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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Télécom</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Télécom</description>
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<title>Moov Africa Malitel lance MIA et renforce son offre  numérique au service des maliens : Des conseils pratiques, des informations utiles… à portée de main des abonnés</title>
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<description><![CDATA[ Un assistant vocal intelligent capable de répondre aux questions des utilisateurs en temps réel ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 02:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le lancement de Moov Intelligence Artificielle (MIA), un assistant vocal accessible à tous les abonnés, Moov Africa Malitel franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d'innovation. L'opérateur a également annoncé l'amélioration de plusieurs services, notamment l'augmentation des débits de la fibre optique et la baisse du coût des appels nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'opérateur historique de téléphonie mobile au Mali, Moov Africa Malitel, a procédé la semaine dernière au lancement officiel de Moov Intelligence Artificielle (MIA), dans le cadre de l'amélioration continue de ses services. Grâce à cette innovation, les abonnés peuvent désormais obtenir rapidement des réponses, des conseils pratiques, des pistes de réflexion et des informations utiles dans des domaines essentiels tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, le commerce, la technologie ou encore les traductions linguistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement de MIA s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, aux côtés du directeur général de Moov Africa Malitel, Abdellah Tabhiret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des explications fournies à cette occasion, il est ressorti que MIA (Moov Intelligence Artificielle) est un service innovant à valeur ajoutée fonctionnant comme un assistant vocal intelligent capable de répondre aux questions des utilisateurs en temps réel. Accessible simplement par appel téléphonique, MIA permet à chaque Malien de bénéficier des avantages de l'intelligence artificielle, quel que soit le type de téléphone utilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce service offre également aux abonnés un accès rapide à des informations, des conseils et une assistance dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs secteurs sont couverts par MIA, notamment l'éducation et l'aide aux études, la santé et le bien-être, l'agriculture et l'élevage, le commerce et l'entrepreneuriat, la technologie et le numérique, les traductions linguistiques, les conseils pratiques du quotidien ainsi qu'une assistance et une orientation disponibles 24 heures sur 24.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a3503071545a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette innovation, Moov Africa Malitel entend faciliter l'accès à l'information pour tous, réduire la fracture numérique, accompagner les élèves et étudiants dans leur apprentissage et soutenir les agriculteurs ainsi que les entrepreneurs grâce à des conseils pratiques. Le service MIA est accessible via plusieurs canaux : par appel au 35201, par code USSD au *352# ou encore par SMS en envoyant le mot MIA au 35201.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre avantage souligné par les concepteurs : MIA fonctionne avec tous les types de téléphones. Il ne nécessite ni smartphone ni connexion Internet et reste accessible partout où le réseau Moov Africa Malitel est disponible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsables de l'opérateur ont également profité de ce lancement pour rappeler que leur politique d'innovation ne se limite pas à l'intelligence artificielle. Leur ambition demeure d'améliorer continuellement l'expérience des abonnés à travers des solutions toujours plus performantes, accessibles et avantageuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fibre optique FTTH jusqu'à trois fois plus rapide<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de répondre aux besoins croissants des particuliers, des entreprises et des professionnels, Moov Africa Malitel a également procédé à une augmentation significative des débits de sa fibre optique FTTH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vitesses de connexion sont désormais multipliées jusqu'à trois fois par rapport aux débits précédents, offrant une navigation plus rapide, un streaming vidéo en haute qualité sans interruption, des téléchargements accélérés, une meilleure expérience de télétravail et de visioconférence ainsi qu'une connexion plus performante pour l'ensemble de la famille. "Cette évolution confirme l'engagement de Moov Africa Malitel à offrir le meilleur du très haut débit aux Maliens", a expliqué un responsable de l'opérateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des appels nationaux moins chers<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa politique d'amélioration du pouvoir d'achat de ses abonnés, Moov Africa Malitel a également réduit le coût des communications nationales. Les appels nationaux passent désormais à seulement 75 F CFA la minute contre 81 F CFA auparavant. Cette baisse tarifaire permet aux clients de communiquer davantage tout en maîtrisant leurs dépenses. L'opérateur a aussi introduit une innovation particulièrement attendue par ses abonnés. Désormais, le crédit principal non consommé n'est plus perdu à l'expiration de sa période de validité. Le crédit restant est automatiquement conservé en toute sécurité, gelé à l'expiration de sa validité puis réactivé automatiquement lors de la prochaine recharge. La durée de validité des bonus a également été prolongée. Selon les offres souscrites, ceux-ci peuvent désormais bénéficier d'une validité pouvant atteindre 90 jours. A travers MIA et l'ensemble de ces innovations, la vision de Moov Africa Malitel est claire : être un acteur majeur de la transformation numérique et un partenaire du développement du Mali. L'objectif est de rendre accessibles dès aujourd'hui les technologies de demain au plus grand nombre en proposant des solutions simples, utiles et adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une entreprise citoyenne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, a salué tous les techniciens qui, à l'intérieur comme à l'extérieur du Mali, contribuent à cette avancée technologique de Moov Africa Malitel. Il a également apprécié les nombreuses actions menées par l'entreprise dans le cadre de sa responsabilité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le groupe Moov Africa Malitel ne nous étonne pas, car nous savons depuis le début qu'il s'agit d'une entreprise citoyenne. Une entreprise citoyenne, en effet, allie la recherche du profit à la satisfaction du client tout en contribuant à soulager les difficultés et les souffrances des populations", a témoigné le ministre.<span style="mso-spacerun: yes;">                 </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kassoum Théra</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali : Plus de volume Internet au même prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-plus-de-volume-internet-au-meme-prix-3117716.html</link>
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<description><![CDATA[ Orange-Mali a procédé au lancement de son nouveau catalogue Internet mobile. C&#039;était le jeudi 11 juin 2026, à l&#039;hôtel Radisson Collection. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 01:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a pour objectif de répondre aux attentes des consommateurs en rendant l'internet plus accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement du nouveau catalogue Internet mobile d'Orange-Mali était présidée par Alkaïdi Amar Touré, secrétaire général du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. Il avait à ses côtés Mohamed Baba Coulibaly, directeur marketing d'Orange-Mali, et plusieurs personnalités de différentes institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce nouveau catalogue, les forfaits journaliers connaissent une amélioration allant jusqu'à 100 % de volume supplémentaire. Le forfait de 100 F CFA est passé de 40 Mo à 80 Mo pour répondre aux besoins immédiats. Avec celui de 150 FCFA, c'est une générosité accrue pour une validité étendue, car il a également été doublé. Le forfait internet mobile de 250 F CFA est passé de 160 Mo à 200 Mo, tandis que celui de 1000 F CFA est passé de 2 Go à 2,5 Go en vue de faire le plein d'internet pour toute la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le forfait hebdomadaire, les clients bénéficient désormais d'une hausse de plus de 50 % sur les volumes proposés. Le forfait de 500 FCFA est désormais de 600 Mo, au lieu de 500 Mo, et celui de 1000 F CFA offre 1,5 Go, au lieu de 1 Go. Avec un forfait de 2000 F CFA, les clients ont désormais droit à 4,5 Go, au lieu de 3 Go.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des forfaits mensuels, il y a eu des améliorations remarquables pour rester connecté tout le mois. Pour un forfait de 2000 F CFA, les clients ont droit à 3 Go et jusqu'à 12 Go avec un forfait de 5000 F CFA. La société de téléphonie mobile a innové en introduisant un nouveau forfait exclusif de 45 Go à 15 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sadio Diakité, de l'équipe projet, a présenté l'offre innovante "Nôgôya". Selon elle, cette offre modulaire permet aux clients de choisir eux-mêmes la durée de validité de leur forfait en fonction de leur budget. Avec 2000 F CFA, le client peut avoir jusqu'à 4 Go pour une validité de 10 jours, 3,5 Go pour 15 jours ou 3 Go pour 30 jours. Pour un forfait de 5000 F CFA, le client obtient 15 Go pour une validité de 10 jours, 13 Go pour 15 jours et 12 Go pour un mois. Avec 10 000 FCFA, le client bénéficie respectivement de 35 Go, 32,5 Go et 30 Go selon la durée de validité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au forfait de 15 000 F CFA, il donne la possibilité d'avoir 55 Go, 50 Go ou 45 Go selon la durée choisie par le client. Selon le directeur marketing, cette hausse de volume au même prix est le fruit de plusieurs consultations auprès des clients, notamment à travers des groupes d'échanges et sur le terrain. "Les consommateurs avaient un message clair. Ils souhaitaient plus de volume, de flexibilité et d'offres adaptées à leur mode de vie. Nous les avons écoutés, nous avons pris leurs préoccupations à cœur pour agir", a-t-il indiqué. Mohamed Baba Coulibaly a ajouté que le volume moyen des forfaits internet mobile a augmenté de 57 %, c'est-à-dire au-delà de la norme, celle-ci étant de 50 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, Alkaïdi Amar Touré a signalé que depuis plusieurs mois, son département travaille avec les opérateurs de télécommunications en vue de faciliter l'accès aux services internet au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                 </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali innove et transforme ses offres Internet mobile pour mieux répondre aux besoins de ses clients.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-innove-et-transforme-ses-offres-internet-mobile-pour-mieux-repondre-aux-besoins-de-ses-clients-3117555.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte de forte consommation de forfaits Internet, Orange Mali a écouté les plaintes et les demandes de ses clients en révisant ses offres. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 14:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société indique que cela vise à permettre aux clients de profiter davantage de leur connexion, que ce soit pour le streaming, les réseaux sociaux, les appels vidéo ou des activités professionnelles, sans alourdir leur budget.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant, la nouvelle grille tarifaire s'adapte à la diversité des profils clients, que ce soit pour des usages occasionnels, réguliers ou intensifs. Les forfaits journaliers passent de 40 Mo à 80 Mo pour les offres à 100 et 150 FCFA. Le forfait à 1000 FCFA évolue de 2 Go à 2,5 Go. Le forfait mensuel à 5000 FCFA passe de 8 Go à 12 Go, et celui à 10 000 FCFA passe de 25 Go à 30 Go. En outre, Orange lance un nouveau forfait de 15 000 FCFA, offrant 45 Go sur 30 jours.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2eb48c49509.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d'une conférence de presse le jeudi 11 juin 2026 à l'hôtel Sheraton de Bamako, Mamadou Coulibaly, Directeur de la Distribution chez Orange Mali, avec d'autres responsables, a annoncé ces changements. Ils ont souligné que la révision des offres de Data mobile fait partie de leur effort constant pour améliorer l'expérience client. En présentant leur nouveau catalogue, Mme Sadio Diakité a expliqué que ce changement montre l'engagement de leur service envers les préoccupations et les attentes des clients. Cela prouve qu'Orange écoute ses clients et s'engage à les satisfaire d’où<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une augmentation significative des volumes de données sans augmenter les prix, a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De leurs interventions, il ressort qu'à travers cette démarche, la société affiche sa volonté d'adapter ses offres aux réalités du terrain, et témoigne également de sa volonté d'offrir de meilleures options à ses clients en améliorant ses offres Internet mobile sans augmentation de prix. Comme expliqué par M. Coulibaly, à travers ce changement, Orange confirme son engagement à rendre le numérique plus accessible et utile, au plus près des besoins réels des clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publications scientifiques :  Les clés du Pr. Oumar Bouaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/publications-scientifiques-les-cles-du-pr-oumar-bouare-3116749.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe de recherche ‘’Zanbatu’’, a organisé un séminaire scientifique sur la thématique : «quelques clés des gardiens du temple de la publication des articles académiques ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 14:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était la semaine dernière à la grande salle de conférence de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg). Le séminaire a été animé par l’éminent professeur Oumar Bouaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe de recherche Zanbatu,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est un groupe de jeunes chercheurs qui travaillent sur une interconnexion entre trois thématiques : « Economie, Etat et conflit ». Une fois par mois, selon Mahamadou Bassirou Tangara, responsable du groupe ‘’Zanbatu’’, suivant l’année universitaire, le groupe organise un séminaire scientifique dans l’optique des discuter des résultats des travaux de recherche, des articles entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le présent séminaire est le 5ème du genre, pour l’année académique 2025-2026, aux dires de M. Tangara. Et la thématique, pour lui, portait sur comment faire pour publier dans les revues scientifiques classées avec comme intitulé : « Quelques clés des gardiens du temple de la publication académique». Et le conférencier était le professeur Oumar Bouaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avions choisi le professeur Bouaré, sur la base de son expérience et de son expertise dans le domaine de la recherche. C'est quelqu'un qui a beaucoup écrit, qui a beaucoup publié et qui a plus d'une dizaine d'ouvrages édités, publiés en monographie, mais qui a publié beaucoup d'articles et qui a fait beaucoup de recherches, des recherches ancrées dans la réalité locale », a confié M. Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plusieurs heures d’horloge, des enseignants, des docteurs et doctorants, ont religieusement suivi les cours magistraux du professeur Bouaré qui portaient entre autres sur : La problématique, le développement convenable suivant un plan, dans une première partie et le format d’article publié, dans une seconde partie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour docteur Abdoulaye N’tigui Konaré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>professeur Bouaré a lui seul, l'écriture scientifique américaine et européenne à la fois. « Aujourd'hui être ici pour suivre cette conférence, ça nous a permis de pouvoir voir quelle rigueur et quelle méthodologie il faut entreprendre pour pouvoir faire une bonne problématisation de nos sujets de recherche, parce que beaucoup de nos sujets manquent énormément de problématiques soulevées », estime Dr. Konaré, maitre de conférences assistant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont eu satisfaction du séminaire. Les attentes ont été fortement comblées chez la docteure Aminata Coulibaly et la doctorante Ramata Diakité, doctorante en économie du développement. Toutes les deux ont estimé les cours de méthodologie étaient à la hauteur et que cela va grandement impacter leur rendement en matière de publication scientifique. Le groupe ‘’Zanbatu’’, donne rendez-vous le mois prochain et sur le secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Forum 2026 de l’AMRTP :  Un cadre de débat sans filtre entre les Consommateurs et les opérateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/1er-forum-2026-de-lamrtp-un-cadre-de-debat-sans-filtre-entre-les-consommateurs-et-les-operateurs-3116281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème « Offres des opérateurs de Télécommunications : Quel regard pour les consommateurs ? », l ’Autorité Malienne de Régulation des Tics et des Postes (AMRTP) a tenu dans la salle Baobab de l’Hôtel Radisson Collection, le jeudi 23 avril, son 1er Forum avec les Associations des Consommateurs du Mali. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium de la cérémonie d’ouverture et de clôture de ce Forum, le Président du conseil de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré était accompagné du Secrétaire Général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkaïdy Touré et du représentant des associations des consommateurs du Mali, Kadaly Deka Diabaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Bocoum, en sa qualité de représentant de la Mairie de la CIV a souhaité la bienvenue à tous les participants à ce 1er forum de l’année de l’AMRTP avec les associations des consommateurs du Mali. Avant de remercier les initiateurs de cette activité de grande envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant des associations des consommateurs, Kadaly Deka Diabaté, après avoir adressé ses vives salutations, s’est réjoui de l’organisation de ce forum qui place les consommateurs au cœur du débat. Selon lui, les télécommunications occupent une place de choix dans la vie des citoyens au Mali. « Elles facilitent l’accès à l’information, soutiennent les activités économiques et renforcent les liens sociaux, même dans les zones les plus reculées » a-t-il fait savoir, tout en soutenant que le regard du consommateur sur ce secteur reste critique et exigeant. Cela s’explique, dira-t-il, par de nombreuses préoccupations qui persistent. Au nombre desquelles, il a égrené un long chapelet de griefs : le manque de transparence dans certaines offres, la qualité insuffisante des services, la lenteur de l’internet, les coupures fréquentes et l’instabilité du réseau. Le représentant des consommateurs a également évoqué les coûts élevés qui sont parfois en décalage avec le pouvoir d’achat ainsi que la gestion des plaintes qui doit être perfectible. « Face à ces défis les responsabilités sont partagées. Le Régulateur a la responsabilité d’imposer plus de transparence et veiller à l’équilibre du secteur et au respect des normes. Les opérateurs doivent proposer des offres fiables, de qualité et accessibles. Les consommateurs ont la responsabilité de s’informer, de sensibiliser et de faire entendre leur voix pour le respect de leurs droits » a synthétisé Kadaly Deka Diabaté. Avant d’insister sur l’instauration d’un climat de confiance entre ces trois acteurs. « La confiance se construit sur la transparence, la qualité et le respect des consommateurs » dira-t-il, tout en appelant à agir ensemble pour un secteur des télécommunications plus juste et véritablement au service de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les vérités du Régulateur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Saïdou Pona Sankaré, en sa qualité de Président du Conseil de l’AMRTP, au pupitre de la cérémonie d’ouverture de ce 1e forum de l’année entre l’AMRTP et les associations des consommateurs, a été, on ne peut plus clair sur les missions de sa structure et les droits et devoirs de chaque acteur du secteur des télécommunications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d’abord par rapport au thème de la rencontre, à savoir : « Offres des opérateurs de Télécommunications : Quel regard pour les consommateurs ? », il a indiqué que cela ne saurait être appréhendé comme une simple question technique ou sectorielle. « Il s’agit, en réalité d’une problématique imminemment sociale, économique et même politique » a expliqué le Président Sankaré. Car pour lui, derrière les forfaits internet et les crédits téléphoniques, ce sont des usages essentiels qui sont en jeu : apprendre, travailler, entreprendre, communiquer, lire… Ce thème, ajoutera-t-il, est le miroir d’une exigence, celle d’un accès équitable au numérique. Qu’il est aussi le reflet d’une attente légitime de transparence et de justice dans la formation des offres. « Parler du regard des consommateurs c’est d’abord accepter de regarder la réalité en face, sans détour et sans aucune complaisance » a déclaré le Président de l’AMRTP, sans manquer de soutenir que ce regard est souvent chargé de frustration. Ce, pour la simple raison que le consommateur malien observe, parfois avec incompréhension l’expiration rapide de ses crédits, la volatilité de ses bonus et l’instabilité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de sa connexion. C’est pourquoi, il a rassuré les associations des consommateurs que toutes leurs interpellations ont été reçues avec toute l’attention qu’elles méritent par ses services compétents. Occasion pour lui de clarifier les missions de son Autorité. Surtout lorsqu’il affirme que : « la responsabilité d’une autorité de régulation ne consiste pas uniquement à relayer des perceptions, mais à les confronter à la réalité, à les analyser avec rigueur pour en tirer des décisions justes et très équitables ». Cependant, au regard des contraintes liées à la situation géographique de notre pays qui est enclavé contrairement à certains de ses voisins ( qui ont accès à des câbles sous-marins internationaux), de même que le contexte sécuritaire (qui empêche souvent les opérateurs à accéder à certaines zones pour faire la maintenance de leurs infrastructures) le régulateur considère que tout cela engendre des coûts qui entrent dans la formation des tarifs. « Ignorer ces facteurs, ce serait céder à une lecture simpliste, ce serait fragiliser l’équilibre du secteur, ce serait à terme, compromettre les investissements indispensables à l’amélioration de la qualité des services que les consommateurs sont bien endroit d’exiger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En considération de tout cela, le Président de l’AMRTP a fait savoir que le regard du Régulateur ne doit être ni passionnel, ni partisan, mais un regard équilibre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A cet égard, les analyses comparatives que nous avons conduites, fondées sur des données objectives, vérifiables et contextualisées, montrent que les offres maliennes, malgré les contraintes évoquées, demeurent compétitives à l’échelle sous-régionale » a clarifié le Président Sankaré, tout en précisant que l’AMRTP n’a pas vocation à s’ériger en arbitre partial en privilégiant un acteur au détriment d’un autre. « Nous sommes le garant d’un équilibre conféré par l’Etat. Un équilibre entre accessibilité et fiabilité, un équilibre entre protection des usagers et l’incitation à l’investissement. Également un équilibre entre exigence sociale et réalités économiques » a-t-il expliqué. En un mot que dans un marché ouvert, le Régulateur n’a pas vocation à fixer administrativement les prix, mais plutôt à créer les conditions d’un fonctionnement transparent et équilibré du marché. Pour ce faire, il a cité les obligations du Régulateur, dont la protection des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, Saidou Pona Sankaré a déterminé le rôle respectif de chaque acteur, en les invitant chacun à maintenir le dialogue dans la transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce forum, de nombreux panels ont réuni sur le même plateau les opérateurs et les consommateurs, qui ont eu l’occasion de débattre sans filtre sur les préoccupations de l’heure du secteur des télécommunications avant de dégager des perspectives rassurantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les cérémonies d’ouverture et de clôture de ce forum étaient présidées par le Secrétaire Général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkaïdy Touré. Qui a exprimé la gratitude de son Ministre Alhamdou Ag Ilhyène, à l’AMRTP, aux associations des consommateurs et aux opérateurs de téléphonie ainsi qu’aux fournisseurs d’accès à l’internet pour la pertinence de leur contribution, leur rôle déterminant dans la facilitation de ce cadre d’échanges constructifs pour le secteur des télécommunications au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moustapha Diawara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AMRTP&#45;Consommateurs : Les offres des opérateurs en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtp-consommateurs-les-offres-des-operateurs-en-debat-3116217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Le premier forum de l’année 2026 organisé par l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes (AMRTP) en collaboration avec l’Association des consommateurs s’est tenu ce jeudi 23 avril 2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à l’hôtel Radisson Collection de Bamako. Cette rencontre, placée sous le thème « Offres des opérateurs de télécommunications : quel regard pour les consommateurs ? », a réuni les principaux acteurs du secteur, les organisations de défense des consommateurs ainsi que les institutions concernées</em>.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du PDG de l’AMRTP Saïdou Pona Sankaré et du représentant du ministre de la Communication, marquant l’importance accordée par les autorités à la régulation du secteur et à la protection des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum s’inscrit dans une dynamique engagée depuis 2010, caractérisée par l’organisation régulière de cadres de concertation entre les différentes parties prenantes. Il vise à renforcer le dialogue entre les opérateurs, les régulateurs et les consommateurs, dans un contexte où les attentes des usagers ne cessent de croître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des échanges figuraient des préoccupations majeures telles que la qualité des services, l’accessibilité et le coût des offres de télécommunications. Plusieurs panels ont été organisés autour de thématiques clés, notamment l’amélioration de la qualité de service et l’abordabilité des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces discussions ont offert aux consommateurs l’opportunité d’exprimer directement leurs préoccupations, tandis que les opérateurs ont pu présenter leurs engagements. De leur côté, les acteurs institutionnels ont approfondi leur compréhension des attentes des usagers, favorisant ainsi une meilleure prise en compte de leurs besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom des consommateurs, leur président, Kadali Diabaté a rappelé que « le regard des usagers reste critique et exigeant », évoquant des préoccupations persistantes telles que le manque de transparence de certaines offres, la qualité insuffisante des services, la lenteur de l’Internet, l’instabilité du réseau ainsi que des coûts jugés élevés au regard du pouvoir d’achat. Il a souligné que « la confiance se construit sur la transparence, la qualité et le respect du consommateur », appelant l’ensemble des acteurs, régulateur, opérateurs et usagers à œuvrer conjointement pour un secteur des télécommunications plus équitable et durable. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant lors de ce forum, le président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré « a insisté « sur la nécessité d’un équilibre entre les attentes des consommateurs et les réalités du secteur ». Il a reconnu que « le regard des consommateurs est souvent chargé de frustration », évoquant notamment la qualité des services, l’instabilité du réseau et le coût des offres. Toutefois, il a rappelé que « la régulation ne consiste pas à fixer administrativement les prix, mais à créer les conditions d’un marché transparent, équilibré et concurrentiel », tout en soulignant que les contraintes structurelles du Mali, notamment son enclavement et les défis sécuritaires, influencent fortement le coût et la qualité des services.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des débats, le forum a également servi de cadre de sensibilisation et d’information, contribuant à une meilleure compréhension des mécanismes de régulation du secteur. Il a ainsi participé à l’amélioration progressive de l’expérience des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, les organisateurs entendent poser les bases d’un dialogue durable, en faveur d’un écosystème numérique plus équitable, plus transparent et plus performant au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télécommunications : Régulateur et consommateurs en quête d’offres plus équitables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-regulateur-et-consommateurs-en-quete-doffres-plus-equitables-3116185.html</link>
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<description><![CDATA[ Le premier forum 2026 organisé par l’Autorité malienne de régulation des télécommunications (AMRTP), en partenariat avec les associations de consommateurs, a servi de tribune d’expression directe entre usagers, régulateur et autorités. L’objectif était d’interroger la pertinence des offres des opérateurs à l’aune des attentes croissantes des Maliens. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> Comment satisfaire des consommateurs de plus en plus exigeants ? </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au cœur des débats, un constat largement partagé: les télécommunications sont devenues indispensables à la vie quotidienne. Accès à l’information, activités économiques, lien social même dans les zones enclavées dépendent désormais de la qualité des services numériques.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Mais le regard des consommateurs reste critique. Les consommateurs, par la voix de Kadialy Deka Diabaté, ont dressé un constat sans détour: connexion instable, coupures fréquentes, offres peu lisibles et coûts jugés élevés. Des insuffisances qui alimentent frustration et méfiance, dans un secteur devenu vital pour l’information, l’économie et le lien social. Face à ces défis, les consommateurs appellent à une mobilisation collective.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le régulateur est attendu sur le renforcement de la transparence, le respect des normes et l’équilibre du marché. Les opérateurs, eux, sont invités à proposer des offres plus lisibles, fiables et accessibles. Quant aux usagers, ils sont encouragés à mieux s’informer et à faire valoir leurs droits.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Face à ces critiques, le président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, reconnaît un malaise réel, tout en appelant à une lecture équilibrée. Il rappelle les contraintes structurelles du Mali, pays enclavé, dépendant d’infrastructures coûteuses et confronté à un contexte sécuritaire difficile qui pèsent sur la qualité et les prix des services. Le rôle du régulateur, insiste-t-il, n’est pas de fixer les tarifs, mais de garantir un marché transparent et concurrentiel, au bénéfice des usagers.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cependant, le président de l’AMRTP reconnaît une insatisfaction réelle des usagers, notamment face à l’expiration rapide des crédits, à la volatilité des bonus ou encore à la qualité des connexions. «Ce ressenti, nous l’écoutons», assure-t-il, tout en soulignant la nécessité d’analyser ces perceptions avec rigueur. Le régulateur rappelle, par ailleurs, que son rôle n’est pas de fixer les prix, mais de garantir un marché sain, transparent et concurrentiel. Au-delà des aspects techniques, la question des offres télécoms est aussi sociale, économique et politique. Elle touche à l’équité d’accès au numérique et à la confiance des citoyens.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour le secrétaire général du ministère en charge de la Communication, Alkaïdi Amar Touré, la transformation numérique impose une vigilance accrue face aux abus, arnaques et désinformation. Il appelle à une responsabilité partagée entre État, opérateurs et citoyens. D’où la nécessité d’une protection renforcée et d’une véritable éducation numérique.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce forum intervient à un moment charnière de la transformation numérique du Mali. Les attentes sont claires: des services fiables, des réseaux performants et des offres justes. L’État réaffirme son engagement pour l’amélioration de la qualité des services, le renforcement de la régulation. Il s’agira aussi de promouvoir une concurrence loyale, protéger davantage les consommateurs avec l’exigence de transparence comme fil conducteur.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Tous les acteurs convergent vers une priorité: la transparence.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Les consommateurs réclament des informations claires, visibles et sincères sur les offres et leurs conditions. Un impératif pour restaurer la confiance et faire du numérique un véritable levier de développement inclusif. Les uns et les autres exigent des offres plus claires, fiables et accessibles. Un impératif pour restaurer la confiance et faire du numérique un levier inclusif, au service des Maliens. En filigrane, un message fort: au cœur du numérique, il y a le citoyen. Et ses attentes ne peuvent plus être ignorées.</span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Abdoul Karim COULIBALY</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Christel Heydemann, directrice générale du groupe Orange : Trust the future, l’offensive d’Orange sur l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/christel-heydemann-directrice-generale-du-groupe-orange-trust-the-future-loffensive-dorange-sur-lafrique-3115871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Pour présenter sa nouvelle stratégie digitale, la région Afrique et le Moyen-Orient d’Orange a organisé un voyage de presse sur le Maroc, du 6 au 9 avril 2026 pour des journalistes de 13 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Au cours de la visite, Christel Heydemann Directrice générale du groupe Orange, l'une des rares femmes à la tête d'une entreprise du CAC 40, a développé la nouvelle stratégie, trust the future pour les journalistes.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la direction de Christel Heydemann, le groupe Orange intensifie son positionnement en Afrique et au Moyen-Orient avec le lancement de sa nouvelle stratégie baptisée « Trust the Future ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre qu’un voyage de presse a été organisé au Maroc du 6 au 9 avril 2026, réunissant des journalistes de 13 pays de la région. Objectif : présenter les ambitions d’un groupe qui fait de ces marchés un axe central de sa croissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali et les pays du Sahel constituent des priorités pour nous. Nous avons conscience des difficultés pour l’inclusion numérique dans ces pays. C’est pourquoi, Trust the future est une stratégie globale qui va vraiment induire un développement local, a dit Mme Christel Heydemann. « Connecter, inclure, former, ouvrir l’Afrique et le Moyen-Orient aux services digitaux essentiels et leur créer de nouvelles opportunités : voilà ce qu’ambitionne la nouvelle stratégie et je suis certaine que c’est ce dont le Mali et les pays du Sahel ont aussi besoin».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer de la valeur durable pour servir nos clients<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Orange, c’est plus de 340 millions de clients dans le monde, 2e marque de télécommunications la plus valorisée en Europe, plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025 et 2,8 milliards d'euros de flux de trésorerie disponible (tout compris) en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basée à Casablanca, la division Orange Afrique et Moyen-Orient (Omea) s’impose comme un moteur clé. En 2025, elle a généré 8,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, avec une progression de 12,2 %, contribuant largement à la croissance globale du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans un continent appelé à compter près de 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050, les défis restent nombreux : accès limité à l’énergie, faible bancarisation et inégalités dans les infrastructures numériques. Mais pour Orange, l’Afrique représente avant tout un formidable levier de transformation. Le mobile y contribue déjà à hauteur de 8,1 % du PIB de l’Afrique subsaharienne », a dit Mme Christel Heydemann, la directrice générale du groupe face aux journalistes des 13 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux, le plan « Trust the Future » repose sur trois axes majeurs. Le premier vise à renforcer la relation client, avec l’ambition de conquérir 40 millions de nouveaux abonnés d’ici 2028 grâce à des offres plus personnalisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième axe consiste à diversifier les sources de revenus, en misant sur des secteurs en forte croissance comme la cybersécurité, le cloud, l’intelligence artificielle et les services digitaux. L’objectif est de générer un milliard d’euros de revenus supplémentaires à horizon 2028.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le troisième pilier porte sur l’efficacité opérationnelle, avec une mutualisation accrue des ressources et un recours renforcé à l’intelligence artificielle. Orange espère ainsi dégager plus de 600 millions d’euros de valeur ajoutée et un milliard d’euros d’économies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans cette stratégie, l’Afrique et le Moyen-Orient occupent une place de premier plan. Avec 179 millions de clients et des positions de leader dans plusieurs pays, Orange Afrique et Moyen-Orient constitue un relais de croissance essentiel », de l’avis de Mme Christel Heydemann<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Maroc illustre cette dynamique. Présent depuis plus de 25 ans, le groupe y a progressivement renforcé sa présence, notamment à travers Orange Maroc, devenu un acteur majeur de la transformation digitale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ses différentes filiales, dont Orange Business, Orange Cyberdefense et Sofrecom, Orange emploie plus de 3 500 personnes dans le royaume. Le pays s’impose aujourd’hui comme un hub stratégique, au cœur du dispositif du groupe en Afrique et au Moyen-Orient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Envoyé spécial au Maroc<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CHRISTEL HEYDEMANN :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une capitaine du CAC 40 à la tête d’Orange<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mardi 7 avril, à 19h30, dans une atmosphère feutrée et conviviale, Omea réunissait journalistes, communicants et directeurs pays autour d’un cocktail d’échanges. Au cœur de cette rencontre, une silhouette discrète attirait pourtant toutes les attentions. Sac à l’épaule, allure simple, presque effacée, Christel Heydemann se prêtait avec naturel au jeu des présentations, suscitant curiosité et respect</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69df796b2afdc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile, au premier regard, d’associer cette femme accessible et souriante à l’image souvent figée des dirigeants du CAC 40. Et pourtant, depuis avril 2022, elle dirige Orange, devenant la première femme à prendre les rênes de l’opérateur historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ingénieure de formation, diplômée de l’École polytechnique et des Ponts et Chaussées, Christel Heydemann débute sa carrière dans le conseil stratégique au sein de McKinsey &amp; Company. Elle y acquiert une solide expérience sur des projets d’envergure internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle poursuit ensuite son parcours chez Alcatel-Lucent, avant de rejoindre Schneider Electric, où elle occupe plusieurs postes de direction. Elle s’y distingue notamment dans les domaines de l’énergie, de l’innovation et de la transformation industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En succédant à Stéphane Richard, Christel Heydemann hérite d’un groupe confronté à de profondes mutations. Accélération du numérique, montée en puissance du cloud, enjeux croissants en cybersécurité et développement de l’intelligence artificielle : les défis sont nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son impulsion, Orange s’engage dans une transformation stratégique visant à renforcer sa position sur ces nouveaux marchés tout en consolidant ses activités historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expansion en Afrique et au Moyen-Orient figure également parmi les priorités du groupe, une orientation particulièrement suivie par les acteurs économiques maliens présents lors de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son parcours, c’est aussi son style qui marque. « Elle est aussi simple qu’ouverte d’esprit », confie une communicante, admirative. Une appréciation largement partagée lors de la soirée, où la dirigeante s’est distinguée par son écoute et sa disponibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un membre de la délégation malienne, Christel Heydemann « incarne une nouvelle génération de dirigeantes, attentive aux enjeux technologiques et à la transformation digitale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un univers encore largement dominé par les hommes, sa présence à la tête d’un géant du CAC 40 symbolise une évolution progressive des mentalités — et ouvre la voie à davantage de diversité dans les sphères dirigeantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Envoyé spécial au Maroc</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile : Des dispositions prises pour supprimer la limitation de la durée de validité des crédits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-des-dispositions-prises-pour-supprimer-la-limitation-de-la-duree-de-validite-des-credits-3115549.html</link>
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<description><![CDATA[ La société Orange Mali SA a annoncé avoir pris des dispositions visant à supprimer la limitation de validité des crédits et des bonus d’appel. Cette mesure de l&#039;opérateur de téléphonie a été adoptée durant la phase préliminaire d&#039;une enquête de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 14:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Dans un communiqué rendu public le vendredi 3 avril, cette structure publique a informé avoir reçu une plainte de l'Association des consommateurs du Mali (Ascoma) portant notamment sur la perte de crédits et de bonus d'appel à l'expiration de leur durée de validité. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Conformément aux dispositions de la loi portant protection du consommateur, la plainte a été jugée recevable, a affirmé le directeur général Zédion Dembélé. «Sur instruction du ministre de l'Industrie et du Commerce, une enquête a été immédiatement ouverte afin d’examiner les faits et de prendre les mesures appropriées», a indiqué le directeur de la DGCC. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Le directeur de la DGCC a invité les autres opérateurs de télécommunications à s’inscrire dans cette même dynamique, dans l’intérêt des consommateurs. Zédion  Dembélé a rassuré ceux-ci que la DGCC veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques, conformément aux orientations des autorités du pays.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement mobile et VTC :  Orange Money s’intègre à Moov pour transformer la mobilité urbaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/paiement-mobile-et-vtc-orange-money-sintegre-a-moov-pour-transformer-la-mobilite-urbaine-3115026.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une nouvelle étape vers la modernisation des services urbains, Orange Finances Mobiles Mali a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec l’application de VTC Moov. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif : faciliter le paiement des courses grâce à l’intégration de la solution Orange Money directement dans l’application de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette collaboration, les utilisateurs de la plateforme Moov pourront désormais régler leurs trajets via leur portefeuille mobile, sans avoir besoin d’argent liquide. Cette innovation vise à simplifier les transactions entre passagers et chauffeurs, tout en rendant les paiements plus rapides et plus sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les responsables des deux structures, ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de transformation numérique des services urbains au Mali. En intégrant le paiement mobile à l’application de transport, les deux partenaires espèrent améliorer l’expérience des usagers et répondre aux nouveaux besoins de mobilité des citadins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative devrait également contribuer à renforcer l’inclusion financière en favorisant l’usage des paiements électroniques dans les déplacements quotidiens. De nombreux utilisateurs, notamment dans les grandes villes, utilisent déjà le mobile money pour leurs transactions courantes, ce qui rend cette intégration particulièrement pertinente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, l’application Moov entend enrichir son offre de services en proposant une solution de paiement pratique, accessible et adaptée aux habitudes numériques des usagers. Pour les chauffeurs comme pour les passagers, l’utilisation d’Orange Money pourrait réduire les contraintes liées au paiement en espèces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la mobilité urbaine évolue rapidement, ce partenariat illustre la convergence croissante entre les services de transport et les technologies financières. Une évolution qui pourrait contribuer à rendre les déplacements en ville plus simples, plus sûrs et mieux adaptés aux réalités des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bangaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilité urbaine : Orange Money et Mouv, une application de services VTC, scellent un partenariat pour révolutionner</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobilite-urbaine-orange-money-et-mouv-une-application-de-services-vtc-scellent-un-partenariat-pour-revolutionner-3114895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobilite-urbaine-orange-money-et-mouv-une-application-de-services-vtc-scellent-un-partenariat-pour-revolutionner-3114895.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la mobilité urbaine, Orange Finances Mobiles Mali a scellé un partenariat avec Mouv, une application de services VTC, afin de faciliter le paiement mobile. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 07:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature de la convention entre les deux parties s’est déroulée le mardi 10 mars au siège d'Orange Finances Mobiles Mali, sous la présidence de Mme Bintou Diop Koné, Directrice Générale d’Orange Money.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce au partenariat entre Orange Finances Mobiles Mali et Mouv, application de services VTC, les clients peuvent désormais payer leurs frais de transport via Orange Money. C’est tout le sens de cette collaboration entre les deux structures qui ambitionnent de révolutionner le transport urbain au Mali. Les clients peuvent effectuer leur paiement en scannant le QR code (badge Serali) mis à la disposition des chauffeurs. Cette solution innovante dans notre pays va faciliter la vie des clients et des chauffeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette collaboration illustre l’ambition commune de Orange Finances Mobiles Mali et Mouv, une application de services VTC. C’est ce qu’a rappelé la Directrice générale d’Orange Money. Selon Mme Diop Bintou Koné, il s’agit de proposer des solutions simples et sécurisées. « Grâce à ce partenariat, les utilisateurs de la plateforme Mouv peuvent désormais régler leur course via orange Money, de manière rapide sécurisée et sans contrainte », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce partenariat est avantageux tant pour les usagers que pour les chauffeurs. Pour les premiers, c’est la garantie d’une expérience plus fluide, sans souci de monnaie ni de manipulation d’espèces. Pour les seconds, cela permet une gestion des revenus plus simple, rapide, sécurisée et traçable. « Au-delà du paiement, ce partenariat marque une étape importante dans la digitalisation des services de mobilité et contribue à renforcer l’inclusion financière en facilitant l’accès aux services financiers mobiles », a-t-elle souligné. Mme Bintou Diop Koné a conclu son intervention en saluant l’engagement des équipes de Mouv et d’Orange Money qui n’ont ménagé aucun effort pour la concrétisation de ce partenariat. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69b11fc82a073.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Moctar Niang, Directeur Général de Mouv, l’ambition de sa structure est d’offrir des solutions fiables et plus accessibles à la population. « Au sein de la société MOUV et de ses filiales, nous travaillons à construire des solutions qui connectent des personnes et des opportunités pour les chauffeurs, tout en apportant de véritables valeurs aux utilisateurs », a déclaré Moctar Niang. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la signature du partenariat entre Orange Finance Mobile Mali et Mouv.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de construire ensemble l’avenir de la mobilité. « Parce qu’au fond, la mobilité n’est pas seulement un service. C’est ce qui fait avancer les villes et les économies. Et chez Mouv, nous avons choisi d’en être un moteur. Avec Mouv, c’est bouger en toute sécurité. C’est cela le but et le concept de cette application mobile », a-t-il expliqué. Il convient de rappeler que l'application Mouv peut être téléchargée via l'App Store ou le Play Store.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les ambitions d&amp;apos;Abdellah Tabhiret : Faire de Moov Africa Malitel, le N°1 sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/les-ambitions-dabdellah-tabhiret-faire-de-moov-africa-malitel-le-n1-sur-le-marche-3114750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/les-ambitions-dabdellah-tabhiret-faire-de-moov-africa-malitel-le-n1-sur-le-marche-3114750.html</guid>
<description><![CDATA[ Le nouveau directeur général de Moov Africa Malitel, Abdellah Tabhiret, nourrit de grandes ambitions pour l&#039;entreprise citoyenne. Lors de sa prise de fonction, le 11 février dernier, le nouveau patron de l&#039;opérateur historique a dévoilé son ambition prioritaire . Il s’agit de faire Moov Africa Malitel le Numéro 1 sur le marché malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:14:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je n'ai qu'une seule ambition, qui est prioritaire. Il s'agit de faire de Moov Africa Malitel le numéro 1 sur le marché malien. Nous avons des forces et il y a une construction déjà réalisée. Il faudra maintenant que nous arrivions à être le leader sur le marché. C'est cet objectif qui nous anime tous aujourd'hui. Ensemble, nous allons construire cette belle société. Pour cela, je suis disponible et ma porte est ouverte". Parole de ce cadre dirigeant très expérimenté dans le secteur des télécommunications, qui a dirigé pendant plusieurs années Moov Africa Togo. Au Mali, il succède à Abdelaziz Biddine, qui passé près de neuf ans à la tête de Moov Africa Malitel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la passation de service, Abdellah Tabhiret a tenu à rendre un vibrant hommage à Biddine pour le travail accompli. "C'est avec une grande fierté et beaucoup d'humilité que je prends la direction de notre grande société, Moov Africa Malitel. Je voudrais saluer chaleureusement le travail accompli par Abdelaziz Biddine, que je connais depuis plus de 20 ans, pour ses qualités professionnelles et humaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher ami, vous avez mis la barre plus haut. Sur le plan professionnel, vous avez fourni un travail gigantesque et de qualité. Pour cela, je salue l'engagement de chaque employé. Tout le travail abattu a été réalisé grâce à l'engagement de nos frères et sœurs", a souligné le nouveau patron de Moov Africa Malitel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons qu'Abdellah Tabhiret est titulaire d'un diplôme d'études supérieures en économie régionale et commerciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que partenaire stratégique de Moov Africa Malitel, le président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), Habib Sissoko, a souhaité la bienvenue à Abdellah Tabhiret lors de sa prise de fonction.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">"Monsieur Abdellah Tabhiret, nous vous souhaitons la chaleureuse bienvenue au Mali. Nous marquons notre disponibilité à coopérer pour les liens d'amitié, pour le sport malien et pour le renforcement du pouvoir de séduction de notre sponsor officiel, Moov Africa Malitel", a déclaré le président du Cnosm.<span style="mso-spacerun: yes;">                                   </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">El Hadj A.B. HAIDARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2026 : La générosité en action avec Moov Africa Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ramadan-2026-la-generosite-en-action-avec-moov-africa-malitel-3114751.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ramadan-2026-la-generosite-en-action-avec-moov-africa-malitel-3114751.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de son Opération Ramadan, Moov Africa Malitel a procédé, le mercredi 4 mars 2026, à un important don de vivres. La cérémonie s&#039;est tenue au siège de Moov Money, sis au Quartier du fleuve. Le don est composée de riz, mil, sucre, huile et pâtes alimentaires. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, Moov Africa Malitel offre des vivres aux couches défavorisées lors de son Opération Ramadan. La tradition a été respectée pour l'édition 2026 à l'endroit de quelques associations de femmes, de mosquées ainsi que de l'orphelinat Niamber. Aux dires de Souhahébou Coulibaly, directeur général adjoint de Moov Africa Malitel, pendant le mois de Ramadan, les dépenses augmentent et les activités sont au ralenti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C'est pourquoi nous souhaitons aider les nécessiteux afin qu'ils puissent continuer à jeûner sans se soucier de la rupture. Il s'agit notamment des personnes handicapées visuelles, auditives et à mobilité réduite. Nous leur demandons de prier pour nous afin que la société soit à la hauteur des attentes", a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69aab8249a2d9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DGA a exprimé toute sa satisfaction en voyant le sourire aux lèvres des bénéficiaires. "Cela nous fait plaisir de voir ces personnes en situation de handicap comme tout le monde, car elles sont en mesure de rompre leur jeûne comme les autres", a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, Souhahébou Coulibaly a invité les personnes de bonne volonté à venir en aide à leurs concitoyens dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69aab82604cd0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après réception, les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction. "Cette donation nous réconforte beaucoup en cette période difficile. Un bienfait n'est jamais perdu, surtout en cette période de Ramadan où il est multiplié par cent. Nous remercions très sincèrement la société d'avoir pensé à nous et nous lui souhaitons la prospérité dans toutes ses actions", a déclaré Mamadou Coulibaly, imam d'une mosquée à Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons des enfants qui sont internés à l'Umav. Cette aide de l'opérateur mobile nous va droit au cœur. Nous remercions beaucoup la société pour ce geste et nous prions pour sa pérennisation", a salué Sidi Mohamed Coulibaly, 2e vice-président de l'Union malienne des aveugles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'opération Ramadan de Moov Africa Malitel regroupe plusieurs actions, notamment la distribution de kits de rupture du jeûne pour les fidèles musulmans, ainsi que des dons d'exemplaires du Saint Coran et de nattes de prière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comprendre la décision contre Wave : un débat de droit au service de la saine concurrence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/comprendre-la-decision-contre-wave-un-debat-de-droit-au-service-de-la-saine-concurrence-3114479.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans toute économie organisée, il existe des institutions chargées de veiller à l’équilibre du marché, à la protection des consommateurs et au respect des règles de concurrence. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 15:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, cette mission incombe à la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC). Son rôle n’est ni accessoire ni symbolique : il est au cœur de la régulation économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’elle est saisie d’une plainte, la DGCC agit dans le strict cadre de ses attributions en procédant à des investigations. Enquêter n’est pas condamner ; instruire n’est pas accuser. C’est exercer une compétence que la loi lui confère afin d’établir les faits avec impartialité. Une administration qui n’enquête pas lorsqu’elle est saisie manquerait à sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces missions d’investigation exigent du temps et de la méthode. L’examen des pratiques commerciales, l’analyse des structures tarifaires, la vérification des pièces comptables et la confrontation des éléments recueillis ne sauraient se faire dans la précipitation. La durée de l’enquête dépend nécessairement de la complexité du dossier et du volume d’informations à analyser. La rigueur commande la patience<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, la question posée est celle de la vente à perte. L’article 13 de la loi portant organisation de la concurrence prohibe expressément la pratique consistant à vendre un bien ou un service à un prix inférieur à son coût de revient lorsqu’elle est de nature à fausser le jeu normal de la concurrence. Cette disposition vise à empêcher les stratégies d’éviction, par lesquelles un opérateur, disposant d’une forte capacité financière, pratique des prix artificiellement bas pour capter la clientèle et affaiblir ses concurrents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vente à perte est qualifiée de délit économique parce qu’elle ne constitue pas une simple politique commerciale agressive, mais une atteinte à l’équilibre du marché. Elle peut provoquer un afflux massif de consommateurs vers un seul acteur, désorganiser le secteur, fragiliser les entreprises concurrentes et, à terme, installer une position dominante préjudiciable à la concurrence et aux consommateurs eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cas évoqué, la société Wave est mise en cause pour une pratique présumée de vente à perte sur certains services de transfert et de retrait d’argent. Toutefois, il convient de faire preuve de prudence. Nous ne sommes pas en mesure d’infirmer les conclusions de la DGCC sans avoir accès aux documents comptables de l’entreprise concernée. Seule une analyse technique des coûts réels de prestation permettrait de déterminer si les tarifs pratiqués sont effectivement inférieurs au coût de revient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un esprit d’apaisement et de pédagogie, il serait néanmoins opportun que la DGCC explicite davantage le bien-fondé de sa décision. Une communication plus détaillée sur les éléments factuels retenus, la base juridique mobilisée notamment l’article 13 ainsi que la méthodologie d’analyse utilisée contribuerait à renforcer la compréhension du public et la confiance des acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des clivages, ce débat doit rester un débat de droit et d’économie. La régulation n’est pas l’ennemie de l’innovation ; elle en constitue le cadre. Protéger la concurrence loyale, c’est préserver la vitalité du marché et garantir que la compétition se fasse sur l’efficacité, et non sur des pratiques susceptibles d’en compromettre l’équilibre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou DOUMBIA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NB : le titre est de la Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobile Money au Mali :  Pourquoi la DGCC a tranché contre la stratégie de Wave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobile-money-au-mali-pourquoi-la-dgcc-a-tranche-contre-la-strategie-de-wave-3114402.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;économie numérique malienne traverse une zone de turbulences sans précédent. Au cœur du débat : la décision de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la Concurrence (DGCC) d’enjoindre la société Wave SA de cesser sa « vente à perte ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour comprendre cette décision, il faut sortir de l'émotion et analyser la réalité technique et comptable d'une transaction de monnaie électronique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'illusion de la gratuité face à la réalité technique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que l'opérateur de Mobile Money ne soit qu'un facilitateur — l'argent circulant du client X vers le client Y sans appartenir à l'entreprise — chaque mouvement génère des coûts de télécommunications incompressibles. Une transaction standard repose sur deux piliers : le canal de commande (USSD ou Data) et le canal de notification (SMS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si Wave optimise ses coûts en utilisant l'application mobile (Data) plutôt que les menus USSD coûteux des opérateurs GSM, elle reste tributaire du SMS de confirmation (A2P). Techniquement, pour chaque retrait, deux messages sécurisés sont envoyés. Au tarif de gros, ces SMS coûtent entre 4 et 10 F CFA par transaction à l’opérateur. À cela s'ajoutent les frais de maintenance des serveurs sécurisés et la rémunération des agents de quartier qui assurent la liquidité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le poids de l'Ordonnance de février 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le véritable point de rupture est survenu avec l'introduction du prélèvement obligatoire de 1 % destiné au financement des infrastructures sociales. Sur une transaction de 10 000 F CFA, l'État exige désormais 100 F CFA de taxe. L'enquête menée par la DGCC entre avril 2025 et janvier 2026 a révélé que Wave absorbait elle-même ce coût au lieu de le facturer au client, comme le font ses concurrents Orange Money ou Moov Money.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'arithmétique de la "Vente à Perte"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le calcul est implacable. Pour une opération de 10 000 F CFA facturée à 1 % (soit 100 F CFA de frais pour le client), si l'opérateur doit reverser 100 F CFA à l'État au titre de la nouvelle taxe, il lui reste exactement 0 FCFA pour couvrir ses propres dépenses. Or, l'opérateur doit encore payer la commission de l'agent distributeur (environ 0,6 % à 0,7 %) et les frais techniques de télécoms (SMS). Dans ce scénario, Wave perd de l'argent sur chaque transaction effectuée par ses clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi le régulateur s'inquiète-t-il ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le consommateur se réjouit à court terme de payer moins cher, la DGCC y voit une pratique anticoncurrentielle majeure. En utilisant ses réserves de capital pour subventionner les taxes de ses clients, Wave crée un déséquilibre artificiel. L'autorité craint un "transfert massif" qui, à terme, pourrait asphyxier les autres acteurs du marché incapables de supporter de telles pertes. Une fois la concurrence éliminée ou affaiblie, le risque est de voir apparaître un monopole de fait, menaçant la stabilité du secteur financier mobile, devenu stratégique pour l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réaffirmant l'obligation de respecter le cadre réglementaire, le régulateur malien rappelle une règle d'or de l'économie : la stratégie commerciale ne doit jamais se substituer à la loi fiscale, sous peine de fausser durablement le libre jeu de la concurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdoul Karim Dramé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le bénéfice réel sur transaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre le bénéfice réel de Wave sur une commission de 500 F CFA (ce qui correspond généralement à une transaction de 50 000 F CFA au tarif de 1 %), il faut déduire les charges opérationnelles et fiscales que l'opérateur supporte "sous le capot".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici la décomposition du bénéfice net après déduction des coûts techniques et réglementaires, en tenant compte du contexte malien actuel :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le prélèvement fiscal (La taxe de 1 %)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le point de friction avec la DGCC. Sur une transaction de 50 000 F CFA, l'État exige une taxe de 1 %, soit 500 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Si Wave respecte l'injonction : Elle perçoit 500 F CFA de frais + 500 F CFA de taxe (Total 1 000 FCFA payés par le client). Elle reverse les 500 FCFA de taxe à l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Si Wave "absorbe" la taxe (pratique épinglée) : Elle perçoit 500 F CFA, mais doit quand même reverser 500 F CFA à l'État. Son revenu brut devient alors 0 F CFA avant même d'avoir payé ses charges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La commission de l'agent (le point de vente)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que le client Y puisse retirer ses 50 000 F CFA, l'agent qui donne les billets doit être rémunéré. En moyenne, les opérateurs versent entre 0,5 % et 0,7 % du montant à l'agent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Sur 50 000 F CFA, la commission de l'agent est d'environ 250 à 350 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les coûts techniques de télécommunications</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme analysé précédemment, la transaction génère des échanges de données et des SMS de confirmation indispensables à la preuve juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Coût SMS A2P (Expéditeur + Destinataire) : Environ 10 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Maintenance plateforme et sécurité : Estimée à 5 FCFA par transaction à l'échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan financier sur une commission de 500 F CFA (Transaction de 50 000 F CFA)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voici le calcul du bénéfice net selon les deux scénarios :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Scénario A : Wave facture la taxe au client (Modèle conforme)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Revenu encaissé : 500 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Moins commission agent : - 300 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Moins Coûts SMS/Techniques : - 15 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">▪︎ Bénéfice Net : + 185 F CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Scénario B : Wave absorbe la taxe (Modèle jugé "Vente à perte")<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K. D.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération Ramadan chez Moov Africa Malitel : La Mosquée Bagoudani de Moribagou reçoit des Paniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/operation-ramadan-chez-moov-africa-malitel-la-mosquee-bagoudani-de-moribagou-recoit-des-paniers-3114355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/operation-ramadan-chez-moov-africa-malitel-la-mosquee-bagoudani-de-moribagou-recoit-des-paniers-3114355.html</guid>
<description><![CDATA[ Fidèle à sa tradition d’accompagner et de soutenir les fidèles musulmans du Mali, la société Moov Africa Malitel a lancé ses opérations traditionnelles de Ramadan. Le lundi 23 février 2026, une importante remise de dons a eu lieu à la mosquée Bagoudani de Moribabougou, située à 15 km de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 08:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>délégation de Moov Africa Malitel, conduite par Mme Soumaré Habibatou, Responsable des Relations publiques, a remis à la mosquée Bagoudani de Moribabougou de nombreux paniers de rupture, des exemplaires du Saint Coran, ainsi que des tapis de prière. Comme l’a rappelé Mme Soumaré, cette initiative fait partie des traditions de l’opérateur téléphonique, qui s'engage à mener ce type d'opération chaque mois de Ramadan. Selon elle, le Ramadan est un moment de partage et une occasion pour aller à la rencontre des populations afin de leur offrir des paniers de rupture, des exemplaires du Coran et d'autres dons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également expliqué qu’en plus de cette donation, l’opération se poursuivra avec des distributions de paniers en bordure des artères à certaines personnes, des remises de paniers VIP aux autorités, ainsi que d’autres dons dans des mosquées de Bamako et des régions. L’objectif est d’aller vers les fidèles musulmans pour leur offrir ces paniers et communier avec eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des récipiendaires, Abdrahamane Dicko, fidèle de la mosquée, s’est réjoui de cette donation, soulignant que ce geste est une tradition bien établie chez Moov Africa Malitel. Il a chaleureusement remercié la société pour sa générosité. Ses propos ont été renforcés par ceux du Président de la Commission de gestion de la mosquée et ceux de l’ Imam, Ibrahim Samaké, qui ont tous deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>formulé des bénédictions de succès et de prospérité aux donateurs, exprimant ainsi leur grande joie et reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La DGCC somme Wave S.A. de cesser la vente à perte sur ses services</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-la-dgcc-somme-wave-sa-de-cesser-la-vente-a-perte-sur-ses-services-3114303.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la régulation des prélèvements sur la monnaie mobile, la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) a sommé Wave S.A. de se conformer à la réglementation en vigueur, sous peine de sanctions. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, en vertu de l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 07 février 2025 portant création du fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social, tous les opérateurs de services de monnaie mobile, à l’exception de Wave S.A, prélèvent 1% sur les montants retirés par les clients.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Toutefois, Wave S.A. a choisi de prendre à sa charge ce prélèvement en le déduisant d'une partie de son chiffre d’affaires, plutôt que de le répercuter sur la clientèle, contrairement aux modalités prévues par ladite ordonnance », souligne la DGCC dans sa décision publiée sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, Wave ne prélève qu’une partie des frais auprès de ses clients et prend le reste à sa charge. La pratique de Wave consistait à absorber le prélèvement de 1 %, ce qui attirait massivement les clients vers ses services. Si cette pratique semble avantageuse pour les consommateurs à court terme, cette stratégie pourrait, à moyen terme, éliminer ou affaiblir les concurrents incapables de supporter des pertes similaires. Celle-ci est de nature à désorganiser le marché de la distribution de la mobile monnaie au Mali et à fausser le jeu de la concurrence dans ce secteur, selon la DGCC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle évolution risquerait de concentrer le marché entre les mains d’un seul opérateur et, à terme, de réduire la liberté de choix des usagers. Face à cette situation, la société Wave S.A. a été enjointe de cesser immédiatement la pratique de vente à perte sur les services de transfert et de retrait d’argent. La décision du gendarme du commerce au Mali permet donc de prévenir un risque de monopole et protéger le choix du consommateur. En interdisant la vente à perte, la Direction générale du Commerce protège donc la diversité de l’offre et le libre exercice de la concurrence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que cette décision de la DGCC fait suite à une dénonciation visant Wave S.A. À la suite de celle-ci, une enquête a été menée du 3 avril 2025 au 21 janvier 2026 afin de vérifier ces allégations de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de la monnaie mobile au Mali.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Soumare Habibatou N&amp;apos;diaye, cheffe du service du  département des relations publiques de Moov Africa Malitel : &amp;quot;Abdellah Tabhiret, votre nomination ouvre un nouveau chapitre, porteur d&amp;apos;ambitions renouvelées, d&amp;apos;innovations et de nouveaux défis&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mme-soumare-habibatou-ndiaye-cheffe-du-service-du-departement-des-relations-publiques-de-moov-africa-malitel-abdellah-tabhiret-votre-nomination-ouvre-un-nouveau-chapitre-porteur-dambitions-renouvelees-dinnovations-et-de-nouveaux-defis-3114244.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Soyez assuré, Monsieur le Directeur général,  de l&#039;engagement total de l&#039;ensemble des collaborateurs, pour accompagner votre vision, porter vos messages…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 11 février 2026 restera longtemps gravé dans la vie de l'entreprise citoyenne, Moov Africa Malitel avec le départ de l'ancien directeur général Abdelaziz Biddine, après avoir passé près de 9 ans. A cette occasion, la cheffe du service des relations publiques, Mme Soumaré Habibatou Ndiaye a tenu à rendre un hommage à ce dirigeant modèle. "Grâce à votre engagement et à votre sens très élevé de la responsabilité, Moov Africa Malitel a modernisé ses pratiques, amélioré considérablement son efficacité opérationnelle et consolidé sa position d'acteur majeur du secteur des télécommunications sur l'ensemble du territoire national", dira-t-elle. Selon elle, Biddine a été un directeur franc dans ses promesses et constant dans ses efforts de porter l'entreprise au sommet de la performance. S'adressant du nouveau directeur général, Abdellah Tabhiret, Mme Soumaré estime que sa nomination ouvre aujourd'hui un nouveau chapitre, porteur d'ambitions renouvelées, d'innovations et de nouveaux défis. "Soyez assuré, Monsieur le directeur général, de l'engagement total de l'ensemble des collaborateurs, pour accompagner votre vision, porter vos messages et contribuer activement au rayonnement de Moov Africa Malitel au Mali et au-delà".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec un profond respect et une réelle émotion que je prends la parole en ce moment solennel et particulièrement marquant de la vie de Moov Africa Malitel, à l'occasion de la cérémonie dédiée au départ de notre directeur général. Un départ est toujours un instant chargé de grande émotion. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6998379011ce9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous invite à la reconnaissance, à la mémoire du chemin parcouru, mais aussi à l'espérance et à la continuité. Car une entreprise, au-delà de ses infrastructures technologiques et de ses performances, est avant tout une aventure humaine, portée par un leadership, une vision et une capacité à transmettre. Aujourd'hui, c'est précisément cette performance et cette continuité que nous célébrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous rendons d'abord hommage à notre directeur général, Monsieur Abdelaziz Biddine, un digne fils du Mali, dont le passage à la tête de Moov Africa Malitel restera durablement gravé dans notre mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur Général, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de dire que vous avez été un directeur général franc dans vos promesses et constant dans vos efforts de porter l'Entreprise au sommet de la performance. Vous n'avez jamais transigé avec son intérêt et vous n'avez jamais reculé devant les défis durant votre ministère. Aussi, depuis 2018, votre leadership s'est exercé dans d'un contexte national particulièrement difficile. Autant de défis qui ont incontestablement entravé la bonne marche de notre entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour autant, sous votre direction, Moov Africa Malitel n'a pas seulement fait preuve de résilience : elle s'est renforcée. Dans un environnement national pourtant hostile, l'entreprise a enregistré des records de performance, elle a consolidé sa solidité financière, renforcé sa gouvernance et assumé son rôle stratégique au service du développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un secteur très exigeant et très concurrentiel, vous avez su porter une vision claire, ambitieuse et résolument tournée vers l'avenir. Grâce à votre engagement et à votre sens très élevé de la responsabilité, Moov Africa Malitel a modernisé ses pratiques, amélioré considérablement son efficacité opérationnelle et consolidé sa position d'acteur majeur du secteur des télécommunications sur l'ensemble du territoire national. Sous votre conduite, notre entreprise a su relever des défis structurants, renforcer sa proximité avec ses clients, affirmer son image de marque et maintenir la continuité de service, même dans les moments les plus critiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des résultats, c'est surtout l'humain que nous souhaitons saluer aujourd'hui. Votre capacité à fédérer les équipes, à encourager l'excellence, à écouter avec la plus grande attention les doléances et à décider avec la responsabilité qui sied. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez su instaurer un climat de confiance, valoriser les talents et rappeler, chaque jour, que la réussite collective est toujours le fruit d'un effort partagé. Votre passage à la tête de Moov Africa Malitel laissera une empreinte indélébile. Les projets lancés, les réformes engagées, les valeurs défendues et les bases solides posées continueront d'inspirer et de guider l'entreprise dans les années à venir. Inch Allah<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons particulièrement apprécié votre attachement à une communication responsable, à la transparence et au dialogue permanent avec l'ensemble des parties prenantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à votre soutien constant, Moov Africa Malitel a su bâtir des relations solides et crédibles avec les institutions, les partenaires, les médias et les communautés, contribuant ainsi à renforcer durablement la notoriété et la crédibilité de notre marque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur général, Monsieur Abdelaziz Biddine, permettez-nous de vous adresser nos sincères remerciements pour votre disponibilité, votre écoute et la confiance que vous nous avez accordée. Vous laissez derrière vous une entreprise plus forte, mieux structurée et résolument tournée vers l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie est également un moment d'espérance et de renouveau. Nous avons aujourd'hui l'honneur d'accueillir le nouveau directeur général de Moov Africa Malitel en la personne de Monsieur Abdellah Tabhiret. Votre nomination ouvre un nouveau chapitre, porteur d'ambitions renouvelées, d'innovations et de nouveaux défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyez assuré, Monsieur le Directeur général, de l'engagement total de l'ensemble des collaborateurs, pour accompagner votre vision, porter vos messages et contribuer activement au rayonnement de Moov Africa Malitel au Mali et au-delà.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, permettez-moi de rappeler que la force de notre entreprise réside dans sa capacité à assurer une transition harmonieuse, dans le respect des valeurs qui nous unissent : professionnalisme, excellence, solidarité et sens du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Directeur général, Monsieur Abdelaziz Biddine, nous souhaitons une brillante carrière dans votre nouvelle fonction<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Directeur général entrant, Monsieur Abdellah Tabhiret, nous adressons nos vœux de plein succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à Moov Africa Malitel, nous souhaitons un avenir toujours plus prometteur".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatoumata Mounkoro, cheffe du département qualité de Moov Africa Malitel : &amp;quot;Monsieur Abdelaziz Biddine, vous partez, mais vous laissez une trace&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/fatoumata-mounkoro-cheffe-du-departement-qualite-de-moov-africa-malitel-monsieur-abdelaziz-biddine-vous-partez-mais-vous-laissez-une-trace-3114245.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Je vous dis merci. Merci pour la confiance accordée. Merci pour les décisions courageuses. Merci pour le leadership qui inspire&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lauréate du prix de l'Excellence de la Nuit du mérite 2025, Mme Fatoumata Mounkoro, cheffe du département Qualité de Moov Africa Malitel, était visiblement très émue, le jeudi 11 février, lors de la cérémonie de départ du directeur général sortant, Abdelaziz Biddine, et la prise de fonction du nouveau directeur général Abdellah Tabhiret. Elle a rendu un vibrant hommage.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est pas en tant que responsable qualité que je prends la parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je parle avec le cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je parle avec la mémoire.Et surtout, je parle avec reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur Général,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me souviens de notre toute première rencontre, comme si c'était hier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était en 2017 à DSI. Après ma présentation, vous m'avez regardée et vous m'avez posé une seule question : «Vous avez fait quelle école ?». J'ai répondu, en citant le nom de mon école, située dans votre pays d'origine le Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez simplement dit : «Très bien».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis ce jour… je ne saurai jamais vraiment pourquoi vous m'avez posé cette question. Mais ce que je sais, c'est que ce jour-là, quelque chose a commencé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une confiance silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2018, vous m'avez reçue pour écouter les raisons de ma demande de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous auriez pu refuser. Vous auriez pu reporter. Mais vous avez écouté. Vraiment écouté. Et séance tenante, vous avez donné votre accord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette décision, ma trajectoire professionnelle a changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis passée par plusieurs étapes : simple qualiticienne, puis auditrice, chef de service qualité, et aujourd'hui, chef de département, directement rattachée à vous. Mais au-delà des titres, il y a autre chose. Il y a la manière. J'ai longtemps observé, souvent de loin, votre façon de travailler. Votre exigence. Votre rigueur. Votre sens du résultat et de l'engagement. Votre calme aussi… parfois déstabilisant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand j'ai pris la responsabilité du département, j'ai eu peur. Peur du défi. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de décevoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et puis un jour, lors de ma toute première présentation en Codir Qualité,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">vous avez dit une phrase simple, mais qui a tout changé pour moi :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Madame, c'est excellent, c'est une excellente présentation».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur Général, vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais moi, je m'en souviendrai toute ma vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que ce jour-là, je n'ai pas seulement entendu un compliment. J'ai entendu une validation. J'ai entendu : «Continue. Tu es à ta place».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez cette capacité rare : faire grandir sans faire de bruit, faire confiance sans l'annoncer, et pousser les gens vers le sommet sans jamais les porter à bout de bras.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que vous laissez derrière vous, ce ne sont pas seulement des résultats, ce sont des femmes et des hommes transformés, des carrières structurées, des leaders en devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ma part, je peux le dire avec humilité et fierté : une grande partie de ce que je suis devenue professionnellement porte votre empreinte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, je ne vous dis pas au revoir, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Directeur Général. Je vous dis merci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour les décisions courageuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour la confiance accordée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour l'exigence qui élève.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour le leadership qui inspire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«ChouKran bisef…»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous souhaite une suite de parcours à la hauteur de ce que vous avez semé ici :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">riche, utile, impactante. Et au nom de tous ceux que vous avez fait grandir, je vous dis : vous partez, mais vous laissez une trace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci Monsieur le Directeur Général. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que responsable qualité, «je rappelle que la qualité n'est jamais un accident mais le résultat d'un effort intelligent, conscient et constant. Et je termine par cette Belle expression de notre Directeur Général sortant qui nous a toujours dit que la qualité est l'affaire de tous et de tous les jours et j'ajouterai personnellement que chaque action compte". Et j'oubliais une mention, si j'ai reçu le prix de l'excellence cette année c'est encore grâce à ce grand homme !!!".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale de Moov Africa Malitel : Biddine accompagné avec honneur et Tabhiret accueilli avec ferveur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/direction-generale-de-moov-africa-malitel-biddine-accompagne-avec-honneur-et-tabhiret-accueilli-avec-ferveur-3114082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/direction-generale-de-moov-africa-malitel-biddine-accompagne-avec-honneur-et-tabhiret-accueilli-avec-ferveur-3114082.html</guid>
<description><![CDATA[ Mercredi en fin de journée, la salle Baobab de l’hôtel Sheraton a accueilli une cérémonie pleine d’émotions. Il s’agissait de la cérémonie d’adieu du DG sortant de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine après 8ans de service au Mali, couplée au pot d’accueil offert au DG entrant, Abdellah Tabhiret. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois Ministres du gouvernement, le Président du conseil de l’AMRTP, l’ambassadeur du Maroc au Mali, la Présidente de l’ONG ‘’Agir’’, le Président du CNOSM, le représentant du Haut Conseil islamique du Mali et des centaines de cadres et agents de Moov Africa Malitel. Rarement un Directeur général sortant d’une société de la place aura réussi une telle mobilisation en termes de personnalités et collaborateurs, à la fin de sa mission au Mali. Ce n’est pas tout, Abdel Aziz Biddine, puisqu’il s’agit de lui, a été gratifié par une vingtaine de témoignages tous sincères et poignants sur les qualités managériales et sociales de l’homme. De même qu’une panoplie de cadeaux et souvenirs dont un chèque géant de billet d’avion pour deux personnes à la Mecque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au chapitre des témoignages, le premier lot des intervenants a concerné les partenaires de Moov Africa Malitel. Ainsi, tour à tour, l’écolière de l’émission éducative ‘’Maxi Tour School’’, le Président du Comité national olympique et sportif du Mali et le vice-président de l’Association des journalistes sportifs du Mali, ont tous témoigné sur la disponibilité, le professionnalisme et le sens d’écoute du DG sortant de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine. Qui a fait du partenariat sportif, dira Habib Sissoko «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une alliance fondée sur la confiance, la stabilité et la fidélité ». Sous le même ton, Baba Cissouma de l’AJSM a surtout salué le sens d’anticipation de l’homme. « La générosité de l’homme s’est fait savoir tout récemment en marge de la CAN Maroc 2025, avec son cœur blanc, Biddine nous a assisté à hauteur de 3millions de FCFA, ce qui n’était même pas prévu et qui a été une bouffée d’oxygène pour l’AJSM pour terminer sa CAN» a témoigné Cissouma, tout en saluant le partenariat salutaire de son association durant 6ans avec Moov Africa Mali, sous le leadership de Abdel Aziz Biddine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ du plus malien de tous les Marocains<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La série de témoignages s’est poursuivie dans un élément vidéo projeté dans la salle. Dans cette vidéo, le public a eu droit à des témoignages émouvants des plus proches collaborateurs de Biddine durant ses 8ans de service à la tête de Moov Africa Malitel. Ainsi, des voix autorisées comme celles entre autres, du Secrétaire général de Moov, Sidy Mohamed Dembélé, du Directeur commercial, Boubacar Coulibaly et d’autres directeurs régionaux et services de Moov Africa Malitel ont toutes dépeint les qualités professionnelles, techniques et sociales de l’homme. « Il a été avec nous sur le terrain, dans les locaux de Moov et pendant nos cérémonies sociales, souvent jusqu’au cimetière » ont témoigné plus de cinq intervenants dans cet élément vidéo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour corroborer ces témoignages, la Cheffe du département Relations publiques-communication de Moov Africa Malitel, Mme Soumaré Habiba a indiqué que leur DG sortant est considéré comme un digne fils du Mali, dont le passage à la tête de Moov Africa Malitel restera durablement gravé dans la mémoire collective pour avoir été un patron franc dans ses promesse et constant dans ses efforts de porter l'entreprise au sommet de la performance. « Dans un environnement national pourtant hostile, l'entreprise a enregistré des records de performance, elle a consolidé sa solidité financière, renforcé sa gouvernance et assumé son rôle stratégique au service du développement du Mali » a synthétisé Mme Soumaré, la gorge nouée d’émotion. Dans la même foulée, Boubacar Sacko, ancien DG de l’AGEFAU et collaborateur des premières heures de Biddine à la tête de la Sotelma, puis de Moov Africa Mali, est venu témoigner sur la maîtrise autant de la qualité de chaque personnel que des défis de l’entreprise du directeur général sortant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au revoir à un homme qui n'était pas seulement notre patron, mais un pilier, un frère et, disons-le franchement, le plus Malien des Marocains » a martelé Samba Coulibaly au pupitre, avant de définir Abdelaziz Biddine en un mot : ‘’la Présence’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Courroie de transmission entre Maroc Télécom et l'Etat du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant le passage des DG sortant et entrant, ainsi que du ministre de tutelle au pupitre, l’honneur est revenu au Directeur général adjoint de Moov Africa Malitel, Souhahibou Coulibaly de livrer les remerciements de tout le personnel de ladite société à Abdel Aziz Biddine. Ainsi, dans son allocution, le DGA Coulibaly a loué les qualités de l’homme en trois temps : la période de son arrivée, son temps de gestion et le moment de son départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, au moment où Biddine venait à la tête de la Sotelma cela a coïncidé avec des crises profondes, multiples et successives, qui ont mis à rude épreuve la continuité des activités et la résilience de l'entreprise. Il s'agit notamment de l'insécurité, la crise sanitaire liée à la maladie du Covid-19, la crise énergétique, la pénurie de carburant affectant l'exploitation des sites techniques. Qui ont été autant de facteurs exogènes, affirme le DGA, qui auraient pu fragiliser durablement la Sotelma-SA. Face à ces épreuves, dira Souhahibou Coulibaly à l’endroit de Biddine : « vous avez fait preuve de sang-froid, de fermeté et d'un sens élevé des responsabilités. Des décisions difficiles ont été prises, souvent dans l'urgence, mais toujours guidées par la nécessité d'assurer la continuité du service, de protéger les équipes et de préserver la stabilité de notre entreprise stratégique ». Ce faisant, son passage, estime le DGA Coulibaly, a été marqué par la conduite de nombreux projets structurants, orientés vers la modernisation des équipements et des installations, l'extension du réseau, l'amélioration des performances et le renforcement de la gouvernance. Et surtout son rôle prépondérant dans le processus de renouvellement de la licence d'établissement et d'exploitation de la Sotelma pour la période 2024-2039. Sanctionné par la signature d'un nouveau Pacte d'actionnaires entre Maroc Télécom et l'Etat du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de conclusion, le Directeur général adjoint de Moov Africa Mali s’est adressé en ces termes à son DG sortant : « Cher Abdelaziz Biddine, votre parcours à la tête de la Sotelma restera, sans nul doute, une période de référence dans l'histoire de notre société. Vous avez pris les rênes dans un contexte exigeant, parfois incertain, mais vous avez su, avec calme, détermination et sens du devoir, maintenir le cap ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tabhiret pour porter haut l’héritage laissé par Biddine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue au nouveau DG de Moov Africa Malitel, Abdellah Tabhiret, Souhahibou Coulibaly dans un langage sans ambages a indiqué qu’il hérite d’une entreprise riche de son histoire, forte de ses compétences internes, mais également confrontée à de nombreux défis dans un secteur en perpétuelle évolution. Une affirmation appuyée par le Directeur général sortant lui-même, Abdel Aziz Biddine. Lequel dans son discours d’adieu a signifié à son successeur qu’il pourra compter : « sur des femmes et des hommes de grande valeur, animés par un réel sens du collectif. Pour ma part, je pars avec beaucoup de satisfaction, de gratitude, des souvenirs forts et la fierté d'avoir contribué, à ma mesure, à cette belle aventure ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture de la cérémonie, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a tenu, au nom des plus hautes autorités du Mali, à rendre un vibrant hommage à Abdel Aziz Biddine pour son leadership avéré durant son passage à la tête de Moov Africa Malitel. En atteste, dira-t-il, la diversité de l’assistance à ladite cérémonie d’adieu, où anciens collaborateurs, dirigeants sportifs, responsables d’organisations de la société civile, religieux et autres partenaires ont tenu à répondre présent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Nous rendons aujourd’hui hommage à un grand Directeur qui aura marqué près de 9 années de son empreinte de la trajectoire de la Sotelma, j’ai nommé M. Abdel Aziz Biddine. Qui, malgré un contexte exigeant avec des défis énormes, a fait preuve de lucidité, de constance et d’un engagement remarquable au service de notre entreprise commune » a témoigné le Ministre Ag Ilyène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En souhaitant la bienvenue au nouveau DG de la Sotelma, Abdellah Tabirhet, le Ministre en charge des Tics a affirmé que le Mali l’accueille avec confiance tout en lui confiant la responsabilité de conduire ladite entreprise vers une nouvelle étape de performance et d’innovation. « Nous comptons sur votre expérience et votre capacité à fédérer pour consolider une Sotelma moderne, compétitive, socialement responsable et pleinement engagée dans le développement national » a conseillé le Ministre Ag Illyène avant de procéder au passage des charges entre les deux DG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignage et hommage de Samba Coulibaly sur le départ  de Abdelaziz Biddine à la tête de Moov Africa Malitel : &amp;quot;Votre bilan au sein de notre entreprise est une leçon de management&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/temoignage-et-hommage-de-samba-coulibaly-sur-le-depart-de-abdelaziz-biddine-a-la-tete-de-moov-africa-malitel-votre-bilan-au-sein-de-notre-entreprise-est-une-lecon-de-management-3114006.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Homme de parole et de justice, vous avez toujours privilégié  le conseil, la pédagogie et la médiation avant la sanction&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 01:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Monsieur Abdelaziz Biddine, au nom de tous vos collaborateurs, merci pour ces années exceptionnelles. Merci d'avoir été ce chef qui nous a appris que la performance d'une entreprise se mesure autant à son chiffre d'affaires qu'à la qualité du cœur de celui qui la dirige". Ces mots sont de Samba Coulibaly pour rendre un vibrant hommage à Abdelaziz Biddine lors de la cérémonie de son départ à la tête de Moov Africa Malitel, le mercredi 11 février 2026, à l'hôtel Radisson Collections. Cela au nom des travailleurs de l'entreprise. Sur le plan professionnel, précisera-t-il, "votre bilan à la tête de Moov Africa est une leçon de management. Votre réussite ne doit rien au hasard ; elle repose sur vos valeurs intrinsèques. Vous avez su motiver vos équipes en valorisant les compétences de chacun. Sous votre leadership, chaque subordonné s'est senti important et à l'aise". Il a ensuite souhaité la bienvenue au nouveau directeur général, Abdellah Tabhiret.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prendre la parole est un honneur, mais c'est aussi un exercice empreint d'une vive émotion. Comment résumer en quelques minutes des années de travail sous le leadership éclairé de Monsieur le directeur général ? C'est un défi difficile, mais pas impossible, car le «Chef» nous a précisément inculqué cela : relever les défis avec humilité et humanisme. Nous sommes réunis pour dire «Au revoir» à un homme qui n'était pas seulement notre patron, mais un pilier, un frère et, disons-le franchement, le plus Malien des Marocains : Monsieur Abdelaziz Biddine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l'on devait définir Abdelaziz en un mot, ce serait la 'Présence'. Dans notre culture, la valeur d'un homme se mesure à son exemplarité et à sa solidarité dans l'épreuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le directeur général, vous avez transcendé les fonctions administratives pour toucher nos cœurs. Nous vous avons vu partout : dans les couloirs de l'ACI-2000, dans les centres techniques, les agences, les régions, mais aussi et surtout, dans nos moments de douleur. Qu'il s'agisse du décès d'un collaborateur ou d'un parent, vous étiez là pour nous consoler et essuyer nos larmes. Ce n'était pas seulement par l'envoi d'une couronne de fleurs ou de messages de condoléances ; vous étiez physiquement présent lors des prières mortuaires, jusqu'au cimetière, partageant la poussière et la sueur avec nous. Vous avez franchi le seuil des hôpitaux et des domiciles pour réconforter les malades, leur offrant une oreille attentive que même les meilleurs remèdes ne sauraient remplacer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous ne vous êtes pas contenté de diriger une entreprise malienne, vous vous êtes comporté en meneur d'hommes, en guide. Vous avez aimé ce beau pays, ses traditions, sa «Diatiguiya», et le Mali vous a adopté en retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, votre bilan à la tête de Moov Africa Malitel est une leçon de management. Votre réussite ne doit rien au hasard ; elle repose sur vos valeurs intrinsèques. Vous avez su motiver vos équipes en valorisant les compétences de chacun. Sous votre leadership, chaque subordonné s'est senti important et à l'aise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais votre force ne s'arrête pas là. Vous n'étiez pas un manager de bureau climatisé. Nous vous avons vu sur le terrain, là où la réalité se confronte à la technique, pour comprendre avant de décider. Vous saviez responsabiliser, faire grandir vos collaborateurs et assurer une communication fluide, tant en interne qu'avec nos partenaires externes. Votre compétence redoutable a brillé lors des crises que nous avons affrontées. Vous avez mené ce navire d'une main de fer dans un gant de velours tissé de liens humains. Vous n'avez pas seulement atteint les objectifs chiffrés ; vous avez élevé les hommes. Nous retiendrons deux faits majeurs : la Covid-19 et la crise énergétique. La pandémie a testé notre résilience, et vous avez protégé le personnel. La crise énergétique et la pénurie de carburant ont, elles, testé notre survie opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me souviens particulièrement de ce Codir Technique du 24 octobre 2025. Le carburant était devenu plus rare que l'or. L'inquiétude se lisait sur les visages : nos sites GSM s'éteignaient, nos plateformes stratégiques de l'ACI-2000, de Bamako-Coura, des Halles de Bamako et de Souleymanebougou étaient menacées. Ce jour-là, vos mots ont agi comme un électrochoc : «Chers collaborateurs, l'heure est grave, mettez-vous ensemble comme un seul homme». Par cette injonction à l'unité, vous avez transformé une crise logistique en un défi patriotique et collectif. Et nous avons tenu. Nous tenons, et nous tiendrons encore, Inch'Allah !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette fibre sociale battait le cœur d'un travailleur acharné. Votre ponctualité était légendaire : une réunion commençait à l'heure pile. Avec vous, pas de «faux rendez-vous». Recevoir un collaborateur à l'heure convenue était une question d'honneur et de respect. Homme de parole et de justice, vous avez toujours privilégié le conseil, la pédagogie et la médiation avant la sanction. Vous avez été un mentor avant d'être un juge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs, Distingués invités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le directeur général sortant, vous partez pour une promotion amplement méritée. Aujourd'hui, nous avons aussi le plaisir d'accueillir votre successeur, Monsieur Abdellah Tabhiret.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le directeur général, soyez le bienvenu au Mali, soyez chez vous. Vous arrivez dans une équipe habituée à l'excellence et à la convivialité. Vous découvrirez vite que si nous travaillons dur, nous aimons que les idées circulent. Nous sommes impatients de mettre notre énergie au service de votre vision. Vous trouvez une équipe soudée, prête à relever les nouveaux défis sous votre impulsion. Nous vous affirmons notre loyauté et notre engagement total.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Biddine, au nom de tous vos collaborateurs, merci pour ces années exceptionnelles. Merci d'avoir été ce chef qui nous a appris que la performance d'une entreprise se mesure autant à son chiffre d'affaires qu'à la qualité du cœur de celui qui la dirige. Bon vent pour vos nouvelles fonctions ! Le Mali reste votre maison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive Moov Africa !<span style="mso-spacerun: yes;">                                                </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Vive la coopération fraternelle !"<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande Tombola CAN 2025 de Moov Africa Malitel : Remise des Billets aux Gagnants du Dernier Tirage pour un Voyage au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/grande-tombola-can-2025-de-moov-africa-malitel-remise-des-billets-aux-gagnants-du-dernier-tirage-pour-un-voyage-au-maroc-3112316.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce jeudi 18 décembre 2025, une cérémonie a été organisée au Siège de la Direction générale Moov Africa Malitel  pour remettre les prix de la tombola CAN 2025. Une quinzaine de personnes ont ainsi reçu leurs billets d’avion à destination du Maroc, tous frais payés, y compris le séjour. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 10:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Lancée du 15 septembre au 6 décembre 2025, la grande tombola de Moov Africa Malitel a fait de nombreux heureux gagnants qui iront suivre la CAN (Coupe d’Afrique des Nations), organisée au Maroc du 21 décembre prochain au 18 janvier 2026. La présente  cérémonie de remise symbolique des billets aux gagnants du dernier tirage a vu la participation du Directeur Général Adjoint de Moov Africa Malitel, Souaïbou Coulibaly, ainsi que celle des gagnants et d’autres membres de la société.</p>
<p>La souscription à cette  tombola était liée au paiement d'un forfait Moov FLEX ou Damou à partir de 2000 F, ou à l’achat d’un forfait internet de 2000 F et plus. Dans son discours, Souaïbou Coulibaly a réaffirmé les solides liens qui unissent le Maroc et le Mali, des liens de fraternité, de coopération et d’amitié. Il a également souligné qu’à travers cette initiative, la société souhaitait permettre aux gagnants une meilleure participation à la CAN, dans un esprit de franc fair-play.</p>
<p>Concernant la tombola, il a assuré qu’elle était parfaitement transparente, avec pour objectif de permettre aux participants d’assister aux matchs de la CAN. M. Coulibaly a ensuite souhaité aux gagnants un bon séjour et les a invités à être de bons ambassadeurs du Mali, ici et ailleurs. Il a terminé en souhaitant aux Aigles la victoire, et à défaut, celle du Maroc.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_69452391ed925.jpg" alt=""></p>
<p>Mme Allayé Djité, au nom des gagnants, a remercié Moov Africa Malitel pour cette chance de découvrir le royaume chérifien. Expliquant qu’au départ, elle avait été incrédule quant à la transparence de la tombola, elle a déclaré que la tombola Moov était totalement fiable et transparente. Elle a fini par souhaiter aux Aigles la victoire. Ses propos ont été repris par un autre gagnant, Marc Tiénou, qui a également remercié la société pour cette aubaine et assuré qu’il serait désormais un acteur majeur pour promouvoir Moov Africa Malitel auprès des populations.</p>
<p>Pour conclure, M. Souaïbou Coulibaly a annoncé que la société va, dans les prochains jours, apporter beaucoup d’innovations pour encore mieux satisfaire sa clientèle. « La Sotelma, c’est votre entreprise. Vous gagnez et nous aussi nous gagnons », a-t-il déclaré.</p>
<p><strong>Khadydiatou SANOGO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour renforcer la connectivité  numérique et soutenir l&amp;apos;inclusion numérique des femmes : IFC investit dans  Orange&#45;Mali pour un prêt de 52,5 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-renforcer-la-connectivite-numerique-et-soutenir-linclusion-numerique-des-femmes-ifc-investit-dans-orange-mali-pour-un-pret-de-525-milliards-f-cfa-3111629.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin d&#039;élargir l&#039;accès à une connectivité de qualité et à des services financiers numériques abordables au Mali, en particulier dans les zones rurales, ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IFC annonce aujourd'hui un partenariat avec Orange-Mali SA pour soutenir la modernisation de son infrastructure, l'expansion de la couverture haut débit et l'accès équitable aux services de télécommunications pour l'ensemble des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un prêt de 80 millions d'euros (environ 52,5 milliards de F CFA) octroyé par IFC et d'autres investisseurs permettra à Orange-Mali d'installer 300 nouvelles antennes 4G et d'étendre son réseau de fibre optique afin de couvrir environ 300 000 foyers et petites entreprises dans le pays. La moitié de ces antennes seront déployées dans les zones rurales, facilitant ainsi l'accès à une connexion Internet rapide et abordable permettant d'accéder à des services d'éducation et de stimuler l'activité économique et l'utilisation de services financiers. Ce financement comprend 50 millions d'euros, en compte propre d'IFC, ainsi que 30 millions d'euros supplémentaires mobilisés par IFC auprès de la Banque ouest-africaine de développement (Boad). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'investissement d'IFC bénéficie du soutien de la Fenêtre du secteur privé de l'Association internationale de développement (IDA), qui permet de proposer des financements à long terme en monnaie locale, rarement disponibles sur le marché. Il s'agit du premier investissement issu d'un partenariat signé entre IFC et Orange Middle East and Africa (OMEA) lors de l'Africa CEO Forum, qui s'est tenu à Abidjan en mai 2025. Ce partenariat vise à déployer des infrastructures numériques durables dans huit pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre afin d'élargir l'accès à la connectivité et de renforcer l'inclusion financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Structuré sous forme de prêt social, ce financement permettra de déployer des réseaux mobiles et de la fibre optique dans des zones exposées au risque d'exclusion numérique. L'investissement prévoit également qu'Orange Mali augmente la proportion de femmes bénéficiaires de ses programmes de formation numérique pour qu'elle atteigne 70 % d'ici 2032. "Ce partenariat renforce notre engagement en faveur de l'inclusion numérique et de l'accès universel aux télécommunications", a déclaré Aboubakar Sadikhe Diop, directeur général d'Orange Mali. "Grâce au soutien d'IFC, nous allons élargir la couverture du réseau, renforcer sa résilience et permettre à davantage de Maliens de profiter des opportunités offertes par l'économie numérique".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fatoumata Sissoko-Sy, responsable régionale du secteur Infrastructure d'IFC pour l'Afrique de l'Ouest, a déclaré : "L'extension de l'accès numérique est un pilier essentiel du développement social et économique du Mali. Le partenariat entre IFC et Orange-Mali permettra de réduire la fracture numérique, de créer des emplois et d'autonomiser davantage de femmes dans l'économie numérique. Il montre également comment des outils innovants, tels que les prêts sociaux et les financements en monnaie locale, peuvent favoriser une croissance inclusive dans les marchés frontières".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Boad est fière de se tenir aux côtés d'IFC et d'Orange Mali pour mener à bien cette initiative essentielle. Le financement mobilisé par la Boad témoigne de notre engagement concret en faveur de l'intégration régionale et de l'inclusion numérique, deux piliers centraux de notre plan stratégique 'Djoliba'. En connectant les communautés rurales et en renforçant l'autonomisation des femmes grâce à des programmes numériques, nous investissons directement dans la résilience socio-économique du Mali et dans la prospérité future de toute la zone Uémoa", a déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Daouda Berte, directeur des infrastructures et de l'économie numérique à la Boad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce partenariat avec IFC marque une étape clé dans le développement d'une infrastructure numérique inclusive à grande échelle en Afrique, en combinant notre leadership régional à la capacité d'investissement d'IFC. Ensemble, nous souhaitons offrir une connectivité de qualité et des services essentiels à tous, en particulier dans les zones mal desservies", a ajouté Dorothée Vignalou, directrice générale adjointe en charge de la finance, de la stratégie et du développement chez Orange Middle East and Africa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de ce projet, Orange-Mali remplacera ses groupes électrogènes diesel par des systèmes solaires, ce qui permettra de réduire les émissions de carbone de plus de 8000 tonnes par an. Ce projet s'inscrit dans la continuité de la stratégie numérique "Mali Digital 2020" et de l'initiative "Digital Economy for Africa" du Groupe de la Banque mondiale, qui visent à utiliser la technologie pour créer des emplois et promouvoir l'inclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, IFC soutient des projets visant à élargir l'accès au financement pour les petites entreprises, à renforcer l'agrobusiness et à promouvoir les énergies propres. Dans l'ensemble du Sahel, IFC a engagé plus d'un milliard de dollars au cours de l'année fiscale 2025 pour soutenir une croissance résiliente, en collaboration avec la Banque mondiale et la Miga. Ces investissements visent à améliorer la connectivité et à créer des opportunités pour les jeunes et les femmes. Majoritairement détenue par Sonatel, un client d'IFC et membre du groupe Orange, Orange Mali compte plus de 12 millions d'abonnés et est le principal fournisseur de services de télécommunications au Mali.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tenenkou (centre) : Starlink comme alternative à la panne de réseau mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tenenkou-centre-starlink-comme-alternative-a-la-panne-de-reseau-mobile-3111209.html</link>
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<description><![CDATA[ Tenenkou, 3 nov (Amap) Plusieurs jeunes opérateurs économiques de la ville de Tenenkou, dans la région de Mopti, dans le Centre du Mali, ont installé de nombreuses antennes Starlink, communément appelées Wifi satellitaire, comme alternatives et permettre aux populations de mieux utiliser les services de communication ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 01:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le samedi 7 juin 2025, la ville est confrontée à une panne du groupe électrogène alimentant les installations du réseau Orange Mali. Conséquences de cette panne, les services Orange sont inaccessibles à Tenenkou. Une situation qui cause énormément de désagréments à tous les utilisateurs du réseau Orange.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le premier promoteur à installer une antenne Starlink, Gourdo Niangadou, cette initiative « n’a pas un but pécuniaire, mais de permettre aux populations d'être en contact avec leurs proches nombreux à l'extérieur du pays. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois installée, cette antenne a été une bouffée d'air pour les nombreux utilisateurs des téléphones. Face au succès et à l'impact de l’opération, plusieurs autres personnes ont emboîté le pas, en acheminant des antennes du même type à Tenenkou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du matin au soir, les sites de connexion ne désemplissent pas. Pour des tarifs qui vont de 100 Francs CFA pour quelques heures à 5 000 F CFA par mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réseau Orange est beaucoup plus utilisé par les populations, notamment à cause de son service Orange Money, principale solution de transfert monétaire pour les populations touchées, majoritairement par la perturbation. A côté, le réseau concurrent, Malitel, existe mais fonctionne de façon précaire et erratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le réseau Orange, premier opérateur dans la zone, dispose de beaucoup de clients et l'avènement de son service de transfert d’argent n'a fait que renforcer cette position dominante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, comme partout dans le Cercle, la majorité de la population dépend des envois monétaires extérieurs qui se font surtout par Orange money. La panne du réseau en cours est très suivie par les autorités administratives. Le préfet du Cercle de Tenenkou, Mamadou Dao, dès les premières heures qui ont suivi l’arrêt du réseau, a saisi les responsables d'Orange Mopti pour dénouer la situation. Malgré les différentes tentatives, le réseau Orange n'est pas encore rétabli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tenenkou plus que le carburant, c'est la connexion au réseau qui préoccupe le plus les populations. Même si les prix ont flambé, le carburant est disponible au quotidien pour les populations. Par contre, les réseaux de téléphonie mobile Orange et Malitel constituent un casse-tête tout aussi quotidien pour les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AS/MD (AMAP)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AMRTP/ASCOM : Premier forum 2025 AMRTP&#45;Associations des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtpascom-premier-forum-2025-amrtp-associations-des-consommateurs-3109786.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Autorité malienne de régulation des télécommunications /TIC et des postes a tenu à son siège, le jeudi 25 septembre 2025, le premier forum des télécommunications AMRTP sur le thème « Identification des abonnés aux services des télécommunications /TIC : les enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans une salle comble de l’AMRTP que les acteurs, opérateurs, consommateurs ainsi que la presse ont pris part au premier forum 2025 portant sur l’identification des abonnés aux services des télécommunications /TIC : les enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saidou Pona Sankaré, président de l’AMRTP dans son intervention en évoquant le thème choisi pour cette rencontre « Identification des abonnés aux services des télécommunications /TIC : les enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens » témoigne l’intérêt accordé aux questions sur les TIC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En tant qu’autorité de régulation il est de notre responsabilité de veiller à une application correcte de la politique nationale définie par le gouvernement pour une application fiable des abonnés aux services de télécommunication et des technologies de l’information et de communication. Ainsi s’impose donc à l’AMRTP d’assurer pour le processus de l’identification la prise en compte de la sécurité publique, la protection des consommateurs contre les abus et de garantir la stabilité des services de télécommunication conformément aux orientations du gouvernement », a notifié monsieur Sankaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’AMRTP doit imposer à ce que chaque opérateur procède à l’enregistrement rigoureuse de ses abonnés et dispose d’un système fiable de collecte et de conservation des abonnés dans le respect strict des normes de protection des données à caractère personnel selon les textes en vigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ajoutera que l’AMRTP procédera à des mécanismes de contrôle et d’audit afin de s’assurer de la conformité par rapport aux textes en vigueur. Et qu’en cas de manquement, ils sont disposés à accompagner les acteurs dans la mise en valeur des solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le représentant de l’Association des consommateurs, Makan Fofana a non seulement salué l’initiative de ce forum et a manifesté sa gratitude pour tout l’engagement en faveur d’un secteur de télécommunication inclusif et respectueux des droits des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le thème de l’identification interpelle tous les acteurs, décideurs, opérateurs et consommateurs. Il est de notre responsabilité commune à ce que ce thème soit traité avec rigueur et transparence. L’identification est un impératif de sécurité et de régulation. Elle ne doit jamais compromettre le droit fondamental à la vie privée et leur donnée à caractère personnel », a précisé Makan Fofana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des consommateurs M. Fofana a formulé des recommandations entre autres : le renforcement de la confidentialité des données collectées en imposant aux opérateurs des standards élevés de cybersécurité ; garantir la transparence de l’information des abonnés afin qu’ils sachent à quelle fin leurs données sont utilisées ; la limitation des données aux seules utilisations légales et sécuritaires ; l’organisation de ce forum selon les moyens dans les capitales régionales ; l’accompagnement des personnes vulnérables dans le processus d’identification ; l’interdiction de la vente des puces promotionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’Administration, Mme Zarha Walet Hamed Idda a insisté sur la nécessité de disposer d’une identification fiable et aussi sur l’exigence sécuritaire qui ne doit ni constituer une menace pour les libertés individuelles, ni un frein au développement du secteur numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, des mesures ont déjà été prises par le gouvernement du Mali, principalement : « l’adoption de lois et règlements appropriés ; la création d’institutions spécialisées ; la responsabilisation des opérateurs de téléphonie et fournisseurs d’accès internet ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre a réitéré la disponibilité du ministère à adapter en permanence les instruments juridiques nécessaires pour garantir un numérique inclusif, sécurisé et porteur de confiance tout en incitant l’ensemble des acteurs, opérateurs, institutions, société civile et partenaires techniques à œuvrer conjointement afin que l’identification des abonnés soit un véritable instrument de protection et de développement, plutôt qu’un outil de répression, a conclu madame la représentante du ministre de la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yatttara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Amrtp/Consommateurs :  Pour une identification sécurisée et responsable des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forum-amrtpconsommateurs-pour-une-identification-securisee-et-responsable-des-abonnes-3109737.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 25 septembre, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) a organisé à son siège un forum d’échanges avec les associations des consommateurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit en droit ligne de la traditionnelle concertation entre régulateur et usagers autour des enjeux des services numériques, de l’accès aux télécommunications et de la protection des droits des consommateurs. La Cérémonie d’ouverture a été présidée par la représentante du Ministère de la Communication et de l’Économie numérique, Zahra Walet Hamed Issa. Qui avait à ses côtés le Président de l’AMRTP, Saidou Pona Sankaré et Makan Fofana, représentant de l’ASCOMA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, l’AMRTP organise des forums ou conférences avec les associations des consommateurs pour recueillir leurs préoccupations et Co-construire des solutions dans le secteur des télécommunications/TIC. Cette année, le thème retenu portait sur l’« Identification des abonnés aux services des Télécommunications /TIC : enjeux de la protection des données à caractère personnel des citoyens » pour sensibiliser sur l’importance à garder les données des clients. Ce forum s’est déroulé dans un contexte de forte demande d’amélioration de la qualité des services, de réduction des coûts, de renforcement de la régulation face aux abus perçus par les usagers et surtout de la forte augmentation des nombres d’identifiés des abonnés aux services télécoms. Des abonnés dont la majorité se demande si leurs données personnelles sont bien protégées une fois identifiés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’AMRTP soucieuse d’assainir le secteur et d’apporter sérénité et sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Président de l’AMRTP, Saidou Pona Sankaré, a déclaré que cette rencontre témoigne de leur volonté collective d’assurer un équilibre certain dans leur secteur d’activités. Ce, afin de pouvoir apporter une exploitation de tout le potentiel existant autour du secteur télécommunications et du tic.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de souligner l’engagement et le souci des plus hautes autorités d’intégrer les enjeux du secteur des télécommunications et des tics dans la stratégie globale du pays. Selon lui, le choix de ce thème cadre parfaitement avec cette volonté d’assainir les services du secteur et d’apporter sérénité et sécurité. Et de poursuivre en signifiant la volonté commune d’avancer main dans la main pour un lendemain meilleur ou l’innovation technologique ne sera pas un symbole de pouvoir, de richesse ou de privilège, mais un vecteur d’avancement, de progrès et de réussite accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le thème du forum, le Président de l’AMRTP a indiqué qu’en tant qu’autorité de régulation, il est de leur responsabilité de veiller à une application de la politique nationale définie par le Gouvernement pour une identification fiable des abonnés aux services des télécommunications et du tic. « Il s’impose à l’AMRTP d’assurer pour le processus de l’identification, la prise en compte de la sécurité publique, la protection des consommateurs contre les abus, et de garantir la stabilité du secteur des télécommunications et du tic conformément aux orientations du Gouvernement, a-t-il soutenu. Et d’insister sur la nécessité pour chaque opérateur de procéder à un enregistrement rigoureux de ses abonnés et de disposer des systèmes d’information fiables de collecte et de conservation de ses abonnés dans le respect strict des normes de protection des données à caractère personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une identification rigoureuse et sécurisée des abonnés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Makan Fofana, représentant de l’ASCOMA, il dira que l’identification constitue un impératif de sécurité et de régulation, mais qu’elle ne doit jamais compromettre le droit fondamental des citoyens à la vie privée et à la protection de leurs données. Et de formuler des recommandations notamment celle de renforcer la sécurité et la confidentialité des données collectées en imposant aux opérateurs des standards élevés de cyber sécurité et garantir la transparence et l’information des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la représentante du Ministère de la Communication et de l’Économie numérique, a salué les efforts de l’AMRTP et des différentes structures partenaires dans le processus d’identification des abonnés aux services des télécommunications et du tic au Mali. Et surtout de rappeler que cette démarche constitue la pierre angulaire d’un environnement fiable et sécurisé. « La souveraineté numérique est placée au cœur de la stratégie nationale de la modernisation de l’économie et de l’administration. Une identification rigoureuse et sécurisée des abonnés est essentielle pour lutter contre la criminalité, protéger les consommateurs, renforcer la confiance numérique et offrir aux décideurs des données fiables pour une régulation efficace », a-t-elle soutenu. Elle a exhorté l’ensemble des acteurs à œuvrer conjointement afin que l’identification soit un véritable instrument de protection et de développement, plutôt qu’un outil de répression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usurpation des données NINA sur les cartes SIM : Le Ministère des Tics, l’AMRTP et l’APDP réagissent au profit des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/usurpation-des-donnees-nina-sur-les-cartes-sim-le-ministere-des-tics-lamrtp-et-lapdp-reagissent-au-profit-des-consommateurs-3107979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tôlé soulevé sur les réseaux sociaux par rapport à l’attribution frauduleuse des données NINA de certains abonnés téléphoniques sur des puces dont ils ne se reconnaissent, n’a pas laissé indifférent le département en charge des Tics, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). En unisson ces structures ont engagé des actions vigoureuses contre les opérateurs de téléphonie concernés afin de préserver les droits des consommateurs.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contre la forfaiture de certains individus malveillants ayant contourné les textes sur l’identification des abonnés pour utiliser frauduleusement les informations d’autrui afin de faire identifier des cartes SIM, revendus par la suite sur le marché, le Ministère de la Communication de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a mis les bouchées doubles. Ainsi, les dispositions prises par lui ont permis l’interpellation de plusieurs personnes suspectes au niveau du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Par la suite, il a instruit les opérateurs de permettre à leurs abonnés de vérifier leur identification et d’apporter toutes les correctives nécessaires sur leurs données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AMRTP et l’APDP en étroite collaboration pour protéger et sécuriser les données des abonnés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A la suite du ministère de l’Economie numérique, les autorités indépendantes, AMRTP et l’APDP ont fait preuve de diligence pour vite pallier les manquements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que l’AMRTP conformément aux directives du département de tutelle a instruit l’ensemble des opérateurs titulaires de licence à mettre à la disposition des abonnés un dispositif technique leur permettant de vérifier les numéros de téléphone rattachés à leur NINA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la voix de son Président, Saidou Pona Sankaré a rappelé aux opérateurs que ; « la maîtrise de leur chaine de distribution leur incombe sous peine de sanctions prévues en la matière ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) après avoir été saisie de plusieurs dénonciations et de plaintes pour des faits de violation des données à caractère personnel, en sa qualité de garante dans ce domaine a alerté les individus et les opérateurs sur les risques de violation de ces données. Tout en indiquant que la publication de ces données sur les réseaux sociaux constitue également une violation de ces données à caractère personnel. Et de conclure en ces termes : « l’APDP, conformément à sa mission de protection des données à caractère personnel, rassure les citoyens que des dispositions sont en cours afin d’élucider ces faits qui s’apparentent à une compromission massive des données à caractère personnel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le moins qu’on puisse dire en est que la synergie d’actions engagées par ces trois autorités permettront non seulement de mettre fin à cette pratique commerciale frauduleuse de la part essentiellement d’un opérateur de téléphonie bien connue pour les faits de ce genre, mais également à faire en sorte que les victimes de ces cas d’usurpation frauduleuse des données personnelles aient gain de cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Les travailleurs temporaires licenciés d’Orange&#45;Mali confient leur sort au Président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/front-social-les-travailleurs-temporaires-licencies-dorange-mali-confient-leur-sort-au-president-goita-3107982.html</link>
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<description><![CDATA[ Licenciés depuis plusieurs mois par leur société employeur, les travailleurs temporaires d’orange-Mali regroupés au sein d’un Comité Syndical ont organisé un point de presse ce samedi 2 Août à la Bourse du Travail. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : interpeller le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta sur leur situation. Notamment la reconnaissance de leur statut de salariés et la réparation des préjudices subis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce point de presse a enregistré la présence du Porte-parole du Comité Syndical des Travailleurs Temporaires d’Orange Mali (CSTTOM), Maty Bagayoko, de sa Secrétaire Générale, Mme Séméga Aïssata Ouane et le représentant de la Société Civile, Adama Traoré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première à planter le décor de cette rencontre, la Secrétaire Générale du CSTTOM, Mme Séméga Aïssata Ouane a indiqué que leur lutte est noble étant donné qu’ils ne réclament que leur droit, ce qui leur revient. « Nous sommes là ce matin pour réclamer notre droit. Aussi, interpeller les Autorités sur les préjudices subis. Nous menons une lutte noble et travaillons main dans la main car c’est l’union qui fait la force »a-t-elle lancé comme message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par un document dénommé ‘’Cri de cœur à Monsieur le Président de la République, le Général d’Armée Assimi Goïta’’, le CSTTOM a interpellé les Autorités sur leur situation. Selon le Porte-parole, Maty Bagayoko, ils ont été massivement et illégalement licenciés par Orange Mali. Alors que certains d’entre eux ont donné 17 ans de leur vie à cette entreprise. « Et pendant toutes ces années, qu’est-ce-que nous avons reçues en retour ? Aucun droit. Aucune reconnaissance. Aucun respect » a dénoncé M. Bagayoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ils travaillaient jour et nuit pour cette Société de Téléphonie, souvent au-delà de minuit, sans jours fériés, sans récupération encore moins d’indemnité. Egalement sans avoir bénéficié d’INPS, sans Assurance Maladie, sans bilan de santé annuel, ni protection. « Malgré cette loyauté inébranlable, ces travailleurs ont été brutalement licenciés, sans préavis, dès l’instant où nous avons osé saisir la justice pour faire valoir nos droits. Est-ce devenu un délit de revendiquer ses droits au Mali ? Et nous avons été empêchés d’accéder aux locaux par la Sécurité d’Orange Mali comme-ci nous étions des bandits, nous avons fait constater ce mépris par voie d’huissier »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a développé M.Bagayogo. Et de poursuivre que comme par magie, après leur départ, ceux qui étaient restés, ont enfin commencé à bénéficier de l’INPS, de l’Assurance Maladie Obligatoire, du bilan de santé, tous les liens de subordinations juridiques précédemment démontrés ont été changés. « Ce changement soudain n’est pas anodin. Il est la preuve vivante que la direction savait ce qu’elle faisait. Elle savait qu’elle exposait ces travailleurs à un régime illégal. Et elle a rectifié discrètement ses pratiques seulement après avoir été confronté à la justice »a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Bagayoko a porté à la connaissance de l’assistance que leur combat pour la justice a été porté devant le Tribunal du Travail de Bamako. Au nombre de 151 travailleurs, qu’après 9 mois d’échanges d’écritures, cette juridiction s’est déclarée incompétente à trancher ce litige entre employeur et employés. Qu’ils ont fait appel de la décision au niveau de la Cour d’Appel de Bamako et restent confiants en la justice malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne regrettons pas cette lutte. On lance ainsi un cri de cœur au Président Goïta de nous recevoir dans les jours à venir pour être écoutés, de reconnaitre notre statut de salariés et la réparation des préjudices que nous avons subis » a-t-il sollicité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Traoré, représentant de la Société Civile et le Président du Réseau malien des Consommateurs de téléphonie mobile à travers ce point de presse a apporté son soutien aux membres du CSTTOM pour leur lutte de réclamer leur droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Identification des puces orange Mali : Stupéfaction et colères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/identification-des-puces-orange-mali-stupefaction-et-coleres-3107932.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, les abonnés d’Orange Mali expriment leur colère sur les réseaux sociaux. À l’origine : la découverte inattendue de cartes Sim enregistrées en leur nom, sans leur consentement, en utilisant leurs données biométriques issues de la carte Nina. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 01:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce au code de vérification mis à disposition par l’opérateur (#101#410#), plusieurs clients ont constaté des irrégularités alarmantes. "J’ai découvert trois numéros enregistrés à mon nom, dont deux que je n’ai jamais utilisés", témoigne un abonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En novembre 2024, l’Autorité malienne de régulation des télécommunications (AMRTP) a lancé une campagne nationale visant à identifier tous les abonnés de téléphonie mobile à travers leur numéro Nina. Objectif affiché : renforcer la sécurité, la traçabilité et la qualité des services numériques. Cette mesure s’est accompagnée de restrictions : Limitation à trois cartes SIM par opérateur et par abonné, date butoir imposée, entraînant une affluence massive dans les agences Dans les centres de service à Bamako, les files d’attente se sont multipliées. De nombreux abonnés dénoncent une information tardive, des dysfonctionnements techniques et un manque de personnel pour assurer l’accueil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les difficultés, de nombreux clients ont réussi à identifier leurs puces… mais dans certains cas sans disposer d’une carte NINA ou d’un document biométrique, des abonnés ont eu recours à des tiers pour procéder à l’enregistrement, ouvrant la voie à des pratiques douteuses. L’opérateur a annoncé la semaine dernière la mise en place de nouvelles procédures pour sécuriser les données et l’usage des lignes. Pourtant, l’ampleur des fraudes soulève de vives inquiétudes : Usurpations d’identité présumées, utilisation frauduleuse de pièces officielles, parfois avec la complicité d’agents commerciaux, désactivation de lignes suite à des enregistrements non autorisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le numéro n’est rattaché à aucun proche et que votre pièce d’identité a été utilisée, il y a fort à craindre que vos données aient été exploitées sans votre accord », souligne un abonne victime de cette faille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur Facebook, Twitter et WhatsApp, les hashtags #SIMFraudeMali et #OrangeResponsable ont pris de l’ampleur. Témoignages, captures d’écran et appels à la régulation alimentent le débat public. Les critiques pointent : Le manque de rigueur dans le processus d’identification, l’absence de consentement explicite et le silence des autorités de régulation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué laconique du 29 juillet 2025, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) confirme avoir été saisie de plusieurs plaintes pour violation de données personnelles liées à la campagne d’identification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’APDP rappelle l’importance de la mise en œuvre de mesures de sécurité par les opérateurs et les risques liés au traitement abusif d’informations sensibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle affirme que publier des numéros associés au NINA sur les réseaux sociaux constitue une violation de la vie privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Orange Mali a mis en place un système de vérification et de désactivation des numéros suspects. Toutefois, pour une grande partie des usagers, ces mesures sont jugées tardives et insuffisantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Suite à ma publication d’hier, j’ai été rapidement pris en charge par un conseiller digital d’Orange. Peu après, un autre conseiller, m’a informé que le numéro concerné avait bien été détaché. Dans le même esprit, j’encourage vivement les services d’Orange à redoubler d’efforts pour garantir la sécurité numérique de leurs clients<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un enjeu de plus en plus essentiel dans notre quotidien connecté", s’est réjoui un internaute. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Challenge Sani Moov Africa Malitel : La Pharmacie des Halls de Bamako remporte le premier prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/challenge-sani-moov-africa-malitel-la-pharmacie-des-halls-de-bamako-remporte-le-premier-prix-3107942.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mercredi 30 juillet 2025, Moov Africa Malitel a récompensé la Pharmacie des Halls de Bamako pour ses performances exceptionnelles dans le cadre du Challenge SANI, lancé le 1er avril dernier. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Aug 2025 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de ce concours toujours en cours jusqu’en décembre, la responsable de l’établissement a reçu un chèque d’un million de F CFA, remis lors d’une cérémonie sobre, mais très symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Système d’achat numérique intégré (Sani) est une solution de paiement mobile proposée par Moov Money. Elle permet aux abonnés de régler leurs achats chez des marchands partenaires, via l’application My Moov ou le code \166\4#**, sans frais supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif de ce challenge SANI vise à encourager l’adoption du paiement marchand par les clients et récompenser les marchands partenaires ayant enregistré les meilleures performances en volume et en fréquence de transactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Pharmacie des Halls s’est distinguée par ses résultats remarquables, décrochant ainsi le premier prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la remise du prix ce mercredi matin, Omar Ousmane, responsable commercial de Moov Africa Malitel, a salué l’engagement de l’entreprise envers ses partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Moov Money reste fidèle à son esprit de partage, un engagement qui s’est toujours manifesté envers les clients, les distributeurs et les marchands. Aujourd’hui, ce sont les pharmacies qui sont à l’honneur à travers ce challenge", a déclaré M. Omar lors de la cérémonie de remise du prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Diaw Nana Kattra, responsable de la Pharmacie des Halls, s’est dite honorée et fière :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous partageons cette récompense avec toute l’équipe, dont le sérieux, le dynamisme et le travail acharné ont permis d’atteindre ce résultat", affirme-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobile Money : Orange en guerre avec Wave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobile-money-orange-en-guerre-avec-wave-3105797.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques temps, certains prestataires de l’entreprise sénégalaise de télécommunication sont l’objet d’un chantage. En cause, les tentatives d’Orange de se débarrasser du concurrent américain. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 10:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit notamment de WAVE, un acteur arrivé dans l'arène économique locale à un moment où le premier opérateur de téléphonie affrontait une vague de désaveu massif sur fond de boycotts motivés par le coût élevé du service de transfert d'argent. De quoi frayer un chemin à Wave et ses offres de bouleversement de la donne par 1% qui vont impacter fortement Orange Money. C’est ainsi qu’il y a deux ans un bras de fer éclatait entre les prestataires et la multinationale française, en raison d’une réduction de leurs marges bénéficiaires sur les transactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La même histoire se répète puisqu’Orange revient à la charge avec l’intention de neutraliser Wave. Pour ce faire, les Masters ont enjoint aux différents prestataires de quartiers ayant Wave dans leur menu à la fermeture de son logiciel, ni plus ni moins. Une mesure sans motif face à laquelle les intéressés n'ont ouvert aucune hostilité avant que s’ensuive, depuis près de 20 jours, la désactivation de leurs puces. Ils ont ainsi préféré disposer des fonds consignés dans le cadre de leur collaboration avec Orange. Si quelques-uns ont été remis dans leurs droits, d’autres sont sevrés de mobile Money de l'opérateur français.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupements, il nous revient que les prélèvements pour le compte du fameux fonds de soutien y sont pour beaucoup, au regard des manques à gagner inhérents au contournement de cette mesure par d’autres alternatives de transfert d’argent. En plus du retour au transitionnel «main-à-main», les prélèvements effectués par l’Etat ne sont pas supportés par les usagers de Wave où la taxation est supportée par son chiffre d'affaires. De quoi drainer une vague importante de clients vers la marque au « pingouin bleu ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous reviendrons avec plus de détails dans nos prochaines parutions !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEITA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Identification des cartes SIM : Le délai prolongé jusqu’au 15 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/identification-des-cartes-sim-le-delai-prolonge-jusquau-15-mai-3103209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 10:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'expiration de cette nouvelle date butoir, les cartes SIM mises en mode «réception» cesseront de fonctionner</strong>

Dans l’objectif de garantir des services de télécommunications de qualité et sécurisés pour les consommateurs, l’AMRTP a lancé, depuis le 15 décembre 2024, une opération d’identification des cartes SIM pour tous les consommateurs. L’opération concerne tous les abonnés, qu’il s’agisse de téléphonie mobile, fixe ou de services Internet. Chaque abonné doit être identifié par son opérateur ou Fournisseur d’accès internet (FAI) à travers le Numéro d’identification nationale (Nina).

Suite à l’engouement autour de cette initiative, le délai initial d’enregistrement avait été prolongé jusqu’au mardi dernier 15 avril. Depuis avant hier (15 avril), date d’échéance, plusieurs cartes SIM ont été désactivées.

Cette situation a suscité des réactions chez nombre de nos concitoyens. «À partir d’aujourd’hui, si mon problème n’est pas réglé, je ne ferai plus partie des clients d’Orange Mali. Ils ont coupé ma ligne, alors que je me suis déplacée dans une agence pour identifier ma puce. Je ne comprends plus rien», proteste Aminata Traoré au milieu d’une foule devant l’Agence d’Orange Mali, sise à Hamdallaye ACI.

Plusieurs agences des opérateurs de téléphonie (Orange, Moov, Malitel et Telecel) avaient été prises d’assaut, hier matin, par des abonnés mécontents. Dans les sièges principaux à l’ACI 2000, ces personnes en retard par rapport à la date butoir du 15 avril se bousculaient. «Depuis hier soir, je n’arrive à joindre personne. Pourtant, j’avais des unités de communications. C’est plus tard que mon fils m’a informé que ma carte Sim a été désactivée. Donc, je suis venue le faire et je vois que nous sommes assez nombreux», nous a confié une vieille dame.

L’ingénieur en télécommunications et membre du conseil en charge des télécoms à l’AMRTP, Issoufi Kouma Maïga, rassure que pour le cas des personnes ayant été identifiées, les opérateurs ont la solution et ont déployé des équipes à cet effet. «Mais pour ceux ne l’ayant pas fait, nous avons placé les cartes SIM en mode “réception”, c’est-à-dire que l’on peut t’appeler, mais tu ne peux pas appeler. C’est une alerte. Nous prions chacun de le faire avant le 15 mai, sinon la carte ne fonctionnera plus», prévient-il.

Et au secrétaire exécutif par intérim de l’AMRTP, Seydou Diarra, d’insister : «À partir de ce délai, aucune nouvelle carte SIM non identifiée ne sera acceptée. Lors de l’achat des puces téléphoniques, les opérateurs se chargeront des formalités. Nous allons veiller à cela.»

Aminata DJIBO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Money Malitel : Les transferts d&amp;apos;argent entre comptes désormais gratuits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-money-malitel-les-transferts-dargent-entre-comptes-desormais-gratuits-3102585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-money-malitel-les-transferts-dargent-entre-comptes-desormais-gratuits-3102585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 10:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chez Moov Money Malitel, la satisfaction de la clientèle est une priorité. Dans cette optique, le premier opérateur de téléphonie mobile au Mali a décidé de rendre gratuit le transfert d'argent entre comptes Moov Money en supprimant les frais de transfert. Désormais, il est possible d'effectuer des transferts d'argent entre comptes Moov Money Malitel sans frais, soit zéro franc CFA.

« Les transferts entre comptes Moov Money sont gratuits, quel que soit le montant. Profitez-en pour transférer de l'argent à vos proches sans frais via Moov Money », tel est le message envoyé par Malitel à ses abonnés. Beaucoup d’entre eux, surpris et ravis, ont salué cette initiative de l'entreprise citoyenne, n’en croyant pas à leurs yeux en voyant une telle offre.

<strong> Anne Marie Soumouthéra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles taxes sur les télécommunications :  AMRTP, connivence entre connivences et intérêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-taxes-sur-les-telecommunications-amrtp-connivence-entre-connivences-et-interets-3098869.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 07:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis mercredi le, 05 mars 2025, </strong><strong>le brave peuple malien martyrisé et résilient est assujetti, sans distinction dans son ensemble au prélèvement des taxes dites «Fonds de soutien aux projets d’infrastructure de base et de développement social».</strong>

Certes, nous n’allons pas nous attardés sur la question de justice ou d’injustice de ces taxes, sommes toute relative. Simplement nous estimons que les opérateurs peuvent supportés ces charges sans que leurs chiffres d’affaire en souffrent.

En effet, les opérateurs télécom du Mali sont moins taxés au monde seulement 7% peut- être 8% si l’on ajoute la taxe du Fonds d’Accès Universel qui est de 1% contre 2 à 3,5% dans les autres pays de la sous-région.

Cette taxe, perçue au plus tard au mois de mars chaque année, n’est pas souvent payée et l’AMRTP ne daigne pas prendre la moindre sanction.

Ce manquement grave est à mettre au compte du régulateur; Autorité de régulation des télécommunications, des technologie de l’information et des postes (AMRTP), qui est longue temps soupçonnée, souvent accusée d’être de connivence avec les opérateurs.

<strong>Connivence et conflit d’intérêt</strong>

La "<strong>connivence</strong>" dans le contexte des régulateurs de télécommunications fait référence à une collaboration excessive ou inappropriée entre les organismes de régulation et les entreprises qu'ils sont censés superviser. Cette situation peut entraîner plusieurs conséquences négatives, entre autres manque d’indépendance: Lorsque les régulateurs sont trop proches des entreprises, ils peuvent avoir du mal à prendre des décisions objectives et impartiales. Cela peut conduire à des réglementations qui favorisent les intérêts des entreprises au détriment de l'intérêt public.

Nous savons que certains agents de l’AMRTP viennent de la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA) ou d’Orange. Les proches parents de beaucoup travaillent chez Moov Afica Malitel et Orange-Mali.
Cette connivence permet aux entreprises de télécom du Mali de bénéficier d'avantages injustes, ce qui nuit à la concurrence et à l'innovation.

Cela entraîne des prix plus élevés et une qualité de service inférieure pour les consommateurs.

Selon l’Union Internationale des Télécommunications, les Maliens consacrent 16% de leur revenu annuel aux appels de téléphone mobile et jusqu’à 44% pour les forfaits de l’Internet mobile. Les tarifs de communications au Mali sont les plus élevés de la sous-région.

<strong>Manque de transparence</strong>
Les relations étroites entre les régulateurs et les entreprises peuvent se dérouler en coulisses, ce qui rend difficile pour le public de contrôler les décisions prises. Cela peut miner la confiance du public dans le système de régulation. Dans les cas extrêmes, la connivence peut conduire à des actes de corruption, tels que des pots-de-vin ou des faveurs.

<strong>Portes tournantes</strong>

Les régulateurs peuvent quitter leur poste pour travailler pour les entreprises qu'ils régulaient, ou vice versa. Cela peut créer des conflits d'intérêts et des liens trop étroits.

AMRTP (Autorité de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et des postes), AGFAU ('Agence de gestion du Fonds d'accès universel), SMTD (Société malienne de transmission et de diffusion) tous ces services envahis par les experts ou agents venants des sociétés de télécoms privées.

La connivence entre les régulateurs de télécommunications et les entreprises qu'ils supervisent est un problème grave qui peut nuire à l'intérêt public. Il est essentiel de mettre en place des mesures pour prévenir cette situation et garantir que les régulateurs agissent de manière indépendante et impartiale.
<strong>
Manque de concurrence</strong>

La régulation de connivence peut étouffer la concurrence, ce qui entraîne une hausse des prix et une diminution de la qualité des services pour les consommateurs.

Les entreprises en place sont protégées par la régulation de connivence, ont moins d'incitations à innover. Pour preuve, la qualité exécrable du réseau Moov-Malitel et l’absence totale de développement de Telecel.

Cela se traduit par la perte de confiance du public. La perception d'une régulation biaisée érode la confiance du public malien dans les institutions. Ce qui explique les contestations des consommateurs de la justesse à payer les taxes.

Aujourd’hui, les Maliens ont le sentiment d’être extorqués par les prélèvements des charges, alors qu’ils payent déjà trop cher le téléphone et l’Internet sous le regard complice du régulateur et du gouvernement. Au lieu de faire un ajustement fiscal des opérateurs, AMRTP préfère taxer les pauvres consommateurs.

<strong>AMRTP abuse ses pouvoirs</strong>

AMRTP, bien qu'essentiel, peut parfois est sujet à des abus. Ces abus prennent diverses formes, et il est important de les comprendre pour garantir un secteur des télécommunications équilibré et juste. Notamment son incapacité à imposer de tarifs justes et abordables pour les consommateurs.

L’AMRTP outrepasse ses prérogatives, en imposant des réglementations excessives ou arbitraires.

Nous pouvons par exemple sa tentative d’interdiction de Starlink au Mali, l’interdiction de la vente de la fibre noire par la SMTD, le refus de voix aux opérateurs alternatifs…

En France, les premiers opérateurs «<strong>alternatifs</strong>», bien que ce terme s'applique à des acteurs majeurs plus récemment installés, ne sont autres que les premiers concurrents de France Télécom, c'est-à-dire <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/SFR">SFR</a> (alors <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cegetel">Cegetel</a>), et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouygues_Telecom">Bouygues Telecom</a> (alors Bouygues) et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Free_mobile">Free   mobile</a>. Ils ont bénéficié de l’ouverture totale de la concurrence pour proposer de nouveaux services que France-Télécom n’avait dans son catalogue; voix, téléphone fixe et télévision (Triple Play ou quadri Play avec le téléphone mobile).

De nos jours, près de 1 800 opérateurs se partagent le marché des télécoms en France.

<strong>Manque de transparence</strong>
Des décisions prises en coulisses, sans consultation publique adéquate, peuvent favoriser certains acteurs au détriment des autres. Cela peut créer un environnement de méfiance et d'injustice.
Les Maliens ont le sentiment aujourd’hui, d’être victimes des abus de l’AMRTP, du gouvernement et des opérateurs.

Les nouvelles taxes constituent des fardeaux qui augmentent les prix pour les consommateurs.

<strong>Un peuple martyrisé et résilient</strong>

L'expression "<strong>un peuple martyrisé et résilient</strong>" évoque une communauté qui a enduré des souffrances extrêmes, des injustices et des épreuves, tout en faisant preuve d'une capacité remarquable à se relever et à persévérer. Cette résilience se manifeste de diverses manières; survie et adaptation.

Malgré les traumatismes et les pertes, le peuple malien parvient à maintenir son identité culturelle, ses traditions et son sens de la communauté. Il n’est pas d’accord dans sa grande majorité, mais il se résigne et constate, impuissant, les extorsions excessives et abusives dont il aujourd’hui victime par le manque de discernent d’un gouvernement ignorant et les connivences d’un régulateur insouciant.

Sa force morale et spirituelle, mais surtout la foi, l'espoir et la solidarité jouent un rôle essentiel dans la capacité du peuple malien à surmonter les difficultés.

<strong>A.K. DRAMÉ, Journaliste, promoteur d’entreprise de Télécoms, spécialiste de l’économie et régulation des télécoms</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Taxe sur les télécommunications et les transferts mobiles : Au&#45;delà des controverses...</title>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Question à 200 francs Cfa : qu'est-ce qui oppose l’État malien aux opérateurs de Télécom orange Mali, Moov money.Malitel et Télécel ? Question subsidiaire : que pensent les Maliens de ces mesures et de leur impact sur leur vie quotidienne ? Les télécommunications représentent un secteur stratégique en pleine expansion, offrant ainsi une base solide pour augmenter les recettes fiscales sans affecter directement d'autres secteurs plus vulnérables.</strong>

À vrai dire, l'Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) et ses directives en direction des opérateurs de Télécom font appel au bon sens dans l'utilisation des flux de communicateurs en direction des usagers, clients commerçants et autres grandes sociétés de contribuables et opérateurs maliens grands consommateurs de crédits d'appels et de forfaits internet.

Dans le contexte régional proprement dit, ces directives encouragent une harmonisation fiscale pour stimuler l'inclusion financière et numérique. Cependant, les nouvelles taxes maliennes pourraient aller à l'encontre de ces objectifs en augmentant les coûts pour les consommateurs. Depuis le 5 mars 2025, de nouvelles taxes sur les télécommunications et le mobile money ont été mises en place au Mali, suscitant des tensions entre différents acteurs. Voici un aperçu des points de friction : Le passage de 5 % à 10 % de la taxation sur les télécommunications entre 2012 et 2025 peut être lié à une volonté des États membres de l'Uemoa d'harmoniser leurs politiques fiscales tout en augmentant les recettes publiques. Bien que les directives de l'Uemoa n'imposent pas directement un taux spécifique, elles encouragent une fiscalité cohérente et adaptée aux besoins économiques des États membres. <strong>Que demande l'Uemoa aux opérateurs de Télécom sur ses territoires ?</strong>

Harmonisation fiscale : l’Uemoa, à travers des directives comme la Directive n°06/2009/CM/UEMOA, vise à uniformiser les pratiques fiscales pour éviter les disparités entre les États membres. Cela inclut des recommandations sur la taxation des secteurs stratégiques comme les télécommunications.

<strong>Augmentation progressive</strong> : les États membres, en réponse à leurs besoins budgétaires croissants, ont ajusté leurs taux de taxation. Le secteur des télécommunications, étant en pleine croissance, a souvent été ciblé pour augmenter les recettes fiscales.

<strong>Conformité avec les objectifs régionaux</strong> : l'Uemoa encourage des politiques fiscales qui soutiennent le développement économique tout en respectant les principes de transparence et d'équité. Les augmentations de taxes doivent être justifiées par des besoins spécifiques, comme le financement d'infrastructures ou de programmes sociaux.

Voilà pourquoi cette augmentation au Mali se justifie pour non seulement pour faire face à la pression budgétaire, mais aussi, comme d'autres pays de l'Uemoa, revenir à niveau de la taxation légale des opérations de télécommunications et de mobile banking. Afin de relever bien des défis économiques et sécuritaires, et des projets d'infrastructures qui nécessitent des ressources supplémentaires.

Cependant, la controverse autour de la taxation de 10% sur les télécommunications et le mobile money reflète des tensions complexes entre les besoins fiscaux de l'État, les préoccupations des opérateurs télécoms et les impacts sur les consommateurs. Voici une analyse approfondie qui donne raison à l'État malien sur les opérateurs télécoms (Orange, Moov Africa et Telecel) et leurs clients usagers. D'abord en ce qui concerne la taxe imposée de 10% sur les recharges téléphoniques et de 1% sur les retraits via mobile money. Ce qui veut dire qu'à la recharge en crédits d'appel pour un montant de 1000 F CFA, le client ne sera crédité au plus que de 900 F CFA. Et s'il s'agit d'un retrait de 10.000 F CFA, il sera débité de 200 F CFA au lieu de 100 F CFA. Une telle ponction peut effectivement susciter des réactions en chaîne multiples aussi bien auprès des opérateurs que des populations.  Mais qu'à cela ne tienne ! Les opérateurs ont longtemps joui de ce droit considérable de prélever des montants indus du portefeuille mobile de leurs clients à diverses occasions. Comme ces mêmes clients sont taiseux devant tant de pertes et de ponctions injustifiées sur leur dépense de communications qui grèvent effectivement bien des budgets familiaux et des revenus individuels. Ils se sont largement exprimé sur le sujet qui étale toutes leurs préoccupations concernant l'impact de ces taxes sur l'accessibilité des services numériques, déjà limitée par une fiscalité élevée en Afrique subsaharienne.

Pour les opérateurs télécoms c'est la pression fiscale qui est forte au Mali, et ça, pour des opérateurs comme Orange Mali et Moov Africa, ça ne passe pas car, le secteur des télécommunications en Afrique subsaharienne est déjà fortement taxé. Ce qui limite l'accès aux services numériques pour les populations à faible revenu, pensent-ils savoir. Du reste, l'impact de la taxe sur les services pourrait freiner bien des investissements dans l'amélioration des infrastructures télécoms, affectant la qualité des services. Or ce que veulent les clients consommateurs maliens, que ces taxes puissent servir une bonne cause à défaut d'augmenter les heures de connexion et les minutes d'appel en supportant équivalemment leurs coûts et pour l'utilisation efficiente qui en est faite. Sans nier que ces taxes vont affecter leur pouvoir d'achat dans un contexte déjà marqué par des crises économiques et politiques faites de résiliences avec les coupures intempestives d'électricité, les associations de consommateurs dénoncent le manque de transparence dans la gestion des fonds collectés et craignent que ces ressources ne soient pas utilisées pour les infrastructures et projets sociaux promis.

<strong>Dans un contexte budgétaire et politique difficile</strong>, ces critiques contre les autorités pouvaient manquer, même si certains estiment que l'augmentation des budgets de certaines institutions aurait pu être utilisée pour alléger la pression fiscale sur les citoyens. D'autres indexent la légalité de la procédure d'adoption de ces taxes, car disent-ils, elles n'ont pas été examinées par le Conseil national de transition (CNT) avant leur mise en œuvre sur ordonnance et décrets. Mais encore, faut-il le souligner, ces tensions reflètent des enjeux complexes entre fiscalité, inclusion numérique et pouvoir d'achat. Dans ces perspectives, l'État malien a fortement besoin d'ajustement pour atteindre ses objectifs fiscaux. Cette taxe se justifie donc comme un moyen de financer des projets d'infrastructure et de développement social. Cependant, la transparence dans la gestion des fonds collectés est un point de critique majeur qui est aussi relevé. Il faudra à l'Etat malien diversifier ses sources de revenus, comme l'estiment certains qui pensent que d'autres secteurs, moins essentiels pour les citoyens, pourraient être davantage taxés pour faire face aux défis économiques et sécuritaires croissants qui assaillent e gouvernement. Dans ces conditions, il est un peu difficile d'ignorer l'impact sur les consommateurs en termes de pouvoir d'achat, vu que les consommateurs sont déjà confrontés à une inflation élevée, pour accepter encore de voir leur pouvoir d'achat réduit. Certaines associations de consommateurs dénoncent la mesure qui pénalise les ménages les plus vulnérables, oubliant de dire combien de fois ces ménages ont elles-mêmes été victimes des coupes claires opérées par les opérateurs lors de réception internationale de transferts d'argent de la diaspora malienne, véritable vivier financier de beaucoup de familles maliennes. Par égard pour l'inclusion numérique, on peut considérer que l'augmentation des coûts pourrait freiner l'adoption des services numériques, essentiels pour l'inclusion financière et l'accès à l'information. Dans cette voie, les directives de l'Uemoa pour l'harmonisation fiscale vise à encourager une fiscalité qui favorise l'inclusion numérique. Cette taxe pourrait aller à l'encontre de ces objectifs, en augmentant les barrières financières pour les utilisateurs.

Cependant, d'autres pays ayant introduit des taxes similaires ont souvent observé une baisse de l'utilisation des services numériques. Le Mali ne fait pas exception.

<strong>Des nations plus développées que l’ont déjà fait pour garantir leur croissance économique</strong>. On peut citer le Sénégal qui, depuis 2022, impose une taxe de 0,5% sur les transactions Mobile Money en vue de financer ses infrastructures publiques. <strong>La Côte d’Ivoire</strong> impose une taxe de 3% appliquée sur les transactions Mobile Money et la TVA Uemoa de 18% sur les recharges téléphoniques. <strong>Au Bénin</strong>, le prélèvement de 5% est appliqué sur les transactions électroniques pour soutenir le budget national. En Ouganda, depuis 2018 la taxe de 1% sur les transactions Mobile Money a été instaurée, avant d’être réduite à 0,5% sous la pression populaire, mais elle existe toujours. <strong>Au Kenya</strong>, la loi fait appliquer une taxe de 12% sur les recharges téléphoniques et une TVA de 16% sur les services mobiles. Au Gabon la taxe de 5% sur les transferts d’argent mobile a été mise en place depuis 2022. <strong>En Tanzanie</strong> un impôt progressif allant jusqu'à 10% sur les transactions Mobile Money a été instauré en 2021 pour financer les projets de développement. <strong>Le Ghana dont le président John Mahamani Dramane </strong>a séjourné dans nos murs, la taxe de 1,5% est applicable sur toutes les transactions électroniques (Mobile Money, virements bancaires) depuis 2022. Sans parler de la France où depuis des décennies, la TVA de 20% est appliquée sur tous les services de télécom.

Afin de mieux ajuster ces nouvelles taxes pour mieux équilibrer leurs impacts, le Mali a décidé de la mise à jour des taxes sur les télécommunications et les services de mobile money. La mise en œuvre de cette taxe sans consultation approfondie des parties prenantes (opérateurs, consommateurs, société civile) rencontre dès lors des difficultés pour passer. Si les fonds collectés sont gérés de manière transparente et investis dans des projets visibles et bénéfiques, cela pourrait renforcer la confiance des citoyens et stimuler le développement à long terme. Sans que cela n'entraîne une baisse significative de l'utilisation des services numériques, les consommateurs maliens sont libres de chercher à éviter de payer ces frais en se reportant vers d'autres sociétés de transfert comme Wave. Bien que cela puisse être mal vu, les protestations initiales ne seront qu'éphémères comme l'ont prouvé les utilisateurs qui se sont progressivement adaptés à la mesure. Les critiques des consommateurs se sont apaisées une fois frustration évacuée.

En résumé, cette taxe soulève des questions sur l'équilibre entre les besoins fiscaux de l'État et les impacts sur les citoyens et les entreprises. Une approche plus inclusive et transparente pourrait atténuer les tensions et maximiser les bénéfices pour tous les acteurs. Cependant, elle soulève des questions sur son impact sur les consommateurs et sur l'équilibre entre les besoins fiscaux et l'inclusion numérique pour répondre aux préoccupations des différentes parties prenantes. En termes d'augmentation des recettes fiscales, ces taxes permettent au gouvernement de collecter des fonds pour financer des projets d'infrastructure ou des programmes sociaux. En termes d'investissements dans les infrastructures, si les fonds sont bien gérés, ils peuvent être réinvestis dans des projets qui stimulent l'économie à long termes. Néanmoins, l'efficacité de ces taxes dépend fortement de la transparence dans la gestion des fonds collectés et de leur utilisation pour des initiatives bénéfiques.

<strong>Décret fixant l’organisation et les modalités de gestion du fonds</strong>

Raison pour laquelle, en complément aux directives de l'Uemoa pour encadrer les opérateurs de télécommunications dans ses États membres (directive n°02/2006/CM/UEMOA, sur l'harmonisation des régimes applicables aux opérateurs de réseaux et fournisseurs de services), le Président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta a pris le Décret n°2025-0077/PT-RM DU 07 février 2025 fixant l’organisation et les modalités de gestion du Fonds de soutien aux projets d'infrastructure de base et de développement social. Cela inclut des règles claires pour l'autorisation, l'ordonnancement des dépenses et l'utilisation finale des ressources générée. Vu la Loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux lois de Finances ; vu l’Ordonnance n°2002-032/P-RM du 04 mars 2002 portant création de la Paierie générale du Trésor ; vu l’Ordonnance n°2024-017/PT-RM du 27 septembre 2024, modifiée, portant création de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique ; vu l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM du 07 février 2025 portant création du Fonds de Soutien aux Projets d’Infrastructures de Base et de Développement social ; vu le Décret n°02-130/P-RM du 15 mars 2002 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Paierie générale du Trésor ; vu le Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement général sur la Comptabilité publique ; vu le Décret n°2024-0565/PT-RM du 11 octobre 2024 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, le Conseil des ministres a adopté le décret fixant l’organisation et les modalités de gestion du Fonds de Soutien aux Projets d’Infrastructures de Base et de Développement social destiné à recevoir les fonds issus exclusivement des prélèvements spécifiques sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques fixe et mobile et Internet, les rechargements de crédits et sur les factures des abonnements et des consommations téléphoniques et internet ; les opérations de retrait d’argent via le mobile money (art.1). Ledit compte du Fonds est dénommé «Fonds de Soutien aux Projets d’Infrastructures de Base et de Développement social» (Article 2). Il est ouvert dans les livres d’une banque de la place. Les modalités de fonctionnement dudit compte sont fixées par un décret du Président de la République.

Les opérateurs de télécommunication sont tenus de procéder mensuellement au reversement des ressources collectées au titre du Fonds dans le compte bancaire dédié. Ils sont tenus de fournir tout document et information nécessaire au suivi et à la comptabilisation des recettes du Fonds (Article 2). Le Fonds est instauré pour une durée de cinq (05) ans, renouvelable, par décret pris en Conseil des Ministres, en cas de besoin (Article 3). Le Fonds est placé sous la tutelle de la Présidence de la République. Il est administré par un Comité de Pilotage.

<strong>Khaly-Moustapha LEYE </strong>

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<title>Prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile money :  Le coup de massue de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/prelevement-sur-les-recharges-et-les-transactions-de-mobile-money-le-coup-de-massue-de-la-transition-3098832.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coup de sabot, coup de massue ou le coup de trop, aucun qualificatif ne sera pas de trop pour exprimer le traumatisme suscité par l’entrée en vigueur le mercredi 5 mars dernier, des taxes instituées à partir du</em></strong> <strong><em>prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile. A savoir, prélever 10% sur les recharges de crédits et  1% sur toutes les opérations de retrait d’argent mobile à la faveur d’un fonds dit soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social. A cause de la situation pénible dans laquelle la population malienne se retrouve, ce fonds a été décrié par tous. En somme cette contribution a été jugée de trop, suscitant une véritable crise de confiance et de méfiance entre les Maliens et leur pouvoir. C’est pourquoi, ils réclament une gestion transparente avec une communication hebdomadaire du montant perçu par les différents opérateurs.</em></strong>

Après 2 reports, le prélèvement sur les recharges et les transactions de mobile est effectif sans aucune forme de consultation préalable du peuple. Il est mis dans le cadre du Fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social proprement dit pour la solution de la crise énergétique que le pays traverse depuis des années. Tout cela adossé à un décret d’une durée de 5 ans, renouvelable en cas de besoin.

Depuis l’annonce de l’application du décret, les réactions de la population ne se sont pas fait attendre. D’ailleurs, certains l’ont jugé de trop. Ce, au regard des difficultés dans lesquelles les maliens vivent. D’où une expression généralisée d’indignation sur les réseaux sociaux, dans les familles et Grins. Surtout que ladite mesure est tombée au très mauvais moment, à savoir, la période de mois béni de Ramadan, connu pour être un mois de fortes dépenses.

C’est vrai, ces 10% et 1% ne paraissent rien pour une frange de la société mais force est de constater que tout le monde n’a pas le même niveau de vie au Mali. En outre de la crise multidimensionnelle, cette crise énergétique a encore plongé le peuple dans une précarité indescriptible conduisant ainsi à l’arrêt de certaines activités, la faillite des grandes ; petites et moyennes entreprises.

« Aider son pays en contribuant pour son évolution n’est point une mauvaise chose, mais pour ce cas, le moment reste inapproprié et c’est aux gouvernants de montrer cet exemple avec la réduction de leurs budgets de fonctionnement et salaires » clame un auditeur sur une chaîne de radio de la place, la voix nouée. A l’instar de celui-ci, le nouveau mot clé sur les plateformes des réseaux-sociaux est désormais ‘’An Ta Yafa’’ (nous ne pardonnons pas). Or un proverbe dit en langue Bamanan : ‘’N’Ta Yafa, N’Ta Yafa, tè koun fossi la dougou kolo kô kan’’ (Nous ne pardonnons pas en répétition peut vaincre tout sur la terre). Donc…

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prélèvements des taxes sur les transactions de téléphonie mobile :  Le RDDH&#45;Mali alerte les autorités sur les risques de cette décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/prelevements-des-taxes-sur-les-transactions-de-telephonie-mobile-le-rddh-mali-alerte-les-autorites-sur-les-risques-de-cette-decision-3098570.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l'une de ses récentes publications, le président du Réseau des défenseurs des droits humains du Mali (RDDH-Mali), Souleymane Camara, estime que les prélèvements des taxes sur les transactions de téléphonie mobile risquent d'être la goutte d'eau qui fera déborder le vase par manque d'adhésion réelle du peuple malien.</em></strong>

Dans sa publication, il laisse entendre que la récente décision du gouvernement de Transition du Mali relative aux prélèvements des taxes sur les transactions de téléphonie mobile pour alimenter un prétendu fonds de soutien n'a pas eu l'adhésion réelle du peuple malien. Et de poursuivre que les protestations ont fusé de toutes parts, car les Maliens n'ont plus confiance en ces dirigeants autoproclamés, non élus et non respectueux de leurs propres serments et qui ne communiquent jamais de façon transparente, vérifiable et contrôlable sur la destination des fonds publics. Selon lui, les différentes tergiversations ou hésitations quant à l'application de ces taxes laissent apparaître que le Mali est piloté à vue et que ses dirigeants actuels excellent dans l'improvisation.

En réalité, dit-il, ils tâtent le pouls ou la réaction de la population pour savoir s'ils peuvent procéder ou non. <em>"Le train de vie non exemplaire de l'Etat ainsi que l'augmentation des budgets des institutions ou des postes budgétaires dont les auteurs du double coup d'Etat sont titulaires permettent de s'interroger légitimement sur la concentration et l'accumulation toujours croissante des fonds publics entre leurs mains",</em> renchérit-il.

A l'en croire, le peuple malien ignore l'utilisation et la destination des fonds publics qu'ils se sont octroyés et qu'ils continuent de s'arroger par la force des armes. Aussi, précise-t-il, ces prélèvements n'ont pas respecté la procédure législative et légale. <em>"Inutile donc de chercher à les faire annuler par la voie légale ou judiciaire, car c'est une peine perdue. La justice malienne dans son ensemble est instrumentalisée au service de ce</em> <em>pouvoir militaire venu par effraction et qui dirige le Mali sans que l'on puisse savoir sa fin",</em> martèle le défenseur des droits humains. De son point de vue, les Maliens ont fait beaucoup de sacrifices et continuent de supporter les affres de la vie. A ce titre, poursuit-il, seuls quelques privilégiés et leurs proches sont épargnés par cette terrible souffrance quotidienne. <em>"Au départ, nous pensions que la crise énergétique serait courte. Personne n'imaginait qu'elle allait s'installer dans la durée", </em>déclare-t-il.

Dans son réquisitoire, M. Camara souligne que le corollaire de cette crise énergétique est la perte de milliers d'emplois surtout dans le secteur informel. Ainsi, la précarité est devenue la règle et le drame social a atteint son apogée. Il ajoute que le gouvernement de Transition a atteint ses limites dans la résolution des autres problèmes qui assaillent le peuple malien. <em>"Que les militaires retournent dans les casernes pour s'occuper des questions de défense et de sécurité ou ils excellent",</em> suggère-t-il. En conclusion, il indique qu'on ne peut nullement prétendre agir pour le bien du peuple sans jamais communiquer de manière vérifiable, transparente et contrôlable sur l'utilisation efficiente des fonds publics et sans l'informer sur ce qui est fait en son nom et pour son compte. <em>"Tout comme on ne peut rien bâtir de solide et de durable dans le mutisme qui semble être l'apanage du gouvernement de Transition".</em> <em>"Le soutien populaire à la Transition malienne risque de s'effriter ou de s'éroder à cause de l'absence d'exemplarité dans le sens de la diminution du train de vie de l'Etat, mais aussi à cause de l'opacité dans la gestion des fonds publics et de la carence dans la communication gouvernementale"</em>, conclut-il.   <strong>         </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Taxes sur les services de téléphone et Mobile&#45;Money :  Le retour «déguisé» de l’impôt «per capita» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxes-sur-les-services-de-telephone-et-mobile-money-le-retour-deguise-de-limpot-per-capita-3098329.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles taxes sur les services de télécommunications annoncées par les autorités du Mali sont un impôt par tête ou «<em>impôt personnel au sens strict</em>», une fiscalité dont le montant est identique pour toutes les personnes. Il ne repose pas sur les biens ou sur les revenus, mais dû à raison de l'existence de la personne qui utilise les services de téléphonie et du mobile-money. </strong>

«<em>Impôt personnel</em>», par opposition à un «i<em>mpôt réel</em>», désigne des impôts personnalisés. On emploie parfois le terme de «<em>capitation</em>», autrement, un impôt «<em>per capita</em>» aboli au Mali depuis 1999. Est-ce alors une imposition juste, légale ? On dit qu'un impôt est injuste lorsqu'il ne respecte pas les principes d'équité et de justice fiscale. Plusieurs raisons peuvent rendre un impôt injuste. A commencer par l’inégalité de traitement. L'impôt est considéré comme injuste s'il ne traite pas de manière égale les personnes ou les groupes ayant des capacités contributives similaires. Par exemple, si deux personnes ayant le même revenu sont imposées différemment en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de leur fonction, l'impôt est considéré comme injuste.

La justesse repose aussi sur  la proportion de la charge fiscale. Ainsi, un impôt est injuste s'il impose une charge fiscale excessive à certaines personnes ou groupes, en particulier ceux qui ont des revenus faibles ou moyens. Par exemple, un impôt sur la consommation qui pèse davantage sur les produits de première nécessité que sur les produits de luxe est considéré comme injuste. Cela d’autant plus qu’il affecte disproportionnellement les personnes à faibles revenus. Le manque de transparence est aussi un critère d’appréciation assez important. A cet effet, un impôt est injuste si les règles de calcul et de collecte sont opaques ou incompréhensibles. Le manque de transparence peut entraîner des inégalités de traitement, des erreurs de calcul et un sentiment d'injustice chez les contribuables.

Tout comme un impôt est considéré comme injuste s'il n'est pas progressif, c'est-à-dire s'il ne tient pas compte de la capacité contributive de chacun. Un impôt progressif augmente en pourcentage du revenu ou du patrimoine à mesure que ceux-ci augmentent. Un impôt régressif, au contraire, pèse davantage sur les revenus ou patrimoines les plus faibles. L’utilisation des fonds peut aussi rendre un impôt juste ou injuste. Il sera injuste si les fonds collectés ne sont pas utilisés de manière équitable et transparente. Si les impôts sont utilisés pour financer des dépenses qui profitent principalement aux riches ou à des groupes privilégiés, cela peut être perçu comme une injustice. Il est important de noter que la perception de l'injustice d'un impôt peut varier en fonction des valeurs et des opinions de chacun.

Cependant, les principes d'équité, de transparence et de progressivité sont généralement considérés comme essentiels pour garantir un système fiscal juste et légitime. Il faut donc noter que les nouvelles taxes, telles qu'elles sont annoncées, vont par exemple injustement frapper tous ces jeunes étudiants qui prennent des cours en ligne chaque semaine. Beaucoup achètent 2 gigas octet à 1 000 francs. Valable un jour, ce forfait mobile ne suffit même pas souvent à satisfaire leurs besoins. L’étudiant qui prend les cours deux fois par semaine, dépensera 10 à 12 000 par mois. Sans compter les frais d’étude (surtout s’il est s’il est inscrit dans une université privée), le transport… Des charges qui viennent alourdir le fardeau des parents.

<strong>A.K. Dramé </strong>

<em>Promoteur d’entreprise de Télécom, </em>

<em>Spécialiste de l’économie et de la régulation des télécommunications</em>

<em> xxxxxx</em>

<strong>Ces milliards peu ou pas du tout taxés du mobile money</strong>

<strong>Bien que les chiffres d'affaires précis d'Orange Money Mali pour 2023 ne soient pas disponibles, des informations financières clés permettent d'évaluer la contribution significative de ce service au chiffre d'affaires global d'Orange Mali.</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Telecommunications.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098288" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Telecommunications.jpg" alt="" width="650" height="445" /></a>En 2023, Orange Mali a enregistré un chiffre d'affaires de 492 milliards de F CFA (795 millions d'euros), soit une augmentation d'environ 12 % par rapport à l'année précédente. Incluant Orange Money, le mobile money a représenté 10,2 % des 1620,7 milliards de  F CFA (environ 2,6 milliards de dollars) générés par le Groupe Sonatel, dont Orange Mali fait partie. On peut donc estimer la part d’Orange Money Mali  à  50 184 000 000 F CFA en 2023. Ces données suggèrent qu'Orange Money a joué un rôle important dans la croissance du chiffre d'affaires d'Orange Mali en 2023. Le service a non seulement contribué aux revenus de l'entreprise, mais a également favorisé l'inclusion financière et facilité les transactions pour de nombreux Maliens.

A titre d’exemple, pour gagner les 50,184 milliards F CFA, Orange-Mali n’a pas investi un sou percé. Elle a facilité les transactions entre ses clients sur une plateforme virtuelles au moyen des données de service supplémentaires non structurées (Unstructured Supplementary Service Data), ou USSD. Les codes USSD (Unstructured Supplementary Service Data) sont des messages de commande en temps réel envoyés au réseau. Les messages envoyés et les réponses du réseau ne peuvent pas être enregistrés. Les réponses sont seulement affichées à l'écran. Il s’agit singulièrement des différents petits textos que le client envoie et reçoit sur écran  au cours d’une opération de retrait ou envoi d’argent.

Au nombre de 5 ou 6 sessions, ces échanges ne coûtent rien à Orange ou Moov-Malitel. Au Sénégal le prix de gros d’une session USSD est fixé à 3 francs CFA, si par exemple Sama Money veut utiliser la plateforme Orange pour les transactions de ses clients.

&nbsp;

<strong>A.K. Dramé</strong>

<strong>De la concurrence sur le marché du mobile money</strong>

Nonobstant les conséquences négatives de la pandémie de la Covid-19, de la crise sociopolitique et de l’embargo, l’économie malienne a renoué avec la croissance avec un PIB de 3,1 % en 2021 contre -1,2 % en 2020. Mais, cette croissance n’est pas observée au niveau du secteur des télécommunications/TIC dont les infrastructures ont fait l’objet de vandalisme dans plusieurs contrées du nord et du centre du pays. Ainsi le parc téléphonique, qui était de 25 597 236 abonnés en 2020, a chuté à 24 635 956 abonnés en 2021, soit une baisse de 3,75 %. Cette contre-performance est due à l’activité mobile dont le taux de pénétration a baissé à 116 % contre 126 % en 2020.

La baisse du parc téléphonique n’est pas restée sans conséquence sur le parc Internet qui connaît la même tendance avec un taux de régression de 7,30 %. En effet, le parc Internet, qui était de 9 615 936 abonnés en 2020, est ramené à 8 914 087 abonnés. Cependant, une dynamique de pénétration est observée au niveau des connexions FTTH (Fiber to the home), Box 3G/4G et ADSL. D’où une explosion de la consommation data qui a entraîné une augmentation de la bande passante Internet internationale de 5,48 Gbps en 2015 à 157,54 Gbps en 2021. Pour améliorer la connectivité Internet du Mali, l’Etat, à travers l’AMRTP, est dans la voie de renforcer la bande passante ainsi que les infrastructures haut débit.

Les souscriptions pour les comptes du mobile money en 2021 se sont accrues avec un taux de croissance de 18,49 % pour un taux de pénétration de 49 %. En plus des plateformes des opérateurs télécommunications (Orange Money et Moov Money/Malitel), l'arrivée de nouveaux acteurs comme Sama Money, Wave, et Wiz All Money… a créé une rude concurrence sur ce marché.

Les comptes déclarés en 2021 s’élèvent à 10 393 022 clients contre 8 771 221 clients en 2020. Cependant, le chiffre d’affaires des transactions mobiles (retraits, transferts et paiements) n’a pas connu une grande évolution. Il est passé de 74,863 milliards en 2020 à 74,​ 306 milliards en 2021.

<strong>A.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : entrée en vigueur des nouvelles taxes sur les télécommunications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-entree-en-vigueur-des-nouvelles-taxes-sur-les-telecommunications-3098368.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 23:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles taxes sur les télécommunications et le mobile money sont entrées en vigueur ce 5 mars au Mali. Ces prélèvements seront utilisés pour alimenter le Fonds de soutien aux projets d’infrastructure de base et de développement social.</strong>

Les consommateurs maliens doivent désormais faire face à de nouvelles taxes sur les services de télécommunications et les transactions de mobile money. Ces mesures, qui étaient initialement prévues pour le 19 février avant d’être reportées au 28 février 2025, entrent maintenant en vigueur.

À la suite de cette décision, les opérateurs télécoms ont rapidement averti leurs clients de l’entrée en vigueur de ces nouvelles taxes. Des messages ont été envoyés pour expliquer en détails les modalités des prélèvements, dans l’objectif de garantir une transparence dans l’application de ces mesures fiscales.

Dans un communiqué rendu public le 4 mars 2025, Orange Mali a expliqué que les nouvelles taxes imposées sur les services de télécommunications et de mobile money concernent principalement les recharges téléphoniques et les transactions financières.

Orange a ajouté qu’une taxe de 10% était désormais appliquée sur toutes les recharges de crédit, qu'elles soient réalisées par le biais de distributeurs automatiques, de cartes de recharge ou via des services de mobile money comme Orange Money et Moov Money.

De ce fait, les frais de retrait pour un montant de plus de 10 000 FCFA (16,67 dollars) ont été augmentés, passant de 100 FCFA (0,17 dollars) à 200 FCFA (0,33 dollars), cette nouvelle somme étant répartie entre l’opérateur et l’État.

<strong>Des taxes pour alimenter les fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social</strong>
Ce qui distingue cette initiative, c'est la flexibilité qu'elle offre aux utilisateurs. Lors des transferts d'argent via mobile money, une taxe de 1% est appliquée à la réception des fonds. Toutefois, l'émetteur du transfert peut choisir de prendre en charge cette taxe, exonérant ainsi le destinataire de toute contribution, a rapporté AESinfo.

Et d'expliquer «que cette approche œuvre à instaurer un engagement volontaire et citoyen, tout en évitant les conflits. Elle repose sur le sens civique et patriotique de chacun, pour un Mali endurant.»

Dans le cadre de sa stratégie d'augmentation des recettes fiscales, le gouvernement malien a adopté un projet de loi lors du conseil des ministres du 5 février 2025, à Bamako. Ce projet prévoyait une augmentation de la taxe sur les services de télécommunications, passant de 5% à 7%.

Cette nouvelle mesure fait partie d'une stratégie globale visant à renforcer les finances publiques, avec un objectif de recettes fiscales de 2 334,5 milliards de FCFA (3,89 milliards de dollars) pour 2025, soit une hausse de 263 milliards de FCFA (438,33 millions de dollars) par rapport à 2024.

L'augmentation de cette taxe est justifiée par la croissance remarquable du secteur des télécommunications au Mali, ces dernières années.

Cette taxe, introduite initialement en décembre 2012, s’applique à toute entité détenant une licence d’exploitation d’un réseau de télécommunications ouvert au public. Elle est calculée en fonction du chiffre d’affaires des entreprises de télécommunications.

Source: https://francais.rt.com/]]> </content:encoded>
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<title>Application des nouvelles taxes : Du plomb dans l’aile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/application-des-nouvelles-taxes-du-plomb-dans-laile-3097964.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Adoptées au Conseil des ministres du 6 février, les nouvelles taxes, censées entrer en vigueur après la signature de son décret d’application, sont en passe d’être abandonnées. Et pour cause, très impopulaire auprès de la population, cela malgré la justification donnée par les autorités « l'essor prodigieux du secteur des télécommunications au cours des vingt dernières années», sa mise en application, à défaut d’être définitivement reléguée aux calendes, a été reportée à deux reprises. En effet, après un premier report le 18 février, l’application des nouvelles taxes, programmées pour le 28 février sera à nouveau ajournée. En cause, cette fois-ci, l’impossibilité pour les opérateurs de diligenter les modalités de prélèvement indiquées dans une correspondance que les plus hautes autorités ont adressée aux trois opérateurs de téléphonie. Ladite missive rappelle, en effet, que les prélèvements étaient censés être effectifs depuis le jour ouvrable suivant la publication de l’ordonnance y afférente au journal officiel, avant d’indiquer le compte bancaire ouvert à cet effet. Et de mettre en garde, par la même occasion, sur les sanctions auxquelles pourraient les exposer les retards ou défaut de versements mensuels des sommes collectées.

En dépit de la tonalité menaçante, les opérateurs ne paraissent pas se bousculer au portillon de la banque retenue pour la collecte des prélèvements. Ils évoquent des contraintes à la fois opérationnelles et techniques à l’adaptation de leurs systèmes de facturation à la nouvelle mesure visiblement initiée sans concertation préalable avec les sociétés, une source proche de l’une des trois opérateurs. Assimilable à de l’amateurisme, selon la même source, ce vice de forme est d’autant plus crucial que la plupart des opérateurs sont liés à certaines catégories de clientèles par des engagements incompatibles avec les prélèvements réclamés par les autorités.

Quoi qu’il en soit, le double report fait suite à la vague de dénonciations, non pas des seuls détracteurs de la Transition, mais de ceux qui jusqu’ici en étaient les farouches soutiens. Sans s’opposer à ces nouvelles taxes, ils sont nombreux à réclamer en contrepartie la réduction du train de vie de l’Etat par la diminution des budgets alloués à certaines institutions de la République, telles que la Présidence et le Conseil National de Transition. Les autorités de transition ont-elles peur d’une fronde ou sont-elles sensibles au cri du cœur des Maliens dont la résilience dépasse toutes les attentes ? Malin qui pourrait répondre. En tout cas, malgré son adoption, les taxes appelées à financer certains plans d’urgences tel la fourniture d’électricité pourraient ne jamais être appliquées.

Pour rappel, l'accès au réseau des télécommunications, payé par les opérateurs, passera de 5 à 7% du chiffre d’affaires des entreprises concernées. Les nouvelles taxes prévoyaient également de nouveaux « prélèvements spécifiques » sur « la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques », par exemple les achats de crédit, et « les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via les opérateurs téléphonique tel mobile money et moov money ». Enfin, la taxe sur les boissons alcoolisées devrait aussi connaître une augmentation.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Augmentation des frais de téléphonie :  Des grincements de dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/augmentation-des-frais-de-telephonie-des-grincements-de-dents-3096704.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 17:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement malien a récemment décidé d’augmenter la taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvertes au public (Tartop) de 5 % à 7 %, une mesure qui entrera en vigueur le 1er mars. Cette décision suscite des réactions diverses contrastées au sein de la société malienne.</em></strong>

<em>"Cette augmentation est une mesure nécessaire pour renforcer les finances publiques et investir dans des infrastructures essentielles. Dans de nombreux pays, le secteur des télécommunications est un levier économique important qui contribue au développement national. Augmenter légèrement la taxe permet à l’Etat de capter une part des bénéfices générés par ce secteur en pleine croissance. Si ces fonds sont bien utilisés, ils pourraient améliorer les services publics, notamment l’éducation et la santé. Par ailleurs, l’impact réel sur le consommateur restera limité, car les coûts des télécommunications au Mali restent relativement abordables par rapport à d’autres pays de la région"</em>, estime Mamadou Coulibaly, professeur d’économie.

Au même moment, de nombreux compatriotes expriment leur mécontentement, estimant que la mesure affectera directement leur pouvoir d’achat, notamment en ce qui concerne les recharges téléphoniques et les transactions via le mobile money. La société civile dénonce également un manque de concertation préalable et craint que cette décision n’accentue la fracture numérique dans le pays.

<em>"Il s’agit d’une injustice contre nous les étudiants et jeunes qui dépendons énormément des services de télécommunications pour les études et l’accès à l’information. Internet et la téléphonie restent des outils essentiels pour notre génération. Beaucoup d’entre nous peinent déjà à couvrir leurs frais de connexion. Au lieu d’augmenter les taxes sur la téléphonie, le gouvernement devrait chercher d’autres solutions pour financer ses projets, sans pénaliser les citoyens, en particulier les étudiants et les travailleurs précaires. Sinon je suis vraiment contre leur méthode mais que faire ?"</em>, s’interroge Oumar Traoré, étudiant en journalisme et communication.

Binta Dolo aussi exprime son désaccord. <em>"Je ne suis pas d’accord avec cette nouvelle politique que la Transition veut appliquer. Regardez vous-même : une pauvre ménagère qui n’arrive pas à se nourrir convenablement, le peu avec lequel je me débrouille si on doit enlever encore 100 F CFA à chacune de mes recharges, c’est injuste !" </em>A sa suite, Idy Dia, chef de famille ajoute : <em>"Cette situation ne dépasse. Aucun Malien n’aime ça. Nous sommes pour la Transition mais avec cette nouvelle décision, au lieu d’arranger, elle nous dérange"</em>.

<em>"Je pense que nous n’avons pas le choix. Ceux qui sont au pouvoir décident. J’ai plusieurs charges. Si on m’enlève encore des revenus, c’est pas du tout plaisant. Je ne dis pas que je ne suis pas totalement d’accord car nous ne savons pas ce que ces agences de télécommunications font à notre insu"</em>, pense Bourama Samaké un mécanicien.

En somme, l’augmentation de la taxe sur les télécommunications au Mali illustre un débat complexe entre la nécessité pour l’Etat de mobiliser des ressources financières et les préoccupations légitimes des citoyens quant à l’impact de telles mesures sur leur quotidien.

<strong>Regina Déna</strong>

<strong>Fanta Traoré</strong>

<strong><em>(stagiaires)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles taxes sur les télécoms, le mobile Money et l’alcool L&amp;apos;impôt le plus injuste de l&amp;apos;histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-taxes-sur-les-telecoms-le-mobile-money-et-lalcool-limpot-le-plus-injuste-de-lhistoire-3096671.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’impôt est au cœur de la réduction des inégalités de niveau de vie : il redistribue la richesse entre les catégories les plus riches et les catégories les plus pauvres.</em></strong>

Au Mali, de nouvelles taxes sur les télécommunications, les transferts d’argent et l’alcool sont destinées au financement des projets phares de l’Etat.

Le Premier ministre du Mali, le général Abdoulaye Maïga a animé, lundi 10 février 2025, un point de presse, en compagnie du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. Cette rencontre avait pour objectif de détailler les trois textes adoptés lors du conseil des ministres du mercredi 5 février 2025, portant sur des réformes fiscales significatives.

Le gouvernement a décidé d’augmenter la taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public (Tartop) de 5 % à 7 %. Cette taxe, initialement instaurée en décembre 2012, est prélevée sur le chiffre d’affaires des entreprises de télécommunications opérant au Mali. Selon les estimations, cette augmentation devrait générer une plus-value de 16 380 000 000 pour le budget national.

Le gouvernement a introduit une contribution spéciale de solidarité, consistant en un prélèvement spécifique sur la consommation des services de communications téléphoniques et les opérations de retrait d’argent via le mobile money. Concrètement, pour chaque recharge de 1000 F CFA, le consommateur recevra 900 F CFA de crédit, soit une retenue de 10 %.

Concernant les transactions de mobile money, le client paiera des frais de retrait de 200 F CFA pour un montant de 10 000 F CFA, contre 100 F CFA précédemment, ce qui correspond à une augmentation de 1 % pour l’opérateur et de 1 % pour l’État.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du Programme de transition fiscale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), visant à transférer progressivement la pression fiscale des droits de porte vers la fiscalité intérieure.

Les recettes générées par ces nouvelles taxes seront affectées au financement de projets d’infrastructures de base et de développement social, contribuant ainsi à la transformation économique et à l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes.

<strong>A K. Dramé</strong>

<strong>Coût de la téléphonie mobile au Mali :</strong>

<strong>Plus de 16 % de nos revenus dans le téléphone</strong>

<strong> </strong><strong><em>L'Union internationale des télécommunications calcule chaque année pour de nombreux pays ce que coûte un abonnement de téléphonie mobile à l'usager. Pour le Mali, un budget mensuel moyen de 7084,8 F CFA (10,80 euros) a été calculé en 2023. Par rapport à 2022, ce montant a augmenté de 7 %.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L'UIT se réfère ici aux coûts d'utilisation mensuels et y inclut 140 minutes de téléphonie, 70 SMS et un transfert de données de 2 Go. En ce qui concerne la vitesse de transfert, le minimum d'une connexion 3G devrait s'appliquer, c'est-à-dire au moins l'UMTS, déjà obsolète dans de nombreuses régions du monde. 2 Go ne semblent pas beaucoup. Mais en comparaison mondiale, c'est déjà une consommation très élevée.

Si l'on ne prend pas un montant fixe en euros, mais qu'on le convertit en performance économique par habitant, un utilisateur au Mali dépense 16,84 % de son revenu pour la téléphonie mobile. Au niveau mondial, ce taux est d'environ 5,3 %.

Le rapport souligne que les forfaits Internet et les appels mobiles crèvent de 44 % le PIB/habitant du Malien estimé à 777 euros, soit 509 712 F CFA.

<strong>A. K. Dramé</strong>

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</item>

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<title>Hausse des tarifs téléphoniques : Une mesure contre&#45;productive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/hausse-des-tarifs-telephoniques-une-mesure-contre-productive-3096053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’avant-dernier conseil des ministres aura fait parler de lui et défrayé la chronique plus que n’importe quel autre conclave gouvernemental, depuis le début de cette Transition. En cause, la décision mitigée des autorités d’en rajouter à la précarité quotidienne et au phénomène inflationniste par une taxation supplémentaire des achats de produits téléphoniques mobiles. En clair, au détour de l’amélioration de l’accès des populations aux infrastructures de base, chaque achat de service de téléphonie mobile (communication ou transfert d’argent) est désormais soumis à la taxation. Les nouvelles ressources attendues du secteur viendront se superposer à celles générées par la vente des licences aux opérateurs ou procurées par les ristournes sur les bénéfices ainsi qu’à d’autres taxes domaniales perçues par l’Etat au nom des mêmes contribuables soumis à la nouvelle taxation.

Sur la question, la polémique enfle et retentit de toutes parts dans des proportions mesurables à l’ampleur des incompréhensions suscitées dans l’opinion. Peu de citoyens digèrent, en effet, une intrusion aussi surprenante et audacieuse dans leurs maigres revenus, alors que pèsent sur les esprits la hantise et l’angoisse du mois de carême et sa cohorte d’incertitudes sur la stabilité des prix. La nouvelle donne vient notamment se greffer aux ravages déjà infligés aux pouvoirs d’achat de nombreuses catégories sociales par le départ massif d’ONGs, le bras de fer avec les miniers, la fuite des capitaux et de potentiels investisseurs ainsi que le renoncement à plusieurs opportunités financières au nom de la souveraineté.

La mesure parait d’autant plus indigeste, en définitive, qu’elle impose aux gouvernés le fardeau de tant d’errements   des gouvernants dans les différents domaines pour lesquels l’effort public est sollicité. Y figure, par exemple, la crise énergétique, un phénomène exacerbé par les options stratégiques irrationnelles, par-delà la succession de mauvaises gestions et d’indélicatesses actuelles et antérieures. Idem pour le secteur des infrastructures où la lutte contre l’impunité ne franchit jamais le Rubicon des ressources publiques passées par pertes et profits, au détour de constructions ou d’entretiens de routes, de réhabilitation du trafic ferroviaires, entre autres.

Quoi qu’il en soit, en attendant sa confirmation par le CNT, l’ordonnance y afférente est en vigueur dès sa publication au Journal Officiel, en dépit de révéler une gênant contraste entre les avantages parlementaires et le sacrifice réclamé aux pauvres usagers de la téléphonie mobile. Au contraste s’ajoute également une grave irrégularité mis en exergue par certains observateurs, à savoir : la teneur de la loi d’habilitation sur laquelle repose l’ordonnance en question. Il se trouve, en clair, qu’une mesure de taxation ne figure nullement au chapitre des domaines pour lesquels l’Exécutif a sollicité et obtenu de l’organe législatif autorisation de légiférer par ordonnance pendant l’inter-session.

Ainsi les répercussions politiques de la mesure pourraient revenir plus coûteuses que porteuses des dividendes escomptés, surtout si les consommateurs des services taxables y réagissaient par un rationnement de leurs consommations. Car une baisse des consommations est aussi synonyme de chute drastique des bénéfices du secteur au prorata desquels sont prélevés les ristournes qui alimentent les fonds d’accès universels et autres.

A KEÏTA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taxes nouvelles de la Transition : De la résilience par la privation à la résilience par la taxation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxes-nouvelles-de-la-transition-de-la-resilience-par-la-privation-a-la-resilience-par-la-taxation-3096056.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 01:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de renflouer les caisses de l'État, le gouvernement de transition a annoncé, lors du conseil des ministres du 6 février, sa volonté d’augmenter la taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public (Tartopce). Appliquée aux opérateurs téléphoniques depuis 2013, son augmentation se justifie selon les autorités par «l'essor prodigieux du secteur des télécommunications au cours des vingt dernières années» et passe de 5% à 7% du chiffre d’affaires des entreprises concernées, sans pour autant provoquer un déséquilibre de fonctionnements desdites entreprises, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances. Est-ce dire qu'il y a un risque de répercussion sur les tarifs appliqués aux usagers ? Malin qui pourra répondre. En attendant, selon toute les indiscrétions concordantes, cette augmentation de taxe va se ressentir sur les recharges téléphoniques, les abonnements et paiement de facture ainsi que les retrait et transferts d’argent via réseaux téléphoniques.

Les autorités de transition ont également fait part de leur volonté d’institutionnaliser la contribution spéciale de solidarité. Jusqu’ici laissée aux soins du volontarisme, les citoyens devront désormais mettre la main à la poche en guise de solidarité. Toutefois, le gouvernement ne fait aucune mention du mode opératoire envisagé pour imposer ladite taxe à une population qui tire déjà le diable par queue. Sont passés par-là notamment les effets de la crise énergétique et ses solutions inopérantes, l’orientation des dépenses publiques vers l’armée et la Sécurité ainsi que les sevrages y inhérents, la réduction de l’accès aux services de base par l’expulsion d’ONG, l’augmentation exponentielle des produits de première nécessité, etc. Toutes choses face auxquels les autorités ont constamment sollicité et obtenu la résilience des populations qui manquent de tout dans certaines contrées affectées par l’insécurité et le terrorisme.

La résilience par la taxation n’épargne pas les entreprises, lesquelles sont soumises à l’impôt sur les bénéfices industrielles et commerciaux et/ou à l’impôt sur les sociétés, au titre de la solidarité, subiront un prélèvement de 0,5% de leur chiffre d’affaires mensuel en hors-taxe.

Une autre nouvelle taxe vise la consommation de certains biens et services tels que les boissons alcoolisées.

L’ensemble des fonds seront, selon le ministre Sanou, destinés au financement des projets de développement et les services sociaux de base.

En attendant leur application, ces nouvelles taxes sont l’objet de toutes les discussions dans la capitale. Mais pour le citoyen lambda, une réduction des indemnités des membres du CNT, réclamée et prônée aux premières heures de la transition, aurait pu motiver la population a adhéré à cette solidarité exigée. Au lieu de quoi, les budgets des institutions n’ont de cesse d’augmenter au mépris des recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation.

Et parmi les politiques, l’ancien Premier ministre s’est exprimé sur la question. Depuis sa page X, en effet, Moussa Mara, sans s’opposer aux nouvelles taxes, propose au gouvernement de réduire son train de vie, en baissant les avantages des ministres, vendre les véhicules de luxe.

L’ex candidat à la présidentielle de 2013, sans critiqué la nouvelle mesure, a fait des propositions. Dramane Dembélé, propose plutôt à l'Etat de revoir dans sa chaîne des ressources le portefeuille minier en considérant ses parts dans les sociétés d'exploitation d'or comme des parts attribuables.  Selon lui, avec au moins 20% dans plus de 10 mines en production, le Mali possède en nature un robuste fonds de souveraineté. Ce fonds, adossé à l’or, selon ses explications, constitue un levier pour financer des infrastructures du développement de notre pays. Pour ce faire, l’ancien DG de la DNGM, a invité l'Etat à renoncer à la vente de la mine de Sadiola et préempter son acquisition dans le portefeuille minier.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles Taxes adoptées par le Gouvernement :  Regards croisés d’un ancien ministre et de deux jeunes acteurs politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-taxes-adoptees-par-le-gouvernement-regards-croises-dun-ancien-ministre-et-de-deux-jeunes-acteurs-politiques-3095450.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 12:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa session ordinaire du 5 février, le Conseil des ministres a adopté certaines mesures visant à introduire des nouvelles taxes sur le réseau des télécoms, les boissons alcoolisées et les transactions de mobile money.</strong>

Mamadou Ismaïla Konaté, Avocat, ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

« L’impact négatif des trois textes sur l’économie, le développement et la croissance est évident »

Deux mots de réplique aux propos de M. le Ministre des Finances du Mali, introduisant trois textes dont l’impact négatif sur l’économie, le développement et la croissance est évident.

L’affirmation du ministre des Finances, bien qu’articulée et argumentée, présente cependant plusieurs angles contestables. Voici quelques réfutations possibles :
<ol>
 	<li>Sur le point relatif à la TARTOP et ses implications économiques :</li>
 	<li>le Ministre mentionne, au sujet de la hausse de la TARTOP de 5 % à 7 %, que celle-ci "ne déséquilibrera pas fondamentalement le fonctionnement normal des entreprises". Cependant, cet argument repose a priori sur une hypothèse fragile, car il s’abstient de fournir des données concrètes et actuelles, notamment sur les marges bénéficiaires ou la santé financière des sociétés de téléphonie. Même si ces dernières pouvaient être florissantes, ce qui n’est pas le cas, elles évoluent dans un environnement difficile, marqué par la crise économique et le contexte de terrorisme. Toutes les sociétés de téléphonie ont dû renforcer considérablement la sécurité de leurs installations contre les attaques et les dégradations terroristes. Même une hausse "modérée" peut engendrer des répercussions inattendues, notamment une augmentation des coûts pour le consommateur final ou une dégradation de l’accessibilité aux services télécoms. À plus forte raison, une hausse de 7 % pourrait avoir des effets encore plus néfastes. Les entreprises concernées pourraient transférer la charge fiscale découlant de cette taxation sur leurs clients, ce qui irait à l’encontre de l’idée d’accessibilité aux services pour la population. Une fois encore, le gouvernement, aux abois, aggrave l’état de précarité des populations en instituant des taxes mal pensées, mal réfléchies et forcément injustes et inégalitaires.</li>
 	<li>Sur la contribution spéciale de solidarité : Le ministre affirme qu’il s’agit d’une contribution mineure, puisque le prélèvement ne dépasse pas 0,5 %, applicable sur le chiffre d’affaires des entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés. Cependant, il convient de noter que les entreprises formelles assujetties à cet impôt ne sont pas légion au Mali. De plus, ce type de taxe, basé sur le chiffre d’affaires plutôt que sur les bénéfices, pénalise particulièrement les entreprises à faible marge bénéficiaire, exacerbant les difficultés de nombreuses PME qui pourraient déjà fonctionner à perte. Certaines entreprises préfèrent même liquider leurs anciens stocks à perte pour disposer d’une petite trésorerie leur permettant d’économiser sur les charges, notamment les loyers des entrepôts. L’institution de cette taxe pourrait provoquer des rachats ou des fermetures d’entreprises, réduisant ainsi la diversité économique et, à long terme, les recettes fiscales.</li>
 	<li>Sur la taxe spéciale sur les boissons alcoolisées pour des raisons de santé publique : Il est curieux d’associer une augmentation des taxes sur les boissons alcoolisées uniquement à des "questions de santé publique". Cette justification est une simplification inacceptable. Les taxes ne garantissent pas systématiquement une baisse de la consommation d’alcool, comme l’ont montré des expériences dans d’autres contextes et pays. C’est un peu comme si l’on recommandait d’instaurer la peine de mort pour juguler le crime. Une hausse des prix pourrait entraîner une augmentation du marché noir, la prolifération de bars clandestins dans des zones peu sûres ou encore l’achat de produits de qualité inférieure, augmentant les risques pour la santé publique au lieu de les réduire.</li>
 	<li>Sur l’impact budgétaire des mesures proposées : M. le Ministre prévoit des recettes supplémentaires de 60 milliards de FCFA par an grâce aux mesures préconisées. Cependant, cette projection semble optimiste et manque de précisions quant aux mécanismes de mise en œuvre et de recouvrement. Une collecte inefficace, associée à une évasion ou une rétention fiscale accrue, pourrait conduire à des résultats bien en deçà des prévisions.</li>
 	<li>Sur l’intérêt et l’engagement des citoyens pour la formalisation des contributions: Comme l’a indiqué le ministre, si l’engagement volontaire des citoyens maliens est effectivement louable, la formalisation de ces contributions via un fonds réglementé pourrait susciter une forme de lassitude ou de méfiance envers l’administration. Les contributions volontaires risquent d’être perçues comme des obligations supplémentaires, ce qui pourrait réduire l’élan initial.</li>
</ol>
En conclusion, bien que les mesures présentées aient une logique apparente en termes de renforcement des ressources de l’État, leur mise en œuvre et leurs impacts réels méritent d’être remis en question sous les angles économique, social et administratif.

<strong>La première opposition à la transition !</strong>

Le lundi 10 février 2025, s’est tenu à la Primature un point de presse co-animé par le chef du gouvernement, Général de Division Abdoulaye Maïga et le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, en vue d’expliquer des mesures qui font grincer les dents. D’autres membres du gouvernement y étaient aussi présents

Le conseil des ministres du mercredi 5 février a adopté trois textes   qui ne sont pas passés inaperçus. Ils sont relatifs à l’instauration de la taxe sur l'accès au réseau des télécommunications payée par les opérateurs, de la taxe sur les boissons alcoolisées fabriquées localement ou importées et de la contribution sur les recharges et sur les transactions de mobile money.

Ces taxes semblent être un point de discorde entre transition et une partie de la population dont elle avait jusque-là l’accompagnement et le soutien. Pour de nombreux Maliens, le gouvernement ferait mieux de renoncer à ces mesures et songer plutôt à réduire les budgets des institutions. D’autres renchérissent que le bon exemple doit venir des leaders d’abord.

Reste que les projets ont été adoptés et que le gouvernement est autorisé à les mettre en œuvre. Toutefois, il peut aussi mettre la balle dans le camp du CNT, en soumettant les textes désapprouvés à son vote.

Passeront? Passeront pas ? Le moins que l’on puisse constater est que ces nouvelles taxes et redevances font déjà grincer les dents. On nous dit que la souveraineté d’un pays, c’est aussi sa capacité à lever plus d’impôts et taxes sur ses citoyens, afin de se soustraire de l’aide extérieure ; et qu’on ne saurait faire d’omelettes sans casser des œufs, mais encore faut-il savoir ménager la poule pondeuse. Pousse- pousse s’arrête au mur.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un prélèvement spécifique sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques choque les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/un-prelevement-specifique-sur-la-consommation-des-services-commerciaux-des-communications-telephoniques-choque-les-maliens-3094896.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une décision impopulaire prise dans un contexte difficile !</strong>

<strong><em>Le Conseil des ministres du mercredi 5 février 2025 a décidé de mettre en place un fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social destiné à soutenir financièrement les initiatives publiques visant à améliorer les conditions de vie des populations, en facilitant l’accès aux infrastructures essentielles dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique. Voici en substance le pan du communiqué des conseils de ministres qui justifie le prélèvement spécifique sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques et les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money. Cette décision à la fois impopulaire et unilatéralement prise suscite un tollé général au sein des populations. Si une minorité l’approuve, ils sont très nombreux ceux qui la désapprouvent compte tenu du contexte de gravissime crise socio-financière et surtout du manque d’exemplarité des autorités qui se la coulent douce quand le peuple broie du noir. Le Gouvernement va-t-il sursoir à l’application de cette décision qui risque de  provoquer une levée des boucliers ? Et si les autorités commençaient par renoncer elles-mêmes à leurs faramineux avantages. </em></strong>

C’est au moment où les budgets des organes de la transition montent en flèche de façon démesurée, à savoir la Présidence de la République, le CNT, la primature et même certains départements ministériels, que le gouvernement impose  au résilient peuple du Mali un nouveau sacrifice. Cette décision d’imposer aux populations une taxe  spécifique sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques prise en conseil des ministres est à la fois inique, impopulaire et inappropriée et risque de se butter à la farouche opposition des populations. Ces dernières disent ne pas comprendre comment dans  un pays où les citoyens ont accepté de renoncer jusqu’aux services sociaux de base indispensables à  la survie pour soutenir la transition, peuvent encore être sollicitées pour renflouer les caisses de l’Etat.  Ce qui est révoltant et inadmissible c’est surtout le manque d’exemplarité et de redevabilité criard  des dirigeants de la transition .En effet , toute bonne gouvernance doit répondre à ces deux vertus que sont l’exemplarité et la redevabilité ; comment comprendre qu’au moment où on demande au vaillant peuple de serrer la ceinture, les autorités de la transition augmentent chaque année de façon exponentielle leurs budgets respectifs . Pourquoi nos dirigeants ne renoncent ils pas  à certains de leurs avantages mêmes légaux, à l’image du Président Burkinabè le capitaine Ibrahim Traoré ou encore des membres du CNT du même pays. Cette décision de prélever sur la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques, et les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money a non seulement été mal accueillie, mais sera une couleuvre  difficile à avaler pour les populations.

<strong><em>Le Gouvernement va-t-il surseoir à l’application de cette décision qui risque de  provoquer  une levée des boucliers ? </em></strong>

L’application d’une telle décision, prise sans consultation au préalable et dans un contexte très difficile marqué par la récession économique, va à coup sûr rencontrer des difficultés, pour ne pas dire qu’elle rencontrera une farouche opposition des consommateurs et à juste raison. Les maliens  ne comprennent pas comment les autorités pourraient en redemander à des populations qui ont déjà consenti d’autres énormes sacrifices, pendant  qu’au même moment les dirigeants se battent pour avoir des primes exorbitantes   ou encore des budgets faramineux. Ce serait trop leur demander que de prélever encore sur les maigres ressources qui leur restent. C’est pourquoi il serait sage et juste  de sursoir à l’application de cette décision à la fois impopulaire et inappropriée  dans un contexte très difficile marqué par une gravissime récession économique. Les autorités auront tout à perdre en s’entêtant à passer à son application. Ainsi pour éviter tout quiproquo, les autorités de la transition pourraient procéder à une large information et sensibilisation, mais elles doivent au préalable donner le bon exemple en renonçant à beaucoup de leurs avantages, c’est seulement après cela  qu’elles pourraient convaincre les citoyens à concéder une partie de leurs maigres ressources pour la construction de l’édifice national.

En somme, il est tout à fait normal pour les citoyens de contribuer à l’effort de construction de l’édifice national, mais  il serait tout à fait logique que les dirigeants soient les premiers à donner le bon exemple. Les autorités de la transition ne semblent pas être dans cette prédisposition,  car si ce ne sont  pas les membres du CNT qui ont clamé urbi et orbi  n’être pas prêts à renoncer à un kopek de leurs avantages, ce sont les autorités qui augmentent sans retenue   leurs budgets, toutes choses qui provoquent l’ire et la révolte chez le citoyen lambda. <strong><em>Et si ces autorités   commençaient par renoncer elles-mêmes à leurs faramineux avantages ?</em></strong>

<strong><em>Youssouf Sissoko</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taxe sur les communications téléphoniques fixes et mobiles La voracité du gouvernement provoque l’indignation chez les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxe-sur-les-communications-telephoniques-fixes-et-mobiles-la-voracite-du-gouvernement-provoque-lindignation-chez-les-maliens-3094890.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir brisé la colonne vertébrale des forces de dénonciation, de contestation et de résistance face à une transition militaire qui se sert pour préserver ses arrières et militarisé l'administration publique, les «<em>hommes forts</em>» du 19 août 2020 deviennent les seuls maître à bord d'un système de gouvernance avide d’argent. Tout est mis en place pour sucer le sang des Maliens, s’il en reste encore après le passage ravageur des démocrates criminels. La semaine dernière, le Conseil des ministres a pris une décision qui en rajoute à la souffrance de nos compatriotes. Il s’agit de la taxe sur les communications fixes et mobiles. Cette décision tombe à un moment où les citoyens n’en peuvent plus.</strong>

Déjà éprouvé par un pilotage à vue des affaires de la cité depuis l’avènement de la transition en août 2020 et la gestion désastreuse de plus de deux (02) décennies de démocratie «<strong>frelatée</strong>», le peuple malien est toujours le dindon de la farce des régimes qui se sont succédé. Ils le somnolent par des promesses en l’air et le maintiennent dans la précarité par des slogans creux comme «<strong>Kokadjè</strong>» en 1991, «<strong>Mali kura</strong>» en 2020. Ces labels masquent la réalité sur le terrain. Ils permettent aux dirigeants de bien profiter de la souffrance des administrés qui restent dans l’attente d’un retour de l’ascenseur.

Depuis la mise à l’écart des forces de dénonciation, de contestation et de résistance face à une transition militaire qui se sert pour préserver ses arrières et la militarisation l'administration publique<strong>,</strong> le vrai visage des membres du gouvernement de la transition se découvre chaque fois qu’il s’agit de leur besace. Cette ruée sur les avantages et privilèges au profit d’une minorité commence à faire grincer des dents au sein de l’opinion publique malienne. Celle-ci se sent déjà flouée par des promesses et des slogans, dont les fruits tombent dans les escarcelles des femmes et des hommes qui continuent à se féliciter de la résilience du peuple malien. Et au même moment, leurs revenus ne cessent de croître sur le dos des Maliens, subissant d’un côté, l’augmentation des produits de première nécessité et de l’autre côté, une mauvaise gouvernance qui enfonce davantage le pays dans les profondeurs du fleuve Djoliba.

Toutefois, cette transition était bien partie pour donner un nouveau souffle à notre pays qui porte encore les stigmates des régimes démocratiques défaillants et corrompus jusqu’à la moelle épinière. Dans la mesure où, elle bénéficie d’un soutien sans faille et d’une confiance totale du peuple qui ne lui demande pas de la mer à boire, mais de mettre sur les fonts baptismaux un autre Mali dans lequel la distribution de la justice ne se ferait plus à la tête du client. Malencontreusement, les ors dorés du palais et les délices du pouvoir sont passés par là. Et le peuple malien continue de boire la lie jusqu’au calice. Il est loin de mériter ce triste sort ou de le payer par la monnaie de singe, au moment où il est frappé de plein fouet par une crise politico-sécuritaire qui anéantit ses efforts de sortir de la précarité depuis 2012.

Et pourtant, c’est bien ce qu’on voit et observe tous les jours. Au lieu d’alléger le fardeau des consommateurs maliens qui subissent les aléas d’une politique centrée sur l’enrichissement personnel, le gouvernement rajoute d’autres charges à sa souffrance. La décision du Conseil des ministres du mercredi 5 février est perçue chez bon nombre de nos compatriotes comme un coup de tonnerre. Elle concerne l’application de la taxe des communications fixes et mobiles. Le gouvernement de la transition, dans une démarche visant à augmenter ses recettes fiscales, a adopté un projet de loi qui prévoit une hausse de la taxe sur la fourniture des services de télécommunications, qui passe de 5% à 7%.

Si le gouvernement justifie cette mesure de renflouer les caisses de l’État, elle provoque déjà l’indignation et l’inquiétude chez des Maliens. Ils ne comprennent pas cette voracité des autorités de la transition à s’appuyer sur eux pour les maintenir dans la misère. En plus du noir produit par la société Énergie du Mali (EDM-SA), le chômage, la cherté des produits, le consommateur est de nouveau appeler à mettre sa main à la poche. Dans un pays où, la redevabilité reste encore un mystère.

<strong>On rappelle que cette taxe, s’appliquant à toute personne détenant une licence d’exploitation d’un réseau d’un réseau de télécommunications ouvert au public, est instaurée en décembre 2012. Qu’à cela ne tienne. Le moment est très mal choisi pour faire souffrir les Maliens qui se disent être les seuls à supporter les conséquences de la résilience. Et au même moment les budgets des institutions de la République augmentent. Le budget de la présidence est passé de 12 à 16 milliards de Francs CFA en 2022 à 17,7 milliards de Francs CFA en 2025.</strong>

<strong>Le budget du Conseil national de la transition (CNT) est passé de onze (11) milliards de Francs CFA en 2020 à 16 milliards de Francs CFA en 2025.</strong>

Ces augmentations ne passent pas inaperçues. Comparaison n’est pas raison, mais elles peuvent être source de tensions dans une société, où le pouvoir d’achat ne connaît aucune amélioration.

<strong>Yoro SOW</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prélèvements sur les opérations téléphoniques : la mesure diversement appréciée par les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/prelevements-sur-les-operations-telephoniques-la-mesure-diversement-appreciee-par-les-maliens-3094881.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 12:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conseil des ministres le mercredi 5 février dernier, le gouvernement a annoncé un projet d’ordonnance. Ce texte institue un prélèvement obligatoire sur l’achat des unités de communications téléphoniques, et sur les frais de transfert d’argent via le mobile money. Le ministre de l’Economie et des Finances, sur l’ORTM, a tenté une explication du bien-fondé de cette mesure.</strong>

<em><strong>Maliweb.net</strong> - « Le Gouvernement a décidé de mettre en place un Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social »</em>, a indiqué le ministre Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances. Aux dires du ministre, les Maliens contribuent déjà, de façon volontaire, à l’effort de guerre et le montant avoisine 2 milliards FCFA dans le budget national. Il est nécessaire, selon le ministre, de faire participer tous les Maliens avec ces prélèvements.

Le communiqué du Conseil des ministres est muet sur le montant qui sera prélevé sur les opérations téléphoniques. Le ministre Alousséni Sanou a pris également soin de ne pas dire aux Maliens le montant des prélèvements. Il s’est contenté de reprendre l’information du conseil des ministres sur la « Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public ». Cette taxe qui s’applique aux opérateurs passe de 5% à 7% du chiffre d’affaires des entreprises. Une somme qui représente 60 milliards FCFA par an.

Le taux de la nouvelle taxe appliquée directement aux consommateurs a été donnée par des activistes dits « défenseurs de la transition », avec un message en gras : <em>« Il faut accepter tous les sacrifices pour son pays ». </em>Ainsi, le montant des prélèvements sur les crédits d’appels est de 10%. Le frais de transfert via le mobile money (fixé à 1%) sera tout simplement doublé au profit du nouveau fonds. En clair, sur un achat crédit de 1000 FCFA, votre téléphone affichera bien le montant acheté, mais en réalité vous avez perdu 100 FCFA ; et la durée de votre appel vous le dira.

<em>« Il faut plutôt rester dans le système de volontariat, au lieu d'imposer encore et encore à une population qui tire le diable par la queue »,</em> dénonce un internaute « non convaincu par les explications du ministre de l’Economie et des Finances. Rappelant le coup de gueule d’un membre du CNT défendant ses nombreuses primes : « doromè te bo ala », un autre internaute estime que ça n'est pas trop. <em>« Déjà, on accepte de souffrir pour un lendemain meilleur, ils veulent nous enlever le pain de la bouche finalement ».</em>

Ressortissant malien vivant en Italie, Fousseyni dont nous avons reçu le vocal défend la mesure. <em>« Au Mali, la population ne paie rien, il faut venir ici (Italie) pour comprendre »</em>, informe Fousseyni. Et de poursuivre : <em>« le Malien veut le développement sans rien faire. L’aide qu’on reçoit des pays de l’Europe, c’est l’argent des populations. Il était tant que quelqu’un demande aux Maliens de payer un peu plus pour le bien de notre pays à tous ».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA / <em>Maliweb.net </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation de la taxe sur les télécommunications :  Le Ministre Sanou s’explique sans convaincre, la société civile dénonce et la population désapprouve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/augmentation-de-la-taxe-sur-les-telecommunications-le-ministre-sanou-sexplique-sans-convaincre-la-societe-civile-denonce-et-la-population-desapprouve-3094825.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/augmentation-de-la-taxe-sur-les-telecommunications-le-ministre-sanou-sexplique-sans-convaincre-la-societe-civile-denonce-et-la-population-desapprouve-3094825.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du Conseil des ministres tenu le mercredi 5 février au palais de Koulouba, sous l’égide du Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, plusieurs mesures ont été adoptées, dont l’augmentation de la taxe sur les télécommunications. Sur la base d’un rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le gouvernement a décidé de modifier la loi n° 2012-063 du 26 décembre 2012, instituant une taxe appelée « Taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public » (TARTOP), destinée à alimenter le budget de l’État. Si le gouvernement justifie cette mesure par un souci de renforcer les finances publiques, les consommateurs la désapprouvent et les opérateurs de télécoms maintiennent le silence. </em></strong>

Sans une communication en amont ni en aval, la brusque décision d’augmentation de la taxe sur les télécommunications a été des couleuvres difficiles à avaler par la plupart des consommateurs des services de communication. Elle a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Comme ce fut le cas du président du Forum des organisations de la société civile, Badra Alou Sacko, qui s’y oppose fermement.

<strong>Une mesure impopulaire en période de crise !</strong>

Depuis l’annonce de cette augmentation, la mesure est vivement critiquée par la population malienne, notamment sur les réseaux sociaux et dans les grins (lieux de discussion populaire). Cette taxe intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué par des coupures d’électricité et une crise économique qui pèse lourdement sur les ménages.

Désormais, pour une recharge téléphonique de 1 000 francs CFA, l’utilisateur ne recevra que 900 francs sur son compte, l’État prélevant 100 francs. Par ailleurs, chaque transaction effectuée via les services de mobile money (Moov Africa, Orange Money, SAMA Money...) sera désormais soumise à une double taxe : 1 % pour l’opérateur et 1 % pour l’État. Concrètement, les frais de dépôt de 10 000 francs passeront de 100 à 200 francs CFA.

<strong>Badra Alou Sacko s’insurge contre une taxation jugée injuste !</strong>

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Badra Alou Sacko président du forum des organisations de la société civile a dénoncé une décision injustifiée, soulignant les difficultés auxquelles les Maliens sont déjà confrontés. « La population souffre déjà des coupures d’électricité, beaucoup de gens n’arrivent plus à travailler normalement. Si l’État affirme que l’économie est en difficulté, que doit dire la population ? » a-t-il déclaré. Il a également mis en avant l’augmentation constante du budget de la présidence : 2020 (président élu) : 12 milliards de francs CFA ; 2022 (début de la transition) : 16 milliards de même en 2023 : 15 milliards et 2024 : 17,5 milliards pour cette année : 17,7 milliards

« Pourquoi ce budget ne cesse-t-il d’augmenter, alors qu’on impose de nouvelles taxes au peuple ? » s’interroge-t-il, appelant le gouvernement à revoir sa décision. Il remet aussi en question la gestion des revenus issus de l’exploitation des mines, notamment du lithium, alors que les autorités avaient promis que cette ressource profiterait aux Maliens.

De plus, il souligne que le budget du Conseil National de la Transition (CNT) a également bondi de 11 à 16 milliards de francs CFA, alors même que les problèmes d’électricité et de coût de la vie ne sont toujours pas résolus.

<strong>Le gouvernement tente de justifier la hausse des taxes </strong>

Face à la contestation, le ministre de l’Économie et des Finances a pris la parole à la télévision nationale pour expliquer cette décision. Selon lui, la TARTOP (Taxe sur l’accès au réseau des télécommunications ouvert au public) existait déjà depuis 2012, avec un taux initial de 5 % appliqué sur le chiffre d’affaires des entreprises de télécommunications. Le projet actuel vise à porter ce taux à 7 %, ce qui, selon le gouvernement, ne mettrait pas en péril ces entreprises mais permettrait d’augmenter les recettes publiques.

Cependant, cette justification ne convainc pas la société civile, qui appelle les autorités à surseoir à cette mesure, jugée inopportune et injuste dans un contexte économique déjà éprouvant pour les Maliens.

En réponse, le ministre Alhousseyni Sanou a tenu à saluer « l’engagement et la résilience des Maliens », soulignant que ces efforts collectifs permettront d’affronter les défis actuels avec plus de sérénité.

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<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moov Business Day : Des innovations pour répondre aux attentes des clients !</title>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 01:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moov Africa Malitel a tenu, le mercredi 18 décembre 2024, la 2e édition de sa journée d'échanges intitulée : "Moov Business Day". C'était une occasion de célébrer non seulement les réussites de la société historique de téléphonie mobile, mais aussi de trouver un moyen pour renforcer davantage les partenariats afin de faire face aux défis futurs<strong><em>.</em></strong>

Présidée par Abdelaziz Biddine, directeur général de Moov Africa Malitel, cette journée d'échanges a enregistré la présence du chargé d’affaires de l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Abdelillah El Qaisy, du président du conseil d'administration de Moov Africa Malitel, Hamza Ahmadou Cissé, et des directeurs de services et des partenaires. Selon Abdelaziz Biddine, cette journée est l'occasion pour eux d'échanger, de partager leurs réussites et d'explorer de nouvelles opportunités. <em>"Nous savons que chaque partenariat est unique et que chaque acteur joue un rôle essentiel dans l'atteinte de nos objectifs communs. Les liens que nous avons créés vont au-delà des aspects économiques et s'étendent à une véritable coopération, fondée sur des valeurs d'intégrité, de transparence et d'innovation qui nous permettent d'avancer ensemble vers un avenir meilleur"</em>, a-t-il expliqué.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Moov-business.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088698" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Moov-business.jpg" alt="" width="650" height="390" /></a>A l'en croire, le succès d'une entreprise repose autant sur ses équipes internes que sur son réseau solide de partenaires, de collaborateurs et de clients, partageant une vision commune. <em>"C'est grâce à vous que nous avons pu réaliser de nombreux progrès et surmonter les défis de notre secteur. Les défis économiques, les mutations technologiques et les attentes grandissantes de nos clients nous obligent à rester visionnaires, flexibles et agiles. Cependant, avec vous à nos côtés, nous avons la certitude de pouvoir naviguer dans cette ère de transformation et de continuer à avancer ensemble",</em> a déclaré Abdel Aziz Biddine.

Aux dires du directeur général de Moov Africa Malitel, l'ambition de cette entreprise citoyenne est d'accélérer encore les investissements dans ce domaine afin d'atteindre une large couverture de toutes les grandes villes du pays, avec des débits pouvant dépasser des Gbits/s.

<em>"Des liaisons spécialisées sont une réponse personnalisée à vos besoins spécifiques, garantissant une connectivité fiable et ininterrompue pour propulser vos activités vers de nouveaux sommets. Ce n'est pas tout ! Nous vous proposons également à travers Moov money, des solutions adaptées et sécurisées pour la collecte de fonds et les paiements",</em> a-t-il ajouté.

A sa suite, dans sa présentation, Balla Coulibaly, chef d'agence "Entreprises et grands comptes", a parlé de l'offre d'interconnexion des sites qui consiste à se connecter d'un site distant à un site principal via des liaisons spécialisées en fibre, cuivre ou faisceau hertzien, avec des débits allant de 512kbits/s à 1 Gbits/s, grâce à leurs points de ventes. Il a aussi parlé d'Optimo+, qui est une offre mobile destinée aux clients grands comptes et entreprises au sein de laquelle les appels et les envois SMS en intra-flotte sont gratuit.

Pour sa part, Bakary Konimba Samaké, chef de département Moov Money, a rappelé que le mobile money a démarré par le transfert d'argent pour évoluer vers les solutions de paiement et est devenu une sorte d'écosystème financier. Des clients individuels, il s'est élargi vers les entreprises et les partenaires business. Il a ajouté que la grande tombola de fin d'année continue via Moov money afin de remporter le gros lot, à savoir la villa. <em>"Aujourd'hui, avec Moov Africa Malitel, la connexion des entreprises via la fibre optique est une réalité",</em> a déclaré Hamed Salif Camara, un partenaire de Moov depuis plus de 20 ans.

En tant qu'initiatrice des "Grands comptes" à la Sotelma, Mme Makadji Fatou Faye, agent de Moov Africa à la retraite, s'est dit très heureuse de voir ses anciens agents percer de la sorte et devenir cadres aujourd'hui au sein de la même société. Elle a souligné que cela donne une très bonne image à la structure.

Cette 2e édition de Moov business Day a pris fin par une remise de cadeaux aux gagnants d'une tombola tenue sur place.<strong>                        </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e édition de Moov Business Day : Journée d’échanges sur les solutions entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2e-edition-de-moov-business-day-journee-dechanges-sur-les-solutions-entreprises-3088540.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 06:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de Moov Africa Malitel et ses collaborateurs ont échangé avec les chefs d’entreprises. C’était à l’occasion de la deuxième édition de Moov Business Day. Une Journée d’échanges sur les solutions entreprises qui a eu lieu, ce mercredi 18 décembre 2024. Les échanges se sont déroulés autour d’un déjeuner à l’ex-hôtel Sheraton de Bamako.</strong>

<strong> </strong><em>« Avec 5000 km à Bamako, Moov Africa dispose du réseau fibre optique le plus étendu »</em>, a indiqué Balla Coulibaly, Chef du département Entreprises grands comptes chez Moov Africa Malitel. Dans son exposé, Balla Coulibaly a présenté plusieurs solutions pour les entreprises. Il s’agit entre autres de la liaison spécialisée IRE, de la liaison GPON fibre optique, ou encore du service Optimo + qui est une flotte destinée aux Entreprises avec les appels et les envois SMS gratuits.

<strong> </strong>Selon Balla Coulibaly, la liaison spécialisée IRE à un débit allant de 512 Kbits/s à 1 Gbits/s. Le réseau est d’installation rapide avec des équipes régionales qui peuvent intervenir rapidement pour les entreprises à l’intérieur du pays. Quant à la liaison GPON fibre optique, son débit atteint 2 Gbits/s. <em>« C’est une solution performante pour le transfert des données volumineuses, et le téléchargement des vidéos en haute définition », </em>a expliqué l’intervenant.

Bakary Samaké, le chef du département Moov Money a exposé les solutions mobiles money qu’offre Malitel à ses clients notamment les entreprises. Les offres, assure Samaké, sont fonction des besoins exprimés par le client. Ainsi, avec le système Moov Money, un client en fonction de son domaine d’activités peut avoir des informations sur toutes les opérations notamment de paiement.

Des tarifs concurrentiels sont disponibles avec Moov Money. Ainsi, selon Bakary Samaké le dépôt d’argent via moov money est à 0 franc CFA. Le retrait au Mali est à 0,9 % et 1% à l’international. Avec le système de paiement SANI, des bonus pour les achats sont accordés tous les jours. Aussi, des bonus de retrait sont accordés les mercredi, samedi et dimanche.

Au déjeuner avec les entreprises, le mot de bienvenue a été prononcé par le Directeur Général de Moov Africa Malitel. Selon Abdelaziz Biddine, il existe un lien unique avec chaque partenaire de Moov Africa. Des liens qui vont au-delà des aspects économiques. En réaction aux préoccupations formulées dans la salle, le DG reconnaît des difficultés avec les connexions à domicile. Des difficultés liées à des coupures de courant qui sont en train d’être remédiées. Déjà, plus de 500 groupes électrogènes sont achetés et installés.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adoption de nouveaux textes pour renforcer le secteur postal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/adoption-de-nouveaux-textes-pour-renforcer-le-secteur-postal-3087927.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 19:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son Excellence Le Général d'Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat s'est pleinement engagé dans la voie de la Modernisation de l'administration par LA POSTE.</em></strong>

Le Ministre de la communication de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration Alhamdou Ag ILYÈNE met actuellement en exécution cette volonté du Président de la Transition.

À cet effet, le Conseil des ministres du 11 décembre 2024 a adopté deux décrets fondamentaux destinés à moderniser et à assainir le secteur postal au Mali. Ces textes, élaborés sous l’égide du Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, témoignent de l’engagement des Hautes Autorités à faire de la poste un outil stratégique pour le développement et la modernisation de l’administration publique.

Les nouveaux décrets adoptés fixent pour l’un le taux de contribution des opérateurs postaux au Fonds du Service Postal Universel et pour le second il définit les modalités de fonctionnement et la composition du Comité de gestion du Fonds du Service Postal Universel.

Ces textes s’inscrivent dans le cadre des réformes nécessaires pour corriger les dysfonctionnements relevés par le Bureau du Vérificateur Général lors de sa mission de vérification en 2023. Ce dernier avait mis en évidence le non-paiement des droits de licence et des contributions des opérateurs postaux entre 2019 et 2022.

Le Fonds du Service Postal Universel, créé par la loi n°2017-016 du 12 juin 2017, vise à garantir un service postal accessible à tous les citoyens maliens, quel que soit leur lieu de résidence, dans le respect des principes d’égalité, de pérennité et d’efficacité économique et sociale.

Ce fonds sera alimenté par les subventions de l’État malien et les redevances des opérateurs postaux, calculées sur la base de 3% de leur chiffre d’affaires annuel.

Les contributions ainsi collectées permettront de compenser les pertes subies par La Poste du Mali dans l’exercice de ses obligations de service public, notamment en assurant des services postaux dans des zones peu rentables ou isolées.

Le Mali par cette réforme, va améliorer les ressources de la Poste dont le plan de relance est fortement soutenu par Son Excellence Le Général d'Armée Assimi GOITA, Président de la Transition Chef de l'Etat.

Cette vision, des plus Hautes Autorités, témoigne d’une volonté de rapprocher l’administration des citoyens et de renforcer la cohésion nationale à travers un service postal universel efficace et équitable.

L’adoption de ces textes marque une avancée notable pour le secteur postal. Elle dote l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) des instruments juridiques nécessaires pour collecter et répartir les redevances au titre du Fonds du Service Postal Universel.

Les efforts conjugués du ministère et des parties prenantes du secteur postal sont à saluer. Ils témoignent d’un engagement constant en faveur d’un service postal qui, loin d’être un simple outil de communication, devient un vecteur de transformation sociale et économique pour le Mali.

Avec cette réforme, le Mali se dote d’un secteur postal rénové, capable de répondre aux défis du monde moderne tout en respectant son rôle historique d’inclusion et de service public.

<strong>CCOM/MCENMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Téléphonie : le Mali, le Niger et le Burkina lèvent les frais d&amp;apos;itinérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-le-mali-le-niger-et-le-burkina-levent-les-frais-ditinerance-3085377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 16:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les pays de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – ont signé jeudi à Niamey un protocole d'accord sur la fin des frais d'itinérance des communications téléphoniques, appelés "roaming".</strong>

"L'adoption de ce protocole offrira à nos concitoyens la possibilité de communiquer sans le poids du surcoût d'itinérance qui freine la mobilité et les liens entre les peuples", a déclaré au cours de la cérémonie Wenlassida Patrice Compaoré, secrétaire exécutif de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) du Burkina Faso.

Les représentants des agences de régulation des télécommunications des trois pays de l'AES, dirigés par des régimes militaires, étaient réunis dans la capitale nigérienne pour signer un accord sur la levée des frais d'itinérance entre les opérateurs de téléphonie mobile.

"Le protocole établit la gratuité de la réception des appels voix et SMS en itinérance" dans la zone AES, précise l'Arcep Burkina Faso sur sa page Facebook. "Supprimer ces barrières, c'est affirmer notre volonté d'oeuvrer pour un monde connecté où les frontières géographiques ne signifient plus de limite technologique", a déclaré M. Compaoré.

Les trois juntes ont uni en 2024 leurs pays en une "confédération" qui compte environ 72 millions d'habitants. Dans le même temps, les militaires au pouvoir ont choisi de tourner le dos à la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), une organisation qu'ils jugent instrumentalisée par la France, ex-puissance coloniale avec laquelle ils ont multiplié les actes de rupture.

Le directeur général de l'Arcep Togo, Michel Yaovi Galley, pourtant non-membre de l'AES, était également présent à Niamey, invité comme ressortissant d'un "pays ami et frère". Il a déclaré être impatient de "signer un accord de 'free roaming' avec le Niger et le Burkina Faso", estimant que cela est "dans l'intérêt de nos peuples frères, comme nous avons eu à le faire avec le Mali en décembre 2023".

Au Niger, au Burkina et au Mali, les gouvernements civils ont été renversés par des coups d'Etat militaires successifs depuis 2020. Ces trois anciennes colonies françaises se sont rapprochées de Moscou et éloignées de plusieurs de leurs voisins, dont la Côte d'Ivoire et le Bénin, qu'ils accusent de chercher à les déstabiliser.]]> </content:encoded>
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<title>Education et technologie : L’Université de Ségou doté d’un Orange Digital Center Club</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/education-et-technologie-luniversite-de-segou-dote-dun-orange-digital-center-club-3083638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 06:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Bouréma KANSAYE,  a procédé le jeudi 7 novembre à l’inauguration officielle du bloc ‘Orange Digital Center Club’ à  l’Université de Ségou.  C’était en présence de plusieurs personnalités, dont le Directeur général d’Orange Mali, Aboubacar Sadikh Diop, le maire de Ségou, le Recteur de ladite université et bien d’autres.</span></b></p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></b></p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’ODC de Ségou  (Orange Digital Center- Ségou) est le premier centre du genre dans une région du Mali. Il est logé au sein de l’université,   fruit du partenariat entre  Orange Mali et l’Université de Ségou,  le nouveau centre  a pour mission de former, préparer et accompagner les jeunes étudiants et les jeunes diplômés à leur vie  professionnelle en leur offrant les meilleurs outils et usages des nouvelles technologies numériques.</span></span></p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Dans leurs interventions,  le  Recteur de l’université de Ségou, Esaii DAOU et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, le Pr Bouréma KANSAYE,  ont souligné l’importance de cette réalisation qui va inéluctable renforcer la qualité de l’éducation des jeunes étudiants.  Ils ont chaleureusement remercié Orange Mali pour son engagement en faveur de l’éducation au Mali, conformément à la vision des autorités maliennes engagées à offrir aux jeunes une éducation de qualité , des formations qualifiante pour plus d’employabilité.</span></p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Toute chose à laquelle va contribuer l’ODC qui met à la disposition des jeunes des dispositifs gratuits de formations sur les métiers du  numérique  avec  des outils de pointes , et un soutien à l’entrepreneuriat.</p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Le Directeur général d’Orange Mali,  Aboubacar Sadikh Diop, dans son discours, a rappelé l’engagement de son entreprise en faveur de la promotion de la jeunesse et  de  l’inclusion numérique au Mali.  Dans un monde de plus en plus compétitif et concurrentiel, marqué par l’innovation technologique, M. Diop assure que le Mali ne restera pas en marge de cette révolution.  Il indique la pleine disponibilité d’Orange Mali à contribuer à réduire  la fracture numérique,  à mettre à disposition des stratégies d’inclusion et surtout à contribuer au renforcement des compétences des jeunes.</p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Pour Sanoussi Oumar Samounou, étudiant à l’Université de Ségou, ce centre est une merveille, une véritable opportunité pour eux étudiants de se performer.</p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span>Le responsable des ODC (Orange Digital Center) , Ousmane Touré, a guidé cette visite de la délégation du ministre afin de lui expliquer les nombreuses opportunités mises à dispositions des  étudiants et l’ encadrement.</p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Effet, Fanta Wologuème,  Enseignante –Chercheur à université de Ségou,  estime  que cette collaboration entre Orange Mali et l’université de Ségou,   participe non seulement à l’ épanouissement de la jeunesse mais contribuer également  à renforcer l’ apprentissage du corps professoral au numérique.</span></p>
<p class="yiv4314315217ydp8c1e1052msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moov Africa Malitel : Les motos et ordinateurs en attendant la villa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-les-motos-et-ordinateurs-en-attendant-la-villa-3083200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 01:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En attendant que le gros lot soit remporté par l’heureux gagnant, Moov Africa Malitel a récompensé les premiers gagnants de sa Tombola dénommée "Moov Money Villa". Les six premiers gagnants ont remporté la somme de 100 000 F CFA (50 000 par personne), deux ordinateurs portables et deux motos. La remise de ces prix a été effectuée le vendredi 31 octobre 2024 au siège de l’opérateur de téléphonie. La tombola reste ouverte jusqu’au 9 février 2025.</em></strong>

Ils étaient six lauréats à recevoir leurs prix le vendredi passé. Deux lauréats de la somme de 50 000 F CFA chacun, deux ordinateurs portables et deux motos de type "Djakarta". Le gros lot de cette tombola de fin d’année est une magnifique villa à remporter.

Selon les responsables de Moov Africa Malitel, par ces actions de générosité, l’entreprise souhaite offrir à ses abonnés une fin d’année mémorable. Ainsi, ils ont environ cinq mois pour tenter leurs chances notamment du 7 octobre 2024 au 9 février 2025.

Pour participer à la Tombola, il suffit au client d’effectuer l’une des opérations suivantes : le retrait Moov Money à partir de 5000 F CFA, le paiement marchand Sani et des jeux en ligne à partir de 5000 F CFA, la transaction Bank to Wallet ou Wallet to Bank à partir de 20 000 F CFA.

Les six lauréats qui ont reçu leurs prix le vendredi passé viennent de localités différentes comme Kayes et Bamako. Preuve que la tombola se joue à égalité de chance et de genre. "Je suis content. Je remercie Moov Africa Malitel et j’encourage les autres à participer à la tombola", a laissé entendre Sanoussi Famanta, lauréat de l’une des deux motos.

Et de préciser avoir effectué l’opération Bank to Wallet. L’appétit venant en mangeant, il se dit prêt à tenter sa chance pour la villa.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renouvellement de la licence de la Sotelma&#45;SA : L&amp;apos;État malien devient actionnaire majoritaire et empoche un pactole de 160 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouvellement-de-la-licence-de-la-sotelma-sa-letat-malien-devient-actionnaire-majoritaire-et-empoche-un-pactole-de-160-milliards-de-fcfa-3081723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 08:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel actionnaire majoritaire entrevoit de belles perspectives pour les travailleurs, avec un nouveau pacte d'actionnaires</strong>

Après sept mois de négociations avec la partie marocaine, le gouvernement malien a approuvé, hier en conseil des ministres, le projet de décret portant approbation du cahier des charges pour l'octroi à la Sotelma-SA d'une licence d'établissement et d' 'exploitation de réseaux et services de télécommunications fixes et mobiles de 2è, 3è et 4è générations, des services de transmission de données et des services de télécommunications internationales au Mali.

Selon le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Iliyène, ce travail a été réalisé dans le cadre d'une commission qu'il a lui-même présidée. Cette commission, mise en place sur les instructions du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, comprenait les ministres chargés de la Justice, des Finances, des Domaines de l'État, de l'Industrie et du Commerce, ainsi que le secrétaire général de la Présidence, avec l'appui technique du président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC et des postes (AMRTP).

Le ministre chargé de l'Économie numérique a précisé que les discussions ont essentiellement porté sur la situation de la société au moment du début des négociations. « Cela nous a permis d'évaluer le cahier des charges et les anciens pactes d'actionnaires, tout en nous inspirant des difficultés rencontrées et de nos ambitions futures pour la société. Cela a nous amène à élaborer un nouveau cahier des charges, un nouveau pacte d'actionnaires. Et tous cela a été consigné dans les textes adoptés aujourd'hui», at-il expliqué. Parlant des avantages de ce renouvellement, le ministre Ag Iliyène a révélé que la licence a été cédée contre l'importante somme de 160 milliards de Fcfa qui, selon lui, est rare dans la sous-région.

Il a ajouté que l'État deviendra actionnaire majoritaire avec 56% des actions, contrairement à la situation précédente où l'État était actionnaire minoritaire. «L'État malien ne déboursera pas un franc pour ces 56%, car les négociations l'ont permis», a-t-il précisé. Il a également souligné qu'ils vont progressivement améliorer les conditions de travail du personnel, ainsi que les investissements et la formation des employés. Alhamdou Ag Iliyène a remercié la partie marocaine pour ce partenariat.

«Nous avons fait un bon chemin ensemble, ce qui nous a permis d'aboutir au renouvellement aujourd'hui, grâce à la compréhension des deux parties», s'est-il réjoui. Le ministre a également félicité tous les cadres qui ont travaillé à ses côtés, pour l'atteinte de ce résultat. Il a exprimé sa gratitude au Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, pour son implication personnelle qui a rendu ce succès possible.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement de la licence de la SOTELMA : 160 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouvellement-de-la-licence-de-la-sotelma-160-milliards-de-fcfa-3081642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 00:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des contrôles réguliers prévus par la loi pour s’assurer que les opérateurs télécoms maliens respectent leurs obligations, vis à vis de l'État, le gouvernement a notifié à la SOTELMA que sa licence va expirer en fin d'année et que pour son renouvellement elle doit payer 160 milliards de FCFA.</strong>

Dans sa correspondance au nom des autorités, le Ministre de l'Economie et des finances  a annoncé que la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA) devra payer cette somme en trois tranches. La première d'un montant de 80 milliards de FCFA devrait être payée au plus tard le 20 octobre 2024, à en croire le ministre Alousséni Sanou. Les deux autres paiements de 40 milliards chacun, sont attendus respectivement pour le 31 décembre 2024 et le 31 mars 2025. Cette somme de 160 milliards de FCFA (soit environ 264,1 millions de dollars) dépasse de 60 milliards de FCFA celle de l'autre principal opérateur qu'est Orange Mali. Celle-ci a renouvellé sa licence en 2017 pour un montant de 100 milliards de FCFA.

