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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Transport</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Transport</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Opération spéciale d&amp;apos;immatriculation des motos : Pourquoi la sensibilisation sera la clé du succès</title>
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<description><![CDATA[ Lancée ce lundi 15 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national, l’opération spéciale d’immatriculation des engins à deux et trois roues répond à des impératifs de sécurité et de traçabilité. Mais son acceptation dépendra surtout de la capacité des autorités à informer, expliquer et rassurer les usagers. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 02:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération concerne les motos, tricycles et autres engins motorisés circulant sans plaque d’immatriculation. Présentée par le ministère des Transports et des Infrastructures comme une mesure destinée à mieux identifier les engins en circulation, elle intervient dans un contexte marqué par l’insécurité, les accidents de la route, le vol de motos et l’utilisation fréquente de deux roues dans les déplacements de groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le principe, la mesure peut se comprendre. Un engin sans plaque est difficile à identifier en cas d’accident, d’infraction, de vol ou d’enquête. Lorsqu’un conducteur prend la fuite après avoir percuté un piéton, lorsqu’une moto volée est revendue ou lorsqu’un engin est utilisé pour faciliter une activité criminelle, l’absence d’immatriculation complique le travail des services compétents. Une plaque permet de rattacher un engin à un propriétaire, de responsabiliser les usagers et de réduire l’anonymat dans la circulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dimension sécuritaire est également importante. Dans plusieurs zones du pays, les motos sont utilisées par des groupes armés pour se déplacer rapidement, contourner les axes surveillés, transporter des combattants ou mener des attaques avant de se disperser. Les attaques coordonnées du 25 avril 2026 contre plusieurs localités du Mali ont rappelé l’importance de la mobilité dans les modes opératoires des assaillants. Dans ce contexte, mieux identifier les engins en circulation répond à un besoin réel de sécurité publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais une mesure peut être nécessaire sans être automatiquement comprise. C’est là que se situe le cœur des inquiétudes. Beaucoup d’usagers ne rejettent pas forcément le principe de l’immatriculation. Ce qui inquiète davantage, c’est la manière dont l’opération est expliquée, organisée et appliquée. Une mesure sécuritaire conduite sans pédagogie peut être perçue comme une contrainte supplémentaire, surtout dans un pays où les deux et trois roues occupent une place centrale dans la mobilité quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako comme dans les régions, les motos servent à aller au travail, au marché, à l’école, au champ ou au centre de santé. Les tricycles sont indispensables dans le commerce, les livraisons, le transport de charges et plusieurs petits métiers. Derrière chaque engin, il y a souvent une activité économique, une famille à nourrir ou une nécessité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si aucun chiffre public récent ne permet d’établir avec précision le nombre total de motos en circulation au Mali, les données commerciales montrent l’ampleur du phénomène : en 2024, la Chine a exporté vers le Mali plus de 140 000 motocyclettes, sans compter les engins venus d’autres pays et ceux déjà présents sur le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première difficulté reste celle de l’information. Tous les usagers savent-ils quels engins sont concernés ? Connaissent-ils les pièces à fournir, les centres compétents, le coût exact, les délais et les sanctions éventuelles ? Que se passe-t-il pour ceux qui n’ont plus de facture d’achat ? Quelles solutions sont prévues pour les motos anciennes, les engins achetés de main à main ou les propriétaires vivant loin des centres d’immatriculation ? Tant que ces questions ne recevront pas de réponses claires, l’inquiétude restera forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les informations disponibles, les usagers doivent fournir une copie d’une pièce d’identité, un certificat de résidence, la facture d’achat ou la vignette de l’année en cours, ainsi qu’une déclaration de mise en circulation à renseigner au centre d’immatriculation. Le coût annoncé est de 12 000 francs CFA par engin, avec un paiement prévu via la plateforme Trésor Pay. Ces précisions sont importantes, mais elles doivent être largement expliquées, notamment aux usagers vivant loin des services administratifs ou peu familiers avec les démarches numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question du coût est également sensible. Même lorsqu’un montant paraît limité, il peut représenter un effort important pour un conducteur de mototaxi, un livreur, un petit commerçant, un apprenti, un paysan ou un chef de famille déjà confronté à la hausse du coût de la vie. Pour beaucoup, la moto n’est pas un luxe, mais un outil de travail. L’immatriculation devient alors une dépense obligatoire directement liée à la survie économique quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sensibilisation doit être placée au cœur du dispositif<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès aux centres d’immatriculation constitue un autre défi. Dans les grandes villes, il faut éviter les longues files d’attente, les lenteurs et les incompréhensions. Dans les régions, il faut tenir compte des distances, de l’état des routes, de l’insécurité et du temps perdu par les usagers. Si un propriétaire doit parcourir plusieurs dizaines de kilomètres et suspendre son activité pour se mettre en règle, la mesure risque d’être vécue comme une charge lourde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confiance est aussi au centre du problème. Beaucoup de citoyens associent encore les formalités administratives aux tracasseries, aux frais imprévus ou aux contrôles abusifs. Si l’opération n’est pas clairement encadrée, certains pourraient craindre que l’absence de plaque devienne un prétexte pour multiplier les sanctions, les saisies ou les paiements non officiels. Une opération de sécurité ne doit pas devenir une nouvelle source de pression sur les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi la sensibilisation doit être placée au cœur du dispositif. Elle ne doit pas venir après les contrôles, mais avant. Il ne suffit pas d’annoncer le démarrage de l’opération. Il faut aller vers les usagers, parler leur langue, répondre à leurs inquiétudes et expliquer concrètement ce que l’immatriculation peut leur apporter : meilleure identification en cas d’accident, lutte contre le vol, protection des propriétaires honnêtes, responsabilisation des conducteurs et appui aux enquêtes sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les radios locales, les mairies, les chefs de quartier, les autorités coutumières, les syndicats de transporteurs, les vendeurs de motos, les mécaniciens, les associations de jeunes et les organisations communautaires peuvent jouer un rôle déterminant. Les messages doivent être diffusés dans les langues nationales et adaptés aux réalités de chaque zone. Plus l’information sera proche des usagers, plus les rumeurs et les résistances pourront être réduites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État devra aussi clarifier les cas difficiles : motos sans facture, engins anciens, achats de main à main, propriétaires éloignés des centres et usagers ne maîtrisant pas les démarches numériques. Il devra également annoncer clairement les délais, les sanctions éventuelles et les recours possibles. Sans cette clarté, l’opération risque d’être mal comprise, même si son objectif sécuritaire est légitime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’immatriculation des engins à deux et trois roues peut donc être utile, mais sa réussite dépendra de la méthode. Elle doit être transparente sur les coûts, accessible dans les communes, souple pour les cas particuliers et encadrée contre les abus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte actuel, encadrer les motos et tricycles est nécessaire. Mais les encadrer sans expliquer serait une erreur. La sécurité ne se construit pas seulement avec des contrôles et des sanctions. Elle se construit aussi avec la confiance. Et pour une opération aussi sensible, cette confiance commence par la sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B. CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Route Dialakorodji&#45;Safo&#45;Nonsombougou : Le bitumage bientôt relancé après l&amp;apos;accélération des indemnisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-route-dialakorodji-safo-nonsombougou-le-bitumage-bientot-relance-apres-lacceleration-des-indemnisations-3117724.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux de bitumage de l’axe routier reliant Dialakorodji, Safo, Dabani, Yélékébougou et Nonsombougou devraient reprendre prochainement, à la faveur de l’avancement du processus d’indemnisation des occupants des emprises concernées. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 10:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">A cet effet, une assemblée générale d’information a été tenue mercredi dernier à la mairie de Dialakorodji. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="" class=""><span class="text-node">La rencontre était présidée par le Secrétaire général chargé d’expédier les affaires courantes de la commune, Diakaridia Konaté. C’était en présence du président du Conseil communal de la jeunesse de Dialakorodji, Diarrasson Diarra, ainsi que des représentants des populations concernées.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La relance des travaux de cette route est très attendue par les populations riveraines. Le planning initial est que les gros porteurs vont passer par cette route pour rallier Bamako. Toute chose qui permettra de rendre fluide la voie Kati-Bamako en passant par Samé. </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation avancée des axes routiers Bamako Kayes, Bamako&#45;Kéniéba et Bamako&#45;Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/degradation-avancee-des-axes-routiers-bamako-kayes-bamako-kenieba-et-bamako-kadiolo-3117673.html</link>
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<description><![CDATA[ Ménace de boycott du SYNACOR à partir du 20 Juin 2026 de Kayes-Bamako et Kéniéba-Bamako ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, les plaintes des transporteurs se multiplient concernant l’état de certaines routes nationales. Mais aujourd’hui, la patience semble avoir atteint ses limites. En effet, le Syndicat National des Chauffeurs et conducteurs Routiers du Mali (SYNACOR) annonce son intention de suspendre, à compter du 20 juin prochain, le transport sur les axes Bamako-Kayes, Bamako-Kéniéba et Bamako-Kadiolo, si aucune mesure concrète n’est engagée pour remédier à la situation. Une menace directe pour l’acheminement des marchandises, l’approvisionnement des marchés et la mobilité des usagers qui interpelle Madame le ministre des Transports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exaspérés par l’état de dégradation avancée de plusieurs axes routiers stratégiques du pays, les transporteurs routiers envisagent une suspension de leurs activités sur certaines liaisons essentielles à l’économie nationale. À travers cette décision, le SYNACOR entend tirer la sonnette d’alarme sur une situation qui, selon lui, met quotidiennement en danger les usagers de la route et fragilise davantage les échanges économiques. Cette position intervient après de nombreuses démarches entreprises auprès des autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une correspondance adressée au Ministère en charge des Transports et des Infrastructures, le syndicat souligne que ses multiples alertes n’ont jusque-là débouché sur aucune action suffisamment visible pour rassurer les professionnels du secteur. Pour les chauffeurs, le problème ne se limite plus à une simple détérioration de la chaussée. Plusieurs portions de route sont aujourd’hui considérées comme des zones à haut risque où la circulation devient extrêmement difficile, voire dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables syndicaux, certains points critiques sont marqués par d’importants affaissements, des nids-de-poule profonds et des dégradations qui ralentissent considérablement le trafic. Dans certaines localités, les véhicules seraient régulièrement confrontés à des difficultés de franchissement, avec à la clé des risques accrus d’accidents, de pannes mécaniques et de retards. Le SYNACOR précise toutefois qu’il ne réclame pas nécessairement une réhabilitation intégrale immédiate des axes concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il estime plutôt qu’une intervention ciblée sur les points les plus critiques permettrait déjà d’améliorer sensiblement les conditions de circulation et de réduire les dangers auxquels sont exposés conducteurs et passagers. Au-delà des désagréments pour les transporteurs, la question revêt une importance stratégique pour l’ensemble du pays. En effet, les axes concernés jouent un rôle essentiel dans l’acheminement des marchandises, l’approvisionnement des marchés et la mobilité des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute interruption prolongée du transport routier pourrait avoir des répercussions sur les échanges commerciaux, notamment dans les régions concernées. Les coûts de transport pourraient augmenter, tandis que les délais de livraison risqueraient de s’allonger, avec des conséquences directes sur les activités économiques locales. Les transporteurs rappellent que le réseau routier constitue l’épine dorsale de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son mauvais état affecte non seulement les professionnels du secteur mais également les commerçants, les agriculteurs, les voyageurs et l’ensemble des acteurs dépendants de la circulation des biens et des personnes. Alors que la saison des pluies approche, les inquiétudes des transporteurs se renforcent. L’hivernage est souvent synonyme d’aggravation de l’état des routes déjà fragilisées, rendant certains tronçons encore plus difficiles à emprunter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La menace de suspension brandie par le SYNACOR apparaît ainsi comme un ultime signal d’alerte adressé aux autorités. Derrière cette démarche, les transporteurs disent vouloir avant tout préserver la sécurité des usagers et éviter que les routes concernées ne deviennent totalement impraticables. Ces dernières années, de nombreux citoyens, élus locaux et ressortissants de la diaspora ont eux aussi exprimé leurs inquiétudes face à la lente dégradation des infrastructures routières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours de l’échéance annoncée, tous les regards sont désormais tournés vers les pouvoirs publics. Une intervention rapide sur les points les plus dégradés pourrait permettre d’éviter une paralysie partielle du transport routier et rassurer des milliers d’usagers qui empruntent quotidiennement ces axes stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Flani SORA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre VOIE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Air France ferme sa représentation locale au Mali : la fin d’une présence historique à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/air-france-ferme-sa-representation-locale-au-mali-la-fin-dune-presence-historique-a-bamako-3117653.html</link>
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<description><![CDATA[ À compter du 30 juin 2026, Air France mettra officiellement fin aux activités de sa représentation locale au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 15:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une correspondance adressée à ses partenaires, la compagnie aérienne française annonce cette décision tout en saluant les relations de confiance et de coopération bâties au fil des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentation locale d’Air France au Mali cessera définitivement ses activités à partir du 30 juin 2026. L’annonce a été faite dans une lettre officielle datée du 15 juin 2026 et adressée aux partenaires institutionnels et commerciaux de la compagnie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce courrier, la direction d’Air France au Mali exprime sa gratitude envers ses collaborateurs et partenaires pour la qualité des relations entretenues durant toute la période de présence de la compagnie dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Air France souligne que la confiance, le professionnalisme et l’engagement de ses partenaires ont joué un rôle essentiel dans le développement de relations solides et constructives. La compagnie affirme conserver « le meilleur souvenir » des échanges et des actions menées conjointement dans un esprit de coopération mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle remercie également l’ensemble de ses partenaires pour leur accompagnement et la confiance accordée au fil des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la fermeture de sa représentation locale, Air France assure que les partenaires pourront continuer à bénéficier d’un accompagnement via son service d’assistance dédié. Pour toute demande future, le Help Desk AGV demeurera l’interlocuteur privilégié de la compagnie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette disposition vise à garantir la continuité des échanges et du suivi des dossiers après la fermeture du bureau local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fermeture de la représentation d’Air France au Mali marque un tournant dans l’histoire de la compagnie dans le pays. Si les raisons de cette décision ne sont pas précisées dans le document, celle-ci met fin à une présence locale qui a contribué pendant plusieurs années au développement des relations entre la compagnie aérienne et ses partenaires maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce message, Air France a tenu à adresser ses remerciements les plus sincères à l’ensemble des acteurs avec lesquels elle a collaboré, tout en réaffirmant sa volonté de maintenir un lien opérationnel avec ses partenaires à travers ses services régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a32b87e30310.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Un avion de pèlerins guinéens détourné sur Bamako après une collision avec un oiseau, &amp;quot;plus de peur que de mal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/religion-un-avion-de-pelerins-guineens-detourne-sur-bamako-apres-une-collision-avec-un-oiseau-plus-de-peur-que-de-mal-3117595.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une frayeur évitée de justesse. Dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 juin 2026, un avion transportant des pèlerins guinéens du 21ème convoi vers la Mecque a été dérouté sur Bamako. Cause d’une défaillance technique d’un réacteur suite à une collision avec un oiseau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Secrétariat Général des Affaires Religieuses de Guinée, "il y a eu plus de peur que de mal". Les pèlerins sont pris en charge en attendant un avion de remplacement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétariat Général des Affaires Religieuses de la République de Guinée a publié un communiqué multidiffusion signé par Dr. Jean Edouard SAGNO, Chef de Cabinet, P/O du Ministre Secrétaire Général,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 14 juin 2026 pour informer l’opinion nationale et internationale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le déroutement sur Bamako<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’un avion de pèlerins du Hadj 2026 en collision avec un oiseau. L’incident s’est produit dans la nuit du 13 au 14 juin 2026, aux environs de 4h du matin. L’aéronef affrété par Egypt Air et représenté par Dounia Voyages transportait les pèlerins guinéens du 21ème convoi vers Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué : "suite à une défaillance technique d’un réacteur due à une collision avec un oiseau", l’avion a dû être dérouté vers Bamako, République du Mali. Le SGAR rassure : "Il y a eu plus de peur que de mal ! Nous rendons grâce à Dieu, le Tout Puissant !".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’information reçue, le Ministre Secrétaire Général a instruit les dispositions nécessaires et informé les plus hautes autorités guinéennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur place à Bamako, les pèlerins sont actuellement pris en charge par la compagnie Egypt Air et son représentant Dounia Voyages sous supervision du Secrétariat Général des Affaires Religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avion de remplacement est attendu dans les prochaines heures en provenance de Djeddah, en Arabie Saoudite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SGAR tient à remercier les autorités maliennes pour leur réactivité. "Les autorités du Ministère des Affaires Religieuses de la République du Mali et celles de l’Ambassade de Guinée près la République du Mali, dès qu’elles ont été informées, n’ont ménagé aucun effort pour apporter une assistance psychologique et faciliter la prise en charge des pèlerins".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Immatriculation des motos : lancement d&amp;apos;une opération spéciale à partir du 15 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-motos-lancement-dune-operation-speciale-a-partir-du-15-juin-3117453.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère des Transports et des Infrastructures a tiré la sonnette d&#039;alarme. Dans un communiqué publié ce mardi 10 juin 2026, le ministre constate la circulation sans plaque d&#039;immatriculation d&#039;engins motorisés à deux et trois roues sur la voie publique au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Transports rappelle que l'immatriculation des motos et tricycles est obligatoire. Pour aider les citoyens à se conformer à la réglementation, le ministère annonce le lancement d'une opération spéciale d'immatriculation, qui démarrera le lundi 15 juin 2026 sur l'ensemble du territoire national.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mener à bien cette opération spéciale d'immatriculation, la Direction générale des Transports mobilise ses services régionaux et subrégionaux, ainsi que les centres dédiés, afin d'accueillir les propriétaires concernés dans les meilleures conditions.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine plus tôt, en conseil des ministres, le gouvernement avait interdit la circulation des motos de 125 cm³ et plus sur toute l'étendue du territoire national en dehors des grandes villes. Par la même occasion, il avait été interdit l'importation, la commercialisation ou la distribution gratuite de ces mêmes types de motos et de leurs pièces détachées.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Corridor Dakar&#45;Bamako : l’Union des routiers du Sénégal alerte sur l’insécurité grandissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-lunion-des-routiers-du-senegal-alerte-sur-linsecurite-grandissante-3116968.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union des routiers du Sénégal a tiré la sonnette d’alarme face à la dégradation de la situation sécuritaire sur le corridor Dakar-Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 15:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce tronçon est devenu ces derniers jours particulièrement dangereux pour les transporteurs. Selon le syndicat, au moins onze camions sénégalais transportant du fret à destination de Bamako ont été incendiés au Mali par des hommes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette situation pousse les responsables syndicaux à appeler les chauffeurs sénégalais et maliens à la plus grande vigilance. Depuis plusieurs jours, la circulation des poids lourds entre Dakar et Bamako est fortement perturbée en raison des attaques coordonnées menées par le Front de libération de l’Azawad et les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Ce dernier a également annoncé vouloir imposer un blocus à la capitale malienne. Malgré ce climat d’insécurité, plus de 700 camions-citernes sont parvenus à Bamako la semaine dernière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication des attaques, plusieurs conducteurs sénégalais seraient actuellement bloqués sur le territoire malien. Pour le Sénégal comme pour le Mali, l’axe Dakar-Bamako demeure pourtant une route stratégique pour les échanges commerciaux. Le Mali figure parmi les principaux clients du port de Dakar, qui joue un rôle essentiel dans l’approvisionnement du pays en produits importés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de l’Union des routiers du Sénégal, Gora Khouma, a demandé aux chauffeurs maliens et sénégalais déjà chargés de fret à destination de Bamako de suspendre leurs déplacements jusqu’à nouvel ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous leur demandons de rester sur place jusqu’à ce que la situation soit réglée », a déclaré le responsable syndical. Il a également lancé le même appel aux conducteurs ayant déjà franchi les frontières, les invitant à ne pas céder aux appels de certains influenceurs évoquant d’éventuelles escortes sécurisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Que les chauffeurs ne répondent pas à ces gens-là. Qu’ils restent sur place puisque rien n’est sûr. L’instauration des couvre-feux n’arrange rien pour l’instant au Mali », a insisté Gora Khouma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicaliste a enfin formulé des prières pour un retour rapide de la paix au Mali, soulignant l’interdépendance économique entre les deux pays. « Si le Mali ne vit pas en paix, le Sénégal ne peut pas vivre en paix, puisque nos activités dépendent fortement du transport du fret malien », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions des groupes armés terroristes sur les axes stratégiques menant à Bamako ont déjà de lourdes conséquences sur le quotidien des populations maliennes. Désormais, les répercussions économiques et logistiques commencent également à se faire ressentir au-delà des frontières du Mali, notamment au Sénégal, dont une partie importante des activités portuaires dépend du transit des marchandises destinées au marché malien.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE /Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telimans de Bamako :  Un métier omniprésent mais mal perçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/telimans-de-bamako-un-metier-omnipresent-mais-mal-percu-3116541.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, rares sont ceux qui n’ont jamais eu recours aux services d’un teliman. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces conducteurs de moto-taxis, indispensables dans une capitale où les déplacements sont constants, souffrent pourtant d’une image négative. Beaucoup les considèrent comme des délinquants ou des personnes sans éducation, en raison de leur tempérament jugé brusque, de leur apparence négligée et de leurs coiffures souvent désordonnées. Cette perception sociale occulte la réalité d’un métier pénible, qui répond pourtant à un besoin vital de mobilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Moussa Sogoba, teliman depuis plus d’un an, raconte son quotidien :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour trouver des clients, je me place à l’entrée des hôpitaux, des écoles ou des entreprises. Je n’ai jamais eu de gros problèmes, même si les désaccords sur les prix sont fréquents, surtout avec la hausse du coût de l’essence. Mon contrat est simple : une personne m’achète une moto et je lui verse 2 500 F CFA par jour, sauf le dimanche, pendant un an et trois mois. À la fin, la moto m’appartient. À travers ce travail, je gagne ma vie dignement. » Son témoignage illustre la précarité mais aussi la détermination des telimans, qui voient leur activité comme un métier à part entière, méritant respect et considération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certains telimans se montrent peu aimables envers leurs clients, notamment les personnes âgées, une minorité se distingue par leur courtoisie et leur sens du service. Ces derniers parviennent à fidéliser une clientèle qui, satisfaite, les choisit comme chauffeurs attitrés. Cette relation de confiance démontre que, malgré les stéréotypes, le métier peut être exercé avec professionnalisme et humanité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des perceptions, les telimans jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne des Bamakois. Ils facilitent les déplacements vers les hôpitaux, les écoles et les marchés, contribuant ainsi à la fluidité urbaine. Leur activité, bien qu’informelle, participe à l’économie locale et offre une source de revenus à de nombreux jeunes en quête de dignité et d’indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auto&#45;gare &amp;quot;place de Guinée&amp;quot; : De très vives tensions pour le contrôle et la gestion de l&amp;apos;espace</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/auto-gare-place-de-guinee-de-tres-vives-tensions-pour-le-controle-et-la-gestion-de-lespace-3116149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 09:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auto-gare de Djicoroni -Para dénommée « La Guinée Place »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est la principale gare routière assurant la liaison entre le Mali et la Guinée Conakry. Lieu très fréquenté, cette auto-gare qualifiée d' "enclave guinéenne au Mali " est réputée pour son activité intense de transport, ses commerces ambulants et une forte affluence de voyageurs et de négociants. Depuis quelques années, le site connaît des polémiques de gouvernance, des enjeux de sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul n'ignore qu'à ce jour, l'auto-gare de Djicoroni -Para est plus un centre commercial qu’un véritable lieu de parking pour les véhicules de transport. En faisant un tour dedans, on constate immédiatement cet état de fait. Les stands, les boutiques, les magasins, les bars… occupent totalement l'espace de l'auto-gare. Ce qui fait que les véhicules, pour lesquels l'espace a été attribué, se retrouvent garés dehors sur la route nationale. C'est sur cette route qu'ils font le plein et démarrent pour la Guinée. Les véhicules venant de la Guinée sont obligés de se garer à l'entrée de l'auto-gare sur la route nationale pour débarquer les passagers. Cette situation a fait de l'auto-gare un espace où règne une insécurité grandissante, malgré la présence d'un poste de police dans l'enceinte. A une heure avancée de la nuit, il faut être un habitué du lieu pour se traîner dans cet espace y compris ses alentours, tant l'auto-gare est devenue un haut lieu de banditisme et de prostitution. Conscientes de cette situation, les autorités font des descentes policières régulières qui se soldent par des résultats. L'une de ces descentes spectaculaires a été effectuée le samedi 5 février 2021. Et ce fut en plaine journée. Ce jour, 117 personnes ont été arrêtées parmi lesquelles on retrouve des grand trafiquants de drogue, des braqueurs recherchés, des fugitifs, des receleurs de grand acabit, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'auto-gare de Djicoroni-Para s'est transformée au fil des ans en un centre commercial bruyant et criminogène malgré la présence des deux organisations faîtières de transport routier que sont le SYNTRUI (Syndicat des transports routiers urbains et interurbains) et ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Coopérative des Transporteurs Routiers (CTR). Ces deux structures censées gérer l'espace dans le cadre strict du transport refusent de porter la responsabilité de la situation. Tantôt, la coopérative pointe du doigt le SYNTRUI.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tantôt, c'est le SYNTRUI qui accuse la Direction de Régularisation des Transports inter- Urbains (DRTU) de la Mairie du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SYNTRUI a transformé l'auto-gare en centre commercial <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qu'affirme le président de la coopérative des transporteurs routiers (CTR), Oussoubia Sawadogo. Il pointe du doigt Fodéba Keïta dit Vieux Djan et Moussa Keïta dit Ancien, deux responsables du SYNTRUI de l'auto-gare. D'après Sawadogo, son organisation a saisi la justice pour déloger le SYNTRUI de l'auto-gare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des différentes étapes judiciaires, son organisation a gagné. Brandissant une décision de la Cour Suprême en sa faveur, il affirme que son organisation a confié l'expulsion du SYNTRUI à un huissier-commissaire de justice, qui depuis plus d'un an, n'arrive pas à faire exécuter la décision d'expulsion. Il ajoute que malgré l'existence de cette décision, Vieux Djan continue de brader l'espace et qu'à ce jour celui-ci a vendu un espace à quelqu'un qui a construit un bâtiment qui est en finition (l’immeuble est en train d'être peinte). Sawadogo dit être empêché d'accéder à ses bureaux car les clés sont confisquées par Vieux Djan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bloc, le président de la Coopérative des transporteurs routiers de l'auto-gare de Djicoroni -Para signe et persiste que c'est bel et bien Vieux-djan et Ancien qui sont les seuls responsables de la transformation de l'auto-gare en centre commercial en cédant des espaces moyennant de l'argent à des personnes qui établissent des kiosques, boutiques et autres dans l'enceinte de la gare.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour le SYNTRUI, c'est la DRTU qui en est responsable</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En novembre 2021, les membres du SYNTRUI ont animé une conférence de presse pour informer l’opinion nationale de la mauvaise gestion de la Direction de Régularisation des Transports interurbains (DRTU) des parkings de l’Auto-gare de Djicoroni-Para, provoquant, du coup, la tension entre les occupants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux hommes de médias, le Chef de ligne du SYNTRUI, Fodéba Keïta dit Vieux Djan a expliqué que la DRTU est un service rattaché à la Mairie du district de Bamako, chargé de la gestion des parkings au niveau des auto-gares. D'après lui, ce sont les responsables de cette structure qui sèment la zizanie entre les occupants de l’auto-gare de Djicoroni-Para. Selon toujours Vieux Djan, depuis un certain temps, les membres de la CTR (qui sont des Burkinabés n’ayant pas de véhicules) disposent, depuis plusieurs années, d'un contrat avec la mairie du district pour la gestion d’un parking. "Maintenant, ils cherchent à rompre ce contrat pour demander le partage de l’espace de l'auto-gare. Pour arriver à leur but, ils ont démarché la DRTU", a martelé Fodéba Keïta. Une démarche qui a abouti à l'obtention d'un contrat, moyennant le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"payement d’une certaine somme". A noter que, d'après le syndicaliste, la CTR fait du magasinage et qu'elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne dispose pas de véhicules. « Le SYNTRUI dispose de quatre parkings à l’auto-gare et nous payons les taxes, depuis plus de 20 ans. Nous avons plus de 100 véhicules alors que le parking qui leur est réservé est petit », a précisé Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de la situation qui risque d'être explosive, l'Etat devrait rapidement prendre ses responsabilités pour rétablir l'ordre à l'auto-gare de Djicoroni-Para, afin qu'elle redevienne un véritable espace pour le transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Youssouf Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako : les bouchons de l’indiscipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-les-bouchons-de-lindiscipline-3116070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-les-bouchons-de-lindiscipline-3116070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 01:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de Bamako manque certes<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>dans les normes standardisées, mais les multiples bouchons qu’on peut observer çà et là, surtout aux heures de pointe, sont le fait des usagers indisciplinés. Automobilistes et conducteurs d’engins à deux roues font peu de cas des règles de la circulation. Le code de la route est superbement ignoré, même par ceux qui sont passés par l’auto-école.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de Bamako souffre certes d’un déficit d’infrastructures routières aux normes modernes. Cependant, la majorité des embouteillages observés au quotidien trouve son origine moins dans ce manque que dans l’indiscipline des usagers de la route. Automobilistes, conducteurs d’engins à deux roues, transporteurs en commun, chacun semble faire fi du respect des règles de circulation. Ce qui occasionne des bouchons, notamment aux heures de pointe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans une ville où la conduite devrait reposer sur le principe «penser à soi et aux autres», la réalité est tout autre. C’est plutôt chacun pour soi. Dépassements anarchiques, non-respect des feux tricolores, occupation désordonnée des carrefours, stationnement inapproprié des engins … sont devenus monnaie courante. Plus préoccupant encore, le code de la route est superbement ignoré par certains, y compris par des conducteurs ayant pourtant suivi une formation en auto-école pour passer le permis de conduire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, une prise de conscience collective s’impose. L’amélioration de la circulation à Bamako ne dépend pas uniquement de la construction de nouvelles routes, mais aussi et surtout du civisme des usagers. Le respect du code de la route, la courtoisie au volant et une meilleure régulation du trafic par les agents de la voie publique pourraient contribuer à réduire les embouteillages et les accidents.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila :  Hausse du prix du Sotrama</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/kanadjiguila-hausse-du-prix-du-sotrama-3115654.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur l’axe reliant Kanadjiguila au centre-ville, une augmentation de 50 F CFA du prix du transport en commun est constatée depuis quelque temps. Suite à la hausse du prix du carburant. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout est parti de l’augmentation du prix des hydrocarbures à la pompe par l’Etat, entrainée par la tension des prix sur le marché mondial. Selon plusieurs usagers, cette hausse des tarifs du transport en commun au Mali aurait été décidée de manière unilatérale par certains propriétaires de véhicules, sans concertation avec le syndicat du secteur. Un constat d’ailleurs fait et dénoncé récemment par le ministre des Transports et des Infrastructures dans un communiqué officiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’axe Kanadjiguila-centre, ville taxé initialement par les Sotrama à 300 F CFA, est passé à 350 F CFA, soit une hausse de 50 F CFA. Parallèlement à cette situation, des passagers dénoncent un durcissement du comportement de certains exploitants de transport en commun. En plus de l’augmentation vertigineuse des frais de transport, les véhicule de transport en commun sont accusés de surcharges, au mépris des conditions de sécurité et de confort. Plusieurs témoignages font également état d’un manque d’écoute face aux préoccupations des clients, notamment ceux confrontés à des retards ou à des contraintes d’horaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce climat alimente des tensions croissantes entre passagers et propriétaires de Sotrama, dans un contexte déjà marqué par des difficultés économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne pense pas que même s’ils augmentent les prix, ils vont les réduire après. C’est ça le problème : ils vont continuer sur le même rythme », confie une passagère rencontrée sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, de nombreux usagers appellent à une régulation plus stricte du secteur afin de garantir des tarifs équitables et de meilleures conditions de transport public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des transports et infrastructures : Toute hausse doit passer par une concertation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-et-infrastructures-toute-hausse-doit-passer-par-une-concertation-3115556.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la montée des prix du carburant survenue le 28 mars 2026, le ministre des Transports et des Infrastructures a relevé une augmentation excessive des tarifs du transport interurbain par certaines compagnies. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué diffusé le 1er avril 2026, il a insisté sur le fait que toute hausse des prix doit être décidée dans le cadre d’une concertation réunissant les autorités publiques et les représentants du secteur du transport routier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le litre de gasoil est passé à 940 FCFA, soit une hausse de 215 FCFA, entraînant une réaction immédiate de plusieurs transporteurs qui ont relevé leurs tarifs sans consultation préalable. À Bamako, les tarifs des Sotrama ont aussi connu des ajustements, bien que de façon désorganisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère condamne ces augmentations unilatérales et exhorte les acteurs à se conformer aux décisions prises lors de la réunion du Conseil national de Transport public de passagers, tout en appelant à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: les tarifs du transport routier en hausse suite à une augmentation du prix du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-les-tarifs-du-transport-routier-en-hausse-suite-a-une-augmentation-du-prix-du-carburant-3115424.html</link>
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<description><![CDATA[ La récente augmentation des prix de l’essence et du gasoil continue de peser lourdement sur le quotidien des Maliens. Dans le secteur du transport routier, cette situation s’est traduite par une hausse généralisée des tarifs, provoquant incompréhension et indignation chez de nombreux usagers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les gares routières de Bamako, le constat est sans appel : en espace de quelques jours, les prix des trajets ont fortement augmenté. Les transporteurs justifient cette hausse par la montée du coût du carburant,  difficile à trouver sans répercussion sur <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les charges des passagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des voyageurs, la pilule passe difficilement.  Contraints de se déplacer régulièrement entre les villes, ils  dénoncent une situation devenue insoutenable. Plusieurs usagers appellent ainsi les autorités à intervenir rapidement afin de réguler les prix et préserver le pouvoir d’achat des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’État ne doit pas rester silencieux face à ce qui est en train de se passer dans le domaine du transport », s’indigne un usager rencontré dans une gare routière de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les témoignages recueillis illustrent l’ampleur de la hausse. Joint par téléphone depuis Kéniéba, Mardjé Niaré explique que le tarif du transport entre Bamako et Kéniéba est passé de 9 000 FCFA à 12 000 FCFA, soit une augmentation de 3 000 FCFA, jugée excessive par de nombreux habitués de cet axe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat pour Seydou Fané, qui souligne que le prix du trajet entre Bamako et Djidjan atteint désormais 13 000 FCFA. « Le prix du transport a fortement grimpé. Les augmentations sont presque effectives sur tous les trajets interurbains », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Diamouténé abonde dans le même sens. Ayant récemment voyagé avec une compagnie de transport pour se rendre à Sikasso, il constate : « Autrefois, on pouvait faire Bamako–Sikasso à 6 000 FCFA. Aujourd’hui, le prix est passé à 9 000 FCFA, soit une hausse de 3 000 FCFA ». Selon lui, cette tendance concerne également plusieurs axes, notamment Bamako–Sikasso, Bougouni, Koutiala, Ségou, Mopti, ainsi que certaines capitales de pays voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces augmentations interviennent dans un contexte marqué par la révision à la hausse des prix des produits pétroliers, décidée par les autorités. Une mesure liée en partie à la conjoncture internationale, notamment les tensions au Moyen-Orient, et qui a entraîné un effet domino sur plusieurs secteurs, dont celui du transport, fortement dépendant du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les usagers espèrent une réaction rapide des autorités afin de contenir cette flambée des prix et éviter une aggravation du coût de la vie, déjà jugé élevé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : L’incivisme routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chronique-lincivisme-routier-3114291.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chaos est sur l&#039;asphalte. Regarder la rue à Bamako ou dans nos grandes métropoles aujourd’hui, c’est contempler un asphalte devenu le théâtre d’une guérilla urbaine où la loi du plus fort a définitivement détrôné le Code de la route. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est plus une circulation, c'est une hémorragie de bon sens, un incivisme à grande échelle qui transforme chaque déplacement en une roulette russe où la vie humaine ne pèse pas plus lourd qu’un litre d’essence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spectacle commence dès le stationnement. Dans une anarchie décomplexée, les trottoirs sont pris d'assaut, les passages piétons sont ignorés et les voies de secours sont obstruées par des véhicules garés en dépit de tout bon sens. Le stationnement réglementé est devenu une notion abstraite, un concept pour pays lointains. Ici, on s'arrête là où l'on veut, quand on veut, pourvu que l'on soit "devant" son affaire. Cette occupation sauvage de l’espace public n'est pas qu'un simple désagrément ; elle est le terreau de l'insécurité, forçant les piétons à s'aventurer sur la chaussée, au milieu du flux mortel des engins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la Compagnie de sécurité routière tente de siffler la fin de la récréation. L'introduction de la technologie, avec les codes QR et le paiement électronique pour régler les contraventions, est une avancée majeure. Mais le mal est profond. Entre les mains de certains agents et contrevenants, la technologie se heurte encore aux vieilles habitudes de la négociation sous le manteau. Plutôt que de payer à l'État, on préfère "s'arranger", transformant la sanction en une transaction banale qui ôte toute valeur pédagogique à l'amende. L'impunité s'achète, et le danger persiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le summum de l'arrogance se lit sur ces véhicules qui circulent sans plaque d'immatriculation, fantômes d'acier au mépris total de l'autorité. Ils sont souvent accompagnés de vitres teintées à l'excès, véritables coffres-forts roulants où l'on se cache pour mieux braver la réglementation. C’est le règne de l’opacité. Qui est au volant ? Un VIP auto-proclamé ? Un délinquant ? Cette violation systématique des règles d'identification est une insulte à la sécurité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces grands axes, la courtoisie est morte. Le conducteur de véhicule regarde le piéton comme un obstacle gênant, un intrus sur son territoire. On ne cède plus le passage, on fonce. On n'avertit pas, on agresse. L’empressement est devenu la religion universelle. Au volant ou au guidon, chaque seconde compte, même si c'est pour finir sa course contre un poteau ou dans le flanc d'un autre usager. La vitesse n’est plus un moyen de transport, c’est une pathologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos routes sont infestées de potentiels tueurs, des "assassins en puissance" qui font vrombir leurs moteurs pour une exhibition de richesse ostentatoire. Ces bruits de moteurs trafiqués, ces accélérations brutales dans les zones résidentielles sont autant de pollutions sonores destinées à dire : « Regardez-moi, je suis puissant ». Ce goût de l'exhibitionnisme se fait au mépris de la tranquillité d'autrui et, surtout, de la sécurité. On ne conduit plus, on s'exhibe, on parade sur des cadavres en devenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette jungle est aussi le résultat d'un échec cuisant du transport collectif. Face à l'insuffisance des structures de transport public, le vide a été comblé par les "Telimani" (motos-taxis) et les "Sotrama". Si ces derniers assurent la mobilité de la masse, ils sont aussi les champions de l'improvisation dangereuse. Les motos-taxis, dans leur quête effrénée de clients, se faufilent comme des anguilles entre les voitures, ignorant les feux, les sens interdits et les priorités. Les Sotrama, véritables épaves roulantes, s'arrêtent au milieu de la voie sans prévenir, transformant chaque trajet en un parcours du combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le résultat est là : des accidents quotidiens, des familles brisées et une jeunesse mutilée. L’incivisme routier est devenu un fléau national. Il est temps que l'automobiliste comprenne que sa voiture n'est pas un prolongement de son ego, mais un outil de transport soumis à des règles. Il est temps que le motocycliste réalise que son casque n'est pas un accessoire de mode, mais une protection vitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La route est un espace de partage, pas un champ de bataille. Tant que la peur de la sanction ne sera pas plus forte que l'envie de paraître, tant que la courtoisie sera perçue comme une faiblesse, nos routes resteront des mouroirs à ciel ouvert. La sécurité routière commence par un changement de mentalité : respecter la vie, c'est d'abord respecter le Code.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dembélé Madina Sissoko à la rentrée portuaire 2026 : Modernisation et innovation de l’outil portuaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dembele-madina-sissoko-a-la-rentree-portuaire-2026-modernisation-et-innovation-de-loutil-portuaire-3114172.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur invitation du Ministre des Pêches et de l’Économie maritime du Sénégal, Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures a participé à la rentrée portuaire 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, organisée par la direction générale du Port autonome de Dakar, s’est tenue dans la capitale, Dakar, au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de la modernisation et de l’innovation de l’outil portuaire, cette rentrée portuaire a réuni de nombreux acteurs du secteur maritime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conduite par Madame le ministre, Dembélé Madina Sissoko, la délégation malienne comprenait des responsables des chambres consulaires ainsi que des opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre des Transports et des Infrastructures a exprimé la profonde reconnaissance des autorités et des opérateurs économiques maliens à l’endroit des autorités sénégalaises, des armateurs et des gestionnaires de terminaux, pour les facilités accordées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports routiers : Bamako face au défi des véhicules vétustes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-routiers-bamako-face-au-defi-des-vehicules-vetustes-3114040.html</link>
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<description><![CDATA[ Capitale économique et administrative du Mali, Bamako concentre la circulation routière la plus dense du pays. Pourtant, la ville continue de voir circuler un nombre important de véhicules en état de vétusté avancée, posant de sérieux problèmes de sécurité et d’environnement. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voitures sans phares fonctionnels, sans clignotants, parfois avec un système de freinage douteux : ces engins d’un autre âge sillonnent quotidiennement les artères de la capitale, souvent au vu et au su des services compétents, notamment de la police routière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de ces véhicules constitue un risque majeur pour les usagers. Manque d’entretien, défaillances mécaniques, équipements inexistants ou hors d’usage : autant de facteurs qui augmentent la probabilité d’accidents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains véhicules circulent dans des états alarmants, avec des carrosseries déformées, des châssis instables ou des pneus usés jusqu’à la corde. D’autres assurent le transport de passagers dans des conditions peu conformes aux normes minimales de sécurité et de dignité : sièges délabrés, surcharge manifeste, promiscuité excessive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une ville où les embouteillages sont devenus quotidiens et où la circulation est déjà complexe, ces défaillances techniques aggravent la vulnérabilité des conducteurs, des passagers et des piétons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des risques d’accidents, ces véhicules vétustes contribuent fortement à la pollution atmosphérique. Les moteurs anciens, souvent mal entretenus, émettent des fumées épaisses et des particules nocives, accentuant la dégradation de la qualité de l’air dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les pathologies respiratoires sont en hausse, la question de la régulation du parc automobile s’impose comme un enjeu de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité humaine demeure certes la principale cause des accidents de la route. Toutefois, l’état technique des véhicules constitue un facteur aggravant non négligeable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication de ces engins vétustes, des mesures plus rigoureuses pourraient être envisagées : contrôles techniques renforcés, retrait progressif des véhicules les plus dangereux, incitations au renouvellement du parc automobile, meilleure application des textes en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, en tant que vitrine du pays, mérite un système de transport plus sûr et plus respectueux de l’environnement. La régulation des véhicules en mauvais état apparaît désormais comme une nécessité pour préserver la sécurité routière et la santé des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima Ndiaye</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Navigabilité du fleuve Sénégal : ce que le projet d’Ambidédi change réellement pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/navigabilite-du-fleuve-senegal-ce-que-le-projet-dambidedi-change-reellement-pour-le-mali-3114026.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plusieurs jours, le projet de navigabilité du fleuve Sénégal et l’aménagement du port d’Ambidédi suscitent de nombreux commentaires au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 16:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains discours politiques et sur les réseaux sociaux, cette initiative est présentée comme un accès du Mali à la mer, voire comme une victoire géopolitique majeure. Une lecture attentive des textes, de l’histoire du projet et du cadre juridique permet pourtant de distinguer clairement la réalité technique et économique de ces interprétations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de navigabilité du fleuve Sénégal est porté par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMS), qui regroupe le Mali, le Sénégal, la Mauritanie et la Guinée. Créée en 1972, l’OMVS repose sur un principe central, celui de la gestion commune et solidaire des eaux du fleuve Sénégal, considéré comme un cours d’eau international. Aucun État membre n’en est propriétaire, et les infrastructures qui y sont développées relèvent d’accords partagés et encadrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’idée de rendre le fleuve navigable entre l’Atlantique et l’intérieur du Mali n’est pas récente. Elle apparaît dès les premières réflexions sur l’aménagement intégré du bassin, dans les années 1970, avant d’être relancée à plusieurs reprises au fil des décennies. Des études techniques ont été conduites dans les années 1990 puis au début des années 2010, avec un objectif constant : faciliter le transport fluvial de marchandises lourdes entre le port de Saint-Louis, au Sénégal, et l’ouest du Mali, afin de compléter les corridors routiers et ferroviaires existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambidédi, dans la région de Kayes, a été identifié très tôt comme un point d’ancrage naturel pour ce dispositif. Située sur le fleuve et connectée au réseau routier, la localité offre une interface logistique entre le transport fluvial et l’arrière-pays malien. Le port qui y est projeté est un port fluvial intérieur, conçu pour accueillir des barges et convois fluviaux, et non des navires maritimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la 78ᵉ session ordinaire de l’OMVS, tenue les 30 et 31 janvier 2026, les États membres ont validé le lancement opérationnel de certains volets du projet, dont l’aménagement du port d’Ambidédi. Le coût annoncé pour ces travaux est estimé à 7,38 milliards de francs CFA, avec un démarrage prévu en avril 2026. Cette décision marque une avancée concrète dans l’exécution d’un projet ancien, mais elle n’en modifie ni la nature ni le cadre juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le port d’Ambidédi, une alternative aux axes routiers souvent saturés ou vulnérables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ce qui est parfois affirmé, ce projet ne confère pas au Mali une façade maritime, ni un accès souverain à la mer. En droit international, un accès à la mer suppose un littoral, une souveraineté territoriale côtière et une juridiction maritime propre. Le Mali ne dispose d’aucun de ces éléments et ne les acquiert pas à travers la navigabilité du fleuve Sénégal. Le transport des marchandises maliennes vers l’océan s’effectuera dans le cadre d’un corridor fluvial international, soumis aux règles de l’OMVS et à la souveraineté des États traversés, en particulier le Sénégal pour l’accès à l’Atlantique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le port d’Ambidédi n’en reste pas moins un outil important de désenclavement économique. Il doit permettre de réduire les coûts de transport pour certaines marchandises, notamment les produits pondéreux, d’améliorer la sécurisation des flux logistiques et d’offrir une alternative aux axes routiers souvent saturés ou vulnérables. En diversifiant les voies d’acheminement, le Mali renforce sa résilience logistique et limite sa dépendance exclusive à quelques ports étrangers, sans pour autant remettre en cause les cadres juridiques existants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu du projet est donc économique et régional. Il s’inscrit dans une logique de coopération entre États riverains, fondée sur le partage des bénéfices et des responsabilités. Le fleuve Sénégal demeure un espace commun, et sa navigabilité vise à soutenir le développement des territoires qu’il traverse, plutôt qu’à redéfinir les frontières ou les statuts géopolitiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interprétations présentant ce projet comme une conquête maritime relèvent davantage du registre symbolique que de l’analyse technique. Elles traduisent un imaginaire compréhensible dans un pays enclavé, mais elles ne correspondent ni aux décisions prises, ni aux textes officiels, ni au fonctionnement réel de l’OMVS. Confondre un corridor logistique avec une façade maritime revient à créer des attentes irréalistes et à brouiller la compréhension d’un projet pourtant porteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, l’aménagement du port d’Ambidédi constitue une avancée pragmatique, inscrite dans le temps long, au service du commerce, de l’intégration régionale et du développement économique. Son succès dépendra moins des discours que de la qualité des infrastructures réalisées, de la coordination entre États membres et de la capacité à intégrer ce corridor fluvial dans une stratégie logistique cohérente pour le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à cette condition que le projet pourra produire des effets durables et mesurables, sans être détourné de son objet par des lectures excessives ou approximatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick Bougounta CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’éveil du géant de fer : Pour que le sifflet de Kayes résonne jusqu’à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/leveil-du-geant-de-fer-pour-que-le-sifflet-de-kayes-resonne-jusqua-bamako-3113835.html</link>
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<description><![CDATA[ Par le renouveau du rail, le Mali s&#039;apprête à recoudre ses distances et à doper sa croissance. Entre la «Cité des Rails» et la capitale, ce n&#039;est pas seulement du métal que l&#039;on pose, mais le socle d&#039;une souveraineté économique retrouvée. Analyse d’un projet qui promet de transformer 500 kilomètres d&#039;espoir en un moteur de richesse nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un héritage en sursis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a des silences qui pèsent plus lourd que le fer. Depuis trop longtemps, le long de l'axe Bamako-Kayes, les rails rouillés racontent l'histoire d'une prospérité suspendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se souvient des gares grouillantes, de l'odeur du gasoil mêlée à celle des marchandises, et de ce sifflet lointain qui annonçait, plus qu’un train, la vie qui arrive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le constat est amer: l’État a injecté des milliards dans du matériel souvent inadapté et continue de supporter une structure administrative et un personnel de cheminots sans véritable activité ferroviaire. Le Mali ne peut plus se permettre d’attendre. Pour transporter 1 000 concitoyens chaque jour et désenclaver nos régions, la réhabilitation intégrale s’impose comme l’impératif de notre décennie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une colonne vertébrale pour l'économie nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet ne se limite pas à la pose de traverses. Il s'agit d'une réingénierie structurelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour permettre une circulation fluide, une rénovation lourde des 495 km de voie est nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● L'investissement: Estimé entre 400 et 525 milliards de FCFA, il englobe le remplacement du ballast et la pose de rails lourds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● La rentabilité: Le rail offre une économie d'échelle qu’aucune route ne peut concurrencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il abaisse le coût de la tonne-kilomètre et préserve nos routes nationales de l'usure prématurée causée par le surpoids des camions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix de l’excellence technique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour honorer la promesse d'un transport digne, le gouvernement doit miser sur du matériel de dernière génération. L'acquisition de rames modernes (locomotives de haute puissance et voitures climatisées) permettra de relier les deux pôles en moins de 6 heures, contre 10 heures actuellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Capacité: 1 000 passagers par jour en flux aller-retour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Modernité: Classes modulables, WiFi embarqué et systèmes de sécurité active.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">● Durabilité: Moteurs hybrides à haute efficience, adaptés à la rigueur du climat sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Rail, catalyseur du développement social<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, c'est l'impact humain qui donne au projet sa grandeur. Le train est le lien social par excellence. En facilitant le mouvement des personnes, il stimule le commerce de proximité et redonne vie aux petites économies locales qui fleurissent à chaque arrêt de gare. Chaque franc investi est un franc injecté dans la résilience du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le courage de la vision<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il faut savoir écouter les autres. La sagesse ne vient pas seulement de ce que l'on dit, mais aussi de ce que l'on entend».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une ère où la prise de parole est un exercice délicat, faut-il pour autant taire les idées vitales ? Assister en spectateur au naufrage des investissements publics serait une faute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous émettons ici des idées, car chacun est responsable des conséquences de son silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En transformant ce corridor en un axe moderne, nous ne faisons pas que réparer une machine; nous redonnons au peuple malien la fierté de voir son pays avancer. Le train de l'émergence est en gare. Il ne tient qu'à nous de lui donner le signal du départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par A.K. DRAMÉ<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Corridor Dakar–Bamako :  Plus de 4 000 conteneurs vides bloqués au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakarbamako-plus-de-4-000-conteneurs-vides-bloques-au-mali-3113784.html</link>
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<description><![CDATA[ La chaîne logistique du corridor Dakar–Bamako traverse une zone de fortes turbulences. Plus de 4 000 conteneurs vides, entrés au Mali via le port sénégalais, n’ont jamais été restitués aux armateurs au Port autonome de Dakar, provoquant une tension croissante sur l’approvisionnement du pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 16:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué de presse en date du 3 février 2026, le Conseil malien des Chargeurs (CMC) révèle qu’au 20 janvier 2026, 4 000 conteneurs vides étaient encore immobilisés sur le territoire malien. Parmi eux, 2 800 conteneurs appartiennent à l’armateur MSC (Mediterranean Shipping Company) et 700 à Hapag-Lloyd.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rétention prolongée a des conséquences directes sur le fonctionnement du port de Dakar, désormais confronté à une pénurie de conteneurs vides, indispensables à la rotation normale des marchandises. Résultat : des perturbations dans l’approvisionnement du Mali, avec en toile de fond le risque d’un durcissement des conditions d’exploitation imposées aux opérateurs économiques maliens par les armateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces derniers, les conteneurs constituent un outil stratégique de production. Leur immobilisation prolongée désorganise les flux, renchérit les coûts logistiques et fragilise la fluidité du commerce extérieur, aussi bien au niveau national que régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le CMC lance un avertissement clair</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué du CMC se veut à la fois alerte et mise en garde. Il invite formellement les exploitants – personnes physiques ou morales – détenant ces conteneurs vides à procéder sans délai à leur restitution, conformément aux engagements contractuels et à la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une situation jugée « de plus en plus embarrassante », les armateurs ont déjà mis en place un mécanisme dissuasif : aucun conteneur ne sort désormais du port de Dakar sans le paiement préalable d’une caution de 2 millions de francs CFA, remboursable uniquement après le retour du conteneur dans les délais prescrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>304 conteneurs maliens encore en souffrance à Dakar</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le président du CMC a également attiré l’attention des opérateurs économiques maliens sur l’existence de 304 conteneurs en souffrance au Port autonome de Dakar, à la date du 2 février 2026. Les propriétaires concernés ont jusqu’au 24 février 2026 pour procéder à leur enlèvement. Aucune prorogation ne sera accordée, prévient le CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mémoire, près de 3 000 conteneurs maliens étaient précédemment bloqués à Dakar. Leur dénouement a nécessité une mission gouvernementale de haut niveau, conduite par le ministre des Transports et des Infrastructures, ayant abouti à leur libération exceptionnelle et à la suspension des pénalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une responsabilité partagée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle des conteneurs vides met en lumière les failles de gouvernance logistique sur le corridor Dakar–Bamako et interpelle l’ensemble des acteurs : chargeurs, transitaires, transporteurs, armateurs et autorités publiques. À défaut de mesures correctives rapides, ce dysfonctionnement pourrait durablement pénaliser la compétitivité du commerce extérieur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16e assemblée consulaire du conseil malien des chargeurs : Des efforts couronnés de succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/16e-assemblee-consulaire-du-conseil-malien-des-chargeurs-des-efforts-couronnes-de-succes-3113657.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil malien des Chargeurs (CMC), a tenu le samedi 31 janvier 2026 au CICB, sa 16e Assemblée consulaire. A l’ouverture des travaux, le ministre des Transports et des Infrastructures a listé deux principales activités qu’elle a initiées avec des résultats importants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CMC créé par ordonnance n°99-036P-RM du 23 septembre 1999 regroupe des importateurs, exportateurs et des transitaires agréés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’Assemblée consulaire est un organe qui statut annuellement sur les activités passées et les projets de programmes d’activités. La 16e Assemblée consulaire tenue le samedi dernier, avec la participation des membres consulaires et délégués régionaux n’a pas dérogé à la tradition. Elle avait à son ordre du jour le bilan des activités réalisées au cours de l’année 2025 et les perspectives de programme d’activités de l’exercice 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté un bilan élogieux de son département en 2025 qui a impacté les activités du CMC. Dembélé Madina Sissoko a tout d’abord salué et reconnu ce qu’elle a appelé « l’engagement patriotique des opérateurs économiques maliens qui, malgré un contexte sécuritaire difficile marqué par des attaques lâches, notamment l’incendie criminel des véhicules de transports, continuent de consentir d’importants sacrifices pour assure l’approvisionnement régulier du pays. leur résilience, leur sens élevé de responsabilité et leur détermination contribuent à la stabilité économique et sociale de notre nation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de département des transports a rappelé la mobilisation du gouvernement à travers son ministère, aux côtés des opérateurs économiques maliens pour résoudre les difficultés majeures rencontrées dans les ports de transit. « A cet effet, j’ai personnellement conduit une mission de haut niveau au Sénégal, qui a permis l’annulation totale des pénalités portuaires importantes sur 2 087 conteneurs en souffrance au Port autonome de Dakar. Cette action déterminante a permis d’éviter des pertes économiques considérables, de préserver l’activité de nombreux opérateurs et de soutenir l’économie ». A soutenu Mme Dembélé non san attirer l’attention des opérateurs économiques dont les conteneurs restent à ce jour en attente de formalités douanières et d’enlèvements et a invité les retardataires à prendre urgemment toutes les dispositions nécessaires pour l’enlèvement effectif des marchandises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une des réalisations importantes du ministère des transports et des Infrastructures demeure à ce jour le retour dans le giron du CMC de l’activité du suivi électronique des cargaisons,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec des gains d’importantes ressources pour les chargeurs. Cette activité était jadis entre les mains d’une société étrangère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la dynamique de modernisation, de transparence et d’optimisation des ressources du CMC, il a été initié l’arrêté interministériel n°2025-6075/MTIèMIC-MEF-SG du 31 décembre 2025 fixant les modalités d’émission et de gestion du bordereau électronique de suivi des cargaisons ainsi que les taux applicables pour sa délivrance », a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Mme Dembelé Madina Sissoko ; la mise en œuvre de cet arrêté de s’approprier de la conception, de l’exploitation et de la gestion du recouvrement de la redevance BESC par le CMC dans les ports d’embarquement et de transit ; de fiabiliser les statistiques du trafic maritime international du Mali et de sécuriser les ressources des chargeurs ; d’assurer l’interface avec les services techniques chargés du commerce extérieur du Mali enfin d’assurer le suivi des cargaisons pour la traçabilité des marchandises en provenance et à destination du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des pénalités portuaires :  Le CMC engrange 30 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/levee-des-penalites-portuaires-le-cmc-engrange-30-milliards-de-f-cfa-3113656.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Bakissima Sylla, a annoncé un gain financier majeur à la suite de la levée des pénalités sur des conteneurs maliens en souffrance au Port autonome de Dakar. Une déclaration faite à la tribune de la 16 e Assemblée consulaire du CMC, le samedi dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette opération a permis de débloquer près de 3 000 conteneurs, représentant une valeur estimée à 30 milliards de F CFA, jusque-là immobilisés. Une avancée qu’il attribue à l’implication directe des plus hautes autorités de la Transition, à travers le ministère des Transports et des Infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les membres de mon bureau et moi-même saluons l’engagement des autorités, via Mme le ministre, dont les efforts ont permis de lever ces pénalités lourdes pour les chargeurs maliens », a déclaré Bakissima Sylla. Il précise également que 200 conteneurs appartenant à une société minière ont bénéficié de la même mesure, pour un montant de 1,5 milliard de F CFA de pénalités annulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CMC s’est par ailleurs félicité de la concrétisation de la promesse faite par le ministre Madina Sissoko, à travers l’adoption de l’arrêté interministériel n°2025-6075/MTI-MIC-MEF-SG du 31 décembre 2025, portant sur l’émission et la gestion du bordereau électronique de suivi des cargaisons (BESC) au profit du CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les effets de la restitution du BESC au CMC sont déjà visibles. En trois mois, nous avons généré des ressources équivalentes à ce que l’ancienne société gestionnaire nous reversait en une année », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakissima Sylla a également insisté sur le rôle stratégique des chargeurs dans le redressement économique du pays, allant jusqu’à se comparer, symboliquement, aux Forces armées maliennes (FAMa) dans la bataille de la confiance publique. « Nos militaires sont aujourd’hui en tête de l’opinion pour la sécurité du pays. Nous leur rendons hommage pour la protection des chauffeurs, des citernes et des opérateurs pétroliers. De notre côté, nous devons tirer l’économie vers le haut pour mériter la confiance des populations », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CMC a enfin salué le président de la Transition, Assimi Goïta, pour la mise en œuvre du programme du contenu local, qu’il considère comme un levier essentiel de dynamisation de l’économie nationale par une plus grande implication des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des perspectives, Bakissima Sylla a annoncé que le programme d’activités 2026 du CMC prévoit la réalisation de ports secs dans les régions de Kayes, Ségou et Sikasso, ainsi que la construction d’aires de repos pour les chauffeurs routiers, notamment aux postes frontaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marchandises maliennes en souffrance à Dakar : Les autorités sénégalaises donnent un délai de rigueur pour les enlever</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marchandises-maliennes-en-souffrance-a-dakar-les-autorites-senegalaises-donnent-un-delai-de-rigueur-pour-les-enlever-3113435.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 12 janvier 2026, le ministre sénégalais des Transports a interpellé son homologue malien en lui transmettant un message du Directeur général du Port Autonome de Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce message, les autorités portuaires demandent,, instamment au Mali de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de venir récupérer les conteneurs et matériels maliens abandonnés au port de Dakar depuis plus de deux mois. Le motif invoqué par les autorités portuaires est que le port est, à ce jour, saturé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et qu'il n'y a plus d'espace de stockage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 15 mai 2025, deux dispositions légales ont interdit la circulation des camions hors gabarit sur les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>routes au Mali. Il s'agit de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules et, le règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Les normes autorisées pour les camions de transport sont de 17 mètres. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application de cette norme. Le Sénégal, principal port de destination du fret malien, regorge d’un parc de camions dépassant largement cette norme. (Des camions mesurant 23 mètres de long). La solution pour les transporteurs sénégalais est d'accepter de couper leurs véhicules pour l’adapter à la norme, ou bien de transborder les marchandises dans un autre camion aux normes requises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux transporteurs maliens, ils ont adopté des solutions de fortune se contentant des camions à palette destinés au transport du ciment. Ce qui constitue un énorme risque pour des produits périssables comme les tissus, le sucre, etc. Cette situation a entraîné le blocage, à la date du 4 novembre 2025, de 2726 conteneurs au Port autonome de Dakar. Ce qui représente 95 % de l’espace portuaire. La capacité de stockage est dépassée au niveau des différents ports de débarquement. Ce nombre de conteneurs en souffrance ne faisait que grossir au fil des semaines qui ont suivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes sont allées négocier à Dakar<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'assurance a été donnée à la ministre malienne des Transports et des infrastructures, Dembéle Madina Sissoko de rencontrer la ministre sénégalaise des Pêches et de l'Économie maritime, Fatou Diouf. C'était, le mardi 18 novembre 2025. A la suite de ces négociations, des solutions ont été trouvées. Et le conseil malien des chargeurs, à travers une note circulaire en date du 25 novembre 2925 en a donné la primeur. Il s'agit de l'annulation des frais de surestarie, de magasinage et de détention afférant aux marchandises concernées. Cette décision s'applique aux marchandises en transit au port de Dakar à destination du Mali dont la période de franchise a été dépassée à la date de la signature de la circulaire. Et une période de trois (03) mois est octroyée pour permettre l'évacuation rapide et complète desdites marchandises. Depuis l'annonce de cette bonne nouvelle, le stock de conteneurs est passé de 2 086 à 939 en moins d’un mois. Cependant, le Conseil malien des chargeurs a rappelé que le délai d’évacuation est strictement limité au 20 février 2026. Passé cette date, aucune dérogation ne sera accordée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une crise qui a causé de terribles conséquences pour le Sénégal</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La crise a provoqué un blocage logistique majeur avec 120 conteneurs par jour en souffrance au Port de Dakar, générant une perte estimée à 15 milliards de francs CFA par mois», relève un rapport de la Direction générale de la planification et des politiques économiques (DPPE) consulté par Walfadjri.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le document alerte : «Si la situation perdure, la diversification des corridors maliens vers d’autres ports (Nouakchott, Conakry, Lomé) risque de réduire les exportations sénégalaises de produits pétroliers, de ciment hydraulique et de produits alimentaires, impactant les cimenteries et l’activité de raffinage ainsi que les milliers de chauffeurs routiers et commerçants des régions de transit.» Et ce n’est qu’un début.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arouna Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR :  Hommage aux transporteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-hommage-aux-transporteurs-3113410.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Infrastructures et des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko a salué le patriotisme des transporteurs maliens doublement frappés par la crise de carburant et l’insécurité. Un hommage leur a été rendu lors de la 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMC), le samedi 24 janvier 2026 au Parc des expositions de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dembélé Madina Sissoko a rendu à Cesar ce qui appartient à Cesar. Devant la 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du CMTR, au terme de son allocution d’ouverture des travaux, le ministre des Infrastructures et des Transports a adressé les mots de remerciements et d’encouragements des plus hautes autorités du pays aux transporteurs routiers du Mali. « L’Etat par ma voix vous rend hommage et vous dit merci de l’effort fourni au début de la crise d’hydrocarbures que le pays connait. C’était très pénible, mais vous nous avez facilité la tâche», a indiqué Mme Dembélé. « Lorsque la crise était à ses débuts rendant difficiles les déplacements des populations à leurs lieux de travail et d’activités, je vous ai convié à une réunion d’urgence. Vous avez accepté de mettre 13 cars et bus à la disposition des usagers avant d’augmenter le nombre à 24 véhicules », a-t-elle fait remarquer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le ministre a salué le patriotisme des transporteurs à travers le CMTR leur faîtière, pour avoir accepté de continuer à travailler et desservir les régions du pays, malgré les pertes matérielles subies au cours des attaques terroristes. « vos citernes et bus ont été la cible des attaques terroristes. Vous m’avez fait le point au cours d’une rencontre. J’ai personnellement saisi mes collègues de l’Economie et des Finances et de l’Industrie et du Commerce. L’Etat a consenti de faire face au moment opportun aux dégâts recensés», a-t-elle promis à ses interlocuteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Dembélé Madina Sissoko n’a pas clos son intervention sans encourager le CMTR dans ses efforts dans le processus d’attribution du marché de réalisation des travaux du projet de réalisation du parking de camions gros porteurs de Diboli (frontière Mali-Sénégal).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 18e session ordinaire de l’Assemblée consulaire du CMTR, présidée par Youssouf Bani Traoré son président, figurait à son ordre du jour : l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du programme d’activité annuel et du budget 2025 ; l’examen et l’adoption du programme d’activité annuel et du budget 2026 et diverses communications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan budgétaire, sur 2 110 405 434 F CFA de prévision, 2 012 O20 134 F CFA ont été réalisés en recettes, soit un taux de 95, 34 %. Les cotisations obligatoires ont, quant à elles, connu une légère hausse en 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les prévisions budgétaires chiffrées à 2 110 405 430 F CFA, 1 37 2 336 623 F CFA ont été dépensés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Assemblée a enregistré la participation des délégués consulaires des régions et du district de Bamako et la présence des présidents des autres Chambres consulaires. Notamment la Ccim, le Conseil malien des Chargeurs (CMC) et l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apcam).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème Session Ordinaire du CMTR : Un Bilan Satisfaisant et de belles Perspectives pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/18eme-session-ordinaire-du-cmtr-un-bilan-satisfaisant-et-de-belles-perspectives-pour-2026-3113341.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parc des Expositions de Bamako a accueilli, le 24 janvier 2026, la 18ème session ordinaire de l&#039;Assemblée consulaire du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 00:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a mis en lumière la bonne gestion et l’engagement patriotique de l’institution, malgré un contexte difficile. La structure présente une belle gestion financière et de belles perspectives pour 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du secteur ont échangé sur l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du programme d’activité et du budget 2025, ainsi que du programme et du budget 2026. Selon le Président du CMTR, Youssouf Traoré, ces points servent de feuille de route pour évaluer la gestion de l’organe exécutif au cours des douze derniers mois. Présentant le bilan de l’année écoulée, M. Traoré a noté que 2025 a été riche en activités pour le CMTR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan budgétaire, il a indiqué qu’au sein d’une prévision de 2 110 405 434 FCFA, 2 012 020 134 FCFA ont été réalisés, représentant un taux de 95,34 %. « Le seul bémol se situe au niveau des cotisations obligatoires qui ont certes connu une timide hausse en 2025 grâce à vos observations, mais restent en deçà de leurs réelles potentialités », a-t-il déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les chiffres, le Président Traoré a relevé d’autres points de satisfaction de l’institution, notamment son engagement humanitaire et social<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marquée par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la consolidation des liens au sein de la communauté des transporteurs routiers. En termes de difficultés, il a mentionné l' actuelle absence de membres consulaires dans certaines régions,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le manque de parkings pour les gros porteurs à Bamako, sans oublier la lourde fiscalité attribuée à leurs entreprises, un point sur lequel il a sollicité l'intervention de Madame le Ministre pour son allégement. Nous demandons également la réintroduction de l'exonération des importations de véhicules de transport neufs pour moderniser le parc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prévision pour 2026, il a déclaré que le CMTR compte exécuter plusieurs activités . Il s’agit notamment de la réalisation du parking de Diboli, la digitalisation des redevances perçues ainsi que l’acquisition d’une grue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, le ministre Dembélé a chaleureusement salué les transporteurs pour leur engagement et leurs efforts consentis pour assurer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la chaîne d’approvisionnement malgré les risques et autres difficultés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a ensuite joint sa voix à celle du Président du CMTR pour saluer le bilan , soutenant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à son tour :<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>« J’invite les membres du Bureau du CMTR à être plus créatifs et proactifs afin d’augmenter les ressources relatives aux cotisations. Je saisis l’opportunité pour signaler que les cotisations, prévues par la loi, sont obligatoires. Je suis également disposé à examiner et à traiter attentivement les préoccupations que vous avez exprimées, comme j’ai procédé pour obtenir du Gouvernement la revalorisation de la lettre de voiture au bénéfice de l’institution consulaire. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports : Fin de Polémique avec Diarra transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-fin-de-polemique-avec-diarra-transport-3112979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-fin-de-polemique-avec-diarra-transport-3112979.html</guid>
<description><![CDATA[ Au soir du mardi 6 janvier 2025, le Gouvernement a invité l&#039;opérateur routier à reprendre ses activités après des soupçons de complicité avec les terroristes du JNIM. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c0108b5e1cb.jpg" length="66470" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au bout d’une suspension en vigueur depuis le 22 octobre 2025, en effet, le département des transports maliens vient d’autoriser à nouveau la compagnie de transport routier international à réouvrir et à reprendre ses activités, selon plusieurs sources proches de sa direction générale. Une décision qui tombe après plus de 2 mois de pause forcée dans un contexte où les assauts terroristes contre les cars du groupe et le carburant étaient légion. Tout serait parti de l'annonce des activités, qui coïncidait à l'époque avec la déclaration des groupes djihadistes le même jour. Une confusion que le gouvernement ne pouvait admettre, au risque de cautionner la coexistence d’une double autorité et de véhiculer dans l'opinion que le problème sécuritaire peut se résoudre par un deal direct avec les groupes terroristes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en tout cas la considération ayant prévalu à la tutelle de Diarra Transports, surtout que les djihadistes, qui coupent les axes de desserte en carburant, avaient clairement fait état d’un accord avec la compagnie Diarra Transports pour l’observance de leurs conditions dont le port du voile pour les femmes et la séparation des genres pendant les voyages. De quoi donner l’impression d’une complicité entre elle et les mouvements armés actifs sur les différents trajets, au détriment des pouvoirs en place. Diarra Transports était depuis condamnée à approcher l’Etat avant toute décision de reprise pour tracer ensemble la marche à suivre malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. La psychose a perdu du terrain ainsi que les vidéos virales sur le blocus des axes routiers de ravitaillement du pays en carburant et l’armée semble avoir repris du poil de la bête avec un maillage important dans la région de Sikasso et Bougouni, frontalière de la Côte d'Ivoire. Diarra Transport débute donc ses activités dans un contexte où les concurrents de Noor Transport et Sonef ont pris une importante longueur d'avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. KEÏTA <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hydrocarbures : L&amp;apos;approvisionnement régulier se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/hydrocarbures-lapprovisionnement-regulier-se-poursuit-3112559.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les spéculations autour de la disponibilité du carburant dans notre pays, il faut reconnaître que le précieux liquide existe bien. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 18:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto" class="">En effet, selon le communiqué du Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC), datant de ce vendredi 26 décembre, dans la nuit du 25 au 26 décembre 2025, un important convoi de plus de 680 citernes a été réceptionné au bureau des produits pétroliers des Douanes.   </span><span dir="auto">                                                                           </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le Centre de Coordination et de Gestion des Crises porte à la connaissance des populations de la poursuite de l'approvisionnement régulier du pays en hydrocarbures.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">«Des dispositions urgentes sont en cours pour ravitailler le maximum de stations-services», précise la note. Ainsi, le CECOGEC invite les populations au calme et à ne pas céder à la panique.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Par la même occasion, il a mis en garde les auteurs qui se livrent à des spéculations injustifiées entraînant une perturbation dans la fourniture du carburant.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Aussi, le Centre réitère ses chaleureuses félicitations aux Forces armées maliennes (FAMa) pour leur détermination, salue la bravoure des chauffeurs et leurs apprentis ainsi que l'engagement patriotique des opérateurs pétroliers.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Oumar DIAKITE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Port de Conakry : L&amp;apos;équation de la désertion malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/port-de-conakry-lequation-de-la-desertion-malienne-3111973.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les terroristes prônent le blocus économique pour parvenir à leurs fins, les corridors dont celui de Conakry restent déterminants quoiqu’en deçà des besoins. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 02:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stratégiquement et économiquement , la Guinée reste la zone la plus proche de la capitale malienne, qui se remet laborieusement d'une pénurie de carburant sans précédent. Elle fait notamment figure d’axe d’approvisionnement moins coûteux et plus optimal pour le Mali, mais elle n’a joué le moindre rôle en tant qu’alternative au blocus djihadiste sur le ravitaillement pétrolier de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Mali-Kura peut toujours compter sur Conakry qui s'apprête à boucler son processus transitionnel via la présidentielle du 28 décembre 2025. Sauf que l'affluence affichée en janvier 2022, dans la foulée des sanctions sous-régionales, n'a nullement été du rendez-vous. D'une part, la faible capacité de stockage du port le moins distant du Mali est passée par là. Or Abidjan et Dakar ont disposent de cet avantage que la capitale guinéenne n'a pas su atteindre, en dépit de l'ouverture du port de Conakry à des concessions françaises et turques. Un processus ouvert par Alpha Condé et que son successeur a maintenu, sans pouvoir en faire une alternative plus durable que celle qu’elle fut du temps de l’embargo imposé par la CEDEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se trouve que les ouvertures dérogatoires accordées par le régime militaire du CNRD, en son temps, lui ont été rendues en monnaie de singe. En effet, les importations maliennes ont fortement déserté le Port de Conakry alors que le Groupe Alport y avait misé au point de le rendre plus attractif dans le stockage et le transit d’exportations maliennes comme le coton de la CMDT. Les investissements du plus proches des voisins côtiers vont malheureusement passer par pertes et profits aussitôt les échanges avec l’espace CEDEAO normalisés. Divers acteurs économiques qui affluaient à l'ambassade de Conakry ont rallié au fil du temps leurs corridors<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">traditionnels, au mépris des dizaines de milliards consentis par les autorités guinéennes pour la réalisation de commodités portuaires plus attractives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chambre du commerce et de l'industrie du Mali ne dira pas le contraire. Bamako a vu affluer, après le référendum de 2023 et sur les 9 premiers mois de 2025, d'importantes délégations afin de redresser la barre. Même les groupements d'opérateurs pétroliers locaux furent approchés par ces visiteurs huppés dont des Turques, à l’effet de maintenir l’affluence et l'attractivité du port de Conakry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une année 2025 marquée par l'absentéisme malienne, il va sans dire que Conakry ne paraisse plus disposée à consentir des investissements similaires pour une exploitation éphémère. Mieux, la priorité du Général Mamadi Doumbouya reste le mega projet juteux de Simandou pour lequel son gouvernement a préféré créer un autre port : celui de Moribaya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Keita Idrissa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>E&#45;Passport AES sécurisé :  La qualité vantée par les techniciens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/e-passport-aes-securise-la-qualite-vantee-par-les-techniciens-3111760.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali adopte officiellement le nouveau passeport sécurisé de l’AES, aligné sur les standards des autres pays membres, affirmant la souveraineté technologique nationale et simplifiant les déplacements des citoyens. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 09:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une phase d’évaluation approfondie, le gouvernement a relancé, le lundi 24 novembre, les activités du service Premium du e-passeport AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a rassuré la diaspora malienne : toutes les dispositions sont prises pour débuter rapidement la production et la délivrance du e-passeport dans les missions diplomatiques et consulaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le processus d’enrôlement est déjà opérationnel et les centres de production peuvent atteindre une capacité de 500 passeports par jour. La délivrance sera bientôt possible au sein des ambassades et consulats. Les tarifs ont été révisés : 45 000 F CFA pour l’option standard et 90 000 F CFA pour le Premium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a assisté aux premiers enrôlements. Il a, à cette occasion, salué la qualité technique du nouveau passeport conforme aux standards de l’OACI, conçu en polycarbonate et doté de plus de 50 dispositifs de sécurité invisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres services viendront compléter ce dispositif afin de satisfaire les besoins de tous les citoyens maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marchandises maliennes bloquées au port de Dakar : L’ordre d’évacuation du Dg du Port de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marchandises-maliennes-bloquees-au-port-de-dakar-lordre-devacuation-du-dg-du-port-de-dakar-3111648.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général du Port autonome de Dakar ne perd pas de temps pour diligenter la mise en route des 2 500 conteneurs bloqués sur ses installations. Il vient d’informer ses collaborateurs des dispositions à prendre. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 02:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 20 novembre 2025, le ministre des Transports et des Infrastructures, à la tête d’une importe délégation d’opérateurs économiques et de chargeurs et de transporteurs est parvenu à un accord avec le Port autonome de Dakar et l’ensemble des acteurs portuaires. L’accord porte sur le déblocage des 2 500 conteneurs maliens pour un délai de trois mois avec l’annulation des frais de magasinage et de surestaries. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques jours après l’accord paraphé entre la ministre des Transports et des Infrastructures du Mali et les ministres sénégalais des Transports aériens et terrestres, des Pêche et des Transports maritimes, le Dg du port allie pragmatisme et technicité. Dans une note circulaire datée du 25 novembre, Waly Diouf Bodiang informe ses collègues de l’accord transitoire signé pour l’évacuation des marchandises maliennes entassées dans l’emprise du port au-delà du délai de franchise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A titre exceptionnel et pour une durée limitée à trois mois à compter de la date de signature de la présente note circulaire, il est demandé aux compagnies maritimes ainsi qu’aux manutentionnaires de procéder à l’annulation intégrale des frais de surestaries, de magasinage et de détention afférents aux marchandises concernées ». A écrit M. Bodiang à l’ensemble des acteurs du Port autonome de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La balle est désormais dans le camp des autorités, opérateurs économiques et transporteurs maliens pour réussir le pari du désengorgement du Port autonome de Dakar des 2 500 conteneurs en souffrance depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité : Le gouvernement tient ses promesses à l’égard des chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/solidarite-le-gouvernement-tient-ses-promesses-a-legard-des-chauffeurs-3111582.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a présidé la cérémonie de remise symbolique des cartes du Régime d’Assistance Médicale (RAMED) aux syndicats des chauffeurs et conducteurs-routiers. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle avait à ses côtés son collègue, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. La cérémonie a eu lieu jeudi dernier (20 novembre 2025) en marge de la 24ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence nationale d’assistance maladie (ANAM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« C'est avec une grande reconnaissance que nous procédons aujourd’hui à la remise symbolique des cartes RAMED aux chauffeurs et apprentis routiers blessés lors des convois de citernes, conformément au protocole d’accord signé le 13 novembre 2025 entre le gouvernement et vos organisations syndicales », a déclaré le Médecin Colonel-major Assa Badiallo. Elle a salué l’engagement du gouvernement à garantir l’accès équitable aux soins pour toutes les catégories professionnelles, en particulier celles œuvrant dans des conditions difficiles. « Les chauffeurs et apprentis routiers, par leur rôle vital dans la mobilité et les échanges, méritent une protection sociale digne », a reconnu le ministre de la Santé et du Développement social. Grâce à cette initiative, les bénéficiaires pourront désormais accéder aux soins dans les hôpitaux et structures sanitaires de leur choix, avec dignité et sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Dr Fassoun Coulibaly, il a salué cette synergie d’action entre les départements concernés, appelant à maintenir cet élan en faveur de la justice sociale, surtout en période de crise. De son côté, le représentant des syndicats a exprimé sa gratitude au gouvernement et a proposé que le 20 novembre soit dorénavant institué comme « Journée nationale des chauffeurs et apprentis routiers ». Avant de mettre fin à la cérémonie, le ministre Touré a une fois de plus salué le patriotisme des syndicats, les invitant à considérer ces cartes RAMED comme « un symbole fort de solidarité et de justice sociale ». Et de conclure : « Ensemble, poursuivons la construction d’un Mali où la santé de chaque citoyen est une priorité » ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le gouvernement a aussi décidé d’accorder aux enfants des chauffeurs décédés au cours des attaques terroristes le statut de « Pupilles de la nation ». Ce qui est une reconnaissance légitime et une garantie de protection pour ces familles endeuillées par la mort du principal soutien. De plus, l'État s'est engagé à étudier l'affiliation immédiate des conducteurs à la protection sociale (AMO/INPS) et à organiser un atelier national pour créer une convention collective spécifique au transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : Réseau de communication MSDS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corridor Dakar&#45;Bamako : Trois mois pour évacuer 2 500 conteneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-trois-mois-pour-evacuer-2-500-conteneurs-3111548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-trois-mois-pour-evacuer-2-500-conteneurs-3111548.html</guid>
<description><![CDATA[ La délégation de haut niveau conduite par le ministre des Transports et des Infrastructures, a clos sa mission le 20 novembre dernier à Dakar. Sénégalais et Maliens ont convenu des facilités pour l’évacuation en trois mois de 2 500 conteneurs bloqués au Port autonome de Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 18:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La difficile équation des 2 500 conteneurs maliens bloqués au Port autonome de Dakar ne sera plus que de mauvais souvenirs pour les autorités portuaires sénégalaises que les autorités et opérateurs économiques maliens. Un accord a été trouvé à l’issue de la rencontre de haut niveau entre la ministre des Transports et des Infrastructures du Mali Dembélé Madina Sissoko et ses homologues du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sénégal chargés des Transports aériens et terrestres et celui de la Pêche et des Transports maritimes. Cette mission ministérielle malienne était élargie aux responsables de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), du Conseil malien des chargeurs (CMC) et du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre était placée dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays, la recherche de solutions concertées et durables à la problématique de l’acheminement au Mali des marchandises et à l’optimisation du corridor Dakar-Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le communiqué final, les deux parties ont convenu d’une kyrielle de mesures pour désengorger le Port autonome de Dakar de conteneurs maliens. La mesure phare des compromis porte sur la renonciation aux paiements de pénalités sur les frais accessoires sur une période convenue. Il s’agit particulièrement de l’annulation pour une période de trois mois des frais de magasinage, de surestaries, détention de conteneurs imputables aux opérateurs économiques maliens en concertation avec les autorités portuaires et douanières, les compagnies maritimes et gestionnaires de terminaux dans le but de favoriser une évacuation rapide des cargaisons.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers cette mesure, le Sénégal et les acteurs portuaires renoncent ainsi à des milliards de F CFA de pénalités en faveur des opérateurs économiques maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été préconisé la mise en place d’un dispositif exceptionnel en vue de l’évacuation des marchandises maliennes en souffrance au Port autonome de Dakar, la priorisation de traitement des cargaisons, la mobilisation accrue des moyens de transport et la coordination renforcée entre les administrations portuaires douanières et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des travaux, au cours des discussions techniques au sommet entre la Chambre de commerce, d’Industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) et la Ccim, Mandiou Simpara, le président de la Ccim s’est engagé au nom de ses collègues opérateurs économiques maliens, d’évacuer les marchandises dans le délai convenu de trois mois. Il a remercié les autorités sénégalaises et portuaires des facilités accordées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Madiou Simpara, « l’objet de la visite ces derniers jours à Bamako du ministre sénégalais de la Défense était de convenir sur la logistique d’accompagnement militaire du Sénégal sur le corridor malien et ailleurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de la situation des 2 500 conteneurs en souffrance, le directeur général du Port autonome de Dakar Wally Bodian, a évoqué les instructions reçues de ses plus hautes autorités et qui lui ont fait prendre des mesures fortes pour ce qui est de l’annulation des frais de magasinage et de surestaries pour ces trois mois. « Il fallait des décisions plus ou moins fortes. Nous sommes dans une situation exceptionnelle. On ne peut pas demander aux uns et aux autres si la prise d’une telle mesure arrange leurs affaires. Si nous sommes sincères avec nos partenaires maliens, il ne sert à rien qu’une délégation se déplace, qui a un certain nombre de difficultés et que nous au Sénégal, nous continuons à dire que nous maintenons telle chose… », a-t-il signalé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdoulaye Sow, le président de la Cciad, « le Mali a besoin des plateformes portuaires, logistiques et commerciales du Sénégal pour ses importations stratégiques. Le Sénégal quant à lui, dépend fortement du dynamisme du marché malien et de ses opérateurs, ses corridors pour la vitalité de ses infrastructures et de son commerce régional. Il n’y a pas d’économie sénégalaise forte sans un Mali stable, prospère et connecté. Il n’ y a pas de commerce malien prospère sans un Sénégal ouvert, prospère et sécurisé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburants : Un accord historique pour mettre fin à la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-de-carburants-un-accord-historique-pour-mettre-fin-a-la-crise-3111506.html</link>
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<description><![CDATA[ Un protocole d’accord signé entre le gouvernement malien et les professionnels du secteur pétrolier marque un tournant décisif dans la résolution de la crise des carburants. Objectif : désengorger les circuits d’approvisionnement et relancer l’activité économique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 18:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités de la transition et les acteurs du secteur pétrolier ont franchi une étape majeure dans la gestion de la crise des carburants. Un protocole d’accord, signé vendredi dernier, vise à fluidifier les circuits d’approvisionnement et à mettre fin aux longues files d’attente dans les stations-service à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paraphé par le Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) et le Groupement professionnel des pétroliers (GPP), l’accord prévoit une réduction immédiate du délai d’attente des citernes au Bureau des produits pétroliers, passant de 72 à 24 heures. Pour renforcer cette mesure, un délai maximal d’un jour est désormais imposé pour la déclaration des camions. En cas de non-respect, les Douanes et le ministère du Commerce seront autorisés à distribuer directement les produits, en reversant les recettes aux importateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de signature, présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, s’inscrit dans le cadre des instructions du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le ministre a salué le patriotisme des opérateurs économiques et souligné les conséquences économiques de la crise, qui a paralysé de nombreuses entreprises. Une visite conjointe au Bureau des produits pétroliers est prévue lundi pour veiller à la bonne application des mesures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des signataires, l’optimisme est palpable. Ibrahim Touré, secrétaire général du GMPP, a exprimé l’adhésion totale des opérateurs au protocole, espérant une résolution complète de la crise d’ici jeudi. Bourahima Guindo, secrétaire général du GPP, a salué une «solution définitive», rendue possible selon lui par «l’intelligence et la vertu des Maliens».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord ouvre la voie à une sortie rapide de crise et à la relance des activités économiques, fortement impactées par les pénuries de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed SYLLA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port autonome de Dakar : pénalités et frais de stockage annulés pour 2 500 conteneurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/port-autonome-de-dakar-penalites-et-frais-de-stockage-annules-pour-2-500-conteneurs-maliens-3111497.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Port autonome de Dakar (PAD) a annoncé une mesure exceptionnelle en faveur du Mali : l’annulation des pénalités et des frais de stockage pour une période de trois mois concernant près de 2 500 conteneurs maliens immobilisés depuis plusieurs semaines dans ses entrepôts. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 13:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite par le directeur général du PAD, Waly Diouf Bodiang, lors d’une séance de travail avec les délégations des Chambres de commerce du Mali et de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle mesure intervient après le séjour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, à Dakar où<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elle a été reçue en audience par le Président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bassirou Diomaye Faye et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Directeur général du Port autonome de Dakar. Selon M. Bodiang, cette décision vise à soulager les commerçants maliens confrontés à un engorgement inédit. Il a rappelé que plus de 80 % du trafic terrestre entre le Mali et le Sénégal transite par les plateformes logistiques sénégalaises, illustrant une interdépendance économique forte et assumée entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté malien, la mesure a été accueillie avec satisfaction. Le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mamadou Thiéli Konaté, a salué « un engagement indéfectible » des autorités sénégalaises et du Port autonome de Dakar. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la promesse faite quelques jours plus tôt par la ministre sénégalaise des Pêches et de l’Économie maritime, Fatou Diouf, lors d’une rencontre à Diamniadio avec la ministre malienne des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko. Les deux parties s’étaient engagées à accélérer le convoyage des marchandises en souffrance, même si les causes du blocage n’avaient pas été officiellement évoquées. Plusieurs médias maliens ont évoqué une pénurie de carburant à Bamako, ayant fortement perturbé le transport routier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dakar, les milieux économiques saluent également l’initiative. Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar, Abdoulaye Sow, a souligné la dépendance structurelle entre les deux économies : un marché malien dynamique profite au Sénégal, tandis qu’un environnement sénégalais stable et coopératif est indispensable au commerce malien. Il a plaidé pour l’ouverture de guichets uniques transfrontaliers, la mise en place de mécanismes d’alerte, de compensation et la création d’un fonds conjoint d’appui aux échanges commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En annulant ces frais, le Port autonome de Dakar envoie un signal politique et économique fort. Alors que les chaînes d’approvisionnement ouest-africaines sont régulièrement fragilisées, cette mesure s’inscrit dans une volonté de consolider un partenariat historique et vital pour les opérateurs économiques des deux pays. Plus qu’un simple axe logistique, le corridor Dakar–Bamako s’affirme une fois de plus comme une artère essentielle, à la fois commerciale, stratégique et géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les échanges commerciaux en forte progression<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision intervient alors que le Mali reste le premier client du Sénégal, représentant 20,1 % des parts de marché en septembre 2025, pour un volume d’achats de 84,4 milliards FCFA (150 millions USD), selon l’ANSD. La normalisation des opérations portuaires s’inscrit dans un contexte de forte dynamique commerciale : les exportations sénégalaises vers le Mali ont progressé de 31,6 % en septembre 2025 par rapport à août. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles atteignent 662 milliards de FCFA ($1,17 milliard), soit une hausse de 7,8 % par rapport à la même période de 2024. Cette amélioration contribue à maintenir un excédent commercial largement favorable au Sénégal, estimé à 84,3 milliards FCFA ($149 millions) en septembre 2025, en progression de 31,5 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise logistique sur le Corridor Dakar –Bamako : La ministre Madina Sissoko obtient des avancées majeures à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/crise-logistique-sur-le-corridor-dakar-bamako-la-ministre-madina-sissoko-obtient-des-avancees-majeures-a-dakar-3111448.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 18 et 19 novembre 2025, une délégation malienne de haut niveau, conduite par la ministre des Transports et des Infrastructures, Démbélé Madina Sissoko, s’est rendue à Dakar pour des réunions d’urgence. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 07:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : débloquer le corridor Dakar-Bamako, axe commercial stratégique où plus de 2000 conteneurs maliens étaient immobilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette paralysie, due à l’insécurité persistante et à la pénurie de carburant, affecte gravement les économies du Mali et du Sénégal. Elle soulève également des interrogations sur la gestion conjointe du Port de Dakar. La situation était si critique que certains importateurs maliens, confrontés à des coûts insoutenables et à des retards prolongés, envisageaient d’abandonner des cargaisons vitales : carburants, intrants agricoles, denrées alimentaires, médicaments…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite de la ministre Sissoko a permis d’obtenir une première avancée majeure : l’annulation totale des pénalités de stockage et de magasinage pour les entreprises maliennes au Port de Dakar. Cette mesure soulage significativement les importateurs et témoigne d’un esprit de coopération renforcé. «Notre démarche est celle d’un frère qui se tient aux côtés de son frère dans les moments difficiles», a déclaré Waly Diouf Bodian, directeur général du Port autonome de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Sissoko a salué la solidarité et la réactivité des autorités sénégalaises, qualifiant la situation de «cas de force majeure».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cap sur des solutions durables</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des mesures immédiates, les deux parties ont convenu d’un plan d’action structurant pour fluidifier et sécuriser le corridor.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Création d’un mécanisme de suivi réunissant les acteurs clés (autorités, chargeurs, transporteurs, transitaires) pour un pilotage concerté et agile ; accélération du guichet unique portuaire électronique, afin de réduire les lenteurs administratives et faciliter les échanges ; lancement d’une étude conjointe sur la sécurisation des convois, incluant des options comme des escortes renforcées ou des itinéraires alternatifs via la Mauritanie ou la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mission diplomatique et technique marque une étape décisive dans la relance de la coopération logistique entre le Mali et le Sénégal. Elle ouvre la voie à une gestion plus résiliente des flux commerciaux et à l’apaisement des tensions économiques générées par cette crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport terrestre :  Bamako et Dakar tentent de trouver une solution  à la question des 2 400 conteneurs maliens en souffrance au port</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-terrestre-bamako-et-dakar-tentent-de-trouver-une-solution-a-la-question-des-2-400-conteneurs-maliens-en-souffrance-au-port-3111401-3111401.html</link>
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<description><![CDATA[ La Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Madina Dembélé, a été reçu à Diamniadio par son homologue sénégalaise, hier jeudi. Au cœur des échanges, le retard accusé par les 2400 conteneurs maliens en souffrance au port autonome de Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 13:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako et Dakar tentent de trouver une solution sur l’accumulation des conteneurs de marchandises au port autonome de Dakar. La Ministre de transport et des infrastructures du Mali a eu des échanges fructtfs avec son homologue du Sénégal à Diaminadio, qui a rassuré la partie malienne du soutien total de Dakar pour l’acheminement correct des marchandises vers le Mali. Cette visite à Dakar devrait permettre de renforcer la coopération avec les autorités portuaires et les partenaires logistiques afin d’améliorer la fluidité du transit des marchandises entre les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux ministres ont discuté, selon la Cellule Communication du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime, sur la réponse urgente à apporter aux menaces sécuritaires pesant sur les corridors et à la pénurie de carburant, qui perturbent fortement les chaînes d’approvisionnement de l’axe Dakar-Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les autorités des deux pays veulent à travers cette réunion ministérielle à Diaminadio montrer l’importance de la collaboration bilatérale pour maintenir la stabilité économique entre le Sénégal et le Mali. Toutefois, elles veulent également garantir la continuité du commerce et des flux logistiques sur l’axe Dakar- Bamako confronté à des défis sécuritaires et infrastructures routières défectueuses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous revient que les difficultés de transport terrestre engendrées par les groupes terroristes du JNIM sur le corridor Dakar-Bamako ne seront pas seulement à l’origine de l’accumulation des conteneurs maliens sur le port de Dakar. En plus de la crise du carburant ou à l’état défectueux de la route, le problème est dû à l’application intégrale des dispositions de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules ainsi du règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que ces deux dispositions ont interdit la circulation sur nos routes des camions hors gabarit depuis le 15 mai 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les deux mesures instaurent des normes autorisées pour les camions de transport de 17 mètres au lieu de 18,5m. Les camionneurs sénégalais et maliens dont les véhicules dépassent largement la norme de 17 mètres se retrouvent hors circuit. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application du règlement n°14 de l’UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport terrestre :  Bamako et Dakar tentent de trouver une solution  à la question des 2 400 conteneurs maliens en souffrance au port</title>
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<description><![CDATA[ La Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Madina Dembélé, a été reçu à Diamniadio par son homologue sénégalaise, hier jeudi. Au cœur des échanges, le retard accusé par les 2400 conteneurs maliens en souffrance au port autonome de Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 10:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako et Dakar tentent de trouver une solution sur l’accumulation des conteneurs de marchandises au port autonome de Dakar. La Ministre de transport et des infrastructures du Mali a eu des échanges fructtfs avec son homologue du Sénégal à Diaminadio, qui a rassuré la partie malienne du soutien total de Dakar pour l’acheminement correct des marchandises vers le Mali. Cette visite à Dakar devrait permettre de renforcer la coopération avec les autorités portuaires et les partenaires logistiques afin d’améliorer la fluidité du transit des marchandises entre les deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux ministres ont discuté, selon la Cellule Communication du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime, sur la réponse urgente à apporter aux menaces sécuritaires pesant sur les corridors et à la pénurie de carburant, qui perturbent fortement les chaînes d’approvisionnement de l’axe Dakar-Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les autorités des deux pays veulent à travers cette réunion ministérielle à Diaminadio montrer l’importance de la collaboration bilatérale pour maintenir la stabilité économique entre le Sénégal et le Mali. Toutefois, elles veulent également garantir la continuité du commerce et des flux logistiques sur l’axe Dakar- Bamako confronté à des défis sécuritaires et infrastructures routières défectueuses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous revient que les difficultés de transport terrestre engendrées par les groupes terroristes du JNIM sur le corridor Dakar-Bamako ne seront pas seulement à l’origine de l’accumulation des conteneurs maliens sur le port de Dakar. En plus de la crise du carburant ou à l’état défectueux de la route, le problème est dû à l’application intégrale des dispositions de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules ainsi du règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que ces deux dispositions ont interdit la circulation sur nos routes des camions hors gabarit depuis le 15 mai 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les deux mesures instaurent des normes autorisées pour les camions de transport de 17 mètres au lieu de 18,5m. Les camionneurs sénégalais et maliens dont les véhicules dépassent largement la norme de 17 mètres se retrouvent hors circuit. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application du règlement n°14 de l’UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage de 2 000 conteneurs maliens : Bamako et Dakar trouvent un accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/blocage-de-2-000-conteneurs-maliens-bamako-et-dakar-trouvent-un-accord-3111375.html</link>
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<description><![CDATA[ À la tête d’une importante délégation, la ministre des Transports et des Infrastructures, Démbélé Madina Sissoko, était à Dakar. Avec les autorités sénégalaises, le mardi 18 et le mercredi 19 novembre, la délégation malienne a tenu des réunions stratégiques pour fluidifier le transit du corridor Dakar-Bamako, actuellement paralysé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 19:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Notre démarche est celle d’un frère qui se tient aux côtés de son frère dans les moments difficiles », a indiqué Waly Diouf Bodian, directeur général du Port autonome de Dakar, à la sortie de la rencontre avec la délégation malienne. Celle-ci était composée de membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, du Conseil malien des chargeurs, des transporteurs routiers, des transitaires et de la Fédération malienne des transporteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transport routier à destination du Mali traverse une période difficile. Le contexte d’insécurité, associé à la pénurie de carburant, ralentit la circulation des marchandises. Ainsi, plus de 2 000 conteneurs maliens sont bloqués au Port de Dakar. Une situation qui fragilise les économies malienne et sénégalaise, avec en premier lieu le problème de la cogestion du Port de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des solutions à court et moyen terme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Dakar, la ministre Démbélé Madina Sissoko plaide et obtient l’annulation totale des pénalités de stockage et de magasinage pour les sociétés maliennes. Le dépassement des délais de franchise avait généré des coûts exorbitants pour les importateurs maliens. Tenant compte des frais administratifs et des difficultés d’acheminement vers Bamako, il était devenu préférable pour certains importateurs d’abandonner ces marchandises au risque de perdre davantage d’argent. Parmi ces marchandises figurent des produits pétroliers, des intrants agricoles, des pièces détachées, des denrées alimentaires et des médicaments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un cas de force majeure qui a causé ces désagréments au port et à toute la chaîne logistique », a regretté Madina Sissoko, avant de saluer « la compréhension et la résilience extraordinaires » des autorités et des opérateurs sénégalais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec les autorités sénégalaises, la délégation malienne a convenu de la création d’un mécanisme de suivi réunissant tous les acteurs, ainsi que de l’accélération du déploiement complet du guichet unique portuaire électronique afin d’éliminer les lourdeurs administratives. Une étude conjointe de solutions pour sécuriser les convois (escortes renforcées, itinéraires alternatifs temporairement via la Mauritanie ou la Guinée, si nécessaire) a également été évoquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le Mali a confirmé son statut de premier partenaire commercial du Sénégal, avec 802,8 milliards de FCFA d’exportations. Pour les neuf premiers mois de l’année 2025, les exportations vers le Mali ont rapporté au Sénégal 662 milliards de FCFA, avec un pic des échanges de 84,3 milliards de FCFA pour le seul mois de septembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme et sécurité :  Le gouvernement comble les attentes des chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/syndicalisme-et-securite-le-gouvernement-comble-les-attentes-des-chauffeurs-3111354.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement et les syndicats des chauffeurs du Mali ont signé jeudi dernier (13 novembre 2025) un Protocole d’accord sur les doléances présentées lors de la rencontre avec le Premier ministre le 6 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 16:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement et les syndicats des chauffeurs du Mali se sont retrouvés jeudi dernier autour des doléances soulevées lors de leur rencontre avec le Premier ministre le 6 novembre 2025. Leur cahier de doléances porte sur 6 points au total, notamment la prise en charge des apprentis et des chauffeurs blessés, la prise en charge des enfants des chauffeurs et des apprentis décédés lors des attaques terroristes, l'immatriculation des chauffeurs à l'INPS et à l'AMO, la mise en place de la convention collective des chauffeurs, la situation des camions stationnés à Kati et des conteneurs en souffrance dans les ports, ainsi que le problème de l'anneau Sotrama.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des doléances qui ont reçu un écho favorable de la part des autorités de la Transition. En effet, en réponse aux préoccupations soulevées, le ministre de la Santé et du Développement social a déclaré que les orphelins de chauffeurs seraient désormais ajoutés aux « Pupilles de la Nation » et les chauffeurs blessés pris en charge par l'ANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne l'immatriculation et la Convention collective, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé que des dispositions sont en cours à ce sujet. Un atelier national sur la Convention collective sera bientôt organisé et les recommandations issues des travaux seront transmises aux autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant à la question relative aux véhicules stationnés à Kati, le ministre des Transports et des Infrastructures a donné des éclaircissements à ce sujet en précisant que des mesures sont déjà prises. Elle a déclaré que des missions sont prévues dans certains ports de transit de la sous-région en vue de trouver des solutions pour les conteneurs maliens en souffrance dans ces ports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : MTFPDS-MTI-MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport terrestre :  le Gouvernement approuve la convention collective des syndicats des chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-terrestre-le-gouvernement-approuve-la-convention-collective-des-syndicats-des-chauffeurs-3111171.html</link>
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<description><![CDATA[ Le sacrifice ultime des chauffeurs dans l’approvisionnement du pays en hydrocarbures malgré la menace terroriste a facilité la signature de ce protocole d’accord entre les syndicats des chauffeurs du Mali et les autorités de la transition du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord marquant une avancée majeure dans la gestion du climat social au sein du secteur des transports a été signé, jeudi 13 novembre 2025, à Bamako sous la présidence conjointe des ministres du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, des Transports et des Infrastructures, ainsi que de la Santé et du Développement social. Il fait également suite à une série d’échanges entre les représentants syndicaux et le Premier ministre, au cours desquels les chauffeurs avaient exposé leurs principales doléances, qui se résument à six revendications majeures, jugées essentielles à l’amélioration des conditions de vie et de travail des chauffeurs et apprentis du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit entre autres de la prise en charge médicale des apprentis et des chauffeurs blessés dans l’exercice de leurs fonctions, l’assistance de l’Etat aux enfants des chauffeurs et apprentis décédés lors des attaques terroristes, de l’immatriculation systématique des chauffeurs à l’Institut national de prévoyance sociale et à l’Assurance maladie obligatoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’accord prévoit aussi la mise en place d’une convention collective régissant le métier de chauffeur, la gestion de la situation préoccupante des camions stationnés à Kati et des conteneurs maliens bloqués dans les ports de la sous-région et du problème de l’anneau Sotrama, qui entrave la fluidité du transport urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Bah Diallo a annoncé que désormais les orphelins de chauffeurs tomberont désormais sous le statut de pupilles de la Nation, garantissant ainsi leur protection et leur accès aux aides sociales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et les chauffeurs blessés en tentant d’approvisionner le pays en carburant seront, quant à eux, pris en charge par l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM). Son homologue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a assuré que les travaux relatifs à l’immatriculation des chauffeurs et à la convention collective sont déjà en cours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a informé de la tenue prochaine d’un atelier national pour finaliser les propositions et recommandations, avant leur transmission aux autorités compétentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la question des camions immobilisés à Kati et des conteneurs maliens en souffrance dans les ports de transit, Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures a apporté des précisions rassurantes. Elle a indiqué que des missions gouvernementales seront prochainement dépêchées dans plusieurs ports de la sous-région afin d’identifier des solutions durables à ce problème logistique qui freine l’économie nationale. Les représentants syndicaux ont salué « l’écoute et la disponibilité » des autorités, tout en exprimant leur espoir de voir les engagements pris se traduire rapidement sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corridor Dakar&#45;Bamako :  Le défi des 2726 conteneurs maliens à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-le-defi-des-2726-conteneurs-maliens-a-dakar-3111087.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 2000 conteneurs maliens occupant 95 % du domaine portuaire sont entassés au Port autonome de Dakar, faute de camion de transport, entraînant des surcoûts se chiffrant à des milliards de F CFA. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil malien des chargeurs (CMC) a rencontré à son siège à l’ACI-2000 le vendredi dernier, les armateurs basés à Bamako pour trouver une solution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le président du CMC Bakissima Sylla, cette réunion avec les représentants des compagnies maritimes au Mali est une recommandation des ministres du Commerce et de l’Industrie, de l’Economie et des Finances et du Transports et des Infrastructures. Ces trois ministres les avaient déjà rencontrés le jeudi dernier. Un communiqué du CMA-CGM Mali remettant en cause le transport du fret à destination du Mali à cause de la difficile situation logistique était au centre de la précédente rencontre. Mais tout est rentré dans l’ordre à ce niveau parce que le représentant de l’armateur français a expliqué aux trois ministres que leur communiqué a été mal interprété et qu’il n’a jamais été question d’un refus de l’acheminement du fret malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre du vendredi 7 novembre 2025 élargie à la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (Ccim) et au Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), a vu la participation des représentants des principaux armateurs. Il s’agit notamment du SMC, CMA-CGM, Maersk logistics Mali, CVA logistics, Customer Car Manager, AGLX BM Mali, Fracht Mali et AGL. Tous ont montré leurs préoccupations et leur disponibilité à continuer à travailler avec notre pays tout en déroulant des pistes de solutions rapides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les armateurs sont présents au Mali depuis plus de 40 ans. Nous sommes des partenaires. Sans fret, pas de compagnies maritimes. Notre pays est en train de déployer de gros moyens pour éradiquer l’insécurité, la crise du carburant et améliorer l’état des routes. L’Etat mettra tout en œuvre pour l’acheminement du fret sans contrainte pour vous et pour nous », a indiqué Bakissima Sylla, président du CMC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général du l’institution consulaire, Fousseynou Soumano, a remercié CMA-CGM d’être revenu sur sa décision de suspendre la desserte du Mali. « Vous vivez les mêmes réalités que les opérateurs économiques et chargeurs maliens. C’est des moments difficiles pour nous tous que nous devons partager ensemble », a fait savoir M. Soumano. Il a rassuré ses partenaires que des dispositions sont en cours pour maintenir la sécurité sur les différents corridors. A l’en croire, la construction de la route Dakar-Bamako arrêtée en raison de l’insécurité reprendra si peu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation sur le corridor Dakar-Bamako n’est pas due qu’à l’insécurité, à la crise du carburant ou à l’état défectueux de la route. Elle est surtout l’effet indu de l’application intégrale des dispositions de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules ainsi du règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Ces deux dispositions ont interdit la circulation sur nos routes des camions hors gabarit depuis le 15 mai 2025. (Cf Mali Tribune n°632 du 7 novembre 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, depuis l’entrée en application de la mesure citée ci-haut, les normes autorisées pour les camions de transport sont de 17 mètres au lieu de 18,5m contrairement à une vingtaine de mètres autorisée dans certains pays. Les camionneurs sénégalais dont les véhicules dépassent largement cette norme (17 m) se retrouvent hors circuit. Selon des constats, 30 % des camions de transport de fret sont arrêtés à cause de l’application du règlement n°14 de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour N’Fa Sympara, membre du CMC, à la situation de camions se sont greffés l’insécurité, le manque d’hydrocarbures et l’état des routes. A ses dires, le problème de carburant est en train d’être résorbé par l’Etat à travers l’escorte militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alou Kouma, membre du CMC et président de l’Association des transitaires déclarants en douane a suggéré de créer un cadre de concertation maritime avec la douane. « Que chacun fasse des efforts pour l’efficacité du travail au moment où l’Etat est en train de mettre de d’engager de gros moyens sur le terrain», a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>95 % de l’espace portuaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le secrétaire général du CMC, à la date du 4 novembre, 2726 conteneurs sont en souffrance au Port autonome de Dakar. Ce qui représente 95 % de l’espace portuaire. La capacité de stockage est dépassée au niveau des différents ports de débarquement. Ce nombre de conteneurs en souffrance ne fait que grossir au fil des semaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nombre du fret bloqué, il y a 200 conteneurs de bitumes destinés à la construction de la route Dakar-Bamako qui sont au compte de l’armateur SMC. La réalité est que la situation est intenable pour les opérateurs économiques. Ces derniers sont ainsi doublement pénalisés. Ils sont non seulement sans leurs marchandises, mais doivent payer des frais de magasinage et de surestaries se chiffrant à des milliards de F CFA à ce jour. Ce qui devient une question macroéconomique, aux dires de M. Soumano.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sujet des surcoûts, le représentant du SMC, Youssouf Ag Aboubacrine a évoqué l’intervention de l’Etat pour raison d’Etat pour l’assouplissement des frais de magasinage et des surestaries. « Les compagnies maritimes sont limitées dans les demandes de réductions de frais », a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de CMA-CGM Amel Sy, a quant à lui, fait savoir qu’ils vivent les mêmes contraintes logistiques et opérationnelles. « Nous avons des contraintes d’évacuer nos conteneurs. Les chauffeurs ont la trouille de prendre la route. La situation est sérieuse et complexe. Depuis un mois, il y a des camions cloués au Mali faute de carburant. Cela impacte beaucoup la mobilité de nos conteneurs. Un bateau ne peut pas servir de magasin, il faut de la rotation. Nous aurons sur la conscience la mort d’un chauffeur ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Thiam Guindo, la directrice de Maersk logistics soutient que cette situation ne date pas de maintenant. Elle a épinglé des destinateurs de fret dont les numéros téléphoniques ne marchent pas. Tout comme le responsable de SMC, d’autres intervenants ont proposé l’implication de l’Etat pour ce qui est de l’atténuation des frais de magasinage et des surestaries. Selon eux, la franchise de 21 jours est trop peu et il faut aller au-delà. Ils ont aussi demandé à approvisionner les gros camions en carburant et organiser des escortes militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CMC Bakissima Sylla et son secrétaire général Fousseynou Soumano prêtant attention aux différentes préoccupations et propositions de solutions, ont rassuré leurs interlocuteurs en évoquant les dispositions en cours. C’est ainsi qu’ils ont fait cas d’une mission sur Dakar la semaine prochaine. Objectif : échanger sur le désengorgement imminant du Port autonome de Dakar (en l’espace d’un mois) et négocier les surcoûts provoqués par les frais de magasinage et surestaries. D’autres solutions comme la sécurité et la disponibilité du carburant seront dans le menu des discussions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hydrocarbures –Marchandises : Du blocus terroriste au blocus des multinationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/hydrocarbures-marchandises-du-blocus-terroriste-au-blocus-des-multinationales-3111057.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali fait face à une offensive hybride sans précédent. Tandis que des groupes armés terroristes s’attaquent aux infrastructures logistiques du pays, certaines multinationales du transport et de la logistique prennent des décisions qui, volontairement ou non, renforcent les effets de cette stratégie d’asphyxie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce double embargo - armé et économique - menace directement la souveraineté du Mali et la stabilité de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Si le blocus du carburant est une guerre logistique déclenchée par les groupes armés, il n'est pas adapté pour des ambassades et partenaires internationaux de s'en mêler à cœur joie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Depuis octobre 2025, des groupes affiliés à Al-Qaida ont intensifié leurs attaques sur les convois de carburant, ciblant les citernes, les chauffeurs et les axes stratégiques reliant Sikasso, Bougouni et Bamako. Cette «guerre du carburant» vise à provoquer une pénurie généralisée, à affaiblir l’État et à créer un climat de panique économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Face à cette menace, les Forces armées maliennes ont lancé l’opération spéciale FUGA KÉNÉ, sous le commandement du Général Famouké Camara, pour sécuriser les corridors logistiques et rétablir les flux vitaux. Les résultats sont tangibles : les convois reprennent, les citernes circulent, et la pression terroriste recule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le blocus commercial : la suspension des services par des multinationales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Alors que l’État malien reprend le contrôle de ses routes, certaines multinationales ont choisi de suspendre leurs opérations, aggravant la crise au lieu de l’atténuer. Le 4 novembre 2025, MSC (Mediterranean Shipping Company), premier armateur mondial de transport de conteneurs, a annoncé la suspension de ses services à destination et en provenance du Mali. La société invoque «l’insécurité sur les axes routiers et la pénurie de carburant» comme motifs de retrait. Quelques jours plus tôt, Bolloré Logistics, acteur majeur du fret terrestre et maritime en Afrique de l’Ouest, a réduit ses opérations dans le corridor Abidjan–Bamako, évoquant des «risques opérationnels élevés» et des «perturbations logistiques persistantes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ces décisions, prises au moment même où le Mali renforce sa sécurité intérieure, soulèvent une question diplomatique majeure : pourquoi suspendre maintenant, alors que les efforts de stabilisation sont en cours ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une convergence d’effets : la mécanique de l’étranglement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Quand les groupes armés affiliés à Al-Qaida attaquent des citernes ciblées sur les routes, l'effet recherché est la pénurie de carburant, et par ricochet insécurité. Quand c'est MSC, Bolloré Logistics, CM. GMA qui suspendent des services logistiques, c'est la même pénurie de marchandises qui est recherchée pour paralyser l'économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce n’est plus une simple coïncidence. C’est une convergence d’effets qui a perturbé un tant soit peu le fonctionnement normal de notre économie. En refusant d’adapter leurs opérations à la réalité sécuritaire du terrain, ces multinationales deviennent des vecteurs indirects de déstabilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Mali ne se résignera ni à la terreur, ni au chantage logistique. Il ne pliera pas devant les pressions diplomatiques ni devant les calculs économiques. Le peuple malien a choisi la voie de la souveraineté, et cette voie sera défendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La réponse sera stratégique. Le Mali Kura n’est pas une posture. C’est une ligne de front. Et sur cette ligne, chaque acteur - qu’il soit armé ou multinational - qui contribue à l’étranglement du pays sera considéré comme partie prenante d’une stratégie hostile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Medy<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport maritime : MSC suspend ses activités au Mali, invoquant l’insécurité et la pénurie de carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-maritime-msc-suspend-ses-activites-au-mali-invoquant-linsecurite-et-la-penurie-de-carburant-3110998.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe Mediterranean Shipping Company (MSC), premier armateur mondial spécialisé dans le transport de conteneurs, a annoncé ce vendredi 7 novembre la « suspension de ses activités à destination et au départ du Mali ». Le groupe italo-suisse évoque la pénurie de carburant et l’insécurité sur les axes routiers. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 13:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe Mediterranean Shipping Company (MSC) suspend, avec effet immédiat, ses services à destination et au départ du Mali. Dans un communiqué daté de ce vendredi 07 novembre a adressé à ses clients, le premier armateur mondial spécialisé en transport de conteneur indique qu’en raison « de difficultés opérationnelles majeures liées à des problèmes de sécurité accrus et à une pénurie critique de carburant, le transport routier de marchandises à destination du Mali est temporairement suspendu jusqu’à nouvel ordre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension des activités du groupe italo-suisse à destination et en provenance du Mali concerne l’ensemble des corridors d’accès reliant le pays à la côte, notamment Abidjan (Côte d’Ivoire), Dakar (Sénégal), Tema (Ghana), Lomé (Togo) et Conakry (Guinée). Cette décision a de lourdes répercussions sur l’économie nationale, fortement dépendante de l’extérieur en raison de la situation enclavée du Mali, qui ne dispose d’aucun accès à la mer. Le gel des activités du plus grand armateur mondial rendra difficile l’approvisionnement du pays en marchandises (biens de consommation, équipements industriels et autres produits essentiels) asphyxiant davantage l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision du groupe italo-suisse intervient dans un contexte marqué par l’attaque des camions-citernes par les groupes jihadistes du Jnim, lié à al-Qaïda, entraînant une pénurie de carburant à Bamako et dans une partie du Mali. Elle intervient au lendemain de l’accord trouvé entre le gouvernement de transition avec la CMA-CGM, troisième armateur mondial, qui avait annoncé mercredi la suspension des activités à destination et au départ du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des camions hors gabarit : Un millier de containers bloqués au Port de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/interdiction-des-camions-hors-gabarit-un-millier-de-containers-bloques-au-port-de-dakar-3110988.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 1000 containers maliens sont bloqués au Port autonome de Dakar par manque de camions. Cette crise est consécutive à l’interdiction des camions aux dimensions jugées hors-normes. Les frais de magasinage pleuvent. Une mission est en route sur Dakar pour dénouer la situation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 09:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avril 2025, l’interdiction des véhicules de transport de marchandises hors norme est officiellement entrée en vigueur dans notre pays avec une application stricte fixée au 15 mai 2025. La décision gouvernementale est conforme à l’application intégrale des dispositions de l’article 32 du décret n°2023-0509 du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et la mise à la circulation des véhicules. Elle est également en phase avec le règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure, dont la violation est passible de sanctions, vise, selon les ministères des Transports et des Infrastructures, de l’Economie et des Finances, à protéger les routes contre les dégradations créées par les surcharges de véhicules hors gabarit, mais aussi à booster les recettes douanières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Près de six mois après, des difficultés d’application surgissent sur le terrain. Le Sénégal, principal port de destination du fret malien, regorge d’un parc de camions à gabarit excédentaire. Ce genre de camions mesurant 23 mètres de long, est stationné à la frontière au risque de violer la nouvelle mesure d’interdiction. Soit le propriétaire accepte de couper son véhicule pour l’adapter à la norme de 18 mètres, soit il transborde les marchandises dans un autre camion aux normes requises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les transporteurs sénégalais avec leur parc contenant des milliers de véhicules, rechignent à acheminer le fret malien dans les nouvelles conditions. Cependant, il est difficile pour le peu de camions maliens, respectant la nouvelle réglementation, d’assurer le trafic. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des commerçants maliens ont adopté des solutions de fortune se contentant des camions à palette destinés au transport du ciment. Le risque à ce niveau est grand pour des produits périssables comme les tissus, certaines denrées alimentaires comme le sucre, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les derniers chiffres, 1526 conteneurs sont en souffrance au Port autonome de Dakar. Faute de moyens de transport adéquats, les frais de magasinage et de surestaries grimpent jour après jour. Ils sont estimés à des milliards de F CFA quand on sait que des opérateurs économiques doivent à ce jour plus de 700 millions de F CFA au Port comme frais de magasinage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission conjointe de haut niveau est en route ce mois-ci pour Dakar. Elle est initiée et pilotée par le ministère des Transport et des Infrastructures avec les services techniques des douanes, des transports et des chambres consulaires : la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), le Conseil malien des chargeurs (CMC) et le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la partie sénégalaise et les acteurs portuaires, l’évacuation des containers stockés au Port de Dakar et les mesures concernant les frais de magasinage et les surestaries devraient figurer dans les discussions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport : Les syndicats des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali exigent du Premier ministre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-les-syndicats-des-chauffeurs-et-conducteurs-routiers-du-mali-exigent-du-premier-ministre-3110949.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chauffeurs et conducteurs routiers maliens sont plus que jamais engagés à assurer leur mission malgré les obstacles. Ils ont exprimé leur détermination à continuer de travailler pour le Mali, malgré les défis sécuritaires, économiques et opérationnels. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 07:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors d’une rencontre entre le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, et les syndicats des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali, qui a eu lieu le 6 novembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre intervient dans un contexte de défis sécuritaires et de tensions sur certains corridors, où les groupes terroristes ont changé de stratégie. Les Forces Armées de Défense et de Sécurité font des efforts pour sécuriser les axes routiers.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690da455a1973.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, les syndicats ont formulé des doléances, notamment l'application intégrale de la convention collective, la résolution des difficultés à la douane et aux postes de contrôle, et le renforcement du système d'assurance maladie pour les conducteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Premier ministre, il a assuré que ces doléances seront examinées avec attention par les départements ministériels concernés. Il a également salué l'engagement des chauffeurs et conducteurs routiers, soulignant leur rôle crucial dans le maintien de l'économie et de la sécurité nationale. Et enfin a appelé à la vigilance et à l'union sacrée autour du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : CMA CGM revient sur sa décision et maintient l’acheminement terrestre des marchandises vers Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-cma-cgm-revient-sur-sa-decision-et-maintient-lacheminement-terrestre-des-marchandises-vers-bamako-3110948.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir annoncé la suspension de ses transports terrestres vers le Mali en raison de l’insécurité et de la pénurie de carburant, le géant maritime français CMA CGM a finalement décidé, ce jeudi 6 novembre 2025, de poursuivre l’acheminement des marchandises vers la capitale malienne. Une issue favorable obtenue à la suite d’échanges fructueux avec les autorités maliennes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 07:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="fa05bc4e-93b6-4f82-a267-d1014512fe30" data-testid="conversation-turn-102" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="501" data-end="1069"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le troisième armateur mondial avait, en début de semaine, surpris les milieux économiques en annonçant l’arrêt temporaire des livraisons terrestres à destination de Bamako. Cette décision, motivée par les risques sécuritaires sur les principaux corridors et la crise énergétique que traverse le pays, menaçait d’aggraver la situation logistique déjà tendue. Mais à la suite d’une réunion tenue au ministère des Transports, les deux parties ont trouvé un terrain d’entente permettant la reprise normale du convoyage depuis les ports d’Abidjan, Dakar, Tema et Conakry.</span></p>
<p data-start="1071" data-end="1591"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">CMA CGM, qui assure près de 30 % des importations maritimes du Mali, a ainsi réaffirmé son engagement à maintenir ses activités dans le pays. Si la suspension initiale ne concernait qu’une partie limitée de ses opérations – principalement les contrats combinant transport maritime et routier – elle avait néanmoins suscité de fortes inquiétudes dans les milieux d’affaires et au sein de la population. La clarification apportée par le groupe français marque donc un soulagement pour les opérateurs économiques maliens.</span></p>
<p data-start="1593" data-end="2151" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Pour les autorités de la Transition, ce revirement témoigne de la solidité du partenariat entre le Mali et ses partenaires logistiques régionaux. Face aux pressions sécuritaires exercées par les groupes terroristes sur les axes stratégiques, le gouvernement malien multiplie les mesures de sécurisation et de coordination avec les acteurs du transport. Le maintien de l’acheminement par CMA CGM illustre la confiance renouvelée envers l’État malien et sa volonté d’assurer la continuité des échanges commerciaux essentiels à la résilience économique du pays.</span></p>
<p data-start="1593" data-end="2151" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></span></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</article>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures de transports routiers :  Relancer la ligne ferroviaire pour soulager les routes et booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-de-transports-routiers-relancer-la-ligne-ferroviaire-pour-soulager-les-routes-et-booster-le-secteur-3110937.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-de-transports-routiers-relancer-la-ligne-ferroviaire-pour-soulager-les-routes-et-booster-le-secteur-3110937.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali, un pays en développement, fait face à une croissance démographique s&#039;intensifiant au fil des ans. Pendant ce temps, les politiques sectorielle misent en œuvre par les pouvoirs publics ne parviennent pas à maîtriser ce phénomène d&#039;excroissance qui plombe le fonctionnement de plusieurs domaines de la vie publique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ceux-ci, on observe une insuffisance et une décrépitude des infrastructures de transports routiers, qui manquent en quantité et en qualité pour absorber cette forte demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mali souffre d’une insuffisance et d’une décrépitude des infrastructures de transports routiers qui manquent en quantité et en qualité pour absorber une demande en constante progression. À cela s’ajoute la dégradation rapide de nos routes, qui est aussi la conséquence d'une surutilisation dopée par un haut taux de trafic routier. Cela d’autant plus que les autres alternatives en la matière sont soit inexistantes ou insuffisantes. Au Mali, les échanges des flux de marchandises et les déplacements des personnes sont presque exclusivement routiers. Ce qui s'accompagne forcément d'une saturation dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation qui met en relief un besoin criard de mise en œuvre d'une politique ambitieuse de diversification des infrastructures de transports. Dans cet ordre d'idée, le développement du secteur ferroviaire, avec l'émergence des trains express régionaux, devient un impératif dans la réduction du désenclavement intérieur du pays et pour soulager nos routes dans l'acheminement des biens et des personnes. Souvenons-nous que, à l'époque coloniale déjà, le chemin de fer Dakar-Bamako (chemin de fer Dakar-Niger reliant Dakar, au Sénégal, à Koulikoro, au Mali. Elle dessert de nombreuses villes du Sénégal et du Mali sur un parcours de 1 287 km dont 641 km dans notre pays) était secondé par un autre réseau ferroviaire qui desservait le pays profond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au cours de cette période, une station ferroviaire (une gare) fut même construite à proximité de la ligne de chemin de fer Bamako-Koulikoro-Ségou-Kita pour faciliter le transport des marchandises et des voyageurs. Cette gare servait de point de transit pour les habitants de Cinzana et des villages environnants. D'où cette célèbre toponymie : « Cinzana gare » qui est restée collée pour l'éternité à cet endroit. La population et les commerçants s’y sont progressivement installés, créant un nouveau centre d’habitation à l'origine de l'émergence de cette contrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette expérience de trains interurbains a fait long feu. C'est ainsi que les structures métalliques des rails furent toutes démantelées pour servir de matières premières à un certain nombre de ferrailleurs dans les zones traversées. Outre ce réseau secondaire, le train Bamako-Dakar qui symbolisait la vitalité des échanges commerciaux du Mali avec l'extérieur (depuis bien avant les indépendances) est actuellement à l'agonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, cette entreprise des chemins de fer a connu un certain nombre de restructurations. Mais, à chaque fois, son élan est brisé par une mauvaise gestion. En effet, comme presque toutes les entreprises publiques au Mali, elle aussi n'échappe pas à un certain laxisme dans sa gestion quotidienne. Suite au dernier déraillement d'un train voyageur dans la région de Kayes, le ministre des Transports et des Infrastructures avait promis de nouveaux wagons et même la pose de nouveaux rails grâce à la coopération avec la Russie. Une promesse qui attend toujours d’être tenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, même si comparaison n'est pas raison, nous voyons bien que les entreprises privées de transport (bus) tiennent le coup grâce à une gestion rigoureuse. Il est donc d'une impérieuse nécessité que l'État donne un autre souffle à ce géant du transport ferroviaire. Cela doit se traduire par un investissement conséquent avec une gestion déléguée à une personnalité privée ayant les compétences requises et jouissant d'une totale liberté dans le recrutement des travailleurs. Elle (personnalité) doit avoir les coudées franches pour sévir afin d’imposer rigueur et performance à l'ensemble du personnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans la même veine, il faut redonner vie à de nouvelles lignes et, pourquoi pas, ressusciter cette fameuse gare de Cinzana ? Si cette initiative se concrétisait, elle serait aussi un passage important du développement durable qui avait fait ses preuves à une époque lointaine, au temps de la colonisation française<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des premières années de notre indépendance. Notre génération doit s'inspirer de cette expérience comme l'une des perspectives de la vitalité économique Mali Koura.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Thierno Barro</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport maritime : Le groupe CMA CGM suspend jusqu’à nouvel ordre la livraison des conteneurs vers le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-maritime-le-groupe-cma-cgm-suspend-jusqua-nouvel-ordre-la-livraison-des-conteneurs-vers-le-mali-3110909.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe de transport maritime de conteneurs CMA CGM a décidé de suspendre ses activités jusqu’à nouvel ordre vers le Mali en raison de problèmes de sécurité et d’une pénurie de carburant. La mesure touche les corridors d’Abidjan, Dakar, Tema et Conakry. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 08:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de la pénurie d’hydrocarbures, l’insécurité qui sévit au Mali s’accentue désormais sur le transport maritime des conteneurs, très vital pour l’économie du pays. Le groupe de transport maritime CMA CGM a informé ses partenaires commerciaux maliens, dans une note, des « graves difficultés opérationnelles » auxquelles le transport routier des cargaisons à destination de notre pays fait actuellement face. « Nous vous informons que le transport routier des cargaisons destinées au Mali, via tous les ports de déchargement, y compris les corridors d’Abidjan, Dakar, Tema et Conakry, est temporairement suspendu jusqu’à nouvel ordre », a informé le groupe de transport maritime, soulignant par conséquent « qu’il n’acceptera aucune nouvelle réservation pour des cargaisons à destination du Mali tant que la situation n’aura pas été résolue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant principalement des problèmes de sécurité et une pénurie de carburant, le groupe offre à ses partenaires des options pour toutes les réservations acceptées avant la publication de cette notification. Il propose de « retourner la cargaison déjà réservée vers le port d’embarquement, ou de changer de destination vers un autre port ou lieu final de livraison, ou encore de livrer la cargaison au port de déchargement, où le connaissement sera finalisé aux frais du client ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bref, le groupe maritime estime que tous les frais et charges supplémentaires, notamment le fret de retour, le stockage, l’alimentation électrique, les frais de manutention portuaire et toutes les charges locales de surestaries, seront à la charge du client. « Le transporteur ne saurait être tenu responsable de toute perte ou dommage subi par la cargaison du fait de cette situation de force majeure », a indiqué le groupe maritime, invitant sa clientèle à contacter leur interlocuteur habituel au sein de l’agence CMA CGM afin de communiquer l’option choisie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Titre de voyage :  Le passeport de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/titre-de-voyage-le-passeport-de-la-souverainete-3110784-3110784.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient de franchir une étape importante dans sa transformation numérique avec la mise en service de son nouveau passeport électronique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce document, conforme aux normes internationales, marque la volonté du pays de renforcer sa souveraineté technologique et de mieux sécuriser les données de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet est mis en œuvre par Secuss-Pass Mali, en partenariat avec EMPTECH, une entreprise chinoise spécialisée dans les technologies d’identification sécurisée. Dans le contexte de l’AES, la question de la souveraineté est devenue prioritaire. Avec ce nouveau passeport, le Mali reprend la main sur son système d’émission de documents officiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document intègre une puce électronique et des dispositifs de sécurité avancés : page de données en polycarbonate, photo en couleur et éléments anti-contrefaçon. Il répond aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société Secuss-Pass Mali assure la production et la distribution des passeports sur tout le territoire. Ce partenariat public-privé montre qu’il est possible de mobiliser des compétences locales pour des projets technologiques stratégiques, tout en créant de la valeur ajoutée pour l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basée à Shenzhen, EMPTECH conçoit et fournit des solutions d’identité sécurisée dans plus de 20 pays. L’entreprise a déjà réalisé des projets similaires, notamment au Burkina Faso et en Éthiopie, et a contribué au déploiement du premier système de vote électronique du Nigeria.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son expertise permet de garantir au Mali un passeport conforme aux standards internationaux, à un coût maîtrisé et avec des délais de délivrance réduits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EMPTECH apporte également un appui technique et un transfert de compétences au profit des ingénieurs maliens, afin d’assurer une autonomie durable du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du Mali, ce projet s’inscrit dans une démarche commune des pays du Sahel pour bâtir des infrastructures numériques souveraines et interconnectées. Le Mali et le Burkina Faso, déjà engagés dans cette voie, ouvrent la perspective d’un cadre commun d’identification régionale, facilitant la libre circulation et la coopération entre les États de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau passeport malien n’est pas seulement un document de voyage : il symbolise un Mali moderne, autonome et tourné vers l’avenir, qui mise sur l’innovation et la maîtrise technologique pour renforcer sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Aminata Agaly Yattara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburant : La population entre panique et frustration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-de-carburant-la-population-entre-panique-et-frustration-3110783-3110783.html</link>
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<description><![CDATA[ La pénurie de carburant frappe la capitale malienne depuis quelques semaines. La circulation est fluide. La crise a paralysé la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre ceux qui veulent constituer des stocks, ceux qui jouent de passe-droits pour se faire servir et la majorité qui a presque déménagé dans les stations, les frustrations naissent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Files interminables, désordres, fatigues, bagarres, brouhahas, favoritismes, magouilles… Les stations sont devenues le réceptacle de toutes les frustrations et tous les comportements de nos rues. La pénurie a mis en lumière le caractère de certains Maliens. Au moment où certains font la queue, passent des nuits, des journées dans les stations d’essence pour avoir ne se serait ce que quelques litres d’essence ou de gas-oil dans leur réservoir pour arriver à destination, d’autres arrivent, remplissent leur réservoir sans suer. Depuis le début de la crise, le bidon d’eau minérale, soit 1,5 litre d’essence est vendu à 3000 F CFA voire plus au lieu du prix indicatif à la pompe de 775 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix des transports a pris un coup vertigineux et sur certaines artères, les Sotama sont remplies au point de vendre des places sur les toits ! Yaya Mariko, conducteur de moto taxi à la quête de clients pour remplacer la somme plus que la normale dépensée dans le carburant a été hélé par une cliente. Cette dernière voulant, de Badalabougou, rallier Faladiè, s’est vue proposer 2 500 F CFA à la place des 1000 F CFA habituels. « J’ai acheté 1,5 litre d’essence à 5000 F CFA. Si le prix du carburant n’est pas abordable ne compte pas sur nous pour faire de rabais. Mon dernier prix est 2000 F CFA si tu es partante monte dans le cas échéant je te souhaite bonne chance pour marchander avec les autres conducteurs. » Oumou a force d’attendre le passage d’un autre moto taxi, s’est résignée à monter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si au début de la pénurie un bidon de 20l était vendu à 30.000 F CFA sur le marché noir, aujourd’hui il est discuté à peu près 90.000F CFA. Et il n’est pas rare de voir dans les stations d’essence certaines femmes dans une file avec des bidons de 20l dans le but de revendre, ou d’aider un frère, un mari. Certaines stations d’essence favorisent les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le business<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains conducteurs de Moto Taxi se sont transformés en vendeur de carburant. Le réservoir d’un moto taxi prend environ 12 litres d’essence, ils en profitent pour amasser une fortune en faisant le plein de leur réservoir et revendent le contenu. Ils ne sont pourtant pas les seuls à s’adonner à cette pratique. Certains propriétaires de voiture ou de Jakarta font le même business. Parfois pas pour revendre mais pour que chaque membre de la famille ou du grin possédant une moto puisse avoir de quoi circuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, Dou et les membres de son grin ont cotisé pour remplir le réservoir de la voiture de ce dernier ils ont partagé par la suite le précieux jus. Contrairement à Gafou qui a eu la chance de faire le plein de sa moto deux fois pour dépanner la voiture de son frère. Elle n’a pas eu du mal à faire le plein d’essence de sa moto, elle a ciblé les stations qui priorisent les femmes. Malheureusement pour elle, à son troisième passage, la station était à sec. Elle n’a eu d’autre solution que de pousser sa moto pour rentrer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pompistes également font du favoritisme en décidant qui servir avant qui. Ils n’hésitent pas à suspendre leur service pour des motifs qui leur passent par la tête. Et si par malheur quelqu’un dénonce leur favoritisme, ils ferment tout !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette crise a aussi fait renaître la solidarité des Maliens. Les actions de solidarité sont plus fréquentes à cette période comme le covoiturage qui facilitent le déplacement des personnes ayant le même point de départ et de destination. La distribution d’eau ou de nourriture dans les stations pour permettre à certains de tenir avant leur tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Oumou Fofana</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transport : Le carburant manque, la vie ralentit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-le-carburant-manque-la-vie-ralentit-3110588.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous un soleil de plomb, les files d’attente s’étirent devant les stations-service. Des centaines de véhicules, moteurs éteints, attendent des heures parfois des jours dans l’espoir d’avoir un peu d’or noir. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 12:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant, loin de s’essouffler, s’enracine dans le quotidien des Maliens, paralysant les moteurs… et les métiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers jours, la situation a franchi un seuil critique. Ce n’est plus une simple pénurie, mais une asphyxie. De Magnambougou à Faladié, en passant par Niamakoro, les files d’attente s’étendent à perte de vue, serpentant entre les habitations, les marchés, les écoles. Des motos alignées comme des tombes silencieuses, des camions figés, des visages creusés par l’attente et l’épuisement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J’ai passé toute la journée dans cette station. Même pas un litre. C’est devenu une guerre de nerfs", lâche un chauffeur de moto-taxi, contraint de pousser sa moto pour rentrer chez lui. Les stations encore ouvertes sont prises d’assaut dès l’aube. Des altercations éclatent, des policiers interviennent pour contenir la foule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À certains endroits, les clients improvisent des abris de fortune pour patienter sous la chaleur. L’essence est devenue un bien aussi rare que vital. Chaque goutte alimente désormais une économie parallèle où les prix s’envolent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"À Faladié, un litre se vendait à 2 500 francs CFA ce matin. C’est du jamais vu", témoigne une vendeuse de condiments, contrainte de marcher des kilomètres pour s’approvisionner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation, inimaginable il y a encore quelques semaines, révèle l’extrême vulnérabilité des circuits logistiques du pays. Elle met à nu l’interdépendance entre mobilité, travail et dignité. Et surtout, elle expose une population déjà fragilisée à une nouvelle forme de précarité, où l’attente devient une routine, et l’incertitude, une compagne quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les ateliers, les chantiers, les imprimeries, les conséquences sont immédiates. Des milliers de Maliens se retrouvent en chômage technique, faute de carburant pour faire tourner les machines ou assurer les livraisons. Artisans, chauffeurs, livreurs tous voient leur activité suspendue, leur revenu menacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Mon taxi est garé depuis deux semaines. Je n’ai plus rien pour nourrir mes enfants", confie un chauffeur à Banankabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La presse aussi</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les distributeurs de journaux ne sont pas épargnés. Les retards s’accumulent, les abonnés ne reçoivent plus leurs exemplaires à temps. Dans un pays où l’information est vitale, cette rupture fragilise encore davantage le lien entre les citoyens et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons dû annuler plusieurs tournées. Sans carburant, impossible de couvrir les événements ou livrer les distributeurs", explique un responsable de distribution à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la colère grandissante, le gouvernement tente de rassurer. Par la voix du Premier ministre Abdoulaye Maïga, il promet une mobilisation de tous les moyens possibles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un plan d’action est en cours : sécurisation des convois, construction de nouveaux dépôts, coordination entre les acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais sur le terrain, l’attente reste longue. Et la tension, palpable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Syndicat des conducteurs routiers retire sa plainte contre Aboubacar Sidiki Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/syndicat-des-conducteurs-routiers-retire-sa-plainte-contre-aboubacar-sidiki-fomba-3110550-3110550.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers (SYNACOR) a finalement retiré sa plainte pour « diffamation et trouble à l’ordre public » déposée auprès du Pôle national spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité contre Aboubacar Sidiki Fomba. L’on ignore les raisons qui ont poussé ce syndicat à retirer sa plainte ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 18:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est lundi dernier que le syndicat avait informé l’opinion nationale du dépôt de cette plainte contre ce membre du Conseil national de Transition. Ladite plainte faisait suite à la publication d’une vidéo virale sur les réseaux sociaux dans laquelle l’on voit ce membre de l’organe législatif de transition accuser certains conducteurs de citernes « d’agir de connivence avec les groupes terroristes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Persistant dans ses accusations, il avait déclaré que les transporteurs simulent souvent des pannes dans la brousse pour soustraire du carburant, qu’ils revendent ensuite aux groupes armés. Face à l’ampleur et du tollé suscité par ces déclarations, Aboubacar Sidiki Fomba s’est rétracté dans une autre vidéo, déclarant que ses propos avaient été mal interprétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le syndicat des chauffeurs avait toutefois jugé ces explications insuffisantes, estimant qu’elles n’étaient pas accompagnées d’excuses.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Le gouvernement suspend la reprise des activités de Diarra Transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-le-gouvernement-suspend-la-reprise-des-activites-de-diarra-transport-3110527.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Transports et des Infrastructures a ordonné, ce mercredi 22 octobre 2025, à la compagnie Diarra Transport de suspendre la reprise de ses activités. Le gouvernement suspecte un « accord entre l’entreprise et un groupe armé terroriste ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 08:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diarra Transport se retrouve désormais entre le marteau et l’enclume. Ses activités, qui devaient reprendre ce jeudi 23 octobre après plus d’un mois de suspension imposée par les groupes armés terroristes, ont été de nouveau interrompues, cette fois par les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une correspondance adressée à la gérante de la société, le ministre indique avoir été alerté par une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, dans laquelle un membre d’un groupe terroriste affirme l’existence d’un accord entre sa faction et la compagnie de transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué, cette situation suscite des interrogations sur la nature, l’objet et les conditions d’un tel accord présumé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre rappelle que le gouvernement a mis en place un cadre de concertation avec les opérateurs économiques du secteur des transports, dans le but de trouver des solutions durables aux difficultés rencontrées sur les axes routiers, notamment ceux exposés à l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Vous participez à ces travaux et êtes régulièrement informée des mesures prises pour affirmer l’autorité de l’État et garantir la libre circulation des personnes et des biens », souligne le courrier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en reconnaissant la liberté d’entreprise garantie par la Constitution, le ministre insiste sur la nécessité pour les transporteurs de se conformer aux lois et règlements en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’exercice de cette liberté n’est pas laissé à la seule discrétion des opérateurs », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conséquence, la compagnie Diarra Transport est sommée de surseoir à la reprise de ses activités jusqu’à nouvel ordre, le temps pour les autorités d’évaluer la situation et de s’assurer que toutes les conditions sont réunies pour un retour sécurisé de ses services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision intervient après plusieurs jours de polémique autour de la reprise annoncée de la société. Pour certains, cette reprise traduisait une forme d’allégeance aux groupes terroristes ; pour d’autres, Diarra Transport n’a fait que suivre la voie empruntée par d’autres compagnies opérant dans le nord et le centre du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamadou Sow, directeur général des transports : Plus de 3450 plaques d&amp;apos;immatriculation non enlevées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mamadou-sow-directeur-general-des-transports-plus-de-3450-plaques-dimmatriculation-non-enlevees-3110478.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la marche vers la digitalisation de la production des plaques d&#039;immatriculation, la Direction générale des transports prévoit de mettre en place un mécanisme pour faciliter davantage l&#039;accès aux services de l&#039;Office national des transports (ONT). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 01:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du directeur général, "nous sommes en train de concevoir un site web où toute information sera faite pour que l'usager puisse voir depuis son salon si son permis, sa carte grise ou sa plaque est disponible". Mais, en attendant, M. Sow invite tous les propriétaires de véhicules à se rendre à l'unité de confection à Sogoniko pour récupérer leurs plaques sans plus attendre, et ainsi éviter toute complication administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général des transports a lancé cet appel à la suite d'une visite de constat sur la production des plaques à l'ONT. Il y a constaté que plus de 3450 plaques d'immatriculation ont été confectionnées et attendent toujours d'être retirées par leurs propriétaires. Il a déploré cette lenteur des usagers tout en les exhortant de venir les retirer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'ONT, le Directeur général a noté avec satisfaction un approvisionnement important en plaque. Visiblement, un an après que l'Office national des transports a pris en main la production des plaques d'immatriculation, la satisfaction est au rendez-vous en termes de production et de disponibilité des plaques. Le Directeur général n'a pas manqué d'exprimer sa satisfaction par rapport à la qualité du travail effectué par le personnel de l'ONT. "Aujourd'hui il y a 60 924 véhicules qui ont été réimmatriculés, c'est ça le succès en réalité", a-t-il lancé. A l'entendre, cette opération a été entamée depuis novembre 2024. Le système d'immatriculation a une capacité de production de plus de 1000 plaques par jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières en péril : Après Kayes, la route Bamako &#45; Sikasso menace à son tour de céder</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-routieres-en-peril-apres-kayes-la-route-bamako-sikasso-menace-a-son-tour-de-ceder-3110424.html</link>
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<description><![CDATA[ Tandis que la route Kayes–Bamako n’est plus qu’un souvenir de bitume, la voie reliant Bamako à Sikasso s’enfonce à son tour dans la dégradation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’axe Kayes - Bamako, devenu un véritable calvaire pour les usagers, c’est la route Bamako - Sikasso qui tire la sonnette d’alarme. Nid-de-poule béants, chaussée effritée, tronçons quasi impraticables en des endroits : cette voie, pourtant vitale pour l’économie nationale, s’effondre sous le poids du trafic et de l’inaction gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur plusieurs kilomètres, la route ressemble à un champ de bataille. Les chauffeurs de citernes et de remorques, les simples voitures pour particuliers contraints à des zigzags périlleux pour éviter les cratères, mettent chaque jour leur vie en danger. Les accidents se multiplient, les remorques se renversent, les marchandises se perdent… et le silence du ministère des Transports demeure assourdissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette indifférence est d’autant plus incompréhensible que la route Bamako -Sikasso est désormais le principal corridor international reliant le Mali à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Depuis que la route de Kayes est devenue impraticable, c’est une bonne partie du trafic de poids lourds, de citernes et de remorques qui s’est reporté sur cet axe sud. Une pression supplémentaire que le ministère n’a manifestement pas anticipée, par une réhabilitation de cette route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un véritable abandon de nos routes nationales », déplore un transporteur. Et de poursuivre « les autorités savent que ces routes sont le poumon économique du pays, mais elles attendent que les routes s’effondrent totalement avant de réagir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre usager s’indigne « C’est devenu un vrai parcours du combattant. Nous mettons presque le double du temps pour faire le trajet. En plus, les réparations de véhicules nous coûtent cher ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manque de vision du département ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces constats amers n’illustrent-ils pas un problème plus profond ? : L’absence de vision et de politique d’entretien durable du réseau routier malien. Chaque année, des milliards sont annoncés pour la réhabilitation des infrastructures, mais sur le terrain, les routes se décomposent, les chantiers s’éternisent, et les promesses s’envolent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Transports et des Infrastructures, censé être le garant de la mobilité nationale, semble avoir tourné le dos aux routes internationales et interurbaines, pourtant essentielles pour le commerce et l’intégration régionale. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mutisme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du ministre des Transports face à cette lente agonie traduit une forme de désintérêt inquiétante pour un pays enclavé comme le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’à ce rythme, si rien n’est fait, Bamako risque bientôt d’être coupée de ses principales portes d’entrée : Kayes à l’Ouest, Sikasso au Sud. Ce serait un double isolement aux conséquences désastreuses pour l’économie nationale, déjà fragilisée par l’inflation, l’insécurité et la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que le ministère des Transports sorte de son confort administratif pour affronter la réalité du terrain : celle des chauffeurs, des commerçants et des citoyens qui, chaque jour, risquent leur vie sur ces routes oubliées de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, de nombreux usagers appellent le ministère des Transports et des Infrastructures à agir vite. Un « semblant » de réhabilitation urgente permettrait non seulement d’éviter une nouvelle catastrophe routière, mais aussi de préserver un axe vital pour l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Entre survie économique et diktat terroriste, le dilemme de Diarra Transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-entre-survie-economique-et-diktat-terroriste-le-dilemme-de-diarra-transport-3110401.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plus d’un mois de suspension, la compagnie Diarra Transport reprend ses activités ce lundi 20 octobre. Une reprise autorisée par le groupe djihadiste JNIM, qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’émotion, cette affaire interroge sur les réalités auxquelles sont confrontés les acteurs économiques dans certaines zones du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une société de transport met ses intérêts au-dessus du pays », s’indigne un internaute. Comme lui, beaucoup ont dénoncé la décision de la compagnie, perçue comme une concession face à un groupe armé. Tout est parti d’une première vidéo dans laquelle Bina Diarra, présenté comme porte-parole du JNIM, interdisait la circulation des bus de la compagnie, l’accusant de « livrer des innocents à l’armée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un premier temps, Diarra Transport avait choisi de résister et de poursuivre ses activités. Mais après plusieurs attaques contre ses véhicules, la société a été contrainte de suspendre ses services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quarante jours plus tard, la reprise est annoncée. Que s’est-il passé entre-temps ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques heures avant la déclaration officielle, une nouvelle vidéo de Bina Diarra circulait, levant l’interdiction et autorisant la compagnie à reprendre ses activités. Selon lui, la direction générale et les employés de Diarra Transport auraient reconnu leurs torts et présenté des excuses publiques. En réalité, des vidéos diffusées une semaine plus tôt montraient la directrice et certains chauffeurs appelant à la « clémence».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une équation complexe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En maniant à la fois le bâton et la carotte, le JNIM, bien que replié dans certaines zones reculées, réussit un coup de communication et tente de réaffirmer son influence. Le message est limpide : « Pour être en paix, il faut nous écouter.» <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diarra Transport a fini par céder. Mais la compagnie avait-elle réellement le choix ? Qu’a-t-on fait, collectivement – gouvernants et citoyens – pour soutenir une entreprise nationale et ses centaines d’employés ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une responsabilité partagée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire Diarra Transport illustre un échec collectif. Quand les premiers signaux d’alerte sont apparus, certaines « voix autorisées » avaient minimisé la situation, parlant de « fausses images ». Et lorsque la compagnie a dû interrompre ses activités, que s’est-il passé ? Très peu, hélas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une aide financière, même symbolique, aurait pu renforcer la résilience de l’entreprise et envoyer un message de solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Livrés à eux-mêmes, l’entrepreneuse et ses collaborateurs ont choisi la voie la plus pragmatique : celle de la survie. Comme le résume un internaute : « La réalité est plus complexe qu’elle n’en a l’air. Diarra n’est pas la première à composer avec ces groupes. D’autres compagnies, à Mopti, Gao ou Tombouctou, ont déjà dû faire de même. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle caution de visa pour les voyageurs maliens sur USA : Le Mali répond par une mesure de réciprocité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/nouvelle-caution-de-visa-pour-les-voyageurs-maliens-sur-usa-le-mali-repond-par-une-mesure-de-reciprocite-3110179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/nouvelle-caution-de-visa-pour-les-voyageurs-maliens-sur-usa-le-mali-repond-par-une-mesure-de-reciprocite-3110179.html</guid>
<description><![CDATA[ Les autorités américaines ont mis en place un programme pilote de Visa Bond visant spécifiquement les voyageurs maliens, une initiative qui suscite de vives réactions à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif, qui impose aux candidats au visa une caution financière remboursable, vise à renforcer le contrôle migratoire. En réponse, le gouvernement malien a annoncé à travers un communiqué, samedi, une mesure de réciprocité applicable aux ressortissants américains sollicitant un visa pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué officiel de l’ambassade des États-Unis à Bamako, le programme de caution de visa concerne les demandeurs de visas B-1/B-2 (affaires et tourisme). Ces derniers devront désormais verser une caution allant de 5 000 à 15 000 dollars, somme qui leur sera restituée à leur retour au Mali dans les délais autorisés. L’objectif affiché par les autorités américaines est de dissuader les dépassements de séjour, notamment en provenance des pays présentant un taux élevé de non-retour. Le Mali figure parmi les pays ciblés par cette mesure, en raison d’un taux de dépassement de séjour supérieur à la moyenne, selon les données du Département de la sécurité intérieure (DHS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La réaction rapide du gouvernement malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette décision jugée discriminatoire, les autorités maliennes n'ont pas tardé à réagir. Dans un communiqué publié avant-hier, samedi, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a qualifié cette mesure d’"injuste" et non conforme à l'esprit de coopération bilatérale. En guise donc de réciprocité, le gouvernement malien a annoncé l’instauration d’une caution identique pour les ressortissants américains sollicitant un visa pour entrer sur le territoire malien, applicable selon certaines sources dès le 1er novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali, tout en restant ouvert à la coopération internationale, se doit de protéger la dignité de ses citoyens à l’étranger. Nous espérons que cette mesure encouragera un dialogue diplomatique constructif sur la mobilité entre nos deux pays », a déclaré un membre de cabinet de ce département ministériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réactions partagées au sein de la société civile<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette série de décisions suscite des réactions contrastées. Certains acteurs de la société civile malienne saluent la réponse du gouvernement, qu’ils qualifient d’acte de souveraineté. D’autres expriment leur inquiétude quant à l’impact sur les échanges humains, culturels et économiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce type de mesure risque d'alourdir davantage les procédures de voyage et de freiner les opportunités de mobilité pour les jeunes Maliens », estime Mariam Traoré, présidente d’une association de jeunes professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une révision des politiques de visa ?</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme pilote américain, qui devrait être évalué après une période de six mois, s’inscrit dans une série de mesures migratoires plus strictes adoptées ces dernières années. De leur côté, les autorités maliennes appellent à des discussions bilatérales pour aboutir à un mécanisme plus équitable. Pour l'heure, la mise en œuvre simultanée des mesures des deux pays risquera de compliquer les démarches administratives pour les citoyens des deux pays, tout en posant la question plus large de la mobilité internationale et de l’égalité de traitement entre les nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant dans la balance les deux décisions, il apparaît nettement qu’elles porteront toutes des préjudices aux Maliens (qui sont à la fois les plus grands demandeurs de visa américain que du visa malien pour les membres de leur famille vivant aux USA). La quête de la souveraineté ne donne pas toujours le temps de réfléchir à tout cela.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de carburant:  Un appel au calme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-de-carburant-un-appel-au-calme-3110148.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la pénurie de carburant qui a paralysé Bamako en début de semaine, les autorités ont tenu à rassurer la population. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 7 octobre 2027, un point de presse s’est tenu à la Primature en présence de Soumaïla Djittéye, directeur adjoint de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC), et de Modibo Gouro Diall, président-directeur général de l’Office malien des produits pétroliers (OMAP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Soumaïla Djittéye, trois missions urgentes ont été dépêchées par la DGCCC afin d’évaluer la situation réelle des dépôts et des stocks de carburant à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons voulu avoir une idée précise des réserves disponibles », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première mission a concerné les trois grands dépôts de Bamako : OMAP, Sanké et Staroil. Les deux autres ont porté, d’une part, sur la vérification des stocks dans les stations-service, et d’autre part, sur le décompte des camions-citernes présents sur les différents corridors d’approvisionnement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Deux grandes mesures pour stabiliser la distribution<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la tension observée, le directeur adjoint de la DGCCC a tenu à rassurer : « Nous disposons de stocks suffisants pour approvisionner le pays pendant plusieurs jours, en attendant la mise en œuvre de nouvelles mesures par les autorités. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté que la situation actuelle n’était que passagère, et qu’elle devrait bientôt s’améliorer grâce à des actions en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux décisions majeures ont été prises par les autorités pour garantir la disponibilité du carburant et éviter toute spéculation : l’escorte sécurisée des camions-citernes sur les corridors d’approvisionnement, afin de prévenir tout incident jusqu’à leur arrivée à destination et la mise en place d’une équipe de veille dans les stations-service, chargée de contrôler le respect des prix officiels et d’assurer une distribution équitable du carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point de presse, largement relayé par les médias, avait pour objectif de calmer les inquiétudes suscitées par les longues files d’attente observées dans les stations-service les lundi et mardi précédents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les autorités suivent la situation de très près. Les actions engagées permettront un retour rapide à la normale », a conclu Soumaïla Djittéye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : le carburant se raréfie, jusqu’à trois heures d’attente dans certaines stations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-le-carburant-se-rarefie-jusqua-trois-heures-dattente-dans-certaines-stations-3110011.html</link>
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<description><![CDATA[ À Bamako, plusieurs stations-service sont à court de carburant, principalement d’essence. La situation, déjà perceptible lundi, s’est fortement aggravée ce mardi 7 octobre 2025. Les rares points de vente encore fonctionnels sont pris d’assaut par les motocyclistes et automobilistes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 10:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’Université de Kabala au centre-ville, en passant par Baco-Djicoroni Golf, seules quatre stations-service disposent de carburant ce mardi matin, sur la vingtaine que compte ce trajet. À Petro Bamako, près de l’Université de Kabala, le carburant est à nouveau disponible depuis vendredi dernier, après deux jours de rupture. Au parc à bétail de Kalabancoro, la station NDC Énergie, fermée lundi soir, a également repris le service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la zone ACI 2000, près du monument Kwame Nkrumah, la station Yara Service est envahie par les usagers. Les motos, très nombreuses, ne laissent aucune place libre. Chacun tente d’obtenir quelques litres pour son engin. Les véhicules, alignés en file indienne, s’étendent sur près d’un kilomètre. Le désordre et la tension sur place laissent craindre des altercations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le long des principales artères, on croise des motocyclistes en panne sèche, poussant leur engin. Pourtant, le discours officiel reste inchangé. « Il n’existe aucune pénurie de carburant à Bamako », affirme le président-directeur général de l’Office malien des produits pétroliers (OMAP), déjà alerté la semaine dernière sur la situation. Mais pendant que l’on joue sur les mots, la crise du carburant, déjà présente dans les régions, s’amplifie désormais dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le chinois EMPTECH s’adjuge le marché du passeport malien : Souveraineté numérique en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-chinois-emptech-sadjuge-le-marche-du-passeport-malien-souverainete-numerique-en-question-3109522.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir remporté le marché de la production des passeports biométriques au Burkina Faso, la société chinoise Emptech vient de décrocher celui du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire commerciale qui, au-delà de l’aspect technique, soulève de vifs débats sur la souveraineté numérique et la gestion des données sensibles des citoyens africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emptech, spécialisée dans les technologies d’identification, consolide ainsi sa présence en Afrique de l’Ouest. L’entreprise est désormais en charge de la conception et du déploiement du système de délivrance des passeports maliens, un document hautement stratégique tant pour les mobilités individuelles que pour la sécurité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais si l’accord est salué pour sa promesse de moderniser et sécuriser les documents de voyage maliens, il n’est pas exempt de controverses. Plusieurs experts s’inquiètent de voir un pan aussi crucial de la souveraineté nationale confié à une société étrangère. « Les données biométriques, ce sont des mines d’or numériques. Les confier à une entreprise extérieure, c’est exposer notre intimité souveraine », alerte un spécialiste en cybersécurité basé à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des préoccupations : la gestion des données à caractères personnels et la dépendance numérique. Dans un contexte où les pays africains cherchent à renforcer leur autonomie technologique, le recours massif à des prestataires étrangers interroge sur la capacité réelle des États à protéger les informations sensibles de leurs citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, qui fait face à de multiples défis sécuritaires et institutionnels, voit dans ce partenariat un moyen rapide de moderniser son administration et de répondre aux besoins urgents en matière de documents officiels. Mais pour nombre d’observateurs, cette solution « clé en main » risque de se transformer en dépendance structurelle, freinant toute ambition de bâtir une véritable industrie numérique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question reste donc entière : faut-il sacrifier une part de souveraineté au profit de l’efficacité immédiate, ou investir dans le développement local pour garantir un contrôle total sur ses propres données ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B. Sangaré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sky Mali desservira la ligne Bamako&#45;Abidjan&#45;Bamako à partir du 1er octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sky-mali-desservira-la-ligne-bamako-abidjan-bamako-a-partir-du-1er-octobre-3109435.html</link>
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<description><![CDATA[ La compagnie Sky Mali desservira la ligne Bamako-Abidjan-Bamako à partir du mercredi 1er octobre. L’information a été donnée, le jeudi 18 septembre, par la directrice générale de la compagnie, Haïdara Aicha Doucouré, au cours d’un Workshop à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 17:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Niamey (Niger) en début d’année 2025, la compagnie Sky Mali desservira la ligne Bamako–Abidjan–Bamako à partir du mercredi 1er octobre. Avec le lancement de cette nouvelle liaison, il sera désormais plus facile de rallier Bamako à Abidjan. Trois vols par semaine sont prévus : les mercredis, vendredis et dimanches, avec des horaires optimisés : départs le matin et en fin de matinée, retours en début d’après-midi. Le mercredi, la ligne proposera une continuation Abidjan–Bamako–Kayes, renforçant ainsi la connectivité régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la directrice commerciale et marketing de la compagnie, Sissoko Nathalie Sidibé, l’ouverture de cette ligne par Sky Mali fait suite à une forte demande de la diaspora malienne. Elle vise à soulager et à satisfaire la demande de la forte communauté malienne qui vit à Abidjan. « C’est une ligne naturelle pour le Mali. Nous pouvons constater qu’il y a beaucoup de voyageurs entre ces deux pays, qui sont des pays frères », a ajouté la directrice générale de la compagnie Haïdara Aïcha Doucouré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement de la nouvelle ligne s’est déroulée en présence des responsables des agences de voyages. A travers ce Workshop, Sky Mali entend consolider les relations avec le réseau des agences de voyage et renforcer la confiance mutuelle. Il a permis aux responsables de la compagnie d’exposer la vision stratégique et les ambitions de Sky Mali, de détailler les services, les offres commerciales et les avantages pour les agences partenaires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ouverture de la ligne Bamako-Abidjan-Bamako s’inscrit dans la vision de la compagnie d’étendre son réseau en Afrique de l’ouest après s’être concentré durant cinq à desservir uniquement le réseau domestique au Mali. Son réseau national au départ de Bamako comprend : Kayes, Mopti, Tombouctou et Gao. Selon la directrice générale de Sky Mali, la compagnie fait de la sureté, la qualité du service, la ponctualité, la sécurité ses valeurs fondamentales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que Sky Mali a été créé en mai 2019 et a effectué son premier domestique en septembre 2020.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Première compagnie aérienne privée de droit malien, Sky Mali ambitionne de contribuer au développement économique et social du Mali et de la sous-région en tant qu’acteur clé du transport aérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madina dembele, ministre des transports :  « La conduite sous l&amp;apos;influence de drogues est punie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/madina-dembele-ministre-des-transports-la-conduite-sous-linfluence-de-drogues-est-punie-3109318.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembelé Madina Sissoko affirme que le code de la route punit de peines sévères la conduite en état d’ivresse et sous l’empire de stupéfiants, sans préjudice du retrait du permis de conduire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 02:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle déclare que le phénomène prend de l’ampleur et des actions de sensibilisation sont plus que jamais nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame le ministre Madame Dembelé Madina Sissoko a fait cette déclaration le 11 septembre 2025, lors de l'ouverture des travaux de la rencontre de sensibilisation des acteurs du secteur des Transports aux méfaits de la consommation de stupéfiants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rencontre a été initiée par le Syndicat national des Transports du Mali et visait à sensibiliser les travailleurs du secteur des Transports sur l’impact négatif de la consommation des stupéfiants dans le milieu des transports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos, Madame le ministre a rappelé que près de 40 % des candidats sont affectés par la drogue et les substances psychoactives selon le rapport 2024 de recrutement des jeunes dans les forces armées et de sécurité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui laisse supposer, à ses yeux, que le phénomène prend de l’ampleur et des actions de sensibilisation sont plus que jamais nécessaires. "Il est dangereux et illégal de conduire après avoir consommé de la drogue, peu importe la quantité" dira-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, Madame Dembelé Madina Sissoko n' a pas manqué de saluer la tenue de telles activités qui concourent à informer et sensibiliser ce fléau qui touchent certains milieux professionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette activité, le Syndicat national des Transports du Mali démontre que l’action des syndicats professionnels n’est pas seulement revendication corporatiste mais elle est aussi formation civique de ses membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Maïga réaffirme la détermination du gouvernement: « Même à pied avec des cuillères, nous irons chercher notre carburant »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/abdoulaye-maiga-reaffirme-la-determination-du-gouvernement-meme-a-pied-avec-des-cuilleres-nous-irons-chercher-notre-carburant-3109307.html</link>
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<description><![CDATA[ Face aux attaques contre les convois de carburant, Abdoulaye Maïga appelle à la résilience et rassure sur les mesures de sécurisation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 13:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu ce mardi 16 septembre 2025 le représentant du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole (GMPP). La rencontre, tenue à Bamako, visait à échanger sur la situation préoccupante de l’approvisionnement en carburant, après les récents incidents ayant visé une escorte sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Engagement du secteur pétrolier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">« Nous sommes des Maliens, il faut que nous continuions à approvisionner le Mali, mais avec le concours de l’État », a déclaré Ibrahim Touré, Secrétaire permanent du GMPP. Il a réaffirmé la détermination du groupement à poursuivre ses activités malgré les défis sécuritaires, tout en sollicitant le soutien des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">L’assurance du gouvernement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">En réponse, le Premier ministre a tenu à rassurer ses interlocuteurs : des mesures d’envergure sont en cours pour améliorer de manière significative la sécurisation des corridors d’approvisionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">« Le travail continue. Même s’il faut aller chercher notre carburant à pied avec des cuillères, nous allons le faire », a martelé Abdoulaye Maïga, réaffirmant que l’approvisionnement en produits pétroliers demeure une priorité pour le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Appel à la résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Pour le Chef du gouvernement, les attaques récentes traduisent le désespoir des groupes armés qui cherchent à semer la panique. Il a appelé les acteurs du secteur à faire preuve de résilience, sensibiliser leurs équipes et respecter les consignes des forces armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">« Chaque fois qu’un fils du pays tombe sur le champ de bataille, c’est un drame », a-t-il rappelé, rendant hommage aux victimes et appelant à l’unité nationale pour relever ce défi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les charges d’entreposage excèdent les frais de dédouanement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/quand-les-charges-dentreposage-excedent-les-frais-de-dedouanement-3109289.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise des moyens de transports est passée par-là. Elle est consécutive notamment à une réduction des marges de manœuvre au niveau du Mali sur fond de réticence des acteurs sénégalais du secteur à emprunter le corridor Dakar - Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chargeurs de ce pays voisin se plaignent, en clair, d’une superposition de facteurs parmi lesquels la destruction de certains tronçons maliens par l’hivernage auquel s’ajoute, par ailleurs, l’intensification de la crise sécuritaire et l’intransigeance du département malien des transports sur le respect des normes de pesage et de gabarit. Conséquence : les marchandises débordent des entrepôts maliens du Sénégal avec un rythme d’enlèvement susceptible d’affecter dangereusement les prévisions de prélèvements et de recettes douanières. Par-delà le péril sur les finances publiques maliennes, les importateurs en paient plus lourdement le tribut avec la panoplie de produits périssables passés par pertes et profits et l’alourdissement des frais d’entreposage qui s’amoncellent de jours en jours, faute d’évacuation régulière des marchandises depuis le principal port de transit vers le Mali. L’approvisionnement du marché malien n’en est pas affecté pour l’heure outre mesure, mais à défaut d’une compensation des pertes par renoncement de l’Etat à certains droits de douane ou par abandon de certains droits d’entreposage, la crise du transport des marchandises pourrait bientôt se convertir en surenchérissement des prix au consommateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plusieurs responsables de l’ONT plombés par la Douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/plusieurs-responsables-de-lont-plombes-par-la-douane-3108025.html</link>
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<description><![CDATA[ Découverte par le dispositif anti-fraude de la Douane, il y a plusieurs semaines, une rocambolesque affaire des fausses plaques est en train de prendre l’allure d’un grand coup de pied dans la fourmilière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 01:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De sources concordantes, en effet, plusieurs responsables de l’ONT viennent d’être éclaboussés par l’affaire. On ne connaît pas le nombre exact, mais ils sont tous passés par le Pôle économique avant leur inculpation avec mandat de dépôt. Nos sources indiquent, par ailleurs, que les cadres concernés auraient pu écoper d’un simple contrôle judiciaire si le directoire de l’ONT s’était portée garante de leur libération. Au lieu de quoi, leur directeur, confient nos sources, n’a pas accédé à cette option au profit d’agents, qui font les frais d'une exceptionnelle efficacité des services de douane à travers la direction anti-fraude. Ce sont les limiers du duo Amadou Sanogo - Raphaël Mounkoro qui ont mis à nu le pot-aux-roses d’un transporteur avec plus d’une vingtaine de ses gros-porteurs dans le réseau routier de la sous-région avec des fausses immatriculations. Ce qui signifie que le cordon douanier pourrait avoir longtemps pâti d’un réseau de délivrance de fausses plaques tapi dans le système de l’ONT, aux dépens des droits de douane et des recettes aux portes.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Rédaction</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interruption des travaux sur certains axes routiers : Les éclairages de la ministre des transports et des infrastructures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/interruption-des-travaux-sur-certains-axes-routiers-les-eclairages-de-la-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-3107782.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur les réseaux sociaux, nos compatriotes ont relayé ces derniers temps des préoccupations liées à l&#039;interruption de travaux au niveau de certains axes routiers. Il s&#039;agit des tronçons Kayes-Sandaré, (précisément dans la localité de Tringa-Marena), Bla-San-Kessedougou, Sikasso-Loulouni-Zegoua, en passant par l&#039;embranchement de la Route nationale numéro 7 (RN7-Selingué) et le Pont de Fourou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au regard de cette situation, la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Demb</span><span class="text-node">élé Madina Sissoko a accordé une interview à la presse afin d’apporter des éclairages sur les raisons de ces interruptions. «Il y a eu des interruptions momentanées du trafic sur certains axes routiers. La saison pluvieuse, n’est pas du tout f</span><span class="text-node">avorable<span> </span></span><span class="text-node">à certains corps d’états par rapport aux travaux routiers», a indiqué la ministre chargée des Transports. Selon elle, sur le tronçon Bamako-Kayes, l’interruption était due à une brèche qui avait été réalisée par l’entreprise pour réaliser un ouvra</span><span class="text-node">ge. Malheureusement, l</span><span class="text-node">’entreprise a fait l’objet d’une attaque le 24 mai 2025 dernier et les travaux ont connu un coup d’arrêt. Et la déviation qui a été réalisée pour permettre aux usagers de continuer à circuler a été inondée par les eaux de pluie.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> Selon la cheffe du d</span><span class="text-node">épartement en charge des Transports, quand la pluie s’est arrêtée, avec des petits travaux, le trafic a été rétabli. En ce qui concerne le tronçon Bla-San-Kissidougou, les travaux de construction du dalot avaient nécessité l’aménagement d’u</span><span class="text-node">ne d</span><span class="text-node">éviation qui, malheureusement, se trouvait sur un site marécageux. Il ressort aussi des explications de Mme Dembélé Madina Sissoko que le trafic avait été rétabli dès le lendemain. Et la ministre chargée des Transports d’expliquer clairement qu’en ce j</span><span class="text-node">our, l</span><span class="text-node">’ouvrage de franchissement est terminé. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour ce qui est du tron</span><span class="text-node">çon Sikasso-Loulouni-Zegoua, en plus de la déviation, les travaux de renforcement du pont de Loulouni sont terminés et le trafic a rebasculé sur l’ancien itinéraire. Sur l’axe routier e</span><span class="text-node">mbranchement RN07-Selingu</span><span class="text-node">é, l’ouvrage qui avait été emporté par les eaux diluviennes d’août 2024 a été reconstruit et le trafic a repris son cours normal malgré l’état de dégradation de cette route.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">CORDON OMBILICAL-<span> </span></span></b><span class="text-node">S</span></span><span class="text-node">’agissant du pont de Fourou qui avai</span><span class="text-node">t<span> </span></span><span class="text-node">été endommagé l’an dernier par des eaux de pluies, la ministre Madina Sissoko a indiqué que les autorités locales, dans le cadre d’un partenariat, ont manifesté leur intérêt pour la réparation de cet ouvrage parce que la route qui passe par ce pont est c</span><span class="text-node">lass</span><span class="text-node">ée route communale. «Nous sommes au courant de tout ce qui s’est fait sur ces axes routiers. C’est notre mission régalienne, c’est-à-dire assurer le désenclavement extérieur et extérieur du Mali. Mais compte tenu des travaux en cours et des faits qui s</span><span class="text-node">ont ind</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">épendants de la volonté de tous nos prestataires et services techniques, on est confronté à ce désagrément», a détaillé la ministre des Transports et des Infrastructures.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">De son point de vue, le trajet S</span><span class="text-node">évaré, Boré, Douanza et Gao, revêt aussi une<span> </span></span><span class="text-node">importance particuli</span><span class="text-node">ère comme d’autres axes routiers. Selon la ministre Dembélé, cette route est considérée comme  le cordon ombilical entre le Septentrion et la partie sud du pays. «Nous sommes au courant des dégradations, c’est-à-dire des menaces qui pès</span><span class="text-node">ent sur ces tron</span><span class="text-node">çons. Ceux-ci avaient fait l’objet d’une attribution. Malheureusement, il y a eu des difficultés dans la procédure de passation des marchés relatifs aux travaux et des dispositions sont en cours», a-t-elle expliqué, assurant que le financem</span><span class="text-node">ent de ces tron</span><span class="text-node">çons est disponible. </span><span class="text-node">Aussi, des dispositions sont en cours, dans le cadre d</span><span class="text-node">’un partenariat pour que le génie militaire, puisse en cas de problème intervenir pour pouvoir corriger et réaliser les travaux confortatifs, pour permettre la conti</span><span class="text-node">nuit</span><span class="text-node">é du trafic sur ce tronçon.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Babba COULIBALY</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison des pluies : La croix et la bannière pour les conducteurs de Moto&#45;taxi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/saison-des-pluies-la-croix-et-la-banniere-pour-les-conducteurs-de-moto-taxi-3107727.html</link>
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<description><![CDATA[ En période d’hivernage, les conducteurs de mototaxi vivent une période particulièrement difficile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec les pluies fréquentes, les routes glissantes et les eaux stagnantes, ils sont de moins en moins sollicités par les clients. Ce qui rend les recettes journalières moins satisfaisantes. Ce faisant, ces ‘’nouveaux rois’’ des routes bamakoises font face chaque jour aux caprices du climat à la quête de la clientèle pour subvenir à leur besoin ainsi qu’à celui de la famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La saison des pluies ne fait pas de cadeau aux conducteurs de Mototaxi à Bamako. En effet, avec les routes inondées, les risques d’accidents et la non couverture en toiture de leur engin, ils ne sont plus assez sollicités par des clients. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Abdoulaye Diaby qui pratique cette activité depuis des années, en ce temps des pluies, ce travail n’est pas facile. « Il y a des moments ou avec une moindre pluie, l’eau arrive à un certain niveau, la moto s’éteint toute seule et aussi les ruelles de Bamako ne sont pas viabilisées, elles sont toutes inondées. En un mot, il n’y a pas assez de marché, on se débrouille avec le peu qu’on trouve. Nous n’avons pas également des habits imperméables contre la pluie pour distribuer aux clients. Vraiment en cette saison des pluies, nous les conducteurs de mototaxi souffrons » déclare-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un autre conducteur de Mototaxi, du nom de Issa Sidibé, travailler en saison pluvieuse n’est pas facile. Surtout, pour trouver des clients. « Mais on n’a pas le choix car c’est cela qui nous permet de gagner notre vie. Il y a certains clients qui nous sont fidèles, d’autres non. Les routes de certains quartiers sont impraticables pendant cette saison, ce qui fait que beaucoup de personnes n’empruntent pas cet engin. Mais, on fait tout notre possible pour combler leur attente. Et je sollicite les autorités à rénover les routes et à reconnaitre notre travail, notre utilité sociale, le respect et la sécurité pour nous et nos clients » affirme M. Sidibé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même sens, Ousmane Dembélé, conducteur de mototaxi lui aussi, indique que la pluie impacte leur activité. Etant donné qu’en hivernage, beaucoup de clients limitent le déplacement et préfèrent rester chez eux pour éviter d’être mouillés. Avec les voies glissantes, boueuses et parfois inondées, que certains clients ont peur d’emprunter les mototaxis surtout quand celles-ci tombent en panne. Ce qui pousse certains clients à chercher d’autres moyens de transport. Et que les recettes journalières ne sont pas les mêmes que pendant les autres saisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Certains clients nous sollicitent et d’autres non. Ceux qui nous sollicitent disent qu’ils n’ont pas le choix. Avec la pluie, c’est difficile car les flaques d’eau qui sont sur la route peuvent nous salir. Des clients évitent de solliciter notre service pour ne pas prendre le risque de se salir. Ça joue sur notre travail en ces temps-ci. C’est dur ! » Souligne Seydou Doumbia, conducteur de mototaxi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réticence de la clientèle par peur d’être mouillée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je préfère éviter de prendre les mototaxis surtout pendant la saison pluvieuse » a avancé Soundié Koné, étudiante. Ses raisons se fondent sur les normes de sécurité, de confort et de bien-être. « Tout d’abord, la vitesse à laquelle roule ces chauffeurs me fait peur. La plupart du temps, les conducteurs vont très vite, même dans des conditions de circulation difficiles. Cela augmente le risque d’accident, surtout quand les routes sont mouillées ou glissantes. Ensuite, pendant la saison des pluies, les risques sont encore plus élevés. Les routes deviennent boueuses, les flaques d’eau cachent souvent des creux ou des obstacles et la visibilité est réduite. Dans ces conditions, prendre une mototaxi est très dangereux. Je ne me sens pas en sécurité sur un deux-roues, sans protection, face aux imprévus de la route. De plus, les mototaxis ne protègent pas contre la pluie. On arrive souvent tremper à destination, ce qui est inconfortable et peut même nuire à la santé. En tant qu’étudiante, il m’est important d’arriver propre, sec et en bonnes conditions d’étude. Enfin, je pense aussi à ma tranquillité d’esprit. Quand je choisis un autre moyen de transport, même si cela prend plus de temps, je me sens plus en sécurité et moins stressée. Je préférais perdre quelques minutes plutôt que de risquer ma vie » a-t-elle développé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partageant le même avis, M’Paye Doucouré affirme qu’elle évite de prendre la mototaxi par manque de professionnalisme de ses conducteurs. « La plupart d’eux sont à l’origine des accidents de route. Surtout en cas de pluie, c’est encore pire »a-t-elle argumenté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ces deux intervenantes, Mariam Djiré, une cliente de mototaxi dit d’emprunter toujours ce moyen de transport en cette saison des pluies. Même si, selon elle, avec la pluie provoquant le mauvais état des routes, il va falloir être plus vigilant. « Les routes ne sont pas en bon état et la pluie peut venir à tout moment. Aussi, quand il pleut, il y’a des conducteurs qui refusent de s’arrêter et il faut reconnaitre qu’ils sont toujours pressés, donc cela peut être à l’origine d’accident de circulation. Moi-même, je vois tout le temps des accidents pendant cette période de saison pluvieuse, mais ça ne va pas m’empêcher de la prendre car la pluie vient sans prévenir » s’est-elle justifiée. Oumou Traoré a fait savoir qu’elle emprunte la mototaxi en pleine pluie car étant asthmatique, elle ne supporte pas les transports en commun comme les SOTRAMA. « Les taxis sont très chers. Je suis à l’aise avec la mototaxi car je suis seule et tranquille. Pour les glissades des routes et autres, cela dépend généralement de la maitrise du conducteur. Je ne sais pas pour les autres, mais moi peu importe la situation, je prendrai toujours la mototaxi… » a-t-elle raisonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette saison des pluies qui impacte leurs revenus, certains conducteurs de mototaxi arrivent à tirer leur épingle du jeu. Ils promettent de faire attention pour la sécurité de la clientèle en cette saison particulièrement difficile pour eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nana Mahamadou et Mariam Wallet (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TRANSPORT AÉRIEN : Le Président de la Transition reçoit une délégation de l’ASECNA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-le-president-de-la-transition-recoit-une-delegation-de-lasecna-3107422.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce vendredi 18 juillet 2025, une audience à M. Prosper Zo’o MINTO’O, nouveau Directeur général de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), en visite de travail au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 16:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie du nouveau responsable de cette institution communautaire stratégique. Elle a offert l’opportunité à M. Prosper Zo’o MINTO’O de faire un état des lieux détaillé de la situation actuelle de la navigation aérienne dans l’espace aérien malien, tout en présentant les perspectives de coopération entre l’ASECNA et les autorités nationales.</strong></p>
<p>Au cours de l’entretien, le Directeur général de l’ASECNA a exprimé sa reconnaissance à Son Excellence le Président de la Transition pour l’attention particulière portée aux questions de sécurité et de souveraineté aérienne. Il a salué les efforts consentis par le Gouvernement de la Transition, à travers le ministère des Transports et des Infrastructures, pour assurer une amélioration continue des infrastructures et services aériens au Mali.</p>
<p>« J’ai eu l’honneur d’être reçu en audience par Son Excellence Monsieur le Président Assimi GOÏTA, à qui j’ai rendu compte de la situation des activités de l’ASECNA au Mali. J’ai aussi participé au 42 ᵉ comité de gestion de la délégation des activités aéronautiques nationales, à l’invitation de Mme DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures. Ces échanges ont mis en lumière une dynamique positive, tant sur le plan des réalisations que des perspectives à court et moyen terme », a déclaré M. Zo’o MINTO’O à l’issue de l’audience.</p>
<p>Il a, en outre, souligné la reprise progressive des activités dans certaines zones précédemment confrontées à des défis opérationnels, ainsi que le lancement de nouveaux projets structurants, dont la construction du nouveau bloc technique de l’aéroport de Bamako. Ce complexe moderne intègrera l’ensemble des services techniques essentiels à la sécurité aérienne, tant au sol que dans l’espace aérien malien.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687a79f490f55.jpg" alt=""></p>
<p>Le Directeur général de l’ASECNA a également sollicité les orientations et conseils du Président de la Transition pour renforcer l’ancrage institutionnel de l’Agence au Mali et consolider son rôle en tant qu’instrument d’intégration régionale et continentale. Il s’est dit confiant quant à l’avenir, saluant la mobilisation des autorités maliennes, la compétence des équipes locales de l’ASECNA, ainsi que le climat de collaboration fructueuse avec le ministère de tutelle.</p>
<p>Pour rappel, M. Zo’o MINTO’O a été élu à la tête de l’ASECNA par le Comité des ministres lors de sa 74 ᵉ réunion extraordinaire, tenue le 27 septembre 2024 à Dakar. Cette élection a été entérinée par le Conseil d’administration lors de sa 154 ᵉ session, le 25 novembre 2024 à Brazzaville.</p>
<p>Par cette audience, le Mali réaffirme son engagement aux côtés de l’ASECNA, acteur clé du ciel africain, pour une navigation aérienne sûre, intégrée et durable.</p>
<p><strong>Par <span class="xjp7ctv"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZV34Gbybi7QjP4x0cBXP0v8aKJYtWosWNqydOJhJGeOC-LsJ3qcCFW79gJyTN-_Y_0UnJZlI-aTHX-CyKcFmIt0ZIx8GQo3cq4HL2c1kEZNQQwUKr5ke_-4Tbhil46dnUjMzyqnjjcLq5vw0HzWmJl1xbg_V3izYl66J1avPIYFzUoqyUWJ05IlzUVyIVSAbG6HNy2bvxb8eZkzXY770jL4hO2NnkHo3Rqsm6FdiEMGB91LfKuRqaCKjjdQKK2nIckEVet6rOrp4gKbY0csuNOauXdQXawfz-dmMiu7L_Iilq0oZysTrelm1VSwkomUNz_Wr0sl9BUJAQirdYrwdxlH_Nkd-xH7yDv-TbvSRjZMpdg_MRmsbhh3XW4o775K8suBgAvvCcY9SKFcgkMrvMP70JqwCbYK_7YJ0gtU-hwFreWrzbD3ys9AHBuG7cxNu-qPEV0G2u1UaJ_4gdW7KSzkj5EJ4IbjgjGLpkW0CTBxz5cgCuOtT6ZpBAN63dR2ztFQ1IitH_OgguLSuCKXITNeecsoyyhYs7QE-ww3JbiY2CduX4HQQKMPHzNyVMwnTs21p_zrmOTBMZXPNPRlQ_z1CjTfK79qIPufqHXEMsnAY5Oqt8I9K3r_Ke5FpPuUbM7h_8j829C0c1c49uGq6L0F3a6racuFbp7FiFja4K4ISQuP2L6My9MaeD9rLJ3roB_-PIv1KRxf1ZpZHRU7G_DiTUN8bk0kYgcyEUmSkhMBpFzJXzV0k1qP7wBIp2_2Q4g6F5P2-DzOl6IGgcM4G4LsFATCACx5z10WsOSf0mXhNW6rsGnLjlHwFfbmKlmsDekQR_Bp0HeZxf3SgD5O5_o4Eih-n6oKsFVU8nFqXlmXR4JNoJF35YBYX7MYK-uJlkMG3NhIZybD_7o-ne7HzowKZjhw7itVU5eC97JWyHC5h23jfxgb02fw4AsH4takyPhsoOXYJsQ-y8UvS2A9t36koNw8m5g2h_-jiVj-Rz2yIyKVTDc19U1CXMrd26kUgfxdQD8maa0xveXPbD7YhSB2bPQzeTH3_ukNkDTkvk3In84lOFA7QysSWLExFPn7HFM84z4qtgsEOYdyuld3nxCSpYx_233Lu2XgkopI_GIdtR86qqjYLH2UArEe2mI7EebfgJfUjUx9XdNSji4zJEBSV-StFJdZ--Rr__bz-ANoBxsCRgZupRYnryCVtlo0tsND6qzML-ZbIbz1kJP2RUaaE2q0IsSf9NQL68pAR3srcdF61yapc9EzRrEYi7tPOm3jmbyf1tdP0WKwKZa5HDhOZx8YAKRTLIttPUw8FOV8Hpwarm3Gy6FZUNjOf7lnQBGgu4_Iir5EsHebitdJySkSs1B29XekqBiTTDIaxtgb0AYGPnPmPQJIuvJoc5U0rKT7Qa6eqML3OK_mdi5d5nkPe2g9l2EWGba6bYdvtvyZ8ISajDX_K3gVpCijYp5MjAiGaXQ6jxONNqS_-BeRxlfVqTGuYQW0NRHp3LLjysUc6iulVp0LDqTuKah4K7A5gbg" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali?__cft__[0]=AZVASN0MjeF77wx3kiHamw3WVychJUc7y87TptmIB55Om8rYlI4V5PY4XfjYZJpwa0qUV5T4ox87vpkV2BIg9RDXsuMuPdg8-nZZTeLZccThHaQE-A4Ry89lAzMbzaTayoJ3MxArab9u3H8LD5GKdFXgND1HqsFP3CZVausYiUQrey3bt-jn8tTaPMNH7SPoolI&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Présidence de la République du Mali</span></span></a></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ret malien en souffrance au port de Dakar :  Le CMC gagne le pari du traitement diligent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ret-malien-en-souffrance-au-port-de-dakar-le-cmc-gagne-le-pari-du-traitement-diligent-3107308.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Conseil malien des chargeurs (CMC) a lancé un cri du cœur sur le blocage des marchandises maliennes en transit au Sénégal. Le directeur du Port autonome de Dakar vient d’y répondre par des mesures appropriées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En raison de la courte distance entre le Sénégal et le Mali (un millier de kilomètres et poussières), Dakar est le principal port de destination du fret malien. Cet avantage commercial pour les deux pays est pourtant buté à une problématique majeure : celle de la rareté de moyens logistiques en l’occurrence les camions pour les marchandises maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la crise de camions sur le corridor Dakar-Bamako, le président du CMC, Bakissima Sylla, a alerté à la mi-juin, le directeur général du Port autonome de Dakar. Il a surtout évoqué cette pénurie de camions qui a eu comme conséquence immédiate la hausse de 25 % du coût du transport, les opérateurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>économiques maliens souffrant beaucoup du blocage de nombreux conteneurs au Port de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bakissima Sylla a sollicité l’intervention du DG du Port autonome de Dakar auprès des compagnies maritimes et des terminaux opérant pour accorder un traitement exceptionnel aux marchandises maliennes en transit. "Une telle mesure serait salutaire pour limiter les surcoûts, éviter les pénalités de stationnement et maintenir la fluidité des camions", a fait savoir le président du CMC au DG du Port autonome de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En début juillet, ces complaintes sous forme de doléances ont été très vite prises au sérieux par les partenaires sénégalais du Port autonome de Dakar. En réponse et pour donner satisfaction aux opérateurs économiques maliens à travers le CMC, le DG du Port autonome de Dakar a instruit des réponses appropriées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une adresse aux compagnies maritimes et gestionnaires de terminaux, le DG du Port autonome de Dakar a indiqué que "ces difficultés risquent de compromettre la fluidité des opérations, d’impacter négativement les volumes du trafic sur le corridor Dakar-Bamako si des mesures appropriées ne sont pas rapidement mises en place". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Compte tenu de l’urgence et de la nécessité de préserver la compétitivité de ce corridor, je vous demande de bien vouloir accorder un traitement diligent aux marchandises en destination du Mali", précisera le DG du Port autonome de Dakar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui-ci de mettre l’accent sur deux points principaux fondamentaux afin de trouver une solution aux difficultés mentionnées. Il s’agit notamment de "l’examen attentif des difficultés dans la lettre annexée à la présente ; la mise en place de solutions permettant de faciliter l’enlèvement des conteneurs en souffrance dans les terminaux dédiés".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali demeure le principal client du Port autonome de Dakar. Ce qui fait du Sénégal, le premier partenaire commercial du Mali en termes de volume de trafic de marchandises maliennes. Les volumes commerciaux entre les deux pays sont très importants avec des retombées considérables pour l’économie des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transit sur le corridor Dakar-Bamako impacte considérablement sur les économies du Sénégal et du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation des véhicules au Mali : Le ministère des Transports opte pour une gestion électronique des données</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-vehicules-au-mali-le-ministere-des-transports-opte-pour-une-gestion-electronique-des-donnees-3107300.html</link>
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<description><![CDATA[ ● Tous les dossiers seront renvoyés à la Douane pour authentification
● Déjà, l’affaire des 19 cars devant le Pôle économique ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale des Transports est à pied d'œuvre pour l'opérationnalisation des réformes relatives à l'immatriculation des véhicules dans notre pays. C'est un exercice transparent visant à combattre la fraude conformément aux visions de Madame DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, et répondant aux aspirations politiques du président de la Transition, Chef de l’Etat le Général d’Armée Assimi GOITA. L’innovation majeure est l’interconnexion du système informatique de la Direction générale des Douanes (SYDONIA) à celui de la Direction générale des Transports (SIGI DOLO). Le but recherché est la transmission électronique des procès-verbaux de constatation en vue de mettre fin à la manipulation humaine. En retour, la Direction générale des Douanes transmettra les certificats de dédouanement de façon électronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus aura l’avantage de mettre hors d’état de nuire, les intermédiaires et agents véreux. En ce qui concerne les dossiers, déjà, réceptionnés à la Direction des Transports, le principe selon lequel « Aucun dossier en instance de traitement ne sera traité sans l’authentification préalable des Gabelous », a été décidé. Le processus d'initiation pourra s'étendre sur trois mois. L'objectif final est de combattre les irrégularités qui minent ce secteur pourtant pourvoyeur de fonds pour la croissance durable de l’Économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays enclavé comme le nôtre, le transport constitue un secteur vital et une panacée à l'instabilité financière. C'est pourquoi, la Direction nationale des Transports a fait, de l’atteinte des résultats, une obligation qui cristallise l'attention des travailleurs. Surtout que l'actuel Directeur des Transports Madou Sow est un véritable rouleau compresseur rompu à la résilience, à la vigilance et aux contrôles à priori.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre Madina, elle est une Bâtisseuse, roublarde et réformiste dont l'apanage est l'intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction des Transports s’est inscrite dans une démarche pédagogique, responsable et patriotique. il s'agit aussi de donner une réponse appropriée à la lutte contre la fraude si l'on sait que la Douane est un rempart et un puissant relais relativement à l'immatriculation des véhicules. En effet, de vrais faux dossiers atterrissent souvent sur la table du département des transports, mais c'est la Douane seule qui dispose des moyens de contrôle et constitue une structure habilitée à dissocier, en la matière, les bonnes graines de l'ivraie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle application mettra également fin aux lourdeurs administratives car le paiement se fera une seule fois. Concernant les immatriculations, les frais de timbre et les montants, déjà connus, y afférents, seront cumulés et versés en une seule tranche par le truchement de TRESOR-PAY. Toute une révolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le nouveau mode opératoire, il s'agit maintenant pour les services des Douanes maliennes d'authentifier tous les documents s'ils sont conformes à l'orthodoxie régissant la législation malienne en matière de dédouanement des véhicules. C'est une véritable révolution relative aux processus d’immatriculation des véhicules dans notre pays. Ce qu'il faut préciser, ici, c'est cette opération d'informatisation et de transmission électronique des Procès-verbaux de Constatation et des Certificats de mise à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intermédiaires et agents indélicats, pris en flagrants délits d'illégalité répondront de leurs actes. Et chacun sait que la responsabilité pénale est individuelle. Toute chose qui explique que leurs dossiers aient été transmis au Pôle économique. Déjà, les présumés fautifs commencent à maugréer sur leurs sorts. Dura lex sed lex (la loi est dure, mais c'est la loi). Avis aux amateurs et autres cadres irrévérencieux, malhonnêtes et irresponsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un retour à l’alternative portuaire de Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vers-un-retour-a-lalternative-portuaire-de-conakry-3107283.html</link>
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<description><![CDATA[ L’opportunité se précise de plus en plus pour la Guinée de redevenir la déviation qu’elle était naguère, avec l’embargo de la CEDEAO. Mais il ne s’agit plus cette fois-ci de recourir à un ballet diplomatique douanier, pour ce faire, pour cause ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs analyses concordantes, le port de Conakry pourrait bientôt être incontournable parce qu’il est de plus en plus inopérant de demeurer avec le Sénégal pour le transit des importations à destination du Mali. En cause, la dégradation indescriptible de la partie malienne de la route, cet hivernage. Les véhicules, toutes catégories confondues, y accusent des retards de plusieurs jours avant d’atteindre leur destination. Des marchandises périssables sont ainsi exposées à des risques de pertes énormes, tandis que les retards pourraient grever les frais d’entreposage, impacter les prix sur le marché et même les recettes douanières. Les inconnues de l’équation de la route de Kayes sont en définitive si nombreuses et préoccupantes que des pourparlers seraient déjà engagés avec le Port Autonome de Dakar pour qu’il en tienne compte par des faveurs aux usagers maliens. En attendant, nombre d’entre eux scrutent déjà les moyens de contourner les épreuves du tronçon impraticable et leur dévolu est pour la plupart jeté sur l’alternative guinéenne. Celle-ci avait été si prisée pendant l’embargo que les autorités guinéennes ont consenti d’importants investissements pour fidéliser les potentiels usagers maliens. Abandonné par la suite à la fin de l’embargo, le port de Conakry redevient indispensable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre des conseils des chargeurs de l&amp;apos;AES et du Tchad : Faciliter le transit dans l&amp;apos;espace AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/rencontre-des-conseils-des-chargeurs-de-laes-et-du-tchad-faciliter-le-transit-dans-lespace-aes-3107091.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 4 juillet 2025 a marqué la fin des trois jours de travaux des Chargeurs de l’AES et du Tchad, autour des problématiques de la circulation des personnes, des marchandises et de l’approvisionnement de nos pays à partir des ports de transit maritimes. La clôture à Bamako, a été sanctionnée par un rapport. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 17:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a abrité la rencontre des Conseils des Chargeurs de l’AES. L'activité était organisée par le ministère des Transports et des Infrastructures à travers le Conseil Malien des Chargeurs(CMC). Elle a été un cadre d’échanges et de coopération sur la circulation des marchandises dans l’espace AES et la problématique de l’approvisionnement des trois pays à partir des ports de transit. Il s'agit du développement de l’intégration économique à travers le transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette activité de trois jours a enregistré la participation des délégations du Conseil burkinabè des Chargeurs, du Conseil nigérien des utilisateurs des Transports publics conduites par leurs Directeurs généraux, ainsi qu'une délégation du Conseil tchadien des Chargeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'inscrit dans le cadre de la promotion de l'intégration des peuples par la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens et services ainsi que le droit de résidence et d'établissement dans l'espace confédéral. Il s'inscrit également dans la mission d'assistance du CMC aux chargeurs et dans l'effort collectif en faveur d'une facilitation accrue du transit dans l'espace AES. L'objectif visé est de créer un cadre permanent de concertation, d'échanges et de coopération sur les problématiques d'approvisionnement et de transit des marchandises dans ledit espace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue de ces trois jours de travaux, la rencontre a formulé les recommandations ci-après, à savoir : accélérer la mise en œuvre de la bourse de fret, renforcer les capacités des Conseils des Chargeurs, produire des bulletins d'information des chargeurs. Les participants ont également recommandé la levée de toutes les barrières non tarifaires au niveau des frontières entre les pays de l'AES en vue d'en faire un espace comme dit la devise, harmoniser les actions des entreprises au niveau des pays portuaires en vue de réduire les difficultés de transit, harmoniser les documents d'accompagnement des marchandises émis par les Conseils des Chargeurs, mettre en place un mécanisme de suivi électronique des véhicules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la sécurité, il s'agit de sécuriser davantage les axes routiers et les convois, mettre en place un comité de coordination des Conseils des Chargeurs de l'AES, étendre les avantages des accords de siège aux représentants des conseils des chargeurs, internaliser le système de gestion du BESC, améliorer la couverture géographique du BESC, renforcer le dispositif de contrôle du BESC, harmoniser le taux du BESC dans les pays de l'AES, exploiter ensemble les ports d'embarquement pour la délivrance du BESC, renforcer les infrastructures de transit dans la Confédération, encourager le renouvellement du parc de transport des marchandises, demander aux autorités d'intervenir auprès des banques en vue de prendre en compte le faible taux de rotation des citernes sur l'axe Zinder pour le remboursement des crédits, réaliser des plateformes logistiques (parkings, entrepôts, infrastructures de repos, etc.) communes au niveau des ports de transit et le long des corridors où le besoin se fera sentir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux routiers : La cadence maintenue, malgré des péripéties</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/travaux-routiers-la-cadence-maintenue-malgre-des-peripeties-3107051.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux sont avancés sur le tronçon urbain de la route nationale n°27 (Bamako–Koulikoro). En ce qui concerne l&#039;aménagement en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati et de la section Rond-point GMS-Samé-Kati, on est toujours en phase de dégagement des entreprises ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 10:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Ce lundi du mois de juillet sur le chantier du projet d'aménagement et d'élargissement du tronçon urbain de la route nationale n°27 (Bamako – Koulikoro), les engins de terrassement sont à l'œuvre entre Djélibougou et Boulkassoumbougou. De part à d'autre de la voie, des ouvriers sont actifs dans la construction, la préfabrication de dalles de diverses dimensions pour les caniveaux. Et, l'hivernage oblige, chaque action est entamée en fonction des prévisions métrologiques.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Ici, les travaux sont exécutés sous trafic. Autrement dit, le tronçon n'est pas totalement fermé à la circulation. Une partie de la chaussée est utilisée par les usagers qui, aux heures de pointe, se retrouvent ainsi dans des embouteillages terribles. Un calvaire quotidien. Mais, de l'avis de bon nombre de riverains, c'est un mal nécessaire pour tout le monde.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En effet, ce projet structurant qui concerne près de 9,68 km permettra de désengorger le trafic sur le tronçon urbain de la route nationale n° 27. « Nous saluons cette volonté des autorités du pays de fluidifier le trafic. Cette route sera une aubaine pour nos usagers. Cependant, il va falloir prendre des mesures pour éviter le désastre sur ce tronçon en cas de pluies diluviennes», confie Harouna Diané. Un autre utilisateur, qui a requis l'anonymat, ajoute que toutes les mesures doivent être prises afin que ce projet soit un succès. « Ce chantier est d'intérêt public. Les propriétaires des bâtis qui sont dans les entreprises du projet doivent comprendre cela. Ils doivent se conformer à la loi», lance-t-il sans ambassadeurs.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>À ce jour, la libération des emprises par les personnes concernées par le projet n'est pas efficace. Mais grâce aux actions de sensibilisation, la démolition de certains bâtis concernés a commencé dans certaines zones du projet, après la signature des procès-verbaux d'entente. Au total, 548 personnes sont concernées par le projet d'aménagement et d'élargissement du tronçon urbain de la RN-27, selon le recensement. Des notifications ont été remises au 457 d'entre elles par voie d'huissier, selon nos sources au ministère des Transports et des Infrastructures. Mais, les emprises dans certains endroits restent occupées. Une situation qui ne permet pas à l'entreprise chargée des travaux d'atteindre sa vitesse de croisière.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>RÉSEAUX D'UTILITÉ PUBLIQUE-</span></b><span> Nonobstant cela, sur la section du Rond-point du Grand Hôtel-carrefour du Monument de la Palestine, la couche de base en grave bitume sur 640 ml a été réalisée. Les «travaux évoluent au niveau des tronçons sur lesquels les voies ont été libérées de leurs installations», avait fait constater la patronne du département des Transports et des Infrastructures, lors d'une visite d'inspection le 3 juillet dernier.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Selon les explications de Mme Dembélé Madina Sissoko, pour un délai consommé d'à peu près 43%, le taux d'exécution des travaux d'aménagement et d'élargissement du tronçon urbain de la RN27 est à 18,33%. Ce retard s'explique par la non-libération des emprises «Nous avons beaucoup de réseaux d'utilité publique. Il s'agit des réseaux de la Somagep, de l'EDM et de la fibre optique des opérateurs de téléphonie Moov Africa et Orange Mali. C'était une route déjà existante, donc l'emprise de la route tombe aussi sur des bâtis.  ont été identifiés par la commission d'identification, et les procès verbaux bâtis sont disponibles», a précisé le ministre. Selon elle, tant que la libération n'est pas effective, l'emprise ne peut pas évoluer comme il le faut.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Ainsi, la cheffe du département invite les personnes affectées par le projet, à se rendre au niveau de la Commission d'indemnisation logée au ministère en charge des Domaines pour pouvoir diligenter la procédure, afin que les emprises soient libérées.  </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>«Avec l'hivernage, il a été demandé à l'entreprise de proposer un autre planning qui va lui permettre de prendre en charge les délais», a ajouté Mme Dembélé Madina Sissoko. Étant donné que certains ouvrages sont préfabriqués, la ministre a demandé à l'entreprise COVEC-Mali chargée des travaux de voir le maximum d'éléments qui peuvent être préfabriqués pour faire le montage sur le site.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ce lundi du mois de juillet sur le chantier du projet d’aménagement et d’élargissement du tronçon urbain de la route nationale n°27 (Bamako –Koulikoro), les engins de terrassement sont à l’œuvre entre Djelibougou et Boulkassoumbougou. De part à d’autre de la voie, des ouvriers sont actifs dans la construction, la préfabrication de dalles de diverses dimensions pour les caniveaux. Et, l’hivernage oblige, chaque action est entamée en fonction des prévisions métrologiques.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ici, les travaux sont exécutés sous trafic. Autrement dit, le tronçon n’est pas totalement fermé à la circulation. Une partie de la chaussée est utilisée par les usagers qui, aux heures de pointe, se retrouvent ainsi dans des embouteillages terribles. Un calvaire quotidien. Mais, de l’avis de bon nombre de riverains, c’est un mal nécessaire pour tout le monde.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En effet, ce projet structurant qui concerne près de 9,68 km permettra de désengorger le trafic sur le tronçon urbain de la route nationale n° 27. «Nous saluons cette volonté des autorités du pays de fluidifier le trafic. Cette route sera une aubaine pour nos usagers.  Cependant, il va falloir prendre des mesures pour éviter le désastre sur ce tronçon en cas de pluies diluviennes», confie Harouna Diané. Un autre usager, qui a requis l’anonymat, ajoute que toutes les mesures doivent être prises afin que ce projet soit un succès. «Ce chantier est d’intérêt public. Les propriétaires des bâtis qui sont dans les emprises du projet doivent comprendre cela. Ils doivent se conformer à la loi», lance-t-il sans ambages.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À ce jour, la libération des emprises par les personnes affectées par le projet n’est pas effective. Mais grâce aux actions de sensibilisation, la démolition de certains bâtis concernés a commencé dans certaines zones du projet, après la signature des procès-verbaux d’entente. Au total, 548 personnes sont affectées par le projet d’aménagement et d’élargissement du tronçon urbain de la RN-27, selon le recensement. Des notifications ont été remises à 457 d’entre elles par voie d’huissier, selon nos sources au ministère des Transports et des Infrastructures. Mais, les emprises en certains endroits demeurent occupées. Une situation qui ne permet pas à l’entreprise chargée des travaux d’atteindre sa vitesse de croisière.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">RÉSEAUX D’UTILITÉ PUBLIQUE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Nonobstant cela, sur la section du Rond-point du Grand Hôtel-carrefour du Monument de la Palestine, la couche de base en grave bitume sur 640 ml a été réalisée. Les «travaux évoluent au niveau des tronçons sur lesquels les voies ont été libérées de leurs installations», avait fait constater la patronne du département des Transports et des Infrastructures, lors d’une visite d’inspection le 3 juillet dernier.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Des explications de Mme Dembélé Madina Sissoko, pour un délai consommé d’à peu près 43%, le taux d’exécution des travaux d’aménagement et d’élargissement du tronçon urbain de la RN27 est à 18,33%. Ce retard s’explique par la non-libération des emprises. «Nous avons beaucoup de réseaux d’utilité publique. Il s’agit des réseaux de la Somagep, de l’EDM et la fibre optique des opérateurs de téléphonie Moov Africa et Orange Mali. C'était une route déjà existante, donc l’emprise de la route tombe aussi sur des bâtis. Ces bâtis ont été identifiés par la commission d’identification, et les procès verbaux sont disponibles», a précisé la ministre. Selon elle, tant que la libération n’est pas effective, l’entreprise ne peut pas évoluer comme il le faut.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ainsi, la cheffe du département invite les personnes affectées par le projet, à se rendre au niveau la Commission d’indemnisation logée au ministère en charge des Domaines pour pouvoir diligenter la procédure, afin que les emprises soient libéré. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Avec l’hivernage, il a été demandé à l’entreprise de proposer un autre planning qui va lui permettre de prendre en charge les délais», a ajouté Mme Dembélé Madina Sissoko. Étant donné que certains ouvrages sont préfabriqués, la ministre a demandé à l’entreprise COVEC-Mali chargée des travaux de voir le maximum d’éléments qui peuvent être préfabriqués pour faire le montage sur le site.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Cela afin de pouvoir résorber le retard accusé. S'agissant des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati (11,481 km) de la route régionale, de la bretelle d'accès au Point G (1,7 km), de 7 km de voiries à Kati et de la section Rond-point GMS-Samé-Kati, les sondages ont montré que dans la quasi-totalité de l'emprise de ces routes, se trouvent des installations des réseaux de concessionnaires (Somagep, EDM, les fibres optiques de la SMTD). Déjà, la Commission de recensement a déposé son rapport, la procédure d'indemnisation et la démolition sont en cours.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Ce même problème d'occupation des entreprises est indexé ailleurs, notamment dans la Région de Mopti. Selon Mme Dembélé Madina Sissoko, les travaux sur le tronçon Sevaré-Mopti et la voie de contournement de l'aéroport Ambodédio de Mopti ont connu deux arrêts à cause de l'occupation des entreprises. «Au niveau de la voie dépendant Sevaré-Mopti, les travaux de terrassement et les déplacements des réseaux continuent. Nous continuons avec la sensibilisation des personnes affectées par le projet», at-elle dit.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La réalisation des projets routiers situés en plein centre-ville provoque des désagréments aux usagers de ces voies d'autant plus que l'entreprise cohabitera avec les trafics. À cet égard, le ministre en charge des Transports et des Infrastructures invite les usagers à l'indulgence pour faciliter la réalisation des travaux dans les plus brefs délais.  </span><span>Notons que l'Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) est chargée de sensibiliser les usagers des routes en chantier.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Babba COULIBALY</span></strong><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 19 cars de transport saisis par la douane : La justice saisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-des-19-cars-de-transport-saisis-par-la-douane-la-justice-saisie-3106809.html</link>
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<description><![CDATA[ La Douane malienne a saisi 19 cars de transport contenant des fausses plaques d’immatriculation. L’affaire est actuellement portée devant la justice. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 17:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà, selon nos sources, un des présumés coupables, Ibrahima Diallo, chef de subdivision des transports du district rive gauche de Bamako aurait été arrêté. Le deuxième complice, l'expert à la direction régionale des transports de Mopti du nom de Kalipha Diarra, qui quittait Mopti pour Bamako aurait disparu. Notre source a également révélé que les fausses cartes grises ont été signées par l'adjoint du directeur général et que la signature du directeur régional de Mopti aurait été imitée par son expert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approché par nos soins, le directeur général des Transports, Mamadou Sow assure qu’il n’a aucun protégé dans le service. A propos des fausses cartes grises signées par son adjoint, il affirme que les documents ont été introduits de façon formelle. "Rien n'a été parachuté, ni introduit de façon parallèle. Le document a suit le circuit normal", témoigne-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant de la lutte contre la fraude et la corruption, il explique avoir toujours mis la sensibilisation des agents au centre de sa gestion, surtout les jeunes qui ont une carrière devant eux. Et les a toujours prévenus que la faute est individuelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le Directeur général reconnaît être la cible idéale de certains qui veulent profiter de cette situation pour salir son image. Toutefois, il se dit confiant et serein en attendant le résultat des enquêtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affaires à suivre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le torchon brûle entre la France et une star malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-torchon-brule-entre-la-france-et-une-star-malienne-3106774.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dernier fiasco international de ce célèbre musicien pourrait avoir été sa dernière apparition publique sur les scènes françaises. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 09:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause, de bonne source, son identité est fichée et son nom revient avec insistance sur toutes les lèvres en tant que principal acteur d’un grand scandale de trafic de visas. Nos sources parlent d’un réseau assez bien huilé pour transformer le consulat de France en passoire, au détour notamment des dérogations faites au secteur artistique dans la délivrance de ce précieux document. La brouille diplomatique entre le Mali et la France a entraînée, en effet, des restrictives drastiques dans l’obtention des titres de séjour sauf pour les artistes, dont les plus célèbres en abusent vraisemblablement par des proportions migratoires.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pot- aux-roses, selon nos confidences, a été déballé par les bénéficiaires eux-mêmes aux autorités du pays d’accueil. Beaucoup sont passés à table en reconnaissant avoir traité avec une structure apparentée au célèbre musicien en question. De sources concordantes, l’intéressé a fait passer pas moins de 600 personnes dans le sillage de ses prestations en France à raison de pas moins de 5 millions de francs CFA par personne. Conséquence : il est frappé d’une inéligibilité au visa et d’interdiction de séjour en France pour avoir peut-être perpétué une tradition familiale en même temps que la musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le colonel Lassina Togola, PDG des aéroports du Mali à  l&amp;apos;inauguration de la passerelle et du siège de l&amp;apos;établissement :  &amp;quot;Je félicite vivement les acteurs techniques  de ces projets, tous des Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-colonel-lassina-togola-pdg-des-aeroports-du-mali-a-linauguration-de-la-passerelle-et-du-siege-de-letablissement-je-felicite-vivement-les-acteurs-techniques-de-ces-projets-tous-des-maliens-3106658.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Chacun d&#039;eux a joué un rôle essentiel dans  la réalisation de cette grande œuvre» ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga qui a eu l'insigne honneur de procéder, le jeudi 19 juin 2025, à l'inauguration du nouveau siège des Aéroports du Mali et d'une passerelle moderne reliant les terminaux 1 et 2 de l'Aéroport international Modibo Kéïta. "L'immeuble abritant le siège des Aéroports du Mali est une structure en béton et en acier. Il manifeste notre engagement envers le service public et renforce la visibilité de l'établissement dans son rôle de gestionnaire principal des plateformes aéroportuaires du Mali", a souligné le PDG des Aéroports du Mali, Colonel Lassina Togola. Voici son discours intégral prononcé lors de l'inauguration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je rends grâce à Allah le Très Haut, pour nous avoir offert ce jour 19 juin 2025, qui constitue dorénavant une date mémorable pour l'établissement public "Aéroports du Mali" (ADM), dont je suis investi de la mission d'assurer la présidence du conseil d'administration et la direction générale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie qui nous réunit concerne l'inauguration d'une passerelle de débarquement reliant le Terminal 2 à l'Arrivée B du Terminal 1 et de l'immeuble abritant le siège de ADM à l'Aéroport international Président Modibo Kéïta- Sénou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai l'insigne honneur et le redoutable privilège d'exprimer, au nom des administrateurs et du personnel d'ADM, la joie des difficultés vaincues et des résultats espérés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la réalisation des infrastructures susmentionnées offre la solution : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- D'une part à l'encombrement de la salle d'Arrivée du Terminal 2 pendant le traitement simultané de trois (03) vols, qui engendre un retard important dans la livraison des bagages ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- D'autre part aux difficultés de communication et de rassemblement pour le traitement de certains dossiers, liées à l'éparpillement des services de "Aéroports du Mali" entre Hamdallaye et Sénou. Je me réjouis de la clairvoyance des hautes autorités qui, malgré la situation économique difficile, les conditions géopolitiques complexes et la baisse du trafic, ont inspiré et soutenu les projets dont la réalisation permettra d'impulser une dynamique de renforcement de la modernisation de la plateforme aéroportuaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne puis dissimuler mes sentiments déférents de fierté et de responsabilité devant cette auguste assemblée, constituée notamment de hautes personnalités, qui rehaussent de leur présence l'éclat de la cérémonie d'inauguration de ces joyaux architecturaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais présenter, avec votre permission, les caractéristiques des projets réalisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de réalisation du projet de construction de la passerelle ont consisté en :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'aménagement d'un ouvrage en structure métallique, d'une longueur de 53 mètres, d'une largueur de 2,10 mètres et d'une hauteur de 3,00 mètres, assemblé sur des fondations en béton armé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réhabilitation du hall de livraison des bagages du Terminal 1 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la mise à niveau des boxes de formalités de police des frontières ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la création d'un hall d'arrivée des passagers ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la climatisation de l'enceinte de la passerelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la réhabilitation de la climatisation de la salle Arrivée B ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et l'installation d'un nouveau tapis de livraison des bagages à l'Arrivée B.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'immeuble abritant le siège de Aéroports du Mali est une structure en béton et en acier. Il manifeste notre engagement envers le service public et renforce la visibilité de l'établissement dans son rôle de gestionnaire principal des plateformes aéroportuaires du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le siège est un bâtiment construit en R+3, aménagé sur une superficie d'un hectare et demi, au bord de l'Avenue "AES" dans le domaine de l'Aéroport international Président Modibo KEITA- Sénou. L'ouvrage a été conçu pour être un espace moderne de travail où chaque responsable, chaque agent, pourra exercer ses fonctions dans les meilleures conditions possibles. Il réalise notre volonté de rapprocher l'administration aéroportuaire des usagers de l'aéroport, de faciliter le dialogue avec les autres structures du secteur aérien et de contribuer au renforcement de la confiance dans le monde de l'aviation civile. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685e9f72073a5.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau siège comprend :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un bloc principal de 6510 m2 dont 72 bureaux, 17 blocs de toilettes communes, 32 toilettes individuelles, une salle de conférence multifonctionnelle de 150 places, 11 locaux techniques, 03 salles de réunions, une bibliothèque, une salle d'archives et une cantine ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un magasin de stockage, 2 postes d'entrée et des toilettes extérieures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- un local bâche à eau de 120m3 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- des voies de circulation dallées et bitumées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- des parkings automobiles de 30 places couvertes et de 100 places non couvertes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et des espaces verts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'histoire, Aéroports du Mali créé en 1970, occupait quelques locaux dans les bâtiments de l'ancienne aérogare à Hamdallaye. Depuis le déménagement de Hamdallaye et l'installation à l'aéroport de Bamako Sénou, qui a été inauguré le 29 décembre 1975, le besoin d'un siège s'est posé avec acuité car les services ont été répartis entre Hamdallaye et Sénou avec comme corollaire des difficultés fréquentes de logistique et de communication. Qu'il me soit permis de remercier particulièrement, pour leur confiance réitérée et leur soutien constant, le Président de la Transition, Chef de l'Etat, Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goïta, et le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me félicite de l'accompagnement constant du Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko pour la tutelle vertueuse, qui concilie droit de regard et autonomie de gestion. Elle a personnellement contribué, comme un ingénieur sénior, à l'amélioration de la qualité des ouvrages, notamment lors des visites de terrain qu'elle a effectuées pendant la phase de construction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me réjouis du concours précieux du Ministre de l'Economie et des Finances, Monsieur Alousséni Sanou, qui nous a assuré de son appui à la réalisation des projets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue les concours actifs des services du secteur aéronautique à la réalisation des infrastructures et des autres actions des ADM depuis que je suis investi de mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je puis témoigner de la réalité de la solidarité gouvernementale dans les relations entre les services du Ministère des Transports et des Infrastructures et des autres Départements Ministériels. Le secteur aérien apprécie cette symbiose qui a fortement contribué au changement de visage de l'AIPMK-S, résultant de la mise à niveau des infrastructures et installations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a notamment permis l'inauguration :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- du siège de la Délégation de l'ASECNA chargée des activités aéronautiques du Mali, en avril 2023 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de la caserne de l'Unité de sauvetage et de lutte contre incendie des Sapeurs-Pompiers de l'ASECNA en décembre 2024 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- du Centre moderne de prévisions et de calculs météorologiques, baptisé au nom de Madame Dembélé Madina Sissoko, et de la nouvelle Centrale solaire de Mali Météo en mars 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'exprime ma profonde reconnaissance, pour leur apport inestimable à la réalisation des projets d'infrastructures sus évoqués, à l'endroit des services du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile et du Ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat, des Domaines, de l'Aménagement du Territoire et de la Population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'adresse mes sincères compliments à mes illustres prédécesseurs à la tête de "Aéroports du Mali", qui ont posé les balises des actions présentement engagées et réalisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je félicite vivement les acteurs techniques des projets, tous des Maliens, que je cite ci-après :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a) pour la passerelle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le Maitre d'œuvre, Cabinet d'Etudes d'Architecture et d'Urbanisme (CEAU) ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'Entreprise BCG ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Bureau de contrôle technique Alpages-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">b) pour le siège :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Maitre d'œuvre, l'Atelier Timbely Architecture (ATA) ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'Entreprise Massala ;<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Bureau de contrôle technique Alpages-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi enfin d'exprimer, à l'ensemble du personnel des Aéroports du Mali, à nos anciens collaborateurs, aujourd'hui à la retraite ou arrachés à notre affection et notamment le regretté Ouaténé Soumaré, Ingénieur, qui avait assisté à nos côtés au commencement d'exécution des projets, ma totale satisfaction et mon vibrant hommage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chacun d'eux a joué un rôle essentiel dans la réalisation de cette grande œuvre par laquelle ADM apporte sa modeste pierre à l'édifice national. Nous assurons les hautes autorités de notre détermination à bâtir, aux côtés des autres services, un avenir meilleur pour le secteur aérien et à contribuer à la refondation et la préservation de l'Etat du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'autorité de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures, je m'engage avec tout le personnel des Aéroports du Mali à bien entretenir les ouvrages réalisés et à les exploiter dans les normes de sécurité et de sûreté.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l'œil vigilant et bienveillant de mon Affreux, je répète : Sous l'autorité de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures, je m'engage avec tout le personnel des Aéroports du Mali à bien entretenir les ouvrages réalisés et à les exploiter dans les normes de sécurité et de sûreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes particulièrement ravis de votre présence, malgré vos agendas chargés à la cérémonie solennelle d'inauguration. Nous vous assurons de notre engagement ferme à mettre en œuvre toutes actions qui procèdent de la concrétisation de la vision des hautes autorités. Ensemble, construisons notre Maliba ! Notre bien commun".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin d&amp;apos;améliorer la qualité du service. Le nouveau siège des &amp;quot;Aéroports du Mali&amp;quot;  et la passerelle reliant les deux terminaux  de l&amp;apos;aéroport international inaugurés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/afin-dameliorer-la-qualite-du-service-le-nouveau-siege-des-aeroports-du-mali-et-la-passerelle-reliant-les-deux-terminaux-de-laeroport-international-inaugures-3106657.html</link>
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<description><![CDATA[ Une œuvre des entreprises maliennes pour valoriser le savoir-faire national ! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga a inauguré, le 19 juin 2025 le nouveau siège des " Aéroports du Mali " et une passerelle moderne reliant les terminaux 1 et 2 de l'aéroport international Modibo Kéïta. Ces joyaux architecturaux ont pour objectif d'améliorer la qualité du service. Afin de valoriser le savoir-faire national, ces deux infrastructures ont été construites par des entreprises locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le nouveau siège des "Aéroports du Mali"</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construit sur un terrain d'un hectare et demi le long de l'Avenue de l'AES, le siège regroupe désormais sur un seul site tout le personnel de l'établissement. Cet aménagement propose de renforcer l'organisation, d'optimiser les ressources et d'accélérer le traitement des dossiers. L'édifice principal, un immeuble R+2 avec terrasse, couvre une surface bâtie totale de 6 510 mètres carrés, dont 2 193 mètres carrés d'emprise au sol. Il comprend soixante-douze bureaux, dix-sept blocs de toilettes communes, trente-deux toilettes privées, une salle de conférence, trois salles de réunion, une cantine et onze locaux techniques. Le bâtiment est équipé d'un ascenseur pour le public, d'un ascenseur réservé à la direction, d'une climatisation centrale à débit variable, d'un système de détection incendie et d'un champ de panneaux photovoltaïques destiné à l'éclairage et aux systèmes informatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ensemble du site intègre des postes d'entrée, un magasin de stockage, des blocs sanitaires, un local technique avec groupe électrogène et batteries, un réservoir d'eau de 120 mètres cube, un forage, des parkings couverts, des espaces verts, des voies bitumées et des caniveaux. L'ouvrage a été entièrement financé sur fonds propres des "Aéroports du Mali", pour un montant de 6,2 milliards FCFA, et réalisé en 24 mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouvelle passerelle pour les voyageurs <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 53 mètres de long, 2,10 mètres de large et 3 mètres de haut cette structure métallique relie désormais le terminal 2 à l'arrivée B du terminal 1, facilitant ainsi le passage des voyageurs et le traitement de leurs bagages. Le projet comprend aussi la réhabilitation du hall des bagages du terminal 1, la création d'un nouveau hall d'arrivée des passagers, l'installation d'un tapis de livraison des bagages et la climatisation des espaces. Les façades de la passerelle sont en aluminium double vitrage côté piste et en panneaux sandwichs côté ville, avec une toiture en panneaux sandwichs. Réalisé en 10 mois, cet investissement de 749 millions FCFA a été confié, tout comme le siège des "Aéroports du Mali" à des entreprises locales, valorisant le savoir-faire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fièrement, le Premier ministre a salué la réalisation de ces nouvelles infrastructures qui traduisent la volonté des autorités de la Transition de renforcer le secteur aérien, de désenclaver le pays, de renforcer le tourisme et de garantir de meilleures conditions d'accueil et de sécurité aux voyageurs. Le Premier ministre a invité les usagers à veiller à la bonne utilisation et à la préservation de ces équipements qui participent au développement du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">          </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                         </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Source la Primature</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xx</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Dembélé Madina Sissoko lors de l'inauguration du <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">siège des aéroports du Mali et d'une passerelle moderne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir aéronautique flamboyant</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre en charge des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko était visiblement très fière, le jeudi 19 juin 2025, lors de l'inauguration du nouveau siège des Aéroports du Mali et d'une passerelle moderne de débarquement reliant le Terminal 2 au Terminal 1 de l'aéroport international Modibo Kéïta. Voici son discours intégral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d'abord, je rends grâce au Seigneur Dieu, qui nous a accordé le privilège de participer au processus de mise en service d'infrastructures qui présentent une utilité éminente pour les activités aéroportuaires et pour l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous adresse ensuite mes salutations distinguées, dans la pure tradition du Mali, où la prospérité des valeurs et principes communs aux nations civilisées est une réalité implacable. J'exprime mes vifs remerciements et ma profonde gratitude pour votre présence remarquable, en ce jour mémorable pour le secteur aérien en particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présente cérémonie, qui marque un événement historique dans le secteur aéronautique, consacre l'inauguration de deux infrastructures majeures : l'immeuble devant abriter le siège des Aéroports du Mali et la passerelle de débarquement reliant le Terminal 2 au Terminal 1.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre de rappel, "Aéroports du Mali", en abrégé ADM, constitué sous le statut d'Etablissement public à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, a pour mission la gestion des aérodromes, l'exploitation et le développement des installations, des ouvrages et des services commerciaux des aéroports ouverts à la circulation publique. ADM a décrit, pour son siège, de Hamdallaye à Sénou, un parcours laborieux, qui prendra fin dans un instant, pour le confort du personnel de l'établissement et la satisfaction des besoins des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>siège de l'établissement, à sa création en 1970, était à l'aéroport de Hamdallaye, qui abritait l'ensemble des services. A l'inauguration de l'Aéroport de Bamako Sénou en 1975, la Direction générale et les services d'exploitation ont été transférés à Sénou. Les services administratifs et financiers sont restés à Hamdallaye. L'éloignement des deux sites a impacté la communication intra-entreprise, la gestion des courriers, la coordination des activités communes, le suivi du personnel et l'efficience de l'action de l'organisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalisation de l'immeuble bâti en R+3, pour abriter l'ensemble des services des ADM, est un témoignage éloquent de l'engagement souverain des plus hautes autorités du Mali à doter le personnel d'un cadre approprié de travail, afin qu'il fournisse des services de qualité en matière de gestion aéroportuaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s'inscrit en droite ligne de la politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement. En se dotant d'un nouveau siège, " Aéroports du Mali " rassemble ses services et ses travailleurs sur un même site et améliores-en son sein les conditions de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La passerelle de débarquement contribuera à améliorer la fluidité à l'arrivée des passagers aux heures de pointe. En effet, elle permettra de traiter, à l'arrivée, simultanément trois vols accostés aux passerelles et d'améliorer la gestion des flux passagers et des bagages dans les deux Terminaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je saisis l'opportunité pour adresser mes chaleureuses félicitations au Conseil d'administration, au Président-directeur général et au personnel des Aéroports du Mali, pour la réalisation, sur fonds propres, de ces deux projets d'infrastructures visant à améliorer les conditions d'accueil à l'aéroport et à renforcer la visibilité et le renom du gestionnaire aéroportuaire. Le mérite des autorités prend un relief particulier lorsqu'il est apprécié au regard du contexte national et de l'actualité internationale, marqués par des crises diverses.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous comprendrez l'intense activité déployée pour que l'organisme gestionnaire, "Aéroports du Mali", soit doté d'un siège à la dimension de son statut et de sa mission. A cet effet, le projet de construction du siège, qui a été inscrit dans le plan de passation de l'exercice budgétaire 2022, et adopté par le Conseil d'administration à sa 63ème session, a été approuvé par l'autorité de tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché de construction du siège, d'un montant de six milliards deux cent dix- neuf millions quatre cent quatre- vingt onze mille cent trois (6. 219. 491. 103) francs CFA, a été notifié à l'entreprise MASSALA-Sarl, pour un délai d'exécution de 24 mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ces projets pour leur expertise et leur savoir-faire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bâtiment que nous inaugurons représente un jalon important dans notre engagement pour le développement des infrastructures de notre pays en général et celles du secteur de l'aéronautique en particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bâtiment sera un espace de collaboration, de communication et d'innovation. Il accueillera des projets qui transformeront notre manière de travailler et de vivre ensemble. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir aéronautique flamboyant, où l'accès aux services sera facilité à tous les usagers et clients, et où le progrès et l'innovation seront profitables à tous les utilisateurs des plateformes aéroportuaires, sous la responsabilité du gestionnaire et la supervision de l'autorité aéronautique nationale, conformément à la vision des plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, j'invite la Direction générale et le personnel des Aéroports du Mali à assurer l'entretien et la maintenance et à faire un bon usage de ces infrastructures, afin de garantir la qualité de service, dans l'intérêt des utilisateurs et de la collectivité publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que Dieu le Tout Puissant préserve et épanouisse Aéroports du Mali".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du train : l’indifférence de la Sopafer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-train-lindifference-de-la-sopafer-3106198.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncée comme une volonté présidentielle, la relance du train voyageur peine à se concrétiser. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plusieurs tentatives ratées, le projet est en passe d’être reléguée aux calendes grecques. C’est du moins l’impression que donnent le département en charge des Transports et des Infrastructures ainsi que de la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali (SOPAFER-SA). En effet, depuis la disparition de la CC2207, à la suite d’un certain accident dans les environs de Mahina, les riverains des régions de Kayes et de Kita, déjà coupés du reste du pays par une route impraticable à laquelle s’est greffée la présence djihadiste, se trouvent dans l’attente d’une explication. En effet, depuis Novembre 2023, il y a près de deux ans, le seul et unique train de la République est sur cale après six mois de marche laborieuse, jetant du coup le doute sur la capacité de la Sopafer à proposer aux autorités un plan durable et réalisable de relance définitive du chemin de fer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, après sept ans, le projet de réhabilitation du trafic ferroviaire reste une promesse jamais tenue et il y a même lieu de s’interroger si l’administration de la Sopafer n’affiche une indifférence audit projet. Une posture qui pourrait à la longue contribuer à la baisse de la popularité du Président de la Transition auprès des populations concernées. En tout état de cause, l’achat de trois véhicules flambant-neuf cache mal le désintérêt pour une solution idoine à la réalisation d’une promesse présidentielle qui frise de plus en plus la chimère. Et comme si cela ne suffisait pas, l’administration a récemment engagé l’achat d’une bourreuse, une machine destinée à l'entretien des voies ferrées et qui sert à positionner la voie et à compacter le ballast sous les traverses à l'aide de pioches vibrantes. Le hic est que cette opération qui aurait couté, selon des sources concordantes, plusieurs centaines de millions de nos francs, s’est non seulement effectuée alors que le train a cessé de siffler depuis le tragique accident aux alentours de Mahina et que plusieurs années d’arrêt l’auront peut-être déjà rendu inapte à l’exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19 fausses immatriculations démasquées par la Douane : La lutte anti&#45;fraude en phase avec les attentes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/19-fausses-immatriculations-demasquees-par-la-douane-la-lutte-anti-fraude-en-phase-avec-les-attentes-3105791.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dispositif anti-fraude de la Douane fait une fois de plus parler de lui par la vigilance à toute épreuve de ses limiers. Ceux-ci se sont notamment illustrés, la semaine dernière, par la découverte de l’impressionnant pot-aux-roses d’un célèbre opérateur du transport public. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son identité est encore couverte d’anonymat, probablement pour les besoins d’enquête, mais l’intéressé est le propriétaire incontestable d’une vingtaine environ de camions faussement immatriculés. Il s’agit précisément de 19 véhicules démasqués par les hommes du Directeur de la Lutte Contre la Fraude, l’inspecteur Amadou Sanogo, sur la base de renseignements habilement exploités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De source proche du dispositif opérationnel de cette structure, les véhicules passés à la trappe auront longtemps exploité les réseaux routiers national et sous-régional, avec des fausses plaques et cartes grises maliennes, avant d’être immobilisés. En tant que propriétés d’une compagnie étrangère, leur exploitation en territoire malien pourrait avoir profité des confusions possibles avec un régime d’admission temporaire, explique-t-on. Il revient en définitive à la suite des enquêtes de déterminer si derrière la manœuvre frauduleuse se dissimule en même temps une irrégularité dans le dédouanement desdits camions.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conduite de main de maître par l’irrésistible équipe de l’inspecteur Raphaël Mounkoro, l’opération pourrait avoir ainsi déclenché le processus de démantèlement d’un réseau de faussaires plus vaste et assez coûteux en termes de fuites de recettes pour la Direction général des douanes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi qu’il en soit, elle dénote de l’efficacité d’un levier douanier en phase avec les mécanismes et stratégies mis en place par le Directeur Général Amadou Konaté pour la réalisation des attentes budgétaires qui reposent sur ses services.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle prouesse des Douanes maliennes les conforte par ailleurs dans leurs mérites au niveau national autant qu’elle vient confirmer les lauriers récemment remportés à l’échelle internationale par son principal chef d’orchestre, pour ses compétences managériales hors du commun. En attendant la passation de témoin, son brillant mandat à la vice-présidence de l’OMD - AOC vient d’être récompensé par une prestigieuse distinction obtenue au Maroc, il y’a une dizaine de jours environ, et qui vient s’ajouter aux nombreux trophées de l’Inspecteur-général A. Konaté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. KEÏTA</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation des gros porteurs: Le Directeur général des Transports sur le terrain pour s’assurer de l’application stricte de la mesure d’interdiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-des-gros-porteurs-le-directeur-general-des-transports-sur-le-terrain-pour-sassurer-de-lapplication-stricte-de-la-mesure-dinterdiction-3105594.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général des Transports, Mamadou Thierno Sow, était récemment en mission sur le terrain pour s’assurer du suivi de l&#039;application de la mesure d&#039;interdiction de la circulation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit sur le réseau routier national. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’application de cette interdiction est effective depuis le 1ᵉʳ avril 2025. Elle vise à protéger le patrimoine routier commun et s'applique aux véhicules maliens et étrangers dont le gabarit ne respecte pas le Code de la route, notamment le Décret N°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À noter que cette mesure est conforme au Règlement N°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005, relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), du Ghana et de la Guinée. Sur le terrain, le Directeur général des transports a rencontré les acteurs impliqués dans l’application stricte de cette disposition, notamment la Direction régionale des transports, la Direction régionale de la douane, le Conseil malien des chargeurs…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport aérien : Mali Airlines pour combler le vide laissé par Air&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-mali-airlines-pour-combler-le-vide-laisse-par-air-mali-3105566.html</link>
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<description><![CDATA[ Une année après l&#039;adoption,  au cours de la session du Conseil des ministres du 31 juillet 2024, les textes de création de la nouvelle compagnie publique aérienne &quot;MALI AIRLINES SA&quot;, le gouvernement a nommé un directeur général. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 10:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était à l'issue de la session du conseil des ministres du mercredi 21 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un vaste pays enclavé tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Il partage 7420 km avec ses sept voisins. Plusieurs localités sont distantes les unes des autres. C'est principalement la route qui sert de liaison entre elles. Ce qui rend difficile la mobilité des populations. La recherche d'un moyen beaucoup plus rapide s'avère donc nécessaire. C'est pourquoi, certainement, les autorités de la transition ont décidé de voir du côté des airs. C'est ainsi que le mercredi 31 juillet 2024, lors du conseil des ministres, elles ont approuvé, sur proposition du ministre des Transports et des Infrastructures, la création et les statuts d'une société d’État de transport aérien dénommée «MALI AIRLINES-SA». Les textes adoptés établissent la création de la compagnie aérienne « MALI AIRLINES-SA » et en approuvent les statuts. D'après le communiqué du conseil des ministres, cette initiative, qui s’inscrit dans les recommandations de la réunion annuelle des services de transports de 2023, vise à améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales. Cette nouvelle compagnie viendra combler un vide laissé par la toute première compagnie publique du pays "AIR-MALI", l'éphémère Compagnie aérienne du Mali (CAM), et AIR-MALI -SN (AIR-MALI -Société Nouvelle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>AIR MALI, une fierté nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux premières heures de l'indépendance du Mali et sous le leadership de Modibo Keïta, une compagnie publique avait été créée sous la dénomination "AIR-MALI". Et ce, avec l'appui de la coopération d'avec l'URSS (Union des Républiques Socialistes et Soviétiques) à travers la compagnie publique de ce pays "AEROFLOT". Les accords signés le 20 mars 1961 avec la partie soviétique ont permis de doter le Mali d'une flotte aérienne d'une vingtaine d'aéronefs. En application de ces accords, plusieurs maliens ont été formés dans le pays de Lénine pour être des pilotes, des ingénieurs, des techniciens, des hôtesses, des stewards, des aiguilleurs, etc. Pour la petite histoire, lors du premier sommet des chefs d'État africains portant création de l'organisation de l'unité africaine (OUA) tenu le 25 mai 1963 à Addis-Abeba ( Ethiopie), le président malien était le seul à se rendre au sommet dans un avion malien. Il aurait même embarqué avec lui, à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'aller comme au retour, le chef d'État de la Mauritanie, Moctar Ould Dada. Quelle fierté pour un pays qui vient d'être indépendant. AIR-MALI a été très déterminante dans le transport des fonctionnaires qui devraient joindre leurs postes à travers le pays. La compagnie a, aussi, permis à beaucoup d'étudiants de rejoindre leur bercail pour passer les vacances scolaires et de retourner dans la capitale à la reprise de l'année scolaire. La mobilité des populations entre les différentes régions, surtout celles du nord du pays, a été beaucoup facilitée par la société d'État. Malheureusement, en 1985, AIR-MALI a mis les clés sous le paillasson par la faute de ceux à qui sa gestion a été confiée. Depuis, plusieurs tentatives de ressusciter la société ont été menées, mais sans résultats. Parmi ces tentatives, on peut évoquer le cas de AIR-MALI -SN (AIR-MALI -Société Nouvelle) qui a été créée en 2005. Après 7 ans d'activités, cette compagnie s'est écroulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>AIR-MALI -SN, incapable de remplacer AIR-MALI</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la dissolution de la première compagnie "AIR-MALI" en 1985, les maliens ont attendu 20 ans pour voir une nouvelle compagnie, mais qui n'a pas été à la hauteur des attentes. La direction générale de la compagnie avait fait un mauvais choix des équipements navigants. D'après des spécialistes, elle louait des avions qui avaient une consommation deux fois plus grande que les avions comme "tel B737-700-800 A310/321". Durant sept ans, si AIR-MALI SN faisait une politique de vente-location (transfert de la propriété) au lieu de location simple ou location opérationnelle dont la durée d'utilisation de l'équipement (sans transfert de propriété), le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali allait obtenir au moins un avion. En sus, la compagnie avait une politique de gaspillage à tous les niveaux : 5 directeurs techniques et 5 directeurs administratifs en 3 ans d'exploitation. Il y avait eu aussi une surfacturation des pièces de rechange. Il n'y avait pas de véritable politique de bonne gestion des ressources humaines, ni de suivi et de contrôle des agences hors du Mali (Conakry, Dakar, Abidjan, Libreville, Lomé, Cotonou). Durant 3 ans (2009, 2010, 2011), la compagnie a perdu plus de 30 milliards FCFA. Bref, la liste des fautes de gestion n'est pas exhaustive.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, profitant du coup d'État militaire de mars 2012, la compagnie a décidé de mettre fin à ses activités. Vingt-deux ans (22) ans après, les autorités ont décidé de la création de « MALI AIRLINES-SA ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la création de « MALI AIRLINES-SA », le Mali amorcera un nouveau pan de la souveraineté tant revendiquée par les autorités de la transition. En tout cas, avec la nomination d'un directeur général, on ose espérer que cette fois-ci le Mali s'est réellement doté d'une compagnie publique aérienne fonctionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées d&amp;apos;échanges des acteurs portuaires :  Redynamisation du corridor Bamako&#45;Dakar !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/journees-dechanges-des-acteurs-portuaires-redynamisation-du-corridor-bamako-dakar-3105538.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a abrité les 22, 23 et 24 mai 2025, les travaux des journées d’échanges sur la gestion des magasinages, de surestaries et des dépôts en douane sur les marchandises en transit au port autonome de Dakar. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 01:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présentes journées de partage d'informations ont été organisées par le Conseil malien des Chargeurs (CMC). Elles ont enregistré la présence de plusieurs délégations venues des pays de la sous-région notamment, la délégation du port autonome de Dakar avec à sa tête le directeur général, Waly Diouf Bodiang, les directeurs généraux des Conseils des Chargeurs du Burkina Faso et du Niger, accompagnés d’une forte délégation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces assises ont permis de créer un cadre d’échanges francs et fraternels entre les acteurs portuaires qui opèrent sur le corridor Bamako-Dakar. Durant ces trois jours, les participants ont débattu des voies et moyens d’écourter le séjour des marchandises au port de Dakar et le traitement diligent des marchandises et leur acheminement rapide au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d'ouverture, Mme Dembélé Madina Sissoko a déclaré que les pénalités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de retard dans la chaîne logistique, en d’autres termes les surestaries, le magasinage et la détention, atteignent souvent un seuil critique, qui dépasse la valeur de la marchandise. Elle ajouta que le chargeur subit également la constitution de la marchandise en dépôt douane et la perte du bien aux enchères publiques. A ses yeux, des solutions doivent être proposées à toutes ces difficultés susmentionnées. Elle a invité, à cet effet, les acteurs concernés à formuler des recommandations pour rompre avec ces mauvaises habitudes et pour parvenir à l’enlèvement des marchandises dans de meilleur délai. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les acteurs ont affirmé que ces assises de Bamako revêtent d’une importance capitale pour les pays membres de l’espace confédéral de l’AES. Ils estiment que le corridor Bamako-Dakar s’affirme comme un levier stratégique pour l’avenir de l’Afrique de l’Ouest. Porté par les avancées du Port Autonome de Dakar (PAD) et la vision ambitieuse du futur port de Ndayane, cet axe logistique combine transformation digitale et intégration régionale pour libérer le potentiel économique de l’hinterland malien et au-delà. Comme l’a déclaré le Directeur général du PAD, Waly Diouf Bodiang, lors de son discours, « quand des nations sœurs unissent leurs efforts, c’est une voie royale qui s’ouvre pour les générations futures».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur a réaffirmé l’ambition de faire du port de Dakar une plateforme logistique agile et compétitive au service de l’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été indiqué que le projet du futur port de Ndayane, présenté comme un hub intelligent interconnecté aux corridors du Mali, du Burkina Faso et du Niger, confirme cette dynamique. Aussi, de réduire les délais à moins de 24h, fluidifier le transit, et offrir aux opérateurs un accès digitalisé aux services portuaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Approvisionnement en hydrocarbures : Le Mali peut compter sur la Société nigérienne du pétrole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/approvisionnement-en-hydrocarbures-le-mali-peut-compter-sur-la-societe-nigerienne-du-petrole-3105514.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours d’une mission du ministre de l&#039;Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, à Niamey, plusieurs contrats ont été signés entre la Société nigérienne du pétrole (Sonidep) et une dizaine de sociétés maliennes du secteur des hydrocarbures ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 11:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte régional marqué par des enjeux de souveraineté économique et de résilience énergétique, le ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane Diallo, a conduit du 14 au 17 mai dernier une mission stratégique à Niamey, capitale de la République du Niger. Cette visite de travail, menée à la tête d’une importante délégation multisectorielle, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’intégration sous-régionale dans le cadre de la Confédération des États du Sahel (AES) et de mise en œuvre des orientations du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.</p>
<p>La mission visait principalement à sécuriser l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures à partir du Niger, notamment pour les régions septentrionales du pays, confrontées à des contraintes logistiques majeures. La délégation malienne comprenait, outre les membres du cabinet ministériel, le directeur général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), de la Fédération malienne des transitaires (Fetram), ainsi qu’une dizaine de sociétés maliennes spécialisées dans le secteur des hydrocarbures.</p>
<p>Dès leur arrivée à Niamey, les membres de la délégation ont entamé une série de rencontres de haut niveau avec les autorités nigériennes. La première journée a été marquée par une visite de courtoisie suivie d’une séance de travail avec le ministère du Pétrole du Niger. Le ministre Moussa Alassane Diallo a exposé les objectifs de la mission qui sont entre autres l’établissement des contrats d’approvisionnement réguliers avec la Société nigérienne du pétrole (Sonidep), poser les bases d’une coopération bilatérale durable dans le secteur des hydrocarbures et renforcer la sécurité énergétique des régions du Nord Mali à travers des mécanismes contractuels stables. Son homologue nigérien, Dr Sahabi Oumarou, s’est dit honoré par la visite d’une telle délégation et a réaffirmé la disponibilité totale de l’État nigérien à accompagner les opérateurs économiques maliens dans leurs efforts d’approvisionnement sécurisé et qualitatif en hydrocarbures.</p>
<p><strong>Cérémonie de signature de convention entre les parties </strong></p>
<p>Dans la même journée, la délégation malienne a été reçue par les responsables du ministère des Transports et de l’Aviation civile du Niger. L’enjeu était d’assurer la coordination logistique efficace des flux de carburants depuis Niamey vers les régions septentrionales du Mali. Le ministre nigérien des Transports a exprimé son engagement à faciliter les opérations de transit et de transport routier dans le cadre du partenariat énergétique.</p>
<p>La journée du 16 mai, la délégation malienne a été reçue en audience par le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, ministre de l’Économie et des Finances. Le chef de la délégation malienne a transmis les salutations fraternelles du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, tout en faisant le point sur les avancées enregistrées dans les négociations avec la Sonidep. Cette rencontre de haut niveau a mis en lumière la convergence de vues entre les deux pays, membres fondateurs de la Confédération AES, pour la construction d’une coopération basée sur la souveraineté économique, la solidarité et l’autonomie énergétique. Le Premier ministre a réaffirmé le soutien constant du Niger à cette démarche structurante pour l’avenir de la sous-région.</p>
<p>Le point d’orgue de cette mission a été atteint en fin de journée du 16 mai, avec la signature officielle de plusieurs contrats commerciaux entre la Sonidep et une dizaine de sociétés maliennes du secteur des hydrocarbures. Ces contrats formaliseront désormais un approvisionnement régulier, sécurisé et structuré en hydrocarbures, consolidant la place du Niger comme partenaire stratégique du Mali dans la mise en œuvre de sa politique énergétique. La cérémonie s’est déroulée en présence des ministres nigériens du Pétrole et du Commerce, témoins de cette étape pour l’interconnexion économique régionale.</p>
<p>Cette mission à Niamey incarne l’un des volets les plus concrets de la coopération régionale portée par l’AES. En scellant des accords énergétiques stratégiques, le Mali et le Niger posent les jalons d’un nouveau modèle d’intégration solidaire, fondé sur l’interdépendance maîtrisée, la complémentarité économique et la vision commune d’un développement résilient.</p>
<p>Source : MIC</p>
<p><strong>*Le titre et le chapeau sont de la Rédaction </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté du ciment au Mali : Les conséquences d’une mesure sur les gros porteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cherte-du-ciment-au-mali-les-consequences-dune-mesure-sur-les-gros-porteurs-3105145.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques semaines, le marché malien du ciment connaît une flambée des prix sans précédent. En cause, une décision du ministère des Transports imposant le strict respect des gabarits pour les poids lourds, dans le but de « préserver les routes nationales ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une mesure salutaire sur le plan des infrastructures, mais qui n’est pas sans conséquence sur le coût de certains matériaux de construction, notamment le ciment.</strong></p>
<p> Avant l’application stricte de cette réglementation, le prix moyen de la tonne de ciment oscillait autour de 105 000 F CFA. Aujourd’hui, il se négocie entre 125 000 et 130 000 F CFA soit une augmentation de près de 30 000 F CFA sur la tonne, selon les zones de distribution. Un bond tarifaire que les grossistes justifient par la réorganisation du transport.</p>
<p>« Avant, nous faisions un seul voyage pour transporter une certaine quantité de ciment. Aujourd’hui, nous sommes obligés de faire deux allers-retours pour acheminer le même tonnage », explique un grossiste de Bamako. Un transporteur basé à Ségou renchérit : « Le surcoût est inévitable. Nous n’avons pas d’autre choix que de répercuter cela sur le prix final ».</p>
<p>Face à cette situation, de nombreux consommateurs s’interrogent sur le rôle du ministère du Commerce. Peut-il réellement agir ? « Pas grand-chose », confie un analyste économique. Le département peut certes contrôler les marges abusives, mais ne saurait contrer une hausse structurelle liée aux coûts de transport.</p>
<p>En attendant une éventuelle concertation entre les ministères concernés, les distributeurs et les transporteurs, ce sont les consommateurs finaux particuliers et entreprises du bâtiment qui payent le prix fort.</p>
<p><strong>Amadou Sidibé</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trajet Kayes&#45;Bamako par route et par voie ferrée : Des promesses qui déraillent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trajet-kayes-bamako-par-route-et-par-voie-ferree-des-promesses-qui-deraillent-3105146.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus d’un an après le déraillement du dernier train voyageur, la voie ferrée Bamako-Kayes reste désespérément silencieuse. Les Maliens, en particulier les Kayesiens, s’interrogent : à quand la reprise du trafic ferroviaire tant attendu ? Pendant ce temps, les travaux de la route Kayes Bamako peinent à démarrer véritablement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 May 2025 12:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis ce dramatique déraillement survenu en 2023, les locomotives qui tirent les wagons des trains voyageurs ne sifflent plus entre Bamako et Kayes. Une ligne qui, autrefois, faisait battre le cœur économique et social de tout l’ouest malien, est aujourd’hui à l’arrêt. Conséquence : des milliers de passagers et petits commerçants sont contraints de trouver d'autres moyens de transport, souvent plus chers et moins sûrs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Madame le ministre des Transports, au cours d’une visite officielle en Russie, avait promis l’arrivée de locomotives russes flambant neuves pour relancer le chemin de fer malien. Résultat ? Rien. Aucune locomotive en vue, aucun chantier visible de réhabilitation sérieuse de la voie, aucun calendrier clair. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La question se pose avec insistance : où sont passées ces locomotives ? Les Maliens, patients mais épuisés, veulent des réponses. Le ferroviaire reste une solution stratégique face à l’état préoccupant de nos routes et à la flambée des prix du transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’heure où le gouvernement multiplie les promesses de relance économique et d’infrastructures, ne serait-il pas temps de remettre le train sur les rails ? Il ne s’agit pas seulement d’un moyen de transport, mais d’un symbole de désenclavement et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les populations de Kayes, tout comme celles de Kita, Kati et Bamako, attendent. Et le silence des rails commence à ressembler à celui de l’indifférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La route Kayes-Bamako </span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">déchiquetée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La voie ferrée est à l’agonie. Le peuple attend. Et pendant que le Mali planifie peut-être une prochaine visite en Russie pour renégocier des rails cette fois ci, la route Kayes-Bamako, elle aussi, tire la langue. Non, elle n’est pas simplement en mauvais état. Elle est défigurée, déchiquetée, presque hostile. Une route de la honte qui fait bondir les amortisseurs et les factures médicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">On ne parle pas ici d’un sentier de brousse. C’est la route stratégique, celle par laquelle le pays entier est presque approvisionné. Une artère vitale pour l’économie nationale. Et pourtant, on dirait qu’elle<span style="color: black;"> n’existe plus dans les priorités du ministère chargé de doter le pays d’infrastructures routières. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Rails ou bitume, le Mali doit faire l’option d’agir, et sortir des promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péages routiers : 15 agents fossoyeurs et  complices  arrêtés  par le pôle anti&#45;cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/peages-routiers-15-agents-fossoyeurs-et-complices-arretes-par-le-pole-anti-cybercriminalite-3104904.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Procureur  du pôle national de lutte contre la cybercriminalité aux  trousses des  agents- véreux  qui  détournent le fonds d’entretien  routier  générées par les recettes des postes de péages routiers. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 13:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le Procureur Adama Coulibaly  confirme  l’interpellation de 15 agents et complices  pour des faits  présumés de détournement de fonds.  </p>
<p>Le Procureur  du pôle national  spécialisé dans la  lutte contre la cybercriminalité a donné cette  information  à la chaine nationale  du Mali. La quinzaine  d’agents  qui travaillent dans les postes de péages ont été interpellés par la justice suite à une vaste enquête que le procureur du pôle anti-cybercriminalité a ouverte après   les dénonciations. Ces agents et leurs complices  ont été arrêtés pour atteinte «  à la  confidentialité  du système  informatique, à l’intégrité et à  la disponibilité   du système d’information  et  enfin  atteinte en vue de commettre des infractions d’informations et l’obtention davantage frauduleux ».</p>
<p>Le Procureur annonce que les enquêtes sont toujours en cours pour déterminer le niveau de   responsabilité des personnes interpellées et savoir qui sont les auteurs et co-auteurs. D’ores et déjà, le ¨Procureur Adama Coulibaly affirme que  des  logiciels et des appareils  utilisés par les  faussaires  de nature à détourner les derniers publics. « Les enquêtes vont nous permettre de situer le niveau de responsabilité », a  insisté le Procureur du pôle anti-cybercriminalité,  ajoutant que la digitalisation  a permis déjà d’accentuer la rentabilité  de l’Etat.  A titre d’exemple, explique le  Procureur, le poste de péage de Kati  qui faisait  une  recette mensuelle de 29 millions FCFA   est  passée à 73 millions FCFA avec  l’introduction du système de digitalisation.  Pareil pour le poste de péage de Masala, situé sur la  route de Koulikoro. «  Ce poste  faisait une recette de  1 500 000FCFA  par  mois mais  il est  passé au double  avec la digitalisation », a rapporté le procureur.</p>
<p>Lequel a loué les  avantages de la digitalisation  de l’administration malienne qui, selon  lui,  permet  à l’Etat d’avoir  plus de contrôle sur ses activités  et les  fonds d’entretien des routes  générés par les postes de péage. «  Mais, fort malheureusement des agents indélicats qui travaillent dans ces postes de péages  au lieu de verser ces  recettes dans les  caisses de l’Etat ont  trouvé d’autres mécanismes en créant des fausses applications  qu’ils installent dans leur ordinateur pour faire des faux tickets », a  poursuivi le procureur.  Insistant  que sans la digitalisation,  « ils mettent  parfois  des mauvaises informations dans  la machine de nature  à déprécier   les caractéristiques techniques de l’engin  qui passe au péage ». </p>
<p> Il faut rappeler que le système détournement a  été  découvert  grâce  à des dénonciations faites  par  des  structures  qui  ont mis en place  le système.  Selon le Procureur,  ils ont découvert un manque à gagner après avoir  pris les mains de certains agents dans le sac.  Le procureur parle d’un vaste réseau qui s’étend à une dizaine de postes  de péage. </p>
<p> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurances automobiles : Pourquoi les indemnisations tardives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assurances-automobiles-pourquoi-les-indemnisations-tardives-3104829.html</link>
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<description><![CDATA[ Des compagnies d&#039;assurance justifient le phénomène par la temporisation dans la délivrance des procès-verbaux d&#039;accidents. C&#039;est pourquoi, on passe souvent des mois voire des années à mettre les assurés dans leur droit

