont pas eu simplement la chance de fréquenter les bancs de l’école. Un smartphone, même le plus basique, et quelques octets de data suffisent à notre bonheur.

Derrière WhatsApp, il y a pourtant toute une histoire : le rêve américain, la galère, l’opportunité à saisir, l’amitié, le goût du risque, la ténacité… et au bout, la fortune. C’est celle de Jan Koum, juif né près de Kiev en 1976, et obligé de quitter son Ukraine natale à 16 ans pour suivre une mère souffrant de cancer en Californie. Commence alors pour lui une vie de galère ; il enchaîne les petits boulots pour survivre et s’occuper de sa mère, étudie sa passion - l’informatique – en achetant des livres d’occasion, rejoint ensuite un groupe de hackers, et, comme tout jeune ambitieux, réussit à s’inscrire à l’université de San José. Pour couronner son parcours, il est accueilli en 1997 chez le géant de l’époque, Yahoo!, dont le service de publicité est dirigé par un certain Brian Acton. Les deux jeunes se lient d’amitié et Jan Koum réussit à communiquer à Brian Acton sa passion obsessionnelle pour les systèmes de sécurité informatiques. En 2007, les deux compères démissionnent de chez Yahoo!, voyagent sur le continent américain et guettent l’opportunité qui permettraient de faire éclore leurs talents. Bingo ! En 2009, Apple lance son App Store et Koum imagine une application qui permettrait aux utilisateurs de communiquer sans que les conversations soient enregistrées. C’est une trouvaille absolument géniale. Plus tard, lui-même confiera : <em>«J’ai grandi dans une société où tout ce que vous disiez était espionné, enregistré, rapporté. Chez WhatsApp, on veut connaître le moins de choses possible. On ne connaît ni votre nom ni votre genre, juste votre numéro de téléphone. Nous ne vendons pas de publicité, nous n’avons pas besoin de vos données…»</em>.

C’est le point de départ de l’aventure WhatsApp qui a alterné des phases d’abnégation, d’angoisse et d’euphorie avant de taper dans les yeux des GAFA du numérique (Google, Apple, Facebook et Amazon). WhatsApp s’est même permis de balayer d’un revers de la main une offre d’achat d’Apple, convaincu qu’il avait une marge de croissance qui valait plus que les $10 malheureux milliards qui lui étaient proposés. Et il a eu raison d’attendre puisque Facebook va lui faire un pont d’or à près de $20 milliards.

Tous les spécialistes sont unanimes, l’aventure de WhatsApp est une <em>success-story</em> dont raffolent les américains, que les autres leur envient. « <em>Son succès repose sur sa facilité d’utilisation, une simple connexion internet suffit, et la possibilité de téléphoner, d’envoyer des messages écrits ou vocaux, ainsi que tout autre document sans avoir à passer par un opérateur téléphonique</em> ». A partir de 2014, Facebook a établi un système de cryptage point à point, grâce à l’application TextSecure de Open Whisper System. De cette façon, les clés générées ne sont connues de personne, pas même de <strong>WhatsApp</strong>.

La petite merveille atteint des cimes de popularité et le groupe Facebook ramasse du pognon à la pelle puisqu’il monétise sa plateforme en misant sur les commerces et les relations clients, plutôt que sur des publicités trop intrusives.

Malheureusement, WhatsApp est victime de son trop grand succès ; il fait régulièrement l’objet d’attaques à caractère criminel. Mais Facebook se fait fort de rappeler l’importance qu’elle accorde à la protection des données de ces utilisateurs. «<em>Alors que nous passons de plus en plus de temps en ligne, la protection de nos conversations est plus importante que jamais</em>». Au mois de mai 2019, la messagerie avait admis avoir été infectée par un logiciel espion donnant accès au contenu des smartphones de ses utilisateurs. Les pirates avaient alors exploité une faille de sécurité en appelant simplement les usagers sur l’application pour y insérer un logiciel malveillant. Ainsi, avaient-ils pu activer le micro et la caméra des appareils Apple ou Android ciblés pour écouter ou visualiser l'environnement des propriétaires à leur insu. Du grand art ! «<em>Aujourd’hui, nous restons aussi déterminés que lorsque nous avons commencé, à aider à connecter le monde en privé et à protéger la communication ».</em>

Forte de ces valeurs, la maison mère de WhatsApp poursuit en justice NSO group, une entreprise israélienne d'espionnage numérique, qui aurait ciblé sur sa plateforme «<em>100 défenseurs des droits humains, journalistes et autres membres de la société civile dans le monde</em> ». Le 29 octobre 2019, Facebook indiquait que NSO group tentait d’épier des militants et des journalistes. En tout, 1.400 appareils ont été concernés dans différents pays dont le royaume de Bahreïn, les Emirats arabes unis et le Mexique.

Pour sa défense, NSO group, l’entreprise israélienne située au nord de Tel-Aviv, affirmait en mai que sa technologie était «<em>commercialisée par l'intermédiaire de licences à des gouvernements dans le seul objectif de combattre la criminalité et le terrorisme</em>». Simple comme bonjour !

"Loin de cette guéguerre des cerveaux, N’Golo, N’Tji, Soumba et Yoro, à l’instar des deux milliards d’utilisateurs de WhatsApp à travers le monde, s’en donnent à cœur joie, heureux qu’ils sont de profiter d’une technologie qui révolutionne les communications. A vil prix !"

<strong> </strong>

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Couverture en réseau mobile : des zones non couvertes bientôt desservies par l’Agefau</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/couverture-en-reseau-mobile-des-zones-non-couvertes-bientot-desservies-par-lagefau-2859166.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La ministre de l’Économie numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara, a présidé le jeudi 06 février la 4<sup>e</sup> session du conseil d’administration de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU).</span></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de cette 4<sup>e</sup> session, les administrateurs plancheront sur les états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2018 et le rapport du commissaire aux comptes sur le même exercice. Les administrateurs devaient aussi se pencher sur les comptes de gestion 2018, le projet de rapport de gestion 2019 ; le projet de programme d’activités 2020 ; le projet de budget 2020 ; l’organigramme 2017 révisé et les défis auxquels l’agence fait face.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les recettes mobilisées en 2019 se chiffrent à 23,450 milliards de Fcfa contre une prévision de 21,813 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 108%. Une performance saluée à sa juste valeur par la ministre de l’Economie numérique, Kamissa Camara, qui n’a pas manqué de féliciter le Directeur général de l’Agefau, Souhahébou Coulibaly, et son équipe pour le travail abattu.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les dépenses quant à elles se sont élevées, au cours de la même période, à 6,417 milliards de Fcfa contre une prévision de 21,813 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 29%. Les dépenses de fonctionnement se sont élevées à 1,907 milliard de Fcfa contre une prévision de 3,261 milliards de Fcfa pour un taux d’exécution de 58%.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le budget prévisionnel 2020 a été arrêté en recettes et en dépenses à 20,759 milliards de Fcfa contre 23,450 milliards de Fcfa soit une diminution de 5%. </span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La ministre de l’Economie numérique et de la Prospective a indiqué que ce budget devra permettre à l’agence de mettre en œuvre son programme d’activités pour l’année 2020, et aussi d’élaborer la nouvelle stratégie nationale de promotion du service et de l’accès universel aux télécommunications et aux TIC au Mali.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon la ministre Camara, l’année 2019 a vu l’aboutissement du projet pilote des centres d’accès universel aux TIC avec la réalisation de la quasi-totalité des infrastructures programmées. « <i>C’est ainsi que les localités de Koulikoro, Sikasso et Ségou ont été dotées de centre</i> », a-t-elle précisé.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces réalisations ont contribué de façon significative à réduire le fossé numérique pour ces bénéficiaires. « <i>Des dizaines de localités non connectées au réseau téléphonique sont désormais couvertes grâce aux actions entreprises par l’agence </i>», précise-t-elle.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le programme d’activités de cette année prévoit le renforcement des capacités opérationnelles et managériales de l’Agefau à travers l’acquisition d’outils de travail performants ; l’extension de la couverture téléphonique vers plus de localités ; la poursuite de l’implantation de centres d’accès universel aux TIC ; la mise en place des cases wifi.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces activités s’inscrivent dans la dynamique de la consolidation des acquis de l’année précédente. Dans cette optique, il s’agira, selon l’ancienne ministre des Affaires étrangères, de poursuivre de façon diligente, la mise en place des projets de connectivité rurale et la consolidation des autres investissements à travers la réalisation ou la duplication des centres d’accès universel de seconde génération.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les localités confrontées à un déficit en termes de couverture téléphonique, l’ancienne cheffe de la diplomatie a indiqué que l’Agefau intensifiera ses actions pour atteindre la couverture en réseau mobile des zones non couvertes, par la mise en place des dispositifs techniques permettant d’assurer les services voix et Internet, notamment dans les agglomérations à forte densité humaine.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant de terminer, la ministre Camara a indiqué que ces actions permettront de combattre «<i> l’analphabétisme informatique</i> » dès le bas-âge, et de favoriser la formation à distance grâce à l’accès aux contenus pédagogiques numériques pour les élèves et les enseignants. « <i>Ce qui réduira considérablement les charges en termes d’investissements en infrastructures pédagogiques</i> », précise-t-elle.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>28 février journée sans Facebook ;  Un pari difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/28-fevrier-journee-sans-facebook-un-pari-difficile-2859035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initiée pour lutter contre la cyberdépendance, la journée du 28 fevrier est considérée comme la Journée mondiale sans facebook. Cette journée peu connue des internautes consiste à se passer de facebook une journée dans l’année. Elle  permettra aux internautes de consacrer du temps à réfléchir sur leurs relations avec les autres dans la société</em></strong>.

L’objectif de cette journée est de lutter contre l’addiction au cyber dépendance et aussi protester contre l’intrusion des publicités qui se font passer pour une l’information.

Considéré comme l’un des réseaux sociaux au monde, facebook occupe une place essentielle dans le quotidien de certains internautes. Certains y passent leurs temps pour  communiquer avec des amies d’autres créent leurs pages d’entreprise afin de faire leurs business (vente des marchandises et aussi faire une promotion de la sociétés). Par contre, c’est le dernier des soucis chez d’autres, c'est-à-dire qu’ils peuvent s’en passer.

Ainsi Créé depuis 2004 par Mark Zuckerberg, facebook est considéré comme un moyen de communication qui permet de rétablir un lien entre des gens qui se sont perdus de vue afin de renouer le contact. Au fil des années, il s’est fait  une place importante au sein de la société ce qui fait que certains ne parviennent pas à s’en passer. Telle est le cas de Coumba Line Keita qui nous explique que <em>"</em><em>étant une Malienne de la diaspora, je ne peux malheureusement pas faire une journée sans Facebook parce que une fois à la maison, après l’école et le boulot, l’ennuie s’installe pour m’informer et échanger avec les amies du pays.  Je navigue pour m’acquérir de certaines informations souvent intéressantes ou comiques. Du coup, il m’est vraiment impossible de faire une journée sans facebook car en gros, ça me permet de déstresser"</em>.

Il convient de reconnaitre que ce réseau social amoindrit la distance et contribue à la mondialisation à travers la diffusion à temps réel de l’information.

Si certains l’utilisent pour la détente, d’autres en profitent pour faire la promotion de leurs entreprises ainsi que leurs produits. Par ailleurs, bon nombre d’utilisateurs préfèrent faire leurs shopping sur facebook que d’aller souvent dans les grands  marchés de part sa rapidité, car de chez soi ton produit t’est destinée par le biais d’un livreur.

Il est aussi important de souligner que facebook a eu une conséquence sur la relation humaine, car de nos jours, il est difficile de voir un groupe de gens ensemble sans que chacun n’ait la tête baissée sur son Smartphone en train de surfer. Cet outil de communication empêche de se parler à la maison, dans les couples et empêche aux gens de se rencontrer fréquemment.

facebook contribue aussi à la diffusion des fake news, c’est pourquoi certains peuvent faire plus d’une journée sans la vedette du jour, nous explique Pierre Somboro. <em>"P</em><em>endant ces temps de tension je me méfie de facebook et je peux faire 3 jours sans le visiter car je me dis ce n’est plus intéressant comme à ses débuts  parce que de nos jours, chacun veut être le premier à donner l’information sans être sûr de son contenu. De ce fait, facebook induit la population à l’erreur".</em>

Une journée sans facebook à l’en croire est une bonne  initiative si et si seulement les internautes du monde l’observaient.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

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<title>Gestion des données personnelles au Mali : Le gouvernement met de l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gestion-des-donnees-personnelles-au-mali-le-gouvernement-met-de-lordre-2857172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 23:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le rapport du ministre de l’Économie numérique et de la Prospective, le Conseil des ministres, réuni le 22 janvier 2020, a adopté un projet de décret définissant les données d’identification et déterminant la durée et les modalités de leur conservation auprès des prestataires de services de communications électroniques.</em></strong>

Les données de communication, le gouvernement indique qu’elles <em>"</em><em>sont celles qui sont engendrées automatiquement lors des transactions électroniques via Internet ou la téléphonie. Elles donnent des informations sur chaque message échangé, notamment le nom, le prénom, le numéro de téléphone et l’adresse IP</em><em>"</em><em>.</em>

Le nouveau texte précise les catégories de données à conserver et celles qui dérogent au principe de conservation ainsi que les modalités et la durée de leur conservation. Il consacre également le principe d’effacement de ces données. En gros, il contribuera à renforcer les mesures de protection des données à caractère personnel des citoyens.

Dans un contexte de numérisation progressive, le gouvernement du Mali est conscient du risque de sécurité auquel sont de plus en plus confrontés les utilisateurs de services télécoms. Sans un cadre juridique précis, ils courent le risque que leurs informations personnelles, collectées lors de leur abonnement à des plateformes de services et autres sites finissent entre de mauvaises mains et servent par la suite à des activités illégales.

<em>Agence Ecofin</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AGETIC&#45; FAMIB LAB : Vers une administration publique dématérialisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/agetic-famib-lab-vers-une-administration-publique-dematerialisee-2856635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 00:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) a servi de cadre vendredi 17 janvier 2020, à la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre l’Agence et Famib groupe. Les deux responsables ont paraphé les cahiers de charges.</em></strong>

Ce partenariat public privé entre Famib groupe et l’Agetic permettra l’inclusion du système numérique dans les services publics et aussi financière. La convention dure 5 ans. Pendant ces 5 ans, l’Agetic va aider Famib à développer des services pour l’administration, à former des cadres du pays pour améliorer les compétences opérationnelles au niveau de l’administration publique. Selon Hamed Salif Camara <em>"c’est un partenariat gagnant-gagnant pour un Mali, où il fait bon de vivre".</em> Il a invité les maliens et les services à aller vers un Mali sans papier en utilisant le numérique. Pour lui, le but de ce mariage est de donner des enfants numériques. <em>"L’objectif final est de faciliter la vie des citoyens"</em>, a-t-il conclut.

La présente convention permettra une symbiose entre les deux structures pour l’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Famib Lab a pour objectifs entre autres, promouvoir un entreprenariat à impact positif et durable ; relever le potentiel économique du territoire et y favoriser la création d’emplois et d’encourager l’innovation sociale, l’envie d’entreprenariat et. A en croire Amadou Diawara, Président directeur général de Famib, <em>"il est de notre devoir de participer à l’écosystème du numérique, à l’inclusion financière et à la formation des jeunes à l’entrepreneuriat avec l’Agetic"</em>.

Agetic offre depuis quinze ans des services à plus de 500 services du Mali.

&nbsp;

<strong>Abou Kamara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces chargeurs de portables qui risquent de mettre le feu à votre maison</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ces-chargeurs-de-portables-qui-risquent-de-mettre-le-feu-a-votre-maison-2856367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 15:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incendie, électrocution… L'UFC-Que Choisir a réalisé une enquête sur la dangerosité des chargeurs de téléphone. Sur les 20 modèles testés, seuls quatre répondent aux normes de sécurité françaises. Les spécialistes déconseillent les chargeurs «alternatifs», de laisser un portable en charge près d’un lit ou un chargeur branché quand il ne sert pas.

Parfois, les chargeurs de téléphones portables restent branchés toute la journée, même quand ils ne servent pas. Une enquête menée par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir révèle que cette pratique peut être dangereuse. Des chargeurs «alternatifs» vendus sur les marchés et sites de vente en ligne et qui coûtent moins cher que ceux fournis par la marque du smartphone cumulent risques d’incendie, chocs électriques ou blessures corporelles.

<strong>L'UE pourrait forcer Apple à abandonner ses chargeurs spécifiques</strong>

Selon le rapport publié sur le site de l’association, sur les 20 modèles de chargeurs expertisés, seuls quatre correspondent aux normes de sécurité françaises. Plus de la moitié présentaient des défauts de sécurité électrique pouvant mener à des incidents comme des départs de feu, d’électrisation et même d’électrocution.

«Il y a plusieurs degrés de défaillance, ça va des défauts de marquage, à des circuits électriques de mauvaise qualité», précise Camille Gruhier, qui a dirigé l'enquête pour UFC-Que Choisir, dans une interview à RTL dans l’émission Petit Matin.

Parmi les chargeurs jugés sans danger et conformes, on trouve des modèles Samsung, Essentiel B de chez Boulanger, Homday chez Gifi et Tekmee de la Foir’fouille. Pourtant, parmi ceux qui sont sans danger, il y a des chargeurs (Apple, Selecline, Re-Load, Maxxter, Goobay) dont les fabricants ne respectent pas les obligations de marquage. Par exemple, ils n’expliquent pas le symbole «double isolation» (appareil de classe 2, sans terre, isolation renforcée sans partie métallique accessible). Certains ne précisent pas que cet accessoire ne s’utilise qu’en intérieur. Enfin, d’autres n’expliquent pas les symboles apposés.

En outre, l’association de consommateurs présente sur son site une liste de huit chargeurs qu’il ne faut jamais utiliser bien qu’ils soient en vente partout.

<strong>Accessoires jugés dangereux</strong>

Quant aux chargeurs jugés dangereux, qui présentent des défauts de conception (soudure insuffisante, câble défaillant), certains modèles sont vendus dans de grandes enseignes telles que Leclerc, Darty et Electro dépôt. L’UFC-Que Choisir conseille de «s’en débarrasser au plus vite dans un point de recyclage».

«J'avais laissé mon téléphone charger dans un coin. Quand je l'ai rallumé, le chargeur a explosé», témoigne une femme au micro de RTL. «On n'a pas de statistiques précises en France. Mais aux Pays-Bas par exemple, 50% des incendies domestiques seraient causés par des chargeurs défectueux», souligne Mme Gruhier.

«Fabriquer un bon chargeur cela a un coût. Or comme les gens en changent souvent, ils ont la tentation d'en trouver des pas chers», ajoute Camille Gruhier.

Face à l'ampleur du problème, l’association de consommateurs a décidé de saisir la répression des fraudes. Mais le marché de vente en ligne reste difficile à contrôler.

L’UFC-Que Choisir conseille de ne pas laisser son smartphone en charge la nuit, de ne pas le poser sur une couette ou sur un tapis, de ne jamais laisser le chargeur branché sur secteur en dehors des utilisations et de toujours choisir le chargeur d’origine.

<strong>sputnik</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abdoulaye Guindo président du Doniblog&#45;Mali :  &amp;quot;Pau doit&#45;être une occasion de clarification de position pour le Mali, le Sahel et aussi la France&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/abdoulaye-guindo-president-du-doniblog-mali-pau-doit-etre-une-occasion-de-clarification-de-position-pour-le-mali-le-sahel-et-aussi-la-france-2855214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/abdoulaye-guindo-president-du-doniblog-mali-pau-doit-etre-une-occasion-de-clarification-de-position-pour-le-mali-le-sahel-et-aussi-la-france-2855214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 01:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mali Tribune :<em> Que pensez-vous de Pau?</em></strong>

<strong>A G. :</strong> Au début j’étais contre Pau, avant qu’on ait mis la forme. Quand Macron a mis la forme, en passant par les bonnes formalités d’invitation, je n’y vois aucun problème. Quand quelqu’un t’invite, on doit répondre.

<strong>Mali Tribune : <em>Que devrait être le menu à Pau ?</em></strong>

<strong>A G. :</strong> Pau doit être l’occasion de clarifier les choses. Pau doit-être une occasion de clarification de position pour le Mali, le Sahel et aussi la France. C’est à nous de montrer clairement qu’on a besoin de la France sur notre territoire parce que notre armée n’est pas capable de sécuriser aujourd’hui notre pays. La France aussi doit clarifier sa position sur la question de Kidal. Aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, c’est la France qui empêche l’Armée malienne de rentrer à Kidal comme à Gao et à Tombouctou. Aussi la gestion de la question de lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Pau doit-être le sommet de la clarification.

<strong>Mali tribune :<em> Peut-on espérer un impact positif de ce sommet ?</em></strong>

<strong>A G. : </strong>Je ne crois pas que Pau ait un impact positif avec nos chefs d’Etat. Ce qui peut avoir un impact positif, c’est la pression que les populations continueront à mener vis-à-vis de la politique française. Chaque fois qu’il y a des manifestations, la France commence à clarifier sa position. La positivité viendra seulement de cette pression populaire. Les forces étrangères deviennent proactives dès que les pressions augmentent. Les populations doivent continuer à mettre la pression et c’est pourquoi je salue la marche du 10 janvier passé.

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koulouba : Qui de Tiègoum et Adam a fauté ?</title>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux à la fois sans doute, l’un a manqué de rigueur et l’autre n’a pas fait preuve d’honnêteté intellectuelle. Dans le dossier du ‘‘piratage’’ du compte officiel de la présidence du Mali sur twiter, les responsabilités sont à situer à deux niveaux.</strong>

Premièrement, il faudrait mettre en cause un léger manque de rigueur de la part du nouvel occupant des lieux qui, au regard des circonstances douloureuses du départ de son prédécesseur, devrait se rassurer, tout nettoyant en instaurant sa propre marque. Non, il ne s’agissait pour lui pas de créer de nouveaux comptes virtuels pour la présidence, mais de les sécuriser avec ses propres mots pour restreinte le nombre de personnes y ayant accès.

En clair, l’actuel responsable de la communication de Koulouba, Adam Thiam, devait, en plus de celles du bureau, retirer aussi les clés des comptes virtuels à son prédécesseur Tiègoum B. Maiga et les concevoir à sa manière pour éviter une situation pareille. Tel n’a pas été le cas.

<strong> </strong>Deuxièmement c’est<strong> Tiègoum</strong> B. Maiga qui reste le principal mis en cause. L’excuse par lui présentée, ne convainc en aucun cas.  Du moins pas les spécialistes des réseaux sociaux qui soutiennent que l’acte est susceptible d’être prémédité. Et pour cause.

Sur twitter, comme sur tous les autres réseaux sociaux, très difficile de publier par erreur sur une page. L’utilisateur a en face de lui le nom du compte sur lequel il doit publier.  Par ailleurs, erreur ou pas, depuis le jour de son départ, Tiègoum B. Maiga devait déposer les clés en se déconnectant de tous les comptes qu’il gérait au nom compte de Koulouba. L’on se demande encore pourquoi il disposait encore ‘‘des clés’’.  Sur ce point, nous ne pouvons que prions pour qu’il parvienne à convaincre les limiers de la brigade d’investigation judiciaires où sa présence a été annoncée la journée d’hier mercredi pour les mêmes motifs.]]> </content:encoded>
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<title>Tribune : La communication est  une responsabilité !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'arrivée de l'Internet a favorisé le développement des réseaux sociaux. Ceux-ci ont contribué à la dégradation de nos mœurs. Il est fréquent de voir des images insolites publiés sur ces réseaux, de voir des propos désobligeants utilisés contre un haut responsable ou un dignitaire religieux.

La dernière gaffe qui a failli créer un incident diplomatique est celle de l'ancien directeur de communication de la présidence de la République, notre confrère Tiégoum Boubèye Maïga. Exprès ou pas ? C'est encore les réseaux sociaux qui ont servi de relai.

De ces relais, des tas d'immondices sont maquillés. De ces tas, nous sortons de l'encens envoûtant. Pour cela, il suffit d'avoir une tablette ou un téléphone Android et quelques mégas pour faire ses prises et ses pirouettes. Avec quelques "j'aime", on s'autoproclame activiste et on tire des boulets rouges sur tout ce qui bouge.

Avec le titre d'activiste, la passe est trouvée. Des informations classées "secret" qui vous sont communiquées sont balancées sur la toile pour faire mal à un camp. La connexion avec un camp vous pousse à aller plus loin et souvent maladroitement et même au détriment de la nation.

<strong>Ha l'Internet ! Ha les réseaux sociaux !</strong>

Avec un clavier, un écran et quelques mégas, on joue la musique à fond pour encenser les amis et ennuyeux les ennemis. C'est ça aussi la communication de nos jours. Les spécialistes sont mis de côtés. Les services sont ignorés. Et l'arme fatale est confiée à des oisifs qui ont pour mission d'entacher l'image de la bête noire. Et après, on s'offusque que la communication ne marche pas. Derrière chaque fuite, se cache une main invisible.

Le mouvement des troupes, le déplacement des patrouilles, l'itinéraire des convois et l'heure de départ sont communiqués. La moindre prouesse de l'armée est mise sur la toile et souvent avec les images de cadavres. Nous devons reconnaître avec l'autre que <em>"le tapage est digne d'une cacophonie, faute de symphonie et d'harmonie".</em> On ne va pas à la guerre en battant le tam-tam. Cela est révolu. On ne traque pas l'ennemi invisible avec des clinquants. On ne gagne pas la guerre asymétrique en klaxonnant.

En temps de crise, la meilleure stratégie de communication se déploie avant la crise. Dans les écoles de communication, on enseigne qu'entre la communication active et celle proactive, seule la seconde est utile en temps de crise. En période de crise, la toile ne doit pas être un espace de désordre où chacun vient dévoiler sa haine et son égo.

En faisant cela, nous sommes tous coupables et nous ne devons pas s'étonner que notre crise perdure. Dans la mesure où, c'est sur la toile que nous avons décidé d'étaler dans les moindres détails tous les secrets. Le courrier confidentiel n'est confidentiel que de nom. Le secret défense n'existe pas. Le secret d'Etat aussi. Il est devenu un tas d'immondice et le renseignement est entre les mains des grandes dames du salon. Sur la toile, nous sommes indiscrets.

La faute de toutes ces bavures incombe à l'Etat. Même si on a tenté de rectifier le tir par l'adoption d'une loi sur la cybercriminalité. Combien de loi sont votées ? Sont-elles appliquées ? La loi n'est-elle pas tardive ? Dans la mesure où c'est l'Etat qui s'est sali en recrutant les activistes qui ont fait déborder le vase jusqu'à offenser des magistrats ? On ne doit pas dédommager certains pour leurs fautes et sanctionner d'autres ou museler certains et laisser d'autres aboyer.

L'Etat doit veiller à ce qu'une information juste soit distillée. Il doit combattre la désinformation, l'intoxication et la désinformation des faits. Pour cela, nous devons communiquer autrement en mettant l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

<strong>                                                                                           </strong>

<strong>Moussa Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali, Usage des Tic dans les entreprises : Les femmes entrepreneures se mettent à jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-usage-des-tic-dans-les-entreprises-les-femmes-entrepreneures-se-mettent-a-jour-2853654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Dec 2019 09:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La femme, notamment malienne, est généralement au début et à la fin des mécanismes de production économique et sociale. Chefs de ménage, productrices, transformatrices de matières première, actrices de développement, elles sont dans les tous segments de la vie sociale et économique.</strong>

Malgré son poids démographique, socio-économique et les nombreux efforts déjà consentis par elle pour l’émergence de nos sociétés, son apport à l’économie demeure toujours peu valorisé, non formalisé et pas suffisamment comptabilisé dans les indicateurs macro-économiques de notre pays. Pour inverser cette tendance et tenir compte de son apport, « une formation à l’utilisation des TIC, et au-delà, leur appropriation demeure un des leviers économiques pour la promotion des entreprises en général, celle féminines en particulier, un moyen idoine pour la lisibilité, la traçabilité et la comptabilisation de tous les efforts des femmes, dans l’essor économique du pays », a estimé la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré.

C’est dans cette optique que le ministère en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et la Famille, à travers la Cellule technique du fonds d’appui à l’autonomisation et à l’épanouissement de l’enfant (CT-Fafe), a organisé hier une rencontre d’information, de sensibilisation et de formation des femmes entrepreneures sur l’usage et l’importance des nouvelles technologies dans les entreprises. La cérémonie d’ouverture des travaux s’est déroulée au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE), sous la présidence de Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré. En effet, c’est dans la recherche d’une solution idoine à la problématique de l’émergence économique de la femme malienne à travers son autonomisation que le département en charge de la Femme et la CT-Fafe ont initié cette formation à l’utilisation des TIC.

<a href="https://www.lessor.site/mali-usage-des-tic-dans-les-entreprises-les-femmes-entrepreneures-se-mettent-a-jour.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur https://www.lessor.site/</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Cdt. Abdoulaye Sinaba sur la nouvelle loi sur la cybercriminalité :  «…. Ce qui était permis avant, ne l’est plus aujourd’hui »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cdt-abdoulaye-sinaba-sur-la-nouvelle-loi-sur-la-cybercriminalite-ce-qui-etait-permis-avant-ne-lest-plus-aujourdhui-2852055.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 02:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il existe désormais une loi portant sur la  répression de la cybercriminalité au Mali. Il s’agit de la loi N°2019-056 du 5 décembre 2019. Ce nouveau texte recadre les infractions liées à la lutte contre la cybercriminalité au Mali.  En charge de la section Cybercriminalité à la Brigade d’Investigation Judiciaire, le Commandant Abdoulaye Sinaba, avec l’autorisation de sa hierarchie, a bien voulu nous accorder un entretien sur cette loi. Selon lui :    « Chacun doit savoir que ce qui était permis avant sur les réseaux sociaux, sur internet, ne l’est plus aujourd’hui ».</em></strong>

En effet, cette nouvelle loi adoptée, consacre son tout  1<sup>er</sup> article à déterminer les infractions relatives à la cybercriminalité, ainsi que la procédure suivie en la matière. De façon générale,  cette loi condamne toutes les infractions commises au moyen des technologies de l’information et de la communication.

Pour Abdoulaye Sinaba, cette loi recadre  un peu les infractions jointes à la lutte contre la cybercriminalité au Mali. « Chacun doit savoir maintenant que ce qui était permis auparavant, ne l’est plus aujourd’hui » a-t- il précisé. Et d’ajouter : «  On ne peut plus se permettre de tenir des propos malveillants à son prochain sur le net sans avoir réfléchi avant de les poster »

Selon le chef de la section Cybercriminalité de la BIJ, cette loi a pris en compte tous les aspects de la cybercriminalité au Mali. Les atteintes visées par cette loi, indique-t-il, ont des peines lourdes.

« Quiconque profère une injure par le biais d’un système d’information envers une personne est puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de 1 000 000 à 10 000 000 de francs CFA ou de l’une de ces deux peines » a déclaré le Commandant Sinaba.

En guise d’explication, le chef de la Section Cybercriminalité de la BIJ a soutenu  que des individus malintentionnés profitent  de la distance et de la virtualité pour commettre des forfaits envers leurs cibles.

« Que ça soit les infractions liées à la pédopornographie, l’intrusion dans les comptes (le plus fréquent chez nous), les escroqueries via le net, cette loi  a pris tout ça en compte » a-t-il souligné.

D’après le commandant Sinaba, sa section est chargée de constater lesdites infractions punies et outiller pour investiguer et établir les preuves techniques. « Je suis très content de l’adoption de cette loi,  car je pense qu’il y avait une insuffisance par rapport à certaines infractions fréquentes au moyen des nouvelles technologies et l’information. Maintenant, nous avons la possibilité de faire la perquisition numérique qui vise les ordinataires, les smartphones et les téléphones » a signalé le chef section de la cybercriminalité de la BIJ.

Abondant dans le même sens que le commandant Sinaba,  le commandant adjoint de la BIJ, Dramane Traoré trouve à son tour cette loi opportune.  « Parce que nous avons une section ici qui lutte contre la cybercriminalité. On a tout le temps pataugé d’ailleurs, car nous avions tendance à traiter les dossiers sur la base de la loi ancienne (la procédure classique). Donc si une loi a été adoptée dans ce sens, je pense qu’elle est venue à point nommé » s’est-t-il réjoui.

D’après M. Traoré,  l’espace numérique est devenu très dangereux, car  les infractions commises sur les réseaux sociaux deviennent de plus en  plus nombreuses.  « Les justiciables qui auront connaissance de cette loi vont comprendre son ampleur et ça permettra également à nos juridictions de pouvoir juger en temps réel en fonction de ce nouveau texte législatif » a déclaré le Commandant adjoint de la BIJ.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête des sciences : La 4ème édition célébrée sous le thème : &amp;quot;Science ouverte, ne laissez personne de côté&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fete-des-sciences-la-4eme-edition-celebree-sous-le-theme-science-ouverte-ne-laissez-personne-de-cote-2851633.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 11:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Célébrée pour la 4<sup>ème</sup> fois consécutive, la fête des sciences se révèle comme étant un espace ambitieux de réveiller la curiosité scientifique des élèves et étudiants maliens. Tenue du vendredi 5 au dimanche 7 décembre 2019 à l'ENI-ABT, la cérémonie d’ouverture a été présidée par Madame le Ministre des Mines et du Pétrole en lieu et place de son collègue de l’enseignement Supérieur, Pr Mahamoudou FAMANTA. Elle avait à ses côtés, le Pr Tiemoko Sangaré ex-ministre, invité d’honneur ; les représentants de l'UNESCO ; de l'UNICEF ; du Directeur General de l’ENI-ABT ainsi que les secrétaires généraux du ministère de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur.</strong>

L’un des objectifs majeurs de la fête des sciences, consiste à promouvoir les études scientifiques afin de susciter l'attraction des jeunes, particulièrement les filles à s'intéresser à la science. L’édition de cette année, a réuni des élèves de toutes les 20 académies d’enseignement secondaires du Mali avec des échanges sur les connaissances et des techniques scientifiques. Ce fut un cadre d’échange entre les élèves, les étudiants, les enseignants-chercheurs et les inventeurs pendant trois jours. Aussi, il y a eu des visites au niveau des stands de démonstrations, des laboratoires et des conférences-débats ont été organisées autour de deux tables rondes sur des sujets d’actualité que sont : Science et développement ; Science et Intelligence artificielle.

Selon le représentant de l’UNESCO, la fête des sciences est une occasion précieuse pour un développement efficient. Ainsi, il a vivement remercié et encouragé le gouvernement du Mali pour l’initiative. Cependant, il a exhorté les uns et les autres à plus d'engagement pour la promotion de la science. Selon lui, mettre l'information et la connaissance scientifique à la disposition de tous, demeure l'engagement de l'UNESCO.

<em>‘’</em><em>Aucun pays ne peut se construire sans des ressources humaines de qualité, et pour être au rendez-vous de la mondialisation, il faut développer la Science, la Technologie et l’Innovation, en vue de booster les secteurs clés du développement, à savoir, l’Agriculture, l’Elevage, la Santé, les Mines, les Technologies de l’Information et de la Communication, raison pour laquelle, le Gouvernement du Mali a adopté la Politique Nationale de la Science, de la Technologie et de l’Innovation avec son Plan d’Action, pour la période 2017-2025’’</em>, affirme Mme le Ministre. Et de poursuivre en disant que c’est en mettant l’accent sur la Culture Scientifique, que le Gouvernement du Mali souscrit et met en œuvre, les recommandations phares issues des Conventions Régionales et Internationales, à savoir, entre autres: l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, dont la composante Science est déclinée en Stratégie Africaine pour la STI (2024) qui demande de mettre l’accent sur  la Science, la Technique et l’Innovation pour le développement des secteurs de base ; Les Objectifs du Développement Durable (ODD), qui signalent au niveau de l’Objectif 4, la nécessité de fournir un enseignement équitable et de qualité à l’échelle primaire, secondaire et supérieure, y compris la formation professionnelle, scientifique et technique, la formation aux TIC dans les pays, afin de promouvoir  l'éducation en faveur des modes de vie durables. Avant de déclarer ouverte la 4<sup>ème</sup> édition de la Fête des Sciences, Madame le Ministre a incité les élèves et étudiants de mettre à contribution les trois jours, pour profiter des savoirs et savoir-faire de de leurs mentors et professeurs, afin de s’informer et s’instruire, car la Nation toute entière attend beaucoup d’eux.

Un sketch des élèves du Lycée Bâ Aminata COULIBALY sur : le méandre de l'appareil judiciaire malien a tranché les cas d'accident de la circulation routière. En effet, depuis des années, ils ont proposé que les sciences puissent être une solution adéquate pour trancher certains cas avec l’invention de munie-caméras de surveillance sur les véhicules. À travers le sketch, les élèves ont incité les hommes de lettre et ceux des sciences à travailler ensemble pour une justice transparente et fiable au Mali.