<strong>Une somme reflétant la position stratégique de la Sotelma</strong>

La somme que devra débourser l'opérateur historique en dit long sur son importance stratégique sur le marché malien. La Sotelma, détenue à 51% par Maroc Telecom, est un acteur majeur des télécommunications au Mali. Le pays représente le troisième marché le plus important pour l’opérateur marocain en Afrique subsaharienne, après le Burkina et la Côte d’Ivoire. D'après le rapport financier du groupe télécom marocain,  le Burkina et la Côte d’Ivoire enregistrent respectivement 11 826 000 et 11 191 000 abonnés au premier semestre 2024. Selon le même rapport, les abonnés du Mali sont de 8 545 000 au premier semestre 2024.

<strong>Un renouvellement pour relancer l'opérateur </strong>

Le renouvellement de cette licence revêt une importance cruciale pour Sotelma. En effet, il permettra à la filiale de Maroc Telecom de poursuivre ses investissements dans les infrastructures de télécommunications, avec un accent particulier sur l’amélioration des services à haut débit et l’introduction de nouveaux produits innovants pour le marché malien. Cette nouvelle licence lui offrira aussi l’opportunité de renforcer sa compétitivité face à Orange Mali, son principal rival dans la course à la domination du secteur télécoms. En dépit de la concurrence intense, notamment avec Orange Mali, la Sotelma conserve une position forte et a su fidéliser une large base de consommateurs grâce à ses services diversifiés.

En tout cas, la filiale de Maroc télécoms a intérêt, tout comme les autres opérateurs, à améliorer la qualité de ses services. Car le Mali a entamé une étude pour s'assurer que les opérateurs télécoms maliens respectent les obligations de qualité de service et de couverture contenues dans leurs cahiers des charges. En effet, l'autorité malienne de régulation des télécommunications, des TICs et de la Poste (AMRTP) a commandite un audit pour ce faire. Le processus de recrutement d'un cabinet a été lancé en fin août 2024. Cet audit consistera  à évaluer la couverture radio, le service voix, l’interopérabilité, la qualité auditive, les services SMS, les services data et les communications à l’international. A l’issue de l’évaluation, il sera établi une analyse comparative des différents réseaux, ainsi qu’un classement des différents opérateurs par service. Et en cas de manquements, les textes en vigueur prévoient notamment une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité. Ledit montant ne doit toutefois pas excéder 3 % du chiffre d’affaires de l’opérateur télécoms. Ce taux peut être porté à 5% en cas de nouvelle violation de la même obligation. Il faut noter, avant cette initiative, le régulateur malien des télécoms avait pris une autre importante initiative pour réduire la fracture numérique. Cette fracture va stimuler l’émergence des start-up et la modernisation de l’administration.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement de la licence Sotelma :  L’Etat réclame 160 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouvellement-de-la-licence-sotelma-letat-reclame-160-milliards-de-f-cfa-3081244.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Etat et la Sotelma en passe de trouver finalement un terrain d’entente ? Depuis des mois, les deux entités sont en pourparlers pour le renouvellement de la licence de l’opérateur global et historique. Finalement, le Mali réclame 160 milliards F CFA à payer par tranches.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La licence étant arrivée à terme, l’Etat du Mali a renégocié les termes et les conditions pour l’octroi d’une nouvelle licence d’exploitation. L’Etat du Mali réclame 80 milliards F CFA à payer ce 20 octobre 2024, au 31 décembre, 40 milliards F CFA et 40 autres milliards F CFA au 31 mars 2025, soit un total de 160 milliards de F CFA.

Quelle est la position de la Sotelma ? « L’opérateur global, sans contester le montant, avait demandé que l’on déduise du montant les créances publiques qu’il détient sur l’Etat », souligne un acteur. A son avis, le gouvernement a refusé cette option, car, « il n’y a pas d’entente sur le montant de ces créances ».

La Société des télécommunications du Mali (Sotelma) ou Sotelma-Malitel, opérant sous la marque commerciale Moov-Africa Malitel, est l’opérateur historique au Mali en matière de téléphonie. Face aux difficultés de gestion, la société a été privatisée en juillet 2009 et c’est le groupe marocain IAM (Groupe Maroc Télécom) qui est désormais l’actionnaire majoritaire, avec 51 %, l’Etat du Mali a 20%, des porteurs nationaux ont 19 % et les travailleurs, 10 %. La majorité avait été cédée à Maroc Télécom à 180 milliards de FCFA. Maroc Télécom est le leader des télécommunications au Maroc, en Mauritanie à travers Mauritel, au Burkina Faso à travers Onatel et au Gabon à travers Gabon Télécom.

Née de la fusion entre la branche des télécommunications nationales de l'ex-OPT et les télécommunications internationales du Mali (TIM), la société des télécommunications du Mali a créé en 1989 après sa séparation de la Poste des Télécommunications.

Moov-Malitel, la branche de la téléphonie mobile réclame près d’un million d’abonnés.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opérateurs de téléphonie mobile au Mali : Le Régulateur veut s&amp;apos;assurer de la qualité des services fournis aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/operateurs-de-telephonie-mobile-au-mali-le-regulateur-veut-sassurer-de-la-qualite-des-services-fournis-aux-populations-3077130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 13:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des contrôles réguliers prévus par la loi pour s’assurer que les opérateurs de téléphonie mobile au Mali, respectent les obligations de qualité de service et de couverture contenues dans leurs cahiers des charges, l'AMRTP</strong> <strong>(Autorité malienne de régulation des télécommunications, des TIC et des postes) va lancer un audit.</strong>

Pour réaliser cet audit, l’AMRTP a lancé en fin août 2024, le processus de recrutement d’un cabinet. Cet audit consistera  à évaluer la couverture radio, le service voix, l’interopérabilité, la qualité auditive, les services SMS, les services data et les communications à l’international. A l’issue de l’évaluation, il sera établi une analyse comparative des différents réseaux, ainsi qu’un classement des différents opérateurs par service. Et en cas de manquements, les textes en vigueur prévoient notamment une sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité. Ledit montant ne doit toutefois pas excéder 3 % du chiffre d’affaires de l’opérateur télécoms. Ce taux peut être porté à 5 % en cas de nouvelle violation de la même obligation. Il faut noter qu’avant cette initiative, le régulateur malien des télécoms avait pris une autre importante initiative pour réduire la fracture numérique.

<strong>Réduire la fracture numérique, une ambition phare de l'AMRTP</strong>

Dans le cadre de son ambition de réduire drastiquement la fracture numérique, le gouvernement malien veut stimuler l’émergence des start-up et la modernisation de l’administration. Pour y arriver, l’exécutif doit garantir l’accès aux services de communications électroniques et de poste à toute la population. L’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des TIC et des postes (AMRTP) veut évaluer l’accès des ménages et des particuliers aux TIC, ainsi qu’aux services postaux. Le régulateur télécoms a lancé un appel à manifestation d’intérêts à l’endroit de cabinets de consultants désireux de l’accompagner dans la mise en œuvre de l’initiative. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au mercredi 29 mai 2024.

Selon l’AMRTP, l’objectif principal de l’étude est de recueillir des données statistiques fiables pour mesurer les progrès réalisés en matière d’adoption et d’utilisation des TIC et des services postaux par les ménages et les particuliers au Mali. Elle permettra également d’évaluer les obstacles qui entravent l’adoption de ces services. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mission de régulation des secteurs des communications électroniques et des postes de l’AMRTP. Le régulateur compte utiliser les résultats de l’étude pour orienter ses politiques et ses stratégies en matière de développement des TIC et des services postaux afin de réduire la fracture numérique au Mali. Le projet cadre d’ailleurs avec l’ambition de transformation numérique du gouvernement qui cherche à créer un écosystème propice à l’émergence des start-up, la modernisation de l’administration et la prospérité économique durable. L’exécutif travaille sur l’élaboration d’une politique nationale de développement de l’économie numérique pour la période 2024-2028.

En janvier dernier, il a confié l’extension du réseau national de fibre optique à une société chinoise pour 117,3 millions de dollars.  Notons que le parc national d’abonnements mobiles est passé de 22 millions en 2017 à 25,8 millions en 2022. Le taux de pénétration du mobile était de 117 % en 2022.  Et, d'après une étude de l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie (GSMA) publiée en novembre 2023, une bonne réglementation de la qualité des services permet au régulateur de protéger les intérêts des consommateurs. L’étude ajoute qu’une bonne qualité de service peut améliorer l’expérience numérique et créer de nouvelles opportunités pour les individus et la communauté.

<strong>Mariam Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telecel Mali à la traine : Où est passé le cahier de charge ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-mali-a-la-traine-ou-est-passe-le-cahier-de-charge-3076505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 01:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réseau défaillant dans certains quartiers de Bamako - les périphéries? N’en parlons pas! connexion souvent impossible ou lente, le réseau de téléphonie mobile, Telecel Mali traîne les pieds en violation de son cahier de charge. Si le lancement de cette société de téléphonie s’est effectué sous la pression des autorités d'alors qui ont brandi la menace de lui faire perdre le contrat, son comportement ne semble pas aller en droite ligne de la convention la liant à l’Etat malien. Ce réseau qui devrait être une fierté est loin d'être à la pointe de l’avancement téléphonique. Pourtant avant son arrivée, on entendait beaucoup de bien sur la qualité de sa connexion. Avec une connexion 3 G, force est de se convaincre qu'on  est loin du compte.

Si les régions avaient hâte de l’accueillir, plusieurs d'entre elles sont restées sur leur faim. Après son lancement commercial le 15 février 2018, l’opérateur a procédé à l’extension de son réseau à Kati, Sikasso, Ségou, Kayes, Koutiala et Koulikoro. Et depuis, les bruits se sont étouffés.

<strong>Par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Keynot Orange sur les avantages de l’application Maxi It</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/keynot-orange-sur-les-avantages-de-lapplication-maxi-it-3075796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 10:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 29 août 2024, des cadres d’Orange Mali, étaient face au public  pour parler des avantages de l’application Maxi it.</strong>

Les panelistes de cette conférence de présentation du produit Orange ‘Maxi It’, étaient Abdoul Malick Diallo, DRH,  Mahamadou Doumbia, DSI, Ousmane Maïga, chargé de la communication digitale, Fadjougou Kéïta , DSEC et Badi Haïdara. La conférence a été introduite par le visionnement d’une vidéo des témoignages des clients d’Orange. Qui, à l’unanimité ont vanté les avantages de l’application. Selon eux, elle a apporté beaucoup de facilités dans leur quotidien grâce  ses multiservices (paiement des factures, achat crédit-forfait etc).

Parlant de Maxi it, . Badi Haïdara fera  savoir que l’application est une création des ingénieurs maliens. Il s’agit d’une initiative commune Orange  Afrique et Moyen Orient. Ladite application offre beaucoup de fonctions et services. Les conférenciers déclarent qu’au Mali l’application est utilisée par plus de 1,5 millions de personnes. En plus des services courants tels l’achat et le paiement couramment utilisés par les clients, les agents d’Orange encouragent les utilisateurs à fouiller la plateforme qui regorge  beaucoup d’autres services tous conçus pour satisfaire et faciliter la vie des utilisateurs. Maxi it peut également faire prospérer les affaires de ses utilisateurs investis dans le E-commerce, a assuré Fadjougou Kéita de concert avec ses collègues. Livrant l’avis des clients, M. Kéïta affirme que suivant les retours, il assure de l’adhésion des clients à Maxi It

En perceptive, Orange compte améliorer cette application en performance.

<strong>Khadydiatou SANOGO   /maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Albachar lors du forum AMRTP&#45;associations des consommateurs : &amp;quot;Une aubaine pour nous édifier sur le danger que représente la non identification d&amp;apos;une carte SIM&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mohamed-ag-albachar-lors-du-forum-amrtp-associations-des-consommateurs-une-aubaine-pour-nous-edifier-sur-le-danger-que-represente-la-non-identification-dune-carte-sim-3073392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"L'identification des SIM a pour finalité de contribuer à la fiabilisation des données statistiques des secteurs des télécommunications et des Tic"</strong>

<strong><em>Le chef de cabinet du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Mohamed Ag Albachar, a présidé les travaux du 1er Forum des consommateurs, le 1er août 2024, dont le thème portait sur "L'identification des SIM : Quel impact pour le consommateur ?" Cette initiative de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications et de la communication et des Postes (AMRTP) en partenariat avec les associations des consommateurs a tenu toutes ses promesses. Voici le discours prononcé par le chef de cabinet du département à cette occasion.</em></strong>

Le développement et la transversalité de notre secteur, celui des télécommunications/Tic, est en pleine évolution. Conscient de l'importance du secteur des télécommunications comme facteur essentiel au développement économique et social, l'Etat a manifesté son engagement depuis 1998 en faveur de la reforme par une déclaration de politique sectorielle. Les objectifs visés par cette réforme sont entre autres : Accroître l'offre de services téléphoniques et faciliter l'accès aux services de télécommunications au plus grand nombre d'usagers, en particulier en zone rurale ;  Offrir des services variés et de bonne qualité à des prix concurrentiels qui soient orientés vers les coûts réels ;   Construire un réseau national de télécommunications fiable, et connecté aux autoroutes de l'information ; Promouvoir les télécommunications, comme secteur économique essentiel à l'essor d'une économie compétitive, ouvert au monde et où le secteur des services représente une part importante du PIB…

<a href="https://www.maliweb.net/?attachment_id=3073353" rel="attachment wp-att-3073353"><img class="aligncenter size-full wp-image-3073353" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/AMRTP-1.jpg" alt="" width="650" height="470" /></a>Pour réaliser ces objectifs, deux axes stratégiques sont définis : ouverture du secteur à la concurrence et l'ouverture du capital de l'opérateur historique.

Le Mali enregistre actuellement trois opérateurs globaux (fixes, mobiles, Internet et données). Cette présence a entrainé une forte amélioration de la couverture et de l'accès des populations aux services de télécommunications comme l'atteste l'évolution des indicateurs. Aucun secteur n'est épargné par l'utilisation du mobile, le commerce, la banque, les jeux, la sécurité sans oublier les services classiques. Cette popularisation du mobile n'est pas sans conséquence, C'est à cet effet que, je salue le choix du thème du présent forum à savoir : l'identification des SIM Quel impact pour le consommateur ?

De la déclaration de politique sectorielle à l'ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 et ses textes d'application posent déjà le principe de l'identification des abonnés au service des Télécommunications ouvert au public.

Mesdames, Messieurs L'identification des abonnés aux services des télécommunications découle du constat fait par l'Autorité malienne de régulations des télécommunications/Tic et des Postes (AMRTP) et le ministère, de la recrudescence du nombre d'actes répréhensibles (chantage, injures, menaces, etc.) posés par SMS, appels et courriers électroniques. C'est pourquoi, le gouvernement a adopté en 2015, le décret n°2015- 0265/P-RM du 10 avril 2015 fixant les modalités d'identification des abonnés aux services des télécommunications/Tic ouverts au public.

Par le constat de certaines insuffisances le Décret a connu une certaine modification en 2019, fixant la limitation du nombre de carte SIM par abonné suivi par des arrêtés d'application. Cette identification des abonnés est une opération, indispensable, non seulement pour le développement du secteur, mais aussi pour la protection et la sécurité des citoyens et du pays.Mesdames, Messieurs; l'identification a pour finalité de contribuer d'une part à la fiabilisation des données statistiques des secteurs des télécommunications et des Tic (nombre d'abonnés, taux de pénétration, répartition des abonnés par zone…), et d'autre part, au renforcement de la sécurité tant au niveau national que transnational.  La sécurité s'entend aussi par la possibilité pour l'abonné ayant perdu son appareil téléphonique ou ayant sa carte à puce endommagée de pouvoir obtenir de son opérateur, sans autres difficultés, la suspension du numéro concerné ou la délivrance d'une nouvelle carte.Mesdames, Messieurs; ,'élaboration des textes est une bonne chose mais, c'est seulement leur respect qui permet l'atteinte des objectifs fixés par eux. C'est pourquoi, l'Etat a créé et doté une Autorité administrative indépendante afin qu'elle veille sur l'application correcte des textes.

J'invite l'AMRTP à plus d'information et de sensibilisation pour permettre aux consommateurs de se faire identifier pour continuer à profiter des services des opérateurs. Ce rôle, l'AMRTP ne saurait le jouer sans le concours de tous. Elle a besoin de l'appui des autres structures publiques et surtout des Associations de consommateurs. Mesdames, Messieurs, ce forum est une aubaine pour nous édifier sur l'importance de l'identification des SIM et sur le danger que représente la non identification d'une carte SIM. Donc, j'insiste auprès de chacun d'entre vous de manifester un grand intérêt et exhorte le Conférencier à fournir le maximum d'informations et dans un langage peu technique.  Ce qui nous permettra de recevoir de pertinentes recommandations, qui seront sans doute exploitées par mon département pour une meilleure politique de développement de ce secteur transversal.

Mesdames, Messieurs, je formule le vœu pour vous de bons débats riches en recommandations et propositions pour un secteur des télécommunications/Tic émergent au Mali".

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications/TIC : l’identification des SIM au cœur du 1er forum des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-tic-lidentification-des-sim-au-coeur-du-1er-forum-des-consommateurs-3072428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-tic-lidentification-des-sim-au-coeur-du-1er-forum-des-consommateurs-3072428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2024 09:37:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec les Associations des consommateurs, l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) a organisé le 1<sup>er</sup> forum des consommateurs. L'événement a eu lieu, ce jeudi 1er août 2024, dans la salle de conférence de l’autorité. Sous la présidence du ministère chargé des TIC.</strong>

<em>« L'identification des SIM : Quel impact pour le consommateur ? ».</em> Tel était le thème du premier forum des consommateurs. Dans son mot de bienvenue, le représentant du Conseil de l’AMRTP a souligné l’utilité de l'identification. La problématique de l'identification, assure-t-il, n'est pas seulement nationale, elle est transnationale du fait de l'interopérabilité des réseaux. Au Mali, l’identification a commencé par un décret pris en 2015. <em>« Le Gouvernement a adopté un nouveau texte qui modifie et complète le décret de 2015. Ce dernier limite le nombre de SIM à trois (03) par abonné et par Opérateur »</em>, a précisé Issoufi Kouma Maïga, membre du conseil de l’AMRTP.

Au nom des consommateurs, Adama Traoré, le président de la Coordination des associations et regroupements de la Société civile, a salué la tenue de ce forum qui «donne enfin la voix aux consommateurs maliens ». Parlant de l’identification des SIM, le président de la CARSOC estime qu'elle est bénéfique pour le consommateur. Car, elle permet, selon lui, de maîtriser le nombre réel d’abonnés et d’offrir des services de qualité. Avec une population de 22 millions d'habitants, le président Traoré souligne que les trois opérateurs de téléphonie déclarent au total avoir 25 millions d’abonnés.

L’identification est la clé pour « construire un secteur des télécommunications et des TIC qui soit sécurisé, fiable et respectueux des droits de chacun », a indiqué, Mohamed Ag Albachar, Chef de Cabinet du ministre de la Communication de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration.  L'identification, a-t-il expliqué, a pour finalité de contribuer d'une part à la fiabilisation des données statistiques des secteurs des télécommunications et des TIC (nombre d'abonnés, taux de pénétration, répartition des abonnés par zone...), à la fidélisation de l'abonné par des offres adaptées et d'autre part, au renforcement de la sécurité tant au niveau national que transnational.

&nbsp;

<strong> Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Numérique : La Guinée et le Mali signent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/numerique-la-guinee-et-le-mali-signent-un-partenariat-3068833.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La SOGEB vient de s'engager auprès de la République sœur dans la foulée de la semaine Numérique du Mali pour renforcer la portée de la fibre optique.

Du mardi 25 au jeudi 27 juin s’est tenue la seconde édition de cette activité où la Guinée figurait parmi les pays invités. Si la dynamique ministre guinéen du numérique, Rose Pola Pricemou, était annoncée par le comité d'organisation, elle sera finalement absente. La team Guinée sera néanmoins dignement représentée par une équipe autour de Mohamed Kourouma, le directeur général de la Société de gestion et d'exploitation du backbone national ( SOGEB ). Ce dernier s’en est sorti en décrochant un deal avec son homologue malien dans la foulée de l'événement. Il s’agit de la signature d'une convention d'interconnexion établie entre ses services et la société malienne de transmission et de diffusion ( SMTD ). L'objectif recherché est de renforcer la connexion réseau entre Conakry et Bamako avec l'union des fibres optiques pour 3 facilités : transporter l'internet, la data et la voix. Autrement dit, les appels téléphoniques et les transferts de données où la connexion du net sont directement activées entre « les deux poumons du même corps ». Ce réseau commun confirme, une fois de plus, la qualité des rapports entre le pouvoir du Général Mamadi Doumbouya et celui d'Assimi Goïta dont prédisait une lune de fiel.

M Kourouma expliquera dans la foulée que son pays est connecté à un seul câble sous-marin qui l'expose parfois à des interruptions préjudiciables et que la nouvelle l’interconnexion permettra à la Guinée de rester constant en la matière. Et d'ajouter que " l'interconnexion entre nos deux pays aura un impact positif entre les usagers et sur les coûts ainsi qu'en terme de disponibilité de services".

Pour sa part, le Dr Cheick Oumar Traoré aux commandes de la SMTD s'est réjoui de la convention qui "attenue la fracture numérique". Pour le représentant de la partie malienne, les principaux bénéficiaires seront les acteurs du monde rural où la fibre optique effectue une importante percée.

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télévision numérique terrestre : La SMTD se loge à neuf</title>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 15:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 25 juin 2024 a eu lieu l’inauguration du siège de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-S.A). Au cours de cette cérémonie inaugurale, les autorités du numérique n’ont pas tari d’éloges pour faire le point de l’engagement du Mali dans le cadre de la transition de la télévision analogique vers la télévision numérique terrestre. </em></strong>

C’est devant un parterre d’invités de marque que le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a procédé le mardi dernier dans l’après-midi sur les hauteurs de Kati, à l’inauguration du nouveau siège administratif de la SMTD-S.A.

Pour l’occasion, le ministre Ag Ilyène était accompagné de ses homologues du Burkina Faso et du Niger venus assister à la 2<sup>e</sup> édition de la Semaine nationale du numérique qui s’est ouverte le 25 juin à Bamako.

Ce joyau architectural est bâti sur une superficie d’un hectare. Il comprend un immeuble de quatre niveaux avec des ascenseurs, des bureaux bien équipés pour les personnels et des salles de réunions ultra modernes. Dès lundi prochain, la direction générale de la SMTD-S.A et son personnel se mettront au travail dans ce nouvel immeuble.

Le directeur général de la SMTD-S.A, Cheick Oumar Traoré n’a pas caché sa satisfaction pour l’octroi de ce bâtiment neuf qui correspond selon lui, aux ambitions de notre pays pour la télévision numérique terrestre.

''Ce bâtiment devrait nous pousser au-delà de nos limites pour continuer le déploiement du réseau de la télévision numérique terrestre au Mali. L’octroi de ce building augure de très belles perspectives pour notre société qui s’amorce vers la télévision numérique terrestre totale sur toute l’étendue du territoire malgré certaines contraintes'', a dit le patron de la SMTD-S.A dans son discours. Et aux dires de M. Traoré, malgré ces difficultés, l'état d’avancement des travaux du projet TNT sont en bonne voie.

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a accentué son allocution sur ces difficultés.

''L’inauguration du bâtiment administratif au compte de la SMTD-SA est l’illustration que le projet télévision numérique terrestre bien que buté à d’énormes embûches administratives et autres aléas divers, poursuit son processus d’exécution à pas mesurés", a martelé en substance le ministre Ag Ilyène tout en ajoutant que ce bâtiment administratif jouxtant désormais le Centre émetteur de Kati doit être un moment d’inspiration, de galvanisation pour les travailleurs de cette société.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre d&amp;apos;appel Garbal :  Orange&#45;Mali renforce les agropasteurs</title>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Orange-Mali a lancé un centre d’appel pour son projet de plateau M-Agri STAMP+ (Sustainable Technology Adaptation for Mali’s Pastoralists) pour l’amélioration des conditions de vie des agropasteurs au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Financé par le Royaume des Pays-Bas, le projet Tamp+ est mis en œuvre grâce à un partenariat public- privé incluant le Ministère de l’Élevage et de la Pêche, Hoefsloot Spatial Solution (HSS), Orange Mali, l’ONG Tassaght et SNV qui assure le lead. Il vise à renforcer la résilience des ménages pastoraux et agropastoraux dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka, Mopti, ainsi que certaines zones du Sud du Mali.

Les principaux objectifs sont d’améliorer la performance et la durabilité des exploitations pastorales et agropastorales grâce à des technologies avancées et des services numériques innovants.

Le projet se concentre sur la gestion des exploitations, l’utilisation de données géo-satellitaires pour une meilleure gestion, la fourniture de conseils adaptés, l’augmentation des opportunités économiques, la valorisation des chaînes de valeur, la durabilité des services numériques et le support continu pour les exploitants.

Le Ministre de l’Elevage et de la pêche, Youba Ba, a rendu visite au site. A cette occasion, il a souhaité son extension à l’ensemble des pasteurs et agropasteurs du Mali. De son côté, le directeur général d'Orange Mali, Boubacar Sadikh Diop a rassuré de l'engagement d'Orange Mali pour relever le défi technologique dans ce monde numérique. Selon lui, les services M-Agri, incluant Sénékéla, Sandji et Garbal, fournissent des informations essentielles en agriculture, météo, prix des produits agricoles et conseils en élevage, accessibles en langues locales via USSD et téléconseillers.

Le représentant de SNV Mali, leader du consortium STAMP+, soulignera que «<em> le projet fait face à plusieurs défis, notamment sécuritaires dans les régions du Sahel, les impacts de la pandémie de la Covid-19, et des obstacles techniques tels que la faible couverture des réseaux téléphoniques et des problèmes de plateforme, » </em>a-t-il évoqué. Des efforts sont en cours pour résoudre ces problèmes techniques et améliorer l’accessibilité du service. Une récente réunion entre la Directrice de SNV et le Directeur Général d’Orange a permis de relancer la mise en place de la marketplace, essentielle pour l’inclusion financière des pasteurs.

A rappeler que depuis 2019, et selon les statistiques que nous avons pu disposer auprès de la SNV, le projet a atteint près de 100 000 pasteurs et agropasteurs, avec environ 33 000 utilisateurs du service Garbal. Les résultats clés incluent la réduction du taux de mortalité des bovins de 22,31 % à 8,04 %, l’augmentation du taux de naissance du bétail de 17,92 % à 37,35 %, et une hausse de la production de lait de plus de 30 %. En 2023, 97,5 % des utilisateurs étaient satisfaits du service Garbal.

La réussite du projet STAMP+ démontre l’impact positif des technologies numériques sur la résilience des communautés pastorales et agropastorales.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Challenge distributeurs de Moov Africa Malitel : Des motos Djakarta distribuéesà 39 heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/challenge-distributeurs-de-moov-africa-malitel-des-motos-djakarta-distribueesa-39-heureux-gagnants-3064937.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 01:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son challenge distributeurs, Moov Africa Malitel, à travers son service Moov money vient de faire 39 heureux gagnants de motos Djakarta avec des frais de carburant pour certains. Cette première remise a eu lieu à la direction de Moov money sise au Quartier du fleuve.</em></strong>

Selon Bakary Konimba Samaké, chef du département Moov money à Moov Africa Malitel, l'initiative du challenge est de motiver leurs revendeurs, c'est-à-dire les détaillants qui sont en contact direct avec les clients, qui font les opérations de dépôt et de retrait auprès des clients, les motiver à se servir davantage de Moov money. <em>"Cette opération de challenge a démarré le 1er mars et se déroulera jusqu'au 31 août. Et tous les deux mois, il y aura une remise de 39 motos. Les 39 motos sont reparties entre les six communes du district de Bamako et les régions, à raison de trois motos par commune et par région. Il y a également les frais de carburant pour certaines catégories qui sont respectivement 25 000 et 50 000 F CFA"</em>, a-t-il expliqué.

A ses dires, le revendeur doit faire un volume de dépôt et retrait de plus d'un million de F CFA dans un mois donné pour être sélectionné. Après quoi, il y aura le classement en termes de taux de progression.  <em>"Le revendeur qui aura fait la plus grande progression sera sélectionné comme gagnant dans chaque commune et dans chaque région. Il y a trois catégories, à savoir diamant, or et argent. </em>

<em>La catégorie diamant concerne les revendeurs qui font un volume de dépôt et de retrait de plus de 10 millions de F CFA par mois. Pour la catégorie or, le volume de dépôt et de retrait mensuel est compris entre 5 à 10 millions de F CFA. Et pour la catégorie argent ce sont les dépôts et retraits compris entre 1 à 5 millions de F CFA. Dans chacune des trois catégories, il y aura un gagnant dans chaque commune et dans chaque région", </em>a clarifié le chef de département.

<strong>Deux autres remises programmées</strong>

Bakary Konimba Samaké a évoqué dix raisons parmi tant d'autres à l'endroit des clients chez Moov money. <em>"Aujourd'hui, nous offrons des frais de retrait les plus avantageux 0,9 % ; les transferts nationaux sont gratuits chez Moov money quel que soit le montant ; pour le transfert international, notamment en Côte d'Ivoire ou au Burkina. Nous nous sommes à 1 % du montant transféré"</em>, a-t-il notifié.  En termes de promotion, il a ajouté qu'ils sont à 200 % tous les jours sur les recharges via Moov money. <em>"Le client a un minimum de 100% tous les jours avec l'achat d'un forfait internet et 200% pour les jours de promotion. Moov money accorde également des bonus à ses clients grâce à leurs transactions. Il s'agit du transfert international, le paiement de facture, le paiement marchand, le service Bank to Wallet ou Wallet to Bank. </em>

<em>Ces bonus peuvent être utilisés pour recharger son compte, acheter du forfait Internet ou pour le paiement marchand".</em>

Il souligné que lorsqu'un nouveau client vient sur Moov money et qu'il fait un premier dépôt, on lui offre automatiquement des bonus. Il y également des services exclusifs Moov money comme Dèmè I sago qui permet à tout client de recharger son compteur I Sago à crédit. Il y a aussi le service tontine qui permet de gérer efficacement les groupes de tontine de manière transparente et sécurisée.

Le challenge distributeurs continu jusqu'au 31 août 2024 avec deux autres remises de 39 motos chacune.<strong>       </strong>

<strong>   Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les rendez&#45;vous Orange : Un nouvel espace d&amp;apos;échange avec les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/les-rendez-vous-orange-un-nouvel-espace-dechange-avec-les-partenaires-3064940.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société de téléphonie mobile Orange-Mali, a procédé au lancement d'un nouvel espace de rencontre dénommé : Les Rendez-vous Orange. C'était le vendredi 17 mai 2024 au Sheraton Collection. L'objectif est d'instaurer un cadre permanent d'échanges et de rencontres périodiques avec l'ensemble de leur écosystème : partenaires institutionnels, presse et média, clients, partenaires en business, grand public, etc.</em></strong>

range-Mali est convaincue du rôle essentiel que joue la presse malienne dans l'accompagnement de leurs actions et dans la promotion de leurs produits, offres et services au bénéfice des populations maliennes. C'est dans cette dynamique qu'Orange Mali souhaite institutionnaliser un cadre de rencontres et d'échanges avec les parties prenantes à travers un nouveau concept intitulé: Les Rendez-vous Orange.

Selon Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, chargée de communication institutionnelle chez Orange-Mali, il s'agit d'une rencontre trimestrielle entre Orange-Mali et l'ensemble des acteurs du monde de la presse au Mali, notamment les grands regroupements, associations et faîtières de presse, l'ensemble de la presse écrite et la presse en ligne, les radios, les télés, les bloggeurs et les influenceurs.

<em>"Les Rendez-vous Orange constituera un événement de relations publiques novateur trimestriel pour rencontrer l'ensemble de la presse et des médias du Mali sous un format novateur : un petit déjeuner ou un déjeuner interactif avec le monde des médias maliens. Tous les 3 mois, Orange-Mali donnera un rendez-vous au monde des médias au Mali pour présenter de manière originale les actions d'Orange-Mali réalisées au cours du trimestre mais également pour faire un focus sur ses axes stratégiques tels que : l'innovation, la dimension citoyenne et responsable, l'engagement pour un Mali numérique, le service client, etc.",</em> a expliqué la chargée de communication.

A l'en croire, ce rendez-vous Orange sera également l'opportunité pour l'entreprise de développer des thèmes d'actualité et présenter ses grands projets.

C'est dans cette optique qu'Orange Mali a profité de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information pour procéder au lancement des Rendez-vous avec Orange. Le thème retenu pour cette édition 2024 est : L'innovation numérique au service du développement durable. Aux dires de Mme Doucouré, cette thématique répond parfaitement aux objectifs d'Orange-Mali qui, en tant qu'entreprise responsable, met la RSE et l'innovation au cœur de l'ensemble de ses procédures.

<em>"Cette journée constitue pour Orange-Mali une excellente opportunité de prise de parole auprès de ses partenaires cibles afin d'une part de promouvoir notre image d'entreprise citoyenne et responsable, mais aussi et surtout de mettre en avant nos produits, services et activités qui répondent aux objectifs de développement durable",</em> a-t-elle indiqué.

Les différentes directions ont fait des présentations en mettant en lumière les projets innovants et impactant à Orange Mali. La direction technique a mis l'accent sur le développement durable à travers les initiatives dans le réseau Orange-Mali. Il s'agit de l'utilisation des systèmes d'énergie 100 % solaires dans les zones rurales.

De son côté, la direction de la stratégie et des grands projets a évoqué le projet de fermes solaires et Orange Energies. Quant à la division Responsabilité sociale des entreprises (RSE), elle parlé de ses services dédiés au monde rural (M-Agri et Kunafoni), la sensibilisation aux méfaits de l'Internet dans les écoles.

Orange Digital Center qui permet de favoriser l'inclusion numérique et booster l'employabilité des jeunes au Mali a énuméré quelques-uns de ses projets, notamment Orange Digital Kalanso, Orange Fab, Fab Lab Solidaire, ODC Multimédia et Orange Ventures Africa. Concernant la Fondation Orange, elle a parlé du déploiement des écoles numériques dans les différentes localités du pays.

Orange Mali a profité du lancement de son rendez-vous et de la célébration de la Journée des télécommunications pour récompenser les entrepreneurs de son projet Orange soutient l'entrepreneuriat. Initié depuis 3 ans, ce projet met en exergue l'entrepreneuriat malien et célèbre la Semaine mondiale de l'entrepreneuriat.

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali rend compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-rend-compte-3064564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au service des millions d'usagers, Orange-Mali vient d'initier un cadre informatif pour rendre compte à ses clients de façon régulière. Dénommée les Rendez-vous Orange, cette rencontre trimestrielle fait le point des activités menées par l'entreprise et évoque ses perspectives pour les mois à venir.</em></strong>

&nbsp;

Leader des télécommunications au Mali, Orange-Mali a commémoré la Journée internationale dédiée au secteur par une innovation avec la tenue du premier numéro de "Les Rendez-vous Orange". Un cadre de rencontre entre l’entreprise, la presse et les autres médias pour mettre en exergue ses réalisations des trois mois écoulés et se projeter sur ses axes stratégiques pour le trimestre à venir.

Mettant un accent particulier sur l’innovation avec en toile de fond la transition numérique, la démarche d’Orange-Mali cadre parfaitement avec le thème choisi "L’innovation numérique au service du développement durable "pour la célébration de la Journée du 17 mai".

<em>"Dans le cadre de la stratégie de la communication institutionnelle et de relations publiques, nous avons pour ambition d'interagir avec tous les partenaires de notre écosystème. Cet écosystème est composé des médias, des partenaires institutionnels, des partenaires business, des clients. Nous avons initié ce concept novateur qui est un rendez-vous trimestriel dénommé</em> ‘Les Rendez-vous Orange’ <em>où nous invitons tous les médias pour informer ce qu'Orange a mené comme actions durant les trois mois écoulés mais également de présenter nos grands projets futuristes. C'est aussi un cadre où nous pouvons prendre aussi la parole, en tant qu'entreprise responsable, sur des sujets futurs dans le développement des télécommunications et de la société de l'information"</em>, a expliqué Mme Doucouré Fatoumata Sangaré du département communication institutionnelle.

A l’occasion de la première de "Les Rendez-vous Orange", appel a été fait à plusieurs directeurs d'Orange-Mali pour montrer aux gens ce qu'Orange fait en tant qu'entreprise responsable dans le domaine du numérique.

Profitant de la célébration de la Journée des télécommunications et du lancement de son nouveau cadre d'information, la société de téléphonie mobile a magnifié le mérite de certaines entreprises de la place par la remise des prix à l'issue d'un vote sur ses plateformes numériques.

<em>"L'entrepreneuriat est au cœur de notre stratégie de responsabilité sociale d'entreprise. Nous avons plusieurs programmes qui soutiennent les entrepreneurs. Nous avons créé Orange Digital Center, qui est notre temple dédié à l'employabilité des jeunes, à l'entrepreneuriat. Nous avons un ensemble de services pour accompagner les entrepreneurs maliens quel que soit le niveau auquel ils se trouvent"</em>, a fait savoir Mme Doucouré pour qui <em>"c'était un vote transparent pour d'abord désigner l'entrepreneur de la semaine puis celui du mois. Les internautes ont voté pour les lauréats à travers les réseaux sociaux. Notre objectif à travers cette démarche est de mettre en lumière ces entrepreneurs, les aider à progresser ainsi qu'à promouvoir le savoir-faire malien"</em>.

En initiant les Rendez-vous Orange, l'entreprise fait un pas de plus vers ses clients dans le cadre de proximité avec ces derniers en vue de leur satisfaction quotidienne.

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Money : 39 motos distribuées aux agents performants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-money-39-motos-distribuees-aux-agents-performants-3064393.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 02:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le siège de Moov au Quartier du fleuve de Bamako débordait de joie le vendredi 17 mai 2024, en présence de plusieurs  responsables de la société de téléphonie mobile. 39 agents de Moov Money ont été récompensés en leur offrant des motos pour leur performance exemplaire dans la promotion des transferts d'argent.</em>

Les récipiendaires, distingués selon qu’ils sont de la catégorie diamant, or ou argent, ont été récompensés en fonction de leurs performances mensuelles. Les détenteurs du titre diamant, ayant réalisé des transactions excédant dix millions de francs par mois, ont eu le privilège de repartir avec une moto et une enveloppe de cinquante mille francs. Ceux de la catégorie or, ayant effectué des opérations entre cinq et dix millions, ont reçu une moto et vingt-cinq mille francs. Ceux de la catégorie argent ont été récompensés pour leurs efforts dans la fourchette d'un à cinq millions de francs.

L’initiative ne se limite pas à la seule capitale, mais s'étend également aux régions, où des agents performants ont des récompenses. L'ambassadrice de Moov Africa Malitel, Alima Djoba Togola, a souligné l'importance de chaque revendeur dans la sensibilisation de la population à l'utilisation des services offerts par Moov Africa Malitel. Elle a exhorté chacun à devenir un ambassadeur dans sa localité, contribuant ainsi à l'expansion de Moov Money à travers le pays. Cette initiative, qui se poursuivra jusqu'au mois d'août, vise à stimuler davantage l'adoption des services Moov Money.

Présidée par Sissoko Alima Traoré du service marketing communication, qui avait à ses côtés Bakary Konimba et l'ambassadrice Alima Djoba Togola, La cérémonie de remise était empreinte de bonheur, celui des lauréats heureux de se retirer avec leurs nouveaux engins. Moov Money prouve ainsi son attachement à ses partenaires revendeurs et sa volonté de renforcer sa présence au Mali.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale des télécommunications : Orange Mali lance un concept ‘’Rendez&#45;vous Orange’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-mondiale-des-telecommunications-orange-mali-lance-un-concept-rendez-vous-orange-3064387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information, Orange-Mali a lancé un programme d’échanges nommé ‘’Rendez-vous Orange’’. C’était le vendredi 17 mai 2024 à l’hôtel Radisson Collection en présence de plusieurs de ses partenaires.</em>

La journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information a été une opportunité pour Orange Mali de lancer officiellement son programme de rencontres et d’échanges  avec les médias à travers un nouveau concept intitulé ‘’Rendez-vous Orange’’. Il s’agit d’une rencontre trimestrielle entre l’Orange Mali et l’ensemble des acteurs du monde de la presse à savoir, les grands regroupements et associations, ainsi que les faîtières de la presse, la presse écrite et en ligne, les radios, les TV, les bloggeurs et influenceurs du Mali.

Ce rendez-vous constituera à présenter de manière originale, les actions d’Orange Mali réalisées au cours du trimestre mais également, pour faire un focus sur ses axes stratégiques tels que, l’innovation, la dimension citoyenne et responsable, l’engagement pour un Mali numérique, le service client, etc. C’est aussi une opportunité pour l’Orange Mali de développer des thèmes d’actualité, présenter des grands projets.

Orange Mali associera certaines de ses directions clefs en fonction du thème de la rencontre trimestrielle.

<strong>Rokia Coulibaly, stagiaire </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat : Orange institutionnalise son rendez&#45;vous avec la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/partenariat-orange-institutionnalise-son-rendez-vous-avec-la-presse-3064182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/partenariat-orange-institutionnalise-son-rendez-vous-avec-la-presse-3064182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 02:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre Orange/Presse est désormais instituée pour chaque trimestre au Mali. L</strong><strong>’</strong><strong>information a été donnée le vendredi 17 mai 2024 par la direction de Orange Mali à l</strong><strong>’</strong><strong>occasion d</strong><strong>’</strong><strong>un  petit-déjeuner organisé à l</strong><strong>’</strong><strong>Hôtel Radisson Collection en faveur de la  cérémonie de célébration de la Journée Mondiale des Télécommunication et de la Société de l</strong><strong>’</strong><strong>Information.</strong>

En présence du DG d’Orange Mali, ils étaient nombreux les Patrons de Presse, Président des Faîtières de la Presse,   Influenceurs, Blogueurs et autres responsables des médias à partager ce petit déjeuner avec les cadres de la société Orange.

Cette journée a été animée par la responsable de la division communication institutionnelle et sponsoring d’Orange Mali, Doucouré Fatoumata Sangaré.

Orange  Mali dans la mise en œuvre de sa stratégie de communication institutionnelle et de relations publiques, instaure un cadre permanent d’échange et de rencontre périodique avec l’ensemble de ses partenaires, a-t-elle expliqué.

Indiquant  l’important rôle  que joue   la presse dans la promotion de leurs offres et services auprès des populations,  la responsable de la communication institutionnelle chez Orange, présentera le format   de‘ Les Rendez-vous Orange’ auxquels  l’ensemble des acteurs de la presse  à savoir  les grands regroupements, associations et faîtières de presse, presse  écrite, presse en ligne, radios, télévisions, blogueurs et influenceurs sont désormais conviés chaque trimestre par Orange.

Il s’agira pour les parties prenantes de se réunir autour d’un   petit –déjeuner ou d’un déjeuner pour une rencontre interactive.   Qui donnera  l’occasion à Orange  au Mali de présenter à la Presse ses actions réalisées au cours du trimestre, de faire un focus sur ses axes stratégiques notamment ses innovations, ses interventions citoyennes et responsables ainsi que ses services clients ou encore ses engagements pour l’essor du numérique au Mali.

Ces rendez-vous seront également opportuns pour Orange Mali de développer des thèmes d’actualité, présenter ses grands projets, a également fait savoir  Mme Doucouré.

En effet, la présente inscrite dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des Télécommunications  et de la Société de l’Information édition 2024,  elle avait pour  thème «  L’Innovation numérique au service du développent’.
A l’occasion, différents services de Orange Mali ont été présentés et expliqués par les Chefs de ces départements. Outre cela, des partenaires d’Orange ont été primés au cours de cette rencontre. Qui donne rendez-vous au prochain trimestre.
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>‘’Challenge Distributeurs’’ de Moov Money :  Les points focaux ‘’Moov&#45;Money’’ reçoivent des motos et des enveloppes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/challenge-distributeurs-de-moov-money-les-points-focaux-moov-money-recoivent-des-motos-et-des-enveloppes-3064221.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée le 1<sup>er</sup> mars dernier, les premiers gagnants de l’opération ‘’Challenge Distributeurs’’ de Moov Money ont reçu leurs cadeaux. Il s’agit de 39 motos et des enveloppes. La cérémonie de remise a eu lieu vendredi après-midi au siège de Moov Money au Quartier du fleuve en face du siège de la BCEAO.</em></strong>

L’opérateur historique des télécommunications au Mali, Moov Africa Malitel accorde une grande importance à tous les acteurs de ses différents secteurs d’activité. Vendredi, c’était le tour des distributeurs des produits ‘’Moov-Money’’ de se voir gratifier, à travers une opération, dénommée ‘’Challenge Distributeurs’’.

L’opération ‘’Challenge Distributeurs’’ est une initiative de Moov Money et fut lancée le 1<sup>er</sup> mars dernier, ce, jusqu’au 31 Août 2024. Son objectif est de motiver les distributeurs dans leur travail, notamment ceux qui font les opérations dépôt et retrait de Moov Money auprès des clients. Ainsi, chaque 2 mois, le Département Moov Money procèdera à la remise de 39 motos aux revendeurs gagnants et ces  engins sont repartis entre les opérateurs distributeurs des 6 communes de Bamako et des régions administratives du pays. Spécifiquement, 3 motos par communes et par régions. De ce fait, à chaque remise, il y aura 3 gagnants dans chaque commune et dans chaque région.

Pour mieux éclairer sur cette opération, Bakary Koniba Samaké, Chef de Département ‘’Moov Money’’ a précisé les critères de sélection de ce Challenge. De son explication il ressort que le revendeur doit effectuer un volume de dépôt et de retrait de plus d’un million dans le mois et à travers des classements en termes de sa progression, pour avoir la chance d’être sélectionné parmi les lauréats dans chaque commune et dans chaque région.

Pendant cette cérémonie, les gagnants étaient classés en 3 catégories. A savoir : ‘’Catégorie Diamant ; ‘’Catégorie Or’’ et ‘’Catégorie Argent’’.

Selon le Chef de Département de ‘’Moov Money’’, ceux de la catégorie ‘’Diamant’’ sont les distributeurs qui font un volume de dépôt et de retrait par mois de plus de 10 Millions. Que ceux gagnent chacun une moto et une enveloppe de 50.000FCFA. Pour ceux de la catégorie ‘’Or’’, il s’agit des distributeurs dont les volumes de dépôt et de retrait dans le mois sont compris entre 5 Millions et 10 Millions. Ils remportent chacun une moto et une enveloppe de 25.000FCFA. Enfin, la catégorie ‘’Argent’’ regorge les distributeurs de moov-money dont les montants de dépôt et de retrait varient entre 1 Million et 5 Millions. Ces derniers raflent chacun une moto toute neuve.

A noter que Alima Dioba Togola, artiste-comédienne et l’Ambassadrice de ‘’Moov Money’’ a pris part à l’évènement. Elle soulignait que cette opération permet de faciliter la tâche aux distributeurs de ‘’Moov Money’’ et donne toute la signification de la grande considération de la Société de Téléphonie ‘’Moov Africa Malitel’’ envers ses partenaires.

Cette remise était la première et sera suivie par 2 autres dans les prochains mois.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Capacitation : L’Amrtp forme plusieurs acteurs au «métier postal»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/capacitation-lamrtp-forme-plusieurs-acteurs-au-metier-postal-3063911.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis le lundi 13 mai 2024, c’est parti pour deux semaines de formation des acteurs postaux par l’Autorité malienne de régulation des technologies et des postes (Amrtp).</em>

La cérémonie de lancement de cette première phase a été présidée Yahiya Abdou, membre du conseil en charge des postes et représentant du premier responsable de l'Amrtp. Aux dires des organisateurs, la formation est axée sur les bonnes pratiques, exigences et réglementations en vigueur sur les services postaux au Mali. Ses bénéficiaires sont des opérateurs postaux, de responsables de compagnies de transport, d’associations de consommateurs.

A l’issue des travaux, les acteurs devraient avoir «une maîtrise parfaite du métier postal, car il faut que les règles minimales soient connues et respectées, que le langage postal, qui est universel, le soit pour tous les acteurs», a expliqué Idrissa Ly, directeur du département des postes à l’Amrtp.

L’Amrtp est dans son rôle, a déclaré Mamoutou Dabo, conseiller technique au ministère de tutelle. «Elle enlève une grosse épine du pied du ministère, car une meilleure compréhension des réglementations par les acteurs est indispensable, sinon on n’ira nulle part ».

Dans son discours, Yahiya Abdou,  a salué la «diversité» des bénéficiaires, qui est une « prouesse», car, argue-t-il, elle permet de cerner l’ensemble des acteurs intervenant dans le secteur. La présente formation offre une «opportunité majeure» dans l’exécution des missions de l’Amrtp. «Nous nous engageons à fournir les programmes de formation de haute qualité afin de répondre aux besoins de l’industrie des services», a-t-il rassuré. Après la formation qui s’étend du 13 au 24 mai 2024, d’autres formations sont prévues tout au long de l’année 2024. «Je tiens à souligner que ces différentes sessions sont ouvertes à tous les acteurs du secteur, les opérateurs. Nous attendons donc une participation et l’engagement soutenu de leur part. Nous avons fait appel à des formateurs, des experts internationaux et nationaux, pour plus de connaissances et de partage d’expertise», a fait savoir Yahiya Abdou.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMRTP. Lancement du programme de renforcement de capacités des acteurs postaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtp-lancement-du-programme-de-renforcement-de-capacites-des-acteurs-postaux-3063585.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 09:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP) abrite une formation de renforcement de capacités des acteurs postaux. La cérémonie de lancement de ladite formation a eu lieu ce lundi 13 mai, en présence du représentant du ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la modernisation de l'Administration.</strong>

La formation, selon ses organisateurs, est une opportunité de sensibiliser les participants à des questions importantes, telles que l'efficacité opérationnelle, la sécurité des données et l'innovation dans le secteur des postes. Au cours de l’année 2024, l’AMRTP a programmé une série de trois formations.

La première session, débutée ce lundi 13 mai, prendra fin le 24 mai prochain. Elle porte sur "Le Métier Postal". Aux dires de Yahiya ABDOU, membre du conseil d’administration qui a présidé le lancement de la formation, la formation en cours met l'accent sur les fondamentaux du secteur postal, y compris les meilleures pratiques en matière de traitement de courriers, des colis et de gestion des services postaux. Sans oublier la lancinante question de la sécurité des envois.

La deuxième session, prévue du 08 au 19 juillet 2024, portera sur "La Réglementation Postale et la Régulation". A cette session, les différents cadres juridiques et réglementaires du secteur seront étudiés. Aussi, les participants seront entretenus sur le rôle crucial de la régulation dans la promotion d'un marché postal équitable et compétitif.

Enfin, la troisième session, qui se tiendra du 09 au 20 septembre 2024, portera sur "La Comptabilité Analytique". Une session qui permettra aux participants de développer leurs compétences en matière de gestion financière et de suivi des performances, des aspects essentiels pour assurer la viabilité, à long terme, des opérations postales.

Au nom du ministère, le Conseiller technique, Mahmoud Dabo, a salué l’organisation de ses formations. Elles permettront, selon lui, de développer le secteur par la maîtrise des acteurs. Il s’agit, a-t-il assuré, d’une épine enlevée dans le pied du Département.

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<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe Sonatel (Orange) au 1er trimestre 2024 :  96,6 milliards de FCFA de bénéfice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/groupe-sonatel-orange-au-1er-trimestre-2024-966-milliards-de-fcfa-de-benefice-3063260.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Sonatel, société mère de Orange Mali, a publié en début de mois ses résultats consolidés du 1er trimestre 2024 qui affichent un résultat net est de 96,6 milliards de FCFA, soit une hausse de +16,9% par rapport à la même période de l'année écoulée.</em></strong>

A la Sonatel, les résultats du 1er trimestre de l'année 2024 sont marqués par la croissance des revenus et de l'Ebitda tirée par la voix, la data et Orange money, des investissements soutenus associés à une politique de maîtrise des charges efficace.

Côté business, outre la poursuite de la dynamique de croissance sur le mobile, le FBB et le mobile money, il faut noter la croissance à 2 chiffres des revenus et de l'Ebitda avec une croissance de l'Ebitda plus importante que celle du chiffre d'affaires. L'Ebitdaal : (EBITDA after Leases) est un indicateur de la rentabilité financière qui tient compte des charges d'amortissement et d'intérêt relatives aux contrats de location. Il remplace l'EBITDA ajusté.

Pourtant, la Sonatel, en considérant tous les pays où elle est présente à travers ses filiales, n'a pas toujours bénéficié d'un environnement favorable au 1er trimestre 2024. On peut citer des contraintes comme la crise énergétique persistante dans la sous-région, les restrictions sur l'accès à l'internet Mobile en Guinée pendant 3 mois et au Sénégal durant 3 jours.

Côté performances, retenons que la Sonatel a engrangé des revenus à hauteur de 425,4 Milliards FCFA, avec un Résultat net de 96,6 Milliards FCFA, soit +16,9% de croissance, en comparaison au 1er trimestre de l'année écoulée.

L'eCAPEX est de 67,4 milliards FCFA, soit une hausse de +22,1%. Notons que l'eCAPEX correspond aux investissements corporels et incorporels hors licences de télécommunication et hors actifs financés, diminués des prix de cession des actifs incorporels et corporels cédés.

Du côté des opérations, on note une croissance de tous les indicateurs, notamment les parcs 4G et le broadband fixe grâce à la poursuite de la bonne dynamique commerciale et le bon rythme de déploiement de la fibre, avec une hausse des clients du Mobile de 6,2% et une hausse des inscrits Orange Money de 17,8%.

Il convient de rappeler que la Sonatel opère sous le label Orange dans plusieurs pays : Sénégal, Mali, Guinée, Guinée Bissau et Sierra Leone. A la fin de l'année 2023, par une consolidation de la croissance grâce à des investissements soutenus, la Sonatel avait réalisé un résultat net consolidé de 331, 748 milliards de FCFA contre 328, 278 milliards en 2022 et 390, 252 milliards de FCFA en 2021.

Déjà, en publiant ses résultats financiers de 2023, la Sonatel prévoyait, comme perspectives pour 2024, la poursuite de l'amélioration de l'expérience de travail de tous les collaborateurs, un socle sur lequel elle s'appuiera pour réaliser des performances opérationnelles et financières.

Par ailleurs, lisait-on dans le document : <em>"Grâce à un plan d'investissement consistant et une efficience opérationnelle renforcée, nous poursuivrons notre stratégie d'opérateur multiservices en accélérant nos leviers de croissance que sont le Très Haut Débit Fixe (Fibre) et Mobile (5G, 4G), et le marché Entreprise. Nous continuerons de renforcer nos positions sur le marché du Mobile Money en nous appuyant sur l'IA et le digital, notre superApp Maxit et en développant de nouveaux produits pour une expérience client améliorée". </em> Le groupe Sonatel prévenait dès la publication de ses résultats 20233, qu'elle <em>"maintiendra, à travers ses Orange Digital Centers, ses Fondations, et ses initiatives pour l'environnement, son engagement citoyen au profit des populations afin de demeurer un contributeur majeur de l'inclusion numérique, financière et sociale des communautés qu'il sert". </em>

Les résultats du 1er trimestre 2024 ne contredisent pas ces prévisions, mais attendons la fin de l'année en cours pour mieux en juger<strong>.</strong>

<strong>                                                </strong>

<strong>Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commercialisation incontrôlée et illicite de Kit Starlink :   Le Gouvernement et l’AMRTP en tandem pour mettre fin à la pagaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/commercialisation-incontrolee-et-illicite-de-kit-starlink-le-gouvernement-et-lamrtp-en-tandem-pour-mettre-fin-a-la-pagaille-3059187.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 04:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le chapitre des Communications,  le Conseil des Ministres  a été informé par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, </em></strong><strong><em>Alhamdou AG Ilyène</em></strong><strong><em> de la commercialisation incontrôlée et illicite des équipements de transmission et de communication dénommés ‘’Kit Starlink’’ par certains opérateurs économiques et fournisseurs d’Accès Internet. Ainsi, que le Gouvernement ait en gestation de prendre des mesures pour son démantèlement et interdiction sur le sol malien.</em></strong>

En effet, le Kit Starlink est un moyen d’accès à internet par Satellite dont la commercialisation et l’installation au niveau des ONG et des particuliers ont été constatées suite à des investigations de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), à Bamako, et dans les zones du Nord. Egalement, dans les zones de conflits dont Léré, Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal, nous apprend le Communiqué dudit Conseil.

Face aux attaques terroristes, dit-il, l’introduction sur le territoire national sans autorisation ainsi que l’utilisation incontrôlée et illicite de cette technologie, n’ayant pas fait l’objet d’homologation au Mali, peuvent favoriser la prospérité des actions des Groupes Armés Terroristes et constituent une entorse aux règles du marché. C’est pourquoi, il est indispensable que l’importation, la vente et l’utilisation de la technologie Starlink respectent le cadre juridique national aménagé pour se rassurer qu’elle soit sûre, sécurisée et utilisée conformément aux normes nationales et internationales. « Pour cela, le Gouvernement prendra les mesures nécessaires pour : -démanteler et interdire les terminaux Starlink sur toute l’étendue du territoire national ;-examiner la faisabilité de l’utilisation légale dudit matériel avec des interlocuteurs officiels ;- renforcer l’accès des populations à Internet » a spécifié cet écrit.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de la fracture numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reduction-de-la-fracture-numerique-3054068.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reduction-de-la-fracture-numerique-3054068.html</guid>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 01:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Orange Mali vient d’offrir à l’école fondamentale Mamadou Diarra N°2 de Médine  en commune II du district de Bamako, une  salle multimédia d’une valeur de 10 millions de FCFA. L’inauguration du joyau a été faite le vendredi 16 février 2024  par la représentante de l’ Administratrice générale de la Fondation Orange Mali  Mme Fatouma Touré, responsable projet numérique et communication en présence de l’ administration de ladite école ainsi que du CAP</strong>

La valeur de cette donation de la Fondation Orange Mali est estimée à 10 millions de FCFA a servi  à l’aménagement d’une  salle multimédia  dotée de 10 ordinateurs, 10 tables pour ordinateurs, 10 chaînes, 01 imprimante et photocopieuse multifonctionnelle ainsi que la mise à disposition gratuite  de la connexion internet sur une période d’un an.

L’éducation numérique est l’un des axes majeurs de la fondation Orange, à cet effet, elle  est met gratuitement à la disposition des élèves de l’enseignement fondamental des contenus éducatifs sous forme numérique, a fait savoir la responsable des projets numériques de la fondation.  Avant d’ajouter c’est dans ce cadre que la fondation   a initié divers projets pour la réduction de la fracture numérique dans l’éducation.

En procédant à l’’aménageant d’une  salle multimédia  à l’école fondamentale Mamadou Diarra N°2 de Médine tout qu’ elle a eu   à le faire dans   d’autres écoles publiques , la fondation permet ainsi aux jeunes filles et garçons de se familiariser avec l’outil informatique conformément à sa volonté d’amorcer l’ère numérique et réduire la fracture numérique dans notre pays

En effet cette salle va permettre à plus de 1000élèves (sur les 5 035 de l’école) de se familiariser avec l’outil informatique.

«  Par ce geste, la fondation Orange concrétise sa volonté d’ouvrer à l’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication des élèves, devenu aujourd’hui une nécessité pour tous, en particulier en milieu scolaire. Il s’agit d’un formidable levier de développement pour permettre à la direction de l’école Mamadou Diarra N°2 d’avoir un cadre de vie et d’enseignement agréable, moderne et pédagogique afin de préparer les élèves aux enjeux de demain », a déclaré Mme Touré.   Qui note que cette nouvelle salle multimédia est la 11<sup>ème</sup> ouverte par la fondation depuis 2018 au lancement du programme.

Au cours de l’ année 2023, la fondation a investi plus de 800 millions de FCFA dans ses activités de mécénat en faveur des couches défavorisées dans le domaine de la santé, l’ éducation, la solidarité de première nécessité ainsi que la culture.

L’administration de l’école bénéficiaire s’est fortement réjouie pour le geste de la fondation.

«   Grâce à la fondation Orange Mali les enfants auront l’occasion de manipuler l’outil informatique », s’est exclamé la directrice de l’école Mamadou Diarra N°2, Dolo Kadidia Kodjo.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée mondiale de la poste :  Le thème &amp;quot;Unis pour la confiance : collaborer pour un avenir sûr et connecté&amp;quot; choisi pour sensibiliser sur le rôle et l&amp;apos;importance  de la Poste dans la vie quotidienne des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-poste-le-theme-unis-pour-la-confiance-collaborer-pour-un-avenir-sur-et-connecte-choisi-pour-sensibiliser-sur-le-role-et-limportance-de-la-poste-dan-3047617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-poste-le-theme-unis-pour-la-confiance-collaborer-pour-un-avenir-sur-et-connecte-choisi-pour-sensibiliser-sur-le-role-et-limportance-de-la-poste-dan-3047617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 01:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'AMRTP et la Poste du Mali ont célébré le jeudi 14 décembre 2023 la Journée internationale de la Poste (célébrée chaque 9 octobre) sous la présidence du Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga. La journée de cette année avait pour thème " Unis pour la confiance : collaborer pour un avenir sûr et connecté ".</em></strong>

Le Mali, à travers l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des Postes (AMRTP) et la POSTE du Mali, célèbre chaque 9 octobre la Journée internationale de la Poste. Au Mali, cette Journée a été célébrée le jeudi décembre 2023. A l'ouverture de la Journée au CICB, le Président directeur général de la Poste, Ibrahima Haïdara, a fait savoir que cet événement a été institué lors du Congrès postal universel de Tokyo en 1969 pour marquer la date anniversaire de la fondation de l'Union postale universelle (UPU), mise sur les fonts baptismaux en 1874. " L'objectif de la célébration de la Journée mondiale de la poste est de sensibiliser les particuliers, les entreprises, les acteurs publics et privés sur le rôle et l'importance de la Poste dans la vie quotidienne des populations et sa contribution au développement socio-économique mondial. Cet événement sert d'opportunité aux acteurs (gouvernements, régulateurs, opérateurs et consommateurs) du secteur des Postes, d'échanger, partager leurs préoccupations sous forme de conférences, d'ateliers, de séminaires ou autres activités qui donnent plus de visibilité au secteur. Les Pays-membres de l'Union Postale Universelle (UPU) sont invités à organiser, chaque année, leurs propres activités nationales pour la célébration de cet événement. Ceci leur permettra de lancer ou promouvoir de nouveaux produits et services postaux, d'organiser une journée "portes ouvertes" dans des bureaux de poste, des centres de traitement du courrier et des musées postaux, entre autres choses. Un thème central est toujours donné par l'UPU, permettant aux pays et entités postales de faire des réflexions et analyses sur des phonématiques précises. Ainsi, la Journée mondiale de la poste de l'année 2023 a pour thème : <em>"Unis pour la confiance : collaborer pour un avenir Sûr et Connecté "</em>. Cette thématique met en lumière l'importance cruciale des services postaux dans un monde de plus en plus interconnecté. Elle souligne plusieurs points essentiels. Unis pour la confiance : ma confiance est la pierre angulaire des services postaux. Les citoyens et les entreprises du monde entier comptent sur les services postaux pour la livraison de courriers et de colis importants. La Journée mondiale de la poste célèbre la confiance que les gens accordent aux opérateurs postaux pour acheminer leurs biens et leurs messages, en toute sécurité. "<em>Collaborer pour un avenir sûr</em>" : la collaboration entre les différents acteurs du secteur postal est essentielle pour garantir un avenir sûr. Cela implique la coopération entre les opérateurs postaux, les gouvernements, les autorités de régulation, les organisations internationales et d'autres parties prenantes pour relever les défis tels que la sécurité des envois postaux et la protection des données personnelles. " Connecté "<em> : À l'ère numérique, les services postaux évoluent pour rester pertinents. Ils sont de plus en plus connectés, offrant des services en ligne, des solutions de suivi avancées et des moyens novateurs de communication. La Journée mondiale de la poste célèbre cette transformation digitale et met en avant les avantages de rester connecté dans un monde en évolution rapide. En somme, la Journée mondiale de la poste vise à rappeler au monde l'importance de la confiance dans les services postaux, tout en soulignant la nécessité de la collaboration pour garantir la sécurité et en célébrant la connectivité qui définit l'avenir de ce secteur"</em>, a-t-il déclaré.

A ses dires, la célébration de la Journée mondiale doit également permettre de donner plus de visibilité aux acteurs (opérateurs) ainsi que de la valeur aux produits et services qu'ils proposent aux pouvoirs publics et aux citoyens. <em>"L'AMRTP, en collaboration avec ses partenaires, voudrait saisir l'occasion pour continuer et conforter, le dialogue et l'échange entre les parties prenantes mais surtout interpeler les décideurs sur la nécessité, pour eux, de jeter un regard plus prégnant sur l'activité postale afin de booster les actions qui contribueront à l'inclusion et la contribution de ce secteur à l'activité économique.  La célébration de la Poste malienne consistera à offrir un espace aux opérateurs pour présenter leurs offres aux maliens en vue de démontrer leur présence et surtout la panoplie de produits qui contribuer à la communication et au désenclavement </em>, a-t-il indiqué.

La célébration de la Journée a été focalisée sur l'animation des stands pour mieux connaître les acteurs et leurs activités. A la fin, les acteurs réunis : décideurs politiques ; régulateurs ; opérateurs postaux ; consommateurs analyseront la situation globale pour formuler des recommandations et faire des propositions dont la matérialisation et la prise en compte permettra de promouvoir le secteur.

"L'AMRTP mesure la montée en puissance du numérique qui impacte les activités traditionnelles postales"

Dans son intervention, Saïdou Pona Sangaré (Président de l'AMRTP) a confié que l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des Postes (AMRTP) porte pour le secteur postal une ambition qui est de  devenir une force stable de remembrement du tissu citoyen en renforçant, d'une part, la proximité entre l'Etat et ses citoyens établis sur l'ensemble des territoires et d'autres part, entre les citoyens eux-mêmes et avec le reste du monde (courrier, colis-express, banque et assurance, numérique, état-civil, etc.). <em>"Il nous incombe collectivement d'identifier les différentes branches d'activité permettant de développer un portefeuille de services et de solutions destinées à accompagner le plus grand nombre et à simplifier la vie de chacun. L'AMRTP mesure la montée en puissance du numérique qui impacte les activités traditionnelles postales, notamment la gestion du courrier et la fréquentation des Bureaux de poste. Le développement du numérique est aussi la promesse qu'il faut savoir intégrer pour le secteur postal afin de le permettre de se construire en étant, entre autres, un acteur incontournable du e-commerce et de la logistique ; un acteur de l'inclusion financière (proche et citoyen) ; un créateur de nouveaux services de proximité ; un acteur de référence de la digitalisation et de la confiance numérique. Et cela, par, notamment, son ancienneté, par la spécificité de ses missions historiques, le facteur humain et la confiance sont au cœur de la relation entretenues par les postes avec leurs parties prenantes. Qui, mieux que les Postes, peut être présent pour tous, partout et tous les jours pour simplifier la vie, contribuer aux transformations en cours dans la société et/ou les accompagner ? Le développement de nouvelles activités répondant aux évolutions des modes de vie et des attentes des citoyens passe par l'e-commerce. La dématérialisation des échanges est créatrice de besoins inédits en matière de logistique et de services de livraison. A cet égard il importe de développer des solutions de livraison à valeur ajoutée pour les entreprises et les particuliers sur le dernier kilomètre à domicile et hors domicile</em>", a-t-il souligné.

Saïdou Pona Sangaré a fait remarquer que le développement de nouvelles activités répondant aux évolutions des modes de vie et des attentes des citoyens passe aussi par la modernisation de l'Administration. <em>"Pour que l'ensemble de la population puisse profiter de la révolution numérique, les Postes doivent pouvoir proposer des solutions qui simplifient les tâches administratives et améliorent les relations de l'Etat avec les citoyens. La confiance numérique. Face aux risques de protection de l'identité et de sécurité des données, les postes, qui sont connues largement des citoyens, doivent pouvoir optimiser la réglementation en vigueur pour jouer le rôle de tiers de confiance numérique. La réorientation de l'industrie des postes n'est pas dissonante avec ses missions de service public, composantes de son identité et expression de sa contribution d'entreprise d'intérêt général. Clairement, dans un monde en perpétuel mutation, le rôle vital des postes à travers le monde de contribuer au droit à la communication par l'échange des messages, le transport de colis ou encore l'envoi d'argent est plus d'actualité que jamais. Les réseaux postaux sont essentiels au développement du commerce électronique, assurant la livraison de millions de colis tous les jours. Ils permettent par ailleurs de contribuer à la facilitation du commerce, en particulier pour les micro-entreprises et les petites et moyennes entreprises. En outre, des centaines de millions de personnes à travers le monde ont accès à des services financiers par l'intermédiaire d'un Bureau de poste. Dans un contexte de développement des nouvelles technologies, les Postes montrent jour après jour leurs capacités d'innovation. L'utilisation à travers le monde de drones ou de véhicules sans chauffeur pour la livraison de colis, le lancement du courrier hybride, le développement de paiements mobiles ou de la monnaie électronique pour les transferts d'argent ou encore la création d'opérateurs mobiles virtuels sont autant d'exemples de la faculté des postes à s'adapter, voire à anticiper l'évolution de l'environnement dans lequel elles opèrent. Les réseaux postaux constituent ainsi, dans la plupart des pays, une infrastructure essentielle au fonctionnement inclusif et efficace de l'économie. Donc l'avenir est prometteur pour les agents économiques postaux du Mali"</em>, a-t-il annoncé.

Il a dit que l'Union postale universelle (UPU), agence spécialisée des Nations Unies, mène, périodiquement, avec ses partenaires régionaux, un processus d'identification des priorités d'intervention pour ses activités de coopération au développement. A ses dires, l'UPU s'appuie sur trois grands piliers que sont l'innovation, l'inclusion et l'intégration. Ce qui contribue à l'élaboration de projets dans les domaines du commerce électronique, de l'inclusion financière, de la facilitation du commerce, de la mesure et de la réduction de l'empreinte carbone du secteur, de la réduction des risques de catastrophe naturelle ou encore de la  de la fracture numérique. <em>"Ces interventions visent toutes à mieux utiliser l'infrastructure postale, en particulier dans les zones rurales et peu accessibles, pour contribuer au développement des pays. Nous encourageons tous les partenaires à renforcer l'impact de leurs actions sur le développement socioéconomique en travaillant avec l'UPU et ses 192 Pays-membres. En regroupant nos forces et en utilisant au mieux les réseaux postaux nous pouvons contribuer à l'atteinte des objectifs de développement durable</em>", a-t-il affirmé.

Il a rappelé que la célébration, il y a juste un an, les 150 ans de la Poste du Mali, a été l'occasion de découvertes, de mémoire et de perspectives. "<em>En s'appuyant sur les recommandations de ces festivités, l'AMRTP a engagé, courant 2023, de nombreuses activités qui contribuent à la promotion et au développement du secteur postal malien. Plus prosaïquement, avec l'appui de l'Union postale Universelle (UPU), elle a conduit, en collaboration étroite avec les Services du ministère en charge des Postes, une étude qui a abouti à doter notre pays d'un plan stratégique de développement du secteur postal. Dans la même lancée, et suite à des années de réflexion sur la problématique de l'adressage, elle a commis une étude de faisabilité d'un système d'adressage numérique au Mali. Cette initiative, à terme, permettra de résoudre de nombreux problèmes de communication et de mobilité dans notre pays. L'adressage est un système de réseau qui facilite la communication entre les individus, entre les citoyens et les administrations, entre les structures ou entités publiques et celles privées, à partir de données précises. Il permet également aux populations de rester en phase et en connexion permanente avec les exigences de la vie quotidienne ; de disposer d'une identité légale ; de participer au processus démocratique ; de faire partie de la société et de l'économie formelle ; d'accéder aux services publics et privés, de tirer profit du commerce électronique et de participer à l'ère des technologies de l'information et de la communication. Pour donner corps et sens à toutes ces initiatives, pour donner de la visibilité à un secteur qui a été parfois éprouvé, le Régulateur s'est associé aux opérateurs et aux organisations de consommateurs pour organiser l'évènement du jour. Il entend, par cette activité, offrir un espace de communication, de visibilité et de découverte à l'endroit des laborieuses entreprises maliennes qui offrent des produits et services, parfois essentiels, dans des conditions très difficiles et dans des localités souvent éloignées et excentrées. Cette passion qui permet d'être au service des citoyens, à tout instant, doit non seulement être connue et partagée mais surtout encouragée. Une des contributions déterminantes des pouvoirs publics, pour nous, serait d'accélérer la mise en place du cadre juridique complémentaire. Ce qui aura l'avantage de permettre de mieux organiser le secteur postal ; d'instaurer une concurrence saine et loyale et de lutter efficacement contre l'informel. L'activité du jour, est une occasion pour découvrir, apprécier et surtout observer ou critiquer la chaine opérationnelle des acteurs postaux. L'AMRTP et ses partenaires prennent l'engagement de tirer tous les enseignements d'une telle programmation ; une première dans ce format dans notre pays"</em>, a-t-il expliqué.

<strong>Siaka Doumbia</strong>

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<strong>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga à la journée mondiale de la poste :</strong>

<strong>" La Poste est  un des fleurons de la souveraineté de notre pays, comme une réponse solide à une des aspirations naturelles du citoyen, à savoir, la communication "</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3047571" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Choguel-bis-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" />Avant d'ouvrir la Journée, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga (ancien Président de l'AMRTP) a dit que la célébration de la Journée mondiale de la Poste  contribue à consolider l'action publique et à mettre véritablement en œuvre les missions gouvernementales au profit des laborieuses populations. Il a fait savoir que la Poste, une des vielles administrations, comme les chemins de fer, qui a largement et longuement contribué à rapprocher les Maliens, les administrations et relier les pays entre eux. " <em>Elle a incarné, pendant très longtemps, la passion de servir les autres par des moyens divers et dans des conditions parfois très difficiles. C'est naturellement un des fleurons de la souveraineté de notre pays ; comme une réponse solide à une des aspirations naturelles du citoyen : la communication. Malheureusement, à un moment donné, il faut l'admettre, des décisions politiques malencontreuses, inspirées ailleurs et embrayées ici, ont totalement désarticulé et affaibli ce géant d'hier, renvoyant ainsi l'image d'un grand corps malade. Pendant ce temps, les produits et services, parfois nouveaux, adaptés aux besoins et attentes des citoyens, devenaient très rentables pour les entreprises œuvrant dans le secteur, et ce, au grand dam de la mission de service public.  Nous ne saurions nous arrêter au simple diagnostic, au simple constat peu glorieux. L'activité postale, portée jadis par l'opérateur historique, est longtemps restée concentrée sur les produits, certes indispensables hier, mais de nos jours, de moins en moins sollicités. Depuis plusieurs années déjà, le secteur postal a connu des mutations vertigineuses, imposant, à la faveur du numérique et du commerce électronique, des changements de paradigmes. De nouveaux concepts et vocables sont apparus : poste digitale ou poste dématérialisée ; commerce électronique ; intelligence artificielle ; protection des données personnelles, entre autres, multipliant de facto les défis pour les opérateurs. La modernisation ainsi entamée, rendue indispensable par la réalité du marché et le positionnement stratégique, imposent à nos opérateurs et à leurs partenaires, des efforts supplémentaires d'investissement, de diversification des offres et plus d'exigence de qualité. Notre Poste ne doit pas, de ce fait, rester à la traîne et nous devons fournir des efforts afin d'être au diapason de l'évolution de l'écosystème postal mondial</em>", a-t-il constaté et déploré.

Il préconisé qu'il revient aux Maliens, à la faveur de la reconstruction de la Nation où tout doit converger à la prise en compte du bien-être des populations de moderniser l'infrastructure et améliorer la connectivité des bureaux. "<em>Les technologies numériques qui ne sont plus un luxe, peuvent jouer un rôle clé dans l'intégration de l'utilisation des systèmes de gestion électronique des envois, des plateformes de suivi en ligne, des services de paiement électronique et des solutions logistiques avancées pour l'inclusion de nos populations car la numérisation des services du courrier, la dématérialisation des documents postaux et l'offre de services en ligne, telles que les paiements électroniques, sont, entre autres, des services rêvés par les citoyens. Dans le même ordre d'idées, il nous revient de renforcer la sécurité parce que la modernisation de l'infrastructure postale devrait s'accompagner de la prise en compte de la sécurité des envois. Il en est de même, de la nécessaire connectivité dans les zones rurales où l'accès à l'Internet reste limité. L'infrastructure postale doit peser dans l'utilisation de technologies innovantes telles que les solutions de connectivité communautaire afin que l'accès universel soit une réalité. Les nouvelles stratégies postales et leurs plans d'actions doivent s'appuyer sur ces réalités incontournables. Une fois que nous nous attaquerons à ces challenges, il nous reviendra également, en premier lieu, de développer les  services financiers et promouvoir de nouveaux services et produits postaux par l'intégration de solutions technologiques afin de faciliter l'accès aux services financiers en incluant des terminaux de paiement électronique, de services bancaires mobiles, de solutions de gestion des transactions et de plateformes numériques pour des opérations financières plus rapides, plus sûres et plus efficaces qui sont les tendances actuelles auxquelles nous devons aboutir pour la meilleure inclusion financière possible des citoyens. Il nous reviendra, en deuxième lieu, de promouvoir le E-commerce pour permettre aux entreprises et aux consommateurs d'accéder plus facilement aux services en ligne et de participer à un commerce de plus en plus dynamique et qui n'est plus l'apanage des citadins. Il nous reviendra enfin, en troisième lieu, de consolider la confiance d'une part, entre vous et les populations et, d'autre part, entre vous et les partenaires techniques et financiers qui ambitionnent d'investir dans le secteur"</em>, a-t-il indiqué.

Il a félicité les responsables de la Poste pour le rôle important qu'ils jouent sur la scène internationale, en termes d'organisation et de développement du secteur postal. Ce qui a permis le couronnement de leur action par la brillante élection du Mali au Conseil d'Administration de l'Union Postale Universelle (UPU) lors du 27e Congrès dont il a eu l'honneur de coprésider la cérémonie d'ouverture le 9 octobre 2021 à Abidjan, en Côte d'Ivoire. "<em>Cette position privilégiée du Mali nous permet de peser, depuis 2021, dans les discussions internationales et de défendre les postes africaines et spécifiquement celles qui sont en difficulté du fait des crises socio-sécuritaires. Pour faire écho à tout ce travail abattu, parfois dans l'ombre, nous nous devons de nous engager encore plus, pour faire un pas de géant dans la promotion du secteur postal malien pour le bien de notre économie et pour l'inclusion sociale des populations les plus défavorisées. Ledit engagement pourrait porter sur l'amélioration du cadre juridique en vue de la meilleure protection possible des droits des utilisateurs</em>", a-t-il prôné.

Il a invité les Postiers à la meilleure analyse possible de cette situation pour corriger les insuffisances et ouvrir la porte à des réformes fortes et ambitieuses. Nos populations le méritent et le service public efficace le recommande. <em>"Nous attendons de cette journée, vous l'aurez deviné, des recommandations fortes et des propositions osées, afin d'accélérer le processus de mutation du secteur postal malien. Notre monde bouge vite et le courrier doit arriver à l'heure et en toute sécurité</em>", a-t-il espéré.

<strong>                  Siaka DOUMBIA</strong>

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<title>Journée de la Poste L’édition 2023 sous le thème : «  Unis pour la confiance : Collaborer pour un avenir sûr et connecté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-de-la-poste-ledition-2023-sous-le-theme-unis-pour-la-confiance-collaborer-pour-un-avenir-sur-et-connecte-3046432.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 14:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 14 décembre prochain  aura lieu, la célébration de l’édition 2023 de la journée  de la Poste. Axée sur 2 évènements majeurs notamment l’espace d’échange sur les opportunités, les défis et difficultés du secteur postal et l’exposition de produits et services postaux, cette journée se tiendra sous le thème : « Unis pour la confiance : Collaborer pour un avenir sûr et connecté ».</em></strong>

Dans le Chapitre des Communications de la dernière session du Conseil des ministres (mercredi 6 décembre), le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG Ilyène  a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la Journée de la Poste.

En effet, selon le Communiqué de ce Conseil des Ministres, l’Union Postale Universelle constitue le principal forum de coopération entre les acteurs du secteur postal. A cet effet, son objectif principal est de promouvoir et de réguler le service postal mondial, en facilitant la coopération entre les services postaux de ses Etats Membres. La célébration de ladite Journée est prévue le 14 décembre 2023 sur le thème : « Unis pour la confiance : Collaborer pour un avenir sûr et connecté ».

Elle sera axée, éclaircit le Communiqué, sur deux évènements majeurs à savoir l’espace d’échange sur les opportunités, les défis et difficultés du secteur postal ; et l’exposition de produits et services postaux. Des recommandations sont aussi attendues à l’issue de cette journée sur les différents niveaux décisionnels afin de trouver des solutions idoines aux problèmes du secteur postal malien. Qui est un outil de souveraineté nationale et un acteur clé de l’inclusion sociale et financière.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quatrième assemblée générale du RAT à Bamako :    La viabilité des sociétés de télédiffuseurs au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/quatrieme-assemblee-generale-du-rat-a-bamako-la-viabilite-des-societes-de-telediffuseurs-au-coeur-des-echanges-3045124.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 01:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité la 4e Assemblée générale du Réseau africain des télédiffuseurs (RAT) en Afrique de l’ouest du 21 au 23 novembre 2023. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène. A ses côtés ses homologues de la République de Guinée et du Niger, respectivement Mme Aminata Kaba (ministre de l'Information et de la Communication) et Sidi Mohamed Raliou (ministre de la Communication, des Postes et de l’Économie numérique). A noter que le ministre de la Refondation de l’État (chargé des Relations avec les institutions), Ibrahim Ikassa Maïga, a également pris part à la cérémonie d’ouverture.</strong><em> </em>

<em>«Problématique de la​ viabilité des sociétés de télédiffusion</em>» ! Tel était le thème de la  4e Assemblée du Réseau africain des télédiffuseurs (RAT) en Afrique de l’ouest que Bamako a abrité du 21 au 23 novembre 2023. Les retrouvailles dans notre capitale sont la suite logique des précédentes assemblées tenues respectivement à Ouagadougou, Dakar et Abidjan. A Bamako, une soixantaine de cadres des sociétés de télédiffusion membres du RAT, mais aussi des participants venant de la Guinée Conakry, de la Guinée Bissau et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) se sont retrouvés.

Cette rencontre n’est pas seulement un cadre d’échanges sur les défis et enjeux des opérateurs de télédiffusion africains, mais c’est aussi une opportunité de partage d’expériences à même d’apporter de la valeur ajoutée en matière de la Télévision numérique terrestre (TNT) et de réponses à la problématique de la viabilité des sociétés de télédiffusion. Sans compter qu’elle ​a permis aux différents membres du réseau de se pencher sur le projet de bouquet Uémoa et sur la nécessité d’une réglementation au sein de cette union en matière de financement des sociétés de télédiffusion.

Pour le président du Réseau africain des télédiffuseurs (RAT) et Directeur général de la Société burkinabé de télédiffusion (SBT), David Ganou, le choix de ce thème se justifie à plusieurs titres. «<em>Un certain nombre d'États ont achevé le processus de passage de la télévision analogique à la télévision numérique terrestre et sont confrontés à de multiples défis, dont le plus partagé est celui lié à la viabilité du modèle économique</em>», a-t-il rappelé.

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, M. Alhamdou Ag Ilyène, a rassuré que, «<em>mettre en avant les notions de problématique et de viabilité n'est pas un signe de crise, encore moins de désespoir. C'est une preuve de vitalité, d'introspection sur la raison d'exister de nos différentes structures en charge de la télédiffusion. La problématique nous invite à aller au-delà de nos limites, au-delà du factuel et continuer à construire le faisable, le possible</em>».  Et de poursuivre, «<em>télédiffuser quoi, comment et jusqu'où nos sociétés peuvent-elles servir pour rester toujours utiles ? Ces questionnements se posent à une époque où nous sommes plus que jamais à l'ère de l'intégration des dispositifs numériques par les médias audiovisuels, notamment par la télévision</em>».

Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a rappelé que <em>«ces mutations, à la fois dans la production, la circulation et la réception des contenus audiovisuels, interpellent les télédiffuseurs à s’adapter de façon réaliste au développement des technologies et de leur apport pour les éditeurs qui restent les partenaires de tous les jours</em>». La particularité de cette 4e AG, par rapport aux autres, est que les ministres en charge de la télédiffusion ont été invités à participer à la dernière journée pour recevoir les conclusions et les recommandations. Et l’Uémoa a été également invité à soutenir les télédiffuseurs avec une directive et un règlement.

A titre de rappel, le réseau africain des télédiffuseurs (RAT) a été créé en novembre 2021 à Ouagadougou (Burkina Faso) lors de son Assemblée générale constitutive organisée en marge des travaux de la 12e édition des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO). Il regroupe les structures publiques de la zone UEMOA en charge de la diffusion, mais reste ouvert à toutes les sociétés de télédiffusion publiques du continent. D'où le qualificatif «<em>africain</em>» !

<strong>Sory Diakité</strong>

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</item>

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<title>Cérémonie d&amp;apos;ouverture de la 4ème Assemblée générale du réseau des africains des télédiffuseurs (R.A.T) à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ceremonie-douverture-de-la-4eme-assemblee-generale-du-reseau-des-africains-des-telediffuseurs-r-a-t-a-bamako-3044742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 11:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d'ouverture du Réseau des africains des télédiffuseurs s'est déroulée à Bamako  le 21 novembre 2023  avec comme thème problématique de la visibilité des sociétés de télédiffusion.  Placée sous la présidence du Ministre de l'économie numérique de la Modernisation  de l'administration M. Mohamed Ag Ilyene.

La Cérémonie s'est déroulée en présence de la ministre Guinéenne de l'information et  de la communication Mme Aminata Kaba ainsi que de leur homologue nigérien Sidi Mohamed RAHILOU, chargé des Postes, de la Communication et de l'Économie Numérique.

Le ministre malien chargé de la Refondation, M. Ibrahim IKASSA MAIGA était venu apporter son soutien à ses collègues ministres.

La décision de cette AG a été prise suite aux 3 précédentes tenues respectivement à Ouagadougou, Abidjan et Dakar. Cette 4ème AG a regroupé à Bamako pendant 3 jours une soixantaine de cadres des sociétés de télédiffuseurs membres de R.A.T mais aussi des participants venus de la Guinée Conakry, Guinée Bissau et d’autres pays de  L’UEMOA.

Selon le directeur général de la SMDT les participants échangeront sur différentes thématiques ayant trait à la place et au rôle des sociétés de télédiffusion derniers nés des acteurs de l’espace audiovisuel africain. La question de la viabilité économique des télédiffuseurs du R.A.T., était sur la table des discussions. Elle a déjà été débattue à Abidjan et certainement pas évacuée.

Le R.A.T. a été créé en Novembre 2021 à Ouagadougou lors de son Assemblée générale constitutive organisée en marge des travaux de la 13ème édition des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO). Il regroupe les structures publiques de la zone UEMOA en charge de la diffusion, mais reste ouvert à toutes les sociétés de télédiffusion publiques du continent d’où le qualificatif « africain » a-t-il affirmé le président du réseau David Danou.

<strong>    Assitan DIAKITÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>4e assemblée générale du RAT : Les cadres des sociétés de télédiffusion en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4e-assemblee-generale-du-rat-les-cadres-des-societes-de-telediffusion-en-conclave-3044538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 12:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Réseau africain des télédiffuseurs (RA.) a procédé le 21 novembre dernier, à l’ouverture de sa 4e assemblée générale ordinaire à Bamako, sous le thème global : </em></strong><em>"</em><strong><em>Problématique de la viabilité des sociétés de télédiffusion</em></strong><em>"</em><strong><em>. L’événement a été placé sous la présidence du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène.</em></strong>

&nbsp;

La 4e assemblée générale, après celles de Ouagadougou, Dakar et Abidjan, a regroupé à Bamako pendant trois jours une soixantaine de cadres des sociétés de télédiffusion membres du RAT, mais aussi des participants venant de la Guinée-Conakry, de la Guinée-Bissau et de l’Uémoa.

Les participants ont échangé sur différentes thématiques ayant trait à la place et au rôle des sociétés de télédiffusion derniers nés des acteurs de l’espace audiovisuel africain. L’épineuse question de la viabilité économique des télédiffuseurs du RAT a été sur la table des discussions.

La rencontre a aussi permis aux différents membres du RAT de se pencher d’une part, sur le projet de bouquet Uémoa, et d’autre part, sur la nécessité d’un règlement Uémoa en matière de financement des sociétés de télédiffusion.

Dans son intervention, le président du RAT, David Gano, a rappelé que la télévision numérique terrestre (TNT), est une révolution qui a pour but d’améliorer de façon significative le droit à l’information et mettre à la disposition de nos populations une offre plus riche et plus diversifiée.

<em>"Notre Réseau, le RAT, suit son chemin allègrement, au gré de l’évolution du temps et des technologies de notre secteur. C’est à l’idée de rester dans le tempo, de dresser les rangs pour faire face aux défis communs que le RAT a vu le jour", </em>a expliqué le directeur général de la SMDT-SA.

<em>"Au fil des assemblées</em>, a-t-il poursuivi,<em> nous mutualisions les idées, les pratiques, les bons procédés dans l’esprit de l’intégration prôné par nos Etats. Cette intégration inspire nos échanges, nos idées et nos actions. C’est en cela que pour ces assises de Bamako, nous avons décidé de continuer de réflexion entamée à Abidjan, lors de la 3e assemblée générale, sur la thématique"</em>.

Dans discours d’ouverture, le ministre, Alhamdou Ag Ilyène a fait savoir que le gouvernement du Mali, dès au départ, a mis la viabilité de la société nationale de diffusion, à savoir la SMTD-S-A au cœur de la stratégie de sa création et de son développement.<em> "C’est pourquoi, elle a dans son portefeuille d’autres missions telles que l’exploitation de la fibre optique de l’Etat et mise à disposition de capacités de stockage de données",</em> dira-t-il. Il a salué la présence à Bamako, ses collègues ministres venus des pays membres du RAT.

Le RAT a été créé en novembre 2021 à Ouagadougou lors de son assemblée générale constitutive organisée en marge des travaux de la 13e édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou (Uaco). Il regroupe les structures publiques de la zone Uémoa en charge de la diffusion, mais reste ouvert à toutes les sociétés de télédiffusion publiques du continent d’où le qualificatif "africain".

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la communication à l&amp;apos;assemblée générale  des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l&amp;apos;ouest :  &amp;quot;J&amp;apos;invite les régulateurs des télécommunications à  accorder une attention au développement de ce secteur  ...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-ministre-de-la-communication-a-lassemblee-generale-des-regulateurs-de-telecommunications-de-lafrique-de-louest-jinvite-les-regulateurs-des-telecommunications-a-accorder-une-at-3043580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-ministre-de-la-communication-a-lassemblee-generale-des-regulateurs-de-telecommunications-de-lafrique-de-louest-jinvite-les-regulateurs-des-telecommunications-a-accorder-une-at-3043580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 01:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les régulateurs de télécommunications/de l'Afrique de l'Ouest (Artao) étaient en conclave les 7 et 8 novembre 2023 à l'hôtel Azalaï pour adopter leurs Statuts révisés. La cérémonie d'ouverture était présidée par le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène, qui avait à ses côtés les responsables de l'Artao.</em></strong>

Au cours de cette Assemblée, il s'agissait pour les régulateurs de télécommunications/de l'Afrique de l'Ouest d'adapter les textes régissant la télécommunication dans l'espace ouest africain aux réalités du moment. La cérémonie d'ouverture a été une tribune pour Saïdou  Pona Sankaré (Président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des Postes "AMRTP" et Président du Comité exécutif de l'Artao de rappeler qu'il y a deux décennies les autorités de régulation avaient conduit avec détermination, en liaison avec les hautes autorités des Etats membres de l'Artao, le processus de libéralisation du secteur des télécommunications des Tics et des Postes.

<em>"Si au départ, nos ambitions étaient de développer les services classique des télécommunications, telle que la voix (fixe et mobile) et le SMS, de nos jours, les évolutions, voire les ruptures technologiques ont conféré au secteur une dimension nouvelle, une envergure plus large, qui placent aux confluences de toutes les activités socioéconomiques. Le téléphone classique est potentiellement, et parfois pratiquement, une banque, une radio, une télévision, un magasin, etc. Autrement dit, notre secteur est le socle premier de l'économie numérique. Etre en capacité, notamment au titre de l'Etat, de s'occuper professionnellement des télécoms, des Postes, des Tics, qui intéressent d'une façon ou d'une autre, l'ensemble des couches socioéconomiques de nos pays tout entier est un privilège exigeant de chacun de nous un engagement plein. Les réformes engagées, et sans cesse entretenues par nos gouvernements, ont permis de réaliser des avancées sans précédents dans le secteur des télécommunications. </em>

<em>Les objectifs assignés à ces réformes tendent à optimiser les capacités de nos Autorités de régulation à renforcer la large démocratisation de l'accès aux services de télécommunications et le soutien du secteur à l'économie nationale. Nous constituons ensemble l'un des acteurs majeurs de cette révolution. Nos efforts doivent être soutenus pour renforcer la large démocratisation de l'accès à la téléphonie tant en termes de couverture de nos pays par les réseaux de télécommunication que de baisse drastique des coûts/tarifs. Tous les segments de marché, tous les services de télécommunications doivent être concernés par une baisse très importante à la fois des coûts d'accès et des tarifs. Les opérateurs de télécommunications et les autres acteurs qui doivent leur présence à ces réformes, contribuent tous au développement. Ils créent des milliers d'emplois de toute nature et de toutes catégories. Singulièrement en faveur des populations dont l'insertion socioprofessionnelle est la plus malaisée au regard de leur niveau peu élevé d'instruction et d'éducation. Ils permettent à nos concitoyens remarquablement bien formés d'occuper des postes de haut niveau, parfois en rentrant de l'étranger. Ce qui est en soi appréciable car les hauts potentiels nationaux se mettent directement au service de nos pays"</em>, a-t-il déclaré.

A son entendement, le régulateur doit faciliter, permettre, entre autres, l'extension du réseau aux localités les plus reculées ; la modernisation et la sécurisation des réseaux mobiles, fixes et Internet ; l'introduction de services innovants. <em>"Ainsi, c'est notre rôle et notre responsabilité, au nom de nos Etats, d'aménager les conditions de toute nature permettant d'assurer pour les acteurs du secteur un environnement favorable à un tel pilotage dynamique des activités télécoms postales et Tics. Le régulateur doit pouvoir, notamment, accompagner les acteurs du secteur de manière spécifique, pour apporter souffle et vigueur à leurs activités, constituant par nature un support à celles d'une multitude d'autres agents socioéconomiques. Cependant, le défi est, non seulement de s'adapter, mais également d'anticiper sur les évolutions auxquelles notre secteur est et sera confronté. Cet exercice, nous ne saurons le réaliser qu'avec des textes adaptés. Nos textes fondateurs étaient bien adaptés au contexte d'alors. Il s'agissait, à l'époque, de basiquement disposer des réseaux et des services de base. Nous avons pris en charge la régulation sectorielle dans nos pays respectifs et dans notre cadre actuel de concertation. Cette prise en charge nous a permis de dénombrer quelques sujets de fond, qui nous semblaient alors mériter une attention particulière que nous leur avons bien évidemment apporté. Ils portent, sans être exhaustifs sur, entre autres, l'appréhension des services nouveaux liés à l'évolution technologique rapide dans le secteur ; l'articulation des règles de compétence ; la détermination de marchés pertinents nouveaux ; la stratégie opérationnelle en matière de service universel ; la gouvernance d'Internet ; l'interconnexion ; les conditions et modalités de partage d'infrastructures ; le développement physique des réseaux de télécommunication", </em>a-t-il rappelé.

Il a fait savoir qu'une équipe de juristes a été mise en place. Cette équipe a produit, en 6 mois, un avant-projet de document qui a été transmis au Comité qui ordonna d'organiser des réunions plus larges et ouvertes à tous les pays. Ainsi, deux réunions ont été organisées pour examiner le document. Et les résultats  de ces travaux sont soumis en Assemblée à Bamako pour adoption.

En ouvrant l'Assemblée générale extraordinaire, le ministre  de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène a trouvé normal de voir l'Artao suivre la même évolution tracée par les politiques, les cadres politique et réglementaire des télécommunications harmonisés. Selon lui, les régulateurs sont sans aucun doute les meilleurs conseillers pour la prise en charge ou l'anticipation sur l'évolution du secteur des télécommunications au vue de leurs liens permanents avec les différents acteurs. <em>"Nous ne cessons de le dire, le Secteur des télécommunications est sans aucun doute celui qui a plus d'interactions avec d'autres comme celui des finances, des échanges commerciaux, de l'éducation, des jeux et de la sécurité, et tant d'autres, Il est le secteur qui compte le plus grand nombre d'utilisateurs de services. Notre secteur est celui qui se trouve aujourd'hui à la croisée de plusieurs autres secteurs et avec l'émergence de la Data, il n'arrête pas d'élargir ses domaines illimités d'intervention. La bonne marche de ce secteur permet de prendre de l'avance de rattraper le retard accusé dans d'autres secteurs. Les communications électroniques peuvent servir de levier pour le développement général et celui de notre économie en particulier.  Chers régulateurs, je vous invite à accorder une attention au développement de ce secteur qui est un outil non seulement de communication mais une valeur ajoutée"</em>, a-t-il dit.

Le ministre a conseillé les régulateurs à se mettre ensemble et agir de concert pour satisfaire les attentes des populations. Il a espéré que les Statuts révisés qui seront adoptés par la présente Assemblée générale extraordinaire donneront les moyens aux régulateurs afin de jouer pleinement leur rôle de Régulateur au profit des populations de l'Afrique de l'Ouest.    <strong>      </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise à Orange&#45;Mali :  Plus de 700 travailleurs réclament le départ du DG, du DGA et du DRH</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/crise-a-orange-mali-plus-de-700-travailleurs-reclament-le-depart-du-dg-du-dga-et-du-drh-3024056.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décisions unilatérales, approches intimidantes, licenciements sans précédent, diminution de salaire sont entre autres manquements que l’intersyndicale d’Orange-Mali reproche au directeur général, Aboubacar Sadikh Diop, au directeur général adjoint, Sanon Fatogoma Aristide et au directeur des Ressources humaines, Abdoulaye Dicko. Du coup, ils demandent que ces trois personnalités de la boite rendent immédiatement le tablier.</strong>

Dans l’une de ses dernières parutions, le journal ‘’L’Alerte’’ a levé le lièvre sur la crise embryonnaire à Orange-Mali. Elle est en train de prendre corps pour devenir un véritable phénomène. Depuis l’installation du nouveau directeur général d’Orange-Mali, il y a un peu plus de 10 mois, rien ne va plus comme avant. C’est du moins le constat que l’on peut faire en entendant les responsables de l’Intersyndicale s’exprimer ce vendredi 26 mai 2023. C’était devant la structure en présence de plusieurs travailleurs, à la faveur d’un point-presse. Pour avoir gain de cause, les deux syndicats conjuguent les efforts. Il s’agit de l’Organisation syndicale des travailleurs d’Orange-Mali (Ostom) affiliée à la Centrale syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) et le Syndicat des travailleurs d’Orange-Mali (Syntom) affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm).

Selon les intervenants, l’activité a pour objectif d’informer l’opinion nationale et internationale des agissements du directeur général, du directeur général adjoint et du directeur des Ressources humaines. A les entendre, toutes les négociations qu’ils ont entamées pour aboutir à un consensus ont souffert de la négligence de la direction. De ce fait, l’idée a germé chez plus de 700 salariés de demander le départ pur et simple de ces trois personnalités de la structure.

Dans son intervention, Eric Kéita, membre de l’intersyndicale, a affirmé que des décisions unilatérales de la direction dénaturent leurs conditions de vie. En outre, il a dénoncé de la direction les approches intimidantes, les menaces, les licenciements sans précédent, la diminution de salaire de dix travailleurs et des syndicalistes. Cet interlocuteur du jour pense que cet état de fait constitue une entrave à la Constitution du Mali.

A sa suite, Moussa Camara, alias Dadis selon les familiers a livré le contenu de leur pétition. De prime abord, il parle de frustration des travailleurs. Ce qui, dit-il, a conduit à un ras-le-bol de tout le personnel. De son avis, des 800 salariés que comptent la boite, il y a plus de 700 qui disent oui pour le départ des trois personnalités. Ce, après avoir saisi le Conseil d’Administration.

Selon lui, après des rencontres avec des personnes de bonne volonté pour la médiation, rien n’y fit. Il a jeté la faute au directeur des ressources humaines pour avoir écourté la négociation. Monsieur Camara est revenu sur certains avantages que la gestion actuelle menace. De son point de vue, il s’agit de deux mois de retard de la certification rémunérée. A ce niveau, dit-il, le directeur traine le pas. Si l’on en croit monsieur Camara, le DG cherche à gagner du temps sur le projet d’entreprise énumérée. A l’entendre, le DG traine le pas sur les caravanes et la prime exceptionnelle dont le combat a été gagné au Sénégal.

Toujours selon l’interlocuteur Camara de l’intersyndicale, les augmentations de 10% ont chuté à 5%. De son avis, les salariés font face à d’autres problèmes comme le blocage des postes de chef de service et la prime Sonatel qui étaient payée sans problème.

Cette crise longtemps larvée au sein de cette société de téléphonie mobile est en passe de se manifester avec véhémence. Si rien n’est fait, les utilisateurs risqueront d’être les dindons d’une farce qu’ils n’ont pas inventée.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la condamnation des Sociétés de téléphonie : Un gentlemen agreement dans le dos des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-la-condamnation-des-societes-de-telephonie-un-gentlemen-agreement-dans-le-dos-des-consommateurs-3022787.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2023 01:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quoique définitivement tranché par les tribunaux maliens au bout d’une longue saga judiciaire, le bras de fer qu’entretiennent les deux principales sociétés de téléphonie et le Réseau des consommateurs de téléphonie n’a pour autant pas atteint son épilogue. En cause, une tournure nouvelle de l’exécution tant attendue du verdict voire un revirement spectaculaire dans le dénouement du litige. En lieu et place d’une saisie des comptes redoutée tant par les deux sociétés que par l’Etat malien, les protagonistes ne seront départagés finalement que sur le terrain de l’arbitrage. Tout prouve, en définitive, que ni les concurrents devenus des alliés de raison par leur communauté d’intérêt et d’infortune, ni l’Etat malien ne sont disposés à supporter les conséquences d’une application de la sentence dans la plénitude de sa rigueur. En effet, celle-ci implique un arrêt des deux réseaux de téléphonie - pour défaut de règlement d’une condamnation pécuniaire de plus de 170 milliards - et reviendrait, selon tous les observateurs avertis, à se tirer une balle dans le pied au regard de la place que les prestations de Moov et Orange occupent dans le quotidien des Maliens, le fonctionnement des administrations ainsi que dans l’économie malienne. Par-delà la forte dépendance des usagers ainsi que de l’administration de leurs services, l’écho des deux sociétés peut se juger notamment aux proportions d’emplois entretenus ainsi qu’à une contribution financière mesurable à leurs déclarations mensuelles aux impôts pour 10 milliards de nos francs.

Comme on le voit, il y a vraiment de quoi reconsidérer une exécution aux pieds de la lettre de la décision de justice par rapport à laquelle Orange et Moov semblent déjà rassurés. Plus de saisie de leurs comptes respectifs mais l’ouverture d’une négociation entre les deux entreprises et le Réseau des consommateurs avec l’intermédiation très peu désintéressée de la partie étatique. Il nous revient de bonne source, en effet, que l’une des deux exploitants téléphoniques a consenti au règlement de plusieurs années de ristournes par anticipation en contrepartie du sursis à exécution de l’arrêt de la Cour suprême, quoique cette décision de justice soit taxée de s’être fondée sur une expertise récusable.

Quoi qu’il en soit, la concession ainsi faite par l’Etat met en évidence le caractère mécanique d’un verdict plus inspiré de complaisance que de la sagesse qui commande une prise en compte de l’étendue de l’affaire et de la juste mesure de ses contours.

Quid par ailleurs de la posture de la principale partie plaignante, en l’occurrence le Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile ? Tout porte à croire qu’elle se range par résignation ou suivisme derrière l’option des autorités en place et qu’elle sacrifie la noble cause ayant prévalu à son action judiciaire sur l’autel de la soumission à un pouvoir qui n’a pas moins bénéficié, sous forme de perception des ristournes, des fruits de la surfacturation infligée aux usagers de la téléphonie et services connexes. Toutes choses qui expliquent, selon toute vraisemblance, l’indifférence de l’AMRTP à désagréments subis par les usages ainsi que l’impunité que cette structure de régulation accorde aux deux exploitants téléphoniques. Et dire qu’un règlement à l’amiable intervient sans recul des deux sociétés sur l’objet principal du litige : la facturation du répondeur.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enfin, les comptes d’Orange et de Moov échappent à la saisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/enfin-les-comptes-dorange-et-de-moov-echappent-a-la-saisie-3021865.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux exploitations de téléphonie mobile en avaient pourtant les doigts croisés jusqu’à vendredi dernier, avec l’expiration du dernier délai dont ils disposaient pour se conformer à la saga judiciaire perdue contre les associations de consommateurs malienne. Ils étaient en effet condamnés au paiement d’une somme astronomique en guise de réparation de préjudices causés par la facturation indue de leurs services de répondeur. Il s’agit de plusieurs centaines de nos francs dont le règlement aurait eu des conséquences inestimables sur la mission sociale des deux opérateurs dont dépendent de nombreuses familles maliennes à travers les emplois sans compter leur participation à l’économie et les milliards de francs CFA annuellement versés à l’AMRTP au titre des ristournes.

Toutefois, le non-règlement solidaire de leur peine pécuniaire devrait logiquement avoir pour conséquence la saisie conservatoire de leurs comptes respectifs avec le risque d’un arrêt total de leurs sévices sur lesquels reposent toute le système d’Etat. Il y a de quoi, en définitive, trouver une sortie de la crise à l’amiable qui épargne aux deux sociétés la rigueur de l’autorité de la chose jugée. Il nous revient qu’avec l’Etat comme facilitateur des négociations entre les opérateurs et l’association des consommateurs, une dernière chance a été donnée à la possibilité d’une conciliation des protagonistes par l’arbitrage. À en croire la même source, des promesses alléchantes seraient passées par-là, en l’occurrence l’engagement des sociétés à rendre plus liquide le trésor malien par anticipation de plusieurs années du payement des montants dues à l’Etat au compte des ristournes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Africa&#45;Orange : Les comptes saisis ce lundi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-orange-les-comptes-saisis-ce-lundi-3021629.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La condamnation de Moov Africa Malitel et Orange-Mali par la Cour suprême est devenue définitive ce vendredi 12 mai 2023. Ayant épuisé toutes les voies de recours, les deux opérateurs téléphoniques devront payer 177 milliards de F CFA au Recomatem au risque de voir leurs comptes saisis lundi prochain.</em></strong>

&nbsp;

C’est une histoire de facturation du répondeur sur les clients qui oppose le Réseau des consommateurs de téléphonie mobile (Recomatem) aux deux opérateurs de téléphonie mobile que sont Moov Africa Malitel et Orange Mali.

La Cour suprême (juridiction de dernier degré) a rejeté le pourvoi en cassation contre l’arrêt de la Cour d’appel du 21 novembre 2021 condamnant les deux opérateurs à payer 177 milliards de F CFA au Recomatem présidé par Adama Traoré.

<em>"En la forme reçoit le pourvoi ; au fond le rejette comme étant mal fondé ; ordonne la confiscation de l’amende de consignation ; met les dépens à la charge des demandeurs"</em>. Tel est l’arrêt prononcé par les juges de la Cour suprême, le jeudi 13 mars 2023.

Deux mois après, Moov Africa Malitel et Orange Mali n’ont plus aucun moyen de recours. Ce qui rend le jugement définitif depuis ce vendredi 12 mai 2023. Juridiquement, plus rien ne s’oppose à l’exécution de l’arrêt.

Il s’agit du paiement des 177 milliards de F CFA relatifs au montant de la condamnation dont 53 milliards de F CFA sont à payer par Moov Africa Malitel. A défaut de s’acquitter, les comptes bancaires des deux sociétés pourraient être saisis par les conseils du Recomatem dès le lundi prochain.

Cette saisie conservatoire sera une grande première dans les annales des juridictions maliennes découlant d’un contentieux opposant un groupe de consommateurs à des sociétés commerciales ayant pignon sur rue dans notre pays.

Moov Africa Malitel du groupe Maroc Telecom et Orange-Mali du groupe Sonatel sont connues pour leurs contributions au budget national en termes de paiement de taxes et impôts. En plus, elles interviennent beaucoup dans le domaine social jouant pleinement leur rôle sociétal d’entreprise.

Il s’agit également de milliers d’emplois en jeu, car les deux sociétés, après l’Etat, sont de grands pourvoyeurs d’emplois directs et indirects.

Nous y reviendrons.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>Moov Africa-Orange]]> </content:encoded>
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<title>Avec l’application ‘’My Moov’’ :  Moov Africa Malitel facilite la vie à ses abonnés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/avec-lapplication-my-moov-moov-africa-malitel-facilite-la-vie-a-ses-abonnes-3020397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faciliter davantage la tâche à sa clientèle lors des différentes opérations digitales et dans le cadre de son plan d’innovation, la Société de Téléphonie et de Télécommunications, Moov Africa Malitel a lancé sa nouvelle application : ‘’My Moov’’. Cette cérémonie de lancement s’est tenue, le mardi 27 Avril dernier à l’hôtel Radisson Collection (Ex Sheraton), sous la présidence de son Directeur Général, Abdel Aziz Biddine, accompagné de son staff dirigeant. </em></strong>

‘’My Moov’’ est une application sécurisée et gratuite qui vient d’être lancée par Moov Africa Malitel. Elle permet de gérer en toute simplicité son compte mobile depuis son smartphone ou tablette et est aussi un espace client permettant d’accéder à tout l’univers de Moov Africa Malitel de manière pratique et conviviale. Elle est ainsi téléchargeable sur toutes les plateformes, notamment sur Google Play-Store et App Store.

Le mot de bienvenue du DG Biddine, la présentation de l’application par Ibrahim Khomsi, Chef de Département Marketing et Communication et la projection du Spot publicitaire de l’application furent les temps forts de cet évènement.

En présentant ‘’My Moov’’, M. Khomsi, a signifié que cette application comporte 3 fonctionnalités innovantes. La première est qu’on a la possibilité de localiser les Agences de Moov Africa Malitel et de manière très simple sur une carte GPS. La 2<sup>ème</sup> est qu’on peut y effectuer des opérations de transfert via ‘’Moov Money’’ de manière sécurisée et les frais sont calculés automatiquement à travers l’application elle-même. Et la 3<sup>ème</sup>  fonctionnalité qu’offre cette application est relative à la possibilité de personnaliser son forfait à travers ‘’My Moov’’ notamment avec ‘’Moov Flex’’. Pour cela, on sélectionne uniquement le budget pour ensuite personnaliser son propre forfait en termes de forfaits d’appel, de SMS et d’internet.

« Avec l’application, nous pouvons accéder à tout l’univers de Moov Africa Malitel. C’est-à-dire nous pouvons effectuer des achats de forfaits internet où nous avons l’habitude de le faire, nous pouvons acheter le forfait ‘’Damou’’, ‘’Grati +’’ et forfait internationale. Il y a aussi l’autre partie qui est très importante, c’est la partie ‘’Moov Money’’ qui est intégrée dans l’application mobile ; c’est-à-dire qu’on n’a plus besoin d’installer deux applications différentes. On rentre dans une seule application, on a toute la partie télécom et toute la partie ‘’Moov Money’’... » a-t-il développé.Avant de renchérir qu’au moment de l’achat des forfaits via l’application, on peut bénéficier de toutes les promotions en vigueur. De plus, en téléchargeant ‘’My Moov’’, on profite d’un bonus de bienvenue de 500 Mo.

A noter que cette cérémonie a été marquée par la présence de certains influenceurs du pays et la 2<sup>ème</sup> Dauphine de Miss ORTM 2023, Mariam Marie Diarra. Lesquels se sont engagés à booster cette nouvelle application ‘’My Moov’’ à partir de leurs différents réseaux sociaux.

Avec cette application, Moov Africa Maliel a vraiment rendu la vie facile à ses abonnés !

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications :  Et si l’on évitait d’espérer un effet domino futile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-et-si-lon-evitait-desperer-un-effet-domino-futile-3020268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 10:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un élan de suivisme après un tollé en Côte d’Ivoire, des consommateurs maliens de l’Internet élèvent des voix pour exiger aux opérateurs de télécoms de casser encore drastiquement les prix. N’est-ce pas une exigence de trop, voire une comparaison futile entre deux pays différents à plusieurs points de vue ?</em></strong>

Le tollé déclenché en Côte d’Ivoire est parti d’une mesure de réajustement des tarifs des datas imposée aux opérateurs de télécommunications par le régulateur ivoirien. Pris en tenailles, le régulateur a par la suite parlé de « vice de forme » dans l’application de la mesure suspendant alors la mesure tout en maintenant les discussions avec les différents opérateurs pour préserver les intérêts des consommateurs, mais aussi permettre au secteur de rester en équilibre, selon le ministre de la Communication et de l'Economie numérique Amadou Coulibaly.

Surfant sur cette vague d’indignations dans ce pays voisin, c’est ainsi que certains consommateurs maliens se sont lancés dans une campagne de dénigrement et de comparaison futile. Mais à la différence des opérateurs ivoiriens, ceux du Mali n’ont procédé à aucune augmentation tarifaire. Malgré l’inflation généralisée qui a mis tous les clignotants au rouge avec la hausse des prix de l’ensemble des produits de forte consommation, force est de constater que nos opérateurs ont maintenu le cap avec leur clientèle. Pourtant, ils sont des charges à supporter vis-à-vis de l’Etat, de leurs personnels sans oublier l’entretien et voire le renouvellement des équipements et infrastructures.

Même étant dans le creux de la vague, en cette période de vache maigre, avec la condamnation par la justice malienne de payer une amende plus de 170 milliards de F CFA, l’on constate que les deux géants opérateurs au Mali continuent toujours de s’aligner derrière l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Postes (AMRTP). Ce régulateur qui, d’ailleurs, définit et suit les prix fixés par les fournisseurs d’accès internet.

Plutôt que d’espérer un effet domino ivoirien au Mali, il convient de saluer les efforts que déploient nos opérateurs pour l’amélioration de la qualité et l’offre des services aux clients. On se rappelle, ces efforts ont été récemment reconnus et salués par <strong>Ookla, leader mondial des tests, des données et des analyses internet, qui a décerné à un opérateur du Mali le prix </strong>du réseau Internet Mobile le plus rapide de l’Afrique de l’Ouest.

Même s’il est normal que le client demande des réductions tarifaires, le moment approprié dans un cadre concerté réconforterait et légitimerait plus son action qu’une posture de va-t-en-guerre.

<strong> </strong>
<ol>
 	<li><strong> Cissouma</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation à payer 177 milliards Fcfa, inflation mondiale… :  Les opérateurs de téléphonie mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-a-payer-177-milliards-fcfa-inflation-mondiale-les-operateurs-de-telephonie-mobile-3020141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-a-payer-177-milliards-fcfa-inflation-mondiale-les-operateurs-de-telephonie-mobile-3020141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 02:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pourront-ils encore baisser les tarifs ?</strong><strong><em> Depuis quelques semaines les opérateurs de téléphonie au Mali font face à la pression d'un certain nombre de consommateurs qui ayant surfé sur la vague de contestations sur les réseaux sociaux pour la diminution des tarifs des forfaits en Côte d'Ivoire souhaitent emboiter le pas aux Ivoiriens. Sauf qu'au Mali, l'épée de Damoclès est sur la tête de ces sociétés de téléphonies qui sont déjà condamnées par la justice malienne à verser plus de 177 milliards F CFA à un réseau de consommateurs. S'y ajoute l'inflation mondiale qui frappe de plein fouet toutes les sociétés. Les contestataires pourront-ils tordre le bras d'Orange Mali, Moov Africa Malitel et Telecel à baisser encore les prix ? Rien n'est moins sûr pour le cas du Mali selon un spécialiste des télécommunications</em></strong>

Tout le mouvement pour la diminution des forfaits Internet est parti de la Côte d'Ivoire, lorsque le régulateur a demandé aux différents opérateurs d'aligner les prix des forfaits qui ont été revus à la hausse.

Cette mesure a été largement contestée sur les réseaux sociaux obligeant le régulateur à faire machine arrière en maintenant les anciens prix. Depuis lors des groupes se sont formés sur les réseaux sociaux de nombreux pays francophones comme le Burkina, le Sénégal et le Mali appelant les opérateurs à baisser les prix des forfaits Internet.

Plusieurs sources évoquaient la tenue d'un sit-in ce vendredi devant le siège d'un des opérateurs. Ce sit-in a été reporté. <em>"Ceux qui sont derrière ces manifestations souhaiteraient une diminution des tarifs à l'image de la Côte d'Ivoire or dans ce pays, les tarifs n'ont pas changé il y a eu juste une tentative d'alignement des prix qui n'a pas marché et tous les opérateurs sont revenus à leurs anciens tarifs"</em>, assure une source proche du dossier.

Fin de non-recevoir

D'ailleurs, pour ce spécialiste, la situation du Mali est toute particulière. <em>"Le moment est critique pour les sociétés de téléphonie mobile au Mali, car en plus de l'inflation mondiale qui a impacté toutes les entreprises à travers le monde, les opérateurs de téléphonie ont été condamnés à payer la somme de plus de 177 milliards F CFA à un réseau de consommateurs. Ce qui veut dire que financièrement, ces sociétés ne savent pas de quoi demain sera fait. Donc, le moment est mal choisi dans la mesure où l'épée de Damoclès pend déjà sur leur tête avec cette condamnation judicaire"</em>, selon notre source.

Autre constat qui s'avère : les prix de la connexion pour les pays de l'Hinterland sont toujours élevés comparés à ceux qui ont accès à la mer.

En tout cas, au regard de ces différents contextes, il sera très difficile de parier que les opérateurs vont diminuer encore le prix.

<em>"Avec la guerre en Ukraine, la crise de la Covid-19, tout a augmenté certains produits ont été multipliés par deux mais pas les communications et les forfaits. Toute chose qui prouve qu'un pas de géant avait été déjà fait par ces opérateurs à l'endroit des clients"</em>, conclut notre source.<strong>                                                          </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5è session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration de la conférence des Postes des états de l’Afrique de l&amp;apos;ouest (CPEAO) à Bamako :  Pour le renouveau et le développement des Postes Ouest africaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/5e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-conference-des-postes-des-etats-de-lafrique-de-louest-cpeao-a-bamako-pour-le-renouveau-et-le-developpement-des-postes-ouest-afri-3020151.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako a abrité du 25 au 28 avril 2023 la 5è session ordinaire du Conseil d'administration de la Conférence des Postes des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CPEAO) tenue à l'hôtel Azalaï. Au cours de cette session, les administrateurs venus des 15 États de l'Afrique de l'Ouest ont eu à examiner, entre autres, le rapport du président sortant du Conseil d'administration ; le rapport financier du Secrétaire exécutif ; le rapport de l'auditeur externe ; le plan d'action (revue des projets) 2021-2025 ; la signature d'un protocole d'accord avec l'AMSP et l'examen de la demande d'adhésion de la Mauritanie à la CPEAO. La cérémonie d'ouverture de la session était présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga qui avait à ses côtés le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Harouna Mamadou Toureh, Mohamed Sita Cissé (président du Conseil d'administration de la CPEAO), Adama Diouf (Secrétaire exécutif de la CPEAO), Amadou Bello (Coordinateur de l'Union postale universelle " UPU ") et Ibrahima Haïdara (PDG des Postes du Mali).</em></strong>

Durant la session, les délégués des 15 pays membres de la CPEAO et des 3 pays observateurs avec l'appui de l'Union postale universelle (UPU) ont travaillé pour trouver des voies et moyens pour une réforme et une régulation efficace, une harmonisation des politiques et stratégies postales pour un service postal viable, fiable et efficient. Selon le Président Directeur Général des Postes du Mali, Ibrahima Haïdara, le rôle vital des postes est de contribuer au droit à la communication à travers l'échange des messages, le transport de colis ou encore l'envoi d'argent. A ses dires, les réseaux postaux assurent la livraison de millions de colis tous les jours. Ils contribuent aussi à la facilitation du commerce, surtout chez les micros et les petites et moyennes entreprises. Et d'après des statistiques, la Poste est classée, deuxième plus grand acteur de l'inclusion financière au monde. Car, elle permet à plus de 1,5 milliard de personnes à travers le monde d'avoir accès à des services financiers. Les réseaux postaux constituent ainsi dans la plupart des pays, une infrastructure essentielle au fonctionnement inclusif et efficace de l'économie.

En ouvrant la session, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a demandé aux participants de prier pour le repos des âmes des soldats tombés sur le champ de bataille. Il a fait savoir que ces derniers, les Forces armées du Mali (Famas) ont neutralisé plus de 150 terroristes. Et ces neutralisations ont été possibles grâce à une planification forces armées à 1000 Km des théâtres d'opération et à la mobilisation des populations. Pour le Premier ministre, les Famas méritent le soutien des populations.

Sur la session de la CPEAO, il signalé que cette réunion est sienne car il a passé une grande partie de sa vie dans la télécommunication, surtout au CRP qui est devenu l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des Postes (AMRTP). Il a fait remarquer que la Poste ne pouvait pas évoluer car elle était paralysée à cause des difficultés. <em>"Alors que le pays dépourvu du service postal est comme un homme amputé d'un pied qui peut difficilement marcher. La Poste est une ménagère qu'on envoie au marché sans lui donner le prix des condiments et qu'on compte sur elle. La Poste doit être subventionnée et appuyée pour s'en sortir. La balle est donc dans le camp des administrateurs de la Conférence des Postes des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CPEAO). Dégager bien la balle et marquer des buts"</em>, a conseillé le Premier ministre. Il a espéré que la 6è session de la CPEAO permettra d'ouvrir les grands chantiers du numérique, de diversifier les produits postaux et d'assurer leur prospérité.

Pour le Premier ministre, le renouveau des activités postales ne doit pas souffrir de la résignation des situations difficiles. Il a préconisé que la persévérance doit être au rendez-vous pour le renouveau des activités postales. Il a exhorté les participants à la session de bien débattre des documents pour le bonheur des postes ouest africaines. Le Premier ministre a remercié les membres de la CPEAO pour avoir soutenu la candidature du Mali à la Présidence du Conseil d'administration.

Auparavant, Mohamed Sita Cissé (président du Conseil d'administration de la CPEAO) a exprimé son appréciation et sa profonde gratitude à l'endroit des autorités maliennes, pour l'agréable accueil réservée aux différentes délégations venues assister à cette 5e session ordinaire du Conseil d'Administration de leur organisation sous régionale, la CPEAO. Il a adressé ses remerciements pour cette grande mobilisation des délégués qui témoigne éloquemment de l'intérêt que la sous-région attache au secteur postal, dont l'importance dans le développement des économies des Etats membres de la Cédéao n'est plus à démontrer. Aussi, il a profité de l'occasion pour charger les délégués de transmettre à leurs mandants respectifs et à toute la communauté postale de l'espace Cédéao, les sincères remerciements de la République de Guinée pour avoir placé leur confiance en elle, afin de présider au titre du cycle 2021-2023, le Conseil d'administration en plus du Conseil des ministres.

Après ces salutations et remerciements, il a fait savoir que le début de ce cycle de sa présidence a coïncidé malheureusement avec l'avènement de la Covid-19 qui a non seulement paralysé une grande partie du secteur postal international pendant de longues périodes, mais aussi et surtout impacté négativement les stratégies commerciales et les plans d'activités. <em>"Qu'à cela ne tienne, malgré cette pandémie, nous avons pu, conformément aux compétences et prérogatives du Conseil d'administrations fixées par la Convention de la CPEAO, initier, examiner et approuver certains programmes d'actions ainsi que les comptes de la Conférence, et aussi fixer le plafond des budgets annuels pour le cycle biennal dont les détails se trouvent consignés dans le rapport du Conseil d'administration qui vous est soumis. Conformément à la vision de la CPEAO qui est de "mettre la Poste au cœur de la construction de l'espace Ouest Africain en reconnaissant l'infrastructure postale comme support essentiel du développement économique et social et en intégrant aux priorités nationales et régionales", les usagers du service postal attendent, légitimement, des opérateurs des services postaux, une modernisation accrue de leurs prestations et l'amélioration continue de la qualité de celles-ci. Nos gouvernements respectifs doivent non seulement s'inscrire dans cette optique, celle des services postaux et de messagerie qui se transforment pour s'adapter à leur environnement tout en demeurant utiles, mais aussi et surtout appuyer ce secteur, qui laisse à désirer dans notre sous-région, afin qu'il soit capable de mettre à la disposition des populations, les services sociaux et gagner également le défi de la bancarisation",</em> a-t-il souligné.

Il a profité de la tribune pour saluer les efforts déployés par les Etats membres afin de mettre le développement postal au cœur de leurs priorités de développement national. <em>"Nous témoignons en outre notre reconnaissance sans bornes à toutes les organisations partenaires pour leur contribution inestimable à la promotion du vaste chantier de développement postal mené dans notre sous-région. En effet, ces actions traduisent une certaine prise de conscience de l'importance de la Poste en sa qualité d'acteur incontournable d'un développement socioéconomique inclusif, et plus particulièrement en faveur des franges non desservies ou mal desservies de nos communautés. Le recul inéluctable des volumes</em> <em>de la poste aux lettres, la montée en flèche des volumes de petits paquets, du commerce électronique et la progression soutenue des volumes de colis postaux constituent des indices de la trajectoire vers laquelle le secteur postal doit s'orienter pour recentrer ses actions, redéployer ses ressources et recadrer sa démarche afin de se reconstituer et de reprendre sa place de géant de la logistique, en misant notamment sur son capital historique de prestataire logistique de confiance. </em>

<em>C'est dans cette perspective et en tenant compte du fait que le passage á un nouveau cycle constitue toujours le moment idéal pour dresser le bilan du chemin parcouru et surtout se fixer de nouveaux objectifs encore plus ambitieux, que je souhaite, à toute la communauté postale sous régionale, à nos estimés partenaires et plus spécialement aux organes dirigeants de notre organisation, une parfaite réussite dans la conduite des travaux pour le bonheur de nos populations respectives"</em>, a-t-il déclaré.

Il a remercié solennellement et encouragé le Secrétariat exécutif de la CPEAO qui n'a ménagé aucun effort pour garantir la bonne réussite des travaux du Conseil d'administration. Il a aussi renouvelé ses sincères remerciements à tous les participants présents auxquels il a souhaité une bonne session de travail. Enfin, il a souhaité une parfaite réussite et très une bonne chance à son successeur dans la conduite des travaux de leur organisation dans l'intérêt des populations de la sous-région Ouest Africaine. En effet, en fin de mandat, Mohamed Sita Cissé (le président sortant du Conseil d'administration de la CPEAO) doit céder son fauteuil au candidat du Mali qui doit être connu à l'issue de cette 5è session.

<strong>  Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moov Africa Malitel innove : L&amp;apos;application My Moov pour gérer en toute simplicité votre compte mobile depuis votre Smartphone ou tablette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-innove-lapplication-my-moov-pour-gerer-en-toute-simplicite-votre-compte-mobile-depuis-votre-smartphone-ou-tablette-3020148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un outil permettant d'effectuer différentes opérations comme</strong><strong> le paiement des factures, l'achat des forfaits, les recharges…</strong>

<strong><em>Il existe depuis le mardi 25 avril 2023, une nouvelle application dénommée "My Moov", qui vient d'être lancée par Moov Africa Malitel afin de satisfaire sa clientèle. Cet outil très simple et sécurisé permet aux clients d'effectuer différentes opérations et de gérer en toute simplicité son compte mobile depuis son Smartphone ou sa tablette. Et "Avec My Moov, tout est dans votre main", c'est le slogan ainsi choisi pour mieux promouvoir cette application,</em></strong>

La direction générale de Moov Africa Malitel sous le leadership éclairé de Abdelaziz Biddine ne cesse d'innover afin d'être plus proche de sa clientèle. Et l'entreprise citoyenne vient de lancer une nouvelle application dénommée <strong>"My Moov"</strong> afin de répondre aux attentes de ces clients. Le lancement de cette application a fait l'objet d'une cérémonie placée sous la présidence du directeur général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine, le mardi 25 avril dernier, à l'hôtel Radisson Collection (ex-Sheraton) en présence de ses proches collaborateurs dont le chef du département marketing, Brahim Khomsi, le chef du département système informatique, Oubad Ayoub, et le chef du département Moov Money, Bakary K. Samaké. Sans oublier le directeur commercial, Boubacar T. Coulibaly, et d'autres agents de la boite.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/My-Moov.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3020121" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/My-Moov.jpg" alt="" width="650" height="339" /></a>Le premier responsable de Moov Africa Malitel était visiblement très heureux de donner le top départ de cet outil simple et sécurisé. <em>"Dans le cadre de son innovation et de vos esprits de certification de processus à nos clients, Moov Africa Malitel a développé une nouvelle application simple à utiliser et qui permettra à nos clients d'effectuer différentes opérations telles que les recharges, l'achat des forfaits, le payement des factures d'électricité et d'eau… Nous espérons que l'application nous facilitera la tâche pour bénéficier les différentes offres de Moov Africa Malitel avec My Moov et tous les autres",</em> dira-t-il.

Après son intervention, ce fut le tour du chef de département marketing, Brahim Khomsi non moins chef du projet My Moov, de prendre la parole pour expliquer les différentes fonctionnalités de cette application 100 % digital. <em>"Nous sommes aujourd'hui très heureux de vous présenter notre nouvelle application mobile, qui est disponible par Google Play et App store. Avec cette application, vous pouvez accéder à tout l'univers de Moov Africa Malitel de manière pratique et conviviale. Et au moment de télécharger l'application, un bonus de bienvenue de 500 Mégas est offert pour la première installation. C'est un outil disposant d'énormes avantages",</em> précisera-t-il. Avant de souligner que : <em>"My Moov vous permet aussi de suivre et contrôler au plus près la consommation de numéro en toute transparence. Il s'agit par exemple de votre solde, bonus crédit, forfaits appel, forfaits, bonus SMS, forfaits souscrits en cours. Avec l'application My Moov, vous pouvez également souscrire à vos forfaits d'appel, internet et SMS les plus généreux en toute simplicité : forfaits Damou, forfaits internet, forfaits Grati + Koura, forfaits appel international, forfaits mensuels prépayés, Sos crédit et internet : Deme". </em>

A partir de l'application My Moov, selon Brahim Khomsi, <em>"vous avez la possibilité aussi d'effectuer vos transactions en toute sécurité. Il s'agit du transfert d'argent, retrait d'argent, achat de crédit téléphonique, achat de forfait internet et achetez dans les commerces à travers le paiement marchand Sani. L'application My Moov vous permet de payer vos factures d'EDM-SA, de Somagep et Isago en toute simplicité et confortable sans vous déplacer. A partir de My Moov, vous pouvez effectuer vos abonnements TV (Canal+, Malivision, Startimes) sans vous déplacer. Avec l'application My Moov, votre banque est dans votre mobile. Il s'agit du transfert d'argent du compte Moov Money vers le compte bancaire, du transfert d'argent du compte bancaire vers le compte Moov Money, solde bancaire et mini relevé". </em>

Afin de mieux vulgariser cet outil, des influenceurs s'engagent à accompagner Moov Africa Malitel. Ils ont dévoilé leurs stratégies lors du lancement. <em>"Je trouve que My Moov est une belle initiative qu'il faut pour nous les maliens. Donc, je m'engage à promouvoir l'application My Moov en faisant des vidéos et de live à travers les réseaux sociaux",</em> dira l'un des influenceurs. Parmi les influenceurs figurent, entre autres, Abdoulaye Samaké dit <strong>"11 Excellence"</strong>, Momo SNG, Catastrophe et le jeune artiste, comédien et humoriste Aboubacar Diarra dit Dassa. Sacrée 2e dauphine de Miss ORTM 2023, Mariam Marie Diarra s'engage aussi auprès de Moov Africa Malitel pour la promotion de My Moov. <em>"Sincèrement, j'ai beaucoup apprécié l'application My Moov. C'est tout simplement un outil très pratique, bénéfique. Je m'engage à faire la promotion de My Moov à travers mes comptes Tik Tok, Instagram, Facebook, bouche à bouche même si, il le faut. J'utilise et je l'apprécie. Vive My Moov à kouma tè kè !",</em> dira Mariam Marie, qui rêve d'être une femme battante courageuse et indépendante.

<strong>  El Hadj A.B.HAIDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnée à payer 124 milliards f CFA : Orange&#45;Mali sort son bâton aveugle contre ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamner-a-payer-124-milliards-f-cfa-orange-mali-sort-son-baton-aveugle-contre-ses-clients-3019251.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 14:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le verdict du procès opposant le Réseau des consommateurs maliens de téléphonie mobile (Recomatem) à Sotelma (Moov africa-Mali) et Orange-Mali, cette dernière vient de s’engager dans une autre posture de commercialisation qui ne fait pas du tout l’affaire des abonnés d’Orange.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>En mars dernier, la Cour Suprême, dans un arrêt, a confirmé le jugement de la Cour d’Appel qui, en novembre 2021, avait condamné Orange-Mali et Moov africa-Mali à payer 177 milliards de F CFA au Recomatem. Sur ce montant, 53 milliards de F CFA sont à la charge de Sotelma (Moov africa). Il revient à Orange-Mali de s’acquitter du paiement des 124 milliards F CFA restants. Raison : Il leur est reproché de facturer les répondeurs aux clients. Après le verdict, le paiement de la somme est devenu un impératif pour les deux sociétés.

Pour y faire face et mobiliser des sous à n’importe quel prix, Orange-Mali a revu ses offres et avantages à ses clients. Les bonus et autres avantages accordés ont été soient coupés ou réduit considérablement.

A titre d’exemple, le délai supplémentaire octroyé à un client pour une recharge promotionnelle de 7500 F (50 000F de crédit de recharges pour 3 semaines) a été supprimé. Cela sous-entend qu’après les 3 semaines, Orange se donne le pouvoir de reprendre le reste des unités non consommées. Ce qui n’était pas le cas avant le verdict de la Cour suprême. Autrement dit, celui qui prend ce forfait de 50 000 F de crédit et qu’il consomme 10 000 F de forfait si au bout de 3 semaines, il lui reste 40 000 F, Orange les prend sans autre forme de procès.

Dans la même période, l’on a vu que cette même société téléphonique a augmenté les frais de retrait et de transfert orange-Money au grand dam de ses clients.  Dans un SMS diffusé à ses clients, le mercredi, 1er  mars 2023, Orange money a annoncé une modification de la grille tarifaire de son service Orange Money. Une situation qui a fait des mécontents dans le lot de ses clients.  A ceux-ci, s’ajoutent les « coupes » ou « vol » des forfaits internet des abonnés. Ils sont nombreux ceux qui protestent auprès de leur service client pour les coupes de forfait et dans la plus part des cas, le client n’est pas mis dans ses droits.

Comme si cela ne suffisait pas, depuis quelques jours les abonnés de Orange-Mali sont en train de se mobiliser pour dénoncer le prix élevé de la communication téléphonique et des forfait internet comparativement à certains pays de la sous région.

Pourquoi  un tel comportement anti marketing de la part de Orange-Mali ? Pour beaucoup d’observateurs, ce changement de cap aurait bien un lien avec la stratégie de recherche de fonds pour payer les 124 milliards F CFA. Autrement dit, c’est bien les clients qui vont payer ce que la justice leur a imposé. Aujourd’hui, tout porte à croire que Orange-Mali est comme un aveugle qui frappe dans tous les sens pour mobiliser les sous imposés (124 milliards FCFA).

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :  Orange et  Malitel en péril après une lourde sanction judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/economie-orange-et-malitel-en-peril-apres-une-lourde-sanction-judiciaire-3018608.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 01:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour suprême du Mali a confirmé la condamnation d’Orange Mali et de Malitel, filiale locale de Maroc Telecom, à indemniser une association de consommateurs à hauteur de 175 milliards de francs CFA (plus de 266 millions d’euros). </strong>

Le verdict est tombé ce lundi 13 mars 2023. La plus haute institution judiciaire a rejeté le pourvoi en cassation introduit auprès d’elle par les opérateurs de téléphonie Moov Africa Malitel et Orange Mali. Elle confirme ainsi leur condamnation par la Cour d’appel de Bamako au paiement de 176 milliards de FCFA au réseau des consommateurs des télécommunications du Mali.

La Cour d’appel de Bamako, dans son arrêt du 3 novembre 2021 a condamné l’opérateur Sotelma Malitel au paiement de la somme de 56 milliards 548 millions 552 mille 470 FCFA. Quant à Orange Mali il doit payer 115 milliards 388 millions 400 mille 890 FCFA. Les deux opérateurs doivent également verser 1 500 000 000 à titre de dommages intérêts à cette association des consommateurs maliens.

Plusieurs recours ont été introduits auprès de la justice dans cette affaire dite de <em>« facturation du répondeur »</em> après le premier jugement condamnant les deux opérateurs.

Rappelons que les utilisateurs de téléphone au Mali ont payé pendant plusieurs années le répondeur, lors des différents appels téléphoniques. Une pratique contraire aux normes qui régissent le secteur.

<strong>Une satisfaction pour les plaignants</strong>

Le réseau malien des consommateurs du téléphonie mobile, porteur de la plainte contre les sociétés de télécommunications se dit <em>“satisfait” </em>de cette décision. Les responsables de cette association des consommateurs s’engagent toutefois, à suivre avec intérêt, le dossier. Selon son président, la somme une fois perçue sera investie dans des projets de développement, en faveur de la jeunesse et des femmes.

<strong>Un dénouement malheureux pour les deux sociétés</strong>

les activités des deux principaux opérateurs télécoms du Mali. Le 13 mars, la Cour suprême du Par ailleurs, il faut reconnaître  que  c’est une décision qui pourrait tout simplement mettre en péril Mali a confirmé une décision formulée par la cour d’appel de Bamako en novembre 2021, condamnant Orange Mali –  contrôlé à 70 % par <a href="https://www.jeuneafrique.com/1425420/economie/sonatel-mtn-safaricom-les-50-champions-africains-des-telecoms/">le sénégalais Sonatel</a> et le groupe français Orange – et Malitel – filiale à 51 % de Maroc Telecom – à payer environ 175 milliards de francs CFA (soit plus de 266 millions d’euros) d’indemnités au Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile (Remacotem), qui accusait les deux opérateurs de facturer les minutes d’appel sur répondeur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l&amp;apos;AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, élu président du comité exécutif !  Ambition : mieux construire un réseau sous&#45;régional davantage maillé et optimisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-president-de-lamrtp-saidou-pona-sankare-elu-president-du-comite-executif-ambition-mieux-construire-un-reseau-sous-regional-davantage-maille-et-optimise-3018252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/DG-AMRTP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le mandat dans son exercice sera orienté vers l'optimisation des efforts de convergence des membres de l'Artao dans le pilotage dynamique des réformes engagées, et sans cesse entretenues, par les Etats membres, dans l'objectif de réaliser des avancées sans précédent dans le secteur des télécommunications.

Les synergies permettront d'accentuer i) la démocratisation de l'accès aux services de télécommunications et ii) l'efficacité de l'apport du secteur à nos différentes économies nationales. L'Artao aménage un cadre rationnel de coopération tendant à assurer la disponibilité de services télécoms et Tic variés et de bonne qualité à des prix compétitifs grâce au renforcement des investissements productifs privés, nationaux et internationaux dans le secteur des télécommunications.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ARTAO-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3017341" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/ARTAO-1.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Il importe à l'Artao de concourir efficacement à la construction de réseaux nationaux de télécommunications fiables et connectés aux autoroutes de l'information aux fins de pérenniser la promotion des télécommunications comme activité essentielle à la matérialité d'une économie compétitive, ouverte au monde.

Face aux défis s'amplifiant les Etats membres de l'Artao regroupés ensemble pourrons mieux construire un réseau sous-régional davantage maillé et optimisé.

Pour notamment assurer :

- L'extension du réseau aux localités les plus reculées,

- La modernisation et la sécurisation des réseaux mobiles, fixes et Internet,

- L'introduction de services innovants,

- La maîtrise des mutations périodiques liées au progrès technique.

L'Artao, qui comprend 16 membres (agences de régulation des télécommunications du Bénin, du Burkina Faso, du Cape Verdo, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Libéria, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Léone, du Togo) est résolument engagée pour le développement des télécommunications dans l'intérêt supérieur des populations.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Télécommunications : Le patron de l&amp;apos;AMRTP, nouveau président exécutif de l’ARTAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-patron-de-lamrtp-nouveau-president-executif-de-lartao-3017619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 03:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 28 et 29 Mars se sont déroulés au Radisson Collection de Bamako, les travaux de la 20<sup>ème</sup> Assemblée générale annuelle de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao). L’ouverture des travaux de cette Assemblée générale a été présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Amar Touré. Cette rencontre annuelle des régulateurs des communications de l’Afrique de l’Ouest, qui se tient tous les ans, vise à jeter un regard sur les actions entreprises ainsi que les efforts consentis pour les organes de l’ARTAO sur une année. C’est aussi l’occasion pour les Etats membres de renouveler le bureau du Comité exécutif et de donner de nouvelles orientations à travers l’adoption du budget et du plan stratégique.

Durant deux jours, les participants ont abordé plusieurs points relatifs inscrits à l’ordre du jour, notamment les activités du secrétaire exécutif de l’ARTAO en 2022 ; la mise en œuvre de l’itinérance régionale et du rapport du président sortant de l’organisation ; la présentation de la révision de la constitution de l’ ARTAO.

Aux termes des travaux, en plus des recommandations formulées, notre compatriote, président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, a été désigné nouveau président exécutif en exercice de l’ ARTAO pour un an. Il succède ainsi au Guinéen, Sékou Pona Barry.

L’ ARTAO a été officiellement mise en place en novembre 2002 sous l’impulsion de la CEDEAO pour l’accompagner dans ses initiatives d’harmonisation du cadre politique et réglementaire des télécommunications.

Lors de l’ouverture des travaux, le Président de l’AMRTP a rappelé que les réformes engagées, et sans cesse entretenues, par les gouvernements respectifs dans le cadre de l’ouverture du secteur, dont la régulation nous est confiée dans nos Etats, ont permis de réaliser des avancées sans précédent dans le secteur des télécommunications. Grâce à ces réformes, l’accès aux services de télécommunications s’est largement démocratisé et le secteur soutient efficacement l’économie des différents pays, selon Saïdou Pona Sankaré.

<strong>Le secteur des télécommunications, un levier crucial de développement économique et social</strong>

A sa suite,  le président sortant de l’ARTAO, Sékou Oumar Barry a indiqué que le secteur des télécommunications est identifié comme levier crucial de développement économique et social. Il est à ce titre reconnu que la densité et la qualité du réseau des télécommunications ainsi que de l’intensité de l’utilisation et l’usage de ses produits et services sont des indicateurs de premier ordre pour le développement économique.

Avant de plaider pour la mise en place d’un mécanisme de suivi rigoureux et l’harmonisation de cadre législatif et réglementaire sur fond de partage d’expérience, de pensée et d’accompagnement et d’innovation pour répondre aux défis communs.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général, Alkaïdi Amar Touré a indiqué que le secteur des télécommunications est celui qui a plus d’interactions avec d’autres secteurs comme celui du commerce, des banques et de la sécurité. Avant de souligner qu’il « est le secteur qui compte le plus grand nombre d’utilisateurs de service. C’est pourquoi, selon lui, le secteur des télécommunications mérite la plus grande attention des différentes parties prenantes.

Les réseaux de télécommunications offrent plus de services et de possibilités aux utilisateurs qui sont, de plus en plus, exigeants sur la qualité du service.

Ces réformes avec leurs résultats ont véritablement favorisé plus de maillage des réseaux dans les pays et plus de services. Des efforts sont aussi faits au niveau des tarifs et de la satisfaction des abonnés. Toutefois, il reste un long chemin à parcourir, a souligné le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Alkaïdi Amar Touré est tout de même convaincu que c’est en agissant de concert « que nous atteindrons nos objectifs assignés ». Cette 20ème Assemblée annuelle doit jouer un rôle primordial dans ce processus, a-t-il précisé.

Rappelons que l’ARTAO est composée de 15 Etats de la CEDEAO et de la Mauritanie. L’ARTAO représente toutes les Autorités de régulation nationale des télécommunications dans la sous-région ouest-africaine dont le siège se trouve à Abuja au Nigéria.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>20è assemblée générale de l’ARTAO :  Le Mali à la tête de l’institution de régulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-assemblee-generale-de-lartao-le-mali-a-la-tete-de-linstitution-de-regulation-3017428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 09:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi dernier, s’est tenue la 20e Assemblée générale des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao). Cette cérémonie qui a regroupé l’ensemble des acteurs de la Tic de l’Afrique de l’Ouest a permis au Mali de prendre de l’institution. </em></strong>

Après la Guinée Conakry qui a abrité la 19e Assemblée générale de l’Artao l’année dernière, cette année c’est le tour de Bamako d’abriter la 20e Assemblée générale des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao) sous le leadership de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la Communication et des postes (AMRTP).

Cette Assemblée générale de l’Artao qui se tient tous les ans, permet aux acteurs des Tic de l’Afrique de l’Ouest de jeter un regard rétrospectif sur toutes les actions entreprises mais aussi les efforts consentis par les organes de l’Artao sur une année donnée.

L’étape de Bamako qui a duré deux jours est révélatrice car elle a été l’occasion, pour les Etats membres de cette grande institution de régulation des Tic, de renouveler le bureau du comité exécutif et de donner de nouvelle orientation à travers l’adoption du budget et plan stratégique.

Durant les concertations à Bamako, les participants ont mis à jour les points d’action de la 19e session générale et la mise en œuvre d’itinérance régionale et la passation de de la présidence tournante au Mali par la Guinée-Conakry.

Dans son discours le président de l’AMRPT, Saïdou Pona Sankaré, a noté que grâce à l’Artao, les recettes téléphoniques, qui représentaient plus 90 % des recettes dans les années 2015 ont considérablement baissé ainsi que le coût du prix de la Data Internet.

<em>"Du trafic téléphonique, la croissance du trafic Data, l’évolution relative des prix de la minute et du méga octet (Mo) ont permis la baisse des coûts réseaux vers des réseaux tout IP et cela pour le bonheur de nos populations et les Etats de la Cédéao. Une minute WhatsApp coûte de 10 à 100 fois moins chère qu’une minute téléphonique et que le Mo n’a pas cessé de baisser depuis des années"</em>, a souligné le président AMRTP.

Le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Amar Touré, qui a représenté le ministre n'a pas manqué d’inviter les régulateurs à tout mettre en œuvre pour plus de service de qualité pour le bonheur des populations.

Rappelons que l’Artao a été lancée officiellement en novembre 2002 à Bamako pour harmoniser le cadre politique et réglementaire des télécommunications en Afrique de l’Ouest.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong>Fatty Maïga</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e assemblée annuelle de l&amp;apos;assemblée des régulateurs de  télécommunications de l’Afrique de l&amp;apos;ouest (ARTAO) à Bamako : Faire le bilan des activités réalisées et dégager les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-assemblee-annuelle-de-lassemblee-des-regulateurs-de-telecommunications-de-lafrique-de-louest-artao-a-bamako-faire-le-bilan-des-activites-realisees-et-degager-les-perspectives-3017361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 01:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l'AMRTP Saïdou Pona</strong><strong> Sankaré porté à la présidence de l'organisation</strong>

<strong><em>La 20e assemblée générale annuelle de l'Assemblée des régulateurs des télécommunications de l'Afrique de l'Ouest (Arato) s'est tenue du mardi 28 au mercredi 29 mars 2023 à l'hôtel Radisson Collection de Bamako. Ces assises qui se tiennent tous les ans, visent à jeter, entre autres, un regard sur les actions entreprises ainsi que les efforts consentis par les organes, de renouveler le bureau du comité exécutif et de donner de nouvelles orientations à travers l'adoption du budget et du plan stratégique.  A l’issue des travaux, le président de l'AMRTP Saïdou Pona Sankaré a été porté à la présidence de l'Artao pour un mandat d'un an.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture des deux jours de travaux était présidée par Alkaïdi Touré, secrétaire général du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. Il avait à ses côtés le président du comité exécutif de l'Artao,  le Guinéen Sékou Oumar Barry, le  président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des postes (AMRTP) Saïdou Pona Sankaré et des responsables des opérateurs de télécommunications/Tic du Mali.

Les travaux, faut-il le rappeler, avaient plusieurs points à l'ordre du jour. Il s'agit notamment de  la mise à jour du plan d'action de la 19e Assemblée générale, la présentation et ratification de la révision de la constitution de l'Artao, la présentation du rapport d'audit par les commissaires aux comptes, le programme d'activités de 2023 ; la présentation et adoption du budget de l'exercice 2023 et l'élection et passation de pouvoir au président entrant.

Après les mots du secrétaire exécutif de l'Artao, le Sierra-léonais Aliyu Yusuf Aboki, le représentant du ministre de la Communication, Alkaïdi Touré, a rappelé que le secteur des télécommunications est sans aucun doute celui qui a le plus d'interactions avec d'autres secteurs comme celui du commerce, des banques et de la sécurité. Il compte, selon lui, le plus grand nombre d'utilisateurs de services et mérite de bénéficier de la  plus grande attention des différentes parties prenantes.

<em>"Partant des déclarations des politiques sectorielles vers la fin des années 1990 à nos jours, avec l'émergence de la Data, les réseaux de télécommunications n'arrêtent pas de nous surprendre et de nous émerveiller par leur contribution de plus en plus croissant dans le développement économique et social de nos pays. Ils offrent plus de services et de possibilités aux utilisateurs qui sont, de plus en plus, exigeants sur la qualité de service"</em>, a-t-il ajouté.

Pour le représentant du ministre, les départements ministériels et responsables de la politique du secteur, se doivent d'anticiper sur la transformation digitale de la société et la qualité des services offerts aux populations, mais cela ne peut se faire sans la collaboration des régulateurs.

<em>"Ces dernières années, au gré des réformes, beaucoup d'initiatives ont été prises, beaucoup d'actes posés. Ces réformes avec leurs résultats ont véritablement favorisé plus de maillages des réseaux dans nos pays et plus de services. Des efforts sont aussi faits au niveau des tarifs et de la satisfaction des abonnés. Mais malgré tout, il nous reste un long chemin à parcourir et ce n'est qu'en agissant de concert que nous atteindrons nos objectifs assignés"</em>, a déclaré le représentant du ministre.

Le président de l'Artao, Sékou Oumar Barry, a soutenu que le secteur des télécommunications est un levier crucial de développement économique et social. <em>"La contribution de notre organisation à l'avancée des télécommunications sur notre continent en général et dans notre sous-région en particulier, en vue de l'émergence d'un marché unique aux bénéfices de nos concitoyens passe, entre autres, par la mise en place des mécanismes de suivi rigoureux et d'harmonisation des cadres législatifs et réglementaires, sur fond de partage d'expériences, de conseils et d'accompagnement à l'innovation pour répondre à nos défis communs",</em> a-t-il précisé.

A l'en croire depuis sa création, leur association, à travers ses organes et les programmes d'activités adoptés ou validés, travaille dans ce sens et les résultats semblent globalement appréciables.

Parlant des tarifs appliqués, le président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), Saïdou Pona Sankaré, a signalé que le service de base intéressant l'ensemble de la population, à savoir le mobile, sont en moyenne 10 à 15 fois inférieurs à ce qu'ils étaient il y a 20 ans. <em>"Notre capacité individuelle et collective à prendre en charge la régulation de notre secteur, à travers, notamment le pilotage des réformes structurelles, aura donc permis d'assurer l'atteinte des objectifs initiaux, à savoir la facilitation de l'accès aux services de télécommunications au plus grand nombre d'usagers, en particulier en zone rurale, mesurable par la disponibilité de services variés et de bonne qualité à des prix concurrentiels, car orientés vers les coûts et le tout grâce au renforcement des investissements productifs privés, nationaux et internationaux dans le secteur des télécommunications"</em>, a expliqué le président de l'AMRTP.

Notons que l'Artao a été officiellement mise en place en novembre 2002 sous l'impulsion de la Cédéao pour l'accompagner dans ses initiatives d'harmonisation du cadre politique et réglementaire des télécommunications en Afrique de l'Ouest

Composée de seize (16) Etats dont 15 de la Cédéao et la Mauritanie, l'Artao représente toutes les Autorités de régulation nationales des télécommunications dans la sous-région ouest-africaine dont le siège se trouve à Abuja au Nigeria.

Rappelons enfin que le président de l'AMRTP a été porté à la présidence de l'Artao pour un mandat d'un an.

<strong>Kassoum Théra</strong>

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</item>

<item>
<title>Télécommunications : les membres de l’Artao en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-les-membres-de-lartao-en-conclave-a-bamako-3016991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 02:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 20<sup>e</sup> Assemblée générale annuelle de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao) a débuté, ce mardi 28 mars, à Bamako. La cérémonie d’ouverture était placée sous l’égide du secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alkaïdi Amar Touré. </em></strong>

L’Assemblée générale annuelle de l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (Artao) qui se tient tous les ans, vise à jeter un regard sur les actions entreprises ainsi que les efforts consentis pour les organes de l’Artao sur une année. C’est aussi l’occasion pour les Etats membres de renouveler le bureau du Comité exécutif et de donner de nouvelles orientations à travers l’adoption du budget et du plan stratégique.

Conformément à l’ordre du jour du secrétariat général de l’Artao, la 20<sup>e</sup> Assemblée générale annuelle abordera les points les points suivants. Il s’agit entre autres de l’établissement d’un bureau, la mise à jour sur les points d’actions de la 19<sup>e</sup> Assemblée général, les points relatifs aux activités du Secrétariat exécutif de l’Artao en 2022, les points sur la mise en œuvre de l’itinérance régionale, la présentation et ratification de la révision de la constitution de l’Artao, etc.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Telecommunication.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3016995" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Telecommunication.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>« <em>Les réformes engagées, et sans cesse entretenues, par les gouvernements respectifs dans le cadre de l’ouverture du secteur, dont la régulation nous est confiée dans nos Etats, ont permis de réaliser des avancées sans précédent dans le secteur des télécommunications</em> », a rappelé Saïdou Pona Sankaré, président de l’AMRTP. Grâce à ses réformes, l’accès aux services de télécommunications s’est largement démocratisé et le secteur soutient efficacement l’économie des différents pays, a-t-il insisté.

<strong>Le secteur des télécommunications, un levier crucial de développement économique et social</strong>

Ces réformes avec leurs résultats ont véritablement favorisé plus de maillage des réseaux dans les pays et plus de services. Des efforts sont aussi faits au niveau des tarifs et de la satisfaction des abonnés. Toutefois, il reste un long chemin à parcourir, a souligné le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration. Alkaïdi Amar Touré est tout de même convaincu que c’est en agissant de concert « <em>que nous atteindrons nos objectifs assignés</em> ». Cette 20ème Assemblée annuelle doit jouer un rôle primordial dans ce processus, a-t-il précisé.

Pour sa part, le président de l’Artao, Sékou Oumar Barry a indiqué que le secteur des télécommunications est identifié comme levier crucial de développement économique et social. Il est à ce titre reconnu que la densité et la qualité du réseau des télécommunications ainsi que de l’intensité de l’utilisation et l’usage de ses produits et services sont des indicateurs de premier ordre pour le développement économique.

C’est dans ce cadre que Sékou Oumar Barry a plaidé pour la mise en place d’un mécanisme de suivi rigoureux et l’harmonisation de cadre législatif et réglementaire sur fond de partage d’expérience, de pensée et d’accompagnement et d’innovation pour répondre aux défis communs. Il a indiqué que l’association depuis sa création en 2002 à Bamako, a travaillé sans relâche à l’amélioration des conditions de vie de la population.  Il faut rappeler que la 20<sup>e</sup> Assemblée générale annuelle s’achèvera ce mercredi 29 mars.

Composée de 16 États dont les 15 Etats de la Cédéao auxquels s’ajoutent la Mauritanie, l’Artao représente toutes les Autorités de régulation nationale des télécommunications dans la sous-région ouest-africaine dont le siège se trouve à Abuja au Nigéria.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations dans l&amp;apos;affaire de condamnation d&amp;apos;Orange&#45;Mali et Moov Africa Malitel à payer 177 milliards fcfa au Remacotem :   L&amp;apos;ex&#45;président de l&amp;apos;AMRTP dans l&amp;apos;embarras : Choguel contre Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/revelations-dans-laffaire-de-condamnation-dorange-mali-et-moov-africa-malitel-a-payer-177-milliards-fcfa-au-remacotem-lex-president-de-lamrtp-dans-lembarras-choguel-contre-choguel-3015603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/revelations-dans-laffaire-de-condamnation-dorange-mali-et-moov-africa-malitel-a-payer-177-milliards-fcfa-au-remacotem-lex-president-de-lamrtp-dans-lembarras-choguel-contre-choguel-3015603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 02:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand la vérité un jour pair devient contrevérité un jour impair</strong>

<strong><em>Si l'administration est une continuité dans tous les pays au monde, au Mali, cette notion n'est pas forcément la chose la mieux partagée. L'"opérateur" sur la machine peut des fois se remettre à broyer sans raison ceux qui n'ont pas la chance de lui plaire quand bien même on pensait l'affaire close. La condamnation, courant novembre 2021, des sociétés de téléphonie mobile, Orange-Mali et Moov Africa/Malitel, à payer quelque 177 milliards F CFA à une association de consommateurs unipersonnelle pour "délit" de facturation du répondeur à leurs clients, illustre à bien des égards la tendance qu'ont certains à mettre l'administration sous leurs bottes, à l'opposé de l'intérêt général.</em></strong>

Bien que débouté par deux fois par la justice, le Réseau Malien des consommateurs des Télécommunications (Remacotem), sans siège et qui se résume à la personne de son président, Dr. Adama Traoré, a réussi au forceps à faire condamner, en appel, deux des entreprises les plus pourvoyeuses d'emplois du Mali. Le montant astronomique de 177 milliards de FCFA qu'Orange Mali et l'ex-Sotelma/Malitel devraient en principe payer au Réseau des consommateurs maliens signifierait sans nul doute la faillite pour les deux grands opérateurs de téléphonie mobile dans notre pays. Au-delà de l'entorse faite dans la forme (la grosse a été signée en février 2022 par un greffier admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er janvier 2022 par arrêté signé du ministre de la Justice en date du 24 décembre), un flash-back s'impose pour mieux comprendre ce que nous avons déjà qualifié de <strong>"Scandale du siècle"</strong> dans notre livraison de vendredi dernier.

De quoi s'agit-il au juste ? En réponse à la sollicitation du président du Tribunal de première instance de la Commune III pour donner son avis à propos de la requête de Recomatem contre les opérateurs de téléphonie mobile sus-indiqués, le président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et postes (AMRTP), à l'époque Dr. Choguel K. Maïga, actuel Premier ministre de la Transition, qui a le don d'être clair, rigoureux et constant dans ses prises de position politique et démarches administratives, a accepté d'éclairer la lanterne de la justice aux plans juridique et technique.

Si on peut faire à ce stade l'économie des missions assignées à l'AMRTP par les plus hautes autorités à sa création le 20 septembre 2011 par l'ordonnance n°2011-024/P-RM, on peut retenir que le Directeur Général, brillant docteur ingénieur en télécommunications, avait tranché tout net en faveur des deux sociétés.

Après avoir défini la boite vocale comme un dispositif technique qui permet d'offrir un service de messagerie électronique permettant la communication différée entre deux ou plusieurs personnes et souligné les avantages de cette technologie, le président de l'AMRTP indiquait, concernant la facturation du trafic téléphonique basée sur le principe du <strong>"Calling Party Pays"</strong> (CPP), que c'est l'utilisateur (l'appelant) qui prend l'initiative de la communication qui en supporte l'intégralité du prix.

Last but not least. <strong><em>"Lorsqu'il s'agit d'une communication internationale ou entre deux réseaux différents du même pays, une partie est conservée par l'opérateur local et l'autre est versée à l'opérateur distant. Le correspondant qui reçoit un appel (appelé), sous ce régime, ne paye rien du tout"</em></strong>, écrivait noir sur blanc, il de cela 9 ans, le président de l'AMRTP au président du Tribunal de la Commune III. Pour le président de l'AMRTP à l'époque, le principe de la facturation techniquement est entamé dès la mobilisation des ressources du réseau à <strong><em>"moins que l'opérateur ait volontairement renoncé comme dans le cas du système 'bip'. Par mobilisation de ressources, il faut comprendre l'utilisation des circuits mis à la disposition entre l'appelant et l'appelé pour la communication. Cette mobilisation commence au retour d'appel déclenchant le système de facturation"</em></strong>, Choguel K. Maïga, dixit.

Pour l'AMRTP, sollicitée, au Mali, et dans plusieurs pays, la facturation est entamée à partir de l'aboutissement de l'appel, d'où la notion d'appel efficace.

<strong>"Tout service offert est payant"</strong>

<strong><em>"En télécommunications, un appel est considéré efficace si l'appelant arrive à joindre son correspondant et ils communiquent normalement ; une impulsion de retour déclenche automatiquement le système de facturation et la facturation s'effectue à hauteur du temps écoulé. Si l'appelant n'arrive pas à joindre son correspondant, mais en lieu et place une machine parlante (répondeur) se déclenche, la facturation interviendra jusqu'au raccrochage de l'appelant ou l'épuisement de l'espace prévu pour la boite vocale. Pour les appels internationaux, l'annonce vocale ne peut être dissociée de la boite vocale, car en la matière, une quote-part doit être versée à l'opérateur du correspondant de l'appelé dès l'aboutissement de l'appel comme précédemment décrit".</em></strong> Des explications on ne peut plus claires comme l'eau de roche.

Au plan de l'analyse juridique, l'AMRTP a rappelé au Tribunal que le secteur malien des télécommunications est régi, entre autres, par les Actes additionnels de la Cédéao du 17 janvier 2007, les Directives de l'Uémoa du 23 mars 2006, l'ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 relative aux télécommunications et aux technologies de l'information et de la communication, l'ordonnance n°2011-024/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des télécommunications/Tic et postes. Ces textes sont complétés par les avis et décisions du régulateur.

<strong><em>"Les différents textes indiquent ce qu'on peut entendre par service des télécommunications et les conditions dans lesquelles, il est fourni dans le cas d'un appel. Ainsi, selon l'article 3 de l'ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011, les services de télécommunications sont des prestations fournies normalement contre rémunération qui consiste entièrement ou principalement en la transmission ou l'acheminement de signaux ou une combinaison de ces fonctions sur les réseaux de télécommunications mais qui exclut les services consistant à fournir des contenus à l'aide de réseaux et des services de télécommunications ou à exercer une responsabilité éditoriale sur ces contenus",</em></strong> précisait le grand chef de l'Autorité en son temps, ajoutant que la mise à disposition par l'opérateur d'une annonce pour indiquer l'indisponibilité ou la non réponse du correspondant avec possibilité de laisser un message constitue bien un service offert et cela contre rémunération. Selon l'AMRTP, le principe est que tout service offert est payant. La seule exception à ce principe est l'obligation d'acheminer gratuitement les appels d'urgence. Battant en brèche la directive de l'Union internationale des télécommunications (UIT), l'AMRTP a ajouté qu'aucune réglementation universelle n'existe en la matière ; chaque administration dispose de sa propre réglementation ou de sa pratique acceptée et tolérée. <strong><em>"Pour le cas du Mali, le service n'ayant pas été spécifiquement régulé il a été toléré et admis que la facturation commence dès le début de l'annonce, l'appelant disposant dans tous les cas de 10 à 20 secondes pour raccrocher avant le début de l'</em></strong><b><i>annonce". Pour</i></b> toutes ces raisons, l'AMRTP, au regard des arguments technico-juridiques avancés, a indiqué au juge que la facturation de l'annonce querellée telle que pratiquée par les opérateurs de télécommunication Sotelma-SA (actuel Moov Africa/Malitel) et Orange-Mali est légale et conforme au principe de la liberté tarifaire prévu par la réglementation en vigueur et ne viole aucun avis ou décision du régulateur ; elle régulière car le coût de la seconde facturée à 1,8 FCFA TTC correspond effectivement au tarif régulé par l'AMRTP à savoir 108 F CFA TTC la minute. C'est le silence du Premier ministre qui intrigue dans cette crise alors qu'une seule phrase de Choguel K. Maïga pourrait mettre fin à l'imbroglio visiblement entretenu jusqu'en haut lieu.  <strong>       </strong>

<strong> El hadj A. B. HAIDARA</strong>

<strong>Aujourd’hui-Mali N°302 du vendredi 4 Mars 2022.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Condamnation de Moov Africa Malitel et Orange Mali a 177 milliards FCFA :  L&amp;apos;investissement étranger assassiné au Mali ? L&amp;apos;Etat impartial et bienveillant doit s&amp;apos;affirmer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-de-moov-africa-malitel-et-orange-mali-a-177-milliards-fcfa-linvestissement-etranger-assassine-au-mali-letat-impartial-et-bienveillant-doit-saffirmer-3015600.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alea jacta est ! (Le sort en est jeté !), diront les latinistes à propos de l'arrêt de la Cour suprême confirmant la condamnation de Moov Africa Malitel et d'Orange-Mali à payer la rondelette somme de 177 milliards de F CFA, dont 53 milliards de F C</em></strong><strong><em>FA pour Moov Africa Malitel, au Réseau malien des consommateurs des télécommunications (Remacotem) dirigé par un certain Adama Traoré. Depuis, c'est la stupeur ! Ici et ailleurs.</em></strong>

Condamnés à payer l'astronomique montant de 177 milliards de F CFA par la Cour d'appel du Mali courant novembre 2021, les opérateurs de téléphonie mobile Moov Africa Malitel et Orange-Mali, ont vu leurs derniers espoirs s'envoler ce lundi 13 mars 2023 après que la Cour suprême, ultime recours en la matière au Mali, ait confirmé les dispositifs du jugement querellé.

La Cour <strong><em>"en la forme reçoit le pourvoi ; au fond le rejette comme étant mal fondé ; ordonne la confiscation de l'amende de consignation ; met les dépens à la charge des demandeurs".</em></strong> Telle est la teneur de l'arrêt de la Cour suprême prononcé en son audience du 13 mars 2023, dans l'affaire opposant le Réseau des consommateurs maliens de téléphonie mobile (Recomatem) à Moov Africa Malitel (anciennement Sotelma/Malitel) et Orange-Mali.

L'affaire oppose donc le Réseau malien des consommateurs des télécommunications (Remacotem) à Moov Africa Malitel, d'une part, et le Recomatem à Orange-Mali, d'autre part. Elle a éclaté il y a plus d'une décennie. Le Réseau reproche la facturation du répondeur aux opérateurs.

Malgré tous les avis favorables de l'Union internationale des télécommunications (UIT), de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des postes et Tic (AMRTP), et d'experts indépendants qui démontrent qu'il n'y a pas lieu de poursuivre les opérateurs incriminés parce que la plainte ne peut prospérer que pour les appels internationaux, la justice malienne a finalement tranché en faveur du Réseau.

Des interrogations

Notre but n'est certes pas de contester l'autorité de la chose jugée. Mais, cet arrêt de la Cour suprême risque d'avoir beaucoup de répercussions. Tout d'abord, le Remacotem est une organisation pour le moins nébuleuse, dirigée par un seul individu qui ne peut réellement pas produire la liste de ses adhérents. La manne va tomber dans quelle escarcelle dans ce cas-là ?

Deuxièmement, est-ce qu'on a réellement tenu compte de l'intérêt des milliers de personnes qui travaillent pour le compte de ces deux entreprises et qui vont indubitablement faire les frais de cette lourde condamnation ?

Que dire du manque à gagner qui serait ainsi occasionné pour les caisses publiques si les entreprises venaient à être poussées à la banqueroute ?

Sponsors du sport malien, Moov Africa Malitel (partenaire du Comité national olympique et sportif du Mali) et Orange-Mali (pour le basket-ball et football d'élite) sont aussi engagées à fond dans la R esponsabilité sociétale d'entreprise (RSE), qui font d'elles de véritables agents du développement humain durable dans notre pays.

Malgré tous les arguments avancés par les conseils des deux opérateurs de téléphonie mobile, la Cour suprême a confirmé le jugement de la Cour d'appel alors même qu'en première instance le Remacotem avait été débouté de sa plainte par deux fois.

Il reste un dernier recours pour Moov Africa Malitel et Orange-Mali, c'est l'arbitrage de la Cour de justice de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) ou de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui est censée connaître des affaires de telle nature. Ce qui prouve que l'espoir n'est pas tout à fait perdu pour les milliers de travailleurs de ces deux sociétés qui, aujourd'hui plus que jamais, scrutent l'horizon avec beaucoup d'inquiétude.

En tout état de cause, ce procès ressemble à s'y méprendre à celui des investissements étrangers au Mali. Autrement dit, les potentiels investisseurs étrangers vont dorénavant réfléchir par deux fois avant d'opter pour la destination Mali. Ce qui ne serait pas à l'avantage de notre pays. Loin s'en faut.  <strong>   </strong>

<strong> El hadj A. B. HAIDARA</strong>

<strong>Orange-Mali sur les traces d'Orange Niger ?</strong>

Si l'on ne prend pas garde, Orange-Mali risque de connaître très bientôt le même sort que la filiale nigérienne de l'entreprise française, qui a dû se sauver en 2019 pour échapper au diktat du fisc nigérien. En 2018, Orange Niger, en délicatesse avec le service des impôts du Niger qui était allé jusqu'à fermer ses locaux pendant plus d'un mois, a finalement jeté l'éponge.

Deux actionnaires minoritaires historiques d'Orange Niger, des hommes d'affaires nigérien et malien, ont annoncé le vendredi 22 novembre 2019 avoir racheté la filiale du groupe de télécoms français Orange, en difficultés, pour un montant non précisé.

Auparavant, Orange Niger avait qualifié de <em>"contestable"</em> sa fermeture par le fisc, consécutive à un redressement fiscal de 22 milliards de F CFA qui représentait <em>"près de 50 % (de son) chiffre d'affaires"</em> annuel.

Que dire alors des 124 milliards de F CFA qu'Orange-Mali devra payer au Remacotem sous les coups de boutoir de la justice malienne ? Il n'y a manifestement pas photo entre les deux affaires. Cette condamnation va naturellement mettre en très grande difficulté le groupe de télécoms français qui pourrait vendre sa filiale malienne. Tout ceci n'est visiblement pas de bon augure pour les milliers de travailleurs et les communautés qui bénéficient indirectement de l'apport de cette entreprise en termes d'accès aux services sociaux de base comme l'école, les soins de santé, l'accès à l'eau potable, etc.<strong>                 </strong>

<strong>El hadj A. B. HAIDARA</strong>

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<title>Inclusion financière au Mali : Orange Finances Mobiles Mali lance son partenariat avec Taptap Send</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/inclusion-financiere-au-mali-orange-finances-mobiles-mali-lance-son-partenariat-avec-taptap-send-3011469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2023 01:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Taptap Send se positionne comme le partenaire idéal des Maliens de l'extérieur pour envoyer de l'argent instantanément, en toute sécurité et à des prix défiant toute concurrence.</em></strong>

Permettre à ses clients de recevoir des fonds provenant de la France, de l'Allemagne, de la Belgique, du Canada, de l'Espagne, de l'Italie, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni ou encore des Etats-Unis ! Tel est l'objectif assigné par Orange Finances Mobiles Mali (OFMM) au tout nouveau partenariat qu'elle a noué avec Taptap Send. Ce partenariat offre ainsi à la population malienne un nouveau canal de réception d'argent international, une solution innovante facile d'utilisation et très sécurisée aussi bien pour la diaspora que pour les receveurs à l'interne.

Pour présenter cette innovation, les acteurs que sont Orange Finances Mobiles Mali (OFMM), la représentation de l'application mobile Taptap Send ainsi que la Banque internationale pour le commerce et l'industrie au Mali (BICIM), qui assure l'aspect technique des transferts, se sont réunis le lundi 13 février 2023 à l'hôtel Radisson Collection. C'était dans le cadre d'une cérémonie dite de lancement de partenariat.

Selon la directrice d'OFMM, Mme Aïcha Touré, avec ce nouveau partenariat qui s'inscrit dans le cadre de leur politique d'inclusion financière au Mali, les clients pourront gratuitement retirer leur argent dans l'un des nombreux points de vente Orange Money depuis leur compte plus qui s'ouvre automatiquement à la suite d'un transfert. "OFMM entend maintenir cette dynamique, notamment par davantage d'innovations afin de rendre accessible le mobile money à l'ensemble de la population malienne", a-t-elle indiqué.

La représentante de Taptap Send, Mme Aïcha Towa a laissé entendre que l'application permet à la diaspora en Occident d'envoyer rapidement de l'argent chez elle en Afrique et en Asie à des prix très compétitifs. A en croire Mme Towa, Taptap Send se positionne comme le partenaire idéal des Maliens de l'extérieur pour envoyer de l'argent instantanément, en toute sécurité et à des prix défiant toute concurrence.

<strong> Edjona Segbedji</strong>

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</item>

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<title>Transfert d’argent à l’international : Orange innove avec Taptap Send</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transfert-dargent-a-linternational-orange-innove-avec-taptap-send-3011078.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 10:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6151534534ydp17b44femsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’hôtel Radisson Collection a abrité le lundi 13 février 2023 la cérémonie de lancement du partenariat TAPTAP SEND par  Orange finances mobiles  en collaboration avec la BICIM et Taptap Send. TapTap Send est une innovation qui vise à faciliter les transferts d’argent de la diaspora vers le Mali.  </span></b></p>
<p class="yiv6151534534ydp17b44femsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Etaient présents à cette cérémonie la directrice générale Orange mobile finance, Aïcha Touré, le directeur général de la BICIM, Daniel Touré ainsi que la directrice de Taptap Send , Aïcha Towa. </span></p>
<p class="yiv6151534534ydp17b44femsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Taptap Send est une application mobile qui permet à la diaspora en Occident d’envoyer rapidement de l’argent chez eux en Afrique  et en Asie, à des prix dits très compétitifs. Cette offre innove une fois de plus le marché de la finance mobile. Selon les explications de  la directrice de Orange finances mobiles, via cette application (Taptap Send), les maliens établis à l’étranger ont désormais la possibilité de transférer de l’argent à moindre coût et de manière sécurisée depuis leur smartphone.  Grâce à ce partenariat entre Orange et Taptap Send , Orange permet à ses  clients de recevoir des fonds en provenance de la France, de l’Allemagne , de la Belgique, du Canada, de l’ Espagne, de l’Italie, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni ou encore des Etats-Unis, toujours selon les explications de Mme Touré Aïcha. Qui ajoute par ailleurs que cette offre  prend en compte les besoins des populations au regard l’importante contribution de la diaspora dans le pays. Le directeur de la BICIM  s’est joint à la directrice d’Orange finances mobiles pour vanter les avantages de l’innovation tout en se réjouissant pour la satisfaction de leur clientèle. </span></p>
<p class="yiv6151534534ydp17b44femsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au mode d’utilisation,  il suffit de télécharger l’application pour effectuer les transactions dans la zone européenne, et ou américaine.  Le montant plafond de l’expédition est d’un million de FCFA par opération, le client a également la possibilité d’envoyer 10 millions de FCFA/ Semaine et par mois. Les frais d’envoi sont fixés à 2euros et le retrait est gratuit.</span></p>
<p class="yiv6151534534ydp17b44femsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gourma Rharous/Serere :  Sans réseaux téléphoniques depuis 11 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/gourma-rharous-serere-sans-reseaux-telephoniques-depuis-11-ans-3009775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 10:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 11 ans, Séréré dans le cercle de Gourma Rharous est coupé du reste du monde. Les réseaux téléphoniques ont été saccagés par des présumés bandits armés.</em></strong>

De 2012 à nos jours, Séréré une Commune rurale du cercle de Gourma Rharous est complètement coupé du reste du monde. En effet depuis le début de la crise sécuritaire au Mali, aucun réseau de communication ne peut servir longtemps dans cette zone, les sabotages ne font que se succéder de 2012 à nos jours par des groupes armés natifs de la région. Cette commune est une très grande commune composée de 7 villages et 7 fractions qui sont tous engagés dans l’agriculture, l’élevage et la pêche et même le commerce.

Le dernier acte de sabotage s’est passé le dimanche 13 et les 14 et 15 janvier 2023 où des bandits armés sévissant dans cette zone depuis avant la crise de 2012 ont brûlé les batteries puis tiré sur les panneaux solaires. A travers des tirs à l’arme lourde, ils ont fini par faire tomber l’antenne du réseau Malitel qui permettait aux villageois d’avoir les nouvelles de leurs parents alors que cette même antenne avait résisté à des calamités naturelles comme les tempêtes de sable.

Malgré plusieurs alertes des populations du village de Madiakoye chef-lieu de la Commune rurale de Séréré ou était installée l’antenne, ni la base militaire de Gourma Rharous située à 60 kilomètres ni celle qui est basée à Tombouctou à 75 Km n’ont pas réagi.

Grâce à la base de Fararou située à 15 kilomètres entre Séréré et Tombouctou au bord du fleuve, les populations vaquaient paisiblement à leurs occupations parce qu’il y’avait des patrouilles permanentes même pendant la nuit dans toute ladite zone, chose qui empêchait les bandits de faire des atrocités. Maintenant ils sont laissés à elles-mêmes. Ce qu’il faut savoir aussi est que tous les mouvements signataires sont présents dans la zone du Gourma et disent tous vouloir la paix, le bien-être et la sécurisation des populations et leurs biens. Malgré tous ces engagements, rien ne change que de la désolation et des atrocités dans cette partie du Gourma.

&nbsp;

<strong> Mohamed Maïga </strong>

<strong><em> (Stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombola Orange Mali Sugu : Une vingtaine de passagers de Sotrama inscrits entre rail&#45;Da et Djoumanzana Nafadji</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-orange-mali-sugu-une-vingtaine-de-passagers-de-sotrama-inscrits-entre-rail-da-et-djoumanzana-nafadji-3006222.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 06:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la tombola Orange Mali Suga qui durera cinq semaines et dont les passagers des sotrama sont les principales cibles, le mercredi 28 décembre 2022, lors de la deuxième semaine, une vingtaine de passagers de la ligne rail-Da-Djoumanzana Nafadji, ont été inscrits à ladite tombola par des agents d’orange Mali Sugu.</strong>

Prenant place dans la sotrama, les deux agents se présentent et informent les passagers qu’ils sont les bienvenus à bord de la sotrama orange Mali sugu. « On vous transportera jusqu’à votre destination et vous ne payerez pas d’argent et en plus vous avez la chance de gagner 250 000 FCFA lors du tirage de la semaine qui sera effectué dans une semaine. Le principe est simple si vous installez l’application orange Mali sugu. Il vous suffit juste d’acheter un forfait de 100FCFA ou à défaut on installe l’application dans votre téléphone et vous achetez du crédit téléphonique via l’application. Cette opération vous permettra d’être inscrit à la tombola », expliquent les agents aux passagers. Sur le trajet aller-retour rail-Da-Djoumanzana Nafadji de ce mercredi 28 décembre 2022, les agents d’orange Mali sugu sont parvenus à inscrire une vingtaine de passagers qui pourraient avoir la chance de gagner 250 000FCFA lors du tirage au sort de la semaine. De 09 heures du matin à 17 heures du soir, les deux agents resteront dans la sotrama et changeront parfois de ligne pour donner la possibilité à plus de passagers d’installer l’application orange Mali sugu afin d’effectuer plus facilement leurs transactions et autres opérations via l’application. Signalons que la tombola Orange Mali sugu durera cinq semaines et permettra à des clients de découvrir l’application et de profiter de ses bienfaits.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste Money  :  Les premières opérations démarrent en janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-money-les-premieres-operations-demarrent-en-janvier-prochain-3003656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Lors d’une soirée gala dédiée à la commémoration des 150 ans de la poste du Mali, le vendredi 11 décembre dernier,  le président-directeur général de La Poste du Mali, Ibrahima Haïdara a saisi l’occasion pour présenter une des innovations phares de sa structure. L’écosystème Poste Money qui sera disponible au 1er janvier 2023. Il sera opérationnel dans plus de 130 pays dans le monde. </strong>

D’après <strong> </strong>Ibrahima Haïdara, la Poste travaille aujourd’hui pour 3 secteurs essentiels : le secteur de la messagerie, le secteur des services financiers et le secteur des services publics. À ses dires, dans tous ces domaines ils sont en train de créer des nouvelles solutions. «Aujourd’hui, nous allons vous présenter la solution Poste Money, une solution intégrée d’une nouvelle monnaie de La Poste du Mali. Elle fait partie des services finance que nous sommes en train de mettre en place. C’est un projet piloté par Habibatou Thiam, directrice Poste finance », a-t-il expliqué.

Selon lui, Poste Money, c’est une solution de paiement électronique de la Poste, une plateforme de gestion de monnaie électronique. C’est une plateforme qu’ils sont en train de développer sur plusieurs éléments. Elle permet à la fois de faire les transferts d’argent, de payer les factures, aussi de faire des retraits et dépôts. C’est une solution qui, d’après lui, pourra payer de l’argent dans plus de 100 pays dans le monde. Pour lui, cela est exceptionnel au Mali.

<strong>Poste Money, un véritable réseau de distribution</strong>

«Poste Money se présente comme suit: la poste est l’entité qui va piloter la monnaie électronique ; il y a la banque émettrice qui sera La Poste elle-même selon l’objectif recherché, car la poste est une institution financière. Elle va donc jouer le rôle de gestionnaire des monnaies électroniques ; ils ont des masters pour la distribution de la solution, ils acquièrent des monnaies électroniques auprès de La Poste, à travers Poste Money. Ils vont ensuite livrer auprès des itinérants qui sont dans les kiosques et qui font des transferts d’argent aux clients. Il y a aussi des clients filons qui font des opérations auprès des itinérants. Le principe c’est que toute la chaîne pourra faire des opérations avec les itinérants ».

À en croire le PDG de la Poste, les différents services vont être mis en place. Il s’agit des services de transfert d’argent et de paiement dont celui de marchands. Donc, la possibilité leur est donnée de payer leurs courses chez un marchand. Autres services évoqués par lui sont: des créations des comptes de dépôt et retrait, de paiement de salaire en masse pour ceux qui ont des salariés, aussi une possibilité de transférer de l’argent de la plateforme vers le compte bancaire du client.

«Pour faciliter l’accès, trois plateformes sont mises à la disposition des usagers : une application mobile téléchargeable sur le téléphone, une application ISSD, c’est-à-dire faire du #455# pour faire des opérations sur n’importe quel des opérateurs une fois qu’elle sera activée. Il y a l’application web pour les ordinateurs pour permettre les opérations sur internet, notamment tout ce qui est transfert d’argent à l’international», a-t-il développé.

Par ailleurs, il a précisé qu’ils vont garantir des fonds à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), et procéder à la création de la monnaie électronique en fonction du montant garantie. «À partir de la Poste, la banque émettrice, nous allons vendre la monnaie aux masters, les masters aux itinérants et les itinérants aux clients. Ainsi, nous essayons de garantir le coût le plus bas sur le marché. La rémunération se fera à partir de la commission générée par les opérations. Toute la chaîne est rémunérée à partir de la commission générée. La Poste ne va pas dépasser les 20,25% des commissions », a-t-il dit.

L’idée pour eux, c’est pour permettre à tous les citoyens de faire des opérations avec coûts intéressants. « C’est une application qui appartient complètement à La Poste. À chaque fois nous allons essayer de développer des fonctions en fonction des besoins des concitoyens. C’est une solution adaptée qui va être complètement sécurisée et hébergée au Mali au niveau de la SMTD, les données seront générées ici. Il y aura la possibilité de transférer de l’argent de la plateforme Poste Money vers d’autres plateformes money sur le marché pour faciliter la vie aux concitoyens. C’est pour permettre aux clients qui ne sont pas dans un environnement Poste Money de transférer l’argent vers d’autres comptes», a-t-il précisé.

Souhahébou Coulibaly, conseiller technique, au nom du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, a salué l’initiative et a félicité le PDG de la Poste et son équipe dynamique. Il les a assurés de l’engagement du gouvernement à œuvrer à leurs côtés pour la pérennisation des progrès amorcés depuis longtemps.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée africaine des télécommunications : L’AMRTP à l’écoute des consommateurs</title>
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<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la célébration de la Journée africaine des Télécommunications, le jeudi 7 décembre, l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Postes</em></strong><strong><em> (AMRTP) a tenu son traditionnel forum avec les associations de consommateurs. La rencontre élargie aux opérateurs des télécommunications et à d’autres acteurs du secteur avait pour thème : « l’outil de suivi de la QoS pour les réseaux mobiles des Opérateurs de Télécommunications du Mali (AMRTP QoS) ».</em></strong>

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La Journée africaine des Télécommunications commémore la création en 1997 de l’Union Panafricaine des Télécommunications devenue en 1999 l’Union africaine des Télécommunications (UAT), avec comme objectif : coordonner le développement et l’exploitation des réseaux des services régionaux des télécommunications de manière concertée et harmonieuse sur l’ensemble du continent africain. Pour la célébration de l’anniversaire de cette année, le thème continental retenu portait sur : <em>« améliorer l’inclusion financière grâce aux TICs ».</em>

Un thème loin d’être fortuit car il a été établi, aux dires du président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, que l’inclusion financière contribue à rétablir plus de justice sociale dans le monde en attrayant davantage les plus pauvres / les plus démunis dans l’univers des produits et services bancaires financiers de sorte qu’il leur est de plus en plus permis de disposer des moyens de prendre leur vie en main, de saisir les opportunités et d’investir dans l’avenir.

De nos jours, le Mali compterait 25 millions d’utilisateurs de téléphonies mobiles et fixes selon un rapport de Business Managing and Developement publié en janvier 2022. Saluant les efforts jusque-là consentis, la représentante des consommateurs a plaidé pour l’accélération du processus de vulgarisation et de démocratisation de l’Internet en plus de vouloir inciter à une appropriation rapide des nouvelles technologies par les citoyens dans leurs activités quotidiennes. <em>« Ceci est d’autant vrai que dans les zones difficiles d’accès, le terminal connecté à l’Internet reste le seul moyen de liaison avec le monde des connaissances », </em>a fait savoir Coumba Tangara.

Des préoccupations déjà anticipées par l’AMRTP dont le président rappelle que, pour favoriser l’inclusion numérique, sa structure a mis en place des instruments juridiques, notamment à travers le partage des infrastructures, la libéralisation de l’accès au canal USSD et l’encadrement du prix de gros de l’Internet et des liaisons louées. <em>« Malgré un contexte difficile, le sabotage des infrastructures et souvent l’opposition des populations à l’entretien et à l’extension des réseaux, l’AMRTP et les Opérateurs déploient d’énormes moyens pour la satisfaction des consommateurs que vous êtes, que nous sommes. C’est ainsi que l’AMRTP a installé des équipements de surveillance de la QoS en temps réel, qui peuvent même informer les Opérateurs sur leurs BTS. Elle a aussi mis en place un outil de mesure de la qualité des services des Opérateurs de téléphonie mobile, depuis le 22 février 2020 dénommé (AMRTP QoS). Téléchargeable sur Play Store ou sur App Store, l’application « nous permet de faire le diagnostic des problèmes de réseaux, cette fois-ci sur la base des données fournies par les consommateurs » donc, le contrôle par le consommateur lui-même. Sur ce chantier, je vous donne l’assurance que l’AMRTP assumera pleinement ses responsabilités et mettra tout en place pour que soit offert aux consommateurs les meilleurs services », </em>a expliqué Saïdou Pona Sankaré.

Disposée à être toujours à l’écoute, l’AMRTP a ainsi tenu son forum annuel avec les consommateurs, en marge de la commémoration de la Journée africaine des Télécommunications, autour du thème : <em>« l’outil de suivi de la QoS pour les réseaux mobiles des Opérateurs de Télécommunications du Mali (AMRTP QoS) », </em>pour davantage recenser leurs préoccupations en vue de les satisfaire.

Pour sa part, le Secrétaire général du ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies a indiqué que, dans les nouvelles orientations politiques de l’Etat, plusieurs efforts ont été consentis comme notamment le renforcement des exigences définies dans les cahiers des charges des Opérateurs de Télécommunication et plusieurs investissements dans la large bande. <em>« A titre d’illustration, des dorsales maillent la majeure partie du territoire national et les fibres optiques sont actuellement tirées dans les domiciles. Des faits qui prouvent l’efficacité de notre politique d’ouverture et de promotion du Secteur au service de tous et de chacun. L’élaboration des textes est une bonne chose, mais c’est le respect de leur application qui permet l’atteinte des objectifs fixés par eux. C’est pourquoi l’Etat a créé une Autorité administrative indépendante afin qu’elle y veille. Je sais l’AMRTP disposée à de plus en plus de vigilance pour permettre aux consommateurs de disposer de services de qualité, qui respectent les normes internationales exigées. Ce rôle, l’AMRTP ne saurait le jouer sans le concours de tous et surtout des Associations de consommateurs », </em>a conclu Alkaïdi Amar Touré.

<strong>A Cissouma</strong>

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<title>Afin de récompenser la fidélité de ses clients à travers les forfaits Damou et Moov Flex : Moov Africa Malitel fait des heureux gagnants à travers une tombola</title>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'opérateur historique de téléphonie au Mali, Moov Africa Malitel a organisé une cérémonie de remise de cadeaux aux heureux gagnants du tirage au sort de la tombola de fin d'année. Ils étaient 17 gagnants à remporter des enveloppes de 300 000 F CFA, des Smartphones, des ordinateurs portables et des motos Djakarta. L'événement s'est déroulé le jeudi 24 novembre 2022 à son siège sis à l'ACI 2000.</em></strong>

Au 14 octobre au 18 décembre 2022, Moov Africa Malitel, dans sa générosité organise la tombola de fin d'année. L'objectif est de récompenser la fidélité de ses clients à travers les forfaits Damou et Moov Flex. Aux dires de Mme Sissoko Alimata Traoré, responsable marketing et communication, le concept consiste à recharger son compte au ?555? aux forfaits Damou à partir 970 F CFA et Moov Flex à partir de 1000 F CFA.   <em>"Ces souscriptions permettent aux clients de participer à la tombola et de gagner des enveloppes de 300 000 F CFA, des Smartphones, des ordinateurs portables et des motos Djakarta</em>", a-t-elle expliqué.

Pour ce tirage au sort, ils étaient cinq heureux gagnants à remporter des Smartphones ; cinq personnes pour les enveloppes de 300 000 F CFA, trois gagnants ont bénéficié d'ordinateurs portables et quatre gagnants des motos Djakarta.

Les gagnants après avoir retiré leurs cadeaux, n'ont pas manqué de montrer leur satisfaction : "Je suis très content d'avoir gagné cette moto que je vais offrir à mon fils, car il y avait une promesse de moto entre nous. Mais vu la situation actuelle, j'avais de la peine à tenir ma promesse et Dieu merci, Moov Africa Malitel m'en a fait cadeau. Je ne peux que le remercier tout en lui demandant de continuer sur cette lancée", a exhorté un gagnant de moto. <em>"Moi j'ai joué à Moov Flex et après le tirage, ils m'ont contacté pour m'informer de la bonne nouvelle, à savoir que j'ai gagné un ordinateur portable"</em>, décrira un heureux gagnant. "<em>Je prends tout le temps le forfait Damou même quand il n'y a pas de tombola parce que ça dure, mais sincèrement, je ne croyais pas à ces jeux. A partir d'aujourd'hui, j'invite tout le monde à tenter sa chance aux différents jeux et tombola de Moov Africa Malitel, car c'est une réalité"</em>, a déclaré un autre.

La responsable marketing et communication de Moov Africa Malitel, Mme Sissoko Alimata Traoré d'inviter les clients à faire plus de souscription aux forfaits Damou et Moov Flex pour augmenter leur chance de gagner beaucoup de lots<strong>.                                              Marie Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La poste du Mali dans une dynamique de relance : Les bureaux de Badalabougou, Niaréla et  le Guichet annexe de Kati inaugurés</title>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 01:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Poste du Mali a organisé, le 13 octobre dernier, une cérémonie d'inauguration des bureaux de Badalabougou, Niaréla et du Guichet annexe de Kati. L'événement était placé sous la présidence du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Harouna Mamadou Toureh en présence du PDG de La Poste, Ibrahima Haïdara et plusieurs invités de marque. L'objectif visé est la relance de l'outil postal, instrument basique de souveraineté, de cohésion nationale et d'inclusion sociale.</em></strong>

Cette cérémonie d'inauguration était présidée Harouna Mamadou Toureh, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. Il avait à ses côtés les membres de son cabinet, les responsables des structures rattachées du département, le PDG de La Poste, Ibrahima Haïdara, les membres du conseil d'administration de La Poste, le maire de la Commune V et le coordonnateur des chefs de quartier de la Commune V.

La cérémonie s'inscrivait dans la concrétisation de la vision des plus hautes autorités du pays, à savoir la relance de l'outil postal, instrument basique de souveraineté, de cohésion nationale et d'inclusion sociale.

<em>"Ladite vision incarnée par la direction générale de La Poste s'articule autour d'une stratégie à l'effet d'assurer définitivement la relance de l'institution postale. Elle est axée sur six (6) piliers essentiels qui sont l'organisation du secteur postal, l'assainissement des finances de l'entreprise, la modernisation du réseau postal, la consolidation des capacités opérationnelles de La Poste, le retour des services de proximité sur l'ensemble du territoire et le développement du marché postal",</em> a expliqué le PDG de La Poste, Ibrahima Haïdara.

Les différents ouvrages inaugurés à Badalabougou et Niaréla sont composés d'une salle d'accueil des clients, trois guichets pour les opérations diverses, une salle de tri et une salle pour les boîtes postales au rez-de-chaussée et à l'étage, il y a trois bureaux dont celui du receveur et deux toilettes.

Pour le Guichet annexe de Kati, il s'agit d'un bâtiment réhabilité composé d'un bureau pour le receveur, un espace pour les agents, une salle réservée aux boîtes postales et un guichet pour les clients.

Pour terminer, le PDG de La Poste exhortera les populations des différentes communes concernées à faire bon usage des différents ouvrages mis à leur disposition, car c'est leur Poste.

Pour sa part, Harouna Mamadou Toureh, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration a indiqué que la politique du secteur postal axée sur la rénovation en profondeur de l'entité postale et de ses outils d'intervention vise à faire de La Poste un vecteur de développement et un pôle de croissance conformément à la vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.

<em>"Ces joyaux architecturaux de Badalabougou, de Niaréla et de Kati à l'instar de celui de Sogoniko sont une composante du projet de relance de La Poste, qui touche plus de deux millions de personnes, soit plus de la moitié de la population de Bamako. Ce que je viens d'évoquer ne sont pas que des chiffres mais il s'agit bien du retour effectif des services publics de proximité dans nos localités. Cet acte symbolise la volonté de l'Etat d'assumer pleinement ses missions auprès des citoyens"</em>, a martelé le ministre.

Il a signalé que ces bureaux seront la vitrine de la poste dans les Communes II, V du district de Bamako et la ville de Kati où les entreprises et les tierces personnes accèderont à tous les services de la poste.

<em>"Devant les péripéties économiques que traverse le monde, l'Etat pour relancer La Poste a investi pour réamorcer le cycle économique, celui des commerces qui avait disparu. Il a investi là où les inégalités sont les plus fortes, avant de laisser les acteurs économiques reprendre sa suite. Accompagner et non perfuser, rendre entreprenant et certainement pas dépendant, investir pour permettre l'autonomie des acteurs, partout sur le territoire, tel est notre credo",</em> a-t-il conclu.<strong>                              </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la poste :  Les défis et perspectives au cœur des échanges</title>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays, à l’instar de la Communauté internationale, a célébré, le 9 octobre dernier, la Journée mondiale de la Poste. </strong><strong>Durant une journée, le diagnostic du secteur a été posé au cours d’une conférence-débat sur le thème : </strong><em><strong>« </strong></em><em><strong>Secteur Postal malien : défis et perspectives »</strong></em><em><strong>.</strong></em>

<em>La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du représentant du ministre en charge de la Communication, Mamadou Dabo, du président de </em>l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’information et de la communication et des Postes (<em>Amrtp), Saïdou Pona Sankaré, le PDG de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, ainsi que de nombreux acteurs du secteur.</em>

Le représentant du ministre, Mamadou Dabo, a déclaré que le gouvernement travaille à la définition d’nouvelle politique de développement du secteur postal malien : « <em>Cette politique qui s’inspire de l’évolution actuelle du monde postal et de l’activité, plonge ses racines dans les axes prioritaires de la stratégie postale mondiale et dans l’ensemble des plans régionaux et sous-régionaux relatifs au développement postal, sera l’occasion d’un nouveau recadrage et la précision de vision et des attentes »</em>.

Dans son intervention, le président de l’Amrtp, Saïdou Pona Sankaré a indiqué que la Journée mondiale de la poste offre l’opportunité d’échanger sur les défis auxquels est confronté le secteur malien : <em>« En guise de rappel, l’année 1989 constitue un repère important, avec la réforme ayant conduit à la dislocation de l’Office des postes et télécommunication, organisme détenteur du monopole des services dont il avait la charge, en deux entité : l’Office national des poste qui deviendra plus tard la Poste et la société des télécommunications du Mali »</em>.

En ce qui concerne les défis, Saïdou Pona Sankaré dira que depuis quelques années, les Poste sont entrées dans une nouvelle ère, en raison à la fois des mutations profondes qu’elles ont subis et surtout, de l’évolution  extraordinaire de leur environnement impacté par la forte présence de l’outil digital. Y compris le foisonnement des produits et services, parfois proposé par des acteurs divers. M Sangaré ajoute : <em>« En dépit de l’existence, depuis 2007, d’un Plan de développement du secteur postal, il nous faut, rechercher et implémenter de nouveaux modèles. </em>

<em>Sur ce chantier, je vous donne l’assurance que l’Amrtp assumera pleinement ses responsabilités. Elle entend servir de locomotive pour susciter la réflexion et faciliter les échanges, en vue de la promotion des postes maliens »</em>.

Pour sa part, le PDG de <em>la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, a souligné que les perspectives ont trait à la réinvention de l’activité postale et au renforcement de la présence du service postal sur l’ensemble du territoire national. Objectif ? Marquer le retour des services de proximités auprès de nos concitoyens…</em>

<em><strong>Mohamed Sylla </strong></em>

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<title>Poste du Mali : diagnostic d’un secteur confronté aux multiples défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-du-mali-diagnostic-dun-secteur-confronte-aux-multiples-defis-2994967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 11:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs du secteur postal ont célébré la Journée Mondiale de la Poste. Au Mali, la journée a eu lieu le 9 octobre dernier à l’ex hôtel Salam. Durant une journée, le diagnostic du secteur a été posé au cours d’une conférence-débat sur le thème : <em>« Secteur Postal malien : défis et perspectives ».</em></strong>

<em>« La Journée mondiale de la Poste offre l’opportunité d’échanger sur les défis auxquels est confronté le secteur postal malien »</em>, a indiqué dans son mot de bienvenue à la conférence, Saïdou Pona Sankaré, président de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’information et de la communication et des Postes (AMRTP). Selon le président, ces échanges sont nécessaires pour permettre à la poste du Mali <em>« de mieux remplir sa mission de service public ».</em>

<strong> </strong>Le secteur postal malien est aujourd’hui confronté à un double choc, selon un premier diagnostic posé par le président Saïdou Pona Sankaré. Le secteur doit en effet désormais faire face à l’ouverture du marché à la concurrence après plusieurs décennies de monopole. Aussi, il doit s’ajuster pour faire face à l’avènement fulgurant de l’Internet et du numérique. <em>« Ce nouvel environnement nous interpelle tous »</em>, a assuré le président de l’AMRTP. Qui estime qu’il faut « rechercher et implémenter de nouveaux modèles » pour la poste du Mali.

Prenant la parole, le représentant du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration s’est voulu rassurant sur l’avenir de la Poste au Mali. <em>« Le gouvernement du Mali travaille à la définition d'une nouvelle politique de développement du secteur postal », </em>a déclaré Mamadou Dabo, conseiller technique du ministre. Cette nouvelle politique, a-t-il conclu, s'inspire de l'évolution actuelle du monde postal.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Journée éthique et compliance 2022 : Orange Mali et ses partenaires parlent de conformité et  normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-ethique-et-compliance-2022-orange-mali-et-ses-partenaires-parlent-de-conformite-et-normes-2994898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 08:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 11 octobre 2022 à l’hôtel Radisson Collection, l’entreprise Orange Mali conformément à sa tradition,  a organisé une conférence –débat avec certains de ses partenaires pour échanger sur l’éthique et la compliance. Occasion pour les responsables en charge de ce volet chez Orange d’expliquer leur démarche et dispositifs anti-corruption.  </strong>

Depuis 2012, le Groupe Orange  avec  ses filiales  s’est inscrit dans une démarche compliance  c’est à dire de conformité, une conformité qui engage l’entreprise à agir en conformité totale avec toutes les lois, règlements et textes qui s’imposent à elle. C’est dans cette optique qu’ Orange Mali a été amenée à renforcer ses programmes de conformité à travers sa démarche de compliance. L’entreprise a adopté alors de nouvelles mesures en l’occurrence la mise en place d’une politique anticorruption dédiée, l’adoption d’un processus de due diligence, des actions de sensibilisation  et de formation de son personnel et des partenaires.  Et l’animation de la journée éthique et compliance est opportune pour l’entreprise d’échanger avec ses partenaires des notions et contenus de la compliance qui pour elle  est un impératif face à  l’évolution du contexte réglementaire international aux enjeux de développement de leur business.  La directrice Ethique, Compliance et gestion des projets transverses à Orange Mali,

Mme Kamissa M. Diakité, s’est fait le plaisir  de présenter aux invités la démarche éthique et compliance  au sein d’Orange Mali.  A ses dires, la compliance tiré de l’anglais qui signifie conformité en français est une démarche structurée à travers laquelle une organisation met en place des dispositifs pour prévenir les risques réglementaires liés à ses activités. Laquelle démarche s’articule autour de 6axes à savoir : tolérance zéro de la direction générale vis à vis de la corruption ; mise en place d’une organisation de manière à respecter les règles ; identification et maîtrise des risques de non-conformité liés aux activités ; preuve de mise en œuvre des règles ; construction d’une culture commune ( communiquer, expliquer et s’assurer que les équipés sont sensibilisées et formées ) en plus de la mise ne place de dispositif de contrôle de la conformité aux lois et règlements  en revue périodique.  Pour le Chief Compliance officer d’Orange Mali, M. Kalifa Traoré, directeur de la réglementation et des affaires juridiques-Orange Mali,  la directrice éthique et pour leurs partenaires, la compliance est la clé de la réussite de toute bonne entreprise.   A Orange Mali face à une situation  non éthique, des dispositifs existent pour dénoncer la pratique. Kamissa Diakité pour sa part a eu à présenter ces dispositifs servant à faire remonter les suspicions, il  s’agit entre autres  d’une adresse email « Alerte Compliance » disponible via Orange Mali en interne etc.  A  son tour, le coordinateur des Achats de Save the Children , Mohamed Ly , a édifié sur les dispositifs mis en place par son organisation dans le cadre de sa démarche de compliance.

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pot de départ du DG d’Orange Mali : Pluies d’éloges et d’émotions pour  Monsieur Brelotte Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pot-de-depart-du-dg-dorange-mali-pluies-deloges-et-demotions-pour-monsieur-brelotte-ba-2981382.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 09:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur Aboubacar Sadikh Diop remplace   M. Brelotte Ba à la tête d’Orange Mali. Qui, après 4 ans de loyaux et valeureux services à  la direction d’Orange au Mali s’envole pour d’autres défis. Il est remplacé par M . Aboubacar Sadikh Diop qui a été présenté au public en faveur d’une belle cérémonie  organisée le mercredi 22 juin à l’hôtel Radisson Collection. A la même occasion, il a été offert  à  M. Brelotte Ba  un beau pot de départ au cours duquel ses collègues l’ont célébré et vanter   ses qualités professionnelles et humaines durant son temps de fonction.  Les ministres de la Culture, de l’artisanat et de l’industrie hôtelière et du tourisme  et celui en charge de l’énergie et des mines avaient effectué également le déplacement pour signifier leur amitié à M. Brelotte Ba avec qui ils ont entretenu de belles relations. Le ministre de la culture a chaleureusement remercié M. Ba pour son investissement en faveur de la promotion de la culture au Mali.  En effet, le ministre de la culture est revenu sur les nombreux appuis et soutiens de la société Orange aux côtés des populations, un soutien porté ces dernières années sous le leadership  et le dynamisme de M. Ba . Qui a été salué pour son grand sens élevé d’innovation et loyauté. Son remplaçant a également eu droit à un beau accueil et tous se sont engagés à l’accompagner au mieux à la réussite de sa mission.
<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>

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</item>

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<title>Orange&#45;Mali :  Le départ du directeur « digital »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-le-depart-du-directeur-digital-2981349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société de téléphonie mobile Orange-Mali a présenté son nouveau directeur général le mardi 21 juin. Aboubacar Sadikh succède à Brelotte Ba, après 4 ans de gestion à la tête de l’entreprise où son leitmotiv a été la révolution digitale.</em></strong>

Orange-Mali a un nouveau directeur général qui a été officiellement présenté le mardi 21 juin. Il se nomme Aboubacar Sadikh Diop. L’ancien directeur général d’Orange-Guinée, avec une quinzaine d’années d’expérience dans la boîte, succède à Brelotte Ba qui aura passé 4 ans à la tête de l’entreprise. A l’occasion de son départ, ses désormais anciens collaborateurs ont tenu à lui rendre un vibrant hommage à la dimension des grandes réalisations faites sous son leadership. C’était en présence de plusieurs personnalités dont le directeur général de la société mère Sonatel, Sékou Dramé, le ministre de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré et son homologue de la Culture, Andogoly  Guindo.

Pour les personnels d’Orange-Mali, Brelotte Ba était « le D.G du digital » à la fois pour son goût pour le numérique et la révolution digitale qu’il aura insufflée. Un leader visionnaire, disent-ils, qui a les capacités de concrétiser sa vision et qui donne du sens à tout ce qu’il fait.

Parmi les mérites du directeur sortant, les salariés ont également rappelé le développement des compétences avec l’augmentation du budget de formation à 300 % au sein de l’entreprise, la révolution numérique avec l’accroissement du débit de l’internet et l’avènement de l’application Orange Mali Sugu téléchargée à plus de 5 millions de fois, le renforcement du leadership féminin sans oublier ses projets phares de ferme solaire pour couvrir l’ensemble des besoins de Orange-Mali en énergie solaire ainsi que la pose de la première pierre du nouveau siège qui va rassembler tous les départements et services rattachés. <em>« Brelotte Ba a dirigé avec excellence malgré l’immense défi sécuritaire, sanitaire et au regard de la vaste étendue du territoire qui n’est pas facile à couvrir. Sous son leadership, Orange-Mali a été désigné meilleur réseau mobile en Afrique de l’Ouest. Et à ce jour, Orange-Mali demeure la filiale la plus performante du Groupe Sonatel », </em>a fait savoir Mme Aïcha Touré, responsable de Orange Finances Mobiles dont l’application Orange Mali Sugu sera exploitée dans les filiales sœurs dont celle du Sénégal.

Très ému par toutes ces louanges, Brelotte Ba a laissé entendre qu’il est triste de quitter ses collègues qui lui ont apporté, durant son passage, des soutiens précieux : <em>« J’ai eu la chance de pouvoir compter sur une équipe formidable et collaborer avec des partenaires techniques, commerciaux et institutionnelles engagés ». </em>

Pour sa part, Sékou Dramé a invité les employés à accompagner et soutenir le directeur entrant en vue de pouvoir répondre aux attentes des Maliens. Il a également remercié et félicité le directeur sortant pour toutes ses réalisations à la tête de Orange-Mali.

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<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>Aboubacar Sadikh Diop, nouveau directeur général de Orange&#45;Mali lors de la cérémonie de départ de son prédécesseur : &amp;quot;Orange&#45;Mali est un leader incontesté qui facilite la vie aux populations maliennes&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 01:18:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Grâce à son leadership, Brelotte Ba a su amplifier le rayonnement d'Orange-Mali"     </strong>

<strong>Le leader de la téléphonie mobile, fixe et internet au Mali, Orange-Mali a organisé, le mardi 21 juin dernier à l'hôtel Radisson Collection, une grande cérémonie conjointe de départ de Brelotte Ba, ancien directeur général de la société et de l'arrivée du nouveau directeur général, Aboubacar Sadikh Diop. Au cours de la cérémonie, le nouveau directeur général de Orange-Mali a indiqué qu'aujourd'hui Orange-Mali est un leader incontesté qui facilité la vie aux populations maliennes.</strong>

La cérémonie était présidée par Andogoly Guindo, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau ; Sékou Dramé, président du Conseil d'Administration d'Orange-Mali et directeur du Groupe Sonatel ; Brelotte Ba, le directeur général sortant d'Orange-Mali ; Aboubacar Sadikh Diop, nouveau directeur général de Orange-Mali ; Mamoutou Touré dit Bavieux, président de la Fédération malienne de football ; des membres du Conseil d'Administration de Orange-Mali, ainsi que plusieurs cadres de la société.

Après quatre (4) ans de bons et loyaux services à la tête de la société, Brelotte Ba, le Directeur général sortant d'Orange-Mali, a fait ses adieux à ses amis et collaborateurs. Le désormais ex-patron du leader de la téléphonie mobile, fixe et internet au Mali est appelé à d'autres fonctions au sein de la société mère, la Sonatel, notamment dans une de ses nouvelles structures au Maroc.

[caption id="attachment_2981241" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2981241 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Orange-DG-et-ministres.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Brelotte Ba recevant des cadeaux des mains des ministres[/caption]

C'est à travers la diffusion d'un film sur les grandes réalisations de Brelotte Ba durant ses quatre années passées à la tête d'Orange-Mali que la cérémonie a débuté. Durant ces années, il a tout mis en œuvre pour faire d'Orange-Mali l'un des meilleurs de la sous-région à travers le développement de l'internet mobile (5G), le développement des compétences avec une augmentation du budget de formation à 300%, le programme leadership féminin, la construction du nouveau siège de la société, Orange Finances Mobile et l'essor du Digital en plus du soutien au monde sportif et culturel.

Dans son allocution, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a félicité le directeur général sortant d'Orange-Mali pour sa promotion au sein de la société mère au Maroc. <em>"Les témoignages émouvants que nous venons d'entendre suffisent largement pour prouver que l'homme est un bosseur. Aujourd'hui, je suis ici pour exprimer la reconnaissance du gouvernement et plus particulièrement celle le ministère dont nous avons la charge, c'est-à-dire le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. </em>

<em>Comme, vous le savez tous, Orange-Mali est un partenaire historique de la culture et de l'artisanat au Mali. Ce partenariat s'est manifesté à travers des soutiens constants au rayonnement de la culture malienne"</em>, a-t-il indiqué, avant de souhaiter bon vent à Brelotte Ba dans sa nouvelle fonction.

Très ému, le directeur général sortant d'Orange-Mali se dit très heureux d'être parmi ses collaborateurs et ses amis pour passer ses messages d'adieu. <em>"Il n'y a sans doute pas de bon moment pour se dire au revoir, mais le sage écrivain Amadou Kourouma dit dans un de ces ouvrages qu'au moment de la séparation entre deux individus, si personne ne sent de regret, la séparation est arrivée trop tard. Je suis triste de vous quitter et gardons que c'est le bon moment pour la bonne séparation. Il me sera en revanche facile de résumer mon propos de cet après-midi en un seul mot, merci, mais je prendrai volontiers quelques minutes de votre temps si précieuses pour vous dire pourquoi il est important pour mes yeux de vous dire merci",</em> dit-il.

Il a également profité de l'occasion pour remercier les membres du Conseil d'administration pour leur soutien constant durant son mandat. <em>"Il y a quatre ans, je rejoignais Orange-Mali après avoir été directeur général dans d'autres pays comme la Guinée-Bissau, le Niger et la Guinée. </em>

<em>Un collègue que je croise ce weekend me demandait quelle a été ma meilleure expérience dans les différents pays. Je lui ai dit que toutes ces expériences sont diverses, mais de toutes les opérations que j'ai dirigées, Orange-Mali est assurément la filiale où on peut toujours imaginer de nouvelles choses, de nouvelles offres pour les clients, des modernisations du réseau, sans jamais se soucier de la faisabilité parce que quel qu'en soit l'objectif que nous nous fixons, mes équipes sont là pour relever le défi"</em>, a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le nouveau directeur d'Orange-Mali a remercié les cadres et les travailleurs d'Orange-Mali pour avoir lui avoir réservé un accueil chaleureux. <em>"C'est avec une humilité et un grand honneur que j'ai accepté cette nouvelle mission de vous rejoindre pour poursuivre ensemble la formidable aventure qu'est Orange-Mali. Mon lien avec Orange-Mali, précédemment Ikatel, ne date pas d'aujourd'hui, il a commencé en 2002 avec l'accompagnement de notre grand-frère Moctar Thiam. </em>

<em>J'ai été un acteur dans la confection des dossiers d'appel d'offres d'Ikatel.J'ai été responsable du business plan d'acquisition, j'ai participé aux négociations avec l'État du Mali et j'ai été aussi membre du comité chargé du déploiement opérationnel.</em>

<em> J'ai pu suivre les activités de l'entreprise pendant 15 ans comme administrateur de la filiale. Aujourd'hui, je suis très fier d'Orange-Mali. Orange-Mali est un leader incontesté qui facilité la vie aux populations maliennes. De par ses performances, elle fait la fierté du Groupe Sonatel. </em>

<em>Je n'ai aucun doute sur votre attachement à cette entreprise. Je profite de l'occasion pour remercier chaleureusement tous mes prédécesseurs pour l'immensité du travail qui a été abattu pour amener Orange-Mali au niveau actuel. Une mention spéciale à M. Brelotte Ba qui, grâce à son leadership à su amplifier le rayonnement d'Orange-Mali et sa résilience malgré la crise sanitaire et le contexte sous-régional assez complexe</em>", dira-t-il.

<strong>Des cadeaux et des trophées de reconnaissance pour Brelotte Ba</strong>

Au cours de cette cérémonie conjointe de départ de l'ancien et de l'arrivée du nouveau directeur général d'Orange-Mali, des personnalités comme le président de la Fédération malienne de football et celui de la Fédération malienne de basketball, la présidente de l'Amicale des femmes d'Orange-Mali, le personnel d'Orange-Mali, ont offert des cadeaux et des trophées en guise de reconnaissance au désormais ex-directeur de la société.  <strong>     Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour son 30 ème anniversaire en Afrique : Canal+ met en jeu 30 mois d’abonnements gratuits !</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 00:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A l’occasion de la commémoration de ses 30 ans de présence en Afrique, le groupe Canal+ offre à chacun de ses clients la chance de gagner 30 mois d’abonnement gratuit à la formule Tout Canal+. Il lui suffit de se réabonner pour participer d’office à une tombola dont les lauréats seront déterminés par tirage au sort.</em>

L’information a été donnée le vendredi 3 juin 2022 dans les locaux de Canal+, au cours d’un point de presse. Installé pour la première fois au Sénégal en 1992 avec une seule chaîne, Canal+ s’est, par la suite, étendu en Afrique francophone où il couvre actuellement plus d’une vingtaine de pays.

Ainsi, depuis 30 ans, le groupe audiovisuel s’attèle à offrir les meilleures images de la télévision en Afrique en proposant différentes formules d’abonnement, des offres plus accessibles et en constante évolution avec des contenus inédits et exclusifs pour répondre aux attentes et exigences des abonnés.

Après les mots introductifs du Directeur général de Canal+ Mali, Moussa Tiémoko Dao et du directeur des ventes, Seydi Tall, l’honneur est revenu à la chargée de Communication, Fatoumata Sow, d’annoncer la bonne nouvelle.  « Pour fêter ses 30 ans, Canal+ réduit courant juin, le prix du décodeur à 5000 F au lieu de 10.000 F à partir de la formule Access. Pour un réabonnement à la formule habituelle, l’abonné bénéficie de la formule supérieure pendant trente jours. Pour couronner le tout, un tirage au sort sera effectué quotidiennement et les heureux gagnants bénéficieront de trente mois gratuits à la formule "Tout Canal". L’opération a démarré depuis le 1er juin et le premier tirage au sort aura lieu le 07 juin prochain», a-t-elle rassuré. Abondant dans les mêmes sens, le responsable des abonnements, Yacouba Diallo, a souligné que Canal+ a vraiment mis le paquet pour permettre à tous les abonnés de célébrer cet anniversaire «… Pour participer à la tombola, le mécanisme est très simple. L’abonné se maintient à sa formule habituelle. Celui qui est abonné à la formule Access bénéficiera de la formule supérieure et sera inscrit automatiquement à la tombola » a expliqué Yacouba.

La coupure du gâteau des 30 années du groupe Canal+ en Afrique a mis fin à cette cérémonie.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunication : CANAL + fête ses 30 ans en Afrique avec plein de surprises</title>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2022 14:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivée en 1992 sur le continent, CANAL + fête ses 30 ans en Afrique. Au Mali, l’entreprise a dévoilé, ce 3 juin, les nouvelles offres qu’elle a préparées pour ses abonnés: baisse du coût d’acquisition du décodeur, participation automatique à un tirage au sort qui donne lieu à 30 mois gratuits de réabonnement… </strong>

<em>« 30 ans, ça se fête ! »</em> Aux dires du Directeur Général de Canal+ Mali, Moussa Tiémoko Dao, la fête se passe avec tous les abonnés Canal+, et tout le monde a la possibilité de bénéficier des offres exceptionnelles proposées à cet effet. Ainsi, a expliqué Seydi TALL, Directeur des ventes chez CANAL+Mali, le décodeur HD est cédé dans le cadre de cet anniversaire à 5000 FCFA avec un abonnement au même prix.

Aussi, a ajouté le directeur des ventes, pour tout réabonnement du 1<sup>er</sup> au 30 juin, le client bénéficie de la formule supérieure pendant 30 jours. Et cerise sur le gâteau, ce réabonnement donne droit à la participation à un tirage au sort. <em>« Dès que tu fais ton réabonnement tu es éligible », </em>assure Fatoumata Sow, responsable du service de communication à Canal+. En raison de 3 personnes par jour, les heureux gagnants bénéficieront de 30 mois de réabonnement gratuit.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la télécommunication :    Des applications technologiques aujourd’hui accessibles aux personnes âgées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-mondiale-de-la-telecommunication-des-applications-technologiques-aujourdhui-accessibles-aux-personnes-agees-2978219.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 08:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gestion du régime de retraite par la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a été citée parmi les innovations technologiques au service des personnes âgées lors de la Journée mondiale de la télécommunication et de la société de l’information. Un événement célébré le 17 mai 2022. </strong>

<strong> </strong>«<em>La technologie numérique au service des personnes âgées et d’un vieillissement en bonne santé</em>» ! Tel était le thème cette année de la Journée mondiale de la télécommunication et de la société de l’information célébrée le 17 mai dernier. Pour le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Me Harouna Toureh, cet événement offre l’occasion de découvrir les talents des jeunes développeurs qui ont mis au point des applications profitables aux personnes âgées. Il s’agit notamment de «<em>Sodokotoro</em>», «<em>E-infirmier</em>» et «<em>Yélenkoura</em>».

Des innovations technologiques qui permettent au 3e âge de bénéficier des NTIC. Et du coup, a précisé Me Toureh, «<em>elles jouent un rôle important contre la discrimination fondée sur l’âge en facilitant leur accès aux moyens de paiements modernes</em>». Quant au ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, elle s’est félicitée des innovations technologiques appliquées au régime de retraite, à la télé médecine et au régime d’assistance médicale. Elle a ajouté que grâce aux nouvelles technologies, trois hôpitaux nationaux (les CHU Gabriel Touré, Point G et Kati) et les hôpitaux de Ségou, Mopti ainsi que l’hôpital de campagne Bandiagara sont interconnectés. Une interconnexion qui permet aux médecins de travailler à distance sur des maladies sans aucune difficulté. Le ministre Diéminatou Sangaré a profité de l’opportunité pour engager ses services à redoubler d’effort pour mériter les honneurs faits à leur endroit.

<strong>Kader Toé </strong>

<em>Avec le SCOM/CMSS</em>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunication : Malgré la mise en œuvre des moyens technologiques dont dispose la HAC, France 24 est reçue sur certains décodeurs au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-malgre-la-mise-en-oeuvre-des-moyens-technologiques-dont-dispose-la-hac-france-24-est-recue-sur-certains-decodeurs-au-mali-2977304.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 08:49:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 17 mai 2022, la Haute autorité de la communication (HAC) a fait un communiqué de presse relatif à la réception de Radio France Internationale (RFI) et du service de France 24. Le vendredi 25 avril 2022, la Haute Autorité de la Communication a procédé, suivant Décision N°30/P-HAC, au retrait définitif de l’autorisation d’établissement et d’exploitation du service de Radio France Internationale, RFI, au Mali, autorisation accordée à France Médias Monde par la Convention n°055/HAC-MALI/2018 du 11 juin 2018.

