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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Tourisme</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Tourisme</description>
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<title>Transports et Infrastructures : Les grands chantiers du ministre Madina Sissoko</title>
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<description><![CDATA[ Les projets routiers prennent forme, le chronogramme d&#039;opérationnalisation de « Mali Airlines SA » suit son cours normal, le trafic ferroviaire reprendra à la fin de la reconstruction du pont de Kassaro. Aussi, des discussions sont en cours pour le projet des Bus rapides de transport (BRT) et celui du Tramways dans le ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 14:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>District de Bamako. Tous ces points ont été développés par Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, lors de son passage sur le plateau de Mali Kura Taasira 3, dans le cadre de la campagne d'information et de communication du Gouvernement</p>
<p>Du carrefour du Grand hôtel au rond-point du laboratoire central vétérinaire en plein cœur de la ville des trois caïmans, les engins de terrassement sont à l'œuvre ce mercredi 21 mai. Ces travaux d'aménagement et d'élargissement du tronçon urbain (sur 9,680 km) de la Route nationale n° 27 (Bamako – Koulikoro) est l'un des grands projets routiers structurants engagés par les autorités de la Transition pour faciliter la circulation des personnes et des biens. C'est sur ce chantier, en plein air, que la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a fait le point des actions de son département. C'était dans le cadre de l'émission Mali Kura Taasira 3.</p>
<p>Ce chantier a été lancé l'an dernier par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta. À ce jour, affirme la ministre, les travaux évoluent à hauteur de souhait. Cependant, l'occupation des entreprises du projet reste une entrave. Et le phénomène ne concerne pas que ce tronçon. Les sondages ont montré que dans la quasi-totalité des entreprises des voies à aménager à travers le pays, se trouvent des installations des réseaux de concessionnaires (Somagep, EDM, les fibres optiques de la SMTD).</p>
<p>La ministre des Transports et des Infrastructures insistera sur le cas du projet d'aménagement en 2x2 voies de la section RR9, la bretelle d'accès au Point G, voirie sur 7 km dans la ville de Kati et la section d'embranchement GMS-Samé-Kati en 2x2 voies. «Déjà la Commission de recensement a déposé son rapport, la procédure d'indemnisation et la démolition sont en cours», précise-t-elle. La procédure d'indemnisation est également lancée à Mopti et à Sévaré. La section qui relie ces deux villes sera aménagée en 2x2 voies, en plus de 10 km de voirie urbaine et la construction de la voie de contournement de l'Aéroport Ambodédio de Mopti avec le bitumage d'environ 15 km de route. </p>
<p>Par ailleurs, le chantier de la section Kayes-Sandare avance : 64 km ont été bitumés sur les 138 km. Et dans le cadre du Projet d'aménagement et de l'accessibilité rurale (Paar), 1.620,4 km de pistes rurales ont été aménagées dont 779 km dans la Région de Koulikoro et 841,4 km dans la Région de Sikasso.</p>
<p>Selon la ministre Madina Sissoko, pour faciliter la mobilité aux usagers des quartiers périphériques de Bamako, les sections urbaines des routes nationales seront élargies. Il s'agira de faire en trois allées, trois retours sur certains tronçons, deux allées, deux retours avec des voies cyclables et des caniveaux sur d'autres. Aussi, les 11 collecteurs du District de Bamako seront curés pour pouvoir donner à l'eau son sens d'écoulement sans pour autant être déversé dans les quartiers.</p>
<p>Parlant du respect des normes relatives aux gabarits, aux poids et à la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises, la patronne du département des Transports et des Infrastructures a fait savoir que du 1er au 30 avril dernier, près de 1.800 véhicules hors normes, hors gabarits ont été interceptés au niveau des postes frontaliers.</p>
<p>«Avec les directions générales des douanes et des transports, ainsi que le Conseil malien des transporteurs routiers, on a fait une instruction interministérielle qui a permis à la douane d'acheminer ces véhicules à l'intérieur de la douane pour pouvoir prendre des dispositions qui s'avèrent nécessaires conformément aux textes existants», informe Mme Dembélé Madina Sissoko. D'après elle, la mesure est respectée, car du 13 mai dernier à ce jour, le nombre de véhicules hors normes ne dépasse pas 20 pour l'ensemble des 7 postes frontaliers. En plus, à cette date, la nouvelle immatriculation est effective.<br> </p>
<p>NOUVEAUX BATEAUX- Pour la modernisation du transport urbain à Bamako, le projet des Bus rapide de transport (BRT) et celui du Tramways ont été partagés avec des partenaires et des discussions sont en cours pour pouvoir mener à bon port ces projets. Aussi, le projet de renouvèlement des parcs de transport urbain est passé en Conseil des ministres, mais le modèle économique pour son financement est en cours d'élaboration. Mme Dembélé Madina Sissoko a, par ailleurs, informé que le trafic ferroviaire reprendra à la fin de la reconstruction du pont de Kassaro. L'ouvrage avait été emporté par la pluie diluvienne du 30 août 2024.</p>
<p>Le trafic fluvial joue un rôle important, notamment pour le ravitaillement de la partie septentrionale de notre pays. À ce sujet, la cheffe du département en charge des Transports assure que des dispositions sont en cours pour l'acquisition de nouveaux bateaux. Alors que le chronogramme des activités pour l'opérationnalisation de la nouvelle compagnie aérienne nationale, dénommée «Mali Airlines SA», suit son cours normal. « Dans le transport aérien, beaucoup de choses ont été faites. Nous disposons à peu près de 32 aérodromes dont 6 aéroports internationaux et beaucoup d'aéroports régionaux certifiés ISO et répondant à toutes les normes éditées par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Le Mali a ratifié tous les amendements de l'OACI et du Code de l'aviation civile au Mali a été adopté. Du point de vue réglementation, on est à jour», déclare Mme Dembélé Madina Sissoko.</p>
<p>Sur le chantier de la digitalisation de l'administration, le ministère des Transports et des Infrastructures est en avance. En effet, la direction générale des Transports a développé une plateforme dénommée «SIGUIDOLO» qui permet de tracer tous les véhicules qui ont une immatriculation nationale, même des véhicules étrangers qui arrivent dans notre pays. «Cette plateforme digitalisée nous a permis d'actualiser et d'avoir des données biométriques concernant les documents de transport.</p>
<p>En plus, l'interface est en cours avec la base de données de la direction générale des Douanes et des services des impôts. La plateforme a permis de faire cette connexion, ce qui a évité considérablement les cas de fautes constatées dans la délivrance de ces documents», explique le ministre chargé des Infrastructures. Poursuivant, l'interviewée a souligné qu'aujourd'hui, tous les postes de péage et de pesage digitalisés sont interconnectés et les parkings des aéroports du Mali ont été digitalisés. Aussi, selon le ministre, la mise en circulation des documents de transport biométrique (permis, cartes grises…) est envisagée. Alors qu'au niveau de l'Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), la visite technique a été numérisée. Toute chose ayant permis d'avoir en un trimestre les recettes d'une année.</p>
<p>Parlant des perspectives, la ministre des Transports et des Infrastructures annonce qu'un vaste programme de réhabilitation et de construction de nouvelles routes est élaboré. Il concerne la route Masigui-Dioila jusqu'à la frontière ivoirienne, dont le marché a été attribué.  La Banque mondiale a pris la section Sandaré-Kayes et avec la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), les échanges sont en cours pour le tronçon Diéma-Djidiéni. Par ailleurs, des requêtes ont été envoyées aux partenaires pour la réalisation de nouveaux itinéraires.</p>
<p>« La route Bougouni-Manancoro jusqu'à Garalo a fait l'objet d'attribution. Les projets de routes Sevaré-Boré, Boré-Douantza, Niono-Gomacoura-Léré jusqu'à Tombouctou, ont été arrêtés à cause de l'insécurité. Mais les dispositions sécuritaires sont en cours avec le ministère de la Défense pour pouvoir reprendre tous ces travaux dans un bref délai», rassure Mme Dembélé Madina Sissoko. Et dans le domaine des transports, un plan de transport est en cours d'actualisation.</p>
<p>Babba COULIBALY</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moov Money : La gratuité de la transaction nationale pour la satisfaction de la clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/moov-money-la-gratuite-de-la-transaction-nationale-pour-la-satisfaction-de-la-clientele-3101779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 10:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, avec son marché des télécommunications de plus en plus concurrentiel et décrié par les consommateurs à cause des coûts exorbitants, Moov Africa Malitel se démarque avec une politique de transaction gratuite. Oui zéro franc comme frais des transferts nationaux de mobile money entre les numéros du réseau. Il s’agit d’un avantage majeur face à ses rivaux. Une initiative qui séduit aussi bien les utilisateurs que les revendeurs. Lesquels ne cessent d’affirmer leur satisfaction.</em></strong>

Avec la nouvelle taxation de prélèvement de 10% pour les recharges de crédits et de 1% sur toutes les opérations de retrait d’argent mobile en guise de  fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social initié et mis en vigueur par le gouvernement, Moov Africa Malitel n’a pas dérobé à sa règle pour la gratuité des transferts nationaux de Moov Money entre les numéros de son réseau. Ce, pour la satisfaction de ses distributeurs et clients.

<strong>Témoignages de quelques distributeurs, revendeurs et clients</strong>

Mamadou Diarisso, Distributeur chez Moov Money a salué la volonté de Moov  Africa Malitel avec ces mots : « La gratuité des transactions nationales est un vrai atout pour les utilisateurs. Moov Africa Malitel fait du bon travail en facilitant l’accès aux services financiers mobiles, et il doit continuer sur cet élan ». Cet avis est partagé par de nombreux acteurs du secteur, y compris les revendeurs qui constatent un impact positif sur leur activité. Selon Ogotemelou Dolo, gérant d’un point de transfert à Bamako, les transactions avec Moov Money sont faciles et le transfert d’argent est totalement gratuit. « Je ne peux que remercier Moov Africa Malitel, et j’invite les Maliens à utiliser Moov Money car cette société de téléphonie est pour le peuple malien. En plus, elle offre de nombreux avantages comme des bonus sur les puces, ainsi que les promotions sur les forfaits internet. C’est une excellente chose pour les utilisateurs » a-t-il déclaré.

Ce point de vue est aussi partagé par Ousmane Pouryoba, revendeur près de la MCA dans la rue communément appelée ‘’Malitel Da’’. A ses dires, Moov  Africa Malitel offre un service gratuit et facile d’utilisation. Que ce sont de nombreux clients qui viennent effectuer des opérations. « Contrairement aux autres réseaux, l’envoi d’argent depuis un compte Moov Money est totalement gratuit. C’est une vraie aide pour les clients en ce temps difficile où l’on doit enlever les frais de retrait et de soutien. Nous encourageons ce réseau à étendre ses services sur tout le territoire malien » nous a-t-il confié.

En plus des professionnels du secteur, les clients se réjouissent pleinement de ces privilèges octroyés par Moov Africa Malitel.

« Je peux effectuer de grandes transactions sans avoir à payer de frais supplémentaires, ce qui est très avantageux. J’encourage Moov Africa Malitel à continuer de s’améliorer, grâce à ses promotions, ses bonus en unités et forfaits internet, je n’utilise plus aucun autre réseau » affirme le client Yacouba Traoré. Il a également touché l’impact positif de Moov Money, singulièrement les grandes transactions sans frais et les offres avantageuses. Un exemple similaire qui est tant partagé par d’autres utilisateurs à l’instar de Amadou Ongoïba, un client fidèle. Celui-ci ajoute qu’il n’utilise d’autres réseaux que Moov Africa Malitel. « J’utilise Moov-money pour mes dépôts et transferts et je n’ai jamais eu besoin d’un autre réseau. Cela fait 12 ans que je l’utilise sans aucun problème. Je tiens à encourager la Société de Télécommunication Moov Africa Malitel à continuer sur cette voie. Je recommande beaucoup ce réseau à mon entourage »a-t-il lancé comme message.

Gaoussou Sanogo, client fidèle de Moov Africa Malitel depuis des années abonde dans le même sens. A l’en croire, c’est à travers cet opérateur de télécommunication qu’il paie ses factures d’eau et d’électricité. « Je fais mes transactions facilement, sans difficulté, et surtout gratuitement. Moov Africa Malitel nous simplifie vraiment la vie »s’est-il réjoui.

Moov Africa Malitel a fait de son champ de bataille la satisfaction de sa clientèle. Ce, avec la gratuité des transactions, la simplicité d’utilisation et les abondantes promotions qui font de ce réseau un choix favorisé aussi bien pour les revendeurs que pour les clients. Cette Société de Téléphonie ne cesse de prouver aux Maliens son souci de vouloir les satisfaire dans un marché où la concurrence est féroce.

<strong>Fatoumata Yayi Sangaré</strong>

<strong> (stagiaire UCAO) </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fiscalité du secteur des télécommunications au Mali :  Entre controverses liées aux redevances et les défis à l’expansion du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/fiscalite-du-secteur-des-telecommunications-au-mali-entre-controverses-liees-aux-redevances-et-les-defis-a-lexpansion-du-secteur-3098328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le régime fiscal applicable au secteur des télécommunications au Mali a été sujet à des controverses, notamment en ce qui concerne le niveau des taxes et redevances, ainsi que leur impact sur les investissements et les prix des services d'investissement et de développement du secteur.</strong>

Les opérateurs de télécoms établis au Mali sont les moins taxés de la sous-région. Cependant, les tarifs de communication téléphonique et les forfaits Internet sont plus élevés. La qualité du réseau est assez bonne pour un seul opérateur et médiocre pour les deux autres. Les textes ne favorisant pas une concurrence saine, les trois sociétés opèrent en position de quasi-monopole et appliquent des prix concertés. La qualité de l’évaluation du régulateur n'est pas à la hauteur des attentes. En effet, certains experts indépendants trouvent que les évaluations de Autorité de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) sont «<em>biaisées</em>».

Au Mali, le secteur des télécommunications est soumis à un régime fiscal spécifique, comprenant des taxes et redevances distinctes de celles applicables aux autres secteurs économiques. Toute personne détenant une licence d'exploitation du réseau des télécommunications ouvert au public est assujettie à la Taxe sur l'accès au réseau des télécommunications ouvert au public (TARTOP). L'assiette de cette taxe est constituée par le chiffre d'affaires hors taxe sur la valeur ajoutée (TVA) réalisé par le titulaire de la licence. Le taux de la TARTOP est fixé à 5 %. Instaurée en décembre 2012, cette taxe est passée à de 5 à 7 % en février 2020. Cette augmentation a été justifiée par le gouvernement malien par «<em>l'essor prodigieux</em>» du secteur des télécommunications «<em>au cours des vingt dernières années</em>».

Outre la TARTOP, le secteur des télécommunications est soumis à la fiscalité de droit commun, incluant l'impôt sur les sociétés, la TVA et d'autres taxes indirectes. Des redevances spécifiques sont également  appliquées par l’AMRTP pour l'utilisation des fréquences radioélectriques et d'autres ressources. Les objectifs de cette redevance sont multiples. Elle contribue ainsi au financement des dépenses publiques ; à la régulation du secteur des télécommunications. A ce titre, elle peut être considérée comme un instrument de régulation du secteur incitant les opérateurs à une gestion efficiente de leurs activités.

Tout comme les recettes générées par cette redevance peuvent être réinvesties dans le développement du secteur des télécommunications, notamment dans l'amélioration des infrastructures et des services. Il est important de noter que cette redevance est répercutée sur les prix des services de télécommunications. Ce qui peut avoir un impact sur le pouvoir d'achat des consommateurs !

<strong>A.K. Dramé</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office national marocain du tourisme pour l&amp;apos;Afrique :  Ambition : développer le tourisme intra&#45;africain et vendre la destination Maroc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/office-national-marocain-du-tourisme-pour-lafrique-ambition-developper-le-tourisme-intra-africain-et-vendre-la-destination-maroc-2999681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 06:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'une des missions principales de l'Office national marocain du tourisme pour l'Afrique basé à Dakar, au Sénégal, c'est de vendre la destination Maroc. Cela passe obligatoirement par le développement des activités de l'Office sur le continent africain. A la tête de cette structure depuis quelques mois, Ahmed Aoumaarir est engagé et déterminé à faire de la destination Maroc une des meilleures destinations d'Afrique. Disponible et méthodique, Ahmed Aoumaarir est sur la bonne lancée pour relever les défis. Aujourd'hui, son souhait le plus ardent, c'est de mieux développer le tourisme médical. Et l'ONMT vient de lancer sa nouvelle marque dénommée "Maroc, Terre de Lumière", dont l'objectif est de positionner le Maroc parmi les destinations touristiques mondiales les plus convoitées, à renforcer sa notoriété et son attractivité auprès du public international. </em></strong>

En sept jours seulement, nous avons pu connaître et apprécier le talent d'Ahmed Aoumaarir, chef de l'Office national marocain du tourisme pour l'Afrique, basé à Dakar au Sénégal. Ce cadre, très cultivé et respectueux, met tout simplement son cœur à l'ouvrage. Il est prêt à tout pour satisfaire ses proches. Et toutes les dispositions avaient été prises pour que notre mission au Maroc puisse se dérouler dans de meilleures conditions.

C'est en février 2017 que le bureau régional de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) a ouvert ses portes à Dakar, au Sénégal. L'ouverture de cette représentation s'inscrit en droite ligne du renforcement de l'axe principal de la coopération Sud-Sud défini par le Roi Mohammed VI. Il s'agit de rapprocher davantage les secteurs privés des deux pays. <em>"Nous voulons, par exemple, renforcer le tourisme religieux vers la ville de Fès qui abrite le mausolée de Cheick Ahmed Tidiane Chérif, qui compte des millions d'adeptes au Sénégal. L'ambition du Royaume du Maroc est de développer le tourisme intra-africain en bâtissant une nouvelle approche",</em> déclarait le directeur de l'ONMT lors de l'inauguration du bureau. Il s'agit donc de renforcer la coopération touristique entre l'Afrique subsaharienne et le Maroc.

A la suite des journalistes du Mali et de la Côte d'Ivoire, un groupe de professionnels du secteur du tourisme du Sénégal, composé des responsables d'agences de voyages, séjourne depuis lundi au Maroc dans le cadre d'un voyage touristique.

Durant une semaine, ces professionnels vont découvrir les potentialités touristiques du Royaume chérifien à travers la visite de certaines grandes villes comme Marrakech, Fès, Meknès, Rabat et Casablanca.

Cette mission aura sûrement des répercussions positives sur le Maroc et sur la ville impériale de Fès dans les prochains jours.

<strong>"Maroc, Terre de Lumière"</strong>

Pour mettre en valeur la richesse du Royaume du Maroc, l'ONMT vient de mettre en place une nouvelle campagne dénommée <strong>"Maroc, Terre de Lumière"</strong>, qui constitue la pierre angulaire de son action promotionnelle dédiée au tourisme international aussi bien sur les marchés traditionnels qu'émergents.

Cette nouvelle marque vise à positionner la destination Maroc dans la Travel 10 Bucket List. Elle a pour cible les touristes internationaux dont la tranche d'âge s'étale entre 25 et 59 ans avec un intérêt pour l'art, les expériences culturelles, la nature et le patrimoine rural, les plages et les activités de loisirs.

<strong>"Maroc, Terre de Lumière"</strong> vise à renforcer l'image tendance du Royaume chérifien auprès des nouvelles générations de voyageurs. Cette marque se décline à travers trois composantes ; à savoir : une identité visuelle de la marque Maroc, un grand film promotionnel, et de nombreuses déclinaisons en affichage. En tout cas, la lumière est la première chose qui frappe quand on découvre le Maroc.

Notons que le Maroc a accueilli durant les mois de juin et juillet 2022 un total de 3,2 millions de touristes dont 65 % en juillet avec plus de 2 millions d'arrivées, selon le ministère du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie sociale et solidaire du Maroc. Notre interlocuteur précise que <em>"la saison estivale 2022 a confirmé la reprise amorcée du secteur du tourisme, depuis les signes annonciateurs dès le mois de juin". </em>

<strong><em>"Cet élan de reprise se répercute sur l'ensemble des autres indicateurs dont le nombre de nuitées qui s'est établi à un total de 3,8 millions de nuitées pour juin et juillet 2022. En termes des recettes en devise du secteur, ce dernier a généré 27,3 milliards de dirhams durant le premier semestre 2022, soit un taux de récupération exceptionnel de 81 % de 2019, eu égard à la fermeture des frontières pendant les 5 premières semaines de l'année 2022. Le mois de juin, à lui seul, représente environ 25% de ces recettes"</em></strong>, précise un communiqué du département du tourisme marocain.  Aujourd'hui, le Maroc figure parmi les principales destinations dans les programmes des tours opérateurs internationaux. Et les efforts de l'Office national marocain du tourisme avec les compagnies aériennes ont permis, selon nos informations, de disposer actuellement d'une capacité supérieure à celle enregistrée en 2019.

Notons que le gouvernement marocain avait débloqué en début d'année 2 milliards de dirhams pour soutenir le tourisme afin de remédier aux pertes dues à la crise sanitaire, qui a frappé le monde. Ce plan d'urgence devrait être réparti entre les différents établissements et d'opérateurs du secteur.

<strong>               El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial au Maroc </strong><strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement économique et social des pays africains :  Bamako  abrite  l’atelier  de validation du document  « Baromètre  africain  de gouvernance  culturelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/developpement-economique-et-social-des-pays-africains-bamako-abrite-latelier-de-validation-du-document-barometre-africain-de-gouvernance-culturelle-2957586.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 05:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre  de l’artisanat, de la culture, de l’industrie Hôtelière et du Tourisme, Andagoly Guindo, a ouvert, le 20 décembre 2021, au Centre international de conférences de Bamako, les travaux de deux jours de l’atelier de validation du document « Baromètre africain de gouvernance culturelle ».  Ledit atelier est financé par l’Organisation Internationale  de la Francophonie (OIF).  Y  prennent part,  les experts venus des pays  frères du continent (Tanzanie, Burkina-Faso, Mozambique, Maroc, Afrique du Sud, Angola, Congo Brazzaville, Union Africaine, Mali, etc.), Kanel Engandjan Ngoulou, spécialiste programme à la représentation de l’OIF pour l’Afrique Centrale, </strong><strong>Edmond Moukala,</strong><strong> le représentant  de l’Unesco au Mali</strong><strong>. </strong><strong> </strong>

Parlant  de  l’atelier  de validation  dudit document , le ministre Guindo a rappelé qu’il vient après  les première et deuxième réunions  de réflexion pour la mise en place du Baromètre africain de gouvernance culturelle, tenues à Bamako, respectivement les 2 et 3 décembre 2019 et les 5 et 6 février 2020. Selon Andagoly Guindo, cet atelier est le couronnement de l’ensemble des efforts déployés et des réflexions abouties. Une semaine après l’atelier de formation en gestion d’entreprise culturelle, financé par l’OIF, se réjouit le ministre Guindo,  nous voici aujourd’hui réunis pour valider le document de « Baromètre africain de gouvernance culturelle»,  avec le soutien financier de l’OIF, notre organisation commune.

Ce document, a ajouté le ministre Guindo, fruit de plusieurs réunions de réflexion et d’échanges entre les experts nationaux, internationaux  et les représentants des organisations de la Société civile culturelle africaine, a été élaboré en vue d’apprécier la mise en œuvre des politiques culturelles, d’évaluer les indicateurs culturels de performance et de proposer des actions d’amélioration pour le développement économique et social des pays africains. Il s’agit également de relever les défis qui assaillent notre continent par le développement des industries culturelles, la diversification des économies nationales, la génération de revenus et la création d’emplois et de richesses.  Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte de la renaissance culturelle africaine et de l’Agenda 2063, faisant de la culture le socle de notre développement.

De l’avis  du premier responsable du département de la culture, la finalité du document est d’être un outil de référence pour les pays africains, servant à collecter les données, à mesurer, à suivre et évaluer les indicateurs de performance des politiques culturelles et leurs impacts sur les économies. «<em>Sa mise en œuvre permettra de faire de la culture, un moteur de croissance et un levier de développement économique et social en mettant en évidence la contribution des industries culturelles dans le PIB </em>», a indiqué Andagoly Guindo.

L'Afrique, souligne le ministre Andagoly, <strong> </strong><strong>e</strong>st l’un des continents les plus riches et diversifiés en ressources  culturelles, héritées  de plusieurs formations politiques ayant légué d’innombrables vestiges archéologiques et historiques, et d’impressionnants éléments immatériels, fruits du génie créateur humain. Au niveau mondial, dit-il, certains de ces biens et éléments culturels, reconnus d’intérêt historique, architectural, culturel et spirituel, sont inscrits sur les listes du patrimoine mondial de l’UNESCO. Cependant, poursuit le ministre Guindo, dans le contexte socioculturel actuel, le constat est que la richesse culturelle africaine contribue très peu au développement et subit durement les nouveaux défis de l’heure tels que l’émigration, les changements climatiques, la dégradation de l’environnement, pour ne citer que ces cas.  «<em>Ces défis, à n’en point douter, préfigurent la gouvernance des politiques culturelles en Afrique, qui devrait plutôt être un pilier du développement durable et un fondement indispensable au dialogue en faveur de la paix et du progrès</em> », a déclaré le ministre Guindo. Pour conclure, le ministre a invité les participants à un travail de réflexion et d’analyse approfondi, à des débats constructifs et fructueux afin d’aboutir aux résultats escomptés.

Kanel Engandjan Ngoulou, spécialiste programme à la représentation de l’OIF pour l’Afrique Centrale, a réaffirmé le soutien, l’accompagnement, l’assistance de l’OIF aux côtés du Mali et de l’Afrique tant dans l’élaboration de ce document que dans d’autres activités culturelles pour la valorisation de la culture africaine. Les mêmes vœux de soutien et d’accompagnement ont été formulés par le représentant de l’Unesco au Mali à l’endroit de l’Afrique.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme : L’ISH révèle les potentiels de Naréna</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-lish-revele-les-potentiels-de-narena-2906299.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 10:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mardi 24 novembre, l’Institut des Sciences humains (ISH) a envoyé une délégation à Naréna pour une restitution des recherches effectuées en juin 2019 sur les potentialités touristiques de la zone.</em></strong>

L’Institut des Sciences humaines, suite à une recherche menée dans la Commune rurale de Naréna dans le Mandé, a envoyé une équipe composée d’archéologues, d’historiens et de cartographes pour aller rendre compte aux chefs des villages, au maire et à la population de ladite commune du Mandé.

Les représentants des 7 villages et les notables de la Commune rurale de Naréna se sont tous réunis à la mairie, non seulement pour tendre l’oreille à la restitution des recherches effectuées par les chercheurs de l’ISH, mais aussi pour apporter d’éventuelles rectifications si nécessaire.

Selon Aboubacar D. Traoré, directeur général adjoint de l’ISH et archéologue, leur recherche a pour but d’étudier et de mettre en valeur l’histoire de Naréna, à travers des fouilles, des recherches. Et ensuite de mettre à la disposition de la population un rapport de fin d’étude qui leur permettra de faire de Naréna une ville touristique et de pouvoir contribuer au développement économique et culturel du Mali.

Pour le directeur général adjoint de l’ISH, Aboubacar D. Traoré, leur recherche sur Naréna a connu plus de succès qu’il ne l’imaginait. <em>"Au début des recherches, la population était un peu méfiante et elle se demandait pourquoi montrer à des inconnus nos lieux sacrés, mais dès qu’elles ont compris l’importance de notre travail, elles se sont vite montrées coopératives".</em>

<em>"</em><em>Nous avons recensé en tout 27 lieux qui peuvent être d’éventuels sites touristiques, ces lieux sont entre autres des tombeaux, des lieux de mémoires, des grottes sacrées, des collines historiques et des objets ancestraux</em><em>"</em><em>,</em> explique M. Traoré.

Il invite la population de Naréna et environs à contribuer à faire connaître l’histoire et les cultes de leur commune et d’en faire un site touristique rentable. <em>"Cet endroit est la vôtre, c’est l’histoire de vos descendants qui font de ce lieu un endroit historique, qui peut vous être utile à vous et à vos petits-enfants"</em>, lance-t-il.

Daouda N. Keita, maire de Naréna, remercie l’ISH de leur intérêt pour la promotion et la valorisation de sa commune et de ses cultes. <em>"Les chercheurs de l’Institut ont déjà fait leur part, maintenant c’est à nous d’entamer le reste du processus pour que nos lieux sacrés puissent être reconnus comme patrimoine national et pour aussi que notre commune soit un lieu d’attraction touristique",</em> explique-t-il.

Naréna, situé à 85 Km de Bamako, dans le Mandé, est un village historiquement riche et toujours rempli de lieux et d’objets sacrés, remontant depuis l’époque du roi du Mandé, Soundjata Keita.

<strong>Hamady Sow</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport routier au Mali : La sécurité des passagers ne préoccupe pas certaines compagnies</title>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 13:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit du mauvais état des véhicules, les surcharges rendent le voyage très pénible</strong>

Jeudi dernier, aux environs de midi sur la Route nationale 8 (RN8), les passagers attendaient un car à Madina Kouroulamini, un village, situé à une vingtaine de kilomètres de Bougouni, pour rejoindre Bamako.
«Pon, ponnn !», klaxonnait bruyamment un car avant de se garer au bord de la route. Aussitôt garé, les clients se sont rués vers les deux portières du véhicule. L’apprenti, vêtu d’un blouson noir, ne cessait de héler les clients arrêtés au bord de la route. «Allez-vous à Bamako ?», s’exclamait-il.

Les passagers ont embarqué à bord. Mais à l’intérieur du véhicule, point d’espace pour se frayer un chemin encore moins de siège vacant à occuper. Il faut s’arrêter en attendant de trouver une place. Soudain, une personne chargée de la collecte des frais de transport tend au passager nouvellement embarqué un tabouret en plastique bleu. «Il y a des passagers qui descendent à Bougouni. Vous pourrez occuper un siège dès qu’ils descendront», s’empresse-t-il de dire pour rassurer les clients qui s’inquiétaient de leur inconfort.

À l’arrivée du véhicule dans la Cité du Banimonotié, les choses se sont passées ainsi. Les passagers assis dans l’allée centrale se sont précipités pour occuper les sièges vacants. Quelques minutes plus tard, le car était encore rempli comme un œuf et l’allée centrale aussi prise d’assaut. À l’entrée de Ouéléssébougou où le car s’est arrêté à un poste de contrôle, les vendeuses de nourriture, la plupart des jeunes filles, se bousculaient pour atteindre les passagers dans le véhicule. «Chèfan filai den djoli» («Voici les œufs combien en voulez-vous ?»), «Kaba beyi» («il y a du maïs»), «Djon ko dji» («Qui veut de l’eau ?»).

<a href="https://lessor.site/transport-routier-la-securite-des-passagers-ne-preoccupe-pas-certaines-compagnies.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……….lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Développement du tourisme au Mali : L’APTM envisage l’aménagement de plusieurs sites touristiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/developpement-du-tourisme-au-mali-laptm-envisage-lamenagement-de-plusieurs-sites-touristiques-2852057.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 00:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’hôtel Azalaï Salam, le jeudi 12 décembre,  les administrateurs du Conseil d’administration de l’Agence de Promotion Touristique du Mali (APTM), ont tenu leur 4ème session ordinaire. L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intalou, en présence du Directeur général de l’Agence de la Promotion Touristique du Mali ‘’ Mali Tourisme’’, Sidi Keïta.</em></strong>

Examen  du procès-verbal de la 3<sup>ème</sup> session ordinaire du CA, examen du  rapport d’activités au 31 octobre 2019,  examen de l’état d’exécution du budget au 31 Octobre 2019, examen du  programme d’activités 2020 et l’examen du projet budgétaire de 2020. Tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour de cette session.

Dans son intervention, le ministre Intalou, a souligné que l’APTM de sa création à aujourd’hui, juste à peine 4ans, ne cesse de surprendre par sa maturité.

D’après Mme le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, l’APTM, à travers sa vision mesurée pour l’avenir et les choix délicats, met   en exergue le rôle éminemment important que le tourisme joue aussi bien dans l’amélioration de la qualité de vie des populations, que dans la contribution à la promotion de la culture,  de la paix, de la consolidation  et de la cohésion nationale. « C’est dans cet esprit et conformément aux orientations reçues du Conseil d’Administration précédent, que l’APTM (Mali Tourisme) a réalisé de nombreuses activités au cours  de l’année 2019 » a déclaré Nina Wallet Intalou.

Occasion pour elle de souligner que la vitalité de l’économie nationale, demeure une préoccupation majeure des plus hautes autorités malienne. Toute chose, indique-t-elle, qui se  traduit à travers les objectifs définis par le Cadre Stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (CREDD 2019-2023).

Selon la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, cette relance se manifeste également par le soutien apporté par son département à travers diverses manifestations nationales et par la présence du pays à plusieurs rencontres internationales de haut niveau. A ce sujet, la ministre Intalou, a cité  entre autres, la participation du Mali  à la 39<sup>ème</sup> Edition du Salon International du Tourisme de Madrid (FITUR)  en Espagne, du 21 au 28 janvier 2019. D’ailleurs, elle dira que son département a signé une convention avec l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), dans le cadre de l’organisation de la 62<sup>ème</sup> réunion de la commission régionale de l’OMT pour l’Afrique.

En plus, elle a mentionné  la participation du Mali  à la 23<sup>ème</sup> session statutaire de l’Assemblée Générale de l’Organisation Mondiale du Tourisme, en Fédération de Russie, du 9 au 15 septembre 2019. « Au cours de cette rencontre, nous avons exprimé notre déception pour l’annulation de la 62<sup>ème</sup> réunion de la CAF au Mali, en dépit de l’engagement et de la mobilisation du Gouvernement et des acteurs du tourisme pour abriter ledit évènement » a-t-elle fait savoir.

Plus loin, Nina Wallet Intalou a précisé que la Journée Mondiale du Tourisme tenu à Koulikoro et le SIAMA à Bamako ont manifestement contribué à la visibilité du secteur du tourisme en 2019.

De son côté, le directeur de l’APTM  a soutenu que sa structure a déjà amorcé un cap en 2020 et qui sera maintenu. Ce cap, précise le DG Keïta,  porte principalement sur le développement de l’offre touristique. « Aujourd’hui, tout le Mali est touristique mais malheureusement, nous avons des difficultés pour valoriser ce potentiel touristique. Donc, nous avons maintenu beaucoup d’activités qui visent à aménager les sites touristiques et à les valoriser » a déclaré le DG de l’APTM

<strong><em>Par Mariam SISSOKO</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme au Mali : malgré la crise, le secteur bat son plein sous le leadership du ministre Nina Wallet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-malgre-la-crise-le-secteur-bat-son-plein-sous-le-leadership-du-ministre-nina-wallet-2846425.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 00:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée ministre sous le Premier ministre Modibo Keita pour occuper le poste du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intalou, dès lors s'est investie du corps et âme pour donner un nouveau souffle au secteur artisanal et tourisme, malgré la crise qui secoue le pays depuis 2012. Avec un budget maigre cette grande dame arrive à donner tant bien que mal un nouvel visage au secteur de l'artisanat et du tourisme.</strong>

Il n'est un secret de polichinelle pour personne que la crise qui a frappé le Mali en 2012 a donné une mauvaise image et continue à faire fuir les investisseurs et aussi les touristes qui venaient découvrir les riches culturelles et artisanales du Mali. Force est de reconnaître que cette crise a persécuté sur le tourisme, un métier qui nourrisse tant de gens. Pour redorer l'image d'antan de ce secteur crucial pour ses pratiquants et aussi pour l'économie du pays, Mme Nina Wallet Intalou a été nommée ministre de l'Artisanat et du Tourisme. Dès lors, cette grande dame monte au créneau pour assainir l'image du Mali afin que les touristes puissent retourner pour visiter le Mali, notamment dans d'autres régions qui ne connaissent pas les actes de terroristes. Certes, le Mali passe un moment très douloureux de son existence avec les actes criminels des groupes armés et aussi ceux des terroristes qui dictent leur loi au nord et aussi au centre du pays. Malgré ce temps mort pour le secteur de l'artisanat et du tourisme, l'espoir est permis sous leadership du ministre Wallet, de relever les défis qui confrontent le secteur. <em>« L’activité touristique, bien que confrontée de nos jours à de nombreux défis sur l’ensemble de nos pays respectifs, reste néanmoins une industrie véritablement attractive et concurrentielle</em><strong> </strong>», a dit le ministre lors d'un séminaire sur le secteur. Les professionnels du secteur du tourisme n’ont d’autres choix que d’être encore plus performants pour s’adapter à une demande multiforme et de plus en plus exigeante<em>. « Dès lors, il devient capital pour nous, départements en charge du tourisme, d’avoir la double vision de veiller à la fois à la bonne satisfaction des visiteurs tout au long de leur séjour, dans nos pays respectifs, et de s’assurer, par ailleurs, que les zones visitées bénéficient de retombées équitables pour leur développement durable. C’est compte tenu de cette double exigence que le Mali, dans le cadre du 6<sup>e</sup> appel à projet du COMCEC (Capacity Building on Destination Management Organizations of OIC Member Countries), a présenté et obtenu le financement d’un projet de renforcement des capacités des Organismes de Gestion de Destination des 8 pays de la sous-région Ouest Africaine</em> », a-t-elle expliqué.

Notons que ce secteur a connu des pertes d’emploi à grande échelle. Aujourd’hui, l’apport des activités touristiques au BIP national, est pratiquement nul depuis quelques années. En termes de recettes, ce sont plusieurs milliards de F CFA. En 2018, le secteur du tourisme a perdu près de 100 milliards de F CFA. Aujourd’hui, ces chiffres ont baissé de 50 à 60%. Face à cette situation, les acteurs sous la houlette du ministre envisagent de retourner vers le tourisme local ce qui demande aux maliens eux-mêmes de se déplacer pour aller découvrir leurs sites touristiques.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du tourisme : L’Epouse du Chef de l’Etat préside l’évènement à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-du-tourisme-lepouse-du-chef-de-letat-preside-levenement-a-koulikoro-2844486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 02:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les journées du 11 au 13 octobre derniers ont été marquées par la célébration de la journée mondiale du Tourisme à Koulikoro sous la présidence de Keita Aminata Maiga, Epouse du Chef de l’Etat et Présidente de l’ONG-AGIR.

Le Thème choisi cette année pour la célébration de la journée est : “Tourisme et emploi : un meilleur avenir pour tous”.
Etaient présents à la cérémonie de lancement des festivités de la journée, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walett Intallou, du gouverneur de la région de Koulikoro, le général Débérékoua Soara, du directeur général de Mali-Tourisme (Agence pour la promotion touristique du Mali), entre autre.

Aux dires de la Première Dame du Mali : « Ainsi, vous avez délocalisé les festivités de la Journée, vous avez entamé la revalorisation d’autres sites historiques ou naturels méconnus du grand public qui pourraient générer des emplois novateurs et apporter une réponse aux défis liés au secteur touristique de notre pays », s’est réjouie Mme Kéita Aminata Maïga.

Quant à la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, elle a souligné que le thème de cette année rentre dans le cadre de la vision du président de la République Ibrahim Boubacar Keita et répond aux souhaits du Premier ministre Dr. Boubou Cissé de faire du tourisme un levier de notre développement économique.

C’est pour s’imprégner d’avantage des potentialités de chacune de nos régions et d’éveiller la conscience citoyenne sur l’importance du tourisme du point de vue du renforcement de la paix et de la cohésion sociale que Mme Nina Walett Intallou a choisi la 2ème région du Mali pour la célébration de la journée mondiale du tourisme cette année.

En plus, elle a souligné que la ville de Koulikoro possède en elle, toutes les potentialités requises pour accueillir les festivités touristiques dans l’avenir, car elle a un riche patrimoine notamment de nombreux sites préhistoriques (Kourounkorokalé), des sites célèbres (Kangaba, Siby, Kati, Nara), des forêts classées (Faya, Tienfala), le Nianankoulou et aussi de son désenclavement.

Pour terminer, Keita Aminata Maiga a expliqué que le ralentissement du tourisme dans notre pays s’explique par le fait que le Mali soit dans une zone rouge, en matière de tourisme par les chancelleries occidentales. Pour cela, la première Dame a invité nos compatriotes à s’assigner comme mission patriotique d’appeler à visiter le Mali et que chacun de nous doit être un ambassadeur pour la bonne cause… ».

<strong>Mahamadou Sarré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Consommer malien : Les ministres vont&#45;ils privilégier la destination Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/consommer-malien-les-ministres-vont-ils-privilegier-la-destination-mali-2832815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 00:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon, un professionnel du tourisme, les tours opérateurs locaux seraient ravis de voir, Mina Wallet Intalou, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, sur les monts Manding. Ne serait-ce qu’en randonnée d’une heure pour la photo. Son homologue du Burkina Faso, pays souffrant aussi de la fuite des touristes Occidentaux, a bien compris les choses en invitant tous les citoyens à privilégier la destination locale afin de redynamiser le secteur. </strong>

On ne le dit pas assez, le « consommer malien » peut être profitable au trésor national. C’est pourquoi les professionnels du tourisme malien espèrent un regain d’intérêt pour les sites touristiques et naturels avec la prochaine vacance gouvernementale. Il ne s’agit pas de braver le danger en s’aventurant sur les routes incertaines de Tombouctou ou du Pays Dogon.

Tout ce qu’il faut, c’est que les ministres se tournent vers  des sites naturels et historiques allant du Mandé à la région de Sikasso. Donner l’exemple ne doit pas être le seul défi de  Nina Wallet ; elle doit aussi encourager les Maliens à consacrer quelques heures de leur temps de repos à la promotion du tourisme local.

Pour les professionnels, beaucoup de Maliens pourraient s’inspirer de ce que font les ministres et autres personnalités publiques. En matière de tourisme, la classe moyenne qui émerge à Bamako et ailleurs emboitera facilement le pas aux ministres. D’ailleurs, les taxes liées à une telle activité peuvent contribuer à renflouer les caisses de l’Etat en ces temps de vache maigre.

A en croire l’Agence pour la promotion du tourisme au Mali (APTM), le patrimoine culturel est assez riche et diversifiée. A 30 minutes en voiture, on peut accéder à des sites historiques et culturels dans la région de Koulikoro dont une bonne partie se rapporte à l’histoire de l’empire du Mali. Il existe aussi  dans  la même localité des sites naturels comme les hauteurs des Monts Manding donnant des vues panoramiques magnifiques.

La région de Sikasso est également riche en sites touristiques et naturels qui n’attendent qu’à être promus auprès du grand public. Déjà, beaucoup de Maliens de passage dans la cité du Kénédougou tiennent à visiter les chutes de Farako et les grottes de Missirikoro. Selon des spécialistes, en faisant un peu plus de marketing, le taux de fréquentation de ces sites pourrait s’élever à un niveau satisfaisant tout en donnant un coup de pousse à l’économie locale.

Depuis l’éclatement de la crise sécuritaire en 2012, le secteur du tourisme malien est entré dans une crise sans précédent.  Les professionnels comptent à présent sur les autorités pour donner le goût du voyage aux Maliens afin de compenser la perte de recette liée à la réduction de l’arrivée de touristes occidentaux. Dans plusieurs pays, le tourisme domestique représente une manne financière pour les caisses de l’Etat.

Au Burkina voisin, les autorités viennent d’entamer une campagne d’information et de sensibilisation auprès des citoyens. Ce pays est aussi touché par l’insécurité qui déroute les touristes occidentaux. L’Objectif est de les inciter à privilégier la destination nationale au lieu d’aller seulement dans les pays riches.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali Tourisme pour faire revivre le secteur touristique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mali-tourisme-pour-faire-revivre-le-secteur-touristique-2827885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 11:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">L’Agence de promotion touristique du Mali (Mali Tourisme) a organisé, le mardi 02 juillet 2019, à l’hôtel Sheraton, un déjeuner de presse. Étaient présents le président de la Maison de la presse et ceux des regroupements professionnels de presse (presse écrite, presse en ligne, bloggeurs, médias), le Directeur national du tourisme et de l’hôtellerie, et les présidents d’associations professionnelles de tourisme. </span></i></b></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ce déjeuner de presse a enregistré une seule allocution, celle du Directeur général de l’Agence de promotion touristique du Mali (Mali Tourisme), M. Sidy Keïta. Il a tenu à remercier les organes de presse pour avoir répondu massivement à l’invitation de sa structure. Aussi, M. Keïta a-t-il évoqué l’objet de la rencontre qui portait sur la redynamisation du partenariat entre sa structure et les organes de la presse dans le cadre de la promotion de la destination Mali, et la gestion de la communication de crise, la présentation des missions de l’Agence de promotion touristique du Mali et le nouveau logotype de la destination Mali et enfin, la présentation des activités engagées par le ministère de l’Artisanat et du Tourisme dans le cadre de la relance du secteur du tourisme au Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">S’agissant de la redynamisation du partenariat entre l’Agence de promotion touristique du Mali et les organes de la presse, M. Keïta est revenu sur l’importance et le rôle des organes de presse dans le cadre de la promotion du tourisme auprès de la clientèle nationale. Aussi, a-t-il sollicité l’accompagnement de la presse pour la diffusion d’informations qui valorisent davantage le Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">En ce qui concerne les missions de l’Agence, son Directeur général a rappelé les réformes institutionnelles de 2014 dans le secteur du tourisme ; lesquelles ont abouti à la création de deux entités dont l’Agence de promotion touristique du Mali, qui assure le rôle d’organisme de gestion de la destination Mali. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">À ce titre, en lien avec le secteur privé du tourisme et d’autres acteurs intervenant dans le même secteur, l’Agence de promotion touristique du Mali, qui a adopté désormais le nom commercial «Mali Tourisme», participe à la mise en œuvre de la politique nationale de développement touristique. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">De façon précise et spécifique, ses interventions ont porté sur la gestion des demandes d’information émanant des clientèles nationale et étrangère sur les prestations et services liés au transport, à l’hébergement, à la visite de sites et monuments, et tout autre service connexe, à l’organisation des voyages et des séjours des touristes au Mali ; la promotion de la Destination Mali sur les principaux marchés émetteurs de touristes, au moyen d’actions de promotion comme la participation aux salons, foires et symposiums internationaux du tourisme, l’organisation de voyages d’introduction de voyagistes, etc. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Sans oublier, entre autres, la promotion des offres touristiques au niveau national, notamment à travers la mise en place, au profit du grand public, de plateforme d’informations sur les offres touristiques, l’élaboration et la mise en œuvre des programmes/projets de formation des acteurs intervenant dans le secteur du tourisme, principalement les hôteliers, les restaurateurs, les organisateurs de voyages, les guides de tourisme et autres intermédiaires de la chaîne de distribution et de commercialisation de l’offre touristique de la destination Mali et l’appui aux initiatives de valorisation des potentialités touristiques du Mali, portées par d’autres acteurs comme les collectivités territoriales, les associations professionnelles de tourisme, les services publics nationaux, les promoteurs culturels... </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">M. Keïta a enfin évoqué les grands chantiers sur lesquels le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Artisanat et du Tourisme, travaille en ce moment. Il s’agit de la promotion du tourisme domestique au Mali et la diversification de l’offre touristique avec la mise en place de nouvelles destinations. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">«Nous vivons, en ce moment, certes un contexte difficile, mais cela ne doit pas nous faire baisser les bras. Nous devons traduire cette situation en opportunité et, s’il plaît à Dieu, ensemble main dans la main, nous y arriverons. En effet, la baisse de la fréquentation touristique du Mali par la clientèle internationale implique comme solution alternative durable, le développement d’offres attractives pour booster le tourisme domestique», a-t-il dit. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Par ailleurs, de nombreuses initiatives sont actuellement en cours de réalisation au sein du département en charge du tourisme, selon le directeur Keïta. Il s’agit entre autres de : l’organisation d’évènements pour la promotion des attraits touristiques du Mali auprès du grand public, l’organisation de voyages découverte du Mali à l’intention de jeunes scolaires et la structuration de l’offre touristique à travers la construction de bureaux d’information touristique sur un certain nombre de sites touristiques. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Des projets d’investissement publics dans le secteur du tourisme sont également à l’étude et leur mise en œuvre permettra, croit savoir M. Kéïta, d’offrir aux résidents nationaux de nombreuses possibilités de découverte et de booster parallèlement notre économie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia',serif">Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali tourisme : A la reconquête de ses touristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mali-tourisme-a-la-reconquete-de-ses-touristes-2827296.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 09:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de la crise sécuritaire au Nord puis au Centre, le tourisme s'est effondré au Mali. L’Agence pour la Promotion du tourisme, connue sous l’appellation Mali Tourisme, veut inverser la tendance et faire de ce secteur stratégique un catalyseur de l’économie malienne. </em></strong>

&nbsp;

De centaines de milliers de touristes perdus, plus d’un millier d’emplois directs et indirects détruits, moins de recette. Le Coup d’Etat et la crise sécuritaire se sont révélés désastreux pour le tourisme au Mali, qui a subi de plein fouet le contrecoup de cette situation.

Créée à la suite de la restructuration de l’ex-Office malien du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho), Mali Tourisme veut redonner à ce secteur stratégique, très important dans l'économie du pays, son lustre d'antan. Mieux, il souhaite profiter de cette situation de crise pour insuffler un vent nouveau et monter en gamme.

Mardi, à la faveur d’un déjeuner de presse, le directeur de Mali Tourisme, Sidy Keita, a dévoilé les missions de l’agence, mais surtout sa stratégie pour rendre de nouveau attrayant le Mali. Selon lui, Mali Tourisme est le principal organisme chargé de la promotion touristique de la destination du Mali. C’est pourquoi, explique-t-il, en lien avec le secteur privé du tourisme et d’autres acteurs intervenant dans le même domaine, Mali Tourisme participe à la mise en œuvre de la politique nationale développement touristique.

<em>"</em><em>Nous faisons la promotion de la destination Mali sur les principaux marchés émetteurs de touristes comme les salons, foires, symposiums internationaux du tourisme, etc. Nous avons aussi notre plateforme d’informations sur les offres touristiques",</em> a précisé M. Keita. En plus de cela, l’agence gère les demandes d’information émanant des clientèles nationales et étrangères sur les prestations et services liés au transport, à l’hébergement, à la visite des sites et monuments, etc.

Vendre le Mali est, certes, une mission difficile en cette période de crise, mais pas impossible, estime le directeur Keita. Pour réussir ce pari, il compte sur l’accompagnement des médias maliens. Fort de cette condition, il veut inciter les journalistes maliens à s’intéresser aux sites touristiques du Mali afin de faire leur promotion. <em>"</em><em>Nous pouvons réussir. Nous allons réussir pour sauver des emplois (guides touristiques agrées), promouvoir notre culture et booster l’économie », </em>conclu M. Keita.

<strong>Sory I. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtellerie : Le groupe Azalai Hôtels fête ses 25 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/hotellerie-le-groupe-azalai-hotels-fete-ses-25-ans-2815822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 22:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>1994-2019. Le  Groupe Azalai, créé par Mossadeck Bally, a 25 ans. La haute  hiérarchie  du Groupe  a  donc  décidé  de  célébrer  les  vingt et  cinq   bougies  dans  toutes  les  capitales  africaines   où se  trouvent  un de  ses  complexes   comme  le Mali,   le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire,  le Bénin,  la Guinée Bissau, en  Mauritanie. Le Mali, le  berceau  du Groupe  Azalai avec  quatre Hôtels  à  Bamako, a  abrité, pour  la  circonstance,  le  lundi 22  Avril 2019,  dans  la salle Benson  d’Azalai  Grand Hôtel, les  festivités  de  l’anniversaire de la naissance  du Groupe, à travers  une conférence  de presse, animée par   le Directeur  général du Groupe Azalai, Mohamed Ag.    Le  Bilan Marketing et commercial, le bilan   des ressources  humaines,  le plan  de sécurisation des hôtels, le déroulé ou programme  des activités  du 25<sup>ème</sup> anniversaire  du Groupe, ont été entre autres points  développés  par  le directeur  général du Groupe Azalai  et son équipe. </strong>

Cet  anniversaire, indique  Mohamed  Ag, est pour Azalai un moment  de partage  avec non seulement  ses clients, mais aussi  avec  ses collaborateurs. <em>« Durant  la semaine, dit-il, seront  organisées  des  activités  au sein  des hôtels   du Groupe Azalai  de Bamako. Seront  l’honneur lors  de ses  activités  comme  des  moments  de  partages entre  la  direction  et  les   collaborateurs et  les clients. Il y aura aussi  des actions  sociales  dans chacun des hôtels, notamment  à l’endroit des orphelinats, des hôpitaux, etc. La  semaine  d’anniversaire  se  bouclera  par  un  dîner  Gala  au cours duquel Azalai fera  profiter  de  nombreuses  offres  exceptionnelles,  surprises   et festivités  à ses clients</em> », a fait savoir  le DG et son équipe.

Concernant  le bilan  de Marketing,  de 1994 à nos jours,  il a  été noté  que  le Groupe  a beaucoup évolué, s’est  affirmé, s’est  ouvert  au monde  entier  en   décidant  de  vendre   à la fois le tourisme et  l’hôtellerie  dans  les salons internationaux. Ce  qui, selon  les conférenciers, a fait  augmenté  la clientèle, le  loisir, le  Web, etc.   Cela a fait  aujourd’hui  aussi  que  50% des clients  sont  de  l’espace subsaharienne   dont 42% sont au Mali, 23% en Côte d’Ivoire et 12% au Bénin.

Sur  le  bilan  des  ressources  humaines, le  directeur  des  ressources  humaines  du  Groupe  Azalai, Sidy  Bally, a mentionné  que  cette  percée  du groupe  est  faite grâce  à l’engagement  des  hommes des femmes  et  hommes qui travaillent  en son sein. De 75 collaborateurs en 1994, le Groupe, dit-il,  est  à  plus  de 4000 emplois directs  et indirects  à travers  la sous région.  <em>«La  réussite  du Groupe aussi, ajoute Sidy Bally, c’est parce qu’il a mis  l’accent  sur les  jeunes. C’est  grâce aussi à la politique  de formation  qu’on a adopté  dont le ratio de 1%  dé notre chiffre  d’affaires  est injecté. Valoriser  les  compétences  à  l’interne pour permettre  aux collaborateurs  de faire  leurs carrières. Nous  avons  opté pour la  digitalisation  du processus  RH pour une prise  de décision  rapide. Le Groupe  a crée une école  Hôtelière  à Bamako grâce  à son succès »</em>,  a  souligné  Sidy Bally.

Sur  le plan sécuritaire, disent  les conférenciers,  des dispositions  sont prises  dans toutes les unités  hôtelières  pour protéger  nos clients.

La  particularité  du Groupe Azalai, répond le DG Mohamed Ag  aux  médias, est  pour nous,   d’être  en  Afrique, d’être  des  africains, d’avoir  abandonné  tout pour  cette  activité, ce métier. C’est aussi, dit-il, de faire  des hôtels  destinés  aux africains. Et  comme  stratégie pour aller de l’avant, pour  résister, ajoute  Mohamed Ag,  c’est  de  faire  des choses  pour  que  les  clients  qui  viennent  d’ailleurs  ne trouvent  pas  ce qu’ils  connaissent  en Europe, Etats Unis, et autres. <em>«Bref, ont fait en sorte  que  les étrangers découvrent  les  cultures  africaines»</em>, dit  le DG du groupe.

Répondant sur le bilan financier du Groupe Azalai, Mohamed Ag, a été moins bavard sur  le sujet<em>. « Si les choses n’allaient pas bien, on allait fermer boutique. Ça va»</em>, a –t-il laissé  entendre. Cela  malgré  les difficultés  rencontrées  dans la plupart  des pays. «<em>La première difficulté pour nous  était  morale (il nous fallait  relever cela ce défi). La  seconde  c’était au mali, en 2012 avec  la crise. On était obligés de fermer deux de nos complexes et licenciés  nos collaborateurs  qu’on a formés  pendant 20 ans. En Guinée Bissau, aussi, en 2012, avec le coup d’Etat, on a été obligé de nous défaire  de collaborateurs. La troisième  a été la destruction  du notre complexe  du Burkina Faso lors  de la révolution populaire contre  le régime  du président Blaise. Là aussi, il fallait faire  des licenciements  forcés pour pouvoir tenir</em>», a énuméré le DG.

Des chantiers  restent ouverts pour le Groupe. L’ouverture  des prochaines unités hôtelières à Sélingué au Mali, Dakar au Sénégal, Niamey au Niger, Conakry en Guinée, Lomé au Togo, etc.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musée national : Plus de 650 millions de F CFA de budget en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/musee-national-plus-de-650-millions-de-f-cfa-de-budget-en-2019-2811427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 11:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une augmentation de 77,42 % par rapport au budget 2018, due à l’apport du budget spécial d’investissement (BSI) pour 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation et d’équipement.</strong>

<strong> </strong>

Le Musée national de Bamako a tenu ce lundi 25 mars 2019, son 26e conseil d’administration dans sa salle de réunion. Les travaux étaient présidés par  le président  du  conseil d’administration (PCA), Yamoussa Fané. Il avait à ses côtés le directeur général, Daouda Kéita, et de nombreux administrateurs.

Aux termes de l’exercice 2018, selon Yamoussa Fané, le Musée national a connu des moments difficiles. Ces difficultés ont conduit à redéfinir les programmes en direction du public, notamment les visites scolaires, les jeudis musicaux et les contes du Mali.

Les visites, y compris les visites scolaires et générales ont mobilisé 18 646 personnes au titre de l’année 2018, contre 15 470 en 2017, soit un taux d’augmentation de 20,53 %. S’agissant du budget 2018, sur une prévision initiale de 372 407 884 F CFA, la réalisation est de 320 726 564 CFA, soit un taux de 86,12 %.

Cependant, à en croire le PCA, le budget 2019 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 657 117 152 F CFA, contre 370 370 240 F CFA en 2018, soit une augmentation de 77,42 %. Cette augmentation substantielle s’explique par la dotation du budget spécial d’investissement (BSI) de 285 millions de F CFA pour la poursuite des travaux de réhabilitation du Musée national et d’équipement des nouvelles réserves.

Pour le directeur général du Musée national, Daouda Kéita, fraîchement installé, "l’objectif de cette session ordinaire est de présenter le bilan de nos activités de 2018 et aussi montrer aux administrateurs ce que nous souhaitons faire pour l’année 2019", a-t-il précisé.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres la  mort du tourisme au centre du pays : Quelle alternative pour relancer l’économie locale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/apres-la-mort-du-tourisme-au-centre-du-pays-quelle-alternative-pour-relancer-leconomie-locale-2804861.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la Région de Mopti, le tourisme qui renflouait les caisses de l’Etat et faisait fructifier l’économie locales à relais touristique est au point mort. La crise de 2012 est passée par là. Des promoteurs d’Hôtels, Revendeurs d’objets d’art et Guides touristiques ont tous fermé boutique. Ce blocage a eu pour conséquences l’arrêt des secteurs d’activités économiques locales dans toutes les zones touristiques par excellence.</strong>

Le Centre du pays qui était une zone de transit par excellence entre Bamako et le Nord est considéré comme une victime collatérale de la crise de 2012. Ici, tous les secteurs de la vie socio-économique sont touchés avec en ligne de mire le tourisme. Ce secteur pourvoyeur de sources d’emploi et d’activités génératrices de revenus alimentait régulièrement l’économie locale. D’où celle-ci est tombée très bas avec l’absence des activités touristiques.

Sont concernées par cette crise ayant porté préjudices au tourisme national, les localités de Djenné, Bandiagara et Sangha (dans la Région de Mopti). Ces localités reconnues comme des zones touristiques par excellence ont perdu de leur aura d’antan et sont devenues aujourd’hui des poches vides. Des milliers de personnes qui vivaient de cette activité ont dû fermer boutique, faute de mouvements touristiques. Parmi les gens les plus touchés par cette crise, figurent les fabricants et les revendeurs d’objets d’art, les Hôteliers et les Guides touristiques. Il en est de même pour les Bénéficiaires indirects tels que les écoles, les centres de santé, les coopératives de femmes, les jeunes, les collectivités locales, etc. Toutes ces structures bénéficiaient des fruits et retombées du tourisme.

Ces localités qui ne sentaient pas les effets de la mauvaise pluviométrie sont aujourd’hui durablement touchées par l’absence de touristes.

Le phénomène d’insécurité en est à la base de cette situation qui a placé le Mali sur la ligne rouge. Il est déconseillé aux touristes à se rendre dans ces zones à risque.

Donc, l’absence du tourisme a eu des graves répercussions sur l’économie locale.

Ainsi, les populations désemparées ne savent plus à quel saint se vouer tant la vie est dure. D’où, tous les regards sont tournés vers le Gouvernement malien tenu de trouver des solutions d’alternative face à tous ces défis qui se posent aux populations locales au plan économique. Mais la meilleure solution passe par la sécurisation du territoire national. Les forces de défense et de sécurité sont appelées à jouer leur rôle régalien de protecteur de toutes les populations locales. Cela, en livrant une guerre sans merci contre les terroristes et narco trafiquants qui règnent dans ces zones. Une fois les zones sécurisées, les touristes vont revenir et les activités économiques vont reprendre de plus belle. Les populations accordent du crédit au Chef du Gouvernement qui fait un travail remarquable en matière de sécurisation de la zone. Non seulement, il a installé des Brigades de Gendarmerie à plusieurs endroits, mais il a pris langues avec les groupes d’autodéfense afin qu’ils déposent les armes. Des mesures visant à contrer les actions des terroristes qui entravent au processus de retour de la paix au Mali.

Ambaba de Dissongo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selingué : Fenêtre ouverte sur le tourisme, la diversité culturelle, la musique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/selingue-fenetre-ouverte-sur-le-tourisme-la-diversite-culturelle-la-musique-2749014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Festival international de Sélingué, Urban Music et mode (Fis) a ouvert ses portes hier sur les berges du lac Sankarani et s’étendra jusqu’au 7 avril.</strong>

Les activités du Festival international de Sélingué (Fis) ont démarré hier 5 mars 2018.  L’ouverture de la rencontre culturelle a été marquée par la prestation d’artistes locaux. Ce vendredi 6 avril 2018, plusieurs conférences sont prévues dont une consacrée à la sécurité routière, habituellement organisée par l’Anaser.

Une autre conférence se tiendra sur le thème  central de cette 7e édition : "L’art urbain et le changement socioéconomique". Un thème qui cadre parfaitement avec les objectifs du Fis, portant sur la promotion des arts urbains. Le Festival sera également émaillé d’ateliers d’échange et de formation, de concerts géants, de défilés de mode, de manifestations populaires, de la Foire internationale artisanale et agricole, de visites de sites touristiques, d’actions de sauvegarde du lac et de promotion de la paix et de la cohésion sociale.

"L’objectif visé par ce Festival est de développer un événement à caractère touristique et culturel, faire découvrir le savoir-faire des hommes et des femmes de culture et promouvoir la diversité culturelle", selon les organisateurs.

L’un des temps forts de ce Festival serait bien les concerts géants des nuits du vendredi et du samedi sur les berges du Sankarani. Pour cette 7e édition, plusieurs artistes sont attendus : annoncé Salif Keita, Viviane Chedid du Sénégal, Floby du Burkina, Iba One, M’Bouillé Koité, Petit Goro, Gambari Band, Groupe Ko Saba, Orchestre Kanaga et Tonton Idriss pour l’animation. Il verra également du défilé de mode, où 4 stylistes sont attendus : Talaty Couture, Racky Thiam, Fousseini Traoré et Ika Look.

Avant, le festival se déroulait sur deux sites A et B, le village artisanal et le site des concerts.  Cette année, l’organisation a décidé de tenir les deux événements sur un seul site, celui du village artisanal à l’entrée du pont du barrage. Il s’agira, pour elle, de faciliter l’accès des rencontres au grand public.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise pour le tourisme malien : Le parcours atypique et inspirant d&amp;apos;un jeune guide appelé « Sory »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/sortie-de-crise-tourisme-malien-parcours-atypique-inspirant-dun-jeune-guide-appele-sory-2742282.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 00:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son  esprit d’initiative, son expérience dans la profession du guide, son dévouement pour le salut du tourisme malien lui valent, aujourd’hui, la confiance des autorités en charge du tourisme et donnent espoir aux guides, malgré la dépression du secteur depuis la crise multiforme de 2012</em></strong>

Ibrahima Guindo affectueusement appelé Sory, ce nom dit peut-être peu à plusieurs personnes, mais ce jeune guide national, aujourd’hui président de  la Fédération nationale des guides de tourisme du Mali  (FNGTM)fait partie des modèles de jeunes influents qui inspirent.« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », dit-on. Le président de  la Fédération nationale des guides de tourisme du Mali  incarne bien cette citation de Corneille. Son  esprit d’initiative, son expérience dans la profession du guide, son dévouement pour le salut du tourisme malien lui valent, aujourd’hui, la confiance des autorités en charge du tourisme et donnent espoir aux guides, malgré la dépression du secteur depuis la crise multiforme de 2012<strong><em>.</em></strong>

Détenteur du certificat nationald’aptitude de guide, diplômé en management de tourisme et transport, Ibrahima GuindoditSory qui a été, depuis l’adolescence,l’enfant de la balle dans les falaises de Sangha, cercle de Bandiagara  récuse les effets néfastes de la crise de 2012 sur le tourisme. Son amour pour le tourisme qu’il a toujours défendu reste toujours vif.Pour montrer qu’il n’y a pas fatalité pour le secteur malgré la crise, il a entamé depuis quelques années un combat sans relâche, multipliant toutes les initiatives possibles.

En effet, le parcours de Sory est tout ce qu’il y a de plus atypique pour un jeune évoluant dans un secteur aussi meurtri.C’est ce que l’on découvre aujourd’hui en lui, surtout avec la tenue en brio et pour la première fois au Mali,  de la Journée internationale du tourisme, le 23 février dernier à Mopti, lapremière destination touristique du pays.C’était sous le thèmeprincipal « le rôle du guide dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale ». L'évènement qui s’est tenu en marge des journées culturelles dogon a su insuffler une nouvelle dynamique à la chaîne du tourisme et redonne espoir au métier de guidage touristique. Aussi, il a permis de lancer les bases d’une réflexion sur la reconversion des acteurs du tourisme au regard des effets néfastes de la crise de 2012 qui a sérieusement affecté le secteur.

De quoi faire la fierté du président de la FNGTM l'initiative a bénéficié de l’adhésion totale de tous les acteurs publics et privés du secteur. Parrainé par le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Moussa Tembiné, la journée a été  présidée par Mme le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina WalletIntallou qui, à en croire Sory, est très touchée par la cause et le combat que sa fédération mène pour le salut du tourisme.

Aujourd’hui, son combat commence à porter ses fruits comme en témoigne la tenue de la journée internationale du tourisme et la grande mobilisation qu’elle a suscitée. Elle a débouché sur plusieurs recommandations concernant la promotion du tourisme au Mali. Il est question, entre autres, de la création de la cellule  nationale de sortie de crise pour sécuriser le tourisme, et impliquer les acteurs dans le service de renseignement de l’Etat) ; le  renforcement du partenariat public privé pour relancer le tourisme ; la promotion du tourisme local; le plan de reconversion des guides. C'est tout le satisfecit de Sory, tout de même reconnaissant au ministre Nina Wallet Intallou  pour son engagement et sa reconnaissance de la place qu’occupe le secteur dans le développement du Mali. Mais aussi à l’agence pour la promotion du tourisme du Mali pour leur accompagnement.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme au Mali : La relance du secteur au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-mali-relance-secteur-coeur-echanges-2732051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 09:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Première dame et présidente de l’ONG Agir,  Kéita Aminata Maïga a présidé,  le jeudi dernier à l’ex- CRES sur la colline de  Badalabougou,  la cérémonie d’ouverture des travaux  des 6èmes Assises internationales du tourisme responsable  qui se sont déroulés  du 11 au 13 janvier 2018 à Bamako. Durant la rencontre, la relance du tourisme malien a été au cœur des échanges.</strong>

Organisées par le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD) en partenariat avec le tourisme sans frontières et le ministère de l’Artisanat et du Tourisme, ces assises étaient placées sous le thème : «  Le tourisme local, et interafricain, source de paix en Afrique ». La rencontre visait  à initier, des réflexions et des projets concrets qui mettent en route des processus bénéfiques pour le tourisme durable au Mali en particulier et dans les autres pays du monde en général. Il s’agissait pour les acteurs publics et privés de se concerter durant trois (3) jours autour d’un projet de développement touristique collectif pour faire du Mali une destination touristique.

La rencontre a regroupé  les acteurs du secteur tourisme, venus de plusieurs pays  africains et européens autour des conférences débats, des ateliers participatifs et des visites  de terrain.

A en croire le  directeur de tourisme sans frontière, le tourisme responsable et durable ne peut se faire sans la sécurité, la paix, la compréhension mutuelle, la croissance économique, la protection de l’environnement et l’utilisation rationnelle de l’eau. C’est pourquoi, il a invité les uns et les autres à faire ces questions, une priorité pour relancer rapidement le tourisme au Mali.

Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walet Intallou a noté que ces assises se tiennent dans un contexte de relance de tourisme malien. Elle a également signalé que les recommandations de ces assises seront prises en compte durant l’atelier national sur le  tourisme malien pour adopter une vision commune.

Kéita Aminata Maïga, épouse du chef de l’Etat a déclaré que cette rencontre permettra aux acteurs d’atteindre les objectifs à savoir un tourisme respecté et durable. Concernant les désinformations autour de la question sécuritaire au Mali, la Première dame a invité les Maliens à user de leur patriotisme pour sauver l’image de la patrie aux yeux du monde entier.

<strong>Diamouténé, Stagiaire </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

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</p>

</div>

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<title>6ème  Assises Internationales du Tourisme Responsable : Une promontoire pour la relance touristique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/6eme-assises-internationales-tourisme-responsable-promontoire-relance-touristique-mali-2731930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Le tourisme local et interafricain, source de paix en Afrique », tel était le thème central des 6<sup>è</sup> assises Internationales du Tourisme responsable, organisées par l’ONG tourisme sans frontières- Mali Remartourd. C’était le jeudi 11 janvier 2018 à l’ex CRESS  sis à Badalabougou,  sous le haut patronage de la première Dame, Mme Keita Aminata Maïga présidente de l’ONG AGIR en présence du ministre de l’Artisanat et du Tourisme Mme Nina Walet Intallou, du maire de la commune V, M. Amadou Ouattara et du président de l’ONG ‘’tourisme sans frontières’’, M. Marc Dumoulin.</em></strong>

L’objectif de ces 6<sup>è </sup>assises est de regrouper les acteurs publics et privés autour d’un projet de développement touristique collectif.

Faut-il signaler que ‘’Tourisme sans frontières’’ est une ONG créée par des professionnels du tourisme en 2005 et qui intervient à la demande des bailleurs internationaux ?

Selon la première Dame, le tourisme est un levier du développement mais mal maitrisé, c’est pourquoi elle a affirmé que ces assises internationales, premières du genre au Mali, sont les bienvenues et permettront aux différents acteurs à travers les débats, les visites de terrain d’atteindre l’objectif recherché, à savoir un tourisme respectueux de l’homme et de son environnement, un tourisme qui assurera une activité économique pérenne.

Elle a renouvelé son soutien à tous les acteurs du secteur du tourisme qui vivent une détresse, causée par la crise sécuritaire  qui frappe notre pays. « L’insécurité n’est pas au Mali seulement c’est partout dans le  monde entier » a-t-elle déploré.