Aminata SOUMAH ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 08:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>C'est </span><span>la question qui fâche les automobilistes. L'indemnisation des assurés ou la réparation des préjudices après les accidents par les </span><span>compagnies d' </span><span>assurance est un vrai casse-tête, une souffrance que les assurés ont aujourd'hui en partage. Les assurés s'accordent à admettre qu'ils sont le plus souvent contraintes d'attendre une éternité pour être mis dans leur droit dans les différents </span><span>cas de figure.  </span><span>Amara Ouologuem, agent d' </span><span>un service public, a assuré son véhicule dans une compagnie d'assurance de la place. Il a attendu au moins trois ans pour bénéficier d'une indemnisation après un accident de la circulation.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Son véhicule a été il </span></span><span>urt </span><span>é en 2019 par un autre moteur lourd, également assuré par la même compagnie. Le quadragénaire espérait que le fait d'être assuré dans la même compagnie d'assurance allait au moins accélérer les choses. Mais entre la théorie et la pratique, il y a l'écart du </span><span>réel </span><span>qu'il a vite perçu. Cet automobiliste explique à qui veut l'entendre son désarroi moral d'avoir vécu une telle situation puisqu'il a été contraint de mettre la main à la poche pour réparer son véhicule. «J'ai pris en charge la réparation de ma voiture </span><span>e</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>à hauteur d'environ 150.000 Fcfa et attendue longtemps avant de percevoir une indemnisation compensatoire de ma compagnie d'assurance», explique-t-il. Et de préciser qu'il a attendu trois mois pour le règlement de son sinistre.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Amadou Keïta </span><span>, mécanicien d </span><span>e son </span><span>état, a souscrit à l'assurance Incendie accident risque et divers (IARD) depuis plus de 20 ans. Il affirme qu'en cas d'accident, certains assureurs ne réussissent pas à respecter leurs engagements. Les assurés, excédés de faire des va-et-vient, finis </span><span>envoyés par abandonner les </span><span>démarches pour une indemnisation. Il témoigne que certains de ses amis ont été confrontés à ce problème et ont attendu 3 ans, voire plus sans avoir gagné de cause. Ce compatriote de la diaspora malienne au Gabon, de retour au pays, </span><span>cite l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>'exemple de son pays d'accueil où les choses sont rapidement réglées. «Une fois au Gabon, j'ai fait un accident. En moins d'un mois, j'ai été indemnisé par mon assureur», dit-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Dr Ibrahima Sangho, </span><span>médecin, n'apprécie guère de voir les clients vivre </span><span>une telle situation. Il n'hésite </span><span>pas une seconde à proférer des accusations de malhonnêteté contre certaines compagnies d'assurance. Il cite volontiers l'exemple de son épouse qui a été victime d'un accident en 2023. Mais jusqu'à la date du 2 décembre 2024 </span><span>, sa compagnie d' </span><span>assurance n'avait pu rien faire pour elle. Elle avait pourtant fourni tous les dossiers nécessaires pour l'aboutissement de son indemnisation. «Chaque fois que nous avons des soucis avec nos véhicules, nous sommes obligés de régler cela s et d'utiliser </span><span>notre </span><span>assureur. Je me demande souvent quel est réellement leur rôle», déplore le médecin qui dit souscrire à une assurance automobile depuis 15 ans.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span>Temporisation de la Délivrance <span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null">du<span> procès-verbal- Hammady Diallo est le directeur souscript </span></span><span>ion au niveau de </span><span>«Les Assurances bleues CNAR». Il explique que l'assurance est un système qui permet à un prestataire (assureur) de sécuriser le patrimoine d'une autre personne, que ce soit physique ou moral. Pour une personne qui est assurée ou qui la souscrit </span><span>à </span><span>une assurance, en cas de dommages, c'est l'assureur qui les prend en charge.  </span><span>Le directeur de souscription des Assurances bleues CNAR </span><span>précise qu'il existe deux sortes d'assurance, à savoir l'assurance vie et non vie, autrement appelée IARD. Il ajoutera q </span><span>ue</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>« L'Assurance automobile » est un volet de l'IARD qui comprend une partie obligatoire sur le territoire malien qui est la responsabilité civile.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span><span>assureur explique que c'est la partie qui intéresse plus les policiers en matière de contrôle. Il y a d'autres </span><span>parties qui sont facultatives. Il indique que l' </span><span>ensemble de ces garanties est appelé « l'assurance tout risque ». En cas d'accident, signale-t-il, l'assureur doit être informé de la situation pour lui permettre d'envoyer ses experts sur le terrain. Malhe </span><span>ureusement, ce n</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>'est pas toujours le cas et justifie souvent le temps mis pour la réparation du sinistre par l'assureur.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le directeur de souscription de l' </span><span>Assurance bleue déplore la méconnaissance de leur domaine d'activité par la population. «Après un accident </span><span>, il y a toujours un constat et des documents </span><span>à déposer. En cas de dommage matériel ou corporel, l'indemnité est payée à la victime à l'endroit de la suite à un procès-verbal (PV) délivré par la police», explique Hammady Diallo. Et de regretter le retard que la </span><span>police prend pour la d </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>élivrance de ce PV. Hammady Diallo fait savoir que le prix d'abonnement de l'assurance dépend du numéro de chevaux du véhicule, compris entre 4 à 32.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><strong><img 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data-filename="route acc.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="582.765625" class="pf-large-image flex-width pf-size-full blockImage" orig-style="null" width="802" height="596"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><em>Les assurés n'apprécient guère de vivre des mois de retard dans la réparation des sinistres</em></strong></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Un agent de la police chargé </span><span>de la délivrance des PV accepte de verser son avis d' </span><span>ans le d' </span><span>ébat sous anonymat. Le policier explique que ce document est élaboré lors d'un sinistre ou d'un accident de la circulation routière. Selon lui, certains assureurs ne viennent jamais prendre le procès-verbal quand l'un de leurs clients a un problème </span><span>l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>ème. Sinon de leur côté, assure-t-il, l'élaboration du PV ne prend pas de temps. Selon un expert chargé de fournir les rapports d'expertise en cas d'accident, le PV et le rapport d'expertise sont les documents à joindre et à apporter à l'assurance. C'est grâce à cela, informe-il, qu'une victime peut être dédommagée par son assureur.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span><span>assistante administrative à Sanlam (une compagnie d'assurance), Lala Aïché Dramé, conseille à tous les clients qui souscrivent à l'assurance automobile de bien lire le contrat </span><span>avant sa signature. </span><span>«Le constat est que beaucoup de clients signent le contrat de l'assurance automobile sans connaître son contenu», regrette-t-elle. Et d'expliquer aussi que l'assurance est universelle, c'est pour cela que les clients devraient le li </span><span>re pour mieux connaître</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>ître ses droits en cas de sinistre. Lala Aïché Dramé déclare que cela évitera à l'avenir les malentendus entre les assureurs et les assurés en cas d'accident.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span><span>assistante administrative assure que l'assurance de la voiture est faite </span><span>pour garantir la voiture d'un client en cas d'accident. </span><span>«Chez nous, en cas d'accident, notre assurance envoie son expert sur le lieu pour faire le constat des dommages matériels et corporels avant de commencer les procédures d'indemnisation», informe-t-</span><span>elle.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Un agent d' </span><span>une compagnie d'assurance de la place, qui a également requis l'anonymat, reconnaît également le retard dans la délivrance du PV de la police et les manœuvres frauduleuses de certains automobilistes. Ces derniers, dit-il, mis à la disposition </span><span>des compagnies d</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>'assurance des devis surfacturés en complicité avec leurs mécaniciens. Ce quadragénaire affirme que cette expérience a conduit les entreprises à veiller à travers des experts à la conformité des dispositifs avec les dégâts. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span><span>intervention des </span><span>autorités </span><span>compétentes est essentielle pour évaluer les lacunes des acteurs afin que le secteur gagne davantage en crédibilité pour le bonheur des différentes parties. Le service en charge de l'assurance au niveau du Trésor public que nous avons contacté </span><span>, </span><span>n'a pas daigné opiner sur la question sans autorisation préalable de la hiérarchie.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Aminata SOUMAH</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le port de Dakhla pour favoriser l&amp;apos;accès des pays du Sahel à l&amp;apos;Océan Atlantique : Une vision royale pour un investissement de 665 milliards F CFA !  Fin des travaux en 2028 pour un savoir&#45;faire 100 % marocain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-port-de-dakhla-pour-favoriser-lacces-des-pays-du-sahel-a-locean-atlantique-une-vision-royale-pour-un-investissement-de-665-milliards-f-cfa-fin-des-travaux-en-2028-pour-un-savoir-faire-100-marocain-3104736.html</link>
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<description><![CDATA[ En principe, le nouveau Port atlantique de Dakhla sera totalement opérationnel à l&#039;horizon 2029, la fin des travaux est prévue pour 2028. A ce jour, le taux d&#039;exécution des travaux est estimé à 36 %. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construit sur une superficie de 1 650 hectares, ce gigantesque projet est une vision du Roi Mohammed VI pour favoriser l'accès des pays du Sahel notamment le Mali, le Niger et le Burkina à l'océan Atlan<span style="letter-spacing: -.75pt;">tique. Coût global d'investissement : 1 milliard d'euros, soit 665 milliards de nos francs. Et les travaux sont réalisés grâce à des compétences 100 % marocaines. </span></span><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";
letter-spacing:-.75pt'><span style='mso-element:field-begin'></span></span><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif"'>tc
"En principe, le nouveau Port atlantique de Dakhla sera totalement
opérationnel à l'horizon 2029, la fin des travaux est prévue pour 2028. A ce
jour, le taux d'exécution des travaux est estimé à 36 %. Construit sur une
superficie de 1 650 hectares, ce gigantesque projet est une vision du Roi
Mohammed VI pour favoriser l'accès des pays du Sahel notamment le Mali, le
Niger et le Burkina à l'océan Atlan<span style='letter-spacing:-.75pt'>tique.
Coût global d'investissement \: 1 milliard d'euros, soit 665 milliards de nos
francs. Et les travaux sont réalisés grâce à des compétences 100 % marocaines. </span>"</span><![endif]--><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";
letter-spacing:-.75pt'><span style='mso-element:field-end'></span></span><![endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">A la fin des travaux de la 2e Conférence politique, organisée par la Coalition pour l'autonomie au Sahara, le 29 avril 2025 à Dakhla dont le thème portait sur les <i>"nouvelles réalités du Sahara marocain"</i>, les panelistes ont visité le lendemain, mercredi 30 avril, le nouveau Port atlantique de la ville. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681ded23843fb.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">A bord de deux bus, ils ont été impressionnés par le développement prodigieux de cette province du Sud du Maroc sur tout le trajet. Des chantiers sont visibles partout avec le drapeau marocain. <i>"Vraiment, Dakhla est une ville d'avenir pour le Maroc. Cette ville est en train de changer de visage avec des projets structurants de développement. Dans quelques années, Dakhla sera l'une des meilleures villes au monde. Cela grâce à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI"</i>, nous a confié avec fierté l'un membre de la Coalition pour l'autonomie du Sahara (Ausaco). <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Situé à N'Tireft, à quelque 60 km au nord de Dakhla, il suffit de 30 minutes pour rallier cette infrastructure portuaire, qui va sûrement renforcer la position du Sahara marocain en tant qu'hub maritime atlantique et surtout un pôle économique intégré aux national et régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Tous les ingrédients étaient réunis par la directrice de l'aménagement et du suivi de la réalisation du Port atlantique, Mme Nisrine Iouzzi et son équipe pour cette visite guidée. Ce fut d'abord une rencontre dans la salle de réunion pour mieux expliquer cette vision royale aux hôtes du jour, venus de différents pays à travers le monde. Cela à travers une présentation de ce gigantesque projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Il ressort que les travaux sont aujourd'hui réalisés à 36 %. Cela avec un rythme de progression conforme au calendrier initial. <i>"Si tout va bien, la fin des travaux est prévue en 2028. Et le Port sera opérationnel en 2029. Pour le moment, les travaux avancent normalement, malgré quelques difficultés. Nous avons terminé la partie infrastructure du viaduc dont le taux d'exécution des travaux est estimé à près de 90 %. Il ne reste plus qu'à installer les équipements avant de passer à la phase d'exploitation".</i> Paroles de l'un des responsables du port. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Aux dires de la directrice Nisrine louzzi, le Port atlantique de Dakhla est un investissement d'un milliard d'euros, soit 665 milliards de nos francs, pour la 1re phase du projet puisque ce même montant est prévu pour la partie privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">"Pour la petite histoire, ce nouveau port est réalisé à 100 % par des Marocains. Aujourd'hui, près de 2000 emplois (cadres et ouvriers) sont créés à travers ce projet. Et il faut compter près de 25 à 50 000 emplois, quand le port sera opérationnel",</span></i><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;"> nous a soufflé la directrice du port. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Notons que le Port atlantique de Dakhla s'inscrit en droite ligne du Nouveau modèle de développement des provinces du Sud, qui a été lancé par le Roi Mohammed VI à Laâyoune en 2015. Il s'agira de positionner cette région comme un pôle économique intégré et un carrefour logistique entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">"En plus de son rôle géostratégique, le Port de Dakhla prévoit des infrastructures commerciales modernes : quais multi-usagers de 600 mètres de long et 16 mètres de profondeur, une station pétrolière, un quai de services de 100 mètres et une plateforme logistique de 24,6 hectares. Le volet halieutique est également ambitieux, prévoyant des quais spécialisés de 1650 mètres de long et 12 mètres de profondeur, des zones industrielles occupant 28,8 hectares, des installations pour la réparation navale s'étendant sur 200 mètres de long et 12 mètres de profondeur ainsi que 8,6 hectares de terre-plein",</span></i><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;"> précise l'un des responsables du Port.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 14.4pt; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">En quoi le Port de Dakhla va profiter les pays du Sahel ? Nisrine louzzi répond : <i>"Comme vous le savez, ce Port s'inscrit dans le cœur de la vision royale pour l'Atlantique. Il servira au renforcement de la connectivité avec les pays de l'Afrique de l'Ouest et sera un point de connectivité pour les pays du Sahel qui ne disposent pas de façade atlantique. Il va servir également en termes de massification de flux pour augmenter la compétivité portuaire de l'Afrique et du Maroc".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">De l'avis des participants à la 2e Conférence pour l'autonomie du Sahara, ce méga projet contribuera de manière concrète à la réalisation du plan d'action de l'Initiative Royale Atlantique visant à ouvrir de nouvelles perspectives aux pays sahélo-sahariens et surtout à impulser une dynamique économique régionale durable. Raison pour laquelle, ils n'ont cessé de saluer les efforts consentis par le Royaume du Maroc en matière de développement des provinces du Sud ainsi que la portée continentale de l'Initiative Royale Atlantique.<b><span style="mso-spacerun: yes;">                                        </span>El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial à Dakhla<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port Atlantique de Dakhla:  La nouvelle porte d&amp;apos;entrée de l&amp;apos;Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/port-atlantique-de-dakhla-la-nouvelle-porte-dentree-de-lafrique-3104737.html</link>
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<description><![CDATA[ Clé de voûte de l&#039;initiative atlantique et de la stratégie portuaire marocaine à l&#039;horizon 2030, le Port Atlantique de Dakhla représente une nouvelle porte d&#039;entrée sur l&#039;Afrique et un mégaprojet prometteur pour le développement de la coopération Sud-Sud et de la prospérité africaine ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Port Atlantique de Dakhla représente une nouvelle porte d'entrée en Afrique et un accès sécurisé pour l'Afrique de l'Ouest et les pays du Sahel. Il aura un impact très positif sur le développement socio-économique de la région de Dakhla-Oued Eddahab, la coopération Sud-Sud et la prospérité de l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Il s'agit d'un mégaprojet prometteur qui constitue la clé de l'initiative atlantique et de la stratégie portuaire marocaine de 2030, et qui jouera un rôle stratégique pour le sud du Maroc et l'Afrique de l'Ouest en dotant la région d'un outil logistique moderne afin de bénéficier des futures opportunités offertes par le secteur du transport maritime international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Une fois achevé, le port soutiendra le développement économique, social et industriel de la région, dans tous ses secteurs productifs tels que la pêche, l'agriculture, l'exploitation minière, l'énergie, le tourisme, le commerce et les diverses autres industries.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Grâce au Port Atlantique de Dakhla, qui constitue l'un des fondements de la stratégie maritime et économique du Maroc, le Royaume Alaouite se repositionnera en tant que pont entre l'Afrique et l'Europe Atlantique, et inaugurera une nouvelle étape de coopération fructueuse au niveau régional et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Il est à noter que ce projet est situé dans le village de Ntireft, à 40 km au nord de Dakhla, qui appartient à la commune rurale d'El Argoub en raison de ses conditions nautiques favorables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">La clé de l'initiative atlantique pour une coopération Sud-Sud réussie<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le projet de Port Atlantique de Dakhla s'inscrit dans un contexte à trois dimensions : <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- L'initiative réelle pour faciliter l'accès des pays sahélo-sahariens à l'océan Atlantique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- La stratégie portuaire nationale 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Le nouveau modèle de développement des provinces du sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Lancé en octobre 2021, le Port Atlantique de Dakhla s'inscrit dans une stratégie globale qui transformera le commerce intra-africain et les échanges du continent avec le reste du monde. Il est en effet la clé de l'Initiative Royale Africaine du Front Atlantique qui vise à accélérer l'intégration économique régionale et à promouvoir une prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Au niveau national, le projet est considéré comme très pertinent pour le développement économique du Royaume et comme l'un des préparatifs considérables pour accueillir la Coupe du monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal. Il fait partie d'une série de programmes et de stratégies à court et moyen terme qui visent à améliorer la connectivité du Maroc avec le reste de l'Afrique et du monde, non seulement par voie maritime, mais aussi par voie terrestre et aérienne.En plus de garantir une ouverture prometteuse sur le marché africain, le port atlantique de Dakhla facilitera également l'accès des pays sahélo-sahariens aux marchés européens et américains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Une fois les premiers terminaux du port de Dakhla opérationnels en 2029, le projet multidimensionnel le permettra :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Répondre aux divers besoins de la région et aux demandes de la flotte maritime internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Consolider l'attractivité de la région en diversifiant son tissu économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Renforcer les liens commerciaux entre le Maroc et le reste du continent africain, en particulier l'Afrique de l'Ouest et la région du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Améliorer la connectivité et susciter des attentes élevées à l'échelle régionale et continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">Une plate-forme logistique génératrice d'emplois</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Le Port Atlantique Intégré de Dakhla est relié à la route nationale n°1 qui relie le nord du pays depuis Tanger au sud jusqu'à Guerguerat, y compris la voie express Tiznit-Dajla. Elle bénéficie également d'une connectivité terrestre avec l'Europe au nord et avec les pays du continent africain au sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Ayant déjà dépassé les 25 % d'avancement, l'ambitieux projet Atlantique mobilise quelque 1600 personnes, cadres et ouvriers, créant des emplois directs et indirects avec plus de 2500 opportunités d'emploi durant la seule phase de construction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">En termes de capacité, le port devrait créer environ et traiter jusqu'à 35 millions de tonnes de marchandises par an, y compris :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Le traitement de plus de 5 millions de tonnes de matières premières liquides. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Le traitement de plus de 25 millions de tonnes de produits solides et de matières premières. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- La manutention de plus d'un million de conteneurs.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Le stockage de 5 millions de tonnes de pétrole par an. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Un espace de traitement du trafic TIR grâce au transbordement RO-RO (Roll on, Roll off) ro-ro. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Une zone logistique industrielle de 650 hectares pour renforcer les relations commerciales et maritimes entre le royaume marocain et l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Une structure innovante pour des objectifs stratégiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Ce projet titanesque s'inscrit pleinement dans le cadre de l'initiative atlantique de soutien aux pays du Sahel et vise à atteindre les objectifs suivants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">-Soutenir le développement économique social et industriel dans les domaines de la pêche, de l'agriculture, de l'exploitation minière, de l'énergie, du tourisme, de la fabrication et du commerce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -1.75pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Garantir des conditions compétitives pour la pêche maritime et les industries connexes.</span><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Doter la région d'un outil logistique moderne et évolutif pour son ouverture sur le continent africain et américain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Mettre en œuvre les axes stratégiques du nouveau modèle de développement pour les provinces méridionales du Royaume.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Augmenter la contribution de la région à l'économie nationale de 1,3 % actuellement à 2,2 %, avec un taux de développement supérieur à la moyenne nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-weight: bold;">- Assurer des infrastructures industrielles de proximité de qualité afin d'améliorer la compétitivité des acteurs économiques locaux.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">D'une superficie de 1 650 hectares, le projet du Port Atlantique de Dakhla avance à grands pas, pour la construction d'un ouvrage innovant comprenant les différentes composantes suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Une route d'accès de 7 kilomètres et une voie maritime de 1,3 kilomètres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Une structure portuaire maritime divisée en trois parties respectivement dédiées à la réparation navale, au trafic de pêche et aux activités commerciales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Deux plates-formes d'une profondeur de -12 mètres pour la longueur de 2 000 mètres et de -16 mètres pour la longueur de 800 mètres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Les autres composantes du projet sont les suivantes <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un port de commerce (694 mètres de quais à -16 mètres).<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un mouillage pour les pétroliers (115 mètres à -16 mètres) et un mouillage pour les navires RO-RO (45 mètres à -16 mètres).<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un port de pêche (zone de pêche : 1 583 mètres à -12 mètres).<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">La structure du port comporte des zones industrielles et des pôles logistiques qui en font un centre logistique de grande importance pour la région :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Une zone d'activités économiques pour fournir des services industriels, logistiques et commerciaux de haute qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Une zone industrielle pour la fourniture d'unités industrielles (bâtiments équipés, usines d'assemblage et de transformation, installations de maintenance et matériaux de construction). <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un pôle logistique (150 hectares) avec des plates-formes spécialisées pour la distribution et les services logistiques, la commercialisation de matériaux agricoles, de construction et de conteneurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un pôle de compétitivité pour les produits marins (200 hectares) pour valoriser les produits marins locaux issus des activités de pêche et de pisciculture de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Une zone commerciale avec des plateformes spécialisées pour présenter la région et vendre des produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">- Un pôle de services publics mutualisés (65 hectares) offrant des services de base aux opérateurs économiques et des formations dans différents domaines (logistique, industrie, services, etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">Durabilité et valorisation du "Made in Morocco"</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Avec une superficie de 1 650 hectares et un budget de 12,65 milliards de dirhams (1,222 millions d'euros), le Port Atlantique de Dakhla est une plateforme logistique d'envergure qui mise sur la durabilité et les énergies renouvelables pour un avenir prospère non seulement pour le Royaume, mais aussi pour tout un continent africain qui aspire à relever les défis du changement climatique avec ses propres solutions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">A cet égard, il convient de souligner l'engagement du projet à être alimenté par des énergies renouvelables et à veiller à ce qu'il devienne de plus en plus durable. En ligne avec la politique énergétique nationale du Maroc, qui mise sur le développement des énergies propres : solaire, éolienne et hydrogène vert, les porteurs du projet affirment leur ambition de fournir 100% de la consommation énergétique du port par l'énergie photovoltaïque, aux côtés d'un générateur plus conventionnel pour les cas d'urgence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">A ce<span style="letter-spacing: -.75pt;">t effet, d'importantes initiatives énergétiques telles que le projet Dakhla Wind Farm (40 MW), développé par Dakhla Water and Energy Company SA, destiné à répondre aux besoins en énergie électrique de la station de dessalement d'eau de mer, avec un investissement de 1,7 milliards de dirhams et une capacité de production de 100 000 m3/j, se distinguent. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Dans le même ordre d'idées, la région de Dakhla-Oued Eddahab devrait être l'une des premières sources mondiales de production d'hydrogène vert dans les années à venir, grâce aux grands projets qui y sont prévus avec un investissement total de 200 milliards de dirhams ; à savoir :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -.75pt;">- </span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -1.75pt;">Une usine de production d'hydrogène vert et d'ammoniac développée par la société Dahamco SA (553,435 hectares), avec un investissement de 254 millions et 3 100 emplois prévus. </span></b><b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Une unité de production de la société Falcon (150 446 hectares), avec un investissement de 100 milliards de dirhams et la création de 350 emplois.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Une usine d'énergie renouvelable pour la production d'hydrogène vert (70.000 hectares) développée par Taqa Maroc avec un financement de 96 milliards de dirhams et qui créera 56 emplois.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">- Une usine dédiée à la production d'hydrogène vert construite par Power SUR SARL (15.000 hectares), avec un investissement de 19,5 milliards de dirhams, et qui devrait créer 650 emplois.</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">La construction du port de Dakhla a été l'occasion de mettre en avant la compétence du Maroc en matière de mégaprojets de cette envergure. Le made in Morocco se traduit par les deux groupements en charge des travaux, SGTM et Somagec Sud, qui ont remporté les appels d'offres face à d'autres entreprises de construction grecques, égyptiennes et françaises.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sous la houlette de ces deux groupes marocains, plusieurs entreprises européennes participent à la construction de ce grand port, dont certaines entreprises espagnoles (Sato, Sener, Artelia et Green), apportant leur savoir-faire en matière d'ingénierie pour lancer l'exploitation du port à l'horizon 2029.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b><span style="mso-spacerun: yes;">                                      </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Source Atalayar</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -1.75pt;"><o:p> </o:p></span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière anarchique à Bamako : à quoi sert l’Arrêté interministériel fixant les contraventions en la matière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-routiere-anarchique-a-bamako-a-quoi-sert-larrete-interministeriel-fixant-les-contraventions-en-la-matiere-3104675.html</link>
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<description><![CDATA[ Les lois sont faites pour être appliquées, dit-on. Alors, pourquoi de plus en plus, il se passe des comportements qui jurent avec l’incivisme sur les axes routiers de la capitale malienne ? Pourtant, il existe un texte qui sanctionne ces comportements. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 07:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour connaître le degré d’incivisme d’une population, il faut, tout simplement, jeter un regard sur le comportement des citoyens dans la circulation routière. Klaxonnement intempestif, dépassement anarchique, stationnement illégal, non-respect des feux de signalisation et du passage des piétons, etc. Telles sont quelques infractions quotidiennes liées à la circulation routière à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Des infractions commises, le plus souvent, au nez et à la barbe des agents de police chargés de faire respecter le Code de la route. Malgré que ceux-ci sanctionnent quelques fois, le phénomène persiste. L’Arrêté interministériel N° 2024-2477/MTI-MJDH-MSPC-MEF-SG du 25 juillet 2024 en la matière est clair. Il classe les contraventions routières en trois catégories, ainsi que les sanctions y afférentes : les contraventions de 1re classe, celles de seconde classe et de troisième classe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 1re classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont relatives à deux types d’infractions. Le premier type est constitué par les infractions relatives aux règles, les cycles, les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles, les quadricycles et leurs équipements. Ce sont entre autres le pneumatique en mauvais état, le dispositif de freinage, l’avertissement sonore, le système d’éclairage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second type est constitué d’infractions relatives aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives des véhicules et leurs conducteurs. Parmi ces infractions, on peut citer le chevauchement d’une ligne continue, la rupture d’une colonne ou d’un cortège en marche, l’encombrement du poste de conduite du véhicule, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les amendes forfaitaires prévues en cas de commission de contraventions de première classe coûtent 500 F CFA pour les cycles et cyclomoteurs et 1000 F CFA pour les autres véhicules. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 2e classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont constituées elles aussi de deux types d’infractions. Le premier concerne les véhicules eux-mêmes et leur équipement. Il s’agit entre autres du pneumatique en mauvais état, l’absence ou la défectuosité d’essuie-glace, l’émission excessive de fumées, gaz toxique, corrosif ou odorant, le véhicule transformé non soumis à une réception. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le second type d’infractions, ce sont des infractions aux règles concernant la conduite des véhicules, des animaux et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Il s’agit par exemple du non-respect du sens imposé à la circulation, du refus de serrer à droite lors d’un dépassement, de la conduite sans casque de protection pour les cyclomoteurs, les vélomoteurs, les tricycles, les quadricycles, le non-respect des règles de priorité, le transport des enfants de moins de 10 ans aux places avant de tous les véhicules, la vitesse excessive, etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les amendes forfaitaires prévues pour les contraventions de deuxième classe sont de 5000 F CFA pour les vélomoteurs, les motocyclettes, les tricycles et les quadricycles ; 6000 F CFA pour les véhicules légers et 6500 F CFA pour les véhicules poids lourds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraventions de 3e classe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont des infrastructures concernant la conduite des véhicules et les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs. Ce sont, entre autres, l’usage d’autorisation ou de pièces administratives exigées pour la circulation d’un véhicule à moteur ou remorqués périmées ou annulées, l’absence de plaques d’immatriculation, l’usage du téléphone en conduite, la surcharge des véhicules de transport public de personnes. Pour cette troisième classe de contraventions, les amendes sont de 15 000 F CFA pour les véhicules légers et 18 000 F CFA pour les véhicules poids lourds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">L’application stricte de cet Arrêté doit être une préoccupation permanente des agents de police chargés de la gestion de la circulation routière. Leur tâche a été facilitée avec la digitalisation des moyens de paiement et des services publics de l’État dont le lancement officiel a été effectué au palais de Koulouba, le vendredi 19 juillet 2024, par le Chef de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette digitalisation permet, désormais, aux citoyens de payer directement via leur téléphone mobile pour des services tels que la carte d’identité, les contraventions de police et les actes d’État civil. D’ailleurs, moins d’un mois après ce lancement, il nous est revenu d’apprendre lors d’une visite de quelques grands axes routiers de Bamako par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile qu’à la date du jeudi 08 aout 2024, un seul poste de police de la circulation routière a pu encaisser la somme de 3 595 000 F CFA en une semaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidi Modibo Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur des transports : L’Etat malien prend une importante décision à l’endroit des véhicules sénégalais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/secteur-des-transports-letat-malien-prend-une-importante-decision-a-lendroit-des-vehicules-senegalais-3104623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Très bonne nouvelle pour les camions hors normes et hors gabarit sénégalais au Mali. Le général Assimi Goïta vient de prendre une importante décision en leur faveur.</p>
<p>  En effet, les autorités maliennes avaient formellement interdit la circulation sur leur territoire, des gros porteurs hors normes et hors gabarit conformément au règlement 14 de l’UEMOA.</p>
<p>  Face à cette décision des autorités maliennes appliquées depuis le 1er avril 2025, des camions hors normes et hors gabarit en provenance ou à destination du Sénégal se sont vus retenus aux frontières pour certains et sur le territoire malien pour d’autres.</p>
<p>  Face à cette situation, les autorités sénégalaises ont entrepris des démarches afin de décanter les choses.</p>
<p>  Ainsi, grâce à ces démarches diplomatiques de Dakar, les autorités maliennes ont décidé de revoir leur position notamment à l’endroit des camions hors normes et hors gabarit sénégalais.</p>
<p> À cet effet, sur instruction du général Assimi Goïta, Bamako a accordé une dérogation temporaire de 15 jours à ces gros porteurs sénégalais. La décision a été rendue publique par un communiqué du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens du Sénégal.</p>
<p> Selon ledit communiqué, cette dérogation temporaire de 15 jours couvre la période du 29 avril au 13 mai 2025.</p>
<p>  Le ministère sénégalais des Infrastructures et des Transports a fait savoir que pendant cette période, les véhicules concernés pourront transiter sous escorte douanière.</p>
<p>  Toutefois, les autorités sénégalaises ont été claires : passé ce délai, tout camion non conforme sera simplement et purement interdit de circulation sur le sol malien.</p>
<p>  « Le Ministère invite tous les transporteurs et opérateurs à respecter strictement cette période de tolérance, au-delà de laquelle aucun véhicule hors normes ou hors gabarit ne sera autorisé à circuler sur le territoire malien », peut-on lire dans le communiqué.</p>
<p>  « Le Ministère rappelle à tous les acteurs leur responsabilité dans le respect des réglementations des pays partenaires, et les exhorte à prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter tout incident futur», a ajouté la note ministérielle.</p>
<p>  Mariam Konaré</p>
<p></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;"><span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';"> </span></span></span><!--[endif]--><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pole pénal économique et financier de cote d&amp;apos;ivoire : Cinq agences de voyage poursuivies pour  &amp;quot;blanchiment de capitaux et fraude fiscale&amp;quot; !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pole-penal-economique-et-financier-de-cote-divoire-cinq-agences-de-voyage-poursuivies-pour-blanchiment-de-capitaux-et-fraude-fiscale-3104438.html</link>
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<description><![CDATA[ Et placement de comptes bancaires sous-main de justice et d&#039;interdiction de toutes opérations ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -1.75pt; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Cinq agences de voyage se trouvent dans le collimateur de la justice ivoirienne depuis quelques mois. Elles sont poursuivies par le Pôle Pénal économique et financier pour fraude fiscale, infraction à la réglementation des relations financières des Etats et blanchiment des capitaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -1.75pt; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Les cinq agences appartiennent pratiquement à des Indiens. Il s'agit de Waheguru Travels, Blueberry T</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -.75pt; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">ravels, OMED Travels &amp; Tours, Metroways Voyages Et Tourisme et ANIL Satguru Travels. Aux dernières nouvelles, leurs comptes bancaires ont été placés sous-main de justice et d'interdiction de toutes opérations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"Il leur est reproché de se servir de leurs activités d'agence de voyage pour écouler</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -1.75pt; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;"> de l'argent sale. En plus des sanctions judiciaires prévues pour les infractions de blanchiment d'argent, ces agences risquent toutes de perdre leurs agréments", précise notre confrère Patrice Dama d'Afrique-Sur7.fr en Côte d'Ivoire.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";
letter-spacing:-1.75pt;mso-bidi-font-weight:bold;mso-bidi-font-style:italic'><span
style='mso-element:field-begin'></span></span><span style='font-size:14.0pt;
line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif"'>tc &quot;<span
style='letter-spacing:-1.75pt;mso-bidi-font-weight:bold;mso-bidi-font-style:
italic'>Cinq agences de voyage se trouvent dans le collimateur de la justice
ivoirienne depuis quelques mois. Elles sont poursuivies par le Pôle Pénal
économique et financier pour fraude fiscale, infraction à la réglementation des
relations financières des Etats et blanchiment des capitaux. Les cinq agences
appartiennent pratiquement à des Indiens. Il s'agit de Waheguru Travels,
Blueberry T</span><span style='letter-spacing:-.75pt;mso-bidi-font-weight:bold;
mso-bidi-font-style:italic'>ravels, OMED Travels &amp; Tours, Metroways Voyages
Et Tourisme et ANIL Satguru Travels. Aux dernières nouvelles, leurs comptes
bancaires ont été placés sous-main de justice et d'interdiction de toutes
opérations.<span style='mso-spacerun:yes'>  </span>\&quot;Il leur est reproché
de se servir de leurs activités d'agence de voyage pour écouler</span><span
style='letter-spacing:-1.75pt;mso-bidi-font-weight:bold;mso-bidi-font-style:
italic'> de l'argent sale. En plus des sanctions judiciaires prévues pour les
infractions de blanchiment d'argent, ces agences risquent toutes de perdre
leurs agréments\&quot;, précise notre confrère Patrice Dama d'Afrique-Sur7.fr
en Côte d'Ivoire.<span style='mso-spacerun:yes'>   </span>&quot;</span></span><![endif]--><!-- [if supportFields]><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Arial","sans-serif";
letter-spacing:-1.75pt;mso-bidi-font-weight:bold;mso-bidi-font-style:italic'><span
style='mso-element:field-end'></span></span><![endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; letter-spacing: -1.75pt; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Décidément, les sociétés ou entreprises appartenant à des Indiens traversent des moments difficiles dans certains pays en Afrique dont le Mali à travers le dossier de mini-barrage avec l'Energie du Mali où trois personnes de nationalité indienne ont été placées sous mandat de dépôt.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Au même moment, cinq agences de voyage opérant en Côte d'Ivoire font l'objet d'une enquête d'envergure menée par le Pôle pénal de la police économique où elles sont poursuivies pour fraude fiscale et blanchiment des capitaux. Sans oublier aussi des infractions à la règlementation des relations financières des Etats membres de l'Uémoa. Ces agences<span style="letter-spacing: -.75pt;"> ont pour noms : <b>Waheguru Travels, Blueberry Travels, OMED Travels &amp; Tours, Metroways Voyages Et Tourisme et ANIL Satguru Travels. </b></span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">«Depuis la diffusion de la notice du Gafi plaçant la Côte d'Ivoire sur sa liste grise, le Pôle pénal de la police économique ivoirienne redouble d'efforts. Elle travaille d'arrache-pied pour assainir le monde des affaires. Depuis que le Groupe d'action financière (Gafi), aussi connu sous le nom de Financial Action Task Force (FATF), organisation intergouvernementale chargée de combattre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme à l'échelle mondiale, a pointé du doigt la Côte d'Ivoire, le gouvernement a décrété la guerre contre les auteurs de blanchiment d'argent. Les autorités policières ivoiriennes ont pris un certain nombre de mesures pour lutter efficacement contre la circulation de l'argent sale»</span></i><span style="font-size: 14.0pt;">, souligne Patrice Dama du magazine <b>"d'Afrique-Sur7.fr"</b> dans sa parution du 10 mars 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avant de préciser que <i>"dans ce cadre, 5 agences de voyage sont récemment tombées dans les filets de la police économique suite à de sérieux soupçons".</i> Ensuite, le journaliste donne des détails sur les cinq agences épinglées. Waheguru Travels, située à la Rue du Commerce au Plateau, à Abidjan, précisera-t-il, est soupçonnée d'être une agence de servir de couverture pour le blanchiment d'argent. Outre l'agence Waheguru Travels, Blueberry Travel CI, située sur la même rue, dans l'immeuble Nabil, est également épinglée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">"Les premières enquêtes démontrent des incohérences dans le système financier de cette agence, qui pourrait, comme toutes les autres, perdre son agrément en plus des nombreuses sanctions prévues pour cette infraction",</span></i><span style="font-size: 14.0pt;"> selon Afrique-Sur7.fr. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">L'enquête d'Afrique-Sur7.fr révèle que <i>"d'autres agences sont aussi épinglées par le Pôle pénal de la police économique de Côte d'Ivoire. OMED Travels &amp; Tours, également implantée sur la même Rue du Commerce, Plateau, Abidjan, dans le même immeuble Nabil, est, elle aussi, épinglée.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">On a également retrouvé le nom de Metroways Voyages Et Tourisme, situé dans l'immeuble Chardy, au Plateau, dans les filets du Pôle pénal de la police économique. Cette agence, située au rez de chaussée, Immeuble Chardy, en face de nostalgie, au Plateau, a vu ses comptes mis sous scellés dans le cadre de cette enquête. Comme l'agence ANIL Satguru Travels également dans les cordes des autorités ivoiriennes, les comptes de ces différentes agences font l'objet d'une saisie conservatoire jusqu'à la fin des enquêtes"</span></i><span style="font-size: 14.0pt;">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Par ordonnance n°04/25, Mme Glele Georges Agathe épouse Olloe, doyen des juges d'instruction du 1er cabinet au niveau du Pôle pénal économique et financier, a finalement décidé de placer les comptes bancaires des cinq agences sous-main de justice et d'interdiction de toutes opérations de débit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">"Vu l'article 174 de l'ordonnance n°2023-875 du 23-11-2023 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive ; <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">Vu l'urgence ; <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">Ordonnons le placement du compte bancaire n°06739424101-94 ouvert au nom de OMED Travel &amp; Tours dans les livres de Coris Bank International Côte d'Ivoire. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">Disons qu'aucune opération de débit ne pourra s'effectuer sur ledit compte bancaire avant la prise par nos soins d'une décision contraire. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt;">Disons qu'il nous sera produit le relevé des opérations de débit et de crédit passées sur ledit compte bancaire sur la période allant du 1er novembre 2024 à ce jour"</span></i><span style="font-size: 14.0pt;">, précise le doyen des juges d'instruction en charge du 1er cabinet et vice-président du Pôle pénal économique et financier,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Glele Georges Agathe épouse Olloe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, en Côte d'Ivoire, <i>"les entreprises reconnues coupables de blanchiment d'argent s'exposent à des sanctions très sévères, allant d'amendes substantielles à des peines d'emprisonnement pour leurs dirigeants impliqués, et potentiellement à la dissolution des entreprises reconnues coupables".</i><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b><span style="mso-spacerun: yes;">            </span><span style="mso-spacerun: yes;">              </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj A.B.HAIDARA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: EN-US;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du pont de Kassaro : le train sifflera de nouveau dans quatre mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/rehabilitation-du-pont-de-kassaro-le-train-sifflera-de-nouveau-dans-quatre-mois-3103197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 07:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 15 avril 2025, un protocole d’accord d’un montant de 1,6 milliard de FCFA a été signé entre le ministère des Transports et des Infrastructures et la société chinoise Covec Mali, représentée par son directeur Zhang Lunkun. Cet accord porte sur la réhabilitation du pont de Kassaro, dans la région de Kita. Les travaux, dont la durée est estimée à quatre mois, permettront de rétablir le trafic ferroviaire interrompu depuis le 30 août 2024, suite à l’effondrement du pont, empêchant ainsi la reprise prévue pour le 15 septembre 2024.

La cérémonie de signature s’est tenue au ministère de l’Économie et des Finances, en présence du ministre Alousseni Sanou. La ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko, a souligné que toutes les conditions sont désormais réunies pour relancer la liaison ferroviaire entre Bamako et Kayes une fois les travaux achevés. Elle a exprimé sa gratitude à la Banque mondiale, partenaire essentiel de l’État dans ce chantier d’intérêt stratégique.

Quant au ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou, il a rappelé que c’est à la suite des inondations de l’année dernière, que le président de la Transition a décrété l’état d’urgence et engagé le gouvernement à trouver les voies et moyens afin de soulager les populations des dures conséquences des crues et prendre les mesures nécessaires pour éviter que les prochaines pluies ne causent autant de dégâts. Ainsi, dit-il, le Général d’armée Assimi Goïta a instruit de mettre à disposition 4 milliards de Fcfa sur le budget d’État afin de faciliter la réalisation de ces ambitions.

<strong>Promesse tenue par la ministre</strong>

Le 30 août 2024, le pont a été totalement endommagé par les pluies diluviennes. En effet, les pluies diluviennes ont fait enlever la quasi-totalité du remblai de la voie sur plus de 100 mètres et, ont effondré le mur en retour du pont du côté de Kassaro. Elles ont aussi entraîné la chute de plus de 1,50 m du tablier du pont du côté de Kassaro et, causé une grande ouverture entre la dalle et la culée du pont du côté de Sébékoro. Comme solutions, la ministre avait annoncé, au micro de l’ORTM (Office de radiodiffusion et télévision du Mali), que des études détaillées seront initiées sur le pont endommagé en vue de sa reconstruction dans le cadre d’un programme d’urgence en cours d’élaboration au sein du ministère.

Rappelons qu’après 5 années d’arrêt (mai 2018), le trafic ferroviaire avait repris en 2023.  Le dimanche 23 juillet 2023, le président de la transition avait officiellement lancé la reprise du trafic ferroviaire. Mais, le tout premier voyage ferroviaire avait eu lieu auparavant. Et le train avait quitté Kayes, le vendredi 9 juin 2023 pour arriver à Bamako, le dimanche 11 juin. Le trajet a duré environ 15 heures avec de nombreux arrêts. Pour reprendre le trafic ferroviaire, il aura fallu à l’État un investissement de plus de 6 milliards FCFA pour des travaux de rénovation des infrastructures et des matériels.

Avec cette réhabilitation du pont de Kassaro, on peut espérer que le train n’arrêtera plus de siffler.

&nbsp;

<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>

<strong>Sahel Tribune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le Règlement 14 crée des bouchons aux frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/quand-le-reglement-14-cree-des-bouchons-aux-frontieres-3101885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 14:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les camions s’entassent par dizaines et peut-être bientôt par centaines aux principales frontières du Mali, reportent des sources concordantes. En cause, la soudaine réhabilitation par le ministère des transports du règlement numéro 14 de l’Uemoa en rapport avec le respect des normes de pesage. Peu importent leur provenance et la nature des marchandises à leurs bords, tous les véhicules en surpoids sont retenus aux frontières avec la possibilité, toutefois, de procéder à leur régularisation par transbordement de leurs excédents. Sauf qu’entretemps les différents postes-frontières sont confrontés à des embouteillages à peine tenables.  La lenteur des régularisations ne s’accommodant pas de l’affluence, en effet, il s’ensuit une équation de stationnement aux entrées comme aux sorties du territoire malien. La fluidité des procédures douanières n’en est pas moins affectée, même si l’application de la mesure serait plutôt de nature à conforter les objectifs de recettes, explique un haut responsable des services de douanes. Rien ne rassure, en revanche, quant à une redoutable flambée des prix consécutive au surcoût d’importation imputable à la rigueur du pesage. Et dire que la mesure interroge quant à sa pertinence pour les tronçons maliennes que sa longue inobservance a déjà rendues irréversiblement défectueuses.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L&amp;apos;espace aérien fermé à tous les aéronefs en partance ou à destination de l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-lespace-aerien-ferme-a-tous-les-aeronefs-en-partance-ou-a-destination-de-lalgerie-3101948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 12:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'information a été donnée par le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko à travers un communiqué ce lundi 07 avril 2025.</strong>

Le document précise : " le ministre des Transports et des Infrastructures a appris par voie de presse le communiqué du ministre algérien de la Défense, ce lundi 07 avril 2025, la fermeture immédiate de son espace aérien à tous les aéronefs en provenance et à destination du Mali".

En conséquence, le ministre des Transports et des Infrastructures informe l'opinion nationale et internationale qu'en raison de la persistance du régime algérien à parrainer le terrorisme international et en guise de réciprocité, l'espace aérien national est fermé à tous les aéronefs civils et militaires en partance ou à destination de l’Algérie à compter de ce lundi 07 avril 2025.

Le ministre Mme Dembélé Madina Sissoko sait compter sur la bonne compréhension de tous.

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport : Par réciprocité, le Mali ferme son espace aérien à l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-par-reciprocite-le-mali-ferme-son-espace-aerien-a-lalgerie-3101949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 11:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, l'Algérie a décidé, ce lundi 7 avril, de fermer son espace aérien avec le Mali. Bamako n’a pas mis longtemps à réagir. Le ministère malien du Transport a publié un communiqué dans lequel, il a annoncé la fermeture de l’espace aérien du Mali aux aéronefs civils et militaires à destination ou en provenance de l’Algérie.</strong>

Accusé par les pays de l’AES de parrainer le terrorisme dans le Sahel, le régime algérien sort les muscles. Outre la fermeture immédiate de son espace aérien aux avions à destination ou en provenance du Mali, le régime du président Tebboune a également rappelé ses ambassadeurs à Bamako et Niamey, et décidé de différer l’installation de son nouvel ambassadeur à Ouagadougou.

L’Algérie n’a pas aimé l’ « alignement inconsidéré du Niger et du Burkina Faso » aux problèmes posés par le Mali. L’Algérie estime qu’en quelques mois son territoire a été violé à trois reprises par les aéronefs du Mali. Les deux premières violations ont eu lieu le 27 août et le 29 décembre 2024. Sur le drone abattu, l’Algérie affirme que, cette nuit du 31 mars au 1er avril, ce drone a violé son espace aérien à quatre reprises, avant de revenir sur une trajectoire offensive.

<em>« Toutes les données relatives à cet incident sont disponibles dans la banque de données du ministère algérien de la Défense nationale, notamment les images radar qui montrent clairement la violation de l'espace aérien algérien »</em>, peut-on lire dans le communiqué du ministère algérien de la Défense.

Questions ? Pourquoi à la demande des autorités maliennes, l’Algérie n’a-t-elle pas remis les preuves ?  Pourtant l’Algérie ne nie pas avoir été contactée par Bamako pour les données sur la violation éventuelle de l’espace aérien algérien. Comment l’épave du drone, « effectivement en Algérie », a-t-elle été retrouvée au Mali, à plus de 9 km des frontières algériennes ? Des zones d’ombres à éclaircir par l’enquête internationale qui sera menée sur cette affaire.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation et réimmatriculation : 24.963 véhicules déjà enregistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-et-reimmatriculation-24-963-vehicules-deja-enregistres-3101490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 09:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les premières plaques issues de la nouvelle procédure d’immatriculation et de réimmatriculassions ont commencé a circuler le 22 septembre 2024. De cette date au 28 février 2025, 24.963 véhicules ont été immatriculés</strong>

L’immatriculation des véhicules dans notre pays a connu des changements depuis la première République. Par le décret n°264-PG du 12 octobre 1960 relatif au changement d’immatriculation des véhicules en République du Mali, l’État a procédé à la réimmatriculation des véhicules à moins d’un mois après son accession à la souveraineté internationale. Le système d’immatriculation coloniale a été ainsi abandonné pour adopter la combinaison alphanumérique portant sur le format RM A-0001.

L’article 5 du décret sus cité précisait que les propriétaires de véhicules doivent se mettre en règle au plus tard le 30 avril 1961. Depuis, l’immatriculation a vécu sa petite évolution jusqu’à la dernière réimmatriculation en date de 1996 avec la combinaison «2 RMA, 7 RMA, 3 RMD». C’est en 2000 que date la dernière actualisation des statistiques concernant les véhicules automobiles et des remorques, intervenue à travers une grande opération de réimmatriculation menée par le ministère en charge des Transports d’alors. En effet, c’est à cette date qu’il a été adopté la combinaison A-001-M1, N-1895-M3, P-2021-MD.

Récemment, à la faveur de l’application du décret n°509 du 12 septembre 2023 du nouveau Code de la route, le ministère des Transports et des Infrastructures a adopté l’arrêté n°51-50 qui, par les règles générales d’immatriculation des véhicules au Mali, a donné une nouvelle combinaison alphanumérique. Cela près de 17 ans après la dernière. Où en est-on à ce jour avec le nouveau processus? Notre équipe de reportage a rencontré le directeur général des Transports, Mamadou Sow.

Notre interlocuteur rappellera que l’article 2 de l’arrêté n°203-5150/MTI-SG du 29 décembre 2023 fixant les détails des règles générales d’immatriculation des véhicules, précise qu’il est affecté à tout véhicule automobile, tout matériel roulant d’entreprise agricole, de travaux publics et de mines, toute motocyclette, tout tricycle et quadricycle, un numéro d’ordre dit numéro d’immatriculation attribué par la direction générale des Transports. Le numéro d’immatriculation est porté sur un certificat d’immatriculation valable pour cinq ans.

Selon le directeur général des Transports, la nouvelle combinaison alphanumérique constituant l’immatriculation est composée de deux lettres indiquant la série de base, d’un trois chiffres indiquant le numéro dans la série de base et de deux lettres indiquant la série déroulante de mille. Pour la première fois dans notre pays, la plaque d’immatriculation porte la carte du Mali et arbore les couleurs nationales ainsi que le sigle international du Mali, à savoir «ML».

Également, la nouvelle plaque affiche le sigle de la région d’appartenance du propriétaire et la codification du cercle. Pour le District de Bamako, la plaque mentionne les arrondissements de 1 à 7 en lieu et place des Communes. « Les opérations d’immatriculation, qui concernent les véhicules nouvellement introduits au Mali, se poursuivent normalement dans les directions régionales des transports et au niveau des subdivisions des transports, tous les jours ouvrables. Ces véhicules bénéficieront automatiquement de la nouvelle immatriculation», explique Mamadou Sow.

Pour les véhicules précédemment immatriculés, ils seront concernés par la réimmatriculation, lorsque la nécessité l’exige, notamment le renouvellement de carte grise après 5 ans, la mutation (changement de propriétaire), le duplicata (perte de la carte grise ou de la plaque d’immatriculation) ou la transformation apportée sur le véhicule. Selon notre interlocuteur, outre la recherche de statistiques actualisées et fiables, la réimmatriculation a pour objet la conformité entre l’actuelle code de la route et à la pratique qui veut que la nationalité d’un véhicule en circulation internationale soit connue. «L’opération est en conformité avec la volonté de digitalisation de l’Administration publique et de lutte contre la contrefaçon des documents de transport. Tous les véhicules automobiles sont concernés ainsi que les engins motorisés à deux ou trois roues (Motos et Katakatani)», précise-t-il.

Selon Mamadou Sow, à chaque 10-15 ans, les états procèdent à des réimmatriculations pour connaître l’état exact du parc automobile actif. Il s’agit des engins de deux, trois et quatre roues (véhicules personnels, cars, sotrama, taxis, remorques, semi-remorques). «Il y a beaucoup de véhicules qui sont dans notre base de données qui ne sont pas réellement actifs. Mais puisqu’on n’a pas reçu la carte grise pour les faire sortir de la base, ils sont donc comptabilisés. Alors que réellement, ils sont inopérants depuis plus de 10 ans», déplore le directeur général des Transports.

PLUS DE 3 MILLIARDS DE FCFA INVESTIS- Les premières plaques de la nouvelle immatriculation et réimmatriculation ont commencé à circuler le 22 septembre 2024. De cette date au 28 février 2025, 24.963 véhicules immatriculés soit 11.941 du 22 septembre au 31 décembre 2024 et 13.022 de janvier au 28 février 2025. «L’État a investi plus de 3 milliards de Fcfa pour que nous puissions mettre les plaques à la disposition des Maliens. La date butoir, c’est la fin de la carte grise. Il n’y a pas de sanction pécuniaire», souligne le directeur des Transports. Et d’expliquer que la réimmatriculation impose au déclarant qui veut faire le véhicule en son nom, la fourniture du certificat de résidence en plus de la carte d’identité pour actualiser les adresses. «Les cartes numéro d’identification nationale (Nina) qu’on exige sont faites depuis 2013. Beaucoup ne sont plus à leurs anciennes adresses et les fonctions aussi ont évolué», justifie-t-il.

La réimmatriculation permet donc de non seulement connaître réellement le nombre de véhicules en circulation mais aussi d’actualiser les adresses. «C’est très important pour la sécurité et la sûreté. Beaucoup d’attaques ou de cas de banditisme avérés ont été faits avec des véhicules dont on ne connaît pas les propriétaires», soutient l’expert. Tous les pays ont procédé à la réimmatriculation des véhicules en mettant leurs drapeau, carte et sigles internationaux. Et la particularité de notre pays, fait constater le directeur général des Transports, est que les immatriculations sont conduites de bout en bout par l’État. Pas une société privée, un partenariat public-privé (PPP) ou une société étrangère. «La nouvelle plaque est sécurisée.

La matière première et les équipements ont été achetés en Allemagne par les deux meilleures firmes du monde. L’avantage des nouvelles plaques est qu’aux postes de péage, la camera peut lire la combinaison alphanumérique. Les autorités ont instruit de céder les plaques à 6.000 Fcfa l’unité», affirme Mamadou Sow. Et d’informer qu’au Sénégal, une seule plaque fait 13.000 Fcfa, contre 17.000 Fcfa l’unité en Côte d’Ivoire et en Guinée. Elle coûte également cher au Burkina Faso et au Niger plus qu’au Mali, alors que tous ces pays ont le même fournisseur et le même calibrage de plaque.

Par ailleurs, le directeur général des Transports confie que les discussions internes sont en cours pour mettre à la disposition des Maliens, des permis biométriques et des cartes grises sécurisées (format carte bancaire) qui comportent toutes les informations sur le véhicule.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connection entre les capitales de l’AES : Sky Mali pose ses valises à Niamey</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/connection-entre-les-capitales-de-laes-sky-mali-pose-ses-valises-a-niamey-3100936.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 08:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ligne Bamako - Niamey via Gao est désormais opérationnelle à Sky Mali. La compagnie malienne effectuera le vol inaugural le 8 avril prochain. Les détails sur cette ligne qui lie deux capitales AES ont été donnés, ce mardi 25 mars au cours d’un workshop avec les représentants des agences de voyage.</strong>

<em>« Bamako et Niamey, deux capitales dynamiques, au cœur d'un espace économique et culturel en pleine expansion »,</em> a souligné Aicha Doucouré Haïdara, la directrice générale de Sky Mali pour situer le choix de cette nouvelle ligne. Notre rôle, a-t-elle ajouté, en tant que compagnie aérienne, est de faciliter les échanges, de stimuler le tourisme et de contribuer à l'essor de cette région.

Avec deux vols par semaine, les mardi et samedi, la nouvelle ligne offre des avantages pour les voyageurs. Aux dires de Wilfried Bale, directeur commercial de Sky Mali, il s’agit de vols directs, avec moins de transit. Pour l’instant, dit-il, les vols Bamako - Niamey passent par soit Lomé, Abidjan, Casablanca ou même par Addis-Abeba, avec des temps de vols qui vont jusqu’à 11 heures.

Avec la ligne Bamako - Gao- Niamey, le vol dure désormais 3 heures de temps. Les vols sont effectués par deux Boeing 737. Ils offrent, selon la directrice, une qualité de service, avec une expérience de voyage agréable et sereine ; la ponctualité et la régularité des vols. Aux agences de voyages, la directrice assure que les commissions sont très avantageuses pour « construire le succès commun ».

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>15ème Assemblée consulaire du Conseil malien des Chargeurs (CMC) : Le souci de bien ravitailler le pays et à moindre coût en 2025</title>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vérifier l’état de la mise en œuvre des recommandations de la session précédente, apprécier les réalisations effectuées au cours de l’année écoulée, examiner et adopter le programme d’activités et le budget 2025 du CMC. Tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour de la 15<sup>ème</sup> Assemblée consulaire du Conseil malien des Chargeurs (CMC) tenue, le samedi 15 mars au CICB.</em></strong>

Cette Assemblée était placée sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, en présence du Président du Conseil malien des Chargeurs, Bakissiman Sylla et la maire de l’Arrondissement 3, Djiré Mariam Diallo.

Les interventions respectives de la maire de l’Arrondissement 3, du Président du Conseil malien des Chargeurs et celle de Mme le Ministre ont été les temps forts de la cérémonie d’ouverture des travaux. Le tout sous les mélodies de l’Ensemble Instrumental national du Mali. Cette rencontre a réuni la grande famille des Chargeurs du Mali venus de toutes les régions.

Dans son allocution, la Ministre Sissoko a fait savoir la mission du Conseil malien des Chargeurs, telle indiquée dans l’ordonnance n°99-036/P-RM du 23 septembre 1999, modifiée, sous le statut d’Etablissement public à caractère professionnel. Qui est l’organisation et la représentation professionnelle des Chargeurs maliens. Ainsi, il est chargé de veiller à l’approvisionnement régulier et à moindre coût du Mali avec la rationalisation de la chaîne logistique de transport. Le Conseil porte assistance aux chargeurs, défend leurs intérêts ainsi que de donner son avis aux autorités supérieures sur les questions relevant de sa compétence.

Selon elle, la composition du CMC inclut les importateurs, les exportateurs et les transitaires, en d’autres termes les opérateurs du Commerce, des Transports et du Transit, qui occupent une place de choix dans le ravitaillement du pays.

Entrant dans le vif du sujet, la Ministre des Transports et des Infrastructures a recommandé vivement l’orientation du programme d’activités 2025 vers les investissements structurants. Qui sont bénéfiques pour les Chargeurs et importants pour le développement des corridors, le secteur des Transports et l’économie nationale. Avant de les informer de la nouvelle réglementation du transport maritime, issue du Décret n°2023-0302/PT-RM du 11 mai 2023. Cette législation, dira-t-elle, procède de la nécessité de privilégier les investissements. « Dans cette optique, l’Arrêté interministériel n°2025-0038/MTI-MIC-MEF-SG du 23 janvier 2025 accorde au CMC une quote-part financière pour la mise en œuvre d’un programme d’investissements profitables à ses ressortissants. Je pense notamment aux ports secs dont les sites sont déjà identifiés et à d’autres infrastructures de soutien au Commerce, au Transport et au Transit » a-t-elle signifié.

Elle a également assuré l’engagement du Gouvernement du Mali à soutenir les Chargeurs dans la mission fondamentale d’approvisionnement correcte du pays.

Quand au président Sylla, il dira que la tenue de cette Assemblée du CMC répond à un souci majeur. A savoir, que le pays puisse se trouver encore mieux dans la mesure où les chargeurs jouent un rôle très important dans la chaine d’approvisionnement. A ses dires, leur objectif est de faire en sorte que le Mali soit bien ravitaillé et à moindre coût.

Parlant du bilan de l’année écoulée, il a touché les difficultés rencontrées par les chargeurs, cependant, grâce à leur engagement, celles-ci ont été relevées à plus de 70%. En guise de plaidoyer, le Pdt Sylla a indiqué que les chargeurs ont besoin de la confiance et le soutien des Autorités et de tout le peuple.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle immatriculation de véhicules au Mali : 224 963 nouvelles immatriculations,  le Directeur Général Mamadou Sow explique les raisons de l&amp;apos;engouement des usagers</title>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Estimant à déjà pas moins de 24 963 nouvelles immatriculations  peu après le début de cette nouvelle méthode révolutionnaire, le Directeur National des Transports, M. Sow donne les enjeux, la différence de la nouvelle immatriculation avec l’ancienne et l’engouement qu’elle suscite pour les usagers.

Pour l’orateur, il a été procédé à ce qu'on appelle la ré immatriculation des véhicules au Mali. Cette ré immatriculation consiste à attribuer une nouvelle combinaison alphanumérique aux plaques minéralogiques. Cette combinaison est une véritable révolution au Mali. Elle permet d'afficher la carte du pays sur la plaque, avec l'intégration des couleurs nationales (le VERT, OR et ROUGE). De plus, elle inclut le sigle international du Mali, à savoir "ML". À Bamako, la plaque indique l'arrondissement, tandis que dans les régions, elle affiche les cercles. Chaque région et chaque arrondissement disposent d'un code défini par l'administration territoriale a-t-il indiqué. Un véhicule en ré immatriculation, c'est-à-dire un véhicule déjà immatriculé au Mali, doit s'acquitter  de 32 500 FCFA comme frais, que la carte grise soit expirée ou non. Pour les véhicules ne disposant que d'une seule plaque, les frais s'élèvent à 6 000 FCFA minimum. Cette ré immatriculation concerne tous les engins motorisés au Mali, qu'il s'agisse de véhicules à deux, trois, quatre roues et au-delà.

Il est important de préciser que la ré immatriculation n'est pas obligatoire pour les détenteurs de cartes grises en cours de validité. Cependant, sur le terrain, nous constatons un engouement notable, même chez ceux qui possèdent une carte grise récente. Beaucoup choisissent de renouveler leur plaque en raison de son attractivité.

Au début du processus, nous avons rencontré des difficultés en raison de l'affluence. La production des plaques était lente car, une nouvelle équipe était en place. Par le passé, la fabrication des plaques était assurée par une entité privée. Depuis 2024, l'État a repris ce service et la Direction Nationale des Transports produit des plaques depuis septembre 2024. Aujourd'hui, la cadence s'est nettement améliorée : « nous sommes passés de 160 à 880 plaques produites par jour. A la date du 28 février 2025, nous avons immatriculé 24 963 véhicules, dont 11 941 dès le démarrage de l'opération le 31 décembre 2024. Entre le 1er janvier et le 28 février 2025, nous avons procédé à la ré immatriculation de 13 222 véhicules ».

Il n'existe aucun délai imposé pour la ré immatriculation. Tant que la carte grise n'est pas expirée, le renouvellement de la plaque reste facultatif, sans sanction. L'État a fixé le prix unitaire de la plaque à 6 000 FCFA, un tarif inégalé dans la sous-région. A titre de comparaison, la plaque coûte 13 000 FCFA au Sénégal et 17 500 FCFA en Côte d'Ivoire.

Enfin, cette ré immatriculation permettra à terme de recenser avec précision le nombre de véhicules actifs au Mali. La nouvelle plaque intègre des informations essentielles telles que le nom, les prénoms, l'adresse exacte et le numéro de téléphone du propriétaire. Dans la sous-région, tous les pays affichent leur drapeau et leur sigle international sur leurs plaques. Le Mali ne pouvait rester en marge de cette évolution.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Véhicule de transport de marchandises : Le respect des normes s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vehicule-de-transport-de-marchandises-le-respect-des-normes-simpose-3100041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 09:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au retard constaté dans la mise en œuvre du Règlement n°14 visant à sauver le réseau routier dans l’espace Uemoa, notre pays a pris ses responsabilités en définissant ses propres normes, en accord avec les réglementations internationales</strong>

Le réseau routier national subit de graves dommages causés par des véhicules gros porteurs hors gabarit et surchargés de marchandises, principalement en provenance des ports maritimes où transitent les importations et exportations du pays. Cette surcharge entraîne une dégradation précoce des infrastructures routières, conçues pour supporter des poids réglementés : trois essieux pour le tracteur et trois à quatre essieux pour la semi-remorque.

Face à ce constat alarmant, le ministre des Transports et des Infrastructures a, dans un communiqué du 5 février dernier, exhorté les propriétaires de véhicules lourds de transport de marchandises à respecter strictement les normes relatives aux gabarits, aux poids et à la charge à l’essieu. Cette mise en garde s’inscrit dans le cadre de l’application intégrale de l’article 32 du décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023, qui régit l'usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules.

Dans ce décryptage, le directeur général des Transports, que notre équipe a rencontré à son bureau, explique, entre autres, l’esprit de cette mesure relative au respect des normes relatives aux gabarits, aux poids et la charge à l’essieu des véhicules. Il donne des informations précises sur le processus d’application, le tonnage et les dimensions maximales autorisées pour chaque type de véhicule.

«Notre pays est préoccupé par la préservation de son patrimoine routier. Chaque année, l'État investit des milliards de Fcfa dans la construction et l'entretien des routes. Le Fonds d'entretien routier récupère les recettes des péages et la redevance d’usage sur les produits pétroliers, mais ces ressources ne suffisent pas à maintenir en bon état un réseau routier dont certaines infrastructures ont plus de 20 ans. Ces routes doivent garantir un service sûr et conforme aux exigences des usagers», détaille Mamadou Sow.

Selon lui, l'objectif de cette mesure est d'empêcher la dégradation prématurée de nos routes et des ouvrages de franchissement. Ainsi, les dimensions maximales autorisées sont de 16,5 m de longueur pour les véhicules articulés, 2,55 m de largeur pour l'ensemble des véhicules et 4 m hauteur pour tous véhicules confondus. À partir du 1er avril 2025, tout transporteur ne respectant pas les dimensions réglementaires s'exposera aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Celles-ci incluent notamment l'immobilisation du véhicule à la frontière ou aux points de contrôle, ainsi que l'obligation de transbordement et de correction du gabarit, le cas échéant.

De l’analyse du patron des transports, une chose est de pouvoir ravitailler la population, l'autre est de ne pas dilapider les ressources mises à la disposition du ministère en charge des Transports pour la construction des routes afin d'offrir des routes en bon état aux usagers. «Le code de la route définit ces normes et impose des limites strictes sur le gabarit des véhicules. Lorsqu'un camion de 20 à 22 tonnes circule sur une route conçue pour supporter 13 tonnes à l'essieu, après seulement trois passages, la structure de la zone est affaiblie. La première pluie suffit alors à créer des trous, communément appelés nids de poule», explique-t-il.

INTERDIRE LES VEHICULES HORS NORMES- Selon le spécialiste, chaque type de véhicule dispose d’un tonnage maximal autorisé. «C’est 18 tonnes maximum pour un véhicule isolé (camion) avec deux essieux, et 26 tonnes pour un véhicule de trois essieux. C’est un maximum 80 tonnes pour les véhicules articulés avec plusieurs essieux, un train double articulation neuf essieux conteneurs. Ces véhicules ne sont pas chez nous. Le plus souvent, c'est dans les transports exceptionnels. Et pour un véhicule pour le transport normal, le maximum autorisé est de 56 tonnes tous poids compris», explique le directeur général des Transports. En ce qui concerne les véhicules de transport des marchandises solides, liquides, de gaz butane, de personnes et les tricycles, les poids sont édictés par les textes en vigueur au Mali.

Mamadou Sow insiste sur le fait qu’aucun véhicule ne doit dépasser la charge limite inscrite sur sa carte grise, conformément à la réglementation internationale. «Il est temps que nous prenions soin de nos investissements. Trop souvent, une route commence à se dégrader avant même son inauguration. Si nous ne respectons pas les normes, nous continuerons de voir nos infrastructures se détériorer prématurément», souligne-t-il. Et de déplorer qu’un véhicule a été contrôlé au poste de péage de Ouéssébougou avec 36 tonnes à l'essieu, en dépassant le maximum autorisé qui est 13 tonnes. Tous les véhicules qui utilisent le réseau routier national malien sont concernés par cette mesure.

Selon le directeur des Transports, la ministre chargée des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko, a saisi ses homologues des pays de transit par l'intermédiaire du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, afin de les informer officiellement de cette mesure. Et des instructions fermes ont été transmises aux directeurs des entrepôts dans les ports de transit pour notifier aux transporteurs des pays voisins que, dès le 1er avril, le Mali interdira la circulation des véhicules hors normes et hors gabarits. «Tous les ministres et directeurs des transports des pays de l'AES sont informés de cette décision», assure Mamadou Sow.

Les amendes sont définies par le code de la route, le code pénal et d'autres textes réglementaires. Toutefois, cette mesure ne prévoit pas de sanctions pécuniaires directes ou indirectes, ni d'emprisonnement. «Les routes sont construites par l'État et l'État va interdire les véhicules hors normes de circuler sur ses routes. Ceux qui veulent continuer d’exploiter le réseau routier malien seront obligés de se conformer aux normes et gabarits fixés par le code de la route», renchérit le directeur des Transports.

S’agissant du processus d’application, Mamadou Sow indique que le contrôle du respect des nouvelles régulations sera assuré par les services publics compétents, déployés aux péages, aux postes de contrôle, aux frontières et dans les entrepôts maliens des ports de transit. «L’État s'est donné les moyens nécessaires pour garantir l'application et le suivi de ces mesures», assure-t-il. Et d’insister sur l'urgence d'agir face à la dégradation rapide des routes sous l'effet des poids lourds : «Ce problème est principalement causé par une minorité de propriétaires de véhicules qui ne sont pas des transporteurs professionnels. Ils représentent seulement 0,3 % du secteur, mais leur comportement impacte tout le réseau routier.»

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15e assemblée consulaire du CMC : Le nouveau départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/15e-assemblee-consulaire-du-cmc-le-nouveau-depart-3099961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des chargeurs (CMC) a tenu le samedi dernier au CICB, sa 15e assemblée consulaire. Cet exercice statutaire a été l’heure de clarification du bilan de l’année écoulée et le positionnement pour un meilleur départ en 2025.</em></strong>

La session de la 15e assemblée consulaire du CMC s’est tenue sous la présidence du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, en présence du gouverneur du district, du représentant du CNT et des présidents des chambres consulaires.

L’année 2024 a été particulièrement difficile pour le CMC. La 15e assemblée consulaire s’est focalisée sur les entraves qui ont empiété sur l’exécution correcte du programme d’activités 2024, mais aussi le fonctionnement normal de l’institution.

Bakissima Sylla, le président du CMC, a pointé du doigt le manque de ressources pour le CMC entraînant le manque de financement pour les délégations régionales obligées de prendre en charge leurs frais d’électricité et autres. Il y aussi la non perception de la redevance maritime depuis plus de deux ans, les coûts élevés des passages portuaires, le blocage des conteneurs dans les ports, entre autres.

Mais, selon M. Sylla, malgré ces difficultés, ils n’ont pas droit à l’échec dans le cadre de l’exécution correcte de leur mission d’approvisionnement correcte du pays en denrées de première nécessité.

Il a salué les plus hautes autorités du pays à travers le ministre des Transports et des Infrastructures, pour les efforts consentis pour l’accompagnement et le développement du secteur privé et s’est réjoui de la création du Conseil des Chargeurs de l’Alliance des Etats du Sahel (CCAES).

Dans son allocution d’ouverture, Mme Dembélé Madina Sissoko a rendu un vibrant hommage aux opérateurs économiques pour le rôle important joué dans l’économie nationale. Selon elle, la mission de service public dévolue au CMC comporte des exigences dont l’obligation de rendre compte à ses mandats et l’obligation de légalité dans les actes.

<em>"</em><em>Je vous invite d’orienter le programme d’activités 2025 vers des investissements structurants qui sont bénéfiques pour les chargeurs et importants pour le développement des corridors, du secteur des transports et de l’économie nationale"</em>, a dit le ministre. Et d’exhorter les chargeurs à l’utilisation rationnelle et parcimonieuse des ressources et moyens de l’établissement.

Mme Dembélé Madina Sissoko a par ailleurs lancé un appel aux membres consulaires pour le paiement régulier des cotisations. Pour la protection de nos routes, l’utilisation des véhicules hors gabarits, hors normes ouvrant la voie aux surcharges a été déconseillée par Mme le ministre.

A cet effet, une nouvelle disposition réglementaire rentrant en vigueur dès le 1er avril 2025 interdit les surcharges sur nos routes à travers l’utilisation des véhicules  hors gabarits.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ieme session ordinaire de l’assemblée consulaire du conseil malien des chargeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/15ieme-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-du-conseil-malien-des-chargeurs-3099800.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 14:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 15 mars 2025 s’est tenue au Centre International des Conférences de Bamako, CICB, la 15<sup>ième</sup> session ordinaire de l’Assemblée Consulaire du Conseil Malien des Chargeurs, sous la haute présidence de Mme la ministre des transports et des infrastructures. Cette 15<sup>ième</sup> session qui se penchera sur le rapport d’activités de l’année écoulée et surtout de la mise en œuvre des recommandations de la précédente session, s’est tenue dans un contexte difficile marquée par une crise mondiale. Elle a néanmoins relevé le défi de la mobilisation en enregistrant la participation des membres consulaires venus de toutes les régions du Mali et du District de Bamako et même des délégations des pays amis et des partenaires. Quels ont été les temps forts de la cérémonie d’ouverture ? </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de la 15<sup>ième</sup> session ordinaire de l’Assemblée Consulaire du Conseil Malien des chargeurs a été marquée par trois grandes interventions, d’abord l’intervention de Mme le Maire du 3<sup>ième</sup> Arrondissement du District de Bamako, ensuite celle du Président du Conseil Malien des Chargeurs Bakissima Sylla et enfin le discours d’ouverture de Mme la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.

S’agissant de Mme le Maire du troisième Arrondissement du District de Bamako, après avoir souhaité la cordiale bienvenue aux délégués et aux invités à cette Assemblée ordinaire, n’a pas manqué de souligner le rôle combien de fois important du Conseil Malien des Chargeurs dans l’approvisionnement du pays en biens de consommation, de services et utilisables. Elle a exhorté les responsables du Conseil Malien des Chargeurs à plus d’engagement et de résilience afin que le Mali Koura tant attendu puisse être une réalité.

Quant au Président du Conseil Malien des Chargeurs, Bakissima Sylla, il s’est exprimé en langue nationale Bamanakan pour donner plus de vivacité à son message et plus d’explications afin que tous les délégués puissent comprendre. Après avoir souhaité la cordiale bienvenue aux délégués venus de tous les coins du Mali,  aux invités dont le gouverneur du District, le premier vice-président de la Commission en charge des transports au CNT, ainsi que les délégations venues des pays voisins, il a rendu grâce à Dieu pour l’occasion qu’il lui a offerte.  Dans son speech il a fait le bilan d’une année d’activités et évoquer les difficultés auxquelles les commerçants maliens en général et sa structure en particulier sont confrontés. Il a sollicité les plus hautes autorités du pays à travers Mme la ministre de tutelle afin que le secteur puisse véritablement connaitre un essor au grand bonheur du peuple malien. Le Président du CMC s’est encore une fois de plus engagé à servir le pays avec dévouement et abnégation afin que notre continentalité ne puisse pas être un handicap. Il a insisté sur le grand accompagnement des autorités pour rendre le secteur rayonnant. Pour lui avec l’accompagnement et la grande partition que l’Etat jouera, les défis si immenses soient-ils, seront relevés.

Mme la Ministre a dans son discours fait un bref rappel historique de la volonté qui a sous tendu à la création de cet organe, qu’est le Conseil Malien des Chargeurs, CMC . Elle n’a de cesse rappeler  le rôle et l’utilité du CMC qui se bat pour l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité, des biens et services. Elle dit être engagée pour rendre le secteur très attrayant. Elle a rendu hommage aux agents économiques tant  sur terre que sur mer qui ravitaillent le pays en produits de consommation et d’équipements. Mme Dembélé Madina Sissoko a, dans son discours, mis également l’accent sur l’obligation de rendre compte aux mandats et au pays de l’utilisation faite des fonds alloués à la structure, car selon elle, il y va de la transparence et a demandé aux agents du CMC d’accomplir leurs missions de service public avec brio et engagement. Elle n’a pas manqué de rappeler aux membres des différentes chambres consulaires de s’acquitter de leurs devoirs en payant régulièrement leurs cotisations. Tout en réitérant la volonté du gouvernement à ne ménager aucun effort pour accompagner le CMC afin qu’il atteigne ses objectifs, Mme la ministre a rappelé également les mesures qui sont prises par le gouvernement pour préserver les infrastructures routières. Elles comprennent entre autres l’interdiction des gros porteurs hors normes et hors gabarit sur les routes. Elle a enfin demandé de faire l’état de miss en œuvre des recommandations de la précédente Assemblée ordinaire soit la 14<sup>ième</sup>. C’est sur des notes d’espoir qu’elle a déclaré ouverts les travaux de la 15<sup>ième</sup> session ordinaire de l’Assemblée Consulaire du Conseil Malien des Chargeurs, sous des notes mélodieuses de l’Ensemble instrumental du Mali.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Les véhicules gros porteurs hors norme, hors gabarit, en surcharge, interdits de circuler sur le réseau routier national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-les-vehicules-gros-porteurs-hors-norme-hors-gabarit-en-surcharge-interdits-de-circuler-sur-le-reseau-routier-national-3098793.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est ce qui ressort du communiqué conjoint du Ministre des Transports et des Infrastructures et le Ministre de l'Économie et des Finances suite à une réunion de concertation entre les services techniques, les transporteurs, les chargeurs, les transitaires et les commerçants sous l’égide du Ministère des Transports et des Infrastructures tenue le 08 janvier 2025 pour enfin trouver des solutions à ce phénomène car la circulation de ces véhicules entraîne en effet la dégradation précoce du réseau routier national dont la conception a été faite en fonction des caractéristiques des matériaux de construction routière.

Pour ce faire, ladite réunion avait recommandé la sensibilisation de l'ensemble des acteurs pendant une période de trois (03) mois, en vue de se conformer aux dispositions du code de la route. Passé ce délai, qui expire le 31 mars 2025, les véhicules gros porteurs hors norme, hors gabarit, en surcharge, seront interdits de circuler sur le réseau routier national, à compter du 1<sup>er </sup>avril 2025.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/transport-camion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098796" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/transport-camion.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a>Et c’est pourquoi, le Ministre des Transports et des Infrastructures et le Ministre de l'Économie et des Finances ont tenu à informer l'opinion publique des mesures prises par le Gouvernement de la République du Mali pour préserver le réseau routier des graves dommages causés par les véhicules gros porteurs hors gabarit et hors normes, circulant en surcharge sur les routes, en partance ou en provenance des ports maritimes, où transite le fret généré par les importations et les exportations. Et en a informé le Conseil des Ministres, à sa session du 12 février 2025.

Conformément au cadre de coopération dans l'espace communautaire, les ministres chargés des Transports des pays de la sous-région ont été invités à informer leurs transporteurs et chargeurs de la mise en application prochaine de la réglementation sus visée, qui est conforme au Règlement n°14 de l'UEMOA.

Pour la bonne exécution de cette nouvelle décision, le Ministre des Transports et des Infrastructures et le Ministre de l'Economie et des Finances engagent les services techniques compétents des deux départements concernés à prendre toutes les dispositions pour l'exécution des mesures arrêtées. Et également les Ministres espèrent compter sur le sens de la responsabilité et l'esprit civique des usagers pour le respect des mesures édictées et la sauvegarde du réseau routier de notre pays.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau routier national: Les gros porteurs hors norme interdits à compter du 1er avril 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reseau-routier-national-les-gros-porteurs-hors-norme-interdits-a-compter-du-1er-avril-2025-3098704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 09:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les véhicules gros porteurs hors norme, hors gabarit, en surcharge, seront interdits de circuler sur le réseau routier national, à compter du 1er avril 2025.</strong>

Cette interdiction a été validée par le Conseil des ministres le 12 février 2025. L'annonce a été faite le 7 mars 2025 dans un communiqué conjoint du ministère des Transports et des Infrastructures et de celui de l'Economie et des Finances.

Cette mesure prise par notre gouvernement vise à préserver le réseau routier des graves dommages causés par les véhicules gros porteurs hors gabarit et hors normes, circulant en surcharge sur les routes, en partance ou en provenance des ports maritimes, où transite le fret généré par les importations et les exportations.

Selon les deux départements, la circulation de ces véhicules entraîne la dégradation précoce du réseau routier national dont la conception a été faite en fonction des caractéristiques des matériaux de construction routière.

Le communiqué informe que des actions ont été tenues au préalable avant la prise de cette décision. Il s'agit de l'organisation par le ministère des Transports et des Infrastructures d'une réunion de concertation entre les services techniques, les transporteurs, les chargeurs, les transitaires et les commerçants dans le but de trouver une solution à ce phénomène. À la suite de laquelle, indique le document, il a été recommandé de sensibiliser tous les acteurs pendant une période de trois mois qui expire le 31 mars, en vue de se conformer aux dispositions du code de la route.

Selon les deux départements, conformément au cadre de coopération dans l'espace communautaire, les ministres chargés des Transports des pays de la sous-région ont été invités à informer leurs transporteurs et chargeurs de la mise en application prochaine de la réglementation sus visée, qui est conforme au Règlement n°14 de l'Uemoa.

Le Ministre des Transports et des Infrastructures et le Ministre de l'Economie et des Finances ont engagé les services techniques compétents de leurs départements à prendre toutes les dispositions pour l'exécution des mesures arrêtées.

Mohamed DIAWARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et circulation routière : Le piège des embouteillages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ramadan-et-circulation-routiere-le-piege-des-embouteillages-3098009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 09:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très souvent pris dans la nasse, automobilistes, motocyclistes et conducteurs de tricycles se disputent le moindre espace pour s’extirper. Le plus souvent sans prêter la moindre attention à l’autre</strong>

Pendant le mois de Ramadan, les usagers de la voie publique deviennent plus grincheux. Les coups de colère le disputent aux invectives. Automobilistes, motocyclistes et tricycles sont souvent pris dans la nasse et essaient de s’extirper du piège de l’embouteillage, et parfois sans prêter la moindre attention à l’autre. Ce qui provoque une montée d’adrénaline chez certains usagers qui n’hésitent pas un seul instant à pousser un coup de gueule pour exprimer leur mécontentement de l’indiscipline d’autres usagers.

Les usagers ne sont pas tous sereins et attentionnés ou ne se comportent pas tous conformément aux préceptes de l’islam qui exigent le respect de l’autre, mais aussi de la pondération et de la sagesse et le pardon. Tout musulman se doit d’adopter, surtout pendant le mois béni de Ramadan, la meilleure des attitudes dans son comportement, ses relations avec ses semblables, ce qui signifie qu’il opte pour un sens moral et civique à toute épreuve. Samedi dernier, premier jour du mois béni de Ramadan.

Aux environs de 17h, la circulation était très dense dans certains endroits de la capitale avec de terribles bouchons sur les grandes artères de la ville. La Place de l’indépendance, le Pont des martyrs, le Pont du Roi Fahd et les environs de la Cité administrative étaient complètement embouteillés avec de longues files de véhicules.

«Nous avons l’habitude des embouteillages à chaque Ramadan, il faudra être patient c’est juste un mois. Je recommande à mes frères et sœurs de sortir plus tôt de leur travail afin d’éviter ces embouteillages monstres. Mais encore une fois, soyons patients et tolérants», témoigne Oumar Bagayoko, un usager de la voie publique. Vers la Cité administrative, la longue file de véhicules progresse sur des petites portions de la voie. Exaspéré de vivre une telle situation, un conducteur sort de sa voiture et pointe du doigt l’indiscipline des usagers. Diakaridia Coulibaly exprime à qui veut l’entendre son ras-le bol. «Il fait chaud, j’ai faim et très soif. Mon véhicule n’est pas non plus climatisé. C’est pourquoi, je suis sorti de ma voiture pour essayer de respirer à pleins poumons un peu d’air pour ne pas suffoquer.

À partir d’aujourd’hui jusqu’à la fin du mois de Ramadan, je roulerai à moto parce que c’est mieux que de vivre un tel calvaire», explique l’usager visiblement ulcéré. Karim Kané, un autre automobiliste, que nous croiserons sur le Pont Fahd, transpire à grosses gouttes. Il peste aussi contre l’embouteillage.

«C’est le premier jour comme ça, un samedi. Alors je n’ose pas imaginer l’embouteillage pendant les jours ouvrables et aux heures de pointe. Je gare ma voiture pour désormais prendre ma moto. C’est mieux ainsi surtout avec cette chaleur étouffante», explique-t-il. Il s’empresse de souhaiter aussi aux fidèles musulmans de passer un agréable Ramadan. Pour lui, les policiers sont présents pour réguler la circulation, ils font le job, mais la difficulté est liée à l’indiscipline des usagers, à leur manque de courtoisie dans la circulation.

«Certains conducteurs ont du mal à prendre leur mal en patience», explique l’usager.
Un policier accepte de verser son avis dans le débat sous anonymat. L’agent assure que ses collègues et lui sont déployés dans la circulation pour réguler et veiller à la sécurité routière des usagers. «En ce mois de Ramadan, ce n’est pas facile pour les usagers encore moins pour nous.

Beaucoup de personnes s’énervent et nous sommes là pour veiller à leur sécurité. Mais, force est de reconnaître que certains conducteurs ne nous facilitent pas vraiment la tâche. Nous leur demandons plus d’amabilité afin que tout le monde rentre chez soi pour la rupture, sain et sauf», déclare le policier. Le jeûne ne fait que commencer. Il est requis aux usagers de la route de faire preuve de patience et surtout de prudence.

<strong>Djeneba BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation de véhicules en surcharge : À Sikasso, le hors gabarit a la cote</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-de-vehicules-en-surcharge-a-sikasso-le-hors-gabarit-a-la-cote-3097823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au carrefour des frontières du Mali avec le Burkina Faso et la Côte d’ivoire, la capitale de la Ville verte peut recevoir 500 véhicules par jour avec un nombre impressionnant de mastodontes</strong>

L’image de véhicules hors normes ou hors gabarit en surcharge, circulant sur les voies interurbaines ou internationales ou manœuvrant en pleine ville est devenue monnaie courante au Mali. La circulation de ces mastodontes entraîne pourtant une dégradation rapide du réseau routier national.

La situation a amené le ministre des Transports et des infrastructures a faire un communiqué, le 5 février dernier, pour demander «le respect des normes relatives aux gabarits, aux poids et à la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises», conformément aux dispositions du code de la route et notamment de l’article 32 du décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023.

La mise en application de cette réglementation vise à lutter contre la circulation des véhicules hors normes et hors gabarit en surcharge sur les routes. Le communiqué du Conseil des ministres du 13 février 2025 précise que le réseau routier national subit de graves dommages causés, «notamment par les véhicules gros porteurs hors gabarit et hors normes, qui sont en surcharge de marchandises, en provenance des ports maritimes où transite le fret généré par les importations et les exportations du Mali».

La conception du réseau routier national a été faite sur la base des dimensions réglementaires de 3 essieux pour le tracteur et de 3 à 4 essieux pour la semi-remorque. Les dimensions maximales autorisées sont : longueur : 16,5m pour les véhicules articulés, largeur : 2,55m pour l’ensemble des véhicules, hauteur : 4m pour tous les véhicules, rappellent les services techniques. Au carrefour des frontières du Mali avec le Burkina Faso et avec la Côte d’ivoire, la ville de Bamemba Traoré est une zone de forte circulation de véhicules de transport de marchandises comme de personnes.

«Nous conduisons ces véhicules contre notre gré car on est conscient des multiples dangers qui nous guettent. Mais que faire ? On le fait pour gagner notre pain quotidien», témoigne à notre équipe de reportage un conducteur de gros porteurs de Sikasso qui désire garder l’anonymat.

«Je salue la clairvoyance du ministre des Transports et des Infrastructures. Son communiqué est d’une importance capitale. Cette lutte est la nôtre. La sécurité routière est l’affaire de tous…», déclare le secrétaire général adjoint du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (section de Sikasso), Ba Sékou Coulibaly. Selon lui, le Conseil malien des transports routiers (CMTR) a longtemps mené cette lutte mais en vain.

Il rappelle que c’est vers 2010, que certains commerçants ont commencé cette pratique dans le but d’accroître leurs revenus. «Ils évoluent dans le commerce et le transport en même temps. Ces individus modifient leurs véhicules en 3m de largeur et entre 16 et 22 m de longueur », explique-t-il. Le slogan de certains d’entre eux : «Même si je me limite à seulement deux voyages par an, si le véhicule est endommagé, cela ne sera pas une perte». Le syndicaliste enfonce le clou. «Ces commerçants font trois voyages en un. Ils surchargent les véhicules tout en augmentant le taux de chômage des chauffeurs dans le secteur du transport. Ils endommagent non seulement, de façon précoce nos routes mais également entrainent des accidents de la circulation, mettant en danger la vie des populations», détaille-t-il.

Pour Ba Sékou Coulibaly, cette pratique n’offre aucune garantie ou protection au chauffeur car, en la matière, l’employé ne bénéficie pas de salaire convenable et n’est pas assuré. En bref, le conducteur de véhicules hors normes et hors gabarit en surcharge met sa vie en péril mais, aussi, celle de paisibles populations. C’est pourquoi, en 2020, certains routiers ont commencé à prendre conscience des risques qu’ils courent.

En outre, le secrétaire général adjoint du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (section de Sikasso) invite les autorités de la Transition à obliger les commerçants, qui font du transport, à choisir entre les deux métiers, sinon à respecter les règlements du secteur du transport.

ABSENCE DE STATISTIQUES- Quant à la directrice régionale des transports et des infrastructures de Sikasso Mme Traoré, Lydie M. Fatoumata Jocoué, elle affirme qu’il y a plus de 500 véhicules qui traversent la ville de Sikasso de façon quotidienne. «La quasi-totalité de ce nombre important est hors normes et hors gabarit », confie-t-elle. S’exprimant sur les dispositions prises par sa structure au niveau régional afin d’assurer la réglementation correcte des véhicules concernés, Mme Traoré Lydie M. Fatoumata Jocoué a indiqué avoir informé le Conseil malien des transporteurs routiers et celui des chargeurs des nouvelles dispositions. «Également, poursuit-elle, la direction est en train de prendre les dispositions nécessaires pour faire une large diffusion du communiqué ministériel sur les différentes stations de radios.»

En termes de difficultés, la directrice régionale du transport et des infrastructures a mis un accent particulier sur l’absence totale de statistiques sur les véhicules hors normes et hors gabarit en surcharge dans la région. Enfin, Mme Traoré Lydie M. Fatoumata Jocoué invite «tous les transporteurs de la région à respecter les réglementations pour le bien-être de tous. Le communiqué du Conseil des ministres est clair sur le respect de la mesure : à compter du 1er avril 2025, tout transporteur ne respectant pas les dimensions réglementaires s’expose à l’application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Il s’agit de l’immobilisation du véhicule à la frontière ou aux points de contrôle, l’obligation de transbordement et de correction de gabarit.

<strong>Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance du passeport AES : entre validation officielle et blocages diplomatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reconnaissance-du-passeport-aes-entre-validation-officielle-et-blocages-diplomatiques-3097728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 16:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis son introduction officielle le 29 janvier 2025, le passeport biométrique de l'Alliance des États du Sahel (AES) suscite des interrogations et des difficultés administratives pour ses détenteurs, notamment en ce qui concerne l'obtention de visas.</em></strong>

Plusieurs représentations diplomatiques ne le reconnaissent pas encore comme un document de voyage valide. Cette situation, qui place de nombreux citoyens maliens dans l'incertitude, soulève une question fondamentale : s'agit-il d'un problème purement administratif ou d'un enjeu diplomatique plus large ?

Le Mali possède une tradition migratoire ancienne. Selon les données de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), environ 1,26 million de Maliens vivent à l'étranger, représentant 6,63% de la population totale du pays.

Parmi eux, près de 1,04 million résident en Afrique de l'Ouest, principalement en Côte d'Ivoire, qui accueille à elle seule 41,29% des émigrés maliens. En Europe, la France est la principale destination, avec une communauté estimée à 700 000 personnes.

La non-reconnaissance du passeport AES par certaines chancelleries occidentales, notamment françaises, pose des défis majeurs pour les ressortissants maliens et, plus largement, pour ceux des pays membres de l'AES résidant en Europe et en Amérique du Nord.

Ces citoyens pourraient rencontrer des obstacles lors du renouvellement de leurs titres de séjour, l'obtention de documents administratifs essentiels, ou lors de voyages nécessitant des visas. Cette situation pourrait entraîner des complications juridiques, des limitations de mobilité et une insécurité administrative pour une diaspora déjà confrontée à divers défis.

<strong>Nécessité d'une clarification urgente </strong>

Face à ces enjeux, il est impératif que les autorités de l'AES entreprennent des démarches diplomatiques proactives pour assurer la reconnaissance internationale du nouveau passeport. Une communication transparente et cohérente est essentielle pour rassurer les citoyens concernés et prévenir toute forme de discrimination ou de marginalisation résultant de cette ambiguïté administrative.

La mise en circulation du passeport AES, bien qu'étant une initiative visant à renforcer l'intégration régionale, nécessite une coordination diplomatique efficace pour garantir sa reconnaissance universelle. La protection des droits et des intérêts des ressortissants de l'AES, tant sur le continent africain qu'à l'étranger, dépend de la résolution rapide de ces obstacles administratifs et diplomatiques.

<strong>Cheick Bougouta CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour du passeport AES : Entre souveraineté nationale et impératifs de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/polemique-autour-du-passeport-aes-entre-souverainete-nationale-et-imperatifs-de-securite-3097610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 09:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un monde de plus en plus interconnecté, la question des passeports et de leur acceptation internationale soulève des enjeux cruciaux de souveraineté et de sécurité.

La récente mise en circulation du passeport de l'Alliance des États du Sahel (le 29 janvier dernier) est source de quelques difficultés liées à sa reconnaissance par certains pays européens .

Cette situation ne doit en aucun cas être source de tensions, bien au contraire. Elle doit être traitée avec patience, car il s’agit  de valider des documents identitaires.

<strong> </strong><strong>Une souveraineté reconnue, mais...</strong>

Alors que le nouveau passeport AES a été conçu pour faciliter les déplacements des populations de l’Alliance, tout en renforçant les mesures de sécurité, certains  Etats  ont fait preuve de réticence à l'accepter. La raison: la nécessité de mener des vérifications approfondies avant de reconnaitre les nouveaux documents émis par d'autres nations. Cette situation soulève des questions sur la souveraineté nationale.  Autant nous avons le droit de quitter la Cedeao et de créer notre propre passeport, autant les autres ont le droit de procéder à la vérification de notre passeport  pour protéger leurs frontières.

<strong>Un besoin de confiance mutuelle </strong>

Les scepticismes exprimés par certains pays reflètent les préoccupations croissantes liées à la sécurité. La falsification des documents de voyage, les menaces terroristes et d'autres facteurs ont incité les Etats à renforcer les contrôles aux frontières. Cependant, cette méfiance peut également être  perçue comme un obstacle au rapprochement entre les nations ou un mépris envers les pays de l’Alliance des Etats du Sahel, en l'occurrence le Burkina Faso,  le Mali et le Niger.

Des experts en diplomatie et en affaires internationales soulignent qu’un processus de validation transparent et collaboratif pourrait aider à surmonter ces obstacles. "Il est impératif que les nations respectent les démarches de chacun, tout en garantissant la sécurité́ de leurs propres frontières," souligne N’golo Diarra, spécialiste des relations internationales. "Un échange d’informations et une coopération sur la sécurité́ des documents pourraient également jouer un rôle clé dans le renforcement de la confiance."

<strong>Vers une solution durable ? </strong>

Pour sortir de cette impasse, des pistes de solutions émergent. Une régulation commune sur les standards de vérification des passeports ou des missions d'expertise conjointes pourraient être mises en place afin d'évaluer la conformité́ des nouveaux passeports AES. Ces initiatives pourraient favoriser une acceptation plus rapide et plus large des nouveaux documents, tout en respectant la souveraineté de nos Etats.

<strong>Issa Kaba Sidibé</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Royal Air Maroc et Turkish Airlines :  Des compagnies qui brillent par le mépris pour les passagers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/royal-air-maroc-et-turkish-airlines-des-compagnies-qui-brillent-par-le-mepris-pour-les-passagers-3096195.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/royal-air-maroc-et-turkish-airlines-des-compagnies-qui-brillent-par-le-mepris-pour-les-passagers-3096195.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités doivent briser le silence sur la souffrance des passagers de certaines compagnies aériennes. Voyager devrait être une expérience fluide et sécurisée, mais pour de nombreux passagers de Royal Air Maroc et Turkish Airlines, cela vire au cauchemar.</strong>

Ces compagnies font vivre le cauchemar aux voyageurs. Il y a des témoignages accablants portant sur l’indifférence des compagnies, les pertes de bagages à répétition…Certains estiment que l’histoire se répète, laissant les passagers dans une détresse inacceptable. Comment ne pas déplorer un service client inexistant et une logistique catastrophique?

Une passagère, en provenance d’Italie à destination de Bamako, s’est retrouvée sans l’un de ses deux bagages à son arrivée. Pire encore, malgré ses réclamations répétées, ses démarches incessantes et ses allers retours entre son domicile, l’aéroport et l’agence Royal Air Maroc, il lui a fallu un mois entier pour apprendre que son bagage n’avait jamais quitté l’Italie !

L’attitude de la compagnie est sidérante. Et pour cause, non seulement elle n’a pas informé la passagère de la situation dès son arrivée, mais elle l’a aussi laissée dans l’ignorance la plus totale pendant des semaines, incapable de localiser sa valise avec son système de suivi défaillant. Lorsqu’enfin la vérité est révélée, la solution proposée est tout aussi aberrante : se débrouiller seule pour récupérer son bagage, en trouvant une personne sur place ou en retournant elle-même en Italie.

Une autre passagère témoigne des scènes ubuesques à l’aéroport. Selon elle, des valises sont entassées comme dans un marché de Bamako, des bagages empilés sans ordre ni suivi, et des agents dépassés, voire désintéressés de la détresse des voyageurs.

<strong>Turkish Airlines : même désastre, même mépris !</strong>

Royal Air Maroc n’est pas la seule à être pointée du doigt. Turkish Airlines semble également exceller dans l’art de perdre les effets personnels de ses passagers. « Ne voyagez plus jamais avec Turkish Airlines », alerte un autre client, dépité par l’incapacité de la compagnie à lui restituer ses bagages plus de 48 heures après son arrivée.

Dans son cas, l’attente dure souvent plus de 10 jours, et il a même dû rembourser des clients qui comptaient sur ses colis, sans aucune assistance ni explication valable de la part de la compagnie. À cela s’ajoute le coût des déplacements incessants à l’aéroport, un fardeau financier et moral que les passagers doivent supporter seuls.

<strong>Le refus des compagnies de s’expliquer</strong>

Souhaitant obtenir des explications sur ces dysfonctionnements répétés, nous avons sollicité un entretien avec le chef d’agence de Royal Air Maroc afin d’entendre sa version des faits. Malheureusement, ce dernier a refusé de nous recevoir, ajoutant ainsi un mépris supplémentaire aux nombreuses frustrations des passagers. Cette attitude en dit long sur le comportement  de Royal Air Maroc face aux plaintes de ses clients.

<strong>Une impunité totale, des passagers abandonnés</strong>

Face à ces abus manifestes, une question se pose : où est la responsabilité des compagnies aériennes ? Comment est-il possible qu’en 2025, des compagnies comme Royal Air Maroc et Turkish Airlines puissent traiter leurs clients avec tant de mépris et d’indifférence ?

Un simple regard sur les réglementations internationales en matière de transport aérien révèle que ces compagnies ont l’obligation de restituer les bagages aux passagers ou de les indemniser en cas de perte ou de retard prolongé. Pourtant, dans ces cas précis, ni l’un ni l’autre ne semble être une priorité pour ces transporteurs.

Les passagers sont donc livrés à eux-mêmes, sans assistance, sans solution et surtout sans recours immédiat face à des compagnies qui jouent la montre et ignorent leurs réclamations.

<strong>Un appel à la vigilance et au boycott</strong>

Il est temps que les autorités de l’aviation civile, les associations de consommateurs et les voyageurs eux-mêmes exigent des comptes. Un tel niveau d’irresponsabilité ne devrait plus être toléré.

Si Royal Air Maroc et Turkish Airlines persistent dans cette gestion chaotique des bagages et ce mépris pour leurs passagers, il ne reste plus qu’une seule solution : les boycotter et alerter l’opinion publique sur leurs pratiques inacceptables.

Voyager ne devrait pas être synonyme de stress, d’angoisse et de pertes matérielles. Il est urgent que ces compagnies révisent leur gestion et respectent enfin leurs engagements envers leurs clients.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans et aux frontières des pays de l&amp;apos;AES : La fin des tracasseries différencierait l’AES de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dans-et-aux-frontieres-des-pays-de-laes-la-fin-des-tracasseries-differencierait-laes-de-la-cedeao-3095894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/dans-et-aux-frontieres-des-pays-de-laes-la-fin-des-tracasseries-differencierait-laes-de-la-cedeao-3095894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/camions.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la table ronde sur les défis et perspectives des pays de l’AES, organisée dans le cadre de Ségou’ Art-Festival sur le Niger, une question centrale a émergé : celle des tracasseries aux frontières et de leur impact sur l’intégration régionale.</em></strong>

Le chercheur Ibrahim Iba N’Diaye a interpellé directement le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en déclarant avec fermeté : « Il ne peut jamais y avoir d’AES sans la cessation des rackets et la libre circulation des biens et des personnes au sens vrai des mots ».

Une prise de position qui a retenu l’attention du ministre Diop. En réponse, ce dernier a reconnu la pertinence du constat et assuré que les autorités des trois pays travaillent activement sur la question.

Les tracasseries aux frontières, souvent sous forme de rackets, de contrôles abusifs et de lenteurs administratives, freinent depuis des décennies le développement du commerce et la mobilité des citoyens au sein de l’espace sahélien. Bien que l’AES aspire à une intégration renforcée entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, la réalité sur le terrain reste marquée par des pratiques qui compliquent les échanges.

Dans ce contexte, les acteurs économiques et sociaux plaident pour une harmonisation des politiques douanières et une lutte efficace contre la corruption aux frontières. Pour beaucoup, l’AES ne pourra véritablement prendre forme que si ses populations constatent une amélioration tangible de la circulation des biens et des personnes.

Si le ministre Diop a confirmé que les autorités travaillent sur le sujet, aucune mesure concrète n’a été annoncée lors de la table ronde. Toutefois, en coulisses, plusieurs initiatives ont été évoquées, notamment une meilleure coordination entre les forces de sécurité et les douanes des trois pays.

La suppression des obstacles à la circulation des personnes et des biens est une condition essentielle à la réussite du projet AES.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aux frontières et à l’intérieur des pays : Des voyageurs dénoncent les rackets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aux-frontieres-et-a-linterieur-des-pays-des-voyageurs-denoncent-les-rackets-3095886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), la libre circulation est censée être un droit garanti. Pourtant, sur le terrain, les voyageurs en transports en commun se heurtent à une autre réalité : contrôles abusifs, amendes injustifiées et rackets orchestrés par certains agents des forces de l’ordre, aussi bien aux frontières qu’à l’intérieur des pays.</em></strong>

Si les tracasseries aux postes frontaliers sont largement dénoncées, les abus s’observent également à l’intérieur des pays, notamment sur les axes routiers stratégiques. « À chaque poste de contrôle, les policiers et gendarmes nous arrêtent pour des vérifications qui n’en finissent pas. Si l’on ne donne pas quelque chose, ils trouvent toujours une excuse pour nous retarder », racontent plusieurs femmes habituées des trajets entre Bamako et Ouagadougou.

Sur l’axe Niamey-Ouagadougou, de jeunes commerçantes partagent leurs déboires : « Parfois, même avec des documents en règle, il faut payer. Sinon, on subit des intimidations ou on est forcée de descendre du car sous prétexte d’un contrôle approfondi. C’est surtout la nuit que nous sommes le plus fatiguées. »

Selon un syndicaliste du secteur du transport, un chauffeur peut perdre entre 25 000 et 40 000 F CFA par trajet à cause de ces paiements illégaux, une somme qui impacte directement les tarifs du transport et le coût des marchandises.

<strong>Les populations réclament des mesures fermes</strong>

Face à cette situation, les citoyens de l’AES exigent des réformes immédiates. Plusieurs associations de défense des usagers du transport demandent :

La suppression des postes de contrôle illégaux et une surveillance stricte des agents en service.

La mise en place de numéros verts pour permettre aux victimes de signaler les abus en temps réel ; des sanctions sévères contre les agents fautifs, avec des enquêtes indépendantes pour lutter contre l’impunité.

Les autorités de ces pays sont régulièrement saisies des plaintes des victimes, mais celles-ci restent sans suite.

Alors que les discussions avancent au niveau politique, la mise en œuvre effective de ces réformes dépendra de la volonté des Etats et de leur capacité à contrôler les forces de sécurité aux frontières, souvent accusées d’être les principales responsables de ces abus.

La suppression des tracasseries administratives et douanières sera-t-elle la prochaine grande réforme de l’AES ? Pour l’heure, les populations attendent des actes concrets.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong>    xxxxxxx                         </strong>

<strong> </strong><strong>Rackets dans les pays et aux frontières : CEDEAO ou AES : le même calvaire pour les peuples</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les populations ouest-africaines nourrissent un rêve d’intégration et de libre circulation. Que ce soit sous la bannière de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ou sous celle de l’Alliance des États du Sahel (AES), elles espèrent un espace sans entraves pour le commerce et la mobilité. Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre : les rackets aux frontières et sur les routes restent une constante, indépendamment du cadre institutionnel.</em></strong>

Les transporteurs, commerçants et simples voyageurs en Afrique de l’Ouest connaissent bien ce fléau. Que ce soit aux postes de contrôle officiels ou aux barrages improvisés par des forces de sécurité ou des groupes incontrôlés, les pots-de-vin sont devenus une taxe officieuse.

Prenons l’exemple de la route Bamako-Dakar ou de celle reliant Ouagadougou à Niamey : chaque passage à un poste de douane ou de gendarmerie est une occasion de payer. Les conducteurs de camions sont particulièrement visés : certains doivent verser des sommes exorbitantes juste pour continuer leur chemin, parfois sous la menace ou l’intimidation.

Les voyageurs ordinaires ne sont pas épargnés non plus. À certaines frontières, ne pas avoir les bons papiers signifie payer pour éviter des tracasseries administratives interminables. Même avec des documents en règle, la patience et la négociation deviennent des armes indispensables.

<strong>AES et CEDEAO : deux unions, mêmes pratiques</strong>

Avec la crise entre certains pays sahéliens et la CEDEAO, et la création de l’AES par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, beaucoup espéraient que ces nouvelles alliances mettraient fin aux abus. Mais rien ne semble changer pour les citoyens.

Sous la CEDEAO, les règles de libre circulation existent sur le papier, mais leur application dépend du bon vouloir des agents de terrain. Résultat : les tracasseries persistent et les postes de contrôle se transforment en points de racket systématique.

Sous l’AES, l’espoir était de réduire ces obstacles aux échanges entre les trois pays membres. Or, les témoignages des transporteurs indiquent que les barrages et les rackets sont toujours là, souvent orchestrés par des forces de sécurité censées protéger les populations.

<strong>Des mesures inefficaces ou ignorées</strong>

Les autorités régionales dénoncent régulièrement ces pratiques, mais les sanctions restent rares et la corruption continue de gangréner les administrations. Le problème est structurel : impunité des agents, manque de mécanismes de contrôle efficaces… Les citoyens restent pris au piège d’un système où tout s’achète, même ce qui est censé être gratuit.

Face à l’inaction des États, la société civile et les organisations de transporteurs pourraient jouer un rôle clé. Plaidoyers, dénonciations, utilisation des réseaux sociaux pour exposer les abus : autant de moyens qui peuvent mettre la pression sur les gouvernements.

Mais au-delà des dénonciations, une réelle volonté politique est nécessaire. Que ce soit sous la CEDEAO ou l’AES, les dirigeants doivent comprendre qu’une intégration économique et sociale réussie passe par la fin des abus aux frontières. Tant que ce fléau perdurera, la CEDEAO des peuples et l’AES des peuples resteront de simples slogans, sans effet concret sur le quotidien des citoyens.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contre les camions surchargés qui endommagent nos routes : Le ministre des transports met le holà à partir du 1er avril 2025!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/contre-les-camions-surcharges-qui-endommagent-nos-routes-le-ministre-des-transports-met-le-hola-a-partir-du-1er-avril-2025-3095881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 11:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans sa communication au Conseil des ministres du 12 février 2025, le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, a informé le gouvernement que sera  intégralement appliqué l’article 32 du Décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023, fixant les conditions d’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de mise en circulation des véhicules.</em>

Ainsi, à partir du 1er avril 2025, toutes les surcharges de gros porteurs seront sévèrement sanctionnées, conformément à la réglementation en vigueur. Les sanctions prévues comprennent notamment l’immobilisation des véhicules à la frontière ou aux points de contrôle, ainsi que l’obligation de transbordement et de correction de gabarit, le cas échéant.

Les camions surchargés sont indexés parmi les principales causes de la dégradation de notre réseau routier. Cette situation affecte autant les Routes nationales, les Routes communales que celles du District. L’importance du flux de ces camions débordant de marchandises entre les ports de la sous-région et Bamako, leurs multiples rotations nuisent considérablement à la durabilité de nos routes. C'est suite à ce flagrant constat que le ministre Dembélé Madina Sissoko a initié les solutions qui s’imposent, non sans requérir l’aval du Conseil des ministres par une communication écrite. Elle a tout simplement ‘’dépoussiéré’’, pour la rendre effective, une loi adoptée depuis des années pour combattre le phénomène, mais restée en sommeil forcé. Faute de courage politique ? Ou faut-il croire, comme cela se susurre, que les propriétaires de la plupart de ces camions et les décideurs ont les mêmes intérêts sils ne sont parfois les mêmes personnes ?

Ce qui est sûr dans tous les cas, c’est que Madame le ministre est déterminée à appliquer la loi dans toute sa rigueur. Et compte, en plus de la carte blanche de ses collègues du gouvernement, sur la compréhension de tous les acteurs du secteur des transports  et l’accompagnement des citoyens maliens. Dans l’intérêt de tous !

Ainsi, à compter du 1er avril 2025, tout transporteur ne respectant pas les dimensions réglementaires s’exposera aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur, notamment l’immobilisation du véhicule à la frontière ou aux points de contrôle, ainsi que l’obligation de transbordement et de correction de gabarit, si nécessaire.

<strong>Par Drissa Togola</strong>

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<item>
<title>Utilisation du passeport AES : Le ministère en charge de la sécurité rassure les détenteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/utilisation-du-passeport-aes-le-ministere-en-charge-de-la-securite-rassure-les-detenteurs-3095856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 10:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des détenteurs du nouveau passeport biométrique de la République du Mali (passeport AES), témoignent, sur les réseaux sociaux, avoir rencontré des difficultés administratives, lors des formalités de voyage auprès de certaines missions diplomatiques et postes consulaires.</strong>

Dans un communiqué rendu public hier, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile précise qu’à ce jour, il n’a pas été saisi officiellement de difficultés relatives à l’utilisation de ce passeport. Et d’ajouter : il en est de même du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Toutefois, selon le document, les deux départements ministériels procèdent à une vérification de ces allégations.

En cette circonstance, le ministère en charge de la Sécurité rassure l’opinion que les passeports AES respectent toutes les normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), et leur mise en circulation, à partir du 29 janvier 2025, a également respecté toutes les procédures administratives de notification officielle préalable, conformément aux règles et pratiques en la matière.

«En effet, dès le 22 janvier 2025, l’OACI, l’ensemble du réseau diplomatique extérieur du Mali et toutes les missions diplomatiques et consulaires accréditées au Mali, ont été saisis du lancement du passeport AES», précise le département en charge de la Sécurité, tout en signalant que cette saisine a été suivie de la transmission des spécimen physiques.

Selon la même source, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile poursuit les interactions avec certains partenaires sur des questions spécifiques liées à leurs procédures internes et exigences particulières, en vue de lever diligemment toutes les difficultés susceptibles d’impacter négativement la libre circulation des détenteurs de ces passeports. Ce faisant, le département en charge de la Sécurité invite les détenteurs des nouveaux passeports, à le saisir en cas d’éventuelles difficultés.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité Intérieure : Les passeports AES ne souffrent d’aucune anormalité et respectent toutes les normes de  l’OACI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-interieure-les-passeports-aes-ne-souffrent-daucune-anormalite-et-respectent-toutes-les-normes-de-loaci-3095820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 01:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux rumeurs que le nouveau passeport AES  est en vérification s'il répond aux normes d'un document de voyage sécurisé dans l’espace Schengen. Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile rassure l'opinion à travers  son communiqué 16 février 2025, référence 00562 /MSPC-SG que les passeports AES respectent toutes les normes de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), et leur mise en circulation, à partir du 29 janvier 2025, a également respecté toutes les procédures administratives de notification officielle préalable, conformément aux règles et pratiques en la matière. </em></strong>

Selon le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, ils ont appris, avec préoccupation, sur certains réseaux sociaux, des témoignages selon lesquels certains détenteurs du nouveau passeport biométrique de la République du Mali (passeport AES), ont rencontré des difficultés administratives, lors des formalités de voyage auprès de certaines missions diplomatiques et postes consulaires.

Pour cela, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile précise qu'à ce jour, il n'a pas été saisi officiellement de difficultés relatives à l'utilisation dudit passeport. Il en est de même du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. Toutefois, les deux départements ministériels procèdent à une vérification de ces allégations.

En cette circonstance, il assure l'opinion que les passeports AES respectent toutes les normes de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), et leur mise en circulation, à partir du 29 janvier 2025, a également respecté toutes les procédures administratives de notification officielle préalable, conformément aux règles et pratiques en la matière. En effet, dès le 22 janvier 2025, l'OACI, l'ensemble du réseau diplomatique extérieur du Mali et toutes les Missions diplomatiques et consulaires accréditées au Mali, ont été saisis du lancement du passeport AES. Cette saisine a été suivie de la transmission des spécimen physiques.

Pour le Secrétaire Général du ministère Oumar SOGOBA, son département poursuit les interactions avec certains partenaires sur des questions spécifiques liées à leurs procédures internes et exigences particulières, en vue de lever diligemment toutes difficultés susceptibles d'impacter négativement la libre circulation des détenteurs de ces passeports. Et il invite par ailleurs les détenteurs des nouveaux passeports, à le saisir en cas d'éventuelles difficultés.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Direction générale des transports :   Des «jeunes retraités» célébrés à la hauteur des inestimables services rendus à la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-generale-des-transports-des-jeunes-retraites-celebres-a-la-hauteur-des-inestimables-services-rendus-a-la-nation-3095368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 02:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 1er janvier 2025, 11 agents de la Direction générale des Transports (DGT) bénéficient de leur droit à la retraite. Pour leur manifester leur reconnaissance et pour mieux les accompagner dans cette nouvelle vie, la direction générale et le personnel ont organisé une cérémonie symbolique r de la DGT, à Dar Salam (commune III du district de Bamako).</strong>

Les responsables et le personnel de la Direction générale des Transports (DGT) ont rendu un vibrant hommage aux agents et cadres appelés à faire valoir leur droit à la retraite depuis le 1er janvier 2015. Organisée mercredi dernier (5 février 2025) dans l’enceinte de ladite direction,  cette cérémonie a été une belle occasion de rappeler aux retraités les bons souvenirs cumulés tout au long de leurs riches et brillantes carrières.

Le premier adjoint au secrétaire général du Syndicat national des Transports d'État (SNTE), M. Abdoulaye Traoré, a témoigné de l'engagement, du professionnalisme et de l'amitié que les retraités ont tissé durant des années en contribuant ainsi à la réussite collective au travail. «<em>Votre travail a été une source d'inspiration pour des générations qui vous ont servi et votre influence continuera de se faire ressentir dans notre quotidien. Vous avez contribué à instaurer un environnement de travail fondé sur la collaboration, le respect et l'excellence</em>», a témoigné M. Traoré. Le leader syndical a formulé des vœux de bonheur, de sérénité pour les retraités.

Il a aussi rappelé que, ces dernières années, la DGT a su évoluer avec de nombreuses innovations parmi lesquelles le système «<em>Sigi-Dolo</em>», un outil centralisé d'émission et de suivi sécurisé des documents et services du transport routier. Sans compter l'interconnexion, la ré-immatriculation des véhicules, la relecture et l'adoption de plusieurs textes encadrant les activités de la DGT. Tous les travailleurs, y compris les partants à la retraite, ont joué leur partition dans ces innovations sous le leadership du Directeur général, Mamadou Thierno Sow. Le SNTE, par la voix d’Abdoulaye Traoré, a réaffirmé son engagement aux côtés de la direction générale afin de relever de nouveaux défis dans la synergie d’action. Dirigé par Sékou Kaba, le comité syndical a offert une «<em>Attestation de reconnaissance</em>» au DG Mamadou Thierno Sow.

Au nom des partants à la retraite, Dramane Coulibaly a demandé pardon pour «<em>d'éventuels manquements</em>» à leur devoir avant d’inviter les jeunes encore en activité à accompagner la DGT à poursuivre les réformes et leur mise en œuvre. «<em>Au besoin, vous pouvez compter sur notre expertise et n'hésitez pas à nous solliciter</em>», a déclaré M. Coulibaly.

«<em>Vous avez contribué à façonner notre environnement au travail, à faire avancer nos projets et à instaurer une atmosphère qui a toujours été marquée par le sérieux, la compétence et l'esprit d'équipe</em>», a témoigné Mamadou Thierno Sow, Directeur général des transports, en s’adressant aux retraités. «<em>Parmi vous, certains ont été Directeurs de service régional, d'entrepôts maliens dans les ports de transit ; tandis que d'autres ont été chargés de statistiques, contrôleurs routiers, experts automobiles, inspecteurs de permis de conduire, chefs de section, chefs de division... C'est pour dire à celles et ceux qui travaillent encore que nous savons récompenser les mérites de chacun</em>», a-t-il poursuivi. Le DG a ensuite souhaité le meilleur aux «<em>jeunes retraités</em>» qui vont vivre une nouvelle aventure qu'est la retraite. Il les a rassurés que les portes du service leur seront toujours ouvertes.

Il faut rappeler que, en prenant la parole, le 1er adjoint au Secrétaire général SNTE a invité l’assistance à observer une minute de silence en la mémoire des disparus, militaires et civils, particulièrement à Hippolyte Koné, précédemment en service à la Direction régionale des Transports du district de Bamako. Cette cérémonie symbolique, riche en émotion, a été rehaussée par la présence des parents, amis et collègues de service venus dire au revoir et non… adieu ! Et le public ne s'est pas du tout ennuyé durant la cérémonie animée par l’inimitable maestro Alassane Barro, cadre à la DGT et promoteur de Doussou Souma Sono.

La cérémonie a pris fin par un méchoui bien garni, des remises d'attestations, une distribution d'enveloppes symboliques pour chacun et chacune des retraités et des séances photos pour immortaliser l'événement.

<strong>Naby</strong>

Avec Danaba-Info]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transporteurs routiers :  Sus aux véhicules hors normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transporteurs-routiers-sus-aux-vehicules-hors-normes-3094619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 01:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le département des Transports et des Infrastructures exhorte les propriétaires des véhicules hors normes et hors gabarit en surcharge sur les routes à se conformer aux dispositions du code de la route et notamment de l'article 32 du décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023, au plus tard le 1er avril 2025.</em></strong>

Le ministre des Transports et des Infrastructures, dans son communiqué du 5 février 2025, informe les transporteurs routiers que le gouvernement du Mali a engagé les administrations compétentes à assurer le respect des normes relatives aux gabarits, aux poids et à la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises, conformément aux dispositions du code de la route et notamment de l'article 32 du Décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023.

Toujours, selon le communiqué, la mise en application de la réglementation sus citée vise à lutter contre la circulation des véhicules hors normes et hors gabarit en surcharge sur les routes. La circulation de ces véhicules entraîne en effet la dégradation précoce du réseau routier national.

Le ministre exhorte les propriétaires des véhicules mis en cause à se conformer aux dispositions du décret susmentionné, au plus tard le 1 avril 2025.

Passé ce délai, les services techniques chargés du contrôle de l'application de la réglementation procéderont à l'immobilisation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit, qui circulent sur les corridors routiers du Mali, en contravention aux dispositions légales en vigueur.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chemins de fer : clé de la souveraineté nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-chemins-de-fer-cle-de-la-souverainete-nationale-3094311.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-chemins-de-fer-cle-de-la-souverainete-nationale-3094311.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Pierre-Louis-SANGARE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les infrastructures de transport sont un levier essentiel du développement économique et de l’édification nationale. Elles facilitent la circulation des personnes et des biens, réduisent les coûts de production et élargissent l’accès aux marchés internationaux. À titre d’exemple, un simple regard sur les infrastructures des Émirats Arabes Unis montre comment les routes, ports et chemins de fer attirent les investissements, accélèrent la croissance et favorisent l’unification des nations.

Depuis l’Antiquité, les plus grands empires ont bâti leur prospérité sur l’extension et l’efficacité de leurs réseaux de transports. Il suffit d’observer l’Europe, qui conserve encore les vestiges des routes pavées qui sillonnaient l’Empire romain il y a 2000 ans. Ces infrastructures robustes ont facilité la circulation des marchandises et de l’armée romaine entre des régions éloignées, permettant ainsi l’unification de l’Empire. Dans la même lignée, l’Empire britannique a assis son hégémonie sur le développement de ses infrastructures maritimes. Comme le rappelle le chant patriotique «Rule Britannia!», la Grande-Bretagne a régné sur les mers pendant près de trois siècles, maintenant la mainmise sur ses colonies grâce à sa flotte. Par le contrôle des routes commerciales, elle a pu s’enrichir en imposant un monopole sur le négoce des épices, des textiles, du sucre et du pétrole.

Défi de la souveraineté- À l’heure actuelle, le Mali, dont le tracé territorial évoque l’étendue des empires de nos ancêtres, vit une renaissance. Il est crucial de réfléchir aux leviers de sa puissance. L’exemple des empires romain et britannique montre que deux de ces leviers - à savoir la maîtrise du territoire et l’influence extérieure d’une Nation - reposent largement sur l’efficience de ses infrastructures de transport. L’allusion à la «maîtrise du territoire» renvoie aux notions de souveraineté territoriale et politique, qui ont connu de grandes avancées au Mali, depuis 2020. La sécurisation du territoire et le contrôle accru des ressources naturelles y sont une réalité indéniable, tout comme l’indépendance des décisions politiques et l’arrêt du processus de fragmentation interne. Toutefois, pour assurer la durabilité de ces acquis, la maîtrise physique du pays et le renforcement de la cohésion nationale doivent impérativement s’appuyer sur le développement d’infrastructures de transport performantes.

Dans cette optique, pour prétendre à une autonomie réelle, l’État doit également garantir son indépendance économique, afin de ne pas être vulnérable aux pressions externes. La souveraineté économique repose sur la capacité de l’État à favoriser l’augmentation des richesses nationales, tout en limitant leur fuite, notamment par le maintien d’une balance commerciale excédentaire. En effet, sans une telle accumulation intérieure, l’État devient dépendant des capitaux étrangers, ce qui le contraint souvent à céder le contrôle sur des secteurs stratégiques de l’économie, comme les mines et l’énergie.

Pour réussir, l’établissement durable d’une balance commerciale excédentaire exige que le pays produise une part importante des biens nécessaires à sa consommation interne – tels que les produits alimentaires, l’énergie, ou les matériaux de construction – et exporte une gamme diversifiée de biens et services vers les marchés internationaux. Dans une économie globalisée, cela exige qu’un pays émergent possède une agriculture et une industrie capables de produire à bas coût. Cette capacité dépend largement de l’efficacité des infrastructures de transport, qui permettent de réduire les coûts d’approvisionnement des intrants, et d’acheminement de la production vers les marchés cibles.

Vecteur essentiel- Pour un pays de l’hinterland comme le Mali, le décollage de la production agricole et industrielle intérieures– condition sine qua non de la souveraineté économique– passe nécessairement par la mise en œuvre d’infrastructures de transport lourd. Ces infrastructures doivent être capables de faire transiter efficacement des quantités importantes de marchandises entre les régions du pays, et vers les marchés internationaux. Vu la géographie du pays et la répartition de ses ressources, la colonne vertébrale de ce réseau d’infrastructures devra nécessairement prendre la forme d’une ligne de chemin de fer traversant le pays du nord-est (Gao, Tombouctou) au sud-ouest (Bamako), avant de rejoindre un port de la sous-région (Dakar, Conakry, Abidjan, ou Lomé). En réduisant les coûts grâce aux économies d’échelle possibles avec des volumes de marchandises importants, ce réseau ferroviaire permettra de stimuler la production céréalière et de développer les ressources minières industrielles du pays (fer, bauxite, manganèse, phosphate, lithium). Il contribuera ainsi à la création de nouveaux pôles de développement à travers le pays, et à l’intégration accrue des régions du Nord dans l’économie malienne, renforçant ainsi la cohésion nationale.

Le cas du canal Érié- L’exemple du canal Érié, dans l’État de New York, illustre parfaitement l’impact des infrastructures de transport sur le développement de l’hinterland. Ce canal, creusé entre 1817 et 1825, relie les Grands Lacs et la rivière Hudson, établissant une voie de navigation fluviale entre le Midwest américain et l’océan Atlantique, via le port de New York. Sa mise en service a considérablement réduit le coût du transport des marchandises entre le Midwest et la côte. Cela a favorisé l’essor de la production céréalière dans la région, et stimulé le développement d’une importante activité minière autour des Grands Lacs. L’amélioration de l’accessibilité vers l’intérieur du pays a également accéléré la migration vers l’Ouest et renforcé l’interdépendance des régions. Enfin, les flux de marchandises générés ont accéléré la croissance des villes situées le long du canal, telles que Buffalo, Rochester et Syracuse, et ont contribué à faire de New York le principal port et premier centre commercial des États-Unis, devant Philadelphie et Boston.

Ainsi, pour conclure, le développement d’un réseau ferroviaire structurant accélèrera le développement économique des régions du Mali, facilitera l’implantation durable de l’État sur l’ensemble du territoire, et renforcera la cohésion nationale. Il jouera un rôle clé dans la consolidation de notre souveraineté territoriale, politique et économique. Au vu de l’impact des grandes infrastructures de transport sur des villes telles que New York, Shanghai ou San Francisco, la nouvelle ligne ferroviaire propulsera également le port auquel il sera relié au rang de première métropole de la sous-région, grâce au flux de marchandises générés.

C’est pourquoi le Mali doit explorer toutes les options quant à la connection portuaire de son réseau ferroviaire, en impliquant les parties prenantes concernées (concessionnaires portuaires, compagnies maritimes, industriels, États partenaires). Son financement passera vraisemblablement par un consortium privé, opérant sous un modèle de concession BOT d’une durée de 30-40 ans, en partenariat avec le Mali et le pays côtier impliqué (Sénégal, Guinée, Côte d’Ivoire, ou Togo). Ce projet, vital pour la souveraineté économique du Mali, est parfaitement à la portée de notre nation. Il nécessite une volonté politique forte, et le soutien actif des industries nationales, pour garantir son succès.

<strong>Pierre Louis SANGARÉ</strong>

<strong>Ingénieur polytechnicien</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport : La loi sur le gabarit des gros porteurs sera appliquée à partir du 1er avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-la-loi-sur-le-gabarit-des-gros-porteurs-sera-appliquee-a-partir-du-1er-avril-prochain-3094300.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Gouvernement du Mali a engagé les administrations compétentes à faire respecter les normes relatives aux gabarits, aux poids et à la charge à l'essieu des véhicules de transport de marchandises, conformément aux dispositions du Code de la route et comme le stipule l'article 32 du Décret n°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023.</strong>

C'est ce qu'on retient d’un communiqué rendu public ce mercredi 5 février 2025 par le Ministère des Transports et des Infrastructures qui précise que la mise en application de la réglementation vise à lutter contre la circulation des véhicules hors normes et hors gabarit sur les routes.

Le Ministère en charge des Transports exhorte par la même occasion les propriétaires des véhicules à se conformer aux dispositions du décret susmentionné, au plus tard le 1°' avril 2025.

Passé ce délai, prévient le département en charge des Transports, les services techniques chargés du contrôle de l'application de la réglementation procéderont à l'immobilisation des gros porteurs hors normes et hors gabarit qui circulent sur les corridors routiers du Mali.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa communautaire au sein de l’AES : Les experts balisent le terrain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-communautaire-au-sein-de-laes-les-experts-balisent-le-terrain-a-bamako-3093846.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 09:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours des travaux qui ont duré deux jours, les participants à la rencontre ont passé en revue les mesures à mettre en place pour le système de gestion des informations sur le visa communautaire</strong>

Les pays de la Confédération des États du Sahel (AES) partagent un espace géographique commun et sont confrontés à des défis similaires en matière de gestion des frontières et de libre circulation des personnes, des biens et des services. À cet égard, une rencontre des experts s’est tenue dans la capitale malienne le weekend dernier, sur l’instauration d’un visa communautaire au sein de l’espace.

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, en présence du Commissaire principal chef de division Titres et Documents de séjour à la Direction de la surveillance du territoire du Niger, Haurekou Ibro et de Gandema Abdoulaye, directeur de la Sûreté de l’État du Burkina Faso. Au cours des travaux qui ont duré deux jours, les experts ont passé en revue l’ensemble des mesures à mettre en place pour le système de gestion des informations sur le visa communautaire.

Pour faire face aux défis dans la gestion des frontières et la libre circulation des personnes et de leurs biens, le ministre en charge de la Sécurité a expliqué que les pères fondateurs de la Confédération ont, souverainement, décidé d’impulser une nouvelle dynamique à l’organisation commune, désormais centrée sur trois principaux axes. Il s’agit, selon le Général de division Daoud Aly Mohammedine, de la diplomatie, de la défense et du développement.

Selon lui, dans le cadre de l’opérationnalisation de cette vision, plusieurs rencontres se sont tenues à Bamako en 2024 et ont abouti à des résultats tangibles. «Dans le cadre de l’harmonisation des documents de voyage et d’identité après la mise en circulation du nouveau passeport biométrique de la Confédération, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations pertinentes sur l’instauration d’un visa communautaire AES formulées par la réunion des ministres en charge de la Sécurité, tenue le 22 novembre 2024 à Bamako», a précisé le ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

En outre, il a rappelé que le collège des Chefs d’État de la Confédération a adopté le 14 décembre 2024, une déclaration dans laquelle, il est précisé que l’AES est un espace sans visa pour tout ressortissant des États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cette annonce démontre à suffisance que l’AES prône le renforcement de la mobilité des populations dans un esprit de fraternité, de panafricanisme, de solidarité et de vivre ensemble, a ajouté le ministre.

Dans ce contexte, le Général de division Daoud Aly Mohammedine dira que l’instauration d’un visa communautaire AES devient un enjeu essentiel pour renforcer la coopération dans notre espace confédéral. Mais aussi pour améliorer la sécurité et faciliter la mobilité des citoyens. Il a indiqué que le visa communautaire AES favorisera l’entrée dans les pays de la Confédération, des personnes non ressortissantes, ainsi que leur libre circulation dans l’espace communautaire. «Grâce à nos efforts communs, les nombreux défis auxquels nous devons faire face peuvent être relevés, dans l’intérêt commun de nos peuples respectifs», a insisté le ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Mariétou KOITE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa communautaire au sein de l’AES : Les experts examinent la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-communautaire-au-sein-de-laes-les-experts-examinent-la-question-3093698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 09:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des experts de la Confédération de l’AES sont réunis ce samedi à Bamako autour du Ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile pour examiner les contours de l’instauration d’un visa communautaire au sein de l’espace.</strong>

Les travaux dureront deux jours au cours desquels les experts passeront en revue l’ensemble des mesures à mettre en place sur le système de gestion des informations sur le visa communautaire. Ils feront également des propositions concrètes de nature à favoriser l’instauration du visa AES.

Le ministre Daoud Aly Mohammedine a saisi l’opportunité pour inviter les participants à mutualiser les efforts autour des défis liés à la gestion des frontières qui doivent être relevés dans l’intérêt commun des populations de la Confédération peuples respectifs.

Mariétou KOITE]]> </content:encoded>
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<title>« Le passeport AES a le même poids diplomatique que celui de la Cédéao » (ministre)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-passeport-aes-a-le-meme-poids-diplomatique-que-celui-de-la-cedeao-ministre-3093492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre malien de la Sécurité annonce la mise en circulation du passeport de l’Alliance des États du Sahel, assurant sa coexistence avec celui de la Cédéao.</strong>

Le nouveau passeport de l’Alliance des États du Sahel (AES) entre en circulation dès aujourd’hui, a annoncé mercredi le général Daoud Aly Mohammedine, ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, sur la télévision nigérienne.

Ce document d’identité coexistera avec le passeport de la Cédéao, qui restera valable jusqu’à son expiration. Les citoyens pourront choisir de conserver leur passeport Cédéao ou d’opter pour le nouveau passeport AES, aux mêmes conditions et tarifs, avec des procédures d’obtention identiques auprès de la police des frontières.

« Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires auprès de l’OACI« , a précisé le ministre, soulignant que le passeport AES bénéficie du même poids diplomatique que les autres documents de voyage. Les missions diplomatiques et consulaires des trois pays, ainsi que celles accréditées dans l’espace AES, ont été informées de cette nouvelle disposition.

Le ministre a également confirmé la libre circulation des détenteurs du passeport AES dans l’espace Cédéao, rappelant que « nous avons quitté la Cédéao mais nous ne nous quittons pas de l’Afrique de l’Ouest« . Réciproquement, les ressortissants des pays de la Cédéao pourront circuler librement dans l’espace AES.

AC/APA

Source: https://fr.apanews.net/]]> </content:encoded>
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<title>AES : Un passeport commun pour l’espace du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aes-un-passeport-commun-pour-lespace-du-sahel-3093374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Donner aux pays de l’espace AES leur souveraineté et cheminer ensemble. Ces décisions des présidents de l’AES est loin d’être de la poudre aux yeux, encore moins un instrument de manipulation des peuples.</strong>

Après la création du logo de la Confédération, ils ont mis à la disposition des citoyens de l’espace un passeport commun pour leur permettre de circuler librement avec leurs biens. C’est donc des avancées non négligeables dans la consolidation des acquis. Le document est d’ailleurs en circulation depuis mercredi 29 janvier 2025, à en croire le président de la Confédération des Etats du Sahel, Assimi Goïta.

Du rêve à la réalité, de véritables symboles de l’Alliance des Etats du Sahel se mettent en place à compte-goutte. Le président de la Confédération des  Etats du Sahel, le Général d’armée, Assimi Goïta, non moins président de la transition malienne, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition du Burkina Faso et le président de la transition du Niger, le Général de Brigade, Abdourahamane Tiani, ont pris la décision courageuse de retirer leurs pays de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cela, après avoir subi les sanctions qualifiées d’ « inhumaines et d’ « illégales »  de la Cedeao dont l’objectif n’était que de les forcer à aller au plus vite possible aux joutes électorales.

Soutenus par les peuples, ces présidents de transitions ont réfléchi à une Confédération, celle des Etats du Sahel, créée le 6 juillet 2024, à Niamey au Niger pour mutualiser les efforts dans le cadre de la défense des territoires. Ils poussent les pions, se hâtent lentement et marquent des points sur le terrain de la lutte contre le terrorisme et de l’intégration africaine.

Cette initiative est née aussi de la ferme volonté des trois présidents de cheminer ensemble pour redonner à leur peuple la souveraineté, la dignité et autres valeurs dont ils ont soif depuis belle lurette. Ils tournent ainsi le dos à l’ancienne Métropole pour faire leurs propres choix des partenaires au développement. Pour ce faire, chaque attaque des dirigeants français amenait sa riposte de la part des autorités de l’AES.

A l’entame de ce combat, des expressions en vogue étaient « junte française » de l’actuel Premier ministre, Abdoulaye Maiga, « abandon en plein vol » de l’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga et « valets de la France » pour désigner les présidents de la Cedeao qui mettraient tout en œuvre pour faire fléchir les militaires au pouvoir dans les trois pays.

Mais, c’était mal les connaître. Ils sont restés droits dans leurs bottes, résistant à tous les honneurs et avantages qu’on leur a exposés comme appâts. Maintenant, les coups bas déjoués, main dans la main, les présidents de l’AES avancent lentement mais sûrement. Ils poussent les pions dans le cadre de la confection de documents communs, jetant du coup les bases d’une confédération dynamique.

Faut-il le rappeler, l’annonce de la mise en circulation du document a été faite par le président Goïta, le jeudi dernier, via un communiqué. Avec un passeport commun, les citoyens circuleront dans ces pays sans crainte. La mise en circulation des passeports intervient suite à la rencontre de validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité de la Confédération AES tenue en novembre dernier à Bamako. Ce, pour la libre circulation des personnes et de leurs biens dans une dynamique d’intégration plus poussée.

A noter que les dubitatifs doivent sortir du doute et les hésitants de l’hésitation pour croire en la réalisation des projets de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). D’ores et déjà, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a gobé. Il a dépêché auprès de l’AES un envoyé spécial. Cette initiative est un signal fort envoyé au monde entier par l’actuel locataire de la présidence togolaise.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le passeport AES disponible 29 janvier :  Au&#45;delà des avantages, le défi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-passeport-aes-disponible-29-janvier-au-dela-des-avantages-le-defi-3093346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 janvier dernier, le Général d’armée Assimi Goïta, président de la transition du Mali, Président de la Conférence des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a informé de «la mise en circulation des passeports de l'AES, à compter du 29 janvier 2025». Si cette mesure promet des avantages, telle que la promotion de l’identité et de l’intégration des États de la confédération, elle n’est pas sans s’interroger sur les défis à relever, notamment aux plans technique et diplomatique.</strong>

Le passeport AES constitue une énième mesure-phare qui s’inscrit dans la volonté de renforcement de la souveraineté des États de la Confédération. Les autorités de l’Aes rassurent que: «les anciens passeports demeurent valables jusqu’à leur expiration». Ce qui limite les désagréments pour les citoyens à court terme. Mieux, les détenteurs d’anciens passeports CEDEAO peuvent les échanger contre des passeports AES, ce qui démontre une volonté d’assurer une fluidité optimale au processus de transition.

Mais au regard des défis, le passeport AES pourrait poser des contraintes diplomatiques, notamment avec les pays hors de la Confédération. Car si la souveraineté étant l’apanage de chaque pays, l’AES est souveraine de se doter d’un nouveau passeport, les autres pays sont aussi souverains de l’accepter ou pas.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Mali, Abdoulaye Diop, le sait mieux que quiconque. «Nous demandons aux citoyens du Mali, du Burkina et du Niger d’être rassurés et de rester derrière leurs chefs d’Etats dans leurs décisions. Ils sont mobilisés et ils ne sont pas assis… Ça ne va pas être facile du tout, car beaucoup n’ont pas aimé notre démarche et ils mettent des moyens en œuvre pour saboter nos actions…»

Cette mise en garde vaut son pesant d’or. Comme le disent les anglais, «Wait And see !» Attendons de voir donc !

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection du patrimoine routier national :  Mamadou Thierno Sow déterminé à mettre fin aux mauvaises pratiques dans les transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/protection-du-patrimoine-routier-national-mamadou-thierno-sow-determine-a-mettre-fin-aux-mauvaises-pratiques-dans-les-transports-3093048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est aujourd’hui de notoriété publique que, malgré que leur réalisation coûte aux contribuables la prunelle des yeux, la durée de vie de nos routes (urbaines, régionales et nationales) est trop courte. Et ce n’est pas toujours la qualité des travaux qui est en cause, mais surtout l’insouciance et l’irresponsabilité des usagers à travers les surcharges et de nombreuses autres mauvaises pratiques dans le secteur névralgique des transports. Mais aujourd’hui, Mamadou Thierno Sow (Directeur général des transports) est déterminé à y mettre fin.</strong>

«<em>La route du développement passe par le développement de la route</em>», entend-t-on souvent dans les discours. Et ce n’est pas faux d’autant plus que, en plus d’être un moyen désenclavement interne et externe, c’est un moyen de développement économique. Pour des économistes, le désenclavement est essentiel pour le développement économique d’un pays. Au Mali par exemple, le transport routier est le principal moyen de transport de personnes et de marchandises. Cependant, le réseau routier est loin d’être encore à hauteur de souhait car peu développé.

Malgré que leur réalisation coûte aux contribuables la prunelle des yeux, la durée de vie de nos routes (urbaines, régionales et nationales) est trop courte et nécessite des efforts constants dans l’entretien routier. En 2023, par exemple, le programme d’entretien routier a coûté à l’Etat malien quasiment 42 milliards F CFA. N’empêche que plusieurs routes nationales sont aujourd’hui dégradées dans tout le pays. Une dégradation qui impacte négativement l’économie nationale. Tout comme elle contribue à l’inflation. Il est alors fréquent d’entendre des transporteurs et des commerçants se plaindre du mauvais état des axes routiers.

Malheureusement, ce n’est pas toujours la qualité des travaux qui est en cause, mais surtout l’insouciance et l’irresponsabilité des usagers à travers les surcharges et de nombreuses autres mauvaises pratiques. Cette détérioration est donc le plus souvent liée à l’incivisme, à l’irresponsabilité avec des mauvaises pratiques. «<em>A Bamako, la grande majorité des goudrons et surtout les caniveaux sont détruits par les Bennes et des camions lourdement chargés. Des camions viennent stationnés sur les trottoirs sans tenir compte de leurs poids sur ces infrastructures fragiles</em>», nous disait récemment un élu communal.

En fait, la réglementation en vigueur est constamment violée au vu et au su de tout le monde. «<em>C’est presque le désordre dans de nombreux domaines des transports. Conscients du laisser aller, les camionneurs étrangers font ici ceux qu’ils n’osent jamais faire dans leurs pays</em>», déplore un expert du secteur des transports.

Mais, aujourd’hui, le Directeur général des transports est déterminé à donner un coup de pied salvateur dans la fourmilière du désordre dans le secteur des transports. En effet, Mamadou Thierno a engagé des actions concrètes pour mettre de l’ordre dans tous les sous-secteurs des transports en imposant le respect strict de la réglementation en vigueur à tous les usagers, nationaux aussi bien qu’étrangers. «<em>Désormais, rien ne sera ménagé pour la stricte réglementation des Transports au Mali</em>», assure-t-il. «<em>Les lignes ont beaucoup bougé par rapport à l’application des textes depuis que M. Sow est là. Il y a des avancées importantes… Comme on le dit souvent, mieux vaut tard que jamais. Il a la volonté de mettre fin au désordre. Nous devons tous l’aider dans ce sens d’autant plus qu’il y va du développement du secteur des transports, de la protection du patrimoine routier, du développement du pays</em>», reconnaît un expert auto. Tout le monde est interpellé, à commencer par les experts automobiles de la DGT qui doivent redoubler de vigilance pour que personne n’échappe désormais à l’application stricte de la réglementation.

<strong>Une référence dans la sous-région voire en Afrique</strong>

Il faut rappeler que, dans le cadre des réformes engagées dans le secteur des Transports  pour une meilleure gestion de ce secteur, le gouvernement (conseil des ministres du 9 février 2022) a approuvé les projets de textes créant et organisant le service des Transports sous le statut de Direction générale. C’est ainsi que la Direction nationale des transports a disparu au profit de la Direction générale…  Selon de nombreux cadres du secteur, cette restructuration est le fruit de 18 années de «<em>combat acharné des professionnels du secteur des transports en faveur de ce changement de statut</em>». La persévérance et la détermination du Directeur général des Transports, M. Mamadou T. Sow, ont également permis d’accélérer le processus de mutation. Et depuis, en vrai manager-leader, il a su remotiver et remobiliser les cadres et des agents dévoués de la DGT pour entreprendre des réformes indispensables à la modernisation de ce secteur vital pour l’économie malienne.

Cela va du nouveau Code de la route à la création  d'un système  de gestion efficace et efficient pour la sécurisation des documents de Transports appelé «<em>Sigi dolo</em>» en passant par la relecture des textes concernant les cartes grises, les cartes de transport et les conditions d'obtention du permis… Aujourd’hui, toujours dans le souci de mieux organiser et contrôler la mission qui lui est confiée, la DGT s'est inscrite dans la dynamique de re-immatriculation de tous les véhicules maliens afin de constituer «<em>une nouvelle base de données fiables et sécurisées permettant de mieux contrôler le parc auto national</em>». Des efforts continuent d’être consentis pour mieux organiser tous domaines des transports de notre pays.

Last but not least (enfin et surtout) le conseil des ministres du 22 janvier 2025 a adopté un projet de décret instituant les redevances au titre des prestations de la DGF et de ses services régionaux et subrégionaux. En effet, dans le cadre de l'exécution de sa mission, elle est responsable de la délivrance des plaques d’immatriculation, du contrôle technique des véhicules et de la production des documents de transport. Ces prestations engendrent naturellement le paiement de redevances par les usagers en échange des services fournis conformément au Décret N°07-075/P-RM du 08 mars 2007. Ce texte ne prend pas malheureusement en compte certaines prestations fournies par la DGT. Le projet de décret adopté intègre ses prestations fournies sans contrepartie financière et fixe les modalités de leur perception conformément aux nouvelles attributions de la Direction générale des Transports.

Ces réformes contribuent à faire de la DGT une référence dans la sous-région. En effet, elle accueille fréquemment les délégations des services similaires d’autres pays en quête d’expertise et d’expérience inspirantes. La dernière en date (décembre 2024) était une forte délégation  béninoise dans le cadre d'échanges d'expériences et de renforcement du partenariat à travers notamment les Entrepôts maliens du Bénin (EMABE). La délégation de l’Agence nationale des Transports  terrestres du Bénin (ANATT) était conduite par le Directeur général, M. Richard Dada.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup dur pour les populations de Kayes … : L’échec du ministre Madina à relancer le trafic voyageur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/coup-dur-pour-les-populations-de-kayes-lechec-du-ministre-madina-a-relancer-le-trafic-voyageur-3092652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/coup-dur-pour-les-populations-de-kayes-lechec-du-ministre-madina-a-relancer-le-trafic-voyageur-3092652.html</guid>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 12:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’accident du train Bamako-Kayes-Bamako et la promesse de la reprise du trafic dans les semaines qui ont suivi, l’espoir renaissait dans le cœur des Maliens. Pourtant, la réalité s’avère bien différente de l’enthousiasme affiché lors de l’inauguration par le chef de l’État, à Kayes. Le ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko, est pointé du doigt.</em></strong>

Le lancement du projet, sous les projecteurs et dans une ambiance festive à Kayes, promettait des jours meilleurs pour le secteur ferroviaire malien, en grande difficulté depuis des années. Lors de son passage à Kayes, le président Assimi Goita avait insisté sur l’importance stratégique de ce train pour la mobilité des populations et le développement économique du pays. Ce jour-là, tout le Mali l’avait applaudi. Le gouvernement avait investi plusieurs milliards de CFA pour réhabiliter les infrastructures. L’espoir était grand de voir ce mode de transport, essentiel pour la mobilité des populations. Cependant, l’enthousiasme suscité par cette reprise n’a été que de courte durée. Quelques mois après son lancement, le train de voyageurs a été gravement endommagé par un accident.

Depuis, tout est à l’arrêt. Cette situation a plongé les citoyens dans une profonde désillusion.

<strong>Une gestion défaillante pointée du doigt</strong>

Au cœur des critiques se trouve la ministre des Transports, Madina Sissoko. Chargée de superviser cette reprise, elle est accusée d’incapacité à gérer les défis logistiques et financiers liés au projet. Après l’accident, Mme Sissoko avait promis des mesures d’urgence pour restaurer progressivement le service, mais jusqu’à présent, les trains ne circulent toujours pas et les usagers restent dans l’incertitude totale. Le silence de la ministre et l’absence de vision de sa part ont alimenté une frustration croissante parmi les citoyens.

Depuis, la ministre n’est pas parvenue à proposer aux Maliens un plan de relance capable de voir le jour.

Au-delà de la ministre Madina Sissoko, certains observateurs estiment que cette situation reflète une défaillance systémique du gouvernement dans la gestion des projets d’envergure. La relance ratée des trains Bamako-Kayes est un exemple de projets promis mais non exécutés par les autorités maliennes.

Pour les habitants de Bamako, Kayes et des localités environnantes, la déception est immense. Nombreux sont ceux qui comptaient sur ce moyen de transport pour leurs déplacements professionnels, familiaux ou commerciaux. « Nous avons cru à un changement, mais rien n’a changé. Le ministre des Transports nous a donné de faux espoirs », déplorent des usagers de Kayes, Kita, Mahina…

<strong>Quelles solutions envisager ?</strong>

Face à cette situation critique, plusieurs voix s’élèvent pour exiger des actions concrètes. Si le ministre ne sait pas le faire, des experts proposent notamment un audit des infrastructures ferroviaires pour identifier les besoins urgents en matière de réhabilitation et d’entretien. Ils suggèrent également des partenariats public-privé, qui pourraient offrir une solution rapide et efficace. De nombreux pays africains ont réussi à revitaliser leurs réseaux ferroviaires grâce à de telles initiatives.

Le peuple malien attend désormais des explications et des solutions. Il revient au gouvernement, et en particulier à la ministre des Transports, de regagner la confiance des citoyens en prenant des mesures rapides et efficaces. Sans cela, le projet de relance risque de rester dans les annales comme une promesse non tenue et un symbole des échecs structurels du pays.

<strong>Mohamed Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du passeport  AES le 29 janvier 2025 : Quelle réception internationale pour ce nouveau document ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-du-passeport-aes-le-29-janvier-2025-quelle-reception-internationale-pour-ce-nouveau-document-3092643.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le lancement du passeport AES est salué comme un acte fort de souveraineté, il suscite également des interrogations. Comment ce document sera-t-il reçu par les autres Etats africains et la communauté internationale ? Quels seront ses impacts sur la mobilité des citoyens en dehors de l’espace AES ?</em></strong>

<em> </em>Le 29 janvier 2025 marque une date historique pour l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Ce jour-là, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger lance officiellement son passeport commun, symbole d’une avancée majeure dans son projet d’intégration régionale et d’émancipation vis-à-vis de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’annonce a été faite le 23 janvier par le président de la Confédération.

Le choix de cette date n’est pas anodin. Elle correspond à l’échéance symbolique que les trois pays membres de l’AES ont fixée pour officialiser leur rupture avec la CEDEAO, après des tensions prolongées dues aux sanctions économiques, politiques et diplomatiques imposées à ces pays à la suite de coups d’État militaires.

Depuis leur retrait de la CEDEAO, ces pays ont milité pour une alternative régionale capable de répondre aux défis spécifiques de la région sahélienne, tels que la lutte contre le terrorisme, la souveraineté économique et la coopération militaire.

Selon le président de la Confédération, Assimi Goita, le passeport AES sera un document de voyage unifié conçu pour faciliter la libre circulation des personnes entre les trois pays membres. Il vise également à renforcer l’identité commune et la solidarité entre ces États. Les autorités ont précisé que ce passeport respectera les normes internationales en matière de sécurité et qu’il pourrait être reconnu par plusieurs partenaires internationaux.

Pour Assimi Goita, ce passeport incarne « le droit de choisir notre destin sans ingérence extérieure ». Des déclarations similaires ont été faites par les dirigeants du Burkina Faso et du Niger, qui considèrent cette initiative comme un levier pour renforcer l’intégration régionale et s’affranchir des modèles imposés par l’extérieur.

<strong>Un projet ambitieux mais des défis à relever</strong>

Si le lancement du passeport AES est applaudi comme un acte de souveraineté, il soulève également des questions pratiques. Comment ce document sera-t-il perçu par les autres États africains et la communauté internationale ? Quel sera son impact sur la mobilité des citoyens au-delà de l’espace AES ?

Par ailleurs, l’Alliance devra relever de nombreux défis. La mise en place d’infrastructures adaptées, la reconnaissance internationale du document et la sensibilisation des populations seront essentielles pour assurer le succès de cette initiative.

L’apparition de ce passeport marque néanmoins une étape importante dans la transformation géopolitique de l’Afrique de l’Ouest. L’AES se positionne désormais comme un bloc autonome, porteur d’une vision régionale fondée sur la souveraineté, la solidarité et la lutte commune contre les défis sécuritaires.

Alors que le divorce avec la CEDEAO sera consommé, l’avenir de cette alliance sera scruté de près par ses citoyens, ses voisins et ses partenaires internationaux. Le 29 janvier 2025, une date qui arrive dans 48 heures, restera-t-il dans l’histoire comme un tournant pour le Sahel ? L’avenir nous le dira.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération : les passeports de l&amp;apos;AES en circulation à compter du 29 janvier 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cooperation-les-passeports-de-laes-en-circulation-a-compter-du-29-janvier-2025-3092142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 15:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les passeports de l'AES seront disponibles à compter du 29 janvier 2025. L’information a été donnée par un communiqué, ce jeudi 23 janvier, du Président de la Confédération des États du Sahel, le général Assimi Goïta. Une bonne nouvelle qui met fin à une longue période d’incertitude pour les citoyens des trois Etats dont le retrait de la CEDEAO sera effectif à cette même date.</strong>

<strong> </strong><em>« Le Président de la Confédération des États du Sahel (AES) informe l'opinion confédérale et internationale de la mise en circulation des passeports de l'AES, à compter du 29 janvier 2025 »</em>, informe le communiqué qui précise que « les anciens passeports demeurent valables jusqu'à leur date d'expiration ».

Mieux, selon le communiqué, les citoyens de la Confédération AES détenteurs des anciens passeports arborant le logo de la CEDEAO en cours de validité peuvent les faire remplacer par des nouveaux passeports de l'AES.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR : Le bilan élogieux de 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-le-bilan-elogieux-de-2024-3091928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) a tenu le samedi 18 janvier au CICB, sa 17e Assemblée consulaire. Le bilan des réalisations présenté à cette occasion s’avère positif. Toutefois, des écueils demeurent.</em></strong>

Cette rencontre statutaire s’est tenue sous la présidence de la ministre des Transports et des Infrastructures, en présence des représentants du Conseil économique, social, culturel et environnemental, du CNT, des présidents des Chambres consulaires (Ccim, CMC), etc.

L’année 2025 s’ouvre au CMTR avec l’Assemblée consulaire. Celle-ci avait à son ordre du jour, l’examen  et adoption de l’état d’exécution du budget 2024, l’examen et l’adoption du projet de budget 2025, l’adoption du règlement intérieur ainsi que les divers.

Devant l’aéropage de personnalités, le président du CMTR, Youssouf Bani Traoré, a porté un regard rétrospectif sur les activités au cours des deux précédentes années, principalement en 2024.

<em>"Nous avons pu réaliser les recettes budgétaires à 91 % grâce à la conjugaison des efforts de tous les acteurs. Les outils de gestion interne indispensables au bon fonctionnement de toute structure comme le règlement intérieur, l’accord d’établissement, le règlement administratif, le manuel de procédures administratives, comptables et financières sont, soit réalisés, soit mis à jour et permettront d’assurer désormais à notre établissement, un fonctionnement des plus normalisés. Les délégations régionales de Kayes, Koulikoro et Bamako ont régularisé la situation de leurs agents vis-à-vis de la législation du travail. Sous peu, 3 délégations régionales (Kayes, Sikasso et Koulikoro) recevront leurs véhicules  tout terrain flambant neuf. La délégation régionale de Sikasso a inauguré son tout nouveau siège construit avec ses ressources propres. Au titre toujours de 2024, le projet d’aménagement du parking pour camions gros porteurs de Diboli auquel certains ne croyaient pas, voit des études de faisabilité bouclées. Mme le ministre, le projet sera réalisé cette année dans sa première phase"</em>, a indiqué M. Traoré.

<strong>Des  difficultés</strong>

L’arbre ne doit cependant pas cacher la forêt. Nonobstant ces bons indicateurs de réalisations, le CMTR a été confronté à des difficultés. Il s’agit notamment sur le plan organisation et fonctionnement interne, de deux problèmes dans les régions de Gao et Kidal. Des difficultés jugées brûlantes par le président du CMTR. Ces problèmes sont relatifs aux élections consulaires de 2023 dans ces deux délégations régionales.

Si à Gao il n’y a pas eu d’élections en 2023, donc qui reste sans bureau à ce jour, par contre à Kidal, malgré la tenue des élections, la proclamation des résultats et leur validation, les membres du bureau consulaire n’ont pas pu être élus. Kidal reste aussi sans bureau consulaire. Ce qui prive  l’organe consulaire d’un maillage territorial sur le plan couverture nationale.

Le premier responsable a aussi touché du doigt l’épineuse question de dégradation avancée des routes, le vieillissement du parc automobile, le manque d’espace pour parking surtout à Bamako, la persistance des tracasseries routières, l’insécurité sur les routes, la fiscalité sur les entreprises de transport.

S’agissant de ce dernier point, Youssouf Bani a souhaité l’intervention de Mme la ministre des Transports pour l’exonération de la TVA pour les transports voyageurs de même que pour l’importation de véhicules neufs de transport.

Le président du CMTR n’a pas passé sous silence le toilettage des textes régissant le CMTR en 2023. Il s’agit, en l’occurrence de l’adoption de l’ordonnance n°2023-0008/PT-RM du 22 février 2023 portant création du CMTR et du décret n°2023-0177/PT-RM du 16 mars 2023 fixant les principes d’organisation et les modalités de fonctionnement de la structure.

<em>"Ces réformes capitales ont introduit des innovations réelles telles que la consolidation de l’assise institutionnelle du CMTR, la prise en compte des antennes portuaires dans l’organisation du CMTR"</em>, a plaidé M. Traoré. Ces réformes bien que jugées capitales ont l’inconvénient de réduire le nombre de vice-présidents, l’exclusion des membres consulaires suppléants des sessions de l’assemblée consulaire.

Pour pallier ces préoccupations, les transporteurs routiers par la voix de leur président, demandent la relecture de ces textes organiques afin de les rendre parfaits.

Youssouf Bani a rendu un vibrant hommage aux plus hautes autorités de la Transition. Il a remercié la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, pour les immenses sacrifices consentis au quotidien pour la résolution des différents problèmes de leur secteur.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redynamisation des activités de la SOMATRA : Le parc auto s&amp;apos;enrichit avec de nouveaux &amp;quot;bus Yutong&amp;quot; climatisés avec la plus grande sécurité et confort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/redynamisation-des-activites-de-la-somatra-le-parc-auto-senrichit-avec-de-nouveaux-bus-yutong-climatises-avec-la-plus-grande-securite-et-confort-3091463.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour perpétuer la mémoire de Bamadou Simaga, pionnier de l'économie malienne ! </strong>

<strong><em>La Société malienne des transports (Somatra) vient de réceptionner de nouveaux bus de marque Yutong, réputée être l'une des meilleures. La cérémonie s'est déroulée, le lundi 13 janvier 2025, dans les locaux de la compagnie, en présence de nombreux invités. Selon le responsable de la société chinoise "Yutong", Jerry Ly, c'est le début d'un nouveau partenariat avec la Somatra. D'après le directeur général de la Somatra, Mamadou Simaga (il est l'un des fils de feu Bamadou Simaga), l'acquisition de nouveaux bus (53 à 60 places) est une manière pour cette "entreprise familiale" de réitérer son engagement de satisfaire sa clientèle. Déjà, on sentait la grande joie et surtout le sourire sur les lèvres des chauffeurs et de certains clients, qui attendaient le top départ.</em></strong>

La Société malienne des transports (Somatra) est une compagnie de transport, qui a vu le jour grâce à un fils de Ségou du nom d'Amadou Ousmane Simaga dit Bamadou. Ayant été un magnat de l'économie malienne, cet homme a toujours été cité comme une <strong>"fierté nationale"</strong> pour avoir bâti cette entreprise familiale dont la relève est assurée par ces dignes enfants. Il s'agit de Mamadou Simaga, qui occupe le poste de directeur général de la Somatra, et Mme Koumaré Mariam Simaga dite Gakou comme directrice générale adjointe.