Elle a également retiré le service de la chaÎne de télévision France 24 des bouquets de tous les distributeurs de programmes audiovisuels. « Cette mesure sanctionne la violation des textes en vigueur constaté dans le traitement de l’information sur le Mali par ces deux organes qui sont suivis depuis plusieurs mois par le Centre de Monitoring et de Contrôle des médias de la Haute Autorité de la Communication », précise le communiqué de la HAC. Pour s’assurer du respect de sa décision, la Haute Autorité de la Communication, en plus du contrôle permanent exercé par ses services techniques, dit avoir saisi : la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) et les diffuseurs privés pour interrompre la réception en mode FM de RFI et ses relais ; les distributeurs de programmes audiovisuels conventionnés pour crypter et retirer les chaînes RFI et France 24 de leurs bouquets ; l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunication et des Postes (AMRTP) pour bloquer la réception par Internet des sites de diffusion de ces deux medias. « Malgré la mise en œuvre des moyens techniques et technologiques, dont dispose la HAC et les services saisis, France 24 est reçue sur certains décodeurs appelés « décodeurs universels » dont l’usage constitue d’ailleurs une concurrence déloyale aux distributeurs agréés et conventionnés par la Haute Autorité de la Communication.

Ces décodeurs qui sont librement commercialisés peuvent capter toutes les chaînes diffusées en clair par satellite gratuit. Par conséquent, aujourd’hui, n’écoute RFI et ne regarde France 24 que celui qui s’en donne les moyens techniques et technologiques », a souligné la HAC dans son communiqué de presse.

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<title>Journée internationale des télécommunications : Les personnes âgées à l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-internationale-des-telecommunications-les-personnes-agees-a-lhonneur-2976941.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placée sous la présidence de Me Harouna Mamadou Toureh, on pouvait noter, à cette cérémonie, la présence de Mme Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Développement Social ; Mme Fatoumata Sékou Dicko, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargée des réformes politiques et  institutionnelles ; Abdallah Yattara, adjoint au maire de la commune IV ; le président du Conseil national des personnes âgées du Mali, des membres des secrétariats généraux et des cabinets ministériels.

La célébration de ce 17 mai 2022 a porté sur le thème <em>"Les technologies numériques au service des personnes âgées et du vieillissement en bonne santé".</em>Selon Mme Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Développement social, ce thème révèle une importante particulière de faire le lien avec nos ainés appelés personnes âgées envers lesquelles nous avons le devoir d'offrir une vie paisible après les efforts consentis pour que nous soyons aujourd'hui ce que nous sommes. <em>"Il nous appartient donc de mettre à la disposition des personnes âgées les progrès réalisés dans tous les domaines pour leur assurer un vieillissement harmonieux en douceur. La technologie numérique permet de réduire la distance et combler certaines insuffisances particulièrement dans le domaine de la santé au profit des personnes âgées"</em>, indique-t-elle.

A l'entendre, notre pays a mis en route des chantiers importants qui visent la santé et le bien-être des populations et particulièrement les personnes âgées. Par exemple, les régimes de retraite, les régimes d'assurance maladie, d'assistance médicale, la télémédecine, le régime social unifié et le paiement mobile des pensions. <em>''Pour tous ces domaines, le numérique constitue la technologie privilégiée permettant particulièrement aux personnes âgées d'accéder aux services concernés dans les meilleures conditions de vieillissement, en bonne santé"</em>, explique Mme la Ministre.

Pour terminer, elle a remercié et félicité les organisateurs de cette journée ainsi que tous ceux qui contribuent au bien-être des personnes âgées. Avant de rassurer que le bien-être des personnes âgées figurent dans les priorités du colonel Assimi Goïta, président de la Transition et du Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, qui ne ménagent aucun effort pour soutenir toutes les actions de modernisation de nos services en faveur des populations.

Quant au ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la modernisation de l'administration, Me Harouna Mamadou Toureh, il signale que le choix de la Maison des aînés n'est pas fortuit : <em>"La Maison des aînés est pour nous tous, adultes et jeunes générations, un haut lieu de souvenirs et d'inspiration. C'est aussi une variété de souvenirs d'éminents et de personnalités diverses de l'administration malienne qui ont toujours œuvré, selon leurs positions, pour le rayonnement de notre pays"</em>, explique-t-il.

Aux dires du ministre, ils ont tenu haute la flamme du patriotisme. <em>"Les vertus que vous incarnez, la sagesse que vous portez sur vos épaules sont aujourd'hui plus que  d'actualité pour notre pays car le Mali, notre patrie, traverse l'une des situations les plus difficiles de son histoire contemporaine.En effet, les télécommunications et les technologies de l'information et de la communication (TIC) ont un rôle à jouer pour permettre un vieillissement en bonne santé, à lutter contre la discrimination fondée sur l'âge et à garantir l'inclusion financière des personnes âgées",</em> rappelle Me Harouna Mamadou Toureh.

A l'en croire, cette année, ils ont décidé de faire découvrir les talents de nos jeunes développeurs qui ont mis au point certaines applications technologiques qui seront très profitables aux personnes âgées. Il s'agit, entre autres, d'e-infirmier, sodôgôtôrô et yelenkoura. Le Ministre a profité de cette occasion pour saluer le génie créateur des jeunes Maliens dans le domaine du numérique et a exhorté les jeunes scolaires et étudiants à s'intéresser aux TIC. Il signale que tout devient difficile aujourd'hui sans la maitrise de ces outils numériques qui sont en plus des pourvoyeurs d'emplois.

Me Harouna Mamadou Toureh évoque certaines ambitions et réalisations importantes de notre pays dans les TIC et télécoms. Il s'agit notamment de faire du Mali un hub dans le domaine des TIC en tirant profit de sa superficie, sa population, sa diversité, sa position géographique, ses ressources humaines et intellectuelles ; d'élaborer une stratégie <strong>"Ville intelligence"</strong>, à travers le projet appelé complexe numérique de Bamako porté par le gouvernement de Transition.

Pour la réalisation de tous ces projets, il souligne qu'il faut des infrastructures adéquates, des moyens financiers propres et un personnel d'appui bien qualifié.

Notons que grâce aux TIC et aux télécoms, notre pays qui dispose aujourd'hui de cinq hôpitaux nationaux, dont 3 à Bamako, un à Ségou, un Mopti et un hôpital de campagne à Bandiagara et la Faculté de médecine, sont interconnectés et sont en réseau avec l'International. <strong>                                                                                         Marie DEMBELE</strong>

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<title>Journée internationale des télécommunications : Me Harouna Toureh affiche les ambitions du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-internationale-des-telecommunications-me-harouna-toureh-affiche-les-ambitions-du-mali-2976761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-internationale-des-telecommunications-me-harouna-toureh-affiche-les-ambitions-du-mali-2976761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 09:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Faire de notre pays un hub dans le domaine des TIC, telle est l’ambition affichée par les plus hautes autorités du Mali. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Me Harouna Toureh, a fait cette révélation  en présidant la Journée internationale des télécommunications célébrée le mardi 17 mai 2022, à la Maison de des Aînés sous le thème : ‘’ les technologies numérique au service des personnes âgées et du vieillissement en bonne santé ‘’. Il avait à ses côtés sa collègue de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré et plusieurs autres personnalités.</em>

A l’entame des travaux, le président du Conseil national des personnes âgées, le doyen Ali Cissé s’est réjoui du thème retenu pour cette année, à savoir : ‘’ les technologies numérique au service des personnes âgées et du vieillissement en bonne santé‘’. Ce qui confirme, à son avis, la volonté du l’Union Internationale des télécommunications (UIT) d’approcher davantage les technologies numériques des personnes âgées.

Le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré, a souligné que le pays a mis en route des actions importantes  visant la santé et le bien-être des populations et, particulièrement, les personnes âgées. «Je voudrais citer par exemple le régime de retraite, d’assurance maladie, d’assistance médicale, la télémédecine, le registre social unifié, le paiement mobile des pensions…». Dans tous ces domaines, le numérique constitue la technologie privilégiée permettant aux personnes âgées d’accéder aux services concernés dans les meilleures conditions et un vieillissement en bonne santé, a-t-elle ajouté. Pour elle, le thème revêt d’une importance capitale du fait d’être lié aux personnes âgées « à qui on a le devoir d’offrir une vie paisible après les efforts consentis pour que nous soyions aujourd’hui ce que nous sommes. Il nous appartient donc de mettre à la disposition des personnes âgées les progrès réalisés dans tous les domaines pour leur assurer un vieillissement harmonieux et en douceur ».

Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Me Harouna Toureh, a déclaré que les télécommunications, technologie de l’information et de la communication ont un rôle à jouer pour permettre un vieillissement en bonne santé, pour lutter contre la discrimination fondée sur l’âge, pour garantir l’inclusion financière des personnes âgées. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, cette année, il a été décidé de faire découvrir les talents de jeunes développeurs qui ont mis au point des applications technologiques qui leur seront très profitables. Des applications comme : e-infirmier, sodokoroto, et yélénkoura.

Le Chef du département a, par ailleurs, mis l’accent sur les réalisations et les ambitions du pays dans le domaine des TICS.  « Notre pays ambitionne de faire du Mali un hub dans le domaine des TICs en tirant profit de sa superficie, sa population, sa diversité, sa position géographique, ses ressources humaines et intellectuelles. Il s’agit aussi d’élaborer une stratégie de ville intelligente, à travers le projet appelé : complexe numérique de Bamako porté par le  Gouvernement de la Transition. Une occasion de mettre en place des dispositifs de protection de lutte contre la cybercriminalité, attirer les investissements pour créer des opportunités pour tous en comptant sur l’ingéniosité et la créativité de la jeunesse…».

<strong>Bintou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale des télécommunications : les technologies numériques au service des personnes âgées et du vieillissement au cœur de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-internationale-des-telecommunications-les-technologies-numeriques-au-service-des-personnes-agees-et-du-vieillissement-au-coeur-de-levenement-2976530.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 01:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre malien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a présidé, le mardi 17 mai, la cérémonie d’ouverture de la célébration du 17 mai, journée internationale des télécommunications à la Maison des Aînés de Bamako. Le thème de cette année est : <em>« les technologies numériques au service des personnes âgées et du vieillissement en bonne santé</em>». </strong>

Les télécommunications et les technologies de l’information (TIC) ont un rôle à jouer pour permettre un vieillissement en bonne santé, à lutter contre la discrimination fondée sur l’âge, à garantir l’inclusion financière des personnes âgées. Le thème de cette année : « <em>les technologies numériques au service des personnes âgées et du vieillissement en bonne santé</em> » revêt d’une importance capitale du fait en lien avec « <em>nos aînés appelés personnes âgées à qui nous devons le devoir d’offrir une vie paisible après les efforts consentis pour que nous soyons aujourd’hui ce que nous sommes</em> », a déclaré la ministre de la Santé et du Développement social.

Diéminatou Sangaré a indiqué que les technologies numériques permettent de réduire la distance et combler certaines insuffisances, particulièrement dans le domaine de la santé au profit des personnes âgées. Le Mali, a-t-elle affirmé, a mis en route des chantiers importants qui visent la santé et le bien-être des populations et particulièrement des personnes âgées. Elle a entre autres cité les régimes de retraite, d’assurance maladie, d’assurance médicale, la télémédecine, le registre social, le paiement mobile des pensions, l’institut d’études et de recherche en géronto-gériatrie, etc.

De son côté, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a évoqué les ambitions et les réalisations importantes du Mali dans les TIC et télécoms. Selon Me Harouna Toureh, le gouvernement de la transition ambitionne de faire du Mali un hub dans le domaine des TIC en tirant profit de sa superficie, sa population, sa diversité, sa position géographique…, d’élaborer une stratégie de « <em>Ville intelligente</em> » à travers le projet appelé complexe numérique porté par le gouvernement de transition.

Il s’agit aussi d’élaborer une véritable politique/stratégie d’accès des personnes handicapées aux TIC à travers l’implémentation à court terme de centres « <em>Handi-cyber</em> » dans les capitales régionales et à moyen et long terme dans les chefs-lieux de Cercles de Communes, d’attirer les investissements pour créer des opportunités pour tous en comptant sur l’ingéniosité et la créativité de la jeunesse, et de faire des TIC un outil non seulement de développement des pôles numériques majeurs, etc.

Pour terminer, le ministre Toureh a indiqué que grâce et aux télécoms, le dispose aujourd’hui de cinq hôpitaux nationaux dont trois à Bamako, un à Ségou, un à Mopti, un hôpital de campagne à Bandiagara et la faculté de médecine qui sont interconnectées et sont en réseau avec l’international.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Damou Ramadan de Moov africa Malitel : La dernière vague des paniers et des enveloppes de 200 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-damou-ramadan-de-moov-africa-malitel-la-derniere-vague-des-paniers-et-des-enveloppes-de-200-000-fcfa-2976112.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 May 2022 01:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'opérateur historique de téléphonie mobile du Mali, Moov Africa Malitel, a organisé une cérémonie de remise de cadeaux du dernier tirage au sort de la tombola Damu Ramadan. C'était le jeudi 5 mai 2022 à son siège à l'ACI 2000. Les gagnants étaient au nombre de sept dont quatre pour les paniers ramadan et trois pour les enveloppes de 200 000 F CFA chacun.</em></strong>

u 15 avril au 1er mai 2022, Moov Africa Malitel dans sa grande générosité a organisé la tombola Damu Ramadan. L'objectif était pendant cette période bénite de récompenser la fidélité de ses clients à travers les forfaits Damu à partir de 250 F CFA. Ainsi, le concept consistait à recharger son compte d'un des huit forfaits Damu, ce qui permettait aux clients de participer à la tombola et de gagner des enveloppes de 200 000 F CFA ou des paniers ramadan.

Pour cette dernière phase, il y a eu trois heureux gagnants de 200 000 F CFA. Les récipiendaires sont Amsétou Touré, Ousmane Diarra et Françoise Aïchata Diarra. Quant aux quatre gagnants de paniers ramadan dont un des réseaux sociaux, ils ont pour noms Ramatou Doumbia, Mamadou Mariko et Cheickna Djiré.

<em>"A vrai dire je ne croyais pas aux jeux de Moov Africa Malitel. Maintenant, j'en suis persuadée et j'invite les femmes à économiser de l'argent pour acheter des unités afin de pouvoir participer aux différentes tombolas de Moov Africa Malitel"</em>, a déclaré Amsétou Touré d'une enveloppe de 200 000 F CFA.

Françoise Aïchata Diarra précisera qu'elle s'est souscrite au forfait Damu de 500 F CFA, mais qu'en toute réalité, elle ne croyait pas au fait qu'on puisse remporter quelque chose à cette tombola. Elle invite tout le monde à prendre des unités et de souscrire aux différents jeux de Moov Africa Malitel, car c'est une réalité. Et de remercier les responsables de la structure pour cette générosité à l'égard de leurs clients.

Pour sa part, Ousmane Diarra, également gagnant de 200 000 F CFA, a souligné à son tour qu'il ne croyait pas à la tombola parce qu'il est un fidèle de Moov Africa Malitel et qu'il participe pratiquement à tous les jeux de la société, mais qu'il n'avait jamais gagné. Pour cette fois-ci, il remercie Moov Africa Malitel et compte faire plaisir à sa mère et sa femme avec la somme empochée.

Les responsables de Moov Africa Malitel ont remercié tous les participants et leurs clients pour leur fidélité et les invitent à tenter leur chance aux différents jeux de Moov Africa Malitel afin de gagner des lots. La cérémonie a pris fin par la remise des paniers et des enveloppes.

<strong>     Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMRTP :  Nécessité de moraliser les recrutements en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amrtp-necessite-de-moraliser-les-recrutements-en-cours-2973190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications et des Postes (AMRTP) a lancé un appel à candidature pour recruter sa nouvelle direction. Le hic est que la plupart des postulants sont des directeurs techniques des opérateurs de télécommunication au Mali. Ce qui est contraire à l’esprit de la régulation.</em></strong>

L’AMRTP est l’arbitre du jeu entre les opérateurs de télécommunication, mais également entre ces opérateurs et les consommateurs. Son rôle est de livrer des licences télécom aux différents opérateurs au nom de l’Etat, de s’assurer de la bonne application du cahier de charge. Elle entérine les prix, homologue les équipements et s’occupe de l’accès universel. C’est elle l’arbitre du secteur. L’AMRTP régule et sanctionne.

Pour ce faire, l’AMPRT est dirigée par un conseil de 5 membres dont un juriste, un économiste, un informaticien, un spécialiste en télécom et un autre en poste. Ce sont ces 5 membres qui prennent les décisions de régulations.

A ce jour, deux postes sont vacants (chargé d'affaires économiques et celui des télécoms). Un appel à candidature a été lancé. Selon les informations, plus de 16 directeurs techniques répartis entre les deux grands opérateurs économiques en télécommunication au Mali ont postulé.

Or, dans son rôle d’arbitre, l’AMRTP doit rester à équidistance des opérateurs. Recruter un ressortissant d’une société de télécommunication ne risque-t-il pas déjà de fausser les règles du jeu ? <em>« La loi le dit clairement, quand on quitte l’AMRTP, on a une période de 2 ans pour s’occuper des problèmes de télécommunication au Mali. On ne peut pas s’occuper des questions de télécommunication pendant 2 ans ». </em>Cela doit être valable pour le recrutement. <em>« On ne peut pas quitter un opérateur et atterrir chez un régulateur. Il faut un temps pour éviter d’être juge et partie. Ce sont des actes qui peuvent avoir des préjudices sur la gestion des conflits »</em>.

Un opérateur de télécommunication reconnaît que cela peut entraîner une confusion des rôles. Pour lui, la régulation est une question de texte. Une question juridique. <em>« Elle n’est pas que technique. Le chef doit être quelqu’un qui est à cheval sur les législations sur les télécommunications et les questions d’arbitrage », </em>a-t-il ajouté.

Parmi les deux postes qui sont ouverts, chargé des postes de télécommunication et le chargé des affaires économiques, <em>« celui qui va être le chargé des télécoms a probablement mille chances d’être aussi le prochain directeur général de l’AMRTP en remplacement de l’actuel directeur dont la retraite n’est plus loin »</em>. <em>« Si nous ne prenons garde avec le remplacement du chargé des télécommunications et du chargé des affaires économiques, actuellement ouverts à candidatures, on va au-devant d’un nouveau scandale ».</em>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong><em>Cet article a été publié dans le cadre du projet Kenekanko. La dénonciation a été faite auprès de notre journaliste dans cette dynamique. Kenekanko est une plateforme de lutte contre la corruption et la délinquance financière, mise en place par la fondation Tuwindi en partenariat avec l’Union européenne, Amnesty international, Free-Press et OCCIPRE.</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation des deux opérateurs de téléphonies à payer  177 milliards Fcfa à un réseau de consommateurs :  L&amp;apos;Association des Actionnaires Retraités de la Sotelma monte au créneau !  L&amp;apos;étau se resserre autour de Dr Adama Traoré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-des-deux-operateurs-de-telephonies-a-payer-177-milliards-fcfa-a-un-reseau-de-consommateurs-lassociation-des-actionnaires-retraites-de-la-sotelma-monte-au-creneau-letau-se-resse-2972259.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 02:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'étau se resserre désormais autour du patron du Réseau malien des consommateurs de téléphonie et TIC (Rmacotem) Dr Adama Traoré dans l'affaire de la condamnation de Moov Africa Malitel et Orange Mali au payement de 177 milliards Fcfa. L'Association des actionnaires retraités de la Sotelma vient d'apporter son soutien aux entreprises incriminées en donnant la bonne information sur la recommandation D.104 de l'UIT destinée exclusivement à la communication téléphonique internationale en vue de sa taxation. "Cette recommandation n'a jamais été adoptée en Loi au Mali. Et aucune loi n'autorise ces opérateurs à ne pas facturer les répondeurs" a précisé Modibo Traoré, un ancien cadre de la Sotelma.  </em></strong>

Le contentieux judiciaire opposant les deux grosses entreprises de téléphonie mobile à savoir Moov Africa Malitel et Orange-Mali et le Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile et TIC (Remacotem) dirigé par Dr Adama Traoré continue de défrayer la chronique, malgré la mainlevée des comptes bancaires de ces deux entreprises. Cela, après leur condamnation à payer 177 milliards de Fcfa à ce réseau de consommateurs pour motif de taxation indue du service répondeur pendant l'établissement d'une communication téléphonique.  Aujourd'hui, l'affaire se trouve devant la Cour suprême saisi d'une requête en annulation de la grosse de condamnation. Et ce n'est qu'une question de jours puisque les deux opérateurs de téléphonie disposent de tous les arguments nécessaires pour convaincre les juges.

Depuis l'éclatement de cette affaire, l'Association des Actionnaires Retraités de la Sotelma (AARS) sous la houlette de Bréhima Sidibé, n'est pas restée indifférente. <em>"Sincèrement, nous avons été très surpris de cette condamnation par le Réseau malien des consommateurs sur une question très simple à comprendre"</em> dira-t-il.

Afin d'apporter son soutien aux deux opérateurs de téléphonie, l'Association des actionnaires retraités de la Sotelma avait décidé de rencontrer la presse, le 29 mars dernier. Cette rencontre qui s'est déroulée à la Maison de la presse a permis aux nombreux journalistes de mieux comprendre cette affaire à travers la présentation de Modibo Traoré, Ingénieur gestionnaire de télécommunications et ancien cadre de la Sotelma. Pour la petite histoire, il a participé pendant 16 ans aux travaux de la Commission chargée de l'étude de taxations des télécommunications de l'UIT.

<em>"L'Association des actionnaires retraités de la Sotelma étant actionnaire de Moov Africa Malitel a jugé nécessaire d'organiser cette conférence afin d'édifier l'opinion sur la problématique de la question. En fait, il s'agit tout simplement de l'interprétation d'une recommandation de l'UIT sur la taxation des communications appliquée par les opérateurs de téléphonie. Par cette action, l'AARS voudrait apporter sa contribution pour faire mieux comprendre le système de taxation lié à l'utilisation du répondeur auprès des consommateurs que nous sommes tous"</em>, a déclaré Ibrahima Diarra, l'un des membres du bureau de l'AARS.

Sur la recommandation D.104 de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) destinée exclusivement à la communication téléphonique internationale en vue de sa taxation, le conférencier Modibo Traoré s'est entretenu avec les journalistes.

Et cette recommandation qui date de 1988, précisera-t-il, est inappropriée sur le secteur de télécommunications du Mali. <em>"Aucune loi au Mali n'autorise ces opérateurs à ne pas facturer les répondeurs. C'est pour vous dire que le réseau qui a assigné ces opérateurs devant la justice a induit les gens dans erreur",</em> soulignera-t-il.

En tout cas, cette conférence, selon le président de l'AARS, Bréhima Sidibé, aura contribué à édifier davantage les consommateurs de téléphonie mobile sur la taxation des messageries vocales.

Notons que l'Association des actionnaires retraités de la Sotelma a vu le jour en avril 2018 avec le sentiment d'appartenance et de fierté à l'entreprise Moov Africa Malitel. Il s'agit de regrouper tous les actionnaires retraités et les héritiers des défunts actionnaires, d'animer une vie associative autour de l'actionnariat salarié pour mieux se retrouver, dialoguer et s'entraider entre actionnaires retraités et les héritiers.

En tout cas, cette rencontre avec la presse est la première activité de l'AARS. Et on peut dire sans risque de se tromper que pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître puisque cette sortie médiatique fut une réussite totale.  <strong>                     </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Usurpation de titre et de fonction, escroquerie »: Le Syndicat des Travailleurs Sotelma &#45; Malitel porte plainte contre Dr Adama Traoré du Recomatem au tribunal de la CII</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/usurpation-de-titre-et-de-fonction-escroquerie-le-syndicat-des-travailleurs-sotelma-malitel-porte-plainte-contre-dr-adama-traore-du-recomatem-au-tribunal-de-la-cii-2971546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du comité syndical des Travailleurs Sotelma-Malitel, Sayon Doumbia, a animé le samedi 2 avril 2022, un point de presse pour informer l'opinion nationale et internationale qu'ils ont porté plainte contre Dr Adama Traoré, président du Recomatem ayant ses bureaux à Bagadadji pour usurpation de titre et de fonction, escroquerie au tribunal de Grande instance de la Commune II du District de Bamako.

Dans la déclaration lue par le secrétaire général du S.T.S.M, Sayon Doumbia il ressort : « Que courant 2021, le Sieur Adama Traoré a assigné les deux opérateurs de Téléphonie Mobile (Orange Mali et Sotelma Malitel) pour réclamer des sommes dues aux répondeurs;

Que le Tribunal saisi à l'époque ait rejeté la demande de Monsieur Adama Traoré, mais cette décision fut infirmée par la Cour d'appel de Bamako et les deux opérateurs de téléphonie ont été condamnés à des sommes faramineuses (177 milliards) et les comptes desdites sociétés furent saisies;  Que selon les textes qui régissent les deux Sociétés du Mali, les deux syndicats (Sotelma - Malitel, Orange Mali) font partis des Consommateurs du Mali;

Qu'il est donc constant Monsieur le Procureur que Monsieur Adama Traoré ne peut aucunement se présenter devant les autorités judiciaires pour réclamer des sommes au nom de tous les consommateurs sans aucun mandat des deux syndicats;

Qu'en agissant sans mandat et avec des documents fallacieux, le Sieur Adama Traoré a usurpé et escroqué et ces faits constituent une violation des dispositions des Articles 166, 275 du Code pénal malien ».

« Pourquoi l'exposant vient à vous Monsieur le Procureur, que justice soit faite et se constitue partie civile à la réparation des préjudices causés pour la somme de 800.000.000 FCFA », a-t-il fait constater.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sotelma&#45;Mali et Orange&#45;Mali/REMACOTEM :  Adama Traoré traduit en justice pour usurpation de titre, de fonction et d’escroquerie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/affaire-sotelma-mali-et-orange-mali-remacotem-adama-traore-traduit-en-justice-pour-usurpation-de-titre-de-fonction-et-descroquerie-2971565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 01:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’enceinte des anciens locaux du Centre BCTR de Sotelma-Malitel, le samedi dans la matinée, le Syndicat des Travailleurs de Sotelma-Malitel (actuel Moov Africa-Malitel) a organisé un point de presse. Une occasion pour annoncer sa plainte introduite contre le président de </em></strong><strong><em>l’Association des Consommateurs ‘’REMACOTEM’’, Adama Traoré, pour </em></strong><strong><em>usurpation de titre et de fonction, escroquerie au Tribunal de Grande Instance de la Commune II du District de Bamako. Ledit point de presse était animé par son Secrétaire Général, Sayon Doumbia, accompagné de ses camarades. </em></strong>

Dans son propos liminaire, le SG Doumbia a fait le rappel des faits de cette affaire opposant des opérateurs de Téléphonie Mobile ‘’Orange Mali et Sotelma-Malitel ’’ au Réseau Malien des Consommateurs du Secteur des Télécommunications et des Tics (RECOMATEM). Selon lui, Adama Traoré, le président de REMACOTEM a assigné les deux opérateurs de Téléphonie Mobile, Orange-Mali et Sotelma-Malitel pour réclamer des sommes dues aux répondeurs. Que le tribunal saisi à l’époque, avait rejeté la demande du concerné mais que cette décision fut infirmée par la Cour d’Appel de Bamako. Et qu’à la surprise générale, les deux opérateurs de téléphonie ont été condamnés à des sommes faramineuses, découlant sur la saisie de leurs comptes.

En outre, que selon les textes qui régis  les Sociétés au Mali, les deux Syndicats de ces opérateurs font parties des consommateurs du Mali. « Il est donc constant que Adama Traoré ne peut aucunement se présenter devant les autorités judiciaires pour réclamer des sommes au nom de tous les consommateurs sans aucun mandat des deux syndicats. En agissant sans mandat et avec des documents fallacieux, Adama Traoré a usurpé et escroqué et ces faits constituent une violation des dispositions des Articles 166, 275 du Code Pénal Malien » a indiqué le SG Doumbia.

Occasion pour lui de rappeler  qu’en tant que syndicat et dans leur statut, ils ont pour but la défense des intérêts des travailleurs et de l’entreprise. « Si nous voyons que notre entreprise est en danger surtout sur la base du faux, nous devons réagir. Parce que nous estimons que cette action du REMACOTEM est basée sur du faux,  qu’on a traduit Adama Traoré devant les tribunaux, particulièrement celui de la CII pour usurpation de fonction. Parce qu’il ne peut pas nous dire qu’il représente 20.000.000 d’abonnés au téléphone. Et pour escroquerie, parce que nous ne l’avons pas mandaté » a clarifié Sayon Doumbia.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retraites de la sotelma :  « Remacotem a induit les gens dans l’erreur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/retraites-de-la-sotelma-remacotem-a-induit-les-gens-dans-lerreur-2971393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 01:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son nom est largement cité dans le bras de fer qui oppose le Réseau malien des Consommateurs de Téléphonie mobile et TIC (Remacotem) et les opérateurs téléphoniques Moov Africa et Orange. L’Association des Actionnaires des Retraités de la Sotelma (AARS) a édifié, mardi 29 mars à la Maison de la presse, au cours d’une conférence de presse, l’opinion nationale sur la dite recommandation D.104 de l’Union internationale des télécommunications (UIT) sur la taxation et comptabilité dans les services internationaux de télécommunications. Selon l’association, le Remacotem a tout seulement « induit les gens dans l’erreur dans cette affaire ».</em></strong>

<strong> </strong>Sur la base d’une recommandation de l’UIT, une décision du tribunal de la Commune IV a condamné les opérateurs téléphoniques Move Africa  Mali et Orange Mali à payer 171 milliards de F CFA au Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile et TIC (Remacotem) pour facturation des répondeurs et une amende de 1 500 000 000 F CFA pour dommages et intérêts. La décision, fermement contestée par les la synergie des syndicats de télécommunications, est en cours d’être porté devant «la Cour suprême », selon Daouda Traoré, membre de la synergie.

En conférence de presse, mardi 29 mars à la Maison de la Presse, l’Association des actionnaires des retraités de la Sotelma (AARS) a édifié l’opinion nationale sur la recommandation D.104 (la taxation et comptabilité dans les services internationaux de télécommunications) de l’Union internationale des télécommunications (UIT-T).

Selon Modibo Traoré, ingénieur gestionnaire de télécommunication, la recommandation D.104 de l’UIT-Test destinée exclusivement à la communication téléphonique internationale en vue de sa taxation. « Elle a été prise pour permettre aux opérateurs de facturer les répondeurs », a expliqué l’ingénieur.

Selon lui, <em>« lorsque la ligne de l'abonné est renvoyée au service des abonnés absents ou connectée à un appareil se substituant au poste téléphonique pour répondre à la place de l'abonné en l'absence de celui-ci (et éventuellement enregistrer un message ou échanger des données), le service des abonnés absents, ou cet appareil, équivaut à une personne répondant au téléphone en ses lieu et place</em> », a souligné l’expert. Des propos qui sont de l’UIT même, précisera-t-il. Avant d’ajouter <em>« en conséquence, la communication est établie et taxée normalement»</em>.

Dans le document partagé avec les hommes de médias,  la recommandation D.104 de l’UIT-T cible deux grands points. Il s’agit notamment des communications de poste à poste et les communications personnelles. Sur le premier point, la note énonce que <em>« la taxation commence à la réponse soit du service des abonnés absents ou de l’appareil se substituant à l’abonné en son absence »</em>.

Concernant le deuxième point, la recommandation de l’UIT informe que <em>« le demandeur est informé du renvoi de la ligne des abonnés absents ou de sa connexion à un appareil se substituant à l’abonné en son absence. S’il accepte la communication, la conversation est taxée selon la durée, et la taxe spéciale de conversation personnelle est perçue. S’il n’accepte pas, la communication, aucune taxe n’est perçue »</em>.

La présente recommandation datant de 1988, selon l’association, <em>« est applicable dans les services manuel, semi-automatique et automatique »</em>. A en croire Modibo Traoré, <em>« le réseau qui a porté plainte contre les opérateurs téléphoniques ignore cette communication et a induit les gens dans erreur »</em>.

Sur la question, les membres ont été on ne peut plus clair. <em>« La recommandation D.104 est inappropriée sur le secteur de télécommunication du Mali »</em>. Pour preuve, disent-il, <em>« il n’a jamais été légiféré en République du Mali »</em>. Selon eux, <em>« aucune loi au Mali n’autorise ces opérateurs à ne pas facturer les répondeurs »</em>.

Le président de l’association, Bréhima Sidibé a balayé d’un revers de la main toute rumeur sur la tenue de cette conférence de presse. <em>« Nous ne sommes pas là au nom des deux opérateurs téléphoniques,  mais pour éclairer l’opinion nationale et internationale par rapport à l’interprétation qu’on a voulu donner à cette recommandation »</em>, a-t-il précisé.

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<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

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<title>Journée  « Tous vendeurs » chez Orange Mali : Le DG d’Orange Mali et son staff à la rencontre des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-tous-vendeurs-chez-orange-mali-le-dg-dorange-mali-et-son-staff-a-la-rencontre-des-clients-2971119.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 30 mars 2022,  le DG d’Orange et ses collaborateurs ont sillonné Bamako pour aller à la rencontre de leurs clients. Simultanément dans les régions, les agents d’Orange ont effectué la même activité.

Journée « Tous vendeurs »  tel est l’intitulé  de l’activité. Pour la deuxième fois, Orange Mali  dédie une journée pour animer son concept « Tous vendeurs ». Une journée qui déploie les responsables d’Orange Mali sur le terrain à la rencontre des clients.

Selon le DG d’Orange Mali, M. Brelote Ba , ladite journée vise non seulement à se rapprocher des clients  pour  parler des innovations , les nouveaux services et leurs   avantages , mais surtout elle permet à la société de recueillir les besoins et attentes  des clients.

Les mêmes propos repris  par la directrice d’Orange Money chez Orange, Aïcha Touré directrice qui a mis  l’accent sur l’ importance de la tenue de tels évènements qui leur permettent d’améliorer leurs offres de services.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Moustaphe Diop, co&#45;associé de dfa&#45;com à propos de la sortie du président du REMACOTEM sur TM1 : &amp;quot;Nous avons décidé de porter plainte contre Dr. Adama Traoré devant la justice… pour avoir terni notre image&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/amadou-moustaphe-diop-co-associe-de-dfa-com-a-propos-de-la-sortie-du-president-du-remacotem-sur-tm1-nous-avons-decide-de-porter-plainte-contre-dr-adama-traore-devant-la-justice-pour-avo-2970386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 01:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"DFA que Dr. Adama Traoré a qualifié d'être venu dans les bagages d'Ikatel a été créé en 1997 et Ikatel est arrivée en 2002"</strong>

<strong><em>Suite à la sortie maladroite de Dr. Adama Traoré, président du Réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (Remacotem) sur une chaîne de télévision, Amadou Moustaphe Diop, coassocié de l'agence de communication DFA-Com, a décidé de l'assigner en justice pour "diffamation". Les propos tenus par Dr. Traoré visaient à ternir l'image de l'entreprise DFA qui a été créée en 1997, bien avant qu'Ikatel (actuel Orange-Mali) n'arrive au Mali en 2002. Autrement dit, DFA est une société de droit malien, immatriculée et enregistrée au Mali depuis plus de 25 ans, fondée et développée par des Maliens, Diop et Fall.  </em></strong>

<em>Vous savez, ce n'est pas très facile de parler d'Ikatel au Mali. On peut dire pratiquement que le Mali n'a pas grand-chose là-dans. Les 70 % sont le Sénégal et la France. Et le Mali a à peine 30 %. Quand Ikatel venait au Mali, ils ont dans les bagages deux organisations dont en Communication DFA. C'est Ndiaye et Fall Communication. Donc tout est sénégalais. Et tous les marchés de la communication, c'est entre les Sénégalais…"</em>

Ces propos sont du président du Réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (Remacotem), Dr. Adama Traoré, sur une chaîne de télévision privée, lors d'une émission. Ces allégations mal fondées ont suscité beaucoup de polémiques, surtout en cette période où Dr. Adama Traoré est en contentieux judiciaire avec deux grandes sociétés de téléphonie de la place, à savoir Orange-Mali et Moov Africa Malitel. Mais pourquoi le nom de l'agence de communication DFA-Com s'est-il retrouvé dans la bouche du président de Remacotem ? Quelle mouche a piqué cet homme, qui est toujours dans les scandales. Au lieu de Diop et Fall, il parle de <strong>"Ndiaye et Fall"</strong> pour signifier DFA-Communication.

[caption id="attachment_89923" align="alignleft" width="240"]<img class="size-full wp-image-89923" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Adama-Traore.jpg" alt="" width="240" height="434" /> Adama Traoré[/caption]

Face à cette situation, le coassocié de l'agence DFA, Amadou Moustaphe Diop, était face à la presse, mardi dernier, afin d'apporter des éclaircissements sur les contre-vérités de Dr. Adama Traoré, qu'il considère au demeurant comme un aîné. "<em>Celui que nous considérons comme un aîné, donc un sage par destination, le Dr. Adama Traoré, a cru devoir affirmer sur une chaîne de télévision locale des contre-vérités avec l'intention délibérée de ternir notre image et de traîner dans la boue l'entreprise quasiment d'une vie. Imbu des valeurs profondes de notre pays le Mali, conscient de notre devoir moral et social du respect aux aînés, je ne voudrais pas traiter ces propos de mensongers, mais j'ose espérer que notre grand frère, le Dr. Adama Traoré, mû sûrement par une haine inexpliquée, inexplicable, s'est simplement trompé. Il s'est effectivement emballé dans une dynamique haineuse dont lui seul aurait les justes motifs",</em> a souligné Amadou Moustaphe Diop en présence du président du Groupement professionnel des agences de communication (Gpac), Sidi Dagnoko, accompagné par certains membres.

L'occasion était bonne, pour le patron de DFA, pour rappeler aux hommes de médias venus en nombre la vraie histoire, juste et vérifiable de son entreprise. <em>"C'est au lendemain de la démocratie en 1992 et à la faveur de la libération du secteur de la presse que mon associé, Daouda Sylla Fall et moi, ayant fini nos études et travaillant déjà lui à Paris et moi à Londres, avons fait le pari du Mali, en décidant de rentrer pour créer l'une des toutes premières agences de communication du Mali. Le chemin fut long, difficile, complexe mais exaltant, couronné de quelques succès mais aussi d'échecs. Depuis 1992, nous avons accompagné les grands chantiers du Mali. Des dossiers tels que la Mission de décentralisation et des réformes institutionnelles du Mali, le Projet d'appui à la mobilisation des recettes intérieures du Mali. Pour la petite histoire, nous avons participé à la grande réforme des services des douanes du Mali en 1995 qui a abouti à l'année des recettes douanières record au Mali"</em>, a-t-il rappelé. Selon lui, <em>"DFA que le Dr. Adama Traoré a qualifié d'être venu dans les bagages d'Ikatel a été créé en 1997 et Ikatel est arrivée en 2002". </em>

C'est suite à un appel d'offres international organisé en 2002, dira Amadou Moustaphe Diop, que DFA a été retenu en même temps que deux autres agences de communication. Il s'agit de Panafcom de Tièman Hubert Coulibaly et Mac Cann Erickson du Sénégal. <em>"C'était une grande fierté pour nous de remporter un appel d'offres aux côtés de grandes agences internationales. Nous sommes d'autant plus fiers d'accompagner Ikatel d'alors devenu Orange à ce jour, une entreprise de référence au Mali et dans la sous-région. Nous remercions Orange-Mali de nous avoir permis de l'accompagner durant ces nombreuses années dans le cadre de son processus de développement au Mali",</em> dira-t-il. Et de rappeler que : <em>"DFA est un creuset de jeunes collaborateurs maliens appuyés par d'autres jeunes Africains. Nous y croyons, car la mutualisation croisée des talents est source de richesse et de talents. Nous y croyons car nés et grandis au Mali, nous avons cheminé dans les valeurs d'hospitalité, de respect et de solidarité".</em>

<em>"Cher grand frère, vous pouviez simplement prendre l'initiative d'aller au greffe du tribunal pour savoir que DFA est une société de droit malien, immatriculée et enregistrée au Mali depuis plus de 25 ans, fondée et développée par des Maliens Diop et Fall, plutôt que de verser, avec une aisance étonnante, des contre-vérités et s'en prendre, dans la foulée, à d'honorables citoyens qui ont mis leur énergie et leur expertise au service de leur pays, le Mali. Bref, dans cette affaire, la vérité est victime. Avec mon associé Fall, nous avions au début opté de répondre par le silence mais, après réflexion, il nous fallait justement faire ces précisions, qui sont nécessaires car comme aimait le répétait souvent l'écrivain russe Evtouchenko : «Quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge'"</em>.

Diop a remercié tous ses partenaires pour leur grande confiance et les a assurés de sa disponibilité à les accompagner pour relever l'ensemble de leurs défis en communication. Et de terminer : <em>"J'ai porté plainte contre Dr. Adama Traoré pour avoir terni notre image. Pour ce faire, nous avons commis trois cabinets d'avocats. C'est pour vous dire je ne pardonnerai pas et je ne souhaiterai la médiation de personne".</em>

C'est avec beaucoup d'intérêt que Sidi Dagnoko, président du Groupement professionnel des agences de communication (Gpac) a apporté son soutien à DFA-Communication, à travers un message d'alerte. Selon Sidi Dagnoko, DFA-Communication est une société de droit malien, créée au Mali. La société paie ses taxes au Mali et emploie des dizaines de Maliens. <em>"Ses promoteurs sont aussi des Maliens"</em>, dira-t-il.

Ce point de presse a été marqué par des témoignages de deux grands animateurs : Sy Souleymane Sy et Daba Tounkara. Aux dires de Sy Solo, <em>"le père de Moustaphe Diop, feu El hadj Mamadou Habib Diop fut directeur national des services civiques de 1961 jusqu'à sa retraite en 1986. Ce qui fait de lui le plus vieux directeur national en poste au Mali. Qui peut dire qu'il n'a pas entendu parler de feu Dr. Moctar Diop, chirurgien et directeur de l'hôpital Gabriel Touré ou de son épouse, feue Sira Diop ? Sa mère feue hadja Amy Ndiaye, décédée en septembre 2021, est la fille du richissime Waly Ndiaye de Kayes, premier représentant de Peyrissac à Kayes. Sa grand-mère maternelle est feue Dado Doucouré, descendante de la famille maraboutique de Gagny dans la région de Kayes". </em>

S'agissant de Daouda Fall, il est le fils de feu Malick Guèye Fall, premier commandant de cercle de Nara.  <strong>                                                            </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Traoré, REMACOTEM : “Ce que nous ferons des 171 milliards F CFA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/adama-traor2-remacotem-ce-que-nous-ferons-des-171-milliards-f-cfa-2969904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 01:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 2012, le bras de fer entre le Réseau malien des Consommateurs de Téléphonie mobile et TIC (Remacotem) et les sociétés de téléphonie mobile Orange Mali et Moov Africa Malitel se poursuit. En 2015, une décision du tribunal permettant d’y mettre fin avait été rendue publique. Toutefois, sept ans après, la tension est loin de baisser. Pour comprendre au mieux ce qu’il en est, nous avons approché le président du Remacotem, Adama Traoré.</em></strong>

Le Réseau malien des Consommateurs de Téléphonie mobile et TIC (Remacotem), est une association de défense des droits des consommateurs. Cette association dirigée par Adama Traoré a été portée sur les fonts baptismaux. Selon son président, son but est de permettre aux clients de télécom de jouir de leurs droits, il a introduit une requête en justice contre Orange et Moov Africa.

Ce feuilleton judiciaire commencé en 2012 a connu un rebond avec le verdict du tribunal de la Commune IV : 171 milliards de F CFA, à l’encontre des deux sociétés de téléphonie mobile en plus d’une amende de 1 500 000 000 F CFA pour dommages et intérêts.

Sept ans après cette décision du tribunal, le bras de fer continue entre l’association et les opérateurs de téléphonie mobile au Mali.

Pour apporter leur soutien à leur entreprise respective, les syndicats des deux sociétés entrent dans la danse avec des préavis de grève et de sit-in, dénonçant un risque de faillite et de chômage de plusieurs personnes.

<em>« Ceci n’est pas avéré. Ni Orange-Mali, ni Moov Africa n'iront au chômage et aucune des deux sociétés ne fermera »</em>, affirme le président.

A la question de savoir quelle sera l’utilité de cette somme si jamais elle venait à être en sa possession, Adama Traoré rassure <em>« elle ira à l’endroit de tous les consommateurs. Cet argent servira à financer des projets des jeunes entrepreneurs, à créer des emplois et même servir l’Etat malien »</em>.

<strong>A M. C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télécoms : Orange Mali lance officiellement la première carte SIM virtuelle du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecoms-orange-mali-lance-officiellement-la-premiere-carte-sim-virtuelle-du-mali-2968961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 06:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali a procédé, mardi 15 mars 2022 à Bamako, au lancement officiel de sa première carte E-Sim, devenant ainsi le premier opérateur de téléphonie mobile à lancer une SIM virtuelle au Mali.</strong>

Contrairement à la carte Sim classique, la E-Sim est une puce à mémoire vierge préinstallée dans les mobiles et permet les mêmes usages, d’après la société. Pour l’activer, indique-t-on, il faut un téléchargement grâce à un code QR de sécurité proposé par l’opérateur.

La puce virtuelle présente de nombreux avantages technologiques dans un contexte de numérisation accentué. Désormais, les utilisateurs de smartphones de dernière génération peuvent avoir sur le même téléphone, un second numéro en puce virtuelle, en plus de la puce physique. Brelotte Ba, le directeur général d’Orange Mali, a laissé entendre que l’E-SIM permet d’avoir une SIM sur le téléphone avec finalement aucun support physique.

Pour sa part, Habibatou A. Kéïta, directrice marketing d’Orange Mali, a déclaré qu’aujourd’hui avec l’E-SIM, on a l’opportunité de mettre un numéro sur le téléphone sans avoir à insérer de SIM. « Le gros avantage ce sont les téléphones qui sont dotés d’un seul emplacement de SIM, on peut quand même rajouter un deuxième numéro. On n’est pas obligé d’avoir un deuxième numéro ; on n’est pas obligé d’avoir deux téléphones. Avec un seul téléphone, on peut avoir ces deux numéros », a-t-elle souligné.

Pour souscrire à l’offre, selon les responsables d’Orange Mali, les clients doivent se rendre dans une agence Orange pour tester la comptabilité de leurs smartphones, payer leur E-SIM à 2000 F, scanner le QR code et profiter de l’innovation.

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</item>

<item>
<title>Innovation technologique : Orange Mali lance la puce digitale eSIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/innovation-technologique-orange-mali-lance-la-puce-digitale-esim-2968980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 01:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la SIM, la micro SIM, Orange lance  au Mali eSIM la puce virtuelle, une exclusivité de l’Opérateur téléphonique Orange-Mali dans notre pays en cette ère digitale. La cérémonie du lancement  s’est déroulée le 15 mars 2022 dans les locaux de DFA communication en présence du représentant du ministre de la  communication, du DG d’Orange  et du représentant de l’autorité de régulation AMRTP.</strong>

La dernière trouvaille Orange Mali mise à la disposition de ses clients est la puce virtuelle dont les avantages sont vantés par son DG Brelote Ba au cours de cette rencontre. La puce virtuelle ou eSIM permet aux utilisateurs de smartphones de dernière génération d’avoir un second numéro sur le même téléphone même si ce dernier n’avait pour fonctionnalité première de ne contenir qu’une seule  puce physique.  Car le eSIM est une puce virtuelle et pour y souscrire les clients doivent se rendre dans une agence Orange pour tester la compatibilité de leurs smartphones, et ensuite payer leur puce virtuelle à 2000F FCA, scanner le QR code pour totalement jouir de leur nouvelle puce. Le Mali serait le troisième pays en Afrique de l’Ouest à mettre la puce virtuelle sur le marché. Et pour le DG d’Orange Mali cette innovation va sans nul doute booster la performance des start-up. Le représentant du ministre de la communication s’est réjoui de se tenir au côté d’Orange pour lancer cette dernière trouvaille de l’opérateur qui vient renforcer les efforts consentis dans la  révolution numérique au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la condamnation de Moov Africa  Malitel et Orange&#45;Mali à 177 milliards Fcfa :  Les investisseurs étrangers entre peur et découragement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-la-condamnation-de-moov-africa-malitel-et-orange-mali-a-177-milliards-fcfa-les-investisseurs-etrangers-entre-peur-et-decouragement-2968314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2022 02:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux grosses pointures de la téléphonie mobile au Mali, Moov Africa/Malitel et Orange-Mali, continuent donc de souffrir des conséquences de l'arrêt de la Cour d'appel de Bamako qui les condamne au paiement de la somme de 177 milliards de F CFA pour délit de facturation du répondeur sur plainte du Réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (Remacotem), débouté en première instance sur la base des conclusions techniques et juridiques du régulateur (AMRTP), il y a des lustres certes, mais repêché aujourd'hui par la juridiction d'appel.</em></strong>

L'une des conséquences de cette condamnation est la saisie des comptes des deux opérateurs dans les banques de la place. Toute chose qui réduit leur marge de manœuvre et occasionne le retard dans le paiement des salaires, des impôts et taxes, le gel des investissements prévus, etc.

Si on voulait vraiment décourager les investisseurs étrangers à s'implanter au Mali, on ne s'y prendrait pas autrement. Hier, c'est les Canadiens de la société B2Gold qui souffraient le martyre après avoir manqué de peu d'être dépossédés de la mine d'or de Menankoto. Cette affaire avait été portée devant la Cour suprême dont le jugement n'avait pas été favorable à B2Gold quand bien même l'ancien Premier ministre, Moctar Ouane avait annulé l'octroi du permis à Little-Big Mining délivré par le ministre des Mines, Lamine Seydou Traoré. Contre tout bon sens.

Malgré la reconduction de Lamine Seydou Traoré dans le nouveau gouvernement, B2Gold s'est battue comme un beau diable. Elle a porté l'affaire devant les tribunaux internationaux pour être finalement remise dans ses droits.

Bref, ces deux affaires ne sont nullement de bons signaux pour les investissements directs étrangers (IDE), source de création d'emplois, de réduction de la pauvreté et donc de prospérité partagée.

Déjà, au Mali, les entrées d'investissements directs étrangers (IDE) ont baissé de plus de moitié à 308 millions de dollars américains (170 milliards FCFA) en 2020, selon un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). Pourquoi effrayer les éventuels investisseurs à travers l'insécurité juridique ?

Le recul noté en 2020, selon l'Agence Ecofin, a lieu dans un environnement global morose, marqué par la crise sanitaire qui a induit une baisse de 35 % des investissements étrangers mondiaux, essentiellement en Europe où ils ont chuté de 80 %. A l'échelle continentale, les IDE vers l'Afrique sont tombés à 39,7 milliards $, soit un repli de 16 %.

Au Mali, la plupart des IDE sont orientés vers le secteur minier (exploitation de l'or), et les infrastructures. Sur le papier, le climat des affaires est assaini avec la mise en place de l'Agence pour la promotion des investissements (Api), qui sert de guichet unique pour les investisseurs potentiels.

Toutefois, l'instabilité politique et les problèmes de sécurité dans le Nord, ajoutés aux récentes décisions de justice, ont tendance à dissuader les investisseurs.

Pourtant, le Mali ne manque pas d'atouts. Le secteur minier, un des moteurs de l'économie, retrouve ses marques. Les perspectives pour le développement d'une industrie basée sur l'exploitation de l'or (45 tonnes d'or produites en 2014) et des autres matières premières minérales telles que la bauxite et l'étain sont très prometteuses.

Troisième producteur africain d'or (derrière l'Afrique du Sud et le Ghana) et de coton (après le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire), le Mali entend continuer son redressement économique en redynamisant le secteur de l'agriculture qui impacte la croissance économique d'une manière générale.

Tant d'atouts qui font du Mali une terre d'opportunités pour les investisseurs qui recherchent un placement sûr. C'est en ce sens qu'en collaboration avec l'Umoa-Titres, le Trésor procède régulièrement à des opérations de levées de fonds sur le marché régional des titres publics.

On le voit, notre pays demeure un terreau fertile aux investissements qu'il convient d'ensemencer à travers des codes attractifs et une sécurité juridique sans faille…

De grâce donc, n'effrayons pas les IDE !

<strong>                   El hadj A. B. HAIDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la condamnation d&amp;apos;Orange&#45;Mali et Moov Africa/Malitel à payer 177 milliards FCfa à une association de consommateurs Dr. Alioune Badra Traoré et Adama Nantoumé bientôt assignés en justice et une plainte déposée contre X (agent des impôts)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/suite-a-la-condamnation-dorange-mali-et-moov-africa-malitel-a-payer-177-milliards-fcfa-a-une-association-de-consommateurs-dr-alioune-badra-traore-et-adama-nantoume-bientot-assignes-en-justice-et-un-2967314.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 02:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une requête pour l'annulation de la grosse devant la Cour d'appel </strong>

<strong><em>Après avoir suspendu son mot d'ordre de grève en début de semaine après une semaine d'arrêt de travail, la Synergie des syndicats des télécommunications a décidé d'assigner en justice respectivement Dr. Alioune Badra Traoré pour avoir gardé des intérêts au sein de la Sotelma-SA en violation des textes de l'AMRTP durant sa mission et Adama Nantoumé (expert) pour parjure. Après avoir été déboutée par le Tribunal de la Commune IV, mercredi 2 mars, la Synergie déposera, en principe, une requête de contestation aux fins d'annulation de la grosse délivrée à une Association des consommateurs en condamnant Orange-Mali et Moov Africa/Malitel à payer 177 milliards F CFA. En tout cas, cette affaire ne cesse de ternir l'image du Mali puisque de nombreux investisseurs étrangers suivent de près ce dossier et sont totalement découragés.</em></strong>

Le contentieux judiciaire opposant une association de consommateurs aux deux opérateurs de téléphonie (Orange-Mali et Moov Africa/Malitel) continue de défrayer la chronique, même si la Synergie des syndicats des télécommunications a décidé de suspendre son mot de grève en début de semaine. Cela, après deux semaines de sit-in et une semaine de grève qui ont été un franc succès, selon l'avis des syndicalistes.

[caption id="attachment_2964444" align="alignleft" width="265"]<img class="wp-image-2964444 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Dia-Malitel.jpg" alt="" width="265" height="283" /> Dia, syndicat Malitel[/caption]

<img class="alignleft wp-image-2967294 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Aliou-Badra-TRAORE-263x300.jpg" alt="" width="263" height="300" />

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Le délibéré sur l'annulation de la grosse et la mainlevée sur les comptes des deux opérateurs était très attendu, mercredi 2 mars. Malheureusement, selon nos informations, la Synergie des syndicats des télécommunications a été déboutée par le Tribunal de la Commune IV.

<em>"Nous avons été très surpris du rejet de notre requête par le tribunal. Malgré tout, nous faisons confiance à la justice. Mais nous n'avons pas baissé nos bras dans cette affaire. Pour nous, l'annulation de la grosse et la mainlevée des comptes allaient être un début de solution à cette affaire qui continue de ternir l'image du Mali. Après la crise sanitaire et l'embargo avec des sanctions économiques, on veut ajouter d'autres problèmes encore",</em> nous a confié un syndicaliste, très remonté juste après le verdict du Tribunal de la Commune IV, mercredi après-midi.

Cette décision fait suite à la procédure judiciaire au niveau du Tribunal du commerce où le juge s'est déclaré incompétent, le 10 février 2022 et le recours rejeté au niveau du Tribunal administratif, le 24 février. Finalement, un pourvoi en cassation a été effectué, le 23 février, au niveau de la Cour suprême où l'enrôlement de ce dossier est très attendu par la Synergie des syndicats des télécommunications.

Selon nos sources, une requête en contestation sera déposée, en principe ce vendredi 4 mars, devant la Cour d'appel de Bamako pour l'annulation de la grosse. <em>"Toutes ces actions visent dans un premier à lever la saisie des comptes et à annuler purement et simplement la grosse. Ces procédures étant purement administratives, le soin est laissé à nos services juridiques et aux pools d'avocats de s'occuper de cette partie. Nous allons garder un œil sur l'évolution de ces procédures pas par manque de confiance, mais par mesure de précaution",</em> nous a confié un syndicaliste.

Et d'autres actions seront entreprises par la Synergie dans les jours à venir, à commencer par des mesures de rétorsion. Ainsi, la Synergie décide de <em>"porter plainte contre Adama Nantoumé (il s'agit de l'expert qui a produit le rapport) devant la Cour d'appel de Bamako pour parjure et contre Dr. Alioune Badra Traoré pour avoir gardé des intérêts au sein de la Sotelma-sa en violation des textes de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC et postes (AMRTP) durant sa mission chez le régulateur". </em>

La Synergie exige les directions générales d'Orange-Mali et de Moov Africa/Malitel une interdiction de toute forme de subvention de toutes les activités d'Adama Traoré, Adama Nantoumé et Alioune Badra Traoré… Elle exige de l'AMRTP de se passer des services de ces personnes.

Une autre plainte sera portée contre X  pour violation de l'annexe 3 du code des impôts. Là, il s'agit d'un agent des impôts, pour avoir signé une dérogation permettant à une Association des consommateurs d'avoir la grosse de jugement condamnant Orange-Mali et Moov Africa/Malitel, sans payer 1 franc. Alors qu'elle devait payer plus de 5 milliards F CFA. Cette grosse a accéléré la saisie des comptes bancaires des deux opérateurs de téléphonie.

<em>"Depuis trois semaines, nos comptes sont saisis. Les choses sont allées très vites entre la grosse et la saisie des comptes. Cela prouve à suffisance que cette affaire n'est pas très claire. Aujourd'hui, les deux entreprises n'arrivent pas à payer des mouvements sur leurs comptes. Pas de salaires, pas de paiement d'impôts, pas d'investissements pour améliorer la qualité des télécommunications. Je pense que tout cela décourage les investisseurs étrangers. C'est pour vous dire que nous sommes dépassés par cette affaire. Perte d'énergie, perte d'argent, perte de temps. Je pense que le gouvernement malien doit très rapidement trouver une solution à ce dossier. Nous ne sommes pas contre une décision de justice, mais nous voulons tout simplement que le droit soit dit. Dans ce dossier, tout le monde sait que les opérateurs ne sont pas en faute. </em>

<em>C'est juste de l'interprétation d'une recommandation de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Je pense que l'AMRTP est mieux placée pour dire si nous sommes en faute. Alors que tout le monde a entendu la déclaration du directeur général de l'AMRTP sur la question. </em>

<em>La justice devrait juste s'en référer à l'interprétation de l'AMRTP au lieu de celui d'un expert, qui n'est autre qu'un ancien de Sotelma-Malitel et qui a un contentieux avec cette même société",</em> nous a précisé un cadre.

En tout cas, les impacts économiques de ce dossier sont énormes. Cette affaire risque de casser l'élan d'investissement des deux opérateurs de téléphonie qui promettent d'investir près de 100 milliards FCFA par an afin d'améliorer la qualité de leurs réseaux. Sans oublier que ces opérateurs contribuent à la stabilisation de l'économie nationale en versant près de 250 milliards F CFA au Trésor public.

<em>"Un pays ne peut pas se développer sans les investisseurs étrangers. Pour l'ouverture de l'économie, tous les pays ont besoin des investisseurs étrangers. Cette affaire va sûrement créer le désordre. Nous pensons que l'AMRTP est le régulateur dans le secteur des télécommunications et elle est indépendante pour le respect des cahiers de charges en la matière. Ce qui vient de se passer ne fait que discréditer l'AMRTP. Nous pensons que l'avis de l'AMRTP devrait être pris en compte au lieu de celui d'un expert indépendant. Pour la petite histoire, l'AMRTP avait déjà donné son avis sur ce même dossier en 2013"</em>, regrette un cadre d'un opérateur. Avant de lancer un cri de cœur : <em>"Nous voulons tout simplement qu'on libère nos comptes et laissez-nous travailler. Nous allons continuer à nous battre". </em>

<strong>Pourquoi Moov Africa/Malitel ? </strong>

Cette question mérite d'être posée si l'on tient aux propos d'Adama Traoré sur une chaîne de télévision :<em> "Nous ne sommes pas contre Sotelma, qui est une entreprise malienne, mais nous sommes contre Orange-Mali".</em> Cela veut tout simplement dire que cette affaire a été déjà politisée. C'est dire que Moov Africa/Malitel semble être victime de la brouille entre Bamako et Paris. Et tout le monde sait qu'Orange-Mali est une filiale de France Télécoms.

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révélations dans l&amp;apos;affaire de condamnation d&amp;apos;Orange&#45;Mali et Moov Africa Malitel à payer 177 milliards Fcfa au REMACOTEM : L&amp;apos;ex&#45;DG de l&amp;apos;AMRTP dans l&amp;apos;embarras : Choguel contre Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/revelations-dans-laffaire-de-condamnation-dorange-mali-et-moov-africa-malitel-a-payer-177-milliards-fcfa-au-remacotem-lex-dg-de-lamrtp-dans-lembarras-choguel-contre-choguel-2967317.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 01:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand la vérité un jour pair devient contrevérité un jour impair </strong>

<strong><em>Si l'administration est une continuité dans tous les pays au monde, au Mali, cette notion n'est pas forcément la chose la mieux partagée. L'"opérateur" sur la machine peut des fois se remettre à broyer sans raison ceux qui n'ont pas la chance de lui plaire quand bien même on pensait l'affaire close. La condamnation, courant novembre 2021, des sociétés de téléphonie mobile, Orange-Mali et Moov Africa/Malitel, à payer quelque 177 milliards F CFA à une association de consommateurs unipersonnelle pour "délit" de facturation du répondeur à leurs clients, illustre à bien des égards la tendance qu'ont certains à mettre l'administration sous leurs bottes, à l'opposé de l'intérêt général.</em></strong>

Rien que débouté par deux fois par la justice, le Réseau Malien des consommateurs des Télécommunications (Remacotem), sans siège et qui se résume à la personne de son président, Dr. Adama Traoré, a réussi au forceps à faire condamner, en appel, deux des entreprises les plus pourvoyeuses d'emplois du Mali. Le montant astronomique de <strong>177 milliards de FCFA</strong> qu'Orange Mali et l'ex-Sotelma/Malitel devraient en principe payer au Réseau des consommateurs maliens signifierait sans nul doute la faillite pour les deux grands opérateurs de téléphonie mobile dans notre pays.

Au-delà de l'entorse faite dans la forme (la grosse a été signée en février 2022 par un greffier admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er janvier 2022 par arrêté signé du ministre de la Justice en date du 24 décembre), un flash-back s'impose pour mieux comprendre ce que nous avons déjà qualifié de <strong>"Scandale du siècle"</strong> dans notre livraison de vendredi dernier.

De quoi s'agit-il au juste ? En réponse à la sollicitation du président du Tribunal de première instance de la Commune III pour donner son avis à propos de la requête de Recomatem contre les opérateurs de téléphonie mobile sus-indiqués, le directeur général de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et postes (AMRTP), à l'époque Dr. Choguel K. Maïga, actuel Premier ministre de la Transition, qui a le don d'être clair, rigoureux et constant dans ses prises de position politique et démarches administratives, a accepté d'éclairer la lanterne de la justice aux plans juridique et technique.

Si on peut faire à ce stade l'économie des missions assignées à l'AMRTP par les plus hautes autorités à sa création le 20 septembre 2011 par l'ordonnance n°2011-024/P-RM, on peut retenir que le Directeur Général, brillant docteur ingénieur en télécommunications, avait tranché tout net en faveur des deux sociétés.

Après avoir défini la boite vocale comme un dispositif technique qui permet d'offrir un service de messagerie électronique permettant la communication différée entre deux ou plusieurs personnes et souligné les avantages de cette technologie, le Directeur Général de l'AMRTP indiquait, concernant la facturation du trafic téléphonique basée sur le principe du <strong>"Calling Party Pays"</strong> (CPP), que c'est l'utilisateur (l'appelant) qui prend l'initiative de la communication qui en supporte l'intégralité du prix.

Last but not least. <strong><em>"Lorsqu'il s'agit d'une communication internationale ou entre deux réseaux différents du même pays, une partie est conservée par l'opérateur local et l'autre est versée à l'opérateur distant. Le correspondant qui reçoit un appel (appelé), sous ce régime, ne paye rien du tout"</em>,</strong> écrivait noir sur blanc, il de cela 9 ans, le directeur général de l'AMRTP au président du Tribunal de la Commune III.

Pour le Directeur Général de l'AMRTP à l'époque, le principe de la facturation techniquement est entamé dès la mobilisation des ressources du réseau à <strong><em>"moins que l'opérateur ait volontairement renoncé comme dans le cas du système 'bip'. Par mobilisation de ressources, il faut comprendre l'utilisation des circuits mis à la disposition entre l'appelant et l'appelé pour la communication. Cette mobilisation commence au retour d'appel déclenchant le système de facturation"</em></strong>, Choguel K. Maïga, dixit.

Pour l'AMRTP, sollicitée, au Mali, et dans plusieurs pays, la facturation est entamée à partir de l'aboutissement de l'appel, d'où la notion d'appel efficace.

<strong>"Tout service offert est payant"</strong>

<em>"En télécommunications, un appel est considéré efficace si l'appelant arrive à joindre son correspondant et ils communiquent normalement ; une impulsion de retour déclenche automatiquement le système de facturation et la facturation s'effectue à hauteur du temps écoulé. Si l'appelant n'arrive pas à joindre son correspondant, mais en lieu et place une machine parlante (répondeur) se déclenche, la facturation interviendra jusqu'au raccrochage de l'appelant ou l'épuisement de l'espace prévu pour la boite vocale. Pour les appels internationaux, l'annonce vocale ne peut être dissociée de la boite vocale, car en la matière, une quote-part doit être versée à l'opérateur du correspondant de l'appelé dès l'aboutissement de l'appel comme précédemment décrit"</em>. Des explications on ne peut plus claires comme l'eau de roche.

Au plan de l'analyse juridique, l'AMRTP a rappelé au Tribunal que le secteur malien des télécommunications est régi, entre autres, par les Actes additionnels de la Cédéao du 17 janvier 2007, les Directives de l'Uémoa du 23 mars 2006, l'ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 relative aux télécommunications et aux technologies de l'information et de la communication, l'ordonnance n°2011-024/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des télécommunications/Tic et postes. Ces textes sont complétés par les avis et décisions du régulateur.

<em>"Les différents textes indiquent ce qu'on peut entendre par service des télécommunications et les conditions dans lesquelles, il est fourni dans le cas d'un appel. Ainsi, selon l'article 3 de l'ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011, les services de télécommunications sont des prestations fournies normalement contre rémunération qui consiste entièrement ou principalement en la transmission ou l'acheminement de signaux ou une combinaison de ces fonctions sur les réseaux de télécommunications mais qui exclut les services consistant à fournir des contenus à l'aide de réseaux et des services de télécommunications ou à exercer une responsabilité éditoriale sur ces contenus"</em>, précisait le grand chef de l'Autorité en son temps, ajoutant que la mise à disposition par l'opérateur d'une annonce pour indiquer l'indisponibilité ou la non réponse du correspondant avec possibilité de laisser un message constitue bien un service offert et cela contre rémunération.

Selon l'AMRTP, le principe est que tout service offert est payant. La seule exception à ce principe est l'obligation d'acheminer gratuitement les appels d'urgence. Battant en brèche la directive de l'Union internationale des télécommunications (UIT), l'AMRTP a ajouté qu'aucune réglementation universelle n'existe en la matière ; chaque administration dispose de sa propre réglementation ou de sa pratique acceptée et tolérée. <em>"Pour le cas du Mali, le service n'ayant pas été spécifiquement régulé il a été toléré et admis que la facturation commence dès le début de l'annonce, l'appelant disposant dans tous les cas de 10 à 20 secondes pour raccrocher avant le début de l'annonce".</em>

Pour toutes ces raisons, l'AMRTP, au regard des arguments technico-juridiques avancés, a indiqué au juge que la facturation de l'annonce querellée telle que pratiquée par les opérateurs de télécommunication Sotelma-SA (actuel Moov Africa/Malitel) et Orange-Mali est légale et conforme au principe de la liberté tarifaire prévu par la réglementation en vigueur et ne viole aucun avis ou décision du régulateur ; elle régulière car le coût de la seconde facturée à 1,8 FCFA TTC correspond effectivement au tarif régulé par l'AMRTP à savoir 108 F CFA TTC la minute.C'est le silence du Premier ministre qui intrigue dans cette crise alors qu'une seule phrase de Choguel K. Maïga pourrait mettre fin à l'imbroglio visiblement entretenu jusqu'en haut lieu.

<strong>                   El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunication : Les syndicats en grève après la condamnation des opérateurs téléphonique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-les-syndicats-en-greve-apres-la-condamnation-des-operateurs-telephonique-2966753.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 17:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la sanction judiciaire infligée par la Cour suprême aux opérateurs téléphonique, Orange Mali et Moov Africa Malitel, la Synergie des syndicats des télécommunications du Mali a réagi par une grève de 5 jours, qui a pris fin le 25 février dernier mais avec la menace d’être reconductible si satisfaction n’est pas obtenue. En effet, la plus haute juridiction du Mali a condamné les opérateurs au paiement de 170 milliards de FCFA pour la facturation des appels téléphoniques sur répondeur, à la requête du Réseau malien des consommateurs des télécommunications (REMACOTEM).

Selon Saïdou Dia, membre de la Synergie des syndicats des télécommunications, la décision judiciaire a entraîné le blocage des comptes bancaires des deux entreprises de téléphonie mobile et les inciter à revendiquer, entre autres, la levée de la saisie des comptes bancaires des deux entreprises pour leur permettre de mener à bien les missions qui leur sont assignées par l’AMRTP (Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes) en fournissant un service de qualité et en assurant l’accès de l’ensemble de la population malienne à la téléphonie mobile, au fixe, internet. Et Saïdou Dia d’ajouter que «la non-satisfaction de leurs doléances pourrait entraîner «l’arrêt progressif de l’ensemble des équipements techniques par manque d’approvisionnement et provoquer de facto la dégradation grave de la qualité du réseau, voire la rupture des émissions d’appels.

Sur cette situation, les avis divergents de part et d’autre dans la ville de Bamako. D’aucuns estiment que les opérateurs doivent payer tandis que d’autres jugent les sanctions inutiles.

Parmi ceux qui n’approuvent pas les sanctions infligées aux opérateurs téléphoniques, le citoyen Nouhoum Touré qui s’interroge si l’argent qu’ils doivent payer reviendrait à l’ensemble des citoyens lésés ou au seul Réseau des consommateurs maliens de téléphonie mobile (REMACOTEL).

Issouf Diarra trouve pour sa part que les deux opérateurs doivent restituer jusqu’au dernier centime. «Ça fait longtemps qu’ils s’enrichissent sur notre dos », a-t-il fulminé en se référant aux proportions dans lesquelles son compte se vide par la facturation du répondeur.

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Pour Moussa Togo, un autre interlocuteur, cette grève est un véritable problème pour ceux qui travaillent avec l’internet, au regard des perturbations intempestives de la connexion.

Dans la même lancée, Mariam Boiré  explique que «tout ceci est une perte de temps et d’argent en exprimant la crainte que les perturbations de la connexion ne débouchent sur un chaos des appels téléphoniques. «Il faut craindre l’arrêt des services de la téléphonie mobile, fixe et Internet, la perturbation des activités de tous les segments du secteur privé en passant par la paralysie des secteurs publics dépendant des services des télécommunications, pour faute d’approvisionnement dû à la saisie des comptes, les conséquences seront incalculables pour la stabilité nationale », a renchéri Saidou Dia.

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<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Condamnation de Orange&#45;Mali et Moov Africa Malitel à payer  177 milliards Fcfa à une association de consommateurs Trois irrégularités qui mettent à nu le &amp;quot;scandale du siècle&amp;quot;. La Cour Suprême saisie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-de-orange-mali-et-moov-africa-malitel-a-payer-177-milliards-fcfa-a-une-association-de-consommateurs-trois-irregularites-qui-mettent-a-nu-le-scandale-du-siecle-la-cour-supreme-saisie-2966439.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 01:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui est derrière ce "complot" pour piller les opérateurs de téléphonie ? </strong>

<strong><em>Cette affaire de condamnation est émaillée de beaucoup d'irrégularités. Alors question : est-ce que le nommé Expert, Adama Nantoumé (il est un ancien de Sotelma-Malitel et il avait un contentieux judiciaire avec la société) est-il habilité à faire un rapport ? Pourquoi une ordonnance pour exempter l'association des consommateurs du paiement du frais de la grosse de plus de 5 milliards Fcfa ? Et comment un greffier à la retraite depuis le 31 décembre 2021 peut-il signer une grosse ? Voilà autant de questions qui prouvent que cette affaire est un "complot" qui ne dit pas son nom. Et qui est derrière ce complot ? Tôt ou tard, ça va se savoir. Déjà, la Cour suprême a été saisie et on tend désormais vers une grève illimitée, si rien n'est fait. Une autre grève de cinq jours démarre ce lundi 28 février et ce jusqu'au 4 mars</em></strong><em>. </em>

La condamnation de deux opérateurs de téléphonie au payement d'une somme faramineuse de <strong>177 milliards Fcfa</strong> à une association de consommateurs risque d'être le scandale du siècle au Mali. Les deux opérateurs ne sont autres que Orange-Mali et Moov Africa Malitel, qui versent plus de 200 milliards de Fcfa au Trésor public, au titre de taxes et d'impôts. Sans oublier leur investissement dans les équipements et infrastructures pour que leurs clients puissent bénéficier d'une bonne qualité de réseau de télécommunications. Ces entreprises citoyennes participent aussi aux œuvres sociales, au développement et à la promotion du sport avec le sponsoring avec les fédérations sportives. Et l'impact des deux opérateurs est visible dans la réussite du traditionnel mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion au Mali avec de nombreux dons pour soulager les couches défavorisées.

Orange-Mali et Moov Africa Malitel, ce sont aussi, environ, 210 000 emplois indirects.

Au rythme où vont les choses, beaucoup de ces chefs de famille risquent de perdre leur boulot. Tout cela pour vous montrer que cette condamnation est un scandale, bien vrai que c'est une décision de justice.

D'après nos informations, ces opérateurs ont été condamnés pour avoir taxé le répondeur sur les clients. Alors qu'en réalité c'est une recommandation de l'Union internationale des télécommunications (UIT) qui n'a jamais été adoptée au Mali pour en faire une loi. <em>"Nous avons été très surpris de voir cette condamnation étant donné que ladite Association des consommateurs avait été déboutée à deux reprises par la justice. Pour nous, le dossier a été donc classé. C'est à notre grande surprise que cette même affaire revient devant la justice, quelques années après, au motif que la décision de la justice n'a pas été notifiée à l'Association. Voilà, pourquoi, le dossier s'est retrouvé à la Cour d'appel de Bamako qui nous a condamnés au payement de 177 milliards Fcfa avec tous les frais dont 53 milliards pour Moov Africa Malitel et le reste pour Orange Mali"</em>, précise notre source. Avant de mettre en doute la qualité de l'Expert qui a fait un rapport sur lequel le tribunal s'est basé. <em>"En fait, le nommé Adama Nantoumé est un ancien de la Sotelma-Malitel avec qui nous avons eu un contentieux sur l'actionnariat salarié de la société avec d'autres personnes. Je pense qu'on pouvait trouver mieux que Nantoumé. D'ailleurs, son nom n'existe nulle part comme Expert. </em>

<em>On se rappelle que c'est sur la base d'un document de mémo rédigé par Dr Choguel Maïga, alors président de l'Amrtp, que ladite association des consommateurs a perdu deux fois le procès. Alors que c'est l'Amrtp, en tant que régulateur, qui fixe les tarifs des télécommunications. Ce ne sont pas les deux opérateurs eux-mêmes.Pour nous, faire appel à Nantoumé comme Expert, c'est pour enfoncer les opérateurs de téléphonie. Si le juge disposait de certaines informations, il n'allait pas les condamner".</em>

S'agissant de la taxation du répondeur, là aussi, c'est un faux débat puisque la recommandation et l'exigence de l'IUT concernent seulement les boites vocales à l'international et non des boites vocales au plan national. <em>"Elle n'est ni obligatoire ni contraignante pour un pays comme ce fut le cas au Mali. Puisque cette recommandation n'a jamais été adoptée pour en faire une loi"</em>, nous a confié un spécialiste.

Le hic est qu'après la condamnation, la grosse a été rédigée par un greffier qui se trouve être à la retraite depuis le 31 décembre 2021. <em>"Comment quelqu'un qui est admis à la retraite peut-il rédiger une grosse ? Cela prouve à suffisance quelque chose. En tout cas, nous n'avons pas compris"</em>, dira notre source.

Pire encore, le tribunal a pris une ordonnance aussi pour exempter l'Association des consommateurs du paiement des frais de la grosse, qui s'élève à plus de 5 milliards Fcfa. "Là aussi, nous n'avons pas compris. Une grosse à 0 franc. C'est du jamais vu !" poursuit notre interlocuteur, très étonné.

En tout cas, la première grève de cinq jours prend fin ce vendredi. Et elle a été une réussite totale dans la mesure où certains réseaux ont connu des perturbations par-ci, par-là. <em>"Nous pensons que la grève a été un franc succès même si nous n'avons pas voulu serrer, compte tenu de la situation du pays. Malgré tout, nous ne pouvons rien faire face à certaines situations, notamment certains incidents"</em>, précise notre source. Et les pertes sont estimées à plusieurs milliards Fcfa.

Notons que depuis quelques semaines, les comptes des deux opérateurs sont saisis au niveau des banques. Le jugement pour la demande de la mainlevée avait été renvoyé à hier jeudi.

De toutes les façons, les deux opérateurs ont déjà saisi la Cour suprême afin de les remettre dans leurs droits.

Ce qui est le plus grave dans cette affaire, le Syndicat des télécommunications n'a pas trouvé d'interlocuteur afin de trouver une solution à cette affaire.

Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo, s'est ridiculisée en adressant une lettre laconique aux grévistes : <em>"J'ai l'honneur de vous informer que conformément aux dispositions de l'article L219 du code du travail : "tout différend collectif doit être immédiatement notifié par les parties. </em>

<em>Dans le cas d'espèce, s'agissant d'un conflit non professionnel, le préavis de grève ne met pas en face des employeurs qui peuvent répondre à la revendication d'annulation de l'arrêt de la Cour d'appel, le ministre du Travail ne pouvant se substituer aux employeurs (Orange Mali et Malitel). </em>

<em>Le second aspect du problème réside dans le caractère non professionnel de la revendication qui ne porte pas sur les conditions de travail mais plutôt sur l'annulation d'un arrêt de la Cour d'appel. </em>

<em>Il convient de rappeler qu'en vertu du principe de la séparation des pouvoirs (judiciaire et exécutif) le Gouvernement ne peut demander l'annulation d'une décision de justice. Il appartient aux parties de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, si ce n'est déjà fait"</em>, précise la Ministre.

Mais plus loin, elle se contredit : <em>"Sans remettre en cause le caractère sérieux et l'enjeu national du problème posé, que nous avons compris à la suite de notre entretien du 8 février 2022, nous vous demandons de retirer votre préavis de grève du 4 février 2022, en vue de donner la chance à une gestion politique du dossier". </em>

Affaire à suivre !

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

&nbsp;

xxxxxxxx

&nbsp;

<strong>Cheick Sidy Mohamed Nimaga,  président de l'AMRTP :</strong>

<strong>"La recommandation de l'UIT sur le répondeur n'est pas obligatoire au Mali. Elle s'applique à l'international"</strong>

<strong><em>Le président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et postes (Amrtp) Cheick Sidy Mohamed Nimaga, s'est prononcé sur la recommandation de l'Union internationale des télécommunications (UIT) sur le répondeur, sur laquelle la justice s'est basée pour condamner Orange Mali et Moov Africa Malitel à payer 177 milliards Fcfa à une association de consommateurs. </em></strong>

[…] Je pense que les préoccupations des opérateurs sont légitimes.. Ils sont venus nous voir en tant régulateur pour échanger avec nous  et nous dire les actions qu'ils comptent mener les jours à venir. C'est un peu l'essentiel de l'objet de leur visite chez le régulateur. Nous suivons le dossier. Nous avons travaillé indirectement avec les opérateurs au cours d'un déjeuner. A chaque fois qu'ils ont eu besoin de nous en matière d'information, nous avons contribué. Sur ce plan, étant gardien du secteur, quand on est régulateur, cela veut dire qu'on surveille le secteur non seulement pour défendre les intérêts de l'Etat, mais défendre aussi les intérêts des opérateurs  et les intérêts du personnel. C'est notre mission, c'est notre éthique. Nous sommes obligés d'accompagner chacune des trois entités. Quand il y a des difficultés, des préoccupations, nos portes sont ouvertes parce que les textes sont de notre côté. Et nous devons les accompagner si ils sont sur une bonne voie et s'ils ne sont pas sur la bonne voie, nous leur dirons que ce qu'ils font et ce qu'ils demandent ne sont pas conformes aux textes. Donc, le débat est clos".

<strong><em>Les deux sociétés ont été condamnées par rapport à une interprétation d'une recommandation de l'Union internationale des télécommunications (UIT). En tant que régulateur quelle est votre interprétation  de cette recommandation ?</em></strong>

"Je dis simplement que cette recommandation s'applique à l'internationale. La recommandation de l'UIT n'est pas obligatoire. Mais si on veut la rendre obligatoire, on le met directement dans le texte législatif. Si on doit la rendre obligatoire, une disposition ou bien une recommandation on l'a traduit dans les textes. En ce moment, ça prend le caractère obligatoire. Pour l'instant, tel n'est pas le cas. La matière qui est querellée aujourd'hui, c'est la communication quand tu bascules sur le répondeur qui est un service plus. Un client n'est pas obligé d'aller sur le répondeur. Quand un client parle sur le répondeur, il cherche quoi ? Il veut laisser un message. Il a 5 sonneries sur lesquelles il n'y a pas de taxation. Mais après la 5e sonnerie, il bascule sur le répondeur. C'est ce qui est en application dans notre pays".

<strong>   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qualité du réseau mobile : lancement AMRTP QoE un outil de vérification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/qualite-du-reseau-mobile-lancement-amrtp-qoe-un-outil-de-verification-2966318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Feb 2022 09:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec 1,241 million km² de superficie, et surtout avec le recul de la sécurité dans plusieurs localités, la qualité du réseau mobile s’est dégradée au Mali, particulièrement en dehors de Bamako. L'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (Amrtp) a développé un outil qui fait de chaque utilisateur le “gendarme” du réseau mobile au Mali.

Quality of Experience (QoE) ou la Qualité d’expérience est le nom de l’application mobile développée par le régulateur malien. Il a été officiellement lancé le 22 février dernier dans les locaux de l’Amrtp à l’ACI-2000. L’application a nécessité la conjugaison des efforts de la société tunisienne SFM Technologies et FKN, une société malienne. L’application fonctionne grâce à un modèle participatif (crowdsourcing). Plus l'application est utilisée, meilleure sera la qualité des données collectées.

Installée sur le smartphone, l’application collecte les informations et mesure les réseaux notamment celui de la couverture géographique, de l’appel, des SMS ou encore des données de connexion. « C’est un outil important non seulement pour les utilisateurs mais aussi, et surtout pour les opérateurs de télécommunication dont le but final est la satisfaction du client », a indiqué Cheick Sidi Mohamed NIMAGA, Président de l’AMRPT. L’application est dotée d’un numéro vert qui permet d’appeler gratuitement pour signaler les problèmes de réseau.

Ingénieur réseau à l’Amrtp, Sidi Mohamed Touré salue le lancement de la nouvelle application qui va combler le manque de données sur la couverture de certaines localités. Cependant, a informé l’ingénieur, la mauvaise qualité du réseau n’est pas toujours due au non-respect du cahier de charge par l’opérateur. L’utilisation des téléphones non homologués joue au Mali sur la qualité du réseau chez certains utilisateurs.

Mamadou TOGOLA/maliweb.net

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<item>
<title>Moov Africa Malitel et Orange Mali : Les travailleurs en grève de 5 jours à partir de ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-et-orange-mali-les-travailleurs-en-greve-de-5-jours-a-partir-de-ce-lundi-2965896.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 10:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Synergie des syndicats des télécommunications a tenu, le jeudi 17 février dernier à la Direction technique de la Moov Africa Maltel, une conférence de presse, pour faire le mise au point du contentieux qui oppose les deux sociétés de téléphonie mobile au Mali à savoir Orange Mali et Moov Africa Malitel à l’Association des consommateurs (REMACOTEM). Une affaire pour laquelle les deux sociétés ont été condamnées à payer 170 milliards pour une histoire de facturation des appels téléphoniques sur répondeur. Cette situation a entrainé les blocages des comptes bancaires des deux entreprises de téléphonie mobile par une décision des autorités judiciaires. Depuis l'annonce de cette nouvelle par rapport à l’épinglage des deux sociétés de téléphonie mobile, la Synergie des syndicats des télécommunications, n'a cessé de multiplier des initiatives à travers des rencontres, afin de trouver un compromis, mais en vain.

Suite à la non-satisfaction de leurs doléances dans cette affaire opposant les deux sociétés de téléphonie au REMACOTEM, les travailleurs de la Sotelma-Malitel et Orange Mali regroupés en synergie envisagent d’aller en grève de 5 jours, à partir de ce lundi 21 jusqu’au vendredi 25 février prochain, reconductible, une fois, du lundi 28 février au vendredi 4 mars, suivie d’une grève illimitée. Cette information a été donnée par les responsables de la Synergie des télécommunications, le jeudi 17 février, au cours d’une assemblée générale d’information, couplée à une conférence de presse. L’occasion a été mise à profit par les responsables de la Synergie pour  lancer un vibrant appel à tous les travailleurs, afin de suivre scrupuleusement le mot d’ordre de grève, jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications.

Lors de la rencontre, une déclaration a été lue par Saïdou Dia, de la Synergie des syndicats des télécommunications dans laquelle la synergie a tenu à informer l'opinion nationale malienne qu'au terme de deux semaines acharnées de Sit-in et des différentes rencontres avec les autorités politiques, elle est au regret de constater un silence complice, une négligence absolue, voire un désintérêt total des revendications légitimes des travailleurs du secteur des télécommunications.

Ces revendications sont, entre autres, la levée de la saisie des comptes bancaires des deux entreprises pour leur permettre de mener à bien les missions qui leur sont assignées par l'AMRTP (Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes). Il s’agit de la  fourniture d’un service de qualité d'accès à la téléphonie mobile, fixe et internet à l'ensemble de la population malienne sur toute l'étendue du territoire national. La Synergie par la voix de Saïdou Dia, explique que par rapport à ce litige contre une association des consommateurs, elle s’en remet à la décision du régulateur (AMRTP). Pour la Synergie, l’AMRTP est seule autorité habilitée en République du Mali à se prononcer sur de telles situations. « Les opérateurs respectent les cahiers de charges », a-t-elle dit. « La non-satisfaction du premier point équivaut à l'arrêt progressif de l'ensemble des équipements techniques par manque d'approvisionnement pouvant entrainer de facto la dégradation grave de la qualité du réseau, voire la rupture des émissions d'appels. Il faut craindre l'arrêt des services de la téléphonie mobile, fixe et internet, la perturbation des activités de tous les segments du secteur privé en passant par la paralysie des secteurs publics dépendants des services des télécommunications, pour faute d'approvisionnement dû à la saisie des comptes, les conséquences seront incalculables pour la stabilité nationale », a-t-elle rappelé. «  C'est fort de ces constats et de notre ambition sans faille å vouloir satisfaire jour et nuit tous les Maliens en leur offrant une disponibilité continue du réseau téléphonique fixe, mobile et internet dans les meilleures conditions, que nous travailleurs du secteur des télécommunications, lors de la première assemblée générale parlant d'une même voix, avions attiré l'attention des plus hautes autorités du Mali des impacts négatifs que cela pourrait engendrer. Mais hélas, nous n'avons pas été entendus », regrette la synergie. Face à la situation inquiétante, la Synergie des syndicats des télécommunications a décidé, à l'unanimité, d'observer un arrêt de travail de 5 jours allant du lundi 21 février au vendredi 25 février 2022, reconductible une fois du lundi 28 février au vendredi 4 mars, suivi d'une grève illimitée si satisfaction n'est pas obtenue.

Toutefois la synergie rassure que le Service minimum sera observé, conformément aux textes en vigueur. Enfin, la Synergie  invite tous les autres travailleurs de suivre scrupuleusement ce mot d'ordre de grève jusqu'à satisfaction totale de nos revendications.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bras de fer Opérateurs de téléphonie&#45;Remacotem : L’intervention des autorités sollicitée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/bras-de-fer-operateurs-de-telephonie-remacotem-lintervention-des-autorites-sollicitee-2965774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 01:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en principe ce lundi matin que débute la mise en exécution du mot d’ordre de grève de cinq jours de la Synergie des syndicats des télécommunications. Un arrêt de travail qui aura des impacts, à coup sûr, sur la desserte des services de télécommunications des opérateurs Moov Africa-Malitel et Orange aux consommateurs locaux. C’est pourquoi, il urge pour les autorités de la transition, notamment le département en charge de la Communication et de l’Economie numérique, d’intervenir aussi vite que possible, afin que cette relative paralysie des réseaux Malitel et Orange ne soit pas source d’un mécontentement généralisé de la population. </em></strong>

Au regard de la sacralité du principe de la chose jugée, il sera difficile pour l’exécutif de pouvoir s’ingérer dans cette affaire entre les deux opérateurs de téléphonie (Moov Africa Malitel et Orange Mali) et le Réseau malien des consommateurs des télécommunications (REMACOTEM). Cependant, il est aussi inadmissible pour un Gouvernement sérieux à rester  dans une posture de simple spectateur face à une situation dont les conséquences directes peuvent atteindre, les pauvres consommateurs, le peuple. Malheureusement c’est à ce scénario que nous assistons depuis la publication de l’arrêt de la Cour d’appel en décembre condamnant les deux opérateurs, suivie des assemblées d’information, sit-in et le dépôt d’un préavis de grève allant du 21 au 25 février. Un arrêt de travail collectif qui débutera, en principe, à partir de ce lundi matin, reconductible à partir du lundi 28 février jusqu’au vendredi 4 mars. En cas de non satisfaction de ses doléances, la synergie des syndicats des opérateurs de télécommunications n’exclut pas d’observer une grève illimitée.

A noter que cette synergie des travailleurs de ces deux opérateurs est composée de quatre syndicats. A savoir : le Syndicat des travailleurs de Orange Mali(SYNTOM), le Syndicat des employés de la Sotelma (SES), le Syndicat national des télécommunications (SYNTEL) et l’Ostom.

<strong><em>Pourquoi, le Gouvernement joue au mutisme ? </em></strong>

Au-delà du fond de cette affaire, qui est la sanction du 2<sup>ème</sup> degré de juridiction à l’encontre des opérateurs de téléphonie mobile sur plainte d’une association des consommateurs, ce qui est bien de noter relève du fait qu’elle pourra soit faire profiter ou créer des préjudices aux pauvres consommateurs maliens. D’où la nécessité de l’intervention rapide du Gouvernement. Surtout que par le fait du hasard, cette affaire qui oppose des entités des télécommunications (opérateurs et consommateurs) éclate au moment où c’est un Docteur en télécommunications (ancien régulateur principal des télécoms) est à la Primature et un grand avocat d’affaires à la tête du ministère de la Communication et de l’Economie numérique.

Et c’est difficile à admettre qu’après le dépôt du préavis de grève dans le délais et les démarches effectuées auprès des autorités de la transition de la part de la synergie des syndicats des travailleurs des deux opérateurs, aucune action ne soit entreprise par le Gouvernement pour mettre en place une commission de conciliation. Dans la même dynamique, sans pour autant démonter ou soutenir les sanctions judiciaires infligées aux deux opérateurs, les autorités de la transition pouvaient créer un cadre de dialogue entre les deux parties sous l’égide par exemple de l’AMRTP, afin de trouver les voies et moyens d’un dénouement heureux de la situation. Sans quoi, les frustrations, les suspicions et les conséquences néfastes vont s’accentuer. Les travailleurs de Moov-Africa et d’Orange crient à l’injustice, le Remacotem demande l’exécution diligente de l’arrêt de la Cour d’Appel et les consommateurs s’estiment léser dans une affaire où ils n’ont pas été consultés, ni garantis de bénéficier de quelque chose. Dans tout cela le Gouvernement maintient son silence de cimetière.

Finalement les 170 milliards vont tomber dans l’escarcelle d’une association, illustre inconnue, les opérateurs vont maintenir leur arrêt de travail et le bas peuple continuera à souffrir. Des souffrances qui vont s’ajouter à d’autres.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La synergie des syndicats des  télécommunications en grève du 21 au 25 février : Vers une paralysie  des réseaux Orange Mali et Moov Africa Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-synergie-des-syndicats-des-telecommunications-en-greve-du-21-au-25-fevrier-vers-une-paralysie-des-reseaux-orange-mali-et-moov-africa-malitel-2965449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Synergie des syndicats des télécommunications a tenu une assemblée générale à la direction technique Moov Africa Malitel (Sotelma) hier jeudi 17 février 2022 pour informer l'opinion nationale d'un arrêt de travail de 5 jours allant du lundi 21 au vendredi 25 février 2022 reconductible une fois du lundi 28 février au vendredi 4 mars, suivi d'une grève illimitée si satisfaction n'est pas obtenue. </em></strong>

Cette assemblée générale a mobilisé les travailleurs des deux sociétés de téléphonie mobile (Orange-Mali et Moov Africa-Sotelma/Malitel) et aussi des agents de l'AMRTP.

Intervenant au nom de la Synergie, qui regroupe quatre syndicats à savoir le Syndicat des travailleurs de Orange Mali(Syntom), le Syndicat des employés de la Sotelma (Ses),  le Syndicat national des télécommunications (Syntel) et Ostom, Saïdou Dia a révélé dans un communiqué conjoint que cette assemblée intervient au terme de deux semaines de sit-in et des différentes rencontres avec les autorités politiques. <em>"La Synergie des syndicats des télécommunications est dans le regret de constater un silence complice, une négligence absolue, voire un désintérêt total des revendications légitimes des travailleurs du secteur des télécommunications. Ces revendications sont, entre autres, la levée de la saisie des comptes bancaires des deux entreprises, le litige contre une association des consommateurs"</em>, a introduit M. Dia.

Le communiqué de la Synergie déclare que la non-satisfaction du premier point équivaut à l'arrêt progressif de l'ensemble des équipements techniques par manque d'approvisionnement pouvant entraîner de facto la dégradation grave de la qualité du réseau, voire la rupture des émissions d'appels.

<em>"Il faut craindre l'arrêt des services de la téléphonie mobile, fixe et Internet, la perturbation des activités de tous les segments du secteur privé en passant par la paralysie des secteurs publics dépendants des services des télécommunications, pour faute d'approvisionnement dû à la saisie des comptes, les conséquences seront incalculables pour la stabilité nationale"</em>, a averti M. Dia.

Il est indiqué dans le communiqué que c'est fort de ces constats et de l'ambition sans faille de la Synergie à vouloir satisfaire jour et nuit tous les Maliens en leur offrant une disponibilité continue du réseau téléphonique fixe, mobile et Internet dans les meilleures conditions qu'elle a attiré l'attention des plus hautes autorités du Mali lors de la première assemblée générale des impacts négatifs que cela pourrait engendrer.

<em>"C'est ainsi que vu la Constitution du 25 février 1992 de la République du Mali ; vu la Charte de la transition ; vu les Conventions de 85, 87, 94 de l'Organisation internationale du travail et vu la loi n°092-020 portant code du travail en République du Mali, le service minimum sera observé conformément aux textes en vigueur"</em>, a-t-il soutenu avant  de  demander à tous les autres travailleurs de suivre scrupuleusement ce mot d'ordre de la Synergie jusqu'à satisfaction totale des revendications.

Selon des sources bien introduites au sein de la Synergie, il ressort que les syndicalistes sont très remontés contre le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga qui  a été  saisi du dossier depuis une semaine mais n'a pas répondu aux syndicalistes, alors que c'est grâce aux explications fournies par l'actuel Premier ministre aux services compétents lorsqu'il  était directeur de l'AMRTP que les deux sociétés avaient échappé à une condamnation dans la même affaire.

A noter que cette association de consommateurs dénommée Remacotem est parvenue à faire condamner les deux sociétés de téléphonie de la place Orange Mali et Moov Africa Malitel à un montant de plus 170 milliards de F CFA pour facturation du répondeur. <strong>                                Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>REMACOTEM VS Orange –Mali/ Malitel : Les syndicats déclarent une grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/remacotem-vs-orange-mali-malitel-les-syndicats-declarent-une-greve-de-5-jours-2965544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux semaines de sit -in, la synergie des syndicats des télécommunications informe l’opinion nationale  qu’ elle décide d’observer un arrêt de travail de 5 jours allant du lundi 21 février au vendredi 25 février 2022 , suivi d’une grève illimitée si elle n’obtient pas satisfaction de ses revendications. L’information a été donnée au cours d’une rencontre avec la presse le jeudi 17 février 2022 dans les locaux de la direction technique de Moov Africa Malitel en présence des travailleurs des télécommunications.</strong>

Le secrétaire général de OSTOM du comité syndical d’Orange Mali  Daouda N’Diaye  et ses camarades  Coulibaly Korotoumou Koné du SYNTOM ,  Daouda Traoré  et Saïdou Dia du SYNTEL  et leur base, ont animé cette rencontre d’information sur leur décision de grève.  Après différentes interventions pour exprimer leur désapprobation  sur la tournure des évènements depuis leur dénonciation  de la décision de justice en faveur de la REMACOTEM ( association des consommateurs qui contraint les sociétés Malitel et Orange –Mali au payement de 1500 000 000FCFA. La synergie des  syndicats des télécommunications annonce un arrêt de travail de 5 jours à compter du lundi 21 février au 25 Mars qui pourra se poursuivre sur une grève illimitée si leur revendication n’est pas satisfaite. Il s’agit notamment de : la levée de la saisie des comptes bancaires des deux entreprises pour leur permettre de mener à bien les missions qui leur sont assignées par l’AMRTP( Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes) ; le litige contre une association des consommateurs . Car pour les syndicalistes, les différentes rencontres avec les autorités politiques n’ont point porté fruit, pire, ils estiment que ces dernières font preuve de négligence totale, gardent un silence complice et  portent du désintérêt aux revendications légitimes des travailleurs du secteur des télécommunications. Comme prévenu dans le communiqué final lu par M. N’Diaye, l’arrêt du travail des travailleurs du secteur va se traduire par la dégradation de la qualité du réseau voire la rupture des émissions d’appels ;  l’arrêt des services de la téléphonie mobile, fixe et internet, la perturbation des activités de tous les segments du secteur privé sans oublier la paralysie des secteurs publics dépendant des services des télécommunications

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdelaziz Biddine, DG de Moov Africa Malitel, par rapport à l’arrêt de la Cour d’Appel : « Il faut revoir cette décision et l’annuler pour éviter fictivement des impacts très négatifs… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/abdelaziz-biddine-dg-de-moov-africa-malitel-par-rapport-a-larret-de-la-cour-dappel-il-faut-revoir-cette-decision-et-lannuler-pour-eviter-fictivement-des-impacts-t-2964775.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/abdelaziz-biddine-dg-de-moov-africa-malitel-par-rapport-a-larret-de-la-cour-dappel-il-faut-revoir-cette-decision-et-lannuler-pour-eviter-fictivement-des-impacts-t-2964775.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 11:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son Assemblée Générale du 4 février, la synergie des Syndicats des Télécommunications  est revenue à la charge à travers un grand sit-in, le mercredi 9 février devant la Direction Générale de Moov Africa Mali à l’ACI 2000. Tout cela pour protester contre la décision judiciaire condamnant les deux opérateurs de la Télécommunications (Sotelma-Malitel et Orange-Mali) à payer la somme de 170 milliards  au Réseau Malien des Consommateurs des Télécommunications ‘’REMACOTEM’’.Présent pour la circonstance, le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine a déclaré que cet arrêt est fondé sur une mauvaise interprétation et qu’il faut revoir cette décision et l’annuler pour éviter des impacts négatifs sur le secteur et sur l’économie nationale en général  .</em></strong>

En effet, lors de ce sit-in, il y avait des pancartes sur lesquelles on pouvait lire des messages, tels: ‘’Front social, l’Etat est interpellé à agir’’ ; ‘’Front Social, l’Etat est à la rescousse’’ ou encore ‘’Trop c’est trop les travailleurs demandent justice’’…

Après la lecture du Communiqué final par Saidou Dia, un membre de ladite Synergie, le DG Biddine, après avoir souhaité la bienvenue aux Syndicats des deux sociétés de Télécommunications, a exprimé toute son appréciation de voir les travailleurs des deux opérateurs s’unir pour défendre leurs entreprises, le secteur des Télécommunications et l’économie nationale. Cela contre un arrêt de condamnation fondé sur du faux.  Selon le DG Biddine, cette décision judiciaire est fondée sur une mauvaise interprétation dans la mesure où  l’expert privé (Adama Nantoumé) qui n’est pas de l’AMRTP ni le régulateur s’est basé sur une recommandation de l’UIT qui n’est pas contraignante dans un pays sauf si elle est convertie ou transformée en une loi imposée aux opérateurs. « La recommandation sur laquelle, ils se fondent, est une recommandation relative au trafic international pas le trafic national. Ça c’est une autre mauvaise interprétation. On dit que c’est sur une mauvaise interprétation de cette recommandation qu’on s’est basé pour condamner  les deux  opérateurs du Mali avec des sommes colossales » a-t-il déploré.

Le DG de Moov Africa Malitel a tenu à faire savoir aux travailleurs que les deux directions ne resteront pas les bras croisés, c’est pourquoi elles ont essayé de taper à toutes les portes et restent, jusqu’à preuve du contraire, confiantes. Qu’il faut vraiment revoir cette décision et l’annuler pour éviter fictivement des impacts très négatifs sur le secteur et sur l’économie nationale notamment ses impacts sur les emplois etc.

« Je demande encore une fois aux parties concernées, d’intervenir rapidement pour mettre fin à cette décision qui est basée sur une mauvaise interprétation pour condamner les deux opérateurs… Tout le monde est perturbé, les salariés sont là en sit-in au lieu de se concentrer sur le travail ou améliorer la qualité du service » a martelé le Directeur Général de Moov Africa Malitel.

Concernant la participation des deux opérateurs  au budget national, Mme Coulibaly Korotoumou Koné, la SG du Syndicat des travailleurs d’Orange-Mali  a indiqué que ces deux sociétés font rentrer au compte des impôts maliens, plus de 200 milliards FCFA par an, sans compter leur mécénat à travers des actions sociales, des tournois sportifs et l’équipement des hôpitaux. Cela, pour dire que cette difficulté des sociétés des Télécommunications pourra toucher tous les Maliens directement ou indirectement d’autant plus qu’elles sont la base du développement et que ce ne serait pas sans dégât pour le pays. « Que les autorités pensent à cela » a-t-elle prévenu.

<strong>Par Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in de la synergie des syndicats des Telecom Moov Africa&#45;Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sit-in-de-la-synergie-des-syndicats-des-telecom-moov-africa-malitel-2964647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sit-in-de-la-synergie-des-syndicats-des-telecom-moov-africa-malitel-2964647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/DG-Malitel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 01:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 9 février 2022, à 8 h 00, la Synergie des Syndicats des Télécommunications a organisé un sit-in devant la Direction générale de Moov Africa Malitel afin de dénoncer la décision de justice prise par la Cour d’appel de Bamako dans le contentieux opposant les deux opérateurs de télécommunication à l’association des consommateurs, REMACOTEM. La Synergie des Syndicats conteste la décision de justice qui impose le paiement d’une amende d’environ 171 milliards de francs CFA... </strong>

Vers 8 h 00 environ, devant les locaux de la Direction Générale de Moov Africa Malitel, les employés des deux entreprises brandissent des affiches avec les slogans, dont entre autres,  « Les syndicats au-devant pour barrer la route à l’imposture ! » ; « Front social : l’État est interpellé à agir / l’État est interpellé à la rescousse » ; « Trop, c’est trop ! Les travailleurs demandent justice ! »…

Le mot d’ordre du sit-in ?  Les employés des deux sociétés organiseront d’autres sit-in jusqu’à ce que la justice revienne sur sa décision, qui, pour eux, est un problème de mauvaise interprétation des textes de la part de l’expert contacté par les autorités judiciaires pour se pencher sur cette question.

Le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine, dira aux employés : <em>« C’est très appréciable de voir les deux opérateurs s’unir pour défendre leurs entreprises, pour défendre le secteur des télécommunications, pour défendre l’économie nationale. C’est tout à fait normal de défendre ses entreprises. Surtout lorsqu’il s’agit d’une condamnation qui est fondée sur du faux.  On est ensemble ! ».</em>

Saidou Dia, membre de la Synergie des Syndicats SOTELMA-SA et ORANGE-SA, a procédé à la lecture du communiqué final. Le même communiqué, précise-t-il, a été lu à l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes), au siège d’Orange Mali SA.

Après lecture du communiqué final de la Synergie des syndicats des télécommunications, les secrétaires généraux des deux syndicats, M. Sidi Dembélé (Sotelma Sa) et Madame Coulibaly Korotoumou Koné ont pris la parole tour à tour. Le mot d’ordre reste le même : Les deux sociétés contribuent à hauteur de 2 000 000 000 de francs aux impôts et taxes par an en république du Mali. Ils ont aussi rappelé le rôle de leurs entreprises dans le sponsoring des activités sportives au Mali. Avant de lancer un appel au gouvernement à prendre les dispositions nécessaires afin de mettre fin à cette « farce judiciaire » impulsée par un « loup solitaire ».  « Jeudi, vendredi et samedi seront une trêve afin de donner une chance aux pourparlers en cours et faire preuve de bonne foi. Toutefois, si rien n’est fait, le lundi, 14 février 2022, le mot d’ordre de grève reprendra », ont-ils prévenu.

<strong>M Sylla</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orange Mali et Moov Africa Malitel :  Les syndicats menacent d&amp;apos;aller en grève du 21 au 25 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-et-moov-africa-malitel-les-syndicats-menacent-daller-en-greve-du-21-au-25-fevrier-2964467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si aucune décision courageuse n'est prise pour résoudre d'ici lundi le bras de fer entre les sociétés Orange-Mali et Moov Africa Mali (Sotelma/Malitel), la Synergie des travailleurs des deux sociétés userait de son droit de grève du 21 au 25 février. L'information a filtré au cours d'un sit-in organisé le mercredi dernier par les travailleurs des deux sociétés de téléphonie mobiles.</em></strong>

Le mercredi dernier, les travailleurs d'Orange-Mali et de Sotelma/Malitel étaient en sit-in de 8 h à 12 h devant la direction générale de Moov Africa Malitel  pour le troisième jour de suite. Ce, après le même exercice devant la direction d'Orange-Mali et de l'AMRTP.

Cette protestation fait suite à une décision de justice rendue par la Cour d'appel condamnant les deux sociétés à payer 170 milliards FCFA. Pour les travailleurs cette pilule ne passe pas et la justice a été induite en erreur par le travail de l'expert indépendant. Selon le directeur général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Beddine, les deux sociétés ont été condamnées à la suite d'une mauvaise interprétation d'une recommandation de l'IUT. <em>"C'est un expert privé qui a fait ce travail et non le régulateur. Celui-ci s'est basé sur une recommandation de l'UIT, qui n'est même pas contraignante. D'ailleurs, la recommandation sur laquelle l'expert s'est appuyé est relative au trafic international et pas au trafic national. Nous sommes confiants par rapport à l'issue de ce différend. Cependant, nous demandons l'annulation de cette décision car elle risque d'avoir des impacts négatifs sur le secteur, sur l'économie"</em>, a commenté le patron de Moov Africa Malitel. Le secrétaire général de la même société Sidi Dembélé a lui aussi exprimé son étonnement face au mutisme du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga par rapport au dossier.<em>"Au début de cette affaire judiciaire, c'est l'actuel Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, à l'époque directeur de l'AMRTP qui a produit un rapport suite auquel, le plaignant a été débouté mais maintenant nous ne comprenons pas son mutisme"</em>, s'est-il inquiété, invitant les plus hautes autorités à s'investir pour trouver une issue heureuse à ce différend. <em>"Il a été dit que les deux sociétés payent plus de 200 milliards FCFA en impôts en taxes, cependant si nous ajoutons les activités sociales comme le sponsoring du Mois de la solidarité, le soutien au football, au basket-ball, au Comité national olympique, le montant avoisine les 400 milliards FCFA par an"</em>, a ajouté Sidi Dembélé.

Au cours de cette assemblée générale, Saïbou Dia de la Synergie des travailleurs d'Orange-Mali et Moov Africa a informé ses militants de la suspension du mot d'ordre de sit-in pour ce mercredi pour donner la chance aux pourparlers. Néanmoins, il a révélé qu'un préavis de grève a été dépose le 4 février dernier que si rien n'est fait, ils vont observer une grève de 21 au 25 février 2022.  <strong> </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation de Orange Mali et de Moov Africa Malitel à payer 170 milliards fcfa à une association de consommateurs : La Synergie des syndicats d&amp;apos;Orange&#45;Mali et Moov Africa prévoit une série de protestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/condamnation-de-orange-mali-et-de-moov-africa-malitel-a-payer-170-milliards-fcfa-a-une-association-de-consommateurs-la-synergie-des-syndicats-dorange-mali-et-moov-africa-prevoit-une-serie-de-prote-2964465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 01:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs d'Orange-Mali et Moov Africa Mali (Sotelma/Malitel) étaient en assemblée générale le week-end dernier à la direction technique de Sotelma/Malitel pour dénoncer la  condamnation de leurs sociétés par une association de consommateurs, dénommée Remacotem, pour un montant de 170 milliards F CFA. Occasion mise à profit par les responsables syndicaux des deux sociétés pour inviter leurs membres à rester mobilisés car pour eux, la religion de la "Cour a été trompée par le résultat d'une enquête tendancieuse et partisane d'un expert en lieu et place du régulateur".</em></strong>

<img class="alignleft wp-image-2964432 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/syndicat-Telecom-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" />Au cours de cette assemblée générale tenue dans la direction technique de Moov Africa (Sotelma/Malitel), la tension est montée d'un cran du côté des responsables syndicaux des travailleurs des deux sociétés. A rappeler que cette affaire judiciaire remonte à 2012, où suite à un rapport de l'AMRTP, le plaignant a été débouté. Cependant, il n'a pas baissé les bras et a porté à nouveau l'affaire devant les juridictions où les deux sociétés ont été condamnées au paiement de la somme de 115 388 400 890 FCFA pour Orange-Mali  et  56 548 552 470 FCFA pour Moov Africa Mali. En outre, les deux entreprises ont étés condamnées à payer solidairement le montant 1 500 000 000 FCFA à titre de dommages et intérêts. Pour les travailleurs des deux sociétés, la justice malienne s'est basée sur les conclusions d'un expert indépendant (un ancien agent de Sotelma/Malitel) pour les condamner arguant que les deux opérateurs facturent les appels sur répondeur de leurs clients en violation des réglementations internationales en la matière.

Partant de cette décision de justice, la Synergie  des syndicats des deux opérateurs, à travers cette assemblée générale, est montée au créneau pour informer l'opinion nationale et internationale que le rapport de l'expert indépendant est une mauvaise interprétation de la recommandation D.104 de l'UIT qui n'est pas contraignante

<em>"Cette décision de justice n'est basée sur aucun élément tangible de droit applicable aux services de télécommunications dans la législation pouvant incriminer de la sorte les opérateurs de télécommunications et qu'en la matière la justice ne saurait prendre sans se référer à l'Autorité de régulation des télécommunications (AMRTP/NTIC) ou se substituer en elle", </em>a rappelé les responsables des travailleurs dans leur déclaration commune lue par Saïdou Dia de la Synergie.

Pour eux  la religion de la Cour a été trompée par le résultat d'une enquête <em>"tendancieuse et partisane d'un expert en lieu et place du régulateur".</em> C'est pourquoi, la Synergie a alerté l'opinion que si cette action judiciaire doit être exécutée, c'est la faillite pure et simple des opérateurs de télécommunications  avec comme conséquence immédiate le renvoi au chômage de milliers de personnes avec la disparition des emplois directs et liés aux services des télécommunications.

<strong>Les comptes des deux sociétés saisis</strong>

S'agissant du plaignant, Adama Traoré, les premiers responsables des travailleurs des deux sociétés pensent qu'il n'est que l'ombre de lui-même.

<em>"Cette association de consommateurs n'a ni siège connu ni liste officielle d'adhérents, il semble plutôt être un loup solitaire en quête d'un confort personnel que le défenseur de consommateurs qu'il pense être. La Synergie sollicite donc les plus hautes autorités et judiciaires à s'investir immédiatement et sans  délai pour extinction de cet imbroglio judiciaire qui n'aurait pas dû franchir le niveau de la porte du Tribunal de première instance de la Commune III, qui dans un premier arrêt a débouté purement et simplement le porteur de cette plainte",</em> a soutenu Saïdou Dia. Et de prévenir que si des mesures idoines fortes ne sont pas prises la Synergie des syndicats des télécommunications se réserve donc le droit d'entreprendre toutes les actions que la loi et le code du travail autorisent en République du Mali pour se faire entendre afin d'aboutir à une annulation pure et simple de cette décision qui va entraîner la faillite et la fermeture des opérateurs de télécommunications. Ainsi au cours de cette rencontre, il a été décidé d'organiser des sit-in devant le siège d'Orange-Mali, de Sotelma/Malitel et de l'AMRTP de 8 h à 12 h durant toute cette semaine. Car, faut-il le rappeler, les comptes des deux sociétés ont été saisis.

Cette déclaration a été signée par tous les syndicats des travailleurs des deux sociétés à savoir le Syndicat des travailleurs d'Orange Mali (Syntom), avec à sa tête Mme Coulibaly Korotoumou Koné, le Syndicat des employés de la Sotelma (SES), le Syndicat national des télécommunications Syntel et l'Ostom.

Notons que dans ce combat face à cette association de consommateurs, les deux sociétés bénéficient du soutien des revendeurs de cartes et services connexes des sociétés de téléphonie mobile qui ont alerté sur la conséquence désastreuse de l'application de cette décision de justice qui va entraîner la perte des milliers d'emplois sur le territoire national.    <strong>                                                                                   </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange et Moov&#45;Mali :  Levée de boucliers des syndicats contre une décision de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-et-moov-mali-levee-de-boucliers-des-syndicats-contre-une-decision-de-justice-2963979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 01:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi 4 février dernier, les secrétaires généraux des 4 syndicats des deux opérateurs de télécommunications, Orange-Mali et Moov-Mali, ont tenu une assemblée générale afin d’informer leurs militants ainsi que l’opinion nationale et internationale, suite à un contentieux opposant une association de consommateurs (Remacotem) aux opérateurs de télécommunications. </strong>

Pour une première fois dans l’histoire, les 4 syndicats de ces deux opérateurs de télécommunications  se sont associés pour une cause commune. Ils demandent la mobilisation du personnel afin de se faire entendre. Avec comme slogan: « La concurrence est commerciale, mais le social est unique. L’heure est grave! ».

En effet, entamé depuis 2012, la cour d’appel de Bamako a rendu un arrêt le 3 novembre 2021, condamnant Orange Mali au paiement de la somme de 115 388 400 890 FCFA, et la Sotelma au paiement de 56 548 552 470FCFA. Également, les deux sociétés doivent payer solidairement la somme de 1 500 000 000 FCFA à titre de dommages et intérêts. La synergie des syndicats desdites sociétés conteste cette action judiciaire qui, selon elle, n’est basée que sur une mauvaise interprétation de la recommandation D104 de l’UIT qui n’est pas contraignante. Elle estime que ‘’la religion de la cour a été trompée par le résultat d’une enquête tendancieuse et partisane d’un expert en lieu et place du régulateur (Amrtp)’’.

Cependant, la synergie invite à prendre des mesures idoines fortes, à défaut, qu’elle se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions que la loi et le code du travail l’y autorisent pour se faire entendre afin d’aboutir à une annulation pure et simple de cette décision, qu’elle juge synonyme de faillite et de fermeture de ces deux entreprises. À cet effet, la synergie décide de déposer un préavis de grève, d’observer tous les jours un sit-in dans tous les services de la Sotelma-Malitel et d’Orange-Mali de 8 heures à 12heures.

« Ils se sont levés pour se servir d’une recommandation en lieu et place d’un texte de loi contre nous. Nous ne sommes pas d’accord ! », s’exclame l’assemblée.

Selon Daouda  N’Diaye, secrétaire général de Ostom, l’Amrtp qui doit être l’arbitre du secteur reste muette sur la question. « Cette structure doit simplement être fermée car elle ne joue pas son rôle de régulateur. Les deux structures sont sur la voie de fermeture», a-t-il déploré. Idem pour Dionsé Togola, secrétaire général du SES : « Cette situation  menace  leurs emplois ». Coulibaly Korotoumou Koné, secrétaire générale du Syntom, va plus loin. D’après lui, plus de 1500 emplois directs et plus de 2300 emplois indirects sont menacés par cette situation.

Selon elle, depuis 2012, une seule personne, sous le couvert d’une association de consommateurs, a entamé une procédure judiciaire contre les deux sociétés de télécommunications pour la facturation des répondeurs, qu’il a jugée illégale. « La loi, à travers l’autorité de régulation, avait tranché en faveur des deux sociétés. Mais  en novembre 2021, l’intéressé a fait appel au niveau du tribunal de la commune IV qui a condamné les deux structures à payer la somme de 1 500 000 000 FCFA comme dommages et intérêts sur la base d’une recommandation. Les deux opérateurs sont dans leur droit, ils respectent le cahier de charges qui les a été soumis. C’est un abus, je lance un appel aux autorités de la transition, notamment le président, colonel Assimi Goïta. Ce sont nos emplois qui sont menacés, c’est l’avenir de nos enfants qui sont en jeu. Plus de 170 milliards, on ne peut pas les payer à défaut de fermer ses entreprises. Pire, donner cette somme à une seule personne, nous ne sommes pas d’accord », a-t-elle insisté.

« C’est un contentieux qui existe entre les deux opérateurs et un individu. Il y a un certain  Adama Traoré, qui se dit représentant d’une association de consommateurs dénommée Remacotem, qui a attaqué les deux opérateurs en 2012. Pour cause: la facturation des répondeurs. Le répondeur est une machine payée pour rendre ce service. Elle doit être entretenue, sans oublier son coût d’amortissement. La loi autorise sa facturation partout dans le monde. Lui, il est allé sur la base de facturation après que le client ait laissé son message. Or, la machine commence le service juste après les 4 sonneries. Il a perdu au procès. 6 ans après, il a fait appel à l’issue duquel le tribunal de la commune IV a condamné  la société Orange-Mali au paiement de plus de 115 milliards et la Sotelma, plus de 56 milliards. Pire, les deux sociétés doivent payer également en commun la somme de 1 500 000 000 FCFA. Il est le seul adhérant de cette association qui n’a même pas de siège social. Cette directive est une recommandation de l’Organisation internationale des télécommunications, prise en 1988 et chaque pays est libre de son application et son non application. Mieux, la directive parle des appels internationaux. L’Amrtp, qui est mieux placée, a donné son avis en faveur des deux opérateurs, mais la justice a préféré se baser sur l’avis d’un expert indépendant, un ancien agent de la Sotelma qui a répondu à la mauvaise question. Car la bonne question était de savoir si la recommandation est applicable au Mali, et non si les sociétés appliquent cette recommandation », a expliqué Daouda Traoré, secrétaire général  de Syntel.

<strong>Affaire à suivre </strong>

<strong>Moussa Sékou DIaby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice :  La synergie des syndicats des télécommunications sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/justice-la-synergie-des-syndicats-des-telecommunications-sur-le-pied-de-guerre-2963656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 01:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Déposer un préavis de grève, observer tous les jours un sit-in dans tous les services de Sotelma-Malitel et d’Orange-Mali de Bamako et toutes les régions et cercles de 8h à12h à compter du lundi 7 février, ce sont là, entre autres, actions envisagées par la synergie des syndicats des deux opérateurs de téléphonie mobile au Mali (Malitel et Orange).</strong>

Dans leur communiqué final, la synergie des syndicats télécommunication indique que dans le cadre d’un contentieux opposant une association de consommateurs dénommée Remacotem aux opérateurs de télécommunications, entamé depuis 2012, la cour d’appel de Bamako a rendu le 3 février 2022 un arrêt condamnant : Orange-Mali au paiement de la somme de 115,388 millions F CFA ; Sotelma-Malitel au paiement de la somme de 56,548 millions F CFA. Condamne solidairement les deux opérateurs à la somme de 1,500 milliards F CFA à titre de dommages et intérêts.

A cet effet, la synergie des syndicats des deux opérateurs, informe l’opinion nationale et internationale que cette action judiciaire qui n’est basée que sur une mauvaise interprétation de la recommandation D.104 de l’UIT qui n’est pas contraignante. <em>« Cette décision n’est basée sur aucun élément tangible de droit applicable aux services de télécommunications dans la législation Malienne pouvant incriminer de la sorte les opérateurs de télécommunications et qu’en la matière la justice ne saurait prendre une décision sans référer à la l’Autorité malienne de régulation des télécommunications (AMRTP/NTIC) ou se substituer en elle »</em>, estiment-ils.

Cependant la synergie pense que la religion de la cour a été trompée par le résultat d’une enquête  tendancieuse et partisane d’un expert en lieu et place du régulateur : <em>« Si cette action judiciaire doit être exécutée, c’est la faillite pure et simple des opérateurs de télécommunications avec conséquence immédiate le renvoi au chômage de plusieurs milliers de personnes avec la disparition des emplois directs et indirects liés aux services des télécommunications »</em>.

En outre, elle invite cet expert à un débat public, contradictoire radio télévisé pour lui prouver que le contenu de son document ne résiste nullement à une analyse scientifique.

Quant au plaignant, estime représenter cette association de consommateurs, il n’a ni siège connu, ni liste officielle d’adhérents, il semble plutôt être un loup solitaire en quête d’un bien-être et d’un confort social personnel que le défenseur de consommateurs dont il prétend être.

La synergie sollicite donc les hautes autorités politiques et judicaires à s’investir immédiatement et sans délai pour l’extinction de cet imbroglio-judiciaire qui n’aurait pas dû franchir le niveau de la porte du tribunal de première instance de la commune 3, qui dans un premier arrêt a débouté purement et simplement le porteur de cette plainte.

« Si des mesures idoines fortes ne sont pas prises la synergie des syndicats des télécommunications se réserve donc le droit :  D’entreprendre toutes les actions que la loi et le code du travail l’y autorisent en République du Mali pour se faire entendre afin d’aboutir à une annulation pure et simple de cette décision qui est synonyme de faillite et de fermeture des opérateurs de télécommunications. Dans ce cadre la synergie décide : De déposer un préavis de grève, d’observer tous les jours un sit-in dans tous les services de Sotelma-Malitel et d’Orange-Mali de Bamako et toutes les régions et cercles de 8h à12h à compter du lundi 7 février », affirme la synergie.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication Le torchon brûle entre Orange –Mali/ Malitel et ses consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-le-torchon-brule-entre-orange-mali-malitel-et-ses-consommateurs-2963489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-le-torchon-brule-entre-orange-mali-malitel-et-ses-consommateurs-2963489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 01:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats des opérateurs de télécommunication les sociétés  Soletma-Malitel et Orange-Mali( Syntel/ SES) et Syniom, Ostom) ont tenu une assemblée générale le vendredi 4 février 2022 au Siège de la direction technique de Moov Africa Malitel. L’objectif était de dénoncer une décision de justice  contraignant les deux sociétés  à payer la somme de 1 500 000 000FCFA à l’ Association des consommateurs (REMACOTEM) au titre de dommages et intérêts sur les facturations des messageries téléphoniques aux clients.</strong>

Un contentieux oppose l’association de consommateurs REMACOTEL aux deux plus grands opérateurs téléphoniques du Mali, Sotelma-Malitel et Orange-Mali  depuis de 2012. Il s’agit d’une plainte introduite par la REMACOTEM contre les deux opérateurs pour avoir  facturer les clients sur leur utilisation des messageries (répondeur). Le contentieux s’est soldé par  la décision de  la Cour d’Appel, qui,  en 2021,  a  rendu un arrêt condamnant les deux opérateurs : Orange Mali au paiement de la somme de 115 388 400 890 FCFA ; la Sotelma Malitel au paiement de la somme de 56 548 552 470 FCFA . Selon la synergie des  syndicats  cette décision de justice :  est basée que sur une mauvaise interprétation de la recommandation D.104 de l’UIT qui en soi n’est pas contraignante  à leurs dires.   D’autre part, dans le communiqué final délivré à la presse, la synergie déclare : "Cette décision de justice n’est basée sur aucun élément tangible de droit applicable aux services de télécommunications dans la législation malienne pouvant incriminer de la sorte les opérateurs de télécommunication et qu’en la matière la justice ne saurait prendre une décision sans se référer à l’Autorité malienne de régulation des télécommunications ( AMRTP/NTIC) ou se substituer en elle". Aussi, la synergie compte s’opposer à la  présente décision via différents moyens parmi lesquels, elle cite le recours aux voies de justice, le dépôt d’un préavis de grève etc .

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du BMD sur la téléphonie au Mali : Les tarifs de communication sont jugés chers par les consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rapport-du-bmd-sur-la-telephonie-au-mali-les-tarifs-de-communication-sont-juges-chers-par-les-consommateurs-2960979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rapport-du-bmd-sur-la-telephonie-au-mali-les-tarifs-de-communication-sont-juges-chers-par-les-consommateurs-2960979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 06:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général du BMD (Business Managing et development), Mamadou COULIBALY, a animé un point de presse, le 30 décembre 2021, à Bamako pour présenter le rapport N°2 de sa structure sur « la téléphonie » au Mali.</strong>

La pandémie de covid 19 a-t-elle eu un impact sur les attentes des consommateurs et les objectifs des opérateurs de téléphonie ? Ce rapport de 114 pages tente de répondre à cette question tout en faisant un aperçu sur le marché de la téléphonie, en évoquant aussi la situation sociopolitique, sécuritaire et économique du Mali.

Dans ce rapport, les tarifs de communication au Mali sont jugés chers par les consommateurs.

Pour diminuer le coût de la communication, le conférencier invite l’Autorité de Régulation à prendre attache avec les opérateurs de téléphonie afin de trouver une issue heureuse pour le bien des consommateurs maliens.

Dans son exposé, le conférencier, Mamadou COULIBALY, a fait savoir que BMD (Business Managing et development), qui est créé en 2015, est spécialisé dans l’audit stratégique, le conseil et dans l’assistance. « Nous avons un savoir faire qui a besoin d’être montré au public et qui a besoin d’être aperçu par le secteur économique », a-t-il dit.

S’agissant du rapport N°2 sur « la téléphonie » au Mali, il dira que le document a été élaboré entre juin-octobre 2021 et publié en novembre 2021. «La crise de la pandémie a montré toute la coexistence des relations économiques du monde. Si les compagnies de voyages sont au bord du gouffre avec des avions cloués au sol, les Etats ont été obligés de soutenir les énormes pertes pour éviter la faillite de certaines grandes compagnies qui sont comme des fleurons nationaux.

Les entreprises de technologies se frottent les mains, les chiffres sont en hausses et les objectifs sont de loin dépassés. Elles étaient les seules à pouvoir recruter au lieu de licencier ou de mettre le personnel en chômage technique », précise le rapport du BMD. Selon le conférencier, Mamadou COULIBALY, le Mali d’aujourd’hui compte une population de 20,93 millions habitants et devient à ce titre un pays prometteur pour les opérateurs téléphoniques, avec un marché de 25,597 millions d’utilisateurs de la téléphonie mobile et fixe. Il a mis l’accent sur les opérateurs de télécommunication au Mali qui sont : MALITEL (Moov Africa), Orange Mali et Telecel.

Selon les conclusions de l’enquête réalisée dans le cadre du présent rapport, les tarifs de communication sont jugés chers par trois utilisateurs sur cinq. Ce caractère peu abordable des tarifs, indique le conférencier, est beaucoup plus perceptible chez les abonnés de l’opérateur Orange (67%) comparativement au réseau Moov Africa (59%) et Télécel (46%). «Dans la synthèse de l’analyse des données, les résultats des enquêtes de terrains nous conduisent aux formulations suivantes : étendre la couverture géographique des réseaux et améliorer leur qualité ; baisser le coût de l’internet et des appels téléphoniques ; supprimer les tarifs sur le répondeur et les frais de récupération de la carte SIM ; étaler la durée de validité des abonnements ; créer plus de proximité avec les clients via les espaces commerciaux », a souligné Mamadou COULIBALY.

Pour diminuer le coût de la communication, il a invité l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) à prendre attache avec les opérateurs de téléphonie afin de trouver une issue heureuse pour le bien des consommateurs maliens.

Par ailleurs, il dira que les zones non couvertes au Mali sont assez importantes que celles couvertes laissant certaines d’entre-elles à se contenter des défauts de réseaux. « Le secteur de la téléphonie a montré toute la solidité de l’ensemble de ses segments de marché malgré la récession mondiale et une situation socioéconomique difficile du Mali. Tous les segments ont bénéficié d’une croissance sur le nombre d’abonnés et les opérateurs ont dit s’adapter au contexte de la pandémie de COVID-19 et le télétravail.

La résilience de l’économie malienne n’est pas en partie liée aux fonctionnements de l’État, les secteurs économiques représentent presque 95% du PIB (Produit intérieur brut), selon le rapport de Doing Business en 2019. Cette configuration de l’économique du pays cadre avec les performances des opérateurs de la téléphonie dans l’expansion de leurs offres de services », a conclu Mamadou COULIBALY, DG de BMD.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Palme Internationale de l’Entreprise la plus Dynamique du Secteur des Télécommunications du Mali : Moov Africa Malitel distingué parmi les 100 meilleures entreprises !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 13:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3808352877s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vendredi 7 janvier dernier, la Société historiquede Téléphonie au Mali, Moov Africa Malitel a remporté la Palme Internationale de l’Entreprise la plus Dynamique du Secteur des Télécommunications au Mali. Un évènement organisé par le cabinet Ecofinance Entreprises. Ainsi, le prix a été reçu par son Directeur Général, Abdelaziz Biddine entouré de ses collègues au cours de la cérémonie de récompense riche en couleur, tenue à l’hôtel Radisson Collection, ex Sheraton.</span></i></b></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Créé en 1989 sous le nom ‘’Sotelma’’, aujourd’hui ‘’MoovAfrica Malitel’’ est le 1<sup>er</sup> opérateur historique de Téléphonie Mobile au Mali devenu le plus performant opérateur en terme de qualité de service des réseaux mobiles et fixes sur l’ensemble du Mali. Cette performance de Moov Africa Malitel peut s’expliquer par l’investissement fort de 180 milliards en ces 5 dernières années par sa Direction Générale avec des objectifs principaux à atteindre et avec des innovations apportées au niveau des services offerts pour la satisfaction de la clientèle malgré la crise sanitaire.</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, on peut affirmer que ce prix ‘’Palme Internationale de l’Entreprise la plus Dynamique du Secteur des Télécommunications du Mali’’ reçu par Moov AfricaMalitel  est le fruit des actions bien réfléchies et des résultats bien concrets de cet opérateur.</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de la cérémonie de réception de cette récompense, le DG Biddine a remercié la Direction Générale du cabinet ‘’Ecofinance Entreprises’’ pour l’organisation dudit évènement important, permettant la motivation, l’encouragement et surtout la mobilisation des entreprises du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Aussi, je remercie Ecofinance Entreprises<a name="_GoBack"></a> pour cette reconnaissance, pour cette distinction que je dédie à mon équipe qui est à l’origine de ce succès et dudynamisme de notre chère entreprise Moov AfricaMalitel » a-t-il témoigné.</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le DG Biddine, Moov Africa Malitel a été sélectionné parmi les 100 entreprises les plus dynamiques du Mali grâce à son expertise dans le secteur des télécommunications, grâce à son innovation et plus particulièrement dans le domaine des services à valeur ajoutée. </span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Moov Africa Malitel a été nominé ce soir, déclare-t-il,grâce à sa capacité de développement de son activité àpénétrer le marché et aussi grâce à son rôle remarquable toujours pour animer l’économie nationale. « Cette reconnaissance nous motive et nous responsabilise davantage pour faire mieux et donner plus. Au nom de tous mes collaborateurs, Moov AfricaMalitel, votre entreprise s’engage à innover plus, à faire plus d’effort pour étendre les réseaux de Télécommunications sur tout le territoire de notre cher pays en assurant la meilleure qualité de service avec des prix abordables pour tous… » a rassuré M. Biddine.</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">‘’Moov Africa Malitel, un monde nouveau vous appelle !’’</span></span></p>
<p class="yiv3808352877s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3808352877bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par Mariam Sissoko</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Orange&#45;Mali baisse ses frais de retrait d’argent  .  Des revendeurs Orange&#45;Money prennent la route de Mobicach</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-baisse-ses-frais-de-retrait-dargent-des-revendeurs-orange-money-prennent-la-route-de-mobicach-2959726.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 00:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la dernière baisse des frais de retraits, plusieurs distributeurs d’Orange-Money ont fermé boutique. Certains  sont mêmes en train d’inciter leurs clients à aller vers Mobicach</em></strong><strong>.  </strong>

<strong> </strong>

L’opérateur de téléphonie Orange-Mali, depuis quelques semaines, a procédé à la baisse de ses frais de retrait orange-money. Selon son service de communication, les frais de retrait Orange-Money baissent pour la 3<sup>ème</sup> fois en un an. L’opérateur de téléphonie se félicite d’avoir soulagé ses clients.

En réalité, cette baisse de tarif chez Orange est intervenue dans le but de contrecarrer « Wave », une société de transfert d’argent qui vient de faire son entrée au Mali. La « folie » d’Orange-Mali de concurrencer « Wave » a impacté sur les Commissions de ses partenaires (les Masters et les distributeurs d’Orange Money).

Il faut dire que c’est la 3è fois qu’Orange « sacrifie » les distributeurs et Masters. Ses partenaires privilégiés jurent la main sur le cœur que depuis cette 3è baisse, les Commissions ont drastiquement chuté.<em> « Depuis l’application des nouveaux tarifs, nous ne gagnons pratiquement rien », </em>affirme Alou Sanogo, revendeur.

Diallo, un autre distributeur, très connu dans ce milieu de transfert Orange-Money, a laissé entendre que la baisse risque d’avoir de très fâcheuse conséquence et pour l’opérateur de téléphonie et pour ses partenaires. A l’en croire, plusieurs distributeurs ont fermé boutique.

Sur le terrain, c’est bien le cas. Si dans un passé récent, dans les coins des rues, on pouvait faire un choix entre les distributeurs d’Orange Money, aujourd’hui, tel n’est plus le cas. Des centaines de revendeurs ont tout simplement dit adieu aux transferts d’argents par Orange-Money.

<em>« Vous ne pouvez pas vouloir satisfaire vos clients et ne pas pensez à ceux-là avec qui vous travaillez et qui vous apporte de l’argent. C’est un manque de considération envers nous. C’est une façon pour eux de nous dire : cessez de travailler et faites autre chose »,</em> a estimé  Idrissa Diarra, connu pour être un gros distributeur. Et d’ajouter <em>« depuis la 3è baisse, j’ai personnellement cessé de faire partie des revendeurs de Orange-Money. Je me suis tourné vers Mobicach ».</em> A l’instar de M. Diarra, beaucoup d’autres distributeurs incitent leurs clients a abandonné Orange-Money.

<em>« Nous préférons ne rien faire que de travailler pour cette société », martèle I.G. Il a ajouté que depuis la réduction, il n’arrive plus à payer son magasin. « Je suis obligé de me tourner vers autre chose. Comme j’ai une puce Mobicach, c’est chez eux que je m’approvisionne. Je conseille à tous mes clients de laisser Orange-Money qui ne fait que sucer le sang de ses partenaires », </em>dit-il. <em> </em>

Rappelons que le chef de la division communication, animations commerciales, relations publiques et sponsoring Orange-Mali lors d’une conférence de presse, avait justifié la baisse des tarifs. « … Elle est une réponse à une des demandes des clients d’Orange Finances Mobiles Mali ».

En attendant qu’Orange-Mali ne pense à ses partenaires, c’est Mobicach qui se frotte les mains. La fin d’Orange-Money a-t-elle sonné.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre  la  direction  de la distribution et  les distributaires d’Orange Mali : De fructueux échanges pour  la consolidation de leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rencontre-entre-la-direction-de-la-distribution-et-les-distributaires-dorange-mali-de-fructueux-echanges-pour-la-consolidation-de-leur-partenariat-2959524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jan 2022 20:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 6 janvier 2022 le service de  distribution  d’Orange Mali  a rencontré leurs partenaires   distributeurs masters et responsables des points de vente. Occasion pour la directrice générale adjointe du service de distribution Mme  Diop  Bintou Koné de leur  souhaiter ses vœux de nouvel an et les orienter vers  les offres favorables à leur business. C’était le jeudi 6 janvier 2022 à l’Escale Gourmand sis à l’ACI 2000.</em></strong>

La présente rencontre s’est tenue dans un cadre conviviale entre le service de distribution d’Orange et  ses partenaires de la distribution. Dans son intervention, la directrice de distribution Mme Diop Bintou Koné a fait part aux distributaires les offres et services pouvant améliorer leur rendement.  Pour se faire, elle les a invités à s’inscrire dans  la digitalisation  pour plus de rapidité et de sécurité. D’autre part, Mme Diop a  également invité les distributeurs  à penser à l’établissement de contrat de partenariat avec la boîte conformément  à la réglementation. Toujours dans l’optique, la directrice de la distribution  invite les partenaires des points de vente à s’investir dans la vente des cartes Nafama. Qui selon elle peut   améliorer le rendement des affaires des distributaires.  Profitant du cadre, les responsables des points de vente ont informé leur partenaire de leurs préoccupations parmi lesquels on note les désagréments engendrés avec la baisse tarifaire sur le service orange money ;leur sécurité physique et social etc.  Se prêtant aux questions des distributeurs et apportant les éléments de réponses, Mme Diop Bintou Koné   a tenu les rassurer  sur leur  volonté et engagement à entretenir et améliorer leur partenariat qui  reste favorable à leur deux parties.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2021 : La journée du Sponsor magnifiée par Orange&#45;Mali et ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/siama-2021-la-journee-du-sponsor-magnifiee-par-orange-mali-et-ses-clients-2958938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 10:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange-Mali le sponsor officiel du SIAMA a  célébré le jeudi 30 décembres la journée du sponsor, une communion avec sa clientèle qui a terminé en beauté avec une dizaine de gagnants d’une  tombola organisée à l’occasion.</strong>

Premier partenaire de la culture malienne et sponsor du SIAMA, la présente édition troisième du genre, a enregistré la journée intitulée journée du sponsor autrement dit journée Orange-Mali. Durant une journée entière, l’opérateur a mis ses services sous projecteurs pour informer et égayer ses clients. Et comme indiqué par  la responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange –Mali, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, c’était une opportunité pour Orange Mali de montrer au public tout son savoir-faire et savoir être. En effet, les différentes directions d’Orange  (distribution,  marketing, division RSE, la fondation, finance mobile) toutes  étaient représentées au stand  Orange. Outre  les offres d’Orange-Mali, la journée a été magnifiée par la prestation des artistes tels que l’Humoriste Yoro et l’artiste musicien Master Soumi, entre animation musicale et humoristique, la journée a été marquée par une  tombola qui a permis à une dizaine de gagnants d’obtenir du crédit et de l’argent de manière instantanée.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Africa Malitel :  Hamza Almadou Cissé nommé PCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/moov-africa-malitel-hamza-almadou-cisse-nomme-pca-2958831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'opérateur historique de téléphonie mobile "Moov Africa Malitel" a désormais un nouveau Président de son Conseil d'administration (PCA) en la personne de Hamza Almadou Cissé. Ce cadre de l'Union pour la république et la démocratie (Urd) à la retraite a été proposé par le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la modernisation de l'Administration, Harouna Toureh. Il remplace Cheick Oumar Maïga dit Gilbert, rappelé à Dieu, le 1er septembre 2021.

Le nouveau PCA était sur la liste du Gouvernement II de Moctar Ouane du 24 mai 2021 au poste de ministre des Affaires foncières, de l'Urbanisme et de l'Habitat. Dans ce gouvernement mort-né (il n'a duré que quelques heures seulement) il y représentait le parti Urd. Et d'après nos informations, Hamza Almadou Cissé était très proche de feu Soumaïla Cissé.

En tout cas, le ministre Harouna Toureh pouvait trouver mieux. Puisqu'une société de télécommunications a plutôt besoin d'un cadre du secteur comme président du Conseil d'Administration pour faire avancer les choses.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e licence de téléphonie mobile au Mali : Que cache le gouvernement ?  L&amp;apos;appel d&amp;apos;offres doit être déclaré &amp;quot;infructueux&amp;quot; !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4e-licence-de-telephonie-mobile-au-mali-que-cache-le-gouvernement-lappel-doffres-doit-etre-declare-infructueux-2958068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 01:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dossier sur la 4e licence de téléphonie mobile au Mali défraye aujourd'hui la chronique depuis la publication de l'article de Jeune Afrique sur la négociation avec Alger. Apparemment, le gouvernement ne veut pas communiquer là-dessus, même si beaucoup de Maliens veulent mieux comprendre. En tout cas, c'est ce qui ressort de nos investigations auprès du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration et de celui de l'Economie et des Finances. Pourtant, il y a rien à cacher dans cette affaire puisque ATM-Mobilis, filiale de l'opérateur algérien de télécoms, était en bonne position pour décrocher cette licence. Elle avait proposé 25 milliards F CFA dans un premier temps avant de faire une proposition d'augmentation de 5 millions d'euros, soit plus de 3 milliards  F CFA. Ce qui faisait une offre financière de 28 milliards F CFA, avant la chute du régime d'IBK. Au même moment, le gouvernement malien tablait sur 50 milliards de F CFA. Cela a occasionné le blocage du processus qui devait être relancé. La question qu'on se pose est de savoir combien le gouvernement de la Transition veut pour cette 4e licence ? En réalité, l'appel d'offres doit être déclaré "infructueux" compte tenu du délai passé. Et le gouvernement devrait relancer un nouveau processus. D'ailleurs, un nouvel opérateur de téléphonie au Mali n'est pas nécessaire aujourd'hui, tant le réseau est saturé. Le cas de Telecel en est un bel exemple.   </em></strong>

Il y a quelques jours, le magazine <strong>"Jeune Afrique"</strong> a fait des révélations sur le lancement des négociations entre Bamako et Alger pour la 4e licence de télécommunications sous le titre : <strong><em>"Négociations rouvertes avec Alger pour une licence télécoms"</em></strong>. Dans cet article, le journal précise qu'ATM-Mobilis, filiale de l'opérateur algérien, avait proposé 25 milliards FCFA puis 28 milliards FCFA pour acquérir la 4e licence de téléphonie au Mali.

Effectivement, cet article a fait grand bruit puisque beaucoup de Maliens veulent mieux comprendre cette affaire qui avait été bloquée avant la chute du régime d'IBK, en août 2020.

Nous avons eu de la peine à recouper les informations auprès de certains services. Comme ce fut le cas au niveau de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des TIC et des postes (AMRTP). <em>"Il vaut mieux prendre contact avec le ministère de la Communication et de l'Economie numérique et celui de l'Economie et des Finances. L'AMRTP est seulement membre de la Commission. C'est pour vous dire que le dossier n'est pas géré à notre niveau. Et je ne suis pas au courant aussi des récentes négociations"</em>, nous a précisé notre interlocuteur.

Du côté du département de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, nous avons été très surpris par la réaction de la secrétaire générale, Mme Assan Simbara. On sentait un peu de panique, après avoir décroché notre appel téléphonique suivi de la présentation. Voici sa réponse : <strong><em>"Ah non, je ne peux vous donner aucune information concernant la 4e licence. Le dossier reste confidentiel pour le moment".  </em></strong>

Après analyse, cette réaction prouvait à suffisance que le gouvernement veut cacher quelque chose, sinon pourquoi une telle panique ? En tout cas, tôt ou tard, ça va se savoir. Comme le dit un adage : <strong><em>"Quand ça va pourrir, ça va sentir !"</em></strong>

Notons que cette 4e licence de téléphonie mobile au Mali n'a pas été octroyée officiellement à une société, même si ATM-Mobilis, filiale de l'opérateur algérien de télécoms, reste seule dans la course. Suite à l'appel d'offres international lancé, la société algérienne avait été retenue après dépouillement des offres techniques pour accéder seule à la phase de l'offre financière, le Groupement Bintel/Koira, composé de nationaux et dirigé par notre compatriote Cessé Komé, ayant été éliminé dès la phase technique. Et pourtant, ce groupe était meilleur en offre financière. Il était prêt à mettre 35 milliards FCFA dans la cagnotte. Cela, en vue de contribuer au développement socio-économique du Mali.

Et la Société Bintel/Koira Teknotelecom a été éliminée dès la phase technique pour non-respect de certains critères. "Quand nous avons examiné les deux dossiers à travers nos grilles d'analyse technique, Bintel/Koira n'a pas été retenue pour non-respect de certains critères. Parmi lesquels, il faudra avoir un fonds propre de 100 milliards de FCFA pour ce cas précis, avoir une expérience en la matière et avoir au moins 2 millions d'abonnés. Voilà pourquoi Bintel/Koira <em>a été éliminée. Par contre, ATM-Mobilis avait été retenue pour la phase de l'offre financière. Dire aujourd'hui que la 4e licence a été octroyée à Mobilis, c'est archi-faux. C'est vrai que les conclusions de la Commission ont été remises au gouvernement. Et seul l'Etat a le droit d'octroyer une licence de téléphonie par décret ou arrêté"</em>, nous confiait une source proche du dossier, il y a quelques mois.

Et notre interlocuteur de rappeler : <em>"L'octroi d'une licence de téléphonie n'est pas une prérogative du ministère de l'Economie numérique. Le département est chargé en ce qui le concerne de superviser la conduite du processus en relation avec l'AMRTP dont les conclusions sont soumises au gouvernement pour validation ou approbation. C'est ainsi que, sur instruction du gouvernement, la Commission technique a procédé, en octobre 2019, à l'analyse des offres financières dont les conclusions ont également été transmises à la direction générale des marchés publics".</em>

S'agissant de cette 4e licence, ATM-Mobilis avait proposé une enveloppe de 25 milliards de F CFA au départ alors que le gouvernement malien avait tablé sur 50 milliards F CFA, soit le double. Cette offre financière proposée par Mobilis est nettement inférieure à celle de la 3e licence avec Telecel.

On se rappelle que l'homme d'affaires burkinabé, Apollinaire Compaoré, avait déboursé 55 milliards FCFA pour la 3e licence dont le montant a été payé en deux tranches : 32 milliards puis 23 milliards de FCFA.  Là aussi, tout avait été joué sous la Transition de 2013. Voilà pourquoi le processus d'attribution de la 4e licence était bloqué. Malgré tout, les Algériens étaient prêts à négocier afin de trouver un terrain d'entente. D'où le séjour d'une forte délégation algérienne à Bamako, en décembre 2019. Elle était composée de plusieurs personnalités du monde des finances et des télécommunications, pour une séance de travail de deux jours.

Au finish, les Algériens avaient décidé de porter leur offre financière de 5 millions d'euros, soit plus de 3 milliards de nos francs. Ce qui fait un total de 28 milliards de FCFA. Là aussi, les représentants du ministère de l'Economie et des Finances, qui étaient présents à la rencontre, ont dit niet : 50 milliards FCFA ou rien.

Depuis lors, le processus pour l'octroi de cette licence avait été bloqué. Et, le gouvernement malien était disposé à revenir encore sur la table de négociations, quelques mois après. C'est ainsi qu'une lettre avait été adressée à la partie algérienne dans ce sens.

Aujourd'hui, l'Etat malien a plus que jamais besoin d'argent en cette période très difficile pour l'économie nationale. Avec cette pandémie de Covid-19, si le gouvernement malien arrivait à bien conduire à terme ce dossier, ce serait une bouffée d'oxygène pour faire face aux nombreux problèmes. Reste maintenant à savoir si la partie algérienne est toujours dans de bonnes dispositions pour s'exécuter puisque beaucoup de choses se sont passées en Algérie, entre-temps.

En tout cas, le gouvernement malien a aussi la possibilité d'annuler ce processus et de lancer un nouvel appel d'offres international pour l'attribution de cette 4e licence, qui a connu d'énormes difficultés. Pour ce faire, il doit déclarer le présent appel d'offres infructueux, avant d'initier une nouvelle procédure.

Il est nécessaire de rappeler que pour ce dossier de la 4e licence, un cahier de charges avait été bel et bien élaboré par l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et postes (AMRTP) ainsi que les autres aspects techniques. Et une Commission composée de 14 membres, issus de différents départements ministériels et services techniques, a été mise en place afin de travailler sur les offres pour l'octroi de cette 4e licence. Elle était présidée par feu Cheick Oumar Maïga dit Gilbert (alors secrétaire général du ministère de l'Economie numérique et de la Prospective). Les autres membres sont : Baba Konaté, Assana Diawara, Boucari Diallo, Aguibou Tall, Sékou Traoré, Lassana Diakité, Oumar Alassane Kouyaté, Fousséni Togola, Cheick Sidy Mohamed Nimaga (président de l'AMRTP), Amadou Traoré, Issoufi Kouma Maïga et Ishaq Maïga.

Affaire à suivre !

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnés à une amende record : Orange et Malitel veulent faire appel</title>
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<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La justice malienne a reconnu ces deux opérateurs de téléphonie mobile coupable dans une affaire historique d’</em></strong><strong><em>arnaque sur la gestion des répondeurs.</em></strong>

C'est du jamais-vu dans l'histoire judiciaire malienne! La cour d’appelde Bamako a condamné les deux opérateurs de téléphonie mobile, à payer 171 960 360 000 F CFA d’amendedont 1,5 milliard de F CFA de dommages et intérêtspourarnaque sur la gestion des répondeurs dans une affaire l’opposant au Réseau des consommateurs maliens de téléphonie mobile (Remacotem) qui fait partie de la Coordination des associations et regroupement de la société civile du Mali (Carsoc) qui réunit 360 associations de consommateurs maliens. Ce montant ne doit rien au hasard. Il a été calculé en tenant compte des clients d’Orange Mali et de MoovAfrica qui contestent vigoureusement ce jugement et veulentfaire appel de cette décision.

Un procès en appel est toutefois engagé cette même année au civil, avec la nomination en tant qu’expert indépendant d’Adama Nantoumé, enseignant à l’École supérieure multinationale de télécommunications (ESMT) de Dakar depuis 1988. Les plaignants réclament alors 400 milliards de F CFA à Orange et 160 milliards de F CFA à Malitel.

&nbsp;

<strong>Crédit décompté avant bip sonore</strong>

&nbsp;

De fait, le tribunal a considéré que lesopérateurs incriminésont illégalement facturé l’injoignabilité des appels «  avant le bip sonore, autrement dit avant même de choisir s’ils souhaitaient laisser un message ou non » de l’avis d’Adama Traoré « De nombreux consommateurs nous ont fait remarquer que du crédit leur était décompté dès l’annonce d’injoignabilité des personnes qu’ils cherchaient à appeler. S’ils tombaient sur le répondeur, l’appel leur était facturé avant même le bip sonore, donc avant même de choisir s’ils souhaitaient laisser un message ou non », aexpliqué Adama Traoré, président de la Carsoc.

Le procès a débouché sur le verdict prononcé en novembre 2021.« Huit ans après la décision de justice de première instance qui déboutait Remacotem, nous avons été surpris de voir la décision de la cour d’appel condamnant les deux opérateurs Malitel et Orange Mali. Il s’agit de la facturation de la boîte vocale pour laquelle l’autorité de régulation sectorielle (AMRTP) a dit de manière constante, et ce depuis 2013, qu’il s’agissait d’une facturation régulière et conforme aux tarifs validés par ses soins », indique Orange Mali.

<strong>Yattara</strong>

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<title>Grogne des distributeurs de Orange Money :  Les partenaires distributeurs d’Orange Mali rassurent les clients de la disponibilité des produits Orange Money</title>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 05:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bras de fer continue entre les distributeurs agréés d’Orange Mali et des distributeurs d’Orange-money qui ont décidé de ne pas respecter la nouvelle baisse des tarifs d’Orange money Mali. Hier, lundi 20 décembre 2021 au siège de DFA Communication, les partenaires distributeurs de Orange Mali se sont désolidarisés de la grève des distributeurs d’Orange-money. « Nous tenons à informer l’ensemble des clients d’Orange Money qu’ils pourront continuer leurs activités quotidiennes sur Orange Money qui est disponible partout sur l’ensemble du territoire national dans les points de vente habituels et aux heures d’ouvertures. Nous n’avons rien à voir avec cette grève des points de vente non structurés qui est consécutive au fait que plusieurs points de vente, qui continuaient à faire payer des frais supplémentaires aux clients, ont vu leurs comptes Orange Money bloqués. La nouvelle baisse des tarifs d’Orange Mali est une volonté d’Orange Mali de satisfaire la demande de ses clients. Nous demandons aux clients de dénoncer tout manquement à l’application de ces nouveaux tarifs ou à toute surfacturation», selon les partenaires distributeurs d’Orange Mali.

A noter que l’association malienne des revendeurs de cartes de recharge et le collectif des distributeurs d’orange money et l’association des points de vente ont, dans un préavis de grève déposé auprès de la direction générale d’Orange Mali, annoncé « <em>la suspension de toute activité liée aux services Orange Money dans leurs différents points de vente sur toute l’étendue du territoire à compter du 21 décembre pour une durée de 3 jours. </em>» Les deux associations protestent contre le blocage des comptes Orange Money de certains points de vente dû à l’application des frais de services de prestation, selon elles,  indispensables pour leur survie dans ce secteur.

Pour rappel, Orange Finances Mobiles Mali a lancé, le mercredi 1<sup>er</sup>  décembre 2021, une nouvelle offre de transfert d'argent. Les frais de retrait sont désormais à 1% pour les montants compris entre 0 et 1 000 000 FCFA et 10 000 FCFA pour les montants supérieurs à 1 000 000 FCFA. « <em>Nous voulons favoriser l’accès à nos services.</em>» Selon Mme Sidibé Aicha Touré, directrice générale d’Orange Finances Mobiles Mali, cette baisse s'inscrit dans une dynamique amorcée depuis 2020 par Orange Money, « <em>soucieuse de faciliter les tarifs des opérations d'Orange Money. </em>»]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transfert monétaire : Moov Money innove encore au bénéfice de ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transfert-monetaire-moov-money-innove-encore-au-benefice-de-ses-clients-2956983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'opérateur historique de téléphonie mobile au Mali Moov Africa Malitel, sous le leadership de son Directeur général, Abdel Aziz Biddine, a animé hier mercredi 15 décembre à l'Hôtel de l'Amitié, une conférence de presse pour présenter au public national, à travers les médias, des nouveaux services de Moov Money. Il était entouré pour la circonstance par plusieurs collaborateurs dont le chef service Moov Money, Bakary Konimba Samaké, ainsi que les partenaires, masters de Moov Money. A la faveur de cette conférence de presse le DG de Moov Africa Malitel, et le chef service Moov Money, ont expliqué de long en large des nouveaux services de Moov Money. Selon eux ces nouveaux services de Moov Money s'inscrivent dans l'agenda de la société Moov Africa Malitel, d'innover toujours au bénéfice des populations maliennes tout en leur facilitant un service de transfert monétaire national et international à moindre coût et en toute sécurité.

Ainsi, dans son exposé, le DG de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine, a rappelé que depuis sa création Mobicash la solution de transfert d'argent et de paiement mobile ne cesse d'évoluer et d'innover avec pour seul objectif, la satisfaction de ses clients.

Aujourd'hui un nouveau cap est franchi, sous la direction de Moov Africa Malitel. Mobicash change de nom et devient Moov Money, a-t-il déclaré. Selon Abdel Aziz Biddine, au-délà du changement de nom, c'est surtout une opportunité pour Moov money d'en offrir plus à ses abonnés.

<strong>PLUS D'ACCESSIBILITÉ</strong>: Du jamais vu au Mali, Moov Money baisse significativement ses prix et vous offre les tarifs les moins chers du marché à 0,9% sur les frais de retrait, s'est il glorifié. Et d'ajouter que les frais de transfert à l'international baissent également et sont…. à partir de 1,5% et les frais de dépôt et de transferts nationaux sont gratults.

''Si vous disposez d'un numéro Moov Africa Malitel non souscrit à Moov Money, vous pouvez vous souscrire vous-même au service Moov Maney en toute facilité, a-t-il informé.

<strong> PLUS DE SERVICES : </strong>Moov Money, selon le DG Abdel Aziz Biddine, c'est toute une palette de solutions simples et sécurisés qui vous simplifient la vie.

Paiement de factures, selon le DG de Moov Africa Malitel, les clients peuvent payer leurs factures Moov Africa, recharger leurs comptes ou celui d'un proche tout en profitant chaque semaine de promo jusqu'à 200% de bonus sur leurs recharges.

Toujours à ses dires, les clients peuvent également payer leurs factures d'eau Somagep, recharger leurs compteurs ISAGO et payer désormais leurs factures EDM, via Moov Money depuis chez eux sans se déplacer.

S'agissant du paiement d'abonnements Télé, selon Abdel Aziz Biddine, les clients peuvent payer ses abonnements TV de Canal +, de Malivision et maintenant de Startimes.

Peuvent également effectuer ses paris en ligne sur le site et l'application de PremierBET et via le menu Moov Money pour BET223.

Avec Sani, le paiement marchand de Moov Money, selon Abdel Aziz Biddine, les clients peuvent effectuer ses achats dans les pharmacies, les boutiques, les magasins, les supermarchés et dans bien d'autres endroits et également en ligne sur les sites et applications web de nos partenaires.

Tontine est un nouveau service permettant la gestion transparente et sécurisée des cotisations des tontines traditionnelles. Avec ce nouveau service, selon le DG de Moov Africa Malitel, les membres peuvent désormais créer leur groupe de tontine composé d'un ou deux administrateurs et des membres et effectuer leurs cotisations en toute sécurité et transparence. Selon Abdel Aziz Biddine, chaque membre du groupe est informé de toutes les cotisations effectuées par les autres membres et également informé de tout retrait par un membre.

Avec le service Bank to Wallet, le DG Biddine a fait savoir que,  Moov Money simplifie aux clients l'accès à leurs comptes bancaires et leur donne la possibilité de lier leurs comptes BDM et UBA Mali à leur compte Moov Monoy.

''Désormais vous pouvez accéder plus facilement à vos comptes depuis votre mobile, consulter votre solde ou mini relevé bancaire gratuitement, effectuer des transferts d'argent électronique jusqu'à 2 000 000 FCFA à des tarifs très abordables d'un compte Mov Money vers un compte bancaire BDM et vice-versa, d'un compte Moov Money vers un compte UBA et vice-versa'', a-t-il rassuré.

Avec Fanbè Transfert, selon le DG Biddine, les clients peuvent également envoyer de l'argent à un de leurs proches, même s'il n'a pas de compte Moov Monoy.

<strong>PLUS DE PROXIMITÉ</strong>: Du 11 Décembre 2021 au 3 Janvier 2022, il informe qu'une grande caravane sillonnera Bamako, Koulikoro, Kayes Ségou, Sikasso et Mopti pour offrir à la population un grand Show ainsi que la possibilité de s'inscrire à Moov Money et de profiter de ses services près de chez les clients.

<strong>Perspectives : </strong>Le DG de Moov Africa Malitel, a saisi l’occasion pour informer les journalistes que, dans les prochains jours, sa société lancera l’application Mobile Moov Money qui facilitera l’accès des clients aux services Moov Money. Ainsi que l’élargissement de leur présence de collaboration avec leurs partenaires et surtout avec la multiplication des points de service Moov Money et la mise en place d’un service.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali fête ses 15 ans au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-fete-ses-15-ans-au-mali-2955135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 07:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5398070841ydp9e01d594msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Dans le cadre de la célébration de ses 15 ans , l’entreprise Orange Mali a organisé le 2 décembre 2021 à l’ hôtel Radisson Collection un déjeuner de presse.</span></b></p>
<p class="yiv5398070841ydp9e01d594msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Etaient présents à cette célébration : le DG d’Orange –Mali, M. Brelotte Ba, les responsables d’Orange, le président de la Maison  de la Presse, de l’ASSEP et d’autres faîtières de la presse.  Entre délicieux mets et intermèdes musicales, le DG d’Orange a remercié la presse pour son accompagnent au titre de leur collaboration. La présente a également été opportune pour Monsieur Ba d’évoquer les réalisations de son entreprise depuis  sa création à ce jour. Parmi lesquelles, il a souligné l’engagement  d’Orange en faveur de l’inclusion digitale et l’inclusion  financière  caractérisée par la  révision  à la baisse de ses tarifs   4 fois de suite. Le DG d’Orange assure par ailleurs les rabais vont se poursuivre sur     orange money. S’agissant de la couverture de son réseau 4G, il  indique  que  90% des maliens  sont couverts par le 4G .  Toujours au titre du bilan des 15 ans d’Orange, M . Brelotte   Ba  rappelle  les projets de formation gratuite au digital à travers  les Espaces Orange digital center.   En ce qui concerne le domaine de la préservation de l’environnement, le DG d’Orange  cite les investissements  effectué par le groupe Orange dans les énergies renouvelables  à savoir la ferme solaire.  </span></p>
<p class="yiv5398070841ydp9e01d594msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">En somme pour M. Brelotte Ba « En 15 ans de belles choses ont été réalisées ».</span></p>
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Solidarité envers les couches défavorisées : Moov Africa Malitel fait des donations d’une valeur de plus de 100 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/solidarite-envers-les-couches-defavorisees-moov-africa-malitel-fait-des-donations-dune-valeur-de-plus-de-100-millions-2954695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 06:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale, le premier opérateur historique de téléphonie mobile, Moov Africa Malitel, a organisé, le vendredi 26 novembre 2021, une cérémonie de remise de dons en vivres et non vivres, de matériels médicaux et scolaires, des moustiquaires imprégnés, des matelas, d’appareils auditifs, des tricycles, d’ordinateurs avec une connexion haut débit, des forages, des plateformes multifonctionnelles, ainsi que la construction de murs et de toilettes des écoles pour une valeur estimée à plus de 11O millions de FCFA.</strong>

Déterminé plus que jamais à assurer sa responsabilité sociétale, Moov Africa Malitel a décidé de faire des dons de vivres et des équipements médicaux pour des structures sanitaires, des équipements agricoles pour des femmes maraichères et plusieurs autres dons. Il s’agit essentiellement des Kits scolaires pour les enfants, des équipements pour des centres de santé communautaire, des dons d’appareils auditifs, des dons de tricycles à la Fédération des handicapés, la construction des latrines et la clôture des écoles. La réalisation des salles informatiques dans les lycées équipées d’ordinateurs connectés, dons de forages aux femmes maraichères et de plateformes multifonctionnelles aux femmes rurales ainsi que des vivres pour plusieurs associations d’accueil et d’aide à l’enfance.

Après avoir souligné que cette cérémonie se situe dans le cadre du mois de la solidarité et de la responsabilité sociale de Moov Africa Malitel, le représentant du maire de la commune a remercié le premier opérateur de téléphonie mobile Moov Africa Malitel, pour avoir soulagé les bénéficiaires et renforcer leur arsenal d’intervention dans l’accomplissement de l’exécution de leur Programme de Développement Economique Social et Culturel (PDSEC).

La représentante des bénéficiaires, Mme Sidibé Djita Bah, cheffe de service de la pédiatrie du CSRF de la commune III, a précisé que ces dons seront un atout considérable pour eux. Ainsi, elle fera savoir que ces matériels vont les mettre à l’aise dans l’exercice de leur fonction du fait qu’ils prendront en charge les prématurés et les enfants nés de petit poids de naissance.

Aux dires du Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddine, le mois de la solidarité les rappelle les qualités exceptionnelles qu’ils ont découvertes, ici, au Mali tout au long de leur présence à la tête de la société du premier opérateur de téléphonie mobile. Plus loin, il dira que ces qualités ont pour nom : patriotisme, dévouement et détermination face aux multiples défis, et surtout, cette légendaire solidarité et ce respect de l’autre quel soit son statut social. Par ailleurs, le Directeur général a expliqué que par cette participation, Moov Africa Malitel réaffirme son statut d’entreprise citoyenne, sa disponibilité et sa proximité avec le peuple malien en cette grande fête de la solidarité et du vivre ensemble.


Après avoir exprimé sa gratitude au nom des plus hautes autorités de la transition, à la direction du Moov Africa Malitel, pour son accompagnement des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le Ministre délégué, Oumarou Diarra, s’est adressé au Directeur Général de la société, tout en précisant que son engagement indéfectible pour la cause des couches vulnérables est le témoignage de l’humanisme de son entreprise. « En décidant de vous investir dans des initiatives allant dans ce sens, vous faites incontestablement de votre entreprise une institution citoyenne où l’humain occupe une place prépondérante pour la réalisation d’un mieux-être ou un mieux-vivre », a-t-il déclaré.

Aussi, il dira que cette donation contribuera à renforcer la qualité en matière d’offres de service, en améliorant significativement la prise en charge de la demande sociale. « Par ce geste, vous donnez la preuve que la valeur d’une entreprise ne se limite pas qu’à son seul chiffre d’affaires, mais surtout à son sens de responsabilité sociale, en investissant davantage dans le capital humain », a-t-il indiqué.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Money : Baisse des tarifs d’opération pour le bonheur des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-money-baisse-des-tarifs-doperation-pour-le-bonheur-des-clients-2942503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 06:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La société Orange Mali est déterminée à prendre en compte les préoccupations de ses fidèles clients. A travers son service Orange Money, elle vient d’effectuer encore une baisse sur le prix des tarifs dudit service pour le bonheur des clients. L’annonce de cette bonne nouvelle a été faite, le vendredi 3 septembre 2021, à Sheraton Collection de Bamako, lors d’une conférence de presse tenue par les responsables d’Orange Mobile Mali. Il s’agit de Mme Aicha Touré, Directrice Générale Finances Mobile Mali, Ibrahim Konté, responsable communication et animation commerciale d’Orange Finances Mobile, Mahamadou Touré, responsable de Marketing et innovation et d’Alioune Sambou Soumaré, responsable de distribution et pilotage de la performance.</p>
Nous  avons  décidé  d’organiser  cette  conférence  à travers  vous, hommes et femmes de médias, dit  Mme Aicha Touré, pour  partager  la bonne  nouvelle  de la baisse de tarifs d’Orange Money pour ses utilisateurs.

En effet, indique Mme Aicha Touré, cette baisse de septembre 2021 est la troisième faite par Orange Money  après juillet 2020 et mars 2021.  «<em>Cette baisse s’inscrit dans une dynamique  amorcée depuis 2020 par Orange Money,  soucieuse  de faciliter les tarifs des opérations d’Orange Money. Nous voulons favoriser l’accès à nos  services</em>», a fait savoir la première responsable d’Orange Mobile Mali.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désormais membre du conseil d&amp;apos;administration  de l&amp;apos;Union postale universelle (UPU) La Poste du Mali face à son destin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/desormais-membre-du-conseil-dadministration-de-lunion-postale-universelle-2942307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/desormais-membre-du-conseil-dadministration-de-lunion-postale-universelle-2942307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/PDG-Poste-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En intégrant le Conseil d'administration de l'Union postale universelle (UPU) pour la première fois de l'histoire, depuis que le Mali a rejoint l'organisation postale mondiale, La Poste du Mali, en plein renouveau au plan national, marque ainsi son grand </em></strong><strong><em>retour sur la scène internationale. Mais se rendre plus visible ne suffit pas, La Poste du Mali doit mieux affûter ses armes pour survivre dans un environnement devenu très concurrentiel. Ce qui nécessite le soutien et l'appui des plus hautes autorités du Mali.   </em></strong>

Du 9 au 27 août 2021, la Côte d'Ivoire a accueilli le 27ème Congrès postal universel organisé chaque quatre (4) ans par l'Union postale universelle (UPU), la seconde plus ancienne institution du système des Nations Unies. Les plénipotentiaires des 192 Pays-membres de l'Union se sont rassemblés pour préparer l'avenir du secteur postal. Cet événement majeur pour la communauté postale mondiale a réuni des représentants de gouvernements, opérateurs désignés, régulateurs et unions restreintes des Pays-membres de l'UPU, ainsi que des responsables d'organisations onusiennes et internationales. Au cours du Congrès, les Pays-membres ont élu les nouveaux directeur général et vice-directeur général du Bureau international, ainsi que les membres du Conseil d'exploitation postale et du Conseil d'administration pour le cycle 2021-2024. Le Mali est élu au Conseil d'administration.

Il est bon de préciser que, Covid19 oblige, le Congrès d'Abidjan est le tout premier à se dérouler dans un format hybride car plus de 1000 participants ayant pris part aux réunions à distance du 9 au 27 août. Il y a été examiné plus de 200 propositions sur un éventail de questions visant à améliorer l'efficacité et l'efficience des services postaux internationaux et des opérations de l'UPU. En effet, les Pays-membres réunis à Abidjan ont pris des décisions clés sur l'ouverture de l'UPU aux acteurs du secteur postal élargi, la définition d'un nouveau système de rémunération et l'amélioration du développement postal.

Le Congrès a adopté à l'unanimité une proposition selon laquelle une démarche d'ouverture par étapes sera présentée à un Congrès extraordinaire qui se tiendra en 2023.

Dans un premier temps, le Congrès a approuvé des changements immédiats pour renforcer le Comité consultatif de l'UPU, un organe de l'UPU favorisant la participation des acteurs du secteur postal élargi. Le Congrès a aussi approuvé un nouveau système de rémunération intégrée, jetant ainsi les bases d'un système de rémunération postale plus intégré, moderne et tourné vers l'avenir. Le système entrera en vigueur en janvier 2022.

<strong>Quel intérêt pour le Mali ?</strong>

Le développement postal, qui est au cœur de la mission de l'UPU, a aussi constitué un point clé de l'ordre du jour du Congrès. Les Pays-membres ont adopté une nouvelle politique de développement pour la période 2022-2025 qui permettra à l'UPU de s'engager dans des projets de plus grande envergure qui seront intégrés dans les politiques nationales de développement.

Au regard de la situation de renouveau dans laquelle se trouve plongé le secteur postal malien, l'on comprend aisément toute l'importance que les autorités de la Transition en générale et la Direction générale de La Poste du Mali ont accordé à ces assises où des questions fondamentales liées à l'avenir du service postal ont été discutées et impacteront, à coup sûr, l'élan des réformes en cours au Mali, visant à redorer le blason de La Poste, terni par des années d'obsolescence aux plans réglementaire et structurel (conformité aux lois et règlements…) ; du développement stratégique (infrastructures, Ressources humaines, TIC, plan de réforme…) et de la méconnaissance du marché postal et de son potentiel, puisqu'il a évolué aussi bien de façon quantitative que qualitative, mais en plus, il devient trop concurrentiel à cause de la mutation des offres de services et l'arrivée de concurrents dont beaucoup interviennent tout en restant dans l'informel et en violation des lois et règlements régissant le secteur d'activités.

Cette situation a porté atteinte au développement de La Poste du Mali tombée malade, à telle enseigne que des esprits pessimistes n'hésitaient pas à engager un pronostic vital. Il fallait non seulement réagir, mais proagir pour permettre à La Poste du Mali, non seulement de se redresser, mais d'évoluer rapidement vers les cimes de la performance pour assurer, de façon efficace et rentable, le service postal universel. C'est pourquoi, la Loi N°2017-016-/Du 12 juin 2017 portant réglementation du secteur postal est tombée à pic pour non seulement corriger ces insuffisances, mais aussi créer les conditions nécessaires pour une saine et loyale concurrence dans le secteur postal.

<strong>Les fondements du renouveau postal au Mali</strong>

Comme dispositions contenues dans cette loi pour permettre à La Poste malienne de reprendre son envol, on peut d'abord évoquer l'amélioration de la densité du réseau postal et son élargissement aux zones rurales, le renforcement du rôle du secteur postal dans le développement économique et social du pays, la garantie d'une concurrence saine et loyale, l'amélioration de la compétitivité du secteur et le développement de l'innovation.

S'y ajoutent, comme autres dispositions : la consécration du principe de séparation entre les différents intervenants du secteur (le Ministère en charge de la poste, le régulateur et les opérateurs) ; la délimitation des contours du service postal universel, des services réservés et les services ouverts à la concurrence ; la détermination des périmètres des services postaux en adoptant une classification de ceux-ci selon des critères universels : services publics, services universels et services financiers, services réservés et services non réservés.

On peut aussi citer la définition des régimes juridiques d'exercice des activités postales à travers la distinction entre : le régime de la concession, celui de la licence simple et celui de la licence globale.

A quoi il faut ajouter : l'élargissement de la liste des services postaux aux services hybrides et modernes (essentiellement les services postaux innovants utilisant les technologies de l'information et de la communication) en plus de services postaux de paiements et les services traditionnels de base.

Sans compter : l'extension du service postal universel sur tout le territoire national ; l'identification de l'opérateur en charge du service postal universel et la précision des modalités de mise à jour et de financement.

Des avancées certes, qui ont permis à La Poste malienne de revenir de loin pour commencer à rayonner, grâce aussi aux prouesses managériales de l'actuel Pdg, Ibrahima Haïdara, qui a su mobiliser la grande famille postale pour relever les défis et aller vers les sommets de l'efficacité car, comme on le dit, <strong><em>"la meilleure façon d'échapper à la noyade est de s'accrocher aux cimes".</em></strong>

<strong>Des lacunes à combler</strong>

Il est vrai que des améliorations sont attendues pour combler des lacunes de la Loi N°2017-016 du 12 juin 2017 portant réglementation du secteur postal.

En effet, malgré sa pertinence à saluer, ladite loi est silencieuse en ce qui concerne les dispositions spécifiques à l'inclusion financière des populations exclues du système bancaire ; les principes et le régime juridique régissant l'interopérabilité des réseaux postaux et les conditions dans lesquelles les opérateurs privés peuvent exploiter les infrastructures de distribution de l'opérateur historique qu'est La Poste du Mali ; le principe de liberté de tarification des services non réservés synonyme d'une libéralisation de ce pan d'activités postales...

Nous croyons bien que l'attention manifestée par les plus hautes autorités du Mali pour soutenir La Poste du Mali qui a pu se hisser au poste combien stratégique et prestigieux de membre du Conseil d'administration de l'UPU, cet élan de soutien, disons-nous, sera certainement mis en œuvre pour la prise de mesures réglementaires qui vont compléter rapidement les dispositions de la Loi N°2017-016 du 12 juin 2017 portant réglementation du secteur postal afin de permettre à La Poste du Mali, opérateur en charge du service postal universel actuellement lancé sur la rampe du renouveau, de mieux s'adapter aux mutations en cours dans son domaine d'activités, notamment par un mixage de la logique de service public (où il est question d'usager) à la logique commerciale qui appelle une proactivité pour rester en phase avec les besoins évolutifs de la clientèle.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e congrès de l&amp;apos;Union postale universelle (UPU) à Abidjan : Le Mali élu membre du conseil d&amp;apos;administration, 60 ans après !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du 27e Congrès postal universel, tenu à Abidjan (République de Côte d'Ivoire), les pays-membres ont élu Masahiko Metoki (Japon) directeur général et Marjan Osvald (Slovénie) vice-directeur général du Bureau international de l'UPU pour le prochain cycle. Notre pays, le Mali est désormais membre du conseil d'administration de l'Union postale universelle (UPU) pour le compte de l'Afrique. Ce qui était l'un des objectifs du président-directeur général de la Poste, Ibrahim Haïdara. Et ce défi vient d'être relevé après plusieurs années de participation aux différents travaux de l'Union postale universelle.</em></strong>

Au premier tour du scrutin, M. Metoki a recueilli 102 voix, contre 40 pour Pascal Clivaz (Suisse) et 14 pour Jack Hamande (Belgique). S'exprimant après son élection, M. Metoki s'est dit <strong>"honoré"</strong> de la confiance que lui ont témoignée les pays-membres de l'UPU. <em>"Je promets à nouveau que je travaillerai toujours pour tous les pays-membres de l'UPU en écoutant attentivement chaque voix et en tenant compte de vos différences"</em>, a-t-il dit. Félicitant son successeur, Bishar A. Hussein, actuel directeur général du Bureau international de l'UPU, a déclaré : <em>"Les pays-membres vous ont accordé leur confiance, ainsi qu'au Japon, pour diriger l'Union durant le prochain cycle. Je tiens à féliciter le gouvernement et la délégation du Japon pour cette réalisation remarquable".</em> M. Metoki a une longue carrière dans le service public, notamment dans le secteur postal. Il est actuellement 1er vice-président du département des affaires internationales de Japan Post et représente le Japon en tant que président du conseil d'exploitation postale de l'UPU depuis 2012.
<ol>
 	<li>Osvald a été élu vice-directeur général par les pays-membres à l'issue de deux tours de scrutin, avec 86 voix. Après son élection, M. Osvald s'est engagé à <em>"défendre le respect des obligations, la transparence et l'éthique des affaires".</em> M. Osvald est un cadre expérimenté ayant exercé des responsabilités croissantes en rapport avec les opérations postales internationales, la stratégie et la vente. Il est actuellement conseiller principal de la direction générale de la poste slovène et responsable des relations et des organisations internationales. Il a été promu à ce poste après douze années passées au poste de Directeur du service du courrier international.</li>
</ol>
<strong>Conseil d'administration et du Conseil d'exploitation postale</strong>

Les pays-membres ont voté pour élire les nouveaux membres du conseil d'administration (CA) et du conseil d'exploitation postale (CEP).

Les pays élus au conseil d'administration sont les suivants :

- <strong>Hémisphère occidental :</strong> Argentine, Chili, Canada, Cuba, Uruguay, Amérique (Etats-Unis), Pérou, Paraguay

- <strong>Europe orientale et Asie du Nord :</strong> Bélarus, Bosnie et Herzégovine, Géorgie, Kazakhstan, Russie (Fédération)

<strong>- Europe occidentale : </strong>Belgique, France, Allemagne, Espagne, Suisse, Royaume-Uni

<strong>- Asie du Sud et Océanie : </strong>Bangladesh, Chine, Inde, Jordanie, Malaisie, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Thaïlande, Emirats arabes unis

<strong>- Afrique : </strong>Algérie, Cameroun, Egypte, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Nigéria, Tanzanie, Tunisie, Zambie

<strong><em>"60 ans d'attente, 60 ans de patience, 60 ans de participation actives aux différents travaux, je suis heureux de vous annoncer que notre pays le Mali vient d'être élu membre du conseil d'administration de l'UPU"</em></strong>, a précisé le président-directeur général de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara. Avant de rappeler que <strong><em>"ce congrès a été l'occasion pour les acteurs du monde postal de définir la stratégie postale mondiale et une feuille route pour le prochain cycle 2022-2025 ; de définir de nouvelles règles et politiques sur l'échange international d'envois postaux, et d'élire les organes et nouveaux dirigeants de notre organisation.</em></strong>

<strong><em>Le Mali a participé à l'événement avec une forte délégation avec à sa tête le Premier ministre, chef de gouvernement. Et c'est avec une grande fierté que nous avons intégré le conseil d'administration de l'UPU. Ce défi qui n'est pas mineur permet au Mali de figurer dans les instances de décisions et de contribuer aux décisions aux prises de décisions et à la résolution des défis du secteur".</em></strong>

Les pays élus au CEP sont les suivants :

<strong>- Hémisphère occidental :</strong> Argentine, Barbade, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Uruguay, Amérique (Etats-Unis)

<strong>- Europe orientale et Asie du Nord :</strong> Bulgarie, Géorgie, Kazakhstan, Pologne, Roumanie, Russie (Fédération)

<strong>- Europe occidentale :</strong> Autriche, Belgique, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Norvège, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Royaume-Uni

<strong>- Asie du Sud et Océanie :</strong> Japon, Chine, Inde, Singapour, Australie, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, Indonésie, Corée, Viet Nam, Malaisie

<strong>- Afrique :</strong> Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Égypte, Kenya, Madagascar, Maroc, Nigeria, Sénégal, Tanzanie, Tunisie

<strong>xxxxxx</strong>

<strong>Le nouveau directeur général de l'Union postale universelle (UPU) :</strong>

<strong>"Je consacrerai toutes mes forces à l'avenir de l'Union"</strong>

<strong><em>Masahiko Metoki, du Japon, a été élu nouveau directeur général de l'Union postale universelle. Au sujet de son élection, M. Metoki a annoncé sur les réseaux sociaux : "C'est un immense honneur pour moi, et je remercie sincèrement tous les Pays-membres et toutes les personnes qui m'ont soutenu. Je consacrerai toutes mes forces à rendre l'avenir de l'UPU brillant".</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/DG-UPU-poste.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2942279" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/DG-UPU-poste.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Le directeur général de l'UPU nouvellement élu est fort d'une longue carrière dans le service public, en particulier dans le secteur postal. Il a d'abord rejoint le ministère japonais des Postes et des Télécommunications en 1983. M. Metoki a ensuite exercé la fonction de gérant du Bureau de Poste de Nihonmatsu, dans la préfecture de Fukushima, puis est revenu au Bureau d'épargne du ministère des Postes et des Télécommunications en tant que directeur du Bureau du service international. Outre son expérience dans le milieu postal, M. Metoki a travaillé auprès du ministère japonais des Affaires étrangères et de l'ambassade du Japon en Thaïlande. M. Metoki représente le Japon en qualité de président du conseil d'exploitation postale depuis 2012. Il a également présidé la Commission des services financiers postaux au 22e Congrès et le Groupe <em>"Services </em><em>financiers postaux"</em> du Conseil d'exploitation postale.

En vertu des règles de l'UPU, est élu le candidat qui obtient la majorité des suffrages exprimés par les pays-membres présents et votants. Au premier tour du scrutin, M. Metoki a recueilli 102 voix, contre 40 pour Pascal Clivaz, de Suisse, et 14 pour Jack Hamande, de Belgique.

S'exprimant après l'annonce des résultats, le directeur général de l'UPU en exercice Bishar A. Hussein a déclaré : <em>"J'adresse mes plus sincères félicitations à M. Metoki, le prochain directeur général de l'Union postale universelle"</em>. Il a ajouté que l'élection avait constitué un succès remarquable et que les pays avaient confié à M. Metoki la tâche de diriger l'organisation durant le prochain cycle]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e congrès de l&amp;apos;union postale universelle (UPU) à Abidjan : Choguel Maïga sollicite le soutien des délégués pour la candidature du Mali au conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;Upu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/27e-congres-de-lunion-postale-universelle-upu-a-abidjan-choguel-maiga-sollicite-le-soutien-des-delegues-pour-la-candidature-du-mali-au-conseil-dadministration-de-lupu-2939379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois semaines pour définir la future stratégie postale mondiale pour la période 2021-2024</strong>

<strong><em>C'est parti depuis le lundi 9 août pour les travaux du 27e Congrès de l'Union postale universelle (Upu) et ce, jusqu'au 27 août prochain, à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Le coup d'envoi a été donné par le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, en présence de Dr. Choguel Maïga et de plusieurs personnalités du monde de la Poste. Il s'agira, pendant trois semaines, pour les professionnels du secteur, de définir la future stratégie postale mondiale pour la période 2021-2024. Notons que le Mali est candidat pour être membre du conseil d'administration de l'Upu. Profitant de sa présence à Abidjan, Choguel Maïga a sollicité le soutien de l'ensemble des délégués. </em></strong>

<em>La Poste constitue une industrie de services absolument essentielle aux hommes pour la transmission et l'échange d'informations comme de biens. Aujourd'hui, l'industrie de la Poste doit se réinventer pour trouver de nouveaux relais de croissance et nous devons lui bâtir un avenir durable".</em> C'est par ces propos que le Premier ministre de la Côte d'Ivoire, Patrick Achi, a procédé, lundi 9 août dernier, à Abidjan, au lancement des travaux du 27e Congrès de l'Union postale universelle (Upu).

C'était en présence de plusieurs personnalités, dont Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre de la Transition, à la tête d'une forte délégation malienne. Il s'agit du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Harouna Toureh, du président directeur général de la Poste, Ibrahima Haïdara. Sans oublier Idrissa Ly de l'AMRTP.

Ce grand rendez-vous des acteurs de la Poste se tient pour la deuxième fois en Afrique, après l'Egypte, il y a 87 ans. Le thème de l'édition 2021 est axé sur : <em>"L'avenir du secteur postal face aux enjeux de la digitalisation".</em> Près de 600 délégués issus de 192 pays participent à ce Congrès, qui se poursuivra jusqu'au 27 août prochain.

Aux dires du Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, <em>"ce sommet sera historique car il doit permettre à la Poste de se réinventer en imprimant la digitalisation à ses services afin de réduire la fracture numérique".</em>

Pendant trois semaines, les professionnels de la Poste échangeront pour adopter la future stratégie postale mondiale. Cela à travers des thématiques comme e-commerce dans toutes ses composantes. Sans oublier la logistique globale, l'électronique avec la création de services à valeur ajoutée, l'amélioration constante de la qualité de service et les prestations aux citoyens par l'inclusion globale (sociale, financière et numérique).

Ce Congrès, selon le PDG de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara, est une belle occasion pour faire le bilan de la mise en œuvre de la stratégie 2017-2020 de l'Union postale universelle (Upu) et de définir le développement des services postaux sur tous les continents à travers un document appelé la <em>"Stratégie postale d'Abidjan"</em> qui s'étend sur la période 2021-2024. <em>"Ce congrès 2e du genre en Afrique après 87 ans de celui d'Egypte (1934) est important pour le secteur postal au Mali qui brigue sa candidature au poste de membre du conseil d'administration de l'Upu. Il offrira aux postiers du monde l'opportunité de définir une stratégie postale mondiale et une feuille de route pour le prochain cycle qui débute en 2022 ; définir de nouvelles règles et politiques sur l'échange international d'envois postaux ; d'élire les nouveaux dirigeants de l'organisation supra nationale du secteur postal à savoir l'Upu"</em>, dira-t-il.

Avant de préciser que "cette assise, qui est organisée tous les 4 ans par l'Union postale <em>universelle (Upu), la seconde plus ancienne institution du Système des Nations unies, réunira des représentants de gouvernements, opérateurs désignés, régulateurs et unions restreintes des pays-membres de l'Upu, ainsi que des responsables d'organisations onusiennes et internationales".</em>

S'agissant du choix de la Côte d'Ivoire, Ibrahima Haïdara dira que <em>"c'est une marque de confiance que la communauté postale mondiale place en l'Afrique subsaharienne en général et à la Côte d'Ivoire en particulier. Il est important de rappeler que l'Afrique accueille ainsi son deuxième congrès 87 ans après celui tenu en Egypte en 1934"</em>.

La présence du Premier ministre, Choguel K. Maïga aux côtés de son homologue ivoirien Patrick Achi à la cérémonie d'ouverture du Congrès, honore ce grand rendez-vous d'Abidjan, en présence du directeur général de l'Upu, Bishar Abdrahman Hussein.

L'un des temps forts de ce Congrès sera le renouvèlement des instances pour un nouveau mandat de 4 ans, avec l'élection du directeur général et celle du vice-directeur général. Il sera question aussi de renouveler les membres du conseil d'administration de l'Union postale universelle (Upu) auquel le Mali est bel et bien candidat.

Profitant de son séjour à Abidjan, Choguel Maïga a sollicité le soutien des délégués pour cette candidature du Mali. Et notre pays est bien parti pour occuper ce poste compte tenu des résultats obtenus par la Poste du Mali sous le leadership du PDG Ibrahima Haïdara. Selon l'un des experts, les services postaux sont aujourd'hui en souffrance dans le monde du fait de l'évolution technologique qui a entraîné la digitalisation de certaines procédures. Il s'agira de trouver une nouvelle approche pour consolider les acquis et lancer la digitalisation du secteur. <em>"Lors de l'élaboration de la Stratégie postale mondiale d'Abidjan, qui sera proposée à l'approbation du Congrès, nous avons pris en considération l'environnement commercial mondial en constante évolution, ainsi que les défis auxquels l'industrie postale et l'Union Postale Universelle sont confrontés aujourd'hui et à l'avenir meilleur"</em>, a souligné Bishar Abdrahman Hussein, directeur général du Bureau de l'Upu.

<em>"Nous mesurons tous l'ampleur de cet événement. La Poste est essentielle pour les échanges entre les peuples. Mais cette industrie doit se réinventer face aux défis présents. Le Congrès qui devait se tenir l'année dernière ouvre ses portes à Abidjan. Il faut trouver une solution afin de réduire la fracture du numérique dans nos sociétés et j'espère que les concertations au sortir de ce Congrès, seront fructueuses. Sur ce, je déclare ouvert le 27e Congrès postal universel"</em>, a déclaré le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi.

<strong>                                                                                </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali: dans le Nord, des actes de vandalisme privent les populations de réseau téléphonique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-dans-le-nord-des-actes-de-vandalisme-privent-les-populations-de-reseau-telephonique-2938505.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 12:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo" data-speech-chapo="Au Mali, depuis plus de dix jours, les populations des régions de Gao et de Tombouctou sont partiellement privées de communication suite à des perturbations liées à des actes de vandalisme contre les installations techniques des opérateurs de téléphonie Orange et Moov Africa Malitel."><strong>Au Mali, depuis plus de dix jours, les populations des régions de Gao et de Tombouctou sont partiellement privées de communication suite à des perturbations liées à des actes de vandalisme contre les installations techniques des opérateurs de téléphonie Orange et Moov Africa Malitel.</strong></p>

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Depuis le 27 juillet dernier, la téléphonie fonctionne par intermittence dans les zones septentrionales du Mali impactant des dizaines de milliers de personnes.

Chaque tentative pour joindre ses proches vivant à Tombouctou est un échec pour Annassa Maïga : « <em>Avec la coupure des réseaux, on n’arrive plus à joindre qui que ce soit. Quand on appelle quelqu’un, on tombe sur le répondeur. Le problème a duré une dizaine de jours mais c’est un problème que nous connaissons, depuis 2012, avec la crise.</em> »

Dans le nord et le centre du pays, des <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210317-mali-une-attaque-jihadiste-vise-l-arm%C3%A9e-dans-la-zone-des-trois-fronti%C3%A8res" target="_self" rel="noopener noreferrer">zones en proie à l’insécurité</a>, </strong>les attaques terroristes visant les populations et les infrastructures sont récurrentes. Selon nos informations, c’est d’ailleurs l’assaut contre un site stratégique dans la distribution du réseau qui est à l’origine de cette panne.
<div id="tms-ad-inread-7183630318743723" class="tms-ad" data-tms-ad-type="inread" data-tms-ad-provider="teads" data-tms-ad-status="idle">
<div class="teads"></div>
</div>
« Ç<em>a fait peur</em> », s'inquiète Annassa Maïga. Interpellées, les autorités et les responsables des deux entreprises concernées assurent tout mettre en oeuvre pour rétablir le réseau dans les meilleurs délais. Dans un communiqué publié, vendredi 6 août, le ministère de la Communication et de l’Economie numérique assure que toutes les dispositions techniques sont en cours pour rétablir le réseau. Des équipes de dépannage ont été déployées sous escorte dans la zone. Un retour à la normale est prévu pour le début de la semaine prochaine.

</div>
<div class="t-content__tags">

&nbsp;

</div>
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</div>
</div>
</div>
</div>
<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210807-mali-dans-le-nord-des-actes-de-vandalisme-privent-les-populations-de-r%C3%A9seau-t%C3%A9l%C3%A9phonique" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e congrès de l&amp;apos;union postale universelle (UPU) :  Le Mali candidat au poste de membre du Conseil d&amp;apos;administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/27e-congres-de-lunion-postale-universelle-upu-le-mali-candidat-au-poste-de-membre-du-conseil-dadministration-2938420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 01:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est le 9 août que les travaux du 27è congrès de l'Union postale universelle (UPU) seront lancés en présence des délégués venus des quatre coins du monde. Notre pays qui convoite un poste au sein du Conseil d'administration de l'UPU sera représenté à cette messe des acteurs de la poste par une forte délégation conduite par le ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harouna Toureh,  le Président-directeur général de La Poste, Ibrahima Haïdara et des cadres de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (Amrtp).</em></strong>

C'est la deuxième fois en 87 ans que le continent africain accueille un congrès de l'Union postale universelle. Après l'Egypte en 1934, le choix des acteurs postaux du monde s'est porté sur la capitale ivoirienne, Abidjan, pour accueillir les travaux du 27è congrès de cette organisation. Le Mali étant dans la pleine révolution de son secteur postal ne pouvait être en marge de ce rendez-vous majeur. D'ailleurs, il nous revient qu'une forte délégation malienne sera présente au bord de la lagune Ebrié. Celle-ci sera composée du représentant de l'Etat malien, à travers le ministre de la Communication, des responsables de l'opérateur désigné, la poste du Mali avec quelques directeurs de métier, à leur tête Ibrahima Haïdara, Pdg de La Poste et le régulateur du secteur postal au Mali, l'Amrtp.

Ainsi, ce sont plus de 700 délégués venant des quatre coins du monde qui seront présents à ces assises dont le thème principal sera : <strong>"Avenir du secteur postal face aux enjeux de la digitalisation"</strong>.

A cet égard, les trois semaines de travaux de ce congrès seront axées  sur trois volets. Il s'agit de situer les enjeux du Congrès et de lancer les travaux pour l'élaboration de la Stratégie postale mondiale d'Abidjan, la deuxième semaine sera consacrée à l''organisation de la Conférence ministérielle en présence de plusieurs ministres en charge de la Poste.

La poursuite de l'élaboration de la Stratégie postale mondiale d'Abidjan, le renouvellement des organes dirigeants de l'UPU à travers un vote sont aussi prévus. Il s'agit notamment de l'élection d'un nouveau directeur général du Bureau international de l'UPU, l'élection d'un nouveau vice-directeur général du Bureau international de l'UPU, l'élection du président du Conseil d'Administration (CA) et des présidents des différentes commissions techniques du Conseil et l'élection du président du Conseil d'exploitation postale (CEP).

Et la dernière semaine portera sur la présentation du document final de la Stratégie postale mondiale d'Abidjan.

S'agissant du renouvellement des membres du Conseil d'administration, le Mali se rendra dans la capitale ivoirienne avec cette fois-ci l'ambition d'arracher une place au sein de ce convoité conseil d'administration de l'UPU. <em>"C'est la première fois que nous pouvons espérer d'avoir un fauteuil dans le Conseil d'administration car notre pays fait partie des trois Etats dont les candidatures sont soutenues par la Conférence des postes des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cpeao) surtout par l'Union panafricaine des postes"</em>, nous a confié un officiel malien qui sera dans la délégation pour Abidjan. Selon lui, en plus de cette organisation sous régionale, la candidature malienne est aussi soutenue à différents niveaux sur le continent par l'Union panafricaine des postes (Upap).

En tout cas, le fait pour le Mali d'avoir un siège au sein du Conseil d'administration de l'UPU ne fera que couronner l'immense effort fourni dans ce secteur ces derniers temps par l'actuel Pdg, Ibrahima Haïdara.

Depuis la nomination de M. Ibrahima Haïdara à la tête de La Poste du Mali, il a ouvert un vaste chantier d'innovations en imprimant une nouvelle vision à l'opérateur désigné pour un futur radieux du plus grand service de courrier de notre pays. L'un des plus anciens services du Mali, la Poste, a la vocation principale de participer au développement social et à la croissance économique du pays à travers la mise à disposition d'un service postal universel de qualité accessible à toutes les populations. Pour la mise en œuvre de cette vision, le nouveau Pdg s'appuie sur des axes prioritaires qui sont : la valorisation du patrimoine de La Poste, la rationalisation des ressources et la meilleure gouvernance et enfin la restructuration de l'entreprise.

Un pan important de cette vision, selon l'entourage du Pdg, est la restructuration de l'entreprise qui consiste à transformer en profondeur l'entité postale afin d'adapter celle-ci aux besoins du marché à travers un marketing dynamique.

Cette restructuration s'articule autour de 2 axes majeurs. Le premier est la création d'une direction transversale dont la composition nous laisse entrevoir la Direction générale et les grandes fonctions supports telles que les Ressources humaines, les finances, la comptabilité, le marketing, la communication, l'administration, le système d'information etc. ; le deuxième, c'est la mise en place de quatre (4) structures verticales orientées <strong>"métiers"</strong> qui sont : La Poste Messagerie, elle concerne le métier classique de la poste, le courrier, les boites postales, le transport rural ; La Poste Digitale, elle exploitera les services numériques qui sont entre autres : le coffre-fort numérique, les autorités de certification et de tiers confiance, l'appui à la transformation digitale des services postaux ; La Poste Finances, elle sera axée sur l'exploitation de services financiers postaux qui posera les jalons de la banque postale ; et enfin La Poste Mobile qui consiste à créer un opérateur virtuel de télécommunication basé sur les réseaux existants pour fournir des services de téléphonie à moindre coût afin de permettre l'exploitation des services digitaux de La Poste en plus des fonctionnalités classiques d'un réseau de télécommunications. Ce n'est pas tout. Le Pdg, Ibrahima Haidara, espère créer une synergie d'action autour de cette vision. Ce qui nécessite une approche participative dans sa mise en œuvre.

Un syndicaliste de la Poste du Mali, approché par nos soins, a fait savoir que de 2018 à nos jours des progrès fabuleux ont été réalisés sous la houlette de l'actuel patron, parmi lesquels, l'optimisation des moyens qui a entrainé la diminution de la tension de trésorerie d'où la stabilisation des salaires, les questions d'électricité ont été réglées, l'ouverture des droits des travailleurs à l'AMO. <em>"Le financement intelligent a permis de rénover les bureaux de Sogoniko, de Niaréla, de Badalabougou, de Lafiabougou et celui de Korofina. Cette campagne de rénovation des bureaux s'inscrit dans la dynamique d'approcher les services sociaux de base à nos concitoyens et un renforcement du marketing. Enfin, une mention spéciale à La poste pendant la période de la pandémie de Covid19 car elle a su s'adapter aux exigences du moment, malgré la fermeture des frontières entre les pays d'Europe et les pays africains",</em> a soutenu le syndicaliste.

Il est important de signaler que La Poste dispose du plus grand réseau à travers le pays avec 75 bureaux de poste dont 09 à Bamako avec (03) guichets annexes rattachés au bureau de Bamako-Recette Principale : Lafiabougou, Badalabougou, Hamdallaye ; 11 à Kayes : Kayes, Bafoulabé, Kéniéba, Kita, Koniakary, Nioro, Yélimané,  Diéma, Manantali, Kersignané,  Tafacirga ; 12 à Koulikoro : Baguinéda, Banamba, Dioïla, Fana, Kangaba, Kati, Kolokani, Nara, Siby, Ouba Ouélessébougou, et 02 Guichets Annexes : Kati-Noumorila, Koulikoro Ba ; 09 à Sikasso : Bougouni, Kadiolo, Kolondiéba, Koutiala, Yanfolila, Yorosso, Zégoua, Kangaré ; 08 à Ségou : Ségou, Barouéli, Bla, Macina, Markala, Niono, San, Tominian ; 10 à Mopti : Mopti Bandiagara, Bankass, Djenné, Douentza, Koro, Sévaré, Ténenkou (fermé), Youwarou (fermé) ; 5 à Tombouctou : Tombouctou ; Diré, Goundam, Gourma-Rharouss, Niafounké ; 6 à Gao : Gao, Ansongo, Ménaka, Tessalit, Kidal, Bourem.

Tous ces points sont des bureaux de plein exercice et participent au traitement et à la distribution du courrier ainsi qu'aux opérations d'émissions (dépôts) et de paiement (retraits) des services financiers postaux.

Depuis un certain temps Kidal et Ménaka sont placés dans la région de Gao et Taoudéni dans celle de Tombouctou.

En plus de ces bureaux de plein exercice, La Poste du Mali dispose de 42 correspondances postales dont 20 fonctionnelles de nos jours. Ce sont : Région de Kayes (Kassaro, Ségala, Sébékoro, Toukoto, Lany, Diamou), région de Koulikoro (Dio, Négala, Niosombougou, Kalabancoro, Ballé, Mourdiah, Naréna, Nyamina, Kiban), région de Sikasso (Kléla  Niéna, Koumantou, Zantiébougou, Loulouni, M'Pessoba, Zangasso, Kignan), région de Ségou (Dioro,Konobougou,Sokolo,Diabali,Sansanding), région de Mopti (Sofara, N'Gouma, Korientzé, Konna, Hombori, Diafarabé), région de Tombouctou (Kabara, Tonka, Bintagoungou, Bambara-Maoudé), région de Gao ( Dangha, Tassiga, Bara, Ouattagouna).    <strong>K. THERA</strong>

<strong>ZOOM SUR L'UPU ET LA POSTE DU MALI</strong>

Créée en 1874, l'Union Postale Universelle, dont le siège se trouve à Berne en Suisse, est la seconde plus ancienne organisation des Nations Unies, après l'Union Internationale des Télécommunications (UIT). Composée de 192 pays membres, l'UPU constitue le principal forum de coopération mondiale entre les acteurs du secteur postal, permettant d'assurer un véritable réseau universel de produits et de services à la pointe du progrès. Le Mali est membre de l'UPU depuis le 21 avril 1961.

L'UPU joue un rôle de conseil, de médiation et de liaison et fournit s'il y a lieu, l'assistance technique à ses pays membres. Elle fixe les règles des échanges de courrier international et formule des recommandations pour stimuler la croissance des volumes des lettres, des colis et des services financiers et améliorer la qualité de services offerts aux citoyens du monde.

Quant à La Poste du Mali sous son régime juridique actuel, elle a été créée par l'Ordonnance N°2011-012/P-RM du 20 septembre 2011. Elle est rattachée au Ministère en charge de La Poste, son régime juridique est celui d'un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).

Elle a pour mission d'assurer :

-Le service postal universel, les services réservés et le recouvrement des valeurs commerciales ou autres ainsi que les sommes dont son grevés les envois contre remboursement ;

-Les services postaux non réservés ;

-Les services financiers, comprenant le compte courant postal, le compte caisse d'épargne, les mandats, le bureau de change et toutes les transactions financières au nom d'autres établissements.

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<title>Grogne des distributeurs de Orange&#45;Mali : Les partenaires distributeurs de Orange Mali demandent aux grévistes de privilégier le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/grogne-des-distributeurs-de-orange-mali-les-partenaires-distributeurs-de-orange-mali-demandent-aux-grevistes-de-privilegier-le-dialogue-2938222.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 06:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier, mardi 3 août 2021, lors d’un point de presse à Bamako, les partenaires distributeurs de Orange Mali ont appelé le collectif des distributeurs de Orange Money à privilégier le dialogue et de surseoir à son mot d’ordre de grève. « Nous lançons un appel à nos collaborateurs grévistes enfin d’ouvrir le dialogue pour trouver ensemble un terrain d’entente », a déclaré Oumar Diop, le chargé à la communication de l’association des partenaires distributeurs de Orange Mali. Il a rassuré les clients d’Orange Money sur la disponibilité du service Orange sur l’ensemble du territoire national. « Nous rassurons tous les clients Orange Money qu’ils pourront continuer leurs activités quotidiennes sur Orange Money qui est disponible sur l’ensemble du territoire national de Kayes à Kayes .»

Sur les réseaux sociaux, un collectif qui s'exprime au nom des distributeurs orange money a publié un mot d'ordre de grève de 4 jours allant du 3 au 6 août 2021. Selon le collectif, cette grève vise à protester contre les réductions excessives des commissions par Orange Mali sur chaque transaction effectuée à la suite d'un retrait d'argent à travers le service Orange Money.

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<item>
<title>Mobile money : Les tarifs en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobile-money-les-tarifs-en-question-2938073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 10:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les consommateurs jugent prohibitifs les prix pratiqués par les opérateurs. Pis, dans un pays voisin, les transactions coûtent moins cher. Nous avons approché les acteurs du secteur pour trouver des explications à cette situation</strong>

Déposer, retirer ou transférer de l’argent depuis son téléphone portable, cela est aujourd’hui possible grâce aux innovations technologiques. Fruit de cette autre révolution industrielle, le mobile money a bouleversé les habitudes dans le secteur financier grâce à sa flexibilité et son adaptabilité aux réalités des usagers. Les habitants des zones enclavées ou reculées et mal desservies par les services financiers classiques envoient et reçoivent de l’argent depuis leurs téléphones.

Cette avancée notoire participe à l’inclusion financière en tirant vers le haut le taux global de bancarisation. En dépit de ce progrès, des disparités de tarification entre abonnés de différentes zones sont constatées et déplorées par les clients. Au Sénégal voisin par exemple, les frais de retrait pour un dépôt de 5.000 Fcfa via Orange money coûtent 50 Fcfa, contre 190 Fcfa pour la même opération au Mali. Comment comprendre cette disparité ? Existe-t-il véritablement un mode de tarification en la matière ?

à ces questions les acteurs concernés apportent des réponses diverses. à l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), le service en charge de l’économie et de la concurrence travaille sur cette problématique. Rencontrés à leur bureau, à l’ACI 2000, ses responsables notent : «Pour le profane, tout ce qui a trait au mobile money, est géré par le régulateur l’AMRTP, tout simplement parce que le service est rendu au moyen des ressources de télécommunication».

Dans la réalité, tranchent-ils, le volet finance ne relève pas directement de l’Autorité de régulation, il doit être assuré par la Banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). «C’est à cette institution financière de prendre en charge toutes les mesures nécessaires pour pouvoir réguler ce secteur, car il s’agit plus de finance que de technologie», soutient-on à l’AMRTP, ajoutant que c’est la BCEAO qui délivre aux opérateurs l’autorisation d’exercer cette activité financière.

PLUS DE 10 MILLIONS DE CLIENTS- Contactée par courrier, la Banque centrale répond qu’elle ne régule ni ne fixe les tarifs des opérations effectuées via le mobile money. Les tarifs sont fixés librement par les établissements concernés, explique le directeur national de la BCEAO pour le Mali, dans une lettre en réponse à notre requête. Par ailleurs, rappelle Konzo Traoré, les opérateurs ont l’obligation de mettre à la disposition de leur clientèle, de façon accessible, les conditions tarifaires applicables à leurs opérations.

<a href="https://www.lessormali.com/mobile-money-les-tarifs-en-question" target="_blank" rel="noopener noreferrer">.......LIRE LA SUITE SUR https://www.lessormali.com/</a>]]> </content:encoded>
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<title>Startups : Le 4eme « Orange Digital Center » d’Afrique et du Moyen&#45;Orient ouvre ses portes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/startups-le-4eme-orange-digital-center-dafrique-et-du-moyen-orient-ouvre-ses-portes-a-bamako-2937251.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 06:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après celui de la Tunisie, du Sénégal et de l’Éthiopie, le Mali accueille le quatrième local de « Orange Digital Center » en Afrique, cela, en collaboration avec la Coopération Allemande. Le principe de ce centre est de réunir dans le même espace plusieurs programmes stratégiques dont une école du code (Orange Digital Kalanso), un atelier de fabrication numérique FabLab Solidaire de la Fondation Orange, un accélérateur de start-up Orange Fab et Orange Ventures Africa, le fonds d’investissement du Groupe Orange. En effet, ces lieux permettent un échange d'expériences et d'expertises d'un pays à l'autre et offrent une approche simple et inclusive pour encourager l'innovation, l'entrepreneuriat, mais aussi de soutenir le tissu numérique local.

La cérémonie d’ouverture des portes de ladite structure a eu lieu ce mardi 27 juillet 2021, en présence du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou Toureh, de l'Ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dr. Dr.Dietrich Pohl et la représentation diplomatique Française au Mali, d’Alioune Ndiaye, Président Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, d’Elizabeth Tchoungui, Directrice exécutive RSE, Diversité et Solidarité d’Orange, Présidente Déléguée de la Fondation Orange, de Sékou Dramé, Directeur Général de Sonatel et de Brelotte Ba, Directeur Général d’Orange Mali.

Pour Alioune Ndiaye, Président Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, ce 4ème Orange Digital Center d’Afrique fait partie du réseau des 32 Orange Digital Centers qui seront déployés sur l’ensemble des pays dans lesquels Orange est présent pour accompagner les start-ups. L’objectif principal, ajoutera-t-il, est de démocratiser l’accès au numérique pour les jeunes, diplômés ou non diplômés, leur donner accès aux dernières technologies pour renforcer leur employabilité et donner aux jeunes Africains la capacité d’écrire leur futur numérique. Selon Elizabeth Tchoungui, Directrice exécutive RSE, Diversité et Solidarité d’Orange, Présidente Déléguée de la Fondation Orange, la nouvelle initiative s'inscrit comme une étape clé de l’engagement sociétal de Orange en faveur de l'inclusion numérique pour les jeunes et les femmes notamment. « L’engagement d’Orange Mali en faveur de la transformation digitale est une réalité. Être le partenaire de la transformation numérique fait de nous un acteur de premier plan du développement socio-économique du pays grâce à des écosystèmes innovants ou à des dispositifs spécifiques destinés à développer l’entrepreneuriat. Ainsi, Orange Digital Center rassemble toutes les compétences nécessaires dans un lieu unique pour illustrer l’engagement d’Orange en faveur de l’inclusion numérique », a soutenu Brelotte Ba, Directeur Général d’Orange Mali. De l’avis de Dr. Dr. Dietrich POHL, Ambassadeur de la République fédérale d´Allemagne en République du Mali, le futur du Mali, c’est sa jeunesse et le numérique est le futur du monde. « Cette initiative vise à renforcer l’accès des jeunes au marché de travail ainsi qu’à l’entreprenariat afin qu’ils puissent contribuer pleinement à un meilleur futur pour leurs générations et le Mali en tout », a indiqué l’ambassadeur de la République fédérale d´Allemagne en République du Mali.

Selon le communiqué de Orange Mali, Orange et la Coopération Allemande par la GIZ travaillent ensemble dans le cadre d’un partenariat de développement du programme develoPPP, que la GIZ met en œuvre pour le compte du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). L’objectif est de concrétiser leur vision commune : favoriser l’employabilité des jeunes et l’accès aux emplois des TIC pour les femmes et les jeunes filles, tout en soutenant la croissance durable et la transformation numérique du pays. A ce jour, 8 Orange Digital Centers sont déjà ouverts sur la zone : Tunisie, Sénégal, Éthiopie, Cameroun, Côte d’Ivoire, Jordanie, Maroc et Mali. D’autres inaugurations sont donc à venir courant 2021.

<strong>M.D</strong>

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<item>
<title>Dégradation de la qualité des services des télécommunications à Bamako et environs : L&amp;apos;AMRTP ouvre la chasse aux boosters dans le Grand marché Les fautifs risquent 5 ans d&amp;apos;emprisonnement et 100 millions F CFA d&amp;apos;amende</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/degradation-de-la-qualite-des-services-des-telecommunications-a-bamako-et-environs-lamrtp-ouvre-la-chasse-aux-boosters-dans-le-grand-marche-les-fautifs-risquent-5-ans-demprisonnement-et-100-mill-2930750.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 02:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'importation, la commercialisation et l'utilisation des équipements amplificateurs des signaux dénommés "boosters" sont interdites au Mali selon l'arrêté n°1535 du 5 juin 2015 : ces appareils n'étant pas homologués par l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des postes (AMRTP). Malgré tout, certains grands marchés et environnants sont inondés par ces "boosters". Ce qui explique la dégradation, de plus en plus, de la qualité des services des télécommunications dans certains marchés de la capitale. Les opérateurs de téléphonie (Moov Africa Malitel, Orange-Mali et Telecel) sont les principales victimes de ce nouveau phénomène. Les fautifs risquent une peine de 5 ans d'emprisonnement et 100 millions de FCFA d'amende.</em></strong>

Depuis un certain temps, certains quartiers de Bamako, plus particulièrement le Grand marché et environs, sont inondés par l'utilisation des équipements amplificateurs communément appelés par les spécialistes <strong>"boosters"</strong>. Et pourtant, la commercialisation, l'importation et l'utilisation de ces appareils sont purement et simplement interdites au Mali puisqu'ils n'ont jamais été homologués par les services de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information et de la communication et des postes (AMRTP).

[caption id="attachment_2930739" align="aligncenter" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/BOOSTER.jpg"><img class="wp-image-2930739 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/BOOSTER.jpg" alt="" width="480" height="426" /></a> Une vue de l'appareil "Booster"[/caption]

Malgré tout, l'importation et la commercialisation de ces équipements amplificateurs sont devenues courantes. <em>"Les premiers boosters ont été importés de la Chine. Au départ, ils étaient vendus entre 300 000 et 250 000 F CFA. Mais, aujourd'hui, ils sont vendus entre 140 000 à 90 000 F CFA alors que l'utilisation de ces appareils est interdite par la réglementation. C'est pour vous dire que la vente des boosters est aussi interdite. Ceux qui utilisent ces appareils sont considérés comme des mini-opérateurs de téléphonie",</em> témoigne un spécialiste en télécommunications.

Le hic est que les opérateurs de téléphonie, à savoir Moov Africa Malitel, Orange-Mali et Telecel sont les principales victimes de ce phénomène qui est aujourd'hui un <em>"véritable danger".</em> L'un des responsables d'une société opératrice semble être dépassé par l'utilisation de ses appareils.

<em>"En fait, nous sommes accusés très généralement pour la mauvaise qualité de nos réseaux. Alors que nous sommes victimes de l'utilisation de ces appareils amplificateurs qui jouent sur la qualité de nos services. Depuis quelques mois, le Grand marché de Bamako est pratiquement inondé par ces appareils. Voilà pourquoi, les services de télécommunications sont souvent mauvais à Bamako et environs. L'utilisation des boosters bloque carrément les services des télécommunications"</em>, précise-t-il, très mécontent que le régulateur, à savoir l'AMRTP, ne sévisse pas.

<em>"Vous savez, les commerçants ont aujourd'hui des outils pour soi-disant pallier ou améliorer la qualité des communications. Ces appareils sont des amplificateurs (booster) non autorisés par l'AMRTP pour des tiers. L'utilisation sans autorisation de ces équipements cause des brouillages préjudiciables aux réseaux des opérateurs de télécommunications, ce qui affecte la qualité de service, car 2 fréquences de 2 émetteurs différents (c'est comme 2 baffles face à face jouant la même musique). Aujourd'hui, il suffit de nettoyer le marché de ces amplificateurs pour se rendre compte que la qualité du réseau des opérateurs est bonne. Nous les opérateurs, souffrons de cette situation qui nous cause un manque à gagner financier et de notoriété. Aussi, il nous est impossible de faire que des optimisations continuent pour mettre à disposition des ressources suffisantes pour appeler. Quand nos équipes sont sur le terrain, les mesures de qualité de service sont impossibles à cause des interférences"</em>, analyse un cadre d'un autre opérateur de téléphonie.

Et de préciser : <em>"Nous venons juste d'installer 6 nouveaux sites dans ces zones pour améliorer la qualité du service... Aujourd'hui ces pratiques doivent cesser pour le bonheur de tous. L'Autorité de régulation des télécommunications est imprégnée du problème et n'arrive pas à sévir".</em> Voilà pourquoi, les opérateurs de téléphonie ne cessaient de se plaindre auprès de l'AMRTP pour la mauvaise qualité de leurs services.

<strong>Un impératif de sécurité nationale</strong>

Du côté de l'AMRTP, toutes les démarches ont été entreprises pour remédier à ce phénomène qui est en train de faire perdre aux opérateurs de téléphonie des milliards de nos francs. Ainsi, face à cette situation, l'AMRTP a, d'abord, mis l'accent sur la sensibilisation. C'est pourquoi, un groupe de travail composé des représentants de différents secteurs a été mis en place afin de gérer la question de la qualité de services. Il s'agira de travailler ensemble afin de trouver une solution pérenne et définitive à ces pratiques.

Au départ, une équipe de contrôle de l'AMRTP avait procédé à un travail de contrôle sur le terrain pour confirmer la dégradation de la qualité de service dans le marché. Elle a pu identifier les causes de cette dégradation due à une utilisation massive des équipements amplificateurs. <em>"En fait, nous sommes convaincus que la seule solution pour mettre fin à ce phénomène est le débranchement de ces équipements. On sait que l'utilisation de ces amplificateurs perturbe les services des opérateurs de téléphonie. C'est pour vous dire que le phénomène est devenu un problème de sécurité où l'ensemble du pays est menacé. On peut dire que l'utilisation de ces appareils peut avoir des répercussions sur les navigations aériennes</em>". Parole d'un spécialiste en la matière.

Dans le cadre de la sensibilisation et de l'information, l'AMRTP a organisé des rencontres avec la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, l'Association des commerçants voyageurs du Mali et de la diaspora, la direction générale de la concurrence, la police nationale (direction régionale) et même la douane malienne. Des commerçants ont été aussi sensibilisés à travers certains grands marchés de Bamako sur les effets négatifs de la commercialisation et l'importation des boosters au Mali. Sans oublier les chefs de quartier.

Aujourd'hui, l'AMRTP veut passer à la vitesse supérieure. <em>"En plus de la sensibilisation de grande nature, nous estimons aussi que la répression est également une solution. Cette pratique est interdite par les textes. Donc, les fautifs risquent une peine de 5 ans d'emprisonnement et 100 millions de F CFA d'amende. Pour la sensibilisation, nous avons pu mettre à la disposition de la douane, de la direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation des exemplaires de ces appareils permettant aux agents de pouvoir identifier l'appareil et faciliter son contrôle aux frontières aux fins de saisine. Nous avons également remis à ces structures des textes réglementaires"</em>, précise une source à l'AMRTP.

C'est dire que l'AMRTP entend procéder à un traitement global de la question pour une résolution pérenne. <em>"Même si le problème des boosters n'est pas le seul défi de la problématique de la qualité de service, son ampleur et sa persistance font de lui une préoccupation majeure pour les différents acteurs du secteur à savoir le régulateur, les opérateurs et les consommateurs".</em> Parole d'un cadre de l'AMRTP.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Téléphonie :  Bientôt un 4e opérateur au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-bientot-un-4e-operateur-au-mali-2930430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 01:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Internet est devenu une ressource indispensable pour le développement en Afrique. Au Mali, l’Etat discute avec les opérateurs télécoms pour une baisse des coûts. Il n’exclut pas des mesures fortes s’ils refusent d’entendre raison.</em></strong>

Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique du Mali, Hamadoun Touré a déclaré, dimanche 9 mai, que le gouvernement envisagera l’entrée sur le marché national d’un quatrième opérateur mobile si les prix des services télécoms demeurent peu abordables. Selon <em>maliweb.net</em>, il s’est exprimé ainsi lors de la conférence de presse qu’il a présidée dans le cadre du lancement de la semaine du numérique qui se tiendra du 17 au 24 mai.

Hamadoun Touré a indiqué que des discussions ont été entretenues avec les fournisseurs de services télécoms pour une chute du coût de l’accès à Internet. Il a ajouté que le ministère dont il a la charge s’efforce de convaincre les opérateurs que la baisse des coûts n’engendrera pas une diminution de leurs bénéfices, mais bien au contraire suscitera leur augmentation avec l’accroissement du nombre d’utilisateurs attirés.

La demande pour une connectivité de qualité abordable a pris de l’ampleur au Mali comme dans plusieurs pays d’Afrique. La baisse des coûts que désire le ministre des Communications et de l’Economie numérique résulte de la volonté du gouvernement de donner à un plus grand nombre de Maliens l’accès aux opportunités qu’offre Internet. Dans son rapport « Worldwide Mobile Data Pricing 2021 : The Cost of 1GB of Mobile Data in 230 Countries », Cable.co.uk place le Mali dans la tranche des pays d’Afrique où le coût moyen du gigabit est encore assez cher. Soit 3,28 $.

Avec une data plus abordable, Hamadoun Touré est certain que le gouvernement pourra concrétiser son ambition de faire entrer le Mali dans le top 10 des pays les plus numérisés du continent. Un meilleur accès à Internet contribuera au développement économique, notamment en soutenant le développement de l’industrie de l’innovation, la création d’emploi, etc.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sogem/Envol Technology :  Bientôt une réduction des tarifs de connexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sogem-envol-technology-bientot-une-reduction-des-tarifs-de-connexions-2923814.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 01:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une connexion à moindre coût, la  Société de gestion de l’énergie de Manantali (Sogem) et le consortium Envol Technology /Sonatel ont signé samedi 3 avril 2021 un contrat de partenariat portant sur l’exploitation du câble de garde à fibre optique (CGFO) du réseau électrique ‘’ikassira ‘’ de la Sogem/OMVS traversant ainsi le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et à moyen terme la Guinée. Dont l’objectif est de rendre plus accessible l’accès à internet par les usagers des états membres.</em></strong>

Cet accord  permettra de faciliter l’accès à l’internet par les usagers des états membres de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) tant en terme tarifaire qu’en terme territoire.  Ce réseau constitue donc un apport majeur à la croissance de l’internet dans la région en soutenant l’écosystème TIC, par  l’égalité d’accès entre les pays tout en stimula l’économie numérique afin de répondre aux besoins de connectivité et à l’augmentation du trafic dans la région.