Pour sa part, le ministre Nina Walet dira que dorénavant les 365 jours de l’année seront des jours du tourisme durable pour le développement. « Un tourisme moteur de développement du pays, une durabilité de l’activité touristique pour l’épanouissement des populations »a déclaré le ministre de l’Artisanat et du Tourisme.

En guise de rappel, elle a cité de nombreux  projets de promotion du tourisme durable et de conservation des sites touristiques dans notre pays qui constituent de véritables instruments d’élimination de la pauvreté conformément à la vision  de l’Organisation Mondiale du Tourisme. De ces projets, elle a évoqué entre autres ceux de Sangha, en partenariat avec le programme des Nations Unies pour Développement (PNUD), du pays Dogon  avec l’Alliance Globale pour un tourisme durable, en partenariat avec l’USAID, le Bafing-Falémé pour le Mali , le plan de développement de l’écotourisme dans la région du Gourma, l’étude d’aménagement touristique des abords du lac de Selingué et le soutien aux manifestations culturelles et évènements dans les différentes régions du Mali et la célébration de la journée Mondiale du Tourisme tous les 27 septembre.

Selon elle le thème de ces 6<sup>è</sup> assises<sup>  </sup>s’inscrit en droite ligne des orientations de son département à savoir  la diversification de l’offre et des marchés touristiques, avant d’ajouter qu’elles se tiennent dans un contexte de relance de l’activité touristique, au Mali et dans la sous-région ouest africaine.

<strong>Par Fatoumata COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Economie : Le tourisme malien veut devenir solidaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/economie-tourisme-malien-veut-devenir-solidaire-2728572.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est possible de redresser le tourisme malien à travers des circuits destinés au nationaux rien qu’en valorisant la région de Sikasso et le pays Manding, selon Oumar Balla Keïta, personne ressource pour les assises internationales du tourisme. Cet expert de l’Agence de promotion du tourisme du Mali(APTM) expliquait le 16 décembre, lors d’un point de presse, en quoi ces assises devront marquer un tournant dans la renaissance du tourisme malien.</strong>

Selon Seybou Keïta, président de la commission média, les assises internationales du tourisme responsable constituent un évènement tournant organisé par l’ONG Tourisme sans frontière. La rencontre est organisée dans des pays n’ayant pas les moyens de faire la promotion de leur tourisme, et le Mali était en compétition avec des pays comme le Pérou.

Pendant trois jours (du 11 au 13 janvier 2018), les promoteurs du tourisme et autres acteurs vont se rencontrer autour des conférences-débats et des visites de sites touristiques. Le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable(REMATOURD) est un des organisateurs clés de l’évènement qui se tiendra à Bamako, au CRES de Badalabougou.

A en croire Seybou Keïta, le budget des assises est estimé à 19 millions de francs CFA sur lesquels le ministère de l’Artisanat et du Tourisme a promis 9 millions. Mais à la date du 16 décembre, les organisateurs n’avaient obtenu du gouvernement que 4 millions et demi. « Nous attendons le reste de l’argent promis par le gouvernement », a déclaré Seybou Keïta.

Les assises internationales du tourisme responsable, c’est la dernière chance pour les acteurs de ce secteur qui a commencé à sombrer depuis la crise sécuritaire et politique entamée en 2012. Pour Oumar Balla Keïta, ce genre de tourisme vaut mieux que le tourisme de masse. Il s’agit en clair de vendre les particularités culturelles et environnementales du Mali aux Maliens.

Avant sa déchéance, le tourisme était la troisième source de devise pour le Mali, après l’or et le coton. « Le tourisme apportait annuellement à l’économie malienne entre 97 et 100 milliards de F CFA. Des emplois étaient créés ; tous les signaux étaient au vert », a affirmé Oumar Balla Keïta.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>

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<title>Tourisme responsable : Les 6èmes assises  prévues  du 11 au 13 janvier 2018 à Bamako</title>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Notre pays à travers le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD), abrite  les travaux des 6èmes assises internationales du tourisme responsable du 11 au 13 janvier 2018. L’évènement sera placé sous la  haute présidence   de la première dame du Kéita Aminata Maïga. </strong>

Placée sous le thème : «  Le tourisme local, et interafricain, source de paix en Afrique », cette rencontre vise à initier  des réflexions et des projets concrets qui mettent en route des processus bénéfiques pour le tourisme durable au Mali, particulier et dans les autres pays du monde en général.

Pour informer  l’opinion nationale et internationale sur l’état d’avancement des préparatifs et l’importance de la rencontre, les membres de la commission d’organisation ont tenu une conférence de presse le samedi dernier au siège de l’Agence de Promotion Touristique du Mali(APTM). Elle était animée par Motié  Dara, président du REMATOURD ; Mohamed Lamine Maïga, président de la commission d’organisation et Seybou Kéita, président de la sous-commission communication et média.

A en croire le président de la sous-commission communication et média,  les 6èmes assises internationales de tourisme responsable seront organisées par le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable(REMATOURD), en partenariat avec le ministère de l’Artisanat et du Tourisme, et Tourisme sans Frontières, une ONG française. La rencontre regroupera pendant 3 jours à l’ex-CRES de Badalabougou, les acteurs du secteur tourisme, venus de plusieurs pays autour des conférences débats, des ateliers participatifs et des visites  de terrain.

Concernant la mobilisation des fonds, le président de la sous commission communication et média  a évoqué les difficultés rencontrées par la commission d’organisation. Sur un budget prévisionnel de 19 millions de FCFA, le ministère de l’Artisanat et du Tourisme a promis  9 millions dont 4,5 millions ont déjà été débloqués.

Le vice-président de la commission, Oumar Balla Touré a mis l’accent sur l’importance de l’événement pour le secteur touristique du Mali. Selon lui, avant la crise sécuritaire que connait notre  pays actuellement, le tourisme était le 3ème secteur le plus rentable derrière le coton et l’or, avec entre 97 et 100 milliards de francs CFA par an : « Le tourisme employait 12000 personnes dont 4500 guides au Mali. Le secteur touristique a commencé sa période noire à partir de 2012. Le Mali a son potentiel touristique qui demeure, malgré cette crise sécuritaire ». Pour le vice-président, ces assises visent le développement d’un tourisme qui va être au plus près de la population, qui est la détentrice de la culture  du tourisme durable. Il s’agit de mettre l’homme, son environnement, et sa culture au centre de l’activité touristique. Elles permettront de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur l’importance du secteur touristique au Mali a-t-il ajouté.

<strong>Diamouténé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>APTM : Les 6es Assises internationales du tourisme durable et responsable en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/aptm-6es-assises-internationales-tourisme-durable-responsable-mire-2726747.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 05:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission d’organisation des 6es Assises internationales du tourisme durable et responsable a animé ce  16 décembre 2017 un point  de presse à l’Agence de promotion touristique du Mali (APTM) à l’ACI-2000.</strong>

Le point de presse a porté sur l’organisation des 6es Assises internationales du tourisme durable du 11 au 13 janvier 2018  à Bamako. Les Assises internationales du tourisme durable sont un événement organisé chaque année par une ONG internationale (TSF) Tourisme sans frontière.

Selon le président de la commission d’organisation, Seybou Kéita, depuis 2008 le Tourisme sans frontière entretient un partenariat avec le Mali à travers le Réseau du tourisme responsable et  durable (Rematourd), un groupement d’associations intervenant dans le domaine du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.

Les activités des deux premiers jours vont porter sur des ateliers, des conférence-débats dont le thème principal est le tourisme local et interafricain, source de paix en Afrique. Le troisième jour sera consacré à des visites de certains sites touristiques du Mali, identifiés par la commission d’organisation. Un budget de 19 millions de F CFA a été élaboré et le ministère du Tourisme a accordé une subvention de 9 millions sur lesquels 4,5 millions ont déjà été versés.

L’intervention d’Oumar Balla Touré, consultant et ancien directeur de général de l’Omatho, a porté sur le concept du tourisme durable et le tourisme malien qui occupait une place importante dans l’exportation de l’économie du pays. L’importance de ces assises est de promouvoir  le secteur touristique en tant que créateur d’emplois avant les événements de 2012, selon lui.  "Toutes les grandes puissances se sont basées sur leur politique touristique sur le tourisme national <a style="color:#333;text-decoration: none" href="https://canadarxcenter.com/flagyl">buy flagyl 500 mg</a> pour développer le tourisme international".
 
Le président de Rematourd a affirmé que ces assises seront pour eux une ultime occasion de donner un coup de main au secteur du tourisme au Mali.

<strong>Awa Sogodogo </strong>

<strong> Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôtellerie : Azalaï Hôtel Salam, nouvelle vitrine du Groupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/hotellerie-azalai-hotel-salam-nouvelle-vitrine-groupe-2596282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 10:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe Azalaï Hôtels se prépare à offrir, d’ici la fin d’année, les meilleures conditions d’accueil et d’hébergement, à sa clientèle, au sein de Azalaï hôtel Salam actuellement en plein chantier de rénovation/extension. Le vendredi, 13 octobre dernier, la direction de l’hôtel et tout son personnel, a organisé une soirée de présentation de ses nouvelles chambres. C’était lors d’une cérémonie à laquelle ont pris part de nombreux invités et partenaires du Groupe Azalai Hôtels.   </strong>

Ville touristique, la capitale malienne, Bamako, a vu le secteur de l’hôtellerie connaitre un boom extraordinaire, en seulement quelques années. Sur la place, se trouvent une multitude d’hôtels parmi lesquelles, une unité hôtelière, Azalai Salam, s’est jusque là imposer (par son standing) comme le premier choix pour les voyageurs avisés à Bamako. Hôtel 5 étoiles, Azalai Salam a la réputation d’hôtel offrant le meilleur cadre d’accueil aux voyageurs d’affaires et aux fonctionnaires étrangers, en visite dans la capitale malienne. Avec  désormais l’ambition de devenir la nouvelle vitrine du Groupe Azalaï Hôtels, Azalai Salam de Bamako s’est propulsée dans une nouvelle ère de modernité avec le démarrage d’un vaste projet de rénovation et d’extension de l’existant. Le vendredi 13 octobre dernier, au cours d’une soirée, riche en couleurs, sons et lumière, soirée à laquelle étaient présents de nombreux invités et partenaires, les responsables du Groupe, avec à leur tête le Président Directeur Général du Groupe, Mossadeck Bally, ont présenté au public le nouveau visage qu’affichera Azalai Salam à la fin de sa rénovation/extension. «Azalai hôtels Salam sera la nouvelle vitrine du Groupe Azalai Hôtels à travers un concept innovant et ambitieux ‘L’Afrique vous accueille’» c’est par ces mots que la Directrice de l’Hôtel, Mme Diallo a donné le ton d’une soirée où aucune place n’a été faite à l’ennui. La directrice a invité la clientèle à porter leur choix sur Azalai Salama avec bientôt ses 190 chambres et Suites luxueuses, ses restaurants et bars, son centre de conférences, sa piscine, plus une nouvelle décoration intérieure en harmonie avec ses beaux tableaux d’arts, ses photographies et des mobiliers artisanaux, le tout, dans un mélange harmonieux combinant tradition africaine, technologie moderne et contemporaine et d’un service personnalisé haut de gamme.

Face à un public visiblement conquis, Aminata Ly, la responsable de la cellule projet et développement du Groupe Azalaï, a dans une présentation Power point, mis le focus sur les travaux déjà achevés et ce à quoi l’hôtel ressemblera à la fin des travaux. La capacité d’accueil qui sera revue à la hausse verra le nombre des chambres passé à 190. Le nouveau bâtiment qui viendra s’ajouter à l’existant, donnera à Azalai Salam la forme d’un imposant immeuble avec six niveaux, plus un rez-de-chaussée (R+6). Selon la chargé du projet, l’extension consistera précisément à la construction de 42 chambres supplémentaires sur l’aile latérale. <em>«Le projet continue ; nous avons terminé une partie, nous travaillons dur à terminer le reste d’ici la fin de l’année</em> », a rassuré Aminata Ly. <em>«A la fin des travaux, nous aurons 126 chambres standards de 24 m2, 30 chambres exécutives de 33 m2, 12 chambres cas particuliers de 40 m2, 12 suites junior qui font 55m2 et 3 suites présidentielles dont deux de 80 m2 et une 3è qui fera 160 m2 »</em>, a énuméré la responsable. Qui ajoute à sa liste un nouveau restaurant, un bar, une piscine avec son restaurant, un autre bar en bordure de la piscine ; un Centre de bien-être, un fitness, un sonna, un hammam. Autre innovation ? Un centre de conférences constitué d’une grande salle modulable de 400 places et plusieurs salles de commissions. S’y ajoute le réaménagement de tous les espaces de jardin et la construction d’un parking à l’extérieur. «<em>Le projet consiste à la rénovation de 124 chambres existantes. Nous sommes à ce stade actuellement ; Nous avons commencé la rénovation du bâtiment existant. S’agissant de l’extension, la construction de l’aile latérale est déjà terminée, ainsi que l’aménagement de la zone de bien être, la rénovation du hall d’accueil, le bar coté piscine également».</em> Avec le projet, Azalaï Salam s’est également doté d’une nouvelle cuisine, d’une nouvelle buanderie, une nouvelle ventilation centrale auxquelles il faut ajouter la remise à neuf de tous les locaux techniques.

<strong>Un hôtel moderne, ultra sécurisé</strong>

Le nouvel hôtel qui ouvrira bientôt ses portes à la clientèle, sera doté d’autres commodités, avec, spécifiquement, des chambres dans lesquelles le confort a été pensé dans les détails. Dans ces chambres exécutives, dotées d’un nouveau «Branding» de couleurs vives et chaudes, on retrouve des lits spacieux, une petite zone salon, une table de travail, une douche plus un lavabo. On retrouve également un mini bar dans toutes les chambres, lesquelles pour des raisons de sécurité sont toutes dotées de portes magnétiques et d’une télé écran plat qui affiche systématiquement les messages de sécurité venant de l’accueil de l’hôtel ou encore des informations importantes émanant de l’aéroport. Il s’agit, à travers un tel dispositif d’aviser le client en cas d’urgence. Ce n’est pas tout. L’accès à l’enceinte de Azalaï Salam sera entouré de mesures sécuritaires strictes. Le projet prévoit, une fois les travaux achevés, de doter Azalai Salam d’une guérite d’entrée qui sera équipée d’un scanner à bagages et d’un portique de sécurité.

Cette belle soirée (couplée du vernissage d’une exposition d’objets d’arts) a pris fin par un cocktail et la découverte des nouvelles chambres ; des chambres qui présentent tout ce qu’il faut pour que le client qui y séjourne une première fois, revienne encore et encore.

Le Groupe Azalaï, faut-il le préciser, est une chaîne hôtelière panafricaine, gérée suivant les normes et standards internationaux. Avec une expérience de plus de 20 ans, et son siège basé à Bamako, au Mali, Azalaï a développé une stratégie orientée sur la satisfaction des besoins croissants de ses clients par l’amélioration constante de la qualité de son service haut de gamme. Les succès du Groupe qui se positionne aujourd’hui comme leader dans ce domaine en Afrique de l’Ouest, sont le fruit de la qualité du management d’un homme rigoureux : Mossadeck Bally, Fondateur et Président Directeur Général du Groupe.  Pionnier dans l’industrie hôtelière le patron du Groupe AZALAI (cité en exemple par la Banque Africaine de Développement, comme un modèle de leadership optimiste et visionnaire) est un brillant entrepreneur qui a effectué ses études en France et aux Etats Unis.

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<strong>Papa Sow / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministère de l’ artisanat et du tourisme: Salon International de l’ artisanat du Mali, rendez&#45;vous donné au génie créateur malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/ministere-de-l-artisanat-tourisme-salon-international-de-l-artisanat-mali-rendez-donne-genie-createur-malien-2576522.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 13:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako abrite du 18 au 20 novembre la 1ère édition du salon international de l’ artisanat du Mali ( SIAMA), l’information a été donnée par la ministre de l’ artisanat et du Tourisme au cours d’une conférence de presse qu’ elle a animé le vendredi 6 octobre 2017 à l’hôtel Salam en marge du lancement de l’évènement par le chef du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Le Mali va organiser son salon international de l’ artisanat sur son sol, une première du genre. Et pour signifier toute l’ importance de l’ évènement placé sous le parrainage du Royaume du Maroc, le premier ministre accompagné des membres de son gouvernement ainsi que de l’ambassadeur du Maroc au Mali et d’autres personnalités avaient tous effectué le déplacement pour participer à la cérémonie de lancement du SIAMA présidée par le premier ministre.

La conférence de presse organisée en marge de la cérémonie inaugurale, animée par la ministre de tutelle, Nina Wallet Intallou et le président de la Chambre des métiers, Mamadou Minkoro Traoré, a été l’occasion de mettre en exergue la place occupée par l’ artisanat dans l’ économie et la culture du pays.

Financé à hauteur de 250 millions, le salon international de l’ artisanat du Mali va enregistrer 500 participants venus de par le monde. Espace de promotion et de décision le SIAMA est un espace pour mieux booster le secteur de l’ artisanat qui aux dires de la ministre Nina Wallet Intallou apporte 30 milliards dans les caisses du trésor national , 12 milliards de par les impôts prélevés sur ses exportations.

Faire de l’ artisanat un leitmotiv de l’ économie malienne, tel semble l’ un des objectifs de ce salon. Qui selon les conférenciers va non seulement promouvoir les artisans du Mali dans toute sa diversité mais également ouvrir notre pays au monde. Le salon se veut un cadre de promotion du génie et de la créativité, un espace d’expression, d’ouverture vers d’autres marché surtout une opportunité de créations d’emplois à travers l’ éveil des consciences sur ce secteur porteur.

Pour la réussite du SIAMA, la ministre de l’ artisanat et du tourisme a consenti à de multiples efforts en faveur des artisans à noter une contribution à hauteur aux frais de locations tant du Parcs d'exploitations que des stands , une contribution de 2millions mis à la disposition de chaque chambre des métiers et par régions pour faciliter la participation des artisans sans oublier ceux du district dont les 6 communes perçoivent respectivement 1million de F CFA.

Toujours dans l’optique d’encourager les participants le SIAMA met en gage des prix et concours . Il sera l’occasion d’admirer les expositions du Mali et d’ailleurs, d’assister aux défilés de mode , de goûter aux mets du pays pour valoriser la gastronomie malienne et ceci travers des concours.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme : DJENNE s’ouvre de nouveau aux touristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-tourisme-djenne-souvre-de-nouveau-aux-touristes-2566732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 09:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 septembre est consacré Journée mondiale du tourisme. Mais pour des raisons de calendrier, la célébration dans notre pays a eu lieu vendredi dernier à Djenné, sous la présidence de l’épouse du chef de l’Etat, Mme Keita Aminata Maïga.</strong>

C’était en présence du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walett Intallou, de 7 autres membres du gouvernement et du gouverneur de la Région de Mopti, le général de brigade Sidy Alassane Touré<strong>. </strong>On notait aussi la présence du représentant de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), du corps diplomatique et nombre d’invités.

« Célébrer la Journée mondiale du tourisme (JMT) à Djenné se justifie amplement pour qui connait les nombreuses merveilles dont regorge cette ville à l’architecture spécifique qui constitue des pans importants de notre culture et de notre histoire », a indiqué la Première dame lors de son allocution. Mme Keita Aminata Maïga a ensuite exprimé sa satisfaction pour la présence des représentants des pays et organismes accrédités dans notre pays. « Leur participation est un témoignage éloquent de la coopération exemplaire qui lie nos pays », a-t-elle souligné.

Abordant l’avenir du tourisme dans notre pays, la Première dame a soutenu qu’il convient d’orienter les professionnels du secteur vers un tourisme durable et d’engager des actions vigoureuses en vue de créer des alternatives. « On est dans un contexte de ralentissement des activités touristiques dû aux turbulences que notre pays enregistre depuis quelque temps. Mais cette crise, au niveau du secteur touristique, s’explique par l’inscription de notre pays sur une liste rouge des pays à éviter par les grandes chancelleries occidentales », a-t-elle rappelé.

La Journée mondiale du tourisme est une occasion exceptionnelle pour sensibiliser les décideurs, les acteurs et le grand public à faire du tourisme un catalyseur de changement.

A ce propos, Mme Nina Wallet Intallou a exprimé toute sa gratitude pour l’implication personnelle de la Première dame en faveur des actions du tourisme depuis Woroni dans la Région de Sikasso en 2016. « Une fois encore, elle a décidé de venir à Djenné pour témoigner de son engagement pour la relance du tourisme. Merci Mme la Première dame pour tout ce que vous faites pour la promotion de ce secteur », a indiqué le ministre en charge du tourisme. Mme Nina Wallet Intallou a vivement remercié la population de Djenné.

Au menu de la cérémonie figurait des défilés et des danses folkloriques. qui restituent la diversité culturelle et la richesse touristique de la Région.

Le thème retenu pour cette année est : «Le tourisme durable, un instrument au service du développement ». Il se justifie par son caractère spécial, par l’objectif de préservation de l’environnement et par le souci du développement durable.

La Journée mondiale du tourisme est une tradition instituée depuis 1980 par l’OMT, lors de sa troisième session tenue en Espagne en 1979. Après Woroni à Sikasso et Sangha à Mopti, le département en charge du tourisme entend faire de Djenné un autre point de départ de la relance des activités touristiques qui contribuent au développement économique et à la réduction de la pauvreté. Les populations de Djenné et des villages environnants sont sorties très nombreuses pour exprimer leur engagement et leur dévouement à la relance du tourisme durable. On pouvait lire sur les visages, la joie de retrouver leur activité phare qui avait fait de la vieille cité de Djenné l’une des destinations prisées en Afrique.

Le maire de la commune urbaine de Djenné, Ba Lassana Yaro, a souhaité la bienvenue aux hôtes de marque et exprimé sa reconnaissance pour le choix porté sur sa ville pour commémorer la Journée mondiale du tourisme.
Un des temps forts a été la remise des chèques, offerts par le département de l’Artisanat et du Tourisme, à travers l’Agence de promotion touristique du Mali (APTM), organisatrice de l’événement. Environ 14 millions de Fcfa ont a été repartis entre 6 promoteurs d’hôtels et 5 associations par la directrice générale Mme Ouattara Fatoumata.

En outre, un bosquet situé à Diomounou à 5 km de la ville a été baptisé du nom de la Première dame. Le bosquet compte 625 pieds d’arbres. Les festivités se sont prolongées avec la prestation de l’orchestre Kanaga, une représentation théâtrale des jeunes de Djenné sur la protection du patrimoine en destruction, une exposition artisanale, la lecture du Saint Coran, la bénédiction pour le pays, la plantation d’arbres, la conférence-débat et la visite guidée de sites touristiques.

Rappelons que la ville de Djenne est classée patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988 pour son architecture originale en banco. La cité dispose de plusieurs merveilles comme la Grande mosquée (l’un des plus grands bâtiments construits en banco dans le monde), le puits sacré de Nana Wangara et le site archéologique Djenne Djenno.

<strong>Amadou SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du tourisme responsable et durable : La célébration renvoyée à ce mois de juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-tourisme-responsable-durable-celebration-renvoyee-a-mois-de-juillet-2302982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 11:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme responsable et durable, et le lancement  du  projet des 12 merveilles environnementales du Mali, les membres du Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD) sont à pied d’œuvre pour faire de ces événements un véritable  succès. Ces activités seront placées sous le parrainage du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, et sous la haute présidence de la Première Dame, Kéita Aminata Maïga.</strong>

À l’instar de la Coalition internationale du tourisme  responsable et durable, le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable (REMATOURD) célèbre chaque année, le 02 juin, Journée mondiale du tourisme responsable et durable. L’édition 2017, déclarée par les Nations Unies, année internationale du tourisme responsable et durable, facteur de paix et de développement, elle sera couplée au lancement du projet des 12 merveilles environnementales du Mali.

Pour mieux préparer ces deux activités majeures, les membres du REMATOURD ont  décidé de repousser la date au mois de juillet 2017. Ce report est lié, selon le président, à certaines contraintes techniques.

Selon le président du REMATOURD, Motié Dara, les activités de 2017 seront placées sous le parrainage du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walet Intalou, et sous la haute présidence de la Première Dame, Mme Keita Aminata Maïga.

Plusieurs activités sont prévues durant cette journée. Il s’agit notamment de conférences-débats sur la paix et la cohésion sociale à travers le tourisme responsable, de visites dans certaines fermes et sites touristiques non loin du District de Bamako et le lancement du projet les 12 merveilles environnementales du Mali.

L’organisation de ces deux événements majeurs sera également un test pour le Réseau avant la tenue des 6èmes Assises internationales du tourisme responsable et durable à Bamako au mois d’octobre 2017.

<strong>Bambo Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme et découverte du terroir : La légende de  Siranguedou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-decouverte-terroir-legende-de-siranguedou-2262372.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 09:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous vous racontions la  légende de cette fée, de la belle Mme Siranguédou,  une diablesse avec ses beaux yeux qui a eu lieu entre les villages de Saman à Tomora  et  de Kontéla Sabousiré qui est différent de Logo Saboubiré. La situation géographique de ces deux villages khassonkés  voisins est importante. Le  village de Saman est situé dans la commune rurale de Tomora dont le chef lieu de commune est Oussoubidiagnan,  cercle de Bafoulabé et région de Kayes.  Quant à l’autre village  Kontéla Sabousiré, il  est situé dans la commune rurale de Kontéla. C’est le premier village de la commune de Kontéla quand on vient de vers Oussoubidiagnan  chef-lieu de la  commune sœur  de  Tomora.</em></strong>

Ces deux villages sont peuplés essentiellement de Khassonkés, de Malinkés, de Peulhs et de Soninkés. Les principales activités de ces villages sont : l’agriculture, l’élevage, le petit commerce et le maraîchage. Ils sont tous des  villages d’immigration par excellence, c’est à dire des points de départ et disposent d’écoles.

C’est la légende  d’une nouvelle mariée en la personne de Mme Siranguédou qui regagnait son époux avec son cortège de mariage impressionnant car, escorté du résonnement des tam-tams. L’atmosphère était conviviale.   Dans les us et coutumes des Khassonkés et des Malinkés,  la dot et les cadeaux  en matière de mariage se résument en 7 têtes de vaches plus 200.000 FCFA pour la jeune fille  Khassonké qui n’a jamais contracté de mariage et entre 3 à 4 têtes de vaches plus 100.000FCFA pour la jeune fille malinké (Karapha).  Le mariage a lieu très généralement les jeudis et exceptionnellement les lundis pour les  dames qui ont l’habitude de contracter mariage (Salimanlio en  langue malinké). Il faut préciser  qu’une jeune fille qui a été mariée et celle qui n’a jamais connu mariage n’ont pas les mêmes  frais de dot et  cadeaux.  Une à deux têtes seront remises  à la nouvelle mariée, plus les ustensiles de cuisine comme cadeaux de la part des parents. Après avoir fixé la date du mariage à la demande de la belle famille,  les parents,  les amis et les voisins sont informés par un forgeron du village ou un autre homme de caste. A la veille du mariage les  mères, les tantes, les cousines, les sœurs,  les amies, les belles sœurs et les voisines de Siranguédou avaient passé trois nuits successives à jouer au tam-tam.  A un jour avant le jour &lt;j&gt;, autrement dit un mercredi soir, les parents ont procédé à l’inventaire des trousseaux qui ont été donnés à la nouvelle mariée.   Le jeudi matin à l’aube,  c’était  l’émotion dans  la famille de Siranguédou. Ses proches parents et amies se mirent à pleurer dans la perspective de son départ chez son futur époux.  Le cortège de mariage de Siranguédou prit le  chemin sans retour, un voyage sans retour  avec le coup de fusil ou des tirs sporadiques  signalant le départ dudit cortège.     Dans la culture khassonké,  la nouvelle mariée qui regagne son foyer est transportée toujours par un cheval. Elle est assimilée à une reine. La nouvelle mariée Siranguédou fut donc royalement installée sur son  cheval pour une destination inconnue car, ce fut  une mésaventure pour la gazelle  et son cortège. A l’entrée de chaque village, le cortège de mariage d’hommes et de femmes tire des coups de fusil pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle épouse. Quand le cortège se dirigea vers le village du futur époux selon les us et coutumes des ethnies  khassonké, malinké,   les griots entonnèrent des éloges de la reine Siranguédou.

C’est à la sortie du village de Saman, vers  le côté nord avant d’arriver  à l’autre village qui n’est autre que Samboussiré que l’aventure de Siranguédou et de son cortège  commença.  Siranguédou venait alors de s’adresser à son égocentrique marâtre, la méchante coépouse de sa mère qu’elle voulait se soulager. La doléance  fut acceptée par la marâtre. Elle la dirigea vers le flanc de la colline de Saman et  de Samboussiré. Malheureusement, le nom de cette marâtre nous est méconnu.  Lorsque la nouvelle mariée  habillée en robe blanche commença  à se soulager, sa marâtre grimpa sur un arbuste (Bam balla) en langue vernaculaire,  pour voir et rassurer que sa nièce avait fini avec la scelle. Elle descendit pieds joints et immédiatement la nouvelle mariée fut aspergée et salie par les déchets. Elle s’est mise à pleurer. Allah, le tout puissant n’a pas voulu qu’elle soit humiliée. Automatiquement, la reine Siranguédou, son cortège de mariage, les trousseaux, les ustensiles, les animaux, les cantines, le cheval qui la transportait ont été tous transformés en pierre au flanc de la colline entre les  villages de Saman et Samboussiré  du côté nord, comme dit plus haut.   Quand la belle famille a appris la mauvaise nouvelle, la tragédie,   tous les villages environs ont  été endeuillés.   Les parents, amis, proches,  des membres du cortège de mariage se sont rendus sur le lieu. Le futur  époux ne verra jamais  sa femme. Cette drôle d’histoire  est une leçon, un enseignement sur la méchanceté humaine. La nouvelle mariée Siranguédou est devenue une statue au flanc de la colline qui reçoit par an des milliers de visiteurs, des curieux, des touristes. Ce mariage raté a été une dure épreuve de la vie, une mésaventure  pour  des centaines de membres du cortège de mariage.  La joie s’est transformée en tristesse.    Cette histoire qui remonte à des  centaines de siècles est contée de bouche à oreille, de génération à génération.   C’est fabuleux !

<strong>                                                                                                                            Mamadou  SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Sidi Mohamed Nimaga à la tête de l’AMRTP :  Un régulateur à l’expertise avérée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/cheick-sidi-mohamed-nimaga-a-tete-de-lamrtp-regulateur-a-lexpertise-averee-2215792.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil des ministres du mercredi 26 avril a procédé à la nomination des cinq membres du Conseil de régulation de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes. Un conseil désormais présidé par une forte personnalité du secteur des télécoms au Mali, l’ingénieur des télécoms, Cheick Sidi Mohamed Nimaga qui fut successivement P.-D.G de la SOTELMA (2003-2006), Coordinateur de Projet du Grand Livre des Postes et Télécommunications du Mali (1960-2010), Secrétaire général  et Directeur général par intérim de l’AMRTP. Il dispose d’une expertise exempte de tout doute pour réussir ses nouvelles fonctions de régulateur des télécoms, NTIC et Postes au Mali. Découverte. </em></strong>

Enfin la régulation dans la régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes au Mali !

En effet, pour des raisons inavouées, l’AMRTP (l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes) était devenu comme un bateau sans véritable gouvernail depuis presque deux ans. Pour mettre fin à cette situation que rien ne justifiait, le gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga a procédé, lors du conseil des ministres du 26 avril dernier, à la mise en place de son organe directeur, composé de cinq membres. Cet organe, dénommé, Conseil de régulation de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes est piloté par un connaisseur du secteur, l’ingénieur Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

<strong>37ans au service des télécommunications au Mali !</strong>

Cheick Sidi Mohamed NIMAGA, natif de la ville sainte de Nioro du Sahel, plus précisément de Diaye Coura, est un ingénieur des télécoms, sorti de l’Institut Electrotechnique des Télécommunications de Moscou avec son Diplôme d’Ingénieur des télécommunications (DEA), en 1979. De cette date jusqu’à sa nomination au titre de régulateur principal de l’AMRTP, M. Nimaga a toujours évolué dans le domaine des télécoms et des NTICS, 37  ans durant. Dont 30 au service de l’historique Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA). Il y assumera diverses responsabilités au nombre desquelles : Chargé des études du Réseau, Chef Section Structures et Procédures, Mesures législatives et Réglementaires et Coordinateur des Centraux téléphoniques avant d’être nommé Directeur de la Production en 1990. Après cinq ans de gestion de cette direction stratégique, il passera deux ans au Service Contrôle de Gestion et Audit Interne comme auditeur interne.

Ainsi, en 1997, lorsque notre pays amorça sa véritable reforme du secteur des télécommunications, le choix sera porté sur lui pour être Coordinateur du Comité Technique d’Appui à la Réforme du Secteur des Télécommunications, puis celui du Projet de Refondation de la SOTELMA. C’est donc en 2003 que Cheick Sidi Mohamed Nimaga sera nommé Président Directeur Général de la SOTELMA, après avoir été plusieurs fois Chargé de Mission et Conseiller Technique au Secrétariat Général de la même société.

<strong>Un régulateur qui n’est pas en terrain inconnu !</strong>

Nanti d’une riche expérience, il a eu le privilège de représenter le Mali à de nombreuses rencontres internationales sur les NTIC et dérivées, de 1982 à nos jours : le Sommet sur la société de l’information (SMSI+10), le Forum mondial sur les politiques des télécommunications/TIC (FMPT), les Conférences des Plénipotentiaires de l’UIT (Nairobi, Nice), l’Assemblée Plénière du CCIT (Melbourne), l’Exposition TELECOM (Genève), les Réunions des Experts des pays membres de la CAPTEF (Paris)…

A rappeler que Sidi Mohamed NIMAGA a fait son entrée à l’Autorité de Régulation des Télécoms et des Postes (à l’ex CRT) en 2010,où il  a été le Coordinateur de Projet du Grand Livre des Postes et Télécommunications du Mali (1960-2010), avant d’assumer les fonctions de Secrétaire général de la nouvelle AMRTP (de 2011 à octobre 2016) pour ensuite occuper le fauteuil de Directeur général par intérim, jusqu’à sa nomination ce 26 avril 2017 comme président du Conseil de Régulation de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes.

D’ores et déjà, de nombreux acteurs et anciens cadres du secteur  des TICS s’accordent sur ses capacités techniques à pouvoir relever ce nouveau défi. Nous lui souhaitons succès dans ses nouvelles missions.

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine : Tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/de-semaine-tourisme-2191852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République s’est envolé le lundi 17 avril 2017 pour l’Arabie Saoudite pour une visite d’Etat de cinq jours, à la tête d’une forte délégation comprenant, entre autres, une forte dose de membres du Haut Conseil Islamique et du cabinet de la Première dame. Quoi de plus normal pour un chef d’Etat malien de rendre visite au Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud d’Arabie Saoudite pour qui connait les relations séculaires d’amitié, de fraternité et de coopération multi sectorielle entre les deux pays. Mais à en juger par la composition de la délégation présidentielle, on conclurait tout simplement, que cette visite d’Etat ressemble plus à du <strong>tourisme </strong>qu’à une rencontre de travail pour le raffermissement des relations bilatérales.

Tout ce qu’on a vu pour un départ, ce sont les honneurs et les décorations. Le Président de la République et sa délégation ont été reçus par le Roi, avec à la clé une cérémonie de distinctions au cours de laquelle le chef de l’Etat a élevé le souverain saoudien à la dignité de Grand-Croix de l’ordre national. A son tour, le Roi Salman a remis au président de la République la médaille «Wissam Abdel Aziz », la plus haute distinction d’Arabie Saoudite. Tout cela ne peut occulter la question suivante : pourquoi toute cette délégation alors que le Président de la République et quelques ministres pouvaient faire le travail ? Les autres membres de la délégation ne font que du <strong>Tourisme</strong> d’affaire sur le dos de l’Etat. Que dire de la forte présence du Haut Conseil Islamique, si ce n’est que de faire du <strong>Tourisme</strong> cultuel. De l’avis de bon nombre d’observateurs de la scène politique malienne, les voyages princiers du Président de la République coutent très chers à l’’Etat. Pourquoi ne gère-t-on pas bien les maigres ressources du pays pour permettre aux Forces Armées Maliennes d’être dotées d’armes de dernières générations, afin qu’elles accomplissent leurs missions régaliennes avec honneur et dignité ? Comment comprendre que pour des fastes régaliens, le président rivalise avec ses pairs des pays nantis alors que des besoins essentiels des maliens demeurent insatisfaits au motif que le pays n’a pas de ressources.

Pour rappel, depuis l’avènement d’IBK au pouvoir en 2013, les visites présidentielles se sont enchainées sans d’autres retombées concrètes, outre les factures salées, que les honneurs, les promesses sans suite et la belle vie. Il y a eu la visite d’Etat en Chine avec à la clé plus de 6 mille milliards de F CFA de promesse d’investissements dans divers secteurs et un accueil triomphal à Bamako. Ensuite, l’historique visite d’Etat en France précédée par la Conférence de l’OCDE qui a promis plus de deux milliards d’Euro. Si le Mali avait reçu le 1/3 de ce qui  lui avait été promis, il serait aujourd’hui en peloton de tête des pays africains émergents. Mais le constat est alarmant. <strong><em>A quand alors la fin de ces visites d’Etat aux allures d’escapades touristiques princières aux frais de l’Etat ?  </em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport, tourisme et pèlerinage : &amp;quot;Kumarela Voyages&amp;quot; se positionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/transport-tourisme-pelerinage-kumarela-voyages-se-positionne-2191032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 09:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’inauguration de son siège, à Yirimadio, ce lundi, a consacré le lancement officiel des activités de l’Agence </strong><strong>"</strong><strong>Kumarela Voyages</strong><strong>".</strong>

Avec un personnel qualifié, "Kumarela Voyages" assurera autant la desserte intérieure qu’internationale avec en point de mire le transport des pèlerins aux lieux saints de l’islam, le tourisme et la location.

"Kumarela Voyages" a définitivement pris son envol avec l’inauguration de son siège, à Yirimadio, en présence d’un beau monde témoin oculaire d’une initiative qui devra donner une nouvelle dynamique au secteur du tourisme malien, frappé de plein fouet par la crise multidimensionnelle de 2012.

Le PDG de la société, Drissa Santigui Doumbia, a salué l’engagement à leurs côtés de personnes ressources qui ont tenu à rehausser l’éclat de la cérémonie d’inauguration du siège. Il a ensuite présenté la nouvelle société dont l’objectif est non seulement d’apporter sa touche au développement du transport, mais aussi contribuer à la création d’emplois.

La société devra créer cinq emplois permanents et une dizaine emplois non permanents.  "Notre spécialité sera la billetterie, le pèlerinage, l’oumra, le tourisme, la location de véhicule et autres activités liées au transfert monétaire. La desserte intérieure et de la sous-région sera effective. Tout comme l’ouverture des lignes hors du continent…"

Pour le PDG, "Kumarela Voyages" est une société dans le secteur du tourisme et de l’organisation du pèlerinage, mais avec un personnel qualifié, elle ambitionne de révolutionner le domaine.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>POST&#45;CRISE : L’Icomos&#45;Mali pousse à la roue la relance du tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/post-crise-licomos-mali-pousse-a-roue-relance-tourisme-2184802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 00:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tourisme demeure un excellent facteur de rapprochement entre les pays développés et les pays en voie de développement.</strong>

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des monuments et des sites, la section malienne du Conseil international des monuments et des sites (Icomos-Mali) a organisé samedi dernier à la Bibliothèque nationale une conférence débat sur le thème "Impact de la crise 2012 sur le développement du tourisme au Mali". Il s’agissait, pour les organisateurs, d’analyser la situation de crise que vivent les secteurs du patrimoine culturel et du tourisme au Mali du fait de l’agissement des groupes jihadistes au Sahel.

Le Mali subit de nos jours les soubresauts de l’instabilité géopolitique qui secoue la zone sahélienne depuis la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012. L’économie malienne basée essentiellement sur les produits agricoles (mil, riz, coton, bétail, mangues), l’exploitation minière de l’or et le fonctionnement de quelques industries manufacturières, tentait d’occuper une place de choix dans l’espace ouest-africain tout en valorisant les produits du tourisme et de l’artisanat.

Conscient de l’importance du patrimoine culturel et naturel, le gouvernement malien a voulu que le tourisme devienne un secteur important de l’économie. Au cours de la première décennie du 21e siècle le Mali était parmi les pays sahéliens où la croissance du flux touristique a été remarquable.

Ainsi suivant les statistiques recueillies auprès de l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie : le nombre des arrivées des touristes qui était de 92 000 en 2000 est passé à 186 918 en 2005 et à 205 124 en 2010 ; les recettes touristiques au Mali sont passées de 72,478 milliards de F CFA en 2002 à 80 milliards de F CFA  en 2005 et à 101,349 milliards de F CFA en 2010.

Cette croissance des activités touristiques au Mali connaît un coup d’arrêt à partir de 2012 quand les islamistes radicaux et la rébellion des groupes armés indépendantistes occupent les régions du Nord. Face à cette situation, l’Icomos-Mali, fidèle à sa mission, ne peut rester en marge : "Le tourisme est pratiquement mort dans notre pays pour ceux qui connaissent le pays ; les régions comme Tombouctou, Gao, Mopti qui vivaient essentiellement de l’activité touristique sont dans une situation de marasme économique très visible. Si le thème cette année est axé sur la protection du patrimoine et le développement d’un tourisme durable, c’est une opportunité pour nous de rappeler aux décideurs qu’il est temps d’agir. Déjà avec la destruction des mausolées de Tombouctou qui sont aujourd’hui réhabilitées, il est temps de parler de développer le tourisme parce que ces sites ont permis à beaucoup de communauté de vivre dignement. Beaucoup de gens se sentent frustrés, abandonnés parce qu’ils pensent que l’Etat les a oubliés. Notamment les guides de tourisme, dont certains  sont en train de se convertir en devenant agriculteurs ou éleveurs, et d’autres qui sont devenus manœuvres", affirmera Lassana Cissé, 2e vice-président d’Icomos-Mali.

Icomos-Mali est une organisation qui œuvre pour la promotion des monuments et sites.

<strong>Ousmane Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du tourisme au Mali : Le rêve brisé de Siriman Camara, promoteur de la ‘’Case du Mandé’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-tourisme-mali-reve-brise-de-siriman-camara-promoteur-de-case-mande-2096822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 09:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien à bâtons rompus qu’il a bien voulu nous accorder, Siriman Camara natif de Siby, promoteur de la ‘’Case du Mandé’’, nous parle des difficultés auxquelles il est confronté pour la réalisation de son projet de réhabilitation de la case touristique.</strong>

Il faut rappeler que la ‘’Case du Mandé’’ est une entreprise de tourisme récemment créée dans le but de développer la culture, l’artisanat et le tourisme dans le mandé. Elle fut créée par Siriman Camara, un sortant de l’ECICA. Elle a pour but de contribuer à la vulgarisation du tourisme dans le mandé profond, d’aider les femmes transformatrices à vite écouler leurs produits artisanaux. Un des objectifs est d’embaucher des jeunes de Siby, afin de servir de guides pour les touristes venus visiter le mandé.

Pour Siriman Camara, les évènements de mars 2012 ont sérieusement affecté leur secteur d’activité, le tourisme. Il reconnaît que de nos jours, son entreprise rencontre d’énormes difficultés liées à la non-fréquentation des lieux et à la vétusté des installations. Les lieux sont actuellement dépravés du fait qu’ils sont restés fermés depuis plus de 4 ans.  C’est alors qu’il s’adresse à l’Etat à Travers l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), pour lui permettre de rénover et de mettre en valeur son entreprise hôtelière (la case du Mandé).  D’autant que, après avoir été recommandé par l’APEJ auprès d’une banque de la place, il court depuis plus d’un an derrière le financement. Il estime avoir besoin de 29 millions de FCFA afin de relancer ses activités dans la ville de Siby, et de pouvoir donner de l’emploi à certains jeunes. Il déclare avoir investi plus de 3 millions dans les frais de séjour à Bamako, et autres frais de dossiers pour la recherche de financement.

«Quand j’ai expliqué à l’APEJ que la banque chez qui elle m’a envoyé voudrait une garantie avant tout financement, les agents de l’APEJ  ont dit vouloir avoir de la part de la banque un document attestant qu’elle  est partante pour le financement. Que c’est à cette seule condition que l’agence pourra garantir», explique M. Camara. Lequel se demande si l’Apej est prête à l’aider. Pour prouver son sérieux et son engagement pour l’épanouissement du tourisme dans le mandé en général, et à Siby en particulier, M. Camara déclare avoir été contacté par la Mission de Formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM), afin d’exécuter différentes activités à Siby. Il s’agit entre autres des activités socio- éducatives, des activités culinaires. Il se demande par ailleurs comment il aurait bénéficié de cette collaboration avec l’EUTM, si ces gens n’avaient pas confiance en son projet. M. Camara sollicite alors le soutien de nos autorités afin que son rêve de voir le tourisme se relever au du Mandé, soit réalité, et cela dans un délai raisonnable.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artisanat et tourisme : Nina Wallet rêve de rivaliser avec le Siao</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2016 00:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’image du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao), le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Wallet Intallou, ambitionne de créer et pérenniser un événement d’envergure internationale pour les artisans à Bamako à partir de 2017.</strong>

Cette annonce a été faite le mardi 22 novembre au cours d’un point de presse au département de l’Artisanat et du Tourisme en présence du cabinet et de la délégation nationale revenue du Salon international des artisans (Siao), tenu à Ouagadougou du 28 octobre au 6 novembre 2016.

Après avoir félicité la délégation nationale pour sa participation remarquée à la 14e édition du Siao (3e avec deux prix), Mme le ministre a avoué que l’artisanat est un secteur gagnant. Elle a magnifié le savoir-faire des artisans maliens et annoncé sa volonté de créer en 2017 un événement de grande envergure à l’image du Siao pour faire voir au monde le savoir-faire des artisans maliens.

Pour elle, le Sommet Afrique-France est une opportunité inespérée pour valoriser davantage le patrimoine artisanal.

Pour le secrétaire général du ministère, chef de la délégation malienne, 162 artisans ont participé à cette grande rencontre. En plus des trophées remportés, les artisans maliens ont réalisé un chiffre d’affaires de plus de 84 millions de F CFA. Sans oublier les échanges d’expériences, les commandes fermes et d’autres contacts.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du tourisme : Le concours culinaire « Ini Gwa » lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-tourisme-concours-culinaire-ini-gwa-lance-1847512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 00:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur de la signature des accords de paix d’Alger, les acteurs du domaine touristique ont initié plusieurs rencontres avec les professionnelles du tourisme pour une relance satisfaisante dans le domaine. C’est à la suite de ces rencontres que l’Espace Communication Monde  (ECM) a initié un concours culinaires entre les restaurateurs de Bamako dénommé « Ini Gwa » en vue de promouvoir la cuisine malienne.

Le lancement du concours a eu lieu le samedi 22 octobre 2016 à l’Hôtel Salam lors d’un point de presse sous la présidence du Chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Ibrahim Litni, de la Directrice de l’Espace Communication Monde, Mme Cissé Fatoumata Kouyaté. Etaient aussi présents, le Directeur Nationale du Tourisme, Sidy Kéïta et des personnalités évoluant dans le domaine de la restauration. Cette compétition concerne les entreprises formelles de restauration : les restaurants des hôtels et les restaurants ouverts à l’intention de la clientèle de Bamako ou des visiteurs étrangers avec des critères d’inscriptions qui seront définis par la commission d’organisation. Cependant les candidats au concours seront départagés sur des menus de la cuisine malienne pour une meilleure valorisation des mets et promouvoir le savoir faire et l’ingéniosité des chefs maliens.

Selon la Directrice de l’Espace Communication Monde Mme Cissé Fatoumata Kouyaté, un jury composé de chefs de structures de restauration sera mis en place sous la présidence d’un chef de réputation avéré tout en soulignant que les critères de sélection seront déterminé par le jury. S’agissant des récompenses pour le ou les gagnants, la directrice de l’ECM à donner l’assurance que des tableaux de reconnaissance seront décernés aux gagnants avec des étiquettes de label. Pour rendre un vibrant hommage à feu Salim Siby, le gagnant du concours sera récompensé par le titre Gwadon Massa Salim Siby. Pour un rappel de mémoire, Salim Siby est un ancien président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière du Mali, un grand professionnel et pionnier de cette activité au Mali ayant rendu d’immenses services au secteur de l’hôtellerie.

L’Espace Communication Monde en partenariat avec l’Agence pour la Promotion du Tourisme au Mali, du restaurant « la Vieille Marmite » ainsi que d’autres partenaires entend labéliser la cuisine malienne : un facteur de diversification du produit touristique malien à travers ce concours.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nina Wallet Intallou, ministre du tourisme : L’arroseur arrosé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/nina-wallet-intallou-ministre-tourisme-larroseur-arrose-1819512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 11:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nina Wallet Intallou, ministre du Tourisme et de l’Artisanat d’IBK, aura beaucoup de mal à convaincre les touristes et investisseurs à revenir </em></strong><strong>vers ce pays,  qu’elle a participé largement à la destruction <em>en 2012. Elle devra d’abord présenter des excuses sincères à l’univers touristique qu’elle avait fait fuir et qu’elle accuse à tort de </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>stigmatiser</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> encore le Mali. C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé.</em></strong>

Tapez <em>"</em><em>Nina Wallet Intallou</em><em>"</em> sur Google et l’on vous conduira tout droit à une série de vidéos et articles de presse datant de 2012 où on la voit dans la peau d’une rebelle indécrottable. Dans ces sorties médiatiques, elle <em>"</em><em>insulte</em><em>"</em> le Mali et défend crânement l’indépendance d’un pays qui devait s’appeler <em>"</em><em>Azawad</em><em>"</em>.

C’est en ces temps-là que les derniers touristes ont quitté le Mali, de peur d’être violés, tués ou kidnappés par la horde de malfrats de tout acabit au nom d’une chimérique indépendance. Aujourd’hui, à entendre Nina Wallet Intallou, figure de proue de cette folie meurtrière, demander à ne pas <em>"</em><em>stigmatiser</em><em>"</em> le Mali, on ne peut s’empêcher d’avoir le sentiment révoltant d’une hypocrite au gouvernement.

Par sa faute, le Mali, qui était une destination touristique des plus enviées, est aujourd’hui détesté. Mme Nina Wallet Intallou et ses <em>"</em><em>frères d’armes</em><em>"</em> ont effectivement mis le pays à feu et à sang. Et cette stigmatisation va continuer, car, aux yeux de bon nombre de Maliens, Nina Wallet Intallou est une star, une vraie star. Elle a compris que pour être dans les bonnes grâces, il faut toujours stigmatiser le pauvre Mali.

<strong>Double langage</strong>

Que l’on  ne se leurre pas, il sera très difficile de donner un nouvel élan au tourisme malien au regard de  tout ce qui s’est passé et tout ce qui reste à faire. La réponse de cet observateur à   Mme Nina Wallet Intallou suite à sa déclaration sur la <em>"</em><em>destination</em><em>"</em> Mali est cinglante : <em>"</em><em>Croyez-vous que les touristes sont fous pour payer leur argent et venir se faire tuer ? Quelle garantie leur donnerez-vous pour leur sécurité ? Il ne suffit pas d’être au gouvernement pour faire croire que la sécurité est revenue. C’est trop facile Madame. Il fallait y penser avant, car vous viviez exclusivement de l’artisanat et du tourisme. Pourquoi donc avoir détruit vos sources de revenus ?</em><em>"</em>.

Et le même observateur de poursuivre : <em>"</em><em>Si vous voulez que cesse la stigmatisation de notre pays commun, invitez vos frères à déposer les armes et à regagner le chemin de la paix afin que nous réparions ensemble les dégâts causés à la mère patrie du fait de leurs rebellions successives</em><em>"</em>.

Par ailleurs, le peuple malien peut se réjouir d’une seule chose avec des déclarations prétentieuses de celles du genre de Nina Wallet Intallou. Le Mali est en train de sortir du tunnel. La preuve, même ses ennemis fieffés à l’image de Nina Wallet demandent qu’on ne le stigmatise pas. Est-elle revenue à la raison ? On ne saura le dire surtout si on se fie à l’adage qui dit que <em>"</em><em>dosso koro ta son koro bi la</em><em>"</em>. En français facile : <em>"C</em><em>hassez le naturel, il revient au galop</em><em>"</em>.

Nous reviendrons sur d’autres grands discours tenus par la star Nina !

<strong>D. Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée mondiale du tourisme à Woroni : Redonner espoir au secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/celebration-de-journee-mondiale-tourisme-a-woroni-redonner-espoir-secteur-1815802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 13:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Journée mondiale du tourisme a été célébrée avec faste le samedi 1<sup>er</sup> octobre dernier à Woroni, dans la région de Sikasso, Commune rurale de Loulouni. C’était sous le parrainage de la Première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga, en présence de la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walet Intallou. </strong>

Cinq autres ministres du Gouvernement Modibo Kéita avaient également fait le déplacement de Woroni. Il s’agit des ministres de l’Habitat et de l’Urbanisme, Ousmane Koné, de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop,  de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Assetou Founè Samaké Migan, de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Marie Madeleine Togo et de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah. Le député élu à Ségou, l’Honorable Yacouba Traoré, très adoubé par les populations de Woroni, était aussi de la fête.

L’atmosphère était festive à Woroni ce samedi. Animées par la joie de recevoir cette forte délégation conduite par l’épouse du Président de la République, les populations de Woroni ont fait montre de tout leur savoir culturel. Tout le folklore du terroir était là: les balafonistes, les Korèdugaw du village, les masques sénoufo.

En effet, ce sont des populations très joyeuses qui ont accueilli la Première Dame et sa délégation, aux sons des chants et musiques et aux pas de danses traditionnels. Quoi de plus normal pour redonner espoir au tourisme malien, fortement entamé par la crise que notre pays a connue en 2012.

En effet, le secteur du tourisme a trop souffert de cette crise multidimensionnelle. Sikasso la verdoyante a donc été choisie par le département en charge de ce secteur pour relancer l’activité. Justice a également été faite en choisissant Woroni pour abriter la célébration de la Journée mondiale du tourisme, car la localité regorge de nombreuses potentialités touristiques non encore connues.

Il s’agit notamment de la Porte du Soudan à Woroni, de la Vache en prière à Zanso, de la Mosquée en pierre de  Faco-courou, des poissons sacrés et de la fosse commune de Kébéni, du siège du Prince Siaka Traoré, jeune frère de Tièba Traoré, du Tata de Sénina et de la mare sacrée de Katiomiba.

De quoi donner un réel motif de satisfaction au maire de Loulouni, dont un des rêves s’est réalisé. Ce dernier a fondé l’espoir qu’à  travers cette journée sa commune soit ouverte au monde entier. Dans son intervention, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme a indiqué que la crise multidimensionnelle qu'a connue notre pays a affecté socialement et exposé à une forte précarité des activités qui étaient l'un des fleurons de l'économie de notre pays.

C’est pourquoi Nina Walet Intallou a saisi cette tribune pour rendre hommage à nos artisans, qui, malgré la crise, sont devenus lauréats du dernier Marché Ivoirien de l'Artisanat (MIVA) et salué ceux qui parcourent le monde, très souvent avec peu de moyens, pour présenter et commercialiser nos produits artisanaux, contribuant ainsi au rayonnement du savoir-faire créatif de nos artisans.

A en croire la ministre, à travers le thème mondial retenu pour l’édition 2016, «Promouvoir l'Accessibilité Universelle en Faveur d'un Tourisme pour tous»,
les dirigeants du tourisme mondial préconisent de prévenir les exclusions sous
toutes leurs formes et de permettre à tout un chacun de promouvoir les beautés
de la Planète Terre, tout en se souciant de sa sauvegarde.

<strong>Les professions de foi de Nina</strong>

En écho à cette mobilisation universelle, elle a décliné sa priorité, qui consiste à faire de la région  de Sikasso une nouvelle destination touristique phare. «Le berceau du balafon en a le potentiel, avec des sites remarquables et un riche passé culturel, inestimable. Sikasso sera désormais l'ambassadrice du tourisme malien. Son authenticité, ses circuits inédits et son environnement paisible sont autant d'atouts qui vont contribuer à séduire une clientèle nationale et internationale attirée par la
nouveauté et la quiétude», a-t-elle déclaré.

D'ores et déjà, elle a assuré les professionnels du secteur que des réflexions sont en cours pour élaborer un plan d'urgence, relatif aux mesures à entreprendre, à court et moyen terme, avec pour objectif une relance rapide et durable de l'activité touristique. Aussi compte-t-elle faire du Sommet Afrique - France, ce prestigieux rendez-vous international, une opportunité pour redonner à notre pays sa visibilité, avec l'image sereine et dynamique d'un pays ouvert sur le monde.

«Nous voulons retrouver notre belle stature, pétrie des valeurs d'hospitalité qui ont fait la gloire et la renommée du Mali au fil des siècles», a-t-elle martelé. Selon Nina Wallet Intallou, «le tourisme malien est une vitrine internationale et il appartient au ministère de lui offrir un bel éclairage pour véhiculer une image séduisante et positive de notre pays. Il est aussi de notre responsabilité de promouvoir un échange interculturel entre les Maliens et les visiteurs venus de tous horizons.

C'est pourquoi il est impératif que le Mali soit dignement représenté dans les salons et expositions de tourisme nationaux et internationaux, avec des stands créatifs et professionnels à la hauteur de ses ambitions et qui traduisent bien la pluralité culturelle et l'élégance de notre peuple. L'ensemble des services du tourisme malien devront être labellisés selon des critères d'exigence et d'excellence.

Ensemble, nous allons nous engager à redynamiser ce secteur d'activité qui, à la faveur de la signature de l'Accord de Paix, gage de la réconciliation nationale et de la stabilité du Mali, saura, j'en suis sûre, servir de tremplin pour un développement harmonieux de notre pays». Elle a également relevé la nécessité et l’urgence de la nécessité de rattraper le temps perdu.

Elle s’est dite convaincue qu’il «faut relancer, de façon ambitieuse et novatrice, ce moteur essentiel pour l'économie et l'équilibre social du pays qu'est le tourisme. C'est un secteur prometteur et capable de doper la croissance pour le développement national». Revenant sur le choix de la région de Sikasso comme destination témoin du tourisme, elle a indiqué que c’était un appel pour que tous les acteurs économiques, culturels et politiques des autres sites touristiques du Mali s'impliquent aussi dans cette relance et jouent leur partition dans la reprise de l'activité touristique.

Ce choix se justifie aussi par la nécessité de diversifier les pôles d'attractivité touristique de notre destination, à travers la promotion de nouvelles niches éco-touristiques, notamment dans les régions du sud, ouest et centre du pays, c'est à dire Sikasso, Kayes et Koulikoro, pour restaurer une meilleure répartition géographique des sites touristiques sur l'ensemble de notre territoire.

Pour sa part, à l’entame de ses propos, l’épouse du Président de la République a réaffirmé son soutien à tous les professionnels du secteur du tourisme, qui vivent une détresse causée que la grave crise sécuritaire qui continue de stigmatiser notre pays. Selon elle, leur participation massive est le témoignage de leur engouement pour une renaissance du secteur touristique, malgré cette rude et dégradante épreuve.

La Première Dame a également adressé ses vives félicitations au  département de Nina Wallet Intallou pour l’organisation de cette édition de relance qui a pour ambition de diversifier les destinations nationales pour un tourisme durable et responsable. Selon elle, la situation que notre pays traverse exige des innovations dans le secteur touristique. C’est pourquoi Mme Kéita Aminata Maïga a invité les Collectivités décentralisées à promouvoir le potentiel touristique de leurs territoires respectifs, en vue de maintenir ce secteur productif.

Après ce cérémonial, la délégation a visité les impressionnantes chutes de Woroni. Sur place, les visiteurs, avec en tête les ministres, ont été émerveillés par la splendeur et la quantité d’eau qui jaillit de la colline. Selon le guide des lieux, ces chutes sont intarissables sur les 12 mois de l’année. L’eau coule à flo sans que personne ne sache où elle vient. D’où l’appelle de la ministre Nina à préserver ces chutes et son engagement à faire connaître ces sites touristiques.

<strong>Youssouf Diallo, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme : Sikasso pour relancer le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-tourisme-sikasso-relancer-secteur-1813982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 00:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27 septembre est la date commémorative de la Journée internationale du tourisme. Notre pays a décidé cette année de célébrer l’événement du 29 au 1<sup>er</sup> septembre 2016 dans la région de Sikasso. C’est le 30 septembre que la marraine de cette journée, Keïta Aminata Maïga, Premier Dame du Mali, a lancé, à Woroni dans le cercle de Kadiolo, les activités de ladite Journée mondiale du tourisme.</em></strong>

<strong> </strong>

La cérémonie de lancement de la Journée a enregistré la présence des ministres de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intallou ; de la Santé et de l’Hygiène Publique, Togo Marie Madeleine Togo ; de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assétou Founé Samaké Migan. Ils y étaient également la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Sangaré Oumou Bah,  le ministre de l’Equipement, des Transports, du Désenclavement, Keïta Aïda Mbo, et celui de l’Habitat et de l’Urbanisme, Ousmane Koné.

&nbsp;

Le thème international retenu cette année est : «Promouvoir l’accessibilité universelle en faveur d’un tourisme pour tous» et celui national concerne «Les potentialités de développement de l’éco-tourisme dans la région de Sikasso».

&nbsp;

Dans son intervention, la Première Dame, Keïta Aminata Maïga, a exprimé son soutien à toutes les personnes du secteur du tourisme qui vivent une détresse causée par la crise sécuritaire qui continue de stigmatiser notre pays. Selon elle, le secteur du tourisme connaît un essor continu sur le plan international, et est devenu un moteur essentiel du progrès socio-économique.

&nbsp;

Mme Keïta Aminata Maïga n’a pas manqué de féliciter le département du Tourisme pour l’organisation de cette édition de relance, qui a pour ambition de diversifier les destinations nationales pour un tourisme durable et responsable. «Un véritable défi que nous devons tous ensemble relever», a-t-elle déclaré. Et d’ajouter que le thème retenu cette année par la communauté mondiale : «Promouvoir l’accessibilité universelle en faveur  d’un tourisme pour tous»,  vient rappeler au monde la nécessité de construire une large intégration entre les peuples.

En outre, la Première Dame a indiqué qu’en misant sur l’accessibilité, l’Organisation mondiale du tourisme vise à promouvoir l’entente mutuelle entre les différentes cultures et les traditions du monde. À l’en croire, la Journée mondiale du tourisme est une grande opportunité pour fêter le tourisme pour l’intérêt qu’il présente d’un point de vue social, culturel, politique et économique.

&nbsp;

Par ailleurs, selon Mme Keïta Aminata Maïga, le thème national retenu, «Les potentialités de développement de l’éco-tourisme dans la région de Sikasso», est très pertinent et est une invite aux autorités régionales et aux populations à valoriser les spécificités de leurs localités et à créer ainsi une attraction. «Le choix porté sur la région de Sikasso pour relancer le tourisme dans notre pays se justifie par les nombreuses merveilles dont regorgent cet ancien empire senoufo et qui constitue un des pans importants de notre culture et de notre histoire», a-t-elle ajouté. Tout en expliquant que la situation de notre pays exige des innovations dans le secteur touristique. Keïta Aminata Maïga a enfin souligné que les collectivités locales doivent impérativement promouvoir le potentiel touristique de leurs territoires respectifs en vue de maintenir le secteur productif.

&nbsp;

Pour sa part, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intallou, a rappelé que la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays, a en effet affecté socialement et exposé à une forte précarité des activités touristiques qui étaient l’un des fleurons de l’économie de notre pays. Elle dira qu’en écho avec la mobilisation universelle, sa priorité, depuis sa nomination, est que le ministère de l’Artisan et du Tourisme du Mali fasse de la région de Sikasso une nouvelle destination touristique phare. Nina Walett Intallou a fait savoir que le berceau du balafon a le potentiel avec des sites remarquables et un riche passé culturel inestimable. «Sikasso sera désormais l’ambassadrice du tourisme malien. Son authenticité, ses circuits inédits et son environnement paisible sont autant d’atouts qui vont contribuer à séduire une clientèle nationale et internationale attirée par la nouveauté et la quiétude», a déclaré le ministre de l’Artisanat et du Tourisme

.

En outre, Nina Walett Intallou a montré sa détermination à redonner au tourisme malien ses lettres de noblesse. Elle a d’ores et déjà rassuré que des réflexions sont en cours pour un Plan d’urgence relatif aux mesures à entreprendre, à court et à moyen termes, avec pour objectif, une relance rapide et durable de l’activité touristique qui sera mis en œuvre par son département, avant le Sommet Afrique-France. «Nous comptons faire de ce prestigieux rendez-vous international une opportunité de redonner à notre pays sa visibilité, l’image sereine et dynamique d’un pays ouvert sur le monde. Nous voulons retrouver notre belle stature pétrie aux valeurs d’hospitalité qui ont fait la gloire et la renommée du Mali au fil des siècles», a-t-elle déclaré.

<strong> </strong>

<strong><em>Offrir un bel éclairage pour véhiculer une image séduisante et positive du Mali, notre pays</em></strong>

<strong> </strong>

Nina Walett Intallou a expliqué que le tourisme malien est une vitrine internationale et il appartient à son département de lui offrir un bel éclairage pour véhiculer une image séduisante et positive de notre pays. Selon le ministre Intallou, il est aussi de la responsabilité de son département de promouvoir un échange interculturel entre les Maliens et les visiteurs venus de tous les horizons. C’est pourquoi, dira-t-elle, il est impératif que le Mali soit dignement représenté dans les Salons et Expositions de tourisme nationaux et internationaux, avec des stands créatifs et professionnels, à la hauteur de ses ambitions, et qui traduisent bien la pluralité culturelle, l’élégance de notre peuple.

&nbsp;

«L’ensemble des services du tourisme malien devront être labellisés selon des critères d’exigence et d’excellence. Ensemble, nous allons nous engager pour redynamiser ce secteur d’activités qui, à la faveur de la signature de l’accord pour la paix, gage de la réconciliation nationale et de la stabilité du Mali, saura, j’en suis sûre, servir de tremplin pour un développement harmonieux de notre pays», a déclaré le ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Avant d’ajouter qu’il est urgent aujourd’hui de rattraper le temps perdu. Il faut relancer, de façon ambitieuse et novatrice, ce moteur essentiel pour l’économie et l’équilibre social du pays qu’est le tourisme. C’est un secteur promoteur et capable de doter la croissance pour le développement national, a-t-elle indiqué.

&nbsp;

Pour Nina Walett Intallou, d’une part, le choix de la région de Sikasso comme destination témoin du tourisme, est un appel pour que tous les acteurs économiques, culturels et politiques des autres sites touristiques du Mali s’impliquent aussi dans cette relance et jouent leur partition dans la reprise de l’activité touristique. Et d’autre part, il se justifie aussi par la nécessité de diversifier les pôles d’attractivité touristique de notre destination, à travers la promotion des nouvelles niches éco-touristiques, notamment dans les régions du sud, de l’ouest et du centre du pays, c'est-à-dire les régions de Sikasso, Kayes et Koulikoro, pour restaurer une meilleure répartition géographique des sites touristiques sur l’ensemble de notre territoire.

Enfin, elle a remercié la Première Dame pour avoir accepté par sa présence  de rehausser l’éclat de cette cérémonie. La cérémonie a pris fin par la visite des chutes d’eau de Woroni.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Sikasso : une zone éco-touristique par excellence </strong>

&nbsp;

<strong><em>En marge du lancement des activités de la Journée mondiale du tourisme, une conférence-débat s’est tenue le vendredi 30 septembre au Conseil régional de Sikasso sur les thèmes : «Potentialités du développement de l’éco-tourisme dans la région de Sikasso» et «Paix et réconciliation nationale au Mali». C’était en présence du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walett Intallou, et des autorités régionales.</em></strong>

<strong> </strong>

Le premier thème, «Potentialités du développement de l’éco-tourisme dans la région de Sikasso», a été exposé par Karaba Ciprien Tienou de la direction régionale des eaux et forêts et le 2<sup>ème</sup> par  Diadié Hama Sangho, Communicateur traditionnel.

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Dans son exposé, Karaba Ciprien Tiénou a rappelé que le tourisme est une activité phare de l’économie nationale et a des répercussions sur de nombreux aspects sociaux, culturels ou encore environnementaux. Il a expliqué que le tourisme permet, par son aspect transversal et ses relations connexes, d’influer sur les grands domaines sociologiques, économiques et environnementaux. Le conférencier a indiqué que le tourisme comprend les activités déployées par les personnes au cours de leurs voyages et de leurs séjours dans les lieux situés en dehors de leur environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année, à des fins de loisirs, pour affaires et autres motifs. Selon lui, ce processus est donc global dans l’espace et dans le temps. C’est pour ces raisons que, dit-il, le secteur peut être un outil de développement durable, si des conditions d’éthique sont respectées dans chacun des trois domaines.

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Selon Karaba Ciprien Tienou, l’écotourisme est un tourisme écologique dont l’objectif principal est de protéger la nature ou d’approcher des espèces particulières (la faune et la flore). Il a indiqué que l’activité doit comporter une part d’éducation et d’interprétation, et aider à faire prendre conscience de la nécessité de préserver le capital naturel et le capital culturel.

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Aux dires du conférencier, en plus d’une pluviométrie abondante, il existe 75. 327 ha de bas-fonds et plaines aménageables et 8. 066 ha sont déjà aménagés dans la région de Sikasso. Il dira que les ressources en eau souterraine sont importantes avec une capacité de recharge des formations aquifères de l’ordre de 200 000 m3/an/Km². Il existe également, selon lui, 226.839,48ha ha de 23 forêts classées renfermant une diversité floristique et faunique très variée et 1 860 ha de forêts communautaires créées dans le cadre du programme de gestion durable.

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En matière de richesses du sous-sol, Karaba Ciprien Tiénou a fait savoir que Sikasso regorge d’or, de lithium, de fer, d’argent, de kaolin, de diamant, de marbre, de carrière de sable, gravier et d’argile. Ce qui fait de la région une zone éco-touristique par excellence.

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Pour sa part, Diadié Hama Sangho, Communicateur traditionnel, a, dans son exposé, souligné qu’au regard de la définition, il est aisé de comprendre que l’activité touristique est impossible à réaliser, sans une culture de la paix. Selon lui, la sécurité des personnes et la sécurisation des circuits, le calme et la tranquillité de l’espace, la compréhension et l’accompagnement des populations, sont des conditions indispensables à la réalisation de l’activité touristique dans une Culture de Paix,  respectueuse des droits de l’homme. «Fondamentalement, la pratique de l’activité est une interpénétration d’ethnies, un brassage de cultures, un donner et un recevoir constant au-delà des frontières et des croyances. Il est donc impossible de réaliser l’activité, sans la Paix», a déclaré Diadié Hama Sangho.

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Parlant de l’impact de la crise de 2012 sur le secteur du tourisme, il a fait savoir que de 140.000 arrivées en 2008,  le chiffre est retombé à 100.000  en 2012, soit une baisse de 22%. Toujours selon le conférencier, à Mopti, épicentre du tourisme malien, le flux a passé de 28.861 en 2011 à 2.379 en 2013, soit une baisse de 91,75 % en trois ans.