Grâce à leur leadership, la Somatra vient encore d'investir dans un parc flambant neuf avec l'acquisition de nouveaux bus de marque Yutong qui répondent à toutes les normes pour le transport : climatisés avec wifi et ceinture de sécurité pour chaque passager.

La réception du 1er lot de ces bus a fait l'objet d'une cérémonie, le lundi 13 janvier dernier, dans les locaux de la compagnie en présence de nombreux invités dont des responsables de la société chinoise <em>"Yutong",</em> et l'imam Kokè Kallé ainsi que des ressortissants ségoviens qui étaient aussi de la fête aux côtés de l'honorable Abdine Koumaré, époux de Mariam Simaga dite Gakou.

<em><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/SOMATRA-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091429" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/SOMATRA-2.jpg" alt="" width="650" height="279" /></a>"Aujourd'hui est un jour important pour nous à la Somatra, car il consacre le renouveau dans la constance. Et la constance parce que notre compagnie n'a jamais failli à sa mission, qui est le désenclavement du Mali en mettant au service de la population des autocars et autres matériels de transport à moindre coût par rapport à ses confrères et cela malgré les aléas de la conjoncture économique. Cette cérémonie concerne la remise des clés et la réception des autocars acquis par notre compagnie dans le cadre de la redynamisation de son activité",</em> a souligné le directeur général Mamadou Simaga. Avant de préciser que : <em>"Notre compagnie de transport est le fruit d'un dur labeur créé par feu notre père Amadou Ousmane Simaga, il y a de cela plusieurs décennies et pour l'occasion je souhaiterais lui rendre hommage avec une minute de silence". </em>

[caption id="attachment_3091430" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Somatra-DG.jpg"><img class="size-full wp-image-3091430" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Somatra-DG.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Le DG de la SOMATRA lors de la réception[/caption]

Le directeur général de la Somatra a ensuite mis un accent particulier sur le renouveau de cette compagnie de transport qu'il a toujours considérée comme une compagnie pour tous les fils du Mali. <em>"Ce que vous voyez aujourd'hui est le résultat d'une coopération avec les travailleurs et collaborateurs qui ont une vision commune d'aller de l'avant ensemble pour un Mali prospère avec notre modeste concours. Aussi, la Somatra réitère son engagement à toujours satisfaire sa clientèle car le transport, c'est notre affaire"</em>, a-t-il précisé. Avant de rappeler que <em>"lors de la réfection de la route nationale Ségou-Bamako, la Somatra a été l'une des rares compagnies à continuer à desservir cet axe pendant que d'autres le délaissaient pour préserver leur matériel laissant les passagers à leur sort".</em>

Le responsable de Yutong Yerry Ly était visiblement très heureux de la remise des clés des nouveaux bus à la Somatra. Selon lui, Yutong est la plus grande compagnie chinoise dans le domaine du transport moderne. <em>"Merci Somatra pour la confiance. Nous sommes convaincus que l'aventure sera encore meilleure avec vous puisque la réception de ces bus est le début d'un nouveau partenariat. Comme vous le savez, nous assurons le service après-vente avec toutes les garanties requises".</em> Parole de Jerry Ly.

Quant à la directrice générale adjointe, Mme Koumaré Mariam Simaga dite Gakou, elle a invité les chauffeurs à faire de ces bus leurs propres véhicules. <em>"Nous venons de recevoir le premier lot des bus dans le cadre de notre partenariat avec la société Yutong. Et nous attendons un autre lot très bientôt. C'est pour vous dire que le transport n'est pas une course de vitesse, mais plutôt une course de fond. Ensemble, nous allons mieux développer notre secteur. Et j'ai toujours dis que la Somatra, c'est pour Ségou",</em> a-t-il souligné. Avant de rendre un vibrant hommage à son père feu Bamadou Simaga.

En tout cas, avec le renouveau de la Somatra, il s'agit aujourd'hui de préserver la mémoire de cet ex-pilier de l'économie malienne dont il fut au cœur durant de longues décennies. Et aujourd'hui, la gestion de la Somatra jusque-là prouvée par Madou et Gakou Simaga confirme que <strong><em>"bon sang ne saurait mentir"</em></strong>. Ces deux enfants ont hérité de feu leur père la noble valeur de probité.

<strong>Bamadou Simaga, </strong><strong>le grand baobab !  </strong>

Jusqu'à son dernier souffle, Amadou Ousmane Simaga dit Bamadou a marqué de son empreinte son ère et l'économie du Mali dans les secteurs aussi divers et variés que les transports, le négoce, l'import-export, l'agroalimentaire, l'automobile, les groupes électrogènes, etc.

Homme d'affaire coriace, doté d'une solide expérience, Amadou Ousmane Simaga s'est hissé au sommet du microcosme entrepreneurial du Mali jadis embryonnaire, en constituant un patrimoine impressionnant de plusieurs entreprises pourvoyeuses d'emploi pour des milliers de personnes. L'homme qui aimait à dire à ses interlocuteurs qu'il souhaitait vivre au moins cent ans nous a quittés le 1er mai 2019 dès suite de maladie à l'âge de 84 ans.

Son immense fortune a été forgée et assise dans le secteur des Transports.

Né en 1935 à Ségou, Amadou Simaga dit <strong>"Ba Amadou"</strong> a entamé une scolarité normale qui s'est interrompue au niveau du secondaire en 1952 afin d'épauler ses parents dans la gestion de l'entreprise familiale. C'est ainsi que débuta une carrière qui fera long feu durant les premières années du Mali indépendant, d'abord chauffeur et responsable du parc auto des transport Simaga jusqu'en 1968.

A partir de 1969, il devient responsable commercial de l'entreprise familiale avec le titre de directeur adjoint. A la mort de frère aîné, Karamoko Simaga, il fonda en 1971 les Etablissements Amadou Simaga, spécialisés dans l'importation des machines de marques Massey Fergusson, Perkins, SDMO (groupes électrogènes), Renault (automobiles). Mais c'est en 1977, avec l'acquisition de l'emblématique Société malienne des transports (Somatra) que Bamadou fit une entrée remarquée dans le domaine du transport des biens et des personnes, une référence inédite en la matière au Mali.

En 1993, le paysage malien des transports s'enrichit avec la création de la compagnie Balanzan Transport étoffant un parc automobile déjà conséquent, pour le plus grand bonheur d'une clientèle en perpétuelle hausse.

En 1994, Bamadou Simaga rachète la Bétram (Base pour l'équipement et le transport au Mali), une société d'Etat alors en déliquescence et parvint, grâce à cette acquisition, à réussir un sauvetage financier en y ajoutant à la fois une nouvelle dimension à sa vocation : celui d'importateur de véhicules neufs en provenance de la Corée du Sud de marque Daewoo.

En 1995, avec la création de la société Ségou Lait, Simaga intègre de domaine de l'agroalimentaire, se spécialisant dans la production et la distribution des produits laitiers. Bamadou Simaga a été décoré services rendus à la nation. Et il avait reçu plusieurs distinctions à l'international.

<strong>Gakou, digne fille de son père !</strong>

Voilà une femme battante qui, dès son jeune âge et sous l'ombre de son père, a décidé de boxer dans la cour des Grands, dans l'arène des hommes. Aujourd'hui, on détecte en elle les traits d'une femme combattante à même de relever les défis qui se posent chaque jour aux deux sociétés que dirige Mme Koumaré Mariam Simaga.

Directrice générale adjointe du Groupe "Simaga" (son frère Mamadou Simaga plus connu sous le surnom de Madoublén est le patron) et Directrice générale de la Société Somadine-SARL, qui excelle dans les domaines de la fourniture de mobiliers et matériels bureautiques, la commercialisation de groupes électrogènes et le BTP. Ce sont plusieurs milliers d'emplois qui sont créés à travers ces initiatives.

Une femme d'affaires d'envergure, Mme Koumaré Mariam Simaga est honorée par le Prix africain pour le développement (Padev) en 2021. Elle est donc aujourd'hui l'une des rares femmes aux commandes dans le cercle très prisé des grandes entreprises maliennes, longtemps rétif à l'ascension des femmes.

Après l'école primaire à Bamako, Mme Koumaré Mariam Simaga part en France pour y poursuivre ses études secondaires et supérieures. Elle a ensuite fait ses études de gestion.

Une ferme conviction n'a jamais cessé de l'animer : les femmes doivent avoir leur place partout, et leur voix également. Elle connaît bien la force et le potentiel qui se manifestent chaque fois que des femmes s'unissent pour se soutenir les unes les autres. D'ailleurs, c'est dès son jeune âge qu'elle a pris conscience qu'elle aussi pouvait se servir de ses connaissances et de son vécu.

Ainsi, elle a commencé à travailler avec son père, feu le Baobab Bamadou Simaga en 1992 à Ségou. Elle a appris à savoir qu'il est un homme d'affaires coriace, doté d'une solide expérience.

D'apprenti chauffeur à mécanicien, convoyeur et contrôleur, elle vient de loin, car elle a brisé des échelons pour en être là où elle est aujourd'hui.

Malgré les contraintes liées au travail, Mariam Simaga arrive tant bien que mal à concilier vie de famille et travail. A titre de rappel, Gakou est l'épouse de l'ancien député de Ségou, Abdine Koumaré dit Pelé et aujourd'hui président de la Commission Finance du Conseil national de transition.

L'opératrice économique fait la fierté du Mali. Elle est incontestablement l'une des femmes qui remettent les pendules à l'heure, celles qui jouent leur rôle pour réinventer notre société, notre culture et notre monde. L'éducation familiale, la valeur de probité et le modèle de gestion de la chose publique et privée hérités du papa, font de Mme Koumaré Mariam Simaga une cheffe, une patronne, une gestionnaire incapable de tricher !

<strong>                 El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaques d’immatriculation : Lenteur  inquiétante depuis la reprise par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/plaques-dimmatriculation-lenteur-inquietante-depuis-la-reprise-par-letat-3090757.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que l’Etat du Mali a retiré le marché de la fabrication des plaques d’immatriculation à la société privée Yatassaye pour en assurer lui-même le contrôle, les usagers constatent une lenteur significative dans le processus de délivrance. Alors que cette décision visait à renforcer la transparence et à améliorer la gestion des plaques, la situation sur le terrain semble avoir produit l’effet inverse.</em></strong>

Les agents en charge de la fabrication des plaques, désormais salariés de l’Etat, ne semblent plus animés par la même réactivité que leurs prédécesseurs de la société privée Yattasaye. Des agents de sociétés de transit affirment qu’ils ont fait des démarches depuis plusieurs semaines, mais jusqu’à présent, aucune plaque ne leur a été remise.

Cette lenteur a de nombreuses répercussions, notamment pour les usagers des routes, qui s’exposent à des amendes ou des complications administratives en raison de plaques provisoires périmées. « C’est un véritable calvaire. On se demande si l’Etat avait bien préparé cette transition avant de reprendre le marché », ajoute un chauffeur de taxi.

Face à cette situation, certains observateurs pointent du doigt un manque d’organisation et de moyens logistiques au sein des services étatiques.

Pour certains observateurs, le problème n’est pas la reprise par l’Etat, mais plutôt l’absence d’un cadre bien défini et d’un système de suivi efficace. Les agents ne disposeraient pas toujours des outils adéquats pour travailler rapidement », explique un analyste des politiques publiques.

<strong>Solutions </strong>

Pour pallier à ces difficultés, des solutions sont envisagées, notamment le renforcement des équipes en charge de la production et l’automatisation de certaines étapes du processus. D’autres suggèrent la mise en place d’un partenariat public-privé qui permettrait à l’Etat de garder le contrôle tout en bénéficiant de l’efficacité du secteur privé.

En attendant une amélioration, les usagers maliens continuent de patienter, espérant que les autorités prendront rapidement des mesures pour fluidifier la délivrance des plaques d’immatriculation. Cette situation met en lumière les défis que rencontre l’administration publique lorsqu’elle reprend des services autrefois gérés par des entités privées.

Le cas de la fabrication des plaques d’immatriculation au Mali soulève une question cruciale : comment garantir un service public efficace après la reprise par l’Etat ? Si la reprise en main par l’État peut offrir une meilleure maîtrise des recettes et du contrôle, elle doit s’accompagner d’une gestion performante pour éviter de pénaliser les citoyens.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agence malienne de voyages et de services (AL OMRA) La campagne du Hadj 2025 désormais lancée pour un coût de 4 675 000 F CFA par pèlerin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/agence-malienne-de-voyages-et-de-services-al-omra-la-campagne-du-hadj-2025-desormais-lancee-pour-un-cout-de-4-675-000-f-cfa-par-pelerin-3089407.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 01:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des tableaux d'honneur remis à plusieurs personnalités pour leur confiance et leur fidélité </strong>

L'Agence malienne de voyages et de services (Al Omra) vient de tirer le bilan du pèlerinage aux Lieux saints de l'Islam 2024 avec 372 pèlerins en charge avant de procéder au lancement de la campagne pour le Hadj 2025. Selon les responsables du groupement, le coût reste inchangé. Il est de 4 675 000 F CFA pour la filière privée<em>. </em>

Après la campagne 2024 du pèlerinage aux Lieux saints de l'Islam, la Maison du Hadj sous le leadership éclairé de son directeur général Dr. Abdoul Fatah Cissé a procédé, en septembre dernier, au lancement de la campagne du Hadj 2025. L'événement était placé sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou Koné. Une manière pour se mettre en règle vis-à-vis des autorités saoudiennes avec les nouvelles dispositions prises afin que la campagne du Hadj puisse se dérouler dans de meilleures conditions possibles au plus grand bonheur des pèlerins.

Le samedi 14 décembre 2024, ce fut le tour de l'Agence malienne de voyages et de services (Al Omra) de lancer officiellement sa campagne 2024. Le siège de l'Amupi à Sotuba a servi de cadre à cette rencontre qui a mobilisé du monde.

En plus des agents d'Al Omra, on notait la présence des responsables ou des représentants du groupement des agences partenaires du Hadj 2024. Puisqu'il s'agissait de faire le bilan du Hadj 2024 afin de mieux corriger les insuffisances pour une meilleure organisation en 2025.

Pour ce faire, le directeur général de l'Agence Al Omra, Bakary Sylla, était entouré par ses proches collaborateurs dont Dr. Mamadou Bachir Doucouré et Mamadou Sylla. Ils se sont dit très satisfaits de la campagne du Hadj 2024, malgré quelques lacunes rencontrées, qui sont indépendantes de leur volonté.  <em>"Comme chaque Hadj, il y a des lacunes que nous essayons de corriger le plus rapidement possibles. Souvent, ces choses sont indépendantes de notre volonté. Notre souhait est que tous les pèlerins puissent accomplir le 5è pilier de l'islam dans de meilleures conditions possibles. Nous demandes pardon à ceux qui ont eu des soucis, mais vraiment indépendant de notre volonté. Sinon, ce n'est pas notre souhait. Nous ferons tout pour que la campagne 2025 puisse être encore meilleure. C'est le but de cette rencontre avec les agences partenaires qui sont dans notre groupement"</em> précise Mahamadou Bachir Doucouré.

Lors du Hadj 2024, le groupement Al Omra avait en charge 372 pèlerins. <em>"Pour nos pèlerins, nous avons pu organiser des vols directs en deux phases. Le 1er vol a quitté Bamako le 23 juin pour retourner le 22 juillet. Tandis que les pèlerins du 2è vol sont arrivés à Médine le 25 juin et ils ont retourné Bamako, le 28 juillet. C'est pour vous dire que nos pèlerins font en principe 30 jours. </em> <em>Dieu merci, tout s'est bien passé. Nous n'avons pas rencontré de difficultés majeures"</em> a rappelé Mahamadou Bachir Doucouré.

Pour le Directeur général de l'Agence Al Omra, Bakary Sylla dit Bassaro, le coût du Hadj reste inchangé. <em>"Le prix du hadj 2025 ne connaitra pas de changement. C'est le même montant qu'en 2024. Il s'agit de 4 675 000 F CFA pour la filière privée. Les pièces à fournir sont : carte d'identité en cours de validité ; extrait de naissance ou carte Nina plus 4 photos d'identité en couleur sous fond blanc.</em> <em>Pour nos prestations, il s'agit d'un passeport en cours de validité, d'un billet d'avion Bamako - Médine - Bamako, prise en charge de l'hébergement et de la restauration pendant le séjour, la formation des pèlerins, l'assistance médicale, administrative et aéroportuaire et surtout le mouton par pèlerin"</em> dira-t-il.  Selon lui, la campagne du Hadj 2025 a été lancée tôt afin d'éviter des problèmes de dernière minute. Une manière de répondre aux exigences des autorités saoudiennes.

Cette rencontre a été l'occasion pour beaucoup de responsables d'agences de voyage de faire des témoignages sur le fondateur de l'Agence Al Omra, feu El Hadj Mody Sylla. Selon eux, Al Omra demeure toujours la meilleure agence dans le cadre de l'organisation du Hadj. Ce qui veut dire, précisent-ils, que Al Omra est aujourd'hui dans de très bonnes mains avec les enfants de feu El Hadj Mody Sylla. Une manière de dire que la relève a été assurée.

L'un des temps forts de cette cérémonie  aura été la remise des tableaux d'honneur à certaines personnes pour leur confiance et leur fidélité à l'Agen Al Omra. Parmi les récipiendaires figurent, entre autres, feu Bamoussa Touré (ancien Coordinateur des chefs de quartier) Abdoul Karim Diop, Bandiougou Doucouré, Boubacar Hamèye Niangoudou, Siran Diarra, Ramata Guèye, Rokia Yattara, Mama Traoré et Aboubacar Sylla. Sans oublier El Hadj Abdoul Karim Touré dit Bakou.

<strong>   El Hadj A.B.HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réhabilitation de Kayes&#45;Sandaré : des retards préoccupants signalés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/rehabilitation-de-kayes-sandare-des-retards-preoccupants-signales-3089282.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 09:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission de haut niveau a évalué, ce mercredi 25 décembre 2024, l’état des travaux de réhabilitation du tronçon Kayes-Sandaré, axe stratégique du corridor Bamako-Dakar.</strong>

Une mission d’inspection de haut niveau s’est rendue, mercredi 25 décembre 2024, sur le chantier de réhabilitation du tronçon Kayes-Sandaré, long de 138 kilomètres, sur le corridor Bamako-Dakar par le nord. Cette visite avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les obstacles rencontrés et d’orienter les équipes techniques pour accélérer le rythme des réalisations.

Le projet de réhabilitation de cette route, attribué à l’entreprise chinoise COVEC-Mali, est financé à 100 % par le budget national, pour un montant total de 85,4 milliards de francs CFA. La durée initiale prévue des travaux était de 36 mois, suite à l’ordre de service donné en janvier 2023. La route Kayes-Sandaré constitue une artère vitale pour le commerce et le développement régional, reliant le Mali au Sénégal et facilitant l’échange de marchandises et de personnes.

Lors de la visite, il a été noté que les travaux avancent à un rythme plus lent que prévu. Malgré les efforts déployés par COVEC-Mali, des retards persistants sont enregistrés, suscitant des inquiétudes. En réponse, des instructions fermes ont été données pour renforcer les moyens humains et matériels sur le chantier. Ces directives visent à rattraper le calendrier et à réduire l’impact des retards, notamment dans la livraison des infrastructures critiques.

Les travaux actuellement en cours comprennent la mise en œuvre des couches de base et le démarrage des structures de drainage. Des équipes de contrôle technique sont mobilisées pour garantir le respect des normes de qualité et de sécurité.

Les responsables du projet ont souligné l’importance de l’accélération des travaux, rappelant que cette infrastructure est une priorité stratégique pour le gouvernement. La mission a également insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants, notamment l’entreprise exécutante et les missions de contrôle. Des solutions techniques et logistiques sont envisagées pour pallier les difficultés, incluant une meilleure gestion des matériaux et une optimisation des ressources allouées.

Le gouvernement reste engagé à voir ce projet achevé dans les meilleurs délais, conscient de l’impact économique et social qu’il aura sur les populations des régions concernées. Si les nouvelles directives sont pleinement appliquées, le chantier pourrait enregistrer une nette amélioration dès le premier trimestre 2025. Toutefois, des efforts continus seront nécessaires pour maintenir cette dynamique et respecter les délais finaux.

La réhabilitation de la route Kayes-Sandaré est attendue avec impatience par les populations locales, qui souffrent depuis des années de l’état de dégradation avancé de cette voie. Cette infrastructure, une fois achevée, est censé jouer un rôle important dans le désenclavement des zones rurales, le renforcement de l’économie locale, et l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

<strong>AC/APA</strong>

<strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pose de la 1ère pierre du bloc technique et de la tour de contrôle de l’aéroport de Bamako&#45;Sénou couplée à l’inauguration de la base de service de lutte contre l’incendie (SLI) : Une révolution pour l’aviation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pose-de-la-1ere-pierre-du-bloc-technique-et-de-la-tour-de-controle-de-laeroport-de-bamako-senou-couplee-a-linauguration-de-la-base-de-service-de-lutte-contre-lincendie-sli-3088881.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 01:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre le Général de division Abdoulaye Maïga a présidé ce samedi 21 décembre 2024, la cérémonie de pose de la 1ère pierre du Bloc technique et de la Tour de contrôle de l’aéroport de Bamako-Sénou, ainsi que l’inauguration de la nouvelle Base de Service de Lutte contre l’Incendie (SLI) à l’Aéroport international Président Modibo Keïta – Sénou.

Ces deux infrastructures, d’une valeur totale de 5 852 763 782 francs CFA, comprennent : une salle de contrôle, plusieurs bureaux, des salles techniques, un guichet unique, un hall pilote, un espace de vie, ainsi que des salles de repos. Selon Mohamed Moussa, Directeur Général de l’ASECNA, « elles disposent de toutes les commodités dignes des plus grands aéroports du monde ».

La Tour de contrôle, qui sera construite en R+7, abritera également les services de veille météorologique, tandis que le Bloc technique, en R+2, regroupera les services techniques de la Représentation de l’ASECNA. Cet imposant projet témoigne de l’engagement des autorités maliennes à offrir au personnel un cadre de travail approprié pour garantir des services de qualité en navigation aérienne et en météorologie.

Fruit de la coopération entre l’État du Mali et l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), la construction de ces infrastructures marque une étape majeure dans le processus de modernisation de l’Aéroport international Président Modibo Keïta – Sénou.

Selon le Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, ce projet est l’occasion de solliciter l’appui des partenaires afin de doter le Mali d’infrastructures modernes et adaptées à son statut.

Avec fierté, le Premier ministre a rappelé que ces infrastructures sont avant tout une question de sûreté et de sécurité. Il a également souligné qu’elles ont été réalisées dans un contexte particulièrement difficile pour le pays, rendant cette avancée encore plus significative pour l’aviation malienne.

Le coût de la construction de la Tour de contrôle et du Bloc technique s’élève à 4 459 525 040 francs CFA, avec un délai d’exécution de 30 mois.

&nbsp;

<strong>Primature </strong>

<strong>CCRP</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : modernisation de l’aéroport Modibo Keïta&#45;Sénou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-modernisation-de-laeroport-modibo-keita-senou-3087784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’annonce faite lors de la session hebdomadaire du Conseil des ministres, le 11 décembre 2024, la pose de la première pierre de la Tour de contrôle de l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, est prévue pour le 19 décembre 2024.</strong>

Le projet du bloc technique et de la tour de contrôle de l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, sera d’un coût total de 4 milliards 459 millions 525 040 F CFA, et s’étendra sur une période de 30 mois. Il s’inscrit dans le cadre des décisions prises lors de la 73ᵉ session du Comité des Ministres de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), tenue le 26 juillet 2024 à Ouagadougou.

L’ASECNA, responsable de la gestion et du développement des infrastructures de navigation aérienne dans ses États membres, finance ce projet à travers son budget d’investissement.

Le projet comprend la construction d’un Bloc technique et d’une Tour de contrôle modernes, dotés d’équipements de pointe pour améliorer la gestion du trafic aérien et renforcer la sécurité des opérations à l’aéroport. La réalisation de ces infrastructures vise à répondre à la croissance du trafic aérien et aux exigences internationales en matière de sécurité et d’efficacité.

La construction de ces installations est également perçue comme un levier pour le développement économique du Mali, facilitant les échanges commerciaux et touristiques. Selon des experts, elle témoigne de l’engagement du gouvernement malien à moderniser ses infrastructures aéroportuaires et à renforcer son intégration dans le réseau aérien régional et international.

Ce projet permettra au Mali de renforcer les capacités opérationnelles de l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, positionnant ainsi le pays comme l’un des grands acteurs dans le domaine de l’aviation civile en Afrique de l’Ouest.

MD/te/Sf/APA

Source: https://fr.apanews.net/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La carte NINA, n’est plus reconnue au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-carte-nina-nest-plus-reconnue-au-senegal-3085752.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 11:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis une semaine, la carte d’identification NINA fait l’objet de rejet à la frontière Mali-Sénégal. Les documents de voyages autorisés sont la carte biométrique ou le passeport. Selon le haut conseil des maliens de l’extérieur, cette mesure annoncée depuis 2023 ne concerne pas que le Mali.</strong>

L’application de cette mesure surprend de nombreux maliens systématiquement refoulés à la frontière sénégalaise parce qu’ils n’ont ni la carte biométrique et ni le passeport. C’est le cas de Lassina Dao chauffeur international à Benso Transport pris en dépourvut lorsque 11 de ses passagers ont été renvoyés à la frontière qui sépare le Mali et le Sénégal. La raison ? Les autorités sénégalaises ne reconnaissaient plus leur carte NINA qui leur servait de document de voyage. « Actuellement, au niveau des frontières sénégalaises, les passagers qui n’ont pas de carte biométrique, ils sont obligés de les faire retourner », affirme un transporteur. « Ils ont fait une note de service qui dit que tous les équipages qui ne se mettent pas dans ces règles-là, ils seront obligés de les retourner », précise-t-il. Selon lui, « Il y a beaucoup de passagers qui n’ont pas de carte biométrique. Ça, ça joue même sur la compagnie ».

<strong>Une décision valable pour tous les voyages</strong>

Pour Mohamed Lamine Bane chargé des affaires sociales au haut conseil des maliens de l’extérieur, cette décision n’est pas contre le Mali et elle s’applique à tous. Il invite les usagers de ce tronçon à se mettre en règle. « Les autorités sénégalaises sont en train de mettre en œuvre cette disposition légale du Sénégal avec vigueur et ça concerne tout le monde », martèle M.Bane. Mais le mieux pour lui, « c’est de disposer d’une carte d’identité biométrique CEDEAO où il n’y a pas de doute en tout cas ».

L’impact de cette décision est économique mais aussi psychologique pour les compagnies de voyage et les voyageurs. Ils demandent aux autorités maliennes de trouver un consensus avec le Sénégal pour reconnaître la carte NINA pour le moment, afin de faciliter la circulation des personnes et de leurs biens entre les deux pays.

<strong>Source: https://www.studiotamani.org/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Le CMTR s’offre un siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sikasso-le-cmtr-soffre-un-siege-3085477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 14:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Délégation régionale du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) de Sikasso est dotée d’un nouveau siège. L’inauguration du nouveau bâtiment d’un coût de plus 100 millions de F CFA, a eu lieu le samedi 16 novembre 2024 dans la capitale du Kénédougou. Il est destiné aux transporteurs des régions de Bougouni, Koutiala et Sikasso.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’honneur est revenu à Mme le gouverneur de la région de Sikasso, Marie Claire Kanté de procéder à la coupure symbolique du ruban. Une cérémonie qui a drainé du beau monde des transports et du commerce, venus de Bamako et une forte délégation du bureau national du CMTR avec à sa tête son président Youssouf Bani Traoré.

Le nouveau bâtiment qui se compose de 6 bureaux, une salle de conférence de 230 places avec toilettes hommes et femmes, est situé dans le quartier de Sanoubougou II. La construction faite sur fonds propres du CMTR, sur un titre foncier, a coûté plus de 100 millions de F CFA aux transporteurs des régions de Bougouni, Koutiala et Sikasso.

Après avoir bâti avec ses propres moyens son siège à l’Hippodrome, depuis 3 ans, l’exemple du CMTR a créé une saine émulation au niveau de la délégation régionale de Sikasso. Cette nouvelle bâtisse offre toutes les commodités aux élus et à l’administration de la délégation régionale de Sikasso. Ce nouveau bureau sera l’endroit approprié de gérer les problèmes des transporteurs des trois régions que sont : Bougouni, Koutiala et Sikasso,

Le président du CMTR, Youssouf Bani Traoré qui a alerté les autorités sur l’état désastreux des routes, les tracasseries routières, l’état du parc automobile, entre autres, s’est prononcé sur les raisons qui ont motivé un tel investissement. <em>« En initiant ce projet de construction de la délégation régionale du CMTR de Sikasso, nous visons comme objectif, le renforcement de l’unité, la cohésion au sein des la famille des transporteurs routiers »,</em> a indiqué M. Traoré.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première rencontre annuelle de la direction generale des transports :    Un espace de concertation pour identifier les obstacles et baliser les solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/premiere-rencontre-annuelle-de-la-direction-generale-des-transports-un-espace-de-concertation-pour-identifier-les-obstacles-et-baliser-les-solutions-3085101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La première rencontre annuelle des services de la Direction générale des Transports s’est tenue du 11 au 13 novembre 2024. Placée sous le thème de l’innovation et de l’harmonisation, cette initiative managériale a permis de mettre en évidence les avancées réalisées grâce au leadership du Directeur général et de son équipe.</strong>

«<em>Direction Général des Transports : entre innovation et harmonisation</em>» ! Tel était le thème de la première «<em>Rencontre annuelle</em>» de la Direction générale des transports (DGT) organisée du 11 au 13 novembre 2024. <em>«Si l’innovation permet d’améliorer les services, l’harmonisation en assure la cohérence…</em>», a indiqué Mamadou Thierno Sow, Directeur général des Transports. Selon lui ce thème met en exergue «<em>la volonté de mettre en place des procédures uniformes, des documents standardisés et des outils harmonisés pour renforcer l’efficacité de l’administration des transports à tous les niveaux</em>». En harmonisant les pratiques, a rappelé le DG, «<em>nous garantissons que chaque service de la Direction générale</em> (qu’il soit central, régional, subrégional ou extérieur) <em>offre un niveau de service identique et conforme aux exigences de la politique nationale</em>».

«<em>L’innovation ne se limite pas aux seuls outils technologiques. Elle réside aussi dans la capacité à repenser l’organisation interne, les processus de travail, et à créer des espaces de formation continue pour les agents. C’est pourquoi cette rencontre annuelle constitue aussi un cadre de mise à niveau, où le personnel de la direction recevra une sorte de mise à point pratique sur différents aspects de l’administration des Transports</em>», a rappelé Mamadou T. Sow.

Conçu comme un cadre formel d’échanges, cette rencontre a offert aux participants l’occasion de discuter des difficultés rencontrées, de formuler des solutions et de fixer des orientations stratégiques pour l’avenir du secteur des Transports. Pour le Directeur général des Transports, Mamadou Thierno Sow, l’événement a été «<em>un moment charnière pour la DGT</em>». Selon de nombreux participants, ce fut surtout «<em>un espace de concertation pour renforcer notre cohésion et notre efficacité dans l’accomplissement de notre mission quotidienne</em>».

«<em>L’initiative de cette rencontre s’inscrit dans une volonté d’instaurer un dialogue constant et constructif entre les différents services qui constituent l’architecture de la Direction générale des Transports</em>», a insisté M. Sow. Par rapport au thème de la rencontre, il a rappelé que la DGT a fait des «<em>avancées notables</em>» depuis 2021. Récemment mis en service, le système de gestion intégré des documents de transport «<em>Sigi Dolo</em>» en est la preuve. Selon le premier responsable de ce service central, il «<em>représente une avancée considérable en matière de transparence et d’efficacité administrative</em>». Ce système simplifie non seulement les démarches pour les usagers, mais réduit aussi les risques de fraude et permet «<em>une gestion centralisée des documents de transport, contribuant ainsi à une meilleure fluidité du secteur</em>».

La reprise par la DGT de l’activité de confection des plaques ; le rehaussement de la qualité du contrôle technique des véhicules pour répondre au besoin urgent impératif d’assurer la sécurité des usagers de la route ; le contrôle technique (un élément clé pour prévenir les accidents et garantir que les véhicules en circulation) ; l’introduction du nouveau Code de la route et de ses arrêtés d’application… ont été aussi abordés par le Directeur général lors de l’allocution prononcée à l’ouverture de la rencontre. Ces mesures représentent  des avancées significatives qui témoignent de l’engagement de la DGT envers une administration moderne et innovante. Dans son intervention, Mamadou Thierno Sow n’a pas manqué de féliciter et de reconnaître le leadership du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, qui ne «<em>cesse d’impulser la dynamique de la marche en avant dans les secteurs de son département</em>».

A noter que la Direction générale des transports (DGT) a été créée par l’Ordonnance N°2022-008/PT-RM du 11 mars 2022 modifiée et ratifiée par la Loi N°2022-016 du 23 juin 2022. Elle a vu le jour dans un contexte où le secteur des transports au Mali devait répondre à de nouveaux défis comme l’urbanisation croissante, l’augmentation du trafic, les exigences d’une meilleure sécurité, la facilitation du commerce et du transit, ainsi que l’impératif d’adopter des pratiques durables et modernes.

C'est dans cette dynamique que, en tant que service central du ministère des Transports et des Infrastructures, la DGT a pour mission de concevoir, d’élaborer et d’assurer l’application de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement dans les secteurs du transport routier, ferroviaire, maritime et fluvial. Mais au-delà de cette mission de régulation, la DGT se doit également d’être un acteur de l'innovation, capable de proposer des solutions novatrices adaptées à un environnement en perpétuelle évolution. Une mission qu’elle assume pleinement grâce au leadership de Mamadou Thierno Sow.

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre le Conseil Malien des Chargeurs  du Mali et le Port Autonome de Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/rencontre-entre-le-conseil-malien-des-chargeurs-du-mali-et-le-port-autonome-de-lome-3084931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/rencontre-entre-le-conseil-malien-des-chargeurs-du-mali-et-le-port-autonome-de-lome-3084931.html</guid>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 11:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande salle de réunion du Conseil Malien des Chargeurs, CMC a servi de cadre pour une importante rencontre d’échanges entre le CMC et une importante délégation du Port Autonome de Lomé. Présidé par le vice-président du CMC qui avaient à ses côtés les cadres de la structure, cette rencontre a permis à la délégation du Port Autonome de Lomé d’expliquer le but de sa présence qui n’est autre chose qu’un plaidoyer pour que l’hinterland qu’est le Mali puisse avoir des débouchés à la mer dans des conditions favorables. Pour rappel le Mali est desservi par 7 ports avec des fortunes et des conditions différentes. Prenant la parole, le chef de la délégation a planté le décor en plaidant pour un partenariat gagnant –gagnant avec le Mali  pour ce faire le chef de la délégation du Port de Lomé  a proposé des conditions favorables permettant aux commerçants de pouvoir exercer leurs activités commerciales sans entrave et se dit prêt à accorder des facilités d’accès  au port. D’ailleurs il proposa au Vice-président du CMC une participation à la journée porte ouverte pour en savoir davantage sur les potentialités du port et les conditions de son accès à comparer aux autres ports fréquentés par les opérateurs maliens. Prenant la parole le vice-président du CMC après avoir remercié le chef de la délégation du Port Autonome de Lomé pour cette initiative n’a pas manqué d’émettre certaines inquiétudes comme entre autres la longue distance, les conditions de traversée, les tracasseries routières, les frais de transit qui ne cessent de grimper. A la suite du vice-président d’autres intervenants ont souligné le problème de bordereau, celui d’assurance qui ne couvre qu’un seul siège au lieu de deux voire plusieurs.

A toutes ces préoccupations les membres de la délégation du port Autonome de Lomé ont donné des explications techniques et pensent que la porte reste ouverte pour des négociations, des pourparlers pouvant aboutir à des accords et des compromis sans compromission. La rencontre entre le CMC et le Port Autonome de Lomé s’est déroulée dans un climat de sérénité. Les échanges ont été fructueux et l’espoir semble se dessiner pour une collaboration future.

<strong>La Rédaction        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Transport aérien : Bienvenue à la Société Mali Airlines&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-transport-aerien-bienvenue-a-la-societe-mali-airlines-sa-3084424.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 08:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du Conseil national de Transition (CNT), réunis hier en séance plénière, ont ratifié l'ordonnance n°2024-009/PT-RM du 13 août 2024 portant création de la société Mali Airlines SA. Les travaux étaient présidés par la 2è vice-présidente de l'organe législatif, Hatouma Gakou Djikiné en présence du ministre de la Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga.

Cette ordonnance adoptée par le conseil des ministres en sa séance du 31 juillet dernier a été défendue par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, qui en est l'initiatrice devant le CNT.

Il ressort du rapport de la commission des travaux publics, des domaines, de l'habitat et des transports du CNT que de 1960 à 1985, le desserte intérieure et extérieure du Mali par voie aérienne était assuré par la compagnie Air Mali. En application des programmes d'ajustements structurels, le gouvernement a procédé à la fermeture de cette compagnie en 1988 comme d'autres sociétés et entreprises d'État qui ont souffert de ce nouveau paramétrage de l'économie nationale.

Ainsi, dans les années 1990, le desserte a été assuré par Mali Timbouctou Air Service (Malitas) et Air Mali SA. De 2005 à 2012, le desserte a été partiellement assuré par la Compagnie aérienne du Mali (CAM) sous le statut de société d'économie mixte. Et le 24 décembre 2012, la CAM a annoncé la suspension de ses activités à cause de la crise politique qui touchait le pays. Laquelle a débouché sur la liquidation de la compagnie. Depuis 2020, l'entreprise privée de transport aérien de droit malien Sky Mali a été autorisée à desservir les lignes domestiques et internationales.

Elle n'assure actuellement que les vols intérieurs sur les destinations de Kayes, Gao, Tombouctou et les vols à la demande. Et les services rendus n'arrivent pas à couvrir la demande.

Actuellement, l'aéroport international président Modibo Keïta-Senou, un hub naturel de l'Afrique de l'Ouest par sa position géographique, est desservi par une vingtaine de transporteurs aériens non nationaux qui assurent des services aériens internationaux réguliers de passagers et de fret. . Les transporteurs étrangers sont donc les seuls à écrémer le marché malien sans réciprocité. Dans le contexte de grand pays enclavé, il est apparu nécessaire de doter le Mali d'une compagnie nationale pour assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays par l'exploitation des services aériens réguliers courts, moyens et longs courriers dans les meilleures conditions de sûreté et de sécurité.

Au cours des débats, les membres du CNT, qui ont salué cette initiative, ont souligné qu'il s'agit d'un symbole fort de notre souveraineté. Toutefois, leurs préoccupations ont été portées, entre autres, sur le capital de la société, la nature des partenaires techniques et financiers, l'ouverture du capital, le modèle économique, la date d'opérationnalisation.

SYMBOLE FORT DE SOUVERAINETÉ- En réponse, le ministre des Transports et des Infrastructures a indiqué qu'une compagnie aérienne est plus qu'une nécessité pour le Mali étant un pays enclavé avec sept voisins. Pour Mme Dembélé Madina Sissoko, pour prétendre à sa souveraineté, un pays doit avoir sa compagnie aérienne. Elle dira que le Mali est bien doté de six aéroports internationaux certifiés. En plus, des aérodromes à San, Nara, Kolokani, Bougouni, etc.

Le ministre a fait savoir que le premier capital prévu est de 5 milliards de Fcfa. Selon elle, un numéro de compte a été créé et le capital a été libéré il y a plus de deux mois avec 100 millions dans ce compte. Parlant de l'opérationnalisation, elle dira qu'un chronogramme a été élaboré et toutes les activités ont un délai.

Mme Dembélé Madina Sissoko a expliqué que des missions de prise de contact et de recherche de partenaires techniques et financiers vont être planifiées. Elle a précisé que c'est une société anonyme et le capital sera ouvert. Ainsi, les actionnaires pourront venir. Toutefois, elle a prévenu que tout va dépendre du modèle économique qui sera mis en place et qui définira la clé de répartition avec l'État. Le texte a été adopté à l'unanimité des 125 votants.

Auparavant, les membres du CNT avaient examiné le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2024-018 du 27 septembre 2024 autorisant la ratification de l'accord de financement signé à Bamako le 22 juillet 2024 entre le gouvernement et l'Association. internationale de développement (IDA) pour le financement du projet « promouvoir la résilience du système de santé inclusif pour tous (ARISE) kènèya yiriwali au Mali ». À travers cet accord, l'IDA accorde au Mali, un financement d'un montant de 61 201 milliards de Fcfa. Ce texte, défendu par le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a été adopté à l'unanimité des 124 votants.

Aussi, les parlementaires ont examiné le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2024-010/PT-RM du 13 août 2024 autorisant la ratification des accords de prêt et de mandat signés le 19 mars 2024 entre le gouvernement et la Banque. islamique de développement (BID) concernant le financement du projet de renforcement de la sécurité alimentaire à travers l'irrigation de proximité dans le Kaarta/Séféto, Région de Kita. Par ces accords de financement, la BID mis à la disposition du Mali, un prêt d'un montant de 6,756 milliards de Fcfa et un accord de mandat de 5,575 milliards de Fcfa. Ce texte, porté par le ministre de l'Agriculture Daniel Siméon Kéléma, a été adopté à l'unanimité des 118 votants.

Avant ces textes, les membres du CNT avaient adopté le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2024-017/PT-RM du 27 septembre 2024 portant création de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. Également défendu par le ministre de l'Économie et des Finances, le projet de loi a été adopté à l'unanimité des votants par 125.

Le dernier acte de cette séance a été la création de réseaux parlementaires, de groupes d'amitié, de fraternité et de coopération par les membres du CNT.

<strong>Dieudonné DIAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché des nouvelles plaques d&amp;apos;immatriculation :  Le Ministère des Transports abandonne en plein vol la Société Yattassaye et Fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marche-des-nouvelles-plaques-dimmatriculation-le-ministere-des-transports-abandonne-en-plein-vol-la-societe-yattassaye-et-fils-3084326.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 10:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers un communiqué en date du 30 septembre 2024, a informé l'opinion nationale du lancement des opérations de la nouvelle immatriculation des véhicules automobiles et engins motorisés. Auparavant, il avait annoncé que la fabrication de nouvelles plaques se fera au Mali par des maliens. A la grande surprise de tous, c'est une nouvelle entrée qui a bénéficié du marché de fourniture de ces plaques.</strong>

Selon des sources bien introduites, ledit marché a été conclu par entente directe avec une  entreprise malienne dénommée « Djiguiya Signature », prétendument revêtue d’un costume de représentant d’une entreprise Allemande du nom de « <em>EHA Hoffmann Gmbh</em> » pour un montant  de 3,5 milliards FCFA (3 525 217 215 F). Cette entente directe a été faite au détriment  d’une autre entreprise malienne, la Société YATTASSAYE-FILS qui est détentrice, depuis 1996, d'une convention de délégation de service public toujours en cours. Donc, il y a eu manifestement une violation des textes voire un tripatouillage que sont l'ordonnance n°2022 -008 /PT –RM du 11 mars 2022 et le Décret n°2022 -0142 /PT-RM du 11mars 2022.

<strong>Que disent ces textes de lois?</strong>

L'ordonnance porte sur la création de la de la Direction générale des transports (DGT) et le décret sur l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction Générale des Transports. En effet, ce décret confère à cette direction un pouvoir qui n’est pas prévu par le texte qui l’a créée. Ainsi, il ressort que la Direction Générale des Transports a pour missions d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de transports, de veiller à en assurer l’exécution et le contrôle technique de tous ceux qui concourent à la mise en œuvre de ladite politique. Si l’ordonnance confirme ainsi le rôle de Régulateur du Gouvernement, le décret, en autorisant la confection des plaques par la DGT, place cette  Administration dans une activité génératrice de ressources, donc à but lucratif. Ce qui est contraire au Code du commerce. L'article 27 du décret charge la Division immatriculation des véhicules routiers,  de la  délivrance des plaques d’immatriculation dans le cadre de l’opération « <em>SIGI DOLO</em> ». Du coup, le Ministère des Transports s'est totalement éloigné du contenu de l’ordonnance de création de la Direction Générale des Transports. Pour rappel , le gouvernement du Mali a concédé le service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation à une société privée dans le cadre d’une convention de concession de service public pour laquelle le ministre en charge des transports intervient uniquement en qualité d’autorité de tutelle. Mais dans cette affaire, le Ministère en charge des transports s’est substitué indûment à la société concessionnaire en décidant de fabriquer des plaques d’immatriculation. Pourtant, une convention de délégation de service public la liait à cette société qui est la Société Yattassaye-Fils.

<strong>Malgré l'existence de cette convention, une autre entreprise a été mandatée</strong>

En 2018, la société YATASSAYE-FILS, soucieuse d’une bonne exécution de la convention et de l’efficacité du service public a pris l’initiative d’échanger avec les services techniques du ministère en charge des transports aux fins de proposer des solutions techniques de modernisation et de sécurisation des plaques dont les éléments essentiels ont été détournés par cette opération « <em>SIGI DOLO</em> ». Malgré cette bonne initiative, la société « <em>DJIGUIYA Signature</em> » a été choisie par le département ministériel. Cette société, qui prétend représenter le groupe allemand EHA Hofmann Gmbh, aurait pris connaissance de ce marché à  travers une demande exclusive de la Direction Générale des transports relative aux caractéristiques des équipements et des types de plaques d’immatriculation. Et, c’est par sa lettre n°0195 du 30 mai 2023 que le Directeur Général des Transports a proposé ce partenariat à la DGMP-DSP qui a donné son avis de non objection pour l’attribution de ce marché compte tenu de leur expertise dans le domaine. Or, ce sont des plaques d’immatriculation et des équipements d’emboutissage de caractères qui ont été livrés en lieu et place des équipements de fabrication de plaques d’immatriculation dont l’achat a été autorisé par le décret 2023 -672/PT-RM du 15 novembre 2023.

Par rapport aux liens entre « DJIGUIYA  Signature » et le groupe allemand, il faut signaler que le groupe EHA  Hofmann International Gmbh n’a jamais apposé sa signature sur le contrat de marché en cause, ni engagé de factures à payer par le Gouvernement de la République du Mali. Il est établi que c’est plutôt la Société Djiguiya Signature qui a établi en son seul nom par l’entremise de son gérant  l’acte d’engagement et le contrat de marché n° 05372/DGMP/DSP 2023 et délivré une facture. La possibilité est donc ouverte à une éventuelle surfacturation s’appuyant sur la vraie facture délivrée par le Groupe EHA Hofmann Gmbh prétendu cocontractant du Gouvernement du Mali.

En tout cas, au niveau de la Direction générale des Transports, tout n'est pas rose en termes de bonne gestion. La preuve est fournie par une vérification de performance sur la période 1996-2013 du vérificateur Général. Cette vérification déposée le 26 novembre 2014, semble avoir profondément accablé la Direction générale des transports.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obstacles au transport des marchandises vers le Mali :  Le Port de Lomé propose des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/obstacles-au-transport-des-marchandises-vers-le-mali-le-port-de-lome-propose-des-solutions-3083648.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une forte délégation du Port autonome de Lomé a rencontré le mardi 5 octobre dernier, le Conseil malien des chargeurs (CMC) dans le but de prendre note de ses doléances et besoins en vue d’améliorer les bonnes relations qui existent entre le Port autonome de Lomé et ses partenaires du Mali.</em></strong>

La rencontre a eu lieu dans les locaux du CMC sis à l'ACI-2000, sous la présidence du 1er vice-président du Conseil malien des chargeurs, Jean Dakouo. Cette visite de courtoisie de la délégation du Port autonome de Lomé (Pal) vise à conquérir les opérateurs économiques maliens en leur offrant des opportunités d’affaires défiant toute concurrence.

Elle a été l’occasion pour les visiteurs d’entendre et de répondre aux besoins et préoccupations des responsables du Conseil malien des chargeurs, vendre les services du Port de Lomé et aussi gérer le portefeuille client tout en prenant soin des prospects.
<ol>
 	<li>Dakouo, après avoir salué la présence massive de la délégation togolaise qui, selon lui, témoigne de l'importance de la place réservée à notre pays, a évoqué quelques problèmes rencontrés par les opérateurs économiques maliens, notamment les tracasseries, la douane, le bordereau électronique de suivi de cargaison, le nombre élevé de bagages, le problème de caution des containers. Il a exprimé le souhait de trouver une solution possible à ces questions pour une meilleure collaboration.</li>
</ol>
Le chef de la délégation togolaise, Ahmed A. Haladoko, a salué l'accueil qui a été réservé à sa délégation tout au long de son séjour dans la capitale malienne. Il dira que la mission a souhaité venir échanger en frère et ami pour dire que le port a pris l’engagement d'être avec les opérateurs économiques du Mali.

A l'en croire, de grandes innovations sont entreprises afin de faciliter le transit des marchandises en provenance ou à destination du Mali, notamment la totale dématérialisation des formalités de délivrance des documents du commerce international pour l’enlèvement et le suivi de la marchandise, opérationnelle depuis le 25 septembre au Port autonome de Lomé et lancée officiellement le mardi 8 octobre 2024.

Les parties se sont mises d'accord quant à la recherche de solutions convenables pour une meilleure collaboration. A cet effet, elles prévoient d'autres cadres de rencontres plus appropriées pour discuter sans tabou de toutes les questions en vue d'identifier les pistes de solutions possibles et acceptables.

A noter qu'une journée porte ouverte du Port autonome de Lomé a eu lieu hier est jeudi 7 octobre, pour montrer le savoir-faire du Port en présentant ses atouts et ses qualités de services.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché des nouvelles plaques d’immatriculation des véhicules :  La violation des textes devient une banalité au département en charge des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marche-des-nouvelles-plaques-dimmatriculation-des-vehicules-la-violation-des-textes-devient-une-banalite-au-departement-en-charge-des-transports-3083384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 09:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des opérations de ré-immatriculation des véhicules automobiles et engins motorisés, le gouvernement du Mali a attribué un marché par entente directe à l'entreprise allemande EHA Hoffmann Gmbh qui serait représentée au Mali par la société "Djiguiya signature". C'est le décret N°2023-0672/PT-RM du 15 Novembre 2023 pris en Conseil des ministres qui l'annonça au détriment du partenaire historique qu'est la société Yattassaye-Fils. Depuis lors, le ministère des Transports passe à côté de la plaque</strong>

A en croire nos sources, ledit marché a été conclu par entente directe avec une entreprise malienne dénommée « <em>Djiguiya Signature</em> », prétendument revêtue d’un costume de représentant du groupe allemand  « <em>EHA Hoffmann Gmbh</em> » pour un montant  de 3.525 217 215 FCFA. Une certitude : la société « Djiguiya Signature » peine à justifier qu’elle a reçu mandat ou mission de l’entreprise allemande. Et tout porte à croire à un délit d’initié soutenu au sommet.

Décidemment, la transparence des attributions des marchés publics est encore mise à rude épreuve par ceux qui ont la charge de la traduire dans les faits en respectant la réglementation en vigueur. Et qui mieux que Mme la Ministre des Transports et des Infrastructures devait veiller à respecter scrupuleusement la loi ? Et qui est aujourd’hui au creux de cette affaire scabreuse ? La Ministre elle-même, Mme Dembélé Madina Sissoko.

Du coup, le partenaire historique lié au ministère des transports par une convention datant de 28 ans se retrouve privé de prestations et cela en violation des textes en vigueur.

En effet, la convention entre la société Yattassaye -Fils et le gouvernement a été signée le 05 mars 1996 et a pour objet la concession en exclusivité, sur toute l’étendue du territoire national, du service public relatif à la fourniture de plaques standardisées réglementaires et emboutissage de caractères d’immatriculation des véhicules. C'est dans le cadre de la bonne exécution de cette convention que la société Yattassaye-Fils a initié une rencontre avec le Ministère des Transports en vue de proposer des innovations en termes d'immatriculation afin que le Mali soit au même niveau que ses voisins. Pour ce faire, elle a adressé au Ministre des Transports une correspondance dont l'objet est de proposer un projet de modernisation et de sécurisation des plaques d'immatriculation des automobiles (Lettre N°05/SYF/10/18 du 29 octobre 2018).

En réponse, le ministre de cette époque, a donné son accord tout en demandant à la société Yattassaye-Fils de se concerter avec ses services techniques (Lettre 00138/MT-SG sub 08 novembre 2018). Ainsi, le 28 décembre 2018 et le 02 janvier 2019, les experts de la Direction nationale des transports, terrestres, maritimes et fluviaux et ceux de la société Yattassaye-Fils se sont retrouvés dans la salle de réunion de ladite direction pour une séance de travail.

A l'issue des travaux de cette concertation, les experts ont convenu de plusieurs points comme l'apposition du drapeau du Mali de façon visible sur la plaque, le marquage au laser d'une numérotation continue pour l'individualisation de chaque plaque, l'apposition d'un sticker en pièce rapporter de dorme rectangulaire, la relecture du cahier des charges qui a pris en compte l'immatriculation des tricycles, la suppression des plaques de types D et E pour être conforme avec les autres États de la  CEDEAO et de l'UEMOA.

Mieux, les experts ont convenu sur les propositions de prix des plaques en raison de trois principaux faits: la monnaie allemande "<em>le Deutsche Mark</em>" a laissé la place à l'euro, la dévaluation du FCFA en 1994 suivie de l'introduction de l'euro dans les échanges internationaux et ceux dans l'espace UEMOA, l'augmentation significative du coût de l'aluminium qui est la matière de base des plaques.

Malgré cette belle rencontre à l'initiative de la société Yattassaye-Fils, les nouveaux maîtres du département des Transports sont allés chercher une autre société pour lui attribuer le marché de fabrication et de fourniture de plaques. Un marché qui a été attribué par entente directe alors que les conditions pour ce type de marché n'étaient pas du tout réunies. Une affaire décidée entre quatre murs par le département et la Direction des marchés publics. Une attribution qui n’a respecté aucune forme légale ou régulière malgré les prétentions de transparence affichées par nos autorités dans ce domaine. Mais le hic est que cette attribution a été faite par les princes du département des transports et dans les conditions les plus opaques. Aucune publicité n’a été faite de ce marché par la Commission de passation des marchés pour les infrastructures compétentes pour ce genre de marché. Preuve certaine qu’elle n’a jamais été saisie de ce dossier.

Pas la moindre trace d’un PV (Procès-Verbal) traitant de l’attribution de ce marché de plus de 3 milliards de francs CFA par le département. Rien ! Absolument rien. Rien encore du côté de la commission nationale de contrôle des marchés publics. Celle-ci n’a jamais autorisé ce marché de gré-à-gré comme le confirme les données à notre disposition.

Mais en remontant cette affaire, on apprend qu’au  ministère des Transports où tout s’est décidé en aparté, cette attribution n’a fait l’objet du moindre marché régulier malgré l’importance de l’enveloppe engagée, soit 3 525 217 215 de francs CFA.

On apprendra, en revanche, que c’est une attribution faite par les têtes couronnées du département des Transports à l’un de leurs <em>« proches ».</em> Un bienfaiteur, en l’occurrence. Ce dernier, « Djiguiya Signature » l’aurait confié (pour ne pas dire sous-traitée) à un fournisseur allemand spécialisé dans la commercialisation de dispositifs d’immatriculation des véhicules<strong>.</strong>

<strong>Conditions pour l'attribution d'un marché par entente directe </strong>

Selon  l’article 58.2 du décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2016, modifié, portant code des marchés publics et des délégations de service public, un marché est conclu par entente directe « <em>lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l’emploi d’un brevet d’invention, d’une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire, dans le cas d’extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l’autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l’entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant; dans le cas d’urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d’appel d’offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l’autorité contractante n’a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l’origine de l’urgence; lorsqu’il ne peut être confié qu’à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques</em> ».

Dans cette affaire, l'on peut aisément constatée qu'aucune des conditions évoquées par cet article n'est réunie pour prétendre, attribuer par entente directe, le marché de fabrication et de fourniture de plaques d'immatriculation. En bloc, c’est le goût du lucre qui a prévalu dans l’exécution de ce marché de gré à gré par le Ministère des Transports et des Infrastructures.

Ce marché a été attribué directement comme s’il n’y avait aucune réglementation sur l’octroi des marchés publics dans notre pays. À quoi servent alors les lois et règlements allègrement piétinés.

Si le Ministère des Transports et des Infrastructures qui est garant de l’opération de ré-immatriculation des véhicules se livre à de telles pratiques, on peut considérer que le pari lancé par le président de la transition qui est le développement des entreprises nationales –et chaque jour démenti par les faits de la pratique– reste  un slogan creux. Le pari des opérations de ré-immatriculations au Mali est donc loin d’être gagné.

<strong>La société Yattassaye-Fils a rempli sa part dans la convention qui la lie à l'État </strong>

La convention du 05 mars 1996 prévoit le droit du concédant à sa résiliation sans aucun préjudice en cas d’inobservance ou de transgression par le concessionnaire des clauses et du cahier de charges constatée après une mise en demeure restée sans effet dans un délai de trente (30) jours. Aussi, le concédant peut tout aussi résilier la convention si par négligence, incapacité ou mauvaise foi, le concessionnaire compromettait l’intérêt général, la qualité ou la continuité du service public concédé. La convention prévoit aussi  la possibilité de déchoir le concédant sans indemnités en cas de sous-traitance de tout ou partie du service concédé, d’abandon du service concédé, de fraude ou de malversation ou s’il est déclaré en faillite ou mis en liquidation judiciaire, et si, il n’est pas autorisé par le tribunal à poursuivre l’exploitation.

Quant au retrait et à la suspension de l’agrément technique, ils sont prévus dans le cahier des charges et n’interviennent que lorsque le titulaire procède à l’emboutissage et à la fixation de faux numéros sur des véhicules ne disposant pas de documents légaux délivrés par les autorités compétentes.

En 28 ans de partenariat, la société Yattassaye-Fils n'a aucunement violé aucune des dispositions de la convention. Comment comprendre que subitement, l'État, à travers le Ministère des Transports et des Infrastructures, lui lâche au profit d'une autre société, quand bien même que dans le code des marchés publics et la convention prévoit la tacite reconduction ?

Selon ce texte de lois, le régime de la reconduction est fixé par le marché lui-même. Dans le silence du marché, la reconduction est tacite. Le principe de la reconduction est, nécessairement, initialement prévu par le marché, c'est pourquoi son titulaire ne peut refuser sa reconduction.  La convention, aussi, prévoit la tacite reconduction. D'une durée de sept (7ans), elle peut être reconduite pour une durée renouvelable de cinq (5) ans.

Malgré tout, le Ministère des Transports et des Infrastructures, dans sa lettre N°174/MTI-SG en date du 26 juillet 2022, a signifié son intention de mettre fin au partenariat avec la société Yattassaye-Fils.

Toutefois, dans sa correspondance, il ne fait mention d'aucune défaillance contractuelle de la part de la société Yattassaye-Fils. Celle-ci, en réponse, a adressé un mémorandum en guise de protestation contre cette intention. Après  cette lettre d'intention, le Conseil des ministres a pris un décret (décret N° 2023-0672/PT-RM du 15 novembre 2023) permettant ainsi au Ministère des Transports de "lâcher en plein vol " la société Yattassaye -Fils.

<strong>Un tripatouillage des textes pour attribuer le marché </strong>

En plus de la convention, il y a eu manifestement une violation voire un tripatouillage des textes que sont l'ordonnance N°2022 -008 /PT–RM du 11 mars 2022 et le Décret N°2022 -0142 /PT-RM du 11 mars 2022. L'ordonnance porte sur la création de la Direction générale des transports (DGT) et le décret sur l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction Générale des Transports.

En effet, ce décret confère à cette direction un pouvoir qui n’est pas prévu par le texte qui l’a créée. Ainsi, il ressort que la Direction  Générale  des Transports a pour missions d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de  transports, de veiller à en assurer l’exécution et le contrôle technique de tous ceux qui concourent à la mise en œuvre de ladite politique. Si l’ordonnance confirme ainsi  le rôle de Régulateur du Gouvernement, le décret, en autorisant la confection des plaques par la DGT, place cette  Administration dans une activité génératrice de ressources, donc à but lucratif. Ce qui est contraire au Code du commerce.

L'article 27 du décret charge la Division immatriculation des véhicules routiers,  de la  délivrance des plaques d’immatriculation dans le cadre de l’opération « SIGI DOLO ».  Du coup, le Ministère des Transports s'est totalement éloigné du contenu de l’ordonnance de création de la Direction Générale des Transports.

Pour rappel , le gouvernement du Mali a concédé le service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation à une société privée dans le cadre d’une convention de concession de service public pour laquelle le ministre en charge des transports intervient uniquement en qualité d’autorité de tutelle.

Mais dans cette affaire, le Ministère en charge des transports s’est  substitué indûment à la société concessionnaire en décidant de fabriquer des plaques d’immatriculation. Pourtant, une convention de délégation de service public la liait à cette société qui est la société Yattassaye -Fils.

Au regard de cette violations flagrante des textes par celui qui doit en être le garant, la société Yattassaye-Fils a décidé de saisir la justice. Il faut rappeler que dans un récent passé, elle avait fait le même exercice en attaquant devant la section administrative de la cour suprême la décision N°13-027/ARMDD-CRD de l'Autorité de régulation des marchés publics et délégation de service public. La  Cour, dans son Arrêt N° 335 du 24 octobre 2013, lui avait donné raison.

Pour recouper nos informations, somme toute accablante, nous avons tenté de rentré en contact avec la société « Jiguiya Signature » et le département en charge des Transports. Mais ce fut peine perdue.

En attendant, le ministère des transports est secoué par le scandale de ce marché de gré-à-gré de plus de 3 milliards de francs CFA, à la lumière de sa sous-traitance à la société "Djiguiya signature".

Dossier à suivre !

<strong>Arouna Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques de cars voyageurs : Comment déjouer le plan des bandits de grand chemin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attaques-de-cars-voyageurs-comment-dejouer-le-plan-des-bandits-de-grand-chemin-3082282.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un constat s'impose aujourd'hui, le Mali est en proie à l'insécurité consécutive au fait que notre pays est en guerre. Toute chose qui explique la mobilisation de nos forces de sécurité sur de nombreux fronts pour protéger des vies et des biens.</strong>

En procédant à une réflexion sur notre comportement, on se rend facilement compte que notre attitude et notre laxisme contribuent à aggraver l'insécurité. Des milliers de vidéos et d'enregistrements circulent en ligne, montrant des attaques de cars voyageurs, où les passagers sont souvent dépouillés de sommes considérables et d'objets de valeur, tels que l'or, l'argent, les bijoux précieux, les téléphones, etc...

Chaque jour, nous assistons à cette même triste réalité. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous sommes en partie responsables de ces événements malheureux.

<strong>Évitons les comportements à risque.</strong>

Pourquoi voyager avec d'importantes sommes d'argent alors que des solutions de transfert d'argent sont largement disponibles ? Les banques et les institutions de microfinance offrent des services sécurisés. De plus, il est judicieux de garder les objets de valeur dans des lieux sûrs plutôt que de les transporter sur soi.

<strong>Appel à la vigilance </strong>

Il faut savoir que l'argent et les objets de valeur volés alimentent les réseaux de braqueurs. Chaque vol permet à ces groupes criminels de se renforcer, les incitant à commettre davantage d'autres attaques, et parfois même à aller jusqu'à l'assassinat de leurs victimes.

<strong>Unissons nos efforts </strong>

Citoyens Maliens, nous devons envoyer un message fort à ces braqueurs sans scrupules en adoptant des comportements prudents. Il faut s'engager à ne plus voyager avec de sommes importantes d'argent encore  moins d'objets de valeur. Ensemble, nous pouvons contrer leurs plans et contribuer à un environnement plus sûr pour tous.

<strong>Source : Issiaka Coulibaly P/GKK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fabrication et fournitures des plaques d’immatriculation :  Le marché qui fait indigne la société Yatassaye et Fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/fabrication-et-fournitures-des-plaques-dimmatriculation-le-marche-qui-fait-indigne-la-societe-yatassaye-et-fils-3082261.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Liée au Gouvernement du Mali par une convention en date du 05 mars 1996, avec pour objet la concession en exclusivité, sur toute l'étendue du territoire national, du service public relatif à la fourniture de plaques standardisée réglementaires et emboutissage de caractères d'immatriculation des véhicules, la société Yattassaye-Fils est en passe, si ça n’est pas déjà le cas, d’être reléguée au mépris de ses droits et de la réglementation en vigueur. Cela, malgré une exécution des prestations en conformité avec ses obligations contractuelles, dans un contexte administratif souvent difficile et dans des conditions économiques ayant considérablement fluctué sans être prises en compte sous forme de mise à niveau de certains aspects de la concession.

Approchée par nos soins, l’administration de ladite société ne cache nullement son intention d’ester devant les juridictions compétentes aux fins d’annulation d’un certain décret de ré-attribution du marché à ses dépens. Entre autres raisons évoquées, elle pointe du doigt l’inexactitude des motifs évoqués pour justifier la fin de la convention entre elle et l’Etat malien, l’illégalité de la procédure de passation du marché par entente directe et l’artifice de maquillage juridique d’une délégation de service public en contrat de marché public. Ça n’est pas tout. La société Yattassaye et Fils dénonce aussi le détournement de pouvoirs par le ministère des transports ainsi qu’une irrégularité dans la notification de la fin de la convention du 19 avril 2013 sur la base de laquelle le département en charge des transports procède à un nouvel appel d’offres en violation des clauses contractuelles en rapport avec les motifs susceptibles de provoquer la résiliation.

&nbsp;

<strong>Qu’en disent la convention et le cahier des charges ?</strong>

&nbsp;

Comme tout contrat, la convention liant la société Yattassaye-Fils à l’Etat malien prévoit le droit du concédant à sa résiliation sans aucun préjudice en cas d'inobservance ou de transgression par le concessionnaire des clauses et du cahier de charges constatée après mise en demeure restée sans effet dans un délai de trente (30) jours. Le concédant peut tout aussi résilier la convention si par négligence, incapacité ou mauvaise foi, le concessionnaire compromettait l'intérêt général, la qualité ou la continuité du service public concédé. Et l’article 18 de mentionner la possibilité de déchoir le concédant «sans indemnités en cas de sous-traitance de tout ou partie du service concédé, d'abandon du service concédé, de fraude ou de malversation ou s'il est déclaré en faillite ou mis en liquidation judiciaire, et si, il n'est pas autorisé par le tribunal à poursuivre l'exploitation». Quant au retrait et à la suspension de l'agrément technique, ils sont prévus dans le cahier des charges et n’interviennent que lorsque le titulaire procède à l'emboutissage et à la fixation de faux numéros sur des véhicules ne disposant pas de documents légaux délivrés par les autorités compétentes.

Seulement voilà : en 28 ans, la société prestataire dit n’avoir jamais été prise en défaut sur ses obligations contractuelles. «Nous avons respecté notre part de contrat», nous a confié le DG de Yattassaye et Fils, tout en s’indignant d’une résiliation de son contrat au mépris des clauses contractuelles et du cahier des charges.

En tout état de cause, dans sa lettre 174/MTI-SG en date du 26 juillet 2022, adressée à la société, la tutelle n’avance nullement une défaillance contractuelle. Et, malgré un mémorandum adressé à la tutelle en guise de protestation contre ses intentions de résilier la convention, le conseil des ministres, par décret N° 2023-0672/PT-RM du 15 Novembre, va approuver le marché d’appel d’offres relatif à la fourniture des équipements pour la fabrication des plaques d’immatriculation. Alors qu’on s’attendait à ce que la fabrication revienne désormais à l’Etat malien, elle sera curieusement confiée à une société allemande.

&nbsp;

<strong>Quid de la passation dudit marché par entente directe à hauteur de 3,5 milliards ?</strong>

&nbsp;

Quand bien même l’arrêt N° 335 de la Cour suprême du 24 octobre 2013 avait déjà sanctionné ces irrégularités, l’autorité de tutelle et la direction générale du contrôle des marchés se sont totalement affranchies du respect de la norme juridique. En effet, au mépris du code des marchés publics, les pouvoirs publics ont fait le choix d'une entente directe d’un montant de 3,5 milliards. Et curieusement, dans tout le rapport de présentation de cette procédure de passation, il n'est fait cas d’aucun motif de recours à l'entente directe. Et aux yeux de la société Yattassaye-Fils, ledit appel d’offre par entente directe, en plus de jurer avec la procédure en la matière, est entaché d’irrégularités relevées et sanctionnées par l'arrêt N° 335 du 24 octobre 2013, sur fond de violation des clauses de la convention entre Yattassaye-Fils et l’Etat malien ainsi que de son cahier des charges. S’y ajoutent par ailleurs une mauvaise définition des besoins et une signature du marché qui ignore allègrement les prescriptions légales en matière de compétence.

En effet, aux termes de l’article 58.2 du décret n°2015-604/P-RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public, un marché est conclu par entente directe «lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l'emploi d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire, dans le cas d'extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l'autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l'entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant; dans le cas d'urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d'appel d'offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l'autorité contractante n'a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l'origine de l'urgence; lorsqu'il ne peut être confié qu'à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques ».

En effet, la première condition du recours à l'entente directe est que ce type de procédure peut être engagée « lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une prestation nécessitant l'emploi d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire ». Incontestablement, il est certain que les plaques d'immatriculation de véhicule et les équipements pour les plaques sont des produits courants ne nécessitant pas la détention d'un brevet d'invention, d'une licence ou de droits exclusifs que détiendrait l’entreprise étrangère retenue. La société EHA Hoffman International Gmbh répondait-elle à ces critères, en définitive ? Vraisemblablement est négative, selon son la société Yattassaye-Fils dont l’administration «s'appuie sur une panoplie de fournisseurs-fabricants dont au minimum trois (3) autres groupes allemands présents sur le marché depuis des dizaines d’années, avec une expertise reconnue dans le secteur, en dehors même du Mali». Une autre condition du recours à l'entente directe c’est qu’elle pouvait se justifier par «l’extrême urgence, pour les travaux, fournitures ou services que l'autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l'entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant ». Or, en l'espèce, aucune défaillance dans la fourniture des plaques ne peut être retenue contre la société Yattassaye-Fils. Depuis 1996, les missions de contrôle diligentées sur la concession ont plutôt relevé des manquements du côté de l’Etat, tandis que du côté du concessionnaire une interruption du service public n'a jamais été relevée encore moins de plaintes d’usagers. La troisième condition posée par le texte pour justifier le recours à l'entente directe est « le cas d'urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d'appel d'offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l'autorité contractante n'a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l'origine de l'urgence». On ignore jusqu’ici la nature de l’urgence ayant pu pousser la tutelle à opter pour un appel d’offres par une entente directe, une procédure susceptible par ailleurs de s’imposer lorsqu’un marché «ne peut être confié qu'à un prestataire déterminé pour des raisons techniques ou artistiques». Il semble que ces conditions n’étaient pas non plus réunies, d’autant que la fourniture de plaques d'immatriculation est assurée depuis 1996 par la Société Yattassaye-Fils, en conformité avec les exigences de ses cahiers des charges.

En outre, s'il ne s'agissait que d'un besoin de modernisation et de sécurisation des plaques, il est rappelé ce qui suit : déjà en octobre 2018, la Société Yattassaye-Fils, soucieuse d'une bonne exécution de la convention et de l'efficacité du service public, avait pris l'initiative de son propre chef d'échanger avec les services techniques de la tutelle aux fins de proposer des solutions techniques de modernisation et de sécurisation des plaques par l'introduction de signes distinctifs, l'instauration d'un système d'identification holographique des véhicules, etc. Ces propositions, suffisamment détaillées, avaient été acceptées par l'autorité de tutelle tel qu’en atteste la lettre n°0138 MT-SG du 08 novembre 2018. Au demeurant, ce sont vraisemblablement les mêmes propositions qui ont été ré-utilisées au mépris du plan juridique et commercial.

Seulement voilà : c’est sur le même décret n°2015-604/P-RM que le ministère comme fondement pour passer ledit appel d’offre ms par entente directe, avec la bénédiction de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (DGMP-DSP) à travers son avis de non objection par lettre n°01919 -DGMP-DSP du 03 juillet 2023.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport ferroviaire :  Illusions perdues ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-ferroviaire-illusions-perdues-3081975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-ferroviaire-illusions-perdues-3081975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/chemin-de-fer.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’arrêt depuis environ un an, le trafic ferroviaire va attendre encore un peu avant de reprendre. Après le déraillement d’un train en novembre 2023, la voie est de nouveau impraticable à la suite de l’endommagement d’un pont à Kassaro par les pluies diluviennes du 30 août 2024. Des travaux de reconstruction seraient envisagés par le ministère en charge des Transports afin de remettre le train sur les rails après onze mois d’interruption.</em></strong>

Après plusieurs années d’inactivité de ses trains voyageurs, la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer-Mali) avait repris des couleurs en relançant le trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes en juin 2023. L’euphorie suscitée par cette éphémère reprise n’a été que de courte durée lorsqu’un accident survenu en novembre de la même année (5 mois après) a causé <em>"</em><em>des dégâts importants sur le matériel roulant, ainsi que sur la voie</em><em>"</em>.

Depuis lors, le train voyageur est à l’arrêt. Depuis bientôt une année. A en croire le ministère des Transports et des Infrastructures, ces dégâts ont été en grande partie réparés et les locomotives CC2205 et CC2207, ainsi que les voitures sont opérationnelles et prêtes à l’emploi. Malheureusement, pour les voyageurs, il faudra encore patienter pour voir le train remis sur les rails.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Chemin-fer-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3081978" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Chemin-fer-Mali.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>En effet, pendant qu’une nouvelle reprise se préparait, la voie ferrée vient de nouveau d’être sérieusement endommagée par les fortes pluies du 30 août dernier qui ont causé des dégâts sur la plateforme de support à la voie ferrée dans la gare et le pont de Kassaro. D’un rapport du département de tutelle après la visite de la ministre Mme Dembélé Madina Sissoko, il ressort les constats suivants : <em>"</em><em>l’enlèvement de la quasi-totalité du remblai de la voie sur plus de 100 m, l’effondrement du mur en retour du pont du côté de Kassaro, la chute de plus de 1,50 m du tablier du pont du côté de Kassaro, une grande ouverture entre la dalle et la culée du pont du côté de Sébékoro</em><em>"</em>.

<em> </em>A la suite de ce constat, la ministre a indiqué que des études détaillées seront initiées sur le pont endommagé en vue de sa reconstruction dans le cadre d’un programme d’urgence en cours d’élaboration au sein du ministère. Cela, dit-on, pour permettre la reprise du trafic dans les meilleures conditions de sécurité.

En attendant cette reprise, consciente de l’impatience des voyageurs, la ministre a tenu à leur adresser des remerciements pour <em>"</em><em>leur résilience pendant les 11 mois d’interruption du trafic ferroviaire</em><em>"</em><em>.</em>

A titre de rappel, cette reprise du trafic ferroviaire sur la ligne Bamako-Kayes, avant son interruption, a été rendue possible grâce à un plan d’investissement de 6,26 milliards de F CFA. Par ailleurs, le gouvernement du Mali a indiqué que ledit plan est totalement financé par le budget d’Etat.

Pour sa mise en œuvre, qui s’inscrit dans le cadre du plan d’urgence de relance, une convention d’exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises, approuvée par le conseil des ministres, en sa session du 24 mai 2023, a confié la gestion dudit trafic à la Société de patrimoine ferroviaire du Mali. La convention s’étale sur une durée de 3 ans, renouvelable après évaluation.

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corollaire de la baisse du prix du carburant : La jeunesse de Koutiala et de Sincina réclame la réduction des tarifs du transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corollaire-de-la-baisse-du-prix-du-carburant-la-jeunesse-de-koutiala-et-de-sincina-reclame-la-reduction-des-tarifs-du-transport-3081881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/corollaire-de-la-baisse-du-prix-du-carburant-la-jeunesse-de-koutiala-et-de-sincina-reclame-la-reduction-des-tarifs-du-transport-3081881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la baisse significative sur le prix du carburant à la pompe, les conseils communaux de la jeunesse de Koutiala et de Sincina ont adressé une correspondance au président de la Coordination des transporteurs routiers de Koutiala : exigeant la réduction des tarifs du transport.</em></strong>

Dans leur correspondance, elles rappellent que le Conseil national de la jeunesse du Mali est la structure faitière des fédérations, organisations, associations et mouvements de jeunesse en République du Mali.

A ce titre, il a pour mission principale de contribuer à l'amélioration des conditions de vie de la communauté à travers des projets d'appui aux politiques nationales et locales en général, et à l'épanouissement de la jeunesse en particulier. <em>"Fidèles à nos idéaux de promouvoir le bien-être social et de contribuer à l'amélioration des conditions de vie de la communauté, nous menons des consultations et faisons des plaidoyers pour renforcer la cohésion sociale"</em>, mentionne la correspondance. Cependant, ajoutent les auteurs, suite à la baisse du prix du baril de pétrole sur le marché national et conscients des défis économiques que subissent les populations, les conseils communaux de la jeunesse de Koutiala et de Sincina, viennent très humblement solliciter auprès du président de la Coordination des transporteurs routiers de Koutiala l'acceptation d'une baisse de prix des tickets du transport. Ils proposent les prix suivants : Koutiala-Bamako (5000 F CFA au lieu de 7000 F CFA) ; Koutiala-Ségou (3000 F CFA au lieu de 4 000 F CFA) ; Koutiala-Sikasso (2500 F CFA au lieu de 3500 F CFA). De même, les conseils communaux demandent la réduction sur les autres axes stratégiques reliant Koutiala à ces villes. <em>"Compte tenu du coût de la vie au Mali et conscients de tous les défis auxquels la population malienne est confrontée en général et la population de Koutiala et de Sincina en particulier, nous osons compter sur votre diligence habituelle afin de soulager les peines de nos paisibles citoyens. Conscients des collaborations légendaires entre votre structure et la jeunesse des communes de Koutiala et de Sincina et vous remerciant pour les actes patriotiques rendus à la jeunesse"</em>, conclut la correspondance<strong>.                                                                        </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur des transports : Pourquoi la Ministre n&amp;apos;arrive&#45;t&#45;elle pas à relancer le trafic ferroviaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/secteur-des-transports-pourquoi-la-ministre-narrive-t-elle-pas-a-relancer-le-trafic-ferroviaire-3081583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/secteur-des-transports-pourquoi-la-ministre-narrive-t-elle-pas-a-relancer-le-trafic-ferroviaire-3081583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 10:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi, 19 octobre 2024, la Ministre des Transports et des Infrastructures a effectué une visite de terrain dans la localité de Kassaro, région de Kita. Dembélé Madina Sissoko était venue constater de visu les dégâts causés par les pluies diluviennes du 30 août 2024 sur la plateforme de support à la voie ferrée dans la gare et le pont de Kassaro. Une visite qui relance une fois de plus la question de la reprise du trafic ferroviaire qui est en passe de devenir un mirage pour les populations.</strong>

Onze (11) mois après l'arrêt du trafic ferroviaire, ce déplacement du ministre a mis en exergue de nouvelles difficultés auxquelles le département en charge des transports est confronté pour relancer le trafic ferroviaire. Cette visite a permis de faire des constats amers qui n'augurent pas de lendemains meilleurs pour les nostalgiques du train. En effet, les pluies diluviennes ont fait enlever la quasi-totalité du remblai de la voie sur plus de 100 mètres et, ont effondré le mur en retour du pont du côté de Kassaro. Elles ont aussi entraîné la chute de plus de 1,50m du tablier du pont du côté de Kassaro et, causé une grande ouverture entre la dalle et la culée du pont du côté de Sébékoro. Comme solutions, la ministre a annoncé, au micro de l'ORTM (Office de radiodiffusion et télévision du Mali), que des études détaillées seront initiées sur le pont endommagé en vue de sa reconstruction dans le cadre d’un programme d’urgence en cours d’élaboration au sein du ministère.

<strong>Une reprise du trafic ferroviaire suspendue depuis près d'un an</strong>

Après 5 années d'arrêt, le trafic ferroviaire avait repris en 2023.  Le dimanche 23 juillet 2023, le président de la transition, Colonel Assimi Goïta, a officiellement lancé la reprise du trafic ferroviaire. Mais, le tout premier voyage ferroviaire avait eu lieu auparavant. Ce premier voyage du train a quitté Kayes, le vendredi 9 juin 2023 pour arriver à Bamako, le dimanche 11 juin. Le trajet a duré environ 15 heures avec de nombreux arrêts. La dernière fois que le train avait sifflé au Mali date de mai 2018. Selon des sources, il aura fallu à l’Etat un investissement de plus de 6 milliards FCFA pour des travaux de rénovation des infrastructures et des matériels. Un montant que les autorités espèrent rentabiliser dans les deux années à venir grâce à une exploitation efficiente du train. Hélas, cette prévision ne se réalisera et la joie des nostalgiques du train n'a été que de courte durée. Car en novembre 2023,  la locomotive du train n°15 a subi un choc, survenu à environ 9 kilomètres de la gare ferroviaire de Mahina. Bien que cet incident, au départ, n’ait pas engendré de graves conséquences, il a finalement contraint le train voyageur à un arrêt. Depuis ce jour, le train n'a plus sifflé au Mali. Ce nouvel arrêt du trafic ferroviaire a amené de nombreux observateurs qui s’interrogent sur la capacité réelle de l’État, à faire face à cette situation, de douter s’il a les moyens de ses ambitions.

<strong>Associer les spécialistes pour réussir la reprise pérenne du trafic ferroviaire </strong>

La gestion du trafic ferroviaire est un article que seuls les spécialistes en ont la maîtrise. Le secteur ferroviaire est spécifique à l'image de l'armée. Imaginez que l'on mette un civil à la tête d'un détachement de l'armée, ce sera l'échec et le chaos. Car le civil en question n'a ni les compétences requises, ni l'expérience avérée pour gérer ce détachement.

A ce jour, il ressort de nos enquêtes que la question du chemin de fer est traitée sans les spécialistes de la question. Les cadres affecté à cette question par l'État n'ont ni les compétences requises, ni l'expérience. Au niveau du cabinet du Ministre des Transports, il n'y a aucun membre qui est spécialiste du chemin de fer. C'est la navigation à vue. Il se réalise que l'actuel Directeur général de la Société du patrimoine ferroviaire (SOPAFER) ne dispose d'aucune expérience ferroviaire. Il aurait été parachuté à la tête de l'entreprise qui a succédé à la mythique régie du chemin de fer du Mali (RCFM).

En tout état de cause, si les autorités veulent que les activités ferroviaires reprennent pour de bon, il urge qu'elles profitent de l'immense expérience de cadres n'ayant servi qu’à la régie du chemin de fer du Mali. Si certains sont décédés, d'autres sont actuellement à la retraite et sont très bien actifs. Ils sont prêt à répondre à l'appel de la patrie.

<strong>Youssouf Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trafic ferroviaire : le train voyageur cloué et on n’en parle plus</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncée comme une volonté présidentielle, sa relance aurait coûté aux contribuables maliens au moins 16 milliards FCFA. C’est ainsi qu’après un arrêt d’au moins cinq bonnes années, la locomotive CC2207 de la SOPAFER-Mali, repeinte pour la circonstance, a miraculeusement recommencé à siffler, le 9 juin 2023. Et les autorités de la Transition allaient réussir là où leurs prédécesseurs avaient échoué, à satisfaction de nombreux riverains du chemin de fer. Seulement voilà : il se posait aussitôt la question de savoir pour combien longtemps une vieille locomotive allait tenir. La lune de miel n’aura duré que 6 mois avant l’espoir des usagers et riverains ne se brise à nouveau, en Novembre 2023, à la suite d’un certain accident dans les environs de Mahina. Depuis cette date, le seul et unique train de la République reste sur cal et, avec lui, la promesse des autorités de transition de redonner le sourire aux populations de la Première Région presque coupée du reste du Mali par une route impraticable. En tout cas, les promesses et attentes illusoires semblent rattrapées par la réalité, à un point tel qu’on se retient de plus en plus d’en parler officiellement.

En depuis la disparition soudaine du train, ni le département ni la direction de la SOPAFER n’ont jugé opportun d’informer les maliens sur son devenir. Le symbole de la souveraineté très chère aux autorités est visiblement relégué aux calendes, au grand dam des cheminots et de populations désabusées.

Avec un lendemain aussi incertain, les interrogations commencent à fuser sur la destination des énormes moyens consentis pour la reprise du trafic ferroviaire, soit plus d'une dizaine de milliards environ.  D’aucuns se demandent par exemple s’ils n’avaient pas été ravalés en bétail électoral comme en 2018, la reprise étant intervenue à moins d’un mois de la consultation référendaire de 2023. Et comme par hasard, la région de Kayes n’avait manqué ce rendez-vous, quoique le taux de participation était en deçà des attentes.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat entre Sky Mali et Air Senegal : Une coopération mutuelle pour intensifier le réseau domestique</title>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 00:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’un workshop tenu la semaine dernière, Sky Mali et Air Sénégal ont dévoilé leur tout nouveau partenariat. L’objectif de ce partenariat entre les deux compagnies aériennes qui desservent l'Afrique de l'Ouest est de multiplier les fréquences domestiques dans la sous-région avec un programme plus dense au grand bonheur des voyageurs.</em></strong>

C’est devant un parterre d'invités que les premiers responsables de Sky Mali et Air Sénégal ont présenté leur nouveau partenariat après plusieurs mois d’âpres négociations.

Ce nouveau partenariat confère à Sky Mali de vendre tous les billets du réseau Air Sénégal à partir de son agence à Bamako. De même dans les prochains mois, Sky Mali sera en interline pour permettre aux agences de voyage de vendre à la fois les billets d'Air Sénégal et Sky Mali sur l’ensemble de leurs réseaux.

C’était l’occasion aussi pour les représentants de certaines agences de voyage venus assister à ce workshop de parler des difficultés qu’ils rencontrent avec les compagnies aériennes concernant l’octroi des billets, les remboursements des billets aux clients et autres.

Le directeur commercial d’Air Sénégal, Nabi Daoud a profité de ce workshop pour présenter la nouvelle grille d’été qu’Air Sénégal a déployé au Mali.

<em>"Nous sommes très heureux de ce nouveau partenariat avec Sky Mali. Nous avons un programme plus étoffé que la saison précédente avec un quotidien cette fois-ci au départ de Dakar sur Bamako, alors qu’avant c’était juste trois vols par semaine sur Bamako. Ce nouveau programme va permettre aux passagers de pouvoir partir quand ils veulent et revenir le jour de leur convenance"</em>, a expliqué M. Daoud.

<em>"En plus nous avons établi des nouvelles connexions en raison de quatre fois par semaine sur Ouagadougou au départ de Bamako et sur Abidjan au départ de Bamako. Cette connexion sera effective à partir du 27 octobre 2024"</em>, a détaillé  le directeur commercial d’Air Sénégal.

Concernant la connexion au départ de Bamako sur Paris, M. Daoud a affirmé que des négociations sont en cours pour trouver une solution.

Le workshop a été sanctionné par une tombola. Les deux heureux gagnants de cette tombola ont bénéficié chacun d’un billet d’avion Sky Mali et Air Sénégal frais tout payé à destination de leur choix.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Trafic aérien : Sky Mali et Air Sénégal scellent un partenariat afin de desservir Bamako sept jours sept à partir de Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-aerien-sky-mali-et-air-senegal-scellent-un-partenariat-afin-de-desservir-bamako-sept-jours-sept-a-partir-de-dakar-3081278.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 05:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son partenariat avec Air Sénégal, Sky Mali a organisé, jeudi, un Workshop à Bamako à l’attention de ses agences de voyage partenaires. Une occasion pour sa direction d’expliquer le contenu de son partenariat avec Air Sénégal. C’était sous l’égide de sa directrice générale, Haïdara Aïcha Doucouré.  </em></strong>

Air Sénégal passe désormais de trois à sept vols par semaine sur Bamako à partir de Dakar, tel est le fruit du partenariat entre Sky Mali et la compagnie aérienne sénégalaise. Le vol quotidien sur Bamako à partir de Dakar va pouvoir faciliter le transport de passagers quand ils veulent partir le jour de leur convenance. De nouvelles connexions sont établies en raison de quatre fois par semaine sur Ouagadougou au départ de Bamako et sur Abidjan au départ de Bamako.

Selon la directrice générale de Sky Mali, Haïdara Aïcha Doucouré, la vision des deux directions (Sky Mali et Air Sénégal) est de créer une coopération mutuelle afin de densifier le réseau domestique et le réseau régional de Sky Mali. « <em>A partir de maintenant, Sky Mali est habilité à vendre les billets de la compagnie sénégalaise à partir de son agence. Les deux compagnies seront en interligne dans les mois à venir afin que les agences de voyage puissent vendre les billets de Air Sénégal et de Sky Mali sur l’ensemble de leur réseau</em> », a-t-elle expliqué.

Avec un vol quotidien sur Bamako à partir de Dakar, la compagnie sénégalaise dispose d'un programme beaucoup plus étoffé que la saison précédente, a déclaré Nabil Daoud, directeur commercial de Air Sénégal. De trois vols, la compagnie sénégalaise passe à sept vols par semaine. « <em>Ça va devenir une sorte de plateforme pour desservir les régions. Nous avons un grand espoir pour ce type de projection en partenariat avec Sky Mali</em> », a souligné Nabil Daoud, qui se dit très heureux du partenariat avec Sky Mali.

En perspectives, Sky Mali et Air Sénégal comptent par la suite développer des connexions à l’intérieur en améliorant le transport au quotidien des Maliens et des Sénégalais à travers la relation entre les deux pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle immatriculation des véhicules   :  Une charge financière supplémentaire pour les maliens qui vivent dans une précarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/nouvelle-immatriculation-des-vehicules-une-charge-financiere-supplementaire-pour-les-maliens-qui-vivent-dans-une-precarite-3080209.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 13:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'adoption de nouvelles plaques d'immatriculation des véhicules  et engins motorisés tombe à un moment où le pouvoir d'achat des maliens s'amenuise. Certes, ces nouvelles plaques entrent dans le cadre des mesures de sécurité, mais leur acquisition va constituer pour les populations une nouvelle charge financière.</strong>

C'est à travers un communiqué du Ministère des Transports et des Infrastructures en date du 30 septembre que les populations ont été informées  du lancement des opérations de nouvelle immatriculation des véhicules automobiles et engins motorisés. C'était en application de l'Arrêté n°2023-5150/MTI-SG du 29 décembre 2023, qui fixe les nouvelles règles pour l'identification des véhicules.

<strong>Un démarrage officiellement lancé </strong>

Le démarrage officiel des opérations a eu lieu de manière symbolique, le 22 septembre 2024, jour de la célébration de l'indépendance du Mali. Désormais, chaque véhicule ou engin motorisé doit disposer d’un certificat d’immatriculation communément appelé carte grise, valable pour une durée de cinq ans. Ce document comporte plusieurs éléments distinctifs : deux lettres indiquant la série de base, trois chiffres numérotant le véhicule dans la série, deux autres lettres pour la série de mille, suivis du sigle correspondant à la région ou au district, ainsi que le numéro de l'arrondissement ou du cercle. Enfin, le drapeau malien et la mention "ML" complètent cette nouvelle plaque d’immatriculation.

En outre, les opérations d’immatriculation se déroulent dans toutes les structures des Transports à travers le pays. Les services sont ouverts chaque jour ouvrable à la Direction générale des Transports et dans ses antennes régionales et subrégionales. Les propriétaires de véhicules et d’engins motorisés sont invités à se présenter dans les centres d'immatriculation, munis des documents requis, afin d'obtenir leur nouvelle carte grise.

<strong>Des nouvelles plaques au contenu complexe</strong>

Les nouvelles plaques d’immatriculation comportent plusieurs éléments de sécurité  qui se déclinent en plusieurs séries spécifiques. Chaque numéro d’immatriculation est inscrit sur un certificat d’immatriculation ou carte grise, valable pour une durée de cinq ans. Ce document contient plusieurs mentions distinctives : deux lettres représentant la série de base;  trois chiffres correspondant au numéro d’ordre dans cette série; deux lettres désignant la série déroulante de mille;  le sigle du District de Bamako ou de la Région concernée, suivi du numéro de l’Arrondissement ou du cercle;  le drapeau national du Mali accompagné de la mention “ML”. A titre d'exemples, les nouvelles plaques d’immatriculation pour le District de Bamako et la Région de Kayes se présentent comme suit : le QR code, placé stratégiquement entre le sigle de la Région ou du District et le numéro de l’Arrondissement ou du Cercle, constitue une nouveauté majeure, garantissant l’authenticité des plaques et rendant la falsification quasi-impossible.

L'acquisition de ces nouvelles plaques n'est pas gratuite. Donc, elle constitue une nouvelle charge financière pour les détenteurs de véhicules et d'engins motorisés, même si elle permet à l'État de renflouer ses caisses. Nul n'ignore que depuis bientôt 4 ans le pouvoir d'achat du malien dégringole. Autrement dit, la vie est de plus en chère. Qui ne se plaint pas de la flambée des prix des produits de première nécessité ? Récemment, les prix ont pris un ascenseur inquiétant. Le prix du sac de 5O kg des céréales est connu de presque tous les maliens. La crise énergétique et récemment les inondations sont venues saler la note. Une creuse énergétique qui mit beaucoup de chefs de ménage au chômage. Les inondations ont détruit les cultures. Si les autorités ne réagissent pas rapidement, le Mali risque de connaître une crise alimentaire et nutritionnelle sans précédent.

<strong>A Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire train  Soundjata Keïta : Il n&amp;apos;y a aucun scandale du siècle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-train-soundjata-keita-il-ny-a-aucun-scandale-du-siecle-au-mali-3079640.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:36:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un fake news intitulé <em>"Scandale du siècle au Mali : 23 milliards de F CFA dilapidés pendant 2 ans par la ministre des Transports du Mali, Madina Sissoko pour la réhabilitation du train Soundjata Kéïta", </em>a circulé ces derniers temps sur les réseaux sociaux. L'auteur de ce tendancieux article prétend que le Bureau du Vérificateur général (BVG) aurait effectué une mission au ministère chargé des Transports et que son rapport serait bloqué depuis plus de 7 mois.

Nous avons mené nos investigations et nous nous sommes rendu compte qu'il n'en est rien. Le BVG n'a effectué aucune mission de vérification au sein dudit ministère dans ce sens et n'a, par conséquent, rédigé aucun rapport y afférent. Au ministère chargé des Transports aussi, il n'y a aucune trace de mission du BVG. La mission de vérification que le BVG a effectuée au sein dudit ministère a concerné la gestion des marchés de construction, de réhabilitation et de contrôle des routes au titre des exercices 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.

Elle avait pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de passation, d'exécution et de règlement des marchés de construction, de réhabilitation, d'étude et de contrôle des routes. Les travaux de vérification ont porté sur l'examen des modes de passation, le processus de sélection des attributaires, l'exécution, le suivi et le contrôle des travaux et le règlement des marchés.

Cette gestion n'était pas celle de Mme Dembélé Madina Sissoko, actuelle ministre des Transports. Le rapport de cette vérification a été rendu public sur le site du BVG : www.bvg-mali.org.<strong>                                     </strong>

<strong> La Rédaction </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réimmatriculation des véhicules au  Mali :  Des charges supplémentaires pour les propriétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reimmatriculation-des-vehicules-au-mali-des-charges-supplementaires-pour-les-proprietaires-3079271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la semaine dernière, le processus de réimmatriculation des véhicules en circulation au Mali a commencé. La décision, bien que motivée par des préoccupations légitimes de sécurité et de contrôle, arrive à un moment où les maliens cherchent à joindre les deux bouts.

Dans une correspondance datée du 18 septembre 2024 et du 26 septembre 2024 adressée aux directeurs régionaux des Transports, le Directeur Général des transports suivant instruction du Conseil des Ministres du 17 août 2024 sur la réimmatriculation des véhicules, décide qu’à « compter du 22 septembre 2024, les nouvelles plaques d’immatriculation seront fabriquées par la direction générale des transports et mises en circulation sur les véhicules au Mali ».

Cette phase concerne systématiquement les opérations secondaires relatives à l’immatriculation, telles que le renouvellement, la mutation, l’émission de duplicata, les transformations, etc.

Cette décision, prise dans un contexte où le pays fait face à de nombreux défis sécuritaires, suscite de vives réactions parmi la population. Une décision aux multiples objectifs. Une source proche des autorités justifie cette mesure par la nécessité d'assainir le parc automobile national et de renforcer le contrôle sur la circulation des véhicules. Selon nos informations, de nombreux véhicules circulant sur le territoire national échappent au contrôle de l'Etat, ce qui favorise leur utilisation à des fins criminelles.

Donc, la réimmatriculation vise également à lutter contre le phénomène des fausses plaques d'immatriculation et à améliorer le recouvrement des taxes liées aux véhicules. « Les nouvelles plaques devraient être dotées de dispositifs sécurisés, rendant plus difficile leur falsification et facilitant l'identification des véhicules par les forces de l'ordre », affirme la source.

Cette initiative intervient dans un contexte où la situation sécuritaire reste précaire, particulièrement dans les régions du centre et du nord du pays. Les attaques menées par des groupes armés et les actes de banditisme sont monnaie courante, rendant les déplacements particulièrement risqués.

<strong>Crainte de la population</strong>

La réimmatriculation des véhicules est également perçue comme une contrainte financière pour les citoyens, déjà éprouvés par la crise économique. Le coût des nouvelles plaques d’immatriculation, combiné aux frais administratifs, représente une dépense significative pour beaucoup de familles. « Comment peut-on demander aux gens de payer pour de nouvelles plaques alors qu’ils ont du mal à joindre les deux bouts ? », s’interroge, un usager.

Aussi, se plaint-t-il, la mise en œuvre de cette mesure pourrait également se heurter à des problèmes logistiques.

La réussite de cette initiative dépendra de la capacité des autorités à rassurer les citoyens quant à la sécurité des démarches et à trouver des moyens d'alléger le fardeau financier qu'elle représente.

<strong>Mohamed Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : déguerpissement des véhicules en stationnement irrégulier des voies publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-deguerpissement-des-vehicules-en-stationnement-irregulier-des-voies-publiques-3078430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le souci d’assainir les voies publiques, de réguler la circulation routière et d'améliorer la sécurité publique, Le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers un communiqué publié le 19 septembre 2024, informe les usagers d’une vaste campagne de déguerpissement des véhicules stationné au bord des voies publiques. Cette décision intervient au lendemain des attaques terroristes dans la capitale et Dembélé Madina Sissoko part du constat que les véhicules stationnés le long des axes routiers constituent une entrave à la circulation routière et un risque pour la sécurité publique et la sécurité nationale.

Le Ministre invite par conséquent les propriétaires des véhicules stationnés le long des voies routières à procéder à leur retrait dans les 48 heures qui suivent la diffusion du présent communiqué. Un délai au terme duquel les intéressés s'exposent à l'application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Aussi, les frais inhérents à cette opération, ainsi que ceux de gardiennage en fourrière, seront intégralement à la charge des propriétaires.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports :  L’essence baisse, les transports non</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-lessence-baisse-les-transports-non-3076199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien que le prix du carburant ait diminué, les usagers des transports constatent que les tarifs restent inchangés, voire en hausse</em></strong><strong>.</strong>

Une baisse du prix du carburant qui aurait pu laisser espérer des économies pour les consommateurs, n’est pas ressentie sur les tarifs des transports en commun. Surtout les Sotrama. Cela amène les femmes à se plaindre tout en disant que <em>"chaque quartier doit avoir son prix en fonction de la distance. Les apprentis en abusent quelque peu. Malgré la baisse de prix du carburant, les transporteurs ne l’ont pas fait ressentir par les usagers. De Sénou au Rail-da, le trajet est passé de 250 F CFA-300 F CFA à 350 F CFA. Aujourd’hui, les transporteurs négocient encore à la hausse. Un Sirakoro-Rail-da coûte autant que Sénou-Rail-da, alors que les distances ne sont pas comparables"</em>, déplore un usager.

Les conducteurs de Sotrama ont aussi leurs arguments. Selon Solo Traoré, <em>"j’ai des apprentis à payer, entretenir le véhicule pour qu’il soit en bon état, les frais administratifs, l’assurance, les taxes officielles et non, le propriétaire du véhicule. Après, il ne me reste pas grand-chose pour vivre. Ces charges représentent une part considérable de nos dépenses globales et ne diminuent pas, même si le prix du carburant baisse. Malgré tout cela des fois mes apprentis épargnent les clients qui nous disent en avance qu’ils n'ont pas l’argent au complet. Nous pouvons gagner 15 000 F CFA et aujourd’hui et demain avoir un déficit qui absorbe cela. Ce n’est pas facile"</em>.

<strong>Dorothée Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport aérien : Zones de turbulence devant Mali Airline</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-zones-de-turbulence-devant-mali-airline-3073912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-zones-de-turbulence-devant-mali-airline-3073912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les Aéroports du Mali sont en rupture de stocks, on a annoncé la naissance d’une nouvelle compagnie aérienne.</strong>

Les Maliens attendent l’émergence d’un service national aéronautique depuis longtemps. Mais de nombreux défis attendent la nouvelle Compagnie aérienne. Le Mali est encore loin de connaître une stabilité sécuritaire dans la partie septentrionale du pays. L’une des menaces que les avions devront éviter, c’est bien les incursions terroristes préparées et exécutées par des groupes armés se fondant dans la population.

Malgré cette situation sécuritaire précaire, Madina Sissoko, la ministre des Transports et des Infrastructures a annoncé, le 1er août 2024, la création de la société d’Etat dénommée « Mali Airlines-sa ». A en croire le gouvernement, le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays. La desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la Compagnie aérienne nationale « Air Mali » qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

A la suite de la fermeture de « Air Mali », la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Selon la ministre des Transports, dans le contexte de pays enclavés, il est nécessaire de se doter d’une Compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays.

Les projets de texte, adoptés, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne « Mali Airlines-sa ».

Pour les autorités, la création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transport, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales. Mais Mali Airlines naît dans un contexte concurrentiel rude, avec des compagnies aériennes ayant plusieurs années d’expériences. Mais l’offre commerciale est bien en dessous des attentes, la plupart des régions éloignées de Bamako étant peu servies par les compagnies privées actuellement en service.

Par ailleurs, on se demande si les conditions seront réunies afin que le kérosène ne manque pas dans les Aéroports du pays. Un autre défi est le prix des billets d'avion. Des milliers de clients potentiels seront écartés si les billets continuent d’être hors de portée des Maliens. Le pouvoir d’achat de la population est bien inférieur aux prix actuellement pratiqués par les compagnies aériennes privées. Les seuls capables de prendre l’avion en ce moment sont des hauts cadres de l’administration.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement du corridor Bamako&#45; Dakar :  Une délégation du Port Autonome de Dakar au  Conseil Malien des Chargeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/renforcement-du-corridor-bamako-dakar-une-delegation-du-port-autonome-de-dakar-au-conseil-malien-des-chargeurs-3073656.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 00:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En dépit des turpitudes au sein de la grande famille CEDEAO et malgré la création de l’AES, les relations à la fois diplomatique et commerciale entre le Sénégal et le Mali sont au beau fixe, pour ne pas dire qu’elles se renforcent davantage au gré des intérêts de deux peuples. Ainsi dans le cadre du renforcement du corridor Dakar Bamako, une forte délégation sénégalaise avec à sa tête le nouveau  Directeur général du Port Autonome de Dakar, Wally Diouf Bodiang   a été reçue  au siège du Conseil Malien des Chargeurs par le Président de la structure Bakissima Sylla, qui avait à ses côtés les grands opérateurs économiques du Mali. L’objectif du mini séminaire était d’échanger avec les opérateurs économiques maliens afin de trouver des voies et moyens pour résoudre toutes les difficultés liées aux transactions commerciales entre ces deux pays liés par l’histoire, la géographie, la culture et même la sociologie.</em></strong>

C’est le jeudi 1<sup>er</sup> Août 2024 que le siège du Conseil Malien des Chargeurs sis à Hamdallaye ACI a abrité une rencontre de haut niveau entre une forte délégation du Port Autonome de Dakar avec à sa tête le nouveau Directeur Général Wally Diouf Bodiang et composée essentiellement de ses collaborateurs, du représentant de la Douane sénégalaise, de Dubaï World Port, des sociétés de logistiques et des armateurs. En face de cette importante délégation le Président Bakissima Sylla était à son tour entouré de ses proches collaborateurs comme le premier vice-président Jean Dakouo, des membres du bureau du CMC, du PDG de Toguna Agrobusiness, Seydou Nantoumé, du Président de la fédération des transitaires et commissaires agréés en douane du Mali, des importateurs d’hydrocarbures, Djiby Yattassaye et Mamadou Yara. Cette rencontre de haut niveau, que certains ont d’ailleurs qualifié de mini séminaire, avait pour objectif principal de discuter des difficultés de traitement et d’acheminement des marchandises maliennes en transit au port de Dakar. Les opérateurs économiques maliens n’ont pas manqué cette occasion pour alerter les autorités portuaires du Sénégal sur les souffrances qu’ils endurent. C’est pourquoi ils ont dressé une liste de préoccupations que les structures maliennes rencontrent au Port Autonome de Dakar. Qu’il s’agisse des Entrepôts maliens au Sénégal, à la Douane, du Conseil Malien des transporteurs routiers du Mali, du Conseil, Malien des Chargeurs, de l’Union des transitaires maliens à Dakar, toutes les structures impliquées dans la chaine d’acheminement des marchandises maliennes à partir du Port Autonome de Dakar ont listé leurs difficultés avant de les consigner dans un document d’une dizaine de pages. Les opérateurs économiques maliens fondent beaucoup d’espoir sur le nouveau Directeur Général du Port Autonome de Dakar afin qu’il prête une oreille attentive aux différents cris de colère de ses partenaires maliens. Pour rappel en 2023 plus de 200 conteneurs ont été saisis au Port de Dakar contre seulement 25 au Port de Tema. C’est pourquoi le Président du Conseil Malien des Chargeurs, sans langue de bois a interpellé le DG du Port Autonome de Dakar pour qu’il s’implique personnellement pour que des solutions durables puissent être trouvées aux différentes préoccupations surtout dans un monde concurrentiel où les autres ports sont aux aguets.

Le Directeur Général du Port Automne de Dakar a dit être attentif à toutes les préoccupations soulevées au cours de cette importante séance de travail. Pour Wally Diouf Bodiang les difficultés évoquées ne sont pas au-dessus de leur capacité et que des solutions idoines et durables seront trouvées à court termes. Pour le premier responsable du Port de Dakar, c’est une nouvelle étape des relations commerciales qui s’ouvre entre le Mali et le Sénégal, surtout qu’au-delà des relations commerciales, le Sénégal et le Mali ont la même histoire comme en témoigne la Fédération du Mali, qui même après sa dislocation les deux pays gardent la même devise, à savoir un Peuple, un But, une Foi et presque le même drapeau.

En définitive, si cette rencontre n’avait pas été tenue, il fallait l’inventer tellement qu’elle a été utile pour les deux parties. Le Président du  Conseil Malien des Chargeurs fonde désormais de l’espoir sur le nouveau Directeur Général du Port Autonome de Dakar afin qu’il lève tous les obstacles qui bloquent l’acheminement des marchandises maliennes.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Airlines&#45;Sa :   Une nouvelle compagnie aérienne bientôt dans le ciel malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-airlines-sa-une-nouvelle-compagnie-aerienne-bientot-dans-le-ciel-malien-3073130.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays sera bientôt doté d’une nouvelle compagnie de transport aérien. En effet, mercredi dernier (31 juillet 2024), la session ordinaire du conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création et à l’approbation des statuts d’une société d’Etat dénommée «<em>Mali Airlines-SA</em>».</strong>

«<em>La création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’édition 2023 de la réunion annuelle des services de transports, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales</em>», a précisé le gouvernement.

Pour justifier cette décision, le ministère des Transports et des Infrastructures a rappelé que le Mali est un «<em>vaste pays enclavé</em>» qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays. De 1960 à 1985, la desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée par la compagnie aérienne nationale «<em>Air Mali</em>». Selon le communiqué ayant sanctionné le conseil des ministres, cette compagnie «<em>faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur</em>».

A la suite de la fermeture de «<em>Air Mali</em>», la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali (CAM) de 2005 à 2012. Actuellement, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Dans le contexte de pays enclavé, a souligné le gouvernement,  il est «<em>nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays</em>». Cette décision a été favorablement accueilli dans le pays parce que c’est un immense vide que cette compagnie va combler dans le ciel malien !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Corridor Bamako/Dakar : Offensive de charme du Pad</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-offensive-de-charme-du-pad-3072940.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 01:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des chargeurs (CMC) a accueilli jeudi dernier à son siège à Hamdallaye ACI-2000, une importante délégation du Port autonome de Dakar (Pad), conduite par son nouveau directeur général. Une mission de haute portée commerciale des autorités portuaires sénégalaises. L’objectif était de discuter avec les opérateurs économiques maliens des difficultés sur le corridor Bamako/Dakar en vue de trouver des solutions. </em></strong>

L’un des slogans phares du CMC est de "faire de la continentalité du Mali un atout". Le Mali en tant que pays de l’Hinterland, est un partenaire privilégié des pays côtiers. Eu égard au volume important de trafic des marchandises maliennes dans les différents ports, notre pays est également un débouché économique sûr pour plusieurs ports de la sous-région.

Cette continentalité crée de facto un enjeu économique pour notre pays qui fait vivre le Port de Dakar. Une véritable armada de près d’une trentaine de personnes, avec à sa tête le tout nouveau directeur général du Port autonome de Dakar, a été reçue le jeudi 1er août 2024 au CMC. La mission était composée exclusivement des intervenants directs du Pad. Le DG du Port était accompagné de ses proches collaborateurs, du représentant de la douane sénégalaise, de Dubaï World Port (DP World), des sociétés de logistiques et d’armateurs, entre autres.

Les discussions ont essentiellement porté sur des points relatifs aux difficultés de traitement et d’acheminement des marchandises maliennes en transit au Port de Dakar au niveau des différents acteurs de la chaine logistique. Les principaux points soumis aux Sénégalais ont été répertoriés par différentes structures maliennes intervenant au Pad.

Il s’agit des Entrepôts maliens au Sénégal (Emase), la représentation des douanes du Mali au Sénégal, le représentant du Conseil malien des chargeurs à Dakar, l’antenne du Conseil malien des transporteurs routiers du Mali au Sénégal et l’Union des transitaires maliens au Sénégal.

Les différentes préoccupations élaborées sont compartimentées dans un tableau et consignées dans un document de neuf pages. Ainsi, chaque structure malienne évoluant au Port de Dakar a listé un lot de difficultés avec en face des propositions de solutions et des observations.

A la suite du récit des difficultés par le représentant du CMC au Port de Dakar, une large fenêtre a été ouverture aux discussions. Le président du CMC, Bakissima Sylla, son 1er vice-président Jean Dakouo et des membres de leur bureau se sont entretenus avec leurs hôtes pendant plus de 2 heures.

Cette rencontre inédite s’est déroulée en présence de partenaires maliens du Pad, en l’occurrence le PDG de Toguna Agrobusiness, Seydou Nantoumé, Souleymane Baba Traoré, président de la Fédération des transitaires et commissionnaires agréés en douane du Mali (Fétram) et des membres de son bureau ainsi que des importateurs d’hydrocarbures notamment Djiby Yattassaye et Mamadou Yara.

<strong>En 2023, plus de 200 conteneurs saisis au Port de Dakar</strong>

Dans son plaidoyer, le président du CMC, Bakissima Sylla a attiré l’attention de la délégation portuaire de Dakar sur le nombre de conteneurs maliens saisis en 2023 dans les installations du Pad. Selon lui, en 2023, plus de 200 conteneurs ont été saisis au Port de Dakar contre seulement 25 au Port de Téma au Ghana. Il a invité ses partenaires du Sénégal à bien traiter leurs frères maliens et à ne pas les abandonner. <em>"Quand vous abandonnez votre frère, quelqu’un d’autre le prendra"</em>, a-t-il martelé.

Pour son 1er vice-président Jean Dakouo, leur souci en tant qu’opérateurs économiques, est d’amener les marchandises maliennes à Bamako à moindre frais. M. Dakouo a attiré l’attention du DG du Port sur les agissements douteux d’une entreprise intervenant dans la chaîne logistique au Port de Dakar.

Il a demandé que la situation de cette entreprise soit éclaircie. Il a par ailleurs demandé à connaître les raisons du ciblage dont font l’objet les marchandises maliennes au Port de Dakar. Il a également mis l’accent sur des coûts exorbitants de dépotage, subitement passé de 30 000 F CFA à 116 000 F CFA. De même que les droits de timbre de 25 000 F CFA imposés par une structure du Port de Dakar sur chaque conteneur. Des frais qu’il juge illégaux car n’étant soutenus par aucun texte.

Waly Diouf Bodiang, DG du Port autonome de Dakar, a prêté une attention soutenue à toutes les interventions. <em>"Il n’y a pas de problèmes cités ici auxquels on ne peut pas apporter de solutions"</em>, a-t-il répondu avant d’entamer sa part de discussions. Il a qualifié de mini séminaire la rencontre à laquelle lui et sa délégation prennent part aux côtés de la partie malienne, eu égard à la durée des échanges. Lesquels échanges sont à son avis très intéressants pour la compréhension des maux et des solutions à y apporter.

<em>"Vous portez un message d’ouverture. Nous entendons repartir sur une nouvelle base. Je ne reviendrais pas au Mali s’il n’y a pas d’effet dans les engagements pris"</em>, a promis M. Bodiang à ses interlocuteurs comme pour se montrer déterminé et ouvert à régler les différentes doléances.

A l’en croire, le Sénégal et le Mali sont comme des frères siamois qu’on ne peut pas séparer sans laisser de séquelles. Il n’a pas manqué de promettre des réponses favorables aux préoccupations soulevées par ses partenaires du Mali.

Au cours de sa mission de quelques jours à Bamako, la délégation du Pad a rencontré d’autres acteurs du commerce, notamment la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), le Conseil malien des transporteurs routiers du Mali (CMTR).

Par ailleurs, Togona Agrobusiness de Seydou Nantoumé et Grand distributeur céréalier du Mali (GDCM) de Modibo Kéita, deux gros clients du Pad, ont reçu la visite de M. Bodiang et sa délégation dans leurs installations à la conclusion de sa visite de travail de trois jours dans notre pays.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport aérien : Le gouvernement annonce la création d’une nouvelle compagnie aérienne : « MALI AIRLINES&#45;SA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-le-gouvernement-annonce-la-creation-dune-nouvelle-compagnie-aerienne-mali-airlines-sa-3072791.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 19:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien a annoncé une initiative significative pour le secteur du transport aérien avec la création de la nouvelle compagnie nationale, MALI AIRLINES-SA. Cette décision a été officialisée lors du Conseil des Ministres du mercredi 31 juillet 2024, où les projets de texte relatifs à la création et à l’approbation des statuts de cette société d’État ont été adoptés.</strong>

Le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté le projet de création de MALI AIRLINES-SA comme une réponse nécessaire aux défis actuels du transport aérien au Mali. Le vaste territoire malien, qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays, est actuellement desservi principalement par des compagnies privées, après la fermeture de l'ancienne compagnie nationale, AIR Mali.

Le Ministère des Transports explique que l'absence d'une compagnie aérienne nationale a laissé un vide dans la desserte intérieure et extérieure du pays. Selon le communiqué du Conseil des Ministres, « la création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales ».

Ce n'est pas la première fois que le Mali tente de relancer une compagnie aérienne nationale. AIR Mali, qui a opéré de 1960 à 1985, était un symbole de fierté nationale. Sa fermeture a laissé place à la Compagnie Aérienne du Mali (CAM), qui a ensuite été rebaptisée Air Mali en 2009. Malheureusement, cette tentative a également échoué en 2012, en raison du conflit dans le nord du pays et de difficultés financières.

Le gouvernement malien a souligné que dans le contexte actuel, marqué par des défis importants tels que le terrorisme et les pénuries d'infrastructures, il est crucial d’avoir une compagnie nationale pour assurer des services aériens réguliers. La création de MALI AIRLINES-SA est vue comme une mesure stratégique pour désenclaver le pays tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Il est également à noter que le projet de créer une compagnie aérienne commune pour les États membres du G5 Sahel, qui visait à renforcer la connectivité régionale, a été annulé avec le retrait des États de l’Alliance des États du Sahel (AES).

La mise en place de MALI AIRLINES-SA s'inscrit dans une volonté de redonner au pays une compagnie aérienne nationale capable de relever les défis modernes de mobilité et de développement régional. En revivant l'héritage de AIR Mali, cette nouvelle compagnie aspire à renforcer le réseau de transport aérien malien et à offrir des solutions adaptées aux besoins actuels. Ainsi, MALI AIRLINES-SA pourrait bien marquer le début d'une nouvelle ère pour le transport aérien au Mali, favorisant une meilleure connectivité et un désenclavement amélioré du territoire.

<strong>M.K .Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de création de la compagnie ‘’Mali Airlines&#45;SA’’ :  La Transition pousse des ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/projet-de-creation-de-la-compagnie-mali-airlines-sa-la-transition-pousse-des-ailes-3072693.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 08:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les projets de textes relatifs à la création et à l’approbation des statuts de la Société d’Etat dénommée ‘’Mali Airlines-SA’’ ont été adoptés le mercredi 31 juillet dernier lors du Conseil des Ministres. C’était sur la base du rapport présenté par le Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko.</em></strong>

Sur les raisons de la création de cette nouvelle compagnie aérienne le Conseil des ministres soutient que le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7.420 km de frontières avec 7 pays. Pour ce faire, la desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la compagnie aérienne nationale ‘’Air Mali’’ qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Qu’à la suite de la fermeture de celle-ci (Air Mali), précise-t-il, la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, que ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Dans le contexte de pays enclavé, qu’il est nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays. Et que ces projets de texte qui ont été adoptés au Conseil des Ministres dernier, sur le rapport du Ministère des Transports et des Infrastructures, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne ‘’ Mali Airlines-SA’’.

« La création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales » a déclaré le communiqué du Conseil des ministres.

La relance du transport aérien au nom du Mali ne peut qu’être une aubaine pour une Nation comme la nôtre car cela contribuera à booster l’économie nationale, mais aussi à donner un sens à l’acquisition de la souveraineté nationale, qui est sur toutes les bouches.

Si tout cela se réalisera, la transition malienne pourra se glorifier d’avoir donné de nouvelles ailes au secteur des transports aériens maliens.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport  aérien : Le  gouvernement annonce  la création  de « MALI AIRLINES&#45;SA ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-le-gouvernement-annonce-la-creation-de-mali-airlines-sa-3072334.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 10:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la transition malienne  a  adopté,  hier mercredi,  lors du Conseil des Ministres des projets de texte relatifs à la création et à l’approbation des statuts de la société d’Etat dénommée « MALI AIRLINES-SA ». </em></strong>

Les autorités de la transition malienne ont annoncé la création la société d’Etat  de transport  aérien dénommée « MALI AIRLINES-SA ». Le projet de texte  a été  défendu sur la table du Conseil des Ministres  du Mercredi par  le ministre des Transports et des Infrastructures. Le  gouvernement explique les raisons de la création de cette nouvelle compagnie aérienne  à la suite de la fermeture de «  AIR Mali ». Selon le Ministère des transports, le vaste  territoire malien  enclavé et  qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays est  privé  de sa propre compagnie  aérienne laissant le terrain  aux compagnies privées. Ce faisant,  le département des  transports  estime qu’il  est nécessaire de se doter d’une compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays. La  création de la nouvelle  compagnie aérienne « MALI AIRLINES-SA » devrait combler ce vide.

La création de cette compagnie, poursuit  le communiqué du conseil des ministres   est  une réponse à la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transports, édition 2023. « Elle permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales », a annoncé le  communiqué.

Ce n’est pas la première que  les autorités maliennes se lancent dans la création d’une  compagnie aérienne nationale. A peine l’Indépendance acquise, le premier gouvernement avait créé  la compagnie aérienne nationale « AIR MALI qui assurait par  voie  aérienne  la desserte intérieure et extérieure  entre  1960 à 1985. Cette  compagnie  faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A la suite de la fermeture de «AIR MALI », la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. La fin de cette  compagnie, qui  n’a duré que 7 ans,  a coïncidé avec le déclenchement de la crise sécurité et institutionnelle. Dès lors, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport de Bamako:  Grogne de passagers d&amp;apos;Air Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-de-bamako-grogne-de-passagers-dair-senegal-3072032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Courant le week-end écoulé, la compagnie aérienne nationale du Médiateur de la CEDEAO auprès de Bamako était au cœur de la polémique sur fond de dénonciation par des passagers en partance pour Dakar.

Tout a débuté la nuit du vendredi avec la convergence des voyageurs à l'aéroport aux environs de 18h, pour un départ précédemment annoncé avant 21H. Mais ils seront cloués au sol en salle d'attente jusqu'à 23 H sans la moindre information sur les raisons du retard accusé par le vol. Il a fallu que le ton monte, pour réclamer des explications, pour que des représentants d'Air Sénégal sur place se décident finalement à annoncer un report. De quoi exaspérer les passagers dont certains n’ont pu retenir leur colère. C’est le cas Dine qui a bien voulu nous joindre pour expliquer cette mésaventure, en nous invitant à rallier les lieux le lendemain (samedi) aux environs de 20h pour constater le vacarme provoqué par l'annulation du vol HC2009, initialement prévu pour le 26 juillet 2024 à 20h45.

Sur place, notre équipe va effectivement découvrir une pluie d’invectives en provenance de toutes parts dans les rangs de passagers qui jugent l’annulation « irresponsable » et l’assimilé à de «l’arnaque manifeste » pour certains.

Ce qui aurait pu être un simple désagrément s'est transformé en une épreuve majeure pour ceux qui se sont retrouvés sans alternative, ni aide. L’absence de communication adéquate et la défaillance dans la gestion de la crise auront exacerbé la frustration des voyageurs, qui se sentirent abandonnés par la compagnie. Monsieur Tandia qui était de l'aventure s'est ainsi confié en ces termes : "Depuis 17h nous étions là. On est restés dans l'attente jusqu'à 1h du matin sans solution alors qu'on avait même promis de nous loger dans un hôtel pour passer la nuit en attendant de régler une panne. La cheffe d'escale a tourné en rond et son téléphone était finalement fermé car injoignable au bout du compte"

Même son de cloche chez Madame Tyfa Sidibay qui n'est pas allée du dos de la cuillère : " J'avais des mineurs durant ce malheureux incident. À aucun moment Air Sénégal n'est venu nous prendre en charge. De 18h45 à 1h du matin, on était abandonnés à nous-mêmes sans informations. Il a fallu que les clients s'énervent et haussent le ton pour qu'on nous dise que le vol est annulé et c'était très pénible". Et d’insister en ces termes sur les incidences infligées à sa famille par le voyage sur Dakar : " Mes enfants ont subi le calvaire. En plus que nos parents étaient inquiets sachant nos horaires d'arrivée, Air Sénégal n'a eu aucun égard pour nous et je ne souhaite pas revivre cette humiliation "

Au demeurant, durant la nuit du samedi, l'opérateur aérien de la Teranga avait traîné les pas. Ayant invité les passagers mécontents à 18h45, le départ censé avoir lieu à 21h45 ne s'est effectué qu'à 23h50. Une situation qui interpelle car il est impératif qu'Air Sénégal réponde rapidement aux sollicitations renforce sa communication et revoit la prise en charge de ses passagers afin de restaurer la confiance et éviter que de telles crises ne se reproduisent.

Enfin, les autorités aéroportuaires devraient également intervenir en exigeant des mesures réparatrices de la part d'Air Sénégal s’il n’est déjà pas visé par un torrent de réclamations des passagers pour dédommagement.

<strong>I KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport et mobilité :   Quand les «Bamakois» sont enchantés par le départ en masse des «villageois» pour la tabaski</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-et-mobilite-quand-les-bamakois-sont-enchantes-par-le-depart-en-masse-des-villageois-pour-la-tabaski-3071331.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-et-mobilite-quand-les-bamakois-sont-enchantes-par-le-depart-en-masse-des-villageois-pour-la-tabaski-3071331.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako est généralement en effervescence la veille et après la tabaski car ils sont nombreux ses habitants qui choisissent d’aller célébrer cette fête religieuse dans leurs villages. Cette période est ainsi marquée par des voyages massifs vers les zones rurales pour célébrer en famille. Les «Bamakois» se réjouissent de la fluidité de la circulation après le voyage des «villageois» qu’ils ne sont pas pressés de voir revenir.</strong>

A peine qu’on finissait de digérer la viande de moutons de la tabaski, les gares routières et les principaux axes menant à la capitale ont été submergés par des milliers de voyageurs revenant des villages où ils ont célébré cette fête religieuse. Les minibus, les taxis-brousse et les véhicules personnels ont pris d'assaut les routes menant vers Bamako. Les gares de Sogoninko et de Djicoroni Para ont été particulièrement bondées et les passagers ont dû attendre des heures pour trouver un moyen de regagner leurs domiciles.

«<em>C’est la période la plus intense de l’année pour nous. Les gens sont pressés de rentrer, mais les routes sont encombrées et souvent en mauvais état. Il faut beaucoup de patience</em>», souligne Issa Camara, un chauffeur de transport en commun. Pour lui, l'un des principaux défis du retour après la tabaski est la gestion des embouteillages. En mauvais état ou mal entretenues, les routes menant à Bamako peinent à absorber le flux important de véhicules.

De nombreux points d’engorgement sont généralement signalés, notamment aux entrées de la ville comme vers le poste de Niamana et la route de Koulikoro. «<em>Nous avons mis plus de 10 heures pour faire un trajet qui en prend normalement 5. Les embouteillages étaient terribles sans compter que la route était de très mauvaise qualité…</em>», a témoigné Fatoumata Touré, une habitante de Bamako qui a célébré la tabaski à Ségou. En plus des embouteillages, la sécurité routière est une préoccupation majeure pendant ces périodes de grande mobilité interurbaine. A la veille de la fête, les autorités locales avaient appelé les conducteurs à faire preuve de prudence et de patience.

Aussi, les forces de l’ordre avaient intensifié les campagnes de sensibilisation pour prévenir contre la mauvaise conduite. Face à ces défis récurrents, des solutions à long terme sont envisagées. Les autorités de Bamako travaillent sur des projets d'infrastructures pour améliorer les routes et fluidifier le trafic. Des initiatives de transport, comme l’extension des voies de circulation, l’entretien des caniveaux… sont envisagées pour faciliter le drainage de l’eau en cette période hivernale et protéger les motocyclistes. En attendant la fin de ces travaux, les bamakois sont appelés à s’armer de patience et de prudence.

Les périodes de pointe comme la tabaski mettent en lumière la nécessité de moderniser et de mieux organiser le système de transport urbain et interurbain pour répondre aux besoins croissants de la population malienne. En attendant, les retours de vacances après la tabaski sont toujours un défi pour les habitants de Bamako. Entre embouteillages, routes en mauvais état et contrôles de sécurité, la mobilité reste un enjeu crucial pour la capitale malienne. Les efforts pour améliorer les infrastructures et les services de transport seront déterminants pour faciliter ces périodes de grande affluence à l’avenir.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coût élevé du fret malien en Guinée : Une mission de haut niveau en route pour Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cout-eleve-du-fret-malien-en-guinee-une-mission-de-haut-niveau-en-route-pour-conakry-3070634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 12:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mai dernier, la douane guinéenne a introduit dans son système, le suivi électronique des marchandises entraînant un tarif assez élevé. Une mission de haut niveau se prépare à rallier la Guinée, à la suite d’une précédente effectuée par des opérateurs économiques maliens.</em></strong>

La nouvelle mesure est entrée en vigueur le 1er mai 2024. Il s’agit du suivi électronique des marchandises conteneurisées ou en vrac ainsi que des véhicules roulants ou dessus-bord avec des balises. Une mesure qui remplace la traditionnelle escorte douanière dont le coût est triplé.

Deux nouveaux tarifs sont adoptés. Ceux-ci varient de 84 957,168 F CFA pour les marchandises en vrac ou conteneurisées, à 35 392, 82 F CFA pour les véhicules roulants ou dessus-bord. Jusque-là, un tarif unique de 25 000 F CFA était appliqué au fret malien en provenance du Port de Conakry.

La facture reste salée pour les opérateurs économiques maliens. D’où leur rejet du nouveau tarif. Ils proposent le maintien de l’ancien tarif de 25 000 F CFA par escorte.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce aux aguets, a envisagé une mission conjointe formée des membres du gouvernement et des chambres consulaires. En ce sens que les deux pays sont liés par un accord de coopération économique et commercial signé en 2022 à Conakry. La délégation officielle va rencontrer la partie guinéenne, avec en tête des membres de leur gouvernement.

Pour rappel, une délégation des chambres consulaires du Mali a séjourné à Conakry du 21 au 24 mai 2024. Elle était conduite par Jean Dakono, vice-président du Conseil malien des chargeurs (CMC) et comprenait la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), en plus de la Fédération des transitaires et commissionnaires agréés en douane du Mali (Fegetram).

Au cours de son séjour, cette délégation a eu des pourparlers avec ses hôtes guinéens. Notamment, le ministre du Budget et du Commerce, celui des Transports ainsi que ses homologues de la Chambre de commerce, d’industrie, de l’artisanat de Guinée, du Conseil guinéen des chargeurs en plus des responsables du Port de Conakry et de la douane.

Pour mémoire, au cours des échanges lors de la dernière mission, la proposition de 25 000 F CFA (l’ancien tarif) par camion pour l’escorte physique, a été faite par le chef de délégation, Jean Dakouo et cela au cas où il n’y a pas de réduction sur le nouveau tarif.

Les deux parties s’étaient quittées sur un accord sur le point relatif au paiement du suivi électronique sur la cargaison en lieu et place des conteneurs. En plus du second point sur la mise en place d’un comité de suivi. Le point crucial à savoir la réduction du coût à 25 000 F au lieu de 84 957,168 F CFA de l’escorte électronique reste la pomme de discorde.

Néanmoins le pont reste maintenu pour des pourparlers. Guinéens et Maliens se sont fixés une autre rencontre. En attendant, chacun de son côté est invité à mettre en place un groupe de travail pour un résultat mutuellement avantageux pour les deux parties.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux d’aménagement routier du tronçon Bamako&#45;Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-des-travaux-damenagement-routier-du-troncon-bamako-koulikoro-3070569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 21:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce mardi 16 juillet 2024, au lancement des travaux d’aménagement urbain de la Route nationale N°27 reliant Bamako et Koulikoro.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070571" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro-1.jpg" alt="" width="680" height="382" />Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), de Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures, ainsi que des membres du Gouvernement. Des autorités et légitimités traditionnelles étaient également présentes.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070572" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Route-Kkoro-3.jpg" alt="" width="680" height="340" />Après le discours de bienvenue de Mme DJIRE Mariam DIALLO, Maire de la Commune III du District de Bamako, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, a adressé ses remerciements au Président de la Transition pour son sens élevé de patriotisme.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070573" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro-4.jpg" alt="" width="680" height="454" />Selon ses précisions, cette cérémonie est une preuve palpable de l’intérêt primordial que le Président de la Transition porte à ce projet d’infrastructures routières. « Les infrastructures routières, qui soutiennent le développement économique, social et culturel, sont vitales pour le Mali, en raison notamment de sa continentalité», a-t-elle déclaré.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070574" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro-5.jpg" alt="" width="680" height="454" />Ce énième projet d’infrastructures routières entre dans le cadre des actions visant la refondation de l’État et aussi à répondre aux « besoins spécifiques et légitimes » des Maliens. En plus, ce projet fait partie des priorités assignées au Gouvernement en matière d’infrastructures de transport, par le Président de la Transition. L’objectif final est d’améliorer les conditions de vie des populations.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070575" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-Koulikoro-6.jpg" alt="" width="680" height="454" />Parlant du coût de réalisation de cette infrastructure routière, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures a précisé : « Ce projet structurant, élaboré sous votre impulsion, est financé à hauteur de 33 224 000 000 franc CFA, à travers un prêt de la Banque ouest-africaines de Développement pour un montant de 29 780 000 000 franc CFA et l’État du Mali qui supporte sur le budget national le reliquat de 3 444 000 000 franc CFA».

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070576" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro-7.jpg" alt="" width="680" height="454" />Il faut rappeler que ce lancement de travaux intervient après plusieurs autres, à Bamako ainsi que dans des régions, de 2023 à 2024. Ces projets s’inscrivent, rappelle le Chef de l’État, dans une interview accordée à la presse, juste après le lancement des travaux, « dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action de la Politique nationale des Transports, d'Infrastructures et du Désenclavement».

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070577" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro-8.jpg" alt="" width="680" height="454" />Après avoir salué la résilience du peuple malien, le Président de la Transition a exhorté les usagers de la RN27 à plus d'indulgence, de patience et de tolérance durant la période d'exécution de ces travaux, qui est de 36 mois. Il a instruit à Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures de veiller au suivi et au respect du délai requis pour la réalisation de ces travaux, afin de minimiser les désagréments qui seront causés. « La réalisation de ces travaux d'aménagement permettra non seulement d’assurer la fluidité du trafic routier mais aussi et surtout la relance économique des zones traversées, ainsi que le renforcement de la sécurité des usagers », a souligné le Chef de l’État

<img class="aligncenter size-full wp-image-3070578" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/route-kkoro9.jpg" alt="" width="680" height="454" />

<strong>Source:présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Voitures des porteurs d’uniformes sans plaques d’immatriculation : Privilèges et abus de pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/voitures-des-porteurs-duniformes-sans-plaques-dimmatriculation-privileges-et-abus-de-pouvoir-3070387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question des véhicules des porteurs d’uniformes circulant sans plaques d’immatriculation est un problème sérieux au Mali, compromettant à la fois la sécurité routière et la confiance du public envers les institutions.</em></strong>

Au Mali, un phénomène préoccupant persiste : de nombreuses voitures appartenant à des porteurs d’uniformes, tels que des membres des forces de sécurité et des hautes personnalités, circulent sans plaques d’immatriculation. Cette situation, bien que techniquement illégale, est devenue courante et soulève des questions sur l’équité et l’application des lois de circulation. De telles contradictions sapent la confiance du public envers les forces de l’ordre et leur capacité à faire respecter la loi de manière équitable. Les citoyens peuvent se sentir découragés de coopérer avec les autorités lorsqu'ils observent ce type de comportement contradictoire et injuste.

Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur frustration face à cette apparente double norme. Pour beaucoup, cela soulève des questions sur l’intégrité et la cohérence des opérations de contrôle routier menées par les forces de l’ordre à Bamako. Les critiques et les commentaires du public insistent sur la nécessité d’une application plus cohérente et juste des règlements de circulation. Cette situation est un exemple frappant d’incohérence et de manque de conformité avec les règles établies.

Pour restaurer la confiance du public et assurer une application juste des lois, il est essentiel que les autorités prennent des mesures pour corriger cette pratique et veillent à ce que tous respectent les normes de conduite qu'ils sont chargés de faire respecter. Le contrôle et l'application des règles de circulation peuvent être laxistes, en particulier lorsqu’il s’agit de personnalités influentes ou de membres des forces de sécurité. Cela crée un sentiment d'injustice parmi les autres citoyens, qui voient les autorités contourner les lois sans conséquences visibles.

<strong> </strong><strong>Perte de confiance publique</strong>

Les véhicules non immatriculés posent un risque pour la sécurité routière, car ils peuvent être impliqués dans des accidents sans qu'il soit facile de les identifier. En cas de violation du code de la route ou d’infraction, l'absence de plaque d'immatriculation complique également l’application des sanctions appropriées. Cette pratique contribue à une perte de confiance du public envers les autorités chargées de faire respecter la loi. Elle renforce les perceptions de partialité et d'inégalité devant la loi, sapant ainsi l’autorité et l’intégrité des institutions gouvernementales.

Il est impératif que les autorités maliennes renforcent la surveillance et l’application des règles d’immatriculation des véhicules, sans égard au statut ou à la fonction des propriétaires des véhicules. Cela nécessite des inspections régulières et des sanctions appropriées en cas de non-conformité.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le bonheur des   populations maliennes :  Kangala Air express atterrit à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-le-bonheur-des-populations-maliennes-kangala-air-express-atterrit-a-gao-3068170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 08:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le deuxième vol inaugural de KANGALA AIR EXPRESS a eu pour destination, la région de Gao, après celui effectué à Kayes. C’était le samedi 08 juin 2024.  Le projet de la compagnie aérienne burkinabé, visant le désenclavement des régions du sahel, est  désormais en train de prendre réellement forme. </em>

Le ciel malien a donc une fois de plus, été traversé par la compagnie KANGALA AIR EXPRESS.  L'occasion a été festive. Les populations et les autorités administratives et politiques  étaient toutes venues assister à l'atterrissage du vol inaugural dans leur région.  L'accueil a été solennel.  Tous ceux qui étaient présents avaient été animés par la joie de voir l'avion de la compagnie KANGALA AIR EXPRESS s'immobiliser sur leur sol, après 2 heures 15 minutes de trajet en provenance de Bamako.

Les autorités administratives et politiques n'ont pas manqué à cet effet, d'exprimer leur satisfaction. Surtout quand l'objectif est de faciliter le déplacement de population. En effet, la région de Gao est l'une des régions victimes de la crise sécuritaire. De la rébellion de 2012, à l'implosion du terrorisme,  la région de Gao a beaucoup saigné. L'insécurité y a connu des proportions  telles, qu'il est périlleux de voyager par la voie terrestre ou fluviale. Les braquages des camions et voitures de transport et les pinasses est très courant.  Des explosions des mines anti-personnel les a souvent causé de graves accidents où des milliers de vies humaines ont été perdues. Et la psychose pèse encore sur la population.  Comment donc quitter Gao pour Bamako  sans risques, était l’équation difficile à résoudre.

Heureusement, cette épineuse équation est désormais résolue par  la compagnie aérienne KANGALA AIR EXPRESS. Celle-ci  entend apporter une réponse concrète. Désormais, les  populations  peuvent voyager en toute sécurité à  destination ou en provenance de Bamako sans aucun problème sécuritaire.  Quel bonheur ! Les autorités administratives et politiques  qui sont régulièrement préoccupées de la question d'insécurité, ont salué la noble initiative des dirigeants et responsables de la compagnie aérienne KANGALA AIR EXPRESS.

Le message d'encouragement venu du gouvernorat de Gao, a été exprimé par  Monsieur Abdoulaye CISSÉ. Il a promis la disponibilité des plus hautes autorités de la région,  pour faciliter la vraie implantation de la compagnie. Le commissaire de police Malick KOUMARÉ a donné l'assurance que ses hommes travailleront avec professionnalisme pour tout ce qui est du contrôle et vérification des passagers et de leurs bagages.

Monsieur Aboubacar TRAORE DG de l'aéroport de Gao, a été le. Véritable tuteur. Il s'est bien occupé des passagers du vol inaugural venus de Bamako.   Il a dirigé les visites sur site. Les infrastructures ont été visitées sous le regard bien attentif des responsables de KANGALA AIR EXPRESS. Le Directeur  Régional Adjoint des Douanes à Gao,  en la personne d’Ibrahima TOURÉ  s'est dit heureux, car  cette compagnie va permettre aux commerçants et opérateurs économiques de facilement exercer  leur  profession  et dans de bonnes conditions.

Monsieur Mamadou DIALLO, Administrateur Exécutif,  satisfait de l'accueil,  a saisi l'occasion pour exposer sur le bien-fondé  de son projet du désenclavement des pays du sahel. Et Gao fait partie de ses priorités. Quant monsieur Souleymane SIDIBE, partenaire de la compagnie,  s'occupant de tout ce  qui relève de la billetterie, il a demandé à la population de la cité des Askia d'adhérer pleinement au projet aérien,  en voyageant par la compagnie KANGALA AIR EXPRESS.

<strong>MONOKO TOALY, Envoyé  spécial à Gao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus du Visa Schengen :  Plus de 37 milliards CFA perdus par les Africains en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/refus-du-visa-schengen-plus-de-37-milliards-cfa-perdus-par-les-africains-en-2023-3068144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 02:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les demandeurs africains de visa Schengen ont perdu l’an dernier au moins 56,3 millions d’euros en 2023 (environ 36 881 703 949 F CFA) à cause des refus. Selon le site «<em>Schengen News</em>», le continent africain a représenté à lui seul 43 % de tous les refus de visas Schengen, avec 704 000 demandes rejetées par les autorités européennes, aux frais engagés non remboursables.</strong>

Les ressortissants algériens ont payé 10,18 % de ce montant, soit 13,3 millions d’euros. Viennent ensuite les Marocains, dont la contribution s’élève à 10,9 millions d’euros, soit 8,3%. Les Égyptiens ont, pour leur part, déboursé en pure perte à eux tous 3,8 millions d’euros. Le pays au plus grand taux de refus sont les Comores, avec 61% de demandes refusées. La Guinée Bissau, le Ghana, le Mali, la Guinée et le Soudan figurent également dans le flop-10. Tous ont reçu des réponses négatives dans une proportion dépassant les 40 %.

Mais, récentes statistiques publiées par «<em>L’EUobserver</em>» (un journal en ligne indépendant qui se concentre principalement sur la politique des institutions de l'Union européenne) ont indiqué que les rejets de demandes de visas Schengen ont rapporté 130 millions d'euros (environ 85 471 067 500 de F CFA) aux services d’immigration européens en 2023 contre 105 millions euros en 2022. Selon cette source, ces frais (non remboursables) proviennent à environ 90 % des continents africain et asiatique. L’Afrique en est conséquemment impactée selon les observateurs, vu le niveau encore bas de la moyenne des revenus des populations. En 2023, 704 000 demandes de visa Schengen provenant de ressortissants d’Afrique ont été rejetées, selon les statistiques de la plateforme officielle «<em>SchengenVisainfo</em>». Cela représente près de 60,5 millions USD (environ 37 056 250 000 de F CFA) de dépenses effectuées en pure perte par des Africains en faveur de l’Union européenne (UE).

En début août 2023, la France (qui délivre une grande partie des visas Schengen au Mali) a suspendu la délivrance de ses visas après avoir placé tout le Mali, y compris Bamako, en zone rouge «<em>formellement déconseillée</em>» aux voyageurs. Une décision qui a naturellement surpris nos autorités qui ont aussitôt appliqué la réciprocité. «<em>Ils </em>(les Français) <em>disent qu’ils ne donnent pas de visas à nos ressortissants et que c’est fermé. Nous aussi, nous disons que notre consulat est fermé à leurs gens. C’est une question de respect</em>», avait justifié Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. De sources diplomatiques, la France serait aujourd’hui disposée à reprendre la délivrance des visas. C’est quand un manque à gagner pour les Français qui encaissent des sommes colossales pour un sésame qui n’est délivré qu’au compte-gouttes. On comprend alors pourquoi ces frais de visa Schengen vont augmenter cette année de 12,5 %.

Zone de libre circulation des personnes, l'espace Schengen comprend 25 des 27 membres de l’Union européenne ainsi que quatre États associés. Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède et Suisse) sont les pays concernés. A noter que c’est le 31 mars 2024 que la Bulgarie et la Roumanie ont intégré cet espace, uniquement pour leurs frontières aériennes et maritimes.

<strong>Kader Toé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi électronique des marchandises au port de Guinée :  Le niet des chargeurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/suivi-electronique-des-marchandises-au-port-de-guinee-le-niet-des-chargeurs-maliens-3068018.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/suivi-electronique-des-marchandises-au-port-de-guinee-le-niet-des-chargeurs-maliens-3068018.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 10:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La douane guinéenne a introduit dans son système, le suivi électronique des marchandises en transit au port de Conakry. Une mission des opérateurs économiques maliens a séjourné en Guinée. Des discussions sur l’abandon de la mesure ont été lancées.</em></strong>

Cette décision de la douane guinéenne, applicable à compter du 1<sup>er</sup> mai 2024, vise à introduire le suivi électronique des marchandises aux ports de Conakry. La nouvelle mesure remplace l’escorte douanière. Elle consiste à utiliser des balises pour toutes les marchandises en vrac ou conteneurisées en plus des véhicules roulants ou dessus-bords.

Le désaccord des Maliens provient du changement qui engendre une explosion du coût du fret malien. Les nouveaux coûts varient de 84 957, 168 F CFA (pour les marchandises en vrac ou conteneurisées) et 35 398, 82 F CFA (pour les véhicules roulants ou dessus-bord). Le tarif unique en vigueur jusque-là était de 25 000 F CFA par camion à l’escorte.

Une mission des opérateurs économiques maliens (avec la direction générale des douanes) a effectué une mission à Conakry du 21 au 24 mai 2024. Elle était composée de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), du Conseil malien des chargeurs (CMC), de la Fédération des transitaires, commissionnaires agréés en douanes du Mali (Fegetram) et de la douane.

La mission présidée par le 1er vice-président du CMC, Jean Dakouo, a pris langue avec les autorités guinéennes en charge du transport, du Budget et du commerce. Notamment, la Chambre de commerce, d’industrie, de l’artisanat, le Conseil guinéen des chargeurs, le port de Conakry, la douane, le ministère des Transports et celui du Budget. Lors des pourparlers, le ministre guinéen du Budget a reconnu qu’il y a eu « une mauvaise communication autour du nouveau dispositif ».

Sur instruction des ministres des Transports et du Budget, des discussions ont été nouées entre partie malienne et la direction générale de la douane guinéenne. Le directeur général de la douane, le général Moussa Camara, a reconnu que le paiement de balise par conteneur n’est pas irréaliste de la part de l’entreprise prestataire et que celle-ci sera obligée de faire des propositions concrètes.

Jean Dakouo, le chef de mission a proposé pour sa part le maintien des 25 000 F CFA par camion et non par conteneur pour l’escorte physique cela à défaut d’une réduction. Le directeur guinéen de la douane a estimé que « cette proposition de Jean Dakouo sur les 25 000 F CFA sera le premier point à corriger conformément aux résultats des négociations de façon collégiale et sur une base mutuellement avantageuses ». Les deux parties se sont dans l’espoir de poursuivre les échanges pour l’atteinte des résultats attendus.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Les prix des hydrocarbures baissent : Pas les frais de transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-les-prix-des-hydrocarbures-baissent-pas-les-frais-de-transport-3066904.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 10:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les gares routières de Bamako ont commencé à vibrer au rythme de la fête de Tabaski. Les gares des compagnies de transport grouillent de monde. L’ambiance est électrique sur tous les sites : Klaxon de véhicules et vacarme des marchands ambulants dissipent le silence. À l’Auto-gare de Sogoniko, les billetteries des compagnies de transport ne désemplissent pas ce lundi. Voyageurs et acheteurs de billets pour des potentiels voyageurs forment une file indienne devant les guichets en attendant de recevoir le sésame. Au même moment, c’est la course contre la montre pour les chargeurs de bagages qui sont actifs pour embarquer les colis. Au niveau des guichets, la baisse du prix de gasoil à la pompe n’a pas réduit d’une once le prix des billets de voyage.

Billet de voyage à la main, Mohamed Yaré embarque pour San avec son jeune frère. Ils vont y passer la fête, auprès de leurs parents. L’orpailleur qui vient d’arriver de Keniéba a acheté son ticket au tarif habituel : 8.000 Fcfa. En début de mars dernier, le président directeur général de l’Office malien des produits pétroliers (Omap), Modibo Gouro Diall, avait annoncé dans le journal télévisé de 20 heures de la télévision nationale (ORTM), la baisse du prix du gasoil, passant de 864 à 800 Fcfa le litre, soit une diminution de 64 Fcfa. Cet ajustement tarifaire résultait des «engagements forts des autorités pour aider à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs», précisait le PDG de l’Omap.

Pour beaucoup de consommateurs, ce réajustement tarifaire du prix du gasoil à la pompe devrait contribuer à la baisse des frais de transport. Pour Issa Dabo, un usager, les transporteurs doivent revoir leurs tarifs après les efforts consentis par le gouvernement. Ce qui est loin d’être le cas. Sur la question, les responsables des compagnies de transport que nous avons rencontrés refusent tout commentaire.

«Le gouvernement a annoncé la baisse du prix du carburant. Nous avons remarqué cela. Pour le moment, nous ne sommes pas arrivés au stade permettant aux populations de sentir l’impact positif de cette baisse sur les transports. Le prix du transport actuel a été fixé depuis le moment où le litre du gasoil était cédé à 600 Fcfa. C’est avec ces tarifs que nous travaillons aujourd’hui», explique Issiaka Diakité, vice-président du Syndicat national des transports routiers urbain, interurbain et international (Syntrui-Mali).

Selon le syndicaliste que nous avons rencontré au siège de l’organisation syndicale en face des Halles de Bamako, le prix de transport ne peut pas baisser brusquement comme beaucoup de gens le pensent. «La baisse du prix des transports demande un travail en amont. Nous faisons des réunions avec l’administration et sensibilisons les usagers.

Nous mettons des mécanismes en place pour que les usagers puissent sentir la réduction des tarifs. C’est ce travail qui est en cours en ce moment. La réduction des tarifs concernera toutes les compagnies de transport et la mesure sera appliquée sur l’ensemble du territoire national», informe Issiaka Diakité, ajoutant que le prix du transport est calculé en fonction du nombre de kilométrage parcouru.

En la matière, les modifications tarifaires procèdent exclusivement du cadre de concertation des acteurs, qui statuent sur l’ensemble des éléments constitutifs du coût du transport, avait précisé la ministre des Transports et des Infrastructures. Cette mise au point faisait suite à la majoration subite et unilatérale de 1.000 Fcfa sur les frais de transport, décidée par le Syndicat des transporteurs par autobus (STA) en mars 2022. Cela consécutivement à la hausse des prix des hydrocarbures. La ministre des Transports et des Infrastructures avait assuré que toute modification des prix du transport se fera par annonce préalable à son application.

Quand est-ce que des mesures seront prises à cet effet pour soulager définitivement les consommateurs ? «Nous voulons réguler de sorte que le prix de transports n’augmente pas au furet à mesure que celui du carburant augmente. Nous voulons un prix équilibré et sur la durée.

C’est à cause de ce processus en cours que le prix de transport n’a pas été revu à la baisse», assure Issiaka Diakité. S’agissant des mesures prises dans le cadre de la fête, notre interlocuteur assure que le Syntrui-Mali travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour permettre aux usagers d’aller fêter dans la quiétude. Aussi, les conducteurs routiers ont été sensibilisés au respect de la vitesse à parcourir par kilomètre.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forfaiture, abus d’autorité à la DRT de Koulikoro : Mme Dembélé Madina Sissoko est&#45;elle au courant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/forfaiture-abus-dautorite-a-la-drt-de-koulikoro-mme-dembele-madina-sissoko-est-elle-au-courant-3066774.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 01:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Malikura es-t-il en train d’être dévoré par ‘’Sassila Bamba’’, le mythique monstre de la Cité du Méguétan, ressuscité ? C'est ce que laissent croire en tout cas les faits qui se succèdent à la Direction régionale des transports de Koulikoro, tant ils dépassent l’entendement. Et,  plus grave, ils souillent l’idéal prôné par les chantres de la refondation. On se ne croirait pas dans le Mali d’Assimi Goïta. Un si flagrant délit d’injustice qui ressemble à s’y méprendre à de la crapulerie, voire pire : on est passé du crime de forfaiture  à l’abus d’autorité.  Chronologie des faits.</em>

Comment comprendre qu'un agent d'un service public s'accapare, sans titre ni droits, des missions dévolues à son collègue, comme si cela allait de soi, au grand mépris des textes régissant le fonctionnement dudit service ? C'est pourtant de cela qu'il s'agit dans cette scabreuse affaire qui commence à faire délier les langues dans la Cité du Méguétan comme dans celle de trois caïmans.

La victime, Diessé Ousmane Traoré, est Technicien supérieur en constructions civiles en service à la Direction régionale des transports de Koulikoro, où il a été  nommé par le Gouverneur de la région de Koulikoro  - Décision n°2023/00258/GRKK/CAB du 10 juin 2023- en qualité de "Chef de Section Expertise, immatriculation,  opérations secondaires, accidents et rapports mécaniques". A ce titre, il est chargé de l'établissement des procès-verbaux de constatation et du contrôle technique. Ce cadre reputé compétent et respectueux des textes est d'ailleurs, selon plusieurs sources, à l'origine de la pratique de cette activité à Koulikoro, quand  il en a constaté l'absence à sa prise de fonction. Les arguments invoqués dans la note technique qu'il a initiée à cet effet ont semble-t-il convaincu la hiérarchie.

Quoi de plus normal qu'il ait été choisi à la tête de ce service, où tout se passait comme prévu à la satisfaction des usagers, des services publics partenaires et de la direction à Bamako. Cependant l'atmosphère  commença à se degrader quand fit irruption dans son domaine de compétences le sieur Souleymane Zankoura Mariko, Chef de la Section immatriculation, mutation, renouvellement et duplicata,  chargé des registres et de la préparation des dossiers de cartes grises.

En clair, le sieur Mariko, qui est responsable d'une autre section, s'est donné la liberté de violer le cadre organique du service, en exerçant les fonctions de Traoré. Malgré les mises en garde de ce dernier, son collègue fit la sourde oreille.

Traoré informa le syndicat. Rien n'y fit. Il est évident que pour se comporter de la sorte dans un service public, le sieur Mariko est  sans doute adossé à un solide soutien. Qui est donc ce fameux protecteur qui n'a manifestement cure des lois de la République ?

<strong>La forfaiture</strong>

Où était la directrice générale pendant ce temps, nous interrogions- nous dans un articulet la semaine dernière (Le Challenger n° 1756  du lundi 27 mai 2024). Elle  demeure bel et bien à son poste selon toute vraisemblance. Faute d'avoir empêché une telle situation de se produire, pourquoi ne l'a-t-elle pas stoppée en sa qualité de premier responsable du respect du cadre organique et de la bonne atmosphère au sein du service ?  A-t-elle obéi à des injonctions ?  Quel rôle a pu jouer Bamako dans cette obscure affaire qui sent la forfaiture ? Que cachent le directeur national et sa directrice regionale ?

La tournure prise par l'évolution du dossier confirme bien de présomptions.

<strong>Abus d'autorité</strong>

Las d'attendre une intervention salutaire de la hiérarchie pour mettre fin au désordre qui persistait, Diéssé Traoré a requis le service d'un huissier de justice pour constater les faits et adresser une sommation pour cessation de trouble à Zancoura Mariko.

C'est le "crime" qu'il devait se garder de commettre, en plus de celui de continuer d'occuper son poste tant convoité.

En effet, que pensez-vous qu'il arriva? Ce fut la victime qui paya pour son culot! La direction n'a pas mis de temps à réagir. Le pauvre Traoré est contraint de répondre à une demande d'explications de la directrice générale. Ce dont il s'est acquitté sans se faire prier. En outre, tomba sur sa tête une sanction sous la forme d’une une note de service le transférant "pour nécessités de service" dans une autre section (......) sans autre explication.

Et ce n'est pas tout : une seconde note de service désigne son détracteur incommodant comme intérimaire à son poste.

Mme Dembélé Madina Sissoko  est-elle informée de cette situation qui ternit l'image de son  département, en plus de celle de Malikura censé être en chantier?

Quels sont les véritables enjeux de cette situation ubuesque créée à Koulikoro ?  Existe-t-il  des liens entre les protagonistes ? La fibre régionaliste expliquerait-elle certains comportements?

Nous avons presque bouclé les investigations sur ces interrogations. En plus de ces éléments de réponses, nous  révélerons les informations sur les voies empruntées par des acteurs de cette sale affaire pour se hisser au sommet de cet important service technique.

A suivre donc.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakissima Sylla président du CMC à la tête d’une délégation à Ouagadougou :  Les Conseils de chargeurs de l’AES en conclave au Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bakissima-sylla-president-du-cmc-a-la-tete-dune-delegation-a-ouagadougou-les-conseils-de-chargeurs-de-laes-en-conclave-au-burkina-faso-3066707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Conseils de chargeurs des trois pays de l’AES, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger étaient en conclave à Ouagadougou du 27 au 28 Mai 2024 afin de trouver des solutions idoines aux difficultés auxquelles ils sont confrontés sur les corridors de desserte. Le rendez-vous de Ouaga fait suite au constat de tracasseries dont sont victimes les opérateurs économiques des pays de l’hinterland qui se trouvent être ceux de l’Alliance des Etats du Sahel. Emboitant les pas aux hautes autorités de trois pays qui ont accepté de prendre leur destin en main, les premiers responsables des Conseils de chargeurs du Mali, du Burkina Faso et du Niger veulent améliorer les services rendus et contribuer significativement au développement des Etats de l’AES. Ils ont également exprimé la nécessité de mener des actions rapides et efficaces pour l’amélioration de l’approvisionnement des trois Etats de l’AES. Leur conclave a abouti à des recommandations fortes.</em></strong>

Le Président du Conseil Malien des Chargeurs Kissima Sylla dit Bakissima, accompagné du vice-président Adama Diakité, a pris part à deux jours de travaux  des conseils des chargeurs des pays de l’AES à Ouagadougou dans la capitale Burkinabè. Cette rencontre de haut niveau s’inscrivait dans le cadre du renforcement de la coopération entre les Conseils de chargeurs de l’Alliance des Etats du Sahel, AES. Elle avait pour but de plancher sur les difficultés auxquelles les chargeurs sont confrontés dans les corridors de desserte des pays et surtout de formuler des recommandations qui permettront d’améliorer les services.  Pendant deux jours les délégués du Conseil Burkinabè des Chargeurs, CBC, ceux du Conseil Malien des Chargeurs , CMC et les délégués du Conseil des utilisateurs des transports, CNUT ont passé au crible les différents obstacles qui bloquent l’épanouissement de nos économies, ils ont également examiné des questions de préoccupation relatives au fonctionnement des Conseils et de s’accorder sur des actions majeures à mener aussi bien collectivement qu’individuellement. Au terme des débats les délégués ont formulé des recommandations pouvant permettre d’atténuer les difficultés rencontrées par les chargeurs dans l’approvisionnement des pays sans façade maritime comme ceux de l’AES.

Voici l’intégralité des recommandations formulées par les délégués  à la réunion des Conseils des Chargeurs des pays de l’AES : Choisir un même partenaire sénégalais pour une harmonisation du BESC entre les conseils des pays de l’AES ; organiser une visite de travail des directeurs généraux des trois conseils sur le BESC au Sénégal en compagnie de leurs techniciens ; Mettre en place un chronogramme sur l’opérationnalisation de la gestion autonome du BESC. Les techniciens devront travailler en synergie et exploiter le projet de cahier des charges déjà élaboré par le CBC ;  informer officiellement les autorités de l’opportunité d’opérationnaliser la gestion autonome du BESC ; Organiser une mission tripartite au Togo sous la conduite des ministres en charge des transports des trois pays en vue de mener des négociations sur la double facturation du BESC ; inviter le ministre malien en charge des transports à se joindre à ses homologues du Burkina et du Niger pour une rencontre en marge des travaux du PCE LON qui se tiendra à Lomé au cours du mois de juin ; Exploiter les statistiques pour mettre en exergue les pertes sur la double facturation subie par les pays de l’hinterland relativement au BESC émis sur les marchandises en transit par les pays côtiers ; Adresser une lettre collective à la signature des trois pays responsables des Conseils aux autorités ghanéennes, pour dénoncer les perceptions indues sur les marchandises en transit au Ghana ( TVA, taxe COVID, taxe pour l’éducation, ). Ces correspondances feront référence aux textes et conventions internationaux et régionaux en matière de commerce et de transit ; Inscrire à l’ordre du jour de la rencontre des ministres prévue à Lomé, la question sur les frais de passage facturés par scanning système à Cinkansé ; Mener des actions en vue de la réduction et de l’harmonisation des prix des laisser passer dans les pays de l’AES et du Togo ; Inscrire à l’ordre du jour de la rencontre de Niamey, une réflexion sur la constitution d’un parc de conteneurs par les acteurs des pays de l’hinterland ; Mettre en place un comité de suivi à l’issu de la rencontre prévue à Niamey.

En définitive la réunion s’est achevée par une note d’espoir celle de voir les autorités des trois pays de l’AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s’impliquer pour donner corps aux différentes recommandations formulées par les Conseils de chargeurs. Vivement la prochaine rencontre des responsables des Conseils de chargeurs des pays de l’AES qui sera celle de l’évaluation et certainement d’amélioration.

<strong>Youssouf Sissoko       <em>   </em> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>#Mali : Sécurité de la navigation aérienne des pays de l&amp;apos;AES : Les assurances du directeur général de l&amp;apos;Asecna</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-securite-de-la-navigation-aerienne-des-pays-de-laes-les-assurances-du-directeur-general-de-lasecna-3066182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 10:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Moussa, reçu lundi en audience à Koulouba, a donné la garantie que son Agence a, aujourd'hui, la capacité de couvrir 17 millions de kilomètres carrés d'espace aérien, collectivement et individuellement. Le chef de l'État, le colonel Assimi Goïta, a prodigué des conseils permettant à l'Asecna d'être plus performante</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a reçu en audience, lundi dernier au palais de Koulouba, le directeur général de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), Mohamed Moussa. C'était en présence du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, son collègue des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et du délégué de l'Asecna aux activités aéronautiques nationales du Mali, Ibrahim Traoré.

Le Nigérien Mohamed Moussa était venu exceptionnellement rendre compte au chef de l'État de la situation qui prévaut. «J'ai rendu compte au président de la Transition de la situation que nous avons traversée ces trois dernières années. Nous avons évoqué les sujets importants qui concernent l'Asecna. Depuis quelques années, nous avons appris à vivre dans un environnement complexe, notamment pour la gestion des aéroports et des espaces aériens dans un environnement d'insécurité», a confié Mohamed Moussa à la presse à sa sortie d'audience.

Selon son directeur général, l'Asecna a une mission régalienne complexe et l'obligation de réussir des missions que lui confient les États membres. «À l'Asecna, nous avons dû adapter notre stratégie et notre politique à la situation qui prévaut au Mali. Jusqu'ici, nous avons réussi ensemble à gérer toutes les situations aériennes qui se sont présentées», s'est-il félicité, avant de remercier le président Assimi Goïta pour son accompagnement qui a permis à l'Asecna de faire face à toutes ces difficultés.

«Les espaces aériens sont unifiés. On ne peut pas faire de distinction entre l'espace aérien du Mali, du Niger ou du Burkina Faso. L'Alliance des États du Sahel (AES) est un ensemble en ce qui concerne l'espace aérien. Au-delà de ces trois pays, c'est l'ensemble de l'espace qui entoure également cet espace aérien», a expliqué Mohamed Moussa.

Pour l'hôte du jour, l'Asecna doit veiller à ce que le transport aérien puisse se réaliser dans des meilleures conditions de sécurité. Et pour l'instant, tout se passe bien. D'où les félicitations du président de la Transition à l'égard de l'Asecna.

LA SÉCURITÉ EST UNE- À la question de savoir s'il y avait des dispositions spécifiques pour la couverture de cette zone du Sahel et des pays voisins, Mohamed Moussa a assuré qu'en matière de surveillance, l'Agence a les capacités de couverture les 17 millions de kilomètres carrés d'espace aérien, collectivement et individuellement.

« La sécurité, elle est une. La sécurité au Mali implique la sécurité dans les pays voisins et même un peu plus loin. Là ça se passe très bien. Au niveau des différents gouvernements qui se retrouvent dans le cadre du comité des ministres, la consigne est la même : la sécurité doit être partout. Les pays sont solidaires en matière de sécurité aérienne en particulier. Et l'Asecna a fait la démonstration», at-il déclaré.

Toutefois, le responsable de l'Asecna a invité le personnel de l'Agence à poursuivre les efforts de sécurisation des espaces aériens. Pour lui, l'Asecna peut être fière, car c'est un espace aérien absolument contrôlé. «En trois ans, nous n'avons connu aucun incident aérien au sens technique du terme dans les espaces AES.

Parce qu'il y a une coordination parfaite entre la volonté des États et la capacité technique de l'Asecna de mettre en œuvre toutes les actions pour que tout se réalise conformément aux souhaits des autorités», a relevé le directeur général de l'Asecna. Mohamed Moussa entend poursuivre l'engagement auprès de l'AES en particulier pour que l'Agence joue pleinement sa partition en assurant la sécurité, le survol et l'atterrissage des avions dans cet espace.

Au cours de cette entrevue, outre les félicitations et encouragements, le chef de l'État a prodigué des conseils qui vont permettre à l'Asecna d'être plus performante sur les questions de sécurité de la navigation aérienne et de tous les espaces aériens.

<strong>Baba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Monde des Affaires :  AFRIKAYES  et KANGALA EXPRESS  pour  désenclaver le sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-monde-des-affaires-afrikayes-et-kangala-express-pour-desenclaver-le-sahel-3065510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 00:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le fruit d'un partenariat sahélien,  dans le monde des compagnies aériennes.  Ce sont deux entreprises privées de la zone  sahélienne  qui ont décidé d'unir leurs forces pour animer le trafic aérien afin de desservir le Burkina Faso et le Mali.  Deux pays du sahel qui connaissent des  crises sécuritaires récurrentes  et aiguës. </em>

Le malien Souleymane SIDIBE a  pu convaincre ses partenaires de la compagnie aérienne KANGALA EXPRESS  pour l'établissement d'une liaison aérienne, avec une  politique de prix beaucoup plus accessibles  à tout citoyen.  Sur cette base, ils ont convenu que la compagnie aérienne KANGALA EXPRESS fasse les liaisons Bamako-Kayes et Kayes Bamako. Il en est de même pour les villes  de Gao et de Tombouctou.

Déjà,  le premier vol inaugural au lieu, le 14 mai 2024  avec  le survol  du Mali. La région de Kayes a été le site abritant le vol inaugural. Le vol Bamako-Kayes et  Kayes-Bamako-Kayes,  a été animé par l'avion ART 72-500 de la compagnie KANGALA EXPRESS, d'une capacité moyenne d'une centaine de passagers à convoyer.

Il convient de noter que la réalisation du projet a été rendue possible grâce l'appui et à l'accompagnement  des autorités des deux pays.  Elles ont tout facilité, et c'est bien ce qui a donné lieu au premier vol inaugural. Les deux partenaires  ambitionnent de couvrir le sahel avec l'objet du leader de la sous-région.

Et c'est à juste titre que le Président-Directeur Général des aéroports du Mali, le Colonel Togola, ait salué l'initiative des deux partenaires,  qui pourra beaucoup être bénéfique aux populations du Mali. Cela répond également à la politique du désenclavement des autorités maliennes de transition. Désormais, les populations peuvent aisément voyager par vol, à un prix moins cher et accessible à tous.

<strong>Monoko Toaly, Envoyé Spécial à Kayes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déménagés dans la zone aéroportuaire : Les étudiants de l’INA demandent des navettes pour assurer leur transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/demenages-dans-la-zone-aeroportuaire-les-etudiants-de-lina-demandent-des-navettes-pour-assurer-leur-transport-3065179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 11:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le déménagement des étudiants de l'Institut National des Arts (INA) vers la zone aéroportuaire pose des défis en matière de transport. Les étudiants demandent aux autorités la mise à disposition de bus pour assurer leur transport.</em></strong>

Le déménagement de l’INA dans la zone aéroportuaire, avec de nouveaux bâtiments flambant neufs, a été salué par les étudiants, les professeurs et les parents d’élèves. La construction a été réalisée dans le but d’améliorer les conditions d’étude des étudiants. Les nouvelles installations offrent des équipements modernes et bien adaptés, ce qui améliore l’environnement d’apprentissage. Cependant, un autre problème crucial se pose aux étudiants : celui du transport.

Située en dehors des principaux axes de transport en commun, l’accès à l’INA pour les milliers d’étudiants est un enjeu majeur. La zone n’est pas dotée de moyens de transport adéquats, comme des arrêts de bus à proximité. Si les étudiants doivent utiliser des taxis ou d’autres moyens de transport privés pour se rendre à leur école, cela peut entraîner des coûts supplémentaires significatifs.
<h4>Demande de navettes pour étudiants</h4>
Pour résoudre ces problèmes, il pourrait être nécessaire de mettre en place des solutions de transport alternatives. La mise en place de services de transport en commun spécialement dédiés aux étudiants, tels que des bus de navette, pourrait être une solution efficace. Ces bus pourraient fonctionner selon un horaire régulier, offrant aux étudiants une option pratique et fiable.
<h4>Collaboration et financement nécessaires</h4>
Approchés, plusieurs étudiants espèrent beaucoup sur l’acquisition de bus pour la rentrée prochaine. « Nous demandons aux autorités du pays de penser à nous doter de nouveaux bus comme c’est le cas pour les universités. Cela pourrait nous faciliter les choses. Ici, on est nombreux à venir par Sotrama. Ces Sotramas s’arrêtent au terminus de Kalabancoura », a expliqué un étudiant.

La mise en place de tels services nécessiterait une collaboration entre les autorités gouvernementales, les responsables de l’INA et les entreprises de transport. Des ressources financières seraient également nécessaires pour financer ces initiatives. En reconnaissant l’importance de faciliter l’accès à l’éducation pour tous les étudiants, l’État pourrait prendre des mesures concrètes pour répondre aux besoins de transport des étudiants de l'INA dans leur nouveau lieu de résidence à la zone aéroportuaire.

<strong>Mohamed Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports aériens :  Madina Sissoko fait une entorse à la règlementation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-aeriens-madina-sissoko-fait-une-entorse-a-la-reglementation-3064043.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-aeriens-madina-sissoko-fait-une-entorse-a-la-reglementation-3064043.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 01:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a accordé l'autorisation à la compagnie aérienne burkinabé, Kangala Air Express pour desservir l'intérieur du Mali, singulièrement la liaison Bamako-Kayes. Cet arrangement est perçu comme une entorse flagrante à la réglementation en vigueur, qui réserve la desserte de l'intérieur aux compagnies aériennes maliennes. </strong>

La compagnie aérienne Kangala Air Express a néanmoins effectué son vol inaugural Bamako-Kayes en début de semaine. Si ce vol a été ordinaire comme tout autre vol inaugural, l'autorisation que la compagnie étrangère a obtenue est aussi étonnante que spectaculaire. Dans un pays qui se veut et qui se dit lancé dans un élan souverainiste, le ministre en charge des Transports autorise une compagnie aérienne étrangère à desservir l'intérieur du pays au détriment des compagnies locales. Et selon les spécialistes, cette autorisation est contraire à la réglementation en vigueur au Mali. Cela aurait pu être compréhensible si le Mali ne disposait pas de compagnie au niveau local.

Or, la compagnie Sky Mali dessert de manière satisfaisante l'intérieur du pays. Mieux, Sky Mali emploie jusqu'à 70 Maliens. Encore mieux, elle fait des sacrifices en desservant les régions du Nord avec presque zéro bénéfice. D'après nos informations, le trajet qui lui permet de s'en sortir un peu est celui de Bamako-Kayes, il n'y a du reste que 5000 F CFA de plus sur le prix de Sky Mali par rapport à son nouveau concurrent. Malheureusement, la ministre des Transports et des Infrastructures vient de la mettre en compétition sur ce trajet avec une compagnie étrangère internationale, fût-elle d'un pays de l'AES. <strong>        </strong>

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO : Les conséquences sur les Ports d’Abidjan et de Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/retrait-des-pays-de-laes-de-la-cedeao-les-consequences-sur-les-ports-dabidjan-et-de-lome-3061130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 13:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre d’étude perspective (CEP) a organisé le vendredi 12 avril 2024 dans un hôtel d’Abidjan plateau, la cinquième édition du « Club prospective CEP ». Ainsi, à l’issue des échanges, il a été révélé que les activités du port d’Abidjan ont chuté de plus de 6% dans les différentes transactions.</em></strong>

<em>Le retrait du Mali, du Burkina, du Niger de la CEDEAO : quelles conséquences politiques, économiques et humanitaires pour les États de l’AES et de la CEDEAO ? »</em> C’est autour de ce prestigieux thème que des personnalités à divers niveaux ont échangé lors de cette cinquième édition du « Club prospective CEP ». L’information a été relayée par le site Afrique sur 7.

Pour le confrère, la cérémonie a regroupé plusieurs personnalités reconnues telles que la représentante de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, Fanta Cissé, le ministre Sidi Tiémeko, la représentante de l’UA et nombreux partis politiques. Lors du panel, l’occasion a été donnée à l’économiste Lambert Ngaladjo Bamba, qui a expliqué à l’assistance les différents enjeux du retrait des États de l’AES de la CEDEAO.

Ainsi, à l’issue des différentes interventions, le journal précise que les pays de l’AES veulent désormais « se focaliser sur la stratégie et le leadership de la Chine et de la Russie pour mener à terme leurs activités ». A en croire le panéliste Sylvain N’guessan, les Etats de l’AES ont eu un poids considérable dans le développement de la commission CEDEAO. Ainsi, leur départ laisse entrevoir plusieurs conséquences économiques visibles sur de nombreux pays. En effet, les trois pays de l’AES ont trouvé d’autres moyens pour mener leurs transactions portuaires.

<strong>Le port de Lomé, la nouvelle destination préférée</strong>

Selon le panéliste, les trois nations de l’AES ont adopté la même stratégie de leadership malgré leur situation géopolitique diverse. À cet effet, elles ont mis en place une cartographie commerciale avec l’accord des autorités togolaises. Ainsi, le port autonome de Lomé est devenu le canal préféré des Etats du Sahel. C’est ce que le panéliste Sylvain N’guessan fait comprendre à l’assistance lors de son intervention en ses termes : <em>« le port de Lomé doit 90% de ses transactions à l’AES, dont 80% pour le Burkina, 3% pour le Mali et environ 7% pour le Niger. Le port d’Abidjan a donc été délaissé, en témoigne les chiffres avancés par le DG du port qui parle de la chute de 6% dans les transactions avec les pays de l’AES. À côté de cela, il y a le lobbying de Rabat, de Tripoli, de Nouakchott et de Conakry envers ces pays sahéliens pour faire perdre le marché de ces pays à la Côte d’Ivoire»</em>, a-t-il affirmé.

Dans la même perspective, le retrait des pays du sahel n’est pas sans incidences dans la région dans le secteur de l’énergie. À titre illustratif : <em>« le Nigéria fournissait 70% de l’électricité au Niger, cela fait un manque à gagner pour ce pays. Il y a le projet du corridor Dakar-Lagos, le projet ferroviaire et les grandes routes transafricaines qui sont des projets de la CEDEAO. Dès lors que ces pays sortent de la CEDEAO, la faisabilité de ces projets devient problématique sur ces termes »</em>.

Par ailleurs, concernant « les défis et perspectives économiques pour la Côte d’Ivoire (…) » sans les Etats du Sahel, l’économiste Lambert Ngaladjo Bamba a indiqué que les pays de l’AES représentent 54% de la superficie dans l’espace CEDEAO. Selon la même source, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, pèsent 7% dans l’espace CEDEAO en matière de richesse économique. Selon ses dires, <em>« en Côte d’Ivoire, le citoyen moyen en 2022 a créé comme richesse, à peu près 4500 F par jour. Au Burkina Faso, le citoyen moyen, en 2022, a créé comme richesse 1 400 FCFA par jour. Il en est de même pour le Mali »</em>.

Toutefois, le Niger comparativement aux autres a connu un léger décalage, soit 925F. Toutes ces statistiques évoquées par l’économiste Lambert N. B. témoignent clairement qu’en matière d’économie, les pays du Sahel dépendent de l’extérieur dans la mesure où le Burkina Faso, Mali et le Niger respectivement détiennent une richesse de 55%, 50,2% et 27% au commerce international.

<strong>Le passé récent du Port autonome d’Abidjan</strong>

Dans le passé récent, il faut noter que le port autonome d’Abidjan était en pleine effervescence. Un appel d’offre international a été lancé pour les travaux du terminal céréalier. Ainsi, un chantier d’une valeur de 55 milliards de F CFA, soit plus de 83,8 millions d’euros, a été soutenu par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica). Une initiative qui a permis au terminal de réceptionner « <em>des navires de 13 mètres de tirant d’eau et de disposer d’une zone de stockage de 10 hectares »</em>.

En plus, <em>« au titre du ministère du Budget, du Portefeuille de l’État, en liaison avec les ministères concernés, le Conseil a adopté un décret portant autorisation d’augmentation du capital de la société d’État dénommée Port autonome d’Abidjan (PAA). Ainsi, le capital social de cette société d’État qui était de 16 milliards de francs CFA passe à 100 milliards de francs CFA, entièrement libéré et détenu par l’État de Côte d’Ivoire »</em>, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, le 7 juillet 2021 à l’issue du conseil des ministres.

Par ailleurs, Lambert N. B. a rassuré l’assistance au cours de cette cinquième édition du « Club prospective CEP » que malgré les tempêtes, l’économie de la Côte d’Ivoire reste essentielle et importante sur le marché. <em>« Dans tous les cas, notre économie a les moyens d’y faire face. Elle a des capacités de résilience. Tout compte faire, il y a de l’espoir que la sagesse puisse gagner tout le monde et que nous puissions rester en famille, car on est interdépendants. »</em>, rassure-t-il.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarches administratives :  Carte grise (mutation)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/demarches-administratives-carte-grise-mutation-3060554.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 12:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[PROCÉDURE ET LIEUX DE DÉLIVRANCE :

L’usager se présente à la Section Carte Grise.
<ul>
 	<li>L'intéressé se présente avec son véhicule.</li>
 	<li>L'agent de la section procède à la vérification du dossier et le vise pour le payement à la caisse.</li>
 	<li>Après payement, le dossier revient à la Section ou il est enregistré et numéroté.</li>
 	<li>L'agent de la section remplit le formulaire du document provisoire qu’il transmet au Chef de Division ou au Directeur Régional pour signature.</li>
 	<li>Le document provisoire de mutation de la carte grise revient à la section pour être remis à l'usager.</li>
 	<li>Le dossier va à la Salle Informatique pour saisie. Il est ensuite validé par l’agent chargé de la validation et retourne à la Salle Informatique pour le tirage de la carte grise.</li>
 	<li>Le dossier revient à la section qui l'envoie au secrétariat pour l'établissement du bordereau d’envoi à la Direction Nationale.</li>
 	<li>Le dossier est envoyé à la Direction Nationale après avoir été visé par le Chef de Division et signé par le Directeur Régional.</li>
 	<li>A la Direction Nationale on procède à l’enregistrement du dossier et à la vérification de sa conformité avec le dossier mère.</li>
 	<li>S’il est conforme, le Directeur ou son Adjoint signe le document, qui est renvoyé à la Direction Régionale des Transports.</li>
 	<li>Le dossier reste aux archives de la Direction Nationale.</li>
 	<li>Si le dossier n’est pas conforme il est rejeté. L’usager ou son mandataire récupère le document à la section carte grise de la Direction Régionale des Transports en rendant le récépissé du document provisoire</li>
</ul>
DOCUMENTS À FOURNIR :

- La carte grise

- L'attestation de vente légalisée par le maire ou le notaire

- La copie légalisée de la carte d’identité du vendeur en cours de validité

- La copie du certificat de visite technique en cours de validité

- La déclaration de mise en circulation.

COÛT LÉGAL :
<ul>
 	<li>Redevance Propres DNT : Cartes grises : 10 000 FCFA et PVC : 2 500 FCFA</li>
 	<li>Timbres fiscaux : 1 500 FCFA / CV</li>
 	<li>Redevance sécurité routière : 10 000 FCFA + 500 FCFA/plaque</li>
 	<li>Frais plaque minéralogique : 6 000 FCFA/plaque</li>
</ul>
DÉLAI D'OBTENTION :

L’opération dure un mois, prorogeable une fois pour une période de 15 jours.

SERVICES À CONTACTER :

Ministère de l’Equipement et des Transports

Adresse : Darsalam

Direction Nationale des Transports : 20 22 41 12/20 22 64 63]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepôts sans parking à l&amp;apos;ACI 2000 : Les camions de Modibo Kéïta dérangent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/entrepots-sans-parking-a-laci-2000-les-camions-de-modibo-keita-derangent-3058918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 01:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une invasion de gros porteurs dont certains manœuvrent pour entrer dans une ruelle et accéder ainsi aux entrepôts de l'opérateur économique Modibo Kéïta, tandis que d'autres, faute d'espace en l'absence de parking aménagé, forment des files dans des rues voisines et stationnent parfois même au milieu de la seule rue goudronnée du coin, obstruant ainsi le passage. Des désagréments qui s'ajoutent au danger et à la gêne vécus quotidiennement par le voisinage.</em></strong>

<em>C'est difficile parfois de dormir avec les cris des apprentis qui donnent de la voix pour guider les chauffeurs à faire entrer ou sortir les gros porteurs de cette petite ruelle qui sert d'accès aux entrepôts</em>", confie l'occupant d'un immeuble voisin, avant d'ajouter : "<em>Un jour, un de ces mastodontes est resté coincé au moment de tourner et pendant plusieurs heures la circulation est restée bloquée. Pourtant, les entrepôts se trouvant à l'angle de deux rues, une seule est utilisée, l'autre étant interdite aux gros porteurs, comme indiqué par une plaque".</em>

Et notre interlocuteur de demander pourquoi des citoyens d'une rue sont ainsi protégés de ce danger de circulation de gros porteurs et surtout de leurs manœuvres, tandis que d'autres doivent en souffrir ? En tout cas, c'est un désolant spectacle que celui offert tous les jours par de gros porteurs stationnés un peu partout dans des rues de l'ACI 2000, aux alentours des entrepôts de l'opérateur économique Modibo Kéita qui n'a, hélas, pas aménagé de parking à cet effet.

Les gros porteurs sont garés parfois en plein milieu de la chaussée, gênant ainsi la circulation dans la seule rue goudronnée, sans compter les longs camions articulés qui tentent une manœuvre dangereuse pour entrer dans une petite ruelle qui sert d'accès auxdits entrepôts.A une certaine heure de la nuit, cette bretelle goudronnée, qui va de la station Shell de l'avenue Cheikh Zayed (près du commissariat de police de Lafiabougou) pour déboucher vers l'Hôtel Radisson, est dangereuse, puisqu'occupée de façon anarchique par des camions qui attendent de pouvoir entrer dans la petite ruelle des entrepôts.

A certains moments de l'année, comme pendant le mois de ramadan ou à l'approche de grandes fêtes qui appellent un accroissement des stocks, parallèlement à un fort mouvement de déstockage pour dispatcher les produits aux quatre coins du Mali, le mouvement des camions s'intensifie et se mêle aux va-et-vient incessants des camionnettes de distribution décorés aux couleurs des produits de la gamme Jigifa Sugu. C'est donc une activité intense de chargement, déchargement et transbordement de gros porteurs qui se déroule dans un espace si réduit. Des camions en attente d'accès aux entrepôts sont obligés de rester dans les rues pendant plusieurs jours, occupant plusieurs rues adjacentes dont celle qui se trouve face à la grande mosquée dont l'accès est rendu parfois difficile, le vendredi par des files de gros porteurs formées des deux côtés de la rue. Des jeunes du coin s'étaient rebellés à un moment donné. Ils avaient manifesté leur colère par l'érection de barricades pour empêcher les camions de passer. Au bout de trois jours, lorsqu'une délégation des protestataires fut reçue par les responsables des entrepôts, les barricades ont été retirées sans explication et on n'en parle plus depuis lors. Que s'est-il passé. Ah, la forte odeur de l'argent !

En attendant, les populations du voisinage vivent avec le risque de voir un jour un gros porteur fou foncer dans leurs maisons après avoir raté sa manœuvre ou peut-être même voir un de leurs enfants écrasé. Alors, faut-il attendre le pire pour trouver une solution ?

<strong>Amadou Bamba Niang,</strong>

<strong>Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire du Mali : Qui pour prouver un contrat entre le Mali et SATAREM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-du-mali-qui-pour-prouver-un-contrat-entre-le-mali-et-satarem-3058082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la relance du trafic ferroviaire, le Gouvernement de la République, sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéita, avait attribué provisoirement à la société SATAREM AMERICA Inc., représentée au Mali par Bassidy Dembélé dit Roi 12 12, un marché d’achat de locomotives.

Le marché a été annulé par le gouvernement mis en place suite à la chute du régime.

La décision d’annulation a été actée par le ministre des Transports et de l’Equipement, à l’époque Makan Fily Dabo.

De sources proches du ministère en charge des Transports «jamais un contrat n’a été signé entre l’Etat du Mali et la société SATAREM AMERICA Inc». Pas de contrat a fortiori de paiement. L’opérateur économique Roi 12 12 n’a donc rien à se reprocher.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara d&amp;apos;IBI Group au lancement de la société  &amp;quot;Angata&amp;quot; et des taxis électriques au Mali : &amp;quot;Les véhicules électriques sont faits pour les pays pauvres&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ibrahima-diawara-dibi-group-au-lancement-de-la-societe-angata-et-des-taxis-electriques-au-mali-les-vehicules-electriques-sont-faits-pour-les-pays-pauvres-3057251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 01:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous ferons une usine de montage pour que le Mali soit pionnier"</strong>

<strong> </strong><strong><em>Après l'aviation, le bâtiment et travaux publics, l'agrobusiness, l'opérateur économique Ibrahim Diawara, PDG d'IBI Groupe, vient de lancer la société "Angata" (allons-y), une filiale d'IBI Motors spécialisée dans la vente de véhicules 100 % électriques dont des taxis électriques urbains, climatisés et économiques. La cérémonie de lancement officiel de ce projet de taxis s'est tenue le samedi 9 mars 2024 au siège de la société à l'ACI-2000 sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.</em></strong>

Des nouveaux véhicules d'IBI Motors ont 300 kilomètres d'autonomie. Le premier lot de taxis sont disponibles à Bamako pour le transport de la population de Bamako et environnants avec un confort inégalé. Selon Ibrahima Diawara, PDG d'IBI Groupe, l'idée de mettre en service des taxis électriques entre en droite ligne de la nouvelle préoccupation mondiale, à savoir le transport vert afin d'arrêter l'utilisation des véhicules thermiques d'ici l'horizon 2030.  Avec des taxis 100 % électriques, IB Motors veut entendre jouer un rôle actif dans la préservation de l'environnement au Mali.

<em>"Avec ces taxis électriques, il y a une grande révolution. Le monde est en mutation en matière d'énergie. Il faut que nous prenions rapidement le train en marche, être dans la locomotive. Dans un pays comme la Chine qui n'a que 2000 heures d'ensoleillement, 60 % des véhicules qui circulent sont des véhicules électriques. Les pays développés ont décidé qu'en 2035, il n'y aura plus de véhicules thermiques. Le paradoxe est que l'Afrique, le Mali particulièrement, a plus de 4200 heures d'ensoleillement. </em>

<em>Donc, il est possible que nous produisions notre carburant qui est le soleil que Dieu nous a offert gratuitement, en installant des panneaux qui vont nous servir de combustible pour faire fonctionner nos véhicules. Aujourd'hui, il y a même des camions électriques. Quand vous utilisez un véhicule thermique (au gasoil), chaque kilomètre coûte 100 F CFA pour les petits véhicules et 200 F CFA pour les grosses cylindrées. </em>

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-3057275" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/IB-groupe-transport.jpg" alt="" width="650" height="689" />Avec les mêmes véhicules électriques que nous à IBI Motors, chaque kilowatt fait 12 km. Ce qui ne coûte que moins de 15 F CFA par km. Voilà la révolution. Donc, nos véhicules électriques sont des véhicules faits pour les pays pauvres. Le Mali est un pays riche mais pauvre et qui dépense beaucoup de milliards de F CFA en carburant. Ce qui enrichit les multinationales. Il faut que dans 10 ans cela s'arrête. </em>

<em>Il faut qu'on arrive à produire localement ces véhicules électriques. Ce qui est possible. Donc, dans notre plan de développement, nous souhaitons faire une usine de montage de véhicules électriques pour que le Mali soit pionnier dans la fabrication, la distribution des véhicules électriques en Afrique"</em>, a soutenu Ibrahim Diawara.

Selon Yoro Diakité, conseiller spécial du PDG d'IBI Groupe, Bamako et les différentes villes du Mali pleines de vie, méritent un système de transport moderne efficace et fiable et qui contribuera progressivement à se suppléer au mode de transport privé vieillissant.

<em>"C'est dans cet esprit innovant que nous avons entrepris le projet avec un engagement inébranlable à contribuer au développement et au bien-être de nos concitoyens. En lançant Angata, une filiale du Groupe Motors, nous aspirons à bien plus que simplement déplacer des personnes d'un point A à un point B. Nous aspirons à être le catalyseur du changement positif dans la vie quotidienne de nos concitoyens. Nous sommes conscients des défis auxquels notre planète est confronté et nous nous efforçons de réduire notre empreinte en adoptant des pratiques durables et en investissant dans des projets respectueux de l'environnement",</em> a-t-il souligné.

Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a salué l'initiative qui va jouer un rôle important dans l'économie malienne. <em>"Les véhicules lancés vont contribuer largement à avoir des innovations dans le domaine du transport, à améliorer le secteur du transport dans notre économie. Le projet va contribuer aussi à réduire la facture d'importation des hydrocarbures et la sortie des milliards de devises par an. Malgré que le Mali soit un pays pauvre, son économie pauvre est en train d'enrichir des économies riches. Comment renverser cette tendance ? Il faut promouvoir, soutenir, amplifier, intensifier des projets de cette nature pour que dans un avenir proche, l'ensemble des véhicules au Mali puisse être des véhicules électriques. Mais, un projet de cette nature ne peut se faire sans la construction d'une usine, dans l'accompagnement et le soutien du gouvernement. C'est un projet innovant qu'il faut soutenir"</em>, a déclaré le ministre Diallo.     <strong>         </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Sangho : Débarqué manu militari d&amp;apos;un avion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ibrahima-sangho-debarque-manu-militari-dun-avion-3055632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 02:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr. Ibrahima Sangho, journaliste de son état et président de l'Observatoire pour la démocratie et la bonne gouvernance (Observatoire), récemment dissout par le ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, serait-il dans le collimateur des pouvoirs publics ? La question mérite que l'on s'y penche sérieusement au regard des derniers développements de l'actualité de l'intéressé, qui a été débarqué manu militari d'un vol en partance pour Dakar (Sénégal) ce 23 février 2024 aux environs de minuit alors qu'il venait de remplir toutes les formalités d'usage pour le voyage.</strong>

On lui a signifié qu'une convocation le concernant est signalée au niveau des services de contrôle. Le hic est que, jusque-là, aucune notification ne lui a été faite dans ce sens. Après l'incident, la police de l'air lui a rendu son passeport et il a pu regagner son domicile.

Journaliste chevronné, membre de plusieurs associations œuvrant pour la professionnalisation de la presse, Dr. Ibrahima Sangho s'est intéressé plus tard, au début des années 2000, aux questions électorales en Afrique, prônant la transparence. Son engagement pour la cause de la démocratie, la promotion des droits de l'Homme et la bonne tenue des élections lui a permis d'acquérir une notoriété saluée par les partenaires techniques financiers, les ONG internationales et la société civile.

Cette expertise lui vaut encore d'être sollicité dans l'observation d'élections en Afrique par des agences et organisations comme l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l'Union africaine, la Cédéao, etc.

Avant la dissolution de son Observatoire, pour vice de forme selon les autorités, Dr. Sangho était l'une des rares voix à conseiller la tenue des élections de fin de Transition. Notons qu'Ibrahima Sangho a été le tout premier président du Réseau Appui au processus électoral au Mali (Apem).

Aujourd'hui, l'homme a le sentiment d'être brimé.

<strong> El hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’équipe dirigeante du CMC fait l’objet de cabale :  Méconnaissance des textes ou desseins inavoués ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lequipe-dirigeante-du-cmc-fait-lobjet-de-cabale-meconnaissance-des-textes-ou-desseins-inavoues-3055065.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/lequipe-dirigeante-du-cmc-fait-lobjet-de-cabale-meconnaissance-des-textes-ou-desseins-inavoues-3055065.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/conseil-malien-chargeurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 13:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Crée par l’ordonnance N099-036/P-RM du 23 septembre 1999, modifié et organisé par le décret N099-426/P-RM du 29 décembre 2009, le Conseil Malien des Chargeurs est un établissement public à caractère professionnel chargé de la défense des intérêts des Chargeurs tout le long de la chaine d’approvisionnement. Un règlement intérieur fixe le détail du fonctionnement de la structure. En effet, le Conseil Malien des Chargeurs a pour mission principale l’organisation et la représentation professionnelle des chargeurs maliens. Son équipe dirigeante est élue pour un mandat de cinq ans au cours d’une Assemblée consulaire, par les chargeurs que sont les importateurs, les exportateurs et transitaires agréés au Mali. Est-il difficile de comprendre le mécanisme de fonctionnement du CMC ? Bien qu’étant autonome dans ses prises de décision, la structure prend toujours conseil auprès des autorités sur toutes les questions d’intérêt national.</em></strong>

Il ne pourrait y voir que des relations de collaborations, de complémentarité, de conseils avisés entre le Conseil Malien des Chargeurs et les autorités nationales. Donc pas de conflit d’intérêt encore moins de brouille comme le fait croire une certaine presse. La ministre de tutelle qu’est Mme Dembélé Madina Sissoko est une partenaire incontournable et pour la bonne marche de la structure, ses conseils voir directives sont les bienvenus. C’est d’ailleurs pourquoi le département est invité à prendre part à toutes les instances du CMC, plus précisément les assemblées consulaires.

L’équipe dirigeante du Conseil Malien des Chargeurs sous le leadership de Kissima dit Bakissima Sylla, a une vision qui s’articule autour de cinq grands axes stratégiques <strong><em>: le premier axe stratégique</em></strong> concerne la promotion d’un mécanisme de communication et de renforcement des capacités permettant d’assurer une visibilité accrue du conseil Malien des Chargeurs,

<strong><em>Le deuxième axe stratégique </em></strong> est relatif à la réalisation des équipements marchands permettant aux chargeurs de disposer d’Entrepôts, de Ports secs, des Aires de stationnement/ de repos et de magasins de stockage ;

<strong><em>Le troisième axe stratégique</em></strong> consiste à mettre en place une stratégie crédible d’optimisation du potentiel financier et de mobilisation de ressources à travers un système de gestion transparente et fondé sur un « Budget programme »exigé par les pouvoirs  publics à tous les organes publics,

<strong><em>Le quatrième axe stratégique</em></strong> permettra de développer un partenariat avec les autres chambres consulaires, notamment la chambre de commerce et d’industrie du Mali, le Conseil Malien des transporteurs Routiers

Le cinquième axe stratégique permettra d’organiser l’administration du CMC en vue de mieux répondre aux aspirations des chargeurs.

En plus de la vision que la nouvelle équipe a pour le CMC, elle a également fait des innovations avec la création et le renforcement du Bordereau électronique de suivi des cargaisons. Cette innovation revêt une importance particulière pour les pays de l’hinterland et cela pour quelques raisons comme entre autres la facilitation des échanges commerciaux, l’amélioration de la traçabilité, la réduction des retards et des coûts de stockage, l’encouragement du commerce international et surtout l’intégration régionale

En somme, le Conseil Malien des Chargeurs a un rôle capital à jouer ? Il permet non seulement de faciliter le commerce entre le Mali, pays de l’hinterland et les autres pays de transit des marchandises. Il est la courroie de transmission entre les commerçants et les autorités portuaires d’une part et entre les commerçants et les autorités douanières d’autre part, en facilitant la transaction

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès aux services du transport aérien :  Impact au Mali de la Décision de Yamoussoukro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/acces-aux-services-du-transport-aerien-impact-au-mali-de-la-decision-de-yamoussoukro-3053091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 17:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des négociations entre plusieurs compagnies aériennes non africaines et certains Etats parties de la Décision de Yamoussoukro, il ressort que ces compagnies n’arrivent pas à jouir du droit d’embarquer et de débarquer des passagers, du fret et de la poste entre deux ou plusieurs Etats faisant partie de cette convention. Autrement dit, il leur est interdit d’appliquer la cinquième liberté du droit de trafic.</em></strong>

Qu’est-ce que la cinquième liberté du droit de trafic ? C’est le droit accordé à une compagnie aérienne de transporter les passagers, le fret et le courrier entre deux Etats autre que son Etat d’origine (cf. Convention de Chicago relative à l’Aviation civile internationale de 1944). La décision de Yamoussoukro limite ce droit aux compagnies africaines sur l’espace aérien africain (art.1.).

Cette décision se justifierait par la volonté des Etats parties de libéraliser de manière graduelle les services de transport aérien intra-africain réguliers et non réguliers (art.2.). Les Etats parties pourraient octroyer à leurs compagnies désignées le droit d’embarquer et de débarquer les passagers, le fret et la poste dans les états de l’espace couvert par ce traité (art.3).

Cependant, les compagnies nationales sur le continent peinent à se développer malgré cette volonté de les protéger contre ce qui peut être appelé la concurrence avec les compagnies aériennes non-africaines ayant une grande maturité.

Depuis près de 25 ans, à l’exception des Etats comme l’Ethiopie, la Mauritanie, le Kenya, l’Afrique du Sud, rares sont les pays au sud du Sahara qui ont pu mettre en œuvre des politiques garantissant l’existence et la viabilité des compagnies dignes de ce nom.

De 1999 jusqu’à la fin de la première moitié des années 2000, le Mali a souvent consenti l’effort de s’offrir des compagnies pour assurer la desserte intérieure et extérieure du pays. Nous avions assisté à la création de Cami et d’Air Mali SA qui n’ont pas survécu pendant longtemps. En plus, des compagnies de la sous-région qui participaient à la desserte du pays, pour des raisons diverses, n’opèrent plus sur les aéroports maliens.

De nos jours, le pays est desservi par seulement une dizaine de fournisseurs de services aériens réguliers africains. La plupart de ces fournisseurs ont du mal à assurer des services ponctuels pour des raisons telles que le manque de nombre suffisant d’aéronefs dans leurs flottes et la grande demande de la maintenance par ces flottes.

Plus important que tout, le ratio des charges aéroportuaires (taxes et autres frais) des prix de billets rend ces derniers hors de portée de la grande majorité des consommateurs. L’analyse des tarifs entre certaines capitales de la sous-région africaine et Bamako révèle que le consommateur du service aérien malien qui part de Bamako paye plus cher qu’un Espagnol utilisant l’aéroport international de Barcelone-El Prat.

Sur une plage de temps de vol allant de zéro à quatre-vingt-dix minutes, le passager en aller-retour de/à Bamako paye au minimum trois cents mille francs CFA en classe économie pour rallier Conakry. Le même passager s’il doit voyager en classe affaire payera près de six cent mille francs CFA sur le même secteur Bamako-Conakry-Bamako.

Au même moment, le passager qui veut partir de Barcelone à une autre capitale de la sous-région d’Europe occidentale et retourner sur la même plage de temps de vol, va payer nettement moins cher.  Il aura à acheter à moins de cent mille francs CFA en classe économie Barcelone-Lisboa-Barcelone et absolument un prix maximum de deux cent mille francs CFA en classe affaire Barcelone-Berlin-Barcelone. De la même manière, sur le secteur Barcelone-Bruxelles-Barcelone, on observe en classe économie moins de cent mille et en classe affaire avec explicitement moins de deux cent mille francs CFA que le client pourrait payer pour s’offrir son voyage.

&nbsp;

<strong>Défi de la tarification</strong>

De même que les tarifs sur la plage de temps de vol entre zéro et quatre-vingt-dix minutes, les tarifs sur une autre plage allant de cent seize à cent-quatre-vingt-quinze minutes illustrent aussi des différences significatives.

<img class="aligncenter wp-image-3053099 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/graphique-anayses-des-tarifs.jpg" alt="" width="650" height="450" />Sur le secteur Bamako-Lomé-Bamako, le voyageur malien supportera près de trois cent mille francs CFA en classe économique et près de cinq cent mille en classe affaire. Au même moment, ce voyageur payera sur le secteur Bamako-Dakar-Bamako un peu plus de trois cent mille francs CFA en classe économique et le double de ce tarif en classe affaire.

Par ailleurs, Bamako-Nouakchott-Bamako présente des tarifs allant d’un peu plus de deux cent mille en classe économique et moins de trois cent mille en classe affaire pendant que le secteur Bamako-Casablanca-Bamako montre des tarifs entre deux cent mille et plus de trois cent mille francs respectivement en classes économie et affaire.

Comparativement à ces tarifs, on observe des tarifs plus bas entre cinquante mille et deux cent mille francs CFA en classes économique et affaire considérées l’une après l’autre sur le secteur Barcelone-Londres Heathrow-Barcelone. Sur le secteur Barcelone-Paris CDG-Barcelone, on constate un tarif pour des vols mono-classe qui dépasse difficilement cent mille francs.

Les prix du billet sur les secteurs allant de Barcelone au Luxembourg et ce Barcelone à Genève révèlent les mêmes tendances plus basses que ceux observés entre Bamako et ces villes paires. En classe économique Barcelone-Luxembourg-Barcelone, le voyageur paye moins de deux cent mille francs CFA en éco. Sur Barcelone-Genève-Barcelone, il paiera à partir de quarante-sept mille francs en classe économie et moins de deux cent mille en classe affaire.

<strong>Graphique de l’analyse des tarifs</strong>

Au regard de la réalité ci-dessus décrite, plusieurs observations sont possibles. Mais dans le cadre de cet article, je me limite à celle relative à la différence entre le degré de connectivité des deux villes. Comme cela a été mentionné plus haut, Bamako est desservi par seulement une dizaine de fournisseurs de services réguliers.

En plus de cette capacité limitée du service aérien, le mode transport routier est modeste même s’il reste le plus utilisé par rapport l’aérien. Le ferroviaire est totalement absent. Pour ce qui concerne Barcelone, par contre, les capacités proposées par les compagnies aériennes doublent déjà l’ensemble des capacités fournies par les compagnies qui desservent Bamako. A côté, opèrent d’autres compagnies privées qui sont en général des bas coûts.

En outre, sur l’ensemble des capitales scrutées, Barcelone est connecté à la plupart de celles-ci par d’autres modes de transport y compris la route, le fer et même la mer. Par ailleurs, le quasi-droit de cabotage accordé aux compagnies aériennes américaines en Europe offre des possibilités additionnelles au passager barcelonais dans les préparatifs de son voyage aérien.

Cette observation sur la différence entre le niveau de connectivité des deux villes rappelle une théorie économique courante : la relation entre la rareté et le prix. Etant donné que Bamako a accès à peu de capacités aériennes, il est alors très probable que le prix pour avoir accès à ce bien limité soit très élevé. Accorder la cinquième liberté du droit de trafic aux compagnies non-africaines n’est-il pas une solution pour augmenter les capacités existantes et rendre les prix plus compétitifs ?

<strong>Mamadou Camara</strong>

<strong>Gestionnaire de transport aérien</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport international Modibo Kéïta :  Un nouvel hangar pour  mieux sécuriser l&amp;apos;avion présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-modibo-keita-un-nouvel-hangar-pour-mieux-securiser-lavion-presidentiel-3053030.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 01:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre-secrétaire général de la présidence, Dr. Alfousseyni Diawara, a présidé le vendredi 2 février 2024, la cérémonie d'inauguration du nouvel hangar pour l'avion présidentiel.</em></strong>

L'événement a enregistré la présence du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, du coordonnateur du Groupe aérien de la présidence, du PDG des Aéroports du Mali, du directeur administratif et financier de la présidence, ainsi que des chefs de service de la présidence de la République.

Les infrastructures inaugurées témoignent de la vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, de doter l'Aéroport international-Président Modibo Kéita en équipements et infrastructures de dernière génération. Les travaux, entièrement financés sur le budget national, ont été réalisés avec une précision technique et un souci du détail remarquables.

Le hangar, d'une superficie de 2295 m2, est à deux versants et a été conçu pour accueillir l'avion présidentiel avec une hauteur de 19 mètres. Les annexes comprennent des magasins, des bureaux climatisés, une salle de réunion et des installations sanitaires, assurant un environnement complet pour les opérations présidentielles.

Le projet, réalisé en six mois seulement, a été rendu possible grâce à la collaboration fructueuse des services techniques des Aéroports du Mali, du Groupe aérien de la présidence et de la direction administrative et financière de la présidence, jouant un rôle clé dans la réalisation et le succès de l'initiative.

Le ministre-secrétaire général de la présidence, Dr. Alfousseyni Diawara, s'est réjoui de la réalisation du hangar, qui répond aux normes internationales, par l'entreprise EA BTP, dirigée par un Malien, avec une équipe entièrement composée de professionnels maliens. Il a également exprimé sa satisfaction envers le Groupe aérien et la direction administrative et financière de la présidence pour la mobilisation rapide des ressources financières. <em>"C'est une fierté que nous ressentons à l'idée de savoir que l'avion présidentiel est entièrement piloté par des Maliens ainsi que le personnel complémentaire de bord (PCB), toutes Maliennes"</em>, a salué Dr. Diawara.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Transport aérien :  Sky&#45;Mali, trois ans après…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-sky-mali-trois-ans-apres-3052300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 13:54:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie aérienne Sky Mali a présenté, mardi dernier, son bilan après trois ans, et présenté ses perspectives.</em></strong>

Créé en 2019, Sky Mali a lancé son premier vol en septembre 2020, en reprenant le flambeau d’Air Mali. Depuis sa création Sky Mali a transporté 150 681 passagers dont 138 020 sur le réseau domestique. La compagnie compte 83 employés dont 90% sont des maliens et un tiers de femmes.

Wilfried Balé son directeur commercial et marketing a dit que l’une des dates clés est le 29 septembre, vol inaugural Bamako Kayes Bamako. <em>« Depuis son premier vol effectué vers Kayes le 29 septembre 2020, Sky Mali avait transporté 141 027 passagers dont 135 380 sur le réseau domestique. 43% vers Gao, 37% vers Kayes et 16% vers Tombouctou. Par son activité, nous sommes un contributeur important sur la plateforme aéroportuaire par le paiement de plusieurs redevances. »</em>, indique-t-il.