« <em>Ce projet est assez salutaire pour nos pays membres de l’OMVS, et j’espère que cela permettra de baisser les tarifs d’internet et de communications, et cette partenariat ajoutera de la valeur à l’écosystème du numérique. Ce réseau de câbles sera connecté au grand réseau sous-marins cela mettra à notre pays d’être au même niveau que les pays au bord des mers</em>. » Souligne Monsieur le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Dr. Hamadoun Touré

Ce partenariat appliquera un catalogue de services favorisant l’accès au plus grand nombre de fournisseurs d’accès internet, en leur proposant des services de transport et de transit IP, mais également des liaisons optiques activées qui permettront de bénéficier aux différents offres de qualités très adaptées

<em>«  Ce projet de développement  du câble de garde en fibre optique s’inscrit dans le cadre du programme prioritaire des télécommunications de la Cédéao qui vise le développement d’une infrastructure régionale de télécommunication moderne, fiable à très haut débit. Elle s’appuie donc sur un réseau de fibre optique terrestres couplé à des câbles sous-marins offrant ainsi une connectivité sécurisée vers l’international depuis les pays de l’OMVS.</em>

<em>Nous sommes convaincus que la réalisation du projet ikassira participera de façon pérenne au développement des tics dans la zone Uémoa</em> » Conclue Harouna Diakité, secrétaire général d’Envol

De ce fait la commercialisation des infrastructures alternatives de télécommunications transnationales est désormais une réalité en Afriques de l’ouest à travers ce projet. Avec 1728 km de fibre optique installée le long des lignes haute tension de transport d’énergie éclectique  de la Sogem connectant ainsi différents pays d’Afrique de l’ouest entre eux et avec d’autres pays via les câbles sous-marins.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature du partenariat entre la Sogem et le groupement Envol Technology&#45; Sonatel pour la gestion de la fibre optique du réseau électrique de l’OMVS</title>
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<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique a  présidé le samedi 3 avril 2021 à l’hôtel Sheraton,  la cérémonie de signature de Convention entre la SOGEM/ OMVS et le Consortium Envol Tech/Sonatel.</strong>

<strong><em>-maliweb.net-</em></strong> Ce partenariat est le fruit<strong> </strong> d’une longue collaboration entre  les parties prenantes : groupe Sonatel  et groupe Envol.  Déclaré comme une première en Afrique de l’Ouest,  le partenariat entre SOGEM et Envol Technology /Sonatel, vise à  faciliter l’accès à l’internet  et à moindre coût  aux citoyens de l’OMVS.   Comme indiqué par le ministre de  la communication et l’économie numérique, il s’agit d’une  valeur  ajoutée à notre écosystème numérique   en terme tarifaire et d’interconnexion pour l’ensemble des membres de l’OMVS.  En outre, monsieur le ministre estime que la nouvelle dynamique insufflée va augmenter la compétitivité sur nos marchés au grand bonheur des populations.

Selon,  le S-G d’Envol, Harouna Diakité, le projet de développement du câble de garde en fibre optique (CGFO), s’inscrit dans le cadre du Programme des télécommunications de la CEDEAO qui vise le développement infrastructure régionale de télécommunication moderne, fiable à très haut débit.

Et d’ajouter : « Cette ’infrastructure s’appuie sur le réseau de fibres optiques terrestres, couplé à des câbles sous-marins, offrant ainsi une connectivité sécurisée vers l’international depuis les pays de l’OMVS (Mali,  Mauritanie,  Sénégal, et Guinée Conakry). Ce réseau constitue un apport de croissance de l’internet dans la région en soutenant l’écosystème TIC par l’égalité d’accès entre les pays, et stimulera l’économie numérique en répondant aux besoins de connectivité et à l’augmentation du trafic dans la sous-région. »

Pour sa part, le haut Commissaire de l’OMVS, Ahmed Diane Sémega, s’est joint aux autres intervenants pour souligner les avantages offerts par la fibre optique du réseau électrique de l’OMVS.  Il n’a pas manqué d’exhorter à sa bonne gestion.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdel Aziz Beddini,  Directeur General De Moov Africa/Malitel : &amp;quot;nous sommes aujourd&amp;apos;hui en mesure de répondre aux exigences de nos clients de manière plus ciblée  et plus personnalisée&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'occasion du nouvel an de 2021, le directeur général de Moov Africa/Malitel, Abdel Aziz Beddini, a livré un message à l'endroit de ses collaborateurs et des clients de la société. Nous vous publions ce message en intégralité. </em></strong>

Chers clients, chers internautes,

C'est un privilège pour moi d'avoir l'opportunité de m'adresser à vous pour cette nouvelle année.

Malgré un contexte socio-économique, sécuritaire et sanitaire difficile, l'année 2020 a été une année d'action et d'innovation pour Moov Africa.

Plus déterminé que jamais dans notre volonté de satisfaire nos clients, nous avons su nous adapter et évoluer.

Et ce à travers le lancement de nouvelles offres, la réalisation d'actions commerciales et sociales à l'égard de nos fidèles clients.

Je tiens à souligner que sans un large investissement, nous n'aurions pas pu rendre opérationnelles toutes ces actions.

Sur le plan marketing et commercial, nous avons enrichi les avantages des offres Damou et Grati+, baisser les tarifs de nos forfaits Internet, augmenter le volume de nos forfaits Data en gardant les mêmes prix.

Une fois n'est pas coutume, l'ADSL également a bénéficié d'une augmentation gratuite de tous les débits en plus nos clients peuvent désormais bénéficier d'une connexion très haut débit allant jusqu'à 50Mb/s et de l'illimité voix en exclusivité chez eux grâce à la Fibre optique résidentiel. Le tout à un prix avantageux.

Pour ceux qui ne bénéficient pas d'une connexion filaire à domicile, nous avons lancé la Box Wifi 4G pour eux.

Les services offerts par Moov Africa sont des plus diversifiés et au cœur des technologies de l'information et de la communication. Nous sommes aujourd'hui en mesure de répondre aux exigences de nos clients de manière plus ciblée et plus personnalisée.

A cet effet, www.moovafrica.ml offre un espace <em>"Particuliers"</em> au service du grand public et un espace <em>"Entreprises"</em> au service des professionnels.

Conçu également sous forme de vitrine interactive, le site a pour ambition de maintenir le dialogue et le contact permanent avec le public. C'est dans cet objectif que nous avons mis à votre disposition les outils nécessaires pour nous faire part de vos remarques et de vos besoins en ligne.

Nous vous invitons dès maintenant à les découvrir.

Bonne navigation !"

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Telecom : Sotelma&#45;Malitel devient  &amp;quot;MOOV Africa Malitel&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecom-sotelma-malitel-devient-moov-africa-malitel-2915288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Feb 2021 01:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe Maroc Telecom, opérateur télécoms de référence et leader dans plusieurs pays, est présent dans notre pays depuis 2009 et  dans 10 pays sur le continent africain: Maroc, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Gabon, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, Tchad et Togo. Il y accompagne plus de 70 millions de clients Mobile, Fixe et Internet. </em></strong>

Fort de cette diversité culturelle et historique, le Groupe Maroc Telecom met son savoir-faire au service d'un continent dynamique et en pleine croissance, tiré par sa jeunesse et ses talents.

<em>"Aujourd'hui, un nouveau chapitre de cette épopée commune s'ouvre à travers une nouvelle identité de marque qui rassemble les 10 filiales télécoms africaines de Maroc Telecom, forte d'un plus large territoire de présence et des effets de synergie qui contribueront au rayonnement commercial de la marque dans chaque pays"</em>, informe un communiqué de l'opérateur Maroc Telecom.

Selon Maroc Telecom, cette nouvelle identité illustre sa vision: <em>"L'Afrique en mouvement"</em>, qui réside dans le principe de partage du savoir-faire du groupe et sa capacité d'innovation au profit des pays dans lesquels il opère.

Le nouveau signe graphique illustre toute la force du groupe Maroc Telecom et son engagement à mettre ses expertises au service de chacune de ses filiales.

La nouvelle marque Moov Africa adopte la signature <em>"Un monde nouveau vous appelle"</em> de l'opérateur global, qui s'inscrit dans la continuité d'une promesse d'un monde d'innovations qui ne cesse de se renouveler.

Pour affirmer cette nouvelle identité de marque et la faire connaitre du plus grand nombre, la légende du sport Teddy Riner qui s'apprête à concourir pour sa 4ème médaille olympique, n'a pas manqué de prêter sa voix et son image au Groupe Maroc Telecom et porter haut et fort les couleurs de l'opérateur global de télécommunications dont il est l'ambassadeur depuis 2017.

La nouvelle identité de marque Moov Africa du Groupe Maroc Telecom marque ainsi une étape supplémentaire dans le développement à l'international du Groupe Maroc Telecom sur des marchés à fort potentiel, et renforce davantage son positionnement stratégique en tant qu'acteur majeur des télécoms en Afrique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la Covid&#45;19 : La Fondation Orange&#45;Mali apporte son concours au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lutte-contre-la-covid-19-la-fondation-orange-mali-apporte-son-concours-au-gouvernement-2914534.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle vient de remettre au ministère de la Santé et du développement social des matériels composés de 11 respirateurs et 17 lits d</strong><strong></strong><strong>hospitalisation pour une valeur de 160 millions de F CFA</strong>

Pour la troisième fois, Orange Mali à travers sa Fondation vient de faire une donation de taille au Gouvernement malien pour l'aider à lutter contre la COVID-19. Celle-ci est destine à améliorer la prise en charge des malades de cette pandémie de coronavirus. Ces matériels ont été remis, au cours dune cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et du développement social Aly Diop, au nom du chef du département. Cétait le jeudi dernier au cabinet du ministère de la Santé et du Développement social. Les matériels remis sont composés de 11 respirateurs et 17 lits dhospitalisation pour une valeur de 160 millions de F CFA.

&nbsp;

Après la remise symbolique entre le directeur général dOrange Mali, M. Brelote Bah et le secrétaire général dudit ministère, Aly Diop, sous le regard approbateur de la secrétaire exécutive de la Fondation dOrange Mali, Mme Coulibaly Awa Diallo, les interviews ont été accordés de part et dautres à la presse.

Le premier intervenant, le directeur général d'Orange Mali a dabord situé la donation dans son contexte. Pour lui, elle vient en appui aux efforts inlassables du Gouvernement dans la lutte contre la Covid-19. Cet appui de la Fondation Orange permettra aux populations atteintes de cette pandémie de bénéficier des soins de qualité, à travers les structures sanitaires de lÉtat.
<ol start="19">
 	<li>Brelote Bah sest dit très ravi de prendre part à cette cérémonie de remise de ces kits combien de fois importante dans le dispositif de prise en charge des malades de la Covid-19. En tant quentreprise citoyenne, Orange-Mali par le biais de sa fondation continuera à soutenir les plus hautes autorités du pays dans cette lutte contre la Covid-19 a t-il assuré.</li>
</ol>
Le représentant du ministre, quant à lui, a fait savoir que le gouvernement malien est fier de l'accompagnement de la Fondation Orange-Mali dans l'atteinte des objectifs quil s'est fixés.

Ce faisant, sur le plan de la santé et du développement social, le Mali, à travers son Gouvernement a toujours bénéficié du soutien dOrange Mali. Tout en exprimant la profonde gratitude des plus hautes autorités, à la direction dOrange Mali, Aly Diop a espéré que cette donation ne sera pas la dernière dans lappui des efforts du gouvernement. Même, si elle a toujours répondu présente, pour aider le gouvernement à relever les nombreux défis auxquels il est souvent confronté.

Le représentant du ministre a rassuré que ces matériels seront utilisés à bon échéant. Et que toutes les dispositions seront prises dans des brefs délai pour acheminer ces kits aux différentes structures qui sont dans un besoin pressant. Ils seront utilisés de manière très efficiente dans le seul profit des malades de la Covid-19.

A rappeler que Orange Mali, à travers sa fondation a déjà fait deux donations d'une valeur de 380 millions de FCFA et 100 millions de crédit d'appels gratuits au gouvernement malien.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de matériels médicaux :  Orange Mali  accompagne le ministère de la santé contre la COVID19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/remise-de-materiels-medicaux-orange-mali-accompagne-le-ministere-de-la-sante-contre-la-covid19-2914170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le partenariat Orange Mali et le ministère de la santé et du développement social  pour bouter la pandémie de la COVID19 continue de plus belle. Et elle s’est exprimée ce jeudi 28 avec la remise de 11 respirateurs et 17 lits d’hospitalisation d’une valeur de 160 millions de F CFA. Qui selon le DG d’Orange Mali Brelotte Ba vont permettre d’améliorer la prise en charge des malades.</span></b></p>
<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><em><strong>-maliweb.net</strong></em>- Brelotte Ba le DG d’Orange Mali s’est déclaré heureux de cette remise, et formulant ses vœux les meilleurs pour le pays et l’ensemble des personnes affectées par la pandémie, et tout en  souhaitant la fin de la pandémie, le DG d’Orange Mali n’a pas manqué de  saluer l’incessant effort du personnel de la santé contre la COVID 19.  Poursuivant ses propos, Monsieur Ba,  dira que sa structure,  Orange- Mali  estime  de son devoir de poursuivre ses contributions contre la  COVID 19.</span></p>
<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Aussi  rappelant leurs efforts aux côtés des autorités du pays, 380 millions  investis en matériels et crédits téléphonie aux acteurs du service de la santé  l’année dernière, Orange Mali poursuit ses bonnes œuvres  avec un apport au département de la santé avec une donation  de 11 respirateurs et 17 lits d’hospitalisation d’une valeur de 160 millions pour soutenir les efforts inlassables du gouvernement contre la pandémie.  Pour le DG d’Orange  ces équipement  devraient permettre à toute la  population de bénéficier des services et des soins de qualité.</span></p>
<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aly Diop le S-G du ministère de la santé et du développement social, réceptionnant les équipements, a exprimé  la gratitude et la reconnaissance du gouvernement à l’ endroit d’Orange Mali pour son perpétuel accompagnement dans l’atteinte de leur objectif.</span></p>
<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour  Monsieur Diop,  la donation vient à point pour combler un  besoin réel, aussi il engage son département  pour une utilisation judicieuse des  matériels reçus  destinés  aux  structures  se trouvant dans un besoin pressant selon ses dires.</span></p>
<p class="yiv4824069242ydp3e39303amsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Nisondia de  Moov Africa Malitel :  5 enveloppes de Moov Africa dessinent des sourires chez les clients  ex&#45;Malitel sotelma’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-nisondia-de-moov-africa-malitel-5-enveloppes-de-moov-africa-dessinent-des-sourires-chez-les-clients-ex-malitel-sotelma-2914163.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 08:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les heureux gagnants de la  dernière Tombola Nisondia de l’année 2020 chez Malitel devenu désormais Moov Africa, sont rentrés en possession de leur gain</strong>. <strong>La cérémonie de remise  s’est déroulée le 28janvier 2021 au siège de la direction générale de Malitel sis à l’ACI 2000.</strong>

Mme Traoré Kadiata Boly est l’heureuse gagnante d’un chèque de 3 000 000. Elle est accompagnée dans sa joie avec d’autres comme  Badjé Coulibaly qui a reçu un chèque de 500 000F ; Dramane Koné une enveloppe de 300 000 ainsi que Mamadou Camara gagnant de la somme de 200000 et Daouda Coulibaly également bénéficiaire de la somme de 200 000 FCFA .

Lancée le 7 août  jusqu’au 20 décembre 2020, la tombola Nisondia a rendu heureux plus d’un heureux client de Moov Africa.  Les présents récipiendaires des chèques sont tirés sur la période du 14 au 20 décembre 2020. Le retard accusé dans la remise des chèques, est  selon les dires de la Cheffe de service Etude et communication Mme Sissoko Aminta Traoré, dû à la passation  de Malitel à Moov Africa.  En effet depuis le 1 er janvier 2021, Malitel communique sous la marque commerciale « Moov Africa Malitel » signe de son appartenance au groupe continental.

Revenant aux principes de participations à la tombola Nisondia,  il fallait souscrire à Damou à partir de 490F ou aux forfaits internet et grati+ à partir de 500F pour gagner chaque semaine de superbes cadeaux. Les tirages ont été effectués sous la supervision de l’huissier de justice Me Oumar Thiam du Bureau d’Etude Moussa Berthé.

La gagnante du gros lot Traoré Kadiata Boly a vivement remercié Moov Africa  de lui  avoir procuré un immense   bonheur avec sa réception de 3 millions de francs. Avouant  être dubitative  au départ sur la véracité du jeu bien qu’ elle soit grande joueuse des différents jeux et  tombola lancés par Moov Africa, Mme  Traoré s’est estimée chanceuse , aussi  à l’image des autres gagnants, elle  invite  l’ensemble des clients de Moov Africa  à régulièrement participer  aux jeux de Moov Africa.

<strong>Khadydiatou Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Un nouveau départ pour Maroc Telecom avec Moov Africa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-un-nouveau-depart-pour-maroc-telecom-avec-moov-africa-2911213.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 01:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'opérateur marocain, présent dans plusieurs pays africains, compte <strong>"plus de 70 millions de clients"</strong> sur le continent et veut réunir ses filiales autour d'une même identité. "Cette nouvelle identité illustre la vision du groupe Maroc Telecom : <strong><em>«l'Afrique en mouvement, qui réside dans le principe de partage du savoir-faire du groupe et sa capacité d'innovation au profit des pays dans lesquels il opère»</em></strong>, indique un communiqué de Moov Africa. Grâce à l'acquisition de Tigo Tchad, Maroc Telecom a réalisé de bons revenus qui représentent plus de 45 % du chiffre d'affaires semestriel consolidé de Maroc Telecom entre janvier et septembre 2020.

En novembre 2013, Vivendi avait annoncé un accord définitif avec l'émirati Etisalat pour l'acquisition de ses 53 % dans Maroc Telecom pour 4,2 milliards d'euros. Le groupe français avait, à l'époque, décidé d'abandonner progressivement le secteur des télécommunications (Maroc Telecom, SFR) pour se recentrer sur les médias.

<strong>70,5 millions de clients pour Maroc Télécom</strong>

<strong><em>Le parc du Groupe Maroc Telecom a atteint 70,5 millions de clients à fin septembre 2020. Le groupe, qui représente l'un des fleurons du Maroc affiche, malgré la crise sanitaire, une augmentation de 4,3 % par rapport à l'année dernière.</em></strong>

Ces performances du Groupe Maroc Telecom sont notamment liées à la hausse du parc des filiales à +7,3 %, du parc Fixe à +6,7 % et du Haut débit fixe avec +10,4 % dans le royaume. Le parc Mobile compte 19,7 millions de clients avec une hausse de 2,8 % sur une année. Un communiqué du Groupe précise également que l'impact de la crise sanitaire sur les activités Mobiles, a provoqué une baisse de 5,5 % pour un total de plus de 10,13 milliards de dirhams (MMDH).

En ce qui concerne l'ARPU mixte, il a chuté de 6,1 % à 55,1 dirhams durant les neuf premiers mois de 2020. Il s'est ainsi amélioré de 6,7 % à près de 2 millions de lignes sur un an. Il a ainsi permis au parc Haut débit d'atteindre 1,7 million d'abonnés soit une hausse de 10,4 %. Quant aux activités Fixe et Internet au Maroc, elles s'élèvent à un chiffre d'affaires de plus de 7,09 MMDH à fin septembre, avec une hausse de 2,0 % par rapport à 2019, portées par Data fixe.

Ces résultats prouvent le savoir-faire du Maroc qui s'appuie sur une stratégie de diversification à l'international. Cette stratégie mise en place depuis des années est payante, malgré la situation sanitaire actuelle, a indiqué le président du Directoire du groupe Maroc Telecom, Abdeslam Ahizoune. "Maroc Telecom a également fait preuve d'une grande capacité d'adaptation, pour faire face aux effets de la crise et ce à travers l'adoption, dès le début de la pandémie, des plans d'optimisation des coûts et d'une gestion optimisée des investissements", a-t-il souligné. Aussi, le Groupe continue-t-il, le renforcement des infrastructures et des services pour plus d'efficacité dans le travail. Cette adaptation permet de présenter aux clients un service de qualité, en tenant compte de la plus large couverture dans tous les pays où il est présent.

Il faut noter que sur le plan international, le parc Mobile a atteint plus de 46,5 millions de clients. La Mauritanie a un total de 2,57 millions de clients, le Burkina Faso avec 9,08 millions, le Gabon est à 1,56 millions. Le Mali a atteint 8,57 millions de clients. Ensuite, viennent la Côte d'Ivoire avec 9,7 millions. 4,54 millions pour le Bénin, 3,19 millions pour le Togo, 2,88 millions pour le Niger, 185 000 pour la Centrafrique et 4,30 millions pour le Tchad, rapporte La Map.]]> </content:encoded>
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<title>Tombola « Nisondia » : 8 Nouveaux gagnants récompensés</title>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 00:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opérateur de la téléphonie mobile Malitel a procédé à la remise récompenses aux heureux gagnants du 8<sup>e</sup> tirage de la tombola « Nisondia », le jeudi 5 novembre dernier, à la Direction Générale de Malitel, sise à Hamdallaye ACI 2000.</strong>

Afin de récompenser la fidélité de ses clients, le Département marketing de l’opérateur téléphonique Malitel a lancé une tombola dénommée « Nisondia ». Un jeu devant se dérouler jusqu’au 20 décembre 2020 pour permettre à de nombreux clients de gagner de superbes cadeaux.

Pour participer à cette tombola (Nisondia), les clients doivent souscrire aux forfaits DAMOU (à partir de 490 F CFA) ou aux forfaits internet et Grati+ (à partir de 500F). Chaque semaine, 8 gagnants seront récompensés à l’issue d’un tirage au sort prévu pour tous les lundis. Pour le dernier tirage, la somme 3 millions FCFA sera remise à une seule personne.

Ainsi, ils étaient au nombre de 8 personnes à recevoir des mains de la Responsable du service ‘‘Etude et Communication de Malitel’’, Aminata Traoré, leurs récompenses à l’issue du présent tirage.

Ainsi, les gagnants ont reçu un Modem Wifi 4G (2 gagnants), un Box Wifi 4G (2 gagnants), une enveloppe de 200.000 FCFA (2 gagnants) et une enveloppe de 300.000 F CFA (2 gagnants).

Les récipiendaires n’ont pas caché leur joie de recevoir ces récompenses de la part de Malitel, avant de lancer un appel à tous les clients de faire confiance aux différentes tombolas lancées par le Département Marketing de l’opérateur de la téléphonie Malitel.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Difficile accès aux réseaux téléphoniques au grand marché de Bamako : Les commerçants très remontés contre les opérateurs de téléphonie mobile</title>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2020 06:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Très nombreux à prendre d’assaut la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), les commerçants du grand marché de Bamako se trouvent aujourd’hui dans une situation d’inaccessibilité aux réseaux téléphoniques. Cet état de fait déplorable dans le milieu du commerce impacte négativement la recette des commerçants pour qui la communication est essentielle dans leur milieu d’affaire. Ils l’ont fait savoir au cours d’un point de presse à la CCIM, le mardi 20 octobre 2020, devant les responsables des réseaux téléphoniques (Sotelma-Malitel, Orange et Télécel) et aussi en présence des responsables de l’Autorité Malienne de Régulation des télécommunications, des technologies et de la communication et des postes (AMRTP).</p>
Cette rencontre d’éclaircissement et de recherche de solutions a enregistrée la présence du président de l’Association des commerçants voyageurs du Mali et de la diaspora (ACOVMADIA), Ibrahim Maïga, du représentant de l’AMRTP, Drissa Ly et des responsables de la Sotelma-Malitel, Orange et Télécel.
<div class="google-auto-placed ap_container">

Faisant la genèse du difficile accès aux réseaux téléphoniques au grand marché de Bamako, le président de l’ACOVMADIA, Ibrahim Maïga, a rappelé que cette situation persiste depuis décembre 2019. A l’en croire, les commerçants des Halles Félix Houphouët Boigny sont dans  la même situation actuellement. Plusieurs démarches ont été entreprises, dit-il, auprès des opérateurs  téléphoniques et des lettres adressées à l’AMRTP, toutes sont restées sans suites favorables. Dès lors, précise-t-il, des commerçants ont acheté des appareils appelés « booster » pour pouvoir communiquer.

Dans les échanges entre les commerçants et les responsables qui ont animé le point de presse, l’on comprend que ces appareils « booster » permettent à quelques commerçants habitant dans un même immeuble de communiquer, mais ces appareils ont un effet dévastatrice sur  d’autres commerçants qui sont près de ceux qui disposent de ces appareils.

Comme explication au manque de réseaux dans le grand marché, le représentant de l’AMRTP, Drissa Ly, a dit que cela est causé par la situation d’implantation du marché, c’est à dire en plein centre ville, la multiplication des immeubles causant des difficultés aux opérateurs téléphoniques et aussi par un surpeuplement du jour au jour dans le marché. « Ces appareils appelés « booster » empêchent le fonctionnement régulier des réseaux. Tant qu’ils resteront branchés par des commerçants, il n’ y aura pas de solution à ce problème. L’ AMRTP va poursuivre les commerçants qui ont installé ces appareils, car ce n’est pas homologué. Les opérateurs ont la solution mais que les boosters soient désinstallés par les commerçants et nous trouverons la solution» a-t-il- rassuré.

Appuyant les propos de son collègue, le directeur du département radio communication à l’AMRTP, Siaka Coulibaly, a ajouté que ces appareils booster ou répétiteurs font perdre le signal  des réseaux. Pire que ça, il dira que ces appareils sont comme la drogue, car ils détruisent les fréquences des réseaux téléphoniques et ont des conséquences sur la communication des forces de défense et de l’aviation à l’aéroport. Par ailleurs, il a  informé l’assistance qu’un arrêté interministériel interdit l’installation de ces appareils sans l’autorisation des autorités compétentes.

Au cours des discussions, des commerçants ont fait savoir que 27 immeubles dans le grand marché n’ont pas accès aux réseaux. Aussi, ils rejettent l’explication de l’inaccessibilité aux réseaux à cause de la multiplication des immeubles et du surpeuplement du marché. Selon eux, les marchés de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et de Lomé sont plus grands et plus peuplés que ceux du Mali, mais ces pays n’ont pas de contraintes liées à l’accès aux réseaux.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>

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<title>Tombola Nisondia : Malitel fait 8 nouveaux heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-nisondia-malitel-fait-8-nouveaux-heureux-gagnants-2898849.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 06:47:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La compagnie de téléphonie mobile Malitel, organise un jeu tombola Nisondia. La remise des lots aux différents bénéficiaires de la semaine a eu lieu ce mardi 6 octobre 2020 à la Direction générale de Malitel sis à l’ACI 2000. Depuis le 7 septembre 2020, Malitel a lancé son tombola Nisondia.</strong>

Et la 4<sup>ème</sup> cérémonie de remise de la Tombola, qui s’est déroulée, hier, a fait 8 heureux gagnants. Awa Sanogo, Karim Sidibé et Tolo Aïssata Guindo ont gagné, chacun, une enveloppe de 300 000 FCFA. Adama Diallo et Ousmane Diallo ont été les heureux gagnants d’un montant de 200 000 FCFA. Dialla Samaké, Siaka Dembélé, Yacouba Tessogué ont eu des modems wifi 4G.

Les heureux gagnants ont reçu leurs cadeaux des mains des responsables de Malitel dont la Cheffe de Service Études et communication Mme Sissoko Aminata Traoré. A noter que la Tombola Nisondia continue jusqu’au 20 décembre 2020 et chaque semaine il y aura 8 heureux gagnants. Les lots mis en jeu sont  des sommes d’argent (200 000 FCFA ; 300 000F, 500 000 ; 3000 000 FCFA) et des modems wifi. La Tombola sera cloturée avec un gros lot, un montant de 3 million de FCFA. La participation à la tombola se fait à partir de la souscription au forfait Damou à partir de 490F ou l’achat de forfait internet gratis+.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat dynamique entre Tme/Mali Sarl Et Sotelma&#45;Malitel : Le village de Bokongué et autres localités connectés au reste du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/partenariat-dynamique-entre-tme-mali-sarl-et-sotelma-malitel-le-village-de-2896071.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 09:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ça y est. Le village de Bokongué dans la commune rurale de Oualia, cercle de Bafoulabé est désormais connecté au reste du monde grâce au partenariat dynamique entre TME/  Mali et la SOTELMA-Malitel.  </em>

Depuis ce jeudi 10 septembre 2020, les habitants de Bokonguè et environs sont inondés d’appels téléphoniques de par le monde entier.

Ouf ! Cette bourgade et ses environs, jadis très enclavés disposent désormais du réseau téléphonique Malitel.

Ce village de plus de 1000 âmes, était coupé du reste du monde surtout en période d’hivernage. Pour y accéder, il fallait traverser le fleuve Bakoye qui est un affluent du fleuve Sénégal. C’est ainsi que le bienfaiteur, Elhadj Balla COULIBALY a mis  encore fait parler le cœur et mis la main à la poche pour solliciter de la SOTELMA-Malitel, des équipements adéquats pour ce besoin. Pour la réalisation de ce travail titanesque, toutes les parties ont conjugué leurs efforts, les transports et les travaux de génie-civil pour l’installation. Des équipements sont pris en charge par la Société TME-Mali.

Quant aux villageois leurs apports ont été entre autres : l’acheminement des équipements, la prise en charge de l’hébergement de l’équipe en charge des travaux pendant deux semaines et l’accompagnement de ladite équipe durant les travaux en termes de manutention.

Le chef de village de Bokongué a offert gratuitement le site abritant l’antenne pour une superficie de 50m2.

La jeunesse de Badumbé n’est pas restée en marge de ces travaux. Elle a joué sa partition en acheminant tous les équipements de l’antenne destinés à Bokongué gratuitement lors de la traversée du Bakoye. Dès la mise en marche de l’installation téléphonique, la nouvelle s’est propagée comme une trainée de poudre dans les cercles de Bafoulabé, de Nioro du Sahel et bien au-delà. Cette partie du pays est réputée pour être un point de départ à des émigrants. Les éleveurs de bétail de Nioro se sont aussitôt mis à appeler leurs bergers qui font paître les animaux du Sahel dans la brousse de Kouaga, un terroir où la végétation est abondante. C’est dans cette zone que se situe Bokongué. Ce jour, aux dires des usagers, les unités de recharge Malitel ont manqué. L’humaniste et infatigable donateur Monsieur COULIBALY, PDG de TME-Mali, une entreprise citoyenne émérite a offert gratuitement 500 puces aux habitants de Bokongué. La joie du chef de village de Bokongué était immense. Selon lui, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans son  village, puisque désormais, les villageois communiqueront dans la confidentialité avec les ressortissants de par le monde. Chaque soir, les expatriés échangent désormais avec les parents restés au village.

C’est pourquoi, ce désenclavement dans le domaine de la téléphonie mobile a été salué par les bénéficiaires de plus de 70 villages qui reçoivent ce réseau.

L’heureux donateur, Balla COULIBALY dit ne pouvoir atteindre cet objectif sans l’assistance de la SOTELMA-Malitel qui lui a accordé sa confiance. « Je suis comme un bras armé de la SOTELMA-Malitel pour desservir le Mali profond en matière de télé communication »,  insiste  Elhadj Balla  COULIBALY, l’enfant prodigue de Fatou FOFANA. A titre de rappel le même, avec le concours de la SOTEMA-Malitel a installé des antennes téléphoniques à Fangala et Badumbé, toujours dans la commune de Oualia. Ces installations de Bokongué desservent plusieurs villages des communes de Séféto dans le Kaarta, cercle de Kita,  Oualia et de Goundara dans le cercle de Bafoulabé. Les retombées doivent suivre, notamment les paiements électroniques. De Paris, on doit pouvoir régler des affaires d’argent le plus rapidement possible au village, sans intermédiaire.

Bagnoumanké, enfant bénit de Fatou FOFANA a Barika

<strong> La Rédaction</strong>

<strong>Les réactions</strong>

<strong>SAMBOU MARIKO SISSOKO</strong><strong>: MAIRE DE LA COMMUNE RURALE DE OUALIA </strong>

<strong>« Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire »</strong>

<em>Je remercie vivement Elhadj Balla COULIBALY et son partenaire stratégique SOTELMA-MALITEL pour la réalisation de ces ouvrages. Je salue également le chef de village de Bokongué et sa population pour les efforts consentis. La jeunesse de Bokongué, malgré la crue du fleuve Bakoye a acheminé avec des charrettes, tout le matériel dudit réseau à Bakongué gratuitement</em>.

Je salue la cohésion sociale, l’entente et le vivre ensemble entre la population de Bokongué. Aujourd’hui, le rêve est devenu une réalité. On se couche sur notre lit pour téléphoner à l’autre bout du monde. Ce réseau a rapproché les uns et les autres. Je dis que Elhadj Balla COULIBALY a posé un acte hautement patriotique et humanitaire. El hadji Balla COULIBALY a soulagé les populations bénéficiaires. Pas plus tard qu’un mois au plus, Jigisemè Jiri, est venue à Oualia chef -lieu de commune. On avait tenté de joindre par téléphone mais en vain les habitants du village de Bokongué pour leur faire bénéficier de ces aides. Faute de moyens de communication, Bokongué n’a pas eu l’information à temps et ses habitants ont été omis or, chaque ménage avait reçu 90.000FCFA. C’est vous dire combien le réseau téléphonique est important.

J’invite tous les ressortissants à emboîter le pas. Il y a mille et une manières de contribuer au développement socio-économique du terroir.

<strong>Propos recueillis par Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotelma/Malitel fait 8 heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-fait-8-heureux-gagnants-2895790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 00:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme Sissoko Alimata Traoré Chef des Études et communication de Malitel a dirigé  la cérémonie de remise de cadeaux aux gagnants de la semaine de la Tombola Nisondia. Évènement tenu au siège de la société ce 15 septembre 2020.
Tata Koné, Oumar Doucouré, Abdoulaye Baby,Sekou Guindo, Souana Diarra,Sambou Sissoko, Sana Kassogué,Mamoutou Kassogué sont les heureux gagnants de la semaine de la Tombola Nisondia de Sotelma/Malitel.
Nisondia" ou joie a été  le cas des 8 gagnants de la semaine qui ont respectivement reçu modem wifi 4G, Box wifi 4G, enveloppes de 200 000F  et 300 000F.  La tombola est lancée du 7au 20 décembre 2020 et elle prévoit  près de 118 gagnants. Le processus s'articule ainsi : " Souscrivez à Damou à partir de 490Fou aux forfaits Internet et Grati+ à partir de 500F pour gagner chaque semaine des cadeaux "
Souana Diarra bénéficiaire de la somme de 200 000F n' a pas tari d'éloges à l'endroit de la société Malitel.  A son image;  les autres  gagnants encouragent  la société à pérenniser  son initiative et ils  invitent d'autres clients du réseau à une forte participation à la Tombola Nisondia.
<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola rentrée scolaire Orange Money : De l’argent et des motos Jakaarta pour 11 heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-rentree-scolaire-orange-money-de-largent-et-des-motos-jakaarta-pour-11-heureux-gagnants-2895782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 00:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancé le 24 août dernier, la tombola rentrée scolaire Orange Money, qui va se poursuivre jusqu’au 4 octobre prochain, continue de faire des heureux gagnants. Ce jeudi 10 septembre 2020, sur la terrasse de l’immeuble Tellium sis à Hamdallaye ACI 2000, le tirage a désigné 11 heureux gagnants. La remise des lots aux 5 gagnants journaliers et aux 6 gagnants hebdomadaires, s’est déroulée sous l’œil vigilant de l’huissier de justice Me Alassane Traoré. C’était aussi en présence des responsables de  Orange Money dont la directrice  Sidibé Aicha Touré. Assitan Kamissoko, Niagalen Doumbia, Ba  Sanogo, Tahirou Coulibaly, Boubacar Togo, ont reçu, chacun, un chèque de 50 000 FCFA. Souleymane Samba Diakité a été l’heureux gagnant du chèque de 100 000 FCFA. 200 000 FCFA, c’est la somme empochée par Ina Mariam Koïta, Souleymane TIgana et Aboubacar Coulibaly. Sory Ibrahima Sidibé et Mohamed Kaba sont deux grands gagnants à rafler des motos Jakaarta. Les heureux gagnants ont saisi l’occasion pour remercier Orange Money pour les cadeaux . Mme Khartoum Touré, un responsable de Orange Money, a félicité les gagnants. « La tombola rentrée scolaire est une offre mise en place pour récompenser des dizaines d’utilisateurs d’Orange Money afin de les accompagner pour la rentrée scolaire, surtout cette année où la période est particulièrement difficile », a -t-elle déclaré. pour être éligible à cette tombola rentrée scolaire Orange Money en cours, il faut recharger le compte du crédit ou du forfait Internet par Orange Money au #144#2# ou via l’application Orange Mali Sugu.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème licence de téléphonie mobile au Mali : Atm Mobilis d&amp;apos;Algérie augmente timidement son offre financière pour atteindre 28 milliards Fcfa Le gouvernement malien va&#45;t&#45;il accepter ou lancer une nouvelle procédure d&amp;apos;attribution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4eme-licence-de-telephonie-mobile-au-mali-atm-mobilis-dalgerie-augmente-timidement-son-offre-financiere-pour-atteindre-28-milliards-fcfa-le-gouvernement-malien-va-t-il-accepter-ou-lancer-une-nouve-2867452.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 02:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 4ème licence de téléphonie mobile, Atm Mobilis, filiale de l'opérateur algérien de télécoms, qui avait proposé 25 milliards Fcfa dans un premier temps, a finalement augmenté 5 millions d'Euro, soit plus de 3 milliards Fcfa. Ce qui fait une offre financière de 28 milliards Fcfa. Mais le gouvernement malien table sur 50 milliards de Fcfa. D'où le blocage du processus qui sera bientôt relancé et on va certainement vers une nouvelle procédure d'appel d'offres.  </em></strong>

Pour le moment, la 4ème licence de téléphonie mobile au Mali n'est pas octroyée officiellement à une société, même si Atm Mobilis, filiale de l'opérateur algérien de télécoms, reste seule dans la course. Suite à l'appel d'offres international lancé, la société algérienne a été retenue après dépouillement des offres techniques pour accéder seule à la phase de l'offre financière, le Groupement Bintel/Koira, composé par des nationaux et dirigé par notre compatriote Cessé Komé, étant été éliminé dès la phase technique.

Pour cette 4ème licence, Atm Mobilis avait proposé une enveloppe de 25 milliards de Fcfa alors que le gouvernement malien tablait sur 50 milliards Fcfa, soit le double. Cette offre financière proposée par Mobilis est nettement inférieure à celle de la 3ème licence avec Telecel. On se rappelle que l'homme d'affaires burkinabé, Apollinaire Compaoré, avait déboursé 55 milliards Fcfa pour la 3ème licence dont le montant a été payé en deux tranches : 32 milliards puis 23 milliards de Fcfa.

Voilà pourquoi le processus d'attribution de la 4ème licence est bloqué. Malgré tout, les Algériens étaient prêts à négocier afin de trouver un terrain d'entente. D'où le séjour d'une forte délégation algérienne à Bamako, en décembre 2019. Elle était composée de plusieurs personnalités du monde des finances et des télécommunications, pour une séance de travail de deux jours. Au finish, les Algériens ont décidé d'augmenter leur offre financière de <strong>5 millions d'Euros</strong>, soit plus de <strong>3 milliards de nos francs</strong>. Ce qui fait un total de <strong>28 milliards de Fcfa</strong> pour la 4ème licence. Là aussi, les responsables du ministère de l'Economie et des Finances qui étaient présents à la rencontre, ont dit niet. En d'autres termes, 50 milliards Fcfa ou rien.

Depuis lors, le processus pour l'octroi de cette licence est bloqué. Selon nos informations, le gouvernement malien semble être disposé aujourd'hui à revenir encore sur la table de négociation. C'est ainsi qu'une lettre aurait été adressée à la partie algérienne dans ce sens. Malheureusement, pas de réponse depuis février.

En tout cas, l'Etat malien a plus que jamais besoin d'argent en cette période très difficile pour l'économie nationale. Avec cette pandémie de nouveau coronavirus, si le gouvernement malien arrive à mettre la main sur les 28 milliards Fcfa, ce sera une bouffée d'oxygène pour faire face aux nombreux problèmes. Reste maintenant à savoir si la partie algérienne est toujours dans de bonnes dispositions pour s'exécuter puisque, entre décembre à aujourd'hui, beaucoup de choses se sont passées en Algérie avec la vague de changements de dirigeants de plusieurs entreprises d'Etat.

Récemment, ce fut au tour du directeur général d'Algérie Télécoms (AT) Mohamed Anouar Benabdelouahad, d'être limogé par le ministre de la Poste et des Télécommunications, après avoir passé une année seulement à la tête de l'entreprise. Selon la presse algérienne, aucune explication n'a été donnée à ce limogeage.

Un autre cadre de l'entreprise, du nom de Mounir Djouaher, est chargé d'occuper son poste, en tant qu'intérimaire.

En tout cas, le gouvernement malien a aussi la possibilité d'annuler ce processus et de lancer un nouvel appel d'offres international pour l'attribution de cette 4ème licence, qui a connu d'énormes difficultés. Pour ce faire, il doit déclarer le présent appel d'offres infructueux, avant d'initier une nouvelle procédure.

Il est nécessaire de rappeler que pour ce dossier de la 4ème licence, un cahier de charges avait été bel et bien élaboré par l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et postes (Amrtp) ainsi que les autres aspects techniques. Et une Commission composée de 14 membres issus de différents départements ministériels et services techniques a été mise en place afin de travailler sur les offres pour l'octroi de cette 4ème Licence. Elle est présidée par Cheick Oumar Maïga dit Gilbert (actuel secrétaire général du ministère de l'Economie numérique et de la Prospective). Les autres membres sont : Baba Konaté, Assana Diawara, Boucari Diallo, Aguibou Tall, Sékou Traoré, Lassana Diakité, Oumar Alassane Kouyaté, Fousséni Togola, Cheick Sidy Mohamed Nimaga (président de l'Amrtp), Amadou Traoré, Issoufi Kouma Maïga et Ishaq Maïga.

Et la Société Bintel/Koira Teknotelecom a été d'emblée éliminée dès la phase technique pour le non-respect de certains critères. <em>"Quand nous avons examiné les deux dossiers à travers nos grilles d'analyse technique, Bintel/Koira n'a pas été retenue pour non-respect de certains critères. Parmi lesquels, il faudra avoir un fonds propre de 100 milliards de Fcfa pour ce cas précis, avoir une expérience en la matière et avoir au moins 2 millions d'abonnés. Voilà pourquoi Bintel/Koira a été éliminée. Par contre, Atm Mobilis avait été retenue pour la phase de l'offre financière. Dire aujourd'hui que la 4ème licence a été octroyée à Mobilis, c'est archi-faux. C'est vrai que les conclusions de la Commission ont été remises au gouvernement. C'est pour vous dire que seul l'Etat a le droit d'octroyer une licence de téléphonie par Décret ou Arrêté"</em>, nous a confié une source proche du dossier.

Et notre interlocuteur de rappeler : "<em>L'octroi d'une licence de téléphonie n'est pas une prérogative du ministère de l'Economie numérique. Le département est chargé en ce qui le concerne de superviser la conduite du processus en relation avec l'Amrtp dont les conclusions sont soumises au gouvernement pour validation ou approbation. C'est ainsi que, sur instruction du gouvernement, la Commission technique a procédé, en octobre 2019, à l'analyse des offres financières dont les conclusions ont également été transmises à la Direction générale des marchés publics"</em>. Affaire à suivre !

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Résultats financiers du Groupe SONATEL : Orange&#45;Mali réalise un chiffre d’affaires de plus de 332 milliards de FCFA en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/resultats-financiers-du-groupe-sonatel-orange-mali-realise-un-chiffre-daffaires-de-plus-de-332-milliards-de-fcfa-en-2019-2863386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 01:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Sonatel a réalisé un chiffre d'affaires de 1086, 8 milliards de francs en 2019 contre 1022 milliards de frs en 2018, soit une hausse de 6,8 %. La filiale Orange-Mali a contribué à ses performances à hauteur de 332 milliards 616 millions de Fcfa, contre 321 milliards 616 millions de Fcfa en 2018. Ces résultats financiers confirment la place de leader de la firme Orange au Mali avec 58,8 % de part de marché. Déjà, le Groupe Sonatel annonce la mise en service de la G5 avant la fin de cette année, alors que ses concurrents en train de poursuivre leur installation de la 4G.</em></strong>

Les états financiers du groupe Sonatel ont parlé : le chiffre d'affaires consolidé du Groupe s'établit à 1086,8 milliards de nos francs en 2019, contre 1022 milliards en 2018. Soit une hausse de 6,3 % sur une année. Les performances ainsi réalisées révèlent que les indicateurs macro-économiques sont au vert dans presque tous les pays de présence du groupe Sonatel : Mali, Guinée, Sénégal, Guinée Bissau et Sierra Leone.

Il s'agit donc de très bons résultats, dus en grande partie à la contribution des relais de croissance que constituent notamment le data mobile (transfert de données) et Orange Money qui ont connu une progression respective de 25 % et 33% par rapport à 2018.

Pour le chapitre data mobiles, on relève un fort niveau de croissance du revenu, maintenu grâce à la pénétration de la 4G, la croissance du parc et des usages étant tirée par la solide dynamique de recrutement.

<em>"Le groupe Sonatel a réalisé de solides performances commerciales et financières en 2019. Un réel motif de satisfaction car le maintien de celles-ci s'est opéré malgré le durcissement des contraintes réglementaires et fiscales et l'intensification de la concurrence sur tous nos marchés. Cela a été possible grâce à l'apport des relais de croissance (data mobile et orange money) et l'engagement des salariés dans tous nos pays de présence"</em> s'est réjoui le directeur général, M. Sékou Dramé, en commentant ces résultats, vendredi dernier, à l'occasion d'une conférence de presse au siège de la Sonatel, à Dakar.

Concernant les contraintes soulignées par le patron du groupe Sonatel, il s'agit, plus précisément, de mesures fiscales et réglementaires qui ont impacté de 16,5 GXOF à la baisse l'Ebitda du Groupe tirées par les mesures réglementaires défavorables (baisse tarif interconnexion nationale au Sénégal et au Mali, taxe radio au Mali), le prolongement des mesures fiscales de 2018 (Cst au Sénégal) et les redressements fiscaux (Sénégal, Guinée). Ce qui renforce le mérite du groupe Sonatel qui peut afficher fièrement cette remarquable l'embellie notée au niveau des performances.

<strong>207,3 milliards de Fcfa d'investissements réalisés en 2019</strong>

Le montant des investissements réalisé en 2019 sur le périmètre consolidé du Groupe se chiffre à 207,3 milliards, en croissance par rapport à 2018 de 6,7 %. Pas surprenant, avec un tel niveau d'investissements, de voir que le Groupe Sonatel est leader sur tous les marchés où il est présent avec des parts de marché mobile respectives de 53,9 % au Sénégal, <strong>58,8 % au Mali</strong>, 62,6 % en Guinée, 55,2 % en Guinée Bissau et 48,1% en Sierra Léone où Orange est devenu leader en octobre 2019.

Toutes les opérations pays du groupe Sonatel offrent des services 4G voire 4G+ à leurs clients, avec notamment l'obtention en 2019 des licences 4G en Guinée et en Sierra Leone. Pour maintenir son avance, la Sonatel a d'ailleurs annoncé le lancement prochain de la 5G pour être toujours plus performante que les concurrents. C'est ainsi que le Groupe Sonatel envisage de tester la 5G, avant la fin de l'année en cours, alors que ses concurrents en sont encore à poursuivre leur installation de la 4G.

<strong>Contribution de la filiale du Mali</strong>

Malgré des contraintes dont l'insécurité maintenue sur la partie Nord et Centre du Mali avec des impacts sur le programme des wap 3G/4G et sur la qualité de service, une forte progression des OTT entrainant la baisse les volumes et les revenus internationaux entrants, les effets de la régulation dont notamment la baisse du tarif plafond (81Fcfa TTC la minute voix et 10 Fcfa TTC par SMS) et la régulation du seuil des promotions, Orange-Mali a réalisé de solides performances commerciales, traduites d'une part par la forte progression du parc et des usages, et d'autre part par la croissance des revenus (+4,4%). En plus de l'extension du réseau national pour atteindre un taux de couverture de la population de 95%.

La reprise de la croissance du parc du groupe Sonatel s'est effectuée suite à la relance des ventes en masse de SIM, principalement au Mali, combinée à la bonne dynamique de recrutements dans tous les pays, à l'exception de la Sierra Leone impactée par l'identification.

En fin de compte, sur le chiffre d'affaires de 1086, 8 milliards de francs, réalisé en 2019 par le groupe Sonatel, contre 1022 milliards de francs Cfa en 2018, le Mali a contribué à hauteur de 332 milliards 616 millions de Fcfa, contre 321 milliards 616 millions de Fcfa en 2018. Cette croissance du chiffre d'affaires au Mali, notamment de +4,4%, est soutenue par des secteurs d'activité dynamiques, comme en témoignent les chiffres enregistrés et caractérisés par de la croissance : Orange Money (+ 10,1%), Internet Mobile (+ 7,8%), pour ne citer que ces performances.

<strong>              Amadou Bamba NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Tombola San Kura d’Orange money se termine avec des sourires d’une soixantaine de personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-tombola-san-kura-dorange-money-se-termine-avec-des-sourires-dune-soixantaine-de-personnes-2861220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La boucle de la tombola San Kura d’Orange Money vient de se terminer avec une  série de remise notamment  celle des grands gagnants de la somme de un million de FCFA.

Diarra Touré la responsable de la tombola organisée par l’entreprise Orange Mali via son service orange money, était avec les gagnants de la tombola San Kura dans les locaux du siège Orange Mali à Hamdallaye ACI 2000.

Lancée du 18 janvier au 16 février 2020 la tombola San Kura fait des gagnants suivant les points obtenus grâce aux transactions via orange money, payement de factures, transfert d’argent à l’international etc.

Aujourd’hui les chanceux du jeu sont rentrés dans leurs droits. Ils sont une soixantaine de gagnants,  30 gagnants tirés des séries de la  semaine  qui ont bénéficié chacun la somme de 100 000 FCA, 20 gagnants  chacun d’une somme de 200 000 FCFA et enfin 10 heureux gagnants de 1 million  FCFA chacun. Me Alassane Traoré l’huissier de justice certifie du bon déroulement de la tombola dans le respect stricte des règles de transparence.  Quant aux gagnants  ils n’ont pas tari d’éloges et de remerciements à l’endroit du service orange money. Malik Maïga, Mamadou Diallo et Zoumana Koïta en recevant chacun leur chèque de 1 million, ont exprimé leur joie et invité d’autres personnes à utiliser les services orange money.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recharge ISACO , la tombola Malitel  fait 20 heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/recharge-isaco-la-tombola-malitel-fait-20-heureux-gagnants-2860735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 07:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’agence du fleuve de la société Malitel a servi de cadre ce 24 février 2020 à la cérémonie de remise de cadeaux aux gagnants de la tombola  mobicash lancée du 24 janvier au 29 février prochain.

Ils sont 20 gagnants à recevoir aujourd’hui des présents de la tombola mobicash. Tirés au sort à la suite de leur participation soumise à un payement via  les recharges ISACO sur mobicash, les gagnants ont reçu  motos, téléviseur écran plat, sommes d’argents.

4 personnes ont respectivement relevé  150 000FCFA ; 4 téléviseurs remis à 4 gagnants, 8 heureux gagnants ont  chacun reçu  un  Smartphone  et enfin 4 fidèles de Malitel ont bénéficié chacun de moto Djakarta.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  directeur général de la SMTD  Ismael Togola : &amp;quot;On espère finir tout le projet TNT d&amp;apos;ici la fin de l&amp;apos;année 2020&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-directeur-general-de-la-smtd-ismael-togola-on-espere-finir-tout-le-projet-tnt-dici-la-fin-de-lannee-2020-2860329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Eduquer, renseigner et informer sur la télévision numérique terrestre (Tnt). Tel était l'objet d'un atelier d'information organisé au Cicb par la Société malienne de transmission et de diffusion (Smtd) dans le cadre des activités du Forum de Bamako Digital Days. Cette rencontre a réuni autour des organisateurs l'ensemble des intervenants du secteur. Il s'agit, entre autres, de l'Association malienne des télévisions libres (Amatel), des étudiants, de la Société ivoirienne de télédiffusion venue de la Côte d'Ivoire.

Le directeur général de la Smtd a saisi cette occasion pour expliquer que le déploiement de la Tnt va commencer sous peu avec le district de Bamako.  A l'en croire, il compte activer Tnt Thomson dans le district en avril et couvrir tout le pays d'ici à fin 2020. Il a surtout saisi cette occasion pour expliquer les bienfaits de la télévision numérique terrestre. Cette dernière permettra la diffusion de plus de 20 chaines sur le même canal. <em>"Avec une antenne râteau et une télévision numérique, on pourrait capter toutes les chaines gratuitement sans abonnement"</em> a-t-il laissé entendre.  <strong>     </strong>

<strong>K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie  mobile : 50 milliards Fcfa ou rien pour octroyer la 4ème licence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tellephonie-mobile-50-milliards-fcfa-ou-rien-pour-octroyer-la-4eme-licence-2860325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la 4ème licence de téléphonie mobile au Mali, le gouvernement Boubou Cissé n'est pas aujourd'hui prêt à la <em>"bazarder"</em>. D'après un document confidentiel dont nous détenons une copie, le gouvernement tablait sur la bagatelle de 50 milliards de Fcfa. Pas moins que ça ! Malheureusement, aucune des offres des postulants pour la 4ème licence n'arrive à 50 milliards Fcfa.

Eliminé dès la phase technique, le groupement Bintel/Koira composé par des nationaux et dirigé par notre compatriote Cessé Komé était pourtant prêt à débourser 35 milliards de Fcfa contre 25 milliards Fcfa pour ATM Mobilis, filiale mobile de l'opérateur Algérie Télécoms.

Rappelons que l'homme d'affaires burkinabé, Apollinaire Compaoré, a déboursé 55 milliards Fcfa pour la 3ème licence avec Télécel. Et le montant a été payé en deux tranches : 32 milliards puis 23 milliards de Fcfa.

Tout récemment, Orange-Mali a déboursé 100 milliards Fcfa pour le renouvellement de sa licence et la 4G, tandis que Maroc Télécoms a acquis la Sotelma-Malitel à 180 milliards de Fcfa.

Voilà pourquoi, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, ministre de l'Economie et des Finances, n'est pas aujourd'hui prêt à octroyer la 4ème licence à moins de 50 milliards Fcfa, même si le besoin d'argent se fait sentir au Trésor public. C'est donc cette somme qui manque aux recettes annuelles de la Direction nationale des Domaines qui aurait pu donc s'établir à 173 365 000 000 FCFA si le processus d'octroi avait abouti.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali : Orange offre un service meilleur à sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-orange-offre-un-service-meilleur-a-sa-clientele-2859539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 10:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’amélioration continue des dispositifs d’accompagnement de ses clients, Orange Mali a procédé mardi dernier, à la mise en place d’un service dédié aux clients prémium des catégories gold et platinium qui représentent à eux seuls 5 % de son chiffre d’affaires.</em></strong>

Le service client est le socle de la fidélisation des clients en général et particulièrement ceux à forte consommation qui entendent être reconnus et bénéficier d’un traitement privilégié.

C’est dans cette optique qu’Orange-Mali compte offrir à travers ce nouveau plateau dédié aux prémiums, une relation client plein de reconnaissance en adoptant des codes spécifiques comme l’exclusivité et la personnalisation.

De ce fait c’est l’opportunité pour la société téléphonique de démontrer à ces clients qu’ils ont une raison de rester à Orange en leur offrant une expérience incomparable à chaque fois qu’ils les sollicitent.

<em>"L’expérience client est au cœur de notre stratégie. C’est pourquoi nous œuvrons au quotidien pour leur offrir la meilleure qualité de service dans l’usage de nos produits au niveau de nos points de contact dont le service client demeure le premier canal d’interaction. C’est aussi l’occasion pour nous de démontrer nos valeurs autour de la satisfaction et de l’expérience client. Ainsi la mise en place de ce service s’inscrit dans la continuité de notre programme de fidélisation", </em>souligne Mme Sissoko Djenéba Diawara directrice du projet.

Par ailleurs, le numéro du service client demeure le 7400 et les clients cibles sont identifiés de manière dynamique et sont dirigés vers les conseillers qui leur sont dédiés.

<em>"Pour rendre possible cette ambition, une trentaine d’agents ont été sélectionnés pour répondre aux sollicitations des clients avec rigueur et professionnalisme. Et cette équipe n’a qu’un seul objectif : émerveiller les clients à chaque interaction", </em>nous confie M. Ba DG Orange Mali.

Du démarrage du plateau en fin décembre, le service a enregistré de très belles performances avec 96 % des clients satisfaits de leur prise en charge pour un objectif de 85 % et 74 % de résolution en ligne pour un objectif de 65 %.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du plateau « Haut de Marché » chez Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/inauguration-du-plateau-haut-de-marche-chez-orange-mali-2859059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le directeur général d’Orange Mali monsieur Brelote Bah a procédé ce 11 février 2020 à l’inauguration du service client de son entreprise intitulé plateau « Haut de Marché » dédié à leurs clients premiums.  La cérémonie s’est déroulée à l’immeuble Jean Marie Cissé  siège où se situe le siège dudit  service.

Le Plateau « Haut de marché », service dédié aux clients premium des catégories gold et platinium (5% du chiffre d’affaires d’Orange) est une innovation chez l’entreprise de télécommunication afin de plus se rapprocher de sa clientèle, la fidéliser par un meilleur accompagnement.

Une première au Mali qui fera dire  la responsable  du projet, Sissoko Djénéba Diawara « L’expérience client est au cœur de la stratégie d’Orange Mali et nous mettons tout en œuvre au quotidien pour offrir la meilleure qualité de service dans l’ usage de nos produits et services au niveau de nos points de contact dont le service client demeure le premier canal d’interaction avec en moyenne près de 25 milles interactions par jour (tous canaux confondus) »

<img class="aligncenter size-full wp-image-2859063" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Photo-plateau-orange.jpg" alt="" width="650" height="430" />Elle  est soutenue dans sa déclaration par le DG d’Orange  Monsieur Bah qui affirme que chez Orange, les stratégies sont axées sur la satisfaction des clients, une célébration de la clientèle qui  défit  la concurrence. A travers ce service, Orange renforce l’accompagnement de sa clientèle en combinant une valeur d’exprime donc d’écoute, consolide son engagement dans l’interaction avec une forte  proximité avec ses clients.

Ils sont près de 700 agents mis à disposition   sur ce plateau  dans le seul objectif d’émerveiller les clients.  Une stratégie compréhensive quant on sait que depuis octobre dernier, Orange Mali figure parmi les entreprises labélisées sur la qualité des prestations offertes par le service client.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La SOTELMA&#45;Malitel : poursuit son programme d’aménagement  de ses agences commerciales : Après l&amp;apos;Agence &amp;quot;Entreprise et Grands Comptes&amp;quot; à l&amp;apos;ACI 2000, celle de Bamako&#45;Coura officiellement inaugurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-sotelma-malitel-poursuit-son-programme-damenagement-de-ses-agences-commerciales-apres-lagence-entreprise-et-grands-comptes-a-laci-2000-celle-de-bamako-coura-officiellement-in-2858516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-sotelma-malitel-poursuit-son-programme-damenagement-de-ses-agences-commerciales-apres-lagence-entreprise-et-grands-comptes-a-laci-2000-celle-de-bamako-coura-officiellement-in-2858516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/SOTELMA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l'Agence Entreprise Grands Comptes à l'ACI 2000, le directeur général de la Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Beddini, a officiellement inauguré, le 4 février dernier, l'Agence de Bamako-Coura en Commune III du district de Bamako. Cette inauguration s'inscrit dans le cadre d'un vaste programme d'aménagement de l'ensemble des agences commerciales de l'opérateur historique. Ce qui permettra d'améliorer davantage l'ambiance au sein du travail et le service rendu aux clients. D'autres agences seront bientôt inaugurées.</em></strong>

Aujourd'hui, on peut dire sans risque de se tromper que l'opérateur historique de téléphonie au Mali, Sotelma-Malitel, est une entreprise de référence au Mali sous le leadership de son directeur général, Abdel Aziz Beddini. Depuis son arrivée, il ne cesse de donner une autre image à cette entreprise citoyenne. Cela participe obligatoirement de l'amélioration des conditions de travail des Agents.

Et ce n'est pas tout ! Abdel Aziz Beddini a toujours mis en avant les clients comme pour dire que <strong><em>"le client est un roi"</em></strong> en matière commerciale. En seulement deux ans, la politique managériale d'Abdel Aziz Beddini commence à porter ses fruits. Ainsi, la politique mise en place pour améliorer davantage l'ambiance du travail, le service rendu à ses clients, est bien en marche à travers un programme d'aménagement de toutes les agences aussi bien à Bamako que dans les régions.

En effet, après l'Agence <strong>"Entreprise et Grands Clients"</strong> à l'ACI 2000, le Directeur général de la Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Beddini a procédé, le mardi 4 février dernier, à l'inauguration officiellement de l'Agence de Bamako-Coura en Commune III du district de Bamako. L'événement s'est déroulé en présence du maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, accompagnée pour la circonstance de ses proches collaborateurs. Etaient également présents, les notabilités du quartier et d'autres invités.

<em>"Je saisis cette occasion pour adresser toute la gratitude de la Commune III à la Sotelma-Malitel pour avoir choisi notre collectivité dans l'installation d'une nouvelle Agence. La nouvelle bâtisse représente non seulement la vitalité de votre entreprise, mais augure en même temps des lendemains prometteurs. </em>

<em>En ma double qualité de maire et d'usager des services de la Sotelma-Malitel, je ne pourrais dissimuler toute ma joie et ma confiance. Je n'ai aucun doute que cette Agence contribuera à mieux rapprocher le service des usagers pour de meilleurs résultats en ces moments où tout est lié aux nouvelles technologies de l'information et de la communication"</em>, a déclaré Mme Djiré Mariam Diallo pour souhaiter la plus chaleureuse des bienvenues.

C'est avec beaucoup de joie et de fierté que le directeur général de la Sotelma-Malitel a pris la parole pour dire que <em>"l'environnement du travail est un facteur essentiel et très important pour la motivation des salariés d'une entreprise. Ce qui améliore nécessairement leur productivité et leur sentiment d'appartenance"</em>. Avant de préciser : <em>"Une bonne qualité de vie au travail apparait comme la deuxième condition la plus importante juste après l'intérêt porté aux missions de poste. </em>

<em>En plus, nos agences sont des espaces où nous accueillons nos chers clients. Une agence bien aménagée reflète l'importance, l'intérêt et surtout la considération que nous accordons à nos clients". </em>

L'objectif principal des deux années, selon le directeur général de la Sotelma-Malitel, a été réservé à la qualité de service au sens large. Et dans ce cadre, dira-t-il, la Direction générale de la Sotelma-Malitel a planifié l'aménagement de l'ensemble de toutes ces agences commerciales à Bamako et dans les régions, avec une identité visuelle uniforme.

<em>"Nous avons commencé par deux agences pilotes. Il s'agit de l'Agence de Bamako-Coura et l'Agence Entreprise Grands Comptes que nous avons déjà ouverte à nos chers clients Entreprises. Je vous informe aussi que les travaux d'aménagement des autres agences avancent dans de très bonnes conditions. Parallèlement à l'aménagement des agences, un Plan d'action a été mis en place pour l'aménagement de nos centres techniques durant cette année. Très conscient pour le bien-être de nos clients et de nos collaborateurs, d'autres chantiers sont planifiés pour améliorer davantage l'ambiance du travail et par la suite le service rendu à nos chers clients. Je conduis ce mot modeste en priant le plus Puissant d'accorder la paix et la sécurité à notre pays, le Mali, pour lui permettre un développement à tous les niveaux"</em>, a conclu Abdel Aziz Beddini, avant de procéder à la coupure du ruban symbolique avec le maire de la Commune III. Ensuite, ce fut la visite guidée des locaux de la nouvelle Agence Sotelma-Malitel de Bamako Coura.  <strong>                                                     El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le taux de pénétration en matière de téléphonie mobile affiche quasiment les 100 % au Mali : La 4ème licence de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-taux-de-penetration-en-matiere-de-telephonie-mobile-affiche-quasiment-les-100-au-mali-la-4eme-licence-de-trop-2858469.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2020 01:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, aurait décidé de geler l'opération de délivrance d'une quatrième licence de téléphonie, en vue de préserver les intérêts du Mali. Selon nos informations, ATM Mobilis, filiale de l'opérateur algérien de Télécoms, aurait proposé 25 milliards de Fcfa. Ce qui semble être insuffisant pour attribuer cette licenc</em></strong><strong><em>e, d'où le blocage. Mais au-delà de l'aspect financier, la question qui se pose aujourd'hui est de savoir si le Mali a vraiment besoin d'une autre licence puisque le taux de pénétration en matière mobile affiche quasiment les 100%. </em></strong>

Annoncée en grande pompe, la quatrième licence de téléphonie mobile risque d'attendre longtemps avant d'être concrétisée pour ne pas dire qu'elle ne verra même pas le jour. La raison ? Ce projet comporte de nombreux vices rédhibitoires. En tout cas, d'ores et déjà, les Algériens, qui étaient partis pour l'emporter, semblent juridiquement forclos. En termes plus prosaïques, le délai est dépassé.

Secundo, dans un pays où le taux de pénétration en matière de téléphonie mobile affiche quasiment les 100 %, autrement dit où le marché est saturé, on s'interroge de plus en plus sur l'intérêt d'un quatrième opérateur.

Qui plus est, l'idée de cette quatrième licence avait germé pour remplacer éventuellement la troisième licence qui avait mis du temps à se mettre en place. C'était juste une solution de substitution au cas où le projet d'Apollinaire Compaoré (Telecel) échouait.

Tertio, l'octroi de cette licence pour la modique somme de 25 milliards de Fcfa continue de susciter la colère de nombreux patriotes maliens, qui se souviennent que, bien avant, les Marocains avaient acquis 51 % de la Sotelma/Malitel pour la faramineuse somme de 180 milliards de Fcfa.

Le hic est que la licence d'Orange-Mali avait été renouvelée pour la rondelette somme de 100 milliards de Fcfa tandis que la licence de Telecel, vendue sous la transition de 2012-2013, a rapporté 55 milliards de Fcfa au Trésor public.

Comme on le voit, la quatrième licence, à tout le moins, n'apporterait rien à l'Etat malien. Au contraire, elle pourrait être à l'origine d'un manque à gagner à cause d'une perturbation du marché.

En tout état de cause, dans des pays plus peuplés que le Mali comme l'Algérie, le Maroc, le Burkina Faso, le Niger… la liste n'est pas exhaustive, on ne compte pas plus de trois opérateurs téléphoniques.

C'est fort de tous ces constats que le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, va sûrement décider de geler l'opération en vue de préserver les intérêts du Mali.

<strong>                                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SOLTEMA&#45;MALITEL : L’agence de Bamako&#45;coura innovée inaugurée par  Abdelaziz  Bédine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/soltema-malitel-lagence-de-bamako-coura-innovee-inauguree-par-abdelaziz-bedine-2858197.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 15:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En présence du conseil communal de la commune III du district de Bamako, le directeur général  de la SOTELMA-MALITEL a procédé, hier mardi, à l’inauguration de l’une des grandes agences commerciales de la première société téléphonique privée du Mali.

Communément appelée ‘’ Malitel-Dâ’’ par la population de Bamako grâce à sa célébrité,  l’agence commerciale de la SOLTEMA-MALI sise au quartier de Bamako-Coura  a été totalement innovée et dotée de l’outil de travail neuf  par les responsables de l’opérateur téléphonique.   Le maire de la commune III, le directeur général de la société, Abdelaziz Bédine et le représentant de l’AMRTP ont procédé, ensemble, à la coupure du ruban symbolique ouvrant ainsi cette grande agence  commerciale aux clients.   L’édile  s’est réjoui de l’installation de cette agence dans sa commune en rendant hommage aux responsables de l’opérateur téléphonique  pour le rôle éminent qu’ils jouissent au développement du  Mali.  «  <em>L’innovation et l’inauguration de cette agence témoignent de la vitalité de l’entreprise</em> », a-t-elle félicité.

Pour sa part, le directeur général de l’entreprise dira que les agences sont des espaces d’accueils des clients de l’opérateur téléphonique.  Son aménagement, ajoute-il, prouve à suffisance  l’intérêt que Malitel accorde à sa clientèle. A l’en croire, ce travail de rénovation à commencer à Bamako et se poursuit dans le reste du pays  pour  consolider la collaboration et le bien-être  entre l’entreprise de téléphonie et ses clients.   Cette occasion a été mise à profit par le directeur général pour formuler des vœux et des prières  afin que  la paix et la sécurité  reviennent au Mali.

La coupure du ruban symbolique, la visite guidée des nouvelles installations au sein de l’agence et une collation ont mis fin à la cérémonie.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de la tombola San kura chez Orange money : 13 personnes affichent déjà le sourire en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/remise-de-la-tombola-san-kura-chez-orange-money-13-personnes-affichent-deja-le-sourire-en-2020-2858178.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 14:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premiers gagnants de la tombola San kura d’Orange money ont reçu leurs argents ce mardi 4 février 2020 au siège de l’entreprise Orange Mali sis à l’ACI 2000.  Débutée  le 20 janvier dernier jusqu’ au 16 février prochain, la tombola San kura est un rendez-vous annuel chez Orange avec ses fidèles clients.

Les  13 gagnants  de  ces premières semaines de la tombola sont : Ibrahim Diallo, Mamadou Bah, Oumar Touré, Souleymane Traoré, Seydou Seck, tous ont respectivement reçu la somme de 100 000FCFA, ils sont les gagnants journaliers. Quant aux gagnants hebdomadaires, ils ont relevé chacun la somme de 200 000 FCFA. Il s’agit de : Seydou Seck, Abdoulaye Kouma, Malick Maïga, Mahamane Konaté et Tiémoko Doumbia.

Comme indiqué par l’huissier de justice Me Alassane Traoré San Kura innove cette année, le tirage au sort des gagnants a cédé au tirage au point. Les gagnants sont tirés selon les points obtenus grâce à leur multiple transactions via orange money (payement de facture, transfert vers l’international, achat de crédit), chose qui permet à faire gagner à 2 clients la somme de 100 000F et 200 000 F pour 5 clients, la cagnotte mise en jeu est 10 000 000 FCFA pour 10 clients.

Pour Fatoumata Touré, la responsable de communication d’Orange Money,  San Kura  est une belle manière pour sa structure de magnifier ses clients  par cet esprit de partage. Une fidélité récompensée qu’encouragent d’ailleurs les heureux gagnants du jour.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali/13ème édition de la FEBAK : la société Orange&#45;Mali satisfaite, selon Mme Doucouré Fatoumata Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-13eme-edition-de-la-febak-la-societe-orange-mali-satisfaite-selon-mme-doucoure-fatoumata-sangare-2857714.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 01:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chef de division Communication Institutionnelle et Sponsoring d’Orange-Mali, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, a rencontré les hommes de média, le samedi 1<sup>er</sup> février, pour faire le point de la participation de la société de téléphonie mobile à la 13<sup>eme </sup>édition de la Foire d’Exposition de Bamako (FEBAK).</strong>

A quelques heures de la clôture de la  13<sup>ème</sup> édition de la Foire d’exposition de Bamako (FEBAK), l’heure est au bilan. C’est le cas de la société Orange-Mali. Selon sa Chef de division communication Institutionnelle et Sponsoring d’Orange Mali, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, l’opérateur global de télécommunication est très satisfait de sa participation à cette 13<sup>ème</sup> édition de la FEBAK.

Elle a indiqué que les stands d’Orange-Mali ont eu de l’affluence du matin au soir. Au-delà des produits commercialisés (puces, téléphones et accessoires, Orange-Money), Mme MmeDoucouré Fatoumata Sangaré a indiqué que la  société Orange-Mali dispose d’autres services  comme Sénékèla, Sandji ou encore des informations sur tout ce que la Fondation Orange-Mali met en œuvre pour la population malienne.

La FEBAK est aussi l’occasion selon Chef de division communication Institutionnelle et Sponsoring d’Orange-Mali de faire découvrir les nouveautés de la société. Selon elle en venant aux stands Orange-Mali, la population aura la possibilité d’apprendre de nouvelles choses.

En plus  des  produits et de services qu’il offre, l’opérateur global de téléphonie mobile a installé un espace E-Sport, une compétition de jeu vidéo. « <em>Cequi est une première</em>. <em>C’est une discipline sur laquelle Orange-Mali compte souhaite se positionner »,</em> précise-t-elle. Avant de poursuivre que « <em>c’est aussi l’occasion pour la société de faire découvrir à la population ce que E-sport</em>, <em>comment on y joue et puis permettre aux jeunes champions d’émerger</em>».

La compétition d’E-sport s’est jouée sur le football et le streetfighter (jeu de combat). L’inscription s’est faite sur la page Facebook de la société. A l’issue de la compétition âprement discutée, les trois premiers de chaque discipline ont été primés. Chacun d’eux a eu respectivement 75 000 FCFA, 50 000 FCFA et 25 000 FCFA. Ils ont également reçu des sacs contenant des cadeaux Orange-Mali.

Il convient de noter que 38 personnes s’étaient inscrites pour le football et 10 personnes seulement pour streetfighter.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2ème édition de la nuit de Malitel : Le Pca Modibo Kane Kéïta récompensé par un Prix Spécial  18 agents de plusieurs départements dont une agence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2eme-edition-de-la-nuit-de-malitel-le-pca-modibo-kane-keita-recompense-par-un-prix-special-18-agents-de-plusieurs-departements-dont-une-agence-2857615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2ème édition de la Nuit de Malitel a été marquée, le 25 janvier dernier, par la remise de distinctions à 18 agents qui se sont distingués au cours de l'année 2019. L'occasion était bonne pour la Direction générale dirigée par Abdel Aziz Bid</em></strong><strong><em>dine de décerner un Prix spécial au président du Conseil d'administration (Pca) Modibo Kane Kéïta, qui fut directeur général des douanes avant de faire valoir ses droits à la retraite, il y a trois ans. </em></strong>

C'est devenu une tradition au sein de l'entreprise citoyenne, Soltelma-Malitel, de primer les meilleurs agents qui se sont distingués au cours de l'année, au cours d'une soirée de gala dénommée "Nuit Malitel". Ainsi, après le succès de la première édition, la Direction générale de Sotelma-Malitel a organisé l'édition 2020 dans un hôtel de la place.

En plus du directeur général de Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Biddine, on notait aussi la présence très remarquable de l'ensemble du personnel et plusieurs invités de marque. <em>"C'est avec un réel plaisir que nous organisons la 2ème édition de l'évènement Nuit Malitel qui, après le succès de l'édition de l'année dernière, commence à devenir un rendez-vous incontournable qui rassemble dans la joie et la bonne humeur les femmes et les hommes qui font de Malitel, au quotidien, la grande entreprise qu'elle est aujourd'hui. Ensemble, nous formons une famille, et où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille ? L'union et la cohésion au sein de la famille Malitel est un facteur-clé de réussite sur lequel nous devons capitaliser, et que nous devons nourrir au quotidien par la patience, la courtoisie et la bienveillance envers notre prochain. </em>

<em>Sans des ressources humaines capables et compétentes aucune structure ne peut faire face aux enjeux qu'impose la conjoncture économique actuelle"</em>, précisera-t-il.

Selon le directeur général de Malitel, l'objectif de cette cérémonie de distinction est donc de magnifier et célébrer le rôle prépondérant que joue chacun au sein de leur bien-aimée entreprise. <em>"Il s'agit également de remercier, reconnaitre et récompenser les entités et personnes ayant réalisé les meilleures performances. </em>

<em>La tâche de désigner une poignée de collaborateurs sur un lot riche de ressources compétentes était dure. Nous avons donc décidé cette année d'augmenter le nombre de personnes ou entités à primer. Ces dernières doivent savoir que peu de choses les différencient d'autres entités aussi méritantes. </em>

<em>Une sélection a donc été faite, mais l'essentiel c'est que cette soirée soit une motivation pour tout un chacun afin d'aller de l'avant et de fournir un travail de qualité, honnête et louable"</em> soulignera le patron de l'entreprise citoyenne.

Au cours de cette soirée, 18 agents issus de certains départements dont une agence ont été primés pour leurs efforts pour la bonne marche de l'entreprise. Ils ont reçu chacun des cadeaux offerts par la Direction générale de Sotelma-Malitel. Il s'agit de trophées et des enveloppes.

Un Prix spécial a été décerné au président du Conseil d'administration, Modibo Kane Kéïta. L'ancien directeur général des douanes assure depuis trois ans ce poste de président du Conseil d'administration de Malitel, après avoir fait valoir ses droits à la retraite.

Aujourd'hui, on peut dire sans risque de se tromper que la venue de Modibo Kane Kéïta comme Pca a beaucoup contribué à Malitel surtout dans le cadre de la bonne gouvernance. Puisqu'aujourd'hui, l'entreprise citoyenne se porte mieux.

Aux dires du directeur général Abdel Aziz Biddine, 2019 a été une année riche en évènements et réalisations. <em>"Sur le plan marketing et commercial, nous avons enrichi énormément d'offres comme Damou et Grati+ ou encore les forfaits Internet. L'Adsl également a bénéficié d'une augmentation gratuite de tous les débits, et nous avons lancé avec fierté une offre fibre optique pour les clients résidentiels moins chère, avec des débits plus importants allant jusqu'à 50Mb/s et l'illimité voix en exclusivité. De nouveaux services à valeur ajoutée ont également vu le jour comme les services Xprim ou Angata.  </em>

<em>Concernant Mobicash, en plus des efforts fournis sur le réseau de distribution, le catalogue des services a été enrichi par le paiement des factures de la Somagep et l'ouverture du transfert international au Togo"</em> a-t-il précisé. Avant de rappeler : <em>"Nous avons également commencé un grand chantier de réaménagement des agences commerciales, qui vient renforcer la réorganisation opérée sur le réseau indirect". </em>

Sur le plan technique, dira Abdel Aziz Biddine, les efforts fournis pour le développement du réseau et l'amélioration de la qualité de service sont tout simplement exceptionnels.

<em>"Nous avons pu améliorer la transmission, renforcer notre parc 4G, 3G et 2G, améliorer la qualité et la performance d'Internet et étendre la couverture du réseau à de nouvelles localités. Plusieurs investissements ont permis donc d'accompagner et d'appuyer admirablement les actions commerciales. Enfin et pas des moindres, il est à rappeler que Malitel a passé avec brio l'audit de recertification ISO 9001 dans sa dernière version 2015".</em> Parole du directeur général de Sotelma-Malitel, qui nourrit beaucoup d'ambitions pour 2020.

<em>"Il ne faut s'en rappeler que pour invoquer des résolutions fortes et plus ambitieuses en cette nouvelle année 2020. Capitalisons sur les réalisations antérieures et redoublons nos efforts pour atteindre de nouveaux objectifs, toujours plus ambitieux. </em>

<em>2020 s'annonce une année difficile compte tenu de la conjoncture et du contexte concurrentiel. Elle nécessitera plus de mobilisation à tous les niveaux. Sur le plan commercial en mettant l'accent sur les piliers du business d'aujourd'hui qui constituent les leviers de croissance et qui sont la data mobile et fixe et Mobicash, sur le plan technique en offrant une meilleure qualité de service. Sur le plan de rationalisation des coûts, et là je fais appel à tous les collaborateurs pour une implication totale et quotidienne, en ne négligeant aucun geste, même ce qui peut sembler anodin ou banal comme éteindre une lumière ou un climatiseur en quittant son bureau ou bien entretenir son véhicule"</em>, a-t-il souligné.

Pour conclure, Abdel Aziz Biddine a réitéré ses sincères remerciements et sa reconnaissance aux valeureuses ressources humaines de Malitel, avant de demander une forte mobilisation, chacun dans sa position, afin d'atteindre des résultats meilleurs que les années précédentes.  <strong>                                                       </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition de la «  NuitMalitel »: Les meilleures performances récompensées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2eme-edition-de-la-nuitmalitel-les-meilleures-performances-recompensees-2857324.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 01:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient nombreux, hommes et femmes et entités qui ont reçu des remerciements et des récompenses de la part de la direction générale de l’entreprise citoyenne Sotelma/Malitel pour avoir réalisé les meilleures performances en 2019</strong>

Dans la communion et dans la convivialité que le personnel de l’Opérateur historique de téléphonie mobile, Sotelma/Malitel autour de son Directeur général, Abdel Aziz Biddine a célébré le samedi 25 janvier dernier au bord de la piscine de Azalai Hotel Salam de Bamako, la 2<sup>ème</sup> édition de la « Nuit Malitel. C’était en présence du président du Conseil d’administration de Sotelma/Malitel Modibo Kane Keita, ainsi que plusieurs autres invités de marque. La soirée fut riche en ambiance et en récompense.

Après le succès de la première édition, l’événement intitulé « Nuit Malitel » est devenu un rendez-vous incontournable qui rassemble dans la joie et la bonne humeur les femmes et les hommes qui font de Malitel au quotidien la grande entreprise qu'elle est aujourd'hui. La prevue a été donnée par la réussite de sa 2<sup>ème</sup>edition qui a eu lieu samedi dernier.

L’objectif de cette 2<sup>ème</sup> édition de la « Nuit Malitel », tout comme l’édition précédente est de magnifier et de célébrer le rôle prépondérant que joue  chaque agent de Malitel. Il s’agissait également de remercier, de reconnaître et de récompenser les entités et les personnes ayant réalisé les meilleures performances.

Après avoir présenté ses vœux de l’année 2020 à ses collaborateurs, le Directeur général de Malitel, Abdel Aziz Biddine, a déclaré que l’union et la cohésion constituent un facteur-clé de la réussite de sa société. A cet effet, il a invité  ses collaborateurs  à capitaliser et nourrir au quotidien par la patience, la courtoisie et la bienveillance. Il a aussi reconnu que sans des ressources humaines capables et compétentes aucune structure ne peut faire face aux enjeux qu’impose la conjoncture économique.

Parlant du choix des récipiendaires, le patron de Malitel a reconnu que la tâche de désigner nos collaborateurs les plus performants sur un lot riche de ressources compétentes n’a pas été facile. Mais « nous avons donc décidé cette année d’augmenter le nombre de personnes ou entités à primer pour réduire le risque de nous tromper. Ces derniers doivent savoir que peu de choses les différencient des autres entités aussi méritantes », a-t-il précisé, avant de revenu sur les principales réalisations de son entreprise en 2019.

« Sur le plan marketing, les offres comme Damou, Grati+ ou encore les forfaits internet ont été enrichies et avec un méga le moins cher sur le marché (1 GO coûte 500 FCFA). Cela s’ajoute au lancement de la Fibre Optique pour les clients résidentiels moins chère avec des débits plus important allant jusqu'à 50Mb/s et illimitée en exclusivité. L'ADSL également a bénéficié d'une augmentation gratuite de tous les débits. De nouveaux services à valeur ajoutée ont également vu le jour tel que Xprim et Angata.

Le catalogue des services de MOBICASH a aussi connu un changement à travers le paiement  des factures de la SOMAGEP, l'ouverture du transfert international vers d'autres pays comme le Togo sans oublier l'élargissement du réseau de distribution », a-t-il fait savoir. Abdel Aziz Biddine a appelé ses collaborateurs à plus d’engagement et de mobilisation à tous les niveaux. Car selon lui, 2020 s'annonce une comme une année difficile compte tenu de la conjoncture et du contexte concurrentiel. Elle nécessitera plus de mobilisation à tous les niveaux. Sur le plan commercial en mettant l'accent sur les piliers du business d'aujourd'hui qui constituent les leviers de croissance et qui sont la data mobile, MOBICASH,l'ADSL, le FTTH et les services à valeur ajoutée.

Avec 75% d'hommes et 25% de femmes, Malitel aujourd'hui a passé avec brio l'audit de rectification ISO 9001 dans sa dernière version 2015, a-t-il rappelé.

Et d’inviter chacun dans sa position à s‘investir, afin d’atteindre les résultats meilleurs que les années précédentes . Il a  réitéré ses remerciements et sa reconnaissance à tous et toutes et leurs entités.

Au cours de l’évènement plusieurs personnes et entités ont été récompensées par la remise d’attestations, des Ciwara accompagnés des chèques de 250000 FCFA chacun et d’autres récompenses. Un prix spécial a été décerné au PCA, Modibo Kane Keïta, pour les services rendus à l’entreprise.

Les prestations artistiques de l’artiste AstanKida et d’autres artistes,  des jeux ont également contitué de temps forts de la soirée.

<strong>Vivement la 3<sup>ème</sup> édition !</strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de résiliation de contrat des ex&#45;partenaires commerciaux d’Orange money : La Cour d’Appel de Bamako annule la décision du tribunal de commerce condamnant Orange Mali à payer 600 millions de FCFA Le collectif saisit la cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rebondissement-dans-laffaire-de-resiliation-de-contrat-des-ex-partenaires-commerciaux-dorange-money-la-cour-dappel-de-bamako-annule-la-decision-du-tribunal-de-commerce-con-2855574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rebondissement-dans-laffaire-de-resiliation-de-contrat-des-ex-partenaires-commerciaux-dorange-money-la-cour-dappel-de-bamako-annule-la-decision-du-tribunal-de-commerce-con-2855574.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 01:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour d'Appel de Bamako vient de débouter les ex-partenaires commerciaux d'Orange-Money en annulant la décision du tribunal de commerce de Bamako qui condamnait la Société Orange-Mali à payer la somme de 600 millions de Fcfa au Collectif. Une décision surprenante surtout au moment où le tribunal de Grande instance de la Commune IV avait donné un délai de grâce de 4 mois à la Société Orange-Mali pour s'exécuter, selon l'un des membres du Collectif qui se disent prêts à aller jusqu'au bout dans cette affaire. D'ores et déjà, ils projettent de déposer un recours devant la Cour Suprême de Bamako afin de se prononcer sur ce dossier qui continue de défrayer la chronique. On se rappelle que le Collectif avait porté plainte contre Orange-Mali devant le tribunal de Commerce dans le cadre d'une affaire de "résiliation de contrat".  </em></strong>

Le verdict de la Cour d'Appel de Bamako est tombé, mercredi dernier, dans l'affaire opposant les ex-partenaires commerciaux d'Orange Money à la société de téléphonie Orange-Mali. La surprise fut grande pour les membres du Collectif, qui pensaient avoir eu gain de cause. Hélas, la Cour d'Appel de Bamako a purement et simplement annulé la décision du tribunal de commerce de Bamako, qui avait condamné la Société de téléphonie à payer la somme de 600 millions de nos francs à ses anciens partenaires pour <strong><em>"responsabilité et réparation de préjudices"</em></strong>. Ce qui fait un montant de 50 millions Fcfa à chacune des personnes concernées (ils sont 12).

<em>"Nous sommes aujourd'hui très déçus par cette décision de la Cour d'Appel dans cette affaire. Mais que faire ? Nous allons nous battre encore en allant jusqu'au bout. Pour nous, rien n'est perdu. Nous allons nous préparer pour faire un recours devant la Cour Suprême de Bamako afin de trancher cette affaire"</em>, nous a confié l'un des membres du Collectif, tout juste après le délibéré de la Cour d'Appel de Bamako.

En fait, cette décision intervient au moment où le tribunal de Grande instance de la Commune IV avait accordé un délai de grâce de 4 mois à Orange-Mali pour qu'elle puisse payer les 600 millions de Fcfa au Collectif. Cela fait suite à la saisie des comptes bancaires de la Société Orange-Mali.

<em>"Après la décision du tribunal de Commerce de Bamako condamnant Orange-Mali à nous payer 600 millions Fcfa, nous avons été obligés de nous endetter afin de payer 18 millions de Fcfa pour enlever la grosse. Malgré la décision du Tribunal de commerce de Bamako, Orange Mali a refusé de payer les 600 millions Fcfa au Collectif. Et comme argument avancé, la Société se trouverait dans une situation de difficultés financières à cause de nombreux investissements réalisés. </em>

<em>C'est après que nous avons procédé à la saisie des comptes de la Société. Entre temps, Orange-Mali a fait appel devant la Cour d'Appel de Bamako afin de juger l'affaire sur le fond. Et aujourd'hui, on vient de nous dire qu'Orange-Mali ne nous doit rien. C'est regrettable et même dommage !"</em> précise notre source.

Finalement, Orange-Mali a été obligée de payer seulement 39 millions de Fcfa à ses ex-partenaires. Ce montant a permis au Collectif de régler d'abord ses dettes de 18 millions Fcfa ayant servi à l'enlèvement de la grosse du jugement et effectuer le paiement des honoraires de leurs avocats.

A titre de rappel, Orange-Mali avait été assigné devant la justice par les ex-partenaires commerciaux pour résiliation de leur contrat courant 2018. Ce qui a mis ces jeunes entrepreneurs en chômage technique. Il s'agit de Machour Bassoum (représentant de AB Kleen Service GIE) Abdoulaye Baba Sissoko (représentant les Etablissements Baba Services) Winner-Info représentée par Mamadou Diaby, Banamba Transfert représentée par Fatoumata Nanacassé, GIE Kalaou représenté par Kalilou Coulibaly. Sans oublier les Etablissements Moussa Diallo, Société Mahamadou Diakité-sarl, Etablissements Madif représentés par Mahamadou Dibassy, Société Chiaka Traoré, Société Kanta et Frères-sarl représentée par Amadou Kanta et enfin Société Sodimani-sarl.

Affaire à suivre !

<strong>   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali : Le personnel en grève à partir du 30 décembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-le-personnel-en-greve-a-partir-du-30-decembre-2852051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs d’Orange-Mali seront en grève de 48 heures à partir du lundi 30 au mardi 31 décembre, reconductible en cas de non satisfaction de leurs doléances. L’information a été donnée à travers un préavis de grève déposé au niveau de la direction de ladite structure le jeudi 12 décembre.</em></strong>

En effet, ce préavis de grève fait suite à la cessation de travail des travailleurs d’Orange Mali du 21 au 22 novembre 2019. Dans ce communiqué bref, précis et concis,  le syndicat des travailleurs justifie cette éventuelle grève par la revalorisation de la part d’action Orange Mali de son personnel à  10%.

Cela, précise le communiqué,  à travers une ouverture de capital (conformément à l’article 68 des actes uniformes révisés, relatifs au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique) et la révocation de la décision de rétrograde de quatre de leurs camarades dans leur catégorie de chef de division avec les avantages liés au poste et cela sans condition.

« La faute de ceux-ci aura été de suivre le mot d’ordre de grève des 21 et 22 novembre 2019 » signale le communiqué. Le syndicat a clairement soutenu que cette grève sera reconduite de la  période allant du jeudi 2 janvier 2020 au vendredi 3 janvier 2020, en cas de non satisfaction de leurs doléances.

Donc, la direction d’Orange Mali est prévenue d’une probable grève à la fin de l’année  et probablement en début de 2020. Mesure-t-elle- les effets commerciaux ?

<strong><em>Par Mariam SISSOKO </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali ! Savoir raison et mesure garder….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-savoir-raison-et-mesure-garder-2852043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le syndicat est fait pour donner raison à des gens qui ont tort » ! </strong>L’humoriste français, <strong>Coluche</strong>, avait le sens de la formule et cela est connu de tout le monde.  Ce qu’on découvre avec émerveillement, c’est l’étonnante actualité du message d’un comédien mort en 1986, il y a 34 ans.

L’Organisation syndicale des travailleurs de Orange Mali (OSTOM), un des deux syndicats-maison gagnerait à méditer cette pique de Coluche après avoir pris l’initiative d’une grève intempestive de 48 heures autour de la curieuse revendication de l’augmentation  de la part d’actions du personnel à 10% dans le capital social de la Société Orange Mali, qui est aujourd’hui de 4% concédé, il faut le rappeler, gracieusement aux employés dans le cadre de la politique de participation, qui est la marque des entreprises modernes soucieuses de l’intéressement du personnel.

« <strong>L’ennui naquit un jour de l’uniformité </strong>», a écrit un jour Antoine Houdar de la Motte, écrivain et dramaturge français. En français accessible, De la Motte veut dire que le monde est devenu un enfer pour chacun, le jour où « <strong>tout le monde a voulu ressembler à tout le monde</strong> ». OSTOM, sans doute de bonne foi, a posé la question suivante : « <strong>le personnel de Orange Mali détient 4% du capital contre 8% pour les employés de la Sonatel, pourquoi cette différence ? »</strong>. Toujours cette propension à vouloir tout uniformiser !

Mais la réponse à la question se trouve dans la réflexion d’un cadre de la Société qui a requis l’anonymat : « <strong><em>Comparons ce qui est comparable. La Sonatel a 60 ans d’existence et elle est la structure qui a donné naissance à Orange Mali, il y a seulement 17 ans. La Sonatel a 2000 agents contre à peu près 600 pour Orange Mali. Orange Mali a accepté d’accorder jusqu’à 4% du capital au personnel pour l’inciter à plus d’implication et accroître le sentiment d’appartenance à l’entreprise. Sur un plan comptable, certains oublient au passage qu’en valeur absolue 1% du capital social de Orange Mali est nettement supérieur à 1% du capital de Sonatel : il est donc plus avantageux de se partager à 600 1% des bénéfices de Orange Mali que de se partager à 2000 1% des bénéfices de Sonatel </em></strong>». Démonstration implacable par les chiffres !

Mais ce qu’il est aussi important de savoir, c’est le fait que dans la relation Employeur-Employés, il ne figure dans aucun texte réglementaire sous forme d’obligation la cession d’actions, l’augmentation de parts dans le capital de l’entreprise etc. Toute initiative en la matière procède d’une démarche volontaire, comme Orange Mali l’a librement consentie à son personnel.

Ce que les lois et textes exigent d’un Employeur, c’est de veiller à garantir de bonnes conditions de travail et de vie pour les Employés. Or sur ce terrain, <strong>le syndicat lui-même peut témoigner de la réalité et du confort du salariat dans l’entreprise</strong>. « <strong>La politique sociale et de rémunération de Orange Mali est des plus avantageuses sur la place </strong>», nous confie un responsable de service qui est arrivé à Orange Mali après avoir travaillé dans deux sociétés réputées au Mali, donc suffisamment avisé pour apprécier les offres en la matière.

Après avoir pris l’engagement de mettre son personnel dans les meilleures conditions de travail, Orange a appuyé sa volonté sur une étude de compétitivité salariale rigoureuse pour déterminer les avantages à accorder et qu’on ne trouve guère dans d’autres entreprises au Mali.

Cette compétitivité, qui place Orange Mali en tête du peloton, porte sur le niveau des salaires, mais sur une multitude d’avantages qui vont du <strong>prêt habitat au prêt achat de véhicule en passant par la prise en charge des dépenses médicales du salarié et de sa famille jusqu’aux primes diverses (restaurant, carburant, rentrée scolaire, fêtes musulmanes ou chrétiennes) jusqu’au fond social pour préparer le départ à la retraite.</strong> L’accompagnement de l’employé couvre tout le cycle professionnel et se poursuit après la vie active.

Tous ces avantages (salaires et acquis sociaux) sont largement mérités par les <strong>travailleurs qui mettent leur génie et leur force de travail au service du rayonnement de l’entreprise</strong>. Ils sont aussi à mettre au mérite <strong>des équipes de direction qui se sont succedées avec le challenge de toujours investir dans le capital humain qui est la première richesse de la société. </strong>

<strong> </strong><strong>Le nouveau DG, Brelotte BA, continue d’entretenir cette dynamique et cette flamme de la performance pour consolider les résultats de Orange Mali et conserver son rang d’entreprise où il fait « bon de travailler » sur le plan professionnel comme personnel.</strong>

<strong> </strong>Cependant, le progrès social, même dans une entreprise qui fait figure de pionnière dans la gestion de son personnel, n’efface jamais le droit des travailleurs à revendiquer, ni ne condamne les syndicats au chômage.

Mais la lutte syndicale s’égare lorsqu’elle emprunte des chemins qui sortent des règles ainsi que de sa vocation. L’actionnariat salarial ne fait pas partie du périmètre du syndicalisme : la preuve est que Orange Mali a décidé de cette politique de participation quand il n’existait aucun syndicat dans l’entreprise.

Ce qui est regrettable, c’est le fait qu’une revendication qui n’est ni légale ni légitime puisse créer de la tension dans les relations entre le personnel et la Direction de Orange Mali. De nos jours, être membre d’un syndicat suppose une bonne connaissance de la législation du travail, une bonne maîtrise des questions financières même boursières pour savoir ce qui est exigible ou non des employeurs. Si cette demande d’augmentation de parts dans le capital social de Orange Mali émanait de simples employés, le rôle du syndicat était d’engager une démarche pédagogique d’explication sur le caractère non légal de la demande.

Il est urgent et important de <strong>sortir de cette surenchère sous peine d’impacter négativement la marche de la société. Les conditions de travail à Orange Mali sont très bonnes mais elles aspireront continuellement à l’excellence, donc à offrir encore des marges aux travailleurs à mesure que l’entreprise maintiendra le cap de son développement et de sa croissance.</strong>

Un syndicalisme inutilement agressif a sonné le glas d’entreprises dix fois plus puissantes que Orange Mali. Des grèves intempestives affectent non seulement la productivité interne, mais diminuent fortement l’attractivité de l’action pour une société cotée à la Bourse.

En ces temps de crises de toutes natures au Mali, <strong>la préservation de l’outil de travail relève de la Direction pour la justesse des choix de management mais aussi du personnel pour le sens de la mesure dans toute action revendicative.</strong>

<strong>L’exemple de la société HUICOMA, aujourd’hui disparue, nous rappelle qu’une petite partie du personnel peut entrainer tout le monde à la catastrophe si on laisse faire.</strong>

<strong> </strong>En conclusion, on peut laisser à un philosophe français le mot de la fin : « <strong>La raison souvent n’éclaire que les naufrages</strong> ». Autrement dit, <strong>tout le monde retrouve la raison au moment où le désastre s’est produit ! </strong>Orange Mali est un fleuron dont il faut tout préserver : son Personnel, sa Direction et même ses…syndicats.

<strong>Mamadou Kanté</strong>

<strong>Inspecteur du Travail à la retraite</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulation du secteur des  télécommunications : L’AMRTP à l’écoute des consommateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/regulation-du-secteur-des-telecommunications-lamrtp-a-lecoute-des-consommateurs-2852053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa salle de conférence, le jeudi 12 décembre, l’Autorité malienne de Régulation, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), a tenu avec les associations des consommateurs du Mali la 2<sup>ème</sup> édition du forum basé sur l’information et la sensibilisation. La cérémonie d’ouverture des travaux présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique et de la Prospective, Cheick Oumar Maïga, a enregistré la présence du Président Directeur Général de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga et le représentant de l’association des consommateurs du Mali, Mahamadou B Diarra.</em></strong>

Le thème retenu pour cette 2<sup>ème</sup> édition s’intitule : «  Communication d’urgence pour promouvoir les secteurs et atténuer les effets des catastrophes ».

Dans son intervention le Régulateur Général a  souligné que le respect des engagements de l’AMRTP vis-à-vis des consommateurs est un sacerdoce pour elle. Car, explique-t-il, une des missions premières de l’AMRTP est de veiller au respect des pratiques liées à l’information et à la protection du consommateur.

D’un ton clair, il a rassuré les consommateurs de produits et services de télécommunication en ces termes : «  nous ne pouvons être indifférents à vos préoccupations ». Aussi, il a soutenu que la qualité de confiance existante entre sa structure et les consommateurs mérite d’être renforcée.

Selon le patron de l’AMRTP, ce climat de confiance leur parait très encourageant à continuer ce partenariat du donner et de recevoir. « C’est d’ailleurs pourquoi, l’AMRTP en droite ligne avec les missions qui lui sont assignées, organise annuellement des foras et des conférences avec tous les acteurs des secteurs  régulés, particulièrement les associations des consommateurs » a indiqué M. Nimaga.

Revenant à l’évènement, le PDG de l’AMRTP dira que ce 2<sup>ème</sup> forum est consacré à un thème d’actualité qui est d’ordre planétaire, car lié aux changements climatiques.

Après avoir rappelé le bien fondé du thème choisi, il a soutenu que l’AMRTP pour son animation a rapproché la Direction Générale de la Météorologie du Mali qui sans aucune hésitation a répondu favorablement sa participation au Forum, du DG et le Directeur Réseau d’Observation et de Prévisions Météorologiques respectivement comme modérateur et paneliste.

Par ailleurs, Cheick Sidi Nimaga a mis à profit  l’occasion pour annoncer que l’AMRTP a décidé de saisir le cadre de ce forum pour partager avec l’ensemble des participants une communication sur sa décision relative à la baisse des tarifs de détails voix et SMS.

A sa suite, le représentant des associations des consommateurs, a dans son intervention salué les efforts de l’AMRTP pour les consommateurs du Mali. Par contre, M. Diarra, a souligné deux difficultés majeures, qui agacent les consommateurs. «  Les consommateurs sont à la merci des opérateurs » a-t-il dénoncé. Ensuite, il a précisé que la cherté des services et la mauvaise qualité également des services.

Pour sa part, Dr Cheick Oumar Maïga, a souligné que le secteur de l’économie numérique  est sans aucun doute stratégique, transversal et essentiel pour le développement socio-économique du Mali. «  En perpétuel évolution, il nous fait vivre une nouvelle civilisation, celle dite du numérique » a-t-il déclaré.

Pour le Ségal du ministère de l’Economie Numérique et de la Prospective,  cette civilisation a conduit vers une mondialisation et un  univers virtuel riche de tant d’espérances nouvelles, mais aussi de tant de menaces et de dangers.

D’après le représentant du ministre de tutelle, les consommateurs qui sont bénéficiaires des services de cette mutation technologique, se retrouvent avec une multitude de solutions voire de facilités leur permettant d’améliorer leur quotidien et de renforcer leur confiance aux outils mis à leur disposition.

Plus loin, Dr Maïga, a rappelé que l’AMRTP a déjà organisé des activités avec les associations des consommateurs.   « Il faut se féliciter de cet effort, qu’elle consent tous les jours pour contribuer à la protection, à l’information et à la sensibilisation des consommateurs des secteurs régulés » a-t-il soutenu.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4E licence télécoms globale : L’Algérien Mobilis obtient la licence provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4e-licence-telecoms-globale-lalgerien-mobilis-obtient-la-licence-provisoire-2851876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’opérateur de téléphonie mobile Mobilis, filiale du groupe Algérie Télécom, a obtenu un titre provisoire de licence télécoms globale au Mali. Sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio algérienne, Imane-Houda Feraoun, la ministre algérienne de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, a révélé la réception à cet effet d’un document officiel par la société télécoms. La ministre a dévoilé que ledit document notifie à Mobilis que son offre technico-financière a été approuvée par les autorités maliennes.

D’après Imane-Houda Feraoun, des responsables de Mobilis devront se déplacer au Mali dans les prochaines semaines pour négocier les termes de l’entrée de la société télécoms sur le marché du télécom malien, signer les documents et concrétiser les dernières démarches, notamment financières, et démarrer des travaux de construction du réseau. Avec la licence globale, Mobilis pourra proposer des services 2G, 3G et 4G sur le marché télécom malien.

C’est depuis 2018 que Mobilis est en course pour l’acquisition de la 4e licence mobile du Mali. L’entrée de la société télécoms sur le marché télécom voisin n’est qu’une expression des plans d’expansion africaine du groupe Algérie Télécom, qui compte également faire de son satellite un outil de conquête de plusieurs marchés du continent à l’instar du Niger ou encore de la Mauritanie.

Lors du lancement de l’appel à manifestation d’intérêt pour la 4e licence mobile du Mali, Arouna Modibo Touré, alors ministre malien de l’Economie numérique et de la Communication, avait expliqué que l’Etat souhaitait dynamiser le marché télécoms à travers cette opération qui renforcerait les investissements dans l’infrastructure de communication et dans la prestation de nouveaux services ; améliorer la couverture géographique du territoire national et l’accessibilité des populations aux services de télécommunications ; créer des ressources additionnelles au profit d’autres secteurs de l’économie nationale ; créer des emplois directs et indirects.

&nbsp;

<em>Agence Ecofin</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e forum Amrtp/Associations des Consommateurs : atténuer les effets des catastrophes au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2e-forum-amrtp-associations-des-consommateurs-attenuer-les-effets-des-catastrophes-au-coeur-des-echanges-2851807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2e-forum-amrtp-associations-des-consommateurs-attenuer-les-effets-des-catastrophes-au-coeur-des-echanges-2851807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 14:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, Dr Cheick Oumar Maïga, a présidé le jeudi 12 décembre, à la cérémonie d’ouverture du 2<sup>e</sup> forum de l’Amrtp/Associations des consommateurs. C’était au siège de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (Amrtp).   </strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong>  C’est la 2<sup>ème</sup>  fois de l’année  que l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (Amrtp) et l’Association des consommateurs se retrouvent pour échanger. Le thème retenu pour  la présente rencontre est « <em>Communications d’urgence pour promouvoir les secours et atténuer les effets des catastrophes </em>». Lequel sera développé par les spécialistes de la Direction générale de la Météorologie du Mali.

Pour le  PDG de l’Amrtp, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le respect des engagements de sa structure vis-à-vis des consommateurs est un sacerdoce. Car, dit-il, l’une de ses missions premières est de « <em>veiller au respect des pratiques liées à l’information et à la protection du consommateur</em> ». C’est pourquoi, l’Amrtp  organise annuellement des foras et des conférences avec tous les acteurs des secteurs régulés particulièrement les associations de consommateurs.

Aussi, le PDG de l’Amrtp a saisi de l’occasion pour annoncer la baisse du tarif de communication. Ainsi le coût de l’unité de téléphone passe de 108  à 81 Fcfa et celui du sms passe de 30 à 10 fcfa. Une mesure en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> novembre.

Une mesure qui  semble-t-il ne satisfait pas totalement les associations des  consommateurs. Car selon le 1<sup>er</sup> vice-président du RAC-NTIC (Réseau des Associations des Consommateurs-Nouvelles Technologie de l’Information et de la Communication), Mamadou B Diarra, les consommateurs sont à la merci des opérateurs de téléphonie mobile. Il a déploré la non-fiabilité du réseau et la cherté du coût de l’Internet.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, Dr Cheick Oumar Maïga, a indiqué que le thème choisi est d’une brûlante actualité quand on se rappelle des catastrophes naturelles à travers le monde dues en grande partie au changement climatique. « <em>Notre pays en a connu les conséquences avec les inondations à Bamako et dans d’autres contrées</em> », a-t-il précisé.

Pour cela, il a invité les représentants des Associations de Consommateurs à profiter l’opportunité ainsi offerte pour mieux comprendre et surtout mieux vivre la civilisation du numérique. Dr Cheick Oumar Maïga a aussi exhorté, à l’issue du forum, à formuler des propositions concrètes et des recommandations pertinentes devant servir de guide à leur partenaire de toujours, l’Amrtp.

<strong>Abdrahamane SIISOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2019 : L’entreprise ORANGE MALI  fait free sa connexion haut&#45;débit WIFI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/siama-2019-lentreprise-orange-mali-fait-free-sa-connexion-haut-debit-wifi-2851344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/siama-2019-lentreprise-orange-mali-fait-free-sa-connexion-haut-debit-wifi-2851344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 13:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise de télécommunication Orange Mali  a sponsorisé la 2<sup>ème</sup> édition du Salon international de l’artisanat et du tourisme du Mali (SIAMA) qui s’est tenue du 7 au 21 novembre 2019 à Bamako au Parc des expositions de Bamako sous la présidence du Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta. La  connexion haut-débit était gratuite pour les participants.</strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Dans le cadre de la promotion de l’artisanat, le ministère de l’Artisanat et du Tourisme en partenariat avec l’Assemblée permanent de la chambre des métiers du Mali (APCAM),  organise le salon international de l’artisanat et du tourisme. Deuxième du genre, l’édition 2019 a été une vitrine valorisatrice du talent malien exposé par les artisans.

Placé sous le thème «  Accès aux marchés publics : Facteur de développement du secteur de l’artisanat, facteur de réduction de la pauvreté »,  le SIAMA  est un espace d’échanges et de rencontre  pour les professionnels des métiers de  l’artisan et une tribune de vente touristique du Mali et de la sous-région.

Et la société Orange Mali fidèle à sa tradition d’accompagner les grands agendas nationaux, a pris part aux festivités du SIAMA à travers son sponsoring.

Entreprise citoyenne aux côtés des autorités maliennes pour la réduction de la facture numérique et du développement socio-économique, Orange Mali a signé sa présence  en communiant avec les artisans maliens, et en mettant sur place un espace d’exposition et de ventes de ses produits.  Et le bonus  de la participation Orange a été son offre de connexion internet haut débit WIFI gratuite aux participants du salon.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Sewa d’Orange pour son 13ème anniversaire :  13 millions distribués à 13 heureux gagnants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-sewa-dorange-pour-son-13eme-anniversaire-13-millions-distribues-a-13-heureux-gagnants-2851086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-sewa-dorange-pour-son-13eme-anniversaire-13-millions-distribues-a-13-heureux-gagnants-2851086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95943" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 00:51:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A son siège sis à Hamdallaye ACI, le jeudi 5 décembre, la fondation Orange-Mali, a procédé à la remise des prix de sa tombola Sewa. Ils étaient 13 gagnants à se partager, la coquette somme de 13 millions FCFA, soit un million par heureux gagnant. Couplé avec le 13<sup>ème</sup> anniversaire de la fondation, cet évènement a enregistré la présence du chef de projet de la tombola, Cheick Oumar Coulibaly et plusieurs autres personnalités. </em></strong>

Pour rappel, cette tombola s’est déroulée du 1<sup>er</sup> au 28 novembre 2019. Pour participer, il fallait avoir un niveau de consommation sewa  de 2500 FCFA.

A l’issue du tirage au sort, ils étaient treize gagnants à empocher chacun une enveloppe d’un million de FCFA. Il s’agit de Aly Coumaré, Mamadou Coulibaly, Djéné Komara, Ismaïla Koné, Mariam Guindo, Balla Traoré, Cheickina Siby, Ousmane Semega, Ba-Yssou Kamité, Aliou Diaby , Ibrahima Thera  et Lamine Magassouba.

Dans son intervention, le chef de projet de la Tombola a souligné que cette activité s’inscrit dans le cadre des festivités du 13<sup>ème</sup> anniversaire de la Fondation Orange Mali.

«  Tout client dont la consommation a atteint 2500 FCFA du 1<sup>er</sup> au 28 novembre était automatiquement éligible à ce tirage au sort » a-t-il déclaré, tout en soulignant que   1 300 000 clients ont été éligibles à  ce tirage au sort.

De son côté, le bénéficiaire Aly Coumaré  s’est dit heureux d’avoir 1 million de FCFA grâce à la tombola sewa orange. « Je ne saurais  comment remercier Orange Mali » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « la tombola d’Orange Mali, n’est pas du mensonge, c’est une vérité ».

De même, Koné Djene Komara a remercié orange Mali et affirmé que la tombola orange Mali est la réalité.  «  Aujourd’hui, je suis gagnante mais je ne savais pas qu’orange est en tombola, je prends le sewa parce que ça m’arrange, si c’était le mensonge je ne saurai au courant de rien, mais aujourd’hui ils m’ont appellé pour me donner 1 million FCFA » a-t-elle-temoigné.

A noter que la cérémonie s’est terminée par la remise de chèque de 1 million à chacun des gagnants.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Tombola Sewa célèbre ses 13 ans d’existences avec une distribution de  13 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-tombola-sewa-celebre-ses-13-ans-dexistences-avec-une-distribution-de-13-millions-de-f-cfa-2850748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 00:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali fête ses 13 ans, 13 bougies avec des tombolas Sewa organisées qui ont fait de nombreux heureux. Mais la cerise sur le gâteau a été les 13 millions remis ce jeudi 5 décembre à 13 veinards de la Tombalo Sewa anniversaire.</strong>

La société de télécommunication Orange Mali a 13 ans, une période pendant laquelle l’entreprise pour se rapprocher et fidéliser ses clients, a pris l’ habitude d’organiser des  tombolas dont les gagnants sont déterminés suivant un tirage supervisé par les bons soins d’un huissier de justice.

Aujourd’hui, elle a organisé une cérémonie de remise  sobre au parking du siège de sa direction sise à l’ACI.  Une remise faite aux gagnants de sa dernière tombola lancée du 1<sup>er</sup> novembre au 28 novembre 2019.

Les gagnants au nombre de 13 personnes ont chacune reçu 1 000 000 F CFA en cette orée de fin d’année. Il s’agit entre autres  de : Aly Coumaré, Mamadou Coulibaly, Djene Komara, Mama Guindo, Balla Traoré, Cheickné Siby, Ousmane Séméga, Ba Yassou, Aliou Diaby, Ibrahima Théra et Ismaïla Koné.

De par sa tombola Sewa anniversaire, l’entreprise se plaît à continuer sa tradition qui est de faire le maximum d’heureux parmi ses clients à en croire le chargé du programme  chez Orange Cheick Oumar Coulibaly.

Les bénéficiaires des 13 millions ont fortement remercié leur partenaire Orange pour son geste. Invitant d’autres personnes à leur imiter les gagnants garantissent de leur fidélité chez Orange.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin d’offrir un meilleur accueil à ses clients :  La Sotelma&#45;sa inaugure le bâtiment de son Agence Entreprises et Grands Comptes sis à l&amp;apos;ACI 2000</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/afin-doffrir-un-meilleur-accueil-a-ses-clients-la-sotelma-sa-inaugure-le-batiment-de-son-agence-entreprises-et-grands-comptes-sis-a-laci-2000-2849951.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence Entreprises et Grands Comptes de la Sotelma-sa est désormais dans un nouveau bâtiment qui offre une belle visibilité et un meilleur accueil pour les clients. Le bâtiment a été officiellement inauguré, le mardi dernier, par le directeur général de la Sotelma-sa, Abdel Aziz Beddini, en présence des administrateurs et plusieurs invités de marque. </em></strong>

La Sotelma-sa vient de doter son Agence Entreprises et Grands Comptes d'un bâtiment entièrement rénové aux couleurs de l'entreprise. Il s'agissait d'offrir du confort à sa clientèle composée essentiellement des services étatiques, des Ambassades et Chancelleries, des Organisations non gouvernementales. Sans oublier les grandes entreprises de la place.

C'est avec beaucoup de fierté que le directeur général de la Sotelma-sa, Abdel Aziz Biddini, a procédé à l'inauguration officiellement de ce bâtiment, le mardi dernier, en présence de l'ensemble du personnel composé des directeurs et chefs de services. C'était en marge d'une réunion des administrateurs à Bamako. Ils en ont profité pour être des témoins oculaires de cet événement.

<em>"C'est pour moi un réel plaisir de m'adresser à vous dans le cadre de la l'inauguration de notre Agence Entreprises et Grands Comptes.</em>

<em>Au nom de mes collaborateurs, il me revient de témoigner notre sincère gratitude à l'endroit des membres du Conseil d'Administration, de la Direction Générale et à toutes les personnes ressources pour les efforts inlassables consentis à la réalisation de ce projet"</em>, dira Abdel Aziz Beddini, pour souhaiter la bienvenue aux invités. Avant de préciser : <em>"A travers l'habillement du personnel et l'ergonomie des espaces, nous donnerons plus qu'hier, à nos actions commerciales, l'implication et le suivi nécessaire à l'atteinte de la satisfaction totale de nos clients.</em>

<em>Il ne fait pas de doute qu'avec cette nouvelle agence nous nous donnons les moyens d'exercer notre leadership d'opérateur historique et faire face aux attentes de nos clients".</em>

Il faut préciser que l'Agence Entreprises et Grands Comptes est directement rattachée au département Ventes. Elle est organisée, selon le directeur général, Abdel Aziz Beddini, en portefeuilles afin de pouvoir apporter les réponses spécifiques aux besoins multiples et hétérogènes des partenaires de la Sotelma-sa.  <em>"Avec un personnel qualifié et engagé, nous disposons de solutions entreprises des plus diversifiées et au cœur des technologies de l'information et de la communication nous permettant de répondre aux exigences de nos partenaires de manière plus ciblée et plus personnalisée. </em>

<em>Nous ne saurions terminer notre intervention sans dire merci à tous les acteurs qui ont contribué à la réalisation de cette œuvre, en particulier Monsieur le Directeur général de la Sotelma-sa qui a travers ce projet poursuit ses efforts en vue de nous offrir les meilleures conditions de travail.  Nous vous promettons d'en faire bon usage"</em> a-t-il conclut.

La cérémonie a été agrémentée par un cocktail afin de joindre l'utile à l'agréable.

<strong>                                                                                                            </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de réponse de la société alpha télécommunication Mali S.A «  ATEL MALI S.A »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/droit-de-reponse-de-la-societe-alpha-telecommunication-mali-s-a-atel-mali-s-a-2849738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Article : « octroi de la 3e licence de téléphonie globale par entente directe : le risque de nullité pour défaut de base légale de la procédure ! »</strong>

Monsieur le Directeur, je vous écris en ma qualité d’Avocat de la société Alpha télécommunication Mali S.A et ce suite à la l’article publié le jeudi 31 octobre 2019 dans le journal « Soleil Hebdo » et intitulé en gros titre : « octroi de la 3e licence de téléphonie globale par entente directe : le risque de nullité pour défaut de base légale de la procédure ! ».

Dans cette parution, cet article où il est fait état, à foison, des violations des législations en vigueur, il a été écrit à la une du journal, les allégations ci-après à l’encontre de l’octroi de la 3e licence de téléphonie globale à la société Alpha télécommunication Mali SA. «  Depuis le 1er janvier 2011, l’état est à pied d’œuvre pour attribuer une troisième licence de téléphonie globale (fixe, mobile, internet…). Dans ce cadre, il a signé le 12 février 2013une convention de concession avec un groupement d’opérateurs à l’issue d’une procédure d’entente directe. Une procédure qui, selon nos informations, n’a respecté aucune législation en vigueur. Violation des textes en vigueur… »

&nbsp;

Ces allégations faites à tort à l’encontre de la 3 e licence de téléphonie globale à la société Alpha Télécommunication Mali SA est de nature non seulement à jeter le discrédit sur la société Alpha Télécommunication Mali SA dont je suis le conseil, mais également à semer le doute sur la bonne qualité des produits qu’elle commercialise. A ce compte, à titre de réparation, je vous demande, conformément aux dispositions de l’article 30de la loi numéro 046 du 7 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse, de bien vouloir publier le droit de réponse ci-après et ce dans les même caractères, configurations et place que celui par lequel il a été fait des allégations sur l’octroi de la 3e licence de téléphonie globale à la société Alpha Télécommunication Mali SA.

« L’octroi de la 3éme licence de téléphone globale à Alpha Télécommunications Mali SA (ATEL Mali SA) ne souffre d’aucun défaut de base légale »

« Elle dénonce et stigmatise les allégations dont elle est l’objet dans l’article du soleil hebdo du 31 octobre 2019 et intitulé « Octroi de la 3ème licence de téléphonie globale  par entente directe : Le risque de nullité pour défaut de base légale de la procédure ! ».

<strong>« ATEL MALI SA est respectueuse des législations en vigueur.</strong>

« En effet, conformément au décret numéro 2011-373/P-RM du 17juin 2011 le Ministère des postes et des nouvelles Technologies (« MPNT ») de la République du Mali a lancé un appel d’offres afin d’octroyer une troisième licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications (« la licence ») à un opérateur de télécommunications.

« Le 25 Novembre 2011, un Premier Groupement («  Premier Groupement ») constitué par les sociétés PLANOR, MONACO TELECOM INTERNATIONAL, (« MONACO TELECOM »)  et KOIRA TEKNOTELECOM » (appartenant à Monsieur cessé KOME) a répondu à cet appel d’offres.

« Le 8 Décembre 2011, un Premier Groupement était désigné « Attributaire Provisoire » de la licence objet à l’appel d’offres.

« Bien que faisant partie du Premier Groupement Attributaire Provisoire, KOIRA TEKNOTELECOM ne disposait pas des fonds nécessaires  pour financer sa part en de l’acquisition de la licence dont le prix était de 55.110.388.000 FCFA( soit 84 Millions EURO environ).

« Le 30 Janvier 2012, l’échéance de paiement de la contrepartie financière de la licence n’a pas pu être respectée en raison de l’incapacité de Monsieur Cessé KOME à réunir les fonds nécessaires pour financer sa quote-part de l’achat ».

« Le 13 février 2012, en dépit de ce défaut de paiement, le Ministère des Postes et de Nouvelles Technologies a consenti un report d’échéance au 28 Février 2012 ».

« Le 15 Février 2012, la Société Alpha Télécommunications Mali a été créée par les sociétés ALPHA TELECOM LTD(60% du capital à PLANOR) et KOIRA TEKNOTELECOM (40%  du capital, appartenant à Monsieur Cessé KOME) pour exploiter la licence de cette activité, dénommée ALPHA TELECOM MALI SA ; Un cahier des charges est établi et dévient l’« Annexe I de la licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications ( y compris des services de téléphonie fixe, des services de téléphonie mobile cellulaire ( 2ème  et 3ème génération) des services de transmission des données et des services de télécommunications internationales) au Mali octroyée par Alpha Télécom  Mali ».

« Néanmoins, l’incapacité de Monsieur Cessé KOME à payer sa quote-part a perduré et plusieurs autres échéances de paiement n’ont pas été respectées.

&nbsp;

« Le 11 Janvier 2013, la république du Mali, qui n’avait toujours reçu aucun paiement de la part du Premier Groupement, a déclaré annuler la procédure d’appel d’offres.

« Le 7 Février 2013, la licence était attribué à un nouveau Groupement composé de ATEL SA Alpha Télécommunications Mali Sa « ATEL SA » (ayant pour actionnaire unique Alpha Télécom  LTD, société appartenant à PLANOR et MONACO TELECOM).

« Donc, compte tenu de ses difficultés financières, Monsieur Cessé KOME ne fait pas partie de Deuxième Groupement, pas plus que sa société KOIRA TEKNOTELECOM.

« Le 13 Février 2013, ce Groupement signe une Convention de Concession pour l’exploitation de la troisième licence, suite à l’intervention du Décret numéro 2013 /137/P-RM du 6 Février 2013.

«Ces actes juridiques et leurs suites en constituent le fondement légal.

« Et c’est ATEL SA qui exploite la licence en vue de cette activité de Téléphonie globale (fixe, mobile et internet).

« ATEL SA a toujours eu et aura toujours un comportement transparent et exemplaire et respectera toujours les législations en vigueur.

« Ces attaques ne sauraient garantir à leurs auteurs ce qui cachent derrière cette presse l’impunité aussi bien morale que légale. Elle ne saurait aussi contribuer un abri derrière lequel se dissimulent ceux qui prennent pour adversaire personnel ou politique ATEL-MALI SA. ATEL SA œuvrera toujours pour une stricte application des législations en vigueur ».

A ce compte, conformément  aux dispositions susvisées  de la loi, indépendamment de ce qu’elle ne renonce aucunement  à aucun droit à réparation de l’immense  préjudice qu’elle a subi du fait de ces allégations, dès réception des présentes, vous disposez d’un délai de trois (3) jours ouvrables pour insérer le droit de réponse de Alpha télécommunications Mali sa (ATEL SA) .

Dans cette attente en vous remerciant par avance de votre diligence, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur de publication, en l’assurance de la considération distinguée.

Offrant de payer le surplus, si cet  article dépasse en longueur celui qui l’a provoqué.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>                                                                       Bamako, le 20 Novembre 2019</strong>

<strong>                                                                   MAITRE MAMADOU SAMAKE</strong>

<strong>                                                                   AVOCAT A LA COUR BAMAKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l’opérateur téléphonique algérien fausse les objectifs budgétaires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/quand-loperateur-telephonique-algerien-fausse-les-objectifs-budgetaires-du-mali-2849362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 01:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’année 2019, qui tend inexorablement vers son épilogue, n’en a vraisemblablement pas encore terminé avec les collectifs budgétaires. En effet, les prévisions revues à la hausse au dernier collectif vont devoir se révéler fausse pour ce qui est des ressources attendues du nouvel et quatrième opérateur après Malitel, Orange et Telecel. Il semble, selon toute évidence, que la partie malienne a vu les choses en grand et même trop grand en estimant le prix de la licence à 50 milliards de francs CFA. Or, il nous revient de bonne source que l’unique prétendant en lice pour la quatrième licence n’est point disposé à défalquer plus de la moitié pour l’obtenir. La donne devrait obliger l’hôtel de Finances à revoir ses calculettes en termes de recettes budgétaires de l’exercice en cours, à cause des implications du gap sur les indicateurs macroéconomiques.

La question, selon une source bien introduite au ministère de Finances, aura d’ailleurs particulièrement retenu l’attention des représentants du FMI lors d’une récente entrevue avec la partie malienne.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l&amp;apos;attribution de la 4e licence Globale de téléphonie  au Mali :  L&amp;apos;Etat va&#45;t&#45;il accepter d&amp;apos;octroyer à l&amp;apos;opérateur algérien ATM Mobilis au détriment du Malien Cessé Komé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/polemique-autour-de-lattribution-de-la-4e-licence-globale-de-telephonie-au-mali-letat-va-t-il-accepter-doctroyer-a-loperateur-algerien-atm-mobilis-au-detriment-du-malien-cesse-kome-2848979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/polemique-autour-de-lattribution-de-la-4e-licence-globale-de-telephonie-au-mali-letat-va-t-il-accepter-doctroyer-a-loperateur-algerien-atm-mobilis-au-detriment-du-malien-cesse-kome-2848979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 01:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'attribution de la 4e licence globale des télécommunications (téléphonie mobile) défraie actuellement la chronique. Il y a un flou artistique autour de cette attribution. Si le département de l'Economie numérique et de la Prospective affirme que cette licence n'a pas été octroyée pour le moment, même si les conclusions de la Commission technique ont été remises au gouvernement, tout porte à croire que l'opérateur algérien de téléphonie, Mobilis, se trouve être en bonne position au détriment du Groupement Bintel/Koira, dirigé par notre compatriote Cessé Komé. Le hic est que le délai de validité des offres est dépassé. Du coup, le gouvernement devrait déclarer l'appel d'offres infructueux avant d'initier une nouvelle procédure</em></strong>

Le dossier sur l'attribution de la 4e licence globale des télécommunications (téléphonie mobile) suscite aujourd'hui beaucoup de débats. Certains estiment que cette licence a déjà été octroyée à une société étrangère qui a soumissionné en même qu'une autre de droit malien.

Si on se réfère à la déclaration de la ministre algérienne de la Poste et des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane Houda Feraoun, il y a quelques mois seulement avant la chute de Bouteflika, cette 4e licence aurait été octroyée à Mobilis, la filiale mobile de l'opérateur Algérie Télécom. Pour la simple et bonne raison que cette société de téléphonie se trouve être la seule en bonne position pour la 4e licence. En fait, l'information avait fait une fuite, mais on ne sait pour quel intérêt.

D'après nos informations, elles étaient seulement deux sociétés à soumissionner pour la 4e licence. Il s'agit d'ATM Mobilis, filiale mobile de l'opérateur Algérie Télécom et Bintel/Koira Teknotelecom de notre compatriote Cessé Komé, qui serait à la tête de ce Groupement composé uniquement de nationaux. Une manière pour eux de contribuer au développement socio-économique de leur pays.

Pour ce faire, un cahier de charges a été bel et bien élaboré par l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC et postes (AMRTP) ainsi que les autres aspects techniques. Et une Commission composée de 14 membres issus de différents départements ministériels et services techniques a été mise en place afin de travailler sur les offres pour l'octroi pour cette 4e licence.

Elle est présidée par Cheick Oumar Maïga dit Gilbert (actuel secrétaire général du ministère de l'Economie numérique et de la Prospective).

Les autres membres sont : Baba Konaté, Assana Diawara, Boucari Diallo, Aguibou Tall, Sékou Traoré, Lassana Diakité, Oumar Alassane Kouyaté, Fousseyni Togola, Cheick Sidy Mohamed Nimaga (président de l'AMRTP), Amadou Traoré, Issoufi Kouma Maïga et Ishaq Maïga.

Le hic est que la Société Bintel/Koira Teknotelecom a été d'emblée éliminée dès la phase technique pour non-respect de certains critères. <em>"Quand nous avons examiné les deux dossiers à travers nos grilles d'analyse technique, Bintel/Koira n'a pas été retenue pour non-respect de certains critères. Parmi lesquels, il faudra avoir un fonds propre de 100 milliards de F CFA pour ce cas précis, avoir une expérience en la matière et avoir au moins 2 millions d'abonnés. Voilà pourquoi Bintel/Koira a été éliminée. Par contre, ATM Mobilis avait été retenue pour la phase de l'offre financière.</em>

<em> Dire aujourd'hui que la 4e licence a été octroyée à Mobilis, c'est archi-faux. C'est vrai que les conclusions de la Commission ont été remises au gouvernement. C'est pour vous dire que seul l'Etat a le droit d'octroyer une licence de téléphonie par décret ou arrêté"</em>, nous a confié une source proche du dossier.  Avant de rappeler que : <em>"L'octroi d'une licence de téléphonie n'est pas une prérogative du ministère de l'Economie numérique. Le département est chargé en ce qui le concerne de superviser la conduite du processus en relation avec l'AMRTP dont les conclusions sont soumises au gouvernement pour validation ou approbation. C'est ainsi que sur instruction du gouvernement, la Commission technique a procédé en octobre 2019 à l'analyse des offres financières dont les conclusions ont également été transmises à la direction générale des marchés publics".</em>

D'après nos informations, s'agissant de l'offre financière, l'opérateur algérien Mobilis aurait proposé une enveloppe financière de 20 milliards de F CFA tandis que Bintel/Koira avait une offre financière de 30 milliards F CFA, même si, elle n'a pas été retenue pour cette phase.

Après la déclaration de la ministre algérienne, Imane Houda Feraoun sur l'attribution de la 4e licence à Mobilis, le représentant du groupement Bintel/Koira, Cessé Komé a réagi dans une correspondance en date du 2 juillet 2018. <em>"Dans le cadre du processus d'appel d'offres relatif à la 4e licence de téléphonie globale du Mali, nous sommes profondément surpris et choqués en apprenant par voie de média une publication annonçant que Mobilis ATM a remporté ladite soumission pendant que l'évaluation des offres est en cours. </em>

<em>Nous condamnons vigoureusement cette attitude machiavélique portant atteinte non seulement à la crédibilité du Mali tout entier, mais également au département de l'Economie numérique. </em>

<em>Nous prenons à témoins l'ensemble des autorités nationales et internationales compétentes ainsi que la Commission d'évaluation en charge du processus d'appel d'offres. Il reste entendu et clair que cette annonce faite à dessein, porte gravement un préjudice sans précédent sur la transparence et l'équité de la présente soumission. </em>

<em>Afin de préserver la régularité et le sérieux de cet appel d'offres, nous souhaiterions que des enquêtes approfondies soient engagées mettant ainsi en exergue les raisons profondes des manœuvres prétentieuses"</em>, a précisé Cessé Komé.

Voilà pourquoi, il y a des non-dits dans cette affaire. Ce qui est sûr, tous les moyens étaient mis en œuvre pour que cette 4e licence de téléphonie puisse être attribuée à ATM Mobilis. Aujourd'hui, peut-être que les données ont changé avec la situation qui prévaut en Algérie, surtout avec le départ du régime de Bouteflika.

En tout cas, la question qui est sur toutes les lèvres est de savoir si l'Etat va accepter d'octroyer cette licence à l'opérateur algérien Mobilis au détriment des nationaux avec à leur tête un homme d'affaires très respectueux, Cessé Komé ? D'ailleurs, l'appel d'offres semble être infructueux compte tenu du dépassement du délai de validité des offres. Le meilleur scénario aujourd'hui, c'est d'initier une nouvelle procédure d'appel d'offres restreint entre les deux soumissionnaires.

De toutes les façons, il serait très difficile que le Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé puisse accepter l'offre financière de l'opérateur algérien Mobilis compte tenu de la situation du Mali, qui a plus que jamais besoin d'argent. L'offre financière proposée par Mobilis est nettement inférieure à celle de la 3e licence avec Telecel. L'homme d'affaires burkinabé, Apollinaire Compaoré, avait déboursé 55 milliards F CFA pour la 3e licence dont le montant a été payé en deux tranches : 32 milliards puis 23 milliards de FCFA.

<strong>       El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatrième licence téléphonique : Phase des travaux techniques terminée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/quatrieme-licence-telephonique-phase-des-travaux-techniques-terminee-2847220.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/quatrieme-licence-telephonique-phase-des-travaux-techniques-terminee-2847220.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 09:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A qui sera attribuée la quatrième licence téléphonique au Mali ? Pas de nom pour l’heure.  Mais le  ministre de l’Economie numérique et de la Prospective Kamissa Camara, au cours d’un déjeuner  avec la presse sur la vision de son département mardi dernier, s’est montrée optimiste quant à son attribution prochaine.  </em></strong>

L’objectif de ce déjeuner de presse du département l’Economie numérique et de la Prospective était de présenter à la presse les missions du ministère,  ses chantiers et ses projets actuels. Il a réuni l’ensemble des membres du département et des services techniques rattachés au ministère.

L’attribution de la quatrième licence téléphonique, était l’une des questions sur lesquelles la ministre  Kamissa Camara était attendue à cette première rencontre. Les abonnés malgré l’arrivée de la troisième téléphonie mobile, Télécel sur le marché  se plaignent encore du coût  très élevé de la communication et de l’internet au Mali.

<em>"</em><em>Tout le travail technique qui devait être fait autour de la quantième licence par son département  est terminé</em><em>"</em>, informe-t-elle. Et d’ajouter  que le ministère de l’Economie numérique et de la Prospective n’est pas encore en mesure de dévoiler tous les détails.  <em>"</em>L<em>es informations ont été transmises à la hiérarchie qui va devoir prendre des décisions politiques quant à l’attribution de la quantième licence</em><em>"</em>.

Pour la ministre Kamissa, les questions du coût de la communication et de l’internet ne se règlent pas du jour au lendemain. <em>"</em><em>Ce sont des efforts de longue haleine qui ont déjà commencé bien avant notre prise de fonction.  Nous sommes très optimistes et nous espérons  que d’ici la fin de l’année, la question de licence sera réglée et qu’on arrivera au bout de cette fameuse question des coûts de l’internet. Au niveau du département nous cherchons bien sûr à impacter sur la concurrence</em><em>"</em>, a-t-elle souligné.

Les journalistes se sont également imprégnés des autres chantiers sur lesquels travaille le ministère. Il s’agit  de la télévision numérique terrestre (TNT), la stratégie Mali 20/20, le programme d’extension de la couverture réseau dans 31 localités sur toute l’étendue du territoire et la création de centre multimédia.

La dématérialisation de l’administration est un travail de longue haleine reconnait Mme la ministre mais possible. <em>"</em><em>Nous avons une vaste campagne de déploiement des outils développés par l’Agetic. Au ministère de l’Economie numérique, cela fait plusieurs mois que nous n’utilisons plus les papiers. De la transmission du courrier tout est géré en ligne, traité et transmis de cette manière. Nous aimerions que tous les administrations et ministères ainsi que les services rattachés au ministère utilisent cette application pour l’efficacité. Nous espérons que d’ici la fin du mars 2020, ils se mettent à l’utilisation de ces applications en ligne</em><em>"</em>.

Sur le volet prospectif, aux dires du ministre, le département va s’inspirer de ce qui a été fait auparavant et travailler avec les services en charge des questions de prospective pour développer ensemble une politique nationale de prospective. <em>"</em><em>Nous avons à notre disposition une étude nationale prospective qui a été élaborée en 1999 et avait pour horizon 2025. C’est un document de très bonne qualité  mais le travail de vulgarisation a fait défaut</em><em>"</em><em>.</em>

Face à la presse, Mme Kamissa Camara a rappelé l’adoption récente du projet de loi relatif à la création et le développement des start-up qui vont désormais bénéficier d’un cadre juridique.

Certes les besoins sont énormes mais le ministère de l’Economie numérique et de la Prospective est disposé, rassure son locataire, à apporter sa pierre à l’édifice pour accompagner la presse. <em>"</em><em>Nous avons des aides qui seront attribuées aux medias.  Nous souhaiterions que vous nous exprimez certains de vos besoins pour que nous puissions vous accompagner</em><em>"</em>.

Mme la ministre a sollicité l’accompagnement des medias  dans la mise des différentes missions  assignées à son département. A savoir : préparation et mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine des technologies de l’information de la poste et de la prospective. L’une des prérogatives clés pour le département, selon Mme le ministre, est aussi  l’élaboration d’un cadre réglementaire pour le développement de réseaux des services de communication électroniques et sa mise en application, le développement et l’utilisation sécurisée des technologies de l’information dans l’administration, la préparation et la gestion de la transition numérique.

Figurant parmi les nouveaux postes ministériels nouvellement créés au dernier remaniement ministériel, le  ministère de l’Economie numérique et de la Prospective se veut périodique cette rencontre pour souder un partenariat fluide, transparent entre les medias et les ministères.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octroi de la 3ème licence de téléphonie globale par entente directe : Le risque de nullité pour défaut de base légale de la procédure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/octroi-de-la-3eme-licence-de-telephonie-globale-par-entente-directe-le-risque-de-nullite-pour-defaut-de-base-legale-de-la-procedure-2845974.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 1er janvier 2011, l’Etat est à pied d’œuvre pour attribuer une troisième licence de téléphonie globale (fixe, mobile, Internet). Dans ce cadre, il a signé le 12 février 2013 une convention de concession avec un groupement d’opérateurs à l’issue d’une procédure d’entente directe. Une procédure qui, selon nos informations, n’a respecté aucune législation en vigueur.</strong>

<strong>Violation des textes en vigueur</strong>

Selon nos informations, c’est l’article 13 de l’Acte additionnel de la Cedeao n°AS/A/3/01/07 du 19 janvier 2007 relatif au régime applicable aux opérateurs et fournisseurs de service qui dispose que « lorsqu’un Etat membre a l’intention d’octroyer des licences individuelles : il les octroie selon des procédures ouvertes, non discriminatoires et transparentes et, à cette fin, soumet tous les candidats aux mêmes procédures, à moins qu’il n’existe une raison objective de leur appliquer un traitement différencié ». Dans cette même optique, l’article 7 in fine de la Directive n°01/2006/CM/Uemoa relative à l’harmonisation des politiques de contrôle et de régulation du secteur des télécommunications prescrit que « les Etats membres prennent les dispositions légales et réglementaires nécessaires afin de confier à l’Autorité nationale de régulation l’instruction des demandes, et soumettre l’attribution de l’autorisation à l’avis préalable motivé de l’Autorité nationale de régulation ».

Ainsi, l’Ordonnance n°2011-024/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des Télécommunications et des Postes au Mali précise, en son article 11, que « la procédure d’appel d’offres pour l’octroi de la licence est de droit pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau et la fourniture d’un service de téléphonie mobile ainsi que pour l’établissement d’un opérateur global de téléphonie ».

Il résulte de ces deux dispositions que, pour attribuer une licence de téléphonie globale, l’Etat du Mali doit nécessairement recourir à une procédure d’appel d’offres réunissant les qualités d’objectivité, de transparence et de non-discrimination

Il résulte des analyses que le MPNT a attribué ladite licence à un groupement d’opérateurs en mettant en œuvre une procédure d’entente directe au lieu de procéder à un appel d’offres tel qu’exigé par la législation en vigueur dans le domaine des télécommunications. Alors que l’analyse des documents fournis par le CTA établit que l’attribution de la 3ème  licence de téléphonie globale au Mali avait initialement été opérée sur appel d’offres international lancé le 21 octobre 2011. Cette procédure a été annulée le 11 janvier 2013. A la suite d’une demande introduite le 14 janvier 2013 par un membre du groupement attributaire de la procédure annulée, le MPNT a conclu, avec un nouveau groupement, une entente directe formalisée dans un acte dénommé « convention de concession pour l’exploitation d’une licence de téléphonie globale (fixe, mobile et Internet) » signée le 12 février 2013.

L’entente directe ainsi usitée, comme procédure d’octroi d’une licence de téléphonie globale, s’écarte des principes supranationaux mais aussi des dispositions nationales. En effet, l’Acte additionnel de la Cedeao et la Directive de l’Uemoa, en posant les principes fondamentaux qui gouvernent la procédure d’octroi de licence de téléphonie, mettent l’accent sur la nécessité pour les Etats de maintenir le libre jeu de la concurrence au bénéfice des populations et de l’économie. Ils recommandent, ainsi, aux Etats d’opter pour la procédure d’appel d’offres comme l’indique l’acte additionnel sous la dénomination de « procédures ouvertes ».

Au plan national, deux ordres de réglementation pourraient être invoqués, à savoir les textes relatifs aux marchés publics et les textes législatifs spécifiques au secteur des télécommunications. Le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public pose comme principe la nécessité, pour les autorités contractantes, de recourir à l’appel d’offres pour sélectionner les candidats à une délégation de service public. Il est vrai que l’article 80.3 de ce Décret admet, dans ce domaine, le recours à l’entente directe mais il le subordonne à deux conditions clairement caractérisées, à savoir : survenue d’une urgence extrême susceptible de provoquer la rupture de la fourniture d’un service public ; le cas de figure où seul un prestataire est susceptible de fournir le service recherché.

Il en résulte qu’au regard du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, l’appel d’offres est le mode de passation privilégié en matière de délégation de service public et que l’entente directe est une exception strictement encadrée.

En toute occurrence, le cadre législatif applicable à l’attribution d’une licence de télécommunication est, par essence, celui spécifique au secteur si tant est qu’il règle la question technique posée. Sous cet angle, l’Ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des télécommunications prévoit deux procédures pour l’attribution d’une licence de télécommunication : l’octroi sur demande d’un candidat et l’attribution sur appel d’offres. Toutefois, ces deux modes ne sont pas admis pour tous les types de services de télécommunications. En effet, l’article 11 alinéa 2 de cette Ordonnance, libellé identiquement dans l’Ordonnance n°99-043 du 30 septembre 1999, prescrit que l’appel d’offres « est de droit » pour l’attribution d’une licence de téléphonie mobile ou de téléphonie globale. Les termes de cette disposition sont explicites et ne laissent que la possibilité de recourir à un appel d’offres pour attribuer une licence de téléphonie globale. La procédure d’entente directe qui a abouti à l’Arrêté n°2013-0404/MPNT-SG du 12 février 2013 manque donc de fondement légal.

Le manquement aux dispositions communautaires et nationales expose l’attribution de la 3ème licence de téléphonie globale scellée par la convention du 12 février 2013 à un risque de nullité pour défaut de base légale. Il pourrait en résulter pour l’Etat du Mali de lourdes conséquences financières et une atteinte à son crédit.

<strong>Motifs non justifiés</strong>

Selon nos informations, le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, en son article 80.3 relevant d’un chapitre définissant « le régime spécial de passation des délégations de service public » dispose que « l'autorité délégante peut également avoir recours à la procédure par entente directe selon les modalités définies à l'article 49 du présent décret, dans les cas suivants :

-lorsque, en cas d'extrême urgence constatée par l'entité administrative chargée du contrôle des marchés publics, nécessitant une intervention immédiate visant à assurer la continuité du service public, il ne serait pas possible d'ouvrir une procédure de sélection avec mise en concurrence ;

-lorsqu'une seule source est en mesure de fournir le service demandé ».

Après des vérifications, il a relevé que dans la Lettre n°0023/MPNT-SG du 14 janvier 2013 qu’il a adressée au ministre de l’Economie, des Finances et du Budget pour demander l’autorisation d’une entente directe, le ministre de la Poste et des Nouvelles Technologies indique que « la seule option reste l’entente directe pour les raisons ci-après : la défaillance du premier attributaire ; l'extrême urgence pour l'Etat de disposer de ressources financières pour faire face, d’une part, à l'effort de guerre, et d’autre part, soutenir la fragile situation budgétaire ».

Un examen de ces motifs à la lumière de l’article 80.3 du Décret n°08-485/P- RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public laisse apparaître que la défaillance d’un premier attributaire ne remplit les critères d’aucun des deux cas de figure admis pour ouvrir droit à une entente directe comme mode de délégation de service public. En effet, le risque de rupture de la fourniture du service public de la téléphonie ne se posait pas d’autant que deux opérateurs étaient déjà opérationnels. L’attribution d’une troisième licence avait pour résultat ultime d’améliorer l’offre du service de téléphonie. Cet objectif ne participe pas d’un cas d’extrême urgence. A fortiori, il ne peut nullement être argué que le groupement était la seule source possible de la fourniture d’un service déjà disponible.

En tout état de cause, ces impératifs seraient-ils fondés qu’ils ne constitueraient pas des motifs de droit pour recourir à l’entente directe en matière de délégation de service public, car les conditions définies à l’article 80.3 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public n’ont trait qu’au risque de rupture de la fourniture du service public ou à l’impossibilité de recourir à une autre source. Les contraintes budgétaires n’entrent dans aucune de ces deux catégories.

Il est à souligner que pendant les travaux de la phase contradictoire, le Ministre chargé des Finances a insisté sur le fait que le recours à l’entente directe a permis à l’Etat de disposer de ressources financières substantielles à un moment où il en avait un besoin pressant pour juguler les difficultés liées au contexte particulier marqué par la rupture institutionnelle survenue en mars 2012 et l’état de guerre consécutif à l’occupation d’une partie du territoire national par des forces hostiles.

La DGMP-DSP n’a pas visé la disposition appropriée pour autoriser l’entente directe

Selon nos sources, c’est l'article 80.3 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public qui dispose que « l'autorité délégante peut également avoir recours à la procédure par entente directe selon les modalités définies à l'article 49 du présent décret, dans les cas suivants :

-lorsque, en cas d'extrême urgence, constatée par l'entité administrative chargée du contrôle des marchés publics, nécessitant une intervention immédiate visant à assurer la continuité du service public, il ne serait pas possible d'ouvrir une procédure de sélection avec mise en concurrence ;

- lorsqu'une seule source est en mesure de fournir le service demandé ».

Il en ressort que la DGMP-DSP n’a pas reposé son avis favorable sur la disposition spécifique aux délégations de service public mais plutôt à une disposition relative aux acquisitions de biens ou de services, à savoir l’article 49 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public. Or, en ce qui concerne les délégations de service, le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public renferme un chapitre consacré aux modes de passation des délégations de service public sous la dénomination de « régime spécial aux délégations de service public ». C’est dans ce chapitre spécifique que figure l’article 80.3 ci-dessus cité.

En ignorant le régime spécial de passation de délégations de service public, la DGMP-DSP a émis un avis dénué de fondement légal.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie&#45;mobile : Tombola Orange et moi fait deux nouveaux heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-tombola-orange-et-moi-fait-deux-nouveaux-heureux-gagnants-2845953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 00:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’opérateur téléphonie, Orange-Mali, a récompensé deux nouveaux heureux gagnants au terme du  tirage au sort de la tombola orange et moi cette semaine. Le premier, Souleymane Coulibaly, étudiant à l’université de Ségou, a remporté une moto Jakarata pour avoir acheté un forfait de 100 FCFA via l’application orange et moi.  Le second, Lassana Diakité a gagné une télévision plasma de marque LG suite également à un achat de forfait Orange et Moi.  Les deux heureux gagnants après l’achat des forfaits ont été automatiquement  souscrits au Tombola Orange et Moi.

A l’unanimité, les deux jeunes ont  reconnu qu’ils ne faisaient pas confiance aux différentes Tombola jusqu’au jour qu’ils ont reçu des messages que leurs noms ont été tiré au sort du jeu en cours.  «  <em>Je demande aux autres clients de faire confiance à Orange et de participer aux  Tombola annoncées par cette société de téléphonie mobile. Vous pouvez emporter des cadeaux comme moi</em> », a déclaré Lassana Diakité, affirmant qu’Orange Mali a la meilleure politique de marketing au Mali.

Cette Tombola Orange et Moi continue  jusqu’au 13 novembre pour tous les clients de l’entreprise de téléphonie mobile.  Pour y participer, il suffit au client de télécharger l’application orange et moi, puis acheter un forfait pour se voir automatiquement inscrit dans la Tombola. Les plus chanceux peuvent gagner une moto, une tablette, un téléphone portable, un téléviseur écran plat et d’autres lots de cadeaux qui la société a mis à la disposition de sa clientèle pour fidéliser les relations.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l&amp;apos;affaire des ex&#45;partenaires  commerciaux d&amp;apos;orange money :  Orange&#45;Mali condamnée à payer 600 millions Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/dans-le-mali-actuel-ou-cest-la-course-ehontee-vers-la-richesse-tous-les-moyens-sont-bons-pour-gagner-de-largent-telle-est-la-philosophie-dune-femme-ministre-dans-le-gouvernement-du-dr-boubou-2844322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2019 01:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tous les comptes bancaires saisis </strong>

<strong><em>Tous les comptes bancaires de la Société Orange-Mali ont été saisis depuis quelques jours, suite à une décision du Tribunal de commerce de payer la somme de 600 millions de Fcfa au Collectif des ex-partenaires commerciaux d'Orange Money. </em></strong>

Cette affaire opposant le Collectif des ex-partenaires commerciaux d'Orange Money à la société de téléphonie Orange-Mali continue de défrayer la chronique dans les milieux judiciaires. Ainsi, l'opérateur de téléphonie vient d'être condamné par la justice à payer la somme de 600 millions de Fcfa à ses anciens partenaires pour <em>"responsabilité et réparation de préjudices".</em> Il s'agit de 50 millions Fcfa à chacune des personnes concernées. Il s'agit de Machour Bassoum (représentant de AB Kleen Service GIE) Abdoulaye Baba Sissoko (représentant les Etablissements Baba Services) Winner-Info représentée par Mamadou Diaby, Banamba Transfert représentée par Fatoumata Nanacassé, GIE Kalaou représenté par Kalilou Coulibaly. Sans oublier les Etablissements Moussa Diallo, Société Mahamadou Diakité Sarl, Etablissements Madif représentés par Mahamadou Dibassy, Société Chiaka Traoré, Société Kanta et Frères Sarl représentée par Amadou Kanta et enfin Société Sodimani Sarl.

On se rappelle que, courant 2018, Orange-Mali a résilié le contrat de partenariat avec ces commerciaux d'Orange Money. Ce qui a suscité beaucoup de bruit en son temps. Finalement, les deux parties se sont retrouvées devant la justice. C'est ainsi que les ex-partenaires commerciaux se sont regroupés au sein d'un Collectif pour défendre leurs droits. Sans grande surprise, le Tribunal de commerce de Bamako a donné raison au Collectif tout comme à la Cour d'Appel. Malgré les différents verdicts des tribunaux, Orange Mali aurait refusé de payer les 600 millions Fcfa. Comme arguments avancés, la Société se trouve dans les difficultés financières à cause de nombreux investissements réalisés.

Entre temps, le Tribunal a ordonné la saisie de tous les comptes bancaires de la société à titre conservatoire. Ce qui amène Orange à demander la main levée au niveau du tribunal de la Commune VI.

En tout cas, il est très difficile aujourd'hui pour Orange-Mali de faire des transactions sur ces comptes bancaires.

Affaire à suivre<strong>                                             </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la poste au Mali : Les grands chantiers du PDG Ibrahim Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-mondiale-de-la-poste-au-mali-les-grands-chantiers-du-pdg-ibrahim-haidara-2843122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 01:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, la Journée mondiale de la Poste a été célébrée le mercredi 9 octobre 2019 au Mali. Les travaux se sont déroulés dans l’enceinte de la Poste de Bamako, en présence du représentant du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, du Président-directeur-général de la Poste et du responsable de l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP). Le thème de cette année est : « Livrer la croissance est synonyme de progrès »</em></strong>

L’activité est principalement consacrée à la présentation des activités de la poste. Le Président-directeur-général de la poste, Ibrahim Haïdara a précisé que depuis l’année dernière, la structure en compagnie de l’AMRTP est en train de mener des activités pour permettre aux citoyens de comprendre les nouvelles missions de la poste et les avantages qu’elle leur apporte. Aussi, permettre  à ceux-ci de connaitre les opérateurs qui sont sur le secteur et les partenaires avec qui la poste travaille. Avec la nouvelle politique appelée la renaissance de la poste, le PDG explique qu’ils sont en train de développer trois métiers : le métier de la messagerie qui s’occupe de fictions de courriers, colis et de la logistique.  Le métier de finance de poste qui s’occupe de tout ce qui est solution de transfert d’argent, solution monétique et le métier numérique qu’ils comptent développer l’année prochaine qui s’occupe tout ce qui est solution numérique à l’endroit des concitoyens. Pour Haïdara, la mission principale de la poste est d’assurer le service postal universel.L’objectif est d’accompagner l’Etat dans sa politique de  développement, mais aussi dans sa politique d’inclusion sociale et d’inclusion financière. Dans cette politique de renaissance, l’informatisation des activités de la poste et les rénovations des infrastructures de la poste sont aussi au cœur des préoccupations.

D’ici à la fin du premier trimestre de l’année prochaine, les responsables de la poste comptent inaugurer 6 bureaux dans les 6 communes de Bamako.

La signature d’un contrat de partenariat entre la poste et la société Bijoux Nomades, la remise de diplôme obtenu par un travailleur de la poste en Côte d’ivoire, la projection d’un film de témoignage sur les activités de la poste, un panel sur le rôle des acteurs du secteur postal et la visite des stands ont marqué l’éclat de la cérémonie.

<strong>Drissa Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récompense du mérite des partenaires d’Orange : Récompense du mérite des partenaires d’Orange : La nuit Orange Awards 2019  a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/recompense-du-merite-des-partenaires-dorange-recompense-du-merite-des-partenaires-dorange-la-nuit-orange-awards-2019-a-vecu-2841368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/recompense-du-merite-des-partenaires-dorange-recompense-du-merite-des-partenaires-dorange-la-nuit-orange-awards-2019-a-vecu-2841368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 02:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 27 septembre 2019 l’hôtel Sheraton a abrité la soirée des Awards organisée par la société de télécommunication en vue de récompenser le mérite de certains de ses partenaires.</strong></em>

Il est plus qu;une tradition pour  Orange d’ organiser des événements pour célébrer ses partenaires via des soirées Awards ,   et cela fait exactement 17 ans que  la société décerne des prix a' des membres  de son réseau de partenaires pour  saluer leur excellent travail.

L édition 2019 a' l image des éditions précédentes a été un cadre convivial entre les responsables des services oranges et leurs distributeurs. En effet, comme rappelé par le DGA d Orange Mali, Britus Diallo, Orange Award est un espace qui permet a' la société de renforcer sa collaboration avec son réseau de partenaires. Qu’ il a invité a' poursuivre cette culture de l 'excellence  et d être a' l écoute de la pointe de la technologie.

Des propos soutenus par Sidibe' Aicha Toure' , directrice de Orange Money et Idrissa Diallo le directeur des services de distribution,  tous deux ont tour a' tour remercie' les partenaires pour leur mérite qui permet a' la société de se mettre en bonne position dans un environnement de plus en plus concurrentiel.

Au titre de cette édition, les premiers prix de la catégorie ‘ Dynamisme commercial nafama et orange money’, sont respectivement revenus a' la société Vitos et ROUK Distribution  qui chacun ont perçu la somme de 10 millions de FCFA et 5 motos djakarta au compte de la rive gauche.

En rive droite , le 1er prix de la même catégorie en Nafama est relevé par Serra Telecom  et le 1er prix toujours catégorie c est a' dire ‘ dynamisme commercial’ orange money a été soulevé par MDC Sarl.

Pour la catégorie meilleur partenaire SIKASSO,  c est la société Serra Telcom qui  a  relevé le prix nafama ; et la société SOBAF au titre d' orange money, les gains  sont constitués de 10 millions accompagnés de 5 motos djakarta pour chaque gagnant.

A Koulikoro, le prix du meilleur partenaire orange money a été décerné a' Malibiz  et c' est Diallola Telecom qui a gagné le prix de la même catégorie au compte du  réseau  orange money

Les autres gagnants de la soirée sont : Royal Distribution double gagnant ; Universelle Com ; Venise Center ; MDC Sarl . Les structures  Talla Telecom  et Fatoumata Distribution ont pour leur part gagné les prix d' excellence et ont chacune reçu  un  billet d' avion  pour la destination de leur choix en plus d un véhicule pick up<strong> .</strong>

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Glissement d’ATTEL&#45;MALI à TELECEL : Attention à l’Arnaque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/glissement-dattel-mali-a-telecel-attention-a-larnaque-2839175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 15:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus que jamais les Maliens sont habitués à avaler des couleuvres avant de se rendre à l’évidence qu’elles sont d’essence mortelles. Sinon que comprendre dans ce subtil jeu de chaises musicales qui propulse du coup Telecel au-devant de la scène médiatique, mettant subrepticement sous le boisseau, l’énigmatique Atel-sa, véritable dépositaire de la 3è licence. II y’ a matière à réflexion !</strong>

&nbsp;

A l’origine, le gouvernement du Mali, soucieux d’une large couverture du territoire en terme d’accessibilité téléphonique et à moindre coût, choisit l’opérateur téléphonique Alpha télécommunication–Atel.sa, du Burkinabé Apollinaire Compaoré. Notre compatriote Cessé Komé, en son temps, fit des vagues afin d’obtenir cette 3è licence mais rien n’y fit. On était à l’année 2013. Quatre ans passés, les choses s’acculèrent; un premier appel fut même émis courant l’année 2017 par le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré et puis, ce fut la cérémonie officielle de lancement, le jeudi 28 Décembre dernier à l’hôtel de l’Amitié du tout nouveau produit Atel-Mali,  pardon Telecel- Mali supposé être le nom commercial d’Alpha Télécommunications. Justement ! C’est à ce niveau que se trouverait l’énigme. Jamais auparavant, le vocable Telecel n’était apparu dans quelle que communication que se fût même si, il est connu de tous, qu’Alpha Télécommunications demeure une filiale du groupe Telecel. A ce niveau, ce que les Maliens devraient comprendre, c’est que Telecel, quelque fusse son statut de société- mère demeure, à tout point de vue, une personne morale au même titre que Alpha télécommunications et  ayant contracté avec d’autres Etats  sous son label originel Telecel, sans recourir à une filiale quelconque.       Alors question? Le gouvernement du Mali a-t-il contracté avec Atel-Mali ou Telecel, ou alors, la signature avec Atel-Mali fait foi de contrat systématique avec Telecel ?

Par ailleurs, il faut bien des arguties de valables pour faire admettre aux Maliens que Telecel  est le nom commercial d’Alpha Télécommunication d’autant que, de tout temps, c’est Atel-Mali qui aurait été annoncé comme étant le nom commercial d’Alpha Télécommunication.

Une véritable mise au point s’impose alors, afin d’épargner aux Maliens des cauchemars à venir car sur le plan juridique, tout semble éloigner Atel-Mali  de telecel. Et la difficulté risquerait bien de transparaître à la première anicroche entre l’opérateur Telecel-Mali et ses clients, car une action judiciaire engagerait plutôt Atel-Mali que Telecel qui tend à se substituer, voire à faire disparaître toute trace d’Atel-Mali à travers une campagne médiatique savamment orchestrée. En tous les cas, la subtilité est de taille et aux Maliens d’ouvrir grandement les yeux.

Atel-Mali ou Telecel-Mali ? Simple question mais question essentielle.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Mali : vers la relance du chemin de fer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-vers-la-relance-du-chemin-de-fer-2838521.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de la section unique de l’UNTM de Dakar-Bamako-Ferroviaire a animé, le mercredi11 septembre une assemblée générale d’information,au cours de laquelle il a annoncé que la relance du chemin de fer se fera pour bientôt. </strong>

-<strong> Maliweb.net -</strong>Un ouf de soulagement. Voilà le sentiment du sentiment du secrétaire général de de la section unique de l’UNTM de Dakar-Bamako-Ferroviaire, Modibo Fofana. Ce soulagement, selon lui, fait suite à la rencontre que le syndicat a eu avec le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, le lundi 9 septembre. Celui-ci a, à l’en croire, annoncé la création d’un nouveau chemin de fer, Korofina-Diboli. Elle sera gérée par la SOPAFER (société du patrimoine ferroviaire).

Selon le secrétaire général, l’Etat du Mali a décidé d’injecter près deux milliards de FCFA afin de faciliter la relance du chemin de fer. Cette somme sera destinée à la réhabilitation de dix-neuf gares et campements, réparation et mise en état du matériel remorqué, réhabilitation des dépôts et ateliers de maintenance et acquisition d’outillage d’entretien du matériel, travaux de remise à niveau de la voie et des ouvrages d’art, acquisition d’équipements mécaniques et outillages de voie, acquisitions de nouvelles locomotives reconditionnées et le renforcement des capacité de la SOPAFER. « <em>Tout est structuré dans un chronogramme qui sera soumis aux autorités du pays  pour l’exécution de ce beau travail élaboré par le ministère de tutelle</em>», a-t-il précisé.

Concernant le payement des salaires, Modibo Fofana a assuré que le ministre Ly a affirmé solennellement que les cheminots seront payés régulièrement jusqu’à la reprise des activités du chemin de fer. <em>« Cela est déjà établi. C’est fini. C’est un engagement entre le gouvernement du Mali, l’Union nationale des Travailleurs du Mali et le Patronat</em> <em>depuis le 29 janvier 2019</em>», a-t-il assuré.

Il a indiqué que les arriérés de salaires seront dans un bref délai  épongés. <em>« Les états des payements des salaires de janvier à août 2019 sont au niveau de la direction nationale des finances et du matériel</em> ».

« <em>Tout cela est beau à entendre. J’attends de voir avant de jubiler</em>», confie une femme, qui a assisté à la réunion d’information générale.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paiement de facture d’eau via mobicach :  La Sotelma/Malitel et la SOMAGEP rendent la vie facile aux usagers!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/paiement-de-facture-deau-via-mobicach-la-sotelma-malitel-et-la-somagep-rendent-la-vie-facile-aux-usagers-2838075.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’hôtel Sheraton, le jeudi 1<sup>er</sup> aout,  le Secrétaire Général de la Sotelma-Malitel, Sidi Mohamed Dembélé  et le Directeur  de la Société Malienne de la  Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP), Boubacar Kane ont procédé à une signature de convention de partenariat visant à permettre le payement des  facteurs d’eau (SOMAGEP) via mobicash. C’était en présence de plusieurs cadres des deux structures.</em></strong>

Il est désormais possible de payer sa facture d’eau, celle de ses voisins via le service mobicash de la Sotelma-Malitel. Pour ce faire, il s’agit  juste de composer  * 166 # option 6 puis 4.

«  La Sotelma-malitel innove de façon continue. Nous avons réalisé le payement des factures d’électricité de l’Energie du Mali (EDM)  et  des factures d’abonnement de  canal + » a souligné le Ségal de la Sotelma. Avant de se réjouir de l’ajout de la SOMAGEP à cette liste.

D’après lui, le téléphone est entrain de connaitre un grand essor au Mali.  Et la SotelmaMalitel, dit-il,  œuvre chaque jour pour satisfaire à travers tout le pays ses 8 millions d’abonnés.

Avant de terminer, il  a soutenu que ce partenariat entre dans le cadre du soulagement des clients.

A sa suite, le directeur Général de la SOMAGEP dira que cette signature s’inscrit dans la politique de gouvernance de la structure dont il a,  la charge de diriger. «  Il s’agit de mettre le client à l’aise » a-t-il déclaré.

Selon lui, le payement de la facture d’eau via mobicash est une véritable stratégie d’économie de temps, d’énergie et de ressources. «  Mais, nous sommes dans un pays ou le client préfère le dur »  a-t-il regretté, tout en ajoutant que ces genres de clients préfèrent des reçus en bonne et due forme.

Malgré cela, le DG Kane a souligné que cette innovation est très importante pour eux. Car, dit-il, elle permet aux 250 000 abonnés de la SOMAGEP, de payer partout à travers le Mali leur facture d’eau sans subir beaucoup de tracasseries.

L’un des moments non moins importants de cette cérémonie aura été l’exposé du responsable marketing et communication de Malitel, Mostapha El Houti, sur le  service mobicash et la procédure de payement de la facture d’eau à travers ce service.

Selon lui,  le service de mobile money au Mali à un taux de 39% et mobicash  représente 12%. Suite à cette révélation, il dira que  mobicash est un service de Malitel lancé en 2014.  Ce service, dit-il,  est une alternative aux solutions bancaires. Car, poursuit-il,  le taux de bancarisation / urbanisation au Mali oscille entre 12% à 39,1%.

S’agissant de la procédure de payement de facture, il dira  que le client doit taper * 166 # option 6 puis 4. De même par rapport aux tarifs, il a souligné que les factures inferieures ou égales à 2000FCA sont payées au cout de 100 FCFA.

Il a ajouté que les factures de 2001 FCFA  à 5000 FCFA et celles supérieurs à 5000 FCFA sont payées respectivement aux frais de 200 FCFA à 250 FCFA. Soit 6 fois moins cher qu’un aller-retour en taxi entre deux zones proches.

En somme la Sotelma-Malitel et la SOMAGEP, à travers ce partenariat rendent la vie facile à leur clientèle.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>

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<title>Promotion du secteur postal en Afrique de l’Ouest : Cap sur le financement des projets postaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/promotion-du-secteur-postal-en-afrique-de-louest-cap-sur-le-financement-des-projets-postaux-2838076.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Du 20 au 21 août, s’est tenue à l’Hôtel Salam,  la conférence des Postes des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CPEAO) sur le financement des projets postaux.  La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre de la Communication chargé des Relations  avec les Institutions non moins porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré, a enregistré la présence du Président  Directeur Général de la Poste, Ibrahima Haïdara  et du Directeur de l’AMRTP,  Cheick Sidy Mohamed Simaga.</b></em>

Faut-il souligner que la commission de la CEDEAO a élaboré, en collaboration avec la CPEAO un plan directeur des services postaux pour permettre au secteur postal de jouer  son mandat  à fournir des services postaux de base efficaces aux citoyens.

Dans son intervention, le DG de l’AMRTP  dira que le financement des projets postaux dans la région africaine n’est pas fortuit encore moins inutile. Le secteur postal, dit-il,  connait de véritables difficultés découlant de la restructuration des entreprises, imposée par la mondialisation de l’économie. Dans ce même ordre d’idée, il soulignera que  cette exigence a ébranlé le secteur postal mondial en général et  celui de nos pays  en développement en particulier.

Selon lui, pour pallier  ces  difficultés,  il est important que des mesures et des dispositions soient prises. «  Les reformes du secteur postal en cours dans notre pays sur le plan législatif réglementaire et organisationnel pour lesquelles, les parties ont privilégié une approche inclusive et participative conduiront à promouvoir  l’activité de communication qu’incarnent les Postes » a-t-il déclaré.

A son tour, le ministre Sangaré a salué les Etats membres pour le choix porté sur le Mali afin  d’abriter cette  importante  conférence. De passage, il a souligné que l’ère de la révolution  numérique,  a profondément bouleversé le métier de postier à travers le monde.

Par ailleurs, il a soutenu que les travaux de cette conférence sous régionale, devraient permettre de disposer, d’une part la structure virtuelle régionale tant attendue au sein de la CPEAO et d’autre part, d’attirer le financement et les investissements des projets des services postaux.

Pour sa part, le PDG de la POSTE du Mali, a affirmé que cette activité  a été l’occasion pour les opérateurs postaux désignés de réfléchir sur les mécanismes de financement intelligeant et innovant de leur secteur. Pour M. Haidara, cette rencontre a été aussi l’occasion de  renforcer les piliers qui soutiennent leur métier  aux  services financiers postaux et  numériques.

<strong><em>Par Fatoumata Coulibaly                </em></strong>

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<title>Financement des projets postaux :  La Cpeao arme ses Etats membres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/financement-des-projets-postaux-la-cpeao-arme-ses-etats-membres-2835192.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 01:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Salam a abrité, du 20 au 21 août derniers, un atelier sous régional sur la recherche du financement des projets postaux. Une initiative de  la Conférence des postes des États de l’Afrique de l’Ouest (Cpeao), avec l’appui de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’information et de la communication et des postes (Amrtp). </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Communication chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, qui avait à ses côtés le secrétaire exécutif de la Cpeao, Aka Brou Louis Blaise, le directeur général de l’Amrtp, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le Pdg de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara…

Cette rencontre a réuni les représentants des ministères, des régulateurs, des opérateurs des 15 Etats membres de la Cpeao. Objectif de la rencontre ? Disposer d’une structure régionale au sein de la Cpeao pour le financement des services postaux. Cette structure proposerait aux Etats membres : l’assistance nécessaire pour attirer le financement et les investissements des projets des services postaux ; la préparation d’un guide de financement des projets recensant les exigences des différents bailleurs de fonds accessibles pour les projets postaux ; la promotion des initiatives communes (régionales) pour la mutualisation des projets et la préparation de « kits » de projets à proposer aux bailleurs de fonds.

Le secrétaire exécutif de la Cpeao, Aka Brou Louis Blaise, a indiqué que l’atelier de Bamako constitue la première étape pour la mise en place d’une structure régionale au sein de la Conférence pour le financement des services postaux. <em>« Cette structure proposerait l’assistance nécessaire pour attirer le financement et les investissements des projets de services postaux. Aussi, elle préparera un guide de financement des projets recensant les exigences des différents bailleurs de fonds accessibles pour les projets postaux et les “kits” de projets à proposer à ceux-ci »</em>, précise-t-il.

Le directeur général de l’Amrtp, Cheick Sidi Mohamed Nimaga,  a affirmé  pour sa part que depuis quelques années, les postes sont entrées dans une nouvelle ère à cause, à la fois, des mutations profondes qu’elles ont subies mais aussi et surtout de l’évolution sans commune mesure de leur environnement. Il ajoute : <em>« Il est unanimement constaté que le secteur postal connait de véritables difficultés, découlant de la restructuration des entreprises imposées par la mondialisation de l’économie (…) Au moment où nous nous retrouvons pour évoquer le financement des projets postaux, la réflexion doit aussi intégrer les stratégie éventuelles à définir pour faire face aux exigences et besoins du service postaux universel, toute chose qui pèse sur les structures en charge de ce segment »</em>.

Le ministre Yaya Sangaré a déclaré que l’atelier de Bamako, devrait permettre en définitive, de dégager les meilleurs pistes et raccourcis possibles de financement et de sortir des recommandations pertinentes, en vue de parfaire le mécanisme de recherche de financement des postes de l’Afrique de l’Ouest. <em>« Nous attendons de vous l’identification des grands projets postaux nécessaires qu’il nous faut en cette ère de révolution du numérique, pour nous permettre de mettre en œuvre des stratégies nationales au niveau des pays membres de la Cpeao »</em>, a souligné le ministre Yaya Sangaré.

Par ailleurs, la rencontre de Bamako a été l’occasion pour la Cpeao de réitérer son soutien à la Côte d’Ivoire qui abritera du 10 au 28 août 2020 le 27<sup>è</sup> Congrès de l’Union postale universelle (Upu).

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali : les gros  arnaqueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-les-gros-arnaqueurs-2833331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Aug 2019 00:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire comme les metteurs en scène, nous dirions que cette brève est «tirée d’une histoire réelle». Elle a été vécue, plusieurs fois, par plusieurs de nos collaborateurs et c’est cela qui nous a d’ailleurs incité à faire ce «papier».

Il s’agit pour nous d’ouvrir les yeux de nos compatriotes sur l’arnaque quotidienne à laquelle s’adonne la société de téléphonie mobile Orange dans notre pays et sous d’autres cieux.

Il vous arrive (chacun a dû le vivre à un moment ou un autre) que vous fassiez plus de 3 minutes d’attente d’un service et vous recevez un message qui indique que l’appel manqué vous a coûté 10FCFA (sans être satisfait donc et pour un service non rendu).

Si on prend seulement 2 millions de clients par jour, cela équivaut à 20 millions de FCFA pour un service non rendu (zéro satisfaction). En un mois, à savoir 30 jours, Orange empoche la coquette somme de 600 millions ; en une année, à peu près 7 milliards 300 millions (faites le calcul vous-mêmes).

Si on tient compte des autres services (répondeur entre clients et le reste), les gains d’Orange sur des services non rendus sont incommensurables.

<strong> </strong><strong>M.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La poste malienne :  Vers la sortie de l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-poste-malienne-vers-la-sortie-de-lagonie-2832854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 07:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La poste malienne retrouve le sourire grâce à la BDM-SA à travers la signature d’une convention de partenariat </strong><strong>d’une durée de trois ans, renouvelable </strong><strong>entre le Directeur Général de la  Banque de Développement du Mali (BDM SA), Bréhima Amadou Haïdara et le Président-Directeur Général de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara, le lundi 5 aout 2019. Cet accord de partenariat va permettre de rapprocher les services financiers des citoyens, la conséquence, cet accord contribuera  à dépoussiérer les étagères de cette structure. La cérémonie en a enregistré la présence du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré et son homologue délégué auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, chargée du Budget, Mme Barry Awa Sylla.</strong>

Ce partenariat permettra à la poste de prendre appui sur les moyens modernes et les ressources disponibles de la BDM pour donner vie son réseau en hibernation.

La Banque s’adossera sur le réseau postal dont dispose la poste pour assurer l’accessibilité des services bancaires afin de permettre a plus d’un de bénéficier des avantages des services et moyens de paiement ou d’épargne de dernière génération.

Cette Banque est le premier groupe bancaire malien, a le vent en poupe car désignée meilleure Banque de l’Afrique de l’Ouest en 2018<em> </em>par le Magazine AfricanBanker lors des Assemblées générales de la Banque Africaine de Développement (BAD), en Corée du Sud. <em>Ce </em> partenariat commencera par le paiement des soldes des militaires.

La poste malienne est dans les difficultés ce n’est caché pour personnes. Le numérique a été fatale pour la poste au Mali. Elle n’a pas su prendre le train. C’est pourquoi, les autorités en charge du secteur sont inscrits dans une logique de restructuration qui s’articulera autour des axes majeures : la poste services, la poste digitale, la poste financière et la poste mobile.

D’où l’urgence de sauver ce service public qui se meurt dans le silence à petit feu. La Poste a besoin de l’accompagnement de l’Etat pour lui éviter une mort lente et douloureuse. Seule la volonté politique pourra donner du sang neuf à cette entreprise.

Les quelques 14 000 abonnés actuels à La Poste  n’ont presque plus besoin de recours à leur boîte postale pour la réception de leur courrier. La plupart ne paie d’ailleurs plus les 16 250 francs CFA annuels d’abonnement. Actuellement ses principaux produits sont les timbres d’affranchissement des courriers et colis postaux, mais aussi le mandat express international qui est devenu électronique, sans oublier la traditionnelle boîte postale.

La Poste du Mali, qui a traversé des périodes très difficiles, on se veut optimiste. La nouvelle équipe dirigeante a de nombreux projets innovants avec lesquels on va donner un nouveau souffle à cette vieille entreprise publique. De quoi réjouir les 269 agents que compte la société sur toute l’étendue du territoire malien.

En attendant, une partie des services de la poste comme les courriers privés et administratifs ont été coptés par les compagnies de transporteur avec tous les risques possibles. A l’image de Sonef, Bani transport, Somatra,  Nour Voyage, Tilemsi et beaucoup d’autres compagnies.

<strong>Mahamadou YATTARA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement de la facture d’eau SOMAGEP via Mobicash : un soulagement pour la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/paiement-de-la-facture-deau-somagep-via-mobicash-un-soulagement-pour-la-population-2831687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 01:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opérateur de téléphonie mobile Malitelet la société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) lancent le service de paiements des factures par le mobile. La signature de la convention a eu lieu le jeudi 1<sup>er</sup> août dans un hôtel de la capitale entre  Sidi Mohamed Dembélé, secrétaire général de la Sotelma-Malitel et Boubacar Kane, DG de la SOMAGEP. </em></strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong> Désormais, on peut payer ses facteurs via Mobicash, le service monétique  de l’opérateur de téléphonie mobile Malitel. Cela est rendu possible grâce au partenariat entre l’opérateur historique de téléphonie mobile et société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP). C’est un service qui permet au client de pouvoir payer ses factures d’eau SOMAGEP ou celles de ses proches à n’importe quel moment et de n’importe où via Mobicash.

Pour ce faire, il suffit d’avoir un compte Mobicash et composer sur son téléphone Mobile *166# option 6 puis 4. Et suivez les instructions. Les frais varient de 100 à 250 fCFA selon le montant de la facture. Soit 100 francs CFA pour les factures inférieures ou égales à 2000 FCFA, 200 FCFA de 2001 à 5000 FCFA et enfin 250 pour celles supérieures à 5000 FCFA. L’ajout de numéro de compteur et la modification de la liste des compteurs sont gratuits.

Avec le  paiement de sa facture Somagep et celles de ses proches via Mobicash, plus besoin de faire face aux difficultés ou intempéries habituelles pour effectuer le paiement de facture d’eau.  En plus d’être pratique et simple, il permet de payer à tout temps et en tout lieu sans se déplacer.

Tout en se réjouissant de ce  partenariat qu’il espère fructueux, Sidy Mohamed Dembélé, secrétaire général de la Sotelma-Malitel, estime que l’innovation  offre plus de convivialité aux clients de la Somapeg. Il a aussi assuré que  le  paiement de sa facture Somagep et celles de ses proches via Mobicash permet de  congestionner les guichets.

Cette cérémonie, selon le DG de la Somagep, Boubacar Kane,  entre dans le cadre de la politique de la Somagep, celle de mettre les clients au centre des préoccupations. « <em>Le paiement de sa facture Somagep et celles de ses proches via Mobicash entre dans une stratégie de l’économie de temps</em> », a-t-il conclu.

<strong>Abdrahamane Sissoko/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Téléphonie : un 4ème opérateur en vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-4eme-operateur-en-vue-2831121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-4eme-operateur-en-vue-2831121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La question a eu droit au chapitre, lors du dernier conseil des ministres. Les 3 opérateurs du moment vont devoir composer avec l’arrivée d’un nouveau concurrent dans l’arène malienne de la téléphonie mobile.</strong>

Malitel, Orange et Telecel sont jusqu’ici le trio d’opérateurs téléphoniques constitué légalement même si sur le terrain, le dernier venu peine à faire sa mue. Alors que les débuts de TELECEL étaient fracassants, on a pensé voir les dérives de ses prédécesseurs prendre fin. Finalement il n’en sera rien et les abus en tous genres ont continué de plus belle au détriment de la clientèle.

Sauf que le ministère de l’économie et des finances entend changer la donne. Sur rapport du titulaire du département, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi ouvrant à un nouvel opérateur téléphonique. Tout part de la modification de la Loi n°2018-072 du 21 décembre 2018 portant loi de Finances pour l’exercice 2019. Il est question d’être en adéquation avec la loi de finances 2019 pour se conformer au changement de l’équilibre du budget initial. Situation oblige avec la modification des prévisions des ressources de l’État et des dépenses budgétaires.

C’est ainsi que référence a été faite à la validation de la vente de la licence téléphonique à un 4<sup>ème</sup> opérateur. Malitel, Orange et Telecel auront un petit nouveau concurrent. Une bonne nouvelle pour la clientèle qui bénéficiera de la réduction des prix ainsi que de la diversité des services. Sur les réseaux sociaux, en tout cas, les messages de mécontentement des offres téléphoniques sont légion.

Maintes fois annoncé au Mali, le groupe MTN pourrait tenter sa chance. Rival naturel d’ORANGE sur le continent, il est présent dans la sous-région en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Ghana. Lors des récentes ventes de licence téléphonique, ils étaient même dans la course, selon certaines sources. Mais le gré à gré aura mis à néant cette éventuelle présence au Mali.

A noter que la loi portant attribution d’une 4ème licence prévoit aussi l’acquisition par MALITEL de la 4G.

<strong>Idrissa KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Télécom : Yolanda Cuba nommée &amp;quot;chief digital and fintech officer&amp;quot; du groupe MTN</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 00:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yolanda Cuba, qui rejoint également le comité exécutif du groupe MTN, dirigera l'expansion stratégique de MTN en matière de services financiers et de solutions numériques, ainsi que sa transformation en un opérateur numérique, a fait savoir le groupe dirigé par le sud-africain Rob Shuter. <em>"Yolanda est une dirigeante hautement qualifiée et expérimentée, qui possède une combinaison unique d'expérience opérationnelle en télécommunications, ainsi que dans les domaines de la finance, des services financiers et du numérique. Je suis convaincu que le leadership de Yolanda nous servira de base pour intensifier nos efforts en vue de créer un écosystème numérique et de développer notre offre de technologies financières sur nos marchés"</em>, a déclaré Rob Shuter aux actionnaires.</strong>

Avant sa nomination, Yolanda Cuba travaillait pour Vodacom, où elle occupait le poste de <em>"Chief Officer"</em> de la stratégie et des fusions et acquisitions depuis 2018. Auparavant, elle a été CEO de Vodafone Ghana, de 2016 à 2018, où elle avait notamment remporté le prix de CEO de l'année en 2018 pour ses innovations technologiques qui ont eu un impact positif sur les Ghanéens, notamment grâce à l'acquisition de la 4G.

Yolanda Cuba est diplômée en statistiques et comptabilité des universités du Cap et du KwaZulu-Natal et aussi diplômée du programme exécutif international de l'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD). En 2007, à l'âge de 29 ans, elle est devenue CEO de Mvelaphanda Group Limited, groupe coté en bourse, actif notamment dans les mines et l'énergie en Afrique du sud, et fondé par le célèbre homme d'affaires Tokyo Sexwale, ancien activiste qui fut, entre autres, co-détenu avec Nelson mandela à la prison de Robben Island.

En 2011, Yolanda Cuba a rejoint South African Breweries Limited en tant que <em>"Executive Director, Strategy &amp; Business Support"</em>. C'est en novembre 2014 qu'elle a rejoint le groupe Vodacom comme <em>"Strategy and New Business Director"</em>. Elle est membre du Board de la banque Barclays Africa group depuis 2006 et siège aussi dans les boards de plusieurs entreprises. En 2008, elle a été nommée <em>"Young Global Leader"</em> du forum économique mondial.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Séliba N’Dobolo de Orange Money : Orange Money gratifie ses clients de cadeaux  pour la fête de Tabaski</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-seliba-ndobolo-de-orange-money-orange-money-gratifie-ses-clients-de-cadeaux-pour-la-fete-de-tabaski-2829880.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 00:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancée le 24 juin dernier pour permettre à ses fidèles clients, en  tentant  leurs chances, de gagner  des  sommes  entre  25000 FCFA à  500000 FCFA, afin de  bien préparer  la fête de Tabaski, la Tombola Séliba N’Dobolo de Orange Money  continue  de faire des heureux  gagnants  par jour, semaine, etc. Le lundi, 22 juillet 2019, ses  responsables,  lors  d’une  caravane, se sont  déplacés  pour aller remettre  les  cadeaux  de certains  gagnants  à Bamako. La  délégation  était  conduite  par  Fatouma Touré, responsable communication  d’Orange Money. La  première  étape  a  concerné  Lafiabougou  Koda. Là, Bedian Syrille Diarra (gagnant), a  accueilli dans  sa maison  l’équipe  de Fatouma Touré. De  leur main, il  a reçu la  somme  de 75000 FCFA. De là, la délégation  a pris  la direction du  marché Dibida où  se trouve un autre heureux  gagnant à la  personne  d’Oumar Balla Yarra, commerçant  de son état. Il a reçu dans  sa  boutique  des  mains  de  l’équipe  d’Orange Money, la somme de 250000 FCFA. Le  troisième lauréat  se trouvait  à Yirimadio Koulouba. Il s’agit de Moise Coulibaly. Il a reçu 100000 FCFA. Mme Niangadou Fanta Niangadou, habitante  des 1008 logements  sociaux  a aussi reçu la visite  de la délégation d’orange  Money  avant  de recevoir  son prix (25000 FCFA). Et  Drissa Sangaré, habitant à Baco Djicoroni, qui a gagné 50000 FCFA, a bouclé la série  des  visites  de  l’équipe  d’orange  Money. Tour à tour, ils se  sont dits surpris  d’avoir  été  parmi les  lauréats. « <em>Je  n’y  croyais pas du  tout. Ça  été une  surprise  pour moi. Je  faisais  mes  transactions  sans espoir  de gagner</em> », ont laissé entendre   les lauréats. Ils ont  remercié  Orange  Money  d’avoir  eu cette  initiative à  l’endroit  de  leurs  clients. Ils ont par ailleurs invité  les Maliens  à  croire aux tombolas  d’Orange Money qui ne souffrent d’aucune magouille. Les prix ont été remis en présence  d’huissier, Me Traoré.

Selon Fatouma Touré, responsable  communication  Orange Money,  cette tombola a été initiée à l’intention  de nos  clients  qui font  beaucoup  de transactions par Orange Money.<em> «  Pour  les récompenser de  leurs  fidélités, nous  avons  initié  cette tombola, afin de leur rendre au retour un minimum  de  service. Nous  avons  commencé  cette tombola  depuis le 24 juin. Le but est de permettre à  nos  clients  de préparer  la grande  de Tabaski qui arrive dans la joie. Car à Orange Money on s’est  que  quand tu travailles  avec  quelqu’un, il est bien  de  travailler  ce que vous gagnez. Le jeu  est  simple. Il suffit  pour  un client  de faire  de transaction  à l’international  de payer  des factures, d’achats  de  crédits  de téléphones, d’eau, d’électricité  à partir  de 2000 FCFA. Et automatiquement, ton  nom  est  inscrit. Après  c’est  le tirage  qui s’ensuit chaque jour. Et quatre personnes  gagnent  chaque  jour qui  enlève  par  tranche  25000 FCFA, 50000 FCFA, 75000 FCFA et 100000 FCFA. Chaque semaine, nous prenons deux personnes. L’une  est récompensée avec  un complet de fête (250000 FCFA). L’autre gagne le prix d’un mouton de Tabaski  et son prix de condiments (300000 FCFA). Maintenant le jour ou la Tombola prend fin qu’est le 4 août prochain,  le gros lot sera  donné 0 une personne  qui  est de 500000 FCFA. Le but est de faire en sorte que les gens ait de l’argent afin de bien préparer  la Tabaski</em> », a expliqué la responsable communication d’Orange Money.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola CAN Egypte 2019 : Malitel procède à la première remise des cadeaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-can-egypte-2019-malitel-procede-a-la-premiere-remise-des-cadeaux-2828023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 00:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société a offert 4 billets d’avion pour assister à la finale de la CAN au Caire, deux motos Djakarta, deux téléviseurs à écran plat, deux enveloppes de 150 000 FCFA chacune</strong>

En vue de promouvoir ses produits et ses services, ainsi que la fidélisation de sa clientèle, la société de téléphonie mobile Malitel a mis en place un jeu Tombola CAN Egypte 2019 pour permettre à trente-six (36) de ses clients de gagner de nombreux lots jusqu’au 19 Juillet 2019.Dans ce cadre, l’opérateur historique de téléphonie mobile, sous la houlette de Mme Sissoko Alimata Traoré, a procédé le lundi 8 juillet dernier à la place CAN sise l’ACI 2000, à la première remise des cadeaux de la Tombola Foot 2019. C’était en présence d’un parterre des supporters venus regarder  en direct le match Mali-Côte d’Ivoire sur l’écran géant installé par la société Malitel.

La Tombola CAN Egypte 2019 a mis en jeu différents lots à gagner via un tirage au sort grâce à une souscription aux forfaits Damou ou Grati+ Kura de Malitel à partir de 300FCFA.

Au total, pour cette première remise des cadeaux, 4 billets d’avion pour assister à la finale de la CAN au Caire, deux motos Djakarta, deux téléviseurs à écran plat et deux enveloppes de 150 000 FCFA ont été distribués aux gagnants.

Ainsi,  Youssouf  Kouma et Abdoulaye Traoré ont respectivement gagné la somme de 150 000FCFA.  Quant à Diarra Mariam Coulibaly et  Lassina Traoré,  ils ont chacun bénéficié d’un téléviseur écran plat ;  Sékou Konta et Souleymane Ouattara ont reçu chacun  une moto Djakarta. S’agissant des 4 billets d’avion pour assister la finale de la Can en Egypte, les heureux gagnants sont : Abdoulaye Souleymane Haïdara, Moussa Sidibé, Mohamed Moctar Coulibaly et Seydou Dembélé. En plus du billet aller-retour, ils ont été gratifiés chacun de la somme de 150 000FCFA.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise :   Tombola Foot  2019,  Malitel offre 4 billets pour la Can au Caire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ceremonie-de-remise-tombola-foot-2019-malitel-offre-4-billets-pour-la-can-au-caire-2827665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 12:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La société de téléphonie Sotelma/Malitel a procédé le  8juillet 2019  à la place Can à la remise des cadeaux de la tombola foot de 2019.
Sur la place Can , dans une euphorie générale en attendant le match Mali-Côte d’Ivoire,  de millier de fans du foot, ont assisté à la remise de cadeaux aux gagnants de la tombola foot 2019, organisée par la société de téléphonie mobile Sotelma/Malitel.
La Tombola Foot 2019 a mis en jeu différents lots à gagner via un tirage au sort  grâce à une souscription aux forfaits Malitel à partir de 300F .
Youssouf  Krouma et Abdoulaye Traoré ont respectivement gagné la somme de 150000FCFA.  Quant à Mariam Diarra et  Lassina Traoré,  ils ont chacun bénéficié de téléviseur écran plat ;  Sékou Konta a reçu une moto Djakarta, en tout deux motos remises.  S’agissant du gros lot, c’est-à-dire les billets d’avion pour l’Egypte, les bénéficiaires sont : Abdoulaye Souleymane Haïdara, Moussa Sidibé,  Mohamed Moctar Coulibaly et Seydou Dembélé, en plus de leur billet aller-retour respectif, les gagnants ont été gratifiés chacun de la somme de 150 000FCFA.
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt brutal des travaux de connexion du village de Wondobougou au réseau téléphonie mobile : Les populations de la zone interpellent les autorités et les responsables de Sotelma&#45;Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/arret-brutal-des-travaux-de-connexion-du-village-de-wondobougou-au-reseau-telephonie-mobile-les-populations-de-la-zone-interpellent-les-autorites-et-les-responsables-de-sotelma-malitel-2827176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 01:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre dernier numéro, nous avons révélé que cela fait environ cinq mois que les populations du village de Wondobougou, dans la commune de Konobougou située dans la région de Ségou, sont à l'atteinte de l'installation du réseau de téléphonie mobile de Sotelma-Malitel dans cette localité. Ce, après l'acheminement sur place de tous les matériels nécessaires à l'installation dudit réseau, depuis environ 7 mois.  Dans un entretien à bâtons rompus qu'ils ont bien voulu nous accorder, le chef de village de Wondobougou, ses conseillers, les jeunes et les femmes du village brisent le silence et interpellent les autorités et les responsables de Sotelma-Malitel.</em></strong>

Le village de Wondobougou, situé à seulement 16 km de la sous-préfecture de Konobougou, est une zone enclavée. Il suffit de prendre le tronçon qui conduit à cette localité à partir de Konobougou pur se rendre compte du calvaire des populations. Pour preuve, à véhicule, pour les 16 km qui séparent les deux endroits, le voyageur peut passer plus d'une heure, compte tenu de l'état désastreux du tronçon.

Cependant, dans le village de Wondobougou, la préoccupation première des populations, ce n'est pas d'avoir une route, mais plutôt un réseau téléphonique. " Personne ne pouvait croire qu'à la date d'aujourd'hui Wondobougou n'allait pas avoir de réseau ", nous a confié le conseiller du chef de village, Hamidou Diarra. A l'en croire, suite à leur demande envoyée par la mairie de Konobougou à Sotelma-Malitel, cette société a répondu favorablement en envoyant tous les matériels nécessaires pour l'installation du réseau.

<em>" Tout est sur place, les trous pour l'installation des pilonnes ont été creusés, il ne reste qu'à monter le matériel. Mais depuis 7 mois, rien !</em> " a-t-il regretté. Qu'est qui bloque le chantier ? A cette question, il a répondu en ces termes : " <em>C'est le blackout total. Depuis que Sotelma-Malitel a déposé ses matériels ici, au mois de février, ses techniciens ne sont plus repassés. Comme ce sont des matériels de grande valeur, le village s'est organisé pour les garder et ce sont des chefs de villages qui dorment au clair de la lune, sous la pluie, dans la brousse, pour veiller sur ces matériels. Nous ne savons pas ce qui bloque ce processus. Qu'on nous le dise clairement car nul besoin de dire l'importance du réseau dans notre village qui compte un Cscom et plusieurs Ong ".</em>

Selon un responsable des jeunes du village, c'est toute la jeunesse qui serait mobilisée pour cette cause. "<em>D'ailleurs, les jeunes ont été sollicités pour creuser des trous pour les pilonnes moyennant quelque chose, à savoir un montant de 500 000 Fcfa. Mais après les travaux, nous courons derrière le reste de notre argent à savoir 200 000 Fcfa. C'est vrai, on pouvait même faire gratuitement ce travail vu l'importance du réseau, mais malheureusement, aujourd'hui, nous n'avons ni notre argent ni le réseau </em>" a -t-il déploré.

Du côté des femmes du village aussi, l'attente commence à être très longue. Elles ont exprimé leur soutien à toute initiative ou personne de bonne volonté qui permettra de faire en sorte que ce village soit connecté au reste du monde. Quant au chef de village de Wondogougou, tout en exprimant son incompréhension, il a lancé un appel à l'aide. <em>" Nous avons fondé beaucoup d'espoir au début par rapport à ce processus, mais l'arrêt des travaux a été un coup de massue pour les populations et les villages environnants. C'est pourquoi, j'appelle les plus hautes autorités et les responsables de Sotelma-Malitel à penser aux populations laborieuses de Wondobougou. C'est un cri de cœur que je lance à leur endroit </em>" a déclaré le chef de village de Wondobougou, Bakourou Coulibaly. Cependant, comme nous l'avons rappelé, certains ressortissants de la zone n'excluent pas une main politique derrière cet arrêt brutal des travaux.

"<em>Il n'est pas exclu même qu'un ou des élus de la zone pour des raisons politiciennes donnent un coup d'arrêt à cette initiative pour la simple raison qu'ils ne sont à la base. Pour eux, toute personne qui, à travers ces démarches, parvient à faire en sorte que cette zone soit couverte par un réseau sera considérée comme un messie "</em> nous avait confié un habitant du village de Wondobougou.

En tout cas, le temps est train d'avoir raison des matériels sur place qui risquent de se dégrader et les femmes, les jeunes et les vieux du village sont aujourd'hui tous mobilisés pour que la vérité leur soit dite dans cette affaire.

<strong> Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Wondobougou dans la commune de Konobougou: Qui bloque l’installation du réseau téléphonique de Sotelma &#45;Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/wondobougou-dans-la-commune-de-konobougou-qui-bloque-linstallation-du-reseau-telephonique-de-sotelma-malitel-2826170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 02:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinq mois après avoir amené tous les matériels nécessaires à l’installation du réseau de téléphonie mobile de Sotelma-Malitel dans le village de Wondobougou dans la commune de Konobougou région de Ségou, le projet ne parvient pas à voir le jour. Les autorités communales de la localité et les populations n’arrivent à donner aucune explication à ce coup de frein brutal donné aux travaux.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Qui bloque l’installation du réseau téléphonique de Sotelma -Malitel</strong>

&nbsp;

A titre de rappel, c’est le 23 octobre 2017, que les autorités communales de Konobougou ont adressé une correspondance au directeur général de Sotelma-Malitel pour faire non seulement l’état des lieux de la commune en termes de couverture téléphonique, mais surtout évoquer la nécessité pour le village de Wondobougou d’avoir un réseau, notamment pour plusieurs raisons.

« <em>Le village de Wondobougou est le chef lieu de son secteur de développement constitué de 10 villages pour 10 000 habitants. Il existe dans le village les infrastructures suivantes : un Cscom, cinq écoles fondamentales, deux centres de développement de la petite enfance (Cdpe), une médersa, sept Ong (Aves, Erad, Crm, Assafe et Adafe-Galé. Cependant la couverture téléphonique de tout le secteur est quasi nulle</em>» peut-on lire dans la dite lettre. Laquelle rappelle au passage que « <em>l’inexistence totale de téléphonie mobile dans cette partie de la commune constitue un vrai frein pour le développement de la zone de façon particulière et de commune en général. Il est aussi constant que ce vide constitue un grand manque à gagner pour votre prestigieuse entreprise</em> », conclut la lettre.

C’est partant de ce constat que la société Sotelma-Malitel a adhéré au projet. Ainsi, une parcelle lui a été affectée par la mairie dans le village de Wondobougou pour les travaux. Il nous revient aussi que tous les matériels nécessaires à l’installation d’un réseau ont été transportés sur le terrain en début d’année 2019, entre janvier et février.  Toujours dans cette lancée, des trous ont été creusés à la même période pour l’installation des pilonnes. La vue de ces installations seulement sur le terrain a suscité une joie indescriptible pour toutes les populations de cette zone. D’ailleurs, des volontaires se sont constitués afin de veiller sur la sécurité des matériels. Il s’agit de chefs de familles qui se relaient jour et nuit sur le site.

Cependant, il nous revient que l’espoir suscité par l’arrivée des matériels a été de courte durée. Pour cause, depuis que ces matériels ont été transportés sur le terrain au mois de févier et les trous creusés, les techniciens de Sotelma-Malitel ont déserté le terrain sans raison aucune. Suscitant du coup l’inquiétude, le désespoir pour les bénéficiaires. « <em>Nous demandons aux responsables de Sotelma-Malitel de faire tout pour que ce projet arrive à terme car de nos jours les populations commencent à douter de sa faisabilité, les matériels sont en train de se dégrader sur le site</em> », nous a confié un ressortissant de la zone. Ce n’est pas tout car évoquant la nécessité du téléphone pour la zone, il a rappelé que dans le village en question, un enfant est décédé dans un puits faute de moyen de joindre les secours pour lui venir en aide.

«<em>En cette période d’insécurité, il est nécessaire aussi que nous soyons connectés au reste du monde à travers le téléphone</em>», a ajouté notre interlocuteur.

Joint par nos soins, le responsable du service des relations publiques et de la Communication de la Sotelma-Malitel a exprimé son étonnement face à l’impatience des habitants de la zone. «<em>Je ne sais pourquoi ces gens-là s’impatientent parce que pour l’installation du réseau, ces gens-là ne payent aucun franc, tout vient de Sotelma-Malitel</em>», nous a exprimé l’agent en question, tout en nous rassurant de nous mettre en contact avec un technicien qui maitrise mieux le dossier.

Cependant, du côté des populations, certains voient derrière cet arrêt des travaux des mains de rivaux politiques. « <em>Il n’est pas exclu même qu’un ou des élus de la zone, pour des raisons politiciennes, donnent un coup d’arrêt à cette initiative pour la simple raison qu’ils ne sont à la base. Pour eux, toute personne qui, à travers ses démarches parvient à faire en sorte que cette zone soit couverte par un réseau sera considéré comme un messie</em> », nous a confié un habitant du village de Wondobougou.

En tout cas, les prochains jours nous édifieront davantage sur la responsabilité des uns et des autres par rapport à l’arrêt brutal des travaux d’installation de ce réseau.

Affaire à suivre !

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication :  L’AMRTP, contre les équipements contrefaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-lamrtp-contre-les-equipements-contrefaits-2825617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-lamrtp-contre-les-equipements-contrefaits-2825617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 01:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour protéger les populations des dangers des équipements contrefaits, l’AMRTP a organisé, vendredi 21 juin 2019, un forum sur le thème : </em></strong><em>"</em><strong><em>La prolifération des équipements contrefaits : quel impact pour le consommateur ?</em></strong><em>"</em><strong><em>. Objectif : sensibiliser les consommateurs de l’impact négatif des produits contrefaits sur la santé, mais aussi sur la qualité du service.</em></strong><em>  </em>

La rencontre a enregistré la participation des représentants de l’ensemble des associations des consommateurs du Mali.

Placé sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, Cheick Oumar Maïga, le forum a été l’occasion pour le président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, de l’information, de la communication et des postes (AMRTP), Cheick Sidi Mohamed Nimaga, de rappeler les conditions de commercialisation, de vente, de fourniture, d’installation et d’entretien des équipements de télécommunication. Selon lui, elles sont conditionnées à l’obtention d’un agrément délivré par sa structure. D’après lui, la prolifération des équipements contrefaits impacte négativement non seulement la qualité des services fournis, mais aussi et surtout la santé des consommateurs et le cadre de vie de la population.

<em>"</em><em>Les effets négatifs sur la santé peuvent se traduire par l’exposition de l’utilisateur à des produits dangereux contenus dans l’appareil, à des débits d’absorption spécifique (DAS) très élevés et aux explosions de batterie",</em> a-t-il expliqué. Et de promettre : <em>"</em><em>nous jouons et nous jouerons notre partition dans la protection des populations notamment des consommateurs"</em>.

Le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Prospective, Cheick Oumar Maïga a salué le choix du thème car, précise-t-il, c’est <em>"</em><em>une occasion pour édifier les consommateurs sur le respect des normes et sur les dangers que représentent les produits contrefaits".</em>

Dembélé Coumba Tangara, porte-parole des associations de consommateurs, s’est engagée à lutter efficacement contre la prolifération des produits contrefaits.

<strong>S.I.K</strong>

<strong> </strong>

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<title>Orange&#45;Mali : Un Digital Center bientôt installé à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-un-digital-center-bientot-installe-a-bamako-2825196.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite le mercredi 19 juin dernier, lors d’une conférence de presse, par le nouveau directeur du Groupe Orange pour l’Afrique et le Moyen Orient, Alioune N’Diaye, non moins ancien DG Orange Mali. Le nouveau patron du Groupe Orange pour l’Afrique et le Moyen Orient, au terme de sa visite de quelques jours à Bamako, a rencontré les hommes de médias pour leur faire la restitution de sa visite au Mali. Il a aussi expliqué aux journalistes,  les perspectives d’Orange-Mali à travers l’installation très prochaine d’un Digital Center à Bamako. Il avait à ses côtés le DG d’Orange-Mali, Brelotte Ba et la Directrice des Ressources Humaines d’Orange Middle East And Africa, Valerie Boulanger.

Au cours de cette visite,  Alioune N’Diaye et sa délégation, ont été reçus successivement par les plus hautes autorités du Mali.  Les échanges, a fait savoir M N’Diaye,  ont essentiellement porté sur les perspectives et les orientations stratégiques du Groupe Orange à court, moyen et long termes sur le continent . A l’en croire, le Groupe Orange poursuivra sa croissance sur le continent. Cela, grâce aux relais de croissance que sont la Data, Orange money, le B2B et le développement des nouveaux services digitalisés que sont le mobile Banking, l’énergie et les services fondamentaux sur la connectivité.

Comme perspectives, Alioune N’Diaye a souligné qu’Orange-Mali entend continuer sa transformation digitale au Mali. « Plus que jamais, nous croyons au potentiel du Mali et nous continuerons à investir », a-t-il dit. Et d’ajouter qu’ils vont installer à Bamako Orange-Mali Digital Center. Cette structure permettra d’aider les personnes à innover dans le domaine du digital. Orange Fab sera gaélement créé pour soutenir les jeunes start-ups dans leurs projets.

Orange-Mali reste le premier en matière d’innovation. Puisqu’il a été le premier à aller sur la 3G et la 4G au Mali s’est félicité , « Notre ambition est d’assurer la connectivité aux Maliens à travers nos meilleurs services », a souhaité Alioune N’Diaye.

Il révélera qu’au Mali, il y a plus de téléphones actifs que la population malienne. Aussi, dit-il, sur 100 F CFA de bénéfice, Orange investit 14 FCFA au Mali.

Pour sa part, le Directeur général d’Orange-Mali, Brelotte Ba, a souligné qu’en matière de responsabilité sociétale, Orange, à travers sa Fondation, a investi 600 millions de FCFA au Mali, en 2018.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Récompense du mérite : Malitel célèbre la confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/recompense-du-merite-malitel-celebre-la-confiance-2825201.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion, une cinquantaine de motos, 5 téléviseurs, 12 Smartphones, 5 enveloppes de 350 000 FCFA chacune et 3 voitures ont été distribués par la Direction générale de Malitel aux heureux gagnants de la tombola Mobicsh, et à ses masters et distributeurs </strong>

La salle Union africaine de l’Hôtel de l’Amitié a servi de cadre le jeudi 20 juin dernier, à la traditionnelle rencontre annuelle de la Direction générale de Malitel et ses masters et distributeurs de produits, couplée à la remise des cadeaux aux heureux gagnants de la tombola Mobicash, commencée le 15 mars dernier et qui a pris fin le 31 mai dernier.

Cette rencontre annuelle, est une manière pour les responsables de Malitel de rencontrer ses Masters, partenaires et distributeurs de produits afin de les remercier pour leur confiance et de les récompenser à travers la distribution des cadeaux d’encouragement.

La cérémonie preside par le Directeur general (DG) de Malitel, Abdelaziz Biddine, accompagné de plusieurs de ces collaborateurs s’est déroulée dans un climat de convivialité et de satisfaction de part et d’autre.

Dans son intervention, le DG de Malitel, a expliqué que l’évènement d’aujourd’hui est la célébration de valeurs indispensables à la réussite de toute activité, la confiance et la fidélité. « Nous célébrons la confiance mutuelle qui lie le Maliel et ses partenaires, masters et distributeurs de produits » a dit Abdelaziz. Selon lui, ces partenaires sont à la base de la performance commerciale de Malitel. Ce, dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant qu’il espère fructueux et pérenne. Les clients également, en achetant les produits et en participants aux activités de Malitel lui témoignent leur confiance. Ce qui représente pour la société une des plus belles récompenses qu’elle puisse espérer, a noté le DG Abdelaziz Biddine.

5 motos, 12 Smartphones, 5 téléviseurs écran plat, 4 enveloppes de 350 000FCFA ont été remis aux gagnants de la tombola Mobicash. De meme que le gros lot, le véhicule remporté par  Amadou Koumbéré.

Quant aux grands lauréats partenaires de Malitel notamment SOCOPI-SARL et ANKA SERVICES SARL, ils ont respectivement gagné  1 pick-up et  5 motos,  une voiture et  3 motos.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur exécutif du Groupe Orange Afrique et Moyen&#45;Orient Alioune N&amp;apos;diaye revele: &amp;quot;En 2018, nous avons investi 60 milliards Fcfa pour développer l&amp;apos;accès des populations du Mali au réseau&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-directeur-executif-du-groupe-orange-afrique-et-moyen-orient-alioune-ndiaye-revele-en-2018-nous-avons-investi-60-milliards-fcfa-pour-developper-lacces-des-populations-du-mali-au-reseau-2824960.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2019 01:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous comptons ouvrir bientôt une banque Orange dans la zone Uemoa"</strong>

<strong><em>En visite au Mali, le directeur exécutif du Groupe Orange Afrique et Moyen Orient Alioune N'Diaye, ancien directeur de Orange Mali de 2002 à 2012, était le mercredi dernier face à la presse. Objectif : faire le bilan de son séjour marqué par des visites au président de la République, au Premier ministre, au ministre de l'Economie numérique et de la prospective, à l'Amrtp et il a eu des échanges avec les responsables et le personnel de Orange Mali.</em></strong>

C'est en compagnie des autres membres de sa délégation dont le directeur général du Groupe Sonatel, Sékou Dramé, du directeur général adjoint du Groupe Sonatel, Fabrice André, et de la directrice des ressources humaines du Groupe, Omea Valerie Le Boulanger, que le patron de Orange en Afrique et au Moyen-Orient (19 pays) Alioune N'Diaye a animé cette conférence de presse. Laquelle a enregistré aussi la présence du directeur général de Orange Mali, Brelotte Ba.

Dans son exposé liminaire, Alioune N'Diaye a rappelé qu'il doit une grande partie de sa carrière professionnelle au Mali, pour avoir occupé le poste de directeur général de Orange Mali (ancien Ikatel) de 2002 jusqu'en 2012, année où il est retourné à la Sonatel comme directeur général et le président du Conseil d'administration de Sonatel Mobiles, Orange Mali, Orange Bissau, Orange sierra Leone et de la Fondation Sonatel.  C'est pourquoi Alioune N'Diaye dit avoir vécu une aventure exceptionnelle au Mali.

<em>"Je connaissais tout le monde et nous avons eu de très bonnes relations et aujourd'hui aussi l'actuel directeur est compétent, apprécié par les autorités"</em> a révélé M. N'Diaye

S'agissant de sa rencontre avec les autorités et plus particulièrement le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, le directeur exécutif de Orange pour l'Afrique et le Moyen Orient a soutenu que c'était l'occasion pour lui de témoigner de leur solidarité au peuple malien et au président de la République pour les problèmes difficiles de sécurité que notre pays traverse.

<em>"J'ai présenté mes condoléances et prié pour le repos de l'âme des disparus et pour la paix au Mali. J'ai surtout réitéré au président de la République que, plus que jamais, nous croyons au potentiel de ce pays et nous allons continuer à investir massivement au Mali. Pour preuve, en 2018, nous avons investi 60 milliards Fcfa pour développer l'accès des populations du Mali au réseau. En termes d'accès de la population à la technologie 4 G, nous couvrons aujourd'hui 35% et d'ici la fin de l'année nous allons atteindre les 50%" </em>a expliqué le conférencier, tout en précisant qu'Orange a été le premier opérateur à acquérir la licence 4G au Mali.

Lors de son entretien avec le président de la République, le directeur du Groupe Orange pour l'Afrique et le moyen orient a rappelé qu'il a informé le président IBK de la création au Mali, d'ici la fin de l'année, de Orange digital center qui va regrouper trois structures d'accompagnement des jeunes dans l'innovation. La première structure, selon le conférencier, sera une école de codage.

<em>"Nous allons recruter des jeunes qui n'ont pas le Bac, mais qui sont motivés à apprendre. Ils vont sortir avec un diplôme reconnu par l'Etat. A Dakar, dans cette école similaire, pour une cinquantaine de places il y avait plus de 12 000 candidats. Toutechose quidénote l'intérêt des jeunes pour ce centre"</em> a soutenu M. N'Diaye. La seconde structure, selon lui, sera consacrée à l'accompagnement des startups et la troisième sera un fonds d'investissement de 50 millions d'Euros pour le financement de leurs projets dans différents pays de sa zone d'intervention.

<strong>Faute de bénéfices, Orange Niger bientôt fermée</strong>

Le conférencier, dans son adresse, a insisté sur leur engagement dans l'investissement dans les réseaux, les plateformes et surtout dans le domaine de l'innovation. <em>"Dans le cadre de l'innovation, nous avons cherché un agrément pour créer une banque dans la zone Uemoa, nous avons lancé aussi Orange Energie afin de faciliter l'accès des populations à l'énergie solaire"</em> a-t-il soutenu.

Il s'est aussi réjoui du fait que les autorités maliennes ont créé un cadre réglementaire qui permet à Orange Mali de faire des bénéfices et d'investir au retour.

<em>"Aujourd'hui, il y a plus de téléphones actifs au Mali que de Maliens. En contrepartie, le Mali est aussi le pays ou l'Etat récolte plus de recettes taxes, impôts redevances, de droits de douane. C'est un système vertueux. Par contre, au Niger, l'Etat a mis un niveau d'impôts tel que cela fait environ 10 ans qu'on y est avec un investissement de 190 milliards de Fcfa, mais à la clé bénéfice Zéro"</em> a regretté l'ancien directeur de Orange Mali. Pour lui, la solution à ce problème est simple.

<em>"Le Niger a pris le contraire du système vertueux du Mali, c'est pourquoi on va quitter ce pays, mais dans l'ordre. Nous sommes en train de chercher un repreneur pour que l'activité continue et que les emplois soient préservés. Nous avons des offres et des gens sont intéressés pour reprendre"</em> a-t-il révélé.

Il a aussi rappelé que Orange a baissé ses tarifs de 30% sur internet et pour les responsables de Orange Mali, ce sont plus 600 millions Fcfa qui sont investis par an dans le cadre du soutien aux affaires sociales, cela sans tenir compte du scanner de Gabriel Touré qui a couté à Orange Mali la bagatelle de 300 millions Fcfa.

<strong>Kassoum THERA</strong>

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<title>Tombola Malitel  2019 : Encore des heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-malitel-2019-encore-des-heureux-gagnants-2824884.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 00:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le directeur général de Malitel Adbdelaziz Biddine a procédé ce jeudi 20 juin 2019 à l’ hôtel de l’ Amitié à la   remise des lots aux  gagnants de la tombola Mobicash, à cette occasion des Masters distributeurs  de  Malitel ont également été récompensés. </strong></em>
La Tombola Mobicash de la société de téléphonie Sotelma-Malitel pour cette année 2019, fait encore  de nouveaux heureux.  Après deux premiers tirages suivis de remise de cadeaux,  la présente a été l’occasion de remettre  d’autres lots dont  une belle voiture.

[caption id="attachment_2824886" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2824886" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Tombola-Malitel.jpg" alt="Tombola Malitel  2019 " width="650" height="488" /> Le directeur général de Malitel Adbdelaziz Biddine lors de la remise des lots[/caption]

En tout 60  motos  remises (5 motos aux gagnants de la tombola, 22  aux gagnants challenge revendeurs mobicash et le reste aux lauréats des masters distributeurs) ; le reste des cadeaux sont  12 Smartphones, 5 téléviseurs écran plat, 4 enveloppes de 350 000FCFA sans oublier les gros lots dont le véhicule de la Tombola en la personne de  Amadou Coumere.  Quant aux grands   lauréats des partenaires de Malitel notamment SOCOPI –SARL et ANKA SERVICES SARL, ils ont respectivement gagné  1 pick-up et  5 motos,  une voiture et  3 motos.
Selon le directeur général de Malitel, Abdelaziz Biddine ces tirages sont organisés  dans le but de récompenser la fidélité de leur clientèle et renforcer leur confiance mutuelle. Des valeurs qui seraient la base d’un partenariat gagnant-gagnant à en croire Monsieur Biddine.
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Groupe Orange renforce son partenariat avec le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-groupe-orange-renforce-son-partenariat-avec-le-mali-2824601.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alioune N’Diaye, CEO d’Orange Middle East and Africa a entamé  depuis sa nomination le 02 mai  une tournée dans l’ ensemble des filiales du Groupe Sonatel, en séjour au Mali, il a rencontré ce mercredi 19 juin 2019 la presse dans les locaux de l’hôtel Sheraton de Bamako. Occasion pour le CEO du groupe Orange de rendre compte de sa visite avec les hautes autorités malienne, de s’exprimer  sur la filiale Mali mais surtout d’annoncer les prochaines innovations sur le sol malien.</em></strong>
<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Accompagné de la directrice des ressources humaines du Groupe OMEA, tout comme lui membre du comité exécutif du Groupe Orange, en présence du directeur général du Groupe Sonatel, Sékou Dramé, du directeur général adjoint du Groupe Sonatel, Fabrice André, du directeur général d’Orange Mali, Brelote Bah, du directeur général adjoint d’Orange Mali, Brutus Diakité et d’autres membres de l’ entreprise de télécommunication, Monsieur N’Diaye Alioune a rappelé à la presse nationale son parcours. Premier DG d’Ikatel en 2002 au Mali, Alioune N’Diaye est présenté par ses paires comme étant celui qui a contribué à la vulgarisation des TIC et à la réduction de la fracture numérique au Mali. Et le 30 novembre 2006 quand Ikatel devient Orange suite au rebanding, Monsieur N’Diaye se maintient brillamment à la tête d’Orange Mali et cela pendant 10ans  avec le mérite de reconnaissance du fait que la société malienne est citée faire    la plus forte  rentabilité du Groupe.
Fier de se retrouver au Mali où il a longtemps travaillé pour l’implantation de la société de télécommunication, Alioune N’Diaye, déclare avoir adressé  au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, son empathie et son soutien  au peuple malien sur les tristes évènements que secouent le pays. Loin de s’arrêter sur ces événements, Monsieur N’Diaye a réaffirmé aux autorités maliennes la volonté de son entreprise à croître leurs investissements au Mali à savoir élargir leur couverture dans l’ensemble du pays , développer l’accès au réseau mais surtout Orange compte d’ici la fin 2019 apporter  des projets innovants, ‘Orange Digital Center’ qui en somme va s’occuper de la formation des jeunes aux technologies et leur faire une ouverture vers l’ employabilité. Autre volet de cette innovation reste l’accompagnement des start-up maliens ; en plus du volet de l’accompagnement en terme de financement  des activités aux bénéfices des populations.
Fort satisfait de ses collaborateurs, Monsieur N’Diaye a félicité l’équipe du directeur général d’Orange Mali pour le travail bien fait et le challenge.
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Poste : les travailleurs privés de prestation AMO depuis des mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-les-travailleurs-prives-de-prestation-amo-depuis-des-mois-2823363.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 01:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Absence de prestation Amo (Assurance maladie obligatoire), non-paiement de l’indemnité de départ à la retraite, les travailleurs de la poste broient du noir. Une situation reconnue par la direction qui promet d’y remédier dans les meilleurs délais. </em></strong>

Les postiers sont «sevrés» depuis des mois de la prestation Amo (Assurance maladie obligatoire). «<em>Les droits sontfermés</em>», ont dû s’entendre dire beaucoup de travailleurs de la poste toutes les fois où ils se sont présentés dans un centre de santé. Cette situation perdure depuis des mois sans qu’on arrive à y remédier.

De fait, les travailleurs ne comprennent pas pourquoi et comment ils ne bénéficient pas de la prestation Amo. Surtout que des montants sont prélevés à la fin de chaque mois sur leur salaire. Une somme qui doit être normalement versée à l’INPS (l’Institut national de prévoyance sociale), qui, à son tour, doit reverser la quote-part de la CANAM (Caisse nationale d’assurance maladie) afin de permettre aux postiers d’en bénéficier.

Ce travail, assurent nos sources, n’est pas fait par la direction générale de la poste. «<em>On nous prélève de l’argent sur nos salaires pour des prestations qui nesont pas versées aux prestataires</em>», tranche un travailleur, qui parle même «<em>d’escroquerie</em>» de la part de la direction générale. Ce qui a pour conséquence, le non-paiement des indemnités de départ des travailleurs qui ont fait valoir leurs droits à la retraite en décembre 2018.

À l’en croire, les partants à la retraite n’ont, à ce jour, bénéficier d’aucun kopeck, par la faute de la direction générale qui n’a pas payé la part patronale à l’INPS. «<em>Ces problèmes sont réels</em>», reconnaît Ibrahima Haïdara, le Président Directeur Général de la poste, qui a rappelé le contexte dans lequel il a pris la tête de l’entreprise. «<em>Les activités étaient arrêtées et la poste était criblée de dettes de toute part</em>», a-t-il affirmé.

Concernant la question de l’AMO, il a affirmé que la poste doit plus de deux milliards de FCFA à l’INPS. Un passif qui n’a pas été épongé au moment de la privatisation de la Sotelma-Malitel en 2009, qui,il faut le rappeler, formait avec la poste uneseule et même entité. «<em>Ce qui fait que l’argent versé par la structure est considéré par l’INPS comme une partie de sa dette</em>», a-t-il expliqué. Toutefois, Ibrahim Haïdara promet de tout mettre en œuvre pour résoudre le problème dans les meilleurs délais. «<em>Les techniciens travaillent d’arrache-pied et je dois rencontrer le DG de l’INPS dans les prochains jours pour débattre de la question</em>», a-t-il précisé.

Selon le PDG, les employés avaient deux mois d’arriérés de salaire au moment où il prenait ses fonctions en juillet 2018. Il a indiqué avoir tout mis en œuvre afin d’assurer la pérennité des salaires. «Ce qui est aujourd’hui une réalité», se réjouit-il.

En ce qui concerne le paiement de l’indemnité de départ à la retraite, le PDG affirme n’attendre que la subvention de l’Etat pour régler la question. Ibrahim Haïdara assure en outre que le trésor public n’a encore versé un franc depuis le début de l’année. Tout en affirmant comprendre la déception des retraités, il leur demande de prendre leur mal en patience.

Pour mettre fin à ces problèmes, le PDG de la poste demande l’accompagnement de l’Etat. Il dit pour sa part se battre pour le renouveau de la poste. Et c’est dans ce cadre qu’il a initié plusieurs innovations qui, selon lui, généreront des ressources.

<strong>Abdrahamane Sissoko </strong>

<strong>Source : Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombola Sewa Ramadan : orange Mali offre des cadeaux à plusieurs heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-sewa-ramadan-orange-mali-offre-des-cadeaux-a-plusieurs-heureux-gagnants-2820897.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 15:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société de communication téléphonique orange Mali a procédé cette semaine au deuxième tirage du Tombola Sewa ramandant.  Des récompenses en sucre et des enveloppes contenant de l’argent ont été distribuées aux clients les plus la chanceux.   Ce sont au total dix sacs de sucres qui ont été partagés entre dix nouveaux gagnants, et deux enveloppes contenant chacun  une somme de 300 000 FCFA,  qui ont également été attribués à deux autres gagnants.  Sidi Mohamed Diakité, l’un des  récipiendaires, exprime sa joie et sa  confiance au Tombola Sewa Ramadan, ‘’ <em>avant  je faisais un mauvais procès aux différents tombola d’orange Mali, car  je pensais que ce sont seulement les travailleurs de la société et leurs familles qui gagnaient. Ma récompense d’aujourd’hui m’a prouvé à suffisance que ce jeu est fiable’’</em>.