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Il faut noter que le ministre de l’Artisanat et du Tourisme a visité le Centre Senoufo, le Mamelon, la Résidence de Kèlètigui, le Tata et le Village artisanal.

<strong>Diango COULIBALY      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’écotourisme: la méthode Nina Walette en marche</title>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 10:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du Conseil régional de Sikasso a servi cadre, vendredi 30 septembre, pour le débat sur les potentialités d’écotourisme dans la région de Sikasso. C’était sous la présidence de Mme Nina Walette Intalou, ministre de l’Artisanat et du tourisme, en présence du Gouverneur de la région de Sikasso, du président du conseil régional de Sikasso, du maire de la commune de Sikasso et les représentants des services rattachés au département du tourisme et de l’artisanat. Ladite conférence s’inscrivait dans les cadres des activités de la Journée internationale de du tourisme.

Discuter du développement des opportunités d’écotourisme dans la région de Sikasso, mettre en exergue les potentialités touristiques du Mali et faire du tourisme un outil de paix et de cohésion sociale, tels étaient les objectifs de cette conférence-débat. Le thème au centre des débats était au centre des débats, des thèmes comme : « les potentialités du développement de l’écotourisme dans la région de Sikasso et rôle du tourisme dans la paix et la réconciliation nationale ». Ladite conférence était animée respectivement par M. Karaba Cyprien TIENOU de la Direction régionale du tourisme et de l’artisanat de Sikasso ; Broulaye Traoré, Directeur régional du tourisme et de l’artisanat et de M. Diadiéle Hama Sangho, Directeur national de l’artisanat.
Selon M. TIENOU, le tourisme est une activité phare de l’économie nationale et a des répercussions sur de nombreux secteurs : sociaux, culturels ou encore environnementaux. Il a soutenu que l’objectif principal du tourisme était d’appuyer l’économie locale qui joue un rôle essentiel et central dans le développement durable. Pour venir à la question d’écotourisme, M. TIENOU a expliqué à l’assistance toutes les potentialités que regorge la région de Sikasso. Car en plus d’une pluviométrie abondante, il existe dans la région de Sikasso 75 327 ha de bas-fonds et plaines aménageables. Mieux, 8 066 ha de ces pleines et bas-fonds sont déjà aménagés. Le cheptel y est constitué de 1. 592. 757 bovins ; 938. 102 ovins ; 1 154.888 caprins ; 1.093 équins ; 80 166 asins et 80 166 porcins avec beaucoup de races et d’espèces différentes ainsi que de nombreuses zones de pâturages et point d’eau.
La région de Sikasso est arrosée par les fleuves : « Sankarani », « Bagoé », « Baoulé », « Banifing ». Mieux, il existe de grandes mares comme le « Katiorniba », le « Kambo, », le « lofigué », le « Lofiné », le « Ollé ». Selon Cyprien TIENOU, lorsque ces mares sont ensemencées, elles peuvent être des lieux de pêche touristique par excellence. Connue par sa verdure naturelle, la région de Sikasso regorge de 226.839,48 ha de 23 forêts classées renfermant une diversité floristique et faunique très variée. Aussi, on y dénombre 1860 ha de forêts communautaires créées dans le cadre du Programme de gestion durable des ressources naturelles ayant pour objectif principal, la reconstitution du couvert végétal, à travers la protection intégrale, en vue de la préservation de la diversité biologique à court, moyen et long termes. Le responsable touristique a révélé qu’actuellement, cinq réserves de faune composées de gibiers terrestres et aquatiques, notamment des biches, des crocodiles, des hippopotames des éléphants existent dans la région où on retrouve aussi des parcours naturels pour les éléphants.
Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, une grande partie de ces faunes a été amodiée à un Opérateur AID-SA pour le développement de l’écotourisme et le tourisme cynégétique.
Quant à M. Traoré de la DRTA, il a soutenu que la région de Sikasso se singularisait par la cohabitation harmonieuse de plus de soixante ethnies qui vivent en harmonie grâce à des liens culturels bien enracinés.
« La tradition d’hospitalité de ce peuple puise en partie sa sève de cet héritage. Ce socle culturel a permis de faciliter l’émergence de nombreux événements destinés à valoriser et à préserver le patrimoine des collectivités et à mieux asseoir les bases d’une industrie touristique fondée sur l’apport équitable de toutes les composantes culturelles de sa société », a-t-il dit. Selon lui, la diversité culturelle dans la région de Sikasso s’accompagne d’une diversité de l’habitat, des sites naturels et archéologiques et de la faune. C’est pourquoi, dit-il, la région détient un fort potentiel qui peut véritablement favoriser la promotion du tourisme écologique en Afrique de l’Ouest. A l’unanimité, il a été convenu que les ressources éco touristiques, dont disposent la troisième région administrative de notre pays devraient véritablement permettre de la classer parmi les toutes premières destinations. Le choix de la région pour commémorer la journée internationale du tourisme cette année relève de cette volonté.

Le tourisme intérieur, gage de la paix et la réconciliation
Le directeur national de l’Artisanat et du tourisme a soutenu que le tourisme n’était possible dans un pays où si la paix et la quiétude y règnent. Il a, à cet effet, déploré que de 140 000 arrivées en 2008, le chiffre des touristes visitant notre pays est retombé à 100 000 en 2012, soit une baisse de 22 %. Pour les arrivées internationales, l’aéroport de Bamako Sénou a enregistré 128 517 arrivées en 2008 contre 53 840 en 2013. Quant à l’aéroport Hambodédjo de Mopti, de 38 806 arrivées en 2008, les touristes enregistrés sont passés à 686 en 2013. Pire, toujours dans la région de Mopti, le flux touristique a été réduit de 28 861 arrivées en 2011 à 2 379 en 2013, soit un taux de 91 %. Ainsi, la région a enregistré le plus fort taux de licenciement et de mise en chômage technique.
Malgré ce tableau sombre, Mopti est encore mieux lotie que de Tombouctou et Gao qui sont totalement délaissées à cause de la crise sécuritaire. M. Sangho de confirmer une fois de plus l’importance de la Paix dans la promotion de l’activité touristique, dans un pays.
Le secteur de l’artisanat, selon M. Sangho, comptait 171 corps de métiers et impliquait 4 à 5 millions d’artisans actifs avant la crise de 2012. Actuellement, la plupart de ces professionnels ne savent plus à quel saint se vouer. Il a, à cet effet, salué le retour du département du tourisme dans l’attelage gouvernemental. Toute chose qui dénote d’une volonté clairement exprimée au plus haut sommet de l’État.
« Cela va contribuer à valoriser l’ensemble des ressources de l’industrie touristique pour en tirer le meilleur bénéfice pour le pays », a-t-il martelé.
Mme le ministre de l’Artisanat et du tourisme a, quant à elle, exprimé sa volonté et celle du président de la République de réconcilier tous les fils du Mali, à travers un tourisme culturel et éducatif.
« Le tourisme intérieur est très important. Car cela permettra aux habitants de Sikasso de monter à dos des chameaux et aux populations de Kidal de danser le balafon de Sikasso. Et idem pour les autres régions du Mali. Nous allons mettre un accent particulier sur ce genre de tourisme. Cela permettra à chaque fils et fille du Mali de présenter une autre région à une personne étrangère sans confusion », a-t-elle dit, avant de relever : « Quand j’avais 8 ans, j’étais une excellente danseuse du Balafon Sénoufo ».

<strong>Par Christelle KONE</strong>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : Les artisans maliens comptent apporter leur touche à l’événement</title>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les artisans maliens comptent apporter leur pierre à l’édifice du sommet Afrique France en rendant agréable le séjour des hôtes par leurs œuvres. Ils ont organisé un vernissage le jeudi 26 aout 2016 au musée national pour rendre hommage aux artisans maliens qui ont honoré le pays via leurs créations. L’événement était parrainé par le comité d’organisation du Sommet Afrique-France sous la houlette du ministre de l’Artisanat et du Tourisme Nina Wallet Intalou avec à ses côtés le président du comité national  d’organisation du sommet Afrique France Abdallah Coulibaly, Mamadou Minkoro Traoré le président de la chambre des métiers du Mali et plusieurs convives. </strong>

Les artisans qui sont des véritables porte étendards du Mali ne pouvaient point rester en marge de ce grand événement que notre pays s’apprête a organisé, a signalé le président de la chambre des métiers du Mali Mamadou Minkoro Traoré. Selon lui, le sommet Afrique France sera un meilleur plateau pour les artisans maliens d’exhiber leurs œuvres et de prouver en la face du monde leur savoir faire. Il a souligné qu’ils ont organisé ce vernissage afin de rendre hommage aux artisans maliens qui par leurs œuvres sont entrain de rehausser l’image du Mali. Il a invité les artisans à persévérer dans la recherche et dans la création dans le but de confectionner des œuvres permettant de rehausser l’éclat du sommet que le Mali abritera en janvier 2017. Abdallah Coulibaly, le président du comité national d’organisation du sommet Afrique France, a affirmé que les artisans maliens s’inscrivent en droite ligne des objectifs du sommet à travers ce vernissage. Il a noté que ce vernissage rentre dans ce cadre mais permet aussi de rendre hommage à ces braves artisans qui de part leurs œuvres donnent une belle image du Mali à l’extérieur malgré la crise. Abdallah Coulibaly a signalé qu’il y a un agenda culturel ambitieux dans le programme du sommet. Nina Wallet Intalou, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme a entamé ses propos en relatant les énormes difficultés rencontrées par les artisans suite à la grave crise du Mali.

Le sommet Afrique-France sonnera la renaissance de l’artisanat, a-t-elle formulé. « Si le nom du Mali retentisse sur les plus grands plateaux d’Afrique et du monde c’est aussi grâce à ces hommes et femmes », a-t-elle insisté. Elle a noté que les artisans de toutes les régions du Mali sont présents pour le vernissage. C’est sous les rythmes du groupe Amanar de Kidal et de la reine du Didadi Nahawa Doumbia que la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, le président du comité d’organisation du sommet Afrique France et tous les invités ont visité les merveilleux œuvres des artisans maliens.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme au Mali : Le blues des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-mali-blues-acteurs-1647522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 09:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hôteliers, guides touristiques, marchands de souvenirs, agences de voyage… les professionnels du tourisme broient du noir à cause de l’absence des touristes.</strong>

Depuis 2012, le tourisme malien connaît une crise sans précédent. De nombreux établissements hôteliers ont mis la clé sous la porte ou tournent au ralenti. De fait, le pays est frappé dans sa zone touristique. Le nord et le centre du pays qui, jadis, attiraient une nuée de touristes occidentaux, sont aujourd’hui inaccessibles. Sur les sites des ministères des Affaires étrangères de nombreux pays européens et américains, la bande sahélienne est marquée au rouge. Autrement dit, un endroit à ne pas fréquenter.

Du coup, les villes de Tombouctou, Mopti, Djenné, Gao, Bandiagara, qui étaient toujours en bonne place sur les plaquettes des agences de voyage, n’ont pas reçu un seul touriste depuis belle lurette. Si la peur des attentats et des enlèvements en est pour beaucoup, les chancelleries occidentales n’ont pas facilité les choses en décidant de mettre un trait rouge sur plus de la moitié de notre territoire. Certains gouvernements des pays d’origine des touristes vont plus loin, en déconseillant formellement à leurs ressortissants tout déplacement dans le Sahel.

Mais l’insécurité ne semble pas rebuter tout le monde. Certains tiennent coûte que coûte à visiter le Mali. Ils ne sont pas nombreux certes, mais ils aiment le Mali et n’entendent pas l’abandonner. Josette Soubie en est une. Cette Française fait partie des rares touristes français qui bravent encore les consignes de leur gouvernement pour visiter notre pays. La dame est une habituée du voyage au Mali. Elle indique qu’elle a commencé à visiter notre pays depuis les années 1950. Elle se rendait surtout dans le centre nord : Pays dogon, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. Malgré les multiples dangers qui guettent les Occidentaux presque à chaque coin de rue à certains endroits du pays, Dieu merci, Josette Soubie n’a jamais eu de problèmes durant ses voyages. Cette année quand elle s’apprêtait à venir, elle a reçu un e-mail du Quai d’Orsay. Dans ce message, il était écrit que la situation sécuritaire du Mali est dangereuse. Mais elle a décidé de ne pas tenir compte de ces conseils, souligne-t-elle.

Josette Soubie est attachée au Mali parce que, explique-t-elle, les gens sont accueillants et chaleureux. Elle demande aux touristes de ne pas écouter les média européens et conseille au département en charge du tourisme de produire des messages de promotion comme le font l’Espagne et le Portugal pour montrer aux touristes qu’il est bien possible de séjourner au Mali.

Ce citoyen américain a lui aussi choisi de rester. Marié à une Malienne et promoteur d’une auberge à Badalabougou, il explique que sa clientèle était constituée de beaucoup d’expatriés avant l’éclatement de la crise. Ceux-ci venaient se rafraîchir et parfois se restaurer dans son établissement. Ces expatriés pour la plupart sont rentrés dans leurs pays. Notre interlocuteur explique que ses propres parents lui ont conseillé de quitter le Mali. Mais l’homme estime qu’il ne pouvait pas abandonner sa femme et ses affaires. Il a donc choisi de rester.

Le marasme dans le secteur touristique frappe aussi de plein fouet le promoteur du restaurant Bafing, Ibrahim Souleymane Tounkara. Sis au quartier du fleuve, ce restaurant recevait beaucoup de touristes à travers les agences de voyage tels que Kanaga, Azimit et le réseau Slow Food. « Grâce aux produits locaux que je cuisine, le restaurant est reconnu par le réseau Basing (le salon international du goût). Par jour, j’accueillais trois à quatre groupes de 10 à 30 de touristes qui venant du Japon, de France, de Chine et même de Russie », se souvient Tounkara. Avant la crise, son restaurant mettait par jour jusqu’à 80 couverts, parfois plus. Aujourd’hui, le soir les clients sont rares. Seuls les amateurs de la cuisine africaine et de l’ambiante festive, frappent à la porte du restaurant Bafing. Généralement, ce sont des clients des hôtels Onomo et Mirabo.

<strong>Retour des investisseurs.</strong> Aujourd’hui, le secteur hôtelier n’est pas le seul à pâtir de la situation sécuritaire. Par exemple au marché de Ngolonina en Commune II de Bamako, nombre de vendeurs d’objets artisanaux ont fermé boutique. « Parce qu’il n’y a plus de touristes », souligne Mamadou Tounkara qui est guide depuis les années 1981. L’homme se souvient que le secteur du tourisme a connu des années véritablement fastes dans ce pays. Il reconnaît qu’il gagnait très bien sa vie et avait les moyens de s’acheter des objets de valeur. Mamadou Tounkara possédait deux véhicules 4×4 avec lesquels il organisait des voyages touristiques. Il a perdu ses deux voitures au cours d’une mésaventure qu’il conte avec beaucoup d’amertume.

De retour d’un voyage, sur la route de Douentza, les islamistes l’ont attaqué puis enlevé ses deux véhicules. Ce qui a précipité la chute de ses affaires. De temps à autre, il fait des affaires avec des touristes qui viennent pour vendre des véhicules. « Pour encourager les touristes à venir au Mali, il faut réduire les tarifs des hôtels, des transports, des billets d’avion », propose Mamadou Tounkara.

Des estimations faites par la BCEAO en 2010 et 2011 établissaient la part du tourisme dans la formation du PIB entre 2% à 3%. Aujourd’hui, le tourisme participe à hauteur de 1%.

Le Directeur national du tourisme et de l’hôtellerie, Sidy Keita, rappelle que le secteur est constitué de deux segments. Le premier : le voyage d’agrément ou de loisir qui est en panne. Il y a aussi le segment affaires qui concerne tous les étrangers qui arrivent dans notre pays pour des réunions ou des conférences. « Aujourd’hui ce second segment est en plein essor. Seulement, ceux qui viennent pour des affaires, font des séjours très limités tandis que ceux qui font des voyages d’agrément séjournent plus longtemps », explique le spécialiste qui précise qu’en terme de retombées économiques, il y a donc une très grande différence entre le segment loisir et le segment affaires.

M. Kidy Keita révèle que le département en charge du tourisme envisage d’organiser des concertations nationales sur le secteur. « Ces rencontres vont mobiliser les acteurs du secteur privé que sont les promoteurs des agences de voyage, de l’hôtellerie. Elles mobiliseront aussi les élus, la société civile et surtout l’administration chargée du tourisme », détaille-t-il. Le directeur national du tourisme et de l’hôtellerie annonce à cet effet que sa structure est en train de travailler à donner des orientations pour la relance de l’activité touristique de notre pays pour les dix prochaines années. A cette fin, elle propose trois projets : les concertations nationales du tourisme, des mesures d’atténuation des méfaits de la crise sur le secteur et le développement d’un marché domestique.

Notre interlocuteur se veut optimiste car il remarque une reprise timide du secteur notamment grâce au retour des investisseurs. Le rythme des investissements a été perturbé à cause de la crise sécuritaire et l’instabilité politique. « A partir de l’année 2014, nous assistons de plus en plus à des nouveaux projets dans le domaine du tourisme en termes de création d’hôtels, d’agences de voyage », souligne Sidy Keita qui cite à ce propos, parmi les projets les plus représentatifs, le chantier de l’hôtel Sheraton, de nombreux chantiers et des travaux d’extension au niveau de certaines unités notamment l’hôtel Salam, les Colibris. « Il y a à Bamako une vingtaine de structures hôtelières qui sont en travaux d’extension ou d’innovations. Ce qui veut dire que la confiance est là », souligne le directeur national du tourisme et de l’hôtellerie.

<strong>A. TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Journée de l’Afrique » en Turquie : Le continent se dote d’une vitrine pour son artisanat et sa culture</title>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 12:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce 25 mai 2016, date anniversaire de la création de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), la Turquie inaugure le Marché artisanal et la Maison de la culture Afrique.</strong>

Cette coïncidence heureuse traduit la volonté des autorités turques de jeter un pont entre l’Héritière du glorieux Empire Ottoman et le continent africain.

Cet évènement est à porter au crédit de Mme la Première Dame de Turquie, Emine ERDOGAN, qui a réuni autour d’elle, pour la circonstance, l'épouse du Président de la République, KEITA Aminata MAIGA, et les Premières Dames de Guinée, d'Ethiopie, du Burundi et de la Somalie.

Situé au cœur du quartier historique d'Amamonu, à Ankara, le site sera désormais un haut lieu de rencontre et de partage pour promouvoir et valoriser l'artisanat et la culture du continent africain sur le sol turc.

Ce n'est donc pas le fait d’un simple hasard d’agenda si la date du 25 mai a été choisie pour lancer ce signal fort, comme le fera remarquer KEITA Aminata MAIGA devant l'assemblée. En effet, l’épouse du Chef de l’Etat est convaincue que "… la cérémonie d’inauguration du « Marché d’Artisanat et de la Maison de la Culture Afrique » […] revêt plusieurs significations. Elle se tient à la date mémorable du 25 Mai décrétée « Journée de l’Afrique » que mon pays célèbre chaque année. Choisir de tenir un tel évènement ce jour-là, est une voie pour célébrer l’Afrique dans ce qu’elle a de plus authentique.

Cet évènement artisanal et culturel est un cadre privilégié de découverte et d’échanges entre les peuples d’Afrique. Il s’inscrit dans la dynamique de la valorisation et la promotion de l’artisanat et de la culture de nos pays. Il constitue une vitrine pour les pays, leur permettant ainsi de mettre sur scène leur savoir-faire et leur savoir local. Chaque produit laisse entrevoir le talent de créativité de l’artisan".

Le marché ainsi inauguré sera, sans nul doute, une opportunité pour les artisans venus de toutes les régions d’Afrique d’exposer leur savoir-faire. En un mot, c’est une miniature de l’Afrique qui s’implante en Turquie, ce qui devrait inciter les populations turques à venir y découvrir les produits artisanaux africains en général et maliens en particulier.

A cet égard, l’épouse du Chef de l’Etat dira son enthousiasme en ces mots : "L’artisanat malien offre des produits agroalimentaires, de maroquinerie, de cordonnerie, de bijouterie, des bazins exceptionnellement teints que l’on ne trouve nulle part ailleurs, le légendaire bogolan, une des techniques traditionnelles de teinture au Mali à base d’argile. Vous découvrirez et apprécierez, en particulier à travers ce marché, quelques facettes de la richesse et la diversité des produits de l’artisanat dont le Mali regorge".

Il convient de préciser que les revenus des produits mis en vente par les artisans africains sur le site iront à des secteurs clé du développement des pays d’Afrique à savoir l’Education, la santé, la formation ou encore des activités génératrices de revenus pour contribuer à l’autonomisation économique de la femme africaine.

<strong>Présidence de la République du Mali</strong>

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<title>Allocution de Mme KEITA Aminata MAIGA, à la cérémonie officielle de lancement des travaux d’aménagement des Voies d’Accès à la Forêt de « BOMBOYA » et des Sites Touristiques du Djitoumou à Tinkélé, Commune de Ouélessébougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/allocution-de-mme-keita-aminata-maiga-a-ceremonie-officielle-de-lancement-travaux-damenagement-voies-dacces-a-foret-de-bomboya-sites-touristiques-1587232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 14:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="js_4" class="_5pbx userContent">

Monsieur le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement,
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
Honorables Députés à l’Assemblée Nationale,
Monsieur le Gouverneur de la Région de Koulikoro,
Monsieur le Maire de la Commune de Ouéléssébougou,
Monsieur le Maire de la Commune de Djitoumou Sanankoro,
Monsieur le Chef de Village de Tinkélé,
Monsieur le Président de l’ONG « Jitumu Kunkan »,
Mesdames, Messieurs les Partenaires au développement,
Messieurs les Chefs traditionnels, religieux et coutumiers de Tinkélé,
Mesdames et Messieurs les Membres de la Presse Publique et privée
Mesdames et Messieurs.
Je voudrais tout d’abord remercier les autorités et les populations des Communes de Ouéléssébougou et de Djitoumou Sanankoro pour l’accueil chaleureux réservé à ma délégation et à moi-même.

Vous remercier tous pour votre présence à la cérémonie de lancement officiel des travaux des voies d’accès à la forêt de Bomboya, ainsi qu’aux différents sites touristiques du DJITOUMOU.

Mesdames et Messieurs,
L’évènement qui nous rassemble ce matin est d’une importance multiforme et surtout vitale.
Il est sans conteste que le développement de toute localité, si minime soit-elle, passe par ses voies d’accès notamment celles menant aux villages de Tinkélé, Bomboya, NDabougou, Zélani, Ouélessebougou et à la forêt de Bomboya, Tièfaga Gré de Samory et au Tata de Gninè Zié.

L’aménagement de ces voies feront prospérer le tourisme, le commerce, favoriseront l’accès à l’eau potable et l’autonomisation économique pour les femmes à travers la pratique d’activités génératrices de revenus. Ce sont là des secteurs clés qui participent de l’émergence économique et de la qualité de vie des populations locales.

Je félicite le Département en charge du désenclavement et l’ONG « JITUMU KUNKAN » pour cette initiative qui s’inscrit dans la dynamique du développement de notre pays.

Mesdames et Messieurs,
Nous sommes ici réunis, sur les terres de Djitumu Moussa, un site chargé d’histoires et de cultures mais aussi un site anciennement très boisé qui vit sa faune s’appauvrir de jour en jour parce que sa flore se dégarnissait au même rythme, par le fait de phénomènes naturels certes, mais aussi et surtout par le fait des hommes.

En ma qualité de militante de l’environnement, Je voudrais saisir l’opportunité que m’offre la cérémonie d’aujourd’hui pour rappeler à à chacun, que la préservation de nos forêts est vitale.
En effet, l’arbre prend le gaz carbonique toxique pour nous et donne l’oxygène dont les humains ont besoin pour vivre. Il nous apporte la pluie donc de l’eau. Il nous donne des fruits, des médicaments. Il nous donne de l’ombre constituant ainsi un cadre d’échanges entre les populations.

Ce rappel de l’importance de l’arbre est une invite à nos populations de s’engager pour la protection et la qualité de l’environnement pour les Générations futures.
Merci à mes frères Samaké pour m’avoir associée à cet important événement.
Je suis de cœur avec vous dans cet élan de réconciliation et de fraternisation de tous les maliens à travers les cases Taoudeni, Ménaka, etc.

<strong>Dieu bénisse le Mali !</strong>

<strong>Je vous remercie.</strong>

<strong>Présidence de la République du Mali</strong>
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<div class="_3x-2"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme responsable et durable 2016 : Le REMATOURD prépare une journée de visite à la ferme de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-tourisme-responsable-durable-2016-rematourd-prepare-journee-de-visite-a-ferme-de-bakary-togola-1574272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 10:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la 10e  édition de la Journée mondiale du tourisme Responsable et Durable, le Réseau Malien pour le Tourisme Responsable et Durable (REMATOURD) en partenariat avec le ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, organisera le 02 juin prochain, une journée de visite et d’échange sur la ferme Agro-pastorale du président de l’Assemblée Permanent des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola) à Dialakoroba. Le thème retenu pour cette année est : « la paix dans le  Monde et au Mali en particulier ».</strong>

A l’instar  des autres pays membres de la Coalition Internationale pour un tourisme responsable et durable, le Mali à travers la Rematourd compte organiser une journée de visite et d’échange dans la ferme agropastorale de Bakary Togola à Dialakorobougou, une localité située à une trentaine de kilomètres de Bamako.

Aux dires du président de rematourd, Motié Dara, en plus de la visite proprement dite, des échanges seront faits sur la paix et la préservation de l’environnement. Selon lui, des sketchs seront également produits pour sensibiliser la population sur la nécessité de la protection de l’environnement.

Pour le président Dara, le Rematourd compte mobiliser ses forces pour faire  cette journée, un événement majeur dans le rayonnement touristique de notre pays et surtout dans le cadre du développement du Tourisme Interne scolaire et Universitaire.

Selon lui, la commission d’organisation est déjà à pied œuvre   pour la réussite totale de cet  événement majeur de notre secteur touristique qui a longtemps  souffert dans  ces dernières années à cause de la crise.

Pour Dara, le choix  part le fait que les jeunes puissent s’inspirer de la réussite du président de l’Apcam dans le domaine agro-pastoral.

<strong>Y . Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la téléweb Kayes TV :   Première émission : 1er grand succès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/lancement-de-teleweb-kayes-tv-premiere-emission-1er-grand-succes-1557272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 07:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kayes Infos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les kayesiens ont bravé le chaud soleil du 20 avril 2016 pour être témoins du test grandeur nature : enregistrement de la première émission <strong>Kayes TV</strong> dénommée « <strong>Tribune de Kayes</strong> ». En effet l'émission « Tribune de Kayes » organisée par l’agence de communication ZeinaKom en partenariat avec Kayes TV a fait le plein de la tribune, place de l’indépendance de kayes. Comme à

L’accoutumée, kayes infos a émerveillé son public venu massivement pour la circonstance. « L'émission <strong>Tribune de Kayes</strong>  sera un espace d’expression, de débats et d’échanges pour les populations kayesiens » a indiqué le Directeur de Kayes TV, Boubacar Niane. Les invités ont été impressionnés non seulement par le professionnalisme de <strong>Tribune de Kayes</strong>  (animation, présentation, partie technique et décoration ont été celles des grands évènements et tout cela agrémenté  par l'éloquence de la présentatrice konaté Fatim !

<strong>Tribune de Kayes</strong>  N° 1 doit son succès par son invitée du jour : Mme N’Diaye Siby dite « maman URD », femme incontestablement battante, engagée et aux qualités morales et humanistes hors mesure.

Grande première à Kayes, <strong>Tribune de Kayes</strong>  N° 1 est l’occasion  pour la découverte des talents en herbe de la région de Kayes à travers la rubrique intitulée <strong>«jeunes  Talents de Kayes ».</strong>

<strong>Tribune de Kayes</strong>  N° 1, au commencement,  l’apothéose ! Evidemment, il ne saurait été autrement au regard du succès, il y a un an, du lancement du <strong>site Web kayesinfo.net</strong>! Et maintenant chers internautes suivez tous les jours votre actualité  en exclusivité sur  <strong>Kayesinfos TV</strong> !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola orange money de la semaine : Les heureux gagnants reçoivent publiquement leurs lots</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tombola-orange-money-de-semaine-heureux-gagnants-recoivent-publiquement-leurs-lots-1530082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 14:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako-14/04/2016- </strong>Mercredi, 13 avril 2016, c'est en présence d'un huissier relevant du cabinet Traoré que les différents gagnants de la Tombola Orange Money ont reçu leurs lots des mains des agents d'Orange Mali sous les conseils de DFA Communication. C'était hier mercredi à l'ACI-2000 à l'agence Orange située face à l'immeuble Orca.

Des lots dont des motos Djakarta, des tablettes et de téléphones portables ont été remis aux heureux gagnants de la semaine de la Tombola Orange Money dont les conditions de participation sont automatiques pour tout client Orange disposant d'un compte Orange Money avec lequel il effectue des opérations de transferts et de paiement mobile.

En effet, ce sont trois motos Djakarta qui furent les gros lots remis respectivement à Mamadou Diarra, Ramatou Cissé et à Sidiki Platon.

Les autres lots ont aussi remis à leurs nouveaux propriétaires en toute transparence. Car, le jeu est transparent, assure l'Huissier.

<strong>Issiaka M Tamboura (<a href="http://maliweb.net/">maliweb.net</a>)</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d’Administration du Palais de la culture :  Plus de 800 millions de F Cfa pour le budget 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/conseil-dadministration-palais-de-culture-plus-de-800-millions-de-f-cfa-budget-2016-1468402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du Ministère de la Culture, de l’artisanat et du Tourisme, Guindo Andogoley, représentant son ministre de tutelle, a présidé le 10 mars 2016, les travaux de la 18<sup>e</sup> session ordinaire du conseil d’administration du palais de la culture Amadou Hampâté Ba. Le rapport d’activités et le rapport financier de l’exercice 2015 et le budget programme 2016 de même que les perspectives, étaient les points inscrits à l’ordre du jour.</strong>

Le Palais de la culture a réalisé une part importante des actions retenues au titre de son budget programme 2015. «<em>Au cours de l’exercice écoulé, le palais de la culture a accueilli plus de 274 évènements culturels dans des domaines aussi divers que les concerts de musique, la danse, le théâtre, l’exposition d’œuvre d’arts, le festivals, les séminaires et ateliers. Ce qui, en termes de statistiques, nous donnent l’intérêt du public pour ce lieu mythique fréquenté ainsi par plus de 169 868 spectateurs»</em>, indique Guindo Andogoley. Sur un autre chapitre des prestations, ajoute le secrétaire général, le Palais de la culture, à travers les formations nationales, a produit courant 2015 de nouvelles créations qui participent à l’instauration d’un climat de paix et de cohésion sociale. <em>«Dans le domaine de la musique, l’ensemble instrumental national a réalisé de nouveaux titres qui lui ont valu son entrée en studio pour la production de 1000 CD et la réalisation de 5 clips vidéos, avec l’appui du département. Dans le domaine de la danse traditionnelle, les ballets maliens, ont procédé à la réactualisation de leur répertoire»</em>, ajoute le secrétaire général. De plus, indique-t-il, le patrimoine du Palais a été enrichi par l’acquisition des matériels informatiques d’une part, et les travaux de réhabilitation du bloc administratif, de la grande salle de spectacle, le rehaussement du mur de clôture, la construction d’une loge sécurité, la construction  de salles de répétition favorisant l’épanouissement de formations et l’amélioration de l’éclairage et de l’adduction d’eau du Palais.

En 2016, déclare Guindo Andagoley, le budget prévisionnel du Palais  est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 822 920 000 F Cfa contre une dotation de 805 352 000 F Cfa en 2015, soit un taux de progression de 2,13 %.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sarata hôtel ouvre ses portes à Ségou : Vers un nouveau concept hôtelier au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/sarata-hotel-ouvre-ses-portes-a-segou-vers-un-nouveau-concept-hotelier-au-mali-2-1405272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 10:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ségou compte désormais un nouveau complexe hôtelier. Sarata Hôtel est ce joyau que la cité des Balazans offre désormais à la population malienne et aux éventuels visiteurs de la ville de Ségou. L’inauguration officielle de cet édifice a donné lieu à une cérémonie populaire, sous la présidence du Ministre de la culture et du tourisme du Mali, N’Diaye Ramatoulaye Diallo. C’était le vendredi 05 février 2016, en présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la ville de Ségou. </strong>

Sarata hôtel trône majestueusement dans la commune de Sébougou, à l’entrée de la cité légendaire de Ségou.  1200 m² est sa superficie d’ensemble, justement repartis  entre le bloc bâtiment et l’imposant jardin de 600 m².

Bâti sur deux niveaux, l’hôtel compte 10 chambres doubles toutes climatisées avec commodités télé et connexion internet. Un restaurant, un bar haut de gamme et une salle de conférence de 30 places complètent le tableau.

Avant de couper le ruban symbolique de Sarata hôtel, le ministre Rama a vivement salué l’initiative du promoteur Adama KONE ; surtout qu’elle vient à un moment où le pays traverse des difficultés impactant fortement le secteur. De même, elle a eu les mots justes pour féliciter et  encourager la direction de l’hôtel dans le nouveau concept qu’ils ont greffé à l’évolution de Sarata hôtel.

Ce concept, s’il faut le résumer, fait référence à une politique associant pratique hôtelière et développement local en lien avec le tourisme solidaire. Cela veut tout simplement dire que Sarata Hôtel se veut un agent de promotion locale, en s’associant étroitement avec les producteurs locaux pour la production et l’achat des denrées de consommation alimentaire et autres biens d’équipements mobiliers produits sur place. C’est ce que la direction de l’hôtel a appelé le concept « Nyèta », ou progression en bambara.

Aussi, Sarata Hôtel a fait de l’humanitaire un credo. En effet, dès le jour de son lancement, la direction de l’hôtel a présenté aux officiels 12 jeunes enfants de la commune de Sébougou. Ces enfants sont tous parrainés, côté scolarité, par Sarata hôtel jusqu’à leur 9ème année de l’école fondamentale.

Cette initiative a fortement touché le chef de village de Sébougou, Adama Koné. Il a tout simplement prié pour le succès de cet hôtel et a fortement encouragé le concept de développement local.

Il en fut de même pour le maire de la commune de Sébougou, Modibo Traoré. Ce dernier en a profité pour lancer un appel aux investisseurs du Mali et d’ailleurs.

Sarata hôtel, faut – il le redire, est une initiative d’Adama Koné, un géologue de surcroit animé par le souci du développement de sa ville natale, Ségou. Adama Troaré en est le gestionnaire, un jeune expérimenté dans le métier des arts et du tourisme. Cette complicité des Adama va certainement faire beaucoup d’heureux à Ségou.

<strong>Seybou Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : réouverture de l’hôtel Radisson et beaucoup de travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mali-reouverture-de-lhotel-radisson-et-beaucoup-de-travaux-1299882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Dec 2015 20:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, l'hôtel Radisson de Bamako va rouvrir ses portes ce mardi 15 décembre. Après l'attaque terroriste du 20 novembre dernier, revendiquée conjointement par al-Qaïda au Maghreb islamique et son allié Al-Mourabitoune, qui a fait 21 victimes, il a donc fallu s'activer pour effacer les traces de l'attaque et remettre l'hôtel à neuf, afin de pouvoir à nouveau accueillir les clients.

Dans le bâtiment principal, les impacts de balles et les traces de sang ont déjà disparu, mais pour accueillir à nouveau les clients, c'est un monumental chantier qui s'impose, comme ici dans la salle de restaurant de l'hôtel, l'un des lieux les plus touchés par l'attaque.

« <em>Je m’appelle Fadwa. Je travaille à l’hôtel en tant que Spa manager mais vu la situation, on fait un peu de tout. Nous sommes en plein travaux. On essaye de remettre en état les murs parce qu’il y a eu un grand incendie qui s’est déclenché ici, dans ce coin. On essaye de changer aussi un peu les couleurs des murs et comme ça, quand le personnel reprendra le service, cela change un peu l’esprit. Cela réveille beaucoup moins les mauvais souvenirs. C’était dans un état catastrophique ; le matériel aussi était pas mal cassé </em>», a témoigné Fadwa.

Et parmi les travaux engagés, il y a bien sûr le nouveau dispositif de sécurité.

« <em>Nous avons installé des portails métalliques. Il y aura, avant d’entrer, un scan bagages ; contrôle de voitures ; bureau de sécurité ; vidéosurveillance ; portiques pour laisser passer les clients et tous les murs seront rehaussés pour ne pas que l’on puisse jeter quoi que ce soit. Nous allons monter des barrières fer forgé sur tous les murs extérieurs de l’hôtel sur une hauteur de deux mètres et il y aura également un deuxième portail métallique à la sortie gauche de l’hôtel </em>», a précisé, à RFI, Gary Ellis, le directeur de l'hôtel Radisson, de Bamako.

Trois employés de l'hôtel figurent parmi les victimes de l'attaque. Certains salariés ont demandé encore un peu de temps avant de reprendre le travail.

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<strong>Plus d'infos de notre partenaire</strong>

<strong><a href="http://www.rfi.fr/emission/20151214-burundi-affrontements-bujumbura-marie-arena-priorite-proteger-populations" target="_blank">Burundi: pour Marie Arena, «la priorité est de protéger les populations»</a></strong>

<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151214-burundi-violences-union-europeenne-enquete-dialogue" target="_blank">Burundi: la communauté internationale demande l’ouverture d’un dialogue</a></strong>

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<title>Développement du secteur hôtelier :  Azalaï hôtels et Proparco signent un contrat de prêt de 10.480.000.000 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/developpement-du-secteur-hotelier-azalai-hotels-et-proparco-signent-un-contrat-de-pret-de-10-480-000-000-fcfa-1184152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/developpement-du-secteur-hotelier-azalai-hotels-et-proparco-signent-un-contrat-de-pret-de-10-480-000-000-fcfa-1184152.html</guid>
<description><![CDATA[ Le lundi 28 septembre 2015, le groupe Azalaï hôtels et le groupe agence française de développement (Proparco, une filiale de l’agence française de développement ‘Afd’) ont signé un contrat de  prêt de 16,4 millions d’euros, soit environ 10.480.000.000 Fcfa pour financer le développement de ses infrastructures.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 00:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature s’est déroulée à l’hôtel Azalaï Salam en présence du PDG du groupe Azalaï Hôtels, Mossadeck Bally ; du directeur général de Proparco, Claude Périou, et de l’ambassadeur de France, Gilles Huberson.

Avec environ 300 chambres et 4 hôtels de 2 étoiles à 5 étoiles, le groupe Azalaï hôtels est devenu un acteur majeur du paysage hôtelier du Mali. Le financement de Proparco lui permettra de rénover le plus prestigieux de ses hôtels, le Salam. Ce projet permettra aussi de développer et d’améliorer l’offre hôtelière à Bamako pour répondre à la demande croissante de la clientèle d’affaires régionales.

&nbsp;

Pour le directeur général de Proparco, Claude Périou, les récentes crises que le Mali a connues ont fortement aggravé la situation économique du pays et lui ont fait perdre de son attrait auprès des investisseurs étrangers. Il a indiqué que ce financement est la première opération de Proparco au Mali depuis une quinzaine d’années. «Nous souhaitons, à travers cette transaction, réaffirmer le potentiel économique du pays. Nous avons en outre la conviction que le développement de l’industrie hôtelière d’affaires est indispensable pour accompagner le retour des investisseurs. C’est pourquoi nous sommes très heureux de soutenir un groupe africain comme Azalaï qui démontre depuis plusieurs années son professionnalisme et son dynamisme dans la région», a déclaré Claude Périou.

&nbsp;

Selon le PDG du groupe Azalaï Hôtels, Mossadeck Bally, l’histoire de son entreprise avec le Proparco ne date pas aujourd’hui. Il a indiqué que ce projet permettra d’augmenter la capacité de l’hôtel Salam. L’ambassadeur de France, quant à lui, a souligné que le groupe Azalaï Hôtels est une entreprise qui fait honneur au Mali. «C’est une image de marque du Mali», estime-t-il.

&nbsp;

Cette opération, faut-il le rappeler, s’inscrit dans le cadre de la stratégie de soutien de Proparco au développement du tourisme en Afrique subsaharienne. Pour ce contrat, Proparco a joué un rôle d’arrangeur auprès de l’institution financière de développement Belge Bio, permettant ainsi au groupe Azalaï Hôtels de lever 4 millions d’euros supplémentaires de financement.

Notons que Proparco est une institution financière de développement conjointement détenue par l’agence française de développement (Afd) et par des actionnaires publics et privés du Nord et du Sud. La mission de la société est de favoriser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des objectifs du millénaire.

Rappelons que cette cérémonie de signature a été suivie par l’inauguration de la première école hôtelière du groupe Azalaï hôtels dans l’enceinte du Grand Hôtel de Bamako.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme 2015 : La commune rurale de Siby à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-du-tourisme-2015-la-commune-rurale-de-siby-a-lhonneur-1182122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-du-tourisme-2015-la-commune-rurale-de-siby-a-lhonneur-1182122.html</guid>
<description><![CDATA[ À l&#039;instar de la communauté internationale, le Mali a célébré le dimanche, 27 septembre 2015 à Siby, la Journée mondiale du tourisme. Cette édition 2015 avait comme thème international : «Un milliard de tourismes, un milliard d&#039;opportunités». Une forte délégation composée des membres du cabinet du ministère de la Culture, de l&#039;Artisanat et du Tourisme; de l&#039;Office malien du tourisme et de l&#039;hôtellerie (OMATHO) et plus de 200 enfants élèves et étudiants ont participé à une excursion dans le cadre de la commémoration de cette Journée. C’était sous la houlette de Birama Diakon, Conseiller technique et Sékou Dissa, Chargé de mission dudit ministère et Drissa Keïta, Directeur général adjoint de l’OMATHO.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="102902" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 00:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Située à environ 55 kilomètres au Sud-Ouest de la capitale, la commune rurale du Siby, qui compte 21 villages, fut jadis le berceau de l’empire du Mali. Son rayonnement touristique résulte d’immenses richesses culturelles de l’empire du Mali et de son pittoresque milieu naturel. L’hospitalité légendaire des populations de Siby, au service des infrastructures hôtelières imposantes, fait de la localité de nos jours, une destination prisée par des milliers de visiteurs.

La délégation excursionniste a été accueillie à 10h sous la pluie fine par le maire de la commune rurale de Siby, Kanmankan Camara et le Chef du village de Siby, Adama Camara. D’entrée de jeu, le Chef du village, Adama Camara, a salué la délégation pour son déplacement à la découverte du Mandé. Selon lui, ce genre d’excursion permet aux enfants de connaître l’histoire et le lieu historique de leur pays. Et Siby, ajoute-t-il, en a beaucoup. «<em>Je salue fortement cette initiative et je vous dis à la prochaine édition. Si le dévolu sera jeté sur Siby, nous vous accueillerons avec des tams-tams</em>», a-t-il dit en souriant.

Le maire Kanmankan Camara n’a pas camouflé son allégresse pour le choix porté sur sa commune dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme, édition 2015, dans notre pays. «<em>La commune rurale de Siby est très riche, en termes culturel et touristique. Ici, on a d’énormes des endroits à montrer aux visiteurs, notamment aux enfants, afin qu’ils puissent connaître davantage l’histoire réelle de leur pays. C’est pour cette raison que je salue l’initiative de cette excursion à Siby</em>», a-t-il martelé.

Prenant la parole, Sékou Dissa expliquera que cette Journée s’inscrit dans la logique du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme de promouvoir le tourisme dans notre pays. À l’en croire, l’importance du tourisme est  méconnu, voire minimisé, par le peuple et pourtant, c’est une richesse à découvrir. Alors, dit-il, il faut que nous nous mobilisons tous afin de revaloriser ce secteur plus rentable. En outre, Drissa Keïta ajoutera qu’à travers cette excursion,«nous voulons montrer aux uns et aux autres que le tourisme est une affaire de tous».

Ainsi, les excursionnistes ont visité trois sites touristiques et historiques. Premier, le puits sacré de Tabou «Dougoulé-Koloni», qui veut dire, un puits dont seuls, les autochtones, connaissent son endroit. Existe depuis plusieurs siècles, son eau qui sert toujours de miracle pour guérir certaines maladies et autres choses  rituelles.

Deuxième, le site de «Enclume de Niéguena», que les guides ont brillamment expliqué aux visiteurs.

Et troisième, l’Arche de Kamandjan situé au firmament de la colline. Une merveille naturelle et historique que la légende présente comme étant l’impact de la flèche de l’ancêtre des Camara qui aurait percé la montagne lors de la grande bataille entre le roi du Mandé, Soundiata Keïta, et le grand sorcier Soumangourou Kanté.

Les excursionnistes se sont tous dit satisfaits par la découverte de ces lieux historiques et touristiques. «<em>Vraiment, je suis comblée de cette journée à Siby. C’est la première fois que je découvre ce genre de lieux sacrés et historiques de mon pays</em>» nous a confié Ramatoulaye Kamissoko, nouvelle bachelière. Et à Alima Traoré de la 7<sup>ème</sup> Année d’ajouter : «Depuis le puits sacré et les deux collines, à travers les explications des guides, je suis satisfaite… Même les arbres, ils nous ont expliqué leur importance. Vraiment, c’était merveilleux».

Il est à souligner que la localité de Siby est dotée de plusieurs autres sites historiques et touristiques, dont, entre autres, la Grotte préhistorique Fanfaba, celle de Daguèba, les cascades de Djendjeni , la casse sacrée de Kéniéro et les ruines du Tata de Dogoro

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relance des secteurs touristique et hôtelier maliens : Proparco vient en aide au groupe Azalaï Hôtel avec un prêt de 16,4 millions d’Euros</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/relance-des-secteurs-touristique-et-hotelier-maliens-proparco-vient-en-aide-au-groupe-azalai-hotel-avec-un-pret-de-164-millions-deuros-1180392.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 28 septembre 2015, le groupe agence française de développement (Proparco) et la Société générale d’Hôtellerie, filiale du groupe ouest-africain Azalaï Hôtels ont signé une convention de prêt d’un montant de 16,4 millions d’Euros pour financer le développement de ses infrastructures. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de M. Mossadeck Bally, PDG du groupe Azalaï Hôtels, de M. M. Claude Periou, directeur général de Proparco, de Son Excellence M. Gilles Huberson, Ambassadeur de France au Mali et de plusieurs autres personnalités. 
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<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 00:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour rappel, au Mali, cela fait plusieurs longues années que le secteur touristique et hôtelier est en difficulté. La présence de groupes jihadistes dans le Nord et les contraintes sécuritaires que cela implique dissuadent évidemment les touristes de venir. C’est pour tenter de soutenir ce secteur que Proparco, la filiale de l’Agence française de développement destinée à accompagner les entreprises et son homologue belge BIO, ont décidé de l’octroi de ce prêt au groupe hôtelier Azalaï, l’un des plus importants de la sous-région. Avec environ 300 chambres et 4 hôtels de 2 à 5 étoiles, le groupe Azalaï est devenu un acteur du paysage hôtelier bamakois. Le financement de Proparco lui permettra de rénover ses établissements dont l’Hôtel Salam. Selon M. Mossadeck Bally, PDG du groupe Azalaï Hôtels, ce projet permettra au groupe Azalai de développer et d’améliorer l’offre hôtelière à Bamako, aujourd’hui insuffisante pour répondre à la demande croissante de la clientèle d’affaires régionales.

Les récentes crises que le Mali a connues ont fortement aggravé la situation économique du pays et lui ont fait perde de son attrait auprès des investisseurs étrangers. Ainsi, pour M. Claude Periou, directeur général de Proparco, ce financement est la première opération de Proparco au Mali depuis une quinzaine d’années. Il a indiqué que sa société souhaite à travers cette transaction réaffirmer le potentiel économique du Mali avec la conviction que le développement de l’industrie hôtelière d’affaires est indispensable pour accompagner le retour des investisseurs.

Indiquons en outre que cette opération de Proparco s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de soutien au développement du tourisme en Afrique subsaharienne. En effet, les projets touristiques constituent un puissant outil de développement économique et social avec les projets hôteliers de grande envergure qui permettent de développer de nouvelles infrastructures , de créer de l’emploi et dynamiser l’économie locale.

Retenons enfin que Proparco est une institution financière de développement conjointement détenue par l’Agence Française de développement et des actionnaires publics et privés. La mission de la société est de favoriser les investissements privés dans les pays émergents et en développant en faveur de la croissance et de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement. Quant au groupe Azalaï Hôtels, il a été créé en 1994 par M. Mossadeck Bally et est aujourd’hui la première chaine hôtelière africaine de l’espace UEMOA avec ses 8 hôtels d’une capacité totale de plus de 700 chambres, répartis dans cinq pays, à savoir le Benin, le Burkina Faso, la Cote d’Ivoire, la Guinée-Bissau et le Mali. Selon les sources, le groupe ouvrira d’ici fin 2015 deux hôtels à Abidjan et Nouakchott. Et d’ici 2018, le Sénégal, la Guinée Conakry et le Niger seront dotés d’hôtels du groupe Azalaï.

Signalons par ailleurs que le groupe Azalaï a inauguré ce même jour sa première école hôtelière dénommée centre de formation dédié aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation de l’hôtel Salam :   PROPARCO octroie un prêt  de 16,4 millions d’euro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/renovation-de-lhotel-salam-proparco-octroie-un-pret-de-164-millions-deuro-1179602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/renovation-de-lhotel-salam-proparco-octroie-un-pret-de-164-millions-deuro-1179602.html</guid>
<description><![CDATA[ Un financement qui permettra à la société de rénover le plus prestigieux de ses hôtels, « Salam »,  un hôtel de 5 étoiles .La cérémonie de signature de la convention s’est déroulée le Lundi 28 Septembre 2015 à l’hôtel Salam en présence de M. Mossadeck Bally , PDG du groupe Azalai hôtel, M. Claude Perou,  DG de PROPARCO et Gilles Huberson Ambassadeur de France au Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 14:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce  projet permettra de développer et d’améliorer l’offre hôtelière à Bamako aujourd’hui insuffisante pour répondre à la demande croissante de la clientèle d’affaires régionales.

Pour le DG de PROPOACO, ce financement d’un prêt  de 16,4 millions d’euro est la première opération  de l’institution au Mali depuis une quinzaine d’années.

PROPARCO est une institution financière de développement conjointement détenue par l’Agence française de développement (AFD) et par des actionnaires publics et privés du nord et du Sud .Avec comme mission de favoriser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance du développement durable et de l’atteinte des OMD.

Pour le PDG de Azalai M. Bally son groupe, créé en 1994 est désormais la première chaine hôtelière africaine de l’UEMOA  avec ses 8 hôtels d’une capacité de plus de 700 chambres  repartis dans 5 pays de l’UEMOA , 5 au Benin , Burkina ,Côte d’Ivoire , Guinée Bissau et Mali ).

L’Ambassadeur de France au Mali Gilles  Huberson  a , pour sa part,  salué l’initiative avant d’affirmer que s’il ya une entreprise qui vend l’image du Mali , c’est bien  le groupe Azalai

<strong>Coulou </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election de l’Assemblée Consulaire du CMTR :  Plébiscite pour la liste Youssouf Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/election-de-lassemblee-consulaire-du-cmtr-plebiscite-pour-la-liste-youssouf-traore-931952.html</link>
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<description><![CDATA[ L’élection tant attendue de l’Assemblée consulaire du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR) a connu son épilogue.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 00:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

La liste de la section interurbaine de Youssouf Traoré, Président sortant du CMTR, a remporté haut la main le scrutin tenu le samedi 25 avril 2015 sur un très large score, de plus de 80%.

L’élection, qui s’est déroulée sans incidents, a vu la seule liste de Youssouf Traoré compétir, ses adversaires, le camp Moctar Théra, visiblement conscients de leur échec à venir, ayant tout simplement opté pour la politique de la chaise vide.

C’est dire que le Président sortant, Youssouf Traoré est bien parti pour rempiler à la tête du CMTR à l’issue de la prochaine élection du bureau de cette institution. Ce ne serait que chose amplement méritée, quand on sait que l’homme, au cours de la dernière mandature, a su insuffler, sans tambours ni trompettes, une nouvelle dynamique à cette structure, rattachée au ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guéguerre chez les routiers : Des transporteurs accusent, le METD dément</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/gueguerre-chez-les-routiers-des-transporteurs-accusent-le-metd-dement-916002.html</link>
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<description><![CDATA[ Accusé d’avoir violé l’article 18 de l’arrêté n°2015-0206/ P/METD-56 du 2 mars 2015 matérialisée par la fermeture de la liste électorale à la date du 16 mars 2015, le cabinet du ministre des Transports nie les faits. Enquête.
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 07:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/transport.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-167146" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/transport.jpg" alt="transport" width="350" height="275" /></a>Les transporteurs sont en train de mettre en œuvre leur menace à exécution en vue de la tenue des élections crédibles au CMTR. C’est pourquoi, une caravane pacifique du Collectif des transporteurs a été organisée mardi par une trentaine d’organisations et d’entreprises du secteur.

Les caravaniers ont évoqué six points de revendication dont deux qui concernent les élections au Conseil malien des transporteurs dans lesquelles ils accusent leur ministre de tutelle de "légèretés dans la gestion du dossier". En lieu et place d’un arrêt de travail pour paralyser l’économie malienne, les transporteurs du Mali ont préféré une caravane, selon Sidy Hamed Diallo de la commission communication du Collectif.

&nbsp;

<strong>Les accusations des transporteurs </strong>

Deux doléances des syndiqués font état de violation des dispositions règlementaires pour les élections du CMTR. Selon le Collectif des transporteurs, l’impartialité du ministre de tutelle, Mamadou Hachim Koumaré dans l’organisation des élections consulaires du CMTR n’est pas manifeste.

Pour le Collectif, "le ministre Mamadou Hachim Koumaré est le principal metteur en scène du scandale électoral, notamment pour renouveler l’assemblée consulaire du CMTR chargée d’élire le président dont le mandat est frappé de caducité depuis le 7 avril 2012".

Les avocats commis par trois syndicats de transporteurs déplorent un désordre dans le processus. Ils soutiennent que la preuve est soutenue dans les arrêtés du ministre Koumaré. Ils rappellent que le ministre avait pris l’arrêté n°2014-3480/METD-SG du décembre 2014 fixant la date et organisant les élections des membres du Conseil malien des transports routiers du Mali. "Un arrêté truffé d’erreurs et de dispositions en violation de la loi et du décret qui régissent le CMTR", selon les études du cabinet.

"Pour se corriger, il se fend d’un autre arrêté. Mais au lieu d’abroger le premier et pondre de nouvelles dispositions plus conformes aux textes, le deuxième arrêté reprend et le numéro du précédent et la date. C’est donc dire que deux décrets sont diffusés le même jour sur la même affaire, avec le même numéro et la même date, mais avec un contenu différend", ajoutent les grévistes.

Les transporteurs révèlent avoir consulté le cabinet d’avocats Wac Partners pour un recours en excès de pouvoir en plus d’une requête de sursis à exécution. Ils continuent en déclarant "le ministre a pris les devants de la justice pour sortir un autre arrêté rectificatif, arrêté n°2015-0206/METD-SG du 2 mars 2015. Alors que la section administrative de la Cour suprême est en train de se pencher sur les recours".

Il est souligné dans le 3e arrêté, dans son article 3 : "Les opérations d’enregistrement doivent commencer dans les quinze jours qui suivent la prise de l’arrêté fixant la date des élections et s’étendront au moins sur trente jours". De cette disposition, le décompte devait se faire à partir de ce 2 mars.

Mais lorsque des électeurs sont partis s’inscrire sur les listes électorales à la date du 16 mars, les électeurs furent surpris de se voir opposer un refus catégorique, sous le prétexte que le ministre a donné l’ordre de clôturer les listes. Avec cette situation, seuls de 134 électeurs ont été inscrits sur les 944 acteurs du monde malien des transports recensés par les organisations professionnelles.

&nbsp;

<strong>La réplique du cabinet !</strong>

Le cabinet du ministre met en doute la véracité des faits du Collectif des transporteurs. Selon le cabinet du ministère, Mamadou Hachim Koumaré n’a pas choisi les dates des élections. Les dates ont été fixées de façon impartiale. Au niveau de la rencontre qui a réuni toute la chaîne du transport, les doyens d’âge ont proposé le 25 avril. Les élections qui étaient prévues pour le 7 avril ayant été reportées, les acteurs ont bénéficié un mois supplémentaire pour s’inscrire.  "Nous sommes dans l’embarras quand d’autres viennent se dire non-inscrits sur la liste", explique le chargé à la communication du ministre. Et d’ajouter que l’argument des transporteurs sur le nombre d’inscrits n’est pas valable. "En 2007 lors des élections de la CMTR, 89 seulement étaient inscrits au niveau de Bamako. Mais cette année, la commission a reçu 134 électeurs potentiels et toutes les listes sont disponibles au gouvernorat", témoigne-t-il.

Pour le choix du 25 avril, il n’a pas été imposé à personne. "Avant le choix de la date, les acteurs ont décidé de passer au toilettage de l’arrêté. Il a été travaillé en leur souhait à la présence tous pour permettre à tout le monde de participer aux élections. Il n’y a pas deux arrêtés. Il n’y a qu’un seul arrêté qui a été toiletté. Pour être électeur, le transporteur doit être à jour de paiement d’impôt et de taxe de membre. Soit 10 000 F CFA par acteur. Au jour d’aujourd’hui, il y a beaucoup qui sont retard de paiement. L’impartialité du ministre est manifeste. Rien n’a été laissé au hasard", avance-t-il.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

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<strong>Grève inaperçu de certains transporteurs ce mardi : </strong><strong>Le soulagement du bureau du CMTR  </strong>

<strong>Lors d’un point de presse hier, le président du Conseil malien des transporteurs routiers  (CMTR), Youssouf Traoré, et ses partisans ont exprimé leur indignation face à la l’organisation d’une grève (échouée) le mardi dernier par certains transporteurs contre l’organisation de l’élection consulaire du CMTR le 25 avril prochain par le ministère de  l’Equipement, du Transport et du Désenclavement (METD). Ils regrettent une telle initiative en cette période d’insécurité dans notre pays et précisément à Bamako.</strong>

&nbsp;

Le préavis de grève déposé par certains syndicats de transport routier le 7 avril, pour dénoncer "le non-respect des dispositions réglementaires relatives au transport pour compte propre, l’utilisation irrationnelle du 3e pont et l’impraticabilité des itinéraires y afférant, la persistance des tracasseries routière de transport urbain interurbain et international, la violation des dispositions réglementaires de décret n°359/P/RM du 8 mars 2004 fixant les modalités de fonction du CMTR dans sa section quatre relative au régime électoral, etc.", pour le mardi 14 avril a eu lieu, mais est passé inaperçu.

La grève a été boycottée par les transporteurs et même par certains initiateurs. Cet échec a été salué par la haute institution du secteur, CMTR, qui avait dénoncé son organisation. Son président accompagné par des membres du bureau et beaucoup de cadres des organisations syndicales du secteur ont faits l’aveu de leur satisfaction à la presse hier lors d’une rencontre.

Selon Youssouf Traoré, on n’a pas besoin de ce genre de mouvements en ce moment au Mali et précisément à Bamako où la psychose est installée aux populations qui vivent sous une  insécurité grandissante. Selon ses dires, il a été même interpellé par la Sécurité d’Etat (SE) face à l’organisation de la grève sans qu’il ne soit au courant. Il dit avoir assuré la SE du manque d’effet de la dite grève dont les initiateurs ne contrôleraient rien du secteur de transport.

Le président Traoré explique que la grève a été initiée pour essayer de boycotter l’élection consulaire du CMTR prévue le 25 avril prochain par le METD. Il précise que les organisateurs ne répondant pas aux critères établis pour être électeurs et éligibles à l’élection consulaire du CMTR. "Les critères recommandent à chaque prétendant, les reçus du paiement des cotisations des impôts et taxes, c’est-à-dire la patente ou l’impôt synthétique, l’attestation INPS des trois dernières années (2014, 2013, 2012) et avoir un matériel roulant (taxi, Sotrama, camion, car et autres gros porteurs) les vignettes des trois dernières années. Ceux qui n’accomplissent pas ces règles ne pouvaient pas inscrire sur la liste de candidature. Ils ont sollicité sans succès l’annulation de cette partie des textes au ministre. Leur dernier recours c’est d’essayer de mettre les transporteurs en grève ce mardi, mais les uns et les autres ont compris leur jeu et ont refusé de les suivre", déclare-t-il.

Youssouf Traoré pointe un doigt accusateur sur PDG de Binké Transport, seul prétendant accomplissant les conditions mais sans électeurs, d’être à la base de tout avec le soutien des "égarés"  Baba Coulibaly, Amadou Traoré, Adama Coulibaly et Malick Diallo. Il se dit attacher à la décision des autorités d’organiser l’élection le 25 avril prochain.

Au cours de la rencontre le syndicat des conducteurs routiers, les représentants des Sotrama des taxis, des camions, des grandes compagnies de transports ont assuré leur soutien à la décision du ministère. De même certains du préavis de grève se sont rallié le CMTR dans le respect de la décision du département.

<strong>Maliki Diallo       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revalorisation des sites touristiques de Sikasso : Mamadou Tangara réalise le rêve des Sikassois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/revalorisation-des-sites-touristiques-de-sikasso-mamadou-tangara-realise-le-reve-des-sikassois-906322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, Mamadou TANGARA, avait promis de revaloriser l’ensemble des Sites touristiques de la Capitale du Kénédougou. Chose dite, chose faite, cette promesse est aujourd’hui une réalité. Car, la Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO, a procédé, le mardi 10 mars dernier au lancement officiel des travaux d’aménagement du Mamelon. C’était en présence des autorités administratives et politiques de Sikasso.
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 10:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mamelon construit par le Roi Tièba TRAORE est devenu un patrimoine culturel national. Il joue un rôle important dans la vie de la Capitale de la 3<sup>ème</sup> Région Administrative du Mali. Considéré autrefois par les rois du Kénédougou comme un endroit sacré où vivait le génie protecteur de la ville et du Royaume, il est aujourd’hui un site touristique. Toutes les questions relatives à la vie du Royaume étaient débattues au Mamelon. Il servait également de Palais de Justice et de lieu de réception des hôtes. Il servait aussi de Tour de contrôle de la ville de Sikasso, pour veiller aux mouvements caravaniers et des attaques inopinées. Avant son occupation par le Roi, c’était un monticule de bois sacré et craint où habitaient les génies. Cette crainte persiste même de nos jours. A l’occupation de Sikasso par les français le 1<sup>er</sup> mai 1898, c’est également sur le sommet de cette colline que le drapeau français a flotté en premier lieu.

Dans son Discours, le Maire Mamadou TANGARA a expliqué que pour marquer l’importance de ce patrimoine, le colonisateur l’a fait entourer de la Poste, le Palais de Justice, l’hôtel de ville et le logement du Commandant blanc. Ces services symbolisent le pouvoir et la puissance.

Encore, malgré les multiples propositions de sites, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BECAO) pour sa présence à Sikasso a préféré être le complément du pourvoir près de la colline du Mamelon. Tout cela, dira le Maire TANGARA, pour dire combien de fois  cet héritage est capital et précieux. Il ouvre toute une ambition d’investissement et nécessitera une mobilisation de ressources futures.

Malgré son importance, a ajouté le Maire, ce patrimoine précieux est menacé de disparition si aucune disposition n’est prise pour l’aménager. C’est pourquoi, les autorités communales, coutumières et administratives ont formé une union sacré avec l’appui des services techniques déconcentrés de l’Etat afin de pouvoir le conserver au profit des générations futures et pour mieux soutenir l’histoire du Royaume du Kénédougou.

Après plus d’une décennie de recherche de solution, ce rêve est devenu aujourd’hui une réalité grâce à l’appui de la Banque Mondiale (B.M) à travers le Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM).

Le coût total des travaux s’élève à Cent Vingt-huit Millions Soixante-dix Neuf Mille Trois Cent Quarante-deux Francs (128 079 342) F CFA.

Le Mamelon aménagé sera un véritable Centre d’intérêt.

Prenant la parole, Madame le Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, elle-même natif de Sikasso a souligné que, le Mamelon est, tout comme les vestiges du TATA, l’un des symboles, les plus remarquables de la ville de Sikasso, qui témoignent de la puissance et de la grandeur du Royaume du Kénédougou. Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO de rappeler que, le Royaume du Kénédougou dont les Rois les plus connus sont de la dynastie des TRAORE a connu son déclin sous le règne de Babemba qui succéda à son frère Tièba.

Le Roi Babemba TRAORE sentant venir sa défaite et la chute de son pouvoir suite à un long siège de la ville fortifiée de Sikasso par l’agresseur colonial, préféra se donner la mort que de tomber vivant entre les mains de l’ennemi blanc. Il choisit la mort pour éviter la honte, l’humiliation.

Aujourd’hui, le Mamelon est un monument historique qui occupe une place importante dans la mémoire collective des sikassois et de tous les Maliens et autres connaisseurs de ce qui fut le Royaume du Kénédougou de Tièba TRAORE.

En effet, le Memelon est une colline qui aurait été érigé par les hommes et femmes de la ville Capitale du Kénédougou en plus d’autres sujets et esclaves du Royaume.

La colline du Memelon est un repère important de la ville et de son plus haut sommet. Situé entre la Mairie à l’Ouest et la BCEAO à l’Est. Elle est limitée au Sud par le Tribunal et au Nord par le Boulevard de l’indépendance. Elle occupe à sa base une surface d’environ 16.978,63 m2 et son sommet est occupé par une plateforme de 1996,35 m2 qui abrite une tour d’environ 08m de haut avec 44,74 m2 de sur surface bâtie au sol.

La plateforme ou l’esplanade du Mamelon, l’escalier qui y mène, les tribunes au pied du Mamelon côté Nord-est et l’espace au pied du Mamelon en face de la Mairie sont les objets du présent Projet d’aménagement initié par la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso et financé par la Banque Mondiale à travers le Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM).

A travers cet aménagement, il s’agit de faire du Mamelon un espace agréable et convivial pour les populations et les visiteurs de la Capitale du Kénédougou. Toute chose qui vise à mettre en valeur ce monument historique et ses environs pour en faire un site d’agrément touristique tout en contribuant à l’embellissement et au confort de la Capitale du Kénédougou.

<strong>Idrissa Ouattara, notre correspondant à Sikasso</strong>

<strong>Source: L'intelligent</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : Le ministre des Transports pour la transparence, la légalité, la légitimité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/conseil-malien-des-chargeurs-le-ministre-des-transports-pour-la-transparence-la-legalite-la-legitimite-787362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/conseil-malien-des-chargeurs-le-ministre-des-transports-pour-la-transparence-la-legalite-la-legitimite-787362.html</guid>
<description><![CDATA[ Les acteurs impliqués dans la gestion du Conseil malien des chargeurs étaient réunis le mardi 3 février dans la salle de réunion du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, pour échanger et discuter sur les textes réglementaires afin de permettre la tenue de bonnes, équitables et transparences élections.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 00:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présidée par le conseiller technique juridique du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Bamba Famoussa Sissoko, cette commission compte en son sein toutes les couches concernées par les activités du Conseil malien des chargeurs (CMC), en plus des secrétaires généraux du CMTR et du CMC. Son secrétaire de séance est le directeur national des transports terrestres maritimes et fluviaux, Malick Kassé.

Le 3 février dernier, les acteurs impliqués dans la gestion du CMC ont à tour de rôle pris la parole pour donner leur point sur la tenue d’élections consulaires crédibles, transparentes et équitables.

Si certains parmi les membres consulaires du CMC ont souhaité qu’il y ait un toilettage des textes prêtant à confusion le décret et l’arrêté, d’autres ont émis le vœu qu’un collège transitoire soit mis en place pour diriger le CMC en attendant les élections. Dans leur argumentaire, ceux qui souhaitent qu’un collège transitoire soit mis en place ont indiqué que cela devrait permettre d’équilibrer les chances des candidats.

A ce propos, le ministre Mamadou Hachim Koumaré n’a fait aucune objection, indiquant sa volonté de laisser le soin aux acteurs impliqués du CMC de choisir des dirigeants en qui ils ont confiance pour les cinq prochaines années. Pour le ministre Koumaré, il s’agit de rester conforme à la légalité et d’être légal dans l’application des textes et le règlement intérieur de chacune des chambres consulaires du CMC et du CMTR.

Le porte-parole des transitaires, Youssouf Coulibaly (tout comme l’avait fait Soya Golfa, le président du Groupement des commerçants maliens) a salué l’initiative du ministre Mamadou Hachim Koumaré, qui a permis l’organisation de cette réunion autour du dossier CMC. Il dira que cette réunion a permis à chacun acteur du CMC de comprendre que le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement ne roule pour personne et que l’objectif qui l’anime est donner au CMC un bureau légal et légitime.

Pour plancher sur les résultats du travail de toilettage confié à la commission présidée par le conseiller technique et juridique du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, une réunion est convoquée ce samedi 7 février 2015, à 10 h dans la salle de réunion du ministère, toujours sous la présidence du ministre Mamadou Hachim Koumaré.

Au sortir de cette réunion, les uns et les autres devraient être fixés sur la date de l’élection des membres consulaires du CMC.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La zone touristique de Manantali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/la-zone-touristique-de-manantali-2-741452.html</link>
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<description><![CDATA[ Les récentes crises qu’a connues le Mali a rappelé au secteur du Tourisme la justesse de l’adage  « Eviter de mettre tous ses œufs dans le même panier ». En effet, l’essentiel du tourisme au Mali était axé sur la partie septentrionale du pays. Aujourd’hui, à cause de l’insécurité résiduelle qui sévit dans le nord, le tourisme y a disparu, affectant du coup la zone frontalière de Mopti (Djenné, Pays Dogon). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 04:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour pallier cet état de fait, le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme a entrepris de faire découvrir d’autres sites, notamment les régions Ouest et Sud, dans le cadre d’un vaste programme de valorisation et de diversification de l’offre touristique.

Après le Mandé, une équipe du Département et de l’Office Malien du Tourisme et de l’Hôtellerie (OMATHO) s’est intéressée à la zone de Manantali.

Manantali relève de l’arrondissement de Bamafélé, cercle de Bafoulabé, région de Kayes. Il est situé à 90 km au sud-est de Bafoulabé, 230 km de Kayes et environ 326 km de Bamako. Blotti entre les montagnes, le fleuve et la forêt, cette bourgade incarne un merveilleux contraste architectural où se mêlent les toits pointus des cases rondes (habitat typique de la zone) et les villas modernes de la cité SOGEM (Société d’exploitation du barrage).

Le climat est de type sahélien avec une alternance saison froide de novembre à février, et saison chaude de la mi-février à la mi-juin et une saison des pluies (hivernage) de juin en octobre.

Le circuit Bamako- Kita- Tambaga – Manantali, emprunté, aboutit à un spectacle saisissant à l’arrivée de Manantali. Le sommet d’une chaîne montagneuse qui encadre Manantali, offre une vue aérienne sur la ville qui s’étale le long du fleuve dont le cours semble brusquement interrompu par l’imposant massif en béton qu’est le barrage.