Les check et les maintenances sont réalisées à Bamako depuis sa création. La compagnie aérienne a également présenté la nouvelle équipe conduite désormais par Aïcha Doucouré Haïdara, directrice depuis le 19 décembre 2023. Elle a fait le récapitulatif des trois ans de Sky Mali et la projection stratégique 2024-2027. <em>« De 2020 à 2023, nous avons transporté plus de 150 000 passagers. Nous avons ouvert des lignes intérieures Gao Tombouctou Kayes mais aussi des lignes régionales Dakar, Conakry, Cotonou et Libreville qui ont dû être précipitamment fermés par le blocus. Pour le plan stratégique 2024-2027, nous avons l’ambition de toujours désenclaver le Mali par l’ouverture de nouvelles lignes : Mopti, Yelimanè, Nioro du Sahel, Kéniéba, Kidal, Ménaka. Mais l’ouverture de ligne régionale via un partenariat des compagnies aériennes du Sahel notamment Bamako Ouaga Niamey. Nous comptons moderniser notre outil de travail, améliorer l’expérience client et d’autres facteurs. »</em>

Sky-Mali a fait face à des pénuries de carburant dans certaines zones, qui l’ont contrainte à réduire le nombre de passagers pour plus de sécurité des vols.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La moto TVS NEO ami 125 lancée  au mali par Tcsons Trading : 72 options révolutionnaires, une technologie avancée et sécurisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-moto-tvs-neo-ami-125-lancee-au-mali-par-tcsons-trading-72-options-revolutionnaires-une-technologie-avancee-et-securisee-3052230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La compagnie TVS Motor leader dans la fabrication de motos 2 roues et 3 roues, représentée au Mali par Tcsons Trading, a lancé le dimanche 28 janvier à l'hôtel Radisson Collection la nouvelle TVS Neo Ami 125 dans notre pays. Conçue conformément aux besoins évolutifs des utilisateurs, cette innovante moto de deux roues est dotée de 72 options révolutionnaires<strong><em>.</em></strong>

Le lancement de la moto TVS Neo Ami 125 s'est déroulé en présence d'un parterre de personnalités dont les responsables de la marque Tcsons Trading mais aussi des officiels dont le représentant du ministère des Transports et des Infrastructures, le représentant de l'ambassadeur l'Inde au Mali,  le directeur régional et surtout des revendeurs venus en grand nombre de l'intérieur du pays.

Pour le responsable de Tcsons Trading, Ajay Chellani, la moto TVS Neo Ami est un engin conçu autour de 3 axes notamment la taille et design appropriés du véhicule, avec un  confort maximal et surtout une technologie et sécurité intelligente. Ainsi, contrairement aux motos classiques de sa catégorie, elle est dotée de deux ports clés USB, le premier vers le guidon et le second sous la selle permettant aux conducteurs de recharger leurs téléphones portables.  Autre caractéristique de TVS Neo Ami : elle est dotée d'un grand porte-bagage et aussi l'utilisateur n'a pas besoin de soulever la selle pour avoir accès au réservoir.

Au  lancement de ce modèle, Rahul Nayak, vice-président international Business at TVS Motor  company ltd basé en Inde, avait exprimé tout son satisfecit en ces termes. <em>"Nous sommes très content d'ajouter un nouveau produit de haute performance à notre gamme de moto pour l'Afrique. TVS Neo Ami 125 est rempli de certaines fonctionnalités répondant aux demandes des utilisateurs africains : garde au sol relevé,  siège plus long pour une conduite beaucoup plus confortable. Nous sommes ravis de lancer ce nouveau produit et avons hâte de vous offrir une expérience de conduite sans ennuis, un service après-vente qualifié et des pièces de rechange d'origine et accessible", </em>a confié Rahul Nayak depuis l'Inde.

Et d'ajouter que TVS Neo Ami 125 sera disponible chez tous les distributeurs officiels au Mali, en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Togo, au Ghana, au Sénégal, au Bénin, au Nigeria, au Congo, au Tchad, en Centrafrique et au Niger. En tout cas du côté des responsables de Tcsons Trading, le lancement de TVS Neo Ami 125 a été un franc succès  car cet engin est immédiatement devenu une préférence surtout qu'elle répond aux exigences des utilisateurs en termes de confort et innovation.

Pour preuve, 5 engins ont été achetés sur place. <em>"Nos produits sont déjà commercialises dans plus de 80 pays couvrant toute l'Asie, l'Afrique et l'Amérique latine. La semaine dernière  TVS Motor a même fait l'annonce de son entrée en Europe"</em>, a ajouté les responsables Tcsons Trading. Ils ont aussi ajouté que les exportations représentent environ 25 % de l'activité de l'entreprise au premier semestre de l'année 2023, une confirmation de la qualité des produits de l'entreprise, de ses offres technologiques supérieures et de la qualité de son département recherche et développement.

Les revendeurs distingués

Le lancement de ce nouveau modèle a été aussi mis à profit par Tcsons Trading pour récompenser les revendeurs venus en grand nombre du district de Bamako et de l'intérieur du pays à travers des attestations et des trophées de reconnaissance. Une occasion saisie par certains revendeurs de renouveler leur confiance aux produits de Tcsons Trading. <em>"Dans nos magasins, les motos de Tcsons Trading notamment TVS sont aujourd'hui les plus vendues parmi les différentes marque que nous commercialisons et nous ne doutons pas que la moto TVS Neo ami bénéficiera du même engouement auprès de nos clients",</em> a soutenu un revendeur au Grand marché après avoir reçu son attestation de reconnaissance.

Précisons que ce sont au total 21 trophées et 73 attestations de reconnaissance qui ont été distribués au cours de cette cérémonie.

Et le lancement s'est déroulé autour d'un dîner de gala avec des prestations des artistes comme l'orchestre Soul Train et des comédiens Garibou fama et ATT Junior<strong>.         </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sky Mali. Plus de 150 00 passagers transportés, deux nouveaux appareils attendus en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sky-mali-plus-de-150-00-passagers-transportes-deux-nouveaux-appareils-attendus-en-2024-3051858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/sky-mali-plus-de-150-00-passagers-transportes-deux-nouveaux-appareils-attendus-en-2024-3051858.html</guid>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 08:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée en septembre 2020, en pleine crise de Covid-19, la compagnie aérienne Sky Mali commence à sortir la tête des nuages. La bonne nouvelle a été annoncée par la nouvelle équipe de direction présidée par Aicha Doucouré Haïdara. L’équipe a organisé, ce mardi 30 janvier, à l’hôtel Millenium, une conférence de presse.</strong>

<strong> </strong><em>« L’équilibre financier est atteint pour Sky Mali »,</em> a révélé Aicha Doucouré Haïdara. Cela, s’est réjouie, la nouvelle Directrice générale, intervient après seulement trois années d’exercice contrairement à la tendance globale. Autre bonne nouvelle, la compagnie s’apprête à accueillir en 2024, deux nouveaux appareils. Il s’agit d’un appareil léger de 19 places et d’un gros porteur : Boeing 737-400.

Avec 150 681 passagers en trois ans dont 138 020 sur le réseau domestique, Sky Mali confirme sa vocation de compagnie nationale. Selon le Directeur commercial et marketing, Wilfried Bale, avec 50 000 passagers transportés, Sky Mali à 25% des parts sur un marché estimé à 200 000 passagers par an. En 2024, la compagnie, avec zéro incident aérien, s’ouvre à six nouvelles destinations au Mali. La première étape va concerner, les localités de Mopti, Nioro du Sahel et Kéniéba. La seconde phase de l’extension va concerner les villes de Kidal, Ménaka et Yélimané.

La période de Covid-19 passée, la compagnie affirme avoir été confrontée en 2023 à l’insécurité dans certaines régions du pays, notamment à Tombouctou, elle a annulé les vols pendant un moment suite à des tirs d’obus sur l’aéroport. Aussi, Sky Mali fait face à des problèmes de disponibilité de carburants dans les aéroports comme à Gao où la situation est en cours de normalisation en cette fin de mois de janvier depuis le coup d’état au Niger.

La recapitalisation de Sky Mali est au menu des six axes stratégiques de la compagnie pour la période 2023- 2027. Ainsi, la compagnie veut augmenter son capital de 5 à 9 milliards FCFA. Cette recapitalisation permettra à la compagnie de renforcer son maillage territorial et régional en se lançant à la conquête des capitales comme Niamey et Ouagadougou.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic ferroviaire : La CC2205 bientôt sur les rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-la-cc2205-bientot-sur-les-rails-3051673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Si tout évolue comme prévu, le trafic ferroviaire n’est pas loin de reprendre très bientôt. La locomotive CC2205, qui avait déraillé le 24 novembre 2023 dans la localité de Mahina, est sur le point de retourner sur les rails. L'essai s'est avéré concluant la semaine dernière après les semaines que la machine a passées entre les mains des experts des Ateliers centraux de Korofina.</em>

Les habitants de Mahina et d’autres localités riveraines des rails pourraient bientôt entendre le train siffler de nouveau. Même s’il est à craindre la locomotive pourrait ne pas être aussi rapide qu'auparavant. Il   reviendra aux techniciens de confirmer son état optimal, apprend-on de bonne source.

L'atelier de Korofina mérite des éloges pour sa prouesse technique qui a permis de remettre la locomotive sur les rails. C'est grâce à l'engagement constant de cet atelier à relever les défis que la locomotive a pu être remise en état. C’est dire que le maintien du train sur les rails devrait passer par une gestion plutôt technique que politique. Les cheminots, experts dans leur domaine, devraient être autorisés à résoudre les problèmes ferroviaires sans pression politique excessive. Il faudrait ainsi un programme léger, adapté à la qualité des locomotives pour assurer la stabilité du service ferroviaire. Cela nécessite une compréhension approfondie des réalités techniques des locomotives, en tenant compte de leur usure réelle. Le déraillement du 24 novembre dernier peut être attribué à la pression excessive exercée sur les travailleurs et les machines, soulignant l'importance d'une approche équilibrée et durable. Par ailleurs, une gestion intelligente des ressources humaines est cruciale, compte tenu du nombre restreint de travailleurs disponibles après des années d'arrêt du train. Les suggestions précédentes, notamment la réduction du nombre de sorties par semaine pour préserver les locomotives vieillissantes, devraient être prises en compte pour assurer une exploitation stable du réseau ferroviaire. Ce qui est aussi important à signaler, ce sont les conditions des travailleurs, surtout leur salaire qui est devenu problématique. Même si la ministre avait promis une régularisation par le biais d’une note technique. Au directeur de prendre sa responsabilisé et d’enclencher le processus car il est le premier responsable à l’écoute des travailleurs

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dembelé Madina Sissoko à  Mali Kura Tassira :  Des projets structurants en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dembele-madina-sissoko-a-mali-kura-tassira-des-projets-structurants-en-vue-3051507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/dembele-madina-sissoko-a-mali-kura-tassira-des-projets-structurants-en-vue-3051507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 08:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Dembélé Madina Sissoko, le ministre des Transports et des Infrastructures, était l'invitée de l'émission « Mali kura taasira 2 ». Elle a évoqué différents sujets dont les multiples projets et réalisations initiés par l’Autorités de la transition. </strong>

Au cours de cet entretien, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures a déclaré que les principales réalisations de son département ont permis de relancer le trafic ferroviaire entre Bamako Kayes depuis le 23 juillet 2023. L'économie régionale sera assurément stimulée par la reprise du train attendue par nos concitoyens, en particulier de la Cité des rails.

Aussi, Mme Dembélé a précisé que son département avait déjà mis en place un plan d'urgence qui a permis la restauration de plusieurs gares entre Bamako et Kayes, ainsi que des ponts tels que Mahina, Galougou et Toukoto. Autre précision : <em>« Nous avons eu à réparer les deux locomotives, les fourgons voyageurs et les générateurs. »</em>.

Toujours sur ce chapitre, le ministre des Transports a indiqué que : <em>« le train de voyageurs a fait le 24 novembre 2023 un déraillement à 9 km de Mahina à cause d’un rail cassé. Cependant tout est en œuvre la reprise du trafic »</em>.

Bonne nouvelle : des négociations en Russie pour construire une voie lucide et acheter des locomotives pour une nouvelle voie standard, a révélé Mme Dembélé.

Elle a, par ailleurs, indiqué qu’il y a eu la création d’une plateforme numérique qui va permettre de faciliter les traitements, la transmission de toutes les données reçues dans le cadre de la production des documents de transports.

Dans les perspectives pour l’année 2024, le ministre des Transports et des Infrastructures a déclaré que son département a plusieurs projets structurants et innovants dans le secteur des transports. Il s’agit notamment de la confection du permis biométrique, la digitalisation des cartes délivrées aux compagnies de transports pour éviter les fraudes. Pour la navigation fluviale qui est saisonnière sur le fleuve Niger de Koulikoro à Gao, Mme Dembélé Madina Sissoko a indiqué que l’événement tragique du 7 septembre 2023 (attaque du bateau Tombouctou) a interrompu le trafic.

<strong>Projets structurants et innovants </strong>

Evoquant le transport urbain, Mme Dembélé a révélé qu’elle a eu des contacts avec son homologue de la Russie pour la réalisation de deux lignes de tramway de Sanankoroba à Kati pour une première ligne, et de Ouezzindougou à Moribabougou pour la deuxième ligne.

Le transport aérien ? Le ministre Madina Sissoko a annoncé la création prochaine d’une compagnie nationale. <em>« Nous avons beaucoup d’aéroports. Nous devons mettre l’accent sur les vols domestiques et ensuite sous-régionaux. Nous avons ciblé des Avions de transport régional (ATR) qui semblent être économiques pour les vols domestiques et sous-régionaux ».</em>

Dans le domaine des infrastructures routières, le ministre a indiqué que son département a également pour mission d’assurer le désenclavement. Ainsi, plusieurs travaux ont été réalisés. Elle a évoqué notamment la réalisation du tronçon Tour d’Afrique-Yirimadio avec le viaduc, et son interconnexion au troisième pont de Bamako, la voirie urbaine de Sikasso et celui de la route Katilé-Kadiolo-Zégoua. Y comprennent le bitumage de certaines voies menant à des quartiers rajoutés à Bamako, ainsi que le vaste programme de réhabilitation du réseau routier existant dont les travaux sont en cours d’exécution.

Ce n’est pas tout. Il y a également l’élargissement des ouvrages d’assainissement le long des routes et le redimensionnement des caniveaux. « Comparée aux années précédentes, le réseau routier a connu une nette amélioration…», a fait remarquer le ministre.

En plus des acquis de gros efforts sont en cours dans tout le pays pour la construction d’infrastructures routières. On retient, entre autres, la route Sévaré-Mopti, le contournement de l’aéroport de Mopti, la réalisation de cinq kilomètres de voiries urbaines à l’intérieur de Sévaré.
<em>« En 2023, nous avons lancé le projet de la réalisation de la route Banankoro-Dioro pour une longueur de 45 km, la rénovation des tronçons Kayes-Diéma et Kati-Diédieni qui est en cours. Au niveau de la Région de Ségou, les travaux sont en cours pour pouvoir rentrer à Mopti via Ségou »</em>, a déclaré le ministre Madina Sissoko. Il est également prévu l’extension des routes interurbaines et le désenclavement des villages producteurs.

Cependant, le ministre des Transports et des Infrastructures dira que le facteur humain constitue 82% des problèmes dans la mise en œuvre des grands projets. Un appel pressant de Madina Sissoko : <em>« Il est demandé aux usagers de respecter le Code de la route et aux occupants de l’emprise des voies de les libérer pour que les projets puissent être réalisés dans les brefs délais »</em>.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>TVS  MOTOR lance une nouvelle TVS NEO AMI 125 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/tvs-motor-lance-une-nouvelle-tvs-neo-ami-125-au-mali-3051492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 07:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal"><b>La compagnie TVS MOTOR leader dans la fabrication de motos 2 roues et 3 roues,  représentée au MALI par TCSONS TRADING, a procédé au lancement officiel de la nouvelle TVS NEO AMI 125 au Mali  le dimanche 28 janvier 2024  à l’hôtel Radisson Collection. C’était   en présence des responsables de TCSONS TRADING au Mali, des membres du gouvernement en plus des partenaires de ladite société.  </b>Conçue conformément aux besoins évolutifs des utilisateurs, cette innovante moto est dotée de 72 options révolutionnaires. TVS NEO AMI 125 est présentée comme une moto exceptionnelle conçue autour de 3 axes :   A/ Taille et design appropries du véhicule ; M/ Confort maximal et  I/ Technologie et sécurité intelligente.</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">«  Nous sommes très content d’ajouter un nouveau produit de haute performance a notre gamme de moto pour l’Afrique », a déclaré, Mr Rahul NAYAK, Vice Président TVS MOTOR à l’occasion de cette  soirée de lancement.</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">«  TVS NEO AMI 125 remplit certaines fonctionnalités répondants aux demandes des utilisateurs Africain : Garde au sol relevé, siège plus long pour une conduite beaucoup plus confortable.</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal"><img class="aligncenter size-full wp-image-3051498" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/TV5-prom.jpg" alt="" width="650" height="433" /> Nous sommes ravis de lancer ce nouveau produit et avons hâte de vous offrir une expérience de conduite sans ennuis, un service après vente qualifiée et des pièces de rechange d’origine et accessible.</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">TVS NEO AMI 125 sera disponible chez tous les Distributeurs officiels au Mali, Guinée, Cote d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Ghana, Sénégal, Benin, Nigeria, Congo, Tchad, Centre Afrique et Niger. », a- t- il indiqué</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">Avant d’ajouter «   le lancement de TVS NEO AMI 125 a été très bien accueilli sur le Continent Africain. La moto est immédiatement devenue  leur préférence et nous sommes surs qu’elle conviendra aux utilisateurs à  la recherche de confort et innovation. TVS MOTOR est mondialement reconnu pour son ingénierie, sa qualité et ses innovations.  Nos produits sont déjà commercialisés dans plus de 80 pays couvrant toute l’Asie, l’Afrique et l’Amérique Latine. La semaine dernière, TVS MOTOR a annoncé  son entrée en Europe. »</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">S’agissant de la commercialisation, il note « Les exportations représentent environ 25% de l’activité de l’entreprise au premier semestre de l’année 2023, une confirmation de la qualité des produits de l’Entreprise, de ses offres technologiques supérieures et de la qualité de son département Recherche et Développement ».</p>
<p class="yiv7967938987ydp473c34aMsoNormal">La cérémonie a été riche en animation musicale en plus des prestations d’artistes comédiens. De plus, elle a enregistré les premières achats de TVS NEO AMI 125.
<b>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité routière :  Le téléphone au volant, une amende de 15 000 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-le-telephone-au-volant-une-amende-de-15-000-f-cfa-3049163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 08:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nombreux sont les usagers de la route qui utilisent le téléphone tout en conduisant un engin roulant motorisé. Cette infraction est punissable d’une amende de 15 000 F CFA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>De nos jours, nous remarquons qu’étant au volant ou en circulation, beaucoup de gens utilisent leurs téléphones en appelant, en envoyant des messages, etc. et ignorent que cela peut causer des accidents qui peuvent conduire même à la mort.

Selon un agent de sécurité routière, <em>"les citoyens ignorent carrément qu’en utilisant le téléphone au volant ou étant en circulation, ils mettent leur vie en danger parce que le risque d’accident en utilisant son téléphone au volant est multiplié par 3. Car quand tu utilises le téléphone en conduisant, tu es distrait. Dans la circulation, nous voyons certains au volant tout le temps la tête baissée en manipulant le téléphone. Or étant sur la route on ne doit pas être distrait"</em>.

<em>"Je me rappelle du jour comme si c’était hier. Ce jour-là, je venais de chez mon ami et j’étais en voiture. En conduisant, j’ai été distrait par un message de ma femme. J’ai lu le message et je voulais répondre vu que c’était par WhatsApp. J’ai été tellement distrait par le message qu’en répondant le message, j’étais à une vitesse de 90 km/h donc presqu’a 100. Donc en roulant, à ma grande surprise je fonçais droit sur un poteau électrique. J’ai appuyé sur le frein, mais c’était déjà trop tard. Ma voiture avait déjà cogné le poteau. Mais heureusement pour moi l’airbag de la voiture était activé. Sinon aujourd’hui je ne serais plus là. Je remercie Dieu de m’avoir sauvé la vie même si j’ai encore quelques blessures. Et j’avertis aussi ceux qui ne sont pas prudents et qui roulent à toute vitesse en circulation d’être prudents et de faire très attention"</em>, a témoigné un conducteur anonyme.

L’utilisation du téléphone est strictement interdite par l’article 3 du code de la route. Elle est pénalisée par une amende de 15 000 FCFA.

<strong>Isaac Ariel Mariko</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Transports et Infrastructures : Des projets structurants et innovants en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-et-infrastructures-des-projets-structurants-et-innovants-en-2024-3048620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 09:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, était l'invitée de l'émission «Mali kura taasira 2», diffusée hier soir sur l'ORTM. Dans cet entretien, elle a évoqué les choses faites, celles en cours, avant de se prononcer sur les perspectives et les difficultés de son département.</strong>

Selon le ministre des Transports et des Infrastructures, les réalisations majeures de son département présagent sur la relance du trafic ferroviaire entre Bamako Kayes, le 23 juillet dernier. La reprise du train attendue par nos compatriotes, notamment de la Cité des rails permettra à coup sûr de booster l'économie régionale.

Mme Dembélé Madina Sissoko a également précisé que son département avait déjà un plan d'urgence qui a permis la réhabilitation des différentes gares entre Bamako et Kayes, ainsi que la réhabilitation des ponts de Mahina, Galougou et celui de Toukoto. «Nous avons eu à réparer les deux locomotives, les fourgons voyageurs et les générateurs», at-elle déclaré, avant de déplorer une voie ferrée vieillissante et un train qui date des temps coloniaux.

«Le train de voyageurs a fait le 24 novembre dernier un déraillement à 9 km de Mahina à cause d'un rail cassé. Parce qu'on a traité les points critiques, mais toute la voie n'a pas été rénovée. Notre principale porte de transit est le Sénégal. Nous n'avons réhabilité qu'entre Bamako à Kayes. Pour aller jusqu'au Sénégal, il va falloir que la partie sénégalaise réhabilite son tronçon pour faire une interconnexion», a expliqué le ministre en charge des Transports.

Et d'annoncer qu'il y a eu des négociations en Russie pour la réalisation d'une voie lucide et l'acquisition de locomotives pour une nouvelle voie standard. La cheffe du département des Transports et des Infrastructures affirmera aussi que le trafic ferroviaire n'a pas repris parce qu'une locomotive a été endommagée, mais aussi parce que la réparation de la voie est en cours.

Mme Dembélé Madina Sissoko fera aussi savoir qu'il ya eu la création d'une plateforme numérique qui va permettre de faciliter les traitements, la transmission de toutes les données reçues dans le cadre de la production des documents de transports.

Par rapport à l'année 2024, il y a des projets structurants et innovants dans le secteur des transports. Il s'agit du permis biométrique, la digitalisation des cartes délivrées aux compagnies de transports pour éviter les fraudes. Pour la navigation fluviale qui est saisonnière sur le fleuve Niger de Koulikoro à Gao, Mme Dembélé Madina Sissoko a indiqué que l'événement tragique du 7 septembre dernier a interrompu le trafic. Ce jour-là, le bateau Tombouctou a été attaqué par des ennemis de la paix faisant des victimes.

Selon le ministre, concernant le transport urbain, il a été contracté avec le ministère russe en charge des Transports, la réalisation de deux lignes de tramway de Sanankoroba à Kati pour une première ligne, et de Ouezzindougou jusqu'à Moribabougou pour la deuxième ligne. Au niveau du transport aérien, la ministre Madina Sissoko explique que le grand projet concerne la création d'une compagnie nationale. «Nous avons beaucoup d'aéroports.

Nous devons mettre l'accent sur les vols domestiques et ensuite sous-régionaux. Nous avons ciblé des Avions de transport régional (ATR) qui semblent être économiques pour les vols domestiques et sous-régionaux», a fait remarquer la ministre, avant de demander à la population de libérer la zone aéroportuaire en vue de la réalisation d'un projet d'extension.

Dans le domaine des infrastructures routières, le ministre a expliqué que son département a également pour mission d'assurer le désenclavement. Raison pour laquelle, a été réalisé le tronçon Tour d'Afrique -Yirimadio avec le viaduc, et son interconnexion au troisième pont de Bamako, la voirie urbaine de Sikasso et celui de la route Katilé-Kadiolo-Zégoua. Y comprennent le bitumage de certaines voies menant à des quartiers rajoutés à Bamako, ainsi que le vaste programme de réhabilitation du réseau routier existant dont les travaux sont en cours d'exécution.

S'y ajoutent l'élargissement des ouvrages d'assainissement le long des routes et le redimensionnement des caniveaux. «Comparée aux années précédentes, le réseau routier a connu une qui continue jusqu'à avoir des routes praticables toute l'année», a-t-elle affirmé.

Entre autres perspectives, elle a cité la route Sévaré-Mopti, le contournement de l'aéroport de Mopti, la réalisation de cinq kilomètres de voiries urbaines à l'intérieur de Sévaré.

« En 2023, nous avons lancé le projet de la réalisation de la route Banankoro-Dioro pour une longueur de 45 km, la rénovation des tronçons Kayes-Diéma et Kati-Diédieni qui est en cours. Au niveau de la Région de Ségou, les travaux sont en cours pour pouvoir rentrer à Mopti via Ségou», a expliqué la ministre Madina Sissoko. Il est également prévu l'extension des routes interurbaines et le désenclavement des villages producteurs.

La ministre soulignera également que le facteur humain constitue 82% des problèmes dans la mise en œuvre des grands projets. «Il est demandé aux usagers de respecter le Code de la route et aux occupants de l'emprise des voies de les libérer pour que les projets puissent être réalisés dans les brefs délais», a demandé le ministre des Transports et des Infrastructures.

Pour elle, les énormes difficultés dans la mise en œuvre des œuvres, notamment la mobilisation des ressources en vue de réaliser les projets coûteux, la libération de l'emprise des voies, le déplacement des concessionnaires (Malitel, Orange, Somagep, Somapep.. .) qui dispose des réseaux au niveau de l'emprise des voies. Pour Madina Sissoko, il faut de grandes voies et pour cela il y aura des démolitions.

<strong>Fatoumata Mory SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako/Conakry par route :  Reprise imminente du transport voyageur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-conakry-par-route-reprise-imminente-du-transport-voyageur-3048561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 10:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali et la Guinée s’activent sur le volet transport voyageur. Une rencontre de syndicats de transporteurs guinéens et maliens a eu lieu le mardi 26 décembre au siège du CMTR.</em></strong>

La salle de réunion du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), à l’Hippodrome a abrité cette importante réunion. L’ordre du jour portait sur l’application de la convention relative au transport routier entre le Mali et la Guinée. Celle-ci vise à débarrasser le transport routier entre les deux pays de toutes les tracasseries.

La réunion s’est déroulée sous la présidence de Youssouf Bani Traoré, président du CMTR en présence de deux responsables de syndicats de transporteurs de la Guinée.

Cette convention portant sur le transport voyageur signée depuis plus de trois décennies entre le Mali et la Guinée, dort dans les tiroirs. Même si le corridor guinéen est exploité sans encombre par les camions gros porteurs et citernes, les bus et cars en sont exclus des deux côtés.

Selon les syndicats de transporteurs maliens et guinéens, ce sont les véhicules de 9 à 10 places qui assurent jusque-là le trajet à destination de Siguiri et Kankan. Il s’agit désormais de mettre fin à cette situation afin que les taxis et bus puissent rouler de Conakry à Bamako ou vice versa.

Les présidents Mamady Doumbouya de la Guinée et Assimi Goïta du Mali ont décidé de mettre en application cette convention au bénéfice des professionnels du transport voyageur et des citoyens des deux pays.

Les ministres des Transports des deux pays ont eu pour mandat de sa mise en œuvre totale. La délégation guinéenne qui dit être en mission du ministre des Transports de son pays, a donné le ton de l’engagement de ses autorités.

Youssouf Bani Traoré, président réélu du CMTR dont c’est la toute première activité, a rassuré la partie guinéenne que le ministre des Transports du Mali, Dembélé Madina Sissoko est dans la même dynamique. Il est même question du lancement d’une mission dans les prochains jours en Guinée pour l’application de la convention.

La réunion a pris fin sur une note d’espoir tant du côté de la délégation guinéenne que de son jatigui ou hôte malien.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMTR :  Youssouf Bani Traoré rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-youssouf-bani-traore-rempile-3047309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 13:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de la 3e assemblée consulaire du CMTR, le samedi 16 décembre au CICB, le président sortant Youssouf Bani Traoré a été réélu pour un troisième mandant. Il dirige un bureau national de 11 membres pour 5 ans.</em></strong>

Youssouf Bani Traoré, PDG de Bani Transports, est unanimement réélu président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) avec 234 voix. Les élus consulaires lui ont accordé leur confiance pour la troisième fois consécutive. Il dirige un nouveau bureau national de 11 membres.

Son adversaire, Kalifa Camara, transporteur à Koutiala ne remplissant pas les critères, a été disqualifié de facto. L’élection du nouveau bureau a été précédée de l’ouverture des travaux de la 3e assemblée consulaire qui a vu la participation des délégués de 8 circonscriptions électorales, sous la présidence du ministre des Transports et des Infrastructures.

Le nouveau bureau mis en place a désormais la lourde tâche de conduire les destinées du CMTR pour les 5 prochaines années. Elle devrait être tenue immédiatement après l’élection du 22 juillet 2023 des 317 membres consulaires suite à la fin du mandat en mai dernier du bureau sortant. Mais elle a été repoussée à cause d’une longue bataille judiciaire devant la Cour suprême. Un contentieux enclenché par Malick Boubou Diallo, président de la Fédération générale des transporteurs routiers agréés du Mali (Fgtram).

Diallo voyait un collègue transitoire au CMTR à la place d’une élection consulaire. Pour l’histoire, c’est le même Malick B. Diallo qui a été assigné pour diffamation devant le Tribunal de la Commune IV, par le président du CMTR, Youssouf Bani Traoré. Il a été condamné en juillet 2023 à un an de prison avec sursis et 10 millions de F CFA de dommages et intérêt.

A l’ouverture des travaux, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a prôné le sens de la responsabilité, la dignité et le civisme à l’ensemble des transporteurs routiers élus ou non.

Elle a apprécié à sa juste valeur le taux de participation de 84,3 % sur les 367 sièges à pourvoir au scrutin du 22 juillet dernier. Dembélé Madina Sissoko a en outre appelé les transporteurs à s’acquitter des cotisations sociales qui constituent les principales ressources du CMTR.

A ce jour, toutes les régions ont élu leurs membres consulaires à l’exception de Gao, où des circonstances locales ont retardé le processus électoral. A en croire le ministre des Transports et des Infrastructures.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>BUDGET DU CMTR 2024</strong>

<strong>Une estimation de plus de 1,6 milliard F CFA </strong>

En plus de l’élection des membres du bureau national, la 3e assemblée consulaire du CMTR avait à son ordre du jour, l’examen et l’adoption du budget 2023 et du projet de budget 2024. Le budget 2024 est estimé à environ 1,6 milliard de F CFA.

Le dimanche 17 décembre, l’assemblée consulaire a planché sur les budgets 2023 et 2024. Les membres consulaires, sous la présidence de Youssouf Bani Traoré, ont examiné l’état d’exécution du budget 2023 et procédé à la présentation du projet de budget 2024.

Le projet de budget 2024 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 1 611 998 810 F CFA. Ce budget est jugé réaliste et ambitieux dans la prévision des ressources et la programmation des activités annuelles prévues. Les investissements prévus sont à hauteur de 48,60 %.

<strong>A D.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement de la marque  Africa Global  Logistics&#45; AGL Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-de-la-marque-africa-global-logistics-agl-mali-3047147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-de-la-marque-africa-global-logistics-agl-mali-3047147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 09:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais Bolloré Africa logistics  s’intitule   Africa Global Logistics –AGL, </strong>

<strong>C’est dans ce cadre qu’Africa Global Logistics Mali a organisé le samedi 16 décembre 2023 à  Azalaï hôtel une soirée gala pour présenter la nouvelle identité ainsi que les prouesses et ambitions de l’entreprise.</strong>

« Chers clients, Chers partenaires Chers amis, Chers Collaborateurs, Mesdames et Messieurs, C'est un honneur et un privilège de célébrer avec vous, ce moment important de l’histoire du transport et de la logistique au Mali et en Afrique. Le 22 décembre dernier a consacré, l’acquisition de notre société par la famille MSC, leader mondial du trafic maritime et ainsi, notre entreprise a entamé un voyage passionnant vers une nouvelle ère. Ensemble, nous tournons une nouvelle page, ensemble nous prenons une nouvelle identité : Africa Global Logistics – AGL… Oui, Désormais nous portons avec fierté le nom AGL Mali (Africa Global Logistics Mali).», a déclaré Rémi Ayikoué Amavi le directeut général de AGL Mali.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3047177" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Africa-global-t-1.jpg" alt="" width="650" height="433" />Dans son intervention Djibril Sangaré  cadre  chez AGL Mali, a  fait cas de  l’historique  du groupe Bolloré au Mali,  présent plus d’une décennie,  qui a connu   différentes mutations qui conduira à la naissance de Bolloré Africa logistics et maintenant Africa Global Logistics AGL.

Selon ses dires, ces différents changements n’affectent en rien à la qualité des services toujours  mis à  la disposition des clients.   AGL  est une marque unique qui sait être une  réponse aux besoins  logistiques et du transport, indique-t-il.

Il est renchéri par le DG de  Africa Global Logistics- AGL Mali, qui  déclare qu’en temps que leader de la logistique en Afrique, doté de grandes capacités d’écoute, de compréhension, du respect des clients et partenaires,  AGL  au Mali comme partout en Afrique s’engage à fournir un service logistique multimodale intégrée, de haute qualité, qui soutient le développement des pays du continent.

« Avec nos collaborateurs à travers le monde, nous nous engageons à fournir un service logistique multimodale intégrée, de haute qualité, qui soutient le développement de nos pays et de l’Afrique. Le Groupe AGL continuera à investir dans les infrastructures, à développer des solutions innovantes pour répondre aux défis de notre époque. », A-t-il déclaré. Avant d’ajouter « Nous sommes témoins de la passion pour l'innovation et l'excellence dans le domaine du transport maritime de notre entreprise mère, MSC. Dans un monde en constante évolution, cette passion nous inspire, nous pousse à imaginer des solutions innovantes et compétitives pour nos clients. ».

Cette soirée a également été opportune pour  le directeur commercial de AGL Mali, Salif Ouattara,  de rappeler les réalisations de l’entreprise dans le cadre de sa RSE ( responsabilité sociale de l’entreprise). Il s’agit entre autres des actions communautaires en soutien aux populations, des dons etc.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déraillement du train voyageur : La locomotive serait réparable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/deraillement-du-train-voyageur-la-locomotive-serait-reparable-3045986.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/deraillement-du-train-voyageur-la-locomotive-serait-reparable-3045986.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/TRAIN-PANNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 01:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Selon des sources crédibles, la locomotive du train voyageur n°15 tombé à quelques 9 kilomètres de la gare ferroviaire de Mahina aurait subi des dommages moins importants comme on aurait pu le craindre. L’autre bonne nouvelle, apprend-on de la même source est qu’elle pourrait volontiers être remise sur les rails grâce à l’expertise des génies de l'atelier de Korofina si le département en charge des Transports leur faisait confiance en mettant les moyens mis à leur disposition dans les meilleurs délais.</em>

Dans notre édition numéro 1691, nous avons salué les initiatives encourageantes démontrant la volonté des autorités actuelles de revitaliser le trafic ferroviaire. Cependant, nous avons aussi sonné l’alerte par rapport à la pression subie par les deux seules locomotives en service et souligné leur vétusté. Car malgré les efforts considérables des mécaniciens de Korofina, grand est le risque qu’elles ne soient plus en mesure de maintenir un rythme de trafic optimal. Or, il est crucial d'adapter la cadence du trafic à l'état des locomotives pour assurer la continuité du service et la sécurité du personnel ferroviaire.

Nous avons interpellé sur l’urgence d’acquérir de nouvelles locomotives avant que les deux en service ne posent des problèmes. Ce message n'était en aucun cas une opposition à la relance, mais plutôt une recommandation visant à éviter les incidents qui viennent de se produire. Malheureusement, nos appréhensions se confirment avec ce déraillement ayant occasionné l’arrêt du trafic pendant des semaines, la mise sur rails d’une seule locomotive sur les rails étant risquée.

<strong>3 mois et 7 jours : la case  départ ?</strong>

D'autre part, nous relevions dans notre publication numéro 1706, la persistance des retards de salaires des cheminots. Malgré une note technique rendue publique par le département de l’Equipement et des Transports annonçant des mesures pour les régulariser, c’est le retour à la case  départ. Les salaires accusent 3 mois et 7 jours de retard à ce jour. Le chef du département et sa cellule de communication, auteure de cette note technique relayée par des médias, devraient prendre des mesures concrètes pour régler cette situation.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20ème Réunion annuelle  des Services de Transports du Mali :  Un  espace de démocratie administrative pour  une meilleure  prise de décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/20eme-reunion-annuelle-des-services-de-transports-du-mali-un-espace-de-democratie-administrative-pour-une-meilleure-prise-de-decision-3045362.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 20:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce jeudi 23 novembre 2023  a lieu, dans un hôtel de la place,  la  20è Edition de la réunion annuelle  des Services de Transports du Mali. Elle était présidée par Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures.</em>

Ont participé à cette réunion, outre les cadres du Secteur des Transports :  le vice-Président de la Commission des Travaux publics, des Domaines, de l’Habitat et des Transports du Conseil national de Transition ; le Chef de Cabinet du Ministre des Transports et des Infrastructures ; le représentant du  Maire de la Commune IV du District de Bamako ; la Représentante résidente de la Banque Ouest-Africaine de Développement, Chef de file des Partenaires techniques et financiers ; le Représentant de la Commission de l’UEMOA au Mali ; les membres des Cabinets et des Secrétariats généraux de départements ministériels ; le Directeur Général des Transports, Mamadou Sow ;  les Directeurs des Services centraux, Services rattachés et Organismes personnalisés du ministère des Transports et des Infrastructures ; les Présidents de Chambres consulaires ; les responsables des syndicats du secteur des Transports ; des cadres du secteur des transports à la retraite, d’éminentes personnes ressources.

La réunion annuelle des Services des Transports, qui enregistre en 2023 sa 20<sup>ème</sup> édition, demeure un cadre privilégié de concertation dans le secteur des Transports. Elle instaure un dialogue franc, sincère et fructueux entre la base et le sommet de la pyramide de l’administration des Transports et assure en outre la participation active des organisations sociales représentatives des professionnels, des usagers et des consommateurs.

La réunion annuelle des Services des Transports fournit, dans l’environnement institutionnel, un exemple de démocratie administrative au Mali, car elle concilie l’éminente dignité de la puissance publique et le droit d’expression collective des particuliers. En effet, ce cadre régulier de concertation sectorielle nationale, empreint de courtoisie et de franchise, de responsabilité et de mesure, établit le bilan des réalisations de l’année écoulée, procède à l'analyse des problématiques relevées, recherche les solutions les plus appropriées et oriente les acteurs dans la planification et la programmation des activités pour l’année qui s’annonce, en adéquation avec la Politique nationale des Transports, des Infrastructures de transport et du Désenclavement (PNTITD).

La réunion annuelle permet au surplus de discuter des questions afférentes à l'amélioration des méthodes de travail et du fonctionnement des structures administratives, en vue de la satisfaction des besoins des usagers du service public.

Dembélé Madina Sissoko a, de prime à bord, souligné  l’importance que revêt pour le Ministère des Transports et des Infrastructures, la réunion annuelle des services des Transports. D’autant qu’elle permet  de  traiter des questions intéressant la vie de la nation. Pour cela, elle a tenu d’exprimer ses sincères remerciements et sa profonde gratitude pour l’intérêt bienveillant que les participants portent  à l’action des Services publics du secteur des Transports. « L’occasion nous est donc offerte d’apprécier les réformes qui ont été réalisées et d’inspirer celles qui sont nécessaires pour réussir l’approvisionnement correct du pays et contribuer à l’essor de l’économie nationale. Je ne doute pas de notre capacité commune à convertir en atout de développement le handicap de la privation de façade maritime » dira Mme le ministre.

D’après le ministre des Transports et des Infrastructures, l’année 2023, à l’instar des récentes années, aura été éprouvante pour notre pays. Car, dira-t-elle : « si la détermination des plus hautes autorités et le regain de confiance des forces armées et de sécurité nous ont convaincu que le défi sécuritaire peut être relevé, en revanche, nous avons subi les conséquences de la crise économique mondiale. Cependant, nous n’avons pas connu de rupture de produits de consommation. Les importations et les exportations ont en effet continué malgré les difficultés liées à l’abandon de certains partenaires, à la pénurie de produits de première nécessité à l’échelle mondiale, aux surestaries, aux frais d’emmagasinage et à la lourdeur du circuit administratif dans les ports de transit ».

En raison de cela, elle a exprimé toute sa gratitude : au Président de la Transition, Chef de l'État, Colonel Assimi GOITA, « pour ses orientations souveraines, au Premier ministre, Chef du Gouvernement, Docteur Choguel Kokalla MAIGA, pour ses directives éclairées et aux ministres impliqués dans la réalisation des activités du secteur des Transports, dont les concours actifs confirment les vertus de la solidarité gouvernementale ».

Elle n’a pas manqué de souligner  « la collaboration loyale des structures de l’administration des Transports et de la coopération soutenue des services techniques des départements impliqués, qui ont permis de fournir les prestations qui répondent tant soit peu aux besoins des usagers du service public ».De même, elle a adressé  ses chaleureuses félicitations aux opérateurs économiques, pour leur engagement à assurer la continuité et la célérité du trafic à destination et en provenance du Mali.

<strong>Le secteur des Transports  contribue au développement</strong>

Mme Dembélé a apprécié le rôle éminent que joue le secteur des Transports dans le développement économique, social et culturel de notre nation. Car, à l’en croire, la performance du système de transport contribue à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté de manière significative. Cependant, elle n’a pas manqué  de reconnaître que le système de transport  du Mali montre des lacunes. Car, d’après elle,  le secteur des transports, en tant que pilier central, se trouve gravement entravé par l'insécurité persistante, la congestion urbaine et d'autres pratiques anormales, qui constituent de sérieux obstacles à l'épanouissement personnel des professionnels et à l’essor économique et social de la collectivité publique.

Le ministre des Transports a rappelé que experts retiennent  qu’un système de transport robuste et sécurisé, favorisant le progrès économique et social du pays, repose sur l’approche holistique, intégrant les réformes structurelles, les investissements substantiels et une coopération étroite entre les parties prenantes tant au plan national qu’à l’échelle internationale. Ces considérations techniques ont inspiré le thème central retenu cette année à savoir : « La promotion et la sécurisation des transports : défis et perspectives ».

Une  thématique qui concerne les aspects institutionnels, réglementaires et opérationnels. Tout en  couvrant  des domaines connexes aussi importants que la fiscalité des transports, les coûts des transports, la modernisation des infrastructures de transport et la sécurité.

Madina Dembélé a informé que l’environnement du secteur des Transports enregistre, en cette fin de l'année 2023, l'approbation en Conseil des Ministres du marché relatif aux équipements destinés à la confection des plaques d'immatriculation. Une activité qui va recouvrer dorénavant sa nature normale de prérogative de puissance publique et s’exercera en stricte conformité aux normes communautaires et aux standards internationaux.

<strong>Des reformes dans le secteur des Transports </strong>

Le contexte des réformes dans le secteur des transports a également enregistré, a informé le ministre de tutelle,  la relecture du code de la route, le renforcement de la mission de l’Agence nationale de la Sécurité routière et la modification de la réglementation sur l’audit de Sécurité routière, la délégation de l’exploitation du trafic ferroviaire voyageur à la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali. Les réformes juridiques et institutionnelles, imprégnées du sens de la responsabilité et du souci de la satisfaction des besoins de l’usager, ont apporté  des réponses idoines aux préoccupations relatives notamment au transport mixte, à l’utilisation croissante de nouveaux types de motocyclettes à des fins de transport public, au bas niveau de formation des candidats à l'examen du permis de conduire, à la surcharge des véhicules de transport en commun, au non- respect des normes relatives au port du casque et de la ceinture de sécurité. Pourquoi, dira-t-elle que  le Ministère des Transports et des Infrastructures souhaite que des solutions soient préconisées pour une vision prospective et 'une gestion proactive de la sécurité et la régulation routière.

Madina Sissoko s’est  réjouie  de la reprise du transport ferroviaire voyageurs Bamako-Kayes, qui présage le regain d’activité et l’extension du chemin de fer. « La relance de l’activité ferroviaire représente une étape historique dans le processus de réhabilitation de la ligne Dakar-Bamako. Elle apporte un soulagement aux populations de Kayes et des autres régions riveraines du rail et entretient l’espoir de consolider et de pérenniser l’exploitation du réseau ferroviaire. Elle ouvre en effet la voie à un développement du réseau sur d’autres axes, notamment celui de Bamako-Conakry », est-elle convaincue.

Ayant la ferme conviction que les modes de transport ne sont pas isolés mais complémentaires et interdépendants, en tant que ministre des Transports et des Infrastructures, elle porte un égal intérêt à toutes les activités du secteur des Transports. C’est pourquoi elle  a profité de l’opportunité pour demander aux partenaires techniques et financiers d’accompagner le Mali dans la réalisation des actions tendant à relever les défis liés au développement de l’ensemble du secteur des transports, en termes d’infrastructures, de moyens et de services de transport.

&nbsp;

<strong>Gaoussou Madani Traoré           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déraillement du Train n°15 : Le ministre des Transports annonce des enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/deraillement-du-train-n15-le-ministre-des-transports-annonce-des-enquetes-3045236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 01:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par un communiqué publié le 25 novembre 2023, le ministre des Transports et des Infrastructures informe l’opinion publique que le train n°15 du 24 novembre 2023, en provenance de Kayes pour Bamako, a déraillé à 9 km de la gare ferroviaire de Mahina.

Selon le texte,  l’accident n’a enregistré ni mort ni de blessé parmi les 410 voyageurs. «Cependant, deux agents de la SOPAFER-Mali SA ont été légèrement blessés. L’accident a causé des dégâts importants sur le matériel roulant, ainsi que sur la voie ».

Le ministre des Transports et des infrastructures annonce l’ouverture des enquêtes technique et judiciaire pour déterminer les causes de l’accident. Il rassure que son département, à travers la SOPAFER-Mali SA, met tout en œuvre pour que la circulation des trains reprenne dans les plus brefs délais, conformément à la volonté des plus hautes autorités.

<strong>Aminata Koné, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion annuelle des services des transports :    Des pistes de solution balisées pour le développement harmonieux du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reunion-annuelle-des-services-des-transports-des-pistes-de-solution-balisees-pour-le-developpement-harmonieux-du-secteur-3045134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 01:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Maeva Palace de l’ACI 2000 a abrité les travaux de la Réunion annuelle des Services des Transports les 23 et 24 novembre 2023. Organisée jeudi dernier (23 novembre 2023), la cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.</strong>

«<em>La promotion et la sécurisation des Transports</em>» ! Tel était le thème cette année de  la Réunion annuelle des Services des Transports qui a eu lieu à Maeva Palace du 23 au 24 novembre 2023. Ce rendez-vous représente un cadre d’échange et d’analyse approfondie des difficultés et des enjeux du secteur. C’est donc un espace de formulation des solutions concrètes face aux défis diagnostiqués. Et cela d’autant plus que ces assises regroupent la grande famille du secteur des Transports.

Au cours des deux jours de travaux, en lien avec le thème central, chaque sous-secteur des Transports a présenté un sous-thème traitant des questions comme les potentialités du secteur ; les difficultés et les contraintes du secteur ; les solutions aux difficultés et aux contraintes du secteur ; les perspectives du secteur. Au finish, les participants ont formulé des recommandations balisant des pistes de solution pour le développement harmonieux du secteur des transports au Mali.

Dans son discours d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures a mis en évidence les grandes réalisations de son département, les grands défis relevés dans le cadre des transports, tous secteurs confondus et des Infrastructures… Certes au cours de l'année beaucoup de projets ont été réalisés mais, a rappelé Mme Dembélé Madina Sissoko, il y a eu aussi beaucoup de contraintes également, les accidents routiers répétés, l'attaque d'un bateau de la COMANAF...

C’est pourquoi Madame le Ministre a invité tous les participants à réellement s’impliquer dans les débats sur les difficultés, les enjeux et les perspectives pour une amélioration du Transport Malien. A noter que le bilan détaillé des activités des différents services de transports a été présenté par M. Mamadou Sow, Directeur général des transports. Il a ainsi mis en relief les activités réalisées, les difficultés rencontrées et les solutions idoines trouvées à ces différentes difficultés sont pour l'atteinte des

Comme d’habitude, ces assises ont permis de faire le bilan des réalisations de l’administration des Transports au titre de l’année écoulée, de coordonner les initiatives en faveur du développement du secteur et de baliser les perspectives sous le leadership de Mme Dembélé Madina Sissoko.

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouagadougou, Bamako et Niamey pensent à lancer une compagnie aérienne commune</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ouagadougou-bamako-et-niamey-pensent-a-lancer-une-compagnie-aerienne-commune-3044765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__header">
<div class="article__announce-text"><strong>Une rencontre à Bamako entre les ministres burkinabè, malien et nigérien de l'Économie a porté sur les grands axes de développement des trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES).</strong></div>
</div>
<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">À l’issue de cette séance de travail, les trois ministres ont formulé plusieurs recommandations parmi lesquelles la création d’une compagnie aérienne commune aux États de l’alliance et la mise en place d’un fonds de stabilisation et d’une banque d’investissement de l’AES.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Les ministres ont aussi souligné la nécessité d'améliorer la connectivité entre les trois États de l'espace AES à travers la conception et la mise en œuvre de programmes de réseaux routier, aérien, ferroviaire et fluvial", a stipulé le communiqué.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1063799020" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20231126/ouagadougou-bamako-et-niamey-pensent-a-lancer-une-compagnie-aerienne-commune--1063799020.html?share-block=1063799022" data-title="&quot;Les ministres ont aussi souligné la nécessité d'améliorer la connectivité entre les trois États de l'espace AES à travers la conception et la mise en œuvre de programmes de réseaux routier, aérien, ferroviaire et fluvial&quot;, a stipulé le communiqué."></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Entre autres, les ministres ont formulé les recommandations suivantes:</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="list">
<div class="article__list">
<ul>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
l’amélioration de la libre circulation des personnes dans l’espace AES ;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
la construction et le renforcement des projets d’infrastructures (barrages, pistes rurales, routes, périmètres pastoraux, parc de vaccination des animaux, etc.) ;</li>
 	<li class="article__list-item">
<div class="article__list-label"></div>
la mise en place d’un dispositif de sécurité alimentaire commun aux trois États de l’AES à travers des organes dédiés (stocks de sécurité alimentaire, Systèmes d’Alerte Précoce, observatoires des marchés agricoles).</li>
</ul>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
</div>
<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Deux blessés légers suite au déraillement d&amp;apos;un train à Mahina (AxeKayes&#45;Bamako)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-deux-blesses-legers-suite-au-deraillement-dun-train-a-mahina-axekayes-bamako-3044618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-deux-blesses-legers-suite-au-deraillement-dun-train-a-mahina-axekayes-bamako-3044618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/TRAIN-PANNE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 18:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moins deux agents blessés et des dégâts matériels importants sur le train et la voie ferrée. C'est le bilan de l'accident ferroviaire survenu suite au déraillement d'un train de la Société du patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER-MALI SA) ce vendredi 24 novembre dans la localité de Mahina sur l'axe Kayes-Bamako, a a annoncé le ministère des Transports et des Infrastructures ce samedi 25 novembre 2023.</strong>

« Le ministre des Transports et des Infrastructures informe l'opinion publique que le train n°15 du 24 novembre 2023, en provenance de Kayes pour Bamako, a déraillé à 9 km de la gare ferroviaire de Mahina », précise le communiqué ministériel. Avant de préciser que l'accident n'a pas été enregistré de mort ni de blessé parmi les 410 voyageurs.

Toutefois, le ministère en charge des Transports regrette la blessure légère de deux agents de la SOPAFER-Mali SA au cours de l'événement malheureux qui a occasionné &lt;&lt; des dégâts importants sur le matériel roulant, ainsi que sur la voie&gt;&gt;.

Ainsi, en plus de l'enquête technique, le Département rassure qu'une « enquête judiciaire » sera ouverte pour déterminer les causes de l'accident. Dans cette circonstance malheureuse, le ministre des infrastructures assure les usagers que son département, à travers la SOPAFER-Mali SA, est à peid-oeuvre pour que la circulation des trains reprenne dans les plus brefs délais, conformément à la volonté des autorités de la Transition.

Dembélé Madina Sissoko a saisi l'occasion pour remercier tous ceux qui ont apporté leur soutien à l'équipage de la SOPAFER-Mali SA et aux passagers lors du triste événement.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Train Bamako – Kayes : Retour à la normale demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/train-bamako-kayes-retour-a-la-normale-demain-3043983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/TRAIN-RESTAURANT.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 01:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aucun train ne circule, entre Bamako et Kayes. Un retour à la normale est prévu demain jeudi. Voyageurs, marchands ambulants, chauffeurs de taxi piaffent d’impatience. Le train a  contribué à accélérer et à intensifier les flux d’échanges. Mais, les infrastructures fixes et le matériel roulant des chemins de fer se trouvent dans un piètre état. Cette lacune compromet gravement la capacité du transport ferroviaire à jouer le rôle de moteur du développement économique des villes et villages traversés.

La suspension du trafic voyageur a privé les ambulants, les chauffeurs de taxi de bon chiffre d’affaire qui les aurait permis de consacrer plus de ressources à l’éducation, la santé et l’alimentation des enfants notamment.

Le trafic ferroviaire, qui avait repris le 9 juin 2023 après plusieurs années d'interruption, est perturbé tantôt par une grève pour non-paiement des salaires tantôt pour des raisons techniques.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45; plaques privée des plaques d’immatriculation :   Mamadou Yattassaye victime de l’Etat laxiste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-plaques-privee-des-plaques-dimmatriculation-mamadou-yattassaye-victime-de-letat-laxiste-3043784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-plaques-privee-des-plaques-dimmatriculation-mamadou-yattassaye-victime-de-letat-laxiste-3043784.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Plaques-voitures.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 11:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au moment où les entreprises maliennes se battent corps et âme pour survivre à la crise économico-financière et préserver les emplois afin de minimiser la crise sociale que l’Etat leur administre la dose fatale en les enterrant définitivement. Sinon comment comprendre que la société Mali-Plaques qui avait l’exclusivité de la fabrication des plaques d’immatriculation au Mali puisse voir son contrat résilié sans aucune procédure légale en la matière, au seul prétexte que le contrat est arrivé à terme. La forme légale voudrait bien que pour toute nouvelle acquisition d’un contrat qu’il y ait appel d’offre permettant à tous ceux qui veulent postuler de soumissionner, cette procédure n’a pas été respectée. Mali-plaques qui n’a pas vu son contrat résilié à travers une notification considère plutôt une tacite reconduction jusqu’à la résiliation du dit contrat. Les autorités maliennes sous la transition sont-elles conscientes des conséquences de certaines décisions sur la stabilité sociale ? N’auraient-elles pas dû mesurer tous les impacts de la fermeture ou du moins de la résiliation du contrat de Mali-Plaques sur des milliers d’emplois garantis par la société ?</em></strong>

En effet, la société Mali-plaques a vu son contrat résilié par communiqué du conseil des ministres tenu le 1<sup>er</sup> novembre 2023. C’est sur la base du rapport du ministre de l’économie et des finances qu’un projet de décret portant approbation du marché relatif à la fourniture des équipements pour la fabrication des plaques d’immatriculation. Le même communiqué précise qu’un marché a été conclu par entente directe entre le gouvernement du Mali et le groupe EHA Hoff-man international, GMBH, une entreprise allemande représentée par  Djiguiya signature pour un montant de plus de 3 milliards avec un délai d’exécution de 60 jours. Le hic est que l’Etat entend se substituer à la société privée en prenant en mains la fabrication des plaques d’immatriculation. La question que l’on est en bon droit de se poser est celle de savoir si la société Mali-Plaques  n’avait pas encore le droit  d’avoir ce contrat ou si elle ne l’exécutait pas conformément au cahier de charges ? Le gouvernement semble agir par laxisme en reléguant au second plan les conséquences que la fermeture de cette société pourrait avoir tant en termes d’emplois qu’en termes de ressources qu’elle pourrait générer pour le trésor public.

En effet, s’il n y a aucun doute que le contrat de concession qui liait l’Etat à la société Mali-Plaques était arrivé à terme, il est tout aussi logique et légal que toute nouvelle concession doit faire l’objet d’appel d’offre, mais à la surprise générale c’est l’Etat lui-même qui veut mener cette activité au grand dam du secteur privé en général et à Mali-Plaques en particulier. Le retrait du contrat de la fabrication des plaques d’immatriculation à la société de Mamadou Yattassaye sera très lourd des conséquences, car il provoquera non seulement la mise en chômage  des milliers de chefs de famille, mais aggravera également la crise sociale avec ses corollaires de tension, de délinquance juvénile et même d’insécurité car ces jeunes sont des potentiels candidats pour les groupes terroristes.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports :  L’immatriculation des véhicules change de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-limmatriculation-des-vehicules-change-de-main-3043475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-limmatriculation-des-vehicules-change-de-main-3043475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 02:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances que le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif à la fourniture des équipements pour la fabrication des plaques d’immatriculation. De nombreux spécialistes saluent le fait que l’Etat malien ait décidé de produire les plaques d’immatriculation des véhicules au Mali. Les citoyens s’en réjouissent, mais l’initiative est surtout saluée par des professionnels du secteur des Transports, notamment les transitaires qui souffraient énormément pour l’obtention des plaques d’immatriculation.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On montre particulièrement les nombreux avantages soulignés par des analystes qui pensent que l’on doit accélérer le processus. Le marché est conclu entre le gouvernement de la République du Mali et le Groupe EHA Hoffman International GMBH représenté par la Société Djiguiya Signature pour un montant de 3 milliards 525 millions 217 mille 215 francs CFA, toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 60 jours.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parmi les avantages, les spécialistes soulignent des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat qui a besoin d’argent en ces temps difficiles pour les services d’assiette. Autre avantage, c’est la traçabilité facile des véhicules par les autorités. A cela s’ajoute la prise en compte sur les plaques de nouvelles identifications des communes et régions, une avancée significative pour le pays.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a aussi la disponibilité permanente de matière première. La décision permet aussi d’avoir l’opportunité facile de faire le point du parc actif.  Par ailleurs, l’initiative va résoudre le calvaire des transitaires et des propriétés de voiture qui faisaient des va-et-vient entre les deux rives de Bamako pour obtenir les plaques d’immatriculation. Les nombreux avantages soulignés sont connus des autorités.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le projet de décret adopté permettra de prendre en compte les réformes engagées dans le secteur des Transports et la reprise, par l’Etat, de l’immatriculation des véhicules du parc national conformément aux normes communautaires et aux standards internationaux. En 1992, la réunion annuelle des Transports a recommandé dans ses résolutions la libéralisation du secteur pour le règlementer et le placer sous contrôle des autorités en charge des Transports.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité Routière :  L’État&#45;Major General des armées recadre les FAMas par rapport au payement de la redevance d&amp;apos;usage routier de péage.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-letat-major-general-des-armees-recadre-les-famas-par-rapport-au-payement-de-la-redevance-dusage-routier-de-peage-3042864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Nov 2023 10:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’est à travers  une lettre circulaire de l’État-Major général  des Armées signé par le Général de Division Oumar Diarra adressée à tous  les chefs d'états-majors et directeurs de service par rapport au refus de payer la redevance d'usage routier de péage par certains éléments des FAMas . Dans cette lettre le Chef d’état-major des armées appelle ses camarades militaires de s’acquitter de la redevance d'usage routier de péage sauf s’ils sont dans les véhicules immatriculés aux insignes de l’armée nationale en mission.</b></em>

Selon l’État-Major général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra que depuis un certain temps. il a été porté à la connaissance de l'État-major Général des Armées que certains membres des Forces de Défense et de Sécurité (tous corps confondus) refusent de s'acquitter de la redevance d'usage routier de péage, surtout, lorsqu'ils sont à bord de leur véhicule personnel, aux franchissements des postes de péage particulièrement au poste de péage de Farabana.

A cet égard, il les rappelle que  l'arrêté interministériel n°2021-2082/MTI-MDAC-MATD-MSPC-MEF-SG Ju 07 mai 2021 portant création des postes de péage et de pesage routiers et fixant les tarifs de leur franchissement précise sans ambigüité que tous les véhicules sont assujettis au paiement de la redevance d'usage routier de péage par passage au poste de péage exceptés les véhicules ci-après :les véhicules militaires immatriculés AMA, GNM et GRM; les véhicules de service de la Sécurité et de la Protection civile immatriculés PRM et PCM; les ambulances et les cortèges funèbres.

En rappel , il est important de rappeler que les militaires des forces de Défense et de Sécurité qui franchissent régulièrement les postes de péage à bord de leurs véhicules personnels ont la possibilité de requérir la carte de riverain qui donne droit à un paiement forfaitaire annuel sur la base de dossiers transmis à la Direction générale du Fond d'Entretien Routier.

Pour cela, il appelle à une large sensibilisation des hommes au respect des règlementations en vigueur  et avant de rappeler que les militaires devront être les premiers à donner le bon exemple.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accidents mortels sur le trafic ferroviaire : Le Ministre des Transports et des Infrastructures appelle au respect des mesures de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accidents-mortels-sur-le-trafic-ferroviaire-le-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-appelle-au-respect-des-mesures-de-securite-3041812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 06:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué signé et rendu public, le 31 octobre 2023, le Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, informe l’opinion publique que la reprise du trafic ferroviaire de voyageurs, qui se déroule normalement depuis le 09 juin 2023 de Bamako à Kayes, a cependant été marquée par des accidents mortels. Face à ces drames, le ministre Dembélé Madina Sissoko, a présenté ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes.

Le Ministre des Transports et des Infrastructures fait observer que malgré les multiples messages de sensibilisation diffusés dans les médias, certaines personnes ne se libèrent pas encore des habitudes contractées aux abords du rail pendant la période d’interruption du trafic ferroviaire.

Pour la sécurité et le respect de la vie de ces concitoyens, le ministre Dembélé Madina Sissoko invite les riverains et les usagers du chemin de fer aux respects de quelques mesures. Selon le communiqué, il s’agit, notamment de respecter les consignes de prudence et de vigilance lors des traversées de la voie ferrée ; d’utiliser exclusivement les passages à niveaux officiels pour la traversée de la voie ; d’éviter d’approcher le train sur le rail ; de dégager les emprises des rails, qui sont de part et d’autre de la voie ferrée de 25 mètres en agglomération et de 50 mètres en rase campagne. Le ministre des Transports et des Infrastructures en a appelé au sens civique et au sens de responsabilité des riverains et usagers pour le respect scrupuleux des mesures de sécurité sus rappelées.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pérennisation de l’activité ferroviaire au Mali	 :  Le paiement du salaire des cheminots sera régulier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/perennisation-de-lactivite-ferroviaire-au-mali-le-paiement-du-salaire-des-cheminots-sera-regulier-3040891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 01:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Actuellement, des « manœuvres de désinformations » sont  en train d’être  véhiculées   sur les réseaux   par rapport au  traitement réservé  aux salariés des cheminots. Afin d’éclairer la lanterne d’abord, des  intéressés, ensuite, de l’opinion publique nationale sur la question, le Département  des  Transports et des Infrastructures  a  fourni  à la  rédaction de Le Pélican, une note d’informations. Voici le libellé!</em>

Depuis l’arrêt du trafic ferroviaire en 2018, la République du Mali a pris l’engagement, dans le sillage de l’accord du 31 janvier 2020 entre les Etats du Mali et du Sénégal, de prendre en charge sur le budget national les salaires des travailleurs du chemin de fer.

Cette option souverainement retenue, par préférence à celle du chômage technique ou de la compression du personnel, dénote la perspicacité des vues des plus Hautes Autorités qui, de 2018 à nos jours, manifestent leur volonté non équivoque de préserver l’activité ferroviaire, vitale pour les régions traversées par le rail et essentielle pour l’ensemble du pays.

En dépit de cette volonté politique clairement affirmée, le paiement des salaires du personnel ferroviaire accusait des retards d’une durée excédant souvent six (6) mois. La fréquence de trois mois, observée présentement, découle des dispositions prises par le Gouvernement en exécution des instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA.

Il est donc constant que la prise en charge de la rémunération des cheminots a précédé la reprise du trafic ferroviaire de voyageurs entre Bamako et Kayes, effective depuis le 09 juin 2023, suivant la volonté du Chef de l’Etat, qui avait instruit le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Docteur Choguel Kokalla MAIGA, de hisser le dossier au rang de priorité de l’action du Gouvernement.

Le lancement officiel a eu lieu le 23 juillet 2023 à Kayes, sous le très haut parrainage du Chef de l’Etat. Ce lancement a coïncidé avec le paiement des salaires du deuxième trimestre 2023.

<strong>D’énormes efforts consentis par le Gouvernement !</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention d’exploitation des trains de voyageurs et de marchandises entre l’Etat et la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER-Mali SA), approuvée en Conseil des ministres le 24 mai 2023, un contrôle physique a été effectué sur l’ensemble des travailleurs du chemin de fer.

Le rapport final du contrôle physique réalisé par le Ministère des Transports et des Infrastructures, en rapport avec le Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, a été déposé en mi-septembre 2023.

A partir du dépôt de ce rapport, les états de salaire ont été élaborés par la SOPAFER-Mali SA et transmis au ministère de tutelle, qui a adressé une demande de crédit au Ministre de l’Economie et des Finances, conformément à la procédure normale d’exécution des dépenses de salaires. Les représentants statutaires du personnel ferroviaire suivent régulièrement le processus de paiement de la rémunération.

La procédure de traitement des salaires des travailleurs du chemin de fer a été suivie, conformément à la réglementation en vigueur, par la Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Transports et des Infrastructures, le Délégué du Contrôle financier et la Direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique.

A la date du 18 octobre 2023, le Trésor a déposé tous les chèques dans les différentes banques de la place pour le paiement des salaires des travailleurs de juillet, août et septembre 2023.

Le budget de l’Etat supporte depuis 2018 le paiement des salaires des travailleurs du chemin de fer. La reprise de l’activité ferroviaire, sous la gestion de la SOPAFER-Mali S.A, n’a pas remis en cause le paiement sur le budget national, nonobstant le manque d’inscription budgétaire au titre de l’année 2023. Cette procédure impacte la période de paiement de la rémunération. Les dispositions sont prises pour assurer le paiement mensuel des salaires dans l’exercice budgétaire 2024.

L’Etat a pris en charge le financement du plan d’urgence de relance de l’activité ferroviaire. Il subventionne également le trafic ferroviaire en vue du maintien de l’activité ferroviaire.

Ces efforts se poursuivront sans relâche, en dépit des manœuvres de désinformation qui cherchent à démobiliser le personnel et à atteindre le moral des usagers et des populations du rail.

Le Gouvernement assure de son ferme engagement à mettre en œuvre toutes réformes et toutes actions pour la modernisation du chemin de fer et la pérennisation de l’activité ferroviaire.

<strong>Source : Cellule de Communication du ministère des Transports et des Infrastructures</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic aérien :  &amp;quot;Les vols d’Air France demeurent suspendus…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-aerien-les-vols-dair-france-demeurent-suspendus-3039520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Oct 2023 01:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie aérienne Air France a annoncé mardi dans un communiqué la reprise de ses vols vers le Mali, ce vendredi 13 octobre, après une suspension unilatérale le 7 août. Mais, quelques heures plus tard, un communiqué du ministère des Transports et des Infrastructures souligne que cela n’est pas d’actualité.</em></strong>

Mercredi dans la journée, un communiqué de la compagnie Air France informait sa clientèle de la reprise de ses vols à destination et au départ de Bamako, à compter du 13 octobre 2023. <em>"En coordination avec la direction générale de l'aviation civile française et les autorités maliennes, Air France reprendra la desserte de Bamako depuis Paris-Charles de Gaulle à compter ce vendredi 13 octobre 2023"</em>, peut-on lire dans le communiqué de la compagnie.

Selon Air France, cette desserte de Bamako depuis Paris reprendra au rythme de trois vols directs par semaine (mardi, vendredi et dimanche).

Dans la foulée, le ministère des Transports et des Infrastructures a fait savoir que <em>"l’autorité aéronautique nationale du Mali examine présentement la demande de reprise des vols formulée par la compagnie aérienne Air France. Par conséquent, les vols d’Air France demeurent suspendus pendant cette procédure d’examen du dossier"</em>.

Le même communiqué signé par le secrétaire général du ministère, mentionne que les <em>"vols ont été unilatéralement suspendus par la compagnie, sans informer de manière convenable, les autorités et les clients"</em>.

Le bras de fer diplomatique qui oppose le Mali et la France depuis 2020 retentit jusque dans airs. En représailles au coup d'Etat militaire au Niger auquel les autorités maliennes ont manifesté leur solidarité, la compagnie aérienne Air France avait décidé de suspendre tous ses vols en direction de Bamako.

Par mesure de réciprocité, les autorités maliennes ont décidé le 11 août, d'annuler l'autorisation de la compagnie d'exploiter cette ligne. Une situation qui a pénalisé beaucoup de passagers maliens qui avaient déjà réservé leurs billets retour par cette compagnie. Ces derniers se sont rendus en Côte d'Ivoire ou au Sénégal pour prendre le vol Air France pour Paris.

Avec les tensions géopolitiques et géostratégiques dans les pays gouvernés par des régimes militaires, Air France affirme suivre de près l'évolution de la situation pour la sécurité de ses clients et de ses équipages.

<em>"Air France suit en permanence l'évolution de la situation géopolitique des territoires desservis et survolés par ses appareils et rappelle que la sécurité de ses clients et de ses équipages est sa priorité absolue"</em>, a conclu le communiqué de la compagnie aérienne française.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Mali&#45;Burkina Faso : Koro souffre de l&amp;apos;arrêt du trafic routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/frontiere-mali-burkina-faso-koro-souffre-de-larret-du-trafic-routier-3039355.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 10:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À cause du blocus imposé par les terroristes sur ce trajet, les prix des denrées de première nécessité ont connu une augmentation dans la localité. Certains produits sont tout simplement introuvables</strong>

Les opérateurs économiques du Cercle de Koro traversent depuis plus de six mois une période difficile suite à l'arrêt du trafic vers la frontière avec le Burkina à partir de la Route nationale 15 (RN15) pour cause de l'insécurité. Cette route qui constitue la principale voie d'approvisionnement du Cercle de Koro est régulièrement prise pour cible par les groupes armés terroristes qui opèrent dans la zone frontale Mali-Burkina.

Ces hommes sans foi ni loi imposent depuis six mois un blocus sur les véhicules de transport de personnes et de marchandises dans le mais d'asphyxier les localités riveraines. Cette situation impacte aujourd'hui la ville de Koro, où les prix des denrées de première nécessité ont connu une augmentation.

Certains produits sont tout simplement introuvables. Les commerçants qui se rendent au Burkina Faso, au Togo et au Ghana à partir de ce trajet ne savent plus à quel saint se vouer. Certains d'entre eux ont tenté de passer par le Cercle de San à partir de la ville frontale Benéna, mais ont dû renoncer à cause de la distance, des coûts de transport très élevés et autres aléas.

Selon le président de la Chambre locale de commerce de Koro, Ousmane Aya, plusieurs démarches ont été menées pour la reprise du trafic sur le tronçon Koro-Ouahigouya (Burkina Faso). Mais les différentes tentatives n'ont pas porté leurs fruits pour le moment. Selon lui, la solution doit être bipartite et les deux pays doivent s'impliquer pour la réouverture de cette route, au regard de son apport à leur économie.

Le transporteur Hama Ouédraogo explique que suite à la fermeture du tronçon, il a proposé aux usagers de faire le détour par le poste de Bénéma mais cela n'a pas duré à cause du prix élevé du transport et de la distance. «Nous sommes pratiquement en chômage technique parce que nous ne voyageons que pour nous rendre dans quelques foires hebdomadaires à l'intérieur du cercle. Nous souhaitons vivement le retour de la paix et de la sécurité et la réouverture de l'axe Koro-Ouahigouya», plaide-t-il.

En attendant la reprise du trafic routier vers le Burkina Faso, les associations féminines de Koro sont engagées dans le développement des activités de maraîchage afin d'approvisionner le marché local et contribuer au relèvement économique du cercle.

<strong>Moussa NIANGALY</strong>

<strong>Amap - Koro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des vols d&amp;apos;Air France au Mali :  Bamako oppose son veto !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-des-vols-dair-france-au-mali-bamako-oppose-son-veto-3039348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'annonce de la reprise des vols aériens entre Paris et Bamako, les autorités hexagonales avaient commencé à jubiler puisque le Mali est l'un des plus gros pourvoyeurs en terme de ressources financières en Afrique pour la compagnie française. Les autorités maliennes n'ont pas validé le droit de vol préalablement attribué à Air France par le directeur de l'ANAC Drissa Koné lequel a été illico presto démis de ses fonctions. Donc, les clients doivent encore prendre leur mal en patience étant donné que notre pays tient également à sa souveraineté aérienne... C'est la ministre des transports elle-même qui a pris en main le dossier. </strong>

Le Mali ne tergiverse plus en matière d'intégrité et de souveraineté nationale. Le gouvernement est en train « de réexaminer le dossier relatif à la reprise des vols entre les deux capitales », a fait savoir l'exécutif malien à travers un communiqué dont l'expéditeur est l'Autorité aéronautique malienne qui réclame des « demandes complémentaires » pour fonder sa conviction. Il faut rappeler que l'ancienne métropole avait, de son propre gré, « suspendu » ses vols de ou vers Bamako « sans informer de manière convenable » et responsable notre capitale et nos clients. Et c'est logiquement que les autorités transitoires ont reporté jusqu'à « nouvel ordre » le rétablissement de la liaison Paris - Bamako.

Il ressort de nos informations que la décision qui validait la reprise a été prise « sans l'aval de la hiérarchie » et qu'elle demeure désormais caduque et « sans effet » en attendant le réexamen du dossier.

Pour rappel, la France avait décidé de « connecter ses liaisons avec Bamako à raison de 3 vols par semaine ». Au-delà du limogeage du directeur de l'Agence Nationale de l'Aviation  Civile (ANAC), c'est la décision sans consulter au préalable les autorités de la desserte de notre capitale malienne qui n'a pas été du goût des responsables maliens qui argumentent que le mobile de suspension des vols n'émanait pas du gouvernement.

Aujourd'hui, c'est la ministre Madina en charge du département des transports qui a décidé de s'occuper personnellement du dossier. Cela a l'avantage de coordonner les idées afin de mettre tout le monde au même niveau d'informations et d'aplanir les points de vue pour une décision concertée, respectée et respectable.

<strong>Oumar  Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic aérien : Les autorités maliennes annulent la reprise des vols d’Air France</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-aerien-les-autorites-maliennes-annulent-la-reprise-des-vols-dair-france-3039144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 06:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux mois de suspension, Air France avait annoncé mardi, la reprise de la desserte du Mali à partir de vendredi. Les autorités maliennes ont décidé d’annuler, hier mercredi 11 octobre 2023, l’autorisation donnée à la compagnie aérienne française. Dans la foulée, le colonel Drissa Koné, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), qui avait donné les autorisations pour la reprise des vols d’Air France, a été limogé.</strong>

Le mardi dernier, la compagnie Air France avait annoncé en grande pompe qu’elle allait reprendre la desserte de Bamako par l'intermédiaire d'une compagnie portugaise. C’était sans compter sur les autorités maliennes qui, dans un communiqué, ont expliqué que l’autorité aéronautique nationale du Mali examine présentement la demande de reprise des vols formulée par la compagnie aérienne Air France. « Par conséquent, les vols d’Air France demeurent suspendus pendant cette procédure d’examen du dossier », lit-on dans le document du ministère des transports et des infrastructures. Le ministère précise que « les vols ont été unilatéralement suspendus par la compagnie, sans informer au préalable, de manière convenable, les autorités et les clients.»

Dans la foulée de ce rétropédalage de Bamako, le colonel Drissa Koné, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), qui avait donné les autorisations pour la reprise des vols d’Air France, a été limogé.

La compagnie aérienne Air France avait suspendu le 7 août ses vols à destination du Mali et du Burkina Faso après la fermeture de l’espace aérien du Niger voisin, théâtre d’un coup d’Etat le 26 juillet. « Air France travaille en étroite collaboration avec les autorités burkinabés afin de reprendre au plus vite sa desserte vers le Burkina Faso. La desserte de Niamey reste quant à elle suspendue jusqu’à nouvel ordre », a indiqué Air France.

La compagnie aérienne avait prévu de desservir Bamako par la compagnie portugaise EuroAtlantic Airways.

<strong>M. K. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la  reprise  des vols d&amp;apos;Air France vers Bamako  demeure suspendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-la-reprise-des-vols-dair-france-vers-bamako-demeure-suspendue-3039076.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-la-reprise-des-vols-dair-france-vers-bamako-demeure-suspendue-3039076.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/vols-Air-France.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 15:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le Ministre des Transports et des Infrastructures a démenti  la reprise des vols d’Air France à partir du 13 octobre prochain.  La demande de reprise des vols formulée par la compagnie aérienne Air France est en cours  d’examen par l’Autorité aéronautique nationale du Mali.  « <em>Les vols d'Air France demeurent suspendus pendant cette procédure d'examen du dossier », </em>a indiqué  le communiqué du département des Transports.  Le  gouvernement malien reproche  à  la compagnie  française  d’avoir unilatéralement suspendu, sans informer au préalable, de manière convenable, les autorités et les clients.

Cette décision  du gouvernement malien intervient  seulement vingt-quatre heures  après  l’annonce de Air France  de  recommencer à desservir le Mali à partir du vendredi 13 octobre 2023. Le  communiqué  de l’entreprise française  précisait qu’en coordination avec la Direction générale de l’aviation civile française et les autorités maliennes, Air France reprendra la desserte de Bamako depuis Paris-Charles-De-Gaulle à compter du 13 octobre 2023. Le  porte-parole de la compagnie  avait rapporté  à l’Agence France Presse que  trois vols  desserviront  la capitale malienne  par semaine.

Air France avait suspendu le 7 août  2023 ses  sept vols  par semaine à destination du Mali évoquant  des raisons de sécurité.  Au moment de l’interruption des vols d’Air France vers le Mali, une menace d’intervention militaire de la CEDEAO planait sur le Niger, dont l’espace  aérien est largement utilisé par les vols de la compagnie pour atterrir à Bamako.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : Les cheminots pris en otage ?</title>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 13:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le train a sifflé le 9 juin 2023 grâce au sacerdoce d’une équipe de cheminots extrêmement motivés et heureux de la perspective de percevoir enfin leurs salaires après de si longues années. Mais cet espoir rallumé depuis plusieurs mois est-il en train de tourner au désespoir ? Les cheminots sont-ils pris en otage comme le pensent certains ? Par qui ? Le département de tutelle ?  </em>

Après une interminable période d'inactivité, les cheminots ont consenti ne ménageant ni leur énergie ni leur savoir-faire ni leur temps un lourd sacrifice pour la reprise du trafic ferroviaire. Cependant, l’espoir de voir leur vie sortir de la mouise a rapidement laissé place au désespoir : ils n’ont toujours perçu le moindre kopeck en guise de salaires.

Pourtant, la reprise a commencé sous de bons auspices, avec une forte demande de voyageurs. Les recettes générées dès le premier mois ont dépassé les 100 millions CFA. Malgré ce résultat  encourageant, les travailleurs peinent toujours à satisfaire leurs besoins vitaux. Faute de salaire. Les recettes engrangées ne pourraient –elles pas déjà contribuer à faire face aux salaires du personnel, comme cela était le cas avec Transrail pendant la concession. A cette époque, la masse salariale qui atteignait les 600 millions CFA est actuellement en deçà des 100 millions.

Le ministre de l'Équipement et des Transports, Dembélé Madina Sissoko, est-elle au courant de cette situation fort embarrassante ? Ces travailleurs méritent un traitement équitable, car ils ont fait des sacrifices considérables pour redynamiser le trafic ferroviaire. La récente affaire de billets fictifs pourrait être une conséquence du manque de salaires et il est légitime de se demander si un responsable qui travaille dans de telles conditions ne risque pas de devenir un potentiel voleur.

De plus, le risque d'une crise de billets de voyage plane aujourd’hui. Car l’imprimeur qui en assurait la production se trouve en prison suite à l'affaire des billets fictifs. Selon des sources proches, il a accepté de bon cœur d’imprimer les billets sur fonds propre en attendant que la situation financière de la société de patrimoine ferroviaire s’améliore. Au point que la société déjà lui doit à ce jour une importante somme d’argent, apprend-on de bonne source.

Par ailleurs, les conditions dans lesquelles se sont déroulées les arrestations laissent penser que cette affaire renferme de nombreux non-dits. Au lieu d’une enquête juste et équitable afin de situer les responsabilités, tout se passe comme si on a choisi de faire fi de la présomption d'innocence.

A suivre

<strong>Drissa Togola</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aéroport international Modibo Kéïta: La non&#45;disponibilité du Jet A1 ralentit le trafic aérien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-modibo-keita-la-non-disponibilite-du-jet-a1-ralentit-le-trafic-aerien-3038465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 01:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rythme des vols en direction de Bamako ou en partance de la capitale malienne a baissé ces jours-ci  à cause de la rareté du Jet A1 à l'Aéroport international Modibo Kéita-Sénou. Cette situation devrait durer jusqu'à tard lundi prochain.</em></strong>

Pour les passagers du vol TK550/TK551 de Turkish Airlines du mercredi 4 octobre 2023,  l'information est tombée tel un couperet. Ils ont été informés par message de l'annulation du voyage de la compagnie nationale aérienne de la Turquie (Türkiye). La difficulté d'approvisionnement en carburant, notamment le Jet A1 à l'Aéroport international Président Modibo Kéita-Sénou, en est la cause.

Conjoncture

L'on ignore l'origine de la baisse du stock de ce carburant stratégique à Bamako, mais nos sources sont formelles pour dire que déjà, dans une correspondance en date du lundi 2 octobre 2023, le directeur général de l'Agence nationale de l'aviation civile (Anac), adressée au représentant de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) au Mali, lui signifiait de prendre les dispositions adéquates pour informer les usagers du ciel sur la non-disponibilité du Jet A1 à l'Aéroport international Président Modibo Kéita-Sénou du mardi 3 octobre à zéro heure 1 minute au lundi 9 octobre 2023 à 23 h 59.

Si l'on s'en tient donc à l'esprit et à la lettre de la correspondance, il y a plus de peur que de mal dans la mesure où la fin de la pénurie signalée, liée visiblement à des difficultés conjoncturelles, est prévue au plus tard ce 10 octobre 2023. Très rapidement, le trafic devrait reprendre son rythme habituel sur la plateforme aéroportuaire.

En attendant, les usagers devront prendre leur mal en patience.

<strong>                                                                                 </strong>

<strong>El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conteneurs au port de Dakar :  Des pénalités suspendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conteneurs-au-port-de-dakar-des-penalites-suspendues-3038231.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 09:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Port autonome de Dakar et Dubaï Port World, font un geste en faveur des importateurs maliens. Ils ont convenu de suspendre les frais de pénalités de magasinage sur la période du 1er août au 20 octobre 2023.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans la copie d’une lettre parvenue au Conseil malien des chargeurs (CMC), le Port autonome de Dakar (PAD) et Dubaï Port World (DPW) ont accédé à une doléance majeure de leurs partenaires maliens.

Ils ont convenu de l’annulation ou d’une suspension des pénalités de magasinage sur les conteneurs pleins de produits secs à l’import, présents dans le terminal et sans delivery DPW et qui seront enlevés durant la période précitée. Cette mesure s’étend du 1er août au 2 octobre 2023. Pendant ce temps, précise la lettre, les clients sont invités d’accélérer les formalités d’enlèvement de leurs conteneurs.

Cette mesure qui peut être vue d’un point commercial comme une offensive de charme ou de marketing fait partie des nombreuses doléances des opérateurs économiques maliens. Sous la bannière du Conseil malien des chargeurs (CMC), une grande mission a séjourné à Dakar du 19 au 23 juillet 2023 au nom du secteur du commerce et des transports.

Au cours de cette mission, la délégation conduite par le président du CMC, Bakissima Sylla, et composée de Jean Dakoua son vice-président, du président de la Fédération des transitaires en douane agréés du Mali (Fetram), Souleymane Baba Traoré, entre autres, a eu des pourparlers sur les points de doléances avec les autorités du Port autonome de Dakar, de Dubaï Port World, du ministère sénégalais des Transports, des armateurs, etc.

A l’occasion, les partenaires portuaires se sont engagés à satisfaire bien des préoccupations soumises. C’est ainsi que certaines d’entre elles ont eu des échos favorables immédiatement après la mission. Il s’agit par exemple, de l’ouverture des guichets d’Orange Money pour mettre fin à la lenteur observée dans le paiement des factures des compagnies maritimes.

La disposition portant suspension pour plus de deux mois, les pénalités de magasinage sur les conteneurs pleins faisait aussi partie desdites doléances.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de clôture de la 19ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière : La somatra honore Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ceremonie-de-cloture-de-la-19eme-edition-de-la-semaine-nationale-de-la-securite-routiere-la-somatra-honore-segou-3036412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 07:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de clôture de la 19<sup>ème</sup> édition de la  semaine nationale de la sécurité routière dont le thème était : «la sécurisation du transport public de voyageurs », s’est tenue le samedi 9 septembre 2023 dans la cour du ministère des transports et des infrastructures sous la présidence de madame le ministre des transports et des infrastructures, madame Dembélé Madina Sissoko.

Après une semaine d’intenses activités de formation et de sensibilisation des chauffeurs et transporteurs routiers de voyageurs avec toile de fonds la réduction des accidents. L’édition 2023 de la semaine nationale de la sécurité routière s’est terminée avec un bilan jugé positif par les initiateurs. Ils diront qu’ils ont pu aller dans 110 gares routières aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays pour procéder à la sensibilisation des chauffeurs, des propriétaires  de cars donc des gérants de compagnies de transport. Des associations de sécurité routière donc des jeunes ont été déployées pour sensibiliser tous les usagers de la route. Des missions de contrôle routier étaient également sur le terrain. Cette cérémonie de clôture de la 19<sup>ème</sup> édition de la semaine nationale sécurité routière a été mise à contribution pour reconnaitre les efforts de sécurité de certaines compagnies de transport des personnes. Les compagnies de transports qui se sont classées parmi les trois premières sont respectivement la compagnie malienne des transports (CMT), la Somatra et  Bani transports. Dans son allocution de clôture  madame le ministre des transports et des infrastructures Dembélé Madina Sissoko dira que l’initiative vise à créer une saine émulation dans le secteur du transport voyageur « l’investissement dans la sécurité a pour objectif de prévenir les accidents de la circulation routière qui sont inconstablement couteux. La distinction a en revanche une valeur morale, incommensurable. Elle indique le respect et la considération que vous avez pour la personne morale. Il vous appartient dorénavant de tirer vers le haut d’autres compagnies de transport  et de résister à celles qui seraient tenté de vous entrainer vers le bas. L’objectif de la semaine de sécurité routière faudrait-il le rappeler est de sensibiliser, d’inciter à une saine émulation et à l’excellence.

Pour ce qui nous concerne nous ségoviens, c’est surtout le mérite de la somatra. La somatra qui est société de transports qui a plus de quarante ans d’expériences et qui est arrivée à se maintenir malgré les nombreuses concurrences. La somatra c’est la ponctualité, c’est les nouveaux cars et surtout le respect et le savoir-faire du personnel. En bons observateurs cela n’est point une surprise par le sérieux que cette société imprime à tout ce qu’elle fait. Il est reconnu que la somatra n’engage que des chauffeurs professionnels bien formés dont le souci  premier est la sauvegarde de la vie humaine c’est-à-dire la vie des passagers. Selon la directrice de la somatra madame Koumaré Mariam Simaga dite Gakou tous les chauffeurs de la somatra doivent avoir ceci en tête « on peut avoir mille véhicules mais on ne peut avoir l’être humain dont la vie est sacrée ». Elle ajoutera que le transport n’est pas une course de vitesse et qu’il faut veiller surtout à la formation des chauffeurs qui subissent toujours des tests avant toute embauche. Par ailleurs il faut veiller sur l’entretien des véhicules pour savoir que tout marche bien techniquement et mécaniquement.

<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige des visas : des alternatives à Air France effectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/litige-des-visas-des-alternatives-a-air-france-effectives-3034197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 15:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En plus de revoir sa position pour les visas, le Mali facilite son espace aérien à d'autres exploitants pour le retour des compatriotes en Métropole. L'arrêt brusque des visas sur fond de tensions sous-régionales et de classement du Mali en zone rouge, dans un contexte de jeu de dupes, est un signal interprétable comme suit : Paris voit ses intérêts menacés au Mali avec le soutien de la junte malienne à son correspondant nigérien et le danger que cela se présente pour l'Elysée. Le département français des affaires étrangères a ainsi réagi par une suspension les visas " jusqu'à nouvel ordre".  Et le Ministère de la Coopération internationale du Mali d’exprimer sa surprise, par voie de presse, devant une mesure sans égard protocolaire, à laquelle Bamako a répondu par une fermeture des services de son ambassade en France.

En vertu de la réciprocité, le département du bouillant ministre Abdoulaye Diop suspend à son tour jusqu’à nouvel ordre la délivrance de visas aux ressortissants français par les services diplomatiques et consulaires du Mali en France.

Une dérogation est toutefois aussitôt intervenue avec la possibilité pour les binationaux d’accéder aux visas pourvu qu’ils soient détenteurs de documents officiels maliens. Ce qui permet à ceux qui disposent des papiers administratifs du pays d’origine de ne plus être assujetti à la réciprocité dans toute sa rigueur car la plupart étaient contraints de passer par Abidjan ou Dakar pour leurs formalités de retour dans le pays d’accueil.

En outre, avec la mise hors circuit de la compagnie Air France est bien, des concurrents ont aussitôt pris en charge l'axe Paris-Bamako. On y dénombre Air Algerie, Royal Air MAROC ou encore Corse Air, qui opère en vol direct avec certes des tarifs fortement salés, tandis que les escales des autres rendent leur trajet plus long mais bénéfique pour ceux qui étaient bloqués au Mali.

Notre rédaction avait pourtant alerté sur la situation dans une précédente parution par une description du jeu trouble d’Air France et la dénonciation d’une attitude peu orthodoxe et annonciatrice d’un malaise. La clientèle malienne subissait notamment des déviances comme des exclusions massives suspectes de passagers pour des retards négligeables compensés à l’enregistrement des vols.

Cette décision souveraine de la team Abdoulaye Diop tient lieu, en définitive, de carton jaune car Air France, qui était déjà dans le collimateur, écope d’une suspension de son agrément au profit d’exploitants de rechange au nom de la prise en compte des intérêts vitaux de la diaspora.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport Aerien :  Air France se tire une balle dans le pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-air-france-se-tire-une-balle-dans-le-pied-3033981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 01:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La compagnie de transport aérien Air France a prolongé jusqu'au 10 septembre 2023 inclus la suspension de ses vols de et vers le Mali et le Burkina Faso, les vols à destination du Niger restant stoppés jusqu'à nouvel ordre, a indiqué une porte-parole de la compagnie jeudi dernier.</strong>

L'entreprise française, principale compagnie aérienne entre l'Europe et l'Afrique, avait suspendu le 7 août passé ses vols à destination de Bamako (7 vols par semaine), Ouagadougou (5 vols par semaine) et Niamey (4 vols par semaine) après la fermeture de l'espace aérien du Niger, théâtre d'un coup d'Etat le 26 juillet.

Air France a déjà prolongé cette suspension à deux reprises à la suite du coup d'Etat au Niger et en raison de la situation géopolitique dans la région du Sahel.

En rétorsion, les autorités du Mali, dont les dirigeants sont solidaires des nouveaux maitres nigériens, ont annulé l'autorisation d'Air France d'exercer entre Paris et Bamako, évoquant un manquement notoire aux termes de son autorisation d'exploitation.

Cette annulation est valable pour toute la saison d'été, qui s'étend jusqu'en octobre, et l'Agence nationale de l'aviation civile malienne a menacé Air France de céder ses créneaux à une autre compagnie qui le solliciterait.

Cette décision risque d’être une aubaine pour la compagnie aérienne Royal Air Maroc a été classée deuxième meilleure compagnie en Afrique au palmarès Skytrax 2023 derrière Ethiopian Airlines, et donc meilleure compagnie d’Afrique de l’Ouest pour la neuvième fois consécutive.

<strong>                                                                                                                                                M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Air France :  Un moment de forte turbulence pour les passagers lésés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/air-france-un-moment-de-forte-turbulence-pour-les-passagers-leses-3033558.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 02:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le sillage de l’escalade de tensions diplomatiques entre le Mali et la France, Air France a annoncé la suspension de ses vols à destination de Bamako jusqu’à la fin du mois d’août. Dans la foulée, les autorités maliennes ont enfoncé le clou en suspendant l’autorisation d’exploitation du transporteur français pour toute la saison d’été. Soit jusqu’en octobre. Une situation déplorable dans laquelle les centaines de passagers lésés traversent un moment de forte turbulence. </em></strong>

&nbsp;

De jour en jour, les tensions montent de plusieurs crans entre les autorités maliennes et françaises. Et tel un effet de domino, les entreprises, représentants, voire ressortissants des deux pays se sentent impliqués. Les deux derniers cas en date sont la suspension réciproque de visas et celle de la desserte des deux capitales par la compagnie aérienne Air France.

Intiment liés la suspension de visas et des vols entre les deux pays ont de fortes répercussions négatives sur les ressortissants de ces deux pays qui se regardent en chiens de faïence.

Ce vendredi 18 août, soit une dizaine de jours après la mesure prise par Air France, le constat était encore visible devant le siège de la compagnie française à Hamdallaye ACI 2000 de Bamako. C’est une véritable longue file qui faisait la queue pour pouvoir accéder aux locaux du transporteur aérien dans l’optique de mieux se renseigner afin de pouvoir prendre les mesures qui s’imposent. Car selon certains passagers, impossible de se renseigner à distance.

<em>"La compagnie ne répond pas aux mails et décroche à peine les appels téléphoniques"</em>, nous a soufflé une passagère désemparée. <em>"Je suis venue à Bamako pour les vacances avec deux enfants et le retour devient compliqué. On devait retourner en France le 16 août, mais nos billets ont été reprogrammés au 25 août puis au 1er septembre. Là je suis venue pour essayer de changer de compagnie pour le retour sinon payer de nouveaux billets me coûtera énormément cher"</em>, a-t-elle ajouté tout en craignant pour son boulot qu’elle devait reprendre le 22 août.

Et à notre passage ce samedi, cette dernière n’était pas sûre d’accéder au siège en raison du nombre important de personnes qui faisaient la queue. A 11 h 20, la 38e personne d’une liste de plus de 200 personnes faisait son entrée au siège d’Air France qui, avec ses 7 vols dans la semaine, transporte plus d’un millier de passagers par semaine à destination de Bamako.

Dans la foule, des passagers de tout âge composés de vieillards, jeunes et femmes allaitantes avec leurs bébés s’inscrivaient sur une liste ouverte, à leurs dires, depuis 2 h du matin.

Et dans un brouhaha indescriptible, les suspicions de tricherie et de favoritisme ne manquaient pas. Fréquemment deux volontaires censés maintenir l’ordre, l’un chargé de dresser la liste, l’autre d’appeler l’ordre de passage, se faisaient copieusement réprimander par d’autres passagers estimant être lésés au profit de quelque d’autre.

Après des échauffourées et l’intervention des policiers, le calme revient et l’appel reprend son cours avant d’autres prises de bec avec les agents de sécurité privée placés à l’entrée du siège. Ambiance électrique au dehors sans savoir ce qui se passe réellement à l’intérieur du bâtiment où la solution proposée n’est pas la plus satisfaisante. Car impossible de rallier Paris via Bamako durant tout le reste de ce mois d’août.

Or aller prendre un autre vol pour Paris dans un pays voisin n’est pas à la portée de tous ces passagers d’autant plus qu’il manque de place dans les avions des autres compagnies desservant Bamako-Paris. <em>"Je viens pour modifier le point de départ pour mon billet. Comme ça je vais prendre un autre vol soit à Abidjan, à Lomé ou à Dakar pour rallier Paris sinon si on demande le remboursement d’un billet partiellement utilisé ça n’a pas de sens car l’argent qu’on nous rembourse ne représente pas grand-chose et des fois ça peut prendre des mois avant qu’on rentre en possession"</em>, a expliqué un passager visiblement nanti.

Comme ce dernier l’envisage, la meilleure solution pour ne pas dire l’alternative est d’aller prendre un autre vol à destination de Paris dans un autre pays. Pour cause, approchées par nos soins, plusieurs agences de voyages indiquent que les prix des billets ont "fortement augmenté et qu’il n’y en a quasiment plus.

<em>"Nous sommes à la période de haute saison, c’est-à-dire la période des vacances. A cette période les billets sont d’ordinaire chers et cette année la situation d’Air France a aggravé la situation. Pour cette raison, il n’y a plus de place sur les vols à destination de Paris au départ de Bamako"</em>, nous a fait savoir Yennenga Voyages. Et à Azur Voyages, l’on ne dit pas le contraire.

Malgré nos tentatives d’avoir la version d’Air France sur la question, nous sommes restés sur notre faim. A l’accueil de la compagnie, le réceptionniste nous informe que <em>"les employés n’ont pas reçu mandat de se prononcer sur le sujet aux médias"</em>.

<strong>A Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation des vols d’air France sur le Mali : Des passagers maliens en attente de voyager par Air France indignés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/annulation-des-vols-dair-france-sur-le-mali-des-passagers-maliens-en-attente-de-voyager-par-air-france-indignes-3032521.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/annulation-des-vols-dair-france-sur-le-mali-des-passagers-maliens-en-attente-de-voyager-par-air-france-indignes-3032521.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 13:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont plusieurs centaines de nos compatriotes et d’autres nationalités installés ou en séjour en France à subir les conséquences de </em></strong><strong><em>la suspension de la desserte de Bamako</em></strong><strong><em>, d’abord par Air France et ensuite par </em></strong><strong><em>l'annulation de </em></strong><strong><em>l’</em></strong><strong><em>autorisation d'exploitation de vols d</em></strong><strong><em>u</em></strong><strong><em> programme « saison Eté 2023</em></strong><strong><em>» d’Air France</em></strong><strong><em> par l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali (Anac-Mali).</em></strong>

Le 8 août 2023, la compagnie Air France avait annoncé la suspension pour cinq jours  (du 7 au 11 août 2023) de ses vols à destination de Bamako. Les raisons de cette suspension ont été données dans la correspondance adressée au directeur de l’Agence nationale de l’aviation civile. Selon le représentant d’Air France,<em> « c’est pour des raisons liées à la géopolitique dans la région du Sahel et des contraintes de sécurité des clients de la compagnie et de ses équipages ».</em> Cette décision de suspension des vols d’Air France a crée un sentiment de mécontentement de la part de plusieurs passagers de la compagnie parce que  bloqués à l’aéroport Charles De Gaule. Mais, malheureusement pour eux, tout porte à croire qu’ils ne sont pas au bout de leurs peines.

A 24 heures de la reprise des vols d’Air France sur Bamako, soit le 10 août 2023, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali, le colonel Drissa Koné, dans une correspondance en date du 10 août 2023, a notifiée au Délégué d’Air France pour le Mali, une décision d’annulation de l’ autorisation d'exploitation de vols d’Air France du programme « saison Eté 2023 approuvé lors du Comité d'attribution des Créneaux Horaires (COHOR).

Dans sa correspondance, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali, a clairement indiqué qu’il accusait réception de la correspondance d’Air France l'informant de la suspension de la desserte de Bamako à compter du 07 août au 11 août 2023 inclus. <em>« </em><em>Evoquant des raisons liées à la géopolitique dans la région du Sahel et des contraintes de sécurité de vos clients et de vos équipages, vous aviez décidé d'annuler vos vols sans notification préalable aux Autorités maliennes tout en provoquant un désagrément aux passagers </em><em>»,</em> a-t-il accusé.

Avant de rappeler que cela « constitue un manquement notoire vis-à-vis de l'Autorité de l'aviation civile conformément aux dispositions des autorisations d'exploitation de vols délivrées aux compagnies aériennes en début de chaque saison IATA qui indiquent clairement de notifier toute modification au moins soixante-douze (72) heures avant l'opération». Parc conséquent, il a informé Air France que ce manquement entraine l'annulation de son autorisation d'exploitation de vols du programme « saison Eté 2023 approuvé lors du comité d'attribution des créneaux horaires (COHOR). Pire, il  a indiqué que: «votre créneau pourrait être accordé à une autre compagnie qui le solliciterait».

Suite à cette notification d’annulation, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali, a invitéé Air France à lui soumettre son programme, à nouveau, <em>« </em><em>avant la reprise de</em><em>s</em><em> activité</em><em>s</em><em> pour la desserte de Bamako, conformément aux dispositions de l'article 19 de l'Accord entre la République du Mali et la République française relatif au transport aérien, signé le 05 août 1961 à Paris </em><em>»</em><em>. </em>

Donc, comme vous le constatez, pour le colonel Drissa Koné, cette décision est la conséquence de l’attitude d’Air France « d’annuler ses vols sans notification préalable aux autorités maliennes tout en provoquant un désagrément aux passagers ».

Mais, sauf que l’annonce de cette nouvelle d’annulation de l’autorisation d’exploitation des vols d’Air France du programme «saison été 2023», a provoqué une grande inquiétude chez des milliers de clients de la compagnie. A Paris, de nombreux passagers à destination du Mali, sont inquiets. Ils craignent d’être bloqués en France. Car bon nombre d’entre-eux, pour la plupart nos compatriotes, disent avoir déjà achetés leurs billets et s’apprêtaient à voyager à bord de Air France sur Bamako.

Très remontés, M. Diallo ne décolère pas. « Ma famille et moi, (6 personnes) avons déjà payés nos billets dans une agence d’Air France pour passer nos vacances au pays. Le voyage devrait avoir lieu le 15 août prochain. Voilà que nous apprenons que les autorités maliennes ont décidé de suspendre les vols d’Air France sur Bamako pour le reste de l’année ».

Parti pour son contrôle sanitaire, le sexagénaire, Mamadou Traoré fait partie de ceux censés voyagés à bord d’Air France du 22 août 2023. « J’ai déjà acheté un billet aller-retour Bamako-Paris-Bamako. Cette situation d’interdiction des vols d’Air France à destination de Bamako va jouer sur mon programme », a-t-il regreté. « J’ai reçu une place pour le 31 août pour un billet Bamako simple. Qu’est ce que je vais faire ? », s’est interrogé M.K, une jeune dame qui séjourne auprès de son mari à Paris.

La grande inquiétude des passagers est de savoir s’ils seront dédommagés, remboursés ou mis sur d’autres vols ? Pas si sûr. On se souvient que plusieurs de nos compatriotes ont fait les frais avec Aigle Azur.

En 2019, pendant que des passagers s’apprêtaient à monter à bord des avions d’Aigle Azur, la compagnie en redressement judiciaire annulait ses vols. La suite est connue. Les passagers en tout cas en séjour à Bamako n’ont ni été remboursés ni mis sur un autre vol, ils ont été laissés à eux-mêmes.

Vendredi 10 août 2023, au siège d’Air France à Bamako, un regroupement était visible.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

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<title>Mali : Paris suspend la délivrance des visas, Bamako prend des mesures reciproques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-paris-suspend-la-delivrance-des-visas-bamako-prend-des-mesures-reciproques-3032104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 13:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères français a classé le Mali en zone rouge  à cause des « fortes tensions régionales ». En application  de cette mesure, L’ambassade de France à Bamako a suspendu la délivrance des visas aux ressortissants maliens  et fermé le centre de visas et le centre d’appels « Capago ».

Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale  a exprimé sa surprise face une telle décision  qu’il dit avoir apprise par voie de presse. En application de la réciprocité, les  autorités maliennes suspendent, jusqu’à nouvel ordre, la délivrance de visas aux ressortissants français par les services diplomatiques et consulaires du Mali en France.

En début de semaine,  c’est la compagne Air France qui avait annoncé la suspension de ces vols à destination du Mali jusqu’au 11 août en raison des menaces de l’intervention des forces de la CEDEAO au Niger. Les relations diplomatiques entre le Mali et France sont tendues depuis  la rupture de la coopération militaire.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le secrétaire général du comité syndical  des péagistes Seydou Diallo face à la presse : &amp;quot;Notre problème c&amp;apos;est la ministre des Transports&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-secretaire-general-du-comite-syndical-des-peagistes-seydou-diallo-face-a-la-presse-notre-probleme-cest-la-ministre-des-transports-3031228.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section syndicale des péagistes du Mali a tenu un point de presse sur la suspension du mot d'ordre de grève le 30 mars 2023 et les décisions contradictoires et attentatoires au droit de travail de certains de ses membres. C'était la semaine dernière au siège de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali.</em></strong>

La suspension du mot d'ordre de grève le 30 mars 2023 était le premier point inscrit à l'ordre du jour. Selon Seydou Diallo, courant mars 2023, la Section syndicale des péagistes du Mali avait décidé d'observer une grève de 72 h allant du jeudi 30 mars au samedi 1er avril 2023 sur tous les postes de péage. <em>"A la suite d'une rencontre à l'initiative de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, la Section syndicale des péagistes a accepté la proposition de celle-ci de suspendre ladite grève en privilégiant le dialogue proposé par le département en charge du Travail. La durée de cette suspension avait été fixée à 7 jours et jusqu'à ce jour, soit environ quatre (4) mois après, nous n'avons toujours reçu aucune nouvelle, encore moins une proposition concrète du ministre en charge du Travail sur nos doléances qui portent sur le rappel des avancements de nos collaborateurs",</em> a-t-indiqué. A titre de rappel, depuis 2009, le Fonds d’entretien routier (FER) a mis en place un accord d'établissement qui prévoit l'avancement de tout le personnel avec une fréquence biennale. <em>"Tous les employés du Fer, à l'exception du personnel péagiste a bénéficié de ces avancements qui se traduisent par une augmentation de leurs salaires de base. C'est seulement en 2021 que le Fer a procédé à l'avancement du personnel péagiste sans faire de rappel sur les périodes précédant leur embauche. Nous avons contesté et réclamé le rappel de ces avancements antérieurs qui constituent tout de même des droits acquis",</em> a expliqué le syndicaliste. Aux dires de Seydou Diallo, pour l'occasion, une commission technique a été mise en place pour discuter du bien-fondé de leur réclamation (qui soit dit en passant n'est pas une revendication). <em>"La direction nationale du travail, dirigée en son temps par l'actuel ministre en charge du Travail, avait clairement fait savoir que notre réclamation était fondée et que notre employeur devrait donner une suite favorable à celle-ci. Cela a valu l'exclusion de la commission technique du représentant de la direction nationale du travail par notre département de tutelle",</em> a signalé le secrétaire général.A l'entendre, à la fin des travaux de la commission technique, celle-ci a produit un rapport que le syndicat s'est abstenu de signer, car son contenu n'était pas conforme aux recommandations faites par la direction nationale du travail et par conséquent, ne donnait pas une suite favorable à leurs doléances, c'est ce qui a conduit à projeter une grève. Le deuxième point de cette rencontre a porté sur les décisions contradictoires et attentatoires au droit de travail de certains collaborateurs. En juin 2023 la direction de Fer a pris des décisions d'affectation de certains agents. La section syndicale n'a aucune objection à faire sur ces décisions dans leur forme et leur esprit, car elles s'inscrivent dans le cadre du pouvoir d'administration et de gestion de leur employeur.

Cependant, une cinquantaine d'agents ne figurant pas sur ces décisions qui ont reçu des instructions verbales de leurs supérieurs hiérarchiques de ne plus se présenter à leurs postes respectifs de travail, même s'ils continuent de percevoir leurs salaires.

<em>"Malgré notre lettre de demande d'éclaircissement adressée à notre employeur en date du 14 juillet 2023 et une demande d'audience auprès de la directrice générale, restée sans réponse, nos collaborateurs sont toujours dans cette situation d'incertitude qui n'est ni plus ni moins qu'un licenciement déguisé et abusif. Nous mettons donc en garde la direction que tout licenciement des agents concernés sera vigoureusement contesté par le syndicat qui n'hésiterait pas à employer tous les moyens nécessaires pour faire régner la justice",</em> a déclaré Seydou Diallo. En définitive, le comité syndical  interpelle le ministre en charge du Travail sur le retard accusé dans le traitement de ce dossier et envisage, si rien n'est fait dans les jours à venir, de revoir la grève suspendue. Surtout que le syndicat pense que c’est la ministre des Transports qui constitue le blocage sans oublier la Directrice de FER Mali.

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<title>Corridor Dakar&#45;Bamako :  Le CMC trouve solutions aux préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-le-cmc-trouve-solutions-aux-preoccupations-3030974.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 11:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisations faîtières du transport et du commerce, conduites par le président du Conseil malien des chargeurs (CMC), ont effectué une mission de haut niveau au Port autonome de Dakar. L’objectif était de trouver des solutions aux problèmes rencontrés sur l’axe Dakar-Bamako.</em></strong>

La mission conduite par Bakissima Sylla, président du CMC, a séjourné à Dakar du 19 au 23 juillet 2023. Outre le président du CMC et son 1er vice-président Jean Dakouo, la mission comprenait d’autres chambres consulaires : la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), le Conseil national du patronat du Mali (CNPM).

Elles ont bénéficié de l’expertise de la Fédération des transitaires commissionnaires en douanes agréés du Mali (Fetram) conduite par son président Souleymane Baba Traoré. Sur place, se sont joints à la délégation venue du Mali, les représentants de la douane, des Entrepôts maliens au Sénégal (Emase) et l’Union des transitaires maliens au Sénégal (Utrams).

Les hôtes maliens avaient pour principaux interlocuteurs, le directeur général du Port autonome de Dakar, les représentants des compagnies de navigation, de pesage et d’autres structures impliquées dans le trafic maritime.

<strong>Des préoccupations jugées majeures</strong>

Des préoccupations jugées majeures par les opérateurs économiques maliens ont motivé cette rencontre. Il s’agit des retards récurrents dans l’obtention des factures et des bordereaux de livraison pour charger les conteneurs, le manque d’interlocuteurs dans certaines compagnies maritimes, la lenteur de paiement dans les guichets Orabank, la non prise en compte des 21 jours de franchise indiqués sur le bordereau de livraison, la facturation des TVA pour les surestaries et la détention, l’absence de permanence pour la régularisation des pregates, la réduction des frais d’escorte, le manque de commodité pour les chauffeurs au sein du Port, le coût élevé du frais de magasinage, la difficulté d’application du règlement 14 de l’Uémoa pour la gestion du convoi exceptionnel, entre autres.

Toutes les préoccupations ci-dessus évoquées ont été répertoriées dans un tableau de bord avec des solutions proposées en face. La partie malienne a eu des engagements forts de la part du directeur général du Port, Mountaga Sy, pour la résolution des préoccupations soulevées. Comme pour joindre l’acte à la parole, une lettre circulaire de la direction nationale des Infrastructures routières et du Désenclavement signée le 27 juillet dernier, règle le point relatif au convoi exceptionnel. Aussi, pour pallier les difficultés de paiements des factures Maersk, des points Orange Money ont été créés le jeudi dernier à Dakar.

Par ailleurs, M. Sy a assuré que les opérateurs économiques seront remis dans leurs droits par les compagnies maritimes à travers le remboursement des frais indus de magasinage et de surestaries payés sur présentation des documents. En lieu et place du remboursement en liquidités, il a été préconisé un système de compensation. En plus, des solutions ont été trouvées aux 1700 conteneurs en abandon ou en souffrance au Port autonome de Dakar.

<em>"Nous prenons en charge les préoccupations des opérateurs économiques maliens plus que les opérateurs économiques sénégalais. Vous ne devez pas vous sentir étrangers dans un pays frère. L’importance, la prise en charge de vos problèmes sera sans commune mesure avec les Sénégalais"</em>, a promis Papa Sagna Mbaye, ministre des Pêches et de l’Economie maritime sénégalais.

Dans l’espoir que les solutions préconisées aux problèmes soulevés seront suivies et appliquées à la lettre, la délégation malienne a quitté Dakar à l’issue de cinq jours de pourparlers avec les acteurs du Port et les autorités en charge des Transports, de la Pêche et de l’Economie maritime.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<title>«Air France» en flagrant délit d’extorsion subtile au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/air-france-en-flagrant-delit-dextorsion-subtile-au-mali-3030762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 01:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que le torchon brûle entre Bamako et Paris sur fond de malaises diplomatiques à frôler le divorce, la compagnie Air France ne paraît point s’illustrer par une attitude qui arrange les choses. Et pour cause : sa clientèle malienne, a en croire nos sources, souffre corps et biens ses déviances anti-commerciales contraires aux normes et principes internationaux de l’aviation civile. Chez Air France, l’inflexibilité avec les clients devient la règle et la souplesse l’exception, à en juger par les témoignages de nombreux passagers exclus des vols pour seulement quelques minutes de retard sur l’heure de la convocation. De même source, la pratique avait atteint la semaine dernière le paroxysme de l’intolérance avec près d’une demi-centaine de voyageurs abandonnés à quai pour un seul vol.

Il ressort de nos recoupements que cette raideur anti-commerciale est due à la combinaison de deux facteurs. D’aucuns évoquent, par exemple, une psychose sécuritaire inhérente au malaise avec les autorités de la Transition, tandis que d’autres sont persuadés que l’abandon de 50 passagers d’un seul vol ne peut s’expliquer que par un phénomène de sur-booking, un filon qu’Air France utiliserait pour compenser les pertes de gains imputables à la réduction du nombre de ses vols au Mali. Le second schéma est d’autant plus plausible que le leader français du trafic aérien affiche en même temps une boulimie très suspecte dans la chasse aux pénalités applicables même pour les cas de fermeture prématurée de ses guichets à l’aéroport Senou. Les proportions de pénalités récoltées sur chaque vol laissent manifestement subodorer une nasse subtilement amorcée pour attraper suffisamment de passagers taillables. Sauf que l’exaspération est à son comble, confie-t-on, au risque d’en rajouter au sentiment anti-français.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence des accidents impliquant la compagnie Diarra transport : Faut&#45;il incriminer la vétusté des bus ou le manque de prudence des chauffeurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/recrudescence-des-accidents-impliquant-la-compagnie-diarra-transport-faut-il-incriminer-la-vetuste-des-bus-ou-le-manque-de-prudence-des-chauffeurs-3030091.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 09:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La compagnie Diarra Transport, autrefois réputée pour son excellence et son professionnalisme dans le secteur du transport au Mali, est aujourd’hui entachée par une sombre réalité : sa place grandissante parmi les compagnies les plus meurtrières du pays. Face à cette situation alarmante, des questions fusent quant aux causes de ces tragédies récurrentes : Est-ce la vétusté des bus ou le manque de prudence des chauffeurs qui sont à l’origine de ces tragédies ?</strong>

Au fil du temps, Diarra Transport a perdu de son aura, et les accidents tragiques impliquant ses véhicules se multiplient. Est-ce à dire que ces accidents sont dus au manque d'entretien et au non-respect des normes de sécurité ou sont-ils liés aux problèmes tels que des freins défectueux, des pneus usés ou des problèmes mécaniques non résolus ? Autant de questions qui exigent des clarifications.

En effet, la responsabilité des conducteurs ne peut être ignorée dans cette équation tragique. Puisque le manque de prudence, la mauvaise conduite, l'excès de vitesse ou la conduite sous l'influence de substances psychoactives sont autant des comportements dangereux qui entraînent des accidents mortels. C’est pourquoi, la question de la formation et de la sensibilisation des chauffeurs sur les règles de sécurité et les bonnes pratiques de conduite doit être sérieusement prise en considération.

Face à cette situation critique, il est impératif d'agir rapidement pour éviter d'autres pertes en vie humaine. Les autorités compétentes, les organismes de régulation et les acteurs du secteur du transport doivent unir leurs efforts pour enquêter sur les causes précises de ces accidents récurrents et prendre des mesures adéquates pour prévenir de futures tragédies. L'urgence d'une recherche de solutions adaptées doit primer sur toute autre considération. Loin des préoccupations d'image sur les réseaux sociaux, l'objectif doit être d'améliorer la sécurité routière, de garantir la fiabilité des véhicules utilisés par les compagnies de transport et de renforcer la formation des chauffeurs pour assurer la sécurité des passagers.  Et si rien n'est fait dans ce sens, plusieurs autres centaines d'âmes risquent de périr dans des accidents évitables.

Voilà pourquoi, il urge de prendre des mesures concrètes pour restaurer la confiance du public dans le secteur du transport et protéger la vie des usagers des routes maliennes.

Face à l’importance de la vie humaine, la sécurité doit être la priorité absolue, et seule une action collective et déterminée permettra de mettre un terme à cette tragique série d'accidents impliquant la compagnie Diarra Transport.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic ferroviaire : Le train siffle de nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-le-train-siffle-de-nouveau-3030013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 09:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est une nouvelle page qui s'ouvre dans la capitale des Rails. Les Kayesiens appelaient de leurs vœux la reprise du trafic ferroviaire qui apportait un véritable bol d'air à l'économie de la région</strong>

Des larmes de joie pour certains, un sourire de Duchenne pour d'autres. L'émotion était forte, dimanche dernier à la gare de Kayes, au moment où le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a remis le «bulletin» de bord au conducteur du train pour ainsi marquer la reprise officielle du trafic ferroviaire.

L'horloge affichait 13 heures 47 minutes. Comme l'a dit la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, un soleil nouveau vient de se lever sur la Cité des rails et ses environs, car «le train siffle de nouveau». C'était donc la grande mobilisation autour de la reprise du trafic ferroviaire. «Il s'agit de notre vie», résume la situation en quelques mots Kalifa Traoré.

«On ne sait pas comment dire merci au président Assimi Goïta», ajoute son épouse. C'est toute la famille Traoré qui a effectué le déplacement pour être témoins de cet évènement. Elle n'était pas la seule. Même les jeunes enfants de Kayes ressentaient étrangement ce besoin de remettre le train sur les rails. «Peut-être que je réaliseai un jour mon rêve, celui de devenir conducteur de train», confie Almamy Sissoko, tout sourire.

L'arrêt du transport ferroviaire entre Bamako et Dakar, depuis mai 2018, a réduit les revenus des usagers et des riverains des rails, limité la mobilité des populations et ébranlé l'économie locale. C'est au regard de ces réalités que le gouvernement a approuvé, le 2 octobre 2019, le Plan d'urgence de relance du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre Bamako et Kayes. Dès son entrée en fonction, le colonel Assimi Goïta a instruit le Premier ministre de hisser au rang de priorité la relance du train au niveau national et la réalisation d'infrastructures routières dans le Plan d'action du gouvernement.

Nul besoin de rappeler l'interdépendance et la complémentarité des modes de transport. Le transport ferroviaire, qui est vital pour les régions traversées par les rails, présente un intérêt indéniable pour l'ensemble du pays. Et le trafic ferroviaire de voyageurs, composante importante de l'activité ferroviaire au Mali, a été préservé à la constitution et à la prospérité de villes et de villages le long de la voie ferrée. Il demeure encore le seul moyen permettant une liaison régulière entre plusieurs zones urbaines et la capitale Bamako.

À l'heure des discours au stade, le ministre des Transports et des Infrastructures avait signifié le rôle crucial que jouaient les rails dans l'économie des régions et des communes traversées. « Quand le train siffle, il annonce des contacts, des retrouvailles et des échanges ; il suscite la joie, l'allégresse au sein des localités riveraines des rails», a commenté Mme Dembélé Madina Sissoko. Aujourd'hui, on peut dire que le train éveille la nostalgie, le souvenir de la belle époque. Surtout, il formule la promesse de lendemains meilleurs. Faisant écho de la satisfaction des usagers du rail, le ministre des Transports et des Infrastructures a déclaré : « Assimi y'a fo, Assimi y'a ke ; teren ko nyenebora autrement», le président Assimi tenu promesse.

Et Mme Dembélé Madina Sissoko d'engager les autorités chargées de la gestion et du contrôle de l'activité ferroviaire à employer tous les moyens de droit pour éviter la résurgence des pratiques illicites et contribuer à la pérennisation de l'activité ferroviaire. «Nul ne peut raisonnablement céder au péché capital de la fraude s'il se rappelle les dommages causés par l'arrêt du train et des activités connexes, de mai 2018 à juin 2023», at-elle martelé.

Kayes : Un centre de dialyse ouvre ses portes

Ce centre installé au centre d'hémodialyse de l'hôpital Fousseyni Daou de Kayes, sera effectivement opérationnel à partir du 7 août 2023. Il a une capacité d'accueil de 120 patients en hémodialyse chronique. Une bonne nouvelle quand on sait que de nombreux patients de cet hôpital souffrent de maladies chroniques telles que l'insuffisance rénale. Ceux-ci étaient obligés de migrer vers la capitale au risque de périr en cours de route.

Le Centre vient donc améliorer l'homogénéité des services au sein de cet établissement. Il est composé de deux grandes salles de dialyse : chacune d'elle à une capacité de 10 générateurs (Fresenus 4008S). Par ailleurs, il comprend une salle de pose de cathéter de dialyse, une salle d'attente pour les patients dialysés, une autre pour le tour de contrôle pour les infirmiers, deux bureaux pour le médecin chef et le major du centre. S'y ajoutent deux salles de garde (infirmiers et manœuvres), un magasin et une salle d'observation. Cerise sur le gâteau : le centre sera doté d'une ambulance médicalisée.

Au stade, le ministre en charge de la Santé a déterminé les actes posés par le président de la Transition à travers tout le Mali. Au nombre des œuvres réalisées à Kayes, le colonel Assa Badiallo Touré a cité la remise de plus de 700 kits alimentaires aux ménages vulnérables, l'organisation de consultations gratuites avec dons de médicaments, des vivres aux veuves de militaires. Ce n'est pas tout. Plus de 30 fourrages, 9 ambulances médicalisées pour des districts sanitaires, des équipements médicaux pour l'ensemble des centres de santé de la région.

<strong>Envoyés spéciaux</strong>

<strong>Issa DEMBELE</strong>

<strong>Habib KOUYATÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hécatombes sur nos voies publiques : Des ministres en guerre contre les tueurs de la route</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/hecatombes-sur-nos-voies-publiques-des-ministres-en-guerre-contre-les-tueurs-de-la-route-3029481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 01:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre des Transports et des Infrastructures et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile annoncent des mesures fortes pour faire face à la recrudescence des accidents de circulation sur les axes routiers.</em>

Après une réunion d’urgence tenue, le 4 juillet 2023 à son département avec son collègue de la sécurité et de la protection civile, sur la recrudescence des accidents de la circulation routière, Mme Dembélé Madina Sissoko et Général de brigade Daoud Aly Mohammedine ont signé un communiqué conjoint le 12 juillet dernier.

Selon le document de deux pages, des échanges ont eu lieu avec les services techniques, les compagnies de transport public des voyageurs et des chauffeurs sur les causes de ces accidents   impliquant des véhicules de transport public des voyageurs. Des propositions concrètes de solution ont été proposées.

Il ressort des conclusions que ces drames routiers surviennent notamment pendant la nuit. Et sont liés aux excès de vitesses, à   l’installation anarchique de ralentisseurs de vitesse, aux insuffisances dans la mise en œuvre des sanctions des violations du code de la route et de la réglementation de la profession de transporteur routier. S’y ajoutent l’incivisme de certains usagers de la voie publique par les vendeurs ambulants ; l’utilisation du chauffeur doublant par certains compagnies de transport public des voyageurs en lieu et place de chauffeur relais sur les longues distances ; le dépassement du nombre de places autorisé dans les véhicules des transports des voyageurs ; le mauvais état technique  de certains véhicules ; la consommation des stupéfiants et des substances psychotropes par certains chauffeurs professionnels ; la non application des textes relatifs au contrôle routier.

Plusieurs mesures fortes

En conséquence, plusieurs mesures fortes ont été annoncées par les deux ministres. Il s’agit de l’interdiction de la circulation des véhicules de transport public de voyageurs entre 00h et 5h du matin sur les axes routiers interurbains et internationaux ; le respect strict par les véhicules de transport public de voyageurs des limites de vitesse fixées à 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne ; la mise aux normes des ralentisseurs de vitesse installés anarchiques sur les axes routiers ; la soumission des chauffeurs professionnels à la visite médicale périodique ; l’application stricte de la réglementation relative au contrôle technique des véhicules ; l’application des sanctions administratives et des peines prévues par les textes en vigueur ; l’intensification des activités de formation et de sensibilisation à l’endroit des chauffeurs professionnels et des gérants des compagnies de transport public de voyageurs.

«Les ministres engagent les services techniques compétents des deux départements à prendre toutes dispositions pour mettre en œuvre les mesures arrêtées », précise le communiqué conjoint.

Si une chose est de prendre des mesures, une autre est de les appliquer. On attend donc de voir.

<strong>Fatoumata Djourté et Soundié Koné, stagiaires </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports publics au Mali :    De nouvelles mesures adoptées pour faire face à la recrudescence des accidents de la circulation routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-publics-au-mali-de-nouvelles-mesures-adoptees-pour-faire-face-a-la-recrudescence-des-accidents-de-la-circulation-routiere-3029371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Transports et des Infrastructures et son homologue de la Sécurité et de la Protection civile ont eu une réunion d’urgence le 4 juillet 2023 face à la recrudescence des accidents  de la circulation de plus en plus meurtriers. Et la rencontre a abouti à des mesures devant mettre fin ou du moins réduire le fléau.</strong>

Échanger avec les services techniques, les compagnies de transport public et les chauffeurs sur les facteurs d’accidents et proposer des solutions concrètes ! Tel était l’objectif de la réunion d’urgence organisée le 4 juillet 2023 par le ministre des Transports et des Infrastructures et son homologue de la Sécurité et de la Protection civile. Selon le communiqué conjoint qui a sanctionné cette rencontre, les échanges ont essentiellement porté sur les causes des accidents de la circulation routière impliquant les véhicules de transport public de voyageurs et sur les «<em>propositions de solutions concrètes</em>».

La circulation des véhicules pendant la nuit,  l’excès de vitesse sur les axes routiers, l’installation anarchique des ralentisseurs par les populations, les insuffisances dans la mise en œuvre des sanctions applicables aux violations du code de la route et de la réglementation de la profession  de transporteur routier, l’incivisme de certains usagers de la voie publique, l’occupation anarchique de la voie publique par les vendeurs ambulants, le dépassement du nombre de places autorisées dans les véhicules de transport public de voyageurs, la consommation de stupéfiants et des substances psychotropes par certains chauffeurs, la non application des textes relatifs au contrôle routier sont, entre autres, les facteurs déterminés au cours de cette réunion pour justifier la recrudescence des accidents de la circulation.

Et pour y faire face,  le gouvernement et les acteurs concernés ont convenu de l'interdiction de la circulation des véhicules de transport public de voyageurs entre 00 heures et 05 heures du matin sur les axes routiers interurbains et internationaux ; du respect strict par les véhicules de transport public de voyageurs des limites de vitesse fixées à 50 km/h en agglomération et à 90 km/h en rase campagne ; de la mise au norme des ralentisseurs de vitesse installés anarchiquement sur les axes routiers.

Ils ont aussi décidé la soumission des chauffeurs professionnels à la visite médicale périodique ; l'application stricte de la réglementation relative au contrôle technique des véhicules ainsi que celle des sanctions administratives et des peines prévues par les taxes en vigueur ; l'intensification des activités de formation et de sensibilisation à l'endroit des chauffeurs professionnels et des gérants des compagnies de transport public de voyageurs.

Des mesures courageuses qui peuvent réellement avoir un impact sur la réduction des transports rendant nos routes moins meurtrières. A condition bien sûr qu’elles soient suivies d’effets, donc strictement appliqués à tous. Les départements ministériels ont en tout cas engagé leurs services compétents à prendre toutes les dispositions pour mettre en œuvre les mesures arrêtées. Mais, nous savons tous que cela ne suffit pas sans un suivi régulier en dehors des services concernés.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Double plainte du CMTR et son président :  30 millions de dommages et intérêts réclamés à Malick B. Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/double-plainte-du-cmtr-et-son-president-30-millions-de-dommages-et-interets-reclames-a-malick-b-diallo-3028920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Jul 2023 10:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plainte en diffamation du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) et son président contre le vice-président de la Fédération générale des Transporteurs routiers agréés du Mali (FGTRAM) était à l’audience du mercredi 12 juillet 2023, du tribunal de la Commune IV. Les plaignants demandent chacun 30 millions de F CFA de dommages et intérêts pour « dénonciation calomnieuse ».</em></strong>

<strong><em> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/CMTR.jpg"><img class="alignleft wp-image-3028923 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/CMTR-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /></a></em></strong>Le verdict de cette affaire ne sera pas connu de sitôt. L’audience du mercredi 12 juillet a été renvoyée au mercredi prochain. Pour motif, la défense a déposé des conclusions qui n’avaient pas été transmises aux avocats de la partie civile. Les avocats du CMTR et son président ont demandé que le prévenu soit maintenu dans les liens de l’accusation pour « dénonciation calomnieuse ». Chacun réclame des dommages et intérêts de 30 millions de F CFA, pour la réparation du préjudice subi. Si le juge accède à leur demande, Malick Boubou Diallo devra alors  payer en tout 60 millions de F CFA pour dénonciation calomnieuse.

Ce procès était initialement inscrit au rôle de l’audience du 21 juin 2023. Mais il a finalement été repoussé à cause de la célébration de la fête de Tabaski et les passations qui ont suivi dans les tribunaux suite aux différentes mutations de magistrats.

La plainte est conjointement adressée par le CMTR et son président, Youssouf Bani Traoré, contre Malick Boubou Diallo, vice-président de la FGTRAM. M. Diallo a accusé la faîtière des transporteurs du Mali et son président, au cours d’une conférence de presse le 23 avril dernier, « de détournement de 18 milliards de F CFA sur le fonds issu du droit de traversée routière (DTR) ». Les mêmes accusations ont été portées contre des personnalités, en l’occurrence le ministre de l’Economie et des Finances, des Transports et des Infrastructures et le Payeur général du Trésor.

Le choix du tribunal de la Commune IV s’explique par le fait que les accusations faites par Malick Boubou Diallo ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Elles tombent alors dans le domaine de la cybercriminalité prévue et punie par l’article 54 de la loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;

XXXXX

&nbsp;

<strong>Élections consulaires : </strong>

<strong>Les transporteurs aux urnes le 22 juillet</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les membres du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) sont convoqués aux urnes le 22 juillet 2023. Il s’agit de l’élection des 188 membres titulaires et 188 membres suppléants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le vote du 22 juillet 2023 s’inscrit dans l’esprit de l’arrêté n° 0834 MTI-SG du 11 mai 2023 portant convocation du collège électoral pour l’élection des membres de l’Assemblée consulaire du CMTR. L’inscription sur les listes électorales ouvertes au gouvernorat du district au niveau de Bamako a été close depuis le mois de juin dernier. Plus rien ne s’oppose à ce scrutin. La plainte en annulation déposée devant la Cour suprême par le vice-président de la FGTRAM, Malick Boubou Diallo, contre le décret ci-dessus cité a été rejetée comme mal fondée.

L’élection du 22 juillet, prévue au gouvernorat du district de Bamako et dans chaque chef-lieu de région, vise à élire les membres de l’Assemblée consulaire du CMTR. Le vote se déroule entre les trois sections de transporteurs (section transport urbain, section transport inter-urbain et section transport international) dans les capitales régionales pour l’élection des 188 membres titulaires et 188 suppléants. Ceux-ci doivent composer l’Assemblée consulaire du CMTR. Mais le nombre de titulaires et de suppléants diffère d’une circonscription électorale à l’autre. Ces circonscriptions ne sont autres que des régions et anciens chefs-lieux de cercles dont certains ont été érigés en région. Le district de Bamako a le plus gros lot avec 68 titulaires et autant de suppléants. Chaque section a un nombre requis de membres titulaires et de suppléants.

Il faut attendre la fin de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire pour l’organisation des membres du bureau du CMTR et de son président. L’actuel président Youssouf Bani Traoré qui en est à son deuxième mandat est réclamé par ses camarades pour se succéder à lui-même. Mais avec la relecture de l’ancien texte, le mandat du président du CMTR est  désormais limité. Ce serait un mandat renouvelable une fois à partie de 2023.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diarra Transport : Où est Gnè Diarra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/diarra-transport-ou-est-gne-diarra-3028201.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 12:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Primée pour la qualité de ses cars, Diarra Transport fait l'objet de nombreuses critiques ces dernières semaines. La compagnie a attiré l’attention par trois accidents mortels en moins d'une semaine, occasionnant des pertes en vies humaines et d'importants dégâts matériels. Comme quoi, la modernisation du parc auto ne saurait seule suffire pour assurer la sécurité des passagers, les responsables devraient se pencher davantage sur le professionnalisme de leurs chauffeurs qui laisserait à désirer. Gniè Diarra, héritière de Modibo Diarra, doit prendre des mesures.</em>

Il est de notoriété que les accidents impliquant la compagnie Diarra Transport en général mettent en relief la qualité de la conduite. Entre Bamako et Ségou, ses véhicules ne passent pas inaperçus tant ils roulent à une vive allure. Les règles de dépassement établies par le code de la route, y compris dans les virages, ne semblent pas les concerner.   Comme dans de nombreuses compagnies, la plupart des chauffeurs n'ont pas suivi une formation dans une auto-école. Ils ont appris à conduire sur le tas, si bien que beaucoup ignorent les règles élémentaires du code de la route. Si le fait de savoir faire bouger un véhicule est une chose, la maîtrise du code de la route s'apprend dans un centre professionnel.

Si l'on se réfère à son histoire, ce n’est pas par un pur hasard que Diarra Transport est devenu un géant du transport au Mali. Son fondateur, Modibo Diarra, a passé de nombreuses années dans le transport à Fana. Depuis sa tendre jeunesse, Modibo effectuait des voyages jusqu'à Lomé. Grâce à ces voyages, il a pu s'acheter un minicar, puis un camion ‘’dix tonnes’’. Très sérieux dans tout ce qu'il entreprenait, Modibo a économisé jusqu'à pouvoir s’offrir ses premiers cars. Malheureusement, il a été rappelé par Dieu pendant qu’il s’investissait à développer cette compagnie à laquelle il a donné son nom.

Ainsi, sa seule héritière, Gniè Diarra, a été obligée de reprendre le flambeau pour honorer la mémoire de son défunt père.

Cependant, il semble que de nombreux problèmes échappent à Gniè Diarra. Avec cette série noire, les passagers commencent à douter de la compétence des chauffeurs affectés aux trajets. Ils sont connus pour rouler à une vitesse excessive sur tous les tronçons. Selon des témoignages, il arrive à ceux qui font des remarques sur leur excès de vitesse de s’entendre dire : ‘’vous pouvez descendre du véhicule…’’.

Si la compagnie souhaite maintenir son leadership et préserver son image, il est impératif qu’elle soit plus regardante sur la qualité de ses chauffeurs. Elle devrait mieux se pencher sur leur formation et - pourquoi pas ?-  procéder systématiquement à des tests pour apprécier leur capacité de conduire à bon port.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des Activités Aéronautiques Nationales du Mali : Des investissements colossaux au titre de l’exercice 2024 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gestion-des-activites-aeronautiques-nationales-du-mali-des-investissements-colossaux-au-titre-de-lexercice-2024-3028091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi matin, la salle de réunion de la Délégation de l’ASECNA au Mali (Agence Pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar) a abrité la 38<sup>ème</sup> Session du Comité de Gestion des Activités Aéronautiques Nationales du Mali. L’ouverture des travaux de cette session a été présidée par Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko,  en présence du Chef de la Délégation de la Direction Générale de l’ASECNA, Amalet Parfait, du Délégué du Directeur Général de l’ASECNA aux Activités Aéronautiques Nationales du Mali, Ibrahim Traoré et les membres dudit Comité.</em></strong>

Examiner et adopter le compte rendu de la 37<sup>ème</sup> session du Comité de gestion ; faire le point d’exécution des activités au 31 décembre 2022 ; dresser l’état de réalisation des activités au 30 mai 2023  et des questions diverses, tels étaient les points inscrits à l’ordre du jour de cette 38<sup>ème</sup> session du Comité de Gestion des Activités Aéronautiques Nationales du Mali.

<strong>Des projets ambitieux au profit du secteur aéronautique !</strong>

En effet, dans son discours d’ouverture, Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures a indiqué que cette session donne l’opportunité de faire un bilan d’étape des activités menées, au titre de l’année 2023. De même, dira-t-elle, évaluer l’état de mise en œuvre des résolutions et recommandations issues de la précédente session du Comité de gestion. Et procéder à l’examen du programme d’investissement pour maintenir et améliorer les outils et infrastructures techniques en vue de regain d’activités de l’Aviation Civile.

Toujours au sujet de cette session, la Ministre Madina Sissoko a affirmé qu’elle portera son appréciation notamment sur le projet relatif à l’installation d’une source d’énergie permanente à l’Aéroport de Sikasso. Dans la même dynamique, elle n’a pas manqué d’énumérer des besoins opérationnels d’ores et déjà réalisés. A savoir : l’aménagement de la servitude du VOR de l’aérodrome de Sikasso, la construction et la rénovation de plusieurs bâtiments au niveau des aérodromes et stations synoptiques. S’y ajoutent,  le bitumage du poste isolé au niveau de l’Aéroport International Président Modibo Keïta-Senou, l’acquisition d’une machine de mesure de coefficient de frottement des chaussés aéronautiques, le revêtement en enduit superficiel de l’aire de mouvement de l’Aéroport de Nioro ( phase 2), la reprise et la correction des marquages des aires de mouvement des aéroports de Bamako et de Kayes et l’acquisition d’un équipement de dégommage des pistes.

« Les documents produits par la Délégation aux activités aéronautiques nationales du Mali indiquent la réalisation, à ce jour, des activités relatives à la gestion du trafic, à l’information aéronautique, au niveau de protection contre l’incendie, aux équipements de communication et de navigation sur tous les aérodromes relevant des activités aéronautiques nationales et gérés par la Délégation de l’ASECNA » a-t-elle fait savoir.

Puis, la Présidente du Comité a déclaré que pour le reste de l’année, les actions devraient être orientées essentiellement vers la réalisation des projets inscrits au programme d’investissement en cours d’exécution qui sont entre autres, l’installation d’une source d’énergie permanente, soit une centrale solaire à l’Aéroport de Sikasso, pour la prise en charge des équipements sensibles, les grosses réparations de la piste de l’Aéroport de Mopti, la maintenance de la bande de piste de l’Aéroport de Bamako (phase 2) ; l’acquisition de véhicules incendie de moyenne puissance pour Sikasso et Tombouctou….

Pour la Cheffe du département des Transports et des Infrastructures cette session permettra de fixer de nouvelles orientations après un regard rétrospectif sur le semestre écoulé, afin de préparer efficacement la session budgétaire pour l’exercice 2024.

Parlant des défis, le Délégué du Directeur Général de l’ASECNA aux Activités Aéronautiques Nationales du Mali, Ibrahim Traoré a  évoqué des investissements pour la grosse réparation de la piste de Mopti avec le soutien des Autorités du pays pour permettre aux Avions des FAMa et ceux du Mali d’y atterrir. Dans la même veine, à la suite du retrait de la MINUSMA à la fin de l’année, les Autorités maliennes et celles de l’Aviation Civile se proposent de mettre en état ladite piste pour que les activités puissent continuer. « Avec l’aide de Dieu, le défi sera relevé »a-t-il rassuré.

Quant au Chef de la Délégation de la Direction Générale de l’ASECNA, Amalet Parfait, il a tenu à féliciter les Autorités de la Transition pour la prise en considération des dispositions de sécurité sur le plan de l’Aviation Civile. Qu’ils sont en train de travailler pour le développement de l’UGRF qui est un concept permettant d’assurer les usagers de l’air. Cela, pour que les pistes aéronautiques soient bien sécurisées afin de garantir l’atterrissage et le décollage des Aéronefs dans de très bonnes conditions.

<strong>Par Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cri d’alarme des voyageurs du train :  Mme Dembélé Madina Sissoko fortement interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cri-dalarme-des-voyageurs-du-train-mme-dembele-madina-sissoko-fortement-interpellee-3027006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 01:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine démarré, le trafic ferroviaire risque de connaitre une interruption, non pas par la faute des usagers, mais par le laxisme de l’Etat qui ne sévit pas contre les mauvaises pratiques qui refont surface au vu et au su des autorités. La corruption, le clientélisme et le marchandage ont désormais pignon sur rue à la régie des chemins de fer. Sinon comment comprendre que les tickets voyageurs puissent être épuisés à la 79<sup>ième</sup> personne pour plus de 600 places prévues ? Pour avoir le ticket il faut passer par les « Cokseurs » qui les vendent à prix d’or. La ministre des transports et des infrastructures est fortement interpellée. Surtout elle qui a fait de la relance du trafic ferroviaire une question d’honneur et un défi à relever. Va-t-elle baisser  les bras face à ces délinquants à col blanc ?  Le Mali Kura rime-t-il avec corruption, népotisme et impunité ?</em></strong>

Alors que les populations riveraines du rail et tous les nostalgiques du train avaient bien accueilli et  applaudi à deux mains la reprise du trafic ferroviaire, c’était sans compter sur la témérité des bandits à col blanc,  qui eux aussi se sont préparés pour continuer leurs mauvaises pratiques, leur corruption. En effet, nous avons recueilli les témoignages de beaucoup de passagers qui se plaignent du mauvais traitement que les guichetiers leur infligent. Mépris, manque de considération et parfois refus total de vendre les tickets. Tous les témoignages ont abouti à la même conclusion que les voyageurs sont loin d’être la priorité des guichetiers et que ce qui leur importe c’est ce qu’ils pourront  frauduleusement gagner. Pour ce voyageur ayant requis l’anonymat, il s’est déplacé depuis 4 h du matin pour avoir une position confortable et être parmi les premières personnes. Ils se sont mis à la queue leu-leu pour pouvoir acheter le précieux sésame. Il dit avoir été la 79<sup>ième</sup>  personne et à sa grande surprise avant d’arriver à la 77<sup>ième</sup> personne les guichetiers ont annoncé la rupture de stock de billets à leur possession. Les usagers sidérés ont manifesté leur colère et subitement des nouveaux agents remettent les billets en vente sur le marché noir avec des prix très élevés. Comment des telles pratiques peuvent encore refaire surface alors qu’on fait l’apologie du Mali Koura, celui de l’exemplarité et de la bonne gouvernance ? Mme Dembélé Madina Sissoko, la ministre des transports et des infrastructures, qui s’est personnellement impliquée pour le démarrage du trafic ferroviaire, est fortement interpellée pour sévir contre ces pratiques d’une autre époque.

En somme, il est inadmissible qu’après la relance par les autorités de la transition que des telles pratiques viennent freiner cet élan nationaliste. Le Président de la transition Assimi Goïta est fortement interpellé pour exiger  de sa ministre que des enquêtes soient ouvertes afin de situer les responsabilités et punir les coupables.

<strong>                                                                                                                                    Youssouf Sissoko              <em>           </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes&#45;Bamako :  Le train siffle de nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/kayes-bamako-le-train-siffle-de-nouveau-3025591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/train.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 02:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le trafic voyageur a repris le 9 juin dernier. <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/750000/economie/un-projet-ferroviaire-pour-desenclaver-le-mali/">Le train signe sur la ligne qui relie Bamako à Kayes, à 495 km au nord-ouest de la capitale</a> . "La locomotive CC2207 de la SOPAFER-Mali (NDLR : la Société de patrimoine <em>ferroviaire</em> du Mali) a pris le départ ce vendredi à 8H00 (locales et GMT) à Kayes à destination de Bamako. Ce départ marque la reprise effective du trafic ferroviaire commercial voyageur Bamako-Kayes"  a indiqué le gouvernement.

Cette opération est le fruit d'un plan d’investissement de près de 10 milliards de francs CFA. A la veille de ce premier voyage, de nombreux usagers se sont pressés aux guichets des gares,

Si le passage du train est déterminant pour le développement des zones traversées, la ligne peine à être rentable, notamment si l’on considère les lourds investissements qu’impliquent d’inévitables travaux de réhabilitation des voies, des gares, des ateliers centraux, des dépôts et des ponts. Et ceci sans parler de la formation des conducteurs, aiguilleurs et autres commis, ainsi que de l’acquisition de pièces de rechange pour la fiabilisation des locomotives.

Une cinquantaine de villages se trouvent le long de la ligne. « Les populations ont souffert, il y a même des populations de beaucoup de villages qui se sont déplacées à cause de l’arrêt de ce train-là. Il y a des populations qui ont quitté le village parce que le train ne circulait plus »  a expliqué Mahamadou Koné, inspecteur traction du train

Le train traverse une zone agricole. Le rail, source de revenus, est essentiel pour les populations riveraines. La gare de Kita située, au cœur de la région, est en effervescence.  Des centaines de femmes tentent d’écouler leurs marchandises et glaner quelques francs CFA. « Des produits frais sont à disposition, du coup avec le train entre Kayes et Bamako, tout le monde peut avoir des produits frais. Si le train ne vient pas, nous n’avons pas d’argent. Nous considérons le train comme nos maris car, sans lui, nous sommes dans la misère » a affirmé Fanta Dembélé, vendeuse de jus à la gare de Kita

Difficile de se passer du train sur le plan social. L’état vient de reprendre la charge du rail. Beaucoup craignent un arrêt brutal de ce moyen de transport malgré ces nombreux avantages. « La route est mauvaise, le trajet en train est plus fiable, c’est pourquoi je l’ai pris pour aller à Kayes dans de bonnes conditions. Même si ça prend du temps, j’arriverai à la maison reposé » a indiqué Makan Kanté, voyageur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : Un grand soulagement pour les riverains des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-un-grand-soulagement-pour-les-riverains-des-rails-3025548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 16:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ligne historique de train de voyageurs entre Bamako et Kayes, axe vital pour le transport des personnes et des marchandises au Mali, est remise en service vendredi 9 juin dernier</strong><strong>,</strong><strong> après cinq années de fermeture et de rénovation, pour le plus grand bonheur des voyageurs.</strong>

Le premier train a quitté ce vendredi la gare ferroviaire de la Cité des rails pour Bamako, marquant ainsi la relance du trafic ferroviaire commercial. À son arrivée, Alassane Sissoko, conducteur de ce train, s'est dit satisfait, tout en soulignant le travail à faire pour dissiper les doutes chez les voyageurs.

« Ce que je peux dire maintenant, c'est de rassurer tout le monde sur l'état de la machine et l'état du train », a-t-il dit.

En effet, cette reprise attendue est un événement dans un pays souffrant du manque et de la dégradation des infrastructures de transport. Bamako-Kayes est un axe vital pour le transport des personnes et des marchandises. Le trajet par la route, très employé, est fastidieux, et parfois soumis à des attaques.

En outre, la réhabilitation de cette ligne stratégique pour le Mali, un pays enclavé, a accumulé les retards depuis plus de 15 ans, et le transport de voyageurs avait été arrêté en 2018 à cause de la vétusté des voies.

Les populations de Kayes et plusieurs localités attendaient avec impatience cette journée historique de reprise du trafic ferroviaire voyageur.

Dans le programme de circulation établi, le départ de trains voyageurs de Bamako à Kayes se fera tous les lundis, jeudis et samedis. Et pour Kayes-Bamako, ce sera les mardis, vendredis et dimanches.

Les autorités de la Transition ont prêté une oreille attentive aux doléances des populations, particulièrement les cheminots et habitants des localités traversées par les rails.

Par ailleurs, le transport ferroviaire est vital pour ces localités et essentiel pour l’ensemble du Mali. L’arrêt du trafic et des activités qui y sont liées depuis mai 2018, a drastiquement réduit les revenus des usagers et riverains des rails. Le calvaire a disloqué des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé les économies locales.

« Cette reprise est un ouf de soulagement pour nous. Le moral est au beau fixe pour affronter les activités qui doivent commencer », a confié le secrétaire général du comité syndical chemins de fer de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Ibrahima Coulibaly.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le train siffle à nouveau, mais pour combien de temps…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-train-siffle-a-nouveau-mais-pour-combien-de-temps-3025446.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé à plusieurs reprises et autant de fois reporté, le redémarrage du train voyageur est désormais effectif depuis le 9 juin dernier. Sous les regards vigilants du ministre en charge des Transports et des Infrastructures et en présence d’une population Kayesienne surexcitée de joie, la locomotive CC2207 de la SOPAFER-Mali, repeint pour la circonstance, a pris le départ ce vendredi à 8H00 (locales et GMT) à destination de Bamako. A son bord, des dizaines de passagers très heureux de voir le trafic voyageur reprendre. Après plusieurs années d’arrêt, «ce départ marque la reprise effective du trafic ferroviaire commercial voyageur Bamako-Kayes», a indiqué le ministère des Transports et des Infrastructures. Seulement il faut attendre pour y voir plus clair. Et pour cause : tenez-vous bien, en plus de la vétusté des installations, la voie métrique, qui date de la colonisation, est manifestement dépassée. Et ça n’est pas la seule inquiétude. Pour rendre effective cette énième reprise, il a fallu débloquer des pièces de recharge disparues entre les différents ports du Sénégal. Seulement voilà : ces pièces spécialement commandées par le régime défunt ont été spécialement fabriquées pour la société du chemin de fer du Mali. La question est de savoir ce que fera le Mali une fois ces pièces usées. Surtout que la société de fabrication est française. Peut-être aussi qu’il s’agit d’un simple moyen d’arracher le «OUI» aux Kayesiens, le 18 juin prochain.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire entre Kayes et Bamako : Un ouf de soulagement pour la population de la 1ère région !</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 02:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme annoncée, la reprise du train voyageur Kayes-Bamako  est effective depuis le vendredi 9 juin 2023. Le Top départ a été donné à Kayes par le Gouverneur de la Région de Kayes, le Colonel Moussa Soumaré, accompagné de plusieurs autorités administratives et coutumières de Kayes. Cette annonce et sa concrétisation ont suscité une joie immense chez la population de la Région de Kayes. La transition a marqué un bon coup !</em></strong>

Longtemps promise mais jamais réalisée, la reprise du trafic ferroviaire est désormais effective. Ce, grâce aux concours  inlassables des autorités de la Transition, notamment le Ministère des Transports et des Infrastructure qui n’a ménagé aucun effort pour que cela soit.

En effet, cela fait plusieurs années que le train ne sifflait plus, occasionnant l’arrêt de plusieurs activités génératrices de revenus et même du chômage des cheminots. Avec cette reprise, plusieurs activités vont reprendre et l’Etat aussi pourra en tirer profit si la gestion des recettes sera de rigueur.  En clair, cette reprise du trafic ferroviaire fera sans doute le bonheur des populations riveraines et même au-delà. De Kayes à Bamako, c’est la joie qui anime tout le monde.

<strong>Une reprise  du train voyageur qui sonne comme un ouf de soulagement !</strong>

Pour Djeneba Diallo,  résidant à Kayes, jamais elle n’aurait cru que le train allait redémarrer parce que presque personne ne parlait du train et de ses beaux souvenirs. Agée d’une soixantaine d’années et nostalgique des temps où les Kayesiens voyageaient par train,  elle a parlé  de l’effervescence qui animait les voyageurs ou même les vendeurs lors de ses voyages à Bamako par train. «  Pour nous les Kayesiens, le train signifie beaucoup de choses. On reliait la Capitale par train. Et aussi, je me rappelle la joie des personnes qui voyageaient ou même les populations riveraines », a-t-elle indiqué. En tant que fille d’un ancien cheminot, elle a indiqué que plusieurs familles vivaient grâce au trafic férroviaire. «  Nos papas étaient des cheminots et ils prenaient en charge leurs familles. Depuis des années, plusieurs de mes connaissances cheminots sont au chômage. Et Dieu seul sait, comment vivent leurs familles », a-t-elle souligné. Elle a tenu à remercier le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, pour la tenue de sa promesse qui sans doute donnera vie à plusieurs activités dans la Région.Quant à Adama Diakité, vivant à Mahina, il a dit que le train représente plus qu’un symbole pour eux. Puisque sur le trajet Mahina-Kayes des gens gagnaient de l’argent grâce au trafic ferroviaire. Et de continuer que le trafic était le poumon de leur économie. «  Pour être honnête avec toi, nous vivions de ça. J’ai des sœurs et frères qui vendaient des choses pour les passagers. Ils gagnaient beaucoup », a-t-il précisé. Selon lui, cette nouvelle est le plus grand un ouf de soulagement pour eux. « A cause de l’état délabré de la route, des gens  avaient peur de voyager sur Kayes. Ils ont peur parce que tout peut se passer », a-t-il dit. Il s’est dit content comme beaucoup de gens à Mahina que le train démarre à nouveau et prie que ça continue de siffler de Kayes à Bamako pendant longtemps. Pourquoi pas la reprise bientôt  de l’axe Bamako-Dakar ?

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Train voyageur :  Enfin sur de bons rails ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/train-voyageur-enfin-sur-de-bons-rails-3025098.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 16:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’arrêt depuis quelques années, le trafic ferroviaire a repris, selon le vendredi 9 juin. Jouant le rôle de plaque tournante des chemins de fer maliens, c’est depuis la ville de Kayes que le premier coup de klaxon a retenti pour une destination prévue à Bamako. Pour une relance maintes fois annoncée et maintes fois reportée, l’on parle d’un plan d’investissement de 6 milliards 26 millions de francs CFA « totalement financé par le budget d’Etat ». </em></strong><strong><em>Au-delà de l’euphorie de la relance, certaines questions méritent d’être posées. Le trafic ferroviaire sera-t-il rentable ou bien le train va-t-il rouler à perte ?</em></strong>

<em> </em>

Ce vendredi 9 juin, c’est la ville de Kayes qui retient toutes les attentions. Pour cause, c’est depuis cette ville, surnommée capitale des rails, que le départ du train voyageurs a été donné. Ce départ de la locomotive et sa suite marquera ainsi la renaissance du transport ferroviaire à l’agonie depuis plusieurs années.

Pour une relance maintes fois annoncée et maintes fois reportée, l’on parle d’un plan d’investissement de 6, 26 milliards  de francs CFA qui va permettre de remettre les trains sur les rails. Les bons ? On le saura avec le temps ! Le gouvernement du Mali indique que ledit plan est totalement financé par le budget d’Etat. Pour sa mise en œuvre, qui s’inscrit dans le cadre du plan d’urgence de relance, une convention d'exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises, approuvée par le Conseil des ministres, en sa session du 24 mai 2023, a confié la gestion dudit trafic à la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali. La convention s’étale sur une durée de 3 ans, renouvelable après évaluation.

Selon les premières prévisions, les départs depuis la gare de Bamako sont programmés pour les lundis, jeudis et samedis tandis que ceux à partir de la gare de Kayes sont pour les mardis, vendredis et dimanches.

Au-delà de l’euphorie de la relance, certaines questions méritent d’être posées. Le trafic ferroviaire sera-t-il rentable ou bien le train va-t-il rouler à perte ? Car le trafic est juste local sans débouchée sur l’extérieur notamment le Sénégal d’où venait une grande quantité de marchandises. Selon les indiscrétions, l’ensemble de la billetterie ne permet pas de couvrir les frais de carburant et d’entretien d’un aller-retour du train entre Kayes et Bamako. Autres préoccupations, avec un nombre pléthorique de compagnies routières de voyageurs sur l’axe Bamako-Kayes-Bamako, il est fort possible que beaucoup de voyageurs optent pour les bus en raison de leur rapidité par rapport aux trains.

<strong>A Cissouma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le train siffle à nouveau dans la ville de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-le-train-siffle-a-nouveau-dans-la-ville-de-kayes-3025085.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 11:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La transition a réussi le pari de relancer les activités du chemin de fer pour atténuer les souffrances des populations riveraines et donner un nouveau souffle à l’économie

Beaucoup de citoyens doutaient de la relance du train voyageur à cause des fausses promesses, des problèmes de gestion des marchés, de l’occupation des domaines ferroviaire et de la crise économique. Mais, grâce à la détermination des associations, des autorités et des populations, le train a sifflé à nouveau dans la ville de Kayes le 9 Juin 2023, marquant du coup la reprise des activités ferroviaires à la grande satisfaction des populations de Kayes, une ville affectueusement appelée « Cité des Rails ».

Ainsi, l’histoire a donné raison au colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, qui lors d’une visite à Kayes, avais fait part aux populations du vœux du Chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, de voir le train siffler dans la ville, avant la fin de la Transition. Lorsque Kayes est devenue la capitale du Soudan-Français (l’actuel Mali), le colonisateur a également transféré la gare ferroviaire dans cette ville de l’ancien royaume du Khasso.

Avant que la Régie des Chemins de Fer du Mali (RCFM) ne tombe en faillite à cause de la mauvaise gestion et de la privatisation, beaucoup de gens enviaient les travailleurs de cette société. Dans certaines familles, notamment celles de Kayes-Khasso, Quinzambougou et Diabougou, les gens formulaient fréquemment ce vœu : « Que Dieu fasse de l’enfant un cheminot (Allah ka den kè cheminot ye » lors des baptêmes. Un vœu qui montre à quel point le train compte beaucoup dans la vie du Kayesien.

La preuve c’est que le train a été salué à son départ de Kayes par une foule enthousiaste constituée d’autorités (administratives, politiques, élus locaux, légitimités traditionnelles, société civile), sans oublier les femmes et les enfants. En plus du gouverneur de la région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, ces gens ont tous tenu à être des témoins oculaires de la reprise du départ du train voyageur pour Bamako, après 5 années d’arrêt.

Après avoir entendu le signal à 07:45mns, ces officiels, de même que les accompagnateurs et les autres visiteurs, des vendeurs et manœuvres, ont tous applaudi, en souhaitant « Bon Voyage » aux occupants du train qui était tiré par la locomotive CC 2207. Outre des passagers ordinaires, la ram avait à son bord un détachement de la Police Nationale.

« Je voudrais d’abord rectifier que nous sommes venus assister au départ du 1er train voyageur, symbolisant la reprise effective du trafic ferroviaire. Quant à la cérémonie de lancement officiel, ce sera un autre jour, en présence des plus hautes autorités du pays. Donc, nous nous sommes là ce matin pour être les témoins du départ du premier train voyageur, après la reprise », a déclaré le colonel Moussa Soumaré, peu avant le départ du train.

Le chef de l’exécutif régional a saisi cette occasion pour saluer l’ensemble des travailleurs de la SOPAFER (Société du Patrimoine Ferroviaire du Mali) pour leur patience et leur travail remarquable. « Pendant tout ce temps-là (période d’arrêt du train), ils ne se sont pas découragés. Ils ont continué à travailler, à espérer afin que ce jour-là soit », a-t-il souligné.

Le gouverneur Soumaré a aussi remercié l’ensemble des populations riveraines du chemin de fer pour leur patience, compréhension, sacrifice et esprit de patriotisme. « Ce n’était pas facile : pendant cinq ans, le trafic ferroviaire était arrêté et les populations en ont beaucoup souffert parce qu’il y a des endroits vraiment enclavés et le seul moyen de déplacement était le train », a estimé le gouverneur Moussa Soumaré.

Parmi les passagers à bord, nous avons approché une dame qui partait à Bamako pour des affaires. Cette dame qui a préféré garder l’anonymat, était très contente d’emprunter le train à nouveau. Même si elle estime que les frais de transport de certaines marchandises sont élevés. D’après cette passagère, une de ses voisines a payé 3 000 FCFA pour le transport de deux bidons de 20 litres d’huile.

Certains accompagnateurs étaient en colère lorsque des agents ont refusé l’accès du train à un de ses proches qui n’avait pas certainement de billet sur lui. Vers 6 heures, ces policiers, munis de leurs sacs, étaient visibles devant l’entrée de la gare. La veille, la vente des billets a débuté à 14 heures et en moins de 4 heures de vente, le stock était déjà fini, provoquant des frustrations chez certains passagers.

Lors d’une rencontre tenue dans l’après-midi du 8 Juin 2023 avec les travailleurs de sa société, le directeur général de la SOPAFER, Ibrahima Maïga, a demandé aux populations de bien s’occuper de ces machines et d’éviter certaines pratiques qui peuvent compromettre la bonne marche de l’activité ferroviaire. Selon lui, l’Etat a investi au moins 8 milliards de Fcfa pour la relance du train.

Le directeur Ibrahim Maïga a assuré les travailleurs, ainsi que les populations, que des dispositions seront prises pour corriger au fur et à mesure les défaillances constatées lors de la relance. Les trois syndicats des travailleurs de la SOPAFER ont promis d’œuvrer pour que ce service puisse fonctionner le plus longtemps que possible et ont insisté sur le changement de comportement. Des prières et bénédictions ont été faites pour la pérennisation de l’activité ferroviaire et la réussite de la transition.

<strong>AMAP-Kayes</strong>

<strong>Bandé Moussa SISSOKO (AMAP-Kayes)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : C’est aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-cest-aujourdhui-3024953.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 10:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce vendredi, le train voyageur sifflera à nouveau entre Bamako et Kayes. Le premier train a quitté ce matin la gare ferroviaire de la Cité des rails pour la capitale, marquant ainsi la relance du trafic ferroviaire commercial. Dans le programme de circulation établi, le départ de trains voyageurs de Bamako à Kayes se fera tous les lundis, jeudis et samedis. Et pour Kayes-Bamako, ce sera les mardis, vendredis et dimanches.

Cette reprise a été rendue possible grâce aux autorités de la Transition qui ont prêté une oreille attentive aux doléances des populations, particulièrement les cheminots et habitants des localités traversées par les rails. Le transport ferroviaire est vital pour ces localités et essentiel pour l’ensemble du pays. L’arrêt du trafic et des activités qui y sont liées depuis mai 2018, a drastiquement réduit les revenus des usagers et riverains des rails. Le calvaire a disloqué des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé les économies locales.

«Cette reprise est un ouf de soulagement pour nous. Le moral est au beau fixe pour affronter les activités qui doivent commencer», se confie le secrétaire général du comité syndical unique UNTM chemin fer, Ibrahima Coulibaly.

six milliards de Fcfa- Il a fallu plusieurs milliards pour en arriver à cette relance. Dix-neuf gares, de Bamako à Kayes, les ateliers centraux de Korofina et le dépôt de Kayes ont été réhabilités.

Des équipements mécaniques et outillages ont été acquis pour le traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes et la pose des traversées en bois sur les ouvrages d’art de Bamako à Diboli. S’y ajoutent le confortement des ponts (de Galougo, Mahina et Toukoto), l’acquisition des pièces de rechange pour la fiabilisation des locomotives (CC2205 et CC2207) ainsi que des voitures, fourgons et générateurs de la rame voyageurs.

En outre, il a fallu former 23 commis de gares, 15 aiguilleurs et 24 conducteurs chef de convoi. Aussi, une mission d’information a fait le trajet Bamako-Kayes pour sensibiliser les populations riveraines des rails. C’est suite à toutes ces activités qu’il a été élaboré un Plan de transport quinquennal pour le trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises national et international.

Son objectif est d’assurer le trafic de manière pérenne, efficace et efficiente entre Bamako et Diboli de 2023 à 2027. Selon une note d’information, ce Plan vise à assurer trois rotations de trains voyageurs par semaine entre Bamako et Kayes pour la première année d’exploitation avec un taux de remplissage moyen de 60%. Et sept rotations de train de voyageurs par semaine entre Bamako et Kayes à partir de la deuxième année d’exploitation avec un taux de remplissage minimal de 70%.

«La gestion du trafic ferroviaire par la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer-Mali SA), nécessite l’accompagnement de l’état à travers une subvention d’exploitation, pour combler le déficit et un plan d’investissement pour assurer la pérennisation du trafic ferroviaire», a expliqué le directeur général de cette Société. Selon Ibrahim Maïga, la subvention d’exploitation prévisionnelle sur la période de la convention d’exploitation est estimée à 1,43 milliard de Fcfa et le plan d’investissement est évalué à 6,026 milliards de Fcfa dont 4,7 milliards pour la première année et 1,2 milliard pour la deuxième année d’exploitation.

«Le plan d’investissement porte essentiellement sur la réhabilitation des locomotives X1 et X2, l’aménagement de la gare marchandises de Diboli, la reconstruction des ponts ferroviaires permettant l’accès à la gare marchandises de Korofina, l’acquisition d’équipements pour les travaux de voie, l’acquisition de matériels informatiques et de la logistique pour les services techniques» a-t-il détaillé. Et de rassurer que cette « somme doit couvrir les besoins pendant la période d’exploitation».

Occupations des emprises- La libération des servitudes des rails des occupations illicites des logements d’astreinte et de fonction occupés par les retraités et des déflatés, constitue aujourd’hui un goulot d’étranglement dans certaines zones. « On ne peut pas attendre la libération totale des emprises, pour la reprise du trafic ferroviaire. La sensibilisation est toujours en cours dans les zones occupées», nous a confié le patron de la Sopafer-Mali.

À cet égard, assure notre interlocuteur, plusieurs actions ont été menées dont le recensement des occupations illicites du domaine ferroviaire dans le District de Bamako et à la gare ferroviaire de Dio. Aussi, les occupations qui entravent la circulation ferroviaire dans la gare marchandises de Korofina ont été recensées par la Société.

Autre action menée est la prise de vue aérienne par drone de la servitude du domaine ferroviaire de Boulkassoumbougou à Samé, en passant par la gare marchandises de Korofina et la gare autonome de Bamako. Par ailleurs, le ministre en charge de l’Administration territoriale a adressé une lettre au gouverneur du District de Bamako pour disposition à prendre en vue de sanctionner les responsables des collectivités territoriales qui ont signé des contrats de bail emphytéotiques dans la gare de Korofina.

Concernant le tronçon Bamako-Koulikoro, l’identification des occupations du domaine ferroviaire sera bientôt menée par la mission conjointe des Inspections des domaines et des affaires foncières, de l’équipement et des transports et de l’Intérieur. Cela, précise Ibrahim Maïga, en rapport avec a Sopafer-Mali SA.

à titre de rappel, le Plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire concerne Bamako-Diboli. Toutefois, selon le directeur la Société de patrimoine ferroviaire du Mali, la réhabilitation du chemin de fer Koulikoro-Diboli demeure l’un des projets prioritaires du gouvernement.

À cet effet, le ministre des Transports et des Infrastructures a signé avec la Société «STM» de la Russie un mémorandum d’entente qui porte sur la réhabilitation de ce tronçon en double écartement (métrique et standard) et l’acquisition de locomotives neuves pour voie standard.

Babba COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gare ferroviaire de Kayes : L’engouement de la population est perceptible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gare-ferroviaire-de-kayes-lengouement-de-la-population-est-perceptible-3024938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 06:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les opérations de vente de tickets pour le premier voyage du train ont commencé jeudi, à la gare ferroviaire de Kayes. L’engouement de la population est perceptible au niveau des guichets.</strong>

La reprise effective du trafic ferroviaire voyageur entre Bamako et Kayes est prévue demain vendredi. « La locomotive CC 2207 de la SOPAFER-Mali effectue le trajet Bamako-Kayes, avec des arrêts prévus dans toutes les gares », annonce la cellule de communication du ministère des Transports et des Infrastructures.

Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko avait lancé, lors du conseil des ministres tenu le mercredi 31 mai 2023, que la Société de patrimoine ferroviaire du Mali envisage d’effectuer le premier voyage commercial du train de voyageurs, le vendredi 09 juin 2023.

Cela dans le souci de répondre aux besoins des populations des régions de Kayes, Kita et Koulikoro, traversées par les rails, tout en soulignant le démarrage imminent du trafic ferroviaire voyageur. «A cet effet, le train prendra le départ à la gare de Kayes à destination de la gare de Bamako», précise le communiqué du conseil des ministres.

Dns le cadre de la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire, une convention d’exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises a été approuvée par le conseil des ministres, en sa session du 24 mai 2023.

Cette convention confie la gestion du trafic à la Société de patrimoine ferroviaire du Mali, pour une durée de trois ans, renouvelable après évaluation.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire :  Le train ré&#45;sifflera   de Kayes à Bamako, le 9 juin prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-le-train-re-sifflera-de-kayes-a-bamako-le-9-juin-prochain-3024340.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-le-train-re-sifflera-de-kayes-a-bamako-le-9-juin-prochain-3024340.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 03:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali envisage d’effectuer le premier voyage commercial du train voyageur, le vendredi 09 juin 2023. C’est ce qui ressort du communiqué du Conseil des Ministre du 31 mai dernier sur le rapport de la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko. </em></strong>

La ministre en charge des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres, du démarrage imminent du trafic ferroviaire voyageur. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire, une convention d’exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises a été approuvée par le Conseil des ministres, en sa session du 24 mai 2023. Ainsi, selon le communiqué du Conseil des Ministres, cette convention confie la gestion dudit trafic à la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali, pour une durée de 3 ans, et renouvelable après évaluation.

Dans le souci de répondre aux besoins des populations des régions de Kayes, Kita et Koulikoro, traversées par les rails, la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali envisage d’effectuer le premier voyage commercial du train-voyageur, le vendredi 9 juin 2023, a-t-on appris du communiqué du dernier Conseil des Ministres dans. A cet effet, le train prendra le départ à la gare de Kayes à destination de la gare de Bamako.

Pour cela, le Gouvernement a remercié la population pour son accompagnement qui, selon lui, a permis de lever au fur et à mesure les entraves à la relance effective du trafic.

Espérons que cela soit le démarrage effectif et pour toujours de ce train qui relie de nombreuses localités de la 1<sup>ère</sup> et de la 2<sup>ème</sup> région à la ville de Bamako. Cela, si l’on sait que ce démarrage a été annoncé plusieurs fois mais sans succès par la suite.

L’histoire retiendra que c’est sous la Transition que le train Kayes-Bamako a ré-sifflé un vendredi 9 juin 2023.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trafic ferroviaire :  Le plan d’investissement pour la relance évalué à plus de 6 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-le-plan-dinvestissement-pour-la-relance-evalue-a-plus-de-6-milliards-3023906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 01:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil des ministres de mercredi dernier a examiné une communication relative aux modalités d’exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises par la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (SPFM). </strong>

Selon cette communication, «<em>le transport ferroviaire est vital pour les régions traversées par les rails et essentiel pour le Mali tout entier. Il joue un rôle important dans le cadre de la complémentarité des modes de transport</em>». L’arrêt du trafic ferroviaire et des activités qui y sont liées, depuis mai 2018, a ainsi «<em>réduit les revenus des usagers et riverains des rails, atteint le moral des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé l’économie tant dans les régions traversées qu’à l’échelle nationale</em>».

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire, adopté le 2 octobre 2019, le ministère des Transports et des Infrastructures a réalisé plusieurs activités à travers la SPFM. Il s’agit, entre autres, de la réhabilitation de dix-neuf gares, de Bamako à Kayes ; de celle des ateliers centraux de Korofina et le dépôt de Kayes ; l’acquisition des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de voie ; le traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes ; la pose des traverses en bois sur les ouvrages d’art de Bamako à Diboli ; le confortement des ponts de Galougo, Mahina et Toukoto ; l’acquisition des pièces de rechange pour la fiabilisation des locomotives CC2205 et CC2207 ; la formation de 23 commis des gares, 15 aiguilleurs et 24 conducteurs chefs de convoi ; l’essai blanc du train voyageurs sur la relation Bamako-Kayes-Bamako ; l’élaboration d’un plan de transport quinquennal pour le trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises national et international…

Après la réalisation de ces activités, la relance du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises est maintenant subordonnée à la définition du cadre de gestion du trafic. La communication présentée en conseil des ministres vise à faire assurer par la SPFM, à travers une convention sur la période 2023-2027, l’exploitation du service ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre Bamako et Diboli, en conformité avec la réglementation en vigueur.

Pour cela, l’Etat met à la disposition de la Société de Patrimoine ferroviaire-Mali SA le personnel actuel non affecté aux activités des infrastructures, pour l’exploitation des trains pendant la durée de la convention ; 1 274 086 674 F CFA pour la mise en œuvre du plan de relance du trafic ferroviaire ; une subvention de 1 433 894 559 F CFA. Le plan d’investissement est évalué à 6, 26 milliards de francs CFA, dont 4, 766 milliards CFA pour la première année et 1,260 milliards CFA pour la deuxième année d’exploitation.

<strong>K.T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enjeux, promotion et perspectives  de la Construction navale au Mali : Les  Professionnels  à l’Ecole des Experts internationaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/enjeux-promotion-et-perspectives-de-la-construction-navale-au-mali-les-professionnels-a-lecole-des-experts-internationaux-3023169.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 May 2023 10:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle de Conférence du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a servi, du  mercredi 10 mai au vendredi 12 mai 2023,  de cadre pour accueillir  le Colloque international sur la Construction navale et le Développement du Transport fluvial</em><em>  au Mali. Lequel a réuni  des professionnels du secteur des transports fluviaux, des experts, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs du secteur privé. La cérémonie était présidée par Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures. </em>

L’objectif du Colloque est  de permettre aux professionnels, la recherche des voies et moyens pour  promouvoir le développement de la construction navale, essentiel pour l’économie malienne. Outre le Directeur Général des Transports, Mamadou Sow, on notait la présence  du  Secrétaire Général du ministère de l’Environnement,  de l’Assainissement et du Développement  Durable ; des représentants des ministères de la Sécurité et de la Protection civile ainsi que de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique<strong>  </strong>mais aussi de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle<strong> ; </strong>de l’Adjoint au Maire du District de Bamako ; du représentant du maire de la IV ;  des Chefs de service et d’organismes personnalisés des départements ministériels. De nombreux professionnels du secteur de la Construction navale y étaient présents. Ils ont échangé avec  des experts internationaux venus de l’Algérie, du Benin, Cameroun Congo-Brazzaville…

Le Mali, pays enclavé du fait de sa continentalité, dispose cependant d’un réseau hydrographique important, qui offre des possibilités insoupçonnées pour le développement de la navigation fluviale et l'essor des échanges économiques, tant à l’intérieur entre les différentes régions du Mali qu’à l’extérieur du pays avec des Etats voisins.

Le Mali est  arrosé par les deux plus grands fleuves de l’Afrique de l’Ouest : le Niger et le Sénégal. Le Niger, qui coule au cœur de l’Afrique de l’Ouest, et s’étend sur une partie de l’Afrique centrale, est le troisième plus grand fleuve d’Afrique, après le Nil et le Congo, tant par ses 4 200 km de longueur que par les 2 000 000 km² de superficie de son bassin théorique.

Le fleuve Niger traverse le territoire malien sur une longueur de 1 750 km et son bassin couvre une zone de 570 000 km², soit 46% de la superficie totale du Mali, qui est de 1 241 238 km². L’économie du Mali est fortement liée aux ressources du fleuve Niger et de ses affluents. Alors que  la population du Mali vivant dans le bassin est de l’ordre de 14 millions d’habitants, soit plus de 70% de la population totale du pays, estimée à plus de 20 millions.

Le transport fluvial est  ainsi vital pour les régions du Nord et du Centre du pays mais essentiel pour l’ensemble du Mali. Il est assuré non seulement par les exploitants privés de la batellerie légère, de fabrication locale, qui dénote l’ingéniosité technique de nos artisans, mais aussi par la société d’Etat, la Compagnie malienne de Navigation (COMANAV), qui accomplit l’activité à titre marchand et en obligation de service public.

Le ministre des Transports et des Infrastructures a rappelé que les exploitants privés et l’entreprise publique rendent d’éminents services à une population nombreuse, qui se déplace allègrement et exerce une activité agropastorale importante sur une vaste zone isolée et très peu desservie par le réseau routier.

<strong>La navigation fluviale, un mode de transport durable, écologique et efficace</strong>

Mme Dembélé Madina Sissoko a aussi rappelé que la  navigation fluviale est un mode de transport durable, écologique et efficace, qui présente  de nombreux avantages, notamment dans : la réduction des coûts de transport, l'amélioration de l'accessibilité des régions enclavées. Tant,  pendant la saison des pluies, certaines zones géographiques au Mali ne sont accessibles que par la voie fluviale. D’où l’importance  du  transport fluvial qui a le mérite de décongestionner le transport routier et d’avoir un faible impact environnemental.

Le ministre des Transports et des Infrastructures s’est dit convaincu que la navigation fluviale contribue de manière significative au développement économique du pays. A partir du moment où elle facilite le transport de marchandises et la mobilité des personnes. Elle a notamment souligné que  le transport fluvial assure pour l’essentiel le déplacement des personnes et de leurs biens dans le Delta intérieur. Où certains métiers dont : la pêche et l’aquaculture dépendent étroitement du fleuve. « Le transport fluvial permet d’acheminer les produits vers les centres de commercialisation et de stockage, en vue de leur consommation et de leur exportation. Il représente  ainsi un cordon entre plusieurs régions du pays », a-t-elle conclu.

<strong>Le transport fluvial,  dans des conditions de sécurité non satisfaisantes</strong>

Toutefois, regrette  Mme le ministre,  malgré son rôle important dans le désenclavement intérieur et extérieur du pays, le transport fluvial s’effectue dans des conditions de sécurité non satisfaisantes. Son histoire, a rappelé Dembélé Madina,  est souvent marquée d’événements tragiques. Comme  des accidents mortels et les dégâts matériels consécutifs notamment aux événements dont, entre autres : le naufrage survenu, le 11 octobre 2013, à Koubi, dans la Commune rurale de Konna, Région de Mopti, qui a fait 70 morts et d’importants dégâts matériels ; le chavirement d’une pirogue, le dimanche 26 avril 2014, à Tienfala, Région de Koulikoro, qui a causé la mort de 10 de personnes, des blessés et des dégâts matériels importants ; le naufrage d’une pinasse à Sendégué, région de Mopti, le mercredi 3 septembre 2015, qui a occasionné 27 morts, 2 disparus et des blessés, ainsi que des dégâts matériels significatifs…

A partir de ces événements malheureux ci-dessus évoqués, le Gouvernement de la République du Mali, dira Mme le ministre, a tiré des motifs suffisants pour engager le processus de mise en place d’un code de navigation fluviale, en application de la Politique nationale des Transports, des Infrastructures de transport et du Désenclavement (PNTITD), approuvée par Décret n°2016-0066/P-RM du 15 février 2016.

L’axe stratégique n°7 de la PNTITD porte notamment sur la réglementation du sous-secteur fluvial. Ce processus a abouti à l’adoption de la Loi n°2017-035 du 14 juillet 2017 portant Code de la navigation et des transports sur les voies navigables en République du Mali et du Décret n°2019‐0590/P‐RM du 31 juillet 2019 fixant les règles applicables à la navigation et aux transports sur les voies navigables en République du Mali.

<strong>Des textes pour règlementer  la  navigation fluviale </strong>

Pour l’application de ces textes, les projets d’arrêtés introduits dans le circuit d’approbation se rapportent notamment aux domaines ci-après :- les prescriptions techniques de sécurité applicables aux bateaux de transport de marchandises ; - le contrat de transport des voyageurs et marchandises ; - le jaugeage et les marques d’enfoncement ; - les amendes forfaitaires de police de la navigation fluviale ; - l’équipage et la conduite des bateaux ; - l’immatriculation des bâtiments ; - les conditions de délivrance du certificat de navigabilité ; - les règles spécifiques pour le transport de marchandises dangereuses.

<strong>« </strong>Nous avons l'opportunité aujourd'hui de réfléchir ensemble sur les enjeux, les défis et les perspectives de développement de la navigation fluviale au Mali. Nous pourrons ainsi partager les expériences et les bonnes pratiques pour améliorer les infrastructures et les équipements, renforcer les compétences des personnels, accroître la sécurité et la sûreté de la navigation, protéger l'environnement, faciliter les échanges commerciaux et booster la croissance économique », est convaincue Dembélé Madina Sissoko.

<strong>L’importance de la navigation fluviale</strong>

Le Gouvernement du Mali, a indiqué Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, est conscient de l'importance de la navigation fluviale pour le développement économique et social du pays. En raison de cela, il a entrepris et réalisé des actions concrètes pour promouvoir le développement de ce sous-secteur. D’où  des programmes de modernisation et de réhabilitation des ports et des voies navigables, avec le soutien de ses partenaires techniques et financiers, plus précisément celui de la Banque mondiale, à travers le Projet de Réhabilitation économique et environnementale du Fleuve Niger - PREEFN.

D’après elle, l’adoption des textes constituant le code de navigation fluviale, qui ont pour objet d’assurer la sécurité et la sûreté dans le transport fluvial, se rattache aux actions de promotion du sous-secteur.  « Je conviens cependant que pour exploiter judicieusement le potentiel de la navigation fluviale au Mali et développer le sous-secteur fluvial, nous devons relever de nombreux défis liés à l'insuffisance des infrastructures et des équipements, au manque de compétences techniques, à la pollution des cours d'eau, aux effets du changement climatique », a-t-elle invité les participants.

Le ministre des Transports, après avoir souligné que la promotion du sous-secteur fluvial est tributaire de la participation active de tous les acteurs, du partage de connaissances et d’expériences, de la mobilisation de ressources financières et techniques significatives, du renforcement de la transparence et de l’amélioration de la qualité de la gouvernance, est convaincue que le développement du secteur du transport fluvial est étroitement lié à celui de la construction navale.

<strong>Appel aux investissements pour la modernisation de la Construction navale</strong>

La modernisation de la construction navale passe par l’investissement dans des chantiers navals afin de leur permettre de construire des bateaux répondant aux normes de construction et d’introduire de nouveaux matériaux de construction comme la fibre de verre qui diminue la pression sur le bois.  Il est impérieux de promouvoir l’investissement sans porter atteinte aux expériences traditionnelles qui peuvent être modernisées et préservées, en tant qu’éléments du patrimoine culturel national.

A cet effet, Dembélé Madina Sissoko, a  adressé  ses sincères remerciements à la Banque mondiale à travers le PREEFN. Lequel soutient fermement les actions que le Gouvernement  mène pour la promotion du transport fluvial. Elle a aussi  salué la collaboration des professeurs de l’Eole nationale d’Ingénieurs (ENI-ABT), de l’Institut Pédagogique Universitaire (IPU) et du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) dans l’organisation dudit  colloque.

Le Colloque  a été sanctionné par des propositions, suggestions et recommandations transmises au  Directeur Général pour les autorités compétentes en vue de  leur mise en œuvre. Les constructeurs navals ont vivement remercié les organisateurs  pour avoir permis  une telle rencontre. Ils et espèrent que ses conclusions vont permettre de  booster le sous-secteur de la Construction navale.

Au nom de Madame le ministre des Transports et des Infrastructures, le Directeur général des transports a rassuré les constructeurs navals et les professionnels du transport fluvial. Aussi, il s’est  réjoui  de la participation en présentiel et en ligne d’éminents experts qui ont éclairé  de leurs conseils et avis,  la lanterne des participants. Le DG des Transports, toujours au nom de la Cheffe du Département,  a félicité  les membres du Comité scientifique (pour la qualité de la réflexion engagée)  et ceux du Comité d’Organisation du Colloque.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Du train, les Kayesiens se lassent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/du-train-les-kayesiens-se-lassent-3022777.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2023 02:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis brandi comme un trophée voire l’avantage comparatif de la Transition s’il en existe, la reprise du trafic ferroviaire retombe de plus en plus dans les tiroirs aux oubliettes et son évocation dérange sa m’es doute plus qu’elle ne glorifie de nombreux soutiens du pouvoir. Et pour cause, les attentes espoirs suscité n’ont rencontré que déceptions et désarrois avec les essais sans effet de locomotives finalement rangées dans les ateliers, des annonces mirifiques et des assurances sans lendemain que les populations de Kayes et d’autres localités ont souvent avalées telles des sornettes, etc. À un point tel que certains adversaires du régime peuvent s’en extasier à coups de railleries et de facéties évoquant les entourloupes servies à l’opinion dans le rocambolesque dossier du trafic ferroviaire. Mais, à défaut du train ainsi que des locomotives exhibées tels des jouets, les observateurs commencent à donner de la voie dans le sens d’une requête beaucoup plus plausible et probablement plus réaliste. Ils peuvent s’interrogent et demander des comptes sur l’utilisation des énormes ressources mobilisées pour une promesse finalement rendue fictive par l’incapacité des autorités à les honorer. En attendant, les populations riveraines des rails se rongent les ongles d’anxiété et se lassent de rêver d’un retour du train et de l’ensemble des avantages y afférents dont le petit commerce qui aide à écouler à moindre coût les productions locales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque sur la construction navale au Mali :    Des pistes de solution pour impulser une dynamique nouvelle au transport fluvial</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/colloque-sur-la-construction-navale-au-mali-des-pistes-de-solution-pour-impulser-une-dynamique-nouvelle-au-transport-fluvial-3022176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 02:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité du 10 au 12 mai 2023 les travaux du Colloque international sur la Construction navale au Mali. La cérémonie officielle d’ouverture a eu lieu jeudi dernier (11 mai 2023) et elle a été présidée par le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. La rencontre de Bamako a enregistré la présence d'éminents experts et spécialistes nationaux et internationaux en construction navale venus notamment la participation des pays comme l’Algérie, le Bénin, le Cameroun, le Congo Brazzaville...</strong>

&nbsp;

<em>Contribuer à développer du sous-secteur du transport fluvial, à améliorer la construction navale artisanale et moderne</em> ! Tel était le principal objectif visé par le Colloque sur la construction navale organisé à Bamako du 10 au 12 mai 2023 par le ministère des Transports et des Infrastructures, à travers la Direction générale des transports (DGT). Cette rencontre a été initiée dans le cadre des activités de la DGT en partenariat avec le Projet de réhabilitation économique et environnemental du fleuve Niger.

Ayant réuni d’éminents experts nationaux et internationaux, cet événement a permis d’ouvrir les débats sur les problèmes de la construction navale sur les grands fleuves africains et sur le développement du transport fluvial dans un contexte de crises multiformes. Selon des participants, satisfaits de l’initiative, ce colloque a permis de proposer des pistes de solution pour impulser la mise en œuvre d’actions concrètes susceptibles d’améliorer la productivité de ce sous-secteur pour le développement des transports fluviaux.

Il a donc été une bonne opportunité d’engager une réflexion collective afin de trouver des solutions pour faire valoir encore la construction navale et promouvoir le transport fluvial en Afrique, singulièrement au Mali. Le dernier jour du colloque a été essentiellement marqué par des débats engagés autour des synthèses des rapports des différents groupes de travail, les perspectives par rapport au transport naval au Mali présentées par certains partenaires comme la Banque mondiale...

Le constat a été que presque tous les groupes ont mis en exergue des problèmes similaires… Il s’agit, pour les acteurs, de l’acquisition d'un espace pour toute l'année pour leur stationnement, le manque de quai pour le débarquement, les difficultés d'acquisition des matériaux de construction, le manque de réglementation du sous-secteur de navigation fluviale, les besoins en formation des constructeurs pour plus de performances ...

Les constructeurs navals ont salué l’organisation, pour la première fois, d’une rencontre d'une telle envergure et espèrent que ses conclusions vont être concrétisées pour booster le sous-secteur au bénéfice de tous. En effet, le colloque a été sanctionné par des propositions, des suggestions et des recommandations qui seront transmises par le Directeur général aux autorités compétentes pour leur mise en œuvre.

A la fin des différentes discussions autour des travaux de synthèses, des rapports, le Directeur général des transports a prononcé le discours de clôture au nom de Madame le ministre des Transports et des Infrastructures. A l’actif de Mamadou Sow, un discours (en français et en bamanan) plein d'espoir pour les constructeurs navals et les professionnels du transport fluvial.

Les participants au colloque n'ont pas manqué de manifester leur satisfaction. Les trois jours des travaux ont permis aux uns et aux autres d’exprimer toutes les frustrations et les difficultés rencontrées dans leur métier. Et ils espèrent que ce colloque va réellement marquer une ère nouvelle au niveau de la navigation fluviale dans notre pays.

A noter que les participants ont salué Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures pour sa disponibilité et sa détermination à faire avancer le secteur des transports maliens à tous les niveaux.

Le Directeur général des Transports, Mamadou Sow, et sa dynamique équipe ont beaucoup contribué à la réussite du colloque. Ce qui lui a valu la reconnaissance  et les remerciements de l'équipe scientifique et des partenaires techniques et financiers (PTF) nationaux et étrangers.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cmtr : La tête du président Youssouf Traoré « mise à prix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-la-tete-du-president-youssouf-traore-mise-a-prix-3020543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2023 01:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le départ du président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré fait partie des exigences du Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali. Ce collectif qui observe une grève à partir d’aujourd’hui, exige la mise en place d’un collège transitoire. </em></strong>

C’est en avril 2007 que le PDG de Bani Transport, Youssouf Traoré a été élu président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR). Jusqu’à ce jour 2 mai 2023, l’homme préside aux destinées du plus puissant regroupement des transporteurs du Mali. Après avoir tout donné au CMTR, voilà que des voix s’élèvent pour la énième fois pour demander le départ de celui qui est président du CMTR depuis 16 ans.  Son adversaire a pour nom : le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali.

Président « inamovible » du CMTR, Youssouf Traoré, est aujourd’hui accusé d’avoir violé les textes qui régissent le Conseil.

Selon Malick Boubou Diallo, président exécutif, la gestion de la fin du mandat du CMTR « se trouve être entachée d’imperfections et d’irrégularités qui portent préjudice à l’avenir de la profession. Les textes qui régissent le CMTR sont violés au su et au vu du département depuis 2007 jusqu’à nos jours. Toute chose qui nous met dans un état de forclusion », rapporte le confrère de l’Alerte.

Pour le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali, le mandat du bureau dirigé par M. Traoré est arrivé à terme  depuis le 16 décembre 2022. Conséquence dit-il, Youssouf Traoré et les membres de son bureau mettent ainsi le bureau du CMTR dans une irrégularité totale. Face à cette irrégularité, le département, au lieu de jouer son rôle pour le renouvellement du bureau, a décidé de jouer la sourde oreille », regrette-t-il.
Le Collectif estime qu’il est impératif d’appliquer le nouveau décret qui dit que lorsque les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, de mettre en place un collège transitoire. Lorsque ce décret n’est pas appliqué, c’est la forclusion totale et l’on tire les conséquences », a-t-il ajouté. Ce collège transitoire poursuit-il, sera chargé de relire les textes du CMTR qui sont d’ailleurs caducs et d’organiser les élections.

Les autres doléances du collectif ont trait à la suspension des vignettes automobiles (TTR) et l’entrée en vigueur, sans restriction du droit de traversée routière réduisant la tracasserie routière et la mise en place d’un système de renouvellement de parc automobiles des transporteurs routiers inter urbains et internationaux. Si ces revendications ne sont pas satisfaites, le Collectif se donne le droit  d’observer une grève de 72 heures qui débute ce matin ce, jusqu’au 4 mai 2023.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspicion de détournement de 18 milliards de Fcfa au CMTR :   Le président Youssouf Traoré menace de saisir la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/suspicion-de-detournement-de-18-milliards-de-fcfa-au-cmtr-le-president-youssouf-traore-menace-de-saisir-la-justice-3020480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/suspicion-de-detournement-de-18-milliards-de-fcfa-au-cmtr-le-president-youssouf-traore-menace-de-saisir-la-justice-3020480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 12:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lassé d’être accusé à tort par un « groupuscule » « d’avoir détourné la somme de 18 milliards des caisses du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) », le président de cette organisation, Youssouf Traoré, veut saisir la justice. Pour apporter des éclaircissements sur la situation qui prévaut et annoncer ses intentions.  Le président du CMTR et ses compagnons étaient à cet effet face à la presse  le mercredi, 26 avril 2023, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). </strong>

En effet, depuis un moment, Youssouf Traoré, président en exercice du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR) est accusé par un collectif des syndicats des transporteurs et conducteurs routiers de n’avoir pas mis en place un processus électoral des chambres consulaires de la structure. En plus, ce groupe, dans sa déclaration, accuse le CMTR d’avoir détourné dans le compte du FETRUI la coquette somme de 18 milliards FCFA. En réponse à cette grave accusation, Youssouf Traoré parle d’allégations mensongères. <em>« Des allégations, des mensonges ont été avoués par un groupe à l’encontre du CMTR et de son ministère. Aujourd’hui, il fallait que nous édifiions le peuple malien. Ce groupe a parlé de détournement de 18 milliards du droit de traversée que nous n’avons jamais vu. Ils ont parlé aussi de la fin de notre mandature. Nous vous rappelons que le mandat du CMTR est du 20 mai 2018 au 19 mai 2023. Donc, notre mandat court encore. Ces personnes ne sont pas des transporteurs et ils ne disent que des contrevérités. Les textes du CMTR ne permettent pas d’imposer un collège transitoire, sauf en cas de force majeure ».</em> En plus, m. Traoré promet de traduire devant la justice les auteurs de ces graves accusations « infondées » dont le seul but est de ternir l’image du CMRT et le détourner de ses principales missions, celles de la défense des intérêts des transporteurs routiers maliens.

Revenant sur l’affaire de préavis déposé pour le mois de mai, le 1<sup>er</sup> vice-président du CMTR, Ali Bocoum, dira que c’est sans forme. <em>« En un mot, ce groupe ne fait que de la diversion. Ces individus ne visent autre chose que de supprimer le paiement des taxes et impôts. Ils veulent être à la tête des transporteurs alors qu’ils ne le sont pas »,</em> martèle M Bocoum. Venus apporter tout leur soutien au bureau du CMTR, les responsables du Syndicat national des conducteurs routiers (SYNACOR) et celui du groupement des syndicats ont tenu à témoigner. <em>« Aucun syndicat au Mali ne fédère tous les transporteurs et ne peut, par conséquent, les engager dans une grève. Ce préavis de grève du collectif est un non évènement aux yeux des transporteurs</em> », ont-ils rassuré.

<strong>Aliou Cissé (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préavis de grève dans le transport : Le CMTR se désolidarise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/preavis-de-greve-dans-le-transport-le-cmtr-se-desolidarise-3020274.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Apr 2023 10:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, un collectif des fédérations de transporteurs et chargeurs avait décrété un préavis de grève dans les transports. Le même collectif avait dénoncé le détournement de fonds issus du droit de traversée routière et réclamé l’installation d’un collège transitoire au CMTR. Le président du CMTR a démenti les accusations au cours d’un point de presse au CICB le mercredi dernier et rejeté la grève.</em></strong>

Au cours d’une conférence de presse le 13 avril 2023, Malick Boubou Diallo, président exécutif du collectif des fédérations des transporteurs routiers, des chargeurs routiers du Mali, avait accusé l’actuel bureau du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) "de gestion opaque du droit de traversée routière et de détournement d’une somme de plus de 18 milliards de F CFA".
<ol>
 	<li>Diallo et ses camarades avaient interpellé le ministre des Transports et des Infrastructures sur la fin de mandat du bureau du CMTR tout en demandant la mise en place d’un collège transitoire. Ils avaient en outre brandi un préavis de grève de 72 h à compter du 2 mai 2023 dans le secteur des transporteurs.</li>
</ol>
Devant un parterre de journalistes et comme le berger à la bergère, le président du CMTR, Youssouf Traoré dit Bani, a fait savoir que ceux qui demandent d’observer une grève et qui les accusent de détournement se disent membres du collectif des fédérations de transporteurs qui n’existe que de nom.

Selon lui, le nommé Malick Diallo est à la tête du prétendu collectif avec ses camarades Sory Cissé et Adama Coulibaly. Ce dernier est par ailleurs le président déchu du Syndicat des transporteurs urbains et interurbains (Syntrui) dépose à la faveur de son congrès de février 2023. <em>"Ils n’ont ni qualité ni droit d’appeler les transporteurs à une grève"</em>, a-t-il poursuivi.
<ol>
 	<li>Diallo s’agite depuis plusieurs années sur fond de calomnie. <em>"Jadis membre du bureau du CMTR avant d’être viré car ne remplissant pas les conditions légales de transporteurs, Malick Diallo s’est rapproché de ces trois camarades cités pour parvenir à ses fins"</em>, selon le président du CMTR. Et de poursuivre : <em>"Chaque fois, il avance un montant pour soutenir ses accusations. Tantôt, il parle de 18 milliards de F CFA, tantôt de 6 milliards F CFA ou de 40 milliards de F CFA. Un manque de cohérence notoire de sa part"</em>.</li>
</ol>
Toujours à en croire le président du CMTR, le droit de traversée routière n’existe plus dans notre pays depuis 14 ans. Cet argent était exclusivement logé au Trésor public. <em>"Son montant exact n’est connu que du seul ministre de l’Economie et des Finances. Je n’ai jamais connu le solde du compte malgré mes démarches a fortiori y soutirer un kopeck"</em>, s’est défendu Youssouf Bani Traoré.

Le président du CMTR a précisé que son bureau, qui a été installé le 18 mai 2018, termine son mandant le 19 mai 2023. A ses dires, le département des Transports travaille à l’adoption du décret portant convocation du collège électoral dans les prochains jours.

Aly Bocoum, 3e vice-président du CMTR et le 1er vice-président, Yaya Koïta, ont expliqué tour à tour que ceux qui prétendent décréter la grève dans le secteur des transports, se composent de seulement de 3 syndicats dont les responsables ne jouissent d’aucun droit pour être transporteurs selon les textes en vigueur au Mali. <em>"Ils ne peuvent pas mobiliser une mouche, tout ce qu’ils racontent n’est que du vent"</em>, ont-il ironisé avant d’inviter leurs militants et les populations à vaquer à leurs occupations.

Yaya Koïta a ajouté que les grévistes ont, entre autres revendications, la suppression des vignettes automobiles (TTR). <em>"Je me demande comment des gens normaux peuvent formuler une telle doléance au moment où les dépenses de l’Etat reposent essentiellement sur les ressources intérieures issues des taxes et impôts"</em>, jugera-t-il.

En plus M. Koïta a souligné que l’installation du collège transitoire au CMTR réclamée par le collectif en question, ne vise ni plus ni moins qu’à satisfaire les desiderata de ses membres. <em>"Malick B. Diallo, Sory Cissé et Adama Coulibaly demandent en même temps d’en être membres"</em>, a conclu M. Koïta. Selon le 1er vice-président, les trois quidams feraient mieux de se préparer pour les prochaines élections consulaires.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les chargeurs et transporteurs en grève à partir du 2 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-chargeurs-et-transporteurs-en-greve-a-partir-du-2-mai-2-3020082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali constatent une violation des textes qui régissent le Cmtr. Toute chose qui alimente la colère des transporteurs. A cet effet, ils envisagent un arrêt de travail de 72 heures, à partir du 2 mai.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le torchon brûle entre Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers, des chargeurs routiers du Mali et leur département. Du moins, c’est ce qui explique le dépôt du préavis de grève sur la table du gouvernement. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cahier des charges, le Collectif souhaite la mise en place d’un collège transitoire au Cmtr, la suspension des vignettes automobiles (TTR) et l’entrée en vigueur, sans restriction du droit de traversée routière réduisant la tracasserie routière et la mise en place d’un système de renouvellement de parc automobiles des transporteurs routiers inter urbains et internationaux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela permettra de prévoir un plan de carrière pour les chauffeurs. Cette doléance du Collectif a été détaillée de fond en comble par Malick Boubou Diallo, président exécutif, lors d’une conférence de presse le jeudi 13 avril 2023.    </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui<b>, </b>la gestion de la fin du mandat du Conseil Malien des transporteurs routiers se trouve être entachée d’imperfections et d’irrégularités qui portent préjudice à l’avenir de la profession. « Les textes qui régissent le Cmtr sont violés au su et au vu du département depuis la création du Cmtr en 2007 jusqu’à nos jours. Toute chose qui nous met dans un état de forclusion », déplore-t-il.  Selon lui, les missions autres que la gestion du transport par le département crée un fossé entre le ministère et les transporteurs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">De son point de vue, ce fossé s’élargit de jour en jour. « Le mandat de l’ancien bureau a pris fin le 16 décembre 2022 mettant ainsi le bureau du Cmtr dans une irrégularité totale. Face à cette irrégularité, le département, au lieu de jouer son rôle pour le renouvellement du bureau, a décidé de jouer la sourde oreille », regrette-t-il.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, le problème était géré par un décret qui a été abrogé car il ne prévoyait pas des mesures d’accompagnement.  C’est ainsi qu’un nouveau décret a été pris et qui prévoit la mise en place d’un collège transitoire au cas où les conditions n’arrivent pas à être réunies pour la tenue des élections. « Les conditions n’ayant pas été réunies, le Collectif estime qu’il est impératif d’appliquer le nouveau décret qui dit que lorsque les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, de mettre en place un collège transitoire. Lorsque ce décret n’est pas appliqué, c’est la forclusion totale et l’on tire les conséquences », a laissé entendre Malick. Ce collège transitoire sera chargé de relire les textes du Cmtr qui sont d’ailleurs caducs et d’organiser les élections. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre question qui alimente la colère demeure la gestion du droit des traversés routières dont la gestion de la part des transporteurs est confiée au Cmtr. Pour rappel, le droit des traversées routières était mis en place pour sécuriser les transporteurs, professionnaliser et moderniser le transport. Malheureusement, ce fonds qui s’élève à plus de 18 milliards a été détourné, estime Malick. Il pointe un doigt accusateur sur le département. Le dossier est devant le pôle économique et financier et un responsable est inculpé.  La fédération déplore la lenteur dans la gestion de ce dossier. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux irrégularités et imperfections susdites, le Collectif envisage une grève de 72 heures allant du 02, 03, 04 mai 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les chargeurs et transporteurs en grève à partir du 2 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-chargeurs-et-transporteurs-en-greve-a-partir-du-2-mai-3019863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 10:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali constatent une violation des textes qui régissent le Cmtr. Toute chose qui alimente la colère des transporteurs. A cet effet, ils envisagent un arrêt de travail de 72 heures, à partir du 2 mai.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le torchon brûle entre Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers, des chargeurs routiers du Mali et leur département. Du moins, c’est ce qui explique le dépôt du préavis de grève sur la table du gouvernement. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cahier des charges, le Collectif souhaite la mise en place d’un collège transitoire au Cmtr, la suspension des vignettes automobiles (TTR) et l’entrée en vigueur, sans restriction du droit de traversée routière réduisant la tracasserie routière et la mise en place d’un système de renouvellement de parc automobiles des transporteurs routiers inter urbains et internationaux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela permettra de prévoir un plan de carrière pour les chauffeurs. Cette doléance du Collectif a été détaillée de fond en comble par Malick Boubou Diallo, président exécutif, lors d’une conférence de presse le jeudi 13 avril 2023.    </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui<b>, </b>la gestion de la fin du mandat du Conseil Malien des transporteurs routiers se trouve être entachée d’imperfections et d’irrégularités qui portent préjudice à l’avenir de la profession. « Les textes qui régissent le Cmtr sont violés au su et au vu du département depuis la création du Cmtr en 2007 jusqu’à nos jours. Toute chose qui nous met dans un état de forclusion », déplore-t-il.  Selon lui, les missions autres que la gestion du transport par le département crée un fossé entre le ministère et les transporteurs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">De son point de vue, ce fossé s’élargit de jour en jour. « Le mandat de l’ancien bureau a pris fin le 16 décembre 2022 mettant ainsi le bureau du Cmtr dans une irrégularité totale. Face à cette irrégularité, le département, au lieu de jouer son rôle pour le renouvellement du bureau, a décidé de jouer la sourde oreille », regrette-t-il.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, le problème était géré par un décret qui a été abrogé car il ne prévoyait pas des mesures d’accompagnement.  C’est ainsi qu’un nouveau décret a été pris et qui prévoit la mise en place d’un collège transitoire au cas où les conditions n’arrivent pas à être réunies pour la tenue des élections. « Les conditions n’ayant pas été réunies, le Collectif estime qu’il est impératif d’appliquer le nouveau décret qui dit que lorsque les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, de mettre en place un collège transitoire. Lorsque ce décret n’est pas appliqué, c’est la forclusion totale et l’on tire les conséquences », a laissé entendre Malick. Ce collège transitoire sera chargé de relire les textes du Cmtr qui sont d’ailleurs caducs et d’organiser les élections. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre question qui alimente la colère demeure la gestion du droit des traversés routières dont la gestion de la part des transporteurs est confiée au Cmtr. Pour rappel, le droit des traversées routières était mis en place pour sécuriser les transporteurs, professionnaliser et moderniser le transport. Malheureusement, ce fonds qui s’élève à plus de 18 milliards a été détourné, estime Malick. Il pointe un doigt accusateur sur le département. Le dossier est devant le pôle économique et financier et un responsable est inculpé.  La fédération déplore la lenteur dans la gestion de ce dossier. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux irrégularités et imperfections susdites, le Collectif envisage une grève de 72 heures allant du 02, 03, 04 mai 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section syndicale des péagistes du Mali : Les raisons de la suspension de sa grève de 72 h</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/section-syndicale-des-peagistes-du-mali-les-raisons-de-la-suspension-de-sa-greve-de-72-h-3018966.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 01:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La section syndicale des péagistes du Mali était le week-end dernier face aux hommes de la presse au quartier Badialan en commune III du district de Bamako pour donner d'amples informations sur les raisons de la suspension de sa grève d'avertissement de 72 heures qui était initialement prévue du jeudi 30 mars au samedi 1 er avril 2023 sur les tous les postes de péage et de pesage du pays. Pour le secrétaire général de la section syndicale des péagistes du Mali, Seydou Diallo, cette décision de suspension est intervenue à la demande du ministre du Travail, de la fonction publique et du dialogue social, ce afin de disposer d'un moratoire pour des échanges à l'effet d'une issue favorable. Aussi, pour le secrétaire général, la décision est aussi motivée par le souci de maintenir un climat social serein au sein du Fonds d'entretien routier.

Cependant, le conférencier, qui avait à ses côtés ses plus proches lieutenants, a vivement dénoncé le fait que malgré cette suspension, la direction du Fonds d'entretien routier s'est attachée les services des personnes non qualifiées pour les remplacer dans quelques postes.

Notons que parmi les revendications des syndicalistes des péagistes figurent en premier plan la régularisation des avancements du personnel du péage conformément aux dispositions de l'accord d'établissement avec le rappel des différentiels de salaire y afférents. A ce point de revendication, il faut ajouter le calcul et le rappel des primes d'ancienneté avant 2013 pour le personnel recruté antérieurement et ce, conformément aux dispositions du code du travail.                                                                             <strong>K.Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le nouvel itinéraire d’Air France pour regagner Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-le-nouvel-itineraire-dair-france-pour-regagner-bamako-3016887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-le-nouvel-itineraire-dair-france-pour-regagner-bamako-3016887.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 07:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La compagnie aérienne française aurait changé son itinéraire  habituel  pour regagner Bamako. Ce changement intervient quelques jours seulement après l’appel du principal syndicat d’Air France  à l’endroit de ses membres  de ne plus relier Bamako. </em></strong>

Dans le passé, le vol traversait l’Algérie puis le Sahara malien. Mais maintenant le nouveau trajet semble contourner l’Algérie pour survoler le Maroc puis l’Ouest de la Mauritanie avant d’atterrir à Bamako.  De quoi  confirmer  l’appel du  principal syndicat de pilotes d’Air France  à l’endroit de ses membres  à  exercer leur  retrait  de la capitale malienne. Le syndicat  justifie cette décision par l’annonce de l’existence d’un système  de défense sophistiquée récemment acquis par l’armée malienne grâce à sa fructueuse coopération avec la Fédération de la Russie.