En effet, l’objectif recherché  par la société téléphonique, à travers  ce Tombola sewa ramadan, est  de soutenir sa fidèle clientèle en ce mois béni où les charges familiales sont généralement doublées. Pour participer à cette tombola, il suffit au client de faire une recharge Sewa et automatiquement il reçoit un message l’indiquant qu’il est inscrit. Il faut noter que le Tombola a démarré le 29 avril dernier et se poursuivra jusqu’au 2 juin 2019.  Plusieurs récompenses en  sucre, en argents et des bazins sont encore en jeux.

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<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du « Call Center » Canal+ Mali : Assurer un service de qualité à ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-du-call-center-canal-mali-assurer-un-service-de-qualite-a-ses-clients-2819736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2019 01:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le souci d'être encore plus proche de ses clients, de satisfaire leurs besoins, d'être à leur écoute, le groupe Canal+Mali a procédé, le jeudi 9 mai dernier à Hamdallaye ACI 2000, au lancement des activités de son tout nouveau "Call Center". Ce service du groupe Canal+ Mali vise à assurer un service de qualité à ses clients.</em></strong>

La cérémonie de lancement était présidée par Son Excellence Joël Meyer, Ambassadeur de la France au Mali, en présence de Moussa Thiémoko Dao, directeur général du groupe Canal+ Mali, de Bakari Fofana, responsable expérience client Afrique, de Abdou Khadim Kané, secrétaire général du groupe Chaka, ainsi que de plusieurs cadres du groupe Canal+Mali.

Installé en plein cœur d'Hamdallaye ACI 2000 et couvrant tout le territoire national, ce nouveau <strong>"Call Center"</strong> du groupe Canal+ Mali est un espace chaleureux et aménagé conformément aux standards requis pour remplir cette mission de relais entre les abonnés, les prospects et la marque Canal+. Il permettra de connaitre les besoins des clients, de prendre connaissance de leurs attentes, d'assurer le service après-vente afin de leur offrir une proposition adaptée, tenant compte de leur environnement et de leurs modes de vie.

Grace à ce <strong>"Call Center"</strong>, les abonnés Canal+ pourront vire une expérience client agréable et auront la possibilité de remonter toutes les difficultés rencontrées lors de la consommation des produits Canal. Le personnel de ce nouveau Call Center qui y travaille, une quarantaine environ dans un premier temps, est formé aux règles sur l'écoute et l'accueil client et parle les 4 langues nationales, à savoir le Bambara, le Peulh, le Soninké, le Sonrhaï et le français. Il est disponible 7 jours sur 7 et cela de 8 h 00 à 20 h 00.

Selon le directeur général du groupe Canal+ Mali, ce nouveau Centre d'appel <strong>"Call Center"</strong> est composé de 50 employés qui ont été recrutés spécifiquement pour cette activité. Il comprend un pool d'appels sortants, un pool d'appels entrants et un pool digital.

<strong><em>"Nous sommes très ravis de vivre cette première expérience avec vous et nous vous garantissons que cela ne sera pas la dernière"</em></strong>, a-t-il précisé, avant de remercier les responsables de la société <strong>"Call Me"</strong> Mali, filiale du groupe Chaka, pour ce partenariat.

Pour sa part, le responsable expérience client Afrique, Bakari Fofana, a tenu à rassurer les clients qu'ils sont là pour prendre en compte leurs préoccupations et interpellations afin de les satisfaire.

Son Excellence Joël Meyer, Ambassadeur de la France au Mali, a d'abord félicité le groupe Canal+ Mali pour avoir conjugué le talent et l'effort des Maliens et Français pour une aventure qui n'est que commerciale, avant de souligner que le groupe Canal + et ses partenaires contribuent largement aux politiques d'insertion des jeunes dans la croissance économique et dans la vie professionnelle. <strong><em>"Je vous félicite de faire tirer vers le haut tout ce qui est économique, c'est un point important"</em></strong>, a-t-il conclu.

<strong> Mahamadou TRAORE</strong>

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<item>
<title>Tombola Mobi Cash : Malitel fait 22 nouveaux heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-mobi-cash-malitel-fait-22-nouveaux-heureux-2819516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2019 10:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société de télécommunication Sotelma-Malitel, réputée pour l’organisation de nombreux jeux en faveur de sa clientèle, a procédé, le mercredi dernier, à la remise des prix aux heureux gagnants de la Tombola Mobi Cash.  Cette tombola a démarré depuis mi-mars 2019 et reste en cours jusqu’au 30 mai prochain.  Le jeu consiste a identifié les gagnants  par un tirage au sort sous la supervision d’un huissier justice.  Pour participer à la  Tombola,  le candidat ou la candidate doit au préalable  faire une opération via MobiCash, notamment un transfert  ou retrait d’argent,  le paiement de l’abonnement télé, des frais d’électricité et de l’eau.

Pour la remise du mercredi dernier, ils étaient 22 heureux gagnants à être retenus par le tirage au sort.  Plusieurs types  de récompenses étaient mis à leur disposition par la société de télécommunication pour ce jeu qui ne cesse d’attirer de nombreux clients. Ce, pour   faire des opérations par Mobi Cash afin de se voir récompenser par l’un des différents cadeaux comme une Moto Jakarta, une télé écran plat, un téléphone portable de marque androïde et un enveloppe de 350 000FCFA. Lors de cette remise du Tombola Mobi Cash, 8 gagnants ont reçu chacun un téléphone, 5 autres des télés écrans plats,  six (6) récompensés par une enveloppe de 350 000 FCFA chacun et 5 autres gagnants par une moto d’une valeur de 400 000FCFA.

Au terme de la remise, c’est la joie et la satisfaction qu’on observait sur le visage des récipiendaires. Il faut rappeler qu’un autre tirage est prévu d’ici la fin de laTombola Mobi Cash, qui prendra fin le 30 mai 2019.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobicash : La tombola fait (encore) des heureuxa��</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-la-tombola-fait-encore-des-heureux-2819443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2019 00:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[  <a href="http://ordertadalafilcheap.com/">canadian pharm direct</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap.com/">canadian pharm direct</a>, <a href="http://ordersildenafilcheap24h.com/">canadian pharm direct</a>, <a href="http://ordertadalafilcheap24h.com/">canadian pharm direct</a>, <a href="http://homedeliveryofdrugs.com/">canadian pharm direct</a>, <a href="http://deliverylicenseddrugs.com/">canadian pharm direct</a>.  <strong>La��opA�rateur de tA�lA�phonie mobile Malitel a procA�dA�, hier, mercredi 25 avril, au premier tirage de sa tombola Mobicash. La cA�rA�monie sa��est dA�roulA�e, A� la direction gA�nA�rale de Malitel, sise au quartier du Fleuve, en prA�sence des responsables de la sociA�tA�, les heureux gagnants et sous A�il vigilant da��un huissier de justice.</strong>

Pour participer A� cette Tombola qui dA�roule du 16 mars au 31 mai 2019, les clients devaient effectuer des opA�rations pour un montant de 5A�000 F CFA ou plus via leur Mobicash (paiement da��abonner, A�lectricitA�, eaua��). Au total, 22 gagnants ont reA�u leurs cadeaux, composA�s de plusieurs lots, dont des Smartphones, la somme de 350 mille F CFA, des motos (Djakarta) et des tA�lA�viseurs (A�cran plat 49 pouces).

Pour les lots des Smartphones 8 numA�ros ont A�tA� sA�lectionnA�s. En ce qui concerne le lot de la somme de 350 mille, cinq numA�ros ont emportA� leur enveloppe. Les tA�lA�viseurs (A�cran plat 49 pouces ont A�taient remis A� 5 gagnants et les motos (Djakarta) A� 4 heureux gagnants.

Les responsables de la direction de Malitel ont remerciA� les participants A� la Tombola pour leur fidA�litA�, avant de souhaiter bonne chance aux autres clients avant la fin de la Tombolaa�� Cette promo Mobicash entre dans le cadre du programme de fidA�lisation de leur clientA?le.

En effet, la��objectif principal de cette tombola A�est la relance de Mobicash.A�Aussi, elle vise A� A�rendre le service Mobicash disponible partout et faciliter la tA?che aux clients dans leurs diffA�rentes opA�rations et transactions sur Mobicash.

<strong>M S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du call center Canal+ Mali :  Une quarantaine d’agents à votre écoute 7 jours sur 7</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-du-call-center-canal-mali-une-quarantaine-dagents-a-votre-ecoute-7-jours-sur-7-2819262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 01:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le souci d’être encore plus proche de ses clients, de satisfaire leurs besoins, d’être à leur écoute, Canal+ a ouvert au Mali et lancé les activités de son call center depuis le jeudi 2 mai 2019. Cette information a été donnée au public le jeudi 9 mai 2019 au siège dudit centre d’appel à Hamdallaye ACI 2000.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Étaient présents à cette cérémonie de lancement, premier du genre chez Canal + Mali, le directeur général de Canal +, M. Moussa Tièmoko Dao, M. Bakari Fofana, responsable expérience client Afrique de Canal +, M. Abdou Khadim Kane, secrétaire général du groupe «Chaka» et d’autres personnalités ainsi que les hommes de médias.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après la présentation du nouveau produit qui a été officiellement mis sur le marché depuis el 2 mai, Moussa Tièmoko Dao, DG de Canal+ Mali, a déclaré que «ce lancement qui vise à assurer un service de qualité à ses clients, Canal + en partenariat avec le call center (Call me Mali) filiale du groupe Chaka, bénéficie d’une équipe formée aux dernières techniques de communication et s’adapte aux besoins de Canal+ Mali».</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce centre d’appel, selon M. Dao, est installé à Bamako et couvre tout le territoire malien ; il est un espace chaleureux et aménagé conformément aux standards requis pour remplir cette mission de relais entre les abonnées, les prospects et la marque Canal +.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il permettra de connaître les besoins des clients, a-t-il rassuré, et de prendre connaissance de leurs attentes, d’assurer le service après-vente afin de leur offrir une proposition adaptée tenant compte de leur environnement et de leur mode de vie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abondant dans le même sens, M. Bakary Fofana, responsable chargé de la clientèle à Canal + en Afrique et en Asie du sud-est, dira que grâce à ce call center, les abonnés pourront vivre une expérience client agréable et auront la possibilité de remonter toutes les difficultés rencontrées lors de la consommation des produits Canal+.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à  Abdou Khadim Kane, secrétaire général du groupe «Chaka», le concepteur du centre d’appel, il a ajouté que le personnel y travaillant, plus d’une quarantaine dans un premier temps, est formé aux règles sur l’écoute et l’accueil client et parle les quatre langues nationales à savoir le bambara, le peulh, le soninké, le sonrhaï et aussi le français. Soulignons que les agents dudit centre d’appel travailleront 7 jours sur 7 et cela de 8 heures à 22 heures décrochant un seul numéro client : 36.555. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au terme de la cérémonie, M. Joël Meyer, ambassadeur de France au Mali, a félicité Canal + pour son ascension fulgurante au fil des ans. «Cet événement qui a réuni ces différents responsables constitue la réalisation d'un projet pharamineux», a fait savoir M. Meyer.  C'est une visite guidée dans les locaux du centre d’appel qui a mis fin à cette cérémonie de lancement. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Call Center Canal+ Mali :  36 555 pour l’interactif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/call-center-canal-mali-36-555-pour-linteractif-2819224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 00:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Canal+ a ouvert à Bamako et lancé les activités de son call Center le jeudi 9 mai 2019, en présence de l’ambassadeur de France au Mali dans le souci d’être plus proche de ses clients, de satisfaire leurs besoins, et d’être à leur écoute.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce lancement qui vise à assurer un service de qualités à ses clients, Canal+ en partenariat avec Cal center Call Me Mali, filiale du groupe Chaka, bénéficie d’une équipe formée aux dernières techniques de communication et s’adapte aux besoins de Canal+ Mali.

Installé à Bamako et couvrant tout le territoire malien, ce call center est un espace chaleureux et aménagé conformément aux standards requis pour remplir cette mission de relais entre les abonnés, les prospects et la marque Canal+.

Il permettra de connaitre les besoins des clients, de prendre connaissance de leurs attentes, d’assurer le service après-vente afin de leur offrir la proposition adaptée tenant compte de leur environnement et de leurs modes de vie.

Grâce à ce call center, les abonnés pourront vivre une expérience client agréable et auront la possibilité de remonter toutes les difficultés rencontrées lors de la consommation des produits Canal+. Il s’agit pour les abonnés ou clients potentiels, de joindre call center pour les besoins d’information, d’assistance en ligne, et de formuler des suggestions.

Selon Moussa Tiémoko Daou, directeur de Canal+ Mali, ce service est désormais présent au Mali pour la prise en compte des demandes des clients. A l’en croire, ce sont des emplois qui seront créés et qui contribueront au développement de l’économie malienne.

Plus d’une quarantaine d’employés sont formés aux règles sur l’écoute et l’accueil client et parle les 4 langues nationales retenues au départ. Il s’agit du bambara, peul, sonrhaï en plus du français avec un service disponible 7jours/7 et cela de 8h à 20h. Bakary Fofana, responsable expérience client Afrique, a promis que le service sera basé sur <em>"la proximité, l’accessibilité, le professionnalisme et la satisfaction"</em>. Pour joindre le service client, le client appelle au 36 555.

Abdou Khadim Kane, secrétaire général de Groupe Chaka, ajoutera que <em>"Call center offrira de l’emploi à plus de 300 jeunes"</em>.

L’ambassadeur de France au Mali, a félicité Canal+ Mali pour contribuer à l’insertion des jeunes dans la croissance économique et aussi les contenus à sens éducatif et à l’éducation citoyenne.

Une visite guidée du centre a mis fin à la cérémonie.

<strong>Abou Kamara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu d’Orange Mali : Djibril Guido gagne 10 000 000 FCFA à la Tombola Séwa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/jeu-dorange-mali-djibril-guido-gagne-10-000-000-fcfa-a-la-tombola-sewa-2817870.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/jeu-dorange-mali-djibril-guido-gagne-10-000-000-fcfa-a-la-tombola-sewa-2817870.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Djibril Guido est l’heureux gagnant de la grande mise de la tombola Séwa de la  semaine du 25 au 28 avril.  Il empoche la somme de dix millions de francs CFA.</strong>

Les agents  de la société de télécommunication, Orange Mali, spécifiquement les responsables  de l’organisation de la Tombola Séwa se sont rendus successivement aux domiciles des trois gagnants de la semaine.  La première visite  à Badalabougou,  a été chez Dame N’Diaye Aichata qui   a gagné la somme de 1million de francs CFA. Heureuse la gagnante de Séwa dira «  Cette somme tombe à pic car ça  coïncide avec le mariage de ma benjamine le mois prochain», avouant être dubitative au prime abord sur la véracité dudit jeu, Madame N’diaye a formulé des bénédictions et remerciements à l’ endroit de la société Orange Mali et ses agents.

Autre quartier,  un autre gagnant, il s’agit du quartier  où réside Abdorahamane Adbou Samadou qui a reçu la somme de deux millions de francs CFA.   L’heureux gagnant était accompagné de sa mère pour accueillir les  agents d’Orange Mali venus lui remettre son chèque. Aussi il s’est joint à cette  dernière pour signifier   leur joie et  gratitude.  Selon Abdorahamane Adbou Samadou, il a l’habitude de souscrire au service Séwa d’Orange dans le cadre de  l’exercice de son travail de maître coranique, et pour lui ce chèque vient récompenser ses nombreux efforts.

Le grand gagnant de cette semaine du 25avril et 28 avril 2019, est Djibril Guido qui gagne la somme de 10 millions de F CFA. Marabout de son état, Djibril Guido effectue de nombreuse transaction sur Séwa, recharge de crédit etc.  « Ce chèque va nous permettre de réaliser notre rêve c'est à dire  quitter enfin la location et avoir notre propre maison avec notre maman » Assurant qu’il va multiplier d'autres  souscriptions sur les promotions Séwa, Monsieur Guido a formulé des bénédictions et remerciements à l'endroit de  l’entreprise Orange Mali.

Signalons que ces différentes remises ont enregistré la présence de l’huissier de Justice, Me Alassane Traoré qui a certifié de la transparence et de  l’impartialité des tirages.

La Tombola Séwa met chaque semaine en jeu des gagnants  avec la possibilité de gagner  le gros lot  la somme de 10 000 000 FCFA. Et elle va se poursuivre tout au long du moi de Ramadan.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration du 1er Mai 2019 : Le Syndicat des travailleurs de Sotelma&#45;Malitel rencontre la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-du-1er-mai-2019-le-syndicat-des-travailleurs-de-sotelma-malitel-rencontre-la-presse-2816989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 May 2019 00:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les produits et services de la Société de téléphonie mobile au menu des échanges avec les hommes de média </strong>

Le  Mali à l’instar des autres nations du Monde, a célébré hier mercredi, 1<sup>er</sup> Mai, la journée internationale du travail. Cette journée est célébrée chaque année par les différentes centrales syndicales et associations défenseurs des droits des travailleurs, à travers des défilés, des conférences débats. Bref, chacune de ces organisations syndicales célèbre cette journée commémorative en sa manière.

C’est le cas du comité exécutif du Syndicat des travailleurs de Sotelma-Malitel  (STSM). Il a organisé une conférence de presse portant sur le thème : « Les produits et services de la Sotelma’’. La conférence était animée par le Secrétaire général du STSM, Sayon Doumbia. Il avait à ses côtés, Cheick A.T. Kane, chargé des Relations publiques.

L’objectif recherché à travers cette conférence de presse, selon les organisateurs est de faire connaitre les produits et services de Sotelma-Malitel au grand public et expliqué au public les grands chantiers entrepris par la Direction générale de Sotelma. D’où le choix du thème.

Le 1<sup>er</sup> Mai, fête du travail est une journée de souvenir, d’hommage à l’endroit des femmes et des hommes qui ont mené une lutte courageuse face aux répressions sanglantes pour avoir le bénéfice d’une durée quotidienne de travail de 08 heures. A l’entame de ses propos, le Secrétaire général du STSM, Sayon Doumbia, a fait un historique de l’avènement de la fête du travail. Ainsi, il a rappelé que c’est à Chicago en 1887 que cette lutte du droit des travailleurs a commencé. Au-delà du souvenir, selon M. Sayon, le 1<sup>er</sup> Mai est aussi chargé de symboles liés à des phénomènes actuels. Partout il y a la précarisation des emplois, de l’exploitation sauvage de la force de travail, entre autre. C’est contre cette détérioration des rapports professionnels, que le 1<sup>er</sup> Mai prend toute sa signification a estimé le secrétaire général du STSM.

‘’Notre pays n’est pas indemne des dérives du libéralisme de la mondialisation, au point qu’il existe de services et entreprises, où faire du syndicalisme est un problème, et devient souvent des causes de licenciement’’, a-t-il déclaré.

Au plan interne, le secrétaire général, au nom de ses collègues, a saisi l’occasion pour saluer le Directeur général de la Sotelma pour des efforts consentis à l’endroit des travailleurs. Il a salué par la même occasion, la direction pour le nouveau programme de couverture du pays en réseaux Malitel.
<ol>
 	<li>Sayon a aussi soumis des doléances auprès de ladite direction, notamment la régularisation des contractuels à l’instar d’autres sociétés de la place. « Nous sommes témoins du dévouement et l’expertise de ces jeunes contractuels au service de l’entreprise », a-t-il reconnu.</li>
</ol>
<strong>AMT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fondation Orange Mali  soutient l’éducation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-fondation-orange-mali-soutient-leducation-malienne-2816893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/fondation-Orange.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 May 2019 00:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Orange Mali  à travers multiples actions en milieu scolaire, soutient la culture de l’excellence au sein du système éducatif malien.  La contribution de la fondation  est estimée à huit millions de francs CFA pour l’organisation des activités en milieu scolaire.</strong>

En effet en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, la fondation Orange Mali initie depuis plusieurs années des initiatives visant à encourager  l’excellence au sein de l’école malienne. C’est dans ce cadre que s’inscrivent différents concours qu’elle organise à l’ intention des élèves maliens (concours d’orthographe et de lecture ; la foire aux manuscrit et le challenge « Epelle moi », des actions  menées sur le financement de ladite fondation.

Pour la fondation Orange Mali, ces différentes compétitions représentent une opportunité  pour améliorer à la fois la lecture, la dictée, l’écriture, la langue française en somme avec la maîtrise des règles grammaticales et de conjugaison par les élèves.

6<sup>ème</sup> du genre, l’édition 2019 du concours national de lecture et d’orthographe organisé par l’association Bi-kalanko avec le soutien de la fondation,  s’est tenu à Ségou et durant  37 jours  différents groupes scolaires ont été mis en compétition notamment 254 établissements de 17 académies d’enseignements. En fin de compétition  le mérite est revenu au complexe scolaire Samdech Hun Sen de Bamako rive droite de décrocher la 1<sup>ère</sup> place avec sa candidate Habibatou Ba.

La 1<sup>ère</sup> nationale très émue a déclaré : <em>« Le CNOL est une très bonne initiative   qui nous  permet d’enrichir notre connaissance en matière d’orthographe et de lecture. Chaque jour, il y avait des activités à faire. Elles étaient très intéressantes et enrichissantes.</em> »

En guise de récompense tous les meilleurs se sont vus primés par la  Fondation Orange Mali lors de ces différentes compétitions. Aussi l’ensemble des lauréats ont reçu chacun des attestations, des ordinateurs, des kits scolaires, des livres, des romans et des dictionnaires.

A l’occasion, le Directeur Adjoint de l’Académie d’enseignement de Ségou,  Sadou Fofana dira     « <em>Les résultats auxquels vous avez abouti nous permettent d’espérer qu’ils auront désormais un impact très favorable sur la lecture et l’orthographe. C’est toute l’école malienne qui aura gagné au bout du compte. Ces concours doivent être pérennisés dans un monde de plus en plus exigeant et d’avancer dans l’excellence »</em>. Il n’a d’ailleurs pas manqué  exhorter  les élèves à plus d’assiduité dans les études.

A travers ces challenges, la fondation Orange Mali ambitionne de  cultiver et  maintenir la flamme de l’excellence dans les écoles à travers des remises de prix aux différents lauréats et  ainsi ancrer l’habitude et le goût de l’écriture en milieu scolaire. Et le coût de sa   contribution en faveur de l’éducation malienne via ces compétitions, est estimé à  Huit millions de francs CFA.

La foire aux manuscrits de Bamako est un évènement littéraire et culturel destiné à la jeunesse. Elle est organisée par l’association un livre pour deux mains / kalan ani gnèta, et le concours s’articule autour de l’écriture, du dessin et du petit cinéma à l’intention des lycéens maliens.

Lors de l’édition de 2019, 23 lycées ont participé à la foire d’écriture avec 300 manuscrits recueillis, 32 dessins, 65 photos et 11 vidéos réalisés.  « <em>La Fondation Orange Mali est le sponsor officiel de la Foire aux manuscrits de Bamako. Pour  cette 4ème édition, elle n’a pas dérogé à la règle en appuyant encore cette année la Foire. A travers son accompagnement, la Fondation intervient dans la promotion et la valorisation de l’éducation via la lecture et l’écriture</em> », a déclaré la lauréate de la Foire aux manuscrits, Mlle Salimata Camara en classe de 11<sup>ème</sup>  année au lycée Kodonso de Bamako.

Outre cet accompagnement, on note que la fondation Orange a également soutenu la 6<sup>ème</sup> édition du festival du slam et de l’humour.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la Tombola San ko doumanba d’Orange Money, ravi Malick Bah avec une villa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cloture-de-la-tombola-san-ko-doumanba-dorange-money-ravi-malick-bah-avec-une-villa-2816456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cloture-de-la-tombola-san-ko-doumanba-dorange-money-ravi-malick-bah-avec-une-villa-2816456.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 19:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tombola ‘San ko doumanba’ lancée du 4 mars au 14 avril 2019 par le service finance mobile, Orange money  de l’entreprise de télécommunication Orange Mali, vient de prendre fin ce 25 avril 2019 avec la remise d’une villa à la Cité Sema de Yirimadio à Maliki Bah, linguiste, père de famille âgé de 36 ans.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Initiée par Orange money pour en guise de  gratification annuelle de ses clients, la tombola San ko doumaba  permet à la société d’offrir de nombreux cadeaux aux plus chanceux de sa clientèle.  La procédure du jeu est tirée des transactions à partir de 2000FCFA  et chaque jour la tombola faisait bénéficier 50 000F / 100 000FCFA. Sur la semaine, c’était des motos, des congélateurs, des TV écran, une tonne de riz avec le prix de condiments, le poids du client en argent (1kg à 5000Kg) qui étaient relevés par les gagnants de la semaine.

[caption id="attachment_2816458" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2816458" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Bah-Orange-Money.jpg" alt="Clôture de la Tombola San ko doumanba " width="480" height="270" /> Maliki Bah devant sa villa[/caption]

Hier pour la clôture, le gros gagnant de cette tombola, s’est vu remettre la clé de sa villa size à la Cité Tellem à Yirimadio Sema. Maliki Bah le gagnant de la villa, les larmes aux yeux, sous l’effet de la surprise et l’émotion n’a tari d’éloges et de bénédictions  à l’ endroit de la société Orange Mali  qui vient de lui mettre de la lumière et de l’espoir dans sa vie.

Loin d’être le seul heureux de la place, Soumaoro Lassine est reparti avec une moto Djakarta tout comme Soumana Traoré. La joie était également de même chez Pascaline Diarra qui a reçu un réfrigérateur ainsi que Sékou Djiré et Demba Traoré. Pour leur part, Birama dit Diaguili Kanté, Adjaratou Diarra ont bénéficié de téléviseurs écrans plats faisant leur joie..

Donnant rendez-vous pour une prochaine la tombola San ko doumanba  s’est terminée ce jeudi 25 avec des mots de remerciements et bonheur de ses heureux bénéficiaires en présence des responsables de la société.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communication : Reprendre le contrôle de notre communication, de nos informations et de nos images’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/communication-reprendre-le-controle-de-notre-communication-de-nos-informations-et-de-nos-images-2815627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 07:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une de ses publications le 17 avril 2019, le site agence <a href="http://cofin.com/">cofin.com</a></strong><strong>, écrit sur le potentiel africain en matière de communication et déplore le non –accompagnement de certains génies du continent par les dirigeants, un déficit pour l’économie nationale par ricochet celle du continent. Parmi les figures ayant suscité l’intérêt de ces écrits on cite notre concitoyen Ismaëla Sidibé promoteur du Groupe TN-SAT/ Africable Télévision.</strong>

L’article intitulé ‘Reprendre le contrôle de notre communication, de nos informations et de nos images’, présente l’Afrique tel un nouvel eldorado, un continent plein de potentiel et de promesse, un continent qui attise l’intérêt du reste du monde. Et ce dans divers domaines notamment dans le domaine de la communication seulement il s’agit d’un potentiel dont ne profite pas le continent  parce qu’ au lieu d’être vendeur de son potentiel,  il s’en retrouve consommateur.  Et les dirigeants africains seraient en grande partie responsables de cet état de fait  en préférant confier leur communication à des  agences étrangères au lieu d’investir ou encourager les locaux. Ce qui fait de ces derniers juste des collaborateurs ‘des contenus africains’ en place de réalisation.  D’où la difficulté de nombreux leaders  de la communication sur le continent de se frayer du chemin et se réaliser pleinement dans le domaine.

Au Mali,  le promoteur du groupe Africable est cité comme un exemple à encourager :

« Véritable précurseur du secteur audiovisuel à l’échelle africaine, Ismaila Sidibé est présent dans le secteur depuis les années 90. PDG du groupe Africable et chez Tnt Sat, il est le premier africain à avoir investi dans une station privée de télécommunications par satellite. Un investissement qui permet la diffusion en clair d’un bouquet de 54 chaînes de l’UEMOA. Compatible à la TNT, l’infrastructure permettra à ce pionnier de la télévision de rester présent dans l’écosystème pour de très longues années.». Cité comme une référence dans la sous-région, Monsieur Sidibé n’a toujours pas l’accompagnement des autorités maliennes à hauteur de son mérité, alors qu’il peut être une chance pour l’économie malienne via l’émergence de la télécommunication.  Une politique comprise par certains pays en prenant exemple sur le Nigéria qui a su accorder son soutien à l’industrie des créativités nigérianes et les chaînes Nollywood et autres en sont les parfaites illustrations.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Tombola Orange Money : Les premiers gagnants reçoivent leurs gains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-orange-money-les-premiers-gagnants-recoivent-leurs-gains-2813685.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 01:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et de quatre  les premiers gagnants de la tombola orange money ‘San Kodoumaba’ du service finance de la société de télécommunication Orange Mali. Ils  étaient trois  hommes et une femme à  bénéficier  des prix mis en jeu par Orange Money ce mardi 9 avril 2019 dans la ville de Bamako.</strong>

<strong><em>-</em></strong><strong><em> Maliweb.net -</em></strong> Les agents de la structure Orange Mali  se sont rendus successivement en commune 5 du district de Bamako au quartier Mali pour remettre à Monsieur Harouna Diarra la clé de sa moto Djakarta gagnée via ses transactions sur Orange Money qui lui ont valu l’inscription et son cadeau après un tirage au sort.

Accompagné de sa femme et des proches, cet agent des forces de sécurité nationale, s’est déclaré heureux  et assuré poursuivre le jeu  dans l’espoir de  gagner le gros de la tombola qui n’est d’autre que la clé d’une villa déjà construite.

A quelques kilomètres à Banagabougou dans son garage, le mécanicien          Mamadou Bagayoga n’a non plus tari de joie et de remerciement à l’adresse des  initiateurs de la tombola. Mamadou Bagayogo a gagné une tonne de riz dont il compte bien en faire bonne utilisation. « Je suis heureux et j’avoue que j’étais surpris quand on m’a appelé et informé que j’ai gagné à la tombola.  Bien que je n’y croyais pas trop, la preuve est là, c’est du vrai, c’est possible de gagner. Je remercie Orange et invite beaucoup de personnes à tenter leur chance au jeu », tels étaient les propos de réjouissance de Mamadou Bagayogo dans son garage où il a  été déchargé une bonne partie de sa tonne de riz.

Quant à Mme Coulibaly Soumba Traoré, occupée à ses fourneaux pour son repas du déjeuner, la joie et la gratitude pouvait se lire sur son visage en recevant des mains des agents de la structure Orange Mali, sa télévision écran plat. Contente d’avoir participé et tirée gagnante de la tombola, Soumba Traoré est à l’image des autres gagnants de cette étape de la tombola San  kodoumamba d’orange money ouvert sur ce mois d’avril qui met en jeu : la somme de 50 000 FCFA ; 100 000 FCFA ; une moto ; un frigo ;  une tonne de riz chaque semaine avec en fin de jeu  le jackpot une villa. Le quatrième gagnant de la semaine est Nouhou Malé domicilié au quartier Kabala qui a relevé un réfrigérateur.

D’ici la fin de ce moi date de clôture de la tombola,  les jeux restent ouverts aux chanceux de gagner leur cadeau via leur transaction sur orange money.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de l’imam Djiguiba Cissé  au Mali : Un partenariat en gestion entre TNTSAT AFRICA et  Albayane TV de la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/visite-de-limam-djiguiba-cisse-au-mali-un-partenariat-en-gestion-entre-tntsat-africa-et-albayane-tv-de-la-cote-divoire-2812701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 04:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général d’Albayane TV en Côte d’Ivoire non moins Imam de la mosquée du Plateau d’Abidjan et membre du Conseil supérieur des imams de Côte d’Ivoire, a procédé le 30 mars 2019 une visite de terrain sur le site du Téléport de TNTSAT Africa. Une visite dont les conclusions laissent entendre une fructueuse collaboration entre le groupe Africable Télévision et la télévision ivoirienne.</strong>

Pour cette visite de travail et d’amitié, le directeur d’Albayane TV d’Abidjan était accompagné de son staff à compter son directeur technique, Abdrahamane Kagamaté et d’un consultant Alzouma Cissé. Selon les propos du DG d’Albayane TV, lui le PDG d’Africable Télévision, sont des compagnons de longue date et c’est à ce dernier qu’il doit la mise en place de sa télévision. Une contribution de  Ismaëla Sidibé, PDG d’Africable TV que l’imam a tenu à saluer devant témoin.

Les relations entre le PDG du groupe Africable télévision et l’iman de la mosquée Plateau d’Abidjan, remonterait à trois où à sa demande, Monsieur Sidibé avait effectué une visite à Abidjan afin de leur apporter son aide pour mettre en place la télévision Albayane.  Une collaboration qui avait porté ses fruits, fort satisfait de cela, l’imam compte bien consolider ce lien qui lui permettrait d’atteindre ses propres ambitions à savoir renforcer son plateau technique. Et pour ce faire il est venu s'inspirer du modèle du téléport de TNTSAT Africa et échanger avec son promoteur pour un futur partenariat gagnant-gagnant.

Pour le directeur général  de la télévision  Albayane,  Monsieur Sidibé est à féliciter pour ses efforts dans le domaine de la communication en Afrique  dont il maîtrise les enjeux et peut booster.

Fort heureux de se voir gratifié pour ses efforts, le PDG de TNTSAT Africa  dira « Nous avons reçu tous les présidents des instances de régulations de l’Uémoa, après ce fut le tour du Coordinateur général du Processus de Transition numérique pour la Radio et la Télévision en Guinée. Maintenant quand on a une délégation de haut niveau de la Côte d’Ivoire qui vient nous voir, on dit qu’on ne s’est pas trompé. Ça donne beaucoup d’espoir. Même si c’est après trois ans que les gens ont compris, il n’est jamais trop tard. Leur visite s’inscrit dans le cadre d’un partenariat. TNTSAT ne fait pas que la diffusion, nous avons aussi des chaînes TV. Les musulmans de Côte d’Ivoire se sont cotisés pour créer la chaine Albayane. Nous avons discuté de comment former 500 jeunes du réseau de radio Albayane au métier de la radio et de la télévision, du numérique ».

Rappelons que cette visite fait suite à celle du guinéen Nfa Ousmane Camara le coordinateur général de la mise en œuvre du processus de transition vers le numérique de la radio et de la télévision en Guinée, et tout comme lui, le DG de la télévision Albayane vient reconnaître la qualité des services de TNTSAT Africa du groupe Africable et le génie créateur de son promoteur Ismaëla Sidibé.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cissé Djiguiba, DG d’Albayane TV à TNTSAT Africa : &amp;quot;Africable est un empire, c’est un génie qui est derrière…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cisse-djiguiba-dg-dalbayane-tv-a-tntsat-africa-africable-est-un-empire-cest-un-genie-qui-est-derriere-2812563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 02:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de travail au Mali du 30 mars au 2 avril 2019, l’Imam Cissé Djiguiba, DG d’Albayane TV, imam de la mosquée du Plateau d’Abidjan et membre du Conseil supérieur des imams de Côte d’Ivoire, s’est rendu samedi dernier au Téléport de TNTSAT AFRICA du groupe Africable Télévision. Développement de partenariat et consolidation des relations de travail sont cœur de cette visite.</em></strong>

A la tête d’une délégation composée de son adjoint, d’Albayane TV, Koné Daouda, de son directeur technique, Kagamaté Abdrahamane et de son consultant, Cissé Alzouma, l’imam Cissé Djiguiba n’est pas en terrain inconnu. Entre lui et le PDG d’Africable Télévision, Ismaïla Sidibé, c’est une relation de confiance de plusieurs années. Pour l’histoire, Albayane TV qui figure déjà sur le bouquet TNTSAT AFRICA a vu le jour grâce à l’expertise du PDG d’Africable. En plus, cette visite est comme une réponse à celle effectuée il y a trois ans par M. Sidibé à Abidjan.

<em>"Il y a trois, M. Sidibé nous avait fait l’honneur de nous rendre visite. De nous proposer de l’aide afin que nous puissions créer une chaine de télévision. Moins de six mois après, notre chaine était créée. Mais il nous fallait avoir une autorisation au niveau de notre pays et de notre gouvernement avant de nous lancer définitivement dans cette heureuse aventure. Il faudrait remercier Alahaousoubahanatala, remercier M. Sidibé pour sa compréhension des enjeux de la communication en Afrique. Et surtout les relations sud sud, qui doivent nous unir afin de pouvoir booster un certain nombre de concepts et de préoccupations. L’Afrique connaît beaucoup de problèmes, la communication est un facteur extrêmement important pour que nous puissions nous comprendre, cohabiter. Pour que nous puissions  contribuer efficacement à l’essor de nos pays, de nos nations, de nos peuples. C’est pourquoi nous sommes venus en immersion pour voir ce sur quoi repose Africable. C’est un empire, c’est un génie qui est derrière. C’est une force de pensée et d’action qui ont permis d’asseoir quelque chose dont nous pouvons être fiers. Je pense, après cette partie de la visite, nous sommes suffisamment rassurés et fiers d’avoir commencé cette visite. […]. Nous voulons établir un pont de relation dans le sens que j’ai déjà indiqué. Nous avons des ambitions, nous avons une vision de paix, d’amour, de fraternité et de développement pour l’Afrique. Cela ne peut pas se faire que lorsque les acteurs des différents médias en Afrique se donneront les mains. C’est cette main tendue que nous avons saisie"</em>, a affirmé, M. Cissé.
<ol>
 	<li>Cissé s’est dit particulièrement marqué par le Téléport de TNTSAT AFRICA. <em>"Pour nous qui aspirons asseoir quelque chose de solide, nous ne pouvons pas rester indifférents face à ce que nous voyons. Il fallait donc venir à la source. Que la source nous convainc, que le déplacement en valait la peine"</em>. Il a promis que c’est le début d’une nouvelle aventure qui a commencé depuis trois ans et qui continuera.</li>
</ol>
Le PDG d’Africable Télévision, Ismaïla Sidibé, a pour sa part expliqué que son sentiment est d’avoir conçu quelque chose pas pour lui seul ou le Mali, mais pour toute l’Afrique. <em>"Nous avons reçu tous les présidents des instances de régulation de l’Uémoa, après ce fut le tour du Coordinateur général du Processus de Transition numérique pour la Radio et la Télévision en Guinée. Maintenant quand on a une délégation de haut niveau de la Côte d’Ivoire qui vient nous voir, on dit qu’on ne s’est pas trompé. Ça donne beaucoup d’espoir. Même si c’est après trois ans que les gens ont compris, il n’est jamais trop tard. Leur visite s’inscrit dans le cadre d’un partenariat. TNTSAT ne fait pas que la diffusion, nous avons aussi des chaînes TV. Les musulmans de Côte d’Ivoire se sont cotisés pour créer la chaine Albayane. Nous avons discuté de comment former 500 jeunes du réseau de radio Albayane au métier de la radio et de la télévision, du numérique. Il y a trois à quatre ans, ils partaient en France pour rencontrer des experts. S’ils viennent ici aujourd’hui, on ne peut qu’en être fier"</em>, a indiqué le PDG d’Africable Télévision.

L’imam Cissé Djiguiba a eu un agenda très chargé au cours de son séjour qui s’achève ce mardi. Il a eu  des rencontres avec le Guide spirituel d’Ançar Dine, Ousmane Madani Chérif Haïdara, le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahamoud Dicko, les directions des télévisions Suna TV et Dambé TV couronnées par une audience avec le ministre des Affaires religieuses et des Cultes, Thiermo Oumar Hass Diallo. Il était l’invité du JT d’Africable de 19h45 du samedi dernier et a animé une émission religieuse sur la même chaine le dimanche.

<strong>A. D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombola Forfaits Sewa Orange Mali : Un demi&#45;million de FCFA et cinq millions de FCFA pour les gagnantes de la semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-forfaits-sewa-orange-mali-un-demi-million-de-fcfa-et-cinq-millions-de-fcfa-pour-les-gagnantes-de-la-semaine-2812246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 06:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Un cheque de 500 000 FCFA et un autre de 5 000 000 FCFA, ce sont les cadeaux que la société de téléphonie Orange Mali a donné ce mercredi 27 mars 2019 aux deux gagnantes de la Tombola Sewa. La remise, supervisée par l’huissier de justice, Alassane Traoré, a eu lieu à l’immeuble DFA communication à Hamdallaye.</strong></p>
&nbsp;

Lancée depuis des mois, la tombola des forfaits Sewa a enregistré deux gagnantes cette semaine. Nana Kéïta a gagné un cheque de 5 000 000 FCFA, le plus grand cadeau de la semaine. Elle s’en réjouit : <em>« Je suis très contente d’avoir gagné. J’ai l’habitude de prendre des forfaits Sewa pour communiquer. Comme ils le disent c’est une loterie. La chance m’a souri. J’en suis très heureuse. Je demande aux autres clients de continuer à tenter leur chance. »</em> Mamadou Ramata Diallo a gagné le chèque de 500 000 FCFA.

Pour elle, son rêve est devenu une réalité. <em>« Au début je ne croyais pas. Je pensais avoir affaire à des arnaqueurs quand on m’a appelé pour m’annoncer la bonne nouvelle. Je remercie infiniment Orange et tous ses travailleurs. J’encourage tout le monde à continuer à faire comme moi c'est-à-dire prendre des forfaits Sewa Orange. »</em> Pour les responsables de Orange qui étaient présents à la cérémonie, la tombola des forfaits Sewa a été initiée afin de stimuler l’utilisation des forfaits et surtout de récompenser la confiance des clients qui utilisent ce service<em>. « Donner du sourire à la famille orange reste la grande préoccupation de la société. »</em>

Pour être éligible à la Tombola Sewa de Orange Mali, il suffit d’acheter des forfaits Sewa en composant le #101# 63# et le client a 3 options variant entre 495 FCFA à 1500 FCFA. En effet, selon le principe de cette tombola, le client qui a fait le choix entre les forfaits de 495 FCFA (5 points), 375 FCFA (10 points) et 1 500 FCFA (20 points), voit son compte augmenter de points. Au bout d’une semaine, sous la direction d’un huissier de justice, ceux qui ont cumulé le plus de points sont répertoriés et primés.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Transition de l’analogie vers le   numérique :  Une visite de terrain enrichissante sur le site des  installations techniques  de   TNT SAT Africa  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transition-de-lanalogie-vers-le-numerique-une-visite-de-terrain-enrichissante-sur-le-site-des-installations-techniques-de-2811897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transition-de-lanalogie-vers-le-numerique-une-visite-de-terrain-enrichissante-sur-le-site-des-installations-techniques-de-2811897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 12:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4696"></div>
<div id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4707"><b id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4708"><span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4709">Nfa Ousmane Camara, coordinateur général pour la mise en œuvre du processus de transition vers le numérique de la radio et de la télévision en<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4710"> </span>République de Guinée et son hôte du jour Ismaïla Sidibé, le PDG de TNT SAT Africa ont procédé le jeudi 28 mars 2019 à la visite du téléport de<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4711"> </span>TNT SAT Africa sis sur la route de Kati.</span></b></div>
<div id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4713"><span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4714">« Je suis très impressionné, je suis<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4715">  </span>ravi que des africains prennent l’initiative d’investir de cette manière pour que définitivement les images de l’Afrique circulent bien en Afrique et ailleurs » tels étaient les propos tenus par <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4716"> </span>Nfa Ousmane Camara lors de sa visite des installations techniques<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4717">  </span>de TNT SAT Africa. Monsieur Nfa Ousmane Camara est le <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4718"> </span>premier responsable de la mise en œuvre du processus de transition vers le numérique de la radio et de la télévision de la Guinée et fort émerveillé par l’initiative de son collègue du Mali<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4719">  </span>Monsieur Sidibé PDG du groupe Africable<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4720">  </span>Télévision et de TNT SAT Africa, Monsieur Camara<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4721">  </span>n’a pas manqué de saluer la qualité des installations et inviter les autorités <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4722"> </span>de son pays nouer un partenariat avec TNTSAT. <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4723"> </span></span></div>
<div id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4725"><span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4726">Parlant de la transition numérique en Guinée, <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4727"> </span>Monsieur Camara dira que <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4728"> </span>du chemin a été parcouru même s’ils n’en sont pas encore parvenus à totalement basculer vers le numérique. Juin 2020 est la date à laquelle l’ensemble des pays devraient avoir reçu leur passage vers le numérique, ce qui n’est pas évident pour tous les pays.<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4729">  </span>Selon NFa Camara les plupart des pays africains enregistrent un certain retard dans leur processus de transition vers le numérique <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4730"> </span>et ces retards <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4731"> </span>seraient surtout liés <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4732"> </span>aux problèmes institutionnels, de <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4733"> </span>leadership et de financement.</span></div>
<div id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4735"><span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4736">Notons que depuis juin 2015 la plateforme technique de TNT SAT a été installée grâce à son partenariat avec la Société européenne de Satellites (SES). Et pour<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4737">  </span>le PDG de TNT SAT, Ismaïla Sidibé,<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4738">  </span>sa structure est indéniablement une des championnes en Afrique, et le téléport<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4739">  </span>est une contribution à l’avènement de la télévision numérique en Afrique. Avec près de 200 chaînes de télévisions et de radios dont une cinquantaine de chaines TV gratuites,<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4740">  </span>le téléport de <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4741"> </span>TNT SAT a<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4742">  </span>été très apprécié<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4743">  </span>par le regard de l’expert <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4744">  </span>de la Guinée, aussi a souhaité l’encouragement de telle initiative par nos autorités. Un accompagnement d’ailleurs demandé par Monsieur Sidibé «  Nous avons prouvé de quoi nous étions capables, nous demandons juste qu’on nous confie le travail, nous formons les gens, les compétences sont là, l’argent ne sera pas expatrié ça va rester ici et surtout nous nous n’allons pas demander des 40 millions voyez déjà ce que nous avons fait dans le domaine »<span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4745">  </span>s’est ainsi exprimé le PDG de TNT SAT Africa <span id="m_7573336093097538361yui_3_16_0_ym19_1_1553859441984_4746"> </span>confiant de se savoir capable de relever le défi de la transition vers le numérique.</span></div>
<div><strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Perspectives de Orange : Orange explore davantage les possibilités offertes par le secteur bancaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/perspectives-de-orange-orange-explore-davantage-les-possibilites-offertes-par-le-secteur-bancaire-2808938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 00:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Leader de son domaine d'activités dans plusieurs pays africains dont le Mali, Orange, à travers sa filiale Orange Finances, envisage d'aller plus loin dans son offre de services, notamment en explorant davantage les possibilités offertes par le secteur bancaire.</em></strong>

Du 31 décembre 2018, le groupe Orange a enregistré un chiffre d'affaires de 10 811 000 000 euros (7 098 489 822 718 FCfa). Les performances du groupe Sonatel (propriétaire de l'entreprise Orange-Mali) y représentaient 14,4%. La Société nationale des télécommunications (Sonatel), filiale du groupe télécoms français Orange, révèle dans ses résultats financiers que l'entreprise a augmenté ses investissements de 5,7% en 2018 pour conserver sa rentabilité dans ses cinq marchés : Sénégal, Mali, Sierra Léone, Guinée et Guinée Bissau. Selon les mêmes résultats financiers, le groupe a enregistré un chiffre d'affaires de 1 022 000 000 000 Fcfa en progression de 5%, avec un parc de 29,7 millions d'abonnés légèrement en recul de 1,7% comparé à 2017. Le franchissement de la barre des 1 000 milliards de chiffre d'affaires est en évolution de 5%, portée par l'évolution de la Data et Orange Money.

Il en résulte que, leader dans tous ses pays de présence, le Groupe Sonatel a démarré sa croissance externe au Mali en 2002, puis s'est successivement installé en Guinée et en Guinée Bissau en 2007 et tout dernièrement en Sierra Léone (2016).

Pour les perspectives, Le groupe Sonatel précise qu'il <em>"poursuivra le développement du très haut débit Internet à travers toutes les technologies fixes et mobiles ainsi que l'enrichissement de son offre de service financiers mobiles et participera à la transformation digitale et au renforcement de notre contribution à l'émergence de l'économie numérique de nos pays de présence"</em>. Le secteur financier constitue, en effet, une niche de développement de l'activité du groupe Orange en général et de la Sonatel en particulier.

Selon le directeur général du groupe Sonatel, Sékou Dramé, répondant à une question d'un confrère du Sénégal : <em>"Le leadership de Sonatel dans le secteur des télécommunications de la sous-région depuis plusieurs années s'explique par une vision stratégique qui a permis d'anticiper toutes les ruptures majeures du marché des télécommunications"</em>. Et le directeur général, de lâcher ensuite : <em>«La Sonatel, avec l'appui du Groupe Orange, réfléchit à des partenariats plus poussés avec le secteur bancaire. Des discussions se poursuivent avec les autorités réglementaires compétentes en la matière sur la nature de ses partenariats et le timing de lancement».</em>

Le directeur est d'autant plus convaincu de cette perspective que <em>«Orange Money est devenu un succès indiscutable en Afrique avec 42 millions de clients et plus de 1,9 milliard d'euros de transactions mensuelles, principalement sur la zone Uemoa. Orange Finances Mobiles Sénégal, Orange Finances Mobiles Mali et Orange Finances Mobiles Guinée, filiales du Groupe Sonatel, ont actuellement un statut d'établissement de monnaie électronique et vis-à-vis des banques et autres institutions de microfinance, elles se positionnent comme des partenaires qui peuvent leur servir de relais pour atteindre leurs millions de clients et vice-versa. Pour répondre à des besoins clients sur des services financiers de proximité plus élaborés dans les domaines de l'épargne, du crédit, etc.»</em>

Ces propos du directeur général, Sékou Dramé, confirment davantage les ambitions prêtées à Orange de se lancer dans une exploitation plus approfondie des potentialités offertes par le secteur bancaire pour développer les offres de services de sa filiale Orange Finances.

<strong>                  Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola de Telecel Mali : La remise des cadeaux se poursuit au bonheur des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-de-telecel-mali-la-remise-des-cadeaux-se-poursuit-au-bonheur-des-clients-2808728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 07:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Hier, jeudi 14 mars 2019, s’est poursuivi au siège de Telecel Mali, avec la remise de pleins de cadeaux divers allant des motos Djakarta neuves, des cartes de recharges, des Smartphones+ plus d’internet gratuit, et du gros lot de la semaine (1.000.000 FCFA).</strong></p>
L’heureux  gagnant de cette semaine au gros lot de  1.000.000 FCFA  qui  a joué  au numéro  51287604  est  injoignable  selon l’huissier  de justice  Alassane Traoré. En  la  matière, dit-il, la  somme  reste  disponible  pour être enlevé  pendant  un  mois. Passé  ce  délai, explique  Me Alassane Traoré,  la  somme  sera  retournée  à  Telecel-Mali.

Ils  étaient  plusieurs   à gagner   des  Motos Djakarta  neuves  à l’occasion. 6 motos  toutes  neuves  ont  été  enlevées  respectivement  par  Yaya Daou, enseignant  à  Koutiala ; Fatoumata  Dolo, habitante  à  Kalabancoro  Koulouba,  Adama  Bouaré sise  à Yirimadio ; Kadiatou  Mallé, habitante  à Koutiala ;  Seydou Coulibaly , gagnant  de  Sikasso ; Mme Assitan  Sympara de Banconi Razel. Le septième   gagnant  des  motos  Djakarta,  explique  l’Huissier de justice  Me  Alassane  Traoré,  se trouvant  au numéro 50042628  est  aussi  injoignable. Comme  pour  le  gagnant   du gros lot,  le même principe  est appliqué.    « La Moto est  là pendant  un  mois. Après  cette  date, s’il n’a pas fait signe  et qu’il  reste  injoignable,  elle sera  retournée  à  la société de   Telephonie », a  fait  savoir l’Huissier  de justice.

D’autres  cadeaux  en vrac  comme  des cartes  de recharge  de 50000 Fcfa, des téléphones  Smartphones, ont été enlevés.

Les  gagnants, un  à un, après  avoir, reçus   leurs  cadeaux  des mains  des responsables  de  TelecelMali,  n’ont  pas manqué  de  saluer   l’initiative salutaire  du  troisième  opérateur  de  Téléphonie  du pays. Avant d’inviter,  les maliens  à prendre  des puces  Telecel, car  moins  couteux  d’appeler  à partir  de 1.5/seconde  au Mali et à l’international, etc.

Cette  grande  Tombola  de  Telelcel Mali,  lancé  à  l’endroit  des clients  du réseau  afin  de  les  récompenser  qui  a démarré  du 25 février  prendra  fin   le  17 mars 2019. C’est  dire  que  d’autres cadeaux   sont  en  jeu et que les clients  peuvent  toujours  tenter  leurs chances  afin  de gagner  plus.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour rupture « abusive » de contrat :  Orange&#45;Money traînée devant la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-rupture-abusive-de-contrat-orange-money-trainee-devant-la-justice-2808049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 00:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une fois, des partenaires réussissent à trimbaler le géant malien du transfert d’argent devant la justice malienne. L’espoir des milliers de Maliens repose ainsi désormais sur les épaules de la justice qui doit dire le droit, rien que le droit. </em></strong>

Le différend qui oppose Orange-Money à certains de ses partenaires sera tranché par le tribunal du commerce de Bamako. Une plainte a été déposée dans ce sens par le collectif des victimes. Suite à cette requête du collectif, Orange-Money, certainement représentée par son conseil, devra comparaître le mercredi 27 mars prochain.

Nos sources rapportent que les faits concernent des résiliations de contrats avec certains partenaires de l’entreprise, ce,  après  plus de 6 ans de partenariat. L’établissement Orange-Money voudrait réduire le nombre de ses masters. Mais, là où le bât blesse, s’indignent les victimes, c’est que l’entreprise a repris les points de vente appartenant aux masters, avant de les  redistribuer à d’autres personnes de son choix.

Selon l’explication des victimes, c’est le réseau qui devait être retiré du circuit d’Orange-Money, et non le master. Cela veut dire qu’on n’est plus grossiste, mais ces points de vente restent toujours valables ; ils ont été attribués à d’autres masters avec qui Orange-Money veut travailler, dénoncent nos interlocuteurs. Dans ce cas, précisent-ils, l’entreprise doit en principe résilier tout le contrat, et non le master. «Il ne faut pas qu’ils nous prennent comme des moutons», clament les victimes.

Elles estiment qu’Orange-Mali a abusé de sa position de dominance pour les spolier de leurs biens, sans un avertissement préalable, encore moins une décision de quelque tribunal que ce soit, mais surtout en violation de la loi sur la protection des données personnelles. N’est-ce pas des faits assimilables à des actes de vol ou de piratage des comptes personnels des partenaires ? En tous les cas, il appartient au juge de dire le droit.

C’est dommage donc qu’une entreprise qui se dit «citoyenne» se permette de piquer les maigres ressources de ses partenaires.

A en croire d’autres sources proches du dossier, à travers cette résiliation « abusive » de contrat, plus de 1000 personnes seront mis au chômage, surtout des jeunes diplômés qui cherchent à joindre les deux bouts.

A suivre !

<strong>Tièfing Kanté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport financier 2018 du groupe Maroc télécoms : Paiement de dividende de plus de 365 milliards Fcfa à partir du 4 juin 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rapport-financier-2018-du-groupe-maroc-telecoms-paiement-de-dividende-de-plus-de-365-milliards-fcfa-a-partir-du-4-juin-2019-2807514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 00:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ressort des résultats financiers 2018 du Groupe Maroc Télécoms que le Conseil de Surveillance du Groupe proposera à l'Assemblée Générale des actionnaires du 23 avril 2019, la distribution d'un dividende ordinaire de 6,83 dirhams par action, en hausse de 5,4% par rapport à 2017 et représentant un montant global de 6 milliards de dirhams (plus de 365 milliards Fcfa), correspondant à 100% du Résultat Net Part du Groupe. Dividende mis en paiement à partir du 4 juin 2019. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon les résultats financiers de l'exercice 2018, le résultat net part du Groupe publié est en forte hausse de 5,3% (+5,2% à taux change de constant), en raison de la croissance de l'activité au Maroc et d'un effet de base favorable dû aux charges de restructuration constatées en 2017.

Au cours de l'année 2018, les activités au Maroc ont généré un chiffre d'affaires de 21 414 millions de dirhams (plus de 1304 milliards de Fcfa), en progression de 4,6%, grâce à la croissance du parc Data Mobile dont le revenu progresse de 39,2% par rapport à 2017.

Le résultat opérationnel avant amortissement (Ebitda) atteint 11 460 millions de dirhams (697,914 milliards de Fcfa, en hausse de 6,1% grâce à la hausse du chiffre d'affaires. Le taux de marge d'Ebitda est en progression de 0,8 pt à 53,5% du fait de l'amélioration du taux de marge brute de 0,5 pt et de la maîtrise des coûts opérationnels.

Le résultat opérationnel ajusté ressort à 7 620 millions de dirhams (464,058 milliards de Fcfa), en hausse de 9,6%, du fait la hausse de l'Ebitda et de la baisse de 1,0% de la charge d'amortissement. Le taux de marge d'Ebitda ajusté s'améliore de 1,6 pt sur une année, pour atteindre 35,6%.

Les flux nets de trésorerie opérationnels ajustés au Maroc sont de 7,5 milliards de dirhams (456,750 milliards de Fcfa) à fin 2018, en hausse de 2,4% grâce à la hausse de l'Ebitda et à une optimisation des investissements qui représentent 12,8% du chiffre d'affaires.

Chiffre d'affaires à l'International de près de 977 milliards de Fcfa

Les activités du Groupe à l'International génèrent un chiffre d'affaires de 16 041 millions de dirhams (près de 977 milliards de Fcfa), en croissance de 2,0% sur 1 an (+0,9% à taux de change constant), portées par la croissance des revenus des nouvelles filiales de 5,1% (+3,5% à taux de change constant), qui compense les impacts de l'érosion du trafic international entrant et de la baisse des terminaisons d'appel Mobile.

A fin 2018, le résultat opérationnel avant amortissements s'élève à 6 397 millions de dirhams (plus de 389 milliards de Fcfa), en hausse de 0,6% (-0,2% à change constant). Le taux de marge d'Ebitda s'élève à 39,9%, en baisse de 0,5 pt, pénalisé par le poids des taxes et redevances réglementaires. Hormis cet impact, précisent les résultats financiers, le taux de marge d'Ebitda progresse de 0,6 pt, à 41,0%.

Le résultat opérationnel ajusté s'établit à 3 431 millions de dirhams, en retrait de 4,7% (-5,3% à change constant) du fait de la hausse de 6,8% de la charge d'amortissement en raison de l'importance des investissements qui représentent 19,8% du chiffre d'affaires hors fréquences et licences.

Les flux nets de trésorerie opérationnels (Cffo) ajustés des activités à l'International ressortent à 2 484 millions de dirhams (151,275 milliards de Fcfa), en recul de 32,9%. Au 31 décembre 2018, le parc Mobile s'élève à 19,1 millions de clients, en hausse de 2,9% en un an, porté par une croissance des parcs postpayé (+12,8%) et prépayé (+1,8%).

Notons que le parc actif est constitué des clients prépayés, ayant émis ou reçu un appel voix (hors appel en provenance de l'Erpt concerné ou de ses Centres de Relations Clients) ou émis un SMS/MMS ou ayant fait usage des services Data (hors échanges de données techniques avec le réseau de l'Erpt concerné) durant les trois derniers mois, et des clients postpayés non résiliés.

<strong>Hausse du Parc de la Sotelma</strong>

Le chiffre d'affaires Mobile enregistre son quatrième trimestre consécutif de hausse. Il progresse de 4,7% sur l'ensemble de l'année pour s'établir à 13 966 millions de dirhams (850,529 milliards de Fcfa). Les revenus sortants sont en croissance de 6,9% grâce à la Data Mobile qui fait plus que compenser la baisse de la Voix.

Le parc Fixe progresse de 5,4%, et compte 1,8 million de lignes à fin décembre 2018. Le parc Haut débit s'améliore de 8,9%, à près de 1,5 million d'abonnés.

Les activités Fixe et Internet ont réalisé un chiffre d'affaires de 9 239 millions de dirhams, en hausse de 3,1% par rapport à 2017 grâce à la croissance des parcs.

Au niveau du Parc, la contribution de la filiale du Mali, la Sotelma qui vient en 2è position sur le marché national après Orange, est de 7 320 000 lignes en 2018 contre 7 190 000 en 2017 soit +1,8%. Pour le Fixe : 164 000 lignes en 2018 et 155 000 en 2017 soit +6,0%. Pour le Haut débit fixe : 69 000 en 2018 et 64 000 en 2017, soit +7,5%.

<strong>                                                                               Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobicash : Le transfert et le retrait d’argent en toute sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-le-transfert-et-le-retrait-dargent-en-toute-securite-2807420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 02:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mobi cash est un service offert par malitel permettant aux clients de faire des dépôts, des transferts, des retraits d’argent, d’achat  de recharge malitel et bien d’autres. Pour cela nous avons approché quelques personnes qui ont bien voulu donner leur impression sur ce service offert par l’agence malitel.

Maman Sangaré , attachée d’administration  : Mobi cash comme orange money facilite le transfert et le retrait d’argent. Je peux dire que c’est très simple aussi et j'utilise Mobi cash il y’a à peu près trois ans. Un jour quand on était à l’ecole les gens de Mobi cash sont venus nous inscrire , c’est comme cela que je me suis inscrite et après j’ai fait des essais pour savoir si c’était facile ou pas j’ai pu constater que ça l’était. Depuis lors, je reçois et envoie de l’argent en toute facilité.

Adoumno Bomadio, étudiant : je suis sur Mobi cash il y’a deux ans de cela mais je n’ai jamais fait de transfert ni de retrait d’argent. Parce que Mobi cash n’est pas aussi accessible que ça, je pense que pour résoudre ce problème les gens de Mobi cash doivent ouvrir beaucoup de kiosques dans tous les quartiers comme orange money l’a fait.

Kadiatou Samaké, étudiante : je me suis inscrite à Mobi cash il y’a deux mois, je  ne l’ai jamais utilisé parce que je ne sais pas comment envoyer ni retirer de l’argent avec Mobi cash.

Mme Sanogo Oumou Konaté, secrétaire au secrétariat  général de la dnpf : je suis à Mobi cash il y a à peu près deux ans. Et depuis que je me suis inscrite, je suis satisfaite parce que je reçois de l’argent et je l'envoie également. En plus, c’est simple et facile. Ce que je peux dire pour que Mobi cash puisse être connu et utilisé par tout le monde, les responsables de Mobi cash doivent faire beaucoup de mobilisation, qu’ils baissent un peu leur prix par rapport à celui de leur concurrent. Et puis, qu’ils multiplient les kiosques et fassent beaucoup de sensibilisation. Sinon j’aime beaucoup Mobi cash  et je compte rester là-dessus car ça facilite les transferts et retraits d’argent.

Selon les intervenants Mobi cash doit faire beaucoup de mobilisations et ouvrir plusieurs kiosques dans les différents quartiers afin que ça soit accessible aux utilisateurs.

<strong>Simba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Congrès de la Fédération nationale des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies : L’immigration au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/2eme-congres-de-la-federation-nationale-des-postes-des-telecommunications-et-des-nouvelles-technologies-limmigration-au-coeur-des-echanges-2806163.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fédération nationale des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies, a tenu samedi dernier son deuxième Congrès ordinaire à la Maison des Jeunes de Bamako. Cette fédération, composée des comités syndicaux de Malitel, Orange Mali, la Poste, le Sytel et le Synapostec est affiliée à la Confédération nationale des travailleurs du Mali (CSTM). Ces assises étaient  placées sous le thème : « les nouvelles technologies face à l’immigration : quel impact sur l’employabilité des jeunes ».

L’ouverture des travaux était présidée par Baba Konaté, conseiller technique, représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, en présence du secrétaire général de la FNPT-NT, LassineSgodogo et de l’ensemble des délégués.

L’occasion a été mise à profit par les acteurs syndicaux de passer en revue les activités réalisées, de nouvelle les instances dirigeantes de la fédération, les perspectives. Ils ont également mené des réflexions sur le thème.

Dans son intervention, le secrétaire général, LassineSgodogo, a rappelé que ces dernières années, l’immigration est devenue un sujet de préoccupation majeure dans plusieurs pays en développement en général et en Afrique particulièrement.

S’agissant du Mali, cette immigration, selon LassineSgodogo, découle de certains indicateurs notamment la mauvaise gouvernance ; le manque de débouchés pour les jeunes diplômés ; la pauvreté et l’aspiration à un mieux-être, un mieux vivre pour soi et pour les siens.

<strong>Impact des TIC sur les jeunes candidats potentiels à l’immigration : </strong>Selon les explications de LassineSgodogo, les TIC, par la magie des images, peuvent entretenir l’illusion chez les jeunes, d’un eldorado à conquérir ou à découvrir, alors que ces mirages sont souvent sans fondement. Et d’ajouter qu’il se trouve que le jeune tenté par l’immigration est bien intégré dans son environnement local et peut s’y épanouir à force de persévérance et de patience.

<strong>Points positifs : </strong>Selon le secrétaire général de la FNPT-NT, de nos jours, les TIC constituent une grande opportunité pour les jeunes aussi bien lettrés, qu’illettrés. En plus les jeunes peuvent se former à distance sans bouger de leur milieu formidable grâce à l’internet, a-t-il conseillé.

Selon le représentant du ministre, le thème choisi pour ce 2<sup>ème</sup> congrès cadre parfaitement avec la vision du département et renforcera davantage les dispositifs pris dans ce sens en matière de l’utilisation des TIC et l’employabilité des jeunes à travers cet outil de travail.

Baba Konaté a enfin, invité les congressistes, à un échange constructif, afin de proposer un document au département qui servira de meilleur pour le pays.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En une année d’exploitation commerciale au Mali :  La société Telecel enregistre un million de clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/en-une-annee-dexploitation-commerciale-au-mali-la-societe-telecel-enregistre-un-million-de-clients-2805502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 00:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>15 février 2018- 15 février 2019, la détentrice de la 3ème licence de télécommunication globale au Mali, Telecel, a déjà un an. Les résultats sont très significatifs : un million de clients, près de 5% de part de marché et un réseau 3G+ de très grande disponibilité dans les localités de Bamako, Kati, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Kayes.</strong>

Dans le cadre de la fête de ce premier anniversaire, le directeur général de Telecel-Mali, Souleymane Diallo, accompagné de Maye Niaré, directrice de la communication, et certains responsables, a donné une conférence de presse pour partager les résultats enregistrés par la société et les perspectives pour les années à venir. C’était le vendredi 22 février à l’hôtel Azalaï Salam.

Selon Souleymane Diallo, l’année 2018 a permis à sa société le lancement de nombreuses offres diverses et variées en accord avec les attentes des consommateurs. Il a expliqué que les coûts de communication sont devenus abordables grâce à Telecel et les clients ont le bonheur d’appeler à partir 1.5 F à la seconde au Mali et à l’international, de bénéficier d’un bonus de 300% à la recharge et de profiter d’une connectivité Data reconnue comme la meilleure du marché.

Le directeur général a souligné que pour marquer cette date d’anniversaire et remercier ses clients, Telecel-Mali organise une méga Tombola du 25 février au 17 mars 2019 avec des tirages journaliers et hebdomadaires. À l’en croire, durant cette période, les participants pourront gagner une moto par jour, un million de Fcfa par semaine, sans compter de nombreux autres lots, le tout pendant 21 jours d’affilée.

M. Diallo a expliqué que pour participer au tirage journalier, il suffit d’envoyer le mot Telecel par sms au numéro 100 et pour le tirage hebdomadaire, il suffit de recharger au moins 500 Fcfa dans la semaine. Aux dires du directeur général de Telecel-Mali, Souleymane Diallo, cette méga Tombola est l’occasion non seulement de remercier les clients pour leur fidélité et leur confiance, mais également d’inviter les autres clients à se joindre à la société et profiter du meilleur de la téléphonie mobile au Mali.

«Nous sommes conscients qu’il reste beaucoup de choses à réaliser, mais les perspectives sont bonnes. Nous nous réjouissons du travail déjà accompli et nous allons dérouler avec vigueur notre plan d’action 2019 qui prévoit la couverture d’une trentaine de nouvelles localités», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Souleymane Diallo a noté qu’Alpha Télécommunication Mali (Atel S.A) fait partie d’un conglomérat africain actif dans les télécommunications, les assurances et la banque. Au Mali, Atel-sa est détentrice de la 3ème licence de télécommunication globale, opérant sous la marque internationale Telecel, et a mobilisé près de 100 milliards de Fcfa d’investissements pour son réseau au Mali. Il a souligné que Telecel a payé plus d’un milliard d’impôts de Fcfa en 2018 au trésor public du Mali.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TELECEL :  Environ 100 milliards de FCFA investis en un an au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-environ-100-milliards-de-fcfa-investis-en-un-an-au-mali-2805177.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 10:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de son premier anniversaire, le 3ème opérateur global de télécommunication au Mali, Telecel a organisé, le vendredi 22 février 2019 à l'hôtel Salam, une conférence de presse. La conférence de presse était animée par le directeur général de Telecel, Souleymane Diallo en présence de Mme Maye Niaré, directrice  de la communication et des relations publiques de Telecel et de plusieurs autres responsables de la société. </strong>

Il s'agissait pour le directeur général de Telecel, Souleymane Diallo, à travers cette conférence de presse d'informer sur les résultats obtenus par sa société en une année d'exploitation au Mali. Le directeur général de Telecel a présenté sa société qui, selon lui, est une filiale de ATEL( Alpha Télécommunication) S.A qui fait partie d'un conglomérat africain actif dans les télécommunications, les assurances et la banque. A ses dires, en une année, c'est à dire du 15 février 2018 ( date de lancement de Telecel au Mali) au 15 février 2019, Telecel a atteint le million de clients,  5% de part de marché avec un réseau 3G+ de très grande qualité disponible dans les localités de Bamako, Kati, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Koutiala et Kayes. A l'en croire, le 3ème opérateur global de télécommunication a investi, en une année, environ 100 milliards de FCFA et payé 1 milliard de FCFA en impôts et taxes au trésor public du Mali. Selon Souleymane Diallo, Telecel compte, de nos jours au Mali, 35 agences masters et 30 000 revendeurs.

Il a également évoqué la connexion internet de Telecel, qui, selon lui, est la plus fluide sur le marché malien. Le directeur général de Telecel a profité de l'occasion pour parler de la tombola organisée du 25 février au 17 mars 2019  par Telecel, à l'occasion de son premier anniversaire, avec des tirages journaliers et hebdomadaires. Durant cette période, dira-t-il, les participants pourront gagner une moto chaque jour  et 1 million de FCFA par semaine, et beaucoup d'autres lots.

En termes de  perspectives, toujours de l'avis du directeur général de Telecel, Souleymane Diallo, sa société prévoit entre autres, en 2019, la couverture d'une trentaine de nouvelles localités dont Mopti; le lancement du roaning et Mobile Money, du focus sur la qualité de service.

<strong>Abdrahamane Diamouténé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telecel&#45;Mali : pour la satisfaction de ses clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-mali-pour-la-satisfaction-de-ses-clients-2803911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 07:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les progrès réalisés par Telecel en l’espace d’un an en disent long sur le sérieux de cet opérateur de téléphonie mobile au Mali.</strong>

Au commencement, il y avait Alpha Télécommunication Mali (ATEL), qui fait partie d’un conglomérat africain actif dans les télécommunications, les Assurances et la Banque. ATEL, qui est détentrice de la 3ème licence de télécommunication globale, opérant sous la marque internationale Telecel, a mobilisé près de 100 milliards Fcfa d’investissements pour son réseau au Mali. Durant les 12 mois d’exploitation, l’activité a connu une croissance remarquable, avec environ 4% de part de marché en moins d'un an.
De fait, Telecel Mali met au cœur de ses ambitions la satisfaction de ses clients, portée par des valeurs que sont l’audace, la persévérance, l’agilité, l’innovation, la simplicité, l’écoute et l’excellence. Toutes ces valeurs sont parties intégrantes d’une vision forte, soutenue par l’ensemble de ses collaborateurs et partagée avec ses partenaires et clients. Ces derniers seront près d’un million à la fin de la 1ère année d'exploitation.
Le réseau Telecel met à la disposition des entreprises maliennes des services de téléphonie et d'internet de très haute qualité et d'une grande fluidité. Il permet à ses clients d’appeler au meilleur tarif du marché à partir de 1 FCFA la seconde au Mali et 1,5 F la seconde à l’international. Les clients peuvent aussi naviguer facilement et rapidement sur internet grâce aux forfaits internet mobile 3G+ mensuels à partir de 100 FCFA, bénéficier d’un bonus de 300% à la recharge, et profiter d’appels gratuits entre abonnés Telecel de 22h à 7h du matin.
Par ailleurs, pour assurer un service de qualité et de proximité, un réseau étendu d’une vingtaine d’agences commerciales Master Dealers et plus de 20 000 points de vente a été mis en place dans les zones couvertes.
Comme pour faire écho à la volonté du président de la République malien, Ibrahim Boubacar Keïta, qui dédie son second mandat à l’emploi des jeunes, Telecel Mali a fait le pari de la jeunesse. Depuis son arrivée, une centaine d’emplois directs et des milliers d’emplois indirects ont été créés. Donnant ainsi la chance à de nombreux jeunes d’obtenir un premier emploi et une première belle expérience.

Faut-il le souligner, huit mois après avoir lancé ses opérations commerciales au Mali, l’opérateur Telecel couvre désormais toute la zone sud du Mali. Telecel Mali est désormais disponible dans les localités de Kati, Baguinéda, Sikasso, Ségou, Kayes, Koutiala, et Koulikoro.

En termes de perspectives à Telecel Mali, l’année 2019 sera une année de consolidation des acquis et de passage à un palier supérieur en vue d’atteindre un parc de 2 000 000 d’abonnés en fin 2019. Le déploiement du réseau va donc se poursuivre avec la création d’une cinquantaine de nouveaux sites à Bamako et dans de nouvelles localités à l'intérieur du pays.

Pour tout vous dire, Telecel Mali demeure fidèle à sa politique interne et son slogan : TOUJOURS OFFRIR PLUS…
Issiaka SISSOKO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Sidi Mohamed Nimaga de l’AMRTP : Un régulateur en perte de vitesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cheick-sidi-mohamed-nimaga-de-lamrtp-un-regulateur-en-perte-de-vitesse-2802471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée pour apporter une expertise en matière de régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes dans notre pays, l’AMRTP fait tout sauf réguler.</strong>

<strong> </strong>Le Conseil des ministres du mercredi 26 avril 2017 a confirmé la nomination des cinq membres du Conseil de régulation de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) en sa tête un homme considéré jusque là comme une forte personnalité du secteur des télécoms au Mali, en la personne de l’ingénieur des télécoms, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

<strong><em>Le montage a-t-elle accouché une petite souris vilaine ?</em></strong>

Tout porte à le croire si l’on se fit aux bruits du couloir dans ce service tant sensible pour l’équilibre entre l’Etat, les consommateurs et les sociétés de télécommunications dans notre pays.
En effet, l’AMRTP (l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes) malgré le soutien et la volonté des hautes autorités, n’arrive  toujours pas à se débarrasser de ses vieux démons (la mauvaise gestion, le favoritisme et le manque d’ambition) pour répondre aux vrais défis de notre pays fait face dans la régulation de ce secteur tant important dans le développement.

<em> </em><strong><em>Un régulateur en perte de vitesse ?</em></strong>
Pourtant considéré comme un vrai connaisseur de cet organe, Cheick Sidi n’arrive toujours pas satisfaire les attentes et surcroit semble plus joué en faveur des opérateurs de téléphonie mobile que ceux des consommateurs et/ou de l’État.

La preuve de cela est le nombreux mouvement d’humeur des consommateurs de manière formelle ou informelle contre les services «<strong>pourris»</strong> de certains opérateurs de la place sans le conseil ne pipe mot, comme si l’avis des consommateurs ne comptait pas pourtant.

En plus de cela, une vraie anarchie s’est installée au sein de la structure ou les rapports hiérarchiques sont bafoués ou réduits au simple «<strong>bonjour</strong>», selon nos radars des couloirs.

Face à cette situation, les hautes autorités sont interpellées pour prendre des décisions courageuses afin d’éviter à cette boite de tomber dans l’autocratie et réduire les intérêts publics aux intérêts personnels du grand chef et ses «<strong>camarades</strong>».

Nous y reviendrons !

<strong>Abas BAH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles mesures pour le renouveau de la poste : En ligne de mire, générer plus de ressources sur le patrimoine foncier pour sécuriser les différents sites</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-mesures-pour-le-renouveau-de-la-poste-en-ligne-de-mire-generer-plus-de-ressources-sur-le-patrimoine-foncier-pour-securiser-les-differents-sites-2801622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 00:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renouveau de la Poste, son Président directeur général (Pdg), Ibrahim Haïdara a effectué, le jeudi 31 janvier, une visite dans les locaux de la Grande Poste de Bamako pour s'enquérir des conditions de travail des agents. </em></strong>

Selon le visiteur du jour, au-delà de la prise de contact, cette visite vise à rassurer les collègues qui travaillent au quotidien pour le bonheur des usagers. <em>"Il s'agit pour nous de nous enquérir des conditions dans lesquelles les agents sont en train de travailler et de voir comment améliorer ses conditions afin de pouvoir offrir des services de meilleure qualité aux usagers de la Poste"</em>, a-t-il ajouté.

A le croire, cette visite s'inscrit également dans le cadre du renouveau de la Poste lancé depuis le début du mois de janvier. <em>"Nous avons eu à travailler sur un certain nombre de sujets courant 2018 et les décisions ont abouti à la mise en place d'un plan d'action que nous avons adopté lors de notre dernier Conseil d'administration. Ce plan d'action nous amène à mettre en place un certain nombre de choses qui va déjà de la sécurisation de nos sites"</em>, a laissé entendre le Pdg de la Poste.

Pour lui, aujourd'hui, l'un des grands fléaux auxquels la Poste est confrontée, c'est la perte de ses patrimoines fonciers. A titre d'exemple, il dira qu'à Lafiabougou la Poste a été partiellement spoliée de son patrimoine foncier. Pour le cas de Hamdallaye, il a précisé que toute une mosquée s'est accaparée des terres de la Poste. Sans oublier qu'à Badala<em>bougou, la Poste vit pratiquement la même situation qui est en train d'être solutionnée. "Vous prenez d'autres comme à Daoudabougou ou dans d'autres quartiers de la commune V, nous avons pratiquement perdu nos terres un peu partout. Du coup, la Poste commence à disparaitre parce qu'elle n'a pas les moyens de sécuriser ses terres"</em>, a-t-il déploré.

A ses dires, pour mettre fin à cette situation, les responsables de la Poste ont mis en place une Commission qui a travaillé d'arrache-pied pendant six mois à l'issue desquels des recommandations ont été formulées. <em>"Parmi celles-ci, pour sécuriser les sites de la Poste, nous avons plusieurs options. D'abord il faut que l'on trouve un schéma avec l'Etat pour pouvoir obtenir les titres fonciers de nos différents sites. En attendant, comme cela nous coûte cher et prend du temps, nous nous sommes posé la question comment il faut parvenir à sécuriser nos sites pour que d'autres ne parviennent à spolier nos terres totalement ou partiellement. C'est ainsi que nous avons décidé de travailler avec les commençants. Il s'agit de mettre en chantier, à travers des commerçants détaillants, les contours de nos sites permettant non seulement de sécuriser nos sites, mais aussi de gérer des ressources pour la Poste pour pouvoir rénover nos sites"</em>, a renchéri le patron de la Poste.

A l'entendre, le principe est assez simple. Il s'agissait de fixer des critères parmi lesquels la capacité financière de l'acquéreur, car unilatéralement il a été fixé le paiement de trois à cinq ans de frais de location en tenant compte de ce que la Poste veut réaliser comme chiffre d'affaires adopté dans son budget. Et de poursuivre qu'avec ce montant les administrateurs de la Poste comptent rénover leurs sites.

En ce qui concerne la grande Poste, il dira que la direction est parvenue à mettre en location l'espace autour la poste qui était exploité depuis plus de quarante ans sans que la Poste n'obtienne un franc en retour. Il ajoutera qu'aujourd'hui, la Poste ne touche que 225 000 Fcfa par mois pour l'exploitation de ses alentours. "<em>Nous avons trouvé que cela était dérisoire. Bien que la Poste nourrisse beaucoup de personnes, nous avons estimé qu'elle a le droit de bénéficier un peu de ses patrimoines"</em>, a-t-il déclaré.

Raison pour laquelle, dit-il, les administrateurs ont décidé d'augmenter ces frais de location à un million de Fcfa par mois. <em>"Avec ce montant nous avons pu avoir un preneur à qui nous avons imposé de nous payer trois ans de location. Pour cela, trois jours après la signature du contrat, il nous a fait un chèque de 36 millions de Fcfa qui permet de lancer une première consultation pour choisir une entreprise qui va nous aider à la rénovation de deux de nos sites, notamment ceux de Lafiabougou et de Sogoniko"</em>, a ajouté le Pdg de la Poste.

Aux dires du patron de la Poste, les dossiers ont été lancés courant janvier et la date butoir est fixé au 31 dudit mois. <em>"Et à partir de là, nous comptons choisir un entrepreneur chargé d'effectuer lesdits travaux et nous comptons procéder à la pose de la première pierre courant février par le ministre Arouna Modibo Touré. Nous avons des résultats à atteindre, il s'agit de faire mieux avec peu de moyens. Nous avons travaillé de façon collégiale avec les directeurs techniques, le directeur général adjoint, les chefs de services. Nous nous sommes mis ensemble pour réaliser ce travail parce que c'est l'avenir de la Poste. Nous avons fait comprendre aux travailleurs qu'il s'agit pour eux de faire bénéficier la Poste de son patrimoine"</em>, a-t-il indiqué.  <strong>                    </strong>

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Malitel: 14 nouveaux gagnants reçoivent leurs prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-malitel-14-nouveaux-gagnants-recoivent-leurs-prix-2799731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-malitel-14-nouveaux-gagnants-recoivent-leurs-prix-2799731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société Malitel a remis, le mardi 29 janvier 2019, des prix à 14 nouveaux gagnants de sa tombola dénommée être millionnaire avec Malitel. La cérémonie de remise était présidée par Mme Sissoko Alimata Traoré, cheffe du service Etudes et communication de Malitel. </strong>

Lancé depuis le début du mois de janvier, la tombola dénommée être millionnaire avec Malitel vise à faire plaisir aux clients de Malitel en ce début d'année 2019 en leur offrant l'opportunité de gagner de l'argent liquide. Hier <strong>14 nouveaux gagnants ont reçu leur prix :</strong> 12 ont reçu 200 000 FCFA chacun et 2 autres 500 000 FCFA par personne.

Mme Sissoko Alimata Traoré, cheffe service études et communication de Malitel a remercié les gagnants pour leur confiance à Malitel. Selon elle, cette tombola est une manière pour Malitel de récompenser ses clients. « En ce moment difficile, c'est une bonne récompense pour les clients, ça nous fait plaisir de voir nos clients contents. Nous les encourageons à tenter leur chance en jouant à ce tombola », a-t-elle déclaré.

Sidi Mohamed Simpara, l'un des deux gagnants de 500 000FCFA s'est dit très heureux d'avoir reçu son prix. Il a appelé les autres clients à faire confiance à Malitel en participant à cette tombola dénommé être millionnaire avec Malitel.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali récompense ses gagnants de 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-recompense-ses-gagnants-de-2019-2799168.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 21:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tombola Aw Bissimila lancée pour le 4 janvier au 3 février 2019 vient de récompenser les premiers gagnants au nombre de 30  dont 10 ont reçu leur prix sur le théâtre du festival Ogobana</strong>

Le service de finance mobile de l’opérateur de téléphonie Orange-Mali, Orange-Money continue de plus belle en 2019 avec sa série de tombola. L’édition 2019 ‘Tombola Aw Bissimila’  effectué sur orange-money vise à primer les clients Orange-money sur leurs opérations à savoir payement de facture, de recharge ou autre opération via ledit service.

Pour cette première  semaine ils  étaient  30 gagnants dont 10 présents pour la cérémonie de remise officielle  tenue sur les lieux du festival d’Ogobana le jeudi dernier sous l’animation de l’artiste comédien Petit Guimba.

La tombola qui met en jeu les sommes 25000 F/ 50 000F 100 0 00 F jusque la cagnotte d’1 000 000 F, cette première série de l' an a récompensé les premiers gagnants : Mamadou Kéïta, Kadiatou Samaké, Amadou Diaby, Limane Dicko qui ont chacun empoché la somme de 25 000FCFA et El hadji Sacko, Ousmane Traoré ont reçu chacun 50 000FCFA  quant à Fatoumata Ouattara et Mattar Cissé ils sont repartis chacun avec 100 000FCA.

Pour attester de la transparence du jeu, l’huissier de Justice Alassane Traoré  s’est exprimé sur les modalités  et réaffirmé que le respect strict des règlementations.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat numérique : 3 jeunes maliens bientôt aux États&#45;Unis pour vendre leur savoir&#45;faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entreprenariat-numerique-3-jeunes-maliens-bientot-aux-etats-unis-pour-vendre-leur-savoir-faire-2798537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 17 janvier 2019, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, représentant le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga a lancé le concours « MaliStartUp » où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Sur les 178 candidatures reçues, les 30 meilleures startups ont été sélectionnées pour participer à cette 1<sup>ère</sup> édition du Camp Numérique de Bamako. Les trois meilleures seront envoyées à la Silicon Valley, aux États-Unis. C’était à l’hôtel Sheraton de Bamako, en présence de plusieurs membres du gouvernement. </em></strong>

Le premier camp Numérique de Bamako dans le cadre du concours « Mali Startup » a été lancé en grande pompe en milieu de semaine. Initiative du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, ce camp numérique de Bamako a été mis en œuvre par la direction de l’économie Numérique du Mali avec la collaboration de l’Association des sociétés informatiques du Mali (ASIM).

Il s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat jeune et se veut une concrétisation de la volonté du président de la République IBK qui consiste à placer la jeunesse au cœur de son mandat. <em>« L’entrepreneuriat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. »</em>, a expliqué le ministre en charge de l’économie numérique.

En poursuivant, Arouna Modibo Touré dira que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien.

Fort de cette évidence, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir les initiatives porteuses, a lancé le concours « MaliStartUp » où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

Le concours « MaliStartUp » a été lancé le 29 novembre 2018 pour prendre fin le 6 janvier 2019. A l’issue de cette période d’inscription, 178 candidats se sont manifestés à travers le pays sur lesquels la commission de présélection, présidée par le cabinet du Ministère de l’Economie Numérique, comprenant les représentants des postulants, a présélectionné les 30 meilleures Startups. Et ce sont ces 30 meilleures Startups qui vont participer à ce premier camp de concours. Durant les trois jours du concours (17-18-19), il y aura deux jours de formation. A l’issue de cette phase, la troisième journée est réservée à la présentation des différents projets devant un jury composé des cadres du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, des professionnels du secteur privé et des partenaires américains du projet. Les trente projets sont dans divers secteurs numériques. Les critères du jury, seront entre autres la technicité du projet, l’impact du projet sur le développement socio-économique du Mali, l’originalité...

Selon M. Hamidou Togo, Directeur Nationale de l’Economie Numérique,<em>« les trois meilleurs projets seront sélections. Leurs auteurs auront un voyage d’immersion aux Etats Unis dans le SiliconValley. »  </em>Lors de ce voyage, déclare Hamidou Togo, ces personnes auront l’opportunité de vendre le savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley avec laquelle le Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication a initié depuis un an, un cadre de partenariat fécond et dynamique. Les 27 restants, ajoute le Directeur National de l’Economie Numérique, pourront bénéficier d’un accompagnement.

Avant de lancer ce premier camp dont le parrain était le Premier ministre, le ministre Arouna Modibo Touré a profité de l’occasion pour rendre un hommage appuyé au président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, qui a placé la jeunesse au cœur de son second quinquennat.

L’occasion était bonne aussi pour rendre un hommage particulier au Premier ministre pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et de ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

Il s’agit à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur du numérique en leur donnant l’opportunité́ de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs et donc, de valoriser leur savoir-faire.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation du génie numérique malien :  &#45;	Le ministre Arouna Modibo Touré frappe un grand coup &#45;	Le camp numérique « MALISTARTUP » fait des émules</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/valorisation-du-genie-numerique-malien-le-ministre-arouna-modibo-toure-frappe-un-grand-coup-le-camp-numerique-malistartup-fait-des-emules-2798349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Voyage d’immersion à la Silicon Valley… </strong></li>
</ul>
<strong>Chaque voyage à l’étranger du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré apporte, indéniablement, ses fruits au pays et à la population malienne.</strong><strong> Depuis sa <em>visite de travail du 18 au 23 janvier 2018 à San Francisco, aux Etats-Unis, </em></strong><strong>centrée autour de la Silicon Valley (berceau de l’innovation technologique)<em>, Arouna Modibo Touré ne rêve que de voir des Startups maliennes  renter dans ce cercle restreint  des grandes Startups du monde. Une année après avoir nourri l’idée, son rêve s’est enfin réalisé, le 17 janvier 2019</em></strong><strong> à l’hôtel Sheraton de Bamako</strong><em><strong>, avec le</strong></em><strong> lancement du premier Camp numérique dénommé : «MALISTARTUP». Au terme de trois jours de compétition, 3 Startups sur les 30 sélectionnées pour participer à cette première édition (qui a vu se bousculer 178 postulants au total) ont été définitivement retenues : Yeelen Kura, </strong><strong>Lenali et Allô mairie</strong><strong>. </strong><strong>Les lauréats ont été présentés à la presse, le samedi 19 janvier 2019 à l’AGETIC, par le jury présidé par Mme Mariko Assa Simbara du département de l’Economie numérique. Ce mardi, les porteurs des 3 projets seront, en principe, reçus par le ministre Arouna Modibo Touré.</strong><strong> Dans les jours à venir, ils effectueront un voyage d’immersion à la</strong><strong> Silicon Valley à San <em>Francisco</em></strong><strong> où ils </strong><strong>se frotteront aux meilleurs Startuppeurs du monde. Ils diront le Mali et entendront l’Amérique et le reste du monde.</strong>

Les noms des 3 meilleures Startups maliennes retenues pour le voyage d’immersion aux Etats-Unis ont été livrés à la presse, le samedi 19 janvier 2019, dans l’après-midi.

Selon la présidente du jury composé de Maliens et d’étrangers (Américains et Européens), les experts ont été enthousiasmés par tous les projets présentés lors de la première édition du Camp numérique initié par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication.

<em>« Les points étaient serrés entre les candidats. C’est pour dire que les autres n’ont pas du tout démérité. Le jury félicite et encourage tous les candidats à continuer à s’appliquer »</em>. C’est par ces mots que la présidente du jury, Mme Mariko Assa Simbara a introduit la cérémonie de proclamation des résultats avant de souligner que le ministre Arouna Modibo Touré a beaucoup insisté sur la transparence de la compétition et l’impartialité des « juges ».

Au classement final, le jury a désigné le projet du Startup <strong>Yeelen Kura</strong> comme étant le meilleur projet. Il est suivi respectivement des promoteurs des applications <strong>Lenali</strong> et <strong>Allô mairie</strong>.

Le Camp numérique est un programme de promotion de l’entrepreneuriat jeune dans le domaine du numérique. Il s’agit de susciter l’esprit de créativité et d’innovation chez les jeunes maliens dans le domaine de la technologie.

A la Silicon Valley, les 3 lauréats seront en contact avec des cracks de Google, Amazon, Facebook, Apple ou encore Microsoft. Ils auront la possibilité d’améliorer leurs connaissances et de vendre le savoir-faire malien. Aussi, les 3 champions apprendront les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley. Ils seront reçus aujourd’hui par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication en personne, sans doute pour les félicitations d’usage, les conseils et des directives de comportement en attendant la « feuille de route » du départ pour les States.

<strong> </strong>

<strong>Les lauréats se prononcent sur leurs talents</strong>

Selon Malick Traoré, le porte-parole de la startup Yeelen Kura (projet est initié et piloté par 4 personnes), classée première de cette première édition du Camp numérique, « <em>Yeelen Kura est un dispositif électronique, format torche, qui permet  aux déficients visuels de se déplacer sans assistance. Je rappelle que 19% de la population africaine sont non voyants. Il s’agit de donner un dispositif à cette frange de la population africaine lui permettant d’être autonome</em> ».

Selon lui, l’avantage de ce dispositif est qu’il est moins encombrant comparé à la canne de guide. <em>« Notre ambition est de développer des technologies en faveur des handicapés. C’est avec le souci de nous enrichir davantage dans ce domaine que nous irons dans la Silicon Valley</em> », informe le représentant de Yeelen Kura qui signale la présence d’un déficient visuel dans le groupe.

<strong> </strong>

Quant au représentant de l’application Lenali (2<sup>ème</sup> de la compétition), Abdallah Salihou Konta, Lenali est une application vocale des réseaux sociaux qui parle des langues africaines. « <em>L’application développe d’autres fonctionnalités spécialement africaines à côté des fonctionnalités classiques. La plateforme offre des guides vocaux en langue locale africaine afin d’assister l’utilisateur dans l’usage de la plateforme. Elle offre par exemple la possibilité de créer des profils sur la plateforme pour ceux qui ne savent pas écrire », </em>indique le génie du numérique.

A l’en croire, l’application travaille, actuellement, avec six langues maliennes et deux langues de la sous-région. A savoir : le wolof et moré. « <em>L’application existe sur Play Store depuis une année et dispose d’une communauté de 60 000 utilisateurs. Notre ambition est de faire en sorte que les réseaux sociaux ne soient plus un luxe pour aucun africain lettré ou illettré. Et nous saisirons notre présence aux Etats-Unis pour concrétiser nos rêves en apprenant à côté des grandes Startups du monde </em>», se réjouit le jeune startuper.

Pour le porte-parole du 3<sup>ème</sup> lauréat du Camp, Arouna Keita,<strong>  </strong>Allô mairie est une application citoyenne disponible gratuitement sur Play Store et App Store. « <em>Le dispositif permet, par exemple, de signaler des anomalies sur les voies publiques au ministère en charge du  Transport, une fuite d’eau à la SOMAGEP, un poteau dangereux à l’EDM, un accident de la route à la Direction de la Protection civile, ou un problème de sécurité à la Direction de la Police nationale. Allô mairie permet de donner l’information à temps réel à ceux qu’elle intéresse. Mais aussi, avec Allô mairie, la population est informée à temps réel par la mairie, les ministères et la Présidence », </em>explique l’heureux candidat.

Selon lui, l’idée de ce projet est venue du constat qu’il est souvent difficile d’accéder aux téléphones des services publics, parapublics et privés. « <em>Soit la ligne n’est pas disponible, soit elle est saturée. Or, avec Allô mairie, les contraintes horaires ou techniques s’effacent. On peut signaler à tout moment </em>», indique le lauréat.

Allô mairie est une équipe de 4 personnes. Et le groupe ambitionne d’étendre le réseau en vue de faire du Mali la capitale digitale de l’Afrique de l’Ouest. « <em>Et pour cela, il faut aller voir ailleurs pour mieux se renforcer. Et  le ministère de l’Economie numérique et de la Communication nous offre cette opportunité. Merci au ministre Arouna Modibo Touré ! »</em>, félicite le représentant des concepteurs de Allô mairie.

A la fin de la cérémonie, le jury a vivement salué le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, pour avoir donné l’opportunité à ces jeunes pétris de talents d’exprimer leur savoir-faire.

Les 27 startups recalées ne seront pas abandonnées. Elles seront incubées au Mali ici et bénéficieront de l’accompagnement des autorités.

Rappelons que la cérémonie de lancement de ce premier Camp numérique « MALISTARTUP » était présidé par le ministre Touré en présence de onze de ses collègues du Gouvernement. Dans son speech, il pense de ce concours des startups qu’il favorise aussi l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays : <em>« De nos jours, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups. Le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Fort de cette évidence, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et à soutenir les initiatives porteuses, a lancé le concours </em>‘Mali Startup’<em> où les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays. Il s’agit, à travers ce concours, d’explorer, de repérer et d’évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur numérique, en leur donnant l’opportunité de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire »</em>.

Certes l’idée est la sienne, mais le ministre Touré renvoie le mérite, d’abord au président Ibrahim Boubacar Kéita qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et qui a trouvé l’idée du concours géniale ; ensuite au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour ses efforts inlassables à l’endroit des jeunes du Mali en général et ceux qui évoluent dans le numérique en particulier.

<strong> Youssouf Z KEITA</strong>

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</item>

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<title>Promotion de l’entreprenariat jeune : Arouna Modibo Touré  lance  la 1ere édition du concours « MaliStartUp »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/promotion-de-lentreprenariat-jeune-arouna-modibo-toure-lance-la-1ere-edition-du-concours-malistartup-2797984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Explorer, repérer et évaluer les capacités et le potentiel des startups maliennes dans le secteur numérique, tel est l’objectif du concours dénommé « MaliStartUp » lancé le jeudi 17 janvier dernier à l’Hôtel Sheraton par le ministre Arouna Modibo Touré.

Ils sont trente jeunes talents maliens sur 178 candidats à être sélectionnés sur des critères de l’originalité, de créativité et d’innovation qui participent à cet atelier numérique de trois jours sur lesquels  trois meilleurs candidats seront retenus pour des études aux Etats-Unis d’Amérique. Les 27 autres startups seront incubées à Bamako par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication.

Trois jours durant, les trente jeunes lauréats retenus pour le camp numérique vont subir un entraînement spécifique sur des thématiques tels que ; internet des objets (IoT) ; Blockchain ; la Robotique ; le Gaming et 3D. A l’issue de ces trois jours de formation, ils  présenteront  individuellement leur création devant un jury composé d’experts maliens et internationaux.

Au terme de la formation, les trois lauréats seront sélectionnés pour un voyage d’immersion aux Etats-Unis dans la Silicon Valley où ils vont  rencontrer  des grands  responsables de groupe américains dans des domaines variés du numérique comme Microsoft, Google, Apple, Facebook, Amazone etc.

Il faut rappeler que ce 1<sup>er</sup> camp numérique est une initiative du ministre Arouna Modibo. Une idée originale inspirée suite à sa visite à la Silicon Valley de San Francisco en Californie. Il s’inscrit en droite ligne avec la vision du Président Ibrahim Boubacar Keita de mettre les jeunes au cœur de son second quinquennat.

Prenant la parole au nom du Premier ministre empêché, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, s’est d’abord réjoui de la concrétisation du programme, malgré le pessimisme de certains « <em> Certains n’y croyaient pas, mais nous avons réussi le pari ». </em>Il a par ailleurs réaffirmé la volonté des plus hautes autorités du Mali à œuvrer pour le développement du numérique dans notre pays. “Le Mali ne restera pas sur le quai du train de la révolution numérique”

Arouna Modibo s’est dit convaincu que le développement du Mali passe forcément parl’entreprenariat dont le socle est la croissance<em>« L’entreprenariat est un moteur de croissance économique</em> », dira-t-il

Le ministre Touré a profité de l’occasion pour saluer le Premier ministre, pour son accompagnement constant dans la réalisation du projet. Ainsi que tous les partenaires qui soutiennent l’initiative.  Avant de féliciter les trente jeunes présélectionnés pour le Camp numérique de Bamako.

A sa suite, le Directeur général de l’Economie numérique, Hamidou Togo a exprimé son souhait de voir pérenniser le projet pour le bonheur des jeunes talents

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du site web Empire Mali pour la promotion et la vente d’œuvres artistiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-du-site-web-empire-mali-pour-la-promotion-et-la-vente-doeuvres-artistiques-2798059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.empiremali.com">www.empiremali.com</a> est le nom du tout premier site web malien dédié à la promotion et à la vente d’œuvres artistiques. Son lancement officiel a eu lieu le jeudi 17 janvier 2019 à la Maison de la Presse à travers une conférence de presse.  En effet, selon ses initiateurs, en l’occurrence, le jeune Gaoussou Chérif Haïdara, le site web Empire Mali est pour la promotion et la vente d’œuvres artistiques comme les musiques, les vidéos, les Clips, les sketchs et les tickets des concerts. Pour lui, «dans un monde en pleine évolution, Empire Mali, est le premier site malien qui donne l’opportunité aux artistes de commercialiser leurs œuvres». Lancé officiellement ce 17 janvier 2019, Empire Mali est un service de la structure de prestation de service, spécialisée en communication évènementielle, <em>C’Event</em>.

Gaoussou Chérif Haïdara expliquera que la création du site www.empiremali.com découle d’un long processus d’analyse et de réflexion sur l’évolution de la culture, d’une manière générale et de la musique malienne en particulier. Pour lui, peu sont les artistes maliens qui vivent entièrement de leurs arts. Cela est dû à un manque de mécanisme adapter au Mali pour la commercialisation des œuvres artistiques. Aujourd’hui, les revenus de beaucoup de nos artistes se limitent aux cachets des concerts.

En outre, il expliquera que pour collaborer avec Empire Mali, l’artiste doit comprendre et être déterminé à vendre ses produits, signer et respecter les clauses du contrat.

Pour acheter sur www.empire.com, le client doit avoir un téléphone et être inscrit à Orange money. Il doit aussi avoir dans son compte la somme nécessaire à l’achat des points correspondants aux produits.

A retenir aussi que la cérémonie a été marquée par les témoignages et les messages de certains managers d’artistes. Ainsi, les différents intervenants ont salué l’initiative et souhaitez une bonne appropriation du produit par les artistes.

A noter également que des artistes comme Babani Koné, Gaspi et Iba Montana ont déjà signé avec le site empire Mali pour la vente des leurs produits et d’autres en cours de négociation.

En somme, ce site mis en place par des jeunes maliens, se veut être le socle du développement économique dans le domaine de la culture au Mali. Ses initiateurs annoncent aussi que le projet empire ira au-delà du site, car bientôt, «un studio de production sera mis en place. Nous souhaitons que les artistes saisissent cette opportunité pour vivre de leurs arts».

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</item>

<item>
<title>Organisation du 1er camp numérique ‘’ Mali&#45;Startups’’ : Le Mali a des incroyables talents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/organisation-du-1er-camp-numerique-mali-startups-le-mali-a-des-incroyables-talents-2798097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/organisation-du-1er-camp-numerique-mali-startups-le-mali-a-des-incroyables-talents-2798097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En compagnie de plusieurs de ses collègues membres du gouvernement, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a procédé au lancement officiel de la 1<sup>ère</sup> édition du camp numérique de Bamako, soldé par un concours entre les 30 Startups maliennes. C’était le jeudi 17 janvier à l’hôtel Sheraton, en présence du président de l’Association des Sociétés Informatiques du Mali (ASIM), Mohamed Diawara, de la directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Mme Soukeyna Kane et plusieurs autres invités de marque. A l’issue de deux jours de monitoring et de selection par des membres d’un jury composé des spécialistes locaux et étrangers ce sont les projets‘’YeelenCoura’’ de Seydou Sow, ‘’Lenani’’  de Abdallah SaliouKonta et ‘’Allô Mairie’’ de Harouna Keïta qui ont été selctionnés pour beneficier d’une bourse à SilliconValley aux USA. Des incroyables talents pour le Mali. </em></strong>

Des projets porteurs, des innovations à couper le souffle et des jeunes aptes à les réaliser pour booster des secteurs vitaux de l’économie de notre pays. Ainsi peut-on résumer ce premier challenge de ‘’Mali-Startup’’. Une initiative, inspirée et mise en œuvre par l’actuel tenant du portefeuille de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.

Ils étaient au nombre de 178 jeunesstartupeurs à postuler, dont 30 sélectionnés  sur la base de critères transparents, bien élaborés et communiqués à tous les postulants. Rien qu’avec le nombre de postulants, le moins qu’on puisse dire est que, le 1<sup>er</sup> concours startup initié par le ministre Touré a suscité beaucoup d’engouement auprès de la jeunesse malienne. Et pour une fois, l’unanimité fut dégagée sur le choix des 30 postulants sélectionnés. En illustre la forte ovation qui a accompagné le passage de chacun d’eux lors de la cérémonie de lancement du camp numérique de Bamako.

Ces candidats, tous des génies en herbe ont bénéficié de l’accompagnement d’un jury de spécialistes en TIC, sur une durée de trois jours, soit du jeudi 17 au samedi 19 janvier, pour les conseiller et les mettre en compétition. A l’issue de cette compétition, les trois meilleurs projets furent ‘’YeelenCoura’’ de Seydou Sow, ‘’Lenani’’  de Abdallah SaliouKonta et ‘’Allô Mairie’’ de Harouna Keïta. Ces heureux gagnants vont bénéficier d’un voyage d’immersion aux Etats Unis à la SiliconValley.

<strong>Une initiative du ministre Touré, saluée à sa juste valeur !</strong>

Lors de la cérémonie de lancement, tenue dans la salle de conférence de l’Hôtel Sheraton, le jeudi, le maire de la commune IV, dans son mot de bienvenue a remercié et félicité le ministre Touré pour cette belle initiative. Quant au président de l’Association des Sociétés Informatiques du Mali (ASIM), Mohamed Diawara,en charge de la maitrise d’ouvrage de cette compétition, il n’a pas lui aussi caché sa satisfaction face à la concrétisation de cette initiative.Selon lui, le développement d’un écosystème propice à la transformation digitale s’avère aujourd’hui comme un impératif pour les nations. « Cet évènement vise l’impulsion des jeunes  vers le sens des initiatives et l’esprit d’entreprise, vecteurs de l’employabilité numérique » a-t-ildéclaré, tout en soulignant que les candidats retenus seront mieux outillés sur entre autres thématiques, internet des objets (lot), blockchain , Robotique et Gaming et 3D.

Aux dires de M. Diawara, c’est suite à ces renforcements de capacités que ces jeunes startups seront devant un jury qualifié afin de défendre leur projet respectif. « Trois parmi les meilleurs du lot gagnent un voyage d’immersion dans la SiliconValley, pour aller à la rencontre des leaders mondiaux comme Google, Facebook, YouTube, mais aussi des startups en ascension fulgurante, des ‘’Success stories’’, prouvant que le Numérique est un immense gisement de ressources, profitables, rentables, à portée des jeunes qui ont de l’ambition, de l’immagination, quel que soit le domaine de métier choisi » a-t-il indiqué.

A sa suite, le directeur national de l’Economie Numérique et de la Communication, Hamidou à travers une présentation précise et concise a largement édifié l’assistance sur l’objectif du concours, sa date de lancement et le processus de sélection des participants. En marge de cette présentation, le DG Togo a émis le souhait de la pérennisation de cette initiative.

<strong>La promesse d’IBK traduite en acte sur le terrain  par le ministre Touré !</strong>

En prenant la parole (sans papier), le ministre Touré, avant de lancer officiellement ce concours au nom du Premier ministre (empêché) a tenu à entretenir l’assistance sur les contours et la portée de cette initiative. Dans ce sens, il a précisé que le concours ‘’ Mali startup’’ s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat jeune conformément à la vision du président de la République.

Dans un exposé bien argumenté, il a soutenu que l’entrepreneuriat comme moteur de croissance économique à travers la  création  d’emplois et de richesses favorise incontestablement  l’innovation. Toute chose, dit-il, qui contribue au rayonnement de notre pays.

Touchant du doigt l’objet de l’évènement, le ministre Touré dira que les startups partout dans le monde portent l’innovation. « Le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « surtout s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien ».

C’est fort de cette évidence et  conformément à la vocation de son département de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir les initiatives porteuses, qu’il s’est engagé à lancer le concours « Mali Startup ». Dans lequel, précise-t-il,  les candidats sont invités à mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

Selon lui, ce concours vise de donner l’opportunité à des startups maliennes de libérer leur génie créateur  pour valoriser leur savoir-faire et de convaincre des investisseurs.

Avant de terminer, le ministre Touré a justifié la mise en œuvre de cette initiative par la volonté du président de la République de faire de la jeunesse l’objet de son deuxième quinquennat. Une promesse merveilleusement tenue.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

<strong>Seydou Sow, Abdallah SaliouKonta et Harouna Keïta :</strong>

<strong>Les trois lauréats du 1<sup>er</sup> concours Mali-startup !</strong>

<strong><em>Le samedi 19 janvier 2019 à l’AGETIC, s’est tenue la cérémonie de clôture du 1<sup>er</sup> camp numérique de  ‘’ Mali-Startup’’.  L’évènement a été sanctionné par la proclamation des résultats. Selon Mme Mariko Assa Simbara, présidente des membres du jury, les 3 meilleurs projets  de startup  qui se sont distingués des 27 autres sont : le projet ‘’YeelenCoura’’ de Seydou Sow, ‘’Lenani’’  de Abdallah SaliouKonta et ‘’Allô Mairie’’ de Harouna Keïta. Les raisons de ce classement !</em></strong>

Après trois joursde challenge, soit du 17 au 19 janvier, les lauréats de la 1<sup>ère</sup> édition du concours de « Malistartup », une initiative du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication sont désormais connus.

En effet, classé 1<sup>er</sup> prix  la startup ‘’YeelenCoura’’  de Seydou Sow est une disposition  électronique en forme de torche qui permet à un déficient visuel d’être plus autonome dans ses déplacements et activités personnelles. Une innovation qui contribue à doter les personnes souffrant de déficience visuelle à pouvoir surmonter leur handicap. Chapeau à ce jeune inventeur !

Quant à son suivant, Abdallah SaliouKonta, classé 2<sup>ème</sup>, sa  startup ‘’Lelani’’ est une application mobile pour les réseaux sociaux,  qui prend en charge plus de 18 langues africaines. Un véritable coup de fouet à la promotion de nos langues nationales. Que pouvait-on espérer mieux ?

Pour ce qui est du  3<sup>ème</sup> lauréat, Harouna Keita, lui a réussi à développer une application citoyenne,‘’Allô Mairie’’. Cet outil  permet de signaler en temps réel une anomalie sur la voie publique, une fuite d’eau à la SOMAGEP, un problème de sécurité à la Police Nationale et bien d’autres besoins et urgences exprimés par les citoyens quotidiennement. En un mot, la solution à tous les problèmes en un clic !

Par ailleurs, le prix de l’entrepreneuriat féminin  a été offert  à ElaléDacko, porteuse de la startup ‘’Tikéta’’. Une plateforme de réservation de tickets en ligne (évènementiel, voyage…) ou de désignation de lieux de naissance et d’autres structures publiques que privées.

A signaler, qu’après la cérémonie d’ouverture le jeudi, le ministrede l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a rendu une visite surprise aux candidats et leurs formateurs, vendredi dans la journée. Toute chose qui lui a permis de mesurer le sérieux qui a sanctionné les activités de ce camp numérique.

Comme promis les trois lauréats bénéficieront d’un voyage pour l’étape d’immersion dans la SiliconValley, aux États-Unis. Au cours duquel, ils auront l’opportunité de vendre le savoir-faire malien mais aussi d’apprendre des bonnes aptitudes pour mieux réaliser leur projet respectif. Quant aux 27 autres, ils bénéficieront de l’accompagnement du département de l’Economie Numérique et de ses directions rattachées afin que leur projet soit connu et assisté par des investisseurs.

Vivement la 2<sup>ème</sup> édition !

<strong><em>Par Mariam SISSOKO</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malistarup : Les jeunes talents à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malistarup-les-jeunes-talents-a-lhonneur-2798005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 00:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Camp de l’Economie numérique est un concours destiné aux jeunes startups maliens évoluant dans le domaine du numérique et qui se veut un programme de promotion de l’entrepreneuriat jeunes. </strong>

La cérémonie de lancement de la première édition était présidée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le jeudi dernier à l’hôtel Sheraton. Le directeur national de l’économie numérique, Hamidou Togo, le président de l’Association des sociétés informatiques du Mali (ASIM), Mohamed Diawara et une foule d’invités ont assisté à cette rencontre.

Ce concours est destiné aux startups maliennes évoluant dans le domaine du numérique et qui se veut un programme de promotion de l’entrepreneuriat jeunes. Il s’agit donc de susciter l’esprit de créativité et d’innovation, en vue d’émettre des idées nouvelles et porteuses.

Au total 30 meilleures startups ont été sélectionnées sur les 178 candidatures reçues,  par des experts pour participer à cette première édition du Camp numérique. Les projets présentés au cours de la cérémonie portent sur une multitude de domaines…

Les candidats seront évalués et les 3 meilleurs seront retenus par un jury composé de spécialistes des secteurs public et privé et présidé par le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Dr Cheick Oumar Maïga. Ainsi, les gagnants bénéficieront d’une étape d’immersion aux Etats-Unis (Silicon Valley).

Au cours de ce voyage, les lauréats auront l’opportunité de se d’échanger avec les grands géants dans le domaine de l’économie numérique (Google, Amazon, Facebook, Apple...).

Aussi, ils (les gagnants) apprendront les bonnes pratiques au niveau de la Silicon Valley avec laquelle le ministre Arouna Modibo Touré a initié, depuis un an, un cadre de partenariat fécond et dynamique.

Les 27 autres participants bénéficieront d’un programme d’incubation ici au Mali, a promis le ministre de l’Economie numérique et de la Communication.

Le président de l’Association des Sociétés informatiques du Mali, Mohamed Diawara, estime que cette révolution numérique est une opportunité d’accompagnement. « La numérique demande de faire une certaine exigence, poussant les jeunes vers des initiatives d’une autre créativité », explique-t-il. Avant d’ajouter : « le projet s’inscrit dans le cadre d’un Mali numérique. Ce camp numérique est un bataillon avec des commandants et des troupes ».

Le ministre Arouna Modibo Touré a déclaré que l’entrepreneuriat numérique au Mali, est un moteur de croissance, un vecteur de création d’emplois et de richesses, raison pour laquelle on se focalise sur ce secteur pour attaquer les défis du moment. «L’opportunité de ce projet  est de montrer les talents des jeunes participants afin de magnifier le pays… Pour certains ce n’était pas réalisable. Mais nous, nous avons su qu’on pourrait le réaliser rien que pour notre jeunesse», a-t-il déclaré.

Ce concours est une véritable opportunité de faire connaître les jeunes dans le domaine de l’économie numérique et de leur donner la possibilité de réaliser leurs rêves…

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications : Le RECOMATEM dénonce les services «Zèrè» et «Paani» d’Orange Mali et  de Sotelma Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-recomatem-denonce-les-services-zere-et-paani-dorange-mali-et-de-sotelma-malitel-2797944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Adama-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2019 00:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, les opérateurs télécoms au Mali ont développé un système de vente de crédit par volume communément connu sous les appellations de «Zèrè» pour Orange et de «Paani» pour Malitel. Ce système qui est, de plus en plus, prisé par les consommateurs de téléphonie mobile, est aujourd’hui décrié par le réseau malien des consommateurs du secteur des télécommunications (RECOMATEM), en raison du manque à gagner qu’il cause à l’économie malienne.

Aujourd’hui, la vente de crédits en volume ou « Zèrè » est utilisée au Mali par tous les opérateurs télécoms au Mali (Malitel, Orange Mali et Télétel). Cela, au détriment de la vente de cartes prépayées qui est profitable à l’Etat dans la mesure où sur chaque carte prépayée vendue, l’Etat perçoit une redevance. Contrairement au système Zèrè qui échappe totalement au contrôle du régulateur des télécoms et par ricochet aux impôts.

Selon le président du Recomatem, les opérateurs télécoms tirent plus de profits à travers zèrè ou Paani, c’est pourquoi, ils  orientent plus les consommateurs  vers ce nouveau système en leur incitant par des promotions intempestives. Au même moment, peu de cartes prépayées sont imprimées. Pour lui, le système Zèrè qui échappe à l’imposition du fait du manque de contrôle du régulateur,  constitue une perte considérable pour l’économie malienne. C’est une réalité connue de toutes les autorités, y compris  l’autorité malienne de régulation de la télécommunication (AMRTP), laquelle s’est toujours caractérisée par son laxisme face à la délinquance des opérateurs télécoms.

Maintes fois interpellée par rapport aux nombreuses violations des textes par les sociétés télécoms, les responsables de l’AMRTP ont toujours montré leur incapacité à réguler, comme il se doit, le secteur et cela, au détriment de l’économie malienne.

<em>«Nul ne sait exactement combien d’argent échappe au fisc malien à travers la vente de crédit par volume ou Zèrè, mais ce sont des dizaines de milliards de franc CFA. Parce que Le régulateur malien n’a aucune idée sur le système Zèrè»</em>, a déploré le président du RECOMATEM, Dr Adama Traoré.

Aux dires du président du Recomatem, le laxisme de l’AMRTP face à cette situation peut s’expliquer par le fait que qu’elle n’arrive pas à s’adapter à l’évolution technologique des opérateurs télécoms. Pour inverser cette tendance, l’AMRTP a besoin des responsables intègres qui mettent l’intérêt général au-dessus des intérêts personnels. A l’AMRTP, nul n’ignore que les intérêts personnels  priment sur l’intérêt général. Et ce n’est pas une surprise si cette institution est aujourd’hui à la merci des opérateurs télécoms. Le mutisme et le comportement peu orthodoxe des responsables de l’AMRTP donnent raison à ceux qui pensent qu’ils sont au service  des sociétés télécoms au détriment de l’intérêt national.

<em>«Au Mali, les opérateurs télécoms et surtout Orange Mali est en terrain conquis. Le régulateur malien est bel et bien à la merci d’Orange Mali. C’est ça la réalité aujourd’hui»,</em> a déploré notre interlocuteur.

En attendant que le régulateur prenne conscience de l’incivisme des opérateurs télécoms, le Recomatem invite les populations maliennes à privilégier l’utilisation des cartes prépayées afin de minimiser les dégâts. Aussi, Le réseau entend organiser, très prochainement, des campagnes d’information de masse dans ce sens. Au cours de ces campagnes, les populations maliennes, seront éclairées sur toutes les formes d’arnaques dont elles font l’objet de la part des sociétés des télécoms.

La scandaleuse question de facturation du répondeur sera évoquée au cours de cette campagne de sensibilisation. Le Recomatem entend dépoussiérer le dossier de l’affaire «Douba» suite à laquelle Orange Mali a été condamnée à payer 0 l’Etat malien 18 milliards FCFA. Mais à ce jour, seulement 6 milliards ont été payés. Le régulateur, ni la justice ne pipe mot par rapport au reliquat de 12 milliards FCFA qu’Orange doit à l’Etat malien.

<em>«Nous, en tant que société civile allons reprendre le combat pour réclamer le reliquat de 12 milliards. Si ce n’est au Mali, partout dans le monde, quand le régulateur sanctionne un opérateur, la décision est exécutoire à la minute. Mais au Mali Orange a tenu tête au régulateur à cause du laxisme de la justice malienne. Le Recomatem ira au bout pour tirer cette affaire au claire </em>» a promis le président de la Recomatem.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Régulation de la communication au Mali : La HAC désormais dotée d&amp;apos;un centre de monitoring et de contrôle des médias audiovisuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/regulation-de-la-communication-au-mali-la-hac-desormais-dotee-dun-centre-de-monitoring-et-de-controle-des-medias-audiovisuels-2797795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 11:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La régulation de la communication au Mali est devenue une réalité. En effet, la Haute autorité de la Communication (HAC) est désormais dotée d'un Centre de monitoring et de contrôle des médias audiovisuels. Ce centre a été inauguré le mardi 15 janvier 2019 sous la présidence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, qui avait à ses côtés l'ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc au Mali et d'autres personnalités des institutions du Mali.</em></strong>

Situé à l'ACI 2000, le Centre de monitoring et de contrôle des médias audiovisuels, d'après Fodié Touré, président de la Haute autorité de la Communication (HAC), est un instrument de très haute technologie, entièrement financé par le budget national du Mali. Le centre aura pour missions d'assurer, outre le monitoring des médias audiovisuels, celui de la presse écrite et en ligne. <em>"Concernant l'audiovisuel, il permet, 24 heures sur 24 heures et 7 jours sur 7, la réception des programmes audiovisuels, sonores et télévisés, édités par les services opérant sur le territoire malien. Il permet aussi l'enregistrement, le stockage et l'archivage desdits programmes sur la plateforme technique centrale installée dans les locaux du centre. Le logiciel permet également aux utilisateurs habilités d'accéder, sur leurs postes de travail, en direct ou en différé, à tous les programmes audiovisuels enregistrés sur une année et classés par service, année, mois, jour et heure. Entièrement paramétrable, le logiciel permet de vérifier l'équité d'accès des organisations politiques, syndicales et professionnelles aux</em> <em>médias. Il permet, notamment en période électorale, le comptage et le relevé des temps de parole des personnalités politiques et des candidats sur les télévisions et les radios à couverture locale, régionale et nationale. Le centre de monitoring des médias vient s'ajouter au vaste plateau technique dont le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, partenaire privilégié de la HAC, est en train de doter le Mali dans le cadre du déploiement de la TNT"</em>, a commenté Fodié Touré. Il a tenu à féliciter le ministre Arouna Modibo Touré et le rassurer de toute la disponibilité de la HAC à collaborer avec son département. Car, a-t-il ajouté, l'accomplissement de la mission de régulation de la communication confiée à la HAC exige des moyens conséquents. <em>"C'est la raison pour laquelle la HAC, dès son installation, a fait de sa dotation en équipements techniques une priorité à laquelle le gouvernement attache du prix"</em>, a-t-il dit.

<strong>Le Centre de monitoring des médias audiovisuels : fruit de </strong>

<strong>la coopération Mali-Maroc</strong>

Le Centre de monitoring des médias audiovisuels est le fruit du partenariat de la HAC et de la Haca-Maroc. Pour Fodié Touré, la mise en place du dispositif de la HMS pour le monitoring des médias au Mali par les experts de la Haca, est une manifestation des excellentes relations qui existent entre le Mali et le Royaume chérifien du Maroc. <em>"Ces relations ouvrent aujourd'hui le chapitre de la coopération entre les instances de régulation de la communication des deux pays, dans tous les domaines de ce secteur. Soyez assuré que la HAC œuvrera au renforcement de cette coopération millénaire établie et consolidée à l'épreuve du temps et des contingences"</em>, a-t-il magnifié. Il a remercié la présidente de la Haca du Maroc pour l'accompagnement et l'assistance technique dont la HAC du Mali a bénéficié de son homologue du Maroc depuis sa création.

L'ambassadeur du Maroc au Mali, Hassan Naciri, a indiqué que le Centre permettra à la HAC de passer à la vitesse supérieure dans l'exécution de sa délicate mission de veille sur la régulation médiatique, sur les règles de jeu démocratique, de la diversité, du pluralisme et garantir l'accès équitable aux moyens audiovisuels. Pour lui, il s'agit d'une pratique démocratique et d'éthique exigée en particulier au Maroc et au Mali ouverts et tolérants, mais qui veillent sur le racinement quotidien de son mode de gouvernement et de gouvernance. L'apport de la Haute autorité de communication audiovisuelle (Haca) du Maroc à l'édifice malien s'inscrit en droite ligne d'une solution avancée, novatrice dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

<em>"La présence des responsables de la Haca du Maroc à la cérémonie témoigne de l'intérêt que porte cette instance à la coopération avec la HAC du Mali et de leur disponibilité à accompagner la HAC. En consolidant leur partenariat, les deux Autorités de la communication au Maroc et au Mali, des instances indépendantes vis-à-vis de l'exécutif, traduit la politique volontariste de nos deux chefs d'Etat, Sa Majesté le Roi Mohamed Vi (que Dieu l'assiste) et Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui ont toujours insisté sur une coopération bilatérale diversifiée et mutuellement bénéfique. Comme l'a dit le Roi Mohamed VI, l'Afrique doit faire confiance à l'Afrique"</em>, a-t-il indiqué. La visite des installations a mis fin à la cérémonie.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Innovation numérique : le Ministre Arouna Modibo Touré a lancé le 1er concours numérique de Bamako « MaliStartup »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/innovation-numerique-le-ministre-arouna-modibo-toure-a-lance-le-1er-concours-numerique-de-bamako-malistartup-2797673.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/innovation-numerique-le-ministre-arouna-modibo-toure-a-lance-le-1er-concours-numerique-de-bamako-malistartup-2797673.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 06:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était à l’hôtel Sheraton hier, jeudi 17 janvier 2019,  que le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a procédé au lancement du tout 1<sup>er</sup>  concours du camp numérique de Bamako « MaliStartup ». L’objectif de ce grand rendez-vous numérique auquel 30 Startups participent est de  montrer les talents des jeunes maliens partout à travers le monde. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, du maire de la commune IV…</strong>

Le Mali est plus que jamais dans le wagon des grands pays en ce qui concerne l’innovation numérique. Hier, c’était la 4G Orange, après Malitel … Aujourd’hui, c’est le camp numérique de Bamako «MaliStartup ».  Beaucoup de résultats ont été enregistrés  dans ce domaine. Le ministre en charge de l’Économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a ainsi gagné son pari.

Dans son allocution, le maire de la commune IV, Adama Bérété,  a rendu un grand hommage au ministre Touré qui, à travers ce concours, veut faire émerger d’autres jeunes du Mali tout en leur permettant  de prouver leurs compétences  et incroyables talents dans le domaine numérique. Sans détour, l’élu Yelema de la commune IV affirme que  ce projet est une première et est l’indicateur d’un Mali entreprenant et innovateur. « Il a pour objet d’inscrire le Mali dans la course vers le développement numérique », a-t-il tenu à préciser.

Pour sa part, le président de l’Association des Sociétés informatiques du Mali, Mohamed Diawara, estime que cette révolution numérique est une opportunité d’accompagnement. « Le  numérique demande de faire une certaine exigence, poussant les jeunes vers des initiatives d’une autre créativité », explique-t- il avant d’ajouter : « le projet s’inscrit dans le cadre d’un Mali numérique. Ce camp numérique est un bataillon avec des commandants et des troupes ».

Avant de terminer, le président de l’ASIM annonce que sur les 30 Startups sélectionnés pour ce concours, les trois premiers meilleurs iront aux États-Unis pour  se fortifier et monter leurs  talents.

Quant au  Directeur National de l’Économie numérique, Dr. Hamidou Togo, celui-ci a, dans sa présentation, évoqué toute l’importance du projet pour le monde en général, et le Mali en particulier. Très confiant des candidats, il déclare : « Ces jeunes pourront prouver au monde entier que nous ne sommes pas seulement un pays de guerre ou de lutte contre le terrorisme ».

Avec un sourire de fierté,  le ministre de l’Économie numérique, Arouna Modibo Touré, s’est dit très  content d’avoir, malgré des contraintes budgétaires, obtenu  trois bourses d’études pour les États-Unis. Pour le ministre, ce concours contribue au rayonnement  du Mali.  « C’est aussi la concrétisation de la vision du chef de l’État, Ibrahim Boubacar Keita, qui consiste à mettre au cœur de son mandat, les jeunes à tous les niveaux », a-t-il expliqué.

À l’en croire, l’opportunité de ce projet  est de montrer les talents des jeunes participants afin de magnifier le pays. Pour lui, tout se fera dans une très grande transparence. « Même si la présidence de la commission est assurée par le département de la communication, le ministre Touré a précisé qu’il n’y a eu aucune immixtion dans le choix des 30 lauréats retenus », dit-il en se prononçant sur la composition des membres du jury.

Il est important de préciser que 178 candidatures ont été enregistrées dès le lancement du concours. Les 30 meilleurs ont été sélectionnés pour participer au concours qui prendra fin demain. Comme ont annoncé le président de l’ASIM, le Directeur National de l’Économie numérique, et le ministre Arouna Modibo Touré, les trois premiers de ce concours feront un voyage d’immersion aux États unis. Ce  n’est pas tout, ils auront l’occasion de faire des visites d’échanges et seront accompagnés. Quant aux  27 restants, ils ne resteront pas bredouilles,  l’État malien les appuiera.

En tout cas, cette  initiative plus qu’importante pour le pays doit être  pérennisée.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat Jeune: le ministre Harouna Modibo Touré lance officiellement le camp numérique «Mali Startup»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entreprenariat-jeune-le-ministre-harouna-modibo-toure-lance-officiellement-le-camp-numerique-mali-startup-2797535.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entreprenariat-jeune-le-ministre-harouna-modibo-toure-lance-officiellement-le-camp-numerique-mali-startup-2797535.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/MALI-STARTUP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 15:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au nom du Premier ministre, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré, a lancé, ce jeudi, à l’hôtel Sheraton, la première édition du camp numérique «Mali Startup Bamako». C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net</em></strong><em> -</em> 178 startups ont postulé à cette compétition. 30 ont été retenues pour la participation au camp numérique. Au terme de trois jours de formation à l’AGETIC, les trois meilleures startups seront retenues pour un voyage de promotion d’affaires dans la Silicon Valley, aux Etats-Unis, auprès des leaders mondiaux et à la recherche de partenaires financiers. Les 27 autres seront incubées à Bamako. Pour faire partir de l’aventure, les startups, soumises à un processus rigoureux de sélection, devaient répondre aux critères suivants: avoir une idée innovante; avoir un projet viable, porteur, vendable; avoir un projet à impact social et avoir un projet qui répond à une problématique nationale ou locale.

Mali Startups, explique Harouna Modibo Touré, s'inscrit dans le cadre de la promotion de l'entrepreneuriat jeune est la concrétisation de la volonté du Président de la République qui consiste à mettre la jeunesse au cœur de son mandat. <em>«L'entrepreneuriat, a indiqué le ministre, est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu'il est créateur d'emplois et de richesses pour le Mali. Il favorise aussi l'innovation et contribue au rayonnement de notre pays»,</em> a indiqué le ministre Touré.

De nos jours, affirme le ministre de l’Economique numérique, partout dans le monde, ce sont les startups qui portent l'innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde viennent souvent de petites ou de moyennes startups. <em>«Le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays sur le plan international surtout s'il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol», </em>s’est réjoui Harouna Modibo Touré avant de lancer les travaux.

Parmi les startups retenues, on peut citer: <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=akdi.ekeneya&amp;hl=en_US">EKeneya</a>, une application mobile qui donne aussi bien la liste des services de santé à Bamako que la liste des médicaments <a href="http://www.cnss.ma/fr/content/amo-assurance-maladie-obligatoire">AMO</a>; Tiketa, une plateforme et une appli mobile de vente de tickets de voyage en ligne.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fluidité et rapidité des services internet : Malitel offre la 4G à ses clients de Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/fluidite-et-rapidite-des-services-internet-malitel-offre-la-4g-a-ses-clients-de-sikasso-2797506.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 08:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le mercredi 19 décembre 2018, la ville de Sikasso était l’hôte de la Direction de l’opérateur de téléphonie mobile, MALITEL, pour le lancement officiel dans la région de sa 4G. La cérémonie a été présidée par le Gouverneur de région. Découverte pour la première fois à Bamako le 27 novembre dernier, cette innovation technologique capable de fournir jusqu’à 100 Mbits de débit internet remplace la 3G+ et facilitera davantage la fluidité et la rapidité des services internet du réseau MALITEL. Grandiose, la cérémonie de lancement a enregistré la présence effective de toutes les notabilités administratives et coutumières locales, notamment le président du Conseil régional, le Préfet, les chefs des familles fondatrices de Sikasso. Ainsi, après les mots de bienvenue à la délégation de MALITEL dans la capitale du Kénédougou par Mme Touré Ramata Bâ, représentant le maire de Sikasso, le Directeur Général de Malitel, Abdel Aziz Biddine, s’est réjouit de la présence effective des autorités administratives et coutumières de Sikasso. </em>
<ol>
 	<li>Biddine a exprimé sa gratitude, au nom de l’ensemble du personnel, aux autorités maliennes en général et à celles de Sikasso, en particulier qui n’ont ménagé aucun effort pour permettre l’avancée de l’opérateur historique de téléphonie mobile de notre pays. Il ne s’est pas privé de rappeler le parcours de sa société, la première en matière de téléphonie mobile au Mali, ainsi que les liens historiques qui existent entre le Maroc et le Mali.</li>
</ol>
Il a ensuite vivement remercié les agents de sa société, dont il a magnifié le travail abattu pour l’avènement de la 4G.   M. Biddine a indiqué que la 4G fait partie des stratégies globales de Malitel  pour l’amélioration de la fluidité et la rapidité des connexions internet des téléphones mobiles. C’est pourquoi sa société n’a de cesse investi sur plusieurs parties de son réseau pour l’extension et la diversification de la bande passante.

Ce qui a pour effet d’améliorer les services clientèles tout en amoindrissant  leur  coût. Selon lui, le GO de Malitel est le moins cher du marché malien. A l’en croire, la vision globale de sa société est d’œuvrer pour une meilleure qualité des services.

<strong>Sikasso, deuxième gros client de Malitel ! </strong>

Grâce à des moyens vidéo, le Chef du service Marketing de Malitel, Moustafa El Houti, a présenté l’ensemble des fonctionnalités du nouveau service internet. Il dira que la 4G de Malitel est la quatrième génération des  standards de la téléphonie mobile et permet de fournir un très haut débit de connexion. Il a rassuré, outre l’offre d’un débit allant jusqu’à 100 Mbits, que les clients n’auront pas besoin de changer leurs  puces 3G+  pour accéder à la 4G. Celle-ci sera automatiquement lancée sur les terminaux compatibles. La 4G va jouer le rôle de backup pour les usages professionnels et  permettre le développement de l’internet des objets. Il s’en est suivi une démonstration, séance tenante, devant le public présent.

Avant de procéder au lancement officiel de la 4G en compagnie du Directeur général Monsieur Biddine, le Gouverneur a rappelé que Sikasso est le deuxième gros client de Malitel. A cet effet, il a vivement souhaité une diminution  progressive du coût  de la téléphonie et des services Internet. Le Chef de l’exécutif régional a tenu à attirer l’attention du DG sur les difficultés  de réseau à Konlondièba, Yanfoïla et Manankoro.

<strong>MALITEL au cœur de l’innovation </strong>

Depuis 2009, MALITEL est devenue une filiale du groupe Maroc Telecom (MT). Ce dernier  est actuellement présent dans dix pays africains. Le groupe a déjà investi plus de 300 milliards FCFA au Mali. MALITEL, un acteur économique majeur qui travaille avec plus de 600 PME/PMI, couvre actuellement 80% du territoire national. C’est aussi un acteur social majeur qui fournit, grâce à ses nombreux forages, de l’eau potable aux populations démunies. MALITEL est au cœur de l’innovation technologique. A cet effet, il offre de nombreux services tels que : Malitel GAMES, ADSL, BANBALI, MobiCash, Nisondia, Dèmè, Grati+ Kura et les Forfaits Damu.

<strong>Gaoussou M. Traoré, envoyé spécial à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Megawin : les premiers gagnants reçoivent leurs lots</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-megawin-les-premiers-gagnants-recoivent-leurs-lots-2797138.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 01:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les premiers gagnants de la tombola megawin d’Orange Mali ont reçu leurs prix. La cérémonie de remise des prix a eu lieu, ce mardi 15 janvier, en présence d'un huissier de justice.</strong>

<em>«Devenir millionnaire grâce à vos connaissances»</em>. C'est le slogan de la nouvelle tombola d'Orange Mali.Jusqu'au 31 janvier 2019, avec la Tombola Megawin, les clients peuvent cumulerdes points en répondant aux quiz et tenter de gagner de nombreux lots.

Pour cette première édition, cinq gagnants ont remporté chacun 100 000 FCFA. Il s'agit de Bourama Coulibaly,  Amadou Samaké et Boubou Sylla, Binta Kassogué et Mama Traoré. Mamadou Koné reçoit la somme de 300000 FCFA. Le lot de 2 000 000 FCFA a été attribué deux fois. D'abord à Aboubacar Keita et à Mamoutou Diarra, le militaire retraité.Marié et père d'une petite fille, Aboubacar Keita compte entamer la construction de son terrain avec son gain.

Pour la somme de 100 000 fcfa chaque semaine un gagnant est tiré au sort. Par contre, le gagnant de 300 000 Fcfa est le joueur qui aura cumulé le plus de points chaque semaine. Quant à la somme de 2millions Fcfa le gagnant est tiré au sort chaque mois.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net </strong>

&nbsp;

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<title>Développement numérique au Mali :  Les réseaux sociaux, antichambre d’un dérapage éducatif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/developpement-numerique-au-mali-les-reseaux-sociaux-antichambre-dun-derapage-educatif-2796741.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 11:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement du numérique et partant des réseaux sociaux offre d’énormes opportunités aux citoyens du monde entier. Mais notons également qu’ils  constituent de nos jours l’antichambre d’un dérapage éducatif. La floraison de ces plateformes numériques engendre le développement du cyber-harcèlement ou de la cyber-violence. Cette pratique ne constitue qu’un signe d’une crise éducative profonde si jamais ce phénomène ne trouvait pas de solution. </strong>

<strong>Quand le numérique nous tient ! </strong>

À chaque époque, sa dose de problèmes. Chaque nouvel élan pris par l’humanité prépare une dégénérescence qui finit par une nouvelle découverte afin de résoudre ce nouveau phénomène ; une solution qui, elle-même, devient par la suite problématique. Le processus se poursuit <em>in infinitum</em>.

Le développement numérique, fruit du progrès scientifique et technique du 17<sup>e</sup> siècle, a été royalement accueilli par l’humanité parce qu’une nouvelle ère venait de sonner dans le monde. Sans réfléchir, les hommes s’en sont livrés. Le numérique  nous fait cadeau d’un monde de plus en plus ‘’technologisé’’ où les distances se raccourcissent, des vies sont sauvées, la documentation de plus en plus à la portée des mains. Mais ce qu’on oubliait, c’est qu’avec  le numérique à travers l’apparition des réseaux sociaux notamment les plus influents de nos jours, Facebook et Twitter, depuis les années 2000, le dérapage éducatif devient patent dans moult communautés.

Les réseaux sociaux livrent un espace de rencontre, de dialogue, d’apprentissage, mais aussi sèment les germes d’un dérapage éducatif. Ils en constituent l’antichambre. De plus en plus de jeunes se connectent sur ces plateformes numériques, les uns pour courtiser voire violenter d’autres ne partageant pas les mêmes points de vue qu’eux ; les autres pour des causes défendables, car entrant dans la reconstruction de soi.

<strong>La cyber-violence, l’autre dénomination du 21<sup>e</sup> siècle</strong>

La question de la violence prend de plus en plus une nouvelle tournure avec la floraison des plateformes numériques à la portée de tous, voire des plus petits qui s’y connectent à longueur de  journée. Le 21<sup>e</sup> siècle devient le siècle de la cyber-violence ou encore du cyber-harcèlement. La pratique la plus développée du cyber-harcèlement constitue celle dite verbale comme nous apprend le site theconversation.com dans un article intitulé « Cyber-violence verbale : comment lutter contre ses différentes facettes ».

Ce document est beaucoup plus éclairant sur ce nouveau phénomène qui fait son entrée dans différentes communautés : <em>« </em><em>La cyber-violence verbale est la forme de violence la plus répandue au sein du web et des réseaux sociaux. Elle prend différentes formes : des insultes qui sont parfois envoyées par salves et qui relèvent du flaming, du roasting […] et de l’automutilation digitale, notamment chez les plus jeunes. » </em>

Cette nouvelle pratique qui se passe sur les réseaux sociaux et dont les principaux acteurs constituent des jeunes voire des enfants semble être hors de la maitrise de maints États qui sont jusque-là incapables de mettre des mesures en place afin de contrecarrer ce phénomène d’une ampleur mondiale. Or, <em>« Jamais le cyber-harcèlement n’a été si inventif et donc destructeur. Les cyber-harceleurs utilisent le Web sciemment et à répétition pour terroriser ou causer du tort à autrui. Ils harcèlent des personnes qu’ils jugent faibles et sans défense, les dénigrent ou entachent leur réputation, un comportement typique des propagateurs de discours haineux »</em>, lit-on dans un autre article publié sur theconversation.com et titré « Vaincre le cyber-harcèlement en cinq étapes. »

<strong>La forme du cyber-harcèlement qui pullule la toile malienne</strong>

Au Mali, la pratique du cyber-harcèlement la plus répandue consiste à l’intrusion dans la vie privée d’autrui notamment à travers des propos pouvant entacher sa réputation. En plus de cela, la publication d’images compromettant la vie privée des autres constitue une autre pratique plus développée sur la toile malienne. Pire, certaines de ces images constituent des montages purs et simples avec l’intention de nuire à la réputation de l’autre. Ces formes de cyber-violences touchent grandement la gent féminine.

Selon des études menées par Amnesty Internationale, en 2018 «<em> 23% des femmes interrogées dans 8 pays ont déjà été harcelées ou agressées verbalement en ligne </em>». Cela prouve que les femmes sont les plus exposées à cette nouvelle pratique qui ne constitue que la prémisse d’une crise qui fera vivre l’humanité d’une crise éducative majeure.

<strong>Comment vaincre cette nouvelle forme de violence ?</strong>

En effet, elle constitue l’antichambre d’un dérapage éducatif, elle en prépare. C’est la raison pour laquelle une des voies prometteuses pour remporter la victoire contre ce cyber-harcèlement est l’éducation des enfants au respect de la dignité de la personne humaine. Outre, il faudrait songer à des campagnes de sensibilisation sur la bonne utilisation de ces réseaux. Dans ce cadre, la naissance de l’initiative 111 au Mali ne peut qu’être salutaire. Une initiative mise en place par des utilisateurs de ces réseaux le 1<sup>er</sup> novembre 2018 et soucieux du pullulement de ces plateformes. Le but est de sensibiliser leurs camarades utilisateurs au bon usage de ces plateformes numériques afin de limiter les cyber-violences. Il convient également de signaler aux utilisateurs que Facebook offre également la possibilité de signaler les propos illicites ou les abus de droit.

Éradiquer ce fléau des communautés, c’est sauver l’humanité d’un désastre éducatif majeur.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« GU&#45;poste du Mali » : Pour asseoir une véritable inclusion financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/gu-poste-du-mali-pour-asseoir-une-veritable-inclusion-financiere-2795681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cet outil qui permettra de créer plus d’un million d’emplois, à travers 300 points d’opérations pourra générer 8 milliards de chiffres d’affaires</em></strong>

Depuis sa nomination à la poste du Mali, en qualité du président directeur général (PDG), Ibrahima Hadera n’a cessé d’entreprendre des belles initiatives allant dans le sens de sa modernisation, en vue de l’adapter aux réalités du moment. C’est dans cette dynamique, que le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a procédé au lancement de la plateforme « GU-poste du Mali » la semaine dernière. Cette activité a été suivie par une signature de partenariat entre le PDG de la poste et le président de la FENAMA, Samba Siby.

Pour sonPDG le « GU-poste Mali » est parti pour être un formidable support aux mécanismes d’accompagnement et de soutien que l’Etat a mis en place pour aider les femmes, les jeunes, les agriculteurs, les ouvriers à épargner de l’argent. Ce qui contribuera à renforcer leur inclusion et leur autonomie financière. De même, par ce nouvel outil, il s’agit d’assurer aux ménages et aux communautés défavorisées, un meilleur accès aux services socio-économiques de base et en même temps, leur offrir des opportunités de générer des revenus.

Quant à la mise en œuvre dudit outil, Ibrahima Hadera, dira qu’elle relève de la responsabilité de la poste qui s’inspirera des approches du développement et de la stratégie d’intervention fondée sur la participation des bénéficiaires. Se faisant, la poste créera des conditions pour encourager une bonne synergie avec les services techniques de l’Etat, les ONG et les associations. Chose qui servira à fédérer les efforts pour l’atteinte des objectifs.

De son côté, le ministre a souligné que cette plateforme « GU-poste Mali », est la concrétisation de l’un des axes du projet présidentiel, notre Mali avance. Celui-ci s’est engagé à asseoir le bonheur des maliens, à travers une inclusion financière et sociale. Cela est en train de se traduire aujourd’hui, par l’action gouvernementale.

Aussi, en tant qu’une plateforme financière, le « GU-poste Mali » comporte une section permettant de promouvoir les différentes activités économiques. Il s’agira aussi, par elle, de mettre en lumière le bien fondé des projets en cours. Egalement, le « GU-poste Mali » est sans doute un outil intéressant pour faire rayonner le talent d’ici et surtout celui des acteurs émergents de notre économie.

Aussi, le ministre a pensé que c’est dans un esprit de collaboration sans pareil que cette plateforme est mise au profit de la croissance du secteur postal et de l’économie nationale. « Ensemble, nous pourrons favoriser une plus grande visibilité de notre poste sur la scène nationale, voire internationale et participer plus activement à une plus grande compétitivité de notre économie » a souhaité le ministre Arouna Modibo Touré

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>MENC : Les innovations du ministre Arouna Modibo Touré pour soulager les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/menc-les-innovations-du-ministre-arouna-modibo-toure-pour-soulager-les-maliens-2795329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 00:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Courant semaine écoulée, le ministère de l’Economie numérique et de la Communication (MENC) était à l’honneur. En effet, après la signature du protocole financier entre le gouvernement du Mali et la France pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT) au Mali, il y a eu l’adoption en conseil des ministres d’un projet de décret déterminant l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique.</em></strong>

Jeudi dernier, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a signé le protocole financier entre le gouvernement du Mali et la France pour le déploiement de la télévision numérique terrestre (TNT) au Mali.

Il s’agit, pour notre pays, de passer de l’analogique au numérique. Ce qui va offrir de nombreux avantages notamment la multiplication des capacités de diffusion de contenu et de programme. Les documents ont été signés par les ministres de l’Economie et des Finances et de l’Economie numérique et de la Communication et l’ambassadeur de France au Mali.

&nbsp;

Parallèlement, l’accord technique aussi a été signé entre le groupement Thomson et la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD), signale Alassane Diombélé sur sa page Facebook.

Quelques jours après, en conseil des ministres et sur le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, fut adopté un projet de décret déterminant l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique. <em>"La loi n°2016-012 du 6 mai 2016 relative aux transactions, échanges et services électroniques a créé un service chargé de promouvoir et de gérer la certification et la signature électronique"</em>.

Cette loi renvoie à un décret, pris en conseil des ministres, pour déterminer l’organisation et les modalités de fonctionnement du service de certification et de signature électronique. Le projet de décret, adopté dans ce cadre, permettra de renforcer le dispositif juridique et institutionnel de notre pays pour une utilisation fiable et sécurisée des transactions, échanges et services électroniques.

De sa nomination à la tête du ministère de l’Economie numérique et de la Communication à nos jours, Arouna Modibo Touré à plusieurs importantes réalisations à son acquis.

<strong>D K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Archivage numérique des dossiers :  «ArchiCo», une opportunité à saisir selon le P&#45;DG de la Poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/archivage-numerique-des-dossiers-archico-une-opportunite-a-saisir-selon-le-p-dg-de-la-poste-2794846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le parrainage du Président-directeur général de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, l’hôtel Massaley a servi de cadre, le samedi 22 décembre 2018, pour la cérémonie de lancement de l’offre numérique « ArchiCo», une solution d’archivage internationalement reconnue des dossiers, de sécurisation de documents et de continuité des opérations. Il s’agit d’une innovation de l’entreprise de Technologie de l’Information et de la communication  « 1SIMPLE1Groupe Nyeta », dirigée par Tiémoko Sidibé, un jeune malien installé au Canada. A travers cet événement, la société a voulu lancer  ses activités au Mali.</strong>

Au Mali, c’est une évidence que les services publics et privés sont confrontés à un sérieux problème d’archivage. Dans la plupart de nos administrations,  c’est le règne des cellules de documentation désordonnées et débordées. Le risque de tout perdre en cas de sinistres est indéniable.

A la croisée des chemins, la Poste du Mali sort petit à petit la tête de l’eau. L’occasion était opportune pour le PDG de cette entreprise citoyenne d’apprécier à sa juste valeur l’initiative salvatrice du Groupe Nyeta. Selon Ibrahima  Haïdara, le monde est dominé par deux disciplines qui s’appliquent dans tous domaines, à savoir le droit et l’informatique. Il a indiqué que l’utilisation de l’informatique est devenue une réalité dans nos vies et actions quotidiennes. Selon lui, ces nouveaux instruments permettent aux entreprises d’aller facilement vers les clients et d’obtenir l’adhésion de leurs offres. C’est pourquoi, il a encouragé la société 1simple1 Groupe Nyeta. Le parrain d’ajouter que ces instruments permettent d’instaurer une meilleure organisation interne des entreprises afin de rendre des services optimales pour la satisfaction des besoins exprimés de part et d’autre.  Ibrahima Haïdara a souligné que c’est une réelle opportunité à saisir. « Il faut aller à la numérique », a-t-il affirmé. Il a ensuite déploré les conditions d’archivage classique.  Selon lui, souvent ces situations se soldent par des condamnations des victimes incapables de produire la preuve de son innocence. Pour lui, avec  l’adoption d’une nouvelle loi, le gouvernement vient  de garantir la numérisation des dossiers. A en croire le PDG, l’un des objectifs du numérique est de sécuriser les documents.

Après le brillant mot de bienvenue du patron de la Poste du Mali, le Président de 1simple1 Groupe Nyeta a fait savoir que l’objectif principal de ce lancement est de présenter sa structure au public. Aux dires de Tiémoko Sidibé, la vision  de l’entreprise est de devenir un partenaire stratégique pour les organisations et de leur offrir les meilleurs services au monde.

<strong>Pourquoi numériser les archives ?</strong>

Abordant les avantages de la solution « ArchiCo », le jeune Tiémoko a laissé croire que le processus ne possède aucune limite de stockage. Il a insisté sur le fonctionnement  avec ou sans internet sur Windows. Ensuite, il a mis l’accent sur  le faible taux de maintenance, l’accès facile aux documents, vidéos, photos, à partir du et en dehors du bureau. Toutefois, il a souligné que « ArchiCo » est non seulement mise à jour périodiquement  à travers l’amélioration continue, mais aussi et surtout basée sur une solution reconnue internationalement  comme un leader dans la gestion  des contenus appelés «Alfreso », utilisé par 11 millions d’utilisateurs dans le monde dont la NASA, Cisco, Polytechnique de Montréal.

En plus de l’aspect économique, le Groupe Nyeta accorde une place de choix aux œuvres sociales. Pour preuve, au cours de cette cérémonie, l’entreprise a remis un chèque de 200 000FCFA à Issa Traoré pour la confection d’une  nouvelle prothèse destinée à une démunie. Pour la petite histoire, le bénéficiaire du chèque avait gracieusement  donné une nouvelle jambe (prothèse) à une fillette handicapée.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de déploiement de la TNT au Mali : Le France accorde un prêt d’environ 30 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/projet-de-deploiement-de-la-tnt-au-mali-le-france-accorde-un-pret-denviron-30-milliards-fcfa-2794860.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/projet-de-deploiement-de-la-tnt-au-mali-le-france-accorde-un-pret-denviron-30-milliards-fcfa-2794860.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances a servi de cadre à la cérémonie de signature du protocole financier entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République française pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali. C’était le jeudi 20 décembre 2018, sous la présidence de l’ambassadeur de la France au Mali, du ministre des Finances, Dr Boubou Cissé, du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le DG de la Camusat, Makan Koné, le DG de THOMSON Broadcast, IsmaïlaTogola, etc.  </strong>

L’ambassadeur de France au Mali dira dans son intervention que cette signature concrétise plusieurs années d’échange et d’efforts communs visant à offrir au Mali et à sa population une solution permettant à l’industrie numérique malienne de franchir un cap majeur de son histoire. Selon lui, le déploiement de la TNT va permettre au Mali de passer de la télévision analogique à la télévision numérique. Concrètement et simplement, cela signifie un décuplement, d’ici fin 2020, des capacités du Mali pour diffuser des contenus notamment culturels et éducatifs en faveur de l’ensemble des populations du Mali.  Aussi, il a noté qu’il convient par ailleurs de préciser que le passage de la TNT s’inscrit dans le cadre des démarches de l’Union Internationale des Télécommunications (IUT) visant à moderniser le réseau mondial de télécommunications.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication,  Arouna Modibo Touré, a expliqué qu’avec la télévision numérique terrestre, au bout de 15 mois, « nous allons transiter vers le numérique et la population pourra dorénavant utiliser à travers la télévision et l’internet et le service de téléphonie, ce qui est aussi très important ».

Le ministre de l’Economie et des Finances a estimé qu’aujourd’hui, cette coopération, fortement marquée par l’histoire de nos deux peuples, couvre pratiquement tous les secteurs d’activités: contribuant ainsi au développement socio-économique du Mali et à l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Ainsi, il dira que les domaines d’intervention de la France au Mali sont énormes. Ces interventions multiformes et multisectorielles touchent aujourd’hui de nouveaux secteurs à travers le projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre au Mali

‘’Le présent protocole à travers lequel la République française, par l’entremise du Trésor public français, consent à la République du Mali une contribution d’un montant de 44,80 millions d’euros, soit environ 29,4 milliards de FCFA, sous forme de prêt, destinée au financement du présent projet. Le présent projet vise principalement à assurer la réussite de la migration des services de radiodiffusion télévisuelle de l’analogique vers le numérique au Mali, il vise la fourniture et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre (TNT) sur une cinquantaine  de sites et une station terrienne pour la montée satellite  afin de permettre la réception en DTH sur toute l’étendue du territoire’’, a martelé le ministre Cissé.

Il faut rappeler qu’un accord commercial et technique a été signé entre le groupent Thomson Broadcast/Phenixya et la Société malienne de transmission et de diffusion.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour une démocratie beaucoup plus dynamique,  TUWINDI</title>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 01:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’accroitre la participation des citoyens à la vie publique, la fondation TUWINDI organise durant trois jours un ‘Camp’ de citoyens des cybers activistes (SKWAT). Le directeur exécutif de TUWINDI, Tidiani Togola a présidé  l’ouverture des travaux  ce  26 décembre 2018 à l’hôtel Colibris de Bamako</em>.</strong>

Cette rencontre de 3 jours initiée par TUWINDI Fundation vise à créer  de nouvelle compétence dans le domaine de  la  cybersecurité pour un meilleur  contrôle budgétaire  dans le cadre de la transparence et la redevabilité et ce à travers   le renforcement des  techniques vidéo, photo etc .

Pour le directeur exécutif de TUWINDI, Tiadiani Togola, les gens rentrent dans ce camp pour acquérir de nouvelle compétence. Des compétences qui  à le croire, vont servir  à renforcer la démocratie,  la bonne gouvernance  et surtout développer le pays.

Aussi durant trois jours les 25 participants venus de toutes les regions du Mali seront  ainsi outillés sur les nouvelles compétences numérique afin d’apporter de nouveau changement à partir de l’action citoyenne.

Les SKWATS selon l’explication de Monsieur Togola, est un ensemble de citoyens, des cybers -activistes qui consacrent leur  temps et énergie  au service de  la démocratie et  du  développent. Et c’est dans ce cadre qu’il inscrit le Camp et ses activités  au bénéfice du  renforcement des capacités sur le contrôle budgétaire.

Le thème principal du  Camp est ‘ « CiviTech pour augmenter la démocratie »’,  cherche à contribuer à l’émergence d’un système de gouvernance moderne et innovante.  Un  thème  qui permettra de donner plus de visibilité  aux actions citoyennes sur la vie publique et apporter  le changement à partir de l'action citoyenne.

Comme souligné par Tidiane Togola, le CiviTech permettra d'apporter plus de voies et  de dynamisme à une démocratie plus forte et  vivante. Une ambition conforme à l’agenda et plan de travail de TUWINDI dont la mission première repose sur la consolidation et le renforcement de  la démocratie au Mali basés sur  la promotion de la participation et la veille citoyenne.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Connexion internet : La 4G+ d’Orange Mali désormais à la disposition à sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/connexion-internet-la-4g-dorange-mali-desormais-a-la-disposition-a-sa-clientele-2794314.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier niveau de la technologie en matière de connexion est disponible au Mali depuis ce vendredi 21 décembre 2018. Il est l’œuvre de la société de télécommunication Orange Mali.</strong>

Après la 4G et la fibre optique, la 4G+ signe son arrivée au Mali grâce aux efforts inlassables d’Orange Mali à offrir un service de qualité à sa clientèle. Le lancement officiel de cette nouvelle technologie a eu vendredi dernier à Bamako, en présence de plusieurs personnalités dont le directeur général adjoint (DGA) d’Orange Mali, Brutus Sadou Diakité, la cheffe de cabinet du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Sané Kéita.

Ce pas géant dans le domaine de télécommunication dans notre pays s’inscrit dans le cadre l’opérationnalisation de la vision 2020 d’Orange Mali et son ambition de se positionner comme le partenaire de la transformation numérique du Mali. Il offre ainsi des services data mieux adaptés aux attentes et aux besoins de sa clientèle.

Cet engagement d’Orange Mali à offrir des services de qualité à ses clients est une manifestation d’accompagner l’Etat malien dans sa stratégie « Mali numérique 2020 » dont l’objectif est de faciliter l’accès du plus grand nombre à un internet abordable et de bonne qualité.

Le DGA d’Orange Mali a informé que ce nouveau produit, la 4G+, va permettre aux usagers du réseau Orange Mali d’atteindre une vitesse de connexion deux fois supérieure à celle de 4G. La couverture actuelle de la 4G+ est de 16 sites, avec une prévision d’expansion dans le reste du pays. Avec la 4G+, « la connexion et la communication seront encore plus faciles et meilleures », a assuré le DGA.

Pour sa part la représentante du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Sané Kéita, a salué les efforts d’Orange Mali pour son engagement constant à améliorer la qualité de ses services. Elle aussi invité l’Orange Mali à élargir le service au plus grand nombre de Maliens.

<strong>Youssouf Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications : Dr Adama Traoré, président du RECOMATEM : «Le Mali ne contrôle rien dans la gestion d’Orange Mali qui reste la propriété de l’Etat sénégalais…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-dr-adama-traore-president-du-recomatem-le-mali-ne-controle-rien-dans-la-gestion-dorange-mali-qui-reste-la-propriete-de-letat-senegalais-2794274.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en substance, ce qui ressort d’un entretien que nous a accordé le président du Réseau Malien des Consommateurs du Secteurs des Télécommunications et des Tics (Recomatem), Dr Adama Traoré, Economiste chercheur PhD. Entretien au cours duquel, il a parlé des combats que son réseau a eu mené dans la défense des intérêts des consommateurs du secteur des télécoms. Il a  également expliqué comment le secteur des télécoms a été  le bradé par les autorités maliennes lors du processus de privatisation du secteur, avant de lever le voile sur l’arnaque et les nombreux abus dont sont victimes les consommateurs maliens de la part des sociétés des télécoms.  </strong>

Parlant du Recomatem, Dr Adama Traoré indique que dès sa création en 2006, il a pour mission essentielle la défense des intérêts des consommateurs du secteur des télécoms et des Tics. Depuis sa création,  le Recomatem a mené beaucoup d’activités à l’endroit des consommateurs du secteur des télécoms. Aussi, il a largement défendu les intérêts de la société historique du Mali à savoir la Sotelma, surtout au moment de l’ouverture du secteur des télécoms à la concurrence, c’est-à-dire, son ouverture aux opérateurs privés.

Quel doit être la place l’Etat dans le secteur des télécoms ? Quelle devait être  la marge de manœuvre de la société historique (Soltelma) ? Qu’est-ce qu’on lui a donné et qu’est-ce qu’on lui a enlevé  lors de la privatisation du secteur?  Sont entre autres, des questions qui ont été largement débattues, par le passé, par le réseau. Selon Dr Traoré, ces débats et combats ont été menés par le Recomatem pour un seul objectif : préserver l’essentiel du secteur télécoms pour le bien du Mali et pour le  bonheur des Maliens.

<strong>Les télécoms constituent un secteur stratégique, un attribut de la souveraineté nationale à préserver à tout prix</strong>

Pour le président du Recomatem, ce que le commun des mortels ne sait pas,  le secteur des télécoms est l’une des branches qui génère les grosses richesses au monde. Les preuves existent partout.

C’est pourquoi, il a paraphrasé Mao Zedong qui, en son temps,  disait que <em>‘’tout pays qui ne maîtrise pas le secteur de ses télécommunications, ira à vau-l’eau  et celui qui maitrise tes Télécommunications te maitrise’’</em>. Thomas Sankara, ancien président du Burkina-Faso  a dit presque la même chose  au cours d’une visite du président français François Mitterrand en ces termes : <em>‘’je  préfère perdre une partie de l’armée que de perdre la moindre parcelle sur l’autorité des télécommunications du pays</em> ». Autrement dit, chaque pays doit être maître de ses télécommunications. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui au Burkina. Les Burkinabé ont compris la leçon de Thomas, puisque un Burkinabé vient d’acheter une licence au Mali. Mais au Mali, les autorités semblent refuser de suivre la logique.

<strong>La société historique des télécoms  a été affaiblie par les autorités maliennes</strong>

Depuis les premières heures de la privatisation du secteur des télécoms au Mali,  le Recomatem a pris le postulat  qu’est celui de nos devanciers et a mis les débats  par rapport à ça. C’est pourquoi lors de la privatisation  de la Sotelma, le réseau a tiré la sonnette d’alarme en interpellant les autorités de faire attention, de ne pas brader le secteur des télécoms  et en les invitant à rester dans l’esprit de la « Déclaration de la Politique Sectorielle » (DPS) qui protégeait le secteur.

La première version de la Déclaration de la Politique Sectorielle (DPS) élaborée dans les années 1990, avait prévu des mesures qui protégeaient les services de bases des sociétés historiques télécoms. Même si  tout a été bafoué par la suite.

La première DPS était assez claire par rapport à la sauvegarde du secteur. Dans la mesure où, elle encourageait les sociétés privées maliennes à s’approprier du secteur des télécoms. L’objectif principal étant de protéger la société historique Sotelma face à  l’arrivée massive des investisseurs étrangers dans le cadre d’une éventuelle privatisation.

C’est conformément à l’esprit de cette DPS, que le Recomatem, aux dires de son président, s’est toujours  battu.  Pour le Recotem, les segments de bases des télécoms doivent restés sous le contrôle de l’Etat, quelle que soit la situation. Et seul le segment mobile peut être cédé aux privés étrangers.  C’est sur cette base que le secteur a été ouvert,  pour la première fois, à la concurrence internationale.

C’est  ainsi que des opérateurs économiques maliens (Moctar Thiam et Moridié Konaré et autres)  avaient  créé SOGETEL composée de privés maliens, pour s’approprier du secteur des télécoms. SOGETEL devient actionnaire à Malitel qui venait d’être créée par l’Etat. 60% du capital de Malitel  était détenu par l’Etat  et les privés avaient 40%. Mais ce type de partenariat qui était l’idéal recherché, n’a pas fait long feu, surtout quand le président Alpha Oumar Konaré a imposé Moctar Thiam, un responsable de Sogetel comme PDG de Malitel, société dont l’état est majoritaire. Chose impossible. Et plus grave, au même moment, les privés n’avaient pas encore versé un copeck dans le capital social. Dans ces conditions, le niet de l’Etat ne s’est fait pas  attendre et le crash a eu lieu entre Alpha (dont la volonté n’a  pas été respectée) et Sotelma Malitel. Affaiblie par ces querelles, Sotelma Malitel est vendue, des années plus tard,  au Groupe Maroc télécom.

<strong>Le secteur des télécoms au Mali  bradé aux multinationales </strong>

C’est donc suite à des querelles d’intérêts, que le président Alpha Oumar Konaré a ordonné à l’époque,  la relecture de la DPS  au cours de laquelle relecture, tous  les services de base réservés à la société historique (Sotelma) ont été mis dans le Global. Conséquence : désormais, l’operateur qui  achète une licence au Mali, devient automatiquement operateur global de télécoms. C’est dans ces conditions que des multinationales ont accès aux licences globales au Mali, à vil prix.

Selon Dr Traoré, c’est du jamais vu, nulle part ailleurs. Au Sénégal, dit-il, a pris une marge de 8 ans,  avant d’ouvrir le secteur global à la concurrence. Le Cameroun a fait 9 ans,  la Cote d’Ivoire 7 ans,  le Burkina Faso 6 ans. A l’en croire, dans toute l’Afrique de l’ouest,  personne n’a donné globalement  déjà, la licence à un opérateur. Dans ces pays, c’est un segment, celui du mobile qui a été confié aux opérateurs. Et le segment mobile a été cédé dans beaucoup de  pays  entre 100 à 150 milliards CFA.

Au Mali suite à l’ouverture du secteur, la France a obtenu une licence, aux dires du président du Recomatem, dans des conditions très obscures. Tout a été fait pour que France télécom  ait la licence à l’issue d’un appel d’offres auquel plusieurs concurrents ont pris parts.  Mais le plus grave est qu’on a vendu la licence globale à moins de 40 millions de dollars.  Au moment où certains pays vendent la licence mobile entre 100 à 150 milliards CFA, au Mali on a vendu la licence globale à moins de 20 milliards CFA.

Au moment de l’achat de la licence, France télécom, aujourd’hui Orange France, était en partenariat avec une société sénégalaise (SONATEL) dans laquelle elle était actionnaire. C’est ainsi que les deux sociétés (France télécom et Sonatel) ont  décidé alors de gérer,  ensemble, la licence achetée à vil prix au Mali avec les Maliens regroupés à Sogetel. Au sein de la société IKatel  qui verra le jour, France télécom et SONATEL sont majoritaires. C’est ainsi que Ikatel, aujourd’hui  Orange Mali, est devenu la propriété de la France et du Sénégal dans la mesure où ces deux états détiennent plus de  70% du capital et dont moins de 30% pour les Maliens.

Cette situation  fait dire au président du Recotem que  <strong>«</strong><em>Le Mali ne contrôle rien dans la gestion d’Orange Mali qui reste la propriété de l’Etat Sénégalais. La France n’est pas majoritaire dans le capital de Sonatel, c’est donc  le Sénégal qui contrôle la situation des télécom chez lui, mais aussi au Mali. Ce n’est pas un hasard que si les sénégalais sont souvent nommés PDG de orange Mali </em><strong>».</strong>

Pour lui, ce que le Sénégal tire des rentes  par rapport aux télécoms au Mali dépasse l’entendement. C’est plus qu’un scandale.

C’est pourquoi, depuis dix ans, le Recomatem  crie et  dénonce le bradage des télécoms au Mali,  mais il n’a jamais  été entendu par qui que ce soit. Ni par  l’autorité en charge des Telecom (AMRTP), ni par le gouvernement. Il faut le dire, les autorités n’ont  pas joué le jeu pour permettre aux opérateurs privés maliens d’intégrer fortement le secteur  des télécoms.

Pour le Recotem et des experts du secteur, la seule porte de sortie pour le Mali, c’est la a création des opérateurs virtuels de télécommunications. C’est une recommandation du Recomatem, mais personne, ni l’autorité de régulation ni l’état n’est pas prêt d’aller dans ce sens. Un opérateur virtuel c’est un opérateur qui n’a de licence, qui achète des produits et les revend sous sa propre marque. En France, on compte une vingtaine d’opérateurs virtuels.

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Réabonnement de Canal+ via Mobicash » : un partenariat pour le bonheur des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reabonnement-de-canal-via-mobicash-un-partenariat-pour-le-bonheur-des-abonnes-2794345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Facilité, rapidité, modernité, sont les mots avec lesquels la SOTELMA-MALITEL apporte les meilleures réponses aux multiples préoccupations de sa clientèle. Preuve que les innovations sont à la hauteur des attentes. Preuve aussi que la satisfaction que respire à pleins poumons la clientèle se sent au quotidien. Le partenariat que la Sotelma-MALITEL a scellé avec CANAL+ en est une concrète illustration.   </strong>

La clientèle florissante abonnée depuis des années aux différents services de la SOTELMA-MALITEL a le sourire large. Bonheur inestimable, mais juste et raisonné qui se mesure à la taille des défis à relever chaque année par la société.   L’Entreprise citoyenne Sotelma-Malitel, fidèle à son slogan  « Malitel, Proche de vous », poursuit  ses efforts d’innovation pour la satisfaction de sa clientèle.  Ainsi, le  premier opérateur de téléphonie mobile dans notre pays, vient de sceller un partenariat avec <strong>CANAL+</strong> pour un réabonnement facile et rapide de leurs abonnés respectifs

SOTELMA-MALITEL s’affirme par son originalité et continue de gagner la confiance des millions d’abonnés sur toute l’étendue du territoire national. Difficile, d’énumérer en un laps de temps, la longue file d’innovations que la Société a expérimentées

En effet, elle a mis en place  nouveau service en partenariat avec CANAL+ toujours pour satisfaire  ses abonnés. Il s’agit du réabonnement CANAL + via Mobicash.

<strong> </strong><strong>Mode opératoire</strong>

Il suffit pour le client détenteur d’un compte client MOBICASH d’effectuer son réabonnement aux chaines de CANAL+ en suivant simplement la procédure suivante : Tapez *166*6*2# puis OK ; Puis choisissez 1 pour Canal+ ; Ainsi le menu de Canal+ s’affiche et vous pouvez faire le choix entre les services de Canal+

Avec ce nouveau service innovant de MOBICASH, les clients n’ont plus besoin de se déplacer  pour se réabonner au niveau d’une agence Canal+. Car, il offre aux consommateurs communs, un moyen de paiement rapide, sûr et accessible 24/24 et 7/7 à partir de leur téléphone portable. <em>« C’est un service 100% pour les clients. En plus du confort pour le client final, surtout, c’est un service gratuit pour ce dernier qui n’aura rien  à payer comme frais supplémentaires. </em>

Ainsi, une enquête rapide dans quelques quartiers de Bamako permet de se faire une idée de l’appréciation positive de ce service par les  abonnés.

<em>« Depuis le lancement de ce  service, je n’ai rencontré aucune difficulté. » Déclare</em> Yacouba  KANTE, fidèle  client du réseau Malitel qui réside à Sabalibougou  en Commune V du district de Bamako.

A Faladjé, en Commune VI du District de Bamako, l’enthousiasme est de taille chez Madame  Mariam Touré  qui a vanté à cœur joie les mérites de ce  service. <em>«  Le réabonnement via Mobicash me fait  gagner assez de temps. Je n’ai plus à me déplacer pour mon réabonnement », déclare t-elle.</em>

Quant à M. Mahamadou Guindo,  Enseignant de son Etat, <em> « je me réabonne chaque mois  simplement   depuis mon  salon »,</em> nous a-t-il confié<em>.</em>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malitel, Orange Mali et Telecel bientôt assignées en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-orange-mali-et-telecel-bientot-assignees-en-justice-2794272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les jours à venir, le Réseau malien des consommateurs du secteur des Télécommunications (Recomatem) entend, non seulement, soulever les débats sur le problème du répondeur et les autres cas de tricheries en matière de télécommunications, mais également assigner les opérateurs, toutes tendances confondues, devant les tribunaux.</strong>

Rappelons qu’Orange Mali et Malitel ont été plusieurs fois assignées devant les tribunaux par rapport aux qualités du service et de l’arnaque dont sont victimes les consommateurs maliens.

D’abord, par rapport à la fameuse histoire du numéro 802-27-27 à l’Ambassade de France où Orange avec l’entreprise Call Mee avaient ouvert  une ligne pour les prises de rendez-vous à l’Ambassade. A chaque appel, le consommateur payait 300 f la minute.  Alors que le prix officiel établi au Mali est de 108 F la minute.  Plus grave, ce numéro était joignable  uniquement avec les numéros Orange.  Malitel ne pouvait avoir accès au numéro 802 27 27. Ce qui est  illégal et discriminatoire.

A l’aéroport, Orange avait fait la même chose pour les renseignements à l’aéroport où on ne  pouvait contacter les services de renseignement qu’avec un numéro Orange. Recomatem a mené ce combat et l’a gagné, mais pas facilement.

Les deux opérateurs (Malitel et Orange Mali) ont été également interpellés à propos de la facturation du ’’répondeur’’,  laquelle est absolument illégale. Aujourd’hui encore, la question du répondeur demeure un scandale au Mali face à laquelle le Recomatem entend prendre ses responsabilités.

<em>«Le répondeur ne peut être facturé. C’est un service, je l’accepte ou je le refuse.  Le problème est très simple. Qu’est-ce qu’un répondeur ? J’appelle un correspondant, mon objectif c’est d’atteindre celui que j’appelle. Toi tu es operateur et ton rôle à toi, c’est de faire en sorte que j’atteigne mon correspondant. Mais toi tu m’annonces que je ne peux pas l’atteindre  parce sa ligne est occupée ou que son téléphone est éteint, il y a ceci, il y a cela.  Mais  ce n’est pas moi qui l’ai demandé, cette annonce. Moi mon besoin c’est d’atteindre mon correspondant. Tant que je ne l’ai pas, je ne suis pas satisfait. Mais ce qu’on ne comprend pas et qui constitue un problème est que l’operateur annonce que le correspondant est injoignable  et fait facturer son annonce à lui au compte du client. Ça n’existe nulle part si ce n’est pas  au Mali.  La Sonatel est là au Sénégal, elle ne le fait pas. Même en France le répondeur n’est pas facturé </em>» a expliqué Dr Traoré.

Face à ce problème, le Recomatem avait demandé l’intervention du régulateur qui resté laxiste. L’autorité de régulation appelée hier CRT, aujourd’hui l’AMRTP,  a été incapable de gérer ce problème du répondeur et le combat du Recomatem est resté vain.  Le régulateur a été laxiste en donnant une mauvaise information aux consommateurs.

<em>«Les opérateurs télécoms font des choses au Mali qui ne sont pas acceptées  ailleurs. Le répondeur est l’un pan sur lequel les opérateurs gagnent des milliards. J’ai dû démontrer avec des preuves à l’appui, ce qu’Orange Mali gagne par an  sur le répondeur au Mali. C’est en moyenne 400 milliards FCFA par an. Plus grave, cette somme ne rentre pas dans le chiffre d’affaire global de l’operateur.  Finalement, le Mali est perdant à tous les niveaux »</em>, a-t-il martelé.

Les membres du Recomatem n’entendent pas baisser le bras face à cette situation. L’association se prépare pour assigne tous les opérateurs (Malitel, Orange Mali et Telecel Mali)  devant les tribunaux dans les tous prochains jours par rapport à la question du répondeur. Mais pour gagner ce combat, faudrait- t-il que  les consommateurs maliens  prennent conscience qu’ils sont victimes d’arnaque et de vol de la part des opérateurs des télécoms.

<em>«En tant que défenseur des intérêts des consommateurs du secteur des Télécoms et des Tics, le Recomatem n’est pas satisfait des prestations de services  des opérateurs, toutes tendances confondues. Cela est patent à tous les niveaux.  Nous ne sommes  pas d’accord avec ces promotions intempestives faites pour arnaquer les consommateurs. Les minuteries ne sont pas contrôlées »</em> a souligné l’économiste chercheur.

En dehors des milliards qui échappent au Mali sur le volet du répondeur,  il y a la scandaleuse question du chiffre d’affaire des opérateurs au Mali.  Selon Dr Traoré, le chiffre d’affaire  déclarée des deux operateurs réunis (Orange Malitel) est un peu plus de 500 milliards FCFA. Alors qu’au Sénégal la Sonatel seule a un chiffre d’affaire qui environne les 1000 milliards FCFA. Or le Sénégal, indique-t-il, à moins de consommateurs par rapports au Mali. C’est donc un scandale. Dr Traoré pense que cette situation est entretenue par les autorités maliennes parce que l’autorité de régulation est à la merci d’Orange Mali. Ce que les autres pays prennent la peine de contrôler, le Mali ne le fait pas ce qui est très grave. Et le Recomatem n’entend pas croiser le bras face à ce gâchis.

Dr Traoré a révélé que les opérateurs trichent l’Etat malien par rapport à la vente de crédits par volume ou Zèrè. Ce n’est un secret pour personne que les cartes de crédits prépayés sont  de plus en plus remplacées  par la vente de crédits en volume ou Zèrè.<strong>  </strong>Mais ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que  l’Etat n’a aucun contrôle sur les crédits Zèrè. Et les Opérateurs ne payent aucun franc  par rapport à la vente de ces volumes qui échappent au contrôle de l’Etat. Alors que  sur chaque carte prépayée, l’état perçoit une redevance. Le Zèrè constitue donc un manque à gagner considérable pour l’économie malienne. Pire, on assiste ces dernières années, à des promotions intempestives dont l’objectif est d’orienter le plus de consommateurs  vers  le système Zèrè.

Autres scandales qui seront évoqués dans les prochains jours par le Recomatem,  sont ceux inhérents à  la 4G et au renouvellement de la licence Orange. Pour le Recomatem, Orange Mali  a plutôt  procédé à un lancement du réseau 4G et non au renouvellement de sa licence. Le Recomatem entend se battre  afin que la licence d’Orange Mali soit véritablement revalorisée.

<em>‘’Il est temps que le Mali contrôle, maîtrise, corrige et mette en route  les opérateurs télécoms comme ça se passe ailleurs. Les opérateurs télécoms, surtout Orange et Malitel font du Mali ce qu’ils veulent  et c’est le pays tout entier qui perd de l’argent’’, </em><strong> </strong>a  conclu  le président du Recomatem.

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Affaire à suivre</strong>…

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement symbolique de la 4 G : La région de Sikasso passe à la vitesse supérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-symbolique-de-la-4-g-la-region-de-sikasso-passe-a-la-vitesse-superieure-2794066.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 21:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La région de Sikasso est passée à la vitesse supérieure avec l’internet de très haut débit. En effet, le premier opérateur global et historique des télécommunications au Mali a procédé, le mercredi 19 décembre 2018, à l’Hôtel Cinquantenaire, au lancement symbolique de son réseau de quatrième génération, la 4 G. C’était sous la présidence du Gouverneur de la région, Bakary Bagayoko, en présence des autorités locales, des responsables de la Sotelma-Malitel avec à sa tête, le Directeur Général Abdoul Aziz Bidinne.</p>
La venue de la 4 G dans la cité verte de Kénédougou va sans doute permettre à la population de la région d’avoir un accès facile à l’internet. Dans son intervention, l’adjointe au Maire de la commune urbaine de Sikasso, Mme Touré Rahamatou Bagayoko, a souhaité la bienvenue  aux invités. Selon l’adjointe au maire, la Sotelma donne satisfaction à des millions de clients par des offres, des promotions. Ainsi, elle dira que les autorités locales  accompagneront une telle entreprise citoyenne qui est soucieuse du bien-être de la population. Parlant du lancement de la quatrième génération de la téléphonie mobile. Elle dira qu’ils savent que leurs populations sont demandeuses aux outils d’accès à la toile du fait qu’elles sont à 75% juvéniles et 55% scolaires. A l’en croire, dès le lancement de la 4 G, les populations s’approprieront de toutes ces opportunités offertes par l’operateur.

Au dire du Directeur Général de la Sotelma-Malitel, Abdoul AzzizBidinne, c’est une cérémonie symbolique du fait qu’ils célèbrent aujourd’hui, solennellement et officiellement le lancement de la 4 G à Sikasso, bien qu’elle soit effective. Pour lui, le lancement de la 4 G de Malitel émane d’une stratégie globale, visant à améliorer leurs prestations et à satisfaire les besoins de leurs clients. Il a précisé que la 4G vient enrichir un catalogue d’offres et de services étoffés, destinés à toutes les catégories de clientèle. Selon lui, c’est leur rôle et leur finalité sur le marché qui est  toujours offrir plus et mieux. En ce sens, il dira qu’en tant que acteur majeur dans l’économie malienne, leur vision est durable et que  leurs efforts sont sincères pour donner les meilleures prestations, réduire la fracture numérique et développer au maximum leur réseau sur tout l’étendue du territoire.

En ce qui concerne les fonctionnalités du réseau 4 G de Malitel, notamment ses spécificités et avantages. Le responsable marketing de Malitel Mustapha El Houti, dira que le premier avantage de la 4G est sa large couverture, ensuite que c’est un  très haut débit qui peut atteindre 100 mgbts par seconde. Aussi, les clients n’ont pas besoin de se déplacer pour  remplacer leurs SIM 3 G en 4 G dans les agences, surtout ce qui ont la fonctionnalité 4 G dans leurs téléphones, il suffit de le configurer. Par contre, ceux qui ont une SIM 2 G doivent le changer. De même, l’activation de 4 G se fait de façon automatique sur les nouveaux terminaux. Autres avantages, il dira que ça va changer l’usage de l’internet chez les clients notamment la rapidité du téléchargement des fichiers volumineux, la lecture facile des vidéos, la possibilité des vidéos conférences sans interruption, l’amélioration de l’usage des applications, le développement de l’internet des objets ainsi que l’offre d’un nouveau service smart kids, un objet de surveillance des enfants via GPS.

Le gouverneur de la région de Sikasso, Bakary Bagayoko, a remercié les invités pour avoir rehaussé cette cérémonie avec leur présence. Ainsi, il rappelé qu’après le district de Bamako, la région de Sikasso est potentiellement la région où la Sotelma-Malitel a le plus nombre de clients et qui ne cesse d’enregistrer des demandes de couverture. De ce fait, il a remercié la population de la région pour son engagement, qui selon lui, dénote  sans doute la qualité du réseau de la Sotelma-Malitel. Par ailleurs, il a salué l’operateur d’avoir procéder à une grande baisse sur les couts de retrait de Mobicash. « <em>De tels gestes qui sont patriotiques, sont encouragés et seront encouragés non seulement par nous au niveau régional mais également par les plus hautes autorités du pays </em>», a-t-il précisé.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Utilisation abusive des enfants sur les réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/utilisation-abusive-des-enfants-sur-les-reseaux-sociaux-2793897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, les enfants deviennent de plus en plus les cibles des adultes malveillants au Mali et au monde. Cela sur les réseaux sociaux. En effet, certaines grandes personnes profitent de l’innocence des enfants pour les faire dire ou faire des choses atroces devant la caméra pour ensuite mettre celles-ci sur les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp et autres.

Aussi, force est de reconnaître que les réseaux sociaux peuvent avoir beaucoup d'avantages sur la vie quotidienne. Ainsi, ils peuvent servir à rester en contact avec ses amis, collègues, anciens comme nouveaux, parents et connaissances. C'est aussi une très bonne manière de s'informer sur l'actualité du moment, sur la mode, la tendance et sur les offres d’emplois.

En plus de ces avantages, les réseaux sociaux, peuvent être nuisibles pour les utilisateurs et de surcroit pour la société. Il faut que les gens comprennent que  «science sans conscience n'est que ruine de l'âme » ; tout n'est pas à publier, au risque de faire du mal à son prochain, voire même détruire la vie de quelqu'un.

Les conséquences des réseaux sociaux sont désastreuses de nos jours. Certains adultes montrent des images de la sexualité aux enfants, ou les filment en train de le faire pour ensuite publier la vidéo dans les réseaux sociaux. Ainsi, aujourd'hui, on voit sur les réseaux sociaux, comme WhatsApp, Facebook des enfants qui s'embrassent, qui se sucent, qui montrent les partis intimes de leur corps, ou encore qui disent toutes sortes d'injures et de vulgarités, devant la caméra. Le comble est que ces actes criminels restent impunis. Ces bassesses sont parfois commises par des pédophiles, parfois par des amateurs qui veulent s'amuser à faire des publications sans pour autant se soucier de la conséquence que cela peut causer à la vie de l'enfant en question. Les auteurs de ses actes ignobles sont parfois les proches de la famille des parents des enfants ciblés, soit les parents, les amis, les voisins, ou les simples connaissances.

En somme, l'exploitation des enfants sur les réseaux sociaux devient de plus en plus fréquente et inquiétante. Par conséquent, les parents doivent être plus vigilants sur ce que leurs enfants font dans la journée, surtout sur les réseaux sociaux et qui, ils fréquentent.

<strong>Haoua Ouane (stagiaire) </strong>

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<title>Télécommunications : Malitel apporte la 4G à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-malitel-apporte-la-4g-a-sikasso-2793707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 05:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Bamako, le mois dernier, la 4G de Malitel couvre désormais la région de  Sikasso. La cérémonie de lancement officiel, qui a lieu le mercredi 19 décembre à l'hôtel Cinquantenaire, était présidée par le gouverneur de la région de Sikasso, Boubacar Bagayoko, en présence du directeur général de Malitel, Abdelaziz Biddine, et de la représentante du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Ramatou Bagayoko. </strong>

&nbsp;

Ce lancement s'inscrit dans une stratégie globale de Malitel visant à améliorer ses prestations et à satisfaire les besoins de sa clientèle.

Le gouverneur de la région de Sikasso, Boubacar Bagayoko, a salué l'arrivée de la 4G de Malitel dans la 3e administrative du Mali qui, selon lui, suscite l'engouement des populations de Sikasso, car, dira-t-il, la qualité des services offerts par Malitel, n'est plus à démontrer. Il a assuré Malitel de l'accompagnement des autorités administratives de Sikasso tout en demandant à l’entreprise plus de couverture dans les zones d'accès difficile, notamment Kolondiéba, Yanfolila et Manankoro.

Avec une capacité pouvant atteindre 100 mégabits par seconde, la 4G de Malitel, premier opérateur global de télécommunication au Mali, offre désormais aux populations de la capitale du Kénédougou la possibilité d'avoir accès facilement à l'Internet haut débit de meilleure qualité leur permettant de regarder des vidéos, de faire des téléchargements. Elle contribuera aussi au développement économique à travers l'opportunité qu'elle offre aux consommateurs (les milieux d'affaires, les établissements bancaires et financiers, l'administration publique et les populations) grâce à la fluidité de sa connexion.

La représentante du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Ramatou Bagayoko, s'est dite convaincue que la 4G de Malitel séduira la population de Sikasso. Selon elle, Malitel a toujours donné satisfaction à des millions de clients grâce à ses services plus avantageux.

Le directeur général de Malitel, Abdelaziz Biddine, a réitéré sa gratitude aux autorités maliennes, sans lesquelles le lancement de la 4G de Malitel n'aurait pas lieu.

Il s'est dit fier des résultats obtenus par Malitel et a réaffirmé l'engagement de sa société à offrir des services de qualité à ses clients. A ses dires, la 4G enrichira un catalogue d'offres de meilleure qualité de Malitel pour la satisfaction des besoins des clients.

Moustapha El Houti, directeur marketing de Malitel, a annoncé, en exclusivité, l'arrivée prochaine d'un nouveau produit de Malitel. A l'en croire, il s'agit d'un petit appareil appelé Smartkids qui permettra aux parents de surveiller le déplacement de leurs enfants à partir de leur smartphone, dans une zone bien délimitée. En cas de danger, il suffira pour l'enfant d'appuyer sur le bouton rouge du petit appareil pour alerter ses parents.

&nbsp;

<strong>Ils ont dit</strong>

<strong>Abdoulaye Traoré, revendeur de produits Malitel à Sikasso :</strong>

"Nous accueillons avec une grande joie l'arrivée de la 4G de Malitel à Sikasso. Nos clients étaient satisfaits de nos services, la 4G ne pourra qu'être un autre motif de satisfaction pour eux".

&nbsp;

<strong>Oumar Nimaga, gérant de cybercafé à Sikasso :</strong>

"L'arrivée de la 4G de Malitel est une très bonne nouvelle dans une ville comme Sikasso où le nombre d'utilisateurs d'Internet n'arrête pas d'augmenter. Depuis longtemps, on attendait l'arrivée de la 4G de Malitel pour satisfaire davantage nos clients".

&nbsp;

<strong>Fatoumata Berthé, enseignante :</strong>

"On avait besoin de ça à Sikasso. Donc, Malitel a fait une bonne chose en lançant sa 4G. Nous sommes satisfaits de la qualité et du prix des services, que cette société nous offre depuis des années".

&nbsp;

<strong>Souleymane Diarra, lycéen :</strong>

"Nous sommes contents que Sikasso soit désormais couverte par la 4G de Malitel parce que la connexion Internet de Malitel consomme moins de forfait que chez les autres. Nous les élèves, on n'a pas beaucoup de moyens, donc on préfère le moins cher, qui est Malitel en matière de connexion dans notre pays".

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malitel 4G : Sikasso passe à la vitesse supérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-4g-sikasso-passe-a-la-vitesse-superieure-2793661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 00:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet outil technologique  offre plusieurs avantages aux clients. D'abord une plus grande couverture dès le lancement, ensuite la vitesse et le débit qui passent à plus de 76, 5 Mps</strong></em>

La salle Massa Daoula de l'hôtel du Cinquantenaire de Sikasso a abrité le mercredi 18 décembre dernier le lancement officiel de la 4G de Malitel.

Le  gouverneur Boubacar Bagayogo, et le Directeur général de Malitel, Abdel Aziz Biddine ont levé le rideau de coup d'envoi de la 4 G. C'était en présence de plusieurs autres autorités locales, et de travailleurs de Malitel.

A seulement moins d'un mois après le lancement de la 4 G a Bamako, le premier operateur de téléphonie mobile au Mali SotelmaMalitel traduit le rêve des populations de Sikasso en inaugurant son 4 G.

La cérémonie de lancement a connu trois temps forts. Le Directeur général de Malitel, a donné le ton du premier. Dans intervention, Abdel AzzizBiddine a d'abord souligné les ambitions de sa société pour la population malienne. &lt;&lt; Les grandes  dates de Malitel sont nombreuses, ce jour 18 décembre en fait désormais partie, car Malitel permet à la population de Sikasso d'accéder à son 4G.&gt;&gt;. Pour le DG de Malitel, la rencontre est symbolique la ville de Sikasso a accès à 4G depuis son lancement officiel à Bamako le 27 novembre dit dernier.

Selon Abdel Aziz Biddine, cette cérémonie traduit d'une part, les objectifs de la société de toujours raffermir les bonnes relations entre le Mali et le Maroc, et d'autre part,  répondre aux aspirations des populations conformément aux directives des plus hautes autorités du pays, celles de réduire la fracture numérique, en leur donnant accès à un coup abordables aux  nouveaux outils de communication moderne.

A sa suite, le gouverneur de Sikasso, a salué les responsables de Malitel pour cette initiative et toutes les autres initiatives qu'ils ont prises en faveur du Kenedougou. &lt;&lt; Nous sommes très honorés d'avoir accès a la 4G, une technologie nécessaire dans la communication moderne.&gt;&gt; a-t-il souligné. Avant d'inviter le DG de Malitel à &lt;&lt; améliorer la qualité de  son service dans d'autres localités de la région, notamment, à Kolondjeba, Yanfolila, et Manankoro&gt;&gt;.

Le second temps fort de la rencontre a été consacré a la présentation de la 4 G de Malitel. Au cours de cette présentation, le directeur des opérations de marketing de la société, Moustapha El Houti a souligné que cet outil technologique de Malitel offre plusieurs avantages aux clients. D'abord une plus grande couverture dès le lancement, ensuite la vitesse et le débit qui passent à plus de 76, 5 Mps, le client n'a pas besoin de remplacer sa puce pour avoir accès à la 4G Malitel.

Moustapha El Houti a annoncé que grâce à ce haut débit de 4 G que la société entend très prochainement présenter un autre bijou de la technologie de Maroc télécom au Mali:&lt;&lt;le smart kid&gt;&gt;. Un service déjà disponible au Maroc et qui permet aux parents de surveiller et de communiquer en temps réel avec leurs enfants.

La cérémonie a pris fin avec le test de la vitesse du 4G et la levée du rideau sur la mascotte.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>

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<title>Journée africaine des télécommunications :  Le développement socio&#45;économique au moyen d’innovations en matière de TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-africaine-des-telecommunications-le-developpement-socio-economique-au-moyen-dinnovations-en-matiere-de-tic-2793515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 10:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres Etats africains, a célébré vendredi 7 décembre la journée africaine des télécommunications. L’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (Amrtp) a organisé, au Conseil national du patronat du Mali, une conférence-débat sur le thème «renforcer les capacités d’innovation en matière des TIC en Afrique en vue de stimuler le développement socio-économique».</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga, en présence du directeur général de l’Amrtp, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

Dans son allocution, le directeur général de l’Amrtp a expliqué que le thème de la journée «renforcer les capacités d’innovation en matière des TIC en Afrique en vue de stimuler le développement socio-économique», en phase avec la vision de son institution, rencontre l’engagement du régulateur à apporter sa contribution à la réalisation de la politique prônée par les plus hautes autorités en matière de développement de l’économie numérique au Mali.

Il a indiqué que dans le sens de l’optimisation de la bande passante afin de stimuler le contenu Mali, notre pays a mis en place un point IXP. En attendant d’avoir son propre local, Cheick Sidi Mohamed Nimaga dira que l’Amrtp a offert au point IXP un espace pour y abriter ses équipements avec les commodités de connexions et d’installations connexes requises d’énergie, de climatisation et de sécurité.

Il a en outre souligné que des instruments juridiques ont été mis en place afin de favoriser l’inclusion numérique à travers notamment le partage des infrastructures et la libéralisation de l’accès au canal USSD. Avant d’ajouter que l’engagement de l’Amrtp s’exprime également par l’octroi de bourses aux étudiants admis au concours d’entrée à l’école supérieure multinationale des télécommunications de Dakar.

Pour M. Simaga, le secteur des télécommunications/TIC regorge toujours du potentiel pour mieux offrir des services à des prix plus abordables. Il ajoutera qu’une étude faite par l’Amrtp et à laquelle les opérateurs de téléphonie mobile ont participé a permis de faire baisser les tarifs d’interconnexion. Et son institution a pu valider en 2008 des propositions de baisse du coût de l’internet et surtout encourager des offres de services internet de meilleure qualité.

Pour le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga, cette journée est aussi l’occasion de commémorer la naissance en 1997 de l’union panafricaine des télécommunications dont l’objectif était de coordonner le développement et l’exploitation des réseaux des services régionaux des télécommunications de manière concertée et harmonieuse sur l’ensemble du continent.

De sa création à nos jours, a-t-il ajouté, l’union panafricaine des télécommunications, devenue union africaine des télécommunications en 1199, s’est imposée comme un acteur majeur de partenariat entre les acteurs public et privé, des industries de nouvelles technologies de l’infirmation et de la communication.

M. Maïga a en profité pour citer certaines réalisations de son département, au nombre desquelles, l’agence de gestion du fonds d’accès universel, la société malienne de transmission et de diffusion, la direction nationale de l’économie numérique, dédiées exclusivement au renforcement de l’économie numérique. Le gouvernement, à travers son ministère, s’est doté d’un cadre juridique et réglementaire approprié pour l’adoption, entre autres, des textes sur les échanges et les transactions électroniques.

Selon Cheick Oumar Maïga, le département travaille à la mise en place d’incubateurs et à la promotion de startups nationales qui auront comme avantage la mise à disposition de produits innovants et de contenu malien répondant à nos besoins et offrant des opportunités d’emplois, en collaboration avec l’ensemble des acteurs intervenant dans notre pays.

Notons que dans le cadre combiné de la tenue du 2ème forum Amrtp-Associations des consommateurs, l’Amrtp a entrepris et assuré, du 3 au 6 décembre 2018, la formation de personnes vivant avec un handicap. Cette formation a concerné 10 malentendants, 10 malvoyants et 10 personnes vivant avec un handicap physique. Ils ont reçu leur attestation au cours de la cérémonie d’ouverture de cette conférence-débat.
<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de cadeaux Tombola Damou et Grati+ : La SotelmaMalitel rend les fêtes de fin d’année, belles à ses clients!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/remise-de-cadeaux-tombola-damou-et-grati-la-sotelmamalitel-rend-les-fetes-de-fin-dannee-belles-a-ses-clients-2793012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 00:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux billets d’avion aller-retour avec tout frais payé à Marrakech pour une semaine, trois motos Djakarta, deux  chèques de 200 000 FCFA,  deux fois douze cartes de 10 000FCFA et trois téléphones Androïd . Ce sont là, les cadeaux offerts par la société historique de téléphonie mobile, la Sotelma-Malitel aux heureux gagnants de la tombola Damou et Grati+. C’était au cours d’une cérémonie, tenue le mardi 11 décembre dans la cour de sa direction  commerciale, sise au Quartier du fleuve. </em></strong>

Permettre à ses clients de terminer l’année en beauté. Voilà d’un trait l’objectif visé par SOTELMA-Malitel, à travers l’organisation de cette tombola qui s’est tenue dans les règles de l’art.

Pour participer à cette tombola dont la date limite était fixée au 30 novembre dernier, il fallait souscrire à un des forfaits Damou ou Grati +. En ce qui concerne Damou, la consigne était de taper 555#, suivi des options  2 et 1.  Quant à Grati+, l’intéressé  devrait composer *102* accompagné du code de recharge, qu’est  * 1#.

Assis, sous un  hangar (au flanc droit)  bien décoré avec les couleurs bleu-rouge de la de Malitel, sourire aux lèvres, les bénéficiaires au grand complet ont vécu cette sobre cérémonie avec beaucoup de joie.

En effet, la fête a débuté par la remise des lots aux gagnants des téléphones portables Android. Ils étaient au nombre de <strong>trois (deux hommes et une femme) à recevoir leurs cadeaux des mains de Mariam, Samassekou agent à la SotelmaMalitel.</strong>

<strong>Ils ont été suivis, par ceux qui ont emporté des cartes de crédits. Ainsi, à tour de rôle, ils ont reçu chacun des mains de Fousseyni Traoré, le chargé de Markéting de Malitel, un lot de douze cartes de 10 000FCFA, soit une dotation annuelle en unités de forfaits téléphoniques. C’est en effet, ce dernier qui a aussi remis à d’autres heureux vainqueurs des enveloppes de 200 000FCFA.</strong>

Quant à  l’avant dernier  lot, l’honneur est revenu à la cheffe service étude et communication de Malitel, Mme Traoré Alima Sissoko, de remettre respectivement à Zoumana Coulibaly, Adama Traoré et Fatoumata Coulibaly, les clés de trois  motos Djakarta neuves de couleurs différentes.

« J’étais à mon lieu de travail.  Mon père, m’a appelé pour me dire que les arnaqueurs veulent le tromper, au motif qu’il a gagné la tombola de Malitel » déclare avec un sourire, le fils de M. Coulibaly. Lequel, a représenté son père, à cause des difficultés de mobilité de ce dernier.

Doté de l’énergie juvénile, le fils Coulibaly a plutôt préféré recouper l’information à la source. « Je me suis rendu au siège de la SotelmaMalitel, afin de vérifier la véracité de l’information » a-t-il témoigné. Grande aura été sa surprise. « Une fois, sur place je me suis rendu compte que ce n’était pas de l’arnaque. Mon papa, avait réellement gagné une moto djakarta, à la Tombola » a-t-il lâché avec joie. Et d’inviter le public en  ces termes : « Tout le monde doit tenter sa chance avec Malitel, car tout se fait dans la transparence ».

En fin, le grand prix, à savoir deux billets d’avion aller-retour avec tous frais payés à Marrakech pour une semaine a été remporté par M.Diombana. «  Je n’ai pas de mots à dire. Que Dieu paye tout simplement la SotelmaMalitel » a déclaré l’heureux gagnant.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>

&nbsp;

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<title>Téléphonie mobile : Tecno Mobile lance Camon 11 et Camon 11 Pro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-tecno-mobile-lance-camon-11-et-camon-11-pro-2792515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-tecno-mobile-lance-camon-11-et-camon-11-pro-2792515.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 21:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tecno Mobile Mali a organisé, le samedi 8 décembre 2018, une cérémonie pour le lancement de ses deux nouveaux modèles de téléphone : Tecno Camon 11 et Camon 11 Pro. C’était à l’hôtel Laico de l’Amitié, sous la présidence du ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne.

Les fans de Tecno Mobile ont fait massivement le déplacement pour le lancement de ces deux nouveaux modèles. Le CAMON 11, Avec un écran Super « fullview » de 6,2 pouces, grâce à une technologie intelligente appliquée à l'expérience de selfies de téléphones portables, le CAMON 11 présente des images nettes sans précédent. Avec une technologie 4 en 1 et un algorithme re-mosaïque professionnel et des lampes avant ajustables, il affiche des images nettes, lumineuses et impressionnantes. Concernant son appareil photo arrière double capteur, le CAMON 11 est disponible avec un appareil photo arrière double capteurs, ce qui vous permet de prendre des photos d'une qualité studio impressionnante. Même dans des environnements à faible luminosité, il peut capturer le moment parfait et immortaliser ces moments pour vous. Autre fonctionnalité, il a une détection intelligente automatique de scène et un effet d'embellissement intelligent. En effet, le CAMON 11 offre divers effets d'embellissement vrais, vous mettant à votre meilleur avantage lors d'un selfie. Grâce à une technologie intelligente pour embellir vos images, vous obtenez d'excellents selfies naturels. Il vous présente sous votre meilleur jour selon votre genre, âge et teint de peau. De même, l’Identification par reconnaissance faciale rapide et sécurisée pour le déverrouillage est intégrée à ce dernier modèle de Tecno Mobile. En saisissant les informations faciales, avec un taux de reconnaissance de 500 ms, le CAMON 11 peut reconnaitre votre visage et déverrouiller le téléphone immédiatement. Avec un identifiant de reconnaissance faciale, personne d'autre que vous ne peut déverrouiller votre téléphone, et votre confidentialité en est dès lors bien protégée. Par ailleurs, avec l’intégration de l’emoji AR, qui associe les expressions du visage aux expressions 3D virtuelles grâce à la technologie de réalité augmentée et crée des images de dessins animés dynamiques intégrées dans l'interface de saisie. Cette fonction est pratique lors de conversations avec votre famille ou vos amis. Ce modèle de Tecno Mobile, a une capacité d’énergie de 36 heures, capable de faire des lectures de vidéo allant à plus de 9 heures et émettre des appels jusqu’à 12 heures etc. un autre aspect comme innovation, les applications systèmes du téléphone peuvent être désinstallées et d’enregistrer les appels par empreinte digitale. Rappelons qu’au cours de cette cérémonie de lancement des célébrités ont eu à faire des témoignages sur ce nouveau modèle de Tecno Mobile. Ils ont tous appréciés le modèle à cause de sa puissance et de sa bonne qualité. Selon eux, Tecno se soucie de ses clients à travers cette nouvelle solution. « Cette série nous a vraiment façonnés », disent-ils.

Ousmane Baba Dramé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Africaine des télécommunications/TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-de-la-journee-africaine-des-telecommunications-tic-2791911.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali à l’instar des autres pays du continent a célébré le 7 Décembre, la Journée Africaine des Télécommunications/TIC. L’épicentre de cette célébration s’est déroulé, le vendredi 7 décembre 2018, au Conseil National du Patronat du Mali à travers une conférence-débat. Organisée par l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des technologies de l’information et de la Communication et des Postes (AMRTP), cette conférence a porté sur le thème : « Renforcer les capacités d’innovation en matière des TIC en Afrique en vue de stimuler le développement socioéconomique». L’ouverture de la conférence-débat était présidée par M. Cheick Oumar Maïga, secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique et de la Communication. On notait aussi la présence de M. Cheick Sidi Mohamed Nimaga, PDG de l’AMRTP, de M. Moctar Bah, président de l’Association malienne des personnes handicapées et plusieurs autres personnalités du monde de la Télécommunication.

Ainsi, pour le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, le thème de cette journée cadre avec les ambitions des plus hautes autorités du pays qui visent à stimuler le développement socioéconomique du Mali. Pour lui, les autorités ont mis en place plusieurs structures pour le développement des infrastructures. Parmi ces structures, on peut citer entre autres, l’Agence de gestion du fonds d’accès universel, la Société malienne de transmission et de diffusion, la Direction nationale de l’Economie numérique.  Toutes ces structures sont dédiées exclusivement au développement de l’Economie numérique.

Auparavant, le premier responsable de l’AMRTP, a dans son mot de bienvenue aux participants à cette conférence-débat, indiqué que «notre quotidien n’arrête d’être lié au numérique». Pour lui, cette dématérialisation est sans doute l’événement marquant du 21<sup>ième</sup> siècle qui a donné naissance à une nouvelle matière première, appelée Big-data dont l’exploitation pousse à l’innovation et à la création de nouveaux services.  Car, dit-il, « aujourd’hui, la tendance est aux objets connectés, aux villes intelligentes et à l’intelligence artificielle. Et, l’Afrique, à travers son instrument institutionnel l’UAT, ambitionne de profiter pleinement de cette nouvelle matière première». Aussi, pour le PDG de l’AMRTP, dans le sens de l’optimisation de la bande passante du pays et afin de stimuler son contenu, le Mali a mis en place un point IXP.  Egalement, des instruments juridiques ont été mis en place afin de favoriser l’inclusion numérique. Cela à travers le partage des infrastructures et la libéralisation de l’accès au canal USSD. Il y a aussi l’octroi de bourses par l’AMRTP aux étudiants admis à l’Ecole supérieure Multimédia des télécommunications de Dakar, la validation des propositions de baisse du cout de l’internet et l’amélioration de la qualité. L’AMRTP a aussi formé, du 3 au 6 décembre dernier, 10 malentendants, 10 malvoyants et 10 autres personnes vivant avec un handicap physique. C’est par la remise des attestations à ces bénéficiaires de la formation que la cérémonie d’ouverture a pris fin. Le tout, pour soutenir le développement socio-économique du pays]]> </content:encoded>
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<title>Journée africaine des télécommunications : Le Big Data égalise les chances des nations</title>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 05:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, la tendance est aux objets connectés, aux  villes intelligentes et à l'intelligence artificielle. Dans ces domaines, les nations partent quasiment avec les mêmes chances.</strong>

&nbsp;

L’Autorité malienne de régulation des télécommunications et postes (AMRTP) a organisé le vendredi 7 décembre 2018, au Patronat, une conférence-débat sur le thème : "Renforcer les capacités d'innovation en matière de Tic en Afrique en vue de stimuler le développement socio-économique".

Cette conférence-débat s'inscrivait dans le cadre de la célébration de la Journée africaine des télécommunications.

La cérémonie d'ouverture était présidée par le secrétariat général du ministère de l'Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga, en présence du président du conseil de l'AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

La dématérialisation est sans doute l'événement marquant du 21e siècle, qui a donné naissance à une nouvelle matière première, la Big-data dont l'exploitation pousse à l'innovation, à la création de nouveaux services. Ces services, grâce au niveau de connectivité, à l'accès aux infrastructures et aux outils, nous promettent la réalisation d'activités qui relèvent souvent du rêve.

Aujourd'hui, la tendance est aux objets connectés, aux  villes intelligentes et à l'intelligence artificielle. Dans ces domaines, les nations partent quasiment avec les mêmes chances. A cela s'ajoutent l'anticipation, les instruments juridiques, les institutions et l'encadrement.

L’Afrique ambitionne de profiter  pleinement de cette nouvelle matière première à travers l’Union africaine des télécommunications (UAT). L’UAT en tant que cadre approprié pour la formulation des politiques et des stratégies efficaces pour un meilleur accès aux infrastructures et aux services de l'information, œuvre pour la promotion d'initiatives, l'intégration des marchés régionaux, l'investissement dans les infrastructures Tic et le développement des capacités institutionnelles et humaines, ce dans le cadre de partenariat public-privés.

Le président du conseil de l'AMRTP, Mohamed Sidi Mohamed Nimaga, a réaffirmé l'engagement de sa structure à apporter sa contribution à la réalisation de la politique prônée par nos plus hautes en matière de développement de l'économie numérique au Mali.

Selon lui, l'engagement de l'AMRTP s'exprime par, entre autres, la mise d'un Point IXP pour optimiser la bande passante au Mali ; le partage des infrastructures et la libéralisation de l'accès au code USSD ; l'octroi de bourses aux étudiants admis au concours d'entrée à l'Ecole supérieure multinationale des télécommunications de Dakar (ESMT).

Aux dires de Cheick Oumar Maïga, secrétaire général du ministère de l'Economie numérique et de la Communication, le thème de cette année, "Renforcer les capacités d'innovation en matière de Tic en Afrique en vue de stimuler le développement socio-économique", est en phase avec les priorités du gouvernement du Mali qui met un accent particulier sur la réalisation des infrastructures.

Il a aussi assuré de la disponibilité du département de l'Economie numérique et de la Communication à soutenir toutes les initiatives visant à développer le numérique afin de stimuler l'environnement socio-économique dans notre pays.

Des attestations ont été remises à des personnes vivant avec un handicap qui avaient suivi une formation organisée du 3 au 6 décembre 2018 par l'AMRTP.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange Mali sponsorise la 4ème édition de Bama&#45;Art</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-sponsorise-la-4eme-edition-de-bama-art-2790984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 09:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à sa tradition, l’Agence de communication Africa-scène a magnifié  son week-end culturel intitulé ‘Bama-Art’ du 30 au 2 décembre 2018 sur la berge du Niger. Pour cette 4<sup>ème</sup> du genre, la société de téléphonie mobile, Orange Mali a officié le sponsoring dudit évènement</strong>.

La 4<sup>ème</sup> édition de Bama-art a enregistré la présence de nombreux artistes, à l’occasion il a été mis en place une agence du sponsor officiel, agence mobile orange, des stands et espace de jeu et d’autre panoplie pour célébrer l’art et la culture  du 30 novembre au 2 décembre sur la place du cinquantenaire  au coup  d’horloge de 16h.

Initié par Abou Guitteye, PDG d’Africa Scène, Bama-art est un concept qui promeut la culture et les artistes à travers un week-end culturel mensuel sur la place du cinquantenaire. Rendez-vous de jeunes exposants et entrepreneurs,  la présente a été le théâtre de foire commerciale, de stands et espaces de jeux, d’espace de dégustation de la gastronomie africaine. Mais surtout cette 4<sup>ème</sup> du genre avait l’empreinte de l’entreprise de téléphonie mobile  qui pour  plus se rapprocher  de sa clientèle avait mis à disposition  une  agence Orange mobile.

Selon Alou Badra Sangaré de la division communication d’Orange Mali, il s’agit d’une action en faveur du développement  et de la promotion de la culture malienne,  une initiative que l’entreprise compte d’ailleurs pérenniser.

Et c’est dans une ambiance festive, riche en couleur que les artistes Neba Solo, Calibre 27 et d’autres stars qui ont fait vibrer le public à leur rythme. Comme pour donner raison à Africa Scène et à son Sponsor Orange Mali, Bama –Art  a été un cadre d’échange, de partage et surtout de joie autour de la culture malienne et africaine.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Malitel renforce son réseau :  La 4G Malitel est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-renforce-son-reseau-la-4g-malitel-est-la-2790683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 00:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement numérique avance à grand pas au Mali. En effet, le premier opérateur de télécommunication au Mali, Malitel a procédé, le mardi 27 novembre 2018 à l’hôtel Laico de l’Amitié, au lancement de la 4<sup>ème</sup> Génération (4G) de son réseau. Le ministre de l’économie numérique et de la communication, Modibo Arouna Touré, cet évènement a enregistré la présence de l’ambassadeur du royaume du Maroc au Mali, des responsables de la société Malitel… ont assisté à cet évènement.</strong>

L’arrivée de la 4G de Malitel est une excellente nouvelle pour la clientèle de ladite société en particulier et pour les maliens en général. Ce nouveau réseau 4G repose sur des équipements raccordés en fibre optique d’où une qualité de transmission inégalée. Aussi, il profite également d’une bande passante internet large pour accéder à un haut débit allant jusqu’à 100 Mbts/s, ce qui donnera une meilleure connectivité à sa clientèle. Avantage ? Pas de besoin à changer sa puce 3G pour bénéficier de la 4G. Il suffit juste de l’activer, si le téléphone est compatible en 4G. Une option exclusive de Malitel !

Le directeur général de Malitel, Abdel Aziz Biddine, a déclaré  que le lancement de la 4G est le résultat du travail acharné que fournit chaque jour chaque collaborateur à Malitel afin d’offrir à tous leurs clients et partenaires les meilleurs services. <em>« Le lancement officiel de la technologie 4G sur le réseau Malitel est la bonne nouvelle de cette fin d’année remarquable. De  nombreuses dates ont marqué l’histoire de la société, depuis sa création en 1989…</em> <em>Le Mardi 27 novembre 2018 sera dorénavant le jour où Malitel a lancé sa 4G </em>», indique   M. Biddine.

Le lancement de la 4G de Malitel, ajoute-t-il, émane d’une stratégie globale visant à améliorer nos prestations et à satisfaire les besoins de nos clients : « <em>Notre objectif, en préparant le terrain pour le lancement, était de proposer la meilleure qualité de service et d’élargir la 4G, non seulement au niveau de Bamako, mais également dans les autres régions, et nous sommes fiers des résultats obtenus…</em> ». M. Abdel Aziz Biddine a précisé que la 4G viendra enrichir un catalogue d’offres et de services étoffé, destiné à toutes les catégories de clientèle. « <em>C’est notre rôle et notre finalité sur le marché : toujours offrir plus et offrir mieux, tourné vers l’avenir et scrutant les montagnes à gravir demain. Entant qu’acteur majeur dans l’économie malienne, notre vision est durable et nos efforts sont sincères pour donner la meilleure prestation, réduire la fracture numérique et développer au maximum notre réseau</em> », a déclaré le directeur général de Malitel.

Le ministre de l’économie numérique et de la communication, Harouna Modibo Touré, a affirmé que depuis 1999, le gouvernement de la République du Mali a engagé d’énormes reformes pour rendre le secteur des télécommunications plus rentable, plus équitable et plus attrayant : « C’est en fonction du principe de la non-discrimination entre  les différents opérateurs que mon département a voulu que chacun ait la 4G pour la compétitivité et pour la rentabilité… ».

Par ailleurs, M. Touré a félicité la direction générale de Malitel et tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet, qui est incontournable : <em>« L’octroi de la 4G influence de manière considérable le paysage du secteur des télécommunications pour l’atteinte d’un certain nombre d’objectifs.</em> <em>La 4G nous rassure d’avantage. Ce n’est qu’une norme, une technologie et je suis sûre que d’ici quelques semaines, les consommateurs soufreront moins. Vivement la 4G de Malitel…</em> ».

<strong>Mohamed Sylla </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>En vue d&amp;apos;améliorer ses prestations et satisfaire les besoins de ses clients : Sotelma&#45;Malitel lance désormais la 4G et introduit le pays dans l&amp;apos;ère du très haut débit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/en-vue-dameliorer-ses-prestations-et-satisfaire-les-besoins-de-ses-clients-sotelma-malitel-lance-desormais-la-4g-et-introduit-le-pays-dans-lere-du-tres-haut-debit-2790754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Dec 2018 14:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Sotelma-Malitel a officiellement procédé, le mardi dernier, dans un hôtel de la place, au lancement de la 4G sous la présidence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Ce qui permettra désormais d'améliorer ses prestations et satisfaire les besoins de ses clients. </em></strong>

En télécommunications, la <strong>4G</strong> est la <strong>quatrième génération</strong> des standards pour la téléphonie mobile correspondant au LTE-Advanced (IMT-Advanced). Succédant à la <strong>2G</strong>, la <strong>3G</strong> et <strong>3.5G</strong> (HSPA) elle permet des débits plus élevés jusqu'à 3 Gbps en LTE-Advanced et 300 Mbps en LTE Cat 5 et 6. Ses spécifications sont définies par l'Union International des Télécommunications (UIT) et le 3gpp.

En pratique, les débits sont de l'ordre de 10 Mbit/s à 80 Mbit/s par utilisateur, selon le nombre d'utilisateurs, selon la catégorie des terminaux LTE comme LTE Cat 4 pour 150 Mbit/s, LTE-A Cat 6 pour 300 Mbit/s, LTE-A Cat 12 pour 600 Mbit/s et le nombre d'utilisateurs actifs présents dans une même cellule radio, puisque la bande passante est partagée entre les terminaux des utilisateurs.

Une des particularités de la <strong>4G</strong> est d'avoir un <strong>"cœur de réseau"</strong> basé sur IP et de ne plus offrir de mode commuté (établissement d'un circuit pour transmettre un appel "voix"). Ce qui signifie que les communications téléphoniques utilisent la voix sur IP (en mode paquet).

Lors du Conseil des ministres du <strong>24 octobre 2018</strong>, le gouvernement a approuvé, à cet effet, le projet de décret portant approbation de l'additif au cahier de charges de la licence d'établissement et d'exploitation de réseaux et services de télécommunications.

Le texte réglementaire, en plus d'étendre la licence de Sotelma à la <strong>4G</strong>, fixe les obligations de couverture en <strong>4G</strong> ainsi que celles relatives à la qualité du service. Le gouvernement a décidé d'octroyer la licence <strong>4G</strong> à la Sotelma dans un souci d'équité et de saine concurrence sur le marché de télécoms national. En effet, il permet à l'opérateur historique de rivaliser avec l'opérateur de téléphonie mobile Orange-Mali qui a été la première société télécoms du pays à bénéficier d'une licence <strong>4G</strong>. L'attribution avait été entérinée le 19 juillet 2017 lors de la session ordinaire du Conseil des ministres.

Aujourd'hui, on peut dire que le mardi 27 novembre 2018 sera désormais inscrit en lettres d'or dans les annales de la Société de Télécommunications du Mali (<strong>Sotelma-Malitel</strong>, opérateur historique  filiale du Groupe Maroc Télécom. L'histoire retiendra que c'est à cette date que cette entreprise citoyenne a procédé au lancement officiel de la <strong>4G</strong>.

Le lancement des travaux de déploiement de ce nouveau service s'est déroulé sous la présence effective du ministre en charge de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, et de la directrice de Cabinet du Premier ministre, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, du président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) Mamadou Sinsy Coulibaly et de l'ambassadeur de Sa Majesté Roi du Maroc, Hassan Naciri.

Pour la circonstance, le directeur général de la Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Beddini,  était accompagné par l'ensemble du personnel de sa structure. Sans oublier le Président du Conseil d’Administration, Modibo Kane. Après avoir souhaité la bienvenue à tout ce beau monde, Abdel Aziz Beddini était visiblement très heureux du lancement de la 4G au Mali. <strong><em>"De nombreuses dates ont marqué l'histoire de la Sotelma/Malitel, depuis sa création en 1989, à l'issue de la séparation de la Poste, en passant par sa privatisation en 2009 et l'acquisition de 51% du capital par le groupe Maroc Telecom, fortifiant ainsi davantage les liens fraternels déjà si solides entre le Maroc et le Mali, ou encore l'année 2012, date de lancement du réseau 3G+ pour le grand bonheur de tous les Maliens et bien d'autres dates qui ont marqué positivement et durablement le marché des télécommunications au Mali.</em></strong>

<em>Une nouvelle date vient aujourd'hui couronner cette liste déjà si riche. Le mardi 27 novembre 2018 sera dorénavant le jour où Malitel a lancé sa 4G" dira-t-il. Avant d'ajouter : "Je profite de cette opportunité pour exprimer solennellement, au nom de Malitel et mon nom propre, notre grande gratitude et nos remerciements sincères aux autorités qui, sans elles, nous ne serions pas là aujourd'hui. </em>

<em>Merci au ministère de l'Economie et des Finances pour l'esprit de collaboration et la volonté d'agir et d'avancer dont il a fait preuve tout au long du processus d'octroi de la licence. Merci à notre ministère de tutelle qui nous accompagne en toutes circonstances et nous couvre de sa bienveillance et de son appui indispensable. Un grand merci à nos collègues de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes qui ont toujours fait preuve d'un professionnalise à toute épreuve et d'une empathie admirable. Mes remerciements s'adressent également à toute personne ayant participé de près ou de loin à la consécration de nos efforts communs et notre volonté collective".</em>

<em>Le lancement de la 4G de Malitel, aux dires du directeur général Abdel Aziz Beddini, "émane d'une stratégie globale visant à améliorer nos prestations et à satisfaire les besoins de nos clients. Notre objectif, en préparant le terrain pour le lancement, était de proposer la meilleure qualité de service et d'élargir la 4G, non seulement au niveau de Bamako, mais également dans les autres régions, et nous sommes fiers des résultats obtenus et que vous constaterez de vous-même dans les jours à venir. Nous avons obtenu la licence d'exploitation de la 4G il y a 3 semaines à peu près, mais nous avions initié les travaux bien avant, d'où le délai court entre l'obtention de l'autorisation et le lancement officiel". </em>

<em>Il ajoutera : "Toute cette anticipation et ces efforts s'inscrivent dans une vision globale d'amélioration en continu, matérialisée par des investissements colossaux, techniquement, financièrement et commercialement. Le meilleur exemple est notre 4G, qui, non seulement, repose sur des équipements raccordés en Fibre Optique d'où une qualité de transmission inégalée, mais profite également d'une bande passante Internet large que nous n'avons cessé d'augmenter pour permettre un débit à la hauteur des attentes de notre clientèle exigeante. Notre 3G+ est également un bon exemple du niveau de performance que nous visons au quotidien. Nous avons toujours été fiers d'avoir une 3G+ meilleure même que la 4G proposée dans certains pays. Commercialement, bien que les coûts d'investissement sur la data restent très élevés, nous nous efforçons d'offrir la meilleure offre aux meilleurs tarifs. Nous étions donc les premiers et nous sommes les seuls d'ailleurs à donner de manière quasi-permanente un bonus de 500% sur nos forfaits Internet, ce qui baisse le prix du Go et le positionne comme le tarif le moins cher". </em>

En tout cas, selon le directeur général de Sotelma-Malitel, <strong><em>"la 4G viendra enrichir un catalogue d'offres et de services étoffé, destiné à toutes les catégories de clientèle. C'est notre rôle et notre finalité sur le marché : Toujours offrir plus et offrir mieux, tourné vers l'avenir et scrutant les montagnes à gravir demain. </em></strong>

<strong><em>En tant qu'acteur majeur dans l'économie malienne, notre vision est durable et nos efforts sont sincères pour donner la meilleure prestation, réduire la fracture numérique et développer au maximum notre réseau. Nos actions s'inscrivent dans la continuité et notre démarche est naturellement volontariste". </em></strong>

Après avoir félicité le patron de l'entreprise pour ce lancement qui va offrir plus de vivacité et de qualité de réseau internet aux clients, le ministre Arouna Modibo Touré a souhaité une plus large couverture du territoire par le réseau et une meilleure qualité de service pour le bonheur des consommateurs.