Comme attraits touristiques de la zone de Manantali, nous avons, entre autres, le Barrage hydroélectrique, la réserve du Bafing, le Lac de retenue d’eau, les campements Bozo et les îles aux poissons.

<strong>LE BARRAGE </strong>

Construit sur le Bafing, un affluant du fleuve Sénégal, il est le Fruit de l’intégration sous régionale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal, à travers l’Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS). A l’occasion de la pose de sa première pierre en 1992, les Chefs d’Etat ont affirmé que : « Les générations futures utiliseront l’eau et l’énergie de ce barrage pour continuer de forger le destin commun de paix et de prospérité que l’Afrique appelle de toute son âme ».

Cette citation à elle seule fait du barrage une curiosité. Principale attraction, à partir de la ville, ce géant de 65 mètres de hauteur contre les eaux du lac artificiel, pour produire de l’électricité, permettre l’irrigation des terres et la navigabilité sur le fleuve, pour le bonheur des populations riveraines.

Ce barrage hydro-électrique émerveille davantage à travers les explications plus détaillées des guides-maison de la SOGEM qui maitrisent les méandres de la superstructure.

Le réseau hydrographique comprend également des rivières, des marigots et des mares. La zone est favorable aux excursions en pirogues. Les plages aux sables fins accueillent le visiteur tout comme la corniche sauvage et les rapides de Kolé à 25 km, les chutes de Billy. Les deux rivières Bafing et Bakoye se rejoignent pour former le fleuve Sénégal.

Le barrage hydro-électrique est un lieu authentique, favorable au tourisme grâce à son lac artificiel et à la proximité de la réserve du Bafing.

<strong>LE LAC</strong>

Créé à partir de l’ancien lit du fleuve dont les riverains ont dénommé «Bafing » à cause de la couleur bleue indigo de ses eaux, il accumule en moyenne 11 milliards de m3. Ses profondeurs frôlent, en des endroits, les 65 mètres. Il a englouti sur son passage des villages entiers dont les anciens sites sont encore reconnaissables par les guides à partir de la surface de l’eau.

« Voici, au loin, l’ancien site du village de Sangadan. Les deux collines qui pointent à la surface forment un couple mâle et femelle. A chaque fois que, par mystère, le feu de brousse se manifeste au sommet de la colline femelle, c’est l’annonce de la mort prochaine d’une vieille dame du village », précise le guide.

Une ballade sur les eaux poissonneuses du lac mène aux pittoresques campements bozo sur des îles qui jonchent le parcours. L’un des plus renommés de ces campements est le « Salen goun » ou « l’île au capitaine » car ses eaux sont peuplées de capitaine, poisson d’eau douce à la chair savoureuse. Sur cette île, les bozos maitres des eaux, font revivre le fumage du poisson et la confection artisanale des filets de pêche.

Le fleuve, en amont du barrage, serpente au loin à travers la forêt. Il accueille de temps à autres des hippopotames. Il n’est pas rare d’observer également des  familles de babouins ou de singes venues s’abreuver sur des rives.

Ce Lac de retenue d’eau de 70 km de long offre une promenade agréable.

<strong>LA FORET</strong>

Elle confère à la zone de Manantali son nom de « Destination nature », tellement cette forêt est immense et peuplée d’espèces aussi variées que multiples de faunes et de formations d’espèces ligneuses.

La zone de Koundian, situé à environ 45 km de Manantali, regorge des sites touristiques tels que : les villages pittoresques de Koundian et Foré, la  colline sacrée, le Tata de El Hadj Oumar Talla et le baobab sacré de Koundian, le sanctuaire des chimpanzés et la marre sacrée de Nanifra.

A Foré, le village côtoie le domaine des chimpanzés colonisé par des épaisses forêts de bambous bordées de hautes herbes. Les chimpanzés vivent dans cette forêt, sur un territoire appelé le « Sanctuaire des chimpanzés ».

Aller à leur rencontre est une vraie randonnée pendant laquelle le bivouac est autorisé à certains endroits où des rôniers règnent en maîtres. Ils pointent plus haut que toutes les autres espèces végétales en déployant leurs épais feuillages comme des grands parapluies qui ne laissent filtrer que quelques rayons solaires. La piste est comme prise en sandwich par les formations végétales dignes de la zone pré-guinéenne qui dégagent des saveurs exotiques.

Les chaînes montagneuses qui encadrent ce beau tableau servent de refuges aux populations de babouins et de singes qu’on croise régulièrement.

La réserve de Bafing est une  réserve de Biosphère, à cheval sur les cercles de Bafoulabé, Keniéba et Kita. Le Parc National du Bafing, regorge des sites éco touristiques entre monts, vallées et escarpements. Il comporte une flore variée (baobab, bambou, kapokier, tamarinier, palmier rônier...) et une faune diverse (le sanctuaire des chimpanzés, lions, léopards, babouins, buffles, girafes, reptiles…). Ce Parc abrite de nombreux sites culturels et archéologiques, une zone d’intérêt cynégétique et des aires protégées.

La zone touristique de Manantali, c’est aussi ces multiples villages manding qui ornent le parcours avec des cases construites en bambous dont les toits ressemblent étrangement au grand chapeau vietnamien.

A Manantali, le visiteur a le choix de l’eau, du barrage ou de forêt qui se déclinent en circuits touristiques très intéressants. Il est conseillé de se faire accompagner par des guides (nationaux et/ou locaux) et des agents forestiers pour tout déplacement dans la forêt et pour les visites touristiques.

Mme Aïssata Cheick Sylla, chargée de communication]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La zone touristique de Manantali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/la-zone-touristique-de-manantali-727922.html</link>
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<description><![CDATA[ Les récentes crises qu’a connues le Mali a rappelé au secteur du Tourisme la justesse de l’adage : «Eviter de mettre tous ses œufs dans le même panier». En effet, l’essentiel du tourisme au Mali était axé sur la partie septentrionale du pays. Aujourd’hui, à cause de l’insécurité résiduelle qui sévit dans le Nord, le tourisme y a disparu, affectant du coup la zone frontalière de Mopti (Djenné, Pays Dogon).
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 00:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour pallier cet état de fait, le ministère de l’Artisanat et du Tourisme a entrepris de faire découvrir d’autres sites, notamment les régions Ouest et Sud, dans le cadre d’un vaste programme de valorisation et de diversification de l’offre touristique. Après le Mandé, une équipe du Département et de l’Office malien du Tourisme et de l’Hôtellerie (OMATHO) s’est intéressée à la zone de Manantali. Manantali relève de l’arrondissement de Bamafélé, cercle de Bafoulabé, région de Kayes. Il est situé à 90 km au Sud-est de Bafoulabé, 230 km de Kayes et environ 326 km de Bamako.

Blottie entre les montagnes, le fleuve et la forêt, cette bourgade incarne un merveilleux contraste architectural où se mêlent les toits pointus des cases rondes (habitat typique de la zone) et les villas modernes de la cité SOGEM (Société d’exploitation du barrage). Le climat est de type sahélien avec une alternance saison froide de novembre à février, et saison chaude de la mi-février à la mi-juin et une saison des pluies (hivernage) de juin en octobre. Le circuit Bamako-Kita-Tambaga-Manantali, emprunté, aboutit à un spectacle saisissant à l’arrivée de Manantali. Le sommet d’une chaîne montagneuse qui encadre Manantali offre une vue aérienne sur la ville qui s’étale le long du fleuve dont le cours semble brusquement interrompu par l’imposant massif en béton qu’est le barrage. Comme attraits touristiques de la zone de Manantali, nous avons, entre autres, le Barrage hydroélectrique, la réserve du Bafing, le Lac de retenue d’eau, les campements Bozo et les îles aux poissons.

<strong><em>Le barrage </em></strong>

Construit sur le Bafing, un affluent du fleuve Sénégal, il est le fruit de l’intégration sous-régionale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal, à travers l’Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS). À l’occasion de la pose de sa première pierre en 1992, les Chefs d’Etat ont affirmé que : «Les générations futures utiliseront l’eau et l’énergie de ce barrage pour continuer de forger le destin commun de paix et de prospérité que l’Afrique appelle de toute son âme». Cette citation, à elle seule, fait du barrage une curiosité. Principale attraction, à partir de la ville, ce géant de 65 mètres de hauteur contre les eaux du lac artificiel, pour produire de l’électricité, permettre l’irrigation des terres et la navigabilité sur le fleuve, pour le bonheur des populations riveraines. Ce barrage hydro-électrique émerveille davantage à travers les explications plus détaillées des guides-maison de la SOGEM qui maîtrisent les méandres de la superstructure. Le réseau hydrographique comprend également des rivières, des marigots et des mares. La zone est favorable aux excursions en pirogues. Les plages aux sables fins accueillent le visiteur tout comme la corniche sauvage et les rapides de Kolé à 25 km, les chutes de Billy. Les deux rivières Bafing et Bakoye se rejoignent pour former le fleuve Sénégal. Le barrage hydro-électrique est un lieu authentique, favorable au tourisme grâce à son lac artificiel et à la proximité de la réserve du Bafing.

<strong><em>Le lac</em></strong>

Créé à partir de l’ancien lit du fleuve que les riverains ont dénommé «Bafing» à cause de la couleur bleue indigo de ses eaux, il accumule en moyenne 11 milliards de m3. Ses profondeurs frôlent, en des endroits, les 65 mètres. Il a englouti sur son passage des villages entiers dont les anciens sites sont encore reconnaissables par les guides à partir de la surface de l’eau. «Voici, au loin, l’ancien site du village de Sangadan. Les deux collines qui pointent à la surface forment un couple mâle et femelle. À chaque fois que, par mystère, le feu de brousse se manifeste au sommet de la colline femelle, c’est l’annonce de la mort prochaine d’une vieille dame du village», précise le guide. Une ballade sur les eaux poissonneuses du lac mène aux pittoresques campements bozos sur des îles qui jonchent le parcours. L’un des plus renommés de ces campements est le «Salen goun» ou «l’île au capitaine» car ses eaux sont peuplées de capitaines, poissons d’eau douce à la chair savoureuse. Sur cette île, les Bozos, «maîtres des eaux», font revivre le fumage du poisson et la confection artisanale des filets de pêche. Le fleuve, en amont du barrage, serpente au loin à travers la forêt. Il accueille de temps à autre des hippopotames. Il n’est pas rare d’observer également des familles de babouins ou de singes venus s’abreuver sur des rives. Ce Lac de retenue d’eau de 70 km de long offre une promenade agréable.

<strong>La forêt </strong>

Elle confère à la zone de Manantali son nom de «Destination nature», tellement cette forêt est immense et peuplée d’espèces aussi variées que multiples de faunes et de formations d’espèces ligneuses. La zone de Koundian, située à environ 45 km de Manantali, regorge des sites touristiques tels que les villages pittoresques de Koundian et Foré ; la  colline sacrée, le Tata d’El Hadj Oumar Talla et le baobab sacré de Koundian ; le sanctuaire des chimpanzés et la mare sacrée de Nanifra.

À Foré, le village côtoie le domaine des chimpanzés colonisés par des épaisses forêts de bambous bordées de hautes herbes. Les chimpanzés vivent dans cette forêt, sur un territoire appelé le «Sanctuaire des chimpanzés». Aller à leur rencontre est une vraie randonnée pendant laquelle le bivouac est autorisé à certains endroits où des rôniers règnent en maîtres. Ils pointent plus haut que toutes les autres espèces végétales en déployant leurs épais feuillages comme de grands parapluies qui ne laissent filtrer que quelques rayons solaires. La piste est comme prise en sandwich par les formations végétales dignes de la zone pré-guinéenne qui dégagent des saveurs exotiques. Les chaînes montagneuses qui encadrent ce beau tableau servent de refuges aux populations de babouins et de singes qu’on croise régulièrement. La réserve de Bafing est une réserve de Biosphère, à cheval sur les cercles de Bafoulabé, Kéniéba et Kita.

Le Parc national du Bafing regorge des sites éco-touristiques entre monts, vallées et escarpements. Il comporte une flore variée (baobab, bambou, kapokier, tamarinier, palmier rônier...) et une faune diverse (le sanctuaire des chimpanzés, lions, léopards, babouins, buffles, girafes, reptiles…). Ce Parc abrite de nombreux sites culturels et archéologiques, une zone d’intérêt cynégétique et des aires protégées.

La zone touristique de Manantali, c’est aussi ces multiples villages manding qui ornent le parcours avec des cases construites en bambous dont les toits ressemblent étrangement au grand chapeau vietnamien. À Manantali, le visiteur a le choix de l’eau, du barrage ou de la forêt qui se déclinent en circuits touristiques très intéressants. Il est conseillé de se faire accompagner par des guides (nationaux et/ou locaux) et des agents forestiers pour tout déplacement dans la forêt et pour les visites touristiques.

<strong>MAT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement du Secteur touristique au Mali : 70 Hôtels fermés et 155 autres placés sur la liste rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/assainissement-du-secteur-touristique-au-mali-70-hotels-fermes-155-autres-places-liste-rouge-599182.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 00:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois, le Gouvernement s’est engagé à mettre de l’ordre dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie, marqué par plusieurs dérives au regard de la réglementation en vigueur. A ce titre, le Premier ministre, Moussa Mara avait instruit à la commission ad hoc, mise en place de conduire les inspections nécessaires afin d’évaluer l’état des lieux. </em></strong>

Pour la mise en œuvre de cette instruction, 70 établissements de tourisme (hôtels et autres espaces de loisirs) en situation irrégulière seront fermés alors que 155 autres sont classés sur une liste rouge et pourraient être fermés dans les semaines à venir à défaut de s’en conformer à la réglementation en vigueur.

En effet, en Juillet dernier, le Premier Ministre avait tenu une réunion avec les maires du district et les responsables du Ministère de l'Artisanat et du Tourisme autour des établissements touristiques en situation irrégulière. Selon un rapport de l'OMATHO sur 967 établissements de tourisme de Bamako un bon nombre n’a ni agrément, ni autorisation. Plusieurs établissements se situent au cœur des habitations, causant nuisances et autres  dangers. Par ailleurs, sur les 967 établissements de tourisme répertoriés, 68 sont à proximité des lieux de culte (églises et mosquées).

Le Ministère de l’artisanat et du tourisme évalue parallèlement le décret n°06-340 du 10 août 2006 afin d’améliorer et d’adapter certaines dispositions.  Seront associés à ce processus de relecture la société civile, les élus locaux, les associations religieuses, le Médiateur de la République et le Ministère de la justice.

L'objectif de cette opération coup de poing annoncée lors de la réunion de ce mardi à la Primature est de faire en sorte que les établissements de tourisme fonctionnent dans la légalité et qu'ils ne soient pas sources de nuisances pour les populations.

<strong>CCINT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du tourisme :  Mettre l’accent sur la contribution du tourisme au développement local </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-mondiale-du-tourisme-mettre-laccent-contribution-du-tourisme-au-developpement-local-558122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 07:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour mieux cerner le rôle joué par des communautés dans le tourisme au Mali, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du tourisme, a organisé une conférence-débats sur le thème «la contribution du tourisme à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant dans les communes touristiques du Mali : le cas de Mopti». C’était le samedi 27 septembre 2014 au Musée national sous le magistère de la patronne du Département,  Berthé Aïssata Bangali. </em></strong>

<strong> </strong>

La journée mondiale du tourisme commémore l’adoption des statuts de l’organisation mondiale du tourisme en 1970. Le thème retenu cette année par l’instance mondiale porte sur «le tourisme et le développement communautaire». En choisissant ce thème, l’organisation mondiale du tourisme, à travers ses Etats membres, veut mettre l’accent sur la place et l’importance du tourisme dans le développement durable et harmonieux des communautés. Le Mali, pour l’édition 2014, a choisi son thème : «la contribution du tourisme au développement local».

&nbsp;

Dans son allocution d’ouverture, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Berthé Aïssata Bangali, a invité les décideurs politiques, principalement les élus locaux, à s’intéresser de plus en plus aux initiatives de développement touristique sur leurs territoires. «Qu’il s’agisse de projets de construction d’infrastructures d’hébergement, de restauration et d’animation ou de réalisation d’infrastructures indispensables à l’essor du tourisme, nous devons tous nous atteler à leur conférer un fort ancrage local», a-t-elle souligné.

&nbsp;

Selon Berthé Aïssata Bangali, la durabilité de notre tourisme dépendra, en grande partie, des réponses qu’il pourra apporter à la demande sociale. Cela se passe, dit-elle, en termes de création d’emplois, de répartition équitable des retombées issues de voyages touristiques et de préservation de l’environnement. À en croire le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, dans un pays comme le nôtre où l’activité touristique demeure essentiellement culturelle, les communautés jouent un rôle éminemment important dans la chaîne de production des offres de services en rapport avec le tourisme.  C’est donc pour mieux cerner le rôle joué par des communautés dans le tourisme au Mali, ajoute-t-elle, que cette conférence-débats a été organisée sur «la contribution du tourisme à l’amélioration des conditions de vie des populations vivant dans les communes touristiques du Mali : le cas de Mopti».

&nbsp;

«Nous espérons ainsi donner la parole aux élus et aux populations afin qu’ils s’expriment sur les bénéfices qu’ils tirent de l’activité touristique dans leurs communes. Le cas échéant, nous allons identifier avec eux les mécanismes par lesquels ils pourront tirer profit de ladite activité», a déclaré Berthé Aïssata Bangali.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme : ouverture de la section Afrique de l’OITS à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-ouverture-section-afrique-loits-bamako-490272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 03:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le Mali qui abrite, désormais, le siège de la section Afrique de l’Organisation internationale du tourisme social (OITS). L’information a été donnée, jeudi dernier, au  Centre Djoliba de Bamako. C’était au cours d’une conférence de presse animée par Bassirou Diarra, coordinateur de  la section Afrique et Moussa Diallo, conseiller technique au ministère du Tourisme et de l’artisanat.</strong>

L’objectif de la conférencede presseest de présenter l’Organisation internationale du tourisme social (OITS) et sa section Afrique, en particulier. Mais aussi et surtout, d’expliquer le concept de tourisme solidaire et social.

L’OITS, a indiqué le conférencier,  est une organisation internationale à but non lucratif, créée en 1963, initialement sous le nom de Bureau international du tourisme social (BITS). Elle compte aujourd’hui 150 organismes membres, répartis dans 35 pays d’Europe, des Amériques et d’Afrique. L’OITS fonde son action en s’inspirant des valeurs et des objectifs de l’économie sociale et solidaire. Son but est de promouvoir le tourisme solidaire et social,  autrement dit <em>«le tourisme pour tous»</em> sur le plan international et national.

M. Diarra  a expliqué que le tourisme social, contrairement au tourisme classique, a pour objectif de faire bénéficier toutes les populations dans tous les sens du secteur.

Pour les conférenciers, les villages de Tériyabougou et de  Siby au Mali sont des exemples réussis du tourisme solidaire et social au Mali.

La section Afrique de l’OITS,  a précisé Bassirou Diarra, a été créée à la demande des membres africains en 2004. Mais c’est en 2O13 que le conseil d’administration de l’OITS a décidé d’installer cette section Afrique au Mali  en vue de développer le tourisme social et solidaire sur le continent africain.

Le Mali a été choisi pour abriter le siège de la section Afrique de l’OITS pour plusieurs raisons.

Le Mali, a à en croire Bassirou Diarra, est le pays africain qui s’est illustré dans la promotion du tourisme social. C’est à Bamako que s’est tenu le premier séminaire africain sur le concept du tourisme social et solidaire. Aussi, le Mali a abrité la troisième édition du Forum international du tourisme social et solidaire en 2008.

Pour atteindre ses objectifs (développer le tourisme social en Afrique et au Mali), la section Afrique de l’OITS  s’engage à appuyer et à conseiller les membres africains de l’OITS ; à favoriser les relations avec d’autres organisations ayant les mêmes objectifs ; à collaborer avec les organes de l’OITS et à favoriser des relations de partenariat avec les autorités publiques, des organisations régionales et sous régionales telles que l’OMVS, l’UEMOA, la CEDEAO, l’Union africaine ainsi que la SADEC.

Le département du tourisme, à travers le conseiller technique Moussa Diallo, rassure la Coordination de la section Afrique de l’OITS de son accompagnement sans faille. Celui-ci a profité de l’occasion pour dire que, de plus en plus, le tourisme se porte mieux au Mali, avec la sécurisation des sites touristiques du pays dogon et des régions du nord.

<strong>Abou Berthé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme social et solidaire international : Bamako, capitale de la section africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-social-solidaire-international-bamako-capitale-section-africaine-488712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-social-solidaire-international-bamako-capitale-section-africaine-488712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 04:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 21 août 2014, le Centre Djoliba de Bamako a servi de cadre à une conférence de presse axée sur le tourisme social au plan africain et international. Précisément de l’organisation internationale du tourisme social (OITS) qui vient d’ouvrir sa section africaine dont le Mali abritera le siège.</em></strong>

Bamako vient d’être choisi par l’Organisation Internationale du Tourisme Social pour abriter le siège de la section Afrique de l’OITS. C’est à la faveur d’un entretien avec les Hommes des médias,  que l’information a été rendue publique par le nouveau coordinateur de la dite section, Bassirou Diarra.  Pour la circonstance, il était assisté du conseiller technique au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Diallo, et plusieurs cadres de la Direction nationale du tourisme et intervenants dans le secteur touristique du Mali. La conférence de presse s’est déroulée le jeudi 21 août dernier, au Centre Djoliba de Bamako, en présence de nombreux partenaires du tourisme malien.

Au cours d’un exposé liminaire, le conférencier principal a révélé que l’objectif de la présenteconférence est de faire connaitre davantage l’Organisation Internationale du Tourisme Social et présenter sa section Afrique.

A cette occasion, il a été détaillé à l’intention des participants et de tous les intervenants dans le secteur «Tourisme et Hôtellerie» l’idéal du  tourisme solidaire et social.

En effet, l’OITS, expliqua le conférencier, est une organisation internationale à but non lucratif, fondée en 1963, initialement sous le vocable de Bureau International du Tourisme Social (BITS). Actuellement, cette organisation touristique totalise plus de  150 organismes membres, répartis dans 35 pays européens, américains et africains.  Son but initial est d’œuvrer à la promotion et à la mise en valeur  des potentialités de l’économie sociale et solidaire. Il s’agira, en d’autres termes, de lancer et de développer le tourisme solidaire et social à l’échelle continentale.   Bref, c’est de mettre le secteur à la portée de toutes les communautés locales et contribuer à l’épanouissement du label «Tourisme pour tous» tant sur le plan national qu’international.

Dans cette optique, le conférencier expliquera que le tourisme social: «contrairement au tourisme classique, a pour objectif de faire bénéficier toutes les populations dans tous les sens du secteur».

En la matière, des localités maliennes ont été citées comme un exemple à suivre. Il s’agit des villages de Tériyabougou et de Siby qui se sont forgés une réputation dans le domaine du tourisme solidaire et social au Mali. Selon Bassirou Diarra, la section Afrique de l’OITS vient d’être lancée sur initiative  des pays africains membres de l’organisation en question. On était en 2004. Courant 2O13, le conseil d’administration de l’OITS mettra en place la section africaine dont Bamako abrite le siège. Ce, avec comme objectif à atteindre le développement du tourisme social et solidaire sur le continent africain.

Au nombre de critères ayant permis de retenir notre pays pour servir désormais de la capitale africaine du tourisme social et solidaire, il y a le fait que le Mali s’est distingué beaucoup plus dans la promotion du tourisme social et que c’est ici à Bamako que s’est tenue la premier forum africain sur l’idée de création d’un tourisme social et solidaire au plan international. C’est ensuite que s’est, en 2008, toujours ici à Bamako, la troisième rencontre du forum international du tourisme social et solidaire.

Au plan national et africain, il est question de tout mettre en œuvre pour développer le tourisme social. La section Afrique de l’OITS  s’attellera à cette mission. En appuyant sur tous les plans et par tous les moyens techniques, financiers et professionnels les pays africains membres de l’OITS.

Dans le cadre de coopération d’ordre bilatéral et multilatéral, la section Afrique de l’OITS  s’investira aussi dans le renforcement des relations avec d’autres organisations évoluant dans le même domaine. En aidant les Etats africains à entretenir des politiques nationales de collaboration fructueuse avec les organes de l’OITS et à entretenir de manière durable des relations de partenariat avec les services publics, les organismes régionaux et sous régionaux spécialisés. En Afrique  de l’Ouest, le conférencier cite nommément les  organisations sous-régionales comme la CEDEAO, l’UEMOA et l’OMVS. En Afrique centrale, il évoque la SADEC. Au plan continental, il se réfère à l’UA. Au plan mondial, il y a plusieurs organismes des Nations-Unies spécialisées et l’Union Européenne.

Vu l’intérêt qu’a suscité la teneur de la présente conférence de presse, c’est-à-dire le choix de Bamako pour abriter le siège de la section africaine du tourisme social et solidaire international, le Représentant du département du tourisme malien, le conseiller technique Moussa Diallo, a mis l’occasion à profit pour rassurer la coordination de la section Afrique de l’OITS de l’entière disponibilité du gouvernement d’accompagner inlassablement le projet. Il, en outre tenu, à préciser qu’à la faveur du processus de retour définitif de la paix et de la sécurité au nord du pays le tourisme malien renouera bientôt avec ses lettres de noblesse d’antan et se les sites touristiques du pays dogon et des régions du nord demeurent intacts avec leurs richesses qui font du Mali une des destinations privilégiées en Afrique.

<strong>Habib Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’OITS zone Afrique : Le Mali choisi pour abriter le siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/loits-zone-afrique-mali-choisi-abriter-siege-487002.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 09:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays abritera dans les prochaines années le siège de l’Organisation internationale du tourisme social (OITS)  section  Afrique. Le Mali a été choisi parmi plusieurs candidats en Afrique. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse, tenue le jeudi 21 août 2014 au Centre Djoliba. Elle était animée  par le coordonnateur de la section Afrique de l’OITS, Bassirou Diarra et  le représentant du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Moussa Diallo. </strong>

Dans son exposé, le coordinateur de la section Afrique de l’OITS s’est réjoui du choix porté sur son pays et sa personne. Selon lui, ce choix n’est pas fortuit, car il vient de récompenser les multiples efforts consentis par les autorités maliennes,  les associations et réseaux  dans la promotion du tourisme social au Mali. Aux dires de M. Diarra, ce choix de notre pays d’abriter  le siège de l’Organisation internationale du tourisme social (OITS) contribuera sans nul doute à la promotion du tourisme social et solidaire.

Après ce choix, l’heure est au travail dira le coordinateur.  « Comme toutes les autres sections, nous avons la lourde responsabilité de contribuer à la mise en œuvre dans la zone Afrique, des projets et programmes reconnus par l’Assemblée générale de l’association et approuvés par son conseil d’administration, faciliter la collaboration entre les membres africains et favoriser les relations avec d’autres organisations similaires ayant les mêmes objectifs » a-t-il  fait  savoir.

Pour le représentant du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Moussa Diallo, il est temps de faire du tourisme un levier du développement communautaire. A cet effet, il a plaidé pour que les populations  bénéficient du tourisme à travers les actes de solidarité. Il a aussi promis l’accompagnement de son département dans ce sens.

L’Organisation internationale du tourisme social (OITS) est une association à but non lucratif, créée initialement sous le nom de Bureau international du tourisme social (BITS). Elle compte présentement plus de 150 organismes membres répartis dans 35 pays d’Europe, d’Amérique et d’Afrique. Son objectif est de favoriser le développement du tourisme social pour tous aussi bien au plan national qu’international.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communiqué du ministère de l’Artisanat et du Tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/communique-du-ministere-lartisanat-du-tourisme-476962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 10:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_476972" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-476972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/aissata-bengaly.jpg" alt="Communiqué du ministère de l’Artisanat et du Tourisme" width="620" height="465" /> Mme BERTHE Aissata BANGALI, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme[/caption]

<strong>Mme BERTHE Aissata BANGALI, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, vient d’effectuer une mission à Washington et à New York (USA) afin de relancer la destination du Mali, une dynamique enclenchée depuis 2013.</strong>

&nbsp;

Le Département ne veut plus subir les événements. Il a désormais choisi d’être pro- actif afin de minimiser les risques liés à la classification en zone rouge des régions du Nord, par les Chancelleries occidentales, depuis 2008, date de la prise d’otages à Hombori. Il a donc lancé une offensive de reconquête de la destination pour circonscrire les limites de cette couleur, en assurant la présence du pays aux Rendez- vous importants afin de pouvoir figurer dans les catalogues des Tours Opérateurs vendant la destination Mali.

&nbsp;

A travers cette mission, Madame le Ministre a voulu saisir cette opportunité qui lui avait été offerte en 2012 au Mali, choisi comme l’Invité d’honneur de « <em>Africa in April Cultural Awareness Festival Memphis Tennesse </em>». Après la relance de l’activité, les procédures doivent être parachevées avec la poursuite des échanges et le suivi de la négociation avec la Direction du Smithsonian Institute en vue de la signature d’un Protocole  avec les organisateurs du Folklife Festival.

&nbsp;

C’est ainsi que la délégation du Département, accompagné de M. John  Franklin, Coordinateur de l’édition 2003, a rencontré la Co-directrice de la Smithsonian Institute et Directrice du Folklife Festival. Mme Sabrina Lynn Motley a apprécié l’intérêt de notre pays pour l’événement et a assuré Madame le Ministre de son soutien pour la relance économique de notre pays après la crise. Elle a été sensible aux arguments du Mali qui a été accepté comme Invité d’honneur en2018, compte tenu de la programmation rigoureuse du Folklife festival. Toutefois, une possibilité de participation à une de ses Editions avant 2018 a été proposée.

&nbsp;

Précisons que le Folklife festival représente une expérience annuelle d’expression démocratique de plus de 45 ans et des millions de visiteurs.

&nbsp;

Par ailleurs, Madame le Ministre a rencontré l’Association des Maliens de Washington qui voulait aborder l’idée d’une manifestation à caractère artisanal et touristique. Il a été décidé de mieux consolider cette offre afin d’en faire une véritable opportunité d’affaires pour les Artisans maliens, à Washington.

&nbsp;

Le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme a également répondu à l’invitation de l’Association des Maliens de New York à son siège. Les compatriotes ont été ravis de cette première visite d’un Ministre Malien. Leur Présidente, Mme Doussou Doumbia, a invité Madame le Ministre à faire participer les Artisans maliens à leur manifestation qui, jouissant d’une audience fidèle, pourrait être un tremplin pour eux. Cet événement, qui est à sa 7<sup>ème</sup> Edition, est toujours organisé en marge de la Session de l’ONU.

&nbsp;

A Washington, Madame le Ministre a aussi rencontré une ancienne Volontaire du Corps de la Paix, Spécialiste de l’événementiel, avec laquelle il a été question d’une proposition de programmation du Mali dans le NEW Orléans Jazz Festival où il avait été l’Invité d’honneur en 1997.

Plus dune cinquantaine d’Artisans maliens avaient participé à cette fête et le Chef de la délégation a reçu l’Attestation de Citoyen d’honneur de la ville.

De passage à Paris (France), Madame le Ministre a rappelé au Consul du Mali sa décision de mettre à disposition un espace d’exposition/vente permanent des produits de l’Artisanat Malien (dans les anciens locaux du Consulat) et son désir d’organiser une première édition consacrée à l’Artisanat du Nord. La date du vernissage sera convenue avec  l’Ambassade.

Le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme est prêt à faire du « <em>Mali is back</em> » un programme de relance économique majeur pour les Artisans qui sont dans la détresse faute de débouchés.

<strong>Aïssata Cheick Sylla, chargé de Communication.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme au Mali : Le Rematourd porté  sur les fonds baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-au-mali-rematourd-porte-les-fonds-baptismaux-381072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 11:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de promouvoir le tourisme malien, un réseau vient de voir le jour. Ce réseau dénommé, le Réseau malien pour le tourisme responsable et durable(Rematourd) a été  officiellement lancé le dimanche 15 juin 2014 à Siby en présence d’une trentaine d’associations, d’acteurs touristiques et culturels. </strong>

<strong> </strong>

Deux journées ont été consacrées à cet événement. Il s’agit du samedi 14 et du dimanche15 juin 2014. La visite de la ferme Kledu de Mamadou Sinsin Coulibaly à Baguineda et la conférence-débats de Siby ont meublé les deux journées.

La première journée, samedi 14 juin, a donné lieu à une visite  exceptionnelle dans la grande ferme Kledu de Mamadou Sinsin Coulibaly à Baguineda – Tiéman. Accueillie par le chef de village et la population de Tiéman, la délégation du Rematourd conduite par son président Motié Dara  a sillonné durant deux heures les 300 hectares de la ferme. Au cours de cette visite, une trentaine de touristes maliens ont pu savourer de la grande richesse de la Ferme Kledu.

La deuxième journée a été marquée par le lancement officiellement du Rematourd à Siby. Cette cérémonie a été émaillée par une conférence-débats sur l’importance du tourisme dans le développement local et des visites guidées sur des sites touristiques dans la commune de Siby.

Dans son intervention, le président du Réseau malien pour le tourisme responsable et durable, Moitié Dara a souligné que    la Commune de Siby a été choisie, pour des raisons qu’ils estiment évidentes. Selon lui, Siby s’illustre aujourd’hui comme un repère dans l’émergence d’un tourisme durable en république du Mali.  Interpellant les autorités de notre pays à plus d’engagements en faveur du tourisme, le président du   Rematourd a déclaré que  sans volonté politique réelle, point n’a lieu de parler de développement encore moins de tourisme. Le tourisme dit-il, fut et reste un vecteur important de notre développement. Alors, il serait aberrant de le laisser pour compte au moment où le secteur a plus que besoin d’attention a-t-il ajouté. Au nom de son réseau, il a demandé un accompagnement constant des autorités, une implication massive des acteurs du secteur touristique.

Pour le maire de la Commune rurale de Siby, Kanimakan Camara, la promotion du tourisme dans sa Commune permettra de créer des milliers d’emplois indirects. Il a invité les membres du Rematourd à faire plus de promotion de sa Commune pour le bien être de cette localité longtemps oubliée par les touristes étrangers.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme : Des Chinois apprécient la destination Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-chinois-apprecient-destination-mali-370842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 00:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Forte de quinze membres, une délégation de touristes chinois  a effectué du 11 au 15 juin 2014 une visite dans notre pays. Une occasion pour cette délégation chinoise composée d’hommes et de femmes d’affaires de visiter un certain nombre de sites historiques dont le Mali regorge, notamment le pays dogon avec ses falaises et la ville de Djenné en 5<sup>ème</sup> région  (Mopti), en passant par la Cité des Balanzans (Ségou) avec ses bâtiments coloniaux. En fin de visite, la délégation chinoise a apprécié la destination Mali.</em></strong>

La délégation a visité également la ville de Siby qui dispose d’un  immense site touristique. Elle s’est rendue aussi dans le Mandé, précisément à Kangaba pour visiter la case sacrée. À Bamako, quelques monuments de la ville ont été visités par la délégation. Avec cette visite touristique de nos amis chinois, tout porte à croire que c’est le retour désormais des touristes dans notre pays qui, on se rappelle, avait été déconseillé par certaines chancelleries européennes à leurs ressortissants lors de la crise de 2012-2013 que le pays a traversée, suite au coup d’Etat du 22 mars et l’occupation des villes du Nord.

«C’est la première fois dans notre pays qu’une délégation de touristes chinois de ce calibre atterrisse dans notre pays, après la crise que notre pays a traversée», a laissé entendre Sidi Keïta, Directeur adjoint de l’Omatho. Pour lui, une visite de ce genre permettra aux hôtelleries de tirer profit, de même que les agences de voyage, en passant par les guides touristiques et les petits vendeurs. Très enthousiasmé par cette visite, le Dga de l’Omatho dira que leur service actuellement travaille sur le volet de la communication pour rassurer les touristes sur la destination Mali.

Le ministre du Tourisme, Aïssata Bengaly, qui a reçu la délégation dans l’après-midi de samedi dernier au Grand hôtel de Bamako, n’a pas caché sa satisfaction de voir le retour des touristes au Mali. «L’ensemble des localités visitées par votre délégation constituent chacune une zone très importante pour le pays», a expliqué Mme le ministre. Et d’ajouter que  depuis la reprise des activités touristiques au Mali, les gens viennent visiter nos sites touristiques de façon isolée, mais c’est la première fois qu’une délégation est reçue officiellement par les autorités du secteur de l’artisanat. Mme le ministre du Tourisme a tenu à remercier l’ensemble de la délégation pour avoir effectué ce déplacement touristique dans notre pays au moment où d’autres pays déconseillent leurs ressortissants sur la destination Mali. Avant de les inviter à être les porte-drapeaux du Mali dès leur retour chez eux.

Le porte-parole de la délégation chinoise, qui a pris la parole, dira que c’est une grande émotion pour lui et les autres membres  de la délégation d’être au Mali pour découvrir quelques sites touristiques de ce beau pays qu’est le Mali, un pays très riche en traditions et en cultures. «Nous avons apprécié l’accueil et l’hospitalité légendaires des Maliens tout au long de notre séjour», a-t-il indiqué. Avant d’inviter les autres touristes étrangers qui doutent encore de la destination Mali, à venir découvrir ce  beau pays avec toutes ses merveilles historiques. Un appel qui sera sans nul doute attendu par les amis du Mali.

<strong>Alhousseini TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artisanat et Tourisme : Mme Berthé Aïssata Bengaly s&amp;apos;engage à faire des deux secteurs la vitrine de notre Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/artisanat-et-tourisme-mme-berthe-aissata-bengaly-sengage-a-faire-des-deux-secteurs-la-vitrine-de-notre-maliba-188562.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 11:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169856" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/berthe-aissata-bangali-mme-nieleni-en-mission-pour-revaloriser-lartisanat-et-redonner-confiance-aux-touristes-169855.html/attachment/aissata-bengaly-2" rel="attachment wp-att-169856"><img class="size-full wp-image-169856" alt="Aissata Bangaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Aissata-Bengaly.jpg" width="250" height="348" /></a> Aissata Bangaly[/caption]

<em><b>Faire le bilan des trois mois de fonction du ministre et parler des doléances des agents. Tel était l'essentiel de la présentation de vœux du personnel au ministre de l'Artisanat et du Tourisme.</b></em>

<em><b> </b></em>
<p align="left">Le doyen Tidiane Diarra a, au nom du personnel, présenté à Mme Berhté Aissata Bengaly, ses vœux de prospérité, de succès et de réussite. Il en a profité pour noter quelques grands événements de septembre à décembre 2013. A le croire, le chef du département est venu avec un désir ardent de faire la connaissance de l'ensemble des structures relevant de son département et s'entretenir avec les acteurs pour pouvoir relancer l'artisanat et le tourisme.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le salon de l'artisanat et du tourisme de Montreuil, inauguré par le Président de la République, peut être considéré comme un des événements phares de 2013. Il a déclaré qu'un certain nombre d'activités a été appuyé par le ministre qui a amené les artisans à participer à beaucoup de rencontres internationales comme celles de Saint Petersbourg, d'Alger et de Niamey. Il a salué l'effort du gouvernement qui a permis la reprise des chantiers comme les villages artisanaux et le siège de la direction nationale de l'artisanat.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Vu le laps de temps passé au département par Mme Berthé Aissata Bengaly, le doyen Diarra n'a pas voulu faire un bilan, mais a souhaité se baser sur quelques éléments pour lui exprimer tout l’espoir qu'on attend d'elle, car, a - t - il ajouté, ce ministère n'est pas du tout facile à gérer, compte tenu de son public cible.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'artisanat est un secteur de stabilité et de cohésion sociale. Pourvoyeur d'emplois, il doit être appuyé, car son rôle est peu connu. Il faut donc beaucoup de plaidoyers.  Avec la crise sécuritaire, le tourisme a connu énormément de difficultés et a besoin d'être soutenu fermement.    Le personnel, par la voix de son porte-parole, espère une amélioration des conditions en 2014. Il a renouvelé sa disponibilité à assurer le développement des deux Secteurs.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le doyen a terminé en souhaitant que l'   artisanat et le Tourisme soient un des flambeaux pour le développement socio - économique du pays.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En réponse, Mme le ministre a promis qu'elle veillerait à ce que tous ceux qui travaillent au sein de son département soient dans des conditions idoines. Selon Mme Berthé Aissata Bengaly, la réussite d'un ministre est due, en grande partie, aux cadres qui l'entourent.     Elle a affirmé avoir besoin de l'accompagnement de tous, dans un cadre convivial, pendant la durée de sa mission afin que les résultats escomptés soient au rendez-vous. La ministre a rappelé que, dans son discours de nouvel an, le président de la République a souhaité que l'artisanat soit à un niveau professionnel. Elle a déclaré que son département mettra tout en œuvre  pour que ce secteur soit la vitrine de notre Maliba.</p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"><b> </b></p>
<p align="left"><b>Aissata Cheick SYLLA DOUCOURE Chargée de  Communication</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme et Environnement : Un protocole pour sceller un partenariat naturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-et-environnement-un-protocole-pour-sceller-un-partenariat-naturel-187132.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 09:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-187133" alt="tourisme-" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/tourisme-.jpg" width="300" height="201" />Le tourisme et l’environnement sont intimement liés, puis que les éléments de l’environnement que sont la faune et la flore, constituent des produits touristiques par excellence. C’est forts de ce constat que l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie (OMATHO) et la direction nationale des Eaux et Forêts, ont décidé de concrétiser leur partenariat à travers la signature d’un protocole. Ce qui a donné lieu à une cérémonie mardi dernier dans la salle de conférence du ministère de l’Artisanat et du Tourisme. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence notamment de Diasso Gustave, directeur de l’Artisanat et du Tourisme de l’UEMOA, en visite dans notre pays.

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C’est Mme Sissoko Habitatou Diawara, directrice de l’OMATHO et Alhassane Boncana Maïga, directeur national de Eaux et Forêts qui ont signé ces documents. Ousmane Ag Rhissa, le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement qui coprésidait la cérémonie a indiqué que ce protocole permettra enfin au tourisme malien de « marcher également sur son deuxième pied, car jusqu’à présent nous avions seulement un tourisme basé essentiellement sur la culture ». Il a souligné qu’en effet, les forêts classées peuvent devenir de grandes zones de tourisme, car elles réservent beaucoup de potentiels qui peuvent éveiller la curiosité des visiteurs. Le tourisme qui peut procurer des ressources supplémentaires aux habitants des abords des forêts devrait par conséquent être un moyen de protection des forêts. Les riverains devraient donc troquer leurs haches contre des pépinières a dit le ministre de l’Artisanat et du Tourisme.

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Quant à Mme Berthé Aïssata Bangaly, elle s’est dite satisfaite de la signature de ce partenariat à plus d’un titre. Car les deux directions mettent désormais leurs efforts en commun pour la réalisation d’activités touristiques en général dans tout le pays et en particulier dans les domaines forestier et faunique.

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Ce protocole favorisera la pratique de diverses formes de tourisme comme l’écotourisme, le tourisme cynégétique dans nos parcs et aires protégées. L’initiative va dans le sens de la tendance actuelle  qui est la diversification de l’offre et du produit touristique.

<strong>Y. DOUMBIA</strong>

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<strong>Festival sur le Niger : UN RETOUR TRES ATTENDU</strong>

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Après une année d’interruption due à la crise politico-sécuritaire que notre pays vient de vivre, la Fondation Festival sur le Niger reprend sa belle œuvre. C’est ainsi que samedi dernier son président, Mamou Daffé a procédé au cours d’une soirée de gala à Ségou, au pré-lancement de la 10è édition de cette grande manifestation culturelle. C’était au siège de la  fondation sur les berges du fleuve Niger dans la « Cité des balanzans », en présence de nombreux invités dont le gouverneur de la Région de Ségou, les représentants des ministres de l’Artisanat et de la Culture.

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Cette 10ème édition du festival aura lieu du 4 au 9 février 2014 à Ségou. Le thème retenu cette année est : « diversité culturelle et unité nationale ».

On se rappelle, qu’en février 2013, un colloque avait réuni à Ségou de nombreux artistes, acteurs culturels et intellectuels, afin de réfléchir sur la «  diversité culturelle et l’unité nationale ». Ils avaient produit un document reflétant leur analyse de la crise et les solutions qu’ils y proposaient.  Des copies de ces documents furent remises au Premier ministre et au président par intérim de l’Assemblée nationale.

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Pour la présente édition, Mamou Daffé et son équipe travaillent à apporter de nombreux changements. Ce qui permettra de concilier les exigences sécuritaires et le besoin de divertissement du public festivalier.

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Comme à l’accoutumée, l’ouverture officielle sera l’occasion d’une mise en scène mettant en valeur un aspect particulier de notre histoire. Pour cette édition dont le thème est la renaissance, il fallait faire honneur aux chasseurs qui ont fondé presque tous nos villages et qui demeurent les gardiens d’un pan important de notre culture. C’est pourquoi « Maoula », a été choisi en référence aux hauts faits guerriers des chasseurs.

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C’est après ce ballet que commencera le programme musical. Il sera, encore une fois, riche et varié. En effet, presque toutes les stars de la musique malienne promettent de venir à Ségou. Mais le Festival sur le Niger n’est pas que festif. Les intellectuels et hommes de culture se retrouveront  dans la ville pour débattre du thème  intitulé « Renaissance africaine : enjeux et perspectives ».

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Au programme également, une foire artisanale et agricole, créée aux fins de soutenir les organisations locales et les producteurs locaux.

Afin de permettre aux festivaliers de découvrir le Mali, une caravane culturelle pour la paix sera organisée, ainsi que des expositions internationales et nationales sur des sujets comme l’amour, la diversité culturelle et l’unité nationale, la renaissance  africaine, la démocratie et la paix, etc.… Un workshop et un Masters Class sont également programmés.

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Il faut rappeler que chaque année, le lancement du festival est précédé par une journée  de « pré-lancement » qui consiste à préparer les populations de Ségou à ce grand évènement, et livrer la préface du programme. Samedi dernier, le Centre culturel Kôrè a donné un avant-goût du festival, avec un  vernissage de l’exposition de photos et masques sur les « Korèdugaw », suivi d’une causerie-débat  sur la confrérie des chasseurs, animée par Dr Fodé Moussa Sidibé, dans la matinée.

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Une soirée dinatoire a été organisée pour joindre l’utile à  l’agréable. Au cours de cette soirée, on a entendu plusieurs interventions comme celles du représentant du maire  de Ségou, du promoteur du festival sur le Niger, Mamou Daffé et du gouverneur de Ségou, qui se sont réjouis du retour de cette grande rencontre culturelle, avant de présenter  leurs vœux de réussite et de longévité au festival.  Le groupe mythique, le Super Biton et le Maestro Cheick Tidiane Seck  ont tenu en haleine les invités, tout au long de la soirée.

<strong>Y. D</strong>

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<item>
<title>Guide pour la relance du tourisme malien : Le ministre Yéhia  Ag encourage une telle initiative</title>
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<pubDate>Thu, 30 May 2013 08:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’hôtel Salam a servi de cadre au lancement officiel  d’un guide intitulé «  le Mali de A à Z » le 28 Mai 2013.Etaient présents à cette cérémonie,  le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Yéhia Ag Mohamed Ali et ses collaborateurs, les professionnels de tourisme et autres invités.</b>

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<b> </b>Elaboré par l’agence « Espace Communication Monde » de Mme Cissé Fadima Kouyaté, ce guide de promotion touristique contribuera pour une large part à l’amorce de la relance d’un secteur durement affecté par la crise socio-sécuritaire depuis plus d’une année. <i>« Il est de bon ton qu’au moment où le tourisme malien est confronté à une  longue hibernation que les autorités en charge du secteur encouragent et accompagnent  toutes initiatives tendant à la promotion d’un ai riche patrimoine qui a toujours fait du Mali une destination touristique prisée</i> » a-t-il déclaré. Pour les initiateurs de ce projet, l’objectif c’est d’inciter et de rassurer les touristes étrangers afin qu’ils reviennent dans le pays. Il ressort que le tourisme malien occupe une grande part dans l’économie malienne à travers les nombreux sites fabuleux (Ségou, Djenné, Mopti,Tombouctou , le pays Dogon, Kidal, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Kidal) qui ne demandent qu’à être explorés et exploités à bon escient. « L’UNESCO ne s’est pas du reste trompée en classant la plupart de ces sites dans le patrimoine mondial de l’humanité. Je forme le vœu pour la fin rapide de la crise socio-sécuritaire afin que d’autres initiatives encore plus heureuses émergent au profit de la destination Mali » a-t-il conclu. Juste après la fin de la cérémonie officielle, les initiateurs ont échangé avec la presse pour expliquer les motivations et raisons profondes de l’élaboration de ce guide « Le Mali de A à Z ».

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<b>Sadou                  </b>

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<title>Le ministre de l&amp;apos;Artisanat et du Tourisme aux acteurs du  secteur privé: &amp;quot; Nous devons transformer les difficultés de ce secteur  en des opportunités &amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-ministre-de-lartisanat-et-du-tourisme-aux-acteurs-du-secteur-prive-nous-devons-transformer-les-difficultes-de-ce-secteur-en-des-opportunites-89546.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 12:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa prise de fonction, le nouveau ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Ousmane Ag Rhissa, n'a pas perdu de temps pour prendre en main les dossiers de son département. C'est ainsi qu'il a rencontré, le lundi 3 septembre, les acteurs du secteur privé pour une prise de contact mais aussi pour recueillir les doléances de chaque partie. La rencontre s'est déroulée dans une ambiance détendue.</strong>

[caption id="attachment_89554" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-89554" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Rhissa.jpg" alt="" width="610" height="343" /> Rhissa[/caption]

Quelques  jours après sa nomination, le ministre de l'Artisanat et du tourisme, Ousmane Ag Rhissa, a eu un premier tête-à-tête avec les acteurs du secteur privé. Il était entouré pour la circonstance des proches collaborateurs, des présidents des associations faitières, des fédérations et organisations syndicales. Il a défini cette première rencontre comme étant  une présentation générale afin de mieux se connaitre.

On pouvait noter la grande présence des représentants des associations et fédération dans le secteur de l'Artisanat et du tourisme. Etaient aussi présents, la chambre des artisans du Mali, la fédération nationale des artisans, le syndicat national des artisans,  la fédération des entreprises et groupement des associations artistiques, celle de l'industrie hôtelière, de l'association malienne des agences de voyage et de tourisme. Sans oublier l'association malienne des professionnels du tourisme, l'association des agences de voyage pour le hadj et Oumra, l'association des guides du Mali et celle des professionnels dans la restauration.

Tous ont salué et félicité la nomination du ministre à ce poste avant de présenter leurs doléances. Ils ont plaidé pour le renforcement d'un partenariat dynamique en ce sens que leurs activités touchent un domaine aussi vital et sensible.

Conscients que le secteur du tourisme est dans l'agonie depuis l'occupation des régions nord du pays par des Salafistes, ils ont fait des propositions au nouveau ministre afin que le secteur revive de nouveau. Ainsi,  le responsable de l'association des guides du Mali a proposé que le département  évite de se laisser distraire par les chaines internationales qui intoxiquent du jour au jour la situation du pays.

"<em>Le Mali contrairement aux autres pays comme la France et les Usa vit dans une quiétude totale, car nous ne sommes pas victimes de tueries de tout genre ici chez nous. Si trois régions vivent sous occupation des islamistes cela ne devrait pas affecté tout le pays. Il est temps de mieux valoriser le secteur touristique d'autres régions et diriger les touristes vers ces localités.</em>"

La représentante des agences de voyage et de tourisme a plaidé pour la redynamisation d'un cadre de concertation par rapport au pèlerinage, l'implication du département dans la gestion du pèlerinage, le rehaussement de la caution pour l'obtention de l'agrément pour une agence de voyage, le fonctionnement des guichets uniques  et une relecture des textes dans le secteur, entre autres.

Le ministre a rappelé aux acteurs que c'est tous ensemble qu'ils relèveront le défi. «<em>Nous devons transformer  les difficultés de ce secteur en des opportunités</em>». Il a promis que lors des prochaines échéances telles que le Siao, le Mali sera valablement représenté avec les produits locaux. Il a également promis l'organisation dans les jours avenir, de l'organisation des conseils sectoriels. " <em>L'Etat ne faillira pas à sa mission régalienne et souveraine d'unifier le pays. Des actions concrètes sont en cours pour ce faire"</em>.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou placée par l&amp;apos;Unesco sur la liste du patrimoine en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tombouctou-placee-par-lunesco-sur-la-liste-du-patrimoine-en-peril-76216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 11:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>SAINT-PETERSBOURG (Russie) - Tombouctou, ville du nord du Mali contrôlée depuis fin mars par les islamistes, et le Tombeau des Askia ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial en péril par l'Unesco à la demande du gouvernement malien, a indiqué l'organisation jeudi.</strong></em>

<em><strong></strong></em><img class="aligncenter size-full wp-image-67436" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Mosque_Tombouctou.jpg" alt="" width="610" height="385" />

Le Comité du patrimoine mondial, réuni à Saint-Pétersbourg, a accepté la demande formulée par le gouvernement du Mali d'inscrire Tombouctou, ainsi que le Tombeau des Askia sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco, a indiqué l'Unesco dans un communiqué. Le Tombeau des Askia est situé à Gao, autre ville du nord malien tenue par des islamistes.

La décision vise à favoriser la coopération et le soutien en faveur de sites menacés par le conflit armé qui affecte la région, précise le communiqué.

Le comité a également demandé aux voisins du Mali de mettre tout en oeuvre pour prévenir le trafic d'objets culturels en provenance de ces sites, selon le communiqué.

Depuis fin mars/début avril, les villes et régions administratives du nord du Mali --Tombouctou, Kidal et Gao-- sont tombées aux mains de groupes armés islamistes, un bouleversement précipité par un coup d'Etat qui, le 22 mars, a renversé le président Amadou Toumani Touré.

Depuis, l'armée malienne est incapable de reprendre le terrain perdu et les autorités de transition mises en place à Bamako après le retrait des putschistes du pouvoir le 6 avril paraissent impuissantes.

Les islamistes, qui veulent instaurer le charia (loi islamique) au Mali, ont déjà détruit plusieurs monuments et profané un mausolée à Tombouctou, suscitant une vive préoccupation de l'Unesco qui a appelé à respecter le patrimoine du pays.

Située à la lisière du Sahara à un millier de km au nord de Bamako, Tombouctou, ville de 30.000 habitants surnommée la cité des 333 saints ou la perle du désert, est inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 1988.

Fondée entre le XIe et le XIIe siècle, selon les documents, par des tribus touareg, la ville a été un grand centre intellectuel de l'islam et une ancienne cité marchande prospère des caravanes.

Ses trois grandes mosquées, mais surtout des dizaines de milliers de manuscrits -dont certains datent de l'ère pré-islamique- témoignent de cette splendeur passée et de son âge d'or au XVIe siècle.

Le Tombeau des Askia, un site édifié en 1495 dans la région de Gao, qui comprend notamment un tombeau pyramidal et une mosquée, est inscrit au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 2004.

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

(©AFP / 28 juin 2012 13h16)]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La crise malienne plombe le secteur hôtelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/la-crise-malienne-plombe-le-secteur-hotelier-73815.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 09:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

<img class="alignleft size-full wp-image-73816" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hotel.jpg" alt="" width="300" height="226" />Bamako, la capitale du Mali, ne fait plus le plein de touristes. Le secteur de l'hôtellerie y est gravement touché par la crise. Jamais depuis dix ans, il n’avait été aussi durement frappé. Parfois, à peine dix clients sont présents dans trois hôtels d’un même groupe et des centaines de personnes ont été déjà mises au chômage technique. De nombreux secteurs liés à l’hôtellerie sont également affectés par la crise.

Reportage à Bamako
<blockquote>Nous sommes à la maison, nous ne faisons absolument rien. On ne sait même pas comment faire vivre nos familles…</blockquote>
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RFI / lundi 18 juin 2012

</div>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMATHO : La destination Mali au point mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/omatho-la-destination-mali-au-point-mort-52071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Liberté</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 16ème session ordinaire du conseil d'administration de l'office malienne du tourisme et de l’hôtelerie (OMATHO) s'est réunie vendredi dernier dans locaux sous la présidence du secrétaire général du ministère de l'artisanat et du tourisme, Almamy Koreissi et en présence du directeur général de l'office, Moussa Diallo. A l'ordre du jour de cette session, l'examen et l'adoption du  procès verbal de la 15ème session, l'adoption du projet de budget 2012, et surtout la discussion et l'adoption de la grille salariale de l'office, entre autres.

L'occasion était ainsi bonne pour les administrateurs de faire un état des lieux en ce qui concerne la structure. Qui, selon son directeur général connait une situation quelque peu difficile. En témoigne le budget prévisionnel 2012de l'office qui connait selon lui, une régression de 3,36% par rapport au budget 2011.Il est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 888 019 000 FCFA contre 918 942 000 FCFA en 2011. Une situation qui s'explique selon le DG de l'office, par la difficulté que connait aujourd'hui la destination Mali sur le plan touristique. En effet, précisa-t-il, la destination Mali souffre depuis quelques temps d'une campagne de désinformation avec la situation dans le nord du pays. L'enlèvement récent des touristes occidentaux couplé à ces évènements a mis du coup notre pays sur la liste des pays non sécurisés pour les ressortissants des pays émetteurs. Le corollaire, a-t-il ajouté, est la baisse du niveau de fréquentation vers le Mali. Signalons que la subvention de l'Etat à l'OMATHO au titre de l'exercice en cours est estimée à 207 769 000 FCFA. Les prévisions de recettes qui proviennent de la taxe touristique et des redevances casinos sont estimées à 680 250 000 FCFA.

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtellerie et tourisme : Les grands projets du groupe &amp;quot;azalai hôtels&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/hotellerie-et-tourisme-les-grands-projets-du-groupe-azalai-hotels-39232.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 08:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le groupe procède à l’émission sur le marché régional d’un emprunt obligataire par placement privé d’un montant de 7 milliards de Fcfa destinés à financer 3 projets hôteliers importants au Mali.</em>

Le groupe « Azalaï Hôtels » et la Banque ouest africaine de développement (BOAD) ont signé samedi à l’hôtel Salam une convention de garantie en présence de deux membres du gouvernement : le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mohamed El Moctar, et celui de l’Economie et des Finances, Lassine Bouaré. La convention a été signée par le président du groupe « Azalaï Hôtels », Mossadeck Bally, et le président de la BOAD, Christian Adovelande. Elle entre dans le cadre de l’émission sur le marché régional d’un emprunt obligataire par placement privé d’un montant de 7 milliards de Fcfa, assorti d’une garantie à 100% (capital et intérêts) de la BOAD et du Fonds des investissements privés en Afrique de l’Ouest (GARI). Selon le président du groupe « Azalai Hôtels », l’émission sur le marché régional d’un emprunt obligataire par placement privé participe de l’exécution du plan de développement décennal du groupe. Ce business Plan 2011-2021, a détaillé Mossadeck Bally, est destiné à financer 3 projets hôteliers importants au Mali : la rénovation de l’hôtel Salam, la construction d’un hôtel d’application qui abritera un centre de formation professionnelle du groupe et d’un hôtel séminaires et de loisirs à Sélingué.

Ces projets, a annoncé Mossadeck Bally, permettront de créer 200 nouveaux emplois directs et 800 indirects. Ils permettront aussi au groupe « Azalaï Hôtels » de contribuer à l’émergence d’un secteur privé dynamique, moteur du développement. La qualité de la coopération entre notre pays et la BOAD, a jugé le ministre de l’Economie et des Finances, est excellente et fructueuse. "Depuis sa création jusqu’à nos nous jours, la BOAD ne cesse de soutenir l’effort de développement économique et social de notre pays à travers le financement de plusieurs projets dans les domaines du développement rural, des infrastructures, de l’énergie, de la promotion du secteur bancaire", a noté Lassine Bouaré. Il a salué dans le groupe « Azalaï Hôtels », un modèle pour la nouvelle race d’entrepreneurs que le gouvernement de notre pays souhaite voir émerger. « Azalaï Hôtels est un secteur pourvoyeur d’emplois qui de plus en plus s’affirme comme moteur de croissance dans notre économie.

Le groupe peut compter une fois de plus sur l’accompagnement du gouvernement dans le cadre de la réalisation de ses projets de croissance et de diversification", a-t-il assuré. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mohamed El Moctar, présentera la signature de cette convention entre le groupe « Azalaï Hôtels » et la BOAD comme un acte patriotique, économique, fort et indicateur. "C’est un exemple à suivre dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie dans notre pays", a-t-il jugé avant de réaffirmer l’engagement de son département à accompagner le groupe « Azalaï Hôtels » qui s’emploie au développement économique et touristique de notre pays.
<div>
<div><a id="forum" name="forum" href="http://www.essor.ml/#forum"></a></div>
</div>
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</item>

<item>
<title>Le tourisme au point mort à cause de l&amp;apos;incident survenu au Nord&#45;Mali :
Les patrons d&amp;apos;agences de voyage et de tourisme demandent la sécurisation de l&amp;apos;axe Douenza&#45;Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-tourisme-au-point-mort-cause-de-lincident-survenu-au-nord-mali-les-patrons-dagences-de-voyage-et-de-tourisme-demandent-la-scurisation-de-laxe-douenza-tombouctou-37838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-tourisme-au-point-mort-cause-de-lincident-survenu-au-nord-mali-les-patrons-dagences-de-voyage-et-de-tourisme-demandent-la-scurisation-de-laxe-douenza-tombouctou-37838.html</guid>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Les chefs d'agences de voyages et de tourisme, tr&egrave;&nbsp;s irrit&eacute;s face aux retomb&eacute;es des derniers &eacute;v&eacute;nements survenus au Nord-Mali (enl&egrave;vements d'Europ&eacute;ens et assassinat de l'un d'entre eux) sur leurs affaires se sont r&eacute;unis la semaine derni&egrave;re dans la salle de l'Office malien de tourisme et de l'h&ocirc;tellerie (OMATHO) en vue de peaufiner une&nbsp; strat&eacute;gie d&rsquo;action contre la gestion laxiste de cette crise.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Directeur de Elkunti, Harber Kunta, a indiqu&eacute; que depuis le dramesurvenu dans la partie septentrionale du Mali, les tours op&eacute;rateurs (TO) craignent de venir au Mali. Ceux-ci consid&egrave;rent que l'ins&eacute;curit&eacute; r&egrave;gne en maitre dans cette partie du pays et surtout sur l'axe Douentza-Tombouctou consid&eacute;r&eacute; comme le plus dangereux. Quand le ministre du tourisme les rassurera que la s&eacute;curit&eacute; est garantie sur cet axe, ils vont inviter les tours op&eacute;rateurs &agrave; reprendre leurs activit&eacute;s.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Car, ils ont d&eacute;j&agrave; pay&eacute;s tous leurs frais, mais ils sont maintenus dans les pays &eacute;metteurs &agrave; cause de l'ins&eacute;curit&eacute; grandissante aux lieux touristiques.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Harber Elkunti a affirm&eacute; que les agences de voyage consid&egrave;rent que la crise que vit actuellement le secteur touristique est&nbsp; mal g&eacute;r&eacute;e par le gouvernement tout en&nbsp; indiquant qu'il existe un probl&egrave;me de communication entre le ministre du Tourisme et de l'artisanat et les agences de voyage et de tourisme. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon lui, les agences de voyage et de tourisme demandent au gouvernement malien de s&eacute;curiser l'axe Douentza-Tombouctou en y mettant une escorte militaire. Il a invit&eacute; les promoteurs de voyage &agrave; s'unir pour enfin gagner la lutte.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon un chef d'agence, Mr Kon&eacute;, apr&egrave;s avoir rencontr&eacute; le ministre du Tourisme et de l'artisanat, Mohamed El Moctar, il a &eacute;t&eacute; recommand&eacute; de pr&eacute;voir une visite des sites avec les m&eacute;dias afin de s'assurer et rassurer de l'effectivit&eacute; du dispositif s&eacute;curitaire, r&eacute;activer les comit&eacute;s r&eacute;gionaux et locaux de s&eacute;curit&eacute;. Il a demand&eacute; aux promoteurs de voyage&nbsp; d'observer d'abord le r&eacute;sultat de ces recommandations. Le maire de Saga, Ali Dolo, a invit&eacute; la soci&eacute;t&eacute; civile &agrave; prendre sa responsabilit&eacute;. Elle ne doit aucunement baisser les bras pour attendre une solution de la part du gouvernement. Pour lui, ce qui s'est pass&eacute; au nord-Mali est regrettable. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les d&eacute;bats ont &eacute;t&eacute; houleux entre les partisans d'une gr&egrave;ve (marche) imm&eacute;diate et ceux qui pr&ocirc;nent une gr&egrave;ve &agrave; long terme. Finalement, une commission a &eacute;t&eacute; mise en place pour peaufiner une strat&eacute;gie de lutte.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Fal&eacute; COULIBALY</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Stagiaire</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrimoine : Menace sur l’architecture de Djenné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/patrimoine-menace-sur-l%25e2%2580%2599architecture-de-djenne-37627.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 16:15:29 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’utilisation de certaines parties des sites archéologiques comme champs de culture ou dépotoirs d’ordures constitue une des causes de ce danger.</em>

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La ville de Djenné et ses îlots classés patrimoine de l’humanité par l’UNESCO depuis 1988, se trouvent dans un système enchevêtré de points et de sources d’eau, constitué par le Bani (4 km à l’Est de la ville), le Niger (35 km, au nord), leurs bras et de nombreuses mares qui alimentant une multitude de cuvettes et de marécages. La population de Djenné, reflète la diversité ethnique qui caractérise le Delta. Estimée à 20 000 habitants, la population actuelle de la ville de Djenné est composée de : Bozo et Somono, pêcheurs ; Peuls éleveurs ; Marka commerçants ; Songhay, Buwa et Bamanan cultivateurs et/ou commerçants. La fondation de Djenné remonte très loin dans le temps. Les versions relatives à sa fondation sont nombreuses. Elles sont rapportées par les sources orales et écrites surtout par les chroniqueurs ou lettrés arabes dont le plus connu est le Tarikh es Soudan rédigé en 1655 par Abderramane es Sadi. L’auteur du Tarikh es Soudan, Abderramane es Sadi, (un soninké ayant vécu à Djenné), Djenné, aurait été fondée selon lui vers l’an 800 par une population animiste.

Les premiers habitants connus de Djenné sont les Bozos auxquels sont venus s’ajouter des Marka du clan Nono, originaires de Dia, village du cercle de Ténenkou, les premiers immigrants du Delta intérieur du Niger. Selon la tradition orale, la fondation de la ville est marquée du sceau de l’idolâtrie. Génies tutélaires et sacrifices humains y sont associés. Pour la prospérité de la nouvelle ville, bâtie sur un site coupé en quatre îlots par deux marigots, les devins sollicitaient le sacrifice d’une jeune fille vierge de l’ethnie bozo. C’est ainsi que le choix fut porté sur Pama Kayantao, fille de Modi Kayantao de Djera, village situé à 7 km au sud-ouest de Djenné. Après ce sacrifice humain, la ville connue un développement et une prospérité assez rapide selon les traditionalistes. Le bien classé Patrimoine mondial comprend non seulement le centre historique de la ville, mais aussi des paysages culturels fossiles (sites archéologiques) connu par les professionnels sous le nom de « ville ancienne de Djenné ». En effet, l’inscription de ce bien à cette prestigieuse liste a été obtenue non seulement pour la valeur exceptionnelle de son architecture de terre dont le style a influencé toute la sous-région, mais aussi pour la valeur toute particulière des vestiges des civilisations préislamiques présentes dans les environs de la ville.

<strong>Changements.</strong> Pour l’observateur non averti, la ville donne l’impression d’avoir connu très peu de changements en traversant les siècles, explique Yamoussa Fané, le chef de la Mission culturelle. En effet, il existe très peu de différences entre la ville de Djenné telle qu’évoquée à travers les images de la période coloniale montrant de façon attrayante les maisons et les scènes de ruelles et celles de nos jours. Cependant, des changements considérables ont pu intervenir, même s’ils n’ont pas affecté l’harmonie qui a toujours caractérisé la ville. Ces changements sont de plusieurs ordres : les changements intervenus dans la composition des cellules familiales et la poussée démographique ; la flambée des coûts des matériaux ordinaires d’entretien ; l’introduction des matériaux modernes (ciment, carreau en terre cuite) et des techniques modernes dans l’entretien des anciens bâtiments et dans la construction des nouveaux ; les interventions sur l’ancien bâti en vue de le renforcer ou d’en améliorer le confort ; l’abandon de certains bâtiments pour des raisons socioculturelles (bien commun hérité) ou économiques (extrême pauvreté des occupants suite au déclin économique de la ville) ; l’implantation de nouveaux équipements de développement urbain ; l’implantation de constructions nouvelles dans le tissu classé ; la pose d’antennes paraboliques et de fils électriques ayant un impact visuel négatif sur les ouvrages en terre. Les écarts constatés se justifient par des facteurs naturels et anthropiques comme l’utilisation de certaines parties des sites archéologiques comme champs de culture ou dépotoirs d’ordures comme à Kaniana. Auxquels il faut ajouter le prélèvement de la terre des sites pour en faire des matériaux de construction ; le lessivage, l’érosion et le ravinement des sites par les intempéries, les eaux de ruissellement et les trous creusés par les pilleurs. Il y a aussi le flétrissement de la ceinture verte réalisée en 1996 par la coupe abusive des arbres constituant la haie vive ; la divagation des animaux sur les sites ; le non renouvellement des cordons antiérosifs installés en 1996.

Le site archéologique de Tonomba connaît des menaces plus sérieuses à cause de son occupation par les bureaux de l’administration locale ; l’étang piscicole et le périmètre maraîcher du groupement des femmes de Djenné. On assiste aussi à l’utilisation du site comme carrière de prélèvement du banco pour la construction et l’entretien des maisons ; enfin et surtout au pillage sous toutes ses formes. Aux facteurs affectant les sites archéologiques et l’architecture, il faut ajouter, le problème récurrent de l’assainissement. Les différents projets de recherche, de restauration et de conservation de l’architecture de Djenné, ont permis de sauver de la ruine plusieurs maisons monumentales, sauvant du coup un pan remarquable du patrimoine et de l’identité nationale. Les maisons isolées et les ensembles restaurés ont contribué à améliorer l’esthétique des quartiers qui les abritent. On a même pu constater un effet multiplicateur, les travaux ont poussé les populations à procéder à des interventions individuelles et privées de leurs maisons en terre. De considérables efforts ont été consentis par les autorités locales pour la gestion des ordures ménagères à travers la sensibilisation de la population et la mise en place des structures chargées de la collecte des déchets. Ainsi, l’état de salubrité de la ville de Djenné s’est nettement amélioré aux cours de ces deux dernières décennies. Un projet de gestion des eaux pluviales dans la ville de Djenné, a été mis en oeuvre en juin-juillet 2005, avec l’appui financier de la Banque Mondiale.