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impacts des réseaux sociaux sur la qualité du journalisme professionnel : Une experte en communication donne son point de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/impacts-des-reseaux-sociaux-sur-la-qualite-du-journalisme-professionnel-une-experte-en-communication-donne-son-point-de-vue-2851038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la journée des universités de communication à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso; Marie-Soleil Frère, universitaire et spécialiste belge des médias africains, a répondu aux questions de Frédéric Garat, journaliste de RFI, le mardi 03 décembre. Elle est intervenue sur les difficultés des journalistes africains à accéder aux informations, les relations entre un journaliste et les réseaux sociaux et l'absence de déontologie dans les discours des journalistes sur ces plateformes. </em></strong>

<strong><em>Frédéric Garat : Bonjour Marie-Soleil Frère. Est-ce que vous diriez que, dans les pays ouest africains qui sont actuellement frappés par le terrorisme, les rapports entre le pouvoir et les médias se tendent de plus en plus ? </em></strong>

<strong><em>MST :</em></strong> Oui, je pense que dans la plupart des pays il y a pour le moment un problème de communication de la part des gouvernements. Les gouvernements ne communiquent pas suffisamment par rapport aux situations de terrain. Les portes paroles des forces de défense et de sécurité de la police et de la gendarmerie sont dans une position très difficile. Parce qu’ils sont souvent pris en tenaille entre une hiérarchie qui refusent de leurs donner de l’information et des journalistes qui les harcèlent pour accéder à cette information. Plus de communication ; une communication rigoureuse, claire et véridique  par rapport aux déroulements des évènements faciliteraient le travail des journalistes.

<strong><em>Frédéric Garat : En matière de responsabilité, il y a aussi une part de responsabilité des journalistes de la profession qui ne sont pas rigoureux dans les informations qu’ils donnent. Parce que de là aussi, il y a une des difficultés ? </em></strong>

<strong><em>Marie : </em></strong>Oui sans doute, je pense que les journalistes sont confrontés à plusieurs soucis. D’abord, l’absence d’informations provenant des services de communication des instances de sécurité, par exemple, ne facilitent pas leur travail. Deuxièmement, beaucoup n’ont pas la possibilité de se rendre sur le terrain pour pouvoir recouper et vérifier eux-mêmes l’information. Mais, je pense aussi que certains journalistes laissent se développer des sentiments patriotiques, qui sont des sentiments tout à fait compréhensibles. Donc, ce qui me frappe dans certains nombres de situations : c'est  qu’on voit des journalistes qui peuvent rester professionnels dans le cadre de ce qu’ils publient dans leur journal. Mais qui, par ailleurs, sont actifs sur les réseaux sociaux et tiennent sur ces réseaux sociaux des discours qui sont beaucoup moins mesurés, beaucoup moins cadrés par la déontologie professionnelle.

<strong><em>Frédéric Garat : J’en reviens à cette relation très ambigüe entre réseaux sociaux et journalistes, est-ce que les journaux et les médias africains n’ont pas une part de responsabilité lorsqu’ils prennent sans filtre, sans esprit d’analyse les opinions qui sont diffusées sur les blogues ou autres. Récemment, celui d’un artiste malien, très connu, s’est répandu sur les réseaux sociaux à propos d’une complicité présumée entre les forces françaises et les djihadistes au nord Mali. Cette déclaration, elle a été répercutée telle qu’elle est sans analyse derrière, sans esprit critique etc… Ce cas-là, on en a au quotidien en Afrique ?</em></strong>

<strong><em>Marie : </em></strong>Oui, alors je pense que c’est aussi un défi auxquels sont confrontés beaucoup de média dans le monde. C’est la question de la vitesse. Les réseaux sociaux fonctionnent dans l’immédiateté. Le travail journalistique prend du temps. Ça prend du temps de recouper une information, de la vérifier. Donc, souvent, les journalistes vont se dispenser de ce qui devrait être leur travail et vont être plutôt dans une course poursuite avec les réseaux sociaux pour rediffuser au plus vite ce qui circule déjà sur  Facebook, tweeter ou d’autres plateformes. Et donc, le problème c’est qu’ils ne prennent plus le temps de vérifier, de recouper, d’analyser. Dans le cas que vous évoquez, il faut que les journalistes maliens puissent avoir les moyens de se lancer dans des investigations poussées pour voir si effectivement ce type d’allégation a un fond de vérité ou pas. S’il y a des éléments factuels qui permettent d’accorder du crédit à une thèse comme celle-là. Malheureusement, ils n’en ont ni le temps parce qu’ils sont pris eux-mêmes dans le syndrome de l’immédiateté, ni les moyens.

<strong><em>Frédéric Garat : Particulièrement, cette zone du continent, les médias n’ont pas bonne presse. Il y a une sorte de média-batching qui se généralise de plus en plus. Est-ce qu’en pointant du doigt, qu’en invectivant cette profession, qu’on se trompe pas du  combat ? Est-ce que les autorités de ce pays-là ne se trompent de combat par rapport aux véritables enjeux qui les menacent. </em></strong>

<strong><em>Marie :</em></strong> Je trouve qu’au contraire il y a encore dans ces pays, en particulier dans un pays comme le Burkina Faso par exemple, des journalistes professionnels qui essayent véritablement de bien faire leur travail et qui s’investissent au quotidien pour que le citoyen burkinabé soit correctement informé. Et, donc,  les gouvernements devraient être plutôt dans une stratégie, alors je ne dirai pas de la collaboration parce que c’est ambiguë. Un journaliste n’a pas à collaborer avec le gouvernement. Il doit toujours garder sa distance critique. Mais, je suis plus frappé par la difficulté qu’a les gouvernements de produire des données qui permettent aux journalistes de bien faire leur travail que par le manque de professionnalisme des journalistes. Parce que je pense que c’est inévitable que dans les situations où il est difficile d’accéder à une information la plus exacte possible, la plus proche possible de la réalité des faits. Et ça, ce sont les gouvernements, ce sont les forces de défenses et de sécurité qui peuvent aider les journalistes. Je pense que c’est inévitable alors que l’espace laissé vacant soit occupé par des analyses de type éditorialiste, par des opinions. Parce que le journaliste n’ayant pas les éléments factuels et bien il se lance dans des interprétations personnelles qui vont peut-être au-delà tout simplement  de l’analyse stricte réalisée dans le cadre des règles de leur profession.

<strong>Sory Ibrahim TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : Nos communications sur les réseaux sociaux facilitent le travail aux terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/crise-au-mali-nos-communications-sur-les-reseaux-sociaux-facilitent-le-travail-aux-terroristes-2851108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali est en guerre », a déclaré le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Cette déclaration doit être prise en compte par le peuple, notamment les autorités compétentes dans leur comportement et aussi leur façon de communiquer. Aujourd’hui, on constate d’énormes dérapages dans la communication, surtout concernant les Forces armées maliennes.</strong>

Les actions menées, envisagées et en cours en faveurs des FAMa sont exposées n’importe comment sur les réseaux sociaux qui contribuent forcement à l’intention des ennemis, à prendre des mesures pour contrecarrer le plan gouvernemental.

Face aux députés, les ministres de la Sécurité et de la protection civile, Général Salif Traoré et celui de la Défense et des anciens combattants, Général Dahirou Dembélé, ont dit que certaines informations qui circulent contribuent à faciliter le travail des ennemis de la paix et aussi démoraliser les troupes dans le centre et au nord. Les terroristes sont très forts dans la propagande de leurs informations et beaucoup des citoyens, par ignorance ou par apatridie, les aident parfois à partager leurs vidéos dans lesquelles souvent on voit les soldats maliens ligotés et assassinés. De même, le gouvernement par pression du peuple, fait souvent à travers ses communiqués, en informant de certaines choses ou actions à l’égard de l’armée, cela permet aux ennemis de saboter ces actions, soit de planifier d’autres actes pour contrecarrer son plan. Ce n’est pas pour rien qu’on nous dit que l’armée doit garder les secrets, car elle doit être un mythe à l’imagination des terroristes et autres auteurs des crimes odieux contre la république. En réalité, le peuple a besoin qu’il soit informé par les efforts et les actions que le gouvernement fait à l’égard de son armée, mais il faut aussi tenir compte que certaines informations détaillées qui tuent la même armée. Car les ennemis s’informent sur sa capacité effective, morale et matérielle, ses moyens, ses plans et ses stratégies de combat.

En effet, courant cette semaine, des photos circulaient sur les réseaux sociaux dans lesquelles on voit un avion-cargo de l’armée française ‘Barkhane’’ descendent des motos de marque ‘’Senili’’. Pour d’autres, l’armé

e française est en train d’équiper les terroristes, d’ailleurs une thèse déjà soutenue par beaucoup des maliens. Et il fallait que la Dirpa affirme à travers un communiqué que ces motos sont destinées à l’armée malienne, offerte par le Barkhane, pour faire face aux terroristes.

Certes, les doutes planaient surtout le moment où l’armée française est beaucoup critiquée par les maliens sur sa sincérité dans cette lutte. La question qu’on se pose est de savoir qui a pris ces photos pour les publier ? Et on sait bien que le moment de la descente de ces motos, aucun autre étranger ne pourra être présent sur ce lieu. Alors, on peut prendre les photos pour les besoins d’archives dans le cadre du partenariat, mais ce n’est pas bon de les publier à ce temps-ci, car les ennemis suivent minutieusement toutes les actions en faveur de l’armée pour se préparer en conséquence. A cet effet, les autorités doivent tenir compte que trop de communiqués continuent à nuire à l’armée malienne, car elle aura face à elle les ennemis qui en savent tout sur elle. Il est temps pour tout le monde de faire énormément attention pour ne pas sacrifier notre armée qui a déjà perdu trop d’hommes.

<strong>B. KONE</strong>

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<title>Cybercriminalité au Mali :  Le Président IBK a promulgué la loi hier 05  décembre 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/cybercriminalite-au-mali-le-president-ibk-a-promulgue-la-loi-hier-05-decembre-2019-2850805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 13:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désormais au Mali, les auteurs des arnaques commises au moyen des technologies de l’information et de la communication seront punis à travers la nouvelle loi N°2019-056/DU 05 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité. Elle est rentrée en vigueur depuis hier jeudi 05 décembre par sa promulgation par le Président de la république SEM Ibrahim Boubacar Keita.    </em></strong>

<em><strong>Maliweb.net-</strong> </em>La nouvelle Loi portant répression de la cybercriminalité au Mali a été délibérée et adoptée en sa séance du 21 novembre 2019 par l’Assemblée nationale et promulguée par le Président IBK hier à Koulouba.

Cette loi est de 19 pages avec 88 articles, elle a pour objet de déterminer les infractions relatives à la cybercriminalité, ainsi que la procédure suivie en la matière. Elle transpose la Directive C/DIR/1/08/11 du 19 août 2011 portant lutte contre la cybercriminalité  dans l’espace CEDEAO.

A son chapitre III des définitions  à travers son article 3 au sens de la présente loi , on entend par : Accès dérobé ; accès frauduleux ; communication électronique comme toute émission ou réception de signes, de signaux , d’écrits, d’images ou de sons, par  voie électronique, toute mise à disposition au public ou une catégorie de public par un procédé de communication électronique ou magnétique, de signes, de signaux, d’écrits , d’images , de sons ou de messages de toute nature ; cybercriminalité ;cryptographie ; données informatiques ; données relatives aux abonnés ; données au trafic ; maintien frauduleux dans un système informatique ; matériel raciste et xénophobe ; mineur ;pornographie infantile ; programme informatique ; prospection directe ; système d’information ; technologies de l’information et de la communication et réseaux.

A ce que l’on peut dire de cette loi, personne n’est épargnée même les journalistes qui sont protégés par la loi de délit de la presse. Pour un spécialiste à la matière cette loi permettra aux maliens de mieux utiliser les outils de l’information et met fin aux dérapages des activistes web et videomans qui ne font qu’atteindre l’intégrité des citoyens maliens….

<b>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</b>
Article actualisé le 7 Dec. 2019 a 10h13 AM GMT]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux sociaux : Opportunités et dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/reseaux-sociaux-opportunites-et-dangers-2848685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 13:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La toile mondiale permet de se connecter au monde entier et offre des possibilités à l’infini. Elle vous expose aussi aux abus et aux mauvais coups de malfaiteurs tapis derrière leurs écrans. Notre pays est à la recherche de solutions pour réguler l’Internet</strong>

Les réseaux sociaux, plateformes virtuelles de diffusion et d’échange de textes, d’images ou de vidéo, sont plus populaires que jamais. Sur les 3,43 milliards d’utilisateurs d’Internet dans le monde, 2,28 milliards de personnes (environ un tiers de la population mondiale) visitent régulièrement les réseaux sociaux. Parmi eux, Facebook enregistre le plus grand nombre de clics mensuels. Ces plateformes sont pourtant inondés de pirates, de cybercriminels et de vendeurs de données. Exposant ainsi les usagers à des menaces permanentes comme les abus de confiance, l’intimidation, le harcèlement, l’usurpation d’identité, la diffamation. Comment comprendre de telles déviances sur ces réseaux, surtout Mali ? Comment protéger nos concitoyens contre ces abus ?
Issoufi Dicko est le président de l’Association des blogueurs du Mali. Chargé de la communication de l’Observatoire des organisations de la société civile des états membres du Liptako-Gourma, il travaille sur les questions de sécurité, de paix et de gouvernance. Selon ce bloggeur, l’essor des réseaux sociaux s’est caractérisé par un développement des libertés fondamentales, en ce sens que davantage de personnes ont désormais droit à la parole sur le nouvel espace public que représente Internet. Cette possibilité offerte à tant de personnes n’est pas, à en croire l’expert, sans conséquences quand on sait que beaucoup n’ont pas atteint un bon niveau d’éducation et de compréhension des enjeux contemporains. S’y ajoute le fait que les utilisateurs sont majoritairement jeunes. Pour lui, ils sont alors en proie à la fougue et ne semblent pas doter des clés pour décoder les risques liés à tout ce qu’ils peuvent publier. D’où l’importance, de l’avis de Dicko, d’encadrer le secteur.
Rencontré à Bamako en marge du Forum sur la gouvernance d’Internet au Mali tenu en début du mois, Koffi Fabrice Djoussou, assistant technique à l’Union africaine, est spécialiste du numérique. Cet expert propose, pour éradiquer les abus sur les réseaux sociaux, une éducation de nos communautés dans leur ensemble et des usagers à l’utilisation des réseaux. Cela, en vue d’une utilisation plus responsable de ces outils numériques. Il conseille aussi d’outiller les acteurs en mettant à leur disposition des éléments juridiques leur permettant de comprendre les conséquences devant découler des activités qu’ils mènent dans ce monde virtuel.

<a href="https://www.lessor.site/reseaux-sociaux-opportunites-et-dangers.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Orange et moi, les  dernières remises effectuées aux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-orange-et-moi-les-dernieres-remises-effectuees-aux-gagnants-2848485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son stand sis au parc d’exposition de Bamako,  la société de télécommunication Orange Mali a procédé le samedi 16 novembre 2019  à une remise de cadeaux aux gagnants de sa tombola ‘Orange et Moi’.

Deux motos Djakarta, 1 téléviseur  écran plat, des forfaits sont les cadeaux reçus par les gagnants du jeu. La tombola ‘Orange et Moi’   se joue  via le téléchargement de l’application, et l’achat de forfaits sur la plateforme permet  d' être enregistrer  au jeu.

Ouverte depuis le début du mois, les gagnants sont tirés à la semaine pour relever différents lots de cadeaux (Moto, tablette, téléphone mobile, TV, forfaits).

Le présent tirage a récompensé 5 personnes de forfaits, deux de motos et 1 d’un TV écran plat. Une remise effectuée en présence de l’huissier de justice et de la représentante de la société, Camara Aminata du département marketing d’Orange Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Digitalisation des banques : La Bnda au cœur de la dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digitalisation-des-banques-la-bnda-au-coeur-de-la-dynamique-2847126.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:33:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La " révolution numérique " est en pleine expansion et la révolution digitale impacte l'ensemble des activités humaines. Le Mali n'y échappe pas et on constate tous les jours que ses habitants font fortement preuve d'appétence envers les nouvelles technologies. Aucun acteur économique significatif ne peut donc se soustraire aux impacts du Digital. C'est ce qu'a compris la Direction de la Banque nationale pour le développement agricole (Bnda) qui a organisé, les 5 et 6 novembre 2019, un séminaire de stratégie digitale à l'hôtel Azalaï de Bamako pour réfléchir et construire sa Banque digitale. Les travaux de deux jours étaient présidés par le directeur général de la Bnda, Souleymane Waïgalo, en présence du secrétaire général, Pascal Zakowski, et des membres de l'équipe de direction en plus des participants du groupe projet. </em></strong>

Le séminaire de stratégie digitale avait pour objectifs, entre autres, de définir une vision partagée du digital au sein de l'équipe de direction de la Bnda ; de prendre en compte les nouvelles exigences des clients bancaires ; d'élaborer la cible digitale de la Bnda avec une offre digitale par segment et la priorisation et l'identification des principaux impacts de la digitalisation. Il est vrai que la Bnda, la Banque de l'agriculture au Mali, est aujourd'hui une banque généraliste, moderne, performante, qui a su se diversifier avec bonheur sur tous les marchés : Entreprise, Pme/Pmi, Pma et Particuliers.

Mais, le Digital remet en cause et challenge le modèle économique <em>"traditionnel"</em> de la Banque en général. Car la <em>"révolution numérique"</em> exige de reconsidérer les sources de revenus, les process bancaires et les offres de services. Elle amène de nouveaux concurrents non financiers.

La Bnda doit donc s'adapter pour poursuivre sa croissance pérenne tout en réaffirmant les valeurs et les spécificités qui font son succès.

La digitalisation de la BNDA est un véritable Projet de Transformation que l'entreprise a engagé. Le programme de travail contribuera à définir précisément cette vision partagée de la Banque Digitale. Durant le séminaire, des échanges avec des clients ont été effectués. Ce qui a permis d'enrichir les réflexions menées par l'équipe dirigeante de la Bnda qui a pour principale ambition de <em>"servir ses clients, cultiver l'excellence et continuer à être un des acteurs incontournables de l'économie du Mali"</em>.                                                                                                       <strong>Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministre de l’économie numérique et de la prospective   : L’éclairage de Mme Kamissa Camara sur les grandes missions de son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ministre-de-leconomie-numerique-et-de-la-prospective-leclairage-de-mme-kamissa-camara-sur-les-grandes-missions-de-son-departement-2847016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 01:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur les missions qui lui sont assignées, la ministre de l’Économie numérique et de la Prospective a expliqué, le mardi 5 novembre 2019, à la presse les grandes missions de son département. Mme Kamissa Camara, qui intervenait lors d’un déjeuner de presse au Maeva Palace visant à créer un cadre de collaboration et de partenariat avec les hommes de médias, en a profité pour leur exposer les chantiers envisagés ou en cours au niveau de son département. Il s’agit, entre autres, de la dématérialisation de l’administration, de la transition numérique, de l’extension de la couverture téléphonique, de la couverture Internet, etc. La cérémonie a eu lieu en présence de Ahmed Salif Camara, Directeur de l’Agetic,  Souhahebou Coulibaly, Directeur Général de l’Agefau, Ismaël Togola, Directeur Général de SMTD et ainsi que plusieurs invités de marque.
</em></strong>Le décor ainsi campé par la patronne du département, le directeur général de l’Agence des technologies et l’information et de la communication (Agetic), Ahmed Salif Camara, précisera que son service est chargé de la dématérialisation de l’administration publique. à ce titre, il envisage la mise en place d’une application qui va dématérialiser l’ensemble des démarches administratives comme les actes de naissance, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité, afin que le citoyen ne paie que ce qu’il doit payer.
Pour sa part, le directeur général de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (Agefau) a exposé les efforts tendant vers la réduction de la fracture numérique. Souhahebou Coulibaly a, en la matière, rappelé l’installation de centres d’accès universel dans plusieurs localités du pays et au profit de plusieurs structures et organisations, afin de favoriser l’accès à Internet et réduire les coûts de communication.

Le directeur général de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) a mis l’accent sur la transition numérique, notamment la Télévision numérique terrestre (TNT). Pour Ismaël Togola, ce projet qui sera réalité en 2020, diminuera les coûts de diffusion et permettra d’avoir des images de qualité et de son en Haute définition sur tout le territoire national. Aussi, près de 3000 km de fibre optique ont été déployés à travers tout le pays. Le câble sous-marin a été tiré depuis la frontière ivoirienne pour le mettre à la disposition des opérateurs. Cet investissement réduit les coûts des appels téléphoniques, a-t-il expliqué.
Interrogé à la fin de la rencontre, le secrétaire général du ministère de l’Économie numérique dira que la couverture Internet va permettre à tous les Maliens d’avoir accès aux services de qualité en matière de téléphonie et Internet. Parlant des avantages de la dématérialisation, Cheick Omar Maïga a témoigné ceci : «au département de l’Économie numérique, cela fait plus d’un an et demi que les conseils de cabinet se tiennent sans papier. Nous avons des tablettes. Ça marche beaucoup plus vite, c’est beaucoup plus sécurisé, beaucoup plus pratique». Selon lui, il est envisagé l’extension du réseau national de fibre optique. Avec le projet Mali numérique 2020, financé par la Chine, c’est près de 817 km supplémentaires qui seront réalisés, a détaillé le secrétaire général.

La sécurité est une préoccupation prise en compte. «Dans un pays qui connaît un problème sécuritaire comme le nôtre, le réseau national de vidéo surveillance va être renforcé dans le cadre du projet Mali numérique. Cela permettra la réalisation de 200 à 250 caméras de surveillance supplémentaires», a annoncé Cheick Omar Maïga qui a ajouté que des actons ont été initiées en faveur des jeunes et femmes entrepreneurs et incubateurs travaillant dans le domaine du numérique. La loi sur les start-ups qui crée un cadre juridique et réglementaire, adoptée récemment, s’inscrit dans ce cadre.
Le ministère de l’Économie numérique et de la Prospective a proposé son aide pour accompagner la presse dans la mesure des moyens de son département. «Nous avons des partenaires : opérateurs de téléphonie, de la coopération bi et multilatérale. Nous pouvons apporter une aide indirecte à travers des facilités sur les communications téléphoniques, la connexion Internet, l’achat d’équipements informatiques», a détaillé Cheick Oumar Maïga.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> doloyabara91]@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance de l’internet au Mali : Promouvoir l’utilisation et le développement de cet outil informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gouvernance-de-linternet-au-mali-promouvoir-lutilisation-et-le-developpement-de-cet-outil-informatique-2846375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  ministre de l’Economie numérique et de la Prospective,Mme Kamissa Camara, a présidé le jeudi 31 octobre, au CICB, l’ouverture des travaux de la première édition du Forum sur la gouvernance de l’Internet au Mali (FGI). C’était en présence du président du forum, Aliou Badra Traoré, de Koffi Fabrice Djossou, assistant technique à l'Union africaine et de plusieurs responsables d’entreprises publiques et privées et de la société civile.

La rencontre de Bamako, est l'une des activités pharesdu programme d'actions du FGI. Son objectif est de promouvoir l'utilisation et le développement de l'Internet, les points d'échanges Internet, ainsi que le partenariat entre les acteurs de la gouvernance de l'Internet et l'utilisation éthique sécurisée des technologies émergentes.

"Gouvernance de l'Internet pour le développement", symbole déterminant du monde numérique, était le thème principal de cette première édition du Forum sur la gouvernance de l'Internet au Mali. Selon le président Traoré, le FGI se veut une tribune de haut niveau de concertation, de dialogue et de renforcement de capacités, inclusif et multipartite entre les différentes acteurs cibles (décideurs publics,  secteur privé, société civile et universitaires) de la communauté Internet du Mali." À travers ce forum, dont les participants se sont tous inscrits sur le site de FGI, notre ambition est de rassembler, d'échanger, de réfléchir, de proposer et d'impacter sur l'économie numérique qui s'avère de nos jours un enjeu de taille pour la croissance, ainsi que la compétitivité de l'économie nationale", à expliqué le président du forum. Avant de préciser que le Forum sur la gouvernance de l'Internet au Mali découle d'une part, de la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 qui consacre l'accès à l'information comme un droit inaliénable et d'autre part, de l'Agenda de Tunis de novembre 2005 qui consacre le principe du multi-partenariat dans la gouvernance de l'Internet. Aliou Badra Traoré a saisi l'occasion pour saluer les efforts du gouvernement en matière de développement et de structuration de l'environnement d'Internet au Mali, sans oublier les partenaires et sponsors du forum.

À l'ouverture des travaux, le ministre de l'Economie numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara, a souligné que le présent Forum sur la gouvernance de l'Internet, en réunissant tous les acteurs de la communauté en ligne, est un espace d'échanges, afin de définir les meilleures pratiques en termes d'utilisation de la toile mondiale. La multiplication des FGI a permis le partage de solutions concrètes à des problèmes tels que la cyber sécurité, les courriers indésirables ou spams, la protection des enfants en ligne a t-elle souligné.

Plusieurs sous thèmes ont été développés par les panélistes. Il s’agit, entre autres, de : Éducation à la citoyenneté numérique et protection des utilisateurs contre les abus sur les réseaux sociaux ; Défis et enjeux de la protection des données à caractère personnel ;  Accessibilité pour tous à moindre coût et qualité de service de l'internet, Enjeux et défis de l'entrepreneuriat numérique.La rencontre a été sanctionnée par une série de recommandations.

&nbsp;

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique: un Forum pour « réguler et assainir » l’internet au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-un-forum-pour-reguler-et-assainir-linternet-au-mali-2846109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-un-forum-pour-reguler-et-assainir-linternet-au-mali-2846109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 11:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>30 ans après la création du web et 20 après son arrivée au Mali, les acteurs de l’internet font le diagnostic du secteur du numérique. Regroupé au sein du Forum sur la Gouvernance de l’Internet, ils ont tenu, ce jeudi 31 octobre, la 1<sup>ère</sup> édition de leur forum. C’était au Centre International de Conférence de Bamako, sous la présidence de la ministre de l’Economique numérique.</strong>

-<strong> Maliweb.net</strong> -<em> «Gouvernance de l’Internet pour le développement»</em>. C’est le thème de cette première édition du Forum sur la Gouvernance de l’Internet (FGI). La journée d’échange a permis aux panelistes de développer quatre sous-thèmes, à savoir: <em>«Education à la citoyenneté numérique et protection des utilisateurs contre les abus des réseaux sociaux»</em>, <em>«Défis et enjeux de la protection des donnés à caractères personnels»,</em> <em>«Accessibilité pour tous à moindre coût et qualité de service de l’internet»</em>, <em>«Enjeux et défis de l’entrepreneuriat numérique»</em>.

L’écosystème du numérique en pleine croissance au Mali. Cependant, indique Kamissa Camara, ministre de l’Economique numérique, de nombreux défis liés au respect des données à caractères personnels, aux dérives sur les réseaux sociaux mettant en question les valeurs d’éthique, de pudeur et de la dignité humaine. Le FGI, indique la ministre, doit interroger <em>«essentiellement sur la manière dont l’utilisation de l’Internet doit être régulée et assainie afin de propulser notre économie nationale»</em>.

<strong>Le FGI… un gendarme de l’internet ?</strong>

Dans son intervention, la ministre de l’Economie numérique a plusieurs fois insisté sur le cadre du forum. <em>«L’éthique, le respect de la vie privée et le respect de la dignité humaine doivent être au centre de vos discussions»</em>, a-t-elle signifié aux participants. Avant d’ajouter que le Forum sur la Gouvernance de l’internet <em>«tire sa crédibilité dans son format».</em> Il a le pouvoir, indique-t-elle, de réunir<em> «tous les acteurs de la communauté en ligne afin d’échanger et de définir les meilleures pratiques».</em>

Présent dans la salle, Boureima Soulo d’OpenStreetMap (OSM Mali), met en cause l’indépendance du Forum sur la Gouvernance de l’Internet. Il dénonce une initiative «normalement» privée qui a été monopolisée par les agences étatiques. Ainsi, le président du Forum, révèle-t-il, n’est autre que le patron de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications (AMRTP), tandis que le Secrétaire général, lui, est le Directeur national de l’Economie numérique.

Un «manque d’inclusivité» déploré aussi par la blogueuse Fatoumata Harber qui estime que le format du Mali est atypique par rapport au forum de la Côte d’Ivoire ou du Bénin, où elle a participé à la mise en place. Quant à Modibo Fofana, président de l’Association des professionnels de la  presse en ligne (Appel Mali), il assure que son organisation, pourtant l’une des principales victimes de la coupure de l’internet au Mali, n’a pas été associée à ce Forum sur la Gouvernance de l’Internet au Mali.

Qu’à cela ne tienne, les participants à la première édition du Forum sur la Gouvernance de l’internet ont formulé plusieurs recommandations notamment: éduquer et non censurer l’accès de l’internet aux jeunes; prendre des sanctions contre l’usage frauduleux des données à caractères personnels; mettre en place un Cloud national pour réduire la dépendance de l’extérieur; développer une économie du savoir….

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redevance : Les opérateurs téléphoniques doivent aux  médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/redevance-les-operateurs-telephoniques-doivent-aux-medias-2845418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/redevance-les-operateurs-telephoniques-doivent-aux-medias-2845418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Malitel-Orange-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse malienne doit mener aux opérateurs de téléphonie mobil le combat que mène Emmanuel Macron contre Google en faveur de la presse française. Au Mali, les journaux ne se vendent plus à cause d’Internet dont l’accès est devenu facile avec le développement de la téléphonie mobile. Fournisseur d’internet, les opérateurs de téléphonie contribuent à la liquidation de la presse écrite dans un silence étonnant des patrons de presse.</strong>

Combien Orange, Malitel et Telecel gagnent sur le dos de la presse écrite malienne ? La question taraude tous les esprits chez les journalistes, mais le sujet n’est pas officiellement mis sur la place publique. Les journaux fournissent une bonne partie des informations partagées dans les groupes Whatsapp, sur Facebook et sur les sites d’information.

Ainsi, les journalistes et leurs organes qui triment pour collecter et traiter les informations alimentent gratuitement  les flux d’information destinés aux internautes.  Un peu de forfait et tout le journal est lu. Voilà le cauchemar des patrons de la presse écrite malienne. Du coup, les lecteurs n’ont plus besoin d’acheter un journal papier dont le contenu se trouve très rapidement sur Internet.

Les opérateurs de téléphonie mobile doivent aux journaux et aux sites d’information dont le travail est accessible. Les regards sont tournés vers les organisations faitières de la presse afin que les médias maliens soient à l’abri de la concurrence des fournisseurs d’internet. Les opérateurs de téléphonie qui ont quasiment un monopole de fait doivent payer une redevance qui sera versés aux médias en fonction du nombre de visites sur leur site.

Les robots publicitaires de Google sont la preuve que cette redevance peut être une des meilleures solutions au financement de la presse. L’Etat malien qui peine à augmenter l’aide publique à la presse pourrait facilement trouver dans cette redevance de quoi soulager les difficultés économiques des médias maliens. Ces derniers pourraient ainsi contribuer à renflouer les caisses de l’Etat avec les impôts.

IBK lui-même doit s’y mettre pour que cette redevance soit une réalité au Mali. Ailleurs, on a vu Emmanuel Macron dans un bras de fer avec Google, le géant américain. Le vœu du président français est de faire payer à Google le droit voisin, celui de la diffusion du contenu de la presse française dans les résultats du moteur de recherche américain.

Les opérateurs de téléphonie n’ont rien à craindre en termes de coût, puisque c’est le consommateur malien qui doit payer. Et parmi ces consommateurs, il y a bien entendu les journalistes. On voit bien qu’il s’agit d’une volonté politique qui met plutôt à l’épreuve Kamissa Camara, la ministre de l’Economie numérique. Cette redevance pourrait être le plus grand chantier de son département.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fondation Orange&#45;Mali digitalise  la maison de la femme rive droite</title>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Dr Diakité Aïssata Traoré, ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a procédé ce 22 octobre 2019 au lancement du programme Maisons digitales de la fondation Orange. La cérémonie de lancement s’est tenue dans les locaux de la maison de la femme sise à Sabalibougou.</strong></em>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> En  marge de la semaine de la femme et de l’enfant de la 25<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion sociale, la Fondation Orange vient de lancer son programme de Maisons digitales.  Un programme qui  consiste à  mettre en place  au sein  des maisons et centres d’autonomisation de la femme des salles numériques équipées dans le but de contribuer à l’inclusion numérique des femmes pour leur autonomisation.

Selon la directrice de la fondation, Mme Hawa Diallo, dans  ces maisons digitales, les femmes vont pouvoir apprendre grâce aux outils numériques les bases indispensables de la gestion d’activités génératrices de revenus, la comptabilité simplifiée, la gestion financière et le marketing.

Déjà  la fondation a déployé  4 Maisons digitales  dans le district de Bamako, à Sikasso et Koulikoro. Et grâce au dit programme 113 femmes  ont  bénéficié de formations à ce jour (75 à Bamako ; 18 à Sikasso et 120 à Koulikoro) ;  et 35 autres femmes ont eu droit à  des  séances de suivi-coaching sous la conduite  du partenaire de la fondation la ‘Formation Positive Planet’.

Toujours dans la même lancée, les   femmes ont été formées  en entreprenariat, éducation financière et sur la constitution de dossier de crédit et à la négociation avec les acteurs financiers pour financement de leurs projets.  En plus de ces contributions, la directrice de la fondation annonce 5 autres maisons digitales d’ici fin 2019 à travers le pays (1 à Bamako, 1 à Kayes, 1 à Mopti et 1 à Koutiala.

Adressant ses mots de remerciements à l’ endroit de la fondation, le ministre de la femme dira que les objectifs du programme Maisons digitales cadrent en parfait accord avec la mission de son département.

La cérémonie a également enregistré la remise des attestations de qualifications  à 113 femmes.