La cérémonie a été marquée aussi par la présentation des nombreuses offres clients de Sotelma/Malitel.

<strong>                   El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la 4g de malitel : Quels avantages pour les clients ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-de-la-4g-de-malitel-quels-avantages-pour-les-clients-2790369.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 00:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 27 Novembre 2018 restera marquée d’une pierre blanche dans les annales de l’histoire de la Sotelma-Malitel. En effet, c’est cette date que l’opérateur historique et global des télécommunications au Mali, a choisi pour passer à la vitesse supérieure en lançant son réseau de la 4ème Génération (4G). C’était à l’hôtel Amitié sous la présidence du ministre de l’économie numérique et de la communication, M. Arouna Modibo Touré. On notait aussi la présence du Chef de Cabinet du Premier ministre, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, non moins administratrice de la Société, du président du Patronat du Mali, M. Mamadou Sinsy Coulibaly, de l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, M. Hassan Naciri. M. Abdel Aziz Biddine, Directeur Général de la Sotelma-Malitel et M. Modibo Kane Keita, président du Conseil d’Administration de la Société et plusieurs autres personnalités étaient présents. </em></strong>

&nbsp;

En effet, la 4G c’est la rapidité dans la connexion internet ou même presque de l’instantanéité. Elle est la quatrième génération des standards pour la téléphonie mobile correspondant au LTE-Advanced. Succédant à la 2G et à la 3G+, la 4G permet des débits plus élevés. En pratique, les débits sont de l'ordre de 10Mbit/s à 80 Mbit/s par utilisateur, selon le nombre d'utilisateurs et selon la catégorie des terminaux LTE comme LTE Cat 4 pour 150 Mbit/s, LTE-A Cat 6 pour 300 Mbit/s, LTE-A Cat 12 pour 600 Mbit/s et le nombre d'utilisateurs actifs présents dans une même cellule radio. Puisque la bande passante est partagée entre les terminaux des utilisateurs. Une des particularités de la 4G est d'avoir un «cœur de réseau» basé sur IP et de ne plus offrir de mode commuté, c’est-à-dire, l’établissement d'un circuit pour transmettre un appel vocal. Ce qui signifie que les communications téléphoniques utilisent la voix sur IP. Aussi, la 4G repose sur des équipements raccordés en fibre optique d’où une qualité de transmission supérieure. Elle profite également d’une large bande passante Internet que l’opérateur n’a cessé d’augmenter pour permettre un débit à la hauteur des attentes de sa clientèle.

Aussi, d’après les explications sur les fonctionnalités, données par M. Moustapha El Outti, responsable marketing de la Sotelma-Malitel, la 4G, n’est autre que la 4ème génération des standards pour la téléphonie mobile et permet d’utiliser le très haut débit. Il a, en outre, indiqué que, la 4G de Malitel couvre déjà, à son lancement, plusieurs localités du pays. Il y a aussi le fait que le client n’aura pas besoin de remplacer sa puce 3G+ pour bénéficier de la 4G. Il suffit d’avoir un téléphone compatible à cette génération de téléphonie mobile. En outre, il y a, comme les clients ont pu le constater depuis la journée 28 novembre 2018,  une promo exceptionnelle de lancement de ce réseau. Bref, la 4G procure plusieurs avantages aux clients.

Auparavant, M. Abdel Aziz Biddine, Directeur général de la Sotelma-Malitel, a indiqué que, émanant d’une stratégie globale de la politique de développement, ce lancement marque en or l’histoire de la Société Malitel et du Mali tout entier. Pour lui, ce produit est le résultat du travail de tous les agents et collaborateurs de la Sotelma-Malitel. Le premier responsable de Malitel dira que la 4G propose les meilleures qualités de services aux meilleurs prix à Bamako et dans beaucoup d’autres localités au lancement. Cela  moins d’un mois après l’obtention de la licence d’exploitation de la 4G. Ce qui a fallu des investissements colossaux. «C’est notre rôle et notre finalité sur le marché ; toujours offrir plus et offrir mieux, tourné vers l’avenir et scrutant les montagnes à gravir demain. En tant qu’acteur majeur dans l’économie malienne, notre vision est durable et nos efforts sont sincères pour donner la meilleure prestation, réduire la fracture numérique et développer au maximum notre réseau », a affirmé le Directeur général de la Sotelma-Malitel. Il n’a pas manqué de rappeler les nombreux actes et dates ayant marqué l’histoire de Malitel depuis son lancement et sa contribution à l’économie du pays.

Quant au ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, après les mots de félicitation à l’endroit des responsables de Malitel, il a souligné que depuis 1999, le gouvernement du Mali a engagé d’énormes réformes pour rendre le secteur des télécommunications plus rentable, plus équitable et plus attrayant. Pour lui, le gouvernement a tenu à insérer la dimension de la qualité dans les cahiers de charges pour la 4G. «C’est en fonction du principe de la non-discrimination entre les différents opérateurs que mon département a voulu que chacun ait la 4G pour la compétitivité et pour la rentabilité » a-t-il fait savoir. Selon lui, l’octroi de cette 4G, influencera de manière significative le secteur des télécommunications pour l’atteinte des objectifs de rentabilité, de qualité et de fiabilité. «La 4G nous rassure d’avantage. Ce n’est qu’une norme, une technologie et je suis sure que d’ici quelques semaines, les consommateurs soufreront moins. Cela avec des couts abordables et des services de qualité» dira-t-il.

Le ministre Arouna Modibo Touré a saisi l’occasion pour faire quelques remarques. Il s’agit, entre autres, de la cherté du téléphone et la qualité du service. Il a invité les opérateurs téléphoniques à l’effort pour améliorer la qualité du service et baisser les prix des produits. En outre, il a annoncé la volonté du gouvernement de réduire le cout de la communication téléphonique en 2019.

<strong>En somme, il faut retenir que la Sotelma-Malitel, c’est aussi, 687 mille emplois créés, 650 PMI-PME subventionnées, 800 localités rurales couvertes, soit 80% de couverture territoriale. C’est également 291 milliards de F CFA payés chaque année en impôts et taxes, 300 milliards d’investissements dans le réseau pour l’amélioration de la qualité du service et plus d’un milliard investi dans le social.  Alors, bon vent à la 4G de la Malitel. </strong>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du numérique au Mali :  Malitel lance son réseau 4G à fibre optique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/developpement-du-numerique-au-mali-malitel-lance-son-reseau-4g-a-fibre-optique-2790194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 27 novembre 2018 a eu lieu le lancement du réseau de la 4<sup>e</sup> génération Malitel à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako. L’accès à ce réseau est automatique, aux dires de la chargée de la communication dudit réseau contacté par nos soins, le mercredi 28 novembre 2018. </em></strong>

C’est le mardi 27 novembre 2018 dans les locaux de l’Hôtel de l’Amitié de Bamako qu’a eu lieu le lancement officiel du réseau de 4<sup>e</sup> génération (4G) de Malitel. Suite à ce lancement, le Mali compte désormais un nouveau réseau 4G. Contactée par nos soins, la chargée de la communication de Sotelma-Malitel, Alima, a tenu à nous expliquer que le lancement de ce réseau à haut-débit répond à un souci de satisfaction des demandes de leur clientèle. Dans un monde de plus en plus numérisé, il urge de se doter d’une connexion plus rapide, parce que plus adaptée au stade d’évolution du monde. Ce nouveau réseau à haut-débit permettra aux utilisateurs de ce réseau incontournable au Mali de pouvoir participer, à moindres frais et de façon plus rapide, à des vidéos-conférences, des E-learnings (cours à distance ou en ligne), et de pouvoir télécharger plus rapidement les documents et des dossiers multimédias, etc.

À en croire à la chargée de la communication, cette 4G couvre déjà toute la ville de Bamako ainsi que la région de Kayes, de Koulikoro et de Ségou. Bientôt tout le Mali sera sous couverture de cette 4G Malitel, le réseau au service des Maliens, martèle Alima.

Interrogée sur les procédures de virement à la 4G par les clients, elle notifie que cela est plus simple. Aucun besoin d’effectuer un déplacement dans les agences pour échanger sa puce, il suffit juste de mettre la puce dans le port du téléphone compatible à la 4G, explique-t-elle. Ce lancement ne peut qu'enthousiasmer les Maliens.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications :Malitel lance sa 4G : L’objectif est d’offrir des services de qualité rentables, fiables  aux consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-malitel-lance-sa-4g-lobjectif-est-doffrir-des-services-de-qualite-rentables-fiables-aux-consommateurs-2790145.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La société des télécommunications du Mali (Sotelma), opérateur historique du pays et filiale du Groupe Maroc Telecom, a lancé son  réseau 4G au Mali depuis ce mardi 27 novembre dernier.

C’était à la faveur d’une cérémonie organisée à l’hôtel de l’Amitié, sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. en présence du chef de cabinet du Premier ministre, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, du président du CNPM, Mamadou Sinssi Coulibaly, des responsables de la société et plusieurs  autres invités.

Dans son discours d’ouverture, le directeur général de Malitel, Adel Aziz Biddine  a souligné l’importance du pas franchi par sa société : « le lancement de la 4G de Malitel émane d’une stratégie globale visant à améliorer nos prestations et à satisfaire les besoins de nos clients. Notre objectif, en préparant le terrain pour le lancement, était de proposer la meilleure qualité de service et d’élargir la 4G, non seulement au niveau de Bamako, mais également dans les autres régions, et nous sommes fiers des résultats obtenus et que vous constaterez de vous-même dans les jours à venir. »

Selon le patron de Malitel, l’octroi de ce bijou technologique s’inscrit dans une vision globale d’amélioration en continu, matérialisée par des investissements colossaux, techniquement, financièrement et commercialement. « Le meilleur exemple est notre 4G, qui, non seulement, repose sur des équipements raccordés en Fibre optique d’où une qualité de transmission inégalée, mais profite également d’une bande passante Internet large que nous n’avons cessé d’augmenter pour permettre un débit à la hauteur des attentes de notre clientèle exigeante. » pour Abdel Aziz Biddine, la 4G viendra enrichir un catalogue d’offres et de services étoffé, destiné à toutes les catégories de clientèle. Toutes choses qui cadrent avec la vision de la société : celui de toujours offrir plus et offrir mieux, tourné vers l’avenir et scrutant les montagnes à gravir demain.

« En tant qu’acteur majeur dans l’économie malienne, notre vision est durable et nos efforts sont sincères pour donner la meilleure prestation, réduire la fracture numérique et développer au maximum notre réseau. Nos actions s’inscrivent dans la continuité et notre démarche est naturellement volontariste. » a souligné le directeur général de Malitel.

Il a  profité de l’occasion pour exprimer, la gratitude et les remerciements de Malitel aux autorités notamment, au ministère de tutelle et celui des Finances

A sa suite, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication s’est réjoui de la qualité du travail réalisé par les responsables de la société. Avant de leur rappeler les objectifs et les priorités du gouvernement.

Selon le ministre Touré, le texte réglementaire, en plus d’étendre la licence de Sotelma à la 4G, fixe les obligations de couverture en 4G ainsi que celles relative à la qualité du service. « Le gouvernement a décidé d’octroyer la licence 4G à la Sotelma dans un souci d’équité et de saine concurrence sur le marché télécoms national. Il ne faut pas qu’il y’ait un fossé entre nous dans la capitale et ceux qui sont dans les zones les plus reculées. Le téléphone doit être accessible à tous aujourd’hui. Tels sont, selon le ministre Touré, les objectifs du Président de la République : la couverture du pays et la qualité du service. C’est pourquoi, dira-t-il que l’octroi de ce 4G permettra l’atteinte de ces objectifs en cela qu’il permettra à Malitel d’offrir des services de qualité rentables, fiables  aux consommateurs.

Rappelons que l’attribution avait été entérinée le 19 juillet 2017, lors de la session ordinaire du Conseil des ministres présidé par Abdoulaye Idrissa Maiga, alors Premier ministre pour en dévoiler le coût de cette licence chiffré à 100 milliards F CFA.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Poste et numérique :  L’ère de la révolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-et-numerique-lere-de-la-revolution-2790278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier sur l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Malitenu du 21 au 23 novembre dernier à Bamako a permis l’adoption d’un système d’adressage pour la redynamisation du secteur postal au Mali.</strong>

Suivant les recommandations de la journée mondiale des postes, la direction générale de la Poste du Mali a organisédu 21 au 23 novembre un atelier national de validation de l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali. Cet atelier national, qui porte sur l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali, est l’émanation d’une synergie amorcée par la Poste du Mali en partenariat avec l’autorité de régulation des télécommunications et postes et le bureau international de l’union postale universelle.

Pour le PDG de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara, le code postal est un identifiant à plusieurs caractères numériques et alphanumériques. «Il est la première information qui permet d’identifier la localité du destinataire d’un courrier. Chaque bureau distributeur dispose d’un code postal qui lui est propre de même que chaque localité. Il ressort que le code postal est l’élément premier et déterminant de toute adresse. Puisqu’il est l’identifiant unique et universel. L’adressage est un aspect très important pour une institution comme la Poste», affirme le PDG.

Hormis les questions d’acheminement des courriers, la poste se positionne pour jouer sa partition sur le plan sécuritaire, ajoute-t-il. Et de poursuivre : «Une adresse bien précise permet de localiser une situation d’insécurité. Même les aspects GPS seront pris en compte par notre système d’adressage. Aujourd’hui, la Poste suit son chantier de rénovation et elle juge impérieuse la validation de cette  l’étude de mise en œuvre d’un code postal pour impulser une nouvelle dynamique à l’ensemble du service postal tout en améliorant sensiblement la qualité de ses prestations…»

Le thème de l’atelier illustre parfaitement la volonté du département, rappelle le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga. Pour lui, les deux thématiques constituent des vecteurs d’échanges multiformes et une composante primordiale de l’adresse pour assurer une meilleure qualité de distribution des courriers.

«L’acquisition d’une adresse permet aux Maliens d’être actifs économiquement en leur donnant l’opportunité d’utiliser un compte bancaire et autres services. Dans un monde en perpétuelle mutation, où l’adresse physique a montré ses limites, pour honorer le rendez-vous de la révolution numérique, nous avons l’obligation d’emprunter le train de l’innovation. Cet impératif exige des solutions numériques qui offrent une couverture beaucoup plus large. Aucun passager ne doit rester à la gare de train», affirme-t-il.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Touré annonce la baisse du coût de communication au Mali dès 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-ministre-toure-annonce-la-baisse-du-cout-de-communication-au-mali-des-2019-2790114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 15:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant la levée symbolique le rideau sur le logo de la 4G de Malitel, l’honneur a été donné au ministre de l’Economie Numérique et de la Communication de livrer son message.</strong>

En vrai professionnel, le ministre Touré n’a aucun instant dans son intervention basculé dans la partialité. « Depuis 1999, le gouvernement de la République du Mali a engagé d’énormes reformes pour rendre le secteur des télécommunications plus rentable, plus équitable et plus attrayant » a-t-il rappelé, tout en soulignant que le gouvernement a tenu à insérer la dimension de la qualité dans les cahiers de charges pour la 4G.

Selon lui, c’est en fonction du principe de la non-discrimination entre les différents operateurs que son département a voulu que chacun ait la 4G pour la compétitivité et pour la rentabilité. L’octroi de cette 4G, dit-il, influence de manière significative ce paysage du secteur des télécommunications pour l’atteinte des objectifs de rentabilité, de qualité, de fiabilité d’une part, et d’autre part pour rendre abordable le coût des services offerts aux consommateurs.

Par ailleurs, l’occasion a été saisie a juste titre par le ministre Touré pour faire des remarques pertinentes. Il s’agit, de la cherté du téléphone et la qualité du service. « Les premiers cahiers de charges qui ont été signés par les opérateurs économiques ne faisaient aucune obligation de haut débit. A la décharge des opérateurs, l’Etat s’assume » a-t-il déclaré.

Pour apporter les correctives nécessaires, il dira que le gouvernement a décidé à travers son département d’introduire les notions de la couverture territoriale du pays et la qualité de service. « C’est la volonté du Président de la République et de son Premier ministre de faire de la réduction de la fracture numérique une réalité au Mali » a-t-il déclaré.Pour répondre à ceux-là qui trouvent que le Mali est le plus chère en matière de téléphonie mobile, il dira que l’année 2019 sera marquée par la qualité de services ainsi que d’une baisse du coût de la communication téléphonique.

Par Moïse Keïta]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Internet Mobile : Malitel lance sa connexion 4G</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/internet-mobile-malitel-lance-sa-connexion-4g-2789912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 01:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bonne nouvelle! Le Mali compte désormais deux réseaux 4G. Malitel SA, le premier opérateur téléphonique au Mali, vient de lancer sa connexion 4G. Le ministre de la Communication et de l’Economie Numérique a présidé la cérémonie officielle de lancement de ce nouveau réseau. C’était ce mardi matin à l’hôtel de l’Amitié.</strong>

<strong><em>-Maliweb.net - </em></strong>La Sotelma/Malitel rattrape son retard. L’opérateur historique au Mali avait été pris de court par son concurrent direct lorsque celui-ci a lancé, il y a 12 mois, son réseau 4G. Entre l’acquisition de la licence 4G de Malitel et le lancement du réseau, il s’est écoulé moins d’un mois. Cette rapidité a été possible, selon Abdel Aziz Beddini, Directeur général de la Sotelma/Malitel, grâce aux travaux préalablement initiés par son entreprise. <em>«Le lancement de la 4G de Malitel émane d’une stratégie globale visant à améliorer nos prestations et à satisfaire les besoins de nos clients»</em>, indique le Directeur Général.

En préparant le terrain pour le lancement de sa connexion 4G, l’objectif de Malitel était de proposer la meilleure qualité de service et d’élargir la 4G, non seulement au niveau de Bamako, mais également dans les autres régions. Le meilleur exemple en matière de 4G est celui de Malitel. Car, assure Abdel Aziz Beddini, il repose sur des équipements raccordés en Fibre Optique d’où une qualité de transmission inégalée.

<strong>Le plaidoyer du ministre Arouna Modibo Touré…</strong>

<em>«Le consommateur malien souffre»</em>, tranche Arouna Modibo Touré, ministre de la Communication et de l’Economie Numérique. Il avait l’honneur de lancer le nouveau réseau. Le consommateur, explique-t-il, souffre principalement de deux choses: la cherté du coût de la communication et  de la qualité qui n’y est pas. <em>«Cela doit changer»,</em> plaide Arouna Modibo Touré. La téléphonie mobile doit être accessible à tout Malien de Kayes à Kidal. Cette baisse devra se sentir dès 2019, a rassuré le ministre, avant de lancer la 4G Malitel en ces termes: <em>«rester connecter à Malitel pour passer à la vitesse supérieure».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dérives sur les réseaux sociaux : L’Initiative 111 voit le jour et s&amp;apos;insurge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/derives-sur-les-reseaux-sociaux-linitiative-111-voit-le-jour-et-sinsurge-2789880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’utilisation abusive des réseaux sociaux devenus un espace d’insultes, d’humiliation de l’autre, de populisme et d’exhibition de corps, des usagers des réseaux sociaux de différents profils se sont rencontrés le 1er novembre 2018 pour la création d’une initiative en vue de recadrer les publications sur différentes plateformes interactives. Il a été décidé à l’unanimité de poser des actions concrètes pour circonscrire la pollution du net. A l’issue de la rencontre est né un mouvement dénommé "Initiative 111".

Présidé par Issoufi Dicko de l'Association des blogueurs du Mali, la vocation de l'Initiative 111 demeure le  rapprochement des utilisateurs des réseaux sociaux pour une sensibilisation de masse. Un forum des utilisateurs des réseaux sociaux est envisagé afin d’autoréguler ce secteur dont les potentialités sont énormes. Le nom 111 n’est autre que le 1er novembre (1/11), date de création de l’initiative.

A signaler que l'Initiative 111 est un mouvement ouvert à toutes les bonnes volontés. Le forum a pour thème général : Réflexions et engagements sur l’utilisation des réseaux sociaux au Mali décliné en cinq sous thèmes, à savoir : 1. Opportunités et avantages de l’accès de tous aux bienfaits des réseaux sociaux : nouvelles dynamiques de participation et de contrôle citoyens par le biais des Tic ; 2. Médias numériques et mutations des rapports sociaux : l’enjeu de l’éducation et des mœurs ; 3. Les nuisances sur la toile : motivations, modes opératoires, profils et cibles ; 4. Comment prévenir et endiguer les dérives de licence sur les réseaux sociaux ? ; 5. L’urgence de la régulation et de l’autorégulation des acteurs des médias sociaux. Pour finir le président Dicko exhorte les uns et les autres à adhérer au mouvement tout en affirmant que le bureau et les sous-commissions restent ouverts aux différentes propositions.

<strong>Korodio Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libéralisation du Code USSD par l’AMRTP : Une opportunité d’affaires  pour les opérateurs économiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/liberalisation-du-code-ussd-par-lamrtp-une-opportunite-daffaires-pour-les-operateurs-economiques-2789922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer les opérateurs économiques sur la libéralisation du code USSD (service supplémentaire pour données non structurées), le président  de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), Cheick Modibo Nimaga a ténu au siège de sa structure un point de presse dans la matinée du jeudi 22 novembre. L’évènement a enregistré la présence des membres du conseil d’administration et plusieurs cadres de l’AMRTP, dont le secrétaire exécutif, Elhadj Sékou Ascofaré. Selon le président de l’AMRTP, pour l’accès au code, le  taux de la redevance est fixé à 1000 000 FCFA.</em></strong>

Ce point de presse a été marqué essentiellement par deux temps forts. Il s’agit, du mot introductif du président de l’AMRTP et une présentation PowerPoint  du secrétaire exécutif de l’AMRTP.

« Au regard de notre environnement actuel numérique et d’’inclusion financière, nous avons estimé qu’il était temps de libéraliser ce code pour que d’autres prestataires de services/ fournisseurs à valeur ajoutée puissent y accéder » a déclaré le Régulateur Nimaga à l’entame de sa brève intervention. Cependant, il dira que cette libéralisation se justifie, par leur  ambition pour  le Mali, sa jeunesse  et ce potentiel qui  existe  pour développer les services des télécoms dans le seul but de répondre aux préoccupations des citoyens.

Dans sa présentation, le secrétaire exécutif de l’AMRTP dira que le code USSD de format * XXX*  utilise une très faible bande passante. Or ce code  permet, dit-il,  au choix d’activer des fonctionnalités sur son téléphone ou d’obtenir de son opérateur mobile des informations sur les services fournis.

Parlant du contexte de cette décision, il dira que ce code était de nos jours exclusivement détenu et exploité par les opérateurs de téléphonie mobile, détenteurs de licence globale. Or, souligne-t-il, la demande d’accès à ces ressources, devenues rares, pourtant stratégiques est très importante, notamment pour les banques et les autres structures qui offrent des services de monnaie et de paiement électronique favorisant de facto l’inclusion financière,  actuellement forte et pressante.

« Cette situation de monopole, particulièrement préjudiciable à la concurrence et notamment à l’innovation, justifie l’intervention du régulateur qui, par décision ouvre l’accès aux codes USSD, codes considérés comme facilités essentielles dont l’accès est indispensable aux fournisseurs de services de valeur ajoutée pour proposer des services innovants » a-t-il déclaré, tout en précisant que cette initiative est une grande opportunité d’affaires pour les opérateurs économiques.

En outre, il a tenu à préciser que l’AMRTP bien avant la libéralisation de ce code USSD a réalisé une étude sur le mobile money et l’inclusion financière numérique avec tous les acteurs concernés. La suite de l’étude, dit-il, a consisté en la mise  en œuvre des recommandations, dont la libéralisation de l’accès canal USSD. Laquelle, poursuit, t-il,  a été réalisée par le respect des textes qui régissant le secteur des télécommunications au Mali et avec l’adhésion totale et constructive des opérateurs, détenteurs de licence globale  à travers l’adoption de la décision N°18-0045-/AMRTP  à la date du 05 juillet 2018.

Par ailleurs, les interrogations des hommes de media ont porté sur le montant de la redevance, l’impact de cette opération sur le quotidien des Maliens et le mode d’accès au code.

En réponse à celles-ci,  il dira  que le taux de la redevance est fixé à 1000 000 FCFA. « Vous utilisez déjà tous les jours sans vous en rendre compte. Il s’agit maintenant d’élargir le service à d’autres besoins » a-t-il répondu en guise d’impact. Pour l’accès au code, il dira que l’opérateur exerçant en toute légalité doit se présenter à l’AMRTP pour dument remplir une fiche et payer sa redevance.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Téléphonie mobile au Mali : La Sotelma&#45;Malitel à l’heure de la 4G avec du très haut débit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/marche-de-telephonie-mobile-au-mali-la-sotelma-malitel-a-lheure-de-la-4g-avec-du-tres-haut-debit-2789917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/marche-de-telephonie-mobile-au-mali-la-sotelma-malitel-a-lheure-de-la-4g-avec-du-tres-haut-debit-2789917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour permettre à sa clientèle de naviguer davantage dans la rapidité et à moindre coût, l’opérateur historique de téléphonie mobile au Mali, la Sotelma-Malitel, a procédé hier mardi 27 novembre  à l’hôtel Laico de l’Amitié,  au lancement de son réseau de  4<sup>ème</sup> génération des standards pour la téléphonie mobile, offrant du très haut débit. </em></strong>

C’est exactement à 10h18 mn que les officiels ont fait leur entrée  dans la salle, soigneusement décorée aux couleurs de la société Malitel.  En leur tête, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, suivi de la chef de cabinet du Premier ministre, Zamilatou Cissé, du président du Conseil du Patronat du Mali, Mahamadou Sinsy Coulibaly, de l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Hassan Naciri  ainsi que du Directeur Général  de la Sotelma-Malitel,  Abdel Aziz Biddine.

Cette cérémonie de célébration  de lancement de la  4G  a été marquée par 4 temps forts.

Le premier temps fort a porté sur le mot de bienvenue du Directeur Général  de la Sotelma-Malitel,  Abdel Aziz Biddine.

« Nous sommes réunis aujourd’hui pour célébrer et magnifier l’excellence et le travail acharné, que fourni chaque jour, chaque collaborateur de Malitel afin d’offrir à tous nos clients le meilleur service. Il s’agit du lancement  officiel de la 4G sur le réseau Malitel» a déclaré le DG. Biddine pour situer l’évènement dans son vrai contexte.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, M. Biddine a jugé nécessaire de rappeler  quelques points importants de l’histoire  de sa société. A cet effet, il a souligné d’un trait fort, la création de la Sotelma en 1984,  sa privatisation en 2009 et l’acquisition de 51% du capital par le ‘’Group Maroc Télécom’’ et le lancement de la 3G de Malitel en 2012. « Une nouvelle date vient aujourd’hui couronner cette liste déjà assez riche. La date du mardi 27 novembre 2018 sera désormais celle où Malitel a lancé sa 4G » a-t-il déclaré.

Selon lui, le lancement de la 4G émane d’une stratégie globale de Malitel visant à  améliorer  ses prestations de même que les besoins de ses clients. Cependant, révèle-t-il,  bien avant l’obtention de la licence  d’exploitation de la 4G, il y-a moins d’un mois, la Société Malitel avait déjà initié des travaux pour cela.

<strong>La 4G, de quoi s’agit-elle ?</strong>

Le deuxième temps fort de cette cérémonie a été la présentation des caractéristiques  techniques du réseau 4G  en général ainsi que la spécificité et avantage de celle de Malitel.

Durant, une trentaine de minutes environ, le responsable marketing de la Sotelma-Malitel, Moustapha El Outti, a édifié le public par sa présentation.

Selon lui, la 4G, n’est autre que la 4<sup>ème</sup> génération des standards pour la téléphonie mobile, permettant d’utiliser le très haut débit. Pour rendre, ce langage digeste au public (pratiquement composé de profanes de ce domaine), il a pris le soin d’expliquer largement l’évolution de ce concept de la 1<sup>ère</sup> génération en passant respectivement par la 2<sup>ème</sup> et la 3<sup>ème</sup> jusqu’à  cette 4<sup>ème</sup> génération. Cependant, il n’a pas omis de souligner que certains pays développés sont en phase d’expérimentation de la 5<sup>ème</sup> génération.

Pour mettre le curseur, sur les traits distinctifs de la 4G de Malitel, il a beaucoup insisté sur entre, autres, sa dimension de couverture (elle couvre plusieurs régions du Mali), la non nécessité de remplacer sa 3G. « L’activation de la 4G sur les nouveaux terminaux  compatibles avec la 4G se fait de façon automatique » a-t-il déclaré, tout en soulignant que cette 4G de Malitel peut atteindre jusqu’à 76,5 Gbits/s. Après cette présentation théorique, le responsable marketing de Malitel, a fait savourez  au public des spots et vidéos sur la 4G de Malitel.

<strong>Le ministre Touré annonce la baisse du cout de communication au Mali dès 2019 !</strong>

Avant la levée symbolique le rideau sur le logo de la 4G de Malitel, l’honneur  a été donné au ministre de l’Economie Numérique et de la Communication de livrer son message.

En vrai professionnel, le ministre Touré n’a aucun instant dans son intervention basculé  dans la partialité.  « Depuis 1999, le gouvernement de la République du Mali a engagé d’énormes reformes pour rendre le secteur des télécommunications plus rentable, plus équitable et plus attrayant » a-t-il rappelé, tout en soulignant que le gouvernement a tenu à insérer la dimension de la qualité dans les cahiers de charges pour la 4G.

Selon lui, c’est en fonction du principe de la non-discrimination entre les différents operateurs que son département a voulu que chacun ait la 4G pour la compétitivité et pour la rentabilité. L’octroi de cette 4G, dit-il, influence de manière significative  ce paysage du secteur des télécommunications pour l’atteinte des objectifs de rentabilité, de qualité, de fiabilité d’une part, et d’autre part pour rendre abordable le coût des services offerts aux consommateurs.

Par ailleurs, l’occasion a été saisie a juste titre par le ministre Touré pour faire des remarques pertinentes. Il s’agit, de la cherté du téléphone et la qualité du service. «  Les premiers cahiers de charges qui ont été signés par les opérateurs économiques ne faisaient aucune obligation de haut débit. A la décharge des opérateurs, l’Etat s’assume » a-t-il déclaré.

Pour apporter les correctives nécessaires, il dira que le gouvernement a décidé à travers son département d’introduire les notions de la couverture territoriale du pays et la qualité de service. « C’est la volonté du Président de la République  et de son Premier ministre de faire de la  réduction de la fracture numérique une réalité au Mali » a-t-il déclaré.Pour répondre à ceux-là qui trouvent que le Mali est le plus chère en matière de téléphonie mobile, il dira que l’année 2019 sera marquée par la qualité de services ainsi que d’une baisse du coût de la communication téléphonique.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles technologies de communication : Malitel met le réseau 4G à la disposition de sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-technologies-de-communication-malitel-met-le-reseau-4g-a-la-disposition-de-sa-clientele-2789973.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier opérateur historique et global des télécommunications au Mali, la Sotelma-Malitel vient de passer à la vitesse supérieure en lançant le mardi 27 novembre 2018, à Laico Hotel de l’Amitié, son réseau de la 4<sup>ème</sup>  Génération (4G). C’était sous la présidence du ministre de l’économie numérique et de la communication Modibo Arouna Touré, en présence des responsables de la société, l’ambassadeur du royaume du Maroc au Mali, le Président du patronat malien.</strong>

Le réseau de la  4ème Génération de Malitel, repose, non seulement, sur des équipements raccordés en Fibre Optique d’où une qualité de transmission inégalée, mais profite également d’une bande passante Internet large que l’operateur n’a cessé d’augmenter pour permettre un débit à la hauteur des attentes de sa clientèle exigeante.

Au dire du DG,Abdel Aziz Biddine,ils sont réunis aujourd’hui pour célébrer et magnifier l’excellence et le travail acharné et sincère que fournit chaque jour chaque collaborateur à Malitel afin d’offrir à tous leurs clients et partenaires les meilleurs services. A l’en croire, le lancement officiel de la technologie 4G sur le réseau Malitel est la bonne nouvelle de cette fin d’année remarquable. Ainsi, le Directeur Général de la Sotelma-Malitel, a expliqué que de  nombreuses dates ont marqué l’histoire de la  société, depuis sa création en 1989 à l’issue de la séparation de la Poste et qu’une nouvelle date vient aujourd’hui couronner cette liste déjà si riche. « <em>Le Mardi 27 Novembre 2018 sera dorénavant le jour où Malitel a lancé sa 4G </em>», a-t-il a précisé. Pour lui, le lancement de la 4G de Malitel émane d’une stratégie globale visant à améliorer leurs prestations et à satisfaire les besoins de leurs clients. « <em>Notre objectif, en préparant le terrain pour le lancement, était de proposer la meilleure qualité de service et d’élargir la 4G, non seulement au niveau de Bamako, mais également dans les autres régions, et nous sommes fiers des résultats obtenus et que vous constaterez de vous-même dans les jours à venir</em> », a déclaré le Directeur Général. Il affirmera que la 4G viendra enrichir un catalogue d’offres et de services étoffé, destiné à toutes les catégories de clientèle. « <em>C’est notre rôle et notre finalité sur le marché : toujours offrir plus et offrir mieux, tourné vers l’avenir et scrutant les montagnes à gravir demain. Entant qu’acteur majeur dans l’économie malienne, notre vision est durable et nos efforts sont sincères pour donner la meilleure prestation, réduire la fracture numérique et développer au maximum notre réseau</em> », a-t-il conclu.

Parlant de la spécificité de cette 4G, le responsable du département Marketing de Malitel,Mostapha El Houti, a souligné  qu’elle offre une meilleure et la plus large couverture au lancement du fait qu’elle sera lancée à Bamako mais aussi dans des régions du Mali. De même, que c’est du haut débit et qu’elle va permettre des débits théoriques allant jusqu’à 100 mbts par seconde, ce qui donnera une meilleure connectivité à sa clientèle. Par rapport aux avantages majeurs de la toute nouvelle 4G, il dira qu’il n’y a de besoin à changer sa puce 3G pour bénéficier de la 4G, mais qu’ils peuvent l’activer automatiquement si le téléphone est compatible en 4G, une option exclusive de Malitel. La 4G sera automatiquement activée sur les nouveaux terminaux détectés sur leur réseau. En fin, ils vont lancer une promo exceptionnelle de lancement de ce réseau de quatrième général.

Dans son intervention, le ministre de l’économie numérique et de la communication, Harouna Modibo Touré, a félicité la direction générale de Malitel et tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet, qui est de nos jours incontournable. Selon lui, l’octroi de la 4G influence de manière considérable le paysage du secteur des télécommunications pour l’atteinte d’un certain nombre d’objectifs. « <em>La 4G nous rassure d’avantage. Ce n’est qu’une norme, une technologie et je suis sure que d’ici quelques semaines, les consommateurs soufreront moins. Vivement la 4G de Malitel, restez connecter sur Malitel pour passer à la vitesse supérieure</em> », a laissé entendre le ministre.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouveau de la poste au Mali : Bientôt un système d’adressage</title>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 02:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la dynamisation de ses activités, la Poste malienne, en partenariat avec l’Union postale universelle (UPU), a commandité une étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali. Objectif : faciliter la localisation sur le territoire malien et permettre à la Poste de se positionner comme acteur principal des services de livraison à domicile.</em></strong>

Doter le Mali d’un système d’adressage efficace. Tel est le cap fixé désormais par la Poste. Ce matin, un atelier de trois jours s’est ouvert à Bamako pour la validation d’une étude de mise en œuvre du « code postal et d’un système d’adressage au Mali ». Menée par Roland Clochard, expert et représentant de l’Upu, cette étude a pour principal objectif de permettre au Mali d’être au rendez-vous de la révolution numérique en empruntant le train de l’innovation pour édifier un environnement postal plus moderne. Une fois adoptée, elle facilitera la couverture d’espace plus large en renforçant les systèmes déjà existants et en dotant le pays de codes postaux et d’un système d’adressage fiable, conforme à la norme S42 de l’Upu.

Heureux de la tenue de cette rencontre, le PDG de la Poste malienne, Ibrahima Haïdara, a rappelé l’importance de cette innovation dans le développement socio-économique du pays. Selon lui, un bon code postal est l’élément premier et déterminant de toute adresse, car il est l’identifiant unique et universel qui permet de préciser la localité du destinataire et représente l’information indispensable à l’acheminement et au tri des correspondances, d’intégrer d’autres informations allant du simple code de localité au code plus élaboré contenant les données du point de remise.

« Sur notre sentier de rénovation, nous jugeons impérieux la validation de cette étude pour impulser une nouvelle dynamique à l’ensemble du secteur postal national tout en améliorant sensiblement la qualité de nos services », a indiqué M. Haïdara.

Abondant dans le même sens, le représentant du ministre l’Economie numérique et de la Communication, Cheick O. Maïga, a rappelé que l’acquisition d’une adresse permet aux Maliens d’être actifs économiquement pour leur permettre d’ouvrir un compte bancaire, d’utiliser les services bancaires et d’accéder plus facilement aux services de transfert de fonds et autres services d’agence.

En plus des cadres de la Poste malienne, l’atelier de validation enregistre la participation de tous les acteurs du numérique au Mali dont l’Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC (AMRTP) et des experts du Bureau international de l’Upu.

<strong>SIK</strong>

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<title>Révolution des tic au Mali :  A l’heure de la libération du code USSD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/revolution-des-tic-au-mali-a-lheure-de-la-liberation-du-code-ussd-2789850.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) a tenu, à son siège, le jeudi 22 novembre, un point-presse. </em></strong>

L’objectif était d’informer l’opinion nationale de la décision du conseil de régulation déterminant les conditions et les modalités d’ouverture, d’accès et d’exploitation du canal USSD des réseaux mobiles des opérateurs de télécommunication TIC.

Le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Nimaga, a déclaré que seuls les opérateurs de téléphonie détenaient le code USSD en matière d’usage. Au regard de l’environnement numérique actuel, l’AMRTP, en tant que régulateur, pense qu’il est nécessaire de procéder à l’élargissement du code USSD pour que d’autres prestataires de service puissent y accéder ; pour le potentiel qu’ils ont à développer le service afin de répondre aux préoccupations des citoyens. Le conférencier soutient que l’AMRTP est dans la distribution du service pour tout citoyen détendeur de service mobile, quel que soit sa position sur le territoire national, pour qu’il puisse jouir de ce service.

Le secrétaire exécutif, El hadji Sékou Ascofaré, a présenté l’ensemble du programme USSD.

Selon lui, le canal ou code USSD est l’ensemble du service supplémentaire pour données non structurées.  Plus précisément une connexion en temps réel entre un opérateur téléphonique et un utilisateur, permettant à ce dernier de transmettre des données. Il estime qu’il a une faible consommation en bande passante et ne nécessite pas un réseau internet. Il suffit d’avoir un réseau mobile en tapant le code USSD sur l’écran tactile, directement on a accès à ce service, tel que recharger et vérifier des crédits téléphoniques, le paiement de factures, participer aux jeux, accès mobile money, etc.

Il a souligné que les codes sont sécurisés et permettent au consommateur d’accéder à une multitude de services et cela fait augmenter le chiffre d’affaires. Il déplore le fait que malgré les efforts de l’Etat et les opérateurs dans la couverture internet, la grande majorité des consommateurs reste sans accès.  Dans ce cas, l’obtention de services par code USSD semble être la meilleure solution. Ascofaré affirme qu’il a été prouvé que le service USSD fonctionne sur la grande majorité des téléphones et n’implique pas de modification de la carte SIM. Aussi, offre-t-il des avantages importants en termes d’utilisation et de sécurité par rapport aux SMS.

Le Secrétaire exécutif soutient que l’AMRP a réalisé en fin 2017 une étude sur le mobile money et l’inclusion financière numérique au Mali. Garantir la pleine inclusion financière est capitale dans ce monde dont les habitants à plus faible revenu disposent, le plus souvent, plus d’un téléphone mobile qu’un compte bancaire. Cette mesure réduirait la facture non seulement numérique, mais aussi financière à travers les TIC ; contribuera à la lutte contre la pauvreté en donnant des moyens d’agir à la population, base de la pyramide. Ce qui, à terme, stimulera la croissance sociale et économique, dira-t-il.

Il informe également qu’à travers des études menées, le Régulateur des télécommunications /TIC a été en mesure de cerner l’état d’évolution du marché de la finance numérique, de faire un inventaire exhaustif des textes réglementaires qui l’encadrent, d’identifier les freins et menaces, de cerner au mieux les voies et moyens  nécessaires pour  des relations partenariales durables avec les autorités de régulation bancaire pour une totale inclusion financière numérique au bénéfice de toute la population malienne et particulièrement de la femme.

Ladite étude, poursuit-il, s’est appuyée sur la totale implication de tous les acteurs de l’écosystème de finance numérique ; notamment les ministères clés, la BECAO, les banques, les institutions de microfinance, les opérateurs de télécommunication, les consommateurs, les revendeurs, l’APDP et les ONG avec lesquels les conclusions et le rapport ont été partagés.

<strong>Sanata Goita (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libéralisation du code USSD par l’AMRTP : Un pas important franchi vers plus d’inclusion financière numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/liberalisation-du-code-ussd-par-lamrtp-un-pas-important-franchi-vers-plus-dinclusion-financiere-numerique-2789681.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Autorité Malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information, de la communication et des postes (AMRTP) ouvre au public l’utilisation du code USSD. Cela en vue de contribuer à l’inclusion numérique financière et réduire significativement le taux de pauvreté. L’information a été donnée le jeudi 22 novembre 2018 par les responsables de l’AMRTP au cours d’un point de presse tenu au siège de la structure. </em></strong>

&nbsp;

Le canal ou code USSD (<em>Unstructured</em> <em>Supplementary</em> Service Data) est une connexion, en temps réel, entre un opérateur téléphonique et un utilisateur permettant à ce dernier de transmettre des données. La transmission se fait à travers les canaux de signalisation GSM.

En effet, selon le PDG de l’AMRTP, M. Cheick Sidi Mohamed Nimaga, malgré les efforts consentis par l’Etat et les opérateurs dans la couverture internet, force est de constater qu’une majorité des consommateurs reste toutefois sans accès. Cela vaut également pour les utilisateurs se trouvant momentanément en zone non couverture par le réseau internet. Ainsi, l’obtention de services par code USSD reste une alternative.

Aussi, les études menées ont montré que le service USSD est la meilleure option, actuellement disponible, pour servir des clients à faibles revenus. Et les déploiements à grande échelle utilisent pour la plupart le canal USSD. Aussi, ce service fonctionne sur la grande majorité des téléphones et offre des avantages importants en termes de facilité d’utilisation et de sécurité par rapport aux SMS.

Or, ces codes étaient exclusivement détenus et exploités par les opérateurs de téléphonie mobile détenteurs de licence globale. Mais, depuis le 5 juillet 2018, les opérateurs de télécommunications n’ont plus le monopole du Code USSD. Ainsi, pour le PDG de l’AMRTP, M. Cheick Sidi Mohamed Nimaga, la demande d’accès à ces ressources, devenues rares, pourtant stratégiques et très importantes, notamment pour les banques et les autres structures qui offrent des services de monnaie et de paiement électronique, favorisant de facto l’inclusion, est forte et pressante. Il avouera que cette situation de monopole, particulièrement préjudiciable à la concurrence et notamment à l’innovation, justifie l’intervention du régulateur qui, par décision, ouvre ainsi l’accès aux codes USSD, considérés comme des facilités essentielles dont l’accès est indispensable aux fournisseurs de services de valeur ajoutée pour proposer des services innovants. Désormais, les établissements bancaires, les services de microfinances, les promoteurs de jeu et même des centres de santé pourront l’utiliser. Aussi, pour lui, «garantir la pleine inclusion financière numérique est capital dans ce monde dont les habitants à plus faible revenu disposent, le plus souvent, d’un téléphone mobile ou d’un compte bancaire. Et, toute mesure qui réduirait la fracture, non seulement numérique, mais aussi financière et bancaire à travers les TIC, contribuera sans nul doute, à la lutte contre la pauvreté, en donnant des moyens d’agir à la population, base de la pyramide, ce qui, à terme stimulera la croissance sociale et économique».

Il a aussi affirmé que le code USSD n’implique pas de modification de la carte SIM, ni de connexion internet et permet, d’activer des fonctionnalités sur son téléphone ou d’obtenir de son opérateur mobile des informations sur les services fournis. Il s’agit de la recharge et de la vérification de crédit téléphonique, du paiement de facture, de la participation aux jeux, d’accès au mobile money.

Pour sa part, M. El Hadji Sékou Ascofaré, secrétaire exécutif de l’AMRTP, a expliqué que les  codes USSD utilisent une très faible bande passante ne nécessitant pas un réseau Internet. Cette année, selon lui, il était possible de consulter les résultats du bac à travers un code USSD avec le numéro matricule de l’élève candidat. D’après lui, la libéralisation des codes USSD offre des opportunités d’affaire aux consommateurs avec un accès à une multitude de services en ligne sans internet.

En somme, selon les responsables de l’AMRTP, il est prévu de mettre en place un cadre de collaboration étroite et inclusive entre l’Autorité et la BCEAO et l’ensemble des acteurs clés des secteurs de la finance et des télécommunications.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ag Erlaf l&amp;apos;a révélé lors de l&amp;apos;atelier de &amp;quot;l&amp;apos;étude de mise en œuvre d&amp;apos;un code postal et d&amp;apos;un système d&amp;apos;adressage au mali&amp;quot; : &amp;quot;Dans la distribution des cartes d&amp;apos;électeurs, le Mali a dépensé deux fois le prix des cartes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ag-erlaf-la-revele-lors-de-latelier-de-letude-de-mise-en-oeuvre-dun-code-postal-et-dun-systeme-dadressage-au-mali-dans-la-distribution-des-cartes-delecteurs-le-mali-a-depense-de-2789381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ag-erlaf-la-revele-lors-de-latelier-de-letude-de-mise-en-oeuvre-dun-code-postal-et-dun-systeme-dadressage-au-mali-dans-la-distribution-des-cartes-delecteurs-le-mali-a-depense-de-2789381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 01:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment doter La Poste du Mali d'un système d'adressage efficace. C'est tout l'enjeu d'un atelier organisé par La Poste du Mali en partenariat avec l'Amrtp à l'hôtel Sheraton de Bamako. Ce sont près de 140 participants dont des experts de l'Union postale universelle (Upu) venus de la France, du Sénégal, du Maroc et du Ghana qui participent à cette rencontre de trois jours qui doit prendre fin ce vendredi.</em></strong>

Durant les trois jours de travaux, il s'agira pour les participants de proposer des voies et moyens de doter le Mali d'un système d'adressage efficace, de faire des propositions pour le financement du plan adopté et de mettre en place un cadre pour le suivi des recommandations issues des travaux. Le Président-directeur général de La Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, a rappelé que le présent atelier est l'émanation d'une synergie d'actions amorcée par La Poste du Mali et le Bureau International de l'Union Postale Universelle (UPU).

A l'en croire, le code postal est un identifiant à plusieurs caractères numériques et alphanumériques. <em>"Il est la première information qui permet d'identifier la localité du destinataire d'un courrier. Chaque bureau distributeur dispose d'un code postal qui lui est propre. De même, chaque localité desservie par un bureau de poste possède le code postal de ce dernier"</em> a fait savoir le Pdg.

Pour lui, La Poste du Mali est aujourd'hui sur son chantier de rénovation et la validation de cette étude va permettre, à l'en croire, d'impulser une nouvelle dynamique à l'ensemble du secteur postal national tout en améliorant sensiblement la qualité de ses services. <em>"L'essence de cet atelier, à savoir la mise en œuvre d'un Code postal et d'un système d'adressage au Mali, est si pertinente et plausible que sa validation me paraît un sacerdoce ou une profession de foi"</em> a ajouté le Pdg. Il a profité de cette tribune pour remercier le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, ainsi que l'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et de la Poste (Amrtp) pour son soutien financier dans le cadre de la tenue de ces travaux.

Intervenant au nom du ministre de l'Economie numérique et de la communication, le secrétaire général dudit département, Cheick Oumar Maïga, a souhaité que de ces travaux sortent des recommandations afin de doter notre pays de codes postaux et d'un système d'adressage fiable, conforme à la Norme S42 de l'UPU.

<em>"Dans un monde en perpétuelle mutation où l'adresse physique a montré ses limites et pour honorer le rendez-vous de la révolution numérique, nous avons l'obligation d'emprunter le train de l'innovation pour édifier un environnement postal plus moderne. Cette réalité tangible nous exige des solutions numériques qui offrent une couverture d'espace plus large en renforçant les systèmes déjà existants pour que personne ne soit laissé pour compte dans cette nouvelle ère de la communication"</em> a fait savoir le Secrétaire général du Département de l'Economie numérique et de la communication.

Du président de l'Amrtp, au ministre de l'Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, tous ont, dans leurs inventions, rappelé la nécessité de doter notre pays d'un système d'adressage efficace et moderne.

Evoquant l'importance d'un tel outil, le ministre de l'Administration territoriale a révélé que dans la distribution des cartes d'électeurs, le Mali a dépensé deux fois le prix des cartes faute d'adressage pour nos compatriotes. C'est pourquoi, il a fondé beaucoup d'espoir sur les travaux de cet atelier afin de remédier à ce problème.

<strong>  Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Télécommunication: L&amp;apos;AMRTP libéralise le code USSD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-lamrtp-liberalise-le-code-ussd-2789289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-lamrtp-liberalise-le-code-ussd-2789289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/AMRTP-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l'information, de la communication et des postes ( AMRTP) a organisé, le jeudi 22 novembre 2018 à son siège à l'ACI 2000, un point de presse. L'objectif de ce point de presse était d'annoncer la libéralisation, depuis le 5 juillet 2018 par l'AMRTP du code USSD, qui,  jadis, était le monopole des seuls opérateurs de téléphonie mobile dans notre pays. </strong>

Le point de presse était animé par El Hadji Sékou Ascofaré, secrétaire exécutif de l'AMRTP. Le canal ou code USSD (UnstructuredSupplementary Service Data) est une connexion, en temps réel, entre un opérateur téléphonique et un utilisateur permettant à ce dernier de transmettre des données. La transmission se fait à travers les canaux de signalisation GSM.

Selon le conférencier, la libéralisation du code USSD entre dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations d'une étude réalisée dans le respect des textes qui régissent le secteur des télécommunications au Mali et avec l'adhésion totale et constructive des opérateurs, détenteurs de licence globale à travers l'adoption de la décision n°18-0045-/AMRTP-P par le conseil de l'AMRTP en sa session du 5 juillet 2018. A ses dires, le code USSD, qui jadis était le monopole des seuls opérateurs de téléphonie mobile, sera désormais attribué par l'AMRTP, entre autres aux banques, aux micro-finances et aux promoteurs de jeu, contre le payement d'une redevance d'un million de F FCFA par an. Il a aussi affirmé que le code USSD n'implique pas de modification de la carte SIM, ni de connexion internet et permet, au choix, d'activer des fonctionnalités sur son téléphone ou d'obtenir de son opérateur mobile des informations sur les services fournis (recharge, et vérification de crédit téléphonique, paiement de facture, participation aux jeux, accès au mobile money). De l'avis du secrétaire exécutif de l'AMRTP, la libéralisation du code USSD, qui est effective depuis le 5 juillet 2018, permettra d’alléger la vie du consommateur malien, d'apporter de nouveaux services au profit des plus défavorisés et conduira à plus de dynamisme et de concurrence dans le secteur pour le plus grand bien des consommateurs.

<strong>Maliki Diallo </strong>

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<item>
<title>Promotion du secteur touristique et financement de « Mali Numérique 2020 » :  Les députés donnent leur accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/promotion-du-secteur-touristique-et-financement-de-mali-numerique-2020-les-deputes-donnent-leur-accord-2789158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 01:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 novembre dernier,  les députés ont examiné puis voté à l’unanimité  de ceux présents, le projet de loi régissant les établissements de tourisme en République du Mali  et ratifié un accord de financement pour le projet « Mali Numérique 2020 ». Les deux projets de lois étaient défendus respectivement par Nina Walet Intallou, ministre del’Artisanat et du Tourisme et son collègue en charge de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. </em></strong>

Première à répondre aux questions des députés, Nina Wallet Intalou dira que la crise politico-sécuritaire que traverse le Mali a beaucoup affecté son secteur touristique.

Selon elle, le décret N°06-340/P-RM du 10 août 2006, qui règlementait le secteur a aussi montré ses limites.

« <em>Cette situation a affaibli la compétitivité des entreprises qui doivent aussi faire face à l’émergence d’un type nouveau d’établissements d’hébergement, de restauration, d’animation et de loisirs non pris en charge par les textes actuellement en vigueur</em> », a expliqué la ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Avant de préciser que ce projet de loi vise à corriger les insuffisances et à doter l’administration chargée du tourisme d’un nouvel instrument juridique en phase avec les réalités socio-économiques et culturelles du pays.

« <em>Des vidéosurveillances seront installées dans les lieux publics des établissements de tourisme. Nous allons aussi mettre à contribution les forces armées dans la renaissance du secteur touristique</em> », a-t-elle ajouté.

Après avoir adopté le projet de loi qu’elle défendait,  les élus de la nation ont également donné leur feu vert à l’unanimité avec 102 voix pour la ratification de l’accord de prêt non concessionnel, signé le 28 septembre 2018 à Beijing entre le Mali et la Banque import-export de Chine pour le financement du «projet Mali Numérique 2020».

Par cet accord d’un montant de 93.790.872.000 FCFA, le Mali fait un pas de géant dans la concrétisation du projet «Mali Numérique 2020» qui prévoit la construction d’un ‘’backbone’’ interurbain de fibres optiques d’une longueur totale de 817,4 km  permettant de faire l’interconnexion des institutions et organismes gouvernementaux.

Selon les explications du ministre Arouna Modibo Touré, le projet vise à garantir la sécurité et la fiabilité du réseau national de backbone et promouvoir les infrastructures de communication. Pour lui, il contribuera à développer les domaines de la communication et de la transmission en ce qui concerne l’administration, la sécurité, la santé et l’enseignement.

Le ministre Touré a indiqué que le projet va considérablement améliorer la desserte en moyens de communication des localités traversées par la fibre optique et optimiser les moyens de communication afin de réduire la fracture numérique au Mali.

« <em>Notre pays dispose déjà de 9.200 km de fibres optiques  dont 3.000 posés par l’Etat. Mais, de la pose à aujourd’hui, nous n’avons pas encore profité de la fibre optique. Et c’est cela que le département entend corriger en renforçant l’existant…</em> », a-t-il précisé.

<strong>Solo Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Economie numérique :  L’AMRTP libéralise l’utilisation des Codes USSD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/economie-numerique-lamrtp-liberalise-lutilisation-des-codes-ussd-2789172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de contribuer à l’inclusion numérique financière et réduire le taux de pauvreté, l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et Postes (AMRTP) a ouvert l’utilisation des Codes USSD à des services outre que les opérateurs de téléphonie mobile. L’information a été donnée, par le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le jeudi 22 novembre à la faveur d’un point de presse.</strong>

Depuis le 5 juillet les opérateurs de télécommunications n’ont plus le monopole du Code USSD (Service supplémentaire de données non structurées). Il s’agit des codes à trois ou quatre chiffres suivis des signes (# ou *) permettant aux utilisateurs de téléphonie mobile de consulter leur solde ou d’effectuer d’autres types d’opération. Jusque-là réservée aux seuls opérateurs de téléphonie mobile, après études, l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et des Postes (AMRTP) a décidé d’étendre l’exploitation du Code USSD à d’autres services. Et pour cause, il ressort des études menées par le régulateur que le monopole des opérateurs de téléphonie mobile est « préjudiciable » à la concurrence et à l’innovation. Toute chose qui justifie la décision de l’AMRTP d’ouvrir l’accès aux codes USSD aux entreprises proposant des services à valeur ajoutée. Et cela, afin de promouvoir l’innovation.

Désormais, les établissements bancaires, les services de microfinances, les promoteurs de jeu et même des centres de santé pourront l’utiliser.

« De nos jours, ces codes sont exclusivement détenus et exploités par les opérateurs de téléphonie mobile détenteurs de licence globale. Or, la demande d’accès à ces ressources, devenues rares, pourtant stratégiques et très importantes, notamment pour les banques et les autres structures qui offrent des services de monnaie et de paiement électronique, favorisant de facto l’inclusion, est forte et pressante », a déclaré, le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

Au cours d’un point de presse, ce jeudi 22 novembre, avec son staff, il a expliqué aux hommes de média la décision de sa structure. Selon lui, cette mesure contribuera à garantir l’inclusion financière numérique et réduire le taux de pauvreté.

« Toute mesure qui réduirait la fracture, non seulement numérique, mais aussi financière/bancaire à travers les TIC, contribuera sans nul doute, à la lutte contre la pauvreté, en donnant des moyens d’agir à la population, base de la pyramide, ce qui, à terme stimulera la croissance sociale et économique »,  a-t-il affirmé.

A sa suite, El Hadji Sékou Sacofaré, secrétaire exécutif de l’AMRTP a, lui, expliqué que les  codes USSD utilisent une très faible bande passante ne nécessitant pas un réseau Internet. Cette année, selon lui, il était possible de consulter les résultats du bac à travers un code USSD avec le numéro matricule de l’élève candidat.

D’après lui, la libéralisation des codes USSD offre des opportunités d’affaire aux consommateurs avec un accès à une multitude de services en ligne sans internet.

De quoi rendre plus pratique, l’utilisation de téléphonie mobile.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séance Assemblée nationale :  Vers une règlementation les réseaux sociaux au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/seance-assemblee-nationale-vers-une-reglementation-les-reseaux-sociaux-au-mali-2788526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 01:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le 15 novembre dernier, à l’Assemblée Nationale. C’était à la faveur d’une séance plénière, qui a réuni les élus parlementaire autour de cinq projets de lois. Présent pour la circonstance afin de défendre la ratification de l’accord de prêt non concessionnel, signé le 28 septembre 2018 à Beijing entre le Mali et la Banque import-export de Chine pour le financement du «projet Mali Numérique», le ministre de la Communication et de l’Economie numérique a annoncé que son département mettra très prochainement sur la table de l’hémicycle une loi contre la criminalité et les délits sur les réseaux sociaux.

En attendant de connaitre ses contours, nous avons interrogé des simples citoyens dont la plupart ont ainsi approuvé l’avènement d’une en substance : «Ça sera formidable si on pouvait criminaliser la création de faux profils, l’usurpation d’identité, la diffusion de rumeurs infondées ou encore l’envoi de messages d’insultes et d’incitations à la haine et même à la révolte sur les réseaux sociaux». On peut en déduire, en définitive, qu’une éventuelle loi sera un coup dur pour les milliers d’internautes pour qui les réseaux sociaux sont devenus un outil d’information et de manipulation avec à la clé l’intimidation et le harcèlement en ligne. Interrogé par nos soins, d’aucuns estiment que criminalisation va surtout pénaliser la création de faux profils, l’usurpation d’identité, la diffusion de rumeurs infondées ou encore l’envoi de messages d’insultes voire incitation à la haine et même à la révolte.

Parlant de son projet de loi déjà soumis à l’examen des députés, le ministre Arouna Modibo Touré dira a soutenu qu’il vise à garantir la sécurité et la fiabilité du réseau national de backbone et promouvoir les infrastructures de communication au Mali. D’autant qu’il contribuera à améliorer la desserte en moyens de communication et optimiser les moyens de communication, avec notamment une fibre optique d’une longueur totale de 817,4 km, un système de sécurité et une plateforme d’identité électronique dans les domaines de la communication et de la transmission. «Ce projet permettra de mettre en place un réseau de communication sécurisé interne gouvernemental et de supporter la transmission des informations des caméras de vidéosurveillance et des systèmes de téléphonies », a défendu le ministre dans son brillant plaidoyer devant les parlementaires.

Estimé à 93,790 millions de nos francs, le projet sera opérationnel dès 2020 et pourra réduire la fracture numérique dans notre pays, a-t-il mentionné au passage. Il a par la même occasion informé les députés que le suivi et la surveillance du projet sont confiés à la Société malienne de transmission et de diffusion.

A préciser qu’après examen, les élus ont approuvé à l’unanimité des 102 votants les projets de textes autorisant la ratification de l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine, adopté par le 10è sommet extraordinaire de l’Union africaine, tenu à Kigali (Rwanda) en mars 2018, régissant les établissements de tourisme au Mali ratification de l’accord de prêt non concessionnel, signé le 28 septembre 2018 à Beijing (Chine), entre le Mali et la Banque import-export de Chine pour le financement du «projet Mali Numérique».

Deux autres lois étaient également au programme de la plénière. Il s’agit de la ratification de l’ordonnance N° 2018-015/P-RM portant statut des fonctionnaires de la Police nationale et la modification de la loi N°03-006 portant création de l’Agence malienne de développement de l’énergie domestique et de l’électricité rurale. Les textes en question ont été renvoyés à la session prochaine.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de Mali numérique 2020 :  Le ministre Touré acquiert à l’unanimité le quitus des députés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/financement-de-mali-numerique-2020-le-ministre-toure-acquiert-a-lunanimite-le-quitus-des-deputes-2788435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 12:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi, le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré était devant les députés. Cela, pour défendre le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt concessionnel signé à Beijing entre le gouvernement du Mali et la banque import- export de Chine pour le financement du projet Mali numérique 2020. A l’unanimité des députés présents, ce projet de loi a été adopté sans réserve. Un déclic pour l’amorce de ce projet majeur de développement des outils du numérique dans notre pays.</em></strong>

Développer l’accès universel aux NTIC, garantir la sécurité et la fiabilité du réseau national et promouvoir les infrastructures de communication, tels sont entre autres objectifs visés par le Projet Mali numérique 2020. Dont le démarrage effectif est au centre des actions du ministère de l’Economie Numérique et de la Communication, conformément au programme présidentiel du président Ibrahim Boubacar Kéita. A cet effet, le Gouvernement de la République du Mali et la banque import- export de Chine ont signé en septembre dernier à Beijing un accord de prêt concessionnel pour le financement du projet Mali numérique 2020. Ce prêt qui porte sur une enveloppe de 94 milliards de francs CFA environ permettra la réalisation de nombreuses infrastructures de nouvelles technologies de l’information et de la communication. Au nombre desquelles, la pose de la fibre optique de Mopti à Labezanka.

Selon le président de la Commission, Education, Culture et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Siaka Sangaré ce projet va concerner la pose de la fibre optique sur 817,4 km à travers le pays. « Il permettra de rendre le réseau plus fluide et soutenir la vulgarisation des réseaux des opérateurs téléphoniques et fournisseurs d’internet dans les zones les plus reculées du pays » a -t-il soutenu, tout en indiquant que ce projet va créer de l’emploi et permettre aux services de sécurité d’accroitre leur capacité de contrôle en matière de sécurité. Ce n’est pas tout, le député Sangaré a touché du doigt les aspects positifs de ce projet pour le domaine de la santé (médecine vidéo) et de l’Education (vidéo conférence).

Conformément à la vision du président de la République, le ministre Touré devant les députés a souligné que l’impératif qui s’impose est de réduire la fracture numérique.

« Autant nous qui vivons à Bamako avons besoin des outils numériques, autant nos compatriotes qui vivent dans les localités reculées en ont aussi besoin » a déclaré Arouna Modibo Touré pour indiquer qu’il ne faut pas de fossé.

Sur les 9200 km de fibres qui seront posées, dira le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, il sera possible de réaliser des infrastructures relatives, à la data, à la téléphonie mobile et de l’internet. Tout cela au profit des populations des zones les plus reculées.

Lors du vote, en raison de l’importance de ce projet, telle expliquée par le ministre Touré les députés ont donné à l’unanimité leur quitus pour l’adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt signé à Beijing entre le gouvernement du Mali et la banque import- export de chine pour le financement du projet Mali numérique 2020.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : L’Internet grand public arrive du ciel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-du-web-linternet-grand-public-arrive-du-ciel-2788366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si vous lisez cette chronique sur un terminal, cela signifie que vous appartenez au petit cercle de privilégiés qui ont accès à une connexion internet. Qu’importe le débit ! Malheureusement, en Afrique et dans d’autres vastes régions du monde, ils sont encore des centaines de millions de vos congénères qui ne goûtent pas au bonheur d’une liaison Internet. Mais plus pour longtemps depuis que de nombreux petits malins du secteur de la nouvelle économie, flairant le bon coup – le coup de génie- se sont mis en tête de démocratiser l’accès à ce sésame de notre époque en raflant, par la même occasion, un pactole rondouillard.

Parmi les capitaines d’industrie qui trustent le statut de leader dans ce secteur des nouvelles technologies, je voudrais vous entretenir du fantasque Elon Musk, ingénieur américain d’origine sud-africaine, canadien par sa mère, qui a le privilège de figurer, mais au bas de l’échelle, parmi les 2208 milliardaires recensés par Forbes en 2018, dont la fortune personnelle est estimée à 9,9 milliards de dollars. Excusez du peu ! Depuis Los Angeles où il est installé, Elon Musk manage deux fleurons de la technologie américaine : SpaceX et Tesla.  Pour faire ample connaissance avec ce personnage haut en couleurs, je vous conseille de lui rendre une petite visite via Google pour vous faire une idée, de vous-même, des folies qui se bousculent dans sa petite tête d’ « Africain » né à Pretoria en 1971, dans un pays qui expérimentait à l’époque un modèle de développement séparé, connu sous le tristement célèbre nom d’Apartheid.

Le jeudi dernier, Elon Musk a obtenu de la Commission fédérale américaine des communications (FCC) l’autorisation de déployer 7518 satellites par SpaceX, sa compagnie spatiale. Si l’on comptabilise les 4425 satellites déjà approuvés en sa faveur en mars dernier par la FCC, cela porte son crédit à quelque 12 000 satellites. Selon les médias spécialisés qui ont relayé l’information, le déploiement de cette constellation de stellites vise à fournir une connexion Internet à très haut débit sur la Terre dans les années 2020. Lesquels précisent aussi qu’ « Aucun de ces satellites n'a encore été lancé. SpaceX a six ans pour en placer la moitié en orbite, et neuf ans pour l'ensemble, selon les règles de la FCC ».

Concrètement,  comment SpaceX compte-t-il s’y prendre pour mettre en orbite ces engins ? Toujours selon les médias spécialisés, la compagnie d’Elon Musk « veut faire fonctionner la majorité de cette constellation en orbite très basse, entre 335 et 346 kilomètres d'altitude, soit en dessous de l'altitude de la Station spatiale internationale, qui est à environ 400 kilomètres d'altitude ». Pour le quidam de Gori Gopéla, de Zimpièla ou le berger qui conduit ses chèvres dans la vallée de l’Amettetai (Tigharghar), tout ça ressemble à une vaine gymnastique intellectuelle à laquelle il ne comprend que dalle. Par contre, si on lui explique que « l'intérêt d'être en orbite aussi basse que celle demandée par SpaceX est que le temps de communication - la latence - sera très court entre les satellites et l'utilisateur Internet sur la Terre ». Selon Elon Musk, cette latence est estimée à 25 millisecondes pour deux satellites tests lancés en février. Conclusion, selon lui, ce temps est suffisamment court pour que les jeux vidéo soient rapides.

Quid des pays cibles, des équipements au sol et des modalités pour profiter de cette formidable aubaine ? Pour le moment, on n’en sait pas grand-chose sauf que, dans les toutes prochaines années, l’Internet tombera abondamment du ciel comme des précipitations pour aider à résorber drastiquement le gap abyssal qui sépare les milieux urbains des zones rurales. En effet, de nombreuses autres grandes compagnies américaines sont dans les starting-blocks pour offrir les mêmes services presque dans les mêmes délais. Il faut citer, entre autres, Google, Facebook ou OneWeb qui, à elle-seule, prévoit de lancer 900 satellites pour créer un réseau Internet à haut débit accessible dans le monde entier. A ce moment-là, les prix pratiqués sur les différents marchés vont être outrageusement cassés et même le dernier des crève-faim pourrait s’offrir du haut débit. Imaginez un peu le potentiel que nos Etats pourraient tirer de cette formidable offre de service pour booster leur développement socio-économique.

Il ne nous reste plus qu’à prier pour que les feux qui dévorent la Californie depuis plusieurs longues semaines n’aient aucune incidence négative sur les projets d’Elon Musk, ni sur ceux de ses concurrents pour le bonheur du progrès de l’Humanité. Alors, à vos marques pour l’Internet haut débit, comme s’il en pleuvait.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Technologie : Malitel offre l’internet au LBAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/technologie-malitel-offre-linternet-au-lbad-2787560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/technologie-malitel-offre-linternet-au-lbad-2787560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 00:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier opérateur de téléphonie mobile, Malitel honore (encore) sa vocation d’entreprise citoyenne. La société vient de doter le lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) d’une salle informatique (équipée) avec une connexion à haut débit. La cérémonie de remise officielle a eu lieu, le mardi dernier, en présence des responsables de l’entreprise et ceux du  lycée.</strong>

C’est dans une ambiance festive que s’est déroulée cette cérémonie de remise officielle de la salle multimédia.

Le proviseur du LBAD, Mme Bagayogo Maïchata Bengaly a déclaré que c’est avec une grande joie et un immense plaisir que son établissement procède à la réception des ordinateurs (10) offert par Malitel. <em>« Cette salle multimédia permettra un accès plus facile à l’internet et amélioreront les conditions d’études des élèves… J’encourage Malitel à intensifier de telles donations visant à améliorer l’accès l’informations en cette heure de la mondialisation», </em>déclare-t-elle.

La représentante des élèves, Bongana Maïga,  a remercié, au nom de ses camarades, la société Malitel : <em>« Nous, les élèves du lycée Ba Aminata Diallo, nous sommes rassurées sur le plan éducatif, car ces ordinateurs constituent d’ores et déjà un tremplin pour la maitrise de l’outil informatique… »</em>.

Pour sa part, le représentant du  directeur général de Malitel, Sidi Mohamed Dembélé, a rappelé les engagements de l’entreprise Malitel,  société de téléphonie du Mali, qui se rapproche des populations. «  Ces ordinateurs vont, sans nul doute, permettre aux élèves de se familiariser avec les outils modernes  et mieux mener les recherches. Je vous invite d’en faire  bon usage », ajoute-t-il.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souhahebou Coulibaly DG de l’AGEFAU :  « Notre objectif est de rendre accessible les Technologies (…) à l’ensemble de la population »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/souhahebou-coulibaly-dg-de-lagefau-notre-objectif-est-de-rendre-accessible-les-technologies-a-lensemble-de-la-population-2787185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/souhahebou-coulibaly-dg-de-lagefau-notre-objectif-est-de-rendre-accessible-les-technologies-a-lensemble-de-la-population-2787185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/DG-AGEFAU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mettre les technologies de l’information et de la communication à la disposition de la population, tel est l’objectif de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU). Son directeur général, Souhahébou Coulibaly, explique le bien-fondé de la mise en place des centres d’accès universel.</em></strong>

L’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication n’est plus un luxe mais un droit. L’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU) l’aurait compris. C’est pourquoi, elle a entrepris une vaste opération de mise en place de soixante-sept centres d’accès universel dotés d’une connexion Internet d’au moins un méga à travers tout le pays afin de faire du Mali numérique une réalité.

Pour le directeur général, Souhahébou Coulibaly, il s’agit pour l’AGEFAU de rendre accessible les technologies de l’information et de la communication à l’ensemble de la population<em>. </em>La stratégie consiste à cibler une certaine catégorie sociale, notamment les jeunes, les femmes, les artisans, les handicapés.

Il est prévu de construire trente centres avec panneau solaire dans les communes rurales. Le choix des sites a été fait selon les besoins exprimés par les départements ministériels.

Le marché est exécuté par Global Equipement, une société de droit malien, sélectionné après appel d’offre international pour un montant d’environ trois milliards de francs cfa. Sur le coût unitaire, le DG Coulibaly estime qu’il varie d’un centre à l’autre. Chacun des centres sera équipé de quinze ordinateurs faciles à utiliser et moins consommateurs d’électricité. Le prix des machines est évalué par rapport au projet à cinq cent mille francs CFA l’unité.

Par rapport à la santé économique de l’AGEFAU, le DG Coulibaly dément toute tension de trésorerie. Les factures sont réglées à deux niveaux. Les montants inférieurs ou égaux à deux cent mille FcfA sont payées directement à la régie et ceux supérieurs doivent suivre le circuit administratif. Le retard dans le règlement des factures est très généralement dû à l’absence d’une pièce administrative. C’est pourquoi, il invite les fournisseurs à se conformer à la Loi.

A titre de rappel, l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU) a été créée par le gouvernement pour réduire la fracture numérique.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è édition de « Bama art » : La Poste du Mali en quête de la volonté politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3e-edition-de-bama-art-la-poste-du-mali-en-quete-de-la-volonte-politique-2786386.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:57:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur la berge du fleuve Djoliba (Place du cinquantenaire à Bamako) s’est tenue du 02 au 04 novembre 2018, la 3<sup>è </sup>édition de la grande randonnée de Bamako « Bama Art ». Placée sous le haut parrainage du Premier ministre  Soumeylou Boubèye Maïga,  la cérémonie d’ouverture de cet événement grandiose, a enregistré la  présence effective de deux membres du Gouvernement. Il s’agit de N’Diaye Ramatoulaye DIALLO, ministre de la Culture et Amadou KOITA, ministre de la Jeunesse, de la Construction Citoyenne et de  l’Emploi.</strong>

<strong> </strong>

Le festival « Bama ART » est une retrouvaille mensuelle sous l’égide de l’Agence de communication  « Africa Scène »

Il est à préciser que la 3è édition de « Bama ART »  a été honorée par la présence de La Poste du Mali qui y a installé son stand sous la houlette de son Directeur commercial M. Mahamadou BOIRE et de la responsable du service marketing Madame Samassekou Sokona Gakou.

L’occasion a été offerte au Président Directeur Général de la Poste du Mali M. Ibrahima Haïdara d’étaler certains produits et services de la Poste du Mali en pleine mutation sous l’impulsion du Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication M. Arouna Modibo Touré.

A l’ouverture solennelle de la cérémonie, le Patron de la Primature a rendu une visite de haute portée au stand de la Poste du Mali sous le regard satisfaisant du PDG du dit service.  A signaler que la Poste du Mali depuis l’avènement du Jeune PDG se fraie un chemin pour son émergence afin de devenir un fleuron du Département de l’Economie Numérique et de la Communication. La toute dernière activité en date fut le panel sur le secteur postal au Mali à Sheraton Hôtel de Bamako sous la présidence de Ministre Arouna Modibo Touré, Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication.

<strong>Une innovation à 4 métiers ! </strong>

Aujourd’hui la Poste du Mali amorce une phase d’innovations marquée par la mise en place de quatre <em>« métiers »</em> qui sont : « <em>La Poste Services qui</em> concerne le métier classique de la poste, le courrier, les Boites Postales, le transport rural ; <em>La Poste Digitale </em>qui exploitera les services numériques qui sont entre autres : le coffre-fort numérique, les autorités de certification et de tiers confiance, l’appui à la transformation digitale des services postaux ; <em>La Poste Finances</em> qui sera axée sur de l’exploitation des services financiers postaux qui posera les jalons de la banque postale ; et la <em>Poste Mobile</em> qui consiste à créer un opérateur virtuel de télécommunication qui se basera sur les réseaux existants pour fournir des services de téléphonie à moindre coût afin de permettre l’exploitation des services digitaux de la Poste en plus des fonctionnalités classiques d’un réseau télécoms ».

Par ce cortège d’innovations, il sera possible de construire pour les  maliens une Poste qui intègre les compartiments du numérique, en forte croissance dans notre pays, les services logistiques de transport de plis et de colis, le courrier ainsi que les solutions de paiement basées sur le numérique.

<strong>Source : Ccom Direction Générale de la Poste</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité en faveur des couches vulnérables :  L’élan de cœur de la Sotelma&#45;Malitel pour les enfants du Village Sakina et du Centre Viva San Mali</title>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Fidèle à la tradition, les responsables de l’entreprise citoyenne, qu’est la Sotelma-Malitel, ont procédé le lundi 5 novembre 2018 à des remises de dons à deux centres d’accueil et d’hébergement pour enfants. Il s’agit du Village d’enfants Sakina de N’Gabakoro droit et du Centre Viva San Mali de Banankoro. Cela dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Les dons sont composés de sacs de riz et de lait en poudre. </strong></em>

<em> </em>

<em>Pour la cause, c’est une équipe, composée de responsables de la Sotelma-Malitel, de l’agence Spirit, de journalistes et d’autres partenaires comme l’Association </em><em>philanthropie</em><em> d’Abdoulaye Namandy Tembely, qui a fait le déplacement pour ces centres. A ces deux centres d’accueil et d’hébergement pour enfants, les responsables de la Sotelma-Malitel, conduits par Mme</em> <em>Soumaré Habiba Bah, de la direction des relations publiques, ont remis des sacs de riz et de sachets de lait en poudre. Les responsables du Village d’enfants Sakina, premiers à recevoir la délégation, ont exprimé toute leur satisfaction face à l’élan de cœur des responsables de la Sotelma-Malitel. Ainsi, pour M. Adam Touré, directeur général du Village d’enfants Sakina, «la Sotelma Malitel est un bon partenaire qui nous vient en aide». Parlant des difficultés du centre, il soulignera, entre autres, le manque d’eau et la non-clôture du Village. «Nous avons de l’espace cultivable et pour le jardinage, mais pas d’eau». Aussi, fait-il remarquer, «la prise en charge, des enfants qui sont des orphelins, est assurée à 80% par l’aide extérieure et 20% par les partenaires locaux». Il n’a pas manqué de lancer un appel à toutes les personnes de bonne volonté et particulièrement aux entreprises locales de s’inspirer de la démarche de Sotelma-Malitel. Car, dit-il, «le village d’enfants Sakina est pour le Mali et ce sont les orphelins maliens qui y sont accueillis et hébergés». Il importe de retenir que le Village d’Enfants Sakina est un centre construit par le Footballeur malien, Fréderic Oumar Kanouté, avec une capacité d’accueil de 160 enfants. </em>

<em>La seconde remise s’est déroulée au Centre Viva San Mali de Banankoro. Là aussi, Mme Soumaré Habiba Bah a remis des sacs de riz et de sachets de lait en poudre. Aussi, après avoir reçu ce lot, combien important pour lui, le Directeur général du Centre, M. Hamala Sissoko, a tenu à remercier le donateur du jour</em>. «Nous remercions sincèrement notre généreux donateur, la Sotelma-Malitel, qui n’est pas à sa première action du genre en faveur du centre». Ici, aussi avec ses 400 enfants, le Centre rencontre des difficultés. <em>Il s’agit, entre autres, du manque </em>de médicaments pour le Centre de Santé, de l’insuffisance des fournitures scolaires et des produits alimentaires.

<em>A la fin de ces remises, Mme Soumaré Habiba Bah, </em>indiquera que l’accompagnement de ces deux structures entre dans le cadre du mois de la solidarité célébré chaque année par la Sotelma-Malitel à la faveur des couches démunies. Elle <em>a tenu à préciser que l</em>’action de solidarité au niveau de la Sotelma-Malitel n’est conditionnée à aucune contrepartie. Cependant, dit-elle, consciente de son statut d’entreprise citoyenne, la Sotelma-Malitel  n’attend pas forcement le mois de la solidarité pour faire ces actes d’assistance. Comme en attestent, dit-elle, entre autre, les dons de forage, des actions de sponsoring durant toute l’année et les gestes durant le mois de ramadan.

Elle a conclu en avouant que les difficultés soulignées  par les responsables de ces deux centres ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Comme pour dire qu’il le geste de solidarité de la Sotelma-Malitel est un acte quotidien. Ce qui confirme que la Société est toujours «proche de nous».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>TOMBOLA DAMOU ET GRATI + DE MALITEL : Drissa Doumbia gagne un séjour d’une semaine à Marrakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-damou-et-grati-de-malitel-drissa-doumbia-gagne-un-sejour-dune-semaine-a-marrakech-2786225.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 06:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la tombola Damou et Grati+, la société de téléphonie mobile Malitel  vient de récompenser une dizaine de gagnants. Les lauréats ont reçu des cartes de recharge,  des téléphones, des motos. Le grand gagnant se somme Drissa Doumbia qui a reçu un séjour  gratuit de deux personnes à Marrakech au Maroc.</strong>

La cérémonie de remise s’est déroulée, le mardi dernier au siège de la société, en présence de Mme Sissoko Alimata Traoré, chef de service études et communication de la société Malitel.

Lancée au mois d’octobre, cette tombola de Malitel se poursuit jusqu’au 30 novembre prochain. Il s’agit pour les clients Malitel de jouer à la tombola (#555# option 2 puis 1 ou *102*code de recharge*1#) pour prétendre à être parmi les gagnants.

Pour la remise de cette semaine, la société a donné divers cadeaux aux gagnants. Il s’agit des cartes de recharge pour un an, des motos Jakarta, des téléphones et des enveloppes.

Alfousseini Maiga et Gagny Kéita Oumar ont bénéficié d’un an de recharge, soit une carte de 10 000 F CFA chaque mois. Sétou Tessougué, Assé Coulibaly, Afoussatou Sanogo, Ami Fofana ont eu chacun un téléphone. Les gagnants des motos sont au nombre de quatre personnes. Il s’agit de Kamian Zah, Siradjè Diallo, Hama Maïga et Djilla Soumaïla.

Abdoulaye Dembélé et Samba Konaté ont reçu chacun une enveloppe de 200 000 F CFA

Le gros lot est revenu à Drissa Doumbia qui a gagné deux billets d’avion pour un séjour  luxueux d’une semaine  à Marrakech, entièrement pris en charge par la société Malitel.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité :  Sotelma&#45;Malitel aux côtés des orphelins…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/solidarite-sotelma-malitel-aux-cotes-des-orphelins-2786188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 00:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la société de téléphonie mobile Malitel a offert, le lundi dernier, des vivres (riz et lait) à deux centres d’accueil d’orphelins et enfants démunis. Il s’agit du Village d’enfants Sakina (N’Gabacoro droit) et de l’association VIVA SAN MALI (Banankoro).</strong>

Contrairement aux précédentes années où elle organisait des cérémonies de donation à son siège, cette année, Malitel s’est déplacée jusqu’aux sièges des bénéficiaires pour accomplir ce geste noble.

La délégation conduite par Mme Soumaré Abibatou N’Diaye, chef de service des relations publiques de Malitel, s’est d’abord rendue au Village d’enfants Sakina  sis N’Gabaroco Droit pour offrir des sacs de riz et de lait. Construit sur une superficie de 9 hectares, le village d'enfants Sakina est institution privée d'accueil, d'écoute, d'orientation et d'hébergement pour enfants. Ce qui facilite l'accès de ces enfants à des services sociaux de base par la mise à disposition d'infrastructures familiales, scolaires et sanitaires ouvertes aux enfants admis. Le village assure la prise en charge d'enfants orphelins sans soutien familial, garantissant leur protection et des enfants en danger.

Ensuite, la délégation s’est rendue à Banankoro pour remettre des dons à l’association VIVA SAN MALI qui s’occupe de 400 enfants. Aussi, le centre assure une prise en charge  scolaire du premier cycle jusqu’à la fin des études universitaires.

Ici et là, les responsables de ces centres ont, tous, remercié la société Sotelma-Malitel pour la donation, ainsi que pour leur accompagnement depuis plusieurs années. Ils ont  promis d’en faire bon usage.

Mme Soumaré Abibatou N’Diaye, chef de service relations publiques de Malitel, dira : <em>« Nous sommes une entreprise citoyenne, qui dit entreprise citoyenne, dit forcement des œuvres de bienfaisances à l’endroit des couches vulnérables… »</em>.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Gratis+ et Damou de Malitel :   13 gagnants  ont reçu leurs prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-gratis-et-damou-de-malitel-13-gagnants-ont-recu-leurs-prix-2786077.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 08:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de la 1<sup>ère</sup> remise de la tombola Gratis+ et Damou a eu lieu le Mardi 6 novembre  2018  dans les locaux  de l’ancienne direction générale de la société Malitel. La Tombola vient de faire 13 heureux gagnants pour le jeu du 15 octobre dernier.</strong>

Maïga Alfousseyni, Gagni kéïta Oumar, Tessogué Sétou, Coulibaly Assé, Sanogo Afoussatou, Fofana Hamet, Dembélé Abdoulaye, Konaté Samba, Djila Soumaïla, Kamian Zah, Diallo Siradié, Maïga Hamma et Doumbia Drissa, sont les heureux gagnants de  la 1<sup>ère</sup> Tombola Gratis+ et Damou lancée le 15 octobre dernier par Malitel.

Les premières personnes citées ont respectivement reçu une année de recharge (12 recharges) de 10 000FCFA ;  les 4 suivantes ont chacune bénéficié de Smartphones. Quant à Dembélé Abdoulaye et Samba Konaté, ils ont reçu tour à tour une enveloppe de 200 000 FCA. Et dans le même ordre,  il est revenu une moto Jakarta à Djila, Zah, Diallo et  Maïga. Le gros lot de la tombola a été perçu par Doumbia Drissa qui enlève 2voyages pour le couple avec une prise en charge entière.

A travers cette tombola qui met en prime des  motos Jakarta, des Smartphones,  des cartes de recharges, des enveloppes  ainsi que  des billets de voyages sur Marrakeck, la société de téléphonie mobile, se lance dans l’innovation  et dans la promotion de ses produits et services auprès de  sa clientèle   qu’elle souhaite fidéliser.

Pour participer à la tombola, le client Malitel souscrit au moins à 1 des forfaits Damou ou Grati+ pendant la période de la tombola  pour espérer figurer parmi le lot des gagnants.

La cérémonie de cette  1<sup>ère</sup> remise  était présidée  par  le Chef de Service Etudes et Com de Malitel Sissoko Alimata Traoré  et son collègue Mostapha El houti, Chef de département Marketing

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola Damou et Grati+ 2018 de Malitel : Drissa Doumbia reçoit son billet de voyage à deux pour un séjour à Marakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-damou-et-grati-2018-de-malitel-drissa-doumbia-recoit-son-billet-de-voyage-a-deux-pour-un-sejour-a-marakech-2785964.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 05:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les gagnants du 1er tirage de la Tombola Damou et Grati+2018 de Malitel ont reçu leurs cadeaux, le mardi 6 novembre 2018, au quartier du fleuve, à l’ancienne direction générale de la société. Le plus gros lot de cette première remise de la tombola en cours jusqu’au 30 novembre est revenu à Drissa Doumbia qui a reçu son ticket de voyage pour deux personnes à Marrakech. C’était en présence des responsables de Malitel : Mme Sissoko Alimata Traoré, chef service études et communication, Mostapha El Houti, le département marketing…

Débutée depuis le 15 du mois passé, la tombola Damou et Grati+ 2018 de Malitel qui est en cours jusqu’au 30 novembre 2018, a fait treize heureux gagnants pour la première remise des prix. La remise a été faite au cours d’une cérémonie solennelle et les heureux gagnants (Alfousseyni Maiga, Gagni Oumar Keita, SétouTessougué, Assé Coulibaly, AfssatouSanogo, Hamet Fofana, Abdoulaye Dembélé, Samba Konaté, SoumailaDjila, ZahKamian, Siradié Diallo, HammaMaiga et Drissa Doumbia) ont reçu leurs cadeaux des mains des responsables de la société. Les cadeaux étaient composés de deux lots de cartes de recharges pour une année, soit 10.000 FCFA par mois, quatre smartphones, deux enveloppes d’une valeur de 200.000 FCFA chacune, quatre motos Jakarta et un voyage d’une semaine à Marrakech pour deux personnes qui est revenu à Drissa Doumbia. En effet, cette remise de cadeau aux clients du premier opérateur global et historique des télécommunications au Mali est la première d’une série dans le cadre de la Tombola Damou et Grati+ 2018 de Malitel qui arrivera à terme jusqu’au 30 novembre 2018. Par ailleurs, en plus de son ambition d’offrir non seulement des services de meilleures qualités à ses clients, la société leur procure également de la joie à travers des tombolas et des jeux.Pour participer à cette Tombola Damou et Grati+ 2018 de Malitel, le client doit au moins souscrire à un des forfaits Damou ou Grati+. Pour le premier forfait, il suffit de taper#555# option 2 puis 1.Concernant le deuxième forfait, le client doit composer *102*plus le code de recharge* 1#.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion : MALITEL offre des vivres à l’AMALDEME et au Centre d’Ecoute Kalifa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-malitel-offre-des-vivres-a-lamaldeme-et-au-centre-decoute-kalifa-2785904.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le  mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion  donne, chaque année, l’occasion à MALITEL, la première société de téléphonie mobile du  Mali,  d’être plus solidaire des personnes les plus démunies de notre pays. Le jeudi 01er novembre, une délégation de MALITEL, conduite par  la Chargée des Relations publiques, Soumaré Habibatou N’Djaye, assistée de Traoré Djouma Diabaté et de M. Tembély de l’ONG philanthropique, est allée apporter du bonheur et du sourire à l’Association Malienne de Lutte contre les Déficiences Mentales chez l’Enfant (AMALDEME) et au Centre d’Ecoute Kalifa, en leur offrant des vivres composés d’un lot de riz et de lait.</em>

Au  siège de l’AMALDEME à Talico, la délégation de MALITEL a été accueillie par  la Directrice Yashiminine Sanogo, assistée par l’ensemble de son staff.  Elle a indiqué que l’AMALDEME  est une association qui s’occupe de la récupération et de l’encadrement  des enfants handicapés mentaux du Mali. Elle possède des centres spécialisés pour la prise en charge mentale et psychique des enfants.

L’AMALDEME possède en son sein le groupe rythmique, le centre de développement de la petite enfance, un jardin qui reçoit des enfants handicapés mentaux et ceux dits normaux, le Centre médico-psycho-éducatif de l’Enfant pour permettre la prise en charge des enfants dans l’éducation formelle.

Mme Sanogo a indiqué que  l’AMALDEME  possède une école intégratiste  de  6 classes  du premier cycle fondamental où se côtoient, en parfaite harmonie, les enfants handicapés mentaux  et ceux dits normaux. Toutefois, le directeur de cette école intégratiste, M. Oumar Koné, a souhaité la création d’un second cycle, pour permettre aux enfants d’évoluer normalement, sans rupture.

Au Centre d’écoute Kalifa, le directeur Seydou Keïta a fait savoir qu’il reçoit les enfants abandonnés de 0 à 5 ans. Lesquels sont généreusement hébergés, éduqués et nourris par le centre.

Mais à 05 ans révolus, les enfants doivent quitter le centre pour être pris en charge par d’autres structures appropriées.

Après avoir fait une visite guidée conduite par la Directrice générale, Yashiminine Sanogo et par le Directeur du Centre Kalifa, M. Seydou Keïta, à Lafiabougou Djissouruntou, la Chargée des Relations Publiques de MALITEL leur a respectivement remis des  lots  de vivres. Les responsables ont rassuré qu’ils en feront bon usage.

<strong>GMT</strong>

<strong> </strong>

<strong>MALITEL fait don d’ une salle multimédia au Lycée Kankou Moussa</strong>

<em>La société MALITEL est connue pour être aux côtés des  personnes démunies, notamment pendant le mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion. Le 31 octobre, MALITEL a tenu à faire davantage geste utile en offrant une  salle informatique hyper-équipée au Lycée Kankou Moussa, pour remplacer celle  entièrement détruite le 03 juin dernier lors d’un incendie.</em>

C’est  le  Directeur général de MALITEL, Abdel Aziz Biddine,  qui a personnellement remis les installations au Proviseur du lycée, M. Niamina Koné, en compagnie du corps professoral et de plusieurs élèves.

En recevant les installations informatiques, le Proviseur n’a pas pu cacher son émotion. Après avoir vivement remercié le Directeur Général de MALITEL et l’ensemble de son personnel, M. Koné s’est réjoui d’avoir retrouvé une salle informatique. Il a rassuré qu‘elle sera utilisée à bon escient par le corps professoral et les élèves.

La délégation de MALITEL et le personnel du lycée ont visité la salle informatique. Le Directeur Général de MALITEL, très heureux  du geste de sa société, affirme que cela n’est qu’une modeste contribution qu’elle apporte aux élèves du Lycée Kankou Moussa pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Abdel Aziz Biddine a rassuré que MALITEL continuera à assister au besoin  les couches vulnérables et nécessiteuses.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>20e conférence des Plénipotentiaires de l’UIT : Le MENC Arouna Modibo Touré expose les avancées du Mali sur les TIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-conference-des-plenipotentiaires-de-luit-le-menc-arouna-modibo-toure-expose-les-avancees-du-mali-sur-les-tic-2785418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/20e-conference-des-plenipotentiaires-de-luit-le-menc-arouna-modibo-toure-expose-les-avancees-du-mali-sur-les-tic-2785418.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo TOURE, à la tête d’une forte délégation, a pris part, le lundi 29 octobre 2018, à la vingtième conférence des Plénipotentiaires de l’UIT ou PP 2018. Un rendez-vous qui a regroupé cette année plus de 2000 participants et qui va, du 29 octobre au 16 novembre 2018 au World Trade Center de Dubai, traiter des grandes orientations dans le domaine des TICs, notamment la 5 G ou encore l’intelligence artificielle.</strong>

C'est dansce cadre que le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré a présenté ce lundi après-midi à la tribune des Plénipotentiaires de l’UIT à Dubai, la politique nationale en matière de TIC. Dans sa déclaration le ministre Toure a insisté sur les avancées notamment les reformes qui ont permis de créer un environnement rénové, dynamique et compétitif avec un cadre juridique et réglementaire propice au développement des TIC. Il a informé que le marché du mobile au Mali a dépassé les 22 millions d’abonnés.Parmi les défis : l’accès au haut débit en zone rurale, la réduction des tarifs des services de communication et de l’Internet.

En marge des travaux de la PP18 dont les travaux ont démarré le lundi à Dubai, le ministre Arouna Modibo TOURE a eu une série de rencontres informelles avec ses homologues, notamment de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Ghana entre autres. Objectif : booster la candidature du Mali au CA de l'UIT.

Notons que le britannique Malcolm Johnson a étéréélu vice-secrétaire général de l’union internationale des télécommunications pour 4 ans avec 113 voix sur 178. Il élimine du coup le burkinabé BrahimaSanou qui convoitait aussi le poste.
<ol>
 	<li><strong> DIALLO </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Union Internationale des Télécommunications (UIT) : Le ministre Arouna Modibo Touré à la tête d&amp;apos;une forte délégation pour les travaux de la 20ème Conférence des Plénipotentiaires à Dubaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/union-internationale-des-telecommunications-uit-le-ministre-arouna-modibo-toure-a-la-tete-dune-forte-delegation-pour-les-travaux-de-la-20eme-conference-des-plenipotentiaires-a-dubai-2785255.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2018 01:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 20ème conférence des Plénipotentiaires de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) s'est ouverte lundi 29 octobre 2018 au World Trade Center de Dubaï aux Emirats Arabes Unis. Le ministre en charge de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, à la tête d'une forte délégation, est présent à ce grand rendez-vous. </em></strong>

Pendant deux semaines et demi, les représentants des 193 Etats membres de l'UIT et les 700 membres associés de l'Union vont se pencher sur le futur des TICs dans le monde pour les 4 prochaines années. Il s'agira pour les 3.000 participants de déterminer les principes généraux de l'Union, dégager un plan stratégique et financier pour les prochaines années et élire les membres de l'équipe dirigeante ainsi que les Etats membres du Conseil et les membres du Comité du règlement des radiocommunications.

La forte délégation malienne est conduite par le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Elle est composée du président de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (Amrtp), certains membres de l'Amrtp, des représentants de l'Agence pour la gestion du fonds d'accès universel (Agefau) ; du directeur de l'Agetic, de conseillers et des membres du Cabinet du Département et des personnes ressources.

A la tribune de la Conférence, le lundi 29 octobre, le Ministre de l'Economie numérique et de la Communication a présenté la politique nationale en matière de TICs. Selon le ministre Arouna Modibo Touré <em>"le Mali considère les TICs comme un secteur stratégique de développement et notre pays est déterminé à faire de ce secteur un important levier de son développement économique, social et culturel".</em>

Au nombre des chantiers réalisés, le Ministre a cité, entre autres : la mise en place de l'Autorité de protection de données à caractère personnel, le renforcement de l'Autorité de régulation des télécommunications, l'adoption de lois sur les échanges et transactions électroniques, la cryptologie, la société de l'information et la cybercriminalité au Mali. Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication a aussi évoqué le document de stratégie nationale pour le développement de l'économie numérique <em>"Plan Mali numérique 2020"</em> sans oublier la création de l'Agefau (Agence de gestion du fonds d'accès universel) pour stimuler l'accès des couches défavorisées aux services des télécommunications. Il a aussi parlé des réalisations dans le domaine de l'extension de la fibre optique et de l'inclusion numérique.

Mais malgré ces réalisations, des défis restent à relever, a-t-il souligné, notamment en matière d'accès au haut débit en zone rurale, de réduction des tarifs des services de communication et surtout de l'internet.

Il a profité de la tribune de l'UIT pour réaffirmer l'attachement du Mali aux principes fondamentaux de l'Union et surtout à la coopération internationale qui est la seule réponse aux défis liés au développement des technologies de l'information et de la communication dans nos différents pays.

Le Ministre a bouclé son intervention en sollicitant le soutien des délégués à la candidature du Mali pour sa reconduction au sein du Conseil de l'UIT afin de lui permettre de poursuivre sa contribution au rayonnement de l'organisation et au développement des TICs.

A noter que dans le cadre de la campagne pour cette candidature, la délégation malienne a organisé un déjeuner, mercredi 31 octobre dernier, au World Trade Center. Un rendez-vous qui a enregistré la participation d'un nombre important de ministres, délégués et invités de marques. Le secrétaire général de l'UIT, Houlin Zaho, a saisi l'occasion pour rappeler son attachement à notre pays depuis le Forum <strong>"Bamako 2000"</strong> sur les TICs jusqu'à nos jours. Il s'est dit confiant quant au maintien de notre pays au sein du Conseil d'administration de l'UIT vu les importantes contributions de notre pays pour le rayonnement de l'organisation et le leadership du Docteur Hamadoun Touré qui a dirigé l'organisation durant deux mandats.

A souligner que l'élection du secrétaire général et de son adjoint s'est déroulée hier jeudi. Tandis que l'élection des membres du Conseil de l'UIT est programmée pour le lundi 5 novembre 2018.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong>Hassane Diombélé CM/MENC</strong>

<strong> </strong><strong>Le Chinois Houlin Zhao réélu hier pour quatre ans à la tête de l'UIT</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2785215" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/HOULIN.jpg" alt="20ème Conférence des Plénipotentiaires à Dubaï" width="680" height="453" />Le Chinois Houlin Zhao va rester à la tête de l'Union internationale des télécommunications (UIT) pour les quatre prochaines années. Les Etats membres l'ont réélu hier jeudi à Dubaï lors d'une conférence de l'organisation internationale établie à Genève.M. Zhao, spécialiste des technologies de l'information et de la communication, a obtenu 176 voix. Il entamera son second mandat début janvier.

<em>"Nous continuons à connecter" ceux qui ne le sont pas, a affirmé le secrétaire général. Il souhaite établir de nouveaux partenariats. M. Zhao a atteint des avancées "importantes"</em> face aux défis auxquels l'UIT est confrontée, a estimé le ministre chinois des technologies de l'information Wei Miao.

Egalement hier jeudi, le Britannique Malcolm Johnson a de son côté été réélu avec 113 voix comme secrétaire général adjoint.

<strong>UIT : Brahima Sanou rate le poste de Vice-Secrétaire général</strong>

[caption id="attachment_2785223" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2785223" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/SANOU.jpg" alt="20ème Conférence des Plénipotentiaires à Dubaï" width="480" height="441" /> Brahima Sanoua[/caption]

Le Britannique Malcolm Johnson conserve son poste de Vice-secrétaire général. La victoire tant attendue n'a pas eu lieu. Le Burkinabè Brahima Sanou ne sera pas le prochain Vice-secrétaire général de l'Union internationale des télécommunications. Tel en a décidé la 18eme conférence de la plénipotentiaire de l'Union internationale des télécommunications qui se tient à Dubaï, aux Emirats arabes unis.

Le candidat Brahima Sanou a été battu par le Britannique Malcolm Johnson par le score de 113 voix sur 178 votants. Brahima Sanou n'a récolté que 65 voix

Brahime Sanou quittera donc le siège de l'UIT où il a travaillé pendant huit ans comme Directeur du Bureau de développement des télécommunications.

Les espoirs du Burkina Faso reposent à présent sur sa candidature pour être réélu membre du Conseil de l'Union internationale des télécommunications.

Pour les 13 places réservées à la Région D, celle du continent africain, ils sont 19 pays sur la ligne de départ. Il s’agit de de l'Algérie, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, de l'Egypte, du Ghana, Ghana, du Kenya, du Mali, de la Mauritanie, du Maroc, du Nigeria, du Rwanda, du Sénégal, de la république Sud africaine, du Soudan, de la Tanzanie, du Togo, de la Tunisie et de l'Ouganda. Cette élection se déroulera le lundi 5 novembre 2018 alors que celle des trois directeurs de bureaux se fera à partir de ce vendredi.  <strong>                                    Z. Y. Koussoubé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Sotelma&#45;Malitel offre un forage d’eau à la Mosquée de Sirakoro&#45;Hérèmakono</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-sotelma-malitel-offre-un-forage-deau-a-la-mosquee-de-sirakoro-heremakono-2785062.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 00:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du mois de la Solidarité, les responsables de la SOTELMA-Malitel ont offert un forage d’eau à la Mosquée du quartier de Sirakoro-Hérèmakono. L’infrastructure, dotée d’un château d’eau équipée de panneaux solaires, a été inaugurée dans l’après-midi du lundi 29 octobre 2018. On notait la présence du premier responsable de la Sotelma-Malitel, M. Abdelaziz Biddine. Il était accompagné de ses proches collaborateurs de la structure. Cette inauguration qui est intervenue juste après la prière de 16 heures à laquelle le DG de la Sotelma-Malitel a pris part, a vu la participation des fidèles de ladite Mosquée et de nombreux habitants du quartier qui étaient sortis pour la cause. Située dans l’enceinte de la mosquée du quartier, le forage est construit aux couleurs, rouge et bleue, de la Sotelma-Malitel. La cérémonie a débuté par une séance de bénédictions et de prière pour le pays et pour la Sotelma-Malitel. Ainsi, après cette séance, l’Imam de la Moquée a souligné le problème récurrent d’eau qui était dans la mosquée, au-delà le quartier de Sirakoro-Hérèmakono. Pour lui, c’est toute la population du quartier qui bénéficiera de ce forage. Aussi, il n’a pas manqué de souligné que «celui qui t’offre de l’eau renforce ta santé, ton hygiène et ta croyance religieuse».

Après lui, M. Checkiya Traoré, président du Comité de gestion de la Mosquée a remercié le donateur du jour qu’est la Sotelma-Malitel. Il a, ensuite, indiqué le calvaire que vivaient les fidèles de la mosquée et les habitants du quartier pour avoir de l’eau. «Il faut creuser des dizaines de mètres en profondeur pour avoir de l’eau » note-t-il. Enfin, M. Traoré demande à la Sotelma-Malitel de les venir en aide concernant la clôture de la Mosquée, son aménagement intérieur et pour un corbillard.

Les femmes ont aussi témoigné leur satisfaction pour ce joyau qui mettra fin à leur corvée quotidienne et qui marque, ainsi, la fin des souffrances pour la question du manque d’eau dans le quartier, qui aura duré 20 ans. Ainsi, les différents intervenants, ont tous salué le geste de solidarité de la Sotelma-Malitel et ont promis que bon usage sera fait de ce don, combien important pour eux.

En retour, le DG de la Sotelma-Malitel, M. Abdelaziz Biddine, s’est dit réjoui et très touché par l’accueil a lui réservé par la population et sa délégation. Il a, en outre, exprimé sa joie face à la satisfaction de la population de Sirakoro-Hérèmakono pour ce geste. «Malitel est à vous, elle sera à vos côtés »dit-il. Comme pour dire que la Sotelma-Malitel est une entreprise citoyenne qui œuvre aux cotés des populations pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Alors, c’est la confirmation du slogan « Malitel, proche de nous » !]]> </content:encoded>
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<title>SOTELMA&#45;SA : Le Gouvernement donne son quitus pour le 4G</title>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 06:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement vient d’approuver l’octroi d’une licence à la norme 4G à la Société des Télécommunication du Mali (SOTELMA-SA). C’était lors du conseil des ministres du mercredi 24 octobre 2018 à Koulouba.

En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de l’additif au cahier des charges de la licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications octroyée à la SOTELMA-SA.

Le Décret n°09-349/P-RM du 31 juillet 2009 accorde à la Société SOTELMA-SA une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications au Mali.

L’adoption du présent décret consacre la modification du cahier des charges de la société sur les points suivants : l’extension de la licence à la norme 4G ; les obligations de couverture en 4G  et  les obligations sur la qualité du service et sur les critères de performance.

Avec la 4G, la société SOTELMA-SA   envisage de lancer de nouveaux produits à valeur ajoutée. Ils amélioreront significativement l’expérience télécoms de ses abonnés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès des populations aux télécommunications et aux TIC : Le ministre Arouna Modibo Touré fait œuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/acces-des-populations-aux-telecommunications-et-aux-tic-le-ministre-arouna-modibo-toure-fait-oeuvre-utile-2784575.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 12:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’accès des populations aux télécommunications et aux TIC est l’une des priorités du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour diminuer la fraction numérique. Pour faire de cette vision une réalité, le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, est sur un vaste chantier de centres d’accès universel. La semaine passée, trois centres ont été livrés. Il s’agit de ceux de  la Maison des Jeunes de Bamako, du Centre Aoua Keita et de la Fédération Nationale des Artisans. Chaque centre comprend 15 ordinateurs avec connexion internet. A l’inauguration de ces centres, le ministre  Arouna Modibo Touré était accompagné de ses homologues de l’Emploi, de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta, et de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intalou.</em>

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale d’accès universel, adoptée par le gouvernement. A travers ce vaste programme, le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, entend construire soixante-sept centres universels. A 88% de réalisation, on ose croire que c’est un pari déjà gagné pour le ministre. Ces centres d’accès universel, véritables pôles de développement, contribueront à vulgariser l’outil informatique au niveau des collectivités.

Pour sa réussite, le département de l’Economie Numérique et de la Communication a bénéficié du soutien de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). Ces centres permettront sans nul doute à relever la capacité de travail, de connaissance et de maîtrise de l’outil informatique.

En priorisant ces trois structures, le ministre de l’Economie numérique et de la communication a vu juste. Le Centre Aoua Keita est un centre fréquenté par plusieurs couches sociales. Le centre d’accès universel permettra de gérer les besoins quotidiens de formation et d’initiation en informatique surtout pour celles ou ceux qui n’ont pas accès à l’outil informatique.

Pour la Maison des Jeunes, il renforcera les capacités des jeunes car,  ce lieu de rencontre de la jeunesse a été longtemps un espace de formation en informatique. Sachant bien que les ordinateurs sur place sont vétustes, le centre universel avec ses équipements de pointe, vient donner une bouffée d’oxygène à la jeunesse et à bon nombre de novices en informatique.

Quant à la Fédération Nationale des Artisans (FENAM), le centre d’accès universel va permettre à beaucoup d’artisans de se rapprocher de l’informatique pour améliorer la qualité de leur travail et susciter la créativité, selon leur besoin. Ils pourront faire des recherches dans la base de données de leurs collègues d’ailleurs.

Pour le ministre de l’Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, ce projet se veut une réponse claire à l’enclavement numérique du pays et à la détermination ferme du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, à faire de la réduction numérique, une réalité au Mali, en offrant aux zones rurales et aux populations défavorisées, des outils de technologie de l’information et de la communication.

Le prochain cap est mis sur le processus d’inauguration des centres d’accès universel à l’intérieur du pays.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Digitalisation bancaire :  Le service BMS Mobile sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/digitalisation-bancaire-le-service-bms-mobile-sur-le-marche-2784137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa modernisation, la BMS Sa a conclu un partenariat stratégique avec Orange Mali à travers sa filiale Orange finances mobiles Mali. Ce partenariat a donné naissance à un nouveau service dénommé BMS mobile. Le lancement de ce produit s’est déroulé le jeudi 25 octobre 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako, en présence des responsables des deux structures. On notait aussi la présence du ministre en charge de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Harouna Modibo Touré et d’autres personnalités du monde des finances et de la télécommunication. </em></strong>

&nbsp;

C’est désormais possible : transférer de l’argent via Orange Money vers  son compte BMS et  vice-versa, consulter son solde et avoir un mini relevé à partir de son téléphone. Cela grâce à au nouveau service dénommé BMS Mobile. Il a été lancé grâce à un partenariat avec la filiale Orange Finances mobiles de la société téléphonique Orange Mali.

A travers ce nouveau produit, il s’agit pour la BMS d’offrir un nouveau moyen de paiement innovant à sa clientèle. Désormais, BMS Mobile permet à la clientèle de la banque d’alimenter instantanément son compte Orange Money depuis son compte bancaire pour payer ses factures, acheter du crédit téléphonique et de faire des achats sans se déplacer dans une agence de la BMS. Ce produit innovant permet aussi de retirer de l’argent  de son compte BMS via Orange Money. Donc, fini les longues heures d’attentes dans les agences de l’établissement bancaire. Ainsi, il marque la volonté de deux partenaires de moderniser la pratique et le comportement de leurs clients communs dans l’exercice de leurs activités économiques. Désormais, grâce à leur téléphone, les clients BMS et Orange Mali peuvent faire des retraits et des versements sur les comptes respectifs et effectuer des opérations de paiement. Le service BMS Mobile donne également l’occasion  à un client de retirer de l’argent de son compte Orange Money au niveau des guichets automatiques de la BMS, de consulter son solde et ses cinq dernières transactions bancaires. La souscription à ce service se fait au niveau des agences de l’établissement bancaire. Ce nouveau produit entre dans le cadre de la modernisation de la BMS en partenariat avec Orange Mali à travers sa filiale Orange finances mobiles Mali, créée en 2015. Qui est un établissement  de monnaie électronique agrée par la BCEAO.

Pour les responsables des deux structures, cette digitalisation des opérations bancaires relatives aux opérations quotidiennes se banalisera avec l’évolution des technologies de communication. Comme c’est le cas déjà dans les milieux ruraux et urbains au Kenya et au Rwanda. Aussi, avec ce nouveau produit, la BMS et Orange finances mobiles contribuent à une nette amélioration du taux de bancarisation. Cela en offrant aux clients un gain de temps considérable.

Le ministre Arouna Modibo Touré a salué le lancement de ce nouveau produit innovant et a réitéré tout son soutien dans le cadre de l’innovation technologique du secteur bancaire. «Je serais avec vous tant qu’il y aura des produits innovants. Sans digitalisation, on ne peut pas être dans le train du développement» a dit le ministre Touré. Il a invité la société téléphonique à doubler d’efforts pour la stabilité du réseau téléphonique. Pour lui, la réduction de la fracture numérique est une ambition forte du gouvernement. Il a conclu ses propos en faisant deux remarques. Il s’agit de la qualité du service et de la couverture territoriale du réseau.

Pour Babaly Bah, directeur général de la BMS SA, l’offre BMS Mobile est un nouveau jalon dans le processus de modernisation de sa banque. A l’en croire, ce produit va décongestionner les agences et contribuer à l’inclusion bancaire et rehausser la bancarisation dans notre pays.

Quant à Mme Sow Rokiatou Bah, représentante de la Filiale Orange finances mobiles Mali, elle a remercié la BMS pour sa confiance et le ministre Arouna Modibo Touré pour l’intérêt qu’il accorde à la digitalisation des secteurs, particulièrement pour le secteur bancaire au Mali.

Il importe de retenir que le montant minimum que le client peut transférer est de 1000 F CFA et le maximum est de 1 500 000 F CFA.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du partenariat chez Orange&#45;Mali : La soirée Orange AWARDS 2018,  illuminée par la diva Oumou Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-du-partenariat-chez-orange-mali-la-soiree-orange-awards-2018-illuminee-par-la-diva-oumou-sangare-2784100.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Oct 2018 13:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2018 de la soirée Orange Awards, la nuit de célébration  des partenaires pour efforts consentis  chez l’Opérateur Télécommunication Orange-Mali, a été célébrée le vendredi 26 octobre dans la nuit à l’Hôtel Sheraton sis à l’ACI 2000.  De par cette récompense Orange –Mali renforce ses liens de collaboration  avec  ses distributeurs pour leur compétitivité   sur un marché concurrentiel qu’est la télécommunication. </strong>

Orange Awards est dédiée à la célébration des partenaires d’Orange-Mali, une gratification des partenaires les plus méritants, et  le lieu pour l’opérateur de consolider sa collaboration avec ses partenaires.

Une collaboration de taille quand on sait qu’elle contribue au rendement de la société dans un contexte   fortement concurrentiel. Pour la présente édition qui a enregistré le show de la diva du Wassoulou, Oumou Sangaré,  les partenaires qui se sont démarqués par leur excellence, leur rendement et leur professionnalisme, ont reçu de nombreux lots d’encouragement constitués de Smartphones, des motos, des tricycles, des Pick- up, des billets d’avions et le chèque d’un montant de dix millions de francs CFA.

Les prix «  Meilleur  partenaire distributeur grossiste » ont été décernés respectivement à Royal Distribution  (rive gauche) et Niangado ( rive droite), les gagnants ont    remporté chacun la somme de 10 millions de F CFA et un billet d’avion pour la  Turquie. Le prix du Meilleur Partenaire de la région de Sikasso est revenu à  Serra Télecom  qui gagne 10 motos Djakarta, un voyage en Turquie et un chèque de dix millions quant à  la  région de Koulikoro c’est l’agence Djiriba Système qui l’emporte et reçoit un tricycle, 10 motos, un voyage en Turquie et 10millions, une même distinction qui est revenue à Global Phone pour la région de Kayes, Venise Center de Mopti et MDC de Ségou.

Pour le  prix de la dynamique commerciale, c’est l’agence  CEI qui reçoit la prime  de 10 millions, un Pick-up et 10 motos djakarta.

S’agissant de la catégorie ' le prix d’excellence Mme Touré Saleye’, les heureuses  gagnantes sont : Boucar Doucouré, Serra Télécom  et Global Phone, les trois agences ont respectivement reçu 1 pick-up, 10 motos ainsi que la somme de 10 millions.

La selection des gagnants a été faite sur la base du  professionnalisme, de la  structuration et du  rendement. Un rendement félicité par le directeur général adjoint d’Orange Mali, Brutus Sadou Diakité.

Exprimant leur joie et reconnaissance à l’endroit de leur partenaire Orange, les gagnants se sont engagés à encore plus de labeur au bonheur de leurs collaborations gagnant-gagnant.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour répondre à la détermination ferme du président IBK de favoriser  l&amp;apos;accès des populations aux télécommunications et aux tic : Le département de l’économie numérique à travers l&amp;apos;Agefau dote la maison des jeunes, le centre Aoua kéïta  et la Fnam de centres d&amp;apos;accès universel multiservices</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-repondre-a-la-determination-ferme-du-president-ibk-de-favoriser-lacces-des-populations-aux-telecommunications-et-aux-tic-le-departement-de-leconomie-numerique-a-travers-lagefau-do-2783950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-repondre-a-la-determination-ferme-du-president-ibk-de-favoriser-lacces-des-populations-aux-telecommunications-et-aux-tic-le-departement-de-leconomie-numerique-a-travers-lagefau-do-2783950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 01:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération nationale des artisans du Mali (Fnam) le Centre Aoua Kéïta et la Maison des Jeunes sont désormais dotés chacun d'un centre d'accès universel. Entièrement équipés d'ordinateurs et accessoires (15 ordinateurs par Centre) avec accès à Internet, lesdits centres de proximité multiservices et de pôle de développement numérique contribueront à la vulgarisation de l'outil informatique au niveau des collectivités territoriales. Ces trois nouveaux centres d'accès qui viennent s'ajouter à ceux de la Maison de la Presse et de l'Union malienne des aveugles, ont été inaugurés, le mardi dernier, par le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, accompagné pour la circonstance de ses homologues de l'Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta et Mme Nina Wallet Intalou de l'Artisanat et du Tourisme. </em></strong>

Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, avait un agenda très chargé, le mardi 23 octobre dernier. Et pour cause : il a procédé à l'inauguration officielle de trois centres d'accès universel au niveau du district de Bamako. Il s'agit de la Fédération nationale des artisans du Mali (Fnam) du Centre Aoua Kéïta et de la Maison des jeunes. Cela a été rendu possible grâce à l'Agence de gestion du fonds d'accès universel (Agefau) à travers le département de l'Economie numérique et de la Communication.

Ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de l'accès universel adoptée par le Gouvernement. Il s'agit donc de doter les localités en proie au déficit en centres d'accès universel.

C'est dans une ambiance cordiale et fraternelle que le ministre de l'Economie numérique et de la Communication a inauguré ces trois nouveaux centres d'accès universel. On sentait surtout la joie sur le visage des bénéficiaires. C'est le centre d'accès universel de la Fédération nationale des artisans du Mali qui a été le premier à être inauguré par le ministre Arouna Modibo Touré, accompagné pour la circonstance par le directeur général de l'Agefau, Souhahébou Coulibaly et toute son équipe au complet. Là, le ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet Intalou et la présidente de la Fnam, Mme Bah Assitan Traoré, étaient tous heureux pour ce geste.

Après avoir coupé le ruban symbolique, le ministre Arouna Modibo Touré a visité la salle informatique dotée de <strong>15 ordinateurs de dernière génération</strong> et tous connectés à Internet haut débit.

Ensuite, le ministre Arouna Modibo Touré s'est rendu au Centre Aoua Kéïta où il a été accueilli par le secrétaire général du Ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Attaher Maïga, ainsi que le directeur général du Centre Aoua Kéïta, Ousmane Kouyaté. La Coordination des Associations et Organisations Féminines (Cafo) était fortement représentée pour dire <strong>"Merci" au ministre Arouna Modibo Touré</strong>.

Comme à la Fnam, c'est avec plaisir que le ministre de l'Economie numérique et de la Communication a procédé à la coupure du ruban symbolique avant de visiter la salle informatique dotée également de <strong>15 ordinateurs connectés à Internet haut débit</strong>. Raison pour laquelle, le directeur du Centre a salué cette belle initiative, surtout que le thème de la Journée de la femme rurale de cette année porte sur <strong><em>"les technologies de l'information et de la communication au service de l'autonomisation économique de la femme rurale"</em></strong>. Elle sera célébrée ce samedi à Koumantou, sous la présidence du ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille. Voilà pourquoi le directeur du Centre Aoua Kéïta n'a pas cessé d'apprécier l'initiative de la mise en œuvre du Centre d'accès universel. <strong><em>"Je remercie tout d'abord le ministre de l'Economie numérique et de la Communication à travers l'Agefau pour avoir offert ce centre au ministère de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille et surtout à toutes les femmes du Mali. Je pense que ce centre est capital pour notre département à plus d'un titre. D'abord, il permet aux femmes de s'ouvrir sur le monde extérieur, de vendre leurs produits, de tisser des relations avec leurs homologues de l'intérieur comme de l'extérieur. Ensuite, ce centre est plus que jamais opportun</em></strong><em> <strong>aujourd'hui puisque la journée de la femme rurale sera célébrée ce samedi à Koumantou sous le thème : technologies de l'information et de la communication au service de l'autonomisation économique de la femme rurale. </strong></em>

<em>Pour terminer, je dirais que ce centre est aussi important pour nous parce</em> <em>que notre département est en train de développer un projet dénommé 50 millions de femmes ont la parole. Donc, ce centre permettra aux femmes maliennes de mieux communiquer avec d'autres femmes de l'extérieur, notamment sur leurs projets. Enfin, vous savez que le Centre Aoua Kéïta est un centre de formation de filles déscolarisées. Et l'informatique fait partie de notre filière de</em><em> formation. Nous avons même lancé un concours pour le 12 novembre prochain pour que les filles viennent s'inscrire dans cette filière afin d'améliorer leurs connaissances"</em> a-t-il précisé.

Après le Centre Aoua Kéïta, ce fut le tour de la Maison des Jeunes de recevoir la délégation du ministre Arouna Modibo Touré. Là aussi, le ministre de l'Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta non moins porte-parole du gouvernement était au rendez-vous en présence du directeur général de la Maison des Jeunes, Baba Arby. Tous les ingrédients étaient réunis pour réserver un accueil chaleureux à tout ce beau monde.

Après l'exécution de l'hymne avec les pionniers, les deux ministres ont procédé à l'inauguration du nouveau centre d'accès universel avant de visiter la salle. Les impressions du directeur de la Maison des Jeunes sont très bonnes.  <strong><em>"Nous sommes très heureux de recevoir officiellement ce centre d'accès universel composé d'ordinateurs de dernière génération, qui permettra aujourd'hui aux jeunes de Bamako de pouvoir accéder aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Cela, sans beaucoup de moyens financiers. Parce que la Maison des jeunes, c'est chez eux</em>",</strong> dira-t-il.

Le ministre Arouna Modibo Touré a beaucoup insisté sur l'importance de la mise en œuvre de cet ambitieux projet : <em>"<strong>Nous venons de terminer la remise de trois centres d'accès universel aux télécommunications</strong></em><strong> <em>et aux technologies de l'information et de la communication que le Gouvernement a bien voulu mettre à disposition du Centre Aoua Kéïta, de la Fnam et de la Maison des Jeunes. Cela, à travers mon département. Ce projet se veut la réponse claire à l'enclavement numérique du pays et la détermination ferme du président de la République, à faire la réduction de la fracture numérique une réalité au Mali, en offrant aux zones rurales et aux populations défavorisées ces outils de technologie de l'information et de la communication"</em></strong>, dira-t-il. Avant de préciser que ce projet s'inscrit parfaitement dans la mise en œuvre de la stratégie nationale d'accès universel aux TIC. Raison pour laquelle, le département de l'Economie numérique et de la Communication s'est engagé dans un vaste programme de réalisation de 67 centres d'accès universel à l'intérieur du pays. <em>"Nous sommes déjà aujourd'hui à 88% du taux de réalisation. Ces centres d'accès dits de proximité multiservices de pôle de développement numérique contribueront à vulgariser l'outil numérique au niveau de nos collectivités territoriales. Je profite de cette opportunité pour féliciter l'équipe de l'Agence de gestion du fonds d'accès universel, qui a, avec professionnalisme, réalisé ce projet d'envergure majeure, ainsi que tous mes collaborateurs des autres départements ministériels, qui nous ont aidé durant tout le processus"</em>, a déclaré le ministre Arouna Modibo Touré, avec beaucoup de fierté.

Dans les jours à venir, selon le ministre Arouna Modibo Touré, son département finalisera le processus avec l'inauguration des autres centres d'accès universel à l'intérieur du Mali.

En tout cas, le ministre de l'Economie numérique et de la Communication a beaucoup insisté sur le suivi et l'entretien de ces outils informatiques.

<strong>          El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maroc Telecom : Sidiki Diabaté participe à une publicité pour  15 millions de FCFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/maroc-telecom-sidiki-diabate-participe-a-une-publicite-pour-15-millions-de-fcfa-2782659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Oct 2018 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[15 millions de Fcfa ! C'est le cachet que la star de la musique malienne, Sidiki Diabaté, aurait empoché pour participer à un clip de publicité de Maroc Télécom avec plusieurs autres stars dont Serge Beynaud ou encore Shura. Sans oublier Teddy Riner, le judoka français évoluant dans la catégorie des plus des 100 kg et détenteur d'un record de dix titres de champion du monde, champion olympique à Londres en 2012 et à Rio en 2016. Ce jeune judoka est également médaillé de bronze à Pékin en 2008 et quintuple champion d'Europe.

C'est exactement cette pub, qui passe chaque soir depuis quelques jours sur les petits écrans de l'Ortm et dans plus de 10 pays.  La réalisation de cette pub tournée au Maroc aura coûté la bagatelle de plus de 100 millions de Fcfa à Maroc Télécom, qui détient aujourd'hui 51% du capital de la Sotelma-Malitel<strong>.         </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour non&#45;paiement de la redevance des droits d&amp;apos;auteurs : Les opérateurs de téléphonie menacés de poursuites judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-non-paiement-de-la-redevance-des-droits-dauteurs-les-operateurs-de-telephonie-menaces-de-poursuites-judiciaires-2781420.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 01:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l'adoption de la Loi 2017-012 fixant régime de la propriété littéraire et artistique, aucune des trois sociétés de téléphonie n'a payé un franc au titre de la redevance des droits d'auteurs et droits voisins. Et pourtant, chaque opérateur doit payer 250 Fcfa par abonné utilisateur.   </em></strong>

Une année après l'adoption de la Loi 2017-012 du 1er juin 2017 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique par l'Assemblée nationale, il est prévu dans l'article 180, le paiement de la redevance des droits d'auteur et de droits voisins par les sociétés de téléphonies. Il s'agit bien de l'opérateur historique à savoir Sotelma-Malitel, de la Société Orange-Mali et Telecel. Malgré toutes les démarches entreprises, ce dossier ne bouge pas apparemment. Puisque certaines sociétés sont réfractaires quant à l'application de cette loi, qui a pourtant donné espoir à beaucoup d'artistes maliens. Avec cette loi, chaque opérateur devrait payer 250 Fcfa par abonné utilisateur. Il s'agit de tous ceux qui ont procédé aux téléchargements ou autres des œuvres littéraires et artistiques protégées. Pour ce faire, chaque opérateur doit aussi communiquer à l'Amrtp le nombre de ses abonnés utilisateurs.

Notons que la redevance des droits d'auteurs et droits voisins applicable aux entreprises de téléphonie est annuelle.  Et le non-paiement de cette redevance peut entraîner des poursuites judiciaires, selon la loi. C'est dire que Sotelma-Malitel, Orange-Mali et Télécel sont aujourd'hui sous la menace d'être attaquées devant la justice.                                                                                                                     <strong>El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique de  sécurité du système d’information du Ministère de l’Economie et des Finances :  Sensibiliser sur les risques et menaces des cyberattaques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/politique-de-securite-du-systeme-dinformation-du-ministere-de-leconomie-et-des-finances-sensibiliser-sur-les-risques-et-menaces-des-cyberattaques-2781073.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 00:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Fana située à une centaine de kilomètre de la capitale malienne, a abrité un atelier de sensibilisation sur la Politique de Sécurité du Système d’Information du Ministère de l’Economie et des Finances. C’était le samedi 06 octobre 2018 dans la salle de conférence de l’hôtel Auberge de Fana sous la présidence de  Madame TALL Mariam TOURE, Coordinatrice de la Cellule d'Appui à l'Informatisation des Services Fiscaux et Financiers (CAISFF) du Ministère de l'Economie et des Finances (MEF) du Mali.

Organisé par la cellule  d’appui à l’informatisation des services fiscaux et financiers (CAISFF), l’atelier a été financé  par la Cellule d’Appui à la Reforme des Finances Publiques (CARFIP). Il a pour but de sensibiliser sur l’importance d’une PSSI, de comprendre son contenu de manière détaillée afin que chaque participant puisse, à son tour, sensibiliser et orienter son service sur les dispositifs et comportements sécuritaires à prendre.

Pendant 24 heures, les capacités des cadres de la CAISFF ont été  renforcées sur la technique de sécurisation du système d’information du MEF.

A la cérémonie d’ouverture Madame TALL Mariam TOURE, Coordinatrice de la Cellule d'Appui à l'Informatisation des Services Fiscaux et Financiers (CAISFF) du Ministère de l'Economie et des Finances (MEF) du Mali, a indiqué que la sécurité des systèmes d’information comporte des enjeux considérables qui concernent la protection de notre vie privée, celle des activités économiques de notre pays, de ses infrastructures critiques et même de sa souveraineté. Poursuivant son intervention, elle a rappelé que ces dernières années, le monde a assisté à des attaques informatiques d’envergure mondiale qui ont causé des pertes énormes, aussi bien sur le plan financier qu’organisationnel. « On se rappelle l’affaire SNOWDEN, l’informaticien du service de renseignement américain qui a rendu public les informations confidentielles classifiées des Etats Unis. Aussi, le mot « Ransomware » n’est plus un secret pour personne. En mai 2017, un ver baptisé WannaCry a chiffré, en quelques jours, les disques de centaines de milliers d’ordinateurs Windows dans les entreprises, perturbant ainsi pêle-mêle les services dans les hôpitaux, les gares, les centres commerciaux, etc. Néanmoins, cela a permis d’aiguiser la perception des défis et des dangers auxquels nous sommes confrontés ».

Ce qui fait dire Mme Tall, la coordinatrice que la tenue de cet atelier répond à un souhait qu’elle a émis personnellement car, dit-elle, «  je pense que le niveau de sécurité que nous voulons atteindre pour notre SI n’est possible que si l’ensemble des services du MEF sont sensibilisés sur les risques encourus, face aux menaces actuelles ».

L’occasion était bonne pour elle de rappeler la place prépondérante de l’informatique  dans la gestion des finances publiques.  « Aujourd’hui, tous les services du MEF sont interconnectés et échangent des flux d’informations à travers leurs systèmes informatiques et Internet ».

Pour assurer la sécurité de tout cela contre les cyberattaques, plusieurs équipements et logiciels ont été mis en place par la CAISFF pour sécuriser de manière physique et logique le système d’Information (SI) du MEF.

Cependant, souligne-t-elle, le facteur humain est très souvent responsable du succès de nombreuses attaques. « J’insiste sur ce point, car beaucoup pensent que les dispositifs de sûreté de fonctionnement mis en place sont suffisants pour sécuriser un Système d’Information (SI), non ! On a beau mettre en place un système de sécurité robuste, si l’utilisateur en face n’est pas sensibilisé, il ouvrira les portes aux cybercriminels. J’entends par « sécurité » la défense contre les actions malveillantes et par « sûreté » la défense contre les défaillances », explique-t-elle.

Signalons que c’est la société ISMACORP, qui a animé l’atelier. Un partenaire qui accompagne la CAISFF depuis quelques années dans la sécurisation du SI du MEF à travers des conseils, des formations et surtout dans l’élaboration et la mise en œuvre de la PSSI.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la journée mondiale de la Poste :  La Poste révolutionne  au 21e siècle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-poste-la-poste-revolutionne-au-21e-siecle-2781003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 14:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Economie numérique et de la télécommunication a donné le ton  au démarrage des activités de commémoration de la journée mondiale de la Poste au Mali le mardi 9 octobre 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako</strong></em>

L’édition 2018 de la journée mondiale de la poste a été magnifiée ce mardi au Mali a l’instar de la communauté internationale par l’operateur. Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna ModiboTouré , le PDG de la Poste Ibrahima Haidara et  d’autres personnalités ont assisté au panel inaugurale de ladite journée.

Booster le secteur de la poste pour en faire un leader dans le domaine, une poste modernisée avec à la clé le numérique et les finances, une poste à la pointe de la modernité telle est l’ambition du ministre de la communication Monsieur Touré.

En effet les autorités du Mali sont engagées à assainir le secteur de la poste  et ceci en conformité avec les normes de régulations de l’Union postale universelle [UPU] l’agence spécialisée des Nations Unies. Et tout comme l UPU, le Mali est lancé dans une politique  de restructuration de la poste  à travers une transformation profonde  afin de l’adapter aux besoins du marché via un marketing dynamique.

Créé par l’Ordonnance N 2011 -012/ P-RM du 20 septembre 2011, le service de la poste est rattaché au ministère en charge de la Communication. La poste est un établissement public à caractère industriel et commercial  avec pour mission d’assurer le tri, le transport et la distribution des courriers.   Avec la restructuration du secteur, les services de la poste classique  s’élargissent, les axes majeurs de cette innovations concernent entre autres :    l’exploitation des services numériques donc une poste digitale ; l’exploitation de services financiers [poste finance] et une poste désormais mobile  qui consiste à créer un opérateur virtuel de télécommunication base sur les réseaux sociaux qui va fournir des services de téléphonie à moindre coût .

La Poste compte bien retrouver son rôle de leader comme l’illustre à dessein le thème de l’édition 2018 [La Poste : livrer du bien au monde entier].

La cérémonie inaugurale a  été l’occasion pour les panelistes notamment Ibrahim Haidara  de mieux informer le public sur  le rôle la mission et les difficultés que connaissent la poste de nos jours.  Une journée  dont l’objectif visait à  impulser une nouvelle dynamique  à la poste via des innovations et renforcer la confiance entre l’opérateur et les usagers.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

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<title>Plateforme ‘’Benbere’’ : Un nouvel espace d’expression pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/plateforme-benbere-un-nouvel-espace-dexpression-pour-les-jeunes-2780627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:50:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Opérationnelle depuis trois mois, la plateforme d’information web dénommée ‘’Benbere’’ a été officiellement lancée le samedi 29 septembre 2018 à l’hôtel Massaley. La cérémonie était présidée par le coordinateur du projet, Abdoulaye Guindo, en présence du secrétaire général de l’association des professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali), Seybou Keïta, des membres de la plateforme et de plusieurs bloggeurs.</em></strong>

L’objectif de la plateforme "Benbere’’ est de faire entendre les jeunes maliens et de leur donner l’occasion de s’exprimer sur les questions d’intérêt national, qu'ils soient de Bamako ou d’ailleurs, à travers la publication de leurs articles sur le site de la plateforme : www.benbere.org. Selon Abdoulaye Guindo, "Benbere’’ est une initiative de l’union des bloggeurs appelée DoniBlog qui s’est associée à l'ONG néerlandaise ‘’RNW Media’’ pour faciliter l'émergence d'une communauté toujours plus grande qui accueille les contributions de tous les blogueurs du Mali. «Benbere est un mot peulh qui désigne l’endroit aménagé devant la porte d’un chef traditionnel ou d’un notable servant de lieu de rencontre pour les jeunes, pour discuter des problèmes de la cité. La paix (Ben) en bambara et le respect (Beray) en songhay sont des valeurs que le projet ‘’Benbere’’  prône : réconciliation et apaisement des cœurs pour un Mali uni et ouvert », a-t-il expliqué.

Benbere, à travers les contributeurs repartis sur l’ensemble du territoire, est un espace qui permettra aux maliens de se connaître. «  En effet, faute de media en ligne dans certaines localités, faute de langue commune, faute de pouvoir voyager, les jeunes maliens ne se connaissent pas très bien. Ils ne connaissent pas non plus leur culture, leur histoire encore moins leur présent ».

Il ajoute que sur Benbere, les jeunes sont appelés à produire des articles dénommés ‘’billets’’, qu’ils soient bloggeurs ou pas. « Chaque billet publié fera l'objet d'une vérification et d'un processus éditorial afin de proposer de la qualité aux lecteurs. Lorsqu’un contributeur envoie un billet dans la boîte mail de Benbere (benberemali@gmail.com), son message est reçu par un comité de rédaction composé de 3 personnes. Ce comité fonctionne comme n’importe quel autre organe. Il fait un travail de vérification et de correction de l’article. Ensuite, il est publié sur le site www.benbere.org et sur la page Facebook : facebook.com/Benbere/ ».

Au cours d’une projection vidéo, l’assistance a été édifiée sur les objectifs, les missions et le slogan de Benbere par la bloggueuse de mode et membre de la plateforme, Mariam Nafogou. Elle a été suivie de M. Amadou Konaré, directeur financier de Benbere, qui a présenté la communauté Doniblog. A la question de savoir si la plateforme a pour vocation de concurrencer les médias traditionnels, Mariam dira : « Nous n’avons pas la vocation de concurrencer les medias traditionnels, Benbere ne traite pas l’actualité mais elle rebondit sur l’actualité. Nous donnons l’occasion aux jeunes d’exprimer leurs ressentis et leurs frustrations sur des sujets d’intérêt national. Les médias traditionnels sont nos partenaires ». La cérémonie a été meublée par la présentation du Slameur Saccharose ainsi que la proclamation des résultats du concours ‘’Selfie challenge’’ organisé par la plateforme Benbere dont Hameye Cissé, Mamadi Kontao et Aminata Haidara ont été les gagnants.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les derniers cybercafés tentent de survivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/bamako-les-derniers-cybercafes-tentent-de-survivre-2780675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour avoir une connexion internet, ils étaient incontournables dans la capitale malienne. Mais face à une évolution fulgurante du nombre d’abonnés mobiles, les cybercafés sont aujourd’hui dans l’impasse.</strong>

« Nous n’avons plus de clients depuis l’arrivée de la 3G sur les téléphones mobiles », déplore Abdoulaye Djiré, assis dans son cyber à Bolibana.  Ici, sur les sept ordinateurs, seulement trois ont une connexion internet pour accueillir « moins de 10 clients par semaine.» La mine serrée, M. Djiré montre du doigt trois cartons au fond de la pièce, couverts contre la poussière. "Ils ne marchent plus", affirme-t-il.

Pourtant, la vie d'Abdoulaye et de son cyber a connu des jours meilleurs. Il y a trois ou quatre ans, des jeunes bamakois faisaient le rang devant son modeste cybercafé. "C’est l’inconvénient de l’évolution technologique", se rend-il compte. Pour s'en sortir, il est obligé de tourner ses activités vers la reluire des brochures ou encore la photocopie.

La faute à une explosion du nombre d’abonnés mobiles dans le pays. En 2016, plus de onze millions de Maliens avaient la puce 3G de la société Orange Mali, principal opérateur du pays. Sur ce nombre, plus de quatre millions se connectent régulièrement à internet, selon les données de la société.

Aussi, le système des clés de connexion 3G+ développé par Orange et Malitel a davantage étouffé les détenteurs des cybercafés. Sans Smartphone, ces clés permettent à des milliers d’utilisateurs de se connecter n’importe où et n’importe quand.

Dans la capitale malienne, rares sont les cybercafés qui arrivent à joindre les deux bouts. Issa Coulibaly, lui, a complètement transformé le sien en service de transfert d’argent. L’internet lui coûte plus de 30 000 FCFA par mois et les clients étaient devenus rares. La plaque d’indication est presque masquée par celle de « orange money » et « wari », système de transfert d'argent par téléphone. « J’ai décidé d’évoluer dans d’autres activités, mais à côté je fais des photocopies » explique-t-il.

<strong>essentielmali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Sotelma&#45;Malitel  au service des pauvres :  Mobicash baisse ses tarifs de retrait!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-sotelma-malitel-au-service-des-pauvres-mobicash-baisse-ses-tarifs-de-retrait-2780541.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/la-sotelma-malitel-au-service-des-pauvres-mobicash-baisse-ses-tarifs-de-retrait-2780541.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société historique de télécommunications SotelmaMalitel fidèle à ses engagements vient de baisser les tarifs de retrait de son service Mobicash pour plus d’offre et de satisfaction. En plus des dépôts, transferts d’argent, payement de facture d’eau, d’électricité et d’abonnement télé les abonnés Mobicash peuvent désormais faire leurs retraits Mobicash à moindre coût  en composant le code d’accès *166# ou appeler le 6677 pour accéder plus facilement aux services Mobicash de Malitel.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                </em></strong>

Comme par enchantement, en ce mois de la solidarité, la société de téléphonie mobile SotelmaMalitel a une fois de plus concrétisé ses engagements : « Des Produits et Services toujours plus pratiques et à moindre coût ». Cela par la réduction des tarifs de retrait de son service Mobicash.

A signaler que Mobicash est la solution mobile qui permet au client d’accéder à une gamme varié de services financiers, de recevoir et d’envoyer de l’argent de jour comme de nuit (24/24 et 7 jours/7) depuis son mobile et partout au Mali.                                                                                                                                                            Avec Mobicash le client Malitel peut bénéficier des services  de: dépôt, retrait et transfert d’argent et peut également recharger son compte personnel et celui d’un proche en cas de besoin ou de panne de crédit téléphonique.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Pour souscrire au service Mobicash de Malitel, le client doit se rendre à un de ses points identifiables (Kiosque ou agence) à travers le signe de Mobicash et  fournir une des pièces suivantes : La carte d’identité nationale, la carte NINA, le passeport, ou le permis de conduire.                                                                                             Le menu du service Mobicash *166#                                                                                                                                                                                         Après la souscription pour activer le compte composez : *166# Ok 0000 Ok 0000 Ok code Ok  code Ok.                                                                                                      Avec cette baisse des tarifs pour effectuer une opération de retrait d’argent   l’Agent (le détaillant) doit taper :   *166* 5* Numéro client * Montant * Code Secret.  Ainsi, la confirmation du retrait par le client se fera comme suite : *166* 8* 2* 1* code secret # puis Ok.                                                                                                                                                                                      Pour les transferts d’argent il suffira aux inscrits de composer: *166# Ok puis code Ok puis 2 Ok puis N° destinataire Ok puis Montant Ok puis code Ok.

Pour les  paiements abonnement télé (canal)  et autres  il suffit de taper :*166#, choisir l’option 6 qui concerne les paiements de factures, puis l’option 2 pour les abonnements télé et choisir l’option 1 pour Canal+.  Le client peut également taper le code direct : *166*6*2# puis Ok.                                                                                    Avec la SotelmaMalitel, le paiement des salaires est désormais possible avec Mobicash. Les entreprises peuvent maintenant payer les salariés via Mobicash. Toutes ces opérations peuvent s’effectuer rapidement en toute fiabilité et traçabilité avec une large limitation des risques.

En dehors des services cités plus haut, les frais  de retrait Mobicash ont connu certaines  réductions et sont à la portée de tous d’où les changements suivants. 150F CFA  au lieu de 200F CFA (pour tout retrait allant de 500f à 2.000f) ; 200F CFA (pour un retrait allant 2001f à 5.000f) ; 350F CFA au lieu de 300F CFA (pour un retrait allant de 5001f à 10.000f) ;  750F CFA (pour un retrait allant de 10.001f à 25.000f)  au lieu de 850F CFA (pour un retrait allant de 10.005f à 20.000f);  1.100F CFA (pour un retrait allant de 25.001f à 50.000) au lieu de 1.700F CFA (pour un retrait allant de 30.005f à 50.000f);  1.800F CFA (pour un retrait allant de 50.001f à 75.000f) au lieu de 2.200F CFA (pour un retrait allant de 50.005f à 60.000f) ; 2.150F CFA (pour un retrait allant de 75.001f à 100.000f)  au lieu de 3.500F CFA ( pour un retrait de allant de 60.000f à 100.000f) ; 25.000F CFA (pour un montant allant de 1.000 001f à 1.500 000f) au lieu de 29.200F CFA (pour un retrait allant de 1.000 005f à 1.200 000f).                                                                                                                                                                   A rappeler qu’avec Mobicash on peut désormais envoyer et recevoir de l’argent aux utilisateurs de Moov Côte-D’ivoire et de Moov Niger.

<strong>Par Maïmouna Sidibé      </strong>

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<strong>Les témoignages de certains abonnés de Mobicash</strong>

<strong>Alassane Traoré, enseignant à l’ACI 2000 :</strong>

<strong>«Mobicash est fait pour nous les pauvres »  </strong>

<strong> « </strong>Avant on avait peur d’envoyer de l’argent à cause du coût élevé des frais de retrait. Maintenant mes parents m’envoient facilement de l’argent depuis le village pour faire l’achat des produits et matériels agricoles pour notre champ. Comparativement au coût initial les frais de retrait Mobicash ont vraiment baissé. Je peux désormais retirer 1.500 000f à seulement 25.000f au lieu de 39.000f. Je suis plus que satisfaits.Mobicash est fait pour nous les pauvre ».

<strong>Mme Kouyaté FatoumatabTraoré, vendeuse des produits ’’Bara muso’’ :</strong>

<strong>« Grâce à Mobicash je n’ai plus besoin d’aller tout le temps à mes tontines »                                                                                                                                                                     </strong>

<strong>« </strong>Je n’ai plus besoin de me déplacer chaque mardi pour aller à ma tontine, je reste chez moi et j’envoie l’argent par Mobicash avec un frais de retrait très bas<strong>.                                                                                    </strong>Avant,  je prenais le sotrama  (aller et retour 300f) chaque mardi  pour aller donner les 1.250f de ma tontine ‘’Mardini’’ , mais  maintenant avec les nouveaux tarifs de retrait Mobicash j’envoie mon argent à 150f seulement et j’économise mon transport ainsi que mon temps. Je souhaite bon succès à Malitel dans ses innovations »

<strong>ZoumanaSiby, agent (détaillant) Mobicash au global service ‘’Kadô’’ à sébénikoro :</strong>

<strong>«les clients viennent abondamment pour faire des retraits …»</strong>

« La sotemaMalitel avec ses innovations est vraiment à féliciter. C’est une société de référence qui pense toujours au bienêtre, c’est-à dire à la satisfaction de sa clientèle. Avant j’effectuais plus de dépôts et de rechargements d’unités téléphoniques que de retrait, mais maintenant avec cette baisse des tarifs de retrait Mobicash les clients viennent abondamment pour faire des retraits. Et je peux en ce moment terminer ma provision de la semaine en trois jours.                                                                                                                                                  Je leur demande de mieux passer l’information lors des changements ou innovation pour plus de compréhension surtout avec nous les détaillants dont la majorité n’est pas instruite. Et de faire en sorte que  le service client : 6700 soit plus disponible pour la résolution des problèmes urgents ».                                                                                                                                                                            <strong>Par Maïmouna Sidibé                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    </strong>

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<title>Télécommunications : des Maliens dégoûtés par Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-des-maliens-degoutes-par-orange-mali-2780014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 21:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la campagne nationale de boycott des produits de l’opérateur de téléphonie mobile, Orange Mali, initiée par le Collectif pour la défense de la République du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, la société française fait face à une nouvelle fronde. Et cette fois-ci, elle devrait répondre devant les juridictions compétentes.</strong>

Les perturbations incessantes sur le réseau (paralysant les appels téléphoniques, les SMS et la connexion d’internet) incommodent le collectif des associations de la société civile contre l’opération de téléphonie mobile, Orange Mali. Organisations de la société civile et hommes de droits soulèvent désormais une fronde contre la société française au Mali.

Selon les responsables de ce collectif, Orange Mali ne respecte pas ses clients. «La dernière forfaiture remonte à la célébration du 22 septembre. Pendant un bon moment, les Maliens ont été sévrés du service minimum. A toutes les manifestations au Mali, nous assistons à des perturbations sur le réseau», s’indigne Abdoulaye Koné, journaliste. Avant d’ajouter : «Orange en complicité avec l’Etat coupe de façon inopinée le réseau surtout lorsqu’il y a une manifestation. La société perturbe le réseau comme si c’est l’opposition seule qui est abonnée à ses services».

Ce collectif pour défendre les intérêts des clients est en train de constituer les dossiers nécessaires pour traduire la société en justice. «Pour un minimum de respect envers ses clients, cette société devrait informer l’opinion nationale. Trop c’est trop. C’est un manque de considération à l’endroit des Maliens», peste le porte-parole du collectif, Cheick Tandina.

Lequel estime que «les services téléphoniques sont publics. Il n’y a pas de raison qu’il y ait abus de confiance. Me Cheick Konaré et ses confrères Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont volontairement constitués pour défendre les clients contre cette coalition des sociétés.»

Au fil du temps

Ce n’est pas la première fois que Orange Mali se retrouve sur le banc des accusés. On se rappelle «l’initiative Stop aux arnaques de Orange Mali : une campagne de boycott.»

Au Sénégal comme au Mali, cette journée de boycott organisée a porté ses fruits. Réunis en collectif dénommé «Stop aux arnaques de Orange Mali», certains consommateurs des produits de cette société avaient battu le pavé pour réclamer la baisse du coût des services et l’amélioration de la qualité d’Internet sur toute l’étendue du territoire national.

L’initiative a été appréciée de par sa coloration citoyenne. Des photos de profil facebook ont été changées en «Dérange», certaines puces ont été désactivées et d’autres abîmées. En effet, toutes ces actions avaient été menées pour la défense des intérêts communs des consommateurs maliens. Seulement, le péché des organisateurs a été d’arrêter l’initiative en si bon chemin. Elle n’a pas été inscrite dans la durée.

En 2015, le CDR a lancé la journée de boycott d’Orange, qu’il accusait "d’arnaquer" les consommateurs. Il y a eu un deuxième mouvement de grogne dans un pays africain contre l’opérateur français, après celui du Sénégal en septembre.

L’entreprise a été accusée par les internautes de pratiquer des prix prohibitifs et de proposer un service client de mauvaise qualité. Et cette critique dérange dans un pays qui est un marché important pour le groupe télécom français en Afrique de l'Ouest et du Centre. Selon ses propres chiffres, l’opérateur a en effet déjà pris 53,8% de parts de marché au Mali. Dans cette région d’Afrique, Orange est passée de 8 millions à 18,5 millions d’abonnés entre 2013 et 2014, d’après l’agence Ecofin.

Des internautes publient des captures d'écran de SMS montrant à quel point un forfait s'épuise vite au Mali. «En quelques jours, je n’ai plus de forfait et je me sens pigeonnée !» affirme Christelle Astou Cissé, l'une des internautes qui a lancé la campagne de boycott des produits Orange le 1er décembre.

«Au Mali, nous payons 13 500 Francs CFA (20 euros) pour un forfait mobile avec 2 Go de connexion Internet… ce sont des prix similaires à ceux pratiqués en Europe ! J’utilise beaucoup les réseaux sociaux ou des applications comme WhatsApp ou Viber... en quelques jours, je n’ai plus de forfait et je me sens frustrée et pigeonnée ! Le débit de connexion est en plus ridiculement faible. Depuis un mois, un collectif de plusieurs internautes a fait parvenir des doléances à Orange. Mais ils n’ont rien voulu nous répondre. Ils s’en fichent, car ils sont en quasi situation de monopole : le seul autre opérateur, Malitel, loue l’accès au réseau à Orange et a des prix équivalents.

Le jour du boycott, on a reçu des centaines de photos de gens et des tracts qui ont détruit leur carte SIM Orange. J’ai même croisé des vendeurs de crédits téléphoniques qui refusaient de vendre des produits de cette marque par solidarité. On est très contents du suivi du boycott, mais on ne se fait pas d’illusion : pour Orange, c’est une goutte d’eau», déclare Christelle Astou Cissé.

«Malgré le boycott, l’internet ADSL coûte toujours autant qu’un sac de riz de 25 kg au Sénégal !» s’indigne Natty Seydi qui avait été l’un des initiateurs du mouvement à Dakar, au Sénégal. Et d’ajouter : «Des années après, on ne peut pas dire que le boycott ait fait baisser les prix : l’internet en ADSL coûte toujours le prix d'un sac de riz de 25kg au Sénégal ! Pour un opérateur qui fait 150 milliards de francs CFA de bénéfice (228 millions d'euros), c’est quand même la honte.»

La société Orange Mali réussira-t-elle ce combat face au peuple malien ? C’est la principale question qui taraude les esprits. En tout cas, si cette société française gagne devant les tribunaux, ce serait au mépris de la loi.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Non&#45;paiement d’impôts et taxes depuis une dizaine d’années : Orange&#45;Mali et Malitel sommés de payer respectivement 18 et plus de 14 millions de FCFA à la commune rurale de Boky&#45;Wère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/non-paiement-dimpots-et-taxes-depuis-une-dizaine-dannees-orange-mali-et-malitel-sommes-de-payer-respectivement-18-et-plus-de-14-millions-de-fcfa-a-la-commune-rurale-de-boky-were-2779685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 14:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commune rurale de Boky-Wère dans le cercle de Macina, région de Ségou, est victime d’arnaque de la part des grandes sociétés de télécommunications, notamment Orange et Sotelma-Malitel. En effet, à en croire le maire de cette localité, Doukouré, depuis une dizaine d’années qu’elles ont implanté des installations dans sa localité, elles n’ont rien voulu payer comme impôts et taxes. Plus grave, elles ne répondent même pas aux courriers de la mairie, alors l’ardoise s’élève à 18 millions FCFA pour Orange et plus de 14 millions de FCFA pour Sotelma-Malitel.</strong>

Selon le maire Doukouré, les réseaux téléphoniques Orange-Mali et Malitel se sont installés respectivement depuis 10 et 8 ans dans la commune rurale de Boky-Wère. Depuis leur arrivée à ce jour, ils ont exploité l’espace sans payer les impôts et taxes à la commune. Les correspondances adressées aux responsables de ces deux entreprises sont restées sans suite. C’est fort de ce constat, en application de la Loi N°2012-005 du 23 janvier 2012 portant modification de la Loi N°93-008 du 11 février 1993 déterminant les conditions de la libre administration des collectivités et au vu de la Loi N°2012-007 du 07 février 2018 portant code des collectivités territoriales, que le conseil communal de Boky-Wère s’est réuni en session extraordinaire le 13 mars 2018 dans la salle de délibération de la Mairie de la commune pour se pencher sur la question.

Après avoir délibéré conformément à la loi, le Conseil exige à la société Orange-Mali le paiement d’arriérés de 18 millions (18.000.000) de francs CFA et à la société Malitel plus de 14 millions (14.000.000) de francs CFA. Montant estimé sur la base d’une redevance de 150 000 FCFA par mois sur huit ans pour Malitel et 10 ans pour Orange-Mali. C’est le nombre d’années durant lesquelles les deux entreprises de télécommunications ont installé leurs antennes sur le territoire communal de Boky-Wère.

« Cette décision a été prise après que le Conseil communal a mené des investigations auprès des services des impôts et aux termes desquelles investigations, il est apparu que les deux sociétés n’ont jamais payé une quelconque taxe ou subvention à la Mairie depuis leur installation », a expliqué le maire Doukouré. Avant d’indiquer que « le Conseil communal lui a donné mandat d’entreprendre toutes les voies légales pour récupérer les taxes dues à la commune par les deux sociétés ». Et le maire Doukouré de poursuivre : « J’ai demandé à mon prédécesseur des éclaircissements sur le rapport qu’il y a eu avec les 2 réseaux. Il m’a certifié avoir tenté de rentrer en contact avec les deux entreprises par le biais de leurs directions générales respectives. Il affirme n’avoir jamais eu de réponse de leur part ».

Avant de conclure : « Après concertation, nous avons adressé alors à chacun une lettre pour recouvrement d’arriérés de taxes au titre de l’utilisation de notre espace public et jusqu’à présent je n’ai pas encore de réponse de leur part. »

En tout cas, le maire de la commune rurale de Bokey-Wère n’a pas croisé les bras, il a saisi un huissier de justice pour enclencher une procédure légale de recouvrement des créances dues par les deux compagnies de téléphonie. Affaire à suivre !

<strong>Tientigui  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Apprentissage en ligne : La plateforme E&#45;learning  tarde à faire effet au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apprentissage-en-ligne-la-plateforme-e-learning-tarde-a-faire-effet-au-mali-2779627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Souleymane-Coulibaly-CEFIB.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur exécutif du CEFIB était  le mardi 2 octobre 2018 face à la presse pour  vanter les avantages de leur joyau ‘la plateforme E-Learning des Universités du Mali’  autre dit il s’agit d’une plateforme d’université virtuelle des universités du Mali.  Bien que la plateforme soit opérationnelle, son utilisation tarde dans les universités.  </strong>

Souleymane Coulibaly, directeur exécutif du Centre d’Etudes et de formation en information et business(CEFIB) a animé ce matin une conférence de presse sur la plateforme E-learning ou Université virtuelle des universités du Mali.

La plateforme a été  développée et installée par le CEFIB sur financement  du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique depuis  2016 (le CEFIB est l’adjudicateur du marché  suite à l’appel d’offres lancé par le ministère  en décembre 2016),   elle est  une réponse du ministère face   à la pléthore des étudiants dans les universités.

Selon le conférencier,  la plateforme E-learning  cherche à offrir aux universités du Mali  une solution E-learning performante et adaptées au système d’enseignement supérieur du pays.  Via une démonstration visuelle,  Souleymane Coulibaly,  a exposé les différentes fonctionnalités de la plateforme  à savoir : la gestion des formations, le  suivi  des cours interactifs en ligne, création  des entités de formation selon les universités maliennes, création  des structures de formations selon les facultés et bien d’autres possibilités  comme dans toutes universités  classiques.

Sur la plateforme , le nombre d’apprenant est illimité  donc les universités ont la possibilité d’inscrire tous les étudiants sur cette plateforme qui n’est  d’autre qu’ un dispositif permettant une formation ouverte de qualité à distance via les NTIC destinée à toutes les universités du Mali.

La plateforme E-learning rend accessibles les cours des professeurs à tous les étudiants où qu’ils se trouvent, elle découle de la volonté gouvernementale, une prouesse en matière de performance du système éducatif  à en croire  sa présentation.

Et malgré les avantages cités plus hauts  par Souleymane Coulibaly, il fait remarquer que  l’utilisation de la plateforme par les apprenants reste encore  très timide.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications :  Le groupe Sipromad reprend Thomson Broadcast, adjudicataire du marché de la TNT au Mali et en proie à de véritables difficultés financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-groupe-sipromad-reprend-thomson-broadcast-adjudicataire-du-marche-de-la-tnt-au-mali-et-en-proie-a-de-veritables-difficultes-financieres-2779169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-le-groupe-sipromad-reprend-thomson-broadcast-adjudicataire-du-marche-de-la-tnt-au-mali-et-en-proie-a-de-veritables-difficultes-financieres-2779169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 10:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon nos sources, le groupe Sipromad d’Ylias Akbaraly, spécialiste dans l’achat des compagnies en faillite, a repris début août 2018, les activités civiles de Thomson Broadcast, filiale du groupe français Arelis spécialisée dans les technologies de la transmission et de la communication, et descendante de la compagnie Thomson-Houston. Ce qui prouve encore que le marché de la TNT malienne a été octroyé à une société en proie à de véritables difficultés financières.</strong>

<strong> </strong>

En reprenant les activités civiles de Thomson Broadcast, le groupe Sipromad d’Ylias Akbaraly, aura contribué à sauver cette filiale du groupe français Arelis d’une possible liquidation judiciaire. En effet, déclarée en cessation de paiement le 15 mai 2018, la société française spécialiste des transmissions de radio et de télévision, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nanterre le 31 mai 2018. Ainsi, dans son jugement, le tribunal avait donné à d’éventuels repreneurs jusqu’au 2 juillet dernier pour soumettre leur offre de reprise. C’est ainsi que « le groupe Sipromad a fait une offre de reprise des activités civiles d’Arelis Broadcast, et que Thalès a fait également une offre de reprise des activités militaires de ladite société ». Indique le Groupe Sipromad dans une présentation de sa nouvelle acquisition.  Selon cette présentation, «une convention de partenariat est signée entre les sociétés Groupe Sipromad et Thalès pour la mutualisation des ressources pour mener à bien les activités de chacune d’entre elles ».

Aussi, il faut retenir que le jugement arrêtant le plan de cession de Thomson Broadcast a été prononcé le 1<sup>er</sup>  août 2018. Aucun détail n’est pour l’instant disponible ni sur le plan de cession, ni sur le montant de l’opération. Le groupe Sipromad, dans sa présentation, se contente d’indiquer que pour ce qui le concerne, la cession porte sur «l’activité télévision ainsi que les actifs y afférents ».

Avec cette acquisition, le groupe d’Ilias Akbaraly entend étendre ses activités en Europe et aux Etats-Unis. Déjà présent en Afrique et dans l’océan Indien dans le domaine des transmissions de radio et de télévision à travers la société Broadcasting Media Solutions (BMS), le groupe sera présent en Occident et en Asie avec Phenixya, société domiciliée en France et qui développera ses activités de Broadcasting radio et télévision sous la marque Thomson Broadcast.

«Cette acquisition, qui s’intègre dans un plan de développement réalisé en croissance organique et en croissance externe, vient renforcer les compétences du Groupe Sipromad qui dispose d’ores et déjà d’un savoir-faire reconnu dans le secteur des solutions de la Broadcasting numérique radio et télévision », a déclaré Ylias Akbaraly au site d’information Tribune Afrique.

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<strong>La folle histoire de la société Thomson Broadcast</strong>

Faisant partie des descendants de la compagnie française Thomson-Houston, pionnière dans la transmission radio et dans la diffusion en direct des émissions de télévision, Thomson Broadcast dispose d’une longue expérience dans les médias et dans le domaine des systèmes de transmissions. Exploitées par Thomson, les activités broadcast avaient ensuite été enrichies et renforcées par l’acquisition de Thales Broadcast MultiMedia.

En difficulté financière et placée en redressement judiciaire en 2012 malgré le rebranding de Thomson en Technicolor, Thomson Broadcast a été reprise par le groupe Arelis. Mais six ans plus tard, la société Arelis Broadcast qui a exploité la marque Thomson Broadcast, est à nouveau en cessation de paiement. La procédure de redressement judiciaire a ouvert la voie à la reprise des activités civiles, notamment TV, de la société par le groupe Sipromad.

Ses références en matière d’activités TV se trouvent notamment en Israël, en Russie, en Mongolie, en Indonésie, au Kazakhstan, ainsi que dans certains pays africains comme le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana ou l’Ouganda.

Récemment encore, en partenariat avec la société Camusat, Thomson Broadcast a «remporté un appel d’offre international pour le déploiement du réseau de Télévision numérique terrestre (TNT) dans toute la République du Mali », ainsi qu’indique la société. Le protocole d’accord en ce sens a été signé le 26 juin 2018 en France, à l’Hôtel Matignon, en présence du Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga, et de son homologue français, Edouard Philippe. Cette signature soulève  des discussions. Parce qu’octroyée à une société en proie à des difficultés financières. Pourquoi nos responsables ont accepté de signer avec une société en faillite ? Car, il est connu de tout le monde que les compagnies en faillite ne peuvent pas signer de nouveaux contrats. Ceci entrainera de graves difficultés pour les acquisitions dans le futur des pièces de rechange ou du service après-vente.

Alors, il revient aux plus hautes autorités du pays de revoir cet octroi du marché malien de la transition vers la télévision numérique terrestre. Car cette attribution ne serait  que du grand bluff, avec un appel d’offre biaisé offert à une société qui serait en faillite et qui passe de mains et mains.

Il importe de retenir enfin que nos différentes tentatives de rencontrer les responsables de la Société malienne de Diffusion et de Transmission (SMDT) ont été vaines.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Orange&#45;Mali bientôt devant les tribunaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-orange-mali-bientot-devant-les-tribunaux-2778946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, un mouvement a vu le jour à Bamako en vue de dénoncer avec la dernière énergie les coups bas de la société Orange-Mali. Le mouvement est l’initiative de plusieurs jeunes très actifs sur les réseaux sociaux qui sont conscients du tort causé par Orange Mali et qui souhaitent porter plainte contre la société Orange-Mali dans un bref délai. </em></strong>

Tout est parti de la célébration de la fête de l’indépendance du Mali qui a vu la marche de l’opposition. Orange-Mali, comme à l’accoutumée, a ralenti, voir couper toute la connexion. Ainsi, face à cette situation, l’idée est venue de créer un mouvement pour traduire Orange-Mali devant les tribunaux pour toutes les mauvaises actions faites par elle sur le territoire malien. C’est pour cette raison qu’une réunion restreinte s’est tenue mardi 25 septembre  2018 au Café de la Maison des jeunes. Elle a regroupé une vingtaine de jeunes qui sont arrivés à mettre en place une commission restreinte de six membres.

Selon Abdoulaye Koné, un des membres, la commission restreinte va réfléchir sur la stratégie à admettre pour assigner Orange-Mali en justice. <em>"</em><em>Nous avons déjà l’accord de principe de trois éminents avocats dont nous tairons les noms pour le moment. Nous ne sommes contre personne mais contre un système qui prive les gens de leur droit de communiquer</em><em>"</em>, laisse entendre notre interlocuteur. Au-delà de cela, des actions collectives seront entreprises à Bamako et dans certaines régions du Mali. Il s’agit des marches, des sit-in et des conférences pour attirer davantage l’attention de la population sur la question.

M. Koné estime que les gens doivent prendre conscience des dégâts causés par l’opérateur téléphonique Orange-Mali. Ils sont nombreux les Maliens qui sont victimes d’Orange. De sa venue à aujourd’hui, plusieurs mouvements ont déjà vu le jour mais qui sont tous morts par la suite. Reste à savoir si le nouveau mouvement est prêt à aller jusqu’au bout. Surtout que le nouveau mouvement s’apprête aussi à faire revenir la question de tarification du Mali.

<strong>Abdourahmane  Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>NTIC : Le Community Management, un métier en plein essor au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ntic-le-community-management-un-metier-en-plein-essor-au-mali-2778749.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de l’élection présidentielle récemment tenue au Mali, quel candidat n’a pas utilisé les réseaux sociaux ? Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus un véritable moyen de communication tant pour les grandes entreprises mais aussi pour les personnalités publiques, ils s’en servent pour faire passer leurs messages de campagne et de présenter leur projet de société.

Derrière toutes ces taches multiples se cachent un véritable chef d’orchestre qui publie les contenus (vidéos, images, textes), il s’appelle Community Manager qui veut dire en français animateur de communautés sur les réseaux sociaux.

Ce métier de Community Manager est tout neuf, né avec l’évolution du web 2.0 et l’émergence du Social Media sur la toile, ce métier a de belles années devant lui. Face au développement des réseaux sociaux, les entreprises et les personnalités publiques comme les hommes politiques, les artistes et les sportifs sont obligées de développer leur image de marque sur le web afin d’assurer leur visibilité.

Pour assurer la présence d’une marque, d’une entreprise ou d’une personnalité sur Internet, le Community Manager réalise de nombreuses tâches essentielles pour garantir la visibilité et développer la notoriété de celle-ci sur la toile. Son rôle est essentiel dans la communication externe d’une entreprise. Il réalise sa veille pour se tenir informé des actualités sur le marché sur lequel son entité est positionnée.

Avec l’explosion des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, etc.), forums le Community Manager développe des contenus de marque et de qualité suscitant le débat et les échanges dans le but de convaincre ses communautés.

Le Community Manager peut exercer ce métier comme auto entrepreneur, il exercera en tant que prestataire de services (free-lance) ou en étant salarié dans une agence de communication. La plupart du temps le Community Manager est souvent rattaché au service communication de l’entreprise.

On les retrouve dans les grandes entreprises qui ont une forte présence sur le web tel que la grande distribution, banque, assurance, télécoms, immobilier.

Se former dans l’apprentissage de ces nouveaux métiers du web, pourrait être un véritable moyen de reconversion professionnelle et donc de lutte contre le chômage.

<strong>Modibo Diallo Passion Digital</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mauvais service : la société Orange Mali bientôt traduite en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-mauvais-service-la-societe-orange-mali-bientot-traduite-en-justice-2778636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 01:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les perturbations des services téléphoniques notamment les appels, la messagerie et la connexion d’internet sont les griefs formulés par un collectif d’associations de la société civile contre l’opération de téléphonie mobile, Orange Mali. Me Cheick Konaré, Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont déjà constitués en défense.</strong>

<strong> </strong>

<strong>«</strong>Ladernière forfaiture remonte à la célébration du 22 septembre. Pendant un bon moment les Maliens n’ont pas eu droit à unservice minimum de la société. Et ce n’est pas tout. À chaque manifestation au Mali, nous assistons à des perturbations du réseau», s’indigne Abdoulaye Koné, journaliste sur le comportement de la société Orange Mali vis-à-vis de sa clientèle.

&nbsp;

Pour lui, le sabotage du réseau est un mépris de la société. «Orange en complicité avec l’Etat coupe de façon inopinée le réseau surtout lorsqu’il y a une manifestation. La société perturbe le réseau comme si c’est l’opposition seule qui est l’abonnée des services téléphoniques», ajoute-t-il.

&nbsp;

Ce collectif constitué pour défendre les intérêts des clients est en train de constituer les dossiers nécessaires pour traduire la société en justice. «Pour le minimum de respect aux clients, elle devrait trouver quandmême un alibi pour informer l’opinion. Trop c’est trop. C’est un manque de considération à l’endroit des Maliens», affirme ce collectif.

&nbsp;

Le porte-parole du collectif, Cheick Tandina, ajoute que les clients achètent les puces pour communiquer et bénéficier d’un service minimum du réseau téléphonique, mais que la société Orange prend la décision de les priver des appels, sans préavis. «Les services téléphoniques sont publics. Il n’y a pas de raison qu’il y ait abus de confiance des clients.Me Cheick Konaré et ses confrères Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont volontairement constitués pour défendre les clients contre cette coalition des sociétés», a-t-il déclaré.

<strong> </strong><strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non&#45;paiement d’impôts et taxes depuis une dizaine d’années :  Orange&#45;Mali et Malitel doivent respectivement 18 et 14 millions de FCFA à la commune rurale de Boky&#45;Wère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/non-paiement-dimpots-et-taxes-depuis-une-dizaine-dannees-orange-mali-et-malitel-doivent-respectivement-18-et-14-millions-de-fcfa-a-la-commune-rurale-de-boky-were-2778423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les réseaux de téléphonie mobile au Mali que sont Orange Mali et Malitel sont-ils spécialistes dans l’arnaque et le vol ? La réponse du maire de la commune rurale de Boky-Wère, dans le cercle de Macina, région de Ségou, est oui. En effet, à en croire le maire Baba Doukouré, sa commune est victime d’arnaque de la part de ces sociétés de télécommunications. </strong>

Selon le maire Doukouré, les réseaux téléphoniques Orange-Mali et Malitel se sont installés respectivement depuis 10 et 8 ans dans la commune rurale de Boky-Wère. Depuis leur arrivée à ce jour, ils ont exploité l’espace sans payer les impôts et taxes à la commune. Les correspondances adressées aux responsables de ces deux entreprises sont restées sans suite. C’est fort de ce constat, en application de la Loi N°2012-005 du 23 janvier 2012 portant modification de la Loi N°93-008 du 11 février 1993 déterminant les conditions de la libre administration des collectivités et au vu de la Loi N°2012-007 du 07 février 2018 portant code des collectivités territoriales, que le conseil communal de Boky-Wère s’est réuni en session extraordinaire le 13 mars 2018 dans la salle de délibération de la Mairie de la commune pour se pencher sur la question.

Après avoir délibéré conformément à la loi, le Conseil exige à la société Orange-Mali le paiement d’arriérés de Dix-huit millions de Francs CFA (18.000.000 FCFA) et à la société Malitel Quatorze million de Francs CFA (14.000.000 FCFA). Montant estimé sur la base d’une redevance de 150 000 FCFA par mois sur huit ans pour Malitel et 10 ans pour Orange-Mali. C’est le nombre d’années durant lesquelles les deux entreprises de télécommunications ont installé leurs antennes sur le territoire communal de Boky-Wère.

« Cette décision a été prise après que le Conseil communal a mené des investigations auprès des services des impôts et aux termes desquelles investigations, il est apparu que les deux sociétés n’ont jamais payé une quelconque taxe ou subvention à la Mairie depuis leur installation », a expliqué le maire Doukouré. Avant d’indiquer que « le Conseil communal lui a donné mandat d’entreprendre toutes les voies légales pour récupérer les taxes dues à la commune par les deux sociétés ». Et le maire Doukouré de poursuivre : « J’ai demandé à mon prédécesseur des éclaircissements sur le rapport qu’il y a eu avec les 2 réseaux. Il m’a certifié avoir tenté de rentrer en contact avec les deux entreprises par le biais de leur directions générales respectives. Il affirme n’avoir jamais de réponse de leur part ».

Avant de conclure : « Après concertation, nous avons adressé alors à chacun une lettre pour recouvrement d’arriérés de taxes pour utilisation d’espace public et jusqu’à présent je n’ai pas encore eu de réponse de leur part. »

En tout cas, le maire de la commune rurale de Bokey-Wère n’a pas croisé les bras, il a saisi un huissier de justice pour enclencher une procédure légale de recouvrement des créances dues par les deux compagnies de téléphonie.

Nous reviendrons plus en détails sur cette affaire dans notre prochaine édition.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse: TELECEL &#45;Mali boucle la 1ère phase de son déploiement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/communique-de-presse-telecel-mali-boucle-la-1ere-phase-de-son-deploiement-2777704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2018 13:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Huit mois après avoir lancé ses opérations commerciales au Mali, l’opérateur TELECEL couvre désormais toute la zone Sud du Mali.

A la suite du lancement commercial de son réseau à Bamako le 15 février 2018, Telecel Mali a poursuivi l’extension de son réseau dans les localités de Kati, Sikasso, Ségou, Kayes, Koutiala, et Koulikoro.

Les populations de ces régions peuvent désormais appeler à partir de 1 FCFA la seconde au Mali et 1,5 F la seconde à l’international, naviguer facilement et rapidement sur internet grâce aux forfaits Internet mobile 3G++ mensuels à partir de 100 FCFA, bénéficier d’un bonus de 500% à la recharge, et profiter d’appels gratuits entre abonnés Telecel de 22h à 7h du matin.

Pour assurer un service de qualité et de proximité, un réseau étendu d’une vingtaine d’agences commerciales Master Dealers et plus de 20 000 points de vente a été mis en place dans les zones couvertes.

Selon le Directeur Général de Telecel Mali, Souleymane Diallo, « la réalisation de cette première phase de déploiement en un temps record démontre notre ambition et notre volonté de répondre aux aspirations des populations en leur faisant bénéficier de produits et services innovants, accessibles et à moindre coût. Cela traduit également notre engagement à anticiper sur les obligations de notre cahier de charges afin de s’inscrire comme un partenaire fiable des Autorités nationales qui nous ont fait confiance. Nous allons poursuivre nos efforts dans cette lancée avec la couverture prochaine des axes routiers, et des régions du Centre et du Nord ».

Pour atteindre cet objectif, Telecel Mali met au cœur de ses ambitions des valeurs fortes et communes que sont l’audace, la persévérance, l’agilité, l’innovation, la simplicité, l’écoute et l’excellence. Toutes ces valeurs sont portées par une vision forte soutenue par l’ensemble des collaborateurs et partagées avec nos partenaires et nos clients, et ces derniers sont déjà plus de 600 000 clients à avoir rejoint Telecel et à profiter du meilleur réseau au Mali.

<strong>A propos de ATEL SA</strong>

Alpha Télécommunication Mali (ATEL) fait partie d’un conglomérat africain actif dans les télécommunications, les Assurances et la Banque. Au Mali, ATEL est détentrice de la 3ème licence de télécommunication globale, opérant sous la marque internationale Telecel, et a mobilisé près de 100 milliards FCFA d’investissements pour son réseau au Mali. <em><strong>www.telecelmali.com – Service Client : 5050 ou 40 50 50 50</strong></em>

<strong>Contact presse</strong>

<strong>Maye Niaré - Directrice Communication &amp; Relations publiques – Tel : 40 40 40 40</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internet : en s&amp;apos;alliant à MainOne, Orange sécurise l&amp;apos;élargissement de sa bande passante en Afrique de l&amp;apos;ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/internet-en-salliant-a-mainone-orange-securise-lelargissement-de-sa-bande-passante-en-afrique-de-louest-2777310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 00:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué diffusé ce lundi 17 septembre 2018, le géant des services de connectivité et de centre de données en Afrique de l'ouest, MainOne a annoncé avoir signé avec la société française de télécommunications Orange, un accord pour améliorer l'accès à Internet en Afrique de l'ouest francophone. Ce partenariat permettra à Orange de co-investir dans deux nouvelles stations d'atterrissement dans la sous-région.

Le géant français des télécommunications Orange et le principal fournisseur de services de connectivité et de centre de données en Afrique de l'ouest, <a href="https://afrique.latribune.fr/africa-tech/2017-06-19/interconnexion-mainone-ambitionne-d-etre-le-plus-grand-centre-d-afrique-de-l-ouest-740665.html">MainOne</a>, augmentent leurs capacités de connectivité Internet en Afrique de l'Ouest francophone. Les deux sociétés viennent de signer un accord de partenariat dans ce sens. D'après un communiqué de MainOne, l'accord permettra à Orange de co-investir dans deux nouvelles stations d'atterrissement à Dakar au Sénégal et à Abidjan en Côte d'Ivoire. Ainsi, Orange pourra acquérir plus de capacités grâce au système de câble sous-marin de MainOne, d'une longueur de 7 000 km entre l'Europe et l'Afrique, indique la même source qui ajoute que cela renforcera la position des deux partenaires sur le Continent.

<em> « Grâce à cette nouvelle connexion par câble, les populations locales pourront bénéficier d'une meilleure connectivité, de prix plus abordables et l'accès à de nouveaux services. Orange bénéficiera de plusieurs térabits par seconde de bande passante supplémentaire pour le développement des services fixes et mobiles en Afrique »</em>, note-on dans le communiqué. <em>« Plus concrètement, cette extension de câble offre l'opportunité d'améliorer la connectivité et de proposer une gamme de services plus étendue pour Orange Côte d'Ivoire et Sonatel Sénégal. Par ailleurs, les pays voisins comme le Burkina Faso, le Mali et la Mauritanie bénéficieront d'une capacité renforcée »,</em> ajoute le document rendu public ce lundi 17 septembre 2018.

<strong>Coup de pouce à la transformation numérique de l'Afrique</strong>

Du côté d'Orange, on estime que ce nouveau partenariat répond à une ambition de devenir un partenaire important la transformation numérique, dans un continent où les barrières à l'accès à l'Internet tombent de jour en jour. <em>« Le développement de nouveaux services numériques en Afrique a suscité d'énormes développements sociaux et économiques au cours des dernières années. Alors que les barrières à l'accès continuent à diminuer avec l'amélioration des réseaux et des équipements plus abordables, Orange, dans le cadre de sa stratégie multiservices, cherche à se positionner comme un partenaire important dans la transformation numérique du continent »</em>, a déclaré Alioune Ndiaye, PDG d'Orange Moyen Orient et Afrique, cité par le communiqué. Selon lui, grâce à cet accord, Orange <em>« devrait assurer et améliorer l'accès direct aux services à haut débit dans ces deux pays importants, le Sénégal et la Côte d'Ivoire ».</em>

Pour sa part, <a href="https://afrique.latribune.fr/decideurs/etats-majors/2017-06-13/qui-est-funke-opeke-l-influenceuse-nigeriane-de-la-data-economy-738453.html">Funke Opeke</a>, PDG de MainOne a commenté l'accord en disant qu'il répond à l'objectif de combler le fossé numérique entre l'Afrique de l'ouest et le reste du monde. <em>« MainOne continue de mener la transformation numérique de notre sous-région en investissant dans une connectivité abordable pour stimuler le développement économique »</em>, a-t-il commenté, avant de poursuivre :

<em>« Nous nous engageons à développer la pénétration du haut débit en Afrique et pensons que nos investissements dans les infrastructures sous-marines à la pointe de la technologie continueront à libéraliser le marché international de la bande passante, soutenir davantage Orange et autres partenaires opérateurs et enfin aboutir à une amélioration des services numériques dans la région ».</em>

<strong>I YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Awards 2018 : La société célèbre ses collaborateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-awards-2018-la-societe-celebre-ses-collaborateurs-2776795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-awards-2018-la-societe-celebre-ses-collaborateurs-2776795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au cours d’une cérémonie solennelle, les partenaires les plus méritants ont été récompensés. Ils ont reçu de nombreux lots d’encouragements notamment des Smartphones, motos, trophées et chèques  </strong></em>

Fort d’une collaboration au beau fixe avec ses partenaires, laquelle collaboration contribue au quotidien à l’évolution de la marque en dépit d’un contexte hautement concurrentiel, Orange célèbre une fois de plus ses collaborateurs. C’est dans ce cadre, qu’ à travers sa direction de distribution, Orange vient pour la quatrième fois célébrer ses partenaires au cours de sa traditionnelle soirée dénommée Orange Awards édition de 2018, pour leur exprimer toute sa gratitude pour leurs efforts consentis. L’évènement  s’est déroulé le jeudi 13 septembre dernier à l’Hôtel Sheraton sis à l’ACI 2000, sous la houlette du DG d’Orange Mali, M. Bah, en présence du directeur de service de distribution, Idrissa Diallo, ainsi que plusieurs invités et partenaires.

Au cours de cette soirée, les partenaires les plus méritants ont été récompensés dans plusieurs catégories à savoir : le meilleur conseiller Espace, meilleur commercial interne et meilleur responsable de distribution. Les lauréats sont repartis avec des motos, des  Smartphones, des chèques de 300 000 et 1 000 000,  et des trophées, les prix mis en compétition pour la célébration de l’excellence au travail  des  partenaires du service de Distribution-Orange à travers le pays.

Les prix de la première catégorie meilleur conseiller à travers le pays ont été décernés respectivement aux entreprises Talla Telecom de Bamako,  MDC de Bamako, KIPSI de Sikasso, Global Phone de Koulikoro, BIZ Com de Kayes et Venise Center de Mopti et du Nord. Chacun de ses lauréats a reçu un trophée, une moto, un chèque de 300 000 FCFA.

Les prix de la catégorie meilleur commercial interne ont été remis respectivement aux entreprises MACSYM de Bamako rive gauche, Serra Telecom de la rive droite, Global Phone de Koulikoro, Cash Partmer’s de Kayes et MDC de Ségou. Chacun a recu un  trophée, une moto, un chèque de 300 000 FCFA.

Au cours de la même cérémonie d’autres partenaires ont été primés à savoir meilleur Chef service du réseau direct, meilleur responsable distribution, meilleur commercial régions, meilleur Ingénieur commercial, meilleur responsable des Espaces, et des meilleurs chef secteur. Tous ces lauréats ont reçu respectivement un trophée, un Smartphone et un chèque de 1 000 000 de FCFA.

Comme souligné par le DG  d’Orange-Mali, Monsieur Bah,  Orange-Awards est la célébration de l’excellence dans le travail pour une société soucieuse de ses relations avec ses partenaires. En effet Orange-Awards est également un moyen pour la société de communiquer sur les perspectives de sa collaboration avec ses différents partenaires en vue de renforcer son leadership sur l’innovation et la qualité de service.

Entre remises de prix et mots d’encouragements, de félicitations des responsables Orange-Mali, la partie a été agrémentée par des prestations humoristiques de l’artiste comédien Kanté et les notes musicales  de la Kora de Balla  Diabaté, fils de Toumani Diabaté.

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement à la tête de la société Orange&#45;Mali : &#45; Le Directeur général Alassane Diène admis à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/changement-a-la-tete-de-la-societe-orange-mali-le-directeur-general-alassane-diene-admis-a-la-retraite-2775588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/changement-a-la-tete-de-la-societe-orange-mali-le-directeur-general-alassane-diene-admis-a-la-retraite-2775588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 12:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois années de service comme directeur général d'Orange-Mali, Alassane Diène raccroche. Il a été admis à faire valoir ses droits à la retraite, après de loyaux services rendus au Groupe France-Télécoms, actionnaire majoritaire de la Sonatel, laquelle est propriétaire de la licence Orange au Mali. C'est désormais Brelotte Ba qui aura la lourde responsabilité de diriger Orange-Mali.  Ce jeune cadre, réputé homme de défis, a déjà fait ses preuves dans les pays où il a servi. </em></strong>

La Société de téléphonie Orange-Mali a désormais un nouveau directeur général. Il s'appelle Brelotte Ba, désormais ex directeur général d'Orange Guinée d'avril 2017 à août 2018. Ce jeune cadre d'origine sénégalaise, âgé de 45 ans, succède désormais à Alassane Diène, qui a fait valoir ses droits à la retraite après de loyaux services rendus à la Sonatel et au-delà, au Groupe France Télécoms. Il a passé trois années à Bamako, notamment à la tête d'Orange-Mali.

Le nouveau patron qui a déjà pris fonction est diplômé de l'Ecole Polytechnique de Paris et de la très réputée Ecole Française des Ponts et Chaussées. C'est en 2001 qu'il a rejoint le Groupe France Télécom-Orange. Cadre valable, Brelotte Ba a occupé plusieurs postes de responsabilité. Il fut directeur du Contrôle de gestion de la Sonatel, directeur marketing d'Orange-Mali en 2007, avant d'être directeur général d'Orange Bissau, une année plus tard.

De 2012 à 2017, Brelotte Ba fut directeur général d'Orange Niger avant d'être porté à la tête d'Orange Guinée, jusqu'à sa nomination comme directeur général d'Orange-Mali.

D'ores et déjà, le nouveau patron de la Société de téléphonie affiche de grandes ambitions. Il s'agira pour lui d'apporter sa touche dans le cadre de l'organisation et la gestion de cette entreprise reconnue citoyenne, dans le but de mieux satisfaire les abonnés.

En 2016, il a été distingué parmi les personnalités économiques qui ont marqué Business Challenge, notamment à travers sa contribution à la mise en place de l'écosystème nécessaire au développement des jeunes entreprises.

En tout cas, l'arrivée de ce jeune polytechnicien à la tête d'Orange-Mali a été bien accueillie puisqu'il est réputé être un homme de défis.

<strong>       El Hadj A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Telecel : la montagne a accouché d’une souris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-la-montagne-a-accouche-dune-souris-2775455.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée en novembre 2017 avec comme objectif de contribuer à l’accès équitable du réseau téléphonique au Mali, la société de téléphonie mobile Alpha Télécommunication Mali S.A (ATEL), détentrice de la troisième licence mobile de notre pays, brille aujourd’hui par la mauvaise qualité de ses services. La ligne téléphonique et le réseau internet se limitent à Bamako, malgré la mise en service depuis décembre 2017. À cela s’ajoute le mépris de son service clientèle qui ne répond jamais aux abonnés.  </strong>

Un servie clientèle très médiocre et une plateforme d’application qui répondent difficilement aux quelques personnes qui ont décidé de tester ce 3e opérateur téléphonique mobile. Telecel Mali ne satisfait pas aujourd’hui une clientèle qui fondait beaucoup d’espoir en elle.

Pourtant, les services techniques avaient fait savoir qu’elle était dotée d’une capacité d’enregistrement plus de 3 millions d’abonnés. Le résultat est peu appréciable et l’effort ne répond pas aux besoins d’un marché aux niches inexploitées jusque-là. Le réseau intégré et le plateau multimodal (Data, interconnexion entre opérateurs, SMS, appels téléphoniques nationaux et internationaux), annoncés, ne sont qu’une chimère.

<strong>100 milliards de francs CFA pour rien</strong>

Le coût global de l’investissement annoncé par les responsables de la structure est estimé à 100 milliards de francs CFA. «La vente au grand public est intervenue en début d’année. Le nouveau siège flambant d’ATEL-Mali niché dans le quartier d’affaires ACI 2000 de Bamako est opérationnel depuis le 15 janvier 2018. Donc, pour le moment, rien n’est tard pour bien repartir», expliquaient les responsables avec fanfaronnade. Mais ces belles intentions n’auront vécu que dans les colonnes des journaux.

La phase opérationnelle a permis à l’opinion de découvrir les problèmes logistiques et même de management auxquels la société est confrontée. L’indélicatesse de cette société a commencé à Sikasso où les autorités communales ont empêché une cérémonie d’installation du réseau Telecel dans cette ville. Les raisons étaient liées à certaines procédures administratives, selon une source bien introduite.

Les responsables de Telecel n’avaient pas respecté les procédures dans le cadre du lancement de leur réseau à Sikasso. Les différentes autorités de la ville avaient été ignorées. Comment comprendre que pour une telle cérémonie, que l’on puisse ignorer la moindre des démarches préliminaires requises, notamment l’enregistrement, l’accompagnement ou l’autorisation des autorités administratives et politiques de la localité d’accueil.

Face à cet amateurisme, les autorités communales de Sikasso ont tout simplement demandé l’arrêt du lancement des activités du réseau dans leur ville, pour n’avoir pas été saisies pour le s formalités administratives requises. Cet état de fait est indigne d’une société qui se veut sérieuse et entend concurrencer d’autres déjà implantées avant elle depuis plus de 10 ans.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention, les données des usagers du téléphone en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/attention-les-donnees-des-usagers-du-telephone-en-danger-2774938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 08:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un phénomène très impressionnant est en train de se répandre dans le monde malien de la téléphonie mobile. Les usagers sont en effet émerveillés et très impressionnés de découvrir qu’il suffit de composer le numéro d’un autre usager pour connaître son identité même s’il ne figure pas dans votre répertoire. Il suffit pour ce faire que les 8 chiffes composées correspondent à  ceux d’un utilisateur de Watsap, un réseau social international auquel aucun secret ne paraît résister, selon toute évidence. Et pour cause, si l’identité des usagers est accessible de la sorte, rien n’assure que l’inverse n’est pas possible - et peut-être même plausible -, c’est-à-dire connaître le numéro à travers le nom. Dans tous les cas, la question de l’accès aux données les plus sensibles des utilisateurs de téléphonie mobile n’a jamais été aussi préoccupante. Et l’autorité en charge de la protection des données personnelles, sous la houlette de Ag Mohamed Ibrahim, ne peut manquer de la matière à moudre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>E&#45;Banking :  Plus de quatre ans après son lancement, le service MobiCash de Malitel  suit son petit bonhomme de chemin malgré quelques difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/e-banking-plus-de-quatre-ans-apres-son-lancement-le-service-mobicash-de-malitel-suit-son-petit-bonhomme-de-chemin-malgre-quelques-difficultes-2774519.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 01:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée le 4 mars 2014, par le premier opérateur global de télécommunication, à savoir la Sotelma-Malitel, l’offre MobiCash est un service bancaire de dépôt, de retrait, de transfert et de paiement de factures. Plus de quatre ans après son lancement, ce service est désormais dans le quotidien de nombreux maliens avec la création de milliers d’emplois contribuant ainsi à diminuer le taux du chômage.</strong>

<strong> </strong>Faut-il le rappeler, MobiCash est un service qui permet via un téléphone mobile abritant une puce Malitel de disposer d’un moyen simple, sûr, efficace et sécurisé pour effectuer des transactions et des opérations courantes de type bancaire de base. Pour souscrire, il suffit de se rendre dans une agence Malitel avec des pièces comme la carte d’identité Nationale, la carte NINA, le passeport ou encore le permis de conduire. Une fois le compte ouvert, il faut composer le *166# puis OK.  De nos jours, grâce à ce service, la vie financière de nombreux maliens s’est simplifiée. Car, dans un pays comme le Mali où plus de 70% de la population ne disposent pas d’un compte bancaire, ce service reste une véritable alternative. Et cela, comme en témoigne M. Moussa Guindo, utilisateur du produit MobiCash qui indique que ce service a beaucoup facilité sa vie quotidienne. «Je prends régulièrement du crédit de communication et souvent je règle mes factures  avec mon compte MobiCash», dit-il. Il demande par ailleurs aux responsables de la Sotelma-Malitel d’améliorer l’offre, car souligne-t-il «on a souvent des problèmes de connexion au réseau et de disponibilité d’unités avec les agents». M. Amadou Maïga, enseignant de son état, d’ajouter : « j’utilise MobiCash pour envoyer de l’argent à mes parents qui sont à Gao». Quant à Fatoumata Diallo, une vendeuse de légumes au marché de Baco-Djicoroni, elle avoue utiliser le service MobiCash pour faire des économies. Tout cela signifie que l’installation de ce produit avance doucement mais sûrement, sans se détourner de son projet d’offrir au Maliens une solution bancaire  accessible à tous, avec toutes les garanties de sécurité possible.

&nbsp;

<strong>Des milliers d’emplois créés</strong>

Depuis son lancement, ce service MobiCash de Malitel a créé de milliers d’emplois au Mali avec l’installation de kiosques à travers tout le pays, occupés par de jeunes maliens. Même si certains kiosques ont fait les frais de  l’opération de libération de la voie publique, opérée par le Gouvernorat du District de Bamako.

Ainsi, quelques jours après le deuxième anniversaire du lancement de cette offre, à savoir le mercredi 16 mars 2016, la Sotelma-Malitel et l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) procédaient à l’Hôtel Salam à la signature d’une Convention de partenariat pour la création de 2000 auto-emplois avec l’installation à travers le District de Bamako de 200 kiosques MobiCash. Renforçant ainsi le réseau existant tout en ouvrant une nouvelle page dans la coopération entre le gouvernement et la société Sotelma-Malitel en faveur du développement socio-économique du Mali. Cette première phase test d’installation de ces 200 kiosques MobiCash à travers le District de Bamako  traduit l’ambition de la Sotelma-Malitel de jouer son rôle de locomotive du secteur économique. «La Sotelma prépare plusieurs actions à l’endroit de la jeunesse. Il s’agit d’un vaste programme d’appui multiforme à la jeunesse malienne dans le domaine de l’entreprenariat, la culture et les nouvelles technologies et d’autres secteurs », avait annoncé à l’époque  M. Mohamed Morchid, ancien DG de la Sotelma-Malitel.

Aussi, pour M. Abdelaziz Biddine, l’actuel Directeur Général de la SOTELMA-Malitel, «l’année 2018 s’annonce avec ses défis et ses promesses. Nous aurons encore beaucoup à offrir à nos clients des produits et services toujours plus pratiques et à moindre  coût, de l’innovation et toujours une forte présence sociale et opportune au bénéfice de nos compatriotes les plus défavorisés». Pour lui, l’une de ces innovations est sans doute le service MobiCash qui permet aux abonnés de recevoir et d’envoyer de l’argent partout au Mali 24h/24 depuis son téléphone mobile. Il a en outre promis d’autres actions pour relancer véritablement le service MobiCash, courant cette année 2018.

En somme, depuis son lancement, le service MobiCash de la Sotelma-Malitel, hormis quelques aléas techniques de connexion, continue à offrir aux Maliens une solution bancaire  et de paiement accessible à tous, avec toutes les garanties de sécurité possible.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Tabaski : Les bénéficiaires à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-tabaski-les-beneficiaires-a-lhonneur-2774303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Aug 2018 00:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le premier opérateur de téléphonie au Mali, la Sotelma-Malitel a procédé à la remise des prix aux heureux gagnants de sa tombola Tabaski Mobicash. La cérémonie s’est déroulée, le lundi 20 août dernier, au siège de l’ex direction de Malitel, sis au quartier du fleuve,  en présence des responsables du service de marketing de la société, de l’huissier Me Moussa Berthé, ainsi que de nombreux invités.
<h3>Cette grande Tombola Mobicash s’est déroulée du 8 au 17 août 2018. Pour y participer, les clients détenteurs d’un compte Mobicash devaient recharger leur compte via Mobicash à partir de 500 F CFA ou effectuer une opération de retrait d’argent à partir de 1000 F CFA.</h3>
Les prix en jeux étaient, entre autres, des lots de Bazins riches, une somme de 100 000 F CFA et des béliers.

Ainsi, pour ce tirage au sort, 30 gagnants ont reçu différents lots. 10 gagnants ont reçu des Bazins riches ; 10 autres gagnants ont emporté la somme de 100 000 F CFA chacun et des gagnants (10) ont eu un bélier chacun. Sékou Diakité a, aux noms des bénéficiaires, remercié la Sotelma-Malitel pour ce geste de cœur et il a invité tous les maliens à utiliser Malitel et le service Mobicash…

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 SAHEL : vers une « uniformisation des tarifs de communication » dès mars 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/g5-sahel-vers-une-uniformisation-des-tarifs-de-communication-des-mars-2019-2771471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 06:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Communiquer au même tarif dans tous les pays du G5 sahel dont le Mali. C'est du moins l'objectif d'une proposition formulée par les experts en télécommunication du G5 Sahel. C'était hier à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette mesure qui devrait être appliquée en mars 2019 permettra, selon des experts, de lutter efficacement contre le terrorisme en facilitant les renseignements mais aussi d'améliorer le quotidien des populations.</strong>

Les experts en télécommunication du G5 sahel ont suggéré aux chefs d’États de supprimer les frais d’itinérance téléphonique entre les pays membres de l'organisation. En clair, ils demandent l'application d'un tarif uniforme et non surtaxé de la communication internationale entre les 5 pays du Sahel.

En examinant la faisabilité de ce nouveau projet, les experts du secrétariat permanent du G5 sahel ont conclu que cette nouvelle mesure permettra non seulement aux populations des pays membres de garder leurs numéros en cas de voyage dans l'un de ces pays mais aussi de communiquer au tarif local sans frais supplémentaire. Selon eux, cela permettra également « de promouvoir la libre circulation des personnes et de leurs biens dans cette zone ».

Par ailleurs, ces spécialistes estiment aussi que cette mesure aura également des répercussions sur les gains des opérateurs de télécommunications dans ces différents pays. Ainsi, ils indiquent que ces pertes pourront être comblées par l'augmentation du flux des communications inter-Etats. Selon eux, « tout le monde est gagnant parce qu'en supprimant le surplus, vous aurez une hausse du trafic de communication ».

Cette nouvelle mesure qui pourrait voir le jour dès mars 2019 doit être plus appréhendée sous l'angle de l'intégration plutôt que celui de la lutte contre le terrorisme. C'est ce que pensent certains spécialistes des questions sécuritaires. Selon eux, cette mesure traduit la volonté des autorités du G5 sahel de faire de cette organisation un instrument de développement pour ses populations.

<strong>Avec ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie: vers la fin des frais d&amp;apos;itinérance entre pays membres du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-vers-la-fin-des-frais-ditinerance-entre-pays-membres-du-g5-sahel-2771039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 11:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Burkina Faso, les experts du G5 Sahel en matière de télécommunications viennent de proposer une feuille de route pour la suppression des surcoûts sur les appels téléphoniques entre les pays membres. Réunis à Ouagadougou, les experts remettront la feuille de route aux chefs d'Etat du G5 Sahel pour une mise en œuvre de ce projet entrant dans le cadre du volet développement de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Selon les experts du secrétariat permanent du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), qui ont analysé la faisabilité de la suppression des frais supplémentaires liés aux appels téléphoniques entre les différents pays, ce projet permettra aux populations de conserver non seulement leur numéro d’appel, mais aussi de communiquer au tarif local en cas de voyage.

« <em>Il s’agit de promouvoir la libre circulation des biens et des personnes. Il ne faut pas que lorsque j’arrive au Niger, je sois en train de chercher encore à prendre une autre puce. Je dois pouvoir utiliser mon abonnement. Je suis au Niger, mes parents que j’ai laissés ici ou mes hommes d’affaires que j’ai laissés ici ne savent pas que je suis au Niger, ils doivent pouvoir me joindre de telle sorte que mes affaires puissent prospérer,</em>explique Tontama Charles Millogo, le directeur l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes au Burkina Faso. <em>Dès que j’atterris à l’aéroport ou que je franchis la frontière, je dois pouvoir communiquer et être joignable. </em>»

Il s'agira techniquement de réduire les marges de gain des opérateurs de télécommunications. Un manque à gagner qu'ils pourront rattraper sur l'augmentation du flux des communications inter-Etats, selon Mikailou Sidibé, expert infrastructures du G5 Sahel. « <em>Tout le monde est gagnant parce que vous aurez parallèlement une hausse du trafic télécom à l’échelle internationale qui va compenser, à très court terme, les pertes ou les appréhensions que les gens ont au début</em> », détaille-t-il.

Selon la feuille de route présentée par les experts, cette suppression des frais liée à l'itinérance devrait être une réalité pour l'ensemble des opérateurs de télécommunications dans tous les pays du G5 Sahel en mars 2019.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"></div>
<div><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 04-08-2018</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Money: Abdoulaye Sow remporte 1 000 000 FCFA à la Tombola AwBissimilla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-money-abdoulaye-sow-remporte-1-000-000-fcfa-a-la-tombola-awbissimilla-2771032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-money-abdoulaye-sow-remporte-1-000-000-fcfa-a-la-tombola-awbissimilla-2771032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95943" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 01:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les gagnants de la Tombola AwBissimilla d’Orange Mali ont reçu leur prix. C’était ce jeudi matin, devant l’Agence Tellium, à l’ACI 2000. Le premier prix d’une valeur d’un million  FCFA a été remis à Abdoulaye Sow venu de Mopti.</strong>

De 50 000 FCFA à 1 000 000 FCFA. C’est le montant des sommes remises aux heureux gagnants par Orange. La tombola s’est déroulée du 16 avril au 15 juillet 2018. Avant la remise du gros lot, l’huissier de justice Alassane Traoré a rappelé les règles du jeu. Ont participé à la tombola, tout client Orange qui effectue des opérations de dépôt via le service Orange Money. Au total, 08 personnes ont reçu des prix.

Parmi les gagnants, l’élève Fatoumata Touré a empoché la somme de 100 000 FCFA. Douda Diallo, venue de Ségou est repartie, très contente, avec la somme de 500 000 FCFA.  Quant au grand gagnant du jour, il repart, lui aussi, avec la somme d’1 000 000 FCFA. L’agriculteur dans un petit village dans la région de Mopti a expliqué au public toute la joie qu’il ressent en cette veille de la fête de Tabaski.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition vers la télévision numérique terrestre au Mali : Que du grand bluff, avec un appel d’offre biaisé offert à une société qui serait en faillite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/transition-vers-la-television-numerique-terrestre-au-mali-que-du-grand-bluff-avec-un-appel-doffre-biaise-offert-a-une-societe-qui-serait-en-faillite-2769685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 01:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Amorcé depuis la mi-juin 2015, le Mali peine à voir le bout du tunnel du processus de la transition du pays vers la télévision numérique terrestre. Pour cause, les entreprises  ou l’entreprise «choisies» pour l’établissement de la télévision numérique au Mali auraient, elles aussi de sérieux problèmes, surtout financiers.</strong> </em>

Récemment, nous vous annoncions que le Gouvernement du Mali a conclu un marché de 40 milliards de F CFA, soit près de 60 millions d’euros, relatif à la réalisation au projet d’établissement de la télévision numérique dans notre pays. Cela avec le groupement THOMSON/CAMUSAT. Mais, il ressort de nos investigations et informations qu’Arelis Broadcast qui est propriétaire à 100% de Thomson Broadcast, serait en faillite. Ainsi, depuis le 15 mai 2018, Arelis a ouvert une procédure visant la cessation de paiements selon document du Tribunal de Commerce de Nanterre, annonce n° 2478 en date du 31 mai 2018. En principe, les entreprises qui sont en faillite ne peuvent pas signer de nouveaux contrats. Mais, contre toute attente, le 26 juin 2018, la société Thomson et la Société Malienne de Transmission et Diffusion (SMDT) signèrent à Paris en présence des Premiers ministres du Mali et de la France. Ce qui est bizarre dans le contrat, c'est que Thomson Broadcast appartient à 100% à l’entreprise Arelis Broadcast qui est en cessation de paiements, c’est-à-dire en faillite. Et, il est connu de tout le monde que les compagnies en faillites ne peuvent pas signer de nouveaux contrats. Est-ce à dire que le Mali veut être le dernier pays du monde à acheter un émetteur de TV ou le dernier émetteur jamais produit, car concluant avec une compagnie qui n'opère plus et ne produit plus les pièces de rechange?

<strong> </strong><strong>Un appel d’offre biaisé </strong>

L'offre Direct Digital TV ou DDTV a été libérée par la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) le 18 décembre de 2017 en donnant moins d’un mois aux soumissionnaires intéressés pour préparer et soumettre leurs offres. Selon nos sources, la date d'ouverture de l'appel d'offre est bizarre, dans un moment où la plupart des compagnies qui pourraient soumettre des offres était en période de vacances de fin d'année. Aussi, le délai d'un mois n'était pas suffisant pour préparer des offres sérieuses, étant donné que les termes de références demandaient les visites de terrain de 87 sites d'émetteurs. Ainsi, il semblerait qu'un fournisseur spécifique ou un groupe des fournisseurs aurait déjà son offre en main et que les concurrents n'auront pas eu le temps de répondre à l'appel d'offre. Notre source poursuit en indiquant que les autorités maliennes sont venues à ce même avis et ont étendu la date limite jusqu'au 20 mars de cette année. Ainsi, le 26 juin, la compagnie Thomson Broadcast avec CAMUSAT et la SMTD ont signé un contrat en présence des Premiers ministres de la France et de Mali pour le projet TNT  clés en main de télévision terrestre numérique dans Mali. Aussi, le montant du contrat, soit  40 milliards de F CFA, est impossible à vérifier si cette somme représente un prix juste pour le Mali ou si c'est excessif.

Il faut noter que la société Thomson est restée dans l'embarras en  Côte d'Ivoire quand elle n'a pas pu signer le contrat pour fournir la TNT ivoirienne. Elle aura gagné le premier appel d'offre, ce qui a été annulé, avec une offre de 27 milliards de F CFA, soit 41 millions d’euros. Au deuxième appel, la Thomson n’a pas postulé. Seuls les Sud-Africains d’Aucom (African Union Communications) ont soumissionné. L’ambassadeur de France dans le pays, Gilles Huberson, serait personnellement monté au créneau pour défendre Thomson en promettant un financement via un contrat-désendettement-développement, mais en vain.

Ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire est le même type de projet que la société Thomson vient de signer avec le Mali. Alors, pourquoi accepter que Thomson signe un accord au Mali après avoir échoué ou refusé un accord similaire en Côte d'Ivoire ?  Pour notre source, la réponse à cette inquiétude peut se trouver dans la situation financière de Thomson. En effet, depuis 2009, la société Thompson est confrontée à de sérieux problèmes financiers, et en 2012 son portefeuille de transmissions, y compris la fabrication des émetteurs de radio et télévision au Groupe Arelis, qui est le propriétaire de 100% de la Thomson Broadcast.

Cette annonce est publié plus de deux semaines avant la signature du contrat entre la Thomson et la Société Malienne de Transmission et Diffusion) SMTD. C'est une des principes d'affaires que les compagnies qui se trouvent en cessations de paiements ne peuvent pas signer des contrats pour entreprendre de nouveaux projets. Cette signature du contrat amène des doutes pour être réalisé seulement un mois avant l’élection présidentielle. Ce contrat pourrait imposer à un nouveau Gouvernement d'acheter les émetteurs Thomson, une entreprise qui pourra être dissoute, suite à sa cessation de paiements. Ceci entrainera de graves difficultés pour les acquisitions dans le futur des pièces de rechange ou du service après-vente. Comme pour dire aussi qu’il y a du plomb dans la réalisation du projet d’établissement de la télévision numérique au Mali.

<strong>Dieudonné Tembely </strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>

<strong> </strong><strong>Encadré </strong>

<strong>Redressement judiciaire</strong>

Descriptif : TRIBUNAL DE COMMERCE DE NANTERRE JUGEMENT D'OUVERTURE D'UNE PROCEDURE DE REDRESSEMENT JUDICIAIRE DU 31 MAI 2018 - ARELIS BROADCAST, S.P.A.S., 50 Bis, rue, 56 et 58 Av Jean Jaurès, 92700 Colombes, R.C.S. : NANTERRE 790 432 835 Activité : fabrication d'équipements de communication ;  Jugement prononçant l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire, date de cessation des paiements le 15 mai 2018 désignant administrateur Selarl Fhb Mission Conduite Par Me Gaël Couturier 16 PLACE DE L'IRIS TOUR CB21 92040 Paris la Défense Cedex avec les pouvoirs : assistance, mandataire judiciaire Selas Alliance Mission Conduite Par Me Véronique Becheret 3/5/7 Avenue PAUL DOUMER 92500 Rueil-Malmaison. Les créances sont à déclarer, dans les deux mois de la publication au B.O.D.A.C.C. auprès du Mandataire Judiciaire ou sur le portail électronique à l'adresse https : //www.creditors-services.com.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banbali : Des appels et la conexion wifi en illimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/banbali-des-appels-et-la-conexion-wifi-en-illimite-2769169.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 07:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le bien-être de sa clientèle, Malitel propose une nouvelle gamme fixe Banbali avec des appels et une connexion wifi ADSL en illimité. </strong>

Premier opérateur global de télécommunication au Mali, Malitel ne cesse de surprendre son aimable clientèle avec les innovations tous azimuts. Soucieuse de l’épanouissement de ses abonnés, l’entreprise citoyenne offre à ses clients fixes résidentiels une nouvelle gamme fixe Banbali.

La gamme Banbali est ensemble de formules du téléphone fixe qui offre à la fois, des appels illimités, de la connexion internet haut débit en wifi et des minutes de communication vers tous les réseaux en national et international. Cette offre est composée de quatre formules d’abonnement conçues pour les clients particuliers. Les formules sont : Banbali Simple, Banbali Kura, Banbali Diya, Banbali Mumè.

<strong>Banbali Simple</strong>

Avec Banbali simple, les clients s’abonnent à seulement 4900 F CFA par mois et bénéficient 2000 de forfait vers les réseaux mobiles nationaux et internationaux, des appels gratuits de 20 h à 7 h du matin et 24 h sur 24 h le week-end.

<strong>Banbali Kura</strong>

L’abonnement à cette offre est de 11 900 F CFA par mois. Les adonnés bénéficient du coup de 4000 F CFA de forfait vers les réseaux nationaux et internationaux, appels illimités vers le fixe Malitel 24 h sur 24 h, tous les jours courant la période d’abonnement. Le débit de la connexion Internet passe à 1MB/s.

<strong>Banbali Diya</strong>

A 21 900 F CFA par mois, les clients gagnent 8000 F CFA d’appels nationaux et internationaux, appels illimités vers le fixe Malitel pendant tout le mois. Il y aura également une connexion stable et rapide avec un débit jusqu’à 2MB/s.

<strong>Banbali Mumè</strong>

C’est la meilleure formule de la nouvelle gamme Banbali accessible à 41 900 F CFA par mois. Elle offre clients Malitel 16 000 F CFA de forfait vers les réseaux mobiles nationaux et internationaux, des appels en illimité vers le fixe Malitel 24 heures sur 24 heures, 7 jours sur 7. Mumè propose à ses preneurs 4MB/s, le débit le plus élevé au Mali.

<strong>Avantages de la nouvelle gamme Banbali </strong>

Avec la nouvelle gamme Banbali de Mali, les débits de connexion ADSL sont augmentés mais au même prix d’abonnement mensuel. Elle offre la plus grande capacité de navigation sans frais supplémentaire, des forfaits voix valables vers les réseaux nationaux et internationaux et des forfaits voix illimités vers le réseau fixe Malitel à des tarifs qu’on ne trouve nul par ailleurs.

<strong>Comment souscrire à Banbali? </strong>

C’est très simple. Il suffit aux clients résidentiels de se présenter dans l’une des agences commerciales de Malitel la plus proche pour faire une demande selon la formule d’abonnement souhaitée. Les clients non détenteurs de ligne conventionnelle se présentent à l’agence pour faire une demande de ligne et des pièces administratives avec un choix de formule d’abonnement Banbali.

<strong>M. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance Mobile : Le transfert entre Compte Orange Money et BDM voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/finance-mobile-le-transfert-entre-compte-orange-money-et-bdm-voit-le-jour-2768379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 09:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le ministre de l’Economie numérique et de la communication a procédé le 19 juillet 2018 au lancement de la nouvelle offre commune   de la BDM-SA  et d’Orange Finances Mobiles dénommée « mCauris ».</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La banque de développement du Mali et Orange finance mobile  viennent de mettre sur le marché une nouvelle offre dénommée « mCauris » qui permet le transfert entre le compte Orange money et BDM.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le lancement officielle s’est déroulé ce jeudi  à  l’hôtel Radisson Blu de Bamako sous l’égide du ministre de l’économie numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré en présence du  Directeur général de la banque de développement du Mali (BDM-SA), Bréhima Amadou Haïdara et le directeur général finances mobiles Mali (OFMM), Sow Rouguiatou Ba, du représentant du département des finances et des agents des deux structures.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La  nouvelle offre bancaire intitulée mCauris de la BDM en partenariat avec Orange finance Mobile, est présentée par   Monsieur Haïdara comme  une innovation en faveur de l’inclusion financière  et elle  s’inscrit  en parfaite ligne de la vision  de la banque qui se veut une banque citoyenne.  </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Présenté comme étant un service doublement sécurisé, les  clients de la BMS vont pouvoir effectuer des opérations de transfert,  de paiement  et d’approvisionnement. Ils  peuvent transférer de l’argent à partir  de son  compte OMY vers un compte bancaire, consulter le  solde  et de le recevoir en temps réel par SMS et surtout de consulter les dernières transactions de son compte sans oublier les payements des factures à distances.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour bénéficier de cette offre, le client doit avoir un compte Orange-money et un compte BDM et  se rendre dans une agence de la banque muni du téléphone portable pour souscrire aux  formalités d’inscription. 28 points de ventes seront donc mis en place pour la digitalisation des payements au service des populations maliennes.  </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans son intervention le ministre Touré a  félicité l’évolution technologique  via cette initiative en faveur de la transformation de l’écosystème du numérique du Mali. Tout en ajoutant que le mobile money et le milieu bancaire sont complémentaires et non concurrents comme l’illustre à dessein mCauris, le ministre en charge de TIC a assuré son soutien aux initiatives  du genre dans notre pays. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> <b>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le lancement réussi de Telecel Mali dans la téléphonie, Apollinaire Compaoré va bientôt ouvrir Wendkuni Bank International à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-le-lancement-reussi-de-telecel-mali-dans-la-telephonie-apollinaire-compaore-va-bientot-ouvrir-wendkuni-bank-international-a-bamako-2766389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 15:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="margin-bottom: 15.0pt;line-height: 19.2pt;vertical-align: baseline"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b;background: white">Le développement  de  l’Afrique  passe  inéluctablement  par   la multiplicité  des établissements financiers et bancaires. Conscient  de cet état de fait   depuis l’avis favorable accordé par la commission bancaire de l’Union Monétaire ouest-africaine le 27 septembre 2017,  Apollinaire Compaoré a accéléré les démarches pour la création très prochaine de son établissement financier au Mali. Il s’agit de Wendkuni Bank International. Elle a déjà ouvert ses portes depuis le 31 mai dernier, mais c’est ce vendredi 29 juin 2018 que l’évènement a connu un cachet très solennel.</span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white"> </span></i></b><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">C’est le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thieba qui a présidé la cérémonie officielle d'inauguration de cet établissement bancaire.</span></i></b></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">Wendkuni Bank International (WBI)  dispose  d'un capital social de 12 milliards de francs CFA. Il  a pour actionnaire majoritaire, Planor Afrique dont le patron n’est autre qu’Apollinaire Compaoré. Cet homme d’affaires ingénieux  n’est pas un inconnu au Mali car, il est également le promoteur du 3<sup>e</sup>opérateur téléphonique malien, TELECEL MALI. C’est donc peu de dire qu’il figure désormais en bonne place sur le tableau des hommes d’affaires les plus influents de notre pays. Après avoir mis le paquet pour réunir les fonds nécessaires à son opérationnalisation, c’est au pays de Roch Marc Christian Kaboré, qu’Apollinaire et ses partenaires ont décidé de démarrer leurs services. Au Faso, WBI arrive comme la 14e banque </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">fonctionnant déjà normalement au grand bonheur de ses clients.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #4e4e4e;background: white">Lors de la cérémonie de lancement, le Premier ministre burkinabè s’est dit heureux de l’arrivée de WBI qui, selon lui, offre déjà des perspectives d’augmentation substantielle du taux de bancarisation au Burkina Faso.</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">
Mais à peine installée au Pays des Hommes Intègres, que </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2129;background: white">Wendkuni Bank International (WBI) </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">affiche clairement ses ambitions à l’international, à commencer par les places financières de la zone Uemoa. Le Mali constitue l’une des principales destinations où WBI compte déployer ses tentacules. Elle </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">propose des comptes de tous types et vient enrichir l’espace bancaire du Burkina  et de la sous-région tout en augmentant les sources de financements pour les très nombreux demandeurs.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b;background: white">En plus des financements au plan macro-économique, l’homme d’affaires burkinabè précise que sa banque aidera à développer les petites et moyennes entreprises dans tous les espaces d’implantation.</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">Rien qu’à l’ouverture de son siège, WBI avait déjà recruté  une cinquantaine d’employés permanents et créé des centaines d’emplois indirects. Avec un Apollinaire Compaoré qui a déjà investi le marché des télécoms au Mali, le public malien peut donc se préparer à recevoir également cette nouvelle banque qui ouvre d’autres perspectives réelles pour des emplois massifs dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555;background: white">Cette banque permettra de renflouer  le trésor public malien et va réduire  le taux de chômage. Elle  créera des richesses énormes  dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv2801976747ydpb2adfb0amsonormal" style="line-height: 19.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #555555">Drissa Diallo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : Malitel aux cotés des fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/humanitaire-malitel-aux-cotes-des-fideles-musulmans-2765619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 03:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour ce mois de Ramadan 2018, la Sotelma-Malitel fidèle à ses valeurs de générosité, de partage et de solidarité, a communié avec les fidèles musulmans des six (6) communes du district de Bamako. Mais aussi, plusieurs quartiers périphériques ont été concernés par cette Opération ramadan. Ce don composé de centaines de paniers de nourritures, de tapis de prière, 100 exemplaires du saint-Coran dont le coût global des activités est estimé à 50 millions de FCFA.</em></strong>

La Société de téléphonie n’a pas dérobé à la tradition qu’elle a instaurée depuis des années pour accompagner la communauté musulmane.

Le mois de jeûne étant un mois de partage et de solidarité, L’opérateur historique n’est pas resté en marge. Ces gestes, faut-il le souligner entrent dans les objectifs d’entreprise citoyenne qu’est  Malitel qui, veut être toujours proche de populations.

Après les grandes mosquées de Quizambougou, de Oulofobougou, de Lafiabougou, de Senou, l’opération s’est poursuivie dans les autres communes de Bamako. Cette série de remises de dons a été appréciée a juste titre par les bénéficiaires qui selon eux, contribuera sans aucun doute à soulager nombre de maliens.

Cette série de remise de dons a aussi concerné  la mosquée de Lafiabougou en commune IV du District de Bamako. Le don était composé de 140 paniers de nourritures, 140 tapis de prière, 100 exemplaires du saint-coran.

La remise symbolique  a été faite par M. Mahamadou Niaré, représentant de la Sotelma-Malitel à l’imam El  Hadj Hamidou Oumar Chérif Haïdara.

En prenant la parole au nom des fidèles musulmans, l’imam à tout d’abord salué le geste des initiateurs et à ensuite imploré la bénédiction d’Allah pour les donateurs et surtout pour l’avancement de leur entreprise. « Ce don offert par la Sotelma-Malitel ne nous surprend guère. Nous organisons des ruptures collectives pendant le mois de jeûne et ce geste contribuera à nous aider », a-t-il  laissé entendre.
<ol>
 	<li>Mamadou Niaré a indiqué que cette opération de remise a commencé depuis le quinzième jour du Ramadan. « Nous passons de quartier en quartier en procédant à ces dons et rompons le jeûne avec les fidèles musulmans des différentes mosquées et en retour nous les demandons de faire des bénédictions pour la bonne marche de la Sotelma-Malitel », a-t-il expliqué.</li>
</ol>
La même action s’est déroulée le lendemain (2 jours plus tard soit le 6 juin)  à la Mosquée Rahamane Senou. Un lot similaire a été également offert à ladite mosquée.

Dans une brève allocution prononcée pour la circonstance, Mme Soumaré Habibatou, de la Sotelma-Malitel  a rappelé que depuis plusieurs années  Malitel a entrepris cette action en faveur des mosquées. « Nous avons sillonné toutes les communes de Bamako ainsi que ses quartiers périphériques. L’enveloppe globale pour ces activités avoisine les 50 millions FCFA.

Pour sa part, l’Imam Takiloulaye COULIBALY a exprimé toute sa satisfaction pour le geste de la société de téléphonie à l’endroit de la communauté musulmane.

<strong>M DIAKITE</strong>

<strong><em> </em></strong>

TELECOMMUNICATION: <strong>Malitel répond à l’attente de sa clientèle</strong>

<strong><em>Avec ses nouvelles offres innovantes qu’il vient de lancer, la société historique de télécommunication au Mali répond parfaitement aux attentes de sa fidèle clientèle. Il s’agit de produits qui défient toutes concurrences sur le marché de consommation nationale voire internationale. Mettant ainsi à la portée de ses millions de clients de nombreux produits de qualité à des meilleurs prix, abordable à tous. La cérémonie officielle de lancement a consisté à une conférence de presse animée par le Directeur Général de Malitel, M. Abdoul Aziz Abbidine.</em></strong>

La société de téléphonie mobile Malitel ne ménage aucun effort pour « se rapprocher » de ses abonnés. Ainsi les abonnés peuvent désormais se frotter les mains. L’opérateur vient de mettre à leur disposition, de nouvelles offres qui viennent ainsi s’ajouter aux services traditionnels de la société.

En effet, pour répondre efficacement aux  besoins de ses  consommateurs, le leader de la téléphonie mobile au Mali s’est fixé comme crédo, la conception de produits et services innovants et fortement adaptés au mode de consommation de la population. C’est ainsi que l’opérateur à travers les nouveaux produits et services qu’il met sur le marché, offre le produit nécessaire à la satisfaction et à l’épanouissement  de chaque catégorie d’abonnés. La présentation officielle de ses nouvelles offres a eu lieu, le 6 juin dernier à Bamako, au cours d’une conférence de presse animée par le Directeur Général de la structure, Abdoul Aziz Abbidine, qui était entouré de ses collaborateurs.

En effet, cette conférence de presse est devenue une tradition chez Malitel pour partager avec les Hommes des médias les efforts fournis pour sa clientèle et pour le Mali.

Ayant toujours le souci de l’amélioration continue de la qualité totale, selon son DG Abdelaziz Biddine, Malitel a été certifié  ISO9001 version 2015 depuis le 23 décembre 2017.

Le  système de management de la qualité à Malitel est devenu, selon les plus grands cabinets d’audit, un système mature pour la qualité des services rendus quotidiennement à la clientèle pour tout achat.