La question de la gestion des eaux usées a été abordée à travers plusieurs actions, en l’occurrence : le « projet pilote d’infiltration des eaux usées », exécuté en collaboration avec la coopération néerlandaise dans les quartiers de Yoboukaina et Algassouba en 2000 ; la poursuite du projet néerlandais en 2005, en collaboration avec la coopération allemande à travers la KFW. Ces travaux, financés en partie par les bénéficiaires, sont exécutés par le GIE-DJEBAC qui assure la maintenance des ouvrages. Ils concernent aussi la mise en place de système d’infiltration des eaux aux niveaux des bornes fontaines ; En vue de contribuer à l’amélioration de l’assainissement de la ville de Djenné, un important appui en matériels d’assainissement constitués de charrettes, d’ânes, de brouettes etc., a été offert le 11 juillet 2009 à la Mairie de Djenné par le Projet Niger-Loire financé conjointement par l’UNESCO et l’Union Européenne. En perspective, il est prévu la construction d’un dépôt de transit et d’un dépôt final.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapt de touristes dans les régions du nord :
Les agences de voyage du Mali dénoncent le laxisme de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/rapt-de-touristes-dans-les-rgions-du-nord-les-agences-de-voyage-du-mali-dnoncent-le-laxisme-de-letat-37420.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">L&rsquo;enl&egrave;vement de deux fran&ccedil;ais dans un h&ocirc;tel de Hombori et la prise de trois autres touristes en otage &agrave; Tombouctou, avec l&rsquo;assassinat d&rsquo;un touriste allemand, sont des &eacute;v&egrave;nements qui viennent pratiquement pour faire d&eacute;border le vase. Des agences de voyage qui ne travaillent plus depuis trois ans ne savent plus &agrave; quel saint se vouer. De crainte de mettre la clef sous le paillasson, les responsables des Agences de voyage du Mali se sont retrouv&eacute;s le 29 novembre 2011, dans la salle de conf&eacute;rence de l&rsquo;Office malien de l&rsquo;h&ocirc;tellerie (OMATHO) pour d&eacute;cider d&rsquo;une conduite &agrave; tenir face &agrave; ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent&nbsp; comme le laxisme de l&rsquo;Etat.</span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pays &agrave; fort potentiel culturel, le Mali &agrave; force de travail &eacute;tait parvenu &agrave; s&rsquo;imposer comme une destination touristique tr&egrave;s pris&eacute;e dans les diff&eacute;rents programmes des tours op&eacute;rators. Bon an, mal an, le tourisme malien &eacute;tait parvenu &agrave; se hisser parmi les secteurs qui contribuent le plus &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie du pays avec 80 milliards de FCFA. Mais, depuis quelques ann&eacute;es, cette performance est en net recul. Pour cause&nbsp;: alors qu&rsquo;aucun touriste n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; enlev&eacute; sur le territoire malien, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la France\"><span style=\"font-size: x-small;\">la France</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> avait initi&eacute; une campagne aupr&egrave;s de ses ressortissants pour d&eacute;conseiller la destination du Mali. Du coup, la fili&egrave;re touristique au Mali a accus&eacute; un coup terrible.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Des h&ocirc;teliers aux agences de voyage en passant par les petits artisans et autres restaurateurs, c&rsquo;est la d&eacute;bandade g&eacute;n&eacute;rale. Les touristes n&rsquo;arrivaient plus qu&rsquo;&agrave; compte gouttes et les acteurs de la fili&egrave;re &eacute;taient tous devenus comme des malades sous perfusion. Ils avaient tout juste des miettes pour faire vivre leur entreprise en attendant des p&eacute;riodes plus fastes. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; les r&eacute;cents &eacute;v&egrave;nements, nombreux sont les citoyens des pays occidentaux qui &eacute;taient pr&ecirc;ts &agrave; passer outre les interdictions de leur chancellerie pour venir visiter notre pays. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Et, c&rsquo;est ce que les responsables des Agences de voyage n&rsquo;arrivent pas &agrave; pardonner &agrave; l&rsquo;Etat, &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;un battage m&eacute;diatique avait &eacute;t&eacute; initi&eacute; pour dire &agrave; tout le monde que le Mali &eacute;tait une destination s&ucirc;re. A la r&eacute;union du 29 novembre 2011,&nbsp; les Agences de voyage, apr&egrave;s avoir d&eacute;nonc&eacute; le laxisme de l&rsquo;Etat, ont discut&eacute; de la possibilit&eacute; d&rsquo;organiser une marche&nbsp; &agrave; Bamako ou &agrave; Tombouctou, pour d&eacute;noncer l&rsquo;attitude de ces bandits d&rsquo;une autre &eacute;poque qui sapent l&rsquo;&eacute;conomie du Mali par leur comportement des plus r&eacute;pr&eacute;hensibles. Au cours de cette marche, elles comptent interpeller l&rsquo;Etat malien afin qu&rsquo;il prenne tous les dispositions pour assurer la s&eacute;curit&eacute; sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En attendant, certains responsables d&rsquo;Agences de voyage ont propos&eacute; la mise en place d&rsquo;une&nbsp; Association forte qui sera leur interlocuteur avec les autorit&eacute;s du pays. Mais, auparavant dans les discussions Aly Dolo, maire de Sangha, dont la commune vit &agrave; 95% du tourisme, a conseill&eacute; aux responsables d&rsquo;Agences de voyage de ne rien attendre du Gouvernement. Pour la simple raison qu&rsquo;apr&egrave;s ce qui s&rsquo;est pass&eacute; &agrave; Hombori et &agrave; Tombouctou, le Gouvernement n&rsquo;a sanctionn&eacute; aucun responsable de la s&eacute;curit&eacute;, bien qu&rsquo;ils ne soient pas exempts de tout reproche. &laquo;&nbsp;En vous taisant et ne bougeant pas, vous &ecirc;tes tous complices de ce qui vient de se passer&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;. La r&eacute;union a convenu que le plan de s&eacute;curisation des axes routiers, des sites touristes et des &eacute;tablissements h&ocirc;teliers du Mali est insuffisant en ce sens qu&rsquo;il ne prend pas en compte l&rsquo;escorte&nbsp; ou le jalonnement entre Douentza et Tombouctou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp; Assane Kon&eacute;</span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme malien :
Des funérailles anticipées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-malien-des-funrailles-anticipes-37405.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--></span><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Le tourisme est un facteur de d&eacute;veloppement et d&rsquo;int&eacute;gration. Mais, le Mali class&eacute; dans la &laquo;zone rouge&raquo; par </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Communaut&eacute;\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Communaut&eacute;</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> internationale, fera bient&ocirc;t les frais. Preuve que son tourisme contribuait au d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. On se souvient encore que </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la France\"><span style=\"font-size: x-small;\">la France</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> avait interdit ses ressortissants de se rendre dans les zones nord du Mali. D&eacute;sormais, avec l&rsquo;enl&egrave;vement et l&rsquo;assassinat la semaine derni&egrave;re de quatre Europ&eacute;ens, la messe est bien dite. Tous les touristes ont &eacute;t&eacute; rapatri&eacute;s et il serait difficile de les convaincre de revenir au Mali connu pourtant par sa c&eacute;l&egrave;bre &laquo;Djatiguiya&raquo;.</span></span></i></b></span>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Au Mus&eacute;e du Quai Branly &agrave; Paris, le pr&eacute;sident Amadou Toumani avait fait un plaidoyer en faveur de la relance de l&rsquo;activit&eacute; touristique au Mali. Ce jour l&agrave;, rien ne pr&eacute;disposait le citoyen lambda qui aura tendu une ou&iuml;e attentive au discours pr&eacute;sidentiel, &agrave; se soumettre &agrave; des &eacute;ventuelles fun&eacute;railles touristiques. Et sit&ocirc;t revenu, le Pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&eacute;publique\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> avait convoqu&eacute; en toute urgence, une r&eacute;union extraordinaire du Comit&eacute; de D&eacute;fense nationale pour adopter une s&eacute;rie de mesures visant &agrave; s&eacute;curiser davantage les sites touristiques et les axes routiers du pays. Mais, les derniers &eacute;v&eacute;nements de Hombori et de Tombouctou viennent de mettre &agrave; l&rsquo;eau les efforts d&rsquo;ATT.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En effet, le tourisme malien vient de prendre un coup dur avec la &laquo;semaine noire&raquo; qu&rsquo;ont connue les touristes europ&eacute;ens au Nord-Mali, ceux-ci ayant d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;abandonner d&eacute;finitivement les lieux. Et il faut leur donner peut-&ecirc;tre raison, au regard des films westerns dans lesquels leurs compatriotes ou compagnons ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s et un Allemand tu&eacute;. Les faits.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Jeudi dernier, 24 novembre 2011 aux environs de 1H, deux Fran&ccedil;ais ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s par des bandits arm&eacute;s &agrave; Hombori, une localit&eacute; situ&eacute;e &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"400 kilom&egrave;tres\"><span style=\"font-size: x-small;\">400 kilom&egrave;tres</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> de Tombouctou. Et comme si cela ne suffisait pas, le lendemain, vendredi 25 novembre 2011, &agrave; l&rsquo;heure de la grande pri&egrave;re, trois autres touristes d&rsquo;origine su&eacute;doise sont enlev&eacute;s &agrave; l&rsquo;Auberge Lafia au nord-ouest de Tombouctou. Il s&rsquo;agit de Gustafsson Nils Jahan Victor (26 ans), Rijke Jacobus Quirinus (51 ans) et Gown Stephen Malcom (36 ans). L&rsquo;Allemand qui tentait de r&eacute;sister &agrave; son enl&egrave;vement, a &eacute;t&eacute; abattu &agrave; bout portant. Cette double triste op&eacute;ration des bandits arm&eacute;s a eu pour cons&eacute;quence le regroupement de tous les touristes qui s&eacute;journaient &agrave; Tombouctou et leur rapatriement, illico presto, samedi dernier.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les espoirs assassin&eacute;s &agrave; Tombouctou</span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Tombouctou, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Ville\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Ville</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> des 333 Saints, a une r&eacute;putation mondiale. Elle &eacute;tait la destination la plus pris&eacute;e par les touristes occidentaux. De ce fait, le tourisme &eacute;tait une source de revenus tr&egrave;s importante (plus de 50%) pour les populations locales, lesquelles rivalisaient d&rsquo;ardeur pour &laquo;<i style=\"\">vendre la destination Mali</i>&raquo;. Aujourd&rsquo;hui, avec le d&eacute;part de tous ces touristes, les Tombouctouciennes et Tombouctouciens n&rsquo;ont que leurs yeux pour pleurer. Et cela par la faute d&rsquo;un groupuscule&nbsp; qui s&egrave;me la terreur dans toute la r&eacute;gion. </span><b style=\"\"><i style=\"\"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;image du Mali ternie</span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Aucun Malien, sauf s&rsquo;il n&rsquo;est pas patriote, ne peut dire que le d&eacute;part des touristes n&rsquo;est que l&rsquo;affaire des populations de Tombouctou. Ce serait &ecirc;tre tr&egrave;s mal intentionn&eacute;. Tombouctou&nbsp; fait partie int&eacute;grante de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&eacute;publique\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du Mali. De ce fait, le tort que viennent de lui causer ces bandits arm&eacute;s, est celui du Mali tout entier. Surtout quand on sait que cette r&eacute;gion qui fait la fiert&eacute; de notre pays, apporte beaucoup &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie nationale, notamment dans le secteur touristique et artisanal. Autant dire que le Minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme a du pain sur la planche. Comment faire pour convaincre une fois encore les touristes &eacute;trangers &agrave; revenir au Nord-Mali, particuli&egrave;rement &agrave; Tombouctou&nbsp;? Une &eacute;quation difficile &agrave; r&eacute;soudre puisqu&rsquo;elle passe n&eacute;cessairement par l&rsquo;&eacute;radication des diff&eacute;rents groupes arm&eacute;s qui y ont &eacute;lu domicile et qui consid&egrave;rent le Nord-Mali comme un &laquo;<i style=\"\">No man&rsquo;s land</i>&raquo;. Sur ce dernier point, il faut d&eacute;sormais des actions bien muscl&eacute;es de la part du Gouvernement malien.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Bruno</span></b><span style=\"font-family: Arial;\"> <b style=\"\">LOMA</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><b style=\"\"><o:p></o:p></b></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed El Moctar à propos du secteur  touristique !
« Quand on s’attaque au secteur touristique, on s’attaque à l’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-ministre-mohamed-el-moctar-propos-du-secteur-touristique-quand-on-sattaque-au-secteur-touristique-on-sattaque-letat-37386.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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</meta>
</meta>
</meta>
</p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Suite &agrave; ces enl&egrave;vements intervenus &agrave; Hombori et Tombouctou, le ministre Mohamed El Moctar a jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;&eacute;changer avec les professionnels du secteur du tourisme. C&rsquo;&eacute;tait le 28 novembre dernier au si&egrave;ge de son d&eacute;partement. Il s&rsquo;agit d&rsquo;analyser ensemble la situation afin de faire des propositions pour relancer les activit&eacute;s du secteur.&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Il faut rappeler que la situation confuse qui pr&eacute;vaut au nord a pouss&eacute; le minist&egrave;re fran&ccedil;ais des Affaires &eacute;trang&egrave;res, &agrave; travers son porte-parole, &agrave; demander &agrave; leurs compatriotes de ne pas se rendre dans les r&eacute;gions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, affubl&eacute;es d&eacute;sormais de l&rsquo;&eacute;tiquette &lsquo;&rsquo;zone rouge&rsquo;&rsquo;. Cette situation alarmante qui entrave le bon fonctionnement du tourisme malien pr&eacute;occupe le N&deg;1 du d&eacute;partement de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme.&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&Agrave; la sortie de cette rencontre, M. Mohamed El Moctar a dit aux journalistes que la situation est grave et qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de dire qui a fait quoi. Il a appel&eacute; &agrave; l&rsquo;implication de l&rsquo;ensemble des Maliens avant de d&eacute;clarer : &lsquo;&rsquo;Nous sommes attaqu&eacute;s. Notre souverainet&eacute; est remise en cause. Quand on s&rsquo;attaque au secteur touristique, on s&rsquo;attaque &agrave; l&rsquo;Etat.&rsquo;&rsquo;&nbsp; Le ministre a rappel&eacute; que le secteur touristique contribue &agrave; plus de 35 &agrave; 40% de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Par Ousmane Ballo</span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance des activités touristiques :
L’espoir assassiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/relance-des-activits-touristiques-lespoir-assassin-37192.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Les derniers touristes occidentaux ont &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;s samedi de Tombouctou (nord du Mali) au lendemain de la mort de l'un d'entre eux tu&eacute; par des hommes arm&eacute;s qui en ont enlev&eacute; trois autres, portant &agrave; cinq le nombre de personnes prises en otages en moins de 48 heures. Au m&ecirc;me moment, les pays occidentaux d&eacute;conseillent le&nbsp; Nord d&eacute;j&agrave; fortement meurtri par les activit&eacute;s criminelles d&rsquo;AQMI et d&rsquo;autres groupes criminels. C&rsquo;est l&rsquo;espoir qui est ainsi assassin&eacute; au Nord notamment l&rsquo;arr&ecirc;t des travaux de construction de la route Niono-Tombouctou par l&rsquo;entreprise fran&ccedil;aise Satom.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">e d&eacute;part des quelques derniers &eacute;trangers qui avaient os&eacute; braver ces avis, signifie la mort du tourisme dans cette ville et porte un coup fatal Mali, pays pauvre dont l'&eacute;conomie &eacute;tait d&eacute;j&agrave; fortement &eacute;prouv&eacute;e par les activit&eacute;s des groupes arm&eacute;s sur son sol. Une vingtaine de touristes &eacute;trangers ont &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;s de Tombouctou, vers Mopti et vers la capitale Bamako. La ville historique de Tombouctou, &laquo;perle du d&eacute;sert&raquo; et ancien haut lieu du tourisme au Mali, &eacute;tait d&eacute;j&agrave; de la tr&egrave;s affect&eacute;e par la pr&eacute;sence dans le nord branche maghr&eacute;bine d'Al-Qa&iuml;da, soup&ccedil;onn&eacute;e d'&ecirc;tre &agrave; l'origine du meurtre et des enl&egrave;vements de vendredi. Elle est class&eacute;e dans la zone &agrave; risques o&ugrave; il est fortement d&eacute;conseill&eacute; de se rendre par la plupart des chancelleries occidentales.<br />
</span></p>
<p><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Zone rouge &eacute;tendue</span></strong><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
La France a &eacute;tendu samedi sa &laquo;zone rouge&raquo; au Mali qu'elle d&eacute;conseille &laquo;formellement&raquo; aux voyageurs. La carte du pays, visible sur le site du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res, montre qu'elle a &eacute;t&eacute; &eacute;tendue vers le sud jusqu'aux environs de Mopti. Jusqu'alors, elle s'arr&ecirc;tait au sud aux villes de Gao et de Tombouctou, qui en faisaient partie. &quot;La zone situ&eacute;e au nord d'une ligne Nioro du Sahel-Mourdhia-Niono-Douentza-Koro est donc formellement d&eacute;conseill&eacute;e. Le reste du pays est d&eacute;conseill&eacute;, sauf raisons imp&eacute;ratives&quot;, ajoute-t-il.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les autorit&eacute;s suisses d&eacute;conseillent&nbsp; aussi aux voyageurs de se rendre au Mali, selon le site internet du D&eacute;partement f&eacute;d&eacute;ral des affaires &eacute;trang&egrave;res (DFAE). &laquo;Le risque d&rsquo;enl&egrave;vement est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; sur l&rsquo;ensemble du territoire&raquo;, indique le DFAE<br />
Le d&eacute;part des quelques derniers &eacute;trangers qui avaient os&eacute; braver ces avis, signifie la mort du tourisme dans cette ville et porte un coup fatal Mali, pays pauvre dont l'&eacute;conomie &eacute;tait d&eacute;j&agrave; fortement &eacute;prouv&eacute;e par les activit&eacute;s des groupes arm&eacute;s sur son sol. Selon le gouvernement, les menaces terroristes dans la bande sah&eacute;lo-saharienne, depuis 2009, ont fait perdre &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie du Mali quelque 50 milliards F CFA et 8 000 emplois. Les &eacute;v&eacute;nements de la semaine derni&egrave;re enterrent les derniers espoirs d&rsquo;une reprise des activit&eacute;s touristiques au Nord du Mali. Comme AQMI, les choses vont du mal au pire pour le Mali. <br />
<strong>A D</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans le secteur du tourisme au Mali :
Mohamed EL Moctar monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/crise-dans-le-secteur-du-tourisme-au-mali-mohamed-el-moctar-monte-au-crneau-37175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La situation dans le Nord Mali qui affecte le secteur du tourisme &eacute;tait au centre de la rencontre entre le Ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, Mohamed EL Moctar et les agences&nbsp; de voyage et les h&ocirc;teliers. C&rsquo;&eacute;tait le lundi 28 novembre 2011 dans les locaux du D&eacute;partement.</strong></em></span><br />
<br />
&nbsp;Il s&rsquo;agissait, pour le premier responsable en charge du tourisme, de trouver des voies et moyens pour ramener le calme depuis les &eacute;v&egrave;nements&nbsp; de la semaine pass&eacute;e, suite &agrave; l&rsquo;assassinat d&rsquo;un touriste Allemand et l&rsquo;enl&egrave;vement de cinq autres Europ&eacute;ens, respectivement &agrave;&nbsp; Hombori et dans la ville des 333 saints (Tombouctou). Selon lui, le secteur du tourisme fait vivre plus de 50% de la population. La situation est actuellement grave.<br />
<br />
&laquo;&nbsp;Notre int&eacute;grit&eacute; est mise en cause. Ce n&rsquo;est plus le moment de pol&eacute;miquer et d&rsquo;avoir des id&eacute;es partisanes. Nous devons nous mettre derri&egrave;re le chef de l&rsquo;Etat pour une solution&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre du tourisme.<br />
<br />
Le ministre, Mohamed El Moctar, a salu&eacute; le courage des hommes et des femmes qui ont fait du secteur du tourisme un facteur de d&eacute;veloppement dans notre pays. Il a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour porter les encouragements du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; aux acteurs de ce secteur.<br />
Tour &agrave; tour, les diff&eacute;rentes structures ont pris la parole pour expliquer leur besoin avant d&rsquo;initier des strat&eacute;gies pour que le secteur puisse reprendre ses lettres de noblesse dans le Nord du pays.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Destin GNIMADI</strong><br />
&nbsp;<br />
<strong><br />
</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune urbaine de Sikasso :
Les lieux touristiques délaissés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/commune-urbaine-de-sikassoles-lieux-touristiques-dlaisss-36194.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">D&eacute;cid&eacute;ment, la n&eacute;gligence des &eacute;difices publics ne surprend plus dans notre pays. Comme les autres r&eacute;gions du Mali, celle de Sikasso est dot&eacute;e de plusieurs lieux historiques qui font l&rsquo;objet de curiosit&eacute; de la part des &eacute;trangers. Comme avantage, le tourisme permet de d&eacute;couvrir les lieux historiques et sacr&eacute;s de notre pays. Au regard des avantages qu&rsquo;offre le tourisme, il contribue aussi au d&eacute;veloppement culturel des pays qui manifestent le besoin de faire la promotion de leur richesse culturelle. Cette vision li&eacute;e au d&eacute;veloppement du tourisme, n&rsquo;est malheureusement pas le souci des autorit&eacute;s de la r&eacute;gion de Sikasso qui assistent &agrave; la destruction de ses lieux touristiques&hellip;</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;<br />
Dans la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou les lieux touristiques ne font l&rsquo;objet d&rsquo;aucune consid&eacute;ration de la part des autorit&eacute;s locales. La ville de Sikasso re&ccedil;oit r&eacute;guli&egrave;rement la visite des touristes &eacute;trangers malgr&eacute; le manque d&rsquo;entretien de ses lieux touristiques. Pour preuve, la Tombe du Roi Ti&eacute;ba est moins entretenue que le dortoir du fou du quartier voisin. En effet, la derni&egrave;re demeure du Roi est g&eacute;r&eacute;e par des enfants de moins de 14ans qui en ont fait un circuit pour recueillir de quoi &agrave; assouplir leur faim. Selon nos sources, beaucoup de touristes sont surpris de voir cette tombe si importante dans l&rsquo;histoire de cette ville dans un &eacute;tat qui n&rsquo;honore pas l&rsquo;image du Mali et celle de la famille de cet illustre homme. Toujours dans cette situation&nbsp; d&eacute;goutante,&nbsp; la fosse commune c'est-&agrave;-dire la grande tombe o&ugrave; reposent les martyrs sikassois est &eacute;touff&eacute;e par des herbes sauvages qui ne donnent aucune envie aux visiteurs de rendre un hommage &agrave; ces h&eacute;ros qui ont sacrifi&eacute; leur vie pour le royaume. <br />
<br />
De son c&ocirc;t&eacute;, la colline du Mamelon qui fait la fiert&eacute; de tous les ressortissants de la 3&egrave;me r&eacute;gion, t&eacute;moigne encore mieux le degr&eacute; de cette n&eacute;gligence coupable. Ainsi, de la n&eacute;gligence &agrave; l&rsquo;abandon, nos sites historiques ne r&eacute;pondent plus aux normes des lieux touristiques qui attirent les visiteurs &eacute;trangers. Cons&eacute;quence, nombreux sont les visiteurs qui y vont sans avoir aucune envie d&rsquo;y retourner. Au regard de la situation dans laquelle se trouvent les lieux touristiques de Sikasso, nous pouvons dire que la&nbsp; population locale n&rsquo;a plus d&rsquo;espoir en mati&egrave;re de tourisme. Face &agrave; la perte &eacute;norme de devises qu&rsquo;engendre cette situation, les autorit&eacute;s locales doivent r&eacute;viser leur position. Car, il est urgent de restaurer ces lieux qui font de la troisi&egrave;me r&eacute;gion, l&rsquo;une des zones les plus convoit&eacute;es par les touristes &eacute;trangers.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
&nbsp;<br />
<strong>Le Sh&eacute;rif junior</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed El Moctar à propos  de la saison touristique : &amp;quot;Les touristes sont déjà au Mali&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mohamed-el-moctar-propos-de-la-saison-touristique-les-touristes-sont-dj-au-mali-34462.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Situ&eacute; sur la route de Koulikoro, contigu &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Fournil\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Fournil</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> ,&nbsp; l'h&ocirc;tel Le Relais de Bamako a augment&eacute; sa capacit&eacute; d'h&eacute;bergement avec 17 nouvelles chambre, dont deux suites et une salle de r&eacute;union avec une capacit&eacute; de 100 place et un jardin am&eacute;nag&eacute;. <i>&nbsp;'' Je suis confiant, je suis assur&eacute; que l'avenir sera bon, ce que nous avons v&eacute;cu&nbsp; l'ann&eacute;e derri&egrave;re ne se reproduira plus. Les autorit&eacute;s nous ont donn&eacute; des assurances, c'est pourquoi nous continuons &agrave; croire et nous investissons davantage''. </i>&nbsp;Chawki Haje&nbsp; se dit pr&ecirc;t &agrave; continuer ses investissements, car il a le soutien et l'encouragement des autorit&eacute;s en charge du tourisme. Apr&egrave;s le discours de bienvenue, le ministre de l'artisanat et du tourisme, s'est&nbsp; dit satisfait, Mohamed El Moctar a bien appr&eacute;ci&eacute; les travaux d'extension de l'H&ocirc;tel Le Relais qui d'apr&egrave;s lui n'ont pas&nbsp; &eacute;t&eacute; faits &agrave; l'insu des autorit&eacute;s.&nbsp; ''<i> Je sais qu'il a respect&eacute; les normes, l'OMATHO &eacute;tait l&agrave; au d&eacute;but et &agrave; la fin, nous avons vu des locaux qui nous rassurent. Seulement je demande au promoteur de veiller au suivi, &agrave; l'entretien des lieux, parce qu'une chose est de construire et une autre est d'entretenir. Mais je sais qu'il va bien noter et surveiller cet aspect''. </i>R&eacute;pondant &agrave; une question des journalistes, sur la saison touristique, le ministre a &eacute;t&eacute; clair.&nbsp; ''<i>La saison touristique 2011-</i></span><i><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"2012 a\"><span style=\"font-size: x-small;\">2012  a</span></st1:metricconverter></i><span style=\"font-size: x-small;\"><i> d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;. Il y a des touristiques qui sont au plateau dogon, &agrave; Mopti, des touristes sont &agrave; Tombouctou si vous ne le savez pas l'ann&eacute;e touristique a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute;. Nous avons une forte demande d'Air M&eacute;diterran&eacute;e sur Kayes et &agrave; partir de ce mois il y aura des vols hebdomadaires,&nbsp; qui ne passeront m&ecirc;me pas par Bamako. Nous avons des partenaires am&eacute;ricains&nbsp; qui feront Mopti et Tombouctou directement, c'est &agrave; nous de prendre des dispositions et cette question a &eacute;t&eacute; aussi totalement r&eacute;gl&eacute;e pour que nous soyons proactifs et actifs par rapport &agrave; ces questions. Nous sommes optimistes l'ann&eacute;e touristique se passera dans les meilleures conditions''. </i>&nbsp;Le ministre de l'Artisanat et du&nbsp; Tourisme, a expliqu&eacute; aussi tout ce que les autorit&eacute;s maliennes ont fait afin d'aider les op&eacute;rateurs&nbsp; touristiques du pays, afin qu'ils puissent faire face &agrave; la saison &eacute;coul&eacute;e qui &eacute;t&eacute; tr&egrave;s dure,&nbsp; car &ccedil;a a &eacute;t&eacute; une&nbsp; crise sans pr&eacute;c&eacute;dent.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Kassim TRAORE</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme :
 L’occident « assassine » le tourisme malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-loccident-assassine-le-tourisme-malien-34162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !mso]>
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<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le Mali abrite les plus grands monuments et sites class&eacute;s au patrimoine mondial de l&rsquo;humanit&eacute; apr&egrave;s l&rsquo;Egypte&nbsp;: Le plateau Dogon, le tombeau des Askia, la ville de Tombouctou. Ses patrimoines immat&eacute;riels sont le Djaral et D&eacute;gal &agrave; Mopti (signifie&nbsp;: la travers&eacute;e des b&oelig;ufs). L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;artisanat et du tourisme, N&rsquo;diaye Bah estime que les recettes g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par le secteur du tourisme, contribuent &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre de la balance des paiements de notre pays et &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;une forte valeur ajout&eacute;e. Selon l&rsquo;organisation mondiale du tourisme (OMT), le tourisme repr&eacute;sentante aujourd&rsquo;hui, le premier secteur &eacute;conomique du monde avant l&rsquo;industrie a&eacute;ronautique, l&rsquo;industrie automobile et l&rsquo;industrie textile. Chaque emploi cr&eacute;&eacute;, g&eacute;n&egrave;re trois emplois trois emplois et demi en tourisme. Le tourisme englobe plusieurs fili&egrave;res dont&nbsp;: L&rsquo;h&ocirc;tellerie, les agences de voyages, les transports a&eacute;riens et terrestre, les guides touristiques, la restauration, le commerce, l&rsquo;artisanat&hellip;C&rsquo;est tout cet ensemble qui est affect&eacute; par la crise qui secoue actuellement le secteur.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Contrairement &agrave; ce que croiraient certains, la r&eacute;bellion du nord Mali n&rsquo;a jamais affect&eacute; le tourisme dans notre pays. N&rsquo;Diaye Bah, ancien ministre du Tourisme, explique que c&rsquo;est justement durant cette p&eacute;riode que le tourisme a commenc&eacute; &agrave; prendre son envol et rapport&eacute; un gain important &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie du pays. Les zones concern&eacute;es par la r&eacute;bellion &eacute;taient tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;es de celles qui abritent les sites touristiques. L&rsquo;ancien ministre pense que le tourisme a commenc&eacute; &agrave; battre de l&rsquo;aile avec les s&eacute;ries d&rsquo;enl&egrave;vements dans la bande sah&eacute;lo-sah&eacute;lienne. Il y a eu celui de Pierre Camatte &agrave; M&eacute;naka (Gao), ceux enlev&eacute;s au Niger au lendemain du festival de Anderaboukan en 2007, les enl&egrave;vements d&rsquo;Arlit et de Niamey (Niger), ceux de la Mauritaniequi ont amen&eacute;s la France, les Etats Unis et l&rsquo;ensemble des pays de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, &agrave; classer le c&oelig;ur du tourisme malien en zone rouge, notamment les r&eacute;gions de Tombouctou, de Gao. Le pays Dogon et S&eacute;gou, quant &agrave; eux, ont &eacute;t&eacute; class&eacute;s en orange. Il &eacute;tait fortement d&eacute;conseill&eacute; &agrave; tous les ressortissants occidentaux d&rsquo;aller dans ces zones. Pour couronner le tout, m&ecirc;me Bamako a &eacute;t&eacute; class&eacute; zone &agrave; risque au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2011. Cela a cr&eacute;&eacute; une psychose totale. Or, lorsque le tourisme est en panne, c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;conomie malienne qui est en souffre. Les revenus des m&eacute;nages baissent, le ch&ocirc;mage augmente, les agences de voyages vont de mal en pie&hellip;Bref, tout va de travers. La morosit&eacute; du secteur n&rsquo;affecte pas que le tourisme. Les d&eacute;g&acirc;ts collat&eacute;raux de la crise touchent d&rsquo;autres secteurs, principalement l&rsquo;agro-industrie et du commerce&nbsp;: les p&ecirc;cheurs, les bouchers, les boulangers, le secteur du transport a&eacute;rien, et le transport terrestre. A la question de savoir ce qu&rsquo;il pense des restrictions sur le Mali, le ministre de l&rsquo;artisanat et du tourisme Mohamed El Moctar r&eacute;pond que <em><span style=\"font-family: Arial;\">&laquo;&nbsp;le Mali est respectueux des libert&eacute;s de tous. Respectueux des d&eacute;cisions de chaque pays. Nous comprenons les soucis des diff&eacute;rents Etats&nbsp;&raquo;. </span></em>Il r&eacute;v&egrave;le cependant que les &eacute;trangers occupent 90% des h&ocirc;tels lors du salon international du tourisme organis&eacute; chaque ann&eacute;e &agrave; Bamako. La France est le 1<sup>er</sup> pays &eacute;metteur de touristes au Mali. Plus de 60% des touristes qui visitent le Mali viennent de France. L&rsquo;agence de voyage &laquo;&nbsp;Point Afrique&nbsp;&raquo; qui assurait deux liaisons hebdomadaires entre Paris et Mopti, et une liaison hebdomadaire entre Gao et Paris, a arr&ecirc;t&eacute; ses activit&eacute;s. Engendrant un &eacute;norme manque &agrave; gagner. Il pr&eacute;cise que les restrictions concernent en particulier la France. Par contre, de fortes demandes en direction de Tombouctou et Mopti sont actuellement exprim&eacute;es par les Etats Unis. &nbsp;</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La directrice de l&rsquo;agence de voyage Timbuctours, Mme Ciss&eacute; Fatoumata Kouyat&eacute; d&eacute;plore le matraquage m&eacute;diatique des m&eacute;dias occidentaux contre le Mali. &laquo; Notre pays est pass&eacute; en zone rouge par les ambassades europ&eacute;ennes qui sont les premi&egrave;res clientes &eacute;metteurs de tourisme en direction du Mali.&raquo;A-t-elle soulign&eacute;. Toutes les agences de voyages de Bamako sont confront&eacute;es au m&ecirc;me probl&egrave;me&nbsp;: les touristes viennent au compte goutte. Le march&eacute; est lent, tr&egrave;s lent. Beaucoup sont oblig&eacute; de se d&eacute;faire de certains agents parce que les entreprises ne rapportent plus autant d&rsquo;argent.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong><span style=\"font-family: Arial;\">Perspectives &agrave; long terme </span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Bamako est la premi&egrave;re capitale en densit&eacute; h&ocirc;teli&egrave;re en Afrique de l&rsquo;Ouest. Elle compte cinq h&ocirc;tels 5 &eacute;toiles&nbsp;: Le Radisson Blue (70 chambres), l&rsquo;h&ocirc;tel de l&rsquo;amiti&eacute; et les trois h&ocirc;tels de la cha&icirc;ne Azalai (h&ocirc;tel Salam, Grand h&ocirc;tel, h&ocirc;tel Nord-Sud). D&rsquo;autres h&ocirc;tels sont en chantier&nbsp;: L&rsquo;extension du l&rsquo;h&ocirc;tel Radisson Blue &agrave; Bamako qui va porter la capacit&eacute; de cet h&ocirc;tel &agrave; 189 chambres. Sans compter le groupe Mariotte qui va r&eacute;aliser au bord&nbsp; du fleuve Niger, un h&ocirc;tel cinq &eacute;toiles d&rsquo;une capacit&eacute; de 540 chambres avec une piscine &agrave; chaque niveau. Ce sera une premi&egrave;re sur le continent. Il n&rsquo;y a pas que Bamako qui abrite des h&ocirc;tels de luxe. En effet, Sikasso est la 2<sup>e</sup> place h&ocirc;teli&egrave;re du Mali apr&egrave;s Bamako. Elle abrite l&rsquo;h&ocirc;tel du cinquantenaire (cinq &eacute;toiles). S&eacute;gou a multipli&eacute; ses h&ocirc;tels par 2, Tombouctou et Kayes par 3 en moins de 10 ans. Tout cela est d&ucirc;, selon l&rsquo;ancien ministre, N&rsquo;Diaye Bah, au fait que les investisseurs maliens et &eacute;trangers croient toujours &agrave; la destination Mali et au tourisme comme un secteur rentable.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong><span style=\"font-family: Arial;\">Vendre la destination Mali</span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La relance du tourisme malien peut se faire de plusieurs mani&egrave;res&nbsp;: La promotion du tourisme &agrave; l&rsquo;interne et la participation de notre pays aux foires, salons et festivals touristiques et artisanaux, rentabiliser les h&ocirc;tels construits et ceux en construction. En effet, tourisme rime forc&eacute;ment avec artisanat. Ces deux secteurs vont de pairs. Il est important que le Mali continue &agrave; participer &agrave; des &eacute;v&egrave;nements tels que&nbsp;: les salons du tourisme WTM de Londres (Angleterre), de Madrid (Espagne), de Milan (Italie), de Paris (France). Et d&rsquo;autres salons auxquels notre pays participe depuis des ann&eacute;es.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Depuis des ann&eacute;es, notre pays organise en France, les f&ecirc;tes de l&rsquo;artisanat et du tourisme. Ces f&ecirc;tes &eacute;taient l&rsquo;occasion pour notre pays, de vendre la destination Mali et d&rsquo;ins&eacute;rer nos artisans dans le circuit commercial international. Ainsi, nos artisans &eacute;taient pr&eacute;sents &agrave; la bourse du commerce &agrave; Montreuil, Evry,la Courneuve, Lyon et d&rsquo;autres villes sollicitaient les artisans maliens pour des foires exposition. Par ailleurs, il serait &eacute;galement int&eacute;ressant de d&eacute;velopper la coop&eacute;ration d&eacute;centralis&eacute;e. En effet, plusieurs villes du Mali sont jumel&eacute;es &agrave; des villes fran&ccedil;aises. Cela ne serait pas fortuit d&rsquo;organiser des voyages touristiques entre habitants de chacune de ces villes et en profiter pour montrer les richesses touristiques et artisanales dont le pays regorge. La promotion du tourisme &agrave; l&rsquo;interne pourrait se faire &agrave; travers le soutien aux festivals organis&eacute;s au Mali&nbsp;: Essakane (festival au d&eacute;sert), Anderaboukan, le festival sur le Niger, le festival Kayes-M&eacute;dine-Tambacounda&hellip;Il est important de soutenir les promoteurs de ces festivals qui sont des opportunit&eacute;s pour le Mali, d&rsquo;accueillir des milliers de touristes du monde entier. &nbsp;</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le tourisme ne se limite pas qu&rsquo;aux monuments et sites touristiques. Il est important de d&eacute;velopper le tourisme des parcs avec la faune et la flore. R&eacute;habiliter et repeupler en faune sauvage la r&eacute;gion de Gao avec les &eacute;l&eacute;phants du Gourma, la r&eacute;habilitation de la for&ecirc;t de Monzonga &agrave; Ansongo (avec des girafes dans la zone), la boucle du baoul&eacute; (&agrave; cheval entre Kolokani et Kita), le Bafing (des Chimpanz&eacute;s y sont conserv&eacute;s versla Guin&eacute;e).</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p><strong><span style=\"font-family: Arial;\">Hawa S&eacute;m&eacute;ga </span></strong></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une touriste hollandaise se confie à nous dans les ruelles de Tombouctou :
« Je pense que c’est vraiment dommage  que les gens pensent que Tombouctou n’est pas sécurisée… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/une-touriste-hollandaise-se-confie-nous-dans-les-ruelles-de-tombouctouje-pense-que-cest-vraiment-dommage-que-les-gens-pensent-que-tombouctou-nest-pas-scurise-31711.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lafia Révélateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Elle s&rsquo;appelle Monique Tegglove. Nous l&rsquo;avons crois&eacute; dans les ruelles de la &laquo;&nbsp;M&eacute;dina&nbsp;&raquo; (la vieille ville) entrain de visiter les lieux touristiques. Nous l&rsquo;avons propos&eacute; une interview. Et elle a bien voulu se pr&ecirc;ter &agrave; nos questions. Lisez&nbsp;!<br />
</strong></em></span><br />
<strong>Lafia R&eacute;v&eacute;lateur&nbsp;: Bonjour, pouvez-vous vous pr&eacute;senter pour nos lecteurs.</strong><br />
Monique Tegglove&nbsp;: Bonjour, je me nomme Monique Tegglove, je suis hollandaise en visite touristique dans la ville&nbsp; de Tombouctou.<br />
<strong><br />
L&nbsp;.R&nbsp;: Quelle est la temp&eacute;rature de votre s&eacute;jour &agrave; Tombouctou&nbsp;?</strong><br />
M&nbsp;.T&nbsp;: Vraiment &ccedil;a se passe tr&egrave;s bien. J&rsquo;aime beaucoup Tombouctou.<br />
<br />
<strong>L&nbsp;.R&nbsp;: Aimez-vous la ville de Tombouctou&nbsp;?</strong><br />
M.T&nbsp;: Beaucoup m&ecirc;me&nbsp;! J&rsquo;aime beaucoup le d&eacute;sert &ccedil;a veut dire que j&rsquo;aime beaucoup aussi la ville de Tombouctou.<br />
<strong><br />
L&nbsp;.R&nbsp;: Pouvons-nous savoir exactement l&rsquo;objectif de votre visite dans notre ville&nbsp;?</strong><br />
M.T&nbsp;: L&agrave; c&rsquo;est une question trop dure car moi je ne suis pas totalement objective parce que j&rsquo;aime beaucoup le Mali et j&rsquo;aime beaucoup visiter la ville de Tombouctou, pour rencontrer les gens pour trouver l&rsquo;atmosph&egrave;re tranquille. <br />
<strong><br />
L&nbsp;.R&nbsp;: Est-ce que la ville de Tombouctou est une ville accueillante o&ugrave; la chaleur humaine se partage avec les &eacute;trangers&nbsp;?</strong><br />
M&nbsp;.T&nbsp;: La chaleur humaine, on la trouve partout au Mali, ce n&rsquo;est pas &agrave; Tombouctou seulement. Mais je trouve que la vie de Tombouctou est vraiment agr&eacute;able.<br />
<strong><br />
L&nbsp;.R&nbsp;: Vous avez fait le d&eacute;placement malgr&eacute; qu&rsquo;on parle d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et beaucoup de choses qui emp&ecirc;chent vous les touristes de venir. Pouvez-vous un peu &eacute;claircir ce sujet pour nos lecteurs&nbsp;?</strong><br />
M.T: Bon moi je pense que c&rsquo;est vraiment dommage&nbsp; que les gens pensent que Tombouctou n&rsquo;est pas s&eacute;curis&eacute;e. Moi, je ne trouve aucune raison pour penser des choses comme &ccedil;a. L&rsquo;atmosph&egrave;re est tr&egrave;s tranquille, les gens sont tr&egrave;s sympas. Il y&rsquo;a une chose qui manque ici maintenant&nbsp;: c&rsquo;est les touristes.<br />
<br />
<strong>L.R&nbsp;: Avez-vous dur&eacute; dans notre ville&nbsp;?</strong><br />
M&nbsp;.T&nbsp;: Depuis trois jours je suis &agrave; Tombouctou. Mais je vis ici au Mali (pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; S&eacute;gou), &ccedil;a veut dire que j&rsquo;ai un peu d&rsquo;exp&eacute;riences de vie ici au Mali.<br />
<br />
<strong>L.R&nbsp;: Voulez-vous rester longtemps ici&nbsp;?</strong><br />
M&nbsp;.T&nbsp;: A Tombouctou pour quelques jours,&nbsp; mais j&rsquo;esp&egrave;re bien rester longtemps au Mali.<br />
<br />
L.R&nbsp;: Est &ndash;ce que vous vous sentez s&eacute;curis&eacute;e dans notre ville ou bien vous vous sentez menac&eacute;e&nbsp;?<br />
M.T&nbsp;: Vraiment, moi je pense que la situation est tr&egrave;s s&eacute;curis&eacute;e. Il n&rsquo;y a aucune menace &agrave; Tombouctou.<br />
<br />
<strong>L&nbsp;.R&nbsp;: Quel appel lancez-vous aux autres touristes qui veulent visiter notre ville&nbsp;?</strong><br />
M.T&nbsp;: Moi, je veux juste dire aux touristes, venez au Mali, venez visiter&nbsp; Tombouctou parce que les gens vont&nbsp; vraiment vous donner un tr&egrave;s bon temps ici.<br />
<br />
<strong>L&nbsp;.R&nbsp;: Merci Monique de nous avoir accord&eacute; cette interview.</strong><br />
M.T&nbsp;: Merci.<br />
<strong><br />
Entretien r&eacute;alis&eacute; par Mohamed salaha</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition de la «Nuit du tourisme » :
Al Omra primée meilleure agence organisatrice  du Hadj 2010/2011</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/2me-dition-de-la-nuit-du-tourisme-al-omra-prime-meilleure-agence-organisatrice-du-hadj-20102011-31619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Les professionnels du tourisme et de l'h&ocirc;tellerie, ont, une fois de plus, respect&eacute; la tradition en organisant la &quot;Nuit du Tourisme&quot; dans le jardin luxuriant du Mus&eacute;e National. C'&eacute;tait sous le parrainage du pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar, en pr&eacute;sence du ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Mohamed El Moctar, d'une forte d&eacute;l&eacute;gation nig&eacute;rienne et s&eacute;n&eacute;galaise et de plusieurs autres invit&eacute;s.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">'initiative de cette &quot;<i>Nuit du Tourisme</i>&quot; revient &agrave; l'Association malienne des agences de voyage et de tourisme (AMAVT), pr&eacute;sid&eacute;e par Ciss&eacute; Fadimata Kouyat&eacute; &eacute;galement tr&eacute;sori&egrave;re adjointe de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le but de cette manifestation &eacute;tant de primer les professionnels les plus m&eacute;ritants dans les domaines du tourisme et de l'h&ocirc;tellerie. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette comp&eacute;tition, qui n'est ouverte qu'aux r&eacute;gionaux, a vu l'h&ocirc;tel Kamankol&eacute; de Kayes remporter le prix du Meilleur h&ocirc;tel, la Meilleure table revenant &agrave; l'h&ocirc;tel &quot;<i>Les Flandres</i>&quot; de Mopti et, enfin, le prix du Meilleur accueil a &eacute;t&eacute; accord&eacute; &agrave; l'h&ocirc;tel Ma&iuml;ssa de Sikasso.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant au prix Meilleur guide, il est all&eacute; &agrave; Mamadou Ba. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que cette comp&eacute;tition a port&eacute; sur des crit&egrave;res purement professionnels. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans la comp&eacute;tition qui a oppos&eacute; les agences de voyage, c'est l'agence &quot;<i>Al Omra</i>&quot; qui a &eacute;t&eacute; prim&eacute;e Meilleure agence organisatrice du Hadj pour la saison derni&egrave;re. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Son repr&eacute;sentant, Mohamed Traor&eacute;, a re&ccedil;u son troph&eacute;e des mains du parrain de la soir&eacute;e, Jeamille Bittar. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Plusieurs artistes parmi lesquels Toumani Diabat&eacute;, Tchak&eacute; Arby et Sali Camara ont agr&eacute;ment&eacute; cette &quot;<i>Nuit du Tourisme</i>&quot; qui a &eacute;galement enregistr&eacute; des d&eacute;fil&eacute;s de mode de cr&eacute;ateurs tels Mama Couture de Dravela, d'Evidence Couture de Ma&iuml;ga Tatou Diakit&eacute; de l'ACI 2000, ou des jeunes cr&eacute;ateurs lanc&eacute;s par Aminata Pedro Kouyat&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou FOFANA</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sitour : Le tourisme, un facteur de développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/sitour-le-tourisme-un-facteur-de-developpement-durable-31355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 09:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des dispositions seront prises pour aider les professionnels du secteur  afin de relancer cette activité qui est au ralenti et pour garantir la  sécurité des visiteurs.

<img class="aligncenter size-full wp-image-31356" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/Tourisme.jpg" alt="" width="610" height="407" />

« Le tourisme constitue un secteur primordial. Il est extrêmement  important pour moi. C’est pourquoi, dans le Programme de développement  économique et social (PDES), il occupe la 4è place parmi les secteurs  créateurs de richesse et pourvoyeur de revenus », a dit en substance le  chef de l’Etat Amadou Toumani Touré. C’était vendredi lors de la  cérémonie d’ouverture officielle du 4è Salon international du tourisme  (SITOUR) au Parc national du Mali.  Des grandes ressources proviennent du tourisme qui fait vivre certaines  régions du Mali. Le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour saluer  le travail du ministère de l’Artisanat et du Tourisme et les  professionnels qui opèrent dans le secteur.

La situation de crise que  connaît le tourisme actuellement a un impact négatif, même sur les  recettes de l’Etat, car les taxes et impôts provenant de ce secteur ne  rentrent plus. Néanmoins, nous sommes en train de nous employer avec nos  partenaires à trouver la solution à ce problème.  Au plan de la sécurité, pendant toute la campagne touristique, un  Etat-major élargi sera basé à Mopti pour coordonner le travail des  unités de police et de gendarmerie afin de sécuriser tous les sites, les  itinéraires et toutes les pistes. Dès lors nous pourrons dire à nos  amis, venez au Mali en plus grand nombre, la sécurité est là, a assuré  le président Touré. Par ailleurs, l’Etat prendra des dispositions dès la semaine prochaine  pour aider les professionnels du tourisme que sont les agences de  voyage, les hôtels, les artisans qui sont frappés durement par cette  crise car l’activité tourne au ralenti. Toutes les charges, en ce qui  concerne l’Etat, seront purement et simplement effacées.

Les pouvoirs  publics interviendront également auprès des banques et autres  partenaires du secteur pour lui trouver des facilités, un moratoire, des  conditions plus souples et étalées dans le temps. Ce qui, à la reprise  des activités, aidera les professionnels à repartir de l’avant. Le président ATT pense également au tourisme national qui, pour lui, est  inexistant actuellement. Les Maliens ne connaissent pas leurs pays.  Combien de Bamakois connaissent le Pays Dogon ? Combien de Maliens  connaissent les sites et monuments de leur région ? Ils sont très peu  nombreux et cela dans toutes les régions.

Le chef de l’Etat suggère à ce  propos aux prochains gouvernements d’aider les Maliens à passer leurs  vacances à l’intérieur du pays. Mohamed El Moctar, le ministre d’Artisanat et du Tourisme a indiqué que  son département poursuivait la politique de promotion entreprise depuis  des années à travers la participation à des salons dans d’autres pays.  Mais il fallait créer un salon chez nous- même. La richesse et  l’authenticité du produit touristique malien ne sont plus à démontrer.  Il s’agit maintenant de faire du Mali une des plus grandes destinations  de la sous-région, voire du continent.

Le ministre a salué la  participation de ses homologues du Niger, du Burkina, du Sénégal, de  Guinée et de Côte d’Ivoire. Chacun de ces pays possède un stand dans ce  4è Sitour. Pour le moment, la crise frappe un secteur en pleine croissance car plus  600 hôtels existent aujourd’hui au Mali. Ils accueillent plus 350 000  visiteurs par an. Ce qui permet au tourisme de produire 17% du Produit  intérieur brut (PIB), indique Salim Siby, le président de l’Association  des hôteliers et restaurateurs du Mali. Pour aider les professionnels du  tourisme à faire face à cette crise, l’UEMOA a recommandé aux Etats  membres de baisser le taux de la TVA de 18% à 10%.

Le président des hôteliers a rappelé l’étroitesse de nos marchés qui  constitue un handicap pour l’essor du tourisme. Ce salon est d’ailleurs  l’occasion de discuter entre professionnels de différents pays présents  des possibilités de collaboration. C’est pourquoi, l’UEMOA a aussi  élaboré une politique d’intégration sous-régionale en la matière.  Pour l’avenir, le secteur doit mieux former ses agents, réorienter et  diversifier les sources de provenance de sa clientèle, en pensant  notamment à l’Asie et surtout à construire de circuits de tourisme  durables dans l’intérêt des populations visitées. Le 4è Sitour est également l’occasion d’une foire artisanale que le  président de la République a tenu à visiter sur la berge du fleuve Niger  en face de l’ENSup, sur le site du Monument du Cinquantenaire. Trois  jours durant cet espace sera ouvert au grand public. Il est constitué  d’un village artisanal qui présente des produits de démonstration que  sont l’artisanat touareg, le tissage traditionnel, les ferblantiers, les  sculpteurs, la teinturerie indigo, et le tissage amélioré, 45 stands  d’exposition vente représentant toutes les régions du Mali et les 6  communes de Bamako et le pavillon d’excellence. Celui-ci est réservé aux  artisans primés aussi bien par le Salon international de l’artisanat de  Ouagadougou (SIAO), la CEDEAO, l’UEMOA et l’UNESCO. L’animation est  assurée par la projection de films du célèbre réalisateur Souleymane  Cissé et une scène où se succèdent trois artistes ou groupes d’artistes  toutes les nuits.]]> </content:encoded>
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<title>Tourisme à Gao :
Quand les touristes se font désirer</title>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Commune urbaine de Gao conna&icirc;t depuis deux ans une saison touristique quasi-inexistante. La saison touristique commence d&egrave;s le mois de septembre dans cette r&eacute;gion, mais la situation sur le terrain est d&eacute;plorable. Aucun touriste ne pointe le nez dans la r&eacute;gion et la venue des ex combattants maliens en Libye n&rsquo;encourage pas l&rsquo;essor du tourisme en ce moment.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mercredi 12<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>octobre dernier, devant le Tombeau d&rsquo;Askia Mohamed, l&rsquo;un des sites touristiques de la ville. Il n&rsquo;y a pas la moindre trace de touristes. &laquo; Les guides ont m&ecirc;me perdu l&rsquo;habitude de chercher les touristes puisqu&rsquo;il y a plus de 2 ans qu&rsquo;ils se font rare&raquo;, lance un vieux guide touristique, Oumar Tierno Maiga alias Samori qui a embrass&eacute; ce m&eacute;tier depuis les ann&eacute;es 1990. &laquo; La visite pour les occidentaux est fix&eacute;e &agrave; 1500F, mais vous, vous allez me donner ce que vous pouvez &raquo;, dira t-il avec un air humoristique.&nbsp;<span style=\"mso-tab-count: 2\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 2\">&nbsp;</span>Ce guide touristique qui tend vers la soixantaine d&rsquo;ann&eacute;e n&rsquo;a pas perdu l&rsquo;habitude de proposer aux touristes un circuit vite fait et bien fait. &laquo; Apr&egrave;s, le tombeau d&rsquo;Askia Mohamed, je vous organise un voyage sur le site de la dune rose de Ko&iuml;ma, c&rsquo;est un haut lieu de rencontre &agrave; l&rsquo;&eacute;poque d&rsquo;Askia Mohamed &raquo;, raconte le guide en vue de nous convaincre &agrave; aller visiter ce site touristique de la ville de Gao. Depuis deux ans, les guides de la ville ne voient plus les touristes affluer dans cette r&eacute;gion et ce qui fait que les prix propos&eacute; aux clients qui ne sont autre que les touristes sont vus au rabais. &laquo; Je vous propose de vous amener sur la dune rose de Ko&iuml;ma &agrave; 7500F &raquo;, nous propose le guide Oumar Thierno Maiga. Pourtant, en temps normal, cette exp&eacute;dition de 6km est propos&eacute;e &agrave; 20.000F, mais tous les prix sont bon aujourd&rsquo;hui pourvu qu&rsquo;il y est un client, car depuis 2 ans la d&egrave;che se fait sentir et les poches sont quasi vides.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ce tombeau d&rsquo;Askia Mohamed situ&eacute; au milieu de la cour de la mosqu&eacute;e dans laquelle officie l&rsquo;empereur songhoy enregistrait la visite des centaines des touristes, mais aujourd&rsquo;hui &laquo; nous avons &agrave; peine 15 touristes par ans. Cette situation ne nous arrange pas du tout &raquo;, dira Oumar Tierno Maiga, alias Samori</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;OMATHO de Gao a mis la cl&eacute; sous le paillasson</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Retour au quartier 6 qui abrite le bureau de l&rsquo;Office malienne de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et de tourisme. Ici, les bureaux sont ferm&eacute;s, un num&eacute;ro est affich&eacute; pour appeler en cas de besoin. En revanche, ce num&eacute;ro cens&eacute; &ecirc;tre joignable tout les temps est sur r&eacute;pondeur direct. Pas moyen de contacter le moindre travailleur de l&rsquo;Omatho de Gao. Contrairement aux autres villes du pays o&ugrave; les guides touristiques rodent dans les environs de l&rsquo;Omatho, &agrave; Gao, il n&rsquo;y a pas de trace d&rsquo;un quelconque guide devant le bureau r&eacute;gionale du tourisme. La situation touristique est tr&egrave;s critique dans cette ville qui contient pourtant des sites touristiques inscrits sur la liste du patrimoine mondiale de l&rsquo;UNSECO. Mais face &agrave; la situation d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans la r&eacute;gion, les touristes ont fui la zone. Depuis septembre 2010, la France a class&eacute; les r&eacute;gions du nord Mali comme zone rouge. Donc d&eacute;conseill&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aux touristes. Et cela<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>apr&egrave;s que 5 fran&ccedil;ais et 2 africains ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s par Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) au Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Baba Ahmed<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Gao</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International du Tourisme de Bamako :
C’est parti pour l’édition 2011</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/salon-international-du-tourisme-de-bamako-cest-parti-pour-ldition-2011-31324.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">L&rsquo;ouverture solennelle du&nbsp; 4<sup>&egrave;me</sup> Salon International de Tourisme de Bamako (SITOUR) a eu lieu le 14 octobre 2011 sur le site du monument du Cinquantenaire, sous la pr&eacute;sidence du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;. Ce 4<sup>&egrave;me</sup>&nbsp; Salon International du Tourisme de Bamako, jumel&eacute; avec&nbsp; la Journ&eacute;e culturelle franco-malienne, a pour th&egrave;me&nbsp;: &laquo;Tourisme Sah&eacute;lo-Saharien, facteur de D&eacute;veloppement Durable&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;&eacute;clat de ce 4<sup>&egrave;me</sup> SITOUR qui regroupe cette ann&eacute;e plus de 250 participants, a &eacute;t&eacute; rehauss&eacute; par la pr&eacute;sence de Mme le Ministre en charge du tourisme et conseiller sp&eacute;cial du pr&eacute;sident Nig&eacute;rien.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans son mot de bienvenue, le Maire de la Commune III du District de Bamako, tout en se r&eacute;jouissant du choix port&eacute; sur sa Commune pour abriter l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, a indiqu&eacute; que le secteur de tourisme est un secteur porteur pour le Mali. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Quant au pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des h&ocirc;teliers du Mali, Salim Siby, il a affirm&eacute; que&nbsp; le secteur du tourisme malien se porte bien et invite, par cons&eacute;quent,&nbsp; les touristes du monde entier &agrave; venir visiter les riches potentialit&eacute;s touristiques de notre pays. Il a&nbsp; remerci&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour son soutien et son accompagnement de ce secteur pour une meilleure visibilit&eacute; des produits touristiques.&nbsp; Il n&rsquo;a pas oubli&eacute; d&rsquo;&eacute;voquer les probl&egrave;mes auxquels les agences de voyage et les h&ocirc;tels sont confront&eacute;s, notamment les imp&ocirc;ts, les taxes, la fiscalit&eacute;&hellip; </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour sa part, le Ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, Mohamed El Moctar, a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que le secteur du tourisme est un secteur pourvoyeur et occupe une place importante dans le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social du pr&eacute;sident ATT. Il urge donc d&rsquo;&oelig;uvrer &agrave; la promotion et vulgarisation de ce secteur. A l&rsquo;en croire, le pr&eacute;sent Salon se pr&eacute;sente comme un espace d&rsquo;expositions et offre une opportunit&eacute; aux professionnels du tourisme de p&eacute;n&eacute;trer de nouveaux march&eacute;s &agrave; travers les produits et services. Il dira aussi que ce Salon est un rendez-vous du donner et du recevoir. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans l&rsquo;interview qu&rsquo;il a accord&eacute;e &agrave; la presse, apr&egrave;s la visite des stands au c&oelig;ur du Parc national, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a tenu &agrave; &eacute;difier les journalistes sur la question de s&eacute;curit&eacute;. Il dira qu&rsquo;un plan a &eacute;t&eacute; mis en place pour la s&eacute;curisation de tous les touristes venus de par le monde. Des dispositifs s&eacute;curitaires compos&eacute;s des &eacute;l&eacute;ments de la gendarmerie, de la police sur les axes routiers qui m&egrave;neront au site touristique.&nbsp; Tout comme pour r&eacute;pondre aux attentes des agences de voyage et des h&ocirc;tels concernant les imp&ocirc;ts, les taxes, la fiscalit&eacute;, ces charges seront all&eacute;g&eacute;es par le Gouvernement en vue de la promotion de ce secteur. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Seydou Oumar <b>N&rsquo;DIAYE</b></span></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sitour : ATT décide de renforcer la sécurité du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/sitour-att-dcide-de-renforcer-la-scurit-du-secteur-31309.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">L&rsquo;ouverture du 4&egrave;me salon international du tourisme de Bamako (Sitour) a eu lieu, vendredi dernier, au Parc national du Mali. Elle &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;, en pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, Mohamed El Moctar&nbsp;; du ministre de la Jeunesse et des sports, Djiguiba K&eacute;ita&nbsp;; du ministre du Tourisme du Niger des repr&eacute;sentants des maires du district et de la commune III, des professionnels du secteur du tourisme de la sous r&eacute;gion et des ambassadeurs accr&eacute;dit&eacute;s dans notre pays. C&rsquo;&eacute;tait dans l&rsquo;ambiance musicale de plusieurs troupes folkloriques, de l&rsquo;ensemble instrumental national et des commentaires du ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie, Gardjigu&eacute; La&iuml;ko Traor&eacute;. Le th&egrave;me du Sitour portait sur le &lsquo;&rsquo; Tourisme sahelo-saharien&nbsp;: facteur de d&eacute;veloppement durable. &lsquo;&rsquo; Le repr&eacute;sentant du maire de la commune III, Bakary S&eacute;m&eacute;ga, s&rsquo;est r&eacute;joui de l&rsquo;environnement adapt&eacute; &agrave; ce genre d&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Il a indiqu&eacute; que le tourisme est un enjeu essentiel pour notre &eacute;conomie. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a f&eacute;licit&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour &lsquo;&rsquo; l&rsquo;&eacute;nergie qu&rsquo;il d&eacute;ploie pour ce secteur prioritaire. &lsquo;&rsquo; M. Siby, pr&eacute;sident de la f&eacute;d&eacute;ration des h&ocirc;teliers du Mali, a soutenu que le Sitour leur offre une occasion d&rsquo;aller au-del&agrave; des expos&eacute;s et de se concerter dans les diff&eacute;rents ateliers. Il a fait &eacute;tat des d&eacute;fis qui menacent le secteur. Il a malgr&eacute; tout signal&eacute; un domaine touristique en pleine &eacute;volution avec plus de 600 h&ocirc;tels, 350.000 visiteurs par an et 24.357 emplois cr&eacute;&eacute;s. Il a demand&eacute; plus d&rsquo;assistance et d&rsquo;accompagnement de l&rsquo;Etat. Il a notamment signal&eacute; le besoin de faire du tourisme solidaire en &eacute;largissant les fronti&egrave;res et en cr&eacute;ant des opportunit&eacute;s pour les populations.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, Mohamed El Moctar, a confirm&eacute; ces dispositions du gouvernement &agrave; l&rsquo;&eacute;gard d&rsquo;un tourisme plus int&eacute;gr&eacute;, gage de d&eacute;veloppement durable et de richesses. Il a notamment f&eacute;licit&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dont la vision a conduit &agrave; mettre en place un plan d&rsquo;action pour obtenir des produits touristiques riches, essentiellement africains, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des populations. Le ministre a ajout&eacute; que la pr&eacute;sence du Burkina Faso, de la Guin&eacute;e, de la Mauritanie, du Niger et de la Guin&eacute;e attestent de la conviction qu&rsquo;il faut une offre touristique de qualit&eacute; cr&eacute;atrice d&rsquo;emplois et de richesses.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Ensuite, le chef de l&rsquo;Etat a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la coupure du ruban symbolique et visit&eacute; les stands. R&eacute;pondant &agrave; la presse, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, a tenu &agrave; satisfaire une dol&eacute;ance des op&eacute;rateurs du secteur du tourisme qui se plaignent des charges qui leur sont impos&eacute;es. Le chef de l&rsquo;Etat leur a promis un moratoire plus &eacute;largi et des conditions plus souples pour l&rsquo;acc&egrave;s aux cr&eacute;dits. Il a aussi d&eacute;cid&eacute; de supprimer leurs charges fixes. Le Chef de l&rsquo;Etat a aussi indiqu&eacute; que la s&eacute;curit&eacute; sera renforc&eacute;e dans les circuits touristiques pour encourager les visiteurs dans notre pays. Il a une fois de plus reconnu l&rsquo;importance de la valeur ajout&eacute;e du secteur touristique. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Salon International de Tourisme de Bamako                                                     Près de 300 participants attendus cette année</title>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans le cadre du lancement du 4&egrave;me Salon International du Tourisme de Bamako (SITOUR), le Ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, El Moctar et son homologue des Affaires Etrang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration Internationale, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, ont anim&eacute;&nbsp; le 7 octobre dernier, une conf&eacute;rence de presse au Parc national de Bamako. L&rsquo;&eacute;dition de cette ann&eacute;e aura lieu du 14 au 16 octobre prochain sous l&rsquo;&eacute;gide du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Dans son introduction liminaire, le Ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme a indiqu&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;organisation r&eacute;ussie des deux premi&egrave;res &eacute;ditions, le Gouvernement a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;instituer l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement pour promouvoir la destination Mali ; favoriser l&rsquo;appropriation de l&rsquo;activit&eacute; touristique par les nationaux, l&rsquo;organisation des acteurs publics et priv&eacute;s pour la commercialisation de l&rsquo;offre touristique malienne, ainsi que la promotion des circuits touristiques-inter-&eacute;tats. Il a &eacute;clair&eacute; les journalistes sur diff&eacute;rents points comme le changement du site de ce 4&egrave;me SITOUR qui sera log&eacute; au Parc national du Mali au lieu du Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako(CICB) o&ugrave; se sont tenues les pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;ditions. Le Ministre El Moctar dira qu&rsquo;en ce qui concerne les innovations de cette &eacute;dition 2011, une exposition des produits artisanaux sera organis&eacute;e sur le site du monument du Cinquantenaire au bord du fleuve Niger en face de l&rsquo;ENSUP sous forme d&rsquo;un village artisanal.<br />
<br />
A en croire le Ministre, SITOUR 2011 verra la participation des pays comme&nbsp; la Mauritanie, la Guin&eacute;e Conakry, le Burkina Faso S&eacute;n&eacute;gal et le Niger, sans oublier le Mali. Pr&egrave;s de 300 participants sont attendus. Au cours de cette &eacute;dition, des conf&eacute;rences-d&eacute;bats sont &eacute;galement pr&eacute;vus sur diff&eacute;rents th&egrave;mes : &laquo;Le&nbsp; tourisme national : &eacute;tat des lieux, enjeux et perspectives&raquo; ;&nbsp; &laquo;La valorisation des espaces naturelles par l&rsquo;&eacute;cotourisme&raquo; ; &laquo;Les opportunit&eacute;s de promotion du tourisme de l&rsquo;espace UEMOA&raquo;&hellip;<br />
<br />
Quant au Ministre des Affaires Etrang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration Internationale, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, il a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que le SITOUR 2011 sera jumel&eacute; avec les Journ&eacute;es culturelles franco-maliennes qui verront la participation de beaucoup d&rsquo;artistes franco-maliens et porteront sur l&rsquo;&eacute;ducation, les &eacute;critures, le cin&eacute;ma et le th&eacute;&acirc;tre. <br />
<br />
La&nbsp; question de la s&eacute;curit&eacute; a &eacute;t&eacute; au c&oelig;ur des d&eacute;bats et les deux Ministres ont tenu &agrave; rassurer que toutes les mesures ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; prises.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Seydou Oumar N&rsquo;DIAYE</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de biodiversité du Gourma : Les collectivités prennent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/projet-de-biodiversite-du-gourma-les-collectivites-prennent-la-main-29654.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 09:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le transfert de la maitrise d’ouvrage est inédit et sa réussite tient à l’installation d’un système d’inter-collectivité compatible avec la gestion de la biodiversité et le développement local.

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L’événement était exceptionnel. Le directeur national des eaux et forêts, Alassane Boncana Maïga, et le président de l’Association intercommunale de gestion Assyhar (AIG/Assyhar), Mohamed Youssouf Ag Hallas, ont paraphé le 27 septembre, dans la salle du conseil de cercle de Douentza, un document établissant le transfert de la maîtrise d’ouvrage de trois activités de terrain du Projet de conservation et de valorisation de la biodiversité du Gourma et des éléphants (PCVBG-E). La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de cabinet du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Bréhima Sangaré, du gouverneur de la région de Mopti, Seydou Toumani Camara, du représentant de la Banque mondiale et des partenaires techniques et financiers, Emmanuel Nikema, de la représentante du Programme des nations unies pour le développement (PNUD), Mme Keïta Aïda N’Bow, et du représentant de l’Ong Wildlife, Nomba Ganamé. A cette occasion le représentant des partenaires techniques et financiers (PTF), a jugé que l’événement marquait une grande étape dans la vie du projet.

Après la mise en vigueur du projet, suivie de son lancement technique en novembre 2005 à Mopti, le transfert de la maîtrise d’ouvrage déléguée concrétise la volonté politique du gouvernement malien de bâtir un partenariat effectif, Etat-collectivités territoriales et bénéficiaires directs, dans la dynamique de la gestion des ressources naturelles et de leur valorisation. Ce transfert administre aussi, du point de vue de Emmanuel Nikema, la preuve palpable de cette vision conjointe du gouvernement et de ses partenaires qu’une gestion efficace des ressources naturelles peut être un véritable socle de développement et que sa gestion efficiente est celle qui prend en compte les intérêts de toutes les parties prenantes. Pour la Banque mondiale, principal bailleur du projet, le moment est particulièrement approprié pour la réalisation de ce transfert, au regard des acquis dans l’exécution du projet, a jugé son représentant.

Au nombre de ceux-ci, on peut citer la création de quatre aires de conservation, leur matérialisation, l’élaboration de projets de plans d’aménagement et de gestion, le tout dans une dynamique participative et inclusive. S’y ajoute l’accompagnement de divers porteurs d’initiatives locales de biodiversité (une cinquantaine environ) dont certains font l’objet de réplication sur le terrain par des individus ou groupements convaincus des résultats observés. On note, enfin, l’animation et la sensibilisation qui ont permis aux 22 communes rurales directement concernées par le projet d’intégrer la dimension conservation de la biodiversité dans leur Plan de développement économique, social et culturel (PDESC). Pour le représentant des PTF, ce moment solennel prête aussi à plusieurs interrogations : Assyhar pourra-t-il relever le défi ? Aura-t-il le soutien et l’accompagnement appropriés ? Pourront-ils offrir au Mali un modèle réussi de gestion des ressources naturelles par les collectivités territoriales ? Emmanuel Nikema en a appelé à l’engagement des acteurs pour la conservation et la valorisation de la diversité biologique et culturelle du Gourma.