[caption id="attachment_3016889" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/itineraire-Air-France.jpg"><img class="size-full wp-image-3016889" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/itineraire-Air-France.jpg" alt="" width="650" height="310" /></a> itinéraire Air France pour regagner Bamako[/caption]

Selon  l’agence américaine de l’aviation civile (FAA), le Mali aurait acquis  un nouveau système de missiles sol-air russe.  Le communiqué du FAA date  du  23 février 2023 et met en garde les compagnies aériennes enregistrées aux Etats-Unis contre  un <em> </em>risque potentiel que représente désormais l’espace aérien malien. Le type de  système de missiles sol-air guidé par radar évoqué par les américains, selon les spécialistes, est  capable d’attaquer des cibles jusqu’à 15 000 mètres avec une portée de 36 kilomètres. A ce jour,  les autorités de transition  malienne n’ont ni infirmée ni confirmée  la présence d’un tel système de défense aérienne avancé.  Elles ont plutôt présenté  récemment quatre avions de chasse et trois drones acquis dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Malgré les appels proférés par le principal syndicat de Air-France, la compagnie  continue de desservir la ligne Paris-Bamako. La compagnie française continue  la destination malienne avec au moins un vol par jour. Les vols commerciaux des compagnies américaines comme françaises ont toujours atterri ou continue d’atterrir dans les pays disposant  d’un système de défense de missiles sol-air guidé très sophistiqué sans  pourtant que les syndicats appellent les pilotes  à observer les mêmes mesures  qu’ils viennent d’évoquer en citant le cas du  Mali.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manque de fiabilité des contrôles de Mali technic system (MTS) : Quand une seule famille décidedu sort de plus de 22 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/manque-de-fiabilite-des-controles-de-mali-technic-system-mts-quand-une-seule-famille-decidedu-sort-de-plus-de-22-millions-3016551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/manque-de-fiabilite-des-controles-de-mali-technic-system-mts-quand-une-seule-famille-decidedu-sort-de-plus-de-22-millions-3016551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/visite-technique.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 02:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs mois des voix se lèvent pour attirer l'attention des plus hautes autorités sur la question du contrôle technique. Une question qui relève pourtant de la sécurité nationale, car c'est la vie de plus 22 millions de Maliens qui en dépend.</em></strong>

Depuis 1996, la visite technique est gérée singulièrement par une seule famille qui décide du sort de 22 millions de Maliens en matière de sécurité routière. A cet effet, selon de sources bien introduites, compte tenu de la difficulté d'employabilité des jeunes diplômés au Mali, cette famille exerce la tyrannie sur ses employés à travers la mauvaise gestion et la sous rémunération salariale des travailleurs.

D'ailleurs c'est ce qui explique le conflit permanent entre le syndicat et la gérance qui veut se débarrasser des anciens travailleurs pour mieux maîtriser les nouveaux. A en croire nos sources, les travailleurs sont traités de tout, souvent blâmés par rapport aux résultats du contrôle alors que les machines ne sont plus capables de donner des résultats fiables compte tenu de leur vétusté. C'est pourquoi, nous confie une source, ils sont toujours soit à l'inspection de travail, soit au tribunal de travail, donc soumis à véritable harcèlement judiciaire. Et d'ajouter que compte tenu de cette situation latente, la direction générale des transports avait demandé à la gérance du contrôle technique de faire un état des lieux qui, semble-t-il, n'a pas été car le rapport n'a jamais été publié.

En réponse à la question relative au manque de fiabilité des contrôles, nos sources sont formelles : <em>"Les quatre lignes de Sogoniko qui datent de 2007 fonctionnent aujourd'hui avec des pièces de fabrication locale. Donc il est impossible d'avoir des résultats fiables. Dans tout le district de Bamako il n'y a qu'une seule machine pour effectuer le contrôle technique des poids lourds".</em> Elles ajouteront que les cinq autres centres (Ségou, Sikasso, Mopti, Kayes, Kanadjiguila) ne sont pas à jour en matière d'étalonnage. Donc là aussi il est impossible d'avoir des mesures fiables sans cette mise à jour. Et de poursuivre qu'il existe une sorte d'arnaque des usagers sur la sécurité routière. A cet effet, les autorités de la Transition sont désormais interpellées pour apporter un changement radical dans ce secteur qui ne fait que tuer les paisibles citoyens chaque jour de plus. Car, améliorer ce secteur c'est améliorer la sécurité routière.  <strong>                                                                                               </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les Péagistes sur le pied de guerre : vers une grève de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-peagistes-sur-le-pied-de-guerre-vers-une-greve-de-72-heures-3016387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 09:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance adressée le 15 Mars 2023, au ministre du Travail et de la Fonction publique et du Dialogue social, la Section syndicale des péagistes du centre démocratique des travailleurs du Mali, menace d’observer une grève de 72 heures sur toutes l’entendue du territoire national. Une grève qui sera reconductible, si rien n’est fait. </strong>

Dans sa correspondance, la section syndicale des péagistes explique que ce préavis de grève est consécutif à la non satisfaction des points de revendication se trouvant sur la table de négociation. Il s’agit de la régularisation des avancements du personnel du péage conformément aux dispositions de l'accord d'établissement avec le rappel des différentiels de salaire y afférent. À ce point s’ajoutent, le calcul et le rappel des primes d'ancienneté avant 2013 pour le personnel recruté antérieurement et ce conformément aux dispositions du code du travail. « <em>La Section Syndicale des Péagistes du Mali décide d'une grève d'avertissement de 72 heures allant du jeudi 30 mars au samedi 1er avril 2023 au niveau de tous les postes de péage / pesage du territoire national si les doléances ne sont pas satisfaites</em> », peut-on lire en conclusion dans la correspondance.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Question de droit : circulation routière, a quand la fin de la pratique échevelée des ralentisseurs «gendarmes couchés» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/question-de-droit-circulation-routiere-a-quand-la-fin-de-la-pratique-echevelee-des-ralentisseurs-gendarmes-couches-3015953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 12:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Agencement chaotique des ralentisseurs : à qui la faute ?</strong>

La construction anarchique des ralentisseurs est de plus en plus à l’origine de nombreux accidents à Bamako, selon certains observateurs. Selon eux, cette situation s’explique par le manque de contrôle des autorités maliennes sur l’installation de ces ralentisseurs. Quelle est l’importance des ralentisseurs ? Quelles sont les conditions de mise en place des ralentisseurs ? Quelles sont les responsabilités dans l’installation de ceux-ci? Pour répondre à ces questions, la prévention et sécurité routière explique,

Le mot «RALENTISSEUR» ou «DOS D’ÂNE» n’est pas encore bien ancré dans le vocabulaire des Bamakois mais tous connaissent le «GENDARME COUCHÉ». Et pour cause , ils sont nombreux à se muer en architecte de circonstance ou en spécialiste des «TRAVAUX PUBLICS» (TP) pour dresser des obstacles dans les rues.  La sécurité routière est un objectif de base d’un pays, d’un gouvernement et d’une collectivité, et représente une attente forte de nombreux observateurs, par rapport au sujet. M. KEÏTA agent de la Mairie , nous donne la position de la Mairie en général et de sa commune en particulier , les ralentisseurs ne relèvent pas  de la compétence des Mairies ; malgré cela, M.KEÏTA a tenu à nous donner sa vision. Le ralentisseur ou dos d’âne de par sa définition est un moyen mis en place pour réduire la vitesse des automobilistes, selon notre interlocuteur, installer un ralentisseur n’est pas un mal en soi ; mais faire de façon anarchique et sans respecter la loi et les règlements est un problème. Aujourd’hui nous assistons à la poussée des « gendarmes couchés » comme des champignons, selon une étude, il y a  plusieurs types de ralentisseurs dont  principalement les dos-d’âne et de type trapézoïdal.

L’objectif est d’assurer le ralentissement des automobiles et de rendre bien lisible la circulation, les panneaux de signalisations,  réduire la vitesse excessive des automobilistes et améliorer la sécurité des usagers, particulièrement celle de nos enfants.
<ol>
 	<li>KEÏTA dira, que les mairies ne donnent pas l’autorisation d’installation des ralentisseurs ; mais elle est le passage de la procédure de demande , c'est-à-dire ceux qui souhaitent installer un ralentisseur en font une demande, déposer à la mairie de leur commune  respective afin de suivre son cheminement du gouvernorat à l’Agence chargée de la gestion des routes ,selon lui, la prolifération des ralentisseurs est un problème fondamental, qui  nous interpelle  tous, le gouvernement, les élus, nationaux, locaux, et  la société  civile.</li>
</ol>
Les collectivités locales (société civile) ne respectent pas la réglementation qui régit l’installation des ralentisseurs et dos d’ânes sur la voie publique, ces monticules abrupts et escarpés n’obéissent à aucune norme, hormis celle de l’improvisation et du manque de  savoir-faire. Il dira que le constat est amer, il y en a de toutes les formes, de toutes les tailles et dans les moindres tronçons de routes, y compris dans les endroits où il n’y a ni habitat ni écoles et souvent sur les autoroutes, les routes nationales, les rues (carrés) et les voies express. Il soulignera qu’il est difficile  de  fournir une statistique fiable sur le nombre de dos-d’âne ou autres  dans la capitale, les automobilistes ont l’impression d’en rencontrer partout

par ailleurs il dira que l’installation d’un ralentisseur réglementé ou non est fait pour amoindrir le taux d’accident qui ne fait  qu’augmenter de jours en jours , pour lui les conducteurs des engins ne respectent plus le code de la route , le respect des biens publics est bafoué. Selon lui, les parents ont démissionnés de l’éducation de leurs enfants. On constate aujourd’hui que les parents achètent les véhicules à leurs enfants sans se soucier de l’utilisation faites en son égard. En un mot l’incivisme grandissant règne partout aujourd’hui dans la circulation et  en ville. Un automobiliste nous confie que : « les ralentisseurs foisonnent dans toutes les routes. Nos voitures sont mises à rude épreuve, tant elles franchissent quotidiennement des dizaines de dos- d’âne. Un autre du nom de Awa BALLO dira que, nos autorités doivent ouvrir  leurs  yeux par rapport à la prolifération de ces ralentisseurs, de doter nos routes de moyens techniques tels que les feux de signalisation. Il n’est pas nécessaire de matérialiser les arrêts ou le ralentisseur de voitures par obstacles matériels, pour lui il faut revenir à une gestion plus censée de la circulation routière.

Par rapport au contrôle de la mairie sur les ralentisseurs dans les rues (carrés). M. KEÏTA dira que : la mairie à travers sa personne à  détruit certains ralentisseurs dans les quartiers et  sanctionné les installateurs. M.KEÏTA dira, qu’il regrette du sous-effectif et du manque de moyens de nos forces de sécurité ; qui ne ménagent aucun n’effort pour la circulation  des personnes  et des biens de la  population. M.KEÏTA demande aux  propriétaires  des établissements privés et public de revoir leurs choix qui n’est autre  qu’au bord des goudrons. Les établissements et immeubles proches des goudrons exposent  les élèves et les clients aux dangers de la circulation , pour terminer il demande aux gouvernements  de renforcer la capacité technique, matérielle de nos forces de sécurité et recruter de nouveaux agents ; d’être rigoureux dans la  mise en application du code de la route ; sensibiliser, informer la population sur le respect du code de la route particulièrement les piétons sur leurs passages ; créé une unité de police mobile chargée de la circulation afin de châtier les délinquants de la circulation.

La mauvaise installation des ralentisseurs ou « gendarmes couchés » dégrade nos routes et occasionne des pertes en vies humaines et joue sur les finances de l’Etat. Ces derniers répondent à l’excès de vitesse des usagers qui agressent leur sérénité quand ils n’arrachent pas tout simplement des vies avec leurs engins à deux, trois ou quatre roues.  Les «gendarmes couchés» sont des «ralentisseurs». Ce sont ces monticules de terre ou de bitume qui traversent les routes de part en part. Leur hauteur est fonction du degré de colère et de ras-le-bol au moment de leur érection par leurs concepteurs. Les ralentisseurs pullulent anarchiquement dans les «carrés» (rues) de Bamako. Ils sont généralement dressés lorsque les riverains d’un «carré» commencent à suffoquer sous les nappes de poussière ou lorsque   ces «Gendarmes couchés» sont réalisés dans la plus grande anarchie et nos autorités municipales se montrent totalement impuissantes.

<strong>                                                                                                             </strong><strong>Mohamed SOGODOGO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après le blocage des négociations : Les péagistes en grève du 30 mars au 1er avril 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/apres-le-blocage-des-negociations-les-peagistes-en-greve-du-30-mars-au-1er-avril-2023-3015624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 12:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Section syndicale des péagistes du Mali décide d'une grève d'avertissement de 72 h allant du jeudi 30 mars au samedi 1er avril 2023 sur tous les postes de péage/pesage du territoire national si les doléances ne sont pas satisfaites. C'est la teneur d'un préavis de grève déposé en début de semaine.</em></strong>

Le mercredi 15 mars, les péagistes du Mali ont déposé un préavis de grève de 72 h sur la table du gouvernement. Cette initiative, selon des sources proches de la section syndicale des péagistes, est la résultante du blocage des négociations entre les différentes parties et surtout de la rupture du dialogue entre l'employeur Fer-Mali et les travailleurs résultant de l'exclusion du syndicat des différentes réunions organisées par la tutelle sur la question.

Ce préavis de grève, faut-il le rappeler, fait suite à la suspension du mot d'ordre de grève d'avertissement de 72 h allant du mardi 3 janvier au jeudi 5 janvier 2023 consécutive à la mise sur pied d'une commission de conciliation, objet de l'avis de réunion en date du 27 décembre 2022, du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social et aux premiers résultats enregistrés à l'issue des travaux.

Dans le document signé par le secrétaire général de la section syndicale des péagistes du Mali Seydou Diallo justifiant cette cessation de travail, dont nous avons pu nous procurer une copie, le syndicat déplore le rejet du résultat des travaux des experts de la commission technique chargée de l'examen des points inscrits dans le PV de conciliation du 30 décembre 2022 ; travaux effectués avec comme document de base l'accord d'établissement de janvier 2009 en vigueur et ayant donné lieu à un projet de document de transposition pour tous les péagistes avec une note explicative.

La section syndicale regrette aussi la non satisfaction des points de revendication notamment la régularisation des avancements du personnel du péage conformément aux dispositions de l'accord d'établissement avec le rappel des différentiels de salaire y affèrent. S'y ajoutent le calcul et le rappel des primes d'ancienneté avant 2013 pour le personnel recruté antérieurement et ce conformément à la disposition du code du travail.

C'est partant de tous ces constats que la section syndicale des péagistes du Mali décide d'une grève d'avertissement de 72 h allant du jeudi 30 mars au samedi 1er avril 2023 sur tous les postes de péage/pesage du territoire national si les doléances ne sont pas satisfaites.

Notons que dans le cadre des négociations une commission technique de 15 personnes avait été mise sur place au ministère des Transports et des Infrastructures pour examiner les points inscrits à l'ordre du jour dans le procès-verbal de conciliation du 30 décembre signé entre le gouvernement, la commission de conciliation et la section syndicale CDTM des péagistes du Mali. Et cette commission avait recommandé la mise sur place d'une équipe d'experts composés d'agents de la direction nationale du travail pour trancher surtout la question des transpositions.

Il nous revient que si au départ le syndicat planchait sur des transpositions qui devraient être traitées au cas par cas jusqu'au premier recrutement en 2006, les experts de la direction nationale du travail ont plutôt opté pour 2009 car considérant comme année de rentrée en vigueur de l'accord d'établissement.

Cette proposition des experts, selon des sources proches du dossier, a été catégoriquement refusée par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, qui campe plutôt sur 2021 comme point de départ de toutes les transpositions. Pis, la ministre Sissoko menace de soumettre cette question brûlante des transpositions à l'arbitrage de la justice.

Reste maintenant à savoir si le Premier ministre Choguel Maïga va prendre ce dossier en main pour éviter un arrêt de travail dans ce service qui génère plus de 400 millions F CFA par mois à travers seulement les tickets de péage.

<strong> Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic Ferroviaire : La reprise du trafic ferroviaire au plan national lancée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-la-reprise-du-trafic-ferroviaire-au-plan-national-lancee-3015241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 14:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur instruction du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, une mission d’information et de sensibilisation a pris le départ dans la matinée du jeudi dernier (9 mars 2023) à la gare ferroviaire de Bamako. A bord de la locomotive CC 2207, la délégation a fait le trajet Bamako-Kayes afin d’informer et sensibiliser les populations et les autorités des localités riveraines par rapport à la relance imminente du trafic ferroviaire national.

Des escales étaient ainsi prévues dans toutes les gares le long de la voie ferrée. Et​ ​la sensibilisation commence ​déjà ​à porter ses fruits. «<em>C'est une gestion saine qui va pérenniser ce trafic ferroviaire. Donc, nous devons tous prendre les billets sans népotisme ni de favoritisme</em>», a déclaré un leader communautaire. La preuve que la prise de conscience par rapport à la responsabilité collective pour relever ce défi est amorcée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du train voyageur : Le processus sur les rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-train-voyageur-le-processus-sur-les-rails-3014985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 10:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La relance du train voyageur est au centre des préoccupations des autorités de la Transition. Après les «essais blancs de traction du train de trafic voyageur sur le trajet Bamako-Kayes-Bamako», le 15 juillet 2022, le train a de nouveau sifflé dans les différentes gares, de Bamako à Kayes, en passant par Kati, Kita, Toukoto, Mahina, etc. à la grande satisfaction de leurs habitants.

Le train «CC2207» convoyait une mission d’information et de sensibilisation des populations et autorités des localités riveraines sur la relance «imminente» du trafic ferroviaire national. La mission qui a pris le départ le 9 mars 2023 à Bamako, est arrivée à la gare de Kayes le lendemain au-delà de 17 heures. Cela sur instruction de la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.

C’est ainsi que la délégation les a informés que les activités initiées pour la relance du trafic sont pratiquement achevées. «Ce qui reste, c’est de mettre le train sur les rails» pour le bonheur des populations, a déclaré le directeur général de la Société du patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer). Ibrahim Maïga a insisté sur l’arrêt de certaines pratiques, notamment l’achat de billets parallèles ou «douga», le refus de payer le billet. «Il faut qu’on arrête cette pratique qui entraîne l’arrêt du train, car les billets servent à payer les charges, les dépenses liées à l’activité ferroviaire», a-t-il souligné.

Il a également invité à la libération immédiate des emprises. «Aujourd’hui, on constate qu’il y a beaucoup de constructions sur ces emprises-là, ce qui est interdit par la loi. Nous demandons aux gens de les libérer pour leur propre sécurité. En cas d’incidents ou d’accidents (que Dieu nous préserve), ils peuvent avoir des problèmes. Ces occupants peuvent également créer des ennuis aux usagers des trains, surtout les passagers», a indiqué samedi Ibrahim Maïga, dans le train qui ramenait la délégation à Bamako. Le directeur général de la Sopafer a invité les populations à plus de vigilance et de prudence lors de la traversée des rails, notamment au niveau des passages à niveau, où ils peuvent croiser le train à tout moment.

À l’aller, comme au retour, les différentes gares et escales ferroviaires étaient bondés de monde. Les autorités (régionales et locales) et les populations sont sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux à la mission d’information et de sensibilisation. Certains ont invité le gouvernement à accélérer le processus de relance du train, d’autant plus que la Sopafer dispose de locomotives fonctionnelles. «La Région de Kayes, sans train, c’est Kayes sans âme ! Donc, il ne faut plus que le trafic ferroviaire soit encore interrompu. Pour ce faire, je vous demande de bannir certaines pratiques illégales comme douga», a déclaré le gouverneur de la Région de Kayes, le colonel Moussa Soumaré, en accueillant la délégation.

Saluant le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta pour cette initiative, des intervenants ont estimé que les prix des articles vont baisser à Kayes «où la vie est très chère». «Le trafic ferroviaire est très important pour les travailleurs, les voyageurs et ceux qui viennent vendre leurs produits. J’ai par exemple pu écouler certains de mes articles aujourd’hui. Nous prions Dieu pour que cette relance soit pérenne», a souligné Moussa N’Diaye, un vendeur d’articles divers que nous avons rencontré à la gare, peu avant le départ du train pour Bamako. La Sopafer a autorisé les Kayesiens et habitants des localités riveraines des rails qui voulaient aller à Bamako à emprunter le train transportant la mission de sensibilisation.

<strong>Bandé Moussa SISSOKO (AMAP-Kayes)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le train s’annonce à nouveau par une locomotive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-train-sannonce-a-nouveau-par-une-locomotive-3014888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 02:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A quand la reprise véritable du trafic ferroviaire entre Kayes et Bamako ? Difficile de le dire, tant la multiplication des tours d’essais en ont fait une routine. Alors qu’il était annoncé définitivement enterré, l’espoir ressuscite à nouveau à coups de propagande sans qu’on s’approche réellement du sésame miroité aux populations riveraine des rails. La dernière démonstration en date est intervenue la semaine dernière avec le sifflement du terrain dans plusieurs gares et villes riveraines du chemin de fer. Il s’agit, selon le communiqué du ministère de tutelle y afférent, d’un simple passage expérimental - mais le passage de la locomotive, accrochée à quelques wagons symboliques tout de neuf repeints, a été quand même accueilli à chaque arrêt en fanfare, avec des cris d’allégresse et aveux de soutien aux autorités de la Transition. Sauf que ça n’est que du déjà vu pour qui sait qu’il y a plus d’une année la reprise était annoncée avec les mêmes assurances par la ministre de tutelle en personne à bord de la même locomotive. Et la promesse continue toujours de tenir du canular.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Furieux d’être des laissés&#45;pour&#45;compte : Les péagistes du Mali réclament justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/furieux-detre-des-laisses-pour-compte-les-peagistes-du-mali-reclament-justice-3014811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 01:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les péagistes du Mali ont organisé, le 10 mars 2023, une assemblée générale au cours de laquelle ils ont dénoncé l’inertie du gouvernement à donner suite, plus de deux mois après sa signature, au procès-verbal de conciliation signé le 30 décembre 2022 avec leur section syndicale.</em>

«Cela fait 16 ans que nous sommes en poste. Jamais nous n’avons bénéficié d’un quelconque avancement en grade ou en échelon. Nous pensons que cela est une injustice à réparer», déclare Seydou Diallo, Secrétaire général de la Section syndicale des péagistes du Mali. «Dans la mesure où les cadres dans leurs bureaux bénéficient chaque deux ans des avancements, rien ne justifie que nous fassions 16 ans en poste sans aucun avancement.   Pour lui, le Mali est un Etat de droit. Il sied que tous les travailleurs bénéficient de leurs droits, notamment du droit de salaire. ‘’Ce qui n’est pas le cas chez les agents de péage. Nos difficultés sont énormes. En plus des préjugés que nous subissons, nous souffrons de la mauvaise gestion et de l’incompétence des cadres».

A l’en croire, «tous les postes de péages dans la sous-région ont commencé cette expérience après le Mali. Mais, aujourd’hui, tous ces pays nous ont dépassés, parce que nous n’avons pas les personnes qu’il faut aux places qu’il faut».

C’est pourquoi Seydou Diallo déplore que les péagistes maliens n’aient jamais changé de catégorie ni d’échelon depuis 16 ans, et qu’aucun centime n’a été ajouté à leurs salaires. ‘’Nous demandons tout simplement de régler cette irrégularité.’’

Les syndicalistes demandent en outre plus de transparence «le salaire qui nous est dû dans l’accord et le salaire qui figure sur nos bulletins de paie ne sont pas les mêmes. Il y a une différence nette et nous réclamons le montant soustrait de nos salaires» a exigé leur porte-parole.

Dans leurs doléances, les syndicalistes réclament également une prime d’ancienneté à laquelle ils n’ont pas eu droit depuis 2006. «Aucun agent des péages n’a reçu un rond comme prime d’ancienneté» se sont ils indignés non sans interpeller les plus hautes autorités à garder l’œil sur leur hiérarchie pour qu’il y ait ‘’plus de transparence’’. Car ‘’rien n’est clair dans la gestion du fonds d’entretien routier», regrette Seydou Diallo.

Pour lui, les efforts des péagistes sont à remarquer. « Nous sommes exposés à toutes sortes de conditions de travail lamentables, sous le soleil et sous la pluie, nous sommes exposés à l’insécurité et à des attaques, alors que nos droits ne sont pas reconnus comme il le faut», s’est lamenté le secrétaire général Diallo.

<strong>Ousmane Tangara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation des moto&#45;taxis : une question de sécurité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-moto-taxis-une-question-de-securite-nationale-3014339.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-moto-taxis-une-question-de-securite-nationale-3014339.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 13:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont partout en ville : sur les grandes altères comme dans les carrefours et ruelles. Ils sont disponibles et plus rapides. Mais si ces fameuses deux roues appelées moto-taxis répondent avec satisfaction aux besoins de nombreux usagers, elles n’en suscitent pas moins des inquiétudes. Car, ces engins ne sont pas immatriculés et aucun signe apparent ne permet de les identifier. Voilà une autre source d’insécurité car, les usagers n’ont aucun repère d’identification en cas de forfait. Mieux, leur identification est d’autant plus impérative que ces engins peuvent être utilisés par l’ennemi à des fins malveillantes contre la sûreté nationale.

Quid de leurs conducteurs qui n'ont, pour la plupart, aucune notion du code de la route ? Ne sont-ils sont à l’origine de nombreux accidents sur la voie publique du fait de leur ignorance des règles élémentaires de la circulation routière.

Toutes les tentatives de les contenir et de les encadrer ont échoué. C’est  pour toutes ces raisons que l'Etat doit avec fermeté, mettre de l’ordre dans ce secteur du transport avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport en commun à Bamako : Les prix restent en haut !</title>
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<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 02:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Sotrama est le moyen de déplacement par excellence des Bamakois. Depuis les sanctions de la Cédéao et la crise en Ukraine, on assiste à une montée en flèche du prix du carburant et par ricochet du transport en commun, malgré une diminution ces derniers temps du prix des hydrocarbures à la pompe.</em></strong>

Alors que les sanctions de la Cédéao ont été levées et les prix du carburant ont connu de légères baisses, les Maliens ne le sentent pas sur leur pouvoir d’achat. En effet, les prix de transport en commun restent hors de portée de nombreuses bourses (Sotrama, taxi, duruni). Ils n’ont toujours pas baissé et les usagers ne comprennent pas cet état de fait.

Aujourd’hui, partir d’un quartier de Bamako pour le Rail-da, varie entre 225 à  400 F CFA. Safiatou Diarra, élève, reste perplexe face à cette situation. <em>"Cette hausse de prix m’est très défavorable parce qu’à peine si je peux m’en sortir avec ce qu’on me donne à la maison. Car si j’enlève le transport, il ne me reste plus que 100 F pour la restauration. C’est insuffisant car on ne peut pratiquement rien acheter, pire lorsque que je dois passer la journée à l’école, je suis obligée de rester le ventre vide"</em>, se plaint-elle.

Les transporteurs ne comprennent pas les choses en termes de baisse des prix à la pompe. Youssouf Diakité, un chauffeur de Sotrama, explique que le prix du carburant était de 5900 F CFA les 20 litres de gasoil. Selon lui, la même quantité leur revient à ces jours à 15 000 F CFA. La recette journalière fixée par le propriétaire du véhicule est aussi de 15 000 F CFA.

<em>"Difficile de nous en sortir avec les nombreuses pannes imprévues"</em>, se défend-il.

<strong>Fatoumata Louis Samaké</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yirimadio : La RN6, le danger permanent</title>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De l’avis de nombreux usagers, le marché de Yirimadjo constitue un véritable problème pour la circulation. Les marchands occupent de manière anarchique cette route. Pour certains, la place du marché est mal choisie, car situé juste au bord du goudron. Ce problème interpelle les autorités municipales qui ne réagissent pas face à cette situation alors que la mairie est tout près dudit marché. Cette occupation anarchique provoque beaucoup d’accidents. Les usagers ainsi que les policiers de la circulation se plaignent.</em></strong>

<em>"Chaque jour, nous faisons de notre mieux pour les faire dégager, mais ils ne sont pas près de libérer les lieux. Ils nous appellent</em> ‘des méchants’ <em>alors que c’est pour leur propre sécurité ; c’est une route fréquentée, une route nationale reliant Ségou à Bamako. Nous sollicitons l’aide des autorités municipales à ce sujet"</em>, déclare M. Diarra un policier.

Mariko, un usager quitte chez lui chaque jour à 6 h 30 pour le centre-ville mais pour arriver au niveau de ce marché, il passe plus de 20 minutes dans le bouchon entre marchands, clients et conducteurs de "pousse-pousse" qui squattent le goudron. "Avec l’élargissement de la route on pensait que tout allait s’arranger mais non. J’interpelle les autorités à trouver une solution rapide à cette situation", se plaint-il.

Pour Mme Camara, vendeuse de légumes, <em>"on est ici pour chercher notre gagne-pain. On est à la recherche de la clientèle parce que c’est une route très bien fréquentée. On est conscient des dangers qu’on encourt"</em>.

A signaler qu’il est interdit de toucher aux marchandises sous peine d’injures venant de ces marchands. Les autorités municipales sont interpellées. Car ce marché est un véritable danger pour les usagers et les marchands.

<strong>Awa Koniba Traoré</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e congrès du Syntrui&#45;Mali :  Une nouvelle direction pour les routiers</title>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat national des transporteurs routiers urbains et interurbains du Mali (Syntrui-Mali) a tenu le samedi 18 février à la Maison de la presse, son 5e congrès ordinaire. Un nouveau président a été élu à la tête d’un bureau entièrement rénové.</em></strong>

Le 5e congrès du Syntrui était placé sous le signe du renouveau. A l’issue des travaux, Mahamane Camara a été élu au poste de président pour un mandat de 5 ans. Il dirige un bureau remembré de 79 personnes. M. Camara succède à Adama Coulibaly.

Selon Siaka Diakité, secrétaire général du Syntrui, tout s’est passé dans le respect des statuts et règlement de la faîtière. A ses dires, le choix de la nouvelle instance dirigeante est la volonté exprimée dans les urnes par les 370 délégués (électeurs). Le nouveau bureau a été mis en place suite à l’échec d’une liste consensuelle.

Les délégués acquis au changement ont rejeté la liste consensuelle proposée et présidée par le président sortant Adama Coulibaly. Ce dernier est accusé de vouloir s’éterniser à la présidence après avoir passé 23 ans à la tête du Syntrui créé en 1998 et qui compte plus de 4000 adhérents. Une fois sa liste rejetée, M. Coulibaly a quitté la salle des congrès. Le reste des travaux s’est déroulé en son absence.

Ce 5e congrès ordinaire du Syntrui a été présidé par Malick Kassé, conseiller technique au ministère des Infrastructures et des Transports avec la supervision d’un huissier commissaire de justice.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de fer : Le Conseil Economique Social et Culturel recommande la relance du trafic ferroviaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-le-conseil-economique-social-et-culturel-recommande-la-relance-du-trafic-ferroviaire-3012192.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 06:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le lundi 20 février 2023, le Président du Conseil économique social et culturel (CESC), Yacouba Katilé, a procédé au siège de l’institution sis à Koulouba, à l’ouverture de la 3ème session ordinaire de la 6ème mandature du CESC. La présente session qui a duré 15 jours avait pour thème : « le transport et la sécurité routière au Mali, un problème de sécurité publique, de civisme et de gouvernance : défis et perspectives». A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été faites par les membres du CESC dont l’accélération de la mise en œuvre du plan d'urgence de relance du trafic ferroviaire ; l’élaboration d’un plan stratégique de développement des chemins de fer ; la préservation du domaine ferroviaire et libérer totalement les emprises occupées.</strong></p>
Outre les membres du CESC, on notait la présence des membres du gouvernement dont le ministre de la Refondation de l'Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa MAÏGA et d’autres personnalités. A l'issue des travaux en plénière et en commission, la 3<sup>ème</sup>  session ordinaire de la 6<sup>ème</sup>  mandature du Conseil économique, social et culturel a, après en avoir examiné et débattu, adopté les recommandations, résolutions et motions. Parmi les recommandations, on note l’accélération de la mise en œuvre du plan d'urgence de relance du trafic ferroviaire ; l’élaboration d’un plan stratégique de développement des chemins de fer ; la préservation du domaine ferroviaire et libérer totalement les emprises occupées ; la redynamisation du comité national de facilitation des transports ; le renforcement de la sensibilisation sur les tracasseries routières ; la redynamisation de la cellule de veille pour la fluidité du trafic. <em>« Considérant le rôle des systèmes de transport dans la pollution atmosphérique et leurs effets néfastes sur la santé des populations ; nous, membres du Conseil Economique Social et Culturel, participant à la 3è session ordinaire de la 6è mandature, tenue du 06 au 20 février 2023 ; demandons à l'Institution, en tant que force de propositions, de s'engager fortement pour une meilleure gouvernance du secteur des transports, à travers : le développement des transports de masse et la promotion de la multi-modalité ; le renouvèlement des parcs auto, ferroviaire et fluvial ; la création d'une compagnie aérienne nationale ; l'application effective des dispositions du Code de la route ; l'application stricte des dispositions relatives au port du casque de protection pour les engins à 02 et 03 roues ; la déconcentration des commissions d'indemnisation pour la libération des emprises ; le lancement d'une opération de libération et de sécurisation des emprises des voies et domaines publics ; le développement du réseau de surveillance de la pollution atmosphérique et l'amélioration de la qualité de l'air ; la modernisation de la qualité des infrastructures ; la répression des cas avérés de tracasseries</em> », a souligné Abdoulaye Séga Diabaté, membre du CESC.

Pour sa part, le Président du CESC, Yacouba Katilé, a indiqué que la 3<sup>ème</sup>  session ordinaire qui s'achève a enregistré la participation de l'Académie des Sciences du Mali. «<em> La présence de ces brillantissimes universitaires à nos côtés est le fruit d'un partenariat dynamique, que nous sommes en train de développer depuis quelques mois. Il s'inscrit d'ailleurs, en droite ligne dans notre vision qui consiste à faire du Conseil Economique, Social et Culturel, un véritable laboratoire d'analyses avisées, de prospectives voire un outil efficace de propositions et d'orientations de la puissance publique. </em>

<em>La qualité des recommandations assorties des quinze jours de conclave est révélatrice de l'excellent travail qui a été abattu. A cet effet, je voudrais afficher mon satisfecit pour les résultats probants obtenus, en la faveur de la mise en œuvre desquels, la route, les rails, le fleuve et le ciel ne tueront plus ou peu </em>», a conclu Yacouba Katilé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture des frontières de Côte d’Ivoire: le blocus du Mali enfin levé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ouverture-des-frontieres-de-cote-divoire-le-blocus-du-mali-enfin-leve-3011939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 10:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rapportant le conseil des ministres ivoirien, les confrères de la RTI ont annoncé la reprise des activités aux postes frontaliers avec le Mali Une autre bouffée d'oxygène en plus, après la levée des sanctions de la CEDEAO l'an dernier
Comme quoi, le Mali n'est pas le seul à être éprouvé par les restrictions sous-régionales et la réouverture ainsi annoncée implique le recouvrement d’un manque à gagner annuellement enregistré depuis fin 2019.
Aussi, la frontière de Sikasso, qui était la plus juteuse, va enfin retrouver un dynamisme également profitable à Abidjan, qui n’en faisait guère moins les frais. Et pour cause, depuis février 2022, la cherté de la vie y bat son plein, à telle enseigne que le gouvernement d'Alassane Ouattara a dû faire face à des interpellations corsées par l'opinion sur les effets de la fermeture des frontières : inflation galopante des prix, restriction des activités économiques et portuaires, etc.
Consécutif au Covid et ses implications sanitaires et sécuritaires, le blocus a par ailleurs favorisé la floraison du transport cycliste et des motos devenues les moyen les plus prisées pour traverser la frontière avec 3 barrages militaires en pleine brousse et des droits de passage pouvant s’élever jusqu’à 5 000 CFA. À noter que le transport à moto est payé auprès du chauffeur qui évalue son tarif selon les bagages du client : 6 000 à 15 000 CFA la charge.
L’arrêt du poste-frontière Pogo suite aux sanctions de la CEDEAO a entraîné par ailleurs la hausse des produits de première nécessité dont la viande de boeuf, l’huile de cuisine voire le carburant. Pour ce qui concerne spécifiquement la viande - dont Bamako reste le principal fournisseur en terre ivoirienne -, le kilogramme atteint actuellement 2 500 où 3 000 F CFA selon les vendeurs et les zones amis qu’il coûtait 2 200 à 2 300 CFA.
Puisque les sanctions devraient conduire à une fermeture subséquente des frontières, beaucoup s'étaient étonnés des failles du côté ivoirien et les imputaient à la non application des mesures par la Côte d'Ivoire avant de comprendre l’existence d’ouvertures de frontières unilatérales et bilatérales.
La levée actuelle indique bien que la peine économique subie par le Mali est bien partagée par ses voisins de la CEDEAO.
Notons enfin, qu'en Côte d’Ivoire, l’huile de cuisine, la viande, le riz, le logement, ou les cubes d’assaisonnement ont connu récemment des hausses allant de 10 à 40% alors que l’année 2021 avait déjà été marquée par une augmentation généralisée des prix.
Mais à voir de près, les réelles motivations de cette décision se situent à  deux niveaux : la grâce des 49 militaires ivoiriens par le Colonel Assimi Goita qui a fait parler son coeur et la mise au pilori du port d'Abidjan depuis les sanctions de la CEDEAO en faveur de la Guinée qui a finalement été l'unique soutien de Bamako pendant les moments difficiles.

<strong>IK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport : Le parcours de combattant des apprentis chauffeurs de gros engins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-le-parcours-de-combattant-des-apprentis-chauffeurs-de-gros-engins-3011678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 06:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les apprentis chauffeurs sont la cheville ouvrière du métier de transport des gros engins. Ils assurent le travail physique durant leurs trajets et veillent sur les véhicules pendant le stationnement et les réparations au garage. En apprenant le métier de chauffeur, ils subissent des difficultés qu’ils doivent surmonter avant de devenir chauffeur. La rédaction s’est intéressée aux épreuves que ces jeunes traversent avant d’avoir le sésame précieux « permis de conduire » afin de se lancer dans l’univers du transport.

Le Mali est un pays qui n’ a pas de débouchés sur la mer. Pour s’approvisionner en carburant et en produits divers, le transport devient nécessaire. Ainsi, de nombreux camions et gros porteurs sillonnent quelques pays voisins. Ce qui fait du Mali un pays de transport par excellence. Dans ce secteur, le vécu des apprentis chauffeurs a retenu notre attention. Majoritairement jeunes, ils jouent un très grand rôle dans le domaine des transports.

Assis au milieu de ses autres camarades de travail, Youssouf Traoré, apprenti chauffeur de remorque, a accepté de parler de leur quotidien. Pour lui, le passage d’apprenti est obligatoire. « Ce n’est pas possible de devenir chauffeur de dix tonnes, remorques ou citernes sans faire quelques jours d’apprentissage », a-t-il dit.

Apprendre dans ce milieu exige de la patience et de la persévérance. Il y a des apprentis qui tombent sur des chauffeurs soucieux de leur apprentissage. Par contre d’autres ont la malchance de croiser des chauffeurs qui n’ont aucune pitié pour eux.

Dans son récit, Youssouf Traoré a évoqué les difficiles conditions d’apprentissage. « Les apprentis font face au mauvais traitement du chauffeur et de l’obtention de la ration alimentaire qui varie de 500F à 1000Fcfa. L’apprenti n’est pas payé par mois et il souffre quand le véhicule ne fait pas assez de voyage. La durée d’apprentissage dépend de la conduite du chauffeur vis-à-vis de son apprenti », a-t-il expliqué.

Sur la question, Baba Guindo, ancien chauffeur à l’entreprise SOGEA SATOM, affirme que les difficultés de ce travail sont entre autres l’entretien du véhicule, les changements pneumatiques, la ration alimentaire. Il y a aussi les violences verbales, parfois physiques, de certains chauffeurs envers leurs apprentis. « L’apprentissage peut souvent durer jusqu’à quatre ans. Après, quand tu passes ton permis de conduire tu peux devenir chauffeur. C’est un métier passionnant qui nourrit son homme », s’est-il réjoui.

<strong>Les bonnes relations entre les chauffeurs et les apprentis sont bénéfiques pour chaque partie.</strong>

Le ressortissant de Ségou, Mamadou Bah, chauffeur de remorque, s’est exprimé sur les conditions des apprentis chauffeurs. Cet habitué de l’axe Bamako-Niono, transporte des produits divers. « Je m’entends bien avec mon apprenti et j’assure sa ration alimentaire de façon régulière en raison de 1000F et parfois plus. Son problème est qu’il n’apprend pas vite alors qu’il est plus âgé que moi. Il n’a pas de salaire en fin de mois », dit-il.

Le jeune routier, une appellation qu’ils utilisent dans leur milieu, nous a fait savoir que ce sont les sociétés de transports qui paient généralement leurs apprentis en raison de 30 000Fcfa par mois. « Les apprentis jouent un grand rôle dans notre travail et les propriétaires des véhicules doivent pouvoir changer leurs conditions de travail », a interpelé le jeune chauffeur.

Le secteur des transports peut, en effet, être considéré comme un catalyseur de la vie économique et assure les fonctions fondamentales de : surmonter les distances pour que fonctionne l’économie ; de développer l’espace économique ; de favoriser l’accès des populations aux services sociaux de base et d’innover l’organisation du transport.

Nouvellement recruté grâce aux bonnes relations de son ancien patron, Ousmane Diarra, chauffeur de remorque, a bien voulu s’exprimer sur son apprentissage. « J’ai fait mes débuts dans ce travail en 2016 et on transportait des marchandises vers le Sénégal. Il y avait une bonne entente entre moi et mon patron. Il était ouvert d’esprit et me donnait régulièrement le volant. C’est grâce à lui aujourd’hui que suis chauffeur et je lui serais reconnaissant », a-t-il rappelé.

De nombreux jeunes sont en train de s’investir dans le transport à l’intérieur et à l’extérieur. Cela leur permet d’apprendre le métier et être à l’abri de plusieurs phénomènes. Pour alléger leurs souffrances, les propriétaires de véhicules doivent augmenter les frais de transport qu’ils donnent au chauffeur. Ce dernier aussi devrait songer à l’apprenti en le mettant dans des conditions acceptables pour apprendre le métier.

En 2013, le document de la politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement indiquait que la contribution du secteur des transports au PIB national est passée de 3,61% en 2010 à un taux de 5% pour l’année 2013. Toujours dans le même document, le budget moyen alloué au secteur des transports était d’environ 110 milliards de FCFA par an et variait d’une année sur l’autre entre 10 et 15% du budget total de l’État. Toute chose qui montre l’importance qui lui est accordée par le Gouvernement du Mali. Malgré tout, évoque le document, ce budget reste insignifiant au regard des besoins de financement du secteur.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation illicite du domaine ferroviaire : Les occupants sommés de quitter les lieux sans délai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/occupation-illicite-du-domaine-ferroviaire-les-occupants-sommes-de-quitter-les-lieux-sans-delai-3011255.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 13:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>l’occupation illicite du domaine. Des patates chaudes qu’il faut à tout prix refroidir avant le sifflement du train. Pour la réussite de cette mission, il faut l’implication des plus hautes autorités au-delà de la détermination de la ministre des transports et des infrastructures. </em>

Pour la réussite de la relance du trafic ferroviaire, les occupants des logements de la SOPAFER et des emprises des rails sont sommés de quitter les lieux, sans délai. De Korofina en commune II à la gare ferroviaire, nul ne sera épargné. Le département des transports et des infrastructures accorde une importance particulière à l’exécution de cette mission inscrite dans le programme d’action d’urgence du gouvernement.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Occupation-domaine-ferroviaire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3011256" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Occupation-domaine-ferroviaire.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a>Récemment, les anciens cheminots occupant les bâtiments de service qui avaient attaqué la direction de la SOPAFER devant les tribunaux ont perdu leur procès. Le tribunal leur demande de libérer les lieux. Dans la clémence et la discrétion, le département et la SOPAFER appellent aux occupants à libérer les lieux. A défaut, force restera à la loi.

Mme Dembélé Madina Sissoko déclare qu’elle ne ménagerait aucun effort pour la réussite de cette reprise tant attendue par les riverains du chemin de fer. Lors de la réception des pièces de rechange à l’atelier de Korofina, elle s’est faite accompagner par ses collègues des domaines et de la sécurité. La présence de ces deux membres du gouvernement n’était pas fortuite. Chacun aura un grand rôle à jouer dans l’opération d’envergure. Car, il s’agit de dégager le domaine ferroviaire, de déguerpir les occupants illicites des 136 villas du chemin de fer de Koulikoro à Diboli. Une opération difficile dont la réussite dépendra du degré d’implication des plus hautes autorités du pays. La détermination du département et de la direction de la SOPAFER ne suffit pas. Une forte volonté politique affirmée et assumée est nécessaire pour gagner le pari de la libération du domaine ferroviaire

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : La transition réussit un grand coup</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-la-transition-reussit-un-grand-coup-3010900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 15:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’engagement constant de  Mme le  ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a porté fruits. Après quatre ans de souffrance dans les ports de Dakar, les pièces de rechange, incontournables pour la relance du trafic ferroviaire, ont été réceptionnées par les autorités en charge de la question. C’était en début février 2023, à Korofina. Aussi, l’acquisition et la réhabilitation des nouvelles locomotives sont en perspectives. </em></strong>

Dans sa quête permanente de redonner au Mali son lustre d’antan, les autorités de la transition avaient annoncé la  relance de plusieurs services qui faisaient la fierté du Mali, dont le trafic ferroviaire. Si beaucoup de ses promesses demeurent à la traine, celle relative au train est aujourd’hui une réalité. Le département chargé des transports et des infrastructures a réuni toutes les conditions pour  que le train siffle à nouveau.

Faut-il le rappeler, après près d’une semaine passée au Sénégal en fin janvier 2023, Mme Dembélé Madina Sissoko et sa délégation ont mis les bouchées doubles afin de réaliser cette autre promesse de la transition en acheminant les pièces de rechange pour les locomotives maliennes (CC2205 et CC2207) à Bamako.

A l’occasion de la réception des pièces de rechange pour les deux locomotives, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures rappellera que l’arrêt des activités liées au trafic ferroviaire, constaté depuis mai 2018, a réduit les revenus des usagers et riverains desrails, atteint le moral des ménages, impacté la mobilité des populations et ébranlé l’économie tant dans la région de Kayes qu’à l’échelle nationale. Le chemin de fer est en effet vital pour les régions traversées et essentiel pour le Mali tout entier. Il joue un rôle important dans le cadre de l’interdépendance des modes de transport.

Au regard de cette importance capitale que le joue le train dans notre pays, soulignera l’oratrice, le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, a instruit le Gouvernement d’ériger en priorité la mise en œuvre du plan d’urgence adopté le 02 octobre 2019. « <em>En exécution des instructions des plus hautes autorités, le ministère des Transports et des Infrastructures a réalisé, à travers la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer-Mali SA), les activités ci-après :la réhabilitation de dix-neuf gares, de Bamako à Kayes ;la réhabilitation des ateliers centraux de Korofina et le dépôt de Kayes ;l’acquisition des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de voie ;le traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes ;la pose des traverses en bois sur les ouvrages d’art de Bamako à Diboli ;le confortement des ponts de Galougo, Mahina et Toukoto ;la réparation des locomotives CC2205 et CC2207 ;la réparation des voitures, fourgons et générateurs de la rame voyageurs. Les activités réalisées ont permis de procéder à un essai blanc du train voyageurs sur l’axe Bamako-Kayes-Bamako les13 et 14 juillet 2022 ».</em>

Dès lors, précisera-t-elle, du 28 octobre au 08 décembre 2022, 42 jours durant, le train de manœuvre 3.19 a assuré la navette entre les deux rives du fleuve à Mahina, dans le cadre des travaux de remplacement des platelages du pont de Mahina. Du 10 décembre 2022 au 31 janvier 2023, onze (11) trains de travaux de voie et bâtiments (TVB) ont effectué le ballastage dans les localités de Diamou, Mahina, Toukoto, Négala, Kita, Badinko et Bamako, avec 99 trémies, a-t-elle poursuivi.

Selon la ministre des Transports et des Infrastructures, la mise en exploitation commerciale du train voyageur, liée à la fiabilisation des deux locomotives CC2205 et CC2207, qui nécessitait l’acquisition de pièces de rechange, est résolue.

Car, les pièces de rechange récupérées par la mission malienne ont été chargées par un camion à Dakar et Thiès pour les acheminer à Bamako. Une occasion pour elle de réitérer ses remerciements aux autorités sénégalaises non seulement pour l’accueil et l’hospitalité réservés à la délégation qu’elle conduisait, mais aussi pour l’entente et la solidarité qui ont sous-tendu les travaux.

Aussi, félicitera- t-elle le concours actif de ses collègues de la Sécurité et de la Protection civile et de l’Economie et des Finances qui n’ont ménagé aucun effort pour assurer l’acheminement de la cargaison, sans aucune tracasserie, jusqu’aux ateliers centraux de Korofina.

Aux travailleurs du secteur ferroviaire, elle les exhortera à prendre soin des présentes pièces et d’en faire bon usage pour la relance du chemin de fer.

« J’en appelle à l’esprit d’initiative, au sens de la responsabilité, au courage, au dévouement, à l’abnégation et à la persévérance du personnel ferroviaire, afin que la marche du train qui a sifflé soit irréversible et que les activités liées au chemin de fer ne s’arrêtent plus jamais».

<strong>Acquisition de nouvelles locomotives en perspectives</strong>

Pour la circonstance, Mme Dembélé Madina Sissoko indiquera que les perspectives de développement du chemin de fer consistent à réhabiliter les locomotives X1 et X2 pour renforcer le parc de matériel roulant, la construction de la nouvelle voie standard et l’acquisition de nouvelles locomotives.

Partant, Mme le ministre attira l’attention sur les défis liés à l’impérieuse nécessité de lever les entraves ultimes à la relance de l’activité ferroviaire. Il s’agit pour elle de diligenter des actions pour la libération du domaine ferroviaire des occupations irrégulières et la finalisation du cadre institutionnel de gestion du trafic ferroviaire.

<strong>Oumar KONATE</strong>

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<strong>AMADER : les résultats de l’exercice 2022 jugés satisfaisants</strong>

<strong> </strong><strong>L'Agence malienne de l'électrification rurale (Amader) a tenu sa 40<sup>ème</sup>session de conseil d'administration le mercredi 09 février 2023 à son siège, sous la houlette de son  directeur général, Amadou Sidibé, et l'ensemble de ses collaborateurs. C'était une session de clôture du projet du système hybride d'électrification rurale financé par la Banque mondiale, qui constituait l'ensemble des activités de l'Amader depuis 2014.</strong>

Selon le directeur général de l'Amader, Amadou Sidibé, cette session était une occasion de jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru, mais aussi de se projeter vers des nouvelles aventures encore plus intéressantes. Le DG Sidibé a laissé entendre que le projet à l'initial était prévu pour 4 ans, projeté à 6 ans puis 8 ans. Monsieur Sidibé a indiqué que le projet a connu des retards et des difficultés tout au long du processus. Parmi ces difficultés, il y a notamment le changement de 5 localités après validation des dossiers et la suspension du projet suite à l'embargo. En termes de réalisations, le directeur général de l'Amader a fait savoir   qu'au cours du projet, 45 centrales solaires diésel ont été réalisées avec des stockages d'énergies dans 47 localités hybrides sur une prévision révisée de 42 centrales, soit un taux de réalisations de 104%, d'une capacité de 7,2 MW d'énergies solaires photovoltaïques d'une prévision de 6,1 MW, soit 116,75%.

Pour les solaires individuels, 8554 kits solaires ont été installés dans 23 villages éloignés du réseau électrique principal sur une prévision de 6860, soit un taux de réalisations de 125,54%.

Concernant les lanternes solaires certifiées, 98 850 ont été diffusées dans le tout le pays sur une prévision de 90 850, soit un taux de réalisations de 109,83%, 227 km de réseau électrique MT/BT, soit un taux de réalisations de 102%, 10 800 lanternes solaires distribuées dans 150 écoles et 66 centres sociocommunautaires  des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Gao, Ménaka, Kidal, Mopti, Tombouctou et Taoudénit.

Il a été installé aussi 10 bibliothèques solaires dans les localités de N’Tioribougou (région de Koulikoro), de Djeli (région de San) de Soutoukoulé (région de Kayes), Gakouroukoto (région de Kita), Kokélé (région de Bougouni), Niéssoumana (région de Koutiala), Bonguel (région de Mopti), Goundaga (région de Bandiagara), BouremInaly (région de Tombouctou), Nibkit El Elk (région de Taoudénit) ;

15 Centre de santé communautaires et maternités ont été dotés de systèmes d’énergie solaire ; 50 systèmes solaires et équipements économes d’énergie ont été distribués dans le cadre de l’usage productif d’énergie solaire pour la création des activités génératrices de revenus au profit des femmes en milieu rural.

Ces réalisations ont permis l’accès à l’électricité en milieu rural à plus de 300 000 personnes avec des impacts concrets.

Les résultats sont très satisfaisants, dira-t-il. Sur un budget annuel révisé en ressource et en emplois de 15 171 686 485 FCFA, il a été mobilisé 12 526 792 033 FCFA, soit un taux de décaissement de 82,57%.

<strong>Madou COULOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assimi Goïta et sa promesse de train aux bayésiens :   A quand le redémarrage du trafic ferroviaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assimi-goita-et-sa-promesse-de-train-aux-bayesiens-a-quand-le-redemarrage-du-trafic-ferroviaire-3010786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 09:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques mois seulement après la chute du président IBK, ses successeurs  ont promis à la population malienne en général et surtout celle de Kayes en particulier  la relance des activités ferroviaires. Comptant inlassablement le nombre de jour et de mois dans l’espoir de voir siffler le train au grand bonheur de tous </strong><strong>les maliens et pour pallier le déficit de moyens de transports pour personnes et marchandises.  Le chemin de fer est vital pour les populations riveraines du rail et il est une nécessité pour la relance de l’économie. La promesse de sa réhabilitation par les autorités de la transition a été  une nouvelle qui a été beaucoup appréciée par les maliens, car le chemin de fer était l’un des piliers de l’économie malienne. Hors -mi</strong> <strong>le top départ du premier essai blanc du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes et  maintenant des pièces de rechange exhibées à la télé par Mme le Ministre des Transports et des infrastructures, il n y a rien de concret et cela  commence à agacer les usagers. </strong>

En effet, c’était lors de la cérémonie de remise de kits scolaires aux orphelins des cheminots dans la cité des rails que le ministre chargé des transports Makan Fily Dabo, alors ministre de l’ancien régime IBK avait  promis à la jeunesse de Kayes le redémarrage du chemin de fer.  La nouvelle a été accueillie avec joie dans tout le pays. Malgré le changement de gouvernement et le remplacement  du ministre, l’espoir des citoyens Kayesiens ne s’est guère estompé  et Mme la ministre Dembélé Madina Sissoko, sous le leadership du Président de la transition s’est engagée pour honorer l’engagement  du Colonel Assimi Goïta.

Pour rappel beaucoup d’efforts ont été faits, à commencer par la réfection de la voie ferrée et surtout la réparation de  la locomotive CC2205 au niveau des ateliers de Korofina. Et surtout le voyage d’essai  où un train a quitté  la gare ferroviaire de Bamako pour Kayes. Mais six mois après beaucoup de questions se posent et les citoyens commencent à perdre espoir.  Car  depuis juillet 2022, date de l’essai rien de concret n’est visible. A la surprise générale en klieu et place des trains ce sont des pièces de rechange qui ont été montrées à l’opinion. A quand le redémarrage du train ? Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que  le rêve risque d’être brisé pour les cheminots et la population.

Il faut que les autorités comprennent que le chemin de fer est non seulement capital pour l’économie, mais aussi et surtout  il  contribue largement à réduire le taux de chômage. Donc un vecteur de développement d’un pays.

<strong>En définitive, La relance du trafic ferroviaire ne saurait être réelle sans de nouvelles locomotives, des rails renouvelés et de bonnes qualités, alors que les ressources se font de plus en plus rares.</strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réception des pièces de rechange des locomotives : « Il est impérieux de lever les entraves à la relance du trafic ferroviaire » dixit ministre Dembélé Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reception-des-pieces-de-rechange-des-locomotives-il-est-imperieux-de-lever-les-entraves-a-la-relance-du-trafic-ferroviaire-dixit-ministre-dembele-madina-sissoko-3009965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 11:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après une mission à Dakar, le ministre des transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, vient de réceptionner les pièces de rechange destinées à deux locomotives du Mali. C’était le 1er février dernier à l’atelier central de Korofina en présence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, de celui de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population et du directeur de la société du patrimoine ferroviaire (SOPAFER), Abdoulaye Maïga.</em>

Après 4 ans de suspens, le Mali a reçu finalement ses pièces de rechange des locomotives et cela, à l’issue  de la visite d’une délégation officielle à Dakar. Ces pièces ont été réceptionnées par Mme Dembélé Madina Sissoko au cours d’une cérémonie grandiose.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/pieces-train-locomotive.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3009968" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/pieces-train-locomotive.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Selon le ministre en charge des transports, ces pièces qui viennent d’être réceptionnées sont destinées aux locomotives CC2205 et CC2207. Elles sont nécessaires pour la relance du trafic ferroviaire qui est imminente.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/pieces-Train.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3009969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/pieces-Train.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>L’arrêt du trafic ferroviaire constaté depuis mai 2018 a réduit le revenu des usagers et riverains des rails avec des impacts négatifs sur la mobilité de beaucoup de villages tout au long des rails. Il a eu aussi des effets négatifs sur l’économie nationale. Face à cette réalité, le Président de la Transition a instruit comme priorité, le plan d’urgence de la relance du chemin de fer adopté le 02 octobre 2019.

Après le pari des pièces de rechange, l’autre défi est relatif à l’occupation anarchique du domaine ferroviaire. La présence à cette cérémonie du ministre de la sécurité et de celui des domaines de l’Etat, a fait savoir Mme Dembélé Madina Sissoko, n’est pas fortuite. C’est plutôt un message fort à l’intention de ces deux départements dans le domaine de l’occupation des emprises des rails, illicitement occupées de part et d’autre. C’est pour cette raison que le ministre Madina Sissoko a affirmé que les actions doivent être engagées diligemment pour la libération du domaine ferroviaire des occupations irrégulières et la finalisation du cadre institutionnel de gestion du trafic ferroviaire. La mise en application du premier cas ne saurait être une réussite sans l’implication des deux départements. Avec une bonne volonté politique, tout peut être concrétisé, a reconnu la ministre en charge des transports.

Cette cérémonie a été une occasion pour Dembélé Madina Sissoko de visiter avec ses collègues, les ateliers, les locomotives, les wagons et les voitures, tous stationnés à l’atelier central de Korofina depuis plusieurs années.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire : Les pièces de rechange des locomotives acquises bientôt à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-les-pieces-de-rechange-des-locomotives-acquises-bientot-a-bamako-3009322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 02:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grâce à la détermination des plus hautes autorités du Mali et au travail de fourmis du ministère des transports et des infrastructures, la reprise du trafic ferroviaire n’est qu’une question de jour. Le trafic Bamako-Kayes par train reprendra dans les prochains jours au grand bonheur des Maliens en général et des riverains en particulier. Certaines pièces sont déjà acheminées à Bamako. Les autres suivront dans les prochaines heures.  Les voies ferrées et les ponts sont prêts.</em></strong>

Déterminées à redonner au Mali son lustre d’antan, les autorités de la transition son au four et au moulin pour relancer les services qui faisaient la fierté du Mali. Ainsi, le Département chargé des transports et des infrastructures se met en première ligne afin que le train siffle à nouveau. Ainsi, depuis la semaine dernière, Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, à la tête d’une délégation, séjourne à Dakar au Sénégal pour une visite de travail. Cette visite est relative aux modalités de récupération des pièces de rechange pour les locomotives maliennes (CC2205 et CC2207). Car, après la réparation des voies ferrées et les ponts, le redémarrage du train Bamako-Kayes était conditionné à l’acquisition des pièces de rechanges des locomotives. A en croire les sources proches du dossier, ces pièces  sont acquises aujourd’hui. Une partie  est arrivée à Bamako. L’acheminement du reste ne tardera plus afin que cet autre engagement de la transition soit réalisé.

Faut-il le souligner, pendant le séjour de la délégation malienne, après une séance de travail qui s’est déroulée dans une ambiance cordiale, le Ministre Dembélé Madina Sissoko et son homologue du Sénégal, Monsieur Mansour FAYE, ont effectué une visite d’inspection des pièces de rechange à Diamniadio et à Thiès. Ils ont pu voir de visu ces matériels essentiels à la reprise du trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes, précisent des sources concordantes.

Ouf de soulagement !

A l’issue de la visite, les techniciens cheminots du Mali et du Sénégal ont fait le tri des pièces de rechange destinées aux locomotives maliennes. Dénouement heureux pour ce processus qui peine depuis plus de 4 ans. Le leadership et le pragmatisme de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures ont pesé positivement dans la balance.

Selon les responsables du ministère de tutelle, l'issue heureuse de ce processus d’acquisition va consolider la relance définitive du trafic ferroviaire (Bamako-Kayes) qui était adossée à la disponibilité des pièces de rechange.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise  du trafic ferroviaire Bamako&#45;Kayes :   L’espoir est désormais permis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-bamako-kayes-lespoir-est-desormais-permis-3009364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-bamako-kayes-lespoir-est-desormais-permis-3009364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Trafic-ferroviaire-train.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Grace à la perspicacité de Mme Dembélé Madina Sissoko, </em><em>ministre  </em><em>des Transports et des Infrastructures  et sa forte délégation à Dakar,   le Mali pourra enfin récupérer des pièces de rechange pour les locomotives maliennes (CC2205 et CC2207). </em><em>Certaines pièces de rechange  seront bientôt acheminées à Bamako. L’espoir est désormais permis Pour les riverains des rails, l’espoir est désormais permis de voir le train siffler à nouveau. </em>

Après une séance de travail qui s’est déroulée dans une ambiance cordiale, le Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO et son homologue du Sénégal, Monsieur Mansour FAYE, ont effectué une visite d’inspection des pièces de rechange à Diamniadio et à Thiès. Ils ont pu voir de visu ces matériels essentiels à la reprise du trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes.

<strong>Un Ouf de soulagement !</strong>

A l’issue de la visite, les techniciens cheminots du Mali et du Sénégal ont fait le tri des pièces de rechange destinées aux locomotives maliennes. Dénouement heureux pour ce processus qui peine depuis plus de 4 ans. Le leadership et le pragmatisme de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures a pesé positivement dans la balance.

L’issue heureuse de ce processus d’acquisition va consolider la relance définitive du trafic ferroviaire (Bamako-Kayes) qui était adossée à la disponibilité des pièces de rechange.

<strong>Cellule Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dakar&#45;Niger : La reprise du trafic ferroviaire se prépare activement avec l’acquisition des pièces de rechange des locomotives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dakar-niger-la-reprise-du-trafic-ferroviaire-se-prepare-activement-avec-lacquisition-des-pieces-de-rechange-des-locomotives-3009261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/dakar-niger-la-reprise-du-trafic-ferroviaire-se-prepare-activement-avec-lacquisition-des-pieces-de-rechange-des-locomotives-3009261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Dembele-Madina-Sissoko-et-son-homologue-du-Senegal-M.-Mansour-Faye.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 12:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, vient de séjourner à Dakar (Sénégal) pour une visite de travail. Cette visite est relative aux modalités de récupération des pièces de rechange pour les locomotives maliennes (CC2205 et CC2207). Sur place, elle a effectué une visite d’inspection des pièces de rechange à Diamniadio et à Thiès en compagnie de son homologue du Sénégal. Ils ont pu voir de visu ces matériels essentiels à la reprise du trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes.

A l’issue de la visite, les techniciens cheminots du Mali et du Sénégal ont fait le tri des pièces de rechange destinées aux locomotives maliennes. Cette visite a donc permis de débloquer une situation qui peinait à l’être depuis plus de 4 ans. Le leadership et le pragmatisme de Mme Dembélé ont pesé positivement dans la balance. L’issue heureuse de ce processus d’acquisition va consolider la relance définitive du trafic ferroviaire (Bamako-Kayes) qui était adossée à la disponibilité des pièces de rechange.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina&#45;Mali&#45;Niger : Importation de véhicules d’occasion : Un drame écologique encouragé par les gouvernants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/burkina-mali-niger-importation-de-vehicules-doccasion-un-drame-ecologique-encourage-par-les-gouvernants-3008489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/burkina-mali-niger-importation-de-vehicules-doccasion-un-drame-ecologique-encourage-par-les-gouvernants-3008489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/voitures-occasion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 13:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Interdits de circuler en Occident à cause de leur grande capacité de pollution atmosphérique, les véhicules d’occasion trouvent bon accueil au Burkina Faso, au Mali et au Niger comme dans plusieurs autres pays africains. Le phénomène se nourrit de l’absence de limitation de l’âge d’importation, le prix abordable et la faiblesse du coût des droits de douane.</em>

Bertille Nikiéma ne pourra plus chérir ses deux enfants et s’occuper d’eux. Cette Burkinabè a succombé au cancer du sein le 21 juin 2020, malgré les ressources financières et les forces psychologiques qu’elle a mobilisées pour vaincre le mal. Elle a conté son combat pour la survie au Forum africain des femmes leaders (FAFEL) huit mois avant sa mort. Comme Bertille, des milliers de personnes meurent fréquemment du cancer au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Nombre de celles qui vivent encore subissent les assauts atroces de cette maladie, avec le corps irradié chaque jour ou des parties humaines amputées. 12 045 cas de cancer dont 8 695 décès ont été enregistrés au Burkina Faso en 2020, selon l’Observatoire Global de cancer (GLOBOCAN 2020). Au cours des cinq prochaines années, ce chiffre pourrait augmenter jusqu’à 18 884 cas : 12 418 chez les femmes et 6 466 chez les hommes.

Au Burkina Faso, le cancer est la deuxième maladie non transmissible la plus mortelle après les maladies cardio-vasculaires. Il absorbe plus de 60% du budget alloué aux évacuations sanitaires vers l’extérieur du pays, révèle le ministère de la Santé dans sa stratégie nationale 2021-2025 de lutte contre la maladie. Il précise que « la dégradation accélérée de l'environnement » contribue à sa prolifération. Dans une étude de la qualité de l’air à Ouagadougou, en 2007, le ministère de l’Environnement prédisait l’augmentation des cas de cancer et de maladies infectieuses respiratoires dès 2017. « Le nombre de cancers liés au benzène passera à 359 cas par an et les maladies infectieuses respiratoires à 49 000 cas », rapporte-t-il en indexant la pollution atmosphérique comme principale cause de sa prolifération. Les effets négatifs de la pollution de l’air sur la santé humaine font l’unanimité chez les scientifiques. « Les particules en suspension (PM2.5) pénètrent dans la circulation sanguine par les poumons, ce qui cause des problèmes d’allergies, des crises d’asthme et autres troubles cardiovasculaires. Il y a aussi la conjonctivite, les maladies des bronches, le cancer du poumon ou de la peau, les problèmes de vision, les maladies du sang et des complications dans le développement mental de l’enfant », soutient un médecin nigérien, Nana Aichatou Ibrahim. Elle ajoute que la pollution de l’air est la plus importante cause de décès prématuré des enfants. Dans sa thèse de doctorat intitulée « La pollution de l’air et les impacts sanitaires sur la population : cas de la ville Bamako », Yacouba Maïga souligne que les infections respiratoires aiguës constituaient en 2018 la deuxième cause d’admission à l’hôpital, derrière les cas de paludisme suspects ou avérés.

Pendant ce temps, la pollution atmosphérique continue d’augmenter. Au Burkina Faso, les émissions nationales des gaz à effet de serre (GES) sont en hausse depuis 1995. Elles sont passées de 36 648 gigagrammes à plus de 66 000 gigagrammes en 2015, soit une augmentation de 80 %, selon l’inventaire national des GES 2021, rapporté par la Contribution déterminée au niveau national (CDN 2021-2025). Le secteur de l’énergie est le deuxième plus grand pollueur après celui de l’agriculture et autres utilisations des terres. Ses émissions des GES sont passées de 1 115,45 gigagrammes en 1995 à 4 035,42 gigagrammes en 2015. Si le rythme de progression se maintient, ce secteur émettra 10 110,53 gigagrammes en 2030 et 31 016,58 gigagrammes en 2050, détaille l’inventaire national des GES 2021. Le ministère de l’Environnement affirme que la hausse des émissions des GES se justifie, en partie, par l’augmentation du parc automobile. Il n’a pas été possible d’obtenir des données récentes, c’est-à-dire après 2015 ni sur les émissions nationales des GES ni spécifiquement sur les GES émises par les véhicules d’occasion. Mais au regard du nombre croissant de ces véhicules à l’intérieur du Burkina Faso, nul doute que leurs émissions des GES aussi augmentent.

Selon le rapport State of Global Air 2020 publié le 16 novembre 2022, la pollution de l’air a atteint le seuil critique de 81,1 microgrammes de particules fines par mètre cube (m3) au Niger, ce qui est synonyme d’une place dans le top 5 des pays africains en termes de pollution atmosphérique. En effet, le pays fait partie, avec le Nigeria, l'Égypte, la Mauritanie et le Cameroun, des cinq pays les plus pollués en Afrique, indique HealthEffects Institute, un organisme de recherches basé aux États-Unis. « Nous avons appris que la concentration de polluants physiques dépasserait huit fois le taux recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui est de 10 microgrammes de particules fines par m3 », regrette Abba Hama, membre de l’Association nigérienne de lutte contre la pollution (ANLCP). Pour l’activiste de l’environnement, « cette pollution résulte des facteurs naturels comme la poussière mais est aussi liée à des faits humains comme la circulation automobile (...) ». L’Indice de la qualité de l’air en temps réel (AQI), montre, à la date du 29 décembre 2022, que la concentration de particules fines dans la ville de Bamako est de 100 microgrammes par mètre cube (µg/m³). Pourtant, l'OMS recommande 15 µg/m³ comme seuil de concentration pour une moyenne de 24 heures. D’après l’AQI, « les principales causes de la pollution de l'air extérieur sont les particules solides et liquides appelées aérosols et gaz provenant des émissions des véhicules, des activités de construction, des usines (...), etc.».

Le rapport du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) sur le commerce mondial des véhicules d'occasion, publié en octobre 2020, détaille les impacts environnementaux de ces engins. Leurs émissions sont « une source importante de particules fines et d'oxydes d'azote qui sont les principales causes de la pollution atmosphérique urbaine », déclare le PNUE. Il soutient aussi que ces véhicules « entravent les efforts de lutte contre le changement climatique » de leurs pays de destination. Au Burkina Faso, « les risques climatiques projetés indiquent que la variabilité et les changements climatiques auront des répercussions négatives importantes et certaines sur les secteurs socio-économiques clés de développement, tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’exploitation des produits forestiers », alerte le ministère de l’Environnement dans sa précédente CDN, celle de 2015-2020, considérée comme l’outil ultime de mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat.

<strong>Quand les faits étouffent les ambitions</strong>

Le Burkina Faso a décidé de réduire ses émissions de gaz à effets de serre de 18,2% à l’horizon 2030 et de 34,43% à l’horizon 2050. Déjà en 2007, le ministère de l’Environnement a proposé d’adopter la norme Euro parmi ses séries d’actions. A l’époque, les États de l’Union européenne étaient à la norme Euro 4. Entrée en vigueur en 2009, Euro 4 vise à limiter la pollution et ses impacts dans l’espace Schengen. Mais 15 ans après, cela n’est toujours pas effectif. Les lignes n’ont pas bougé à la hauteur des ambitions. Alors que les pays Schengen sont à leur sixième norme (Euro 6), depuis 2014, qui impose une réduction de 67% des gaz polluants -par rapport à Euro 5-, l'importation des véhicules d’occasion augmente d’année en année en Afrique de l’Ouest. Au Burkina Faso, elle est passée de 12 383 à 29 305 véhicules entre 2010 et 2021, révèlent Vincent Zoma, enseignant-chercheur à l’université Joseph-Ki-Zerbo et Ousseny Sigué du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) dans une étude intitulée Transport international de véhicules d’occasion entre le Burkina Faso et le Togo: un exemple de mondialisation par le « bas », publiée en juillet 2022 dans la Revue DJIBOUL.135 689 véhicules ont été importés au Mali entre 2018 et 2021, confie la Direction générale malienne des Transports.

<strong>Extrait des statistiques sur les véhicules importés au Mali de mai à décembre 2021</strong>

«Entre 75 000 et 85 000 véhicules d’occasion entrent chaque année au Niger», déclare un agent de la Société nigérienne de logistique automobile (SONILOGA). Mais «près de 50 000 de ces véhicules sont en transit vers d’autres pays comme le Tchad ou le Nigeria. Seulement 30 000 véhicules sont destinés au marché local », confie-t-il.

Selon plusieurs déclarants agréés en douane, couramment appelés transitaires, et les services de douane, le plus grand nombre de véhicules d’occasion importés dans ces trois pays ont plus de dix (10) ans. Dans son étude sur la qualité des véhicules usagés exportés en Afrique et publiée en octobre 2020, le département de l’environnement humain et d’inspection des transports des Pays-Bas note que la majorité des véhicules usagés importés en Afrique ont entre 16 et 20 ans et ne respectent pas les normes Euro 4 de l'Union européenne. Il souligne qu’environ 20% des véhicules à essence échouent à leurs tests d'émissions des gaz polluants. La direction générale des transports du Mali affirme que 8% des véhicules importés entre 2018 et 2021 sont âgés de huit à dix ans. 10% ont entre 11 et 15 ans et 62% sont âgés de 16 ans et plus. La douane malienne précise que des véhicules de 1980 ont rempli leurs formalités douanières en 2021. Ils venaient d’être achetés par des Maliens 31 ans après leur mise en circulation en occident.

Les véhicules d’occasion sont majoritairement importés de France, de l’Allemagne, de la Belgique et des Etats-Unis et entrent généralement dans ces trois pays par les ports de Lomé, de Tema, de Cotonou ou d’Accra. Jadis considérés comme objet de luxe et le signe extérieur de richesse, ils sont de plus en plus utilisés dans les pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Les Burkinabè ont dépensé entre 26 et 63 milliards de francs CFA pour l’achat de ces véhicules entre 2010 et 2021, affirment Vincent Zoma et Ousseny Sigué.

L’Institut national de statistique et de la démographie (INSD) du Burkina Faso explique l’ampleur de l’importation par différentes raisons dans son rapport sur le recueil de données statistiques des transports, publié en juin 2007. L’une, dit-il, résulte de la rencontre entre le marché des véhicules âgés d’Europe interdits de circuler à cause de leur grande capacité de pollution. Ne trouvant pas de preneur au niveau local, l’exportation devient une alternative à une mise à la casse. L’autre raison est que ces véhicules sont nettement moins chers par rapport aux véhicules neufs. De nombreux usagers interrogés avancent aussi le coût abordable pour justifier leur choix de payer les véhicules d’occasion. Au Burkina Faso, le prix de ces véhicules, âgés d’au moins dix (10) ans, varie généralement de 600 000 francs CFA à 4 000.000 de francs CFA d’après des données collectées chez des revendeurs à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. Leurs coûts de dédouanement sont également très faibles comparativement à ceux des véhicules neufs. Ils dépendent du type, de la puissance et de l’âge de chaque véhicule. Il n'a pas été possible d’avoir un référentiel des droits de douane. Mais des entretiens avec des déclarants en douane agréés, il ressort que le dédouanement peut varier de 357 000 francs CFA à 677 000 francs CFA pour les véhicules âgés d’au moins dix (10) ans. Parfois plus.

Au Mali, le propriétaire d’un véhicule de type berline de 2012 paie 2 000 000 de francs CFA. Ceux de 2013, 2014 et 2015 déboursent respectivement de 2 500 000 francs CFA, 3 000 000 de francs CFA et 3 500 000 francs CFA alors que pour le même véhicule de plus de 10 ans, le propriétaire paie 1 500 000 francs CFA.

Au Niger, le gouvernement a opté de « réduire les frais de dédouanement et de permettre aux importateurs de solder leurs passifs et de s’acquitter convenablement de leurs formalités et opérations de dédouanement », informe le directeur général adjoint de la douane, Abou Oubandawaki. Selon lui, il est prévu un taux d’abattement de 35% sur la valeur résiduelle de tous les véhicules neufs et 65% sur les véhicules de moins de dix (10) ans. Des facilités sont aussi accordées aux véhicules de plus de dix (10) ans, ajoute-t-il, sans plus de détails.

<strong>Circulaire de la douane nigérienne relative à la réduction des frais de dédouanement</strong>

Dans chacun de ces trois pays, aucune réglementation ne limite l’âge d’importation des véhicules d’occasion. Il est encore moins question d’interdiction. « Même si tu te débrouilles pour emmener un véhicule de 100 ans, on va calculer les droits à payer », ironise le chef de la Brigade du Guichet unique malien pour le dédouanement des véhicules, Yacouba Cissouma. L’idée d’interdiction des véhicules de plus de dix (10) ans a germé au Burkina Faso il y a au moins sept ans. A la clôture de la session extraordinaire du Parlement, le 25 juillet 2016, le défunt président, Salifou Diallo, a demandé aux députés de réfléchir à une loi allant dans ce sens. Il évoquait la pollution de l’environnement et les accidents de circulation pour justifier la nécessité d’une telle loi. Mais il est mort sans que ce texte ne voie le jour. À l'occasion de la 9e édition des journées à faible émission de carbone, en mi-septembre 2021, le ministre des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière d’alors, Vincent Dabilgou, a promis d’œuvrer pour la limitation effective de l’âge d’importation des véhicules d’occasion à dix (10) ans dès le 1er janvier 2025 comme le Ghana l’a déjà décidé. Il voulait ainsi mettre en application la directive de la CEDEAO, de concert avec son homologue de l’Environnement, à l’époque, Siméon Sawadogo.

Réunis les 6 et 7 février 2020 à Ouagadougou, les ministres de l'environnement et de l'énergie des pays membres de la CEDEAO ont exigé que les véhicules neufs ou d’occasion importés soient conformes au minimum des normes d'émissions de gaz à effet de serre équivalant à Euro 4 à partir de janvier 2021. Ils militent aussi pour la limitation d’âge des véhicules utilitaires légers d’occasion à cinq (5) ans ; et dix (10) ans pour les véhicules utilitaires lourds. La CEDEAO accorde un délai de dix (10) ans à tous ses membres pour mettre en œuvre ces restrictions, soit au plus tard en 2030. Mais pour l’instant, le Burkina Faso, le Mali et le Niger traînent les pas.

<strong>Enquête réalisée par Gaston </strong>

<strong>Bonheur SAWADOGO (Burkina Faso), Chiaka DOUMBIA (Mali) et Ibrahim Manzo DIALLO (Niger), avec l’appui de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée consulaire du CMC :  Les grands chantiers dévoilés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assemblee-consulaire-du-cmc-les-grands-chantiers-devoiles-3008255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:13:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des Chargeurs (CMC) a tenu le samedi 21 janvier, la 13e session de son assemblée consulaire. Une session budgétaire qui a fait le point des activités réalisées et du programme d’action 2022-2027.</em></strong>

Le nouveau bureau des membres consulaires du CMC, élu le 30 juillet 2022, a tenu ainsi la première session de sa mandature de 5 ans. L’ouverture des travaux a eu lieu en présence de Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, de l’ensemble des membres consulaires de Bamako et des régions et des présidents des autres Chambres consulaires (CMTR, Ccim, Cnom).

L’assemblée consulaire avait à son ordre du jour l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2022 et du projet de programme d’activités 2023, l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du budget 2022 et du projet de budget 2023, la création d’une régie d’avance, l’ouverture des représentations du CMC dans les ports de transit, entre autres.

Le président du CMC, Bakissima Sylla a d’emblée chargé Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, de remercier en leurs noms le Président de la Transition pour avoir reçu le nouveau bureau du CMC. M. Sylla et son vice-président Jean Dakouo ont annoncé les couleurs dans leur discours d’ouverture en langue nationale bambara pour le premier et en français pour l’autre.

En terme de plan d’action de la mandature 2022-2027, les deux responsables du CMC ont cité la dotation en sièges des Délégations régionales du CMC, les travaux de sécurisation de la plateforme logistique de Kakan d’une superficie de 20ha, dédiée au trafic malien, l’assistance aux chargeurs par l’information, la sensibilisation et l’intervention auprès de toutes les parties prenantes, la réalisation des études d’exécution des travaux d’infrastructures et d’équipements sur les corridors, la mise en place d’une stratégie de mobilisation des ressources pour le CMC, etc.

Ils avaient en outre donné le bilan des activités réalisées jusque-là. Il s’agit entre autres du suivi de la fluidité du trafic routier sur le corridor nord Dakar-Diboli-Kayes, le suivi de l’évacuation des marchandises, la mission de supervision de l’évacuation du coton malien vers le port autonome de Nouakchott. <em>« En 2022, l’approvisionnement du pays en produits de large consommation et en hydrocarbures a été satisfaisant, malgré la situation socio-économique relativement difficile liée aux changements institutionnels, la crise sécuritaire et la situation sanitaire provoquée par la pandémie de la Covid-19 »</em>, a indiqué Jean Dakouo.

Mme Dembélé Madina Sissoko a félicité les chargeurs pour l’approvisionnement correct du pays en produits et denrées de première nécessité pendant l’embargo et d’avoir assuré les missions de service public. Mais elle n’a pas manqué de les appeler à faire leur propre autocritique pour voir ce qui a marché ou non au CMC pendant ses 24 ans de sa création.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>13e session de l’Assemblée consulaire du CMC :  60 à 70% du budget global seront désormais consacrés aux investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/13e-session-de-lassemblee-consulaire-du-cmc-60-a-70-du-budget-global-seront-desormais-consacres-aux-investissements-3008083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Venus des capitales régionales et du district de Bamako, les Chargeurs maliens ont tenu avant-hier samedi la 13è session de leur assemblée consulaire. C’était sous la présidence du ministre chargé des Transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, dans les locaux du Centre International et de Conférence de Bamako (CICB). Au menu, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et l’état d’exécution du budget 2022 ainsi que les projets et programmes d’activités et de budget 2023. La cérémonie, qui a mobilisé les représentants des ports de Dakar et Conakry ainsi que celui de l’Uemoa, s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et une atmosphère de convivialité dont témoigne le retour de la cohésion entre les chargeurs après une élection agitée. Et c’est d’ailleurs ce qui retiendra l’attention de Kissima Sylla avant d'inviter les membres du CMC à s’acquitter de leurs cotisations, condition sine qua non, selon lui, pour que leur organisation puisse relever les défis du moment. Kissima Sylla en a profité également pour rappeler le rôle que l’organisation a joué lors de l’embargo de l’Uemoa et de la Cedeao sur le Mali. Contre toutes les difficultés et souvent à leur perte, explique-t-il, les chargeurs ont été à la hauteur des attentes en assurant l’approvisionnement du pays en denrées et à des prix acceptables. Toutes choses qui ont permis, selon le ministre Madina Sissoko, d’atténuer la souffrance des populations et d’éviter ainsi à notre pays la flambée des prix, la rupture des approvisionnements et la pénurie de produits de consommation. C’était par ailleurs l’occasion pour la ministre de les remercier au nom des plus hautes autorités pour leur «engagement patriotique», qui a participé, selon ses explications, à l’affirmation de la souveraineté retrouvée. Le ministre des transports a par ailleurs exhorté les chargeurs à inscrire leurs programmes d’activités en droite ligne des trois principes définis par le Président de la Transition, le Col Assimi Goita, notamment : le respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et de partenaires opérés ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décision. Et de mettre en garde les opérateurs économiques qui, malgré les efforts déployés par le gouvernement en termes d’exonération, continuent de renchérir les prix des denrées au détriment des pauvres populations. Pour l’année 2023, selon président du CMC, les chargeurs ambitionnent la construction d’une maison de repos sur l’axe Bamako-Dakar et un dépôt de réserve de carburant d’au moins un mois. Il compte également ouvrir des représentations au niveau de certains ports et des antennes au niveau des frontières. Et pour ce faire, le conseil compte mettre en place une stratégie de mobilisation des ressources, élaborer et adopter un manuel de procédures administratives, comptables et financières. Les activités de 2023 incluent en outre la réalisation des équipements en ligne le long des corridors ainsi que des actions de sensibilisation et d’information des chargeurs sur le Règlement n°14/2005/CM/Uemoa du 16 décembre 2005 relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Uemoa. Le ministre de l’Equipement et des Transports a également invité les chargeurs à gérer les ressources générées conformément aux dispositions réglementaires et de définir le ratio de sorte en veillant à ce que 60 à 70% du budget global soient consacrés aux investissements et le reste du fonctionnement.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroports du Mali : 2023, l’année des grands investissements !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-2023-lannee-des-grands-investissements-3007166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction de l'aéroport international président Modibo Keïta de Senou, a servi de cadre pour l'ouverture des travaux de la 66<sup>ème</sup>session ordinaire du conseil d'administration des Aéroports du Mali. C’était, ce mercredi 14 décembre 2022, sous la houlette du  col. Lassina Togola, PDG des Aéroports du Mali. </em></strong>

L'ordre du jour soumis aux administrateurs comprenait entre autres : L'examen et l'adoption du procès - verbal de la 65<sup>ème</sup>  session ordinaire; l'examen des points d'exécution des recommandations et résolutions issues de la 65<sup>ème</sup> session ;  l'examen et l'adoption du rapport d'activités 2022 ;  l'examen et l'adoption du projet de programme d'activités 2023;  l'examen et l'adoption du projet de budget 2023 et les divers.

A l’ADM, 2023  est considérée l’année des grands investissements !

Le colonel Lassina Togola, Président directeur général de l'aéroport international Modibo Keïta a présidé les travaux de cette session ordinaire. A l’entame de ses propos, il dira que le programme d'activités et le projet de budget 2023 sont conçus pour l'atteinte des objectifs suivants : l'amélioration des capacités d'accueil; l'amélioration des infrastructures et installations; la mise à niveau et pérennisation des équipements; l'amélioration des ressources; l'optimisation des charges d'exploitation et enfin le maintien du certificat d'aérodrome de l'Aéroport International Président Modibo KEITA- Sénou (AIPMK - S).

Il a ainsi présenté le projet de budget 2023 comme suit : Une augmentation de 6 % des produits; une augmentation de 6 % des charges d'exploitation et une augmentation des investissements de 22 % prévus pour les grands travaux.

Il est revenu sur l'année 2022 en affirmant que celle-ci avait été annoncée dans notre pays comme l'année de reprise, compte tenu des évolutions constatées en 2021 sur les plans sécuritaire, économique et sociopolitique. C'est tenant compte de ces paramètres que le programme d'activités 2022 et le budget correspondant ont été élaborés, selon lui.

Dans son discours, il a expliqué qu'au Mali cette prévision optimiste a été contrariée par l'embargo économique et financier décidé par la CEDEAO en janvier 2022. Cet embargo a fermé les espaces frontières aériens des Etats membres de la CEDEAO au trafic de et vers le Mali.

C'est ainsi qu'au cours des neufs premiers mois de l'année 2022, les compagnies : Air Côte d’Ivoire, Air Sénégal et Air Burkina, qui avaient une desserte régulière sur Bamako, ont arrêté immédiatement leurs vols, dit-il.  Cet embargo a été suivi par la décision du Gouvernement français de suspendre temporairement les vols d'Air France à destination du Mali du 12 janvier 2022 au 06 février 2022, a-t-il dit. En conséquence, Bamako n'était desservie que par les compagnies régulières suivantes : ASKY, Ethiopian Airlines, Mauritania Airlines , Tunis Air et Turkish Airlines, révèle le PDG.  Ces mesures ont impacté le trafic aérien en bouleversant les prévisions qui ont été faites jusqu'au 15 juillet, date de la levée de l'embargo, a t- il conclu.

<strong>Kader  Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promesse non tenue sur la reprise du trafic ferroviaire :  La toxicité des faux espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/promesse-non-tenue-sur-la-reprise-du-trafic-ferroviaire-la-toxicite-des-faux-espoirs-3007045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 14:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef du gouvernement et son ministre des Transports, n’ont-ils pas tout simplement,  fait preuve de populisme quand ils annonçaient la reprise du trafic ferroviaire avant la fin de l’année 2022 ? Une grande déception se lit du côté de la capitale des rails et par ricochet l’ensemble des Maliens. </em></strong>

<strong> </strong>« Les promesses non tenues passent rarement devant le tribunal de la morale et encore moins devant celui de la raison ». Une de ses fausses promesses est celle de la reprise du trafic ferroviaire. En avril 2022 le Premier  ministre, Choguel Maiga avait annoncé en grande pompe la reprise du trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes avant la fin de décembre 2022.

Trois mois plus tard, soit le 13 juillet 2022, le ministre des Transports, Mme Dembélé, Madina Sissoko donnait le coup d’envoi de la « reprise du trafic », histoire de dire aux Maliens que la promesse sera bien tenue. A cet effet, quelques wagons ont quitté Bamako et regagné tard la nuit Kayes « avec toutes les peines du monde », selon des témoins.

Très content d’avoir réussit ce voyage test, sur les réseaux sociaux, des soutiens du PM avaient annoncé l’acquisition très prochaine de nouvelles locomotives en provenance de la Russie. Eh bien, c’était de la poudre aux perlimpinpins ! Une stratégie de rouler davantage les populations qui ont cru au PM dans la farine.

Presque le même scenario au département des Transports  où se dit « qu’une communication sur la relance du chemin de fer est en cours d’élaboration ». Trop de saupoudrage entre la Primature et le ministère des Transports.

Que le train n’ait pas sifflé à nouveau à la date indiquée n’a nullement surpris les maliens avertis.

De l’autre côté de la frontière, les Sénégalais ont commencé à voyager à bord de leur train sans tambour ni trompette.

Pour finir, nous pouvons dire sans risque de se tromper que l’espoir suscité par le PM est en train de s’estomper à petit feu.

<strong>Cheick Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée consulaire du CMTR : Le Ministre Madina Sissoko appelle à l’unité et au respect de la légalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assemblee-consulaire-du-cmtr-le-ministre-madina-sissoko-appelle-a-lunite-et-au-respect-de-la-legalite-3006360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 14:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 15e<sup> </sup>session ordinaire de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) s’est tenue le samedi 7 janvier 2023 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Présidée par le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, elle a enregistré la présence du président du CMTR, Youssouf Traoré, ainsi que des délégués venus de toutes les régions. La présentation et l’adoption du bilan de l’exercice budgétaire 2022, la discussion et l’adoption du projet de budget 2023 et les questions diverses ont été les trois points à l’ordre du jour.

Pour contribuer au désenclavement du Mali, le CMTR s’est engagé à jouer pleinement sa partition. Tout comme il reste déterminé à œuvrer au développement du sous-secteur des transports routiers du Mali. Pour ce faire, ses responsables ont exhorté les autorités à exempter les activités des transports voyageurs de la TVA et à réinstaurer l’exonération de l’achat des véhicules neufs, notamment ceux destinés au transport…

«<em>Vous avez contribué à préserver l’honneur et la dignité de notre pays pendant  les dures épreuves de l’année 2022 </em>(les sanctions de la Cédéao). V<em>ous avez aussi entretenu avec les autres opérateurs économiques et sociaux la capacité de résistance et de résilience du peuple malien face aux sanctions de la Cédéao et de l’Uémoa», </em>a reconnu Mme Dembélé Madina Sissoko. Pour les autorités de la Transition, le transport routier occupe une place prépondérante dans le développement économique social et politique et constitue un moyen essentiel de confirmation de notre souveraineté en tant que pays sans littoral.

Pour ainsi permettre au CMTR de pleinement jouer son rôle, le ministre des Transports a appelé les membres de l’assemblée consulaire à l’unité et au respect de la légalité. Madina Sissoko a enfin exhorté les transporteurs au paiement de leurs cotisations afin d’assurer le bon fonctionnement de leur organisation.]]> </content:encoded>
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<title>Transports routiers :   Le CMTR doté d’un nouveau siège</title>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 10:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des Transporteurs routiers s’est doté d’un nouveau siège au quartier Hippodrome de Bamako à coup de 589 182 633 de F CFA. L’inauguration a eu lieu le vendredi 23 décembre 2022 en présence du ministre des Transports et des Infrastructures,</em></strong> <strong><em>Mme Dembélé Madina Sissoko, accompagné de son homologue de la Sécurité et de la Protection civile, ainsi que les responsables des syndicats des transporteurs routiers du Mali et les responsables des Chambres consulaires.</em></strong>

Bâtie sur une surface de 1120,50m<sup>2</sup>, le nouveau siège du Conseil malien des Transporteurs routiers a coûté 589 182 633 de FCFA. Il est doté de 26 bureaux. A entendre le président des transporteurs routiers du Mali, Youssouf Bani Traoré, le financement de l’infrastructure est rendue possible grâce aux énormes sacrifices des membres du CMTR qui, selon lui, se sont acquittés de la redevance assistants des transporteurs routiers. <em>« Les sacrifices financiers des transporteurs ont contribué à faire un remboursement des échéances dues et les dépenses liées aux mobiliers et à l’équipement du siège »,</em> souligne-t-il.

Pour lui, la construction du nouveau siège a bénéficié de l’accompagnement de l’Etat malien à travers le ministère des Transports qui a approuvé la souscription du prêt bancaire du CMTR auprès de la BIM-SA. Le nouveau bâtiment abritera tous les services définis par l’organigramme du Conseil malien des Transporteurs routiers. Dans son discours, le ministre des Transports et des Infrastructures, dira que le CMTR, en construisant cet immeuble flambant neuf, vient de franchir un pas énorme vers l’affirmation de son identité, de la visibilité et de la pérennité de la chambre consulaire au sein du paysage administratif malien. <em>« Elle a également exhorté les transporteurs à se battre pour assumer leur statut correspondant de l’Etat et à maintenir la croissance », </em>dit-elle.

Toutefois, le ministre a prêché le message de l’unité en exhortant le bureau du Conseil malien des Transporteurs routiers à faire de ce siège un lieu fédérateur des différents syndicats des transporteurs routiers et de promotion du dialogue social avec les pouvoirs publics.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMTR :  Les élections consulaires en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-les-elections-consulaires-en-mire-3006254.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) a tenu le samedi 7 janvier au CICB, la 15<sup>e</sup> session de son assemblée consulaire. La dernière session du présent mandat consacrée au budget, mais aussi aux acquis et perspectives.</em></strong>

Environ une quinzaine de jours après l’inauguration de son nouveau siège, le CMTR a tenu le week-end dernier son assemblée consulaire. Il s’agit de la toute dernière de la mandature (2018-2023) de l’actuel bureau, qui s’apprête à organiser de nouvelles élections consulaires dans quelques mois.

La session avait à son ordre du jour trois points : la présentation et l’adoption du rapport d’exécution du budget de l’exercice 2022, la présentation et l’exécution du projet de budget 2023 et des questions diverses. En terme de bilan, le président du CMTR Youssouf Bani Traoré a parlé de certaines réalisations tant sur le plan organisationnel que du fonctionnement interne.

Il s’agit pêle-mêle de la mise à jour de l’approbation de l’indexe d’évaluation périodique des tarifs des transports routiers suite aux récentes augmentations du prix à la pompe des produits pétroliers ; la mise en œuvre d’activités d’information et de sensibilisation destinées à réduire les tracasseries routières ; l’appui à la formation des acteurs des transports dans des secteurs cruciaux tel que la gestion d’entreprise, la technique de chargement des marchandises ; la tenue régulière des sessions annuelles de l’assemblée consulaire et des réunions mensuelles du bureau national ainsi que des bureaux des délégations régionales ; l’élaboration d’un règlement administratif pour parfaire la gestion administrative et financière du service ; le relèvement par voie réglementaire du taux de la redevance pour l’émission de la lettre de voiture ; l’acquisition sur fonds propres d’un siège national, etc.

Dans les perspectives, le président du CMTR a demandé l’accélération et l’adoption par le Conseil des ministres des projets de relecture des textes de création du CMC. Selon lui, l’organisation imminente des élections consulaires en dépend. Il a souhaité que le nouveau bureau élu mette dans ses priorités certaines actions comme la mise à jour et l’application rigoureuse de l’index dévaluation périodique des tarifs des transports routiers ; la poursuite des négociations avec le gouvernement pour l’acquisition des parcelles pour abriter des aires de stationnement pour les gros porteurs ; la lutte contre les tracasseries routières.

La présente assemblée consulaire a enregistré la participation de tous les délégués consulaires et des bureaux régionaux, des présidents des autres chambres consulaires (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), le Conseil malien des Chargeurs et la Chambre des Mines). L’ouverture des travaux s’est déroulée sous la présidence du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Celle-ci a félicité les transporteurs pour le désenclavement du pays et appelé à la cohésion et une bonne gestion de l’institution consulaire.

.<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds d&amp;apos;entretien routier : Pour mauvaise gestion, le personnel demande le départ de la directrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/fonds-dentretien-routier-pour-mauvaise-gestion-le-personnel-demande-le-depart-de-la-directrice-3005269.html</link>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2022 01:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs du Fonds d'entretien routier (Fer) notamment des péagistes qui avaient déposé un préavis de grève la semaine dernière pour le 3 au 5 janvier 2023 sont très remontés contre la directrice de l'Autorité routière. Ils ont purement et simplement demandé son départ de la tête de cette structure au cours d'une assemblée générale tenue en début de semaine au siège de la centrale syndicale la CDTM à l'Hippodrome. Les slogans sur les banderoles en disaient long sur la détermination des manifestations contre la directrice mais aussi le contrôleur interne. <em>"Non à la mauvaise gestion de Fer-Mali. Ce n'est pas une entreprise familiale !"</em>, "<em>Mme la directrice dégage !"</em>, <em>"M. le contrôleur interne dégage !"</em>, <em>"Péagistes martyrisés"</em> étaient entre autres slogans qu'on pouvait lire sur les banderoles lors de cette assemblée générale. Selon le secrétaire général de la section syndicale des péagistes du Mali, Seydou Diallo, cela fait 16 ans qu'ils sont dans cette boite sans avancement. Il a demandé aussi le rappel de leurs primes, dénoncé la mauvaise gestion du personnel et l'intimidation des travailleurs pour ne citer que ceux-ci…

Cette assemblée générale a été mise à profit par certains participants dévoiler les menaces et les attaques dont ils sont permanemment l'objet de la part des groupes terroristes souvent dans l'indifférence générale de la direction.    <strong>                          </strong>

<strong>                 K. Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Suspension de la grève transporteurs routiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-suspension-de-la-greve-transporteurs-routiers-3004820.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 06:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le syndicat des transports routiers du Mali avait entamé le 20 décembre dernier un mouvement de grève perturbant plusieurs axes routiers.</strong>

Le secrétaire général du Syndicat national des transporteurs routiers, urbains interurbains et internationaux du Mali (Syntrui-Mali), Siaka Diakité que nous avons joint a confirmé, lundi 26 décembre, la levée du mot d’ordre de grève, avant d’évoquer un accord avec le gouvernement.

En effet, cette suspension de la grève des transporteurs intervient au lendemain de l’annonce par la direction générale de la police nationale de la modification des horaires de circulation des gros porteurs dans les villes. Auparavant autorisés à circuler en ville entre 00 heures et 5 heures, les gros porteurs peuvent circuler désormais en ville à partir de 23 heures jusqu'à à 5 heures.

L’ajustement des heures de circulation dans les grandes villes faisaient partie des revendications des transporteurs. Certains routiers évoquaient aussi des tracasseries dont ils se disent victimes au niveau des postes de contrôle.

« Nous demandons que l’heure de circulation dans les villes soit ramenée à 22h au lieu de 00h. Aussi nous avons d’autres difficultés liées aux tracasseries au niveau des postes de contrôles », expliquait samedi dernier, Oumar Dembélé, un chauffeur de camion de transport de marchandise, dont le véhicule était stationné depuis cinq jours à Yirimadjo.

Depuis le déclenchement de la grève des dizaines de camions à destination de Ségou, Mopti ou Gao pour certains, ont été bloqués à Yirimadio, le long de la route menant au poste de Niamana. Selon les syndicats routiers, suite à l’accord avec le gouvernement les camions bloqués ces derniers jours à l’entrée de certaines grandes villes à travers le pays, vont en reprendre le trafic.

<strong>Par Mohamed TOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMTR :   Le nouveau siège inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-le-nouveau-siege-inaugure-3004657.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 01:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inauguration du nouveau siège du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) est prévue ce vendredi.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le ministre des Transports et des Infrastructures inaugure ce vendredi 23 décembre 2022, le nouveau siège du CMTR situé à l’Hippodrome en Commune I, à quelques encablures de la célèbre rue Danfaga. Après le Conseil malien des Chargeurs (CMC), le CMTR est la deuxième institution consulaire dans notre pays à se doter d’un siège.

Fini désormais le temps de la location. Le CMTR a construit son propre siège après avoir vécu depuis sa création en 2014 dans un immeuble qu’il avait loué dans le même quartier. Les travaux de construction sont terminés il y a plus de sept mois. Le nouveau bâtiment est même habité depuis environ plus d’un mois par le personnel et le président du CMTR. Ce qui fera des économies de plus dans les charges fixes en termes de dépenses en frais de locations.

<strong>Projets futuristes</strong>

Le nouveau siège est construit sur fonds propres du CMTR. Il a coûté 589 182 633 de F CFA. La surface bâtie est de 1120,50m2 en R+3 sur un terrain de 756 m2. Il offre des commodités de travail avec 26 bureaux bien équipés, une grande salle de conférence et un espace de rencontre plus spacieux. L’architecture est un véritable joyau qui a donné un beau visage au quartier. Les travaux de construction commencés en 2021 ont été ralentis à cause de l’embargo qui avait bloqué l’acheminement de certains matériaux de construction et d’équipements.

Le président du CMTR, Youssouf Traoré dit Youssouf Bani a d’autres projets futuristes pour son institution consulaire. Il entend bâtir des aires de repos et de stationnement sur les axes de transport interurbain. Il compte aussi aménager des gares routières dans les capitales régionales.

Le CMTR met les petits plats dans les grands. Cet événement sera suivi un plus tard de l’assemblée générale des transporteurs routiers du Mali, prévue le 7 janvier prochain. L’assemblée générale est un organe statutaire du CMTR, qui se tient une fois par an. L’instance permet au bureau de parler des problèmes de l’heure et se projeter sur l’avenir.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport fluvial :  Griefs contre la Comanav</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-fluvial-griefs-contre-la-comanav-3003706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 12:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie malienne de Navigation (Comanav) continue ses dessertes malgré des difficultés que rencontrent certains de ses bateaux. Des passagers expriment leurs frustrations. La directrice s’explique.</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

Ces dernières années, les bateaux de la Compagnie malien de Navigation (Comanav) sont devenus sources de tensions et de frustrations à cause des pannes successives à chaque reprise de la compagne fluviale. <em>« Avant chaque campagne, nous faisons l’entretien des bateaux. De plus, sur chaque bateau, il y a des mécaniciens qualifiés, des pilotes mécaniciens pour faire face aux avaries sur le trajet »</em>, explique Mme Haïdara Maïmouna.

Selon elle, la première difficulté est le fait que les bateaux restent à quai pendant 6 mois. <em>« Il faut donc du temps pour tout redémarrer »</em>, dit-elle.

De Koulikoro, leur point de départ à Gao, le terminus, les bateaux de la Comanav parcourent environ 1 300 km et ce, avec plus de 43 ans d’expériences.

Normalement, les bateaux de la Comanav peuvent charger jusqu’à 130 tonnes de fret. <em>« Mais, à cause des volumes, nous n’atteignons jamais ce chiffre »</em>, explique notre interlocutrice, balayant par la même occasion, du revers de la main, les accusations de surcharge. <em>« Les chargements ont plus de volumes mais n’atteignent jamais le poids maximum. Donc on ne peut parler de surcharge »</em>, se défend-elle.

Et le nombre élevé de passagers est dû aux risques pris par les voyageurs qui se permettent d’amener tout genre de bagages avec eux vu que le prix de transport est presque gratuit dans les grands bateaux et des fois ils sont obligés de faire appel aux forces de l’ordre pour intervenir.

La Comanav, sur son trajet, déplore l’ensablement, la dégradation des berges qui obstruent le chenal et diminuent le tirant d’eau.

<em>« Nous devons ensemble faire en sorte que cette société de transport reste et que nous puissions améliorer ensemble nos services surtout en cette période d’insécurité où les bateaux restent les moyens de transports les plus sûrs »</em>, a conclu la directrice.

&nbsp;

<strong>Med H. Maïga</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Le train bourdonne à nouveau à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-train-bourdonne-a-nouveau-a-kayes-3002951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les espoirs n’ont de cesse apparaître et de disparaître aussitôt chez les Kayesiens tels des feux d’artifice. Après la démonstration et les annonces mirobolantes trompeuses de la ministre en charge des transports, de nouvelles agitations sont en cours dans la Cité des Rails, à quelques encablures de l’échéance promise par les autorités pour le redémarrage du transport ferroviaire. Il nous revient de bonne source, en tout cas, que les habitants de Kayes ont été les témoins de  plusieurs mouvements de locomotives au niveau de la gare ferroviaire abandonnée depuis longtemps à d’autres occupants spontanés. Le spectacle est ainsi porteur d’un nouvel espoir de reprise d’une activité fortement attendue par les populations riveraines de la voie ferroviaire depuis que les autorités de la Transition en ont fait une offensive de charme en direction de l’opinion. Et pour cause, le redémarrage des locomotives est synonyme pour nombre d’entre elles d’un retour de toutes les opportunités économiques disparues avec l’arrêt du trafic ferroviaire. A moins que les agitations ne débouchent sur un nouveau lapin posé par le département en charge de la question, qui avait précédemment ameuté le ban et l’arrière-ban autour du même faux espoir.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La 5e édition du festival des motards : Le port du casque au centre d’une vaste campagne de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-5e-edition-du-festival-des-motards-le-port-du-casque-au-centre-dune-vaste-campagne-de-sensibilisation-3001196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 14:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 5e<sup> </sup>édition du festival des motards du Mali s’est tenue du 26 au 27 novembre 2022 au Palais des sports Salamatou Maïga de l’ACI 2000. Outre les motards maliens, l’évènement a été marqué par la présence de ceux venus du Burkina Faso, de la Côte d’ivoire, du Sénégal, du Ghana et du Nigeria ainsi que Thibaut  venu spécialement de la France. Cette<sup> </sup>édition avait pour thème : «<em>Les motards face au danger de la circulation</em>» ! Les motards du Mali ont ainsi décidé de mettre un accent particulier sur le port du casque à travers cette célébration. Plusieurs activités ont été menées durant ces deux jours de fête, notamment une prestation de la Protection civile sur le danger de la route et les premiers secours ; un concert géant gratuit (avec Mohamed Diaby, Dr Keb, Seydou Chee, Lil Dou…) et une campagne de sensibilisation sur notamment l’importance du port du casque et le respect du code de la route. Les 170 motards du Mali et de la sous-région ont également procédé à des exercices lors de cette fête des motards du Mali. Le public a       ainsi eu droit à une grande caravane des motards dans la ville de Bamako avec la police et la gendarmerie, à des parcours moto pour enfants… Autant dire que, comme les précédentes, cette édition a tenu toutes ses promesses !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africa Tours Trans : Une compagnie sous régionale confortable : Malgré les crises mondiales, elle tient le cap !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/africa-tours-trans-une-compagnie-sous-regionale-confortable-malgre-les-crises-mondiales-elle-tient-le-cap-2997297.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Africa Tours Trans est une compagnie de transport qui sillonne quasiment toute l’Afrique de l’Ouest. Cette compagnie se bat  nuit et jour pour réserver les places confortables à ses passagers. </strong>

Le Burkina Faso, le Benin, la Côte d’ Ivoire, la Gambie, le Ghana,  le Mali, le Sénégal et le Togo sont les différents pays dont l’Africa Tours Trans desserve dans le confort avec ses passagers. Le président directeur général de l’Africa Tours Trans est un malien.

Il se nomme Issa Diallo communément appelé  Kara avec des représentants dans tous ces pays cités. Kara est un jeune entrepreneur très courtois qui a le verbe facile et s’entend avec tout son personnel. Il a des personnes qui recrutent pour son entreprise. Sa compagnie est la première au Mali  à avoir donner des nourritures aux passagers en cours du voyage. Toutes les autres compagnies l’ont imité dans ce sens. C’est un acte apprécié par plusieurs anciens passagers de l’Africa Tours Trans. Tout cela rentre dans le cadre pour lutter contre le chômage et booster l’économie malienne.

<strong>Les qualités de la compagnie Africa Tours Trans </strong>

L’Africa Tours Trans a des cars qui contiennent des toilettes. Des nouveaux cars V.I.P très bien climatisés. C’est la seule compagnie sur le marché avec ce système en son sein. Ces nouveaux cars viennent  de la Turquie. Tout le personnel de l’Africa Tours Trans est dans le confort afin qu’il puisse bien faire leur travail. L’exemple frappant est l’un des chauffeurs du nom de Ousmane Traoré qui a pris un client dans le car avec de la drogue et lui a signalé à la gendarmerie régionale de Sikasso. Ce geste salutaire a été applaudi par la hiérarchie militaire du Mali. Kara, le PDG est là pour mettre son personnel dans le confort. C’est un homme humble,  sociable et gentil. Cela a été corroboré par le représentant Baba Diarra de  l’annexe de l’Africa Tours Trans à Badialan III non loin du ‘’stop da ‘’. M. Diarra nous confirme que ça lui fait bientôt 10 ans étant un personnel de cette compagnie. Il était en service à Mopti et maintenant se trouve à Bamako en commune III.  Les passagers sont dans le confort jusqu’à leur destination finale.

<strong>Malgré les crises mondiales, l’Africa Tours Trans maintient le cap </strong>

Les 80% des activités de l’Africa Tours Trans sont en dehors du Mali. La covid-19  et l’embargo imposé  sur le Mali ont arrêté les  mouvements de l’Africa Tours Trans. Malgré ses contraintes, le PDG Issa Diallo alias Kara n’a mis aucun de son personnel en chômage technique. Ils se sont débrouillés ensemble jusqu’aujourd’hui. Sur le passage, le PDG Kara remercie tout son personnel. L’effort du personnel de l’Africa Tours Trans a été reconnaissant par le PDG Kara. Son humilité est appréciée par tout le personnel de son entreprise. C’est un bosseur qui n’a pas besoin de s’afficher raison pour laquelle il a été élu dans le bureau national du syndicat des transporteurs à son insu. Il ne connait que le travail. Sa compagnie est sollicitée dans la sous région.

En matière de transport de marchandise, l’Africa Tours Trans dispose d’une flotte de plus d’une dizaine de camions en bon état. Ce qui l’a permis d’honorer les engagements auprès des partenaires tels : Diamond Cément pour le transport de la houille de Dakar à Diamou, du gypse de Nouakchott à Diamou, du clincker de Diamou à Dio Gare, Togouna Agro Industries pour le transport d’engrais de Dakar à Bamako et DPA Industries pour le transport d’engrais de Dakar à Bamako, Fana, Ségou, Koutiala et Sikasso. L’Africa Tours Trans transporte également divers frets pour des particuliers de Bamako vers la sous-région vice -versa

Africa Tours Trans, c’est également une agence de pèlerinage et de tourisme.

En définitive, c’est une compagnie qui garde son rythme d’antan et continue de plus belle à desservir la sous-région. Qui dit mieux que de féliciter M. Diallo, PDG de la compagnie qui malgré les restrictions mondiales à tenir le cap et permettre à des chefs de famille de continuer à subvenir aux besoins de leurs menages.

<strong>Diakaridia Sanogo       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trafic routier Mali&#45;Sénégal :   Suite à de longues et âpres négociations menées par une délégation des Chambres consulaires, conduite par Youssouf Bathily, président de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-routier-mali-senegal-suite-a-de-longues-et-apres-negociations-menees-par-une-delegation-des-chambres-consulaires-conduite-par-youssouf-bathily-president-de-la-ccim-2997153.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-routier-mali-senegal-suite-a-de-longues-et-apres-negociations-menees-par-une-delegation-des-chambres-consulaires-conduite-par-youssouf-bathily-president-de-la-ccim-2997153.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 13:56:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La douane sénégalaise consent à réduire les frais d’escorte et de TS de 145 000FCFA à 20 000F CFA  </strong>

<strong> </strong><strong>Des économies de plus de 10 milliards FCFA par an qui devraient normalement bénéficier aux consommateurs maliens </strong>

<strong><em>C’est, en effet, depuis deux ans que les négociations achoppaient sur cette épineuse question du montant des frais d’escorte et de TS (temps supplémentaire) de la douane sénégalaise que la partie malienne jugeait exorbitant. A la suite de longues et âpres négociations, les deux parties sont, enfin, parvenues à un consensus qui réduit de manière substantielle les frais susmentionnés, qui passent désormais de 145 000FCFA à 20 000FCFA. La délégation malienne qui a obtenu ce beau résultat était conduite par Youssouf Bathily, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>L’on se rappelle qu’une forte délégation des Chambres consulaires du Mali, conduite par  Youssouf Bathily, président de la CCIM, avait effectué, du 17 au 25 juillet 2022, une mission dans la capitale sénégalaise suite à la levée de l’embargo de la CEDEAO contre le Mali. Il s’agissait alors, pour les présidents des Chambres consulaires du Mali et les techniciens qui les accompagnaient, au premier rang desquels le Directeur des Entrepôts Maliens au Sénégal (EMASE), Fousseynou Soumano, de négocier, auprès des dirigeants du Port autonome de Dakar et ses partenaires, des facilités pour l’acheminement rapide des marchandises maliennes en souffrance audit port. Cela, afin de réduire également les coûts afférents à cette situation. A la suite de cette mission, d’importants résultats avaient été engrangés auprès des autorités portuaires de Dakar et des partenaires dudit port, tels Dubaï Port World (DPW), Bolloré Transport Logistics, SACS, TOM, MAERSK et la Direction générale des douanes sénégalaises. Lesquels avaient, presque tous, consenti à l’annulation du magasinage des conteneurs encore en souffrance, à l’annulation des surestaries et détention pour toutes les marchandises traitées ou même à la restitution des paiements effectués, pendant l’embargo, entre autres.

<strong>Vers une baisse du coût des matériaux, entre autres, qui nous viennent du Sénégal</strong>

Dans le cadre de la poursuite de ces négociations, une importante délégation du secteur privé malien, conduite par le président de la CCIM, Youssouf Bathily et comprenant les présidents du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Kissima dit Bakissima Sylla,  du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), Youssouf Traoré et de la Fédération des Transitaires Maliens (FETRAM), Souleymane Baba Traoré, vient de séjourner à Dakar où elle a rencontré, le 26 octobre courant, une délégation de l’administration des douanes sénégalaises, avec à sa tête le colonel Babacar Mbaye, Directeur régional de Dakar-Port. C’était en présence de Boubacar Ballo, Conseiller technique du ministre de l’Industrie et du Commerce, du Directeur des EMASE et du chef de la Représentation des douanes du Mali au Sénégal, Lieutenant-colonel Bakary Kouyaté, les deux derniers entourés de leurs proches collaborateurs.

Ladite rencontre, qui a eu lieu au siège de la Direction Régionale de Dakar-Port,  était articulée autour de la systématisation de la réduction des frais d’escorte et de TS, conformément à la demande de réunion formulée par la partie malienne. Après un rappel des montants en vigueur depuis des années,  l’exposé des propositions, ci-après, tendant à réduire les frais d’escorte a été fait. A savoir, 40 000F CFA par unité roulant pour les escortes individuelles allant de 1 à 4 boîtes ; ramener le convoyage à partir de 5 boîtes au lieu de 10 avec 20 000F CFA par véhicule. Ce qui revient, en tout, à une réduction de 125 000F CFA sur les 145 000F CFA que chaque véhicule était tenu de payer auparavant, en termes de frais d’escorte et de TS. En fait, le TS qui était de 75 000F CFA est tombé et l’escorte qui était de 70 000F CFA a été ramené 20 000F CFA.

A l’issue d’une seconde rencontre qui a eu lieu le vendredi, 28 octobre 2022, les deux parties ont convenu d’un accord qui scelle les engagements pris comme du fer dans du béton. C’est ainsi qu’elles se sont engagées pour la mise en application diligente de cet accord qui devrait bénéficier avant tout aux opérateurs économiques maliens utilisant le corridor Dakar-Bamako.

Ainsi, il est attendu que les transporteurs sur ledit axe routier fassent des économies de plus de 10 milliards FCFA par an, suite à ces réductions de frais d’escorte et de TS. Ce qui devra, normalement, bénéficier aux consommateurs maliens également. Lesquels sont en droit de s’attendre, dans les mois à venir, à une réduction des prix sur des denrées, matériels et matériaux de construction, entre autres, leur parvenant à travers le corridor précité. Le temps le dira.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil malien des chargeurs :  Mamadou N’Fa Simpara aux commandes de la délégation de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-mamadou-nfa-simpara-aux-commandes-de-la-delegation-de-bamako-2993981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 13:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako (CMC-Bamako) s’est tenue le samedi 1er octobre 2022 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Après plusieurs séries de négociation, un consensus a permis dans l’après-midi d’élire Mamadou N’Fa Simpara à la tête d’un bureau composé de 7 membres.

Cette élection s’est déroulée sous l’œil vigilant des responsables du Bureau national du Conseil malien des chargeurs, dont le président Ba Kissima Sylla. Les responsables du CMC veulent donner une nouvelle vision à leur organisation. Ils ont ainsi appelé le bureau de Bamako  à  jouer pleinement son rôle en vue d’un meilleur fonctionnement de l’instance nationale du CMC.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour  exiger la satisfaction de leurs doléances : Le Groupement des transporteurs et conducteurs routiers en grève de 72heures à partir du 12 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-exiger-la-satisfaction-de-leurs-doleances-le-groupement-des-transporteurs-et-conducteurs-routiers-en-greve-de-72heures-a-partir-du-12-octobre-2993786.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 10:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des transporteurs et conducteurs routiers du Mali sera en grève à partir du 12 octobre 2022. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans moins de dix jours, le Groupement des transporteurs et conducteurs routiers du Mali observera une cessation de travail de 72 heures à compter du 12 octobre prochain. Cette grève, selon le Groupement est consécutive à l’ « épuisement de toutes les voies de recours administratives pour être entendu auprès des autorités compétentes sur leurs doléances ». Après cette phase si rien n’est fait, le Groupement ne compte pas baisser les bras. « Nous allons poursuivre la grève jusqu’à satisfaction », affirme-t-il.

Le Groupement des transporteurs routiers exigent des autorités : l’arrêt des tracasseries routières (Police, Gendarmerie, Douane, Eaux et forêts) ; le respect strict de l’arrêté interministériel portant loi 0711-0712 ; la réglementation des motos taxis-triciclystes. Aussi, ils demandent au sein du cadre de concertation, la représentativité de leurs 10 délégués. Ce n’est pas tout. Les transporteurs et conducteurs routiers demandent l’exonération du dédouanement des nouveaux véhicules de transport ; demandent des pourcentages par rapport aux paiements des péages ; des parkings pour les gros porteurs ; l’arrêt immédiat de la poursuite des véhicules par les motards.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Véhicules en panne immobilisés à la cité administrative : Source d’insécurité pour le personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vehicules-en-panne-immobilises-a-la-cite-administrative-source-dinsecurite-pour-le-personnel-2993783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 10:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les parkings de la Cité administrative sont-ils devenus un garage pour les véhicules en panne ? En tout cas des dizaines de voitures y sont immobilisées ce, depuis des années. En ces temps d’insécurité, le personnel invite les autorités à les faire déplacer. </em></strong>

<strong> </strong>Depuis une dizaine d’années, la cité administrative est une infrastructure moderne qui abrite la plus part des départements ministériels. Devant chaque immeuble, il a été construit un parking pour les motos et les voitures. Malheureusement, les usagers n’arrivent plus à garer leur véhicule à cause de la présence de nombreuses voitures en panne. Ces véhicules qui se comptent en centaines sont pour la plus part des propriétés de l’Etat en ce sens que tous portent des plaques avec un fonds bleu ou blanc même.

Plusieurs agents disent avoir saisis qui de droit pour les faire dégager, mais hélas. « Depuis deux ans, nous avons tapé à toutes les portes pour qu’ils pensent à déplacer ces voitures, on dirait qu’on a pas été entendu. A travers votre micro, nous réitérons  le même appel aux ministres qu’ils fassent en sorte que nous puissions garer nos voitures », a souligné M. Traoré, agent au département de la Réconciliation.

« Les véhicules sont-ils vraiment en panne ? Ou bien, les « titulaires » les ont-ils garés expressément dans l’intention de les avoir en reforme ? », s’est interrogé M Keita qui ne veut pas en dire plus. « Voyez-vous, sous cet hangar, il y a quatre véhicules qui n’ont pas bougés depuis plus d’une année. Ces espaces ne sont pas réservés pour ça. Nous en appelons aux propriétaires ou aux autorités en charge de sévir », a-t-il affirmé.

Pour un Chargé de mission, ces voitures sont sources d’insécurité. « Ici, les personnes de mauvaises foi peuvent les utiliser pour faire mal surtout en ces temps de terrorisme où l’on sait plus qui est qui. En plus tout le monde rentre ici », s’est-il inquiété.

S’il s’avère que les voitures sont la propriété de l’Etat, c’est au garage administratif de s’en occuper si elles ne sont plus en bon état. Si c’est pour les particuliers que l’Etat fasse en sorte que les endroits soient dégagés. Dommage qu’au au Mali, les autorités n’agissent que si le mal est fait.

<strong>Djibril Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction générale des transports :  De nouvelles missions plus ambitieuses et avantageuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-generale-des-transports-de-nouvelles-missions-plus-ambitieuses-et-avantageuses-2992740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 15:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite d’un long  processus, soit plus de 18 ans, la réforme du secteur des transports est devenue une réalité  avec la création de la Direction générale des transports en lieu et place de la Direction  nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (Dnttmf). </strong>

Pour le bonheur des usagers et du ministère en charge des Infrastructures et des Transports, le Conseil des ministres a décidé en sa session ordinaire du 18 mars 2022 d’ériger la Dnttmf en direction générale. Ce changement est intervenu grâce à la perspicacité de l’équipe dirigeante à convaincre les plus hautes autorités de la nécessité à opérer la réforme du secteur des transports.

Sous le magistère du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, le rapport présenté en Conseil des ministres a été séduisant. Ainsi, elle a justifié les raisons de l’introduction de la réforme. Selon son rapport, le Dnttmf connaît actuellement des dysfonctionnements qui concernent principalement : la concentration au plan national des activités de production et de délivrance des permis de conduire, des certificats d’immatriculation et des autorisations de transports ; la prépondérance de l’activité de production informatique des documents de transports au niveau du service informatique et de documentation sur les autres activités du service et notamment la conservation, la sécurisation et l’archivage des documents, qui constituent pourtant ses activités essentielles ; la non attribution des compétences en matière de formation, de perfectionnement et de renforcement des capacités des agents aux divisions de la Dnttmf ; la non prise en charge dans les attributions des divisions des questions de communication ; la relégation au second rang du transport ferroviaire, du transport fluvial et du transport rural, nonobstant la stratégie nationale du transport rural, la méconnaissance du maillon urbain qui n’est attribué à aucune structure compétente pour assurer le respect de la réglementation de l’accès à la profession et contribuer à la gestion et à la régulation du trafic urbain..

Une situation qui, selon le rapport, ramène la Dnttmf à l’étroit dans son statut actuel. Car, la Direction assume en plus des missions de conception, de coordination et de contrôle assignées aux directions nationales. Alors même que les missions de la Dnttmf sont transversales et vont au-delà des missions ordinaires. Parce qu’elle effectue des prestations directes aux usagers avec entre autres : la facilitation des transports sur les corridors internationaux ; la production de documents de transports ; la perception de redevance pour service rendu.

Selon le document, en plus, la Dnttmf assume d’autres missions notamment le contrôle technique des véhicules, la confection et l’emboutissage des plaques d’immatriculation (actuellement en concession). La Dnttmf procède aussi à l’édiction de mesures d’incitation et de sanction justifiées par l’intérêt général.

Eu égard à tous ces aspects,  le ministre a estimé que la Dnttmf répond aux caractéristiques attribuées aux directions générales à l’article 10 de la Loi 2014-049 du 19 septembre 2014 portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics.

D’où la nécessité de la relecture des textes organiques de la Dnttmf en l’érigeant en Direction générale des transports, précise le rapport.

<strong>Une nouvelle structuration mieux adaptée</strong>

Pour une structuration et un fonctionnement plus efficace, la réforme prend en compte les sous-secteurs et les maillons du transport qui sont éclipsés par le transport routier et fournissent une meilleure réponse aux exigences d’une gestion efficiente des transports. A cet effet, la nouvelle Direction générale sera structurée en un service en staff et cinq sous-directions, en ligne, à savoir : la sous-direction des études, de planification et de suivi-évaluation ; la sous-direction de l’organisation et de la sécurité des transports ; la sous-direction de la mobilité et de la facilitation ; la sous-direction des documents de transports et de l’informatique ; la sous-direction de la réglementation, des accords et conventions et du contentieux.

Toute chose qui nécessitera, selon le rapport du ministre, le renforcement du personnel qui passera de façon évolutif de 173 agents les deux premières années à 186 agents pour la troisième année, 191 agents pour la quatrième et 195 agents pour la cinquième année.

<strong>Les nouvelles missions plus ambitieuses</strong>

Selon le rapport du ministre, la réforme vise à améliorer l’efficacité du service dans la réalisation de ses missions de conception, de coordination et de contrôle, d'accroître sa fonctionnalité dans les missions transversales et opérationnelles et l’adapter aux changements institutionnels et juridiques intervenus.

De la mutation institutionnelle, il est  attendu les avantages  suivants: le recentrage des missions de la Direction autour d’une politique globale des transports, en vue d’un développement harmonieux de l’ensemble des modes de transports ; une meilleure articulation entre les différents modes de transports, particulièrement les transports routiers, fluviaux et ferroviaires ; le développement d’un système intégré et complémentaire de transports intérieur, pour la desserte, au moindre coût, dans des conditions de sécurité et de célérité ; une forte contribution à la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transports et du désenclavement, dont l’axe stratégique N°1 concerne le renforcement de la capacité institutionnelle et humaine de l’administration et des autres acteurs, la modernisation des outils de travail, la poursuite et l’opérationnalisation des réformes institutionnelles.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spécial 22 septembre 2022, Trafic ferroviaire : Le train se remet sur les rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/special-22-septembre-2022-trafic-ferroviaire-le-train-se-remet-sur-les-rails-2992250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 10:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cheminots et populations riveraines des rails retrouvent le sourire avec l’espoir que le train recommencera à siffler dans la durée. Ce mercredi 13 juillet 2022, le soleil se lève sur la gare ferroviaire de Bamako. C’est le grand jour pour les cheminots et l’ensemble des travailleurs du chemin de fer. Les préparatifs de la reprise du trafic ferroviaire arrivent enfin à une phase cruciale.</strong>

La Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer) procède à «l’essai blanc» du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes. Le rêve est en passe de devenir réalité pour les travailleurs du chemin de fer privés d’activité depuis belle lurette pour cause de l’arrêt du trafic ferroviaire. L’événement ne passe pas inaperçu dans la capitale. Curieux, automobilistes et piétons sont alertés par le train qui se met à siffler. Il faut dire que les Bamakois avaient perdu l’habitude d’entendre le sifflement des trains. Alors que la foule de curieux grossit, les cheminots s’affairent pour le lancement de «l’essai blanc» du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes.

Pour l’occasion, du beau monde est réuni à la gare ferroviaire de Bamako. Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer), Ibrahim Maïga et autres responsables des chemins de fer, sont là. Tous visiblement enthousiastes et inquiets en mêmes temps.

Makan Sissoko est électricien à bord du train. Sourire aux lèvres, il discute des derniers réglages avec d’autres agents, mécaniciens, maintenanciers, tous vêtus d’un uniforme (chemise et pantalon) de couleur bleu. «Le train est à l’arrêt depuis 2018 et c’est avec un grand plaisir que nous reprenons le boulot aujourd’hui», souffle-t-il. L’air excité, Makan Sissoko ajoute : «Ce sont des emplois qui sont créés avec le redémarrage du train, en plus des recrutements et des formations à venir.»

L’attente est également forte du côté des syndicalistes, qui saluent ce bond en avant et les efforts faits pour soulager les travailleurs. Coordinateur des syndicats et associations des cheminots, Moussa Keita Yao se dit satisfait des démarches entreprises par les autorités. «Après tant de détresses, nous sommes rentrés en possession de tous nos arriérés de salaire et un convoi de locomotive est mise en ligne même si c’est une phase d’essai», se réjouit-il.

TROIS NOUVELLES LOCOMOTIVES- Une phase d’essai qui fait suite à plusieurs activités déjà réalisées pour la mise en marche du train. Il s’agit de la réhabilitation de 19 gares de Bamako à Kayes, des ateliers centraux de Korofina et de Kayes, de l’acquisition partielle des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de la voie. S’y ajoutent les travaux de traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes, la pose des traverses en bois sur l’ouvrage d’art de Bamako à Diboli et les travaux de confortement des ponts de Galougo, Mahina et Toukoto. Ces infrastructures réhabilitées sont-elles opérationnelles ?

«Les essais à blanc que nous allons réaliser les semaines à venir avec les deux locomotives CC2205 et CC2207, réhabilitées par les techniciens maliens, permettront de relever, entre autres, les anomalies sur le matériel roulant et sur la voie ferrée», explique la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Après la relance du trafic voyageur, suivra l’exploitation commerciale avec des sources de financement déjà identifiées. En la matière, assure Mme Dembélé Madina Sissoko, «en plus d’une voie métrique, nous disposerons d’une voie standard, entre Bamako et Kayes ainsi que l’acquisition de trois locomotives avec la société russe STM».

C’est avec cette société que le gouvernement a signé un mémorandum d’entente pour réhabiliter d’autres locomotives se trouvant dans les ateliers centraux de Korofina. Attendus à Bamako dans les jours à venir, les partenaires russes vont aider à réaliser l’étude de migration de la voie métrique vers la voie standard. Tout cela mis en ensemble devra permettre de redonner espoir à des milliers de Maliens qui vivent de l’activité ferroviaire. «Ce sont des villes entières qui revivront grâce au train. Le Mali étant un pays enclavé, ceci est une aubaine dans le transport des marchandises», relève-t-elle, en parlant de l’impact financier des chemins de fer.

Aspect très important de la reprise du trafic ferroviaire : toutes les activités sont financées par le budget national. A cet égard, la ministre Mme Dembélé Madina Sissoko n’a pas manqué de saluer l’engagement du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta pour la réalisation de cette relance du trafic ferroviaire. Elle a indiqué que c’est grâce à l’engagement des plus hautes autorités que les techniciens maliens ont réparé entièrement deux locomotives et les voitures voyageurs.

Deux mois après l’«essai blanc» du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes, la gare centrale est toujours vide. Nous rencontrons Moussa Keita Yao, coordinateur des syndicats et associations des cheminots. Assi avec d’autres cheminots face au rail, ils savourent le thé, chacun la cinquantaine révolue. Nous le suivons dans ses bureaux pour l’entretien. Nous rentrons dans une grande salle vide au mur blanc qui d’ordinaire, toujours animé, abrite 280 agents. Le bureau du cheminot, depuis bientôt 40 ans, est sommairement meublé sans ordinateur. «Nous avons une impression positive de la relance du trafic ferroviaire. On attend incessamment la reprise des activités», espère-t-il.

RENTABILITÉ- Cet «essai blanc» a permis de déceler les imperfections sur le plan technique : ouvrages d’art, locomotive, rails, assure-t-il. Mais aussi, tout ce qu’il y a à revoir concernant les ressources humaines. Plusieurs agents sont été admis à faire valoir leur droit à la retraite ou sont déflatés (restructuration par la Banque mondiale). Ils sont donc à remplacer. En la matière, des rapports techniques ont déjà été écris, assure Moussa Kéita. C’est donc à partir de ces rapports que l’on saura où se situer, dit-il.

En attendant, certains d’entre eux prêtent main forte à ceux qui sont encore en activité. Makan Sissoko est un retraité qui contribue à la relance du train-voyageur. «En tant qu’électricien, je peux dire que je suis animé d’une extrême fierté, car nous avons montré aux Maliens qu’on peut remettre le train sur pied», lance-t-il. Selon lui, les cheminots restent sur leur faim car les pièces de rechange demandées ne sont pas encore disponibles. «Et c’est ce qui retarde la mise en piste effective du train», précise le cheminot.

Pour une relance effective et surtout pérenne de l’activité seul le transport-voyageur ne suffira pas. Pour Moussa Kéita, l’axe Bamako-Dakar doit rouvrir. Il est suspendu depuis 2018. «Le transport des marchandises est plus rentable que le transport-voyageur. Le Plan d’urgence de la Transition ne le prend pas en compte pour le moment», explique le syndicaliste. L’ouverture de cet axe, selon lui, permettra de soulager les routes et de renflouer les caisses de l’entreprise.

Concernant les perspectives d’avenir, des projets sur l’expansion du chemin de fer ont été discutés. «Il s’agira maintenant de les réaliser car depuis les indépendances il n’y a pas eu d’expansion», déplore Moussa Kéita. Parmi ces projets, il y avait la connexion ferroviaire Bamako-Bougouni-Sikasso-Ouangolo (Côte d’Ivoire) et celle reliant Bamako-Kita-Kankan (Guinée). Le premier train commercial est arrivé au Mali en 1914. Il fêtera ses 110 ans en 2024.]]> </content:encoded>
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<title>Queen Elizabeth II et nous : Elle a offert à Air Mali ses premiers avions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/queen-elizabeth-ii-et-nous-elle-a-offert-a-air-mali-ses-premiers-avions-2991166.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 12:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Modibo Kéita, rappelle une source proche de Barema Bocoum, effectua du 6 au 10 juin 1961, sa première visite officielle au Royaume-Uni sur invitation du Gouvernement britannique. Cette visite précise la source a été des plus fructueuses car c’est à cette occasion que la Reine d’Angleterre qui vient de tirer sa révérence offrit à Air Mali ses deux premiers avions.

Paix à l’âme d’Elizabeth the Queen, celle qui a offert à Air Mali ses premiers appareils !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa d’entrée en France :   Des passeports diplomatiques maliens recalés en vrac</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-dentree-en-france-des-passeports-diplomatiques-maliens-recales-en-vrac-2989981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-dentree-en-france-des-passeports-diplomatiques-maliens-recales-en-vrac-2989981.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 01:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cela ne fait l'ombre d'aucun doute, le Mali officiel est en train de ressentir les contrecoups de l'expulsion de l'ambassadeur de France au Mali, S. E. Joël Meyer, le 31 janvier 2022, pour des <em>"propos outrageux"</em> de deux membres du gouvernement français à l'égard des autorités maliennes de la Transition, avec la mise en pratique de mesures d'accès limité au visa français.

Comme la réponse du berger à la bergère, le Consulat général de France à Bamako excelle dans la rétorsion contre des officiels maliens, dont les demandes de visa sont presque toutes refusées, en cette période de vacances où les besoins de voyages vont crescendo.

Et si par extraordinaire, un officiel voyait le visa apposé sur son document de voyage, sa durée de séjour ne dépasserait plus de 15 jours alors que celle-ci, précédemment, pouvait aller jusqu'à trois mois. Et comme pour corroborer l'assertion qui dit qu'un malheur ne vient jamais seul, on a l'impression que tous les pays de l'Union européenne se sont passés le mot pour durcir les conditions d'entrée dans l'espace Schengen aux ressortissants maliens. En tout cas, le détenteur du passeport diplomatique malien est presque systématiquement refusé d'entrée sur le territoire français alors que son compatriote, titulaire d'un passeport ordinaire, tire son épingle du jeu pour peu qu'il soit en règle vis-à-vis de la législation française en la matière.

Du coup, c'est la peine dans certains milieux. Beaucoup de rendez-vous médicaux ou d'affaires semblent donc désormais tributaires de la détente entre Bamako et Paris. En attendant, les plus optimistes et les plus dégourdis pourraient toujours user de subterfuges pour échapper aux mailles du filet, comme par exemple acquérir une autre nationalité pour éviter les sauts d'obstacles<strong>.        </strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix des transports : Les usagers grincent les dents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/augmentation-du-prix-des-transports-les-usagers-grincent-les-dents-2987631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 08:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays vit actuellement l’un des moments les plus difficiles de son histoire sur plusieurs plans. En plus de l’insécurité, la crise socio-politique, il fait front actuellement à la cherté de la vie et ses corolaires d’augmentation tout azimut de tous les produits et services de consommation. C’est dans cette foulée que le prix des transports en commun a pris de l’ascenseur avec pour cause l’augmentation du coût du carburant à la pompe. Face à cette situation, la population ne cesse de se plaindre, toutefois, les professionnels du secteur du transport rassurent que si le prix du carburant redevient à la norme, celui du transport connaîtra une diminution. En clair, cela n’est pas pour demain. </em></strong>

Cette hausse du prix de transport concerne tous les secteurs de transports de notre pays. Autant sur le plan urbain, interurbain, à l’intérieur comme à l’extérieur du Mali, les transporteurs ne se sont pas priés pour fixer à leur guise de nouvelles tarifications.

Au niveau du Ministère des transports on affirme que cette décision a été prise de manière unilatérale par les transporteurs. Cependant, que des discussions sont en cours pour que les prix redeviennent comme avant.

Quant aux organisations des transporteurs, cette hypothèse n’est pas envisageable sans la réduction du prix du carburant à la pompe. A leur niveau on affirme que des sacrifices énormes ont été faits pour éviter cette situation. Mais avec la montée brusque et drastique du prix du carburant, notamment du gasoil, il n’y avait d’autres alternatives pour la survie du secteur que cette augmentation diversifiée des tarifs de transports selon les lignes et les régions, sinon les pays limitrophes.

Cette cherté du carburant et des transports découle de quoi ?

D’après Ibrahima Amadou Maïga, enseignent chercheur et acteur de la société civile, cette situation n’est pas propre seulement au Mali mais qu’il s’agit d’une crise mondiale qui affecte tous les pays dont le nôtre. « Donc, face à cette situation, on a vu le gouvernement a maintes reprises en réunion avec les commerçants ainsi que les acteurs d’autres secteurs. Nous sommes dans un pays pauvre  les gens sont pauvres, extrêmement pauvres. Les secteurs de transport jouent un rôle important au Mali. Ne serait-ce que la facilité à permettre aux citoyens de rejoindre leurs maisons, lieux de travail ou autres. Il est important que l’Etat puisse accorder une grande considération à ce secteur » réclame-t-il. Avant de poursuivre que les autorités doivent trouver une solution à cette situation avec des subventions, soit au profit du secteur des hydrocarbures ou des transports.

« Les prix de transport des Sotrama ont monté et cela ne nous arrange pas, parce que  l’argent que les parents nous donnent pour aller à l’école ne nous suffit pas. Et même pour manger, c’est un problème.  Cette hausse ne fait qu’empirer les choses. Si les autorités peuvent résoudre ce problème, cela nous fera plaisir » clame une étudiante, Aminata Coulibaly.

Quant à Karamoko Coulibaly, membre du syndicat de transport à la place de Banconi, il  dira que la cause de cette  hausse est due à l’augmentation du prix du carburant. Et que la réduction à leur niveau dépendra du prix à la pompe. « Si les prix des carburants baissent, les prix de transports diminueront aussi, car c’est à cause de la cherté du carburant que les tarifs ont connu une envolée. Nous ne gagnions même pas beaucoup avant cette situation et cela ne va qu’empirer les choses» a souligné M. Coulibaly.

A noter que les prix des transports ont substantiellement augmenté sur toutes les lignes de transport à travers la ville de Bamako. A cet effet, le prix de transport en commun de la rive droite ainsi que de la rive gauche ont connu une hausse qui varie entre 50 et 100F, chose terrible pour la population lambda.

De même que sur les lignes qui relient la capitale avec les autres régions et les capitales de certains pays voisins. A ce niveau, les prix ont augmenté par exemple entre Bamako et Ségou de plus de 1000F, tout comme entre la cité des trois caïmans et Yanfoïla. Egalement, entre Bamako et Sikasso, le coût qui était auparavant à 7.000F est passé à 8.000F.

Pour les liaisons avec les pays voisins, Bamako et Abidjan (Côte d’Ivoire) par exemple coûte désormais aux voyageurs de 26.000F à 30 000F (prix plafond) au lieu de 25.000 FCFA avant. Pour ceux qui veulent se rendre dans le pays de la Teranga précisément à Dakar (Sénégal), le prix du transport pour eux à ce jour est de 35.000F et 33.000 F pour les voyageurs sur Conakry (Guinée-Conakry).

<strong>Par Alima Mounira Coulibaly (Stagiaire Ucao)</strong>

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<title>Nouveau bureau du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) : Ba Kissima Sylla élu pour 5 ans avec 153 voix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/nouveau-bureau-du-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-ba-kissima-sylla-elu-pour-5-ans-avec-153-voix-2986606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 01:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec 153 voix sur 234 votants, soit 65,38 %, Ba Kissima Sylla a été élu, samedi 30 juillet 2022, nouveau président du Conseil malien des chargeurs pour un mandat de 5 ans. Il dirige un bureau consensuel de sept membres. Son challenger Bourama Mounkoro a obtenu 81 voix, soit 34,62 % et il conserve son poste de trésorier général. Son directeur de campagne, Bakari Issa Kéïta, occupe le poste de secrétaire à la communication. </em></strong>

C'est Ba Kissima Sylla qui aura la lourde responsabilité de diriger le Conseil malien des chargeurs (CMC) pour les cinq années à venir. Il succède donc à Ousmane Babalaye Daou. Le nouveau président du Conseil malien des chargeurs a été élu à l'issue de l'élection des membres du bureau national, tenu le samedi 30 juillet 2022, au Centre international des conférences de Bamako (CICB).

Compte tenu de l'importance de cette rencontre, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a présidé l'ouverture des travaux en présence de plusieurs invités de marque dont le président de la CCIM, Youssouf Bathily, et celui du Conseil malien des transporteurs routiers. Tous les grands opérateurs économiques étaient également au rendez-vous. <em>"Je vous exhorte vivement au maintien d'un climat apaisé et serein tout au long de cette journée consacrée à la mise en place du bureau national du Conseil malien des chargeurs. J'en appelle à votre esprit de sagesse et de patriotisme. Je sais pouvoir compter sur votre sens élevé de responsabilité et de maturité. J'ose espérer que sortira de vos assises un bureau consensuel qui répondra aux attentes des chargeurs dans l'intérêt du pays"</em>, dira Mme Dembélé Madina.

Et de préciser : <em>"Je ne doute pas que les candidats aux postes électifs du bureau consulaire sont instruits des règles et principes tantôt rappelés et qu'ils entreront en fonction, s'ils sont élus, en parfaite connaissance de cause. En tant qu'autorité de tutelle, je ne me priverai pas de leur fournir les conseils et informations nécessaires pour le triomphe des valeurs qui sous-tendent les lois et règlements de la République. En tant qu'autorité de tutelle, je vous prodigue en outre, avec votre permission, mes conseils pour un vote libre, démocratique, civilisé, transparent, un vote juste et honnête dont les acteurs respecteront et accepteront les résultats…".</em>

Après ce message et conseils du ministre des Transports et des Infrastructures, les deux protagonistes à savoir Ba Kissima Sylla et Bourama Mounkoro ont tenté de mettre en place un bureau consensuel. Cela sous l'égide de certains grands opérateurs économiques dont Madiou Simpara, Ba Seydou Sylla, Oumar Niangadou… Malheureusement, après deux heures de négociations, ils n'ont pu trouver un accord. Finalement, il fallait passer par un vote pour élire le président du CMC.

A l'issue du vote, Ba Kissima Sylla a obtenu 153 voix sur 234 votants, soit 65,38 %. Et son adversaire Bourama Mounkoro a engrangé 81 voix, soit 34,62 %. Du coup, Ba Kissima Sylla est élu président du Conseil malien des chargeurs pour un mandat de 5 ans. Il dirige un bureau de sept membres.

Le poste de 1er vice-président est revenu à Jean Dakouo et Oumar Niangadou dit Petit Barou occupe le poste de 2e Vice-président. Le candidat malheureux Bourama Mounkoro a finalement conservé son poste de trésorier général, après un consensus tout comme son directeur de campagne Bakari Issa Kéita, qui occupe le poste de secrétaire à la communication.

Le poste de trésorier général adjoint est échu à Souleymane Fofana tandis que Sékou Massiré Sylla est le nouveau secrétaire aux relations extérieures.

<strong>Exception malienne</strong>

Notons que le CMC a vu le jour sous le statut d'établissement public à caractère professionnel. A ce titre, selon le ministre Madina Sissoko, il relève de la typologie des organismes publics personnalisés définie par la loi 2014-049 du 19 septembre 2014 portant principes fondamentaux de la création, de l'organisation et du contrôle des services publics. <em>"Le Conseil malien des chargeurs, créé précisément sous le statut de chambre consulaire par son acte constitutif, assume en effet une mission de service public. La mission qui lui est dévolue consiste à assurer l'organisation et la représentation professionnelle des chargeurs et à donner aux pouvoirs publics les avis qu'ils requièrent dans le cadre de cette mission. </em>

<em>Le CMC est placé sous la tutelle du ministre chargé des Transports. Sa gestion est soumisse aux règles de la comptabilité publique. Sous ce rapport, la loi donne au CMC vocation à servir l'intérêt général. Au sens des textes statutaires, des lois de finances, de la comptabilité publique et de la comptabilité matières, les ressources financières qui alimentent le budget des établissements publics sont des deniers publics, leurs patrimoines relèvent des biens publics et leurs actes suivent le régime de droit public. </em>

<em>Les prérogatives de puissance publique attribuées aux organismes publics personnalisés ont pour objet exclusif d'assurer le service public. Il ne sied pas au directoire de rechercher, par les actes d'administration et de gestion, à satisfaire les intérêts personnels de ses membres"</em>, a rappelé le ministre Madina Sissoko.

Avant de souligner : <em>"Dans la sous-région, les autres conseils des chargeurs sont érigés en établissements publics à caractère administratif, dotés d'un conseil d'administration et d'une direction générale. Cette exception malienne devrait encourager les importateurs, exportateurs et transitaires, ressortissants du CMC, à s'organiser de façon responsable pour la défense de leurs intérêts professionnels face aux différentes oligarchies qui dominent le commerce international. Dans le cadre des pouvoirs de tutelle qui me sont dévolus par la loi, je veillerai à ce que le CMC ne soit plus une vache laitière pour des personnes mais un service public qui assumera toutes ses missions dans la légalité. Je m'emploierai sous ce registre à faire, avec ses organes d'administration et de gestion, un véritable levier de développement économique".</em>

Pour conclure, le ministre Dembélé Madina Sissoko de préciser : <em>"Les ressources générées par le CMC et notamment la redevance maritime et le bordereau électronique de suivi des cargaisons seront dorénavant gérées conformément aux dispositions réglementaires. Le ratio investissement et fonctionnement sera défini de sorte que 60 à 70 % du budget global soient consacrés aux investissements et le reste au fonctionnement". </em><strong>              </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du CMC :  Bakissima élu, un bureau consensuel en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/presidence-du-cmc-bakissima-elu-un-bureau-consensuel-en-place-2986176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakissima Sylla est le président du Conseil malien des chargeurs (CMC). Il a été plébiscité par 153 voix (65,38 %) contre 81 (34,62 %) pour Bourama Mounkoro, au CICB. Scène émouvante : le candidat Mounkoro en larmes, a donné des accolades à son adversaire, qui à son tour, a fondu en larmes. Le consensus a prévalu avec un bureau composé des deux camps.</em></strong>

&nbsp;

Le nom du nouveau président du CMC est sorti des urnes le samedi 30 juillet vers 23h. Bakissima Sylla, <em>« le candidat du Renouveau »</em>, a eu la confiance des 234 électeurs sur les 235 membres consulaires inscrits, à l’issue d’une élection marathon, qui a commencé à 9h.

A l’ouverture des travaux de la 14e Assemblée consulaire élective, le ministre des Transports et du Désenclavement, Mme Dembélé Madina Sissoko avait appelé les deux parties à <em>« une élection apaisée et propre »</em> où le vainqueur salue le vaincu. Selon elle, les opérateurs économiques sont les vrais acteurs de l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité partant du système économique.

Même si tout ne s’est pas passé sans anicroche, le vote placé sous la présidence du directeur général des Transports terrestres, Maritimes et fluviaux, Mamadou Sow, avec la supervision d’un huissier de justice, s’est finalement bien terminé. Bakissima Sylla, qui succède ainsi à Babalaye Dao et à Souleymane Baba Traoré (président de l’Administration provisoire), a gagné 153 voix pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Bourama Mounkoro a, pour sa part, recueilli 81 suffrages. Ce dernier ne s’est pas fait prier pour féliciter son adversaire. A l’occasion, l’émotion les a tous étreints, les laissant échapper quelques gouttes de larmes, sous un tonnerre d’applaudissement de la salle.

&nbsp;

<strong>Bureau consensuel</strong>

A défaut d’avoir réussi le consensus sur une candidature unique, les deux candidats ont mis en place un bureau consensuel de 7 membres (voir liste). Dans ce nouveau bureau présidé par Bakissima Sylla, avec comme premier vice-président Jean Dakouo (son directeur de campagne), Bourama Mounkoro a été élu Trésorier général, (le poste qu’il occupait précédemment depuis 14 ans). En plus, toujours au nom du consensus, M. Mounkoro a un autre membre de son staff de campagne (son directeur de campagne, Bakari Issa Kéita, imprimeur) au secrétariat à la communication.

En prélude au scrutin, la chance souriait à M. Sylla avec la présence sur sa liste et le soutien des icônes du négoce, des transports et de la logistique au Mali. Lui-même étant crédité de préjugés favorables le qualifiant de <em>« combatif, consciencieux, rigoureux, sérieux »</em>, ont aussi pesé dans la balance en sa faveur.

Le nouveau président du CMC a carte blanche de mettre en œuvre son ambitieux et dense programme de campagne pour le développement et la visibilité de l’institution consulaire. Il a conçu tout un programme d’action sur le renforcement des capacités des membres du CMC, la réalisation d’équipements marchands pour les chargeurs, une stratégie d’optimisation et de mobilisation des ressources financières, la communication pour plus de visibilité pour la faîtière, etc.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;

<strong>Encadré </strong>

<strong>LISTE DU BUREAU</strong>

<strong>Président :</strong> Bakissima Sylla

<strong>Premier vice-président :</strong> Jean Dakouo

<strong>Deuxième vice-président :</strong> Oumar Boubacar Niangadou dit petit Barou

<strong>Trésorier général :</strong> Bourama Mounkoro

<strong>Trésorier général adjoint :</strong> Souleymane Fofana

<strong>Secrétaire aux Relations extérieures :</strong> Sékou Massiré Sylla

<strong>Secrétaire à la Communication :</strong> Bakari Issa Keita

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens : Les autorités aéroportuaires maliennes somment SAS SARL d’expulser toutes les forces étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-les-autorites-aeroportuaires-maliennes-somment-sas-sarl-dexpulser-toutes-les-forces-etrangeres-2986211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors qu’un compromis diplomatique peine à s’établir entre Bamako et Abidjan, suite à l’arrestation de 49 militaires ivoiriens, les autorités aéroportuaires du Mali viennent de sommer, dans une lettre, Sahel Aviation Services SARL d’expulser toutes les forces armées étrangères qui se trouvent dans ses locaux. </strong></em>
<p class="yiv9655975829s3" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; background: white; text-align: left;">C’est une lettre,  datant du 1er août 2022 et signée par le Directeur Général des aéroports du  Mali, Colonel Lassina Togola,  qui a annoncé cette évolution  dans les relations difficiles que les autorités maliennes entretiennent avec cette société d’aviation de sous-traitance de la MINUSMA. Les autorités aéroportuaires disent constater que, contrairement aux activités autorisées  par la convention  qui le lie à Sahel Aviation Service,  celui-ci n’effectue pas «  <em>l’accueil et l’hébergement  des forces étrangères  dans un hôtel avec d’autres commodités</em> ».</p>
<p class="yiv9655975829s3" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><span class="yiv9655975829bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #050505;"> </span></span></p>
La partie malienne estime que  « <em>cet état de fait engendre des risques  pour  la sureté intérieure  de l’Etat et constitue une violation  des obligations contractuelles de  SAS</em> ». La lettre du Directeur des aéroports du Mali cite  l’article 2 de la convention, relative à la destination du bien qui stipule que « <em>le bien mis à la disposition du concessionnaire lui est remis à titre strictement personnel pour servir à la construction de bateaux, hangar et à l’aménagement de voies de circulation</em> ».

Constatant la violation  de cette disposition par la partie contractante, les autorités aéroportuaires demandent « <em>la cessation de toutes les activités d’accueil et d’hébergement avec effet immédiat</em> ».

Et par conséquent, elles ont ordonné à la compagnie aérienne SAS d'expulser toutes les forces étrangères de l'enceinte de l'aéroport international Modibo Keïta Bamako-Senou. « <em>Je vous demande  de prendre toutes les dispositions qui s’imposent  pour le départ  des forces étrangères  de vos locaux dans un délai de 72h, à compter de ce mardi 2 août 2022</em> », peut-on lire dans la lettre. Laquelle conclut tout contrevenant à cette demande verrait les autorités aéroportuaires « <em>enclencher toutes les voies de droit</em> » pour la résiliation du bail liant les deux structures. Une crise de confiance s’est installée entre les autorités aéroportuaires maliennes et la société allemande Sahel Aviation Service, suite à l’arrestation de 49 militaires ivoiriens  à Bamako qui  étaient venus au compte de SAS SARL.
<p class="yiv9655975829s3" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"> <strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">​</span></p>
<p class="yiv9655975829s3" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> </span></p>
<p class="yiv9655975829s3" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des Chargeurs :  Les 5 axes stratégiques du mandat de Kissima Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-les-5-axes-strategiques-du-mandat-de-kissima-sylla-2986148.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-les-5-axes-strategiques-du-mandat-de-kissima-sylla-2986148.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/Ba-Kissima-Sylla.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tout nouveau président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Kissima Sylla, alias Ba Kissima pour les familiers décline les 5 axes stratégiques de son mandat de 5 ans pour donner un nouveau visage à la structure. Faut-il le rappeler, il a été élu avec 153 voix soit 65, 38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son challenger, Bourama Mounkoro. Ce, à la faveur d’un scrutin organisé, ce samedi 30 juillet 2022, au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).</strong>

Le tout nouveau président du Conseil malien des chargeurs s’appelle Kissima Sylla. Il est fraîchement élu avec le score remarquable de 65,38% contre Bourama Mounkoro qui a récolté 34,32% au sortir des urnes. Le désormais président du Conseil malien des chargeurs du Mali est en terrain connu pour avoir occupé le poste de secrétaire aux Relations extérieures au sein du Bureau national durant 16 ans, de 2006 à 2022. A 57 ans, ce natif du cercle de Banamba dans la région de Koulikoro est sans doute une des valeurs sûres de la boîte.

Avec une parfaite connaissance des arcanes du Conseil malien des chargeurs et de la quasi-totalité des autres Conseils des chargeurs africains en Afrique de l’Ouest, du Centre et lusophone, cet homme d’expériences et de terrain a effectué avec rigueur, patriotisme et détermination toutes les missions que le Conseil lui a confiées lors des deux mandats écoulés.

Avec le soutien et la confiance de vrais acteurs du secteur, Kissima Sylla décline son riche programme de développement pour le CMC en 5 axes stratégiques. C’est dire que l’homme ne vient pas bredouille à la tête de la structure pour amuser la galerie. L’axe stratégique 1 porte sur la promotion d’une communication et un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du CMC. Ce plan sera axé sur quatre composantes. Il s’agit des stratégies de communication pour les membres du Conseil malien des chargeurs, des sévices techniques partenaires, des banques et établissements en vue de négocier les meilleures conditions pour les chargeurs, des partenaires financiers.

S’agissant de l’axe stratégique 2, il concerne la réalisation d’équipements marchands au profit des chargeurs. Cet axe permettra la promotion des activités des exportateurs et des importateurs pour réduire de manière significative les coûts de location de magasins privés. Elles renchérissent considérablement le prix des marchandises avec un impact négatif sur la stabilité des prix et l’amélioration des conditions de vie des populations. Le président Sylla pense mettre en place des aires de repos avec dépôt de sécurité carburant sur 4 axes. Il s’agit de Bamako/Dakar ; Bamako/Abidjan ; Bamako/Conakry et Bamako/Nouakchott.

L’axe stratégique 3 prend en charge la mise en place d’une stratégie d’optimisation et de mobilisation des ressources financières. Là, un mécanisme de gestion des finances sera mis en place. Il sera opérationnel à travers, dans un premier temps, une gestion transparente. Elle reposera sur l’application du logiciel de gestion budgétaire et comptable élaboré et installé dans les organismes publics par la direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique. En deuxième lieu, il s’agit de le rendre opérationnel par l’élaboration et la mise en œuvre du Budget Programme. Il sera exigé conformément à la réglementation financière à partir de 2023. Cela permettra de faciliter au CMC la réussite de l’audit de performance par les différents corps de contrôle.

En ce qui concerne l’axe stratégique 4, il mentionne le renforcement du partenariat avec les autres chambres consulaires. Durant le mandat, Kissima Sylla entend systématiser le renforcement de ce partenariat dans le domaine de la réalisation des infrastructures marchandes. Bénéficiant du soutien de son équipe, il s’attèlera à la mobilisation de financements importants dans le partenariat avec les autres chambres consulaires dans le cadre du respect du principe de proportionnalité.

L’axe stratégique 5 met le point sur la réorganisation de l’administration du Conseil malien des chargeurs. Ici, un diagnostic sera fait en vue d’identifier les forces et les faiblesses en termes de ressources humaines. Le but est de vérifier les capacités actuelles du personnel en place à apporter un appui technique aux chargeurs dans la mise en œuvre et la promotion de leurs activités.

Pour le tout nouveau Bureau du Conseil malien des chargeurs, une administration bien formée et motivée est un gage de réussite. « L’investissement dans ce capital humain doit tenir compte de l’évolution et des mutations de l’environnement institutionnel tant sur le plan national que sous régional, régional et international du monde des chargeurs en particulier et du transit et de la logistique en général », lit-on dans le programme de campagne de Ba Kissima.

Il avait pris la promesse pour les chargeurs maliens. « Si les chargeurs m’accordent leur confiance, je serais résolument orienté vers les résultats en engageant toutes les réformes nécessaires pour faire du Conseil une organisation respectée, crédible, connue tant au niveau national que sous régional, régional et international. C’est notre profession de foi pour le sous-secteur des chargeurs », lit-on dans le document.

Le président Sylla ne vient pas pour occuper les bureaux du Conseil malien des chargeurs mais pour faire changer les choses dans un environnement en perpétuelle mutation. Au regard de ce qu’il avance comme profession de foi, il est prêt à retrousser les manches pour le bonheur des chargeurs du Mali.

Bon vent au président Kissima et son équipe !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président du CMC : Le candidat Bourama Mounkoro met le Mali au&#45;dessus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-president-du-cmc-le-candidat-bourama-mounkoro-met-le-mali-au-dessus-2986025.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 01:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs a siégé, avant-hier samedi 30 juillet 2022 au Centre International de Conférence de Bamako, pour choisir les membres du bureau exécutif national avec à sa tête leur Président. En lice, deux listes respectivement portées par Bakissima Sylla et Bourama Mounkoro et pistonnés l’un par Madjou Simpara et l’autre par Boubacar Tandia. Au bout d’une campagne rude et sans concession les deux mastodontes du monde des chargeurs ont fini par en découdre dans l’arène au mépris de l’adresse aux chargeurs de la ministre Dembélé Mandina Sissoko invitant les deux camps a trouvé un terrain d’attente afin d’éviter la fissure entre les opérateurs économiques du pays. Le vote, après une tentative ratée, a été ainsi sanctionné par la victoire de Bakissima Sylla pour 153 voix contre 81 pour Bourama Mounkoro, sur 234 inscrits.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les deux camps ont néanmoins fini par trouver un consensus sur la composition de l’équipe devant conduire la destinée des chargeurs. Ainsi, trois postes sont revendus au directoire de campagne de Bourama Mounkoro, lequel consent par ailleurs à figurer dans le bureau comme trésorier général à demande pressante du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Youssouf Bathily, selon des sources bien introduites. Ce faisant, Mounkoro opte pour la voie de la stabilité du secteur alors que la quasi totalité des procurations rejetées à l’issue du vote étaient des électeurs acquis à sa cause. Ainsi son élégance évite ainsi au CMC un destin similaire à celui du Conseil National du Patronat du Mali condamné à l’arrêt depuis deux ans sur fonds crise électorale. Or dans les couloirs du CICB, des voix annonçaient même une procédure judiciaire sur fonds de contestation, mais à leur grande surprise, M. Mounkoro a reconnu sa défaite en félicitant le Président officiellement retenu.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amidou Keita</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port de Guinée: encore des facilités accordées au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/port-de-guinee-encore-des-facilites-accordees-au-mali-2985930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 16:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En lieu et place des dix-sept jours prescrits comme délai de franchise des marchandises maliennes transitant par le port de la Guinée, le gouvernement malien a négocié et obtenu trente jours. C’est ce qui ressort de la communication de la ministre des transports et des infrastructures lors du conseil des ministres du 28 juillet dernier. Elle a informé le Conseil des conclusions et recommandations issues de la rencontre des Comités nationaux de facilitation des transports et du transit inter-Etats du Mali et de la Guinée. Pour obtenir cette facilité, Mme la ministre était en Guinée du 20 au 22 juillet 2022, accompagnée d’une délégation nationale élargie aux représentants des organisations professionnelles de transporteurs routiers, de chargeurs, de la Chambre du Commerce, de la Compagnie malienne de Développement des Textiles et des chauffeurs et conducteurs routiers. La ministre a informé le conseil de cette mission dont la délégation malienne a échangé avec la partie guinéenne sur les mesures à prendre pour renforcer la promotion des échanges entre le Mali et la Guinée, lutter contre les tracasseries routières et rendre compétitif l’axe Bamako-Conakry. Les deux parties ont convenu, entre autres, de l’application d’un délai de franchise de trente jours aux marchandises maliennes au lieu de dix-sept jours appliqué par les armateurs ; la réduction du coût de la caution de détention des conteneurs à l’instar des autres ports de la sous-région; la mise en place de numéros verts dans les deux pays pour dénoncer les pratiques anormales sur les corridors et la désignation d’interlocuteurs en cas de problèmes; l’arrêt immédiat des perceptions illicites opérées lors du franchissement de la frontière; le rétablissement par la Guinée du trafic voyageur inter-Etats en autorisant la circulation des cars maliens sans rupture de charge; la mise à disposition du Mali d’une enclave pour la réalisation des creux pétroliers, des silos vraquiers et des terminaux dédiés aux marchandises maliennes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coût du transport routier au Mali : Les transporteurs augmentent les prix, le gouvernement ne pipe mot</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cout-du-transport-routier-au-mali-les-transporteurs-augmentent-les-prix-le-gouvernement-ne-pipe-mot-2985919.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 13:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la deuxième fois que le syndicat des transporteurs procède à une augmentation du prix des transports. Et, le gouvernement ne pipe mot.  </em></strong>

Les prix du transport routier au Mali ont encore progressé en juillet 2022, si on en croit le syndicat des transporteurs par autobus. Tenez vous bien ! En l’espace de trois mois, les prix du transport ont connu une 2<sup>e</sup> hausse exagérée. Le prix du ticket Bamako-Kayes est vendu depuis ce matin à 14 000 F contre 12000F soit une augmentation de 2000 F.  En l’espace de 3 mois, Kayes a connu plus de 4500 F CFA d’augmentation.

Le prix Bamako-Sikasso passe de 7000 F à 8000 F CFA, idem pour Bamako-Koutiala. Le billet Bamako-Ségou, un des axes les plus fréquentés est désormais vendu à 5500 soit 500 F CFA de rajout. En espace de trois mois, l’on constate une augmentation de 2500F sur ce tronçon.

Le voyage Gao-Bamako coûtera aux citoyens 35 000 F CFA soit 5 000 F d’augmentation aveugle. Les transporteurs ont fait une augmentation de 1000 F sur l’axe Bamako-Nioro soit de 9 000 F à 10 000 F CFA. Pour Nioro, d’avril à aujourd’hui, le syndicat a procédé à une augmentation de 3000 F.

Le niveau international n’est pas resté en marge. Ainsi, Bamako-Abidjan passe de 30 000 à 35 000 F CFA soit 10 000 FCFA pour les deux phases d’augmentation. Bamako-Conakry, lui connait un rajout de 3000 F CFA soit 33 000 F CFA etc.

Les populations ne comprennent pas que pour un oui ou pour un non, les transporteurs procèdent à une augmentation aveugle des prix des transports. « Pour une hausse de 228 F CFA pour l’essence et 296 F pour le gasoil de mars à juillet 2022, doit-on augmenter de 60 à 80% les prix des transports ? », s’interroge Ousmane Maréga, banquier. Pour lui, il n’est pas du tout normal que Bamako-Ségou passe de 3000 F à 5500 F CFA pour une distance de 220 Kilomètres soit 90% de hausse.

Sur le sujet, un membre d’un syndicat que nous avons joint au téléphone défend la position des siens « Depuis des années, les autorités ont toujours augmenté de 10 à 15 F CFA le prix du litre de carburant. Bien avant la crise ukrainienne, si on fait la somme de ses petites augmentations, on se retrouve à plus de 150 F CFA de hausse. Nous n’avions jamais fait un problème. Pourtant, on devait suivre le rythme des décideurs, mais on s’est sacrifié. Voilà qu’aujourd’hui, le gouvernement au nom de quoi, augmente de plus de 260 F CFA le litre du carburant, si on ne travaille pas pour eux, on est obligé de revoir les prix des transports. C’est ce qui explique en partie ces différentes augmentations », a expliqué notre interlocuteur. Pour lui, « A chaque fois que l’Etat augmente le prix des carburants, nous aussi on le fera à notre niveau », prévient-il.

Si certains s’en prennent au syndicat des transporteurs, il faut dire que la responsabilité de l’Etat n’est pas à négliger. Le gouvernement comme pour montrer son accord avec les syndicalistes, n’a pipé mot depuis la première augmentation des prix des transports. Voilà que survient une nouvelle hausse, là également le Premier Ministre Choguel K. Maiga et ses ministres ne semblent pas avoir senti la nécessité de faire quelque chose pour mettre fin à ces augmentations à la limite sauvages. . Leur mutisme est évocateur prouve leur désintérêt pour les populations.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des mesures de facilités pour les opérateurs économiques : Les autorités maliennes veulent se tourner vers le port de Conakry</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/des-mesures-de-facilites-pour-les-operateurs-economiques-les-autorites-maliennes-veulent-se-tourner-vers-le-port-de-conakry-2985916.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 13:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités maliennes viennent de décider des mesures pour faciliter le trafic routier entre la Guinée et le Mali. </em></strong>

L’application d’un délai de franchise de trente jours aux marchandises maliennes au lieu de dix-sept jours actuellement appliqué par les armateurs ; la réduction du coût de la caution de détention de conteneurs à l’instar des autres ports de la sous-région ; la mise en place de numéros verts dans les deux pays pour dénoncer les pratiques anormales sur les corridors et la désignation d’interlocuteurs en cas de problèmes ; l’arrêt immédiat des perceptions illicites opérées lors du franchissement de la frontière ; le rétablissement par la Guinée du trafic voyageur inter-Etats en autorisant la circulation des cars maliens sans rupture de charge ; la mise à disposition du Mali d’une enclave pour la réalisation des creux pétroliers, des silos vraquiers et des terminaux dédiés aux marchandises maliennes, telles sont les mesures de facilités envisager par le gouvernement malien et guinéen afin de relancer le trafic routier. Ces mesures visent, selon les deux pays, à renforcer la promotion des échanges, lutter contre les tracasseries routières et rendre compétitif l’axe Bamako-Conakry.

Cette relance est la conséquence de l’embargo imposé au Mali par la Cédéao, qui n’a pas facilité l’exportation de certaines marchandises maliennes. Parmi les deux ports qui ont autorisés l’acheminement des produits au Mali, figure celui de Conakry. C’est pourquoi, les autorités maliennes par reconnaissance, ont décidé de se « tourner » vers le port de Conakry et en faire désormais la route privilégiée en tout cas pour au moins le transport du coton, le carburant (ravitaillement des besoins de l’Etat).

Les mesures envisagées permettront également aux opérateurs économiques de bénéficier des allégements. Si toutes les mesures sont appliquées à la lettre, tout porte à croire que dans les mois à venir, des operateurs économiques qui ravitaillent Bamako vont tenter le port de Conakry, qui est d’ailleurs le port le plus proche. Il faut dire que malgré les franchises, il est difficile de contourner le port de Dakar et d’Abidjan. Les operateurs dont les marchandises ont pour destination Kayes, Nioro, Nara, Diema, Kolokani vont surement continuer à transiter par Dakar. Pour le ravitaillement de Sikasso, Koutiala, Mopti et le Nord, le port d’Abidjan (qui fait presque 10 fois celui de Conakry) reste le port par excellence pour les marchandises maliennes.

En attendant l’application des mesures,  le ministre des Transports du Mali, Madina Sissoko a visité  le chantier de construction du nouveau quai conventionnel de 100 hectares à l’Est du Port de Conakry, sur le parking des camions et sur la pénétrante. L’objectif était d’échanger avec les responsables du groupe Albayrak Holding, pour voir quelles sont les solutions qui ont été apportées par cette entreprise pour améliorer la qualité et la quantité des services en faveur des opérateurs économiques du Mali.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème assemblée consulaire du CMC : Ba Kissima Sylla élu président !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/14eme-assemblee-consulaire-du-cmc-ba-kissima-sylla-elu-president-2985936.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 12:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi 30 juillet 2022, Madame la ministre des transports et des infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de la 14ème assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC). C’était en présence de l’administrateur provisoire, Souleymane Baba Traoré et des délégués consulaires mandatés pour élire un nouveau président.</em>

Cette 14ème assemblée tenue au Centre International de Conférences de Bamako, a permis au président de l’administration provisoire, Souleymane Baba Traoré, de faire le point de son mandat et formuler des recommandations. Le bilan de ses multiples réalisations tient à la pérennité conférée au secteur privé, à la croissance économique, au partenariat et à la permanence des relations entre l’Etat et le secteur privé. Il a recommandé la diffusion des textes auprès des membres dans le cadre de la sensibilisation en vue de leur appropriation pour une plus grande adhésion.

Prenant la parole, Madame la ministre a remercié l’administrateur provisoire d’avoir accepté cette difficile et lourde tâche à un moment difficile de la vie des chargeurs. Ce qui a appuyé le gouvernement durant les six mois d’embargo imposé par la CEDEAO. Elle l’a félicité et toute son équipe pour leur sens de responsabilité, leur rigueur et la réalisation des missions à leur assignées. Ensuite, elle a appelé l’ensemble des chargeurs au respect de la légalité et de l’autorité, à l’union au sein de la corporation, la loyauté envers l’organe élu, la régularité dans le paiement des cotisations. Elle a également affirmé qu’elle veillera à ce que le CMC ne soit plus une vache laitière pour certains mais qu’il soit plutôt au service de tout le monde. Enfin, elle a appelé le nouveau bureau qui sera  à s’impliquer dans la gestion tout en respectant l’inclusivité, la légalité, la responsabilité, la représentabilité, la  loyauté, la dignité et le désintéressement.

A la fin des travaux, Ba Kissima Sylla a été élu président pour un mandat de 5 ans avec 65,38% de voix contre 34,62% pour Bourama Mounkoro.

<strong>Binafou Dembélé, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMC: Ba Kissima Sylla, nouveau patron des chargeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmc-ba-kissima-sylla-nouveau-patron-des-chargeurs-2985781.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a été élu avec 153 voix soit 65,38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son adversaire, Bourama Mounkoro</strong>

Les élections des membres du bureau du Conseil malien des Chargeurs (CMC), se sont déroulées le samedi 30 juillet 2022 dans la salle Balla Moussa Keita du Centre International de Conférences de Bamako (CICB), après les phases régionales tenues le 30 octobre 2021. Un seul point était inscrit à l'ordre du jour: l'élection du nouveau président et les membres de son bureau qui vont diriger les destinées de cette organisation des chargeurs maliens dans les 5 prochaines années et mettre fin à la crise qui traverse le CMC depuis plusieurs mois. L'ouverture des travaux a été placée sous la houlette du ministre en charge des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, en présence de Souleymane Baba Traoré, président de l'Administration provisoire du CMC, des présidents des Chambres consulaires, ainsi que des délégués venus dans toutes les régions et le District de Bamako. Ils étaient deux candidats ou deux listes de candidature à briguer la présidence du bureau national du Conseil malien des Chargeurs, il s'agit de Ba Kissima Sylla et Bourama Mounkoro, tous membres du bureau sortant.

Après une très longue journée allant de 9h à 00h de vote des 235 délégués inscrits, Ba Kissima Sylla a été élu nouveau président du Conseil malien des chargeurs à la tête d'un bureau consensuel de 7 membres avec 153 voix soit 65,38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son adversaire, Bourama Mounkoro. Sa brillante élection a été rendue possible grâce à la confiance et au sérieux de son directoire de campagne ainsi que des illustres personnalités et opérateurs économiques qui l'accompagnent. Le fraîchement élu président du CMC a placé son mandat sous le signe du rassemblement de tous les ressortissants de la grande famille des chargeurs tant fragilisée par une crise poste électorale depuis plusieurs mois.

C'est pour cette raison que durant son mandat, le président Ba Kissima Sylla et son équipe dont le candidat malheureux, Bourama Mounkoro, qui occupait le poste du Trésorier général, entendait mettre en œuvre 5 axes stratégiques au bénéfice des chargeurs en particulier et celui de la population, notamment la promotion d'une communication et d'un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du Conseil malien des chargeurs ; la réalisation d'équipements marchands au profit des chargeurs ;  la mise en place d'un système crédible d'optimisation et de mobilisation des ressources financières ; le renforcement de partenariat avec les autres chambres consulaires ; la réorganisation de l'administration du malien des chargeurs .

Auparavant dans son discours d'ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a exhorté les chargeurs au respect de la législation et de l'autorité, à l'union au sein de la corporation, à la loyauté envers les organes élus, à la régularité de paiement des cotisations qui sont des ressources essentielles de l'organisation. '' Ce faisant, vous réussirez votre intégration dans l'environnement institutionnel, économique et social du pays'', a-t-elle ajouté.

Le nouveau bureau national du Conseil malien des chargeurs est composé comme suit : Président Ba Kissima Sylla ; 1er vice-président Jean Dakouo; 2è vice-président Oumar B. Niamgado; Trésorier général, Bourama Mounkoro; Trésorier général adjoint, Souleymane Fofana; Secrétaire aux Relations Extérieures, Sékou Maciré Sylla ;   Secrétaire Général Bakary Keita.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir la destination Mali : 	  Le magazine ‘’Mali Aéroports’’  est dans la place!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-promouvoir-la-destination-mali-le-magazine-mali-aeroports-est-dans-la-place-2985811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 26 juillet, s’est tenue la cérémonie de lancement de la plateforme de communication intégrée des Aéroports du Mali (ADM) dénommée ‘’Mali Aéroports‘’. L’évènement qui était placé sous la houlette de la Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko  a enregistré la présence du Président Directeur Général des ADM, le Colonel Lassina Togola, du Commandant de la Police de l’Air, le Commissaire Divisionnaire Ibrahim Kébé et de plusieurs acteurs du transport aérien malien.</em></strong>

C’est l’esplanade du Hall N°1 de l’aéroport international Président Modibo Kéita Senou qui a abrité cette cérémonie. Celle du lancement du magazine ‘’Mali Aéroports’’. A savoir, une plateforme intégrée de Communication, première du genre sur le continent africain. Elle met à la disposition des usagers quatre supports d’informations : un site web, une application mobile, un magazine trimestriel et un guide voyageur, tous entièrement gratuits.

A travers cet outil de communication, les ADM s’engagent à accompagner les usagers durant tout le processus du voyage, valoriser le travail des soldats de l’aéronautique, partager les succès et les défis liés à l’exploitation des aéroports, reconnaitre les efforts des acteurs engagés au quotidien pour la bonne marche du secteur et promouvoir la destination Mali en mettant en exergue le savoir-faire et le génie créateur maliens.

Pratique et bien fournie en informations, ladite plateforme est mise à la disposition des usagers. Elle recueille leurs suggestions et critiques afin de doter les ADM d’un service d’une offre commerciale plus améliorée et répondant au mieux à leurs aspirations.

Pour le PDG des ADM, Colonel Lassina Togola pour réussir leurs missions  auprès du plus grand nombre des concitoyens, la communication joue un rôle prépondérant. Donc, que ce magazine ‘’Mali Aéroports’’ mettra la destination Mali en lumière, communiquera les facilités d’accès au territoire et vantera les opportunités d’affaires.

« Notre plateforme pourra combiner, de par sa nature, de multiples facettes de la destination Mali, que ce soit culturelle, économique, touristique etc., contrairement aux sites spécialisés. Cet outil soutiendra notre politique de développement destinée à augmenter la desserte du pays » a-t-il déclaré. Conscient du rôle de la communication dans ce monde globalisé, le Colonel Togola a affirmé que ce nouvel outil créera une synergie qui touchera le maximum de personnes à travers les différents canaux de communication et, à la faveur de la redondance, imprimera une empreinte dans les médias et réseaux sociaux. Avant de clore son propos, il a tenu à signifier que ce revue donne une réponse juste et équitable aux préoccupations de sa structure afin d’améliorer son image, à l’instar des autres aéroports des capitales de la sous-région.

A son tour au pupitre, la Ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko a d’abord mis l’accent sur les problèmes sanitaires (Covid-19) que les transports aériens sont confrontés. D’après elle, depuis deux ans, le secteur aéronautique est confronté à une crise sanitaire mondiale, sans précédent. « Cette situation à laquelle nous n’étions pas préparés a affecté gravement le transport aérien. Au Mali, cela s’est traduit par une baisse considérable du trafic commercial et la réalisation d’un tel projet vient à point nommé au moment où le trafic aérien enregistre un regain de croissance. Je me réjouis de cette initiative qui contribuera, sans nul doute, à donner plus de visibilité aux ‘’Aéroports du Mali’’ en particulier, et au secteur aérien en général » a-t-elle déclaré. Avant d’affirmer que cette plateforme va aussi contribuer à promouvoir la destination du Mali. « J’exhorte tous les acteurs du secteur aérien à faire sienne cette plateforme, afin qu’elle serve d’outil d’information et de guide pour les usagers de nos aéroports » a indiqué la Ministre Dembélé.

Par la suite, elle a fait savoir que la concrétisation du présent magazine s’inscrit dans le cadre des projets d’amélioration des services et de la satisfaction des passagers et d’autres usagers de leurs plateformes aéroportuaires. A cet effet, la Ministre Madina Sissoko citera entres autres projets, la poursuite de l’automatisation de la gestion des parkings auto, la réalisation d’une nouvelle passerelle au niveau du Terminal 2 de l’Aéroport International Président Modibo Keïta - Sénou et la réalisation d’un abri pour les accompagnants à l’Aéroport International Président Modibo Keïta-Sénou. Des initiatives bien salutaires.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports :  Hausse des tarifs dès lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-hausse-des-tarifs-des-lundi-2985681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 20:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous les syndicats de transporteurs (transporteurs urbain, interurbain, les conducteurs de camions Ben, etc.), lors d’une rencontre ad hoc au Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR), ont jugé obligatoire de revoir à la hausse les prix jusque-là pratiqués. Une augmentation devenue selon eux, nécessaire vu le contexte de la flambée mondiale du prix des hydrocarbures et d’autres produits connexes.

<em>« Nous travaillons à perte malgré les réaménagements tarifaires faits après la deuxième augmentation des prix à la pompe »</em>, ont clamé les différents intervenants. L’unanimité s’est dès lors dégagée sur le rehaussement des tarifs.

Youssouf Traoré dit Bani, président du CMTR, a expliqué que l’adoption des nouveaux tarifs se justifie par beaucoup de facteurs. Il cite pêle-mêle en plus du carburant, la hausse des prix de la pneumatique, des pièces de rechange, du transport maritime, du coût de change du dollar et de la dépréciation de l’Euro.

Le président du CMTR qui dit informer en amont les autorités de tutelle (le ministère des Transports et des Infrastructures), estime que les tarifs au prix plafond, qui seront mis en vigueur le lundi prochain (pour le transporteur voyageur et lendemain mardi pour les colis) tiennent compte du pouvoir d’achat des populations.

En plus des syndicats, les présidents des délégations régionales de Koulikoro, Sikasso, du district de Bamako et des membres du bureau national ont pris part à la rencontre. Le président du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) était également présent.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Importateurs et transporteurs accordent leurs violons</strong>

En prélude à la mise en vigueur des nouveaux tarifs lundi et mardi, les importateurs, transporteurs, le groupement des pétroliers et les syndicats de transporteurs se sont rencontrés hier au siège u CMTR à l’Hippodrome.

La réunion avait pour ordre du jour d’échanger sur l’applicabilité des nouveaux tarifs de transports et l’harmonisation des points de vue. Les importateurs qui sont pour la plupart des transporteurs sont partants pour la nouvelle mesure tarifaire, au regard de la flambée des prix des hydrocarbures.

Plusieurs importateurs, transitaires, pétroliers, commerçants étaient présents. Il s’agit entre autre de Seydou Nantoumé de Tuguna agro-industrie, Baseydou Sylla (transitaire), Souleymane Baba Traoré, président par intérim du CMC, les représentants des pétroliers Hadji Yattassaye et Djibi Yattassaye.

Au cours de la rencontre, des projections ont été faites sur les distances et la nature des conteneurs et colis à transporter et la fixation des tarifs.

<strong>A D.</strong>

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<title>OPA sur le conseil malien des chargeurs :  Un lobby politico&#45;affairiste à la manœuvre pour faire main basse sur l’institution consulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/opa-sur-le-conseil-malien-des-chargeurs-un-lobby-politico-affairiste-a-la-manoeuvre-pour-faire-main-basse-sur-linstitution-consulaire-2985478.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À quelques jours de la tenue de la première session de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs, prévue ce samedi 30 juillet 2022, à l’occasion de laquelle le président et les membres du bureau national de cette chambre consulaire devront être élus, la campagne électorale bat son plein. Malheureusement, il n’y a pas de débat d’idées ou de confrontation de programmes d’activités. Car, à ce jour, un seul des deux candidats déclarés a décliné sa vision en sept axes, le staff de l’autre, un candidat malheureux aux élections législatives de 2018 pour le compte de l’URD, s’appuie sur les manœuvres, à la limite de la décence, d’un lobby politico-affairiste.</em></strong>

Apparemment, la logique et le bon sens ne sont pas les choses les mieux partagées dans le monde des chargeurs maliens au vu des derniers développements de la campagne pour l’élection du président et du bureau national du Conseil malien des chargeurs. En effet, à la candidature de Bourama Mounkoro, industriel doté d’une grande expertise en gestion comptable et financière, se trouve opposée celle d’un soi-disant transitaire, sans aucun background intellectuel, aucune qualification pour se prévaloir d’une expertise sérieuse afin de présider aux destinées d’une structure aussi stratégique pour le Mali que le Conseil malien des chargeurs.

C’est parce qu’un lobby qui a fini de faire main-basse sur la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, où les scandales financiers n’ont pas fini d’être tous étalés au grand jour, a décidé d’étendre ses tentacules pour happer le Conseil malien des chargeurs où, paraît-il, « il y a à boire et à manger ».

Pourtant, jusque-là, c’est un semblant de démarche unitaire qui a été constaté avec cette liste élue des membres consulaires de Bamako. Une liste qui a fait tomber celle adverse, notamment la liste du président sortant, Ousmane Babalaye Daou. Et cette victoire est à inscrire à l’actif de Bourama Mounkoro qui était non seulement la tête de liste, mais en tant que telle, a battu campagne avec ses moyens et arguments en affichant au départ ses ambitions de devenir le président de cette chambre consulaire.

C’est ainsi que, dans une brochure rendue publique, Bourama Mounkoro a décliné sa vision en un projet de programme d’activités en sept axes et a battu campagne en conséquence pour pouvoir se faire rallier les suffrages de l’écrasante majorité des chargeurs et écarter le président sortant.

Effectivement, la liste parrainée par Bourama Mounkoro est sortie victorieuse pour constituer l’Assemblée consulaire du CMC du district de Bamako, au sein de laquelle seront désignés les membres du Bureau national du CMC.

<strong>L’implication intempestive de l’actuel président de la CCIM</strong>

Comment comprendre alors qu’un membre consulaire inscrit sur cette même liste, sans aucune vision connue, ni projet de programme encore moins de profil adéquat parce que sachant à peine lire, puisse se lever pour essayer de le coiffer au poteau, parce qu’un lobby qui croit en sa puissance financière, qui lui a permis de contrôler la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, veut en faire un président par procuration pour s’approprier la gestion du Conseil malien des chargeurs.

Et l’un de ses parrains de dire à qui veut l’entendre que même s’il faut dépenser un milliard de Fcfa, il le fera pour que son poulain, disons celui qu’il veut installer au forceps comme président, puisse s’imposer. Comme on le voit, on est loin des propositions d’une vision ou d’un projet de développement et de promotion du Conseil malien des chargeurs, mais on veut venir faire du business, parce que, rappelons-le, comme cela se dit de façon très simpliste quelque part : « Au CMC il y a à boire et à manger ».

Veut-on alors rééditer le coup d’une élection du président de la CCIM gravée en encre noire dans l’histoire du secteur privé au Mali ? Pour ceux qui ne le savaient pas encore, cette élection qui s’est déroulée lors du premier mandat du président IBK, ce « gourou » des affaires au Mali est venu s’installer dans une salle jouxtant celle du vote, avec une valise pleine d’argent pour rémunérer les membres consulaires qui apportent la preuve de leur vote au profit de son poulain.

Des pratiques d’achat de conscience qui sont à bannir dans le Mali kura et c’est là où la vigilance des autorités de la Transition sera mise à rude épreuve, même si nous apprenons que les services de renseignement sont en train de se déployer pour surveiller discrètement le déroulement de cette élection et rendre compte aux autorités de ce qu’il se sera passé.

De toute façon, l’implication intempestive de l’actuel président de la CCIM dans cette campagne, d’ailleurs dénoncée par un confrère, ne fait plus aucun doute si nous savons que c’est son ancien QG de campagne, lorsqu’il battait campagne pour l’élection de la CCIM, qui est actuellement squatté par le candidat parrainé pour barrer la route à Mounkoro.

<strong>Une politisation de la chambre consulaire</strong>

En fait, le vrai mot d’ordre, c’est tout sauf Mounkoro parce qu’il se mettra au travers des intérêts de ceux qui rêvent de contrôler le CMC pour ne pas payer le fameux BSC pour leurs cargaisons d’import-export et aussi pour transformer le CMC en une CCIM-bis, avec une gestion opaque, dont l’affaire des fonds Covid-19 de près de 10 milliards de Fcfa transférés illégalement dans des comptes à Abidjan n’en est que la face visible.

À cela, il faut ajouter que Bakissima Sylla, qui se présente contre Bourama Mounkoro, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est connu pour son militantisme passionné au parti URD dont il a porté la bannière comme candidat à la députation et aux municipales. Ses liens avec l’URD sont donc très forts.

Les chargeurs du Mali cautionneront-ils un risque de politisation de leur chambre consulaire ? En effet, « celui qui a été mordu par un serpent a peur d’une simple corde » nous enseigne un adage, comme pour rappeler que l’affiliation politique d’un dirigeant d’une chambre consulaire n’a jamais été bénéfique pour le secteur privé et les cas de Jeamille Bittar à la CCIM très engagé politiquement et aussi Bakary Togola à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCAM) sont des souvenirs récents.

<strong>Cheick Bougounta CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil Malien des Chargeurs : Le Président connu, enfin, ce samedi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-le-president-connu-enfin-ce-samedi-2985411.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 11:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauf imprévu, le Conseil Malien des Chargeurs (CMC) devrait en principe connaître son nouveau président élu ce samedi. Les 254 délégués régulièrement mandatés départageront les deux candidats en lice : Bourama Mounkoro et Kissima Sylla.

Depuis le début de cette semaine, les tractations sont en cours au niveau des états-majors des deux prétendants au fauteuil. Malgré le constat que les pronostics semblent légèrement favorables à Bourama Mounkoro, la partie est loin d’être gagnée, des revirements pouvant survenir à tout moment.

Faut-il le rappeler : l’organisation de cette élection a été si houleuse qu’il a fallu nommer un administrateur provisoire à la tête de l’institutionnel pour un laps de temps déterminé et des missions précises.  Une première assemblée s’était soldée par l’élection des membres consulaires et  la défaite du président sortant, Ousmane Babalaye Daou.

Que le meilleur gagne !

<strong>D. Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election du bureau du CMC ce samedi : Ba Kissima sylla annonce sa candidature à la présidence avec le soutien du président de la CCIM ; de Madiou Simpara ; Mme Simpara Saran Traoré et bien d&amp;apos;autres</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 10:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction de campagne du candidat Ba Kissima Sylla a organisé,  hier mercredi 27juillet, à l'immeuble Soya Bathily, sise à Hamdallaye ACI 2000, un point de presse pour présenter  le  programme et la profession de foi de son <strong>As.</strong> En effet, Ba Kissima Sylla, secrétaire aux relations extérieures du bureau sortant, ambitionne briguer la présidence du CMC, dans le cadre d'un grand rassemblement.

Au présidium, on notait la présence de son directeur de campagne Jean Dakoua; Mme Simpara Saran Traoré, directrice de campagne; Amadou Bocoum, et Boubou Diallo, tous deux directeurs de campagne adjoints;  Bamba Tidiane Makandji, chargé de communication; et bien sûr le candidat lui-même.

La salle était remplie comme un œuf, non pas par la presse, mais par ses nombreux soutiens au nombre desquels, il y a des illustres personnalités comme Youssouf Bathily de la CCIM; le multi milliardaire Madiou Simpara; N'Fa Simpara,  ancien député de Banamba,  et puissant opérateur économique, entre autres.

Tour à tour, les membres du présidium ont pris la parole pour évoquer la profession de foi, le programme du candidat et son parcours élogieux en tant qu'opérateur économique.

Nous retenons que Ba Kissima Sylla est natif de Touba Coura, dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro. Agé de 57 ans, issu d'une famille maraboutique qui comprend  en son sein des érudits,  et des gens qui ont mémorisé le Coran, il avait quitté très tôt le bercail pour l'Afrique centrale, l'Afrique de l'ouest, l'Asie, avant de revenir dans les années 90 pour participer au développement du pays. C'est ainsi qu'il n'avait pas hésité à adhérer au mouvement démocratique, notamment au CNID avant de regagner plus tard l'URD de Soumaila Cissé.

Polygame avec plusieurs enfants, Ba Kissima Sylla est membre du CMC depuis sa création  en 2006 jusqu'à nos jours. Il est l'inamovible secrétaire aux relations extérieures. Ce qui lui a permis de tisser de solides relations avec le conseil des chargeurs de plusieurs pays africains. Il a donc participé  à toutes les prises de décisions de cette organisation.

Membre  fondateur de   l'association  des pays de l'hinterland, le frère cadet de feu Bakoré Sylla est un homme d'expériences et de terrain, réputé être rigoureux. Selon des témoignages, il parle peu mais travaille beaucoup.

Fort de ces atouts, il a accepté être candidat à la présidence du CMC Pour rassembler les ressortissants de cette chambre consulaire, avec bien sûr un programme bien détaillé.  Celui-ci comporte  cinq (5) axes stratégiques: promotion d'une communication et d'un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du CMC; la réalisation d'équipements marchands au profit des chargeurs; la mise en place d'une système crédible d'optimisation et de mobilisation des ressources financières; le  renforcement de partenariat avec les autres chambres consulaires;  la réorganisation de l'administration du Conseil malien des chargeurs (CMC).

Si Dieu lui accordait la présidence du CMC, il compte élaborer et mettre en œuvre " un plan de mandature assorti d'un plan d'action opérationnel".

Dans sa profession de foi, Ba Kissima est peint comme étant le choix des vrais acteurs motivés par son expérience et sa capacité managériale après plusieurs années  passées auprès des chargeurs et ayant sillonné  tous les ports de la sous-région.

Il est également peint comme étant le choix idéal pour porter très  haut le CMC et faire de ce sous-secteur une référence en termes d'organisation et de gestion. Très humble, à la limite effacé, disponible, Ba Kissima Sylla maitrise parfaitement les questions relatives au commerce, à l'industrie et  aux transports pour avoir été déjà membre consulaire de la CCIM entre 2008-2012, et surtout pour avoir siégé au sein  du bureau du CMC de sa création à nos jours.

Le samedi 30 juillet l'heure de vérité sonnera pour tous les candidats. Ba Kissima Sylla,  ayant manifestement une longueur d'avance sur les autres,  sera-t-il élu?

<strong>Wa-Salam!</strong>

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hausse des prix à la pompe :  Hausse des tarifs des transports en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/hausse-des-prix-a-la-pompe-hausse-des-tarifs-des-transports-en-vue-2985174.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 10:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’augmentation des prix des hydrocarbures a créé des effets induits sur le transport. Pour y faire face, les professionnels du secteur envisagent de réajuster leurs tarifs. Une rencontre est prévue dans ce sens ce mardi par leur faîtière.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis le 21 juillet 2022, les hydrocarbures ont connu une hausse substantielle à la pompe au Mali. L’essence est passée de 811 F CFA le litre à 891 F CFA et le gasoil de 809 F CFA à 889 F CFA. Soit une augmentation de 80 F CFA le litre sur les deux produits. Une hausse tarifaire qualifiée par certains, de <em>« coup dur pour les consommateurs »</em>.

Les transporteurs qui se sentent les plus concernés du fait que leur travail est lié aux hydrocarbures, envisagent des réajustements tarifaires à leur niveau.  Comment augmenter les prix des transports urbains et inter urbains dans un cadre organisé sans spéculation, est l’ordre du jour d’une assemblée générale des transporteurs. La rencontre qui a lieu au siège du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) est initiée par son président Youssouf Traoré dit Youssouf Bani.

Ce conclave des professionnels du transport, qui va regrouper les délégués régionaux et membres du bureau, permettra d’aplanir les positions sur une éventuelle hausse des prix des transports. Selon le président Youssouf Bani, que nous avons pu joindre, <em>« l’assemblée générale a essentiellement pour objectif d’adopter une position commune sur la nouvelle grille tarifaire devenue obligatoire à cause de la hausse des prix à la pompe. Nous voulons éviter la cacophonie en empêchant les uns et les autres de procéder à des hausses solitaires des prix des transports. Ce qui sera préjudiciable à la bourse des consommateurs et ne fera qu’en rajouter à la cherté de la vie »</em>.

Quel que soit le niveau de réajustement des prix des transports, les conséquences seront ressenties au niveau de toutes les bourses. Tout ou presque est lié à la chaine de transport, qui est le facteur déterminant dans la fixation des prix de tous les produits de consommation.

Déjà dans le BTP, certains matériaux de construction commencent à manquer sur le marché. Selon des commerçants, ils ne se sont pas encore attendus avec les transporteurs pour l’acheminement de leurs matériaux. Ils attendent d’être fixés sur les nouveaux tarifs de transport.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<item>
<title>Présidence du CMC : Kissima et Mounkoro face à face</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/presidence-du-cmc-kissima-et-mounkoro-face-a-face-2985175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 10:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection du président du Conseil malien des Chargeurs (CMC) et du nouveau bureau est prévue pour le samedi 31 juillet. La campagne bat son plein entre Kissima Sylla et Bourama Mounkara.</em></strong>

&nbsp;

Après le contentieux postélectoral, place à l’élection du président du Conseil malien des Chargeurs (CMC) et des membres du nouveau bureau consulaire. Le mandat de l’administration provisoire installé en novembre dernier pour 6 mois, a pris fin depuis le 10 mai. La succession de Babalaye Daou est désormais ouverte. Kissima Sylla, Secrétaire aux relations extérieures du bureau de l’Assemblée consulaire sortant fait face à Bourama Mounkoro, trésorier général du même bureau. Les deux étaient en même temps sur la même liste gagnante contre Babalaye Daou, le 30 octobre 2021. M. Mounkoro était tête de la liste B. Les textes n’interdisent à aucun d’eux de briguer la présidence de la faîtière des chargeurs.

Avant d’en arriver-là, des négociations étaient en cours jusqu’au dimanche dans la soirée pour une candidature unique et consensuelle. Il avait été conseillé aux deux camps de surseoir aux campagnes en vue d’un compromis. Finalement la tendance a opté pour le vote.

A défaut de consensus, la guerre de succession reste tout de même d’actualité au CMC. Une succession qui est aussi l’affaire de gros opérateurs économiques de la place dont le CMC est la maison commune. Chacun des candidats est soutenu par un groupe d’opérateurs économiques. Dans ce jeu de parrainage, des observateurs avisés donnent gagnant Kissima Sylla. Celui-ci n’est pas à sa première candidature au poste de président du CMC.

Selon son entourage, <em>« Kissima Sylla était candidat en 2006 contre Babalaye Daou. Il a été le premier à déclarer sa candidature au scrutin du 30 octobre dernier contre Babalaye Daou, le candidat sortant avant d’être démarché par Bourama Mounkoro pour une liste commune »</em>. En plus de ses 14 ans d’expérience au secrétariat aux relations extérieures du CMC, M. Sylla compte de grosses pointures du négoce, des hydrocarbures et de la logistique.

L’ancien président Babalaye Daou ayant mis fin à ses recours judiciaires en mai dernier, l’élection du samedi prochain a été décidée par le ministre du Désenclavement et des Transports.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion des  entrepôts  maliens dans les ports de  transit :  Mme le ministre, le DG des Routes et le Directeur des EMAS de DAKAR sont&#45;ils à la base ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mauvaise-gestion-des-entrepots-maliens-dans-les-ports-de-transit-mme-le-ministre-le-dg-des-routes-et-le-directeur-des-emas-de-dakar-sont-ils-a-la-base-2985115.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 01:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus dans les entrepôts maliens  dans les ports de transit notamment de ceux de Benin, du Ghana, de la Mauritanie et de la Guinée. Les travailleurs souffrent au martyre. Ces entrepôts maliens dans les  ports de transit traversent une situation très difficile à cause de la  mauvaise gestion.   Mme le ministre des Transports s’est-elle impliqué dans leur gestion ?   </strong>

Dans notre parution du mercredi 29 juin 2022 où nous  avons attiré l’attention du ministère des transports et des transports sur la situation désastreuse que vivent nos compatriotes travaillant dans certains entrepôts du Mali.

Il nous revient cette fois-ci de constater que la situation s’empire de jour en jour au point que le Président Assimi Goïta est interpellé pour adoucir les peines de ses travailleurs dont certains sont sur le point d’être expulsés de leur maison pour faute de paiement de loyers car les salaires deviennent rares

Le tableau est  noir dans les entrepôts maliens dans les ports de transit. Selon une source,  la charge est trop levée par rapport aux recettes. Malheureusement ces entrepôts maliens qui bénéficient  des subventions sont aussi insuffisantes à couvrir les charges à savoir les salaires, les loyers et autres. Pourtant ces entrepôts déficitaires, bénéficient des subventions venant du Sénégal. Malheureusement, ces subventions ne viennent pas. L’état actuel de ses entrepôts maliens dans les différents ports  cités là-haut est vraiment déplorable.  Il n’y a toujours pas de changement. Le payement des salaires  des contractuels peinent à être fait. Toujours pour cette source, ils ont tenté des actions à l’encontre de leur direction afin d’obtenir  leur salaire et faire face aux loyers et autres dépenses. Il s’agit de l’entrepôt malien au Benin. Là-bas, c’est de l’enfer chez les contractuels. A l’entrepôt de Benin, il n’y a pas de communication, ni d’information entre les travailleurs et leur directeur. Tout le monde se tait. C’est le silence total.

Nos sources indiquent que  parfois même, il y a des coupures de courant et d’eau pour des factures impayées. L a mauvaise gestion a atteint un haut niveau. Les familles des travailleurs tombent malade et il n’y a rien pour le chef de famille qui travaille dans l’un des entrepôts pour subvenir aux besoins de la famille. C’est vraiment grave pour une représentation étatique qui n’arrive pas à prendre en charges ses dépenses et celles de ses travailleurs.

Selon notre source, ces mauvaises gestions sont dues au comportement de Mme le ministre des Transports et des Infrasctures, Dembélé  Madina Sissoko et certains directeurs généraux dont le directeur général des routes et le directeur des entrepôts de Dakar. Ils sont complices pour leur non manifestation. L’irresponsabilité de certains directeurs est jusqu’aux os à dénoncer  ses pratiques inhumaines à cause de leur place et poste.

Mme le ministre des Transports et des Infrasctures  en complicité avec ses deux directeurs généraux piétine-t-elle les textes et lois des entrepôts maliens dans les ports de transit ? Si rien n’est fait ces entrepôts meurent à petit feu à cause de la faute des hauts dirigeants du ministère des Transports et des Infrasctures.

Les entrepôts du bénin, de la Guinée, Mauritanie, du Ghana et du Togo en sont illustratifs. Au moment où ses entrepôts sont déficitaires, deviennent du cout des sous directions des entrepôts de Sénégal qui les octroient des subventions surtout insuffisantes à couvrir les charges dont salaires, loyers et autres et qui souvent sont abonnées absentes.

Il est à noter que les fonctionnaires aux entrepôts maliens du Benin sont sans salaires depuis décembre 2021. Au moment où, ses travailleurs loin du pays, attendaient les subventions de 2022 pour s’acquitter des loyers des maisons, ils sont sur le point d’être expulsés pour non-paiement.

Et seuls Mme le ministre, le directeur général des routes et le directeur des entrepôts du Mali à Dakar se la coulent douce au détriment des autres fonctionnaires des EMAS.

Chose impardonnable, les hauts cadres de Bamako ignorent ou font semblant et du coup, les travailleurs de ses entrepôts comptent sur le président Assimi Goïta et son sens de devoir pour prendre des décisions fortes afin de trouver une solution idoine.

Madame le ministre des transports et des Infrastructures a montré ses limites face au problème et se trouve en sandwich entre le directeur national des routes et les entrepôts de Dakar.

Nous continuerons les investigations sur les EMAS dans nos prochaines éditions.

<strong>Yattara Ibrahim et Diak       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire : Le train a bel et bien sifflé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-le-train-a-bel-et-bien-siffle-2985053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 14:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’essai blanc dans le cadre de la relance du trafic ferroviaire a été concluant. De Bamako à Kayes, la cheminote Alima Mariko et son équipe ont été accueillies dans une effervescence populaire.</em>

En arrêt depuis 2018, les locomotives C2205 et C2207 sont de nouveau sur les rails grâce aux génies du Chemin de Fer. Après des mois de remise en état des rails, la direction de SOPAFER a initié cet essai blanc de Bamako à Kayes sous la houlette du département des transports et des infrastructures. Ainsi, dans la matinée du 13 juillet 2022, la ministre des Transports et des Infrastructures était à la gare ferroviaire de Bamako pour lancer cet essai.

Mme Dembélé Madina Sissoko a sillonné la gare de l’intérieur et de l’extérieur, discuté avec des cadres du Chemin de Fer, recevant par-ci par là les chaleureuses félicitations d’une foule en liesse dont de nombreux nostalgique qui n’y croyaient plus.

Selon les informations, ce voyage d’essai a été concluant. L’aller et le retour se sont effectués sans problème. Ainsi, le rêve des cheminots est devenu une réalité. Le train a certes bel et bien sifflé comme l’avait déclaré le premier ministre devant les membres du CNT.

A présent le combat des cheminots, c’est d’amener les décideurs à honorer leurs engagements afin que le trafic puisse reprendre officiellement le plus tôt que possible. En mettant sur les rails les deux vieilles locomotives, les cheminots ont prouvé qu’on peut bien leur faire confiance.

Aux décideurs de faire face à la société afin que le rêve devienne une réalité. Les deux locomotives peuvent certes, faire du chemin, mais l’urgence est de prendre au sérieux le projet de nouvelles locomotives. Il ne doit pas être de vains mots car il est urgent de renforcer la capacité des deux anciennes locomotives remises sur pied suite à la créativité des génies du Chemin de Fer.

Au moment où personne n’y croyait, SOPAFER a cru en ses techniciens et ingénieurs pour que ce jour soit. Il faudrait, en tout état de cause, acquérir de nouvelles locomotives afin que les deux autres soient un appui. Elles ne sauraient être des machines de pointe pour un trafic dense et intense de Bamako à Kayes.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>

<strong>Alima Mariko, la reine de l’essai</strong>

Femme engagée, la conductrice Alima Mariko était heureuse de se voir, une fois de plus, dans une locomotive. Avant le départ, elle n’a cessé de faire des va- et-vient entre les wagons et les locomotives. En première ligne, elle était toujours disposée à donner des explications à qui voulait comprendre quelque chose. Ce voyage d’essai a été aussi un moment de retrouvailles pour des cheminots qui s’étaient perdus de vue.

Vivement la reprise officielle !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du CMC : Bourama Mounkoro, le meilleur choix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/presidence-du-cmc-bourama-mounkoro-le-meilleur-choix-2984607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2022 21:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Conseil malien des chargeurs (CMC) sont convoqués à une assemblée générale le samedi 30 juillet au cours de laquelle, ils procéderont à l’élection de leur président. En prélude à cette rencontre, nous vous proposons de lire notre article sur le programme et la vision du candidat Bourama Mounkoro pour un CMC dynamique et émergent qui a été publié dans notre parution n°128 du mercredi 09 mars 2022. Un article qui a tout son sens à la veille de l’élection du président du CMC.</em></strong>

Seul candidat déclaré à la présidence du Conseil malien des chargeurs (CMC), la liste de candidatures qu’il a pilotée et qui portait son nom, notamment la liste B, est déclarée victorieuse à l’élection des membres consulaires, aussi bien au sortir des urnes que du prétoire, suite à des contestations portées devant les tribunaux par la liste perdante, celle du président sortant, Ousmane Daou Babalaye.

Il reste maintenant à convoquer l’assemblée consulaire pour mettre en place un Bureau exécutif piloté par un président. Pour le moment, Bourama Mounkoro est le seul candidat déclaré au poste de président et il propose un programme d’activités appelé « Ma vision pour le Conseil malien des chargeurs », décliné en sept axes.