<strong>Khadydiation SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un taxi volant électrique au&#45;dessus de Singapour</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 09:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un taxi volant électrique ressemblant à un drone a sillonné mardi le front de mer de Singapour, un vol d'essai pour cet engin qui pourrait à terme révolutionner les déplacements dans les villes saturées par la circulation.</strong>
<strong>Ce taxi volant, qui compte 18 hélices, a été développé par la société allemande Volocopter. </strong>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Pour des raisons de sécurité, un pilote était à bord pour ce vol qui a décollé d'un promontoire avant de survoler pendant environ deux minutes trente le quartier de Marina Bay. Mais l'engin, qui peut transporter deux personnes, doit à terme voler automatiquement.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Des pluies diluviennes avaient retardé le vol mais le ciel s'est dégagé à temps pour permettre à ce taxi de voler tranquillement avec les gratte-ciel en arrière-plan.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Volocopter a déjà mené des essais de cet engin à Dubaï, Helsinki, Las Vegas et en Allemagne. A Singapour, c'est la première fois qu'il est testé au coeur d'une mégapole.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Singapour pourrait être la première ville à bénéficier de ce service, la société allemande prévoyant de commercialiser cet engin d'ici deux à quatre ans.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Volocopter, créé en 2011 et basé au sud de Francfort, compte parmi ses investisseurs le constructeur automobile Daimler et le géant de l'informatique Intel.</p>
<strong>Source: <a href="https://www.7sur7.be">https://www.7sur7.be</a></strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : A&#45;t&#45;on encore des valeurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-a-t-on-encore-des-valeurs-2843513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 01:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est une grave question que je me pose quotidiennement. Mais ne m’estimant pas suffisamment qualifié pour la trancher, dans un sens comme dans l’autre, je la soumets à notre appréciation commune, dans l’espoir que je réussirais à provoquer un électrochoc dans la communauté de ceux et celles qui ont embrassé le noble métier d’informer, qu’ils soient des professionnels aguerris, reconnus comme tels, ou de simples « activistes » des réseaux sociaux qui contestent aux premiers ce monopole. </span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tous les cas, au regard des développements auxquels nous assistons tous les jours, avec leur corollaire de dérives en tous genres, on ne saurait faire l’économie d’un débat sérieux sur le droit à l’information, les devoirs du journaliste et des acteurs des réseaux sociaux, les questions d’éthique et de déontologique que nous n’avons à la bouche que pour mieux les oublier.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne faut plus retarder les échéances d’un grand déballage au risque de courir vers un pourrissement préjudiciable à toute une corporation dont la noblesse est, depuis peu, passablement écornée. Quelle que soit la forme que ce débat prendrait, il faut le tenir rapidement et réussir à planter des balises suffisamment robustes, tels des phares, pour éclairer le chemin des jeunes et moins jeunes qui embrassent les différents métiers de l’information.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Certains répondront que de tels débats ont été déjà menés par le passé ; qu’il existe des instruments y afférents (chartes, codes, déclarations, conventions…) ou que c’est pure perte de mettre sur la place publique des débats sans fond dont on sait, par avance, qu’ils ne sauraient accoucher de résolutions consensuelles et contraignantes. De mon humble point de vue, c’est faire injure à notre conscience de penser que nous échouerons là où les autres réussissent avec brio.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Mali, nous avons l’interprétation la plus large de la liberté d’expression que nous n’assortissons malheureusement d’aucune restriction, mélangeant subrepticement, de ce fait, sphères publique et privée ; amalgamant information et voyeurisme ; traitant du secret-défense comme d’un banal fait divers ; profanant le sacré avec désinvolture ; contribuant au travail de sape du moral de la troupe engagée dans des théâtres d’opération particulièrement périlleux…</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces dernières semaines, les médias maliens en général et les réseaux sociaux en particulier ont traité abondamment, sans filtre, des informations militaires sensibles et diffusé des images choquantes sans aucun égard au droit à l’image et au respect du à la vie humaine. Il se passe comme si l’on jubilait face à la mort et à la détresse, oubliant que, partout au monde, le deuil exige respect, sympathie et compassion.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que gagne-t-on à exhiber la dépouille d’un soldat tombé au front ? Quelle plus-value d’information apporte-t-on à la communauté nationale en publiant des images dantesques de restes humains calcinés, de villages pillés et incendiés, ou en amplifiant gratuitement la souffrance des familles et de la Nation ?</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A quoi servent ces centaines d’heures d’enregistrement quotidiennes diffusées par ces « nouveaux journalistes » qui se désignent eux-mêmes par le ridicule vocable de « vidéoman » ?</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rien, absolument rien d’autre qu’à nous distraire de l’essentiel, nous couvrir de ridicule et d’opprobre, nous instrumentaliser et nous maintenir sous le joug de charlatans ou prétendus gourous d’un autre âge qui se prennent pour des prophètes.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces personnes qui se prennent pour Hubert Beuve-Méry ou les futures lauréates du prestigieux Prix Pulitzer savent-elles seulement que « pouvoir être émetteur d’information ne signifie pas que tout le monde est journaliste » ? Ont-elles la moindre idée des règles élémentaires qui sous-tendent le traitement de l’information ?</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant de diffuser toute information, il convient de vérifier d’abord son authenticité, sa fiabilité et sa pertinence. Il exigé aussi du journaliste de mesurer son intérêt, la hiérarchiser et la contextualiser. <i>Last but not</i> <i>least</i>, vous devez mettre en forme cette information et l’expliquer.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si pour quelque raison vous ne pouvez pas appliquer ces filtres à l’information que vous vous apprêtez à publier/diffuser, alors il vaut mieux s’abstenir de commettre le crime. Oui, c’est un crime que de diffuser de fausses informations et de les amplifier de quelque manière que ce soit. Partout au monde, l’auteur d’un tel crime tombe sous le coup de la loi malgré les garanties les plus larges qui existent aujourd’hui en matière de protection des journalistes et de la liberté d’expression. Que la sanction soit symbolique, la privation de liberté ou de quelque autre forme, le délit de presse est une infraction qu’on a le moyen d’éviter.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est de l’intérêt des médias de faire le ménage en leur propre sein ; de former leurs acteurs ; d’identifier et d’exclure les brebis galeuses qui discréditent la profession. A l’heure des médias sociaux, d'illustres inconnus s’improvisent journalistes ; ils se reconnaissent facilement à leurs techniques d’extorsion de l’information et leur propension à se prendre pour des justiciers ou des policiers.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces nouveaux Zorro prennent généralement leurs mots d’ordre dans des officines politiques ; agissent très souvent sous la pression des pouvoirs d’argent ; sont adeptes du mélange des genres et caressent le secret espoir de briguer des mandats flous.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ceux-là n’ont rien à faire dans les médias. Ils ne sont pas des nôtres. Ce sont des mercenaires, des « affreux » qui proposent leurs services au plus offrant. Ceux-là foulent nos valeurs à leurs pieds. Ils méritent d’être mis au ban de la profession. Ni une ni deux !</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le réarmement moral auquel j’appelle est à portée d’ambition tout comme le sursaut national autour de notre patrie éprouvée par des adversités de plus en plus complexes. Il faut revenir au bassin de valeurs qui ont fait la fierté de notre peuple : le patriotisme, le travail, la probité, la solidarité, le respect, la bravoure, etc.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’y a pas de secret : les pays prospères qui exercent sur nous admiration et fascination sont ceux dont les citoyens croient en des valeurs fondamentales et s’y accrochent comme à des fétiches. Soyons ces citoyens résolument ancrés dans leurs valeurs intrinsèques et marchons, la tête bien haute, vers l’avenir.</span></p>
<p class="yiv7686272100msonormal" style="background: white;margin: 0cm 2.85pt .0001pt 2.85pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Serge de MERIDIO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée orange Awards 2019 : Les meilleurs partenaires d&amp;apos;Orange&#45;Mali récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/soiree-orange-awards-2019-les-meilleurs-partenaires-dorange-mali-recompenses-2842148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 01:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Orange-Mali a célébré ses meilleurs distributeurs de l'année 2019 au cours de la soirée "Orange Awards 2019" organisée le vendredi 27 septembre 2019 à l'hôtel Sheraton sous la présidence de Brutus Diakité, directeur général adjoint d'Orange-Mali. Au cours de cette soirée, Orange-Mali a récompensé ses meilleurs partenaires (distributeurs de Nafama et d'Orange Money) des régions du Mali. Leurs lots étaient composés de chèques de 10 millions Fcfa + 5 motos Djakarta. Les deux Prix d'excellence Nafama et Orange Money étaient deux voitures Pick-up et deux billets d'avion d'une valeur de 4 millions Fcfa pour toute destination à travers le monde.</em></strong>

Orange Awards, selon ses organisateurs, est l'occasion pour Orange-Mali, l'opérateur mobile numéro 1 au Mali, d'exprimer à son réseau de partenaires toute sa gratitude pour les efforts consentis. C'est aussi l'occasion pour Orange-Mali de communiquer sur les perspectives de sa collaboration avec ses différents partenaires en vue de renforcer son leadership sur l'innovation et la qualité de service. Au cours de la soirée, les commerciaux et les partenaires les plus méritants ont été récompensés et ont reçu des lots d'encouragement comprenant des motos, des voitures Pick-up, des chèques et des billets d'avions.

La soirée a débuté par l'observation d'une minute de silence en la mémoire de Mme Saleye Touré. Dans son intervention, Aïcha Touré, la directrice d'Orange finances mobiles a salué les partenaires d'Orange money sans lesquels Orange money ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. A ses dires, la force d'Orange Mali est son réseau de distribution.

Créée en 2015, Orange Finances Mobiles Mali (Ofmm) est un établissement de monnaie électronique agréé par la Bcéao et filiale d'Orange Mali. Ofmm garante de l'émission, de la gestion et de la distribution de la monnaie électronique du produit Orange money au Mali. L'activité d'Orange finances mobiles Mali s'articule autour des priorités, entre autres donner accès au plus grand nombre de Maliens à des produits financiers simples, diversifiés et faciles d'accès, s'assurer de la conformité et de la sécurité des activités et services Orange money ; identifier et mitiger les risques associés à l'activité ; proposer aux Maliens les services financiers les plus innovants et sécurisés ; être le partenaire de la transformation digitale des entreprises, ONGs et de l'Etat au Mali.

Le groupe Orange compte plus de 38 millions de clients Orange money dont plus de 4 millions de compte Orange money au Mali, avec plus de 29 000 points de distribution et de nombreux partenaires dont plusieurs ONGs.

Brutus Diakité, le directeur général adjoint d'Orange Mali a remercié les partenaires d'Orange Mali pour la qualité de leur travail de 2002 à 2019, soit 17 ans de collaboration. Pour lui, ces années de partenariat est un motif de fierté car Orange Mali compte beaucoup sur ses distributeurs pour être le leader dans le domaine de la télécommunication. Il l'a fait savoir aux partenaires d'Orange Mali que l'excellence s'entretient et les a invités à entretenir cette excellence en travaillant dans la confiance. <em>"Dans le business, il y a toujours un commencement et une fin. Donc, appropriez-vous le digital car tout se passe sur internet. Commencez à former vos agents dans le digital. Nous vous considérons comme une partie intégrante d'Orange Mali. Vos performances nous confortent…"</em>, a-t-il déclaré en substance.

<strong>Les prix des meilleurs </strong><strong>partenaires Nafama </strong><strong>et Orange money</strong>

Après ce cérémonial, place a été faite à la remise des récompenses. Dans la catégorie <strong><em>"Dynamisme commercial Nafama et Orange money"</em></strong>, chaque meilleur partenaire a été gratifié avec un chèque de 10 millions Fcfa en plus de 5 motos Djakarta pour leur réseau de distribution. C'est ainsi que les prix des meilleurs partenaires distributeurs grossistes des catégories Nafama et Orange money de Bamako Rive gauche ont été respectivement enlevés par Vitos et Farouk distribution. Les prix des meilleurs partenaires distributeurs grossistes de la catégorie Nafama et Orange money de Bamako Rive droite sont respectivement revenus à Serra Télécom et Mdc-sarl. Les prix des meilleurs partenaires Nafama et Orange money de Sikasso ont été respectivement remportés par Serra Télécom et Sobaf.

Les prix des meilleurs partenaires Nafama et Orange money de Koulikoro ont été respectivement gagnés par Malibiz et Diallola Télécom. Royal distribution a remporté les deux prix Nafama et Orange money de Kayes.

Les prix des meilleurs partenaires Nafama et Orange money de Ségou ont été remportés par Mdc-sarl. Les prix des meilleurs partenaires Nafama et Orange money de Mopti et des régions du Nord sont respectivement revenus à Universelle Com et Venise Center.

<strong>Les prix d'excellence</strong>

Le clou de la soirée a été l'attribution des Prix d'excellence (gros lots) "<strong>Mme Saleye Touré"</strong> composés de 2 trophées, 2 Pick-up flambant neuves et 2 billets d'avions.  La valeur chaque billet est de 4 millions Fcfa pour toute destination dans le monde. Le prix d'excellence Orange money a été remporté par l'Etablissement Fatoumata distribution. Le prix d'excellence Nafama a été enlevé par Talla Télécom. Ces deux prix ont été remis par le Dga, Brutus Diakité.

La soirée était agrémentée par la prestation du comédien Guimba national accompagné par Petit Guimba. L'animation musicale était assurée par Fousko et sa femme Djénéba et l'artiste guinéen Sékouba Diabaté.

<strong>A propos d'Orange-Mali</strong>

Orange-Mali est l'opérateur mobile numéro 1 au Mali avec plus de 12 millions de clients, plus de <strong>1 000 salariés</strong>, plus de 35 000 emplois indirects et une contribution à hauteur de 4,9 % au PIB du Mali. Orange-Mali a consenti de gros efforts d'investissement pour assurer la meilleure qualité de service et ainsi préserver sa position de leader sur le marché malien des télécoms. Orange-Mali a largement contribué à <strong>"rapprocher"</strong> les Maliens en facilitant l'accès à la téléphonie mobile et en participant au désenclavement des régions avec plus de<strong> 175 000 localités</strong> couvertes aujourd'hui.

Orange-Mali, membre du consortium des opérateurs pour la construction du nouveau câble sous-marin en fibre optique ACE (African Coast to Europe) de 1 700 km, se positionne comme l'opérateur qui contribue au développement de la connectivité au Mali.

Pionnière de la Responsabilité Sociale d'Entreprise au Mali, Orange-Mali, grâce à sa Fondation, elle a mis en œuvre une véritable politique d'accompagnement du gouvernement et de la société civile en matière de lutte contre la pauvreté et de soutien aux populations les plus défavorisées.

<strong>                          Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur de FACOH : Les nouveaux malades mentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/humeur-de-facoh-les-nouveaux-malades-mentaux-2840007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 11:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis une dizaine d’années, avec la prolifération des nouvelles technologies de l’information et de la communication, notamment le téléphone portable et ses multiples accessoires, on voit dans nos villes un type nouveau de fous différents de ceux du cabanon. Le matin et à toute heure de la journée, dans nos rues, déambulent des hommes et des femmes surchargés d’appareils sophistiqués reliés aux oreilles par des fils et parlant à eux-mêmes, ne distinguant personne à côté. Sans être contre le progrès scientifique et technologique, la façon de faire de certains de nos compatriotes qui se croient dans le vent de cette manière, mais en réalité dans le décor, donne à réfléchir et on peut penser qu’il y a péril en la demeure.

Des voyageurs venant d’Europe, d’Amérique et d’Asie disent ne pas y avoir rencontré d’individus ployant sous le poids d’autant de machines électroniques. Mais chez nous et probablement dans la plupart des métropoles africaines, la pathologie de la démence technologique s’est déjà introduite dans tous les milieux jusqu’à atteindre le seuil de non-retour. Il n’y a pas de statistiques mais il semble bien que les filles, surtout les analphabètes et les semi alphabètes dominent sur cette scène plus que les garçons. On note aussi que ce sont nos compatriotes issus des milieux ruraux qui font un usage hors normes de ces machins électroniques.

Dans les pays où ces engins sont conçus et fabriqués, on y fait selon les voyageurs, un usage plus discret à cause probablement de leurs effets négatifs à long terme. Des médecins et des physiciens ont démontré dans des études aux conclusions tenues secrètes pour des raisons commerciales que l’utilisation abusive de ces appareils sophistiqués au maximum peut à la longue produire un peuple de fous ou de malentendants inguérissables. Cela n’empêche pas évidemment la ménagère de chez nous d’ôter ses boucles d’oreilles traditionnelles et de fourrer à leur place dans ses conduits auditifs d’étranges minces fils qui lui permettent d’écouter sur son portable de la musique arménienne et des informations en langue arabe. Pareil pour l’apprenti-chauffeur de la sotrama qui croit qu’en faisant usage en désordre de cet appareillage de tous les dangers, il peut devenir respectable. Quand on ajoute à cette extravagance l’utilisation des psychotropes et des herbes fumantes, on n’est plus surpris que les places de transports en commun soient devenues des asiles pour fous où des batailles rangées attristent  à longueur de journée les passagers.

Dans les bureaux de l’administration publique, la situation est tout aussi catastrophique. La secrétaire occupée par ses écoutes téléphoniques et ses branchements bizarres néglige l’usager dont les affaires sont urgentes. Même constat dans la circulation routière où la situation est encore plus compliquée. Des hommes et des femmes s’amusent au volant de leur voiture ou au guidon de leur grosse cylindrée, les oreilles collées au portable, sans se soucier le moins du monde de l’accident mortel qu’ils peuvent provoquer par cette audace.

<strong>Facoh Donki Diarra</strong>

<strong><em>(écrivain, Konibabougou)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique: une application pour bloquer les appels indésirables</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/numerique-une-application-pour-bloquer-les-appels-indesirables-2839411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/appel-malveillant.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 07:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dénommée «Orange Téléphone», l’application, disponible depuis 2018, est téléchargeable gratuitement sur iOs et Android. Elle permet de bloquer les appels intempestifs sur le téléphone portable, surtout en provenance de l’étranger.</strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Haïti, Bénin,… récemment Algérie, il n’est pas rare au Mali de recevoir un appel inconnu d’un pays avec lequel on a aucun lien. Selon une étude faite en 2018 par Orange, les appels spams et les démarchages envahissent de plus en plus la vie privée des clients. En un an, les appels indésirables ont été multipliés par 3 pour atteindre 17,7 milliards en 2018. <em>Avec l’application Orange Téléphone, ces appels indésirables sont signalés et bloqués pour les détenteurs de téléphones mobiles. L’application, disponible en 14 langues, est téléchargeable dans 26 pays dont le Mali.</em>

L’application permet de détecter les démarchages et les arnaques téléphoniques. Ce sont les utilisateurs qui signalent les numéros indésirables. L’avis de l’utilisateur est partagé avec l’ensemble des utilisateurs de l’application pour lutter efficacement contre les appels indésirables. Déjà, 300 000 appels spam détectés rien qu’en juillet 2019. Le message <em>«Potentiellement malveillant»</em> alerte l’utilisateur de l’application lorsqu’il reçoit des appels des numéros signalés.

L’application fonctionne quel que soit votre opérateur téléphonique. Mais pour avoir accès aux fonctitonnalités avancées, il faut être un abonné Orange. En plus des appels indésirables, les numéros d’appels surtaxés sont également détectés et signalés.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention entre l&amp;apos;AGEFAU et la SMTD.</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/signature-de-convention-entre-lagefau-et-la-smtd-2837996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 05 septembre 2019 fut marqué par un évènement important au sein du Ministère de l'Économie Numérique et de la Prospective.

En effet, les directeurs de l'AGEFAU et de la SMTD ont procédé à la signature d'une convention. Ladite convention liera les deux structures dans le cadre d'un échange de bons procédés et d'une collaboration étroite tenant compte des domaines d'expertise des uns et des autres.

&nbsp;

Il s'agira donc pour les deux structures de travailler ensemble pour ce qui est de l'occupation de l'espace physique, de l'hébergement d'applications et de données sur les serveurs et les unités de stockage, de la mise à disposition de capacité de transmission, de la location de service satellitaire mais aussi de la définition des plans d'adressage IP et allocation d'adresse IP physique.

Madame le Ministre a exhorté les directeurs à maintenir le citoyen malien au coeur de leurs actions et à garder un esprit d'interdépendance.

Pour finir, Madame Kamissa CAMARA a souhaité bon vent au directeur, ainsi qu'une fructueuse collaboration.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activisme : Le défi de l’adhésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/activisme-le-defi-de-ladhesion-2837113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Y a-t-il des activistes et des lanceurs d’alerte au Mali ? Nos concitoyens sont divisés sur la question. Il est vrai que, ceux qui font office, ont souvent été difficiles à lire, à situer ou à rester cohérents. Mali Tribune a tenté une enquête sur la question dont les résultats en disent long sur l’opinion des Maliens sur nos activistes justement. On en a vu tourner casaque, on n’en a vu soutenir aujourd’hui ce qu’ils pourfendaient hier.</em></strong>

L’autre pas de la question, de la compréhension des Maliens est celui-ci : le métier nourrit-il son homme ? Est-ce une profession ou juste une conviction pour se battre pour ou contre des causes en étant capables de rester sans rien prendre en nature ?

Dans tous les cas, l’unanimité qui se dégage est que, oui, notre pays regorge de jeunes qui ont sur élever la voix au-delà de tohu-bohu collectif pour dénoncer, marquer leur état d’âme sur les réseaux sociaux, les radios et d’autres moyens de communication.

Ils ont leurs partisans et adversaires, ont souvent su faire quitter des combats du domaine du virtuel pour mobiliser les gens. Nos activismes ont eu leurs heures de gloire. Ils ont souvent gagné des combats. Mais, pour autant, le prochain combat qu’il leur revient de mener est d’avoir l’adhésion et la confiance des Malien.

Une vraie gageure !

<strong>A. K.</strong>

<strong> </strong><strong>Abdoul Niang, Activiste : </strong>

<strong>"</strong><strong>L’activisme au Mali est devenu un mercenariat"</strong>

<strong> </strong><strong><em>Crise au nord et au centre du pays, révision constitutionnelle, élection présidentielle 2018… La toile malienne n’a cessé d’être aminée ces dernières années par des activistes. Un moyen pour "changer les choses", selon eux. Dans cette interview, Abdoul Niang, un des jeunes activistes maliens très suivi sur les réseaux sociaux, se prononce sur l’évolution actuelle du mouvement au Mali, sur l’activisme et la politique. Il s’explique aussi les motivations de leur rapprochement avec le régime en place.</em></strong>

[caption id="attachment_832982" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Abdoul-Niang-.jpg"><img class="size-full wp-image-832982" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Abdoul-Niang-.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> Abdoul Niang[/caption]

<strong>Mali tribune</strong> :<strong> <em>L’activisme représente quoi pour vous ?</em></strong>

<strong>Abdoul Niang</strong> :   C’est de lutter pour des causes dans différents domaines, venir sur le terrain politique, affronter l’Etat s’il le faut de façon directe et parfois avec la violence verbale sans impolitesse dans le respect de la dignité de chacun. C’est un instrument pour nous pour changer les choses.

<strong>Mali Tribune</strong> <strong><em>: On constate, depuis un moment, au virage de certains activistes maliens dans la politique. D’autres affichent ouvertement leur appartenance politique. Est-ce que l’activisme et la politique riment ensemble ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: Absolument. Quand tu t’engages pour la justice, la transparence des élections, la bonne gouvernance, l’emploi, le développement et la sécurité, tu es forcément sur le terrain politique et en face des acteurs politiques. Même si nous ne sommes pas des politiciens, ce que nous faisons est politique.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune</strong> : <strong><em>Beaucoup</em> <em>pensent que les activistes au Mali sont de plus en plus manipulés par l’argent des hommes politiques ou le pouvoir en place. Partagez-vous cet avis ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: La plupart des activistes au Mali malheureusement, sont des mercenaires. Ils sont payés pour une mission bien déterminée. Ils s’exécutent. Pour preuve, des gens qui avaient dit qu’IBK était pire pour le Mali et juré d’empêcher la révision constitutionnelle au motif que l’insécurité est là, les mêmes personnes se trouvent aujourd’hui avec le président juste après l’élection. C’est quand même du mercenariat. Il en est de même pour certains qui viennent soutenir le régime pour des intérêts.

<strong>Mali Tribune</strong> : <strong><em>Vous faites l’exception ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: Il n’y a pas de deal entre nous et un homme politique ou le régime en place. J’étais porte-parole dans l’équipe de campagne d’IBK. Je n’ai pas reçu un seul sous pour battre campagne jusqu’à la fin du processus et j’ai mené la mission jusqu’au bout. Quand on a terminé, je n’ai pas été nommé, ni récompensé. Pour moi, c’était un devoir parce que le travail de président était menacé, l’Etat aussi dans son existence. Nous avons mis au défi quiconque avant les élections, le défi demeure encore, de venir sortir deux propos contradictoires qu’Abdoul Niang a déclarés sur un même sujet. Ça n’existe pas.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune</strong> : <strong><em>Quand vous employez le pronom personnel </em></strong><em>"</em><strong><em>nous</em></strong><em>"</em><strong><em>, vous faites allusion à qui précisément ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: Je suis un leader avec des partisans et partenaires. Ils sont un peu partout au Mali et à travers le monde. Nous avons aussi notre association <em>Faso ni dembé</em>. Elle a été créée après l’élection présidentielle de 2018. L’association a remplacé le mouvement <em>Révolution citoyenne</em> parce que beaucoup considèrent le mot <em>révolution</em> comme des gens aigris et qui veulent renverser le pouvoir.

<strong>Mali tribune</strong> : <strong><em>Etant plus proche du pouvoir maintenant, est-ce que cet activisme dur et engagé énoncé n’est-il pas déjà cadré par les gouvernants ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: Nous avons affiché notre soutien au président IBK en 2018, c’est la suite du combat qu’on avait commencé depuis 2017.

Sous prétexte de lutter pour le respect des principes républicains, de la constitution, certains voulaient reverser l’Etat. En tant que partisans de la démocratie, de l’ordre social et de la paix nous nous sommes engagés corps et âme pour empêcher ce projet de subversion. Et c’était clair : ceux qui veulent avoir la magistrature suprême du pays qu’ils se préparent pour l’élection présidentielle, mais il n’était pas question de permettre à quelqu’un de renverser les institutions. Ça a créé un rapprochement entre nous et le pouvoir. On est entré dans la phase électorale avec ces réalités. Le camp de l’opposition s’est retrouvé avec son candidat et nous avec IBK.

Sinon on est plus dur avec le régime qu’avec quiconque. On ne soutient pas l’Etat en tout et en toute circonstance.

Par exemple, les problèmes au centre et au nord, nous ne voyons pas de raison de combattre l’Etat parce que c’est plus dû à des facteurs exogènes qu’endogènes. Ce sont les puissances extérieures qui influent sur ce problème. Un pays qui se bat contre le terrorisme, cherche à combattre et à affaiblir le régime dans cette circonstance c’est faire le jeu des terroristes et les aider consciemment ou inconsciemment. Par contre, sur le chapitre de la corruption on ne transige pas. Toute affaire concernant la corruption, nous sommes engagés on ne soutient pas l’Etat sur du faux.

<strong> </strong><strong>Mali Tribune</strong> : <strong><em>Vos dernières révélations ont porté sur quoi ?</em></strong>

<strong>A N.</strong>: C’est nombreux. Je peux citer les passeports maliens qu’on délivrait aux Syriens. On a dénoncé et fait des révélations avec des preuves à l’appui. Aussi, à Kayes, quand l’ancien gouverneur avait mis en prison 92 innocents injustement. Nous avons haussé le ton. Le gouverneur a été relevé et les 92 personnes toutes libérés les deux semaines qui ont suivi. Également quand le ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Zeïnabou Diop, a récemment tenu deux langages différents à propos des travaux de la route de Kati. Nous avons dénoncé et nous sommes en train de demander sa démission.

<em> </em><strong><em>Recueillis par</em></strong>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;

xxxxxx

<strong>Denis Koné, Journaliste :</strong>

<strong>"</strong><strong>L’activisme est une sorte de militantisme"</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Selon Denis Koné, journaliste au quotidien national "L’Essor", l’activiste poursuit des causes nobles et dans ce cas elle devrait avoir une valeur positive dans la société. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali Tribune : <em>Qu’est-ce qu’un activiste et quel est son rôle ?</em></strong>

<strong>Denis Koné</strong> : Un activiste est une personne engagée dans la défense d’une cause noble, le plus souvent sociale ou politique. Mais en réalité, il faut savoir qu’il y a autant d’activistes dans le social, le politique comme dans tous les autres domaines de la vie politique, économique et sociale.

Généralement, les activistes politiques sont les plus en vue. Ils désignent la cause de leur engagement politique qui privilégie l’action. L’activisme est donc une sorte de militantisme dont l’une des modalités peut être bravée loin de son pays en agissant à travers des actions qui peuvent parfois être considérées comme violentes et aussi avec des méthodes non violentes comme le faisait Gandhi.

Il s’exprime également à travers des actions comme la désobéissance civile ou encore des interpositions des expulsions contre des logements ou de territoire ou l’on voit dans les pays européens des chaines humaines se forme comme bouclier au force de l’ordre.

Elle se manifeste également à travers des grèves de la faim. A ce propos, les USA avaient animé la chronique avec ce scientifique qui, pour protester contre la course à l’armement du président Ronald Reagan avec son programme de guerres des étoiles, n’avait pas cessé d’ériger une tente non loin de la maison blanche.

<strong>Mali Tribune : <em>Quels doivent être les valeurs d’un activiste ?</em></strong>

<strong>D.K : </strong>L’activiste en général poursuit des causes nobles et dans ce cas il devrait avoir une valeur positive dans la société.

Mais, s’il s’agit des opérations dirigées contre le pouvoir en place, cela est perçu d’un  mauvais œil. C’est pourquoi, il n’est pas rare de constater dans le monde les réprimandes des autorités et du pouvoir à travers leurs structures de répression à s’abattre sur les activistes. On l’a vu au Mali avec les cas de Rast Bath ou encore de <em>"</em>Maréchal Madou<em>"</em> dit Madou Kanté qui affirme avoir été victime de tentative d’assassinat.

<strong>Mali Tribune : <em>Pensez-vous qu’il y a un ou des activistes au Mali ? Quelle analyse faites-vous de l’activisme au Mali comparé aux autres pays ?</em></strong>

<strong>D.K</strong> : Dans toute société, il y a des activistes. Certes il y a aussi un leader qui enclenche le mouvement. Les conditions socio politiques n’étant pas les mêmes dans chaque pays, je suis tenté de dire que l’activisme varie d’un pays à un autre, selon la nature des révoltes, les pouvoirs ou régimes en place. Forcément, je crois que l’activisme politique est l’arme naturelle de dernier recours lorsque le système politique ne permet pas l’expression légale de la contestation ou d’idées différentes.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong><strong>activisme au Mali :</strong>

<strong>Ce qu’en pensent les internautes</strong>

<strong> </strong><strong>Salif Tall </strong><em>(juriste)</em><strong>:</strong>

"Nous avons des acteurs des réseaux sociaux surtout. Nous avons peu d’activistes, mais je considère Ras bath comme un activiste plus que les autres".

xxxxxx

<strong>Ibrahima Tiocary </strong><em>(journaliste)</em><strong> :</strong>

"Acteurs des réseaux sociaux, nous en avons. Le vrai activiste mène un combat qu'il croit noble et avec conviction. Il n'a pas besoin de faire l'apologie des gens pour bénéficier de prébendes. Rien ne le dévie de son objectif. Il est un éclaireur et défend les opprimés. Chez nous nous avons des caméléons".

&nbsp;

<strong>xxxxx</strong>

<strong>Abdoulaye Koné </strong><em>(journaliste)</em><strong> :</strong>

"Nous avons bien sûr un activiste : Ras Bath, car il lutte pour l’intérêt même s’il n’est pas parfois compris. Son caractère versatile s’explique toujours par la quête du meilleur pour le pays et non pour lui. C’est la manière de voir les choses. Il mène un combat. S’il y a une satisfaction ou si les accusés ne changent pas, il met un peu d’eau dans son vin".

<strong>Aba Coulibaly </strong><em>(journaliste) </em><strong>:</strong>

"Les activistes, nous en avons sûrement. Mais ils sont rares et même très rares. Mais, bon je ne suis pas non plus surtout du fait qu'il y a plus de plaisantins et de profiteurs que d'activistes".

<strong>Samba Gassama </strong><em>(expatrié)</em><strong> :</strong>

"J<strong>e</strong> ne vois pas d'activistes au Mali. Il faudra les appeler autrement".

<strong>Bakary Sarré </strong><em>(magistrat)</em><strong> :</strong>

"La société civile a été dépassée par la grave crise de 2012. Les religieux ont été politisés et les politiciens ont perdu tout crédit. De ces cendres sont nés des beaux parleurs dénonciateurs profitant de la misère des populations en les faisant rêver. Se rendant compte du monopole de toutes les richesses par ces hommes politiques et ces religieux et étant affamés, ces beaux parleurs sont devenus des mercenaires-activistes. Ils vendent leurs prestations. Tu sais critiquer, tu as un produit ou une arme à vendre".

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Sory I. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat Orange Money/ BSIC, une tombola qui en fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/partenariat-orange-money-bsic-une-tombola-qui-en-fait-des-heureux-2836296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 07:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Tombola BSIC-MONEY   s’est refermée ce jeudi 29 aout 2019 par la remise des lots aux gagnants, le jackpot a été un billet d’avion destination Dubaï.
Le groupe banque sahélo saharienne pour l’investissement et le commerce  [BSIC] en partenariat avec la société de téléphonie mobile, Orange Mali  à travers la tombola BSIC Money. Une tombola organisée pour promouvoir la banque, encourager la bancarisation mais surtout fidéliser et récompenser les clients notamment les plus chanceux.
Ce jeudi 29 aout en présence de l’huissier de justice, Alassane Traore, la coordinatrice de BSIC Money, Kouma Fatoumata Diawara, les représentants de la société Orange en plus de certains  clients de la banque, les heureux gagnants de la tombola ont perçu leurs cadeaux dans les locaux de la banque.
Mamadou Hamidou Cissé, Seydou Traore, Oumar Samake ont respectivement reçu la somme de 100 000F CFA. Amadou Maiga pour sa part est reparti avec un téléphone de marque Samsung Galaxie S9. En plus de ces bénéficiaires, la tombola a fait un heureux gagnant d’un réfrigérateur et un autre dont est revenue  la grosse prime  c’est à dire le  billet d’avion pour Dubaï.
Lancée il y a de cela deux mois, les tirages effectués chaque semaine a fait de bénéficiaires de la somme de 100 000F et l’huissier de justice Me Traore atteste de la transparence et l’impartialité du jeu.
La coordinatrice de BSIC Money  quant à elle encourage et invite les clients à multiplier les mouvements à leur niveau. Les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges sur la banque et son partenaire Orange money pour leur rapidité et fiabilité.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Code&#45;moi dans 10 jours&amp;quot; :   Favoriser la conception et la mise en œuvre d’applications dans différents secteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/code-moi-dans-10-jours-favoriser-la-conception-et-la-mise-en-oeuvre-dapplications-dans-differents-secteurs-2834135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="97095" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2019 12:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako accueille depuis le 16 août  2019, la première édition de Hackathon dénommé  </em></strong><em>"<strong>Code-moi dans 10 jours</strong>"<strong>, organisée par Codesign, une startup de service en ingénierie informatique, et  l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic). Placée sous le parrainage du ministre de l’Économie numérique et de la prospective, Mme Kamissa Camara, le séminaire de concours et de formations sur le développement d’applications vise à stimuler les codes en Afrique et récompenser les meilleurs. Elle prendra fin le 25 août.</strong></em>

L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue  le  mercredi 7 août 2019 à  l’Agetic.

<em>"</em><em>Code-moi dans 10 jours</em><em>"</em><em>,</em>  est un séminaire de concours et de formation sur le développement d’applications, entre des équipes venant de toute l’Afrique de l’Ouest, pour développer la culture de l’entreprenariat et du leadership dans le secteur des technologies de l’information et de la communication.

Ils sont dix équipes de programmeurs  accueillies dans un camp pendant 10 jours pour développer des applications mobiles et/ou web. Chaque application doit apporter une solution aux différents problèmes de l’Afrique du continent dont: la santé,  l’éducation, le social, finance/gestion/économie, actualités, multimédia, l’agriculture, la géolocalisation, la sécurité et  le commerce.

<em>"Les trois meilleures applications seront primées",</em> ont indiqué les acteurs.

Cette 1ère édition permettra de valoriser le numérique et de générer des solutions technologiques aux besoins du continent.

Étaient présents à cette conférence de presse le DG de l’Agetic, Nouhou Kamaté,   Aïchatou Amadou Touré, CEO de Codesign et coordinatrice du projet <em>"</em><em>Code-moi dans 10 jours</em><em>"</em>,  Moulaye Shérif Koureich, informaticien Intele,  etc.

<strong>Ibrahima  Ndiaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20ème Journées scientifiques  de la Société Ouest Africaine de la Chimie : Quel est le rôle de la Chimie sur la sécurisation et le développement harmonieux et durable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/20eme-journees-scientifiques-de-la-societe-ouest-africaine-de-la-chimie-quel-est-le-role-de-la-chimie-sur-la-securisation-et-le-developpement-harmonieux-et-durable-2832436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="97095" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Chimie et sécurité en Afrique de l’Ouest</em> » tel est thème central des journées scientifiques annuelles de la S.O.A.CHIM (Société ouest africaine de la Chimie), du 6 au 9 Août 2019, à l’Université de Kabala. Organisé par la section nationale S.O.A.CHIM-Mali, ce colloque international plus de quatre cent enseignants et chercheurs venus de différents horizons du continent africain et d’ailleurs. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée, le mardi 6 Août 2019, par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Mahamadou Famanta, en présence du président de la S.O.A.CHIM internationale, Pr. Dominique Sohounhloué, du président S.O.A.CHIM-Mali, Pr. Lassine Sidibé et bien d’autres invités. </strong>

Trois jours durant, les travaux du colloque consisteront à faire l’état des lieux de la recherche en chimie. Cependant, il convient de noter qu’au cours de ces assises, les participants vont dégager des projets de recherche fédérateurs pour les chercheurs dans les différents groupes thématiques, dans le but d’apporter leur contribution à l’épineux problème du développement durable de notre sous-région et de notre continent. Dans son allocution, le président de la S.O.A.CHIM-Mali, Lassine Sidibé a tout d’abord rappelé que plus de quatre cent membres de leur organisation prennent part aux présente journées démontrant l’importance du thème choisi : « <em>Chimie et sécurité en Afrique de l’ouest leur engagement et leur implication dans le processus de développement et de sécurisation de notre sous-région</em> ». Pour lui, le choix du thème des journées de cette année traduit leur volonté commune de faire de la S.O.A.CHIM, une force de proposition pour le rôle de la Chimie sur la sécurisation et le développement harmonieux et durable de la sous-région Ouest Africaine. Pour sa part, le secrétaire permanent de la S.O.A.CHIM, Dr. Roger Nébié a soutenu que ladite rencontre permettra aux participants de faire des propositions sur comment les résultats de recherche peuvent contribuer à assurer une autosuffisance et sécurité alimentaire, énergétique, sanitaire de nos pays ; de faire des propositions  sur comment éviter que certains produits chimiques soient détournés de leur utilisation première, de faire également des propositions enfin comment les données de la recherche peuvent orienter les prises de décisions. De son côté, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mahamadou Famanta, a noté que la chimie est du reste une science dont personne n’ignore la portée révolutionnaire dans le développement des grandes nations. Selon lui, la pertinence de la thématique globale retenue pour cette rencontre mais aussi les thèmes des différents sous-groupes de recherche sont effectivement en lien étroit avec la réalisation de la sécurité dans ses différents aspects en Afrique de l’ouest. Il s’agit, pour lui, des quatre réseaux que sont : le réseau des sciences agroalimentaires qui, se fixe comme objectif principal l’élimination de la faim et l’atteinte de la sécurité alimentaire par l’accroissement de la productivité tout en préservant les écosystèmes, la qualité des terres et l’adaptation aux changements climatiques ;  le réseau des sciences bioactives qui à travers la valorisation de la flore végétale de la sous-région dans le domaine de la santé, veut contribuer à l’accès facile et peu onéreux aux soins de santé de qualité pour tous ; le réseau eau, environnement et mines ouest-africain qui contribue à l’amélioration de la disponibilité de l’eau en quantité et en qualité pour nos populations ; le réseau matériau dont l’objectif est de contribuer à la valorisation de nos matériaux locaux (calcaire, latérite, argile, coton…). Convaincu du rôle d’avant-garde des sciences chimiques et disciplines assimilées dans le développement socio-économique en Afrique, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mahamadou Famanta a rassuré les participants de la disponibilité du Gouvernement du Mali à accompagner la S.O.A.CHIM  dans ses activités.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens de fin d’année : et si on bloquait internet pour éviter la triche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/examens-de-fin-dannee-et-si-on-bloquait-internet-pour-eviter-la-triche-2831860.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/examens-de-fin-dannee-et-si-on-bloquait-internet-pour-eviter-la-triche-2831860.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Bac-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les examens sont là pour beaucoup de collégiens, lycéens et étudiants. Et comme tous las ans, certains sont tentés d’utiliser une méthode qui a fait ses preuves : la triche. Avec tous les moyens technologiques modernes, c’est encore plus facile. Et si on bloquait internet pour éviter la triche ? Un pays a mis ce système en place.</strong>

Comment éviter les tentatives de triche au bac ? Il suffit pour cela de couper l’accès à Internet. C’est la solution trouvée par le gouvernement algérien qui a coupé le réseau durant les épreuves du bac.Internet a été coupé sur l’ensemble du territoire algérien durant la première heure de chacune des deux premières épreuves du baccalauréat, et il en sera ainsi tout au long de l’examen, jusqu’au 25 juin, afin d’éviter les fraudes.