<strong>TRANSFERT DE COMPETENCES.</strong> A la Banque mondiale, au-delà du projet actuel dont la clôture est prévue pour le 31 décembre 2012, les portes sont ouvertes aux acteurs pour le partage et l’exploitation de connaissances et du savoir dont l’institution dispose à l’échelle mondiale. Première dans l’histoire de la décentralisation dans notre pays, cet acte est un symbole et une lourde tâche confiés aux élus du Gourma, a indiqué le président de AIG/Assyhar. Il s’agit, en effet, d’une innovation en matière de transfert des compétences dans le domaine de la gestion des ressources naturelles, un domaine encore dans le giron de l’Etat. « Notre réussite dans la gestion de cette innovation permettra sans nul doute à l’Etat, de prendre d’autres futures décisions en direction d’autres collectivités similaires dans l’avenir », a-t-il indiqué. Le chef de cabinet du ministère de l’Environnement a, lui, évoqué le couronnement d’un long processus novateur, tant sur le plan institutionnel que juridique. Il s’agit désormais pour les collectivités territoriales d’assumer leurs responsabilités en ce qui concerne la gestion durable des ressources naturelles au profit des populations. Inscrite en droite ligne de la décentralisation, cette initiative ambitionne dans sa conception, la création et la gestion d’aires de conservation dans le Gourma, le financement des initiatives locales de conservation ou de valorisation de la biodiversité, le renforcement des capacités communales et intercommunales pour la gestion des ressources biologiques du Gourma et le renforcement des capacités des structures nationales. La concrétisation de ces ambitions s’illustre aujourd’hui par la création dans le Gourma, et principalement sur le parcours des éléphants, de quatre aires de conservation avec l’implication effective des collectivités et communautés locales. Il s’agit des aires de conservation du Haïré, Seno-Mango, Banzéma et de la mare de Gossi avec subséquemment, la mise en place et l’opérationnalisation des organisations communautaires de gestion de ces aires. Au total, 46 projets d’initiative locale de biodiversité initiés par des particuliers, des groupements et des collectivités territoriales sont financés par le projet. Quatre autres ont pu être préparés et financés grâce à l’intervention du PNUD à travers son projet de micro financement.

La réalisation de ces initiatives constitue le facteur déclencheur de l’appropriation du projet par les populations bénéficiaires, note Bréhima Sangaré. Le syndicat d’inter-collectivité du Gourma constitué de 22 communes et de 4 conseils de cercle a été installé et suffisamment préparé pour assurer le pilotage des composantes de valorisation et de conservation des ressources biologiques dans le Gourma, a-t-il constaté. « Le chemin a été long et semé d’embûches en raison du caractère novateur et ambitieux du projet, mais aussi plein d’enseignement », a commenté Bréhima Sangaré. Assurément, le transfert de la maîtrise d’ouvrage du projet conservation et valorisation de la biodiversité du Gourma et des éléphants servira de sources d’inspiration pour le processus de transfert global des ressources naturelles aux collectivités sur l’ensemble du territoire national. Au moment où les collectivités s’apprêtaient à prendre en main le destin du projet aux côtés de l’Etat, il a invité les communes et les conseils de cercle à prendre conscience de leur rôle et à bâtir un système d’inter-collectivité compatible avec la gestion de la biodiversité et le développement local. La nouvelle mission ainsi assignée aux collectivités du Gourma dans le cadre de la gestion des ressources biologiques est certes ambitieuse mais, elle reste tout de même légitime dans un milieu fortement éprouvé par la désertification et les changements climatiques. Dans un tel contexte, les collectivités à elles seules ne sauraient relever les défis liés à la conciliation de la conservation avec le développement dans le Gourma sans un accompagnement soutenu de l’Etat, des PTF et de tous les autres acteurs évoluant dans l’espace du Gourma. C’est à cela que l’ensemble des administrations de l’Etat, les Ong et d’autres PTF sont interpellés pour assurer à ASSYHAR, un accompagnement propre à garantir la pérennisation des acquis du projet.

&nbsp;

<strong>mardi 4 octobre 2011</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Le tourisme en déshérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tombouctou-le-tourisme-en-desherence-29623.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 13:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secteur souffre de l’insécurité et de la mauvaise campagne médiatique ménée par la presse occidentale.

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Jadis, Tombouctou constituait le pôle plus important de l’activité touristique au Mali. Elle était aussi l’une des premières destinations du pays. Elle générait d’importantes ressources financières pour la population et de l’emploi pour toutes les catégories d’âges et de sexes confondues. Elle nourrissait en somme plus 68 % de la population. Des efforts et des investissements avaient même été faits pour mettre la région au diapason du tourisme mondial. De 2 hôtels vers les années 80 (hôtels Bouctou et Azalaï), aujourd’hui la ville compte 25 hôtels et auberges, 10 restaurants, 5 espaces de loisirs, 7 associations de guides touristiques et chameliers, 4 agences de voyages et 1 maison des artisans, dont un grand nombre ont reçu une formation pour améliorer la qualité de leurs produits.

Depuis 2008, la destination Tombouctou connaît d’énormes difficultés sans cesse croissant au fil des années. Elles proviennent pour l’essentiel de l’insécurité dans la bande sahelo-saharienne que notre pays partage avec la Mauritanie, l’Algérie et le Niger. Cette situation déplorable a fait chuter vertigineusement le nombre de visiteurs à Tom­bouctou passant de 45 000 arrivées en 2006 à 6 000 visiteurs en 2009 pour tomber, au premier trimestre de l’année 2011, à 492 arrivées. Cette baisse considérable a mis à genou l’économie de la ville de Tombouctou et, par ricochet, d’autres secteurs d’activités. En effet, la crise n’a pas affecté que les hôtels. Même les boulangères du” Kara Konno” et du “Kara Ber Ber”, qui fabriquaient le pain artisanal, ont senti les contrecoups de la désaffection des touristes. Le développement, à peine amorcé dans la région, s’est quelque peu estompé, aggravant ainsi la pauvreté dans de nombreux foyers. La question qui taraude les esprits à Tombouctou est la suivante : “Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort ?”. Chez Hervé Panzani un expatrié français, promoteur de l’hôtel la Palmeraie de Tombouctou, c’est l’inactivité depuis la rentrée Son un hôtel est vide au point que le réceptionniste ne trouve rien de mieux que s’affaisser sur une banquette gardant un œil légèrement ouvert. Son patron, plein d’humour, affiche cependant le visage d’un homme totalement désemparé et découragé. D’un air révoltant, il crie à la catastrophique. Selon lui, « son entreprise ne marche pas. C’est pareil pour tous à Tombouctou. Même le commerçant qui est au marché ressent cette crise Les employés qui ne sont pas encore licenciés sont payés avec d’autres fonds ». Hervé Panzani ne comprend pas qu’”au Maroc, il y a eu un attentat dans un restaurant faisant des victimes et même des morts dont la plupart des Français et un qu’un tel pays est conseillé aux touristes. Alors qu’à Tombouctou où on n’a jamais inquiété un touriste, est déconseillée aux voyageurs occidentaux par leur pays ». Pour lui, « le terrorisme est un phénomène mondial qui peut frapper n’importe où et n’importe quand sur tous les continents. Ailleurs, conclut-il, il a été inventé beaucoup de choses. Mais, le Mali reste le pays de la gentillesse, de l’amour, de la chaleur humaine et celui qui n’a pas vu Tombouctou n’a pas vu le Mali ».

<strong>PAS DE CLIENTS-</strong> A l’hôtel “Hondé” Mali, appartenant à un expatrié, le spectacle est le même : pas un seul client, les tables et chaises sont superposées les unes sur les autres dans la salle de restauration. Les insectes et margouillats en sont les nouveaux locataires. Là-bas, le gardien incapable de répondre à nos questions se contente de signaler que « l’hôtel est fermé.

Il n’y a pas de cli­ents ». Pour Mohamed Alhassane Ag El Moctar dit Ahaliss, jeune guide promoteur d’Auberge, propriétaire de chameaux pour excursions, sa situation n’est pas meilleure que celle des autres. Il affirme que depuis 12 ans où il a commencé cette activité, il n’a jamais vu une situation pareille. Mê­me les années de la rébellion valaient mieux que ce qu’il subit actuellement. Du côté de l’opérateur Abdamane Al­pha, promoteur de l’hôtel “Hendrina Khan”, le découragement se me­sure au rythme avec laquelle il égrène son chapelet implorant Dieu. Avec amertume il regrette d’avoir « remercié des pères et mères de famille. Car, mes affaires ne tournent pas. Par conséquent je n’ai pas de quoi à les payer. Avec le temps, poursuit-il des personnes peuvent se retrouver dans des activités illicites. D’ores et déjà, des hôtels ont été vendus et transformés en galerie marchande. Les autres hôtels ne sont pas à l’abri si la crise continue ».

<strong>le désespoir-</strong> C’est le même son de cloche chez Ali Dicko, propriétaire d’une agence de voyage, Alassane Coulibaly, guide de la zone des lacs et Abaye Ag Mohamed Alher, artisan. Tous reconnaissent que la crise n’a que trop duré et que tous les secteurs vivant des retombées du tourisme se trouvent dans une situation d’agonie générale. Pour eux, c’est une injustice et trop d’acharnement contre la ville et la région de Tombouctou. Cherié Marc, un Français ayant son auberge à Abaradjou (un quartier de Tombouctou), « la situation de la ville n’est pas aussi alarmante comme le fait croire la presse occidentale. Il y’a certes des mouvements des terroristes, de AQMI au nord dans le désert. Mais, ils ne se sont ja­mais attaqués à une quelque per­sonne et les voies d’accès Tombouctou, Douentza, Gao, Mopti n’ont jamais enregistré d’enlèvement ou d’attaque ». En ce qui le concerne, il se promène sur les dunes chaque nuit jusqu’à des heures tardives, laissant sa voiture devant son auberge, qui, elle aussi, reste ouverte toute la nuit sans le moindre vol ou inquiétude. Certains acteurs, tel Boubacar Touré, président des hôteliers de Tombouctou, pensent que « la solution alternative est la délocalisation de certaines grandes rencontres nationales et internationales à Tombouctou. Que l’Etat délivre des bons d’hébergement pour les nombreux missionnaires qui arrivent dans la ville au lieu d’aller dans les chambres de passage des services ».

Pour Modibo Dicko, gérant de l’hôtel La Colombe, « c’est le désespoir total et le souci des chefs de famille que j’ai remerciés par manque de sous pour leur rémunération. le président de la République ATT a usé de tous ses moyens pour prouver à l’opinion nationale et internationale que la situation dans la région n’est pas comme le pensent certaines puissances occidentales ». Quant à Alhousseïny Ag Tajou, propriétaire de l’Auberge du Désert, il pense que les nouvelles dispositions et démarches qui sont en train d’être menées par le nouveau ministre des Affaires étrangères, Soumeïlou Boubèye Maïga changeront la situation les mois à venir. En tout cas, la mesure prise par les Occidentaux a fait beaucoup de mal à des hommes, des femmes et surtout des enfants qui rêvent d’un avenir radieux pour s’adonner à leur éducation.

Toutes les personnes rencontrées soutiennent les activités de la ville se résument essentiellement au moment où les fonctionnaires dépensent leur salaire. On se souvient, il y’a quel­ques mois, Mme Sidibé A­mi­nata Diallo, ex-ministre, présidente de la Commission nationale d’organisation du Forum africain du développement durable disait que la tenue du Forum national du développement à Tombouctou était dans le but de drainer les autorités en direction de Tom­bouctou pour resorber le manque à gagner pour les hôtels. Elle a plaidé au micro de nos confrères de l’Ortm en faveur des régions du Nord qui sont frappées de cette sorte d’embargo qui, selon elle, n’est pas tout à fait réel et juste. Sur un tout autre plan, nous avons rencontré il y’a environ quatre mois le commandant de zone de Tombouctou, le Colonel Gaston Damangio qui nous à parlé des dispositions et des mesures prises par la région militaire et les autorités au plus haut sommet de l’Etat pour sécuriser les personnes et leurs biens dans l’espace qui leur est confié, la région de Tombouctou. Entre autres dispositions, on peut noter la création de l’Echelon tactique inter armée (ETIA), regroupant les différentes armées, la garde nationale, la gendarmerie, possédant des moyens logistiques pour opérer rapidement et partout dans la région lorsque la paix et la sécurité se trouvent menacées. Malgré la campagne de désinformation, certaines rencontres, du genre Festival Essakane, se tiennent tous les ans, attirant des milliers de touristes pour savourer les spectacles en son et lumière, respirer l’air pur du désert et admirer les courses de chameaux et leurs parures.

lundi 3 octobre 2011]]> </content:encoded>
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<title>Sites touristiques de Siby :
Le charme des monts mandingues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/sites-touristiques-de-siby-le-charme-des-monts-mandingues-28992.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(51, 51, 153);\">Ce petit village, situ&eacute; &agrave; 45 km de la capitale, rec&egrave;le d&rsquo;importants sites &agrave; la fois historiques et touristiques. Symbole de richesse, les sites des monts mandingues &agrave; Siby demeurent aujourd&rsquo;hui, pour la plupart, mal connus, donc mal exploit&eacute;s. Le Challenger se propose de faire d&eacute;couvrir le charme pluriel de ces monts merveilles. Conform&eacute;ment &agrave; la politique de promotion savamment mise en &oelig;uvre par l&rsquo;Office malien de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et du tourisme (Omatho) sous la conduite &eacute;clair&eacute;e de son directeur g&eacute;n&eacute;ral, M. Diallo.</span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Situ&eacute; &agrave; 45 km au sud-ouest de Bamako dans le cercle de Kati, r&eacute;gion de Koulikoro, la commune rurale de Siby est au bord de la route de la Guin&eacute;e-Conakry. Avec ses vingt-et-un villages, Siby est une vieille localit&eacute; du Mali. Depuis les temps anciens, la r&eacute;putation de ce village est due en grande partie &agrave; sa production de mangues. A Siby, le nombre de pieds de&nbsp; mangue determine le degr&eacute; d&rsquo;opulence. Pour ceux qui ne le sauraient pas, les premi&egrave;res mangues qui inondent les march&eacute;s de&nbsp; Bamako, voire au-del&agrave;, &agrave; partir du mois de f&eacute;vrier, viennent essentiellement de Siby et de ses environs. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Siby est aussi un lieu o&ugrave; a &eacute;t&eacute; &eacute;crite l&rsquo;histoire du Mand&eacute;. Selon certains t&eacute;moignages recueillis sur place, Siby dont le roi Kamandjan Camara, &eacute;tait l&rsquo;ami d&rsquo;enfance de Soundjata K&eacute;&iuml;ta, servait de lieu de rassemblement des troupes pour aller &agrave; l&rsquo;assaut des territoires ennemis. Toujours selon les m&ecirc;mes r&eacute;cits, la bataille de Krina qui aurait permis &agrave; l&rsquo;empereur du Mali de vaincre d&eacute;finitivement le roi de Sosso, Soumaoro Kant&eacute;, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute; dans ce village &agrave; la fois mythique et mystique. <br />
</span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Des sites non d&eacute;couverts!</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Fond&eacute; au moyen-&acirc;ge par les anc&ecirc;tres des Camara, ce village mandingue est tout simplement magnifique de par son relief, sa nature et son site. Siby se niche dans la plaine aux flancs des monts mandingues. C&rsquo;est dans ce village que l&rsquo;on peut voir l&rsquo;ancien fourneau datant de l'empire du Mali. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'enclume de Niekema &eacute;tale les merveilles de ces sites &agrave; la fois touristiques et historiques.&nbsp; Cette commune est l&rsquo;une des rares&nbsp; de notre pays qui dispose de nombreux sites non encore d&eacute;couverts. Parmi ceux d&eacute;j&agrave; connus, on peut citer entre autres : la majestueuse arche de Siby, la grotte de Fanfanba, un site naturel avec son lac, la grotte de Tiekorobani &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du village, celle de Djolibani, le puits naturel, la colline de Niak&eacute;na&hellip; Rien que pour le charme envo&ucirc;tant qu&rsquo;ils d&eacute;gagent, les sites de Siby m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre visit&eacute;s. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La majestueuse arche de Siby ou encore &lsquo;&rsquo;Kama dodanaboda&rsquo;&rsquo;&nbsp; est situ&eacute; en haut de la montagne derri&egrave;re l&rsquo;un des vieux quartiers, Djissoumana. De cette arche, creus&eacute;e dans la roche, on a facilement une vue splendide sur la plaine environnante. Les versions sur la naissance de ce lieu, symbole de fiert&eacute; pour tout un village, diff&egrave;rent d&rsquo;une l&eacute;gende &agrave; une autre. Selon certaine l&eacute;gende, c&rsquo;est Kamandjan Camara qui aurait transperc&eacute; la montagne avec son sabre &agrave; la veille du d&eacute;part &agrave; une soir&eacute;e o&ugrave; le c&eacute;l&egrave;bre griot du Mand&eacute;, Balla Fass&eacute;k&eacute; Kouyat&eacute; demandait &agrave; chaque roi pr&eacute;sent ce dont il &eacute;tait capable. D&rsquo;autres avancent que Kamandjan Camara aurait transperc&eacute; la montagne pour &eacute;chapper &agrave; un ennemi. Sur ce site dont l&rsquo;acc&egrave;s devient de plus en plus facile (on peut aller en voiture &agrave; quelques m&egrave;tres), on peut se balader dans les environs en respirant l&rsquo;air pur des arbres. On peut aussi aller &agrave; la d&eacute;couverte des jolies cascades cach&eacute;es dans la montagne.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Grotte de Fanfanba : un lieu mystique !</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La grotte de Fanfanba est un lieu mystique dans lequel les traces de manifestations humaines datant de plusieurs centaines d&rsquo;ann&eacute;es sont encore visibles. On y trouve des choses merveilleuses. Calme avec une certaine fra&icirc;cheur, cette grotte est un lieu id&eacute;al de repos m&ecirc;me si l&rsquo;acc&egrave;s peut s&rsquo;av&eacute;rer difficile pour certaines personnes. Et cela compte tenu de sa position g&eacute;ographique. Une fois &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, la premi&egrave;re chose &eacute;tonnante demeure un&nbsp; lac naturel, aliment&eacute; par des gouttes d&rsquo;eau qui tombent sans irruption en toute saison. L&rsquo;origine de ces gouttes d&rsquo;eau que les visiteurs convoitent surtout en certaines p&eacute;riodes de l&rsquo;ann&eacute;e, reste myst&eacute;rieuse. Un peu plus loin de ce petit lac o&ugrave; pousse une multitude de vari&eacute;t&eacute;s de fleurs, on d&eacute;couvre un espace paisible. Ici, on peut chanter et danser, comme si la ga&icirc;t&eacute; et la bonne humeur sont comme faisant partie de l&rsquo;air ambiant. Au fond de cette grotte log&eacute;e dans une autre, il y a un trou qui donnerait acc&egrave;s &agrave; un grand r&eacute;servoir d&rsquo;eau.&nbsp; Mais n&rsquo;entre pas dans ce trou qui veut ! &lsquo;&rsquo;Ne vous approchez pas de ce trou-l&agrave; au bout.&rsquo;&rsquo;, nous interpellait notre accompagnateur, un jeune du village.&nbsp; Pourquoi ? &lsquo;&rsquo;Les anciens nous conseillent de ne pas l&rsquo;approcher. Je ne peux pas vous en&nbsp; dire plus&nbsp; &rsquo;&rsquo; mart&egrave;le-t-il tout en nous conseillant de nous &eacute;loigner. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On avance alors au milieu des pierres pour atteindre l&rsquo;autre bout de la grotte. De temps en temps, nous jetons par curiosit&eacute; un coup d&rsquo;&oelig;il en bas. Nous apercevons,&nbsp; ici et l&agrave;, des excr&eacute;ments d&rsquo;animaux sauvages. Une preuve suppl&eacute;mentaire que la c&eacute;l&egrave;bre grotte sert aussi de refuge &agrave; une cat&eacute;gorie d&rsquo;animaux sauvages. Au milieu des grands arbres qui couvrent une grande partie de Fanfanba, les oiseaux bercent les visiteurs avec la symphonie sauvage de leurs chants quasi permanents. Les chutes d&rsquo;eau de Dandan avec sa v&eacute;g&eacute;tation ajoutent &agrave; la beaut&eacute; et &agrave; la richesse des sites touristiques de Siby.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Des efforts de promotion louables !</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Siby, avec ses nombreux campements et 13 000 visiteurs par an, fait la fiert&eacute; du Mand&eacute;. Comme d&rsquo;autres zones (Bafing Macana, T&eacute;riyabougou, le Gourma) cette localit&eacute; est un haut lieu de promotion de l&rsquo;&eacute;cotourisme. Il y a donc de la mati&egrave;re &agrave; exploiter dans le cadre de la diversit&eacute; du produit touristique. A Siby, les entrepreneurs touristiques ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; avec la construction d&rsquo;h&ocirc;tels adapt&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me, pour une meilleure protection de l&rsquo;environnement et une bonne promotion de la richesse du tourisme local. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il faut reconna&icirc;tre que l&rsquo;&eacute;cotourisme est un produit d&rsquo;avenir dont tous les pays ambitieux doivent se servir pour travailler &agrave; maximiser leur potentiel&nbsp; touristique. En effet, cette formule rec&egrave;le de multiples autres avantages &eacute;cologiques et sociaux, en marge des ressources &eacute;conomiques qu&rsquo;elle g&eacute;n&egrave;re.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis quelques ann&eacute;es, la mobilisation est &eacute;norme au niveau local, la commission de guides&nbsp; pour l&rsquo;accueil&nbsp; des touristes dirig&eacute;e par Daouda Diawara, travaille pour faire reconna&icirc;tre les sites. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&Agrave; l&rsquo;endroit de la population, Daouda Diawara lance un appel &agrave; la mobilisation pour la protection et la sauvegarde de ces sites qui font aujourd&rsquo;hui la promotion de la commune tout enti&egrave;re. Au-del&agrave; de cette mobilisation locale, force est de reconna&icirc;tre que le minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et l&rsquo;Office malien de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et du tourisme ont largement contribu&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es &agrave; faire la promotion des sites de Siby. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Parmi les multiples actions men&eacute;es, on retient entre autres, la formation des guides touristiques, condition indispensable au d&eacute;veloppement de l&rsquo;activit&eacute; touristique, l&rsquo;identification des sites &agrave; travers des plaques tr&egrave;s visibles au bord de la route et l&rsquo;am&eacute;nagement des pistes d&rsquo;acc&egrave;s.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Par Ousmane Ballo* &nbsp;Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Siby</span></i></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture et tourisme :
Le pétrole du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/culture-et-tourisme-le-ptrole-du-mali-28936.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">En attend de voir jaillir les premi&egrave;res gouttes de p&eacute;trole dans les puits du nord du pays, force est d&rsquo;admettre que les secteurs de la culture et du tourisme resteront pendant longtemps encore le p&eacute;trole du Mali. Selon les statistiques disponibles, le secteur de la culture apporte &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie malienne par an environ 76 milliards de francs Cfa, au moment o&ugrave; l&rsquo;apport du secteur du tourisme est estim&eacute; &agrave; 80 milliards de FCFA. Avec un peu plus d&rsquo;organisation et de professionnalisation des acteurs de ces secteurs, le Mali ne pouvait que se porter mieux si une certaine campagne d&eacute;clench&eacute;e depuis le quai d&rsquo;Orsay n&rsquo;&eacute;tait pas venue ruiner les espoirs.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">H&eacute;ritier des grands empires, le Mali est un pays au pass&eacute; glorieux qui ne peut que s&eacute;cr&eacute;ter une culture riche et diversifi&eacute;e, vant&eacute;e partout dans le monde. Exploit&eacute;s pendant longtemps en de&ccedil;&agrave; de ses capacit&eacute;s, ces secteurs b&eacute;n&eacute;ficient depuis quelques ann&eacute;es d&rsquo;une attention particuli&egrave;re. En plus des efforts consentis par l&rsquo;Etat pour dynamiser le secteur de la culture, c&rsquo;est le lieu de signaler les intenses activit&eacute;s men&eacute;es par des cr&eacute;ateurs qui d&eacute;crochent des cons&eacute;crations internationales et par des priv&eacute;s qui mettent en place des projets et des manifestations de grandes envergures. Quelques entreprises se mettent progressivement dans le sens d&rsquo;exploiter le potentiel &eacute;norme du pays. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Mais, elles sont confront&eacute;es &agrave; d&rsquo;importants probl&egrave;mes&nbsp;: l&rsquo;inadaptation du cadre r&eacute;glementaire et institutionnel aux r&eacute;alit&eacute;s et aux besoins des entreprises culturelles, la faiblesse du march&eacute; int&eacute;rieur et les difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s aux march&eacute;s ext&eacute;rieurs, le manque de culture d&rsquo;entreprise et un savoir faire tr&egrave;s limit&eacute; en mati&egrave;re de gestion des entreprises culturelles et les difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s au financement&nbsp; national et international. Malgr&eacute; ces probl&egrave;mes, force est de reconna&icirc;tre que la culture malienne apporte par an au moins 76 milliards de FCFA &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie. Avec un peu d&rsquo;investissement et un tout petit peu de professionnalisation des acteurs, il n&rsquo;y a aucun doute, le Mali pourrait all&egrave;grement d&eacute;passer la barre des 100 milliards de FCFA par an comme apport de la culture &agrave; son &eacute;conomie. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, le tourisme malien, essentiellement culturel, se porterait mieux. N&rsquo;e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la contre campagne men&eacute;e par la France contre notre pays, le Mali &eacute;tait parti pour d&eacute;passer la barre des 500&nbsp;000 touristes en 2012. Le secteur &eacute;tait en plein essor. D&eacute;j&agrave; en 2005, il avait g&eacute;n&eacute;r&eacute; au moins 80 milliards de FCFA pour se positionner comme un secteur important de l&rsquo;&eacute;conomie malienne, avec la cr&eacute;ation de 17&nbsp;000 emplois. De 53 en 1990, le nombre des h&ocirc;tels est pass&eacute; &agrave; 245 en 2005. En 2009, le Mali avait d&eacute;pass&eacute; le cap de 300&nbsp;000 touristes, contre 112&nbsp;654 en 2004. Traditionnellement concentr&eacute; dans le pays dogon, Tombouctou, Djenn&eacute; et Mopti, le tourisme malien est en passe d&rsquo;exploiter de nouvelles r&eacute;gions&nbsp;: pays mandingue, la boucle du Baoul&eacute; et le Gourma. Mais, le manque d&rsquo;infrastructures h&ocirc;teli&egrave;res et l&rsquo;&eacute;tat des routes restent des freins au d&eacute;veloppement du tourisme.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp; Assane Kon&eacute;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le tourisme malien en crise :
La situation devient très inquiétante</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-tourisme-malien-en-crise-la-situation-devient-trs-inquitante-28455.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis deux ans, le secteur souffre d'une baisse de fr&eacute;quentation sans pr&eacute;c&eacute;dent. Mauvaise campagne de presse selon les uns, ins&eacute;curit&eacute; dans les principales zones touristiques selon les autres. Un coup dur pour une activit&eacute; qui apr&egrave;s l'or et le coton &eacute;tait une autre source de devises pour le Mali.</span></strong></span></em><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&laquo;Je travaille dans le tourisme depuis des ann&eacute;es. Mais ce que j'ai vu en 2011, c'est la d&eacute;solation. Il n y a personne dans les h&ocirc;tels&raquo;, confiait &agrave; Slate Afrique, Moussa Diallo, le directeur de l'Office malien du Tourisme et de l'H&ocirc;tellerie (Omatho).<br />
<br />
Les pertes enregistr&eacute;es dans le secteur ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es atteignent plus de 50 milliards de francs CFA (environ 76 millions d'euros). Certains chiffres &eacute;voquent pr&egrave;s de 50% de visiteurs en moins. Plus de 8000 personnes vivant directement ou indirectement du tourisme ont &eacute;galement perdu leur emploi dans les zones touristiques.<br />
<br />
Le Mali victime d'Aqmi<br />
Pour Moussa Diallo, le Mali est la cible d'une mauvaise campagne m&eacute;diatique dont on a du mal &agrave; saisir toutes les raisons. D'apr&egrave;s le directeur, omnipr&eacute;sent sur le terrain, la r&eacute;alit&eacute; ne justifie pas les mesures de restriction dont le Mali fait l'objet.<br />
<br />
La bande sah&eacute;lo-saharienne qui comprend le Nord du Mali et une grande partie du Niger et de la Mauritanie est le th&eacute;&acirc;tre depuis 2010 d'op&eacute;rations men&eacute;es par Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Une situation embarrassante qui a conduit les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises &agrave; &laquo;d&eacute;conseiller fortement&raquo; &agrave; ses ressortissants de voyager dans la r&eacute;gion. Cette sanction est d'autant plus significative que la France reste le plus important pourvoyeur de touristes du Mali.<br />
<br />
Le directeur de l'Office malien du Tourisme reconna&icirc;t que la d&eacute;gradation de la situation s&eacute;curitaire dans la bande sah&eacute;lo-saharienne dessert le Mali. Moussa Diallo estime par ailleurs que des discussions dans le cadre d'un partenariat entre la France et le Mali seraient plus judicieuses.<br />
Selon lui, les &laquo;autorit&eacute;s occidentales sont dans leur r&ocirc;le de protection de leurs citoyens&raquo;, mais seules des mesures conjointes de s&eacute;curit&eacute; seront efficaces. La solution au probl&egrave;me touristique devrait &ecirc;tre politique d'apr&egrave;s le directeur.<br />
<br />
Les guides touristiques en perdition<br />
Au premier rang des victimes de cette crise figurent les guides qui vivent essentiellement de cette activit&eacute;.<br />
<br />
&laquo;La situation est alarmante&raquo;, selon Amadou Ma&iuml;ga, le pr&eacute;sident de l'Association des guides touristiques du Mali (AGTM).<br />
<br />
Mais les 499 guides officiellement recens&eacute;s par son association ne sont pas les seuls &agrave; souffrir de la situation. Il faut aussi compter les familles qu'ils soutiennent et toutes les activit&eacute;s connexes au tourisme comme le sont, entre autres, l'artisanat, le transport ou l'h&ocirc;tellerie.<br />
<br />
Non sans amertume, Amadou Ma&iuml;ga assure que la saison touristique 2011-2012 est d&eacute;j&agrave; compromise. Sur les raisons de la crise actuelle, il estime que la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain ne correspond pourtant pas &agrave; une situation d'ins&eacute;curit&eacute;.<br />
<br />
&laquo;Le Mali fait les frais de son refus de signer les accords sur l'immigration&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, invitant les autorit&eacute;s maliennes &agrave; prendre les initiatives n&eacute;cessaires afin de sortir au plus vite de cette crise.<br />
Entre r&eacute;signation et optimisme, Ibrahima Guindo qui est guide depuis des ann&eacute;es, avoue qu'il n'a &laquo;pas travaill&eacute; depuis le mois de f&eacute;vrier 2011&raquo;. Ce dernier dont le tourisme est l'unique activit&eacute;, affirme que lorsque la saison est bonne, il peut gagner:<br />
<br />
&laquo;Jusqu'&agrave; 5.000.000 de francs CFA (pr&egrave;s de 7.000 euros)&raquo;.<br />
Cependant, compte tenu de la situation actuelle, il craint de ne plus pouvoir faire face &agrave; ses d&eacute;penses. A titre personnel, Ibrahima Guindo compte entreprendre des campagnes de sensibilisation &agrave; travers notamment les r&eacute;seaux sociaux<br />
<br />
&laquo;Seuls les touristes peuvent juger et constater qu'il n y a pas d'ins&eacute;curit&eacute;&raquo;, assure-t-il.<br />
Ibrahima Guindo pense que la situation a &eacute;t&eacute; si exag&eacute;r&eacute;e par les m&eacute;dias qu'&agrave; l'inverse de leur intention ils ont fait de la publicit&eacute; &agrave; al-Qaida. En cons&eacute;quence, ce dernier invite les autorit&eacute;s &agrave; agir dans le cadre d'un partenariat sous-r&eacute;gional plus d&eacute;velopp&eacute;.<br />
<br />
Le cri du c&oelig;ur du pr&eacute;sident<br />
La chute de la fr&eacute;quentation touristique a conduit le pr&eacute;sident du Mali, Amadou Toumani Tour&eacute;, &agrave; se d&eacute;placer dans la capitale fran&ccedil;aise. A l'occasion du vernissage de l'exposition au mus&eacute;e du quai Branly consacr&eacute; aux dogons, le pr&eacute;sident Tour&eacute; a lanc&eacute; un appel solennel aux touristes.<br />
&laquo;Si vous n'allez pas aux dogons, les dogons viendront &agrave; vous&raquo;, avait-il d&eacute;clar&eacute;.<br />
<br />
Dans son discours, le pr&eacute;sident malien avait tenu &agrave; rappeler que &laquo;le tourisme repr&eacute;sente l'essentiel de l'activit&eacute; &eacute;conomique et fait vivre la majorit&eacute; de la population dans ces zones touristiques&raquo;. Faisant allusion &agrave; la d&eacute;cision des autorit&eacute;s fran&ccedil;aises d'interdire &agrave; leurs ressortissants le voyage dans les zones du Sahel dont le Mali, le pr&eacute;sident a ajout&eacute;:<br />
<br />
&laquo;Nous comprenons la mesure m&ecirc;me s'il nous appara&icirc;t tout aussi important d'attirer l'attention sur ses cons&eacute;quences pr&eacute;judiciables sur les populations du bassin touristique du Mali: Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.&raquo;<br />
<br />
Le pr&eacute;sident Tour&eacute; a tenu &agrave; rassurer ses interlocuteurs. Il s'est d'abord f&eacute;licit&eacute; des efforts d&eacute;ploy&eacute;s par les Etats concern&eacute;s avec la mise en place d'un &eacute;tat major op&eacute;rationnel &agrave; Tamanrasset, en Algerie.<br />
&laquo;J'ai la conviction que le tout s&eacute;curitaire n'&eacute;tait pas la solution&raquo;. Tout en ajoutant que la solution aux probl&egrave;mes de la bande sah&eacute;lo-saharienne r&eacute;side dans &laquo;la combinaison intelligente du bin&ocirc;me s&eacute;curit&eacute;-d&eacute;veloppement&raquo;.<br />
<br />
Car pour le pr&eacute;sident malien la pauvret&eacute; reste le terreau le plus favorable au terrorisme.<br />
<br />
Investir dans la s&eacute;curit&eacute;<br />
Parall&egrave;lement aux strat&eacute;gies sous-r&eacute;gionales, le Mali a lanc&eacute; le 9 ao&ucirc;t 2011, le Programme sp&eacute;cial pour la paix et la s&eacute;curit&eacute; au Nord. Un fond de 31 milliards de francs CFA (environ 48 millions d'euros) mis en place avec l'aide des partenaires au d&eacute;veloppement et destin&eacute; &agrave; d&eacute;velopper les infrastructures socio-&eacute;conomiques et &agrave; renforcer la pr&eacute;sence de l'Etat dans le Nord du Mali.<br />
<br />
Toujours dans le cadre des r&eacute;ponses &agrave; la crise du tourisme, le gouvernement malien a d&eacute;cid&eacute; de prendre certaines mesures concr&egrave;tes: un all&egrave;gement d'imp&ocirc;ts pour les op&eacute;rateurs du secteur et le renforcement des mesures de s&eacute;curit&eacute; au Nord. Dans le cadre des mesures entreprises, les autorit&eacute;s misent &eacute;galement sur la diversification des zones touristiques du Mali. A ce titre, les autorit&eacute;s se sont empress&eacute;es d'ajouter:<br />
<br />
&laquo;Il ne s'agit pas de mettre derri&egrave;re chaque touriste un agent de s&eacute;curit&eacute;. Il est important qu'ils continuent d'&ecirc;tre libres de leurs mouvements&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed el Moctar.<br />
<br />
Si le d&eacute;part de Mouammar Kadhafi ancien soutien des groupes rebelles du Sahel est &laquo;une bonne nouvelle pour l'Afrique&raquo;, le Mali et tous les pays voisins devront au plus vite en tirer les cons&eacute;quences pour r&eacute;tablir la s&eacute;curit&eacute; dans la r&eacute;gion et ainsi r&eacute;tablir la confiance et assurer <br />
le retour des touristes<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tourisme à Tombouctou : les hôteliers  en chômage faute de clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-tombouctou-les-hteliers-en-chmage-faute-de-clients-26951.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Depuis que le Mali a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute; zone rouge par les occidentaux, les r&eacute;gions du nord qui sont concern&eacute;es par cette d&eacute;cision, avaient eu peur. Aujourd'hui, il faut aller del&agrave; de cette peur, pour voir les r&eacute;alit&eacute;s sur le terrain, surtout dans les grandes villes comme&nbsp; Tombouctou dont&nbsp; 80% des&nbsp; activit&eacute;s sont li&eacute;es au tourisme : guides de touristes, objets artisanaux,&nbsp; aliments et m&ecirc;me transport. Dans la ville des&nbsp; 333 Saints, l'aspect le plus visible est l'&eacute;tat des h&ocirc;tels, o&ugrave; les quelques rares personnes qui y descendent ne sont pas des touristes.</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">A notre arriv&eacute;e &agrave; l'h&ocirc;tel Bouctou, Boubacar Tour&eacute;, g&eacute;rant et promoteur, avait les deux pieds sur une table, avec un gros cure- dents, en train de scruter le ciel. L'homme, bien que d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;, nous a re&ccedil;u, pour parler de la situation actuelle dans laquelle se trouvent les h&ocirc;teliers. Pour lui plusieurs actions ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es par les autorit&eacute;s locales et nationales, mais rien &agrave; faire : les touristes blancs ont d&eacute;cid&eacute; de ne pas venir.&nbsp; Si au Bouctou l'entretien et le service minimum existent, ce n'est pas le cas dans d'autres h&ocirc;tels de la ville o&ugrave; les personnels ont abandonn&eacute; les lieux. Les guides ont chang&eacute; de profession. Certains ont &eacute;t&eacute; recrut&eacute;s par AQMI, dit-on dans la r&eacute;gion. D'autres ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; se reconvertir dans d'autres m&eacute;tiers.&nbsp;&nbsp; Le Bouctou tient parce que son promoteur a entrepris d'autres activit&eacute;s, comme l'&eacute;levage, l'agriculture et le commerce. Aux dires de Tour&eacute;, son personnel lui est rest&eacute; fid&egrave;le, malgr&eacute; les difficult&eacute;s. Mais quand il y a un petit march&eacute;, il leur paye leur salaire en premier lieu, avant toute autre d&eacute;pense. </span></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">Le fait que les touristes occidentaux ne viennent plus &agrave; Tombouctou a plong&eacute; la ville dans une difficult&eacute; terrible : ch&ocirc;mage, banditisme et vols. Certains agents vont jusqu'&agrave; enlever les tableaux et objets de valeur des h&ocirc;tels pour les vendre. Mais les h&ocirc;teliers ne sont pas rest&eacute;s les bras crois&eacute;s. Ils ont interpell&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, qui a demand&eacute; au service des imp&ocirc;ts d'&ecirc;tre cl&eacute;ment avec eux. Ce qui fait que les h&ocirc;tels continuent d'&ecirc;tre ouverts. </span></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">Qu'&agrave; cela ne tienne, les h&ocirc;teliers des r&eacute;gions du nord attendent la promesse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, qui selon Boubacar Tour&eacute;, a d&eacute;cid&eacute; de leur venir en aide afin qu'ils puissent tirer leur &eacute;pingle du jeu. Un jeu d'ailleurs devenu flou car les services, dans les h&ocirc;tels, ne sont plus bons. Les h&ocirc;tels sont en &eacute;tat de d&eacute;labrement, les toilettes, cuisines et r&eacute;fectoires en mauvais &eacute;tat. '</span></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><i><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">&laquo;Notre salut aujourd'hui c'est l'agriculture. Nous prions Dieu pour une bonne pluviom&eacute;trie, pour qu'on ait une bonne r&eacute;colt&eacute; de riz. Le commerce va petit &agrave; petit. Avec cette reconversion, je peux encore tenir &eacute;tant s&ucirc;r qu'au fil des ann&eacute;es, nous trouverons une solution. L'&eacute;levage des moutons et l'aviculture promettent beaucoup aussi&raquo;</span></i><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">, confesse Boubacar Tour&eacute;, le promoteur de l'h&ocirc;tel Bouctou, qui en nous recevant &eacute;tait content d'avoir des gens dans son h&ocirc;tel, m&ecirc;me si c'&eacute;tait pour une nuit&eacute;e. Cela permet de r&eacute;duire les arri&eacute;r&eacute;s de salaire du personnel.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext; font-weight: normal;\">Tout porte &agrave; croire que la grande majorit&eacute; des travailleurs des h&ocirc;tels de Tombouctou sont dans le ch&ocirc;mage et leur famille souffre de cette situation.&nbsp; En tout cas, on ne va pas dire &agrave; un Tombouctien qu'il ne sait pas &agrave; quel saint se vouer, les 333 &eacute;tant largement suffisants.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kassim TRAORE&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En raison de l&amp;apos;absence des touristes  pour insécurité dans la bande sahélo&#45;saharienne :
Des établissements hôteliers menacés de fermeture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/en-raison-de-labsence-des-touristes-pour-inscurit-dans-la-bande-sahlo-saharienne-des-tablissements-hteliers-menacs-de-fermeture-26834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans le secteur h&ocirc;telier, les choses sont loin d'aller pour le mieux en d&eacute;pit des propos rassurants donn&eacute;s &ccedil;&agrave; et l&agrave; par nos autorit&eacute;s. Les touristes ne se bousculent plus au portillon, comme il y a de cela quelques ann&eacute;es avant la venue dans la r&eacute;gion des islamistes. Les promoteurs h&ocirc;teliers qui se sont endett&eacute;s aupr&egrave;s des &eacute;tablissements bancaires de la place, dans la perspective de la saison touristique, continuent de broyer du noir.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Si certains &eacute;tablissements ont pu se contenter de quelques touristes, d'autres par contre n'en ont vu aucun. Cons&eacute;quence : les banques aupr&egrave;s desquelles ils se<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sont endett&eacute;s leur courent apr&egrave;s et r&eacute;clament leur d&ucirc;. Si rien n'est fait &agrave; temps, beaucoup de ces h&ocirc;tels mettront la cl&eacute; sous le paillasson.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un coup dur pour le secteur du tourisme dans notre pays. Des &eacute;tablissements h&ocirc;teliers du district de Bamako, Mopti, Tombouctou pour ne citer que ceux l&agrave;, seront durablement frapp&eacute;s par cette crise. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le ministre de l'Artisanat et du tourisme a r&eacute;cemment rencontr&eacute; son homologue de l'Economie et des finances<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour discuter<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du sujet et b&eacute;n&eacute;ficier aupr&egrave;s de lui d'un appui, en vue de tirer les &eacute;tablissements concern&eacute;s du gouffre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Les r&eacute;gions nord de notre pays sont depuis 2009<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>consid&eacute;r&eacute;es par les chancelleries occidentales comme des zones &agrave; risque. La France de Nikolas Sarkozy a &eacute;t&eacute; plus radicale dans sa prise de position en d&eacute;conseillant &agrave; ses compatriotes de se rendre dans ces r&eacute;gions .<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Une<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;marche qui a condamn&eacute; &agrave; mort l&rsquo;h&ocirc;tellerie qui &eacute;tait pourtant en plein essor dans ces r&eacute;gions, surtout quand on sait que la France est la premi&egrave;re pourvoyeuse de touristes &agrave; destination de notre pays. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Depuis lors, le nombre d'arriv&eacute;es vers les r&eacute;gions nord de notre pays a beaucoup diminu&eacute;. Les touristes se contentant de rester dans les villes de Bamako et Mopti. Selon les derni&egrave;res statistiques en terme d'arriv&eacute;es dans notre pays, c'est la France qui occupe la premi&egrave;re place avec 25,33%.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Elle est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>suivie des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ressortissants de l'Afrique de l'ouest (17,64%) et des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>USA (10,36%).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En 2010, les &eacute;tablissements<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d'h&eacute;bergement les plus fr&eacute;quent&eacute;s sont ceux du district de Bamako avec 58,04% de clients contre 62,39% en 2009. La r&eacute;gion de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mopti occupe la seconde marche du pallier avec 23,11% et S&eacute;gou 7,53%. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">On comprend ais&eacute;ment que les r&eacute;gions nord du pays soient absentes de ce tableau. C'est la cons&eacute;quence de la d&eacute;saffection des lieux par les touristes. La ville de Tombouctou vit &agrave; 65% du tourisme. De nombreux travaillaurs se trouvent renvoy&eacute;s dans la rue en raison du manque d'activit&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'activit&eacute; touristique a connu une timide avanc&eacute;e en 2010, avec une l&eacute;g&egrave;re hausse par rapport &agrave; 2009. Ainsi, une s&eacute;rie d'actions de promotion a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par les autorit&eacute;s avec la participation des op&eacute;rateurs priv&eacute;s du secteur pour parvenir &agrave; la performance. Il s'agit notamment de l'organisation d'&eacute;ductours pour sensibiliser les march&eacute;s fran&ccedil;ais, allemand, belge et am&eacute;ricain. Le march&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nord am&eacute;ricain doit aussi &ecirc;tre mieux appr&eacute;hend&eacute; par des actions de promotion car il est porteur, se situant tout juste apr&egrave;s le march&eacute; fran&ccedil;ais.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En d&eacute;finitive, il conviendrait tout d'abord de consolider les acquis et d'orienter la promotion vers d'autres march&eacute;s en vue<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de faire du Mali l'une des meilleures destinations touristiques de l'espace Uemoa, voire de la Cedeao.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp; </span>Abdoulaye DIARRA</strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b><i><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réponse d&amp;apos;ATT à Sarkozy :
« Si vous n’allez pas aux Dogons, les Dogons viendront à vous ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/la-rponse-datt-sarkozy-si-vous-nallez-pas-aux-dogons-les-dogons-viendront-vous-26072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, avec la subtilit&eacute; qui lui sied n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;assener quelques v&eacute;rit&eacute;s &agrave; Sarkozy &agrave; l&rsquo;occasion de&nbsp; l&rsquo;ouverture officielle de l&rsquo;exposition sur l&rsquo;Univers Dogon au Mus&eacute;e du Quai Branly &agrave; Paris.</strong></em></span><br />
<br />
Le discours prononc&eacute; par le pr&eacute;sident malien ne manque pas de sous-entendus. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence d&rsquo;importantes personnalit&eacute;s politiques du pays &agrave; l&rsquo;image de Martine Aubry, maire de Lille et premi&egrave;re secr&eacute;taire du Parti socialiste, de l&rsquo;ancien ministre de la Culture, Jacques Lang entre autres.<br />
&nbsp; <br />
<strong>Voici un extrait : </strong><br />
&laquo; Le d&eacute;bat s&eacute;curitaire a du sens, mais nous ne devons reculer au-del&agrave; du seuil de la n&eacute;cessaire vigilance et des mesures &agrave; prendre pour la protection de ceux qui nous font l&rsquo;amiti&eacute; de nous rendre visite. En disant cela, je pense naturellement &agrave; la d&eacute;cision prise par les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises d&rsquo;interdire &agrave; leurs ressortissants de se rendre dans de nombreuses r&eacute;gions du Sahel. Nous comprenons la mesure m&ecirc;me s&rsquo;il nous appara&icirc;t tout aussi important d&rsquo;attirer l&rsquo;attention sur ses cons&eacute;quences pr&eacute;judiciables sur les populations du Bassin touristique du Mali : Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal&hellip; C&rsquo;est justement parce que les menaces, les d&eacute;fis et les contraintes sont les m&ecirc;mes pour nos pays que nous avons toujours pr&ocirc;n&eacute; des solutions sous-r&eacute;gionales aux probl&egrave;mes transfrontaliers&hellip;<br />
<br />
Apr&egrave;s tout, si vous n&rsquo;allez pas aux Dogons, les Dogons viendront &agrave; vous ! Cette exposition en est la preuve &raquo;. <br />
<br />
En clair, la d&eacute;cision du Quai d&rsquo;Orsay de rendre les pays du Sahel Infr&eacute;quentables est de nature &agrave;&nbsp; favoriser l&rsquo;immigration sous toutes ces formes d&egrave;s lors qu&rsquo;elle (la d&eacute;cision de Paris) provoque la pr&eacute;carit&eacute; et l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans les localit&eacute;s d&eacute;sert&eacute;es par les touristes et autres partenaires au d&eacute;veloppement (ONG en l&rsquo;occurrence). <br />
<br />
L&rsquo;Indignation des fran&ccedil;ais, aussi ! <br />
Plusieurs &eacute;lus fran&ccedil;ais aussi bien de droite et de gauche, sont &eacute;galement indign&eacute;s par la d&eacute;cision du Quai d&rsquo;Orsay. A la faveur d&rsquo;une rencontre entrant dans le cadre du Forum pour la coop&eacute;ration internationale des collectivit&eacute;s, d&eacute;but juillet, le d&eacute;put&eacute; socialiste fran&ccedil;ais,&nbsp; Fran&ccedil;ois Loncle, a vivement critiqu&eacute; la mesure, jug&eacute;e de &laquo; deux poids, deux mesures &raquo; : &laquo;On ne peut pas demander aux Fran&ccedil;ais d&rsquo;aller au Maroc d&egrave;s le lendemain de l&rsquo;attentat de Marrakech, puis leur d&eacute;conseiller le lendemain d&rsquo;aller &agrave; Bamako, Niamey ou Nouakchott sous pr&eacute;texte que c&rsquo;est trop dangereux. C&rsquo;est une politique d&rsquo;abandon de l&rsquo;Afrique subsaharienne qui nous para&icirc;t inacceptable&raquo;. <br />
<br />
Et de poursuivre : &laquo;En d&eacute;conseillant aux Fran&ccedil;ais d&rsquo;aller au Mali, en Mauritanie et au Niger, on a ouvert une sorte de large parapluie qui ne correspond &agrave; rien du tout. Pour moi, c&rsquo;est une l&acirc;chet&eacute; gravissime et une injustice envers ces pays&hellip; C&rsquo;est une sorte de coloriage qui ne correspond &agrave; aucune v&eacute;rit&eacute; du terrain. Au nom de la prudence, on arrive &agrave; mettre dans la m&ecirc;me cat&eacute;gorie Bamako et Kidal, Niamey et Iferou&#257;ne. Tout cela n&rsquo;a aucun sens. Nous partageons la col&egrave;re de nos amis du Sahel et appelons les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises &agrave; lever les interdictions d&rsquo;aller dans certaines r&eacute;gions du Sahel&raquo;. <br />
<br />
En d&eacute;finitive, il s&rsquo;agit d&rsquo;une v&eacute;ritable m&eacute;prise que de voir ces pays du Sahel sous le prisme du terrorisme. Une injustice qui risque bien de retourner contre ses auteurs au regard du message, &ocirc; combien subtil du pr&eacute;sident malien : &laquo; Si vous n&rsquo;allez pas aux Dogons, les Dogons viendront &agrave; vous ! &raquo; ; Entendez par &laquo; Dogons &raquo;, des candidats &agrave; l&rsquo;immigration l&eacute;gale ou non. <br />
<strong>B.S. Diarra</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le retour des touristes au Mali :
L’appel d’ATT aux occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/pour-le-retour-des-touristes-au-mali-lappel-datt-aux-occidentaux-25958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">En visite &agrave; l&rsquo;exposition sur l&rsquo;univers Dogon au Mus&eacute;e du Quai Branly, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;, a profit&eacute; pour expliquer aux occidentaux les cons&eacute;quences &eacute;conomiques&nbsp; de la d&eacute;cision des autorit&eacute;s fran&ccedil;aises d&rsquo;interdire &agrave; leurs ressortissants de se rendre dans de nombreuses r&eacute;gions du Sahel. Qui, sont de ce fait,&nbsp; &laquo;&nbsp;gravement affect&eacute;es par la baisse de la fr&eacute;quentation touristique&nbsp;&raquo;. Lisez l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de cette intervention d&rsquo;une pertinence absolue.</span></strong></em><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Je tiens &agrave; remercier la Direction et le Personnel du Mus&eacute;e du Quai Branly pour leur accueil et l&rsquo;initiative d&rsquo;abriter dans ce haut lieu de culture cette belle exposition sur l&rsquo;univers dogon. <br />
J&rsquo;adresse mes vives et chaleureuses f&eacute;licitations &agrave; Mme H&eacute;l&egrave;ne LELOUP, Commissaire de l&rsquo;Exposition pour le remarquable travail de collecte et d&rsquo;agencement de&nbsp; ces magnifiques &oelig;uvres pr&eacute;sentant l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et de la culture dogon, depuis le 10&egrave;me si&egrave;cle &agrave; nos jours.<br />
Il me pla&icirc;t de saluer, ici, avec respect et amiti&eacute;, le Pr&eacute;sident Jacques CHIRAC dont le nom reste &agrave; jamais attach&eacute; &agrave; ce mus&eacute;e d&eacute;di&eacute; au dialogue des cultures et des civilisations. <br />
<br />
A l&rsquo;inauguration du mus&eacute;e, en juin 2006, il disait ceci, je cite&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;en montrant qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres mani&egrave;res d&rsquo;agir et de penser, d&rsquo;autres relations entre les &ecirc;tres, d&rsquo;autres rapports au monde, le mus&eacute;e du Quai Branly c&eacute;l&egrave;bre la luxuriante, fascinante et magnifique vari&eacute;t&eacute; des &oelig;uvres de l&rsquo;homme. Il proclame qu&rsquo;aucun peuple, aucune nation, aucune civilisation n&rsquo;&eacute;puise ni ne r&eacute;sume le g&eacute;nie humain. <br />
Chaque culture l&rsquo;enrichit de sa part de beaut&eacute; et de v&eacute;rit&eacute; et c&rsquo;est seulement dans leurs expressions toujours renouvel&eacute;es que s&rsquo;entrevoit l&rsquo;universel qui nous rassemble&nbsp;&raquo;. Fin de citation<br />
En &eacute;cho &agrave; cette pens&eacute;e humaniste, le sage Amadou Hampath&eacute; BA, qui est n&eacute; au c&oelig;ur du Pays Dogon &agrave; Bandiagara soulignait, je cite&nbsp;:&nbsp;&quot;La beaut&eacute; d'un tapis r&eacute;side dans la vari&eacute;t&eacute; de ses couleurs. S'il n'y a que du blanc, ce serait un drap blanc; s'il n'y a que du noir, ce serait un pagne de deuil. C'est l'Univers tout entier qui est notre patrie. Chacun de nous est une page du grand livre de la Nature. Dans la vaste communaut&eacute; humaine lanc&eacute;e &agrave; la recherche d'un nouvel &eacute;quilibre, chaque peuple doit apporter la note de son g&eacute;nie propre afin que tout l'ensemble en soit enrichi. Chacun doit s'ouvrir aux autres tout en restant lui-m&ecirc;me&quot;. Fin de citation.<br />
<br />
J&rsquo;ai choisi de partager, avec vous, ces regards crois&eacute;s de deux Hommes p&eacute;tris de culture pour dire que ce soir, par del&agrave; l&rsquo;&eacute;merveillement devant les formes, nous c&eacute;l&eacute;brons une vision du monde, celle qui proclame la compl&eacute;mentarit&eacute; des cultures et non le choc des civilisations.<br />
<br />
Et, je suis particuli&egrave;rement heureux d&rsquo;&ecirc;tre avec vous, ici, au Mus&eacute;e du Quai Branly o&ugrave; &agrave; travers cette exposition sur l&rsquo;Univers Dogon, c&rsquo;est le Mali tout entier qui est honor&eacute; et c&rsquo;est l&rsquo;Afrique qui est mise en lumi&egrave;re. Au demeurant, c&rsquo;est une obligation morale pour le Hogon, que je suis, d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent partout o&ugrave; l&rsquo;on magnifie la culture dogon. <br />
<br />
Mesdames, Messieurs,<br />
La richesse des &oelig;uvres expos&eacute;es, la force des messages qu&rsquo;elles v&eacute;hiculent nous autorisent &agrave; affirmer avec fiert&eacute; que la culture dogon est une des contributions majeures du Mali &agrave; la civilisation de l&rsquo;Universel si brillamment c&eacute;l&eacute;br&eacute;e par le po&egrave;te-pr&eacute;sident, L&eacute;opold S&eacute;dar&nbsp; SENGHOR.<br />
C&rsquo;est le lieu, pour moi, d&rsquo;inviter toutes celles et tous ceux que cette grande civilisation fascine aux quatre coins du monde &agrave; reprendre le chemin du plateau Dogon, &agrave; venir &agrave; la rencontre des populations de Mopti la Venise Malienne , de Sangha-Ireli &agrave; Bandiagara, End&eacute; &agrave; Bankass, Yoro &agrave; Koro, Hombori &agrave; Douentza, Tombouctou, Gao et Kidal qui sont gravement affect&eacute;es par la baisse de la fr&eacute;quentation touristique.<br />
<br />
Le d&eacute;bat s&eacute;curitaire a du sens, mais nous ne devons pas reculer au-del&agrave; du seuil de la n&eacute;cessaire vigilance et des mesures &agrave; prendre pour la protection de ceux qui nous font l&rsquo;amiti&eacute; de nous rendre visite. <br />
<br />
En disant cela, je pense notamment &agrave; la d&eacute;cision prise par les Autorit&eacute;s fran&ccedil;aises d&rsquo;interdire &agrave; leurs ressortissants de se rendre dans de nombreuses r&eacute;gions du Sahel. Nous comprenons la mesure m&ecirc;me s&rsquo;il nous apparait tout aussi important d&rsquo;attirer l&rsquo;attention sur ses cons&eacute;quences pr&eacute;judiciables sur les populations du Bassin touristique du Mali&nbsp;: Mopti, Tombouctou, Gao et&nbsp; Kidal.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Je connais bien cette partie du Mali&nbsp;; je suis n&eacute; &agrave; Mopti, ma m&egrave;re vient de Bandiagara, j&rsquo;ai fr&eacute;quent&eacute; l&rsquo;&eacute;cole &eacute;l&eacute;mentaire &agrave; Tombouctou. Le tourisme repr&eacute;sente l&rsquo;essentiel de l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique et fait vivre la majorit&eacute; de la population. <br />
<br />
En dehors des emplois directs g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par le tourisme (guides, emplois h&ocirc;teliers), c&rsquo;est l&rsquo;artisanat qui occupe les plus forts contingents. Des hommes et des femmes passent 8 mois de l&rsquo;ann&eacute;e &agrave; confectionner des produits de toutes natures qu&rsquo;ils &eacute;couleront le temps de la saison touristique, soit trois &agrave; quatre mois pour r&eacute;unir les moyens de subsistance d&rsquo;une ann&eacute;e&nbsp;!<br />
<br />
Avec la baisse de la fr&eacute;quentation touristique, voire son arr&ecirc;t dans certaines localit&eacute;s, toutes ces fili&egrave;res sont aujourd&rsquo;hui sinistr&eacute;es et des familles enti&egrave;res livr&eacute;es &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me pr&eacute;carit&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le tableau que je dresse pour le Mali vaut aussi pour le Niger, la Mauritanie et m&ecirc;me pour l&rsquo;Alg&eacute;rie dans une certaine limite. C&rsquo;est justement parce que les menaces, les d&eacute;fis et les contraintes sont les m&ecirc;mes pour nos Pays que nous avons toujours pr&ocirc;n&eacute; au Mali des solutions sous-r&eacute;gionales &agrave; des probl&egrave;mes transfrontaliers.<br />
<br />
Je me r&eacute;jouis des avanc&eacute;es que nous avons r&eacute;alis&eacute;es apr&egrave;s les r&eacute;unions d&rsquo;Alger et de Bamako, notamment sur le plan s&eacute;curitaire avec la mise en place d&rsquo;un Etat-major op&eacute;rationnel commun &agrave; Tamanrasset.<br />
<br />
Mais je r&eacute;it&egrave;re encore une fois ma conviction que le tout s&eacute;curitaire ne saurait &ecirc;tre la seule r&eacute;ponse. La solution aux probl&egrave;mes de la bande sah&eacute;lo-saharienne r&eacute;side dans le bin&ocirc;me s&eacute;curit&eacute;-d&eacute;veloppement, dans leur combinaison intelligente.<br />
<br />
C&rsquo;est fort de cette conviction que le Mali a, parall&egrave;lement aux strat&eacute;gies sous-r&eacute;gionales, &eacute;labor&eacute; une politique nationale de lutte contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier articul&eacute; autour d&rsquo;un Programme sp&eacute;cial de d&eacute;veloppement des R&eacute;gions du Nord du Mali. L&rsquo;objectif, c&rsquo;est d&rsquo;offrir aux populations des r&eacute;gions concern&eacute;es qui sont l&rsquo;enjeu principal, un horizon d&rsquo;espoir.<br />
Le programme fait une large place au retour de l&rsquo;Etat dans des zones o&ugrave; il n&rsquo;existait plus, met l&rsquo;accent sur les infrastructures sociales de base (&eacute;coles, centres de sant&eacute;) et restaure un dispositif de s&eacute;curit&eacute; pour prot&eacute;ger les localit&eacute;s.<br />
<br />
Mesdames, Messieurs,<br />
Dans cette salle, j&rsquo;ai l&rsquo;avantage d&rsquo;&ecirc;tre en face des amis du Mali qui appartiennent &agrave; toutes les sph&egrave;res&nbsp;: gouvernement, parlement, collectivit&eacute;s locales, entreprises. Je suis persuad&eacute; que vous allez prolonger le plaidoyer que je fais ce soir en faveur de la reprise des mouvements humains qui ont toujours caract&eacute;ris&eacute; nos relations avec un pays ami comme la France. La connaissance qu&rsquo;on peut avoir de l&rsquo;Univers dogon &agrave; travers cette exposition ne vous dispense pas d&rsquo;aller voir les Dogons, chez eux au Mali&nbsp;; je suis m&ecirc;me s&ucirc;r qu&rsquo;ils appr&eacute;cieront encore mieux.<br />
<br />
Apr&egrave;s tout, si vous n&rsquo;allez pas au Dogons, les Dogons viendront &agrave; vous&nbsp;! <br />
Cette exposition en est la preuve et je suis ravi du beau succ&egrave;s qu&rsquo;elle rencontre aupr&egrave;s du public.<br />
Je vous remercie de votre aimable attention&nbsp;!<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le tourisme en crise à Mopti :
Le ciel s’écroule sur la tête des hôteliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-tourisme-en-crise-mopti-le-ciel-scroule-sur-la-tte-des-hteliers-24009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Victime d&rsquo;un lynchage m&eacute;diatique de la part de la presse occidentale, le secteur touristique de notre pays poursuit sa descente aux enfers. A Mopti, les h&ocirc;teliers ne savent plus &agrave; quel saint&nbsp; se vouer. T&eacute;moignages. </strong></em></span><br />
<br />
Suite &agrave; quelques prises d&rsquo;otages au nord, notre pays est d&eacute;sormais victime d&rsquo;une conspiration m&eacute;diatique de la part d&rsquo;une certaine presse occidentale qui n&rsquo;a eu comme jeu favori que de dissuader les touristes de se rendre au nord-Mali. Cette intoxication a malheureusement port&eacute; un coup dur sur plusieurs secteurs d&rsquo;activit&eacute;s &eacute;conomiques, notamment le tourisme. En oubliant certainement que le tourisme ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas seulement au Nord du Mali, et qu&rsquo;il existe plusieurs autres destinations vers les r&eacute;gions sud du pays. En clair, le Mali est en train de payer cher la &nbsp;campagne m&eacute;diatique de l&rsquo;occident. <br />
<br />
A Mopti, &agrave; l&rsquo;instar des autres villes touristiques du pays, la situation est dramatique. Artisans, h&ocirc;teliers et autres intervenants du secteur se cherchent. Siaka Doumbia, g&eacute;rant de l&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;H&ocirc;tel&nbsp;Splendide&nbsp;&raquo; de Mopti, souligne que depuis la saison 2008, les comptes sont au rouge dans le secteur h&ocirc;telier de la r&eacute;gion. &laquo;&nbsp;Pendant les p&eacute;riodes de grande saison (en novembre et d&eacute;cembre), mon h&ocirc;tel faisait le plein de clients. Mais actuellement, depuis trois saisons, des chambres de l&rsquo;h&ocirc;tel peuvent rest&eacute;es ferm&eacute;es une ann&eacute;e enti&egrave;re. Nous ne devons notre salut qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;organisation de s&eacute;minaires par certaines ONG, et les quelques rares r&eacute;servations des missions des d&eacute;partements minist&eacute;riels, etc. Nous ne savons plus o&ugrave; donner la t&ecirc;te&nbsp;&raquo;, s&rsquo;alarme l&rsquo;h&ocirc;telier en pr&eacute;cisant que beaucoup d&rsquo;op&eacute;rateurs ont d&eacute;j&agrave; ferm&eacute; boutique. <br />
<br />
Son coll&egrave;gue du &laquo;&nbsp;Motel de S&eacute;var&eacute;&nbsp;&raquo;, M. Siby, regrette &nbsp;la faiblesse des r&eacute;servations d&rsquo;h&ocirc;tels, la m&eacute;vente des produits dits de souvenirs, les mauvaises recettes dans les restaurants, etc. <br />
Mohamed, vendeur de produits artisanaux devant ce Motel, abonde dans le m&ecirc;me sens. Selon lui, l&rsquo;absence de touristes &agrave; Mopti a conduit &agrave; une baisse consid&eacute;rable de sa production. &laquo;&nbsp;Le peu de bijoux que je fabrique, met des semaines &agrave; &ecirc;tre achet&eacute;s&nbsp;&raquo;,&nbsp; se lamente-t-il. <br />
<br />
<strong>Cabale anti-touristique malienne</strong><br />
Devenu l&rsquo;une des destinations touristiques les plus en vue, &nbsp;depuis deux saisons touristiques, le Mali connait une baisse drastique du taux de fr&eacute;quentation. De 250 000 visiteurs en moyenne chaque ann&eacute;e, nous sommes actuellement &agrave; 120.000 touristes seulement depuis 2009, soit une r&eacute;duction de plus de 50% du taux de fr&eacute;quentation.&nbsp;Une situation provoqu&eacute;e surtout par les appels des gouvernements occidentaux &agrave; leurs ressortissants d&rsquo;abandonner la destination Mali pr&eacute;textant des probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute;. On assiste depuis lors &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t des vols charters en direction de Mopti et de Gao, une annulation des r&eacute;servations d&rsquo;h&ocirc;tels par des organisateurs de voyages, la r&eacute;duction des d&eacute;penses li&eacute;es &agrave; la visite des sites (guidage, location v&eacute;hicules, restauration, achats de cadeaux, etc.). C&rsquo;est la fili&egrave;re touristique qui broie d&eacute;sormais du noir. &nbsp;Des agences de voyage aux &nbsp;h&ocirc;tels en passant par les &nbsp;locataires &nbsp;de v&eacute;hicules et les artisans ainsi que les guides, ils payent de lourds tributs &agrave; travers des difficult&eacute;s de &nbsp;payement de salaires du personnel, les imp&ocirc;ts et taxes, les pr&ecirc;ts contract&eacute;s aupr&egrave;s des institutions de financement, la baisse du niveau des investissements touristiques et l&rsquo;arr&ecirc;t de certains projets, surtout h&ocirc;teliers. &nbsp;Bref, c&rsquo;est le ciel qui s&rsquo;&eacute;croule sur la t&ecirc;te des acteurs touristiques. <br />
<strong>Issa Fakaba Sissoko</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mauvais résultats du tourisme :Le plan de relance du nouveau directeur de l’Omatho</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/mauvais-resultats-du-tourisme-le-plan-de-relance-du-nouveau-directeur-de-l%25e2%2580%2599omatho-23334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Nomm&eacute; en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e, le nouveau patron de l&rsquo;Office malien de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et du tourisme, Mahamadou Ke&iuml;ta, n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; imprimer sa marque au d&eacute;veloppement du tourisme malien qu&rsquo;il veut relancer apr&egrave;s des ann&eacute;es difficiles provoqu&eacute;es par les campagnes d&rsquo;intoxication des occidentaux contre notre pays.</strong></em></span></p>
<p>&laquo; C&rsquo;est une situation absolument dramatique. Les r&eacute;cents &eacute;v&egrave;nements au Nord ont port&eacute; un coup dur au tourisme de notre pays. Et nous les acteurs en souffrons &eacute;norm&eacute;ment. C&rsquo;est une publicit&eacute; dont le Mali n&rsquo;avait pas besoin &raquo;. C&rsquo;est en ces termes que le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Omatho d&eacute;crit la passe que traverse en ce moment le secteur touristique malien. </p>
<p>Depuis l&rsquo;&eacute;clatement de la crise, le Mali, particuli&egrave;rement son tourisme, est victime de lynchage m&eacute;diatique de la part de la presse occidentale. Du coup, les chancelleries europ&eacute;ennes, pr&eacute;cis&eacute;ment celle de la France, ont d&eacute;conseill&eacute; &agrave; leurs ressortissants la destination Mali en r&eacute;duisant le tourisme au Nord du Mali alors qu&rsquo;il en existe plusieurs autres dans notre pays. En clair, conclut M. Mahamadou Ke&iuml;ta, il n&rsquo;y a pas de doute : le Mali est victime d&rsquo;une campagne m&eacute;diatique qui a affect&eacute; un des secteurs porteurs de son &eacute;conomie : le tourisme. </p>
<p><strong>Cons&eacute;quences dramatiques</strong></p>
<p>Au Mali, la saison touristique est marqu&eacute;e chaque ann&eacute;e par la fr&eacute;quentation des sites par les visiteurs internationaux ainsi que leur pr&eacute;sence aux diff&eacute;rentes manifestations touristiques et culturelles (festivals, c&eacute;r&eacute;monies rituelles, etc.). Ce qui fait que notre pays &eacute;tait l&rsquo;une des destinations touristiques les plus en vue.</p>
<p>Mais depuis deux saisons touristiques, regrette le directeur de l&rsquo;Omatho, le secteur connait une descente aux enfers &agrave; travers la baisse du taux de fr&eacute;quentation. De 250 000 visiteurs en moyenne chaque ann&eacute;e, nous sommes actuellement &agrave; 120 000 touristes seulement depuis 2009, soit une r&eacute;duction de plus de 50 % du taux de fr&eacute;quentation.  </p>
<p>Ceci a eu des cons&eacute;quences dramatiques pour nous, regrette M. Ke&iuml;ta. Qui argue  qu&rsquo;on a assist&eacute; &agrave; un arr&ecirc;t des vols charters en direction de Mopti et de Gao, une annulation des r&eacute;servations d&rsquo;h&ocirc;tels par des voyagistes, la r&eacute;duction des d&eacute;penses li&eacute;es &agrave; la visite des sites (guidage, location de v&eacute;hicules, restauration, achats de cadeaux, etc.). &laquo; On a aussi subi comme cons&eacute;quences, poursuit-il, les difficult&eacute;s pour les entreprises touristiques (agences de voyage, h&ocirc;tels, location de v&eacute;hicules, etc.) et les artisans de payer le salaire du personnel, les imp&ocirc;ts et taxes, les pr&ecirc;ts constat&eacute;s aupr&egrave;s des institutions de financement, la baisse du niveau des investissements touristiques, l&rsquo;arr&ecirc;t de certains projets, surtout h&ocirc;teliers, le d&eacute;sespoir de nombreux prestataires informels, etc. &raquo;. </p>
<p><strong>La r&eacute;ponse par un plan de relance</strong></p>
<p>Face &agrave; la situation de crise, les autorit&eacute;s de notre pays  devraient retrousser les manches.  Et l&rsquo;une des missions assign&eacute;es au nouveau patron de l&rsquo;Omatho est d&rsquo;impulser une nouvelle dynamique au secteur. C&rsquo;est dans cette dynamique que les acteurs (les op&eacute;rateurs priv&eacute;s et publics) ont eu de nombreuses concertations et ont adopt&eacute; certaines mesures. Pour att&eacute;nuer davantage les efforts n&eacute;gatifs de cette crise sur l&rsquo;&eacute;conomie malienne en g&eacute;n&eacute;ral et sur le secteur du tourisme en particulier, il a &eacute;t&eacute; sugg&eacute;r&eacute;, &agrave; l&rsquo;issue des concertations, de mettre l&rsquo;accent sur la communication en redynamisant la cellule de communication du d&eacute;partement. Aussi, nous confie le directeur de l&rsquo;Omatho, il est question pour nous d&eacute;sormais de communiquer &agrave; l&rsquo;intention de nos consultants &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger (France, Espagne, Allemagne, USA, Canada) toutes les informations li&eacute;es aux rencontres et manifestations de tout genre programm&eacute;es ou organis&eacute;es au Mali pour diffusion aupr&egrave;s des Tours op&eacute;rateurs, et des m&eacute;dias. </p>
<p>&laquo; Comme mesures, nous avons jug&eacute; utile de fournir les m&ecirc;mes informations &agrave; la diaspora malienne, aux acteurs du tourisme (agences de voyages, h&ocirc;tels, associations), aux institutions (Pr&eacute;sidence, primature, Affaires &eacute;trang&egrave;res) et aux partenaires (Ambassades, consulats, Pnud, Unesco, Union europ&eacute;enne, OMT, OCI, U&eacute;moa et C&eacute;d&eacute;ao) &raquo;, annonce M Ke&iuml;ta. Qui explique par ailleurs l&rsquo;adoption d&rsquo;un programme d&rsquo;activit&eacute;s, le 18 mai, par les principaux acteurs du secteur. Ce programme, pr&eacute;cise notre interlocuteur, se d&eacute;roulera en trois volets. Dans le premier, dit-il, il sera question d&rsquo;informer les prescripteurs de la destination Mali des mesures de s&eacute;curit&eacute; engag&eacute;es par l&rsquo;Etat dans le septentrion et surtout sur le trajet Douentza &ndash;Tombouctou.  Dans le domaine de la promotion, le nouveau plan pr&eacute;voit une r&eacute;orientation des activit&eacute;s sur les march&eacute;s porteurs comme : les Etats-Unis, le Canada, l&rsquo;Allemagne, le Japon, l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est, la Cor&eacute;e du sud et la Chine). &laquo; Parall&egrave;lement &agrave; cette action, nous allons promouvoir les sites faiblement exploit&eacute;s au Mali (Sikasso, Kayes, S&eacute;gou, Koulikoro) par les organisations d&rsquo;Eductours et des voyages de presse &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le directeur de l&rsquo;Omatho. <br /><strong>Issa Fakaba Sissoko</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale du tourisme responsable:Le Mali prêt pour l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/journee-internationale-du-tourisme-responsablele-mali-pret-pour-l%25e2%2580%2599evenement-21684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Mercredi 1er juin 2011, d&egrave;s 14 heures, la Journ&eacute;e internationale du tourisme responsable se tiendra &agrave; la salle du Centre Amadou Hamp&acirc;t&eacute; Ba (Face H&ocirc;tel Djenn&eacute;) - Missira - &agrave; Bamako. Cette  journ&eacute;e d'actions est internationale. Une cinquantaine de villes touristiques se mobilisent autour du tourisme responsable.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Organis&eacute;e pour la premi&egrave;re fois au Mali, notre Association Terres Jaunes - Mali, coordonnera cet &eacute;v&egrave;nement qui interrogera le public sur &laquo; Le tourisme responsable au Mali, les associations et les acteurs de terrains face aux enjeux et leur double impact en temps de crise &raquo;.<br />Autour de ce th&egrave;me viendront &eacute;changer des personnalit&eacute;s, des associations et professionnels de ce secteur op&eacute;rant sur l&rsquo;ensemble du territoire.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">La journ&eacute;e se d&eacute;roulera sous le haut patronage de Mme Aminata Bramane Traor&eacute; marraine de cette &eacute;dition et la participation du Minist&egrave;re du tourisme et de l&rsquo;artisanat, de l&rsquo;Omatho (Office malien du tourisme et de l&rsquo;h&ocirc;tellerie), de repr&eacute;sentants de groupes h&ocirc;teliers et autres acteurs de la profession. Des associations locales viendront d&eacute;battre &agrave; leur c&ocirc;t&eacute; et apporteront leur exp&eacute;rience du terrain.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Un documentaire de 30 minutes, intitul&eacute;  &laquo; Jigiyasira, un voyage &agrave; travers le tourisme responsable au Mali &raquo;, sera projet&eacute; et nous fera d&eacute;couvrir le travail r&eacute;alis&eacute; au Mali par ce r&eacute;seau. A la fin de la projection, un repr&eacute;sentant de Teriya Bugu, plateforme du tourisme solidaire, apportera son &eacute;clairage sur leur action. De quoi soulever de nombreuses questions et r&eacute;flexions d&eacute;battues lors de la table ronde qui suivra. La journ&eacute;e se cl&ocirc;turera vers 18 heures.</p>
<p>Affaibli par des informations alarmantes sur la s&eacute;curit&eacute;, amalgames erron&eacute;s, le pays se vide de ses touristes et des volontaires, indispensables au soutien de projets de d&eacute;veloppement. Face &agrave; ce probl&egrave;me et ce boycott injustifi&eacute;, il est indispensable de se rassembler pour en finir avec cette image obscurcie. Notre association invite donc chacun &agrave; partager ses r&eacute;flexions et ses propositions pour agir ensemble. A travers cette rencontre, Terres Jaunes-Mali (et son partenaire le RENAPESS-R&eacute;seau National d&rsquo;appui &agrave; la Promotion de l&rsquo;&eacute;conomie sociale et solidaire)  souhaite gr&acirc;ce &agrave; la th&eacute;matique propos&eacute;e r&eacute;activer les actions entreprises en faveur de notre pays.</p>