Bourama Mounkoro est un homme pragmatique, un homme de dialogue, un homme d’expérience, un homme de conviction dévoué à la cause du secteur privé malien en général et des chargeurs en particulier. Il est tout simplement engagé à apporter sa modeste contribution à l’édification d’un secteur privé émergent dans notre pays.

Bourama Mounkoro est titulaire d’un diplôme supérieur en Comptabilité (1987), un Master en Ingénierie Financière, Contrôle de Gestion et Audit (2005), un certificat en anglais des affaires (2009), un Certificat en<strong> c</strong>ommunication publique et plan de communication au SETYM International à Montréal au Canada.

Il a aussi participé à plusieurs séminaires de formation au Mali et à l’étranger parmi lesquels :  les Incoterms 2010 : Un outil de compétitivité au service des Chargeurs Africains » à l’Institut International de Droit Maritime et des Transports à Tunis en 2011 ; l’atelier sous-régional sur l’évaluation des Observatoires nationaux de transport à maillon maritime (Ontm) Dakar (Sénégal) en 2013 ; les 6èmes Journées des Chargeurs Africains en 2012 Libreville (Gabon) ; le Symposium International « Trans Log Africa 2012 » Ouagadougou (Burkina Faso) ; la Conférence Internationale Francophone sur l’Audit Interne en 2006 Bamako (Mali) ; la Mission économique du Mali à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Québec (Canada) en Septembre 2011 et le Séminaire Introductif sur le Cercle de Qualité en 1997 Bamako (Mali).

<strong>Qu’est-ce qui motive sa candidature à la présidence du CMC ?</strong>

À cette interrogation, Bourama Mounkoro répond en plus d’exposer les grandes lignes du programme d’activités qu’il propose aux chargeurs pour apporter un vrai changement positif au Conseil malien des chargeurs (CMC).

Ainsi dit-il : « <em>J’ai un engagement sans faille et je crois en l’avenir de mon pays le Mali pour une visibilité du Conseil Malien des Chargeurs pour le bonheur des Opérateurs économiques. L’émergence du secteur privé malien reste mon combat de tous les jours.</em>

<em>Actif au sein de notre organisation depuis près de 15 ans pendant lesquels j’ai beaucoup appris auprès de mes camarades chargeurs jeunes et vieux du Mali et d’ailleurs, je souhaite poursuivre cet engagement avec un mandat de 5 ans à la tête du CMC qui doit plus que jamais jouer pleinement son rôle pour les chargeurs qui, j’en suis convaincu, occupent une place de plus en plus incontestable dans l’économie nationale. </em>

<em>Ainsi suffisamment outillé pour relever les défis et toujours soucieux de l’efficacité dont j’ai fait preuve dans les organisations comme l’OPI (Organisation Patronale des Industriels) depuis 2012, le CNPM (Conseil National du Patronat du Mali) de 2010 à</em>

<em>2015, l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA) dont j’ai été Commissaire aux comptes de 2009 à 2013, la CCIM (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali) où j’ai été Conseiller extérieur du Président de 2008 à 2012, le CMC (Conseil Malien des Chargeurs) depuis Avril 2008.</em>

<em>Mon mandat de Juge Consulaire auprès du Tribunal de Commerce Section Industrie de 2017 à 2019 m’a permis de m’imprégner des problèmes auxquels les opérateurs peuvent être confrontés sur le plan juridique notamment des erreurs, des pratiques ou des habitudes préjudiciables à la bonne marche des entreprises.</em>

<em>Pour revenir au CMC, je pense qu’il est temps que j’apporte ma modeste pierre à l’édification de notre beau pays en jouant un rôle indispensable sur le plan du partage des connaissances et des pratiques professionnelles.  Par la gestion participative, mon credo, aucune composante du Conseil Malien des Chargeurs ne doit rater le train en marche. Je reste très enthousiaste à l’idée de contribuer à la visibilité du CMC qui doit jouer </em>pleinement son rôle tant sur le plan international que national », précise-t-il.

Pour atteindre ces objectifs, une fois élu, il compte mettre en œuvre un programme d’activités intitulé « P<strong>our un nouveau contrat de confiance entre l’Etat, les Chargeurs </strong>et les partenaires » et reposant sur sept axes que voici :
<ol>
 	<li><strong>VISIBILITE DU CMC        </strong></li>
</ol>
<strong>  </strong>Il s’agit des innovations à mettre en œuvre pour expliquer aux opérateurs économiques les missions du CMC ; faire connaître davantage le Conseil Malien des Chargeurs pour une adhésion massive des opérateurs économiques ; occuper valablement sa place par une participation de qualité aux rencontres des chargeurs en Afrique et dans le reste du monde et communiquer convenablement pour mettre tous les acteurs au même niveau d’information.
<ol start="2">
 	<li><strong>PLUS PRES DES CHARGEURS</strong></li>
</ol>
Il convient de mettre les représentations du CMC à l’intérieur du Mali et dans les ports dans les meilleures conditions pour la satisfaction des  chargeurs ; instaurer des visites périodiques des   représentations régionales et des ports ; initier une série de formations pour les  chargeurs ; redynamiser la revue du CMC appelée « Le Bulletin du Chargeur » à éditer en ligne et sur papier dur pour la publication des actualités des chargeurs ; instituer une journée des chargeurs chaque année pour la promotion des chargeurs (rencontres, échanges, conférences, expositions…) et aussi être présent à tous les niveaux et en permanence auprès des opérateurs économiques 7 jours sur 7.
<ol start="3">
 	<li><strong>RASSEMBLER     </strong></li>
</ol>
<strong>                       </strong>Il s’agit de mettre le CMC au service de toutes les composantes de l’Assemblée Consulaire : importateurs, exportateurs et transitaires et entretenir une étroite collaboration avec le Conseil Malien des Transporteurs Routiers pour la résolution rapide des problèmes qui peuvent surgir au cours de l’exécution de nos différentes tâches.

Par ailleurs, une partie des priorités du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) sera de professionnaliser les acteurs et leur permettre de parler le même langage. En plus de la sensibilisation sur la facilitation des échanges et tout en privilégiant l’approche pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le         règlement n°14 de l’Uémoa relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.
<ol start="4">
 	<li><strong>DYNAMISER</strong></li>
</ol>
Pour tirer tous les avantages de notre situation de pays de l’Hinterland, le Conseil Malien des Chargeurs doit user de toutes ses prérogatives pour offrir aux opérateurs économiques maliens les conditions idéales pour le passage de leurs marchandises dans les différents ports.

La continentalité, au lieu d’être un handicap, doit être un atout pour notre pays dans le respect des conventions en vigueur. L’union faisant la force, ensemble nous allons dynamiser le CMC par la démarche appréciative qui consiste à aborder le changement de façon positive ;  accroître la collaboration dans les équipes ;  bâtir la capacité à innover constamment ; promouvoir, encourager et offrir des opportunités de développement de l’innovation dans le secteur privé.
<ol start="5">
 	<li><strong> MODERNISER</strong></li>
</ol>
Véritable enjeu pour la croissance d’un pays enclavé comme le Mali, la facilitation des échanges implique simplification, modernisation et harmonisation des processus d’importation et d’exportation. Sur toute la chaine des transports, les acteurs sont confrontés à des difficultés si bien que les rôles sont parfois méconnus.

Une fois élus, nous procéderons à la réhabilitation et la modernisation des infrastructures aussi bien au siège que dans les représentations du CMC ; la création d’un site internet du CMC newlook pour les chargeurs ; la modernisation de l'organisation pour améliorer la qualité des services, l’efficacité des équipes et l’épanouissement des collaborateurs.

Nous envisageons de développer la compétitivité, moderniser les méthodes de travail, numériser l’activité, développer de nouveaux outils. Le potentiel humain est au cœur de notre projet de modernisation par des changements pensés et concertés. C’est ainsi que notre vision stratégique gagnera en valeur.
<ol start="6">
 	<li><strong>RENFORCEMENT DES CAPACITES</strong></li>
</ol>
Les capacités du CMC seront renforcées lorsque les membres, surtout les agents à tous les niveaux de la hiérarchie vont acquérir des connaissances plus solides sur des concepts-clés leur permettant d'être plus efficaces dans leurs réponses aux attentes des chargeurs.  Ce qui nécessite une formation continue des ressources humaines.

Le renforcement de capacités vise aussi à accompagner les chargeurs maliens dans un contexte marqué par une crise économique, sécuritaire et sanitaire sans précédent et qui nous impose une nouvelle conduite à tenir.
<ol start="7">
 	<li><strong>OPTIMISER</strong></li>
</ol>
Il faudra donner au CMC le rendement optimal en créant les conditions les plus favorables pour en tirer le meilleur parti possible. Pour ce faire, il faudra analyser les interactions qui existent entre l’organisation du travail, la gestion des équipes, les processus opérationnels et les outils informatiques ou autres ressources utilisées pour l’atteinte des objectifs à court, moyen et long termes.

&nbsp;

<strong>Cheick Bougounta CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes : l’essai blanc du train réussi, mais à quand la reprise effective ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/kayes-lessai-blanc-du-train-reussi-mais-a-quand-la-reprise-effective-2984594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jul 2022 01:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À Kayes, le train a sifflé de nouveau ce jeudi matin à la gare ferroviaire. Arrêté depuis des années, cet essai blanc suscite beaucoup d’espoir pour les populations de la première région, mais aussi de l’inquiétude.</em></strong>

Lors de son entrée à la gare de Kayes plateau aux alentours de 3 heures du matin, la locomotive du train blanc a été accueillie avec enthousiasme. Cet essai a mobilisé vieux, jeunes et enfants, restés du début de la soirée du mercredi jusqu’aux premières heures du jeudi 14 juillet.

L’arrêt du train voyageur a causé un choc économique pour la région de Kayes à travers les villages traversés par les rails. Chez les enfants cheminots, cet acte d’essai est un ouf de soulagement et d’espoir après « tant d’années de difficultés financières », nous a fait savoir Mory Diawara, enfant cheminot vivant à Kayes.

Accueillie en grande pompe par les populations, la délégation conduite par Ibrahim Maïga, directeur de la société du patrimoine ferroviaire qui a accompagné le train de Bamako jusqu’à Kayes, se dit confiant pour un nouveau départ de la régie du chemin de fer après des travaux complémentaires sur les machines, avant la reprise définitive.

Cependant, l’interrogation qui hante les esprits, est la pérennité du train voyageur après cet essai réussi. En 2018, les autorités maliennes avaient annoncé la reprise du trafic ferroviaire en grande pompe, mais ces annonces sont restées sans effets, et beaucoup craignent de revivre le même scénario.

Pour l’heure, aucune date n’a encore été indiquée pour une reprise effective. En attendant, tous les regards sont tournés vers les autorités dans l’espoir d’entendre siffler à nouveau le train à Kayes.

<strong>Michel Yao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier voyage d’essai du train sur l’axe Bamako&#45;Kayes réussi :  Enfin, le train siffle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/premier-voyage-dessai-du-train-sur-laxe-bamako-kayes-reussi-enfin-le-train-siffle-2984164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 01:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cris de joie des adultes et des plus jeunes, larmes de satisfaction des personnes âgées : dans un enthousiasme débordant que les riverains de la voie ferrée Kayes-Bamakoont vécu la reprise du trafic ferroviaire le mercredi, 13 juillet. Ce qui avait été toujours promis par les différents régimes qui se sont succédé et qui apparaissait à chaque fois comme un rêve impossible à réaliser est devenu enfin une réalité grâce aux immenses abattus par les autorités de la transition. Ce bonheur ouvre surtout de nombreuses autres perspectives heureuses.</strong>

Le 14 mai 2022, sur le plateau de l’ORTM dans le cadre de l’émission « Mali Kura Taa Sira » donnant la parole à chaque membre du gouvernement pour expliquer ses réalisations et les perspectives, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre et des Transports et des Infrastructures déclarait : «  Les dispositions sont déjà prises pour relancer le trafic national du transport ferroviaire en arrêt total depuis 2018 et cela, dès fin décembre 2022 ». Et voilà qu’avant cette date, Mme Dembélé Madina Sissoko a donné le Ttop départ, le mercredi, 13 juillet 2022, du premier essai blanc du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes, soit quelques six mois avant l’échéance prévue. Signe évident qu’un travail énorme a été abattu dans l’intervalle, qui a bénéficié d’un suivi attentif puisque le jeu en valait la chandelle et qu’il ne fallait donc point à nouveau contrarier l’espoir et les attentes des populations. Pour cette phase d’essai du 14 mai, l’honneur avait été fait à Mme Alima Mariko, mécanicienne de son état, de conduire le train d’essai. Puis, deux locomotives (CC22-05 et CC22-07) avaient effectué des mouvements sur le trajet Bamako-Néguéla le vendredi, 08 juillet 2022.

La locomotive CC-2207, avec ses 7 voitures-voyageurs et sous la présidence de Mme le ministre a donc pris le départ, ce 13 juillet, à 08H45mn à la Gare ferroviaire de Bamako à destination de Kayes (la Cité des Rails). Dans une interview accordée à la presse, Madame le ministre DEMBELE Madina SISSOKO a salué l’accompagnement du Président de la Transition, chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, qui n’a jamais fait défaut tout au long de ce processus de relance du trafic ferroviaire au plan national. <em>‘’C’est grâce à l’engagement constant du chef de l’Etat et au dévouement de Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement, que les techniciens du secteur ferroviaire du Mali ont réparé entièrement deux locomotives et les voitures-voyageurs pour assurer la liaison Bamako-Kayes par voie ferrée’’</em>.

A Kita, ce 13 juillet, la gare ferroviaire refusait du monde. Ce public varié a fait ce déplacement pour voir leur train de voyageurs Bamako-Kayes de nouveau sur les rails. A 14h30 mn,le train est arrivé à Badinko et à 15h30 à la gare Transrail de Kita où l’attendaient des  populations nombreuses. A l’escale de Badinko où les autorités régionales ont effectué le déplacement pour le premier accueil de ce  train test comme à la gare de Kita, l’ambiance était celle des grands jours. Les populations, dans une effervescence totale, clamaient cette prouesse des autorités du pays qui ont tenu les promesses du démarrage du trafic ferroviaire. Partout, joie, hymne national et  symphonie puisée du terroir étaient rois. Au regard de la mobilisation générale des communautés, les autorités disent bien noter l’espoir des populations de voir la réouverture effective de ce tronçon. Pour elles, pouvons-nous conclure, la question demeure au cœur deleurs (des plus hautes autorités du pays) préoccupations. Après 30 minutes de stationnement à Kita, le train-test a quitté pour Kayes. Le sifflement du train a été entendu, toujours le mercredi,13 juillet 2022 dans la nuit, à  Kayes, comme un signe d'espoir et de vie, pour non seulement la population de la ville, mais aussi pour les villes traversées par les rails. Les autorités administratives et politiques, les organisations de la société civile, les chefs coutumiers et traditionnels ont tous  accueilli l'arrivée du train de nouveau dans la gare du chemin de fer avec une grande satisfaction.

Ainsi, au matin du jeudi, 14 juillet 2022, sous une grande pluie, le directeur de cabinet du gouverneur, Monsieur Amadou DICKO, avec à ses côtés la délégation des membres du Conseil  National de Transition, en mission à  Kayes, ont lancé officiellement le retour du train à Bamako. Pour ce voyage  de retour à Bamako, les Kaysiennes et les Kaysiens, jeunes et vieux, étaient sortis massivement, une fois de plus, pour magnifier toute leur reconnaissance à  l'endroit des plus  hautes autorités du pays  pour cette  reprise du trafic ferroviaire, vitalpour toute la région de Kayes. <em>« Je peux mourir tranquillement maintenant car mon vœu le plus cher avant de mourir était de voir la reprise du trafic ferroviaire »,</em> s’est exclamé, les larmes aux yeux, Mamady Sissoko âgé de 78 ans. Le train-testvoyageur  a quitté Kayes à 12 h30 pour être à Bamako à 4h du matin. Tout au long de son trajet, les villages riverains du chemin de fer de Kayes à Mahina et en passant par Oualia, Toukoto, Kita, c’était de l’effervescence car avec la relance du trafic ferroviaire, c’est un espoir qui renaît tant sur le plan économique, social que culturel. Selon le représentant du ministère des Transports et des Infrastructures, ce premier test permet au département en charge de mesuresr les risques d’échec afin que la relance soit effective apour le bonheur de tous les Maliens.

<strong>Avant ce voyage d’essai réussi, beaucoup de dispositions avaient été prises</strong>

Les 19 gares, de Bamako à Kayes, ont été entièrement réhabilitées. Les travaux d’entretien de la voie ferrée (curage des fossés, décapage, désherbage et débroussaillement) ont été exécutés de Bamako à Diboli, les ateliers centraux de Korofina et de Kayes ont été réhabilités et les rails défectueux entre Bamako et Kayes, remplacés. Une autre disposition de taille est la visite ministérielle conduite par Abdoulaye Diop à Moscou du 18 au 21 mai 2022. La ministre des Transports et des Infrastructures a fait partie de cette mission. Dans la capitale russe, en compagnie de son homologue de l’Economie et des Finances, elle a eu une séance de travail  fructueuse, le 20 mai 2022, avec la société russe Trading  House STM. La société russe Holding, qui appartient à Sinara-Transport Machines (STM), est un important fabricant et fournisseur de matérielsroulants et d'équipements ferroviaires, dont des locomotives diesel et électriques, des unités multiples électriques, des wagons de frêt et des machines de voie pour la construction, la réparation et rénovation et la maintenance de la voie ferrée. Après des échanges sur les aspects techniques, les deux parties ont procédé à la signature d'un mémorandum d’entente pour déclencher le partenariat et entamer les travaux dans une dizaine de jours. Ce partenariat consiste en l’achat de 03 locomotives neuves et la réparation de 02 locomotives par des techniciens russes attendus à Bamako dans les prochains jours.

Des tractions se sont déroulées, le vendredi, 04 mars de 10 heures à 13 heures, entre les ateliers centraux de Korofina et la gare ferroviaire du District de Bamako. Ce mouvement est le 2<sup>ème</sup> du genre, le 1<sup>er</sup> s’étant effectué lorsque le 1<sup>er</sup> gouvernement de la transition était en fonction.

&nbsp;

Rappelons que la ligne de chemin de fer reliant Kayes à Bamako  a été inaugurée le 19 mai 1904. Ce que l’on appelait alors <strong>« la pirogue métallique de fer »</strong> était <em>« une  locomotive qui vomit des nuages de fumée qui jaillissent par saccades de sa grande cheminée, avec des poussières et des brindilles de feu. Puis des jets de vapeur d’eau s’échappent de ses flancs. Les freins se desserrent, les bielles et les roues motrices entrent en action, la machine se cabre, les wagons s’entrechoquent, le tout dans des grincements et un fracas épouvantables. Enfin le train s’ébranle ; prenant peu à peu de la vitesse, il commence à filer à travers le paysage… »</em> nous raconte un retraité de l’entreprise, lui aussi ayant appris de son père, ancien employé de la même entreprise. Et de continuer que : <em>« À cette époque, seul le tronçon reliant Kayes, implanté sur la rive droite du fleuve Sénégal, à Koulikoro, petit port fluvial lové au bord du Niger, existait. Il faudra attendre le 1<sup>er</sup>  janvier 1924 pour que la liaison Dakar-Bamako soit inaugurée. »</em> La ligne Dakar-Bamako a connu son heure de gloire avant l’indépendance du pays. L’éclatement de la Fédération du Mali, le 20 août 1960, a marqué le début de son déclin. La frontière avec le Sénégal est alors fermée. C’est à la suite de cette rupture que le Mali mit sur pied, le 29 novembre 1960, sa propre société de gestion, la Régie des chemins de fer du Mali (RCFM). En 1962, la signature d’un accord par lequel les deux États décident d’exploiter en commun la voie ferrée n’y changera rien. Soucieuse du confort de sa clientèle et du développement du tourisme, la RCFM a créé des unités hôtelières : le Buffet de la gare à Bamako, qui verra naître plusieurs orchestres maliens, et l’Hôtel du rail à Kayes (HRK), dont le service de classe internationale remporte, en décembre 1984, le trophée de meilleure prestation hôtelière décerné lors du Salon du tourisme à Madrid. Au fil des ans, frappé par la crise économique et la mauvaise gestion, le trafic décline. Le nombre de gares se réduit considérablement, pénalisant les riverains qui faisaient leur petit commerce à chaque arrêt du train. En dépit des divers plans de restructuration mis en œuvre, la situation des régies sénégalaise et malienne se dégrade au point que les gouvernements du Mali et du Sénégal décident de la mise en concession de la ligne internationale. C’est chose faite depuis octobre 2003 et la reprise de la gestion du réseau par le groupement franco-canadien Canac-Getma. Avec cette  privatisation, c’est une page d’histoire qui se tourne. Mais les vieux se souviennent encore, et avec fierté, de cette grève mémorable, qui, du 10 octobre 1947 au 19 mars 1948, a mobilisé près de 20 000 cheminots et qui est relatée dans le célèbre ouvrage de l’écrivain sénégalais,’Ousmane Sembène, <strong>« Les Bouts de bois de Dieu ».</strong> Au terme d’un bras de fer avecl’administration coloniale, les cheminots d’alors avaient en effet obtenu gain de cause : un statut unique pour tous les travailleurs de la régie.

A noter que la Société Transrail, qui exploitait le Chemin de fer du Mali, a été liquidée par le Tribunal du Commerce de Bamako en son audience du 1er septembre 2021. Pour la suite du processus, la juridiction a désigné Sékou Fanta Mady Traoré, juge commissaire et Alou Badara Traoré du Cabinet Exao- Sarl  comme Syndic.

​<strong>Tidiani S.M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du corridor Dakar&#45;Bamako : Les opérateurs économiques  maliens réclament l’annulation de toutes les exonérations sous l’embargo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-corridor-dakar-bamako-les-operateurs-economiques-maliens-reclament-lannulation-de-toutes-les-exonerations-sous-lembargo-2983959.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 15:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali a servi de cadre à la tenue d’une rencontre d’échange entre la Direction générale du Port autonome de Dakar (Pad) et  ses partenaires des chambres consulaires du Mali. Les deux parties se sont entretenues sur les conditions de relance du Corridor Dakar-Bamako après la crise de l’embargo. C’était ce jeudi 14 juillet 2022.</em></strong>

Après la levée des sanctions contre le Mali, une mission de la Direction générale du Port autonome de Dakar a été déployée à Bamako du 13 au 15 juillet 2022.  Selon le Directeur commercial du port autonome de Dakar, Papa Ibrahim Sow, les échanges ont porté d’une part sur la mise en œuvre des mesures annoncées par le Pad en faveur du transit malien et d’autre part sur le renforcement du partenariat stratégique pour une relance rapide du corridor Dakar-Bamako. En effet, la direction générale du Pad a décidé d’annuler les frais de magasinage de marchandises en transit Mali.  « Cette décision d’annulation des frais de magasinage prend effet à compter du début d’entrée en vigueur de l’embargo  contre le Mali ; le 09 janvier à Accra, jusqu’au 03 juillet date de la levée de celui-ci », a-t-il déterminé. Et de préciser que cela concerne les marchandises conventionnelles.

Cependant, pour  les opérateurs économiques du Mali, cette décision  du Port autonome de Dakar est partielle. Car, elle ne prend  pas en compte les exonérations de magasinages au niveau des partenaires du Port. Aux yeux des opérateurs maliens, il est injuste d’être contraint à payer aux opérateurs des terminaux du Pad des frais de magasinages exorbitants entrainés par la longue durée de l’embargo.

Pour sa part, le Président de la Chambre du commerce et de l’Industrie du Mali, Youssouf Bathily, a décelé par rapport à la décision du Port de Dakar : «  Nous avons écrit au Port de Dakar pour demander d’abandonner tous les magasinages  des  surcharges liées aux marchandises en transit sous l’embargo de janvier à juillet ». A  cet effet, le président de la Ccim a exprimé sa satisfaction  quant à la décision de l’abandon des  frais de magasinage, en plus de l’engagement du remboursement de tous les frais payés durant la période de l’embargo.

En perspective, Youssouf Bathily  a annoncé qu’une mission des chambres consulaires du Mali est prévue à Dakar cette semaine pour rencontrer les partenaires du port, afin de convaincre ces derniers à abandonner les frais de magasinage. « La rencontre portera sur les frais déjà payés et les frais à payer…», a souhaité le Président de la Ccim.

Dans cette circonstance, l’autorité portuaire du Sénégal s’est engagée à mener des négociations auprès  des opérateurs des terminaux pour un meilleur accompagnement  par rapport à la marchandise malienne.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au conseil malien des chargeurs : La Ccim devenue un QG de campagne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-la-ccim-devenue-un-qg-de-campagne-2983948.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 14:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection du bureau du Conseil malien des chargeurs prévue pour le samedi 30 juillet prochain provoque des remous au sein du monde des affaires, jusqu’à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, cette autre institution consulaire qui, malheureusement, se fait remarquer de plus en plus, notamment par deux de ses dirigeants dont les manœuvres visent à imposer un candidat autre que celui pressenti à ce jour. Question de faire main basse sur le CMC en y plaçant un pantin de président, disons un gestionnaire de leurs intérêts par procuration.</em></strong>

Que cherchent des sommités de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali en ce qui concerne le Conseil malien des chargeurs ? Il n’y a point de dépendance ou un quelconque lien hiérarchique entre les deux chambres consulaires, mais, de sources concordantes, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est devenue l’épicentre de la campagne pour l’élection d’un nouveau bureau du Conseil malien des chargeurs.

Non pas pour tenter d’œuvrer à une élection sans tension, mais plutôt pour raviver les divergences, en prenant position et en encourageant une candidature autre que celui qui était tête de la liste ayant remporté l’élection des membres consulaires, appelés à siéger le samedi 30 juillet 2022 pour élire un bureau dont le président national du CMC.

Pour être plus clair, disons que Bourama Mounkoro a toujours été pressenti comme candidat à la présidence du CMC. Il l’a déclaré bien avant même le déroulement du scrutin de liste et un consensus était tacitement constitué autour de sa candidature. Raison pour laquelle la liste victorieuse à cette élection des membres consulaires portait son nom. Des mois durant, il a décliné avec force sa vision et son projet de plan d’action une fois élu et les a consignés dans une brochure rendue publique.

Mais aujourd’hui, il y a une sorte de complot contre lui, ourdi par un groupuscule qui n’a proposé à ce jour ni programme ni vision pour l’avenir du CMC. Tout simplement, il faut placer à la tête du CMC un pantin qui leur obéira à la lettre pour ainsi assouvir des ambitions non avouées.

En effet, quand Bourama Mounkoro s’époumone à faire comprendre et accepter son programme d’activités, d’un autre côté, le seul son de cloche entendu à ce jour est : « <em>Au CMC il y a à boire et à manger</em> !». Simple comme motivation pour plonger le secteur privé dans une atmosphère de guerre de clans qui doit, en principe, relever du cimetière du passé.

Entre opérateurs économiques les nouvelles vont vite et il suffit de démarcher un membre consulaire au profit ou au détriment d’un candidat déclaré ou potentiel pour que cela se sache. Les manœuvres nocturnes et les réunions ponctuées de promesses de tout mettre en œuvre, y compris au plan financier, pour imposer un président pantin car « Tout sauf Mounkoro » dit-on, c’est devenu un secret de polichinelle. Pourvu que les caisses de la Ccim soient épargnées, ce que nous souhaitons ardemment à ses responsables qui doivent, en principe, se préoccuper du bruit assourdissant des casseroles en train de les suivre partout. Le peuple attend la clarification du dossier relatif à la gestion des fonds Covid où près de 10 milliards auraient été illégalement transférés dans des comptes en Côte d’Ivoire.

Pourtant, deux personnalités, citées dans cette Covid-gate de la CCIM sont celles-là même qui veulent faire main basse sur le CMC. Elles forment un bon tandem prêt à tout pour placer leur protégé. En ce qui concerne ce tandem qu’on retrouve aux sommités de la CCIM, est-ce à dire que les relations se solidifient beaucoup plus dans la gestion désastreuse des fonds publics ?

Le protégé de ce duo doit d’ailleurs murement réfléchir avant d’accepter d’être placé comme un président qui sera entouré par des membres du bureau national choisis non par lui-même, mais imposés par ses mentors. Un piège dangereux qui risque de se refermer sur lui-même. Comment doit-il retourner l’ascendeur ? Sait-il qu’il sera appelé à rendre compte de sa gestion en tant qu’ordonnateur des dépenses du CMC s’il était placé comme président de façade ? Acceptera-t-il de jouer au faire-valoir et de trahir, lui aussi, ceux avec qui il a fait route jusqu’à présent en leur promettant un poste dans le bureau national ?  Autant de questions qui méritent réflexion et réponses ! Et pourtant, il faudra faire un choix.

Les pouvoirs publics, informés de tout, savent de quoi nous parlons concernant l’implication intempestive de sommités de la Ccim dans ces élections au CMC. Mais faudrait-il tout simplement se demander pourquoi ces pontes de la Ccim courent-ils autant et tiennent-ils à contrôler le CMC ? Ou bien, c’est le CMC après la Ccim ? Question dont la vraie réponse coûte 10 milliards de francs CFA que le gagnant pourra récupérer, sans crainte, au contraire avec beaucoup d’impunité, par virement bancaire de Bamako à Abidjan, sous le regard passif des autorités de la Transition.

<strong> </strong>

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chemin de Fer : La fin d’une longue attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chemin-de-fer-la-fin-dune-longue-attente-2983949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 13:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La bonne humeur de la ministre des Transports et des Infrastructures était perceptible lorsqu’elle donnait, mercredi 13 juillet 2022, le top départ du premier essai blanc du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes. Mais l’enthousiasme des populations riveraines de la voie ferrée était beaucoup plus expressif. Sur les 400 kilomètres qui séparent la capitale et la ville de Kayes, la foule n’a pas manqué à l’appel du train qui roulait à nouveau après des années d’arrêt.

L'évènement a regroupé du monde à la gare ferroviaire de Bamako, le matin du 13 juillet. La locomotive CC-2207, avec ses 7 voitures-voyageurs, a pris le départ à 08h45mn à la gare ferroviaire de Bamako, à destination de Kayes (la Cité des Rails). Pour cette phase d’essai, l’honneur est revenu à Mme Alima Mariko, mécanicienne de son état, de conduire le train d’essai qui fait renaître l’espoir pour les populations de la cité des rails.

Dans une interview accordée à la presse, le ministre Dembélé Madina Sissoko a salué l’accompagnement du Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, qui n’a jamais fait défaut tout au long de ce processus de relance du trafic ferroviaire au plan national. « C’est grâce à l’engagement constant du chef de l’Etat et au dévouement de Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement, que les techniciens du secteur ferroviaire du Mali ont réparé entièrement deux locomotives et les voitures voyageurs pour assurer la liaison Bamako-Kayes par voie ferrée’ », a-t- elle dit.

La ministre a ajouté que prochainement le Mali va procéder à l’acquisition du complément des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de voie, notamment la bourreuse et la mise en place d’un système de télécommunication. Il est prévu aussi l’acquisition des pièces de rechange qui sont indispensables pour entamer l’exploitation commerciale effective du train-voyageurs entre Bamako et Kayes.

Pour rappel, le gouvernement de la République du Mali a signé avec la société russe STM un mémorandum d’entente pour réhabiliter d’autres locomotives se trouvant dans les ateliers centraux de Korofina, en acquérir de nouvelles et réaliser l’étude de migration de la voie métrique vers la voie standard. A cet égard, les experts russes sont attendus à Bamako dans les jours à venir, à en croire les autorités.

Dans le cadre de la relance du trafic ferroviaire, une délégation ministérielle du Mali, conduite à Moscou, est entrée dans la phase active vendredi 20 mai 2022 avec la rencontre de la société russe Trading House STM.  La ministre des Transports et des Infrastructures et son collègue de l’Économie et des Finances ont eu une séance de travail fructueuse aux vues de la qualité et la sincérité des échanges.

La société russe Holding, qui appartient à Sinara–Transport Machines (STM), est un important fabricant et fournisseur de matériels roulants et d'équipements ferroviaires, y compris des locomotives diesel et électriques, des unités multiples électriques, des wagons de fret et des machines de voie pour la construction, la réparation et rénovation et la maintenance de la voie ferrée.

Après des échanges sur les aspects techniques, les deux parties ont procédé à la signature d'un mémorandum d’entente entre les deux parties pour déclencher le partenariat et entamer les travaux. Cette signature a été faite sous la présidence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

<strong>Historique</strong>

C’est la relance du trafic sur une voie ferrée vieille de plus d’un siècle. Le projet de construction de la ligne de chemin de fer Dakar-Niger est élaboré à la fin du XIXe siècle par le général Gallieni, commandant du Soudan français. L’objectif était de relier le fleuve Niger et le port de Dakar afin de permettre l’acheminement des matières premières vers la métropole. La construction de la ligne sera achevée au début du XXe siècle : le tronçon Kayes-Koulikoro sera inauguré en 1904 et la totalité de la ligne Dakar-Koulikoro, en 1924.

L'économie de l'Afrique occidentale française est en grande partie liée au secteur agricole, au sein duquel la culture de l'arachide joue un rôle croissant à partir des années 1920, puis des années 1930, et profite de la construction de la ligne de chemin de fer, puis un peu plus tard de cours très élevés au cours de la Seconde guerre mondiale.

À l’indépendance du Mali et du Sénégal, après l’éclatement de la Fédération du Mali, l’ancienne Régie des chemins de fer de l’Afrique de l’Ouest est scindée en deux compagnies distinctes, la Régie des chemins de fer du Mali (RCFM) et la Régie sénégalaise. Un accord entre le Sénégal et le Mali en 1962 détermine l’exploitation commune de la ligne par les deux régies.

Une grève a lieu en 1938 et la répression de l'armée fait six morts le 27 septembre 1938. En 1947, une grève des cheminots éclate et va durer plusieurs mois afin d’obtenir les mêmes droits que les cheminots français et une revalorisation de leur salaire. La grève dure du 11 octobre 1947 au 19 mars 1948 et aboutit à une augmentation des salaires de 20% malgré entre autres l'emprisonnement du leader syndical Ibrahima Sarr et le licenciement de grévistes. L’écrivain sénégalais Ousmane Sembène relate cette grève dans son roman Les Bouts de bois de Dieu publié en 1960.

Les difficultés de gestion et le manque d’investissements entraînent une dégradation des infrastructures et du matériel roulant. Les retards sont nombreux. En octobre 2003, le Sénégal et le Mali confient la gestion du réseau à un consortium franco-canadien, Transrail. Le capital de la société Transrail est réparti entre le repreneur canadien (51%), les États sénégalais et malien (20%), les salariés (9%), et des investisseurs privés maliens et sénégalais.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du trafic ferroviaire : Quand le rêve devient réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-quand-le-reve-devient-realite-2983858.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 07:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 13 Juillet 2022 serait désormais une date mémorable gravée en lettre d'or dans les annales de l'histoire de la population de la Cité des rails, car elle marque la reprise d'un trafic qui était interrompu depuis plus d'une dizaine d’années.</strong>

En effet, il y a plus d'une dizaine d'années, la population de la Cité des rails n'entendait plus le sifflement de la grande scolopendre qui la réveillait de son doux sommeil matinal. Après tant de promesses non tenues qui avaient suscitées autant d’espoir, rare était ce qui croyait encore à cette énième promesse de remettre en marche la locomotive entre Bamako-Kayes-Bamako. C'est pourquoi l'annonce faite par les autorités de la transition de faire renaître le trafic ferroviaire de ses cendres avait été prise avec un optimisme prudent et une joie au bout des lèvres. Sans pour autant se laisser emporter une énième fois, la population de la Cité des rails, en particulier et celle du Mali, en général, avait croisé le bout des doigts pour que cette fois- ci soit la bonne. Nous pouvons dire que le Tout Puissant a entendu les pleurs de ces millions de gens qui vivent de ce trafic et a tout simplement répondu à leur sollicitation. C'est ainsi que, toute la population du Mali, en général et celle des rails, en particulier, était en extase, ce mercredi 13 Juillet 2022, en assistant au voyage blanc Bamako-Kayes-Bamako.

Parti de Bamako, mercredi matin, vers 10 heures, la locomotive s'est immobilisée à la gare de Kayes un peu plus tard le soir pour retourner dans la capitale, le vendredi 15 juillet 2022. Tout au long du trajet de quelques 400 km, la population en liesse ne croyait pas à présent à leurs yeux. Beaucoup se croyaient dans un rêve. Hommes, femmes et enfants, tous sont sortis pour voir de leurs propres yeux ce qu'ils croyaient être une chimère. Ils étaient tous présents, qui pour revivre un souvenir lointain et qui pour voir pour la première fois ce qui s'appelle le train.

Cependant, l'arbre ne doit pas cacher la forêt. Quand nos yeux finiront de nous extasier, nous devrons sortir de l'euphorie pour jeter un regard critique sur la situation qui nous a conduit à cet arrêt du trafic afin de pouvoir tirer les leçons du passé. Il n'est un secret pour personne que ce transport ferroviaire était l'un des plus dynamiques et son apport à l'économie n'était plus à démontrer. Mais comment sommes-nous arrivés là ? Voilà la question essentielle que tous les citoyens doivent se la poser. D’ores et déjà, nous pouvons dire qu’à un moment donné, que le trafic Bamako-Kayes-Bamako était devenu une sorte de vache laitière pour ceux-là mêmes qui étaient chargés de la gestion.

Administrateurs, vendeurs de billets, contrôleurs, intermédiaires communément appelés «<strong>coxers</strong>», tous y trouvaient son compte. Nous assistions à une sorte d'enrichissement du personnel au détriment des caisses de l'État. Selon certains témoignages, souvent à certains de ces voyages à peine, l'État récupérait les frais de l'essence et pourtant le train ne sortait jamais à moitié vide. En plus de la mauvaise gestion, le système qui consistait à octroyer des permis de voyage gratuit aux cheminots à la retraite et à leurs ayants droit, ont contribué sans conteste à précipiter la chute de la locomotive dans un gouffre béant, d'où elle peinait à sortir il y a plus d'une dizaine d'années. Il est donc évident que ce sont la mauvaise gestion, le favoritisme et la magouille qui furent les véritables causes de l'effondrement de l'entreprise ferroviaire qui a conduit à sa faillite.

Malgré quelques initiatives prises par le régime du général président, feu Amadou Toumani Touré (ATT), pour tenter de remettre la machine sur les rails, la tentative n'a pu durer. Tous ceux-ci doivent servir de repère pour mieux réfléchir afin de tirer les meilleures leçons du passé. Si chacun, avec ce voyage d’essai, a souhaité que ceci soit le point de départ d'une vraie reprise du trafic et qu'il ne s'arrête plus jamais, il est nécessaire que chacun s'interroge sur sa part de responsabilité, pour qu’ensemble nous mutualisons nos efforts pour que soit perpétuée la dynamique qui vient d'être enclenchée, en ce jour, mercredi, 13 Juillet 2022.

À l'État, également, de prendre des mesures idoines pour combattre la mauvaise gestion, le favoritisme et la magouille. Telles sont les conditions indispensables pour la réussite et la pérennisation de ce trafic ferroviaire Bamako-Kayes-Bamako.

<strong>Daouda DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Le train va se remettre à siffler, et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gouvernement-de-transition-le-train-va-se-remettre-a-siffler-et-apres-2983789.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Remettre le train sur les rails, n’est pas le problème.  Mais, résoudre le problème qui a amené à cet arrêt, est le véritable problème à résoudre.</strong>

Au Mali, les entreprises étatiques n’ont pas longue vie. Le président Modibo Kéita, dans sa tombe, ne dira pas le contraire. Il y a peu d’entreprises étatiques qui fonctionnent encore de nos jours. La mauvaise gestion a été à la base, de cette mort progressive des entreprises dominées par l’Etat.

Le train malien s’est arrêté, il y a plusieurs années. Inutiles d’évoquer ici les raisons qui ont amené cet arrêt. Au fil des temps, plusieurs gouvernements ont tenté de remettre en rails ce train malien, en vain. Le gouvernement de transition, a, à son tour, tenté. A-t-il réussi ? Trop tôt pour se prononcer sur cette question. Un premier test a été fait la semaine passée sous les applaudissements d’une population nostalgique des années fastes passées. Mais disons-le farnchement : est-ce que le problème, c’est de remettre sur rail le train (archaïque) malien ? Nous disons archaïque, parce que c’est l’ancien modèle que nous connaissons depuis notre tendre enfance, qui va se mettre à rouler sur des rails terriblement endommagés par le temps et dont l’entretien coutera non seulement des fortunes mais sera aussi difficile à faire de façon régulière.

Le Sénégal, notre voisin avec qui on avait un projet historique dans le passé, a revu carrément le système. Lui, il a mise en route disons en rail, un nouveau modèle avec des machines modernes, pendant que le Mali est en train de restaurer l’antiquité sous des tonnerres d’applaudissements. Non seulement il est difficile de restaurer cette antiquité mais son entretien régulier sera très difficile pour garantir la durée de vie du « nouveau train » malien.

L’autre chose, c’est le diagnostic du problème qui a poussé le train à s’arrêter définitivement. Si on ne soigne une maladie en s’attaquant à sa cause, il y a de fortes chances que cette maladie rechute. Gageons que cette remise rapide du train sur rail, n’est pas une activité de campagne électorale et qu’il s’arrêtera rapidement un jour une fois que les élections sont passées.

<strong>Sinaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs :  Le bureau national sera installé ce 30 juillet : Bourama Mounkoro pressenti président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-le-bureau-national-sera-installe-ce-30-juillet-bourama-mounkoro-pressenti-president-2983521.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 01:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin ! Le processus électoral au Conseil malien des chargeurs (CMC) déroulera sa dernière étape le samedi 30 juillet 2022, avec l'installation de la nouvelle assemblée consulaire dont les membres sont élus suite à un vote qui s'est déroulé au mois d'octobre 2021. Cette session inaugurale de l'assemblée consulaire sera marquée par l'élection des membres du bureau national dont le président du Conseil malien des chargeurs.</em></strong>

Le conflit post électoral au CMC, devenu un véritable feuilleton judiciaire, a finalement livré son dernier épisode qui a confirmé, sans surprise, la victoire de la Liste A dite Liste Bourama Mounkoro, mettant ainsi fin à près de quatorze ans de règne de l'ex président, Ousmane Daou Babalaye, lequel a pourtant usé de tous les moyens légaux à sa disposition pour tenter de rempiler. Il s'est défendu, d'ailleurs très bien défendu avant de lâcher prise, finalement. Le ministère des Transports, qui assure la tutelle du Conseil malien des chargeurs, a donc pris acte de la clôture de la première phase du processus électoral qui a fait connaître les représentants des chargeurs à leur assemblée consulaire au plan national, laquelle assemblée est composée des membres élus au niveau du district de Bamako et dans les régions où existent déjà des délégations régionales du CMC. C'est l'installation officielle de cette assemblée consulaire qui se fera le samedi 30 juillet prochain au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) sur convocation du ministre de tutelle du Cmc, le ministre des Transports, conformément à la loi.

Il faut remarquer que cette première session de l'assemblée consulaire, outre son installation officielle, est consacrée à l'élection du bureau national dont le président. Mais il est bon de préciser que chaque région a son bureau régional, tout comme le district de Bamako. Le président et les membres du bureau national devant résider à Bamako, selon les textes, pour des soucis de disponibilité et d'efficacité dans l'exécution des tâches et missions, cela ne concerne donc que les membres consulaires de Bamako.

Ce principe reste aussi valable pour la plupart des chambres consulaires. Cependant, les élus des délégations régionales, se trouvant ainsi dans la situation de faiseurs de roi, sont démarchés, à la limite courtisés, à l'occasion de chaque élection de membres de bureaux de ces chambres consulaires dont le CMC. Mais pour cette fois, le seul candidat déclaré pour la présidence du CMC, à ce jour, est Bourama Mounkoro. Il a d'ailleurs piloté la liste victorieuse à Bamako, en y imprimant son nom.

Bourama Mounkoro qui se prévaut d'un très bon profil pour relever les défis à relever par le CMC au nom des importateurs, exportateurs et transitaires du Mali qui constituent les chargeurs, a d'ailleurs décliné sa vision et ses ambitions pour le renouveau du CMC dans une brochure largement partagée dans les milieux des opérateurs économiques et a reçu des échos très favorables, quant à la pertinence des propositions y contenues. De véritables axes d'un plan d'action en mesure de répondre à des questions cruciales sur l'approvisionnement du Mali et de booster le soutien aux exportations, dans ce contexte de crise où l'ingéniosité doit être de mise.

Raison pour laquelle, Bourama Mounkoro est pressenti pour devenir le prochain président du Conseil malien des chargeurs, même si, on le sait, aucune élection n'est gagnée d'avance. En plus, comme on le susurre, une autre candidature pourrait émerger, juste le jour-J. En tout cas, toute candidature contre Mounkoro devra être soutenue par des propositions concrètes et réalisables, comme lui l'a fait. C'est par respect aux membres consulaires dont on brigue les suffrages et aussi pour faire preuve de sérieux dans la démarche.

En effet, avoir des éléments d'appréciation en termes de propositions et d'engagements, au-delà de la tête des personnes ou des propositions indécentes d'achat de conscience, permettra aux chargeurs de faire le meilleur choix. Nous y reviendrons.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG    </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic ferroviaire : Le train&#45;test accueilli dans la joie à Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-le-train-test-accueilli-dans-la-joie-a-kita-2983424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 09:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une immense foule a pris d’assaut la gare ferroviaire de Kita le 13 juillet. Ces hommes et femmes, adultes, adolescents et enfants, en une marée humaine diverse, variée et bigarrée, se sont rassemblés sur le site pour voir de leurs « propres yeux » leur train de voyageurs Bamako-Kayes, de nouveau sur les rails ! Un évènement que nul Kitois ne voulait et ne pouvait manquer, pour rien au monde.</strong>
<p style="font-weight: 400">La ligne de chemin de fer était à l’arrêt depuis plusieurs années. À 14h30 minutes, le train est arrivé à Badinko, pour s’immobiliser net à 15h30 minutes, à la gare transrail de Kita où l’attendaient la population aussi nombreuse que joyeuse.</p>
<span style="font-weight: 400">À l’escale de Badinko où les autorités régionales ont effectué le déplacement pour le premier accueil de ce train-test comme à la gare de Kita, l’ambiance était celle des grands jours. Les populations, dans une effervescence totale, n’avaient que cette prouesse à la bouche : « les promesses des autorités du pays quant au redémarrage du trafic ferroviaire </span>sont presque tenues », selon elles.
<p style="font-weight: 400">Une ambiance de joie ou s’entremêlent hymne national, chants et symphonies puisés dans le terroir. Et des selfies comme s’ils en pleuvaient, sur fond de l’engin avec comme décor la gare ! Certains brandissaient des drapeaux et des banderoles à l’effigie du président de la Transition et du Premier ministre.</p>
<p style="font-weight: 400">Partout, c’était des éloges, la fête et des manifestations de joie, comme chacun pouvait. « Que le train qui vient de redémarrer soit le début de notre bien-être social. Nous sommes fiers de nos autorités surtout du président de la Transition Assimi Goïta. La population le long des rails soutient la Transition pour toujours », affirme, avec émotion, Brin Diallo, du quartier Kita-gare où se trouve la gare de train.</p>
<p style="font-weight: 400">« Notre train a redémarré. C’est notre centre commercial, notre marché. Avec le train, nous faisons nos commerces pour soutenir nos maris et pour subvenir aux besoins de nos familles. Si Dieu nous a gratifie d’un tel jour, tout le monde doit en saluer le gouvernement », se réjouit la présidente des femmes de Kita, Mme Macalou Aissata Sacko. « Merci Assimi et allez lui dire de se serrer, encore plus, la ceinture. Nous sommes toutes derrière lui pour la réussite de la Transition », lance-t-elle.</p>
<p style="font-weight: 400">Mme Sidibé Sira Diallo, du quartier de Badenko, se souvient du bon vieux temps de la grosse activité du trafic ferroviaire. « Elle raconte que les échanges commerciaux se faisaient dans un cadre social et sur la base de la confiance. On prenait la marchandise à l’arrivée du train et les règlements se faisaient, sans problèmes, au prochain voyage ». « Merci Assimi Goïta ! Avec le train remis en circulation, vous allez recoudre le tissu social », dit-elle.</p>
<p style="font-weight: 400">«Partout, où nous sommes passés, pour cet essai, nous avons vu le grand engouement des populations riveraines du rail. Ce qui prouve, si besoin en était, que le<span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">  </span>train n’est pas seulement une question économique. Il est, aussi, une question sociale. Cela permet de désenclaver toutes ces localités, le long des rails», indique le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire au Mali (SOPAFER), Ibrahim Maiga.</p>
<p style="font-weight: 400">Le DG de la SOPAFER a demandé aux populations de croire toujours aux autorités quant à la reprise de l’activité ferroviaire. « Un plan d’urgence de reprise de l’activité ferroviaire est en phase d’exécution » a-t-il souligné à Kita.. Pour le trajet de 30 km, Badinko-Kita, le gouverneur Daouda Maïga a pris place aux côtés du DG de la SOPAFER.</p>
<p style="font-weight: 400">Au regard de la mobilisation générale des communautés, aux autorités disent avoir bien noter l’espoir des populations de voir la réouverture effective de ce tronçon. Elles ont soutenu que la question demeure au cœur des préoccupations des plus hautes autorités du pays. Elles se disent conscientes que les rails, source de revenus, sont essentiels pour les populations riveraines qui l’attendent avec patience.</p>
<p style="font-weight: 400">Après 30 minutes de stationnement à Kita, le train test s’est lancé pour Kayes, sous les ovations des populations, satisfaites de le revoir siffler encore, après plusieurs années d’interruption,.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Mohamed Fabrice</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Amap-Kita</strong></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire Bamako&#45;Kayes :  Coup d’essai, coup de maître !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-bamako-kayes-coup-dessai-coup-de-maitre-2983427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports a donné le départ du premier essai blanc du train de transport-voyageurs Bamako-Kayes le mercredi 13 juillet, à la gare de Bamako, et avant 01heures du matin du jeudi 14 juillet, le train à fait son entrée dans la ville de Kayes, selon un témoin sur place. Un coup d’essai bien réussi. Pour dire que le train démarrera bientôt. Un soulagement pour  les populations des localités riveraines du chemin de fer et pour les travailleurs de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali. </strong>

Oui, le train a sifflé de nouveau de Bamako jusqu’à Kayes sans problème. Ce coup d’essai a été un véritable coup de maître. Partout où le train est passé, il y a un engouement énorme des populations riveraines. Si pour certains c’était la nostalgie, pour d’autres la reprise du trafic ferroviaire annonce la relance de l’économie locale. En plus d’être une question sociale, le train est aussi un enjeu économique car il permet le désenclavement des localités le long des rails.

En effet, le coup de sifflet du train a retenti  à la gare ferroviaire de Bamako aux environs de 9heures le mercredi 13 juillet, destination Kayes. Cela, depuis 2018.

«Avant cet essai, nous avons fait un essai à Néguéla. Vu l’état de la voie, et la limitation de vitesse qu’on nous a ordonnée, je pense que ce train va arriver à destination», a indiqué Gouanlé Alima Coura Mariko, celle qui aura réussi ce coup d’essai car elle a amené ce train à destination sans problème après près de 18 heures passées sur le trajet.

«Je suis très contente ce matin. Avec ce que j’ai vu à l’intérieur, avec les techniciens, je sais que le travail abattu par les agents du secteur ferroviaire nous permet d’effectuer ce voyage d’essai Bamako-Kayes et Kayes-Bamako», s’est réjouie Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures qui a donné le ton de ce coup d’essai.

&nbsp;

A en croire Madame la ministre, ils ont procédé à la réhabilitation de 19 gares se trouvant le long du chemin de fer. Ils ont aussi renforcé les trois ponts, celui de Galougo, de Mahina et de Toukoto. En outre, elle dira qu’il y a eu également des travaux confortatifs sur les voies et des traverses ont été remplacées. D’après elle, avant cet essai, il y a eu la réhabilitation des ateliers centraux de Korofina et de Kayes ; l’acquisition partielle des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de voie ; les travaux de traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes.

&nbsp;

«Les deux locomotives CC2205 et CC2207 ont été réhabilités par les techniciens, les ingénieurs de l’ex chemin de fer. Que ça soit sur le matériel roulant, que ça soit sur la voie ferrée, tous ces travaux ont été réalisés uniquement sur financement du budget national», a-t-elle expliqué.

<strong>Rendre effectif et  pérenne le trafic ferroviaire</strong>

Dembélé Madina Sissoko vient de lancer la phase d’essai de la relance du trafic ferroviaire sur l’axe Bamako-Kayes. Elle a rappelé que depuis 2018 à maintenant, il y a eu beaucoup de tentatives de la part des différents gouvernements. Malheureusement, ces tentatives n’ont pas abouti. Elle a expliqué que le Président de la Transition et le Premier ministre ont donné instruction de tout mettre en œuvre le plan de relance adopté en octobre 2020.

«Le Premier ministre avait annoncé la reprise pour décembre 2022. Compte de la forte implication des plus hautes autorités, ce délai  a été ramené à ce mois de juillet», a-t-elle fait savoir.

Par ailleurs, elle a affirmé que le gouvernement a signé avec la société russe STM un mémorandum d’entente pour réhabiliter d’autres locomotives se trouvant dans les ateliers centraux de Korofina. A cela s’ajoutent l’acquisition de nouvelles locomotives au nombre de trois, et la réalisation de l’étude de migration de la voie métrique. «Avec l’implication personnelle du Président de la Transition, les autres activités seront réalisées», a-t-elle laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire : Le train siffle entre Bamako et Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-le-train-siffle-entre-bamako-et-kayes-2983319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 09:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<header class="article__header " data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<div class="article__header-wrap added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Pour la circonstance, le soulagement n’est pas un vain mot pour les populations et localités riveraines du chemin de fer et pour les travailleurs de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali. La ligne ferroviaire entre la capitale et la Cité des rails est en train de reprendre vie.</span></strong></p>
<p style="font-weight: 400">Ce mercredi 13 juillet 2002, le soleil se lève doucement sur la gare ferroviaire de Bamako. C’est le grand jour pour les cheminots et l’ensemble des travailleurs des chemins de fer. Les préparatifs de la reprise du trafic ferroviaire arrivent enfin à une phase cruciale.</p>
<p style="font-weight: 400">La Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer) procède à « l’essai blanc » du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes. Le rêve est en passe de devenir réalité pour les travailleurs des chemins de fer privés d’activité depuis belle lurette pour cause de l’arrêt du trafic ferroviaire.</p>
<p style="font-weight: 400">L’événement ne passe pas inaperçu dans la capitale. Curieux, automobilistes et piétons sont alertés par le train qui se met à siffler. Il faut dire que les Bamakois avaient perdu l’habitude d’entendre le sifflement des trains. Alors que la foule de curieux grossit, les cheminots s’affairent pour le lancement de « l’essai blanc » du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes.</p>
<p style="font-weight: 400">Pour l’occasion, du beau monde est réuni à la gare ferroviaire de Bamako. étaient présents la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, le directeur général de la Société de patrimoine ferroviaire du Mali (Sopafer), Ibrahim Maïga, et d’autres responsables des chemins de fer.</p>
<p style="font-weight: 400">Makan Sissoko est électricien à bord du train. Sourire aux lèvres, il discute des derniers réglages avec d’autres agents, mécaniciens, maintenanciers, tous vêtus d’un uniforme bleu (chemise et pantalon). « Le train est à l’arrêt depuis 2018 et c’est avec un grand plaisir que nous reprenons le boulot aujourd’hui », soutient-il. Et d’ajouter que ce sont des emplois qui sont créés avec le redémarrage du train, en plus des recrutements et des formations à venir. « Le train a été remis sur pied grâce à l’expertise malienne, rien n’est venu de l’extérieur », se félicite notre interlocuteur.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Quant à Moussa Keita Yao, coordinateur des syndicats et associations des cheminots, il se dit satisfait des démarches entreprises par les autorités. « Après tant de détresses, nous sommes rentrés en possession de tous nos arriérés de salaire et un convoi de locomotive est mise en ligne même si c’est une phase d’essai », se réjouit-il.</p>
<p style="font-weight: 400"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">TROIS NOUVELLES LOCOMOTIVES- P</strong></b>lusieurs activités ont déjà été réalisées pour la mise en marche du train. Il s’agit de la réhabilitation de 19 gares de Bamako à Kayes, la réhabilitation des ateliers centraux de Korofina et de Kayes, l’acquisition partielle des équipements mécaniques et outillages pour les travaux de la voie, les travaux de traitement des points critiques de la voie entre Bamako et Kayes, la pose des traverses en bois sur l’ouvrage d’art de Bamako à Diboli et les travaux de confortement des ponts de Galougo, Mahina et Toukoto.</p>
<p style="font-weight: 400">Prenant la parole, la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko a expliqué : « les essais en blanc que nous allons réaliser les semaines à venir avec les deux locomotives CC2205 et CC2207, réhabilitées par les techniciens maliens, permettront de relever, entre autres, les anomalies sur le matériel roulant et sur la voie ferrée ».</p>
<p style="font-weight: 400">Après la relance du trafic ferroviaire, suivra l’exploitation commerciale avec des sources de financement déjà identifiées. Par ailleurs, Mme Dembélé Madina Sissoko ajoutera : « En plus d’une voie métrique, nous disposerons d’une voie standard, entre Bamako et Kayes ainsi que l’acquisition de 3 locomotives avec la société russe STM ».</p>
<p style="font-weight: 400">A cet effet, le gouvernement a signé un mémorandum d’entente avec la société russe STM pour réhabiliter d’autres locomotives se trouvant dans les ateliers centraux de Korofina. Les partenaires russes qui sont attendus à Bamako dans les jours à venir, vont aider à réaliser l’étude de migration de la voie métrique vers la voie standard.</p>
<p style="font-weight: 400">Concernant, l’aspect économique des chemins de fer, la ministre des Transports et des Infrastructures dira : « ce sont des villes entières qui revivront grâce au train. Aussi, le Mali étant un pays enclavé, ceci est une aubaine dans le transport des marchandises ».</p>
<p style="font-weight: 400">Aspect très important de la reprise du trafic ferroviaire : toutes les activités sont financées par le budget national. à cet égard, la ministre Mme Dembélé Madina Sissoko n’a pas manqué de saluer l’engagement du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta pour la réalisation de cette relance du trafic ferroviaire. Elle a indiqué que c’est grâce à l’engagement des plus hautes autorités que les techniciens maliens ont réparé entièrement deux locomotives et les voitures voyageurs.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Pour ce voyage d’essai, le train sera conduit par Mme Gouanlé Alima Coura Mariko, conductrice depuis 14 ans sur la ligne Bamako-Kayes. Elle sera assistée par d’autres cheminots qui font le voyage comme des passagers. C’est la locomotive CC-2207, avec 7 voitures-voyageurs, qui a pris le départ hier à 8h45 à la gare ferroviaire de Bamako à destination de Kayes. Le retour est prévu à Bamako aujourd’hui.</p>

</div>
<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par </span><a class="article__author-link" href="https://lessor.ml/author/posts/66%20" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Oumar SANKARE</span></a></span></p>

<section class="meta__date-reading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="meta__date meta__date--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Publié jeudi 14 juillet 2022 à 07:36</span></span></section></div>
</header>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Annulation des frais de magasinage au port de Dakar pendant l’embargo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-annulation-des-frais-de-magasinage-au-port-de-dakar-pendant-lembargo-2983155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2022 06:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités sénégalaises ont répondu favorablement à la demande de la direction des Entrepôts maliens au Sénégal. Elle avait sollicité l’annulation des frais de magasinage au port de Dakar pour les marchandises en transit pour le Mali, pendant la période de l’embargo de la Cedeao et de l’Uemoa.</strong>

« Je marque mon accord pour une annulation des frais de magasinage à compter du début de l'entrée en vigueur de l'embargo contre le Mali jusqu'à ce jour », confirme le directeur général du port de Dakar, dans une correspondance, datant du 23 juin dernier, adressée au directeur des Entrepôts maliens au Sénégal.

Les chefs d'État de la Communauté économique des États d'Afrique de l'ouest (Cedeao) ont ordonné, dimanche 3 juillet, la levée des sanctions économiques et financières qui empêchaient les échanges commerciaux entre le Mali et les pays membres de la Cedeao depuis six mois. Ces sanctions, bien que ciblant le Mali, ont eu de lourdes conséquences sur l’économie de l’ensemble des pays de la région.

Lire aussi : Régions de Sikasso et Mopti : Les FAMa neutralisent une trentaine de terroristes
Dans un communiqué publié mardi dernier, l’État-major général des Armées a porté à la connaissance de l’opinion les actions menées dans la lutte contre le terrorisme, par les Forces armées]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : le nouveau bureau bientôt installé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-le-nouveau-bureau-bientot-installe-2982906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 07:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Transports en passe de fixer une date de convocation pour l’assemblée consulaire. Après plusieurs mois d’attente et de conjectures, les membres de la liste A dite liste Bourama Mounkoro, élus pour constituer l’Assemblée consulaire, seront donc bientôt installés dans leurs fonctions. </em></strong>

En effet, le ministère des Transports, qui tient à en finir avec ce processus électoral, est en train de chercher une date propice pour convoquer ladite Assemblée consulaire dont l’installation sera aussitôt suivie, le même jour, de l’élection du Bureau exécutif piloté par un président.

De source bien informée, le Cabinet du ministère de tutelle du Conseil malien des chargeurs, notamment celui des Transports et des Infrastructures, s’est penché sur ce dossier des élections consulaires.

Il a été décidé d’aller rapidement au bout du processus enclenché depuis presqu’un an et dont la première phase, précisément l’élection des membres consulaires au scrutin de liste, s’est déroulée depuis le mois d’octobre 2021 et a déroulé et épuisé ses péripéties judiciaires, en termes de contentieux électoral, jusqu’en février-mars 2022.

La liste A conduite par Bourama Mounkoro, pour le moment seul candidat déclaré à la présidence du Conseil malien des chargeurs (CMC), a été déclarée victorieuse et ses membres doivent donc constituer la nouvelle assemblée consulaire du CMC pour un mandat de quatre ans.

L’installation de l’Assemblée consulaire rime avec l’élection du président et des membres du Bureau exécutif avec lesquels il devra faire équipe pour gérer le Conseil malien des chargeurs durant le mandat qui commence, à compter de la date de la tenue de cette première assemblée consulaire.

Il nous revient, de source proche du dossier, que le ministère des Transports a préféré attendre que tous les contentieux post électoraux soient vidés par la justice à Bamako et dans les régions où existe déjà une délégation régionale de l’Assemblée consulaire, pour passer à la phase finale, notamment l’installation des membres consulaires élus et en même temps l’élection des membres du Bureau exécutif y compris le président.

À cet effet, le Cabinet de Mme la ministre des Transports s’est penché sur la question avec la ferme détermination de conduire le processus électoral à son terme pour ainsi sortir le CMC du vide institutionnel dans lequel il se trouve actuellement, avec une administration provisoire illégale parce que dans une prolongation de fait de son mandat caduc au regard de la loi.

Selon nos informations, le ministère avait choisi ce 9 juillet, mais avec la fête de l’Aïd-el-Kébir, il a fallu donc choisir une autre date. Il nous revient qu’il a été envisagé de repousser d’une semaine cette élection, mais connaissant la ferveur des Maliens pour cette fête qui dure d’ailleurs trois jours pour les musulmans, le ministère des Transports est en train de chercher la date la plus propice pour tenir ce scrutin. Il est donc de bon ton de penser que ce sera courant ce mois de juillet.

<strong>L’argent comme argument pour supplanter le débat sur les programmes</strong>

Nous avions attiré l’attention sur d’éventuelles tentatives d’achat de conscience, au point que des membres consulaires élus sur des listes victorieuses à Bamako et dans les régions, surpris par notre sortie, nous ont approchés pour en savoir davantage, mais surtout pour savoir qui seraient les auteurs de ces tentatives.

Lorsque nous avons rétorqué à l’un d’eux que le calme apparent, avec le seul candidat déclaré, notamment Bourama Monkoro, cache mal une effervescence en sourdine, aux allures de préparation d’un « putsch » contre Mounkoro le jour-J, par un lobby des affaires qui veut faire main basse sur le CMC, parce qu’on lui a fait croire « qu’il y a à boire et à manger » ? Notre interlocuteur, estomaqué, a tout simplement répondu : « <em>Même si c’était vrai, il faudrait des arguments pour nous amener à faire le bon choix et non une élection au forceps</em> ! ».

Nous lui avons alors fait remarquer que le Mali ne s’arrête pas à Bamako et nous recevons des informations de partout sur le territoire national où la campagne bat déjà son plein pour « séduire sinon soudoyer » les membres consulaires des régions, en dehors de tout débat programmatique.

Lui demandant de jurer la main sur le cœur, si lui, étant élu d’une région, il pouvait affirmer que l’argent ne se fait pas inviter comme argument pour supplanter le débat sur des programmes et des ambitions, il a répliqué : « <em>Je ne jure pas pour ce que vous savez déjà, vous êtes trop fouineur </em>! ».

En d’autres termes, c’est une confirmation de nos informations et c’est tout à notre honneur de journaliste d’être fouineur et d’insister sur les propositions de promotion du CMC de chaque candidat qui se déclarera, quel qu’il soit, car nous ne ferons de cadeau à aucun d’eux, pour que des élections de membres de bureaux consulaires aux allures d’une bourse, à cause de la spéculation financière, ne soient plus de mise au Mali Kura.

<strong>Anne Marie Soumouthéra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des Transports et des Infrastructures :  Mme le Ministre fait du forcing en ignorant les textes et loi des entrepôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-mme-le-ministre-fait-du-forcing-en-ignorant-les-textes-et-loi-des-entrepots-2981778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 01:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans une lettre adressée aux entrepôts Maliens dans les ports de transit notamment le Bénin, le Ghana et la Guinée où pour Mme le ministre des Transports  les agents traversent une situation financière critique.

Mme le ministre des Transports et des Infrastructures  rappelle in cogito aux entrepôts  l’instruction donnée par le Directeur Général des transports et le Directeur National du contrôle financier sur le traitement régulier des rémunérations des fonctionnaires émergeant sur le budget des entrepôts, conformément au décret N° 2014-100/P-RM du 20 février2014 fixant la valeur indiciaire et les avantages accordés au personnel fonctionnaire des entrepôts maliens dans les ports de transit.

Ce que Mme le ministre des Transports et des Infrastructures ignore est qu’avant le passage du vérificateur, la valeur indiciaire était à 800 FCFA, donc les différentes lettres demandent d'appliquer le décret 2014.... 100/. Hors le décret ne donne pas comment calculer les salaires mais plutôt les avantages alloués comme les missions diplomatiques et consulaires et les services techniques extérieurs.

C’est pourquoi dans les entrepôts, ils prennent 800 au lieu de 585 qui est dans le décret et ils font une réévaluation alors que seuls ceux qui qui sont à l’extérieur

La situation critique financière est due au fait  que le montant prévu pour combler le vide dans les Entrepôts déficitaires est la subvention que les EMASE doivent donner et votée dans le Budget 2022
Ces Entrepôts dont les Recettes ne couvrent pas leur dépense ont toujours recouru à la subvention depuis la création du budget annexe
Dans les différentes lettres citées aucune ne parle de comment calculer un salaire des services hors du Mali puisqu’il existe déjà un système de calcul au trésor.

Le calcul de salaires des fonctionnaires à l’extérieur s’applique aux entrepôts qui sont rattachés à l’ambassade par la loi 040.

En quoi Mme le ministre pense que certains directeurs, agents comptables er délégués du contrôle financier continuent à percevoir des rémunérations nettement supérieures aux montants dus.

Dans des cas pareils, il suffirait d’envoyer une mission pour vérifier et s’accorder sur les textes et lois pour s’il le faut couper les salaires de ceux qui en abusent.

Qu’en est-il du cas des entrepôts qui ne figurent pas dans la lettre de Mme le ministre des  Transports. Ou il existe finalement des directeurs des entrepôts supérieurs aux autres.

Nous reviendrons en détail sur les connivences entre le directeur général des transports et celui des entrepôts de Dakar.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupements professionnels des transporteurs  du Mali : Diadié dit Amadou Sankaré réélu pour 5 ans à la tête de la FENAGROUP</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/groupements-professionnels-des-transporteurs-du-mali-diadie-dit-amadou-sankare-reelu-pour-5-ans-a-la-tete-de-la-fenagroup-2981461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/groupements-professionnels-des-transporteurs-du-mali-diadie-dit-amadou-sankare-reelu-pour-5-ans-a-la-tete-de-la-fenagroup-2981461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Amadou-Diadie-Sankare.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 02:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3700289593ydp4a43e047msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La fédération nationale des groupements professionnels du Mali (FENAGROUP) a tenu  la 6<sup>ème</sup> session de son Assemblée générale ordinaire le samedi 25 juin 2022 au siège du Conseil national du patronat du Mali.  M. Diadié dit Amadou Sankaré a été réélu à la tête de la FENAGROUP pour un mandat de 5ans.</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">
La présente session avait à l’ordre du jour l’examen du rapport bilan 2017 -2021 du bureau sortant, l’adhésion de nouveaux membres et  le renouvellement des instances dirigeantes de la FENAGROUP.</span></p>
<p class="yiv3700289593ydp4a43e047msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La cérémonie d’ouverture placée sous le parrainage de la ministre des transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, a enregistré la présence de sa représentante Mme Kouyaté Fatoumata Kamissoko, Conseiller technique.</span></p>
<p class="yiv3700289593ydp4a43e047msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><img class="aligncenter size-full wp-image-2981611" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Diadie-groupement-transport.jpg" alt="" width="650" height="411" />  Dans son intervention, Mme Kamisssoko, a mis l’accent sur l’importante contribution du secteur des transports dans notre économie et  la priorité que les autorités y accordent. « Est-il besoin encore de rappeler l’importance que chaque malien doit accorder au secteur des transports compte tenu de l’enclavement de notre pays et de son éloignement de ses différents ports d’approvisionnement en denrées de premières nécessités », a-t-elle déclaré. Et de rappeler des dispositifs pris par le gouvernement pour amenuiser les effets de notre continentalité parmi lesquels on cite la loi N° 04- 040du 13 août 2004 du Conseil malien des transporteurs routiers  ainsi que la création du CMTR.  La représentante du ministre en charge des transports, n’a pas manqué de souligner leur intérêt pour les recommandations de la fédération  et d’affirmer leur soutien à ses côtés.  La cérémonie d’ouverture a été l’occasion pour le président sortant  M. Dadié Sankaré de faire  le bilan du bureau. A cet  effet, il a indiqué des  acquis et actions menées et ce en dépit d’un difficile contexte notamment l’impact des sanctions sur le secteur des transports. Selon M Sankaré, le bureau sortant a eu à mener des actions variées et diverses pour la promotion et la défense du secteur des transports. Parmi lesquelles il a cité l’accroissement des ressources financières, la  demande de la mise en place des droits de fluidité du trafic international, l’adhésion des chauffeurs à l’assurance santé et le rassemblement des groupements de transporteurs. Soulignant la nécessité des reformes, le président Sankaré, a rappelé quelques difficultés auxquelles le secteur reste buté dans son émergence. Il s’agit notamment de l’insuffisance d’infrastructures, le difficile accès des transporteurs aux financements, le vieillissement du parc automobile, la concurrence déloyale dans l’espace communautaire en plus de la prédominance de l’informel dans le secteur. Face à tous ces besoins, M. Dadié dit Amadou Sankaré  a sollicité  l’implication personnelle de la Mme la ministre Dembélé. </span></p>
<p class="yiv3700289593ydp4a43e047msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Réélu avec la confiance de ses pairs à la tête des instances dirigeantes de la FENAGROUP, le président Dadié  dit Amadou Sankaré,  a appelé l’ensemble des transporteurs à la cohésion, à se serrer les coudes pour relever les défis du secteur des Transports. Pour le président de la FENAGROUP, en tant que chefs d’entreprises, ils sont engagés à faire de leur secteur, un secteur performant, compétitif, dynamique en contribution au développement économique du Mali. </span></p>
<p class="yiv3700289593ydp4a43e047msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANAC&#45;Mali : Des résultats positifs enregistrés en 2021, malgré le contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anac-mali-des-resultats-positifs-enregistres-en-2021-malgre-le-contexte-difficile-2981479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 01:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC), a tenu le jeudi 23 juin 2022, la 31è Session ordinaire de son Conseil d'administration. C'était sous la présidence de Mme Touré Assian Sina, Présidente du Conseil d'administration (PCA), en présence du tout nouveau Directeur général de l'Agence, colonel Drissa Koné, ainsi que plusieurs administrateurs.

Cette session de l'ANAC, 31è du genre, intervient à un moment où notre pays demeure confronté à la fois à une crise socio politique, sécuritaire et sanitaire, provoquant un ralentissement des activités économiques. La crise sanitaire liée à la maladie à Coronavirus et la fermeture des frontières, imposée par la CEDEAO et l'UEMOA,  continuent d'avoir un impact évident sur les activités du secteur aéronautique et, par ricochet, sur celles de l'Agence Nationale de l'Aviation civile, a rappelé la PCA, Mme Touré Assian Sina. Avant de faire savoir que les travaux de cette session porteront sur l'examen et l'approbation du compte-rendu d'activités et sur le compte de gestion de l'exercice 2021, ainsi que le point d'exécution à mi-parcours des activités programmées pour l'exercice 2022.

L'analyse approfondie de ces documents, soumis à l'approbation des administrateurs, selon Mme Touré Assian Sina, va leur permettre, d'apprécier les résultats atteints et d'évaluer les difficultés rencontrées, afin de donner de nouvelles orientations à l'Agence.

Au titre du compte-rendu d'activités au 31 décembre 2021, la PCA a  informé que, dans le domaine du renforcement des mesures de sécurité, le résultat final de l'audit de l'OACI de décembre 2015 avait crédité notre pays de 73,39 %, actualisé à 74,13 % en 2020. Elle a aussi informé, que suite à la révision des questions de protocole par l'OACI, ce taux a été ramené à 72,44 % en janvier 2022.  L'Agence prépare activement le prochain audit qui devrait voir l'amélioration significative de ce taux, a-t-elle indiqué.

En outre, la PCA, précisera que toutes les inspections programmées au titre de l'année 2021 dans le cadre de la surveillance continue des exploitants ont été réalisées.

S'agissant de la certification des aéroports, elle soulignera que les inspections pour le maintien du certificat de l'Aéroport International Président Modibo Keïta – Sénou, renouvelé le 25 septembre 2020, ont été réalisées ainsi que celles prévues pour les autres aéroports et aérodromes au cours de la même période.

Au titre du renforcement des capacités, facteur déterminant de la performance de l'Agence, selon Mme Touré Assian Sina, seul 01 agent sur 07 prévus, a pu être formé à l'extérieur, en raison des effets de la pandémie de la Covid-19. Avant de se réjouir qu'en remplacement de la formation de ces 07 agents, 80 de leurs collègues ont pu être formés par visioconférence. Pour ce qui est des formations locales, pour une prévision annuelle de 257 agents, 561 agents ont été formés au 31 décembre 2021, soit un taux de 218,29 %.

Pour ces résultats positifs enregistrés, le Conseil, par la voix de sa PCA, a félicité la Direction générale et le personnel de I'ANAC et les a exhortés à redoubler d'efforts, afin de consolider les acquis en termes de renforcement des mesures de sécurité et de sûreté sur les principales plateformes aéroportuaires.

Au chapitre de l'évolution du trafic aérien, elle a noté que les mouvements d'avion à l'Aéroport International Président Modibo Keïta - Sénou ont connu une croissance de 43,2 % en 2021 par rapport à 2020. Le trafic passager a également connu une augmentation d'environ 88,6 % en 2021 par rapport à 2020.

Cette tendance haussière des mouvements d'avions et du trafic passagers, selon la PCA, s'explique essentiellement par la reprise des vols commerciaux passagers à destination du Mali, suite à la levée des restrictions de vols mises en place dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid -19.

Dans le domaine des infrastructures, elle a mis l'accent sur, entre autres principaux projets réalisés en 2021: les études détaillées pour l'extension de l'Aéroport de Sikasso ; la fourniture et l'installation d'équipements de sûreté; les travaux de réparation de la Brigade de transport aérien (BTA) de Kayes ; les travaux de réparation de la route de patrouille de l'Aéroport International Président Modibo Keïta - Sénou  et la construction d'une baie vitrée pour la protection de l'équipement de détection de traces d'explosifs ( EDS ).

Dans le même volet, la PCA, citera certains projets en cours d'exécution. Il s'agit de la fourniture de machines à rayons X double vue pour bagage de cabine et bagage de soute et de machines pour fret; des travaux d'assainissement de la zone de sûreté de l'Aéroport de Kayes et des travaux d'assainissement et de réparation du mur de clôture de l'Aéroport de Nioro.

Au nom du Conseil, elle a exhorté la Direction générale à assurer un suivi plus rigoureux dans l'exécution des projets d'investissement pour améliorer le taux de mobilisation des ressources affectées et adapter les équipements de l'Agence aux standards internationaux.

L'état d'exécution du budget au 31 décembre 2021 se présente en recettes, pour une prévision de 4 633 397 684 de FCFA, selon la PCA, Mme Touré, les émissions se chiffrent à 6 616 013 050 de FCFA soit un taux de réalisation de 143 % pendant que les recouvrements s'élèvent à 6 405 074 950 de FCFA soit un taux de 97 %. En dépenses,  pour une prévision de 4 633 397 684  de FCFA, les dépenses engagées se chiffrent à 4 083 210 182 de FCFA, soit un taux d'exécution de 88 %. Quant aux dépenses liquidées, elles s'élèvent à 3 821 598 067 de FCFA soit un taux d'exécution de 82 %.

Ainsi, il ressort du compte-rendu d'activités et de l'état d'exécution du budget au 30 avril 2022 que la reprise des activités de l'Agence amorcée en 2021, grâce aux mesures vigoureuses initiées par la Direction générale, a souffert de l'embargo imposé par les instances communautaires, ayant entraîné une baisse des recettes.

Mme Touré Assian Sina, a aussi invité les administrateurs à saisir l'opportunité de la présente rencontre, pour donner de nouvelles orientations à l'Agence afin qu'elle puisse relever les défis actuels et à venir. “Lorsque c'est dur, seuls les durs réussissent”, a-t-elle dit en matière de conclusion.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une journée a la gare de Sogoniko :  Dans le supplice des voyageurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/une-journee-a-la-gare-de-sogoniko-dans-le-supplice-des-voyageurs-2981317.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 01:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parcourir de longues distances par bus relève d’un parcours de combattant pour de nombreux voyageurs. Une journée avec les passagers d’une des compagnies de transport à Sogoniko, en Commune VI du district de Bamako.</em></strong>

&nbsp;

Il est 8h à Sogoniko. Dans la cour de la compagnie Diarra transport. Voyageurs et bagages remplissent la cour.

Fanta Keïta est une cliente fidèle de la compagnie. Elle voyage ce matin sur Kita avec ses enfants. La mère de famille est venue depuis 6h pour pouvoir obtenir leurs billets à temps. Comme elle, plusieurs voyageurs sont assis dans la cour en attendant l’heure du départ, prévue à 9 h.

Dans ce brouhaha, difficile d'avoir un ticket avec la longue file. On joue des coudes sans ménagement pour accéder au guichet. Entre les cris de bébés, les marchandages des porteurs de bagages, entre les cartons et les tas d’ordures, des vendeurs se font des passes pour alpaguer les voyageurs avec du toc, des aliments à la propreté douteuse…

Avant l’appel, les passagers enregistrent leurs bagages sous la supervision des agents de la compagnie, dont Adama Tangara, chef de gare de la compagnie. De son bureau, il organise le transport des personnes et des marchandises. Il est également responsable de la sécurité de tous, ainsi que le garant du bon fonctionnement des équipements et de la maintenance.

L’emballage des bagages se poursuit sous les regards de certains passagers. Nombreux sont ceux qui se plaignent de la mauvaise organisation des ventes des billets.
<ol>
 	<li>C. se souvient encore de son dernier voyage. « <em>J’ai pris mon ticket de voyage le samedi pour être sûr de partir le lendemain à 8 h pour San. Malheureusement, c’était mal connaître cette compagnie. Le rendez-vous étant fixé à 7h, j’étais à la gare à l’heure indiquée. Quand l’appel a commencé, ils sont venus nous informer qu’il n’y avait pas de places pour tout le monde. La corruption est passée par là. Nos places ont certainement été attribuées à d’autres voyageurs</em> <em>qui ont survécu »</em>, déplore M.C. Il poursuit « <em>Quand on essaye de joindre au téléphone la compagnie pour avoir des explications, l’un des responsables nous a mal répondu, nous demandant d’aller nous plaindre où nous le voudrions. Que cela ne lui fait ni chaud ni froid</em> ». En désespoir de cause, il s’est résolu à attendre le car de 15 h alors qu’il avait une urgence.</li>
</ol>
Pour Youssouf Camara, un autre passager, ce comportement est de la méprise totale envers les clients. « <em>Pour un départ prévu à 11h et un rendez-vous fixé à 10h30, c'est finalement à 13h29 qu’on quitte la gare. Durant tout ce temps, personne de la compagnie ne s'est présentée pour nous donner les raisons du retard. Personnellement, j'ai essayé de joindre le chef de la gare par téléphone sans succès puisque ce dernier était absent </em>», déplore M. Camara.

En plus des deux passagers, d’autres se plaignaient du mauvais accueil depuis la billetterie, le non-respect des délais de départ. <em>« Le personnel n’a aucune considération pour les passagers »</em>.

« <em>J'ai fait l'un des pires voyages de ma vie avec cette compagnie de transport dans la nuit du 5 mars 2022 de Kenièba à Bamako. En plus du manque de respect du personnel, les apprentis font monter des passagers, même si le bus est rempli. Ils les font asseoir dans le couloir du bus sur des bidons de 20 litres transformés en siège</em> », confie un passager.

« <em>Depuis quelques années, notre compagnie s’est forgée une notoriété dans le domaine du transport au Mali. Ses nombreux cars flambant neufs ont fait grimper notre popularité auprès des voyageurs de tout horizon. Malheureusement, ces derniers temps, cette notoriété époustouflante monte à la tête du personnel, qui est de plus en plus orgueilleux au point d’oublier le rôle incontournable des passagers dans leur ascension</em> », se justifie Adama Tangara, chef de gare de la compagnie.

En attendant des mesures fermes de la campagne, des passagers comme Mohamed Kamissoko, pensent <em>« qu’il est mieux pour la compagnie de bien recadrer son personnel, ses différents chauffeurs et apprentis. Sinon, elle risquerait vraiment de terminer comme beaucoup de compagnies de la place »</em>.

<strong>Adam Traoré</strong>

(<em>stagiaire</em>)

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Liaison Bamako / Paris &#45; Orly: La compagnie aérienne Corsair reprend ses vols</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/liaison-bamako-paris-orly-la-compagnie-aerienne-corsair-reprend-ses-vols-2980512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 01:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Radisson Collection a servi de cadre le vendredi 17 juin dernier, à la cérémonie officielle de reprise des vols de la Compagnie aérienne Corsair à destination de Bamako. La cérémonie couplée à la conférence de presse a été animée par le PDG de Corsair, Pascal de Izaguirre, en présence du représentant du ministre des Transports et des Infrastructures, Moussa Telly et Oumar Kouyaté, représentant de Corsair au Mali, ainsi que d’un parterre des responsables des agences de voyages et des compagnies d'assurance.

Dans ses mots introductifs, Pascal de Izaguirre, a annoncé que depuis ce jeudi 16 juin 2022,  sa compagnie aérienne Corsair fait son retour à Bamako. En effet, la compagnie, selon son PDG, a repris ses vols directs depuis la capitale malienne, vers Paris - Orly avec 3 fréquences par semaine, une bonne nouvelle qui va permettre de faciliter les échanges entre le Mali et la France, à des prix attractifs.

Corsair annonce son retour au Mali avec la réouverture de la liaison Bamako / Paris - Orly, l'aéroport le plus proche de la capitale française, situé à 14 km au sud de Paris. La Compagnie aérienne connaît bien cette destination puisqu'elle l'avait desservie du 30 janvier 2018 au 15 septembre 2019. Corsair va ainsi relier Bamako à Paris - Orly en 3 fréquences par semaine à partir du 16 juin 2022.

Ces vols directs proposés par Corsair, selon ses responsables, permettent aux Maliens de faciliter non seulement leurs déplacements professionnels, de loisirs et aussi de retrouver leurs familles en France à des prix attractifs. Ce retour de Corsair à Bamako, selon toujours ses responsables,  permet également de rendre plus accessible le transport aérien à cette période cruciale de l'année, où la demande est extrêmement forte.

Les vols seront opérés en Airbus A330-300 permettant d'accueillir 352 passagers dont 12 en Business, 12 en Premium et 328 en Economy. Avec cette configuration tri - classes, Corsair propose une large gamme de produits, adaptée aux attentes de l'ensemble des segments de clientèle, a-t-il rassuré. Avant d'annoncer les programmes des vols Corsair à destination et en partance de la capitale malienne, à savoir tous les mardis, jeudis et dimanches.

A propos des tarifs, le vol direct Bamako/Paris-Orly à partir de 327. 900 CFA TTC/personne (vol aller/retour avec un bagage en soute)

Offre Corsair jusqu'au 30 juin 2022, à partir de 393 500 XOF TTC/personne avec 2 bagages en soute (2x32kg au lieu de 2x23kg).

<strong>AMTouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour protester contre l’augmentation du tarif de transport : La synergie des forces vives de Kayes menace de bloquer les cars à compter de ce 20 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-protester-contre-laugmentation-du-tarif-de-transport-la-synergie-des-forces-vives-de-kayes-menace-de-bloquer-les-cars-a-compter-de-ce-20-juin-2980185.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 14:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’augmentation du tarif de transport entre Bamako et la Cité des rails est à l’origine de la menace de la Synergie des forces vives de Kayes de bloquer tous les cars sur la RN1, à compter de ce 20 juin 2022.

«Suite aux échecs des négociations présidées par le CMTR relatives à la réduction du tarif des billets de transport en commun sur l’axe Kayes-Bamako-Kayes, la Synergie des forces vives de Kayes venons par la présente vous informer des dispositions prises pour manifester ses protestations contre la hausse injuste des prix du billet. En effet, elle décide de bloquer tous les cars qui emprunteront la RN1 à compter du lundi 20 juin 2022 si rien n’est fait ».

C’est le contenu d’une correspondance en date du 13 juin 2022 signée par Boubacar Niagando, Président de la Synergie des Forces vives de Kayes. Elle est adressée au Président de Groupement des chefs d’escale de Kayes.

A la fois complexe et délicate, la situation intervient dans un contexte difficile. Les autorités concernées en plus du gouverneur de la région, Colonel Moussa Soumaré, ont du pain sur la planche.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation prochaine du bureau du CMC :  Des manœuvres faites d’achat de conscience pour écarter Bourama Mounkoro de la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/installation-prochaine-du-bureau-du-cmc-des-manoeuvres-faites-dachat-de-conscience-pour-ecarter-bourama-mounkoro-de-la-presidence-2980062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les folles rumeurs qui circulaient depuis un certain temps se précisent comme une réalité en ce qui concerne l’élection prochaine du président du Conseil malien des chargeurs. En effet, des manœuvres sont en cours pour briser le consensus qui a jusque-là prévalu au sein de la liste victorieuse lors des élections des membres consulaires, notamment la liste Bourama Mounkoro.</em></strong>

Ce dernier, qui a jusque-là battu campagne en tant que seul candidat déclaré et accepté comme tel, sans anicroche, avec des arguments consignés dans un document-programme qui décline sa vision, fait l’objet d’un complot de la part d’un lobby des affaires pour l’écarter le jour-j, au nom de raisons ethniques ou de terroir d’origine, en plus de la prétention de détenir une grande puissance financière pour acheter la conscience des électeurs.

On en parle de plus en plus au sein du secteur privé en général et dans les milieux des chargeurs en particulier : une poignée d’élus sur la liste victorieuse aux élections du Conseil malien des chargeurs, notamment la Liste A Bourama Mounkoro, cherche à trahir ce dernier pour présenter un autre candidat à sa place au poste de président, à l’occasion de la mise en place du bureau exécutif de l’institution. Alors que, jusque-là, un consensus était affiché autour de sa candidature et, en tant que tel, il a battu campagne avec un programme et des arguments pour le renouveau du CMC.

Faut-il donc que celui qui n’a jusque-là présenté ni programme ni signe patent d’un quelconque background suffisant pour prétendre présider aux destinées du CMC, soit adoubé, disons imposé ? En plus, uniquement sur une base d’appartenance ethnique, de terroir d’origine ou au nom d’une puissance financière qui prétend pouvoir acheter les voix de la majorité des votants qui constituent l’Assemblée consulaire du CMC ?

La question est d’une extrême gravité pour ne pas être soulignée puisque, de la démarche clanique qui a toujours caractérisé les histoires d’élections dans les milieux d’affaires, on est en train de glisser sur la pente dangereuse de la démarche ethnique parce que des esprits malintentionnés vont jusqu’à prétendre que c’est un devoir de solidarité ethnique ou de terroir d’origine que de soutenir le candidat de son ethnie ou celui de son terroir d’origine. Comprenez, inversement, que c’est aussi une obligation de rejeter la candidature au poste de président de celui qui ne serait proche ni par son ethnie ni sa localité d’origine.

<strong>Installer dans le bureau du CMC des femmes et des hommes suffisamment balaises</strong>

Des arguments de ce genre ne devraient aucunement être avancés dans des élections du Conseil malien des chargeurs où doivent prévaloir les qualités humaines, intellectuelles et morales des candidats, en plus de leur aptitude professionnelle dévoilée par leur cursus, en termes de formation et d’expertise.

Telles sont donc les sources des arguments à mettre en œuvre pour prétendre présider aux destinées du Conseil malien des chargeurs, lequel doit retenir désormais toute l’attention des plus hautes autorités de la Transition afin qu’y soient installés des administrateurs en mesure de relever les défis.

Effectivement, les sanctions prises par la Cédéao et l’Uémoa contre le Mali ont projeté sous les feux des projecteurs de l’actualité des structures comme le Conseil malien des chargeurs, devant désormais être de vrais piliers de la politique d’approvisionnement du Mali, mais pas un réservoir de prébendes et de la sinécure.

C’en est donc fini de la période où assumer des responsabilités au sein du bureau du CMC relève du faire-valoir. Le CMC doit désormais être le fer de lance des stratégies ingénieuses d’importation et d’exportation du Mali.

Par conséquent, il faut installer à sa tête des femmes et des hommes suffisamment balaises, chacun dans son secteur d’activités, pour apporter sa pierre à l’édification d’un Conseil malien des chargeurs en mesure de réponde à l’esprit de la Transition, notamment en intégrant le schéma de refondation du Mali.

Dans des pays voisins, c’est l’Etat qui nomme le dirigeant du Conseil des chargeurs et le choix porte généralement sur un grand technicien, haut cadre du secteur privé ou de l’administration publique. Tout comme dans d’autres pays, à l’instar du Mali, le secteur privé est responsabilisé pour choisir ses propres dirigeants au Conseil des chargeurs.

Mais encore faudrait-il que cette confiance que l’Etat du Mali accorde à son secteur privé ne soit pas déçue afin que lors de l’Assemblée consulaire prochaine chargée d’élire les membres du bureau du CMC dont le président, le choix puisse porter sur des femmes et hommes capables de faire face à leurs homologues africains pour bien défendre les intérêts du Mali, souvent victime de sa position de pays de l’Hinterland dans les mesures prises par les organisations régionales et sous-régionales dont il est membre.

Ces femmes et ces hommes qui seront installés à la tête du CMC doivent donc avoir une vision clairement exprimée et se prévaloir d’une expertise susceptible de permettre la réalisation de cette vision.

Mais, si les Autorités de la Transition laissent se développer ces démarches fondées sur la question ethnique ou le terroir d’origine, ou encore si ces Autorités ferment les yeux sur l’achat de conscience lors du vote à venir, puisque les marchandages ont commencé, ce serait véritablement dommageable pour le Mali Kura.

En lieu et place, qu’on nous serve, d’emblée, un débat d’idées et de programmes, une confrontation sur la base de l’expertise et du savoir-faire. C’est en ce moment seulement que le monde des <strong>chargeurs sortira, de ces élections, grandi !   </strong>

<strong>Cheick B. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opérationnalisation du corridor Bamako&#45;Conakry : 750 tonnes de fibres de coton quittent le port de Conakry vers sa destination finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/operationnalisation-du-corridor-bamako-conakry-750-tonnes-de-fibres-de-coton-quittent-le-port-de-conakry-vers-sa-destination-finale-2980114.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’annonce de l’embargo contre le Mali en début de cette année, les autorités du pays ont imaginé des voies et moyens pour soulager leur peuple. C’est dans ce cadre que les premiers conteneurs remplis de balles de fibres de coton sont embarqués dans des navires qui les transporteront à bon port.

Une délégation malienne conduite par le ministre du Développement Rural, Monsieur Modibo Keïta et le PDG de la CMDT Dr. Nango Dembélé  s’est rendue à Conakry pour assister aux opérations d’empotage de la fibre de coton. Ainsi, le premier navire transportant 750 tonnes de fibres de coton a pu quitter le port de Conakry vers sa destination finale.

La délégation, après la visite des installations de la société Alport-Conakry et aussi  les magasins de stockage de balles de coton mis à la disposition de la CMDT, a pu découvrir la zone d’extension du port qui fait partie du nouveau projet de la société pour augmenter les capacités du Port Autonome de Conakry et également mettre les clients à l’aise dans l’optique de faciliter le transit des balles de coton et d’autres marchandises en provenance ou en partance pour le Mali.

Le ministre du Développement Rural et le PDG de la CMDT ont profité de l’occasion pour remercier vivement les plus hautes autorités du Mali et de la Guinée qui, à travers leur alliance fraternelle ont permis au Mali de relever ce défi malgré l’embargo qui lui est imposé par la CEDEAO dont la Guinée bien qu’étant un pays membre, n’a pas accepté.

<strong>Ibrahima Moussa DIALLO</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR :  Les transporteurs s’octroient un nouveau siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-les-transporteurs-soctroient-un-nouveau-siege-2979953.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 10:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) s’est bâti un nouveau siège pour son confort. Son inauguration est prévue dans deux mois.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’immeuble exigu qu’il squattait depuis sa création en 2014 sur la rue Danfaga, à l’Hippodrome en Commune I, sera dans environ deux mois un mauvais souvenir pour ses occupants. Le CMTR a construit un nouvel immeuble R+3 sur fonds propres, à la dimension de ses ambitions. Il s’agit d’une ancienne propriété achetée, démolie, puis reconstruite selon le propre plan du nouvel acquéreur, qui allie confort et modernité.

La nouvelle infrastructure est bien sûr pour le bien être du personnel, des membres du bureau du CMTR et des transporteurs. Le nouveau siège compte une dizaine de bureaux, une grande salle de conférence avec un espace de rencontre sur le toit.

La bâtisse située à équidistance entre la Rue Danfaga et Nelson Mandela, a coûté 500 millions de F CFA. Elle n’attend que son équipement en appareils de climatisation et de mobiliers de bureau pour être occupée. L’immeuble est un véritable joyau architectural qui attire l’attention des passants et donne fière allure dans son voisinage immédiat.

Dans ses projections, le CMTR nourrit d’autres ambitions. Selon son président Youssouf Bani Traoré dit Youssouf Bani, PDG de Bani Transports, il est prévu la construction des aires de repos et de stationnements le long des axes de transport interurbain. L’aménagement des gares routières dans les capitales régionales fait également partie du programme.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports :  Un consortium de syndicats des transporteurs demande la relecture des textes du CMTR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-un-consortium-de-syndicats-des-transporteurs-demande-la-relecture-des-textes-du-cmtr-2979949.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 10:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Passer en revue les nombreux problèmes qui plombent le secteur des transports et proposer des pistes de solutions. Tel était l’objectif d’une rencontre organisée par un consortium de syndicats des transporteurs composé du SYNTRUI-Mali (Syndicat National des Transporteurs Routiers Urbains et Interurbains et Internationaux du Mali), du STA (Syndicat des Transporteurs par Autobus) et de la FGTRAM (Fédération des Groupements des Transporteurs du Mali). C’était le dimanche 12 juin 2022 à la Maison de la Presse, en présence des responsables du Collectif pour la Refondation du Mali (COREMA) et non moins membres du CNT. </strong>

Secteur assez contributeur à l’économie nationale, le transport est frappé de plein fouet par plusieurs difficultés d’ordre administratif et organisationnel. Cette rencontre a été mise à profit pour attirer l’attention des autorités de la transition sur ces maux qui minent ce secteur pourvoyeur d’emplois et de richesses.

Pour la circonstance, plusieurs responsables syndicaux des transporteurs étaient présents à cette rencontre. Au-delà du président du Syntrui-Mali, M. Adama Coulibaly et M. Malicky Doumbo Diallo du FGTRAM, on notait au présidium, M. Boubacar Coulibaly du STA. S’y ajoute, le secrétaire général du bureau du Syntrui-Mali du district de Bamako M. Siaka Diakité qui assurait la police des débats. Sans compter les représentants des regroupements syndicaux des régions.

Si cette rencontre n’a pas été organisée pour faire des revendications, elle a tout de même permis d’attirer l’attention des décideurs à travers les responsables du COREMA, non moins membres du CNT.  Car selon les organisateurs de cette rencontre, le secteur des transports est vital mais traverse une crise sans précédent qui s'est aggravée avec les conséquences des sanctions illégitimes et inhumaines imposées par la CEDEAO au vaillant peuple du Mali.

Inorganisation des acteurs du transport routier dans son ensemble, tracasseries routières, non-respect des textes régissant l'évacuation des marchandises maliennes en transit dans les différents pays côtiers de la sous-région. Auxquels s’ajoutent, la problématique du renouvellement du parc automobile malien, le non-respect des textes relatifs au transport pour compte propre et la concurrence déloyale des transporteurs pour compte propre vis-à-vis des transporteurs professionnels, les conséquences sur le secteur, la cessation du paiement du droit de traversée et la vente illégale des tickets par le Conseil Malien des Transporteurs Routiers(CMTR). Bref, la liste des maux dont souffrent le secteur des transports au Mali, n’est pas exhaustive.

Au sujet de la vente illégale des tickets par le CMTR qui constitue aujourd’hui un obstacle pour le secteur des transports, les responsables syndicaux des différents regroupements ont montré leur indignation contre cette mauvaise pratique.

Dans leurs interventions, les responsables syndicaux ont fait croire que le CMTR a outrepassé ses missions régaliennes. « <em>Au lieu de rassembler et d'organiser le secteur, le CMTR est devenu syndicat et le gouvernement n'a plus d'interlocuteur. Il ne se souci que du montant à mobiliser des fonds à travers les tickets alors qu’il n’est pas autorisé à le faire</em> », ont-ils dénoncé.

Les responsables syndicaux sont très remontés contre le président du CMTR en la personne de M. Youssouf Traoré dont l’élection laisse à désirer. Pour eux, ce dernier est dans une mauvaise posture et est en complicité avec le département des transports qui jusque-là, ne pipe pas mots et restent à preuve de contraire, silencieux face aux activités illégales du CMTR. Aux dires de ces personnalités, une relecture des textes du CMTR s’impose et la transition en cours est le moment opportun pour le faire, en ce sens que ledit conseil ramasse des milliards par an pour des destinations inconnues.

Les tracasseries routières et administratives sont d’autres difficultés auxquelles le secteur des transports fait face. À en croire le consortium de syndicats, le transport est devenu une vache laitière. «<em> Mieux vaut ne pas être en règle que de l'être. Parce que quoi qu’on fasse, il est aujourd’hui très difficile d’échapper aux tracasseries routières et administratives </em>», fustige-t-il

Dans la foulée, les organisateurs de la rencontre ont sollicité l’implication des autorités de transition dans la résolution de ces problèmes. Face à cette situation préoccupante, ils ont proposé au-delà de la relecture des textes du CMTR, entre autres, la suppression de la vignette auto, le retour au droit de traversée et le respect des textes régissant le transport au Mali.

Les messages des transporteurs ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Car selon les responsables du Collectif pour la Refondation du Mali représenté par M. Fousseyni Diawara et Aboubacar Sidiki Fomba, il faut une synergie des actions pour trouver une solution à ces problèmes. Conscients qu’aucun pays ne se développe sans le transport, le COREMA a rassuré de faire son possible pour pallier à ces difficultés qui minent le secteur des transports.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transporteurs :  Le Corema et le CNT sur un terrain glissant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transporteurs-le-corema-et-le-cnt-sur-un-terrain-glissant-2979929.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 10:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 12 juin 2022, des syndicats de transporteurs routiers ont tenu à la Maison de la Presse, une réunion avec le président et le vice-président du Collectif pour la Refondation du Mali (Corema), Fousseyni Ouattara et Aboubacar Sidiki Fomba du CNT. Hors compétence ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La réunion qui avait a priori pour objectif de débattre des problèmes des transporteurs routiers, a donné lieu à un procès en règle contre le Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR). D’entrée de jeu, Modibo Boubou Diallo vice-président de la Fédération des Groupements des Transporteurs agréés du Mali (FGTRAM) a fait savoir que leurs problèmes ont commencé avec la suspension du Droit de Traversée routière (DTR). Il a aussi fait cas des tracasseries avec l’administration, la douane, et même le Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR).

Ont pris part à cette rencontre, le Syndicat national des Transporteurs routiers, urbains, interurbains et internationaux du Mali, (Syntrui-Mali) conduit par Adama Coulibaly, le Syndicat des Transporteurs par Autobus (STA) présidé par Soriba Cissé. Tous ceux-ci ont épluché devant leurs hôtes du jour selon eux, « les soucis qui les empêchent de mener à bien leurs activités ».

Pour Modibo Boubou Diallo de la FGTRAM, les fonds issus du DTR étaient repartis entre l’Etat et les transporteurs routiers. Ce droit prévoyait, au-delà de l’entretien des routes, l’équipement des routiers. « Mais avec l’avènement de la démocratie, le décret instituant le DTR a été modifié au détriment des routiers». Déplore M. Diallo de la FGTRAM. Il renchérit qu’avec la création du CMTR, la gestion a été confiée à son président. À ses dires, avec le décret confiant la gestion du CMTR à son président, « celui-ci a adressé une lettre au ministre des Transports pour demander la création d’un Comité de gestion et de Contrôle qui a été acceptée. Dès lors, il y a eu la trahison ».

« Le Comité de gestion qui a vu le jour a eu pour président le Secrétaire général du ministère des Transports en plus de cela, il n’y a qu’un transporteur dans ce comité composé de 5 personnes. Le Comité de contrôle a eu un agent du trésor comme président et là encore un seul transporteur parmi les 5 membres», dit-il. Il poursuit qu’après cela, le Secrétaire général du ministre des Transports a envoyé une lettre au ministre des Finances pour réclamer 187 millions de F CFA au nom des transporteurs. Cette lettre a eu une suite favorable et le président du CMTR a indiqué un compte où l’argent a été versé.

« Pourtant en septembre 2021, le président a déclaré sur la chaine nationale que le CMTR n’a perçu aucun centime du DTR », déplore M. Diallo. « À la suite de cela, nous avons mené nos investigations, il s’est avéré qu’au lieu de 187 millions de F CFA, le CMTR a reçu 201 millions de F CFA de la part du trésor public. On a porté plainte au Pôle économique, mais sans votre aide (le CNT), la justice malienne ne pourra rien faire. Dans ce système, nous avons perdu environ 18 milliards de F CFA, mais quand on en parle seulement, on est convoqué et condamné par ceux qui nous doivent de l’argent. Nous ne demandons  pas à être remboursés tout de suite car le pays traverse une crise, mais nous voulons que les responsabilités soient situées ». Soutient M. Diallo, qui demande par ailleurs le rétablissement du DTR.

Aboubacar Sidiki Fomba vice-président, porte-parole du Corema et membre du CNT, a fait remarquer que « notre collectif a compris, que l’agriculture nourrit plus de 4 millions de personnes alors que les transporteurs nourrissent plus de 12 millions d’individus parce que même certains agriculteurs sont dépendants des transporteurs. Cela montre à quel point le transport est important dans notre pays », indique-t-il. Il qualifie le CMTR de « hors la loi ». En guise de réponse, M. Fomba a promis à ses interlocuteurs de leur venir en aide en tant que membres du Corema et du CNT et de se battre pour eux. « L’autre jour, j’ai demandé au ministre des Transports, si le CMTR rapportait de l’argent à notre pays. Il m’a répondu non, qu’il ne nous rapportait rien. Notre premier combat est qu’il n’y ait plus de fonctionnaires dans le domaine des transports. Nous voulons un Mali refondé, si Assimi n’est pas au-dessus du Mali, ce n’est pas le président du CMTR qui le sera. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre lui, mais nous voulons la refondation de ce pays », a-t-il conclu.

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Immixtion dangereuse de Fomba et Ouattara</strong>

<strong><img class="alignleft wp-image-2979931 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Ouattara-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /> </strong>En aidant les transporteurs à se défaire de certaines de leurs difficultés est une démarche plus que noble de la part des deux membres du Corema et du CNT. Mais s’immiscer dans les querelles de personnes au sein d’un regroupement professionnel comme le CMTR, n’est pas juste. Aboubacar Sidiki Fomba et Fousseyni Ouattara outrepassent ainsi leurs missions et rôles que leur confère leur décret de nomination au CNT. Ils montent sur un terrain glissant. Pour plus d’équité et de transparence, ils auraient dû rencontrer les différents protagonistes pour rétablir la vérité et faire la part des choses.

Il nous revient que le DTR a été suspendu en 2007 avec la création des postes de péages. Les 2001 millions de F CFA dont il est question ont été payés sur les fonds de garantie et gérés par un comptable du trésor public dont la nomination était la condition d’octroi dudit fonds. Le CMTR, depuis sa mise en place, est l’objet de quiproquos. Les mêmes personnes, qui accusent ont toujours été à la manœuvre. Récemment un des leurs, en la personne d’Adama Coulibaly du Syntui-Mali a été condamné de dommages et intérêts (3 millions de F CFA) pour diffamation contre le président du CMTR, au tribunal de grande instance de la Commune IV.

<strong>A. Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vide institutionnel impose au CMC : A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/vide-institutionnel-impose-au-cmc-a-qui-profite-le-crime-2978838.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 01:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ce qui concerne la situation de vide institutionnel imposé au Conseil malien des chargeurs (CMC) en violation de la loi, nous avions pourtant tiré la sonnette d’alarme dans notre édition n°163 du lundi 16 mai, sous le titre : « Administration provisoire du CMC : Qui veut prolonger le mandat en violation des textes ? » Mais il semble bien qu’obsédées par l’esprit de prolongation du mandat de l’administration provisoire, les autorités en place, à défaut de signer un décret illégal en ce sens, ont créé un faux problème au niveau du Conseil en optant pour un vide institutionnel et illégal.</em></strong>

Comme nous l’écrivions dans notre édition n°163 du lundi 16 mai : « <em>Installée le 10 novembre 2021 pour une durée maximale de six (6) mois, le mandat de l’Administration provisoire du Conseil malien des chargeurs (CMC) a pris fin le 10 mai 2022. Mais des manœuvres sont en cours au sommet du gouvernement pour proroger ledit mandat, en violation flagrante du décret qui l’a établi</em> ».

Ceci, malgré la communication verbale assez édifiante faite en conseil des ministres par le ministère de tutelle du CMC, notamment le ministère de l’Equipement et des Transports, et dont nous avions livré des extraits significatifs dans notre livraison du lundi 16 mai : « <em>L’administration provisoire est entrée en fonction le 10 novembre 2021, pour une durée maximale de six (06) mois. Le mandat de l'administration provisoire du CMC arrive à son terme le 10 mai 2022 et le décret n°2021-0728/PM-RM du 12 octobre 2021 qui la crée n'en prévoit pas la prorogation. Nonobstant les arrêtés n°034 et n°036 du 27 janvier 2022 et l’arrêt n°216 du 07 avril 2022, par lesquels la section administrative de la Cour suprême débouta les plaignants de la région de Kayes, de la région de Ségou et du district de Bamako, des recours en rectification d'erreur matérielle ont été introduits. Les décisions rendues suivant ces recours sont dorénavant passées en force de chose jugée</em> », précise la communication verbale du ministère de l’Equipement et des Transports.

Présentement, le contentieux électoral au CMC est vidé dans toutes les régions et dans le district de Bamako. Les certificats de non recours ont été délivrés les 11 et 14 mars 2022, respectivement, indiquent les mêmes sources. Malgré la clarté du document ayant établi la présente administration provisoire, du haut sommet du gouvernement, apprenait-on, des manœuvres dilatoires étaient en cours pour piétiner les dispositions en vigueur. De toutes les façons, les membres consulaires élus depuis octobre 2021 ont leur droit à faire valoir, celui d’être installé dans leurs fonctions de membres consulaires.

Nous avons pourtant attiré l’attention que « <em>certains membres de ladite administration provisoire ont supplié le gouvernement de proroger le délai de 6 mois. Puisque le respect des textes n’est plus la chose la mieux partagée sous nos cieux, des manœuvres sont donc en cours pour satisfaire les désidératas des membres de l’administration provisoire qui veulent en faire un métier</em>. »

Il est donc clair que l’administration provisoire étant entrée en fonction le 10 novembre 2021, pour une durée maximale de six (06) mois, son mandat est arrivé à son terme depuis le 10 mai 2022. Mais il semble bien qu’à défaut de signer un décret illégal - et déjà tant décrié - de prolongation du mandat de l’administration provisoire, du haut de l’administration d’Etat, on a opté pour un pourrissement de la situation, en projetant le CMC dans un vide institutionnel. Une situation dont pouvait bien se passer la Transition qui prétend impulser un élan de rupture d’avec les anciennes pratiques néfastes dont celles relatives aux manipulations d’élections.

C’est donc un faux problème qui est ainsi créé au Conseil malien des chargeurs où des élections consulaires se sont bel et bien déroulées et les listes victorieuses sont bien connues aussi bien à Bamako que dans les régions où existent des délégations régionales du CMC.

Pourquoi donc attendre ce moment précis pour tenter de donner un coup d’arrêt à un processus électoral régulier et dont les résultats issus des votes, en dehors des urnes, bénéficient de l’onction de la justice ? S’il est vrai que la Transition se veut être le symbole de transparence et de justice, ce qui se passe actuellement au CMC, projeté dans un vide institutionnel en toute illégalité, relève de mauvaises pratiques qui rappellent de tristes souvenirs de manipulations de processus électoraux ayant conduit à la chienlit que tout le monde a vécu dans ce pays.

Au CMC, non seulement il faut urgemment convoquer l’Assemblée consulaire, mais il faudrait veiller à la poursuite régulière du processus électoral avec l’élection d’un président et d’un bureau exécutif. Cette phase est un test sérieux pour la dynamique de rupture proclamée par la Transition car lors des élections consulaires passées, que ce soit au CMC ou dans les autres établissements du genre, la phase de mise en place du bureau exécutif était une véritable foire où les voix se négociaient à vue d’œil pour être données au plus offrant.

Personne n’oublie d’ailleurs le piètre spectacle de la dernière élection du bureau exécutif de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, où un puissant opérateur économique, parrain et parent d’un des candidats, est venu s’installer sur place avec sa valise remplie d’argent, sans être inquiété parce que même des superviseurs prenaient leur enveloppe. Ah, l’achat de conscience, un phénomène qu’il faut éradiquer pour prétendre obtenir des élections propres et c’est là où la Transition doit jouer sa partition afin que les élections du CMC inspirent beaucoup de confiance en ce qui concerne toute élection désormais organisée au Mali.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des  locomotives russes pour SOPAFER&#45;SA :  Un autre coup de bluff ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/des-locomotives-russes-pour-sopafer-sa-un-autre-coup-de-bluff-2978346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali va acquérir  trois nouvelles locomotives russes pour la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali</em> (<em>SOPAFER)-SA avec  la promesse de réparation de deux autres locomotives.  Ce sont la moisson de la visite d’amitié et de coopération d’une délégation ministérielle  malienne de haut niveau  à Moscou, il y a quelques jours.  Faut-il alors espérer que cette annonce ne soit pas un nouveau coup de bluff mais réelle afin que  le train siffle enfin  sur l’axe Bamako-Kayes ?</em>  <em>L’on est en droit de se poser cette  question si l’on sait que depuis environ cinq  ans des annonces  gouvernementales à ce sujet ne tarissent pas.</em>

De toute façon, déjà, pour une bagatelle de 7 milliards, le Gouvernement malien a pu réparer les trois principaux ponts ferroviaires (Mahina, Bafoulabé…) et les voies ferrées. L’espoir est donc permis.

Pour comprendre le pessimisme des riverains du rail, il  est à rappeler que plusieurs promesses notables des gouvernements précédents, relatives à la reprise du Traffic ferroviaire, se  sont  révélées fausses.  Nous prenons comme point de départ 2017.

L’Etat du Mali a décidé, lors du  Conseil de ministres du 31 mai 2017, de mettre à la disposition de DBF (qui n’existe plus)  une enveloppe de 4, 6 milliards FCFA pour la relance du trafic ferroviaire voyageur : 2,4 milliards étaient alloués pour l’acquisition de locomotives de seconde main, le reste du montant pour d’autres dépenses. Cette annonce avait figuré en bonne place  dans la Déclaration de Politique Générale (DPG) du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga  devant les élus de la nation.

N’ayant pu honorer cette décision du Conseil de ministres, le président de la république, IBK, lors de sa visite à Kayes en 2018, avait annoncé à la population la relance  imminente du trafic voyageur à travers l’obtention par le Mali et le Sénégal d’un don de 300 millions US dollars par la Banque mondiale. Cette information d’allocation de dons était directement adressée au  président de la république par son ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Clissé, depuis Washington, le siège des Institutions de Breton Wood.

Cette annonce présidentielle à l’endroit d’une population dont l’attente est si forte pour la relance du trafic voyageur avait  été bien accueillie. La déclaration aurait donc dû observer  la diligence et la prudence de vérifier  à quoi cette subvention est-elle dédiée. Mais la réalité, ce qu’elle ne fut qu’une simple expectative d’autant que ledit don  était un financement exclusivement  destiné à la réhabilitation des points critiques de la voie ferrée Dakar-Bamako dont les 70% se situent d’ailleurs en territoire sénégalais. Par manque de vision  politique et de stratégie communes des deux Etats, ce financement, quand bien même non destiné au trafic ferroviaire,  n’a pas hélas  été obtenu.

Vient ensuite la sortie médiatique (en pleine précampagne électorale)  du ministre des Transports, Baba Moulaye,  à côté d’un drapeau malien, depuis Pretoria dans la  cabine d’une locomotive flambant  neuve,  pour annoncer en grande pompe comme acquise par l’Etat du Mali et devant être réceptionnée  à Bamako (trois au total) via Dakar dans moins d’un mois. C’était en décembre  2017 ! Depuis cette date, les riverains des chemins de fer attendent impatiemment et vainement  leurs locomotives.

Mais toutes ces annonces  ne furent jusque-là  que de simples expectatives au grand dam de ces populations riveraines des rails. Nous osons espérer que cette dernière nouvelle, concernant l’acquisition de trois (3) locomotives russes,  devienne enfin une réalité au grand bénéfice des populations riveraines des rails !

A suivre !

<strong>Falaye Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sopafer : Alors que les cheminots sont sans salaire, l’administration s’offre trois nouveaux véhicules</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sopafer-alors-que-les-cheminots-sont-sans-salaire-ladministration-soffre-trois-nouveaux-vehicules-2977989.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 May 2022 01:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À l’arrêt depuis bientôt deux ans, le chemin de fer est sur le point de voir le bout du tunnel. C’est du moins ce que laisse croire les retombées du séjour d’une délégation du département en charge des transports et des infrastructures, la semaine derrière, à Moscou où elle a rencontré la société russe Trading House STM, spécialisée dans le fabrique et la fourniture de matériels roulant et d'équipements ferroviaires : locomotives diesel et électriques. Et, de sources bien introduites, les partenaires russes se sont engagés à fournir au Mali des locomotives afin qu’il relance son chemin de fer. Sauf que le problème de la relance du train n’est pas lié au seul problème de train mais également à la gestion de la société du patrimoine du Mali, dirigé par Issouf Maiga depuis bientôt cinq ans.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Accusé d’avoir engagé des dépenses dans le branding des gares ferroviaires au moment où le train cessait de siffler - et d’avoir mal géré les baux du chemin de fer -, l’administration de la Sopafer vient de faire parler d’elle à nouveau. Au moment où les cheminots meurent sous le coup d’impayés salariaux de plusieurs mois cumulés, l’administration de Issouf Maiga se tape deux véhicules Toyota Land Criser V8 : l’un pour le PCA et l’autre pour le DG immatriculé BV 9682 MD. Et ce n’est pas tout. Un autre véhicule de même marque cette fois de type Fortdner immatriculé BV 9683 MD a été offert au DGA. Quant aux cheminots, ils n’eurent droit au même moment qu’à quelques mois d’arriérés de salaire et auraient même échappé de justesse à une tentative de réduction de salaire, rapportent certaines indiscrétions. En effet, quelques mois après l’achat de ces joyaux, rapporte-t-on, l’administration de la Sopafer aurait suggéré le maintien de l’assemble des travailleurs - dont une bonne partie était menacé de licenciement - contre une réduction drastique de salaire à 75 000 FCFA. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a fallu que le syndicat y oppose un refus catégorique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Contentieux post&#45;electoral au CMC :  Ousmane Babalaye Daou signe la paix des braves</title>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président sortant du Conseil malien des Chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, sursois à la longue procédure judiciaire en cours contre le candidat de la liste A, Bourama Monkoro survenue à l’issue de l’élection consulaire du 30 octobre 2022. Une fumée blanche sort désormais du CMC.</em></strong>

Cette décision de Babalaye Daou que beaucoup qualifient de « patriotique » et « historique » dans les annales du monde des affaires malien, a été prise le jeudi 19 mai. Pour en arriver là, M. Daou a écouté la voie de la raison et non celle de son cœur. <em>« C’est une décision personnelle que j’ai prise après concertation avec les membres de mon bureau, des proches et d’autres camarades commerçants. Surtout l’appel à la cohésion des plus hautes autorités, la gestion de l’après embargo très importante pour notre secteur presque à l’agonie, ont été déterminants dans ma prise de décision »</em>, a témoigné le désormais ancien président du CMC. Pour lui, il fallait <em>« s’effacer, oublier ses intérêts personnels au profit de l’intérêt supérieur de l’Etat qui traverse des moments difficiles »</em>.

Le successeur d’Amadou Djigué (paix à son âme), premier président du CMC créé en 2004 et qui a présidé ses destinées pendant deux mandats consécutifs participe ainsi en sa manière à l’apaisement du climat social. Ce geste paraît peu surprenant pour celui qui connait ce sexagénaire qui a écrit les plus belles pages du CMC logé dans du neuf (construction d’un siège en R+3 sur fonds propres), doté de visibilité dont le nom résonne dans les rencontres internationales comme étant une référence mondiale à travers l’approvisionnement du pays pour relever le défi de l’enclavement. Avec son expertise avérée, Babalaye Daou peut encore rendre d’immenses services à l’Etat quelles que soient les responsabilités à lui confiées. Il a évolué toute sa vie durant dans le négoce et dirige depuis plus de trente ans sa propre société de tierce détention et d’agro-business.

Babalaye Daou était opposé au candidat de la liste A, Bourama Mounkoro à l’élection consulaire des membres du bureau de Bamako. Ce scrutin à l’issue duquel la liste de Bourama Mounkoro élue a été mise en cause par M. Daou sur la base de différentes irrégularités matérielles. Ce litige, qui a fait le tour du tribunal administratif, la Cour d’Appel et la Cour suprême a empêché la mise en place du nouveau bureau du CMC. Ce vide juridique a abouti à la mise en place d’une administration provisoire le 10 novembre pour six mois. Celle-ci a épuisé son mandat dont la prorogation est en cours.

Selon le décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999 portant création du CMC, le bureau consulaire du CMC est composé des membres consulaires élus avec résidence à Bamako. Ce qui sous-entend que légalement, rien ne s’oppose à la mise en place du nouveau bureau après l’arrêt de procédure judiciaire de M. Daou. Cependant, les contentieux non vidés à Kayes et Ségou demeurent les seules entraves. Pour cause, le ministre de l’Equipement et des Infrastructures, Madina Sissoko, voudrait attendre la fin de tous les litiges. C’est pourquoi il était question ces derniers jours, de proroger le mandat de l’administration provisoire. Qu’adviendra-t-il ? Wait and see.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<title>Conseil Malien des Chargeurs :  Le président sortant, Babalaye N’Daou, opte pour la hauteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-le-president-sortant-babalaye-ndaou-opte-pour-la-hauteur-2977267.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 01:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chef de file de la liste de candidature disqualifiée dans des conditions très nébuleuses, le président sortant du Conseil Malien des Chargeurs, Babalaye N’Daou, a décidé de baisser les armes sans être réellement vaincu. Il nous revient, de source bien introduite, en effet, qu’il n’est plus protagoniste du contentieux judiciaire consécutif aux dernières joutes consulaires de renouvellement de l’instance dirigeante de l’institution qu’il dirige depuis de nombreuses années. Notre source indique, en clair, que l’intéressé et l’ensemble de son équipe ont décidé de renoncer à toute action judiciaire et d’abandonner toute prétention à mi-parcours du bras de fer judiciaire engagé contre la dernière décision de la Cour suprême de les débouter au profit de la tendance adverse.
Cette posture courageuse, explique-t-on, s’inspire d’un souci de préserver le devenir de l’organe consulaire et d’éviter la destruction de ses précieux acquis par les vaines et interminables confrontations entre acteurs du secteur. En tant qu’artisan des avancées engrangées, Monsieur N’Daou refuse tout simplement de contribuer à leur démantèlement par une persistance dans les divisions et adversités tendancielles. «Il laisse le combat pour ne pas attiser les divergences et laisser la chance à l’organe consulaire de poursuivre son chemin sans lui».
La prise de hauteur de l’ancien président ouvre ainsi la voie à la plausibilité d’une nouvelle instance dirigeante de l’institution consulaire et de déjouer la tendance à lui imposer une administration provisoire, au détour d’un enlisement de son processus de renouvellement dans les procédures contentieuses. Lesquelles résultent notamment d’une volte-face spectaculaire du Tribunal administratif de Bamako dans le traitement de la plainte de Babalaye N’Daou et compagnons contre les agissements de la commission d’organisation du scrutin. Après avoir arbitré, par jugement numéro 454 du 29 octobre, dans le sens d’une annulation pure et simple du scrutin par l’invalidation de 126 suffrages jugés irréguliers, ladite juridiction s’est en effet littéralement déjugée en accouchant, le 12 novembre dernier, de la décision numéro 493 par laquelle la sentence de la commission électorale est confirmée au profit d’un rejet des contestations et irrégularités soulevées par le camp du président sortant : suffrages exprimés par des électeurs inadmissibles aux urnes  ou inéligibles pour non-paiement de leurs cotisations, etc. Les contestations portaient notamment sur 126 inscrits signalés auprès de la commission électorale et reconnus comme irréguliers par le comptable du CMC auprès de qui le versement des cotisations est effectué.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : La sage décision de Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-la-sage-decision-de-babalaye-daou-2977134.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2022 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il retire toutes ses plaintes pour permettre la tenue de l'élection, afin de mettre en place un nouveau bureau pour s’occuper des destinées de cette structure</strong>

Depuis bientôt une année, le Conseil malien des chargeurs (CMC) traverse une période difficile sans précédent de son histoire. Cela, suite à la tenue de l'élection au niveau de la chambre consulaire du Conseil malien des chargeurs qui opposait la liste de candidature dirigée par le président sortant Ousmane Babalaye Daou a celle de la liste dirigée par Bourama Mounkoro. Chacune des deux parties s’est déclarée vainqueur à cette élection. Bonjour au bicephalisme à la tête de la chambre consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC), une structure sensé rassembler l'ensemble des chargeurs malien commence à perdre sa raison d'être. Suite à cela, l'affaire a été transportée devant la section administrative de la Cour suprême du Mali, afin de départager les parties qui avaient introduit chacune de son côté des plaintes.

Face à cela, les Autorités de la Transition, à travers le ministère en charge des Transports ont mis en place un collège transitoire pour gérer les affaires courantes et d'organiser une nouvelle election, afin de mettre en place un nouveau bureau. Conformément aux missions qui lui sont assignées, selon plusieurs observateurs, ce collège transitoire, depuis sa  mise en place par les autorités, peine à faire marcher la structure encore moins travailler pour l'organisation de l'élection.

Face à ce constat et pour la bonne marche du CMC, le président sortant, Ousmane Babalaye Daou a decide, en toute responsabilité, de rétirer toutes ses plaintes pour permettre la  mise en place d'un nouveau bureau à la tête du Conseil malien des chargeurs. “En tant qu'acteur qui a beaucoup contribué à la mise place du Conseil malien des chargeurs et à son renforcement, je ne peux pas m'asseoir et voir le conseil se détruire pour des querelles partisanes au détriment des intérêts communs. C'est pourquoi j'ai décidé de rétirer toutes mes plaintes pour la tenue de l'élection pour la mise en place d'un nouveau bureau à la tête du Conseil” a déclaré Ousmane Babalaye Daou. '' Le collège transitoire mis en place peine à faire marcher la structure, dans tout cela, ce sont les membres du Conseil malien des chargeurs qui seront le grand perdant'', a estimé Ousmane Babalaye Daou, avant d'inviter tous les chargeurs à se donner la main pour mettre définitivement fin de cette crise qui ne fait qu'affaiblir le secteur des chargeurs.

Cet acte patriotique du président Ousmane Babalaye Daou doit inspirer d'autres personnes !

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de gasoil dans les stations&#45;service : Les usagers dans une grande inquiétude !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/penurie-de-gasoil-dans-les-stations-service-les-usagers-dans-une-grande-inquietude-2976959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la hausse des prix de carburant au mois de mars dernier, les Maliens assistent depuis quelques jours à une grande pénurie de gasoil qui s'explique par plusieurs raisons: la grève des travailleurs de plusieurs stations-service (Shell, Total, Oryx…), l'évolution des dynamiques d'approvisionnement sur les marchés internationaux, le tout aggravé par la guerre en Ukraine. En attendant qu'une solution adéquate soit trouvée à cette pénurie de gasoil, les usagers sont dans une grande inquiétude.  </em></strong>

Files d'attente aux stations-service, c'est ce à quoi les automobilistes de Bamako font face depuis quelques jours à cause de la pénurie de gasoil. Dans de nombreux endroits de la ville à trois caïmans et ailleurs dans le pays, automobilistes, camionneurs, Sotrama et propriétaires de petites entreprises se voyaient proposer une quantité de gasoil limitée dans certaines stations-service (Yara Oil, Baraka Pétrolium, Somayaf), parfois après des heures d'attente.

C'est pour comprendre les difficultés des usagers et les raisons de cette pénurie de gasoil dans la capitale malienne que nous avons fait un tour dans quelques stations-service pour recueillir les impressions des uns et des autres sur la situation.

À la station-service de Yara Oil sise à l'ACI 2000 où le gérant a pu avoir quelques milliers de litres de gasoil auprès de sa Direction, c'est une longue file d'attente qui s'est dessinée en quelques minutes. Très fâché, Drissa Kouyaté, agent dans une société de gardiennage, se dit très inquiet de cette pénurie de gasoil. <em>"Effectivement, depuis la fin de la semaine passée, nous avons constaté un manque de gasoil dans les stations-service. Pour que nos services de surveillance et de secours travaillent normalement, il faut du carburant, plus précisément du gasoil. </em>

<em>Dès que nous avons su qu'il n'y a plus de gasoil dans les stations, nous nous sommes levés pour chercher dans tout Bamako afin d'en stocker. Malheureusement, depuis hier, nous avons fait le tour de toutes les stations-service et nous n'avons pas trouvé du gasoil. Il y a quelques heures, j'ai une connaissance qui m'a informé qu'il y a du gasoil dans la station Yara Oil de Hamdallaye ACI 2000. Arrivés sur place, les pompistes de la station nous ont informés qu'il n'y a pas assez de gasoil pour tout le monde. Cette pénurie va nous poser énormément de problèmes dans l'exécution de notre travail",</em> a-t-il indiqué.

Abondant dans le même sens, Ramata Coulibaly, cadre dans une banque de la place, invite les autorités de la Transition à trouver immédiatement une solution à cette pénurie de gasoil. <em>"Mon véhicule marche avec du gasoil et j'avais fait le plein la semaine dernière, mais avec mes courses cette quantité a beaucoup diminué. Maintenant, j'ai effectué plusieurs tours dans les stations-service afin de m'approvisionner, mais je n'ai rien trouvé. Dans toutes les stations-service où je suis passée, elles sont en manque de gasoil. Seules quelques stations comme Yara Oil, Baraka Pétrolium et les petites stations du quartier ont un petit stock, mais pour avoir cela il faut faire la queue. Même avec cela, je ne suis pas sûre d'en avoir tellement il y a du monde. En tout cas, nous sommes très inquiets et nous ne pouvons pas continuer dans ça. Il faut que les plus hautes autorités du pays fassent quelque chose pour trouver la solution"</em>, dit-il.

Bourama Berthé, chauffeur dans une Organisation internationale au Mali, s'est également prononcé sur cette pénurie de gasoil. <em>"Vous savez, je n'ai rien compris de cette pénurie de gasoil dans les stations. Comment, dans un pays sérieux, il est difficile d'avoir de carburant pour faire tourner les activités. J'accuse les autorités de la Transition parce que c'est eux qui sont aux commandes du pays. Ils pouvaient anticiper cette crise de carburant en adoptant des mesures. Si nous continuons comme cela, je suis sûr qu'ils vont avoir des problèmes parce que ces activités sont à l'arrêt. Depuis ce matin, je suis en train de faire le tour des stations sans avoir un seul litre de gasoil"</em>, a-t-il expliqué.

Pour mieux comprendre sur la situation, nous avons essayé d'interroger les exportateurs des produits pétroliers, mais toutes nos tentatives sont restées vaines. Seuls quelques pompistes ont pu nous parler, comme le cas de Georges Togo, pompiste à la station Baraka Pétrolium de Sogoniko. Selon les informations qu'il a eues, c'est le conflit entre la Russie et l'Ukraine qui a un peu bouleversé le marché du carburant dans le monde.

<em>"Selon nos responsables, ce n'est pas seulement le Mali qui est confronté à cette pénurie. Partout dans le monde, il y a ce problème de carburant. Malgré cette difficulté, nos responsables ont pu avoir un peu de gasoil pour les clients. C'est vrai que ce n'est pas assez, mais c'est quelque chose. Ce matin, nous avons eu des milliers de litres de gasoil, mais en quelques heures seulement tout est terminé"</em>, a-t-il expliqué.

Il est important que le gouvernement trouve immédiatement des solutions adéquates à cette pénurie de gasoil pour abréger la peine des populations. Une chose est sûre : ce manque de gasoil dans les stations-service n'arrange personne à l'heure actuelle car les gens souffrent déjà de l'embargo de la Cédéao.

<strong>                                                     Mahamadou TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au conseil malien des chargeurs :  La Primature navigue à contre&#45;courant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-la-primature-navigue-a-contre-courant-2976924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coup de chapeau à Mme Dembélé ministre des Transports qui a pu mettre en branle en branle le processus électoral au Conseil malien des chargeurs, alors que son prédécesseur peinait à le faire. Mais voilà que la phase ultime de ce processus électoral, notamment la convocation de l'Assemblée consulaire pour la mise en place du bureau national,  se trouve bloqué depuis que la Primature tente de supplanter le ministère en charge de la question pour prolonger l'administration provisoire, même s'il faille violer la loi. </em></strong>

Concernant les élections au Conseil malien des chargeurs (CMC), il n'y a rien de plus simple : des listes ont été élues suite à un scrutin qui s'est tenu dans le district de Bamako et dans toutes les régions du pays. L'ensemble de ces élus constitue donc l'Assemblée consulaire nationale à convoquer à Bamako pour son installation officielle, par la même occasion permettre le vote desdits membres consulaires pour l'élection des membres du bureau national dont le président.

C'est donc un processus limpide que le ministère des Transports a su conduire jusque-là et Dieu seul sait que, pour en arriver-là, ce ne fut pas un chemin parsemé de pétales de roses. Mais la rigueur de Mme la ministre des Transports et de son staff a fini par payer : les élections tant attendues, que son prédécesseur avait du mal à organiser, se sont finalement tenues à Bamako et dans toutes les régions du pays où existe déjà une délégation régionale du Conseil malien des chargeurs (CMC).

Les contentieux nés de ces élections étant désormais vidés par les tribunaux, rien ne justifie donc plus la présence d'une administration provisoire installée en son temps pour gérer la période transitoire. Et surtout, au vu de la loi - et c'est précisé dans l'acte d'installation de cette administration provisoire -  son mandat ne devrait en aucune manière excéder six mois. Mais ce délai étant aujourd'hui épuisé, voire même dépassé de quelques jours, les élus consulaires sont laissés en rade et attendent toujours l'arrêté du ministre des Transports qui doit convoquer la tenue de la première session de l'Assemblée consulaire. Une session élective parce que les membres consulaires vont élire le président national et le bureau qui devra l'accompagner.

Si un malaise est en train de traverser le monde des chargeurs, c'est dû à des tergiversations depuis la Primature où une gestion politicienne de ce dossier est en cours, notamment avec une tentative de prolonger le mandat de l'administration provisoire dont deux de ses membres, sur les cinq qui la composent, sont en train de remuer ciel et terre pour pérenniser leur présence au CMC.

C'est un secret de polichinelle que c'est beaucoup plus pour une vision politicienne que la Primature tente de s'engager dans cette voie et non par une démarche légale. L'on se demande d'ailleurs pourquoi, pour satisfaire une ou deux grandes gueules, reconnues comme telles au plan politique, on foulerait aux pieds les droits des élus qui seraient donc zappés pour des profiteurs ?

Si quelque part on a le souci de trouver une planque professionnelle a des soutiens politiques, le Conseil malien des chargeurs est, en tout cas, ce qu'il y a de moins indiqué de nos jours, cette institution consulaire devant être l'affaire des vrais chargeurs (importateurs, exportateurs et transitaires). En plus, le contexte que vit le Mali exige une représentation de qualité à la tête de cette chambre consulaire.

En effet, étant un des piliers stratégiques de la politique d'approvisionnement du pays, le Conseil malien des chargeurs, de par le contexte national, sous régional, régional et international, exige de l'expertise de la part de ceux qui seront appelés à le diriger.

C'est l'occasion d'ailleurs, pour la Transition, de donner un signal fort pour signifier notamment qu'une chambre consulaire, niche de situations de rente pour des aventuriers des affaires, c'en est fini désormais. En lieu et place, il faut de la haute qualité de représentation par des hommes d'affaires véritablement bien préparés en termes de formation et d'expertise, pour pouvoir comprendre les textes qui régissent l'environnement des affaires afin de bien traiter les dossiers dans le sens bien compris de la défense des intérêts du Mali.

En effet, la Transition vient de montrer la voie : désormais, les intérêts du Mali doivent se placer au-dessus des intérêts individuels, mais faudrait-il que ceux mis en mission soient les hommes qu'il faut, à la place qu'il faut.

Il est donc incroyable que la Primature, au lieu de faciliter la poursuite du processus électoral pour qu'il aille à terme, en veillant que cela soit le premier test électoral réussi du Mali kura, tente de jouer à la diversion pour trouver les arguties juridiques pouvant contourner la loi et prolonger de façon illégale le mandat de l'administration provisoire, uniquement pour faire plaisir à deux ou trois personnes, au détriment de la masse des membres consulaires élus. Là, gît toute la question !

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opération spéciale d’immatriculation des motos tricycles, vélomoteurs et motos taxis : Tout se déroule normalement à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/operation-speciale-dimmatriculation-des-motos-tricycles-velomoteurs-et-motos-taxis-tout-se-deroule-normalement-a-koulikoro-2976681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une mission du ministère des Transports et des Infrastructures a effectué ce vendredi 13 mai dernier, une visite de supervision à la direction régionale des Transports de Koulikoro.

Elle était composée de Ousmane Maïga, Conseiller technique et de  Mamadou Sow, Directeur général des Transports.

L’objectif de cette visite est de s’enquérir du déroulement de l’opération spéciale d’immatriculation des motos tricycles, vélomoteurs et motos taxis dans la ville de Koulikoro.

Les opérations d’enregistrements des engins à 2 et 3 roues motorisés se déroulent normalement, les examens pour le permis de conduire aussi se passent dans de bonnes conditions dans la capital du Méguetan.

Le Directeur général des Transports, dans son entretien accordée à la presse, a rappelé que cette opération spéciale se déroule dans toutes les régions du pays et va se poursuivre jusqu’au 15 août 2022. Il a invité les usagers et les propriétaires des vélos moteurs et motos tricycles à saisir cette campagne promotionnelle.

Les tarifs exceptionnels suivants ont été fixés :

-5 000 FCFA pour le dédouanement des engins introduits avant l’année 2022 ;

-5 000 FCFA pour le permis de conduire ;

-7 500 FCFA pour la carte grise et la plaque.

A la date du 08 mai 2022, ce sont 9 688 certificats de dédouanement, en provenance des services de Douanes, qui sont disponibles au niveau des centres d’immatriculation, pendant cette même période, 5 564 dossiers de permis de conduire ont été enregistrés.

A noter également que la mission a rendu une visite de courtoisie au Gouverneur de la région de Koulikoro. Les échanges se sont déroulés dans une ambiance cordiale.

<strong>CcomMTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au conseil malien des chargeurs :  Des tripatouillages indignes du Malikura</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-des-tripatouillages-indignes-du-malikura-2976677.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-des-tripatouillages-indignes-du-malikura-2976677.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme nous l’avions écrit dans les colonnes de ce journal, les élections au Conseil malien des chargeurs - premier scrutin géré par la Transition- sont donc un test sérieux pour inspirer confiance avant les élections générales. Mais il se trouve que c’est au cœur même du gouvernement que partent des tripatouillages et tentatives de sabordage d’un processus pourtant, jusque-là, si bien maîtrisé par Mme Dembélé, ministre des Transports, restée sourde aux pressions et surtout aux manœuvres fondées sur des considérations politiciennes ou calculs d’intérêts partisans.</em></strong>

Le mandat de l’Administration provisoire étant parvenu à son terme des six mois au maximum prévus par les textes, du côté de la Primature, on s’entête à vouloir le prolonger, malgré les avertissements de voix autorisées du ministère des Transports et celui de la Justice, prévenant que ladite prolongation est en porte à faux avec les dispositions légales.

Il aurait été donc plus sage de renoncer à un tel projet, même si des membres de l’Administration provisoire – et encore une minorité- sont en train de remuer ciel et terre pour prolonger leur séjour au sein de cette instance où ils jouissent d’avantages et prébendes, alors que, jusqu’au moment de leur nomination, ils tiraient le diable par la queue.

Mais la Primature veut faire fi de tous les conseils, pour seulement satisfaire les désidératas de deux ou trois personnes faisant ainsi de l’Administration provisoire une planque de recrutements politiques. En effet, un projet de décret de prolongation du mandat de l’Administration provisoire est sur la table du Premier ministre. S’il le signe, il signera donc un acte illégal.

Il faut noter que cette Administration provisoire a été installée pour gérer la période transitoire avant donc l’aboutissement du processus électoral. À ce jour, rien ne s’oppose à la convocation et l’installation de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC).

Il convient de signaler que la liste A portée par Bourama Mounkoro, seul candidat déclaré à la présidence du CMC, est sortie victorieuse à Bamako pour constituer donc l’Assemblée consulaire du district de Bamako. Les élus des autres régions devront s’adjoindre à ceux de Bamako pour constituer l’Assemblée consulaire du CMC d’envergure nationale.

Mais c’est ce moment attendu par un élu de la liste de Mounkoro, pour contester son leadership, parce que soutenu par ses camarades partisans du M5-RFP tapis dans le gouvernement. Faut-il, dès le départ, afficher le risque de faire du CMC une vache laitière d’un parti politique ou d’un mouvement, fut-il le M5-RFP ? Ce ne serait pas juste et accepter cela équivaudrait donc à un rétropédalage de la Transition qui aura finalement choisi de laisser libre cours aux anciennes pratiques dans les élections consulaires, où était imposé le candidat parrainé par le parti au pouvoir ou bien le candidat issu des milieux d’affaires les plus loufoques qui procédaient à l’achat des consciences, depuis les autorités jusqu’aux électeurs, au vu et au su de tout le monde.

La triste image d’une élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est restée gravée dans les esprits : un tristement célèbre opérateur économique est venu s’installer dans un bureau jouxtant la salle de l’Assemblée consulaire où devait se dérouler le vote pour l’élection du président.

Après s’être installé confortablement, l’opérateur économique en question, parrain d’un des candidats, a ouvert sa mallette pour en sortir des centaines de millions de Fcfa disposés en tas de 2 millions de Fcfa. Chaque tas devait acheter la conscience d’un électeur. Il fallait tout simplement prouver par l’image de son téléphone et la présentation des bulletins des autres candidats, le vote du protégé du monsieur, présenté comme le candidat du pouvoir.

Toutes les autorités présentes et celles qui ont fait un tour dans les locaux où se déroulaient ces élections ne s’en étaient guère offusquées. Bien au contraire, on les accueillait comme il fallait (comprenez le reste) et ces autorités repartaient avec le sourire. Quelle honte !

Faut-il rappeler qu’avec la Transition tous les dossiers remontent jusqu’à Koulouba, au Cabinet du président Assimi Goïta, pour y être traités dans la légalité requise. C’est une tendance qui est en train de se confirmer puisque, de plus en plus, des dossiers importants de la République ne trouvent issue heureuse ni au sein des départements ministériels ni à la Primature, mais seulement à Koulouba.

<strong>La Primature veut en rajouter par un forcing illégal</strong>

<strong> </strong>Ce n’est pas du bon vouloir du colonel Assimi Goïta, mais c’est un sérieux problème de gouvernance du gouvernement de Choguel Maïga où la plupart des ministres et surtout ceux issus de partis et mouvements politiques sont beaucoup plus préoccupés à traiter les dossiers sous le prisme partisan, au risque même de violer parfois la loi, obligeant ainsi le Cabinet du président de la Transition à jouer aux Sapeurs-pompiers, pour circonscrire rapidement le feu allumé soit par l’attitude soit par les déclarations ou encore par les décisions du gouvernement jusqu’au sommet de la hiérarchie. Il est temps, vraiment temps, que des signaux forts de l’avènement du Mali kura soient envoyés aux Maliens qui ne se retrouvent plus dans la gestion des affaires publiques.

À l’heure actuelle, des tentatives de tripatouillage du processus électoral au CMC risquent de saper tous les efforts déployés par Mme la ministre des Transports restée à équidistance de tous ceux qui ont, jusque-là, manifesté un quelconque intérêt dans les élections au CMC.

Mais quand un autre ministre de la République, parce qu’il a deux frères élus dans une région, propose vaille que vaille que les élus régionaux figurent dans le bureau national en violation flagrante des textes ; quand des membres du gouvernement cherchent à parrainer, au nom de raisons d’appartenance politique, la candidature d’un élu de la liste Bourama Mounkoro, contre ce dernier qui est pourtant tête de liste acceptée par tout le monde au départ, il y a problème.

Si, maintenant, la Primature veut en rajouter par un forcing illégal pour prolonger le mandat d’une Administration provisoire qui ne se justifie plus, c’est uniquement pour ternir le blason de la Transition à travers ces élections du CMC qui constituent un premier test électoral sérieux pour les autorités actuelles.

Le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, est interpellé pour faire cesser les immixtions intempestives dans ce processus électoral que la ministre des Transports a su bien gérer jusque-là, au contraire de son prédécesseur, qui n’a même pas pu le démarrer, après moult tentatives. En plus, c’est le seul gage qu’au Mali rien ne sera plus comme avant, surtout en matière électorale, qui portera désormais le sceau du Mali kura.

&nbsp;

<strong>Cheick Bougounta CISSE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : la grève des pompistes de plusieurs stations&#45;services  aggrave la pénurie de gasoil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-la-greve-des-pompistes-de-plusieurs-stations-services-aggrave-la-penurie-de-gasoil-2976659.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 20:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La grève du syndicat des pompistes des principales  stations d’essence est devenue intenable pour de nombreux usagers. Elle est à l’origine d’une pénurie de gasoil qui frappe la capitale malienne et plusieurs localités intérieures du pays. </span></i></b></span></p>
<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est rare aujourd’hui, à Bamako et dans plusieurs villes de l’intérieur,  de voir des stations d’essence qui n’observent pas la grève. Ils sont nombreux les chauffeurs de Sotrama (véhicule de transport urbain), de taxis et ou propriétaires de véhicules personnels qui peinent à obtenir du gasoil à cause de la pénurie créée. La crise russo-ukrainienne, ajoutée à la grève du syndicat des pompistes des stations-services tenues par des multinationales telles que Total, Shell, Ola  Energy et Oryx, a largement contribué à cette pénurie qui commence à prendre des proportions plus larges. </span></span></p>
<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En début de semaine, c’est le préfet du cercle de Mopti qui a alerté, une note confidentielle, les plus hautes autorités de la pénurie de carburant. Dans la capitale Bamako, pour obtenir le précieux carburant dans une station, il faudrait attendre des longs moments. Pour satisfaire les nombreux clients, certaines stations qui ne sont pas concernées par la grève refusent de vendre au de-là  de 20 litres par véhicule. </span></span></p>
<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et la situation n’est pas prête de s’améliorer maintenant ,tant les pompistes des Total, Shell, Ola Energy et Oryx sont déterminés à poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction totale de leurs doléances. « </span></span><span class="yiv6590607920s4"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après cet arrêt de travail en cours de 05 jours, les grévistes comptent entamer une grève illimitée </span></i></b></span><span class="yiv6590607920s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">», a menacé Sayon Keïta, un responsable du syndicat des pompistes. Les grévistes demandent l’application pure et simple de la convention collective des entreprises pétrolières, par les sociétés et les gérants des stations d’essence, la régularisation sans exception des contrats de travail des pompistes des entreprises de pétrole, avec le strict respect du code du travail à la date du 31 décembre passé. Cette convention, que les multinationales refusent pour l’instant d’appliquer, doit créer des meilleures de travail pour les travailleurs. Beaucoup d'entre eux, joints par nos soins, se plaignent des déboires rencontrés et leurs conditions de travail. Sans contrat et sous-payés au-dessous du SMIC, les travailleurs constatent régulièrement la non-effectivité de leurs droits à l’assurance Maladie obligatoire et sont régulièrement l’objet de licenciements abusifs. </span></span></p>
<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s5"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus de cette grève, qui affecte la chaine de la fourniture du carburant aux consommateurs, le Mali dispose de moins de dépôts capables tenir au-delà de plusieurs semaines. Environ 40 % du carburant malien proviennent des traders qui ont des représentations dans la plupart des ports africains. Aujourd’hui, avec la crise Russo-Ukrainienne, ces pays éprouvent des difficultés à se ravitailler. Certains comme le Sénégal, le Burkina Faso connaissent déjà des pénuries de ce genre. Les autorités maliennes commencent à multiplier les pistes d’approvisionnement du pays en carburant. </span></span></p>
<p class="yiv6590607920s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6590607920s2"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Guinée :  41 000 tonnes de clinker transitent pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-guinee-41-000-tonnes-de-clinker-transitent-pour-le-mali-2976608.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 12:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le corridor Bamako-Conakry s’active de plus en plus. Après avoir réceptionné une cinquantaine de citernes la semaine dernière pour le Mali, cette semaine, plus de 41 000 tonnes de clinker, un matériel indispensable pour la fabrication du ciment transite pour le Mali par la Guinée. Un coup de pouce pour le commerce au Mali.</em></strong><strong><em> </em></strong>

C’est une première dans l’histoire du Port de Conakry (Alport Conakry), qu’un vraquier contenant 41 445 tonnes de clinker en transit pour le Mali accoste en Guinée.

Ce jour dans une interview accordée à une télé de la place, le directeur général adjoint,  Ousmane Savané, d’Alport Conakry a déclaré qu’ils sont <em>très heureux d'accueillir pour la première fois un navire de clinker malien au terminal conventionnel contenant 41 445 tonnes en destination du Mali. </em>« <em>Notre rêve est de faire du Port de Conakry, le Port naturel du Mali. Nous sommes sur la bonne voie et très bientôt cela deviendra une réalité.</em> <em>Je lance aussi un appel solennel aux opérateurs économiques maliens de nous faire confiance, de ne même pas hésiter une seconde, d’essayer le corridor Conakry-Bamako et c'est leur propre Port et nous allons leur accorder toutes les facilités nécessaires pour le passage de leurs marchandises afin d’avoir un avantage concurrentiel face aux autres Ports », a promis le DGA.</em>

Pour plus de précision, « grâce aux équipements de pointes que dispose la Société Alport Conakry, l’opération de déchargement ne prendra que 50 heures maximum soit deux jours », a ajouté une responsable en charge des planifications des opérations terrestres à Alport Conakry.

Ce succès commercial fait suite à la décision du Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya, qui ambitionne de faire du Port de Conakry, un Port moderne et compétitif et une plaque tournante pour le transit des marchandises maliennes, selon une responsable du Port de Conakry. En plus de cela, selon, la même responsable, 30 camions contenant des balles de coton ont été réceptionnés par le Port après plus de 20 ans d’interruption.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports :  Les tarifs grimpent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-les-tarifs-grimpent-2976602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 12:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la ville des trois caïmans, nul n’ignore l’importance des transports en commun, utilisés par la moitié de la population. Selon Ibrahim Diabaté, conducteur de Sotrama, l’augmentation du prix du carburant est la cause essentielle de la flambée du prix du transport. C’est pourquoi, ils ont jugé nécessaire d’augmenter le tarif passager, afin de pouvoir faire des recettes à la fin de la journée. D’après ce jeune transporteur, 1 litre de gasoil qui était, il y a peu à 500 F CFA, est maintenant vendu à 800 F CFA à la pompe. Ibrahim affirme consommer entre 30 et 35 litres de gasoil par jour.

Par ailleurs, les clients semblent être les plus affectés par cette augmentation. Mme Traoré Alima Ouattara qui semble être confrontée à des difficultés suite à cette montée des prix. D’après cette commerçante, de Missabougou au Grand Marché, elle dépensait 175 F CFA la course. Aujourd’hui, ce trajet a augmenté de 25 F CFA. « Il faut que l’Etat songe à nos galères », dit-elle.

Issihaka Diakité vice-président du syndicat des transporteurs routiers, urbains, interurbains et international (Syntrui-Mali) affirme que cette hausse des tarifs se justifie par l’augmentation du prix d’hydrocarbure. Une augmentation de 50 % à peu près, qui a fait que les transporteurs ne peuvent plus travailler sans l’augmentation du tarif. Suite à cette augmentation, les transporteurs des bus qui font Bamako- Kayes, Bamako- Sikasso, ces tronçons sont augmentés de 1000 F CFA par passager ».

Avec la médiation de l’Etat, les transporteurs ont accepté de marchander les tarifs. « Nous sommes transporteurs, certes, mais, usagers également. Tous nous voulons une baisse de prix, Que les clients comprennent que nous sommes vraiment obligées, pour le bien de tout le monde », dit Issihaka Diakité vice-président du syndicat des transporteurs.

&nbsp;

<strong>Awa Berthe</strong>

<em>(stagiaire) </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration provisoire du CMC :  Vers une prorogation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/administration-provisoire-du-cmc-vers-une-prorogation-2976594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 12:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De multiples contentieux devant les cours et tribunaux ont empêché l’installation du nouveau bureau du Conseil malien des Chargeurs (CMC). Un boulevard pour la reconduction de l’administration provisoire. Son mandat de 6 mois est arrivé à terme le 10 mai dernier.</em></strong>

&nbsp;

L’élection du 30 octobre 2021 des membres consulaires du district de Bamako a été émaillée de plusieurs contestations tant à Bamako qu’à Ségou et Kayes. A Bamako qui focalise toutes les attentions, le président sortant Ousmane Babalaye Daou de la liste B est opposé à Bourama Monkoro de la liste A. Au sortir des urnes, la victoire de M. Mounkoro est contestée par M. Daou. Celui-ci lui reproche plusieurs irrégularités au niveau de la composition de sa liste (principalement contre 126 membres de la liste A, pour défaut de paiement de cotisations de membres consulaires. Condition sine qua non pour être électeur et éligible. Il y a également la non publication de la liste de candidats dans les journaux).

Après avoir eu gain de cause au tribunal administratif et à la Cour d’Appel de Bamako, l’arrêt de la Cour suprême favorable à M. Mounkoro est à son tour frappé de recours. Les conseils d’Ousmane Babalaye Daou ont introduit le 10 mai dernier un recours en rectification contre l’arrêt n°035 du 27 janvier 2022 « pour une erreur matérielle susceptible d’avoir exercé une influence sur le jugement de l’affaire ».

En plus de ce recours du président sortant, des litiges non encore vidés pleuvent à Kayes et Ségou. Comme stipulé par l’article 22 du décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999, « lorsqu’une contestation n’est plus possible et que les résultats des élections sont devenus définitifs, la nouvelle Assemblée consulaire est installée dans les 15 jours qui suivent. Jusqu’à cette installation, l’ancienne Assemblée reste en fonction ».

Le scénario qui se présente est le maintien de l’Administration provisoire bien que juridiction forclose avec la fin de son mandat intervenue le 10 mai. Pour en arriver là, il a fallu une relecture de son décret de création lui accordant un nouveau bail de 6 mois par le ministère de l’Equipement et des Transports.

Certains ne voulaient pas entendre les choses de cette oreille. Des tractations étaient en cours pour organiser au forceps l’installation le 28 mai prochain du nouveau bureau. Il a fallu toute la vigilance de Mme le ministre des Transports et Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, qui a saisi son collègue de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde de Sceaux, Mahamoudou Kassogué pour analyser les contours juridiques de la mise en place du nouveau bureau. Le Garde des Sceaux, aurait plaidé en faveur du respect des textes, à savoir l’aboutissement de tous les litiges au prix de la prorogation du mandat de l’Administration provisoire.

<strong> </strong>

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle technique et plaques d’immatriculation des véhicules : La justice bloque&#45;t&#45;elle le processus de reprise d’appel d’offres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/controle-technique-et-plaques-dimmatriculation-des-vehicules-la-justice-bloque-t-elle-le-processus-de-reprise-dappel-doffres-2976351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2022 11:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La convention de concession de service public relatif au contrôle technique des véhicules et celle de concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules végètent dans une situation très confuse. Une confusion qui prive l’Etat d’importantes ressources financières.</em>

Est-ce possible que la Cour suprême du Mali bloque à dessein le processus de reprise d’Appel d’offres de la convention de concession de service public relatif au contrôle technique des véhicules ? Et celle de concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules ?

La requête à révision, formulée par le département des Transports, contre la Décision du 09 mai 2014 de la Cour Suprême saisie par Mali Technic System ordonnant le sursis à exécution de la Décision du 11 avril 2014 du Comité de règlement des différends, a-t-elle été vidée ?

Quid du recours du gouvernement contre la décision de justice stoppant la procédure d’Appel d’offres ouvert international pour choisir un opérateur plus performant dans le cadre de convention de concession de service public relatif à la fourniture des plaques et d’emboutissage des caractères sur les plaques d’immatriculation standardisées des véhicules? Une convention exécutée depuis 1996 par la société Yattassaye et Fils à travers Mali Plaques ?

En attendant les réponses claires à ces différentes interrogations, l’état de ces deux conventions de concession de service public interpelle fortement à différents niveaux de l’appareil d’Etat.

Selon une source gouvernementale, la reprise de ces processus d’appel permettra de mieux défendre les intérêts de l’Etat en mettant fin à un important déséquilibre financier. Car les redevances alors légitimement attribuées à l’Etat constitueront des ressources financières importantes pour le Trésor public. Faut-il déplorer que faute d’avoir prévu pour l’Etat ces redevances dans les dispositions des conventions querellées, le manque à gagner est énorme.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle technique des véhicules au Mali : Nécessité de mettre fin au monopole de la société Mali Technic System (MTS)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/controle-technique-des-vehicules-au-mali-necessite-de-mettre-fin-au-monopole-de-la-societe-mali-technic-system-mts-2976064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/controle-technique-des-vehicules-au-mali-necessite-de-mettre-fin-au-monopole-de-la-societe-mali-technic-system-mts-2976064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 May 2022 02:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd'hui le contrôle technique des véhicules constitue un véritable casse-tête pour les usagers maliens. En effet, la société Mali Technic System (MTS) qui détient illégalement le monopole du Contrôle technique des véhicules au Mali n'arrive toujours pas à combler les attentes.</em></strong>

Rire, comme une malédiction, toutes les initiatives du gouvernement visant à mettre fin à ce monopole sont noyées dans une procédure judiciaire sans fin.  C'est un secret de polichinelle qu'effectuer le contrôle technique de son véhicule relève d'un véritable parcours de combattant car les usagers vivent toutes sortes de calvaires imputables au non-respect des cahiers de charge, à la vétusté des équipements qui ne sont pas renouvelés depuis le démarrage des activités de la société. Selon plusieurs spécialistes, dans le cahier de charges, certains équipements doivent être renouvelés chaque année, ce qui n'a jamais été fait. Et dans plusieurs centres, la situation est encore plus critique, les contrôles techniques semblent y être une simple formalité car nous constatons l'absence totale des machines dans certains centres de l'intérieur.

Aussi, selon plusieurs usagers, certains sont obligés de passer la nuit sur place au centre de Sogoniko tandis que d'autres viennent tôt le matin. " <em>On peut banalement perdre une journée à effectuer le contrôle technique de son automobile</em> ", a laissé entendre un usager.

A cette allure, de sérieux doutes planent sur la fiabilité du contrôle technique avec des machines non paramétrées par un service technique agréé. Il ressort de nombreux témoignages que la qualité des contrôles et la sécurité des usagers passent au second plan.L'Etat malien est désormais interpelé à mettre fin à ce monopole en ouvrant le secteur à d'autres acteurs.

En effet, la concurrence permettra aux usagers et à l'Etat d'avoir des ressources supplémentaires. Et malheureusement, les initiatives visant à satisfaire les automobilistes sont noyées depuis 2014 dans une procédure judiciaire sans fin. Un véritable gâchis pour les Maliens et pour l'État malien.  Il est impératif que l'Etat malien s'assume une bonne fois pour toute et permette à d'autres concessionnaires plus compétents d'exercer le contrôle technique pour plus de sécurité sur nos routes.

<strong>       Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport routier: La ministre Madina Sissoko augmente les tarifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-routier-la-ministre-madina-sissoko-augmente-les-tarifs-2976039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-routier-la-ministre-madina-sissoko-augmente-les-tarifs-2976039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Mme-Dembélé-Madina-Sissoko-transport.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 May 2022 15:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports et des Infrastructures routières, à travers un communiqué, informe l’opinion publique nationale et internationale que suite aux travaux du cadre de concertation qui regroupe les représentants de l’administration et des organisations socio-professionnelles du secteur des transport routiers, qu’il a été procédé à un réajustement des tarifs de transport routier urbain, interurbain et internationale.</strong>

L’augmentation des prix du carburant due à la guerre entre l’Ukraine et la Russie laisse des contraintes dans tous les domaines. C’est pourquoi, le gouvernement malien reste engagé avec toute une stratégie pendant cette situation, surtout le secteur des transports.

Pour preuve, la ministre Mme Dembélé Madina Sissoko note dans un communiqué que faisant suite aux travaux du cadre de concertation qui regroupe les représentants de l’administration et des organisations socio-professionnelles du secteur des transports routiers un réajustement des tarifs de transport routier urbain, interurbain et internationale.

Elle a ajouté que le réajustement des tarifs qui prend en compte les récentes augmentations des prix du carburant dans notre pays, se traduit par une majoration du prix de transport urbain des passagers de 25 FCFA dans le district de Bamako et de 50 FCFA au niveau périurbain; le maintien de 60% de trajet du prix actuel de transport interurbain des voyageurs et la variation de 16 à 20% du tarif de voyage sur les 40% restants; une augmentation de 9% sur le prix de transport international des voyageurs sur 11 destinations et le maintien du prix actuel sur 23 destinations; une augmentation de 2% sur le transport des marchandises uniquement sur les routes non revêtues.

Toujours selon le même communiqué, le nouvel index des prix des transports est disponible auprès des organisations socio-professionnelles, transporteurs, compagnies de transport et délégations régionales du Conseil malien des transporteurs routiers. La ministre des Transports et des Infrastructures assure la population que cette augmentation des tarifs résulte de l’analyse des coûts d’exploitation des véhicules de transport public et constitue à cet égard un juste compromis entre les nombreuses charges que subissent les transporteurs et le pouvoir d’achat des Maliens.

La ministre Sissoko invite par conséquent tous les transporteurs routiers à se conformer à ces nouveaux tarifs afin d’amoindrir les souffrances de nos concitoyens en ces moments particulièrement difficiles pour notre pays avant de clôturer en appelant à l’esprit de compréhension et au sens civique des usagers de transport routier et de tous les citoyens.

En dehors de cela, les stations et les petits points de vente du carburant souffrent énormément de la même situation. Entre vendeurs et clients, des discussions se font au quotidien. Dans certaines régions, cercles et communes du Mali, le prix du carburant a pris l’ascenseur. Les populations locales déplorent énormément. Et, c’est la même situation entre les chauffeurs de transport en commun et les usagers. En tout cas, chacun doit avoir l’esprit de patriotisme pendant cette situation pour l’intérêt général.

<strong>Lassana SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Approvisionnement en produits pétroliers :Une livraison de 2 millions de litres de gazole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/approvisionnement-en-produits-petroliers-une-livraison-de-2-millions-de-litres-de-gazole-2976012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2022 10:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parti du port de Conakry, le convoi composé de 48 camions citernes reçu hier à Kourémalé, représente la moitié de la quantité prévue. Cette cargaison est destinée à l’énergie du Mali (EDM) pour renforcer les stocks</strong>

Deux millions de litres de gazole (48 citernes) transportées par la Société malienne de produits pétroliers (SOMAPP) de la Guinée Conakry ont été réceptionnées, hier, sur le territoire malien à Kourémalé par le directeur général des Douanes, Amadou Konaté, celui de l’Office national des produits pétroliers (ONAP), Modibo Gourou Diall et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily. C’était en présence des autorités politiques et administratives de la localité.

C’était aux environs de 12 heures 30, sous un soleil de plomb que la délégation a réceptionné le premier convoi de 48 citernes sur 52 prévues. Cette livraison fait suite aux commandes que les autorités maliennes avaient faites le 28 avril dernier auprès de la Guinée.

À cet effet, une mission de haut niveau conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop s’est rendue dans la capitale guinéenne. La délégation comprenait également le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, la ministre des Transport et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, le président de la CCIM et le directeur général de l’ONAP.

Selon le président de la CCIM, la délégation a pu échanger avec les autorités guinéennes pour voir dans quelle mesure notre pays peut trouver la quantité de produits pétroliers afin de renforcer la capacité du stock national. «Ils avaient promis de nous donner 4 millions de litres de gazole. Les 2 millions de litres sont arrivées ce matin (Ndlr hier). 48 camions sont déjà arrivés à Kourémalé sur les 52 chargés. Ils doivent être acheminés à Bamako. Les autres arriveront ce vendredi», a expliqué Youssouf Bathily. Et de préciser que cette quantité de gazole est destinée à l’énergie du Mali pour renforcer les stocks.

SATISFAIRE LES BESOINS- En ce qui concerne la rareté des carburants constatée dans ces deux jours dans notre pays, le président de la CCIM dira que cette situation n’est pas liée à la crise mais à une grève déclenchée par les syndicats du groupement professionnel du pétrole qui est composé des multinationales.  Youssouf Bathily a assuré que toutes les dispositions sont prises pour satisfaire les besoins des populations en carburants. «Toutes les dispositions sont prises pour ravitailler le pays en produits pétroliers par le secteur privé et l’État qui sont engagés à trouver des moyens très rapidement avec les pays amis », a-t-il soutenu.

Pour sa part, le directeur général des Douanes a rassuré les opérateurs économiques maliens que l’État est en train de prendre toutes les dispositions pour que l’axe Bamako-Conakry soit le corridor le plus sécurisé du pays. «J’invite les opérateurs économiques à emprunter le corridor Conakry-Bamako. C’est le corridor le plus sûr», a garanti l’inspecteur général Amadou Konaté, avant d’ajouter que les relations entre la Guinée et le Mali sont très solides.   « Quand il y a eu la pandémie d’Ebola en Guinée, le Mali n’a pas fermé ses frontières à la Guinée. Et quand il y a eu l’embargo contre le Mali, la Guinée est restée ouverte au Mali », a rappelé Amadou Konaté. Le port de la Guinée étant le plus proche du Mali, il faudrait, selon lui, que nos opérateurs économiques réorientent leurs activités vers ce port. En marge de la cérémonie de réception, la délégation a rendu une visite de courtoisie au chef de village de Kourémalé.

Amadou GUÉGUÉRÉ]]> </content:encoded>
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<title>Propriétaires et conducteurs de motos&#45;taxis :  C’est l’orage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/proprietaires-et-conducteurs-de-motos-taxis-cest-lorage-2975716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2022 11:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’avènement des Moto-Taxis, des livreurs, des coursiers, a été très applaudi. Mais, déjà, des grincements de dents font jour. Bréhima Goïta, promoteur de l’entreprise NTI Express est une victime qui, aujourd’hui se bat non seulement pour avoir ses recettes, mais aussi pour recouvrer ses motos perdues dans la nature.</em></strong>

Bréhima Goïta est le promoteur de l’entreprise NTI Express. Il dispose d’un parc de 32 motos, et a fait ses débuts en 2020. Son entreprise est composée d’un gérant, 32 conducteurs et un réparateur pour l’entretien des motos. Au début, les recettes de M. Goïta faisaient 35 00 F CFA par jour et par moto. Mais, aujourd’hui, elles tournent autour de 2 500 F CFA à 3 000 F CFA par jour et par motos.

Dans l’entreprise NTI express, il y a deux types de contrats. Le premier consiste à léguer la moto au conducteur qui parvient à faire deux ans de service. Dans ce type de contrat, l’entreprise se charge uniquement des grandes réparations et les petites seront au compte du conducteur. Le second contrat est journalier, dans ce cas toutes les réparations seront au compte de l’entreprise.

Cependant Bréhima Goïta affirme avoir 5 motos dans la nature. Des conducteurs qui viennent prendre la moto et disparaissent avec sans nouvelle. <em>« J’ai fait la déclaration dans presque tous les commissariats de Bamako et jusqu’à présent on n’a pas eu de nouvelle », </em>dit-il. Toutefois la chance de M. Goïta a été qu’il a commencé tôt le projet, ce qui fait que l’argent investi a pu être récupéré à temps.

Aujourd’hui, il a seulement du mal à faire du profit à cause des doubles jeux des conducteurs. Les conducteurs n’apportent plus les recettes au complet. Au lieu de 15 000 F par semaine de travail, ils viennent avec 7 500F et ont toujours des arguments à faire dormir début.

Finalement notre promoteur dit avoir trouvé une formule pour que le paiement se face tous les jours. Il dira que ce sont les chefs de famille qui sont le plus à avoir du mal avec les recettes. <em>« Ces derniers ne voient que leur famille à nourrir et sont obligés de piocher dans les recettes pour les dépenses », </em>dit-il. A l’en croire, il y a également quelques délinquants, bandits et voleurs qui se sont invités dans le secteur. Ces personnes maltraitent les motos, elles ne donnent pas de temps de repos à la moto, du jour comme de nuit, elles roulent dans tous les sens, et elles disparaissent aussi avec la moto. Le souhait de notre interlocuteur est de trouver vite un petit profit pour quitter le secteur qui est devenu très encombrant pour lui.

Il lance à cet effet, un appel aux autorités pour une organisation formelle de ce secteur. Selon lui, le secteur devrait être une source de soulagement pour les populations d’un pays <strong>où le chômage gagne du terrain</strong><strong>. </strong>Au début, cela se faisait dans un cadre normatif apparent, mais aujourd’hui, c’est une véritable anarchie qui s’est installée par la force des choses.

&nbsp;

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tronçon Kanadjiguila&#45;Vox :  Plein phare sur les chauffeurs, apprentis et passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/troncon-kanadjiguila-vox-plein-phare-sur-les-chauffeurs-apprentis-et-passagers-2974514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 13:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre les chauffeurs, les apprentis et les passagers des sotramas, les relations ne sont pas des plus cordiales au point que l’on se demande les raisons de cet état de fait. Pour en savoir davantage sur le sujet, le journal hebdomadaire ‘’L’Alerte’’ a procédé à une journée de sotrama sur le tronçon Kanadjiguila-Vox.

« Entre les apprentis et les passagers, qui a raison ? », a chanté le reggae man Koko Dembélé dans son album. Nous ajouterons les chauffeurs puisque les apprentis ne sauraient travailler sans leurs patrons. Pour faire la lumière sur la surchauffe entre ces indispensables du transport, nous sommes allés vers les acteurs principaux.

Ils sont considérés comme les dépositaires de propos salaces, ces apprentis, des énergumènes, des impolis par la grande partie de la société. Or ces ouvriers des transports viennent des familles. Ce sont des frères, des amis et fils des passagers qui les traitent très souvent de tous les maux d’Israël. Qu’est-ce qui explique ce pourrissement du comportement ?

Dans l’objectif de mieux saisir le fonds du sujet, il a été nécessaire, ce dimanche 17 avril 2022, d’emprunter une sotrama partant de Kanadjiguila pour la place Vox. A bord de cet engin de  22 places, l’apprenti répondant au nom de Chacka Diarra faisait appel aux passagers pour les installer coûte que coûte même s’il fallait les joncher les uns sur les autres comme des sardines. Une telle attitude qui provoquait l’ire des passagers qui disaient n’être pas des animaux. Donc ils méritent le minimum de respect parce qu’ils payent pour le déplacement.

Les apprentis des sotramas désignés par le sobriquet « dala rido » (rideau de la porte) utilisent les termes d’un jargon qui leur est propre. En appelant les passagers, en ce qui concerne les vieilles qui marchent difficilement, ils emploient le terme « korokara » (la tortue), les jeunes filles, selon sa grosse corpulence, « go baraba » (La grosse go), « go denni » (la petite go). Pour demander aux passagers d’entrer ou de sortir vite, « i walawala » (soit chaud, rapide) est le mot convenable du jargon des apprentis. En outre, il faut retenir « Tchè kounbaba » (l’homme grand), « tchè fitini » (l’homme petit). Ils n’hésitent pas à demander aux motocyclistes s’ils partent. Cela relève de l’extraordinaire chez les apprentis. Il s’agit de vouloir embarquer le motocycliste et son engin ! Cette attitude donne l’occasion à certains passagers de les traiter de « drogués », même s’ils rejettent ce qualificatif.

Ils communiquent bien avec les chauffeurs. A la demande d’un passager pour descendre, ils tapent avec force. Aussi à la demande d’un autre pour monter, ils se livrent au même exercice. Ce sont eux qui, courbant les billets entre les doigts, frappent la sotrama pour tout arrêt et se faufilent entre les engins à une vitesse déconcertante dont eux-mêmes détiennent le secret. La concurrence pour le client l’exige. Sans complexe, dans les culottes ou pantalons « blessés », ils font le boulot.

<strong>Les raisons des altercations</strong>

Nos « rideaux de la porte » n’hésitent pas d’utiliser les termes plus violents lorsqu’un passager, selon eux, dépasse les bornes. Le trajet nous a permis d’interroger certains apprentis pour savoir les raisons de la violence entre eux et les passagers. Nouhoum Konaré est apprenti sur le tronçon Kanadjiguila-Vox il y a environ six mois. Selon ses explications, c’est le problème de monnaie qui est très souvent à la base des problèmes entre les apprentis et les passagers. De son point de vue, certains passagers entrent dans l’engin avec 2000 FCFA et même 5000 FCFA.

« Après avoir donné ces billets, ils exigent à la minute de leur rendre la monnaie. Si nous tardons un peu seulement, ils basculent dans l’injure. Or nous devons descendre pour chercher la monnaie. Ce qui nous pousse aussi à riposter. Et les gens nous prennent comme des enfants mal éduqués sans être au courant du fond du problème. Les clients aussi font des insultes », a expliqué cet interlocuteur.

S’exprimant sur les insultes de part des apprentis, il dira qu’il y en a qui sont aigris naturellement. A l’entendre, ceux-ci insultent à volonté. A souligner qu’après juste cette interview avec l’apprenti, un autre, allant en courant rejoindre sa sotrama, s’est livré à une injure considérable de l’histoire des trivialités. Pour notre interlocuteur, le fait de rater les points de descente des clients n’est pas un souhait et cela ne dépend pas d’eux. Car, dit-il, l’apprenti tape et le chauffeur peut oublier. De ce fait, c’est un fait lié à l’esprit.

De son côté, l’apprenti Tamba Kéita, avec ses six années d’expériences, a confié que certains passagers n’aiment pas se pousser pour que d’autres s’asseyent. Si l’on en croit à ses propos, la recette se paye, le chauffeur et l’apprenti en vivent aussi. « C’est pour cette raison que les sotramas s’arrêtent pour prendre les clients. Et des clients qui sont déjà dans l’engin se mettent en colère de la pire des manières », déplore l’apprenti Tamba.

Il n’a pas manqué de s’exprimer sur les difficultés qu’ils vivent. Pour lui, actuellement, ils souffrent énormément. Pour cause, les postes de contrôle les dérangent et la flambée du prix du carburant en a augmenté. « Aujourd’hui, 40 litres de gasoil coûte plus de 30000 FCFA. Nous ne gagnons plus rien. Nous trouvons à peine à manger ». De ce fait, il lance l’appel aux autorités compétentes pour une solution dans les plus brefs délais.

Pour l’apprenti Adama Camara à la Place Vox, c’est la remise de la monnaie qui est la base des problèmes entre eux et les passagers. « Certains passagers entrent dans la sotrama avec le billet de 2000 FCFA et bousculent l’apprenti, or il faut faire la monnaie ». En ce qui concerne les injures, il martèle que ce ne sont pas seulement les apprentis qui les font. Selon lui, certains clients s’y adonnent aussi. Car, dit-il, chacun sort de sa maison avec son éducation.

L’apprenti Sékouba Camara trouve que certains passagers provoquent les apprentis de toutes les manières. A l’entendre, il y a deux jours de cela, il a chamaillé avec un client qui lui a remis le gros billet et demandé sur-le-champ la monnaie. Il se dit qu’il n’est pas une machine pour accomplir un tel exploit.

Les passagers ne voient pas le problème de la même manière. Pour le passager Oumar Camara, ce qui se passe entre les apprentis et les passagers est une responsabilité partagée. Selon lui, certes beaucoup d’apprentis ne respectent pas les gens, mais la situation est provoquée souvent par les passagers eux-mêmes. Il rejoint les deux premiers interlocuteurs sur les raisons de la dégradation du comportement des apprentis. De son point de vue, même un apprenti bien éduqué ne peut travailler sans être à l’image de certains passagers qui viennent avec des comportements différents.

Pour le passager Modibo Doumbia, enseignant de son Etat, la sotrama est le moyen de transport le moins cher dans notre pays. « Je paye moins cher entre Mamaribougou et Hamdallaye. Il est difficile de s’en passer à moins d’avoir ses propres moyens », estime-t-il, avant de déplorer l’impertinence des apprentis et des chauffeurs de sotrama.

Le chauffeur N’Fa Coulibaly rencontré à la Place Vox pense que la responsabilité est partagée. Selon lui, il y a certains passagers qui sont bons et d’autres mauvais. De même, dit-il, il y a des clients bons et des clients mauvais. « Il y a des passagers qui entrent dans la sotrama et donnent à l’apprenti 1000 FCFA ou 2000 FCFA et lui demandent de soustraire 150 FCFA. Ce qui est plus grave dans tout cela, ils se montrent pressés d’avoir la monnaie. Ce sont les passagers qui provoquent, manquent le respect aux apprentis. Ainsi l’altercation s’engage », regrette-t-il. En revanche, le chauffeur Coulibaly reconnaît qu’il y a des apprentis et des chauffeurs qui ne sont pas du tout bons dans le cadre du travail.

Pour le chauffeur Bakary Doumbia, les apprentis bien éduqués sont rares maintenant. Mais, dit-il, certains passagers dépassent la limite. « Ils sortent de la maison avec la bagarre. Même si l’apprenti leur parle bien, ils lui répondent mal. L’écart de langage est leur naturel. Nos noms sont gâtés. Un jour, quelqu’un m’a demandé si le conducteur de sotrama a une femme et des enfants. Ils nous considèrent comme des salauds. Certains entrent dans l’engin avec 2000 FCFA, d’autres avec 5000 FCFA pour payer le transport qui coûte 150 FCFA. Tout le monde sait que c’est difficile », déplore-t-il.

S’exprimant sur le sujet des injures, il a affirmé que tous les apprentis ne les font pas. Il fera la différence entre les apprentis qui sont au niveau d’un seul chauffeur, c’est-à-dire, celui qui est embauché et ceux qui évoluent avec plusieurs chauffeurs. En caressant les cheveux de ces genres d’apprentis, il affirme qu’ils ne sont pas faciles à contrôler.

Somme toute, c’est ce qu’il faut comprendre de la relation entre ces acteurs incontournables du transport en commun. Etant donné qu’il n’y a pas de passagers sans chauffeurs, encore moins de chauffeurs sans apprentis, ces acteurs sont inséparables comme le recto et le verso d’une feuille de papier.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport :  Le blues des commerçants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-le-blues-des-commercants-maliens-2974476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 11:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’embargo qui frappe notre pays depuis le mois de janvier dernier, une société de manutention française s’illustre particulièrement au détriment de nos opérateurs économiques. Ladite société refuse tout simplement d’embarquer les containeurs à destination du Mali.</em></strong>

CMA-CGM est une multinationale française évoluant dans le transport international par voie maritime, ferroviaire et autres. Depuis que la Cédéao a décidé d’isoler notre pays économiquement et diplomatiquement, cette multinationale joue sa partition de sa plus belle manière. Non sans conséquences pour nos importateurs.

Dans un poste sur les réseaux sociaux le week-end dernier, un homme apparemment importateur, a crié à la désolation en pointant du doigt CMA-CGM. Selon le commerçant, cette multinationale de droit français se fait un malin plaisir de jouer des tours aux opérateurs économiques maliens. Ce qui lui semble aberrant, <em>« elle embarque les containeurs, attend une quinzaine de jours pour dire à son propriétaire qu’elle ne peut pas acheminer le colis sur le Mali à cause ses sanctions de la Cédéao »</em>.

Le changement de destination est alors le seul recours qui reste au propriétaire du containeur. Selon un autre opérateur économique de la place, importateur et exportateur, confronté aux mêmes réalités, <em>« une fois que le containeur prend la direction d’un autre pays comme Dakar, Abidjan, Conakry, Lomé ou Cotonou, la liquidation des droits de douane devient obligatoire dans ce pays-là, selon la règlementation douanière »</em>. La réexportation de la même cargaison vers son pays de consommation finale s’oppose à un autre dédouanement. Ce qui fait un double dédouanement pour une seule et même marchandise.

Selon l’opérateur économique concerné, il a reçu une correspondance au mois de février de la direction de CMA-CGM au sujet de son containeur dans un pays asiatique. Le transporteur français s’est fendu de cette lettre pour dire qu’en raison de l’embargo qui frappe l’importation de certains produits en dehors des produits alimentaires, pharmaceutiques, hydrocarbures, qu’il ne peut pas transporter d’autres objets sur le Mali.

Cette situation fait que de nombreux commerçants souffrent le martyre. Leurs matières premières étant bloquées sur leurs lieux d’embarquement, ils sont pris en otage dans leurs propres activités. Certains craignent déjà la banqueroute, leur commerce étant arrêté avec la pression de leurs banquiers, les charges fixes comme les salaires, les loyers, l’eau et l’électricité à payer tous les mois.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport routier : Trois syndicats dénoncent  la perception illégale de taxes par le CMTR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-routier-trois-syndicats-denoncent-la-perception-illegale-de-taxes-par-le-cmtr-2973313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 22:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9696468571s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9696468571bumpedfont15"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Trois syndicats du transport routier  ont vivement protesté contre le silence des autorités  sur la perception  des taxes, sans aucune base juridique, par le Conseil malien des transports routiers.  Ils appellent le chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, à mettre  fin à cette pratique peu orthodoxe afin d’éviter une nouvelle crise dans  le secteur des transports. </span></i></b></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9696468571s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9696468571bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En plus du paiement des taxes, liées à la lettre de voiture autorisée par la loi, les  transports nationaux et étrangers sont également soumis, depuis plus d’une décennie, au paiement du ticket CMTR.  Ce fameux ticket, que les transporteurs sont obligés de payer avant de se voir autoriser à  franchir les frontières maliennes, coûte de 15 000FCFA à 100 000FCFA, selon la catégorie de véhicule. Cette pratique, qui perdure depuis des années sous le silence coupable  et sans aucune base légale, est décriée par  une écrasante majorité des sociétés spécialisées dans le transport des marchandises et des personnes. Trois  de ces syndicats, à savoir le Syndicat national des transporteurs routiers urbains, interurbains et internationaux du Mali (SYNTRUI-Mali), le Syndicat des transporteurs par autobus et la Fédération du groupement des transporteurs agréés du Mali étaient face à la presse, ce jeudi 14 mai dernier, à Bamako pour exprimer leur ras-bol et  interpeller le gouvernement de la transition à agir dans l’urgence  </span></span></p>
<p class="yiv9696468571s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9696468571bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’emblée, le  conférencier non moins président du SYNTRUI, Adama Coulibaly, a pointé d’un doigt accusateur la responsabilité du Conseil Malien des Transports Routiers, sous la direction de Youssouf Traoré. Ce dernier, qu’il accuse d’avoir une mainmise sur cette faitière des transporteurs maliens,  aurait  renoncé depuis longtemps  aux missions, de défense des intérêts moraux des transporteurs maliens, pour lesquelles il a été élu. Cet objectif, explique le président du SYNTRUI,  a  très vite été abandonné par  la direction du CMTR pour se consacrer à l’instauration, plus lucrative, d’un ‘’ticket CMTR’’. Cette pratique oblige, selon lui, les transporteurs à payer  illégalement de l’argent  en plus  de la lettre de voiture  établie par  la loi.  « <b><i>Ce ticket instauré depuis plus d’une décennie n’a aucune base juridique et son prix varie, selon la catégorie, de véhicules entre 15 000 FCFA  et 100 000 FCFA</i></b> » déplore Adama Coulibaly, ajoutant que la somme perçue est libellée sur la base de carnets établis au nom du CMTR et non sur la quittance du Trésor public. Ce qui lui fait dire que les milliards FCFA, que ce ticket génère grâce aux véhicules de transport qui circulent par an au Mali, deviennent la  propriété du CMTR.</span></span></p>
<p class="yiv9696468571s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9696468571bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les trois syndicats  indiquent que  depuis l’instauration du Ticket CMTR, ils ont saisi  toutes les autorités compétentes du pays pour qu’une disposition soit prise afin de mettre un terme  à cette perception illégale. Mais, déplorent-ils, aucun ministre des transports n’y parvient pour l’instant.  Pour preuve,  les syndicats protestataires assurent avoir adressé des correspondances aux différents ministres des transports et au chef du gouvernement. Parmi eux, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a même signé une lettre d’instruction, dont nous avons  consulté une copie,  pour exiger  l’arrêt du paiement du ticket CMTR et demander  l’ouverture d’une enquête contre les responsables du CMTR et la suspension de leur fonction.  Mais les instructions de l’ancien chef du gouvernement, comme beaucoup d’autres qui ont tenté d’interdire cette pratique, sont restées lettre morte. Les médias et les syndicats des transports, qui ont dénoncé ou décrié cette  perception illégale des sommes indues, se demandent qui protège l’actuel bureau du CMTR. Les trois syndicats indiquent qu’un de nos confrères est assigné en justice, avec le  président du SYNTRUI-Mali, par le président du CMTR parce qu’ils ont osé dénoncer cette pratique. Aujourd’hui, les transporteurs maliens interpellent le gouvernement et le Président de la transition, le colonel Assimi Goïta, à prendre les mesures idoines ou à prêter une oreille attentive à leurs différents appels et mettre  fin à cette situation qui les oppose au CMTR dont ils relèvent.  Dans le cas échéant, ils n’excluent pas une énième grève  pour se faire entendre. </span></span></p>
<p class="yiv9696468571s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv9696468571bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Augmentation unilatérale du prix des transports : Plusieurs associations de consommateurs interpellent l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/augmentation-unilaterale-du-prix-des-transports-plusieurs-associations-de-consommateurs-interpellent-letat-2971642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 12:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’augmentation de presque un tiers du prix du transport interurbain et de plus de 5000 F CFA sur le transport international, n’est pas proportionnelle à la hausse de 100 F CFA du prix des carburants. C’est du moins l’avis des associations de consommateurs maliens. Elles exhortent les autorités à une prise de responsabilité. </em></strong>

<strong> </strong>Au Mali, les récentes augmentations des prix du carburant ont fait trop de bruits au sein de la population. Depuis le 17 mars dernier, le prix de l'essence  a grimpé de près de 110 francs CFA et celui du gas-oil de près de 100 F CFA. Cette hausse selon le gouvernement est le fait de la guerre en Ukraine.

Il faut dire que le gouvernement a profité du conflit Ukrainien pour augmenter le prix des carburants. Au Burkina Faso où les Maliens aiment prendre l’exemple, le prix des hydrocarbures n’a pas connu d’augmentation. En côte d’Ivoire, pays côtier, le prix du litre d’essence à connu une augmentation de 60 F CFA depuis le 1<sup>er</sup> avril dernier. Mais l’Etat ivoirien a pris soin d’éviter que cette augmentation ne concerne le gasoil. A Travers cette politique, le gouvernement ivoirien a voulu éviter l’augmentation du prix des transports en commun et par ricochet la flambée du prix des autres produits. Quand un Etat se soucie de ses populations, voilà comment il agit.

Au Mali, nos autorités qui aiment faire du tapage inutile, n’ont rien voulu comprendre de ce qui pourrait advenir comme conséquences de la montée du prix des carburants. L’augmentation de 100 à 110 F CFA  dans les stations (chez les revendeurs, le litre d’essence est vendu à 800 F CFA) s’est répercutée sur le prix du transport interurbain et international.

Le syndicat des transporteurs interurbains ne s’est pas fait conter par qui que ce soit. A la suite d’une réunion, les syndicalistes ont unilatéralement augmenté le prix du transport. Ainsi, le transport Bamako-Ségou est passé de 3000 F CFA à 4000F soit le tiers. Bamako-Nioro a augmenté de 2000 F CFA soit également le tiers.  Le prix du ticket Bamako-Abidjan est désormais fixé à 30 000 F CFA soit 5000 F CFA de plus. Ces augmentations qualifiées de « sauvage », selon plusieurs usagers ne s’expliquent pas.

Face à cette situation révoltante, plusieurs associations des consommateurs du Mali dans une correspondance adressée aux autorités, les interpellent sur l’augmentation inexpliquée du prix des transports sans concertation  aucune avec les acteurs. Elles demandent à l’Etat de prendre ses responsabilités afin que le prix des transports soient fixés de commun accord. Un président d’une association de consommateurs doute si les autorités du pays n’ont pas travailler avec le syndicat des transporteurs pour fixer le prix. Il se fonde sur le mutisme du gouvernement sur la situation. « Quand on est pas d’accord, on le fait savoir. Je n’ai pas entendu un communiqué du gouvernement ou le ministre des Transports sortir protester. Cela sous entend que le vin est tiré et qu’il faut le boire », a déploré notre interlocuteur.

Et d’ajouter « Nous attendons que les autorités réagissent à notre correspondance. Si ce n’est  pas le cas, nous allons saisir les voies légales pour nous faire entendre », a-t-il prévenu.

« Un Etat c’est anticiper, c’est décider, mais le notre laisse les populations entre les mains de l’ennemi », a ajouté Drissa Diop. Ce dernier s’interroge sur l’assurance  de l’Office national des produits pétroliers (ONAP) sur les dispositions prises allant dans le sens de la réduction du transport, de la taxe d’usage routier et de la redevance d’usage routier pour que les prix cessent de grimper. « C’était de la poudre aux yeux », a conclu M. Diop.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le syndicat des transporteurs ne peut pas procéder à une augmentation du tarif des transports national et international sans que l’Etat ne soit associé. Et si c’est le cas, il revient au ministre des Transports de ramener les transporteurs à l’ordre. Il y va de sa crédibilité.

<strong>Billal Diall </strong>]]> </content:encoded>
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<title>15è assise consulaire du CMTR :  Le Président Youssouf Traoré …</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/15e-assise-consulaire-du-cmtr-le-president-youssouf-traore-2971088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 01:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sale temps pour le président du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR) ! Après avoir été accusé de vendre illicitement des tickets au niveau des corridors, Youssouf Bani Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient encore une fois de plus d’être blâmé par la Ministre des Transports et des Infrastructures pour  incapacité de permettre un climat apaisé au sein du CMTR qui se trouve jusque-là et encore désorganisé. C’était, au cours de la 15ème assise de l’Assemblée consulaire du Conseil Malien des Transporteurs Routiers, tenue le samedi 26 mars 2022, au Centre International de Conférence de Bamako. </strong>

Plus que jamais, la gestion du Président du Conseil Malien des Transporteurs Routiers n’a été aussi décriée que ces derniers temps. Plusieurs faits sont reprochés au président Youssouf Bani Traoré qui ne tient qu’à sa tête à lui seul.  À commencer par la vente illicite des tickets au niveau des corridors. Une pratique jugée frauduleuse, qui continue malgré les nombreuses dénonciations faites par le passé. À cela s’ajoutent, le non-respect des textes du conseil par le président et son incapacité de permettre aux transporteurs d’accorder leurs violons. Autant de difficultés auxquels le CMTR se trouve confronté, sans que son président n’en trouve une solution.

<strong>Indignation de Mme le Ministre</strong>

Face à ces tristes réalités qui persistent au sein du Conseil Malien des Transporteurs Routiers, Mme le Ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko s’est vue dans l’obligation de rappeler à l’ordre, sans complaisance, le président Youssouf Traoré.

Dans son discours d’ouverture, elle n’a pas fait de cadeau au président  Traoré du CMTR qui a érigé en mode de gestion, le clanisme, les magouilles et le favoritisme. En claire, des pratiques peu catholiques qui ne permettent pas au CMTR de réussir ses missions régaliennes.

En écoutant la Ministre des Transports et des Infrastructures, on a l’impression que le respect des textes est devenu un vain mot au CMTR, sous Youssouf Traoré. Car rappelle-t-elle : « <em>le Conseil dont il est question doit assumer son statut d’établissement public à caractère professionnel. C’est-à-dire une organisation sociale investie d’une mission de service public et chargée de l’organisation des opérateurs privés et de la défense de leurs intérêts</em> ».

Poursuivant son intervention, Mme Dembélé a lancé un appel pour le règlement des querelles intestines entre des groupements professionnels de transporteurs routiers et à mettre fin aux actes d’opposition et de résistance à l’autorité publique. Comme pour dire que le CMTR se veut être à l’image de son président Youssouf Traoré qui a foulé au pied par le passé, une décision de M. Moussa Mara, Premier ministre d’alors interdisant la vente illicite des tickets au niveau des corridors.

<strong>Des décisions unilatérales</strong>

Au-delà de la vente illicite des tickets qui serait décidée unilatéralement par le CMTR, Mme le Ministre a dénoncé dans son discours, une autre décision unilatérale qui aura fait des tollés au sein de la population. Il s’agit de la récente augmentation inappropriée des tarifs de voyage de 45%, à 50% sur certains trajets par des compagnies de transport, sans consultation, ni annonce préalable. Il urge donc pour le CMTR de faire le sursaut nécessaire pour être à la hauteur des attentes placées en lui au moment de sa création par l’État.

Très remontée contre ces pratiques qui n’honorent pas, le Ministre a exhorté le CMTR au respect de la légalité et de l’autorité, à l’union au sein de la corporation, à la loyauté envers les organes élus, à la régularité de paiement des cotisations qui sont des ressources essentielles de l’organisation. Mais aussi, à la responsabilité, à la solidarité, à la complicité et la mutualité dans la vie du CMTR. Un appel qui prouve à suffisance, qu’il y a des failles au niveau de la gestion du Président Youssouf Bani Traoré.

Sachant que le transport routier est contributeur à l’économie nationale, le président Traoré doit revoir sa gestion au risque de ne pas compromettre le CMTR qu’il devrait conduire d’une main habile pour le bonheur du secteur.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Comment mettre fin à la tracasserie routière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-comment-mettre-fin-a-la-tracasserie-routiere-2970150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 06:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Maevas Palace de Bamako a abrité, le lundi 21 mars 2022, la cérémonie d’ouverture de la session de formation des partenaires de Mali Justice Poject (MJP) de l’USAID en communication d’influence et de plaidoyers. Cet atelier de 4 jours est organisé par Mali Justice Poject (MJP) de l’USAID et ses partenaires comme la Plateforme pour la libre circulation des personnes et des biens et TRIJEUD. L’un des objectifs de cette session de formation est l’adoption d’un plan d'action qui contribue à la libre circulation des personnes et des biens sur les corridors routiers maliens, en réduisant la vulnérabilité des usagers face à la pression de la corruption et du harcèlement routier.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette session de formation était présidée par Lury Nkouessom, Directeur Adjoint USAID MJP, en présence d’autres personnalités. Dans ses mots de bienvenue, Lury Nkouessom, Directeur Adjoint USAID MJP, a fait savoir que l’un des objectifs de cet atelier de formation est de contribuer à l'intégrité du système de contrôle des points de contrôle en mettant davantage en lumière les risques de corruption dans l'environnement opérationnel des corridors commerciaux et, progressivement, les risques de corruption et en faisant progressivement évoluer les opinions et les mentalités des individus au pouvoir vers des actions plus favorables, en accord avec les objectifs des campagnes de communication d'influence respectives. « Les officiels de communication de nos organisations partenaires, notamment la plateforme pour la libre circulation des personnes et des biens et TRIJEUD qui sont bénéficiaires du Projet Mali Justice afin de travailler à la fluidité du commerce transfrontalier au niveau de la région de Sikasso », a-t-il dit.

A travers ce projet, dit-il, Mali Justice Project prévoit le changement des politiques publiques en matière de lutte contre la corruption au niveau des corridors routiers mais aussi, une assistance aux usagers de ces corridors.

Pour lui, au cours de cet atelier, des stratégies et plans de communications seront adoptés et qui viseront à influencer les décideurs politiques maliens afin d’une part de contribuer au changement de politiques publiques en matière de lutte contre la corruption sur les corridors routiers et d’autres part, de protéger les victimes des usagers de ces corridors.

A l’en croire, les différentes initiatives des usagers sont handicapées par les tracasseries routières qui affectent l’économie du pays. « La communication est un outil majeur pour d’une part faire comprendre aux différentes parties prenantes surtout les décideurs l’importance des facilités dans le commerce transfrontalier, mais d’autre part, la communication sert à faire changer les consciences », a souligné Lury Nkouessom, Enfin, il dira qu’au terme de cet atelier, les participants seront outillés à faire passer des messages afin de mettre fin à la corruption au niveau des corridors routiers maliens.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Augmentation du prix des transports suite à la hausse de celui du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-augmentation-du-prix-des-transports-suite-a-la-hausse-de-celui-du-carburant-2969738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 16:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les promoteurs des compagnies de transport ont décidé samedi dernier de fixer et d'appliquer les nouveaux tarifs nationaux et internationaux</strong>

Les prix du transport voyageur varient entre 2.000 à 45.000 Fcfa, en fonction naturellement de la destination. La décision de modification des tarifs est liée à la hausse des prix du carburant.

Les syndicats des transporteurs par autobus l’ont fait savoir ce samedi 19 mars à travers le procès-verbal qui affichait à son ordre du jour la modification des tarifs nationaux et internationaux. « Les tarifs sont signés par chaque promoteur des compagnies et son non application est amendé par une somme de 25.000 à 100.000 Fcfa », préviennent les syndicats.

Les professionnels des transports annoncent aussi qu'« un comité de suivi des tarifs a été mis en place pour contrôler toute compagnie signataire ».

En plus du travail des contrôleurs, il est donné la latitude à tous les signataires de se contrôler mutuellement, relève le document. Ces tarifs sont valables aussi bien pour l’aller que le retour ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution au développement national : Les sociétés de moto&#45;taxi contraintes à verser 18 000 F CFA ou 15 000 F CFA par moto</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/contribution-au-developpement-national-les-societes-de-moto-taxi-contraintes-a-verser-18-000-f-cfa-ou-15-000-f-cfa-par-moto-2969676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 10:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mardi 15 février 2022, la Direction générale des Impôts (DGI), en application des nouvelles modifications du Code général des Impôts et du Livre de procédure fiscale, a pris une décision introduisant la Taxe sur le transport routier (TTR). Cette nouvelle taxe astreint les sociétés de moto-taxi à payer à l’État 18 000 F CFA pour toutes les motos ayant au moins deux (02) ans et 15 000 F CFA pour celles qui ont plus de deux (02) ans.</strong>

Cette décision, faisant la part belle au secteur informel, risque de contraindre les sociétés moto-taxi (contribuant à faciliter la mobilité des personnes et des biens à l’intérieur des zones urbaines et péri urbaines et à  la création d’emploi) à mettre les clés sous paillasson. Déjà, celles-ci (sociétés de moto-taxi évoluant dans le formel) se font déloyalement concurrencer par le secteur grandissant de l’informel. Sur lequel n’existe aucune charge financière.

À titre de rappel, les sociétés de moto-taxi font face aux coûts exorbitants des frais de stationnement  mensuel de 1 250 F CFA par moto, les plaques d’immatriculation,  le permis de conduire, la police d’assurance, 18% de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et un 1% du chiffre d’affaires annuellement payé aux impôts.

<strong>Alpha Sidiki SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée : Banki Truck met 3 000 camions à la disposition des transporteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/guinee-banki-truck-met-3-000-camions-a-la-disposition-des-transporteurs-maliens-2969235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/guinee-banki-truck-met-3-000-camions-a-la-disposition-des-transporteurs-maliens-2969235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 08:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise guinéenne Banki Technology a officiellement lancé sa plateforme Banki Truck au Mali. Le lancement de la plateforme de location de camion a eu lieu, ce jeudi 17 mars, à l'hôtel Radisson Collection. C’était en présence du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne et du président du réseau malien des chargeurs.</strong>

<em>« Nous ne pouvions pas adopter une posture de neutralité face à l’embargo qui frappe le peuple malien »,</em> a indiqué Mamadou Bah, président directeur général de Banki Technology, dans son allocution de bienvenue au lancement de la nouvelle plateforme du Mali. La mise à disposition de la plateforme de location de véhicules vise, selon Mamadou Bah, à rehausser le niveau des échanges entre Conakry et Bamako. <em>« L’objectif final est de faire du port de Conakry le principal port d'importation des produits destinés aux marchés maliens »</em>, a -t-il expliqué.

« Plus de 3000 camions sont répertoriés chez Banki Truck », a présenté Balla Moussa Keita, responsable de la plateforme au Mali. Pour commander un camion, a-t-il ajouté, il suffit de télécharger l’application Banki Truck et de choisir le camion de votre choix. <em>« En choisissant un camion, le client bénéficie aussi d'un système de géolocalisation et de pointage pour suivre l’itinéraire en temps réel »,</em> a vanté Balla Moussa Keita. Opérationnelle depuis 2020, le Groupe Banki Technology a déjà une représentation en Sierra Léone.

Le représentant de l’Ambassade de Guinée à Bamako et celui du Conseil malien des chargeurs ont tous deux salué l'initiative qui vise, selon eux, à rapprocher davantage deux peuples unis par l’histoire. « Banki Truck relève à la fois le défi du coût, de l'accessibilité et du temps », s’est réjoui Dr Saiba Camara, conseiller politique de l'Ambassade de Guinée. Et d’ajouter : <em>« La volonté du Colonel Mamady Doumbouya est d'offrir au Mali tous les avantages d’un pays côtier à travers le port de Guinée ».</em>

Résident en Guinée depuis plusieurs années, Mohamed Chérif Haïdara, président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a pris part au lancement de la nouvelle plateforme. Il était au côté d'Ali Bocoum, président du réseau malien des transporteurs routiers. « Aujourd’hui, la Guinée est en passe de devenir le premier port du Mali et cette technologie y contribuera pour beaucoup », a salué Ali Bocoum.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs :   Les élus attendent impatiemment leur installation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-les-elus-attendent-impatiemment-leur-installation-2969221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-les-elus-attendent-impatiemment-leur-installation-2969221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 01:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre publication de la semaine dernière concernant le Conseil malien des chargeurs (CMC) a suscité beaucoup de réactions. En effet, nombreux sont nos lecteurs qui apprécient à sa juste valeur le projet de programme présenté par le candidat Bourama Mounkoro, parce que dans l’air du temps, mais se demandent en même temps : pourquoi les nouveaux membres élus de l’Assemblée consulaire ne sont pas encore installés dans leurs fonctions. </em></strong>

&nbsp;

Il convient de rappeler qu’auparavant, le président du Conseil malien des chargeurs (CMC) et son équipe du Bureau exécutif restaient en poste jusqu’à l’installation d’un nouveau Bureau. En d’autres termes, en cas de contentieux électoral, le président sortant s’offrait ainsi une prolongation légale qui pouvait durer deux bonnes années,  le temps que le long feuilleton judiciaire déroule son dernier épisode.

&nbsp;

Mais cette disposition a été purement et simplement gommée des textes suite aux réformes introduites par le ministère des Transports, dans le cadre d’un processus de toilettage des textes. C’est pourquoi, conformément aux nouvelles dispositions prévues par les textes actualisés régissant le fonctionnement du Conseil malien des chargeurs (CMC), une administration provisoire est installée en attendant la fin du processus électoral. Puisque la justice a été saisie et il fallait donc une équipe désignée par la tutelle pour assurer la gestion des affaires courantes. Une mesure bien accueillie parce que justifiée et opportune.

&nbsp;

Mais « chat échaudé craint l’eau froide », dit-on. C’est pour rappeler que dans les milieux  des opérateurs économiques en général et des chargeurs en particulier, on commence à grincer des dents, de peur que cette administration provisoire ne s’éternise, comme ce fut le cas il y a quelques années à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, où le seul bilan véritablement connu est la possibilité offerte à des gens, imposés par l’Etat, de s’enrichir, surtout lorsque c’est connu qu’il y en avait qui ont été tirés d’une galère financière parce qu’au chômage ou à la retraite.

&nbsp;

La construction du Nouveau Mali tant clamé ne doit donc pas commettre ce genre d’erreur. En effet, la refondation implique une démarche de rupture pour convaincre les citoyens que, désormais, rien ne sera plus comme avant.

&nbsp;

Nous n’avons rien contre l’administration provisoire installée au Conseil malien des chargeurs, mais il reste incompréhensible que des élus ne soient pas installés pendant que des gens qui se trouvent être parachutés, pour un laps de temps, chercheraient à s’y éterniser.

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Le processus électoral est désormais terminé puisque les différents arrêts rendus par la Cour suprême concernant les élections dans le district de Bamako, dans les régions de Kayes et de Ségou, ont clos les différentes procédures judiciaires, faute de nouveaux recours dans les délais impartis.

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C’est un honneur pour la Transition d’avoir laissé le processus électoral suivre son cours normal jusqu’au dévoilement du denier épisode du feuilleton judiciaire, sans aucune interférence des pouvoirs publics. Ce qui n’était pas toujours le cas car il était rare de voir le ministre de tutelle d’une chambre consulaire afficher autant de neutralité, comme l’a fait Mme Dembélé, ministre des Transports, pour en arriver à ce résultat salutaire en déjouant tous les pièges posés devant elle.

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Seulement, tant que l’Assemblée consulaire n’est pas installée,  tout cela peut avoir un goût d’inachevé. Et peut-être que nous aurions dû attendre la mise en place du Bureau exécutif au CMC  pour bien lui tresser une couronne de lauriers.

Car, avec ces histoires d’élections dans le monde de nos opérateurs économiques où la trahison et les dénégations au nom des intérêts personnels sont quasiment érigées en règle et peuvent surgir à tout moment, la chienlit n’est jamais loin.

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<strong>Cheick B. CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des camions reprennent le trafic: des camions reprennent le trafic</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/des-camions-reprennent-le-trafic-des-camions-reprennent-le-trafic-2969005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 10:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis ce 13 janvier 2022, des camions chargés de clinker ont été autorités à franchir la frontière Mali-Côte d’Ivoire en direction de Bamako. Une première depuis que la CEDEAO a décrété un embargo économique et financier contre notre pays le 9 janvier 2022 à Accra (Ghana), avec la fermeture immédiate des frontières terrestres et aériennes. Un grand soulagement pour les conducteurs de ces camions qui étaient bloqués depuis plus de deux mois à Tengrela, une localité ivoirienne voisine de Kolondièba.

L’information a été donnée par le site Abidjan.net qui affirme la levée des sanctions CEDEAO/UEMOA pour les camions-bennes chargés de clinker

«Nous avons reçu des instructions de nos hiérarchies qui nous demandent de libérer les camions chargés de clinker… », a déclaré ce 13 mars 2022, le lieutenant de police chargé de la gestion des frontières qui s’est confié au site ivoirien.

Ce capitaine est chef du bureau des douanes de Nigouni poste frontalier au Mali.

Des formalités administratives se déroulent au niveau des deux postes de douanes frontières puis à la police frontière et la barrière est levée pour rentrer sur le territoire Malien a-t-on constaté.

Ces camions-bennes, comme les autres camions-remorques, étaient bloqués pendant deux mois à Tengrela à cause des sanctions CEDEAO/UEMOA.

Les autres camions chargés de bois de constructions et ’autres ne sont pas concernés par cette mesure de traversée des frontières.

Depuis plus de deux mois, des camions maliens et sénégalais chargés de tourteaux et de graine de coton à Korhogo pour Bamako et Dakar étaient bloqués à Tengrela.

De même, une vingtaine de camions chargés de clinker, un constituant du ciment, y étaient stationnés au bureau des douanes ivoiriennes de Nigouni.