Oui, ça paraît énorme, vraiment trop gros, et pourtant, un pays l’a fait. En Irak, tout l’internet a été bloqué pendant trois jours à des horaires bien précis.Cette coupure avait un seul et unique but : empêcher les étudiants de se connecter au web pour tricher aux examens. Une solution pour le moins radicale mais qui n’est pas nouvelle.

En Irak, une telle coupure avait déjà eu lieu l’année dernière à la même période et pour les mêmes raisons : empêcher la triche. Si cette solution est efficace, elle n’en demeure pas moins trop radicale pour les associations humanitaires qui en ont besoin pour travailler. On n’imagine d’ailleurs que tout le pays doit être au ralenti avec un tel dispositif.

Les téléphones, tablettes ou autres objets connectés doivent être interdits dans les centres d’examen, une interdiction valable pour les candidats, mais aussi pour les professeurs, surveillants ou membres du personnel administratif.

Il suffit de bosser un peu. Si ça pouvait nous éviter de continuer à nous enfoncer dans l’incompétence, ça ne ferait pas de mal, non ? Allez, juste pour le délire, avez-vous triché durant vos études ? Comment vous y preniez-vous ? (Ça va être drôle tout ça).

<strong> </strong>

<strong>Paul Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème réunion du conseil africain des régulations de l’Alliance SMART&#45;Africa : Une nouvelle perspective  sur l’économie  numérique en Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/8eme-reunion-du-conseil-africain-des-regulations-de-lalliance-smart-africa-une-nouvelle-perspective-sur-leconomie-numerique-en-afrique-2829725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 00:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 16 au 18 juillet à l’Hôtel Salam,  s’est tenue la 8<sup>ème</sup> réunion du conseil Africain des régulations de l’Alliance SMART-Africa. La cérémonie d’ouverture présidée par la ministre de l’Economie Numérique et de la Perspective,  Mme Kamissa Camara, a enregistré la présence du président de l’Autorité Malienne de  Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes ( AMRTP), Cheick Sidy Mohamed Nimaga, le Directeur General du secrétariat de SMART-Africa, Laciné Koné et d’autres invités de marque.</em></strong>

Faut-il souligner que  l’Alliance SMART-Africa est un engagement audacieux et novateur des chefs d’Etat africains, visant à accélérer le développement socio-économique durable du continent sur la voie de l’économie du savoir à travers l’utilisation des TIC.

Dans son intervention, la ministre Camara  a expliqué  que l’Alliance SMART-Africa résulte d’une volonté politique manifeste de l’ensemble des chefs d’Etat de l’Afrique  à faire des TIC un levier de développement pour tout le continent.

Après avoir indiqué que les TIC au Mali constituent un secteur stratégique de développement, elle dira que les autorités maliennes sont déterminées  à en faire le socle  du développement socioéconomique et culturel durable.

Selon elle, sous l’autorité du président IBK, l’Etat malien a engagé des réformes profondes du secteur des Télécommunications et des TIC qui ont permis la mise en place d’un cadre législatif et règlementaire propice à son développement.

Dans cette dynamique, elle précisera que la téléphonie mobile est en plein essor avec plus de  vingt-deux millions d’abonnés et un nombre d’utilisateurs internet dépassant  les six millions au Mali. « Nous constatons un pic similaire quant au nombre d’utilisateurs des services financiers mobiles dont l’évolution a été favorisée par la libéralisation du code USSD » a-t-elle déclaré.

Aussi, la ministre Camara a souligné qu’il est important de travailler au sein de cette alliance   en gardant une vision globale, car les réalités du Mali sont peut-être similaires à celles des autres.

A son tour, le président de l’AMRTP  a expliqué que les TIC sont de nos jours au début et à la fin de tout ce qui est entrepris. « Si elles n’existaient pas, il aurait fallu les investir » a-t-il indiqué.

Ensuite, il a souligné que ce  huitième conseil est un tournant décisif dans l’exécution des tâches à eux confiées. Toute chose qui permettra à la Direction Générale d’atteindre son objectif et de mettre à disposition des instruments juridiques nécessaires à la poursuite de ses missions d’assistance.

Quant au Directeur General du secrétariat de SMART-Africa, il  a rappelé que l’Alliance Smart Africa est la volonté politique et l’engagement du président Paul Kagamé à travers l’initiative :  « l’investissement dans les TIC est essentiel pour propulser un pays à un autre niveau de productivité et d’efficacité ». Selon lui, cette alliance  compte aujourd’hui 24 pays membres.

Avant de terminer, il a précisé que le conseil africain  dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative Smart Africa,a pour objectifs, l’adoption d’un mécanisme pour briser technologiquement les frontières entre les pays de l’Afrique.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TIC au Mali : Forum sur la gouvernance d&amp;apos;Internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tic-au-mali-forum-sur-la-gouvernance-dinternet-2829188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 17:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2603069162gmail-m-3986233695404536771ydpf5d99315msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le cadre du développement de l'économie numérique, l’AMRTP a organisé un forum sur la gouvernance d'Internet au Mali. C’était, le jeudi 11 juillet 2019 à Bamako sous la présidence du ministre de l'Economie Numérique et de la Prospective Kamissa Camara</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> .</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m-3986233695404536771ydpf5d99315msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Ministre de l'Economie Numérique et de la Prospective, Kamissa CAMARA dans son discours dira que les questions liées à l'utilisation de l’Internet constituent de nos jours, des enjeux majeurs pour le développement de toute la  nation, les ignorer reviendrait à fermer tout simplement les portes du développement voire du développement durable. Que nous soyons opérateurs, fournisseurs d'accès et/ou prestataires de services, ou consommateurs Internet nous concerne tous, directement ou indirectement. De nos jours une partie de nos vies se joue en ligne et de ce fait il est important non seulement que les acteurs intervenant soient identifiés mais aussi que les règles qui sous-tendent soient définies et applicables à tous. Selon le Ministre l'économie Numérique , le Gouvernement du Mali, sous l'Autorité du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a engagé des réformes profondes du secteur des Télécommunications et des TIC qui ont permis de créer un environnement et un paysage rénovés, dynamiques, compétitifs et ouverts ce par la mise en propice au développement des TIC. En un mot, Internet est devenu de de nos jours un outil indispensable qui requiert la surveillance et la maîtrise de son utilisation dans le but ultime de protection et de de bien-être des citoyens.  Les fora sur la gouvernance d'Internet font suite aux directives du Sommet mondial sur la société de l'information tenu à Tunis en novembre 2005. Et cet atelier permettra à terme, d'ouvrir le chapitre malien sur la gouvernance d'Internet. La plateforme de discussions, d'harmonisation des points de vue et d'échanges d'information que vous allez créer ce jour à la fin de vos travaux, se fera pour le plus grand bénéfice du Mali que nous voulons émergent et gagnant. </span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m-3986233695404536771ydpf5d99315msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le FGI n'a pas de pouvoir de décision, il a toutefois la latitude d'attirer l'attention des décideurs sur les politiques et stratégies bords sur les enjeux qui relèvent de leur domaine de compétence a conclue Mme Kamissa Camara Ministre de l'Economie Numérique et de la Prospective.</span></p>
<p class="yiv2603069162gmail-m-3986233695404536771ydpf5d99315msonormal" style="background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Napo Bocar stagiaire</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance d’Internet au Mali : Des réflexions pour une meilleure valorisation du secteur!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/gouvernance-dinternet-au-mali-des-reflexions-pour-une-meilleure-valorisation-du-secteur-2828683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 13:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au siège de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des TIC et des Postes (AMRTP), s’est tenu le jeudi 11 juillet , le forum sur la gouvernance d’internet au Mali. L’évènement était présidé par la ministre en charge de l’Economie Numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara, avec à ses côtés Aliou Badara Traoré, président de ce forum.</em></strong>

Dans son intervention, la ministre Kamissa Camara dira que les questions liées à l’utilisation de l’internet constituent de nos jours  des enjeux majeurs pour le développement de toute nation, les ignorer reviendrait à fermer les portes du développement  durable. « Que nous soyons operateurs, fournisseurs d’accès et /ou prestataires de services, ou consommateurs, internet nous concerne tous directement ou indirectement » a-t-elle déclaré.

Selon elle, il est important que les acteurs intervenant soient identifiés mais aussi que les règles qui sous-tendent soient définies et appliquées à tous.

Ensuite, Mme Kamissa  a soutenu que  le gouvernement du Mali sous l’autorité du président de la République a engagé des réformes profondes du secteur des Télécommunications et des Tic qui ont permis de créer un environnement et un paysage rénovés et ouverts par  la mise en place d’un cadre législatif et règlementaire propice au développement des Tic.

Après avoir rappelé que c’est en 1996 que le Mali a accédé à l’internet, elle dira que cet outil multiforme n’a cessé de  conquérir  les foyers, bureaux et les  écoles. A elle, de souligner que  l’internet est devenu un outil indispensable qui requiert la surveillance et la maîtrise de son utilisation dans le but ultime de protection et de bien-être des citoyens.

Pour la cheffe du département de l’Economie Numérique et de la Prospective, la plateforme de discussions, d’harmonisation des points de vue d’échanges d’information de ce forum seront d’un grand bénéfice au Mali, « que nous voulons émergent et gagnant », a-t-elle spécifié.

Avant de terminer, elle a soutenu que le forum sur  la gouvernance d’internet a toutefois la latitude d’attirer l’attention des décideurs sur les politiques et stratégies à mettre en œuvre pour le développement du secteur. Mais aussi, dit-elle,  celle des acteurs de tous bords sur les enjeux qui relèvent de leur domaine de compétence.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur la gouvernance de l’Internet au Mali : l’adoption des textes et la mise en place de la structure coordinatrice au cœur des débats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-la-gouvernance-de-linternet-au-mali-ladoption-des-textes-et-la-mise-en-place-de-la-structure-coordinatrice-au-coeur-des-debats-2828198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/forum-sur-la-gouvernance-de-linternet-au-mali-ladoption-des-textes-et-la-mise-en-place-de-la-structure-coordinatrice-au-coeur-des-debats-2828198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 01:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’Autorité malienne de régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (Amrtp) a abrité le jeudi 11 juillet à la cérémonie d’ouverture du forum sur la gouvernance de l’Internet (IGF) au Mali. C’était sous l’égide du ministre de la l’Economie numérique et de la Prospective, Mme Kamissa Camara. </em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net -</strong></em> Les fora sur la gouvernance de l’Internet font suite aux directives du Sommet mondial sur la société de l’information tenu à Tunis en novembre 2005, qui faut-il le rappeler,  vise à réduire l'inégalité des habitants de la planète vis-à-vis de l'accès à l'information par le biais des nouvelles TIC, en particulier d'Internet.Toutefois, c’est lors de la réunion de concertation du  7 juin, qui a permis de rédiger les textes,  que les bases ont été réellement jetées, a précisé le Dr Alioune Badra Traoré, membre du conseil chargé de TIC au Mali.

Cet atelier d’une journée permettra à terme, d’ouvrir le chapitre malien sur la gouvernance de l’Internet. Il doit se terminer par l’adoption des textes et la mise en place de la structure coordinatrice du  forum sur la gouvernance de l’Internet au Mali. Selon Dr Alioune Badra Traoré, l’IGF consiste,  entre autre, à créer un cadre de concertation multi acteur et à s’ériger en instrument de réflexion sur les politiques de gouvernance de l’Internet au Mali.

Mme Kamissa Camara, ministre de l’Economie numérique de la Prospective,a pour sa part déclaré que les questions liées à l’utilisation de l’Internet constituent de nos jours, des enjeux majeurs pour le développement de toute nation, les ignorés reviendrait à fermer tout simplement les portes du développement. « <em>Que nous soyons opérateurs, fournisseurs d’accès et/ou prestataires de services, ou consommateurs, Internet nous concerne tous, directement ou indirectement</em> », a-t-elle souligné.

De nos jours, a-t-elle certifié, une partie de nos vies se joue en ligne et de ce fait il est important non seulement que les acteurs intervenants soient identifiés mais aussi que les règles sou tendent soient définies et applicables. C’est pourquoi, le gouvernement a engagé des réformes profondes du secteur des Télécommunications et des TIC qui ont permis de créer un environnement et un paysage rénovés, dynamiques, compétitifs et ouverts.  « <em>Ce par la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire propice au développement des TIC</em> », a rappelé la ministre Camara.

Avant de terminer, la ministre de l’Economie Numérique et de la Prospective a reconnu que  si le Forum sur la Gouvernance n’a pas de pouvoir de décision, il a toutefois la latitude d’attirer l’attention des décideurs sur les politiques et stratégies à mettre en œuvre pour le développement du secteur, mais aussi celle des acteurs de tous bords sur les enjeux qui relèvent de leur domaines de compétence.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat de l’internet au Mali : 90,1% des internautes se plaignent de la lenteur de la connexion à certaines heures de la journée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/etat-de-linternet-au-mali-901-des-internautes-se-plaignent-de-la-lenteur-de-la-connexion-a-certaines-heures-de-la-journee-2826891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/etat-de-linternet-au-mali-901-des-internautes-se-plaignent-de-la-lenteur-de-la-connexion-a-certaines-heures-de-la-journee-2826891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 00:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En octobre et novembre 2018, Internet Society Mali (ISOC- MALI) a effectué une étude sur l'état des lieux de l'Internet au Mali suite aux différentes plaintes des internautes maliens à propos de la disponibilité, la qualité et le coût de connexion, la résilience de l'Internet dans notre pays. Le rapport de cette étude a été présenté aux médias le samedi 29 juin 2019, au siège du patronat malien. </strong>

N'ayant pas de moyens financiers suffisants, ISOC-MALI a décidé de mener une première étude sur le sujet dans le District de Bamako. En effet, au dire des responsables,  trois équipes ont été mises en place par ISOC-MALI pour adresser le problème et 11 enquêteurs  recrutés et formés pour procéder à l'interview de 1.000 internautes maliens en présentiel et de 1.000 autres en ligne.

Ainsi, les équipes d'ISOC-MALI ont produit un questionnaire électronique mis en ligne sur smartphone pour collecter les réponses à 20 questions clés sur Internet dans le District de Bamako. De ce fait, les données collectées furent transmises directement à un serveur dédié configuré par les soins d'une équipe technique d'ISOC — MALI.L'objectif de l'enquête consistait à dresser, à la fin de l'étude, un profil le plus objectif possible de l'Internet dans le District de Bamako.

Le Public Cible, de cette étude,  les internautes maliens de tous bords sélectionnés de façon aléatoire parmi: la Société Civile, le Secteur Académique, les Entreprises, la Communauté Technique, le Gouvernement, Autres. A travers cette enquête, ISOC - MALI visait 1 000 personnes en ligne et 1 000 en présentiel, au finish ce sont 2.370 personnes en présentiel et seulement 180 en ligne qui ont répondu aux 20 questions posées par nos enquêteurs.

Les résultats obtenus lors de cette étude révèlent que 98,5% des internautes interviewés ont répondu qu'ils ne sont pas membres d'Internet Society, ce qui montre que les opinions publiées dans le présent rapport reflètent à 98,5% l'opinion de l'internaute lambda et non celle d'ISOC-MALI dont les membres ici ne représentent que 1,5% du total.

Les  résultats de cette étude révèlent également que les Internautes maliens du District connaissent quatre cauchemars principaux: la coupure de la connexion, 87% des répondants affirment connaître des coupures de leur connexion Internet «Assez souvent» à 28,6%; «Souvent» à 56,3%, la lenteur de la connexion Internet, «Assez souvent» à 25,1%; «Souvent» à 71%, la lenteur de la connexion à certaines heures de la journée, 90,1% de l'échantillon l'affirment, le coût élevé qui ne correspond pas du tout à la qualité recherchée par les usagers.

Après ces résultats, ISOC-Mali a fait des recommandations, il s’agit de revoir les tarifs de la connexion Internet à la baisse, contrôler la qualité des services Internet fournis par les opérateurs, continuer à interpeller les opérateurs télécoms et FAI à leur devoir en respectant leurs cahiers des charges en ce qui concerne la résilience et la qualité de la connexion internet, revoir à la baisse les tarifs de la connexion Internet,résoudre les 4 cauchemars des internautes maliens (disponibilité, résilience, coût de la connexion Internet, qualité de service),respecter les cahiers des charges dans l'ensemble du District pour commencer etc.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratisation de l’internet au Mali : Une étude d’ISOC&#45;Mali présentée au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/democratisation-de-linternet-au-mali-une-etude-disoc-mali-presentee-au-public-2826317.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/democratisation-de-linternet-au-mali-une-etude-disoc-mali-presentee-au-public-2826317.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 00:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative d’ISOC-Mali (Internet Society Mali) et le projet Tuwindi, une étude vient d’être effectuée entre les mois d’octobre et novembre 2018, permettant ainsi pour la première fois, de faire la situation de l’internet au Mali. Faite sous forme de questionnaire, cette prospection a concerné 2550 personnes. Au total, 20 questions ont permis de collecter ces données. L’étude a fait l’objet d’une présentation le week-end dernier au public.</strong>

Elle a permis de faire un chapelet de recommandations à l’endroit des différentes structures en charge de la gestion de l’internet au Mali.  Il s’agit : d’ISOC-Mali, du Régulateur, des opérateurs distributeurs  d’internet, le Ministère en charge des TIC et ceux en charge de  l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Economie et des Finances, de la Santé, les gros utilisateurs de l’internet etc.

Les recommandations adressées à ISOC-Mali sont entre autres : un large diffusion des résultats de cette étude ; l’élargissement de sa base en recrutant encore plus de membres ; la conduite d’une enquête parallèle auprès des professionnels avec des questions plus techniques  de l’organisation des ateliers de formation et de sensibilisation sur les faits et méfaits des réseaux sociaux.

Quant au régulateur,  l’étude lui recommande de : revoir les tarifs de la connexion internet à la baisse ; contrôler la qualité des services internet fournis par les opérateurs ; continuer à interpeller les opérateurs télécom et FAI à leur devoir en respectant leurs cahiers de charges et  organiser un forum d’échanges sur la gouvernance locale de l’internet, afin de collecter les desiderata de tous les acteurs.

Aux opérateurs et FAI, ISOC-Mali leur demande de : revoir à la baisse les tarifs de la connexion internet ; résoudre les 4 cauchemars des internautes maliens (disponibilité, résilience, coût de la connexion internet, qualité de service ; respecter les cahiers de charges dans l’ensemble du district ; participer au forum sur la gouvernance de l’internet avec tous les acteurs etc.

S’agissant des ministères concernés, l’étude recommande de : organiser un forum annuel sur la gouvernance de l’internet en y convoquant tous les acteurs, à l’instar des pays voisins ; organiser des enquêtes d’opinion concernant la présente étude et dynamiser MaliREN, afin que les structures d’enseignement supérieur et de recherche, les CHU soient reliés par la fibre noire avec un rabais de 75%.

Auparavant, l’assistance a eu droit à des présentations. D’abord celle de Bakary Kouyaté qui a permis aux participants de savoir que ISOC-Mali, est une organisation mondiale présente dans 150 pays. Il a aussi fait cas des activités programmées pour 2019, en s’appesantissant sur les grands axes. La présentation de Mamadou I Diallo a porté sur la procédure de l’enquête.

Hamadoun Touré, en qualité d’invité d’honneur a trouvé cette étude très salutaire. Parce que selon lui, elle permettra de dégager les voies et moyens, permettant d’asseoir le développement de l’internet au Mali.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ali Siragata Traoré :   «La SMTD est au cœur des technologies du futur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ali-siragata-traore-la-smtd-est-au-coeur-des-technologies-du-futur-2824301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/ali-siragata-traore-la-smtd-est-au-coeur-des-technologies-du-futur-2824301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/SMTD.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans cette interview, le Directeur général adjoint de la Société malienne de transmission et de diffusion, Ali Siragata Traoré, explique de fond en comble l’historique, la mission, les services de la SMDT. </span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Traoré, pouvez-vous nous rappeler comment est née la SMDT ?<i> </i></span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La  Société malienne de transmission et de diffusion est née de la volonté de l’Etat de relever les défis du numérique. La SMTD a été créée le 2 octobre 2015 pour impulser la transition vers le numérique et faire face aux exigences de développement des infrastructures de fibre optique. C’est à compter du 1<sup>er</sup> juin 2017, sous l’impulsion du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, conformément à la vision du président de la République de doter le Mali d’outils efficaces pour son développement numérique, que l’opérationnalisation de la SMTD-SA a réellement commencé. Le personnel de la SMDT est constitué d’ingénieurs experts, de jeunes cadres dynamiques et expérimentés faisant de la SMTD une entreprise de référence dans le domaine des technologies au Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelles sont les missions qui lui sont assignées ?</span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La SMTD est une entreprise d’infrastructures Télécoms, qui met à la disposition de ses clients plusieurs services liés aux technologies du futur, avec l’ambition de les accompagner dans leur transformation digitale. Que ce soit pour la diffusion radio et TNT, la fibre optique, le call center, le data center, ou les services points hauts, la SMTD apporte à ses clients l’expertise d’hommes et de femmes dédiés à la réussite de leurs projets, un mix technologique unique et innovant, ainsi qu’une disponibilité à tous les instants.  </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelles sont vos offres en matière de service ?</span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Nos services sont nombreux. Parmi lesquels, nous avons la fibre optique, le data center, le call center, la diffusion et service points hauts. Pour être plus précis encore, en matière de fibre optique, la SMTD dispose d’un réseau déployé sur plus de 3 000 km à travers le Mali. Ce réseau de fibre optique est réparti entre le réseau FTTx, le DWDM, et la SDH avec un bon maillage à Bamako et dans les capitales régionales. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le Data Center, la SMTD met à la disposition de ses clients un Data center d’hébergement mutualisé, conçu selon des normes de sécurité internationale pour offrir à ses clients des infrastructures et des services de dernière génération. Quant au Call center, la SMTD met à la disposition de ses clients un centre d’appels équipé et disponible 24 heures/24, 7 jours/7, pour leur permettre d’optimiser leurs activités. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En matière de diffusion, la SMTD assure la diffusion des bouquets de chaînes de radio et de télévision publiques et privées sur le réseau terrestre TNT et sur les satellites. Elle garantit le transport et la diffusion de la radio partout au Mali, 24 heures/24 et 7 jours/7, depuis les studios jusqu’aux auditeurs. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En ce qui concerne notre dernière offre en matière de services points hauts, la SMTD est un acteur majeur de services à fortes contraintes en temps réel, met à la disposition des organismes autorisés des espaces destinés à l’implantation de leurs équipements particulièrement sur les points hauts du pays. </span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La SMTD offre des espaces aménagés à l’intérieur des locaux de ses centres de diffusion, des emplacements de choix sur les pylônes ou les supports d’antennes, en fournissant l’énergie, le gardiennage et l’entretien des  équipements.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avez-vous un mot pour conclure cette interview ? </span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je vous remercie de m’avoir offert cette opportunité de parler de notre structure, sous la direction de mon Directeur. Nous souhaitons la haute définition dans tous les foyers, la sécurité, la fiabilité et la performance dans notre fourniture. Aussi, souhaitons-nous également relever les défis qui nous ont été confiés par les hautes autorités. Je termine en disant merci au personnel de la SMTD, pour son engagement sans faille dans l’accomplissement de nos missions.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Attention ! Les téléphones portables ne sont pas que bénéfiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/attention-les-telephones-portables-ne-sont-pas-que-benefiques-2823586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La téléphonie mobile ou téléphonie cellulaire est un moyen de communication qui s’est largement répandu à la fin des années 1990. En effet, le téléphone portable permet <strong>l’autonomie totale d’une personne en matière de communication téléphonique, ce qui n’est pas totalement sans conséquence pour les utilisateurs. </strong>

De nos jours, le téléphone portable prend une ampleur inimaginable, il est utilisé par toutes les classes sociales (riches ou pauvres) et par tous les âges (jeunes, adultes ou vieux). Malheureusement, au-delà de ses avantages, le téléphone portable a aussi des conséquences sur notre quotidien.

L’équipe d’InfoSept a approché plusieurs utilisateurs de téléphone portable pour en savoir davantage sur l’usage de cet outil qui est devenu indispensable pour beaucoup de personnes. Tout d’abord, nous avons constaté sur le terrain que nombreux sont les gens qui estiment qu’il peut y avoir des dangers à l’utilisation abusive du téléphone portable bien qu’ils ne peuvent pas cesser d’enfreindre les règles.

Ils sont nombreux les cas d’accidents de la circulation causés par l’utilisation de téléphone portable au volant. Les gens conduisent en téléphonant, malgré l’interdiction de ce comportement par la loi ; parfois ce qui les dissuade, c’est lorsqu’ils voient les policiers arrêtés au bord du goudron.

Cette addiction au téléphone portable est presque un phénomène global. Dans une vidéo qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux, un monsieur part déposer son enfant à l’école, croyant que l’enfant est rentré dans la cour de l’école. Il est resté dans sa voiture en train de passer un appel, c’est comme cela qu’il roule sur son fils et lui a donné la mort sans même le savoir.

Dans le milieu scolaire aussi, l’utilisation du téléphone portable nuit gravement à la qualité d’écoute et de concentration nécessaire aux activités d’enseignement. Certains élèves, au lieu de suivre les cours, manipulent leur téléphone en classe. Surtout avec l’avènement de l’internet, lors des devoirs ou examens, certains élèves se servent du téléphone pour tricher.

L’utilisation de téléphone portable cause d’énormes problèmes dans certains couples de nos jours. Les messages d’amour envoyés à l’un des conjoints que l’autre retrouve par espionnage ou par simple hasard sont à la source de beaucoup de ruptures de mariage.

Un téléphone permet d’apprendre beaucoup de choses parfois intimes (réseaux sociaux, courriels, SMS, etc.) d’enregistrer les lieux, les personnes, les magasins, les endroits que vous fréquentez. Vos paiements électroniques, de plus un smartphone est équipé d’un microphone, d’une caméra, d’un appareil photo, d’un GPS, etc. Les escrocs de tout genre, les faux marabouts utilisent de nos jours le téléphone portable pour abuser d’honnêtes gens. Toute personne qui désire vous espionner peut le tenter. D’ailleurs, nos vies ne sont-elles pas espionnées grâce à nos données personnelles enregistrées par les opérateurs de téléphonies mobiles qui nous fournissent aussi de l’internet. Il est donc nécessaire de prendre des précautions pour son utilisation, mais combien d’entre nous le font ?

Du point de vue de la santé, l’on n’a pas besoin d’être médecin pour savoir que la lumière du téléphone n’est pas bonne pour les yeux, surtout ceux qui passent beaucoup de temps devant leur écran téléphone. Encore moins l’écoute prolongée qui peut endommager la capacité auditive.

Certes, le téléphone portable a facilité la vie sociale entre les gens, en facilitant la communication à distance en permanence, surtout en matière de sécurité, la possibilité d’appeler les numéros d’urgence pour demander de l’aide(la police, les sapeurs-pompiers…) ; mais il faut que les utilisateurs sachent aussi que c’est beaucoup plus bénéfique de l’utiliser avec modération.

<strong>HaouaOuane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tic : Mamadou Koné,  un prodige du webmarketing</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tic-mamadou-kone-un-prodige-du-webmarketing-2822780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 00:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeune entrepreneur web Malien, Mamadou Koné, est le héros de notre rubrique découverte de la semaine. Plongé dans le monde des Technologies de l'information et de la communication (TIC) en 2008, cet autodidacte impressionne par son savoir-faire et sa maitrise des outils numériques. Prestataire et consultant en webmarketing, Mamadou Koné arbore aujourd'hui la tunique de l'un des meilleurs dans son domaine au Mali. Portrait !   </em></strong><strong><em> </em></strong>

De nos jours, le monde est en pleine mutation dans de nombreux secteurs notamment celui des Technologies de l'information et de la communication devenues un vecteur incontournable de développement et dans le secteur public et privé. Et le Mali ne reste en marge de cette évolution numérique à travers l'explosion d'une nouvelle génération <strong>"numérique"</strong>. Parmi ces férus qui digitalisent et qui excellent dans ce domaine au Mali figure en lieu et bonne place le jeune autodidacte Mamadou Koné qui fait des merveilles avec les outils technologiques. Il est le concepteur de sites internet de nombreuses entreprises maliennes.

Mamadou Koné voit le jour en 1993 à Karangana, une commune rurale du cercle Yorosso, région de Sikasso. Très jeune, ses parents l'emmènent en Côte d'Ivoire où il effectuera une partie de ses études primaires et secondaires à Laminekoro et au lycée municipal de San-Pedro. De retour au bercail (Mali) en fin 2007, il passe son Diplôme d'études fondamentales (DEF) dans son village natal, avant de connaitre un court mais braillant passage au lycée de Yorosso, chef-lieu de la localité avec un tableau d'honneur. Il obtint son baccalauréat en 2013 au lycée Koné Danzié de Koutiala, l'un des meilleurs lycées au Mali.

Après son bac, il s'inscrit à l'Université des Sciences Juridique et Politiques de Bamako (Usjpb) où il sort avec une Maitrise en droit public, en 2017.

<strong>Des études de droit </strong><strong>au webmarketing</strong>

Passionné de nouvelles technologies et de l'outil numérique depuis ses années du lycée, le destin réservera à Mamadou Koné un autre chemin dans la vie. Et la reconversion a été facile du fait de son amour sans conteste pour les TICs. " J'ai toujours été un passionné de nouvelles technologies " nous confie le prodige. L'histoire entre le monde des TICs et Mamadou a connu ses prémisses en 2008, quand il fréquentait encore le lycée. <em>"Je venais d'avoir un petit téléphone de la marque Nokia, un 1110 avec lequel je me suis initié aux nouvelles technologies".</em>  Un petit appareil des premières heures sans accès internet dont il a cherché à maitriser le fonctionnement. Quelque temps plus tard quand, il a eu un téléphone Android, c'est-à-dire avec un accès internet et plus sophistiqué, qui va le plonger totalement dans ce monde. <em>"Je fréquentais les réseaux et je cherchais à comprendre leur fonctionnement et leurs avantages. A l'époque, j'installais des paramètres de connexion sur des téléphones souvent contre quelques sous. Je trouvais l'internet incroyable, j'étais fasciné par les merveilles des nouvelles technologies"</em>, nous raconte-t-il.

Avec un smartphone, des réseaux sociaux à portée de main, c'était fascinant pour le jeune internaute. Mais pour quelles fins ? Il aura la réponse à cette question qui lui taraudait autant l'esprit. Car en 2011, il fera la rencontre d'un jeune étudiant en vacances à Koutiala, qui lui parlera de blog (une plateforme sur laquelle on peut partager sa passion). <em>«Il m'a dit, vu que je suis toujours</em> <em>accro à l'internet que je pouvais créer un blog et faire des publications, c'est là que j'ai cherché à connaitre mieux un blog ainsi que ses tenants et aboutissants et c'est là qu'on a créé ensemble un premier blog avec un smartphone»</em>, ajoute-t-il.

Arrivé à Bamako en 2013 pour ses études supérieures, il décide de créer un blog pour les étudiants de son groupe à la Faculté de droit public. Avec  ce blog Actu.droit.ml, il partageait des documents qu'il compilait sur internet sur le droit. Pendant qu'il animait ce blog, Mamadou faisait des recherches sur les méthodes d'optimisation de blog pour le référencement et comment utiliser ce dernier sur les réseaux. C'est à travers ces recherches qu'il va découvrir l'univers du webmarketing. <em>"La gestion du blog m'a permis aussi d'apprendre le développement web (création de sites internet) je crois que c'est venu de la création et de l'animation de ce blog"</em>, raconte-t-il.

<strong>Formé sur le tard</strong>

Aujourd'hui crédité d'une solide réputation dans le milieu, Mamadou Koné accompagne des entreprises à créer une présence en ligne à travers la création de sites internet et des media sociaux. Mieux, il donne aussi des conseils aux internautes qui veulent démarrer une activité sur web. Graphiste intraitable, ses créations de logos, maquettes de sites internet, flyers et autres font le bonheur de ses clients.

<em>"Mamadou est quelqu'un d'extraordinaire qui sait ce qu'il veut. Pour cela, il se donne les moyens d'y arriver. C'est un autodidacte en ce qui concerne son métier de webmaster, mais il n'a rien à envier à quelqu'un qui a fait les bancs en ce sens. Pour moi, il incarne trois aspects fondamentaux de la vie : le respect, le courage et le succès"</em>, témoigne Moussa Magassa, journaliste malien et collaborateur du jeune.

Bénéficiant d'une connexion internet gratuite à la maison, chez son oncle Baba Cissouma, journaliste sportif malien de renommée internationale, Mamadou Koné en a profité pour concrétiser ses rêves de devenir ce qu'il est aujourd'hui. <em>"Mon secret, c'est la formation et la passion de la chose. Je n'ai jamais été à l'école des TICs, mais je me suis très bien formé à travers la lecture des articles et vidéos que je regardais tous les jours sur le domaine. J'aime ce domaine et je me forme constamment"</em>, nous explique Koné qui a fait ses preuves dans de nombreuses grandes boites maliennes et des startups comme Doctix, une plateforme de prise de rendez-vous médical en ligne. En plus de ses multiples prestations pour des particuliers et des entreprises, Mamadou est actuellement assistant exécutif et prestataire en communication digitale chez Solopreneur.fr qui est un ensemble de ressources mis en place par l'entrepreneur web français, Ling-en Hsia, dans le but d'accompagner des personnes passionnées à créer et développer un business en ligne.

<em>"Je suis ravi de travailler avec Mamadou car il est compétent en termes de Wordpress et en graphisme. Mais surtout, c'est sa personnalité qui me donne du plaisir à travailler avec lui : il est impliqué, enthousiaste, proactif, humble et ambitieux à la fois. Je peux lui faire confiance et compter sur lui, et ça c'est extrêmement important quand on collabore à des milliers de kilomètres l'un de l'autre",</em> apprécie Ling-en Hsia.

Mieux, Mamadou Koné passe aujourd'hui du statut d'autodidacte à celui de formateur fin dans ce domaine comme en témoignent ses mutiles participations aux forums et ateliers internationaux en ligne en tant que formateur. Selon lui, l'internet est un vaste monde où tout le monde a sa place. Mamadou estime que ce domaine regorge de multiples opportunités d'emplois non encore exploitées au Mali.

Son rêve le plus ardent à l'avenir est de créer sa boite afin d'accompagner les entreprises maliennes et d'ailleurs.

<strong>  Youssouf KONE  </strong>

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<title>Tombola Séwa Ramadan : Madou Kéïta gagne 1.000.000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tombola-sewa-ramadan-madou-keita-gagne-1000000fcfa-2822763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2019 17:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  siège de l’agence de communication DFA a abrité ce vendredi 7 mai 2019, la cérémonie de remise des gagnants de la tombola Sewa Ramadan d’Orange Mali. Madou Kéïta relève la cagnotte de 1 000 000F CFA.</strong>

La société de télécommunication  Orange Mali dans son challenge avec sa clientèle pour les satisfaire et les ravir, fidèle à ses habitudes, a organisé du 25 avril au 2juin 2019  une tombola dénommée Tombola Sewa Ramadan. En effet pendant le mois du Ramadan,  les clients de Orange via l’achat de forfait Séwa de la semaine, pouvaient mettre en jeu leur chance et tenter de gagner du bazin, des sacs de sucre, des chèques allant jusqu’à la somme de 1 000 000 FCFA.

Et ce vendredi les organisateurs de la tombola ont procédé  à la remise aux derniers gagnants notamment  la remise du chèque de un million à l’heureux gagnant de la tombola.

Madou Kéïta maçon de son état gagne 1 000 000FCFA grâce à ses souscriptions.  «  J’étais en plein travail lorsqu’ on m’a appris la bonne nouvelle. Je n’y croyais pas, plus mes amis  me conseillaient de raccrocher l’appel de l’agent d’Orange qui m’informait que j’avais gagné mon million. Mais j’ai fini par comprendre que c’était bien réel, je ne peux que  remercier la société Orange et invité d’autres à tenter leur chance car moi je vais continuer à souscrire aux forfaits Séwa »

Loin d’être le seul heureux de la journée, Demba Fofana, Fanta Diakité, Lamine Kouyaté, Bamassa , Issa Sissoko, Boubacar Kéïta, Kanda Kéïta, Boubacar Kassogué , Salimata Guindo, Coumba Diakité sont les 10 autres gagnants qui ont bénéficié chacun des bazin de 5 mètre de marque Getner.  Soulignons que la cérémonie s’est déroulée en présence de l’huissier de justice Alassane Traoré qui a assuré de la crédibilité et la transparence des tirages. Quant à Badara Maglo  responsable d’Orange Mali, les différents jeux sont transparents, crédibles.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transform Africa 2019 à Kigali :  Le véritable lobbying d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/transform-africa-2019-a-kigali-le-veritable-lobbying-dibk-2819581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 May 2019 01:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus qu’une visite ordinaire, c’est une véritable campagne de lobbying menée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, au Sommet numérique Trasform Africa pour la destination du Mali.</em></strong>

<em> </em>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a participé aux côtés de ses pairs Paul Kagamé du Rwanda et Uhuru Kenyatta du Kenya à la cérémonie officielle d’ouverture du la 5ème édition du Sommet Transform Africa 2019, le mercredi 15 mai 2019.