]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tourisme : SOS pour le Nord&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme%25c2%25a0-sos-pour-le-nord-mali-21636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Malgr&eacute; le d&eacute;menti du gouvernement malien, qui tombe apr&egrave;s les all&eacute;gations de l'ambassade de France &agrave; Bamako, qu&rsquo;il n'y a aucune preuve tangible de risque d'enl&egrave;vement de Fran&ccedil;ais sur son territoire, le nord-Mali paie un lourd tribut &agrave; la d&eacute;saffection des touristes. Sommes-nous en face d&rsquo;un d&eacute;sert humanitaire ? </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Il y a quelques semaines le gouvernement malien &agrave; travers un communiqu&eacute; du minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure pr&eacute;cisait ceci : &laquo;Aucune preuve tangible ne permet de soutenir une pr&eacute;tendue ins&eacute;curit&eacute; susceptible d'entraver la libre circulation des personnes et de leurs biens y compris dans la r&eacute;gion de Mopti (600 km au nord de Bamako), r&eacute;gion de tourisme par excellence &raquo;.  Ledit  communiqu&eacute; exhortait &laquo;les amis du Mali &agrave; travers le monde et tous ceux qui d&eacute;sirent visiter le Mali &agrave; ne rien changer &agrave; leur programme &raquo;. Ce n&rsquo;est pas gagn&eacute;. Le quotidien se vit au Nord avec une difficult&eacute; grand D.</p>
<p>La d&eacute;saffection des touristes en raison d&rsquo;une menace terroriste et les conseils aux voyageurs ont d&eacute;j&agrave; produit leurs effets. Les cons&eacute;quences &eacute;conomiques d&eacute;sastreuses sont tr&egrave;s tangibles sur le terrain. Et cette ann&eacute;e s'annonce catastrophique pour la fr&eacute;quentation de la destination-Mali, du moins &agrave; en croire le directeur de l'Office malien du tourisme et de l'h&ocirc;tellerie (Omatho), Mamadou Ke&iuml;ta, qui note une baisse de plus de 50% de la fr&eacute;quentation en 2009 et 2010. <br />C&rsquo;est  l&rsquo;ensemble des r&eacute;gions du Nord  qui se vide inexorablement et tout le monde en fait les frais. &laquo;Tout le monde est touch&eacute;&raquo;, indique un propri&eacute;taire de campement &agrave; Hombori, notamment  les commer&ccedil;ants, les artisans, les &eacute;leveurs.  Toutes choses qui sont confirm&eacute;es par une Europ&eacute;enne install&eacute;e &agrave; Mopti, qui constate que : &laquo; Les rues sont vides, tout le monde demande de l'argent, tout le monde en veut &agrave; la France. &raquo; Et elle de regretter ne &laquo; pas avoir entendu de prise de position tr&egrave;s forte de la part des autorit&eacute;s maliennes &raquo;. Elle trouve surtout &laquo; scandaleux qu'on affame une r&eacute;gion sans indemnisation &raquo;.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Par ailleurs, c'est &eacute;galement un coup tr&egrave;s dur pour l&rsquo;association Terres jaunes-Mali, qui est en recherche de financement pour un centre de formation qu'elle tente de mettre en place &agrave; S&eacute;gou. En revanche, selon les responsables de cette association, si il n'y pas encore de mobilisation g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement malien, du minist&egrave;re du tourisme malien, des associations r&eacute;ceptives et des professionnels de la branche, Terres jaunes-Mali  b&eacute;n&eacute;ficie de la sympathie de l&rsquo;Office malien du tourisme et de l'h&ocirc;tellerie, qui lui a d&eacute;cern&eacute; une attestation afin de rassurer ses &eacute;ventuels bailleurs suisses &agrave; soutenir  son projet. <br /><strong>Issiaka Sissoko, <br />Avec Terres jaunes-Mali</strong></p>


]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du tourisme au Mali:Les professionnels du secteur  ne veulent plus de touristes français</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme%25c2%25a0au-maliles-professionnels-du-secteur-ne-veulent-plus-de-touristes-francais-168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme%25c2%25a0au-maliles-professionnels-du-secteur-ne-veulent-plus-de-touristes-francais-168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Depuis  l&rsquo;affaire  controvers&eacute;e du soi disant terroriste Tunisien de l&rsquo;ambassade de France,  qui avait d&eacute;fray&eacute; la chronique,   le secteur touristique du Mali  est plong&eacute; dans une v&eacute;ritable impasse &eacute;conomique.</span></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>D&egrave;s lors  les h&ocirc;tels, les guides touristiques et certains artisans tirent le diable par la queue.</p>
<p>De son cot&eacute; la France, &agrave; travers ses medias, a  soumis les professionnels du tourisme &agrave;  un r&eacute;gime sans pr&eacute;c&eacute;dent,  pour ne pas dire un ch&ocirc;mage technique.</p>
<p>Le Quai D&rsquo;Orsay n&rsquo;avait-il pas   essay&eacute;  de convaincre le gouvernement am&eacute;ricain  d&rsquo;interdire ses ressortissants  sur le sol malien au motif que celui est ins&eacute;curis&eacute; ?<br />Ce comportement du gouvernement fran&ccedil;ais  a cr&eacute;&eacute; un sentiment de m&eacute;pris envers les ressortissants fran&ccedil;ais qui vivent au Mali, qui sont malheureusement  le plus souvent sont soup&ccedil;onn&eacute;s d&rsquo;escroquerie, d&rsquo;espionnage ou de dealer.</p>
<p>Pour les professionnels du secteur touristique, les touristes fran&ccedil;ais leur  toujours cr&eacute;ent toujours  des probl&egrave;mes durant leur s&eacute;jour .Ils se plaignent de tout et accusent le plus souvent &agrave; tord les pauvres guides qui les accompagnent partout. &laquo; Ils sont bavards et mauvais payeurs &raquo;,  confie M .S, le patron d&rsquo;une agence voyage.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Qu ils &rsquo;en soient ainsi,  dixit l&rsquo;autre, mais il ne faudrait qu&rsquo;ils contaminent les autres, rench&eacute;rit un autre. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A les entendre, les professionnels  du secteur auraient  commenc&eacute; &agrave; nouer depuis, des relations avec d&rsquo;autres pays pour mieux vendre l&rsquo;image du Mali.<br />De leur cot&eacute; le minist&egrave;re du tourisme et l&rsquo;OMATHO  ne baissent pas les bras. Ils se battent jour et nuit pour effacer cette &eacute;tiquette que Sarkozy et ses m&eacute;dias veulent coller au Mali.<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et on peut dire que ces actions  ont d&eacute;j&agrave; port&eacute; fruit. Car en d&eacute;but du mois d&rsquo;avril une centaine d&rsquo;anciens s&eacute;nateurs et hauts fonctionnaires am&eacute;ricains sont venus visit&eacute; le Nord du Mali gr&acirc;ce au professionnalisme d&rsquo;une grande agence de voyage de la place.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Durant leur s&eacute;jour, ils ont visit&eacute; les r&eacute;gions de Mopti et Tombouctou en toute s&eacute;curit&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A en croire certaines agences d&rsquo;autres touristes  venant de l&rsquo;Europe, de l&rsquo;Asie et de l&rsquo;Am&eacute;rique,  ceux que le Mali appelle ses Amis, viendront visiter son riche patrimoine authentique. <br />Cette situation ne saurait  durer car le commun du mortel pense que le gouvernement du Mali mettra tout en &oelig;uvre pour que ces milliers de jeunes et vieux qui y d&eacute;pendent ne soient  pas d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;s.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et on se pose la question de savoir, que veut r&eacute;ellement la France quand on sait qu&rsquo;elle est entrain d installer  une base militaire &agrave; Mopti et  les militaires fran&ccedil;ais sont d&eacute;j&agrave; post&eacute;s dans la zone. Ces derniers  essaient lamentablement, dans un anglais bien bancal, de vouloir dissuader des touristes am&eacute;ricains de se retourner. Et comme r&eacute;ponse ceux-ci leur font savoir gentiment qu ils ne sont pas fran&ccedil;ais et qu ils n&rsquo;ont aucun droit de les emp&ecirc;cher de mener  leur randonn&eacute;e touristique.<br />Ibrahim WATTARA</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration sous&#45;régionale :Le corridor Dakar&#45;Bamako parmi les bons élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/integration-sous-regionale-rnle-corridor-dakar-bamako-parmi-les-bons-eleves-17995.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Au nombre des entraves &agrave; la fluidit&eacute; et &agrave; la comp&eacute;titivit&eacute; des activit&eacute;s commerciales intra sous-r&eacute;gionales, Amadou B&acirc; a list&eacute; le manque d'information sur lequel ont port&eacute; les activit&eacute;s d'impr&eacute;gnation, de mobilisation sociale et de plaidoyer impliquant tous les acteurs (transporteurs, corps habill&eacute;s et populations) par le biais de la presse &eacute;crite, t&eacute;l&eacute;visuelle et &eacute;lectronique, en g&eacute;n&eacute;ral.</span></i></b></span><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></i></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Ensuite, les exemptions douani&egrave;res sur les produits du cru sont souvent ignor&eacute;es. Les proc&eacute;dures et les documents du commerce ne sont pas harmonis&eacute;s. De m&ecirc;me, il y a un manque d'harmonisation de la r&egrave;glementation sur le transport.</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">M. Ba a &eacute;galement indiqu&eacute; l'existence d'interdits et de restrictions sur certains produits, comme le ma&iuml;s dont l'exportation est prohib&eacute;e par le Mali, en violation des textes communautaires. Et enfin, les pr&eacute;l&egrave;vements illicites qui sont le fait des abus &agrave; diff&eacute;rents postes de contr&ocirc;le officiels et fictifs.</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Les rapports produits sont &agrave; cet effet &eacute;difiants, puisque les r&eacute;sultats d'enqu&ecirc;tes du 3&egrave;me trimestre 2010 (1er juillet au 30 septembre) sur les 6 corridors (bient&ocirc;t 8 avec Dakar-Bissau et Niamey-Cotonou) montrent qu'il y a eu quelques baisses par rapport au trimestre pr&eacute;c&eacute;dent sur les trois indicateurs : rackets, nombre de contr&ocirc;les et temps de contr&ocirc;les.</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">M&ecirc;me si le niveau demeure &eacute;lev&eacute; &agrave; respectivement +1,85 %, +15,32% et +8,42 %. De m&ecirc;me, le document de l'Opa/Uemoa indique que les rackets aux </span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><st1:metricconverter w:st="on" productid="100 km"><span style="font-size: x-small">100 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> s'&eacute;l&egrave;vent &agrave; entre </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="1.035 F"><span style="font-size: x-small">1.035 F</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> CFA (au Ghana) et </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="6.939 F"><span style="font-size: x-small">6.939 F</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> CFA (en C&ocirc;te d'Ivoire).</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Alors que les dur&eacute;es aux contr&ocirc;les varient de 12 mn (Togo et Mali) &agrave; 15 mn (S&eacute;n&eacute;gal). Sur notre corridor entre Dakar et Bamako (</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><st1:metricconverter w:st="on" productid="1.476 km"><span style="font-size: x-small">1.476 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small">), il y a encore une moyenne de 25 contr&ocirc;les, soit un ratio de 1,71 au </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="100 km"><span style="font-size: x-small">100 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> ; </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="36.8813 F"><span style="font-size: x-small">36.8813 F</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> CFA en pr&eacute;l&egrave;vements illicites, soit 2 ?</span><st1:metricconverter w:st="on" productid="494 F"><span style="font-size: x-small">494 F</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> CFA aux </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="100 km"><span style="font-size: x-small">100 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> ; 196 mn de retards, soit 13 mn aux </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="100 km"><span style="font-size: x-small">100 km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small">.</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Ainsi, pour la densit&eacute; des contr&ocirc;les (2,28 en moyenne), le S&eacute;n&eacute;gal se classe 2&egrave;me, ne devan&ccedil;ant que </span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><st1:personname w:st="on" productid="la C?te"><span style="font-size: x-small">la C&ocirc;te</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> d'Ivoire (2,54).</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">La plaidoyer aurait engendr&eacute; une diminution des contr&ocirc;les sur le corridor Dakar-Bamako de l'ordre de respectivement -31,87% et -19,72% entre les 3&egrave;me trimestres 2009 et 2010 et les 2&egrave;me et 3&egrave;me trimestres 2010.</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Ce corridor, le dernier &agrave; &ecirc;tre inscrit &agrave; l'Opa, fait mieux que les autres, puisque sur les trois crit&egrave;res retenus, il n'est ni le plus tracassier, ni le plus contr&ocirc;l&eacute;, ni le plus lent.</span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Alors que les autorit&eacute;s des deux pays ont pris l'engagement de r&eacute;duire les postes de contr&ocirc;les officiels &agrave; trois. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><b>Source le Soleil</b></span></span><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre N’Diaye Bah à propos de l’insécurité au Mali :« Notre tourisme est victime d’une campagne de lynchage médiatique de l’étranger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/le-ministre-n%25e2%2580%2599diaye-bah-a-propos-de-l%25e2%2580%2599insecurite-au-mali-rn%25c2%25ab-notre-tourisme-est-victime-d%25e2%2580%2599une-campagne-de-lynchage-mediatique-de-l%25e2%2580%2599etranger-%25c2%25bb-17483.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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</item>