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<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance du Chemin de fer :  Mme Dembélé Madina Sissoko sur la trace de ses prédécesseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-mme-dembele-madina-sissoko-sur-la-trace-de-ses-predecesseurs-2968802.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 01:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La machine CC2205 du Chemin de fer a fait une sortie, le 04 mars dernier, des ateliers de Korofina à la gare ferroviaire de Bamako. Rien que pour bluffer, est-on tenté de croire. Dans un communiqué du ministre des transports et des infrastructures, Dembélé Madina Sissoko fait état de la sortie de la locomotive CC2205 des ateliers de Korofina à la gare ferroviaire de Bamako et appelait les riverains à la prudence pendant cette période d’essai. Ces sorties donnent de l’espoir aux nostalgiques du train mais en réalité, la relance du trafic ne saurait être effective sans de nouvelles locomotives au premier plan et des rails renouvelés sur de bonnes distances.

Si la première sortie a suscité un grand engouement, drainant une foule nombreuse, la deuxième n’a pas mobilisé aux abords des rails. L’essai de cette machine, mise sur pied par des mécaniciens et techniciens locaux, visait sans doute à démontrer à l’opinion l’engagement des autorités de Transition à reprendre le trafic ferroviaire. Selon certains, il s’agit là d’une lueur d’espoir pour les nostalgiques du chemin de fer et les riverains. Pour d’autres observateurs, la sortie de cette machine plombe davantage dans le désespoir quant à la relance du Chemin de fer, grippé par un manque de vision et de considération, non seulement du Directeur de la société du patrimoine ferroviaire, mais aussi du ministre de tutelle. Madame le ministre donne l’impression de ne pas être très intéressée par le problème du chemin de fer. C’est ce qui est sous-entendu, en tout cas, dans les communications du Syndicat du Cheminots lors de sa conférence de presse : « Depuis sa prise de fonction, elle n’a pas daigné rencontrer les syndicalistes malgré leur demande. Pis, le marché d’achat de locomotives est placardé depuis son annulation par son prédécesseur, Makan Fily Dabo. C’est dans ce désespoir qu’une équipe de l’atelier de Korofina a fait le miracle de mettre sur pied la vieille machine CC2205. En aucun cas, les deux vieilleries ne sauraient faire cavalier ensemble. Les rails de Bamako à Kayes sont vétustes, la locomotive aussi, même le dressing qui sert d’engin de dépannage est dépassé ». Juste après la sortie de la locomotive le vendredi 04 mars 2022, Mamedy Dramé, un activiste qui s’intéresse à la relance du trafic ferroviaire, est sorti de son silence pour interpeller le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA. Ce train n’est pas indiqué pour relancer les activités du Chemin de fer au Mali. Achetée depuis le mandat du ministre Hamed Mohamed Ag Hamani, cette locomotive est très amortie et ne saurait combler l’espoir du peuple malien. Mamedy Dramé affirme que le dressing de dépannage est en panne, à l’entrée de Toukoto. « Train – Quand on joue sur les nerfs de Kayes !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Levée des restrictions COVID en Arabie Saoudite :  La position des agences de voyages maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/levee-des-restrictions-covid-en-arabie-saoudite-la-position-des-agences-de-voyages-maliennes-2968676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 11:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des Agences de voyages du Mali après s’être félicité de la levée des restrictions liées à la Covid, disent être prêtes pour l’organisation du Hadj 2022 si jamais l’Arabie Saoudite ordonnait la tenue du Hadj 2022. </em></strong>

L’Arabie saoudite a annoncé la semaine dernière « la levée de la plupart des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, en dispensant notamment les voyageurs vaccinés de « quarantaine ou de tests de dépistage », une mesure qui devra faciliter le pèlerinage musulman à La Mecque.

Cité par l’agence de presse officielle SPA, un responsable du ministère de l’Intérieur a affirmé que « le port du masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur et la distanciation sociale ne sera plus exigée dans les espaces publics, y compris dans les mosquées ». Le port du masque reste toutefois obligatoire dans les lieux clos.

Même à trois mois de la tenue du Hadj, la nouvelle a été très bien accueillie au sein des agences de voyages au Mali. Un responsable d’une Agence de voyage qui suit de très près l’évolution de la Covid et les mesures restrictives qui l’entourent, que nous avons joint au téléphone, estime que c’est une très bonne nouvelle de procéder à la levée des restrictions liées à la Covid. Une bonne nouvelle en ce sens que le pèlerinage 2020-2021 n’a pas été ouvert aux pays exceptés les résidents d’Arabie Saoudite. Une telle situation aux dires de notre interlocuteur, responsable d’Agence de voyage, est de nature à impacter considérablement sur leurs activités. Pour lui, avec ces mesures, il y a lieu d’espérer sur la tenue du Hadj 2022 dans son ancien format. Faut-il rappeler qu’avec la pandémie, seuls 60 000 Saoudiens et étrangers résidant dans le royaume et vaccinés avaient été autorisés à y participer en 2021, alors qu’ils étaient quelque 2,5 millions de fidèles à le faire en 2019, avant la pandémie.

« Si jamais, l’Arabie Saoudite décidait d’organiser le Hadj 2022, nous, agences de voyages au Mali, nous sommes prêtes », a laissé entendre M. K. Et d’ajouter que depuis deux ans, les agences de voyage du Mali sont en plein dans l’organisation du pèlerinage étant donné que beaucoup ont déjà fait des passeports pour des futurs pèlerins qui ont payé les frais liés au pèlerinage et qui n’ont pas pu partir à cause des restrictions. « Nous avons déjà fait des réservations d’hôtels et de restauration. Nous sommes très avancés dans l’organisation. Nous avons organisé la UMRA dans de très bonnes conditions, il n’y a pas de raison que nous ne parvenions pas à faire de même pour le Hadj ».

La seule inconnue sera le nombre de pèlerins qui sera mis à disposition, c’est-à-dire le quota attribué aux agences de voyages par les autorités du pays. Des agences de voyages ont déjà encaissés, payés les frais d’hôtels et de restauration au niveau de leurs partenaires saoudiens depuis un ou deux ans sans savoir le nombre de pèlerins qui seront mis à leur disposition.  C’est bien sur ce plan, que la Commission d’organisation nationale doit travailler à faire le distinguo.

Cette inquiétude des agences de voyages se justifie dans la mesure où dans notre pays, pour avoir un nombre important de personnes de la part de la Commission d’organisation, il faut soit  faire un retour à la Commission soit avoir des affinités avec les organisateurs. Toutes choses qui handicapent certaines agences de voyages malgré leurs expertises dans le domaine.

Au nom du Malikura tant prôné par les Maliens, le ministère des Affaires Religieuses et du Culture doit veiller à ce que la clé de répartition entre les agences de voyages privées soit équitable. Dans un passé récent, c’est une véritable mafia qui s’invitait quand il s’agit de donner des quotas.

Notons que les deux principaux lieux saints de l’islam, la Mecque et Médine, ont également levé l’exigence de présenter un test de dépistage négatif aux voyageurs vaccinés, ainsi que l’obligation de s’isoler à leur arrivée.

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<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Embouteillages à Bamako : On n’y échappe pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/embouteillages-a-bamako-on-ny-echappe-pas-2968560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour circuler à Bamako à certaines heures de la journée, il faut s’armer de patience et surtout savoir garder son sang-froid.</strong>

Impossible d’échapper aux embouteillages à Bamako. C’est même un cauchemar pour les usagers de la route se déplaçant à l’aide de véhicule à deux ou quatre roues ou plus. En termes clairs, motocyclistes et automobilistes n’échappent pas à ces embouteillages dès lors qu’ils décident d’emprunter la voie routière. De longues files d’attente pendant des heures, constituent le quotidien de ces usagers de la route à Bamako.

La circulation alternée n’a pas suffi à faire diminuer ces longues files d’attente sur les routes. Il faut vraiment prendre son mal en patience et prier que son moteur ne lâche pas en pleine circulation.

Quelles explications données à ce fait ? Pour de nombreux usagers interrogés, le problème c’est le manque de routes. L’insuffisance du réseau routier en bon état, fait que tout le monde emprunte les mêmes routes et très généralement ce sont les artères principales. La quasi-totalité des bretelles et autres voies qui devraient servir de raccourcis, est très défectueuse. « <em>Une fois que vous laissez la voie principale espérant faufiler à travers les rues, très généralement, vous tombez dans un cul de sac si ce n’est pas l’état défectueux de la route qui vous décourage</em> » raconte ce chauffeur de taxi.

Il y a l’insuffisance du réseau routier, mais il y a aussi ce manque de vision des autorités lorsqu’elles font construire une route. Cette vision devrait les amener à ne plus faire de simples « ronds-points » mais carrément des « échangeurs » pour rendre la circulation plus fluide. Avec le développement spectaculaire du parc automobile, les ronds-points ne sont plus adaptés. Mais au Mali, on continue de faire de nouvelles routes non seulement très étroites mais avec des ronds-points et non des échangeurs. En plus, les pistes motocyclistes ne sont généralement pas prévues ou si elles sont prévues, leur étroitesse empêche les motocyclistes à les emprunter. Parfois aussi, ces pistes réservées aux motocyclistes, sont obstruées par les vendeurs ambulants ou par le stationnement anarchique devant l’indifférence totale des autorités des collectivités qui ont en charge de faire respecter la loi. Du coup, tout le monde se retrouve sur une seule route dont la largeur est si petite qu’elle ne permet pas une meilleure circulation. Alors, bonjours les embouteillages.

A cela, il faut ajouter un élément clé : l’indiscipline dont font preuve certains usagers de la route. Le laxisme des autorités de l’Etat, favorise cet état de fait. La circulation routière à Bamako, est un véritable cauchemar. La solution serait déjà une affirmation de l’autorité de l’Etat mais aussi une volonté politique de construire des routes plus adaptées en prévoyant plus d’échangeurs que de ronds-points. Enfin, il faut libérer les artères de l’occupation anarchique. Tout cela relève de l’autorité de l’Etat.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise du trafic ferroviaire :  L’utopie vendue aux Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-du-trafic-ferroviaire-lutopie-vendue-aux-maliens-2968563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La promesse d’une reprise du trafic ferroviaire, a été longtemps faite par les autorités du pays ravivant la joie et l’espoir de milliers de personnes dont la survie quotidienne est liée au train. Ces derniers jours, cette promesse a pris l’allure d’une propagande visant à séduire les Maliens. Mais quand on vend de l’illusion, on prend le risque de se faire taper dessus. </strong>

Les autorités de la transition sont en campagne de séduction. Ça c’est certain. Mais de là à vendre de l’illusion, on hésite encore à le croire. Tout le monde sait que les Maliens rêvent d’une reprise du trafic ferroviaire. Ce trafic fait nourrir de millions de personnes. Son arrêt a provoqué un choc psychologique dont beaucoup ont encore du mal à se relever. Alors, promettre de faire redémarrer le train, on peut imaginer la joie, l’espoir que cela fait.

<strong>Mais cette promesse est-elle réaliste ? Oui, si cela est soutenu par une volonté politique bien réfléchie. Est-ce le cas ?</strong>

Le doute est permis car plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Pour que le train puisse redémarrer, il faut qu’il y ait des rails. Il n’y a pas de rails à l’heure actuelle et aucune action n’est faite pour le moment pour refaire les rails. Vu l’état de ces rails, il faut du temps, beaucoup de temps pour les remettre en bon état. Le Mali dispose-t-il encore de wagons ? Autant de questions sans réponses qui font douter de la bonne foi des autorités à faire siffler de nouveau le train

En plus de cela, la situation politique du pays (les sanctions de la CEDEAO) a un impact négatif sur les finances de l’Etat. Disposons-nous des ressources financières nécessaires pour faire aboutir le projet de reprise du trafic ferroviaire ? On en doute.

Et pourtant, on veut faire croire que le miracle est possible. Depuis combien de temps que ce projet est sur la table du gouvernement malien ? Bien avant le coup d’Etat de 2020. Un membre du gouvernement à l’époque s’était même rendu à l’extérieur dans le cadre de ce projet. A la télévision publique, le reportage du journaliste montrant un ministre en train de discuter avec des représentants de grandes entreprises dans le domaine ferroviaire, avait ravivé l’espoir des Maliens. Depuis, beaucoup d’eau a coulé dans le fleuve Djoliba et les Maliens sont retombés entretemps dans la désillusion totale.

Les autorités de la transition, qui sont en quête d’estime des populations, ont promis beaucoup de chose : reprise du dossier de train ferroviaire ; celui de l’HUICOMA etc. A l’heure actuelle, c’est de trafic ferroviaire que l’on voit sur les réseaux sociaux. Une véritable campagne d’information qui pourrait cacher une propagande à des fins politiciennes. Mais si le projet de reprise de la voie ferroviaire venait à se réaliser, ce serait une bonne chose pour de nombreux Maliens qui vivent de ce trafic. Mais, il y a encore trop de zones d’ombre comme par exemple l’embargo qui frappe le Mali et l’empêche de développer de tels projets impliquant d’autres pays de la CEDEAO notamment le Sénégal qui a un grand rôle à jouer pour l’aboutissement du projet ferroviaire malien. En attendant, les Maliens s’accrochent aux promesses faites par le gouvernement de transition.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relance du Chemin de fer : Le grand bluff !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-le-grand-bluff-2968250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 10:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La machine CC2205 du Chemin de fer a fait une sortie, le 04 mars dernier, des ateliers de Korofina à la gare ferroviaire de Bamako. Rien que pour  bluffer, est-on tenté de croire.</em>

Un communiqué du ministre des transports et des infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, fait état de la sortie de la locomotive CC2205 des ateliers de Korofina à la gare ferroviaire de Bamako. Dans ce communiqué, le ministre appelait les riverains à faire attention pendant cette période d’essai. Ces sorties donnent de l’espoir aux nostalgiques du train mais en réalité, la relance du trafic ne saurait être effective sans de nouvelles locomotives au premier plan et des rails renouvelés sur de bonnes distances.

Si la première sortie a suscité un grand engouement, drainant une foule nombreuse, la deuxième n’a pas mobilisé aux abords des rails. L’essai de cette machine mise sur pied par des mécaniciens et techniciens maliens du Chemin de fer, visait sans doute de prouver à l’opinion l’engagement des autorités de transition à reprendre le trafic ferroviaire. Selon certains, il s’agit là d’une lueur d’espoir pour les nostalgiques du chemin de fer et les riverains. Pour d’autres observateurs, la sortie de cette machine plombe davantage dans le désespoir quant à la relance du Chemin de fer, grippé par un manque de vision et de considération, non seulement du Directeur de la société du patrimoine ferroviaire, mais aussi du ministre de tutelle. Madame le ministre donne l’impression de ne pas être très intéressée par le problème du chemin de fer. C’est ce que sous-entendent les communications du Syndicat du chemin de fer lors de sa conférence de presse. « Depuis sa prise de fonction, elle n’a pas daigné rencontrer les syndicalistes malgré leur demande. Pis, le marché d’achat de locomotives est placardé depuis l’annulation de son prédécesseur, Makan Fily Dabo. C’est dans ce désespoir qu’une équipe de l’atelier de Korofina a fait le miracle de mettre sur pied la vieille machine CC2205. En aucun cas, les deux vieilleries ne sauraient faire cavalier ensemble. Les rails de Bamako à Kayes sont vétustes, la locomotive aussi, même le dressing qui sert d’engin de dépannage est dépassé ».

Juste après la sortie de la locomotive le vendredi 04 mars 2022, Mamedy Dramé, un activiste qui s’intéresse à la relance du trafic ferroviaire, est sorti de son silence pour interpeller le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA. Ce train n'est pas indiqué pour relancer les activités du Chemin de fer au Mali. Achetée depuis le mandat du ministre Hamed Mohamed Ag Hamani, cette locomotive est très amortie et ne saurait combler l’espoir du peuple malien. Mamedy Dramé affirme que le dressing de dépannage est en panne, à l’entrée de Toukoto.

<strong>« Train - Quand on joue sur les nerfs de Kayes ! </strong>

Sans nul doute, le bluff du siècle », peut-on lire sur la page facebook du Groupe « Kayesinfos »

La relance du trafic a besoin de vraies actions sur la base des investissements avec une implication des cheminots. Mais pas d’actes spectaculaires.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seul candidat déclaré à la présidence du Conseil malien des chargeurs : Ce que propose Bourama Mounkoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/seul-candidat-declare-a-la-presidence-du-conseil-malien-des-chargeurs-ce-que-propose-bourama-mounkoro-2967969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/seul-candidat-declare-a-la-presidence-du-conseil-malien-des-chargeurs-ce-que-propose-bourama-mounkoro-2967969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 10:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Seul candidat déclaré à la présidence du Conseil malien des chargeurs (CMC), la liste de candidatures qu’il a pilotée et qui portait son nom, notamment la liste B, est déclarée victorieuse à l’élection des membres consulaires, aussi bien au sortir des urnes que du prétoire, suite à des contestations portées devant les tribunaux par la liste perdante, celle du président sortant, Ousmane Daou Babalaye. </em></strong>

Il reste maintenant à convoquer l’assemblée consulaire pour mettre en place un Bureau exécutif piloté par un président. Pour le moment, Bourama Mounkoro est le seul candidat déclaré au poste de président et il propose un programme d’activités appelé «  Ma vision pour le Conseil malien des chargeurs », décliné en sept axes.

Bourama Mounkoro est un homme pragmatique, un homme de dialogue, un homme d’expérience, un homme de conviction dévoué à la cause du secteur privé malien en général et des chargeurs en particulier. Il est tout simplement engagé à apporter sa modeste contribution à l’édification d’un secteur privé émergent dans notre pays.

Bourama Mounkoro est titulaire d’un diplôme supérieur en Comptabilité (1987), un Master en Ingénierie Financière, Contrôle de Gestion et Audit (2005), un certificat en anglais des affaires (2009), un Certificat en<strong> c</strong>ommunication publique et plan de communication au SETYM International à Montréal au Canada.

Il a aussi participé à plusieurs séminaires de formation au Mali et à l’étranger parmi lesquels :  les Incoterms 2010 : Un outil de compétitivité au service des Chargeurs Africains » à l’Institut International de Droit Maritime et des Transports à Tunis en 2011 ; l’atelier sous-régional sur l’évaluation des Observatoires nationaux de transport à maillon maritime (Ontm) Dakar (Sénégal) en 2013 ; les 6èmes Journées des Chargeurs Africains en 2012 Libreville (Gabon) ; le Symposium International « Trans Log Africa 2012 » Ouagadougou (Burkina Faso) ; la Conférence Internationale Francophone sur l’Audit Interne en 2006 Bamako (Mali) ; la Mission économique du Mali à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Québec (Canada) en Septembre 2011 et le Séminaire Introductif sur le Cercle de Qualité en 1997 Bamako (Mali).

<strong>Qu’est-ce qui motive sa candidature à la présidence du CMC ? </strong>

À cette interrogation, Bourama Mounkoro répond en plus d’exposer les grandes lignes du programme d’activités qu’il propose aux chargeurs pour apporter un vrai changement positif au Conseil malien des chargeurs (CMC).

Ainsi dit-il : « <em>J’ai un engagement sans faille et je crois en l’avenir de mon pays le Mali pour une visibilité du Conseil Malien des Chargeurs pour le bonheur des Opérateurs économiques. L’émergence du secteur privé malien reste mon combat de tous les jours.</em>

<em>Actif au sein de notre organisation depuis près de 15 ans pendant lesquels j’ai beaucoup appris auprès de mes camarades chargeurs jeunes et vieux du Mali et d’ailleurs, je souhaite poursuivre cet engagement avec un mandat de 5 ans à la tête du CMC qui doit plus que jamais jouer pleinement son rôle pour les chargeurs qui, j’en suis convaincu, occupent une place de plus en plus incontestable dans l’économie nationale. </em>

<em>Ainsi suffisamment outillé pour relever les défis et toujours soucieux de l’efficacité dont j’ai fait preuve dans les organisations comme l’OPI (Organisation Patronale des Industriels) depuis 2012, le CNPM (Conseil National du Patronat du Mali) de 2010 à</em>

<em>2015, l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA) dont j’ai été Commissaire aux comptes de 2009 à 2013, la CCIM (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali) où j’ai été Conseiller extérieur du Président de 2008 à 2012, le CMC (Conseil Malien des Chargeurs) depuis Avril 2008.</em>

<em>Mon mandat de Juge Consulaire auprès du Tribunal de Commerce Section Industrie de 2017 à 2019 m’a permis de m’imprégner des problèmes auxquels les opérateurs peuvent être confrontés sur le plan juridique notamment des erreurs, des pratiques ou des habitudes préjudiciables à la bonne marche des entreprises.</em>

<em>Pour revenir au CMC, je pense qu’il est temps que j’apporte ma modeste pierre à l’édification de notre beau pays en jouant un rôle indispensable sur le plan du partage des connaissances et des pratiques professionnelles.  Par la gestion participative, mon credo, aucune composante du Conseil Malien des Chargeurs ne doit rater le train en marche. Je reste très enthousiaste à l’idée de contribuer à la visibilité du CMC qui doit jouer </em>pleinement son rôle tant sur le plan international que national », précise-t-il.

Pour atteindre ces objectifs, une fois élu, il compte mettre en œuvre un programme d’activités intitulé « P<strong>our un nouveau contrat de confiance entre l’Etat, les Chargeurs </strong>et les partenaires » et reposant sur sept axes que voici :
<ul>
 	<li><strong>VISIBILITE DU CMC        </strong></li>
</ul>
<strong>  </strong>Il s’agit des innovations à mettre en œuvre pour expliquer aux opérateurs économiques les missions du CMC ; faire connaître davantage le Conseil Malien des Chargeurs pour une adhésion massive des opérateurs économiques ; occuper valablement sa place par une participation de qualité aux rencontres des chargeurs en Afrique et dans le reste du monde et communiquer convenablement pour mettre tous les acteurs au même niveau d’information.
<ul>
 	<li><strong>PLUS PRES DES CHARGEURS</strong></li>
</ul>
Il convient de mettre les représentations du CMC à l’intérieur du Mali et dans les ports dans les meilleures conditions pour la satisfaction des  chargeurs ; instaurer des visites périodiques des   représentations régionales et des ports ; initier une série de formations pour les  chargeurs ; redynamiser la revue du CMC appelée « Le Bulletin du Chargeur » à éditer en ligne et sur papier dur pour la publication des actualités des chargeurs ; instituer une journée des chargeurs chaque année pour la promotion des chargeurs (rencontres, échanges, conférences, expositions…) et aussi être présent à tous les niveaux et en permanence auprès des opérateurs économiques 7 jours sur 7.

<strong>RASSEMBLER     </strong>

<strong>   </strong>Il s’agit de mettre le CMC au service de toutes les composantes de l’Assemblée Consulaire : importateurs, exportateurs et transitaires et entretenir une étroite collaboration avec le Conseil Malien des Transporteurs Routiers pour la résolution rapide des problèmes qui peuvent surgir au cours de l’exécution de nos différentes tâches.

Par ailleurs, professionnaliser les acteurs et leur permettre de parler le même langage fera partie des priorités du Conseil Malien des Chargeurs (CMC). En plus de la sensibilisation sur la facilitation des échanges et tout en privilégiant l’approche pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le         règlement n°14 de l’Uémoa relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.

<strong>DYNAMISER</strong>

Pour tirer tous les avantages de notre situation de pays de l’Hinterland, le Conseil Malien des Chargeurs doit user de toutes ses prérogatives pour offrir aux opérateurs économiques maliens les conditions idéales pour le passage de leurs marchandises dans les différents ports.

La continentalité, au lieu d’être un handicap, doit être un atout pour notre pays dans le respect des conventions en vigueur. L’union faisant la force, ensemble nous allons dynamiser le CMC par la démarche appréciative qui consiste à aborder le changement de façon positive ;  accroître la collaboration dans les équipes ;  bâtir la capacité à innover constamment ; promouvoir, encourager et offrir des opportunités de développement de l’innovation dans le secteur privé.

<strong>MODERNISER</strong>

Véritable enjeu pour la croissance d’un pays enclavé comme le Mali, la facilitation des échanges implique simplification, modernisation et harmonisation des processus d’importation et d’exportation. Sur toute la chaine des transports, les acteurs sont confrontés à des difficultés si bien que les rôles sont parfois méconnus.

Une fois élus, nous procéderons à la réhabilitation et la modernisation des infrastructures aussi bien au siège que dans les représentations du CMC ; la création d’un site internet du CMC newlook pour les chargeurs ; la modernisation de l'organisation pour améliorer la qualité des services, l’efficacité des équipes et l’épanouissement des collaborateurs.

Nous envisageons de développer la compétitivité, moderniser les méthodes de travail, numériser l’activité, développer de nouveaux outils. Le potentiel humain est au cœur de notre projet de modernisation par des changements pensés et concertés. C’est ainsi que notre vision stratégique gagnera en valeur.

<strong>RENFORCEMENT DES CAPACITES</strong>

Les capacités du CMC seront renforcées lorsque les membres, surtout les agents à tous les niveaux de la hiérarchie vont acquérir des connaissances plus solides sur des concepts-clés leur permettant d'être plus efficaces dans leurs réponses aux attentes des chargeurs.  Ce qui nécessite une formation continue des ressources humaines.

Le renforcement de capacités vise aussi à accompagner les chargeurs maliens dans un contexte marqué par une crise économique, sécuritaire et sanitaire sans précédent et qui nous impose une nouvelle conduite à tenir.

<strong>OPTIMISER</strong>

Il faudra donner au CMC le rendement optimal en créant les conditions les plus favorables pour en tirer le meilleur parti possible. Pour ce faire, il faudra analyser les interactions qui existent entre l’organisation du travail, la gestion des équipes, les processus opérationnels et les outils informatiques ou autres ressources utilisées pour l’atteinte des objectifs à court, moyen et long termes.

&nbsp;

<strong>Cheick Bougounta CISSE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara, vice&#45;président de la CCIM : &amp;quot;Un nouveau corridor d&amp;apos;exportation pour le bonheur de tous les opérateurs économiques du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ibrahima-diawara-vice-president-de-la-ccim-un-nouveau-corridor-dexportation-pour-le-bonheur-de-tous-les-operateurs-economiques-du-mali-2967321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 01:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En ma qualité de vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, j'ai effectué ce jour, 28 février 2022, un déplacement à Gogui à la frontière mauritanienne avec une forte délégation ministérielle composée des ministres des Transports, de l'Agriculture ainsi que du directeur général des douanes, du PDG de la CMDT et du président du CMTR et des responsables du CMC. Le but de ce déplacement était d'assister à la cérémonie de l'ouverture du corridor Bamako- Nouakchott pour l'évacuation du coton malien. Comme vous savez, les sanctions imposées par la Cédéao ont contraint les autorités maliennes et la Chambre de commerce et d'industrie du Mali à chercher d'autres voies et moyens pour évacuer les produits maliens à l'export et faciliter également le fret en destination du Mali.

Sous l'impulsion des autorités, la CCIM, le CMC et le CMTR ont fait plusieurs déplacements en Guinée et en Mauritanie pour signer des conventions avec ces différents ports pour faciliter le transit du fret malien.

Dieu merci, grâce au génie malien, nous avons pu transformer les difficultés en opportunités pour nos enfants et petits-enfants.

Et c'est grâce à la clairvoyance de la CMDT qui a décidé d'exporter son coton par les ports de Nouakchott et de Conakry à des tarifs très attractifs. Ouvrant ainsi un nouveau corridor d'exportation pour le bonheur de tous les opérateurs économiques du Mali

Le Mali est une grande nation qui trouvera toujours des solutions aux défis qui lui seront opposés".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des locomotives commandées pour la relance du trafic ferroviaire : Un autre scandale découvert grâce aux techniciens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/des-locomotives-commandees-pour-la-relance-du-trafic-ferroviaire-un-autre-scandale-decouvert-grace-aux-techniciens-2967199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 12:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>De la camelote!  C'est manifestement ce qu’ont découvert  les techniciens du chemin de fer dépêchés sur place pour vérifier la conformité des 4 locomotives proposées par SATAREM avec le besoin réellement exprimé.</em>

Pour que le train siffle de Bamako à Kayes, le gouvernement malien avait envisagé un budget de 9 milliards de FCFA sur lesquels 4,7 milliards étaient prévus pour l'achat de 4 locomotives. Ce projet avait rallumé l’espoir chez les cheminots d’autant plus que le département de l'Economie et des Finances et celui des Transports avait lancé une manifestation d’intérêt international. Une dizaine de dossiers avaient été enregistrés par la commission d’évaluation. Le seul dossier retenu a été celui de la société SATAREM America Inc, représentée au Mali par Basidy Dembélé dit Roi 12-12. Si les évènements du 18 août 2020 ont perturbé l’évolution de certains projets, une mission composée de techniciens-cheminots de retour de mission d’inspection desdites locomotives, atteste qu’elles ne correspondent pas aux normes souhaitées par les chemins de fer du Mali.

Questions : le contrat passé avec l’adjudicataire SATAREM sera-t-il annulé? Il importe de préciser qu’à l’issue des opérations de dépouillement des offres, SATAREM a été le moins disant en proposant 4,580 milliards contre 7,599 et 9,920 milliards pour certains. La situation créée est telle que les autorités de la Transition envisageraient  de retourner  à la case de départ en reprenant tout au début.

Selon certaines indiscrétions, même le ministre sortant du département des transports, Ibrahima Ly, avait semble-t-il ses réserves par rapport à l’attribution de ce marché à SATAREM, mais pas les coudées franches pour décider. Ce n’est donc pas demain la fin du calvaire des cheminots désespérément en attente de salaire et de travail depuis plus d’une année.

<strong>Le problème du train au Mali n’est pas les locomotives</strong>

Pour un ancien cheminot, la priorité des priorités de la relance du trafic ferroviaire au Mali passe forcément par la mise en place des rails de qualité. De Bamako à Kayes, la ligne est vétuste mais on en parle rarement. Pour lui, mieux vaut avoir un mauvais engin roulant sur un chemin de qualité que d’avoir un engin roulant sur un mauvais chemin. Avant l’acquisition des locomotives, l’Etat doit réparer les rails. Notre interlocuteur est convaincu que l’actuel ministre, originaire de Bafoulabé, ne dirait pas le contraire.

<strong>Drissa Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déserte de Bamako&#45;Abidjan via Conakry par Asky : L’opposition malveillante de l’ANAC Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/deserte-de-bamako-abidjan-via-conakry-par-asky-lopposition-malveillante-de-lanac-cote-divoire-2966711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 13:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l’autorité nationale de l’Aviation civile de la Côte d'Ivoire (ANAC), dans une correspondance à la date du 24 février 2022, a informé le Directeur Général d’Asky de la suspension des droits de trafic passagers entre Abidjan et Bamako, via Conakry et vice versa.</em></strong>

Depuis l’embargo imposé par la Cédéao et l’Uémoa au Mali, les autorités maliennes ont initié d’autres créneaux pour desservir le pays. C’est ainsi que le trajet Bamako-Abidjan est desservi par Asky via Conakry. Ce détour qui permet aux passagers de rallier Abidjan malgré les peines du trajet ne semble pas plaire au premier responsable de  l’autorité nationale de l'Aviation civile de Côte d’Ivoire, Sinaly Silué.

Dans une correspondance adressée au Directeur général d’ASKY, M. Silué dit « attirer l’attention de celui-ci sur les voyages entre Abidjan et Bamako.

Le directeur général, dit être saisi que « ASKY opère sur la liaison Abidjan/Bamako via Conakry au mépris de la décision prise à l'issue du 4<sup>ème</sup> sommet extraordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement de la Cédéao sur la situation au Mali, tenu le 9 janvier 2022 à Accra au Ghana ».

Silué, DG de l’Anac demande, par conséquent, au DG de Asky « de suspendre, dès réception de la présente, l’exploitation des droits de trafic passagers sur la liaison Abidjan/Bamako et vice versa ». Il a ajouté que des instructions seront données aux structures aéroportuaires concernées pour un strict respect de cette mesure.

Pourquoi prendre une telle mesure à l’encontre des passagers ou du moins à l’encontre d’un pays qui cherche à se frayer un chemin pour être ouvert au monde extérieur ? L’Anac Côte d’ivoire a-t-elle reçu des instructions de la part des autorités ivoiriennes ou de la CEDEAO ? L’Anac veut-t-elle asphyxier d’avantage le Mali ? Il faut dire qu’avec cette demande, c’est des milliers de voyageurs qui seront empêchés de voyager et rallier Abidjan. Quelle sera la réaction des autorités maliennes ? Et, cette décision est de nature à renforcer que la CEDEAO est loin d’être une CEDEAO des peuples.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution frauduleuse du marché des passeports maliens : Le mouvement Maliko porte plainte contre Jean Yves Le Drian</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attribution-frauduleuse-du-marche-des-passeports-maliens-le-mouvement-maliko-porte-plainte-contre-jean-yves-le-drian-2966455.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/attribution-frauduleuse-du-marche-des-passeports-maliens-le-mouvement-maliko-porte-plainte-contre-jean-yves-le-drian-2966455.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 01:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour son implication dans l'attribution frauduleuse du marché des passeports maliens, le ministre français des Affaires étrangères et de l'Europe, Jean Yves Le Drian, est visé par une plainte déposée par le mouvement Mariko, le mardi 22 février dernier, devant le Pôle économique et financier de Bamako. </em></strong>

A en croire le président du mouvement, Zanga Goïta, Jean Yves Le Drian, alors ministre de la Défense de la France, avait usé de son statut pour obtenir des marchés publics au Mali. Et de poursuivre que ces marchés concernent l'obtention, en 2015, du contrat de confection des passeports biométriques maliens par la société française Oberthur Technologie, devenue plus tard Idemia.  Depuis 2001, c'est une société canadienne, notamment la Canadian bank note (CBN) qui était chargée de confectionner ces documents. A l'expiration de son contrat à la fin de l'année 2014, précisera-t-il, les dirigeants d'Oberthur, qui ambitionnaient de s'implanter au Mali depuis plusieurs années, se sont positionnés rapidement et ont bénéficié d'un important lobbying de l'État français. Ainsi, dit-il, à la fin de 2013, l'ambassadeur français à Bamako, Gilles Huberson, a été reçu par Ibrahim Boubacar Kéïta au Palais de Koulouba. Au cours des échanges, il n'est pas allé par quatre chemins car il a notifié qu'il serait de bon goût que le dossier d'Oberthur soit étudié avec bienveillance. Et d'ajouter qu'IBK n'est pas particulièrement surpris par la démarche. Il l'est, en revanche, un peu plus quand le dossier Oberthur est cette fois abordé directement par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et ce, selon nos sources, à plusieurs reprises au cours de l'année 2014. <em>"Le Drian y tenait tellement qu'il a mentionné l'engagement militaire français au Mali lors des négociations, expliquant que les soldats des deux pays mourraient ensemble au front. Il était déjà arrivé que Hollande demande d'aider les entreprises françaises, mais jamais de manière si insistante. Alors on s'est posé des questions"</em>, a-t-il ajouté. Notons qu'un pool d'avocats a déjà été constitué au Mali et ont travaillé d'arrache-pied pour ficeler la plainte qui a été déposée le mardi 22 février dernier devant le Pôle économique et financier de Bamako. Il est également prévu la constitution d'un pool d'avocats en France pour poursuivre Le Drian devant les juridictions de l'ancienne métropole.  Pour finir, il dira que la seule motivation des initiateurs de cette plainte c'est de restaurer la dignité et l'honneur du Mali et des Maliens.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution frauduleuse du marché des passeports maliens :   Jean Yves Le Drian visé par une plainte du mouvement Maliko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attribution-frauduleuse-du-marche-des-passeports-maliens-jean-yves-le-drian-vise-par-une-plainte-du-mouvement-maliko-2966251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/attribution-frauduleuse-du-marche-des-passeports-maliens-jean-yves-le-drian-vise-par-une-plainte-du-mouvement-maliko-2966251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/PASSEPORT-BIOMETRIQUE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 16:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers le mouvement Mariko, les Maliens s'apprêtent à amorcer un tournant décisif de leur histoire dans la relation entre le Mali et la France.</span></b></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, l'organisation décide de porter plainte contre le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian pour le marché frauduleux des passeports maliens. Car, ce dernier, alors ministre de la Défense de la France avait usé de son statut pour obtenir des marchés publics au Mali. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'information a été donnée au cours d'une rencontre couplée avec la mise en place du Comité stratégique du mouvement qui s'est tenue le samedi 19 février dernier dans la salle de conférence de la Bourse du travail. A l'issue des travaux, Zanga Goïta préside désormais à la destinée du mouvement Maliko.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons qu'un pool d'avocats a déjà été constitué au Mali qui travaille d'arrache-pied pour ficeler la plainte. Il est également prévu la constitution d'un pool d'avocats en France pour le même exercice devant les juridictions de l'ancienne métropole. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La seule motivation des initiateurs de cette plainte, c'est restaurer la dignité et l'honneur du Mali et des Maliens. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C/Communication</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Frontière Mali&#45;Sénégal : Les transporteurs sénégalais agonisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/economie-frontiere-mali-senegal-les-transporteurs-senegalais-agonisent-2965833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/economie-frontiere-mali-senegal-les-transporteurs-senegalais-agonisent-2965833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 09:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 1300 camions sont bloqués au niveau de la frontière, avec plusieurs centaines de milliers de personnes abandonnées à leur sort dans les conditions précaires. Elles vivent dans un dénouement total. Selon un syndicaliste sénégalais : « c’est le Sénégal qui est le premier perdant. Et les pertes sont chiffrables en milliards de nos francs. Aujourd’hui, si on perd ce fret malien qui représente 4 millions de tonnes par an, il faudrait mesurer l’impact. C’est tout un désastre économique qui est en train de s’installer », avertit-il.</strong>

Les Transporteurs sont les principales victimes des sanctions que la CEDEAO a infligées au Mali.

Pour ces transporteurs, les décisions politiques prises par la CEDEAO impactent négativement sur leurs activités économiques.

Le Corridor Dakar-Bamako va-t-il en pâtir de la décision de la CEDEAO de fermer les frontières terrestres et aériennes et de l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, commerciales et financières entre les autres pays membres et le Mali ? S’il est très tôt de répondre par l’affirmative, on peut cependant nourrir quelques craintes. En effet, la crise politico-sociale malienne survient dans un contexte où les réflexions convergent vers l’élaboration de stratégies de relance des économies et la levée progressive des mesures restrictives, dues au coronavirus. La fermeture des frontières est, sans doute, un sacré coup aux économies de la CEDEAO, particulièrement celle du Sénégal. Ces deux pays ont réussi à bâtir l’un des corridors les plus achevés de l’espace communautaire, un symbole de l’intégration. Au regard de sa position géographique et de la place stratégique du Mali sur la carte des échanges commerciaux du Sénégal, une politique d’isolement constituerait un coup dur pour ces deux économies. Les deux pays n’ont pas fini de panser totalement les maux créés par la pandémie de la Covid-19 et la CEDEAO en rajoute une autre couche.

Le Mali est un partenaire commercial privilégié du Sénégal eu égard au volume des marchandises qui y sont exportées, à la diversité des accords économiques signés entre les deux États depuis plusieurs décennies… Le dynamisme du secteur des transports terrestre et aérien entre les deux pays suffit pour se rendre compte de l’intensité de leurs relations commerciales et économiques. Quid de l’avenir de ces opérateurs, propriétaires de véhicules fret gros porteurs communément appelés « camions ou bus maliens », qui font désormais partie du décor du parc automobile sénégalais ?

Le Mali reste un passage obligé pour la plupart des compagnies aériennes en provenance du Sénégal. Et s’il existe un secteur qui va certainement ressentir les contrecoups de la fermeture des frontières, c’est, bien sûr, le Port autonome de Dakar qui reste un partenaire de premier choix parce qu’étant le lieu de transit de la quasi-totalité des marchandises maliennes. Bref, c’est toute la chaîne d’approvisionnement, de commerce et d’industrie du corridor Dakar-Bamako qui risque de subir les contrecoups de cette décision de la CEDEAO relative à la fermeture des frontières.

La position du Mali dans l’expédition des marchandises sénégalaises est stratégique et une perturbation de cet axe constituerait une réelle menace pour le Sénégal. Si l’on prend exemple sur les exportations du Sénégal, elles sont estimées à 38,6 milliards de FCfa au mois de juin 2020 contre 30,9 milliards au mois de mai de la même année, soit une hausse de 7,7 milliards, selon la dernière note de conjoncture de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Elles ont ainsi représenté 24,7 % de la valeur totale des exportations de marchandises du Sénégal durant le mois de juin 2020. S’agissant des produits expédiés, le ciment reste le principal produit exporté vers le Mali. Plonger le Mali dans une autarcie forcée et le suspendre de tous les organes de décision garantit-il un retour rapide à la normale ? Mystère et boule de gomme. Quoi qu’il en soit, il est impératif de trouver des solutions rapides et durables pour sauver les deux économies durement touchées par la Covid-19 et épargner le peuple malien d’une asphyxie.<strong>  </strong>

<strong>Cette décision de l’institution communautaire vient s’ajouter à une situation économique déjà morose et complexe due à la crise sécuritaire et sanitaire qui a frappé de plein fouet l’économie malienne.</strong>

<strong>M. Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Des permis de conduire des motocyclistes bientôt exigés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-des-permis-de-conduire-des-motocyclistes-bientot-exiges-2965650.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/securite-routiere-des-permis-de-conduire-des-motocyclistes-bientot-exiges-2965650.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/permis-conduire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 18:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outre les motos taxis, aucun usager de moto ne sera plus autorisé à conduire sans un permis, à partir du début d’avril. Les sensibilisations ont débuté ce lundi 14 février 2022 sur les différents axes routiers de Bamako. Désormais à 5000 Franc CFA, c’est durant 9 mois que les tarifs d’acquisition de permis seront réduits par le ministère du transport et des infrastructures, à compter du 15 novembre 2021.</em> </strong>

A travers les sensibilisations, l’objectif de cette réduction est de donner l’occasion à chaque motocycliste de se procurer rapidement du permis de conduire avant la mise en place des sanctions prévues contre une violation de cette loi en vigueur.

<em>“Au lieu de 15 000, le prix de délivrance est désormais de 5000 francs. La première sensibilisation a eu lieu au mois de juin 2021. Au début, on ciblait uniquement les motos taxis pour pouvoir réglementer la conduite de ce nouveau transport commun. Mais lors du conseil des ministres récemment, la loi fut valable pour chaque engin à deux roues. La durée du tarif promotionnel sera épuisée au mois d'août prochain”</em>, a informé Yaya Sanogo, agent de l’ONT.

Les demandes de permis de conduire s'effectuent au niveau des directions régionales et subdivisions des transports terrestres et fluviaux.

Certains usagers estiment les bienfaits de cette nouvelle réglementation qui selon eux, est un moyen de renforcement de la sécurité des usagers de la route. Mettre en vigueur cette loi peut réduire les cas d’accidents selon certains motocyclistes.

C’est l’avis de ce motocycliste Jean Louis qui déplore la mauvaise conduite de certains chauffeurs de motos taxis. <em>‘’ J’ai failli me faire renverser par un conducteur de moto taxis qui ignorait complètement le code de la route. Cette décision des autorités routières peut permettre à tout usager de moto de s'approprier du contenu du code de la route et de les pousser à l’appliquer. Il serait mieux aussi de définir l’âge pour passer le permis en vue de garantir la sécurité des plus jeunes usagers de motos et protéger tous les usagers de la route’’</em>, a-t-il fait savoir.

La sensibilisation autour de cette question s’est déroulée sur certains axes routiers sillonnés tels que la place Can de Lafiabougou, l’Avenue Modibo Keita, Kodonsso dans la Commune I, 26 Mars vers Missabougou, et quelques intersections dans la Commune VI.

<strong>Fatoumata Kané</strong>

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<title>Axe Bamako&#45;Conakry : De nombreux véhicules de transport en direction du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/axe-bamako-conakry-de-nombreux-vehicules-de-transport-en-direction-du-mali-2965072.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 06:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’approvisionnement correct du Mali à partir de la Guinée Conakry est un engagement des plus hautes autorités de la Transition depuis la prise des sanctions par la CEDEAO et l’UEMOA à l’encontre de notre pays, le 9 janvier 2022, à Accra. La Guinée qui ne s’est pas associée à la fermeture des frontières est désormais convoitée par les opérateurs économiques maliens. Ce corridor qui était moins fréquenté par les Maliens semble désormais être l’une des voies de transit des marchandises à destination du Mali. Ainsi, pour mieux s’imprégner du déroulement du trafic à partir de Conakry, le Directeur Général des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général, Amadou Konaté, a effectué une sortie, le dimanche 13 février 2022 au poste de Samanko 2, dans le cercle de Kati.</strong>

Se déplaçant ce dimanche 13 février 2022, le Directeur Général des Douanes du Mali a fait le tour des camions contenant diverses marchandises en provenance de la République sœur de la Guinée. Le convoi impressionnant est dirigé par Boubacar Condé. Le responsable du convoi Guinéen a salué la facilité par laquelle le convoi a été mené sous la conduite des équipes de maintenance et d’hygiène. A l’en croire, le convoi n’a pas rencontré de difficultés avec les agents de la Douane.

Après s’être entretenu avec les responsables en charge du convoi, le DG des Douanes du Mali, l’Inspecteur Général Amadou Konaté, a déclaré avoir des informations précises par rapport au convoi qui doit approvisionner les industries de ciment de notre pays. Se réjouissant de la coopération entre le Mali et la République sœur de la Guinée, le patron des Douanes du Mali a affirmé ce qui suit : « Nous sommes en train d’aller très vite. Nous demandons aux opérateurs économiques maliens d’avoir confiance à l’engagement des plus hautes autorités et d’avoir confiance aux deux Douanes du Mali et de la Guinée. Nous sommes en train de mettre les bouchés double aujourd’hui pour que le basculement que nous sommes en train de souhaiter sur le port de Conakry puisse se faire dans les meilleures conditions », a expliqué l’Inspecteur Général Amadou Konaté.

Il convient de rappeler que cette sortie du DG des Douanes du Mali intervient seulement trois jours après la tenue de la troisième rencontre bilatérale des administrations douanières du Mali et de la Guinée.

Lors de cette rencontre bilatérale, le Directeur Général des Douanes de la Guinée, le Colonel Moussa Camara, avait invité les opérateurs économiques à s’approvisionner à partir du port de la Guinée. « Nous sommes dans un partenariat gagnant-gagnant pour le succès de cette coopération douanière. Il n’ y a pas des recettes douanières sans opérateurs économiques. La volonté politique existe et même au-delà de la crise, le volume de transit entre les deux pays doit continuer », avait déclaré le Colonel Camara.

Notons que la coopération douanière entre le Mali et la Guinée repose sur des instruments juridiques signés en 1987 par les deux gouvernements. Il s’agit de la Convention d’assistance administrative mutuelle ; du protocole d’accord sur les facilités réciproques en matière de transit ; des accords de coopération en matière de transport et de transit maritime ; de l’accord sur l’utilisation du port de Conakry.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

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<title>Dès demain jeudi :  Air France reprend ses vols vers Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/des-demain-jeudi-air-france-reprend-ses-vols-vers-bamako-2964972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 01:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une reprise qui intervient après un mois de suspension suite aux sanctions prises par les Etats de la Cédéao soutenues par Paris, actionnaire à 14% de la compagnie aérienne.</em></strong>

Air France va reprendre ses vols à destination de Bamako (Mali) à partir du 17 février 2022, apprend-on de sources médiatiques. Une reprise qui intervient après un mois de suspension suite aux sanctions prises par les Etats de la Cédéao soutenues par Paris, actionnaire à 14% de la compagnie aérienne. Cette suspension, le transporteur l’avait notifiée aux autorités maliennes le 12 janvier. Une décision « brusque » que Bamako avait regrettée, indiquant dans un communiqué publié le même jour qu’elle a été prise par Air France « sans consultation préalable et sans qu’aucune justification ne soit donnée aux autorités aéroportuaires.

"En application des décisions des autorités françaises, <a href="https://www.france24.com/fr/tag/air-france-klm/">Air France</a> suspend ses vols de et vers le Mali avec effet immédiat et jusqu'à nouvel ordre", a indiqué la compagnie française. "En conséquence, le vol AF4142 du 12 janvier assurant la liaison Paris (CDG)-Bamako (BKO)-Nouakchott (NKC)-Paris (CDG) et le vol AF4141 Bamako (BKO)-Paris (CDG) sont annulés", selon la même source.

En outre, "les vols de et vers Bamako programmés les jours suivants ont été également annulés. Air France  qui suivait la situation en temps réel, promettait de tenir ses clients informés des possibilités de réacheminement une fois la suspension levée", avait ajouté la compagnie, en soulignant que "les clients concernés [étaient] informés individuellement".

&nbsp;

<strong>Reprise de vol renégociée</strong>

&nbsp;

Le 10 janvier, au lendemain de la décision des chefs d’État de la Cédéao de fermer leurs frontières avec le Mali, Air France avait interrompu ses 14 vols hebdomadaires vers Bamako.

Comme l’avait révélé Jeune Afrique le 25 janvier, Emmanuel Macron avait fait savoir aux dirigeants de la compagnie, détenue à 14 % par l’État français, qu’il ne souhaitait pas, compte tenu des sévères sanctions prises par l’organisation sous régionale, que les liaisons vers cette destination reprennent dans l’immédiat.

D’abord refusée par l’Élysée, la fin de la suspension des vols de la compagnie française vers le Mali a été actée, selon Jeune Afrique qui a parlé de «fruit d’un intense lobbying». A la mi-janvier déjà, les responsables de la compagnie aérienne française étaient entrés en discussion avec les autorités maliennes pour renégocier une reprise de ses vols vers <a href="https://www.senenews.com/actualites/politique/mali-assimi-goita-ne-pourra-pas-briguer-la-future-presidence_386124.html">Bamako</a>.

<strong>Fanfan</strong>

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<title>Paris&#45;Bamako : Air France reprend ses vols à partir du 17 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/paris-bamako-air-france-reprend-ses-vols-a-partir-du-17-fevrier-2964944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la suspension de ses vols vers Bamako, le 12 janvier dernier, Air France reprendra, selon » Jeune Afrique « , ses vols à destination de Bamako, ce 17 février.</strong>

La même source indique que la fréquence de ces vols n’a pas encore été actée et devrait être précisée dans les prochains jours. » Les équipages iront exceptionnellement passer la nuit à Nouakchott, où l’aviation civile mauritanienne a donné son accord.

Le Quai d’Orsay l’interdit depuis plusieurs années, mais Air France a exceptionnellement obtenu le feu vert du ministère français des Affaires étrangères. Le personnel de la compagnie ne peut plus dormir au Mali, au Burkina et au Niger où la menace terroriste est jugée trop importante « , rapporte le site.
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<title>Conseil malien des chargeurs de Kayes : Le président Boubacar Niang définitivement confirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-de-kayes-le-president-boubacar-niang-definitivement-confirme-2964834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 01:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jusqu’au bout du suspense ! Le bras-de-fer pour le contrôle du Conseil Malien des Chargeurs de Kayes n’aura connu son épilogue qu’en ultime instance, devant la section administrative de la Cour suprême. C’est en dernier ressort, en effet, que la liste conduite par l’opérateur Boubacar Doucouré a été définitivement déboutée de ses prétentions de faire annuler le résultat du scrutin d’Octobre dernier, qui consacrait la réélection du président sortant, Boubacar Niang, avec 19 suffrages contre 16 voix pour le camp adverse sur un collège de 35 votants au total. Ce triomphe sera toutefois l’otage des épisodes d’une longue bataille judiciaire perdue d’abord au Tribunal administratif avant de connaître un dénouement définitif, avec la confirmation du verdict initial, le 10 février dernier 2022.  En pour cause, les motifs de contestation exposés par-devant la plus haute  juridiction n’ont pu prospérer et les arguments avancés ont été battus en brèche les uns après les autres dans le dernier jugement rendu par la section administrative.

Les griefs soulevés ont trait essentiellement à la violation, par la commission administrative, des critères d’éligibilité et de qualité d’électeur ainsi qu’au manquement des vainqueurs aux normes numériques de composition des listes ou encore au défaut de notification des suites données à leurs requêtes par l’administration. En rejetant à nouveau la myriade de récriminations soumises à son arbitrage, la Cour suprême consacre par son verdict à la la préservation des jalons posés par l’équipe sortante et la continuité d’un premier quinquennat crédité par les acteurs du secteur de nombreuses initiatives éloquentes parmi lesquels le renforcement de leurs capacités à travers diverses formations en rapport avec le Tarif extérieur commun, le Code des douanes, l’Accord de facilitation des échanges, la mise en œuvre des directives communautaires relatives aux normes de pesage, etc.

Au nombre des précieux acquis à consolider pendant les cinq prochaines années figurent par ailleurs les fructueux partenariats noués avec de nombreux acteurs du domaine des transports, dans l’option d’une meilleure exploitation du secteur par ses représentants de la première région.

Somme toute, le président réélu avait déjà annoncé les couleurs de son nouveau mandat à travers le grand optimisme que lui inspire le secteur ainsi que par les ambitions qu’il nourrit pour son épanouissement. Celles-ci sont notamment déclinés en trois axes principaux dont la relecture des textes en vue de corriger les insuffisances dans le fonctionnement des démembrements régionaux du CMC, la sécurisation et la fluidité des différents corridors l’accès à la 1ère région, puis la promotion de l’exportation des produits locaux pour lesquels la Région de Kayes jouit d’avantages comparatifs.

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil Malien des Chargeurs (CMC) : La Cour suprême rejette le renvoi de Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-cmc-la-cour-supreme-rejette-le-renvoi-de-babalaye-daou-2963945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 11:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son arrêt n°035 du 27 janvier 2022, la Cour Suprême du Mali à travers sa section administrative a rejeté comme mal fondé le pourvoi formulé par les candidats de la liste " B " contre le jugement n°493 du 12 novembre 2021 du Tribunal administratif de Bamako dans l'élection des membres du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako. Cette décision qui valide le scrutin du 30 octobre constitue un énième revers pour le président sortant du CMC (Conseil Malien des Chargeurs), Ousmane Babalaye Daou qui s'accroche au poste malgré sa défaite cuisante face à la liste de l'opérateur économique Bourama Mounkoro. Ainsi, rien n'oppose désormais à la consécration de Mounkoro, un homme déjà qui nourrit de grandes ambitions pour le Conseil malien des chargeurs. Il revient maintenant au département en charge des transports d'accélérer le processus d'installation des autorités légitimes à la tête du CMC.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LA COUR SUPRÊME AVAIT DÉJÀ INFLIGÉ UN AUTRE REVERS POUR OUSMANE BABALAYE</span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">La Section administrative de la Cour suprême du Mali vient d'infliger un autre revers à Ousmane Babalaye Daou en rejetant son recours aux fins de sursis à l'exécution du Décret n°2021-0728/P-RM du 12 octobre 2021 portant création d'une administration provisoire du Conseil malien des Chargeurs et l'Arrêté n°2021-4540/MTI-SG du 03 novembre 2021 fixant liste nominative des membres de l'administration provisoire du Conseil malien des Chargeurs. C'est au cours de son audience publique ordinaire du 1er décembre dernier. Les hauts magistrats de la Section administrative de la plus haute juridiction au Mali ont rejeté la requête du président sortant du CMC comme mal fondé. Ainsi, la manœuvre consistant à empêcher l'installation d'une administration provisoire comme décidée de façon responsable par la ministre des transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, à la tête du Conseil malien des Chargeurs tombe à l'eau.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">CONTENTIEUX AU CONSEIL MALIEN DES CHARGEURS </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LE DILATOIRE</span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Le Président sortant du Conseil malien des chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, continue de jouer au dilatoire depuis sa défaite lors du scrutin du 30 octobre 2021. Cette fois-ci, il s'attaque aux actes du Premier ministre et du ministre des transports et des infrastructures. Par le biais de son conseil, il a introduit devant la Section administration de la Cour suprême une requête aux fins de sursis à exécution du décret n°20216-0728/PM-RM du 12 octobre 2021 et de l'arrêté n°2021-4540/MTI-SG du 03 novembre 2021. Battu à plate couture, Ousmane Babalaye Daou veut s'accrocher son fauteuil du Président du CMC contre vents et marrés. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Après son revers devant le Tribunal administratif de Bamako qui a rejeté toutes ses requêtes comme mal fondées, il met en œuvre son plan pour empêcher l'installation d'une administration provisoire à la tête du CMC, une mesure responsable et salutaire prise par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Que le Président sortant arrête de jouer au mauvais perdant et cesse ses manœuvres dilatoires.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF AVAIT  CONFIRMÉ LA VICTOIRE DE BOURAMA MOUNKORO </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Le jugement n°493 du 12 novembre 2021 du Tribunal administratif de Bamako est disponible depuis lundi. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Statuant publiquement et contradictoire, le Tribunal administratif de Bamako a procédé à la rétractation de son jugement n°454 en date du 29 octobre 2021. Il a rejeté mal fondées les requêtes n°649 et 669 des candidats de la liste " B " d'Ousmane Badalaye Daou. La juridiction administrative a reconnu que les arguments avancés par la liste " B " pour demander l'annulation du scrutin du 30 octobre 2021 sont dénudés de tout fondement. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">A l'examen des pièces du dossier, peut-on lire dans le jugement, il est constant que le Ministre chargé des transports a procédé aux publications des listes électorales du conseil malien des chargeurs du District de Bamako dans les parutions n°3420 du jeudi 28 octobre 2021 et n°3421 du vendredi 29 octobre 2021  du journal " L'indicateur du Renouveau " et n°287 du vendredi 29 octobre  2021 du journal Aujourd'hui-Mali et la parution de la presse en ligne MALIWEB du vendredi 29 octobre 2021. Le Tribunal retient que la preuve de ces publications a été versée au dossier. </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Autre argument de taille : les 126 personnes de la liste " A ", selon les juges administratifs, furent inscrites régulièrement sur les listes électorales du Conseil malien des chargeurs du district de Bamako conformément aux dispositions de l'arrêté n°2021-3323/MTI du 27 août 2021 du Ministre des Transports et des Infrastructures.  </span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv2537954041bumpedfont15">Selon les juges administratifs, les moyens d'annulation retenus sont inopérants à la lumière des pièces versées dans la procédure. Une décision qui conforte davantage le chef de la liste A, BouramaMounkoro. Un revers pour la liste " B " du président sortant Ousmane Babalaye Daou a perdu la bataille judiciaire.</span></span></p>
<p class="yiv2537954041s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv2537954041bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Journaliste Kassim <span style="text-transform: uppercase">TRAORÉ</span>  </span></b></span></p>
<p class="yiv2537954041s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visa d’entrée au Mali : le gouvernement annonce le « renforcement » des conditions d’obtention</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-dentree-au-mali-le-gouvernement-annonce-le-renforcement-des-conditions-dobtention-2963402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/visa-dentree-au-mali-le-gouvernement-annonce-le-renforcement-des-conditions-dobtention-2963402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 12:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des Affaires étrangères a envoyé une circulaire, ce jeudi 3 février, à toutes les Missions diplomatiques du Mali. Dans la lettre, le ministère informe les missions diplomatiques et consulaires du Mali du <em>« renforcement des procédures de délivrance de visas d’entrée au Mali ». </em></strong>

Le département des Affaires étrangères invite les missions diplomatiques à « redoubler de vigilance et de rigueur » de tout type de visa d’entrée au Mali. Pour toute demande de visa revêtant un « caractère particulier », informe la circulaire, il est demandé aux missions diplomatiques de contacter au préalable le département des Affaires étrangères pour avis.

Dans la circulaire cependant, la notion de « caractère particulier » n’est pas définie et le département, contacté par Maliweb.net, se refuse à tout commentaire. Il convient de signaler en revanche que cette mesure intervient au lendemain du départ de l’Ambassadeur de France à Bamako, expulsé suite à des propos jugés “peu diplomatiques” tenus par les autorités françaises à l’égard de leurs homologues maliens.

Selon les données de Henley Passport Index, il existe dans le monde quelque 55 pays que les Maliens peuvent visiter sans visa. En retour, le Mali n’impose pas de visa aux ressortissants de ces pays. Ce renforcement va-t-il affecter cet acquis ? Il faut croire que non.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/visa-entree-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2963403" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/visa-entree-Mali.jpg" alt="" width="650" height="945" /></a>

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<item>
<title>Transports :  Comme un ultimatum aux compagnies aériennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-comme-un-ultimatum-aux-compagnies-aeriennes-2960843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 12:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère des Transports est au-devant de la scène pour défendre les intérêts du Mali. Dans un communiqué ferme, la ministre des Transports et des Infrastructures invite toutes les compagnies aériennes qui desservent le Mali de bien vouloir confirmer à l'Agence nationale de l'aviation civile la continuité de leurs services dans 72 heures, à compter du samedi 15 janvier 2022.

Les autorités de la transition précisent que passé ce délai, les créneaux horaires desdites compagnies seront attribués à d'autres compagnies aériennes, en vue de la continuation des services. Cette mesure s'inscrit en droite ligne de la politique nationale des transports, des infrastructures de transport et de désenclavement, adoptée en 2016 par le gouvernement de la République du Mali. Par la même occasion, le ministre assure l'opinion publique que toutes les dispositions seront prises pour assurer la desserte du pays.

Peu avant, la ministre des Transports et des Infrastructures avait informé l'opinion nationale et internationale que la compagnie aérienne Air France a décidé, d'après l'information notifiée aux autorités aéroportuaires du Mali par sa représentante à Bamako, de suspendre tous ses vols en destination et au départ de Bamako, jusqu'à nouvel ordre.

Cette décision brusque a été prise par Air France sans consultation préalable et sans qu'aucune justification ne soit donnée aux autorités aéronautiques maliennes, alors que le mardi 11 janvier 2022, la compagnie avait soumis un plan de vol réorganisé en fonction de la situation. Le ministre des Transports et des Infrastructures a déclaré regretter les désagréments causés aux usagers du transport aérien par cette situation.

C’est dans ce contexte qu’il y a eu la grande mobilisation de la population vendredi dernier à l’appel de la transition. De mémoire de Maliens, aucune manifestation n’avait atteint le niveau de rassemblement qui a eu lieu la semaine dernière contre les sanctions de la Cedeao.

On imagine facilement la gêne des chefs d’Etat et de gouvernement de la communauté ouest-africaine après une telle démonstration de force.

Idem pour la France d’Emmanuel Macron qui appelle la communauté européenne à emboîter le pas aux pays de la Cedeao. L’Elysée n’a pas attendu le feu vert des Européens pour se joindre à la Cedeao en annulant les vols entre Paris et Bamako. Les autres pays européens pourraient ne pas suivre la France dans cette direction, surtout après la mobilisation du vendredi 14 janvier 2022.

La rue malienne vient de battre en brèche l’argument utilisé le plus souvent par la Cedeao et la France qui font passer les militaires pour des acteurs non désirés sur la scène politique malienne. Le gouvernement a réussi à faire comprendre à la communauté internationale qu’elle s’est lourdement plantée au sujet du Mali et du bonheur des Maliens.

L’onction populaire ainsi trouvée permet à Assimi Goïta de prendre le temps qu’il juge nécessaire à la réalisation des réformes, avant de passer le relais à un pouvoir civil élu. Ce qui se passe au Mali est bien le signe qu’une nouvelle page de l’histoire africaine est en train de s’écrire à partir du Mali. On imagine mal comment les Maliens pourraient encore faire confiance à la Cedeao.

Pire, la question monétaire est venue tout chambouler, avec la décision de l’Uemoa de vider les poches de la transition. L’asphyxie économique qui est visée par la fermeture des comptes du Mali à la Becao éloigne le Mali de la perspective d’un avenir commun avec cette union monétaire.

Dans le même contexte, un avion français inconnu a été aperçu sur le radar sur l’axe Abidjan-Gao, selon un rapport de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne. « Nous n’avions jamais été informé de son existence. Il est rentré en contact avec les centres de Ouaga et Niamey qui lui ont rappelé le Notam interdisant le survol de l’espace aérien malien ››, rapporte l’Agence.

Selon le même rapport, l’avion a coupé le contact avec les centres de Ouaga et Niamey et a poursuivi son vol. ‹‹ A 13h43, pendant qu’on cherchait des détails sur le vol CTM 210 relatifs sur l’axe Abidjan Gao, nous aperçûmes le même vol cette fois-ci sur l’axe Gao-Abidjan, évoluant à la limite de l’UTA de Ouaga et à la FTR d’Accra. Les informations recueillies au téléphone auprès de Ouaga et Niamey indiquent qu’il n’a pas contacté Niamey et est rentré en contact avec Ouaga ››, mentionne toujours le rapport.

&nbsp;

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Air France a renégocié la reprise de ses vols sur Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-air-france-a-renegocie-la-reprise-de-ses-vols-sur-bamako-2960450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 18:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon un document signé de l’Agence nationale de l’aviation civile du Mali, Air France a renégocié la reprise de ses vols sur Bamako, avec l’accord des autorités maliennes. L’authenticité du document datée du 13 janvier 2022 n’a pas fait l’objet de démenti.</strong>

La compagnie française Air-France a jugé bon de renégocier ses heures de vol entre la capitale française et la capitale malienne.

Pour contourner les sanctions de la CEDEAO, Air-France opèrera désormais des vols directs en aller-retour entre la capitale française et Bamako.

Les vols avec escale à Ouaga ou Abidjan ou encore Dakar sont exclus des plans de vols de Air-France le temps que la CEDEAO lève ses sanctions. La ligne Paris-Bamako est l’une des plus lucratives du groupe Air-France KLM en direction de l’Afrique, selon de nombreux observateurs.

Les commentaires vont bon train notamment sur les réseaux sociaux après la diffusion du document de l’aviation civile malienne.

« Pendant que Air Côte d’Ivoire, Air Sénégal et Air Burkina, en bons toutous du colon, ont fermé leurs dessertes du Mali et perdent leur chiffre d’affaire, Air France a renégocié chap chap la reprise de ses vols sur Bamako…« , a commenté Nathalie Yamb, femme politique, activiste et militante suisso-camerounaise installée en Côte d’Ivoire.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/communique-france-negocie.jpeg"><img class="aligncenter wp-image-2960452 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/communique-france-negocie.jpeg" alt="" width="497" height="750" /></a>

<strong>Source: https://www.burkina24.com/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péage :  L’Autorité routière change les règles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/peage-lautorite-routiere-change-les-regles-2958381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 16:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En ces temps de vache maigre, l’Autorité routière cherche à rentabiliser ses gains et à mieux surveiller les entrées d’argent. Elle l’a fait savoir dans un communiqué diffusé le 20 décembre 2021. Cette décision est un pas de plus vers l’instauration de la confiance entre l’Autorité routière et les contribuables qui pensent que le péage sert à enrichir une poignée de fonctionnaires, alors que les routes se dégradent.

Selon l’Autorité, avec la modification du mode de perception de la redevance péage, de nouveaux tickets de péage routier avec de nouvelles valeurs faciales dont 600 FCFA, 750 FCFA, 900 FCFA, 1 200 FCFA, 1 800 FCFA et 3 000 FCFA ont été instaurés. Ainsi, les anciens tickets à valeurs faciales de 2 000 FCFA, 2 500 FCFA et 3 000 FCFA sont devenus obsolètes.

Les règles changent en matière de tickets ; mais afin de valoriser l’important stock des anciens tickets et éviter leur destruction, l’Autorité a été autorisée par son ministère de tutelle à utiliser les anciens tickets assortis de modification, notamment en masquant, à l’aide de marqueur, les noms du poste, la catégorie du véhicule et le tarif y afférant.

Par ailleurs, l’Autorité routière informe et rassure les chauffeurs que les tickets ainsi modifiés sont authentiques et doivent être acceptés par tous, sans crainte. En attendant, la directrice de l’Autorité routière sait compter sur la bonne compréhension de tous et reste à l’écoute de tous les usagers.

Egalement, la direction générale de l'Autorité a indiqué qu’elle constate depuis un certain temps des embouteillages de véhicules au niveau des différents postes de péage et de pesage. Cet état de fait susceptible de causer des ennuis chez des passagers et autres usagers de la route s'explique par l'absence de monnaie dans les guichets d'une part, et du fait que certains chauffeurs à se munir de pièces de monnaie ou de petites coupures en vue de faciliter le paiement rapide de la redevance péage avec la plus grande diligence.

La direction générale se dit déterminée à travailler inlassablement  pour permettre aux usagers de la route d'être à l'abri des embouteillages. Mais, elle invite les chauffeurs de transports en commun et des particuliers de bien vouloir se présenter aux guichets pour le paiement du droit de passage avec de la monnaie, sans besoin de grand ménage.

<strong> Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports aériens :  Une galère nommée Air Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-aeriens-une-galere-nommee-air-senegal-2958061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 01:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la nouvelle compagnie aérienne, Air Sénégal, a pour ambition d'être le leader du transport aérien ouest-africain, elle s'y prend pour le moment très mal. En effet, beaucoup de personnes se plaignent depuis des mois des retards accusés par ses vols, de la disparition de bagages et du manque de considération envers la clientèle. Tout le monde se rappelle d'ailleurs, au mois de juin dernier, le coup de gueule de l'ancien directeur régional d'Amnesty International et fondateur d'Afrikajom Center, Alioune Tine,  sur le réseau social Twitter. A sa suite, il y a eu beaucoup de réactions, disons des récriminations de voyageurs. Ceux du vol Paris-Dakar de dimanche, 19 décembre 2021, ont vécu la pire des galères, comme pour dire que la situation va de Charybde en Scylla.    </em></strong>

Dans son tweet, Alioune Tine déplorait les excuses servies par Air Sénégal aux voyageurs et le manque de considération notoire par rapport au fait que les passagers ne fussent informés qu'une fois sur place. Ainsi disait-il : <strong><em>"Air Sénégal doit absolument faire des efforts pour respecter les horaires qu'il fixe. C'est stressant, chaque fois qu'on prend la compagnie nationale avec des retards intolérables et des excuses au bout des lèvres. Prévu pour 15h35 le vol est reporté à 22h40".</em></strong> Le pire, c'est qu'il n'a été informé de ce retard qu'à l'aéroport.

Il semble bien que, de l'amélioration, il n'y en a pas car les voyageurs du vol Air Sénégal ayant quitté l'aéroport de Paris Charles De Gaulle pour rallier l'aéroport Blaise Diagne du Sénégal ont vécu le pire : quatre heures de retard ! Sans aucune explication convaincante. Plus grave, c'est même le désordre à l'embarquement puisque les passagers ont dû changer au moins trois fois de porte d'embarquement.

Comme si cela ne suffisait pas, les passagers de ce vol qui devaient rejoindre Bamako par correspondance à partir de Dakar ne décolèrent pas contre Air Sénégal. Ils jurent d'éviter désormais au maximum, à l'avenir, de voyager avec cette compagnie à cause d'un manque notoire de considération envers la clientèle.  En effet, après 4 heures de retard à Paris, l'avion a atterri à Dakar, sans un quelconque accueil organisé pour les passagers allant à Bamako, Conakry et Nouakchott, ayant raté leurs vols de correspondance à cause du retard depuis Paris. Ces passagers en transit, comme des âmes errantes, sont restés à l'aéroport de 21h à 0h30, abandonnés à leur triste sort. C'est après qu'on se décidât de les acheminer par bus vers un hôtel à Yoff. Mais ils n'étaient pas encore au bout de leur peine puisqu'il leur a fallu attendre jusqu'à 4 h du matin pour se voir attribuer une clé de chambre. <strong><em>"Tous les passagers, entre colère et désarroi, ont juré de ne plus jamais voyager par air Sénégal dont le personnel ne fournit aucun effort pour calmer les sinistrés"</em></strong>, confie une des victimes. Une fois à destination, à Bamako, c'est la prolongation de la galère avec la disparition des bagages. <strong><em>"Moi je suis arrivé finalement avec une valise de moins. Mais pour certains, sans rien du tout. Il fallait voir la queue interminable pour la réclamation interminable à l'aéroport de Bamako…".</em></strong> Témoigne un autre passager.

Rappelons que la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal a comme ambition déclarée d'être le leader du transport aérien ouest-africain en s'appuyant sur le HUB régional Aéroport International Blaise Diagne (AIBD). Comme précisé sur son site web, <strong><em>"elle se fixe pour mission de desservir aussi bien des lignes intérieures que des lignes internationales".</em></strong>

En plus, sur cette même page web, il est affirmé de façon péremptoire : <strong><em>"Air Sénégal est une entreprise dynamique imprégnée de la culture sénégalaise et de l'esprit Téranga. Ses principales préoccupations sont la sécurité, la fiabilité et la qualité de l'accueil. Des principes fondateurs mis au service des clients pour leur satisfaction". </em></strong>A vrai dire, ce qui s'est passé avec le vol du dimanche 19 décembre 2021, un exemple parmi tant d'autres en ce qui concerne la galère des voyageurs d'Air Sénégal, divorce d'avec les déclarations, surtout qu'Air Sénégal affirme être <strong><em>"une compagnie aérienne d'envergure internationale, Air Sénégal se construit aux normes internationales les plus rigoureuses du transport aériens : sécurité, fiabilité et qualité."</em></strong>

Rappelons que le Tweet d'Alioune Tine avait suscité, en son temps, beaucoup de commentaires sonnant comme une interpellation des plus hautes autorités du Sénégal. <strong><em>"Quand les nationaux vont ailleurs, tout le monde va dire qu'on ne participe pas au développement alors que le professionnalisme fait partie des créneaux de développement. Patienter de 15h à 22h alors qu'il y a les SMS, les mails et les réseaux..."</em></strong>. Disait un internaute.

Concernant la prestation d'Air Sénégal de plus en plus décriée, la presse sénégalaise s'y est elle-même mise avec ce titre assez évocateur d'un de nos confrères, lundi dernier : <strong><em>"Ça râle et vole très bas à Air Sénégal". </em></strong>

Si, comme on le déclare, la nouvelle compagnie Air Sénégal est un maillon important dans la construction du <strong><em>"Sénégal émergent"</em></strong>, il est alors temps pour elle de changer de cap car tard vaut mieux que jamais.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre Dembélé Madina Sissoko l&amp;apos;a révélé à la réunion annuelle des services des transports : &amp;quot;Les actions entreprises entretiennent l&amp;apos;espoir que le trafic ferroviaire reprendra bientôt&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-ministre-dembele-madina-sissoko-la-revele-a-la-reunion-annuelle-des-services-des-transports-les-actions-entreprises-entretiennent-lespoir-que-le-trafic-ferroviaire-reprendra-bientot-2958087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/la-ministre-dembele-madina-sissoko-la-revele-a-la-reunion-annuelle-des-services-des-transports-les-actions-entreprises-entretiennent-lespoir-que-le-trafic-ferroviaire-reprendra-bientot-2958087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2021 01:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Les transports à l'épreuve du Covid-19 et de l'insécurité" est le thème de la réunion annuelle des services des Transports qui s'est tenue le lundi dernier à l'hôtel Maeva Palace de Bamako en sous la présidence du ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko.</em></strong>

Les membres du gouvernement, notamment le ministre de la Sécurité et de la Protection civile et son homologue de la Santé et du Développement social ont pris part aux côtés de leur collègue des Transports et des Infrastructures à la cérémonie d'ouverture des travaux, qui regroupent tous les acteurs du secteur des transports dans notre pays.

La réunion annuelle des services des transports, faut-il le rappeler, est un cadre d'échange et d'analyse pour l'établissement du bilan des réalisations de l'administration des transports au titre de l'année écoulée afin de mieux programmer les actions pour l'année prochaine. Le thème de cette année <em>"Les transports à l'épreuve du Covid-19 et de l'insécurité"</em> évoque spécifiquement, selon la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, les impacts de la crise sanitaire de Covid-19 sur le secteur des transports et met l'accent sur l'insécurité sur les axes routiers interurbains et internationaux.  A l'en croire, les années 2020 et 2021 ont été particulièrement marquées par la pandémie du coronavirus qui a impacté tous les secteurs d'activités économiques dans le monde.  <em>"Notre pays n'a malheureusement pas été épargné, car la pandémie a considérablement affecté l'économie des pays sans littoral comme le nôtre et par ricochet le secteur des transports, vecteur du commerce et des échanges intracommunautaires"</em>, a-t-elle constaté.

Pour la ministre des Transports,  notre pays comme les autres Etats du Sahel sont touchés par l'insécurité qui impacte directement la mobilité des personnes et des biens sur les axes routiers. <em>"Des dizaines de victimes innocentes sont enregistrées du fait des actes posés par des terroristes et de coupeurs de route qui endeuillent nos familles, hypothèquent notre sécurité et compromettent notre économie"</em>, a-t-elle regretté.

A cette crise sécuritaire, a-t-elle poursuivi, s'est grevée celle de la Covid-19 qui a obligé le gouvernement à prendre un certain nombre de mesures dont la fermeture des frontières terrestres, l'arrêt des vols commerciaux de passagers, le respect strict des mesures sanitaires dans le secteur des transports, la mise à disposition des kits sanitaires au bord des véhicules de transports publics de voyageurs et de marchandises et dans les gares routières.

Compte tenu des difficultés enregistrées dans le secteur des transports, le gouvernement, d'après la ministre, a instauré en faveur des transporteurs routiers, les mesures d'accompagnement dont l'allègement des charges fiscales des entreprises nationales de transport de voyageurs en les exonérant du paiement de la patente, de la TVA et du BIC, la réduction de la taxe d'acquisition des vignettes pour les minibus et taxis de transport urbain, l'intercession, auprès des banques commerciales, pour la prolongation des échéances de remboursement des prêts contractés sans intérêts au bénéfice des transporteurs routiers dans le cadre de l'acquisition des moyens de transport.

Elle a réitéré, au nom des plus hautes autorités de l'Etat, la profonde reconnaissance du Mali aux autorités des pays de transit et aux partenaires techniques et financiers pour l'esprit de compréhension et l'élan de solidarité.  La ministre, avant de faire aussi le point des actions réalisées en 2021, a félicité  les opérateurs économiques, les services techniques pour le sacrifice, le courage et le dévouement patriotiques dont ils ont fait montre durant cette période extrêmement difficile pour le secteur des transports.

<strong>Les réalisations au titre de 2021</strong>

Concernant les actions réalisées en 2021, la ministre Mme Dembélé s'est réjouie du fait que cette année a enregistré des actions fortes avec la reprise des activités dans le secteur des transports, l'amélioration des délais de délivrance des documents de transport (permis de conduire, cartes grises et cartes de transport), l'extension des capacités de magasinage et d'entreposage des Entrepôts maliens dans les ports de transit, l'application effective du Règlement n°14 de l'Uémoa relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises avec un seuil de tolérance de 15 %.

A cela, il faut ajouter le lancement de l'opération spéciale d'immatriculation des engins à deux roues et des tricycles et la délivrance des permis de conduire, la signature de l'accord en matière de transport et de transit routier entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République du Sénégal...

Toujours au registre des actions menées, on note la relecture des textes de création et d'organisation de la DNTTMF en direction générale des transports, la modification du décret fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil malien des chargeurs, le lancement du code de la navigation fluviale à Mopti, le suivi de la formation des formateurs sur la réglementation de la navigation fluviale et la sécurité navale à Mopti, Ségou, Koulikoro et Bamako.

La réhabilitation des quais fluviaux de Diafarabé, Macina, Gao et Youwarou, la construction de la gare routière de Tombouctou et de Douentza fait partie des activités menées cette année. Sans oublier l'intensification des actions de sensibilisation des usagers dans le domaine de la lutte contre l'insécurité routière, la poursuite de la mise en œuvre du Plan de relance du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre Bamako et Diboli...

Ces réalisations, selon la ministre, résultent de l'engagement du département à traduire en actions concrètes, sous la conduite du Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga et les orientations du président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta.

<strong>Reprise du trafic ferroviaire</strong>

Toujours est-il que la ministre s'est dite confiante que les actions entreprises à ce jour entretiennent fermement l'espoir que le trafic ferroviaire reprendra très prochainement malgré l'immensité du chantier et les contraintes liées à l'acheminement des locomotives et des pièces de rechange depuis les lieux de fabrication jusqu'au Mali. <em>"Cette reprise prochaine du trafic ferroviaire sera l'occasion pour les populations des villes et villages desservis de relancer les activités économiques locales"</em>, a fait savoir la ministre tout en ajoutant que le transport fluvial n'est pas demeuré en reste avec le lancement de la 2e phase du Projet de réhabilitation économique et environnemental du fleuve Niger (Prefen), sur le financement de la Banque mondiale.

Intervenant au nom des partenaires techniques et financiers, le représentant de l'Uémoa au Mali, Mamadou Moustapha Barro, a salué l'engagement des partenaires techniques et financiers pour leur soutien constant et significatif aux efforts de facilitation des transports en Afrique de l'Ouest. Il a regretté le fait que dans l'espace régional certaines pratiques demeurent comme les surcharges occasionnant les dégradations précoces des infrastructures routières. Il a aussi déploré la lenteur des procédures douanières, coûteuses et non harmonisées, la pratique de la fraude, la contrebande, les perceptions illicites sur les corridors routiers inter-Etats. Des phénomènes qui persistent, selon lui, malgré la signature de nombreuses conventions.

Le représentant des PTF a profité de l'occasion pour redire leur disponibilité à accompagner notre pays dans le secteur des transports.     <strong>                         </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société de patrimoine ferroviaire du Mali :   Après le paiement d’arriérés de salaires…Quid de la relance du train ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/societe-de-patrimoine-ferroviaire-du-mali-apres-le-paiement-darrieres-de-salairesquid-de-la-relance-du-train-2957528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/societe-de-patrimoine-ferroviaire-du-mali-apres-le-paiement-darrieres-de-salairesquid-de-la-relance-du-train-2957528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 14:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La relance du Chemin de fer verra-t-elle le jour au Mali ? Malin qui pourra répondre, du moins pas avec l’administration actuelle de la Sopafer, dirigée par Issouf Maïga, sous le magistère de laquelle, les maliens ont été maintes fois roulés dans la farine. Le premier coup date de 2018. Tel un bétail électoral, les Maliens ont appris du ministre des Transports d’alors, Baba Moulaye, que le Mali a acquis une locomotive neuve, avant d’annoncer la reprise sans délai du train voyageur. Après la présidentielle sanctionnée par la réélection d’IBK, le dossier a été abandonné pour des raisons qui n’ont jamais été expliquées. Fraichement nommé à la tête de la Sopafer, Issouf Maïga, comme pour berner davantage les riverains, fera repeindre à son tour plusieurs gares routières à plusieurs dizaines de millions de nos francs, suite à l’appel d’offres pour l’acquisition de 4 locomotives par le département en charge des transports, apparemment sous la pression de l’opinion publique. Résultat : deux ans après lesdites gares attendent l’arrivée du train et on ne sait pas ce que sont devenus les milliards destinés à cet appel d’offres abandonné au profit des vieilles locomotives sur cale depuis des lustres. En effet, l’administration de la Sopafer, sur instruction de sa tutelle a décidé de retaper l’ancien parc en lieu et place de l’acquisition de locomotives neuves. C’est ainsi qu’elle a mobilisé ces mécaniciens, techniciens et ingénieurs afin de remettre en marche la vieille locomotive CC-2205. La réhabilitation de ces vieux engins, qui aurait également coûté au contribuable malien plusieurs dizaines de millions de francs CFA, selon des confidences, est morte dans son œuf après un essai de charme. Pendant ce temps, les cheminots mouraient de faim,  faute de salaire en regard de plusieurs mois. Au même moment, les baux de la société, avec plusieurs dizaines de millions de francs CFA par mois, seraient en mesure de prendre en charge la masse salariale des travailleurs du chemin de fer. En lieu de place, l’administration de la Sopafer, sèvre les pauvres cheminots qui n’ont droit qu’au régalement de trois mensualités sur six mois d’arriérés de salaires. Et malgré l’interpellation des autorités de Transition, le calvaire des cheminots est loin de voir le bout du tunnel et le train voyageur risque de ne jamais siffler à  nouveau.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation des tricycles, moto&#45;taxis et vélomoteurs :  Les tarifs passent de 17 500 F CFA à 7 500 F CFA pour la carte grise et la plaque d’immatriculation et de 13 750 F CFA à 5 000 F CFA pour le permis et l’autorisation de conduire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-tricycles-moto-taxis-et-velomoteurs-les-tarifs-passent-de-17-500-f-cfa-a-7-500-f-cfa-pour-la-carte-grise-et-la-plaque-dimmatriculation-et-de-13-750-f-cfa-a-5-000-f-cfa-2956761.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 14:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé le 15 novembre 2021 par madame Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures à la Direction régionale des Transports terrestres et fluviaux du District de Bamako, l’opération se déroule lentement mais timidement. C’était en présence du Directeur national des Transports terrestres, maritimes et fluviaux, M. Mamadou Sow.</strong>

Sur le terrain, le constat est  salutaire. Pour Fousseyni Traoré, chef de la division permis à de la direction régionale, ‘’pour le moment, c'est timide. Toutefois, ça se déroule normalement et dans les jours à venir, ça ira mieux. Comme vous le savez, la plupart des motos appartiennent  à des salariés et les travaux ont été lancés au milieu du mois (15 novembre). Il faut attendre la fin du mois pour  que les salariés  puissent penser à l'immatriculation des motos dont ils disposent. C'est l’explication que nous donnons à cette timidité dans les travaux’’, explique-il. Comme message, il invite tous les citoyens à s'intéresser à cette opération spéciale pour diminuer sinon mettre fin au vol des motos ainsi que l'insécurité sur nos routes. Personne n'est sans savoir que  les terroristes opérant dans les différentes localités du Mali utilisent des motos pour commettre leurs actes. Donc, l'immatriculation des motos et vélomoteurs mettra un terme à tout ce fléau, croit-il.

Les hommes de terrain (les chefs de centre, M. Modibo Ouologuem du centre de Sogoniko et M.Ibrahim Niangaly du centre de la subdivision des routes dans la cour de la CTRU à la zone industrielle en rive gauche)  confortent les propos de M. Traoré.

Selon M. Ouologuem, le début de toute chose a des difficultés. ''Ici, nous sommes confrontés à un problème du document, notamment  de Certificat de Mise en Consommation (CMC). Ce document est délivré par Douane sans lequel on ne peut pas immatriculer les motos. Du début (du 15 novembre) à nos jours, on a reçu plus 143 dossiers.

Il invite par ailleurs les propriétaires desdits engins à s'auto-former afin de maîtriser le code de la route pour diminuer les accidents de la circulation.

Pour sa part, M. Niangaly du centre de la rive gauche appelle les conducteurs à saisir cette opération spéciale afin de s'approprier ces documents à des prix promotionnels.

Pour le  directeur régional TTMF de Bamako, M. Moumouni Guindo, nul ne doit conduire sans permis comme le dit le code de la route. Une fois de plus, il lance un appel aux propriétaires et conducteurs de motos à se procurer les documents (permis et numéro d'immatriculation) qui sont vraiment importants vue la situation du pays. ''Nous sommes en parfaite symbiose avec les conducteurs de tricycle dans cette opération'', déclare-t-il.

Rappelons que cette opération spéciale, à l’instar de celle organisée en 2008, consiste à une réduction tarifaire sur les documents de transport, comme il suit : carte grise et plaque d’immatriculation à 7 500 F CFA au lieu de 17 500 F CFA ; les permis et autorisation de conduire à 5 000 F CFA au lieu de 13 750 F CFA.

<strong>Moussa DIALLO </strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinats en série dans le transport a deux roues : Des conducteurs de moto&#45;taxi en parlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assassinats-en-serie-dans-le-transport-a-deux-roues-des-conducteurs-de-moto-taxi-en-parlent-2955938.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs assassinats de conducteurs de motos-taxis et de vold ont été signalés à Bamako durant ces dernières semaines. Cette situation inquiète les conducteurs. Nous avons rencontré quelques-uns. Lisez leurs réactions.</em></strong>

&nbsp;

Diakaridia Diarra, conducteur de moto-taxi : « Les difficultés que nous rencontrons dans notre travail sont énormes. Premièrement, avec des clients, certains sont des bandits. Ils nous attaquent lorsqu’on les transporte avant d’arriver à destination. D’autres aussi en cours de trajet liquident et ou ne paient pas le prix convenu pour les amener à destination, mais ils veulent qu’on les amène quand-même. Pour faire face à cette situation d’attaques fréquentes, nous envisageons de revoir les moments de notre travail et cela à partir du mois de décembre. Il s’agit de cesser de travailler à nuit. C’est-à-dire de 20h à 23h. Je conseille à tous les conducteurs de motos-taxis d’être prudents dans le travail. Il y va pour notre survie. »

Mohamed Diakité, conducteur de moto-taxi à Yirimadio : « Ces attaques deviennent de plus en plus de la merde pour nous. On nous attaque même en plein jour. Il n'y a pas longtemps, un conducteur s’est fait couper les deux mains sur la colline de Yirimadio à qu'il retournait après avoir conduit un client.  La nuit, c’est encore pire. Dix motos ont été arrachées à leurs conducteurs la même nuit. Ce qui est impardonnable. Nous avons souvent des difficultés avec les policiers pour des problèmes de vignette, d’assurance et de  stationnement. Beaucoup de conducteurs ne maîtrisent pas ces choses. Et les contraventions qui nous sont exigées sont souvent plus élevées que ce que nous gagnons ».

Seydou Bakayoko : « Je conseille à mes collaborateurs conducteurs de prendre le soin d’observer les clients d’abord avant de les embarquer car certains peuvent avoir sur eu des armes. Et ils n'hésiteront pas à vous attaquer s’ils en ont l’occasion. Il faut aussi se méfier des clients qui se trouvent dans des endroits isolés. Prendre deux clients au même moment la nuit est très dangereux, surtout ceux de sexe masculin. Il y a de forte chance qu’ils soient des complices.

Les conducteurs de moto-taxis lancent un appel aux autorités pour plus de sécurité dans la ville et ses environs.

<strong>Soumana dao </strong>

<strong>(stagiaire)</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immatriculation des tricycles, motos&#45;taxis et vélomoteurs : Mme Dembélé Madina Sissoko pourra&#45;t&#45;elle réussir là où ses prédécesseurs ont échoué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-tricycles-motos-taxis-et-velomoteurs-mme-dembele-madina-sissoko-pourra-t-elle-reussir-la-ou-ses-predecesseurs-ont-echoue-2954485.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 08:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi, 15 novembre 2021, le ministre des Transports et des Infrastructures Mme Dembélé Madina Sissoko, a procédé au lancement de l’opération spéciale d’immatriculation des tricycles, motos-taxis et vélomoteurs ainsi qu’à la délivrance des permis de conduire. Mais en quoi cette opération serait-elle différente des autres ? Serait-elle une opération de plus ?.</em></strong>

<strong><em>Mme Dembélé Madina Sissoko pourra-t-elle réussir là où ses prédécesseurs ont échouée ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet, en lançant le 15 novembre dernier cette opération, le ministre des Transports et des Infrastructures en a bien justifié les raisons. <em>«Avec l’autorisation de la mairie du District pour les tricycles pour utiliser la chaussée, à notre niveau au ministère des Transports et des Infrastructures, nous avons décidé de réglementer ce secteur car, du début de l’opération à maintenant, nous avons constaté des accidents graves, parfois mortels. Il  fallait donc prendre des dispositions pour réglementer conformément au Code de la route. Il fallait  faire en sorte que chaque conducteur puisse apprendre à conduire et obtenir son permis de conduire et que chaque propriétaire puisse avoir une carte grise, une assurance et les numéros d’immatriculation sur les motos».</em>

En plus, précise Mme Dembélé,  cette opération facilitera le contrôle des conducteurs et des engins. Elle s’étend du 15 novembre 2021 à août 2022 à des tarifs moyens permettant à chacun de se munir de ses documents. Pour éviter d’éventuels désagréments, trois centres ont été retenus à Bamako. Il s’agit de la Direction régionale des transports terrestres, maritimes et fluviaux sur la rive Droite, à Sotuba, le centre de la subdivision des routes et le garage administratif à Dar-Salam. A l’intérieur du pays, toutes les directions régionales des transports terrestres, maritimes et fluviaux sont retenues comme des centres d’examen et de délivrance de ces documents de transport.

Si l’on en croit les autorités en charge des transports, notamment le Directeur régional des transports terrestres, maritimes et fluviaux du District de Bamako, l’objectif recherché à travers cette opération est d’accompagner les conducteurs des tricycles et des motos-taxis : « <em>Il y a une prolifération de ces engins qu’il faut encadrer</em> ». Pour ce faire, il a été décidé, disent-elles, d’alléger les procédures administratives et économiques. Les conducteurs sont donc invités à se mettre à jour avant août 2022. Au-delà, la réglementation en vigueur sera appliquée. Il s’agira en ce moment du paiement de 5 000 FCFA pour les permis et de 7 500  pour les cartes d’immatriculation.

<strong>Une opération d’Immatriculation et de Permis pour engins à deux roues en 2009 </strong>

<strong> </strong>L’opération spéciale lancée par Mme Dembélé Madina Sissoko n’est pas une première en République du Mali. En effet, en avril 2009, le gouvernement avait lancé une opération similaire. Il s’agit de «l’opération d’immatriculation des engins à deux roues et la délivrance des permis de conduire ». Les ministres de l’Equipement et des Transports d’alors,  Ahmed Diané Séméga, et  de la Sécurité intérieure et de la Protection, qui avaient annoncé la décision, l’avaient aussi bien justifié. L’objectif de régulariser la circulation routière dans le District de Bamako qui, selon certaines estimations, disposerait de plus de 450 000 engins à deux roues. Toutes choses qui font régner le chaos sur les principales voies avec le lot corollaire d’accidents provoquant morts d’hommes et des blessures laissant des séquelles à vie. Donc, « <em>le</em> <em>seul but de cette opération est de sécuriser et de prévenir les accidents de la circulation et de sécuriser les propriétaires des engins en cas de vol »</em>.

Le ministre de l’Equipement et des Transports, Ahmed Séméga, lors de l’annonce de la décision, avait affirmé que 70% des accidents de circulation sont provoqués par des motos. Son homologue de la Sécurité intérieure et de la Protection civile avait fourni un bilan macabre d’accidents de circulation pour les neuf derniers mois de 2008 pour le seul district de Bamako, qui, de 3799 accidents, ont provoqué 167 morts et 3655 blessés.

Ainsi, pour faciliter l’acquisition des plaques d’immatriculation et des permis de conduire, certaines dispositions avaient été prises. La plaque d’immatriculation est livrée 8000 FCFA et le permis de conduire à 2000 FCFA. Quatre sites de délivrance de permis étaient ouverts à Bamako : Institut National de Formation (zone industrielle) et le Garage administratif pour les habitants de la rive gauche ; la Cité des Enfants et la Direction régionale des Transports pour les populations de la rive droite.

<strong>Port obligatoire de casque, immatriculation des engins à deux roues en 2019</strong>

Dans une lettre circulaire datée du 26 octobre 2018, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a instruit aux agents des services publics, détenteurs de motocyclettes, le port de casque, l’immatriculation de leurs engins et la détention de permis de conduire avant le 31 janvier 2019 (Cf le journal le ‘’Challenger’’ dans sa parution du  13 novembre 2018).

Selon ledit journal, dans une lettre circulaire, le Premier ministre fait un constat d’inobservation des règles applicables à l’usage des motocyclettes par les différents services publics. Il rappelle ainsi quelques dispositions réglementaires pertinentes du décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 et de l’arrêté n°1351/MICT-SG du 09 mai 2000.

Il cite l’article 27, alinéa 1 du décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 selon lequel <em>« le port du casque de protection est obligatoire pour les conducteurs et les passagers de motocyclettes et vélomoteurs de cylindrée supérieure ou égale à 100 cm3 »</em>. Et l’article 88 alinéa 1 du même décret qui stipule que <em>« Nul ne peut conduire un véhicule automobile ou un ensemble de véhicules s’il n’est pas titulaire d’un permis établi à son nom, en état de validité, délivré par le ministre chargé des transports  dans les conditions définies au présent article et valable pour la catégorie  à laquelle appartient le véhicule qu’il conduit ou veut conduire. Cette disposition est applicable aux conducteurs de tracteurs agricoles […] appartenant à une exploitation, à une entreprise de travaux agricoles ou à une coopérative d’utilisation de matériel agricole. Elle s’applique également aux conducteurs d’engins à deux roues à moteur, de tricycles et de quadricycles à moteur, à l’exclusion des cyclomoteurs</em> ».

Soumeylou Boubèye Maïga pousse son argumentaire un peu plus loin en puisant dans l’article 2 de l’arrêté n°1351/MICT-SG du 09 mai 2000. Selon cette disposition, <em>« Il est affecté à tout véhicule automobile, tout matériel roulant d’entreprise et toute motocyclette un numéro d’ordre dit numéro d’immatriculation attribué par la Direction Nationale des Transports. Il est également affecté à tout vélomoteur un numéro d’immatriculation attribué par la Direction Régionale des Transports. Le numéro d’immatriculation est apposé sur le certificat d’immatriculation appelé « carte grise » et remis au propriétaire. Il est reproduit de manière très transparente sur une surface dite “plaque d’immatriculation” et constitué par une pièce rapportée, fixée au véhicule d’une manière inamovible, la face portant le numéro d’immatriculation  respectée »</em>.

Le Premier ministre avait invité les ministres, les secrétaires généraux des institutions et les présidents des autorités administratives indépendantes à prendre toutes les dispositions nécessaires afin que la réglementation soit respectée. « <em>À cet effet, vous veillerez à faire immatriculer l’ensemble des motocyclettes relevant de vos services respectifs et vous vous assurerez que vos agents qui utilisent ce moyen de locomotion, portent effectivement des casques et soient détenteurs de permis de conduire, dont vous les doterez si nécessaire. J’attache du prix à l’exécution correcte de la présente instruction dont vous me rendez compte le 31 janvier 2019, au plus tard »</em>, peut-on lire dans la lettre.

A la date d’aujourd’hui, où en sommes-nous avec l’application de ces différentes mesures ? Les accidents de circulation et l’incivisme ne sont-ils pas monnaie courante au Mali ?

A regard de ce qui précède, on a le droit de se poser les questions sur la justesse de cette opération, à savoir si elle ne sera pas une opération de plus. Quelles sont les dispositions  que le gouvernement  a  prises pour que cette opération soit différente des autres ? Wait end see.

<strong>Rassemblées par Fabrice Abdoul</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : l’élection de la liste de Bourama Mounkoro confirmée par la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-lelection-de-la-liste-de-bourama-mounkoro-confirmee-par-la-justice-2954237.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 10:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection des membres de l’assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC) est valide. C’est la teneur du jugement n°493 du 12 novembre du tribunal administratif de Bamako dont Le Wagadu s’est procuré une copie. Ce qui, en termes clairs, confirme l’élection de la liste A conduite par Bourama Mounkoro. Ce dernier est donc parti pour être élu à la tête du CMC en remplacement de Ousmane Babalaye Daou. </em></strong>

La page d’Ousmane Babalaye Daou à la tête du Conseil malien des chargeurs (CMC) est-elle définitivement tournée ? Affirmatif, au regard du jugement n°493 du tribunal administratif de Bamako, dont Le Wagadu s’est procuré une copie.

Dans sa décision, le tribunal administratif a doublement statué puisqu’avant de valider le scrutin du 30 octobre 2021, il a d’abord procédé à la rétractation du jugement « non exécutoire » n°454 daté du 29 octobre 2021.

Il faut à ce niveau rappeler que Ousmane Babalaye Daou, candidat de la liste B, avait déposé un recours devant le tribunal administratif pour demander l’annulation du scrutin, au motif que 126 personnes inscrites sur la liste électorale n’étaient pas à jour de cotisation au Conseil malien des chargeurs (CMC). Ce qui n’était pas exact.

Toutes les personnes incriminées étaient bel et bien à jour de cotisation, comme en atteste la preuve bien apportée à la justice. Il faut préciser que les cotisations au CMC peuvent être payées à fois au niveau de la comptabilité de la chambre consulaire, mais également via la banque. C’est la voie bancaire que les 126 personnes avaient utilisée.

La plainte a été déposée le vendredi 29 octobre soit 24 heures avant l’élection des membres consulaires du CMC. Le but était de démobiliser les électeurs. C’est sur la base de ce recours que le tribunal administratif avait rendu un jugement dans lequel il est mentionné : « décision non exécutoire, délivrée à titre de renseignement ».

C’est cette décision que Ousmane Babalaye Daou voulait utiliser pour annuler l’élection du 30 octobre. Mais, ce qu’il ne savait pas, c’est que les avocats de la liste B conduite par Bourama Mounkoro avaient aussitôt fait une tierce opposition suite à laquelle la justice leur avait donné raison en rétractant son jugement.

Le tribunal administratif de Bamako a d’autre part rejeté comme mal fondées la requête n°649 du 28 octobre et la requête 669 en date du 08 novembre, toutes introduites par Ousmane Babalaye Daou.

Ce qui constitue un véritable échec pour le président sortant du CMC puisqu’il comptait sur la justice pour se maintenir à son poste. Son revers est d’autant plus cuisant qu’il a été débouté de toutes ses prétentions formulées dans les requêtes introduites par ses soins.

Ousmane Babalaye Daou, au regard de ce jugement, peut être considéré comme le désormais ancien président du CMC. Il est, selon toute vraisemblance, éliminé de la course. Ce qui ouvre un boulevard pour son adversaire, Bourama Mounkoro, que rien ne devrait désormais empêcher d’être président du CMC.

Déjà, selon nos informations, il est attendu du ministère des Transports la convocation de l’assemblée consulaire dans les prochains jours. Cette assemblée consulaire, composée des listes gagnantes à Bamako et dans toutes les régions du Mali, devra élire en son sein le président et le bureau qui l’accompagne.

Il faut préciser que dans chaque région, il y a une Délégation régionale du CMC appelée à élire un bureau régional. Mais seuls les membres consulaires de la Délégation du CMC du district de Bamako peuvent prétendre à un poste dans le bureau national, selon les textes.

C’est ainsi que Bourama Mounkoro, dont la liste est victorieuse, sera en principe élu par ses pairs au poste de président ; lui qui est d’ailleurs, à ce jour, le seul challenger déclaré et ayant œuvré comme tel contre le président sortant, Ousmane Babalaye Daou.

Auquel il ne reste que le pourvoi au niveau de la Cour suprême. Toutefois, ce recours, nous a-t-on dit, n’est pas suspensif. En d’autres termes, cela ne devrait pas arrêter le déroulement des opérations d’installation de l’assemblée consulaire.

<strong>Cheick Bougounta CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le cafouillage du scrutin au CMC et les jugements contradictoires du juge administratif : La Cour suprême vivement interpellée pour rétablir la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/apres-le-cafouillage-du-scrutin-au-cmc-et-les-jugements-contradictoires-du-juge-administratif-la-cour-supreme-vivement-interpellee-pour-retablir-la-verite-2954042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que s'est-il passé au Conseil malien des chargeurs ( CMC) ?

Le Collège électoral a été convoqué le 30 octobre par un arrêté du département de tutelle. Une Commission électorale a été mise en place pour la supervision du processus. Elle est présidée par Abdoulaye Mangara, magistrat de son état.

La tension était perceptible avec quatre candidatures annoncées : Babalaye Daou (président sortant), Mounkoro Bourama (trésorier sortant), Ba Kissima Sylla ( secrétaire aux relations extérieures sortant), et Baba Traoré ( membre d'une commission de travail).

Selon les textes qui régissent le Conseil malien des chargeurs, pour être électeur et éligible, il faudra présenter un certain nombre de dossiers ( NIF, quitus fiscal, patente...), et bien sûr être à jour de ses cotisations durant les trois dernières années. Il revient à la Commission électorale de vérifier tous les documents.

Au finish, Mounkoro Bourama et Ba Kissima Sylla ont établi péniblement une liste commune et Baba Traoré a retiré sa candidature. Malheureusement, le processus n'a pas respecté scrupuleusement les textes. En effet, les listes n'ont pas été publiées par voie de presse. Le délai d'affichage des listes,  non plus, n'a pas été observé.

Quand celles-ci ont été affichées tardivement au gouvernorat, le camp Babalaye Daou, opposé à la liste Mounkoro Bourama, a constaté des irregularities, notamment le non-paiement des cotisations de 126 personnes sur les listes électorales. Babalaye Daou a donc saisi le Tribunal administratif, afin de les expurger des listes électorales.

Le Tribunal a donné raison à Babalaye Daou le 29 octobre, veille du scrutin, en annulant la décision du président de la Commission électorale qui avait accepté les intéressés comme électeurs. Ce n'est pas tout.

Le Tribunal a annulé le processus électoral du Conseil malien des chargeurs, délégation du District de Bamako " pour absence de liste électorale ".

En vertu de cette décision, jugement numéro 454 du 29 octobre 2021, Babalaye Daou et les siens n'ont pas participé au scrutin annoncé du 30 octobre.  Le camp adverse qui a refusé de comprendre la décision du juge administratif a voté, malgré l'annulation du scrutin. Ainsi, il s'est autoproclamé vainqueur.

Le Gouvernement a rapidement réagi face à la décision du juge, en instituant une administration provisoire, dirigée par Minakourou Daou ( 2ème vice-président sortant), afin d'assurer les missions dévolues à l'Assemblée consulaire et au Bureau du CMC. Entre- temps, la liste Mounkoro Sylla attaque la décision du juge administratif en arguant que les 126 personnes ont versé leurs cotisations au trésor, conformément aux instructions du département de tutelle, comme si celui-ci peut remplacer les textes qui sont clairs en la matière et qui indiquent que les versements se font auprès de l'agent comptable du CMC ou dans un compte indiqué par celui-ci.

Le CMC, il faut le rappeler, n'a aucun compte au trésor et l'emploi de ces cotisations est interne. Le trésor n'a aucune emprise sur celles-ci.

Seulement voilà : le même juge qui avait considéré, comme irrégulière l'inscription des 126 membres sur les listes électorales, se retracte 15 jours après.

Place maintenant à la section administrative de la Cour suprême. Elle est vivement interpellée pour rétablir la vérité, encore que le quitus de certaines cotisations versées au mauvais endroit est libellé au nom de la redevance maritime, différente des cotisations annuelles.

En tout cas, les regards sont désormais tournés vers la plus haute juridiction du pays.

A suivre.

<strong>Elhadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : La page Babalaye désormais tournée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-la-page-babalaye-desormais-tournee-2953591.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 13:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir été surclassé dans les urnes où on décompte final sa liste, notamment la liste B portant son nom n’a obtenu que 10 voix, contre 227 pour la liste adverse, le président sortant du Conseil malien des chargeurs (CMC)  cherchait à faire annuler le scrutin par le Tribunal administratif qui l’a  malheureusement débouté de cette prétention. </em></strong>

Ousmane Babalaye Daou président du Conseil malien des chargeurs, c’est fini ! La bataille judiciaire qu’il avait engagée pour faire annuler sa défaite par les votes, le lundi 30 octobre 2021, n’a pas tourné en sa faveur puisqu’il a été débouté de cette prétention qui sonnait comme une chance pour lui de voir les cartes électorales rebattues.

Après près de dix-huit ans passés au Conseil malien des chargeurs dont quatorze au  poste de président, sa page est désormais tournée dans l’histoire de cette chambre  consulaire où les chargeurs, constituées des importateurs, exportateurs et  transitaires, ont fait preuve d’une forte mobilisation pour déraciner le baobab dont les racines étaient profondément ancrées dans le sol du CMC.

En assignant la Commission électorale devant le Tribunal administratif, pour  demander l’annulation du fichier électoral qu’il jugeait mal fait, Ousmane Babalaye Daou cherchait ainsi, de fait, l’annulation pure et simple du scrutin.  Malheureusement, les griefs par lui soulevés ont été battus en brèche par ses tombeurs puisque cela concernait plus de 126 inscrits qui leur sont favorables.  Preuves à l’appui, à travers leur avocat-conseil ils ont démontré le non fondement des allégations d’irrégularités soulevées, pour permettre aux juges de trancher.

Il faut signaler que dès le lendemain de la tenue de ces élections consulaires, le ministère en charge des Transports, en tant que tutelle du Conseil malien des chargeurs, a pris la sage décision d’installer une administration provisoire chargée de gérer la période transitoire, c’est-à-dire en attendant que les contentieux électoraux notés à Bamako, Kayes et Ségou soient vidés. A présent, le Tribunal s’étant déjà prononcé pour Bamako et Ségou, ce qui confirme les tendances sorties des urnes, les regards sont à présent tournés vers Ségou où le verdict de la justice ne saurait tarder.

A présent, le chemin est libre pour les candidats de la liste A, élus désormais membres consulaires, de procéder à la mise en place du Bureau national et Bourama Mounkoro est attendu au poste de président, en tant que seul candidat déclaré jusque-là et bénéficiant d’un consensus affirmé. Raison pour laquelle la liste portant son nom était la seule à s’opposer à celle du président sortant, Ousmane Daou Babalaye. Bourama Mounkoro a donc travaillé en conséquence pour préparer et proposer un programme d’activités développé tout au long de la campagne pour l’élection des membres consulaires qui s’est tenue le 30 octobre dernier. La seule voix qui semblait discordante, notamment celle de la liste pilotée par Bakissima Sylla que tout le monde attendait, n’est pas venue, Bakissima et ses souteneurs dont Madjou Simpara ayant choisi de rallier Mounkoro pour faire liste commune.

Il nous revient que c’est par respect à un engagement pris par Madjou Simpara devant Boubacar Tandia, le parrain de Mounkoro dans ces élections du CMC. Il s’agit d’un engagement de soutenir Mounkoro comme candidat du CMC, en contrepartie de la non-candidature de Tandia lors des dernières élections de la CCIM. Ce que Boubacar Tandia a bien voulu respecter. Mais aura-t-il le retour de l’ascendeur ?

En d’autres termes, les engagements de dynamique unitaire autour de Bourama Mounkoro seront-ils respectés jusqu’au bout ? L’histoire en jugera !

<strong>Kader Thiam</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Immatriculation, permis, carte grise : Mettre un frein à l’anarchie routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-permis-carte-grise-mettre-un-frein-a-lanarchie-routiere-2953354.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 01:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’apporter de l’ordre et d’assurer la sécurité routière, le gouvernement du Mali vient d’annoncer la mise en œuvre de certaines mesures pour que les routes cessent de tuer et que la vie des usagers soit sauvée. Désormais les conducteurs des tricycles et des engins à deux roues sont obligés d’avoir le permis de conduire avec des engins immatriculés.</em></strong>

Pour faciliter l’obtention des pièces que les propriétaires des tricycles, taxi-motos et autres vélomoteurs seront astreints d’avoir pour pouvoir circuler, le ministère des Transports a lancé, le lundi 15 novembre, une opération spéciale d’immatriculation et de délivrance de permis de conduire.

C’est une opération spéciale qui va durer 9 mois notamment du 15 novembre 2021 au 20 août 2022 sur toute l’étendue du territoire nationale. Elle vise à permettre à la catégorie de conducteurs concernés d’avoir facilement le permis de conduire, la carte grise et la plaque d’immatriculation à coût réduit de 5 000 F CFA au lieu de 13 750 F CFA par exemple pour le permis. Après cette période de promotion, les documents seront délivrés au tarif normal.

Avec ces nouvelles mesures, les autorités veulent réguler la circulation de ces engins, lutter contre l’insécurité routière et sauver la vie des citoyens. <em>« </em><em>L’inefficacité du transport en commun et l’encombrement des chaussées ont fait que les gens se sont donnés comme moyen de transport les engins à deux roues et des tricycles. Quand ces engins ont été autorisés à utiliser les chaussées, il a été constaté des cas d’accidents souvent mortels. Il fallait prendre des dispositions pour pouvoir les réglementer conformément au code de la route »</em>, a justifié Mme le ministre ajoutant que les demandes de permis de conduire et les dossiers de cartes grises et de plaques d’immatriculations doivent être déposés au niveau des directions régionales et des subdivisions des Transports terrestres et fluviaux.

Pour veiller à l’application correcte de ces mesures, Mme Dembélé Madina Sissoko a sollicité l’implication de son homologue de la Sécurité et de la Protection Civile ainsi que celui de l’Administration et des Collectivités territoriales.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Tricycles, motos&#45;taxis et vélomoteurs : Lancement officiel Opération spéciale d’immatriculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/tricycles-motos-taxis-et-velomoteurs-lancement-officiel-operation-speciale-dimmatriculation-2953002.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 01:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cour de la Direction régionale des transports terrestres et fluviaux du District de Bamako à servi de cadre ce lundi, 15 novembre 2021 au lancement de l’Opération spéciale d’immatriculation des tricycles, moto-taxis et vélomoteurs. Cette opération spéciale, à l’instar de celle organisée en 2008, consiste à une réduction tarifaire sur les documents de transports, ainsi qu’il suit : Carte grise et plaque d’immatriculation à 7 500 FCFA au lieu de 17 500 F CFA ; les permis et autorisation de conduire à 5 000 F CFA au lieu de 13 750 F CFA.

Cette importante cérémonie, placée sous la présidence de Madame le ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko a enregistré la présence du président de la Commission des travaux publics, de l’habitat et des transports du Conseil National de la Transition, du représentant du maire de la Commune VI, du commissaire de police du 7<sup>ème</sup> arrondissement, de la Protection civile, la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux, de la société civile, notamment les associations de tricycles (Katakatani).

Sur place, les conducteurs et propriétaires de moto-taxis ont sollicité de madame le ministre l’accompagnement, dans cette opération  d’immatriculation, la formation et l’obtention de permis de conduire. Ces partenaires ont clairement mis en avant leur ferme volonté de se mettre en règle en accomplissant les formalités administratives, comme tout bon citoyen malien et participer ainsi à l’effort de développement national.

L’opération vise à réguler la circulation de ces engins, de lutter contre l’insécurité routière et participer à la sécurité collective. Ce processus est l’aboutissement d’une démarche participative.

Selon les explications de la Direction nationale des transports terrestres, la mise en œuvre de cette opération, qui s’étalera sur neuf (09) mois, sur toute l’étendue du Territoire national, permettra d’immatriculer l’ensemble des tricycles et taxi-motos et d’effectuer convenablement des contrôles/sanctions des infractions à la circulation routière, toute chose qui va améliorer considérablement la sécurité routière.

Signalons que la prolifération des taxi-motos et des tricycles appelés « katakatani », sur les voies ouvertes à la circulation publique dans nos grandes agglomérations, pose d’énormes problèmes en termes de sécurité routière et de sécurité publique. Un grand nombre de conducteurs de ces engins ignorent le Code de la route et ne disposent pas de permis de conduire.

La plupart des taxi-motos et tricycles ne sont pas immatriculés. Cette situation pose le problème de la responsabilité en cas d’accidents et de prise en charge des sinistres, puisque les engins ne présentent pas de cartes grises et de plaques d’immatriculation.

Le Gouvernement a décidé d’accompagner les propriétaires et les utilisateurs de ces engins pour leur permettre de se mettre en règle vis-à-vis de la réglementation routière.

Pour Mme le ministre, vu l’importance des motos (tricycles et deux roues) dans la circulation, le département a décidé de réglementer le secteur, conforment au Code de la route. ‘’Chaque conducteur doit avoir son permis de conduire et chaque propriétaire doit avoir une carte grise pour sa moto, une assurance et les numéros d’immatriculations. Avec ces documents, le contrôle peut se faire à tout moment’’.

Selon Madame le ministre, cette opération concerne toutes les capitales régionales et se fait dans les directions en charge des transports terrestre maritime. Pour le district de Bamako, trois centres sont prévus (le centre de la Direction régionale des transports terrestre, maritime et fluviaux  sur la rive droite, le centre de la Subdivision des routes dans la cour de la CTRU à la zone industrielle en rive gauche et un autre centre au niveau de la garage à Darsalam).

Cette opération d’immatriculation et de délivrance de permis aura le mérite de contribuer à assainir un secteur qui s’élargit de jour en jour.

A titre symbolique, Madame le ministre a remis la première carte grise et le premier permis au Directeur régional des transports du District de Bamako.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire CMC: Le tribunal  administratif désavoue le président de la Commission électorale et donne raison à Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/affaire-cmc-le-tribunal-administratif-desavoue-le-president-de-la-commission-electorale-et-donne-raison-a-babalaye-daou-2953008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le renouvellement du bureau malien des chargeurs s’est soldé par des  tensions et un contentieux électoral  entre les différentes parties en lice dans la compétition. Le président de la Commission électorale a été indexé de n’être pas neutre.</em></strong>

Ainsi, Maitre Ousmane A BOCOUM a introduit  une requête qui a été  enregistrée au greffe le 28 octobre 2021. Maitre Ousmane A Bocoum, agissant au nom et pour le compte des candidats de la liste B à l'élection des membres consulaires du Conseil Malien des Chargeurs, délégation du District de Bamako, a saisi le tribunal administratif de Bamako aux fins d'annulation de la décision du président de la commission électorale du District portant rejet de la réclamation par laquelle il sollicitait la radiation de cent vingt-six (126) personnes inscrites sur la liste électorale du conseil malien des chargeurs dans le cadre du scrutin du 30 octobre 2021 ce qui a été fait

En effet la commission chargée des élections du Conseil malien des chargeurs du district n'a pas respecté les prescriptions de l'Arrêté n"2021-3323/MTI-SG du 27 août 2021 et partant, sa lettre de rejet de réclamation, prise sans délibération, procède d'un excès de pouvoir d'un organe matériellement incompétent en la matière.

La commission électorale voulant organiser les élections le 30 octobre 2021 sans liste électorale valide, la preuve de publication préalable de la liste dans trois (3) journaux. Qu'il ya lieu d'annuler la décision de la Commission électorale portant maintien de 126 personnes inscrites sur la liste électorale et d'inviter la commission électorale à se soumettre à ses obligations légales de publication des listes dans les journaux et autres voies de presse appropriées Discussion Juridique a estimé la décision du tribunal administratif.

Le président de la Commission électorale est incompétent pour statuer lui seul sur les réclamations sans passer par une délibération et d'autre part, l'élection projetée aura un caractère clandestin dans la mesure où la commission veut organiser  coûte que  coûte les élections le 30 octobre 2021 sans avoir établi la preuve de publication préalable de la liste électorale dans trois (3) journaux paraissant au Mali et par d'autres voies de presse appropriées. Alors qu'il ressort des dispositions de l'Arrêté n"2021-3323/MTI-SG du 27 août 2021, portant organisation des élections et fixant le jour ainsi que les heures d'ouverture et de clôture du scrutin des membres de l'assemblée générale consulaire du Conseil malien des chargeurs que dans son Article 4 qui stipule que sont électeurs du Conseil malien des chargeurs qui fournissent les pièces ci-après: le bordereau de versement de la cotisation du Conseil malien des chargeurs au titre de l'année 2020. Que sur la base des dispositions susvisées, les candidats de la liste B ont sollicité la radiation de 126 personnes inscrites sur la liste électorale au motif que celles-ci ne sont pas à jour dans leurs cotisations du Conseil malien des chargeurs, conformément à une lettre réponse de l'agent comptable du Conseil malien des chargeurs qui atteste que 126 personnes (physique et morale) inscrites sur la liste électorale du district ne sont pas à jour dans leurs cotisation CMC des années 2018, 2019 et 2020. Pourtant  le président de la Commission électorale estime que les 126 personnes incriminées ont été autorisées à payer par voie bancaire leurs cotisations des années en raison de la lenteur du service comptable du CMC à 24 heures avant la date de clôture et qu'après vérification des dossiers de candidatures adressés à la commission, les preuves du paiement desdites cotisations sont produites. Selon la décision du tribunal la commission d'établissement des listes a commis une violation de la loi, qu’au regard des dispositions combinées des articles 10 et 14 de l'Arreté n° 2021-3323/M jours qui suivent l'affichage des listes, les candidats peuvent adresser des réclamations par écrit à la commission qui statue sur lesdites réclamations et dresse les listes définitives dans les sept (7) jours qui suivent.

A son tour le ministre en charge des transports procède à la publication des listes électorales par insertion dans trois (3) journaux paraissant au Mali et par d'autres voies de presse appropriées ; de même, des exemplaires de listes seront affichés dans le secrétariat du gouvernorat du district.

En l'absence de toutes ces remarques, le tribunal annule la décision du président de la Commission électorale du district de Bamako, en date du 27 octobre 2021 portant rejet des réclamations de la liste B de candidatures et validation de l'inscription irrégulière de 126 personnes sur la liste électorale du Conseil malien des chargeurs, délégation du district de Bamako ; Par voie de conséquence, annule le processus électoral du Conseil malien des chargeurs, délégation du district de Bamako, pour absence de listes électorales et de listes de candidatures publiées, conformément à l'arrêté d'organisation des élections du conseil malien des chargeurs ; Ordonne la reprise du processus électoral avec l'établissement de nouvelles listes électorales et de candidatures.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conduite des vélomoteurs, motocyclettes et tricycles : Vers l’exigence de permis, carte grise et plaques d’immatriculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conduite-des-velomoteurs-motocyclettes-et-tricycles-vers-lexigence-de-permis-carte-grise-et-plaques-dimmatriculation-2952728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre des Transports et des Infrastructures s’est engagé dans un processus de régulation administrative des tricycles et motocyclettes. Toute chose qui permet d’assurer la sécurité routière. </span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une lettre circulaire, le ministère des Transports et des Infrastructures a pris des mesures. Il s’agit de l’application temporaire de montants forfaitaires de redevance pour la délivrance de permis de conduire aux conducteurs de tricycles, motocyclettes et vélomoteurs, des droits de timbres fiscaux et des formalités à accomplir.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente instruction fixe les montants forfaitaires de la redevance au titre des prestations de la direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux et de ses services régionaux et subrégionaux, de la redevance de sécurité routière, des droits de timbres fiscaux ainsi que les formalités à accomplir du 15 novembre 2021, inclusivement pour l’obtention du permis de conduire pour les tricycles, motocyclettes et vélomoteurs.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les dispositions</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente instruction s’applique aux permis de conduire des catégories A1 et A2 pour la conduite des vélomoteurs, motocyclettes et tricycles avec ou sans side-car pourvus d’un moteur dont le cylindre est compris entre 80 et 125 centimètres cube ou assimilés : l’âge requis pour être candidat à l’examen à seize (16) ans révolus pour l’obtention du permis de conduire de la catégorie A1 et à dix-huit (18) ans pour la catégorie A2. Les dispositions de la présente instruction entrent en vigueur le 15 novembre 2021 et prennent fin le 15 août 2022. Passé ce délai, les candidats pour la conduite d’engins motorisés à deux ou trois roues doivent se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Les autorités routières, en ce qui les concerne, sont invitées à l’exécution de la présente instruction qui sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour donner un contenu à cette décision, le ministère Transports et des Infrastructures, dans un communiqué rendu public le 13 novembre 2021, informe les propriétaires et conducteurs de motocyclettes, motos-taxis de vélomoteurs et  tricycles (katakatani) du début de l’opération spéciale de délivrance de permis de conduire, carte grise et plaques d’immatriculation à partir du lundi 15 novembre 2021 sur toute l’étendue du territoire national. L’opération envisagée consiste à consentir des tarifs réduits (promotionnels) pendant une période de neuf mois à compter du lundi 15 novembre 22021.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les demandes de permis de conduire et les dossiers de cartes grises et de plaques d’immatriculation doivent être déposés au niveau des directions régionales et des subdivisions des transports terrestres et fluviaux. C’est ainsi que le ministre des Transports et des Infrastructures appelle les propriétaires et conducteurs des engins à deux ou trois roues motorisées à saisir cette opportunité pour se mettre en règle vis-à-vis du code de la route.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille judiciaire pour le contrôle du CMC :  La justice rejette les requêtes d&amp;apos;Ousmane Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-cmc-la-justice-rejette-les-requetes-dousmane-babalaye-daou-2952708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-cmc-la-justice-rejette-les-requetes-dousmane-babalaye-daou-2952708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le Tribunal administratif de Bamako, au cours de son audience du 12 novembre 2021, présidée par Madiou Sangho, a rendu son verdict dans le contentieux né de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC). Ousmane Babalaye Daou a été débouté.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le tribunal a procédé à la rétraction du jugement n°454 en date du 29 octobre 2021 du tribunal administratif de Bamako. Il a rejeté comme mal fondées la requête n°649 du 28 octobre 2021 et celle n°669 du 08 novembre 2021 des candidats de la liste « B » à l’élection des membres à l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le président sortant du CMC, Ousmane Babalaye Daou perd la bataille judiciaire qu’il avait engagée pour invalider les opérations de vote du 30 octobre. Ce verdict confirme la victoire de Bourama Mounkoro qui va prendre la tête du CMC, après 14 ans de présidence d’Ousmane Babalaye.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">La fin d’un règne sans partage</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, après avoir passé 19 ans au Conseil malien des chargeurs (CMC) dont 14 ans comme président, Ousmane Babalaye Daou s’accrochait toujours à son fauteuil jusqu’à la tombée de la décision du tribunal administratif de Bamako ce vendredi 12 novembre 2021. Une décision judiciaire qui sonne à la grande surprise du perdant la fin d’un règne sans partage durant 14 ans.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bien avant même que le mandat de l’actuel président du Conseil malien des chargeurs Ousmane Babalaye Daou ne prenne fin, des manœuvres se faisaient en coulisse pour l’évincer de cette institution consulaire où on considère qu’il a suffisamment duré sans produire des résultats à hauteur de souhait.</span></span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Certains de ses détracteurs vont même jusqu’à dénoncer une gestion personnalisée du Conseil malien des chargeurs par Ousmane Babalaye Daou qui s’appuie, selon eux, sur des corporations qui ne sont pas les vrais chargeurs, comme les pharmaciens et autres, dans l’espoir de rempiler.</span></span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour rappel, </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">l’action enclenchée devant les tribunaux a conduit à l’arrêt du processus régulier de renouvellement. En effet, vu la bataille judiciaire, le ministre des Transports a pris le décret n°2021-0728/PM-RM du 12 octobre 2021 portant création d’une administration provisoire du Conseil malien des chargeurs dirigé par Souleymane Baba Traoré pour une durée de 6 mois. Ce, afin de gérer les affaires courantes du CMC.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vivement l’installation de </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Bourama Mounkoro dans 6 mois qui correspond à la fin du mandat de l’administration provisoire.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourama Mounkoro, candidat à la présidence du CMC : «Les élections du 30 octobre 2021 ont exprimé le désir ardent de changement au CMC» «Je ne suis pas gêné par l&amp;apos;administration provisoire mais nous restons vigilants»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bourama-mounkoro-candidat-a-la-presidence-du-cmc-les-elections-du-30-octobre-2021-ont-exprime-le-desir-ardent-de-changement-au-cmc-je-ne-suis-pas-gene-par-ladministration-provis-2952216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 01:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Titulaire d'un Diplôme supérieur en comptabilité, d'un Master en Ingénierie financière, Contrôle de gestion et Audit, d'un Certificat en Anglais des affaires, d'un Certificat de Communication publique et Plan de communication au SETYM International de Montréal, entre autres formations et participations à des ateliers sur des activités en lien avec le milieu professionnel des chargeurs, Bourama Mounkoro, décrit comme un homme pragmatique, compétent et rigoureux, est engagé à marquer d'une encre indélébile sa modeste contribution à l'édification d'un secteur privé émergent au Mali. D'où sa candidature au poste de président du Conseil malien des chargeurs. Il s'engage à rendre cette chambre consulaire plus dynamique et plus visible. Affable, parce préférant l'action à la parole, il s'exprime rarement dans les médias. Mais votre journal préféré, Aujourd'hui-Mali, a réalisé la prouesse de le tirer de sa réserve naturelle, l'amenant à s'exprimer à cœur ouvert, dans le cadre d'une interview exclusive. </em></strong>

<strong>ujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Les élections des membres consulaires du Conseil malien des chargeurs étaient prévues pour le 30 octobre 2021. Qu'est-ce qui s'est passé exactement ?   </em></strong>

<strong>Bourama Mounkoro:</strong> Effectivement, les élections ont bel et bien eu lieu le 30 octobre 2021 comme prévu par le ministère en charge des Transports qui est le ministère de tutelle du Conseil malien des chargeurs (CMC). C'est à travers l'Arrêté n°2021-3323/MTI-SG du 27 août 2021 organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d'ouverture et de clôture du scrutin des membres de l'Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs.

Il faut cependant préciser que la fixation de la date des élections est l'aboutissement d'un long processus puisqu'il a fallu procéder à un rapide toilettage du Décret n°99-426 P-RM du 23 septembre 1999, notamment en certaines de ses dispositions dont le mode de scrutin. En effet, il fallait bien préciser qu'il s'agit d'un scrutin de listes et non d'un scrutin uninominal, comme écrit dans le Décret qui a été finalement modifié. Au regard des dispositions prises par l'Arrêté que je viens de citer plus haut, une Commission électorale souveraine, présidée par un magistrat, a été mise en place pour conduire le processus électoral qui a abouti au vote des chargeurs, le samedi 30 octobre 2021.

<strong><em>Et quels enseignements tirez-vous justement de ce vote du 30 octobre 2021 ?</em></strong>

Essentiellement, le désir ardent de changement exprimé par les chargeurs à travers leurs votes car ce fut un raz-de-marée contre le président sortant, qui vient de séjourner pendant au moins 19 ans au Conseil malien des chargeurs, d'abord comme Trésorier pendant quatre ans et ensuite 15 ans pour deux mandats qui devaient durer normalement 10 ans. Je pense que si quelqu'un doutait encore du désamour qui existe entre le président sortant et le monde des chargeurs, les votes du samedi 30 octobre devaient le convaincre et changer son avis. Plus précisément, il se rend compte de la représentativité du changement, incarnée par la liste A qui porte mon nom et qui soutient ma candidature au poste de président du CMC. Le verdict des urnes et sans appel puisque sur 277 votants, sans aucun bulletin nul, le président sortant n'a obtenu que 10 voix. Avec un score de 267 voix en notre faveur, contre seulement 10 voix pour lui, nous pensons bien qu'il n'y a plus de place au doute, notamment en ce qui concerne la mobilisation des chargeurs pour le changement dans la gestion du CMC.

Je profite d'ailleurs de l'occasion pour féliciter et remercier tous les chargeurs. Je veux dire les importateurs, les exportateurs et les transitaires. Ils se sont tous mobilisés pour battre campagne et voter en notre faveur. Nous les rassurons que nous restons fidèles aux engagements contenus dans le projet de programme que nous leur avons soumis, dans un document édité par nos soins. Cependant, nous leur demandons de rester sereins, mais en même temps d'être vigilants jusqu'à la fin complète du processus électoral.

<strong><em>Justement, vous parlez de fin du processus électoral alors qu'une administration provisoire vient d'être installée au CMC ?</em></strong>

C'est vrai qu'il y a eu un recours du président sortant qui cherche à annuler le processus électoral. C'est dans l'ordre normal des choses. Disons que c'est un réflexe de perdant, comme on en voit dans toutes les élections qui se déroulent au Mali. Le recours judiciaire est un droit qu'on ne peut lui dénier, mais nous restons confiants en la justice du Mali, laquelle montre actuellement des signes forts qui font croire que, désormais au Mali, rien ne sera plus comme avant. C'est pour gérer la période transitoire, qui prend fin avec la décision du Tribunal, qu'une administration provisoire a été installée au CMC. Une mesure légale qui ne nous gêne pas outre mesure, puisque prévue par le Décret n°99-426 P-RM du 23 septembre 1999. Je dois vous préciser que je suis connu comme rigoureux, mais légaliste. A ce titre, tant que les décisions émanant des autorités reposent sur des fondements incontestables, je m'y soumets. Mieux, je les soutiens parce que c'est dans la discipline, reposant sur le respect de la Loi, que l'on parviendra à refonder notre pays, le Mali.

C'est pourquoi, à tous mes souteneurs qui commençaient à s'agiter parce que ne comprenant pas le vrai sens de cette administration provisoire, j'ai envoyé un message pour leur demander de rester calmes et sereins. Les résultats des votes du samedi 30 octobre ne souffrent d'aucune équivoque pouvant être utilisée pour faire de l'amalgame, tant ils sont expressifs. Nous rappelons que sur 277 voix exprimées, le président sortant n'en a récolté que 10 et uniquement à la section Importation. Ce qui veut dire que pour les deux autres sections, notamment en Transit et en Exportation, c'est le zéro pointé. Pour en revenir à l'administration provisoire qui a ét installée au CMC, répétons-le, nous n'avons rien contre elle, mais nous suivons avec attention l'évolution de la situation, en espérant que les fruits de notre victoire électorale, matérialisée par le verdict des urnes, nous reviennent très bientôt.

<strong><em>Quand vous dites que les fruits doivent vous revenir, vous faites allusion à quoi exactement ?</em></strong>

Naturellement, nous en appelons à la poursuite du processus électoral pour aller à l'étape consécutive à celle du vote. Il s'agit de l'installation de l'Assemblée consulaire qui regroupe tous les chargeurs inscrits sur les listes de candidature victorieuses dans toutes les régions et dans le district de Bamako. C'est cette Assemblée consulaire qui doit élire en son sein le président et tous les autres membres du Bureau national, selon les postes prévus par les textes en vigueur au CMC. Je dois peut-être préciser qu'en dehors du Bureau national, au niveau de chaque région et dans le district de Bamako doit être installée une Délégation régionale du CMC, avec une configuration prévue par les textes qui régissent la chambre consulaire.

<strong><em>Justement, il se dit qu'il y a aussi des contestations es élections et donc des recours judiciaires dans des régions. Cela ne pourrait-il pas entraver le bon déroulement du processus ? </em></strong>

C'est vrai que, comme à Bamako, il y a des contestations à Kayes et à Ségou. Des contestations portées devant la justice. Je vous disais tantôt que les contestations postélectorales sont dans l'ordre normal des choses et par conséquent, il ne faudrait pas les utiliser pour dramatiser une situation qui ne l'est pas. Si l'on voit le nombre de recours qui envahissent les juridictions compétentes après la tenue d'autres élections dans le pays, l'on ne doit donc pas s'embarrasser de la saisine des tribunaux par des candidats aux élections du CMC. Qu'on laisse la justice faire son travail ! Seulement, pour mieux répondre à votre question, je dois vous préciser que les deux cas de contentieux notés au niveau des régions ne peuvent pas entraver la mise en place du Bureau national puisque la justice aura à trancher pour nous permettre d'avancer. En plus, les membres de la liste victorieuse dans chacune des régions et dans le district de Bamako sont d'office membres de l'Assemblée consulaire. Par contre, le Bureau national n'étant composé que de membres résidant à Bamako, les régions ne sont donc pas concernées pour une quelconque candidature et par conséquent cela ne devrait nullement entraver le processus.

<strong><em>Parlant de candidature, confirmez-vous que vous êtes candidat au poste de président du CMC ?</em></strong>

Je le confirme aujourd'hui plus que jamais ! Dès le départ, j'ai affiché cette ambition et j'ai travaillé pour cela. La preuve, j'ai même proposé aux chargeurs un projet de programme pour rendre le CMC plus visible et plus dynamique. Et au vu de mon expérience, mon parcours, ma disponibilité à servir le Mali, et mon profil, je suis prêt à apporter ce qu'il faut actuellement pour sortir le CMC de la léthargie et en faire un véritable instrument de développement des activités des chargeurs du Mali.

Vous savez, nous vivons désormais dans un monde concurrentiel et le CMC est partie intégrante de l'arsenal national qui permet au Mali de faire face à ce monde concurrentiel et d'en tirer le maximum de profit, au lieu de le subir. Il faut donc se prévaloir d'un certain background pour pouvoir présider aux destinées du CMC afin de l'amener vers les cimes de la performance car, comme nous l'enseignent les sages : <strong>"Le meilleur moyen d'échapper à la noyade et de s'accrocher aux cimes".</strong> Nous y croyons et nous nous nous engageons en ce sens.  <strong>                                     </strong>

<strong>  Réalisé par Amadou Bamba NIANG       </strong>

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<item>
<title>Taxi Moto à Bobo :  Moyen de déplacement très prisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/taxi-moto-a-bobo-moyen-de-deplacement-tres-prise-2952306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 01:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la capitale économique burkinabé, le tricycle appelé taxi moto et communément appelé au Mali <em>Katakatani</em> est le moyen le plus emprunté par les Bobolais. A chaque carrefour et sur tous les axes, ces conducteurs sont positionnés en attente des clients ou passagers. Les tricycles sont un moyen sûr pour leurs conducteurs de gagner leur vie.

Pour Djida Yacouba conducteur de taxi moto depuis quelques mois, <em>« le métier de conducteur me permet de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille. Le matin, lorsque je sors, je prends 3 000 F CFA d’essence qui me fait la journée. A ma descente, vers 19h, je paye selon nos attentes, 3 000 F CFA au propriétaire de la moto au titre de la recette journalière »</em>.

<em>« Les passagers payent 100 F CFA par course et par passager. Sans les tracasseries policières, je peux gagner entre 10 000 et 15 000 F CFA par jour »</em>, ajoute notre interlocuteur.

Ces engins à deux ou trois roues semblent plus pratiques et moins chers pour les populations de Bobo. Pour la majorité des Bobolais qui n’ont pas de moyen de déplacement autonome, c’est un moyen de déplacement moins cher et plus rapide.

Henry Ouédraogo, Commerçant <em>« pour mes courses, comme je n’ai pas de moyen de déplacement personnel, j’emprunte les taxis motos. Ça me fait de l’économie car je ne dépense pas plus de 500 F CFA par jour pour tous mes déplacements»</em>. <em>« Je me déplace beaucoup avec le taxi moto car c’est plus pratique à mon sens »</em>, ajoute Marie Claire Ouattara.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>(De retour de Bobo Burkina Faso)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election au Conseil malien des Chargeurs : La décision de la Justice attendue ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-au-conseil-malien-des-chargeurs-la-decision-de-la-justice-attendue-ce-vendredi-2952015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 14:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’élection des organes du Conseil malien des Chargeurs a eu lieu, le 30 octobre dernier, à la Mairie du district de Bamako. Elle a opposé le président sortant, Ousmane Babalaye Daou et Bourama Mounkoro. A l’issue du dépouillement, la liste conduite par Bourama Mounkoro a recueilli et obtenu 267 voix contre 10 pour celle du président sortant, lequel a contesté l’élection devant la justice pour deux motifs à savoir : non-paiement des cotisations et non-publication des listes électorales dans trois journaux. Deux raisons rejetées par l’autre camp. Les traces bancaires du paiement des cotisations existent et les listes électorales ont été bel et bien publiées dans le quotidien « L’indicateur du renouveau », l’hebdomadaire « Aujourd’hui-Mali » et le journal en ligne « Maliweb.net ».

Il nous revient de source proche du Conseil malien des chargeurs (CMC) que la justice va rendre sa décision ce vendredi. Et en attendant la fin de ce contentieux judiciaire, la ministre des Transports et des Infrastructures a mis à la tête du CMC, une administration provisoire.

<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motos taxis Telimani :  Les dégâts s’amoncèlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-telimani-les-degats-samoncelent-2951830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 11:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un bout de temps, les témoignages sur les dangers que provoquent les motos taxis « télimani » font légion. Il est temps d’agir.</em></strong>

Actuellement, les motos taxis causent d'énormes dangers dans la circulation routière. En plus des taxis, des Sotrama et des <em>katakatani</em>, les <em>télimani</em> viennent en rajouter. Vitesse, non-respect du code de la route, vol…, la liste n’est pas exhaustive.

Les victimes d’accidents de la route du fait des <em>télimani</em> comment à grossir. Il y a celles qui étaient sur les motos et celles qui ont croisé sa route. <em>« Normalement, on devrait leur faire passer le concours du code de la route, les doter de permis et  d’accréditation avant de leur permettre de conduire », </em>explique un client. Mais, il déplore le fait que <em>« la majorité des conducteurs de ces engins n’a pas de permis et ne connaît pas les règles de la circulation»,</em> conclut-il.

&nbsp;

<strong>Aminata Drame</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

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</item>

<item>
<title>11e réunion de la CGESM : la navigabilité des cours d’eau au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/11e-reunion-de-la-cgesm-la-navigabilite-des-cours-deau-au-coeur-des-echanges-2951424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 09:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala (CGESM) a tenu sa 11<sup>ème</sup> session ordinaire les 3 et 4 novembre à l’hôtel Club de Sélingué. La directrice générale de la Compagnie malienne de navigation (COMANAV) était l’invitée d’honneur de cette session.</em></strong>

En cette période de changement climatique, le Mali doit développer son transport fluvial. A en croire, la directrice générale de la Comanav, Elwangary Maïmouna Haïdara, ce mode de transport consomme moins d'énergie, produit donc moins de gaz à effet de serre. Il permet de décongestionner les routes. Il est aussi efficace pour le transport de masse des marchandises.

En dépit de son importance, les bateaux de la Comanav ne marchent que pour une période de 7 à 8 mois dans l’année. « Il y a pourtant l’eau, il faut juste dégager un chenal navigable », a expliqué la directrice Elwangary Maïmouna Haïdara aux membres de la Commission gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala dont le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré.

<strong>Drame sur le Sankarani</strong>

A l’Office de Développement rural de Sélingué (ODRS), la navigabilité de la rivière Sankarani, affluent du fleuve Niger, inquiète les responsables. <em>« L’orpaillage par le dragage demeure toujours d’actualité sur le Sankarani », </em>a dénoncé Hamet Keita, Chef du département aménagements et infrastructures de l'ODRS. La pratique affecte, selon Keita, la qualité de l’eau avec l’augmentation de sa turbidité, le développement de l’envasement et la dégradation des berges du Sankarani.

Ce qui inquiète encore Hamet Keita sur le Sankarani, ce sont les zones de marnage non totalement déboisées. Elles sont la cause, selon l’hydraulicien, des multiples accidents meurtriers sur le Sankarani. Le drame le plus récent remonte au 19 juillet 2021. Ce jour-là, une pirogue a chaviré occasionnant la mort de 22 personnes dont 14 filles et 08 garçons. <em>« Il faut dessoucher les troncs d’arbre dans l’eau »,</em> a plaidé Hamet Keita devant la commission.

<em>« Vous prêchez un convaincu »</em>, a indiqué le ministre Lamine Seydou Traoré parlant des vertus de la navigation exposées par la directrice générale de la Comanav. Aux dires du ministre, bientôt le fleuve Sénégal sera navigable.

Quant au fleuve Niger, son département est à pied d’œuvre pour trouver des solutions au dragage pour la navigation. « La lutte contre l’orpaillage par dragage continue », a révélé le ministre Traoré à la commission. C’est moins médiatisé certes, reconnaît-il, mais ces agents sont sur le terrain. Une centaine de personnes, dont de nationalités étrangères, sont en cours d’arrestation.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des Chargeurs :  L’Administration provisoire à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-ladministration-provisoire-a-la-tache-2951255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 01:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une Administration provisoire remplace désormais le bureau du Conseil malien des Chargeurs (CMC). C’est la conséquence du contentieux électoral du samedi 30 octobre 2021 relatif au vote des membres de la délégation régionale de Bamako.</em></strong>

Nous l’avions annoncé dans notre précédente parution. Le ministre des Transports et des Infrastructures a mis en application le mercredi 3 novembre 2021, dans l’après-midi, le décret n° 2021-0728/PM-RM du 12 octobre 2021, portant création d’une Administration provisoire du Conseil malien des Chargeurs (CMC). Le nouvel organe mis en place par arrêté n° 2021-4540/MTI-SG du 3 novembre 2021, est présidé par Souleymane Baba Traoré et comprend un collège de 7 membres à l’image du bureau du CMC. Même si sa durée n’est pas mentionnée sur le décret, nous croyons savoir qu’elle est en place au moins pour six mois, le temps de vider l’ensemble des contentieux électoraux et d’organiser de nouvelles élections consulaires.

Contrairement à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) dont l’élection en 2021 du président Youssouf Bathily (l’unique candidat en lice pour sa propre succession) est le fruit d’un consensus entre les membres de son bureau, le CMC a préféré jouer la carte de la division. A l’orée de l’élection des délégués consulaires du district, la proposition faite par une frange du bureau sur la candidature unique du président sortant Babalaye Daou a été rejetée par une tendance du bureau. Trois candidatures en plus de celle de Babalaye Daou ont émergé. Il s’agit de celles de Bourama Mounkoro, le trésorier général sortant, de Bakissima Sylla, (secrétaire aux relations extérieures du bureau sortant) et de Souleymane Baba Traoré (membre consulaire). Ce dernier s’est désiste très tôt lorsqu’il a senti le jeu trouble qui se dessinait. Ensuite, MM Mounkoro et Sylla ont coalisé contre le président Daou.

La mise en place du Collège transitoire (Administration provisoire) qui planait depuis début octobre était devenu inéluctable vu l’imbroglio judiciaire qui a pris corps à l’issue du scrutin du 30 octobre dernier au niveau de Bamako et dans d’autres capitales régionales (Kayes et Ségou). Tout est parti du refus de la commission électorale de donner suite aux réclamations de Babalaye Daou (liste B) sur 126 inscrits suspects de Bourama Mounkoro (liste A). En réaction  à cette fin de non recevoir des requêtes par le magistrat Alassane Mangara, président de ladite commission, Babalaye Daou a saisi le tribunal administration de Bamako. Le jugement en référé N°454 du vendredi 29 octobre 2021 a été rendu. Le président du tribunal administratif a ordonné <em>« la reprise du processus électoral et l’établissement de nouvelles listes de candidatures »</em>. La commission électorale a fait fi de ce verdict et a organisé l’élection du 30 octobre. Une l’élection qui n’avait pour électeurs que les inscrits de la liste A s’est soldée par un résulta nord coréen avec 267 voix gagnées contre 10 pour la liste B.

Selon nos sources, Kayes et Ségou connaissent les mêmes contestations électorales. C’est dans cette ambiance post électorale litigieuse devant les tribunaux, que Mme le ministre des Transports et des Infrastructures s’est référé à son décret dormant dans son tiroir, portant création d’une Administration provisoire pour  nommer ses membres par arrêté.

Bien malin est qui pourra prédire la durée exacte de l’Administration provisoire. Elle reste suspendue au temps que prendront les contentieux devant les cours et tribunaux. Toutefois, avec ce fiasco électoral, la même Commission électorale avec les membres est-elle encore habilité à organiser les nouvelles élections des délégués consulaires de Bamako ? Seul le ministre des Transports et Infrastructures peut répondre à cette question en tirant les leçons de tout ce qui vient de se passer.

<strong>Souleymane Baba Traoré en terrain connu</strong>

Le président de l’Administration provisoire est en terrain connu en sa qualité de transitaire, membre consulaire du CMC regroupant des importateurs, exportateurs et transitaires. Le président de la Fédération des transitaires et commissionnaires agréés en douane du Mali (Fetram) a été candidat contre Babalaye Daou en 2015. Il était encore candidat cette année avant de faire une croix sur candidature.
<ol>
 	<li>Traoré est entouré d’hommes qui ne sont pas non plus des novices. Il s’agit du 1er vice-président, Salihou Guiro, qui a occupé le fauteuil de secrétaire général du CMC depuis sa création pendant 13 ans (2002-2015). Ingénieur des constructions civiles, M. Guiro exerçait jusque-là ses compétences dans un projet de l’Usaid. Le 2e vice-président Minancourou Daou, opérateur économique, occupait le même poste dans le bureau précédent. Le trésorier général Baba Tidiani Kanadji est du monde des opérateurs économiques. Il a longtemps dirigé le poste stratégique de secrétaire général du Syndicat national des Commerçants détaillants du Mali (Synacodem). Le secrétaire aux relations extérieures, Mohamed Lamine Haïdara dit Mao, n’est pas un inconnu non plus. Membre fondateur du MPR (le parti du Premier ministre Choguel K. Maïga), , il a été député de ce parti se réclamant de Moussa Traoré et maire de la Commune II. Son mandat a fini par des démêlés judiciaires au temps d’Alpha Oumar Konaré dans des affaires foncières à Bougouba. Le Secrétariat à la Communication échoit à Nouhoum Togo, communicant, président du parti USR, ancien chargé à la Communication du ministère de la Défense et des Anciens combattants sous ATT et IBK et du bureau du Chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé (paix à son âme). M. Togo est aussi du M5-RFP. Seul Abdou Agouzer Maïga, le trésorier général adjoint reste méconnu au bataillon. Nous n’avons rien obtenu sur lui concernant son profil et sa carrière.</li>
</ol>
Il reste à voir les artisans à l’œuvre avant l’avènement d’un bureau élu.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>

<strong>LISTE DES MEMBRES DU BUREAU</strong>

<strong>Président :</strong> Souleymane Baba Traoré

<strong>1er vice-président :</strong> Salihou Guiro

<strong>2e vice-président :</strong> Minancourou Daou

<strong>Trésorier général</strong> <strong>:</strong> Baba Tidiani Kanadji

<strong>Trésorier général adjoint :</strong> Abdou Agouzer Maïga

<strong>Secrétaire aux relations extérieures :</strong> Mohamed Lamine Haïdara

<strong>Secrétaire à la Communication :</strong> Nouhoum Togo

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</item>

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<title>Administration provisoire au CMC :  Les chargeurs floués &#45; Une mesure suspicieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/administration-provisoire-au-cmc-les-chargeurs-floues-une-mesure-suspicieuse-2951117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On l'attendait, il est arrivé. Oui, le collège transitoire va s'installer au Conseil malien des chargeurs (CMC). Bien que cela puisse surprendre, c'est pourtant une disposition légale prévue par le Décret n°2021-0439 du 09 juillet 2021 portant modification du Décret n° 99-426/P-RM du 29 décembre 1999 fixant l'organisation et le mode de fonctionnement du CMC. Il s'agit d'une des grandes réformes apportées au Conseil malien des chargeurs où le président sortant pouvait jouer à la prolongation de son mandat finissant à cause des recours judiciaires consécutifs aux élections et pendant devant la justice pendant plus d'un an, parfois.   </em></strong>

Pour deux mandats de cinq ans chacun, le président sortant du Conseil malien des chargeurs (CMC) en a fait treize. Il faut comprendre que, selon les anciennes dispositions légales, le président sortant et le bureau qui l'accompagne restaient en poste jusqu'à la mise en place du nouveau bureau. Alors, dès qu'il y a prolongation du scrutin en justice, suite à un recours en contestation introduit devant les tribunaux par un des candidats, le mandat du président sortant était donc étiré au-delà des cinq ans puisque pour épuiser toutes les voies de recours offertes par la loi, beaucoup d'eau coule sous le pont de l'histoire. Cela peut aller jusqu'à deux, voire trois ans. C'est ce qui est arrivé lors des dernières élections du CMC et le mandat finissant n'avait donc commencé qu'après le dernier épisode du feuilleton judiciaire.

[caption id="attachment_2896366" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Babalaye-Dao-CMC.jpg"><img class="size-full wp-image-2896366" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Babalaye-Dao-CMC.jpg" alt="" width="480" height="390" /></a> Babalaye Dao[/caption]

Tirant les enseignements du passé, des réformes ont été introduites, disons des innovations ont été apportés au processus électoral et le Décret n°2021-0439 du 09 juillet 2021 a donc modifié le Décret n° 99-426/P-RM du 29 décembre 1999 fixant l'organisation et le mode de fonctionnement du CMC.

[caption id="attachment_2950619" align="alignright" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Bourama-Mounkoro.jpg"><img class="size-full wp-image-2950619" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Bourama-Mounkoro.jpg" alt="" width="480" height="614" /></a> Bourama Mounkoro[/caption]

L'installation d'un collège transitoire trouve donc son fondement dans ce Décret n°2021-0439 du 09 juillet 2021, notamment en son article 22 nouveau alinéa 2 qui précise : <em>"…Lorsque les élections n'ont pas pu se tenir dans les délais légaux, par le fait de cas de force majeure, il est mis en place par Décret du Premier ministre, sur proposition du ministre chargé des Transports, une administration provisoire qui assumera les fonctions dévolues à l'Assemblée consulaire t au bureau".</em>

Par cette décision d'installation d'un collège transitoire, on a l'impression que l'Exécutif s'arroge le droit de se substituer à la justice, seule en mesure d'annuler un scrutin qui s'est déjà tenu. Et si annulation il y avait, des enseignements devaient en être tirés et les responsabilités situées pour que les fautifs soient sanctionnés, chacun devant répondre de sa responsabilité.

Ce collège transitoire, on en parle depuis longtemps et en un moment donné même, une copie signée circulait sous le manteau, bien avant même la tenue des élections consulaires du CMC. Et comme par hasard, des noms qui étaient déjà cités se retrouvent effectivement sur l'Arrêté publié, nommant les membres du collège transitoire.

C'est vrai que ces élections devaient se tenir six mois auparavant, pour que le président sortant ne se retrouve pas dans une situation de caducité et chercher ainsi à user de la disposition citée ci-haut. L'administration provisoire devait donc intervenir en ce moment-là pour gérer la période transitoire, en attendant que les élections puissent se tenir, même si elles ont été programmées sur le tard. Non seulement il y a eu plusieurs renvois des dates projetées à cause de discussions interminables sur les modifications à apporter au niveau des textes, mais lorsque la Commission électorale a été mise en place, elle a perdu une quinzaine de jours sans pouvoir travailler, faute de moyens matériels et financiers.

<strong><em>Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné ? Pourquoi ? Par la faute de qui ? Pourquoi la Commission électorale désignée à cet effet est restée quasiment une quinzaine de jours sans fonctionner ? Qui est vraiment responsable de cette situation ? </em></strong>

Si le président de la République et le Premier ministre ne trouvent pas les réponses à ces questions, se contentant tout simplement d'un collège transitoire sans chercher à y voir plus clair dans cette affaire, cela risque de les rattraper plus tard car installer un collège transitoire c'est une chose, mais comment le désinstaller à la fin des six mois prévus par la loi, alors qu'une élection s'était tenue et la proclamation officielle des résultats attendus ? <strong><em>Peut-on et a-t-on le droit d'en faire table rase sans le respect des dispositions légales en la matière ?</em></strong>

Généralement, la mission d'un collège transitoire dans les chambres consulaires, c'est uniquement de préparer les élections, alors qu'il y a déjà des élections au CMC. Alors, forcer la tenue des élections et attendre de connaître les tendances qui se dégagent pour se décider ensuite, et seulement à ce moment-là, à installer une administration provisoire, n'est pas un bon signal et peut faire douter de la bonne foi des décideurs en la matière. C'est en tout cas le sentiment général exprimé dans la plupart des réactions qui ont accueilli la publication de l'Arrêté désignant les membres de l'administration provisoire.

De tout ce qui précède, il convient de demander : <strong><em>quelles missions pour l'administration provisoire?</em></strong> Là, gît toute la problématique relative à cette mesure.

En tout cas, les Autorités de la Transition doivent savoir que cette situation du CMC est suivie de très près parce que c'est le premier test électoral de la Transition qui ne devrait pas se transformer en eau de boudin.

<strong>                  Amadou Bamba NIANG </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élection du Conseil des Chargeurs de Kayes :   Le président sortant rafle la mise et conserve son fauteuil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-conseil-des-chargeurs-de-kayes-le-president-sortant-rafle-la-mise-et-conserve-son-fauteuil-2950481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le suspense n’aura pas duré si longtemps, avant-hier samedi, à Kayes, après la fermeture du bureau de vote ouvert pour pour départager les deux camps en lice pour la conquête du bureau consulaire des chargeurs de la Première Région du Mali. Il s’agit au total d’un collège électoral de 35 votants retenus par la commission administrative au bout d’un processus de purge défavorable à plus d’une quarantaine de potentiels électeurs. A l’issue de l’expression des suffrages, la mise à été finalement raflée haut la main par le président sortant. Candidat à propre succession après un premier mandat de 5 années bien remplies, Boubacar Niang est à nouveau investi de la confiance de ses collègues pour 19 voix tandis que la liste concurrente est créditée de 16 suffrages favorables. La conduite du bureau consulaire régional de Kayes lui revient ainsi à l’issue d’un combat relativement serré en échappant de trois voix seulement au camp adverse où figurent de grands manitous de l’importation comme Boubacar Doucouré.

Du coup, les cinq prochaines années vont se dérouler sous le signe de la continuité des jalons posés par l’équipe sortante du Conseil Malien des Chargeurs à Kayes, sous la houlette de son jeune président. Ce dernier rempilait avec une faveur des pronostics qui s’adossait sur un solide bilan fait de réalisations et d’accompagnement très précieux des chargeurs de la première région tout au long d’un premier quinquennat jalonné de renforcements de leurs capacités et de leur outillage à travers divers fora rencontres formations en rapport avec le Tarif extérieur commun, le Code des douanes, l’Accord de facilitation des échanges, la mise en œuvre des directives communautaires relatives aux normes de pesage, etc. La liste n’est pas exhaustive et pourrait s’étendre aux fructueux partenariat noués avec de nombreux acteurs du domaine des transports, dans le cadre d’une meilleure exploitation du secteur par des animateurs de la première région.

Quant au mandat qui va débuter, le président réélu en avait annoncé les couleurs dans une interview accordée au journal «Mali Tribune» où l’accent est mis entre autres sur le grand optimisme que lui inspire le secteur ainsi que sur les ambitions qu’il nourrit pour son épanouissement. Celles-ci sont notamment déclinés en trois axes principaux parmi lesquels la relecture des textes et la correction des insuffisances dans le fonctionnement des démembrements régionaux du CMC, la sécurisation et la fluidité des différents corridors de la région, puis la promotion de l’exportation des produits locaux pour lesquels la Région de Kayes jouit d’un avantage comparatif.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du CMC: Qui veut saboter la décision de justice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-cmc-qui-veut-saboter-la-decision-de-justice-2950283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'élection du Conseil malien des chargeurs, dans le cadre du renouvellement des instances de l'organe, s'est vu plonger dans un contentieux. Pour élucider ce contentieux électoral entre la liste B et celle A, le tribunal administratif de Bamako, qui a été saisi par l'avocat de la liste B, Ousmane A Bocoum, a rendu le verdict qui reporte les élections.

Le juge a annulé la décision du président de la Commission électorale du district de Bamako en date du 27 octobre portant rejet des réclamations de la liste B de candidature et l'installation de l'inscription irrégulière de 126 électeurs sur la liste électorale du Conseil malien des chargeurs, délégation du district de Bamako.

C'est en vertu toujours de ce qui suit que le tribunal a annulé le processus électoral du Conseil malien, délégation du district de Bamako, pour absence de liste électorale et liste de candidature publiée.

Ainsi conformément à l'arrêté de l'organisation des élections du Conseil malien des chargeurs, le tribunal administratif a ordonné la reprise du processus électoral avec l'établissement de nouvelles listes électorales de liste de candidatures.

Malgré cette décision de justice dont chaque partie prenante a été notifiée d'une copie de décision, à la grande surprise de tous, le samedi 30 octobre, la Commission d'organisation s'est entêtée à organiser l'élection du Conseil malien des chargeurs. Cela en violation flagrante de la décision de justice du 29 octobre de l'audience 2021 du tribunal administratif, selon l'avocat de la liste B.

Toujours, selon Maître Ousmane Alfousseni Bocoum qui ne comprend toujours pas comment, une telle manœuvre peut se faire contre la teneur d'une décision de justice .

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du chemin de fer : un rêve brisé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-un-reve-brise-2949926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 12:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le renversement du régime d’Ibrahim Boubacar Kéïta, nombreux sont les nostalgiques du train qui ont rêvé de la relance du chemin de fer. Issu d’une ville riveraine du train, l’ex-ministre de l’Equipement et des Transports avait promis de relever ce grand défi.

Ils étaient nombreux à croire en sa promesse. Quelques semaines après sa prise de fonction, il a vite résilié le marché d’appel d’offres de locomotive. Malheureusement jusqu’à son départ, il n’a pas réussi à réengager un appel d’offres de locomotives.

Le tour d’essai récent de la machine CC2205 du garage de Korofina au centre-ville avait plongé les riverains dans l’espoir. Mais depuis, silence radio. Avec l’arrivée du gouvernement Choguel Kokalla Maïga, plus de bruit autour de la relance du chemin de fer. Pourtant, avec la création de la société de patrimoine ferroviaire, les choses semblaient être claires pour que le train siffle. Des milliards ont été mobilisés par le régime IBK à cette fin. Malgré ses efforts, aucune machine ne peut rouler de Bamako à Kati tout près.

Le directeur de la société de patrimoine ferroviaire et son équipe semblent être confus dans les priorités. Avec ce pilotage à vue le train attendu ne sifflera pas. Faudrait-il coacher le directeur de la société de patrimoine ferroviaire et son équipe pour donner un ouf de soulagement aux riverains qui sont dans un désespoir total ? Les belles paroles ne règlent rien dans la relance du chemin de fer. Il faudrait bien poser des actes concrets. Pourtant, des partenaires financiers sont prêts à y investir. Manque d’initiative au niveau du directeur de SOPAFER ou de son ministre de tutelle ? La question reste posée !

<strong>Drissa Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du Conseil des Chargeurs de Kayes : Un magnat de l’importation passe entre les mailles du filet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-conseil-des-chargeurs-de-kayes-un-magnat-de-limportation-passe-entre-les-mailles-du-filet-2949793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 11:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mise en place par arrêté ministériel pour organiser l’élection du bureau consulaire régional des chargeurs de Kayes, la commission administrative locale a fini de délibérer, la semaine dernière, sur la consistance du collège électoral devant départager les différents protagonistes. Lesquels se disputent âprement le privilège de présider, pour les cinq prochaines années, aux destinées du démembrement du Conseil Malien des Chargeurs en première région du Mali. Dans cette bataille qui fait rage entre le bureau sortant et les prétendants à sa succession, il nous revient, de bonne source, que le scrutin du

30 Octobre prochain, date retenue pour l’expression des suffrages, ne sera accessible qu’à un cercle trop restreint de 35 votants au total. La rigueur administrative est passée par-là et s’est manifestée, selon la même source, par des rejets massifs d’inscriptions, soit une bonne quarantaine de potentiels électeurs laissés sur le carreau pour divers motifs d’anomalies. Aussi les nombreux recours introduits pour réhabiliter leur droit de vote n’ont pas prospéré, nous a-t-on confié, de source concordante.

En attendant la date fatidique, le cas d’un sérieux prétendant au bureau consulaire défraie depuis quelques jours la chronique. Il s’agit un magnat de l’importation aligné par une des listes et qui pourrait même briguer la présidence du bureau consulaire régional. L’intéressé, apprend-on, entretient depuis quelques années - et en toute impunité - une machine bien huilée de fraude à l’importation. Il est question, en clair, d’utilisation abusive d’exonérations auxquelles l’opérateur en question est déjà soupçonné de n’être éligible que par des voies nébuleuses. Il n’en demeure pas moins qu’il en profite allègrement, à travers notamment des manœuvres et manipulations sur la nature des marchandises déclarées. De quoi faire jaser dans le milieu des chargeurs de Kayes où nombre d’acteurs, qui criaient déjà à la concurrence déloyale, s’interrogeant à présent sur la moralité de son intérêt pour le jeu électoral du CMC.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong><strong>L’Indicateur du Renouveau</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar  Niang, président du Conseil Malien des Chargeurs de Kayes :   «La satisfaction de l’usager est au cœur de nos préoccupations»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/boubacar-niang-president-du-conseil-malien-des-chargeurs-de-kayes-la-satisfaction-de-lusager-est-au-coeur-de-nos-preoccupations-2949588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/boubacar-niang-president-du-conseil-malien-des-chargeurs-de-kayes-la-satisfaction-de-lusager-est-au-coeur-de-nos-preoccupations-2949588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 15:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En tant qu’établissement public à caractère professionnel, le Conseil Malien des Chargeurs (C.M.C) est un organisme personnalisé dont la gestion est déléguée par l’autorité publique à une personne morale dotée de l’autonomie financière. À quelques encablures du renouvellement de ses  instances dirigeantes, les convoitises font rage au niveau de ses différents démembrements.

Nous avons recueilli dans la foulée les impressions et éclairages du président sortant du CMC de Kayes, non moins prétendant à sa propre succession, Boubacar Niang.

<strong><em>Pouvez-vous nous édifier, Monsieur le Président, sur le rôle et de la place du CMC dans le secteur auquel il est dédié ?</em></strong>

Créé par l’Ordonnance N°99-036/P-RM du 23 septembre 1999 modifiée par l’Ordonnance N°05-008/P-RM du 9 mars 2005, le Conseil Malien des Chargeurs joue un rôle de service public et figure dans la nomenclature globale des établissements publics, en vertu notamment des dispositions de la loi portant principes fondamentaux de création, d’organisation et de contrôle des services publics. Il a pour mission essentielle de représenter les <strong>importateurs, exportateurs et Transitaires agréé</strong>s tout le long de la chaine des transports et de défendre leurs intérêts au besoin. A ce titre, il assure les consultations et intermédiations nécessaires auprès des différents intervenants du secteur et contribue à la simplification des formalités et procédures ainsi que des documents administratifs et douaniers, y compris la réduction des coûts et délais d’acheminement des marchandises entre autres.

Il est en outre investi d’un rôle consultatif, qui consiste à donner son avis à la demande des pouvoirs publics ou à faire des suggestions en s’auto-saisissant de toute question relevant des domaines du transport et du transit des marchandises. Il est également chargé d’entreprendre et de coordonner les études, les actions de formation d’information et de conseil pouvant contribuer à la promotion et au développement des activités des chargeurs.

<strong><em>Quid, Monsieur le Président, de votre délégation régionale ?</em></strong>

À l’instar de toutes les délégations régionales du Conseil malien des chargeurs, celle de Kayes fait figure de démembrement de la structure nationale et répond d’une volonté de déconcentrer les services publics pour les rapprocher des usagers. N’a-t-on pas coutume de dire qu’ <strong>«On peut gouverner de loin mais on n’administre mieux que de près» </strong>?

Supposément composé de natifs de la Région imprégnés des réalités locales, ses membres sont élus selon des critères bien définis. Ils accomplissent ainsi les missions dévolues au CMC, sous les auspices du bureau national. En réalité, «c’est le même marteau qui frappe. On a juste raccourci le manche, pour que les coups soient mieux ajustés». Cette figure caricaturale est certes plaisante mais elle illustre le souci d’efficacité

<em><strong>Où en êtes-vous avec les préparatifs et l’organisation du scrutin prévu pour ce 30 octobre, à l’effet de renouvellement de votre démembrement régional ?</strong></em>

Conformément à l’arrêté ministériel fixant les modalités d’élection des membres de l’assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs, la date du 30 octobre 2021 a été effectivement retenue pour le déroulement du scrutin. Je suppose que toutes les dispositions ont été prises pour des élections transparentes, acceptées de tous et respectueuses des règles prescrites en la matière. Au nombre des démarches et actions préparatoires on peut citer, entre autres, l’installation de la commission administrative chargée d’établir les listes électorales, l’information des chargeurs ainsi que du public de Kayes de la tenue des élections le 30 Octobre 2021, la publication en différentes langues des critères requis pour être électeur et éligible, les mesures prises au niveau de l’administration pour l’organisation matérielle du scrutin.

<em><strong>En tant que candidat à votre propre succession, quels arguments et acquis de votre gestion sous-tendent votre volonté de postuler pour un second mandat ?</strong></em>

En mai 2015, mon équipe et moi avons été élus pour un premier mandat de cinq ans. De cette date à nos jours, que de chemin parcouru ! Un chemin si long, qui nous a conduits dans un champ si vaste d’actions. Grâce à Dieu, nous avons pu le labourer avec amour et dévouement car l’intérêt général est pour nous un sacerdoce et la satisfaction de l’usager au cœur de nos préoccupations. Nous avons été guidés dans chacune de nos actions et décisions par une démarche participative et concertée. Ces principes et valeurs ont servi de boussole à l’équipe que j’ai eu l’honneur de conduire, tout au long de notre mandat au cours duquel nous avons périodiquement rendu compte de nos activités. Lesquelles sont consignées dans deux rapports triennaux : celui de  2019-2020-2021,  puis un précédent rapport couvrant la période de 2016 à 2018. Ils s’efforcent tous de dresser le bilan du parcours de la vaillante équipe que j’ai eu l’agréable devoir de diriger. Il est évident que ces rapports ne prétendent pas et ne sauraient prétendre donner un aperçu détaillé de notre quinquennat. Ils restituent, toutefois, avec une relative fidélité, les actions réalisées par notre équipe, y compris les missions effectuées et les partenariats noués. Les deux rapports font également ressortir les difficultés rencontrées ainsi que les recommandations que nous avons formulées aux fins d’améliorer le système.

En effet,  dans le cadre de l’accompagnement des chargeurs et de la facilitation des activités de transport dans la région, nous avions mené nombre de jalons tant au Mali qu’à l’étranger. Il me plait de pointer le curseur sur le renforcement des capacités d’une trentaine d’acteurs sur le Tarif Extérieur Commun (TEC) initiée par l’ALLIANCE BORDERLESS en partenariat avec la Délégation Régionale du CMC et la Douane. En partenariat avec la même Alliance ainsi qu’avec le Centre Frontalier d’Information (CFI) de Diboli, les Chargeurs de notre région ont été associés à diverses autres formations en rapport avec le Schéma de Libération des Echanges’’ (SLE), le Code des douanes de la CEDEAO et l’Accord de Facilitation des Echanges ‘’AFE’’. Sous l’égide de l’Agence de Développement Régionale, ils ont pris une part très active au Forum sur la «Mobilisation des Ressources Fiscales et Financières dans les Collectivités Territoriales de la Région de Kayes» ainsi qu’à la mission d’information et de sensibilisation du Comité de pilotage de suivi-évaluation de la mise en application du règlement n°14 au poste de pesage/péage de Diboli. Dans le même sillage, nous avons pris une part importante à la campagne d’information et de sensibilisation sur le basculement du trafic du corridor Nord vers le corridor Sud et la localisation des aires de stationnement à Diboli, initiée par le comité de facilitation des transports du département de tutelle en partenariat avec l’Union Européenne.

Le mandat finissant aura été également marqué par l’instauration et le renforcement de partenariats dynamiques, soldés pour certains par différentes misions et échanges qui illustrent notre souci d’accompagner et d’encadrer les acteurs régionaux de notre secteur. C’est dans ce cadre que se situe notre participation à la rencontre des conseillers au commerce des Centre Frontaliers d’Information (CFI) sur la Facilitation du commerce transfrontalier ainsi qu’à la mission de prospection en Guinée Conakry en vue du renforcement des relations entre les Conseils malien et guinéen des chargeurs et de la promotion des secteurs du commerce et du transit dans ces deux pays. Idem pour la mission à laquelle nous avons pris part en Mauritanie, dans le cadre de la rencontre billaterale pour la promotion du corridor Nouakchott-Bamako, en vue d’un partenariat economique durable. Participe de la même dynamique la mission effectuée à Accra au Ghana dans le cadre de la “facilitation du commerce.

Avec l’Ambassade d’Allemagne, le Conseil Régional de Kayes a engagé une réflexion très avancée sur le plan de développement de la Région. ce intra-régional en Afrique de l’Ouest.

<em><strong>Quelles sont les perspectives et comment envisagez-vous l’avenir du secteur au niveau local ?</strong></em>

Le prochain mandat que nous visons sera essentiellement consacré, si nous sommes élus, à trois axes principaux. Il<strong> </strong><strong>parait indispensable, à nos yeux, de procéder à la relecture des textes</strong> pour en corriger les incohérences et insuffisances constatées dans le  fonctionnement des délégations régionales. In fine, le toilettage que nous projetons devrait conférer plus d’autonomie aux dites délégations, dans le cadre de la gestion décentralisé. S’inscrit dans ce même registre l’augmentation du nombre de membres consulaires qui est de seize (16) depuis l’avènement du décret de 1999.

Le deuxième axe a trait à l’élaboration <strong>d’un plan de sécurisation et de fluidité des différents corridors. </strong> Avec l’insécurité qui sévit dans le pays depuis 2012, le corridor Dakar, à l’instar d’autres, connaît ces derniers temps des attaques terroristes, des braquages, des coupures de route etc. Nous envisageons des campagnes de communication, de sensibilisation et d’assistance des usagers en partenariat avec les services techniques, les partenaires techniques et financiers. Dans le même ordre d’idée, nous comptons disposer des équipements nécessaires pour porter secours et assistance aux transporteurs en détresse camions sur ledit corridor.

En ce qui concerne l’avenir du secteur au niveau local, nous estimons qu’il est très promoteur, compte tenu de la position géographique de Kayes en tant que région frontalière du Sénégal, de la Mauritanie et de la Guinéé Konakry. Pour en tirer profit au mieux des intérêts des chargeurs, nous comptons faire des plaidoyers en faveur d’une multitude de projets dont le butimage de l’axe Kayes Selibaby pour accéder au port de Nouakchott, la construction d’un espace logistique multimodal (rails/routes) sous douanes, la construction et le butimage des routes Kayes-Kéniéba et Kayes-Kita, le cabotage du fleuve Sénégal pour la navigabilité (Ambidedi), la promotion du transport aérien des marchandises (Kayes-Dag Dag).

Quant au troisième axe, il concerne <strong>la promotion de l’exportation des produits pour lesquels la Région de</strong><strong> </strong><strong>Kayes jouit d’un avantage comparatif</strong>. Il s’agit d’assister les exportateurs à travers leur formation et leur sensibilisation sur les produits tels que la gomme arabique, le pain de singe, le bétail, etc.

<em><strong>Quel message avez-vous à l’endroit des chargeurs de Kayes ?</strong></em>

Je remercie l’ensemble des chargeurs de Kayes pour leur sens élevé du devoir et de la responsabilité. De 2015 à aujourd’hui, nous avons travaillé ensemble main dans la main pour le bien-être des Kayesiens. Durant ces années de collaboration, ils ont fait montre d’un dévouement et d’un professionnalisme qui méritent d’être salués. Enfin, je remercie l’ensemble des membres consulaires du bureau sortant pour le travail remarquable qu’ils ont abattu. Leur esprit d’équipe est à la base des résultats probants que nous avons obtenus de 2015 à nos jours. Mes remerciements vont également à l’endroit de mes colistiers pour leur confiance renouvelée. Je leur donne l’assurance que cette confiance placée en ma modeste personne ne sera pas galvaudée inch’Allah.

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<strong>Réalisée par A K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport : Les raisons des sorties contre le Commissaire Abdoulaye Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-les-raisons-des-sorties-contre-le-commissaire-abdoulaye-coulibaly-2949261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 01:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>152 agents de sécurité officiant aux aéroports du Mali, à Bamako-Sénou, ont été mutés ce vendredi 15 septembre 2021 dans les autres divisions de la police nationale. Parmi eux, nombreux étaient à 10 ans de services à la police de l’air et d’autres, à la retraite. Cette décision a suffi pour que les uns et les autres voient au Commissaire Abdoulaye Coulibaly l’homme à abattre. Et ils ne s’en sont pas privés.</em></strong>

Depuis que les autorités de la Police de l’air et des frontières ont décidé de mettre de l’ordre à l’aéroport, le Commissaire Abdoulaye Coulibaly en a vu de toutes les couleurs. Il est la cible de tous les messages non signés qui circulent sur lui.

Pour les auteurs des pamphlets, 152 agents ont été renvoyés par le Commissaire Coulibaly pour simplement dissimiler des actes mafieux au sein de l’aéroport international Modibo Keita de Bamako. Pour certains, cette mutation cache des envies de sanctionner des agents.

Après nos enquêtes, les témoignages de certains agents démontrent que les faits qu’on reproche au Commissaire sont purement faux. En réalité cet homme, depuis qu’il est à la tête de la Compagnie de la Circulation routière (CCR), il est reconnu par sa rigueur, son honnêteté et son dévouement.

Depuis deux mois, selon nos sources, la hiérarchie du commissariat de police de l’aéroport se mobilisait pour empêcher cette mutation afin de ne pas perdre les personnels nécessaires. Ils ont pu maintenir que 77 anciens agents qui ont été complétés par 133 nouveaux arrivants

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<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Corridor Bamako&#45;Dakar : De nouvelles facilités fiscales pour les importateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-bamako-dakar-de-nouvelles-facilites-fiscales-pour-les-importateurs-maliens-2949237.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 12:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un protocole d'accord relatif aux frais de transit des véhicules passant par le port du Sénégal à destination du Mali a été signé le 14 octobre dernier pour amoindrir les charges de transaction sur le Corridor Bamako-Dakar.</strong>

Cette signature, présidée par le Ministre des Transports et des Infrastructures à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, est la concrétisation des annonces d'allègements faites lors de la rencontre de restitution de Sally (28 juin 2021) au Sénégal. Comme acquis de ce partenariat, la suppression du travail supplémentaire commercial par les douanes du Sénégal pour les opérations commerciales liées au transit, communément appelé TS.

L’objectif de ce protocole d'accord est de permettre d'accorder plus de facilités et des avantages fiscaux aux importateurs maliens. Ainsi, la nouvelle grille tarifaire proposée par Dakar Terminal en direction du sous-secteur du transport va amoindrir les charges de transaction.

« La signature de ce protocole est une étape décisive du processus de renouvellement et de modernisation du sous-secteur des transports routiers qui est ainsi amorcée », a souligné madame le Ministre Dembélé Madina Sissoko. Qui a précisé : « L'implication des Présidents des Chambres consulaires et celle des opérateurs économiques maliens aux côtés de ses services techniques ont permis d’accélérer le processus d’adoption dudit protocole d'accord.

En vue de ‘’poursuivre les concertations avec les partenaires du Mali opérant sur le trafic roulier, en relation avec les chambres consulaires et le port autonome de Dakar afin que les préoccupations de nos acteurs dans ce secteur soient prises en charge’’, le Ministre a engagé la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux à travers les EMASE.

Mme Dembélé Madina Sissoko a réaffirmé sa ‘’disponibilité à accompagner toutes les initiatives tendant à garantir aux entreprises de transport, un cadre propice au développement d’une activité de transport saine et rentable ».

Il faut rappeler que cet accord est le fruit des efforts consentis par le Gouvernement à travers le département des Transports et des Infrastructures, conformément à la volonté des plus hautes autorités du Mali.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Élections du conseil malien des chargeurs (CMC) :  Bourama Mounkoro et Bakissima Sylla en unité d&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-du-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-bourama-mounkoro-et-bakissima-sylla-en-unite-daction-2948433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La division tant attendue avec plusieurs candidatures et sur laquelle allait certainement surfer le président sortant du Conseil malien des chargeurs (CMC) Ousmane Babalaye Daou, n'a finalement pas eu lieu. En lieu et place, c'est un grand front unitaire amené par Bourama Mounkoro allié à Bakissima Sylla qui veut mettre fin au règne de Babalaye, à la tête du CMC depuis 17 ans.</em></strong>

Depuis des mois, quatre candidats étaient annoncés et chacun, en ce qui le concerne, manœuvrait pour s'attirer la sympathie des chargeurs afin de pouvoir déposer la meilleure liste possible puisque c'est un scrutin de listes. Il s'agissait de Bourama Mounkoro, Bakissima Sylla et Souleymane Baba Traoré, pour faire face au président sortant, Ousmane Babalaye Daou.

Jusqu'aux dernières heures des inscriptions pour la constitution du fichier électoral en même temps que l'enregistrement des candidatures, on y croyait quand, subitement, une forte délégation des plus représentatives des importateurs, exportateurs et transitaires (les plus grosses pointures) arrivent et envahissent quasiment la salle pour accompagner Bakary Issa Keïta, le directeur de campagne de Mounkoro, venu déposer leurs listes de candidatures.

Fait inédit, les hommes et femmes du camp de Bakissima Sylla sont dans le groupe. Renseignements pris, c'est l'union sacrée qui a été scellée entre les deux camps : ceux de Bourama Mounkoro et Bakissima Sylla. Ils ont d'ailleurs fait une liste unitaire de candidature avec comme tête de liste Bourama Mounkoro. Tandis que Souleymane Baba Traoré, quant à lui, n'a pas déposé sa candidature. C'est une alliance qui pèse lourd, très lourd sur la balance et selon les statistiques dont disposent les stratèges de cette alliance, notamment en termes de votants inscrits par eux-mêmes sur le fichier électoral, les listes Mounkoro-Bakissima devraient passer sans difficulté.

Rappelons que le scrutin est prévu pour le 30 octobre et l'heure est aux réclamations relatives au fichier électoral et aux listes de candidature. Le gouvernement, de son côté, essaie de donner des gages de transparence, notamment en prenant la mesure de sauvegarde consistant à mettre fin à la responsabilité de gestion du CMC par Babalaye, pour donner une égalité de chance aux candidats. Mais si le Gouvernement veut mieux réussir le premier test électoral de la Transition, il y a une nécessité de veiller sur la fiabilité du fichier électoral qui, à première vue, donne une impression d'être particulièrement gonflé puisque même au niveau des impôts et de la douane on s'étonne de voir autant d'importateurs, d'exportateurs et de transitaires au Mali. Surtout dans des filières d'activités comme la pharmacie, la boulangerie, l'importation de véhicules et autres. Il y a donc lieu d'une vérification minutieuse pour dénicher les fausses inscriptions et éventuellement traduire les concernés devant les tribunaux pour faux et usage de faux. Ce qui serait un très bon signal de la part de la Transition en ce qui concerne la rigueur dans l'organisation d'élections sincères et transparentes au Mali.

<strong>            Amadou Bamba NIANG </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ANASER : La directrice pose de beaux actes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anaser-la-directrice-pose-de-beaux-actes-2947196.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 15:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Engagée à jamais, la directrice de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), Mme Doumbia Diadji Sacko entreprend de belles actions depuis sa nomination à ce poste.</em>

Diadji Sacko déjoue les pronostics en engageant de belles initiatives qui placent l’Agence nationale de la Sécurité routière au cœur de la lutte contre l’insécurité routière. La directrice de l’agence nationale de la Sécurité routière a fait « résider sa puissance dans les actions », en apportant des innovations au sein de l’ANASER. Il s’agit entre autres du renforcement de l’étude de la sécurité routière dans le système éducatif, de nouveaux partenariats avec la police et la gendarmerie pour les contrôles routiers conjoints, de la formation des élus locaux sur les enjeux de la sécurité routière, de l’accompagnement des organisations locales dans la lutte contre l’insécurité routière, etc.

Femme de terrain, elle est régulièrement sur les axes routiers avec les Forces de sécurité pour sensibiliser mais aussi réprimer les mauvais comportements. Lors de la dernière fête de la tabaski, Diadji Sacko a été aperçue au niveau du Jardin de Cinquantenaire, en train d’aider les enfants à traverser la route. Elle en a profité pour faire passer quelques notions du code de la route auprès des usagers. « Nous avons appris beaucoup de notions sur la circulation routière. Surtout le sens de plusieurs codes de la route », a témoigné un usager.

Son expertise va au-delà des frontières nationales. Au sein de l’Assemblée générale de l’organisation pour la Sécurité routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO) dont notre pays assure la présidence depuis 2016, elle travaille à rehausser l’image du Mali. Récemment, lors d’un séjour à Abuja, Diadji Sacko avait eu des échanges avec la commission de la CEDEAO et la direction générale de la sécurité routière du Nigéria.

<strong>Boubacar Idriss Diarra et Mamadou Traoré, stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Motos&#45;taxis dans la circulation :  Le casse&#45;tête pour la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-dans-la-circulation-le-casse-tete-pour-la-population-2946853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrivée de ces engins à deux roues, les usagers sont exposés au danger lié à ces moyens de transport communément appelés « Télimani » ou Motos-taxis.</strong>

Si la vitesse est l’une des sources de beaucoup d’accidents de la circulation, les motos-taxis constituent la principale source des accidents routiers. Aujourd’hui, les usagers des routes Bamakoises ne savent plus que faire face à la nervosité de la situation. Tous les jours, bon nombre des usagers sont victimes des cas d’accident dû à ces moyens de transport. En plus des usagers, les clients sont les premières victimes.  Les plus chanceux s’en sortent avec les membres cassés.

Chez certains chauffeurs, on constate l’absence de la connaissance du code de la route, chez d’autres, les difficultés de manipuler ces engins. Ils sont souvent sous l’effet des stupéfiants. Que faut-il faire pour diminuer les risques liés à ce phénomène ? Pour éradiquer ce fléau qui prend une dimension inquiétante de jour en jour, le gouvernement doit prendre des mesures drastiques visant à réglementer ce secteur d’activité. La plupart de ces propriétaires ne répondent à aucune norme réglementée par le code de la route. Il s’agit pour le gouvernement d’imposer aux conducteurs de ces engins le respect du code de la route afin d’assurer la sécurité des usagers. A Bamako, à cause de l’embouteillage, bon nombre des passagers préfèrent les motos-taxis comme moyen le plus simple et rapide, mais malheureusement, cette activité devient de plus en plus un véritable danger public pour les clients ainsi que les usagers de la route.

Donc pour sécuriser les clients, la nécessité s’impose aux promoteurs d’entreprise de recruter impérativement les professionnels ayant une expérience significative de la conduite d’une moto sous l’œil vigilant des autorités. En respectant le code de la route, on sauve des vies.

<strong>Siriki KONE   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : Premier test électoral pour la Transition  : Deux ministres surveillés de près</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-premier-test-electoral-pour-la-transition-deux-ministres-surveilles-de-pres-2946294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tard vaut mieux que jamais, a-t-on coutume de dire ! La Commission électorale du Conseil malien des chargeurs tant attendue depuis des semaines a arrêté de se faire désirer pour enfin procéder à la constitution du fichier électoral. Malgré ce retard que nous dénoncions dans nos colonnes il y a deux semaines, dû à des questions administratives et financières, le scrutin reste maintenu pour le 30 octobre, date fixée par l'Arrêté du ministre des Transports convoquant le collège électoral. </em></strong>

Seulement six (6) jours, c'est le délai dont dispose la Commission électorale pour recueillir les inscriptions et constituer ainsi le fichier pour les élections consulaires du Conseil malien des chargeurs.

Malgré les difficultés rencontrées dans l'installation de ladite commission pour des raisons administratives, matérielles et financières, la date du scrutin reste maintenue au 30 octobre 2021, comme fixé par l'Arrêté du Ministère des Transports et des infrastructures, notamment celui n° 2021-3323/MTI-SG du 27 août 2021 organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d'ouverture et de clôture du scrutin des membres de l'Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs.

La Commission électorale, qui siège actuellement à la Mairie du district de Bamako, est présidée par un magistrat. En sont membres : un représentant du gouverneur et celui du maire du district de Bamako et un représentant de l'administration fiscale.

Les élections sont organisées selon un scrutin de liste. Plus prosaïquement, chacune des listes de candidature qui rencontrera l'adhésion de ses électeurs, représentera la section concernée au sein de l'Assemblée consulaire chargée ensuite d'élire le président et les membres du bureau qui l'accompagne.

Trois sections doivent regrouper, au total sur l'ensemble du territoire malien, 266 membres consulaires dont 133 titulaires et 133 suppléants, répartis comme suit : 107 titulaires pour la section exportation, 14 pour l'Importation et 12 pour le Transit. Il y a autant de suppléants à élire dans chacune des sections.

Le district de Bamako où doit sortir, selon les textes, le président national, attire particulièrement l'attention à l'occasion de ces élections consulaires. Le nombre de candidats pour Bamako, 69 titulaires et 69 suppléants, devra être composé de 59 titulaires en section Importation, 6 en Exportation et 4 en Transit. Avec autant de suppléants dans chacune de ces trois sections.

Pour le moment, il n'y a pas d'incident à signaler, tout se déroulant comme sur des roulettes, en attendant que les dés soient jetés le 30 octobre prochain. Mais en attendant, chacun des quatre candidats déclarés - dont le président sortant- est en train d'abattre ses cartes, non seulement pour avoir la meilleure liste possible, mais aussi et surtout pour s'attirer la faveur des votes le jour J.

Rappelons que les dernières élections du Conseil malien des chargeurs ont été émaillées d'incidents et ont connu une prolongation au tribunal, à travers un feuilleton judiciaire. C'est dire que le calme apparent ne doit pas endormir les autorités de la Transition, lesquelles doivent être en alerte pour ne pas que les premières élections organisées sous la Transition ne se terminent en eau de boudin. Des contestations, il y en aura certes, déjà sur le fichier électoral où le nombre d'inscrits, à l'image des dernières élections, peut donner un chiffre de loin supérieur aux nombres d'importateurs, d'exportateurs et de transitaires régulièrement connus des services des impôts et de la douane parce qu'il y avait une pratique de gonflement artificiel du fichier avec de faux chargeurs.

En plus, des irrégularités peuvent survenir le jour même des élections et feront l'objet de réclamations et recours qui devront être traités avec le maximum de célérité et de légalité. Et au besoin, sévir contre les fraudeurs ! La seule manière pour la Transition de donner aux Maliens une image de bon augure en matière électorale.

<strong>Vigilance nécessaire de la part du Premier ministre</strong>

Il appartient donc au Premier ministre Choguel Maïga de donner de strictes instructions de vigilance, de neutralité et de transparence à son équipe gouvernementale, lui qui connaît bien les élections consulaires pour avoir été ministre de l'Industrie et du commerce, donc la tutelle de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, qui a connu les élections les plus houleuses de son histoire sous son magistère, en 2006.

Cette vigilance est d'autant plus nécessaire qu'un de ses ministres, notamment celui du Développement rural, pour avoir été jusqu'à sa nomination au gouvernement le conseiller du président sortant du Conseil malien des chargeurs, est suivi de très près dans ses faits et gestes par les corps électoral, pour s'assurer de sa neutralité. Par conséquent, un homme averti en valant dix, la prudence doit être de mise de son côté.

En plus, un des candidats, le moins bien placé au vu de son profil et surtout de ses qualifications professionnelles, connu pour être un grand militant d'un parti du M5-Rfp, fait parler de ses contacts avec un ministre issu de la même formation politique que lui. L'opérateur économique l'aurait sollicité pour avoir son soutien et aussi embarquer ses collègues ministres dans le sillage de ce soutien.

Vrai ou faux ? La Transition a en tout cas l'occasion de prouver aux Maliens, à travers les élections du Conseil malien des chargeurs, que c'en est fini des parodies de scrutin au Mali. Ainsi, sera bien balisé le chemin qui mène aux élections générales tant attendues.      <strong>      Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des barrières à  l’autorité routière : L’informatisation des postes de péage met fin aux activités des journaliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gestion-des-barrieres-a-lautorite-routiere-linformatisation-des-postes-de-peage-met-fin-aux-activites-des-journaliers-2945002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/gestion-des-barrieres-a-lautorite-routiere-linformatisation-des-postes-de-peage-met-fin-aux-activites-des-journaliers-2945002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 22:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet d'automatisation et d'informatisation des postes de péage met fin aux opérations d’ouverture et de fermeture des barrières. Une raison de plus pour la direction de l’autorité routière de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières.  </strong>

La note de communication, parvenue à notre rédaction, détaille tout. En effet, l’autorité Routière dispose de deux types de postes de péage routier, dont les postes informatisés et des postes manuels.

Selon l’explication donnée, le franchissement d'un poste de péage routier se fait après le paiement de la redevance. C'est alors que les barrières s'ouvrent pour laisser passer l'usager. Les opérations d'ouverture et de fermeture des barrières se font automatiquement au niveau des postes de péage informatisés grâce au dispositif informatique.

Quant au niveau des postes de péage manuels, il a été fait recours à des journaliers pour assurer la gestion des barrières (opérations d'ouverture et de fermeture), et ceci, à l'image des postes de contrôle routier de la gendarmerie. Cette initiative contribue à donner de l'emploi aux personnes habitant les localités environnantes d'un poste de péage.

En effet, les personnes qui s'occupent de la gestion des barrières au niveau des postes de péage sont des journaliers qui étaient payés au départ à la fin de la journée. Par la suite, ils ont sollicité auprès de la Direction de l'Autorité Routière le rassemblement de leurs gains quotidiens pour leur payés sous forme de salaire mensuel. D'ailleurs les émargements au titre de rémunérations desdits journaliers continuent de se faire toujours quotidiennement.

A la grande surprise de la Direction de l'Autorité Routière, ces derniers réclament leur intégration dans l'effectif des travailleurs des postes de péage et pesage. De nos jours, la gestion des barrières manuelles par autres agents que les seuls péagistes ne sied plus, au regard de leur grand nombre et du projet d'automatisation et d'informatisation des postes en cours. Cette activité fera partie des attributions des agents de péage, comme c'est le cas dans les pays voisins, voire de l'AFERA (Association des Fonds d'Entretien Routier Africain) dont le Mali est membre et assure la présidence du GFAO (Groupe Focale de l'Afrique de l'Ouest) à travers l'Autorité Routière.

Au vu de cette situation, la Direction de l'Autorité Routière a décidé de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières.

O. Morba]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement aux postes de péage :  Bientôt la fin de la magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/detournement-aux-postes-de-peage-bientot-la-fin-de-la-magouille-2944965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 14:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat perd des centaines de millions de Francs CFA par an par la faute des travailleurs au niveau des postes de péage. Pour mettre fin à la saignée, une vaste opération appelé ‘’Opération coup de poing’’ est en cours pour nettoyer les Ecuries d’Augias. </strong>

« Existence de tickets parallèles, détournement des frais de péage, absentéisme des agents et pléthore de l’effectif », ce sont les noms du fléau qui gangrène les postes de péage du Mali. Face à cette situation peu honorable, le ministère des Transports et des Infrastructures a instruit à l’Autorité routière de prendre les dispositions urgentes pour arrêter l’hémorragie. Une situation hautement préjudiciable pour les caisses de l’Etat qui peine à faire face à ses missions d’entretien et de construction des routes. Pour ce faire,  le ministre Dembélé Madina Sissoko s’est montrée intraitable sur la question.

Elle a instruit une grande réforme du système de péage devant aboutir à la dématérialisation et l’introduction du numérique au niveau des postes de péage. Aussi, elle a insisté sur l’urgence d’extirpation de mauvaises graines et de l’allègement des effectifs. Toute chose que l’Autorité routière, structure en charge de la gestion des péages, s’est attelée à mettre en œuvre.

Sentant le coup venir, des agents contractuels et des journaliers (complices de la fraude et des détournements) sont vent debout contre la réforme engagée.

Pour l’Autorité routière l’allègement de moitié des effectifs est plus que nécessaire, car les péages fonctionnent à la limite à perte à cause de la pléthore d’agents contractuels et de journaliers qui, non seulement coûtent cher en termes de prise en charge salariale, mais aussi détournent les maigres recettes journalières.  Des tickets parallèles sont utilisés par ces derniers. Une pratique décriée par des usagers sur les réseaux sociaux.

C’est un secret de polichinelle que la source de l’enrichissement des agents des péages est le détournement. Ils disposent tous de véhicules reluisants et certains ont même construit des châteaux sur le dos de l’Etat.

Le nouveau dispositif en cours consistera à numériser le système de paiement des droits de passage au péage. Ce qui nécessiterait un réaménagement du personnel non essentiel. Ainsi, l’Etat pourra faire des économies considérables et renforcer le fonds existant pour l’entretien routier et voire la construction de nouvelles routes.

De sources sûres, nous apprenons que le Mali compte au moins 24 postes de péage, et l’effectif (agents de péage) est évalué à près de 450. Faut-il rappeler qu’au Mali l’Autorité routière dispose de deux types de postes de péage routier dont des postes informatisés et des postes manuels.

Le franchissement d’un poste de péage routier se fait après le paiement de la redevance. C’est alors que les barrières s’ouvrent pour laisser passer l’usager.

Les opérations d’ouverture et de fermeture des barrières se font automatiquement au niveau des postes de péage informatisés grâce au dispositif informatique.

Quant au niveau des postes de péage manuels, il a été fait recours à des journaliers pour assurer la gestion des barrières (opérations d’ouverture et de fermeture), et ceci, à l’image des postes de contrôle routier de la gendarmerie nationale. Cette initiative contribuait à donner de l’emploi aux personnes habitant les localités environnantes d’un poste de péage.

En effet, les personnes qui s'occupent de la gestion des barrières au niveau des postes de péage sont des journaliers qui étaient payés au départ à la fin de la journée. Par la suite, ils ont sollicité auprès de la Direction de l'Autorité routière le rassemblement de leurs gains quotidiens pour les  payer sous forme de salaire mensuel.

D’ailleurs, les émargements au titre de rémunérations desdits journaliers continuent de se faire toujours quotidiennement. Pour sûr, les nouvelles autorités sont décidées à mettre fin à cette pratique frauduleuse qui saignent dangereusement les caisses de l’Etat par la numérisation de tout le système.  Elles affirment ne vouloir céder ni au chantage encore moins à l’intimidation.

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péage : Fini l’usage des tickets parallèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/peage-fini-lusage-des-tickets-paralleles-2944821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 14:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il nous revient, de bonne source, que le département chargé des transports est dans une logique irréversible de mettre un terme au vol à ciel ouvert.

&nbsp;

Suite aux dénonciations par voie de presse et sur les réseaux des usagers, la Direction de l'Autorité Routière aurait décidé de mettre fin aux activités des journaliers chargés de la gestion des barrières au niveau des postes manuels. Et ce n’est pas tout. Sur instruction du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, l’autorité Routière à entrepris un processus de numérisation du système de péage au Mali. Une étude de faisabilité serait en cours et devrait situer les difficultés et montrer la voie à un changement de management desdits postes de péage.  Elle devrait permettre aux usagers de signaler les cas de vols de recettes par les agents, sur le dos du contribuable. Et pour couronner le tout, l’administration de Madina Sissoko veut apporter une nouvelle touche, qui consiste à payer les péages via les instruments de paiement électronique comme Orange Money.

Toujours selon nos sources, le département des Transports et des Infrastructures, en vue d’assainir le secteur du péage au Mali, compte réduire l’effectif trop élevé des agents dont le coup pèse lourdement sur les moyens d’entretien des routes de plus en plus impraticables. En effet, c’est à cause des évasions de recettes, au moyen de tickets parallèles, que l’Etat n’arrive plus à assurer convenablement l’entretien des routes. L’objectif serait de garantir une gestion harmonieuse des ressources générées par les postes de péage. Et pour rappel, l’Autorité routière compte en son sein au moins 450 agents de péage pour 24 postes à travers le pays. Certains postes sont informatisés, mais d'autres par contre sont manuels avec une gestion des barrières que rend problématique la circulation de vrais-faux tickets.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires du Conseil malien des chargeurs (CMC) : Bourama Mounkoro affiche ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-consulaires-du-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-bourama-mounkoro-affiche-ses-ambitions-2944432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré l'Arrêté du département de tutelle du Conseil malien des chargeurs (Cmc), notamment le ministère des Transports, la Commission électorale tarde à se mettre en place et provoque, à coup sûr, une décision de recul de la date du scrutin. Avec peut-être, comme corollaire, la mise en place d'une Délégation transitoire pour donner une chance égale à tous les candidats, le mandat du président sortant devenant caduc depuis belle lurette. Pendant ce temps, un vaste front est en chantier autour de Bourama Mounkoro qui incarne le changement tant souhaité pour cette institution consulaire, comme on le dit dans les milieux d'affaires de Bamako.</em></strong>

L'Arrêté n°2021-3323 MTI-SG du 27 août 2021 organisant les élections et fixant ainsi le jour ainsi que les heures d'ouverture et de clôture du scrutin des membres de l'Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs précise, en son article 2, que le 30 octobre 2021 est retenu pour la tenue du scrutin. Ce qui était possible si la Commission électorale avait été installée. Maintenant, les dispositions de l'article 12 de l'Arrêté précité ne sont plus applicables, dès lors qu'elles prévoient que <em>"les listes électorales sont arrêtées le 30 septembre 2021". </em>

Même si c'est un recul de la date des élections qui devra intervenir, c'est le énième report de ce scrutin pour lequel, quelque part, il y a un manque de volonté pour qu'il puisse se tenir. Ce qui divorce d'avec l'impatience notée au niveau des candidats déclarés contre le président sortant. Ils veulent que les élections se tiennent, hic et nunc, puisque le mandat du bureau sortant est caduc depuis le mois de mai dernier et le président sortant, après 17 ans à la tête de cette chambre consulaire, à 73 ans, cherche encore à rempiler. Disons à s'éterniser !

C'est pourquoi d'ailleurs, dans les milieux des chargeurs, on crie à l'injustice parce qu'il doit y avoir égalité de chance pour tous les candidats.

Mais le président sortant, candidat à sa succession, continue d'agir et de parler au nom du Conseil malien des chargeurs et tout le monde sait quels avantages il pourrait tirer de cette situation, face à ses adversaires, pour tenter de renverser la tendance qui se dessine de jour en jour : les chargeurs ont soif de changement pour apporter du sang neuf à leur institution consulaire.

Actuellement, tous les regards et toutes ouïes sont braqués sur les autorités de la Transition, particulièrement sur Mme Dembélé, la ministre des Transports, pour savoir comment cette demande d'une partie des opérateurs économiques, vrais chargeurs, va être gérée. Ils n'ont de cesse de demander la mise sous délégation transitoire du Conseil malien des chargeurs pour une bonne application des réformes apportées aux textes, en vue de la tenue d'élections irréprochables. Ce qui cadre avec l'idéal de la Transition au plan national. Mais aussi et surtout, pour garantir une transparence du scrutin dans une égalité de chance des candidats au poste de président.

C'est d'autant plus vrai que, déjà, lors de la confection des listes électorales, il ne faudrait pas que l'on se retrouve avec des centaines, voire des milliers d'importateurs et exportateurs fictifs, dans des domaines d'activité où ils ne seraient en réalité qu'une dizaine, selon les statistiques officielles. D'ailleurs, les douanes et les impôts devraient d'ores et déjà se préparer à avoir accès à ce fichier pour rendre visite à tous ceux qui se seraient identifiés sur ces listes comme importateurs et exportateurs et pourtant ne contribuent pas comme tels au niveau des impôts et taxes. En attendant la réaction du Gouvernement pour faire avancer sensiblement ce dossier CMC, un vaste front est en chantier pour porter la candidature de Bourama Mounkoro, considéré comme le candidat du renouveau. Par son profil et son expertise - il est membre du Bureau sortant du CMC- il renforce l'espoir placé en lui par la production d'un document qui en dit long sur son sérieux, mais aussi sur ses ambitions une fois élu à la tête du CMC.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des transporteurs routiers : Le président Youssouf Traoré   dément les allégations sur la vente des tickets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-transporteurs-routiers-le-president-youssouf-traore-dement-les-allegations-sur-la-vente-des-tickets-2943483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président du CMTR (conseil malien des transporteurs routiers) a rencontré la presse le mercredi 8 septembre 2021. L’objectif de cette rencontre était d’ apporter des éclaircissements sur les missions et modes de fonctionnement de leur organisation en vue de taire les allégations portées à leur encontre relative à la vente des tickets CMTR qui est devenue  sujet à polémique depuis un certain temps.

<em>-maliweb.net-</em> La vente des tickets CMTR fait polémique, le bureau dirigeant est accusé de mauvaise pratique avec ces ventes.  Et pour enlever toute équivoque sur la situation, le président du CMTR, Youssouf Traoré non moins PDG de la compagnie Bani-Transport, a  animé  une conférence de presse  au siège du CMTR,  il avait à ses côtés des  membres du conseil venus de Bamako et des régions. Selon le président Traoré, la vente des tickets CMTR, n’a rien d’illégale ou illicite.  Et d’ajouter que  la polémique sur l’illicéité des ventes des  tickets  CMTR, est purement un faux débat soulevé par certains responsables des groupements d’appartenance syndicale, une dérive de leur part  selon lui. Pour Monsieur Traoré,  il s’agit d’une redevance conforme aux missions et fonctionnement de leur organisation.  Créé par la loi n°040 du 13 août 2004, le CMTR, établissement public à caractère personnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, s’assigne  la mission de défendre les intérêts des transporteurs de routes.  Et comme indiqué par son président, le conseil est chargé de donner son avis à la demande des pouvoirs publics, de formuler des suggestions de son propre chef sur les questions concernant leur secteur.  Le CMTR dispose d’une assemblée consulaire de 376 membres représentant les segments  des transports routiers (transport urbain ; interurbain et international).

Dans ses explications, le président du CMTR définit les missions régaliennes de sa structure. Selon ses dires, le conseil dispose d’un budget dont les ressources  proviennent des cotisations de ses membres, des centimes additionnels, des produits issus de la redevance, des subventions de l’Etat. Donc Monsieur Traoré indique que  la vente des tickets est totalement légale car il s’agit d’une redevance d’assistance aux transporteurs perçue par le moyen d’une quittance sous forme de ticket.«  Le CMTR vend à ses ressortissants des services et non un ticket, les produits issus de la perception de cette redevance sont inscrits depuis 2010 au budget de fonctionnement du CMTR et sont dépensés  conformément aux principes de la comptabilité publique » indique le communiqué du CMTR mis à disposition de la presse.

Le président du CMTR appuyé par ses camarades, soutiennent que la vente des tickets ne souffrent d’aucune illicéité contrairement aux affirmations de l’ancien vice –président du CMTR, Malick Diallo. De plus, Monsieur Youssouf Traoré affirme que Monsieur Diallo, fait partie de ceux qui ont établi la pratique.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Traore, President du CMTR : « Le CMTR peut bien vendre les tickets de transport»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/youssouf-traore-president-du-cmtr-le-cmtr-peut-bien-vendre-les-tickets-de-transport-2943370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 01:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réplique à des dénonciations contre la vente de tickets de transport et le prétendu détournement des fonds issus du droit de traversée routière (DTR), le président du Conseil malien des Transporteurs routiers (CMTR) a asséné sa part de vérité. Lui et des membres de son bureau étaient face à la presse hier, à leur siège à l’Hippodrome.</em></strong>

<em> </em><em>« Aucune loi n’interdit la vente de tickets de transport. Tout le contraire est de l’intox, des manœuvres dilatoires, du mensonge. Les tickets de transport résultent d’une délibération de l’Assemblée consulaire pour faire face aux dépenses de fonctionnement du bureau du CMTR »</em>. A d’entrée de jeu expliqué Youssouf Traoré dit Youssouf Bani, le président du CMTR. Cette sortie est une réaction contre des propos jugés <em>« calomnieux »</em>, lancés quelques jours plus tôt, au cours d’une conférence de presse par des anciens membres du bureau du CMTR, qui sont aujourd’hui dans l’opposition. Ceux-ci avaient jugé « illégale », la vente de tickets de transport routier et dénoncé des magouilles et détournements qui l’entourent. M. Traoré s’est par ailleurs inscrit en faux contre les accusations selon lesquelles, son bureau a détourné les fonds du DTR dont l’idée vient encore des transporteurs. Selon lui, le CMTR avait suggéré au ministère des Transports il y a quelques années, la création du DTR. Après quelques années, l’opération a été suspendue faute d’avoir fonctionné dans le sens souhaité. « L’Etat nous doit encore 25 % des fonds du DTR». Malgré tout, selon lui, ses adversaires disent qu’il a détourné cet argent. Le montant qui en est issu, est estimé par certains à 16 milliards et 25 milliards de F CFA par d’autres. <em>« Plusieurs missions de vérifications sont passées nous voir. Rien n’a été décelé comme manquement»</em>, a-t-il indiqué.

<strong>Mauvais perdant</strong>

Youssouf Bani a aussi dénoncé les agissements calomnieux et tendancieux des auteurs de ces informations infondées. Selon lui, <em>« celui qui est à la base de ces fausses nouvelles était membre de l’ancienne équipe où il occupait le poste de 2e vice-président. En plus il est l’initiateur des tickets de transports pour donner des ressources propres au bureau. Puisqu’il a perdu les qualités de membre de transporteur et d’éligibilité, il joue à l’opposant et n’écarte aucune méthode pour discréditer le bureau »</em>. Il l’a qualifié de mauvais perdant et affirmé que le bureau qu’il présidé est issu d’un long contentieux judiciaire qui a connu son épilogue devant la Cour suprême.