Ce Sommet du 14 au 17 mai 2019, organisé chaque année par Smart Africa qui est le Secrétariat du TAS, était placé sous deux thèmes : « Stimuler l’Économie Numérique de l’Afrique » choisi par  le Rwanda et celui du Mali relatif à la « la création d’emplois et la jeunesse dans les TIC ». C’est un grand rendez-vous dont le but est de voir comment les pays membres peuvent mettre une stratégie en place pour que le continent africain puisse créer toutes les structures pour une économie brillante qui va créer des emplois pour les jeunes, qui va créer des opportunités pour l’Afrique de créer des applications de données de services et surtout l’entreprenariat des jeunes qui est la plus grande préoccupation aujourd’hui des pays africains .

Selon le Chef de l’Etat malien, ce Sommet de Kigali sur comment booster l’économie numérique en Afrique est un signe des temps,  une preuve de l’engagement du Rwanda à être dans le sens de l’histoire et à faire en sorte que l’Afrique entière s’engage dans la voie du développement du numérique. « Car, dit-il, nous sommes à l’heure de l’information et chacun sait aujourd’hui les gains considérables que grâce à cette technologie, l’on peut enregistrer dans tous les domaines.

<strong><em>L’inévitable présence du Mali</em></strong>

Selon le Chef de l’Etat, le Mali ne peut que répondre à ce grand rendez-vous du numérique  eu égard aux soucis de tous ordres auxquels il est confronté, notamment sécuritaire, économique, éducationnel et santé.

Au panel Smart Africa de Leaders Summit  auquel in a pris part, le Président de la République dans ses interventions a expliqué tout le sens de sa présence à ce haut rendez-vous des opportunités d’investissements pour la transformation numérique de l’Afrique et également pour la création d’emplois pour les jeunes, un facteur de croissance.

«Nous avons compris qu’il fallait également que nous saisissions la chance actuelle car le monde avec cette fameuse innovation qui est l’économie numérique de faire en sorte que notre pays qui est assez vaste, qui a 1.241.000 km2 puisse commercer avec lui-même dedans au plan humain, qu’au plan économique  et qu’en quelque lieu que ce soit du Mali les populations puissent être jointes ; tout cela est possible aujourd’hui grâce aux avantages du numérique (la sécurité, le renseignement, l’information dans la célérité, le désenclavement, le ravitaillement à temps, l’accès à la santé ) ».

Par rapport au thème choisi par le Mali, IBK a rappelé au cours du panel, la prouesse du Mali d’être la 3ème économie de l’espace UEMOA malgré le contexte de l’insécurité qu’il traverse depuis 2012. C’est pourquoi pour créer des emplois, il faut une bonne santé de l’économie, facteur de croissance. L’engouement pour le numérique, le net working et internet est réel aujourd’hui au Mali. Notre pays compte de nombreux abonnés en matière de téléphonie mobile et d’internet à travers l’usage des réseaux sociaux.

«Nous avons 6 millions d’Abonnés connectés à internet ... Nous sommes des partisans convaincus depuis l’époque des PTT et nous ouvrons largement la terre malienne à tous ceux-là qui veulent bien aujourd’hui prendre le risque porteur, le risque payant de venir au Mali quelque fois et d’investir au Mali est rentable. Ce pays-là, le Mali, est un pays porteur. Le Mali demande des investissements en numérique », a soutenu IBK.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Faire de Bamako une Smart City</em></strong>

Toujours sur le numérique et les perspectives pour le Mali dans la voie de ce domaine, le Président de la République se dit confiant : «Et je dis encore une fois toute ma foi en le Numérique, je dis que ce qui est aujourd’hui à l’œuvre ici, qui fait de Kigali une Smart City, que nous aussi, nous fassions de Bamako une Smart City demain et que l’engouement soit également à l’œuvre chez nous. C’est un souci, je pense que nous rattraperons le retard à ce niveau-là et moi le premier. Je crois qu’on n’a pas le choix, il est temps, il est grand temps que nous embarquions dans le train du numérique. Ce n’est pas non plus un hasard. D’ailleurs, si nous avons aujourd’hui un ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, cela a son sens, et nous valait d’être ici aujourd’hui ».

Transform Africa, est une plateforme de haut niveau, d’une journée, consacrée aux échanges sur le rôle perturbateur mais également dynamique et stratégique des TIC dans la transformation numérique rapide de l’Afrique. Au centre des préoccupations du Leaders Summit, les questions de transformation digitale au cœur du développement économique du continent, la connexion des villes africaines grâce au développement massif des nouvelles technologies sur le continent.

La jeunesse sera au cœur des centres d’intérêts car il faudra créer des emplois pour la jeunesse afin de réduire le flux d’immigration qui cause de nos jours de nombreuses pertes de bras valides pour notre continent. C’est pourquoi durant le sommet, les leaders africains accorderont une grande importance aux initiatives en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes.

Le Plus grand objectif de Smart Africa est de mettre la transformation digitale au cœur du développement économique du continent, en faisant travailler le secteur privé et les Etats membres autour d’initiatives concrètes comme par exemple le projet «One Africa Network» qui vise à supprimer progressivement les frais de roaming entre les pays africains.

<strong><em>3 Axes prioritaires</em></strong>

Dans le futur, Smart Africa a 3 axes prioritaires pour le numérique africain : renforcer les infrastructures internet en Afrique, des fibres optiques aux câbles sous-marins en passant par les satellites, le déploiement des réseaux mobiles, la création de «data centers» installés sur le sol africain ; développer le contenu africain exportables dans le monde et former les africains aux nouvelles technologies.

Il est à rappeler que c’est au terme du premier Sommet « Transform Africa » tenu en octobre 2013 à Kigali que les Chefs d'Etat et de Gouvernement de huit pays africains dont le Mali se sont engagés à soutenir le développement socio-économique et transformer l'Afrique à travers la mise en œuvre intelligente et l'application des technologies de l'information et de la communication (TIC). Ils ont, à cet effet, adopté le manifeste «Smart Africa» et l’Alliance « Smart Africa » est le cadre de mise en œuvre, de suivi et d’évaluation du Manifeste.

24 Pays africains sont aujourd’hui membres de l’alliance Smart Africa, elle vise à mettre les TIC au cœur des programmes nationaux de développement socio-économique par l’amélioration de l’accès aux TIC, en particulier les services à large bande, l’amélioration de la reddition des comptes, l’efficacité et la transparence à travers les TIC, la priorisation du secteur privé pour l’accélération du développement, et la mise à contribution des TIC pour promouvoir le développement durable du continent.

Le Président IBK a indiqué que le statut de l’organisation va être revu, passer de l’alliance à une organisation mieux qualifiée au plan juridique pour qu’elle soit capable d’être de grande autonomie financière et d’attirer des investissements à hauteur de souhait. Car « c’est un domaine où l’investissement est très important, très lourd et nous souhaitons que cela puisse se faire ».

La 6<sup>e</sup>  édition 2020 de Transform Africa aura lieu en Guinée-Conakry, en 2013.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Transform Africa 2019 à Kigali :  IBK rassure les investisseurs du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/sommet-transform-africa-2019-a-kigali-ibk-rassure-les-investisseurs-du-numerique-2819457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 22:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, a participé aux côtés de ses pairs Paul Kagamé du Rwanda et Uhuru Kenyatta du Kenya ce mercredi 15 mai 2019 à la cérémonie officielle d’ouverture du Sommet Transform Africa 2019. Le Sommet est organisé chaque année par Smart Africa qui est le secrétariat du TAS. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Rwanda qui était à l’honneur a choisi comme thème « Stimuler l’Économie Numérique de l’Afrique ». Le Mali a choisi comme thème « la création d’emplois et la jeunesse dans les TICs ».

Le Président de la République, à l’issue du Sommet, a déclaré à la presse : « Je remercie mon frère le président Paul Kagamé pour son accueil toujours très chaleureux et très fraternel, beaucoup de considération, beaucoup d’égard. Vous avez vu, je sors d’une audience des grandes visites quand on sait l’agenda chargé qui est le sien aujourd’hui, c’est dire la considération. Aujourd’hui je crois un signe des temps, qu’un sommet se tienne ici à Kigali sur comment booster l’économie numérique en Afrique et par ces temps-ci c’est une preuve de l’engagement de ce pays à être dans le sens de l’histoire et à faire en sorte que l’Afrique entière s’engage dans ce voie-là, la voie du développement du numérique car nous sommes à l’heure de l’information et chacun sait aujourd’hui les gains considérables que grâce à cette technologie l’on peut enregistrer dans tous les domaines. Pour ce qui nous concerne nous au Mali, il est évident que nous avons des soucis aujourd’hui de tous ordres, sécuritaire, économique, éducationnel et santé ».

Le Président de la République, ne pouvait donc manquer à ce grand rendez-vous du numérique dont le but est de voir comment les pays membres  peuvent mettre une stratégie en place pour que le continent africain puisse créer toutes les structures pour une économie brillante qui va créer des emplois pour les jeunes, qui va créer des opportunités pour l’Afrique de créer des applications de données de services et surtout l’entreprenariat des jeunes qui est la plus grande préoccupation aujourd’hui des pays africains .

Auparavant, après la cérémonie d’ouverture, le Président de la République, avait participé au panel Smart Africa de Leaders Summit. Le Président de la République dans ses interventions a expliqué tout le sens de sa présence à ce haut rendez-vous des opportunités d’investissements pour la transformation numérique de l’Afrique et également pour la création d’emplois pour les jeunes, un facteur de croissance. « Nous avons compris qu’il fallait également que nous saisissions la chance actuelle car le monde avec cette fameuse innovation qui est l’économie numérique de faire en sorte que notre pays qui est assez vaste qui a 1 241 000 km2 puisse commercer avec lui-même dedans au plan humain , qu’au plan économique , et qu’en quelque lieu que ce soit du Mali les populations puissent être jointes ; tout cela est possible aujourd’hui grâce aux avantages du numérique ( la sécurité, le renseignement, l’information dans la célérité, le désenclavement, le ravitaillement à temps, l’accès à la santé ) ».

Par rapport au thème choisi par le Mali, IBK a rappelé au cours du panel, la prouesse du Mali d’être la 3ème économie de l’espace UEMOA malgré le contexte de l’insécurité qu’il traverse depuis 2012. C’est pourquoi pour créer des emplois, il faut une bonne santé de l’économie, facteur de croissance. L’engouement pour le numérique, le net working et internet est réel aujourd’hui au Mali. Notre pays compte de nombreux abonnés en matière de téléphonie mobile et d’internet à travers l’usage des réseaux sociaux. « Nous avons 6 millions d’abonnés connectés à internet ...Nous sommes des partisans convaincus depuis l’époque des PTT et nous ouvrons largement la terre malienne à tous ceux-là qui veulent bien aujourd’hui prendre le risque porteur, le risque payant de venir au Mali quelque fois et d’investir au Mali est rentable. Ce pays-là, le Mali, est un pays porteur. Le Mali demande des investissements en numérique » a déclaré le Président de la République.

La 6ème édition 2020 de Transform Africa aura lieu en Guinée. En 2013, IBK avait participé au premier Sommet de suivi de 2007 dont le thème était « connecter l’Afrique ».

<strong>Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e édition de «Top Chrono»: 140 jeunes filles formées aux métiers du numérique</title>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 19:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition du programme de formation «Top Chrono » a pris fin, ce samedi 04 mai, à l’AGETIC. Organisée par la communauté Women Tech Mali, la deuxième édition de Top Chrono a mis en compétition les jeunes filles dans six domaines. Les meilleures ont été récompensées.</strong>

<em>«L’égalité des chances dans l’appropriation des TIC, moyen efficace d’autonomisation de la femme». </em>C’était le thème de la deuxième édition du programme de formation «Top Chrono ». Sept domaines de formation étaient initialement retenus. Faute de candidate en conception de jeu vidéo, la formation s’est déroulée en: montage intégral d’ordinateur;  programmation à la conception robotique; Publication assistée par Ordinateur; développement d’application mobile, conception de site web dynamique, technique de prise de parole en public et argumentation scientifique.

Aux dires de Fatoumata Diarra, président de Women Tech Mali, l’évènement s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC, célébrée le 25 avril de chaque année. <em>«Les femmes sont peu représentées dans le secteur des technologies de l’Information et de la Communication»,</em> affirme Fatoumata Diarra qui pointe du doigt, les faiblesses du système éducatif. L’objectif de la formation, indique-t-elle, est de mettre en place un environnement d’inclusion et une plateforme pour stimuler l’innovation et la participation des filles et jeunes femmes dans le domaine des TIC.

A l’issue de la compétition, chaque gagnante a reçu un ordinateur portable et des accessoires. Au nombre de trois, l’équipe gagnante en « programmation à la conception robotique » a reçu un chèque de 200 000 FCFA et des gadgets technologiques. Leur robot baptisé « Madira », est un véhicule en miniature, conçu pour détecter des obstacles et trouver des solutions pour contourner ces obstacles, l’équipe a été formée par Youssouf Sall, Manager de DoniFab, un incubateur dans le domaine du numérique au Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ere édition du concours &amp;apos;&amp;apos;Mali Startup&amp;apos;&amp;apos; : Les lauréats en voyage d&amp;apos;immersion à la Silicon Valley</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/1ere-edition-du-concours-mali-startup-les-laureats-en-voyage-dimmersion-a-la-silicon-valley-2816314.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 01:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 3 trois lauréats de la première édition du Concours ''Mali Startup'' et deux autres candidats sont actuellement à la Silicon Valley aux Etats-Unis pour un voyage d'immersion de 8 jours auprès des leaders mondiaux de la technologie. Avant leur départ, ils ont été reçus le jeudi 18 avril dernier par le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, afin de leur prodiguer des conseils.</em></strong>

Cette cérémonie de réception des lauréats était présidée par Arouna Modibo Touré, ministre de l'Economie numérique et de la communication, en présence de Hamidou Togo, directeur national de l'Economie numérique, de Mme Doucouré Assan Kéita, cheffe du projet Startup au Total-Mali, ainsi que de plusieurs cadres dudit département.

Lancé au mois de novembre 2018, le Concours <strong>''Mali Startup'</strong>' qui a pris fin au début du mois de janvier 2019, avait pour objectif de découvrir les meilleures startups du Mali. A l'issue d'un boot camp (Formation intensive) de trois jours à l'Agence des Technologies de l'information et de la Communication (Agetic), les membres du jury ont déterminé les trois startups qui feront le voyage d'immersion à la Silicon Valley, aux Etats-Unis. Il s'agit de Lenali, Allô Mairie et Yeelen Coura et deux autres candidats ayant participé au concours, Seydou Sow et Hawa Touré.

Dans son intervention, le ministre de l'Economie numérique et de la communication a félicité les lauréats, avant de leur prodiguer des conseils.

<em>"Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, m'a mandaté pour vous transmettre sa félicitation et de vous dire bon vent et bonne chance pour votre voyage à la Silicon Valley. Aujourd'hui, je me réjouis de la réalisation de ce projet dans la mesure où le gouvernement nous a instruit de faire de l'entreprenariat numérique une priorité du département de l'Economie numérique et de la communication, raison pour laquelle nous avons inscrit le Camp numérique parmi les priorités du département.  C'est vrai que, vous envoyer aux Etats-Unis est important, mais ce n'est pas la destination qui est la plus importante pour nous. Nous voulons prouver au monde entier qu'au Mali, il y a des compétences chez nous dans le domaine du numérique et de vous permettre d'aller mesurer vos compétences hors de nos frontières. Il est important que vous sachiez que vous partez aux Etats-Unis pour honorer le Mali, faire valoir votre savoir-faire et enfin échanger vos expériences afin de porter plus haut le drapeau malien"</em>, a-t-il précisé, avant de remercier une fois de plus les organisateurs pour la réussite du concours.

Quant au porte-parole des lauréats, Abdalah Kounta, il a remercié les plus hautes autorités du pays pour leur avoir offert l'opportunité de réaliser leur rêve.

<em>"Nous remercions une fois de plus le Ministère de l'Economie numérique et de la communication pour cette opportunité tendue à la jeunesse malienne, ces jeunes qui se battent et qui essayent d'innover et de montrer leurs potentialités pour le développement du pays. A travers ce ministère, nous remercions également le Ministre pour son implication personnelle et sa présence à notre côté. Avant, nous avions cru à nos projets, c'est ce qui nous a amenés à participer au concours. Aujourd'hui, vous nous donnez encore l'assurance et la garantie que nous avons eu raison de croire et que nous avons raison de continuer de nous battre. L'objectif de ce voyage, c'est d'aller représenter le Mali, d'aller représenter cette créativité de la jeunesse auprès des grands de la technologie, d'apprendre auprès d'eux, d'étaler et vendre le génie malien"</em>, a-t-il dit avec beaucoup d'émotion.     <strong>       </strong>

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Top Chrono » : démarrage de la deuxième édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/top-chrono-demarrage-de-la-deuxieme-edition-2816166.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 15:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté ‘’Women Tech Mali’’ a lancé la deuxième édition de son programme de formation « Top Chrono ». C’était ce jeudi 25 avril à la faveur d’une conférence de presse à l’AGETIC.</em></strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong> L’évènement s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale des jeunes filles dans le secteur des TIC, célébrée chaque année le 25 avril. <em>« L’égalité des chances dans l’appropriation des TIC, moyen efficace d’autonomisation de la femme »</em>, est le thème de cette deuxième édition. Selon les organisateurs, au Mali, les femmes sont peu présentes dans le milieu professionnel des technologies de l’information et de la communication. Cette situation s’explique notamment par le manque de soutien ou encore la faiblesse du système d’orientation scolaire, explique la communauté  de femmes évoluant dans le secteur.

Il est nécessaire de mettre en place un environnement d’inclusion et une plateforme pour stimuler l’innovation et la participation des filles et jeunes femmes dans le domaine numérique, plaide l’association.

Dans le cadre de la deuxième édition du programme « Top Chrono », ‘’Women Tech Mali’’ et ses partenaires prévoient trois jours  de formation (du 25 au 28 avril) , au profit de 140 jeunes filles. La formation se déroulera autour de sept ateliers STEAMD/ICT : e montage intégral d’ordinaire, la programmation à la conception robotique entre autres. La formation sera sanctionnée, le 4 mai prochain par une compétition, à l’issue de laquelle, les meilleurs ateliers seront récompensés.

Depuis sa création, en 2016 ‘’ Women Tech Mali’   a formé des centaines de  jeunes filles dans les métiers du numérique et dans l’entreprenariat.

<strong>Aly Bocoum/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facebook a téléchargé l&amp;apos;adresse e&#45;mail de 1,5 million de membres sans leur consentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-a-telecharge-ladresse-e-mail-de-15-million-de-membres-sans-leur-consentement-2815270.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 11:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="intro">Un nouveau problème de confidentialité éclabousse Facebook: le réseau social a téléchargé les coordonnées de 1,5 million de nouveaux membres sans leur permission ces trois dernières années. L'erreur a été découverte lors d'une modification du processus d'inscription le mois dernier, a confirmé jeudi Facebook dans un communiqué publié par le site web américain Business Insider.</p>

<section class="clear">Business Insider a annoncé que dans certains cas, l'adresse électronique d'un nouvel utilisateur avait été téléchargée par inadvertance lors du processus de vérification du mot de passe.

<strong>Les données pas partagées</strong>
La société basée en Californie a confirmé l'information, signalant que cette étape de vérification avait été supprimée le mois dernier. Elle a déclaré que les données n'avaient pas été partagées et sont en train d'être supprimées. L'erreur a été rectifiée et les utilisateurs concernés ont été informés.

L'entreprise a commis une série de gaffes à propos d'informations privées de ses membres ces dernières années. Par exemple, des messages de plusieurs millions d'utilisateurs qui souhaitaient qu'ils ne soient visibles que par leurs "amis" Facebook avaient été partagés en mode public, les rendant ainsi visibles pour le monde entier.

<strong>Source:  <a href="https://www.7sur7.be">https://www.7sur7.be</a></strong>

</section>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique du web : Les monstres du smartphone sont nés</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/chronique-du-web-les-monstres-du-smartphone-sont-nes-2814503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 01:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le smartphone, quelle merveille ! Celui qui a eu le premier l’idée de nous mettre ce bidule entre les mains est un génie. Un sacré génie à qui nous devons une fière chandelle. Sans prétendre refaire ici l’histoire du smartpone, il faut savoir que « Dès 1990, la norme GSM, 2G est développée. En 1992, le GSM est utilisé dans sept pays de l'Europe avec un débit réel de 9,6 kbit/s. Le premier smartphone, l'IBM Simon, fut conçu en 1992 puis commercialisé en août 1994. Au début des années 2000, le Edge permet un débit réel de 177 kbit/s ». Ces téléphones portables « préhistoriques » qui dorment sûrement du sommeil du juste dans des musées dédiés aux progrès de la technologie devraient pâlir de jalousie face à la performance et au design de leur descendance actuelle.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">« On n’arrête pas le progrès », ai-je régulièrement répété dans cette chronique. Mais tout progrès est une médaille qui a son revers. Certes, ce n’est pas toujours le cas – et fort heureusement -, ce revers peut s’avérer d’une telle nocivité qu’on en viendrait à regretter le progrès qui l’a enfanté. Du smartphone, la liste est longue des méfaits qu’il engendre et qui contribuent malheureusement à la déshumanisation de nos sociétés. Pas besoin de vous faire un dessin pour vous convaincre de la pertinence de mes propos. Toute famille dans laquelle on compterait cinq à six portables connectés à internet constitue de nos jours un archipel composé d’autant d’îlots qui ne communiquent presque plus. Et le coup de grâce nous est assené par les nombreuses applications qui nous asservissent davantage à nos fameux téléphones qui, mine de rien, sont en train de ruiner lentement  mais inexorablement notre vie de famille. Pas besoin de continuer la démonstration ! Je sais que vous êtes des convaincus qui n’ont nul besoin de mon prêche pour mesurer l’ampleur du désastre.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Une nouvelle forme de ce désastre qui est en train de revêtir un caractère quasi pathologique, c’est l’apparition du phénomène des « smombies ». Selon les définitions courantes sur Wikipédia et d’autres sites spécialisés, le Smombie <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">est un mot-valise formé à partir de smartphone et de zombie ; il désigne un piéton ayant les yeux rivés à son téléphone mobile au point de négliger son environnement immédiat et ne pas appréhender l’attention requise pour sa propre sécurité et celle des autres. </span></strong>Pour être plus complet sur l’essai de définition du phénomène « smombie », il faut savoir que ce néologisme est apparu dans le cadre de l'initiative intitulée <b><i>« Le mot des jeunes de l'année »</i></b> organisée en Allemagne depuis 2008, par les éditions Langenscheidt qui ont élu ce mot-valise mot de l'année 2015. Mais précisent les mêmes sites dans un début de polémique, il est possible que ce mot ait été utilisé par les jeunes avant 2015 ou soit apparu à l'occasion de cette élection.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Foin de polémique, le mal est sous nos yeux et se propage à l’allure d’un cancer qui se métastase. En voiture, sur deux roues, en Katakatani… mais surtout à pied, nos yeux ne décollent plus de l’écran de nos téléphones, ce, malgré les législations et le bon sens ! Ce qui se passe dans nos téléphones portables semble si intéressant, important, vital pour nous… que nous nous transformons en Robinson Crusoé au milieu de la foule. A ce rythme des collisions et accidents de toutes natures sont si vite arrivés que le portable, au lien d’être une simple commodité des temps modernes, se transforme en vecteur de la mort. Un article que je viens de lire sur la question enfonce même le clou : « </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Une chose est établie, les Smombies ne vont pas disparaître du jour au lendemain, et constituent une évolution comportementale préoccupante que les pays abordent de différente manière ». Toutefois, précise </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Yannick Chatelain, professeur associé et enseignant-chercheur à Grenoble École de Management, </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">quelques initiatives émergentça et là qui prouvent que les pouvoirs publics sont déterminés à prendre le taureau par les cornes :</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– Au Royaume-Uni</span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> en octobre 2017 (un pays qui dénombre plus de 7000 accidents sur des passages piétons par ans selon les chiffres du Laboratoire de recherche sur les transports (</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Transport ResearchLaboratory</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">), des habitants du quartier du Michigan avaient ainsi pu tester un passage piéton combinant des LED et du machine learning, en mesure de s’adapter à la présence des usagers de la route : cyclistes, piétons, voitures… Une solution pouvant potentiellement, à terme, se substituer aux feux de circulation.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– En Norvège,</span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> pour allier sécurité routière et écologie, la route N° 155 traversant la commune de Hole (environ 5000 habitants) s’éclaire pleinement lorsqu’une voiture s’y engage grâce un dispositif LED couplé à un radar. <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></strong></span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– En Espagne </span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">depuis 2018, les passages piétons de la ville de Fuengirola s’éclairent quand les piétons traversent.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– En Corée du sud,</span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> pays </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">qui affiche le taux de pénétration des smartphones le plus importants au monde (environ 93% de la population adulte, contre 80% en France), il s’agit d’un véritable défi. En 2017, 1600 piétons sont décédés alors qu’ils étaient accaparés par leur téléphone portable. </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Le défi a été relevé : en mars 2019, un passage piéton connecté a été développé pour prévenir les utilisateurs de smartphone lorsqu’une voiture est en approche. </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le système, conçu par l’Institut coréen du génie civil et de la technologie du bâtiment, géré par l’État, est couplé à une application qui envoie un message d’avertissement lorsque les feux du passage pour piétons sont déclenchés. Il dit « Attendez. Une voiture arrive »</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">.</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– En Israël, </span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Tel-Aviv teste depuis mars 2019 des feux de signalisation au sol pour les « zombies » du téléphone</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">…</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">– En France</span></strong><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> dans la même période, « </span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">la ville de Mandelieu-la-Napoule teste les passages-piétons lumineux et a équipé son bitume de LEDS de couleur blanche pour une expérimentation qui durera deux ans</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> ».</span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Pour anecdotiques qu’elles soient, ces initiatives sont la preuve palpable d’une prise de conscience naissante qui mérite d’être collectivement appropriée.  </span></p>
<p class="yiv9051712152msonormal" style="line-height: 12.65pt; background: white; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Serge de MERIDIO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Innovation et technologie : La nécessaire corrélation entre les startuppers et les entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/innovation-et-technologie-la-necessaire-correlation-entre-les-startuppers-et-les-entreprises-2813879.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 00:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit de permettre à ces jeunes de créer, d’avoir des projets pouvant apporter un plus dans l’amélioration du quotidien des Maliens</strong>

Dans le cadre d’échange de mise en relation entre les startuppers de l’année 2019 une rencontre a regroupé le ministre de l’Innovation et de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founé Samaké Migan, le directeur général de Total-Mali Kacou Adjé, la cheffe du projet startupper Mme Doucouré Assa Koïta, des représentants des structures publiques et privées pour le financement des projets et les 16 lauréats dudit concours de Total-Mali. C’était le mardi dernier, dans l’après-midi, à l’hôtel Maeva de Bamako, sis, à l’ACI 2000.

Cette rencontre voulue par Mme le ministre de l’Innovation et de la recherche scientifique, devrait permettre aux jeunes promoteurs d’entreprises d’obtenir des financements auprès des structures publiques<strong>.</strong>

C’est après la remise des prix aux lauréats du concours « Startuppers de 2019 », organisée par Total-Mali que l’initiative de cette rencontre a été prise. Il s’agit, à travers celle la, de mettre ces jeunes gagnants en contact avec les structures étatiques et privées qui peuvent les aider à avoir des financements. Lesquels devraient les permettre de mettre sur pied des projets viables et pérennes.

Après les mots de bienvenue et de remerciements du directeur général de Total-Mali, Mme le ministre en charge de l’Innovation et de la Recherche scientifique, a rappelé que cette démarche s’inscrit dans la logique de consolidation de la chaîne de l’innovation.  En plus cela va contribuera à mieux asseoir la commercialisation du produit. «Au Mali, à travers le ministère de l’Innovation et de la Recherche scientifique, nous nous inscrivons dans cette logique pour mettre ensemble des structures de recherche et de formation avec des entreprises privées et publiques, en apportant notre contribution pour la consolidation d’une vraie collaboration sans laquelle il n’y a pas d’innovation» a indiqué Pr AssetouFounéSamaké Migan.

Ces jeunes, a poursuivi le ministre de l’Innovation et de la Recherche scientifique, ont pu, malgré des difficultés persistantes, trouver des solutions innovatrices à travers leur intelligence en regardant les réalités qui les entourent et celles d’ailleurs. Donc, «nous vous avons invité pour venir écouter ces jeunes et les comprendre, afin que chacun essaie de voir ce qu’il pourrait prendre pour améliorer son quotidien avec des solutions meilleures qu’auparavant » a t-elle expliqué.

Pour la cheffe du projet startupper de Total-Mali, cette démarche consiste à créer une dynamique dans laquelle d’autres structures étatiques et privées peuvent s’inscrire, afin d’apporter un nouveau souffle dans le secteur de l’innovation au Mali. Aussi, pour Mme Doucouré Assa Koïta, il s’agit de permettre à ces jeunes de créer, d’avoir des projets pouvant apporter un plus dans l’amélioration du quotidien des Maliens. «Il ne suffit pas de donner des enveloppes. Ce qu’on veut, c’est vraiment aider les jeunes à aller au-delà des deux premières années dans la vie d’une entreprise», a-t-elle précisé.

Rappelons que ces jeunes innovateurs ont été sélectionnés à la suite du concours «Startuppers de 2019», deuxième édition du genre. Les prétendants, qui étaient près d’une centaine au départ, ont présenté des projets innovants dans différents domaines tels que les arts et la culture, l’éducation, la santé, l’agriculture, l’environnement, etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la 2ème phase du projet Stamp à travers le service Garbal Le ministre Arouna Modibo Touré insiste sur la nécessité d&amp;apos;intégrer les autres opérateurs téléphoniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lancement-de-la-2eme-phase-du-projet-stamp-a-travers-le-service-garbal-le-ministre-arouna-modibo-toure-insiste-sur-la-necessite-dintegrer-les-autres-operateurs-telephoniques-2813157.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 01:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du Sommet des investisseurs d'Afrique francophone (Siaf 2019) qui s'est tenu les 29 et 30 mars derniers, l'Organisation néerlandaise de développement (SNV) a procédé au lancement de la deuxième phase de son projet Stamp (Sustainable technology adaptation for Mali's pastoralists) à travers son service "Garbal". C'était à la faveur d'un point de presse organisé, dans un hôtel de la place, en présence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.</em></strong>

Démarrée en 2015, la première phase du projet Stamp a facilité le développement et l'expérimentation de la chaine d'information du service. Puis, Garbal a été lancé commercialement en novembre 2017 à Gao. Depuis, 1 307 appels provenant de 83% d'éleveurs et 84 816 requêtes émises par 55 821 utilisateurs ont été enregistrées. "Au cours d'une enquête menée auprès de 400 personnes en juillet 2018, 98% des utilisateurs se sont dits satisfaits ou très satisfaits du service, 97,6% reconnaissent la précision des informations reçues. En 2017, le service Garbal a reçu le 1er prix national du concours Orange-Mali de l'entrepreneur social. Il a également été présenté à la Semaine mondiale de l'eau 2018", a laissé entendre le conférencier.

Selon lui, le service Garbal a été reconnu comme une innovation en matière de lutte contre le changement climatique. Ainsi, il a été référencé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement, principale autorité mondiale en matière d'environnement. Et de poursuivre que les conséquences du changement climatique et l'insécurité affectent la mobilité des éleveurs pasteurs. En effet, les moyens traditionnels de prospection des ressources naturelles pour décider de la transhumance sont rendus aléatoires, coûteux et risqués. Pourtant, la mobilité du bétail dans les zones arides est indispensable à leur survie et constitue un facteur clé de la sécurité alimentaire des populations pastorales.

Ainsi, le Projet Stamp propose de rendre accessibles aux éleveurs les données satellitaires qui permettent d'identifier où se trouvent l'eau et les pâturages à 10 mètres près. <em>"A partir de simples téléphones, les éleveurs peuvent s'entretenir en langues locales avec les téléconseillers du service Garbal afin de disposer instantanément d'informations sur notamment la disponibilité et la qualité de la biomasse, la disponibilité des eaux de surface, le niveau de concentration du bétail autour de ces ressources et les prix du bétail et des céréales le long des axes de transhumance"</em> a dit le conférencier.

Toujours selon lui, en plus des informations d'aide à la décision pour la mobilité, la nouvelle phase du projet offre des conseils à l'exploitation pastorale dont la santé animale. "<em>En outre, cette nouvelle phase offre des produits financiers adaptés aux besoins des éleveurs pour l'accès au financement pour développer leurs activités. Cette solution innovante sera un levier de préservation de leurs moyens d'existence et de relance économique des zones ciblées"</em>, a-t-il ajouté.

Il précisera que le projet Stamp s'appuie sur la combinaison de données satellitaires et d'informations collectées dans leurs terroirs par les éleveurs pasteurs eux-mêmes. <em>"La deuxième phase du projet financé sur trois ans par le Royaume des Pays-Bas permettra d'étendre la couverture géographique du service aux régions de Kidal, Tombouctou et Mopti. Par ailleurs, le contenu informationnel offert par le service sera étendu à des conseils, notamment en matière de santé animale et une application sera développée pour faciliter l'accès financier des éleveurs aux intrants"</em>, a-t-il fait remarquer.

Pour sa part, le ministre de l'Economie numérique et de la Communication a insisté sur la nécessité d'intégrer les autres opérateurs téléphoniques de la place. Selon lui, cela permettra de réduire la fracture numérique, conformément à la volonté des plus hautes autorités de notre pays. Toutefois, il s'est réjoui de constater que le numérique participe considérablement à l'amélioration des conditions de nos populations.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internet : LENALI, un réseau social qui crée la diversité</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/internet-lenali-un-reseau-social-qui-cree-la-diversite-2812671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 06:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">LENALI est un réseau social né depuis 2017 de l’imaginaire de Mr Sidibé Mamadou Gouro, docteur en informatique. «Malgré toutes les avancées technologiques que nous connaissons, certains pays ne disposent pas des moyens de vivre avec leur temps. Or aujourd’hui la technologie fait avancer toute société », explique cet ingénieur de 44 ans.</p>
Mamadou Sidibé a eu la brillante idée de connecter les Maliens à travers un réseau social qui s’adapte à la réalité nationale. Alors, il a mis à la disposition de ses concitoyens LENALI qui s’utilise par la voix! <em>« J’ai mis ce réseau social à la disposition des personnes illettrées, qui peuvent entièrement maitriser par la voix et dans leur langue, qu’il s’agisse du Bambara, du Soninké, du Songhay, du Wolof ou du Français </em>», dit-il.

L’inventeur du premier réseau social au Mali a déclaré qu’il est l’homme le plus heureux aujourd’hui, car Lenali est l’œuvre de sa vie. Il a signalé qu’au Mali, sur 18 millions d’habitants, la possibilité d’être connecté concerne plus de 50% de la population, mais seulement 9% de la population sont active sur Facebook, par exemple.

Ainsi, il décide de tester ses idées en intégrant un enregistrement vocal qui lui a permis d’enregistrer simplement la voix. « La seule chose à faire est d’enregistrer son numéro de téléphone, dès lors l’utilisation est instinctive, à base de messages vocaux.Pour le reste, l’interface de LENALI ressemble à un réseau social classique, à coup de postes, liens, commentaires (vocaux aussi) tout cela en français ou langues locales », a-t-il déclaré.

Mr Sidibé admet la part activisme de son action, il a souligné qu’il veut faire quelque chose pour une certaine population. Son souhait est que LENALI soit considéré comme un Facebook Africain. Entreprendre dans le numérique est le pari qu’il veut gagner avec la jeunesse à laquelle il veut montrer qu’une autre voie de réussite est possible en dehors de l’émigration.

Selon lui, le numérique est l’avenir et est porteur d’énormes bénéfices et de possibilités de créer des emplois. <em>«Nous n’avons pas besoin de créer des avions, il suffit d’avoir un ordinateur. Il s’agit d’apporter aux populations locales des solutions locales»</em>, affirme-t-il.

L’entrepreneur ne manque pas de projets innovants. D’autres langues seront bientôt ajoutées comme le Peulh le Haoussa et le Tamasheq. Il a fait savoir que sous peu, LENALI permettra également aux usagers de générer automatiquement une route GPS jusqu’à la position d’un interlocuteur qui aura accepté l’appel.

D’après lui, l’originalité de LENALI est d’être utilisable par les personnes qui ne parlent que des langues locales, mais aussi les analphabètes. Pour guider l’utilisateur dans ses premiers pas, des guides vocaux existent en différentes langues.

En plus d’emmener la population vers une connaissance de la technologie, LENALI veut participer à l’instruction au Mali. Pour Mamadou Gouro, l’objectif de LENALI est non seulement de devenir un « Viber, Facebook africain » mais aussi avoir une fonction pédagogique grâce à la fonction vocale. « Les utilisateurs de LENALI pourront apprendre et analyser eux-mêmes la formation des mots », annonce-t-il.