«Notre objectif est d’honorer nos engagements auprès de toutes les parties prenantes à nos activités avec comme motivation principale, la satisfaction totale de nos clients», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Par cette sortie médiatique, les responsables ont aussi présenté les avantages de chaque produit de manière transparente aux abonnés.

<strong>Les différentes offres </strong>

Il s’agit en réalité de l’augmentation des débits ADSL, Banbali amélioré, transferts d’argent à l’international via Mobicash, Malitel Games, Nisondia, Dèmè data, Grati+ Kura, Forfaits mensuels sans engagement, Nouveaux Forfaits Lafia, Recharge Isago via Mobicash, Tombola Mobicash, Offre de bienvenue ADSL et Banbali entre autres.

En effet, Malitel augmente encore une fois, gratuitement, tous les  débits ADSL (l’Asymmetric Digital Subscriber Line)  au profit des résidentiels et professionnelles. Ce produit offre une connexion stable, sécurisée et fiable et en illimité ; le doublement des débits de connexion au même prix d’abonnement mensuel. Pour des informations supplémentaires, rendez-vous dans l’une des agences Malitel.

Quand à Banbali, il connait une amélioration caractérisées par la baisse du prix, l’augmentation du crédit avec à la clé des appels illimités vers le fixe à tout moment sans oublier le doublement des débits.

Aujourd’hui, des transferts d’argent sont effectués par Mobicash vers des pays africains comme le Côte-d’Ivoire et le Niger. Aussi, Mobicash sert à faire des paiements ISAGO, des factures d’eau, d’abonnement (Canal+ et Mali vision), entre autres.

Malitel Games est une application mobile permettant l’accès à une centaine de jeux sur le site <a href="http://www.malitelgamessotelma.ml/">www.malitelgamessotelma.ml</a> . Quant à Nisondia, il s’agit pour  Malitel de récompenser ses clients fidèles en leur offrant chaque dimanche des cadeaux.

Au même moment, le produit  DEME INTERNET  permet une offre avec avance de crédit, en y intégrant l’avance de volumes internet.

Malitel lance en exclusivité avec Grati+2  de nouveaux forfaits Grati+ avec plusieurs avantages.

Avec ses innovations, Malitel honore son slogan à savoir « Malitel proche de vous ».

M Diak]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali /USA : Une agence de Com payée pour gérer les couacs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-usa-une-agence-de-com-payee-pour-gerer-les-couacs-2765379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 08:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali signe un contrat de 170 millions FCFA avec Ballard Partners pour le conseiller dans sa communication avec l’Administration Trump. Est-ce suffisant pour avoir la caution du pays de l’Oncle SAM ?</em></strong>

Ballard Partners, qui a des liens étroits avec le président Trump, a signé avec le gouvernement du Mali un contrat d’un an, à compter du 1er juillet, d’une valeur de 300 000 $ (près de 170  millions FCFA).

Ballard conseillera et assistera le Mali dans ses communications avec des représentants du gouvernement des États-Unis, des dirigeants d’entreprise et des membres du personnel des organismes à but non lucratif.

Selon son contrat, Ballard positionnera le pays comme "un partenaire de travail proche des principaux pays occidentaux dans les luttes contre l’extrémisme islamique et la guerre contre les groupes terroristes mondiaux, tels qu’Al-Qaïda".

Ballard aidera le Mali à sensibiliser à ses efforts pour promouvoir la paix  parmi le "public américain en général" et à poursuivre des crédits dans le cadre du Millenium Challenge Corporation  et d’autres organisations pertinentes des États-Unis.

Brian Ballard a dirigé l’activité de collecte de fonds de campagne de Trump en Floride. Qu’est ce qui ne va entre le gouvernement du Mali et l’administration Trump ?  Pourquoi le service d’une agence de communication ? Quelle va être le rôle dévolu à la diplomatie ?

Il y’a bien des réelles interrogations et des inquiétudes dans les rapports entre nos pays.

Le Mali qui a trainé le pied avant de nommer un ambassadeur auprès de cette grande puissance, montre à souhait qu’il y a bien des non-dits dans la coopération.

<strong>A.M.C. avec </strong><a href="https://www.google.com/url?q=https%3A%2F%2Fintellivoire.net%2Fle-mali-signe-un-contrat-de-170-millions-fcfa-avec-ballard-partners-pour-le-conseiller-dans-sa-communication-avec-ladministration-trump%2F&amp;sa=D&amp;sntz=1&amp;usg=AFQjCNHEFb51t5ufI7JFxHBbUu_ga-MuPQ"><strong>intellivoire.net    </strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali passe de l&amp;apos;analogie au numérique à la TV ;  La Révolution technologique en marche sous  Arouna Modibo Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-mali-passe-de-lanalogie-au-numerique-a-la-tv-la-revolution-technologique-en-marche-sous-arouna-modibo-toure-2764306.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-mali-passe-de-lanalogie-au-numerique-a-la-tv-la-revolution-technologique-en-marche-sous-arouna-modibo-toure-2764306.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 01:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Notre pays fait de progrès remarquables en matière de communication. Cela sous la houlette du Jeune Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication. Il s’agit de Arouna Modibo Touré. Ce dernier fait bouger les lignes dans son Département. Le passage de l’Analogique au numérique en matière de télévision illustre à suffisance cette Révolution technologique.</span></i></b></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali va passer de l’analogique au numérique en matière de télévision. Le Conseil des Ministres du 20 juin dernier en a décidé ainsi.     </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette information était le point d’orgue du traditionnel point de presse gouvernemental. Pour la circonstance, Arouna Modibo Touré était en compagnie de son homologue de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Porte-parole du Gouvernement.  Le Ministre de la Communication a défendu avec les hommes des médias le bien-fondé de la prise du Décret portant approbation du marché relatif à la réalisation du projet de Télévision numérique terrestre au Mali par le Conseil des Ministres.  </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans son intervention, le Ministre  a mis l’accent sur les avantages de ce passage, à savoir :    l'utilisation efficace du spectre qui va permettre d'avoir plusieurs chaines pour une seule fréquence, la diminution des charges de production, la prise en charge des programmes locaux en plus de ce que le Mali en dispose pour le pays, ...</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mise à disposition d'un code parental pour verrouiller certaines chaines, la connaissance à temps réel de l'audience du public sur un certain nombre de chaines, l'offre des services internet aux populations ainsi que la réduction de la fracture numérique  font également partie des avantages ci-dessus cités.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Le Ministre Arouna Modibo Touré n’a-t-il pas fait révolutionner le monde de la communication à partir de  ce changement ? », s’interrogent objectivement ses concitoyens.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les uns, c’est une grande Révolution dans la mesure où ses prédécesseurs n’y sont pas parvenus. Arouna Modibo l’a fait, c’est un grand pas franchi en matière de TV. Le mérite est à son actif. </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par contre, les autres y voient la conformation de notre pays à ceux de la Sous-région. Le Mali s’est mis à la page. Tout le mérite revient encore au Chef du Département  de tutelle qui fait un travail de titan pour l’essor  du monde de la communication nationale.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Dans tous les cas de figure, les lignes bougent dans le secteur de la communication sous la houlette du  Jeune Ministre qui  fait de la Révolution technologique son cheval de bataille.  Son arrivée au Département est jugée salutaire ; car, à son actif, on peut citer bien d’acquis dans le domaine dont la venue d’un troisième opérateur de téléphonie mobile TELECEL, la création d’une carte de presse nationale et bien d’autres. </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ambaba de Dissongo</span></i></b></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv1526821281ydpdd56fe68msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu&#45;Tombola : De  nouveaux gagnants cette semaine avec Orange Money</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/jeu-tombola-de-nouveaux-gagnants-cette-semaine-avec-orange-money-2764103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 12:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les gagnants de la Tombola Orange –money ont pris possession de leurs cadeaux le mardi 26 juin 2018 au siège de l’Agence Orange money.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Orange finance Mobile/ Orange money, les transactions sur Orange money continuent à faire des heureux au Mali. Hier les gagnants de la Tombola Orange Money ont reçu leurs cadeaux. Trois heureux ont été faits avec des motos Djakarta munies de casques de protection, 1 réfrigérateur et deux téléviseurs legs écran-plat ont dessiné des sourires  sur le visage des clients d’Orange money.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">«  La Tombola Orange-money est une réalité » ; «  Avec Orange on gagne en rapidité et avec ces cadeaux ceux ne sont que des bonus pour ses utilisateurs » tels ont été les mots de remerciements de certains gagnants de cette énième Tombola Orange –money. Qui vient de faire  25 gagnants de  la somme de 50 000F chacun et 25 autres gagnants de 100 000F  chacun.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La remise aux gagnants a été effectuée par Dao  Ada Kéïta, responsable communication Orange-money au siège sis à l’ACI 2000.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télévision numérique terrestre : Le Mali décide de franchir le pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/television-numerique-terrestre-le-mali-decide-de-franchir-le-pas-2763838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Arouna Modibo Touré, l’a annoncé le mercredi 20 juin dernier.</strong>

Le traditionnel Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant marché relatif à l’installation de la télévision numérique sur l’étendue du territoire. Pour ce faire, le ministre Touré a briefé les hommes de médias sur le contenu du projet.

Selon lui, le processus a démarré dans le monde entier depuis l’année 2000. A la suite de quoi, l’Union nationale des télécommunications (UIT) a adopté en 2006 un accord régional par lequel tout les Etats membres devraient obligatoirement démarrer le passage de la télévision analogique au numérique. Le ministre indique que c’est ainsi qu’au Mali le gouvernement a entamé une série de réformes. Ces réformes ont impliqué la séparation des fonctions d’édition et de diffusion avec la création de la Société malienne de transmission de diffusion (CMTD) et qui a en charge dorénavant de la mise en œuvre de ce plan de numérisation de la télévision.

Il ajoute que de manière harmonieuse, le Mali a assuré ce transfert de l’analogique au numérique par un décret en 2011, instituant un comité national de transfert de la radiodiffusion analogique a la radiodiffusion numérique. Arouna Touré explique que par la suite une feuille de route a été élaborée ainsi qu’une stratégie en plus de l’adoption de deux documents importants par le conseil des ministres du 30 octobre 2014. Pour lui, c’est à partir de cette date que le Mali a amorcé la transition numérique de la télévision. Parlant des avantages de cette transition, il soutient qu’elle offre des perspectives indéniables pour le Mali que ce soit dans le domaine de la technologie, dans le domaine économique social et culturel. Les populations vont donc bénéficier de l’utilisation efficace du spectre et cela permet d’avoir plus de chaînes disponibles pour une seule fréquence.

Arouna Touré affirme aussi qu’avec l’avènement de la télévision numérique, y aura une diminution de charge de production d’énergie, car la télévision numérique utilise moins de bande passante que la télévision analogique.

A la suite du ministre Touré, son homologue porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a entretenu les journalistes sur les grandes décisions du conseil des ministres du jour. Ces décisions, selon lui, portent sur un projet d’acquisition de la nationalité malienne par voix de naturalisation pour 11 personnes. Ensuite, un projet de loi portant institution d’assurance maladie universelle et un projet de décret fixant les taux d’indemnité et de primes accordées au personnel du Secrétariat général du gouvernement.

Amadou Koïta a aussi déclaré que le conseil a entendu deux communications écrites. La première vient de la Primature, portant politique relative aux archives nationales du Mali et son Plan d’action 2018 – 2022. La seconde communication a porté sur le document relatif à la politique national en matière d’intégration africaine au Mali et son Plan d’action 2018-2022.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de  l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré  face à la presse : « Le transfert de la transition analogique  à la transition  numérique offre des perspectives indéniables pour notre pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-ministre-de-leconomie-numerique-et-de-la-communication-arouna-modibo-toure-face-a-la-presse-le-transfert-de-la-transition-analogique-a-la-transition-numerique-offre-des-persp-2763016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de  l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré était face à la presse le mercredi 20 juin dans la salle de conférence du centre d’information gouvernemental (Cigma) pour expliquer les avantages de l’avènement de la Télévision numérique terrestre au Mali. </em></strong>

Le conseil des ministres en sa séance du mercredi 20 juin a adopté un projet de loi relatif à l’installation d’une Télévision numérique terrestre au Mali. Le transfert de la transition analogique  à la transition  numérique offre des perspectives indéniables pour notre pays, a déclaré Arouna Modibo Touré. Lesquelles s’inscrivent aussi bien dans le domaine technologique mais aussi économique, social et culturel. Il apporte des avantages énormes à la population. Parmi ceux-ci on peut retenir, l’utilisation efficace du spectre qui consiste à avoir plusieurs chaines sur une fréquence. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec la télévision analogique, a précisé le ministre Touré. Il consiste non seulement à diminuer considérablement les coûts  de production mais également de réduire la fracture numérique et d’offrir les services Internet avec à la population. Aussi, la télévision numérique utilise moins  de bande passante que la télévision analogique et accroitra les recettes du dividende numérique.

Suivant les propos du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, toutes les dispositions transparentes ont été prises dans la passation du marché. Ainsi, après appel d’offre international a été lancé en décembre 2017, où six sociétés avaient soumissionné, le marché a été attribué « provisoirement » au regroupement THOMSON/CAMUSAT pour un délai d’exécution de 14 mois. Au terme duquel, insiste le ministre Touré, le Mali aura sa télévision numérique au bénéfice de sa population. Le coût de l’opération est estimé à plus de 40 milliards de FCFA sur plusieurs exercices budgétaires.

L’Etat offrira gratuitement  plus de 50 000 décodeurs  aux couches les plus défavorisées. Cela permettra de soulager les portefeuilles de ceux-ci, a expliqué l’orateur. Cinquante un centre émetteurs seront installés sur toute l’étendu du territoire pour les besoins de la cause.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COFETL 2018 : Les responsables des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications de l’UEMOA au rendez&#45;vous de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cofetl-2018-les-responsables-des-operateurs-et-fournisseurs-de-services-de-telecommunications-de-luemoa-au-rendez-vous-de-bamako-2762931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La 9<sup>ème</sup> Conférence des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications des Etats membres de l’UEMOA (COFTEL) se tient du 20 au 21 juin 2018 à l’hôtel Laïco de Bamako. L’ouverture des travaux a été effectuée hier par le représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication en présence des membres de l’espace monétaire.</strong></em>

Les responsables des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications de l’Uemoa sont réunis à Bamako pour participer à la 9<sup>ème</sup>  COFTEL dont les thèmes sont : l’intérêt des objets (IoT) et les modalités d’application de Free Roaming.

Instituée par les ministres en charge des technologies  de l’information et des communications dans l’espace Uemoa le 2 décembre 2005, la COFTEL a pour mission : de servir de cadre de concertation et coopération aux opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications de l’espace ; de défendre leurs intérêts communs ; de promouvoir le développement des TIC et d’établir des relations avec les autorités gouvernementales, administratives, civiles et professionnelles au sein de l’espace.

Durant deux jours, les acteurs du secteur des TIC vont réfléchir sur les perspectives d’un environnement réglementaire et législatif propice à la fourniture des services de communications, à  un réseau régional conforme à l’état de l’art et disponible en vue d’une utilisation de masse des services de communications au sein de l’Uemoa.

Comme souligné par Mamadou Moustapha Barro, le  représentant résident de la Commission de l’Uemoa à Bamako, la  Cedeao et l’Uemoa  accordent une grande importance  à l’application du Règlement C/REG 21/12/17 portant  sur l’itinérance sur les réseaux de communications mobiles ouverts au public à l’intérieur de l’espace Cedeao au bénéfice des populations pour une plus large utilisation de ce service.

Et Face aux différentes mutations annoncées dans les domaines du transport et de l’Internet des objets (IoT) au Moyen orient et en Afrique,  les Etats de l’Uemoa doivent s’atteler à trouver des pistes,  se renforcer et  s’engager dans la dynamique de la transition des télécommunications et des TIC vers le Numérique.

Le Directeur adjoint  d’Orange Mali, représentant Alassane Diène, président sortant de la COFTEL lors de son intervention a mis l’accent sur la nécessité de renforcer ledit secteur tout en rappelant les acquis déjà enregistrés dans le domaine  au sein de la communauté.

Le représentant du ministre de l’Economie numérique et de la télécommunication, Cheick Oumar Maïga,  a profité de la tribune pour remercier Orange Mali pour ses efforts en vue de réduire la fracture numérique au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovations dans le service des télécommunications : Malitel propose des nouvelles solutions à sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/innovations-dans-le-service-des-telecommunications-malitel-propose-des-nouvelles-solutions-a-sa-clientele-2762744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jun 2018 07:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le premier opérateur global et historique des télécommunications au Mali, la Sotelma-Malitel propose 12 nouvelles solutions à sa clientèle. Une fois n’est pas coutume, chaque année l’operateur innove ses services pour satisfaire les maliens. Ces services sont des nouvelles solutions et d’autres ont été enrichi.</strong></p>
La grande salle de l’Hotel Laîco Amitié a servi de cadre le 6 juin 2018, pour la présentation de ces nouvelles solutions de Malitel. C’était sous la présidence du Directeur Général de l’entreprise citoyenne.

Cette première offre concerne le « <em>service ADSL</em> » dont les débits ont été augmentés gratuitement avec des prix très abordables. Cette offre regorge plusieurs avantages non seulement elle a une connexion sécurisée, fiable et illimitée. Ensuite, elle propose plusieurs débits au choix donc une meilleure maîtrise du budget, aussi le doublement des débits de connexion est au même prix d’abonnement mensuel et une plus grande capacité de navigation sans frais supplémentaire.

Pour la solution « <em>Banbali</em> » qui a été améliorée, elle présente quatre forfaits, cette solution est composée des forfaits de communication, appels illimités vers les fixes Malitel et de la connexion internet illimitée de l’ADSL. La troisième solution appelée « <em>Bienvenue Banbali/ADSL</em> », est une offre d’octroi de ligne filaire, de modem wifi et d’installation gratuite pendant la période de la promo avec une réduction tarifaire sur les trois premières factures.

Par ailleurs, dans le cadre du  transfert d’argent via <em>mobicash,</em> l’operateur en plus de la couverture du territoire national, a également élargi ce service en donnant la possibilité aux clients d’effectuer des opérations sur le plan international, notamment d’envoyer et de recevoir de l’argent dans plusieurs pays de l’Afrique, mais aussi de bénéficier des tarifs de transfert compétitifs. De même, les clients peuvent acheter du crédit Isago pour recharger leurs compteurs pour un frais de 20 fcfa.

En outre, l’operateur met à la disposition de ses clients une nouvelle solution « <em>Malitel Games</em> », qui est une panoplie de jeux auxquels ils peuvent souscrire. Cette solution est disponible en application mobile et téléchargeable via www. malitelgames.sotelma.ml. en plus de ce service, les clients ont la possibilité de payer dans les jeux avec leur crédit téléphoniques.

Parmi ces innovations, il y’a aussi le service « <em>Nisondia</em> », qui est un offre de fidélisation destinée aux clients prépayés mobiles. A travers cette offre, les clients reçoivent gratuitement chaque dimanche de différents cadeaux, soit des minutes de communication, des forfaits internet et sms.

Une autre solution, le « <em>Démé Data</em> », un enrichissement de Démé avec l’intégration de la data dans la gamme des forfaits proposés. Auparavant, cette solution dépannait les clients qui étaient à court de crédits, maintenant, ils ont la possibilité d’emprunter de la data de 10 Mo et 25 Mo pour se connecter.

L’offre « <em>Grati+ Kura</em> », est la nouvelle formule de Grati+ composée de minutes de communication, des sms, de la connexion et du crédit en Franc. Une offre avec quatre avantages.

Il y’a aussi, une autre offre qui va certainement intéresser le grand public, il s’agit des «<strong> </strong><em>forfaits mensuels sans engagement</em><strong> </strong>». Ce sont des forfaits prépayés valables pour un mois comprenant des heures de communication, des sms, des volumes data et l’illimité voix vers un numéro au choix.

En ce qui concerne les nouveaux <em>« Forfaits Lafia</em> », ils sont un ensemble de trois forfaits comprenant chacun des voix, des sms et des volumes data. Cette offre est disponible dans les agences avec une caution de 10.000 fcfa. C’est une offre qui est engageante sur six mois minimum.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancarisation :  Orange Money  passe à la vitesse supérieure avec  le   service digital « Singa Ni Mara »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/bancarisation-orange-money-passe-a-la-vitesse-superieure-avec-le-service-digital-singa-ni-mara-2762418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 08:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Orange Mali en partenariat avec PAMF lance au Mali l’offre « Singa Ni Mara » le premier service d’emprunt et épargne digital.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Désormais au Mali il existe un service d’épargne et d’emprunt digital, une innovation de Orange Mali avec son partenaire PAMF (première agence de microfinance au Mali).  </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">La  cérémonie de  lancement de l’offre et la signature de convention de partenariat entre Orange Mali et PAMF, s’est déroulée le mardi 12 juin 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako en présence des responsables de  l’ensemble des parties prenantes.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Cette offre lancée par PAMF est le premier service 100% digital d’épargne et de crédit en Afrique de l’ouest qui est distribué via Orange money dès le 13 juin 2018 à Bamako et sur l’ensemble du pays à partir du mois d’août</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Les utilisateurs d’orange money s’inscrivent au service orange money et ils ont la possibilité de constituer une épargne rémunérée, de demander et obtenir des crédits directement sur leurs téléphones. L’épargne est effectuée à partir de 100F et rémunérée à 3,5% et  la demande du  crédit va jusqu’ à 50000FCFA pour 30 jours à un taux de 2%.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Selon la directrice générale de Orange finance, Nènè Sotourou Maïga, cette nouvelle offre vient renforcer les autres services d’orange money qui n’a d’autre objectif  que de favoriser l’inclusion financière au Mali et améliorer la qualité de vie des maliens.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Par ailleurs Mme Maïga définit «  Singa Ni Mara »  comme une finance démocratique et éthique au service des populations qui va servir de levier au développement économique du pays.  Car « Singa Ni Mara »  devrait permettre  aux utilisateurs de sécuriser et faire fructifier leurs fonds et de faire face aux imprévus à en croire les différentes présentations.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Quant au   directeur général de PAMF Mali, Eric Marquer, il soutient que l’offre va  révolutionner l’accès et l’usage des services financiers au Mali où 80% de la population reste exclus des services financiers formels.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Alassane Diène, DG de Orange Mali tout en félicitant l’équipe de Orange finance,  le réseau Aga Khan pour le développement et son groupe PAMF Mali, Mr Diène   prédit de beaux jours à la nouvelle offre.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Le représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Monsieur Maïga dans son discours a mis l’accent sur l’apport incommensurable de Orange Mali dans l’économie et la modernisation du pays avant de réaffirmer le soutien de son département à accompagner les actions de ladite société.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #111111">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Orange&#45;Mali : Service énergie pour éclairer les zones rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-service-energie-pour-eclairer-les-zones-rurales-2762395.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 02:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’accès à l’énergie dans les zones rurales, Orange-Mali vient de lancer un nouveau service, dénommé service énergie. C’était lundi dernier à Bancoumana.</strong>

<strong> </strong>

La cérémonie, marquant le démarrage officiel du service énergie d’Orange-Mali, a réuni, en plus des responsables d’Orange, les autorités municipales et les notabilités de Bancoumana. L’objectif de ce nouveau service est de faciliter l’accès à l’énergie en zones rurales. Ce service couvre Bancoumana et environs dans un premier temps avant d’être élargi à d’autres zones rurales.

"Le service énergie d’Orange-Mali offre l’opportunité aux populations de Bancoumana et environs d’accéder facilement l’énergie et des coûts très abordables. Ce service sera élargie à d’autres localités bientôt", a promis le directeur général d’Orange-Mali, Alassane Dieng.

Ce service, a-t-il précisé, vient accompagner les autorités maliennes dans leur engagement de démocratiser l’énergie. Il s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des conditions de vie des populations en milieu rural.

Il s’agit, à travers ce service, d’offrir aux populations la chance et le choix de s’offrir de l’énergie via des panneaux solaires. Pour un début, le service offre deux opportunités aux clients. Le kit Yeelen : le client a droit, en plus de panneau et son accessoire, à trois ampoules, un chargeur multi-tête, une lampe torche chargeable. Et le kit Djabarani qui, en plus des composants du kit Yeelen, comporte une télévision écran plat 15 pouces.

La modalité de payement, qui se fait par tranche, varie en fonction du choix du client. Pour le kit Yeelen, en plus des 10 000 F CFA d’inscription, le client paye 5000 F CFA par mois pendant 3 ans. Pour le kit Djabarani, en plus des frais d’inscription, le client paye mensuellement 13 000 F CFA pendant 3 ans. Pendant ces trois ans, le service énergie d’Orange-Mali veille à l’entretien de l’installation et change les matériels défectueux.

Ce nouveau service, a annoncé la directrice de la stratégie et des grands projets à Orange-Mali, Aiché Touré, est l’aboutissement de plus d’un an de travail et la manifestation de l’accompagnement des autorités du Mali dans leur politique de développement local.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pamf&#45;Orange Mali:  « Singa Ni Mara » via  mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pamf-orange-mali-singa-ni-mara-via-mobile-2762280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Première Agence de Microfinance (PAMF) et la société de téléphonie Orange Mali ont annoncé le lancement de «Singa Ni Mara»,  un service innovant d’épargne et de prêt d’argent accessible depuis les comptes « Orange Money ». La cérémonie de lancement de ce nouveau produit s’est déroulée le mercredi 13 juin 2018.</em></strong>

La Première Agence de Microfinance (PAMF) a lancé un nouveau service de crédit et d'épargne numérique au Mali, qui sera distribué par Orange Money par l'intermédiaire des téléphones portables des usagers.

Ce partenariat permet à la PAMF d'offrir aux clients d'Orange Money un accès numérique instantané à ses produits de crédit et d'épargne, les aidant ainsi à gérer rapidement et facilement les dépenses imprévues ou à économiser. En mettant à profit l'expertise bancaire de la PAMF et le savoir-faire en matière de télécommunications d'Orange, ce « Singa Ni Mara » ouvre une nouvelle dimension de praticité et de flexibilité pour les clients.

Ces derniers peuvent souscrire au service à tout moment et n'importe où, directement par l'intermédiaire de leur compte Orange Money. Dès la souscription, la PAMF ouvre automatiquement un compte d'épargne permettant aux clients d'y placer de l'argent à tout moment, et  où qu'ils soient. Ils peuvent également faire une demande et se voir accorder un prêt de la PAMF en quelques secondes sur leur téléphone portable, sans avoir recours à une quelconque formalité administrative ou à une banque

Ainsi, « Singa Ni Mara » sera accessible au  #144#44# et le client pourra immédiatement commencer  à épargner, à partir de 100 FCFA rémunérées à 3,5% ou demander un crédit jusqu’à 50000 F CFA pour 30 jours, à un taux de 2%.

Selon, le directeur général de PAMF-Mali, Éric Marquer, le lancement de « Singa Ni Mara » n’est pas seulement un aboutissement pour PAMF-Mali. « C’est surtout le début d’une nouvelle ère dont PAMF est très fier d’être le précurseur, avec Orange Money qui va révolutionner l’accès et l’usage des services  financiers au Mali où plus de 80% de la population  reste exclus des services financiers formels », précise Éric Marquer.

Pour sa part, Néné Satourou Maïga, directrice générale d’Orange finances mobiles Mali, a ajouté que « depuis qu’Orange Money a été lancé, nous avons toujours travaillé dans l’optique de faciliter la vie des Maliens. Distribuer le service « Singa Ni Mara » de PAMF, c’est accomplir un pas de plus pour changer la vie des Maliens. Désormais, plus de besoin de dossier, d’attente, de paperasse pour avoir un crédit ! Un document d’identité et un compte  Orange Money  suffissent et on peut épargner, plus on rembourse et plus on peut avoir de crédit PAMF ».

Le directeur général d’Orange Mali, Alassane Diène s’est réjoui du partenariat de son groupe avec PAMF : « avec ce nouveau produit Orange Money élargit sa gamme de produit et répond à sa vocation d’entreprise citoyenne, plus proche des préoccupations, des citoyens ».

<strong>Mémé Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie solaire : Orange&#45;Mali innove avec du solaire dans les zones rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/energie-solaire-orange-mali-innove-avec-du-solaire-dans-les-zones-rurales-2762021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 08:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lundi 11juin 2018, la société de téléphonie mobile Orange-Mali ,  a lancé à Bancoumana son tout nouveau service Energie. Sous la présidence du DG de l’entreprise Alassane Diène la cérémonie s’est tenue dans l’enceinte de la mairie  de Bancoumana en présence des notabilités de la localité.</strong></em>

La société Orange se rapproche de sa clientèle notamment celle des zones rurales (petits commerces, familles, autorités locales etc), avec son nouveau produit Energie, la société de téléphonie se lance dans l’énergie renouvelable afin de faciliter l’accès à une électricité solaire de qualité.

Disponible chez les distributeurs agrées d’Orange dans la localité, le service Energie est présenté par le chef de projet, Boubacar Traoré, comme un accès facile, de  qualité et à moindre coût à l’énergie solaire avec  kit complet (batterie, panneau et accessoires).

La souscription est effectuée à partir de 10000F avec une mensualité de payement à partir de 5000F, le client bénéficie d’ampoules LED, de torche, de Chargeur téléphone, de LED TV. Et au bout de 3 ans, le client a droit à une baisse d’au moins 40% sur sa mensualité et ce qu’elle soit son offre selon les dires du chef de projet.

Quant à  la directrice de stratégies et des grands projets  de la société, Aïcha Touré, elle s’est associée  à Monsieur Traoré pour louer leur nouveau service. Par ailleurs Mme Touré dira que la localité Bancoumana  a été choisie pour sa proximité et son dynamisme économique.  Avant d’assurer  que le service va s’étendre très prochainement dans d’autres localités du pays.

Dans son intervention, le représentant au maire de Bancoumana, Nouhoum Camara, s’est déclaré heureux et reconnaissant  du service Energie de Orange qui sans nul doute permet l’électrification de sa localité.

Alassane Diène, le directeur général d'Orange a procédé à la coupure symbolique du ruban d'une des  agences de distribution de Bancoumana.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du web : La « condition masculine » à la sauce espagnole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-du-web-la-condition-masculine-a-la-sauce-espagnole-2761765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8201422714msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">S’il était encore de ce monde, le multi-instrumentiste et auteur-compositeur camerounais Francis Bebey (<span style="background: white">1929-2001) nous aurait sûrement gratifiés d’une œuvre d’un humour caustique dans la lignée de « La condition masculine », succès planétaire qu’il a chanté en 1976 pour remettre dans le droit chemin Suzanna, sa belle et tendre épouse, qui comprenait tout de travers au motif qu’elle était désormais une femme émancipée. Mieux que ça, </span>Francis Bebey, <span style="background: white">avec sa grosse voix et son fort accent Douala, se serait écrié : « Mes amis les Espagnols, qu’est-ce que je vous plains !».</span></span></p>
<p class="yiv8201422714msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">Autant que Francis Bebey était révolté par l’indocilité de Suzanna qui ne voulait plus ni lui donner à manger ni lui servir à boire, nous sommes très nombreux en Afrique à nous questionner face à la parité du genre que les Occidentaux érigent en norme de gouvernance. Et que dire alors d’un gouvernement </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">majoritairement féminin<span style="background: white"> dont 11 des 17 membres est du sexe dit « faible » !  En Espagne déjà, c’est une première, mais en Afrique, ce serait carrément le séisme.</span></span></p>
<p class="yiv8201422714msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">En nommant un </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">gouvernement pro-européen <span style="background: white">– à la différence de l’Italien Giuseppe Conte – </span>et le plus féminin de l’histoire de l’Espagne, le très jeune Premier ministre Pedro Sanchez vit son époque à plein poumon et, involontairement, envoie des messages forts à nous autres Africains, foncièrement conservateurs, féodaux et machistes sur la question du genre. A l’exception notable du Rwanda dont le nouvel exécutif formé de </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;background: white">31 membres compte 11 femmes sur les 20 ministres et 11 secrétaires d’Etat, les autres pays du continent excellent dans la profession de foi. Sur les désormais traditionnelles photos de famille d’une nouvelle équipe gouvernementale, on s’ingénue à placer fièrement cinq à six dames au premier plan noyées par une marée masculine.   </span></p>
<p class="yiv8201422714msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;background: white">A défaut d’atteindre les performances du Rwanda, de l’Espagne, de l’Europe du Nord ou de quelques autres pays à travers le monde qui ont des chefs d’Etat, des chefs de gouvernement ou des monarques au féminin, l’Afrique devrait travailler à faire évoluer ses mœurs politiques dans le sens de davantage capitaliser l’énergie positive de ses filles et de ses femmes. Partout sur le continent, le ratio sexuel leur est favorable, mais elles restent encore largement confinées dans des tâches ingrates, subalternes et très peu valorisantes. Et là-aussi, malgré une législation qui a envie de faire bouger la ligne mais qui se trouve parfois confrontée à une force d’inertie, véritable boulet frileux face à toute évolution de la société patriarcale héritée de nos aïeux.</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222;background: white">Je voudrais revenir aux Ibériques à qui je voue une admiration hors normes pour leur passé glorieux, leur tempérament méditerranéen et l’hospitalité qu’ils continuent d’offrir aux nôtres qui, par dizaines de milliers, ont trouvé refuge chez eux  à partir de la fin de la décennie quatre-vingt-dix. Même si tous les observateurs donnent le gouvernement Pedro Sanchez sursitaire puisque ne </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">disposant que de 84 députés sur 350, et fortement tributaire de la volonté d’alliés de circonstance, en l’occurrence le parti de gauche radicale Podemos, les nationalistes basques et les indépendantistes catalans, il marquera cependant l’histoire récente de l’Espagne. D’abord en mettant fin au long règne du conservateur Mariano Rajoy qui était synonyme d’une stabilité en trompe-l’œil, mais surtout en s’appropriant subtilement la sociologie humaine et politique espagnole. Lui-même ne disait-il pas que la composition de ce gouvernement est « le reflet du meilleur de la société espagnole, paritaire, intergénérationnel et ancrée dans l'UE !».</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333;background: white">Fin politique pour son supposé manque d’expérience que ses détracteurs ont beau jeu de relever, Pedro Sanchez promeut au poste de ministre des Affaires étrangères Josep Borrel, 71 ans, ancien président du Parlement européen – donc Européen convaincu - et Catalan fermement opposé à l'indépendance de sa région. A l'Économie, il propulse Nadia Calviño, Directrice depuis mai 2014 du budget de la Commission européenne. Dans la foulée, il confie ses Finances à une autre dame, </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Maria Jesus Montero, précédée d’une réputation de fourmi dans le gouvernement régional de l'Andalousie.</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">A la Justice et à la Défense, le Premier ministre nomme deux redoutables dames : l'ancienne procureure antiterroriste Dolores Delgado et l'ancienne juge de la Cour suprême Margarita Robles.</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Au poste très sensible de ministre de l'Administration territoriale se trouve une autre Catalane, Meritxell Batet, Barcelonaise de 45 ans, qui sera l’interlocutrice attitrée de l’indépendantiste Quim Torra.</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #333333">Enfin, i</span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #141e28">l tire le feu d’artifice en confiant les Sciences et l’Innovation à un célèbre astronaute, Pedro Duque,  ingénieur aéronautique, qui a déjà effectué deux séjours dans l’espace (en 1998 et en 2003).</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #141e28">Pedro Sanchez est certes jeune et à l’étroit dans son nouvel habit, mais il est tout sauf bête. A mon humble avis, un boulevard vient de s’ouvrir devant lui.</span></p>
<p style="line-height: 13.8pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.65pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #141e28">Serge de MERIDIO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications&#45;Internet :  Malitel la pointe de l’innovation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-internet-malitel-la-pointe-de-linnovation-2761551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’augmentation des débits Adsl (offre illimitée), l’amélioration de l’offre Banbali, le payement des factures d’électricité via Mobicash, Nisondia, Gratis + Kura,  des promos en série… ce sont là, entre autres, les innovation majeures initiées par la société téléphonie Malitel. Toutes ces mesures visent à satisfaire une clientèle qui ne manque pas d’afficher sa satisfaction. </em></strong>

Dans le souci constant d’améliorer la qualité de ses services et surtout satisfaire ses clients, le 1<sup>er</sup> opérateur global et historique des télécommunications au Mali, Malitel a son certificat ISO 9001 version 2015 depuis décembre 2017. Mais, la société ne limite pas qu’à ça. En effet, Malitel contribue fortement à l’essor de l’économie malienne à travers la création de milliers emplois directs et indirects. En outre, la société procède régulièrement à des actions de solidarité en faveur des couches démunies et vulnérables, des installations de forages dans les zones périphériques, ainsi que la sponsorisation de grandes activités  culturelles et sportives au Mali. En sommes, Malitel est devenu champion dans la promotion du sport malien.

<em>«Notre objectif est d’honorer nos engagements auprès de toutes les parties prenantes à nos activités avec comme seule motivation la satisfaction totale de nos clients. Tel est le crédo du Malitel »</em>, a déclaré le Dg de Malitel, Abdelaziz Biddine, lors d’une rencontre organisée le 6juin dernier avec la prese. Occasion pour le patron de la Malitel de rappeler que sa société joue un rôle prépondérant en tant qu’acteur majeur de l’économie malienne. <em>« A cette économie, Malitel participe activement par des contributions annuelles faites à l’État, mais également par la stimulation du marché de l’emploi avec de milliers d’emplois directs et indirects crées localement…»</em>, indique-t-il.

Sur le plan social, poursuit  M. Biddine, notre société a toujours soutenu et touché les couches  les plus défavorisées à travers des actions citoyennes phares. <em>« Il s’agit, entre autres, des actions de distribution de dons alimentaires à des personnes en besoin ; des actions de distribution d’équipements médicaux pour l’accompagnement des structures sanitaires ; des cérémonies de rupture de jeun dans les mosquées, ainsi que les différents forages réalisés dans le but de rendre accessible l’eau à plusieurs quartiers»</em>, affirme Abdelaziz Biddine.

Dans sa volonté de toujours améliorer le quotidien de sa clientèle, Malitel a relancé des  services de plus en plus innovants. A savoir : la restructuration et la réorganisation du service Mobicash, l’augmentation des débits ADSL (offre illimitée), l’amélioration de l’offre Banbali, le payement des factures d’électricité via Mobicash, Nisondia (les clients reçoivent chaque dimanche, gratuitement différents cadeaux…), l’application Malitel games ; Gratis + Kura… Ce n’est pas tout. Avec l’amélioration de son site web (<a href="http://www.malitel.ml/">www.malitel.ml</a>), l’opérateur de téléphonie compte désormais se rapprocher de ses clients en les permettant de se renseigner sur sa panoplie d’offres et services.

Par ailleurs, la rencontre s’est terminée avec  la remise de lots aux gagnants de la tombola Mobicash (une voiture 4X4 Hudaï Tucson, 2 voyages pour 2 couples à Marrakech, 10 motos Djakarta, 5 téléviseurs Samsung 50 pouces, des lots de Bazin, 5 Smartphones J7 plus puces Malitel).

<strong>Mohamed Sylla</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société SOTELMA&#45;Mallitel : Toujours la meilleure!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/societe-sotelma-mallitel-toujours-la-meilleure-2761832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/societe-sotelma-mallitel-toujours-la-meilleure-2761832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Malitel-Sotelma.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société Sotelma-Malitel est connue pour son souci permanent de chercher et trouver les voies et moyens (en s’appuyant sur les dernières technologies) pouvant lui permettre d’offrir à sa clientèle toutes les chances de s’épanouir.  </em></strong>

<strong><em>C’est dans ce cadre qu’elle propose encore à ses abonnés, (après les 10 solutions de 2015 et ceux de 2017 connues de sa nombreuse clientèle), 12 nouvelles offres et promos de dernières générations.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’annonce a été faite mercredi dernier à l’hôtel Laïco l’Amitié au cours d’une une conférence de presse organisée par la société Sotelma- Malitel à cet effet, sous la présidence de son directeur général M. Bidine Abedl Aziz.

A l’occasion, le directeur général de Malitel a d’abord salué ses invités  de la presse auxquels il a souhaité une bonne fin de mois de Ramadan. Il a aussi dit être heureux de renouveler ce rendez pour partager les immenses efforts fournis par sa société pour sa clientèle et pour le Mali.

Parlant de ces efforts, le patron de Malitel dira que sa société, pour l’amélioration continue de la qualité totale de ses produits, a obtenu depuis décembre 2017, le certificat ISO90001 dans sa version 2015 pour la satisfaction totale de ses clients.

M. Abdel Aziz a ensuite indiqué que le thème de la conférence de cette année est ‘’l’Innovation’’, car il s’agit d’exposer une panoplie d’offres innovantes orientées vers les clients, mais aussi de rappeler le rôle prépondérant que joue Malitel en tant qu’acteur majeur de l’économie malienne.

Selon lui, Malitel participe activement à l’économie malienne de part les contributions annuelles faites à l’Etat et la stimulation du marché  à travers des milliers d’emplois directs et indirects créés.

Sur le plan social indique M. Abdel Aziz, sa société a toujours soutenu les couches les plus défavorisées à travers des actions phares dont celles accordées aux structures sanitaires du pays en termes de fourniture de matériels médicaux.

Le D.G de la société a aussi mis l’accent sur les différents forages réalisés par Malitel dans le but de rendre accessible dans  les quartiers de Bamako, cette ressource précieuse qu’est l’Eau potable.

Aussi  M. Abdel Aziz,  a indiqué que sa Société est fortement présente dans les activités sportives et culturelles au Mali.

Aux dires du directeur de Malitel, sa Société a aussi fait de la satisfaction de sa clientèle son cheval de bataille. C’est ainsi que, dit-il, de nouveaux services de plus en plus innovants sont lancés régulièrement.

Il s’agit entre autres, de la relance et le développement du service Mobicash, l’extension du réseau de télécommunication sur l’ensemble du territoire national (même  dans les zones plus difficiles d’accès), l’amélioration de la qualité de service et l’expérience client.

Aussi, selon le D.G de Malitel, nul ne peut réussir seul. C’est pourquoi, M. Abdel Aziz a tenu, à saluer ses collaborateurs qui,  selon lui, par leur dévouement et leurs efforts sincères ont fait de Malitel,  une entreprise qui est aujourd’hui, synonyme d’excellence et de d’innovation.

<strong>En télécommunication, tout devient gratuit avec Malitel</strong>

Après l’intervention du D.G, M. Moustapha El Houti, directeur marketing de Malitel, a pris la parole, pour annoncer les 12 dernières innovations de sa société. Des innovations s’appuyant sur les dernières technologies, dit-il, afin de faciliter le quotidien des consommateurs de Malitel qui sont de plus en plus exigeants et demandeurs de solutions de qualité et à moindre coût.

Ces dernières innovations sont composées d’offres et de promos améliorées, mais aussi  d’exclusivités qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

<strong>L’AUGMENTATION DES DEBITS ADSL</strong>, selon M. El Houti, c’est une exclusivité de Malitel pour permettre à tous les Maliens de profiter d’une connexion à haut débit stable rapide et à moindre coût.

Ainsi, les débits ADSL passent actuellement de 512k/b/s à 1mb/s, de 1mb/s à 2mb/s, de 2 à 4 mb/s, de 4 à 8mb/s, de 8 à 14 mb/s et de 16 à 20 mb/s.

Parlant de <strong>BANBALI AMELIORE</strong>, le directeur Marketing de Malitel dira que c’est une gamme de 4 forfaits offrant un package double pays composé des forfaits de communication, appels illimités vers les fixes Malitel, de la connexion internet illimitée de l’ADSL.

Mieux encore, <strong>Offre de bienvenue BANBALI/ADSL</strong>, dira M. EL Houti, est une offre d’octroi de ligne filaire, de modem wifi et d’installation gratuite pendant la période de la promo avec une réduction tarifaire sur les 3 premières factures.

En plus de ces avantages, dit-il, les nouveaux clients ADSL ou Banbali bénéficient également d’une réduction de 50% sur les frais d’abonnement des trois premiers mois.

Autre offre de Malitel, c’est <strong>Transfert d’argent à l’international via Mobicash</strong>. Aux dires du directeur Marketing de Malitel, ce service va permettre aux abonnés de Mobicash d’envoyer et recevoir de l’argent dans plusieurs pays d’Afrique et de bénéficier des tarifs compétitifs.

M. El Houti a ensuite expliqué que la <strong>RECHARGE ISAGO VIA Mobicash</strong> est un service de Malitel, qui permet aux clients Mobicash d’acheter du crédit ISAGO pour recharger son compteur électricité EDM.

<strong>Tombola Mobicash : </strong>il s’agit pour Malitel, dira M. El Houti, de récompenser la fidélité de l’ensemble de ses clients, dans le but de leur faire gagner de nombreux cadeaux dont une superbe 4x4 Hyundai Tucson.

Pour ce qui est de l’offre<strong> Malitel GAMES, </strong>le directeur marketing de Malitel explique que c’est est une panoplie de jeux proposés aux clients via <a href="http://www.malitelgames.sotelma.ml">www.malitelgames.sotelma.ml</a>  et téléchargeables sur les smartphones et tablettes Android.

En plus de proposer ce service en EXCLUSIVITE sur le marché, Malitel donne aux clients la possibilité de payer les jeux avec leurs crédits téléphoniques pour bénéficier d’une option de divertissement, d’obtenir les meilleurs jeux à moindre coût et la possibilité de choisir les meilleurs.

<strong>NISONDIA : </strong>selon le directeur de marketing de Malitel, c<strong>’</strong>est une offre de fidélisation destinée aux clients prépayés mobiles qui reçoivent chaque dimanche, <strong>GRATUITEMENT</strong>, différents cadeaux (minutes de communication, forfaits internet, SMS…).

<strong>DEME DATA</strong>

Pour le conférencier, ce service permet d’éviter non seulement la rupture de volume, mais aussi, d’avoir la possibilité d’emprunter des  minutes de communication et des forfaits data de 10 Mo et 25 Mo.

<strong>Gratis + KURA</strong>

Selon le directeur de Marketing de Malaitel <strong>Grati+ kura</strong> est la nouvelle formule de Grati+. En ajoutant tout simplement  *2# sur les codes de cartes de recharge, les clients peuvent bénéficier d’un package en minutes de communication, de SMS et de Data. A titre d’exemple, en ajoutant *1# au code de recharge de 2000 FCFA, le client bénéficiera de 95 Min vers le reste du monde+ 2000 f de crédit+ SMS illimités et 150 Mo.

Quant aux <strong>Forfaits mensuels sans engagement, </strong>ils comprennent des heures de communication, des sms, des volumes data, et l’illimité voix vers un numéro au choix.

Le mode opératoire est simple : il suffit de taper #555# option 7 puis 2.

Par rapport aux <strong>Nouveaux forfait Lafia, </strong>le conférencier expliquera que c’est une gamme composée de 3 forfaits POP comprenant chacun de la voix, des sms et des volumes data.

Par exemple, pour 2900 fcfa, le client bénéficiera de 3 heures d’appel, 400 Mo et 400 SMS contre  6 heures d’appels + 1 Go et 1000 pour 4900 FCAF  et 13 heures de communication + 2 Go + 2000 SMS pour 9900 FCFA.

A noter que, pour tout client intéressé l’offre est disponible en agence et est engageante sur 6 mois minimum.

Malitel, proche de vous’’. Le slogan a tout son sens.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotelma&#45;Malitel : Etre solidaire, c’est agir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-etre-solidaire-cest-agir-2761828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2018 00:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les fidèles de la mosquée principale de Lafiabougou ont bénéficié lundi dernier de cadeaux offerts par la société Sotelma-Malitel  à l’occasion de ce mois sacré du ramadan . </em></strong>

<strong><em>Un geste qui rentre dans le cadre des actions régulières  de solidarité (envers nos populations) que mène notre Malitel.</em></strong>

La cérémonie de distribution des cadeaux de rupture de jeûne à la mosquée principale de Lafiabougou s’est déroulée en présence de  M. Mohamed Niaré, représentant de Malitel, M. Hamid Oumar Cherif Haïdara, imam de la mosquée principale de Lafiabougou et plusieurs fidèles.

Les Kits de rupture étaient composés de 140 tapis, (autant) de paniers constitués de date, pain, patté sucre, Lipton et fromage.

Bonus : 100 corans franco-arabes ont été offerts aux responsables de la mosquée.

Pour l’occasion, dès ce 15 ème jour du jeûne, les responsables de la Sotelma-Malitel étaient sur les lieux afin de procéder à la remise de leur aide.

Très heureux (cela s’entend), M. Hamid Cherif Haïdara, imam de la mosquée principale de Lafiabougou a salué le geste de Malitel avant de souhaiter voir pérenne cette action chaque année.

« Nous sommes très heureux de ce geste de Malitel qui ne nous surprend pas. Parce que, Malitel nous est connu pour être solidaire avec tous les maliens» a dit l’iman Haidara pour qui, ‘’seul Dieu pourrait payer la Sotelma-Malitel pour ce qu’elle fait.’’

Très modeste, M. Mohamed Niaré, représentant de Malitel a pour sa part expliqué que depuis quelques années, chaque 15<sup>ème</sup> jour du mois de Ramadan, sa société procède à une remise de don du genre aux fidèles musulmans. Un geste placé sous le signe de la solidarité et de la paix.

Dans ce cadre a promis M. Niaré, avant la fin du Carême 2018, les actions de solidarité envers les musulmans se poursuivront dans d’autres quartiers à Bamako.

A noter que, avant la principale mosquée de Lafiabougou, la Sotelma-Mali était déjà passée dans celles de Sotuba, village SOS, Quinzambougou,  Korfina et Para Djicoroni. Toutes ont bénéficié des cadeaux du même genre.

<strong>Djibril Kayenao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotelma/Malitel présente ses nouveaux services  à la presse  La direction générale de Malitel a organisé le mercredi 6 juin 2018 à l’hôtel de l’Amitié une conférence de presse pour présenter  ses nouvelles de produits au grand public.  Plus qu’une tradition, la rencontre de la presse avec la direction de Sotelma/Malitel, est l’occasion pour l’entreprise de télécommunication de présenter ses activités et ses nouveaux  offres et services sur le marché.  A l’occasion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-presente-ses-nouveaux-services-a-la-presse-la-direction-generale-de-malitel-a-organise-le-mercredi-6-juin-2018-a-lhotel-de-lamitie-une-conference-de-presse-pour-pre-2761492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 23:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction générale de Malitel a organisé le mercredi 6 juin 2018 à l’hôtel de l’Amitié une conférence de presse pour présenter  ses nouveaux  produits au grand public.</em></strong>

Plus qu’une tradition, la rencontre de la presse avec la direction de Sotelma/Malitel, est l’occasion pour l’entreprise de télécommunication de présenter ses activités et ses nouvelles offres et services sur le marché.

A l’occasion, le  directeur général de la sotelma/Malitel, Abdel Aziz Biddine, a une nouvelle fois  présenté   sa boîte ;  premier opérateur de téléphonie mobile au Mali engagé dans l’émergence du réseau téléphonique sur l’ensemble du territoire malien, Malitel est aux dires de son premier responsable au Mali, une entreprise citoyenne au service du bien-être des populations.

La société contribue à grande échelle dans l’économie malienne à travers de différentes créations d’emplois directs et indirects selon  Monsieur Biddine. D’autre part, Malitel procède régulièrement à des actions de mécénat via des donations aux couches démunies et vulnérables, des installations de forages dans les zones périphériques  sans oublier ses participations aux grandes activités  culturelles et sportives du pays.

S’agissant de ses produits, le chef de département marketing a projeté les nouvelles offres et promos de Malitel.  Il s’agit notamment de l’augmentation des débits de connexion illimitée ADSL.

Outre innovations  pour la satisfaction de la clientèle  de Malitel sont : l’amélioration de l’offre Banbali ;  les payements des factures EDM via ISAGO, le transfert d’argent  en Afrique avec Mobicash ; Nisondia où l’opérateur offre chaque dimanche des cadeaux à sa fidèle clientèle ;  Deme internet pour les achats de crédits ;  l’offre Game qui donne la possibilité de télécharger des jeux ;  le service Grati+ 2 ; les forfaits mensuels sans engagement et les forfaits Lafia une nouvelle formule sans oublier la promo spéciale Ramadan , tels  sont les services  présentés par le chef du département  marketing de Malitel .

D’autre part il faut souligner que la société possède désormais son propre site  dont l’adresse est  <a href="http://www.malitel.ml/">www.malitel.ml</a>  qui  renseigne sur la vie de l’entreprise et sa panoplie d’offres et services.

La rencontre s’est terminée avec les  remises  de lots aux gagnants de la tombola Mobicash   qui a fait d’heureux gagnants : le gros lot a été remporté par Traoré Assa Krouma qui a reçu les clés d’un véhicule  4X4 de marque Hundaï. Quatre gagnants ont respectivement reçu leur  moto  Djakarta, ils ont été suivi des deux gagnants de   téléviseurs écran-plat et des gagnants  de  lots de bazin .

La cerise sur le gâteau  a été le plateau spécial ramadan et les Smartphones offerts aux invités de la rencontre.

<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MALITEL : Douze nouvelles offres pour satisfaire la clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-douze-nouvelles-offres-pour-satisfaire-la-clientele-2761258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 05:03:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa volonté de toujours mieux faire, la Sotelma/Malitel propose à son aimable clientèle des offres très profitables sur des services et des promos spéciales surtout pendant ce mois béni de ramadan.</strong>

Alors de sa traditionnelle conférence presse annuelle, le mercredi 6 juin, Malitel a présenté ses nouvelles offres et promos pour la satisfaction de sa clientèle. Les propositions faites par Moustaph El Houti, chef département marketing de Malitel, sont composées de douze offres et sept promos.

&nbsp;

<strong>Les offres :</strong>

<strong>Augmentation des débits ADSL. </strong>Comme à son habitude, Malitel augmente encore une fois, gratuitement, tous les débits ADSL. "Il s’agit d’une offre exclusive qui permet une connexion fiable avec des hauts débits", a expliqué Moustaph EL Houti. Les nouveaux débits commencent de 1MB/s au lieu de 512 KB/s et jusqu’à 20 MB/s au lieu de 16MB/s au même prix. Ce doublement des débits au même prix d’abonnement mensuel permettra aux clients résidentiels et professionnels d’avoir une connexion stable sécurisée et fiable en illimité.

En plus du doublement des débits, Malitel améliore Banbali, une offre très sollicitée par les clients ADSL. Une gamme de quatre forfait offrant un package double play composé des forfaits de communication, appels illimités vers les fixes Malitel, de la connexion illimitée de l’ADSL à parti de 4900 F CFA.

<strong> </strong>

<strong>Relance de Mobicash. </strong>Pour faciliter la vie à sa clientèle, Malitel relance Mobicash, son service de transfert d’argent. Les abonnés Malitel peuvent désormais envoyer et recevoir de l’argent dans plusieurs pays de l’Afrique en toute sécurité, simplicité à des tarifs très compétitifs. C’est déjà possible pour la Côte d’ivoire et le Niger. Ça sera bientôt possible pour le Burkina, le Bénin, la Centrafrique et le Gabon.

En plus du transfert d’argent à l’international, Malitel offre la possibilité à ses clients de recharger leurs compteurs Isago via Mobicash. Il suffit simplement de composer *116# option 6 puis 4 et 1. E montant de recharges est de 500 à 100 000 à seulement 20 F CFA comme frais.

&nbsp;

<strong>Des jeux préféré à moindre. </strong>Malitel-Games aussi est l’une des nouvelles offres de Malitel à clients. C’est une panoplie de jeux auxquels les clients peuvent souscrire. Elle est disponible en application mobile et téléchargeable sur <a href="http://www.malitelgames.sotelma.ml/">www.malitelgames.sotelma.ml</a> sur Smartphones et tablettes Androïd. En plus de proposer ce service en exclusivité sur le marché, Malitel donne aux clients la possibilité de payer dans les jeux avec leur crédit téléphonique. Le prix des jeux payant varie de 50 F à 100 F selon les jeux.

&nbsp;

<strong>Des cadeaux pour fidéliser les clients. </strong>Nisondia est une offre de fidélisation destinée aux clients prépayés mobiles. Les clients reçoivent chaque dimanche, gratuitement, différents cadeaux (minutes de communication, forfaits Internet, SMS, etc.) Pour recevoir le cadeau, il est demandé au client d’envoyer par SMS un code au 6688 (envoi du SMS gratuit). L’offre cible les clients fidèles de Malitel.

<strong> </strong>

<strong>Au secours des clients en panne. </strong>Dèmè Data est l’enrichissement de Dèmè avec l’intégration de la data dans la gamme de forfait proposés. En plus de la voix, le client peut emprunter de la data de 10 Mo (200F) jusqu’à 25 Mo (500 F). Si vous en avez besoin, il suffit de composer #444#. Ne tombez plus en jamais en panne de forfait.

Malitel met également des forfaits mensuels sans engagement à la disposition de ses abonnés. Les forfaits mensuels sans engagement sont des forfaits prépayés valables tout un mois. Ils comprennent des heures de communication, des SMS, des volumes data, et illimité voix vers un numéro au choix. A 4900 F CFA par exemple, le client bénéficie de 5 h d’appel vers tous les réseaux au Mali, 400 Mo d’Internet, 200 SMS vers Malitel et appels gratuits vers un numéro Malitel de 23 h à 7 h pendant un mois. Pour souscrire à cette offre, composer #555# option 7 et 2. Et pour le nouveau forfait Lafia avec engagement, les abonnés peuvent avoir jusqu’à 13 h d’appels vers tous les réseaux au Mali, 2 giga de forfait et 2000 SMS pendant un mois à seulement 9900 F.

En plus de ces offres, Malitel est en promos spécial pendant tout le mois béni de ramadan. A chaque recharge via Mobicash, le client bénéficie 500 % de bonus. Pour le data, Malitel est le premier et seul opérateur à offrir un bonus de 600 % sur tous les forfaits 3G.

Au cours de la conférence presse, le directeur général a informé que Malitel est certifié ISO 9001 depuis le 23 décembre 2017.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malitel innove toujours pour ses fidèles clients : De nouvelles offres sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-innove-toujours-pour-ses-fideles-clients-de-nouvelles-offres-sur-le-marche-2761184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-innove-toujours-pour-ses-fideles-clients-de-nouvelles-offres-sur-le-marche-2761184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2018 00:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première société globale de télécommunications au Mali, la SOTELMA-Malitel a dévoilé le mercredi 6 juin 2018 aux journalistes ces nouvelles offres en faveur de ses clients. C’était au cours d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel de l’Amitié et animée  principalement par le directeur général de l’entreprise M. Abdelaziz Biddine. On notait la présence des autres responsables de la société, des partenaires et d’autres invités. Ces nouvelles offres, une dizaine vont de l’augmentation des débits ADSL, aux nouveaux forfaits Lafia, en passant entre autres par l’amélioration de Banbali, de l’offre MobiCash, des forfaits mensuels sans engagement et de Malitel Games. Ces offres visent à faciliter et améliorer le quotidien de ses clients qui sont de plus en plus exigeants.</em></strong>

Dans son mot de bienvenue, M.  Abdelaziz Biddine, premier responsable de la SOTELMA-Malitel a, après avoir souhaité bon Ramadan aux uns et aux autres, rappelé l’obtention par sa société de la certification 9001, version 2015, le 23 décembre 2017. Il indiquera que leur ambition reste toujours la satisfaction totale des clients avant de signifier cette rencontre sera consacrée aux différentes innovations de la société. Au passage, M. Abdelaziz Biddine a rappelé le rôle prépondérant que joue la SOTELMA-Malitel dans l’économie du pays par la création de milliers d’emplois directs et indirects et a d’autres actions. Aussi, sur le plan social, la société fait des distributions de vivres, de médicaments. Elle procède également  à l’organisation de rupture collective et offre des châteaux d’eaux aux couches et endroits défavorisés. La société n’est pas aussi en marge des activités culturelles et sportives.  Le directeur général a indiqué pour cette année 2018, la relance et le développement de l’offre MobiCash. Le tout, dit-il avec un seul mot d’ordre «la satisfaction de la clientèle comme son cheval de batail». Il a conclu en saluant les efforts de ses collaborateurs.

En ce qui concerne la présentation des nouvelles offres, le directeur commercial de la société  commencera par l’augmentation gratuite des débits ADSL  avec comme clients cibles les résidentiels et le professionnels. Ici, il faut retenir que l’ADSL est une solution internet haut débit illimité via la ligne téléphonique filaire. Il s’agit d’une offre exclusive à Malitel qui permet une connexion fiable, sécurisé et stable.

La deuxième offre concerne l’amélioration de Banbali qui est une gamme de quatre forfaits offrant un package double <em>play</em> composé des forfaits de communication, appels illimités vers les fixes Malitel, de la connexion internet illimité de l’ADSL.

La troisième offre est l’option bienvenue Banbali/ADSL d’octroi une ligne filaire, de modem Wifi et d’installation gratuite pendant la période de la promo, avec une réduction tarifaire de 50% sur les 3 premières factures.

La quatrième innovation de cette présentation concerne l’offre MobiCash de transfert d’argent à l’international. Le service MobiCash qui sera relancé cette année offre un transfert d’argent entre plusieurs filiales du groupe Maroc Telecom. Il s’agit de Malitel, de Moov CI, Onatel du Burkina Faso, Moov Bénin, Moov cnetra Afrique et Gabon Telecom, à des tarifs très compétitifs.

La cinquième offre, toujours avec MobiCash  concerne les recharges ISAGO via ce service de Malitel qui permet aux clients de recharger leurs compteurs EDM.

La sixième offre se situe dans la Tombola MobiCash initiée pour récompenser la fidélité de l’ensemble de ses clients avec de nombreux lots composés d’une voiture 4X4, deux voyages pour deux couples à Marrakech, 10 motos Djakarta, 5 pièces de Bazin, 5 téléviseurs Samsung et 5 smartphones J7 Néo et autres cadeaux.

La septième offre concerne Malitel Games qui est une panoplie de jeux auxquels les clients peuvent souscrire. Elle est disponible en application mobile et téléchargeable via <a href="http://www.malitelgames.sotelma.ml">www.malitelgames.sotelma.ml</a> sur les smartphones et tablettes Android.  En plus de proposer ce service en exclusivité sur le marché, Malitel donne aux clients la possibilité de payer des jeux avec leur crédit téléphonique. Il faut retenir qu’il existe trois types de jeux disponibles sur cette application. Il s’agit des jeux gratuits et accessoires payants, le club VIP et modes de souscription avec abonnement et les jeux payants.

La huitième offre s’appelle <em>Nisondia</em> qui est une offre de fidélisation destinée aux clients prépayés mobiles. Avec cette offre, les clients reçoivent chaque dimanche, gratuitement, différents cadeaux, en minute de communication, forfaits internet, SMS et autres.

La neuvième offre concerne l’offre DEME DATA qui l’enrichi avec l’intégration de la DATA dans la gamme des forfaits proposés. Pour dire, qu’en plus de la voix, le client peut emprunter des forfaits internet.

Quant à la dixième offre, elle concerne Grati+kura qui est une nouvelle formule de Grati+ composée de minutes de communication, des SMS de DATA et du crédit.

La onzième offre est en rapport avec les forfaits mensuels sans engagement qui sont des forfaits prépayés valables tout mois. Ils comprennent des heures e communication, des SMS, des volumes <em>DATA</em> et illimité voix vers un numéro au choix.

La douzième et dernière offre de cette liste concerne les nouveaux forfaits Lafia. En effet, la gamme Lafia de Malitel est un ensemble de trois forfaits <em>PoP</em> comprenant de la voix, des SMS et des volumes en <em>DATA</em>.

Comme nous sommes dans le mois béni de Ramadan, Malitel a fait des offres spéciales Ramadan. Il s’agit de la promo 500% de bonus sur les recharges via MobiCash, des forfaits <em>DATA</em> nuit, des promos Hadj et <em>Oumra</em>, nuit illimitée et <em>Folikan</em> <em>Zikr</em>.

Il faut enfin retenir que la cérémonie a pris fin par la remise des derniers lots de cadeaux aux heureux gagnants de la Tombola MobiCash, dont la voiture 4X4.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication : Sotelma/Malitel présente ses nouveaux services  à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-sotelma-malitel-presente-ses-nouveaux-services-a-la-presse-2761134.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-sotelma-malitel-presente-ses-nouveaux-services-a-la-presse-2761134.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 12:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La direction générale de Malitel a organisé le mercredi 6 juin 2018 à l’hôtel de l’Amitié une conférence de presse pour présenter  ses nouvelles de produits au grand public.</strong></em>

Plus qu’une tradition, la rencontre de la presse avec la direction de Sotema/Malitel, est l’occasion pour l’entreprise de télécommunication de présenter ses activités et ses nouveaux  offres et services sur le marché.

A l’occasion, le  directeur général de la sotelma/malitel, Abdel Aziz Biddine, a une nouvelle fois présenté   sa boîte ;  premier opérateur de téléphonie mobile au Mali engagé dans l’émergence du réseau téléphonique sur l’ensemble du territoire malien, Malitel est aux dires de son premier responsable au Mali, une entreprise citoyenne au service du bien-être des populations.

La société contribue à grande échelle dans l’économie malienne à traves de différentes créations d’emplois direct et indirects selon  Monsieur Biddine. D’autre part, Malitel procède régulièrement à des actions de mécénat via des donations aux couches démunies et vulnérables, des installations de forages dans les zones périphériques  sans oublier ses participations aux grandes activités  culturelles et sportives du pays.

S’agissant de ses produits, Malitel innove avec de nouvelles offres et promos qu’elle appelle Malitel solutions parmi lesquels on a : l’augmentation des débits ADSL( offre illimitée) ; l’amélioration de l’offre Banbali ; le payement des factures d’électricité avec Mobicash et  d’autres services visant à réduire le coût de la consommation des forfaits et crédit de sa clientèle.

Avec un site <a href="http://www.malitel.ml/">www.malitel.ml</a>, l’opérateur de téléphonie compte désormais se rapprocher de ses clients en les permettant de se renseigner sur sa panoplie d’offres et services.

La rencontre s’est terminée par  une remise de lots aux gagnants de la tombolo  qui a fait d’heureux gagnants : la première a remporté une voiture 4X4 de marque Hudaï , elle était accompagnée d’autres gagnants :  4motos djakarta , deux gagnants de téléviseurs, des gagnants de lots de bazin .

La cerise sur le gâteau  a été le plateau spécial ramadan et les Smartphones offerts aux invités de la rencontre.

<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapidio: Orange&#45;Mali lance son 1er service de paiement mobile (M&#45;Pay)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rapidio-orange-mali-lance-son-1er-service-de-paiement-mobile-m-pay-2758836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rapidio-orange-mali-lance-son-1er-service-de-paiement-mobile-m-pay-2758836.html</guid>
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<pubDate>Fri, 25 May 2018 11:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau service d’Orange Mobile Money a été lancé, ce jeudi, à l’Hôtel Radisson Blu. C’était sous la présidence du représentant du ministre de la Communication et de l’Economie Numérique et de plusieurs commerçants.</em></strong>

Finir les problèmes de monnaie. Selon les responsables d’Orange Mali, le nouveau service de paiement mobile sans contact simplifiera le mode paiement au Mali. Désormais, pas besoin de cash sur soi ou de carte bancaire pour payer dans un restaurant, un hôtel, un commerce ou dans le transport. Ce mode de paiement a été rendu possible grâce à la technologie NFC (Near Field Communication). Une technologie de communication sans fil, à courte portée et à haute fréquence, permettant l’échange d’informations entre deux appareils.

Pour utiliser Rapidio, le client se rend dans une agence Orange où un autocollant est installé gratuitement sur son téléphone afin de le rendre compatible avec la technologie de paiement sans contact. Une fois l’autocollant installé, le client rapproche son téléphone d’une borne de paiement dans un commerce, il entre son code secret et l’opération est effectuée.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication : Que valent les certifications ISO d’Orange Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-que-valent-les-certifications-iso-dorange-mali-2758065.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 10:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Supposée être une entreprise citoyenne et responsable, soucieuse du respect du Droit international du travail, Orange Mali se comporte en esclavagiste moderne.</strong>

La certification ISO est décernée à des entreprises ou sociétés qui respectent un certain nombre de critères auxquels elles sont assujetties. Cette distinction est la preuve que les normes internationales recommandées en la matière sont respectées dans l’entreprise en question.

Le cas de la société Orange Mali donne à réfléchir. En effet, Orange Mali conventionne des sociétés et entreprises qui n’ont aucun respect pour la législation du travail encore moins le Droit international. Elles font travailler leurs employés pour le compte d’Orange Mali dans des conditions infrahumaines et qui donnent froid dans le dos.

Selon la réglementation de la certification ISO, une entreprise qui bénéficie de cette marque de qualité ne peut et ne doit traiter qu’avec des entreprises dont les employés sont dans les mêmes conditions qu’à Orange Mali. Le cas de la société Team Cam Center en dit long sur les conditions de travail des agents qui broient du noir.
Ici, les employés travaillent sur une plateforme insalubre, qui donne des nausées. Mieux, les conditions et les heures de travail ne respectent aucune réglementation en la matière. Les employés se disent obligés de les accepter pour ne pas moisir au chômage. Sinon, ils reconnaissent qu’ils travaillent dans des conditions infrahumaines. Ils ne sont pas inscrits à l’INPS, pas d’assurance maladie, pas d’heure supplémentaire. Selon des responsables syndicaux de Team Call Center, la direction est allergique à l’idée d’avoir un syndicat au sein de l’entreprise. Selon eux, c’est après d’importantes batailles parfois suivies de licenciement qu’ils sont parvenus à installer leur syndicat. A ses dires, Orange Mali est parfaitement informée de la situation de travail des agents de Team Call, car elle a été toujours mise en copie lors des différentes revendications du personnel.

La société Orange joue à la politique de l’autruche. Elle s’en fout des conditions de travail des agents de ses partenaires pour que son travail soit fait et bien fait.
Un autre scandale est sur le point d’éclater au sein d’Orange Mali avec la démission en masse prévue du personnel, pour grossir les rangs de Telecel.

Derrière les jolis designs et les campagnes de communication outrageuses, Orange Mali se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Une enquête sur les conditions d’attribution de ses certifications mérite d’être menée.

Nous y reviendrons !
<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Usage de l’internet :  Une pratique qui ‘’fracasse’’ le quotidien des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/usage-de-linternet-une-pratique-qui-fracasse-le-quotidien-des-maliens-2755273.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, l’utilisation de l’internet  fait partie du   quotidien de  la majorité de la population, partout dans le monde particulièrement dans notre pays. Avec l’avènement des Smartphones connectables, son usage a connu un accroissement intense. Vieux, jeunes, adultes et enfants, ont tous les yeux plongés sur l’écran 24H/24. Même constat, dans tous les pays du monde, dont les moins développés comme le notre. Cela, à tel enseigne que la question suivante mérite d’être posée : aujourd’hui, peut-on vivre sans internet ?</em></strong>

Aujourd’hui, l’usage de l’internet a dominé le quotidien de presque tous les Maliens. De ce fait, à tous les moments de la journée les sites, les réseaux sociaux et autres espaces d’échanges et de rencontres sont pris d’assaut par des internautes de tous les âges. Si autrefois, les uns et les autres se bousculaient dans les cybercafé et secrétariats publics, de nos jours chacun se débrouille avec son Smartphone, pour naviguer partout et à tout moment. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, le net est devenu le moyen favori de communication pour les religieux. Ceux-là mêmes qui déconseillaient l’utilisation des outils des occidentaux  . On y trouve autant les versets du Coran que les percepts de la Bible. S’y ajoutent, les sons de prêches, de chants et de conseils religieux.

Sur un tout autre plan, les sites et réseaux sociaux facilitent toutes sortes de recherche. Notamment pour les étudiants.

« Parce que la plupart de nos activités à la Faculté sont liées à l’internet. La vie éducative d’aujourd’hui passe par ce moyen de communication. Sur les réseaux sociaux tels que Watsapp, viber... les professeurs mettent nos leçons pour que les étudiants puissent les télécharger, parce que dans l’amphi avec plus de 3000 étudiants cela n’est pas évident sans internet. Moi personnellement, maintenant je ne peux pas vivre sans internet car mes loisirs, mes études et même mes communications  passent par cela» soutient Gaoussou Traoré, étudiant à la Faculté de Médecine.

Abondant dans le même sens, Sidi Diarra, tailleur de profession, affirme que c’est très difficile de nos jours de vivre sans internet. Il estime que sans internet il est difficile, sinon impossible d’entreprendre quelque chose de potable. Selon lui, de nos jours le net est à la fois un outil de travail et de divertissement. «Quand je suis de mauvaise humeur, une fois que je me connecte sur les réseaux sociaux je change automatiquement d’humeur ». Au-delà des avantages distractifs, Sidi Diarra, tire un profit commercial du net. Selon lui, en tant que tailleur, il témoigne : «  une fois que je termine de coudre un habit, je le poste sur Facebook et sur le champ je reçois  des appels et des commandes. Et grâce à l’internet, précisément Facebook j’ai eu beaucoup d’opportunités, donc je dirai que c’est énormément difficile de nos jours de vivre sans internet ».

Kôkè Coulibaly, chauffeur dira que l’internet est à la base de tout aujourd’hui parce que grâce à l’internet il  a eu des relations dans son travail. Il a confié que l’internet l’a permis de lier des relations d’affaires avec d’autres de l’extérieur du Mali. « J’ai eu des voitures, de l’argent et beaucoup de choses grâce à l’internet. Mon travail est lié à l’internet parce que quand je fais des livraisons, le chèque est validé via internet. Pour moi on ne peut plus vivre sans le net » affirme-t-il.

Mais ces avis ne sont pas partagés par Assitan Coulibaly, une commerçante qui affirme qu’on peut vivre aujourd’hui sans internet. Pour cela, elle prend l’exemple sur elle-même, qui n’a ni d’ordinateur, de Smartphone ou de téléphone pour se connecter. «  Je mène ma vie comme je le souhaite et je me sens bien dans ma peau. Donc la vie n’est pas liée à l’internet ». Toute une histoire au sujet de l’internet.

<strong>Par Mariam Sissoko                               </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mobicash :  La tombola fait des heureux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-la-tombola-fait-des-heureux-2753891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 00:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opérateur de téléphonie mobile Malitel a procédé, le mercredi 25 avril dernier, au dernier tirage de sa tombola Mobicash. La cérémonie s’est déroulée en présence du d</strong><strong>irecteur Général, Abdel Azziz Beddin, les responsables de la société, et sous œil vigilant d’un huissier de justice.</strong>

Pour participer à cette Tombola, les clients devaient envoyer Mobicash au <strong>3523</strong>. Au total, 12 lots dont des pièces de Bazin, des motos (Jakarta), des téléviseurs (écran plat), des Smartphones, un billet d’avion (Bko-Marrakech) et le grand lot, une voiture Hyundai 4X4 ont été emportés par les gagnants.

Pour les lots des pièces de Bazin, des smartphones, télés Samsung, quatre numéros, dont deux en reserves, ont été sélectionnés. 8 numéros ont été sélectionnés pour le lot des Motos (Jakarta). En ce qui concerne le lot du voyage et  le gros lot, deux numéros ont été retenus pour chaque tirage. Le gros lot (Hyundai) a été remporté par Mme Traoré Assa Kouma qui était sur la liste d’attente. Le directeur de Malitel a remercié Mme Traoré Assa Kouma pour sa fidélité avant de lui annoncer la bonne nouvelle.  Elle n’en croyait pas du tout. « Vous êtes au sérieux monsieur… ». Elle a remercié l’opérateur pour ce  beau cadeau.

Selon le responsable Marketing Mostapha El Houti, cette tombola a connu un tel engouement qu’ils ont dû la prolonger de 15 jours.

Pour Abdel Aziz Beddini, cette promo Mobicash entre dans le cadre du programme de fidélisation de nos clients. « La motivation principale de cette tombola s’inscrit dans la relance de Mobicash. Nous sommes sur plusieurs chantiers pour rendre le service Mobicash disponible partout et faciliter la tâche à nos clients d’effectuer les différentes transactions sur Mobicash », a précisé le Dg de Malitel.

<strong>MS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombola Conso avec Orange&#45;Mali: Assétou Demba remporte un million de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-conso-avec-orange-mali-assetou-demba-remporte-un-million-de-fcfa-2752812.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 09:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de remise de prix aux gagnants de la tombola Conso d’Orange-Mali a eu lieu, ce lundi. C’était à l’Immeuble DFA, près du siège d’Orange. En présence de l’huissier de justice Alassane Traoré.</em></strong>

De 100 000 à 1 million FCFA. C’est le montant des chèques remis aux heureux gagnants de la tombola. Avant la remise symbolique des chèques, l’huissier de justice, Alassane Traoré, a assuré de la transparence de la procédure de sélection des gagnants. Le gros lot de la semaine, c’est un million FCFA. Chaque mois, indique-t-il, un gagnant remporte la somme 10 millions FCFA.

Parmi les gagnants de 100 000 FCFA, Gaoussou, un enseignant, partage sa joie avec le public. C’est ma fille qui  m’a encouragée à jouer. Quand on m’a dit que j’ai gagné j’y ai cru. Car la tombola d’Orange est très connue. Amadi Iknane Faïssal, part avec la somme de 200 000 FCFA. Lui ne souvient même pas avoir joué. Alors quand j’ai appelé, j’ai cru à une blague. Puis on m’a rassuré. En bon fidèle d’Orange, Faïssal a saisi l’occasion pour faire des suggestions à l’entreprise. Orange, affirme-t-il, est l’opérateur qui a conquis le cœur des Maliens, il faut qu’elle revoie certaines choses. Ce qui dérange Faïssal, ce que les data d’Orange finissent vite, selon lui.

Dans le lot de 500 000 FCFA,  Yacouba Mariko et Issa Karamalaye, remercient Orange pour cette action. Pour Issa Karamalaye, la somme est d’un grand soutien. Car, cela représente pour lui, l’équivalent de l’économie d’un an de dur labeur. La plus heureuse de la soirée était certainement la restauratrice Assétou Demba. Souriante, avec le montant viré instantanément sur son compte Orange Money, Assétou Demba assure que c’est son business qui en bénéficiera.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat web :  Les merveilles de Mamadou Lagaré Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entrepreneuriat-web-les-merveilles-de-mamadou-lagare-kone-2752792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 01:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etudiant en 4<sup>ème</sup> année Droit, Mamadou Lagaré Koné a découvert le monde du numérique, il y a juste 4 ans, chez son oncle, Baba Cissouma, Directeur de publication du journal « Match » et représentant de BBC Afrique à Bamako. Bénéficiant d’une connexion internet gratuite à la maison, il n’a pas fait comme certains de ses camarades qui gaspillent, inutilement, leurs temps sur la toile. Il s’en est servi pour réaliser un rêve. </em></strong>

Celui de devenir un entrepreneur Web. Résultat aujourd’hui : en 4<sup>ème</sup> année Droit, Mamadou Lagaré Koné est un génie du Web et vit, dignement, de son métier. Certes, il a appris ce métier sur le tas, mais, en connait, aujourd’hui, ses secrets mieux que ceux qui ont été à cette « école ». Clin d’œil sur les merveilles de ce génie du Web parti de rien pour réaliser un rêve.

Passionné du web, du graphisme et de l’entrepreneuriat, ce jeune de 24 ans accompagne, aujourd’hui, les Très petites Entreprises (TPE) et les Petites et Moyennes Entreprises (PME)  dans leurs activités sur internet afin de leur donner plus d’images professionnelles. Pour ces entreprises, il rend diverses prestations comme : la création du site Web, la conception graphique (allant de la création de flyers, dépliants, affiches, carte d’invitations, eBooks et carte de visite, indispensable pour le networking) et le community management…

Parmi les entreprises encadrées, aujourd’hui, par notre génie du Web, figurent Issa Ber communication et Donilab.

Au-delà, Mamadou Lagaré Koné a, aussi, rendu des prestations temporaires à beaucoup d’autres entreprises de la place parmi lesquelles on peut, entre autres, citer : DDCom (Conception de logo et de flyers), Mali Mussuw (site web et compte médias sociaux).

Il est aussi l’auteur du blogue Actu-Droit qu’il continue, d’ailleurs, à animer.

Pour plus d’informations sur les domaines interventions de notre génie, vous pouvez le suivre sur le site : webmamadou.com.

Pour tous besoins en entreprenariat Web, création de site, community management, graphisme, Mamadou Lagaré Koné est joignable aux adresses suivantes :

Tel : 74 39 34 45/62 64 54 90

Email : <a href="mailto:contact@webmamadou.com">contact@webmamadou.com</a>

Blogues : webmamadou.com, actudroit.ml

<strong>Youssouf Z KEITA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes au Mali :  Le collectif ‘’Anw Ko Faso’’ ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lutilisation-des-reseaux-sociaux-par-les-jeunes-au-mali-le-collectif-anw-ko-faso-ouvre-le-debat-2750969.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 01:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le samedi 14 avril, le collectif ‘’Anw Ko Faso’’ a organisé à  la Maison des Ainés, une conférence débat sur : « l’usage abusif des réseaux sociaux et son impact : cas des jeunes. Pourquoi faut-il en débattre ? ».  Avait comme conférencier principal Mamadou Koné, chercheur et formateur à Vienne Autriche. En présence de la présidente du collectif, Mme Yeya Touré. </em></strong>

Lors de ce débat, le conférencier était entouré par Hamadoun Haïdara  qui a développé   la  thématique  ‘’ les normes dans la société et leur rapport avec l’usage des réseaux sociaux, réseaux sociaux et nos valeurs’’, Madani Sangaré et Moustaphe Guitèye qui ont exposé la thématique  ‘’ réseaux sociaux : quel impact sur la jeunesse ?’’.

La présidente du collectif dans son adresse à l’assistance dira que  le thème de la présente  conférence débat interpelle tous  les Maliens : parents, éducateurs, hommes politiques, élèves et étudiants et tous les citoyens.

Selon elle, aujourd’hui au Mali, nous traversons des moments de turbulences dus au progrès technologique, mais surtout,  à son usage démesuré qui entraîne des dérives qu’il faut débattre, afin de trouver des voies et moyens pour protéger ceux qui sont susceptibles de prendre la relève de la nation. Pour Mme Touré c’est partant des  constats faits,  des usages qui vont  à l’encontre de nos valeurs sociétales  sur les réseaux sociaux,  que le collectif a pris l’initiative  d’organiser  cette conférence débat pour débattre de ce  sujet.

Elle soulignera que son  collectif ne s’entend pas débattre seulement et de rester inactif : « le projet prévoit des ateliers de formation, des animateurs  seront délégués dans les établissements scolaires afin de sensibiliser cette couche vulnérable » a-t-elle déclaré.

Quant au conférencier M. Koné, il a évoqué les raisons fondamentales de l’utilisation  des réseaux  sociaux par les jeunes  dans nos sociétés. Pour lui, il existe dans nos sociétés un fossé entre les enfants et les parents. Ce qui veut dire que les parents ont délaissé l’éducation de leurs enfants.  Et aujourd’hui le développement rapide de la technologie  a fait que, ce sont  les enfants qui sont connectés et les parents déconnectés.  Toute chose qui a développé,  chez les  enfants,   une supériorité intellectuelle et technologique sur les parents. Du coup, ils se croient permis  de faire tout ce qu’ils  veulent. « Les enfants sont devenus les maîtres de la famille, ils ont pris la place des parents, et  nous vivons une dégradation des vertus familiales » a dit le conférencier.

En ce qui concerne l’usage des réseaux sociaux par les enfants, il dira que certains d’entre eux sont en  manque d’information de l’usage positif de cela. Qu’ils ne sont pas informés dans les écoles. D’où la nécessité  de former les enseignants et les formateurs pour qu’ils puisent en débattre avec les apprenants sur l’utilisation positive des réseaux sociaux.

<strong>Par Jean Joseph Konaté</strong>    <strong><em>   </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotelma Malitel et ses offres de service toujours plus innovantes :  MobiCash  rend la vie plus facile  aux Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-et-ses-offres-de-service-toujours-plus-innovantes-mobicash-rend-la-vie-plus-facile-aux-maliens-2750967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dépôts, retraits, transferts d’argent, payement de facture d’eau, de courant et d’abonnement télé, tout est possible désormais avec le service MobiCash de la Sotelma Malitel. Il suffit de composer le code d’accès*166# ou appeler le 6677 pour accéder en toute facilité à un panel diversifié des produits de MobiCash. Nous avons recueilli des témoignages de certains utilisateurs. Lisez ce qu’ils ont dit.</em></strong>

M.Abdelaziz Biddine, Directeur Général de la SOTELMA-Malitel , dans son message de nouvel an aux Clients et Partenaires de la SOTELMA disait ceci : « L’année 2018 s’annonce avec ses défis et ses promesses. Nous aurons encore beaucoup à offrir à nos clients : des Produits et Services toujours plus pratiques et à moindre  coût, de l’innovation et toujours une forte présence sociale et opportune au bénéfice de nos compatriotes les plus défavorisés ». L’une des traductions en acte concret de cette promesse est sans doute le service Mobi-Cash. Qui permet aux abonnés de recevoir et d’envoyer de l’argent partout au Mali 24h/24 depuis son téléphone mobile.

Avec Mobi-Cash, le premier opérateur de télécommunications au Mali, la Sotelma Malitel, a réussi à mettre au service des Maliens un outil doublement bénéfique. Cela, en plus des transactions ou autres opérations financières à partir de son téléphone mobile en toute sécurité, MobiCash, peut permettre de recharger son compte ou celui d’un proche en cas de panne  d’unité de communication, mais aussi et surtout de régler toutes les factures d’eau, d’électricité et d’abonnement aux chaines TV.

Pour y souscrire, il suffit de se rendre dans n’importe quelle agence  ou n’importe quel point de vente (Kiosque)  MobiCash, avec l’une de ses pièces d’identité (carte NINA, carte d’identité nationale, permis de conduire ou passeport).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 Après inscription, le client pour effectuer des opérations doit composer le *166# ou appeler le 6677.

<strong>Comment peut-on bénéficier des différents services de Mobicash ?                                                                                                                                                                                                                                                                                                             </strong>

Conformément à la dynamique d’innovations de ses produits et services, la Sotelma-Malitel a enrichit la panoplie d’offres déjà bien étoffée du produit MobiCash. En illustre,                                                                              le paiement des réabonnements à Canal+, qui couronne un partenariat fructueux entre les deux structures. Pour ce faire, le mode opératoire est simple. Il suffit  de taper *166#, de choisir l’option 6 qui concerne les paiements de factures, puis l’option 2 pour les abonnements télé, et choisir l’option 1 qui correspondant à Canal+.  Le client peut également taper le code direct *166*6*2# puis Ok.

De même, le paiement des salaires via MobiCash  est maintenant possible. C’est-à-dire qu’il est désormais possible pour chaque entreprise de payer ses salariés via MobiCash. Cette solution offre plusieurs avantages : rapidité, fiabilité, traçabilité et limitation des risques.

Après souscription au service Mobicash, le client pour l’activation de son compte doit composer :*166*5*3# OK puis nouveau code secret OK puis encore nouveau code secret OK. Pour faire le retrait, il suffit de composer *166*3*code argent*montant # OK puis code secret ok. Pour le transfert, il y’a deux option : national (*166*2*N<sup>O</sup> Tel* montant ok puis code) et international (*166*2*2*N° tel avec l’indicatif du pays *montant Ok puis code secret Ok).

En termes d’achat de recharge Malitel, le client dispose de deux options : pour soi même (*166*1*1*# montant Ok puis code secret Ok) et pour autrui (*166*1*2*# N° Tel*montant  Ok puis code secret Ok). Pour le payement de la facture Sotelma, il suffit de taper *166*6*N° de facture # Ok puis montant Ok puis code secret.

Enfin, Mobicasch permet à ses clients  aussi d’effectuer des achats comme avec une carte magnétique. Pour cela, il suffit au client de composer *166*4*code commerçant *montant#OkpuiscodesecretOk .                                                                                                                                                                                                                     Contrairement aux services de transfert d’autres opérateurs, les frais des opérations de MobiCash sont à la portée de tous. Ainsi, en matière de retrait d’argent les coûts suivants sont bien illustratifs : 200F CFA (pour tout retrait allant jusqu’à5000f CFA), 300FCFA (pour un retrait allant de 5005 à10 000F CFA), 850F CFA (pour un retrait allant de 10 005 à 20 000 FCFA), 1 700F CFA ( pour un retrait allant de 30 005 à 50 000 FCFA) et 2 200 F CFA ( pour un retrait allant de 50 005 à 60 000 FCFA).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     A noter qu’avec MobiCash  il est désormais possible d’ envoyer et recevoir de l’argent à vos proches de Moov Côte-D’ivoire et Moov de Niger .

<strong>Maïmouna Sidibé</strong>

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<strong><u>TEMOIGNAGES :</u></strong>

<strong><em>Grâce à MobiCash, la plupart des Maliens ont été sauvés des longues files d’attente dans les banques  et autres agences de recouvrement.                                                                                                                                                                         Suivons les témoignages de certains abonnés</em></strong> :

<strong>Moussa Koné, comptable </strong>:  <strong><em>« j’effectue toutes mes opérations avec Mobicash »</em></strong>

«  <em>quand j’ai découvert MobiCash, j’ai dit adieu aux longues files d’attente devant les guichets bancaires pour retirer  mon salaire. Je dépose la moitié de mon salaire dans mon compte MobiCash et j’effectue toutes mes opérations avec. Je paye  mes factures d’eau, de courant avec simplicité et sans problème sans me déplacer</em> ».

<strong>Mme Sidibé Arandane Maïga</strong> : <strong><em>« Grâce à Mobicash, je ne rate plus mes séries télévisées… » </em></strong>

« <em>grâce aux services d’abonnements et réabonnements télé de MobiCash je ne manque plus un seul épisode de mes séries télévisées  ‘’Novelas’’, car je réabonne mes bouquets Canal+ sur place à travers mon compte MobiCash.  Avant, je grondais mon fils qui mettait trop de temps quand je  l’envoyais payer mon abonnement  chez un distributeur agrée  de Canal+, il se tuait à m’expliquer qu’il y avait beaucoup de monde mais moi je n’y croyais pas alors qu’il disait la vérité. MobiCash est venu mettre fin à ces disputes entre moi et mon fils, vraiment merci à la Sotelma Malitel pour ce Produit</em> ».

<strong>Mme Traoré Fatoumata Sylla, commerçante à Sébénikoro </strong>: <strong><em>« depuis ma souscription à Mobicash, j’effectue toutes mes transactions en sécurité » </em></strong>

« <em>je ne savais pas où garder mon argent, je ne m’y connais pas en banque car je ne suis pas instruite. J’ai été victime à deux reprises de vol d’argent au grand marché de Bamako parce que j’amenais de grosses sommes d’argent pour acheter mes marchandises. Dès qu’on m’a montré comment se servir de son compte MobiCash je n’ai plus besoin d’apporter beaucoup d’argent avec moi au marché car je peux à tout moment faire des retraits pour mes achats. MobiCash est simple, moins couteux et pratique</em>».

<strong>Mody Yara, lycéen</strong>: <strong><em>« A travers les offres de Mobicash, mon téléphone reste toujours connecté »</em></strong>

« <em>MobiCash c’est vraiment magique, je ne tombe plus en panne de forfait pendant la nuit quand je suis en pleine connexion, je recharge mon compte  directement avec MobiCash de Malitel. La recharge est rapide,  le coût de la connexion est mon cher. Je demande à la Sotelma Malitel de communiquer encore plus sur ses produits, car à la différence des autres elle offre des produits qui répondent à nos soucis ».</em>

<strong>Propos recueillis par Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Service de Téléphonie :  Orange ou la licence de voler les Maliens sans vergogne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/service-de-telephonie-orange-ou-la-licence-de-voler-les-maliens-sans-vergogne-2749716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Votre achat est en cours de traitement, vous recevrez une confirmation par SMS d’ici 1 heure». Fiez-vous de moins en moins à ce message que vous recevez après chaque opération d’achat d’énergie électrique via Orange Money. Faute de quoi, vous risquez d’en souffrir longtemps le martyre par cette période de canicule intenable et par ces temps de forte dépendance électrique où tout est en effet tributaire d’électricité : des activités professionnelles aux nécessités ménagères en passant par les soins de santé et le social,
etc.
En passant par les services Orange pour obtenir cette denrée déjà si irrégulière, les impuissants usagers de cette société,  taillables et corvéables à souhait, se condamnent en même temps à une attente tragique pendant que leur impitoyable bourreau de serviteur n’a
attendu une seconde pour encaisser le bénéfice que lui procure chaque opération du genre. Avec 50 francs CFA par achat d’électricité, on peut se faire une idée du profit qu’Orange-Mali tire de ce service fortement prisé par les consommateurs maliens d’électricité en tant
qu’alternative aux pénibles files d’attente devant les guichets d’EDM.
Mais, la clientèle malienne d’Orange apprend de plus en plus à ses dépens et aux frais de sa désillusion que se fier à la diligence d’un serviteur aussi cupide n’est guère  moins dramatique. Et pour cause, avec le Premier Opérateur de téléphonie au Mali l’opportunisme vénal est poussé jusqu’à vouloir profiter également de ses propres turpitudes pour renflouer ses caisses. Aux dépens notamment des nombreux clients qui, las d’attente, n’ont de choix que de se rabattre sur le service-clientèle d’Orange pour en savoir sur les raisons de la
défaillance du service. Et dire que chaque appel du genre coûte 10 francs CFA qu’on est condamné à perdre autant de fois qu’on tombe sur une ligne constamment saturée. Et tant de débauche d’énergie et de fortune pour s’entendre dire, par un «conseiller-client», que le traitement de l’achat d’électricité déjà effectué pourrait prendre 24 heures avant l’obtention définitive du code donnant accès à la marchandise. Naturellement, le pauvre client qui a la malchance de jeter ses dernières économies dans l’achat est condamné, lui et sa famille, à une peine d’obscurité et de canicule surtout quand l’opération coïncide avec les fins de semaine.
Le pire est que les souffrances qu'inflige Orange-Mali à sa clientèle malienne sont perçues comme une fatalité. Au nez et à la barbe d’une autorité de régulation dotée de tout le confort matériel et professionnel, la société continue de se la couler douce au Mali et paie le droit de violer son cahier des charges en arrosant l’AMRTP de ristournes qui atteignent à peine le centième des fortunes accaparées dans la commercialisation de ses nombreux produits. Dont chacun avec son lot de pratiques dolosives aux frais de consommateurs qui paient plus de tribut pour les subtilités commerciales d’Orange qu’ils ne contribuent au trésor public. Nonobstant, les hautes autorités ont consenti, pour une centaine de milliards de nos francs, a lui céder une licence de 4G qui est fort probablement une licence de voler sans
vergogne les Maliens.  Sans la moindre résistance de la part d’associations de consommateurs ayant étonnement rabattu le caquet.

<strong>A Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘‘Team Call Center’’ et ‘‘Call Me’’ : Les esclaves modernes d’Orange Mali (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/team-call-center-et-call-me-les-esclaves-modernes-dorange-mali-suite-2749595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tristement célèbre pour la cherté de ses produits et services, la société  de téléphonie mobile, Orange Mali, opèrent désormais  dans l’esclavage sous d’autres formes.  Il s’agit bien  l’exploitation sévère des travailleurs  de ses deux centres d’appel installés à Bamako, à savoir ‘‘Team Call Center’’  et ‘‘Call Me’’ qui ont  en charge les services ‘‘standard’’ (7400), ‘‘Nafama’’ (37171) et ‘‘Orange Money’’ (37070). Comment ?  </strong>

Pour mieux exploiter la main-d’œuvre malienne, la société a décidé d’externaliser ces centres d’appels. Call Me fut le premier à signer un contrat avec la société Orange. En 2006, Team Call Center est devenue la deuxième société à qui Orange Mali confie la gestion de son service client. Cette dernière emploie des jeunes diplômés qui sont recrutés  comme télé-conseillers ou conseils clients.

Ceux-ci signaient des contrats directs avec le centre qui s’engageait à leur payer la  modique somme  de 90.000 FCFA de salaire brut par mois, y compris l’ITS, l’INPS et l’AMO, en raison de 8 heures par jour. Quant aux agents de Call Me, ils sont payés à 300 FCFA/Heure, sans aucune couverture d’assurance Maladie.

En début de l’année 2017, Team Call, à son tour, a décidé de sous-traiter ses employés avec la Société Malienne de Nettoyage et des Services (SOMANETS). Cette société accorda alors aux mêmes agents un salaire net de 70.000 FCFA par mois, soit une réduction de 20.000 FCFA.

Bref, une structure de sous-traitance se donne ainsi le droit de sous-traiter les mêmes ressources à une autre société du même statut.

Selon un témoin qui a souhaité garder l’anonymat, la SOMANETS fait partie du groupe des sociétés de l’ex-patron du Patronat, Mamadou Sidibé qui est aussi l’actionnaire principal de SOMAPIL-sa.

Pis, depuis un certain temps, les conseillers clients ne  jouissent plus de leur droit de deux jours de repos par semaine et les horaires de travail sont passés de 8 heures à 9 heures. Cela est l’effet de l’adoption d’un planning « flexible » qui oblige souvent les agents à travailler 6 jours successifs sans repos. Le Code du travail n’oblige personne à faire des heures supplémentaires mais à Team Call, soit l’agent ajoute 1 heure ou 2 heures supplémentaires pour un bonus d’environ 200 FCFA par heure ou il est licencié.

Pour rappel, mi-2017, la structure a licencié une vingtaine d’employés car ils n’ont pas accepté de faire une heure supplémentaire, ‘‘chaque jour on nous exigeait de faire des heures supplémentaires. Nous acceptions volontiers pour prêter main forte à nos collègues. Mais l’entreprise licencie jour après jour sans se soucier de recruter. Quand nous avons décidé de ne pas aller au delà des heures normales de production, nous avons tout simplement été licenciés », nous a confié une victime.

A en croire certains employés du centre, en complicité avec Orange-Mali le centre leur exige de décrocher 140 appels pendant les 8 heures sous peine de se voir donner une demande d’explication qui peut conduire au licenciement. Ils indiquent que « la société s’en fiche de leur santé » puisque, déclarent-ils, ‘‘lorsque nous tombons malades elle nous oblige à prendre une autorisation auprès d’un « médecin imaginaire ». Peu importe les justificatifs, les jours non travaillés dans ce contexte sont prélevés du « maigre salaire », « nous sommes fatigués de ces pratiques qui semblent convenir à Orange, car elle ne fait rien pour améliorer nos conditions de travail », s’est alarmé un conseiller client.

L’Etat Malien est donc fortement interpellé pour rappeler Orange Mali à l’ordre ainsi que ses partenaires ‘‘Team Call’’  et ‘‘Call Me’’ qui ne sont pas dans les règles. Une pareille situation ne doit pas perdurer dans un véritable pays de droit. La jeunesse malienne veut travailler mais pas dans des conditions inhumaines.

Affaire à suivre !

<strong>Samba Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Arouna Modibo Touré à la 6ème session du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;ANCD : &amp;quot;Il n&amp;apos;est pas admissible que le travail de l&amp;apos;Etat ne soit pas confié à une structure créée, financée et équipée par l&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-ministre-arouna-modibo-toure-a-la-6eme-session-du-conseil-dadministration-de-lancd-il-nest-pas-admissible-que-le-travail-de-letat-ne-soit-pas-confie-a-une-structure-creee-financee-et-e-2749203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Apr 2018 01:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, l'Agence nationale de communication pour le développement (Ancd) est confrontée à une véritable concurrence déloyale par la multitude d'agences de communication. C'est pourquoi, l'Agence a revu à la baisse ses objectifs avec la réalisation de 46 productions audiovisuelles contre 75 en 2017. Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a profité de la 6ème session du Conseil d'administration, tenue le 30 mars dernier, pour exprimer tout son soutien à l'Ancd.
Les Administrateurs de l'Agence nationale de communication pour le développement (Ancd) étaient réunis, le 30 mars dernier, pour les travaux de la 6ème session ordinaire du Conseil d'administration. Cette présente session était placée sous la présidence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, non moins président du Conseil d'administration. Il avait à ses côtés la directrice générale de l'Ancd, Fatim Sidibé, ainsi que les membres du Conseil d'administration.
Il s'agissait d'examiner les documents financiers de l'Agence et l'état d'exécution des résolutions, recommandations et tâches décidées par la dernière session du Conseil d'administration.
Il est nécessaire de rappeler que l'Ancd a été créée pour mettre en œuvre la politique nationale de communication pour le développement, adopté par le gouvernement en mars 2017 avec un Plan d'action. "L'année 2018 est une année électorale comme vous le savez, et qui parle d'élections parle forcément d'information et de communication car la communication contribue dans une très large mesure à l'organisation d'élections apaisées, inclusives, transparentes et crédibles.
C'est à cette mission que s'attèle mon département. Le droit du public à être informé et le devoir du gouvernement à informer sont des principes directeurs de la communication gouvernementale. Heureusement, le gouvernement dispose, à travers l'Ancd, d'un instrument incomparable qui trouve sa légitimité dans les exigences du dialogue, du partage et de l'échange entre les différents acteurs du développement.
Madame la Directrice générale, un premier examen des documents qui sont soumis aux administrateurs fait ressortir que l'Ancd envisage de réaliser, en 2018, 46 productions audiovisuelles contre 75 en 2017. C'est sans doute un sens élevé de la responsabilité et du pragmatisme car il ne sert à rien de programmer des activités que, manifestement, vous ne pourrez réaliser.
Ce pragmatisme va aussi dans le sens des recommandations de la 5ème session du Conseil d'administration, l'an dernier, et qui vous demandait d'élaborer votre budget sur les projections à partir de 2017" a fait savoir le ministre Arouna Modibo Touré.
Ce qu'il faut surtout retenir, c'est que l'Ancd est confrontée aujourd'hui aux dures réalités de la concurrence déloyale. "Oui, la concurrence est rude dans le secteur de la communication, avec une multitude d'agences de toutes sortes. Des prétendues agences qui raflent les commandes d'Etat qu'ils sous-traitent ensuite avec l'Ancd, structure publique dédiée à la communication. Il est donc temps de faire arrêter cette pratique. A cela s'ajoute une autre réalité du marché de la communication : bon nombre d'institutions internationales ont pour règle de favoriser les privés et ne sollicitent pas, ou très peu, les structures publiques. Quant aux services de l'Etat qui hésitent encore à confier leurs besoins de communication à l'Ancd, nous disons simplement ceci : il n'est pas admissible que le travail de l'Etat ne soit pas confié à une structure de l'Etat, créée par l'Etat, financée par l'Etat, équipée par l'Etat" a laissé entendre Arouna Modibo Touré.
Malgré ces difficultés, l'Agence nationale de communication pour le développement a pu réaliser plus de 100 millions de recettes au cours de l'exercice 2017.
"A la Direction de l'Ancd et à l'ensemble des travailleurs, je demande de vous tenir prêts pour la mise en œuvre de la politique nationale de communication pour le développement et pour les activités de sensibilisation et d'information sur les prochaines échéances électorales" a conclu le président du Conseil d'administration avec beaucoup d'espoirs.
<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualité de services offerts à la clientèle :  Orange s&amp;apos;en tape le jabot</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/qualite-de-services-offerts-a-la-clientele-orange-sen-tape-le-jabot-2747862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 00:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si au courant de l'année 2017, Orange-Mali peut se vanter d'une consolidation de son leadership sur le marché, soutenue par une forte croissance des usages Data et Orange Money, cette société doit cependant se soucier davantage de la qualité de ses services offerts à la clientèle qui se sent de plus en plus flouée au bénéfice des seuls usagers de son nouveau 4G dont la promotion est en cours. C'est normal que les clients de l'Internet 3G et 3G+ aient l'impression d'être négligés pour les obliger à assurer la migration vers la 4G. Les problèmes quotidiens rencontrés par les clients ne permettent pas, en tout cas, de dire le contraire.</em></strong>

Sur les 979 milliards de Fcfa de chiffre d'affaires réalisé au cours de l'année 2017 par le groupe Sonatel, sa filiale du Mali, notamment Orange-Mali, y a contribué à hauteur de 347,3 milliards, détenant ainsi avec le deuxième meilleur taux de progression enregistré au niveau du groupe, après Orange Guinée. Comme pour dire que le Mali contribue pour une grande part au bénéfice du groupe Sonatel qui affiche un résultat net de 202,2 milliards de francs Cfa. Un énorme bénéfice, trop confortable pour prouver d'ailleurs que le groupe peut encore consentir d'énormes efforts en matière de réduction de ses coûts de prestation. Comme d'ailleurs son concurrent principal au Mali, la Sotelma, qui envisage de distribuer au Maroc de substantielles dividendes cette année. Nous reviendrons sur la Sotelma.

Mais on a de plus en plus l'impression qu'à Orange, c'est une course effrénée pour l'accroissement du chiffre d'affaires en profitant de sa position de leader et tant pis pour la qualité des services offerts dont sa dégradation est la chose la mieux partagée par la clientèle du Mali. Tant au niveau des désagréments vécus quotidiennement dans l'usage du téléphone mobile que de l'usage de l'Internet.

Ce n'est pas la première fois que la qualité du service offert par Orange est dénoncée, si l'on en juge par les mouvements des consommateurs et les rappels à l'ordre de l'organe de régulation au Sénégal, pays où une campagne agressive a d'ailleurs été menée par les consommateurs dont on se rappelle cette marche qui a conduit jusque devant le siège de la Sonatel où les protestataires ôtaient leur puce de leur téléphone pour l'écraser par terre.

On n'en est pas encore arrivé à ce niveau au Mali, certes, mais la marmite de mécontentement est en train de bouillir et risque à tout moment d'exploser. Elle aurait dû l'être si au Mali les associations de consommateurs étaient aussi vigilantes et efficaces que celles du Sénégal. Mais hélas, ce n'est pas un hasard si nos associations de consommateurs, les plus en vue en tout cas, ont des noms qui se terminent par coma. Elles sont dans le coma. Elles sont actives peut-être dans les conseils d'administration et autres pseudo représentations de consommateurs associées à des prébendes et subsides. Il faut que cela change parce que le consommateur malien souffre terriblement. Non pas seulement des agissements des opérateurs de téléphonie, mais de manière générale.

De toute façon, les utilisateurs de produits premium et confort'o acquis au niveau de la société Orange-Mali sont injustement pénalisés depuis le lancement des nouveaux produits de même nature, mais se trouvant sur le nouveau réseau 4G.

Après les nombreuses complaintes des usagers, nous en avons malheureusement fait l'amère expérience, parce que nous ne pouvons même pas parvenir à la page d'achat de forfaits pour pouvoir bénéficier de l'usage de l'Internet.

Pour en avoir le cœur net, nous avons appelé le service clientèle d'Orange-Mali, le dimanche dernier vers 19h 30mn. D'abord, l'on se demande à quoi sert ce service clients s'il faut supporter une attente de plusieurs minutes avant que l'on puisse avoir un interlocuteur qui, visiblement, ne maîtrise rien du tout. Si l'on nous dit que cette attente est due au nombre important d'appels, c'est encore la preuve que cela ne va pas sur le réseau Orange pour nécessiter autant de réactions de la clientèle. Même à ce niveau, il y a des choses à revoir car non seulement on fait trop attendre le client, mais il est rarement satisfait des conseils reçus.

Rendez-vous compte que pour ne pas parvenir à connecter le confort'o et le premium de notre rédaction bien que rechargés en crédits à partir de ns téléphones portables, nous n'avons pu parvenir à la connexion afin d'accéder à la page de transformation des crédits en forfaits. Et la conseillère, au bout du fil, se contentait simplement de nous demander d'essayer les autres méthodes de rechargement. Comme quoi, il fallait continuer à acheter du crédit sans pour autant parvenir à accéder à la connexion Internet pour les valoriser. C'est tout simplement de l'arnaque d'une autre forme car même sur le site Internet d'Orange-Mali, on voit nettement qu'il y a à peine de la place pour ces anciens produits. Il n'y en a que pour la 4G.

Par respect pour la clientèle, il fallait des mesures de transition, pour faciliter sa migration vers la 4G, notamment en mettant en place un dispositif qui permet d'échanger les confort'o et premium en de nouveaux appareils adaptés à la 4G, moyennant le paiement d'un forfait. Comme le fait Canal + avec ses nouveaux décodeurs, même si encore là-bas, le prix réclamé semble excessif.

Cela vaut mieux que de mettre la clientèle dans une situation de perplexité, comme si la 4G, c'est à prendre ou à laisser. On ne tient pas compte de la fidélité de cette clientèle qui était là pour engraisser Orange-Mali avant même l'arrivée de cette 4G.

En d'autres termes, au lieu de faire souffrir les clients encore détenteurs de confort'o et de premiums, mieux vaut définir une ligne de conduite claire qui leur permettrait de prendre la bonne décision car, à ce rythme, il n'est pas évident que cette clientèle reste avec Orange car rien ne l'y obligerait si les choses ne changeaient pas.   <strong> </strong>

<strong>A.B. NIANG</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès universel aux télécommunications et aux TIC : L’AGEFAU dote l’UMAV d’un centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/acces-universel-aux-telecommunications-et-aux-tic-lagefau-dote-lumav-dun-centre-2747535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 06:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a inauguré, le lundi 19 mars 2018, le premier centre d’accès universel aux télécommunications et aux TIC pour les malvoyants. C’était à l’UMAV, ex IJIA, en présence des membres du gouvernement, du maire de la commune VI, du Directeur Général de l’UMAV.</strong>
<p style="font-weight: 400">Organisée par l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU), des nombreux partenaires de la structure étaient présents pour l’occasion dont notamment les directeurs généraux d’Atel S.A., de Malitel, d’Orange et les différentes structures rattachées au ministère de l’Economie numérique et de la Communication.Ce nouveau centre doté d’une vingtaine d’ordinateur de grande marque et de la connexion va ouvrir le monde de la technologie aux apprenants et professionnels de l’UMAV.</p>
<p style="font-weight: 400">Ainsi, la représentante du maire de la commune VI, Mme Traoré Fatoumata Traoré a fait savoir que la mairie salue l’initiative de la réalisation d’un centre au profit des aveugles et des malvoyants. Selon elle, ce centre contribuera efficacement à la réduction de l’exclusion sociale et à l’amélioration des conditions d’études des élevés et étudiants.</p>
<p style="font-weight: 400">Dans son intervention, le Directeur Général de l’UMAV, Moumouni Diarra, a déclaré que la création du centre va permettre à leur école de pouvoir initier à l’informatique les aveugles et les malvoyants qui n’attendaient que cette occasion. Aussi, il dira que ça permettra aux scolaires d’améliorer les performances, aux travailleurs d’améliorer leur performance professionnelle et d’augmenter l’employabilité des jeunes diplômés. Il a remercié tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet.</p>
<p style="font-weight: 400">Enfin, il a évoqué un certain nombre de défis auxquels fait face l’UMAV, notamment la mise en place d’une politique d’éducation inclusive, l’emploi des jeunes diplômés et l’écoulement de la production des craies des ouvriers de l’UMAV qui attendent d’être payés, soit 7 mois sans salaires.</p>
<p style="font-weight: 400">« <em>Aujourd’hui, l’inauguration de ce centre, premier du genre en République du Mali pour les malvoyants, marque les premiers pas de l’AGEFAU en direction des couches défavorisées de notre pays </em>», a exprimé  le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Tout en rassurant que cette dynamique se poursuivra pour atteindre progressivement le plus grand nombre en vue d’assurer l’égalité dans l’accès aux services universels de Télécommunications et aux TIC.</p>
<p style="font-weight: 400">Par rapport aux difficultés que l’Union Malienne des Aveugles a l’écoulement de ces productions notamment les boites de craies, le ministre a déclaré que l’Etat achètera toutes ces productions en stocks, qui seront ensuite distribuées dans les différentes écoles et que les frais de cet achat seront à la charge du ministère de l’économie et des finances.</p>
<p style="font-weight: 400">Après l’inauguration des centres  d’accès universel de l’UMAV et de la maison de la presse, ce programme de l’AGEFAU se poursuivra par la mise en place de  d’autres centres pour les jeunes, les associations féminines, les femmes transformatrices de produits locaux et bien d’autres bénéficiaires.</p>
<p style="font-weight: 400">Au total, 66 centres d’accès universels doivent être installés par l’AGEFAU sur toute l’étendue du territoire.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong>Ousmane Baba Dramé</strong></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tic pour le développement :  Le ministre Arouna Modibo Touré à Genève pour le Forum du Sommet Mondial sur la Société de l&amp;apos;Information</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tic-pour-le-developpement-le-ministre-arouna-modibo-toure-a-geneve-pour-le-forum-du-sommet-mondial-sur-la-societe-de-linformation-2746597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tic-pour-le-developpement-le-ministre-arouna-modibo-toure-a-geneve-pour-le-forum-du-sommet-mondial-sur-la-societe-de-linformation-2746597.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 00:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie Numérique et de la Communication participe du 19 au 23 mars 2018 au Forum du Sommet Mondial sur la Société de l'Information (SMSI 2018) à Genève en Suisse.</em></strong>

Le forum du SMSI représente le plus grand rassemblement annuel de la communauté <em>"TIC pour le développement"</em>. Le forum annuel du SMSI est une plateforme mondiale multipartite facilitant la mise en œuvre des lignes d'action du SMSI pour faire progresser le développement durable. Le forum offre une opportunité d'échange d'informations, de création de connaissances et de partages de meilleures pratiques, tout en favorisant les tendances émergentes et en favorisant les partenariats, en tenant en compte de l'évolution des sociétés de l'information et du savoir.

A l'agenda du ministre, des sessions politiques de haut niveau, la Table ronde ministérielle, la réception officielle offerte par la Confédération Suisse et plusieurs rencontres avec ses homologues et autres professionnels du secteur du numérique.

Avec le Secrétaire Général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), M. Houlin ZHAO, le ministre a eu une rencontre à huit clos. Au cours de cette rencontre, les 2 personnalités ont eu des échanges fructueux relatives à la candidature du Mali au Conseil de l'UIT, des programmes de renforcement de capacités entre l'UIT et le Mal. Ils ont aussi fait le point de la situation générale de l'écosystème numérique du Mali. M. ZHAO a été très heureux et a réaffirmé au ministre Touré tout son soutien aux plus hautes autorités du Mali.

Le ministre a participé à la Table ronde ministérielle. Cette réunion à huit clos a été l'occasion d'échanger sur les tendances, les enjeux et les perspectives dans l'écosystème des TIC et sur la poursuite du développement des informations et du savoir à l'horizon 2025 et au-delà. Elle a été particulièrement consacrée aux stratégies et politiques, en faveur de la mise en œuvre des grandes actions et orientations du SMSI, le but étant de renforcer l'incidence des TIC sur le développement durable et la réalisation des ODD.

<strong>Source MINISTERE DE L'ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA COMMUNICATION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audiovisuel numérique :  Le DG de l’Apim&#45;Mali à la découverte du Téléport de TNTSAT AFRICA</title>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 00:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le DG de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Apim-Mali), a visité le mercredi 21 mars 2018, le Téléport de TNTSAT AFRICA. Il s’agissait pour lui, de constater de visu, cet investissement d’une grande portée technologique et d’encourager son initiateur.</em></strong>

Le DG de l’Apim-Mali, Moussa Touré, s’était fixé deux objectifs en venant au Téléport de TNTSAT AFRICA. Selon lui, le premier objectif était de constater sur place, les efforts réalisés par un entrepreneur malien, qui est un exemple non seulement en Afrique et dans le monde entier. « […] Il s’agit de M. Ismaïla Sidibé, que tout le monde connaît à travers Africable Télévision. Voir ce bijou aujourd’hui, que toute l’Afrique nous envie. Il est de notre devoir, en tant qu’Agence de promotion des investissements, de venir faire cette visite », a affirmé M. Touré.

Le deuxième objectif de la visite se situe dans le cadre des missions de l’Apim-Mali. Selon Moussa Touré, « comme vous le savez, l’Apim-Mali a la responsabilité de faire la promotion du Mali en terme d’images. Nous savons tous aujourd’hui, que notre image à l’international est très écorchée, compte tenu des difficultés que le pays traverse depuis 2012. Dans le cadre de cette campagne d’amélioration de l’image du Mali à l’interne et à l’international, nous sommes en train de préparer une visite internationale de presse à nos partenaires nationaux et internationaux, que malgré nos difficultés, il y a encore du business à faire et nos investisseurs continuent d’investir. C’est en amont de cette visite, que je suis venu ici m’imprégner personnellement des efforts faits par le Groupe Africable et partager tout cela avec les autres qui viendront nous rendre visite dans quelques jours».

<strong>L’heure du numérique</strong>

A l’issue de la visite guidée des installations en compagnie du PDG du Groupe Africable et de TNTSAT AFRICA, le DG de l’Apim-Mali s’est montré très émerveillé. « Je n’avais jamais imagé, qu’il y avait une telle infrastructure dans notre pays que je viens de découvrir. Je suis impatient de partager cela avec nos visiteurs. Tout ce qui est infrastructure de communication est un élément de promotion de nos investissements. Les investisseurs, quand ils arrivent, ont besoin de ce genre de cadre pour assurer le développement et la promotion de leurs affaires », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que, « aujourd’hui, nous sommes à l’heure du numérique, ici on le vit. Donc c’est un réel plaisir pour moi d’être là ».

Touré n’a pas bouclé sa visite sans féliciter M. Sidibé, qu’il a encouragé à dupliquer cet investissement ici ou ailleurs avec l’accompagnement promis de l’Apim-Mali. Il a invité les investisseurs étrangers et d’ici à s’inspirer de cette initiative de TNTSAT AFRICA et d’en faire mieux.

Le PDG de TNTSAT AFRICA a confié à son hôte du jour, qu’il a dans le pipeline, la confection d’un kit solaire composé d’un décodeur, un téléviseur et six ampoules 12 volts, fonctionnant au solaire, au bénéfice des ruraux. L’avantage d’un tel kit est non seulement de mettre la télévision à la disposition d’un plus grand nombre, mais aussi la lumière.

Le Téléport de TNTSAT AFRICA, situé à Minkoungo sur la route de Kati, a été inauguré en juin 2015. Cette plateforme numérique construite en partenariat avec la Société européenne de satellite (SES), diffuse plus de 100 chaines internationales et nationales dont une cinquantaine de chaînes gratuites et des bouquets payants. L’usager a droit aux télévisions nationales sans débourser un Copeck, donc sans abonnement.

<strong>Direction de la Communication et du Marketing</strong>

<strong>(TNTSAT AFRICA)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>TELECEL : Une communication au ras des pâquerettes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 17:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opérateur téléphonique Telecel quoique officiellement lancé depuis plusieurs mois, peine à faire face à la concurrence. La raison aux dires de certains Maliens : il communique peu, voire mal. </em></strong>

L’arrivée de Telecel a été saluée à sa juste valeur par des nombreux Maliens, quotidiennement victimes d’arnaque, de vol, de surfacturation et que sais-je encore de la part des opérateurs téléphoniques…

En réalité, les uns et les autres pensaient que l’avènement de Telecel dans notre pays allait automatiquement mettre fin aux mauvaises pratiques orchestrées par Orange-Mali et Malitel. Hélas ! Telecel, pour l’heure, s’avère incompétent à faire face à la situation.

<em>"Je pense personnellement que Telecel est nul en communication. Il passe la journée à remplir nos téléphones de texto dépourvus de sens. Selon moi, les dirigeants de Telecel doivent surtout penser à donner de la visibilité à leur produit. Aussi, ils doivent rendre accessible la carte SIM en le donnant gratuitement au lieu de la vendre entre 500 et 1000 CFA"</em>, propose un de nos lecteurs. Toujours selon lui, l’opérateur Telecel doit pour sa première année miser sur des stratégies innovantes pour attirer beaucoup plus de clients.

Abondant dans le même sens, un autre souligne qu’à l’analyse du logo de Telecel, on peut facilement se rend compte qu’il s’agit d’un opérateur téléphonique qui dort sur ses lauriers. <em>"Sur un premier logo, il y a une belle dame qui a les yeux fermés. Sur un deuxième logo, malgré qu’on joue au tam-tam, la même dame dort toujours. Je me demande si la personne qui a confectionné ce logo connaît les codes de la communication. C’est tout simplement nul"</em>, assène-t-il.

Au regard de la situation, on se rend effectivement compte que Telecel n’arrive toujours pas à s’imposer. Pourtant, à son arrivée, la grande majorité des Maliens étaient sincèrement déçus d’Orange et Malitel. Cela n’était-il pas une bonne opportunité à saisir ?

Nous y reviendrons.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chronique du web : « Le média bashing », l’arme secrète des politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-du-web-le-media-bashing-larme-secrete-des-politiques-2745337.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 01:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’ère d’internet et des réseaux sociaux, les anglicismes font florès.  Concernant le 4<sup>ème</sup> pouvoir, ceux qui ont pignon sur rue sont, depuis un certain temps, les « <strong><em>fake news</em></strong> » (fausses nouvelles) et le « <strong><em>média bashing </em></strong>» (dénigrement des médias). Ces attitudes négatives sont, en général, le fait d’hommes politiques en difficulté qui n’hésitent pas d’accuser les médias de tous les péchés d’Israël. Le premier qui nous vient à l’esprit est incontestablement le président américain, Donald Trump, qui n’a de cesse d’avoir l’invective à la bouche ou de brandir le glaive dans ses relations tumultueuses avec la presse, tentant ainsi de camoufler ses propres ses turpitudes et de justifier sa gouvernance chaotique. Dans toutes les grandes démocraties occidentales et même chez nous, il est de bon ton de faire porter le chapeau aux médias coupables de mentir délibérément, de désinformer, de publier  des informations non recoupées ou de s’aligner sur les positions des adversaires et de la concurrence parfois contre des espèces sonnantes et trébuchantes.  Se faisant, ceux qui adoptent une telle ligne de défense se complaisent-ils dans le rôle de la victime expiatoire et, inversant habilement les rôles, jettent l’honneur des médias aux chiens. Rendant hommage à son Premier ministre Pierre Bérégovoy, François Mitterrand ne disait-il pas : « <em>Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous</em> ». L’une des récentes pépites en la matière, c’est la virulente réplique de Nicolas Sarkozy à David Pujadas lors du troisième débat de la primaire de la droite française, diffusé sur France2 le 17 novembre 2016. Invité de réagir aux révélations de Ziad Takieddine, un « porte-valises », qui soutient lui avoir remis de l'argent libyen pour financer sa campagne électorale de 2007, la réponse de Sarkozy a fusé, cinglante : « <em>Quelle indignité. Sur le service public, vous n'avez pas honte de donner crédit à un homme qui a fait de la prison qui a été condamné à d'innombrables reprises pour diffamation et qui est un menteur. Ce n'est pas l'idée que je me fais du service public. C'est une honte </em>». Comme si la sincérité de sa défense se mesurait à l’aune de sa virulence et à la charge contre le journaliste ! Ce ne sont là que quelques morceaux choisis. On pourrait remonter le cours de la vie politique dans chacun de nos pays pour déterrer des épisodes croustillants où les médias ont eu le rôle peu glorieux de démolisseur de l’image de marque d’honnêtes hommes publics ou de simples citoyens. Le « média bashing » est un fait ; une réalité contre laquelle la presse est très peu préparée. Dans certains cas, elle aboutit à de la violence verbale et/ou physique ; dans d’autres, elle conduit au drame. Reporters Sans Frontières tient régulièrement le décompte des journalistes d’investigation assassinés pour avoir fait simplement leur travail. Le cas le plus emblématique dans notre sous-région est celui de Norbert Zongo,assassiné le 13 décembre 1998, avec trois personnes qui l'accompagnaient, pour s’être trop intéressé à la mort mystérieuse de David Ouedraogo, le chauffeur de François Compaoré et jeune frère du<strong> </strong>président burkinabè Blaise Compaoré.<strong> </strong>En Europe, deux assassinats continuent d’émouvoir l’opinion publique : l’assassinat de la journaliste anti-corruption maltaise Daphne Caruana Galizia, tuée dans l’explosion de sa voiture, au nord de Malte (octobre 2017), et celui de <strong>Ján Kuciak </strong>et sa compagne, abattus de plusieurs balles à Veľká Mača, non loin de Bratislava, la capitale de la Slovaquie (février 2018).  Face à la recrudescence de toutes les formes de violences contre les médias dont le « média bashing » n’est que la partie immergée de l’iceberg, l'Observatoire français de la déontologie du journalisme (ODI) tire la sonnette d’alarme dans un rapport présenté le jeudi dernier aux Assises du journalisme à Tours (<a href="http://www.odi.media/">www.odi.media</a>). Le rapport cible particulièrement la période de la dernière élection présidentielle qui est riche en exemples où les politiques s’en prennent violemment aux médias. Plus grave, le rapport de l’ODI note la persistance du « média bashing » en ces termes : "Le plus préoccupant est sans doute que ces tendances se soient prolongées une fois la fièvre des scrutins retombée ». Des partis traditionnels aux partis populistes en passant par la droite nationaliste, chaque courant politique y va de son couplet. Il fait bon casser son sucre sur le dos des médias qui, selon l’ODI, ne sont pas exempts de critiques. Il reproche aux médias « un relâchement de la rigueur sous l'influence de débats publics virulents et très polarisés et une fréquente confusion entre les faits et les opinions, ainsi qu'entre animateur, chroniqueur invité et journaliste ». Toute chose qui contribue « à nourrir l'accusation de parti pris systématique, de mensonges, de manipulation portée contre les médias » selon l'ODI. A mots couverts, l’ODI invite les médias français à balayer aussi devant leurs propres maisons. Invitation qui pourrait être aussi adressée aux médias du Sud.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombola Mobicash : La Sotelma&#45;Malitel remet les dix premiers lots aux heureux gagnants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-mobicash-la-sotelma-malitel-remet-les-dix-premiers-lots-aux-heureux-gagnants-2744178.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 11:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de la SOTELMA-Malitel ont procédé à la remise des dix (10) premiers lots de la tombola Mobicash aux gagnants. C’était le vendredi 9 mars dernier devant la direction générale de ladite société. </em></strong>

La Sotelma-Malitel à travers son service Mobicash a initié un jeu appelé tombola Mobicash afin de continuer toujours à donner du sourire à ses abonnés. Plusieurs lots sont à gagner. Démarré le 26 février dernier, le jeu se poursuivra jusqu’au 30 mars. La voiture 4x4 est toujours en jeu.

En effet, c’est dans la dynamique de donner de la joie à ses clients que les responsables de la Sotelma-Malitel ont procédé à la remise de ces cadeaux aux gagnants. Il s’agit dix (10) lots notamment, un voyage à Marrakech(Maroc), trois (3) motos Djakarta, deux (2) pièces de Bazin riche, deux (2) téléviseurs Samsung écran plat et deux (2) Smartphones.

Pour le lot des Smartphones, Mme Soumaré Habiba de la Sotelma-Malitel a remis les deux Smartphones aux heureux gagnants qui sont Kadidiatou Doucouré et Djanguina Konaté.

Cheick Oumar Sanogo s’est chargé de la remise des deux pièces de bazin riche respectivement à Abdourahamane Alidou Touré et Drissa Traoré. Ensuite, Mme Sissoko a donné le lot des TV Samsung aux deux gagnants à savoir, Ousmane Doumbia, représentant Youssouf  Dembélé et Lamine Fomba également représenté par Adama Koné.

Pour le voyage sur Marrakech avec tous les frais confondus remis par Dioro Tiokary de la Sotelma-Malitel, c’est Ipé Mohamed qui est l’heureux gagnant. Pour ce lot, la Sotelma-Malitel a jugé nécessaire de prendre en charge les frais de voyage de la personne que le gagnant choisirait pour l’accompagner. La séquence de remise des cadeaux a été clôturée par le lot des 3 motos Djakarta gagnées par Mamadou Drabo, représenté par sa sœur Sambou Drabo, Drissa Dembélé et Mamadou Coulibaly. C’est Bamba de la Sotelma-Malitel qui s’est chargé de remettre les clés et casques aux heureux gagnants.

Les gagnants ont tour à tour exprimé leur attachement  à la Sotelma-Malitel pour ses bonnes actions au service de ses clients. Certains ont affirmé qu’ils n’ont joué qu’une seule fois pour faire partie des gagnants de cette tombola. C’est pourquoi, ils ont invité les autres clients à tenter leur chance.

A noter que Mobicash est un service de Malitel permettant à ses clients, via le téléphone, d’effectuer des opérations financières en envoyant et en recevant de l’argent. Sans oublier des opérations courantes de type bancaire de base et des achats, entre autres.

<strong>Moussa Sékou Diaby  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombola : Malitel fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-malitel-fait-des-heureux-2743934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 08:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les premiers gagnants de la grande tombola de Mobicash de Malitel ont reçu vendredi, leurs lots.  Le plus grand cadeau de la tombola, une 4X4 reste en jeu.</strong>

Trois motos Jakarta, deux Smartphones, de deux téléviseurs écran 49 pouces, deux billets d’avion Bamako-Rabat-Bamako, des pièces de Bazin, sont les cadeaux distribués  au heureux gagn

ant de la grande tombola de Mobicash de Malitel.

La cérémonie de remise a eu lieu à la direction nationale de Malitel en présence des bénéficiaires ou leur représentant.

Après la réception des lots, les bénéficiaires ont tour à tour salué Malitel pour cette superbe tombola pour recomposer ses fidèles clients. Ils ont surtout invité tout le monde à tenter sa chance en participant de la tombola.

<strong>Principe du jeu</strong>

Pour tenter sa chance à la tombola Mobicash, il suffit d’envoyer Mobicash par SMS au 35234 ou faire un retrait via Mobicash à partir de 1000 F CFA.  Des téléphones, des téléviseurs, motos Jakarta, des billets d’avion, plusieurs cadeaux sont en jeu. Le gros lot est une voiture 4X4 toute neuve.

Débutée le 19 février, la tombola se poursuivra jusqu’au 30 mars prochain.

<strong>M. Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion des artistes maliens : BBlack TV pour dénicher les jeunes artistes maliens et les guider vers le sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/promotion-des-artistes-maliens-bblack-tv-pour-denicher-les-jeunes-artistes-maliens-et-les-guider-vers-le-sommet-2743785.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>BBlack TV est la nouvelle chaine panafricaine dédiée à la promotion de la musique africaine et qui s’est donné comme objectif de dénicher les talents en herbe du continent et de les propulser sur le devant de la scène en les coachant.  Le promoteur de la nouvelle chaine David Monsoh était à Bamako pour l’implantation de l’antenne malienne. Il a animé une conférence de presse, le Vendredi 02 Mars 2018 au palais de la culture. Il a convié les jeunes artistes maliens soucieux de mener une carrière internationale de taper à la porte de la chaine afin que leurs rêves deviennent réalités à condition que le travail soit leur leitmotiv. </strong>

« Le Mali étant à mes yeux le berceau de la musique africaine, il est inconcevable que la chaine panafricaine BBlack tv crée et gérée par des africains pour la promotion  de la musique et des artistes africains n’y soit pas représenter. Nous avons désormais une antenne à Bamako qui sera dirigée par Laye Junior Diakité. Les talents ne manquent pas en Afrique mais c’est des petits détails qui handicapent les jeunes à se hisser vers le sommet, nous sommes là pour les aider à surmonter ces difficultés. C’est ici que qu’on a la chance de gouter à la sève de la vraie musique et les autres prennent la relève après ». C’est par ces mots que David Mansoh a entamé ses propos. L’homme qui a eu le génie de lancer le concept ‘’couper décaler’’ dont le succès à vite franchi les frontières ivoiriennes  et qui a permis à des jeunes de vivre de leur talent a signalé que c’est face aux multiples souffrances des artistes africains, qui malgré leur énorme talent étaient confronter à des montagnes de difficultés, qu’il a nourri l’idée de créer cette chaine pour les soulager.  David Mansoh a expliqué que la nouvelle chaine panafricaine BBlack TV offrira la chance aux jeunes artistes maliens de voler très haut et de vivre du fruit de leur talent. David étant le manager de plusieurs sommités de la musique africaine, il s’est dit prêt à prendre sous ses ailes certains jeunes ambitieux et talentueux maliens. Pour les jeunes désirant de voir leur clips sur BBlack il suffit juste d’envoyer leur vidéo au WWW. BBLACK TV qui doivent êtres de meilleures qualités, ensuite elles seront examinées par des experts avant d’êtres diffusées.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés de téléphonie au Mali : Des prestations de plus en plus médiocres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/societes-de-telephonie-au-mali-des-prestations-de-plus-en-plus-mediocres-2743634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les prestations des sociétés de téléphonie qui se disputent le marché malien sont de plus en plus médiocres. Comme si la quantité ne rime pas avec la qualité. </em>

Les consommateurs maliens souffrent de la mauvaise qualité des prestations des sociétés de téléphonie. Des perturbations sur les réseaux, des connexions internet défectueuses mais très couteuses ! Les plaintes se multiplient de façon récurrente. En un mot, les prestations deviennent de plus en plus médiocres. Comme si la quantité ne rime pas avec la qualité. « J’ai rechargé mon compteur l’autre jour par Orange money. Les unités ne sont venues que le lendemain, soit plusieurs heures après l’opération, alors que le délai normal est de 30 mns », nous a confié un client qui retient difficilement sa colère.

Et dans tout ça, les citoyens sont harcelés par des campagnes de publicité tapageuses. On se demande à quoi servent toutes ces avancées technologiques vantées ?

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau décodeur HD du Canal+ Une offre sur mesure pour les abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouveau-decodeur-hd-du-canal-une-offre-sur-mesure-pour-les-abonnes-2743580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Canal+ Mali a organisé le mercredi 7 mars dernier, à son siège, une rencontre avec les hommes de média pour présenter son tout nouveau décodeur HD où les abonnés bénéficieront désormais de 23 chaines en haute définition. Cette rencontre d'échange était animée par Moussa Dao, directeur général de Canal+ Mali, en présence de Seydi Tall, directeur des ventes, de Fatoumata Sow, directrice de la Communication ainsi que de plusieurs cadres et agents du groupe.</em></strong>

Canal+ Mali, dans sa politique d'apporter chaque fois plus à sa clientèle, vient de lancer son tout nouveau décodeur HD. Une innovation majeure pour les abonnés afin qu'ils profitent toujours plus du meilleur du divertissement.

Dans son intervention, le directeur général du groupe Canal+ Mali a expliqué que le nouveau décodeur HD est une nouvelle technologie qui améliore l'expérience TV à travers des images exceptionnelles. <em>"La qualité d'image des chaines HD est jusqu'à 4 fois supérieure aux chaines normales, soit de 7200 pixels à 1700 pixels. Les détails et les couleurs sont plus précis pour profiter</em> <em>pleinement de son programme et du potentiel de son téléviseur. Grace au standard Dolby et avec un système home cinéma, le son est restitué dans l'espace pour envelopper le téléspectateur qui est plongé dans son film ou sa série. Le nouveau décodeur est doté de nouvelles interfaces et il est plus facile de naviguer entre les chaines, de les mettre en favoris et de choisir son programme grâce au nouveau guide TV qui permet de consulter la programmation actuelle, du soir ou de la semaine en un clin d'œil"</em>, a-t-il précisé, avant d'ajouter qu'en connectant un disque dur au décodeur, l'abonné peut enregistrer ou mettre en pause son programme pour le regarder quand il le souhaite.

Il a aussi souligné que pour profiter du meilleur du divertissement, les abonnés bénéficieront de 23 chaines en haute définition des chaines Canal+ et une sélection de grandes chaines thématiques, toutes accessibles dans les différentes formules souscrites. Pour le prix, le kit est proposé au tarif de 25 000 Fcfa pour tout échange de matériel (Décodeur et autres) d'un abonné actif et à 35 000 Fcfa au recrutement d'un nouvel abonné.

La rencontre a été clôturée par la coupure du ruban symbolique du tout nouveau Showroom du groupe Canal+ Mali par Fodié Touré, président de la Haute autorité de communication (Hac) et le Pca de Canal+ Mali, Ibrahim Sow. Le Showroom est un espace que le Groupe Canal+ Mali a mis en place pour permettre aux abonnés et d'autres clients de voir tous les produits de Canal+.

<strong>                    Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Telecel : Que de la poudre aux yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-que-de-la-poudre-aux-yeux-2743611.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3<sup>ième</sup> opérateur de téléphonie mobile du burkinabé ne serait pas à la hauteur de souhait quant à ses ambitions affichées en plus satisfaire les maliens que de combler le vide laissé par les deux premiers opérateurs au Mali que sont Malitel et Orange-Mali.</strong>

Lancées, il y a bientôt quelques mois, les activités du lancement du troisième opérateur Télécel deviennent un arbre qui cache la forêt. La société a pris domicile dans un immeuble flambant neuf dans le quartier chic de l’ACI 2000 à Hamdallaye. Beaucoup aujourd’hui sont les maliens qui se disent déjà déçus par la manière d’abord dont les clients sont accueillis par les services d’accueil ensuite par le comportement des responsables.

Arrivé au Mali à une période où beaucoup de maliens avaient de la peine à supporter les angoisses de certains opérateurs déjà sur le terrain, la société TELECEL est prise par les maliens comme un ouf de soulagement à ce manque observé chez les premiers donc une alternative à cela. L’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Et beaucoup se demande déjà si la benjamine des sociétés de téléphonie est à mesure de satisfaire les besoins des clients abonnés.

Que de tracasseries à même faire des recharges de crédit ! Des milliers de puces seraient déjà vendues aujourd’hui aux clients mais elles semblent avoir l’option d’usage unique car les clients ont tous les problèmes du monde à faire des recharges des puces activées. Notre équipe de reportage fut confrontée à toutes sortes de difficultés pour avoir d’autres informations par rapport à l’achat, l’activation des chaines de produits que la société met à la disposition de sa clientèle. La montagne n’aurait-elle pas accouchée d’une souris ?

L’unanimité est quand même faite autour du caractère autarcique de l’administration de la société TELECEL contre les usagers et à sa volonté de ne pas fournir des informations dont ils ont besoin. En tout cas, cette société a du pain sur la planche pour ce qui de conquérir et d’avoir la confiance des maliens qui doutent en majeure partie de sa capacité de leurs donner satisfaction. « Sinon pourquoi inviter les gens à s’abonner à un service dont ils ne sont pas à mesure de les offrir ? » S’indignent déjà des clients qu’on a trouvés à la porte du siège de la société.

Quant à Boubacar Malick Traoré que nous avons trouvé à la porte le lundi passé, il croit que c’est cette société leurre les maliens. « Je viens de Boulkassoumbougou et je suis ici depuis le matin. J’étais venu pour avoir un contrat de marché pour grossiste mais les vigiles à la porte m’ont demandé la personne que je voudrais rencontrer alors que je ne connais personne dans le service. En tout cas, je leurs ai expliqué la raison de ma visite. Ils ont exigé que je leurs dise qui je veux rencontrer. Moi, je ne viens pas pour avoir du prêt mais j’ai mon argent dans ma poche » a-t-il regretté.

« D’ailleurs, est-ce que c’est même vrai que la TELECEL fait de la téléphonie mobile ? » s’interroge KadidiaTogola, une autre cliente. Toute chose qui laisse croire que cette société s’enlise déjà avec son mode actuel si elle ne prend garde. L’administration qui dirige la société doit changer de fusil d’épaule si elle veut conquérir les déjà pessimistes et potentiels clients au risque de se voir bouder.

Un service de communication compétent doit voir le jour afin de redonner confiance aux gens qui doutent encore de la sincérité et de la capacité à satisfaire les clients. Le bébé risque d’être jeté avec l’eau du bain. « L’incertitude plane déjà de savoir si ceux qui ont en charge de l’administration de la société sont de bonne foi ou s’ils ne seraient pas incapables de mener à bon port le nouveau bateau TELECEL qui n’inspire plus confiance à nous les usagers » a conclut M. Traoré.

Nous y reviendrons !

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange&#45;Mali : La gouvernance décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-la-gouvernance-decriee-2743532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 00:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va plus au sein de la Société Orange-Mali car elle traverse aujourd'hui une zone de turbulence qui ne dit pas son nom, depuis l'arrivée de Alassane Diène au poste de directeur général, en remplacement de Jean Luc Bohé, décédé quelques mois après son départ. Tout le monde sait que le nouveau patron n'allait pas être à la hauteur afin de maintenir le cap.</em></strong>

Aujourd'hui, les clients d'Orange-Mali se plaignent trop de la qualité du service, notamment de l'Internet. Elle se dégrade de jour en jour. <em>"Nous payons pour avoir un service de qualité, malheureusement, c'est le contraire. Tu payes, tu n'as pas la connexion. C'est donc de l'escroquerie pure et simple. C'est vraiment décourageant pour nous les consommateurs"</em> précise l'une des victimes.

Du côté de Orange-Mali, c'est le découragement total à tous les niveaux à cause de la nouvelle gestion de la société. <em>"Je pense qu'Orange-Mali traverse une période de difficulté. L'atmosphère n'est plus comme auparavant. C'est aujourd'hui qu'on voit au sein de la boite qu'un chef de département et un de ses chefs de service ne se parlent pas. Cette situation est en train de détruire l'atmosphère. Presque tous les cadres sont aux abois. C'est devenu maintenant un règlement de comptes entre les agents. Les nombreux changements opérés depuis l'arrivée du nouveau directeur général sont à la base"</em> précise un agent de la société.

S'agissant de la mauvaise qualité du réseau, un agent nous précise que <em>"cela est dû au fait qu'Orange-Mali a confié l'entretien et la qualité du réseau à une nouvelle entreprise internationale très connue. Pour ce faire, beaucoup d'agents se sont retrouvés au chômage.   Malheureusement, cette société rencontre des difficultés pour respecter ses engagements vis-à-vis des clients"</em>.

En tout cas, beaucoup de cadres de la société risquent de claquer la porte si les choses continuent comme cela. Ils ne sont plus motivés pour bien travailler. Il urge donc de changer désormais de stratégie surtout avec l'arrivée d'un 3ème opérateur de téléphonie au Mali, Telecel.  <strong>   </strong>

<strong>   A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola San Kura de Orange&#45;Mali : Ramatou Dagnogo  s’offre une voiture KIA Sportage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-san-kura-de-orange-mali-ramatou-dagnogo-soffre-une-voiture-kia-sportage-2743277.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 14:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La 2<sup>ème</sup> remise de la Tombola San kuru de   Orange Money a eu lieu le lundi 16 janvier 2018 au siège de l’Agence à l’ACI 2000. Ramatou Dagnogo est l’heureuse gagnante du grand prix une voiture KIA Sportage 2017.</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Du 18 janvier au 25 février 2018, Orange money a lancé  sa tombola avec pour primes des réfrigérateurs, des motos Jakarta, des sommes d’argents de 50 000F et 100 000F, des Smartphones, des téléviseurs mais surtout un véhicule 4X4.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><img class="alignleft size-medium wp-image-2743281" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/safiatou-tombola-300x300.jpg" alt="Tombola San Kura de Orange-Mali : Ramatou Dagnogo s’offre une voiture KIA Sportage" width="300" height="300" />En participant à la tombola San Kura, grâce  à leurs transactions sur Orange money  13 personnes ont reçu le lundi dernier leur prix. Il s’agit de Antienne Degoga (50 000F), Moussa Coulibaly, Ibrahima Ouattara, Sounko Samaké et Aminata Maïga qui ont reçu chacun la somme de  100 000 FCFA. Quant à Mamadou Traoré et Amadou Diakité, il les a été remis à chacun un téléphone Samsung. Les autres lauréats Sékou Doumbia et Adama Cissoko ont bénéficié de téléviseur  et Alimatou Touré et Taïrou Traoré ont enlevé pour leur part des réfrigérateurs.  Aissata Maïga et Youssouf Yalcoué ont eu droit chacun à  une moto Jakarta.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La grande  cagnotte de la deuxième remise est revenue à Madame Ramatou Dagnogo, ménagère qui n’a pas tari d’éloges sur  Orange Money en recevant son prix. «  Mon mari et moi, nous étions incrédules lorsqu’’ on m’a informée que j’avais gagné une voiture, mon mari a été même désagréable avec l’agent de Orange mais je vois que c’est vrai ; je suis très heureuse, je  remercie infiniment la société et je formule des bénédictions à leur endroit » s’est ainsi réjouie l’heureuse gagnante du grand prix de la 2<sup>ème</sup> semaine de la tombola San kuru de Orange Money.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Rappelons que la Tombola San kura de Orange Money est supervisée par l’huissier de Justice Me Alassane Traoré.</span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO  /Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications :  Faciliter aux consommateurs un accès internet plus rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-faciliter-aux-consommateurs-acces-internet-plus-rapide-2742676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications TIC et des Postes (AMRTP) a servi de cadre au  lancement officiel du premier point d’échange internet du Mali, MLIX. C’était le 2 mars dernier,sous l’égide du ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, qui avait à ses côtés le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le représentant de l’union africaine, M. Moses Bayingana.</em></strong>

Dans son mot de bienvenue, le président de l’AMRTP, a demandé de mettre en commun les ressources de différentes connexions pour échanger sans transiter par l’extérieur.

C’est dire que, du trafic internet national sera désormais possible au Mali.

Un point d’échange internet joue un rôle capital dans l’efficience des connexions. Il s’agit entre autres de l’interconnexion directe, de la réduction des coûts, du  gain de temps, de la sécurisation du trafic national, et de l’optimisation de la bande passante à l’international etc.

Avant d’ajouter que l’AMRTP s’engage à prendre soin comme il se doit, de cet outil indispensable, premier du genre, de vulgarisation et de développement des TIC dans notre pays.

Selon le représentant de l’union africaine, Moses Bayingana, l’objectif global de l’Agenda 2063 est de tracer la trajectoire de développement de l’Afrique, en ajoutant que l’une des activités de projet phare envisagé est la réalisation d’une infrastructure terrestre intra-africaine à large bande.

‘’ Le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) a également souligné l’importance de l’établissement des points d’échange internet, a rappelé M. Bayingana. Pour lui, à l’heure actuelle, l’Afrique paie des télé-communicateurs étrangers pour échanger du trafic intra-continental. Ceci est à la fois couteaux et inefficace pour gérer les échanges de trafic internet local’’, a-t-il signalé.

La construction d’infrastructure de base telles que les points d’échange internet (IXP), dans tous les pays d’Afrique est essentielle pour réduire les couts et fournir un accès internet plus rapide, a expliqué le représentant de l’union africaine. Il a expliqué que c‘est dans ce contexte que l’Union  Africaine a lancé le projet AXIS (système Africain d’échange internet) pour promouvoir le trafic internet intra-africain en soutenant la création de points d’échange internet nationaux en Afrique. Pour bénéficier pleinement du point d’échange internet au Mali, il est désormais nécessaire d’y introduire des services à valeur ajoutée tels que les services de cache globaux, a conclu, le représentant de l’union Africaine.

Pour son intervention, le ministre de l’économie, Arouna Modibo Touré, a souligné que la commission de l’union africaine à travers son projet AXI, a contribué au renforcement des capacités du Mali dans la perspective de la mise en place du point d’échange internet nationale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du point d&amp;apos;échange internet IXP du Mali : Fini le passage des appels maliens par l&amp;apos;extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-point-dechange-internet-ixp-mali-fini-passage-appels-maliens-lexterieur-2742045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 00:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a désormais son premier Point d'échange internet IXP. Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a procédé le jeudi 22 février 2018 au lancement officiel de ce Point d'échange internet du Mali. La cérémonie de lancement s'est déroulée au siège de l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et Postes (Amrtp) en présence des envoyés spéciaux de l'Union africaine.</em></strong>

Installé au Mali dans le cadre du projet Axis de l'Union africaine, le Point d'échange internet IXP, selon le président de l'Amrtp, Cheick Sidy Nimaga, est une technologie de pointe pour l'efficiente des connexions (interconnexion directe, réduction des coûts, gain de temps, sécurisation du trafic national, optimisation de la bande passante à l'international) d'une part et dans la promotion du développement des contenus locaux d'autre part. En tant que régulateur du secteur et organe de veille de la consommation des services numériques, l'Autorité malienne de régulation des télécommunications/Tic et Postes (l'Amrtp) a abrité les équipements et les installations connexes relatifs au Point d'échange internet IXP. C'est la raison pour laquelle elle abrite la cérémonie de lancement de ce Point d'échange.

Le président de l'Amrtp s'est réjoui du lancement du Point d'échange internet dont le premier jalon d'implémentation a été posé les 29 et 30 avril 2013, à travers un atelier dédié à la question et au sortir duquel fut créé un groupe de travail avec comme mandat <em>"d'examiner les modalités de mise en œuvre d'un point d'échange Internet et d'obtenir un consensus pour sa réalisation"</em>. <em>"Nous y sommes aujourd'hui grâce à la volonté exprimée et soutenue de Monsieur le Ministre de l'Economie numérique et de la Communication à qui j'adresse toute ma profonde gratitude. Aussi, il me plait d'adresser toute ma reconnaissance à la communauté Internet du Mali pour sa disponibilité et sa contribution à la mise en place du point IXP et aux autorités nationales d'avoir choisi le siège de l'Amrtp pour abriter les équipements et les installations connexes y relatifs. Je reste convaincu que les autorités nationales et la communauté Internet poursuivront leur engagement et leur collaboration pour l'opérationnalisation de la structure qui aura en charge la gestion du point IXP"</em>, a fait entendre M. Nimaga de l'Amrtp. Il s'est engagé à prendre soin des outils qui sont dédiés à la vulgarisation des Technologies de l'information et de la Communication (Tic) au Mali.

<strong>Le Mali : 16è pays africain à être doté de point d'échange Internet</strong>

Moses, le représentant de l'Union africaine à la cérémonie, fera comprendre que l'objectif global de l'agenda 2063 de l'UA est de tracer la trajectoire du développement de l'Afrique. <em>"L'une des activités du projet phare envisagé est la réalisation d'une infrastructure terrestre intra-africaine à large bande. Le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PDIA) a également souligné l'importance de l'établissement des points d'échange Internet. A l'heure actuelle, l'Afrique paie des télécommunicateurs étrangers pour échanger du trafic intracontinental. Ceci est à la fois coûteux et inefficace pour gérer les échanges de trafic internet local. La construction d'infrastructures de base tels que les points d'échange Internet IXP dans tous les pays d'Afrique est donc essentiel pour réduire les coûts et fournir un accès Internet plus rapide, en particulier lorsque les services de cash mondiaux sont introduits au niveau des points d'échange Internet. C'est dans ce contexte que l'Union africaine a lancé le projet Axis (Système africain d'échange Internet) pour promouvoir le trafic Internet intra-africain en soutenant la création de points d'échange Internet nationaux et de points d'échange Internet régionaux en Afrique"</em> a-t-il révélé.

Il précisera ensuite : <em>«A l'heure actuelle, il y a 15 IXP qui ont été installés et le Mali en est le 16e. La Commission de l'Union africaine est donc heureuse que la collaboration avec le ministère de l'Economie numérique et de la Communication ait conduit à ce jalon important qu'est la mise en place du Point d'échange Internet au Mali. Merci Monsieur le ministre pour votre leadership. Pour bénéficier pleinement du Point d'échange internet au Mali, il est désormais nécessaire d'introduire des services à valeurs ajoutées et les services de cash globaux. La Commission de l'Union africaine attend avec impatience le sort du Point d'échange Internet au grand bénéfice des citoyens du Mali»</em>, a indiqué M. Moses, l'envoyé spécial de l'Union Africaine.

<strong>Le Point d'échange Internet du Mali : une réalisation de l'Union africaine</strong>

Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, avant de couper le ruban symbolique consacrant le lancement du point d'échange Internet, a indiqué que la phase active du projet de mise en place du point d'échange Internet a démarré il y a 4 mois avec l'adoption par le gouvernement du Décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement du Comité de pilotage chargé de superviser l'ensemble du processus.  A ses dires, en 2013, la Commission de l'Union africaine, à travers son projet Axis, a contribué au renforcement des capacités du Mali dans la perspective de la mise en place du point d'échange Internet national.

<em>"En 2017, une mission d'évaluation du Projet Axis, sur a base de l'engagement des autorités maliennes, a proposé l'accompagnement de l'Union africaine par la fourniture, l'équipement et la mise à disposition de personnes ressources pour les travaux de configuration et de la finalisation des documents relatifs à la gouvernance du projet. L'occasion est donc opportune pour moi, au nom du gouvernement du Mali, de remercier sincèrement la Commission de l'Union africaine pour sa contribution à la réalisation de cette infrastructure essentielle au développement de l'économie numérique dont l'intérêt pour les usagers est indispensable"</em>, a révélé le ministre Touré.

<strong>Avec le point d'échange Internet, fini le passage des appels maliens par l'extérieur</strong>

Le point d'échange Internet permet de mettre en commun les ressources de différentes connexions aussi bien privées que publiques pour échanger sans transiter par l'extérieur, du trafic national. Ce qui permettra aux consommateurs d'accéder facilement aux données des structures gouvernementales qui leur sont destinées et aux universités et écoles, de s'interconnecter pour satisfaire leurs besoins de partage d'informations et/ou de recherche. D'après le ministre Arouna Modibo Touré, l'objectif du point d'échange Internet est de faire faire en sorte que le tarif local soit géré au niveau national. <em>"Ce qui constitue un gage de souveraineté numérique pour impulser un développement maîtrisé de contenus locaux. Parallèlement, le trafic longue distance devient meilleur car délesté du trafic local. La réussite du point d'échange Internet du Mali favorisera, j'en suis persuadé, dans un futur proche, le développement de nouveaux services à valeur ajoutée et la création incontestable d'emplois dans notre pays. Ces services à valeur ajoutée issus du développement de l'économie numérique constituent le dividende le plus sûr pour tous les acteurs (Etat, opérateur/FAI Fournisseur de contenus, consommateurs, secteur de l'enseignement de e-commerce, etc."</em>, a-t-il espéré. Il s'est dit ouvert aux initiatives de développement de contenus maliens et de services de messagerie gratuits pour les Maliens à l'image des Yahoo, Gmail, etc. La Sotelma, Orange-Mali et Afribone Mali sont les trois opérateurs/fournisseurs de services Internet connectés au point d'échange Internet qui restera ouvert à tous les potentiels. Il a salué l'engagement de tous ceux qui ont adhéré au projet et les a exhortés à œuvrer davantage pour qu'il soit un modèle de réussite.    <strong>               Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une « journée mondiale sans Facebook »  est&#45;elle possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/journee-mondiale-facebook-possible-2741733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 10:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vu la dépendance de plus en plus accrue des hommes aux réseaux sociaux, les internautes ont décidé de faire de la journée du mercredi 28 février 2018, une « journée mondiale sans Facebook » afin de voir si les internautes sont en mesure de se passer de ce réseau social. Facebook est-il incontournable dans le monde aujourd’hui ?</strong>

<strong> </strong>Une « journée sans Facebook », à l’en croire, est une bonne initiative si, et seulement si, les internautes du monde entier  l’observaient strictement. Ce réseau social a tellement gagné une place remarquable dans la vie des hommes que nous doutons si nous pouvons nous en passer.  L’objectif de cette journée est bien de montrer que les hommes sont en mesure de se passer de Facebook. Ce réseau social qui nous rapproche tout en nous éloignant les uns des autres.

En effet, créé depuis 2004, Facebook est devenu l’un des réseaux sociaux les plus convoités par les internautes de tout bord. S’il était utilisé jadis pour converser, aujourd’hui,  il est devenu un véritable lieu de rencontre et de publicité. La plupart des entreprises se créent des pages sur ce réseau social afin de faire la promotion de leurs produits.  Outre tous ceux-ci, il convient de reconnaitre que ce réseau social raccourcit les distances et fait participer à la mondialisation à travers la diffusion à temps réel de l’information.

Cependant, il convient de reconnaitre que ce réseau n’est pas sans conséquence sur nos relations sociales. Les hommes n’ont plus le temps de se rencontrer physiquement.  Nous préférons les rencontres sur Facebook que dans la vie courante. En voulant être une source d’information à temps réel, Facebook encourage la diffusion de ce que nous appelons les « fake news ». Alors, il devient en même temps une source d’information et de  désinformation.

Par ailleurs, cette « journée sans Facebook » permettra sûrement aux internautes d’avoir du temps pour réfléchir sur leur relation avec les autres dans la société. Ce temps qui nous manque à cause du nombre de temps que nous passons sur ce réseau. En fin de compte, nos États doivent  trouver des moyens pour règlementer la gestion de tous les réseaux sociaux afin d’éviter les dérives auxquelles nous assistons présentement.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau de télécommunication :   Huawai sur le point de sceller le sort d’Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reseau-de-telecommunication-huawai-point-de-sceller-sort-dorange-mali-2741561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 22:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les clients de la société Orange Mali ont des soucis à faire. Pour cause, son partenaire qui vient de bénéficier du contrat d’entretien de son réseau de télécommunication, Huawai a décidé de choisir une société égyptienne à cet effet, en lieu et place des sociétés maliennes qui ont  prouvé depuis plus de 10 ans leurs expériences sur des chantiers similaires sans la moindre inquiétude. </strong></em>

En décidant de changer de partenaire pour l’entretien de son réseau de communication, il faut croire que le bénéficiaire (Huawai Mali)  est entrain de commettre une grave erreur en remplaçant les sociétés nationales par une société égyptienne. Par cet acte Orange mali a pensé peut être bien faire, mais c’est tout le contraire qui est sur le point de se produire.

Faut-il rappeler que le but de ce projet ANO au départ avait pour objectif de créer beaucoup d’emplois par la promotion des entreprises nationales.

En effet, le réseau de télécommunication  de la société Orange permettant aux quelques millions d’abonnés de communiquer ou de se connecter sur internet, est entretenu par une société dénommée Ericsson jusqu’au 31 mars 2018. Pour une raison ou pour une autre Orange Mali a décidé de confier ce travail à une société chinoise, Huawai.

Pour sceller le sort de la société Orange en faisant fuir ses clients, Huawai est sur la bonne voie. Ainsi, elle a choisi une entreprise égyptienne inexpérimentée sur le terrain et ne disposant d’aucune ressource humaine et logistique pour faire le boulot que son prédécesseur Ericsson confiait aux Maliens. D’où l’Appel à candidature de cette société étrangère paru dans le quotidien L’Essor N°1820 en date du 27 février 2018 pour recrutement futur.

La Direction d’Orange Mali assiste à ce désastre qui se profile à l’horizon sans sourciller.  Selon nos informations, il faut craindre que la société Orange Mali ne ferme boutique au Mali dans quelques temps. Du moins si les entreprises de sous-traitance locale qui entretiennent le réseau ne sont pas prises en compte par son nouveau partenaire Huawai. Cela pourrait expliquer les perturbations que les clients constateront  à partir du mois d’avril,  sur la qualité de la communication.

Constatant cela, Huawai Mali aurait demandé des comptes à la société égyptienne qui aurait été incapable de la lui fournir. Pour sauver sa face, la société égyptienne n’a rien trouver de mieux que de vouloir débaucher les travailleurs des sociétés maliennes travaillant actuellement sur le projet et à qui Huawai refusent le contrat d’entretien du  réseau de son client Orange. On aurait appris que les responsables d’Orange commencent à douter de l’objectivité de Huawai sur le choix de la société égyptienne.

<strong>Le péril en la demeure Orange</strong>

Cette situation est très périlleuse  pour Orange, à en croire nos sources, elle serait une aubaine pour les concurrentes Sotelma-Malitel  et Télécel qui viennent sur le marché malien très affamées.

Ces mêmes sources affirment que la situation est encore contrôlable, et qu’il suffirait juste à Orange Mali de rappeler à son partenaire Huawai que l’objectif du projet ANO est de faire la promotion des entreprises locales et la création  ou la sauvegarde des emplois pour les jeunes Maliens.

Pourtant, le prédécesseur de Huawai, Ericsson travaillait avec quatre sociétés de sous-traitance dont des maliennes malgré la présence d’une étrangère. Pour sa part, Huawai a décidé purement et simplement de faire fi des sociétés maliennes qui dans leur collaboration avec Ericsson ont fait leur preuve en termes de compétences et de couverture géographique du territoire national.

<strong>Des centaines d’emplois menacés</strong>

Nonobstant le fait que le marché de l’entretien du réseau leur revient de droit en leur qualité d’entreprises locales et nationales, ces dernières ne réclament pas la priorité sur le contrat. Cependant, elles revendiquent au moins qu’elles soient considérées et respectées en terre malienne.

Ces entreprises qui emploient plus de 200 personnes sur l’ensemble du territoire national demandent à compétir  et à affronter celles étrangères sur le terrain afin de confronter leur capacité et leur expérience. Parce qu’elles pensent qu’elles n’ont aucun complexe devant les entreprises étrangères.

Pendant, ce temps, les autorités nationales s’évertuent à vouloir créer de l’emploi pour les jeunes. Orange Mali et son partenaire Huawai, de leur coté sont sur le point d’augmenter sur le chômage au profit d’employés venus d’ailleurs.

<strong>L’injustice </strong>

Acculée, l’entreprise égyptienne est entrain de déployer toutes les stratégies de l’intimidation au chantage en passant par l’achat de conscience. Jusque là, aucun employé de ces sociétés n’a accepté de quitter son entreprise pour travailler avec ces égyptiens, qui n’ont jamais de respect pour la main d’œuvre locale.

Guidé par la gourmandise et le sens de non partage, Huawai dans son entêtement serait sur le point de signer avec les Egyptiens. En cela, ce sont les recommandations de la Cédeao et de l’Uémoa en matière d’emploi et de création d’entreprises qui sont foulées au sol, en terre malienne.

Décidé plus que jamais de rentrer dans leurs droits, les entreprises locales refusent de rester les bras croisés et de se voir marcher dessus. Elles entendent utiliser tous les moyens à leur disposition pour atteindre leur objectif. D’ici là, si Orange Mali ne prend garde, ce sont des millions de clients qu’elle perdrait à cause des futures perturbations et autres désagréments que risquent de connaitre le réseau.  Surtout aujourd’hui, elle va devoir faire face à une concurrence farouche avec l’arrivée d’un troisième opérateur sur le marché. Aussi, les autorités nationales, vont-elles assister à une telle injustice ? Les jours à venir nous le diront.

De sources proches du dossier, il nous revient que la société égyptienne a reçu une sommation des entreprises locales  pour arrêter de harceler  leurs agents.

Affaire à suivre…

<strong>Jean JACQUES</strong>

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<title>Faut&#45;il craindre le développement du numérique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/faut-craindre-developpement-numerique-2741549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 10:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Depuis fin 17<sup>eme </sup>et début 18<sup>eme </sup>siècle, nous assistons à un développement exponentiel des outils numériques. De nos jours, tous les domaines se sont numérisés. Cette numérisation croissante n’est pas sans conséquence sur l’homme.  Faut-il alors éviter le recours aux objets numériques ? Quelle déontologie pour l’utilisation du numérique ?  Avons-nous une vie privée avec les  nouvelles technologies ? Autant de questions qui vont nous occuper dans ce billet.</em> </strong>

<strong> </strong><strong>L’avènement des nouvelles technologies facilite la gestion du temps et sauve l’homme</strong>

<strong> </strong>Le numérique est utilisé dans tous les domaines parce qu’il est rapide et efficace. Dans le domaine de l’éducation, l’internet est utilisé par les professeurs et les élèves pour préparer des leçons, prendre des cours en ligne. Ce réseau est également utilisé de nos jours par tous les citoyens de part et d’autre le monde pour entrer en contact avec des parents éloignés. Cela est rendu possible grâce aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Wattsapp, Viber, LinKindin, etc.).

Le développement du numérique a également permis l’explosion des plateformes de vente en ligne (Amazon, Fnac, Dlicom, etc.) Grâce à ceux-ci, les distances se rétrécissent. Au lieu de se rendre dans un autre continent pour l’achat d’un  produit quelconque, les internautes peuvent directement commander en ligne.

En outre de tous ceux-ci, il convient de mentionner toutes les productions technologies rendues possibles grâce au développement du numérique. La robotisation fait de grandes avancées à ce 21<sup>eme </sup>siècle. Les robots dans les entreprises permettent de réaliser en une heure ce que plusieurs travailleurs accomplissent en une semaine environ.  L’explosion du numérique a permis de trouver des solutions à maintes maladies qui causaient inévitablement la mort jadis. Le numérique dans sa folie a mis en place des techniques de greffage d’organes. La numérisation rend possible la conservation à grande échelle des données personnelles et nationales grâce aux banques de données.

Avec ce développement numérique, l’homme est arrivé à  mettre en place des technologies susceptibles de substituer un organe par un autre. L’artificiel prend le dessus sur le naturel. Nous assistons au développement du clonage.  Tout récemment, nous avons assisté à un autre fait majeur, le développement des poupées sexuelles susceptibles de remplacer l’homme ou la femme.

Cependant, ce développement exponentiel n’est pas sans crainte. Que restera-t-il de l’humain ? Est-il appelé à disparaitre ? C’est ce que nous devons analyser.

<strong>L’humanité dans son propre hameçon</strong>

<strong> </strong>Nonobstant tous ces avantages, il convient de comprendre que cette explosion du numérique prive l’homme de toute sa liberté. Plus de vies privées une fois que nous utilisons ces nouvelles technologies. En effet, tout genre d’individus utilise ces canaux pour faire du bien ou du mal. Aujourd’hui, s’il y a une chose qui fait plus peur aux internautes, c’est bien l’usurpation d’identité. Le travail des pirates ne consiste à rien d’autre que d’utiliser le profil des internautes dans des pratiques pas claires dans le seul but de faire des chantages aux intéressés afin d’avoir de l’argent. Avant-hier, au Mali, nous avons appris avec regret l’arrestation de trois de nos confrères journalistes de Maliactu. Aux dires de la rédaction dudit journal, il s’agit bien d’une usurpation d’identité.

Ces pratiques sont les plus développées sur l’internet de nos jours. En France, on parle du « Dark Web ». Une plateforme d’internet cachée spécialisée dans la vente des produits nuisibles à la santé à moindre prix. Cette plateforme permet également l’utilisation des anciennes cartes bancaires pour des opérations financières.

La numérisation croissante peut encourager le chômage avec l’usage acharné des robots dans tous les secteurs d’activité. Dans les boutiques de vente, dans les restaurants, sur les champs de bataille, etc. Nous assistons également à un usage croissant des drones pour assurer des contrôles. En Chine, nous savons que les drones sont utilisés dans les surveillances à l’école.   Si autrefois, nous pouvions nous promener sans être inquiétés par quoi que ce soit, aujourd’hui il est possible de nous suivre partout dans le monde, de contrôler toutes nos activités, toutes nos fréquentations, etc. C’est la fin de la vie privée.

Par ailleurs, il convient de comprendre que les outils numériques sont à la base de la dégénérescence des mœurs sociétales. En effet, tout porte à croire que si des efforts ne sont pas ménagés, le numérique risque d’engloutir l’humain. L’éducation est au bas-fond parce que les enfants utilisent le numérique de façon déraisonnée rendant ainsi la vie au sein de la société difficile à vivre. Plus de dignité humaine puisque tout a désormais un prix. Les pièces humaines se vendent sur le marché, des banques de sperme existent, etc. Si l’humanité n’est pas finie, sa fin n’est plus longue. En conséquence, faut-il lutter contre le numérique ?

<strong>Le numérique, un mal nécessaire</strong>

<strong> </strong>Renoncer à l’utilisation du numérique à travers ses nouvelles technologies, c’est se fermer les yeux au progrès. De nos jours, il nous est pratiquement impossible de se passer de ces outils parce que nous avons déjà pris corps avec eux.  C’est le constat d’un blogueur malien, Youssouph Ag Ibrahim : <em>« Je crois qu’on ne doit surtout pas s’en passer. C’est comme la politique.  Si tu ne l’as fait pas, elle te fera. Je pense qu’aujourd’hui ces outils sont indispensables pour se former et rester à la page vis-à-vis de l’évolution des choses et du monde. Tout se passe à travers eux et tout se passe sur eux. »</em> Cependant, tout ce qui pourrait se faire, c’est de recommander un usage raisonnable, une déontologie du numérique. À cet égard, les hommes doivent arriver à la compréhension que les nouvelles technologies doivent rester sous le contrôle strict des humains afin d’éviter le pire, la guerre des nouvelles technologies contre les hommes. C’est aussi la préoccupation de notre blogueur : <em>« Il faut instaurer une forme de déontologie autour du numérique et cela passe d’abord par la formation et une large sensibilisation. Avec cette déontologie, les gens auront au moins peur d’enfreindre les normes sous peine d’être poursuivis. Il sera aussi possible de mettre en place des mesures de contrôle afin que les créateurs de multiples comptes soient identifiés et qu’ils justifient les raisons. » </em>

Préférer le numérique à l’humain, c’est encourager du coup le chômage. Or, cet encouragement équivaut à celui du terrorisme puisqu’un homme sans travail est un homme affamé et prêt à tout pour trouver de quoi subvenir à ses besoins quotidiens.

Nous ne pouvons pas nous prononcer pour la cessation des outils numériques, mais il convient juste de les utiliser rationnellement pour éviter l’autodestruction de l’homme. Aujourd’hui, nous sommes dans une posture de confirmation des philosophes de l’école de Francfort, il s’agit d’Adorno et de Horkheimer. Ces deux auteurs soutiennent que la raison devient de plus en plus déraisonnable.  Alors, il faut une nouvelle rationalité.

Le développement du numérique est un phénomène qu’il convient de bien veiller puisqu’il constitue un phénomène vraiment craintif au fond. Il convient d’accentuer un contrôle rationnel sur ces nouveaux outils afin de sauver la dignité de l’humain. Il s’agit d’être rationnel dans leur usage et non pas de se passer de leur usage puisqu’il constitue un mal nécessaire. Nous ne sommes plus capables de nous en passer. Alors, il ne faudrait pas qu’ils nous dominent sinon ce sera la fin de l’humanité.

<strong>Fousseni Togola</strong>

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<title>Lancement du point d’échange internet : Le ministre Touré donne au Mali sa souveraineté numérique!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-point-dechange-internet-ministre-toure-donne-mali-souverainete-numerique-2741003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 10:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré accompagné du président de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et des Postes (AMRTP), Cheick Sidi Nimaga a procédé au lancement du point d’échange internet du Mali. C’était sur l’esplanade de l’AMRTP dans l’après-midi du jeudi 22 février  en présence des délégués (techniciens) de l’Union Africaine ainsi que de plusieurs autres personnalités du secteur de l’économie numérique et de la communication.</em></strong>

Ça y est, les échanges sur le net sont bien maitrisés sur le plan national.

L’objectif du point d’échange est de faire en sorte que le trafic local soit géré au niveau national. Toute chose qui constitue un gage de souveraineté numérique pour impulser un développement maitrisé des contenus locaux. Une première au Mali, dira le président de l’AMRTP. Cela est au regard du rôle que joue un point d’échange internet dans l’efficience des connexions, notamment dans l’interconnexion directe, la réduction des coûts, le gain de temps, la sécurisation du trafic national, l’optimisation de la bande passante à l’international.

« J’éprouve en ce moment un sentiment de soulagement et de satisfaction car certains seront tentés de dire, enfin, un point IXP au Mali, tellement le chemin a été long » a-t-il déclaré.

Le régulateur des Télécoms a profité de cette cérémonie pour adresser sa profonde gratitude au ministre de l’Economie Numérique et de la Communication qui a tout mis en œuvre pour la réalisation d’un point d’échange internet au Mali.

Avant de terminer il s’est dit convaincu que les autorités nationales et la communauté internationale poursuivront leur engagement et leur collaboration pour l’opérationnalisation de la structure qui aura en charge la gestion du point IXP.

Pour sa part, le ministre Touré, visiblement heureux de la concrétisation de ce grand projet, a tenu à faire la genèse du processus.

Selon lui ce long processus est entré dans sa phase active, il y a quatre mois de cela avec l’adoption par le gouvernement du Décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement du comité de pilotage chargée de superviser l’ensemble du processus.

Déjà en 2013, dit-il, la commission de l’Union africaine à travers son projet Axis, a contribué au renforcement des capacités du Mali dans la perspective de la mise en place du point d’échange internet national.

Arouna Modibo Touré de préciser que c’est en 2017 qu’ une mission d’évaluation du projet AXIS sur la base de l’engagement des autorités maliennes a proposé l’accompagnement de l’Union Africaine par la fourniture, d’équipements et la mise à disposition de personnes ressources pour les travaux de configuration et de la finalisation des documents relatifs à la gouvernance du projet.

« L’occasion est donc opportune pour moi, au nom du gouvernement du Mali de remercier sincèrement la commission de l’Union Africaine pour sa contribution à la réalisation de cette infrastructure essentielle au développement de l’économie numérique dont l’internet pour les usagers est indiscutable » a déclaré le ministre Touré.

Le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication a indiqué  que les trois operateurs/fournisseurs de services d’Internet sont connectés au point d’échange Internet. Il s’agit de la SOTELMA-SA, d’Orange Mali et d’Afribone Mali qui seront bientôt rejoints par Atel-SA.

A noter que cette cérémonie a été sanctionnée par des remises de présents de la part du ministre Arouna Modibo Touré aux délégués de l’Union Africaine.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau partenariat Orange Mali&#45;HUAWAI &#45; Plus de 200 agents d&amp;apos;entreprises de sous&#45;traitance risquent de se retrouver sans emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouveau-partenariat-orange-mali-huawai-plus-de-200-agents-dentreprises-de-traitance-risquent-de-se-retrouver-emplois-2740299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 06:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est ce que craignent les responsables des entreprises de sous-traitance ayant en charge l'entretien du réseau de télécommunication de la société Orange Mali. En fait, la Direction générale d'Orange Mali a décidé de rompre sa collaboration avec la société Eriksson qui entretenait son réseau de télécommunication au profit de Huawai.

A en croire certains responsables des entreprises de sous-traitance, cette décision est illégale et ne repose sur aucune base juridique.

« En violation flagrante de normes et procédures communautaires de la Cedeao et de l'Uemoa de privilégier les entreprises locales, la société Huawai, chargée de l'entretien du réseau de télécommunication d'Orange Mali, a décidé de mépriser les sociétés de sous-traitance locales au profit d'autres étrangères. Plusieurs centaines de personnes risquent de se retrouver sans emplois », avancent-ils.

&nbsp;

Fort inquiets, ces agents donnent de la voix ; « il faut craindre que la société Orange Mali ne ferme boutique au Mali dans quelques temps. Du moins si les entreprises de sous-traitance locale qui entretiennent le réseau ne sont pas prises en compte par son nouveau partenaire Huawai ».

Cela pourrait expliquer les perturbations que les clients constatent ces derniers temps sur la qualité de la communication.

« En effet, Orange Mali a décidé de rompre sa collaboration avec la société Eriksson qui entretenait son réseau de télécommunication au profit de Huawai.

Cette dernière a décidé de se passer des services des entreprises locales pour amener une entreprise égyptienne qui n'a pas les ressources humaines nécessaires pour couvrir l'ensemble du territoire national. Mieux, elle n'a aucune idée de la géographie et encore moins des conditions du terrain », arguent-ils.

Tout en précisant que le prédécesseur de Huawai, Eriksson travaillait avec quatre sociétés de sous-traitance dont des maliennes malgré la présence d'une étrangère.

Pour sa part, Huawai a décidé purement et simplement de faire fi des sociétés maliennes qui dans leur collaboration avec Eriksson ont fait leur preuve en termes de compétences et de couverture géographique du territoire national.

Nonobstant le fait que le marché de l'entretien du réseau leur revient de droit en leur qualité d'entreprises locales et nationales, ces dernières ne réclament pas la priorité sur le contrat.

Cependant, elles revendiquent au moins qu'elles soient considérées et respectées en terre malienne. Regroupées en consortium, ces entreprises emploient plus de 200 personnes sur l'ensemble du territoire national.

<strong>Source Jedem</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Telecel – Mali : Inégalité devant l’emploi et des appels défectueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-mali-inegalite-devant-lemploi-appels-defectueux-2739911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 08:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>TELECEL - MALI, un groupe dirigé par Apollinaire Compaoré également président du groupe PLANOR et propriétaire de TELECEL - FASO au Burkina Faso, a démarré ses activités au Mali conformément au cahier des charges qui régit les télécommunications dans notre pays. Ce lancement officiel des opérations, opéré en grande pompe, s’est déroulé en présence de Souleymane Diallo directeur général de TELECEL - MALI et de Dimitri Ouédraogo chargé des opérations du groupe au Mali et au Burkina Faso. Si l’objectif est d’ « offrir plus » aux Maliens un produit avec une communication à moindre coût, il n’en demeure pas moins que certains aspects ont été volontairement omis comme si le Mali n’était pas un pays sérieux.</strong>

Avant de penser à la concurrence et d’ « offrir plus » aux Maliens comme l’insinuent les responsables de la société de téléphonie mobile, la communication doit d’abord être bien distribuée. Les Maliens savent que TELECEL comme Orange - Mali, par exemple, sont des investissements directs étrangers dans notre pays, et qu’eux-mêmes en sont les premiers bénéficiaires.

Mais pour une société reconnue d’utilité publique ayant beaucoup d’expertises en matière de télécommunication, le baptême de TELECEL - MALI  ne devrait pas avoir des arrières gouts amers. Même si, selon son directeur, 100 milliards de FCFA ont été mobilisés ou injectés pour l’opérationnalisation des activités effectuées sur fond de discriminations. D’abord parce que des appels n’ont pas été satisfaisants pour certains abonnés, mais aussi en raison du fait que les Maliens ont été tenus écartés loin de l’antre du recrutement. « En plein appel, on m’a coupée », s’alarmait cette femme qui s’interroge en ces termes : « Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ma communication n’est pas perfectible ?»

Dans ces conditions, la capacité physique initiale projetée par la société et qui culmine autour de 3 millions d’abonnés sera-t-elle atteinte ? TELECEL ne propose pas de services innovants, pour cet autre Malien déçu que notre patrie a été soumise à une sorte de discrimination devant les emplois. A t- on mis les charrues avant les bœufs ? Pourquoi TELECEL a t-elle occulté dans sa filiale Mali  le principe de l’égalité devant l’emploi ?

Le problème n’est pas de respecter la date et les cahiers de charge encore moins d’être une entreprise de concurrence mais d’intégrer la main d’œuvre locale dans cet investissement sur nos terres. Même au niveau de la technologie 3G+ que l’opérateur est sensé offrir aux Maliens, nous sommes au stade des promesses.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

<strong> </strong>

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<title>Entretien du réseau de télécommunication d’Orange Mali : Huawai veut enlever le pain à la bouche à plus  de 200 Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entretien-reseau-de-telecommunication-dorange-mali-huawai-veut-enlever-pain-a-bouche-a-plus-de-200-maliens-2739617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entretien-reseau-de-telecommunication-dorange-mali-huawai-veut-enlever-pain-a-bouche-a-plus-de-200-maliens-2739617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En violation flagrante de normes et procédures  communautaires de la Cédeao et de l’Uémoa de privilégier les entreprises locales, la société Huawai, chargée de l’entretien du réseau de télécommunication d’Orange Mali, a décidé de mépriser les sociétés de sous-traitance locales au profit d’autres étrangères. Plusieurs centaines de personnes risquent de se retrouver sans emplois.</em></strong>

Il faut craindre que la société Orange Mali ne ferme boutique au Mali dans quelques temps. Du moins si les entreprises de sous-traitance locale qui entretiennent le réseau ne sont pas prises en compte par son nouveau partenaire Huwai. Cela pourrait expliquer les perturbations que les clients constatent ces derniers temps sur la qualité de la communication.

En effet, Orange Mali a décidé de rompre sa collaboration avec la société française  Eriksson qui entretenait son réseau de télécommunication au profit de Huawai. Cette dernière a décidé de se passer des services des entreprises locales pour amener une entreprise égyptienne qui n’a pas les ressources humaines nécessaires pour couvrir l’ensemble du territoire national. Mieux, elle n’a aucune idée de la géographie et encore moins les conditions du terrain.

Le prédécesseur de Huawai, Erikson travaillait avec quatre sociétés de sous-traitance dont des maliennes malgré la présence d’une étrangère. Pour sa part, Huawai a décidé purement et simplement de faire fi des sociétés maliennes qui dans leur collaboration avec Erikson ont fait leur preuve en termes de compétences et de couverture géographique du territoire national.

<strong>Des centaines d’emplois menacés</strong>

Nonobstant le fait que le marché de l’entretien du réseau leur revient de droit en leur qualité d’entreprises locales et nationales, ces dernières ne réclament pas la priorité sur le contrat. Cependant, elles revendiquent au moins qu’elles soient considérées et respectées en terre malienne. Regroupées en consortium, ces entreprises emploient plus de 200 personnes sur l’ensemble du territoire national.

Pendant  ce temps, les autorités nationales s’évertuent à vouloir créer de l’emploi pour les jeunes. Orange Mali et son partenaire Huawai, de leur coté sont sur le point d’augmenter  le taux du chômage au profit d’employés venus d’ailleurs.

<strong>De la boulimie à l’injustice</strong>

Le hic, sur ce qui est sur le point de se produire, est que la société égyptienne à laquelle, Huawai s’accroche ne représente que 4 personnes. Elles entendent débaucher les employés de sociétés maliennes à qui Huawai refusent le marché. Pour ce faire, toutes stratégies sont déployées de l’intimidation au chantage en passant par l’achat de conscience. Jusque là, aucun employé du consortium de sociétés n’a accepté de quitter son entreprise pour travailler avec ces égyptiens.

Guidé par la gourmandise et le sens de non partage, Huawai dans son entêtement serait sur le point de signer avec les Egyptiens. En cela, c’est les recommandations de la Cédeao et de l’Uémoa en matière d’emploi et de création d’entreprises qui sont foulées au sol.

Décidés plus que jamais de rentrer dans leurs droits, les entreprises locales refusent de rester les bras croisés et de se voir marcher dessus. Elles entendent utiliser tous les moyens à leur disposition pour se faire justice. D’ici là, si Orange Mali ne prend garde, ce sont des millions de clients qu’elle perdrait à cause des perturbations et autres désagréments que risquent de connaitre le réseau.  Surtout aujourd’hui, elle va devoir faire face à une concurrence farouche avec l’arrivée d’un troisième opérateur sur le marché. Aussi, les autorités nationales, vont-elles assister à une telle injustice ? Les jours à venir nous le diront.

A suivre donc,

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de l&amp;apos;économie numérique (DNEN) :Le fer de lance du développement harmonieux des Tic  dans toute l&amp;apos;administration malienne sur orbite</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/direction-nationale-de-leconomie-numerique-dnen-fer-de-lance-developpement-harmonieux-tic-toute-ladministration-malienne-orbite-2739263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/direction-nationale-de-leconomie-numerique-dnen-fer-de-lance-developpement-harmonieux-tic-toute-ladministration-malienne-orbite-2739263.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/HAMIDOU-TOGO-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 00:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son adoption par l'Assemblée nationale en novembre dernier, la direction nationale de l'économie numérique sera bientôt opérationnelle afin d'assurer un développement  harmonieux des Tic dans tous les secteurs d'activité de l'administration malienne. Le nouveau directeur général, Dr. Hamidou Togo mesure déjà les enjeux puisqu'il nourrit beaucoup d'ambitions afin de relever le défi. Dr. Hamidou Togo, un féru des sciences et technique, a été nommé directeur national de l'économie numérique.</em></strong>

C'est avec 118 voix pour, zéro abstention et zéro contre que l'Assemblée nationale a adopté, le 28 novembre 2017, le projet de loi portant création de la direction nationale de l'économie numérique. Ce projet a été défendu par le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré.

Cette nouvelle structure contribuera au développement de l'économie numérique. Elle s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des actions de la politique de développement, adoptée par le gouvernement en février 2016. Elle aura pour effet d'assurer un développement harmonieux des Tic dans tous les secteurs d'activité de l'administration malienne.

Ce n'est pas tout. La direction nationale de l'économie numérique aura aussi l'expertise nécessaire pour susciter chez le gouvernement des investissements stratégiques dans divers secteurs porteurs de l'économie numérique.

Depuis le 8 février 2018, on connait le nom du directeur général de cette structure. Il s'agit de Dr. Hamidou Togo. Il était conseiller technique au département de l'Economie numérique et de la Communication. La nomination de ce jeune cadre réputé grand bosseur a été appréciée dans le milieu.

Malgré son jeune âge, Dr. Togo dispose déjà d'une riche carrière professionnelle. Il est détenteur d'un doctorat en informatique de l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, en France en 2015 avec mention honorable. Il détient aussi un master II en stratégie Internet et pilotage de projets en entreprise obtenu à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand en 2012 et d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en mathématiques et informatique, spécialité informatique (génie logiciel avancé) obtenu à la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l'Université de Bamako en 2008 ; d'une maîtrise en mathématiques appliquées obtenue à la Fast en 2005.

S'agissant de sa carrière professionnelle, Dr. Hamidou Togo fut chargé de mission au ministère de l'Education nationale d'avril 2015 à avril 2017 avant d'être nommé conseiller technique au ministère de l'Economie numérique et de la Communication en juin 2017. Auparavant, il fut chargé de cours d'informatique à la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l'Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTT-B). Il a participé à l'atelier pédagogique numérique organisé en février 2012 par le Réseau africain pour la mutualisation et le soutien des pôles d'excellence scientifique à Vichy, en France.

Il a fait aussi des stages au Campus numérique francophone de Bamako de l'Agence universitaire de la Francophonie sur <em>"Administration systèmes et réseaux sous Linux"</em> et au Laboratoire d'informatique de modélisation et d'optimisation des systèmes de l'Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand 2, en France.

Dr. Togo est également connu dans le milieu associatif. Il est membre de la Coordination des associations des scolaires et universitaires de la région de Mopti, de l'Association Jeunesse Ginna Dogon de la Commune V et trésorier général de l'Association des jeunes Dogon <em>"Dogon Spirit"</em>. Il est vice-président de la Fédération malienne des clubs, centres et associations Unesco, de la Fédération malienne du sport scolaire et universitaire. <strong>                      A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement officiel des activités commerciales de Telecel Mali : Permettre aux maliens de communiquer à moindre coût</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lancement-officiel-activites-commerciales-de-telecel-mali-permettre-aux-maliens-de-communiquer-a-moindre-cout-2739091.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 05:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, jeudi 15 février 2018, la société de téléphonie mobile « Telecel » a lancé officiellement ses activités d’opérations commerciales à leur siège sis à Hamdallaye ACI 2000. Les deux premiers clients ont eu leurs kits (téléphone portable, puce, T-shirt) des mains du président du conseil d’administration (PCA) de Telecel Mali, Apollinaire Compaoré. C’était en présence des autres responsables du groupe Telecel dont Souleymane Diallo, directeur général de Telecel Mali, Dimitri Ouédraogo, chargé des opérations du groupe Telecel au Mali et au Burkina Faso et bien d’autres. L’un des objectifs des responsables du groupe Telecel est non seulement d’offrir plus aux Maliens, mais aussi, de permettre à la population malienne de pouvoir communiquer à moindre coût.</p>
C’est aux environs de 8h35 minutes que le premier client de Telecel Mali, Adama Diakité, comptable de formation, a été accueilli par le président du conseil d’administration (PCA) du groupe Telecel, Apollinaire Compaoré en personne. Avant de lui remettre les kits Telecel composés d’un téléphone portable, d’une puce et d’un t-shirt. La deuxième cliente, Koumbéli Samaké, commerçante, a également a eu ses kits des mains du PCA.

Les 500 premiers clients ont tous eu le même kit pour avoir payé seulement 500 FCFA comme prix de la carte SIM Telecel. Pour la circonstance, il y avait un parterre de clients devant le siège de Telecel Mali sis à Hamdallaye ACI 2000. <em>« Je suis très heureuse d’avoir les kits de Telecel et je leur souhaite bon vent. Je les invite à bien accueillir les clients, à réduire le coût de la communication et de la connexion. J’invite aussi les autres personnes à venir prendre la puce Telecel</em>», a déclaré la cliente Koumbéli Samaké toute souriante avec ses matériels offerts par Telecel Mali.

Après avoir remis les kits Telecel aux deux premiers clients de la journée, le président du conseil d’administration (PCA) de Telecel Mali, Apollinaire Compaoré a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise que l’un des objectifs de Telecel est de contribuer pour que le téléphone revienne moins cher qu’avant pour tous les Maliens. <em>« Au Burkina Faso, notre slogan est offrir plus. Donc, on est venu au Mali pour offrir plus. Et puis on va offrir plus. Le Mali est très bien et je me sens malien. Nous allons faire en sorte que la concurrence puisse apporter quelque chose pour les consommateurs»,</em> a-t-il dit.

Avant de signaler que l’opération commencée va se poursuivre. A sa suite, le directeur général de Telecel Mali, Souleymane Diallo a fait savoir que cette cérémonie consacre l’ouverture commerciale, le lancement des activités commerciales par la vente des produits et services de Telecel au Mali. <em>« Aujourd’hui, nous avons voulu faire plaisir à la population et aux consommateurs et nous offrons des téléphones gratuits pour les 500 premiers clients de la journée à condition d’acheter une puce Telecel vendue à 500 FCFA et qui comprend 4500 FCFA de crédits offerts avec 50 SMS</em> », a-t-il dit.

Selon lui, il y’a eu 100 milliards de FCFA d’investissements pour l’opérationnalisation de Telecel Mali. Quant à Dimitri Ouédraogo, directeur de pôle télécommunication du groupe en Afrique, chargé des opérations du groupe Telecel au Mali et au Burkina Faso, il a remercié le peuple et le gouvernement malien qui ont fait confiance au groupe Telecel. Avant de prendre l’engagement d’apporter leur touche au marché malien de télécommunication.

<em>« Conformément à ce que nous avions signifiés lors du lancement de nos activités de la marque Telecel, la contribution de notre groupe sur le marché commence donc à se faire ressentir parce qu’on voit que le marché commence à bouger, on voit qu’il y a une concurrence qui commence à s’installer. Notre promesse se concrétise avec la mise en place d’un kit à 500FCFA, 4500 FCFA de crédits offerts et 500% de bonus valable pour 30 jours.</em>

<em>Ce sont des offres qui ont le mérite d’avoir une classée. Le plus important aujourd’hui, c’est que les maliens vont pouvoir, à compter d’aujourd’hui, passer des appels à des tarifs beaucoup plus intéressants. Puisse que pour le lancement, la tarification que nous offrons est de 1FCFA à la seconde vers tous les réseaux sachant qu’aujourd’hui quand on regarde sur le marché, les tarifs sont l’ordre de 1,10 FCFA. On a quand même une réduction qui n’est pas loin de la moitié des tarifs qui sont pratiqués sur le marché. Cela va contribuer à développer le pouvoir d’achat du peuple frère malien</em> », a-t-il déclaré.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunication : Télécel offre des téléphones Smartphones aux  500 premiers clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-telecel-offre-telephones-smartphones-aux-500-premiers-clients-2739081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 3<sup>ème</sup> opérateur de téléphonie mobile Télécel  a procédé hier jeudi 15 février à son siège à l’ACI 2000  au lancement de ses activités commerciales. C’était en présence du Président du Conseil d’Administration  de Télécel-Mali Appolinaire Compaoré, du Directeur Général du groupe Planor Afrique en charge du groupe Télécel au Mali et au Burkina Faso Dimitri Ouédraogo et du Directeur Général de Télécel-Mali Souleymane Diallo. Cette opération  a consisté  à  la vente des produits Télécel sur le marché malien. Pour  cette occasion, des téléphones Smartphone ont été offerts aux 500 premiers clients par les responsables de la société.</em></strong>

Pour l’ouverture de ses activités commerciales, le troisième opérateur de téléphonie mobile au Mali Télécel a procédé hier jeudi 15 février à son siège à ACI 2000 à  la vente de ses produits à sa clientèle. Pour ainsi faire plaisir à ses clients, le troisième opérateur de téléphonie mobile a offert  des téléphones gratuits aux 500 premiers clients  de la journée. Les deux premiers clients de la journée à savoir Adama Diakité et Koumbeli Samaké ont reçu chacun un téléphone et une puce Télécel des mains du président du conseil d’administration de Télécel Apollinaire Compaoré.

<em>« C’est vraiment contribuer pour tous les Maliens pour que le téléphone revienne plus moins cher qu’avant. On est venu au Mali pour offrir plus et on va offrir plus</em>», s’est-il réjoui.  Et le directeur général de Télécel-Mali Souleymane Diallo d’ajouter : « <em>Aujourd’hui nous avons voulu faire plaisir à la population et aux consommateurs. Pour cela, nous offrons  des téléphones gratuits pour les 500 clients de la journée. Il s’agit juste d’acheter une  SIM, unepuceTélécel qui est vendue à 500 FCFA et qui comprend 4500 FCFA de crédit offert avec 50 sms</em> ».

A l’achat de cette puce poursuit-il, le client reçoit un smartphone qui lui permet de se connecter à internet sur le réseau Télécel.

Le  directeur général du groupe Planor Afrique en charge du groupe Télécel au Mali et au Burkina Faso Dimitri Ouédraogo a remercié le gouvernement malien pour leur avoir permis de s’installer au Mali.

« <em>Le message principal  aujourd’hui, c’est d’abord traduire tous nos remerciements à l’endroit du peuple frère malien, du gouvernement malien qui a donc bien voulu nous faire confiance pour que nous puissions donc apporter également notre touche à ce marché malien de télécommunication</em> » a-t-il souligné. Le plus important aujourd’hui dit-il, c’est que les Maliens vont pouvoir, à compter d’aujourd’hui, passer des appels à des tarifs beaucoup plus intéressants puisque pour le lancement, la tarification que Télécel  offre est de 1 F la seconde vers tous les réseaux.

« <em>Le marché malien des télécommunications est un marché dynamique où il y a une forte attente. Nous allons contribuer effectivement à améliorer le jeu de la concurrence en mettant les services qui sont très compétitifs et qui vont donc améliorer et soulager la vie de la population malienne</em> », a conclu le directeur général Planor Afrique Dimitri Ouédraogo.

Koumbeli Samaké, deuxième cliente de la journée, bénéficiaire d’un smartphone et d’une puce Télécel a invité les autres clients à venir acheter la puce Télécel. Elle a aussi invité les responsables de Télécel à  réduire le coût de la consommation et  de la connexion avant de souhaiter bonne chance au troisième opérateur de téléphonie mobile au Mali.

<strong>Almihidi  Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Téléphonie mobile : Et pourtant Telecel est la bienvenue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-pourtant-telecel-bienvenue-2738715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 14:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’installation du 3e opérateur de téléphonie mobile, ces deux devanciers qui suçaient le sang des Maliens, Orange-Mali et Malitel, se font plus sages.</em></strong>

Les coûts de la communication avec Orange et Malitel étaient très élevés. Les Maliens étaient quotidiennement volés à travers les répondeurs, les forfaits Internet, Orange Money et Mobicash pour ne citer que cela.

Oui, les Maliens ne savaient plus à quel saint se vouer tellement les cas de vol étaient nombreux et planifiés. D’ailleurs, ne disait-on pas souvent que les opérateurs mis en cause ici n’en font qu’à leur tête et pour leur seul profit. Le témoignage d’un jeune Malien déçu par Orange et Malitel prouve que Telecel a bien fait de s’inviter dans notre pays.

<em>"Avant, avec 2000 F CFA de forfait Internet, je ne pouvais jamais excéder trois jours de connexion ni avec Orange, ni avec Malitel. Pourtant dès que Telecel a rejoint le marché, avec le même montant de forfait je fais jusqu’à six jours de connexion soit le double"</em>, a-t-il avoué. Et d’ajouter que la durée des crédits de communication aussi a été prolongée.

Pour lui, Orange et Malitel veulent faire en sorte que leurs clients leur restent fidèles en baissant les tarifs. Toutefois, il est bien décidé à rompre les amarres, car, dira-t-il, il a pendant des années été arnaqué et volé par les deux entreprises.

En tout cas, cette concurrence qui permet de baisser les tarifs de la communication est bien profitable aux consommateurs maliens. Bravo à M. le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Arouna Modibo Touré d’avoir accéléré la venue de Telecel. Et par la même occasion, nous l’invitons à toujours mieux faire pour la satisfaction des Maliens.

<strong>Drissa Kantao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Mali Numérique 2020» :   Le Guecet et le Rccm pour faciliter le commerce extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-numerique-2020-guecet-rccm-faciliter-commerce-exterieur-2736788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’harmoniser les normes d’échange et de simplifier les procédures du commerce extérieur  dans l’espace Ohada,  le ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé et  les  deux comités techniques impliqués dans les initiatives créatrices ont piloté deux systèmes automatisés. Il s’agit du Registre du commerce et du crédit mobilier (Rccm) et du Guichet unique électronique du commerce extérieur et des transports (Guecet).</strong>

La cérémonie de présentation des produits et de remise  des résultats des travaux des projets s’est déroulée le jeudi 1<sup>er</sup> février 2018   dans les locaux du ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. Elle a réuni les représentants des comités techniques de pilotage: le Comité de réformes du commerce extérieur et celui de la création d’entreprise et du paiement des impôts et des taxes, d’appui  à la gouvernance économique (Page) et  la Cellule technique des réformes du climat des affaires (Ctrca).

C’est dans  le cadre  de l’exécution  du Projet d’appui  à la gouvernance économique (Page) et de la réalisation des projets de réforme stratégique du gouvernement que  ces deux produits virtuels ont vu le jour. Il s’agit du Registre du commerce et du crédit mobilier (Rccm), qui sera déployé au tribunal du commerce, et du Guichet unique électronique du commerce extérieur et des transports (Guecet) dans les administrations.

Le Rccm vise à améliorer la qualité des informations et à fournir aux personnes intéressées une base d’informations unique dans l’espace l’Ohada.

Le Guichet unique (GU) virtuel, une plateforme de logicielle d’échange des données, assure l’exécution des procédures dématérialisées intégrant toutes les étapes du commerce extérieur. Ce portail web communautaire permet aux usagers d’accéder aux différents services du GU qui assure l’interconnexion avec les principaux acteurs (administrations, services techniques, banques, etc.).

C’est un consortium de cabinets maliens,  avec à sa tête l’entreprise de service numérique General Computech (GC), qui a produit  les plateformes applicatives de ces instruments (Rccm et Guecet).

Ainsi, la mise en place de ces systèmes automatisés  a été rendue possible grâce  au dynamisme  de la Cellule technique des réformes du climat des affaires (Ctrca), rattachée au ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, avec l’appui financier de la Banque mondiale.

A en croire Sory Bamba, Coordinateur du Programme d’appui à la gouvernance économique (Page), ce projet est très bénéfique pour le secteur privé. Selon lui,  il vise deux (2) objectifs qui sont, entre autres: la restauration des capacités de finances publiques et  l’amélioration du climat des affaires.

«Ce projet  permet la facilitation  du commerce international, des procédures des affaires  et améliore l’accès au crédit. Donc, c’est  un plus pour nous. Car, auparavant, les gens passaient beaucoup de temps à mener certainement démarches administratives pour transporter  un dossier. Maintenant, la démarche est informatisée afin de réduire le temps d’acquisition des dossiers», s’est félicite M. Bamba.

Quant à Mme Kéita Zeïnabou Sacko, agent à la Ctrca,  elle dira que ce projet contribuera à la dématérialisation de procédures administratives qui sont liées à l’investissement. «Elle met à la disposition  de données fiables à l’endroit des investisseurs et des entreprises. Nous avons  bénéficié des applications qui permettront de faciliter la transmission des informations entre tous les acteurs du commerce transfrontalier», soulignera-t-elle.

Dr Boubakary Cissé, représentant du ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, a indiqué que le Guecet est un instrument  du commerce transfrontalier, adopté par divers gouvernements et surtout recommandé par l’Organisation des Nations unies (ONU). Selon lui, ce plan  électronique vise à l’harmonisation des normes d’échange et la simplification  des procédures d’exportation.

<em>«Dans un contexte de compétitivité entre les Etats membres de l’Ohada, il convient de satisfaire aux exigences de sécurité, de célérité, de transparence et de loyauté nécessaires au développement des activités économiques. D’où le besoin évident d’informatisation du Rccm qui permettra aux investisseurs d’obtenir à moindres frais des informations sur leurs partenaires potentiels sans se déplacer»</em>, s’est-il réjoui.

<strong> M.M</strong>

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<title>Gestion du registre du commerce et du crédit mobilier :  Un système d’informatisation mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/gestion-registre-commerce-credit-mobilier-systeme-dinformatisation-mis-place-2736814.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’adoption du document de prospective « Mali numérique 2020 » augurait de la volonté du gouvernement de moderniser ses outils, d’organiser et assainir le secteur, de stimuler les initiatives créatives, d’encourager les jeunes porteurs de projets et l’investissement afin d’intensifier la formation et la création d’emplois. C’est pour joindre l’acte à la parole que le ministère de la Promotion de l’investissement et du secteur privé a réceptionné officiellement, le jeudi 1<sup>er</sup> février, des livrables du guichet unique électronique du commerce extérieur et du transport et de l’informatisation du registre du commerce et du crédit mobilier.</em></strong>

Dans ce processus de modernisation qui sous-entend l’amélioration du cadre légal et donne un souffle nouveau à l’activité économique, la cellule technique des réformes du climat des affaires (CTRCA), rattachée au ministère chargé de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, prend toute sa place. Conformément à ses missions, elle pousse la réflexion et la réalisation de certains projets de réformes stratégiques du gouvernement, et en assure à la fois la coordination technique et le suivi-évaluation.

L’événement, qui consistait à la remise des résultats des travaux des projets en comité élargi, a regroupé l’ensemble des acteurs des deux comités techniques restreints à savoir celui des réformes du commerce extérieur et celui de la création d’entreprises et du paiement des impôts et taxes, avec la participation du projet d’appui à la gouvernance économique (PAGE) et de la CTRCA.  Ces structures sont parties prenantes du système de pilotage de la mission dédiée au registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM), à déployer au tribunal du commerce. Le second porte sur un guichet unique électronique du commerce extérieur et des transports (GUECET) mettant en réseau les acteurs du processus d’importation, d’exportation et de transit des marchandises.

Selon Boucabary Cissé, conseiller technique au ministère de la Promotion de l’investissement et représentant le ministre Me Baber Gano, l’avènement et l’intégration des nouvelles technologies, dans tous les secteurs assurent un énorme potentiel de bond en avant vers une croissance soutenable des économies. Et la modernisation des missions de service public, demandant efficacité et transparence, se conjugue pour nos états avec l’ambition d’être du train de la société de l’information, profitable aux œuvres de développement.

Les produits élaborés par le groupement Général Computech (GC) sont à présent terminés, prêts pour la phase d’emploi. Dans le cas du RCCM, l’avantage du logiciel est d’améliorer la qualité des informations et de fournir aux personnes intéressées une base d’informations unique sur l’ensemble de l’espace OHADA. « La numérisation des données permet des possibilités de stockage illimitées et à un coût limité grâce au logiciel qui permet de structurer et de gérer la banque des données. »

D’autre part, les informations stockées sont facilement consultables à faible coût à partir de n’importe quel coin du monde, grâce aux télécommunications et à l’internet. Dans un contexte de compétitivité entre états parties à l’OHADA, il convient, a-t-il précisé, de « satisfaire aux exigences de sécurité, de célébrité, de transparence et de loyauté nécessaires au développement des activités économiques ».

D’où ce besoin évident d’information du RCCM, qui permettra aux investisseurs d’obtenir à moindre frais des informations sur leurs partenaires potentiels, sans se déplacer.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>

<strong> </strong>

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<title>Nouvelles technologies de l&amp;apos;information et de la communication (NTIC) : Le ministre Arouna Modibo Touré à San Francisco pour faire découvrir les potentialités des startups maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/nouvelles-technologies-de-linformation-de-communication-ntic-ministre-arouna-modibo-toure-a-san-francisco-faire-decouvrir-potentialites-startups-maliens-2736436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 00:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, s'est rendu à San Francisco aux Etats-Unis pour une visite de travail du 18 au 23 janvier 2018. Il était accompagné, pour la circonstance, de certains cadres de son département, notamment le Conseiller Technique Hamidou Togo, le directeur général de l'Agetic et le président de l'Association des sociétés informatiques du Mali (Asim). Cette visite a été très fructueuse puisque Google s'est engagé à mettre à la disposition des Startups maliens des logiciels/services open source. </em></strong>

Cette visite de travail du ministre Arouna Modibo Touré était centrée autour de la Silicon Valley, berceau de l'innovation technologique qui accueille de nombreuses startups et entreprises internationales de technologies comme Apple, Facebook, Google, Microsoft et Amazon. En ce haut lieu de l'innovation technologique, cette visite visait plusieurs objectifs, notamment d'améliorer l'attractivité numérique du Mali en faisant découvrir au reste du monde les potentialités des startups maliens. Il s'agit de rassurer les partenaires américains que le Mali est une destination très intéressante. Ceci permet d'améliorer la visibilité de l'écosystème numérique malien et de montrer au reste du monde qu'il n'y a pas que la guerre au Mali.

Il s'agissait aussi de découvrir les bonnes pratiques d'ailleurs et de savoir les tendances de demain et instaurer les partenariats dans le domaine de l'accompagnement des startups maliens.

Au cours de son séjour, le ministre de l'Economie numérique et de la communication a rencontré plusieurs responsables de l'industrie du numérique. Il s'est rendu successivement à : ReadWrite Labs, qui est un accélérateur de développement et adopte de technologies nouvelles, permettant de connecter les startups à l'écosystème mondiale. Il regroupe plus de deux cent (200) startups à San Francisco et en Chine. Orange Fab Silicon Valley, l'accélérateur business de startups du groupe Orange. Il appartient au réseau international des 12 Orange Fab à travers le monde. Stanford Graduate School of Business, l'une des écoles professionnelles de l'université Stanford. C'est la Business School la plus sélective des Etats-Unis, particulièrement reconnue pour son excellence et sa capacité d'innovation. Plug and Play Tech Center, un accélérateur de startups et une plateforme d'innovation d'entreprises avec un siège mondial à Sunnyvale, en Californie, dans la Silicon Valley. Plug and Play est aujourd'hui l'un des plus grands accélérateurs au monde. Il compte 220 entreprises partenaires et 200 investisseurs en capital-risque dans son écosystème. Elle a récemment été nommée <em>"la société de capital-risque la plus active de la Silicon Valley"</em> par le Silicon Valley Business Journal. Sans oublier Google.Cette visite d'immersion a également permis au ministre Arouna Modibo Touré d'améliorer la visibilité de l'écosystème numérique malien en faisant découvrir aux partenaires de la Silicon Valley les potentialités des entreprises innovantes maliennes.  Plusieurs accords de partenariat dans le domaine de l'accompagnement des startups maliens seront formalisés dans les prochains jours avec les entreprises du numérique visitées. Ces accords aideront non seulement à accompagner notre écosystème numérique national, mais aussi à faire du monitoring de nos startups et le Networking avec nos startups.

En tout cas, le séjour  du ministre Arouna Modibo Touré a été très fructueux puisque Google s'est engagé à mettre à la disposition des startups maliens des logiciels/services open source ; faire profiter de son réseau aux startups maliens et établir une véritable relation gagnant-gagnant en termes de développement et de cocréation.  Au-delà de ce programme de monitoring, notre pays envisage de coorganiser avec ReadWrite Labs une conférence mondiale en partenariat avec d'autres startups comme Plug and Play.

<strong>   Source MENC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fiscalité : Orange&#45;Mali, un paradis fiscal décentralisé, une perte énorme pour l&amp;apos;économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/fiscalite-orange-mali-paradis-fiscal-decentralise-perte-enorme-leconomie-malienne-2735840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/fiscalite-orange-mali-paradis-fiscal-decentralise-perte-enorme-leconomie-malienne-2735840.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 09:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque jour, les recettes des crédits de communication achetés et les transferts effectués via Orange Money par cette entreprise transnationale qui est de plusieurs centaines de millions quittent le sol malien sans passer par nos banques.</em></strong>

Le paradoxe est que cette société est considérée comme pourvoyeuse d'emplois dans notre pays. Or c’est une entreprise qui nous appauvrit. Nos aventuriers qui travaillent à l'extérieur du Mali paient le transfert d'argent vers le Mali. Ce qui fait profiter le pays d'accueil. Alors, pourquoi Orange-Mali n’est pas soumis aux mêmes conditions.

Heureusement pour la multinationale que les banques de la place ne sont pas conscientes de la situation. Je veux parler de la concurrence déloyale dont elles sont victimes. Pour ce qui concerne la société civile surtout l'association des consommateurs du Mali, nous pensons qu’ils sont dans une lutte de commande alimentaire. Orange peut donc continuer à nous voler en attendant. Mais tôt ou tard les Maliens ouvriront les yeux et la vérité éclatera au grand jour.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse des prix à Orange Mali : Encore un mirage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/baisse-prix-a-orange-mali-mirage-2735557.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est courant  semaine dernière que la société de téléphonie Orange Mali a annoncé avoir baissé ses prix en termes de consommation de forfait internet. La nouvelle a été accueillie avec satisfaction dans le cercle des consommateurs, mais cette joie ne sera qu’éphémère  puisqu’il a fallu  quelques jours pour les consommateurs d’orange Mali de comprendre leur opérateur a juste changé de stratégie d’arnaque. Et au lieu de la  réduction annoncée nous en sommes  à une addiction des prix.  </em></strong>

D’abord,  et selon ce consommateur qui en a déjà fait les frais,  les premières victimes de  ce processus dit  de réduction des prix des forfaits, sont les gros consommateurs, ceux-là pour les besoins ont l’habitude d’acheter au- delà  d’1GO de forfait.  Si le prix a baissé, le consommateur  n’est plus libre dans la consommation de son produit dont la validité ne le  lui permet point. Il se voit dans l’obligation  de consommer son produit dans un délai prescrit par l’opérateur ou de se le voir perdre.  De la pure anarchie, et tant pis pour ceux-là qui  avait l’habitude de s’abonner à une consommation pour une durée bien déterminée. Désormais, c’est Orange-Mali qui décide de comment  ils doivent utiliser leur forfait internet.

Tout de même, au-delà de la courte validité largement décriée avec ces nouvelles tarifications,  le consommateur n’a plus droit  aux bonus de 200 à 300% sur les forfaits qui étaient des fois offerts par l’opérateur pour faire plaisir, même s’il ya bonus, l’opérateur l’enlèvera avec le forfait normal  aux termes de la courte validité imposée.

Pour les petits consommateurs, c’est encore pire. De ce coté, l’on se plaint du coût de la consommation qui, semble-t-il, a aussi changé avec la baisse des prix.  Il parait que le même produit qui a doublement baissé de prix a baissé  à la même hauteur plus de performance. Exemple : Les 10 Mo à 200 FCFA font  plus de performance que les 10 Mo à 100 FCFA ‘‘Avec la nouvelle tarification, en un clic tout s’en va !’’, clame-t-on.

Et pour beaucoup d’observateurs, la téléphonie Mobile Orange-Mali a juste changé de stratégie d’arnaque à travers ces nouvelles tarifications.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Mettre les nouvelles technologies au service de l’éducation</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis déjà quelques années, nous assistons à une explosion technologique qui n’épargne aucune contrée si éloignée ou si pauvre qu’elle soit. Ce phénomène, s’il est bien saisi, est plein de promesses dans le cadre du développement de plusieurs secteurs parmi lesquels l’éducation. Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) doivent être mises au service de l’éducation afin d’adapter ce secteur à l’évolution du monde.  </em></strong>

Ces technologies de dernière génération constituent des fruits de ce développement scientifique et technique auquel le monde reste confronté dans ces dernières années. Ces outils offrent de larges potentialités surtout quand ils sont adaptés au domaine de l’éducation. Ces nouvelles technologies permettent l’internationalisation des systèmes éducatifs du monde.

Mettre les nouvelles technologies au service de l’éducation peut être un moyen de combler beaucoup de déficits auquel le système éducatif reste confronté au Mali. Des problèmes comme le manque d’enseignants, de documentation, de salles de classe, etc. ; peuvent trouver leur solution.

En effet, la prolifération des technologies numériques offrant de nouveaux moyens de communication  comme le téléphone, l’ordinateur, la télévision, etc., à travers son canal, l’internet, sont de véritables joyaux d’apprentissage, de culture s’elles sont rationnellement utilisées.  Le e-learning ou cyberapprentissageoffre de véritables formations qualifiantes via l’internet à moindre coût.

Utiliser rationnellement ces technologies, c’est les utiliser comme outils d’apprentissage en faisant recours aux cours à distance, à l’installation des projecteurs dans chaque salle de classe, à la formation des enseignants et des apprenants à la prise en main  de ces nouveaux outils, preuves du développement scientifique et technique.

L’évolution actuelle du monde exige à chaque pays de mettre les nouvelles technologies au service de l’enseignement afin de pallier les déficits qui minent ce secteur, dont le manque de salle de classe combiné au manque de personnels enseignants. Il y va de l’intérêt du Mali de se servir de ces technologies comme outils d’apprentissage puisqu’elles retiennent déjà tout l’intérêt des apprenants.

<strong>Fousseni TOGOLA, journaliste-blogueur à Doniblog</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société Sotelma&#45;Malitel : Dire, c’est faire.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malitel, 1<sup>er</sup> réseau de téléphonie de notre pays, confirme jour après jour sa vocation d’entreprise citoyenne qui innove à une vitesse vertigineuse pour satisfaire sa nombreuse clientèle. </em></strong>

La Société Stelma-Malitel a investi plus de 280 milliards dans les infrastructures et la couverture nationale du réseau  qui est passé de 30% à 80% en seulement  6 petites années. De plus, elle propose régulièrement de nouveaux services à sa clientèle afin d’améliorer la qualité de ses services.

C’est  pourquoi, Malitel a pris le soin, non seulement d’améliorer ses offres et services, mais aussi d’inclure des exclusivités qui n’ont de répondant nulle part au Mali.

Il s’agit notamment de la Gamme Grati+ à l’international, Transfert de Bonus et le Doublement Gratuit des Débits ADSL et bien d’autres.

Aussi aux 10 solutions de 2015 qui sont depuis connues de sa nombreuse clientèle, la Sotelma-Malitel a ajouté 10 autres de dernière génération.

S’agissant de la <strong>Gamme Grati+ à l’international, </strong>c’est une exclusivité grâce à laquelle, en ajoutant tout simplement *1#  sur les codes de cartes de recharge, les clients peuvent bénéficier d’un package en minutes de communication, de SMS et de Data.

Quant à la solution <strong>Transfert de Bonus,</strong> une autre exclusivité chez Malitel, elle donne promotionnellement la possibilité aux clients de transférer leur bonus entre 200 et 1000 f et entre 1001 à 10.000 dont le coût est déduit du compte principal.

Mieux encore, Malitel offre à sa clientèle le <strong>Doublement Gratuit des Débits ADSL</strong> pour  permettre de profiter d’une connexion à haut débit stable, rapide, à moindre coût et au même prix.

Autre offre, c’est le service <strong>DEME </strong>qui préserve le client contre tout désagrément  pour ne plus jamais tomber en panne de crédit.

&nbsp;

<strong>Malitel Da </strong>est la nouvelle application gratuite de Malitel, accessible sur Google Paly pour permettre à tous les clients prépayés et post payés d’accéder à toutes les offres et promos.

<strong>A  Malitel, dire c’est faire !</strong>

Afin de toujours simplifier le parcours du client et bonifier son expérience lors de l’utilisation de ses produits et services, la société a créé le portail <strong>#555#</strong>, offrant un menu unique et exhaustif des services et offres.

Malitel a aussi  enrichi les forfaits Damou pour mieux répondre aux besoins de tous les budgets de sa clientèle. Ainsi, les forfaits prépayés Damou donnent accès à une offre package constituée de minutes de communication ouvertes à tous les réseaux nationaux, des SMS et de la Data pour la connexion à internet.

A cela s’ajoute le<strong> Modem Wifi qui </strong>est une solution internet (sans fil haut débit) permettant aux clients d’avoir une connexion partout, (à tout moment) via les appareils comme les Smartphones, les tablettes, les consoles de jeux et des ordinateurs.

L’avantage majeur de ce modem est le partage de connexion en wifi jusqu’à dix appareils connectés simultanément avec une autonomie de plus de 4 heures et adaptable à tous les terminaux.

Aussi, <strong> </strong>en plus du dépôt, transfert d’argent et autres, Malitel a enrichi la panoplie déjà bien étoffée de son produit  magique : Mobicash.

En effet, MOBICASH est la dénomination de l’ingéniosité de la Société MALITEL qui tient à conserver sa place de leader.

Pour s’y souscrire, il suffit de se rendre à un des points identifiables de Malitel à travers le signe Mobicash avec des pièces suivantes : la carte d’identité Nationale, la carte NINA, le passeport ou le permis de conduire.

Mobicash est  ainsi devenu un ouf de soulagement pour des milliers de Maliens qui trimaient pour payer leurs factures d’eau ou d’électricité.

MOBICASH-Malitel grâce à ces multitudes de fonctionnalités profite aujourd’hui à tous les maliens qui disposent d’un compte Mobicash.

Ces innovations de taille (dont nous n’avons cité ici que quelques unes) n’ont qu’un seul objectif : faciliter le quotidien des consommateurs de Malitel qui sont de plus en plus exigeants et demandent des solutions de qualité et à moindre coût.

Malitel, c’est cette société qui offre des bonus de 200, 300, voire 400% à ses clients, incitant ainsi ‘’d’autre’’ à suivre son exemple.

<strong>Malitel, une entreprise citoyenne par excellence</strong>

La société Malitel joue par ailleurs  un rôle prépondérant dans plusieurs domaines au Mali, avec une participation des plus actives dans l’économie du pays à travers son  importante et bienveillante contribution dans le domaine des finances au Mali et sa stimulation du marché de l’emploi à travers des milliers d’emplois directs et indirects.

Mieux, sur le plan social, Malitel aura toujours soutenu les couches les plus défavorisées à travers des actions concrètes dont celles qu’elle accorde régulièrement aux structures sanitaires du pays en leur fournissant des matériels médicaux.

De plus, chaque année, pendant les mois de la Solidarité, la Sotelma Malitel offre des matériels et des vivres aux structures sanitaires du pays et aux personnes défavorisées.

La dernière en date, c’est 14 Octobre dernier quand la société a offert de vivres, matériels médicaux et de fauteuils roulants pour handicapés pour un montant de 70 millions de nos francs.

Ce geste de Malitel entre dans le cadre de sa participation régulière au mois de la solidarité et l’accompagnement du gouvernement dans le processus de soutien aux  couches défavorisées.

Autre action citoyenne de Malitel, c’est la réalisation systématique de forages dans le but de rendre accessible cette ressource précieuse qu’est l’Eau potable aux populations de plusieurs quartiers périphériques de Bamako.

Malitel proche des Maliens ?

Nul ne peut en douter !

<strong>Djibril Kayentao  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malitel, les bonus du bonheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-bonus-bonheur-2735284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 04:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nombreux sont les abonnés de Malitel qui se sont inquiétés du départ  de l’ancien Directeur Général Monsieur Mohamed Morchid, appelé affectueusement Monsieur Bonus et de l’arrivée d’un nouveau DG en la personne de Monsieur </strong>Abdel Aziz Biddine. Cette inquiète se justifie par la bonne habitude de la Sotelma-Malitel d’offrir des bonus à son aimable clientèle. C était sans compter avec la vocation d’entreprise citoyenne de Sotelma-Malitel.

L’inquiétude des abonnés de la 1ere Société de téléphonie au Mali (Sotelma-MALITEL) ne fut que de courte durée. En effet, dès sa prise de service en mai 2017, le nouveau Directeur  Général Monsieur Abdel Aziz Biddine a suivi les traces de son prédécesseur. Il est en passe de dépasser les faveurs accordées à une clientèle qui va de plus croissante.

Manifestement, les clients respirent l’air de la satisfaction grâce à une généreuse collaboration avec l’opérateur Malitel. Il continue  d’impressionner  son public et concrétise par la même occasion sa vocation d’entreprise citoyenne.

En effet, l’octroi fréquent de plus de bonus sur un temps plus long que par le passé provoque une vague de bousculade au portillon de la Société. « <em>Ces bonus nous font beaucoup de bonheur. Ils me permettent de rester en contact permanent avec ma fille qui vit à l’extérieur »,</em> a déclaré une dame manifestement satisfaite.

Pour le jeune Daouda, <em>« les bonus sur les forfaits internet Malitel durent plus longtemps, car ils me permettent de me  connecter en toute sécurité avec mes amis </em>», a-t-il dit.
<h2><strong>Faut-il rappeler que depuis  l’ouverture de son capital à hauteur de 51 % au groupe Marco Telecom en juillet 2009, l’Opérateur  historique de téléphonie mobile au Mali SOTELMA/MALITEL avait fait la belle promesse : « Malitel, proche de vous ». Un slogan qui traduit éloquemment sa capacité et sa volonté de permettre à ses abonnés de rester permanemment en contact avec leurs familles, les associés d’affaires et d’avoir un meilleur accès à l’internet. </strong></h2>
<strong>C’est dire que les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Il ne s’agit pas d’un discours pompeux au slogan creux, mais d’une réalité qui se confirme chaque année  selon   la plupart des abonnés. La raison est toute simple, les multiples services à des prix défiant toute concurrence. </strong>Aussi, la vocation d’entreprise citoyenne qui se concrétise dans les activités  humanitaires, du développement durable, de la  santé à travers des appuis aux structures socio-sanitaires du pays, le sponsoring des activités socioculturelles,  éducatives et sportives, etc.