<item>
<title>Tourisme :
Wani Tour a arrosé son premier prix des agences de voyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-wani-tour-a-arrose-son-premier-prix-des-agences-de-voyage-1228.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=text-align: justify; margin: 0in 0in 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #002060>Depuis sa cr&eacute;ation en 2004, l&rsquo;agence de voyage Wani Tour a &eacute;t&eacute; remarqu&eacute;e pour la qualit&eacute; de ses prestations. C&rsquo;est le constat fait par des voix autoris&eacute;es dont Air France, qui lui a valu de recevoir lors du Sitour 2010, le premier prix des agences pour la qualit&eacute; de ses services et la progression constante de son chiffre d&rsquo;affaires. A cet effet, l&rsquo;agence Wani Tour a offert le mercredi 20 octobre, un cocktail autour de la piscine de l&rsquo;H&ocirc;tel Nord Sud.<span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #002060><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; margin: 0in 0in 10pt><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Wani Tour n&rsquo;est pas &agrave; sa premi&egrave;re distinction, car en 2009, l&rsquo;agence a obtenu le dipl&ocirc;me de meilleur vendeur de l&rsquo;ann&eacute;e 2009 d&eacute;cern&eacute; par la compagnie Air France. Au cours de ce cocktail auquel la pluie s&rsquo;est invit&eacute;e pour mieux l&rsquo;arroser, le chef d&rsquo;agence, Leila Mint Abass Kader, a d&eacute;di&eacute; ce prix de la meilleure agence &agrave; toutes les agences de voyage, aux clients et au partenaire qu&rsquo;est la Bank of Africa qui accompagne l&rsquo;agence depuis sa cr&eacute;ation, aux repr&eacute;sentants des compagnies et &agrave; tout le personnel de Wani Tour au Mali et dans les autres pays. Enfin Leila a d&eacute;di&eacute; ce prix du cinquantenaire &agrave;&nbsp;la directrice de l&rsquo;agence. Cette derni&egrave;re, Mme Ha&iuml;dara A&iuml;ssata Ciss&eacute;, &eacute;tait pr&eacute;sente &agrave; ce cocktail qui a &eacute;t&eacute; agr&eacute;ment&eacute;e par l&rsquo;artiste musicien Baba Salah. <span style=mso-tab-count: 2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; margin: 0in 0in 10pt><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>L&rsquo;agence Wani Tour a &eacute;t&eacute; agr&eacute;&eacute;e IATA en 2005, apr&egrave;s une s&eacute;lection sous-r&eacute;gionale. Elle est aussit&ocirc;t devenue membre du plus grand groupe mondial de voyage, HRG (Hogg Robinson Group) qui a son si&egrave;ge en Angleterre, a pr&eacute;cis&eacute; Leila<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Mint Abass Kader. Les filiales de Wani Tour en France, au Congo Brazzaville et au Gabon repr&eacute;sentent &eacute;galement le Groupe HRG dans ces pays. Leila a annonc&eacute; &laquo;&nbsp;qu&rsquo;en sus des services extra a&eacute;roportuaires d&eacute;j&agrave; offerts, tels que le transfert ville-a&eacute;roport, un comptoir &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport, Wani Tour va ouvrir dans les prochains jours, un salon VIP &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport&nbsp;&raquo;. <span style=mso-tab-count: 3>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify; margin: 0in 0in 10pt><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Tour &agrave; tour, la pr&eacute;sidente du Conseil patronal de l&rsquo;industrie du tourisme, puis le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, Almamy Ibrahim Koureissy, ont f&eacute;licit&eacute; la direction et le personnel de l&rsquo;agence pour l&rsquo;excellence dont ils ont fait preuve, tout en leur rappelant la responsabilit&eacute; et le d&eacute;fi que repr&eacute;sente l&rsquo;obtention de cette distinction, les invitant &agrave; rester &agrave; la hauteur. </span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Cambria; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA>B. Daou<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N’Diaye Ba au salon de l’artisanat et du tourisme  2010 à Paris :
 Le Mali victime d&amp;amp;#039;un complot politico&#45;médiatique à propos de l&amp;amp;#039;insécurité dans la bande sahélo&#45;saharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/n%25e2%2580%2599diaye-ba-au-salon-de-l%25e2%2580%2599artisanat-et-du-tourisme-2010-a-paris-le-mali-victime-dun-complot-politico-mediatique-a-propos-de-linsecurite-dans-la-bande-sahelo-saharienne-2365.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; line-height: 115%>Le ministre de l'Artisanat et du Tourisme, N'Diaye Ba, a mis &agrave; profit la 9&egrave;me Edition du Salon annuel qu'organise son d&eacute;partement &agrave; la Bourse de Commerce de la capitale fran&ccedil;aise pour rencontrer des chefs d'entreprises, des op&eacute;rateurs touristiques, des responsables d'ONG et des journalistes fran&ccedil;ais. Et leur transmettre le message suivant : le Mali est un pays s&eacute;curis&eacute; et seul un complot politico-m&eacute;diatique peut expliquer la mise en rouge de la majeure partie de son territoire dans le dispositif d&rsquo;alerte cr&eacute;&eacute; sur le site internet du minist&egrave;re<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>fran&ccedil;ais des Affaires &eacute;trang&egrave;res. Lequel est en train de tuer le tourisme malien, vital pour les populations du Nord car constituant leur principale source de revenu.</span></i></b></span></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Depuis l'enl&egrave;vement de Pierre Camatte par AQMI, en novembre 2009, suivi, heureusement, de sa lib&eacute;ration en f&eacute;vrier 2010, le Nord Mali est class&eacute; zone dangereuse par le gouvernement fran&ccedil;ais. A travers le site internet du Quai d'Orsay, raccourci d&eacute;signant le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res, il d&eacute;conseille formellement aux ressortissants de l'hexagone de s'aventurer dans cette zone. Avec l'ex&eacute;cution de Michel Germaneau, cons&eacute;quence tragique du raid franco-mauritanien du 22 juillet dernier visant &agrave; le lib&eacute;rer de force, le niveau d'alerte est non seulement pass&eacute; de l'orange au rouge, mais la zone d&eacute;conseill&eacute;e &agrave; la fr&eacute;quentation s'&eacute;tend d&eacute;sormais &agrave; la quasi-totalit&eacute; du pays puisque touchant la r&eacute;gion de S&eacute;gou, &agrave; moins de 200 km de Bamako. Parall&egrave;lement, un dispositif l&eacute;gislatif hautement r&eacute;pressif est mis en place : tout Fran&ccedil;ais qui se ferait enlever dans cette zone d&eacute;clar&eacute;e interdite remboursera jusqu'au dernier centime les frais occasionn&eacute;s par sa recherche et sa mise en libert&eacute; s'il y a lieu.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Quant &agrave; l'organisateur de son voyage, il s'expose &agrave; de fortes amendes voire &agrave; une peine d'emprisonnement. </span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>C'&eacute;tait largement suffisant pour que le tourisme s'effondre dans les trois r&eacute;gions du nord, surtout &agrave; Gao et Tombouctou. L'afflux des touristes y a chut&eacute; de 50% sur les neuf premiers mois de 2010 par rapport &agrave; la saison pr&eacute;c&eacute;dente 2009. Chez les artisans du march&eacute; Washington de la cit&eacute; des Askia et des souks de la cit&eacute; des 333 saints, c'est le d&eacute;sarroi total. Ils vivent des achats d'objets de souvenirs effectu&eacute;s par les touristes, fran&ccedil;ais en majorit&eacute;. Et quand ceux-ci sont aux abonn&eacute;s absents&hellip; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Les h&ocirc;teliers aussi font grise mine. Le secteur de l'h&ocirc;tellerie a connu un formidable essor, au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, avec la cr&eacute;ation de nouvelles unit&eacute;s, la mise &agrave; niveau d'autres. Il a g&eacute;n&eacute;r&eacute; des centaines d'emplois qui font vivre un nombre consid&eacute;rable de familles. En fait, c'est toute la population du Nord Mali qui souffre, d'une mani&egrave;re ou d'une autre, de la mise en quarantaine d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e par Paris, le tourisme &eacute;tant au c&oelig;ur de l'&eacute;conomie de cette zone. Et lorsque cette mise en quarantaine<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>est &eacute;tendue &agrave; la r&eacute;gion de Mopti, qui abrite le pays Dogon et ses fabuleux tr&eacute;sors et la r&eacute;gion de S&eacute;gou, berceau du royaume bamanan, on comprend que les hauts responsables maliens, en particulier ceux qui ont en charge la promotion du tourisme, ne puissent pas rester indiff&eacute;rents.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Le premier d'entre eux, N'Diaye Ba, se trouvait &agrave; Paris pour la 9&egrave;me &eacute;dition du Salon de l'Artisanat et du Tourisme du Mali, qui s'est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; la Bourse de Commerce du 29 septembre au 3 octobre. Il a mis &agrave; profit cette opportunit&eacute; pour lancer une v&eacute;ritable offensive visant &agrave; redresser l'image de marque du Mali aupr&egrave;s de tous les Fran&ccedil;ais qui travaillent sur le Mali ou s'int&eacute;ressent au Mali : chefs d'entreprises, op&eacute;rateurs touristiques, responsables d'ONG, journalistes.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Au cours de rencontres s&eacute;par&eacute;es qu'il a eues avec les uns et les autres, N'Diaye Ba leur a d&eacute;livr&eacute; le m&ecirc;me message : &quot; <i>Le Mali est un pays de paix, de s&eacute;curit&eacute;, de stabilit&eacute;, en pleine croissance et o&ugrave; il fait plut&ocirc;t bon d'investir. Il a su trouver en son propre sein le m&eacute;canisme<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>idoine pour r&eacute;tablir la paix momentan&eacute;ment troubl&eacute;e dans la r&eacute;gion de Kidal et ce m&eacute;canisme fait d&eacute;sormais &eacute;cole en Afrique et est cit&eacute; en exemple ailleurs dans le monde. </i></span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><i><o:p></o:p></i></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><i><span style=line-height: 115%>C&ocirc;t&eacute; ins&eacute;curit&eacute;, Pierre Camatte a &eacute;t&eacute; l'unique otage enlev&eacute; au Mali, depuis le temps que cette pratique s&eacute;vit dans la bande sah&eacute;lo-saharienne. Et, heureusement, gr&acirc;ce &agrave; l'implication personnelle du pr&eacute;sident ATT, il a recouvr&eacute; la libert&eacute; et retrouv&eacute; sa famille en France. Avant lui, d&rsquo;autres otages, europ&eacute;ens et canadiens, captur&eacute;s ailleurs, avaient &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;s<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>au Mali. Plut&ocirc;t que d'&ecirc;tre index&eacute; comme un pays o&ugrave; l'on enl&egrave;ve des gens pour r&eacute;clamer des ran&ccedil;ons, faute de quoi ils passent de la vie &agrave; tr&eacute;pas, le Mali devrait &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; comme un pays o&ugrave; ils acc&egrave;dent au salut et &agrave; la pl&eacute;nitude le leur mouvement. Et &ecirc;tre f&eacute;licit&eacute; comme tel, ainsi que Sarkozy n'a pas manqu&eacute; de le faire pour le cas Camatte. Ce n'est donc pas un pays de non s&eacute;curit&eacute;, mais bien de s&eacute;curit&eacute;. Et le meilleur barom&egrave;tre en la mati&egrave;re est l'ONU dont une mission vient de s&eacute;journer plusieurs semaines au Nord Mali pour visiter des programmes de d&eacute;veloppement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>financ&eacute;s par cette organisation. Elle a sillonn&eacute; en long et en large toute la zone sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;e le moins du monde et est repartie avec le sentiment que lesdits programmes &eacute;voluent de fa&ccedil;on positive. Nous ne comprenons donc que Paris mette le Mali en zone rouge jusqu'&agrave; S&eacute;gou (ce qui est tout &agrave; fait ridicule) &agrave; moins qu'il y ait d'autres consid&eacute;rations qui n'ont rien &agrave; voir avec la question s&eacute;curitaire. Je pense, notamment, &agrave; la convention sur l'immigration &quot;.</span></i></span></span><i><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Le mot est l&acirc;ch&eacute;. Cette convention sur l'immigration constitue le sujet qui f&acirc;che entre Paris et Bamako. Nombre de pays africains l'ont sign&eacute;e vite fait des deux mains. Le pr&eacute;sident ATT, lui, continue &agrave; faire de la r&eacute;sistance malgr&eacute; les multiples d&eacute;placements effectu&eacute;s dans la capitale malienne par Eric Besson, le ministre fran&ccedil;ais en charge de l'immigration. Un officiel fran&ccedil;ais aurait confi&eacute; &agrave; un ministre malien : &quot; <i>Vous paierez cher votre refus de signer cette convention&raquo;</i>. Beaucoup estiment -N'Diaye Ba avec eux, que le Mali est en train de subir les repr&eacute;sailles de l'Elys&eacute;e pour son refus de signer le document qui comptera dans le bilan du quinqu&eacute;nat du pr&eacute;sident fran&ccedil;ais. En mettant les trois-quart de son territoire en rouge, Paris d&eacute;cr&egrave;te la mise &agrave; mort de son tourisme et esp&egrave;re bien l'obliger, par cette m&eacute;thode, &agrave; s'ex&eacute;cuter.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Pour le ministre de l'Artisanat et du Tourisme, il est regrettable que la presse fran&ccedil;aise, consciemment ou inconsciemment, serve de relais &agrave; cette attitude qui nuit &agrave; la fois aux int&eacute;r&ecirc;ts maliens (notamment la lutte contre la pauvret&eacute; dont la France est, par ailleurs, l'un des meilleurs soutiens) et aux int&eacute;r&ecirc;ts fran&ccedil;ais. En effet, les op&eacute;rateurs touristiques fran&ccedil;ais op&eacute;rant sur le Mali perdent de l'argent, de m&ecirc;me que les promoteurs h&ocirc;teliers des r&eacute;gions septentrionales qui sont, pour la plupart, des Fran&ccedil;ais.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>N'Diaye Ba de plaider donc pour un retour rapide &agrave; la normale, le tourisme &eacute;tant, selon lui &quot; <i>un facteur de stabilit&eacute;, de cr&eacute;ation de richesse, de d&eacute;veloppement qu'il faut pr&eacute;server &agrave; tout prix</i> &quot;. Il indiquera &agrave; ses interlocuteurs que &quot; <i>le risque z&eacute;ro n'existe nulle part au monde</i> &quot; que &quot; <i>l'ins&eacute;curit&eacute; est devenue un fl&eacute;au plan&eacute;taire</i> &quot; que &quot; <i>des touristes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s avec des explosifs dans de grands pays touristiques africains mais que jamais ces pays n'ont &eacute;t&eacute; frapp&eacute;s d'une d&eacute;cision d'interdiction de visite</i> &quot;. Il les assurera qu'en tout &eacute;tat de cause, des mesures s&eacute;curitaires ont &eacute;t&eacute; prises par les autorit&eacute;s maliennes partout o&ugrave; elles s'av&egrave;rent n&eacute;cessaires. </span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Au-del&agrave; de la question s&eacute;curitaire et du p&eacute;ril qu'elle fait peser sur le tourisme qui occupe le troisi&egrave;me rang dans l'&eacute;conomie nationale apr&egrave;s l'or et le coton, N'Diaye Ba s'est &eacute;vertu&eacute; &agrave; brosser du Mali un tableau des plus attractifs. C'est, &agrave; le croire, le pays de l'espace UEMOA &agrave; avoir r&eacute;alis&eacute; le plus fort taux de croissance, &agrave; avoir respect&eacute; au mieux les crit&egrave;res de convergence, &agrave; engranger les meilleurs r&eacute;sultats dans l'atteinte des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement (OMD). C'est aussi le pays qui, en quelques petites ann&eacute;es, est pass&eacute; d'un &eacute;tat de d&eacute;ficit alimentaire chronique &agrave; celui d'autosuffisance alimentaire. Mieux, il exporte d&eacute;sormais le riz vers ses voisins. Le Mali, c'est &eacute;galement une plate-forme a&eacute;roportuaire en construction qui co&ucirc;tera 360 milliards de FCFA<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et en fera un hub pour l'Afrique de l'Ouest, c'est le barrage de Taoussa qui reverdira le Nord Mali et y g&eacute;n&eacute;rera la prosp&eacute;rit&eacute;, une industrie mini&egrave;re et p&eacute;troli&egrave;re florissante dans les ann&eacute;es &agrave; venir.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Autant de raisons pour lesquelles les Fran&ccedil;ais doivent miser sur le Mali, selon N'Diaye Ba.</span></span></span></strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Ces propos, qui se voulaient rassurants, voire all&eacute;chants, ont &eacute;t&eacute; assez ben accueillis par les interlocuteurs du ministre de l'Artisanat et du Tourisme. Des investisseurs ont manifest&eacute; ou r&eacute;it&eacute;r&eacute; leur int&eacute;r&ecirc;t pour le Mali. De vieux amis du Mali tel Maurice Freund, le PDG de Point Afrique, &eacute;lev&eacute; &agrave; la dignit&eacute; d'Officier de l'Ordre National du Mali pour sa contribution au d&eacute;veloppement du tourisme malien, ont d&eacute;nonc&eacute; l'attitude discriminatoire du Quai d'Orsay qui consiste &agrave; mettre le Mali et la Mauritanie en rouge et l'Alg&eacute;rie en orange alors que ce &quot; <i>pays est infiniment plus dangereux</i> &quot;. Il est vrai, a-t-il ajout&eacute; que &quot; <i>l'Alg&eacute;rie fournit la France en p&eacute;trole et en gaz et que l'Elys&eacute;e, qui prend les vraies d&eacute;cisions en France, est renseign&eacute; surtout &agrave; partir de sources am&eacute;ricaine et alg&eacute;rienne </i>&quot;.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>Plusieurs tour operators ont souhait&eacute; reprendre leur activit&eacute; sur le Mali. Des ONG ont exprim&eacute; leur volont&eacute; de maintenir leur pr&eacute;sence au Mali m&ecirc;me si elles constatent une r&eacute;duction du nombre des volontaires pour notre pays. Mais tous s'accordent<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>sur un point : le Quai d'Orsay doit, au pr&eacute;alable, lever ses consignes de non fr&eacute;quentation de la majeure partie du territoire malien. Et c'est au gouvernement malien de s'employer pour ce faire.A la question d'une cons&oelig;ur de l'AFP qui d&eacute;sirait savoir si N'Diaye Ba comptait mettre &agrave; profit son s&eacute;jour parisien pour prendre langue avec les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises sur la question, il a r&eacute;pondu : &quot; <i>Je ne suis pas le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res du Mali </i>&quot;.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%>La balle est donc dans le camp de Moctar Ouane.</span></span></span><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><strong><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></strong></o:p></span></span></p>
<p><span style=font-family: Arial> </span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small; ><strong><span style=line-height: 115%; letter-spacing: 0.75pt; >Une affluence moyenne &agrave; la Bourse de Commerce mais de bonnes affaires pour certains exposants</span></strong></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold>La 9&egrave;me Edition du Salon de l'Artisanat et du Tourisme du Mali &agrave; Paris, qui s'est d&eacute;roul&eacute;e du 29 septembre au 3 octobre, n'a pas drain&eacute; la grande foule. On a vu mieux lors de pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;ditions o&ugrave; l'on a enregistr&eacute; jusqu'&agrave; 20 000 visiteurs en l'espace de quatre ou cinq jours. Cette fois-ci, l'on &eacute;tait largement en de&ccedil;&agrave; de ce chiffre. L'un des 42 exposants &agrave; ce rendez-vous annuel du savoir-faire malien &agrave; Paris nous avance plusieurs hypoth&egrave;ses pour tenter de comprendre l'affluence tr&egrave;s modeste de cette ann&eacute;e. Les Fran&ccedil;ais rentrent de vacances, en juillet<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et ao&ucirc;t. Septembre, c'est le mois de la rentr&eacute;e. C'est aussi la p&eacute;riode o&ugrave; l'on s'acquitte des imp&ocirc;ts. Elle n'est donc pas la mieux indiqu&eacute;e pour faire des achats de cadeaux. Il faudrait peut-&ecirc;tre songer &agrave; d&eacute;placer le calendrier du Salon vers d&eacute;cembre, plus propice aux d&eacute;penses avec les f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;e.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Un autre exposant se demande s'il y a eu assez de publicit&eacute; autour de l'&eacute;v&egrave;nement. Le chef de Cabinet du minist&egrave;re de l'Artisanat et Tourisme, Oumar Hamidou Soumar&eacute; ainsi que le charg&eacute; de Communication du m&ecirc;me d&eacute;partement, Ousmane Kant&eacute;, pr&eacute;sents sur les lieux, l&egrave;vent toute &eacute;quivoque &agrave; ce sujet. Une campagne de proximit&eacute; a &eacute;t&eacute; men&eacute;e, assurent-ils. De nombreux d&eacute;pliants, affichettes, CD ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;s dans le m&eacute;tro et aupr&egrave;s des associations de ressortissants maliens en France, l'ambassade du Mali en France et les foyers de migrants maliens ont &eacute;t&eacute; mis en contribution. Le mailing a &eacute;t&eacute; abondamment utilis&eacute;. Appel&eacute;e &agrave; la rescousse, Mme Sylvie Du Chaxel, qui est l'organisatrice en chef du Salon pour le compte de la Maison d'Afrique, la partenaire strat&eacute;gique du minist&egrave;re de l'Artisanat et du Tourisme, confirme que des annonces ont &eacute;t&eacute; ins&eacute;r&eacute;es dans le M&eacute;tro, un journal gratuit &agrave; grande diffusion et Pariscope, une publication sp&eacute;cialis&eacute;e dans les spectacles et les loisirs.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>M&ecirc;me si les Parisiens et les Maliens de France ne se sont pas bouscul&eacute;s sous la coupole de la Bourse de Paris, le Salon n'a pas &eacute;t&eacute; une mauvaise affaire pour tout le monde, loin s'en faut. Une vendeuse de tissus (bazin, bogolan, wax et autres) nous affirme qu'en une journ&eacute;e, elle a gagn&eacute; un million et demi de FCFA, chose qui lui arrive rarement &agrave; Bamako o&ugrave; elle r&eacute;side. Un couturier, qui est &agrave; sa toute premi&egrave;re participation, dit avoir &quot;<i> beaucoup vendu &quot; </i>sans pr&eacute;ciser le montant. Mohamed, un exposant de Tombouctou, ne cachait pas sa satisfaction :<i> &quot; Puisque les touristes fran&ccedil;ais ne viennent plus &agrave; nous &agrave; Tombouctou, nous venons &agrave; eux &agrave; Paris. Je suis tr&egrave;s content parce que j'ai vendu quasiment tout ce que j'avais apport&eacute; dans ma malle &quot;</i>. Des articles de parure, de d&eacute;coration, d'ameublement, dans la pure tradition touareg.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Un responsable touristique jubile : &quot; <i>Ce qui est fantastique, c'est que les gens qui entrent ici ne ressortent jamais les mains vides</i> &quot;.</span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Outre les marchands d'objets d'art et de tissus, cette 9&egrave;me Edition a vu la participation de l'Office Malien de l'H&ocirc;tellerie et du Tourisme (OMATHO) et du Centre National de Promotion de l'Artisanat (CNPM) bien s&ucirc;r, mais aussi de l'Agence de voyage Azur Plus et de la BDM-SA. Celle-ci m&eacute;rite la palme de la fid&eacute;lit&eacute; car depuis 2001, elle n'a manqu&eacute; aucune &eacute;dition.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>A son stand o&ugrave; officiait Faradji Diallo, Adjoint &agrave; la Direction de la Communication et du Marketing de la banque, elle proposait, comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, sa gamme tr&egrave;s diversifi&eacute;e de produits et services.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-tab-count: 7>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span><strong><span style=line-height: 115%; mso-bidi-font-weight: bold><span style=mso-tab-count: 7>&nbsp;&nbsp;</span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Saouti Labass HAIDARA</span></strong></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Carnet de voyage au Maroc : « Souriez, vous êtes à Fès »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/carnet-de-voyage-au-maroc-%25c2%25ab-souriez-vous-etes-a-fes-%25c2%25bb-12835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#333399"><em><font size="2"><strong><span>Notre confr&egrave;re rentre d&rsquo;un s&eacute;jour du Maroc &agrave; l&rsquo;invitation du Conseil R&eacute;gional du Tourisme de F&egrave;s qui cherche &agrave; promouvoir le potentiel touristique de la ville m&eacute;di&eacute;vale. C&rsquo;est peu de dire qu&rsquo;il en est revenu impressionn&eacute;.</span></strong></font></em></font></p>
<p><font size="2"><span>A cause de l&rsquo;horaire tr&egrave;s contraignant du trajet Bamako Rabat par la Royal Air Maroc, nous sommes le petit matin &agrave; l&rsquo;A&eacute;roport Mohamed V d&eacute;sormais certifi&eacute; Iso, c'est-&agrave;-dire donc r&eacute;pondant aux normes internationales de s&eacute;curit&eacute; et de confort requises.&nbsp;Caf&eacute; croissant, la seule consolation au bout d&rsquo;un voyage de nuit, puis le guichet de l&rsquo;Oncf (Office national des Chemins de fer)&nbsp;:</span></font></p>
<p><font size="2"><span><span>-<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span>F&egrave;s&nbsp;!<span><span><br />
-<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span>Dans quinze minutes. Voie No2, 200 dirhams en premi&egrave;re classe.</font></p>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>Souriez, vous &ecirc;tes &agrave; F&egrave;s</strong></font></div>
<p><font size="2"><span>Difficile pour un subsaharien de croire qu&rsquo;un train africain peut &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;heure. Mais le Maroc est-il l&rsquo;Afrique&nbsp;? Plus d&rsquo;un Marocain vous dira &laquo;&nbsp;nous vous aimons vous les Africains&nbsp;&raquo;, comme on aime une marque de chaussures. Et quoiqu&rsquo;on dise, plus que dans d&rsquo;autres pays du Maghreb, le royaume est une terre de synth&egrave;se, un pont entre deux mondes, une interface plus qu&rsquo;une face. Le train s&rsquo;&eacute;branle dans le froid et le vent. C&rsquo;est l&rsquo;hiver ici et inutile de pr&eacute;ciser qu&rsquo;il est polaire pour un Sah&eacute;lien. Heureusement, ma cabine est chauff&eacute;e. Les gares d&eacute;filent, Casa, Rabat, Kenitra, et nous perdons la corniche Atlantique pour bient&ocirc;t amorcer la R&eacute;gion du Moyen Atlas. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Deux heures apr&egrave;s, voici la gare de Mekn&egrave;s. C&rsquo;est quelque part ici, avons-nous appris &agrave; l&rsquo;&eacute;cole que Moulaye Idriss a v&eacute;cu, organis&eacute; sa r&eacute;sistance avant de se lancer, corps et &acirc;me, dans le combat de sa vie&nbsp;: un Maroc libre et fier. Je l&eacute;chais de ma vitre le paysage contrast&eacute; du dehors, tant&ocirc;t une vall&eacute;e vert olive o&ugrave; tra&icirc;nent quelques poussifs rayons de soleil, tant&ocirc;t un vert haricot lorsque l&rsquo;ombre descend, et au loin &agrave; l&rsquo;horizon, la ceinture noire des collines qu&rsquo;on ne scrute pas longtemps &agrave; cause du d&eacute;licieux d&eacute;fil&eacute; d&rsquo;orangers et de mandariniers le long des rails. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Et voil&agrave; F&egrave;s. Celui qui m&rsquo;accueille m&rsquo;am&egrave;ne tout de suite au caf&eacute; d&rsquo;en face o&ugrave; je sirote un th&eacute; &agrave; la menthe, un produit du cru, non pas &agrave; cause du th&eacute; vert qui vient d&rsquo;Asie, mais de la menthe qui est une touche purement marocaine, me pr&eacute;cise mon guide. Il s&rsquo;appelle Mustapha Bettache, 58 ans, Fassi (habitant de F&egrave;s) bon teint. Il est une c&eacute;l&eacute;brit&eacute; nationale. Ce journaliste form&eacute; &agrave; Lille fut de tous les combats de la gauche marocaine. Il connut les prisons de Hassan II.&nbsp;Bettache &eacute;crit pour plusieurs journaux dont le quotidien communiste El Bayan. Son c&oelig;ur est toujours &agrave; gauche mais il reconna&icirc;t que le Maroc s&rsquo;est beaucoup d&eacute;mocratis&eacute; sous le fils. <em>&laquo;&nbsp;Mais trop t&ocirc;t de vous bassiner avec notre histoire, &agrave; peine sorti du train. Je vous am&egrave;ne &agrave; votre h&ocirc;tel&nbsp;&raquo;.</em></span></font></p>
<p><font size="2"><span>L&rsquo;on m&rsquo;y attendait, on dirait. L&rsquo;h&ocirc;tel Wassim, dans la &laquo;&nbsp;nouvelle ville&nbsp;&raquo; est un impressionnant &eacute;difice de 4 &eacute;toiles qui appartient aux Mernissi, un nom de famille qu&rsquo;on verra souvent &agrave; F&egrave;s sur le fronton des Commerces. &laquo;&nbsp;Ce Mernissi l&agrave;, c&rsquo;est mon cousin. Il est concessionnaire de voitures&nbsp;&raquo; relativise l&rsquo;autre Mernissi, propri&eacute;taire de l&rsquo;h&ocirc;tel, promoteur agro-industriel et prince (peut-&ecirc;tre pince aussi) sans rire qui me cueille &agrave; froid&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dites &agrave; vos dirigeants que le Maroc que l&rsquo;histoire les lie plus au Maroc qu&rsquo;au Polisario&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p><font size="2"><strong><span>Le Mali et le Maroc, c&rsquo;est pareil</span></strong></font></p>
<p><font size="2"><span>J&rsquo;avais en tout trente cinq minutes &agrave; F&egrave;s, &ccedil;a commence bien, mais heureusement pas pour longtemps. Le d&eacute;cor plant&eacute;, M. Mernissi me souhaite la bienvenue&nbsp; et discute tout de suite du reste du programme pour la soir&eacute;e. Ainsi donc, je me retrouverai quatre heures plus tard &agrave; l&rsquo;inauguration des nouveaux locaux du Conseil R&eacute;gional du Tourisme (Crt) de F&egrave;s, partie invitante, pr&eacute;sid&eacute;e par Driss Faceh qui me parle, avec une grande classe, et me dit combien lui et ses coll&egrave;gues sont contents d&rsquo;avoir un journaliste malien avec eux ce soir, dans le cadre de l&rsquo;Op&eacute;ration &laquo;&nbsp;Souriez, vous &ecirc;tes &agrave; F&egrave;s&nbsp;&raquo;. Une Op&eacute;ration de charme qui englobe toutes les parties prenantes au tourisme local et qui vise &agrave; faire de la ville historique d&rsquo;environ un million d&rsquo;habitants une destination touristique appr&eacute;ci&eacute;e. </span></font></p>
<p><font size="2"><span>Peut-&ecirc;tre pas &agrave; la mesure de Marrakech, encore que F&egrave;s a enregistr&eacute; une <em>&laquo;&nbsp;croissance de 17% en termes de visiteur l&rsquo;an dernier dans un contexte global o&ugrave; la tendance est &agrave; la r&eacute;cession&nbsp;&raquo;</em>, me dira fi&egrave;rement le journaliste &eacute;conomiste Youness Saad Alami, correspondant &agrave; F&egrave;s du prestigieux l&rsquo;Economiste de Casablanca. La soir&eacute;e se terminera &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel les M&eacute;rinides. Super luxe, d&icirc;ner royal, un trio orchestral qui &eacute;meut l&rsquo;assistance avec le tube de Abdelhadi Bel Kayat, le Fassi de Casablanca qui fit pleurer le Maroc avec son tube &laquo;&nbsp;le train de la vie&nbsp;&raquo;. Et puis une danseuse que les visiteurs n&rsquo;&eacute;taient pas les seuls &agrave; d&eacute;vorer du regard.&nbsp;L&rsquo;agr&eacute;able est utile, mais il ne suffit pas&nbsp;: mes h&ocirc;tes me reprennent d&egrave;s le lendemain pour le travail. Farid Lahlou, Directeur G&eacute;n&eacute;ral du Crt de F&egrave;s me re&ccedil;oit et me briefe sur les potentialit&eacute;s touristiques de F&egrave;s, et sur les raisons pour lesquelles, les Maliens en particulier et les Africains en g&eacute;n&eacute;ral devraient mettre sur leur agenda cette ville fascinante et charg&eacute;e d&rsquo;histoire. </span></font></p>
<div><font size="2">Adam Thiam</font></div>
<div>
<p><font size="2">A suivre demain&nbsp;: Ce qui fascine &agrave; F&egrave;s</font></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Hôtellerie : Les fastes du RADISSON</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/hotellerie-les-fastes-du-radisson-12512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Arial" size="2"><font color="#333399"><em><strong>C'est une foule importante d'hommes d'affaires et de personnalit&eacute;s politiques qui a particip&eacute; jeudi en fin d&rsquo;apr&egrave;s-midi &agrave; l'inauguration officielle de l'h&ocirc;tel Radisson de Bamako. <br />
</strong></em></font><br />
La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le chef de l'&Eacute;tat, Amadou Toumani Tour&eacute;, accompagn&eacute; de son &eacute;pouse Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;. </p>
<p>Situ&eacute; dans le quartier moderne de l&rsquo;ACI 2000, l'h&ocirc;tel Radisson, dont la construction a co&ucirc;t&eacute; plus de 9 milliards Fcfa, comprend 73 chambres dont une suite pr&eacute;sidentielle, une suite minist&eacute;rielle, et 23 business class. Toutes ces chambres poss&egrave;dent des &eacute;quipements de haute qualit&eacute; tels un acc&egrave;s Internet haut d&eacute;bit gratuit. L&rsquo;h&ocirc;tel propose aussi une piscine d&eacute;couverte, un centre sportif enti&egrave;rement &eacute;quip&eacute;, des restaurants, des parkings souterrains.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;tablissement fait incontestablement partie des h&ocirc;tels les plus luxueux de la capitale. &quot;L'h&ocirc;tel Radisson repr&eacute;sente un investissement de plus de 9 milliards Fcfa. Sa construction a permis la cr&eacute;ation de 149 emplois dont 130 emplois directs. Cet h&ocirc;tel cinq &eacute;toiles r&eacute;pond parfaitement aux normes internationales. Il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce au concours financier de deux de nos banques : la BDM et la BIM&quot;, a indiqu&eacute; son promoteur, notre compatriote C&eacute;ss&eacute; Kom&eacute;. </p>
<p>Il a salu&eacute; le chef de l'&Eacute;tat pour tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t accord&eacute; aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, particuli&egrave;rement &agrave; ceux qui investissent dans le domaine de l'h&ocirc;tellerie. &quot;L'h&ocirc;tel Radisson de Bamako fait partie d'une grande cha&icirc;ne internationale dont l'objectif est de figurer parmi les meilleurs cha&icirc;nes d'h&ocirc;tel &agrave; travers le monde. Notre ambition est d'offrir un service de qualit&eacute; meilleure &agrave; nos clients partout o&ugrave; nous sommes pr&eacute;sents&quot;, a indiqu&eacute; M. Busato, le vice-pr&eacute;sident du groupe &quot;The Rezidor Hotel Group&quot;. Il a remerci&eacute; tous ceux qui ont contribu&eacute; &agrave; la r&eacute;alisation du projet.</p>
<p>Le ministre de l'Artisanat et du Tourisme a appr&eacute;ci&eacute; la r&eacute;alisation de l'h&ocirc;tel et les emplois cr&eacute;&eacute;s. N&rsquo;Diaye Ba a assur&eacute; le promoteur de l'accompagnement du gouvernement, avant de saluer le r&ocirc;le jou&eacute; par les h&ocirc;tels dans le d&eacute;veloppement du tourisme dans notre pays. &quot;Chaque h&ocirc;tel qui se cr&eacute;e contribue &eacute;norm&eacute;ment au d&eacute;veloppement du tourisme dans notre pays. Notre volont&eacute; est de faire du Mali une des destinations touristiques les plus pris&eacute;es en Afrique&quot;, a-t-il assur&eacute;.<br />
Apr&egrave;s la coupure du ruban symbolique et la visite des locaux, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s'est dit impressionn&eacute; par la qualit&eacute; exceptionnelle de l'infrastructure. Amadou Toumani Tour&eacute; a salu&eacute; le promoteur et invit&eacute;, une fois de plus, nos compatriotes op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; investir dans les infrastructures h&ocirc;teli&egrave;res, afin de d&eacute;velopper le tourisme dans le pays.</p>
<p>&laquo; C'est bien que d'autres chantiers soient d&eacute;j&agrave; ouverts. Le pays a besoin des investissements de ses fils. L&rsquo;initiative du promoteur de l'h&ocirc;tel Radisson peut inspirer d'autres compatriotes &raquo;, a-t-il ajout&eacute;. Le chef de l'&Eacute;tat s'est ensuite r&eacute;joui des progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s par notre pays dans le secteur du tourisme en mati&egrave;re d&rsquo;infrastructures d'accueil. En effet, en cinq ans, plus de 200 h&ocirc;tels ont &eacute;t&eacute; construits. </p>
<p>M. K&Eacute;ITA<br />
</font></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôtellerie : un majestueux Radisson à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/hotellerie-un-majestueux-radisson-a-bamako-12473.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000080"><em><strong><font face="Arial" size="2">Avec des ses 73 chambres dont une suite pr&eacute;sidentielle et une suite minist&eacute;rielle, l'h&ocirc;tel Radisson de Bamako se classe par les h&ocirc;tels les plus luxueux de la capitale.</font></strong></em></font></p>
<p><font face="Arial" size="2">Le joyau a &eacute;t&eacute; officiellement inaugur&eacute; hier, en fin d&rsquo;apr&egrave;s midi, par le chef de l'&Eacute;tat, Amadou Toumani Tour&eacute;, accompagn&eacute; de son &eacute;pouse Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;. La c&eacute;r&eacute;monie s'est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de nombreuses personnalit&eacute;s.</font></p>
<p><font face="Arial" size="2">Selon son promoteur, notre compatriote C&eacute;ss&eacute; Kom&eacute;, l'h&ocirc;tel Radisson qui fait partie d'une grande cha&icirc;ne internationale repr&eacute;sente un investissement de plus de 9 milliards Fcfa. Sa construction a permis la cr&eacute;ation de 149 emplois dont 130 emplois directs. Cet h&ocirc;tel de cinq &eacute;toiles r&eacute;pond parfaitement aux normes internationales. Il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce au concours financier de deux de nos banques : la BDM et la BIM.</font></p>
<p><font face="Arial" size="2">Apr&egrave;s avoir visit&eacute; le joyau, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s'est dit impressionn&eacute; par la qualit&eacute; exceptionnelle de l'infrastructure. Il a salu&eacute; son promoteur et une fois de plus invit&eacute; nos compatriotes op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; investir plus dans les infrastructures h&ocirc;teli&egrave;res, afin de d&eacute;velopper le tourisme dans le pays. &laquo; C'est bien que d'autres chantiers soient d&eacute;j&agrave; ouverts. Le pays a besoin des investissements de ses fils. Le promoteur de l'h&ocirc;tel Radisson vient de donner la preuve et son initiative peut inspirer d'autres compatriotes &raquo;, a-t-il ajout&eacute;. Le chef de l'&Eacute;tat s'est ensuite r&eacute;joui des progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s par notre pays dans le secteur du tourisme. En effet, en cinq ans, plus de 200 h&ocirc;tels ont &eacute;t&eacute; construits.</font></p>
<p><font face="Arial" size="2">Nous reviendrons en d&eacute;tails sur cette c&eacute;r&eacute;monie dans notre prochaine parution.</font></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong>M. K&Eacute;ITA<br />
</strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion du tourisme : Le Mali au salon de tourisme Top Resa à Deauville</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme-le-mali-au-salon-de-tourisme-top-resa-a-deauville-4552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-du-tourisme-le-mali-au-salon-de-tourisme-top-resa-a-deauville-4552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="102902" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Dans le cadre de la participation du Mali &agrave; l&rsquo;&eacute;dition 2007 du salon du tourisme Top Resa &agrave; Deauville (France), le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office Malien du Tourisme et de l&rsquo;H&ocirc;tellerie (OMATHO) M. Oumar Balla Tour&eacute; a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse le mercredi dernier dans la salle de conf&eacute;rence dudit service. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des cadres du minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, des repr&eacute;sentants des agences de voyages, de la repr&eacute;sentante du service financier du projet source de croissance de la Banque Mondiale et d&rsquo;autres acteurs du tourisme.</p>
<p>            Cette conf&eacute;rence &eacute;tait une occasion pour les responsables du tourisme d&rsquo;informer l&rsquo;opinion nationale sur l&rsquo;importance de ce secteur dans le d&eacute;veloppement et des progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s par rapport au d&eacute;veloppement dudit secteur.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LE DIRECTEUR GENERAL DE L&rsquo;OMATHO</span></p>
<p>                Dans son intervention, le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OMATHO a rappel&eacute; qu&rsquo;en 2002, notre pays &eacute;tait &agrave; cent mille touristes avec 8 208 emplois cr&eacute;&eacute;s et pour cette ann&eacute;e, il est pass&eacute; &agrave; deux cent mille avec 16 038 emplois sans compter que chaque emploi dans ce secteur peut cr&eacute;er trois autres emplois. Et gr&acirc;ce &agrave; un investissement de 16 milliards de nos francs. Et cela comme pour dire que le secteur du tourisme est porteur. D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de rentabiliser le secteur &agrave; travers la promotion de la destination.</p>
<p>                Pour cela, selon lui, il faut l&rsquo;organisation des &eacute;diteurs, la participation des salons internationaux et l&rsquo;organisation des festivals afin d&rsquo;inciter les grands touristes &agrave; visiter le Mali. Autrement dit, pour mieux vendre le Mali, car selon lui, les salons et festivals sont des lieux de contact. D&eacute;j&agrave;, depuis trois ans, le minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme appuie l&rsquo;organisation des festivals comme le festival sur le Niger d&rsquo;Essakan. Il a particip&eacute; avec la collaboration des acteurs du secteur des salons internationaux comme &agrave; Paris, Berlin, Madrid et m&ecirc;me la Chine qui consid&egrave;re le Mali comme une destination s&ucirc;re.</p>
<p>                C&rsquo;est pourquoi, &agrave; en croire M. Tour&eacute;, l&rsquo;OMATHO et une dizaine d&rsquo;agences de voyage plus des journalistes seront &agrave; Deauville (France) &agrave; partir du 24 de ce mois pour leur participation au salon de Tourisme Top Resa pour vendre les images du Mali.</p>
<p>                Pour cela, au cours de cette participation, il y aura l&rsquo;exposition des supports sur le Mali la distribution des d&eacute;pliants, l&rsquo;organisation des conf&eacute;rences pour faire la promotion des touristes afin d&rsquo;amener les touristes &agrave; d&eacute;couvrir le Mali. Lorsqu&rsquo;on sait que Deauville est le premier salon professionnel international.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;INTERVENTION DE M. BOUBACAR NAFOGO</span></p>
<p>                Cette introduction a &eacute;t&eacute; suivie par une intervention de M. Boubacar Nafogo, conseiller technique du minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme au cours de laquelle, il a parl&eacute; de l&rsquo;organisation d&rsquo;un salon international de tourisme &agrave; Bamako du 17 au 19 octobre 2008.</p>
<p>                 Pour lui, plusieurs facteurs expliquent l&rsquo;organisation de ce salon qui sont entre autres la volont&eacute; des autorit&eacute;s d&rsquo;accompagner le secteur du tourisme, l&rsquo;existence de quatre sites majeurs dans notre pays (Djenn&eacute;, Tombouctou, pays Dogon et le site immat&eacute;riel la travers&eacute;e des boeufs de Dialoub&eacute; et Diafarab&eacute;) sans compter des visiteurs de la faune et de la flore (les &eacute;l&eacute;phants du Gourma, le fleuve Niger...).</p>
<p>                Il a, par ailleurs, soulign&eacute; que l&rsquo;organisation d&rsquo;un salon international de tourisme de Bamako s&rsquo;explique par la position g&eacute;ographique de notre pays (au carrefour de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest). Il a, par ailleurs, soulign&eacute; que l&rsquo;objectif principal de l&rsquo;organisation de ce salon international de Bamako, c&rsquo;est de mettre en contact avec les vendeurs et acheteurs. Car selon lui, tous les acteurs du secteur de la sous-r&eacute;gion seront &agrave; Bamako.</p>
<p>                 Et puisque nous n&rsquo;avons pas de mer, c&rsquo;est le tourisme culturel qui sera propos&eacute;. Les organisateurs auront pour strat&eacute;gie, le lancement de la campagne, la pr&eacute;sence &agrave; des salons internationaux pour la promotion du salon international de Bamako. Selon lui, Deauville est une occasion pour faire la promotion de ce salon international de tourisme de Bamako.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;APPUI DE LA BANQUE MONDIALE</span></p>
<p>                Les deux intervenants ont, par ailleurs, soulign&eacute; l&rsquo;appui de la Banque Mondiale, &agrave; travers son projet source de croissance dans l&rsquo;organisation de ce salon international de tourisme de Bamako et de la participation du Mali au salon de tourisme Top Resa &agrave; Deauville en France.</p>
<p>                Apr&egrave;s les diff&eacute;rentes interventions, le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OMATHO s&rsquo;est pr&ecirc;t&eacute; aux questions des journalistes. A la question de savoir les dispositions &agrave; prendre par rapport aux effets pervers du tourisme dans notre pays, le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OMATHO reconna&icirc;t que lors de toute rencontre de deux civilisations, il y a des chocs.</p>
<p>                Mais la mani&egrave;re dont le tourisme du Mali est v&eacute;hicul&eacute; permet la p&eacute;n&eacute;tration d&rsquo;un groupe de touristes sans un grand dommage.</p>
<p>                Il a, par ailleurs, rappel&eacute; l&rsquo;existence du code d&rsquo;&eacute;thique mondial du tourisme qui souligne des droits et devoirs pour les touristes et les pays d&rsquo;accueil.</p>
<p>Dado CAMARA<br />21 septembre 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion d’un tourisme responsable et solidaire au Mali : La Charte du Mali adoptée, il reste aux acteurs engagés dans le secteur à créer un réseau efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/promotion-d%25e2%2580%2599un-tourisme-responsable-et-solidaire-au-mali-la-charte-du-mali-adoptee-il-reste-aux-acteurs-engages-dans-le-secteur-a-creer-un-reseau-efficace-8490.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;H&ocirc;tel Mand&eacute; a abrit&eacute;, le 30 juillet 2007, un atelier ayant pour th&egrave;me &laquo;La Charte du tourisme responsable et solidaire: probl&eacute;matiques et perspectives du secteur au Mali&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-indent: 0in;" class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le Projet d&rsquo;appui au d&eacute;veloppement local &laquo;Cr&eacute;ation d&rsquo;un R&eacute;seau pour le tourisme responsable au Mali comme instrument de d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique et culturel local&raquo;, qui a une ann&eacute;e d&rsquo;existence, est l&rsquo;oeuvre de l&rsquo;ONG italienne CISV, sur financement de l&rsquo;Organisation mondiale du tourisme (OMT), dans le cadre du programme sp&eacute;cial STEP (le tourisme durable facteur d&rsquo;&eacute;limination de la pauvret&eacute;)</span></font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le Projet a pour objectif principal, comme l&rsquo;a d&eacute;clar&eacute; sa coordinatrice Mariateresa Cacciapuoti, de mettre en r&eacute;seau un groupe d&rsquo;entreprises sociales et d&rsquo;associations maliennes d&eacute;j&agrave; engag&eacute;es individuellement, &agrave; diff&eacute;rents titres, dans le tourisme responsable et solidaire</span></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;change d&rsquo;exp&eacute;riences, de bonnes pratiques, la r&eacute;alisation de synergies op&eacute;rationnelles, la formation, la vision de ce type de tourisme comme facteur de d&eacute;veloppement durable des communaut&eacute;s, la d&eacute;finition et l&rsquo;augmentation quantitative et qualitative de l&rsquo;offre, telles sont les raisons qui ont pr&eacute;sid&eacute; &agrave; l&rsquo;organisation de diff&eacute;rentes rencontres poursuivant toutes ce m&ecirc;me but</span></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Ainsi, du 26 au 28 f&eacute;vrier 2007, les acteurs maliens engag&eacute;s dans le tourisme responsable et leurs partenaires europ&eacute;ens se sont retrouv&eacute;s &agrave; Siby, dans le Mand&eacute; profond. Cette premi&egrave;re concertation leur a permis de mieux se conna&icirc;tre et d&rsquo;identifier les pistes et &eacute;tapes ad&eacute;quates pour la cr&eacute;ation d&rsquo;un r&eacute;seau f&eacute;d&eacute;rateur national incluant des structures oeuvrant, chacune sur son site, &agrave; la promotion d&rsquo;un tourisme &laquo;</span><em style="font-family: Arial;">&eacute;thique et &eacute;quitable</em><span style="font-family: Arial;">&raquo;, c&rsquo;est &agrave; dire profitant en premier lieu, en termes de retomb&eacute;es &eacute;conomiques et de pr&eacute;servation du cadre de vie et de l&rsquo;environnement, aux populations vivant et travaillant sur les sites objets de l&rsquo;offre touristique</span></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Un deuxi&egrave;me atelier se tiendra ensuite &agrave; Teriya Bugu, dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, du 15 au 18 avril et d&eacute;bouchera sur un engagement fort, formalis&eacute; dans une d&eacute;claration adopt&eacute;e par les repr&eacute;sentants de onze associations ou ONGs et paraph&eacute;e par l&rsquo;Office malien du tourisme et de l&rsquo;h&ocirc;tellerie (OMATHO), pour la cr&eacute;ation d&rsquo;un r&eacute;seau et la proposition au gouvernement d&rsquo;une Charte recensant les principes du tourisme responsable et solidaire au Mali (lire ci-contre)</span></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le ministre Ndiaye Ba, pr&eacute;sent &agrave; l&rsquo;atelier de Bamako pour le lancement de ce document, a vu et approuv&eacute; la Charte et r&eacute;it&eacute;r&eacute; l&rsquo;engagement de son d&eacute;partement et de celui de la Culture &agrave; appuyer les membres du r&eacute;seau dans leurs activit&eacute;s</span></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Reste donc &agrave; ceux-ci &agrave; mettre r&eacute;glementairement en place cet outil indispensable et &agrave; le doter d&rsquo;un plan d&rsquo;action r&eacute;aliste. Nous y reviendrons sous peu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ramata DIAOURE<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="color: rgb(0, 0, 255);"><font size="3"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><font size="3"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Charte du tourisme responsable et solidaire</span></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Charte Nationale du Tourisme Responsable et Solidaire proc&egrave;de de la volont&eacute; des acteurs engag&eacute;s &agrave; diff&eacute;rents titres dans le domaine du Tourisme, avec le soutien politique du Gouvernement Malien, de promouvoir le d&eacute;veloppement d''un tourisme durable dans un cadre l&eacute;gal, respectueux de l''environnement et des us et coutumes, en accord avec les principes de l''Organisation Mondiale du Tourisme (OMT).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S''inspirant de l''Art. 1 de la Charte du Tourisme durable adopt&eacute;e &agrave; Lazarote les 27- 28 avril 1995 selon lequel &quot;le d&eacute;veloppement touristique doit reposer sur des crit&egrave;res de durabilit&eacute;; il doit &ecirc;tre supportable &agrave; long terme sur le plan &eacute;cologique, viable sur le plan &eacute;conomique et &eacute;quitable sur le plan &eacute;thique et social pour les populations locales&quot;; CONSID&Eacute;RANT la Charte du Tourisme Durable adopt&eacute;e par les participants de la Conf&eacute;rence mondiale du Tourisme durable, r&eacute;unis &agrave; Lanzarote les 27 et 28 avril 1995 (Nations Unies et OMT); CONSID&Eacute;RANT les Articles n&deg;3 et n&deg;5 du Code Mondial d''&Eacute;thique du Tourisme adopt&eacute; en 1999 par l''Organisation Mondiale du Tourisme (OMT); CONSID&Eacute;RANT les Paragraphes n''&deg;3 et n&deg;70 du plan d''application du Sommet mondial pour le d&eacute;veloppement durable (Nations Unies-Johannesburg 2002):<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le fondement du Tourisme Responsable et Solidaire est de placer l''&eacute;change entre les populations locales et les voyageurs au centre des activit&eacute;s touristiques. Le Tourisme Responsable et Solidaire est un ensemble d''activit&eacute;s et de services, propos&eacute;s par des op&eacute;rateurs touristiques &agrave; des voyageurs responsables et solidaires et &eacute;labor&eacute; par les communaut&eacute;s d''accueil autochtones. Ces communaut&eacute;s participent de fa&ccedil;on pr&eacute;pond&eacute;rante &agrave; l''&eacute;volution et &agrave; la d&eacute;finition de ces activit&eacute;s. Elles ont la possibilit&eacute; de les modifier, de les r&eacute;orienter ou de les arr&ecirc;ter. Elles participent aussi &agrave; leur gestion continue de fa&ccedil;on significative (en limitant au maximum les interm&eacute;diaires n''adh&eacute;rant pas &agrave; ces principes du Tourisme Responsable et Solidaire). Les retomb&eacute;es socioculturelles et financi&egrave;res de ces activit&eacute;s doivent &ecirc;tre per&ccedil;ues en grande partie localement et &eacute;quitablement partag&eacute;es au b&eacute;n&eacute;fice de la population autochtone. Le tourisme Responsable et Solidaire vise &agrave; soutenir des initiatives de d&eacute;veloppement local et assurer des &eacute;changes humains entre habitants et voyageurs, afin que ces derniers puissent d&eacute;couvrir les r&eacute;alit&eacute;s locales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>La Charte Malienne du Tourisme Responsable et Solidaire vise &agrave;: - Promouvoir un Tourisme Responsable et Solidaire aupr&egrave;s des pouvoirs publics des collectivit&eacute;s locales, les professionnels du tourisme et du grand public; - Promouvoir, sauvegarder, valoriser le patrimoine culturel, environnemental local et l''artisanat; - Sensibiliser les populations locales et surtout les jeunes &agrave; la valorisation et &agrave; la pr&eacute;servation de leurs territoires; - Promouvoir des prestations de qualit&eacute; assurant la s&eacute;curit&eacute; du voyageur; - Favoriser la cr&eacute;ation d''emplois stables et de qualit&eacute;; - Fournir une information objective aux voyageurs; - Favoriser la qualit&eacute; des &eacute;changes entre les personnes et des rencontres avec les populations locales par la limitation de la taille des groupes; - Utiliser une partie des revenus g&eacute;n&eacute;r&eacute;s pour soutenir des projets de d&eacute;veloppement durable des communaut&eacute;s d''accueil; - Aider et conseiller les prestataires locaux pour la mise en place d''un tourisme durable; - Agir selon le principe de la juste r&eacute;mun&eacute;ration des prestataires locaux, dans l''esprit d''un tourisme &eacute;quitable et solidaire; - Garantir une parfaite transparence dans les transactions commerciales avec les prestataires locaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans cet esprit, chaque acteur engag&eacute; &agrave; diff&eacute;rents titres, doit respecter les principes suivants. Les organisations professionnelles &agrave; but non lucratif du secteur s''engagent &agrave;: - R&eacute;mun&eacute;rer les prestataires locaux de mani&egrave;re &eacute;quitable conform&eacute;ment au droit du travail en vigueur dans le pays; - Donner la priorit&eacute; aux produits et aux prestataires locaux (consommation locale); - Pr&eacute;server les ressources naturelles (eau, bois ... ) et g&eacute;rer les d&eacute;chets; - Respecter le principe de la transparence de leur gestion (facturation, comptabilit&eacute;); - Expliquer et g&eacute;rer les probl&eacute;matiques li&eacute;es aux dons directs vers les populations locales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les partenaires locaux s''engagent &agrave; : - Favoriser le contact, l''&eacute;change v&eacute;ritable tout en respectant l''intimit&eacute; des populations locales; - Fournir des prestations de qualit&eacute; et faire preuve de professionnalisme dans la r&eacute;alisation de celles-ci; - Pr&eacute;server les ressources naturelles (eau, bois ...) et g&eacute;rer les d&eacute;chets; - S&rsquo;assurer du concours d''un guide officiel et/ou d''un m&eacute;diateur culturel; - Sensibiliser les populations sur la question des dons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Les voyageurs s''engagent &agrave;: - Mesurer les cons&eacute;quences de ses actes et de son attitude vis-&agrave;-vis des populations locales tout au long de son s&eacute;jour; - Respecter l''int&eacute;grit&eacute; culturelle et sociale des communaut&eacute;s d''accueil, le rythme de leur vie quotidienne, leurs traditions et usages, leur vie priv&eacute;e et leur travail...; - S''abstenir d''intervenir dans l''organisation sociale et d''exprimer ses jugements; - Respecter les r&egrave;gles de s&eacute;curit&eacute; et suivre les conseils et recommandations des guides; - Pr&eacute;server, &eacute;conomiser au maximum les ressources naturelles locales (bois, eau ... ) et &eacute;galement apprendre &agrave; g&eacute;rer ses d&eacute;chets; - S''informer et se renseigner avant le d&eacute;part et pendant son s&eacute;jour sur les valeurs, les lois et les interdits locaux (tenue vestimentaire, alimentation, pratiques religieuses et sacr&eacute;es ... ); - - Eviter toutes actions susceptibles de d&eacute;stabiliser la communaut&eacute; locale (dons, tourisme sexuel, trafics des biens culturels ... ).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dispositions finales: La pr&eacute;sente Charte Malienne du Tourisme Responsable et Solidaire entre en vigueur d&egrave;s sa signature pour une dur&eacute;e de cinq (5) ann&eacute;es. Elle est reconduite tacitement, sauf d&eacute;nonciation par l''une des Parties, apr&egrave;s notification &eacute;crite, six mois avant la date d''expiration. Tout amendement &agrave; la pr&eacute;sente Charte fera l''objet d''un avenant approuv&eacute; et sign&eacute; par les Parties et en sera partie int&eacute;grante. La Pr&eacute;sente Charte Malienne du Tourisme Responsable et Solidaire, r&eacute;dig&eacute;e en dix exemplaires faisant foi chacun, sera diffus&eacute;e partout o&ugrave; besoin sera, notamment aupr&egrave;s du Secteur Priv&eacute;, des Structures de l''Etat, des Partenaires au d&eacute;veloppement et de l''Organisation Mondiale du Tourisme (OMT). <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="1"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fait &agrave; Teriya Bugu le 17 avril 2007, Lu et approuv&eacute;, Pour les organisations participantes, engag&eacute;es dans le Tourisme Responsable et Solidaire, AOPP, AMSCID, AMPTS, ATEMBO SO, AKT, DJENNE PATRIMOINE, AEDR TERIYA BUGU, TERRA NUOVA, VISION DU MONDE, Village de WALIA, Vu et approuv&eacute; par Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection des sept nouvelles merveilles du monde : Le dernier sprint pour Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/election-des-sept-nouvelles-merveilles-du-monde-le-dernier-sprint-pour-tombouctou-10930.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le vote prend fin le 7 juillet prochain alors que la Cit&eacute; des 333 saints est d&eacute;sormais l''unique repr&eacute;sentant de l''Afrique.</p>
<p>&quot;Nous demandons &agrave; tous le monde voter plusieurs fois par jour pour Tombouctou et cela durant tous les jours qui nous s&eacute;parent de la date de proclamation des r&eacute;sultats. C''est &agrave; dire le 7 juillet prochain&quot;. Ce cri du c&oelig;ur du pr&eacute;sident du comit&eacute; d''organisation pour la candidature de Tombouctou aux Nouvelles 7 merveilles du monde atteste de l''int&eacute;r&ecirc;t suscit&eacute; par cette &eacute;lection. Baba Akhib Ha&iuml;dara a lanc&eacute; son appel lors d''une conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e jeudi au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako.</p>
<p>&Agrave; 43 jours de la date-butoir, le comit&eacute; se devait de faire le point sur les actions men&eacute;es depuis le lancement officiel de la campagne le 10 janvier dernier &agrave; Tombouctou en pr&eacute;sence de l''initiateur, le Suisse Bernard Weber. Et surtout de d&eacute;tailler les actions pr&eacute;vues pour ce mois de juin.</p>
<p>Malgr&eacute; les &eacute;lections qui ont occup&eacute; les Maliens, la campagne de sensibilisation en faveur de la candidature de Tombouctou n''a pas connu de r&eacute;pit. Baba Akhib Ha&iuml;dara et son &eacute;quipe ont pu obtenir &agrave; ce jour l''ouverture deux lignes de t&eacute;l&eacute;phone locale avec Orange Mali : 7403 pour les appels en langues fran&ccedil;aise, bambara et sonrha&iuml; et un autre num&eacute;ro (74 44) pour le vote par SMS. Depuis le 25 avril, date d''ouverture de ces num&eacute;ros, le comit&eacute; d''organisation a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute; 10 000 votants. Quant &agrave; la Sotelma et &agrave; Malitel, leurs lignes seront disponibles pour le dernier sprint. Le temps de finaliser leur contrat avec la Fondation des Nouvelles 7 merveilles du monde.</p>
<p>Des artistes maliens sont sollicit&eacute;s. Lors de leurs prestations publiques, il leur est demand&eacute; de consacrer cinq minutes &agrave; inciter leurs fans &agrave; voter pour Tombouctou.</p>
<p>En plus des fonds d&eacute;bours&eacute;s par l''&Eacute;tat malien, le comit&eacute; a re&ccedil;u l''appui de partenaires comme la fondation Baboye Thiam, l''Association des jeunes maliens de France. Cette assistance permettra d''&eacute;largir l''&eacute;lectorat. Car malgr&eacute; les contacts pris avec les repr&eacute;sentations diplomatiques des pays voisins, le d&eacute;ficit d''information persiste. Le comit&eacute; souhaite par cons&eacute;quent recevoir l''appui de sponsors, mais aussi des plus hautes autorit&eacute;s afin de poursuivre la campagne dans les milieux universitaires et artistiques des capitales des pays voisins.</p>
<p>Baba Akhib Ha&iuml;dara se dit optimiste quant &agrave; l''issue du vote, car Tombouctou est d&eacute;sormais l''unique repr&eacute;sentant du continent africain. En effet, la Pyramide du Guizeh en &Eacute;gypte qui fait partie des 7 merveilles est d&eacute;sormais exempte du vote. Elle devient un candidat honoraire.</p>
<p>Les 21 pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s ont &eacute;t&eacute; choisis en janvier 2006 parmi 77 sites par un jury form&eacute; par d''architectes de renom et l''ancien directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''Unesco, Federico Mayor. Il s''agit de l''Acropole d''Ath&egrave;nes, l''ancienne Cit&eacute; maya de Chichen-Itza au Mexique, le Colis&eacute;e de Rome, la Tour Eiffel &agrave; Paris, la Grande Muraille de Chine, les ruines incas du Machu Picchu au P&eacute;rou, la Cit&eacute; troglodyte de Petra en Jordanie, les statues de l''Ile de P&acirc;ques, les Alignements de Stonehenge en Grande Bretagne, le Mausol&eacute;e du Taj Mahal en Inde, les Temples d''Angkor (Cambodge), l''Alhambra de Grenade (Espagne), Sainte Sophie &agrave; Istanbul (Turquie), le Temple Kiyomizu (Japon), la Place rouge et le Kremlin &agrave; Moscou, le Ch&acirc;teau de Neuschwanstein (Allemagne), la Statue de la Libert&eacute; &agrave; New York, la Statue du Christ dominant Rio de Janeiro, l''Op&eacute;ra de Sydney et la Cit&eacute; des 333 Saints. Selon des information datant de quelques semaines, plus de 45 millions de personnes auraient d&eacute;j&agrave; vot&eacute; par internet.</p>
<p>Les organisateurs souhaitent susciter dans le monde le soutien &agrave; l''h&eacute;ritage culturel commun de l''humanit&eacute; en retrouvant la popularit&eacute; des Sept merveilles de l''Antiquit&eacute;, vers 200 avant J&eacute;sus-Christ dans le monde m&eacute;diterran&eacute;en et au Moyen-Orient. L''initiative ambitionne de cr&eacute;er une m&eacute;moire globale pour la toute premi&egrave;re fois : sept symboles d''unit&eacute; globale, sept symboles d''h&eacute;ritage global partag&eacute;. Tombouctou doit en &ecirc;tre.</p>
<p>Y. DOUMBIA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles Sept Merveilles du Monde : Votez désormais Tombouctou avec le 74 03 ou 74 44</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/nouvelles-sept-merveilles-du-monde-votez-desormais-tombouctou-avec-le-74-03-ou-74-44-10550.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les Maliens, les amis du Mali et de la cit&eacute; des 333 Saints ont la possibilit&eacute; de voter<span style="">&nbsp; </span>la ville de Tombouctou en t&eacute;l&eacute;phonant sur orange au 74 03 ou en envoyant un message SMS au 74 44 partout sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national.<span style="">&nbsp; </span>Le lancement de ces N&deg; a eu lieu avant-hier par le ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du pr&eacute;sident du Comit&eacute; nationale d&rsquo;organisation de Tombouctou finaliste des nouvelles sept (7) merveilles du monde, Pr Baba Akib Ha&iuml;dara, du repr&eacute;sentant de la Fondation Orange-Mali et une foule nombreuse.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La myst&eacute;rieuse ville de Tombouctou est candidate (21&egrave;me sur 21) pour l&rsquo;&eacute;lection des nouvelles sept (7) merveilles du monde (n7w) pr&eacute;vue pour le 07 juillet 2007 (07/07/07) &agrave; Lisbonne (Espagne). A cet effet la notification avait &eacute;t&eacute; faite par le cin&eacute;aste Suisse, Bernard Weber, directeur de la Fondation &laquo; Les nouvelles sept merveilles du monde &raquo; le 10 janvier dernier au maire de la cit&eacute; des 333 Saints. C&rsquo;&eacute;tait au cours de son s&eacute;jour dans notre pays du 11 au 13 janvier 2007.<strong><br /></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><strong>De quoi s&rsquo;agit-il ?</strong><br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; Les nouvelles sept merveilles du monde &raquo;, ce projet &agrave; caract&egrave;re culturel, initi&eacute; par Bernard Weber, s&rsquo;inspire des sept (7) merveilles de l&rsquo;antiquit&eacute;. Il concerne toutes les aires culturelles r&eacute;parties sur tous les continents et s&rsquo;adresse &agrave; tous ceux qui s&rsquo;int&eacute;ressent &agrave; une meilleure connaissance du monde actuel, &agrave; la rencontre de l&rsquo;autre, &agrave; la d&eacute;couverte de nouvelles merveilles mat&eacute;rielles et immat&eacute;rielles de l&rsquo;Humanit&eacute;. Il s&rsquo;agit par le syst&egrave;me de vote de d&eacute;signer parmi les divers monuments et sites existant &agrave; travers le monde ceux qui pourraient m&eacute;riter l&rsquo;appellation de n7w. <span style="font-weight: bold;"><br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="font-weight: bold;"><strong>Rappel</strong><br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans l&rsquo;antiquit&eacute;, il y a eu 7 merveilles du monde (7w). Ces merveilles avaient &eacute;t&eacute; &raquo; choisies par une seule personne qui, &agrave; travers les &eacute;crits, des voyages a estim&eacute; que ces monuments pourraient &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s comme les 7w. Mais la plupart de ces monuments n&rsquo;ont pas surv&eacute;cu &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve des temps. Aujourd&lsquo;hui parmi les 7w de l&rsquo;antiquit&eacute;, il n&rsquo;y a que les Pyramides de Giza en Egypte qui survivent. Les autres nous ne savons m&ecirc;me pas exactement, en r&eacute;alit&eacute; de quoi ils &eacute;taient. C&rsquo;est un peu de l&rsquo;imagination des gens. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Bernard Weber, un homme de culture a vu qu&rsquo;il &eacute;tait important que l&rsquo;on d&eacute;signe les n7w. Mais ce sera plus un homme qui va les d&eacute;signer mais en proc&eacute;dant &agrave; une &eacute;lection &agrave; laquelle le monde entier va participer. Le mode de d&eacute;signation retenu est le vote par l&rsquo;internet.Le seul message qui &eacute;tait sur toute les banderoles de la sale de banquet du CICB est : &laquo; Tombouctou une des nouvelles 7 merveilles du monde, voter et faites voter vos amis pour Tombouctou ! Voter par t&eacute;l&eacute;phone : appel local : 74 03, appel international : <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>00 448 700 623 748 ou par SMS : 74 44.Voter par internet : www.n7w.comMerci d&rsquo;avoir voter. &raquo;</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le ministre de la culture, Cheick Oumar Sissoko fut accueilli par une troupe folklorique de la cit&eacute; des 333 Saints. Et ce, apr&egrave;s une animation du groupe de Sekouba Kouyat&eacute;, dirig&eacute; par son fr&egrave;re cadet, Fousseyni et son &eacute;pouse Ami Sacko. La c&eacute;r&eacute;monie a commenc&eacute; par une projection d&rsquo;un magazine sur la remise du certificat de candidate au maire de Tombouctou. Dans cette &oelig;uvre de 30mn<span style="">&nbsp; </span>de Saloum Sy de l&rsquo;ORTM, le Pr Baba Akiba Ha&iuml;dara appelle les Maliens de tous les horizons ainsi que les amis du Mali et de la ville myst&eacute;rieuse &agrave; voter massivement Tombouctou une des nouvelles 7 merveilles du monde.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;sident du comit&eacute; national d&rsquo;organisation a, dans son discours de bienvenue, rappel&eacute; que : &laquo;<span style="">&nbsp; </span>Depuis janvier dernier la remise<span style="">&nbsp; </span>du certificat que nous venons de voir), nous avons fonctionn&eacute; avec le vote du syst&egrave;me international qui n&rsquo;&eacute;tait pas adopt&eacute;. Nous avons cherch&eacute; le partenariat avec la fondation Orange pour avoir un syst&egrave;me local de vote plus appropri&eacute; &raquo; ; pr&eacute;cisera le professeur Ha&iuml;dara. Aussi a-t-il expliqu&eacute; les deux syst&egrave;mes (international et local) de vote disponibles. Selon lui, objectif vis&eacute; c&rsquo;est pour faciliter le vote par tous. Ainsi dans le syst&egrave;me local avec la ligne orange il suffit de t&eacute;l&eacute;phoner le 74 03, un message vous demande de choisir la langue : (1) fran&ccedil;ais, (2) bamanan et (3) sonrai&uml;. Les citoyens peuvent &eacute;galement voter par message SMS avec le 74 44. Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;crire en toute lettre Tombouctou ou de d&rsquo;&eacute;crire le chiffre 21. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ces deux modes de vote co&ucirc;tent aux clients de l&rsquo;op&eacute;rateur global de t&eacute;l&eacute;phonie, respectivement 200<span style="">&nbsp; </span>et 100 F CFA. Avec ce syst&egrave;me on peut voter autant de fois sans limite avant le 07/07/07. Mais le comit&eacute;<span style="">&nbsp; </span>recommande &agrave; nos compatriotes et aux amis du Mali de voter<span style="">&nbsp; </span>jusqu&rsquo;au 30/06/07, une marge de s&eacute;curit&eacute; pour permettre aux organisateurs de prendre en compte leur suffrage. &laquo; En quelque sorte votre bureau de vote,<span style="">&nbsp; </span>c&rsquo;est votre cellulaire &raquo; dira le Pr Baba Akib Ha&iuml;dara. Il a tenu &agrave; remercier l&rsquo;Orange Mali pour sa disponibilit&eacute; et son ouverture d&rsquo;esprit dans l&rsquo;accompagnement, avant d&rsquo;appeler l&rsquo;op&eacute;rateur historique de t&eacute;l&eacute;phonie mobile Sotelma /Malitel dans la nouvelle aventure. Le professeur a souhait&eacute; que la Sotelma puisse permettre &agrave; ses clients de voter massivement. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le ministre de la culture a insist&eacute; sur les actions men&eacute;es par le comit&eacute; pour arriver &agrave; cette &eacute;tape. &laquo; Cette comp&eacute;tition exig&eacute; que nous ayons un sentiment patriotique. Aujourd&rsquo;hui est une journ&eacute;e patriotique afin que les citoyens puissent retirer leurs cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs. Je dis aux Maliens que nous sommes<span style="">&nbsp; </span>dans le vote patriotique jusqu&rsquo;au 07/07/07. Nous sommes en comp&eacute;tition il faut gagner pour Tombouctou,<span style="">&nbsp; </span>pour le Mali et pour l&rsquo;Afrique. Je propose que les musulmans votent apr&egrave;s chaque pri&egrave;re, pour les chr&eacute;tiens &agrave; chacune des pri&egrave;res<span style="">&nbsp; </span>dans les &eacute;glises, pour les non religieux pendant les 3 repas<span style="">&nbsp; </span>quotidiens &agrave; d&eacute;faut au moins un d&eacute;jeuner par jour, une fois par semaine ou par mois pour ceux qui n&rsquo;ont pas les moyens. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est &agrave; cette condition que nous pouvons &ecirc;tre parmi les nouvelles 7 merveilles du monde &raquo;, sugg&egrave;re le ministre. Cheick Oumar Sissoko a en outre propos&eacute; que le message du film soit diffus&eacute; dans la presse. Il a f&eacute;licit&eacute; Orange Mali pour son acte exceptionnel.La c&eacute;r&eacute;monie a pris fin par la prestation du groupe de Sekouba Kouyat&eacute; et de la troupe de Tombouctou.<strong><br /></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><strong>Birama Tour&eacute;</strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><strong><span style="color: blue;"><o:p></o:p></span></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bientôt un grand bateau touristique sur le Niger et le Bani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/bientot-un-grand-bateau-touristique-sur-le-niger-et-le-bani-9496.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Bonne nouvelle pour le tourisme fluvial,  un grand bateau  tr&egrave;s moderne qui n&rsquo;a rien  &agrave; envier &agrave; un h&ocirc;tel florissant de 4 &eacute;toiles sera bient&ocirc;t sur  le fleuve Niger et son affluent Bani en toutes saisons pour rendre plus profitable et confortable le voyage sur le nord-est du Mali dont  l''acc&egrave;s souvent loin d''&ecirc;tre une partie de plaisir par la route, &eacute;puisent les touristes.</p>
<p>Chose qui d&eacute;courage bon nombre d''entre eux &agrave; ne plus refaire le voyage vers le nord, une zone que les touristes connaissent, sans doute, bien  &agrave; travers les documents bien avant d''atterrir sur le sol  malien.</p>
<p>L''initiative est celle d''un Fran&ccedil;ais qui nourrit beaucoup d''ambitions pour le devenir du tourisme malien. Thierry Roynel, c''est son nom, est le pr&eacute;sident de l''agence Terre et Rivage en France.</p>
<p>Depuis deux ans, l''homme op&egrave;re dans le secteur du tourisme au Mali. Il est pr&eacute;sent &agrave; toutes les rencontres, ce qui fait qu''il est en terrain bien connu. Il envisage d''amener au Mali,   un  bateau de croisi&egrave;re de 70 places avec un bar-restaurant, une piscine, une bo&icirc;te de nuit et un casino. Le casino en question &agrave; une p&eacute;riode de l''ann&eacute;e restera &agrave; Bamako. Le bateau fera le trajet Koulikoro-Mopti-Tombouctou-Gao.</p>
<p>La construction du bateau se fera sur place par la  Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV) sous la supervision d''ing&eacute;nieurs fran&ccedil;ais pour un co&ucirc;t de 6,5 millions   euros et un &eacute;quipage de 25 personnes majoritairement malien.</p>
<p>Le mardi 20 f&eacute;vrier   &agrave; l''h&ocirc;tel Salam les Fran&ccedil;ais Thierry Roynel et Aur&eacute;lien Henry du service technique,  sous la houlette de l''Office Malien du Tourisme et de H&ocirc;tellerie (OMATHO) avec sa t&ecirc;te son directeur, Oumar Balla Tour&eacute;, et soutenu par l''administration malienne toute enti&egrave;re ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la phase proposition et signature de partenariat avec les op&eacute;rateurs maliens int&eacute;ress&eacute;s entre autre Mossadek Bally du groupe Azala&iuml;, Alou Tomota de Graphique Industrie et tant d''autres pr&eacute;sents vivement enchant&eacute;s par ledit projet qui permettra de rehausser l''image du pays en mati&egrave;re touristique.</p>
<p>&nbsp;L''OMATHO qui est toujours pr&ecirc;t &agrave; valoriser davantage le tourisme malien, a  beaucoup investi pour que le pays ait la part du lion  dans le capital : d&rsquo;o&ugrave; 52% aux op&eacute;rateurs priv&eacute;s maliens   et 48% &agrave; la partie fran&ccedil;aise. Si tout se d&eacute;roule comme pr&eacute;vu, les organisateurs envisagent de mettre en circulation le bateau pour  ao&ucirc;t 2008.</p>
<p>Youssouf CAMARA</font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>TOMBOUCTOU : Unique candidate du Continent [Africain] aux 7 nouvelles Merveilles : Remise du Document de Candidature et Lancement de Campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tombouctou-unique-candidate-du-continent-africain-aux-7-nouvelles-merveilles-remise-du-document-de-candidature-et-lancement-de-campagne-9052.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;espoir des maliens est grandiose, et le devoir de remporter la palme est imp&eacute;ratif.</span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Le lancement officiel de la campagne pour l&rsquo;&eacute;lection de Tombouctou parmi les 7 merveilles du Monde a eu lieu le mercredi 10 janvier 2007 &agrave; la place historique de Sankor&eacute;. Une c&eacute;r&eacute;monie au cours de laquelle il &agrave; &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute; &agrave; la remise du certificat de candidature de la cit&eacute; des 333 Saints dans la course par le Pr&eacute;sident de la Fondation 7 nouvelles merveilles du monde Monsieur Bernard WERBER au Maire de la commune Urbaine de Tombouctou Said Mahmoud.</p>
<p>La solennelle c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif r&eacute;gional le colonel d&rsquo;aviation Mamadou TOGOLA, en pr&eacute;sence des plus hautes autorit&eacute;s administratives, politiques militaires et religieuses, du Pr&eacute;sident de la fondation des 7 Merveilles du Monde Bernard WERBER en compagnie d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de documentalistes cam&eacute;ramans autres m&eacute;dias, Monsieur Baba Hakim HAIDARA Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National et ses proches collaborateurs. On notait &eacute;galement la pr&eacute;sence du c&eacute;l&egrave;bre po&egrave;te Ousmane Bekaye Kounta, l&rsquo;historien Bakary Kamiman, Cheikh Moulay HAIDARA Pr&eacute;sident des ressortissants et sympathisants de Tombouctou et bien d&rsquo;autres sommit&eacute;s Nationales du savoir et une foule nombreuse comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e dans la cit&eacute; d&rsquo;Ahmed lors des grands &eacute;v&egrave;nements. </p>
<p>L&rsquo;enjeu &eacute;tait sans nul doute de taille car Tombouctou s&eacute;lectionn&eacute;e parmi 21 autres sites &agrave; travers le monde devrait face aux cam&eacute;ras donner l&rsquo;image qui lui est propre et prouver &agrave; la plan&egrave;te terre que son rayonnement et le mythe qui fait sa gloire est bel et bien fond&eacute;. Il r&eacute;side en sa pluralit&eacute; sociale et sa diversit&eacute; culturelle. La cit&eacute; myst&eacute;rieuse est une ville mill&eacute;naire, un carrefour de vieille civilisation o&ugrave; pendant plus de dix si&egrave;cles des populations cosmopolites se c&ocirc;toient, &eacute;changent, s&rsquo;interp&eacute;n&egrave;trent et cohabitent en symbiose. La cit&eacute;, lieu extraordinaire, o&ugrave;, perp&eacute;tuellement, le mythe devient une r&eacute;alit&eacute; et la r&eacute;alit&eacute; se transforme en mythe pour cr&eacute;er d&rsquo;autre r&eacute;alit&eacute;s. </p>
<p>D&eacute;j&agrave;, entre le 14</font><font size="2" style="font-family: Arial;">&egrave;</font><font size="2" style="font-family: Arial;"> et le 16</font><font size="2" style="font-family: Arial;">&egrave;</font><font size="2" style="font-family: Arial;"> si&egrave;cle, avec ses 100.000 &acirc;mes, celle qui fut le plus important comptoir commercial entre l&rsquo;Afrique du Nord et l&rsquo;Afrique sub-saharienne devint aussi le plus grand centre religieux, scientifique et litt&eacute;raire avec plus de 25.000 &eacute;tudiants venus de tous les horizons animer la c&eacute;l&egrave;bre Universit&eacute; de Sankor&eacute;. Depuis et jusqu&rsquo;&agrave; nos jours cette image de la grandeur dans l&rsquo;immensit&eacute; du savoir, lui conf&egrave;re attrait, admiration et fascination de plusieurs chercheurs et explorateurs. En cet apr&egrave;s midi, la candidate devrait se faire valoir et Dieu &Ouml; combien, pour si peu de pr&eacute;paration, elle est sorti pour ses visiteur, leur montrant des pans et des plis enfouies dans les tr&eacute;fonds de ses entrailles ! Une ou milles merveilles ? Nous n&rsquo;en sauront faire le compte et l&agrave; encore r&eacute;side l&rsquo;autre myst&egrave;re dont la vieille s&rsquo;entoure.</p>
<p>Pour revenir &agrave; la symbolique c&eacute;r&eacute;monie de lancement, le premier orateur Mr Said Mohmoud Maire de la commune Urbaine de Tombouctou citera les diff&eacute;rents futurs grands projets dont entre autres : l&rsquo;extension de la piste de l&rsquo;a&eacute;roport au trafic international, l&rsquo;extension du bien culturel de Tombouctou &agrave; toute la vieille ville au Patrimoine de l&rsquo;UNESCO, la recherche p&eacute;troli&egrave;re qui est en cours. Il saisira cette occasion pour rappeler les nombreux atouts dont dispose sa commune: Cit&eacute; du savoir et de savoir faire, site du patrimoine mondial depuis 1988, ville de paix, creuset des plus grands &eacute;v&egrave;nements culturels et artisanaux du pays, qui lui donne davantage une place de choix dans le domaine du tourisme. </p>
<p>Tout en se f&eacute;licitant de sa visite en terre malienne, l&rsquo;&eacute;lu communal remerciant demandera au pr&eacute;sident Bernard WERBER et &agrave; la commission nationale d&rsquo;organisation, de penser &agrave; all&eacute;ger le syst&egrave;me de vote sous plusieurs formes parmi lesquelles, la cr&eacute;ation d&rsquo;un site web et des lignes t&eacute;l&eacute;phoniques gratuites &agrave; travers tout le pays pour permettre aux populations de voter. Lui succ&eacute;dant, le Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation Baba Aqib Haidara, a lanc&eacute; un appel solennel, aux Tombouctiens de toutes souches, aux maliens et maliennes de Kidal &agrave; Kayes en particulier et &agrave; tous les africains ainsi qu&rsquo;aux amis du Mali en g&eacute;n&eacute;ral, pour que, massivement, jeunes et vieux, hommes et femmes apportent leurs suffrages &agrave; Tombouctou, rappelant que cette id&eacute;e du pr&eacute;sident Thabo M&rsquo;BEKI, qui estime que &laquo; Tombouctou et les richesses de ses manuscrits anciens offrent &agrave; notre continent une des plus authentiques et des plus pr&eacute;cieuses sources de la renaissance Africaine sur le plan de l&rsquo;histoire, de la culture et des savoirs &raquo;. Voter massivement, dira t-il, pour que la cit&eacute; des 333 Saints soit une des 7 nouvelles merveilles du monde.</p>
<p>Le pr&eacute;sident de la fondation Bernard WERBER a remerci&eacute; la population de Tombouctou pour l&rsquo;accueil chaleureux qui lui a &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute; ainsi qu&rsquo;&agrave; la d&eacute;l&eacute;gation qui l&rsquo;accompagne. Tombouctou aurait pu depuis fort longtemps faire parti des 7 anciennes merveilles du monde. Et rien ne l&rsquo;emp&ecirc;che aujourd&rsquo;hui donc, d&rsquo;&ecirc;tre parmi les sept nouvelles merveilles du monde, car elle renferme tous les crit&egrave;res d&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute;, mais faut-il beaucoup de millions de voix pour que cela soit au del&agrave; des mots et des pr&eacute;tentions concr&eacute;tis&eacute;.</p>
<p>Fascin&eacute; par tant de riches diversit&eacute;s dont le passage du l&eacute;gendaire cavalier-protecteur Al Farouk, des danses traditionnelles, de la case de Bouctou, du passage de l&rsquo;Azala&iuml; et bien d&rsquo;autres temps forts, Monsieur Werber eut droit au port de turban, fut pour la premi&egrave;re de l&rsquo;histoire &eacute;lev&eacute; au rang de Docteur Honoris causa de l&rsquo;Universit&eacute; de Sankor&eacute;.</p>
<p>Pour cl&ocirc;turer l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement en apoth&eacute;ose, la ville offrit &agrave; ses h&ocirc;tes, une nuit de contes et de po&eacute;sies avec en tempo musical, la voix ang&eacute;lique de la diva Ha&iuml;ra Arby. Si tout se passe dans les normes, parions que des 21 sites en course, le 7 juillet 2007 &agrave; Lisbonne au Portugal Tombouctou sera &eacute;lue.<br />Avec le concours de la SOTELMA, l&rsquo;ORTM qui a retransmis en direct la c&eacute;r&eacute;monie a grandement contribu</font><font size="2" style="font-family: Arial;">&eacute;</font><font size="2" style="font-family: Arial;"> &agrave; lancer hors comp&eacute;tition.</p>
<p>Tous ensembles, votons pour Tombouctou sur <a href="http://www.new7wonders.com">http://www.new7wonders.com</a></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Boubeye Maiga et Mohamed Kanyentao.</span></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Concours des Nouvelles  sept merveilles du monde : rnTombouctou,  la cité des 333 Saints en  compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/concours-des-nouvelles-sept-merveilles-du-monde-rntombouctou-la-cite-des-333-saints-en-competition-9007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La campagne pour l&rsquo;&eacute;lection des sept perles du monde bat son plein. Tombouctou figure sur la liste des 21 finalistes. Elle compte adh&eacute;rer au rang des nouvelles merveilles de la plan&egrave;te Terre.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Une commission nationale d&rsquo;organisation des Sept merveilles du monde vient de voir le jour. Mission&nbsp;: informer, sensibiliser et inciter les Maliens, de l&rsquo;int&eacute;rieur et l&rsquo;ext&eacute;rieur, a vot&eacute; massivement pour la cit&eacute; des 333 Saints &agrave; l&rsquo;occasion du choix des sept merveilles du monde. Son pr&eacute;sident n&rsquo;est personne d&rsquo;autre que le professeur Baba Akib Ha&iuml;dara. Pour atteindre son objectif, il entour&eacute; du professeur Bakary Kamian, Sekou Moulaye Haidara et M. Soumar&eacute;. Ce staff digne de nom a rencontr&eacute; la presse, il y a quelques jours, au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour Baba Akib Ha&iuml;dara, les merveilles attiraient par l&rsquo;ing&eacute;niosit&eacute; de leur conception.&nbsp;&laquo;Sur la liste des 21 candidats, nous avons observ&eacute; que 8 finalistes sont log&eacute;s en Europe, 6 en Asie, 4 en Am&eacute;rique latine, 2 dans les Etats arabes et 1 en Afrique au sud du Sahara. Il s&rsquo;agit bien s&ucirc;r de Tombouctou. A Tombouctou, vous n&rsquo;allez pas voir la tour Eifel ou l&rsquo;Arc de Triomphe, mais des sites historiques. Les initiateurs vont filmer les sites et monuments pour les besoins des &eacute;lecteurs. Si nous ne voterons pas pour nous-m&ecirc;mes, je ne vois pas une autre personne qui le ferait &agrave; notre place. Car, les autres voterons pour eux m&ecirc;me&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Sept merveilles du monde est un projet &agrave; caract&egrave;re culturel populaire intitul&eacute; &laquo;les Nouvelles sept merveilles du monde (N7W)&raquo;. C&rsquo;est une initiative du cin&eacute;aste Suisse Bernard Weber qui s&rsquo;est en fait inspir&eacute; des Sept merveilles de l&rsquo;antiquit&eacute;. Son projet concerne toutes les aires g&eacute;oculturelles r&eacute;parties dans le monde. Il s&rsquo;adresse personnes qui s&rsquo;int&eacute;ressent au monde actuel, &agrave; la rencontre de l&rsquo;autre, &agrave; la d&eacute;couverte de nouvelles mat&eacute;rielles et immat&eacute;rielles de l&rsquo;humanit&eacute;. Parmi divers monuments et sites existants actuellement &agrave; travers le monde, l&rsquo;objectif est de d&eacute;signer ceux qui pourraient m&eacute;riter l&rsquo;appellation de nouvelle merveille. Le mode de d&eacute;signation s&rsquo;axe le vote via l&rsquo;Internet. A travers ce processus &eacute;lectif &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle de tous les continents, un comit&eacute; co-pr&eacute;sid&eacute; par Bernard Weber et F&eacute;d&eacute;rico Mayor, ancien directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Unesco, a d&eacute;j&agrave; pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute; 21 candidats sur 200. C&rsquo;est parmi ces finalistes qu&rsquo;il s&rsquo;agira maintenant de choisir, via l&rsquo;Internet, les sept candidats qui seront proclam&eacute;s, cette ann&eacute;e, comme les nouvelles merveilles du monde.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Dors et d&eacute;j&agrave;, nous invitons tout les Africains en g&eacute;n&eacute;ral et particulier les Maliens surtout les &eacute;tudiants et les &eacute;l&egrave;ves a vot&eacute; pour Tombouctou, seul site pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute; en Afrique au sud du sahara. Vous avez la possibilit&eacute; de voter par t&eacute;l&eacute;phone&nbsp;avec telvote@n7w.com et par Internet&nbsp;sur www.n7w.com. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;impact de ce vote pour le Mali sera &eacute;norme. D&rsquo;autant qu&rsquo;il s&rsquo;agira de montrer aux occidentaux qu&rsquo;il y avait une civilisation au Mali, en Afrique, bien avant l&rsquo;arriver du colonisateur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Tombouctou compte sur tout le monde pour figurer parmi les sept merveilles du monde&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">M. DABO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: blue;">La mosqu&eacute;e de Djenn&eacute; a 100 ans<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La moqu&eacute;e de Djenn&eacute; a d&eacute;sormais un si&egrave;cle. Il s&rsquo;agit de la mosqu&eacute;e historique de Djenn&eacute;, nouvelle version. L&rsquo;actuelle moqu&eacute;e de la ville est b&acirc;tie sur les ruines de l&rsquo;ancienne maison de Dieu &eacute;rig&eacute;e en 1907, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;appui du commandant William Ponty. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon Almamy Korobara, l&rsquo;actuel imam de ladite mosqu&eacute;e, le commandant Ponty aurait, au cours de son s&eacute;jour dans cette ville sainte, demand&eacute; aux &eacute;rudits de la localit&eacute; de l&rsquo;aider &agrave; devenir gouverneur du Soudan. Son v&oelig;u, nous pr&eacute;cise notre interlocuteur, sera exauc&eacute;. Notre commandant devienu gouverneur, pour r&eacute;compenser ses mandants r&eacute;solument tourn&eacute;s vers Dieu, usa de son pouvoir pour aider &agrave; la r&eacute;habilitation de l&rsquo;unique mosqu&eacute;e de la ville. Cette maison de Dieu tra&icirc;ne la m&ecirc;me r&eacute;putation religieuse que sa s&oelig;ur jumelle de Tombouctou. Toutes deux appartiennent aux patrimoines historiques de l&rsquo;Unesco.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La mosqu&eacute;e de Djenn&eacute; est vieille. Son histoire se confond avec celle de la ville. Sa premi&egrave;re fondation date de 1240. Elle se trouvait sur l&rsquo;actuel site de l&rsquo;&eacute;cole. Ce n&rsquo;est que plus tard, sous le r&egrave;gne du roi Ko&iuml; Koumounou, f&eacute;tichiste de son &eacute;tat, impressionn&eacute; par les qualit&eacute;s des &eacute;rudits de Djenn&eacute;, que la mosqu&eacute;e fut transf&eacute;r&eacute;e. Devinez o&ugrave;&nbsp;? Dans le palais de Ko&iuml; Koumounou. Comme pour dire que l&rsquo;actuel site de la mosqu&eacute;e fut d&rsquo;abord le palais d&rsquo;un des rois les plus animistes de Djenn&eacute;, converti &agrave; l&rsquo;Islam. Encore, un autre signe des temps&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Certainement, l&rsquo;Unesco et les autorit&eacute;s du Mali ne fermeront pas les yeux sur le centenaire de <st1:personname w:st="on" productid="la Mosqu&#65513;e">la Mosqu&eacute;e</st1:personname> de Djenn&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="AAF-INTERTITRE" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Abdoulaye<span style="text-transform: uppercase;"> Diarra<o:p></o:p></span></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>ECO&#45;TOURISME : Sélingué, la nouvelle destination</title>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em style=""><span lang="FR">Les abords du fleuve Sankarani, &agrave; c&ocirc;t&eacute; du lac de retenu d&rsquo;eau du barrage de S&eacute;lingu&eacute;, ont abrit&eacute; la semaine derni&egrave;re les festivit&eacute;s de la journ&eacute;e mondiale du tourisme au Mali. Cette initiative marque la volont&eacute; des autorit&eacute;s du pays de diversifier les destinations touristiques dans notre pays.<o:p></o:p></span></em></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La journ&eacute;e mondiale du tourisme a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;e, jeudi dernier, dans notre pays avec un l&eacute;ger retard sur le calendrier initial. Le th&egrave;me retenu cette ann&eacute;e est&nbsp;: &laquo;&nbsp;le tourisme facteur d&rsquo;enrichissement&nbsp;&raquo; et la commune rurale de Baya, cercle de Yanfolila, a &eacute;t&eacute; retenue pour abriter officiellement les festivit&eacute;s comm&eacute;moratives de cet &eacute;v&eacute;nement capital pour l&rsquo;essor de l&rsquo;industrie touristique dans notre pays. Le rendez-vous de Baya a<span style="">&nbsp; </span>enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, N&rsquo;Diaye BAH, des autorit&eacute;s administratives et communales de la localit&eacute; dont le sous pr&eacute;fet de Kangar&eacute;, Ibrahim MAIGA, et le maire de Baya Minamba DOUMBIA.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali regorge une richesse touristique &eacute;norme qui demeure encore mal connue. Toute chose qui justifie cette volont&eacute; des autorit&eacute;s de faire d&eacute;couvrir aux visiteurs la profondeur et la diversit&eacute; culturelle du pays des empereurs&nbsp;Soundjata KEITA, Ti&eacute;ba TRAORE, Askia MOHAMED, et autres rois Da Monzon DIARRA, Amamadou AMADOU, etc. S&eacute;lingu&eacute; en dehors de sa nature verdoyante, favoris&eacute;e par le barrage hydro-&eacute;lectrique, offre des surprises agr&eacute;ables. Des acquis touristiques qui seront rehauss&eacute;s par une volont&eacute; politique affirm&eacute;e de r&eacute;aliser &laquo;&nbsp;une station touristique de haut niveau&nbsp;&raquo; dans la localit&eacute;. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Voil&agrave; un signe fort encourageant pour le sous pr&eacute;fet de Kangar&eacute;, Ibrahim MAIGA et le maire de Kangar&eacute;, Minamba DOUMBIA, qui ont tous exprim&eacute; les atouts que la localit&eacute;, &agrave; travers sa diversit&eacute; culturelle, peut offrir &agrave; ses visiteurs. Le maire DOUMBIA s&rsquo;est outre r&eacute;joui de cette marque de confiance que les autorit&eacute;s ont bien voulu placer &agrave; la ville de S&eacute;lingu&eacute;. Les deux autorit&eacute;s locales ont ainsi t&eacute;moign&eacute; de l&rsquo;enthousiasme des populations concern&eacute;es &agrave; mieux s&rsquo;impliquer pour rendre la localit&eacute; plus attrayante et plus accueillante.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, N&rsquo;Diaye BAH, a soulign&eacute; que la journ&eacute;e mondiale du tourisme a &eacute;t&eacute; institu&eacute;e le 27 septembre 1979 par les Nations unies. Un agenda mondial qui n&rsquo;emp&ecirc;che pas les Etats de f&ecirc;ter souverainement l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement qui est aujourd&rsquo;hui entrain de s&rsquo;imposer comme l&rsquo;une des attractions phares de l&rsquo;industrie touristique. Le choix de S&eacute;lingu&eacute;, selon le ministre N&rsquo;Diaye BAH, est li&eacute; &agrave; la volont&eacute; des autorit&eacute;s de tirer le plus grand profit du vaste r&eacute;servoir d&rsquo;eau que b&eacute;n&eacute;ficie la localit&eacute;. Il s&rsquo;agit de renforcer cet acquis hydro-industriel pour faire de la localit&eacute; un p&ocirc;le de d&eacute;veloppement &eacute;conomique du pays. Cette volont&eacute; cadre bien avec le th&egrave;me de la journ&eacute;e&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;le tourisme facteur d&rsquo;enrichissement&nbsp;&raquo;, selon le constat du ministre BAH qui a annonc&eacute; aux autorit&eacute;s locales l&rsquo;ambition du gouvernement de construire dans la zone une station touristique de haut niveau. Une telle r&eacute;alisation, selon l&rsquo;autorit&eacute; minist&eacute;rielle, qui permet la cr&eacute;ation de milliers d&rsquo;emplois dans divers domines activit&eacute;s, source de richesses. Le plan pr&eacute;voit, entre autres, la construction des h&ocirc;tels, des r&eacute;sidences de grand standing, des espaces de loisir, des centres commerciaux, un immense terrain de golf, accessible par h&eacute;licopt&egrave;re.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les agences de voyage et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, qui ont rehauss&eacute; l&rsquo;image de la f&ecirc;te par leur pr&eacute;sence massive, ont appr&eacute;ci&eacute;, &agrave; sa juste valeur, le projet et le choix de S&eacute;lingu&eacute;. Il s&rsquo;agit, selon plusieurs approches, d&rsquo;une politique visant &agrave; mieux faire conna&icirc;tre le pays par ses fils.<span style="">&nbsp; </span>La haute saison touristique au Mali va d&rsquo;octobre &agrave; mars. Toutefois, le pays se visite en toute saison par des touristes venant de plusieurs horizons. Le Mali a la particularit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre arros&eacute; par deux grands fleuves&nbsp;: le Niger et le S&eacute;n&eacute;gal. Ces deux fleuves constituent un facteur d&rsquo;int&eacute;gration et de d&eacute;veloppement &eacute;conomique dans la sous-r&eacute;gion. Ils comportent des chutes et des lacs d&rsquo;une beaut&eacute; rare&nbsp;: les lacs Walado, D&eacute;bo, Horo, Faguibine, les lacs de retenue des barrages de S&eacute;lingu&eacute; et Manantali, les chutes de F&eacute;lou, de Gouina, les rapides de Sotuba. Le lac D&eacute;bo, situ&eacute; dans le delta int&eacute;rieur du Niger avec ses sites Ramsar qui est de loin le plus important refuge d&rsquo;oiseaux au monde. Cette merveille touristique reste &eacute;galement une zone de recherche arch&eacute;ologique et ethnologique. Les barrages de S&eacute;lingu&eacute; sur le Sankarani, de Markala sur le Niger et de Manantali sur le Bafing sont autant d&rsquo;infrastructures &agrave; explorer pour leur qualit&eacute; touristique et leurs atouts &eacute;conomiques.</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Par Sidi DAO </span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>TOURISME : Les effets pervers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-les-effets-pervers-11983.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">N&rsquo;Diaye Bah a &eacute;chou&eacute; dans sa tentative de &laquo;&nbsp;d&eacute;velopper&nbsp;&raquo; le tourisme malien, comme tente de le d&eacute;montrer une conf&eacute;rence d&eacute;bat qui a lieu aujourd&rsquo;hui &agrave; Paris sur le th&egrave;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tourisme durable, &eacute;quitable, solidaire au Mali&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le Mali devient une destination touristique de premier plan. Son gouvernement est totalement engag&eacute; dans le d&eacute;veloppement de cette activit&eacute; &eacute;conomique. L'effet pervers dont personne ne parle cependant et qui &eacute;corne s&eacute;rieusement le secteur, est le gaspillage des ressources en eau, mais, surtout le fait que les b&eacute;n&eacute;fices retournent au nord. <o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style="">&laquo;&nbsp;Nous voudrions montrer qu'un tourisme plus diffus, plus proche des habitants m&eacute;rite, lui aussi d'&ecirc;tre d&eacute;velopp&eacute;. Ce type de tourisme qui va du tourisme chez l'habitant jusqu'aux petites structures h&ocirc;teli&egrave;res en passant par l'accueil en village impose que des Maliens en soient les initiateurs qu'il s'agisse de tourisme &eacute;quitable, tourisme humanitaire ou de voyage de la diaspora venant visiter sa famille et souhaitant ensuite mieux conna&icirc;tre son pays d'origine. Ses retomb&eacute;es &eacute;conomiques sont plus durables et endog&egrave;nes et ont moins d'effets d&eacute;structurants sur la communaut&eacute; d'accueil&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La Diaspora malienne en France se dit pr&ecirc;te &agrave; s'investir et est un maillon essentiel dans le d&eacute;veloppement de ce type de tourisme que ce soit pour des objectifs &eacute;conomiques au Mali ou culturel comme r&eacute;habiliter la civilisation Mandingue, donner une image positive de son pays d'origine et fournir &agrave; ses enfants des raisons d'en avoir de la fiert&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme quoi, il faut des bonnes volont&eacute;s pour suppl&eacute;er &agrave; la d&eacute;faillance de ceux qui sont pay&eacute;s pour le r&eacute;ussir.<o:p></o:p></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style="">Alexis Kalambry<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>TOURISME : Ndiaye Bah se paye des vacances à nos frais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/tourisme-ndiaye-bah-se-paye-des-vacances-a-nos-frais-11755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La promotion du tourisme malien &agrave; Paris est devenu un &eacute;l&eacute;ment du calendrier de Ndiaye Bah. Lui seul en voit les retomb&eacute;es. Mais, c&rsquo;est le grand flop, selon tous ceux qui &eacute;taient l&agrave;-bas.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;</span></em><span lang="FR">&nbsp;<em style="">Avec N&rsquo;Diaye Bah, le tourisme a fait un seul pas&nbsp;: on en parle au moins. Sinon, c&rsquo;est toujours le statu quo. Il ne peut pas dire que les millions qu&rsquo;il dilapide en longueur de journ&eacute;es et de vir&eacute;es ont apport&eacute; plus d&rsquo;une dizaine de touristes suppl&eacute;mentaires au Mali&nbsp;&raquo;</em>. La remarque est d&rsquo;un professionnel du secteur qui va jusqu&rsquo;&agrave; contester les chiffres croissant donn&eacute;s chaque ann&eacute;e par le d&eacute;partement de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour notre interlocuteur, <em style="">&laquo;&nbsp;la grande agitation du ministre cache en fait sa difficult&eacute; &agrave; mettre sur pied une politique coh&eacute;rente. Nous avons des destinations qui ont juste besoin d&rsquo;&ecirc;tre connues. Il faut simplement du lobbying &agrave; certains niveaux pour que les tours operators int&egrave;grent dans leurs circuits notre pays et nos sites. Rien n&rsquo;est fait dans ce sens au minist&egrave;re malgr&eacute; tout le tapage&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Cette ann&eacute;e, pour la 6e &eacute;dition de la &laquo;&nbsp;F&ecirc;te de l'artisanat et du tourisme du Mali&nbsp;&raquo; &agrave; Paris, il n&rsquo;y avait que quelques compatriotes install&eacute;s sur les bord de la Seine qui n&rsquo;ont m&ecirc;me pas besoin de cet &eacute;v&eacute;nement pour se retrouver. D&rsquo;ailleurs, le fait que les vrais professionnels aient &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;s est troublant</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour un Malien de France, <em style="">&laquo;&nbsp;organiser des salons &agrave; Paris pour n&rsquo;y recevoir que les Maliens n&rsquo;a aucun sens. Nous n&rsquo;avons pas besoin que Ndiaye Bah vienne nous vanter les merveilles de la Cit&eacute; des 333 Saints ou de la Case sacr&eacute;e de Kangaba. Si c&rsquo;est vraiment pour nous, c&rsquo;est comme pr&ecirc;cher dans le d&eacute;sert ou &agrave; des convertis. Nous irons chez nous en vacances chaque fois qu&rsquo;on le pourra&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Or, il semble que c&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute; cette ann&eacute;e. Des confr&egrave;res qui &eacute;taient du voyage&hellip; pardon de l&rsquo;escapade ont not&eacute; que c&rsquo;&eacute;tait une promenade de sant&eacute; sur les terres de nos anc&ecirc;tres les Gaulois, aux frais du contribuable malien. <em style="">&laquo;&nbsp;Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme serait incapable de d&eacute;signer un seul secteur de notre tourisme, un seul produit touristique malien auquel il aurait donn&eacute; m&ecirc;me de l&rsquo;impulsion a fortiori provoquer son essor&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Par contre, la liste des flops, des saupoudrages et autres m&eacute;saventures est longue qui n&rsquo;a jamais retenu le ministre dans sa volont&eacute; de vouloir faire plus</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Nous y reviendrons.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Abdoul M. Thiam<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ARTISANAT ET TOURISME: Les  fastes et les  charmes au bord de la Seine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/artisanat-et-tourisme-les-fastes-et-les-charmes-au-bord-de-la-seine-11739.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">Jusqu'au 12 octobre, l'artisanat pluriel malien fait l'objet d'un salon itin&eacute;rant en France. Cette manifestation itin&eacute;rante qui entre dans le cadre de la 6&egrave; &eacute;dition de la f&ecirc;te de l'artisanat et du tourisme du Mali en France a successivement &eacute;tabli ses quartiers &agrave; la Bourse du commerce de Paris (le 19 septembre), Deauville, la Mairie de Montreuil, Asni&egrave;res, Evry et &agrave; l'Arche de la d&eacute;fense.<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La politique touristique du gouvernement malien finit progressivement par payer au double plan de la qualit&eacute; et de la diversification.&nbsp;Depuis septembre 2002, cette politique a connu un rebond qualitatif avec pour empreinte une amplification de la perception de l'image du Mali et de son terroir de loisirs et de d&eacute;couvertes. Des &eacute;bauches de r&eacute;ponses ont &eacute;t&eacute; apport&eacute;es &agrave; la d&eacute;sorganisation des circuits, la mauvaise r&eacute;glementation du guidage, l'insuffisance des infrastructures, le d&eacute;ficit de motivation des priv&eacute;s, la concentration administrative, l'anarchie h&ocirc;teli&egrave;re, etc. </font></div>
<div><strong><font size="2">Virage qualitatif </font></strong></div>
<div><font size="2">Ce virage qualitatif qui a eu des effets induits sur les statistiques a pass&eacute; par l'organisation des rentr&eacute;es touristiques, des &eacute;ducateurs et des salons &agrave; l'&eacute;tranger. Le tourisme malien a fini par atteindre un niveau de fiabilit&eacute; de son produit touristique et de son in&eacute;puisable parc artisanal. </font></div>
<div><font size="2">A l'issue de ces efforts politiques, les observateurs ont not&eacute; un accroissement remarquable de la fr&eacute;quentation touristique passant &agrave; pr&egrave;s de 40 000 visiteurs. </font></div>
<div><font size="2">L'organisation de salons sur le tourisme et l'artisanat maliens concourt au processus de d&eacute;veloppement de la destination Mali. Ces espaces permettent &agrave; chaque occasion de lever un coin de voile sur les richesses touristiques, artisanales et culturelles du Mali, mais surtout d'inviter les touristes &agrave; d&eacute;couvrir le Mali et &agrave; provoquer des recettes financi&egrave;res cr&eacute;atrices de richesses et de prosp&eacute;rit&eacute;.&nbsp;De plus, la r&eacute;cente cr&eacute;ation du Comit&eacute; National de Coordination du Secteur Touristique doit permettre de partager et de faire prendre en charge les pr&eacute;occupations du tourisme par tous les intervenants afin d'am&eacute;liorer la commercialisation du produit touristique. </font></div>
<div><font size="2">La 6&egrave; &eacute;dition du salon du tourisme et de l'artisanat maliens en France a permit de renouveler aux visiteurs potentiels et au public fran&ccedil;ais et europ&eacute;en la fiabilit&eacute; de la destination Mali dans un ensemble d'agendas divers et vari&eacute;s. Le choix d'organiser des salons en France, en Espagne ou bient&ocirc;t en Allemagne n'est pas fortuit. En 2004, la France apparaissait comme la premi&egrave;re destination touristique mondiale et le tourisme repr&eacute;sentait le deuxi&egrave;me poste exc&eacute;dentaire de la balance des paiements fran&ccedil;aise, avec un exc&eacute;dent de plus de 9,8 milliards d'euros en 2004, derri&egrave;re l'automobile. En dehors de la proximit&eacute; historique et linguistique avec le Mali, la France compte 228 000 entreprises touristiques, 760 000 salari&eacute;s et 170 000 b&eacute;n&eacute;voles dans le secteur avec une estimation d&rsquo;1 million d&rsquo;emplois induits. Rien qu'en 2005, 34 584 entreprises ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es en France dans le secteur. L&rsquo;Etat fran&ccedil;ais consacre l&rsquo;&eacute;quivalent de 1 206 milliards de FCFA au chapitre du tourisme et de la promotion de la France &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. </font></div>
<div><font size="2">En effet, le tourisme malien combine une signature culturelle, artistique et environnementale mondialement reconnue. A la visite classique du Pays Dogon, de Mopti, Djenn&eacute; et Tombouctou, de nouveaux produits sont mis en march&eacute;. Il s'agit tout particuli&egrave;rement des festivals et des nouveaux sites Koulikoro, Sikasso, S&eacute;gou et Kayes. Des exp&eacute;riences sont en cours pour mieux exploiter le produit fleuve avec ses potentialit&eacute;s autour du sport nautique. L'am&eacute;nagement du Parc du Bafing et du Parc National de la Boucle du Baoul&eacute; va permettre d'introduire l'&eacute;cotourisme dans ces zones qui rec&egrave;lent de nombreux sites rupestres du n&eacute;olithique. Ils offrent ainsi des possibilit&eacute;s de randonn&eacute;es dans un cadre magnifique. Ce sont ces atouts port&eacute;s &agrave; la fois par la volont&eacute; politique et l'engagement des priv&eacute;s qui ont &eacute;t&eacute; expos&eacute;s au 28&egrave; TopResa de Deauville<strong><em>.<span>&nbsp;&nbsp; </span></em></strong></font></div>
<div><strong><font size="2">Destination Mali </font></strong></div>
<div><font size="2">Lors de l'ouverture du salon malien &agrave; la Bourse de Commerce de Paris, le ministre malien de l'artisanat et du tourisme, Ndiaye BA a insist&eacute; sur le fait que cette manifestation accorde une grande place aux op&eacute;rateurs du tourisme et &agrave; la culture malienne &agrave; travers une exposition photo, v&eacute;ritable condens&eacute; des plus beaux paysages et de la riche mosa&iuml;que culturelle et ethnique du Mali et des contacts avec l'Office malien du tourisme et avec nos Agences de voyages, disponibles, et pr&ecirc;ts &agrave; &eacute;couter le visiteur potentiel et le futur partenaire.&nbsp;Contre 500 visiteurs au cours de la premi&egrave;re exp&eacute;rience, la 6&egrave; &eacute;dition du salon Place Bourse de Commerce a enregistr&eacute; pr&egrave;s de 800 visiteurs.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La manifestation de la Mairie de Montreuil, 3&egrave; du genre, s'est d&eacute;roul&eacute;e autour d'une exposition vente hebdomadaire et de divers colloques portant notamment sur le co-d&eacute;veloppement et le tourisme solidaire. Pour le ministre Ndiaye BA les artisans maliens viennent exposer dans cette banlieue parisienne consid&eacute;r&eacute;e comme une v&eacute;ritable cit&eacute; malienne sur la Seine. Jean-Jacques JOUCLA, premier adjoint au maire de la ville de Montreuil, a dit toute la fiert&eacute; du conseil municipal et des populations &agrave; l'occasion de l'exposition malienne. Montreuil, qui accueille pr&egrave;s de 17.000 Maliens est jumel&eacute;e &agrave; la commune de Y&eacute;liman&eacute; dans la r&eacute;gion de Kayes, entend &eacute;galement contribuer au d&eacute;veloppement de cette localit&eacute;. Le Paddy en est un exemple r&eacute;v&eacute;lateur.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Au m&ecirc;me moment, une partie des artisans qui &eacute;taient &agrave; la Bourse de commerce avait pris ses quartiers&nbsp;&agrave; Asni&egrave;res &agrave; la demande de la mairesse de cette banlieue parisienne. L'expo d'Asni&egrave;res &eacute;tait principalement agr&eacute;ment&eacute;e par Mariam THIAM, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale de l'Association pour la protection de l'environnement et le d&eacute;veloppement de l'Ecotourisme (APEDET). </font></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s Montreuil et Asni&egrave;res, la banlieue d'Evry a accueilli la 2&egrave;me &eacute;dition de l'exposition vente de produits artisanaux et touristiques du Mali au centre commercial d'Evry. Ce programme sponsoris&eacute; par l'Association de la Communaut&eacute; Malienne de l'Essonne a &eacute;t&eacute; inaugur&eacute; le 5 octobre dernier par Mme MA&Iuml;GA Sina DAMBA et le d&eacute;put&eacute;-maire d'Evry. Il a port&eacute; sur la projection de films, une expo de tableaux, des s&eacute;ances de d&eacute;monstration de fabrication de produits artisanaux et des soir&eacute;es artistiques. </font></div>
<div><strong><font size="2">Ph&eacute;nom&egrave;ne de civilisation</font></strong></div>
<div><font size="2">Le Tourisme, on le sait, est devenu un ph&eacute;nom&egrave;ne de civilisation. L'ampleur qu'il a acquise l'a fait passer du plan limit&eacute; d'un plaisir &eacute;litaire au plan g&eacute;n&eacute;ral de la vie sociale et &eacute;conomique selon l'Organisation mondiale du tourisme. Selon les statistiques, bien que 2005 ait &eacute;t&eacute;, sans conteste, une ann&eacute;e agit&eacute;e, le tourisme international s'est &eacute;tonnamment bien comport&eacute;. En d&eacute;pit de plusieurs attentats terroristes et catastrophes naturelles, avec les cons&eacute;quences du tsunami de l'oc&eacute;an Indien et une saison de forts ouragans extraordinairement longue, le redressement, amorc&eacute; en 2004, s'est affirm&eacute; tout au long de l'ann&eacute;e 2005. D&eacute;cid&eacute;ment, le tourisme est plus puissant que le terrorisme et les catastrophes naturelles ou sanitaires. &Agrave; l'&eacute;chelon local, les perturbations subies ont assur&eacute;ment laiss&eacute; des traces &agrave; court terme, mais elles n'ont pas fondamentalement modifi&eacute; les flux mondiaux ou r&eacute;gionaux. </font></div>
<div><font size="2">Des donn&eacute;es d&eacute;taill&eacute;es du Barom&egrave;tre, il ressort que le nombre d'arriv&eacute;es de touristes internationaux en 2005 est estim&eacute; &agrave; 808 millions. Ce qui non seulement correspond &agrave; une progression de 5,5 % par rapport aux 766 millions d'arriv&eacute;es enregistr&eacute;es en 2004, mais aussi consolide la croissance exceptionnelle de 10 % de 2004. Le march&eacute; mondial du tourisme est &eacute;valu&eacute; pour 2005 &agrave; 6 000 milliards de dollars. Les 10 premi&egrave;res destinations du secteur sont : Etats-Unis, Espagne, France, Italie, Allemagne, Royaume-Uni, Chine, Turquie, Autriche et Australie. </font></div>
<div><font size="2">Il faut noter qu'en Afrique l'ann&eacute;e 2005 fut particuli&egrave;rement favorable pour les destinations situ&eacute;es dans la partie nord du continent avec une hausse de 17%, tandis que les destinations de la partie subsaharienne n&rsquo;enregistraient qu'une hausse de 1%.&nbsp;En tout, la destination Afrique a enregistr&eacute; une hausse de 10%. Et tant mieux&nbsp;!&nbsp;Un proverbe dit que les peupliers ne sauraient monter jusqu'au ciel. </font></div>
<div><font size="2">Selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, est touriste tout visiteur temporaire s&eacute;journant au moins 24 heures dans un pays &eacute;tranger et dont les motifs de voyage sont les loisirs, les vacances, la sant&eacute;, les affaires, les &eacute;tudes, les missions scientifiques, sportives, administratives ou religieuses. Les loisirs sont la raison dominante du tourisme (70% des touristes),&nbsp;suivis par les affaires (14%). Le Nord d&eacute;velopp&eacute; et riche fournit la majeure partie des touristes mondiaux avec l&rsquo;Asie, les populations des pays pauvres d&rsquo;Afrique n'ayant aucun pouvoir d&rsquo;&eacute;pargne &agrave; consacrer aux loisirs. </font></div>
<div><font size="2">Au Mali, on peut affirmer sans risque de se tromper que la coh&eacute;rence et la pertinence de&nbsp;politique touristique ancr&eacute;e dans une campagne de communication d&rsquo;envergure ont donn&eacute; des r&eacute;sultats probants qu'il faut sans cesse maintenir et accro&icirc;tre. </font></div>
<p><font size="2">Par Ibrahim SANGALA</font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>TRANSPORT ET TOURISME:Go voyage s’implante au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/transport-et-tourismego-voyage-s%25e2%2580%2599implante-au-mali-11044.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">L&rsquo;inauguration de son si&egrave;ge, sis &agrave; l&rsquo;immeuble ex Air Afrique, vendredi dernier, a consacr&eacute; le lancement officiel des activit&eacute;s de l&rsquo;Agence &laquo;Go Voyages Mali&nbsp;&raquo; Partenaire de &laquo;Go Voyages France&nbsp;&raquo;, la nouvelle soci&eacute;t&eacute; b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un chiffre d&rsquo;affaire de 2 milliards de FCFA au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2006 pour les vols Paris-Bamako-Paris. Elle assurera autant la desserte int&eacute;rieure qu&rsquo;internationale avec en point de mire le transport de 30 000 passagers par an. Pour ce faire deux appareils Airbus A 321, de 220 places chacun et un Boeing 737-800 de 186&nbsp;places seront mis &agrave; la disposition de la nouvelle soci&eacute;t&eacute;.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La soci&eacute;t&eacute; &laquo;Go Voyages&nbsp;&raquo; a d&eacute;finitivement pris son envol le vendredi dernier avec l&rsquo;inauguration de son si&egrave;ge, sis &agrave; l&rsquo;immeuble ex-Air Afrique. La c&eacute;r&eacute;monie qui &eacute;tait initialement annonc&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence de trois ministres du Gouvernement&nbsp;Ousmane Issoufi MAIGA&nbsp;: N&rsquo;diaye BA, de l&rsquo;Artisanat et du tourisme&nbsp;; Djibril TANGARA, du D&eacute;veloppement social et Ahmed Diane SEMEGA, des Mines, de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau. L&rsquo;on notait &eacute;galement la pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants de Go voyages France, &agrave; savoir&nbsp;Nicolas BRUMLOT, le PDG, Paul JOBEN, le directeur des transports, les autorit&eacute;s administratives et politiques du district, avec &agrave; leur t&ecirc;te le Gouverneur et le maire de Bamako ainsi que de nombreux invit&eacute;s. C&rsquo;est dans une ambiance festive que tout ce beau monde s&rsquo;est retrouv&eacute; pour &ecirc;tre t&eacute;moin d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie qui devra faire date dans les annales du tourisme malien.</font></div>
<div><font size="2">Le jeune pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de la soci&eacute;t&eacute;, Ben HACKO, a salu&eacute; l&rsquo;engagement &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s du chef de l&rsquo;Etat qui avait &eacute;t&eacute; annonc&eacute; pour pr&eacute;sider personnellement la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration du nouveau si&egrave;ge. Il a ensuite pr&eacute;sent&eacute; son partenaire Go voyages France, premier voyagiste fran&ccedil;ais et europ&eacute;en et deuxi&egrave;me au plan mondial. Cette soci&eacute;t&eacute;, avec ses 24 vols quotidiens en direction de nombreuses destinations &agrave; travers le monde, transporte 16 millions de passagers par an et collabore avec 500 compagnies partenaires. Avec un chiffre d&rsquo;affaire de 5, 000 milliards FCFA, Go Voyages France est associ&eacute; principal du groupe Accor qui est lui aussi premier h&ocirc;telier mondial.</font></div>
<div><font size="2">Quant &agrave; Go voyages Mali, le chiffre d&rsquo;affaires qui lui est allou&eacute; pour l&rsquo;exercice 2006 est de 2 milliards FCFA pour les vols Bamako-Paris-Bamako. La soci&eacute;t&eacute; devra cr&eacute;er 20 emplois permanents et 78 emplois non permanents, des chiffres qui seront multipli&eacute;s par 4 d&rsquo;ici &agrave; 2007 alors que le chiffre d&rsquo;affaires devra atteindre les 7 milliards de FCFA. En terme de pr&eacute;visions, la fr&eacute;quence des vols passera &agrave; 2 par semaine sur la France, &agrave; partir de fin 2006. La desserte int&eacute;rieure et de la sous-r&eacute;gion&nbsp;(Mopti, Tombouctou, Kayes, Conakry, Libreville, Brazzaville, Cotonou) sera effective &agrave; partir d&rsquo;octobre prochain.</font></div>
<div><font size="2">De m&ecirc;me, l&rsquo;ouverture des lignes Bamako-Douba&iuml;-Goundjou (Chine) via Paris et New-York interviendra d&egrave;s septembre. La nouvelle soci&eacute;t&eacute; pleine d&rsquo;ambition et d&rsquo;optimisme compte transporter par an 30 000 passagers en direction de 1 000 destinations. Aussi, des tarifs week-end seront-ils propos&eacute;s &agrave; la client&egrave;le. Go Voyages Mali envisage &eacute;galement de lancer bient&ocirc;t des &eacute;tudes pour le d&eacute;veloppement des activit&eacute;s touristiques au Mali en partenariat avec le groupe Accor. Parlant des raisons qui ont pr&eacute;valu au choix du Mali comme champ d&rsquo;intervention, le PDG de Go Voyages indiquera qu&rsquo;elles portent sur&nbsp;: la stabilit&eacute;, la s&eacute;curit&eacute;, la confiance qui sont des pr&eacute;alables indispensables &agrave; tout investissement et &agrave; tout partenariat.</font></div>
<div><font size="2">Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du tourisme, Ndiaye BA, a fait remarquer que le lancement des activit&eacute;s de Go voyage conforte la plate-forme Bamako. Mais, a-t-il pr&eacute;venu, une entreprise ne vaut que par la qualit&eacute; des hommes qui la g&egrave;rent. Aussi, a-t-il rappel&eacute; l&rsquo;obligation de r&eacute;sultat qui incombe aux responsables de la jeune soci&eacute;t&eacute; avant de les assurer de tout le soutien des autorit&eacute;s maliennes. Le ministre, qui a ensuite proc&eacute;d&eacute; &agrave; la coupure du ruban symbolique, a re&ccedil;u des mains du PDG du nouveau tour op&eacute;rator, Ben HACKO, un billet d&rsquo;avion destin&eacute; au chef de l&rsquo;Etat.</font></div>
<p><font size="2"><strong>Par Bertin DAKOUO</strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
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