<strong>Fatoumata.Y Diawara, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Défense nationale :  Après la défaillance du renseignement humain, et si l’on essayait le renseignement technologique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/defense-nationale-apres-la-defaillance-du-renseignement-humain-et-si-lon-essayait-le-renseignement-technologique-2812490.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 12:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre asymétrique à la quelle fait face notre pays met à rude épreuve notre système de renseignement. Devenus à la limite caduque au regard de la guerre non conventionnelle que nous imposent des obscurantistes, nos services de renseignement doivent faire l’objet de réflexion afin de les adapter aux défis de l’heure.</strong>

De nos jours le renseignement est devenu une denrée rare et cela est très inquiétant. Lorsqu’on se situe dans le contexte malien caractérisé par une crise multidimensionnelle, les populations devant fournir des informations aux forces de défense et de sécurité, de peur de représailles, préfèrent se murer dans un silence qui en dit long sur leur angoisse.

Et les FSD de leur côté ne font absolument rien pour ramener cette confiance qui s’est érodée au fil des ans, s’elles ne sont pas perçues par les populations comme étant des éventuels complices de leurs bourreaux.

À cette situation il faudra trouver une panacée qui pourrait bien être aujourd’hui le renseignement technologique: l’efficacité dans la discrétion tel est le credo de cette autre approche du renseignement. Aujourd'hui l’on pourrait acquérir par achat grâce à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) ou dans le cadre de la coopération militaire avec des pays amis, des caméras thermiques capables de détecter une présence humaine à des dizaines de kilomètres ou des puces radioélectriques placées sur des animaux errants dans la forêt et pouvant donner des renseignements sur leur environnement en temps réel.

De même l’on pourra acquérir des jumelles nocturnes ou des lunettes ultra-violets permettant à nos Forces de Défense et de Sécurité d'être opérationnelles de jour comme de nuit.

De sources sécuritaires on s’accorde sur la nécessité d’adapter le renseignement  à notre époque. Car celui centré sur l’être humain commence à montrer ses limites. Le renseignement humain est loin de répondre à nos aspirations. Surtout dans un pays comme le nôtre confronté à une guerre asymétrique où l’ennemi se faufile  entre les populations.

Dans des milieux sécuritaires, on préconise d’orienter les investissements du secteur vers les nouvelles technologies, qui non seulement nous reviennent moins chers, mais aussi plus efficace. En clair, en ce 21<sup>ème</sup> siècle, il ne s’agit plus  de remplir les casernes avec des chars ou d’autres engins lourds qu’on perde au moindre accrochage. L’heure est plutôt à l’adaptation des services de renseignement à la révolution technologique.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIAF&#45;2019 : Le financement de l’écosystème entrepreneurial dans la sous&#45;région en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/siaf-2019-le-financement-de-lecosysteme-entrepreneurial-dans-la-sous-region-en-question-2812522.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 10:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a procédé, le  jeudi 28 mars, dans un hôtel de la place, à l’ouverture du 1er Sommet des investisseurs d’Afrique francophone (Siaf-2019) placé sous le thème : "Le numérique au cœur d’une Afrique francophone dynamique". C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, de la directrice de la Francophonie économique et numérique, Hary Andriamboavonjy.</em></strong>

<strong> </strong>Prenant la parole en premier lieu, la directrice de la Francophonie économique et numérique, Hary Andriamboavonjy a expliqué l’importance du numérique parce qu’il permet de répondre aux différents défis, <em>"car la technologie est un secteur d’innovation"</em>.

Pour sa part, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication dira que ce sommet est une réponse éloquente aux différents défis relatifs au financement de l’écosystème entrepreneurial dans la sous-région. Et de poursuivre que le numérique revêt de nos jours une importance stratégique. <em>"Il a un rôle de dénominateur commun de tous les secteurs du développement socio-économique"</em>.

A l’en croire, sous l’impulsion du président IBK, le gouvernement a mis en place une politique de développement du secteur du numérique s’articulant autour de la mise en place d’un écosystème propice à son essor. <em>"C’est ainsi que mon département a initié, avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale et l’ensemble des acteurs de l’écosystème entrepreneurial numérique du Mali, un projet de loi visant la mise en place d’un cadre juridique et réglementaire susceptible de déterminer de manière féconde le développement des startups et incubateurs nationaux"</em>, a développé le ministre Touré.

Selon lui, cette loi vise également à mettre en place un cadre novateur s’appuyant sur les leviers du numérique et de la technologie pour promouvoir le développement et l’épanouissement de cette frange de la population. <em>"Les startups sont un modèle économique nouveau, original et porteur dont nos pays ont réellement besoin pour faire face aux défis du développement, de la croissance, de l’incitation à l’investissement, de la création d’emplois et de valeur économique et surtout de lutte contre le chômage"</em>, a-t-il précisé.

De son point de vue, ce sommet qui réunit les investisseurs, les entrepreneurs, les porteurs de projets, les incubateurs, les institutions financières de plusieurs pays permettra de créer un cadre idéal pour le financement des startups développant les solutions les plus prometteuses basées sur le numérique pour la croissance des entreprises en Afrique francophone.

<em>"Ce sommet est donc une grande vitrine d’échange et de partage, un cadre qui permet aux jeunes d’écouter des conseils pratiques et de mieux communiquer autour de leurs projets, un cadre de création de solidarité nouvelles fondées sur un véritable esprit de coresponsabilité et d’interdépendance, bref un cadre de partenariat gagnant-gagnant"</em>, a ajouté le ministre de l’Economie numérique.

A ses dires, cette rencontre, qui se tient en marge du regroupement à Bamako de 20 meilleurs startups d’Afrique francophone dans le cadre du programme "Afrique Excelle", initié par le Groupe Banque mondial et mis en œuvre par le consortium composé de Suguba, VC4Africa et SahelInnov est l’occasion de mettre en valeur le travail des entreprises numériques du monde francophone et de leur offrir une plus grande visibilité.

<strong>Boubacar Païtao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat numérique :  Le Mali accueille le premier sommet des investisseurs d’Afrique Francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/entrepreneuriat-numerique-le-mali-accueille-le-premier-sommet-des-investisseurs-dafrique-francophone-2811745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 00:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du sommet des investisseurs d'Afrique Francophone organisé du 28 au 29 mars 2019, Azalai Hôtel de Bamako (ex Salam) a servi de cadre ce jeudi 28 mars 2019 à la cérémonie d’ouverture des activités. Le thème retenu à cette occasion a été : <em>«  Le numérique au cœur d'une Afrique francophone dynamique </em>» Cette cérémonie a été placée sous le parrainage du ministre de l’Économie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Le ministre de la Culture, Ramatoulaye N’Diaye était également présente à cette occasion en plus de plusieurs entrepreneurs et investisseurs venus de différents pays de la zone francophones d’Afrique. </strong>

&nbsp;

Le but de ce premier sommet est de réfléchir avec les différents acteurs sur les mesures à prendre en matière de distribution des investissements entre les start-ups d’Afrique Francophone. Cette cérémonie réunit pratiquement toute la sous-région à Bamako ainsi que des membres du gouvernement pour appuyer cette première session. Les start-ups présentes ont formulé le vœu ardent du transfert des capitaux pour permettre le développement des start-ups en Afrique Francophone.

De son côté, la directrice de la Francophonie numérique, HaryAndriamboavonjy, représentante de la secrétaire générale de la Francophonie, Louis Mushikawabo, a fait comprendre que la tenue de cette première session au Mali  fait de ce pays le cœur de l’entrepreneuriat en Afrique Francophone. Pour ces millions de jeunes et de femmes, le numérique est une passion, dit-elle. À ses dires, la francophonie encourage la créativité numérique.

Ce premier sommet des investisseurs au Mali a été l’occasion pour évoquer les problèmes auxquels l’entrepreneuriat en Afrique Francophone se trouve confrontés. Parmi ces problèmes, le problème du financement a été largement touché. Les problèmes de traduction d'une idée d’entreprise en réalité ont été également au centre des discussions.

Rebecca, entrepreneur au Cameroun, a saisi cette opportunité rare pour faire  savoir ses 20 ans d’expériences dans le domaine de l’entrepreneuriat en évoquant toutes les difficultés qu'elle a rencontrées au début jusqu’au développement de son entreprise.

« <em>Ce sommet est une réponse aux défis du financement en Afrique</em> », précise Arouna Modibo Touré. À ses dires, le Mali se bat pour l’aménagement d’un écosystème numérique propice au domaine entrepreneurial. Les start-ups doivent être considérées comme un dividende de développement, a-t-il recommandé. <em>« C’est une belle occasion de mettre en valeur le travail des entreprises numériques du monde francophone et de leur offrir une plus grande visibilité </em>», a-t-il laissé entendre à cette occasion avant de préciser : <em>« Les start-ups sont un modèle économique nouveau, original et porteur dont nos pays ont réellement besoin pour faire face aux défis du développement, de la croissance et surtout de lutte contre le chômage »</em>. Avant de finir, il a tenu à <em>noter : « Le SIAF qui rassemble investisseurs, entrepreneurs, porteurs de projets, incubateurs et institutions financières de plusieurs pays permettra de créer un cadre idéal pour le financement des start-ups ». </em>

Il a félicité les partenaires de ce sommet notamment la  Banque mondiale, Afrique Excelle, Sahel Innov, Suguba, etc. ; tout en leur faisant comprendre que « Bamako est une destination fiable ». Le mot d’ouverture a été ainsi donné par le ministre.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu Mobile : La Tombola Forfaits Sewa de Orange Mali fait sourire deux bénéficiaires ce mercredi 27 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/jeu-mobile-la-tombola-forfaits-sewa-de-orange-mali-fait-sourire-deux-beneficiaires-ce-mercredi-27-mars-2811437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 00:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[500 000 FCFA et 5 000 000 FCFA,  telle était la mise de cette semaine de la tombola forfaits Sewa d’Orange Mali.

Ce mercredi 27 mars 2019, Mamadou Ramata Diallo et Nana Kéïta ont été toutes deux rendues heureuses par la société de téléphonie mobile Orange Mali via la remise de la semaine de la tombola forfaits Sewa.  La remise a été effectuée dans la salle VIP du siège de l’agence de communication DFA sis à Hamdallaye ACI en présence des bénéficiaires et des agents du service Orange. La présente   tombola forfaits Sewa d’Orange Mali  se poursuit jusqu’ au 28 avril 2019, pour cette semaine, Mamadou Ramata Diallo et Nana Kéïta qui ont respectivement reçu la somme de 500000 FCFA et 5 000 000F CFA, se sont toutes deux déclarées heureuses et surprise par la véracité du jeu.

Selon elles, elles  étaient dubitatives de se savoir gagnantes, chacune avoue de son côté, avoir eu un moment de scepticisme   quand elles ont été informées de la bonne nouvelle car elles n’avaient aucunement  cru à la véracité d’un tel jeu,  ni de penser pouvoir y recevoir de telle somme. Une bourse  non négligeable ce qui a d’ailleurs amené les lauréates à formuler des mots de remerciement à l’ endroit de l’entreprise de téléphonie mobile et d’encourager d’autres clients à y tenter leur chance.

Comme expliqué par l’agent d’Orange Mali, la tombola forfaits Sewa est un service qui permet de bénéficier d’un forfait  internet ou SMS. La démarche consiste à taper #101#63#   et de choisir son forfait Séwa  pour des appels valables sur l’ensemble des réseaux du Mali et les SMS valables vers les services Orange.  La Tombola forfaits Sewa dont la grande cagnotte s’élève jusqu’ à 10 000 000 FCFA, via un tirage au sort sur la semaine  va continuer à faire des heureux gagnants comme Mamadou Ramata Diallo et Nana Kéïta  jusqu’à la semaine du 28 avril.

<strong>Khadydiatou  SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révolution numérique :   Soixante&#45;cinq étudiants et 18 enseignants outillés grâce au partenariat entre Huawei et le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/revolution-numerique-soixante-cinq-etudiants-et-18-enseignants-outilles-grace-au-partenariat-entre-huawei-et-le-gouvernement-malien-2810337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/revolution-numerique-soixante-cinq-etudiants-et-18-enseignants-outilles-grace-au-partenariat-entre-huawei-et-le-gouvernement-malien-2810337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2019 00:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Baobab de l'hôtel Radisson Blue de Bamako a servi de cadre au lancement du programme de formation des Talents TIC. C’est une initiative du géant chinois du domaine des technologies de l'Information et de la communication. Cette Cérémonie de lancement a eu lieu ce jeudi 21 mars 2019 en présence du secrétaire général du Ministère de l'Économie numérique et de la communication,  Cheick Oumar Maiga, du Secrétaire général du Ministère de l'Éducation, Kineda Ag Gadeda mais aussi celle des responsables de Huawei Afrique du Nord, Peter Wang ; du Directeur de Huawei Mali, Alex Dai ; du Conseiller économique de la Chine au Mali, Shengbin Zhang.</strong>

Huawei est une entreprise chinoise leader sur le marché des smartphones,tablettes, PC et produits connectés.La  Huawei a fini par créer la Huawei ICT Academy. Ce programme de formation est dédié aux universités sur le plan international. À travers ce projet, les universités participantes accèderont à des cours de TIC dispensés par des instructeurs de Huawei agréés. Là où l'Essor technologique est en perpétuel mouvement, il est nécessaire de se mettre à jour afin d'assurer la transition numérique. Soixante-cinq étudiants et 18 enseignants ont bénéficié de cette formation.

Le Secrétaire général du Ministère de l'Économie numérique et de la communication, Mr Cheick Oumar Maiga, dans son allocution a précisé que cette formation est le fruit d'un partenariat fécond entre son ministère, le ministère de l'Éducation nationale du Mali et Huawei. Il a exprimé son appréciation de la contribution et de l'investissement de Huawei au campus Malien à travers le projet "HUAWEI ICT Académie" qui, selon lui, est une plateforme au standard internationalpermettant le renforcementde la capacité des enseignants et des étudiants maliens pour faire face au flux mondial de l'économie numérique. C’est avec ce discours de reconnaissance de M. Maiga que la cérémonie de lancement du programme de la formation desTalents TIC a eu lieu.

Le vice-président de Huawei de la région du Nord Afrique a présenté les investissements ainsi que les contributions de Huawei à la formation des savoir-faire en TIC des étudiants maliens à travers le programme ‘<em>’Seeds for the future</em>" et " <em>HUAWEI ICT Academy".</em>

La Cérémonie s'est clôturée par la signature d'un protocole d'accords entre  HUAWEI,le Ministère de l'Économie numérique et de la communication et le ministère de l'Éducation nationale. Cette clôture a été également l’occasion pour la remise d'un certificat aux bénéficiaires de ladite formation.

<strong>Ibrahim Sidibé et </strong>

<strong>Elisabeth Paré, Stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La francophonie et les pratiques du numérique font&#45;elles bon ménage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/la-francophonie-et-les-pratiques-du-numerique-font-elles-bon-menage-2809798.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 00:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le français souffre de plusieurs amalgames dans les zones francophones et plus particulièrement au Mali à cause, notamment de l’utilisation incontrôlée et anarchique des technologies de l’Information et de la communication. Avec celles-ci, l'homme se fait voir de plus en plus pressé et se permet d’utiliser les mots comme bon lui semble. Des règles fondamentales sont violées sciemment. Ces pratiques ne permettent pas l’éclosion d'une bonne francophonie. Il faudrait alors changer de fusils d’épaule. </strong>

Si la francophonie se comprend comme une communauté d'individus se servant du français comme langue de véhicule à travers l'usage des différentes formes d’expression : verbale ou écrite, il y a lieu de se demander en ce 21<sup>e</sup>  siècle,  face à certaines pratiques auxquelles s'adonnent de plus en plus les jeunes à travers des outils numériques ou sur des plateformes numériques l'avenir que nous réservons à la francophonie. Une bonne expression en français demande l’usage correct des mots et expressions. Mais nous remarquons de plus en plus, soit par méconnaissance ou par paresse,  des utilisations abusives des mots à l’écrit notamment dans les SMS téléphoniques ou entre correspondants sur les réseaux sociaux. Les bonnes règles sont volontairement violées. L’abréviation se fait de façon anarchique et rendant ainsi l’intercompréhension difficile. C’est pourquoi dans le rapport sur l’état de la francophonie numérique en 2018 il est souligné : <em>« La rapidité, l’ampleur et la portée des changements induits par le numérique ont un impact de plus en plus important sur les modèles politiques, économiques, sociaux et culturels traditionnels.»</em>

Outre cela, l'autre problème est que les enfants qui s'adonnent à ces pratiques sont des gens qui n'attendent nullement acquérir suffisamment d’expériences en français avant de s'y livrer. Du coup, à force d'utiliser les mauvaises techniques, ils finissent par les considérer comme étant les bonnes manières.

Si la francophonie souffre en ce 21<sup>e</sup> siècle, c'est parce que l'homme s'est laissé devenir l’esclave du numérique. Rares sont ceux qui se livrent au travail ardu de  recherche afin de se performer.  Le pire dans cette situation est que ceux qui sont censés montrer la bonne voie, les éducateurs, sont pour la plupart égarés pour les mêmes raisons. Permettez-nous d'amener cette définition des Lumières d'Emmanuel Kant afin de faire le rapprochement avec la situation actuelle de la Francophonie à l’ère de l’explosion du numérique : « <em>Les lumières, dit Kant, c'est la sortie de l'homme de sa minorité. Minorité dont il est lui-même responsable, car le problème ne réside pas dans un défaut d'entendement, mais dans un manque de courage de s'en servir sans la direction d'autrui</em>. »

En effet, cette crise dans la francophonie reste tributaire aux comportements irresponsables des hommes ayant accepté de devenir des esclaves des outils du développement technologique. Cette crise n'est alors pas une question de compétence, mais plutôt d’indifférence ou de paresse à fournir suffisamment d'efforts pour le règne d'une véritable francophonie.

Pour éviter que les pays africains de la zone francophone ne sortent pas perdant après avoir perdu leurs langues nationales au profit du français, il leur incombe de revoir leur rapport à cette langue. Pour ce faire, nul besoin de vouloir se priver des fruits du développement technologique, mais il s'agirait plutôt de les utiliser de façon plus judicieuse en cherchant à mieux comprendre les règles de l’abréviation, en multipliant la lecture  pour enrichir le vocabulaire, en s'exprimant pour les autres et non pas pour nous-mêmes. À ce titre, le numérique,  au lieu d’occuper la première position,  sera voué au second plan. Il dépendra de l'homme et non celui-ci de lui. Dans le rapport 2016 sur la Francophonie, nous pouvions lire  ces éloges sur le numérique : <em>« Il est devenu une évidence pour tous que la révolution et les évolutions numériques touchent tous les secteurs de l’activité humaine et que l’appropriation des tech­nologies constitue un enjeu de première importance pour la jeunesse et la réali­sation des objectifs du développement durable. Dans ce contexte, il convient de réaffirmer la force mobilisatrice des valeurs humanistes portées par l’OIF depuis sa création en 1970, sous l’impulsion des pères fondateurs, Léopold Sédar Senghor et ses homologues tunisien, Habib Bourguiba, et nigérien, Hamani Diori, ainsi que le prince Norodom Sihanouk du Cambodge. » </em>Alors, il s’agit juste pour nous de mieux contrôler l’explosion du numérique pour qu’elle n’étouffe simplement et complètement la francophonie.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital &amp;quot;mère&#45;enfant&amp;quot; le Luxembourg :  Bientôt un Centre de Cathétérisme cardiaque  et un Centre d&amp;apos;hémodialyse</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-bientot-un-centre-de-catheterisme-cardiaque-et-un-centre-dhemodialyse-2808951.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 00:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'inauguration en septembre 2018 du Centre de chirurgie cardio pédiatrique par le Général Amadou Toumani Touré, l'hôpital Mère-Enfant "Le Luxembourg" sera bientôt doté de deux nouveaux Centres. Il s'agit d'un Centre de Cathétérisme cardiaque, qui est une première au Mali et d'un Centre d'hémodialyse. </em></strong>

Faire de l'Hôpital Mère-Enfant <strong>"Le Luxembourg"</strong> une structure sanitaire de référence au Mali et en Afrique, telle est l'ambition du président de la Fondation Pour l'Enfance, Amadou Toumani Touré, ancien président de la République. Cet établissement sanitaire qui continue de faire la fierté du Mali se trouve aujourd'hui dans un vaste programme, qui permettra de renforcer davantage le plateau technique avec de nouveaux chantiers. Parmi lesquels figurent le Centre de cathétérisme cardiaque et le Centre d'hémodialyse.

S'agissant du Centre de cathétérisme cardiaque, le chantier est déjà en phase de finition. Si tout va, il sera réceptionné dans quelques mois seulement. Cet ambitieux projet d'un investissement d'un milliard de nos francs est le fruit d'une coopération entre l'Hôpital Mère-Enfant " Le Luxembourg " et Monaco à travers l'Association SHARE. Cela grâce au soutien financier de certains bailleurs de fonds comme la Coopération de la Principauté de Monaco et plusieurs associations partenaires.

Pour ceux qui ne savaient pas, le cathétérisme cardiaque est une méthode d'exploration hémodynamique, qui consiste à introduire une sonde dans les différentes cavités cardiaques pour mesurer les pressions et le taux de saturation en oxygène du sang. <strong><em>"Le cathétérisme cardiaque consiste à introduire une sonde généralement opaque aux rayons X, dans les cavités cardiaques droites et/ou gauches. On peut ainsi mesurer les pressions intravasculaires et intracardiaques, prélever des échantillons sanguins, injecter divers indicateurs pour mesurer le débit cardiaque et détecter un shunt intracardiaque, injecter des produits opaques permettant une étude morphologique et cinétique des différentes cavités et des vaisseaux"</em></strong> selon l'un des spécialistes.

Quant au Centre d'hémodialyse, le bâtiment est déjà en construction dans l'enceinte de l'hôpital Mère-Enfant. Après les travaux, la Fondation Moctar Thiam est prête à équiper le Centre de machines de dialyse pour un coût global de 200 millions de Fcfa, dans le cadre d'un partenariat avec la Fondation Pour l'Enfance.

Ces différents projets font suite à l'inauguration, le 10 septembre 2018, du Centre de chirurgie cardio pédiatrique par le Général Amadou Toumani Touré. Ce Centre a été rendu possible grâce au partenariat entre la Fondation Pour l'Enfance et l'Ong "<strong>La Chaîne de l'Espoir"</strong> dont le président-fondateur est le Professeur Alain Deloche. Sans oublier l'appui financier de la famille de André Festoc et d'autres partenaires.

Ce Centre qui permet désormais de soulager les enfants malades du cœur, comprend deux blocs opératoires, un magasin, une pharmacie, une mini banque de sang, une réanimation, un centre de décontamination, de stérilisation, des annexes (bureaux, vestiaire, salle de garde) une post-réanimation, quatre chambres d'hospitalisation, une alimentation en électricité autonome avec beaucoup d'appareils de sécurisation de la fourniture en électricité et une centrale de production et de distribution d'oxygène.

Ce Centre est baptisé <strong><em>"Unité de Chirurgie Cardio-Pédiatrique André Festoc"</em></strong>, du nom du défunt époux de la généreuse donatrice, Thi Sanh. Les Festoc, faut-il le rappeler, font partie des mécènes qui ont régulièrement soutenu La Chaîne de l'Espoir.

L'histoire retiendra que la petite Fanta Diarra, âgée seulement de 6 ans, a inauguré le bloc opératoire du Centre de chirurgie cardio-pédiatrique. Elle a subi une opération à cœur ouvert avec succès. Grâce à une intervention des médecins maliens et français. <em>"Je suis très contente et je remercie Dieu. Ma fille était malade et c'est un miracle qu'elle soit soignée au Mali. Que Dieu aide les autres enfants qui sont sur la liste d'attente. Je n'ai pas eu peur car tout ce que Dieu décide est bon et j'ai confiance en nos médecins. Maintenant, j'ai envie de retrouver ma fille"</em> disait sa mère, Aminata Bah.

Quant au Professeur Olivier Baron, chirurgien cardio-vasculaire et thoracique, il s'est dit très surpris et heureux du plateau technique de cette nouvelle unité : <em>"Le défi technique, c'est une structure qui vient d'être créée et on voit que tout fonctionne. J'ai l'impression d'avoir opéré dans mon hôpital et c'est ça la prouesse technique". </em>

<em>"C'est une chirurgie nouvelle au Mali. Du personnel médical au personnel paramédical, on a tous besoin d'être accompagné dans un premier temps. L'objectif final, c'est d'être autonome avec le temps, d'être totalement autonome"</em>, a souligné le Dr Baba Ibrahima Diarra.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC) : Les fonds propres sur une courbe ascendante!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/agence-des-technologies-de-linformation-et-de-la-communication-agetic-les-fonds-propres-sur-une-courbe-ascendante-2807856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil d’administration de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC),  a  tenumardi dans la matinée, sa 15<sup>ème</sup> session ordinaire. L’ouverture des travaux était présidée par le chef du département de l’Economie  Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, avec à ses côtés le Directeur Général de l’AGETIC, Hamed Salif Camara et des administrateurs de cette agence. Selon le ministre Touré, le projet de budget 2019  de l’AGETIC, est de 2 870 724 000 FCFA soit une diminution de 0, 96% par rapport à l’année 2018.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre Touré, dira que<strong> l</strong>e domaine des technologies de l’Information et de la Communication constitue aujourd’hui l’un des secteurs les plus dynamiques du développement économique du Mali. C’est pourquoi, dit-il, à l’aube de l’émergence de ces technologies, le Mali a été parmi les premiers pays à mettre en place une structure de développement et de promotion des TIC, dénommée AGETIC.

Selon lui, ayant pour mission principale la modernisation de l’administration publique malienne, l’AGETIC, a déjà un long parcours et une réelle expérience en matière de modernisation des administrations publiques au point que plusieurs frères des pays africains sont venus s’en inspirer.

« Cette agence a réalisé une certaine prouesse à travers le déploiement de l’intranet au sein de l’Administration publique couvrant tout le territoire national, qui a servi de support pour le déploiement des services et a ouvert la voie à la dématérialisation des processus et des procédures administratives » a- t-il révélé.

Dans cette dynamique, le ministre Touré a souligné que l’AGETIC en dépit des contraintes budgétaires, continue de faire face à sa mission régalienne à travers,  la connexion des communes, la connexion des CAP, la réalisation et le suivi de plusieurs projets (CITAD, EUCAP Sahel, CANAM). De même que le développement et l’entretien de l’intranet de l’Administration au niveau central et déconcentré, l’extension du réseau aux nouvelles régions (Ménaka et Taoudéni) et le redéploiement de l’infrastructure à Kidal.

Aussi, il a soutenu que l’AGETIC a développé  et déployé des applications dans le cadre de la dématérialisation des procédures et des processus, telles que :‘’Office Manager’’, ‘’E-Gesco+’’, ‘’Core’’…

Par ailleurs, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, n’a pas passé sous silence les difficultés auxquelles l’AGETIC est confronté. Par rapport à celles-ci, il a mentionné le manque d’appui financier de plus en plus et l’étroitesse de la subvention d’Etat.

A ce niveau, il a précisé que les mesures des administrateurs visant à améliorer la mobilisation des ressources propres commencent à porter des fruits. « Ainsi, les fonds propres de l’Agence qui ne constituaient que 12% des ressources en 2017, ont atteint 31% en 2018 » a-t-il déclaré.

Soutenant que les Technologies de l’Information et de la Communication ont révolutionné toutes les sphères de développement économique et social, il dira que le Mali, en vue de rester dans le sillage  des pays émergents a élaboré des cybers politiques sectoriels, dans les domaines de la communication, de l’éducation, de l’Agriculture, du commerce et de la santé.

Avant de terminer, le ministre Touré, a annoncé que le projet de budget 2019 de l’AGETIC, est de 2 870 724 000FCFA.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>AGETIC : le budget  2019 évalué à 2 870 724 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/agetic-le-budget-2019-evalue-a-2-870-724-000-fcfa-2806761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/agetic-le-budget-2019-evalue-a-2-870-724-000-fcfa-2806761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 00:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 15<sup>e</sup> session du Conseil d’Administration (CA) de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC)  s’est tenue hier, mardi 5 mars 2019, dans la salle de conférence du  Ministère de la Communication et de l’Économie numérique. C’était sous la présidence du ministre Arouna Modibo Touré. </strong>

La révolution numérique, elle est une réalité au Mali. C’est en tout cas ce qu’ont montré les administrateurs de l’AGETIC lors du dernier Conseil d’Administration de la structure tenu hier. En effet, le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, le Directeur général de l’AGETIC, Mohamed Salif Camara, et tous les autres administrateurs étaient munis de leur tablette.

Lors de cette session, les Administrateurs avaient  à examiner et à traiter le projet de budget 2019  de l’AGETIC, évalué à 2 870 724 000 FCFA.

Habillé en costume noir, le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a précisé dans son intervention que le domaine des technologies de l’information et de la communication constitue l’un des secteurs les plus dynamiques du développement économique du Mali de nos jours.

Parlant du bilan de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC), le ministre Touré a laissé entendre qu’elle en a beaucoup fait à travers le déploiement de l’intranet dans l’Administration  partout dans le pays. <em>« Cette infrastructure a servi de support pour le déploiement des services et a ouvert la voie à la dématérialisation des processus et des procédures administratives »,</em> a déclaré le ministre Arouna Modibo Touré qui estime que l’AGETIC est en train de moderniser l’administration malienne à travers la connexion des communes, la connexion des CAP, la réalisation et suivi de plusieurs projets ( CITAD, EUCAP Sahel, CANAM, etc. ), … En plus de ces infrastructures, argumente le ministre, l’AGETIC a développé et déployé des applications dans le cadre de la dématérialisation des procédures et processus. Certaines de ces applications sont entre autres : Office Manager (une application web sécurisée de management et de gestion d’activités), E-Gesco (une application de gestion des courriers), SAE/AGIC (système d’archivage électronique),…

Par ailleurs, le ministre de l’Économie numérique et de la Communication  reconnait que les activités de l’AGETIC souffrent  à cause du manque d’appui financier des partenaires au développement et de l’étroitesse de la subvention de l’État. Face à cette situation, les Administrateurs ont, à l’en croire,  fait des recommandations qui ont commencé à porter  leurs fruits. <em>« Ainsi, les fonds propres de l’Agence qui ne constituaient que 12% des ressources en 2017 ont atteint 31% en 2018 »</em>, dit-il avant d’ajouter : « <em>Cela prouve que l’agence s’arme de capacité de résilience face aux multiples difficultés conjoncturelles éprouvantes ». </em>

Le ministre Arouna Modibo Touré a aussi déclaré le budget 2019 de l’Agence dirigée par Mohamed Salif Camara. <em>« Vous aurez à examiner et adopter lors de la présente session le projet de budget 2019 de l’AGETIC, évalué à deux milliards huit cent soixante –dix millions sept cent vingt-quatre mille (2 870 724 000) FCFA : soit une diminution de 0,96% par rapport à l’année 2018 »,</em> a-t-il annoncé. Et d’ajouter que l’atteinte des prévisions de l’exercice 2019 reste liée à la pertinence de leurs décisions et recommandations.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>NTIC : La SMTD expose ses workshops</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ntic-la-smtd-expose-ses-workshops-2806152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/ntic-la-smtd-expose-ses-workshops-2806152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:28:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit entre autres de la fibre optique, le Data center, le TNT, le Call center et le Service points hauts</strong>

Placé sous le parrainage du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, accompagné de plusieurs collègues du gouvernement dont le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a présidé, jeudi 28 février dernier, l’ouverture de l’atelier d`échanges et d`information sur des Workshops de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD), que sont la fibre optique, le Data center, le TNT, le Call center et le Service points hauts. C’était en présence du Directeur général de la SMTD, IsmaelTogola et plusieurs invités de marque.

L’atelier s’est déroulé au siège de la SMTD, situé au bord de la route de l’aéroport. Son objectif était d’exposer au grand public ce projet de la SMTD, ces workshops.

Trois temps forts ont marqué les  travaux de l’atelier: la visite des lieux par les membres du Gouvernement ; la présentation de ces workshops que sont la fibre optique, le Data Center, le TNT, le Call Center et le Service points Hauts.  Le troisième temps fort a concerné le secteur public, le secteur privé et les éditeurs de radios, télévisions et distributeurs.

Selon le DG de la SMTD, Ismaël Togola, avec le projet de Télévision numérique terrestre (TNT), au Mali en phase d’exécution,  notre pays s’inscrit dans le cadre de la réalisation de la migration de la transmission analogique vers le numérique.  Ce projet, indique-t-il  porte sur la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre sur toute l’étendue du territoire national, permettant de créer de grandes opportunités dans la fourniture d’application Tic et de services multimédia avec une haute qualité des images, une réception sans interférence, un choix plus large de programmes télévisuels et des nouveaux services.

Quant au projet « Mali Numérique 20/20 », selon le DG Togola,  il a été construit autour d’une vision et des ambitions claires pour  positionner le Mali comme un des Hub technologiques en Afrique de l’Ouest. Il s’agira, de faire du numérique un vecteur de développement humain durable, une source de productivité et de valeur ajoutée pour les autres secteurs économiques, mais aussi pour l’administration publique et un levier important de l’économie nationale, a-t-il souligné. L’économie numérique (télécommunications, audiovisuel, services sur Internet, logiciel, électronique, services informatiques) représente un des secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale. Sa part au PIB dans l’économie malienne est estimée à plus de 7 %  avec un énorme potentiel, encore inexploité dans notre pays a indiqué Ismaël Togola.

A l’entame de ses propos, le ministre Arouna Modibo Touré a salué son collègue de l’Economie et des Finances pour son accompagnement dans le cadre de l’opérationnalisation de la SMTD.

Selon le ministre Touré, ce lancement marque le début de la concrétisation de stratégie conquérante commerciale et télécommunication en vue d’assurer la transition numérique du pays.

A travers cette stratégie la SMTD s’attèle à la réalisation de deux projets majeurs qui sont entre autres : le projet de la transmission numérique terrestre ; et le projet Mali numérique 2020. Le premier projet porte sur la fourniture, l’installation et la mise en service de la TNT qui permettra d’offrir les meilleures qualités d’images et la diffusion de plusieurs chaines de télévisions à l’horizon 2020 a expliqué Arouna Modibo Touré.

Quant au second Mali numérique, il va permettre,  selon le ministre Touré de renforcer les capacités de transmission et d’interconnexion au profit des usagers. Il a enfin, rassuré le soutien et l’accompagnement du gouvernement à la SMTD, afin qu’elle devienne une référence dans le domaine de la transmission et de la diffusion du numérique.

La SMTD dispose d’un réseau de fibre déployé sur plus de 3 000 Km à travers le Mali. Ce réseau de fibre est réparti entre le réseau FTTx, le DWDM et la SDH avec un bon maillage à Bamako et dans les capitales régionales.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du numérique au Mali : La SMTD expose son savoir&#45;faire!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/promotion-du-numerique-au-mali-la-smtd-expose-son-savoir-faire-2806337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/promotion-du-numerique-au-mali-la-smtd-expose-son-savoir-faire-2806337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à son siège sur la route de l’Aéroport ‘’Président Modibo Kéita Senou’’ que la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) a tenu son Workshop le jeudi 28 Février sous la présidence du Premier ministre, à travers le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré et en présence de plusieurs membres du gouvernement, des directeurs et responsables des services partenaires.</em></strong>

‘’Bienvenue dans le futur !’’ tel était le slogan de cet atelier promotionnel de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD), sanctionné par des conférence-débats, visites guidées, exposés, entre autres.

Cette cérémonie de lancement du workshop de la SMTD, tenue le jeudi dans la matinée a été présidée par le ministre Arouna Modibo Touré accompagné de ses homologues, de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, de l’Administration Territoriale, Mohamed Ag Erlaf, des Infrastructures et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, des Mines, Lelenta Hawa Bah et de l’Habitat et de l’Urbanisme, Moustapha Sidibé.

Dans son intervention, le Directeur général de la SMTD, Dr Ismael Togola, a soutenu que les TICs à travers le numérique constituent un important levier d’inclusion sociale et bien-être humain à travers la création d’emplois, l’équité sociale, la création de richesse et le développement d’une croissance économique durable par l’amélioration de la productivité et la maîtrise des dépenses et des équilibres macroéconomiques et cadrent parfaitement avec la vision du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keïta. Il dira que l’économie numérique en ensemble représente un des secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale, sa part au PIB au Mali est estimée à plus de 7% avec un énorme potentiel non encore exploité dans notre pays.

Entrant dans le vif du sujet, le DG de la SMTD-sa fera savoir que sa structure est chargée du développement, de l’entretien, de l’exploitation des infrastructures de télécommunications, de transmission et de diffusion de programme TV/FM. Comme projets phares de l’heure, il a cité le passage à la Télévision numérique terrestre (TNT) et la mise en œuvre du projet ‘’Mali numérique 20/20’’.

Par rapport au premier, à savoir, la TN au Mali, il affirmera que cela porte sur la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de Télévision numérique terrestre sur toute l’étendue du territoire national,

Quant au 2<sup>ème</sup>, le projet « Mali numérique 20/20 », Dr Togola a fait savoir que cela est construit autour d’une vision et des ambitions claires pour faire du Mali un Hub technologique en Afrique de l’Ouest.

<strong>Le ministre Touré en droite ligne de la vision du président IBK !</strong>

A son tour, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, dira que cet évènement de la SMTD marque le début de la concrétisation de la stratégie  ambitieuse et conquérante de cette société qui a pour vocation d’assurer la transition numérique dans notre pays.