<strong>La REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola San kura   2018 d’Orange Mali : La société de téléphonie  fait encore des heureux via les transactions Orange&#45;money</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tombola-san-kura-2018-dorange-mali-societe-de-telephonie-heureux-via-transactions-orange-money-2735202.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les gagnants des premières semaines de la Tombola San Kura de   Orange-Money ont reçu leurs cadeaux le samedi 27 janvier 2018 au stand d’Orange-Mali à la Febak de Bamako sur la route de Sénou</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></em></p>
<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Lancée le 15 janvier 2018 jusqu’au 18 février 2018, la tombola San kura d’orange money met en jeu via  les transactions sur orange money des enveloppes de 50 000Fcfa, de 100000Fcfa, des motos Jakarta et des Congélateurs sans oublier le gros lot qu’est une  auto 4X4.</span></p>
<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tirage est effectué chaque jour pour tirer au sort les gagnants des enveloppes, moto, téléviseur et réfrigérateur. En présence de l’huissier de justice Alassane Traoré, les gagnants  du premier  tirage ont empoché leurs  cadeaux. Il s’agit de : Mamadou Samaké et Salimata Dembélé qui ont  reçu respectivement la somme de 50 000F. Salimata Touré a reçu une enveloppe de 100 000F à l’instar de Madou Koné et Kadiatou Koné.</span></p>
<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Mamadou Traoré, il a gagné une moto Jakarta ; Bamba Sidy Bocoum a reçu un téléviseur écran plat ; Ibrahim Oumar Konta a gagné un téléphone Samsung  et Adjaratou Sanogo s’est réjouie de son réfrigérateur.</span></p>
<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette cérémonie de remise a enregistré la présence des responsables de la société Orange Mali qui ont pu assister à la joie et gratitude des clients satisfaits de  la tombola San kura.</span></p>
<p class="yiv9585976446ydp3a5900b9msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Khadydiatou SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’activisme : Ce métier purement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lactivisme-metier-purement-malien-2734035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur les radios,  les réseaux sociaux ou même souvent dans les colonnes des journaux au Mali, un nouveau métier a pris place dans notre environnement. Non reconnu officiellement mais pourtant comme tout travail, il nourrit son homme et souvent il y’a même des entreprises toutes faites pour exercer ce «  nouveau métier ».</strong></em>

Si nulle part au monde, il n’est reconnu comme métier. Au Mali, l’activisme ou faire l’activiste semble avoir eu ses premiers salariés. Ils sont aussi diverses que les canaux de diffusion d’information et de  communication. Il y’a ceux qui utilisent les réseaux sociaux, ceux à la radio, certains dans les colonnes des canards et enfin ceux qui créent à chaque activités un mouvement. Chacun y  va à sa façon et à sa méthode, tout dépend du but visé.

<strong>Réseaux sociaux </strong>

Ces activistes sont plus nombreux, ils utilisent pour la majorité des faux comptes (page Facebook, Chaine Youtube  etc.) et passent les journées à défendre un homme, un parti. Leur grand favori est d’insulter à tout bout de champ toutes personnes qui opposent une idée à l’encontre de leur émule. Ils sont tout le temps connecté donc ont accès à la connexion et ne se fatiguent jamais de répondre souvent même avec une instantanéité remarquable. Ils  y consacrent  tout leur temps ce qui suppose qu’ils n’ont pas d’autres activités que celle-ci. Beaucoup sont financés par l’homme ou la femme qu’ils ou elles supportent ou par des proches de ce dernier ou cette dernière. On retrouve également ceux qui défendent à visage découvert un homme ou un parti. Ce groupe a grandi en nombre au cours de la période dite du référendum qui aurait  libéré la parole.

<strong>Radio </strong>

Ici on retrouve ceux qui naturellement veulent copier tant bien que mal Konaté, Dragon et autres tombés dans la désuétude. Ils prennent ce que certains confrères appellent « Dossier ».Il s’agit très souvent de révélation choc  sur une tierse personne ou un conflit opposant deux camps. Certains perçoivent des pots de vin d’un camp pour vilipender l’autre camp. Souvent le détenteur du dit « dossier » menace la personne concernée de lui verser de l’argent ou d’autres choses en nature au risque de rendre l’information  publique. Ces personnes se disent activistes et prétendent défendre le plus souvent le plus faible contre le plus fort mais enfin marchandent leur prise de position.

<strong>Les journaux </strong>

Cette pratique trouve aussi sa place dans certaines impressions où l’informateur devient l’avocat et tranche le procès en juge pour de l’argent. Il y’a des fois que cela arrive pour contrecarrer les dires d’un confrère qui a traité l’information sur un angle différent mais véridique.

<strong>Les mouvements </strong>

Ils poussent comme des champignons, chaque jour, un nouveau né. Les mêmes têtes le plus souvent mais dans des groupes aux noms différents. Ils contestent un fait présent ou une situation présente. Dès que la personne ou l’organisation ciblée débourse des sommes, c’est la fin de l’activisme sur ce sujet. Combien de mouvements sont nés entre la fin de la période dite de la révision constitutionnelle à aujourd’hui ? Beaucoup de spécialistes expliquent  que l’appétit de beaucoup d’Hommes à s’enrichir de l’activisme de circonstance est né à cette période.

Au-delà de toutes ces personnes qui sont uniquement activistes pour s’en mettre pleins dans la poche, il faut reconnaitre qu’il y’en a plusieurs hommes et femmes  qui se battent réellement matin, midi et soir par les réseaux sociaux, la radio, la presse écrite  et des organisations  sérieuses pour la justice, l’équité, la lutte contre la corruption. Pour un Mali meilleur, dans une Afrique unie et dans un monde juste.

<strong>I.B 124 le panaf</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat  de crédit ISAGO : Des abonnés au compteur ISAGO victimes d’Orange money !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/achat-de-credit-isago-abonnes-compteur-isago-victimes-dorange-money-2734030.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/achat-de-credit-isago-abonnes-compteur-isago-victimes-dorange-money-2734030.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 00:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Attention aux paiements de crédit ISAGO via Orange money. Des pratiques d’une autre ère font des victimes du côté des usagers de ce compteur. Le pot au rose a été découvert par ce client qui a payé son crédit de recharge ISAGO à qui on a remis un code déjà utilisé par un tiers. La victime court derrière son dû depuis deux semaines.</em></strong>

La société de téléphonie Orange est en train de perdre sa notoriété légendaire auprès de sa clientèle ? En tout cas, on est tenté de répondre  par l’affirmative. Le Directeur Général de la Radio Fr3 a été victime d’une arnaque qui ne dit pas son nom. Son tort d’avoir acheté du crédit à hauteur de 35.000 F CFA via  Orange money le 02 janvier dernier. Après achat, on l’a envoyé le code de recharge dudit crédit. Grande fut sa surprise de voir ce code déjà utilisé. Il a contacté Orange money de ce qui lui est arrivé, la société semble briller par l’indifférence. Comme réponse, Orange l’envoie vers EDM sa pour entrer dans ses droits. Quelle farce de la part d’une grande société comme cette téléphonie mobile Orange dont la présence en Afrique est non négligeable ?

Qui sont à la base de ces pratiques malsaines, car avant ce client, les vendeurs de cartes de recharges ont eu leur dose de pratiques malsaines quand ils ont vu leur compte retiré de façon illégale par la société sans les informer au préalable. L’Association Malienne des Vendeurs de Cartes de Recharge était monté au créneau pour dénoncer ces pratiques qu’elle juge malsaines. Elle avait évalué à des milliards de F CFA les pertes enregistrées par ces retraits illégaux. Pour manifester leur désarroi, les vendeurs de cartes de recharges ont organisé des conférences de presse, marche de protestation. L’on croyait ces pratiques dévolues. Contre toute attente, des clients payent pour leur fidélité. C’est le cas du DG de la Radio Fr3 qui court derrière son dû depuis le 02 janvier 2018.

Qui sont à la base de ces pratiques ? Les responsables d’Orange Mali et d’EDM sa sont-ils informés de ces pratiques ? Ce sont là des questions que nous sommes en droit de nous poser. Car, nous ne saurons expliquer qu’on revende à un client un code déjà utilisé. En tout cas, notre métier de journaliste nous oblige à mener des investigations sur ces pratiques sur le compteur ISAGO.

A suivre…

<strong>Alex</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forfaits internet Mobile d’Orange Mali: Plus de 60% de réduction des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forfaits-internet-mobile-dorange-mali-plus-de-60-de-reduction-prix-2733828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 00:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir lancé la technologie très haut débit mobile 4G et tout récemment la Fibre 100% Fibre sur le marché entreprise et résidentiel, Orange Mali vient de procéder à une très forte baisse des prix des forfaits internet mobile. </em></strong>

<strong><em>Cela, jusqu’à 63% de réduction à travers ses 3 toutes nouvelles gammes appelées des Pass Jours, Semaines et Mois. </em></strong>

<strong><em>L’annonce a été faite mercredi dernier à l’hôtel Laïco Sofitel au cours d’une conférence de presse organisée à cet effet.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’était en présence de M. Brutus Diakité, directeur adjoint d’Orange Mali, M. Amaury Drouin, directeur Marketing et plusieurs hommes de médias.

Dans son mot de bienvenu, M. Brutus Diakité, directeur adjoint d’Orange Mali a rappelé que la technologie a considérablement évolué, ainsi que les gadgets, les Smartphones, les tablettes.

« Ces Outils qui sont devenus des instruments de travail indispensables dans la vie d’aujourd’hui et de tous les jours, ont tous besoin d’un accès confortable à l’internet », dit-il.

Selon lui, Orange Mali a décidé de se positionner comme le partenaire stratégique de la transformation du Plan Numérique 2020 en démarrant un vaste projet d’infrastructures très structurantes pour apporter aux maliens et aux maliennes un accès de haut débit à internet et à moindre coût.

Aux dires de M. Diakité, son entreprise a déjà consenti d’importants investissements (100 milliards) pour le renouvellement  de la concession et l’acquisition de la licence 4G en août 2017 et tout récemment, le lancement de la Fibre 100% Fibre sur le marché entreprise et résidentiel.

« Nous allons encore accroître notre investissement jusqu’à 46%  pour poursuivre notre vaste programme de modernisation du réseau au Mali»,  a-t-il commenté.

Enfin, M. Diakité a signalé qu’il s’agit pour son entreprise de faire vivre une expérience inédite du très haut débit mobile et répondre aux besoins en usage de ses clients.

Dans son exposé, M. Amaury Drouin, directeur Marketing d’Orange Mali a signalé qu’avec l’introduction de la nouvelle gamme de Forfaits Internet Mobile, « Orange Mali, en plus d’être le seul opérateur à lancer la technologie très haut débit mobile 4G, devient le 1<sup>er</sup> à baisser les prix de l’internet mobile au Mali, rendant ainsi l’accès moins cher et de meilleure qualité.

Selon M. Drouin, les clients de sa société qui peuvent désormais acheter les forfaits internet Mobile en composant toujours le même code #101#21# sur leur mobile ou par Orange Money au #144#333#  pourront s’ouvrir davantage au monde digital en choisissant ses 3 nouvelles gammes.

Parlant des nouvelles gammes que propose son entreprise à ses clients, le directeur de Marketing d’Orange Mali a annoncé qu’à travers des Pass jours les forfaits internet de 10 Mo et 50 Mo (avec une durée de 4 jours de consommation) sont respectivement passés de 200 à 100 FCFA et de 1000 à 250 FCFA.

Concernant les Pass Semaines, M. Drouin a expliqué que les forfaits internet de 100 Mo, 500 Mo et 1.2 Go sont baissés de 1500 à 500 FCFA, de 4700 à 1500 FCFA  et de 7500 à 3000 FCFA avec une durée de validité de 7 jours.

« Pour les clients qui veulent des Pass Mois, le coût est passé de 4700 à 2000 FCFA pour les 500 Mo et de 13500 à 5000 FCFA pour les 2 Go. Mieux encore, le 5Go est laissé aux clients à 10.000 FCFA seulement pour une durée de consommation d’un mois », a conclu M. Amaury Drouin.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau mobile au Mali : La troisième société de téléphonie opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reseau-mobile-mali-troisieme-societe-de-telephonie-operationnelle-2732979.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les essais opérés le 16 octobre 2017, le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, a procédé au lancement officiel des activités du 3ème opérateur de téléphonie mobile au Mali, dénommé TELECEL. Les cérémonies du lancement se sont déroulées le jeudi 28 décembre sur l’espace de la piscine de l’hôtel de l’Amitié en présence de plusieurs membres du gouvernement. L’animation était assurée par les artistes Oumou Sangaré, Dickofils, Floby du Burkina Faso et l’humoriste Paracétamol.</em></strong>

C’est parti pour Télécel. Le public bamakois peut maintenant utiliser ce troisième opérateur de téléphonie mobile qui vient renforcer et consolider les besoins de communication. Déjà, le réseau est opérationnel à Bamako et le mois de janvier sera consacré à l’installation de la société dans la capitale. Les autres régions du Mali, de Kayes à Kidal, seront couvertes courant 2018.

Selon son Directeur, Souleymane Diallo, ce réseau qui est une marque d’ATEL-SA, se veut un réseau disponible doté d’outils de dernière génération pour faciliter les besoins de communication par la voix, l’internet et la messagerie. A en croire le directeur, près de cent milliards ont été investis pour son installation et son exploitation. Il va créer des emplois directs et indirects avec le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens dès la première année et de plusieurs milliers de distributeurs et revendeurs. A ceux-ci, s’ajoutent des contrats locaux de sous-traitance pour la construction des sites et autres travaux de développement.

Pour le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, son département est engagé avec tous les réseaux de téléphonie. « Télécel, en s’engageant à offrir un service de communication de qualité à la population malienne à un prix abordable, entend contribuer au développement de l’Etat. Aussi, il contribuera à la création d’emploi des jeunes qui est l’un des programmes phares du Président de la République », a-t-il conclu.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forfait internet haut de gamme : Orange Mali baisse le prix des forfaits Internet Mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forfait-internet-haut-de-gamme-orange-mali-baisse-prix-forfaits-internet-mobile-2732921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 10:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société téléphonique Orange Mali a procédé hier mercredi  17 janvier 2018, dans un hôtel de la place, au lancement de sa toute nouvelle gamme de Forfaits Internet Mobile. Le prix des forfaits baisse considérablement pour le confort de la clientèle, soit à hauteur de 63%.   C’était sous la présidence du d</strong>irecteur adjoint de l’Orange Mali M. Britus Diakité.

Orange Mali innove comme à l’accoutumée et démontre encore une fois de plus son leadership dans le domaine des télécommunications au Mali. <strong>Après avoir lancé ses connexions de haut débit dont la toute dernière est la fibre optique, la Société Orange Mali vient de lancer sa nouvelle gamme de forfait qui brise le coût des forfaits dans le pays. </strong>

Selon M. Diakité : « après des investissements très importants soit 100 milliards de francs  pour le renouvellement de la concession et l’acquisition de la licence 4G, nous avons commencé un  vaste programme de modernisation du réseau. Orange se positionne aujourd’hui comme le partenaire stratégique de la concrétisation du plan Numérique Mali 2020 du gouvernement malien ».

Avec son ambition de démocratiser l’internet de très haut débit, Orange Mali reste à l’écoute de sa clientèle. Sa nouvelle gamme de forfait révolutionne le prix du forfait au Mali. « Nous avons procédé à une très forte baisse des prix des forfaits Internet Mobile, et ce, jusqu’à 63% de réduction », a indiqué M. Diakité. Une réponse pour la société  aux préoccupations des usagers de la téléphonie ; à savoir la réduction considérable du prix des forfaits à l’instar des autres pays.  Pour ce faire, trois nouvelles gammes de forfaits Internet Mobile sont disponibles depuis hier : des Pass jours, des Pass semaines et des Pass Mois et  à partir de 100 francs CFA seulement au lieu de 200 francs CFA.

Les forfaits de Pass jours sont cédés à des prix très abordables.

Le forfait de 10 Mo est à 100 francs au lieu de 200 francs CFA et celui de 50 Mo est vendu à 250 francs au lieu de 1000 francs.

Le forfait Pass semaine : 100 Mo est cédé désormais à 500 francs CFA au lieu de 1500 f, 500 Mo auparavant vendu à 4700 francs est cédé à 1500 francs CFA et le forfait 1,2 Go est vendu à 3000 francs CFA au lieu de 7500 francs CFA.

Pour le forfait Pass mois : 500 Mo cédés auparavant à 4700 francs CFA est désormais accessible à seulement 2 000 francs CFA.  Les 2 Go sont vendus désormais à 5000 f CFA et les 5 Go à seulement 10 000 francs CFA.

Avec cette nouvelle gamme de Forfaits, Orange Mali devient le 1<sup>er</sup> opérateur à baisser le prix des forfaits Internet Mobile. Ces innovations d’Orange Mali vont faciliter l’accès à l’internet et  fournir une connexion de haut débit pour la satisfaction de la clientèle.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Orange Mali casse les prix de ses forfaits internet mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-orange-mali-casse-prix-de-forfaits-internet-mobile-2732846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 06:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Nouvelle offensive de l’opérateur de téléphonie mobile Orange Mali. Une semaine après le lancement de ses nouvelles gammes internet très haut débit « 4G et fibre 100% »,Orange Mali baisse les prix de ses forfaits internet mobile. Les responsables de Orange Mali ont expliqué à la presse, le mercredi 17 janvier à Bamako, les caractéristiques de cette nouvelle gamme de forfaits internet mobile que l’opérateur met à la disposition de ses clients.</p>
Bonne nouvelle pour les utilisateurs de l’internet mobile au Mali. L’opérateur de téléphonie mobile Orange Mali a baissé ses prix. Dans sa nouvelle gamme de forfaits internet mobile, Orange Mali a divisé le prix de son forfait de 10 Mo par deux. Au lieu de payer 200 FCFA, les clients ne payeront plus que 100 FCFA. Le prix du forfait de 50 Mo, qui était cédé à 1000 FCFA aux clients, a été divisé par 4. Si les modalités de souscription ne changent pas (#101#21#), les clients vont devoir se familiariser avec une nouvelle catégorisation de la gamme de forfaits internet mobile de Orange : Jour (<em>Pass Jours)</em>, <em>Semaine (Pass Semaine)</em>, Mois ( <em> Pass Mois)</em>.

Dans la catégorie <em>« Pass Semaine »</em>, le forfait de 100 Mo ne coutera plus 1500 FCFA, mais plutôt 500 FCFA. Le forfait de 500 Mo, quand à lui, il est vendu à 1500 FCFA au lieu de 4700 FCFA. Un nouveau forfait remplace le forfait de 1 GO dans cette catégorie. Il s’agit du forfait de 1.2 GO. Il est cédé aux clients à 7500 FCFA. Dans la catégorie <em>« Pass Mois », trois forfaits sont disponibles : le forfait de 500 Mo (2000 FCFA au lieu de 4700 FCFA), le forfait de 2 GO (5000 FCFA au lieu de 13500 FCFA) et un nouveau forfait de 5 GO (10 000 FCFA).</em>

Selon Brutus Sadou Diakité, le Directeur Général adjoint de Orange Mali, c’est dans le cadre de son ambition démocratiser l’internet très haut débit en le rendant accessible à tous et partout au Mali que Orange Mali a procédé à une très forte baisse des prix des forfaits internet mobile, et ce, jusqu’à 63% de réduction. <em>«  Pour faire vivre une expérience inédite du très haut débit mobile et répondre aux besoins en usage de ses clients, Orange Mali introduit 3 nouvelles gammes de forfaits internet mobile à la durée : des Pass jours, des Pass semaine et des Pass Mois à partir de 100FCFA »,</em> a indiqué M. Diakité. Pour lui, avec l’introduction de la nouvelle gamme de forfaits internet mobile, Orange Mali devient le 1<sup>er</sup> opérateur à baisser les prix de l’internet mobile au Mali.

<strong>M.K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forfaits internet mobile :   Orange&#45;Mali baisse ses prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forfaits-internet-mobile-orange-mali-baisse-prix-2732866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 06:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Laïco Sofitel de Bamako a abrité le mercredi 17 janvier 2018 la cérémonie de lancement de la nouvelle gamme de forfaits internet mobile d’Orange</em></strong><em>.</em>

Orange Mali offre désormais à  sa clientèle une baisse de prix sur les forfaits internet  mobile.

Orange Mali introduit trois nouvelles gammes de forfaits internet mobile sur le marché il s’agit des pass jours, pass semaine et des pass mois à partir de 100F.

La société de téléphonie mobile, Orange Mali dans une dynamique qu’elle exprime par son ambition de démocratiser l’internet très haut débit avec comme objectif de rendre accessible à tous et partout au Mali, Orange vient de procéder à une baisse des prix de forfaits internet mobile, une réduction de <strong>63 pourcent</strong> selon Amaury Drouin le directeur de marketing de Orange en présentant les 3 nouvelles gammes de forfaits internet mobile.

<strong>Khadydiatou SANOGO /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali : 1er opérateur à baisser le prix des Forfaits Internet Mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-1er-operateur-a-baisser-prix-forfaits-internet-mobile-2732767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A compter du 17 janvier 2018, 3 nouvelles gammes de Forfaits Internet Mobile à la durée : des Pass jours, des Pass Semaine et des Pass Mois à partir de 100 F seulement, soit une réduction de 63%</em></strong>

L’opérateur de téléphonie mobile, Orange Mali a procédé hier mercredi 17 janvier 2018 à l’Hôtel Laico Sofitel, au lancement de sa toute nouvelle gamme de Forfaits Internet Mobile. L’évènement était présidé par le directeur général adjoint d’Orange Mali, M. Brutus Sadou Diakité, en présence du directeur Marketing, M. Ammury Drouin, du directeur commercial et de plusieurs invités.

Il s’agit d’une ambition de démocratisation de l’internet très haut débit en le rendant accessible pour ses presque 15 millions de fidèles clients. C’est  pourquoi, l’opérateur Orange, toujours à l’écoute de ce qui est essentiel, a procédé à une très forte baisse des prix des forfaits Internet Mobile, et ce, jusqu’à 63% de réduction.

Ainsi, la nouvelle gamme de Forfait se présente comme suit : les forfaits de 10Mo deviennent 100f au lieu de 200f ; les forfaits de 50Mo passent de 1000F à 250F seulement ; les forfaits de 100Mo passent de 1500 à 500F ; les forfaits de 1.2Go passent de  7500 à 3000F. Quant aux forfaits de 2Go, ils passent de 13500F à 5000F.

Selon le DGA d’Orange, après avoir été le 1<sup>er</sup> et seul opérateur  à lancer la technologie très haut débit mobile 4G, et tout récemment la Fibre 100% Fibre sur le marché Entreprise et Résidentiel, Orange  Mali innove comme à l’accoutumée et démontre encore une fois de plus, son leadership dans le domaine des télécommunications.

« Après des investissements très importants consentis (100 milliards) pour le renouvellement de la concession&amp; l’acquisition de la licence 4G, et son vaste programme de modernisation du réseau, Orange se positionne comme le partenaire stratégique de la transformation du Plan Numérique Mali 2020 », a déclaré M. Brutus Sadou Diakité.

A noter qu’avec l’introduction de la nouvelle gamme de Forfait Internet Mobile, Orange Mali devient le 1<sup>er</sup> opérateur à baisser les prix de l’internet mobile, rendant ainsi l’accès à internet moins cher et de meilleure qualité au plus grand nombre. Les clients peuvent acheter les Forfaits Internet Mobile en composant toujours le même code « 101 »21 » sur le mobile ou par Orange Money au «144 »333 ».

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Orange Mali lance officiellement ses nouvelles gammes Internet très haut débit « 4G et fibre 100% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-orange-mali-lance-officiellement-nouvelles-gammes-internet-tres-haut-debit-4g-fibre-100-2731874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali a lancé officiellement ses nouvelles gammes internet très haut débit « 4G et fibre 100% ». L’événement a réuni, le jeudi 11 janvier dernier à l’hôtel Radisson Blu de Bamako, les partenaires, les clients, les responsables d’Orange et plusieurs personnalités du Mali. </strong>

Selon les responsables de la société de téléphonie Orange Mali,  le lancement de ses nouvelles gammes internet très haut débit « 4G et fibre 100% » illustre leur ambition de se positionner comme le partenaire stratégique de la transformation numérique du Mali et conforte leur place de « first mover » en matière d’innovation et d’offres technologiques. « Après un investissement de 100 milliards de FCFA, la licence de Orange Mali a été renouvelée et étendue à la 4G, et a ainsi envoyé un signal fort quant à ses ambitions et ses visions dans le secteur de la téléphonie », précise les responsables d’Orange Mali. Lors de la cérémonie de lancement, Allasane Diène, a indiqué que la fibre optique est une technologie fiable, sécurisée et 10 fois plus rapide que la connexion fibre normale. Selon lui, la vitesse de la fibre optique peut atteindre 150 méga bits/seconde. La fibre orange 100% fibre, de l’avis des responsables d’Orange Mali, est à ce jour disponible à l’ACI 2000 et à Cité du Niger et sera déployée dans les différents quartiers de Bamako très prochainement. Lors d’une projection vidéo, les responsables d’Orange Mali ont indiqué que les frais des travaux pour l’installation de la fibre chez les clients sont pris en charge par la société. Le client ne s’acquittera donc que des frais d’abonnement qui commencent à partir de 35000 FCFA  pour 30 méga bits/seconde en un mois. Arouna Modibo Touré, le ministre de l’économie numérique et de la communication  du Mali, a fortement salué Orange Mali pour ses solutions innovantes. D’après lui, cette politique cadre bien avec le plan numérique 2020 du gouvernement malien.

La cérémonie de lancement a été sanctionnée par la signature d’un contrat entre le groupe Koiera Invest et l’opérateur de téléphonie pour l’installation de la fibre 100% orange dans les établissements RADISSON BLU et SHERATON. Selon les responsables d’Orange Mali, la 4G, qui est déjà disponible à Bamako, sera prochainement, courant 2018, disponible dans les capitales régionales du Mali.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Internet : Orange Mali lance ses gammes « très haut débit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/internet-orange-mali-lance-ses-gammes-tres-haut-debit-2731479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/internet-orange-mali-lance-ses-gammes-tres-haut-debit-2731479.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 09:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali, opérateur global de communication, a officiellement lancé hier ses gammes internet « très haut débit » 4G et fibre 100%. C’était en faveur d’une cérémonie organisée hier.</strong>

Après l’acquisition de sa nouvelle licence pour 100 milliards de F CFA en juillet dernier, Orange Mali est dans la dynamique d’amélioration quotidienne de la qualité de ses service dans le seul but de satisfaire sa clientèle. C’est dans ce cadre qu’il vient de lancer officiellement ses programmes internet très haut débit 4G et fibre 100%. La cérémonie de lancement a enregistré, en plus des responsables d’Orange Mali, la présence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, et plusieurs autres personnalités.

En faisant cette nouvelle offre à sa clientèle, Orange Mali veut donner la possibilité à celle-ci de mieux profiter de l’ère numérique. « Ce lancement illustre à bien des égards l’ambition d’Orange Mali de se positionner comme le partenaire stratégique de la transformation numérique du Mali et conforte sa place de leader en matière d’innovation et d’offre technologique », a laissé entendre le directeur général d’Orange Mali, Alassane Diène.

Ces nouvelles offres seront d’une grande importance non seulement pour les entreprises, mais aussi pour les familles. « Pour la maison, la fibre permet une navigation internet fluide et confortable et pour les entreprise la fibre apporte une réponse aux besoins croissants des entreprises », a-t-il assuré

Cette initiative de satisfaire sa clientèle s’inscrit en droite ligne de la vision numérique 2020 du gouvernement du Mali. Ces programmes très haut débit d’internet, mobile et fixe, va booster la numérisation au Mali en multipliant la vitesse de connexion à 100. « La fibre est une technologie fiable, sécurisée et 100 fois plus rapide que la connexion fixe normale », a précisé le président du Conseil d’administration d’Orange Mali, Alioune N’Diaye.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a salué les travaux abattus par Orange Mali dans le sens de l’atteinte des objectifs 2020. Il a rassuré de l’engagement du gouvernement à soutenir toutes initiatives allant dans ce sens.

Le DG d’Orange Mali a informé à cette occasion qu’A ce jour « la fibre Orange 100% est disponible à l’ACI 2000, à la Cité du Niger et au quartier du fleuve. Et les capitales régionales seront couvertes d’ici fin septembre prochain par ces programmes internet haut débit ».  Une signature de contrat en fibre Organe 100% entre Orange Mali et deux hôtel de la place a mis fin à la cérémonie.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connexion à haut débit : Orange&#45;Mali lance ses nouvelles gammes internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/connexion-a-haut-debit-orange-mali-lance-nouvelles-gammes-internet-2731488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/connexion-a-haut-debit-orange-mali-lance-nouvelles-gammes-internet-2731488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/orange-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 07:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En présence du ministre de l’Économie numérique et des nouvelles technologies, l’Entreprise Orange Mali vient de lancer  officiellement ses nouvelles gammes internet très haut débit « 4Get fibre 100% ». C’était ce 11 janvier 2018 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako en présence des responsables de l’entreprise et ses partenaires.</em></strong>

Orange Mali vient de lancer officiellement ses nouvelles gammes internet très haut débit  « 4G et fibre 100% ». Comme rappelé par le DG d’Orange Mali, Alassane Diène, ce lancement illustre à bien des égards l’ambition d’Orange de se positionner comme partenaire stratégique de la transformation numérique du Mali.

Tidiane Touré, le responsable de déploiement de la fibre optique, présente  la fibre comme étant  une technologie fiable, sécurisée et 100 fois plus rapide que la connexion fixe normale. A ses dires la fibre optique  est un haut débit illimité avec une vitesse allant jusqu’ à 150 Méga bit/ seconde, fine et souple, la fibre serait   le meilleur modèle de connexion du futur, avec une navigation internet fluide et confortable, la fibre est l’idéale  pour les entreprise et  pour les résidences selon les responsables de l’entreprise Orange.

Déjà disponible dans certains  quartiers  de Bamako et prévue prochainement dans les différents quartiers de Bamako,  la société compte  déployer  la fibre dans les différentes capitales régionales en cette année 2018 même.

Une dynamique d’optimisation de la connexion  pour  l’ensemble des maliens engagée par l’entreprise Orange Mali qui a été saluée par le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modbo Touré. Qui n’a pas manqué de rappeler les initiatives prises par le gouvernement en faveur du numérique au Mali notamment le plan numérique Mali 2020 visant à faciliter la connexion internet haut débit, fiable et sécurisée aux maliens.

Déjà pour Orange-Mali, un premier client  satisfait  à ACI 2000 : « Avec la fibre orange, vous avez toutes les possibilités » déclare Aboubacar Sidibé.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie : C’est parti pour les activités commerciales d’ATEL&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-cest-parti-activites-commerciales-datel-2731160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-cest-parti-activites-commerciales-datel-2731160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 29 décembre 2017, sous la présidence du Ministre de la Communication et de l’économie numérique, Arouna Modibo Touré, en compagnie de certains de ses collègues, du Maire de la Commune II, Aba Niaré, du  représentant du président du Groupe Atel, Dimitri Ouedrago, du Directeur général d’Atel Mali, Souleymane Diallo, et en présences de plusieurs invités de marques, ATEL sa (Alpha Télécommunication SA) a procédé au  lancement de ses activités de TELECEL au jardin de l’Hôtel de l’Amitié</strong><strong>.</strong><strong> Ce baptême de feu de Tecel</strong><strong>-</strong><strong>Mali a fait suite au premier</strong> <strong>test d’appel fait par le ministre Touré le 16 octobre dernier.</strong>

Si le rôle des technologies de l’information et de la communication dans le développement du Mali est établi, déclare le Dg d’Atel Mali, Souleymane Diallo, l’exploitation de la licence globale d’Atel-Sa est à juste titre un véritable projet de développement en considération. Pour illustration, précise-t-il, des investissements importants pour l’installation de l’exploitation du réseau, pour un montant de près de 100 milliards de Fcfa ont été faits. D’autres en vue, comme la création  des emplois directs, avec le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens dès la première année et de plusieurs milliers de distributeurs de revendeurs; des contrats de sous-traitance pour la construction des sites et autres travaux de déploiement; de la consolidation de tout le business autour de notre cœur de métier (agence de communication, presse écrite, audiovisuel et web, promoteurs de spectacles, imprimeurs, artistes, grandes écoles; des impôts et taxes directs et indirects au bénéfice de l’Etat malien, estimé à 4 milliards de Fcfa pour la première année d’exploitation; du bénéfice  client induit par la concurrence et devant entrainer  une baisse substantielle des coûts de communication; de l’augmentation de a télé densité au Mali, ce qui contribuera à réduire la fracture numérique. «<em>Atel SA se positionne donc résolument comme un acteur majeur du développement socioéconomique du Mali, tout en facilitant le quotidien de la population par le développement et la mise sur le marché de produits et services innovants et à coûts abordables</em>», souligne le DG Souleymane Diallo. Et d’ajouter, « <em>qu’Atel Mali s’engage non seulement vis-à vis de sa clientèle, mais également envers toute la société, à travers le respect des textes en vigueur et de notre cahier de charges, mais par une responsabilité sociétale affirmée et des actions sociales les plus défavorisés. Sa ligne directrice est d’anticiper afin d’aller au-delà des attentes du marché et rester à l’avant-garde, et toujours offrir mieux et plus que ce qui se fait sur le marché</em>». Telecel, dit-il, c’est offrir plus avec sa technologie de dernière génération 3G+ ; sera disponible s’étendra progressivement à l’intérieur du pays durant le premier trimestre 2018. Dimitri Ouedrago a rappelé qu’Atel fait partie d’un groupe de sociétés fondé par Appolinaire T. Compaoré. Ledit groupe, dit-il a pour objectif de devenir le leader dans le domaine de la téléphonie mobile en Afrique de l’Ouest, en offrant à ses clients le meilleur service dans leurs vies personnelles et professionnelles. Ce  lancement, dit le Ministre Arouna Touré, est l’aboutissement d’un processus qui a commencé depuis 2012. Avant d’ajouter que l’accès du plus grand nombre des maliens aux services sociaux de base est une priorité des autorités maliennes. Il a invité Atel au respect du cahier de charge pour combler les espoirs en lui. Les innovations que vous compter faire à travers des services de qualité, déclare Arouna Modibo Touré, contribueront  à la réduction du chômage et à communiquer à faible coût.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivée de Telecel au Mali : Des Maliens se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/arrivee-de-telecel-mali-maliens-se-prononcent-2730199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dramane Dembélé, réparateur de moto </strong>

<strong>Réduction du coût de communication au Mali </strong>

Je suis très content de l’arrivée de Telecel Mali longtemps attendue par la population malienne. A mon avis, l’arrivée de Telecel Mali va beaucoup contribuer à la réduction du coût de communication au Mali, ainsi qu’à l’accès du maximum des maliens au téléphone et à l’internet. Pour cela, je ne peux que me réjouis avec cette bonne nouvelle qui ne fera que le bonheur des consommateurs maliens. Car, les offres proposées par la Direction générale de la Société Telecel correspondent parfaitement aux attentes et aux besoins des consommateurs maliens. Je profite l’occasion pour remercier les plus hautes du pays pour avoir donné cette chance aux Maliens en octroyant cette 3ème licence à la Société Telecel Mali, afin de donner les services de qualité aux Maliens. Je souhaite bon vent à Telecel.

&nbsp;

<strong>Abdoul Karim Diakité, consommateur à Lafiabougou secteur I : Contribution à la réduction du taux des chômages des jeunes</strong>

Je suis ravi de l’arrivée de Telecel Mali, parce qu’avec 3 réseaux les tarifs de communications vont obligatoirement diminuer. Auparavant avec Malitel et Orange les consommateurs ont été toujours victimes de problèmes de répondeurs et pleins d’autres difficultés. Je pense qu’avec l’arrivée de Telecel tout cela va changer. En termes d’employabilité des jeunes, je suis sûr et certain que cette nouvelle société de téléphonie va contribuer à la réduction du taux de chômages des jeunes maliens, un problème récurrent au Mali.

Je demande aux responsables de Telecel de créer une  différence entre leur société et les 2 autres réseaux existants au Mali pour enfin attirer le maximum de clients. Je souhaite la bienvenue et bon vent à Telecel-Mali.

&nbsp;

<strong>Nia Dialla Keïta, journaliste à </strong><a href="http://lexpressdumali.com/"><strong>lexpressdumali.com</strong></a><strong><u> </u>: C'est un espoir ravissant pour l'information et la communication</strong>

Je pense que l'arrivée du groupe d'ATEL avec sa marque commerciale Telecel ML dans notre pays est une bonne initiative. Une bonne chose dans la mesure où ce 3eme réseau viendra renforcer les capacités d'information et de la communication du Mali. Nos concitoyens pourront désormais choisir entre 3 réseaux, afin de mieux faire l'économie de leurs ressources,  de la communication et voir l'utilisation de l'Internet à moindre coût. Aussi, l'un des facteurs les plus importants constants, c'est que son arrivée permettra de booster l'économie du pays à travers l'emploi d'un certain nombre des jeunes maliens qui pourront être mieux outillés à servir notre pays dans les jours à venir dans ce domaine.

Ainsi, pour ce qui me concerne, particulièrement nous les hommes de média, je ne saurai le dire comment Telecel va exactement apporter à l'économie malienne, mais je suis sûr et certain que son poids va peser sur la concurrence entre ces 3 réseaux. Ce qui va permettre un soulagement téléphonique, une meilleure accessibilité de l'Internet à Bamako aussi bien qu'à l'intérieur du pays.

Pour terminer, je profite de leur slogan “Offrir plus” et de certains mots de son DG qui disait que le réseau Telecel met à la disposition de la population malienne des services de téléphonie et d'internet de très haute qualité et d'une grande fluidité, pour dire non à l'achat de conscience, mais plutôt que tous les maliens aient un véritable projet de développement.

&nbsp;

<strong>Issa Camara, Banquier à la retraite, et journaliste : Cadeau de Telecel aux premiers clients, une première au Mali</strong>

&nbsp;

« L’arrivée de Telecel Mali est une bonne chose surtout pour  nous les acteurs de l’information ». «  C’est un avantage pour nous les hommes de médias dans le cadre du traitement et de la diffusion de l’information ». « Nous venons d’avoir des téléphones gratuitement avec 100 500 FCFA de crédit, une première au Mali ». C’est un acquis, en plus de cela, l’arrivée de Telecel va créer une concurrence dans le domaine de télécommunication au Mali.

C’est une bonne chose pour les consommateurs maliens. Auparavant, nous payons une puce Malitel à plus de 200.000 FCFA Mais avec l’arrivée d’Orange Mali, les puces sont  aujourd’hui à 500 FCFA. Peut-être qu’avec ce 3ème réseau les puces seront vendues à moins de 500 FCFA avec d’autres avantages on ne sait pas. Dans toutes les façons c’est la population malienne qui va  en bénéficier.

&nbsp;

<strong>Endé Ombotibé, journaliste : Bienvenue à Telecel Mali</strong>

L’arrivée de Telecel Mali est une très grande chose, car depuis des années la population malienne l’attendait avec impatience. Ils ont remporté le marché y a longtemps et les gens ont commencé à se décourager et que les autorités du pays ont même attribué la 4ème licence ; avant même le lancement du 3ème  réseau. Mais, si aujourd’hui les activités commerciales de Telecel Mali ont été lancées, c’est une très bonne chose et les consommateurs maliens qui vont gagner. Au début avec Malitel, il fallait dépenser plus de 200 000 FCFA pour une seule puce. Orange est venue ça diminuer. Mais avec ce 3ème réseau je crois que ça va beaucoup diminuer au plus grand intérêt et bonheur des consommateurs. Je suis sûr et certain,  obligatoirement que les coûts vont baiser, car ce sera  la concurrence. Je crois que c’est une bonne chose et on leur souhaite la bienvenue et surtout que les consommateurs gagnent.

&nbsp;

<strong>La Rédaction de 22 Septembre</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e opérateur téléphonique au mali appartenant à Alpha télécommunication (ATEL) : Coucou, voici Telecel au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3e-operateur-telephonique-mali-appartenant-a-alpha-telecommunication-atel-coucou-voici-telecel-mali-2729901.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Telecel, le 3<sup>e</sup> opérateur téléphonique au Mali appartenant à Alpha Télécommunication (Atel), est désormais fonctionnel au Mali. Son baptême a eu lieu le jeudi 28 décembre 2017 au cours d’un dîner dans le jardin de l’Hôtel de l’amitié, en présence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication et du directeur général de Telecel-Mali, Souleymane Diallo.</em></strong>

La cérémonie de baptême a été une occasion pour le directeur général de Telecel-Mali, Souleymane Diallo, de complimenter sa compagnie. A ses dires, Alpha télécommunication (Atel), afin de traduire ses engagements en actes, a engagé depuis 2017 d’importants investissements en vue du lancement effectif de ses activités. C’est ainsi qu’après avoir effectué avec succès un 1<sup>er</sup> test d’appel le 16 octobre 2017, Atel-Sa a décidé de lancer ses activités à partir du jeudi 28 décembre 2017 sous la marque commerciale Telecel et la plage de numéro 5.

<strong>Atel : un véritable projet de développement </strong>

Le Dg Souleymane Diallo s’est appesanti sur les retombées de l’exploitation de la licence d’Atel. Selon lui, cette exploitation de la licence globale d’Atel est un véritable projet de développement en considération des investissements importants pour l’installation et l’exploitation du réseau d’un montant de près de 100 milliards Fcfa ; des emplois directs à créer avec le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens dès la 1<sup>ère</sup> année et de plusieurs milliers de distributeurs et revendeurs ; des contrats locaux de sous-traitance pour la construction des sites et autres travaux de déploiement et de la consolidation de tout le business autour de ce cœur de métier : agences de communication, presse écrite, audiovisuel et web, promoteurs de spectacles, imprimeurs, artistes, grandes écoles ; des impôts et taxes directs et indirects au bénéfice de l’Etat malien estimés à 4 milliards Fcfa pour la 1<sup>ère</sup> année d’exploitation ; du bénéfice client induit par la concurrence et devant entraîner une baisse substantielle des coûts de communication ; de l’augmentation de la télé densité au Mali, ce qui contribuera à réduire la fracture numérique.

<em>« Atel-Sa se positionne donc résolument comme un acteur du développement socioéconomique du Mali, tout en facilitant le quotidien de la population par le développement et la mise sur le marché de produits et services innovants et à coûts abordables. Nous nous attacherons au quotidien par nos comportements et nos services à offrir un service de qualité supérieure, axé sur la rigueur et le sens de la responsabilité ; la capacité d’écoute ; la convivialité ; l’intégrité ; la persévérance ; le professionnalisme »,</em> a-t-il souligné.

Atel-Sa entend s’engager non seulement vis-à-vis de sa clientèle, mais également envers toute la société, à travers le respect des textes en vigueur et de son cahier des charges, mais également par une responsabilité sociétale affirmée et des actions sociales envers les plus défavorisés. <em>« Le personnel étant au centre de notre système de management, nous mettrons tout en œuvre pour attirer et fidéliser les meilleures compétences maliennes. La construction de notre siège social ultramoderne à l’ACI 2000 s’inscrit dans ce cadre afin d’assurer un environnement de travail de qualité à tous nos collaborateurs »,</em> a rassuré le Directeur général.

<strong>Telecel : offrir plus et plus proche des populations</strong>

Pour Dimitri Ouédrago qui représentait Appolinaire T. Compaoré (président du Groupe Planor Afrique), la cérémonie de baptême est un aboutissement des efforts d’IBK dont la vision a permis l’installation d’Atel au Mali détentrice de la 3<sup>e</sup> licence de télécommunications globale au Mali. Pour son installation, Atel n’a pas lésiné sur les moyens en investissant 100 milliards Fcfa. Avec sa technologie de dernière génération 3G+ et sa volonté d’offrir le meilleur, le réseau Telecel met à la disposition de la population malienne des services de téléphone et d’Internet de très haute qualité et d’une grande fluidité avec un tarif réduit. Pour répondre à cette exigence de qualité et de performance, le réseau Telecel a été livré et déployé par la société Huawei, leader mondial dan son domaine, avec une capacité physique initiale de 3 millions d’abonnés. Le réseau Telecel sera disponible dès le lancement à Bamako et s’étendra progressivement durant le 1<sup>er</sup> trimestre 2018 dans toutes les régions du Mali.

<em>« Telecel, c’est aussi une relation client non-conformiste. Telecel compte réinventer le quotidien de ses abonnés en leur apportant des solutions adaptées, des produits inédits, des services à valeur ajoutée sur mesure, des promotions plus que gratifiantes et une offre tarifaire flexible, personnalisable et révolutionnaire. De par sa qualité, Telecel ambitionne de devenir l’opérateur préféré des Maliens. Telecel, c’est enfin un réseau de distribution fiable et diversifié qui comptera des agences propriétaires et des franchises dans toutes les communes de Bamako et à l’intérieur du pays, avec pour objectif d’être le plus proche possible des clients pour les servir mieux. Ainsi, chez Telecel, la ligne directrice est d’anticiper afin d’aller au-delà des attentes du marché et rester à l’avant-garde et toujours offrir mieux et plus que ce qui se fait sur le marché »,</em> a-t-indiqué.

<strong>Les espoirs du ministre de l’Economie numérique et de la Communication</strong>

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a salué le lancement des activités de Telecel au Mali, l’aboutissement d’un long processus qui a commencé en 2012 et pendant lequel le gouvernement a joué toute sa partition. <em>« L’accès du plus grand nombre de Maliens aux services sociaux de base est une préoccupation majeure du président Ibrahim Boubacar Kéita qui vaut sa traduction dans les actions prioritaires ».</em> Il a rappelé que la libéralisation du secteur des télécommunications au Mali en 1999 relève de la volonté politique et de l’engagement ferme des autorités à inscrire la technologie de l’information et de la télécommunication dans les axes prioritaires des actions gouvernementales.

<em>« La concrétisation du projet est sans doute un signal fort. Nous vous remercions pour votre engagement. Nous ne doutons pas de l’engagement ferme d’Atel-sa à respecter tous les termes du cahier de charges et à combler les espoirs que votre installation a suscité au Mali. L’aspect innovant de votre démarche réside essentiellement dans le fait qu’elle vise à offrir un service de télécommunication de qualité à un prix abordable pour le consommateur malien. C’est aussi l’occasion d’exprimer le vœu que le lancement de votre société de téléphonie sous la marque Telecel contribuera à la réduction du chômage et à la création de richesses dans notre pays. J’espère que vos efforts permettront à la population de communiquer à faible coût avec des équipements de qualité et un service après vente à hauteur de souhait. Je souhaite plein succès et bon vent à Atel-Mali»,</em> a-t-il déclaré, avant de lancer solennellement les activités commerciales d’Atel-Mali sous la  marque commerciale de Telecel.

<strong>Mais Atel-Sa, c’est quoi-même ?</strong>

Alpha Télécommunication Mali-sa (Atel-sa) est une société anonyme au capital de 2 500 000 000 Fcfa, détentrice de la 3<sup>e</sup> licence de télécommunications globale au Mali. Atel-sa fait partie du groupe Planor Afrique, fondé par l’investisseur Burkinabé Appollinaire T. Compaoré, 64 ans et qui est présent dans plusieurs secteurs d’activités en Afrique de l’Ouest. Atel-sa opère au Mali sous la marque Telecel et offre des services de téléphonie fixe, mobile et Internet de 3<sup>e</sup> génération. Atel-sa est au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Place à Telecel&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/place-a-telecel-mali-2729717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Services innovants, coûts réduits pour le bonheur des populations, c’est le slogan de la société de téléphonie mobile Alpha Télécommunication (ATEL), détentrice de la troisième licence mise en service le jeudi 28 décembre 2017 sur le marché malien. </em></strong>

C’est dans une ambiance festive que la cérémonie officielle du démarrage du Telecel-Mali a eu lieu à l’hôtel Laïco de l’Amitié de Bamako, en présence de plusieurs ministres du gouvernement malien, de représentants d’institutions bancaires et de financement, de distributeurs et de partenaires.

Le Groupe est dirigé par le Burkinabé Apollinaire Compaoré qui est également président du groupe PLANOR, propriétaire de TELECEL-Faso au Burkina Faso et fondateur récemment d’une banque WendKuni Bank agréée par la Commission bancaire d’Abidjan.

ATEL-Mali est dotée d’une capacité installée de 3 millions d’abonnés. Mais l’objectif pour l’an 2018 est d’atteindre 1,5 million d’usagers. L’ambition est faisable et répond aux besoins d’un marché aux niches inexploitées jusque-là.

Le réseau est bien intégré et offre un plateau multimodal (Data, interconnexion entre opérateurs, SMS, appels téléphoniques nationaux et internationaux). Le coût global de l’investissement est estimé à plus de 100 milliards de FCFA. Du côté de la société, on confirme que la vente grand public devra intervenir mi-janvier 2018. Le nouveau siège flambant d’ATEL-Mali niché dans le quartier d’affaires ACI 2000 de Bamako sera opérationnel à compter du 10 janvier 2018.

Le réseau ATEL-Mali compte se déployer dès avril 2018 dans les villes stratégiques et commerciales de l’intérieur du pays (régions de Kayes, Mopti, Ségou…).

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile: Place à ATEL&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-place-a-atel-mali-2729292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le coût des investissements pour l’installation et l’exploitation de ce nouveau réseau est estimé à près de 100 milliards  de FCFA, il favorisera  le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens et plusieurs milliers de distributeurs et revendeurs</strong>

Moins de 3 mois, après avoir effectué avec succès un 1er  test d’appel le 16 octobre 2017 avec le ministre de l’Economie numérique et de la Communication Harouna Modibo Touré Touré, ATEL-Mali a lancé ses activités le 28 décembre dernier, sous la marque commerciale Telecel et la plage de numéro 5. C’est au bord de la piscine de l’Hôtel de l’Amitié qui s’est déroulé le lancement des  activités commerciales de ladite société, autour d’un diner gala sous la présidence du ministre Harouna Modibo Touré, accompagné par plusieurs membres du gouvernement. Il s’est déroulé en présence du Directeur du pôle télécommunication du Groupe et Directeur général de Telecel Burkina Faso, Dimitri Ouédraogo,  qui a fait le déplacement à Bamako pour la circonstance, des invités de marque, ainsi que beaucoup d’artistes invités pour agrémenter la soirée.

Lancée sous la marque commerciale «Telecel». Alpha Télécommunication Mali (ATAL) est une société anonyme au capital de 2 500 000 000 de FCFA, détentrice de la 3ème  licence de télécommunications globale au Mali. Atel fait partie du Groupe Planor Afrique, fondé par l’investisseur Burkinabè Apollinaire T. Compaoré, 64 ans, et qui est présent dans plusieurs secteurs d’activités en Afrique de l’Ouest. ATEL offre des services de téléphonie fixe, mobile et internet de 3ème  génération dans notre pays.

Pour le directeur général d’ATEL-Mali, Souleymane Diallo, l’objectif de sa société est de devenir le premier opérateur par la qualité du service. « Si le rôle des technologies de l’information et de la communication dans le développement du Mali est établi, l’exploitation de la licence globale de ATEL-Mali est et à juste titre un véritable projet de développement en considération des investissements importants pour l’installation et l’exploitation du réseau, pour un montant de près de 100 milliards FCFA ; des emplois directs et indirects à créer, avec le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens dès la 1ère  année et de plusieurs milliers de distributeurs et revendeurs; des contrats locaux de sous-traitance pour la construction des sites et autres travaux de déploiement etc… », a souligné le DG de ATEL-Mali.

<strong> </strong>

<strong>Telecel, offrir plus :</strong> Avec des numéros commençant par 5, Telecel, selon son directeur général va offrir de la meilleure technologie 3G+ aux Maliens. Pour y parvenir, ATEL a tissé un partenariat avec la société HUAWEI qui lui offre une capacité de 3 millions d’abonnés. Déjà disponible à Bamako, le réseau Telecel va s’étendre progressivement, durant le 1er  semestre 2018, dans toutes les régions du Mali.

« Telecel, c’est enfin un réseau de distribution fiable et diversifié qui comptera des agences propriétaires et des franchises dans toutes les communes de Bamako et à l’intérieur du pays, avec un seul objectif d’être le plus proche possible des clients pour les servir au mieux », a rassuré Souleymane Diallo.

Dans le discours de lancement des activités, le ministre Harouna Modibo Touré, président de la séance a expliqué que la libéralisation du secteur des télécommunications initié depuis 2002 par le gouvernement de la République du Mali relève d’une volonté des plus hautes autorités. Selon le ministre, ce lancement des activités commerciales de ce 3ème opérateur de téléphonie au Mali, est l’aboutissement, d’un long processus qui a débuté en 2012 et qui s’était matérialisé par le 1er test appel le 16 octobre dernier. Et Harouna Modibo Touré d’ajouter que l’avènement de cet opérateur est un signal fort pour ceux qui croient au Mali. « Nous ne doutons pas du respect du cahier de charges par votre société », a prévenu le ministre, avant de laissé entendre que l’arrivée de cette nouvelle société de téléphonie va contribuer sans nul doute à la réduction du taux de chômage des jeunes au Mali, ainsi qu’aux développements sociaux économiques du pays.

Chaque participant à ce diner de lancement des activités commerciales d’ATEL-Mali a reçu  un téléphone et une puce avec 100500 FCFA de crédits comme cadeaux. La cérémonie s’est déroulée sous les notes musicales de Floby Dicko fils du Burkina Faso et la Diva Oumou Sangaré.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile : Le réseau Telecel disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-reseau-telecel-disponible-2729272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir effectué avec succès un premier test d’appel le 16 octobre, Atel a lancé officiellement ses activités le 28 décembre 2017, sous la marque commerciale Telecel et la plage de numéro 5. C’était au cours d’un concert gala à l’hôtel de l’Amitié sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication. </strong>

Déclarée adjudicatrice de la 3e licence de télécommunication globale au Mali 2013, la Société Alpha télécommunication (Atel-SA), vient de lancer ses activités commerciales dans notre pays.

Avec sa technologie de dernière génération, 3G+ et sa volonté d’offrir le meilleur, le réseau Telecel met à la disposition de la population malienne des services de téléphonie et d’Internet de très haute qualité et d’une grande fluidité.

Pour répondre à cette exigence de qualité et de performance, Telecel a été livré et déployé par la société Huawei, leader mondial dans son domaine, avec une capacité physique initiale de trois millions d’abonnés.

Disponible à Bamako depuis le 28 décembre, Telecel, selon son directeur général, Souleymane Diallo, s’étendra progressivement durant le 1e trimestre de 2018 à toutes les régions du Mali.

Le directeur général de Telecel a assuré les consommateurs maliens de l’amélioration de leur pouvoir d’achat. "Atel-SA se positionne comme un acteur majeur du développement socio-économique de la République du Mali, tout en facilitant le quotidien de la population par le développement et la mise sur le marché de produits et services innovants et à coût abordable", a ajouté M. Diallo.

Sur la question de création d’emplois, le directeur général de Telecel a affirmé qu’il va recruter sous peu une centaine de collaboration maliens et plusieurs milliers de distributeurs et revendeurs. Il a aussi ajouté la signature des contrats locaux de sous-traitance pour la construction des sites et autres travaux de déploiement.

Saluant Atel-SA par rapport au respect à la date fixée, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a insisté sur le respect du cahier des charges. Pour Arouna Modibo Touré, le lancement de Telecel va créer une concurrence entre les opérateurs téléphoniques. Cette situation permettra, selon lui de réduire les coûts des produits au profit des consommateurs.

Profitant de cette occasion, le ministre Touré a informé de l’avancement des travaux préparatifs pour le lancement de l’offre pour un quatrième opérateur téléphonique au Mali d’ici à la fin du mois d’avril 2018.

A noter que le nouveau réseau téléphonique fait partie du groupe Planor Afrique, fondé par le Burkinabé Apollinaire Compaoré.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème licence de téléphonie: Atel&#45;Mali a officiellement lancé ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3eme-licence-de-telephonie-atel-mali-a-officiellement-lance-activites-2728869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3eme-licence-de-telephonie-atel-mali-a-officiellement-lance-activites-2728869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 10:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée sous la marque commerciale « Telecel », le baptême de la Société Alpha télécommunication Mali SA (ATEL SA) a eu lieu, ce jeudi soir, au cours d’un diner gala à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako. La concrétisation, enfin, d’un long processus qui a débuté en 2012 et qui s’était matérialisé par le 1<sup>er</sup> test appel le 16 octobre dernier.</em></strong>

<strong><em>Maliweb.net-</em></strong> «Offrir plus». C’est le slogan de la toute nouvelle compagnie de téléphonie mobile. Un slogan qui n’est pas pour déplaire aux millions de Maliens qui souhaitent depuis cinq ans la venue de ce troisième opérateur de téléphonie mobile. La principale raison de cet engouement autour de ce nouvel opérateur, du côté des jeunes, surtout, est le coût exorbitant la connexion internet. Alors qu’ils achètent les données d’1Go à 7500 FCFA au Mali, ce même volume est vendu à leurs camarades au Sénégal à 3500 FCFA voire moins. Une fracture numérique énorme que le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Arouna Modibo Touré, espère voir réduire avec cette nouvelle entrée sur le marché.

Selon Dimitri Ouédraogo, représentant du PDG du groupe Planor Afrique dont appartient Atel Mali, l’opérationnalisation de ce troisième réseau est un investissement de près de 100 milliards de FCFA. Aussi, a-t-il indiqué, le fonctionnement Telecel nécessite le recrutement d’une centaine de collaborateurs maliens et des milliers de distributeurs. A en croire, l’investisseur, la venue de Telecel est tout bénéfice pour le Mali. Car, en plus des impôts et taxes, souligne-t-il, le réseau apportera de la concurrence ce qui doit se traduit par une baisse substantielle des coûts de la communication.

Avec des numéros commençant par 5, Telecel, selon Souleymane Diallo, son directeur général va offrir de la meilleure technologie 3G+ aux Maliens. Pour y parvenir, ATEL a tissé un partenariat avec la société HUAWEI qui lui offre une capacité de 3 millions d’abonnés. Déjà disponible à Bamako, le réseau Telecel va s’étendre progressivement, durant le 1<sup>er</sup> semestre 2018, dans toutes les régions du Mali. Pour être les premiers à expérimenter Telecel, chaque participant au diner est parti avec un téléphone et une puce. Sous les notes musicales de Floby et d’Oumou Sangaré.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: Le troisième opérateur de téléphonie mobile ATEL&#45;Mali allume son réseau aujourd’hui sur le marché</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 18:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Attributaire d'une licence de téléphonie depuis 2013, ATEL-Mali se met en service ce jeudi 28 décembre 2017 sur le marché malien. La cérémonie officielle du démarrage effectif qui est prévue à 19 heures à l'hôtel Laïco de Bamako verra la participation de plusieurs ministres du gouvernement malien, de représentants d'institutions bancaires et de financement, de distributeurs et de partenaires. En attendant la vente au grand public annoncée pour mi-janvier 2018. Détails</strong>

Ca y’est. ATEL-Mali donne de la voix. Le réseau s’allume sur les pylônes du troisième opérateur de téléphonie. La mise en service est prévue aujourd’hui jeudi 28 décembre 2017 à 19 heures dans l’antre de l’hôtel Laïco de Bamako. Quelque 600 invités vont prendre part au lancement effectif du réseau ATEL-Mali. Le gouvernement malien a déjà mobilisé la grosse artillerie avec la participation entre autres du ministre de l’Economie numérique et de la communication aux côtés d’autres ministres annoncés. Le gouverneur du district de Bamako y prendra part. Parmi les convives, les partenaires, distributeurs et clients potentiels d’ATEL-Mali. Selon des sources techniques, ATEL- Mali est dotée d’une capacité installée de 3 millions d’abonnés. Mais l’objectif pour l´an 2018 est d’atteindre 1,5 million d’usagers. L’ambition est faisable et  répond aux besoins d’un marché aux niches inexploitées jusque là. Le réseau est bien intégré et offre un plateau multimodal ( Data, interconnexion entre opérateurs, SMS, appels téléphoniques nationaux et internationaux ). Le coût global de l’investissement est estimé à 100 milliards de Fcfa. Du côté de la société, on confirme que la vente grand public devra intervenir mi- janvier 2018. Le nouveau siège flambant d’ATEL-Mali niché dans le quartier d’affaires ACI 2000 de Bamako sera opérationnel à compter du 15 janvier 2018. Le réseau ATEL- Mali compte se déployer dès avril 2018 dans les villes stratégiques et commerciales de l’intérieur du pays ( région de Kayes, Mopti, Ségou ).

<strong> Dette restructurée de 60 milliards de Fcfa  </strong>

La confiance des bailleurs et la crédibilité du projet ont été déterminants dans l’option sérieuse de restructurer la dette d’ATEL-Mali le 15 novembre 2017 d’un montant de 60 milliards de Fcfa. Des banques de référence ont accompagné le projet et participé à son financement comme la holding libyenne BSIC, Groupe ORABANK, UTB, BIDC, BOAD. Cette restructuration de la dette d’ATEL-Mali intervient au lendemain de la signature d’un accord global inter-créancier à Lomé, octobre 2016. L’équipementier Huawei, crédit fournisseur supporte 30 % du matériel d’ATEL-Mali. Aujourd’hui avec la mise en service du réseau, l’objectif principal pour ATEL- Mali est de pouvoir démarrer et de travailler à satisfaire les attentes des consommateurs de mobile et d’accès à l’Internet au Mali à coûts raisonnables.

Le Groupe est dirigé par le Burkinabé, Apollinaire Compaoré qui est également président du groupe PLANOR, propriétaire de TELECEL-Faso au Burkina Faso et fondateur récemment d’une banque Wend Kuni Bank agréé par la Commission bancaire d’Abidjan.

<strong> </strong>

<strong> Par Pierre René et Youssouf COULIBALY  </strong>

<strong>Confidentiel Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi Badeya de Malitel : La direction commerciale bat la DRH en finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tournoi-badeya-de-malitel-direction-commerciale-bat-drh-finale-2727671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 09:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le score de 2 buts à 0, la direction commerciale de la Sotelma Malitel a remporté hier la coupe du tournoi Badeya face à la direction des ressources humaines. L’équipe victorieuse a reçu son trophée des mains du directeur général de l’entreprise, Abdelaziz Biddine. </strong>

La finale de la première édition du tournoi Badeya de la Sotelma Malitel a été jouée le jeudi 21 décembre, au Centre aéré de la BCEAO à Djelibougou. Sous la présidence du directeur général de l’entreprise, elle a opposé la direction commerciale à la direction des ressources humaines.

Dès le coup d’envoi donné par Abdelaziz Biddine, les commerciaux se sont montrés menaçants. Ils domineront le match pendant longtemps. Leur engagement finira par payer à la 15e minute avec un but magnifique, marqué par Issa Fomba, à l’issue d’une belle combinaison avec deux de ses coéquipiers.

Après avoir encaissé un premier but, les gestionnaires des ressources humaines vont tenter d’inverser la situation avec la multiplication des occasions dans le camp adverse. Mais le score ne chargera pas avant la mi-temps.

A la reprise, la partie sera légèrement dominée par les commerciaux même si les gestionnaires des ressources humaines réussiront quelques tirs cadrés. Mais malheureusement pour eux, l’adversaire va doubler la mise à 10 minutes de la fin. Le but est signé Dramane Diarra. C’est sur ce score de 2-0 que la direction commerciale a rempporté la première coupe du tournoi Badeya de Malitel.

Félicitant les deux équipes finalistes pour la qualité de leur prestation et surtout le fairplay, le directeur général de la Sotelma Malitel, Abdelaziz Biddine, a expliqué que cette compétition a été organisée pour renforcer l’esprit d’équipe et de famille dans l’entreprise.

« L’esprit d’équipe est la base du progrès. Nous voulons davantage renforcer cet d’esprit dans l’entreprise. La compétition que nous comptons organiser chaque année permet aux agents des différents services de se connaître et de se familiariser », a souligné Abdelaziz Biddine.

Toutes les directions : générale, administrative et financière, technique, commerciale et ressources humaines ont participé à la compétition.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La neutralité du Net règne depuis les débuts d’Internet.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/neutralite-net-regne-debuts-dinternet-2727611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce que redoutaient les défenseurs de la neutralité du Net est arrivé : jeudi 14 décembre, la Commission fédérale des communications (FCC) a mis fin aux Etats-Unis à ce grand principe. Les cinq commissaires ont exposé leurs points de vue avant de voter le texte, comme prévu, à trois voix contre deux.</em></strong>

Fondateur d’Internet, le principe de la neutralité du Net veut que tous les contenus mis en ligne sur le réseau soient traités de la même manière, sans discrimination. Il interdit par exemple à un fournisseur d’accès à Internet (FAI) de transporter les flux vidéo provenant d’un service donné plus rapidement que ceux d’un autre. Il lui interdit aussi de bloquer l’accès à certains sites ou à un certain type de contenus. Concrètement, sous l’empire de la neutralité du Net, un FAI américain n’avait pas le droit de faire payer davantage ses consommateurs pour un accès plus rapide à YouTube ou à Netflix, par exemple.

Lire nos explications :   Qu’est-ce que la neutralité du Net ?
<h2><strong>Accès à Internet différenciés</strong></h2>
Les défenseurs de la neutralité du Net craignent que cela ne signifie pour les internautes des accès à Internet différenciés, aussi bien s’agissant de coût et de vitesse que de contenu – avec un risque pour la liberté d’expression. Ils arguent aussi que la neutralité du Net permet à de petits acteurs de grandir, en bénéficiant d’un accès égal à celui des géants sans devoir payer de frais exorbitants pour accéder à des « tuyaux » performants. Certains prétendent même que Google ou Netflix n’auraient pas pu émerger sans ce principe.

<em>« Qui sera le plus affecté </em>[par la fin de la neutralité du Net]<em> ? Les consommateurs et les petites entreprises ! »</em>, a déploré Mignon Clyburn, l’une des deux commissaires opposées à la décision. <em>« Les conséquences de la fin de la neutralité du Net ne se feront pas sentir tout de suite. Mais j’ai peur qu’un jour nous nous réveillions et que, voyant ce qui a changé, il soit trop tard pour faire quoi que ce soit. »</em>

<em>« Les petites entreprises se fourvoient si elles pensent qu’elles vont devoir payer plus pour accéder au Net »</em>, a répondu Michael O’Rielly, favorable au texte de la FCC. <em>« Respirez-bien</em>, a-t-il ironisé en s’adressant aux opposants.<em> Cette décision ne va pas casser Internet. »</em>

Lire l’édito du « Monde » :   Pour un Internet accessible à tous
<h2><strong>« Il est temps pour nous de restaurer la liberté d’Internet »</strong></h2>
Les adversaires de la neutralité du Net, généralement représentés par les opérateurs des télécoms, martèlent que l’infrastructure des réseaux a un coût, d’autant plus que celle-ci nécessite d’être modernisée en permanence, à mesure que les usages d’Internet évoluent et que la demande augmente, notamment avec la vidéo. Selon eux, expérimenter de nouvelles offres et faire payer davantage les utilisateurs pour des services de plus grande qualité leur permettra d’assumer ces investissements et d’innover davantage.

C’est Ajit Pai, le président de la FCC, qui a parlé en dernier pour défendre son texte.<em> « Cela ne va pas mettre fin à l’Internet tel que nous le connaissons. Cela ne va pas tuer la démocratie. Cela ne va pas étouffer la liberté d’expression en ligne »</em>, a-t-il dit.

« Il est temps pour Internet d’être à nouveau piloté par les ingénieurs, les entrepreneurs et les consommateurs, plutôt que par les avocats, les comptables et les bureaucrates. Il est temps pour nous d’apporter un meilleur accès à Internet, plus rapide et moins cher, à tous les Américains. (...) Il est temps pour nous de restaurer la liberté d’Internet. »

Lire aussi :   Pourquoi la fin de la neutralité du Net fait peur

Les commissaires ont ensuite entériné le changement. En 2015, sous l’administration Obama, les défenseurs de la neutralité du Net avaient pourtant fêté une victoire historique. A l’issue d’un grand débat sur la question aux Etats-Unis, la FCC avait décidé que l’Internet américain était un « bien public », au même titre que le réseau téléphonique, et que les FAI devaient être soumis aux mêmes règles, incluant la neutralité du réseau.

Mais à son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a nommé à la tête de la FCC un opposant notoire à la neutralité du Net, Ajit Pai, ex-conseiller de l’opérateur Verizon. Il a vite commencé le chantier qui a mené, jeudi, à la fin de ce principe aux Etats-Unis.

On ne nous dit pas de quelles conséquences héritera l'Europe et le reste du monde. Serons nous aussi touchés par ce vote ?

Je peux déjà vous le dire, on va hériter d'un Internet toujours plus puissant et la fin on y fera sans doute passer des films en holographie, sans les américains on en serait encore à une version super améliorée du Minitel, à 2 € de l'heure au lieu de 10 € équivalent à l'époque.

La réaction aux articles est réservée aux Nulle surprise hélas de la part du ploutocrate de la Maison Blanche roulant de façon éhontée pour les intérêts privés. Nul doute également, qu’il trouvera sur son chemin de nombreux résistants de la société civile. Son indignité finira par le perdre.

Oui battons-nous pour la liberté d'aller poser des câbles Internet sous-marins nous-mêmes et à nos frais !

Je vous conseille d'écouter le journal de la télévision suisse du 27 novembre 19h 30

Moi même il y a 3 jours

Ce qui me surprend, c'est que cinq gugusses, touts seuls dans leur coin, aient le pouvoir d'imposer une telle décision. Quid du législateur?

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<title>Essai de nouveaux smartphones itel S12 et S32</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/de-nouveaux-smartphones-itel-s12-s32-2726431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 05:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Établie à Hong Kong, itel Mobile est une marque innovante spécialisée dans la production et la commercialisation des téléphones mobiles. La marque se classe au 25<sup>ème</sup> rang des marques les plus admirées par les consommateurs africains, selon le magazine économique le plus influent d'Afrique.</strong>

En novembre 2016, itel a lancé deux nouveaux produits de la série S, à savoir le S12 et le S32.

La série itel S offre une meilleure expérience en ce qui concerne les selfies, pour les jeunes élégants; leur permettant de profiter de la commodité apportée par les réseaux sociaux. Les nouveaux modèles S12 et S32 seront considérés comme les smartphones avec double caméra selfie ayant des prix vraiment accessibles.

Voici mes premières impressions sur les S12 et S32 après quelques jours d'utilisation.

<strong>Capturez le meilleur de nous / Double caméra selfie, pour un double plaisir</strong>

Les S12 et S32 ont une double caméra avant impressionnante qui permet aux passionnés de selfie de prendre facilement des selfies solo et de groupe. La S12 est dotée d’une double caméra avant de 5MP + 2MP tandis que la S32 est livré avec 8MP + 2MP, avec une particularité, s’agit là de la lumière avant douce qui procure une expérience de selfie encore plus beaux et claire.

<img class="alignnone size-full wp-image-2726441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/Itel-mobile.jpg" alt="Essai de nouveaux smartphones itel S12 et S32" width="800" height="533" />

Les doubles caméras selfie du S32 permettent aux utilisateurs de switcher facilement  entre 63° pour une vue portrait et une vue de grand angle de 86°. La S32 vient avec un détecteur de photo intégré qui floute le background de la photo, lui proférant un aspect plus professionnel.

<strong>Superbe affichage</strong>

itel S32 est livré avec un superbe écran incurvé HD IPS 2.5 de 5.5’’, qui offre non seulement un toucher doux et lisse, mais aussi une expérience de visuelle encore meilleur. La S12 quant à elle vient avec un écran de 5.0’’ IPS assurant une bonne lisibilité à la lumière du soleil.

<strong><img class="alignnone wp-image-2726440 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/itel-moble-.jpg" alt="Essai de nouveaux smartphones itel S12 et S32" width="800" height="533" /></strong>

<strong>Capteur d'empreintes digitales multifonctionnel</strong>

Ces deux smartphones sont également dotés d'un capteur d'empreintes digitales, permettant aux utilisateurs de déverrouiller rapidement leur téléphone, lancer des applications, prendre des photos et de répondre à un appel téléphonique.

Nous l'avons fait, mettre à la disposition de nos consommateurs des smartphones (S32 et S12) de qualité à la pointe de la technologie, et à des prix très accessibles. C’est un meilleur choix pour ceux-là qui recherche des smartphones de pointe avec un budget modeste.

<strong>Prix et points de ventes </strong>

Vous vous demandez probablement le prix de ces smartphones, exact? Le prix de vente suggéré du S32 est 50000fcfa et 39000 fcfa pour la S12. itel Mobile prévoit le déploiement de ces modèles S32 et S12 sur le grand marché; vous pouvez maintenant effectuer votre achat dans tous nos points de ventes habituels.]]> </content:encoded>
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<title>Forum des télécommunications et des Tics: La défense des consommateurs en point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/forum-telecommunications-tics-defense-consommateurs-point-de-mire-2726567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce rendez-vous annuel est un cadre d'échange pour mieux éclairer les consommateurs sur les procédures de régulation des télécommunications et  des Technologies de l'information et la communication</strong>

L’Autorité malienne de régulation des télécommunications et de la Communication et des Postes (AMRTP) a organisé la semaine dernière dans la salle de conférences du patronat, le Forum  des télécommunications et des Tics. Ce rendez-vous annuel initié est un cadre d'échange pour mieux éclairer les consommateurs sur les procédures de régulation des télécommunications et  des Technologies de l'information et la communication (TICs). Celui de cette année avait un caractère particulier.  Il a permis aux acteurs concernés, à savoir les consommateurs d'exposer les thèmes choisis par eux-mêmes. Il s'est agi aussi d'une présentation des résultats d'un contrôle d'audit de qualité mené par l'AMRTP.

Pour le représentant du président de l'AMRTP AbdramaneKalilHaidara, la nouveauté de ce forum 2017 est qu'un thème a été consacré à la régulation du secteur postal. Le choix de ce thème s'inscrit dans une volonté de faire de ce secteur un  tremplin  de soulagement pour les consommateurs dans nos villes et campagnes. Et AbdramaneKalilHaidara d'ajouter que ce forum a été également une aubaine pour aborder les sujets d'actualité qui demeurent préoccupants pour le consommateur. Il s'agit entre autres de: « Le mobile money: Enjeux économiques et impact sur le quotidien du consommateur »;  « Les services postaux et économie numérique: Enjeux et perspectives » et« Le plaidoyer du consommateur pour la baisse des tarifs des communications  téléphoniques et internet ».

Pour sa part, le Dr Adama Traore des Associations des  consommateurs, dira que les télécommunications restent un secteur hautement stratégique, politique et économique pour notre pays. Cela puisque le Mali a officiellement reconnu les Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTICs) comme un facteur essentiel du développement durable. C'est pourquoi, à l'image de beaucoup de pays africains, le Mali a voulu faire l'usage des technologies des télécommunications et de l'internet une priorité absolue, tout en s'engageant dans la promotion des NTICS sans ingénuité. Depuis lors, il existe indéniablement, une forte volonté des pouvoirs publics à promouvoir le développement des réseaux des télécommunications qui rencontrent à présent une demande non moins négligeable de la population malienne.

Cependant, au regard des bénéfices générés par les opérateurs de téléphonie mobile, « le constat est alarmant sinon tout simplement désastreux. Pour preuve, depuis plus d'une décennie,  le régulateur malien n'a pas atteint ses objectifs d'assainissement du secteur des télécommunications avec une situation qui ne cesse de  s’empirer de jour en jour pour les consommateurs et pour l'Etat » a regretté Adama Traoré.

Représentant le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, le chef de cabinet Mme Keita Sanè Keita a soutenu que le secteur des télécommunications et des TICs trouve la solution à d'énormes soucis de développement auxquels sont confrontés notre pays. Et à l'en croire, il est aussi certain que les consommateurs,  avec le numérique, trouveront une réponse à leurs préoccupations. Etant entendu que quelques solutions ou facilitations,  n'arrêtent pas de les embarrasser et de les mettre en danger. C'est pourquoi « nous avons espoir que ce forum a été bénéfique pour les Associations des consommateurs » a affirmé le cheffe de cabinet. Avant d'ajouter que le forum a permis d'apporter des réponses aux questionnements des consommateurs, à travers des thèmes exposés.

Signalons que le forum entre l'autorité malienne de régulation des télécommunications et de la communication et des postes et les associations des consommateurs a formulé des recommandations pertinentes allant dans le sens de la défense et la protection des intérêts des acteurs concernés

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facturation du répondeur :   Les consommateurs veulent attaquer les opérateurs téléphoniques en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/facturation-repondeur-consommateurs-veulent-attaquer-operateurs-telephoniques-justice-2726259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 09:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile s’apprête attaquer les opérateurs téléphoniques en justice à propos de la facturation du répondeur. Selon le président du Réseau, Dr Adama Traoré, Orange Mali et Malitel gagnent « sur le dos des consommateurs plus de 400 milliards de FCFA par an »</em>.   </strong>

A l’ouverture du Forum 2017 de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications /TIC (AMRTP) hier au Conseil national du patronat, les consommateurs n’ont pas caché leur amertume face à la mauvaise qualité des services proposés par les opérateurs téléphoniques. « Nous ne sommes pas satisfaits des services des opérateurs mobiles au Mali. Ça laisse à désirer à tout point du vue : encombrement, opérations intempestives. Dans l’ensemble, le consommateur n’a pas son compte dans les services mis à notre disposition », a décrié le Dr Adama Traoré, président du Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile.

Spécifiquement, les consommateurs accusent les opérateurs téléphoniques de les voler de l’argent en les faisant payer le répondeur.  «Le répondeur devrait être un service gratuit. Tu appelles un correspondant, tu n’as pas ton correspondant, il y a une voix qui te dit, ton correspondant est absent, à un moment donné, on dit si tu as atteint le répondeur, tu laisses un message. Pendant tout ce temps, c’est l’opérateur qui parle tout seul. Le consommateur n’intervient pas. Et ce temps, on te fait payer. C’est scandaleux », dénonce le Dr Traoré. Selon lui, « le Mali est le seul pays en Afrique où le répondeur est payant. Et C’est une mine d’or pour les opérateurs ».

« Le répondeur rentre de fortunes dans la caisse des opérateurs économiques. On a fait une analyse très objective. On est arrivé à une moyenne de 400 milliards de FCFA que les opérateurs grugent sur les consommateurs au Mali chaque année. Je pèse mes mots, on peut le démontrer », a affirmé le président du Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile.

Pour en finir avec la facturation au Mali, le Réseau malien des consommateurs de téléphonie mobile s’apprête à attaquer les opérateurs téléphoniques en justice. « Le problème du répondeur est capital. Dans très peu de temps, je le signale, nous serons devant les tribunaux au Mali. Nous demandons au peuple malien d’être avec nous pour défendre leur intérêt et leur droit » a annoncé Dr Adama Traoré.  Il a affirmé qu’ils discuteront la question du répondeur avec les opérateurs téléphoniques au cours du forum initié par l’AMRTP pour rapprocher les consommateurs et les opérateurs afin de trouver une solution aux préoccupations des uns des autres.

<strong>Maliki Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le crime électronique : Une Direction nationale de l’économie numérique voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lutte-contre-crime-electronique-direction-nationale-de-leconomie-numerique-voit-jour-2726286.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/lutte-contre-crime-electronique-direction-nationale-de-leconomie-numerique-voit-jour-2726286.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 08:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la session d’octobre 2017, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le mardi 28 novembre 2017, le projet de loi portant création de la Direction Nationale de l'Economie Numérique. Ledit projet de loi a été adopté par 118 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Selon les initiateurs de cette loi, la nouvelle direction veillera à la sécurité des systèmes d'information et apportera la contribution technique dans la lutte contre le crime électronique. Les travaux tenus dans la salle Modibo Keïta de l’hémicycle étaient présidés par le président du parlement, l’honorable Issaka Sidibé en présence du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo TOURÉ et d’autres personnalités.</strong></em>

Selon le rapporteur de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République, l’honorable Alkaïdi M Touré, depuis 2002, les ministères successifs en charge des technologies de l'information et de la communication (TIC) n'ont pas disposé de structure centrale susceptible de prendre en charge l'élaboration des éléments de politique du secteur. Cette situation, dit-il, a créé un vide institutionnel qui sera comblé par la création d'une direction nationale dont les missions couvriront les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l'information et de la communication. <em>« La création de la Direction Nationale de l'Economie Numérique contribuera au développement de l'économie numérique, en particulier la mise en œuvre des actions de la Politique nationale de développement de l'Economie Numérique, adoptée par le Gouvernement en février 2016 </em>», a-t-il souligné. Alkaïdi M Touré a fait savoir que le projet de loi portant Création de la Direction Nationale de l'Economie Numérique comprend trois articles. L'article 1 porte sur la création de la Direction Nationale de l'Economie Numérique; l'article 2 précise les missions de ce service central et l'article 3 prévoit un décret fixant les modalités d'organisation et de fonctionnement de la Direction Nationale de l'Economie Numérique. Les personnes ressources entendues par la Commission présidée par l’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia ont estimé que l'adoption du projet de loi portant création de la Direction Nationale de l'Economie Numérique s'inscrit en droite ligne avec la politique nationale de développement de l'économie numérique du Mali approuvée par Décret 2016-066/P-RM du 15 Février 2016.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<item>
<title>Sotelma : Le  gouvernement  veut vendre 19 %  de sa part</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-gouvernement-veut-vendre-19-de-part-2726270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 08:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement veut céder  19% des 39% des actions qu’il détient dans la Société de télécommunication du Mali  détenue en majorité par Maroc Telecom. D’après le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé dont les propos sont rapportés par Bloomberg, « nous avons relancé le processus, nous avons mis à jour les chiffres et j’espère que nous serons en mesure de le faire cette fois-ci ». C’est depuis 2012 que le Mali souhaite vendre une partie de ses actions de la Sotelma  sur la Bourse régionale des valeurs mobilières « BRVM » d’Abidjan, à travers une offre publique initiale « IPO ».

Selon le ministre, « le gouvernement a opté pour la cession en bourse, dont le produit servira pour des investissements en capital de l’entreprise Télécom, parce que moins que les prêts bancaires. Le ministre Boubou Cissé a indiqué que le pays, qui souhait finaliser la vente des actions d’ici le mois d’Avril prochain, pourrait cependant se heurter au refus de Maroc Télécom ». « La cotation en va avec des exigences de transparence, ce qui signifie que les états financiers de la société seront publics. Maroc Telecom est un peu inquiet à ce sujet car son principal concurrent « Orange » n’a pas les mêmes obligations ». Sotelma est actuellement l’opérateur leader du marché télécom malien. La société est devant Orange Mali et Alpha Telecom SA. La compagnie opère à la fois dans les segments de la téléphonie fixe et mobile où elle a enregistré respectivement 6 898 000 abonnés de téléphonie mobile et 142 000 fixe au premier semestre 2017.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un ancien cadre de Facebook défend à ses enfants de toucher à &amp;quot;cette merde&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ancien-cadre-de-facebook-defend-a-enfants-de-toucher-a-cette-merde-2722452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 09:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chamath Palihapitiya a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l'audience du groupe. Il s'interroge désormais sur les conséquences sociales et psychologiques du réseau social.</em></strong>

"Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés." Longtemps, Chamath Palihapitiya a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook. Aujourd'hui, il a tiré un trait sur le réseau social, au point d'interdire à ses enfants de l'utiliser. Il utilise au minimum "cette merde", a-t-il expliqué lors d'un débat organisé en novembre à la Stanford Graduate School of Business, signale The Verge (en anglais). L'ancien cadre a rejoint le groupe Facebook en 2007, avant de claquer la porte. Aujourd'hui, il critique, entre autres, les conséquences négatives de l'utilisation du bouton "J'aime" et recommande à tous de prendre "une vraie pause" avec les réseaux sociaux.

D'après lui, les réseaux sociaux "sapent les fondamentaux du comportement des gens". "Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social", juge-t-il aujourd'hui, en faisant part de "son immense culpabilité", selon des propos rapportés par le site Quartz (en anglais). Plus largement, il dénonce aujourd'hui l'écosystème des médias sociaux, basés sur les pouces, les cœurs et les goûts, lesquels créent "des boucles fonctionnant sur la dopamine". Avant de se montrer plus nuancé, quelques minutes plus tard, en estimant que Facebook faisait "majoritairement du bien dans le monde".

<strong>Quand la Silicon Valley prend ses distances avec les réseaux sociaux</strong>

Ce revirement n'est pas un cas isolé. "Dieu seul sait ce qu'ils font aux cerveaux de nos enfants", s'était déjà alarmé l'ancien président de Facebook, Sean Parker, sur le site Axios (en anglais). Selon, lui, le site exploite les vulnérabilités psychologiques humaines pour pousser les utilisateurs à publier toujours plus de contenus pour obtenir des réponses et des mentions "J'aime" : "Les inventeurs et créateurs – moi, Mark [Zuckerberg], Kevin Systrom sur Instagram, tous ces gens – l'ont très bien compris. Et l'ont fait quand même, en connaissance de cause."

Le créateur du bouton "J'aime" de Facebook, Justin Rosenstein, a décidé de bouder les réseaux sociaux Reddit et Snapchat, révélait le Guardian (en anglais) en octobre. L'ingénieur a même demandé à son assistant de lui installer un filtre parental sur son téléphone, pour l'empêcher de télécharger toujours plus d'applications. "Il est révélateur que beaucoup de ces jeunes experts n'utilisent plus leurs propres produits, soulignait alors le quotidien britannique, en envoyant leurs enfants dans les écoles élites de la Silicon Valley où les iPhones, les iPads et même les ordinateurs portables sont interdits."

<strong>francetvinfo.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire AMRCR&#45;Orange Mali (suite pas fin) : La Cour d’Appel rejette la requête du géant de la téléphonie mobile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/affaire-amrcr-orange-mali-suite-fin-cour-dappel-rejette-requete-geant-de-telephonie-mobile-2720572.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 12:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux parties ont été appelées le vendredi dernier pour leur signifier la reprise de la procédure par l’expert-comptable afin de permettre au juge commercial de mieux asseoir sa conviction sur des faits irréfutables, susceptibles de contribuer à la manifestation de la vérité.</em></strong>

C’est seulement sur notre continent africain qu’on badine avec la notion de Droit. Sinon dans les pays de l’homme blanc, les valeurs de Justice et d’Equité sont religieusement respectées. Le géant français de la téléphonie mobile au Mali, Orange peut faire semblant d’ignorer ce principe élémentaire de la vie en société au Mali. Parce que dans nos pays, certains magistrats chargés de dire le droit ont tout simplement accepté de mettre leur intelligence au service de l’argent quitte à fouler au pied, la soif de Justice de leurs concitoyens. Même si certains de nos hôtes instrumentalisent notre justice à notre dépens, ce n’est pas tous les magistrats qui se prêtent à leur jeu. En tout cas, les juges de la Cour d’Appel de Bamako, viennent de donner  la preuve qu’ils ne reçoivent d’injonction de personne, encore des fortunés d’Orange Mali, qui ont appris à leur dépens l’indépendance et le souci de justice de nos hauts magistrats.

Selon nos sources, le vendredi dernier, le Conseil d’Orange-Mali aurait été informé de la décision de la Cour d’Appel de débouter son client, le géant de la téléphonie mobile de sa requête en annulation contre la décision du juge commercial, qui avait pris sur lui, la responsabilité de désigner un expert-comptable pour l’aider à évaluer le préjudice financier subi par les plaignants, qui ne sont autres que les  membres de l’AMARCR. Lesquels avaient introduit une plainte contre le géant de la téléphonie mobile suite à des prélèvements d’argent qu’il avait effectué dans les comptes Orange money de ses membres en l’absence de toute décision de Justice. Par cette de cette décision, les magistrats en Appel ordonnent au juge de reprendre son dossier et de poursuivre son instruction, expliquent nos sources.

Pour rappel, de commun accord,l’AMARCR et Orange-Mali avaient décidé de s’attacher le service du Cabinet Conseils, audit et organisation C.A.O, représenté par Abdou Salam Guindo, un robuste expert-comptable, bien connu de la place, qui avait été souverainement désigné par le Tribunal du commerce de Bamako pour mener cette enquête d’évaluation. Mais malheureusement, en dépit la bonne volonté de cet expert indépendant, dont la neutralité ne pouvait souffrir d’aucune contestation, le sieur Guindo avait fini par jeter l’éponge du fait des entraves posées sur son chemin par Orange-Mali. Ainsi, le 24 octobre dernier, l’expert-comptable Abdou Salam Guindo adressa une correspondance au Président du Tribunal du commerce de Bamako pour lui signifier les obstacles auxquels il fait face dans les couloirs sans issues d’Orange Mali, dans le but de l’empêcher de mener à bien sa mission d’expertise. En conséquence de cause, il se dessaisit du dossier.

Il faut noter qu’entre temps, les avocats d’Orange-Mali avaient également introduit une requête en annulation contre la décision du juge commercial pour des raisons que seuls ces avocats peuvent expliquer. En tout cas, les magistrats de la Coup r d’Appel ne se sont pas laisser influencer probablement par la tonne d’argent dont dispose Orange-Mali. Ils ont simplement pris fait et cause en faveur du Droit. En revoyant les deux parties à la décision du juge commercial. Ainsi, la procédure peut continuer son cours normal. C’est ce qu’a décidé le Tribunal de commerce qui aurait instruit à l’expert-comptable de reprendre son investigation dans les entrailles d’Orange-Mali pour l’aider à fonder sa décision dans cette affaire, qui a tout l’air d’un vol. Car, en opérant des prélèvements dans des comptes appartenant à autrui, sans une décision de Justice, cela ne peut s’appeler autrement que « du vol, par abus de position dominante. »

Est-il besoin de rappeler que c’est par une correspondance en date du 25 septembre 2017, qu’Abdou Salam Guindo avait demandé à Orange-Mali de lui fournir un certain nombre de documents permettant d’éclairer sa lanterne sur la nature des Conventions qui lient Orange aux parties intervenant dans la chaine de production d’Orange-Money. Il s’agit des documents juridiques régissant les relations commerciales entre les différents intervenants de la filière : partenaire distributeur, demi grossiste et les détaillants. Il avait également souhaité être informé de la clé de répartition de la commission entre les différentes parties, la liste exhaustive des comptes impactés par les prélèvements du 27 janvier, les 17, 18 et 19 février 2017. Il avait en outre réclamé le listing devant faire apparaître les informations suivantes : la date de l’opération, le nom, prénom et numéro de téléphone imputé des unités de valeurs, le montant total retenu, les remboursements effectués. Au lieu de fournir les informations demandées, témoignant de sa bonne foi, Orange-Mali s’emploie dans une entreprise d’intimidation contre ses adversaires.

Ainsi, en lieu et place de ces informations, le Conseil de Orange-Mali (Doumbia-Tounkara de la Société civile professionnelle d’avocats) avait répondu par une correspondance en date du 02 octobre adressée au Conseil C.A.O. Dans cette lettre, SCPA/Doumbia-Tounkara, avait écrit ceci «… Selon le Code de procédure civile sociale et commerciale, une décision de justice ne peut être exécutée qu’après avoir été signifiée au préalable. Mieux Orange-Mali a fait appel de cette décision qui sera incessamment jugée par la Cour d’Appel de Bamako. Par ailleurs, les faits en cause étant des infractions à la loi pénale, une plainte a été introduite contre l’ensemble des membres de l’AMARCR impliqués dans cette fraude gigantesque… ». Une argumentation qui ne pouvait résister au Droit, s’il était tenu par des magistrats intègres. C’est le cas depuis le vendredi dernier. La Cour d’appel a débouté le Conseil d’Orange-Mali et renvoyé les parties devant le juge commercial de Bamako. Qui a ordonné la poursuite de l’affaire, confirmant le point de vue du Conseil C. A. O. concernant la démarche. Selon lui, la commission d’un expert-comptable par le juge pour mieux éclairer sa lanterne sur le dossier qu’on lui a donné d’instruire, ne signifie nullement la mise en œuvre d’une décision de justice mais un éclairage à l’intention du Juge. Car, la chose n’est pas encore jugée. Ainsi, dans une correspondance en date du 09 octobre 2017, le Cabinet C.A.O a écrit ceci : « Faisant suite à votre courrier enregistré sous la référence n°255 du 02 octobre, j’ai pris note des circonstances évoquées et vous signale qu’il ne s’agit pas d’une décision de justice, comme évoqué dans votre correspondance, mais plutôt d’une expertise de compte qui concourrait à édifier le juge sur la nature et la réalité des transactions intervenues sur les comptes Orange-Money des membres de l’AMARCR. A ma connaissance, l’appel interjeté par Orange Mali n’éteint pas la procédure en cours, dans cette optique, je vous saurais gré de bien vouloir demander à Orange Mali de nous mettre à disposition des documents sollicités en vue de réaliser la mission qui nous est dévolue… ». En dépit de cette lettre, Orange Mali était restée insensible à la douleur des jeunes gens. Qui n’aspirent qu’à vivre de leur boulot et non de l’aumône.

&nbsp;

<strong>Zoom sur l’affaire </strong>

En effet, ce feuilleton judiciaire a commencé en avril de cette année, suite à une plainte introduite par les membres de l’AMARCR contre Orange-Mali devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, le 11 avril 2017. A la suite de cette requête, l’affaire a été portée devant les juges du Tribunal de Commerce de Bamako, eu égard à la nature du dossier, qui est un différend commercial.

Suite donc à cette requête, une première audience de comparution s’était tenue le lundi 24 avril dernier. Depuis cette date, le feuilleton se poursuit. Il est reproché à Orange-Mali : des prélèvements d’argent dans les comptes des clients, membres de l’AMRCR, sans se référer à une quelconque décision de justice. Pour les victimes de cet acte extra judiciaire, Orange Mali a abusé de sa position de dominance pour les spolier de leurs maigres ressources, sans un avertissement préalable encore moins un arrêt de quelque tribunal que ce soit et surtout en violation de la loi sur la protection des données personnelles. N’est-ce pas des faits assimilables à des actes de vol ou de piratages des comptes appartenant à autrui, qui ne sont que des clients ? Si l’on n’était pas au Mali, une telle opération suffirait pour que toute sa clientèle se détourne d’elle. Mais, il ne nous appartient pas de juger, mais des magistrats payés par les contribuables pour dire le droit, rien que le droit. Il ne s’agit point de protéger un compatriote, mais de dire en toute transparence qu’Orange Mali a oui ou non le droit de rentrer dans les comptes personnels des clients pour se faire payer des services qu’elle a probablement prélevé déjà. Car, chaque transfert se fait contre une redevance 50 FCFA que le client paie à l’opérateur.

C’est dommage qu’une entreprise qui se déclare « citoyenne » se permette de piquer dans les comptes de ses clients. Quelle que soit la gravité de la faute, elle aurait dû patienter et attendre que les professionnels du Droit tranchent. Selon les responsables de l’AMRCR, la plupart des victimes sont des gens sans défense. Ce sont des gestionnaires de tontines de femmes, des comptes des familles des migrants dans les villages très éloignés et des jeunes diplômés qui se débrouillaient pour  joindre les deux bouts avec ce petit commerce.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>M. A. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au secours : Orange Mali nous arnaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/secours-orange-mali-arnaque-2720112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 10:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Escroquerie, l’arnaque et le vol organisé des maigres sous des Maliens serait donc le sport favori du célèbre opérateur téléphonique Orange Mali.</strong>

En plus du vol organisé autour du répondeur ou messagerie vocale qui fait gagner des centaines de millions par jour à Orange Mali. L’arnaque qui est à l’ordre du jour se fait autour du forfait internet.

En plus d’être le plus cher de la sous-région, le forfait internet d’orange-Mali s’envole des téléphones portables comme de l’éclair. Aussitôt un forfait acheté, aussitôt le forfait est déjà épuisé.

<em>‘’Les responsables du réseau d’orange-Mali sont sans pitié. Avec deux cent franc (200) de forfait ce qu’on peut faire ailleurs, on ne peut pas en faire autant avec cinq cent franc (500) de forfait au Mali’’</em>, nous a confié un client d’orange-Mali très déçu.

<strong> </strong>Un autre client, très dégoûté par Orange Mali, témoigne avec preuve à l’appui, à l’en croire, juste après un achat de forfait de trois mille francs (3 000). Il a reçu le message suivant : ‘<strong><em>’Votre forfait de 300.0MB sur le compte principal a été activé, il est valable jusqu’au 15-01-2018, vous avez reçu 900.0MB de bonus et Orange vous offre 60.0MB de bonus 4G…</em></strong>’’ Juste quelques instants après la confirmation de l’achat, il reçoit ce deuxième message <strong><em>‘’Votre forfait bonus Internet Mobile est épuisé, vous serez facture sur votre compte principal. Orange vous remercie de votre fidélité’’</em></strong>. Aussitôt ce message reçu, la totalité de ses forfaits internet s’était dissipée.

Nous avons reçu plusieurs autres témoignages allant dans le même sens. Pour la plupart des personnes que nous avions interrogées, le forfait coûte excessivement cher au Mali. En plus, les nombreux messages de promo ne sont que des mensonges. Car aussitôt qu’orange-Mali annonce que le forfait bonus est épuisé, c’est que le forfait du compte principal aussi est épuisé.

Les Maliens commencent à comprendre que cette affaire de forfait est une escroquerie savamment organisée pour les dépouiller. Cette ruse est enfin découverte et décrier par tous.

Pour tenter inexorablement de masquer l’arnaque et le vol organisé dont les Maliens sont quotidiennement victimes, l’Orange-Mali a créé une fondation dont les méthodes d’accompagnement restent à désirer. Selon certaines indiscrétions, ne sont financés que les projets des personnes en charge de la gestion de la fondation et leurs proches. Tout cela pour faire croire aux Maliens que l’argent volé à travers le répondeur et le forfait, Orange les retourne toujours.

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ecole Fondamentale Mamadou Konate : Menaces sur la santé des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/ecole-fondamentale-mamadou-konate-menaces-sante-eleves-2715092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De nouveaux responsables du CAP (Centre d'Animation Pédagogique) ont jeté leur dévolu sur l'enceinte du Centre Manuel de formation et d'apprentissage, sis dans la cour de la célèbre école. Un contrat est signé avec la nouvelle société de téléphonie mobile. Des pans entiers du centre ont été désherbés pour permettre l'installation d'un pylône. Des piquets métalliques sont déjà sur place. Ni les différents responsables locaux (directeurs, enseignants, …) ni les membres du Comité de Gestion Scolaire (CGS) n'ont été informés, encore moins associés au deal.

Or, pour les spécialistes, les pylônes du genre émettent des rayons radioactifs. Ils seraient donc dangereux, très dangereux pour la santé publique. On le sait, l'école fondamentale Mamadou Konaté regorge de milliers d'élèves, des enfants à bas âge dont la santé devrait demeurer une priorité pour tous.

La célèbre école qui avait vu passer Feu le Président Modibo Kéïta, des enseignants de classe exceptionnelle aujourd'hui disparus comme Mme Maïga Attaher, Chaba Sangaré, Yamoussa Coulibaly, Souleymane Kéïta, vit des instants décisifs actuellement. Le Centre Manuel de Bamako-coura, domicilié au fond de la Cour, est le fruit de nombreux efforts. Grâce au Comité de Gestion, le centre a pu acquérir des matériels (machines, appareils, …) sur financements du FAFPA , de bonnes volontés comme l'actuelle Première Dame du pays et bien d'autres.

Voir qu'à peine nommés, les nouveaux responsables du CAP passent par devers tout le monde pour signer un contrat avec une société privée de téléphonie. Ledit contrat allouerait la modique somme de 200.000 F CFA par mois ou trimestre au CAP. Or, les investissements faits au Centre dépassaient les deux cent mille de nos francs. Sans oublier que des arbres seront abattus pour leur faire place. Que Dieu sauve les élèves !

<strong>B.Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : L’Afrique entre espoir et fatalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-web-lafrique-entre-espoir-fatalite-2715342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-web-lafrique-entre-espoir-fatalite-2715342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4365027120gmail-msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Je m’en voudrais de brûler la politesse à la rédaction qui, je sais, croule à cette période de l’année sous des tonnes de dossiers dans la perspective de réaliser les rétrospectives de l’année qui va s’achever dans seulement trois petites semaines. Pour ceux qui n’ont jamais appartenu à la rédaction d’un périodique, il faut savoir que décembre est une charnière dans la vie des journaux pour la simple raison qu’ils doivent fixer la mémoire de leur audience sous la forme de piqure de rappel des grands évènements qui ont marqué l’année qui s’achève. C’est aussi à ce moment-là, qu’à la manière de devins abreuvés à la source de l’actualité dans laquelle ils ont pataugé comme de joyeux enfants dans les eaux boueuses du marigot, les journalistes vont esquisser les tendances qui vont marquer l’année à venir. Exercice d’une difficulté énorme qui consiste à prédire ou prévoir l’imprévisible sur la base de faisceaux d’indices, de tendance ou de simple flair à la manière d’un prédateur qui sent sa proie à mille lieues à la ronde. Au Mali et dans de nombreux pays africains, l’actualité en 2018 sera marquée au fer rouge par les questions de gouvernance, de paix et sécurité, d’économie, de migration, du rôle et de la place des jeunes et des femmes dans les sociétés africaines, l’éducation, la transformation digitale… Bref, comme vous pouvez vous en douter, les leaders africains devront ratisser large l’année prochaine, redoubler d’effort et d’ardeur à la tâche pour être à la hauteur des immenses attentes de leurs peuples. Peuples déboussolés, ballotés d’année en année de charybde en scylla, en proie au doute, au découragement et parfois, malheureusement, à la fatalité. Peuples aussi en proie au terrorisme, à l’insécurité, aux conséquences dramatiques des changements climatiques, mais aussi des peuples pris en tenaille entre des ambitions politiques quasi irréconciliables d’acteurs qui se livrent une guerre de tranchée pour soit garder le privilège de la gestion des pouvoirs d’Etat, soit pour déloger les premiers jugés incompétents, corrompus et arrogants. Au Mali, on surveillera particulièrement l’année 2018 qui sera une année d’élections générales dans un contexte de lutte sans merci contre le terrorisme. A cet égard, les observateurs avisés ne perdront pas un seul épisode de la montée en puissance du G5 Sahel et de son bras armé qui cristallisent tous les espoirs du Sahel et de la communauté internationale dans l’épineuse lutte contre le terrorisme transnational et transfrontalier. Comme du lait sur le feu, les observateurs suivront l’évolution du phénomène migratoire dont les drames ont ému, révolté, indigné et choqué le monde entier. Logiquement, le Mali s’attendra à récolter les dividendes de son forum économique, Invest In Mali, qui s’est achevé le vendredi dernier à Bamako. On aura aussi à cœur de jauger la capacité des européens à tenir les engagements pris à Abidjan, fin novembre, pour connecter le continent africain à la marche du monde, avec un focus sur les jeunes et les femmes. Il ne faudra pas perdre de vue, non plus, les péripéties de la crise politique au Togo qui sera un puissant révélateur de la résilience des classes politiques traditionnelles à dépasser leurs contradictions et clivages parfois nés des indépendances. Les success-stories, il faut espérer qu’ils soient nombreux au rendez-vous de 2018. Sur ce registre, le Sénégal semble bien parti avec notamment l’inauguration le 7 décembre dernier de son nouvel aéroport international baptisé Blaise-Diagne par le <span class="yiv4365027120gmail-ktext">Président Macky Sall, en présence de ses pairs du Gabon Ali Bongo Ali Bongo, de la Gambie Adama Barrow et de la Guinée Bissau Jose Mario Vaz.</span> C’est tout le mal qu’on peut souhaiter à un continent en lequel tous les espoirs sont placés mais qui prend le malin plaisir à les différer ou à les doucher régulièrement.</span></p>
<p class="yiv4365027120gmail-msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv4365027120gmail-msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Serge de MERIDIO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de la Direction nationale de l’Economie Numérique : Le ministre Arouna Modibo obtient le quitus des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/creation-de-direction-nationale-de-leconomie-numerique-ministre-arouna-modibo-obtient-quitus-deputes-2700232.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis à Bagadadji en séance plénière du lundi, les élus de la nation ont adopté à la majorité écrasante le projet de loi portant création de la Direction nationale de l’Economie Numérique. C’était sous la Présidence de l’honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale. Lord de l’adoption de ce projet de loi, le banc du Gouvernement était occupé par le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré.
Après la présentation du rapport de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République et les éclairages du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, les députés par 118 voix pour, zéro abstention et zéro contre, ont procédé à l’adoption dudit projet de loi.
Pourquoi cette loi ?
Depuis 2002, les ministères successifs en charge de la technologie de l’information et de la communication(TIC) n’ont pas disposé de structure centrale susceptible de prendre en charge l’élaboration des éléments de politique du secteur. Cette situation a créé un vide institutionnel qui sera comblé par la création d’une direction dont les missions couvriront les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication. Cette structure contribuera au développement de l’économie numérique, en particulier la mise en œuvre des actions de la politique nationale de développement de l’économie numérique, adopté par le Gouvernement en février 2016. La direction nationale de l’économie numérique aura pour effet d’assurer un développement harmonieux des TIC dans tous les secteurs d’activité de l’administration malienne.
Répondant à la préoccupation de l’honorable Amadou Cissé, le Président de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République, Maitre Honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia a indiqué que cette direction nationale de l’économie numérique permettra aux autres organes de l’information et de la communication de jouer pleinement leur mission.
Le député Dédeou Traoré a voulu savoir l’impact de cette loi sur l’avenir de la poste et d’autres structures du département de tutelle comme par exemple l’AGETIC. En réponse, le ministre Arouna Modibo Touré a indiqué que tous les décrets régissant la poste sont en application. Selon lui, la poste est confrontée aujourd’hui à un problème financier. Il a poursuivi en précisant que : « la poste du Mali est dans un gouffre financier ». A ses dires, malgré la crise, le département a pris toute sa responsabilité il y a juste quelques semaines à travers la prise d’une grande décision par rapport à un projet que l’ancien PDG de la poste, Waly Traoré a voulu mettre en œuvre. « Des sanctions sont tombées », a-t-il déclaré. Pour la petite histoire, Waly Traoré a tout simplement été limogé. Toutefois, le ministre Touré a noté que son département a mis en place un plan de relance à l’issu duquel la poste pourra à partir de 2018 à travers ses activités et actions de rénovation sortir de ce gouffre financier. « Nous ne voyons aucun inconvénient et aucune difficulté que cette direction va causer aux différentes structures du département », a rassuré le ministre. A en croire Arouna Modibo Touré, depuis 2002 aucune structure du département n’a pu produire des textes législatifs et réglementaires pour le secteur de l’information et de la communication. Il a fait savoir que cette direction nationale de l’Economie numérique sera comme une unité centrale de veille pour savoir si les autres jouent pleinement leur rôle.
Le ministre Arouna a rassuré qu’il n’y aura pas de conflit de compétence entre cette direction et les structures intervenant dans le secteur des TIC. Cette structure n’aura aucune prérogative opérationnelle, a conclu le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication.
Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécoms : la guerre de la super promo &amp;quot;recharge&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecoms-guerre-de-super-promo-recharge-2697232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 00:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les clients des deux opérateurs de téléphonie à savoir Sotelma-Malitel et Orange-Mali étaient vraiment gâtés mardi et mercredi. Ce fut la guerre de la promo <em>"recharge"</em>. Les consommateurs ont bénéficié jusqu'à 500% de bonus. Du jamais vu !  <em>"Incroyable mais vrai ! 500% de bonus vers tous les réseaux au Mali ! Rechargez à partir de 100 Fcfa jusqu'au 29 novembre 2017 et profitez au max de la super promo !"</em>. De son côté, Malitel proposait les mêmes avantages, en d'autres termes. Beaucoup de gens étaient étonnés de recevoir ces messages dans leur téléphone dans les journées de mardi et mercredi. Certains pensaient que c'était du bluff. Mais c'était du vrai !

Cette super promo a été bien accueillie et les clients en ont profité, surtout en cette période très difficile. Vivement donc l'arrivée d'autres opérateurs car à ce rythme, la concurrence profite bien aux consommateurs.

<strong> A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion et appropriation des TIC au Mali : Oui pour la loi d’orientation sur la société de l’information</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/promotion-appropriation-tic-mali-oui-loi-dorientation-societe-de-linformation-2695882.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 00:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette loi dotera notre pays, entre autres, de moyens juridiques permettant de veiller au respect de la vie privée, la protection des droits et liberté et la protection des données à caractère personnel</strong></em>

C’est à l’unanimité des députés présents que l’Assemblée nationale a adopté la loi sur la société de l’information.

Au Mali à l’instar de la plupart des pays en voie de développement, l’internet et les TIC sont insuffisamment pris en compte par les textes législatifs et réglementaires. C’est dans ce contexte que le gouvernement de la République du Mali a adopté en juin 2005 les documents de Politique nationale et du Plan stratégique national des TIC. Ces documents définissent les orientations, les enjeux et les bénéfices attendus dans l’aboutissement d’une véritable société d’information. La promotion et l’appropriation des technologies de l’information et de la communication constituent une des priorités du Gouvernement pour lutter contre la pauvreté, accélérer le développement économique, social et culturel du pays et assurer son insertion effective dans la société de l’information et du savoir et atteindre les Objectifs du Développement Durable.

Initié par le ministre de la Culture et adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 02 novembre 2016, le projet de loi portant loi d’orientation sur la société de l’information au Mali était défendu par le ministre Harouna Modibo Touré, en charge de l’Economie numérique et de la Communication.

Avant d’obtenir le quitus des députés, le ministre a justifié que dans un environnement numérique où s’effectueront la plupart des transactions électroniques, commerciales et financières à travers les technologies de l’information et de la communication, il est impératif d’imposer une protection par des textes juridiques, afin d’assurer la cyber sécurité. Selon lui, cela passe par des réponses préventives et répressives adaptées à la criminalité transcontinentale dans ce domaine.

Le projet de loi d’orientation sur la société de l’information fixe les bases juridiques, institutionnelles et techniques de la société de l’information au Mali. Cette loi dotera notre pays de moyens juridiques permettant de veiller au respect de la vie privée, la protection des droits et liberté et la protection des données à caractère personnel. Elle favorisera aussi l’exploitation des services comme e-commerce, e-banking, e-éducation, e-santé et promouvoir ainsi la cyber sécurité. Par ailleurs, elle permettra d’identifier les droits, les rôles et les responsabilités des acteurs (Etat, société civile, secteur privé, individu), de clarifier les bases du partenariat (national, décentralisé, international) et de proposer des mesures incitatives minimales.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MOBICASH : Payez vos factures et gagnez des avantages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-payez-vos-factures-gagnez-avantages-2691592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 08:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’au 31 décembre, Malitel offre 2000 F CFA de bonus d’appel aux clients après le paiement d’une facture d’abonnement par Mobicash. De même, les clients bénéficient de 14 jours gratuits offerts par Canal+ avec le réabonnement via Mobicash.  </strong>

Mobicash est une solution qui permet aux utilisateurs de téléphones portables d’accéder à une gamme de services financiers.  Les clients Malitel peuvent bénéficier des services suivants: dépôt d’argent, Retrait d'argent, Transfert d’argent, Achat de recharge Malitel, consultation du solde et historique de compte

Depuis décembre 2016, Malitel a lancé le paiement de factures. Pour le moment, les clients Malitel qui bénéficient d’un compte Mobicash peuvent payer toutes leurs factures Malitel (les abonnements à l’ADSL, les numéros sur facturation, etc.). Mais aussi leur abonnement ou réabonnement à tous les bouquets Canal+.

Comment ça marche ?

Il suffit de composer * 166#  et OK, choisir l’option 6 pour paiement facture, puis l’option 2 pour l’abonnement télé. Après, on doit choisir 1 pour canal +.  Ainsi, les services du distributeur d’images s’afficheront. Vous choisirez  le service en fonction de votre besoin. Enfin,  vous devez saisir  votre code secret pour confirmer le réabonnement. A la suite, vous allez recevoir un message de la réussite ou l’échec de l’opération.

Par ailleurs, il est possible de se réabonner aussi avec le mode access ussd long en faisant le * 166*6 * 2# puis OK, puis choisissez 1 pour canal+.  Le menu de canal s’affichera et vous pouvez choisir entre les services de Canal+.

Ce service de Mobicash permet aux clients de gagner du temps.

« C’est très pratique », souligne Bakary Traoré enseignant à Magnambougou. « Souvent, je pouvais rester sans images pendant quelques jours parce que je n’avais pas le temps d’aller tout de suite chez distributeur agréé de Canal pour payer mon bouquet. Mais depuis le lancement de ce service, je n’ai plus de problème. Je gagne mon temps et j’ai l’image à temps voulu », a-t-il expliqué.

De son côté, Issa Diallo, commerçant au Grand marché explique la fin de son « calvaire » avec le  paiement de son abonnement avec le service citoyen de Malitel.

« Pour me réabonner, je n’avais pas d’autre choix que de fermer ma boutique pour aller chez un distributeur agrée. Je pouvais rester là-bas pendant longtemps. Cela n’est pas sans conséquence sur ma recette du jour. Mon calvaire a pris fin le jour où on m’a informé du payement de l’abonnement par Mobicash. Je peux dire ce que ce service fait pour nous les commerçant », déclare-t-il.

En ce moment, le paiement marchand est en promo jusqu’au 31 décembre. Pour tout paiement de factures avec Malitel, le client gagne 2000 FCFA de bonus le lendemain du paiement et 14 jours de chaines offertes par Canal+.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Téléphonie Mobile/Orange&#45;Mali : Arnaque à ciel ouvert !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-orange-mali-arnaque-a-ciel-ouvert-2681782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 00:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le géant en téléphonie mobile, Orange-Mali, est décrié par les Maliens. En cause : les coûts exorbitants  de ses services généralement hors de portée du citoyen lambda. </strong>

Orange-Mali fait partie des plus bénéfiques de la filiale du groupe français Orange. Et cela, grâce au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans notre pays. Le Malien passe généralement plus de temps avec son téléphone qu’avec n’importe autre compagnon. La filiale française Orange-Mali est depuis fort longtemps maître dans l’art de l’arnaque. Les Maliens découvrent peu à peu le vrai visage de cette société qui vise uniquement à appauvrir le Malien. Le premier service excessivement cher est la 4G. Bien que cela ait été négocié par nos plus hautes autorités avec sérieux et dévouement, la connexion 4G est un service hors de la portée des Maliens. Et c’est le système de facturation qui touche toute la population. Il fait aujourd’hui grincer des dents chez les consommateurs maliens. Cela, en parfaite inadéquation avec les autres tarifs dans la sous-région.

Pourtant, certaines sources indiquent que la vitesse de connexion augmentera de 341 kbps à 1,2 Mbps. Or (en France elle s'élève à 42 Mbp), le prix est resté inchangé, mais au niveau du temps d'utilisation, vous épuiserez 500 Mo en moins de 8 minutes, soit 2Go en 30 minutes sans tenir compte de l'instabilité de leurs mauvaises installations, et aucune offre d'Internet illimité à l'horizon. Toutes choses qui vont sans nul doute continuer à ronger les maigres ressources du Malien en l’appauvrissant.

Ces difficultés s’ajoutent au répondeur. Il est surfacturé à coût de millions par jour. Alors qu’à l’arrivée de la société Orange-Mali, le répondeur jusqu’à un certain moment était gratuit, ce qui permettait à un certain nombre de Maliens de régler des urgences sans dépenser des unités. Mais, au fil du temps, la société a procédé à une autre méthode qui est la facturation à la seconde. Pis, elle est montée à la vitesse supérieure en facturant le répondeur, faisant du Mali une singularité  dans la sous-région. En Guinée, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, le répondeur n’est pas payant.

L’Agence malienne de régulation des télécommunications et de la poste (AMRTP), censée alerter, ne réagit pas. Or, ailleurs, notamment en Côte d’Ivoire, le régulateur des télécommunications, l’ARTCI, a, il y a quelques mois, sanctionné les trois opérateurs téléphoniques pour manquement au niveau de la qualité du service après un audit portant sur l’année 2015.

C’est ce qu’a révélé le site Financial Afrik dans sa parution de septembre 2017. À en croire le site, l’amende infligée porte sur environ 5 milliards FCFA. Orange, MTN et Moov devront respectivement payer 2,088 milliards FCFA (0,5% du chiffre d’affaires en 2015), 1,736 milliards FCFA (0,61 % du CA) et 1,150 milliards FCFA (0, 95 % du CA).

Cet audit a consisté notamment à une série de mesures (20 000 au total) qui ont mis à jour des insuffisances au niveau des offres de services sur les réseaux 2G, 3G, les services voix et la data. L’enjeu, pour le régulateur, est de veiller à ce que les compagnies se conforment à leur cahier des charges contractuel.

Par contre au Mali, notre régulateur ne semble pas s’inscrire dans cette logique.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange Mali : Pourquoi est&#45;il si difficile d’inscrire les nouvelles puces sur orange money ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-mali-difficile-dinscrire-nouvelles-puces-orange-money-2675682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 08:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Orange Mali est certes l’opérateur téléphonique qui est venu démystifier le secteur en y permettant aux Maliens d’en jouir à satiété. Mais c’est aussi et surtout une entreprise qui a mauvaise réputation auprès de ses nombreux abonnés. Enfin, dernièrement ce qui fâche beaucoup de clients d’orange Mali est la négligence des agents lors des nouvelles inscriptions sur orange money.</strong>

<strong> </strong>Oui disons-le franchement, orange money est une innovation technologique qui facilite la vie aux Maliens. Étant sur place, on peut régler ses factures d’électricité, d’eau ; payé son abonnement télé et s’en servir pour acheter du crédit téléphonique.

Pour faire adhérer les Maliens à ce service, orange Mali avait à l’époque recruté des centaines de jeunes qui faisaient du porte à porte pour inviter les gens à s’inscrire. Pourtant ces derniers temps, pour réussir à s’inscrire à orange money, il faut une grande dose de patience.

En tout cas, les témoignages qui nous ont été faits prouvent à suffisance qu’orange-Mali n’est pas mieux que ses nombreuses entreprises qui n’en font qu’à leur tête et pour leur seul profit. Tellement peu soucieux du confort et du bien-être des nouveaux abonnés, orange Mali semble-t-il ne fait rien pour les maintenir.

<em>‘’Je n’avais jamais acheté de Sim orange car Malitel faisait déjà bien mon affaire. Cependant, un de mes frères a eu un emploi quelque part ou il n’y a pas de réseau Malitel. Pour envoyer de l’argent, il se servait d’orange money et moi je faisais toujours faire le dépôt sur le numéro de l’ami le plus proche. Vu que c’était régulier, j’ai décidé de m’offrir une puce orange. Pourtant, au moment où je voulais l’inscrire sur orange money, j’ai eu des tas de difficultés. En effet, quand je me suis rendu au kiosque orange money le plus proche et ai fait savoir à la patronne des lieux que je souhaitais m’inscrire, elle m’a répondu timidement que c’était un peu mesquin mais qu’elle allait voir. Pendant que j’étais arrêté, elle n’a pas cessé de faire des dépôts et des retraits des personnes qui pourtant sont venues me retrouver sur place. Ayant patienté très longtemps et vu que la patronne des lieux n’était pas de bonne foi, je me suis cassé en étant très en colère. Auprès d’un deuxième agent, la scène fut presque identique. Aussitôt, j’ai enlevé la puce orange et l’ai jeté dans une poubelle’’</em>, dira M. K D.

Tout comme M. K D, nous avons reçu plusieurs autres témoignages allant dans le même sens. Les uns et les autres pensent que certains agents en charge des kiosques d’orange Mali n’ont aucune considération vis-à-vis des clients.

Selon les confidences d’un agent d’orange, la raison du refus des agents d’orange money d’inscrire les nouvelles puces est due au fait qu’orange Mali peine à tenir son engagement vis-à-vis d’eux. À l’en croire, pour chaque nouvelle puce enregistrée, orange Mali doit payer un montant forfaitaire (variant de 300 F à 500 F) à celui qui a procédé à l’inscription. Or depuis 2014, les responsables d’orange Mali ne s’acquittent plus des montants convenus d’où le boycott des agents. Il y a également le problème de téléphone adapté qui se pose souvent.

En tout cas, la situation est assez grave et nombreux sont les Maliens qui s’en plaignent. Les responsables d’orange Mali doivent s’impliquer activement pour la sauvegarde de cet outil moderne qui facilite la vie aux Maliens. Sans oublier qu’il contribue largement à garnir le compte bancaire de l’entreprise.

&nbsp;

Au besoin, nous y reviendrons.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La marque Tecno dans la cour des grandes références du téléphone mobile : Le Phantom 8 de Tecno mobile est une merveille technologique pour les utilisateurs de Smartphones au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/marque-tecno-cour-grandes-references-telephone-mobile-phantom-8-de-tecno-mobile-merveille-technologique-utilisateurs-de-smartphones-mali-2667932.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2017 00:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau téléphone Tecno mobile Phantom 8 est désormais disponible au Mali depuis le 11 novembre dernier. C’est le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, qui a eu l’insigne honneur de procéder au lancement officiel de ce bijou haut de gamme, en présence du Pdg de Tecno mobile Mali, Stephen Daï, lors d’une soirée à l’hôtel Laïco Amitié. Ce Phantom 8, avec son design magnifique, est doté de la dernière technologie de performance mobile et visuelle dans le Phantom 8, grâce à ses deux capteurs d’images intelligents. C’est un outil idéal pour effectuer des travaux professionnels. C’est tout simplement une merveille technologique.</em></strong>

<strong> </strong>Ça y est ! Le nouveau téléphone de Tecno mobile Phantom 8 arrive enfin à Bamako, après son lancement officiel le 22 octobre 2017 à Dubaï aux Emirats Arabes Unis, puis le 31 octobre à Lomé au Togo et à Abidjan en Côte d’Ivoire le 9 novembre dernier.

C’est dans une ambiance très festive et cordiale que ce nouveau joyau haut de gamme a été officiellement lancé à Bamako le samedi 11 novembre 2017 à l’hôtel Laïco Amitié, sous la présidence effective du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, en présence de plusieurs invités de marque dont le directeur de Cabinet du président du Conseil économique social et culturel, Alou Badara Diallo.

Toute l’équipe de Tecno mobile Mali était mobilisée pour la cause car il s’agissait de rendre cette soirée inoubliable. Tous les ingrédients donc étaient réunis pour accueillir les nombreux invités dans un cadre exceptionnel. Des responsables de la société Tecno étaient également venus de différents pays pour être des témoins oculaires de cette belle soirée.

C’est devant tout ce beau monde que le Pdg de Tecno Mali, Stephen Daï, a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à l’assistance. Selon lui, la marque Tecno se porte aujourd’hui très bien au Mali, depuis son arrivée, il y a quelques années seulement. <em>«Notre ambition n’est autre que d’offrir aux Maliens des téléphones performants et originaux. C’est pourquoi, nous avons aujourd’hui 150 boutiques, notamment à Bamako, Kayes, Mopti et Sikasso, pour vendre uniquement des téléphones originaux de la marque Tecno. C’est pour vous dire que les clients ont la possibilité de les tester d’abord avant de les acheter. Ce qui permettra de faire la différence entre les originaux et les autres téléphones. Notre ambition, c’est 200 boutiques à travers le pays. Ce qui facilitera aussi le service après-vente », </em>précisera Stephen Daï.

Il a ensuite rappelé que Tecno mobile Mali contribue à la lutte contre le chômage. En d’autres termes, la société apporte aujourd’hui plus d’emplois à travers ses activités. Ce sont 200 emplois qui ont été créés depuis son installation dans notre pays. Et Tecno mobile Mali compte poursuivre sur cette lancée puisque la marque Tecno a été le numéro 1 du téléphone double puce au Mali en 2011. Elle fait partie des meilleures marques en Afrique.

S’agissant du Phantom 8, Stephen Daï estime que ce nouveau téléphone répond à toutes les normes des Smartphones. C’est pourquoi, cette nouvelle marque Tecno fait parler d’elle depuis son lancement officiel à Dubaï. On dit même que, peut-être, Phantom 8 surpasse le Samsung Galaxy S8 et l’IPhone 8, qui font partie des meilleurs Smartphones du moment.

Aux dires de Moussa Maïga, responsable production, qui a dévoilé les différentes caractéristiques du dernier-né, le Phantom 8 vient tout simplement révolutionner les performances classiques d’un Smartphone. Il est équipé d’une double caméra AF de 12 MP et 13 MP, d’une caméra frontale de 20 MP pour les selfies radieux et d’une double caméra à super zoom numérique 10X et d’une capacité de 64 GB ROM et 6GB Ram.

Phantom 8, c’est aussi la rapidité de connexion 4GL TE, un service d’itinérance global. Comme disait Stephen Daï, le Phantom 8 n’a toujours pas d’égal en la matière. Il possède un processeur octacore 2.5 Ghz, un écran tactile FHD de 5,7 pouces et un capteur d’empreinte digitale gyroscope. Pour dire que ce nouveau joyau haut de gamme de Tecno mobile est un téléphone qui répond aux besoins des utilisateurs de plus en plus exigeants, en termes de rapidité, d’espace mémoire, d’autonomie, de charge rapide et aussi de puissance de la caméra.

En tout cas, ce nouveau téléphone Tecno est conçu avec une technologie inégalée pour répondre aux attentes de plus en plus exigeantes des férus des Smartphones. Le Phantom 8 a toutes les caractéristiques essentielles pour satisfaire la nouvelle génération Tech.

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, était visiblement très heureux d’être l’invité spécial du lancement de cette nouvelle marque de Tecno. Au nom de son homologue de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré en déplacement, le ministre Koïta a adressé ses sincères remerciements à Tecno Mali pour avoir sponsorisé la journée portes ouvertes du Carrefour des Jeunes. Selon lui, cette société contribue beaucoup dans le cadre du développement socio-économique du Mali, surtout en offrant des emplois à la jeunesse malienne. Le ministre Koïta a été aussi très séduit par la qualité de l’équipe de Tecno mobile Mali composée uniquement que de jeunes à l’image de son patron Stephen Daï. <em>« Désormais, je serai un fan de la marque Tecno mobile. C’est pour vous dire que je possèderai ce téléphone. Je serai donc le manager N°1 de cette marque parce que je suis convaincu de la qualité de ce téléphone» </em>dira-t-il.

Même son de cloche pour le directeur marketing de l’Ortm, Ibrahim Diombélé, qui a beaucoup apprécié la performance du Phantom 8. Notons que l’Ortm est l’un des partenaires de Tecno mobile Mali.

Rappelons que la société Tecno, qui fait partie de Transsion Holdings, détient plus de 25% de part de marché dans les pays d’Afrique subsaharienne depuis 2014. Selon nos sources, les ventes sur le marché africain ont atteint 25 millions d’appareils en 2015 dont 9 millions de téléphones intelligents. Globalement, la société a vendu 60 millions de dispositifs en 2016, tandis que la vente de téléphones intelligents fabriqués a augmenté de 40%.

<strong>Encadrés  </strong>

<strong> </strong><strong>BADRA ALOU SISSOKO DIT AMION, PHOTOGRAPHE PROFESSIONNEL : </strong>

<strong> «Avec le Phantom 8, personne n’aura besoin d’un photographe» </strong>

<strong> </strong>Le photographe professionnel Badra Alou Sissoko plus connu sous le sobriquet de «Amion» dans le film «Walaha» est mieux placé pour parler de ce nouveau téléphone Tecno Phantom 8. Pendant quatre jours, il a utilisé cet appareil pour mieux le connaitre. Selon lui, Phantom 8 est doté d’une qualité exceptionnelle. <em>«Moi personnellement, j’ai été impressionné et fasciné par la qualité de l’image de cet appareil doté d’une technologie inestimable. Avec Phantom 8, personne n’aura plus besoin d’un photographe. Je suis vraiment comblé par la performance de cet appareil. Je dis bravo à Tecno»</em> dira-t-il devant l’assistance, lors de la cérémonie de lancement du Phantom 8.

<em>«Phantom 8 est un appareil photo professionnel que vous avez entre vos mains, en même temps qu’il vous sert de téléphone le rendant complètement différent de tout ce qui se trouve sur le marché», </em>nous a précisé l’un des responsables de Tecno mobile Mali.

En tout cas, Tecno mobile a adopté la dernière technologie de performance mobile et visuelle dans le Phantom 8, qui utilise deux capteurs d’images intelligents dont l’un est de 12 MP et le second de 13 MP. Tous les deux partagent la même technologie des micron pixels permettant au terminal d’absorber plus de lumière pour produire des images plus nettes, plus détaillées.

Cette double position des capteurs permet de créer les effets de fond focalisés sur votre cible de référence ! Grâce à des lentilles optimisées et une interface photo efficiente, vous pouvez maintenant zoomer dix fois sur le même objectif avec une perte minimale de détails.

Le Phantom 8 est conçu spécifiquement pour les photographes amateurs et professionnels. D’où son slogan emblématique : <em>«Immortalisez-vous en photo !»</em>

<strong> </strong><strong>Tombola : Trois gagnants reçoivent chacun le Phantom 8 </strong>

Désormais la marque Tecno livre des produits qui n’ont rien à envier aux plus grandes marques de Smartphones. Pour marquer cette soirée de lancement, Tecno mobile Mali a mis le paquet en offrant des cadeaux à chacun des invités. C’est dans ce cadre qu’une tombola a été initiée afin de récompenser certains invités. Ainsi, trois numéros ont été tirés par Mme Touré Aminata (directrice de Sahel Infusion) Moussa Touré (partenaire de Tecno Mali) et Oumar Traoré (Fan de Tecno). Les trois numéros sont 106, 112 et 173. Les gagnants ont reçu, chacun, un téléphone Phantom 8 des mains des responsables de Tecno mobile Mali.

Ce fut la grande joie pour les heureux gagnants, qui ont remercié Tecno pour avoir initié cette tombola afin qu’ils puissent désormais avoir ce joli téléphone que tout le monde rêve de posséder aujourd’hui.

<strong> </strong><strong>Le Phantom offert au ministre Amadou Koïta </strong>

Comme il fallait s’y attendre, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a reçu le nouveau téléphone Phantom 8 comme un cadeau offert par le patron de Tecno mobile Mali, Stephen Daï. Il était très heureux de recevoir ce magnifique téléphone en vogue aujourd’hui au Mali, voire en Afrique. Le directeur marketing de l’Ortm, Ibrahim Diombélé, a lui aussi reçu ce nouveau téléphone en guise de cadeau.

En fait la grande majorité des utilisateurs de Smartphones rêvent d’avoir un Smartphone aussi puissant comme Phantom 8.

<strong>Des humoristes pour agrémenter cette belle soirée </strong>

Pour joindre l’utile à l’agréable, les organisateurs de cette soirée de lancement de Phantom 8 ont fait appel à deux jeunes humoristes. Il s’agit de ATT Juniors et Kanté. Comme à leur habitude, les deux comédiens ont tenu en haleine l’assistance pendant un bon moment de la soirée.  Cette soirée inédite a été marquée par une belle prestation du jeune artiste Djéli Moussa.

Pour terminer la soirée en beauté, un cocktail a été offert aux invités. Sans oublier des séances photos pour immortaliser cet événement.

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<strong>Bravo l’Agence de communication «Phiphi Plus» pour la réussite de l’organisation </strong>

Les aspects organisationnels du lancement de Phantom 8 ont été confiés à l’Agence de communication «Phiphi Plus». Cette structure dirigée par la dynamique jeune femme, Nana Diaby dite «Phiphi Show» est très connue dans l’organisation de ce genre d’événement. On peut dire sans risque de se tromper que le défi de l’organisation a été bel et bien relevé.

Beaucoup d’invités étaient impressionnés par la qualité de l’organisation. Des hôtesses habillées aux couleurs de Phantom 8 étaient partout pour réserver un accueil chaleureux aux invités. Des cadeaux offerts à tout le monde sans exception.

S’agissant de l’animation, elle était assurée par Nana Diaby elle-même, en anglais, et Robert Dissa pour le français. Le duo était vraiment à la hauteur. Pas de couac. Tout s’est bien passé.

Bravo donc à l’agence de communication « Phiphi Plus » pour la réussite de cette cérémonie de lancement, qui restera longtemps gravée dans la mémoire des invités.

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<strong>Phantom 8 : Ce téléphone haut de gamme, vendu à seulement 200 000 Fcfa dans tous les points de vente </strong>

Comme disait Stephen Daï, les téléphones de marque Tecno mobile sont moins chers que les autres marques. Ainsi, le nouveau téléphone Phantom 8 est vendu à seulement à 200 000 Fcfa dans les différentes boutiques de Tecno, notamment à Bamako, Kayes, Mopti et Sikasso. Selon nos informations, ce téléphone est en train de se vendre comme de petits pains.

Comme au Mali, le prix de ce téléphone coûte entre 195 000 Fcfa et 211 000 Fcfa, selon les différents pays africains. Phantom 8 est disponible dans plus de 40 pays à travers l’Afrique, le Moyen -Orient et l’Amérique latine…

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<title>Téléphonie mobile : Orange&#45;Mali continue sa mission d’appauvrissement du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-orange-mali-continue-mission-dappauvrissement-peuple-2658482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la nouvelle technologie de l’information et de la communication, le Malien est devenu accro au téléphone. Orange-Mali, depuis fort longtemps est maître dans l’art de l’arnaque. De plus en plus, on découvre le vrai visage de cette société qui  vise uniquement à appauvrir le Malien.</em></strong>

La goutte qui risque de déborder le vase est l’arrivée de la 4G quand bien même cela a été négocié par nos plus hautes autorités avec sérieux et dévouement. Aujourd’hui, cela ne se sent pas trop dans le quotidien des Maliens qui utilisent la puce Orange. Si ce n’est pas la connexion 4G qui n’est pas d’un côté, de l’autre c’est le système de facturation qui grincer les dents. Cela, en parfaite inadéquation avec les autres tarifs dans la sous-région.

En matière de performance, nous apprenons de source sûre que la vitesse de connexion augmentera de 341 kbps à 1,2 Mbps. Or (en France elle s'élève à 42 Mbp) le prix est resté inchangé, mais au niveau du temps d'utilisation vous épuiserez 500 Mo en moins de 8 minutes, soit 2Go en 30 minutes sans tenir compte de l'instabilité de leurs mauvaises installations, et aucune offre d'Internet illimité à l'horizon. Toutes choses qui vont sans nul douter continuer à réduire les maigres ressources du Malien en l’appauvrissant.

&nbsp;

<strong>Le répondeur taxé à des couts de millions par jour</strong>

Ce n’est pas demain que la pauvreté du malien sera réduite. En effet, aux toutes premières heures de la société Orange-Mali, le répondeur jusqu’à un certain moment était gratuit, ce qui permettait à un certain nombre de régler des urgences sans dépenser des unités. Mais au fil du temps, la société a procédé à une autre méthode qui est la facturation à la seconde. Pis, elle est montée à la vitesse suprême en facturant le répondeur, faisant du Mali le seul payeur de la sous-région. En Guinée, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, le répondeur n’est pas payant.

L’Agence malienne de régulation des télécommunications et de la poste (AMRTP), censée alerter, a oublié son rôle de régulateur. Elle  se complait dans un mutisme qui ne dit pas son nom sans envier sa collègue de la Côte d’Ivoire.

Au pays de Alassane Dramane Ouattara où les clients sont respectés, le régulateur de télécommunication, l’ARTCI a, il y a quelques mois sanctionné les trois opérateurs téléphoniques pour manquement au niveau de la qualité du service après un audit portant sur l’année 2015.

C’est ce que révèlent nos confrères du site Financial Afrik dans sa parution de septembre 2017. A en croire le site, l’amende infligée porte sur environ 5 milliards F CFA. Orange, MTN et Moov devront respectivement payer 2,088 milliards F CFA (0,5 % du chiffre d’affaires en 2015), 1,736 milliards F CFA (0,61 % du CA) et 1,150 milliards F CFA (0, 95 % du CA).

Cet audit a consisté notamment à une série de mesures (20 000 au total) qui ont mis à jour des insuffisances au niveau des offres de services sur les réseaux 2G, 3G, les services voix et la data. L’enjeu, pour le régulateur, est de veiller à ce que les compagnies se conforment à leur cahier des charges contractuel.

Parlant de cahier des charges contractuel, l’on se demande ce qui a été fait de cela par notre régulateur tant l’échec de nos opérateurs est patent.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Huawei obtient 5 mois de plus pour livrer les tronçons de fibre optique en chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/huawei-obtient-5-mois-de-plus-livrer-troncons-de-fibre-optique-chantier-2646612.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 00:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La société Huawei Technologies, responsable de la construction du réseau national de fibre optique, a obtenu cinq mois supplémentaires pour pouvoir livrer les tronçons déjà en chantier. Les 15 mois qui avaient été accordés en 2015 à l’entreprise chinoise pour livrer les tronçons Markala-Tombouctou, Mopti-Gao et Bamako-Kourémalé se sont avérés insuffisants.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">D’après le conseil des ministres, réuni en session ordinaire le 1er novembre 2017 sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, Huawei Technologies a accusé du retard dans la livraison de ces chantiers, à cause de l’insécurité et de la nature rocheuse du terrain dans certaines localités de la zone du Projet. Pour le gouvernement malien, l’avenant ainsi accordé à Huawei Technologies n’aura aucune incidence financière sur le montant du marché initial.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Projet de réseau national de fibre optique, dont le montant de la réalisation est estimé à 35 213 172 169 FCfa hors taxes, vise à faciliter le développement et l’extension des nouvelles technologies de l’information. A terme, il garantira aux Maliens des localités qu’il traversera, un accès à Internet à très haut débit qui changera leur vie sur le plan socio-économique.</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique du web : Une entreprise japonaise en pointe contre le tabagisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-web-entreprise-japonaise-pointe-contre-tabagisme-2641802.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’écrivain, essayiste et humoriste américain, Mark Twain, écrivait : «<em>Rien n'est plus facile que d'arrêter de fumer, et je sais de quoi je parle : je l'ai fait mille fois</em>». Quelle certitude péremptoire ! Comme moi, vous êtes des milliers voire des millions à ne pas accorder du crédit à ces propos. S’il était aussi aisé d’arrêter de fumer, des centaines de milliers voire de millions de personnes ne mourraient pas chaque année de tabagisme, et les Etats, organisations et associations ne dépenseraient pas des fortunes dans des programmes d’information, d’éducation et de communication sur le tabagisme et ses méfaits. Depuis plusieurs décennies, le tabagisme est reconnu comme un problème de santé publique par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et rien que dans l’Union européenne, il est la première cause de <strong>décès prématuré</strong> : près de 700 000 personnes / an. Selon des statistiques européennes, environ 50 % des fumeurs décèdent prématurément, c’est-à-dire en moyenne, 14 ans plus tôt que les non-fumeurs. « Le tabagisme, même passif, provoque des maladies cardiovasculaires, des infarctus, de l’emphysème pulmonaire, des cancers et d’autres problèmes de santé », précise une étude. En Afrique et en Asie, les statistiques devraient être affolantes compte-tenu de l’ingéniosité du lobby du tabac qui dépense chaque année des milliards de dollars dans des campagnes de dissémination de la mort. C’est donc un problème épineux qui ne peut ni se traiter par-dessus la jambe, ni être envisagé avec quelque désinvolture. Mais les japonais sont peut-être en train de trouver la parade là où les législations les plus répressives et les programmes les mieux conçus échouent lamentablement. En effet, une entreprise japonaise, Piala Inc., a mis en place des congés destinés aux non-fumeurs en septembre dernier. L’idée est d’une simplicité ahurissante : Piala Inc. propose d'ajouter six jours de congé supplémentaires chaque année aux vacances de ses employés non-fumeurs. Comment a-t-elle eu cette idée lumineuse ? Selon Hirotaka Matsushima, porte-parole de Piala Inc., dont les propos sont relayés dans un article publié le 3 novembre dernier sur le site du <a href="http://letribunaldunet.fr">letribunaldunet.fr</a>,  l'initiative est venue suite aux remontées d'un employé non-fumeur qui se plaignait des pauses cigarettes à rallonge de ses collègues ». Hirotaka Matsushima précise : « les bureaux de l'entreprise se trouvant au 29ème étage d'un building, les employés souhaitant faire une pause cigarette doivent se rendre au rez-de-chaussée. Résultat : leurs pauses duraient au moins 15 minutes. Une situation qui provoquait quelques querelles en interne ». Dans un premier temps, le patron de la boîte a pensé que le plaignant avait tout à fait raison et devrait, lui-aussi, bénéficier d’une compensation. Hirotaka Matsushima : <em>"Notre PDG a vu le commentaire et a accepté, alors nous offrons aux non-fumeurs un peu de temps libre pour compenser"</em><em>. Dans un second temps, préjugeant de l’impact de la mesure sur la santé de ses travailleurs et donc sur leur rendement, </em>le PDG de Piala Inc., <strong>Takao Asuka</strong><strong>,</strong> se veut persuasif en faisant passer le message suivant : <em>"J'espère encourager les employés à arrêter de fumer, grâce à des avantages plutôt que des sanctions ou des contraintes"</em><em>. </em>Bingo ! L’auteur de l’article précise que sur les 120 employés de l’entreprise, 30 ont déjà pu bénéficier de vacances rallongées et que, déjà, quatre autres employés auraient renoncé à leurs pauses cigarettes pour espérer profiter de ces congés supplémentaires. Monsieur <strong>Takao Asuka compte sur l’effet incitateur de son initiative pour acculer le tabagisme en entreprise dans son dernier retranchement. Et connaissant le penchant des japonais pour les vacances et donc pour les voyages autour de la terre, il est presque sûr que cette entreprise va réussir à juguler le tabagisme dans ses rangs et atteindre une productivité inespérée. En fin de compte, qu’a-t-il fait, ce patron japonais ? Rien de sorcier. Il a simplement écouté les états d’âme d’un employé dont la plainte était pertinente. Moralité : quand bien même on serait haut perché dans la hiérarchie, il y a du bon à ne pas se couper de la base. Pour nos managers dont l’humilité n’est pas toujours la première qualité,  à défaut d’inventer des idées de génie, ils seraient bien avisés d’adopter ce que les anglo-saxons appellent les « best pratices ».</strong>

<strong> </strong>

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audit interne à la Sotelma&#45;Malitel : &#45; Tous les responsables du service Mobicash limogés  &#45; Détournement de plusieurs milliards Fcfa sur les cartes de recharge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/audit-interne-a-sotelma-malitel-responsables-service-mobicash-limoges-detournement-de-plusieurs-milliards-fcfa-cartes-de-recharge-2639012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 01:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques mois seulement sa prise de fonction, le nouveau directeur général de la Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Beddini, vient de limoger tous les responsables du service Mobicash, un service de transfert d'argent via le mobile. Cinq nouveaux managers ont été nommés pour que ce service, qui n'arrive pas à décoller, puisse enfin connaitre sa vitesse de croisière. Et suite aux différentes révélations faites sur les malversations financières, une mission d'auditeurs fouille dans la gestion de la Sotelma-Malitel. D'ores et déjà, un détournement de plusieurs milliards Fcfa a été constaté concernant les cartes de recharge.     </em></strong>

Depuis sa prise de fonction le 18 avril 2017, le nouveau directeur général de la Sotelma-Malitel, Abdel Aziz Beddine, semble être très déterminé et même engagé pour apporter sa propre touche à la gestion de cette société de téléphonie. C'est vrai que son prédécesseur, Mohamed Morchid, a laissé un tas de problèmes. Raison pour laquelle, la Sotelma-Malitel du Groupe Maroc Télécom est confrontée à d'énormes difficultés et le Syndicat des Télécommunications ne cesse de dénoncer certaines pratiques de mauvaise gestion. Parmi lesquelles, le découvert bancaire de plus de 22 milliards de Fcfa et le payement de plus de 4 milliards de nos francs à titre de redressement fiscal. Sans compter des malversations financières.

Heureusement que le nouveau patron, Abdel Aziz Beddine, est en train de prendre conscience de la situation de sa société. En d'autres termes, il a pris la gestion de la Sotelma-Malitel à bras le corps. Ce qui lui permettra d'amoindrir certaines difficultés avant que la société ne tombe en faillite. Voilà pourquoi une mission des auditeurs se trouve depuis quelques semaines au niveau de la boite pour y voir plus clair dans la gestion. Selon nos informations, il a été découvert un détournement de plusieurs milliards de Fcfa concernant les cartes de recharge. On se rappelle que la société était récemment confrontée à une pénurie de ces cartes faute de stocks. Ce qui avait surpris bon nombre de travailleurs. En réalité, précise notre source, les cartes de recharge avaient bel et bien été achetées, malheureusement, elles n'ont pas été réceptionnées. En termes très clairs, elles n'ont pas été livrées pour être stockées dans le magasin. Mais, les traces du payement existent bel et bien. C'est dire que des têtes vont donc tomber dans cette affaire de détournement qui risque même d'éclabousser des entreprises prestataires de service qui collaborent avec la Sotelma.

S'agissant du service Mobicash qui n'arrive pas à décoller depuis son lancement en mars 2014, le directeur général, Abdel Aziz Beddini, a décidé d'apporter aussi du changement. Du coup, il a carrément remercié tous les responsables qui géraient ce service financier via le mobile. La Cellule a été érigée en un Département afin de donner un nouveau souffle à Mobicash. Et le nouveau patron de ce Département s'appelle désormais Mamadou Bamba, réputé être un homme de rigueur et très dévoué pour la cause de la société. Il fut chef de service facturation et recouvrement. Quant à Cheick Oumar Sanogo, ingénieur informaticien de son état, il s'occupera donc des aspects techniques. Selon nos sources, cet homme réputé pour être un grand bosseur a été pourtant marginalisé pendant très longtemps au niveau de la boite. De son côté, l'ancien chef d'agence de Malitel à Ségou, Gouro Dial, devient chef de service Mobicash chargé de la clientèle. Enfin, Mamadou Koné qui fut chef d'agence de Mopti, a été nommé chef de service des ventes.

A travers ces différents changements, on espère que la Sotelma-Malitel pourra enfin décoller pour le plus grand bonheur de sa clientèle surtout avec l'arrivée annoncée d'ici fin décembre 2017 du 3ème opérateur Alpha Télécom (Atel) et le lancement du processus de la 4ème licence des télécommunications.

En tout cas, la Sotelma-Malitel a vraiment besoin de réformes structurelles à tous les niveaux. Ce qui passe obligatoirement par le changement de l'organigramme de la société. <strong>       </strong>

<strong>A.B.HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire AMARCR – Orange&#45;Mali : La société de téléphonie mobile contre&#45;attaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/affaire-amarcr-orange-mali-societe-de-telephonie-mobile-contre-attaque-2631212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 13:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’on savait déjà. La courte victoire d’étape de l’Association malienne des revendeurs de cartes de recharge (AMARCR) sur Orange Mali n’était que du leurre. Le géant de la téléphonie mobile au Mali et ses conseils voulaient gagner du temps pour préparer la contre-offensive. Et, bien c’est chose faite depuis le 24 octobre dernier. Ce jour-là, l’expert-comptable Abdou Salam Guindo du Cabinet Conseils, audit et organisation C.A.O, désigné par le Tribunal de commerce pour évaluer le préjudice financier subi par les membres de l’AMARCR suite à des prélèvements d’argent effectué dans leurs comptes Orange money par Orange – Mali, a adressé une correspondance au Président dudit Tribunal dans laquelle, il lui signifie les obstacles posés sur son chemin par Orange Mali dans le but de l’empêcher à instruire correctement le dossier qu’on lui a confié. Quand bien même qu’il a obéi à toute la procédure en la matière.

A la lumière des documents mis à notre disposition, c’est par une correspondance en date du 25 septembre 2017, qu’Abdou Salama Guindo a demandé à Orange Mali de lui fournir un certain nombre de documents permettant d’éclairer sa lanterne sur la nature des Conventions qui lient Orange aux parties intervenants dans la chaine du processus Orange Money (partenaire distributeur, demi grossiste et les détaillants). Il a également souhaité être informé de la clé de répartition de la commission entre les parties, la liste exhaustive des comptes impactés respectivement le 27 janvier, 17 ; 18 et 19 février 2017. Il a également réclamé à Orange Mali le listing devant faire apparaître les informations suivantes : la date de l’opération, le nom prénom et numéro de téléphone imputé des unités de valeurs, le montant total retenu, les remboursements effectués. Au lieu de fournir les informations demandées, témoignant de la bonne foi, Orange Mali s’emploie dans une entreprise d’intimidation contre ses adversaires.

Ainsi en lieu et place des informations, le Conseil de Orange Mali (Doumbia-Tounkara de la Société civile professionnelle d’avocats) a répondu par une correspondance en date du 02 octobre adressée au Conseil C.A.O. Dans cette lettre, SCPA/Doumbia – Tounkara a écrit ceci «… Selon le Code de procédure civile sociale et commerciale, une décision de justice ne peut être exécutée qu’après avoir été signifiée au préalable. Mieux Orange Mali a fait appel de cette décision qui sera incessamment jugé par la Cour d’Appel de Bamako. Par ailleurs, les faits en cause étant des infractions à la loi pénale, une plainte a été introduite contre l’ensemble des membres de l’AMARCR impliqués dans cette fraude gigantesque… ».Au regard de l’argumentation contenue dans cet extrait, force est de reconnaître qu’Orange Mali veut montrer ses muscles. Or, il ne s’agit point de démontrer l’argument de la force, mais la force de l’argument justifiant ses actions en amont. C’est-à-dire des prélèvements sans décision de justice de l’agent dans les comptes des membres de l’AMARCR. Sous d’autres cieux, ce comportement peut-être qualifié d’ <strong>« abus de position dominante »</strong>, proscrit par le droit positif.

Sinon, le Cabinet C.A.O a réagi à l’appréciation faite par le Cabinet SCPA/Doumbia – Tounkara,à la démarche en direction de Orange Mali. Qui n’est nullement la mise en œuvre d’une décision de justice mais un éclairage à l’intention du Juge. Car, l’affaire n’est pas encore jugée. Ainsi, dans la correspondance de précision en date du 09 octobre 2017, à lui adresser, à cet effet, le Cabinet C.A.O a écrit ceci : « Faisant suite à votre courrier enregistré sous la référence n°255 du 02 octobre, j’ai pris note des circonstances évoquées et vous signale qu’il ne s’agit pas d’une décision de justice, comme évoqué dans votre correspondance, mais plutôt d’une expertise de compte qui concourrait à édifier le juge sur la nature et la réalité des transactions intervenues sur les comptes Orange-Money des membres de l’AMARCR. A ma connaissance, l’appel interjeté par Orange Mali n’éteint pas la procédure en cours, dans cette optique, je vous saurais gré de bien vouloir demander à Orange Mali de nous mettre à notre disposition des documents sollicités en vue de réaliser la mission qui nous est dévolue… ». En dépit de cette précision, Orange Mali reste insensible à la douleur de ces jeunes gens. Qui veulent vivre de la sueur de leur front et non de l’aumône. Car, la meilleure aide est d’apprendre à quelqu’un à pêcher et non de lui donner du poisson  tous les jours.

A suivre

<strong>M. A. Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 4G d’Orange est encore une fiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4g-dorange-fiction-2628642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/4g-dorange-fiction-2628642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 00:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est une technologie annoncée tambour battant comme avantage comparatif d’Orange-Mali sur son principal concurrent Malitel. Il s’agit notamment des données de quatrième génération promises par la société en même temps qu’elle arrachait le renouvellement de sa licence au Mali. Depuis, rares sont les usagers qui peuvent attester de l’effectivité de la 4G. Elle devrait se distinguer par des opérations beaucoup plus rapides et, pour ce faire, les puces adaptées au nouveau système ont été massivement distribués à la clientèle, qui se morfond toujours d’attente de l’activation réelle du nouveau système. Plusieurs fois interpellé par la clientèle qui piaffe d’impatience, le premier opérateur de téléphonie n’a eu pour toute réponse que de se murer derrière une explication peu satisfaisante : une couverture de la capitale en dents de scie. En clair, les installations sont fonctionnelles dans certains secteurs du district et ne le sont pas dans d’autres. Alors question : avec tant de labeur pour la seule dimension de la capitale à quand la couverture de la totalité du pays en 4G ? Quoi qu’il en soit, Orange a tout intérêt à faire preuve de plus ponctualité dans un contexte désormais marqué par une concurrence à trois au lieu de deux.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : Harvey Weinstein, la descente aux enfers continue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-web-harvey-weinstein-descente-aux-enfers-continue-2612882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 07:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Harvey Weinstein est un célèbre et puissant producteur de cinémas américain qui défraie la chronique people depuis plusieurs semaines. Selon de nombreux journaux occidentaux (The New Yorker, The New York Times, Le Soir, Le Monde, Le Figaro…), le « Dieu de Hollywood » est accusé par plus de quarante femmes de harcèlement, agressions sexuelles ou viols. La liste des victimes connues pour l’heure est impressionnante : Mira Sorvino, Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow, Ashley Judd, Léa Seydoux, Lupita Nyong’o, Judith Godrèche, Rosanna Arquette, Asia Argento et Rose McGowan. Et vous imaginez bien que cette liste n’est pas exhaustive et promet d’être kilométrique au rythme des révélations. Pendant plusieurs décennies, « le porc » a sévi en toute impunité et beaucoup de victimes, aujourd’hui bien mariées, femmes respectables et rangées, célébrités… ne souhaitent pas déchirer le manteau de l’anonymat dont elles se sont couvertes et préfèrent vivre avec la colère et parfois la honte. Faut-il leur en vouloir ? Dans de nombreuses sociétés y compris occidentales, une femme violée est très souvent accusée d’avoir provoqué ou, en tout cas, de l’avoir cherché. Sur Twitter, elles sont encouragées à dénoncer leurs agresseurs à travers le Hashtag #BalanceTonPorc qui est en train de devenir viral. Aux Etats-Unis et, à coup sûr, très prochainement dans de nombreux pays à travers le monde, des enquêtes policières vont se succéder pour « profiler » cette « bête immonde » qui a longtemps profité de sa situation dominante pour peloter, harceler, agresser, violer et humilier de jeunes personnes dont le seul tort était d’être jolies et/ou d’avoir de l’ambition dans un milieu où les loups se croient permis de dévorer les agneaux à pleines dents. Dès le début du déballage nauséeux, le Conseil d’Administration du The Weinstein Company (TWC), maison qu'il a cofondée avec son frère Robert Weinstein en 2005, a pris les devants en licenciant purement et simplement Harvey Weinstein. Qui l’eût cru ! Mais, ce n’est pas tout. En effet, les 54 membres du conseil de direction de l'Académie des arts et des sciences du cinéma, réuni en urgence le 14 octobre dernier, ont annoncé dans un communiqué qu’ils ont pris la décision d’exclure Harvey Weinstein de leur prestigieuse et vénérable institution à la suite d’un vote. Ces « Immortels » du Septième Art précisent dans leurs conclusions  que : "Non seulement nous prenons nos distances avec quelqu'un qui ne mérite pas le respect de ses collègues, mais nous envoyons un message pour affirmer que le temps de l'ignorance délibérée et de la complicité honteuse vis-à-vis des comportements d'agression sexuelle et du harcèlement sur le lieu de travail dans notre industrie est terminé". En 90 ans d’existence, c’est la seconde fois que l’Académie prend une telle mesure disciplinaire extrême. Selon les médias spécialisés Variety et The Hollywood Reporter, le premier à être victime du courroux des « Immortels du cinéma » est Carmine Caridi, un acteur qui avait fait circuler des copies confidentielles de films retrouvées sur internet. Mesure extrême, elle-aussi, l’Elysée envisage de retirer à Harvey Weinstein la Légion d’honneur que la France lui a décernée en 2012 dans le prolongement de la consécration de "The Artist". Selon L’Express, l'Élysée confirme que des discussions en ce sens ont été entamées avec la Grande chancellerie, même si aucune date n'a été évoquée. Et de préciser que « la présidence [française] ne souhaite pas attendre une éventuelle condamnation pour lui enlever son titre. On le voit bien, le Roi continue de déchoir d’une chute vertigineuse qui va bientôt franchir le mur du son. Pour sa défense, l’ogre de Hollywood pointe son hypersexualité, une notion suffisamment vague et dont la définition reste à trouver selon les spécialistes. Damien Mascret, dans Le Figaro, pose cette interrogation : « À partir de quand «beaucoup» est-il «trop» et pour qui? Au regard de la complexité de la question, Mascret indique que les experts qui préparaient en 2013 la nouvelle édition du manuel de classification des maladies mentales, le DSM-5 américain (Diagnostic and statistical manual of mental disorders), ont renoncé à y faire figurer l'hypersexualité. Et que ces derniers se disent préoccupés par les nombreux abus juridiques du terme observés aux États-Unis. Allant dans le même sens, un article de la revue «Current sexual health reports» publié en juin 2015 : «Les tribunaux doivent être encouragés à comprendre qu'à l'heure actuelle, l'addiction sexuelle n'est pas un trouble ou une maladie mentale définie et donc qu'elle ne doit pas bénéficier de la même reconnaissance et des mêmes privilèges que d'autres troubles mentaux définis dans le DSM-5». On le voit, Harvey Weinstein est dans de beaux draps et le scénario de son (ses) procès pourrait déboucher sur une production à grand budget qui pourrait faire pâlir de jalousie James Cameron et son Titanic.

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le premier appel technique le 16 octobre dernier : Atel promet de lancer ses activités commerciales au Mali d&amp;apos;ici  fin décembre avec un investissement de 100 milliards Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-premier-appel-technique-16-octobre-dernier-atel-promet-de-lancer-activites-commerciales-mali-dici-fin-decembre-investissement-de-100-milliards-fcfa-2608322.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Alpha Télécoms (Atel-sa) compte lancer officiellement ses activités commerciales au Mali d'ici la fin de l'année. Pour ce faire, elle ambitionne d'investir 100 milliards Fcfa pour 5 millions d'abonnés. Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, s'est dit très heureux de l'arrivée de cet opérateur pour le plus grand bonheur des consommateurs.  </em></strong>

Les choses commencent à bouger au niveau de la société Alpha Télécom (Atel-sa) détentrice de la 3ème licence de téléphonie au Mali. Cette société vient de lancer le premier appel technique en présence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. L'événement tant attendu s'est déroulé au Centre d'appel à l'ACI 2000, en présence des responsables de la société dont le promoteur, l'homme d'affaires burkinabé Appolinaire Compaoré et ses partenaires.

Pour être convaincu de la fiabilité du réseau, c'est le ministre Arouna Modibo Touré qui a eu l'honneur de recevoir avec beaucoup de fierté ce premier appel technique. Avec cet appel, Atel vient de tenir sa promesse. <em>"Il faut noter que l'arrivée de l'opérateur Atel est très attendue au Mali pour le plus grand bonheur des consommateurs. Après ce premier appel, nous attendons la suite d'ici la fin de l'année"</em> précise le ministre en charge de l'Economique numérique et de la Communication.

Il faut préciser que la Société Atel qui compte lancer ses activités commerciales très bientôt ambitionne d'investir une enveloppe financière de 100 milliards de Fcfa pour 5 millions d'abonnés.

En tout cas, l'homme d'affaires Apollinaire Compaoré semble être désormais déterminé à lancer le réseau d'Alpha Télécom (Atel-sa) au Mali. Ce géant vient de surprendre les gens avec la réception du premier appel.  La société Atel s'est doté d'un dispositif géant flambant neuf installé conformément aux normes internationales, capable de satisfaire la demande des populations. C'est avec beaucoup de plaisir que le ministre Arouna Modibo Touré  a visité les différentes installations.

Notons que Souleymane Diallo est le nouveau directeur général de l'opérateur Atel-sa. Il est très connu dans le secteur des télécommunications. Il a débuté sa carrière chez International Business Machine en 1996 comme gestionnaire comptable. Il rejoint ensuite Millicom International Cellular en tant que directeur marketing et des ventes, en 1999. Après des postes similaires au Sénégal, en Sierra Leone et en Tanzanie, il est recruté dans les services du président de la République du Sénégal en qualité de directeur des services TIC et financiers.

Après diverses fonctions dans d'autres secteurs, Souleymane Diallo rejoint Atlantique Telecom. En 2006, il est en poste au Gabon comme directeur des ventes et du marketing, puis en 2007, il va en Centrafrique et occupe le poste de directeur général, jusqu'en 2011. Il quittera l'opérateur télécoms pour fonder Millenium Telecom, fournisseur de service Internet sans fil.

S'agissant d'Apollinaire Timpiga Compaoré, c'est un richissime homme d'affaires burkinabè qui s'est fait de l'argent dans le rachat et la création d'entreprises. Présent dans le domaine de l'assurance, des banques, de l'hôtellerie, du transport, de la téléphonie, c'est un homme accompli aujourd'hui qui nourrit désormais des ambitions sous régionales. C'est l'un des plus grands modèles de réussite en Afrique, plus précisément au Burkinabè.

<strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>

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<item>
<title>ATEL&#45;Mali : Place au troisième opérateur téléphonique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/atel-mali-place-troisieme-operateur-telephonique-2603292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 00:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette nouvelle société à une capacité de 5000 000 d’abonnés pour un coût d’investissement de 100 milliards de FCFA</strong>

&nbsp;

C’est désormais officiel, depuis le lundi 16 octobre dernier. Le Mali a un 3<sup>ème</sup> opérateur téléphonique du nom de ATEL-Mali. C’est une conversation téléphonique du ministre en charge de l’Economie numérique et de la Communication qui marque officiellement  le premier appel technique du 3<sup>ème</sup>  opérateur téléphonique au Mali. Le ministre Arouna Modibo Touré, a visité les installations en compagnie des responsables de la  nouvelle société ATEL Mali sis à l’ACI 2000.

ATEL-Mali entend poursuivre ses travaux d’installation d’antenne dont la fin est prévue en décembre 2017 afin de se lancer dans ses activités commerciales en fin d’année. La société ATEL Mali a une capacité de 5 000 000 d’abonnés avec un coût d’investissement de 100 milliards de FCFA.

Selon le ministre Touré, les activités de cette nouvelle société  permettront  de créer des emplois pour la jeunesse malienne. «  L’arrivée  de  cet opérateur est tant attendue au Mali. Elle créera des emplois au Mali, le trésor public aura un peu plus de ressources, ainsi que le fond d’accès universel », a espéré le ministre. Avant de  dire son espoir que d’ici la fin de l’année que le processus suivra son cours et que ATEL sera bel et bien le 3<sup>ème</sup> opérateur de  téléphonie. Une chose, qui selon le ministre, permettra ATEL-Mali de  jouir de la licence qui lui a été attribuée en 2013. La nouvelle société a tenu sa promesse, car il était convenu qu’à cette date que le premier appel technique soit lancé. Ce qui a été concluant, et  nous attendons la suite impatiemment, a indiqué le ministre Toure. «  ATEL Mali,  nous a promis que le  mois de décembre de cette année  elle va démarrer effectivement ses activités commerciales au Mali. Nous nous régissons de cela,  vu le volume d’investissement. Je remarque effectivement que c’est du matériel de bonne qualité, de sécurité » a rassuré le ministre Touré.

Pour la satisfaction de ses futurs 5 000 000 d’abonnés, le Directeur général ATEL MALI, Souleymane Diallo, s’est engagé  à offrir des services, voies  d’internet , et  de téléphones fixes sur l’ensemble du territoire du Mali. Son objectif  est d’amener le service  à des tarifs   abordables pour l’ensemble des couches de la population.

Les responsables de cette nouvelle société téléphonique promettent que leurs produits seront mis à la disposition du public en fin d’année. La population malienne attend donc beaucoup du nouvel opérateur de téléphonie en particulier la diminution du prix des communications nationale et internationale ,une ambition des autorités du pays qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la pauvreté.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie : Les nouvelles ambitions de Maroc Telecom avec Teddy Riner</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-nouvelles-ambitions-de-maroc-telecom-teddy-riner-2601982.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 06:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 12 octobre 2017  restera une date importante pour le Groupe Maroc Télécom qui a lancé ce jour sa  première campagne africaine pour la performance. La cérémonie de cette importante initiative a eu lieu  au  Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.  L’occasion était bonne  pour  le Groupe Maroc Telecom de présenter l’ambassadeur du Groupe chérifien,  le  double champion olympique de judo et 9 fois champion du monde, Teddy Riner, pour exalter les valeurs « de respect, de confiance et de sérénité dans une quête continue de performance ».

Dans ses mots de bienvenue, le président du directoire du Groupe Maroc télécom Mr. Abdeslam Ahizoune,  a justifié  le  choix du champion français  parce qu’« Il est surtout grand par son humilité, sa gentillesse, sa générosité de cœur et d’esprit et son engagement en faveur des bonnes causes.

Il partage avec nous tellement de valeurs que nous ne pouvions que nous rencontrer, et parmi ces valeurs, l’honneur et le respect inhérents à son beau sport, le judo. Il est notre nouvel Ambassadeur dans toute l’Afrique, et nous en sommes très fiers ».

« Pour moi, c’est un honneur d’être ici en Afrique, par rapport à mon histoire, par rapport à mon vécu. Je tiens à remercier le président de m’avoir fait confiance en tant qu’ambassadeur du groupe Maroc télécom. Et bien sûr, lorsque j’entends Maroc télécom, j’entends l’Afrique avec ses richesses, sa culture, sa grandeur ; je vois l’avenir, je vois le progrès, je vois la jeunesse, je vois le sport ; je vois les réussites futures. Je tiens à vous remercier pour cette fierté, cet immense honneur que vous me faites, à ma famille, à mon nom, à mon sport et en ce que vous croyez. Et je voudrais déjà vous inviter, tous ici présents, le 11 novembre, à mes prochains championnats du monde toutes catégories à Marrakech », a lancé Teddy Riner, pour ainsi donner le ton au lancement de la première campagne institutionnelle de Maroc Télécom  consacrant la solidarité et la collaboration exemplaire des 9  filiales du Groupe. Il s’agit du Mali, de la Côte d’ivoire, du Burkina Faso, le Bénin, le Togo, la Mauritanie, la Centrafrique jusqu’au Gabon.

<strong>Des chiffres éloquents </strong>

Fondé en 1999, le Groupe Télécom a connu une expansion rapide sur le continent. Le président du directoire, Abdeslam Ahizoune, a rappelé que  cette  démarche de son Groupe s’inscrit en  droite ligne de la vision d’un grand Africain, en la personne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui œuvre inlassablement pour un développement harmonieux d’une Afrique qui s’appuie sur ses propres forces pour le bien-être de ses populations. Il révéla que 3690 milliards de francs CFA  ont été investis  dans les dix dernières années (2007-2016), dans la modernisation des infrastructures et l’amélioration de la qualité de service.

Aussi, il a évoqué le déploiement de la Fibre optique nationale et internationale d’une longueur de 6.900 Km, dont une dorsale au Niger, Burkina Faso, Mali, Mauritanie et Maroc, et bientôt le déploiement d’un câble sous-marin  dans l’atlantique.

M. Ahizoune a présenté des chiffres éloquents de sa société qui a, à son actif, près de 55 millions d’utilisateurs, dans 10 pays africains, et qui a généré en 2016, un revenu global estimé à 2.112 milliards de francs CFA. Il a pris l’engagement de s’investir dans la lutte contre la fracture numérique à travers la mise en service de 6.221 nouvelles stations radio mobiles au service de toutes les catégories sociales.

Privatisé en 2001, Maroc Telecom est coté simultanément à Casablanca et à Paris depuis décembre 2004. Ses actionnaires de référence sont le Groupe Etisalat (53%) et le Royaume du Maroc (30%).

Le ministre ivoirien de l’Economie numérique, Bruno Koné, de saluer le progrès du Groupe Maroc Telecom. « Un Groupe arrivé en Côte d’Ivoire dans des conditions difficiles mais qui  est en train aujourd’hui de prendre toute sa place sur le marché national de la téléphonie », rappellera-t-il.

Le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Hamed Bakayoko,  président de séance, a félicité Maroc Telecom pour le progrès enregistré ses dernières années.

Notre pays était fortement représenté dans ce forum.  La délégation du Mali était composée du représentant du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, du président du conseil d’administration de Sotelma-Malitel, du directeur général ainsi que  plusieurs autres cadres de la société.

<strong>DAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3eme licence de téléphonie : Atel Mali lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/3eme-licence-de-telephonie-atel-mali-lance-activites-2600982.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre de l'économie numérique, de l'information et de la communication Arouna Modibo Touré, le 3eme opérateur de téléphonie Atel Mali a lancé son premier coup d'appel ce lundi 16 octobre au sein de son centre sis à l'ACI 2000. C'était en présence de monsieur Compaoré, président du groupe Alpha Telecom, Monsieur Dimtiri Ouedraogo directeur du projet au Mali et  des partenaires chinois et administrateurs de la société. </em></strong>

Ce premier appel test lance les activités de Alpha Telecom Mali. Quatre ans après l'acquisition de sa licence, la troisième société de téléphonie au Mali se dit aujourd'hui, prête à servir la population malienne. Les appels commerciaux devraient commencer en décembre prochain. Toutefois, le responsable de la société promet des innovations en matière de télécommunications et des nouvelles technologies de la communication.

Les autorités maliennes affirment être impatientes de voir la société ATEL-Mali démarrer ces activités. Pour le ministre de l'économie numérique, de l'information et de la communication, ce nouvel opérateur permettra de créer une plus grande concurrence entre les différentes sociétés sur place. Mais aussi de générer des emplois. Pour la population, ce troisième réseau pourrait apporter un plus dans le secteur des télécommunications au Mali. Elle estime cependant qu'il va engendrer de nouvelles dépenses pour le consommateur malien. Après Malitel, Orange-Mali, ATEL-Mali, vient élargir le cercle des sociétés de téléphonie au Mali. Mais ce processus devrait se poursuivre avec l'annonce par les autorités, d'un quatrième opérateur pour 2018.

<strong>Mahamane Baba Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique du web : Le bitcoin et les cryptomonnaies inquiètent les marchés financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/chronique-web-bitcoin-cryptomonnaies-inquietent-marches-financiers-2595042.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 00:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, je voudrais me casser la figure en m’attaquant à un sujet dont j’ai une peur bleue, le Bitcoin, cette cryptomonnaie lancée en février 2009 par une ou plusieurs personnes sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Vous n’en avez sûrement jamais entendu parler ! N’en soyez nullement affligés car notre monde tourne à une vitesse telle que, entre le lever et le coucher du soleil, il se passe mille milliards de choses. Peut-être réussirais-je à intéresser un Prof. d’économie spécialiste de la monnaie à organiser une conférence-débats sur la question très délicate mais combien importante de la cryptomonnaie. Sait-on jamais ! « Le <em>Bitcoin est un système de paiement électronique expérimental basé sur un réseau décentralisé de pair à pair (P2P) sans aucune autorité centrale. Le bitcoin est l’unité de compte qui circule sur ce réseau. Bitcoin fonctionne avec un logiciel et un protocole qui permet aux utilisateurs d’émettre des bitcoins et de gérer les transactions de façon collective et automatique. En tant que protocole libre (code source ouvert), il permet également une inter-compatibilité des logiciels et services qui l’utilisent. En tant que monnaie, Bitcoin est à la fois un intermédiaire de paiement et une réserve de valeur ».</em>Mais alors là, n’est-ce pas une devise internationale qui, à la longue, pourrait supplanter le panier de référence actuel composé, entre autres, du dollar, de l’euro et du yen ! Mon intérêt – non soudain - pour le bitcoin est motivé par la lecture d’un article publié le jeudi dernier sur FrenchWeb qui annonce que le cours du bitcoin franchit le cap historique des 5 000 dollars : « <em>A 10h20 (heure de Paris) ce jeudi 12 octobre, le cours du bitcoin est ainsi monté à 5 183,7 dollars. C’est du jamais-vu pour la cryptomonnaie…</em> ». L’auteur de l’article constate que ces nouveaux moyens de paiement sont de plus en plus populaires et que leurs cours n’en finissement pas de s’envoler depuis plusieurs mois. Une des attractivités ou spécificités de cette monnaie alternative est qu’elles ne se soumettent pas à quelque régulation en dehors  de celle intrinsèque liée à leur nature virtuelle. Là-aussi, vous pourriez être à la rue sans que cela n’affecte aucunement votre ego fut-il le plus surdimensionné. Mais ce nouvel engouement pour la cryptomonnaie n’est pas du tout de nature à rassurer les organismes de réglementation et de contrôle des marchés financiers de nombreux Etats qui commencent à intervenir pour réguler la circulation des cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…). Après la SEC (Securities and Exchange Commission) qui a déjà émis des avertissements officiels sur les risques des ICO (<em>Initial Coin Offering</em>) aux États-Unis, la Banque centrale chinoise avait décidé en septembre d’interdire les ICO (levée de fonds en cryptomonnaie), qui ont «<em>sérieusement perturbé l’ordre économique et financier</em>». L’article de FrenchWeb précise que la réticence des autorités chinoises avait jeté un froid sur le marché des cryptomonnaies. Le débat sur les cryptomonnaies semble avoir franchi allègrement le petit cercle des initiés ; il est maintenant porté sur la place publique et oppose les doctrines. Chantre du tout contrôle, le Président russe Vladimir Poutine estime que les cryptomonnaies peuvent être utilisées pour blanchir de l’argent, échapper aux impôts… et même financer le terrorisme. Il va plus loin «<em>Les cryptomonnaies sont émises par un nombre illimité de sources anonymes. De cette manière, les acheteurs de cryptomonnaies pourraient être impliqués dans des activités illégales</em>». FrenchWeb note que « Suivant la pensée de Vladimir Poutine, la Banque centrale russe a annoncé qu’elle allait bloquer les sites de vente de bitcoins et de ses concurrents ». Dans le camp opposé, chantre de l’économie de marché, Christine Lagarde donne un son de cloche tout autre. La Directrice Générale du FMI pense «<em>qu’il n’est pas sage de négliger les monnaies virtuelles</em>». Christine Lagarde estime même que les cryptomonnaies pourraient être utilisées dans des pays où la monnaie est instable et les institutions sont faibles. Pas besoin de dessin pour deviner que ces pays si bien dépeints sont ceux dits en développement qui, malheureusement, ont toujours une saison en retard sur l’évolution.

<strong>Serge de MERIDIO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la modernisation de l’administration malienne : Le ministre Arouna Modibo Touré déterminé à introduire les TIC dans le quotidien des services publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/modernisation-de-ladministration-malienne-ministre-arouna-modibo-toure-determine-a-introduire-tic-quotidien-services-publics-2592322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2017 00:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin d’accélérer la modernisation de l’administration malienne, des collectivités locales et de l’éducation nationale, le ministère de l’Économie numérique et de la Communication, à travers l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) a organisé, le vendredi 6 octobre, à l’Hôtel Radisson Blu, un atelier sur le thème : « L’Agetic au service d’une administration plus performante ».</em></strong>

<strong> </strong>La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de tutelle, Arouna Modibo Touré, en présence de son collègue de l’Équipement et du Désenclavement, MmeTraoré Zeïnabou Diop, celui de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intalou et du Dg de l’Agetic, Hamed Salif Camara.

Pour le ministre Touré, l’importance et le caractère symbolique de cette cérémonie qui consacre la modernisation de l’administration à travers l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les services publics ne sont plus à démontrer. Selon lui, cette cérémonie est symbolique car depuis la rencontre internationale de Bamako 2000 sur le thème : « <em>Internet, les passerelles du développement </em>» prouvant qu’en matière de technologies de l’information et de la communication (TIC), plusieurs chantiers ont été ouverts dans tous les domaines.

<strong>Les TIC, un véritable outil de développement</strong>

« <em>Cette cérémonie est également importante car les plus hautes autorités du pays ont exprimé de façon explicite leur détermination à utiliser, pour notre pays vaste et enclavé, les deux fondamentaux de ces technologies, à savoir leur caractère transversal et leur capacité à réduire, de manière significative, les délais et les distances</em> », a-t-il précisé.

À ses dires, cet atelier vise à faire des TIC un véritable outil de développement dans les secteurs prioritaires, notamment l’agriculture, l’éducation, la santé, le commerce, la préservation du patrimoine culturel, l’administration et la gestion décentralisée, la sécurité des personnes et des biens.

D’après le ministre Touré, cette volonté s’est traduite par l’adoption par le gouvernement malien des documents de politique nationale et du plan stratégique national dans le domaine des TIC et du plan Mali 2020. « <em>La vision définie par les autorités est d’utiliser l’important potentiel des TIC pour atteindre rapidement les objectifs du Programme de développement économique et social du président IBK, le Mali d’abord. Ce programme tire sa substance du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (Cscrp) et cela en parfaite harmonie avec les Objectifs pour le développement durable </em>», a-t-il ajouté.

<strong>Renforcer le cadre institutionnel de la gouvernance</strong>

De sa lecture, la mise en œuvre de ces documents permettra à notre pays de renforcer le cadre institutionnel de la gouvernance à travers la transformation de l’administration publique en un instrument efficace cohérent et participatif de développement et de lutte contre la pauvreté.

À ses dires, c’est dans le souci d’atteindre rapidement les objectifs que le département en charge de la Communication, à travers l’Agetic, a initié le projet Intranet de l’administration visant à connecter l’ensemble des départements ministériels et leurs directions au plan national et déconcentré, en vue de la mise en place d’une administration en ligne permettant de développer les contenus et des applicatifs sectoriels accessibles à travers le réseau.

Pour atteindre les résultats du Projet Intranet de l’administration, précise le ministre, une messagerie gouv.net permettra non seulement l’échange et le partage de l’information, mais aussi la gestion des données des métiers au sein de l’administration (gestion des dépenses publiques en ligne, du personnel, du patrimoine, des biens de l’État, gestion des marchés publics, gestion des archives…).

<strong>Favoriser l’intégration d’environnements souvent hétérogènes au niveau technologique</strong>

« <em>Ces applications permettent d’assurer une accessibilité optimale aux services informationnels et applicatifs de l’administration dans le temps et dans l’espace. C’est dans cette dynamique que de nouvelles applications métiers ont été conçues et seront présentées au cours de cet atelier. Il s’agit des logiciels Agic, l’Egesco, Core ainsi que le logiciel sur les démarches administratives</em> », a-t-il laissé entendre.

En conclusion, il dira que pour tirer un meilleur parti de ces outils, il faut maîtriser la chaîne des technologies et de savoir-faire, c’est-à-dire une production des contenus. Il faut, en outre, développer les infrastructures, veiller à l’harmonisation et au respect des normes favorisant l’intégration d’environnements souvent hétérogènes au niveau technologique », a-t-il conclu.

<strong>Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point d’échange internet&#45;4èmelicence de téléphonie mobile : Les nouveaux défis du ministre Arouna Modibo Touré</title>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les engagements du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, valent de l’or.  Et avec lui, aucun projet gouvernemental ne tombe dans l’oubli. Dans sa ligne de mire, deux nouveaux défis : le Point d’échange internet ou Nœud d’échange et la 4<sup>ème</sup> licence de téléphonie mobile. Les deux produits visent à soulager le consommateur.</strong>

La seule annonce  de présentation d’un projet du ministre de l’Economie numérique et de la Communication au Conseil des ministres suffit largement pour rendre heureux les Maliens tant les bonnes nouvelles se bousculent aujourd’hui dans le secteur du numérique. Depuis  le renouvellement de la licence Orange-Mali qui a permis à l’Etat de renflouer ses caisses avec 100 milliards Fcfa pour 16 ans, la mise en place de la Haute autorité de communication (HAC), l’élaboration des textes de fonctionnalité et de régulation de la communication et l’extension de la connexion à la 4G, une bonne nouvelle en chasse une autre en provenance du bâtiment N°9 de la Cité administrative.

Après l’adoption du projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement du Comité de Pilotage de Mise en place du Point d’Echange Internet du Mali, le ministre était, jeudi 5 octobre 2017, l’invité de la conférence de presse hebdomadaire du ministre porte-parole du gouvernement. Objectif : entretenir les journalistes sur les avantages du projet et annoncer le lancement du processus d’octroi de la 4è licence de téléphonie mobile.

&nbsp;

<strong>Qu’est-ce qu’un Point d’échange internet ?</strong>

Le Point d’échange internet ou Nœud d’échange est une infrastructure physique qui permet à différents opérateurs et fournisseurs d’accès ou de services internet d’un même territoire de s’interconnecter pour s’échanger du trafic, selon un modèle d’accord sans compensation financière.

La révolte du ministre Touré se justifie par le fait que les Maliens ne peuvent pas communiquer entre eux dans la discrétion sur la toile Internet. Leurs messages transitent obligatoirement à l’étranger avant d’atteindre leurs destinataires. <em>« Si un abonné local A veut envoyer un message à un abonné local B, il faut que le message passe par l’international avant d’arriver à son destinataire»</em>,  donne comme illustration le ministre Touré pour insister sur la gravité de la situation. La mesure vise à soulager et à sécuriser les internautes dans leur activité en rendant le trafic, local. « <em>Ce qui permettra une interconnexion directe des réseaux, par l’intermédiaire du point d’échange, plutôt qu’à travers un ou plusieurs réseaux tiers</em> », se réjouit le ministre. Ce n’est pas tout : le ministre Touré a d’autres ambitions qui le motivent dans la réalisation de ce projet à savoir la baisse du coût de la connexion au Mali. Car, pour le patron du département en charge de l’Economie numérique, l’internet ne doit plus être un luxe pour le Malien. A l’en croire, à travers ce projet la lenteur de la connexion sera aussi un mauvais souvenir pour les surfeurs maliens, <em>« car le  Point d’échange internet local permettra de diminuer le temps de latence des transmissions entre les fournisseurs d’accès à internet et l’ouverture de nouvelles perspectives de croissance et de développement de l’internet pour le bonheur des Maliens »</em>.

Par ailleurs, il faut noter que  les fournisseurs maliens de l’internet ne seront pas non plus le parent pauvre dans cette politique du ministre Touré. Tout comme les clients, ils se frotteront aussi les mains avec une réduction significative de leur charge financière à l’étranger.

Le projet permettra aussi, à terme, d’opérationnaliser et d’optimiser la bande passante des services internet à l’international.  <em>« Ce qui fera une économie d’échelle pour tous les fournisseurs d’accès internet qui payent énormément de ressources à l’étranger dans cette affaire. Car le transit de nos messages à l’international a un coût»</em>, explique le ministre Touré.

Pour la mise en place de ce projet, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication informe qu’un Comité technique de pilotage sera bientôt créé. Ce Comité, présidé par le ministre en charge de la Communication, aura dès sa mise en place un délai de 6 mois pour la réalisation du projet. L’urgence de ce projet oblige à ne pas traîner les pas. Car, regrette Arouna Modibo Touré, le Mali est le dernier dans la sous-région à ne pas avoir son Point d’échange internet.

Après la concrétisation du projet, le comité technique de création du projet  sera remplacé par un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) pour sa gestion. <em>« Le projet sera entièrement financé par l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) qui abritera probablement aussi le siège de la nouvelle structure »</em>, ajoute le ministre.

Face aux inquiétudes des journalistes relatives au respect de la liberté d’expression des internautes, le ministre de l’Economie numérique et la Communication lève toute équivoque. <em>« Il ne s’agit nullement de contrôler ou de suivre qui que ce soit à partir du moment où la gestion du projet est confiée à l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes. Au contraire, l’idée vise à mieux sécuriser les internautes. Et le GIE chargé de la gestion du projet sera composé uniquement des fournisseurs d’internet au Mali. Donc, il n’est point une volonté de police derrière, de la part de l’Etat», </em>rassure le ministre Touré.

S’agissant de la composition du comité technique de pilotage du projet, le ministre informe qu’elle sera constituée de représentants de l’AGETIPE, des fournisseurs et des représentants des usagers de l’internet. Là aussi, Touré promet que l’Etat ne sera pas mieux représenté que les autres acteurs.

<strong> </strong>

<strong>C’est parti pour la 4<sup>ème</sup> licence </strong>

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication était aussi porteur de la nouvelle du lancement du processus d’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence de téléphonie mobile au Mali.  Le Conseil des ministres du jeudi 5 octobre a pris acte de la communication écrite relative à la note conceptuelle sur l’octroi de la 4ème Licence de Télécommunications au Mali présentée par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication.

Selon le ministre, le processus de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence sera lancé d’ici la fin de ce mois d’octobre. Et au bout de 6 mois, le Mali aura son 4<sup>ème</sup> fournisseur de services de téléphonie mobile. Mais avant, le ministre Touré rassure les Maliens et toutes les personnes intéressées  sur la transparence tout au long de la procédure d’attribution de la licence. « <em>Une commission d’attribution de la licence, présidée par le ministère en charge de la Communication, sera créée. Une correspondance sera bientôt envoyée aux différents départements concernés par le sujet. Ensuite, suivra la rédaction du cahier de charge  par l’AMRTP. La nature juridique de l’Appel d’offres sera définie par la commission d’attribution de la licence »</em>, indique le ministre Touré.

S’agissant des avantages de la 4<sup>ème</sup> licence, Arouna Modibo Touré promet un autre jackpot pour le Mali après celui du renouvellement de la licence d’Orange Mali. « <em>. Avoir un autre opérateur, un autre entrant, permettra d’avoir des emplois au Mali, des ressources additionnelles pour le Trésor public comme les impôts et de créer des ressources supplémentaires pour le Fonds d’accès universel. Au bout de la procédure d’octroi de la licence, une table ronde sera organisée à l’intention des investisseurs intéressés pour choisir la meilleure offre. C’est un dossier qui est attendu.  Le gouvernement jouera sa partition et tout se passera dans les règles de l’art », </em>explique le ministre Touré.

Profitant de l’annonce de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence, le ministre en charge de la Communication a levé l’équivoque sur la polémique qui entoure la 3<sup>ème</sup> licence qui peine à voir le jour. Tout d’abord, Arouna Touré précise que la 4<sup>ème</sup> licence n’a aucun lien avec la 3<sup>ème</sup> licence. Cela est une condition du Cahier de charges.

Par ailleurs, si la société Atel ne lance pas son signal commercial d’ici la fin de l’année, le gouvernement malien prendre toutes ses responsabilités. <em>« C’est en 2011 que le gouvernement du Mali a lancé la procédure de l’octroi de la 3<sup>ème</sup> licence, et c’est en 2013 que la société Atel a été attributaire de la licence. Mais les conditions d’attribution de la licence étaient très claires dans le cahier de charge, précisant à son article 2 que si la société n’arrivait pas à lancer son signal commercial au bout de 3 ans, l’Etat du Mali était libre de lancer une autre licence. Malgré la patience de l’Etat, la société Atel n’a pas pu lancer son signal commercial dans le délai convenu. Malheureusement, le cahier de charges ne prévoyait pas le retrait de la licence à la société, mais plutôt de lancer une nouvelle licence. Et c’est ce qui est en train d’être fait avec l’adoption du décret sur la note conceptuelle de l’octroi de la 4<sup>ème</sup> licence au Mali en Conseil des Ministres du jeudi 5 octobre 2017 »</em>, rappelle Arouna Modibo Touré.

Selon le ministre en charge de la Communication, pendant tout ce temps d’inertie du titulaire de la 3<sup>ème</sup> licence, c’est le consommateur malien qui continue à souffrir du fait du duopole de Sotelma-Mali et Orange Mali en l’absence d’une vraie concurrence. Pour lui, l’Etat malien ne pouvait plus attendre face à  la souffrance des consommateurs de téléphonie  mobile.

<strong>Youssouf Z Kéïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Sotelma &#45; Malitel :  Pour fraude fiscale, la sotelma&#45;Malitel contraint de payer 4 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-fraude-fiscale-sotelma-malitel-contraint-de-payer-4-milliards-de-francs-cfa-2585672.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Rien ne va plus entre la Direction générale de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) et le Syndicat des Télécommunications dont certains ne cessent de dénoncer la mauvaise gestion des ressources financières de la société, utilisées aussi à d’autres fins. Les faits donnent raison aux responsables du comité syndical dans la mesure où la Sotelma-Malitel a toujours été épinglée pour fraude fiscale, notamment pour insuffisance ou non production de déclarations. De 2011 à 2013, elle a payé plus de 4 milliards Fcfa à titre de redressement fiscal, sans compter les malversations financières. </strong></em>

Depuis l’arrivée des Marocains à la tête de la Sotelma-Malitel suite à un appel d’offres international en juillet 2009, l’Etat malien a cédé 51% du capital de la Société des Télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) au Groupe Maroc Télécom pour une enveloppe financière de 180 milliards de Fcfa. La vision de Maroc Télécom, à   l’époque, était de conserver et consolider la position de leader sur les segments de la téléphone fixe et Internet et de prendre des parts de marché plus importantes. Pour ce faire, le Groupe ambitionnait d’investir 150 milliards de nos francs sur cinq ans.

Et c’est dès lors que cette société traverse une période très difficile à cause de la mauvaise gestion de la part des nouveaux maîtres des lieux. Des pratiques malsaines ont été pourtant dénoncées par le comité syndical du Syndicat des Télécommunications (affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali). Selon un responsable syndical, depuis le temps de l’ancien directeur général de la Sotelma-Malitel, Nourredine Boumzebra en passant par son successeur Mohammed Morchid relevé récemment de ses fonctions, jusqu’au nouveau patron Abdel Aziz Biddine (installé comme Dg il y a seulement quelques mois). La Sotelma-Malitel tourne en rond

Bien qu’elle a réalisé un bénéfice de 48 milliards Fcfa lors de l’exercice 2016 contre 47 milliards Fcfa en 2015 et 45 milliards Fcfa en 2014. Et contre 25 milliards Fcfa en 2012. Ces chiffres ronflants cachent mal de la mauvaise gestion et surtout de la fraude fiscale.

A cause de ses positions sans faille et sa stratégie de dénonciations  qui rentrent dans le cadre de la défense des intérêts des travailleurs qu’il représente, le1er responsable syndicaliste est devenu aujourd’hui un homme à abattre à tout prix, d’où la création de deux bureaux parallèles de syndicats montés de toutes pièces par la Direction générale pour tenter de contrecarrer les actions revendicatives du 1<sup>er</sup> responsable des syndiqués de la Sotelma-Malitel. C’est ainsi qu’est né d’abord le Syndicat des travailleurs de la Sotelma-Malitel affilié à la Confédération malienne du travail (Cmt) créé seulement en 2015. Le secrétaire général est Sayon Doumbia. Ensuite, un troisième syndicat a été créé il y a moins de deux mois car ayant vu le jour seulement en août 2016. Il s’agit du Syndicat des employés de la Sotelma-Malitel dirigé par Saïdou Dia. Il est affilié à la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm).

Si la Direction générale de la Sotelma-Malitel a voulu surfer sur le fractionnement du mouvement syndical de cette entreprise pour atteindre son objectif de musèlement de l’action revendicative, elle devra revoir sa copie car le Syndicat des Télécommunications dirigé par Daouda Traoré tient encore le gouvernail syndical parce que soutenu par les travailleurs pour avoir défendu leurs intérêts.

<em>La mauvaise gestion gangrènede la Sotelma-Malitel. Rien ne se fait dans les règles de l’art pour faire avancer cette société. Chacun vise seulement ses propres intérêts au lieu de penser à l’avenir de la société. Des conflits d’intérêt à grande outrance. Imaginez que même des photocopieuses sont prises en location à la Sotelma, parce que tout simplement c’est l’affaire de quelqu’un. Pire, plus de 100 magasins de vente de cartes de recharges qui ne fonctionnent plus, mais</em> <em>pourtant, les</em> <em>frais de location sont payés chaque mois. Comment aussi imaginer que la Sotelma-Malitel puisse tomber en rupture de cartes de recharges. Aujourd’hui, nous n’avons pas de modem Adsl dans les magasins, alors que chaque jour la société fait la promotion de cet produit qui est en rupture et du coup ils font de la publicité mensongère. </em>

En terme d’impayés<em> au jour d’aujourd’hui, la société doit plus de 15 milliards Fcfa aux fournisseurs. Le montant des factures non payées aux prestataires s’élève à plus de 6 milliards Fcfa. C’est dire que la situation est grave. Ce qui est aussi très grave, c’est le montant que la société paye au titre du redressement fiscal, parce que les chiffres des résultats sont toujours tripatouillés. De 2011 à 2013, la Société a été épinglée pour fraude fiscale et a donc subi un redressement à hauteur de 4 131 440 292 Fcfa, notamment pour insuffisance ou non production de déclarations. Alors que nous avons trois cabinets de contrôle fiscal pour veiller sur les déclarations des impôts afin d’éviter une telle situation. C’est dire que ces sociétés ne font pas leur travail ou alors sont en complicité avec les responsables de la Sotelma-Malitel “. </em>

En ce qui ce concerne le contrat de bail à usage professionnel pour un local sis à l’ACI 2000. Il a été établi entre la Sotelma-Malitel et un certain Alboucader Arbi, administrateur de société de son état, le 11 avril 2016. C’est l’ancien directeur général de la Sotelma-Malitel, Mohammed Morchid, qui a signé ce fameux contrat pour une durée de 3 ans. <em>“En fait, ce bâtiment devait servir à abriter certains services de la Sotelma-Malitel qui débourse chaque mois près de 20 millions Fcfa. Malheureusement, jusqu’à présent, le bâtiment n’est pas prêt pour accueillir. C’est pour dire que la Sotelma-Malitel est en train de jeter de l’argent par la fenêtre. Au lieu de louer un bâtiment, pourquoi ne pas construire un nouveau bâtiment sur notre propre parcelle en face de la Direction technique à l’ACI 2000 ? Mais ce contrat a été négocié par l’ex-Pca, Ousmane Thiam, pour ses propres intérêts</em>.

Ousmane Thiam, rappelons-le, a occupé le poste de président du Conseil d’administration de la Sotelma-alitel pendant 8 ans. Depuis quelques mois, il a été remplacé par l’ancien directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta.

<strong>Avec un salaire de 3 500 000 FCFA par mois , le poste de PCA devient une vitrine</strong>

Aux dires de certaines sources proches de la boîte, le poste de Pca de la Sotelma est très juteux. <em>“Le Pca touche 3 500 000 Fcfa par mois, sans compter les autres avantages. Il a un véhicule de service, une dotation mensuelle en carburant. Il voyage aussi aux frais de la Sotelma-Malitel “</em>. Si on se permet de faire un calcul, l’ancien ministre Ousmane Thiam en tant que Président du Conseil d’Administration a empoché au moins 336 millions Fcfa sur les 8 ans d’exercice.

En tout cas, bientôt le Syndicat des Télécommunications s’apprête à tenir une grande Assemblée générale à l’intention de l’ensemble des travailleurs de la Sotelma-Malitel afin de dénoncer plus haut et plus fort ces différentes pratiques qui n’honorent pas du tout le Mali avec le bradage de nos sociétés qui ont de tout temps fait la fierté des maliens.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modernisation de l’Administration : L’AGETIC met à disposition de nouvelles applications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/modernisation-de-ladministration-lagetic-met-a-disposition-de-nouvelles-applications-2578302.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 01:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC) a organisé, vendredi, 6 octobre dernier, un atelier sur le thème : « Les TIC au service d’une administration plus performante». </strong></em>

<strong>-Maliweb.net- Placée sous la présidence du ministre de l’économie numérique et de la communication Arouna Modibo Touré, accompagné pour la circonstance de ses deux homologues, Seynabou Diop, ministre de l’équipement et du Désenclavement, et Nina Oualette Intallou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme, la rencontre vise un objectif principal : accélérer la modernisation de l’Administration malienne, des collectivités locales et de l’éducation nationale. </strong>

Dans cette optique, une politique volontariste et pragmatique (consistant à concevoir des logiciels dédiés) a été mise en place sous l’impulsion du MENC. Dans cette perspective, l’AGETIC, depuis bientôt deux ans, a conçu un certain nombre d’applications visant à dématérialiser les procédures.

Au cours de l’événement, qui a mobilisé  de nombreux représentants de l’administration, le directeur général de l’AGETIC, Hamed Salif Camara, et son équipe, ont présenté plusieurs de ces applications, dont certaines sont déjà disponibles et utilisées au sein de structures publiques. Il s’agit de : CORE, une application de gestion intégrale du processus de consultation restreinte des marchés d’une structure publique pour plus de transparence ; eGESCO, une application de gestion sécurisée du courrier arrivée et départ ; Office Manager, une application web sécurisée composée de plusieurs modules (gestion des ressources humaines, des ressources financières et matérielles, de gestion de programmes d’activités, etc) ; AGIC, un système d’archivage électronique. S’y ajoute une application mobile du site consacrée aux démarches administratives. Cette dernière application donne l’accès à l’information et aux démarches administratives pour le grand public.

Dans son intervention, le ministre de l’économie Numérique et de la Communication, Arouna Touré, a insisté sur l’importance et le caractère symbolique de la rencontre. Qui vient, selon lui, prouver que des chantiers sont ouverts dans tous les domaines, depuis la rencontre internationale de Bamako sur «Internet, les Passerelles du développement».  «Importante, elle l’est également, car les plus hautes autorités du pays ont exprimé de façon explicite leur détermination à utiliser, pour notre pays, vaste et enclavé,  les deux atouts fondamentaux de ces technologies, à savoir leur caractère transversal et leur capacité à réduire de manière significative les distances et les délais en vu d’en faire de véritables outils de développement dans les secteurs prioritaires comme l’agriculture, la santé, l’éducation, le commerce, la préservation du patrimoine culturel, l’administration et la gestion décentralisée, la sécurité des personnes et des biens», a ajouté le ministre Touré. Qui insistera, au passage, sur l’utilité de ces nouvelles applications (fruit de la collaboration entre le département et l’AGETIC) qui permettent d’assurer une accessibilité optimale aux services informationnels et applicatifs de l’Administration dans le temps et dans l’espace.

<strong>Papa Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications et NTICS au Mali :  Le ministre Touré pose les balises du 4ème  opérateur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-ntics-mali-ministre-toure-pose-balises-4eme-operateur-2578932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 01:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tous les ingrédients sont réunis pour l’arrivée d’un 4<sup>ème</sup> opérateur de téléphonie mobile globale dans notre pays. L’information émane de la voix la plus autorisée. Celle du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, lors du traditionnel point de presse du Gouvernement, tenu le jeudi 05 octobre dans l’après-midi. Déjà avant l’adoption du cahier de charges de ce 4<sup>ème</sup> opérateur par le Régulateur, le Gouvernement s’est muni de toutes les précautions adéquates en posant des balises solides et avantageuses pour le consommateur malien.</em></strong>

Profondément imbu du calvaire des consommateurs locaux des services des télécommunications, le ministre Touré a posé l’équation en ces termes : « Vous consommateurs vous souffrez de quoi ? ». ET de poursuivre : « vous souffrez de la situation de duopole qui caractérise le secteur des télécommunications. A savoir la présence seulement de deux opérateurs ». Cela, même si le 3<sup>ème</sup> opérateur avec sa licence depuis 2011 a promis à l’Etat d’effectuer son premier test commercial en octobre de cette année. Sans s’opposer, ni vouloir retirer la licence à ce 3<sup>ème</sup> opérateur, l’Etat s’est retrouvé dans l’obligation d’enclencher le processus pour délivrer une 4<sup>ème</sup> licence. Ce processus dira le ministre de l’Economie numérique et de la Communication durera 6 mois, au bout duquel la 4<sup>ème</sup> licence sera attribuée. « L’Etat a été très clair, les principes ont été définis. Pour qu’il y ait de la transparence totale, l’Etat a décidé qu’il faut maximiser cette licence là » a précisé le ministre Touré avant de lever toute équivoque sur ce qui pourra être son coût. Cette tâche sera confiée à une commission composée des représentants des départements ministériels, qui vont définir les contours juridiques de l’appel d’offre avant de soumettre leurs propositions à l’AMRTP (Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et des Postes). « Comme dispose la législation en la matière c’est le régulateur qui a en charge de rédiger le cahier de charges » a déclaré Arouna Modibo Touré avant de revenir sur certaines recommandations du Conseil de cabinet du 30 mars 2017. De ces recommandations importantes rappelées par le ministre Touré, on peut retenir : que la 4ème licence n’ait aucun lien avec le 3<sup>ème</sup> opérateur (Alpha Télécom), interdiction de recruter une banque d’affaires pour accompagner le processus et permettre  au Mali de tirer un grand profit du processus, c’est-à-dire maximiser le coût de la licence.

En outre le ministre Touré a donné l’assurance sur les grands avantages que le Mali bénéficiera de l’octroi de cette licence. A cet effet il citera entre autres les retombées positives pour le Trésor public, les ressources supplémentaires pour le fonds d’accès universel et les emplois directs et indirects qui seront créés.  Que peut-on espérer de plus ?

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modernisation de l’Administration au Mali : L’AGETIC lance les logiciels « CORE », « eGESCO », « Office Manager » et « AGIC »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/modernisation-de-ladministration-mali-lagetic-lance-logiciels-core-egesco-office-manager-agic-2577702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 00:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces applications métiers permettront à notre Administration de remplir l’une de ses premières missions, à savoir rationaliser son fonctionnement, à augmenter son efficacité, à fluidifier les relations entre les démembrements de l’Etat</strong>

Pour  une meilleure  appréhension de ces nouvelles applications des Technologies de l’information et de la communication (TIC), l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC), sous le couvert du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (MENC) a organisé le vendredi dernier à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako,  un atelier  à cet effet.  Le thème retenu était : «  Les TIC au service d’une administration plus performante ».

L’Agence des technologies de l’information et de la communication, à travers ces nouveaux logiciels « CORE », « eGESCO », « Office Manager » et « AGIC », est en train de traduire en acte son slogan : « L’AGETIC au service d’une administration plus performante .

« CORE » n’est autre qu’une application de gestion intégrale du processus de consultation restreinte des marchés d’une structure publique, pour plus de transparence. Quant à l’application « eGESCO », elle garantit une gestion sécurisée  du courrier arrivée et départ au sein d’une administration  ou d’un service.

L’application « Office Manager » se fait à l’aide d’un web sécurisé et composé de plusieurs modules, à savoir : gestion des ressources humaines, financières et matérielles, gestion des programmes d’activités etc. La dernier logiciel qui est « AGIC » est conçu pour un archivage électronique des archives au niveau de nos administrations.

S’inscrivant  dans la vision des plus hautes autorités du pays, ces nouveaux outils  de communication permettront  au Département de tutelle d’atteindre rapidement les objectifs qui lui sont assignés. C’est  pourquoi, à travers l’AGETIC, il a initié le projet intranet de l’Administration, qui vise à connecter, à court terme, l’ensemble des départements ministériels et leurs différentes directions. Chose qui permettra de mettre en place une administration en ligne pour développer des contenus et des applicatifs sectoriels accessibles à travers un réseau. De ce fait, l’atteinte des résultats de ce projet, se fera par une messagerie « gouv-ml » facilitant  ainsi l’échange et le partage de l’information.

Le  ministre de l’Economie numérique et de la Communication, dans un discours limpide dira que ces applications métiers permettront à notre Administration de remplir l’une de ses premières missions, à savoir rationaliser son fonctionnement, à augmenter son efficacité, à fluidifier les relations entre les démembrements de l’Etat.  Aussi, une telle démarche servira à rapprocher davantage l’Administration de son usager. Ce projet intranet enclenche « un véritable processus de changement dans la manière dont l’Administration doit travailler et communiquer, en parfaite adéquation avec le plan de l’action gouvernementale » à en croire le ministre. La mise en œuvre de ces outils permettra à notre pays de renforcer le cadre institutionnel de la gouvernance, à travers la transformation de l’Administration publique a aussi signalé Arouna Modibo Touré.

Cette rencontre d’échange et d’information avec les professionnels de la communication des différents cabinets  ministériels et ceux de  leurs directions respectives,  présidée par  Arouna Modibo Touré s’est déroulée en présence de ses collègues des départements, de l’Equipement et du Désenclavement et de l’Artisanat et du Tourisme et  du directeur général de l’AGETIC, Hamed Salif Camara.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de presse du porte&#45;parole du gouvernement : Plusieurs décisions importantes dont l&amp;apos;octroi prochain  de la 4è licence de télécommunications</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/conference-de-presse-porte-parole-gouvernement-plusieurs-decisions-importantes-dont-loctroi-prochain-de-4e-licence-de-telecommunications-2575562.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 01:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté a tenu sa 19e conférence de presse le jeudi 5 octobre 2017 au département des Affaires étrangères et de la Coopération internationale avec comme invités les ministres de la Défense (Tiéna Coulibaly),  de l'Administration territoriale (Tiéman Hubert Coulibaly), de l'Economie numérique et de la Communication (Arouna Modibo Touré), des Droits de l'Homme (Me Kassoum Tapo) et des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</em></strong>

Le ministre Tièna Coulibaly est intervenue sur la Loi de la programmation militaire qui, à ses dires, une réforme importante en profondeur de l'Armée malienne avec sa dotation en équipements militaires (véhicules et armements) dont des avions aéronefs. Une partie a été réceptionnée, le reste étant en cours.

<strong>17 décembre 2017 : date des élections des conseillers communaux, de cercle et du district</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale a informé la presse de la date de convocation du Collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l'occasion de l'élection des Conseillers communaux ; des Conseillers de Cercle des Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, des Conseillers de Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal et des Conseillers du District de Bamako. Il a expliqué que le renouvellement général des conseillers communaux a été édicté par le Décret n°2016-0620/P-RM du 16 août 2016 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l'occasion de l'élection des conseillers communaux le dimanche 20 novembre 2016 sur toute l'étendue du territoire national.

Les élections communales se sont déroulées à cette date, cependant le climat sécuritaire perturbé dans plusieurs localités n'a pas permis le déroulement normal du scrutin dans cinquante-neuf (59) communes des Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. A ses dires, la convocation du collège électoral, le dimanche 17 décembre 2017, vise à renouveler les conseils communaux concernés afin de boucler le cycle électoral concernant les communes.  La campagne électorale à l'occasion de l'élection de ces conseils communaux est ouverte le vendredi 1er décembre 2017 à zéro heure. Elle est close le vendredi 15 décembre 2017 à minuit.

Les mêmes dates sont retenues pour la convocation du collège électoral, l'ouverture et la clôture de la campagne électorale à l'occasion de l'élection des Conseillers de Cercle et de Région de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal ainsi que du District de Bamako. La convocation du collège électoral à l'effet de procéder à l'élection des Conseillers de Cercle, des Conseillers de Région et des Conseillers du District de Bamako s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l'élection au suffrage universel direct, consacrée par la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale. Le recours au couplage pour l'élection de Conseillers communaux, de Cercle, de Région et du district de Bamako permettra notamment de réduire le coût des scrutins et d'éviter de convoquer plusieurs fois de suite le même corps électoral.

<strong>Point d'Echange Internet du Mali : pour l'interconnexion entre les opérateurs économiques</strong>

Le ministre de l'Economie numérique et de la Communication est intervenu sur l'adoption par le conseil des ministres du projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement du Comité de Pilotage de mise en place du Point d'Echange Internet du Mali. Selon le ministre Arouna Modibo Touré, un point d'échange internet ou nœud d'échange est une infrastructure physique qui permet à différents opérateurs et fournisseurs d'accès ou de services internet d'un même territoire de s'interconnecter pour s'échanger du trafic, selon un modèle d'accord sans compensation financière. Pour la mise en place de ce point au Mali, le projet de décret adopté crée un Comité de Pilotage chargé de conduire le processus en concertation avec les acteurs publics et privés concernés. Ce Comité aura pour mission de prendre les décisions stratégiques sur le Projet, de valider les étapes clés et de contrôler le respect des objectifs fixés. La mise en place du Point d'Echange Internet du Mali permettra entre autres :- l'interconnexion directe des réseaux, par l'intermédiaire du point d'échange, plutôt qu'à travers un ou plusieurs réseaux tiers ; - la diminution du temps de latence des transmissions entre les fournisseurs d'accès à internet et l'ouverture de nouvelles perspectives de croissance et de développement ; - le développement de l'internet local et le renforcement de la sécurisation des échanges entre les usagers ; - la réduction des coûts, le gain de temps de la connectivité et l'optimisation de la bande passante à l'international. <em>" La création du point d'échange internet participe de la mise en œuvre des recommandations d'une étude menée en 2014 par la Commission de l'Union africaine sur la question et de la Politique nationale de Développement de l'Economie numérique adoptée en 2015"</em>, a-t-il dit.

Le ministre l'Economie numérique et de la Communication a aussi parlé de l'octroi de la 4e Licence de Télécommunications au Mali. La mise en œuvre de la Déclaration de Politique sectorielle des Télécommunications a permis notamment : l'adoption de nouveaux textes législatifs et réglementaires dans le secteur des télécommunications ; la mise en place de l'Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication et des Postes ; l'octroi de licences d'établissement et d'exploitation des réseaux et services de télécommunications à Malitel-SA, Orange Mali-SA et Atel-sa.

Dans l'optique de maintenir un marché dynamique favorisant l'innovation et une concurrence accrue dans le secteur des télécommunications, le Gouvernement envisage de recruter un 4ème opérateur global de téléphonie. L'octroi de la 4e licence interviendra conformément à la procédure, prévue par l'Ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 relative aux télécommunications, aux technologies de l'information et de la communication et ses textes d'application. Il permettra notamment : de renforcer les investissements dans l'infrastructure de communication et dans la prestation de nouveaux services ; d'améliorer la couverture géographique du territoire national et l'accessibilité des populations aux services de télécommunications ; de créer des ressources additionnelles au profit d'autres secteurs de l'économie nationale ; de créer des emplois directs et indirects.

<strong>Le système national de </strong><strong>métrologie instauré</strong>

Le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté a exposé sur le un projet de décret fixant les modalités d'application de la Loi n°2016-001 du 04 février 2016 instituant le système national de métrologie. Cette La loi du 04 février 2016, aux dires du ministre Konaté, met en place un système de métrologie en vue d'améliorer la qualité des produits et services des entreprises, la protection des consommateurs face aux pratiques préjudiciables à leurs intérêts économiques et la protection de la santé et de l'environnement. Le projet de décret adopté fixe les modalités d'application de cette loi et apporte au cadre juridique de la métrologie des précisions en ce qui concerne : la prise en compte de certaines catégories d'instruments de mesure, notamment les balances ; la définition des conditions d'agrément des fabricants, des réparateurs, des installateurs d'instruments de mesure et d'autres prestataires de services métrologiques ;la fixation des conditions d'exercice de la profession de fabricants, de réparateurs, d'installateurs d'instruments de mesure et autres prestataires de services métrologiques ;la prise en charge des activités relevant de la métrologie industrielle et des instruments de mesure utilisés dans la protection de la santé et de l'environnement. L'adoption de ce projet de décret permettra de mieux assainir et réglementer le secteur de la métrologie.

Le ministre des Droits de l'homme a informé la presse de sa mission à Genève pour rencontrer la Directrice générale de Human right wath qui a maintenu ses allégations sur les violations des droits de l'Homme au Mali.

Et le ministre des Affaires étrangères s'est appesanti sur les déclarations du secrétaire général des Nations unies qui affirmait qu'aucun progrès n'a été fait dans l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation. Le ministre a dit qu'une réunion de haut niveau a permis d'apprécier les efforts du Mali dans la mise en œuvre de l'Accord.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orange&#45; Awards 2017 :  la société récompense ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/orange-awards-2017-societe-recompense-partenaires-2562502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 09:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’hôtel Radisson Blu a abrité le 29 septembre 2017 la 3<sup>ème</sup> édition de la nuit Orange-Awards 2017.  Des deux entreprises  Talla Telecom et MDC ont chacune  empoché 5 000 000 FCFA.</span></b></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A travers sa direction de distribution, la société de télécommunication Orange-Mali vient pour la troisième fois célébrer ses partenaires au cours de sa soirée Orange Awards édition de 2017. Les lauréats sont repartis avec des casques , des tricycles et trophées, les prix mis en compétition pour la célébration de l’excellence des  partenaires du service de Distribution-Orange à travers le  pays.</span></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de cette soirée au-delà des prix cités plus haut, la direction Distribution a distingué deux de ses partenaires  avec un prix spécial :  un chèque  de 5000 000 F .CFA  remis respectivement à  Talla Telecom et MDC.   </span></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comme souligné par  le DG-adjoint d’Orange-Mali, Monsieur Diakité,  Orange-Awards est la  célébration de l’excellence dans le travail pour une société soucieuse de ses relations avec ses partenaires. En effet  Orange-Awards est également un moyen  pour la société davantage renforcer ses relations avec ses partenaires et accroitre la  performance des PDG et stimuler les efforts .</span></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour cette 3<sup>ème</sup> édition, Orange a innové avec le trophée challenge PDG qui a primé la reconnaissance, l’implication et la participation  ainsi que la structuration des partenaires. Les critères du challenge PDG 2017 étaient basés sur la structuration du partenaire et la performance commerciale.</span></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Entre remises de prix et mots d’encouragements, de félicitations des responsables Orange-Mali, la soirée a été enchantée par  des prestations humoristiques et les notes ensorcelantes du maestro de la Kora, triples Grammy Awards<span class="yiv5115366377ydp1a4804c1current">, Toumani Diabaté.</span></span></p>
<p class="yiv5115366377ydp1a4804c1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Khadydiatou SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>La Sotelma&#45;Malitel dans une zone de turbulence : La mauvaise gestion dénoncée par le Syndicat des Télécoms &#45; 4 milliards Fcfa payés pour fraude fiscale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelma-malitel-zone-de-turbulence-mauvaise-gestion-denoncee-syndicat-telecoms-4-milliards-fcfa-payes-fraude-fiscale-2560572.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 20:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va plus entre la Direction générale de la Société des télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) et le Syndicat des Télécommunications dont le secrétaire général, Daouda Traoré, ne cesse de dénoncer la mauvaise gestion des ressources financières de la société, utilisées aussi à d'autres fins. Les faits donnent raison au responsable syndical dans la mesure où la Sotelma-Malitel a toujours été épinglée pour fraude fiscale, notamment pour insuffisance ou non production de déclarations. De 2011 à 2013, elle a payé plus de 4 milliards Fcfa à titre de redressement fiscal, sans compter les malversations financières. </em></strong>

Suite à un appel d'offres international en juillet 2009, l'Etat malien a cédé 51% du capital de la Société des Télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) au Groupe Maroc Télécom pour une enveloppe financière de 180 milliards de Fcfa. La vision de Maroc Télécom, à l'époque, était de conserver et consolider la position de leader sur les segments de la téléphone fixe et Internet et de prendre des parts de marché plus importantes. Pour ce faire, le Groupe ambitionnait d'investir 150 milliards de nos francs sur cinq ans.

Malheureusement, depuis l'arrivée des Marocains à la tête de la Sotelma-Malitel, cette société traverse une période très difficile à cause de la mauvaise gestion de la part des nouveaux maîtres des lieux. Des pratiques malsaines ont été pourtant dénoncées par le secrétaire général du Syndicat des Télécommunications (affilié à l'Union nationale des travailleurs du Mali), Daouda Traoré dit David, depuis le temps de l'ancien directeur général de la Sotelma-Malitel, Nourredine Boumzebra en passant par son successeur Mohammed Morchid relevé récemment de ses fonctions, jusqu'au nouveau patron Abdel Aziz Biddine (installé comme Dg il y a seulement quelques mois).

Notons que la Sotelma-Mali a réalisé un bénéfice de 48 milliards Fcfa lors de l'exercice 2016 contre 47 milliards Fcfa en 2015 et 45 milliards Fcfa en 2014. Et contre 25 milliards Fcfa en 2012. Ces chiffres ronflants cachent mal de la mauvaise gestion et surtout de la fraude fiscale.

A cause de ses dénonciations qui rentrent dans le cadre de la défense des intérêts des travailleurs qu'il représente, le jeune syndicaliste, Daouda Traoré appelé communément David, est devenu aujourd'hui un homme à abattre à tout prix, d'où la création de deux autres syndicats montés de toutes pièces par la Direction générale pour tenter de contrecarrer les actions revendicatives de David. C'est ainsi qu'est né d'abord le Syndicat des travailleurs de la Sotelma-Malitel affilié à la Confédération malienne du travail (Cmt) créé seulement en 2015. Le secrétaire général est Sayon Doumbia. Ensuite, un troisième syndicat a été créé il y a moins de deux mois car ayant vu le jour seulement en août 2016. Il s'agit du Syndicat des employés de la Sotelma-Malitel dirigé par Saïdou Dia. Il est affilié à la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm).

Si la Direction générale de la Sotelma-Malitel a voulu surfer sur le fractionnement du mouvement syndical de cette entreprise pour atteindre son objectif de musèlement de l'action revendicative, elle devra revoir sa copie car le Syndicat des Télécommunications dirigé par Daouda Traoré tient encore le gouvernail syndical parce que soutenu par les travailleurs pour avoir défendu leurs intérêts.

La preuve, lorsque nous l'avons approché dans le cadre du recoupement d'informations reçues, le jeune syndicaliste, David, n'a pas usé de la langue de bois pour confirmer nos informations sur la mauvaise gestion de la Sotelma-Malitel. Il va même plus loin.

<em>"Si j'ai aujourd'hui un regret, c'est vraiment la mauvaise gestion de la Sotelma-Malitel. Rien ne se fait dans les règles de l'art pour faire avancer cette société. Chacun vise seulement ses propres intérêts au lieu de penser à l'avenir de la société. Comment pouvez-vous imaginer que même des machines de photocopieuses sont prises en location à la Sotelma, parce que tout simplement c'est l'affaire de quelqu'un. Aujourd'hui, nous avons plus de 100 magasins de vente de cartes de recharges qui ne fonctionnent plus, mais</em> <em>pourtant, les</em> <em>frais de location sont payés chaque mois. Comment aussi imaginer que la Sotelma-Malitel puisse tomber en rupture de cartes de recharges. Aujourd'hui, nous n'avons pas de modem Adsl dans nos magasins, alors que nous en faisons chaque jour la promotion"</em> nous a confié Daouda Traoré.

S'agissant de la gestion financière, il a été très clair : <em>" A vrai dire, rien ne va. Il faut que les choses changent. Aujourd'hui, la société doit plus de 15 milliards Fcfa aux fournisseurs. Le montant des factures non payées aux prestataires s'élève à plus de 6 milliards Fcfa. C'est pour vous dire que la situation est grave. Ce qui est aussi très grave, c'est le montant que la société paye au titre du redressement fiscal, parce que les chiffres des résultats sont toujours tripatouillés. De 2011 à 2013, la Société a été épinglée pour fraude fiscale et a donc subi un redressement à hauteur de 4 131 440 292 Fcfa, notamment pour insuffisance ou non production de déclarations. Alors que nous avons trois cabinets de contrôle fiscal pour veiller sur les déclarations des impôts afin d'éviter une telle situation. C'est dire que ces sociétés ne font pas leur travail ou alors sont en complicité avec les responsables de la Sotelma-Malitel ". </em>

Autre grief formulé par le secrétaire général du Syndicat des Télécommunications, Daouda Traoré, c'est bien le contrat de bail à usage professionnel pour un local sis à l'ACI 2000. Il a été établi entre la Sotelma-Malitel et un certain Alboucader Arbi, administrateur de société de son état, le 11 avril 2016. C'est l'ancien directeur général de la Sotelma-Malitel, Mohammed Morchid, qui a signé ce fameux contrat pour une durée de 3 ans. <em>"En fait, ce bâtiment devait servir à abriter certains services de la Sotelma-Malitel qui débourse chaque mois près de 20 millions Fcfa. Malheureusement, jusqu'à présent, le bâtiment n'est pas prêt pour nous accueillir. C'est pour vous dire que la Sotelma-Malitel est en train de jeter de l'argent par la fenêtre. Au lieu de louer un bâtiment, pourquoi ne pas construire un nouveau bâtiment sur notre propre parcelle en face de la Direction technique à l'ACI 2000 ? Mais ce contrat a été négocié par l'ex-Pca, Ousmane Thiam, pour ses propres intérêts"</em> dira-t-il.

Ousmane Thiam, rappelons-le, a occupé le poste de président du Conseil d'administration de la Sotelma-alitel pendant 8 ans. Depuis quelques mois, il a été remplacé par l'ancien directeur général des Douanes, Modibo Kane Kéïta.

<strong>Le PCA touche 3 500 000 FCFA par mois </strong>

Aux dires du secrétaire général du Syndicat des Télécommunications, le poste de Pca de la Sotelma est très juteux. <em>"Le Pca touche 3 500 000 Fcfa par mois, sans compter les autres avantages. Il a un véhicule de service, une dotation mensuelle en carburant. Il voyage aussi aux frais de la Sotelma-Malitel "</em> précisera-t-il. Si on se permet de faire un calcul, l'ancien ministre Ousmane Thiam en tant que Président du Conseil d'Administration a empoché au moins 336 millions Fcfa sur les 8 ans d'exercice.

En tout cas, le secrétaire général du Syndicat des Télécommunications s'apprête à tenir une grande Assemblée générale à l'intention de l'ensemble des travailleurs de la Sotelma-Malitel afin de dénoncer plus haut et plus fort ces différentes pratiques, comme il nous le confie lors de notre entretien.

<strong>                 A.B. HAÏDARA</strong>

<strong>Sotelma-Malitel Tombouctou :</strong>

<strong>Près 400 millions Fcfa détournés et le magasinier sous les verrous</strong>

Cette affaire de détournement à la Direction régionale de la Sotelma-Malitel de Tombouctou défraye aujourd'hui la chronique. Il s'agit de la disparition d'un montant de près de 400 millions Fcfa découverte suite à un contrôle mené par la Direction générale de l'entreprise. Cette somme porte sur la vente des cartes de recharge de certains produits de la Sotelma-Malitel. Selon nos informations, le magasinier a été arrêté suite aux différentes enquêtes et placé sous mandat de dépôt.

<strong>      Affaire à suivre.                                                         </strong>

<strong>A.B.H </strong>]]> </content:encoded>
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