« La cérémonie qui nous réunit ce matin, trouve sa justification dans l’ambition maintes fois   affirmée de nos plus hautes autorités, au premier rang desquelles le président de la République, Chef de l’Etat, <strong>Son</strong> <strong>Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA,</strong> de faire du numérique un levier important de notre développement » a-t-il-indiqué.

C’est pour mettre en œuvre une stratégie commerciale et de communication conquérante, exprime le ministre Touré, que la SMTD a initié cette grande première avec l’objectif de se positionner comme un des leaders incontournables du secteur dans notre pays.

Par ailleurs, il assurera que la SMTD s’attèle à la réalisation de deux projets majeurs au Mali, qui sont le projet de Transition Numérique Terrestre (TNT) et le Projet Mali Numérique 20/20.

« La Transition Numérique Terrestre porte sur la fourniture, l’installation et la mise en service de la Télévision Numérique Terrestre, qui permettra une meilleure qualité d’images et la diffusion de plusieurs chaînes de Télévision dès 2020 » a clarifié le ministre Touré.Et de toucher du doigt au second projet : « Mali Numérique 20/20 ». Lequel, affirme-t-il, stimulera considérablement les capacités de transmission et d’interconnexion, en réduisant de façon significative la fracture numérique tout en renforçant la sécurité à l’horizon 2021.

Sur l’avenir de cette société, il a donné l’assurance que le Gouvernement, à travers son département s’investira et jouera toute sa partition afin que la SMTD devienne une entreprise performante et un fleuron dans ses domaines d’activités.

Pour conclure, le ministre Touré a réitéré ses vifs remerciements au Premier ministre pour avoir inscrit la transition numérique au rang des priorités gouvernementales, conformément à la lettre de mission du Président de la République ainsi que ses homologues pour leur présence à cette cérémonie.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«NouvElles»: Un portail d’information par les femmes pour les femmes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/nouvelles-un-portail-dinformation-par-les-femmes-pour-les-femmes-du-mali-2806088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 15:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le paysage médiatique malien s’enrichit. Un </strong><a href="http://www.nouvellesdumali.net"><strong>nouveau portail d’information</strong></a><strong> a été lancé, ce vendredi 1<sup>er</sup> mars, début du mois de la Femme. Cela tombe à pic, car baptisé «NouvElles du Mali », le site est dédié aux femmes du Mali et du monde de façon générale.</strong>

<em>«La particularité de la plateforme indique Diallo Assétou Diarra, Directrice de publication, c’est de mettre l’accent sur les thématiques de promotion des activités et des droits des femmes au Mali».</em>Pour ce faire, explique l’entrepreneuse, une rubrique spéciale dénommée «Musoya» (féminité, en bambara) a été créée. Dans cette rubrique, les éditrices comptent développer les thématiques relatives à la santé de la femme, la sexualité, la vie de couple, le droit de la femme ou encore dresser des portraits de femmes.

<a href="http://www.nouvellesdumali.net">NouvElles du Mali</a>, c’est aussi un espace d’échanges où, les femmes pourront, non seulement s’informer, mais aussi partager leurs expériences, s’éduquer et se conseiller pour la productivité dans leurs activités quotidiennes. <em>«Les Maliennes n’auront plus besoin de surfer des heures durant pour avoir des articles qui les conviennent »,</em> assure la directrice de publication. A la tête d’une équipe de journalistes 100% femmes, Assétou Diarra rassure: « Tous les internautes sont les bienvenus sur notre plateforme». <em>«C’est pourquoi, insiste-t-elle, il y a plusieurs rubriques notamment Politique, Société, Faits Divers, Sport… ».</em>

Financée sur fonds propres, la nouvelle entreprise ne manque pas d’ambitions. En termes de perspective, elle prévoit le lancement plus tard de deux émissions web TV à savoir: <em>« Et si on s’inspirait les unes des autres» </em>et <em>« Regards d’hier».</em> La première émission donnera la parole aux femmes pour partager leurs expériences sur des sujets bien précis. Quant à la seconde émission, elle est « un retour à la source». L’équipe de production passera 24h avec une femme rurale pour mettre en lumière son quotidien.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement, entretien, exploitation des infrastructures de télécommunications, de transmission et de diffusion : Le savoir&#45;faire de la Smtd expliqué au grand public</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/developpement-entretien-exploitation-des-infrastructures-de-telecommunications-de-transmission-et-de-diffusion-le-savoir-faire-de-la-smtd-explique-au-grand-public-2805971.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présentation de la Société malienne de transmission et de diffusion (Smtd), conférence-débat, visite guidée, cocktail dinatoire, tels sont les temps forts qui vont marquer les Workshops de la Smtd lancées hier au siège de la structure sur la route de l'aéroport, sous la présidence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, accompagné pour la circonstance de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

C'est devant un parterre de personnalités dont des membres du gouvernement, notamment le ministre de l'Economie et des Finances, le ministre de l'Economie numérique et de la communication Arouna Modibo Touré, leurs homologues de l'Administration territoriale, des Transports…pour ne citer que ceux-ci, que s'est déroulé le lancement de ces workshops de la Smtd.

Premier à intervenir, le directeur général de la Smtd, Ismael Togola,  a souligné que les Technologies de l'information et de la communication, à travers  le numérique, constituent un important levier d'inclusion sociale et bien- être humain à travers la création d'emplois, l'équité sociale, la création de richesse et le développement d'une croissance économique durable par l'amélioration de la productivité et la maîtrise des dépenses et des équilibres macroéconomiques et cadrent parfaitement avec la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.

<em>"L'économie numérique (télécommunications audiovisuel, services sur internet, logiciel, électronique, services informatiques) représente un des secteurs les plus dynamiques de l'économie mondiale, sa part au PIB dans notre pays est estimée à plus de 7% avec un énorme potentiel encore inexploité au Mali. Les investissements dans l'économie numérique sont identifiés comme les plus productifs, parce qu'ils accroissent la compétitive de l'ensemble des autres secteurs de l'économie. Et le développement de la filière numérique au Mali est donc fondamental pour la croissance de notre économie et pour la création d'emplois et représente un enjeu stratégique dans la politique de mise en œuvre par le gouvernement"</em> a soutenu le Directeur général.

En tant que société d'Etat, la Smdt-sa, a-t-il expliqué, est chargée du développement, de l'entretien, l'exploitation des infrastructures de télécommunications, de transmission et de diffusion de programme TV/FM ainsi que la mise en œuvre des projets TNT et Mali 20 /20.

<em>"Avec le projet de Télévision numérique terrestre (TNT) au Mali en phase d'exécution, notre pays s'inscrit dans le cadre de la réalisation de la migration de la transition analogique vers le numérique. Il porte sur la fourniture, l'installation et la mise en service d'un réseau de Télévision numérique terrestre sur toute l'étendue du territoire national, tout en permettant de créer de grandes opportunités sans la fourniture d'application TIC et de services multimédias avec un haute qualité des images, une réception sans interférence, un choix plus large de programmes télévisuels et de nouveaux services"</em> a rappelé M. Togola. Avant d'ajouter que le projet <strong>"Mali numérique 20/20"</strong>,  a été construit autour d'une vision et des ambitions claires pour positionner la Mali comme un des Hub technologiques en Afrique de l'Ouest. <em>"Il s'agira de faire du numérique un vecteur du développement humain durable"</em> a conclu Ismael Togola.

<strong>Un leader incontournable</strong><strong> du secteur</strong>

Dans son discours d'ouverture des travaux, le ministre Arouna Modibo Touré, de poursuivre que le lancement de cette journée marque le début de la concrétisation d'une stratégie commerciale et de communication en vue d'assurer à la structure sa   vocation la transmission, la transition numérique dans ce pays.

Il a saisi cette opportunité pour saluer l'ensemble des membres du gouvernement qui, par leur présence, ont rehaussé l'éclat de la cérémonie.

<em>"C'est le lieu aussi pour moi de rendre un hommage particulier au ministre de l'Economie et des finances car à ma prise de fonction, j'avais un défi à relever, c'était d'opérationnaliser cette société. Il nous a accompagné pour que cette société soit mise en route"</em> a soutenu le ministre Touré.  Selon lui, l'organisation de ces workshops trouve sa justification dans l'ambition maintes fois exprimée des plus hautes autorités, notamment le président de la République, de faire du numérique un véritable levier de développement. <em>"C'est pour la mise en œuvre d'une véritable stratégie de communication et commerciale que ces journées ont été organisées en vue de se positionner comme un leader incontournable du secteur que ça soit de l'audiovisuel ou du numérique. Je puis vous assurer qu'avec cette démarche le gouvernement sera à vos cotés pour que vous soyez une entreprise citoyenne, de référence, d'excellence dans le domaine de transmission, de la diffusion et du numérique"</em> a-t-il ajouté, avant de rappeler que la Smtd s'attèle à la réalisation de deux projets majeurs qui sont, entre autres, le projet de la Télévision numérique terrestre (Tnt) et le projet du Mali numérique 2020.

Le Tnt, selon le Ministre, permettra aux téléspectateurs d'avoir une meilleure qualité d'image et la diffusion de plusieurs chaines de télévision à l'horizon 2020. Quant au projet Mali numérique 2020, il permettra de renforcer les capacités de transmission et d'interconnexion.

Le Ministre a, au terme de son discours, invité le secteur privé, les Ptf, les agents de l'administration, à saisir l'opportunité de ce workshop afin d'instaurer un partenariat de confiance avec la Smtd.

<strong>                           Kassoum THERA</strong>

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<title>Economie numérique : Bamako, capitale des Investisseurs d’Afrique francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/economie-numerique-bamako-capitale-des-investisseurs-dafrique-francophone-2812092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce rendez-vous dans notre capitale se veut une réponse aux différents défis du financement de l’écosystème entrepreneurial de la sous-région, où les jeunes sont généralement confrontés au défi du financement, qui reste très important, en particulier pour les entreprises en phase de démarrage.</strong>

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a donné le jeudi 28  janvier dernier, le coup d’envoi des travaux du premier grand rendez-vous des investisseurs  africains de l’UEMOA.

Placé sous thème "Le numérique au cœur d’une Afrique francophone dynamique ", ce rendez-vous de Bamako se veut une réponse aux différents défis du financement de l’écosystème entrepreneurial de la sous-région, où les jeunes sont généralement confrontés au défi du financement, qui reste très important, en particulier pour les entreprises en phase de démarrage.

Cette première édition du sommet des investisseurs d'Afrique francophone qui a réuni deux jours durant des investisseurs, entrepreneurs, porteurs de projets, incubateurs et des institutions financières de plusieurs pays francophones dans la capitale malienne est une initiative de Sahel Innov, Suguba en partenariat avec la Banque mondiale. Elle vise à chercher des réponses adéquates, notamment aux questions telles que, entre autres, : Comment démultiplier le potentiel d’investissements rentables de l’Afrique francophone?   Comment mettre en lumière les bonnes opportunités qui existent? Comment connecter la région, afin d’attirer des investissements conséquents? Mais également il s’agit pour la centaine de participant de réfléchir avec les différents acteurs sur les mesures à prendre en matière de distribution des investissements entre les start-ups d’Afrique Francophone.

A ce premier rendez-vous, ils sont 20 meilleurs start-up de l’espace Afrique Francophone qui vont chercher à convaincre, pendant deux jours, les partenaires du monde à injecter des fonds dans le secteur.

La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par plusieurs interventions.

Dans son mot de bienvenue le ministre de l’Économie numérique et de la Communication a salué l’initiative en soulignant que ce forum est une vitrine offrant des opportunités d’échanges et de partage ainsi qu’un cadre permettant aux jeunes d’écouter des conseils pratiques, porteurs de leçons afin de mieux communiquer autour de leur projet et offre un cadre pour créer des solidarités nouvelles fondées sur un esprit de coresponsabilité et d’interdépendance.

Le ministre Touré de rappeler que le Mali mène une politique de développement du secteur du numérique qui s’articule autour de la mise en place d’un écosystème propice à son essor.

Selon le parrain du sommet de Bamako, c’est sous l’impulsion du Président de la République du Mali que son département a initié avec l’appui du groupe de la Banque mondiale et de l’ensemble des acteurs de l’écosystème entrepreneurial numérique, un projet de loi visant à mettre en place un cadre réglementaire et juridique pouvant contribuer au développement des start-ups et des incubateurs.

Une  loi qui vise à mettre en place un cadre novateur, qui s’appuie sur les leviers du numérique et de la technologie pour promouvoir le développement et l’épanouissement du groupe cible d’une part et de la population en général, d’autre part.

Modibo Arouna Touré de souligner que "les start-ups sont devenues indiscutablement un modèle économique nouveau, original et porteur dans nos pays pour réellement un besoin en vue de relever les défis du développement. Elles favorisent la croissance, encouragent l’investissement, créent des emplois à forte valeur économique permettant non seulement de générer les dividendes substantielles, mais aussi, de faire reculer le chômage".

Pour sa part, la Co-fondatrice de Brightmore capital, un fonds régional opérant en Afrique francophone, N'Dèye Thiaw avait expliqué sa réussite aux jeunes stars-upeurs. Avant de rappeler aux investisseurs et aux décideurs que les start-ups en Afrique ont du mal à obtenir le soutien financier dont elles ont besoin pour se développer.

"Elles ont dépassé le stade de financement par la microfinance, mais n’ont pas encore accès à des services financiers classiques ", a-t-elle regretté, ajoutant que ces entreprises sont souvent jeunes et disposent de ressources financières et humaines minimales pour réaliser leur potentiel.

&nbsp;

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Workshops de la SMTD: le ministre Arouna Modibo Touré lance les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/workshops-de-la-smtd-le-ministre-arouna-modibo-toure-lance-les-travaux-2805763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 00:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique a lancé les travaux des «Workshops» de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD). C’était ce jeudi matin, dans les locaux de l’établissement sur la route de l’Aéroport Modibo Keita – Sénou, en présence de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

Ces Workshops (ateliers collaboratifs) sont un cadre de partage d’information entre, d’une part, le secteur public et la SMTD, et d’autre part, entre le secteur privé et la SMTD. L’un a lieu le matin avec les membres des cabinets ministériels et l’autre dans l’après-midi avec des membres du secteur privé et des éditeurs TV, Radio et des distributeurs. Les workshops  ont été l’occasion pour l’équipe d’Ismaël Togola d’échanger avec les participants sur le futur du numérique au Mali. Qu’est-ce que la SMTD? Quels sont les grands projets tels que TNT et Mali numérique 20/20? Quel rôle joue la SMTD  dans le numérique au Mali?

Les technologies de l’information et de la Communication, indique Ismaël Togola, DG de la SMTD, constituent un levier d’inclusion sociale et de bien-être humain à travers la création d’emplois et de richesse. L’économie numérique (télécommunication, audiovisuel, services sur internet, logiciels, électronique, services informatiques) représente, selon Togola, l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale. Pourtant, sa part dans l’économie malienne, estimée à plus de 7%, reste encore un potentiel inexploité.

Selon Arouna Modibo Touré, ministre de la Communication et de l’Economie numérique la création par le gouvernement de la Société Malienne de Transmission et de Diffusion répond à cette nécessité d’analyser les besoins de ce secteur afin d’y apporter les réponses appropriées conformément à la volonté du président de la République. Aujourd’hui, la SMTD, c’est 3 000 km de fibre optique, un Data Center, la gestion de la TNT au Mali, un Call Center et un Service Points hauts.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Telecel fête son anniversaire en lançant une Méga  tombola  du 25 février au 17 mars 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/telecel-fete-son-anniversaire-en-lancant-une-mega-tombola-du-25-fevrier-au-17-mars-2019-2804540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 12:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée au mois de février 2018  à Bamako, l’opérateur de téléphonie mobile Telecel fête  sa première bougie. Un an que les responsables de l’entreprise de télécommunication qualifient  d’exploit commercial.   Et pour commémorer cette  date d’anniversaire et communier avec ses clients, Telecel Mali organise une  grande tombola à compter du 25 février jusqu’ au 17 mars 2019, avec des tirages journaliers et hebdomadaires. </em></strong>

La tombola met en compétition durant sa période 1moto par jour, et 1million FCFA par semaine, en plus d’autres lots de cadeaux, le tout s’étend sur 21 jours d’affilée, près de 50 millions d'investissement  La participation à la tombola se déroule sur tirage journalier   par l’envoi du mot « Telecel » par SMS au numéro 100. Et pour  le tirage hebdomadaire, il faut recharger son compte à partir de 500F dans la semaine.

Le directeur général de Telecel Mali, Souleymane Diallo en compagnie de ses collaborateurs, a animé une conférence de presse  ce vendredi 22 février 2019 à l’hôtel Salam pour lancer ladite tombola et profiter du cadre d’échange avec les médias pour dresser le bilan de leur an d’implantation au Mali, et ensuite présenter leurs perspectives pour la nouvelle  année.

A près de 100 milliards FCFA d’investissements pour son réseau au Mali, l’opérateur de télécommunication Telecel   a su mobiliser  un million de clients après une année d’existence, près de 5% de marché, et un réseau 3G+ de qualité disponible à Bamako, Kati, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Koutiala et Kayes.

Selon le DG de Telecel, Monsieur Diallo, l’année 2018 aurait permis le lancement de nombreuses de leurs offres lesquelles sont diverses et variées en accord avec les attentes de leurs clients.  Toujours à ses dires, les coûts de communications sont devenus abordables grâce à Telecel (des appels à partir de 1,5F/seconde) au Mali et à l’international, de bénéficier d’un bonus de 300% à la recharge, et de profiter d’une connectivité Data reconnue comme la meilleure du marché.

Se réjouissant de ces acquis, l’opérateur  ambitionne de  conquérir plus de clients et s’imposer au rang des premiers opérateurs de télécommunication au Mali, aussi il a en perspectives  son plan d’action 2019  que sont l’extension de son réseau avec la couverture d’une trentaine de nouvelles localités,   le lancement du rooming et la mobile money mais surtout le perfectionner   la qualité de ses services.

<strong>K SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali lance &amp;quot;kunafoniw&amp;quot; : Des informatiques utiles de la vie courante à portée de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-lance-kunafoniw-des-informatiques-utiles-de-la-vie-courante-a-portee-de-main-2801619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 00:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'opérateur global de communication au Mali Orange-Mali ne cesse d'innover et de multiplier ses services à l'intention de ses 13 millions de clients.  Il vient d'ajouter une autre corde à son arc : en lançant un nouveau service dénommé "Kunafoniw" qui offrira à ses clients un accès en langues locales et à canaux multiples à des informations publiques utiles de la vie courante. Le lancement de ce nouveau produit a eu lieu le jeudi 7 février 2019 à l'hôtel Radisson sous la présidence du représentant du gouverneur du district de Bamako en présence du directeur adjoint d'Orange-Mali et des représentants de la Fondation Aga Khan, de HNI et de l'USAID.</em></strong>

Le service <strong>"Kunafoniw"</strong> (informations en bamanankan) permet aux clients mobiles d'Orange-Mali et autres d'accéder, à tout moment et partout, à des informations utiles et fiables (en langues locales et à canaux multiples) de la vie courante comme la santé, le foncier, l'agriculture, eau-hygiène-assainissement, planning familial, secourisme, micro finance.

Qui plus est, l'utilisation du service est gratuite à condition que le client ait 200 FCFA dans son compte principal. Il est destiné à diverses cibles comme les partenaires techniques et financiers, les parties prenantes, le personnel, les clients d'Orange-Mali, le grand public. Le service est accessible via un appel téléphonique au 37 321. Premier du genre au Mali, le service <em>"Kunafoniw",</em> selon les responsables d'Orange-Mali, est offert par Orange en partenariat avec HNI (Human Network International).

Dans la mise en œuvre du service <em>"Kunafoniw"</em>, HNI est également en partenariat avec 4 ONG pour la création de messages portant sur les thématiques essentielles telles que la micro finance (avec le partenaire Mercy Corps), la santé avec le projet USAID Kènèya Jèmu kan, l'éducation, le genre, le wash et la sécurité avec le Projet d'appui à l'éducation en situation d'urgence (USAID EESA) et le module de formation des agents de santé communautaire.

La représentante-pays de HNI et Viamo au Mali, Mona Algherbawi, s'est réjouie du lancement du service <strong>"Kunafoniw"</strong>. Car leur rêve est de voir un monde où chacun aurait accès à l'information dont il a besoin pour prendre des décisions qui lui permettent de mener une vie saine et prospère. Elle s'est appesantie sur le cas de Zainab, une femme de Ménaka, très peu scolarisée et qui ne parle que le tamasheq. Avec son statut, comment cette femme peut-elle accéder à des informations fiables sur la gestion budgétaire, les méthodes efficaces de planification familiale dans sa zone ?

A l'image de Zainab, la plupart des Maliens ont des options très limitées pour avoir des réponses à leurs questions aux moments où ils en ont vraiment besoin. Zainab qui n'a pas accès à l'Internet dispose d'un téléphone simple. Avec son portable contenant une carte SIM Orange, Zainab peut appeler au 37 321 (service Kunafoniw) pour choisir la thématique et le message qui répond à son besoin d'information en langues locales n'importe où, n'importe quand et de façon complètement gratuite.

Cette solution a été développée par HNI et Viamo dans 16 pays en Afrique et en Asie avec plus de 60 millions d'appels et 10 millions d'utilisateurs et plus de 32 millions de messages. Elle a espéré que dans les mois à venir, d'autres thématiques comme l'agriculture, la nutrition, la cohésion sociale, les actualités, entre autres, seront ajoutées.

<em>"Pour développer des messages de bonne qualité, nous travaillons avec nos partenaires du secteur et des agences gouvernementales spécialistes qui ont l'expérience pour</em> développer un contenu précis, adapté au contexte local et aligné sur les priorités nationales. Au Mali, nous attendons encore plus de réussite grâce à notre partenariat avec Orange qui a la couverture géographique la plus vaste et la fidélité de 13 millions d'abonnés. Notre souhait c'est d'atteindre des millions de Maliens avec ce service d'informations importantes", a-t-elle indiqué.

A ses dires, c'est Orange qui contribue aux frais de communication pour rendre le service complètement gratuit à ses abonnés. "Et l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a financé le développement de la plupart des messages sur le service jusqu'à présent, notamment dans les domaines les plus populaires sur notre service globalement, la santé et l'éducation. Nos partenaires du contenu, Kènèya Jèmu Kan, Camris International, Mercy Corps, la Fondation Aga Khan ont sponsorisé le développement des messages de qualité sur le service", a-t-elle expliqué.

Le représentant de la Fondation Aga Khan a salué les partenaires dans la réalisation du service qui, a-t-il espéré, permettra de limiter les dépenses de ses utilisateurs dans la recherche de l'information.

Le directeur général adjoint d'Orange-Mali, British Salif Diakité, dira que le lancement du service <em>"Kunafoniw"</em> confirme l'engagement volontaire de sa société à accompagner les autorités maliennes dans l'amélioration des conditions de vie des Maliens. Orange-Mali est l'opérateur global de communication au Mali avec près de 13 millions de clients, plus de 1000 employés, plus de 35 000 emplois indirects et une contribution à hauteur de 4,9 % au PIB du Mali.

Orange-Mali a largement contribué à <em>"rapprocher"</em> les Maliens, en développant l'accès au téléphone et en participant au désenclavement des régions avec près de 17 000 villages couverts aujourd'hui. Orange-Mali est membre du Consortium des opérateurs pour la construction du nouveau câble sous marin en fibre optique ACE (African coast to Europe) de 17 000 km. Avec ses services innovants, il se positionne comme l'opérateur qui contribue le plus et le mieux au développement socioéconomique du Mali.

Pionnière de la responsabilité sociale d'entreprise au Mali, Orange-Mali a mis en œuvre une véritable politique d'accompagnement du gouvernement et de la société civile en matière de lutte contre l'exclusion, la pauvreté et de soutien aux populations les plus défavorisées.

<strong>  Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’information : Orange Mali et ses partenaires lance le service KUNAFONIW</title>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Radisson blu de Bamako a abrité ce 7 février 2019 la cérémonie de lancement du service Kunafoniw  de l’opérateur Orange Mali au numéro 37 321 d’Orange Mali. Kunafoniw est le fruit du partenariat de l’opérateur de téléphonie avec Human Network International et la Fondation Aga Khan à travers l’USAID SECPro.</strong>

Kunafoniw ou l’information pour tous est  présenté comme un large éventail d’information sur la vie courante, adressé aux clients mobiles Orange et autres,  ledit service est accessible au 37 321 ou par SMS.  Selon le directeur général adjoint d’Orange Mali, Britice Saïdou Diakité, le choix du service  n’est pas fortuit  car il est issu de  large consultation qui a   relevé  le besoin des  usagers à accéder l’  information.

Présenté  par Monsieur Diakité comme innovant,  le service permet  d’accéder à  tout moment et partout à des informations utiles et fiables de la vie courante gratuitement  à condition d’avoir 200F dans son compte principal.  Outre avantage vanté dudit service est qu’avec  kunafoniw   les clients d’Orange  peuvent  accéder en langues locales et via de  canaux multiples (IVR, SMS)   à des informations dans divers domaines : santé, foncier, genre, agriculture, eau-hygiène, assainissement, planning familial, secourisme, micro-finance.

S’agissant de son fonctionnement, kunafoniw marche comme un moteur de recherche qui n’ a pas besoin d’internet , fournissant aux communautés, rurales, vulnérables, et analphabètes des informations dont ils ont besoin pour améliorer leurs vies quotidiennes selon le HNI le partenaire d’Orange Mali sur cette nouvelle offre.

Dans son intervention, la représentante de Human Network International(HNI),  est revenue sur  la pertinence de leur programme qui facilite l’accès à l’information et  leur partenariat avec Orange Mali. En effet Human Network International  travaille dans  le domaine du développement communautaire et de la technologie de l’information et de la communication, dans tous les secteurs pour promouvoir le partage d’information entre les groupes vulnérables, les professionnels de l’humanitaire et du développement.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Digital Day chez Orange Money :  Le Mali 2e après le Maroc en termes de transaction monétaire numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/digital-day-chez-orange-money-le-mali-2e-apres-le-maroc-en-termes-de-transaction-monetaire-numerique-2801475.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 00:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi 6 février 2019, Orange Mali a organisé, dans le cadre de la « <em>Transformation digitale</em> », une cérémonie entrant dans le cadre de l’initiative <em>« Digital Day</em> » (Journée du digital). Cette journée a pour objectif d’éclaircir les multiples opportunités offertes par la digitalisation.

Le programme de digitalisation, selon le directeur d’Orange, permettra d'améliorer l'expérience clients (interne et externe), d’harmoniser et d'optimiser les processus opérationnels tout en respectant les normes de sécurité des accès et des données. À ce titre, cette journée a été une occasion d’enrichir les discussions et d’approfondir les échanges sur les impacts de la transformation digitale dans nos sociétés en général et dans les entreprises orange Mali en particulier.

Aux dires du Directeur d’Orange Mali, Brelotte Ba, le Mali se positionne 2<sup>e</sup> après le Maroc en termes d’utilisation  de l’application Orange Money. À l’en croire, cela constitue une preuve tangible que les Maliens sont accros au digital en termes de transaction monétaire.

<strong>Rencontre sous régionale des jeunes à Baguineda</strong>

<strong>L’économie sociale et solidaire discutée</strong>

La commune de Baguineda a servi de cadre du 6 au 7 février dernier à une rencontre sous régionale du mouvement Jeunesse et Pouvoir d’agir. Cette rencontre a regroupé des jeunes du Mali et de la Mauritanie. Elle a été l’occasion de discuter sur l’économie sociale et solidaire. À cette occasion, Samba Sow, président des jeunes de Gorgole, Mauritanie, s’est étendu sur la concertation communale entre les jeunes. Chose qui prépare le conseil communal des jeunes et leur intéressement à la participation au PDSEC dans leur commune respective.

<strong>Lutte contre l’insécurité</strong>

<strong>La ville de Tombouctou à pied d’œuvre</strong>

Dans le but de lutter contre les conflits dans la ville de Tombouctou, un panel de 5 intervenants a été organisé au cours de cette semaine. Le but était d’éclairer le public sur les mécanismes traditionnels et modernes de la résolution des conflits dans cette ville mystérieuse. À l’issue des débats, il a été revenu de comprendre qu’une centaine de conflits ont pu être répertoriée dans cette ville par la MINUSMA, affirme AliouIssaka, chef de section adjoint des affaires civiles à Tombouctou.  <em>« </em><em>Notre approche est de former la jeunesse dans les cercles de Tombouctou pour que celles-ci soient des actrices de résolution de conflits. Chaque fois qu’il y a des cas de conflits signalés dans un endroit, nous rentrons en contact avec nos jeunes en place », </em>dixit Fatalmoudou Alassane assistant de programme sur un projet de sensibilisation à Search for commondGround. De son côté, IsmailaNiaré, assistant-chef de projet sécurité alimentaire et moyen d’existence à Action contre la Faim, soutient que le partenariat entre <em>« l’état et les organisations humanitaires est très important pour la résolution des conflits. Cette dynamique est en marche également. »</em>Quant à Fodé Barry, coordinateur régional de thinkpeace Tombouctou, <em>« il faut que la jeunesse de Rharous se libéré des griffes des politiciens si elle veut être soudée, si elle veut poser des actes et s’engager dans la résolution des conflits. »</em>

<strong>Révision constitutionnelle</strong>

<strong>Le comité       explique ses  missions </strong>

Le comité d’experts pour la révision constitutionnelle a statué sur la question ce mercredi. À cette occasion, les onze membres de ce comité ont dévoilé leur approche méthodologique. Ce comité est chargé de réfléchir à la relecture de la constitution de 1992. Au micro de la Mikado FM, Pr Makan Moussa Sissoko, membre dudit comité, s’est exprimé sur leurs missions. À ses dires, le comité doit son mandat des plus hautes autorités qui leur charge de sensibiliser et d’informer le public afin d’éviter que les rumeurs prennent le dessus sur la réalité. À l’en croire, dans cette énième tentative de révision, le comité tiendra compte de l’expérience des tentatives précédentes de révision, tenir compte des points qui ont fait l’accord entre les esprits, de l’accord pour la paix et la réconciliation et de toutes les possibilités qu’il peut y avoir pour améliorer le texte existant.

Selon Sissoko, le comité reste ouvert pour toute proposition visant l’atteinte des objectifs.  À l’en croire, le comité terminera son travail technique en avril et laissera place au processus  politique où le Premier ministre remettra le projet du comité au président de la République et qui à son tour saisira le gouvernement du projet de loi. C’est après l’adoption du projet qu’il ira à l’Assemblée nationale qui sera chargée de voter ledit projet à la majorité des 2/3. À ses dires, ce processus prend fin par la convocation du collège électoral.

<strong>Gao : Rénovation du musée Sahel</strong>

La ville de Gao a abrité au cours de cette semaine les cérémonies de rénovation  du musée du Sahel installé dans de nouveaux locaux à Aljanabandia. Cet espace construit par le gouvernement malien et ses partenaires parmi lesquels UNESCO et la MINUSMA permettra de donner plus de poids aux cultures sahéliennes et sera un gage de paix.

Selon Abdoulaye BoncanaMaiga, directeur de ce musée du sahel, cet espace a résisté à plusieurs obstacles dans le temps et constituera la marque d’un retour de la paix dans cette ville. Cette rénovation a été largement appréciée par tous les représentants présents à l’occasion.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange&#45;Mali bascule vers le digital</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/orange-mali-bascule-vers-le-digital-2801291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 07:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali lance son programme « Transformation digitale » et son  directeur général d’Orange Mali, Brelotte Bah était  face  à la presse pour expliquer  cette digitalisation de leurs services.</strong>

Dans le cadre du lancement de son programme de ‘transformation digitale’, la société de téléphonie mobile Orange Mali a mis en place une initiative qu’elle a dénommé «  Digital Day » dont l’objectif a été pour l’entreprise d’éclaircir  les perspectives de la digitalisation  à son sein et pour ses clients.

En effet au cours de la journée,  les agents d’Orange Mali et leurs partenaires étaient  en conclave pour échanger sur le programme de la transformation digitale à savoir ses enjeux, ses impacts  et  perspectives dans  leur industrie.

En marge de la journée, le directeur général d’Orange Mali, Brelotte Bah a rencontré  certains médias pour expliquer le programme et les facilités  qui en découlent.

Selon le DG d’Orange mali cette mutation du business modèle de l’opérateur vise à satisfaire une clientèle de plus en plus  digitale. A ses dires, le Mali se classe deuxième derrière le Maroc dans le domaine de l’utilisation de l’application orange money.  Et en  mettant sur pied un programme de transformation digitale, l’opérateur  cherche à répondre à la demande de sa clientèle avec des offres de services améliorés en matière de communication, de compétitivité et de productivité.  D’autre part l’Opérateur   s’inscrit dans les rangs des industries de communications les plus compétitives du marché mondial à la pointe  de la modernité et de la technologie.

En basculant dans la digitalisation contrairement à ce qu’ on serait tenté de croire, la société ne va pas être amenée à remercier certains employés  mais plutôt  le DG assure qu’Orange Mali renforce ses rangs avec la formation de ses agents et le  recrutement  de certaines compétences.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Henriette Fore, Directrice de l’UNICEF, à l’occasion de la Journée mondiale pour un internet plus sûr :  « L’Internet a perdu sa gentillesse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/henriette-fore-directrice-de-lunicef-a-loccasion-de-la-journee-mondiale-pour-un-internet-plus-sur-linternet-a-perdu-sa-gentillesse-2801177.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 01:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’occasion de la Journée mondiale pour un internet plus sûr célébré le mardi 5 février 2019, l’UNICEF a tenu à mettre en garde contre les dangers de la violence en ligne, notamment de la cyberintimidation voire du harcèlement numérique. Des comportements qui affectent 70% des jeunes de 15 à 24 ans sur la toile. L’UNICEF, à cette occasion, a appelé à mener une lutte sans merci contre ces types de violence à l’adresse des enfants et des jeunes. </strong>

&nbsp;

La journée mondiale pour un internet plus sûr a commencé ce mardi 5 février 2019 et s’étendra sur un mois. Durant cet intervalle, des actions pour la promotion de la qualité de l’internet auprès des jeunes, des parents d’élèves voire de la communauté éducative seront entrepris. <em>« Il fait suite à un récent sondage du Fonds des Nations Unies pour l'enfance auprès des jeunes, qui a reçu plus d’un million de réponses en cinq semaines dans plus de 160 pays et à des suggestions tirées d’une série de conférences organisées par des étudiants dans le monde</em> », lit-on sur le site des Nations-Unies avant de préciser : <em>« Les jeunes y ont apporté des réponses réfléchies sur ce qu’eux-mêmes et leurs parents, les enseignants et les décideurs politiques pourraient faire pour assurer leur sécurité. Une des conclusions : la gentillesse constituait l’un des moyens les plus puissants de prévention de l’intimidation et de la cyberintimidation. »</em>

C’est dans ce même cadre que la Directrice de l’UNICEF, Henriette Fore, déplore : <em>« Nous avons entendu des enfants et des jeunes du monde entier et ce qu’ils disent est clair : l’Internet a perdu sa gentillesse »</em>. C’est ce qui explique cet appel de cette organisation pour la protection des enfants à faire de l’internet un endroit plus sûr pour tout le monde. S’il existe un lieu suffisamment fréquenté par les jeunes, c’est bien l’internet, précise l’ONU avant d’expliquer que selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), 94% des jeunes de 15 à 24 ans des pays développés sont en ligne. Dans les pays en développement, ils sont 65% à être en ligne. <em>« Dans le monde entier, la moitié de la population totale, quel que soit son âge, est en ligne »,</em> précisent les Nations-Unies.

Cet afflux en ligne reste marqué par des dangers notamment la cyberintimidation qui touche plusieurs enfants et adolescents de 5 à 21%, selon des données de l’UNESCO. Ce comportement a de fortes conséquences selon les Nations-Unies : <em>« </em><em>La cyberintimidation peut causer de graves préjudices, car elle peut rapidement toucher un large public et peut rester en ligne indéfiniment, en suivant ses victimes toute leur vie. Les victimes de cyberintimidation sont plus susceptibles que les autres élèves de consommer de l'alcool et des drogues et de ne pas aller à l'école. Elles sont également plus susceptibles d’avoir de mauvaises notes et d’avoir des problèmes d’estime de soi et de santé. Dans des situations extrêmes, la cyberintimidation a conduit au suicide »</em> C’est la raison pour laquelle, l’UNICEF, à l’occasion de cette journée, invite les internautes à plus de responsabilités. <em>« Trente ans après l'adoption de la Convention relative aux droits de l'enfant et la création du World Wide Web, il est temps que les gouvernements, les familles, les universités et le secteur privé mettent les enfants et les jeunes au centre des politiques numériques »,</em> a précisé Mme Fore avant de marteler : <em>« En les protégeant du pire qu'offre l'Internet et en élargissant l'accès à ce qu'il a de meilleur, nous pouvons tous contribuer à faire pencher la balance du bon côté».</em>

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facebook propose d’acheter vos données personnelles pour… 20 dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/facebook-propose-dacheter-vos-donnees-personnelles-pour-20-dollars-2799845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 14:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article__lead">

L’application Facebook Research permet de gagner 20 dollars. En contrepartie, les utilisateurs de ce programme doivent partager le contenu de leurs téléphones. Néanmoins, Facebook nie la possibilité d’espionnage qui pourrait être engendrée par ce logiciel.

</div>
<div class="b-article__text">

Facebook propose 20 dollars à ses utilisateurs de 13 à 35 ans. Pour recevoir cette somme, ils doivent installer l'application Facebook Research qui permet un accès complet aux données personnelles sur leurs smartphones, relate le site d'information <a href="https://techcrunch.com/2019/01/29/facebook-project-atlas/" target="_blank" rel="nofollow noopener">TechCrunch</a>.

Grâce à ce <a href="https://fr.sputniknews.com/search/?query=logiciel">logiciel</a>, différents types de données personnelles des appareils d'utilisateurs sont partagées avec Facebook, notamment la géolocalisation, les applications installées, l'historique de navigation, les messages personnels et les médias consultés. Cependant, on ignore comment ces données sont utilisées, affirme TechCrunch.
<div class="b-inject m-inject-min">
<div class="b-article__text"><a href="https://fr.sputniknews.com/search/?query=facebook">Facebook</a> a commenté ce sujet pour TechCrunch: «Il n'y avait rien de secret, car nous avons littéralement appelé le logiciel Facebook Research App. Cela n'a pas été invité pour espionner. D'ailleurs, tous les utilisateurs ont été rémunérés après avoir signé l'accord pour pouvoir participer à ce programme. Enfin, moins de 5% des personnes ayant choisi de participer à ce programme d'études de marché étaient des adolescents. Tous avec des formulaires de consentement parental signés».</div>
<div class="b-article__text">

&nbsp;

Selon le site <a href="https://www.theverge.com/facebook/2019/1/30/18203349/facebook-research-app-apple-shutdown" target="_blank" rel="nofollow noopener">The Verge</a>, le logiciel est disponible sur Android, alors que Facebook a retiré l'application de l'<a href="https://fr.sputniknews.com/search/?query=Apple+Store">Apple Store</a> suite à une violation de la politique de confidentialité de ce dernier.

</div>
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</div>
</div>
<div class="social-likes-pane__holder"><strong>Source: fr.sputniknews.com</strong></div>
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</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tidiani Togola, Directeur Exécutif de Tuwindi, parlant de l’explosion numérique :  « Autant on éduque les gens à la citoyenneté, autant il faut les éduquer au numérique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/tidiani-togola-directeur-executif-de-tuwindi-parlant-de-lexplosion-numerique-autant-on-eduque-les-gens-a-la-citoyennete-autant-il-faut-les-eduquer-au-numerique-2799641.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 00:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication est un phénomène qui s’empare du monde et cela à tous les niveaux. Conscient des avantages nombreux que comporte le numérique, mais aussi des défis nombreux liés à ces outils, nous avons été rencontréTidianiTogola, ingénieur et informaticien de formation, non moins  directeur exécutif de Tuwindi afin de nous entretenir avec lui sur cette question. De notre entretien, il ressort de nombreux défis tributaires au numérique auxquels M. Togola propose des issues aux autorités maliennes afin de faire de ces outils des opportunités à saisir pour le développement éducatif voire du Mali tout simplement.  Lisez l’entretien ! </strong>

<strong><em>En tant que directeur exécutif de Tuwindi, pourriez-vous nous présenter votre organisation ?</em></strong>

Tuwindi est une organisation à but non lucratif et de droit malien. Cette organisation est spécialisée dans le  Civic Tech. Cela signifie que nous utilisons les technologies de l’information et de la communication comme support de travail afin d’accroitre la participation politique des citoyens. Nous intervenons dans trois secteurs principalement : la gouvernance, la participation citoyenne et les médias.

<strong><em>Vous venez de dire que Tuwindi s’intéresse au domaine de la communication, notamment des médias. Pouvez-vous  nous dire la place que peut jouer le numérique dans la performance scolaire de nos jours. </em></strong>

Le numérique joue un rôle central dans l’éducation d’une manière globale, notamment scolaire. L’accès au contenu et au savoir devient facile. Jadis, il était très difficile d’avoir accès à un certain nombre de contenus pour s’informer ou se former, aujourd’hui avec le numérique notamment l’internet, on peut accéder à d’énormes contenus. On accède facilement à des publications. Cela, à tous les niveaux, du fondamental jusqu’au cycle doctoral et également dans tous les secteurs. Ce qui est d’ailleurs très intéressant avec le numérique, c’est que les contenus que nous trouvons aujourd’hui sont des contenus interactifs, c’est-à-dire  qu’avec le numérique, on peut se former en médecine, en biologie, avec des contenus interactifs de telle sorte que tu vas pratiquer un certain nombre d’opérations qui, par le passé, n’était pratiquement pas possibles.

Outre cela, les simulations dans les laboratoires notamment pour les étudiants qui sont en physique sont devenues plus faciles. Ces étudiants peuvent faire des expériences directement sur des outils numériques. Sur les téléphones aujourd’hui, nous avons plusieurs applications qui y sont embarquées.

Si nous revenons vers la petite enfance, il y a énormément d’applications qui apprennent aux enfants à lire et à écrire ou même à parler d’autres langues. Tout cela de façon ludique et qui sont inscrites sur des téléphones, des tablettes, des ordinateurs.

Tous ces outils contribuent aujourd’hui à l’éducation des enfants. Si on regarde le cas spécifique du Mali, avec le numérique, on pourrait faire en sorte que 100% des Maliens soient éduqués et alphabétisés juste en se basant sur le numérique. Pourquoi je dis cela ?  Les gens qui sont dans les localités très reculées où on dit qu’il n’y a pas d’enseignants, on peut tout à fait amener des contenus numériques, des programmes de formations complets sur des supports qui sont stockés avec des outils interactifs. Les gens peuvent ainsi s’auto former.

Aujourd’hui, on n’apprend pas à beaucoup d’enfants à manipuler certains jeux. Ils les apprennent naturellement. Beaucoup de personnes réussissent à lire et à écrire grâce à des applications numériques installées sur les téléphones. Ce type d'expérience devrait être généralisé.

En termes de coût, un livre coûte plus cher que l’accès au savoir à partir d’un téléphone. Un livre de biologie par exemple te donne accès au savoir sur une thématique spécifique de la biologie pendant que tu as acheté le livre en question à 20 000 ou 30 000 FCFA. Dans le domaine du marketing, nous avons un livre très cher. On l’appelle le <em>Mercator</em>. C’est un livre qu’on peut acheter autour de 100 ou 200 euros. Mais si tu achètes un téléphone à 50 euros, tu peux accéder à l’ensemble des informations contenues dans ce livre. En dehors de ce livre, tu as accès à des millions d’autres informations ne se trouvant pas dans le <em>Mercator</em>.

Ce qui fait que pour moi, un Smartphone donne plus accès au savoir qu’un livre ordinaire que nous essayons tous les jours d’acheter ou de produire dans les imprimeries pour nos enfants. Ce que nous devons faire aujourd’hui, c’est équiper les enfants, les universitaires, tout le monde pour que chacun puisse accéder au savoir de façon universelle sans limites.

Je ne vais pas jusqu’à soutenir que cette éclosion du numérique n’est pas sans défaut. Dans le monde, tout n’est pas que rose. Des défis restent à soulever. Le premier pourrait être le problème de la connectivité. La responsabilité de l’État est d’amener l’internet là où il n’existe pas. On n’a des opérateurs de téléphonie mobile, on a des acteurs qui jouent un rôle majeur dans ce cadre. C’est aussi la responsabilité de ces grands acteurs d’amener l’internet jusque dans les coins les plus reculés, de faire de telle sorte que son accès soit moins cher afin qu’il soit à la portée de tous.

Le comportement responsable est quelque chose que le numérique ne vient pas nous enseigner. Cet aspect est assez important, car aujourd’hui si on regarde en ligne autant les enfants apprennent de bonnes choses, autant ils en apprennent de mauvaises. Or, dans un certain âge, on ne sait pas ce qui est bon ou mauvais vis-à-vis de nos coutumes, de nos réalités sociales, de nos relations. Un comportement accepté dans la société française ne l’est pas forcément dans la société malienne. Je pense aussi qu’il y a des dérives que cela puisse  représenter.

<strong><em>Justement, j’allais en venir à cette question des dérives. Aujourd’hui nous constatons de plus en plus sur l’internet notamment les réseaux sociaux beaucoup de dérives. On parle même de nos jours de cyberattaque, de cyberviolence. Face</em></strong><strong> à ces comportements, que pourriez-vous suggérer aux  autorités ? </strong>

Je suggèrerai aux autorités de prendre véritablement conscience des dangers que représente le numérique et que chaque danger puisse être transformé en opportunité. Avant d’arriver aux autorités, il y a les citoyens. Ceux-ci ont besoin de savoir les enjeux liés aux réseaux sociaux, à l’internet. C’est fondamental. Si on ne sait pas à quoi servent tous ces outils et jusqu’où ils  peuvent aller, on ne peut développer aucune mesure de précaution.  Ce que je recommanderais d’abord, c’est une meilleure règlementation et l’application de la réglementation. L’état doit faire en sorte que nous ayons des textes qui s’adaptent, mais que ces textes ne soient pas des textes liberticides parce qu’il y a aussi des textes qui existent, mais qui restreignent tellement les droits qu’elles deviennent finalement liberticides. Cela revient à bâillonner les gens au lieu de leur laisser la possibilité d’émerger.

Il y a aussi l’action vis-à-vis des opérateurs. Là aussi, l’état doit assumer sa responsabilité vis-à-vis de ces opérateurs. L’accès aux contenus ne coûte pas cher. L’internet doit être moins cher et l’état devrait aussi encourager la production de contenus locaux adaptés à nos besoins de telle sorte que si on a besoin de certains types d’informations, on ne soit pas obligé de sortir du Mali via les câbles parce que c’est ce qui rend l’internet cher. Si nous produisons ou stockons suffisamment de contenus chez nous et rendons l’accès facile à ces contenus, cela va baisser significativement les dépenses liées à la consommation d’internet. L’état doit également mettre en place un dispositif d’éducation au numérique. Autant on éduque les gens à la citoyenneté, autant il faut les éduquer au numérique.

Aujourd’hui, il y a des gens qui naissent dans le digital. Mais pour d’autres aussi, le numérique est venu après eux.  C’est la raison pour laquelle, il est essentiel que nous ayons un grand programme d’éducation au numérique. Dans ce programme, tout ce qui est le bon comportement en ligne, tout ce qui est la bonne compréhension des technologies de l’information et de la communication, tout ce qui concerne les questions de cybersécurité et de comportement responsable peuvent être bien compris.

L’autre point que je recommande à l’état même s’il n’est pas forcément lié à notre champ d’investigation, c’est de penser aussi à digitaliser, à dématérialiser l’argent. Ce qui se passe aujourd’hui, on l’a vu avec Orange money, avec Mobicash, Wari, que nous pouvons passer à une autre approche consistant à dématérialiser l’argent physique pour nous faire passer vers un monde qui est véritablement digital tant en termes d’éducation, en termes de dépenses que nous faisons. Cela signifie que l’état devrait mettre en place des garde-fous nécessaires pour faire face à tous les types de défis liés aux cyberattaques. On doit avoir notre propre système de cyberdéfense et cela devrait être bâti de telle sorte que ça soit toujours à niveau

<strong>Quel sera votre dernier mot ? </strong>

J’invite tout le monde à faire une utilisation responsable des technologies de l’information et de la communication. Aucun peuple ne peut se développer en laissant de côté les technologies,  il est toujours intéressant d’utiliser les technologies. Ce qui est déterminant, c’est que chaque peuple doit apporter sa part. Pour cela, la jeunesse malienne devrait au lieu juste de consommer les technologies être fournisseur de technologie. La population malienne et mondiale devrait utiliser des solutions technologiques par des Maliens. Je vous remercie de m’avoir donné la parole.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arouna Modibo Touré : Le Ministre qui fonce tête baissée</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/arouna-modibo-toure-le-ministre-qui-fonce-tete-baissee-2799497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son arrivée à la tête du département du ministère de l’économie numérique et de la communication, le jeune Ministre a entamé des reformes  profondes qui ont changé le visage de la grande  presse malienne. Partant, il a beaucoup révolutionné  le secteur numérique comme en témoigne ses dernières actions. </strong>

Il a entamé des réformes profondes en faveur de la presse,  afin qu’elle puisse se professionnaliser.  Le Ministre a initié une nouvelle carte de presse nationale numérisée pour faciliter l’identification de vrais professionnels des medias. Ensuite pour sécuriser les journalistes lors des grandes manifestations, il a instauré le port du gilet. Ce gilet permet aux forces de sécurité d’assurer la sécurité des soldats de la communication  et éventuellement les secourir  en cas de nécessité. Ministre travailleur, il déteste les flatteries, car tout flatteur dépend de celui qui l’écoute. IL a révolutionné la poste. Pour donner satisfaction  à une clientèle de plus en plus exigeante, le Ministre Touré a incité les deux grandes sociétés de téléphonie mobile  à savoir  Malitel et Orange à faire usage de la clé 4G. Pour que le Mali devienne un pays émergent à l’horizon 2030, il faut révolutionner le secteur du numérique cela, le Ministre  Arouna Modibo Touré l’a compris. C’est pourquoi, il a instauré le concours des meilleurs « startups ». Aussi, le président de l’Association  des Sociétés informatiques     du Mali, Mohamed Diawara a estimé que cette révolution numérique est une opportunité d’accompagnement. Avant de souligner le visage souriant : «   le numérique demande  de faire une certaine exigence, poussant les jeunes vers des initiatives d’une autre créativité ». Ils sont 30 startups sélectionnés pour ce concours. Les trois premiers iront aux USA pour    se renforcer et venir servir leur patrie.

<strong>Barakou Djitteye </strong>

<strong>Le Triomphe</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bientôt les lauréats de ‘’Mali&#45;startup’’ à la SiliconValley (USA) : Le Gouvernement du Mali tient la promesse!</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/bientot-les-laureats-de-mali-startup-a-la-siliconvalley-usa-le-gouvernement-du-mali-tient-la-promesse-2799270.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> « Il ne s’agit pas de faire que des discours, il faut être pragmatique », ces propos son du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication à l’occasion de la cérémonie de remise des prix aux lauréats du 1<sup>er</sup> concours numérique, tenu le mardi 22 janvier dans la salle de conférence de son département. Le ministre Touré accompagné des membres de son cabinet a donné des instructions fermes afin que les lauréats puissent rapidement effectuer  leur voyage d’immersion à la SiliconValley aux USA et que les autres candidats soient incubés afin de permettre à notre pays de disposer d’une niche de jeunes porteurs de projets viables.</em></strong>

Pour une fois dans notre pays l’unanimité est dégagée sur un choix. Celui des meilleures ‘’startups’’ dans le cadre du 1<sup>er</sup> concours numérique au Mali. Cela, dénote, à coup sûr, de la transparence, la rigueur et l’impartialité, dont les membres du jury ont fait preuve dans la sélection des trois meilleurs ‘’Start peurs’’.

Dans son explication au ministre, Mme Mariko Assa Simbara, présidente du jury, a précisé les critères retenus pour départager les différents candidats. C’est, suite à cela, dit- elle, que les différents candidats sont passés pour faire 3 minutes de présentation dans le but d’apprécier leur qualité d’expression. «  Suivant les critères, si certains points n’étaient pas abordés, nous avons eu à poser des  questions de précision pendants 2 mn » a-t-elle indiqué, tout en précisant que chaque membre du jury devrait donner une notation sur la base de ces critères.

Mettant en exergue la rigueur dans le travail, elle a souligné que le jury a refusé  d’accepter deux  candidats pour motif de retard.

Après avoir  communiqué au ministre le nom des trois meilleures startups retenues dans ces conditions par le jury, elle a précisé  que le prix de l’entreprenariat femme a été remis à la startup  ‘’ Tikita’’ venue en 4<sup>ème</sup> position.

<strong>Le ministre Touré, satisfait et heureux</strong>

« En vous écoutant, je suis convaincu qu’il a eu des conditions de transparence pour le choix final de ces trois lauréats », s’est réjoui le ministre Touré après avoir attentivement écouté la présidente des membres du jury.

N’ayant pas été aperçu, le jour de la proclamation des résultats, M. Touré, n’a pas voulu du tout maintenir le flou sur le motif de son absence. « Je n’ai pas voulu, m’immiscer dans le processus de choix, raison pour laquelle, vous ne m’avez pas vu samedi. J’ai demandé au jury de délibérer solennellement et en toute impartialité » a-t-il confié.

Après avoir félicité les lauréats et réconforté les autres candidats avec des  mots appropriés,  le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication  a soutenu que le gouvernement à travers son département a voulu donner un coup de fouet à l’entreprenariat numérique jeune par l’organisation de cet évènement.

Solidement engagé dans  la  mise en œuvre de l’arsenal juridique du secteur numérique  au-cours  de l’année écoulée,  Arouna Modibo Touré  dira que la vision de son département est de  procéder à la transformation de son écosystème par l’entreprenariat numérique  jeune, à travers les startups, les incubateurs et le secteur privé.

Selon lui, l’une des raisons les plus importantes qui justifie  l’organisation de cet évènement, est la volonté des plus hautes autorités. « Le président de la République  a toujours souhaité  à ce que les génies maliens soient mis de l’avant afin de faire visionner le Mali  au niveau international » a -t-il affirmé. Et d’un ton fier, il a souligné qu’aucun partenaire technique et financier n’a mis un rond dans ce processus. «  C’est l’Etat qui a pris en charge, la totalité de ses dépenses durant tout le processus à travers l’AGEFAU » a-t-il déclaré.

<strong>Des conseils avisés aux lauréats et des instructions à la commission d’organisation </strong>

« Vous allez sur un territoire attrayant, un territoire ou il fait bon vivre, mais vous y allez pour représenter notre pays et tout le continent. Alors prouvez à ceux-là qui sont de l’autre côté, qu’on peut compétir avec eux » a prodigué comme conseils, le ministre Touré, aux lauréats.

Au directeurnatioinal de l’Economie Numérique, le ministre Touré a instruit  deux  choses. La première, est la proposition du plan d’immersion des lauréats et leur date de départ. «  Il ne faut pas que cela soit maintenant » a-t-il déclaré, tout en soulignant qu’il  y a une banque qui se propose de les sponsoriser et que d’autres aussi peuvent proposer leur accompagnement.

La 2<sup>ème</sup> instruction donnée par le ministre de l’Economie Numérique a été l’organisation d’une réunion avec les incubateurs qui désirent incuber les autres candidats. « Je verrais comment, nous allons faire pour que ce processus d’incubation soit en marche le plus rapidement possible ».

Pour ceux qui doivent aller à la SilliconValley, il a instruit la signature d’une charte de bonne conduite dans le pays d’accueil. Et surtout pour mieux cadrer leur retour au bercail. « Si vous ne revenez pas, cela constituera une fuite de cerveau » a martelé le ministre Touré, le sourire aux lèvres.

De même, il n’a pas du tout caché sa satisfaction du fait qu’il y a dans les lauréats une des startups qui aurait pensé aux personnes handicapées.

A noter que cette cérémonie a été sanctionnée par la remise des prix par le ministre Touré aux différents lauréats. En guise de reconnaissance pour ses efforts, une attestation numérique a été décernée à Arouna Modibo Touré.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Economie numérique et de la communication : La révolution numérique en marche sous l&amp;apos;ère d&amp;apos;IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/ministere-de-leconomie-numerique-et-de-la-communication-la-revolution-numerique-en-marche-sous-lere-dibk-2799065.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré vient de frapper un grand coup avec le succès du 1er Camp numérique de créativité et d'innovation, tenu du 17 au 19 janvier, à Bamako. La réussite de cet ambitieux projet, qui a permis de désigner trois Startups pour défendre le drapeau national et vendre l'image du Mali aux Etats-Unis, prouve à suffisance que la révolution numérique est en marche sous l'ère d'IBK.  </em></strong>

Arrivé seulement le mardi 11 avril 2017, dans le gouvernement d'Abdoulaye Idrissa Maïga, au bâtiment 9 de la Cité administrative, Arouna Modibo Touré a rapidement justifié l'estime et la confiance placées en lui par le président de la République (dont le volet Communication occupe une place de choix dans le programme quinquennal) et tous ces Maliens qui ont mesuré ses grandes compétences dans les services antérieurs, notamment la révolution apportée au sein du PMU-Mali.

Après l'élaboration des textes de fonctionnalité et de régulation de la communication, le renouvellement de la licence Orange-Mali qui a permis à l'Etat de renflouer ses caisses avec 100 milliards de Fcfa pour 15 ans ; l'extension à la 4G qui permet aujourd'hui d'accroître le débit de la connexion, le lancement du processus d'attribution de la 4è licence de téléphonie globale et du E-conseil et bien d'autres réformes comme l'installation de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali.

Mais, convient-il de commencer ce tour d'horizons des acquis du département de l'Economie numérique et de la Communication par la remise le jeudi 5 juillet des 13 000 tablettes promises aux étudiants par le Chef de l'Etat. Il s'agissait d'offrir des supports pédagogiques (ordinateurs et tablettes) à un certain nombre d'étudiants en vue de contribuer au développement de l'Economie numérique au Mali. Chose promise, chose due !

Deux semaines après sa nomination, Arouna Modibo Touré avait fait voter par les députés le projet de loi visant la ratification de l'ordonnance N°2016-001/PRM du 26 janvier 2016 portant création de l'Agence de gestion du Fonds d'accès universel. L'AGEFAU est un établissement public national à caractère administratif qui a pour mission la promotion du service ou/et de l'accès universel aux télécommunications et aux technologies de l'information et de la communication. L'initiative oblige les opérateurs des réseaux de télécommunications ouverts au public, à contribuer aux côtés du gouvernement, à couvrir même les localités non rentables. Un des principaux objectifs de cette réforme est d'accroître l'offre des services téléphoniques et de faciliter l'accès aux services de télécommunications au plus grand nombre d'usagers, en particulier ceux vivant en zone rurale.

D'autres projets s'inscrivent dans les actions du Fonds d'accès universel avec comme  projet phare du département : <em>"Mali numérique 20/20"</em> qui a deux volets importants.

Le premier volet de ce projet concerne le renforcement de tout ce qu'il y a comme mise en place, installation des infrastructures de la fibre optique.

Le deuxième volet est axé sur la transition numérique terrestre. Justement le projet de loi relatif à l'installation de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali a été adopté le 20 juin 2018, en conseil des ministres. Le marché de cette installation a été provisoirement attribué au groupe Thomson Broadcast pour un coût d'environ 40 milliards de francs CFA et une durée de 14 mois. Son exécution permettra de créer de grandes opportunités dans la fourniture d'application TIC et de services multimédia avec une haute qualité des images, une réception sans interférence, un choix plus large de programmes télévisuels et des nouveaux services.

Un autre fait important dans le projet <strong>"Mali numérique 20/20"</strong>, c'est la création d'une soixantaine de  Start-ups et d'incubateurs. Il s'agira de créer de l'emploi, de former des jeunes qui seront réellement aptes à répondre aux besoins dans le domaine des TIC. Le premier Camp numérique répond justement à ce souci.

Dans la même optique, la Société malienne de Transmission et de Diffusion <strong>(SMTD)</strong> est fonctionnelle. Elle est chargée, entre autres d'assurer la transmission et la diffusion des multiplex de programmes du service public audiovisuel et des services privés de télévision ; d'exploiter, d'entretenir et de développer les réseaux de transmission et de diffusion de programmes ; de gérer les infrastructures nationales de fibre optique.

Cette structure vient de tenir son Conseil d'Administration, le 27 décembre dernier, est dirigée aujourd'hui par un jeune dynamique très ambitieux, Ismaël Togola.

<strong>D'énormes réformes !</strong>

Parmi les bons résultats à l'actif du ministre Touré figure la mise en œuvre de la Politique nationale de Communication pour le Développement qui est un outil de participation et d'échanges permettant aux populations de s'épanouir pour mieux s'impliquer dans leur propre développement. Cette nouvelle politique repose sur un vaste programme de connexion internet gratuite dans les communes du Mali. Ce Wifi gratuit est une volonté du président IBK en vue de permettre aux jeunes startups de développer le numérique au Mali, mais aussi de soulager les populations en matière de connectivité. Il s'agit d'offrir l'internet gratuitement aux populations. Et pour cela, un essai a été fait durant le Sommet Afrique-France. Durant ce Sommet, l'internet a été fourni gratuitement dans la zone ACI 2000 et dans la zone aéroportuaire. Le gouvernorat de Gao et ses alentours sont fournis en Wifi gratuit. De même que l'Université de Ségou.

Le ministre s'est aussi battu pour l'extension de la fibre optique. L'opération offrira  à terme aux usagers un confort de connexion et de communication téléphonique. Il y a la pose de plus de 3 000 km de fibre optique qui permet de relier les services publics, mais aussi les connexions par voies radios hertziennes. Le gouvernement a également créé un centre de données nationales qui abrite les données de l'Etat malien. Qui n'a plus besoin de stocker les données du Mali en dehors du pays.

Idem de l'extension à la 4G qui permet aujourd'hui d'accroître le débit de la connexion. Concernant la 4e licence, la procédure d'attribution a été déjà engagée et suit son cours. L'arrivée d'un quatrième entrant va permettre aussi d'avoir des emplois au Mali, des ressources additionnelles comme les impôts ; en plus, cela créera l'émulation de la concurrence. Et qui dit concurrence, dit la baisse de coûts de la communication téléphonique.

Le ministre Arouna Modibo Touré prévoit aussi la passation des marchés publics en ligne. Ce qui permettra une gestion transparente des appels d'offres, et de  lutter efficacement contre la corruption. Pour ce faire, des applications seront lancées pour permettre aux services de l'Etat de pouvoir passer des marchés en ligne. Elles permettront aussi aux fournisseurs de postuler et de faire leur offre en ligne. Le dépouillement sera fait de façon automatique.

Enfin, le département en charge de l'Economie numérique, à travers l'Agence des Technologies, de l'Information et de la Communication (AGETIC), a jugé nécessaire de développer des ressources électroniques pour effectuer les opérations de traitement, d'échange et de stockage d'informations réalisées jusque-là par l'intermédiaire de supports papiers. C'est dans ce cadre qu'a été mise au point une application mobile permettant la tenue du Conseil des ministres sans papier ou <strong>"E-Conseil".</strong> Cette dématérialisation n'a pas d'effet sur le contenu des dossiers et informations à traiter par les ministres, mais uniquement sur la nature du support utilisé qui devient ainsi numérique et digital.

<strong>El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Camp numérique « Malistartup » : Entre promesse tenue d’Arouna Modibo Touré et la vision du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/camp-numerique-malistartup-entre-promesse-tenue-darouna-modibo-toure-et-la-vision-du-president-ibk-2798928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés samedi dernier à l’hôtel Sheraton sur les travaux du premier camp numérique de Bamako, une vitrine pour promouvoir les Startup de notre pays. Organisé par le département de l’économie numérique et de la Communication et placé sous le haut patronage du Premier ministre, ce premier camp, boulevard de la créativité et de l’innovation, au service de la promotion des jeunes, a regroupé les 30 meilleures startups sur 178 reçus. A l’issue de 3jours de formation, de partage d’expériences et d’évaluations, les meilleures startups qui se sont illustrées à travers leur savoir-faire, ont été retenues pour un voyage d’immersion dans la SiliconValley, aux Etats-Unis d’Amérique.</strong>

Conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir  les initiatives, le ministère de l’économie numérique et de la communication a décidé de lancer ce concours dénommé « Malistartup » où les candidats avaient la lourde responsabilité de mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

A  la suite du mot de bienvenue du maire de la commune IV du District de Bamako, le Président de l’Association des Sociétés Informatiques du Mali, Mohamed Diawara a indiqué que la révolution numérique est une nouvelle civilisation qui impose des exigences de performance et de l’excellence pour un développement durable. A cet effet, il a souhaité la pérennisation de ce concours, qui, selon lui, constitue une source de lumière pour un accès facile au financement des projets innovants des jeunes entrepreneurs.

<strong>Le numérique en marche au Mali </strong>

Présentant le concours et ses objectifs, le directeur national de l’économie numérique, Dr Hamidou Togo, a soutenu que le numérique est un secteur propice qui permet de booster l’employabilité au Mali et faire ressortir l’ingéniosité des Maliens.

Le ministre Arouna Modibo Touré a saisi l’occasion pour affirmer que ce lancement est une grande première dans notre pays. Selon lui, ce concours qui s’inscrit  dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat jeune est la concrétisation  de la volonté du Président de la République. Laquelle consiste à mettre la jeunesse au cœur de son mandat. Il a noté que l’entreprenariat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Le ministre Touré a poursuivi en disant que l’entreprenariat numérique est par excellence le secteur qui crée le plus d’emplois de nos jours. Il dira ensuite que l’entreprenariat favorise l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays. Il a aussi souligné que ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde. C’est pourquoi, il a fait savoir que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays surtout sur le plan international s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Selon lui, il s’agit de donner l’opportunité aux startups de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire. Le ministre Touré a promis et soutenu que les 3 meilleures startups de ce camp n’iront pas aux USA pour une simple figuration. A l’en croire, les bénéficiaires de ce concours auront l’opportunité de vendre leur savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la SiliconValley avec laquelle le département de l’économie numérique et de la communication a initié depuis un an un cadre de partenariat fécond et dynamique. Le ministre Touré a mis à profit cet espace pour rendre un hommage appuyé d’une part au Chef de l’Etat qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et d’autre part au Premier ministre pour ses efforts inlassables  à l’endroit des jeunes qui évoluent surtout dans le numérique.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours STARTUP : Créativité et innovation au cœur des actions du ministre Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/concours-startup-creativite-et-innovation-au-coeur-des-actions-du-ministre-arouna-modibo-toure-2798695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/concours-startup-creativite-et-innovation-au-coeur-des-actions-du-ministre-arouna-modibo-toure-2798695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 02:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 17 au 19 janvier 2019, le 1er Camp  numérique ayant mis en compétition 30 start up s’est tenu à Bamako. Lors de la cérémonie d’ouverture, le</em></strong><em> <strong>ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a laissé entendre sa joie. </strong></em>

<strong> </strong>

Après les salutations d’usage et les protocoles habituels, Hamidou Togo, directeur national de l'économie numérique, mettra l’accent sur l'objectif du projet, qui consiste, à l’en croire, à donner plus de visibilité au secteur du numérique au Mali. <em>"L'inscription des lauréats a duré 1 mois et nous avons reçu 178 candidats sur lesquels les 30 meilleurs ont été choisis"</em>, a-t-il précisé.  A ses dires, à l'issue des 3 jours de travaux, les 30 candidats vont présenter leurs projets et les 3 meilleurs seront sélectionnés pour un voyage aux USA pour des échanges fructueux au plus haut niveau.

Dans son introduction, le ministre Touré a présenté les excuses du PM qui, pour des raisons d’Etat, n’a pas pu faire le déplacement. <em>"D'ailleurs, il est important de mentionner que le PM a beaucoup fait pour la bonne marché de ce projet"</em>, a-t-il expliqué.

Selon lui, cette activité rentre dans le cadre de la vision du président IBK qui a décidé de placé son second mandat sous la jeunesse. <em>"Le président Kéita et l’ensemble des membres du gouvernement voit d'un très bon œil ce projet"</em>, affirmera-t-il.

Aux dires du ministre Arouna Modibo, la sélection des 30 candidats s'est faite dans la plus grande transparence.

<em>"L’entrepreneuriat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays. De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups"</em>, dira-t-il. Et de poursuivre en disant que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien.

<em>"Ce Camp consiste à les mettre en contact avec des encadreurs et des praticiens expérimentés afin d’apprécier leurs projets et les accompagner dans leur réalisation. Ces 30 startups seront évaluées au cours de ce Camp numérique et les 3 meilleures seront retenues pour l’étape d’immersion dans la Silicon Valley, aux Etats-Unis. Au cours de ce voyage, elles auront l’opportunité de vendre le savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley avec laquelle le ministère de l’Economie numérique et de la Communication a initié depuis un an, un cadre de partenariat fécond et dynamique"</em>, laissera entendre le ministre Touré.

Il conclura son intervention par des mots de remerciement à l’endroit de tous ceux qui ont participé à l’organisation et au succès de l’événement. Il s’agit notamment de la direction nationale de l’économie numérique, de l’Agence de gestion du Fonds d’accès universel (Agefau), le bureau de l’Association des sociétés informatiques du Mali (Asim), des formateurs et des membres du jury.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours numérique «MALISTARTUP» : Les heureux gagnants reçus par le ministre Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/concours-numerique-malistartup-les-heureux-gagnants-recus-par-le-ministre-arouna-modibo-toure-2798542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/concours-numerique-malistartup-les-heureux-gagnants-recus-par-le-ministre-arouna-modibo-toure-2798542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/MALISTARTUP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 10:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit des startups «Yelen Koura», «Lenali» et «Allô Mairie». Leurs promoteurs ont reçu des attestations d’excellence des mains du  ministre de l’Economie numérique et de la Communication.</strong>

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a reçu hier, les lauréats de la première édition du Camp numérique dénommé «MALISTARTUP» qui s’est déroulé du 17 au 19 janvier à l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC). Au cours de la rencontre, le ministre Touré a remis des attestions d’excellence aux trois meilleurs projets. Il s’agit de «Yelen Koura» développé par un groupe de 5 jeunes (filles et garçons) dont Malick Traoré, «Lenali» dont le concepteur est Abdallah Salihou Konta et l’application «Allô Mairie» de Harouna Keïta, un Malien de la diaspora. Le projet «Tiketa» d’Eulalie Dakouo, à laquelle le premier prix de l’entrepreneuriat féminin a été décerné, a reçu aussi une attestation d’encouragement. Pour le choix des lauréats, le ministre Arouna Modibo Touré s’est dit très comblé du fait que l’un des lauréats propose un projet relatif aux personnes non-voyantes. Il s’agit de «Yelen Koura», un dispositif électronique qui permet aux déficients visuels de se déplacer dans leur environnement sans l’aide d’une autre personne.

«J’ai demandé au jury de délibérer solennellement et en toute impartialité, parce que si j’étais là peut-être d’autres pourraient dire que j’ai influencé le choix», a expliqué Arouna Modibo Touré. «Bravo à vous tous, on ne pourra pas dire que les autres startups ont démérité, loin de là. Le gouvernement, par ce département, a voulu faire de ce projet, un projet phare pour faire un clin d’œil à l’entrepreneuriat numérique jeune», a-t-il ajouté. En outre, le ministre Touré a rappelé que son département a tout mis en œuvre pour que l’arsenal juridique du secteur du numérique soit complet ou quasiment au complet. «Le défi était pour la fin de l’année 2018», a-t-il précisé, ajoutant que la vision du département en charge de l’Economie numérique aujourd’hui est de pouvoir procéder à la transformation de notre écosystème par l’entrepreneuriat numérique des jeunes. «Et cela ne peut se faire que par le biais des startups, les incubateurs et le secteur privé», a estimé le ministre Touré. Il n’a pas manqué de rappeler que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a toujours souhaité que nos génies soient mis en avant pour faire rayonner ce pays, pas seulement au niveau régional, mais aussi au niveau international.

Par ailleurs, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a assuré qu’aucun partenaire technique et financier étranger n’a décaissé un appui financier dans ce processus. «Les ressources viennent de l’Agence pour la gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU) qui est un établissement public à caractère administratif, donc c’est l’Etat qui a pris en charge la totalité de ces dépenses durant tout le processus» a-t-il signalé. S’adressant aux heureux gagnants, il leur dira ceci : «vous devez partir bientôt pour le voyage aux Etats-Unis. Les trois startups qui ont été sélectionnés, pour nous, doivent représenter tout un continent, pas seulement le Mali».

Le ministre Arouna Modibo Touré a aussi instruit au directeur national de l’Economie numérique d’être pragmatique. En effet, la première chose pour lui est de demander au président de l’Association des sociétés informatiques du Mali de lui transmettre dans le meilleur délai, le programme d’immersion de ces trois lauréats et la date de départ aux Etats-Unis d’Amérique. «Il faut que cela soit fait maintenant pour qu’il y ait une suite logique», a insisté le ministre Touré.

La deuxième chose que le directeur national de l’Economie numérique doit faire est d’organiser une réunion avec les incubateurs qui désirent incubés les 27 autres startups n’ayant pas été retenus à l’issue du concours. «Je ferai en sorte que ce processus d’incubation puisse être en marche, et le plus rapidement possible», a promis Arouna Modibo Touré.

Par ailleurs, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a fait remarquer que le Mali et le Sénégal sont considérés aujourd’hui comme les deux champions en Afrique de l’Ouest parce qu’ils vont bientôt faire passer des textes sur les startups, autrement dit le «Startup acte». Il a assuré ensuite que l’Etat est en train de prendre en charge tous les besoins des startups. C’est dans ce cadre qu’il a décidé de mettre tout en ordre d’ici la fin du premier trimestre de cette année pour que dorénavant les startups puissent compter pour notre écosystème, car elles sont des acteurs majeurs.

Les heureux gagnants, par la voix de leur porte-parole, ont salué le gouvernement à travers le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, pour l’organisation de ce concours, premier du genre au Mali. «Nous remercions les plus hautes du pays d’avoir organisé cet événement, surtout le président de la République qui a dédié son second mandat à la jeunesse, d’où l’accompagnement qui nous a été offert par le département de l’Economie numérique», a salué Harouna Keïta, développeur de l’application citoyenne «Allô Mairie».
Avant de mettre un terme à la cérémonie, le ministre Arouna Modibo Touré a assuré encore une fois que son département ne ménagerait aucun effort pour pérenniser ce concours. Vivement donc la prochaine édition !

<strong>Babba B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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