Aly Bocoum, l’un des conférenciers et membre du bureau, a ajouté que les tickets de transport sont vendus avec des quittances du trésor public et l’argent est versé dans un compte. « Nous travaillons dans le cadre d’un bénévolat, aucun d’entre nous n’a de salaire ici et nous vivons de notre propre entreprise. Nous travaillons dans l’intérêt des transporteurs », a justifié M. Bocoum et d’indiquer que <em>« ceux qui s’agitent ne sont même pas des transporteurs »</em>. Pour son collègue délégué de la région de Sikasso, Souadou Sanogo, <em>« le comportement des agitateurs s’explique par le fait qu’ils n’ont plus d’intérêt au CMTR pour en avoir été déchu. Ils agissent ainsi après chaque nouveau régime ou la nomination d’un nouveau gouvernement ou ministre »</em>. Le vice-président Yaya Goïta, a de son côté, désapprouvé le comportement de l’ex-président de la commission des finances de l’ancien bureau du CMTR, un certain Malick Diallo, à l’origine des fakes news selon lui. Il a qualifié son agissement de celui d’un mécontent. Sidy Mahamane représentant de Tombouctou, a interpellé l’Etat de faire face à ses responsabilités. <em>« Que l’Etat nous mette dans nos droits en nous payant notre argent (les fonds du DTR) bloqués au trésor »</em>, a-t-il.

Pendant près de deux heures, Youssouf Bani et plusieurs membres du bureau national du CMTR ont entretenu la presse sur le fonctionnement de leur organe. Celui-ci a été créé par la loi n°04-040 du 13 août 2004. Il est un établissement public, à caractère professionnel, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Selon son président, au terme de l’article 2 de la loi portant sa création, le CMTR a pour mission, <em>« l’organisation et la représentation professionnelle des transporteurs routiers maliens. Il est chargé entre autres de : donner son avis à la demande des pouvoirs publics, ou formuler des suggestions, de sa propre initiative, sur toute question relative au transport routier, défendre les intérêts des transporteurs routiers, assurer la formation et l’information des transporteurs routiers »</em>. Aux dires de son président, <em>« le CMTR n’est ni une organisation professionnelle des transporteurs routiers, non moins un syndicat ou une faîtière de ceux-ci »</em>.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève dans le secteur des transports d&amp;apos;état :  La Snte adresse son mémoire en défense au ministre en charge du Dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/greve-dans-le-secteur-des-transports-detat-la-snte-adresse-son-memoire-en-defense-au-ministre-en-charge-du-dialogue-social-2943285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 01:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le dépôt de son préavis de grève, la Section nationale des transports d'Etat (Snte) a produit son mémoire en défense adressé au ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social qui explique dans les moindres détails les différents points de revendication contenus dans le préavis. </em></strong>

S'agissant du premier point relatif au non-respect des points d'accord, notamment ceux du procès-verbal de conciliation du 19 septembre 2019, le syndicat rappelle que la partie gouvernementale n'a pas respecté les engagements pris dans ledit procès-verbal, signé par les deux parties.

En ce qui concerne l'abrogation du décret de nomination de la directrice générale de l'Agence nationale de sécurité routière (Anaser), le syndicat dénonce la violation de textes qui est devenue la norme dans la gestion de la directrice en question, à travers, entre autres, la propulsion des nouvelles recrues à l'échelon 12, tandis que les anciens restent à l'échelon 5. Cela au mépris des dispositions de l'accord d'établissement concernant les recrutements et les avancements au sein de la structure.

Au syndicat de noter aussi que, dans les EPA, les recrutements sont du ressort du Conseil d'administration qui les soumet à l'appréciation du ministère de tutelle à travers la Direction de l'agence. <em>"Malheureusement cela n'a pas été respecté dans les derniers recrutements"</em>, a dénoncé le syndicat.

Ainsi, dans un souci d'équité et de justice, le syndicat exige l'octroi de l'échelon 12 à tout le personnel du même niveau que les recrues qui, pour la plupart, sans même effectuer la période d'essai, se retrouvent à des échelons très avancés par rapport à ceux avec plus d'ancienneté. <em>"Cette situation nous interpelle au plus haut point et nous exigeons la justic</em>e", précise le mémoire en défense de la Snte.

Pour le point relatif à la restitution des véhicules en possession de l'ancien ministre des Transports et des Infrastructures, Baber Gano, le syndicat estime que cette doléance reste toujours une exigence.

Dans son mémoire en défense, la Snte exige le respect du cadre organique de la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (Dnttmf) et l'Accord d'établissement de l'Anaser. <em>"Nous estimons que seul le respect des textes dont nous nous sommes librement dotés peut éviter à notre pays, surtout en ce temps de transition politique, des remous sur le plan social.  A contrario, notre pays déjà éprouvé par la crise multidimensionnelle qui l'assaille depuis près d'une décennie pourrait s'enfoncer davantage"</em>, mentionne le document.

De ce fait, le syndicat exhorte les plus hautes autorités à faire du respect des textes leur leitmotiv pour espérer le changement tant attendu. <em>"Il ne saurait y avoir d'alternatives à cela. Outre cela, il est impérieux de revoir, voire bien examiner les critères de nomination dans nos structures, tenir compte de la compétence, de l'intégrité afin de ne pas créer des tensions et des frustrations inutiles affectant négativement, et l'environnement du travail et le relationnel en leur sein"</em>, martèle le syndicat.

En clair, il s'agit pour le syndicat de promouvoir le mérite en confiant les postes de responsabilité aux personnes qualifiées et expérimentées pour le bien de nos services.

Sur la question de la restitution avec rappel de l'équivalent des 40% de retenue sur le salaire des fonctionnaires des Entrepôts Maliens, l'organisation syndicale rappelle que cette rétention ne se justifie pas dans la mesure où elle est consécutive à une simple recommandation ressortie dans un rapport de mission du Vérificateur général.

<em>"Est-il nécessaire de rappeler le déséquilibre et les conséquences fâcheuses de cette décision sur le quotidien des travailleurs ? Jusque-là, nous nous interrogeons sur les motivations réelles de cette décision inique"</em>, s'est-il interrogé.  Avant de déclarer qu'il compte se battre avec toutes ses forces pour le rétablissement des salaires avec effet de rappel.

<em>"Nous pouvons également être édifiés sur la gestion des ristournes des services entre le 01 janvier 2010 et le 31 juillet 2021 notamment le fonds TRIE, la redevance maritime et les ristournes au niveau de l'Anaser. Car, il nous revient régulièrement des informations faisant état de détournement et d'utilisation clanique (entre responsables) de ses fonds qui ne sont en réalité destinés qu'à la Dnttmf"</em>, a conclu le mémoire en défense du Snte. <strong>                     Boubacar PAÏTAO </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections au Conseil malien des chargeurs (CMC) : Le &amp;quot;Tout sauf Babalaye&amp;quot; en mal de réalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-le-tout-sauf-babalaye-en-mal-de-realisation-2943272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-au-conseil-malien-des-chargeurs-cmc-le-tout-sauf-babalaye-en-mal-de-realisation-2943272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 01:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin ! Après plusieurs conciliabules ayant abouti à une réforme d'une partie des textes, la date du 30 octobre est finalement retenue pour la tenue des élections consulaires du Conseil malien des chargeurs (CMC). D'ores et déjà, les manœuvres sont en cours et le regroupement de trois des candidats déclarés, pour faire du "Tout sauf Babalaye" qui est le président sortant, a encore du mal à prendre forme, à cause du choc des ambitions. </em></strong>

L'Arrêté signé par le ministre des Transports et des infrastructures, notamment celui n°2021-3323 MTI-SG du 27 août 2021, convoque le Collège électoral du Conseil malien des chargeurs, plus précisément les élections des membres consulaires devant ensuite désigner les membres du Bureau dont le président.

La date du 30 octobre 2021 a été choisie, mais il faut comprendre qu'il s'agit d'abord de mettre en place l'Assemblée consulaire par un scrutin de listes, l'Assemblée consulaire étant constituée des membres élus dans les trois sections que sont : Importation (107 titulaires et 107 suppléants) ; Exportation (14 titulaires et 14 suppléants) ; transit (12 titulaires et 12 suppléants). C'est au plan national. Rapportés au district de Bamako, ces chiffres se ramènent à : Importation (59 titulaires et 59 suppléants) ; Exportation : 6 titulaires et 6 suppléants ; Transit :  4 titulaires et 4 suppléants.

Bien avant même que le mandat de l'actuel président du Conseil malien des chargeurs, Ousmane Babalaye Daou ne prenne fin, des manœuvres se faisaient en coulisses pour assurer l'alternance à la tête de cette institution consulaire où on considère qu'il a suffisamment duré sans produire des résultats à hauteur de souhait. Certains de ses détracteurs vont même jusqu'à dénoncer une gestion personnalisée du Conseil malien des chargeurs par l'actuel président qui s'appuie, selon eux, sur des corporations qui ne sont pas les vrais chargeurs, comme les pharmaciens et autres, pour espérer rempiler.

De toute façon, une vaste coalition contre l'actuel président était en chantier, lorsque Makan Fily Dabo, le prédécesseur de Mme Dembélé qui est l'actuelle ministre des Transports et des Infrastructures, avait voulu faire tenir le scrutin, reporté à cause d'une demande de réformes de certaines dispositions prévues par les textes.

Mais où en est-on avec cette coalition ? Pour un proche du président sortant, conscient que le <strong>"tout sauf Babalaye"</strong> était en projet, ce n'est plus à l'ordre du jour, à cause du choc des ambitions des trois prétendants d'en face dont les soutiens de l'un seraient même devenus plus proches du président sortant que des autres, pour avoir compris, dit-il, <em>"que c'est un lobby qui a perdu toute influence sur la CCIM et le Cnpm où il régnait en maître, qui a jeté son dévolu sur le Cnpm, la seule chambre consulaire qu'il lui reste à contrôler" .</em>

<strong>"Faux !"</strong>, rétorque -t-on du côté d'un des candidats qui semble être en pole position. Et notre interlocuteur de nous faire comprendre que son candidat, pur produit du Conseil malien des chargeurs où il était membre du Bureau, se prévaut d'une grande expérience pour gérer cette structure qu'il connaît bien. En plus, ajoute-t-il, <em>"on n'a rien à lui reprocher. Il n'a participé à la gestion ni de la CCIM ni du Cnpm. C'est un mauvais procès pour tenter de le discréditer et cela ne passera pas".</em>

Alors, qui croire ? Les prochains jours nous édifieront, surtout lorsque les listes seront définitivement constituées pour confirmer qui a des ambitions de diriger le Conseil malien des chargeurs car des désistements pourraient intervenir entre temps, avec les nombreuses négociations en cours. Nous y reviendrons pour préciser l'identité et le profil de chaque candidat officiellement déclaré. Pour le moment, quatre sont pressentis : en dehors du président sortant, Ousmane Babalaye Daou, il y a trois autres candidats face à lui : Boureïma Mounkoro, Souleymane Baba Traoré et Bakissima Sylla.

<strong>                  Amadou Bamba NIANG </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Anaser : le bilan élogieux de Dadji Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anaser-le-bilan-elogieux-de-dadji-sacko-2942609.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 01:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pourquoi le comité syndical de l’Anaser réclame l’abrogation du décret de nomination de sa directrice générale ? la question intrigue et mérite d’être posée, au regard de son bilan à la tête de la boite. Depuis dix années auparavant, en effet, l’Anaser ne faisait jamais de recettes supplémentaires. Autrement dit, l’agence n’avait jamais atteint les prévisions budgétaires en termes de recettes. Et, selon nos sources, les comptes de l’agence ont comme par miracle subitement tourné au vert. Avec Dadji à sa tête, l’agence pour la première fois depuis sa création a atteint 1,6 milliards de recettes prévisionnelles, explique notre source. En ce qui concerne les activités de l’exercice en cours, per exemple, elles sont à mi-parcours à 80% de réalisations, en soit de la pandémie et des problèmes sociaux-politiques qu’a connus le pays. Et toutes les conventions, notamment avec la police et la gendarmerie ont été rétablies.

En définitive, son problème avec le syndicat, comme souligné dans nos précédentes parutions résulte des changements opérés dans le fonctionnement de la boite. Au demeurant, une de ses décisions, notamment la nomination d’un cadre venu de l’IER, a été attaquée par le comité syndical devant les tribunaux. Et la cour suprême, selon nos sources, vient de confirmer ladite décision.

Comme quoi, la Directrice générale reste une légaliste.

Quid des autres doléances au moment de son arrivée. De sources bien introduites, les doléances posées par le comité après la prise de services de Dadji se résumaient aux équipements de bureau ainsi qu’au retard dans le payement de salaire et dans l’acquisition des dotations alimentaires. Après recoupement, un travailleur de l’agence témoigne : «tout le monde à un bureau équipé. Les dotations sont régulières et même été augmentées, selon les moyens de l’agence et nos salaires tombent à temps».

Par ailleurs, selon les mêmes sources, Djadia aurait trouvé l’Anaser endettée

à plus de 6O millions de FCFA. A cette date, cette situation n’est qu’un mauvais souvenir, a-t-on appris de même source. L’Agence, en plus de payer ses dettes, s’est même offert le luxe d’entamer l’exercice en cours avec solde créditeur de 50 millions dans ses comptes.

Sur la doléance qui consiste en la restitution que l’ex ministre des transports, Baber Gano, garderait par-devers lui, il nous est revenu que les engins concernés ne font nullement partie du parc de l’Anaser. Il semble, en définitive, que le comité syndical réclame la tête de Dadji, pas pour ce qu’elle fait ou n’a pas pu faire, mais plutôt pour ce qu’elle est, quoique son avènement ait permis à l’agence de retrouver sa crédibilité.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère des transports et des infrastructures :  La Snte réclame la restitution de deux véhicules toujours en possession de l&amp;apos;ex&#45;ministre Baber Gano</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-la-snte-reclame-la-restitution-2942325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 01:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fin de la période de grâce accordée au ministre en charge des Transports a semble-t-il sonné. En effet, suite au retard constaté dans le traitement des différents accords, la Section nationale des transports d'Etat (Snte) vient de déposer sur la table du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue social, un préavis de grève de 72 heures allant du mardi 14 au jeudi 16 septembre 2021.</em></strong>

Le préavis de grève de la Section nationale des transports d'Etat (Snte) comporte sept points de revendications, notamment l'abrogation du décret de nomination de la directrice générale de l'Agence nationale de sécurité routière (Anaser) ainsi que l'attribution de l'échelon 12 à tout le Personnel de l'agence. Dans le préavis, le Syndicat exige des éclaircissements sur la gestion des ristournes des services entre le 01 janvier 2010 et le 31 juillet 2021, notamment le fonds TRIE, la redevance maritime et les ristournes au niveau de l'Anaser. Par ailleurs, le Syndicat exige, entre autres, la restitution des véhicules de marque Toyota, Immatriculés : BA 5781 MD et BA 5782 MD toujours en possession de l'ancien ministre Baber Gano ; le respect du Cadre organique de la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (Dnttmf) et de l'accord d'établissement de l'Anaser ; la restitution avec rappel de l'équivalent des 40% de retenue sur les salaires des fonctionnaires des Entrepôts maliens.  <em>"Si un accord n'est pas trouvé entre les deux parties, la Section syndicale se propose d'observer trois jours de grève sur toute l'étendue du territoire national et dans les Ports de transit à compter du mardi 14 au jeudi 16 septembre 2021"</em>, peut-on lire dans le préavis. <strong>                       </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de protocole d’accord : Les   Grands Moulins du Mali et la Société Alport Conakry  scellent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/signature-de-protocole-daccord-les-grands-moulins-du-mali-et-la-societe-alport-conakry-scellent-un-partenariat-2941496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 20:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3758827415ydp53ccc37dmsonormal" style="background: white;"><em><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Le vendredi 27 août 2021,  les Grands Moulins du Mali et la Société Alport Conakry, ont procédé à la  signature d’un protocole d’accord. Occasion pour le directeur général de la société Alport Conakry au Mali, le ministre Modibo Kéïta, d’inviter les opérateurs économiques maliens à affluer vers la destination guinéenne.</span></b></em></p>
<p class="yiv3758827415ydp53ccc37dmsonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">L’agro-industrie malienne, les Grands Moulins du Mali (GMM) et la Société Alport Conakry  en charge de la gestion du port de Conakry, viennent de  signer un protocole d’accord. La cérémonie de signature  a enregistré la présence du directeur général de Alport Conakry, Moustapha Levent Adali,  du DG-adjoint de la société Les Grands Moulins, Christian Dial,  de Bengaly Coulibaly , directeur des Achats chez Grands Moulins en plus du directeur général et représentant de Alport au Mali en la personne du ministre du développement rural, Monsieur Modibo Keïta .  Qui a profité de  la rencontre pour inviter les opérateurs économiques maliens,  à désormais privilégier la destination Conakry.  Selon Monsieur Kéita, le port de Conakry présente beaucoup d’avantages pour nos opérateurs économiques.  A ses dires, en plus  de la proximité qui est un  avantage  économique,  le port de Conakry est doté d’infrastructures modernes de qualité, et il offre  des services  concurrentiels en termes de coûts  et accès.</span></p>
<p class="yiv3758827415ydp53ccc37dmsonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Pour sa part, le DG de la société Les Grands Moulins du Mali, déclare que de son passage au Port de Conakry, il a été impressionné par les réalisations. Aussi, il se dit honoré et se réjouit de ce partenariat. Selon le  DG du Groupe  Alport  Conakry, Moustapha Levent Adali, il  s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant, qui déjà annonce des prémices de réussite.  </span></p>
<p class="yiv3758827415ydp53ccc37dmsonormal" style="background: white;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">La cérémonie s’est terminée par  des remises de cadeaux.</span></p>
<p class="yiv3758827415ydp53ccc37dmsonormal" style="background: white;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic fluvio&#45;maritime :  «Le Mali n’est pas un pays enclavé», dixit Bréhima Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-fluvio-maritime-le-mali-nest-pas-un-pays-enclave-dixit-brehima-traore-2941374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 16:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> «Le Mali, n’est pas un pays véritablement enclavé, comme enregistré dans les manuels scolaires maliens, nous avons un accès à la mer par le fleuve Sénégal. Il est consacré dans les Résolutions de la Conférence de Berlin, depuis le 25 février 1885, en ses articles 26, 27 et 28», selon Bréhima Traoré, inspecteur du trésor à la retraite. </strong>

Pour lui, le Mali a accès à l’océan atlantique à travers le fleuve Sénégal. Il estime que Le Port fluviomaritime de Kayes existait jusqu’au 20 août 1960. Le trafic était très florissant, avec le prolongement des Bateaux fluviomaritimes Occidentaux.

A ses dires, le qualificatif donné par les Occidentaux à Kayes, de Port Fluviomaritime n’est pas choisi au hasard. C’était un Port où mouillaient des Bateaux de mer, battant pavillon : « COMPAGNIE PAQUET, « COMPAGNIE LAFARGUE », « COMPAGNIE MAUREL ET PROM », « COMPAGNIE DES MESSAGERIES MARTIMES AFRICAINES ». Parmi les Bateaux généralement affrétés par ces Compagnies, ajoute-t-il, il y avait : CAP LOPEZ ; BORGNIS DESBORDES ; GALLIENI ; ARCHINARD ; BANI.

«Aucun pays, aucune frontière, ne sépare le Soudan Français de l’Océan Atlantique, par le fleuve Sénégal, version retenue dans les Articles 26, 27 et 28 des Résolutions de la Conférence de Berlin du 25 Février 1885.  Le Port fluviomaritime de Kayes a vécu un embouteillage des bateaux, pour le débarquement de nos denrées de premières nécessités, commandées à l’extérieur, par des Sociétés Commerciales installées au Soudan Français, et qui animaient ce trafic fluviomaritime, jusqu’en Août 1960. Elles étaient toutes françaises et Syro Libanaises. Il s’agissait, entre autres, de : MAUREL et PROM, VEZIA, SCOA, CHAVANNEL, DEVEZ ET CHAUMET, BUHAN ET TEYSSERES, PEYRISSAC, CHARBONNAUD, MANUTENTION AFRICAINE. ». A-t-il expliqué.

Avant de préciser que: «Cet accès à la Mer permettait, à ces Sociétés Commerciales Françaises, l’exportation en Occident, de nos matières premières, et l’importation, au Soudan Français, de leurs produits manufacturés. L’arachide partait du Port de Kayes, directement à Bordeaux ; Les Archives Administratives du Soudan Français partaient directement à Nantes ; La Gomme Arabique, dont le Soudan Français était à la tête du peloton des pays exportateurs mondiaux, à l’époque, partait directement à Marseille».

A en croire M. Traoré, le volume des opérations portuaires, à l’arrêt brutal du trafic, au Port fluviomaritime de Kayes, s’élevaient à 125 000 Tonnes, information tirée de la base de données de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS).

Cependant, dit-il, ce qu’il faut faire comprendre au Maliens, ce que, ce trafic fluviomaritime au Port de Kayes, a été victime d’un blocage, au lendemain des Indépendances, déroutant ainsi, tous les bateaux, vers les Ports d’Abidjan, de Dakar, de Lomé, de Cotonou, de Conakry, alors que nos produits nous étaient livrés, par bateau, directement jusqu’à  Kayes.

Il demande aux autorités de revoir le traitement réservé par l’OMVS, au Programme « aménagement du fleuve Sénégal », décidé depuis sa création, il y a 49 ans, mais confronté à des difficultés de financement. Selon lui, cet argument a toujours été opposé au Mali, chaque fois que l’attention de l’Organisation a été attirée sur le retard dans le traitement du dossier.

« Cet aménagement du fleuve Sénégal », favorable à notre désenclavement, a des effets indésirables chez les autres Etats Membres, dont l’abandon de leur Port, par les Opérateurs Economiques Maliens, au profit de leur Port de proximité, Ambidédi (Kayes). Le volume des opérations effectuées par les opérateurs économiques maliens, au niveau des Entrepôts du Mali, situés dans ces Ports Côtiers, est éloquent et suffisant pour appuyer cette inquiétude des autres Etats Membres de l’OMVS. Faisons en sorte que les leviers de l’économie malienne ne soient pas tenus par les auteurs de l’effondrement du Mali. Cherchons-les parmi les Acteurs compétents, ayant l’esprit patriotique avéré. Bonne chance pour les dirigeants actuels», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Corridor Dakar&#45;Bamako : Place à la reprise immédiate du trafic routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corridor-dakar-bamako-place-a-la-reprise-immediate-du-trafic-routier-2941127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cest lune des décisions prises lors de la rencontre entre le ministre malien des Transports et des Infrastructures et son homologue sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement</strong>

Le mardi 24 aout dernier, sest tenue à la sphère ministérielle de Diamniadio, une rencontre entre les délégations ministérielles du Sénégal conduite par Mansour Faye, ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, accompagné par Moise Diar Diégane Sarr, Secrétaire dEtat auprès du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de lextérieur, chargé des Sénégalais de lextérieur et le ministre malien des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, accompagnée de son collègue des Maliens établis à lextérieur et de lIntégration africaine, Alhamdou Ag Ilyene sur la relance du trafic routier sur le corridor Bamako-Dakar.

Cette rencontre qui fait suite à linterruption du trafic routier inter-Etats entre Dakar-Bamako consécutive à laccident de la circulation routière survenu le 15 aout 2021 à Kaolak avec un bilan de quatre morts et deux blessés, ainsi quaux graves incidents subséquents, sinscrit dans le cadre de la volonté commune du Mali et du Sénégal de renforcer les relations de bon voisinage et de coopération en matière de transport et de transit routiers.

Cette rencontre a été sanctionnée par un communiqué conjoint libellée : « A lissue de la rencontre les deux délégations ministérielles ont salué limplication déterminante des leaders religieux, des autorités coutumières, des professionnels du transport et des habitants de Kaolak pour lappel à la retenue et au retour à la sérénité. Tout en soulignant  le rôle de force de sécurité et de défense dans le retour au calme au niveau des deux pays. Ainsi quaux actions fortes dapaisement et dassistance du Port autonome de Dakar, en rapport avec la communauté portuaire et les services extérieurs du Mali, et celles des organisations faitières des deux pays. Par la même occasion, au nom des Chefs dEtat sénégalais et maliens, les ministres présentent les condoléances des deux Etats aux familles endeuillées suit à laccident survenu à Kaolak le 15 aout dernier. A lendroit de lensemble des transporteurs et chauffeurs sinistrés, les deux ministres expriment leur solidarité et déplorent les débordements notés de part et dautre. Ils ont également demandé aux acteurs de transport et les populations à travailler à la reprise normale du trafic routier inter-Etat entre Dakar-Bamako.

Pour une meilleure gouvernance du corridor Dakar-Bamako, les deux délégations ministérielles conviennent entre autres : de respecter les dispositions règlementaires édictées par les instances communautaires (UEMOA, CEDEAO) dans le secteur des transports routiers ; la construction et la mise en service des aires de repos et de stationnement sur le corridor Dakar-Bamako ; daméliorer la fluidité du trafic, en veillant au respect des normes de sécurité routière  et du dispositif communautaire en matière de limitation de postes de contrôle, afin de lutte contre les tracasseries ; de redynamiser les comités nationaux de facilitation et dassistance sur le corridor Dakar-Bamako ; de reprendre immédiatement le trafic routier entre le Mali et le Sénégal.

Enfin, les deux délégations sengagent à garantir la libre circulation des personnes, des biens et services entre les deux pays, en relation avec les autorités administratives locales ».

Mais auparavant Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, en compagnie de son collègue des Maliens de  l'extérieur, a rencontré les opérateurs économiques, les chargeurs, les transporteurs et les chauffeurs maliens. C'était le mardi 24 août au siège des Entrepôts maliens au Sénégal. Les difficultés du corridor Bamako-Dakar ; les tracasseries routières entre Bamako et Dakar, le manque de parkings de stationnement et des aires de repos pour les camions gros porteurs, la rénovation du parking de M'Bao (Dakar) ; l'insécurité des chauffeurs et conducteurs maliens sont, entre autres, les difficultés soulevées par les représentants des transporteurs routiers ont été quelques préoccupations évoquées lors de la rencontre.

Dans sa réponse à ces préoccupations, Mme Dembélé Madina Sissoko a rassuré les transporteurs routiers avoir pris bonne note et a donné l'assurance dapporter des solutions idoines aux problèmes soulevés.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Approvisionnement: les transporteurs tournent le dos à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/approvisionnement-les-transporteurs-tournent-le-dos-a-dakar-2941074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 14:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis l’accident meurtrier à Kaolack impliquant un taxi et un camion conduit par un chauffeur malien, le syndicat des chauffeurs a décidé, lors d’une assemblée générale tenue le lundi dernier, de ne plus aller dans ce pays voisin. L’assemblée a eu lieu en présence de deux membres du gouvernement qui étaient en visite au Sénégal.

Suite à l’accident de route qui a fait 4 morts à Kaolack, des habitants de cette ville sénégalaise se sont pris aux chauffeurs maliens en vandalisant leur véhicule. En représailles à cette agression, des Maliens se sont révoltés contre des chauffeurs sénégalais à Diboli.

Face à la situation, une délégation malienne conduite les ministres en charge des Transports et des infrastructures et des Maliens Établis à l’extérieur, respectivement DEMBÉLÉ Madina SISSOKO et Alhamdou AG ILYENE, s’est rendue le lundi dernier au Sénégal.

L’objectif de la mission était d’aller présenter les condoléances du peuple malien aux familles des victimes de l’accident. Aussi, il s’agissait également pour la délégation de rencontrer les opérateurs économiques, les transporteurs, les chargeurs et les chauffeurs au siège des entrepôts maliens au Sénégal.

Ainsi, dans la journée d’hier mardi les ministres ont rencontré ces acteurs. La réunion a été l’occasion pour le syndicat des transporteurs d’exprimer son ras-le-bol face aux souffrances qu’ils vivent au quotidien sur le territoire sénégalais où transite l’essentiel des produits d’importation de notre pays.

Leur porte-parole, Adama COULIBALY, a, pour la circonstance, restitué aux autorités maliennes la conclusion de leur assemblée générale tenue la veille.

« Tous les chauffeurs se sont réunis. Et Nous avons pris une décision. Nous avons décidé de ne plus venir au Sénégal pour transporter les marchandises. Nous ne demandons pas à l’État de mettre fin à sa coopération, mais nous n’allons plus venir au Sénégal. Ainsi, nous demandons aux opérateurs économiques de chercher un autre moyen pour faire parvenir leurs marchandises au de changer de port », a indiqué M. COULIBALY.

Pour lui, ce que les transporteurs maliens vivent sur le territoire sénégalais est plus qu’un calvaire. « Nous avons assez encaissé et nous ne pourrons plus continuer dans ce calvaire. On a souffert au Sénégal. Nous n’allons plus accepter et tolérer les menaces et les tentatives d’assassinat. C’est pourquoi, nous ne voulons plus transiter entre le Mali et le Sénégal. A cet effet, nous demandons aux opérateurs et aux autorités d’explorer d’autres pays. Pour ce qui concerne le Sénégal, il n’en est plus question », a rapporté le porte-parole du syndicat.

Dans son intervention, il a aussi souligné les tracasseries routières entre Bamako et Dakar, le manque de parkings de stationnement et des aires de repos pour les camions gros porteurs, la rénovation du parking de M’Bao (Dakar), l’insécurité des chauffeurs et conducteurs maliens.

Il a rappelé que c’est tout récemment que les marchandises du Mali transitent par le Sénégal. Or, le corridor Dakar-Bamako représente près de 70% du fret malien dans les ports de transit.

En clair, les chauffeurs disent être disposés à faire le trafic avec tous les pays sauf le Sénégal.

Conséquence : des centaines de véhicules de transport conduits par des chauffeurs maliens sont stationnés au Sénégal suite à cette décision.

De son côté, la DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, prenant bonne note ces préoccupations, a rassuré les transporteurs d’apporter des solutions idoines aux problèmes soulevés.

<strong>Par Sikou BAH</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corridor Bamako&#45;Dakar : Le trafic des poids lourds n’a pas repris</title>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 02:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le trafic routier sur le corridor Mali – Sénégal a été suspendu, mardi, après les échauffourées survenues dimanche dernier entre des populations sénégalaises et des conducteurs maliens à Kaolack (au Sénégal) suite à un accident mortel, a déclaré mardi, Souleymane Koumaré, chargé de la communication du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (SYNACOR).

Cette décision de suspension du trafic ne concerne que les poids-lourds a précisé la même source en ajoutant : “Nous avons pris notre responsabilité et on a décrété un arrêt de travail. A Kaolack on a appris qu’on peut faire venir les camions qui sont chargés, mais une fois à l’entrée de la ville ils seront escortés par la police. Cette situation ne nous rassure guère”.

« Ce n’est pas la première fois que ce genre de problème survient entre nos deux pays. Il faut qu’on nous dise quelque chose de rassurant », a déclaré le chargé de la communication du Syndicat des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali sans annoncer une date de reprise.

Quelques heures après l’accident qui a causé la mort de quatre personnes, les deux ministres des Transporte ont annoncé, dans des communiqués distincts, des mesures pour apaiser la tension.

Dimanche, un camion malien est entré en collision avec un taxi aux environs de 15 heures à Kaolack au sud du Sénégal, faisant 4 morts et un blessé grave a indiqué le ministère malien des Transports et des infrastructures dans un communiqué.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le terrible accident de Kaolack :  Soutien et compassion du Mali</title>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 01:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le terrible accident impliquant un camion et un taxi, causant la mort de quatre personnes à Kaolack, une délégation ministérielle malienne a exprimé son soutien, sa compassion et adressé ses condoléances aux familles des victimes</em></strong>.

Quatre personnes sont mortes et blessées dans le spectaculaire accident du 15 août dernier d'un gros porteur qui, en évitant un conducteur de moto « Jakarta », a écrasé un taxi transportant des passagers dans la ville de Kaolack. Quelques jours après le drame, une délégation ministérielle est allée, sur place, affirmer la plus grande compassion et le chagrin du Mali, présenter les condoléances aux familles des victimes.

Le gouvernement malien est resté totalement mobilisé sur cette terrible tragédie et les actes de vandalisme perpétrés sur les camions maliens à Kaolack suivi de représailles du côté malien ont plongé dans la tristesse les deux peuples frères. Ministres maliens et sénégalais se sont rendus ensemble dans les familles des victimes qui se sont vu remettre des enveloppes symboliques par Dembélé Madina, en charge des Transports et des infrastructures Sissoko et son collègue Al Alhamdou Ag Ilyène, en charge des Maliens établis à l’étranger et de l’intégration africaine. A leurs côtés, Mansour Faye, le ministre sénégalais des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, le ministre secrétaire d'État chargé des Sénégalais de l'Extérieur, des membres des cabinets ministériels, des directeurs nationaux des transports, des présidents des Conseils maliens des chargeurs et de transporteurs routiers et des représentants des syndicats des chauffeurs et conducteurs.

&nbsp;

<strong>Retour au calme</strong>

&nbsp;

Le drame a soulevé une vague d’indignation principalement chez les jeunes qui s’en sont pris quelques instants plus tard aux camions et camionneurs maliens en stationnement dans la ville. Plusieurs gros porteurs maliens ont été incendiés, chauffeurs et apprentis pourchassés. Ceux-ci se sont, par la suite, retranchés dans la commune voisine de Kahone.

<em>«C’est avec une douleur atroce et une vive colère que j’apprends le décès de quatre occupants d’un taxi qu’un camion a percuté à Kaolack sans leur laisser la possibilité d’échapper à cette mort atroce. Des blessés sont aussi notés durant cet accident odieux et révoltant. Les auteurs de cet acte ignoble seront appréhendés et traduits de la justice. Une enquête est en cours»</em> a indiqué Mansour Faye, le ministre sénégalais des Infrastructures des transports terrestres et du désenclavement qui a demandé «aux populations de rester calme» tout en donnant l’assurance que l’Etat du Sénégal fera le nécessaire.

Des camions sénégalais ont été vandalisés à Diboli, poste de douane malienne. Une foule de jeunes qui grossissait au fur et à mesure qu’elle se rapprochait  de la direction régionale de la douane de Kayes, passage obligé les véhicules de transport en provenance du Sénégal. Les manifestants ont passé une bonne partie de la nuit de dimanche à lundi à caillasser des véhicules sénégalais.
Le ministre malien des Transports a appelé au sens de la responsabilité et de la mesure des transporteurs et conducteurs »et signalé que «les contacts sont pris avec les autorités sénégalaises pour faire toute la lumière sur ces graves incidents qui n’honorent pas les excellentes relations de fraternité et d’amitié entre nos deux pays».

La tension est retombée des deux côtés. Signe qu’il est ainsi, les deux parties ont tenu une réunion de travail à l’effet de relancer le trafic routier suspendu en début de semaine dernière. Le Mali dépend beaucoup du port de Dakar pour son approvisionnement, et le Sénégal a fortement besoin d’argent frais pour relancer une économie lourdement impactée par le Covid-19. Les bisbilles entre deux économies vulnérables n’ont guère la vie longue.

<strong>Georges François Traoré</strong>

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<title>Axe Dakar&#45;Bamako : Les routiers maliens ne savent plus à quel saint se vouer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/axe-dakar-bamako-les-routiers-maliens-ne-savent-plus-a-quel-saint-se-vouer-2940602.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 08:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le drame s’est déroulé dans l’après-midi du dimanche 15 août 2021  dans le centre-ville de Kaolack au Sénégal, un camion malien est entré en collision avec un taxi sénégalais qui a provoqué  mort d’hommes  avec un bilan  de 4 morts et un blessé grave. Suite à cet incident, la tension a monté d’un cran. Des manifestants ont saccagé 4 citernes maliennes et des camions stationnés dans les lieux. En revanche à Diboli à la frontière malienne, les chauffeurs maliens ont à leur tour  saccagé une dizaine de camions sénégalais. A l’issue de cela, les chauffeurs maliens ont décidé  d’arrêter  le trafic  routier entre le Mali et le Sénégal. Pour en savoir plus, nous avons recueilli les propos de M. Issiaka Doumbia, secrétaire administratif  du Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers libres du Mali (SYNACCRLM).</em></strong>

Selon M. Doumbia avant que ces incidents se produisent, ils ont effectué plusieurs démarches auprès des autorités maliennes, pour leur faire savoir  les difficultés que les chauffeurs  maliens sont confrontés au Sénégal. Mais sans succès.

« Les chauffeurs maliens sont devenus un grand obstacle pour la population sénégalaise, nous avons décidé d’arrêter le trafic routier entre le Mali et le Sénégal jusqu’à nouvel ordre » a-t-il fait savoir.

D’après M. Doumbia, suite à ce drame  qui a provoqué de perte en vies humaines, la population sénégalaise a saccagé les véhicules maliens pour manifester leur colère. Au-delà de ce drame, il a tenu à faire savoir que les gendarmes, la sécurité de gardiennage et les policiers sénégalais font subir aux routiers maliens toutes sortes d’abus, surtout avec leur système de raquette. S’y ajoute le fait que de nombreux chauffeurs maliens croupissent dans des prisons sénégalaises. Tout  simplement, par ce que la justice sénégalaise n’accorde aucune tolérance à ces derniers. Lesquels, dit-il, sont très souvent accusés à tort sur la base de mensonges formulés par des gendarmes sénégalais.

« Nous revendiquons chaque fois et nous continuons à revendiquer sur les tortures dont les chauffeurs maliens subissent au Sénégal » a-t-il précisé.

A ces dires, depuis l’annonce faite par les chauffeurs de l’arrêt du trafic routier entre ces deux pays, dit-il, le ministre a convoqué tous les acteurs du transport afin d’avoir un terrain d’entente.

« Notre syndicat et l’ensemble des chauffeurs de camions, transporteurs de marchandise ont décidé d’arrêter le trafic sur l’axe Bamako-Dakar. Parce que, avant cet accident nous avons plusieurs fois sollicité notre ministre de tutelle pour voir notre situation au Sénégal mais nous n’avons jamais eu de réponse à notre cri de cœur » a déclaré  M. Doumbia. <strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion du PVI: La section syndicale du commerce dénonce les tripatouillages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gestion-du-pvi-la-section-syndicale-du-commerce-denonce-les-tripatouillages-2940527.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 01:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour prendre à témoin l’opinion nationale et internationale et attirer l’attention des plus hautes autorités sur les tripatouillages qui existent dans la gestion du programme de vérification des importations (PVI) les responsables de la section syndicale du commerce avec à sa tête Nouhoum Sidibé, ont animé le mercredi 18 août dernier à la Direction générale du Commerce et de la  Concurrence (DGCC) une conférence de presse

Le programme de vérification des importations (PVI), selon Nouhoum Sidibé, a été mis en place par le Gouvernement du Mali pour sécuriser les importations des marchandises dans le pays. Ses objectifs : garantir l’approvisionnement du pays en produits de qualité ; protéger le droit des consommateurs en préservant le rapport de qualité/prix ; assurer la sécurité nationale en matière d’importation ; assainir le marché contre les pratiques anticonstitutionnelles et les fraudes commerciales dans le domaine d’importation ; éviter la fuite des capitaux ; préserver les recettes douanières et fiscales entre autres.

Pour l’atteinte de ces objectifs, selon le syndicaliste Sidibé, l’Etat à travers les départements en charge du Commerce et des Finances, conformément aux termes de l’article 22 du Décret n°00-505/P-RM du 16 octobre 2000 portant réglementation du commerce extérieur, a fait recours à des sociétés d’inspections privées (SGS, COTECNA et Bureau VERITAS Mali) suivant des contrats de concession pour réaliser le contrôle des marchandises à l’importation avant expédition et de leur scanning à l’arrivée. L’inspection portait sur le contrôle de la qualité, de la quantité, du prix, de la position tarifaire et de la valeur en douane à l’importation avant expédition et du scanning des marchandises à destination a-t-il expliqué.

C’est ainsi que les services en charge du commerce ont identifié et décliné les actions pouvant conduire à la réalisation des objectifs du PVI dont le suivi doit être assuré par la DGCC à travers sa sous-direction du commerce extérieur, a-t-il souligné. Et de laissé entendre que force est de constater que ce programme est suivi par le CNPM en toute illégalité en lieu et place de la DGCC au moyen d’un mandat. Il estime que ce mandat va à l’encontre des textes organiques de création de la DGCC qui stipulent qu’elle est chargée d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière du commerce. Ce dysfonctionnement, selon Nouhoum Sidibé, est à l’origine de l’absence des résultats escomptés dans la mesure où l’Etat s’est désengagé en mettant illégalement le service technique compétent de côte au profit du CNPM.

Ainsi, avec l’entrée en vigueur de l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE), les Etats membres n’exigeront plus le recours à des inspections avant embarquement en rapport avec le classement tarifaire et l’évaluation en douane, a-t-il expliqué.

En 2018, le Mali a changé de système en signant un accord qui interdit les inspections avant l’embarquement des marchandises. « Au lieu de consulter les structures étatiques afin de voir ce qu’il fallait faire, quelques cadres du ministère des Finances se sont, en complicité avec le patronat, consultés pour donner trois (3) contrats juteux à Bureau Veritas », dénonce Nouhoum. Le premier contrat s’élève à 22 milliards et porte sur le scanning des marchandises. Le 2ème est estimé à plus de 23 milliards et consiste à créer et exploiter le Centre d’expertise technique (CET). Le 3ème contrat porte sur l’inspection des produits pétroliers et se chiffre à plus de 12 milliards. Le total fait plus de 60 milliards que l’Etat paie sur 5 ans au Bureau Veritas pour des services qui peuvent être accomplis même par la douane malienne, regrette Nouhoum. Il réclame que la gestion du PVI revienne aux structures étatiques, estimant que ces contrats sont donnés sans raisons valable au Bureau Veritace par quelques cadres des Finances, en complicité avec le patronat. Il promet de dénoncer les noms des coupables dans les jours à venir.

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<title>Axe  Bamako&#45;Keniéba : Des bandits armés attaquent les voyageurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/axe-bamako-kenieba-des-bandits-armes-attaquent-les-voyageurs-2940434.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Aug 2021 01:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis  2019, les transporteurs et voyageurs de l’axe Bamako-Keniéba sont confrontés à une forte insécurité routière.  Sur cette voie les braquages de bus et d’autres véhicules de transports s’amplifient. Témoignage. </em></strong>

&nbsp;

La plupart des attaques se font entre Soribougou et Badegon ou Soribougou et Néguela. Des bandits armés terrorisent les usagers de cette voie. Leurs modes opératoires : les embuscades, les arrêts forcés, les rafales sur les voitures, etc.  Les passagers sont mis à plat vendre, fouiller, fouetter, violer et même tuer pour leurs biens. A cela s’ajoute celui des attaques octroyées aux djihadistes. Ils opèrent surtout les nuits, le plus souvent entre 21h et 03h du matin. Selon Diadje Sissoko, chauffeur dans une compagnie de transport public, ce sont eux qui sont les premières victimes. <em>« Nous sommes très inquiets. Plusieurs de nos voitures ont été victimes de cambriolages. Des fois, le chauffeur est frappé ou tué. Ils tirent pour neutraliser le chauffeur. Afin de procéder à leurs opérations. Ils savent que la plupart des voyageurs sont des commerçants ou des miniers. Après plusieurs victimes, les gardes et gendarmes organisent maintenant des escortes de Kita à Bamako. Toutes les voitures de 18h à 22h forment une chaîne jusqu’à Kati. Dès lors, il y a très peu d'attaque. Les patrouilles sont plus permanentes maintenant »,</em> témoigne M. Sissoko.

Ali Diarra, usagers de la route, raconte son calvaire : <em>« j’ai été  victime d’attaque cette année, précisément en mois de juin dernier. Des bandits armés ont attaqué notre bus, avec à bord plus d’une cinquantaine de personnes. Il ont fouillé et frappé les rares récalcitrants. J’ai pris moi-même un coup sur la tête. Heureusement je n’avais que mon téléphone que j’ai caché sous le siège. Ils ont demandé à tous les passagers de garder la tête baissée afin de cacher leurs visages. Ils prirent de l’argent, des bagages et même des marchandises. Après satisfaction, ils sont repartis. C’était la panique totale».</em>

Face à cette situation inquiétante, les regards se tournent vers le gouvernement  afin de  prendre des mesures idoines pour endiguer le phénomène.

<strong>Aboubacar Sidiki Diarra </strong>

<em>(stagiaire)</em>

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<em> </em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Riposte contre les véhicules sénégalais :  Des chauffeurs et apprentis ont fui le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/riposte-contre-les-vehicules-senegalais-des-chauffeurs-et-apprentis-ont-fui-le-mali-2939956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 01:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En représailles aux actes de vandalisme perpétrés contre des camions citernes maliens à Kaolack, des dizaines de véhicules sénégalais ont subi un sort analogue au Mali.</em></strong>

Un grave accident de la circulation s'est produit, dimanche 15 août, aux environs de 14 h à quelques pas seulement du complexe "Cœur de ville" situé en plein cœur dans la ville de Kaolack.

Un camion malien a heurté de plein fouet un taxi qui transportait des clients vers le quartier Sara Diougary, faisant quatre (4) morts sur le coup dont le conducteur du taxi. La seule rescapée de cet accident est une vieille dame qui a été transportée d'urgence à l'hôpital régional El Hadji Ibrahima Niasse où elle est placée sous haute surveillance. D'après les témoignages rapportés par la presse sénégalaise, le chauffeur du camion a  évité de justesse un conducteur de moto «Jakarta» avant d’écraser le taxi.

Un drame qui a soulevé une vague d’indignation principalement chez les jeunes qui s’en sont pris quelques instants plus tard aux camions et camionneurs maliens en stationnement dans la ville. Plusieurs gros porteurs maliens ont été incendiés, chauffeurs et apprentis pourchassés. Ceux-ci se sont, par la suite, retranchés dans la commune voisine de Kahone.

<em>«C’est avec une douleur atroce et une vive colère que j’apprends le décès de quatre occupants d’un taxi qu’un camion a percuté à Kaolack sans leur laisser la possibilité d’échapper à cette mort atroce. Des blessés sont aussi notés durant cet accident odieux et révoltant. Les auteurs de cet acte ignoble seront appréhendés et traduits de la justice. Une enquête est en cours»</em> a indiqué, Mansour Faye, le ministre sénégalais des Infrastructures des <em>transports </em>terrestres et du désenclavement qui a demandé «aux populations de rester calme» tout en donnant l’assurance que l’Etat du Sénégal fera le nécessaire.

<strong>La colère engendre la colère                          </strong>

Une trentaine de camions sénégalais, selon nos sources, ont été attaqués et vandalisés à Diboli, poste de douane malienne. Des témoignages relayés par la presse sénégalaise faisant état de transporteurs délestés de leur argent et matériels importants sont demeurés invérifiables.

Une foule de jeunes qui grossissait au fur et à mesure qu’elle se rapprochait  de la direction régionale de la douane de Kayes, passage obligé des véhicules de transport en provenance du Sénégal. Les manifestants ont passé une bonne partie de la nuit de dimanche à lundi à caillasser des véhicules sénégalais.
Le ministre malien des Transports et des infrastructures a informé« l’opinion publique qu’un camion malien a percuté ce jour 15 août 2021 à Kaolack au Sénégal un taxi. L’accident survenu a entraîné mort d’hommes. La colère des habitants s’est abattue sur des citernes maliennes. Il revient que certains de nos compatriotes ont entrepris une riposte contre des véhicules sénégalais», lit-on dans un communiqué du ministère malien des Transports et des infrastructures. Il en a appelé au sens de la responsabilité et de la mesure des transporteurs et conducteurs».

Par ailleurs, il a signalé que «les contacts sont pris avec les autorités sénégalaises pour faire toute la lumière sur ces graves incidents qui n’honorent pas les excellentes relations de fraternité et d’amitié entre nos deux pays».

La tension est retombée des deux côtés.

<strong>Fani</strong>

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</item>

<item>
<title>Visite inopinée du ministre de la sécurité à  l&amp;apos;aéroport international Bamako&#45;Sénou :  Les rackets, manque de vigilance, absentéisme… des agents constatés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-inopinee-du-ministre-de-la-securite-a-laeroport-international-bamako-senou-les-rackets-manque-de-vigilance-absenteisme-des-agents-constates-2939362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-inopinee-du-ministre-de-la-securite-a-laeroport-international-bamako-senou-les-rackets-manque-de-vigilance-absenteisme-des-agents-constates-2939362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, a effectué, le jeudi 5 août dernier aux environs de 03 heures du matin, une visite inopinée à l'Aéroport International Modibo Kéïta-Sénou afin de constate</b></em><strong><em>r de visu le dispositif sécuritaire en place. Notons que le Ministre a effectué cette visite sans garde de corps ni chauffeur, en conduisant sa voiture qu'il a garée au parking comme un citoyen ordinaire.</em></strong>

elon nos sources, à l'arrivée du chef de département de la Sécurité et de la Protection civile, c'était la panique générale parce qu'il avait surpris certains agents (policiers et agents sanitaires) en train de racketter les paisibles citoyens. De vieilles pratiques qui existent encore dans notre pays.  Le Ministre a également constaté que certains agents n'étaient pas à leur poste, tandis que d'autres somnolaient devant leurs machines.  Selon un témoin, joint par nos soins, le constat était tout simplement triste et amer car, pris la main dans le sac, certains agents indélicats ne savaient plus quoi faire ni quoi dire.

Toujours selon nos sources, les agents sanitaires ont été surpris en train de s'adonner à des pratiques peu recommandables, contraires aux mesures sanitaires édictées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus. Une situation qui interpelle la ministre de la Santé et du Développement social.

De sources proches du département, cette visite surprise est motivée par les différentes récriminations de certains usagers de l'Aéroport sur le dispositif sécuritaire, ainsi que le comportement peu orthodoxe de certains éléments des forces de sécurité déployés à l'aéroport, un lieu très stratégique.

Après avoir passé en revue l'ensemble du dispositif sécuritaire et échangé avec les responsables de la sécurité à l'Aéroport, le ministre Daoud Aly Mohammedine a passé un message qui les renvoie à leurs devoir et responsabilité. Toute chose qui semble clairement dire qu'aucun manquement ne sera toléré et que des mesures fortes seront prises afin de rassurer les usagers de l'Aéroport de la fiabilité du dispositif sécuritaire. Vivement des sanctions contre les agents contrevenants.

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du chemin de fer : Les cheminots ont&#45;ils été dupés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-les-cheminots-ont-ils-ete-dupes-2939184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 10:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les cheminots ont-ils été dupés par le gouvernement de la République du Mali sur la relance du chemin de fer Bamako-Kayes ? L’instance dirigeante de la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER) est-elle en mesure de relever les défis ? Quid du marché d’achat des locomotives annulé ? La SOPAFER a-t-elle lancé un nouvel appel d’offres ? Pourquoi injecter des millions dans la rénovation des gares sans l’espoir d’une reprise imminente du trafic ? La relance du chemin de fer passe-t-elle forcement par le réaménagement de l’équipe de SOPAFER ? Difficile d’y répondre.

La seule certitude est que la date de juillet 2021 annoncée par Makan Fily Dabo, alors ministre des transports et des infrastructures comme la reprise  du trafic ferroviaire n’a pas pu être respectée. La direction actuelle de la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali est sans doute sur la sellette. Car malgré la reprise des travaux de la réhabilitation des rails, l’espoir tarde à renaître au grand bonheur des cheminots et des populations de la région de Kayes en général et les riverains en particulier.

Visiblement, le temps est entrain de donner raison à ceux qui soutiennent la thèse « le chemin de fer aux cheminots pour une bonne gouvernance et une bonne gestion des aspects techniques ». En tout état de cause, la ministre des transports et des infrastructures Mme Dembélé Madina Sissoko est interpellée pour surveiller de près le dossier de relance du Chemin de fer.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite inopinée du ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Ce fut la panique générale à l’aéroport international Bamako&#45;Senou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-inopinee-du-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-ce-fut-la-panique-generale-a-laeroport-international-bamako-senou-2938716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-inopinee-du-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-ce-fut-la-panique-generale-a-laeroport-international-bamako-senou-2938716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 11:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La visite inopinée du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, colonel-major Daoud Aly Mohammedine a créé, le 05 août dernier, une panique générale à l’aéroport international Modibo Kéïta Sénou.</em>

Le jeudi 05 août dernier, tard dans la nuit, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, colonel-major Daoud Aly Mohammedine a effectué   une visite inopinée à l’aéroport international Modibo Kéïta Senou.

Selon le service de communication du département de la sécurité et de la protection civile, il s’agissait pour le ministre « de constater, par lui-même, le dispositif sécuritaire en place ». Sur la page Facebook du ministre, on peut lire : « Cette visite surprise trouve tout son sens surtout que, très couramment, des récriminations, émanant de certains usagers de l'Aéroport sont faites au sujet du dispositif sécuritaire ainsi que le comportement, souvent pas très orthodoxe, de certains éléments des forces de sécurité se trouvant en ce lieu hautement sensible. De tout ce qui précède, le ministre Daoud Mohammedine, après avoir passé en revue l'ensemble du dispositif sécuritaire et échangé avec les responsables de la sécurité à l'aéroport, avec eux leurs éléments, a fait passer un message qui les renvoie à leur devoir et à leur responsabilité. Toute chose qui semble clairement dire qu'aucun manquement ne sera toléré et que des mesures fortes seront prises afin de rassurer les usagers de l'Aéroport de la fiabilité du dispositif sécuritaire s'y trouvant. Ce qui est dit est dit. »

Selon des échos provenant de l’aéroport international Modibo Kéïta Sénou, cette visite a crée une panique générale. Certains agents ont été surpris entrain de racketter les paisibles citoyens. Si certains n’étaient pas à leurs postes tandis que d’autres somnolaient. Plus grave, des vieilles pratiques persistent toujours avec une sorte de marchandage autour de la maladie à coronavirus.]]> </content:encoded>
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<title>Corruption à ciel ouvert à l’Aéroport international Modibo Keita Bamako&#45;Sénou : Le site MJD trempe la plume dans la plaie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/corruption-a-ciel-ouvert-a-laeroport-international-modibo-keita-bamako-senou-le-site-mjd-trempe-la-plume-dans-la-plaie-2938639.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, presque tous les services publics sont infectés par le virus de la corruption. Ce virus  est plus rampant à l’Aéroport international Modibo Keita Bamako–Sénou, mieux qu’ailleurs. Des passagers qui rentrent au pays sont souvent dépouillés de leurs maigres sous ou mis à mal par des agents en faction au niveau de ce service. Pour mettre terme à ces pratiques malsaines au sein de cette structure-vitrine de notre pays, le site d’informations très populaire sur Facebook, dénommé Mali Jolies Dew (MJD) a lancé un panel de témoignages poignants des passagers qui ont subi cette arnaque des agents à cet Aéroport. Une véritable plume trempée dans la plaie de ce service public qui porte jalousement le nom du père de l’indépendance du Mali, Modibo Kéita.</em></strong>

La corruption est une  réalité au Mali, telle enseigne, qu’elle a tendance à devenir une règle. Raison pour laquelle dans toutes les administrations au Mali elle y réside. Des marchés passés de gré à gré, des surfacturations, presque tous les systèmes de corruption sont pratiqués au Mali. Mais la plus visible et nuisible reste la petite corruption. Et en la matière, le secteur des transports ravit la vedette. Si sur les tronçons routiers, chaque poste de contrôle est géré jusqu’à la frontière, au niveau de l’aéroport international Modibo Keita Bamako-Sénou, ce sont les pots de vins qui font la règle, en partance ou de retour au pays.

Pour rappel, dans un passé récent, un ancien ministre de la Sécurité Modibo Koné avait mené une lutte implacable contre ce phénomène de nos forces de sécurité.

Quelques mois après, on a l’impression que cela n’a rien servi, car certains agents de forces de sécurité déployés à l’aéroport international Modibo Keita continuent avec les mêmes pratiques d’arnaque en mettant tous les moyens en place pour soutirer de l’argent aux passagers. Les Maliens et étrangers qui rentrent au pays rencontrent des difficultés pour pouvoir passer à l’aéroport. Idem pour ceux qui y sortent. Des  agents assermentés qui déshonorent l’image de nos forces de défense.

Face au silence complice de la Direction de l’aéroport Modibo Keita, une page Facebook bien suivie, ‘’ Mali Jolies Dew (MJD)’’ animée par des maliennes de l’extérieur a décidé de passer à l’offensive en mettant à nue les agents qui s’adonnent à de telles pratiques.

Pour ce faire, ce site a fait le choix de recueillir les témoignages des victimes d’arnaque des agents en faction à l’aéroport de Bamako-Senou. Depuis le début de cette campagne, les Mali Jolies Dew ont pu récolter plus d’une dizaine de témoignages.

Par exemple un témoignage révèle l’un des systèmes d’arnaque des agents à l’aéroport en ces termes : « je pèse mes bagages à main en bas et c’est 12 kilos, je monte à l’étage 13 kilos. Le monsieur me demande de retirer 1 kilo je lui explique qu’en bas c’était 12 kilos et là que c’est surement une erreur. Mais il ne voulait rien savoir. Je retire des choses et on pèse encore et c’est 15 kilos, rien compris, là je m’énerve et je dis que sa machine ne marche pas et qu’il me fatigue. Son collègue arrive et me demande ce qui se passe, je lui explique et le gars me dit toi aussi, au lieu de t’énerver arranges toi avec lui et il va te laisser passer (il sous-entend de lui donner de l’argent) là je m’énerve et je dis donc là il veut de l’argent ? je me mets à crier et là ils commencent à avoir peur ». Ces faits se déroulent quotidiennement à l’aéroport de Bamako. Ces agents se profitent de l’illettrisme de certains passagers pour les abuser sur leurs droits.

Cette page suivie par plusieurs maliens de l’intérieur comme de l’extérieur est félicitée ces derniers temps par leurs abonnés. Lesquels estiment que grâce à ces dénonciations, les pratiques d’arnaque à l’aéroport sont en train de disparaitre. Les agents ont peur qu’ils ne soient pris la main dans le sac et se trouver sur les réseaux sociaux.

Comme cerise sur le gâteau, la même page a affirmé que grâce aux témoignages des victimes, la direction de l’aéroport  a promis de prendre certaines mesures. Notamment, celle de vérifier le cas de chaque personne citée, d’inviter les passagers à dénoncer chaque vol ou tentative de vol, la direction va donner un numéro pour ça. Chapeau donc à cette page, ‘’Mali Jolies Dew’’ qui a osé tremper la plume dans la plaie.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire) </strong>

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<title>Route Bamako&#45;Ségou : comment expliquer ces mille et un accidents ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/route-bamako-segou-comment-expliquer-ces-mille-et-un-accidents-2938343.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 07:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reliant Bamako aux régions du Centre et du Nord du Mali, la route nationale N° 6 est devenue une hécatombe pour ses usagers et transporteurs. Analyse.</strong>

<em>-</em><strong><em>maliweb.net</em>-</strong>Sur la route Bamako-Ségou, le dernier grave accident en date est survenu le mardi 03 août 2021. C’était à Zambougou, un village situé à 20 km de la ville de Ségou, 4<sup>e</sup> région du Mali. Selon le bilan provisoire communiqué par le ministre des Transports et des Infrastructures du Mali, Dembelé Madina Sissoko, lors de sa visite de terrain, il est enregistré «<em> 41 morts, dont un nourrisson, </em>[et]<em> 33 blessés, dont trois graves</em> ».

<strong>« Difficile de passer une semaine sans apprendre un accident »</strong>

Les circonstances exactes ayant entrainé cet incident tragique restent encore indéterminées. Comme la quasi-totalité des accidents qui se sont produits sur cette voie. Ce grave incident, qui a défrayé la chronique nationale et internationale, serait survenu à la suite de la collision d’un bus transportant des passagers avec un camion chargé de céréales et d’intrants agricoles.

Selon le ministre en charge des Transports et des Infrastructures, ce drame, à la suite duquel le président de la Transition, Assimi Goïta a décrété un deuil national de trois (3) jours, procèderait de mauvaises conditions dues à la saison des pluies, à l’état des routes ou à des problèmes techniques sur le camion. Cette dernière supposition est celle soutenue par des témoins interrogés, sur place, par des médias. Ces témoins évoquent une crevaison sur un pneu du camion.

Cet incident n’est pourtant pas le premier sur la route nationale N° 6. Il est difficile de passer une semaine sans apprendre un accident de circulation sur cette voie, qui fait partie des plus fréquentées du pays.

Le 18 juillet dernier, une SOTRAMA, en provenance de Fana pour Bamako, s’est renversée dans un ravin, suite à une crevaison. Cet incident a fait 12 victimes, dont 11 blessés graves. Au cours du même mois de juillet, un camion, en stationnement au bord de la route, a été percuté par un bus de transport en provenance de Ségou. Cet accident a fait 33 victimes, dont 30 blessés graves.

<strong>Où est l'</strong><strong>autoroute moderne annoncée en 2010 ?</strong>

Ces incidents tragiques sur la RN6, reliant Bamako au Centre ainsi qu’au Nord du pays, méritent des analyses plus poussées de la part des autorités en charge du secteur des transports. Certes, les postulats avancés par le ministre Madina Sissoko peuvent être une piste de compréhension, mais ils ne sont pas les seuls paramètres permettant d’expliquer ces fléaux récurrents.

L’incivisme des usagers ainsi que le manque de ralentisseurs de vitesse font également partie des raisons de ces accidents mortels sur cette route principale. Comment se fait-il que dans un pays, où l’incivisme gangrène la quasi-totalité des secteurs, l’on puisse aménager des voies, sans des dos d’âne ?

En plus de tous ces facteurs, il faudrait souligner aussi la mauvaise gouvernance. En <a href="https://www.afribone.com/communique-du-conseil-des-ministres-du-mercredi-03-fevrier-2010/">2010</a>, le Conseil des ministres avait adopté un projet de décret pour l’aménagement d’une autoroute moderne et ses annexes, notamment sur cette section Bamako-Ségou. Une voie 2 x 2 sur une distance de près de 221 kilomètres. Un aménagement qui entrait dans le cadre de la « <em>politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et dans le cadre de la réalisation du réseau d’autoroute de l’Afrique </em>». On se demande aujourd’hui où est cette autoroute.

<strong>Fousseni Togola/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance du chemin fer : Plusieurs milliards bientôt à la disposition de la Sopafer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-fer-plusieurs-milliards-bientot-a-la-disposition-de-la-sopafer-2937902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De source bien introduite, les autorités de la la Transition s’apprêtent à mettre à la disposition de la société des patrimoines ferroviaires (SOPAFER) la bagatelle de 7 milliards de nos francs. Objectif : relancer le chemin de fer aux arrêts depuis bientôt deux ans. Ladite mesure serait dans le pipe et devrait être annoncée aux contribuables maliens dans les prochains jours. Le hic est que 9 milliards de nos francs ont été précédemment mobilisés pour la même cause. Et parmi ces 9 milliards, a-t-on appris, plus de 2 milliards aurait été dépensés dans les missions sans suite, le branding de gares ferroviaires et la réparation de vieilles locomotives avec résultats catastrophiques. Ainsi, la locomotive CC-2205 réparée a été contrainte de faire demi-tour au niveau du GMS lors de son premier essai. De bonne source, la raison ne serait autre qu’un problème technique au niveau du moteur. De même source, une autre locomotive en panne serait sur cale entre Goulouni et Toukoto.

La mesure des autorités de Transition intervient par ailleurs au moment où l’administration de la société est taxée de déficit d’expertise en matière des gestions de chemin de fer par beaucoup de détracteurs. La question est donc de savoir comme fera pour embarquer la nouvelle locataire du ministère des transports, Mme Dembélé Madina Sissoko, dans la nouvelle dynamique.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de l’inspecteur Issa Synayoko :  La ministre des Transports et des Infrastructures bientôt devant le CNT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/suspension-de-linspecteur-issa-synayoko-la-ministre-des-transports-et-des-infrastructures-bientot-devant-le-cnt-2936467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 12:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La toute nouvelle ministre des Transports et des Infrastructures a suspendu un agent, inspecteur du trésor pour avoir dénoncer 3 marchés publics passés illicitement, selon lui. Après une lettre de demande d’explication le 1<sup>er</sup> juin par sa hiérarchie, le 6 juin, Issa Synayoko est suspendu par la ministre des Transports et des Infrastructures. Le CNT s’est saisit du dossier. La ministre passerait-elle devant le CNT dans les jours à venir ?</em></strong>

Aussitôt informé de la suspension de l’inspecteur du trésor issa Synayoko pour faute grave jusqu’à nouvel ordre, le Conseil national de la Transition (CNT) s’est saisi du dossier. Il s’agit de la commission des finances du sein du CNT et le collectif des conseillers pour la lutte contre la corruption au CNT, présidé par Boubacar Sidiki Fomba.

Contacté par nos soins, l’honorable Boubacar Sidiki Fomba membre du CNT a signalé que <em>« L’Affaire Synayoko est une affaire nationale avec un caractère de dénonciation de cas de corruption pouvant affecter la vie de la nation ».</em> Pour lui, la dénonciation pour l’intérêt supérieur de la nation est salutaire que le CNT va suivre l’affaire comme du lait sur du feu.

Sur les mesures qui en suivront, M. Fomba se réserve pour cause d’enquête parlementaire et précise que Mme la ministre ne serait pas interpellée mais écoutée pour approfondir et enrichir le dossier. <em>« Les actions interviendront après le bouclage de l’enquête », </em>a-t-il conclu. Certaines indiscrétions révèlent que la ministre risque de se retrouver bientôt devant le CNT pour explication sur cette suspension.

Mme Dembélé suspend Issa Synayoko pour faute professionnelle grave jusqu’à nouvel ordre. Serait-elle entendue devant le CNT ?

L’inspecteur du trésor Issa Synayoko non-moins président de la Plateforme des syndicats de lutte contre la corruption au Mali, avait saisi la Primature par une lettre ouverte relayée sur les réseaux sociaux et certaines presses pour annulation de 3 marchés publics passés, selon lui, illicitement. Les marchés portaient sur des réparations routières à Mopti et Kayes et le coût s’élevait à plusieurs milliards. Sur les 3 marchés, deux ont été attribués de gré à gré et le dernier par concertation restreinte. <em>« Ces pratiques ouvrent à des surfacturations et elles ne respectent pas la loi qui réglemente la passation des marchés au Mali. Il faut les annuler », </em>a-t-il demandé et s’est retrouvé suspendu par la ministre Dembélé Madina Sissoko.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako&#45;Conakry : La COMANAV jette l’ancre avant l’Atlantique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-conakry-la-comanav-jette-lancre-avant-latlantique-2935921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les experts, il n’existe pas une liaison offerte par la COMANAV sur ces trajets entre le Mali et la Guinée Conakry. Le cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison de la mer à Bamako. La Guinée a entrepris la rénovation complète du port de Conakry. La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin juin à début décembre. Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.</strong>

La COMANAV avait l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic annuel de 500 tonnes de produits alimentaires. Il n’existe pas de bonnes données sur la COMANV depuis des décennies. Il faut remonter loin dans le passé pour comprendre que le fleuve peut être utile en matière de transport. Ainsi, l’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par bateaux remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan - Conakry.

Le Trafic fluvial de la COMAV sur le réseau en amont du Niger a évolué de 63 tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/68 à 926 tonnes de produits et 1926 passagers en 1976/77. Actuellement on enregistre seulement quelques produits et passagers. Le réseau en amont fait également l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers dont les activités sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers Bamako.

On espère que tout cela va bientôt changer avec les autorités de la transition qui viennent un engin de sauvetage de bateaux à la COMANAV. Cet engin, financé par la banque mondiale, dans le cadre du Projet de réhabilitation économique et environnementale du Fleuve Niger, a une puissance de 700 chevaux et une capacité de dégagement de sable de 800 mètres cubes par heure.

Il permettra entre autres le remorquage de navires et l’ouverture de voies du chenal de navigation. En outre, les balises, qui seront disposées entre Ke-Macina et Akka (dans le delta intérieur du fleuve Niger) faciliteront la navigation dans cette zone.

Le montage du bateau a été effectué sur place, par des ingénieurs et techniciens maliens. Ce bateau permettra d’assurer la sécurité des voies fluviales et d’éviter les accidents sur le fleuve. En somme, il permettra aux Maliens d’emprunter les voies navigables, en toute sécurité et atténuera considérablement la souffrance des populations. Mais la navigation sur les fleuves maliens reste un rêve brisé pour la COMANAV qui attend toujours l’ouverture de la voie fluviale entre Kayes et l’océan atlantique

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Navigation :  Le rêve brisé de la Comanav</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/navigation-le-reve-brise-de-la-comanav-2935888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 09:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hormis le cabotage entre Bamako et certaines localités sur le fleuve Niger, le rêve de rendre les fleuves maliens navigables est loin de se réaliser. Le gouvernement vient de donner un bateau de sauvetage à la Compagnie malienne de navigation (Comanav), mais cette compagnie peine à atteindre ses objectifs de départ. Le fleuve Niger peut être remonté par des bateaux de commerce: - de Bamako à Kouroussa (374km) - ou en empruntant le Milo affluent du Niger de Bamako à Kankan (385km).

Mais, il n’existe pas une liaison offerte par la Comanav sur ces trajets entre le Mali et la Guinée Conakry. Le cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison de la mer à Bamako. La Guinée a entrepris la rénovation complète du port de Conakry. La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin juin à début décembre.

Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses. La Comanav avait l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic annuel de 500 tonnes de produits alimentaires. Il n’existe pas de bonnes données sur la Comanav depuis des décennies. Il faut remonter loin dans le passé pour comprendre que le fleuve peut être utile en matière de transport. Ainsi, l’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par bateau remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan - Conakry.

Le Trafic fluvial de la Comanav sur le réseau en amont du Niger a évolué de 63 tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/68 à 926 tonnes de produits et 1926 passagers en 1976/77. Actuellement, on enregistre seulement quelques produits et passagers. Le réseau en amont fait également l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers, dont les activités sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers Bamako.

On espère que tout cela va bientôt changer avec les autorités de la transition qui viennent d’offrir un engin de sauvetage de bateaux à la Comanav. Cet engin, financé par la Banque mondiale dans le cadre du Projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger, a une puissance de 700 chevaux et une capacité de dégagement de sable de 800 mètres cube par heure.

Il permettra, entre autres, le remorquage de navires et l’ouverture de voies du chenal de navigation. En outre, les balises qui seront disposées entre Ke-Macina et Akka (dans le delta intérieur du fleuve Niger) faciliteront la navigation dans cette zone.

Le montage du bateau a été effectué sur place, par des ingénieurs et techniciens maliens. Ce bateau permettra d’assurer la sécurité des voies fluviales et d’éviter les accidents sur le fleuve. En somme, il permettra aux Maliens d’emprunter les voies navigables, en toute sécurité et atténuera considérablement la souffrance des populations. Mais la navigation sur les fleuves maliens reste un rêve brisé pour la Comanav qui attend toujours l’ouverture de la voie fluviale entre Kayes et l’Océan atlantique.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du chemin de fer :  Le grand bluff de la Sopafer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-le-grand-bluff-de-la-sopafer-2935900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 08:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après un appel d’offres pour l’acquisition de quatre locomotives, foiré in extremis, la direction de la Société du patrimoine du chemin de fer, avec la bénédiction du ministre des Transports, a donné un nouvel espoir aux populations. En effet, il y a deux semaines, les Bamakois ont applaudi le sifflement des vieilles locomotives CC 2205, réparées par la Sopafer, dans le but de relancer le chemin fer, à l’arrêt depuis bientôt deux ans. La nouvelle, accueillie avec joie non seulement par les cheminots et leurs familles mais également par les amoureux de cet engin de voyage, n’a été que de courte durée. Et pour cause, la locomotive qui a quitté la gare a été contrainte de faire demi-tour au niveau du GMS.

Et selon nos sources, si l’administration de la Sopafer n’a laissé aucune information sur les circonstances du retour lors du premier essai, c’est un problème technique qui serait à la base. « Le train a dû faire demi-tour parce que le moteur était chauffé », nous a confié une source anonyme. Une autre locomotive, a-t-elle ajouté, serait en panne et stationnée entre Goulouni et Toukoto. Comme quoi, le DG de la Sopafer a bluffé à nouveau les Maliens après la peinture de quelques gares ferroviaires.

<strong>ND</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOPAFER : Le Directeur Général dirige en toute illégalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sopafer-le-directeur-general-dirige-en-toute-illegalite-2935525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/sopafer-le-directeur-general-dirige-en-toute-illegalite-2935525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les priorités auxquelles les autorités de la Transition se sont fixées, figure en bonne place la relance des activités ferroviaires. Il y a quelques jours de cela, la sortie d’une locomotive qui a quitté la gare pour juste faire un tour au niveau du GMS, a été agréablement accueillie par les cheminots et plusieurs riverains. Cet espoir suscité permet de voir au niveau de la SOPAFER (société du patrimoine ferroviaire) dans laquelle existe à son sommet un grand manquement administratif. De quoi s’agit- il ? </strong>

L’ex régie des chemins de fer est en passe de véritablement reprendre les activités. Une bonne nouvelle pour non seulement les centaines de cheminots et leurs familles, mais aussi pour les milliers d’habitants des localités riveraines. En attendant l’effectivité de cette reprise, la SOPAFER est dirigée de façon illégale par son Directeur Général qui ne repose sur aucune base juridique. En effet, monsieur Ibrahim Maiga, puis que c’est de lui qu’il s’agit, a juste été nommé par un simple courrier. Dans une lettre en date du 4 mai 2020, le ministre des transports et de la mobilité urbaine d’alors Ibrahima Ly, en réponse à une lettre envoyée par lbrahim Maiga, a assurer la gestion administrative du personnel en attente d’être affecté. Et depuis ce courrier, le Directeur Général Maiga dirige en toute illégalité. La balle est donc dans le camp de la ministre des transports et des infrastructures pour corriger ce manquement administratif en confirmant le Directeur Général actuel ou en le remplaçant. L’Analyste propose de revenir dans la prochaine parution, sur cette illégalité.

<strong>                                                             Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport fluvial : le gouvernement remet un bateau de sauvetage  ultramoderne à la COMANAV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-fluvial-le-gouvernement-remet-un-bateau-de-sauvetage-ultramoderne-a-la-comanav-2935372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-fluvial-le-gouvernement-remet-un-bateau-de-sauvetage-ultramoderne-a-la-comanav-2935372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 10:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La remise de cet engin financé à plusieurs centaine de millions FCFA a eu lieu, hier jeudi, dans la cour de la Compagnie malienne de navigation en présence du chef du gouvernement de la transition, Dr Choguel Kokala Maïga, le ministre en charge de l’environnement et son homologue des transports et des infrastructures.</strong></em>
-<em><strong>maliweb.net</strong></em>- La direction de la COMANAV a soufflé un ouf de soulagement en recevant le bateau équipé pour assistance et sauvetage caractéristique générales de types remorqueur en acier.  Evalué à 785 966 000FCFA et acquis grâce à un financement de la Banque Mondiale dans le cadre du projet de Réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger, cet engin permettra d’allonger la durée d’activité du bateau qui relie le Sud au Nord du pays pendant plus 6 mois. Selon les techniciens, il est doté des équipements de remorquage, de déséchouage dont une pompe d’extraction de sable, des appareils d’aide à la navigation, d’un propulseur de type tuyères KURH, avec une puissance totale de propulsion de 700 chevaux et d’un recevoir de 10 000 litres capable de le maintenir en activité pendant une activité...
<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Choguel-Visite-Koulikoro.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2935374" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Choguel-Visite-Koulikoro.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Avant son acquisition la COMANAV était confrontée à une réduction de temps d’activité à cause des multiples accidents d’échouage du bateau Kankou Moussa provoquant du retard et des naufrages mortels. Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre en charge des transports, relève près une centaine de morts et des dégâts matériels très importants entre 2013 et 2020, tous survenus lors des chavirements des pirogues, des pinasses et de naufrages. Au Mali, explique madame la ministre, l’économie est fortement liée aux ressources du fleuve Niger et ses affluents avec 14 millions d’habitants vivants dans son bassin. Le transport sur le fleuve est moins dense avec seulement des exploitants de la batellerie légère, de fabricant de locale et la société d’Etat, la COMANAV.
C’est pour insuffler un second souffle au transport fluvial que cet engin de sauvetage de bateau a été remis. «  Ces équipements contribueront sans nul doute à une meilleure exploitation du fleuve lors des campagnes de trafics saisonniers de la COMANV et des autres usagers », souhaite le ministre de l’environnement, Modibo Koné, qui prône une approche environnementale en évoquant la remise de l’engin. A l’en croire, cette opération va permettre de démontrer la faisabilité d’activité de réhabilitation environnementale, l’efficacité des mesures visant à l’amélioration de la navigation, des services portuaires et des conditions de vie au niveau de site ciblés dans le Delta intérieur du Niger.
Toujours dans le cadre de ce projet, le ministre Koné s’est réjouit de la réhabilitation des quais de Ké-macina et Difarabé, le dragage dudit tronçon entre les deux localités, la réalisation des études sur les techniques de sauvegarde environnementale, l’acquisition d’un engin de prospection et de marquage du chenal navigable et le démarrage du processus de sélection des microprojets. Le premier ministre qui a remis les clés de l’engin aux deux ministres a profité pour exhorter la COMANAV à une meilleure exploitation du bateau de sauvetage.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du trafic ferroviaire : enfin les lignes bougent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-trafic-ferroviaire-enfin-les-lignes-bougent-2934323.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué de la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER) publié le lundi 28 juin 2021 et repris le lendemain mardi par le ministère des Transports et des Infrastructures, « des travaux d’envergure sont engagés sur la voie ferrée Bamako-Kayes ». Selon les deux communiqués à contenu identique, ces travaux s’inscrivent dans le cadre du plan d'urgence de relance du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises entre Bamako et Diboli, adopté par le gouvernement du Mali en Conseil des ministres le 02 octobre 2019.

« Le ministre des Transports et des Infrastructures informe les riverains de la voie ferrée et les usagers des passages à niveau que la Société de Patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER-Mali SA) a entamé des travaux de grande envergure sur la voie ferrée de Bamako à Kayes. Ces travaux portent notamment sur le curage des fossés et ouvrages d'art, le renforcement de la plateforme, le remplacement des rails et des traversés, Ia réhabilitation des ponts de Toukoto, Mahina et Galougo. Le caractère spécifique desdits travaux requiert l'utilisation de matériels roulants ferroviaires (locomotives et wagons) et d'engins de travaux de voie (Draisine) tout au long de la voie ferrée. Par conséquent, il est demandé aux riverains de la voie ferrée et aux usagers des passages à niveau de prêter attention à cette phase extrêmement sensible des travaux engagés pour le redémarrage du trafic ferroviaire afin de prévenir tout accident ou incident, notamment sur les passages à niveaux (PN) gardés et non gardés ».

A ce titre, nous osons croire que les choses sérieuses pour la relance du trafic commencent afin de faire du rêve des riverains une réalité.

<strong>D. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Postes de péage et pesage routiers : ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/postes-de-peage-et-pesage-routiers-ce-quil-faut-savoir-2934230.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à certaines informations, l’application de l’arrêté interministériel n°2021 du 7 mai 2021, portant création des postes de péage et pesage routiers et fixant les tarifs de leur franchissement, se passe normalement. Et les allégations dénonçant des «tickets falsifiés» ne sont que fallacieuses.</em></strong>

Il est d’abord essentiel de connaître le contenu de l’arrêté concerné pour mieux appréhender le problème posé. Cet arrêté  interministériel, dans son article 2, indique que les postes créés sont mis en concession après appel à concurrence dans le respect des textes en vigueur. L’article 3 stipule que le franchissement d’un poste de péage par un véhicule automobile est soumis au paiement d’une redevance péage dont les tarifs sont ainsi fixés.

Pour  les tricycles, le tarif est de 250 F essieu et par passage ; pour les véhicules particuliers (250F essieu et par passage) ; les taxis (250 F essieu et par passage) ;  les minibus  de transports publics de moins de 25 personnes (250 F essieu et par passage) ; les camions bennes de transports de matériaux de construction (300 F essieu et par passage) ; les bus et autocars de transports de plus de 25 personnes ( 300 F essieu et par passage) ; les poids lourds et autres gros porteurs (300F essieu et par passage).

Il est aussi important de souligner d’un trait que le droit de franchissement est révisable par an après évaluation des besoins d’entretien routier en fonction de l’évolution du tarif. Et les populations riveraines des postes de péage bénéficient d’une carte d’abonnement dont les conditions de délivrance et le montant sont fixés par décision du ministre en charge des routes.

Par ailleurs, l’article 4 de cet arrêté interministériel dit que le poste de péage et pesage, qui n’est pas mis en concession, est géré par l’autorité routière jusqu’au recrutement d’un concessionnaire. Les recettes de péage provenant de l’application de l’article 2 du présent arrêté seront réparties dans les conditions fixées par le cahier des charges de la concession.


Aussi, selon son article 7, les autorités chargées de l’application du présent arrêt sont : le directeur national des routes, le directeur national des transports terrestres, maritimes et fluviaux, le directeur général de l’Autorité routière, le directeur général de la Gendarmerie, le directeur général de la Police, le directeur général de la Protection civile, le chef d’état-major de l’Armée de terre, le chef d’état-major de la Garde républicaine.

<strong>Tout se passe bien !</strong>

Quant à son application sur le terrain, elle se fait correctement selon le constat fait lors d’une récente visite de la directrice générale de l’Autorité routière, Lala Koïté,  en compagnie de partenaires sociaux.

À cette occasion, la directrice générale de l’autorité routière, Lala Koïté, a tenu à lever toute équivoque sur l’utilisation des tickets informatisés et ceux manuels.  Selon elle, les tickets informatisés contiennent toutes les données nécessaires. Quant aux tickets manuels, ils sont utilisés uniquement et provisoirement au niveau des nouveaux postes créés ou installés dans l’urgence pour faire face aux besoins.

Ces tickets comportent le numéro de l’usager, la localisation du poste de péage, le cachet de l’Autorité routière pour garantir son authenticité.  Mme Lala Koïté rassure qu’il n’existe pas de tickets falsifiés contrairement aux informations qui circulent, et que les tickets manuels seront retirés du circuit dès que la commande de tickets informatisés sera disponible.  Donc, tout se passe bien pour l’instant !

&nbsp;

<strong>Bourama Kéïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des Chargeurs : Le fauteuil d’Ousmane Babalaye Daou mis en jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-le-fauteuil-dousmane-babalaye-daou-mis-en-jeu-2933832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 01:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vieil Ousmane Babalaye Daou dirige sans partage le Conseil malien des chargeurs depuis plusieurs années. Son mandat étant terminé il y a longtemps, il doit se résoudre à mettre son fauteuil en compétition. Mais le renouvellement de cette chambre consulaire a pris du retard alors que de nombreux chargeurs affichent leurs ambitions de tourner la page Babalaye</em></strong>.

Selon des sources proches du secteur des transports, une coalition de chargeurs a décidé de soutenir la candidature d’un homme issu d’une communauté dont les membres sont influents dans le secteur privé malien. Ils sont propriétaires de la plupart des entreprises de transport des marchandises au Mali.

Ceux qui veulent débarquer Ousmane Babalaye Daou du Conseil malien des chargeurs sont impatients de voir le ministre des Transports fixer la date de l’élection consulaire. Selon beaucoup d’entre eux, le CMC est l’une des rares chambres consulaires dont le bureau n’est pas renouvelé malgré la fin du mandat du bureau sortant. Le nouveau gouvernement pourrait décider bientôt d’agir dans ce sens après le conseil des ministres du 25 juin 2021 qui a pris un décret pour modifier le mode d’élection qui a porté Ousmane Daou à la tête de la chambre consulaire.

Ainsi, sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le conseil des ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Conseil malien des chargeurs. Selon le gouvernement, le CMC a été créé par l’Ordonnance n°99-036/P-RM du 23 septembre 1999, avec pour mission l’organisation et la représentation professionnelle des chargeurs.

Son organisation et ses modalités de fonctionnement sont fixées par le décret n°99-426/P-RM du 29 décembre 1999. L’application de ce décret a révélé des insuffisances relatives notamment au mode d’élection des membres consulaires qu’il convient de corriger. Le projet de décret adopté corrige ces insuffisances en remplaçant le mode de scrutin uninominal par le mode de scrutin de liste comme mode d’élection des membres de l’assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs.

Le processus doit s’accélérer, d’autant plus que les chargeurs sont appelés à jouer un grand rôle dans l’approvisionnement du pays qui connaît une flambée des prix sur les marchés. La vie chère qui inquiète la population pourrait être combattue avec l’implication des chargeurs qui sont incontournables dans le ravitaillement du pays en produits de première nécessité.

<strong>Nampa KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANAC :  La création d’une compagnie aérienne nationale à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/anac-la-creation-dune-compagnie-aerienne-nationale-a-lordre-du-jour-2933838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 00:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Aminata Sidibé, présidente du conseil d’administration de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), a présidé la 29<sup>ème</sup>session  ordinaire dudit conseil. C’était le jeudi 23 juin 2021, dans la salle de conférence de l’Agence.</em></strong>

Il s’agissait de présenter les procès-verbaux et les points d’exécution de la précédente session avant d’entamer les travaux de la nouvelle session. À cet effet, la présidente du conseil d’administration, Mme Aminata Sidibé, au cours de son allocution, a rappelé que cette session intervient à un moment où notre pays est confronté à une crise institutionnelle, sécuritaire et sanitaire dont les effets ont conduit à un ralentissement des activités économiques. À l’en croire,  les travaux de cette session doivent porter principalement sur l’examen et l'approbation du compte rendu d'activités et du compte de gestion de l'exercice 2020, le point d'exécution à mi-parcours des activités programmées pour l'exercice 2021, ainsi que l'examen du projet de modification de l'organigramme et du cadre organique de l'Agence.

A ses dires, le budget 2020 rectifié de l'Anac est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de FCFA de 4 633 397 684. En recettes, les émissions ont été réalisées pour un montant de 4 584 220 666 FCFA, soit un taux de 98,94% par rapport aux prévisions. Les recouvrements se chiffrent à 4 404 884 862 FCFA, soit un taux de 96,09% par rapport aux émissions.

Malgré une révision en baisse  de son budget due à la pandémie de coronavirus, qui a créé un manque à gagner de 60%, des réalisations de l’Anac, on note : le renouvellement du certificat de l'Aéroport international président Modibo Keïta-Sénou (Aipmk-S) ; le renforcement des mesures de sécurité et de sureté sur les plateformes aéroportuaires au Mali, notamment à Bamako Sénou, qui a enregistré l’installation de détection des systèmes d’explosif  de troisième génération ; la fourniture de 02 machines X-ray double vue pour bagage de soute et 02 machines pour fret ; la réhabilitation des  aéroports de Tombouctou et Gao qui ont commencé à recevoir des vols, qui en plus de l’aéroport de Kayes;  une étude a été réalisée pour l’extension des aéroports de Kayes et de Sikasso ; des requêtes ont été introduites pour le financement de la réalisation des aéroports de Kidal, Ménaka et Taoudénit.

Au titre des activités programmées, l’Anacnourrit de nouvelles perspectives : « Nous  projetons une étude pour la création d’une compagnie aérienne nationale.Enfin, nous allons poursuivre et recommander  la libération  et la sécurisation du domaine  aéroportuaire, démarrée en 2020 et qui sera poursuivie, car c’est une des réserves de la certification », a-t-elle martelé.

Il ressort des comptes rendus des activités de l’Agence qui avaient été fortement touchées par la crise sanitaire recommencent progressivement, au titre de l’évolution du trafic aérien, les mouvements d’avion à Aipkk-S ont connu une baisse de 28,8% en 2020 par rapport à 2019. Le trafic passager a également connu une baisse d'environ 57,3% en 2020 par rapport à 2019. Ce qui s'explique par la suspension, à compter du 19 mars 2020 au 25 juillet 2020, des vols commerciaux passagers à destination du Mali, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du chemin de fer : Qu’a&#45;t&#45;on fait des 9 milliards de FCFA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-qua-t-on-fait-des-9-milliards-de-fcfa-2933744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 11:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la gare ferroviaire de Bamako, les wagons voyageurs sont positionnés depuis plusieurs semaines comme pour signaler le départ du train. Le jour du sifflement du train n’est pas venu. « L’évidence du démarrage du trafic reste incertaine, tant qu’un cheminot n’est pas au devant de la scène », lance un ancien cheminot sous anonymat.</em>

Pour la relance des activités ferroviaire, l’Etat malien a constitué en 2019, la bagatelle de 9.874.086.674 FCFA. En pleine crise, la nomination d’un directeur, non issu du monde des cheminots, à la tête de la Société de Patrimoine Ferroviaire du Mali (SOPAFER MALI-SA), a été un mauvais casting. Comme aiment  souvent dire les anciens cheminots, le chemin de fer aux cheminots. Ce sont eux qui peuvent évaluer leurs besoins à juste titre, selon les priorités et en fonction des urgences. Malheureusement, les décideurs du pays, en constituant la Société de Patrimoine Ferroviaire, ont fait une erreur de casting. Dans tous les pays, le chemin de fer ne prospère qu’avec les cheminots, ajoute notre ancien cheminot.

Depuis le premier conseil d’administration de SOPAFER  en 2019, la relance des activités était au menu. 2019 finit et 2020 passe sans satisfaire la faim des cheminots. Et depuis, rien de concret ne se passe pour transformer le rêve des riverains en réalité. Pourtant, au cours de ce premier conseil d’administration, les propos du directeur général de SOPAFER, Ibrahim Maïga étaient rassurants surtouts avec les 9.874.086.674 FCFA dans la cagnotte. Il a affirmé : « L’arrêt du trafic ferroviaire en mai 2018 a anéanti l’économie des localités traversées par les rails, notamment dans la région de Kayes dont le peuple se livre à l’orpaillage, à l’exode rural et à l’émigration des jeunes. »

Au cours de ce conseil, il y avait à l’ordre du jour, l’adoption du programme d’activités 2019-2020 dont la relance des activités. Et depuis, rien ne se fait sentir. Pourtant, ils avaient lancé un avis d’appel d’offres pour l’obtention de quelques locomotives. Bien que cet avis ait été annulé par le ministre des Transports de la Transition, aucun autre avis n’a été lancé.

Que fait-on donc avec les 9.874.086.674 FCFA, destinées à la relance des activités ferroviaires ?

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Arrêté interministériel sur le péage : l’application se déroule normalement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/arrete-interministeriel-sur-le-peage-lapplication-se-deroule-normalement-2933742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 11:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La directrice générale de l’autorité routière, Lala Koïté, accompagné des partenaires sociaux, a effectué une mission de contrôle des tâches pour constater l’application de l’arrêté interministériel n°2021 du 7 mai 2021, portant création des postes de péage et pesage routiers et fixant les tarifs de leur franchissement. C’était le mardi 7 juin au niveau de quelques postes de péage.
Cette visite de terrain a permis à la directrice générale de l’autorité routière, Lalla Koïté, de constater l’application de l’arrêté interministériel signé entre le gouvernement et les syndicats des transports routiers. C’était aussi une occasion pour la directrice générale de l’autorité routière de donner les bonnes informations aux passagers concernant l’utilisation des tickets informatisés et des tickets manuels.  Ella a souligné que les tickets informatisés contiennent toutes les données requises.
Pour les tickets manuels, selon Lalla Koïté, sont uniquement utilisés aux nouveaux des postes non informatisés.  Et d’assurer : «Il n’y a pas de tickets falsifiés contrairement aux informations qui circulent. Tous les tickets proviennent de l’autorité routière. Sachez que ceux qui vous donnent les tickets manuels, sont tenus de mentionner la date, le numéro de l’usager, le lieu où est installé le poste. Le ticket doit aussi comporter (au verso) le cachet de l’Autorité routière. Nous avons fait une commande de tickets. Dès que cette commande arrive, nous allons retirer les tickets manuels. Je vous demande encore de comprendre qu’il n’y a pas de tickets falsifiés», a déclaré la directrice générale de l’Autorité routière.

«Cette visite avec la directrice générale de l’Autorité routière, c’est pour constater l’application de l’arrêté interministériel signé entre le gouvernement et les syndicats des  transporteurs. Je suis satisfait de la visite car  nous avons constaté  qu’au niveau du poste de Kati, le travail se fait correctement. Les ordinateurs sont bien réglés sur le tarif indiqué par véhicule dans l’arrêté interministériel», a témoigné un responsable des syndicats des transporteurs.

<strong>Ce que dit l’arrêté interministériel</strong>

Cet arrêté interministériel, dans son article 2, indique que les postes créés sont mis en concession après appel à concurrence dans le respect des textes en vigueur. L’article 3 stipule que le franchissement d’un poste de péage par un véhicule automobile est soumis au paiement d’une redevance péage dont les tarifs sont ainsi fixés.
Pour  les tricycles, le tarif est de 250 F essieu et par passage ; pour les véhicules particuliers (250F essieu et par passage) ; les taxis (250 F essieu et par passage) ;  les minibus  de transports publics de moins de 25 personnes (250 F essieu et par passage) ; les camions bennes de transports de matériaux de construction (300 F essieu et par passage) ; les bus et autocars de transports de plus de 25 personnes (300 F essieu et par passage) ; les poids lourds et autres gros porteurs (300F essieu et par passage).
Le droit de franchissement est révisable annuellement après évaluation des besoins d’entretien routier en fonction de l’évolution du tarif. Les populations riveraines des postes de péage bénéficient d’une carte d’abonnement dont les conditions de délivrance et le montant sont fixés par décision du ministre en charge des routes.
L’article 4 de cet arrêté interministériel dit que le poste de péage et pesage, qui n’est pas mis en concession, est géré par l’autorité routière jusqu’au recrutement d’un concessionnaire. Les recettes de péage provenant de l’application de l’article 2 du présent arrêté seront réparties dans les conditions fixées par le cahier des charges de la concession.
L’article 7 indique que le directeur national des routes, le directeur national des transports terrestres, maritimes et fluviaux, le directeur général de l’autorité routière, le directeur général de la gendarmerie, le directeur général de la police, le directeur général de la protection civile, le chef d’état-major de l’armée de terre, le chef d’état-major de la garde républicaine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent arrêté.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réglementation des mototaxis dans le district: Les usagers applaudissent, les mototaxis grincent des dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reglementation-des-mototaxis-dans-le-district-les-usagers-applaudissent-les-mototaxis-grincent-des-dents-2933558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/reglementation-des-mototaxis-dans-le-district-les-usagers-applaudissent-les-mototaxis-grincent-des-dents-2933558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 06:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un arrêté portant réglementation des motos taxis dans le district de Bamako vient de sortir. Cette de décision du maire du district de Bamako obligera désormais les « telimani » à se conformer à certaines règles. Désormais, ils devront entre autres, avoir une carte grise, une plaque d’immatriculation, un numéro d’identification apposé sur une plaque, un gilet jaune et être bien équipées. En sus, les conducteurs doivent avoir les 18 ans révolus, une vignette valide, un permis de conduire, une carte municipale et une assurance.</strong>

Selon Adama Coulibaly conducteur de mototaxi, « les conducteurs vivent déjà dans la précarité. S’il faut qu’on ajoute à ces difficultés le paiement de toutes ces autorisations, permis, et taxes ça sera vraiment compliqué». Pour lui, telimani a considérablement diminué le chômage, la délinquance. « Il faut que les autorités sachent que beaucoup sont devenus conducteurs de motos taxis à cause du chômage endémique qui sévit au Mali. Pour nous qui sommes dans les sociétés de motos taxis c’est facile, mais pour les particuliers beaucoup seront obligés d’arrêter faute de moyen », a-t-il conclu.

Tout ce que l’homme fait comme travail doit être réglementé, ajoute pour sa part Diakaridia Cissé chauffeur de taxi. « Quel que soit un travail s’il n’est pas réglementé il fera certainement plus de mal que de bien. Nous les taxis ne sommes pas contre les telimanis mais la façon dont ils sont utilisés. Car ceux qui sont victimes de ces motos taxis ne sont autres que des Maliens comme nous tous. La réglementation de l’utilisation des motos taxis me va droit au cœur », a déclaré Diakaridia Cissé chauffeur de taxi.

Pour Djénéba Sanogo utilisatrice de motos taxis, la venue de ces engins fut un grand bonheur. Car ils ont facilité le déplacement. Ce qui manquait à certains d’entre eux est juste la compétence nécessaire pour mener à bien leur tâche. « Je crois qu’avec cet arrêté de réglementation, on sera plus en sécurité », dit-elle.

L’arrêté ne suffit pas. Il faut que les autorités veillent à son application stricte et impartiale a affirmé Abdramane Sow, enseignant du fondamental. « Bien que le bienfait des motos taxis soit indéniable, ils ont causé beaucoup de dégâts à cause de la non-maitrise des engins et aussi du code de la route». « Cet arrêté vient organiser la circulation, toutefois j’implore les autorités et conducteurs de motos taxis de veiller aux respects de ces règles pour le bonheur de tous».

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong>(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation à BAMAKO: Le calvaire des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-a-bamako-le-calvaire-des-usagers-2933551.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 06:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rapide croissance démographique non planifiée de la ville a entraîné une difficulté en termes de circulation routière. Malgré 3 ponts sur le fleuve, quitter la rive droite pour le centre-ville est un chemin de croix.</strong>

Même si Bamako n’a pas un Centre des affaires, le centre-ville, sur la rive gauche, abrite la plupart des administrations. Les populations de la rive droite sont obligées de traverser le fleuve et c’est un véritable calvaire du matin au soir.

Dès 6 heures du matin, la route de l'aéroport Bamako-Senou est prise d’assaut. Véhicules de particuliers, transports en commun, tricycles, taxis, motos…, usent d’imagination pour se frayer des passages. Naturellement, la colère se fait sentir.

Selon Lamine Djiré, chauffeur de Sotrama : « ces troubles trouvent leur source dans le mauvais comportement de certains policiers qui, au lieu de régler le trafic, rackettent les usagers ».

Le Pont Fahd est conçu avec un passage piéton. Pourtant, ce passage est également utilisé par les motocyclistes, ne laissant aucune solution aux piétons. L'accès au centre-ville est une gageure.

Pour Alou Traoré, syndicaliste, les causes de la difficulté dans la circulation à Bamako s’expliquent entre autres par le comportement de certains policiers, l'étroitesse des routes, les tricycles, les mototaxis… « Les autorités doivent prendre des mesures pour rendre la circulation plus fluide », dit- il.

« Le trajet de Kalaban-Coura-Dabanani (centre-ville) nous a pris plus d'une heure et demi », fulmine Aminata Goïta, vendeuse de légumes au marché Wonida. L'adjudant de police Diakaridia Diarra estime que: « malgré les efforts des policiers pour le respect des règles de la circulation, certains usagers essaient de les compliquer la tâche. Ce qui crée souvent une confusion dans la circulation ».

Malgré la circulation alternée, destinée à rendre la circulation plus fluide à Bamako, les habitants de la rive droite ont toujours des difficultés à accéder à la rive gauche et vice-versa aux heures de pointe. Le besoin d'un autre pont se fait sentir sur le fleuve Niger à Bamako.

<strong>Inza Traoré</strong>

<strong>(stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interminable mandat du Conseil malien des chargeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/interminable-mandat-du-conseil-malien-des-chargeurs-2933404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mandat du bureau actuel du Conseil malien des chargeurs est arrivé à terme. Pour son renouvellement, le département en charge de l’Equipement et des Transports, au temps de Makan Fily Dabo, avait publié un arrêté pour convoquer le collège électoral. Pendant ce temps, des mouvements allaient bon train. Avec la chute du régime Bah N’Daou, rien ne filtre encore pour le lancement du processus.

L’incertitude plane, à moins que l’actuel ministre ne prenne à bras le corps le processus. Bien que la publication de l’arrêté ministériel ait coïncidé avec la chute du premier régime de transition, les membres du bureau n’ont fait aucun geste pour aller de l’avant. Apparemment, le bureau actuel veut encore traîner pour gagner des mois.

La Rédaction

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlementation de la circulation des motos&#45;taxis :  Où sommes&#45;nous avec l’application de l’arrêté 067 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reglementation-de-la-circulation-des-motos-taxis-ou-sommes-nous-avec-lapplication-de-larrete-067-2933108.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 10:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Engins à deux roues, les motos taxis inondent la circulation de Bamako. Elles sont utilisées par bon nombre de Bamakois.  Pour la réglementation de ce nouveau moyen de déplacement, un arrêté a été pris pouvant ouvrir les voies à la circulation publique dans le district de Bamako à ces motos-taxis.</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une année après la prise de ce décret, il semble être foulé au pied. A qui la responsabilité ?</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au Mali, la plupart des textes et lois sont terrifiées et ne sont appliquées à la lettre. L’arrêté portant sur la réglementation des motos taxis ne semble pas faire exception à la règle. Bien vrai que ces motos-taxis ont facilité la mobilité des Bamakois, la nécessité de prendre des lois se posait. C’est ainsi qu’en décembre 2020, un arrêté a été pris. Il est stipulé en son article 3 que les motos-taxis doivent avoir une carte grise, une plaque d’immatriculation. Ils doivent aussi disposer d’un numéro d’identification apposé sur une plaque. Ce numéro sera en noir sur fond jaune devant la moto et attribué par la mairie du district de Bamako.   Le constat est alarmant, car les motos-taxis sont dépourvues de cette numérotation. Par rapport à la couleur de l’engin ‘’jaune’’, les policiers l’utilisent pour raquêter les conducteurs de ces motos-taxis. Le reste du dispositif est qu’elles doivent être dotées d’un rétroviseur, au moins de deux places (conducteur et passager), d’une paire de repose-pieds pour le passager, de l’éclairage fonctionnel et de deux casques. Cela semble être ignoré, car le non-respect de ces dispositifs saute à l’œil. L’article 7 aussi ne fait pas exception à cette violation. « Tout excès de vitesse par les motos-taxis est interdit’ ». Aujourd’hui, ces motos-taxis sont connues par leur excès de vitesse occasionnant des accidents de circulation. « Aussi tout chargement non conforme à la réglementation sur la moto-taxi est interdit ». Le constat est que les conducteurs de ces engins prennent jusqu’à trois personnes.  </span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ledit arrêté qui devrait être appliqué par le secrétaire général de la mairie du district de Bamako, le commandant de la compagnie de la circulation routière, le directeur régional des transports terrestres et fluviaux du district de Bamako et le directeur de la régulation de la circulation et des transports urbains. Ils restent muets face aux dérives susdites et l’application de cet arrêté. Au regard de la gravité du non-respect de cette réglementation, il est impératif de prendre des mesures idoines car la fluidité de la circulation et la protection des usagers en dépendent.</span></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8640549880msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lt&#45;Colonel Sapeur&#45;Pompier Bakary Dao de la Direction de la Protection Civile : « En 2020, les mototaxis sont impliquées à 78% des accidents de circulation à Bamako »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lt-colonel-sapeur-pompier-bakary-dao-de-la-direction-de-la-protection-civile-en-2020-les-mototaxis-sont-impliquees-a-78-des-accidents-de-circulation-a-bamako-2932921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 01:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis des années maintenant, les Motos-Taxis ont fait leur entrée dans la circulation routière malienne pour le service de transport des personnes, en plus des Taxis, des Sotrama et des Tricycles. Ainsi, ces engins à deux roues ont vite été adoptés par les maliens, particulièrement ceux de la capitale. Ce, pour sa rapidité et son prix abordable. Néanmoins, le hic de cette affaire de Motos-Taxis est son implication de la plupart  des  accidents de circulation, soit 78%. C’est ce qui ressort du rapport annuel d’activité de la Direction Générale de la Protection Civile de 2020, selon le Sous-Directeur des Opérations de Secours et d’Assistance dudit service, le Lieutenant-Colonel Sapeur-Pompier Bakary Dao. </em></strong>

« Nos constats sont amers parce que, quand on se réfère sur les données statistiques de 2020. De janvier à décembre, on constate que les Motos-Taxis sont grandement impliquées dans les cas d’accidents surtout les cas atroces » tel a été le propos liminairedu Lt-Colonel Dao, en réponse à nos questions. En se référant toujours sur le rapport d’activité de la Direction Générale de la Protection Civile de 2020, il argumente que sur le nombre de cas d’accidents, les motos en général sont impliquées pour 3.636 cas et parmi cela, 2.836 sont causés par les Mototaxis, soitprès de 78%, avant d’ajouter qu’actuellement les Motos-Taxis font beaucoup d’accidents, même mortels.

Parlant des cas de décès, il affirme qu’en 2020, d’après ce rapport, 676 personnes ont perdu la vie au cours des accidents de circulation en général, parmi lesquelles 460 sont décédées dans les accidents des engins à deux roues et dans ce nombre, 359 ont péri dans les accidents de Motos-Taxis. « Non seulement, les motos à deux roues sont tellement impliquées dans des cas de décès des accidentés, mais surtout en particulier les Motos-Taxis. Vraiment c’est horrible »a-t-il déploré.

Pour la réduction des cas d’accidents, le Lieutenant-Colonel Dao a informé qu’il est mis en place une plateforme dénommée ‘’Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophe’’ dont le Secrétariat est tenu par la Direction Nationale de la Protection Civile qui regroupe beaucoup de services. Au-delà de cela, il a fait savoir qu’ils ont pensé à former et à sensibiliser non seulement les Motocyclistes, même ceux qui ont les véhicules, les chauffeurs et les syndicats des chauffeurs. « Notre formation n’est pas pour éviter, mais au cas ou il y a l’accident, comment anéantir les séquelles sur la vie de l’individu. C’est pourquoi ces gestes de premier secours doivent être donnés non seulement aux chauffeurs des véhicules à quatre roues, mais aussi aux chauffeurs de Motos-Taxis et aux conducteurs de motos….Et nous avons accompagné l’ANASER à la semaine de sensibilisation à l’occasion de la Journée  des Accidents de Circulation dont cette structure est le noyau. On a passé des moments avec l’ANASER pour enseigner des bons comportements à adopter aux usagers de la route  sur ce qu’on doit faire ou sur ce qu’on ne doit pas faire ».

Selon lui, tous ces accidents s’expliquent par le non-respect du code de la route, étant donné que la majorité des conducteurs, que ce soit les conducteurs à quatre roues, à deux roues ou encore à trois roues ne respectent pas le code de la route. Cela, par incivisme.

« Pour le cas des Motos-Taxis, il faut que la Moto soit reconnue  comme telle, sinon beaucoup de Motos-Taxis ne sont pas en règle. Elles ne sont pas signalées Motos-Taxis ni immatriculées. Voilà pourquoi il faut mieux organiser ce secteur non seulement en faire une compagnie de Transport, ensuite que chaque Moto soit immatriculée pour qu’en cas d’accident, de perte ou de fuite avec un client, qu’on puisse rapidement l’identifier »a recommandé l’officier de la Protection civile.

En conclusion, le Sous-Directeur des Opérations de Secours et d’Assistance de la Direction Générale de la Protection Civile a invité les conducteurs surtout ceux des Motos-Taxis à respecter le Code de la route et qu’ils soient formés en conduite en plus d’être certifiés par un permis de conduire.

A noter qu’un arrêté portant réglementation de la circulation des « Motos-Taxis » dans le district de Bamako a vu le jour depuis le 31 décembre 2020.

Est-ce que les concernés sont-ils au courant ? La communication et la sensibilisation s’imposent.

<strong>Par Mariam SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motos taxis et taxis :  Une guerre inévitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-et-taxis-une-guerre-inevitable-2932815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 17:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’avènement des mototaxis a rendu le déplacement facile à Bamako. Ils sont moins coûteux et plus rapides. Cependant les taxis classiques ne cachent pas leur agacement face à cette nouvelle concurrence. De l’électricité dans l’air !</em></strong>

&nbsp;

A l’Auto-gare de Sogoniko, lieu où taxis et mototaxis stationnent en quête de clients, Cheick Hamallah Kouyaté conducteur de mototaxi raconte les difficultés : « <em>le premier problème qu’on a avec les taxis, c’est l’accès aux clients. Souvent on part se garer à côté des cars qui viennent avec les voyageurs, mais les taxis ne nous laissent pas passer. Même si on trouve des clients, les taximans s’y opposent. En pleine circulation, quand ils te voient avec un client, ils essaient de te mettre dans des mauvaises postures. Ce qui cause parfois des accidents</em> ». Il a aussi confié que plus de quatre fois il a essayé de prendre des clients. Ces clients, dit-il, lui font savoir que les chauffeurs leur racontent qu’ils vont coincer les conducteurs des mototaxis pour qu’ils se fassent mal. « <em>Raison pour laquelle ils me demandent d’aller doucement. Parfois ils refusent même de monter sur les telimani de peur d’être victimes des taxis</em> », a expliqué le conducteur de mototaxi, Cheick H. Kouyaté.

« <em>Je veux juste que les taximans comprennent que chacun a sa chance. On n’est pas là pour voler leurs clients mais que chacun a son client spécifique. La venue des telimani a considérablement diminué le chômage dans notre pays</em> », a-t-il rappelé.

Kassim Diarra, chauffeur de taxi, reconnait qu’il y a bien des difficultés entre les chauffeurs des taxis et les conducteurs de moto taxi : « <em>En effet, il y a un peu de difficultés entre nous et les telimani, dû au fait que l’avènement des telimani a considérablement diminué la clientèle des taxis. Beaucoup de gens préfèrent les prendre parce qu’ils coûtent moins cher. Et aussi pour la facilité qu’ils ont de se déplacer afin d’éviter les embouteillages. Aussi à la venue des telimanis, les taxis se sont révoltés et ont demandé à l’Etat que les mototaxis aussi payent des taxes et impôts comme les autres transporteurs. C’est pour cela qu’ils pensent qu’on est contre eux ou jaloux d’eux. En circulation, même si tu t’approches un peu d’un telimani, il pensera que tu essaies de le pousser à un accident. Parfois ils nous insultent pour des choses comme ça.  J’ai acheté un telimani pour mon frère afin qu’il contribue dans la gestion de la famille. L’avènement des motos taxis a non seulement créé de l’emploi et a aussi diminué le banditisme et les vols juvéniles à Bamako »</em>, a laissé entendre Kassim Diarra chauffeur de taxi.

Et comme solutions, Kassim Diarra a invité les conducteurs des telimani à ne pas les prendre pour ennemis. Il a demandé à ses confrères d’en faire autant : <em>« il faut qu’on sache qu’on est tous issu d’une même famille. Que c’est le Mali et qu’on s’aime en conséquence. Il faut que les telimani considèrent les taxis, comme des frères. Les taximans à leur tour, sachent que ça soit de façon directe ou indirecte, un des siens a bénéficié du bienfait des telimani »</em>.

Mme Ag Zeïnabou Dembélé, affirme aimer les mototaxis plus que les taxis. « De<em> ma maison à mon bureau les taximen me facturaient parfois 2000 F CFA ou 2500 F CFA.  En plus avec les embouteillages, j’arrivais toujours en retard. Avec les telimani, je ne dépasse jamais les 1000 F et j’arrive à l’heure chaque jour. L’avènement des telimani n’a été que du bonheur pour moi</em> », a confié Mme Ag Zeïnabou.

Selon un policier, ces évènements sont dus uniquement à l’incivisme. Pour lui, le problème est que les conducteurs ne maitrisent ni les engins qu’ils conduisent, ni les codes de la route. Résultat, on assiste chaque jour à des accidents causés par eux, dit-il. Le policier reconnait qu’il y a bien de la rivalité entre les conducteurs des mototaxis et les taxis. « <em>A chaque fois qu’il y a un accident entre eux, on a fait le constat et le fautif est sévèrement puni </em>», a-t-il rassuré. « <em>Pour mettre les gens et leurs biens en sécurité, il faut que les conducteurs des telimani apprennent les codes de la route. Que les taximen soient tolérants envers eux et qu’on ait tout le sens du civisme en nous </em>», a conclu le policier comme conseil à l’endroit des deux protagonistes.

&nbsp;

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong>(<em>stagiaire</em>)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émission de faux tickets de péage : Le ministre en charge des Transports interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/emission-de-faux-tickets-de-peage-le-ministre-en-charge-des-transports-interpele-2932721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 01:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance dont nous avons pu nous procurer une copie, l'Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière (Amlcdf) interpelle le tout-nouveau ministre des Transports et des Infrastructures sur la problématique de faux tickets de péage qui continue de défrayer la chronique. </em></strong>

A l'entame, l'Association adresse ses vœux de pleine réussite dans la mission importante au tout-nouveau ministre des Transports et des Infrastructures. <em>"Nous aurions aimé saluer votre arrivée dans ce département ministériel sans vous annoncer de mauvaises nouvelles. Mais, vous le savez Madame la Ministre, les indélicatesses deviennent la norme dans bon nombre de nos administrations"</em>, peut-on lire dans la correspondance.

A en croire la correspondance, l'Association apporte des preuves d'utilisation de faux tickets de péage par des agents chargés du recouvrement dans les postes de péage. Et de poursuivre qu'il s'agit de trois tickets datés du 05 juin 2021.

Et de préciser que le premier, N°U1045450 sur fond bleu portant le cachet du poste de Konobougou qui semble être le seul conforme au ticket officiel avec le drapeau vert, jaune, rouge en bande et le sticker brillant. En ce qui concerne le deuxième, N°P1466252 sur fond jaune, délivré au poste de péage de Sienso, il ne porte ni sticker ni la bande tricolore (vert, jaune, rouge). Quant au troisième, N°U1324493, il ressemble à celui de Konobougou, sans le sticker et sans la mention du poste de péage.

Selon l'Association, après avoir fait ce constat, les employés ont avancé l'argument de la pénurie de tickets importés qui les obligent à utiliser les tickets fabriqués localement. Et d'ajouter que les agents des postes de péage ont dit qu'ils utilisent ces " faux tickets " en orientant la responsabilité sur l'État à travers les services du Trésor public.

<em>"La délinquance financière est devenue structurelle et décomplexée. Il urge que vous réagissiez à ces dérives avec diligence. Nous souhaitons obtenir de vos services des informations sur les mesures arrêtées pour que cessent ces pratiques"</em>, a conclu la correspondance.

<strong>                          Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alport  Conakry : une nouvelle représentation inaugurée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/alport-conakry-une-nouvelle-representation-inauguree-a-bamako-2931880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Albayrak,  le nouveau concessionnaire Turc  du port de Conakry a procédé depuis le vendredi dernier à l’inauguration d’un siège qui fera office de sa représentation à Bamako. </em></strong>

Alport Conakry, nouvelle appellation du port de Conakry, se rapproche aux opérateurs économiques maliens. Le concessionnaire Turc qui a entrepris la modernisation de cette infrastructure a inauguré son siège  dans le quartier d’affaire de Bamako, l’ACI-2000. Ce port le plus proche de Bamako est entrain de se moderniser avec un investissement de 500 millions de dollars que le groupe Albayrak prévoit d’y injecter. Cet investissement, rapporte le directeur d’Alport Conakry,Ousmane Savané, a permis la construction et l’installation des équipements modernes capables désormais de faire tourner le port vingt quatre heures sur vingt quatre et sept  jour sur sept.

« Les ports maritimes demeurent les structures les plus importantes pour la dynamique des économies », a introduit le Directeur d’Alport Conakry, Moustapha Levent, ajoutant qu’en plus de son ouverture  jour et nuit,  les navires de transports ne pourront plus coter pendant 43 jours pour décharger les conteneurs, mais seulement pendant 13  jours. Evoquant la proximité du port à la capitale malienne, il a sollicité  le soutien des opérateurs  économiques du Mali  pour son bon fonctionnement.  Pour ce faire, le patron d’Alport Conakry a  annoncé qu’un parking moderne  a été exclusivement construit à Conakry et à l’aménagement de 20 ha de port sec à  Kankan à l’intention des transporteurs Maliens.

Le président du conseil malien des chargeurs et le vice-président de la Chambre de commerce et de l’industrie du Mali se sont réjouits de l’ouverture de cette représentation d’Alport Conakry à Bamako qui, selon eux, va permettre de diligenter le traitement des documents administratifs entre les deux parties. « Nous avons longtemps déploré la faible fréquentation de ce corridor à cause surtout des obstacles naturels qui commencent à être  résorbés grâce au partenariat entre le port et Albayrak », a ajouté le vice –président de la CCIM, Boubacar Tandia.

Dans le même registre, le directeur national des transports maritimes, terrestres et fluviaux, Mamadou Sow, a loué les liens historiques et diplomatiques entre les deux pays en déclarant que la réalisation des infrastructures de manutention, de modernisation au port de Conakry ne fera que renforcer le partenariat gagnant-gagnant.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite technique de véhicule :  Le centre de Sébénicoro peine à atteindre sa vitesse de croisière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-technique-de-vehicule-le-centre-de-sebenicoro-peine-a-atteindre-sa-vitesse-de-croisiere-2931102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-technique-de-vehicule-le-centre-de-sebenicoro-peine-a-atteindre-sa-vitesse-de-croisiere-2931102.html</guid>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 13:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conçu pour décongestionner la plateforme de Sogoniko où les longues files d’automobilistes obligeaient nombre d’usagers à préférer le paiement de rançons aux policiers dans la circulation, le centre de visite technique de véhicules, Mali Technic Système (MTS) peine à atteindre ses objectifs. En cause, la désertion de l’édifice de trois lignes par les usagers, en dépit de ses équipements modernes et d’un personnel qualifié.

Installé derrière la centrale électrique de l’EDM-SA de Sébénikoro sur la route de Kanadjiguila et opérationnel depuis le 2 février 2021, le nouveau centre est doté de la capacité d’accueillir 500 véhicules par jour. Cependant, contre toute attente, il réceptionne à peine 100 véhicules. C’est du moins ce qu’a expliqué, le chef du centre, Sory Touré, approché par nos soins. Sans ambages, le premier responsable du centre, en se prononçant sur la situation, a pointé du doigt un déficit de communication lié à l’absence d’enseigne du centre ou encore l’habitude des usagers à se rendre à Sogoniko. Et avant d’inviter les automobilistes de la rive gauche de Bamako à choisir le centre de Sebénicoro pour leur passage de la visite technique. En effet, selon lui, la majorité de la plupart d’entre eux ne sont pas informés de l’ouverture d’un deuxième centre et ceux qui au courant retrouvent difficilement le site à cause de l’absence de panneaux d’indication.

«Nous avons la capacité de prendre en charge les véhicules de la rive», a-t-il confié pour rassurer les populations, avant de déplorer au passage que le centre atteint rarement plus du cinquième de sa capacité journalière. Pour inverser la tendance, M. Touré invite également les plus hautes autorités, notamment le ministère en charge des transports, à mettre l’accent sur la communication en informant les usagers sur l’ouverture du deuxième centre de visite technique pour les véhicules légers.

Au centre de Sebenicoro, le temps pour un usager de passer sa visite technique est 45 minutes maximum, cela grâce à ses trois lignes de contrôle, du matériel moderne et un personnel qualifié dans un environnement sécurisé, saine et sans tractation, plaide M. Touré.

De l’étape administrative à la délivrance, en passant par l’opération de contrôle, selon le chef du centre de Sebénicoro, le client a la possibilité d’observer tout le processus du contrôle afin d’être témoin des problèmes techniques de son véhicule, ajoute-t-il.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrikayes air : Une compagnie nationale à laquelle on a mis du plomb dans l’aile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/afrikayes-air-une-compagnie-nationale-a-laquelle-on-a-mis-du-plomb-dans-laile-2930146.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 May 2021 00:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mafia instaurée dans le secteur aéronautique malien ne laisse aucune chance à des investisseurs locaux d’émerger. Souleymane Sidibé, initiateur et PDG de la compagnie AFRIKAYESAIR, n’a pas échappé à cette mafia. Malgré de nombreux partenariats conclus par lui, notamment avec Air Burkina pour assurer la desserte des régions du pays,</em></strong> <strong><em>des liaisons aériennes internationales au départ et à destination des villes secondaires du Mali, pour booster le  désenclavement et le développement local à travers le transport aérien, il a été freiné dans son initiative par le biais des personnalités publiques tapies dans l’ombre d’une autre compagnie aérienne de la place. AFRIKAYESAIR a désormais du plomb dans l’aile.</em></strong>

Malien de l’extérieur et ressortissant de Kayes, Souleymane Sidibé fait partie de ces maliens de la diaspora de l’extérieur qui après avoir eu des expériences ailleurs, ont décidé de venir investir et partager leurs expériences au Mali. En tant que kayesien, il a fait le constat que la majorité des maliens de la diaspora sont de la région de Kayes et souvent lorsqu’ils rentrent au pays ils ont des difficultés à se rendre directement chez eux à cause de la mauvaise qualité de la route Bamako-Kayes et souvent ils subissent des braquages. Aussi l’arrêt du terrain voyageur a rendu encore difficile les voyages vers Kayes. Pour trouver une solution aux difficultés d’accès de Kayes par les kayesiens de la diaspora, certains fils de Kayes qui sont des cadres dans les grandes compagnies aériennes en France ont eu l’idée de créer une compagnie aérienne qui facilitera les voyages sur Kayes par avion. De ce fait, l’aéroport de Kayes étant un aéroport international, s’il est équipé, il pourrait recevoir des vols qui viennent directement d’Europe et de la sous-région. Après ces constats ils ont décidé d’envoyer M.Souleymane Sidibé pour recenser les différents équipements qui manquent au niveau de l’aéroport de Kayes afin de le faire fonctionner. Après avoir fait cela, il s’est rendu à la présidence pour soumettre le projet. Et grâce à Ben Barka (à l’époque Secrétaire Général à la présidence) et Alfousseni Niono ils ont trouvé une réponse favorable. Au début ils avaient pour ambition de faire un vol direct de Paris à Kayes. Mais certains fonctionnaires de mauvaise volonté ont essayé de mettre des bâtons à leurs roues pour faire ralentir leur projet et cela a eu des conséquences  sur le lancement de la compagnie, parce que la date de livraison des avions étaient passée sans que la compagnie ne soit lancée. Grace à son courage et son envie de trouver une solution à ce problème, l’aéroport de Kayes est devenu opérationnel et prêt à accueillir des vols venant de partout à travers le monde.

Pour que la compagnie aérienne AFRIKAYESAIR voit le jour, ils ont fait recours à l’Air BURKINA qui les a loué un avion.  Grâce au partenariat avec la compagnie Burkinabé l’AFRIKAYES AIR a pu organiser des vols réguliers entre Bamako et Kayes. Cela a permis aux nombreux Kayesiens de la diaspora à se rendre chez eux sans difficulté aucune.

<strong>La mauvaise volonté du gouvernement à accompagner cette initiative :</strong>

Malgré la bonne portée de ce projet, le gouvernement malien a tout fait pour que le projet ne puisse pas voir le jour. D’après les mots du PDG de l’AFRIKAYES AIR, même le jour du premier vol, ils étaient censés bloquer par la douane parce que l’avion n’avait pas d’AT (attribution temporaire). Alors qu’avec les règlements de l’UEMOA  les avions burkinabé peuvent atterrir partout au Mali. Pour M.Sidibé l’Etat était contre son projet parce qu’il y avait une compagnie en gestation que certains tapis dans l’ombre de l’Etat voulaient mettre en place, c’est-à-dire la compagnie SKY AIR. Qui est en réalité selon plusieurs sources, la compagnie d’un arabe et gérée par certains anciens membres  du gouvernement qui en tirent bénéfice. C’est pour protéger leurs intérêts qu’ils ont tout fait pour que le projet AFRIKAYESAIR ne puisse pas germer.

<strong>L’AFRIKAYES AIR, un projet, auquel un autre pays encourage:</strong>

Conscient de l’apport du projet AFRIKAYESAIR, le ministre des transports burkinabé a envoyé une lettre depuis le mois de février dernier, à son homologue du Mali pour demander la reprise du partenariat entre les deux compagnies qui était interrompu à cause de la pandémie, mais les autorités du Mali sont restées indifférentes  face à la demande du ministre burkinabé. Dans sa lettre le ministre burkinabé parle d’un partenariat gagnant-gagnant entre les deux sociétés dont des retombées multiples pourraient se résumer à la redynamisation  de l’aéroport international de Kayes Dag Dag grâce à la nouvelle base AFRIKAYES MALI / AIR BURKINA, liaisons aériennes interrégionales fortes et inédites, développement des liaisons aériennes internationales au départ et à destination des villes secondaires du Mali notamment pour booster le  désenclavement et le développement local à travers le transport aérien.

L’AFRIKAYES AIR organise aussi des vols à destination des régions de Mopti, Tombouctou…

D’après Souleymane Sidibé, certaines compagnies aériennes européennes ont demandé des partenariats avec sa compagnie, notamment ASL /XL. Comme projets d’avenir il compte organiser des vols de colonies de vacances et de hadj pour les ressortissants de la région de Kayes.

Souleymane Sidibé appelle l’Etat malien à soutenir les projets des maliens de la diaspora pour promouvoir des investissements et les partages de connaissances.  «  Les Maliens de la diaspora peuvent  jouer  un rôle important pour la relance de notre économie nationale, c’est pour cela j’appelle les Maliens de la diaspora  de venir au pays afin de contribuer à son développement », a-t-il dit.

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Utilisation des tickets de péages d’origines douteuses :  Le mea&#45;culpa de la Directrice de l’Autorité Routière confirme un scandale financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/utilisation-des-tickets-de-peages-dorigines-douteuses-le-mea-culpa-de-la-dire-2929585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 May 2021 12:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la levée de bouclier de certains usagers des routes concernant l’utilisation des tickets d’origines douteuses, la Direction de l’autorité routière s’est fendue d’un communiqué tiré du nez. Au lieu de nous rassurer, le communiqué lève toute équivoque sur l’existence d’une mafia qui ne manque pas de ruse pour parvenir à ses fins. Il s’agira pour nous désormais de situer les responsabilités entre l’Autorité Routière (AR) et le département de tutelle. À qui profite cette atteinte grave aux biens de l’État ?</strong>

Il n’est un secret pour personne que le secteur des péages qui draine des millions par jour est infecté de prédateurs prêts à tout pour assouvir leurs desideratas.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/lettre-peage.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2929588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/lettre-peage.jpg" alt="" width="650" height="932" /></a>Dans son machin à la limite insultant pour le peuple, Madame la Directrice de l’autorité routière nous apprend que le payement par passage tombé du ciel a eu raison du stock de tickets de l’année 2021. S’engouffrant dans cette brèche, elle affirme avoir commandé dans l’urgence des tickets avec des sociétés nationales qui étaient pourtant disqualifiées pour des raisons qu’elle ne dit pas.

Des propos très graves dans une administration qui prétend sortir de l’amateurisme et appliqués les règles de la transparence dans la gestion de la chose publique. Comment peut-on songer au payement par passage sans pour autant penser à la confection des tickets nécessaires? Pourquoi aller confectionner des tickets à l’extérieur si on a la possibilité de le faire sur place à moindre coût ? Les questions de sécurité, sont-elles réglées ? Quels ont été les critères de choix de la société chargée de confectionner au Mali ? En moins de deux mois d’application, comment les tickets prévus pour 9 mois ont été utilisés ? Combien l’État a perçu ?

À l’absence d’une réponse claire à ces interrogations, nous persistons à croire que cette situation cache beaucoup de zones d’ombre. Le fait de dire que ces tickets confectionnés sur place sont conformes et continuer à en confectionner de nouveau à l’extérieur manque de cohérence.

Madame Lala Koïté évite soigneusement de dire que les tickets peuvent faire l’objet de surproduction et de copies pour des ventes illicites. Nos investigations continueront pour faire la lumière sur cette affaire qui semble être le scandale financier de la transition.

<strong>JP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao&#45;Niger :  Le chemin du Golgotha</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/gao-niger-le-chemin-du-golgotha-2928793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La route Gao-Niger devient de plus en plus difficile pour les paisibles voyageurs. Il faut désormais s’acquitter de la somme de 25 000 F CFA, sans reçu, pour passer.</em></strong>

Depuis quelques semaines, beaucoup de Nigériens viennent tous les jours au Mali pour travailler dans les placers à Gao. Sur le chemin, à la frontière malienne, à Labbezanga, ils vivent un véritable calvaire. <em>« Les autorités maliennes peuvent leur extorquer jusqu’à 2000 F CFA avant de les laisser rentrer au Mali »,</em> affirme une source à Labbezanga.

Côté nigérien, à Ayirou la ville frontalière, notre source confie qu’il existe trois postes de contrôle. Les deux premiers postes, dont celui de l’armée nigérienne et la gendarmerie soutirent chacun 10 000 F CFA et le dernier poste policier prend 5 000 F CFA à chaque Malien qui décide d’aller au Niger.

Le passage Niger-Gao aujourd’hui dépasse les 50 000 Francs CFA, l’aller et le retour, déplore notre informateur.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Payement du péage par passage :  Enfin de nouveaux tarifs fixés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/payement-du-peage-par-passage-enfin-de-nouveaux-tarifs-fixes-2928279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 May 2021 10:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois mois de bras de fer entre le syndicat des transporteurs en commun et le ministère en charge de la gestion routière sur l’application des dispositions de l’Arrêté interministériel N°08-1388/MF-MET-MATCL-MSIPC du 14 mai 2008 portant création des postes de péage et fixation des tarifs, le gouvernement a publié ce vendredi 07 mai 2021 un nouvel Arrêté interministériel N° 2082-/MTI-MDAC-MATD-MSPC-MEF-SC fixant ainsi les nouveaux tarifs de franchissement de péage par passage.</em></strong>

A rappeler qu’au cours des mois de février et mars passés les transporteurs à l’exception de quelques-uns avaient observé des arrêts de travail à cause de ce problème de non-accord sur l’application des dispositions de l’Arrêté interministériel N°08-1388/MF-MET-MATCL-MSIPC du 14 mai 2008 portant création des postes de péage et fixation des tarifs entre eux et le ministère des Transports et des Infrastructures.

C’est pourquoi après moult concertations entre les deux parties, le gouvernent à travers les ministères en charge du dossier a revu ses positions avec la diminution des tarifs de passage par péage des transports en commun et de certains véhicules. Et ce, à travers un second Arrêté interministériel N° 2082-/MTI-MDAC-MATD-MSPC-MEF-SC portant création des postes de Péage et de Pesage Routiers et fixant les tarifs de leur franchissement. Sur décisions des ministères cités en son article 1<sup>er</sup> , est créé 32 postes de pesage et/ou péage routiers.

Selon le nouveau communiqué interministériel en son article 3, le franchissement d'un poste de péage par un véhicule automobile est soumis au payement d'une redevance péage routier dont les tarifs sont fixés comme suit:

Les tarifs péage varient selon les catégories de véhicules. Pour les Tricycles, le tarif est de: 250 F CFA/passage; Véhicules particuliers: 250 F CFA/ essieu et par passage; Taxis: 250 F CFA/ essieu et par passage.

Pour les Minibus de transport public de moins de 25 personnes, il est de : 250 F CFA/ essieu et par passage; les Camions bennes de transport de matériaux de construction: 250 F CFA/ essieu et par passage.

Quant aux Bus et Autocars de transport public de plus de 25 personnes le tarif de péage est de 300 F CFA/ essieu par passage. Pour ce qui est des poids lourds et autres gros porteurs, le tarif de péage est fixé à 300 F CFA/ essieu et par passage.

Le droit de franchissement comme stipule le communiqué, est révisable annuellement après évaluation des besoins d'entretien routier en fonction de l'évolution du trafic. Les populations riveraines des postes de péage bénéficient d'une carte d'abonnement dont les conditions de délivrance et le montant sont fixés par décision du ministre chargé des routes.

L'Arrêté interministériel dans son article 4, informe que le poste de péage et pesage qui n'est pas mis en concession est géré par l'autorité routière jusqu'au recrutement d'un concessionnaire. Les recettes de péage provenant de l'application de l'article 2 du présent arrêté seront réparties dans les conditions fixées par le cahier de charges de la concession.

A signaler que tous les véhicules ne rentrent dans ces nouvelles dispositions. C'est pourquoi ledit Arrêté interministériel dans son article 5, stipule que: par dérogation aux dispositions de l'article 3 du présent arrêté, sont dispensés du payement de ce droit:

Les Véhicules militaires immatriculés AMA, GNM, GRM; les Véhicules de service de la Sécurité et de la Protection Civile immatriculés PRM et PCM; les Ambulances et les Cortèges Funèbres.

Tous les Véhicules ne relevant pas de ces catégories ci-dessus définies sont assujettis au payement de la redevance de péage par passage au poste de péage, précise le document.

Les agents chargés de la sécurité des postes de péage, sous la gestion directe de l'autorité routière, doivent provenir du ministère chargé de la sécurité, précise ledit arrêté dans son article 6. Et que le concessionnaire peut recourir aux agents de son choix pour assurer la sécurité du poste de péage.

Selon le document dans son article 8, le présent arrêté abroge toutes dispositions antérieures et contraires.

Un déclic probable à une situation qui n’a fait que trop duré.

<strong>Par Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections du conseil malien des chargeurs :  Le ministre Makan Fily Dabo se noie dans les textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/report-des-elections-du-conseil-malien-des-chargeurs-le-ministre-makan-fily-dabo-se-noie-dans-les-textes-2927019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 May 2021 01:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Transports et des Infrastructures ne parvient pas à faire tenir les élections consulaires du Conseil malien des chargeurs, structure placée sous sa tutelle. Après moult tergiversations, il vient de reporter lesdites élections en commettant la énième bourde juridique concernant ce dossier. Et on n'en a pas fini encore avec les problèmes de textes qui bloquent ce processus.</em></strong>

L'Arrêté N°2021/MTI-SG du 29 janvier 2021 par lequel le ministre des Transports et des Infrastructures convoque le collège électoral du Conseil malien des chargeurs reste en souffrance. Comme tout le monde peut le constater, les élections du Conseil malien des chargeurs, prévues pour ce 24 avril par ledit Arrêté, n'ont pas eu lieu parce que la commission électorale n'a pas fonctionné, en plus des blocages causés par des incohérences relatives au déroulement du scrutin.

Plus précisément, le mode de scrutin est une cause profonde de malaise pour nécessiter d'ailleurs des réformes. Si l'Arrêté pris par le Ministre va pour un scrutin de listes, comme on l'a toujours fait depuis l'installation du premier bureau du CMC présidé par Amadou Djigué il y a une vingtaine d'années, des voix se sont élevées cette fois-ci pour dénoncer une violation du Décret N°99-426/P-RM du 29 décembre 1999 organisant les élections au CMC. Lequel dispose, en son article 19 : <em>"Les élections ont lieu au scrutin uninominal à un tour".</em>

Scrutin uninominal ou scrutin de listes ? Le débat, ouvert, demande d'être vidé. Ce que le ministre Makan Fily Dabo tente de faire en invitant en réunion de consultation les candidats déclarés pour harmoniser les points de vue, notamment sur la nécessité d'un toilettage du Décret N°99-426/P-RM du 29 décembre 1999 organisant les élections au CMC, pour y introduire le scrutin de listes plus conforme aux réalités du Conseil malien des chargeurs.

Le nouveau Décret étant donc attendu pour relancer le processus électoral, le ministre des Transports commet une autre bourde : celle de ne pas abroger l'Arrêté convoquant le collège électoral. Sans se plier à cette exigence juridico-administrative, il écrit à son homologue de l'Administration territoriale pour lui signifier que les élections sont reportées. C'est à travers la correspondance N°2021-208/MTI-SG du 7 avril 2021 dont l'objet est sans équivoque : <strong><em>"Report des élections des membres de l'Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs".</em></strong>

Dans ladite correspondance, on peut lire : <em>" …l'organisation des élections consulaires du CMC est reportée à une date qui vous sera communiquée à une date qui vous sera communiquée dans les meilleurs délais".</em>

Puisque le ministre des Transports et des Infrastructures était passé par son homologue de l'Administration territoriale pour saisir les Autorités régionales et leur transmettre la copie de l'Arrêté convoquant le collège électoral, la correspondance précitée demande au ministre de l'Administration territoriale d'informer les mêmes Autorités régionales du report des élections. Mais diantre ! Sans l'Arrêté portant report du scrutin.

Cela veut dire qu'en lieu et place de l'Arrêté qu'ils avaient préalablement reçu, les Autorités régionales doivent se résoudre à abroger les dispositions d'un Arrêté par une lettre d'information de leur ministre. Les juristes et cadres de l'Administration publique apprécieront cette façon de gérer les affaires publiques.

Par ailleurs, l'Arrêté en souffrance comporte des erreurs. Par exemple, au niveau de la Commission électorale. Elle est présidée par un magistrat et en dehors de services de l'Administration publique qui en sont membres, n'y figure aucun représentant des trois sections concernées par les élections consulaires du Conseil malien des chargeurs : Import, Transit et Export. Une autre erreur à corriger.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport de Bamako Sénou :  Vol et magouille à la pelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-de-bamako-senou-vol-et-magouille-a-la-pelle-2926713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 10:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Disparition de colis et surpoids de bagages ; non identification des usagers en possession de faux documents ; passage frauduleux de marchandises et autres produits prohibés… Au tant de fausses notes qui sonnent à  l’Aéroport International de Bamako Sénou en ces temps-ci.

À l’Aéroport de Bamako Sénou, tout semble galvaudé. Au point que

le business a pris le dessus de tout. Quand à l’assurance de la sécurité des personnes qui y fréquentent les lieux, c’est de la poudre aux yeux. Tout ce qui compte pour les agents, c’est de rentrer le soir la poche remplie de billets de banque. C’est pourquoi, ici, tous les moyens sont bons pour se tailler la part du lion. Ainsi, à l’aéroport de Bamako Sénou, il n’est pas rare de voir des agents de sécurité laisser passer des personnes en possession de faux documents. Et dans le pire des cas, ces agents ferment les yeux sur la circulation des produits prohibés. Bien entendu moyennant de gros sous.

Dans d’autres cas, les passagers sont sommés d’abandonner une partie de leur bagage, faute de pouvoir  respecter le poids autorisé.

Et coup de théâtre, d’autres passagers se retrouvent en possession des bagages qui ne leur appartiennent pas en réalité. Ces bagages sont embarqués sous leurs noms grâce à la complicité des agents sécuritaires et des « coxeurs »  qui foisonnent sur les lieux. Et une fois arrivée à destination, les bagages sont livrés aux destinataires.

S’agissant de la disparition des bagages, ils sont tout simplement détournés par des individus sans scrupule au vue et au su de tout le monde. Ensuite, les butins sont partagés à la fin de chaque journée.

Autre fait grave qui caractérise l’aéroport de Bamako Sénou, la contrebande qui fait perdre à l’État maliens des millions de nos francs.

À l’aéroport de Bamako, des tonnes de marchandises y passent sans être dédouanées. Et pour faire passer ses marchandises, la stratégie est simple, elle consiste à distribuer des dessous de table à certains agents influents. Et les dispositions sont immédiatement prises pour que le colis passe comme une lettre à la poste.

À cette contrebande, participent des directeurs financiers qui en contre partie reçoivent des chèques.

Dans d’autres cas, des commerçantes à leur atterrissage à Bamako-Sénou, appellent des passeurs qui ne sont autres que des porteurs d’uniforme, très souvent des hauts gradés. Ceux-ci partent chercher les bagages jusqu’à la passerelle sans être empêcher par qui que ce soit. Ce qui explique aussi, la disparition des bagages qui sont souvent enlevés par ceux-ci, par erreur ou sciemment.

En tout cas, ce qui est certain, c’est que, la contrebande et la fraude à l’aéroport de Bamako Sénou fait perdre à l’État maliens des millions de nos francs.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motos taxis à Bamako : Plus dangereux qu’utiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-a-bamako-plus-dangereux-quutiles-2926276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-a-bamako-plus-dangereux-quutiles-2926276.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 01:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On assiste aujourd’hui à une prolifération des motos taxis dans la capitale malienne sans une au aucune forme de législation. Cela présente, un danger pour les citoyens ou les usagers de la circulation. Ces motos n'ont pas de plaque d'immatriculation et ne sont apparemment pas enregistrées officiellement. Pire, elles sont conduites par des personnes novices qui ignorent tout du Code de la route. D’où la multiplication des accidents causés pour la plupart par ces engins.

Cette prolifération des motos taxis présente un autre danger plus grave dans le futur pour la capitale malienne. En effet nul n’ignore que depuis un certain temps, les terroristes opèrent sur des grosses motos pour attaquer les bases des forces armées et de défense.

C'est vrai que les motos-taxis emploient beaucoup de jeunes et du coup contribuent à la lutte contre le chômage. Il est aussi vrai que malgré les désagréments causés dans la circulation les motos-taxis ont facilité le déplacement dans la Cité des trois caïmans. Aux autorités de trouver alors la solution.

La mairie du district de Bamako avait entamé l'immatriculation de ces motos afin de pouvoir contrôler la prolifération des motos. Mais force est de constater pour le moment que la plupart de ces motos taxi ne sont pas immatriculées. Aussi est-il impératif que les autorités prennent rapidement des mesures drastiques pour circonscrire ce fléau.

Dans le passé, le gouverneur de Mopti, avait pris une mesure dans sa région, interdisant la circulation des motos dans sa circonscription. Cela avait occasionné des mécontentements chez les populations.

Aujourd'hui, il s'agit d'instaurer un système de contrôle ou d'immatriculation de ces engins afin d'éviter le danger un jour dans la capitale.

Les forces de l'ordre, en ligne de mire les policiers, doivent mener un contrôle strict. N'importe qui peut utiliser sa moto aujourd'hui  pour faire le taxi, sans être inquiété. D'autant, plus les policiers censés faire le contrôle préfèrent empocher 500 F et laisser passer les motos-taxis hors la loi.

Il faut intensifier le contrôle et sensibiliser la population des dangers qu’elle court avec la prolifération des motos-taxis dans la capitale. Pour ce faire il faut vraiment mettre hors-circuit toutes les motos-taxis qui ne sont pas immatriculées,  au risque de se faire surprendre par nos ennemis de la paix qui utilisent les mêmes genres d’engins pour leurs opérations. Imaginez les conséquences d’un tel acte. Touchons du bois.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali Tecnic System :  ‘’L’insouciance’’ d’Ada Diawara est&#45;elle la cause de la dérive ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-tecnic-system-linsouciance-dada-diawara-est-elle-la-cause-de-la-derive-2925581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 14:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détenant le monopole de la visite technique au Mali, Mali Technic System risque de perdre sa place. Une perte de place qui semble être relative au mauvais travail voire l’organisation d’un réseau mafieux autour de l’attribution des visites techniques des véhicules. La directrice Ada Diawara est –elle responsable ?</strong>

Les visites techniques, un élément essentiel pour déceler les anomalies des véhicules susceptibles de causer les accidents de circulation. Le système de freinage, les phares, la pneumatique bref tout ce qu’il faut pour que les véhicules soient dans de meilleures conditions possible techniquement est examiné dans les centres d’attribution des visites techniques.

Mais hélas, le constat passe de tout commentaire.  Un véritable réseau mafieux est formé autour de cette visite technique.  Les dessous de table ont remplacé les véritables visites techniques au su et au vu de la directrice Ada Diawara. Fait-elle partie de ce réseau car une bonne directrice doit avoir les yeux rivés sur ce qui se passe dans le service qu’elle gère. Nous ne pouvons pas le dire avec exactitude mais force est de constater que son silence radio  montre à suffisance son degré d’implication dans ce réseau.  Mieux, seul le centre de Bamako est équipé et les autres  utilisent le système mécanique. Le non équipement des autres centres n’est-il pas lié à la mauvaise gestion des ressources générées par la structure ? Parce que le rayonnement de la structure est lié à l’équipement disponible et le personnel qualifié.  De toutes les façons, les nombreux accidents de circulation méritent des réflexions en vue de déceler la part de la mauvaise visite technique car si elle est bien faite le nombre d’accidents de circulation pourrait diminuer.

L’amateurisme à Mali Technic System   a atteint son paroxysme. Une source proche du dossier affirme que Mali Technic System risque de perdre le monopole des visites techniques. Des études sont en cours pour le réaliser, atteste notre source. Elle précise que la directrice Ada Diawara est en partie responsable de cette décision prise contre Mali Technic System. Est-ce vrai ? Le temps, meilleur arbitre le déterminera. Mais en attendant, la directrice Ada Diawara n’a pas voulu répondre favorablement à notre tentative de compréhension du sujet. Tous les appels sont partis sur le répondeur après avoir sonné.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En circulation, l&amp;apos;indiscipline est égale à l&amp;apos;uniforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/en-circulation-lindiscipline-est-egale-a-luniforme-2925108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 01:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est 7 h 30 au niveau du rond-point de Daoudabougou sur l'avenue de l'OUA ce lundi 12 avril. La circulation était dense. Il y a avait un énorme bouchon. La file d'attente était longue de plusieurs mètres. Chacun voulait se frayer un passage. Pour se frayer un passage, certains motocyclistes ont quitté la piste cyclable pour emprunter le trottoir. Un élément de la CCR tentait de les dissuader. Il a été très vite dépassé pas par le nombre de motocyclistes indisciplinés, mais pas seulement par la quantité, mais la qualité de ceux-ci. Parmi les nouveaux arrivants, un FAMa se trouvait à la tête. À la vue de ce militaire qui empruntait le trottoir à vive allure, plusieurs motocyclistes l'ont imité jusqu'au niveau du policier. Celui-ci n'a pas bronché.

Comme si cela ne suffisait pas, deux autres FAMa sur une moto Djakarta emprunteront le passage des automobilistes. Ils ont été aussi accompagnés par d'autres motocyclistes. Histoire de dire : <strong><em>"Ils ont violé l'interdit, nous aussi".</em></strong>

Dépassé par ce comportement, notre policier secoua la tête et fit signe à son collègue d'arrêter la circulation de l'autre sens pour permettre aux usagers de l'autoroute d'avancer. Cette situation a poussé les piétons à déambuler entre les motocyclistes et les automobilistes pour trouver un passage inexistant parce que occupé par des gens qui ont choisi délibérément la voie de l'indiscipline. Nul n'ignore que le trottoir n'est pas fait pour rouler ou stationner. Nul n'ignore que les règles de la circulation sont faites pour être respectées et le policier est là pour veiller.

Le comportement de ces porteurs d'uniformes a enlevé au policier tout pouvoir de sanction. Ne pouvant pas sanction les éléments FAMa, il s'est vu contraint de laisser les autres violer l'interdit. Ce qui exposait les piétons aux dangers. Le responsable de cette situation n'est autre que ces porteurs qui ont décidé, à cause de leur statut de militaire, de violer les codes de la route et d'exposer la vie des gens qu'ils sont censés protégés. Quelle indiscipline !

L'indiscipline qui règne dans la circulation routière n'est rien d'autre que le résumé  de celle de notre  peuple. Pouvons-nous aspirer à l'émergence, sans se départir de ce mal. Disons le haut et fort ! Nous ne sortirons jamais du ravin du sous-développement tant que nous ne cesserons de nous caresser dans le sens du poil.

Notre goût prononcé de la ruse, de la malice, du viol de la règle établie, de la propension à nous croire plus pressés, au point de devoir user, par tous les moyens de raccourcis, constitue le levier de notre marche à reculons. Tâchons de revenir à la raison ! N'imitons pas les mauvaises pratiques dans la circulation !

<strong> Moussa Kobba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi : Abba Immobilier lance l’opération 300 motos&#45;taxis à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/emploi-abba-immobilier-lance-loperation-300-motos-taxis-a-bamako-2924676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mercredi 7 avril 2021, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré, a présidé la cérémonie de lancement de l'opération 300 motos-taxis dans la ville de Bamako. L’opération est du Groupe Abba Immobilier (volet Transport), sous la houlette de l'Anpe.</strong>

Cette cérémonie a été marquée par deux interventions : celle du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celle du Directeur général de Abba Immobilier. Cette opération vise à créer 300 emplois directs. À cet effet, Mohamed Salia Touré, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a affirmé que de telles initiatives constituent de véritables opportunités pour les jeunes. Enfin, il a félicité les responsables du groupe Abba Immobilier pour l’initiative.

Pour sa part, le directeur général du groupe, Abba Dembélé, dira que Abba Immobilier, qui évolue dans les BTP, a jugé nécessaire d’élargir ses activités. Et l’idée vise à réduire le taux de chômage des jeunes à travers des emplois directs. À l’en croire, en tant que Malien de la diaspora, son souci est d’éviter que des jeunes empruntent la voie de l’immigration clandestine.

Aussi, dira-t-il que le groupe Abba Immobilier envisage de faire tout pour que ces nouveaux conducteurs soient en règles vis-à-vis de la loi.

La rencontre a pis fin par la coupure du ruban, suivie de la remise symbolique des clés aux récipiendaires.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sky&#45;Mali en deçà de ses engagements à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sky-mali-en-deca-de-ses-engagements-a-kayes-2924540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 01:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Après tant d’espoir suscité chez les Kayesiens, la compagnie aérienne Sky-Mali tend à devenir un casse-tête pour sa clientèle. Celle-ci s’est en effet massivement ruée sur son offre en tant qu’alternative à l’absence du transport ferroviaire, mais sur la base de promesses mirobolantes dont aucune n’est respectée ou presque. En clair, par-delà la régularité de la desserte, il était initialement prévu de revoir progressivement à la baisse les tarifs. Un canular et une véritable poudre aux yeux que cet appât apparemment imaginé pour attirer plus de clients pour un départ. Et pour cause, au lieu de rabaisser les prix comme promis, l’unique compagnie aérienne liant la première région à la capitale fait les choux gras de son monopole. Il en a profité pour passer de 60 000 francs CFA le billet à 80 000 francs pour le seul trajet-aller, à prendre ou à laisser. Ainsi la loi de la non-concurrence règne impitoyablement sur les usagers, qui ont le tort d’être des privilégiés pour la plupart quoique leurs fréquences sur la ligne revêt un grand avantage pour ceux qui n’en ont pas les moyens, quant au transport de marchandises.  Quoi qu’il en soit, ça commence à jaser et les langues se délient peu à peu sur l’intérêt et les profits que pourrait tirer Sky-Mali d’un maintien de la menace djihadiste sur les usagers de la route. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du chemin de fer :  Les maliens sur le point d’être floués à nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/relance-du-chemin-de-fer-les-maliens-sur-le-point-detre-floues-a-nouveau-2923758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 13:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Annoncé depuis deux ans, le bout du tunnel est loin d’être visible quant au redémarrage du train. C’est du moins ce que laisse penser la déclaration du ministre chargé des transports. En effet, lors d'une rencontre avec les cheminots, Makan Fily Dabo, a annoncé que « <em>Le train bougera en juillet ou en août 2021 ». </em>Seulement voilà : la reprise tant attendue se fera finalement avec de vieilles locomotives à l’arrêt depuis des années et que le département aurait décidé de retaper en lieu et place de l’acquisition de locomotives neuves. Comme quoi, l’appel d’offres pour l’achat des quatre locomotives n’est plus d’actualité. D’ailleurs, a-t-on appris, les mécanos, techniciens et ingénieurs de la Sopafer ont été mobilisés pour remettre en marche la vieille locomotive CC 2205. Selon nos confidences, la réparation de ces vieux engins aurait coûté aux contribuables maliens plusieurs dizaines de millions nos francs. Une manne à laquelle s’ajoute celle que la Sopafer a utilisée pour repeindre des gares ferroviaires alors que les trains avaient arrêté de siffler depuis des années. Et ce n’est pas tout. Toujours dans la perspective de la relance du chemin de fer, la même l’administration de la Sopafer a utilisé plusieurs millions pour dégager l’axe Bamako-Kayes.

La question est de savoir la durée de longévité de trains en cours de réparation. Les mécanos maliens sont certes une référence dans le domaine de la réparation, mais une vieille locomotive reste une vieille locomotive. Et ces trains sur le point d’être réparés vont difficilement tenir plus de deux années. Comme quoi, le cycle infernal des cheminots est loin de son épilogue

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Technic System :  Le réseau mafieux à décapiter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mali-technic-system-le-reseau-mafieux-a-decapiter-2923717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 11:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’analyse comparative des activités au niveau des centres de contrôle technique soulève beaucoup d’interrogation. Il ressort de ces analyses qu’un véritable réseau mafieux est organisé autour des activités du centre. Pourquoi cette disparité entre les activités de ces centres ?   Qui sont les auteurs  et leurs complices? Sont autant de questions  qui méritent d’être répondues.</span></b></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les visites techniques constituent un facteur essentiel pour réduire les accidents de circulation car elles permettent de déceler des anomalies susceptibles de causer les accidents. C’est pourquoi il est impératif de les faire dans les règles de l’art afin de sauver les vies. A la surprise générale, ces visites techniques sont faites sans que les véhicules et leurs propriétaires ne soient sur le terrain comme le stipule les textes. Les analyses comparatives des centres techniques en démontrent. Sur les 17 016 véhicules soumis au contrôle technique en octobre 2020, le centre de Bamako enregistre 9870 véhicules et occupe la 1<sup>ère</sup> place soit 58% du total. Le centre de Nioro avec 1750 véhicules se classe 2<sup>ème</sup> avec 10,28% devant Sikasso avec 1093 véhicules 6, 42%, le centre de Koulikoro avec 967 véhicules contrôlés et Kayes avec 668 véhicules visités. Le  constat est alarmant, le centre de Nioro reçoit trois fois plus de véhicules personnels que le centre de Sikasso (821 contre 271). Le centre de Nioro a contrôlé plus de minibus (Sotrama) et taxis que l’ensemble des centres de Sikasso, Koutiala, Ségou, San, Koulikoro, Kayes, Bougouni, Niono, Mopti, Gao, Dioïla et Kita soit 339 minibus et taxis pour Nioro contre 257 pour les 12 centres susdits. Mieux, le centre de Nioro reçoit presque autant de véhicules que l’ensemble de la région de Sikasso avec ses trois centres (Sikasso, Koutiala et Bougouni). Nioro enregistre 1750 véhicules contre 1891 véhicules pour le cumul des 3 centres de la région de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La même tendance est observée au mois de novembre 2020. Sur 16 953 véhicules contrôlés, le centre de Bamako occupe la 1<sup>ère</sup> place avec 9870 véhicules contrôlés soit 58,22%. La 2<sup>ème</sup> place est occupée par le centre de Nioro avec 1702 véhicules visités.  Les centres de Koulikoro avec 1 043 véhicules, Sikasso avec 976 véhicules et Kayes avec 695 véhicules visités sont respectivement 3<sup>ème</sup>, 4<sup>ème</sup> et 5<sup>ème</sup>.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ressort du constat que le seul agent du centre de Nioro a contrôlé 267 minibus et taxis contre 191  minibus et taxis pour les centres de Sikasso, Koutiala, Ségou, San, Koulikoro, Kayes, Bougouni, Niono, Mopti, Gao, Dioïla et Kita réunis. Le seul agent du centre de Nioro a contrôlé plus de véhicules poids lourds que la dizaine d’agents du centre de Bamako (806 contre 712). Sur les véhicules soumis à la revisite, sur  821 véhicules personnels contrôlés au centre de Nioro, seuls 3 véhicules ont été renvoyés à la revisite technique soit un taux de 99,60% de véhicules en bon état. Le centre de Nioro a contrôlé 339 véhicules de transport en commun de personnes, seulement 3 ont échoué soit 99,12% de véhicules satisfaisants.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur les 590 véhicules poids lourds contrôlés au centre de Nioro, 6 ont été recalés soit 99% de véhicules en bon état.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la lumière de ces chiffres, l’on se pose la question si les visites techniques ne sont pas faites à la légère à Nioro. Selon une source proche du dossier, les propriétaires de véhicules envoient seulement les documents du véhicule plus les frais de visite technique et un dessous de table pour l’agent.   Si cette hypothèse s’avère vraie, il est impératif de prendre des mesures idoines car la vie des usagers de ses véhicules en dépend. Comment un seul contrôleur puisse vérifier plus de 1000 véhicules par mois soit 50 véhicules par jour de travail ? Les propriétaires de véhicules profitent-il du manque d’équipement ? Car seul le centre de Bamako est équipé et les autres  sont dans le système mécanique. Nos nombreuses tentatives  de rentrer en contact avec la directrice de Mali Technic System, Ada Diawara n’ont pas porté fruit car elle a refusé toute rencontre.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons que la visite technique porte sur plusieurs aspects du véhicule. Il s’agit du système de freinage, l’identification, l’éclairage, les pneus, la direction, la géométrie, la signalisation, les nuisances et autres accessoires : essuies glaces, extincteurs, roues de secours, triangles, boites à pharmacie, etc. Un seul défaut du véhicule soumet l’usager à une revisite. Dans ce cas, il disposera alors de quinze jours pour revenir avec comme amende 1750 F CFA. C’est trente jours pour les transports publics et poids lourds et l’amende varie entre 2 100 FCFA  et 2 800  F CFA. </span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Au regard de ce constat, l’amateurisme de Mali Technic System a atteint son paroxysme. D’ores et déjà, des études sont en cours pour retirer le monopole des visites techniques à cette structure.</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous y reviendrons</span></p>
<p class="yiv5374655745msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de construction du 4ème pont de Bamako  pour 164 milliards Fcfa : L&amp;apos;Entreprise Sino Hydro gagne contre Makan Fily Dabo par la faute de certains cadres &amp;quot;incompétents&amp;quot;  L&amp;apos;Autorité de régulation des marchés publics ordonne au département de modifier le Dossier d&amp;apos;appel d&amp;apos;offres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/marche-de-construction-du-4eme-pont-de-bamako-pour-164-milliards-fcfa-lentreprise-sino-hydro-gagne-contre-makan-fily-dabo-par-la-faute-de-certains-cadres-incompetents-lautorite-de-regulati-2923417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/marche-de-construction-du-4eme-pont-de-bamako-pour-164-milliards-fcfa-lentreprise-sino-hydro-gagne-contre-makan-fily-dabo-par-la-faute-de-certains-cadres-incompetents-lautorite-de-regulati-2923417.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 02:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public vient de trancher le litige opposant l'Entreprise Sino Hydro Bureau 15 Mali et la Direction nationale des routes concernant le dossier d'appel d'offres du marché de construction du 4ème pont de Bamako et l'aménagement de ses voies d'accès (Phase 1). Ainsi, le Comité ordonne au ministère des Transports et des Infrastructures de modifier, à travers un additif en bonne et due forme, le Dossier d'Appel d'Offres querellé en vue de faire économie des critère</em></strong><strong><em>s discriminatoires se rapportant aux expériences similaires à la zone Cedeao. Dans ce dossier, certains cadres du département ont vraiment manqué d'expérience. Ils ont tout simplement prouvé leur "incompétence" à gérer ce dossier. Du coup, l'entreprise Sino Hydro gagne son combat haut la main. </em></strong>

Après le 3ème Pont sous Feu Amadou Toumani Touré, la construction du 4ème Pont sur le fleuve Niger à Bamako et l'aménagement de ses voies d'accès était l'une des ambitions de l'ancien Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Malheureusement, cet ambitieux projet va prendre beaucoup du temps pour se réaliser.

Au départ, l'ancien régime était dans la dynamique d'attribuer ce marché par entente directe. En d'autres termes, de gré-à-gré à une entreprise. Heureusement que la Direction générale des marchés publics n'a pas voulu le faire. Selon nos informations, elle a tout simplement refusé ce jeu. Voilà pourquoi un Appel d'Offres International concernant la première phase des travaux de construction du 4ème Pont et l'aménagement de ses voies d'accès a été lancé, le 22 décembre 2020, pour permettre aux entreprises de soumissionner pour ce marché d'un coût de plus de 164 milliards Fcfa. Et le financement devrait être pris en charge dans le budget national sur 4 exercices : 2020, 2021, 2022 et 2023.

Le hic est que certains critères du dossier d'Appel d'Offres éliminent déjà certaines entreprises reconnues dans le cadre de la construction de ce genre de projet. C'est le cas de l'Entreprise chinoise Sino Hydro Bureau 15 Mali. Visée par des critères discriminatoires, elle a d'abord adressé une correspondance en date du 30 décembre 2020 à la Direction Nationale des Routes afin de supprimer certaines exigences de qualification des soumissionnaires.  Il s'agit notamment de la référence à l'expérience spécifique dans la zone Cedeao pour une meilleure participation des entreprises de renommée internationale, la référence dans la performance spéciale du Lot 2, à la construction d'un pont d'une longueur de plus de 850 mètres au cours de la période 2005-2019 et surtout les exigences obligatoires de qualification au niveau de la revue de qualification du Dossier d'Appel d'Offres.

Le 6 janvier 2021, le directeur national des routes a donné un avis défavorable à la demande de modification de l'entreprise Sino Hydro. <strong><em>"Il n'est pas possible de modifier les exigences de qualification des soumissionnaires eu égard à leur validation par les services compétents de l'Etat en la matière".  </em></strong>

Par contre, le directeur national des routes a accordé la demande de modification concernant le report de la date de dépôt sollicitée par un autre soumissionnaire.  Ainsi, il a repoussé la date du dépôt des offres initialement prévue pour le 5 février 2021 au 25 février 2021 à 10 heures.

Face à cette situation très déplorable, l'entreprise Sino Hydro Bureau 15 Mali était donc dans l'obligation de faire recours devant le Comité de règlement des différends de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (Armds). Il s'agissait de contester les critères discriminatoires du Dossier d'Appel d'Offres se rapportant surtout au fait d'avoir réalisé des marchés similaires dans la zone Cedeao.

Le 18 janvier 2021, le Comité de règlement des différends a statué sur le dossier en Commission litiges sous la présidence de Allasane Ba (Président)  en présence de Alassane Ba (Rapporteur) Hammou Guindo (représentant du Secteur privé) et Mohamed Traoré (représentant de la société civile). Sans oublier les représentants du ministère des Transports et des Infrastructures et de l'entreprise Sino Hydro Bureau 15 Mali.

L'entreprise Sino Hydro estime que l'exigence de fourniture de marchés similaires exclusivement dans la zone Cedeao est de nature à <strong><em>"fausser les règles de saine concurrence".</em></strong> Puisque l'entreprise chinoise a déjà réalisé à travers le monde beaucoup d'ouvrages plus complexes et quatre fois plus longs que le projet de 4ème pont de Bamako. <strong><em>"Qu'en raison du fait que la Direction Nationale des Routes n'a pas accédé à sa demande de suppression des critères discriminatoires dans le Dossier d'Appel d'Offres, l'entreprise sollicite qu'il plaise au Comité de règlement des différends d'ordonner à l'autorité contractante la modification du dossier d'Appel d'Offres en conséquence". </em></strong>

Et le Comité de règlement des différends estime qu'il y a donc nécessité d'apporter un additif au Dossier d'Appel d'offres international concernant les travaux de construction du 4ème Pont de Bamako. C'est pourquoi, le Comite a déclaré le recours de l'entreprise sino Hydro Bureau 15 Mali recevable et bien fondé. Il ordonne donc au ministère des Transports et des Infrastructures de modifier, à travers un additif en bonne et due forme, le Dossier d'Appel d'Offres querellé. Cela en vue de faire économie des critères discriminatoires se rapportant à la référence à la zone Cedeao. Et cette décision a été notifiée à l'Entreprise Sino Hydro, à la Direction des finances et du matériel du ministère des Transports et des Infrastructures et à la Direction générale des marchés publics et des Délégations de service public.

Joint par nos soins, le directeur national des routes, Abdoulaye Daou, semble minimiser cette affaire. <strong><em>"En fait, ce sont des procédures normales. Sinon, il n'y a rien. Nous allons bientôt relancer le Dossier d'Appel d'Offres, si tout va… "</em></strong> dira-t-il.

Du côté de la Direction générale des marchés publics, on nous a fait savoir que la date de l'ouverture des plis avait été reportée. Sans d'autres précisions. Puisque, selon la direction, c'est l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public qui est chargée des dossiers de litige.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’arrêté du maire du district au sujet des «motos&#45;taxis» : «Obligation de Carte grise,  plaque d’immatriculation, couleur jaune, limitation de vitesse… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/larrete-du-maire-du-district-au-sujet-des-motos-taxis-obligation-de-carte-grise-plaque-dimmatriculation-couleur-jaune-limitation-de-vitesse-2923377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De gros problèmes en perspective </strong>

C’est un Arrêté (N°067/M-DB) portant réglementation de la circulation des  «motos-taxis» dans le District de  Bamako» qui fixe désormais les règles du jeu. Mais adoptée depuis le mois de Décembre 2020, la mesure peine à être appliquée  et comporte en outre quelques lacunes.

Article 1er : le présent Arrêté a pour objet de réglementer la circulation des motos-taxis sur les voies ouvertes à la circulation publique dans le District de Bamako

Article 2 : On entend par moto-taxi, tout véhicule à deux roues (02) pourvu d’un moteur dont la cylindrée est comprise entre 50 cm3 et 125 cm3  affecté au transport public de personnes ou d’objets.

Article 3 : Toute moto-taxi doit :

- Avoir une carte grise ;

- Avoir une plaque d’immatriculation

- Disposer d’un numération d’identification apposésur une plaque. Ce numéro sera en noir  sur fond jaune fixé devant la moto et attribué par la Mairie du District de Bamako ;

- Avoir comme couleur le jaune ;

- Etre équipé d’un rétroviseur, au moins, de deux (02) places (conducteurs et un passager), d’une paire de repose-pied pour le passager, de l’éclairage fonctionnel et de deux (02) casques ;

Article 4 :

Tout conducteur de moto-taxi doit remplir les conditions  ci-après :

- Être âgé de 18 ans révolus ;

- Etre munis d’une vignette de l’année en cours ;

- Etre titulaire d’un permis de conduire de la moto-taxi

- Être muni d’une carte municipale d’autorisation de transport à jour délivrée par la mairie du District de Bamako ;

- Être couverte par une police d’assurance en cours de validité ;

- Porter un gilet de couleur jaune

Article 5 :

L’exploitation d’une moto-taxi est subordonnée au paiment de la taxte municipale mensuelle de circulation et de la vignette au compte de la Mairie du District de Bamako

Article 6 :

Les motos-taxis ne sont pas autorisées à exploiter les arrêts réservés aux transports collectifs ainsi que des têtes de taxis urbins.

Les cheminements (pistes/bandes  cyclables) dédiés aux deux (02) roues doivent être respectés par les motos-taxis.

Article 7

Il est interdit aux motos-taxis de ne pas stationner ou d’attendre  sur la chaussée en quête de clients ou pour tous autres motifs.

Tout excès de vitesse par les motos-taxis est interdit.

Aussi, tout chargement non conforme à la réglementation sur la moto-taxi est Interdit.

Article 8 : les motos-taxis doivent circuler dans le strict respect du code de la route.

Article 9 :

Les contrevenants aux dispositions du présent Arrêté, sont passibles de sanctions prévus par la réglementation en vigueur

Article 10 :

Le secrétaire Général de la Mairie, l Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière, le Directeur Régional des Transports Terrestres et Fluviaux du District de Bamako et le Directeur de la Régulation de la Circulation  et des Transports urbains sont chargés, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent  Arrêté qui sera communiqué et publié partout où besoin sera.

&nbsp;

<strong>Bamako le 31 Décembre 2020 </strong>

<strong>Le Maire du District Adama Sangaré </strong>

&nbsp;

xxxxxx

<strong>De gros problèmes en perspective au Mali</strong>

Parmi les problèmes des villes Camerounaises,  figure  la question des Motos-taxis. «A Douala, sept accidents de la circulation sur dix sont causés par les motos-taxis… Trop d’accidents, de viols, de vols et d’assassinats attribués aux conducteurs… ». De toute évidence, Bamako  risque à son tour de connaître les mêmes affres aussi vrai que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Dans un rapport sur la sécurité routière au Cameroun paru en août 2018, les Nations unies (ONU) notent que «ce secteur d’activité né du chômage des jeunes et de l’absence de transports publics fonctionne presque en marge de la réglementation, pourtant bien existante» (lire article «Au Cameroun, dans la jungle des motos-taxis».

D’ores et déjà à Bamako, l’on déplore un début depis-aller dans la circulation routière. L’Arrêté du Maire du District de Bamako est censé contenir le mal. Mais adoptée depuis le 31 Décembre 2021, la mesure peine à être appliquée dans les faits.  Aussi, la police ne semble être suffisamment équipée pour faire respecter la décision.

Par ailleurs, le document comporte quelques imperfections. Il ne prend pas en compte les Tricycles, cet autre phénomène de mode.

Aussi, au regard de sa formulation, l’article 7 du document peut-être diversement interprété : «Il est interdit aux motos-taxis de ne pas stationner ou d’attendre  sur la chaussée en quête de clients ou pour tous autres motifs». Une formulation très discutable. Il existe ici une double négation qui, grammaticalement, renvoie à une affirmation. «Interdit… de ne pas stationner»

Autrement dit,  «il est autorisé… de stationner… ». Dans la perspective d’un conflit porté devant les tribunaux, le détail aura toute son importance.

<strong>B.S. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les motos taxis dans la circulation Bamakoise :  Bonjour le danger Télimani !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-motos-taxis-dans-la-circulation-bamakoise-bonjour-le-danger-telimani-2923197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les usagers des routes Bamakoises depuis un certain temps, commencent à alerter les autorités sur les dangers liés à l'explosion du nombre de motos taxis communément appelé « TELIMANI »,  roulant à longueur de journées sur les voies publiques. Pire que les Sotramas, les Taxis classiques ou autres engins de transports en commun, ce moyen de transport à la mode est un véritable danger pour les usagers de la route et les clients.</em></strong>

La vitesse est source de beaucoup d’accidents ! D’après un adage vaut, mieux venir en retard que de venir en corbillard. L’avènement de Taxi moto ‘’Télimani’’ (Rapide) est devenu de nos jours, le danger Télimani sur les artères de Bamako. Pas un seul jour si les populations n’assistent  à des accidents spectaculaires de ses engins à deux roues. Les plus chanceux s’en sortent avec des égratignures ou un membre cassé.

Chez certains chauffeurs, on constate l'absence  de connaissance du code de la route, chez d’autres, on a remarqué des difficultés quand il s'agit de manipuler des engins à deux roues. Sans la réglementation de ce secteur, ces engins feront plus de mal que de bien, car cette mise en circulation anarchique des motos taxis est un danger pour la sécurité routière, qu'il faut vite remédier.

A Bamako, à cause de la densité de la circulation et les embouteillages à n’en pas finir,  bon nombre de bamakois  préfèrent les motos taxis ou ‘’<em>Telimani</em>’’  provenant de nombreuses entreprises, comme un moyen le plus simple et rapide. Malheureusement cette activité devient de plus en plus un problème public qui doit faire l’objet d’une batterie de mesures draconiennes de la part des acteurs, pour une bonne régulation de la circulation routière. Aujourd'hui ce qu'on remarque sur nos voies publiques, de nombreux conducteurs ou pilotes de motos Taxis dont certains sous l'effet des stupéfiants, maîtrisent difficilement le code de la route, pire, ils ne savent pas comment faire rouler cet engin dans la circulation de cette grande ville bondée d'usagers de route. De l'anarchie totale qui risquera de faire des victimes, si rien n’est fait pour organiser ledit secteur car ce merveille à la mode, est en passe de devenir un cauchemar pour les clients, les usagers des routes  et les taximans qui estiment injuste, qu'elles continuent de circuler en absence des normes fixées par les autorités à savoir les taxes et les amendes après chaque infraction.

La question qu’on n’arrête pas de se poser est de savoir;  Quels sont les  critères de recrutement des chauffeurs? Ont-ils une autorisation leur permettant de rouler ? Les chefs desdites entreprises s'entretiennent-ils avec les candidats pour connaître leurs parcours, leurs motivations et la bonne conduite en milieu urbain avec un passager? En tout cas, nombreux donnent des frissons et méritent de passer par  des examens pour la sécurité routière, déjà en mal dans la capitale malienne.

En effet, la règle ultime qui devait être imposée  aux  chauffeurs des motos Taxis, c'est bien  le respect du code de la route et aussi une  bonne conduite afin d’offrir aux clients un déplacement en toute sécurité à l'intérieur de la capitale.

Une chose qui devait être la devise des promoteurs d'entreprises de motos Taxis, c'est bien la sécurité des clients. Pour cela, il faut impérativement recruter des professionnels ayant une expérience significative de la conduite d’une moto sous l'œil vigilant des autorités.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du péage par passage Pas de route sans entretien routier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/problematique-du-peage-par-passage-pas-de-route-sans-entretien-routier-2923131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 15:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’état de dégradation avancée des routes et au déficit constaté des ressources financières, le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Autorité Routière, a entreprise certaines actions dont la révision du mode du péage conformément aux normes internationale et dans l’espace communautaire de l’UEMOA.

L’Autorité Routière participe à la mise en place d’un mécanisme de financement pérenne et suffisant de l’entretien routier. A ce titre, elle est dotée d’un Fonds Routier de 2ème génération dont les ressources se fondent essentiellement sur la commercialisation du service de la route. Ainsi, l’usager paie pour le service que la route lui rend en contribuant à son entretien.Par ailleurs, dans le souci de la protection du patrimoine routier du Mali, le Gouvernement du Mali a décidé en accord avec ses partenaires techniques et financiers, la construction des postes de pesage sur le réseau routier bitumé. A ce titre, l’Autorité Routière est la principale structure chargée de la lutte contre la surcharge routière à travers la mise en œuvre des dispositions du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée .
Le département des Transports et des Infrastructures, en droite ligne de la politique de mobilisation des ressources en vue du financement de l’entretien routier, relève que le paiement de la redevance péage en cours actuellement, contribue à hauteur de 4 milliards de FCFA par an, soit seulement 10% du budget annuel consacré à l’entretien routier. Les besoins de plus en plus croissants en entretien routier, évalués à plus de 100 milliards F CFA par an, ne sont couverts qu’à 20% par les fonds d’entretien routier; Toute chose qui a pour conséquence l’augmentation exponentielle desdits besoins d’entretien routier.
Face à l’état de dégradation avancée des routes et au déficit constaté des ressources financières, le Ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Autorité Routière, a entreprise certaines actions dont la révision du mode du péage conformément aux normes internationale et dans l’espace communautaire de l’UEMOA.
En effet, à l’issue de la trente – quatrième (34ème) session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Autorité Routière tenue le 27 juin 2019, les administrateurs avaient recommandé l’application du mode opératoire par passage en matière de paiement de la redevance péage. Ainsi, l’usager paye la redevance autant de fois qu’il traverse un poste de péage et non de voir prolonger la validité d’un ticket pendant 24 heures pour les véhicules légers et 72 heures pour les camions poids lourds. Ce mode de paiement, qui est une disposition du schéma directeur d’implantation des postes de péage et de pesage au Mali, a été adopté par le Gouvernement de l’époque. Aussi, à travers une communication verbale, le Conseil des Ministres, à sa session ordinaire du mercredi 19 février 2020, a entériné ce mode de perception de la redevance péage.
Il faut signaler qu’il ne s’agit pas d’un nouveau système de péage mais de l’application des dispositions des arrêtés interministériels n° 08-1388 à n°08-1397 du 14 mai 2008 qui ont créé dix (10) postes de péage et fixé les taux du péage perçu à chaque passage des véhicules assujettis au paiement du péage, en fonction de leurs catégories. Depuis 2008, les taux n’ont pas changé. La perception par passage a été différée jusqu’en 2021. Il a été mis fin à cette situation suivant une délibération du Conseil d’administration de l’Autorité routière, présidé par le Président du Conseil Malien des Transporteurs Routiers et comprenant en son sein les chargeurs et les transporteurs professionnels, une autorisation du Conseil des Ministres du 19 février 2020, ainsi que les communiqués successifs du Ministre des Transports et des Infrastructures.
Après plusieurs reports, l’application de la tarification par passage au poste de péage a commencé le 1er mars 2021 sur toute l’étendue du territoire national, avec une dérogation accordée aux minibus « SOTRAMA » dont le paiement a été révisé à 2000 FCFA par jour et par poste.
Il faut souligner que l’application de la mesure a fait l’objet de plusieurs campagnes de communication et de sensibilisation depuis 2019 avant son entrée en vigueur.
Par ailleurs, dans sa politique de communication et de sensibilisation des acteurs concernés par la mise en œuvre de cette activité, en dépit des multiples rencontres organisées à l’occasion par le département de tutelle, il a été instruit à l’Autorité Routière de poursuivre tout en intensifiant la campagne de sensibilisation à travers une large diffusion sur les différentes antennes de l’ORTM et des radios privées, dans le quotidien national L’ESSOR et les journaux privés de la place.
Rappelons qu’avec un réseau routier de près de 25 000 Km constitué de 6 000 km de routes bitumées et 19 000 km de routes en terre, le Mali est l’un des pays de la sous-région, qui ait beaucoup investi dans la construction des infrastructures routières durant ces 20 dernières années. Malheureusement, ce grand patrimoine routier souffre d’un manque de soutien financier conséquent pour son entretien. Et, pour les partenaires du Mali, sans mécanisme d’autofinancement de l’entretien routier, ils ne financeront plus la construction de nos routes. Il faut donc consentir des sacrifices pour respecter le principe du péage par passage, comme effort collectif de soutien au désenclavement du pays.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des militaires dans les entrepôts :  Aucun fait  nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/nomination-des-militaires-dans-les-entrepots-aucun-fait-nouveau-2922964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 01:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la mi-mars,  une liste d’agents nommés au niveau de quelques entrepôts du Mali a circulé sur les réseaux et dans certains médias. Certains esprits malsains ont  tenté d’en faire un scandale.</strong>

<strong>Dans leur tentative de manipulation, ils ont voulu faire croire que c’est le prolongement de ce qu’ils appellent  « colonélisation » de l’administration.  Mais,  en réalité, il  n’y a rien de nouveau. Ces nominations relèvent de la continuité de l’administration. </strong>

De plus en plus, on assiste à des situations abjectes au Mali. Des gens qui ont encore besoin de distinguer l’Est de l’Ouest deviennent des spécialistes dans tous les domaines. Ils essayent d’expliquer des phénomènes qu’ils ne maîtrisent pas. C’est exactement ce qui se passe avec le dossier dit nomination des militaires dans les entrepôts. Dans leur machination, tenteront-ils de convaincre qu’à  la surprise de tous les Maliens et des agents techniques des différents services compétents dudit ministère, le ministre des Transports a procédé à la nomination d’officiers de l’Armée dans tous les entrepôts du Mali à l’étranger. Une tentative de dénigrement qui ne tiendra pas longtemps. Et qui ridiculise davantage les auteurs de cette manœuvre.

Car, depuis la création des entrepôts du Mali dans les pays côtiers, des agents des forces de défense et de sécurité sont nommés au Bureau de contrôle et de sécurité. Il s’agit d’un officier, chef de bureau, et d’un sous-officier, agent de contrôle. Ils veillent sur la sûreté de tous les produits qui transitent par les ports à destination du Mali. Pour des raisons de souveraineté de l’Etat, ces agents sont nommés pour une durée bien déterminée et travaillent en parfaite intelligence avec les autres agents des entrepôts et les douanes maliennes. Ainsi,  les agents nommés la semaine dernière l’ont été en remplacement de ceux en poste, dont les mandats ont pris fin il y a une année. Certains sont même déjà rentrés et promus à d’autres fonctions. « Autrement dit, c’est un remplacement poste pour poste, rien d’autre. Aujourd’hui, vouloir faire un lien entre la transition et ces nominations relève de la pire méchanceté », indique-t-on. Aujourd’hui, tous  les patriotes s’interrogent de l’opportunité à vouloir coûte que coûte jeter le discrédit sur une transition déjà mal en point, dont la réussite demande le concours  de tous les fils et toutes les filles du pays. Ces genres de désinformation à travers les réseaux sociaux auxquels on veut nous habituer  contribuent à saborder les efforts des autorités de la transition en cours. Mais, pour ce qui est des présentes nominations dans les entrepôts, vaquez à vos occupations, car il n'y a rien de nouveau dans ce dossier.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontières Mali&#45;Burkina :  La Covid&#45;19 aggrave les tracasseries routières et la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/frontieres-mali-burkina-la-covid-19-aggrave-les-tracasseries-routieres-et-la-corruption-2923080.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/frontieres-mali-burkina-la-covid-19-aggrave-les-tracasseries-routieres-et-la-corruption-2923080.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 00:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La fermeture prolongée des frontières terrestres entre le Burkina-Faso et le Mali n’a pas mis un terme à la circulation des personnes entre les deux pays. Mais les tracasseries sont devenues plus lucratives sous l’ère de la pandémie à Covid-19. De 1000 F CFA, le tarif du passage est passé à 5000 F CFA au niveau des postes de police de Hérémakono, dernier village malien, et de Kologo, premier village burkinabé. De part et d’autre, le paiement se fait sans quittance, en violation des décisions prises par les autorités des deux pays contre la pandémie. Enquête.</strong>

&nbsp;

27 janvier 2021. Seydou Berthé fait le tour des compagnies de transport à Bamako. Il doit se rendre à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, pour raisons familiales. Mais les billets ne se vendent plus pour cette destination. En effet, les frontières terrestres du pays sont fermées depuis le 21 mars 2020 pour lutter contre la Covid-19. Finalement, c’est à "Diarra Transport" que ce jeune homme de 28 ans obtient un billet pour Hérémakono, terminus des compagnies maliennes depuis près d’un an. Une fois là-bas, il devra se débrouiller pour regagner Bobo.

Le lendemain, Seydou et une soixantaine de personnes dont de nombreux Burkinabês embarquent dans un bus de ladite compagnie. Tout se passe bien jusqu’au poste de contrôle de Bougouni, à 170 km de Bamako. À peine le car s’est-il immobilisé qu’un policier monte à bord pour le contrôle des pièces d’identité. Les étrangers en dehors des Maliens sont invités à rejoindre un bureau du poste de contrôle. "Nous avons dû payer 2000 F CFA", confie un Burkinabê. Une somme déboursée sans aucune quittance.

Après une quarantaine de minutes de contrôle, le car prend la direction de Sikasso où quelques passagers descendent. À 14 heures, il s’immobilise à Hérémakono, à 200 m du poste de police frontalier.

<strong>"Cinq mille francs CFA ou rien"</strong>

Une vingtaine de motocyclistes et quelques tricycles accueillent les passagers.  "Partez-vous au Burkina ?", crient-ils à l’endroit des clients potentiels désireux de passer la frontière. Ici, ces engins sont en effet les seuls moyens autorisés pour ce faire. Déjà bien installés pour le départ, les passagers, la quarantaine environ, sont subitement interpellés par des policiers. Un sergent-chef et un adjudant récupèrent leurs pièces d’identité et les convoquent au poste.

Sur place, après un moment d’attente, un troisième policier arrive avec une pile de pièces d’identité entre les mains, suivi d’une trentaine de passagers d’un autre car.

"Vous ne saviez pas que la frontière est fermée ? Pour aller au Burkina Faso, il vous faut un test Covid-19 voyageur et un laissez-passer du préfet de Sikasso. Qui parmi vous détient ces documents ?", interroge un policier.

Une Burkinabê est la seule du groupe à disposer du test contre la Covid-19, mais le laissez-passer lui fait défaut. Le policier prend le test et le brandit à l’endroit des autres : "C’est ça le test Covid-19. Il coûte 35 000 F CFA". Libérée, la dame s’éloigne en direction de la frontière, en moto.

Les deux agents retournent à leur bureau. C’est le sergent-chef qui monte la garde à l’entrée. À tour de rôle, les passagers sont appelés pour récupérer leur pièce d’identité après une petite discussion. "Tu vas où ?  - Au Burkina. – Tu as ton test ? Non. - Tu paies 5000 F CFA ou tu retournes au Mali. Ce n’est pas à négocier".

Quand son tour arrive, Seydou Berthé provoque la colère des deux sous-officiers en posant la question qui fâche : "Où vont les 5000 F CFA que je dois payer ?". Il est aussitôt chassé du bureau. "Tu crois que nous nous amusons ici ? Sors ! Va chercher ton test Covid-19 avant de revenir", hurle le policier.

Pour plaider sa cause, Seydou Berthé se confie au sergent-chef en faction devant la porte. Ce dernier intervient auprès de ses collègues. Le jeune homme accepte de payer la somme réclamée, mais il n’aura ni quittance ni réponse à sa question.

"Des Burkinabês, Ivoiriens et Sénégalais, pleurent régulièrement ici parce que les policiers les dépouillent sans vergogne. Certains déboursent jusqu’à 50 000 F CFA", révèle un commerçant à quelques mètres du poste de police. "L’un d’eux qui serait un Burkinabê se serait donné la mort par pendaison après avoir été racketté par des policiers maliens".

La situation semble d’ailleurs s’être aggravée car les Maliens qui n’étaient pas concernés par ces arnaques sans quittance seraient maintenant traités comme les étrangers, selon les témoignages des commerçants et des motocyclistes. "C’est nouveau", s’étonne l’un d’eux.

<strong>"Faites comme si on ne s’est pas vus"</strong>

Seydou et ses compagnons de route se tirent finalement d’affaire après avoir cédé aux exigences de la police en payant 5000 F CFA chacun. Le cap est alors mis sur Kologo, le premier village du Burkina Faso à six kilomètres de Hérémakono. La traversée de la frontière relève du parcours du combattant. À bord de tricycles et sur des motos, les passagers empruntent les pistes d’accès, mais malheureusement, les policiers burkinabés avaient pris position pour le contrôle. Le groupe doit encore s’arrêter. En plus des pièces d’identité, les agents exigent également le test Covid-19 et un laissez-passer de l’ambassade de leur pays au Mali.

"La frontière du Mali est ouverte, mais la nôtre est fermée. Vous n’avez pas le droit d’arriver ici", explique un policier.

Comme à la frontière malienne, les passagers vont devoir passer à la ‘caisse’. "Nous deux, avons payé 3500  FCFA chacun", confie Seydou Berthé qui avait déjà tissé des liens avec un autre voyageur.

Après avoir empoché les sous, les policiers souhaitent bonne route aux voyageurs. "Vous contournez le poste et vous faites comme si on ne s’est jamais vus", conseille un sergent.

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<strong>"3000 passagers par jour"</strong>

Le 28 janvier, nous avons dénombré 5 cars qui ont déposé des passagers à Hérémakono entre 14 h et 17 h. Le 23 février, 6 autres cars sont arrivés entre 12 h et 17 h. Chaque bus dépose au moins une trentaine de personnes. Ce même jour, quatre groupes de passagers sont arrivés du Burkina Faso en motos et en tricycles. Toutefois, plusieurs centaines de passagers ne parviennent pas au poste frontalier, obligés d’emprunter des chemins de déviation comme celui de N’golokobougou, un village malien à une vingtaine de kilomètres de Hérémakono. C’est ici que les sans-papiers et étrangers qui souhaitent éviter la police doivent descendre pour emprunter les pistes rurales avec l’aide de conducteurs de motos payés à la tâche.

Depuis des années, la Plateforme pour la libre circulation des personnes et des biens sur les corridors mène la lutte contre les tracasseries routières. Elle déploie régulièrement des agents au niveau des postes frontaliers pour aider les passagers à arriver à bon port. Pour son président, la fermeture de la frontière du Burkina Faso ne profite qu’aux policiers.

"Chaque voyageur dépense en moyenne 15 000 F CFA aux frontières : 5000 F CFA aux policiers maliens, 5000 F CFA aux policiers burkinabés et 5000 F CFA aux conducteurs de motos. L’idéal serait l’ouverture de la frontière du Burkina Faso pour que les gens passent par le corridor au lieu d’emprunter des contours. Le flux de passagers est assez important car chaque jour, il y a au moins trois mille personnes qui font la navette entre le Mali et le Burkina", indique Mamadou Koné.

<strong>"Où vont les fonds du racket ?"</strong>

Au moins une dizaine de cars et minibus arrivent tous les jours à Hérémakono. Mais les vendredis, ce nombre est multiplié par deux, selon des responsables de compagnies de transport, interrogés sur place. Nous n’avons pas pu avoir une réaction officielle de la police régionale de Sikasso sur la gestion des fonds en dépit d’une autorisation de la direction générale de la police nationale.

Au dernier moment, le contrôleur général Cheick Magassouba, directeur régional de la police de Sikasso, s’est désisté, sans explication autre que celle-ci : "Je ne peux pas parler à la presse dans ces conditions. Je mobilise mes hommes après l’attaque du poste frontalier de Hérémakono dans la nuit du 28 février au 1er mars", soutient-il. C’était le 05 mars, après plusieurs tentatives de rentrer en contact avec lui par téléphone, mais également chez lui à Sikasso. Cette attaque, œuvre d’hommes armés non identifiés, avait provoqué la mort d’un civil et la destruction de plusieurs véhicules.

C’est donc auprès des policiers en service et d’autres sources civiles que nous avons obtenu des informations relatives à la gestion des fonds. En plus des agents qui se relaient chaque semaine au poste frontalier, "des haut gradés locaux perçoivent également leur part du butin à chaque changement d’équipe de garde", avoue un acteur de ce racket.

Hérémakono est une mine d’or !

Pour y travailler, il faut avoir des relations particulières avec la hiérarchie. "Ça se négocie", confient des policiers ayant requis l’anonymat.

Les chiffres avancés sont faramineux. "Avant la Covid-19, un agent de garde pouvait rentrer chez lui avec une somme comprise entre 200 000 F CFA et 400 000 F CFA. Maintenant, chaque policier empoche au moins 500 000 F CFA après sa semaine de garde", indique un agent. Cela est dû au paiement de 5000 F CFA imposés aux usagers avec la fermeture prorogée de la frontière du Burkina Faso. En temps normal, les usagers payaient entre 1000 F CFA et 2000 F CFA.

<strong>Une pratique antérieure à la pandémie</strong>

Les maltraitances et le racket contre les voyageurs n’ont pas commencé avec l’avènement du coronavirus à Hérémakono. La mairie de Finkolo, Commune dont dépend Hérémakono, a saisi les autorités policières régionales en février 2019 pour dénoncer ces pratiques.

"Après ma plainte, la direction régionale et les deux commissariats de police m’ont entendu et il y a eu des suites. Des policiers présumés fautifs ont été identifiés et mutés loin de Sikasso", se réjouit Drissa Ouattara, maire de Finkolo.

Aujourd’hui, l’élu local admet que la corruption fait rage à Hérémakono mais clame son impuissance. "Les frontières du Burkina Faso étant officiellement fermées, les gens qui passent sont considérés comme des clandestins", a-t-il soutenu. Une situation qui perdure et dont tirent profit beaucoup d’acteurs des zones frontalières, les policiers en premier.

<strong>Source : L’Indicateur du Renouveau</strong>

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<title>Tracasseries sur les corridors routiers au Mali : Quand les pressions sociales étouffent les plaintes pour corruption</title>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 14:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour de nombreux usagers victimes de tracasseries, un arrangement est toujours préférable à une plainte contre les agents qui entretiennent la corruption sur les corridors routiers au Mali. La plupart finissent par céder aux pressions diverses visant à les décourager de saisir les tribunaux. Un renoncement qui favorise l’omerta : la loi du silence.</em>

Le Bureau de Plaidoyer citoyen (BPC) de Sikasso, de l’Association des Jeunes pour la citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAP), a reçu, du début de ses activités en juin 2019 à janvier 2021, 207 dénonciations de tracasseries et de corruption sur les corridors routiers via son numéro vert. Au cours de la même période, le BPC a délivré 102 conseils juridiques et judiciaires, selon Ibrahim Sissoko, coordinateur régional de l’AJCAP. 24 cas de tracasseries ont été recensés au poste de contrôle de Hérémakono. Pour Bougouni, le BPC de Sikasso a enregistré 45 plaignants de corruption et 89 cas de tracasseries contre 12 cas de corruption dans le secteur de Kadiolo, 46 cas à Koutiala et 58 à Koury.

Cependant, toutes les dénonciations transmises au BPC ne donnent pas lieu à des poursuites devant les tribunaux. En effet, de nombreuses victimes ne jugent pas toujours nécessaire d’aller au bout des procédures entamées. Quelques cas de ce genre ont eu lieu à Hérémakono et Koutiala.

Selon le coordinateur de l’AJCAD à Sikasso, un chauffeur a été poignardé au pied par un collaborateur des Douaniers à Hérémakono. Sous la pression de son patron, explique Ibrahim Sissoko, le conducteur agressé a eu peur de porter plainte. «On ne peut pas l’obliger à porter plainte. On se limite à l’assister en lui donnant des conseils appropriés», ajoute-t-il.

Le 29 septembre 2020, un convoyeur de la compagnie Maïga Transport, Abderrahmane Maïga, qui s’est opposé à tout paiement d’argent sans quittance, a été agressé par deux agents au poste de Koutiala, note Amadou Tangara, animateur au Bureau de l’AJCAD de Koutiala. Mais suite à l’intervention de son père, il n’a pas voulu porter plainte, précise notre interlocuteur.

Le 10 octobre 2020, Fila Camara, un commerçant guinéen, a connu une mésaventure au poste de Koutiala. Il a payé 1. 000 FCFA sans raison valable. «Après avoir payé, il a demandé la quittance. Alors, les agents ont commencé à le frapper. Quand il a alerté le BPC, ses bourreaux ont paniqué et se sont agenouillés pour le supplier», raconte l’animateur au Bureau de l’AJCAD de Koutiala. Le ressortissant a finalement repris sa route, sans porter plainte.

<strong>Médiation contre restitution de paiements illégaux</strong>

«A Koutiala, nous travaillons beaucoup avec le commissaire, le commandant de la brigade de gendarmerie et le 1er substitut du Procureur de la République, Amadou Koné», souligne Tangara. Qui regrette que certains usagers privilégient la médiation en contrepartie de la restitution des fonds illégalement perçus.

Selon Yacouba Togola, Président de la Plateforme interrégionale de Sikasso pour la libre circulation des personnes et des biens, leurs cellules de veille travaillent sur beaucoup de cas au niveau des corridors, sans plainte, conformément à leurs missions de sensibilisation et d’information.

«Nous trouvons une solution au niveau de la police, de la gendarmerie ou de la douane. Nous luttons contre les tracasseries mais ce n’est pas facile», avance Sidiki Badian Doumbia, président de la branche locale de la Plateforme interrégionale à Koutiala.

A en croire un magistrat du tribunal de grande instance de Koutiala, le peu d’engouement des usagers victimes de tracasseries pour les plaintes s’explique par leur empressement à arriver à destination. «Imaginez la réaction des passagers si vous immobilisez un car pendant quelques jours pour des enquêtes», ajoute-t-il.

Malgré tout, il reste encore des usagers pour prendre leur courage à deux mains et saisir la justice pour coups et blessures volontaires suite à un refus de payer illégalement de l’argent ou pour perception illégale de fonds par le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR).

Le 27 octobre 2018, Alou Koné, chauffeur à la Compagnie Africa Tours Trans, a reçu des coups de poing du sergent-chef de police Yaya N. Doumbia au poste frontalier de Hérémakono. Avec le concours de la Plateforme de Sikasso, il porte plainte pour coups et blessures volontaires contre le policier. L’enquête est confiée à la Brigade territoriale de gendarmerie de Sikasso sise au quartier Sanoubougou, sur la route de Bobo-Dialasso. Après avoir auditionné le plaignant, un témoin et l’auteur présumé de l’agression, les enquêteurs ont transmis le dossier au procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Sikasso sous le PV n°10 du 15 janvier 2019.

<strong>«Coups et blessures volontaires»</strong>

Le fond de ce dossier parvenu entre les mains du procureur de la République de l’époque, Adama Fomba, devenu procureur général près de la Cour d’Appel de Mopti, comportait un procès-verbal de synthèse, un procès-verbal d’audition du présumé agresseur Alou Koné, un procès-verbal d’audition du témoin Amadou Touré et un procès d’audition de Yaya N. Doumbia. Curieusement, il n’y a aucune trace de ce PV dans le gros registre au cabinet du procureur de la République. Mais, les PV n°09 et 11 de la même unité d’enquête sont bel et bien visibles et lisibles. En fait, le procureur de la République n’a pas classé la plainte sans suite. Il ne l’a pas non plus enrôlée devant le tribunal correctionnel, n’a pas demandé l’ouverture d’une information judiciaire, ni procédé à une médiation pénale entre les différentes parties. Aucune orientation n’est ainsi donnée à l’affaire. En langage judiciaire, l’attitude de ce magistrat du Ministère public est assimilable à un étouffement du dossier.

Siaka Ousmane Coulibaly est vice-président de la Plateforme de Sikasso pour la libre circulation des personnes et des biens. Le 05 juillet 2020, il a saisi d’une plainte le procureur de la République près le tribunal d’Instance de Bougouni contre Moussa Samaké. Il accuse ce dernier, agent du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), de perception illégale de fonds.

«Dans la nuit du 05/07/2020, deux véhicules de mes clients sénégalais transportaient de la patate douce chargés à Sikasso en direction du Sénégal via Bougouni-Bamako. Au poste de contrôle de Bougouni, aux environs de 22 heures, ils ont été immobilisés par l’agent CMTR jusqu’à 23 heures 30 minutes sous prétexte que tant qu’ils n’ont pas payé la somme de 10. 000 FCFA par véhicule, ils ne vont pas bouger et cela ne peut se faire sans la complicité des agents en charge du contrôle qui ordonnent la levée de la barrière en violation des dispositions de la Décision n°10-0189/MET-SG du 22 juillet 2010, autorisant la perception de redevance sur la lettre de voiture…. Cette pratique est illégale conformément aux textes de loi régissant la facilitation du commerce, du transit et du transport », peut-on lire dans la plainte enregistrée au  courrier «Arrivée» de la juridiction, le 09 juillet 2020 sous le N°947. «J’ai formulé ma plainte avec toutes mes preuves. J’ai été auditionné par le commissariat de police de Bougouni suite à un Soit-transmis du procureur de la République», déclare Siaka Ousmane Coulibaly, joint par téléphone.

<strong>La loi mise entre parenthèses</strong>

Les premières recherches effectuées au niveau du secrétariat du procureur n’ont pas permis, pour le moment, de tracer ce dossier qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le président de la Plateforme interrégionale de Sikasso se réjouit néanmoins d’un certain changement. «Depuis l’introduction de cette plainte, les usagers ne paient plus les tickets CMTR à Bougouni. Ce qui veut dire que la plainte a fait son effet».

Mamoutou Sidibé, chauffeur à la Compagnie Diarra Transport, est l’auteur d’une plainte datée du 16 octobre 2020 et dans laquelle il poursuit le gendarme Ibrahim Koné pour «coups et blessures volontaires et injures graves». C’est le juge de paix à compétence étendue de Yorosso qui a été saisi avec ampliations à la Légion de gendarmerie de Sikasso et au procureur de la République de Koutiala.

«Ayant trouvé à bord du véhicule 40 passagers, dont 32 avaient leurs documents de voyage et 8 autres qui en étaient dépourvus, les gendarmes du poste de contrôle de Koury ont exigé que ceux dont le document de voyage était valide paient 1000 FCFA et les autres  2000 FCFA», souligne Mamoutou Sidibé.

Il poursuit : « …Après avoir payé 1.000 FCFA, l’un des passagers qui avait remis sa carte d’identité nationale aux agents ne l’a pas récupérée. Lorsque le passager a porté les faits à ma connaissance, je suis intervenu auprès du chef de poste pour qu’ils cherchent la carte d’identité du passager. C’est ainsi que les deux agents m’ont agressé en me donnant des coups de pieds. Je suis tombé et malgré cela, ils continuaient à me donner des coups de pied dans le dos. Ils m’ont signifié que je les gênais dans leur travail et que je me considère au-dessus des autres et qu’il fera tout pour que je serve d’exemple à d’autres chauffeurs qui prennent la grosse tête soi-disant qu’ils luttent contre la corruption». Après le dépôt de cette plainte, le Commandant de la Légion de gendarmerie de Sikasso et l’un des parents du plaignant- qui est gendarme - ont mené une médiation. Celle-ci a abouti au retrait de la plainte contre le remboursement des frais d’ordonnance et la mutation de l’agent mis en cause. A en croire le Coordinateur de l’AJAC à Sikasso, Ibrahim Sissoko, «les interventions sociales constituent un handicap à l’aboutissement des plaintes et compliquent le travail ». Selon lui, une lutte efficace contre la corruption et les tracasseries sur les corridors est incompatible avec un système de médiation sociale qui met la loi entre parenthèses.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lueur d’espoir pour les cheminots : Le train sifflera en juillet prochain… !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lueur-despoir-pour-les-cheminots-le-train-sifflera-en-juillet-prochain-2922762.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 13:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>«Le train bougera en juillet ou en août 2021 ont déclaré les ministres en charge respectivement du Transports et du Travail. Voilà de quoi apporter du baume au cœur des travailleurs de la Régie du chemin de fer du Mali mais aussi des  riverains qui attendent depuis belle lurette le ‘’sifflement’’ du train. Mais à condition que les ingénieurs, les techniciens et les mécaniciens du chemin de fer se mettent en première ligne.</em>

Ces propos de cet ancien connaisseur du chemin de fer ne sont pas tombés dans des oreilles de sourds. Ainsi le mardi 24 mars 2021, le garage de Korofina a connu une animation inhabituelle : les mécanos, techniciens et ingénieurs ont remis en marche la CC 2205, cette vieille locomotive qui a arrêté de démarrer depuis des années. Le bruit de son redémarrage a drainé  une foule de curieux vers les ateliers centraux. Le bruit de ce vieux machin qui roulait encore à la belle époque d’Amadou Toumani Touré, suscite l’espoir plus de dix ans après. La seconde locomotive, la CC 2207, dont la panne est plus importante selon un spécialiste sera-t-elle sur pied ? Elle serait dépourvue de tuyauterie et d’autres pièces coûtant semble-t-il très chères. Mais  ce n’est pas la mer à boire.

<strong>Se donner la main</strong>

Selon un cheminot, il y a une confraternité structurée entre cheminots qui s’étend même au-delà de nos frontières. Cette solidarité peut être mise à profit pour le redémarrage de la régie du chemin de fer du Mali. A ses dires, un cheminot a plus de facilité qu’un ministre de négocier une machine dans un autre pays.

<strong>Drissa Togola  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débat en ligne :  Les Taxis –Moto  sont en plein essor à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/debat-en-ligne-les-taxis-moto-sont-en-plein-essor-a-bamako-2922573.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 01:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Association Femmes et TIC a reçu sur  son plateau  le mardi 23 mars 2021, trois invités pour débattre du phénomène croissant des taxis-moto dans la capitale. Nouveau moyen de transport apprécié de plus en plus par les populations dont la professionnalisation urge pour éviter bon nombre de  désagréments.</span></b></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Femme-et-TIC.jpg"><img class="alignleft wp-image-2922575 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Femme-et-TIC-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Introduit il y a trois par la société Télimani, les taxis motos ont la côte chez les usagers des routes de la capitale. Pour cause on les préfère de plus en plus aux autres transports en commun classiques (taxis jaunes et sotramas). Les usagers estiment que les moto-taxis sont moins chers et plus rapides.</span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Je pense que c’est une bonne initiative, comparativement aux taxis, les taxis-motos sont moins chers et rapides » témoigne une cliente qui déclare n’utiliser que  ces engins à deux roues depuis 3 mois  pour se rendre à son lieu de travail.  <b> </b></span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’ils sont nombreux ceux qui partagent son avis, pourtant force est de reconnaître l’anarchie  caractérisant le secteur faute de textes réglementaires existants sur ce genre de transport dans notre pays. Et face  à l’engouement des populations à vouloir emprunter ces moto-taxis, beaucoup de jeunes ont spontanément  transformé leurs motos en   taxis occasionnels. Et en cas d’accidents ces derniers répondent difficilement à leur responsabilité.</span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, la  Problématique des transports en commun notamment  les taxis motos  constitue une urgence à régler pour préserver les citoyens. Selon la directrice de Moto Télima Sa, Hawa Traoré, leur entreprise avait au préalable effectué toutes les démarches administratives avant de se lancer. Par ailleurs, elle soutient que les employés de sa société ont été formés et agissent en tout professionnalisme. Le Commandant-Major Makoro de la CCR,  pour sa part  se réserve d’imputer aux taxis motos la grande côte des accidents  de la route, bien qu’il reconnaît  leur grande présence dans la circulation. Aussi il se joint aux autres invités pour souhaiter une règlementation rapide pour la gestion de ces taxis à deux roues. Une règlementation qui sera la bienvenue pour les chauffeurs de taxi dont le représentant sur le plateau n’ a cessé de crier à une concurrence déloyale à leur endroit par ces taxis moto.</span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que  l’émission organisée par l’association Femmes et TIC s’inscrit dans  le cadre du projet citoyen «  Action à impact rapide sur la lutte contre la corruption »  avec le financement de Oxfam.   </span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Stephane Samou Traoré a été la gagnante de la tablette mis en jeu lors de cette émission.</span></p>
<p class="yiv9314106939ydpfe8d39emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transporteurs routiers : Suspension du mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transporteurs-routiers-suspension-du-mot-dordre-de-greve-2922319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les transporteurs ont suspendu hier la grève de 72 heures qu’ils ont entamé, mardi dernier sur l’ensemble du territoire national. Ce mouvement visait à protester contre le nouveau mode de paiement des frais de péage. Les discussions entre le Gouvernement et les grévistes n’ayant pas permis de trouver un compromis.

Cette grève concerne tous les transports urbains interurbains et internationaux et sur l’ensemble du territoire national. « Tous les secteurs de transports : les Sotrama, les taxis, les cars, les gros-porteurs, les camions benne, sont concernés. La grève doit être observé les 23, 24 et 25 mars. La négociation n’a pas été tellement ouverte», déclare ChakaDuakité, vice-président du syndicat des transports urbains, interurbains et internationaux du Mali. Le syndicaliste regrette que le gouvernement ne prend pas leurs revendications au sérieux. Il menace donc de déposer un autre préavis après cet arrêt de travail.

La cessation de travail des transporteurs inquiète la population.« C’est une grande souffrance pour nous, parce qu’il est impossible pour nous d’accéder au marché sans transports en commun », déplore cette dame. Avant d’ajouter « nous demandons aux autorités de prendre toutes les mesures pour trouver une solution au problème».

Aussi bien que les clients, des conducteurs aussi regrettent que cette grève n’ait pas pu être évitée. « Il y a des inconvénients sur nous, car le temps que nous passons sans rien faire, cela est une perte pour nous. Mais nous n’avons pas le choix, », se désole ce conducteur de taxi. Un autre collègue chauffeur renchérit « la grève est une souffrance, pour tous les Maliens, précisément pour nous les chauffeurs. Parce que nous vivons de ce travail». Tard dans la nuit du mardi nous avons appris que les syndicats ont suspend leur mot d’ordre de grève suite à de nouvelles médiations. Les négociations devraient reprendre hier dans la journée.

.

<strong>Source: Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports : Le péage, source de tension !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-le-peage-source-de-tension-2922299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De plus en plus, la question de péage est en passe de devenir une source de vives tensions entre autorités de la transition et usagers du réseau routier national. </strong><strong>Dans sa plate-revendicative, l’intersyndical des Transporteurs et Conducteurs Routiers, suite à leur préavis de grève du 3 mars dernier déposé sur la table du Gouvernement de Moctar Ouane,</strong><strong> exigent l’annulation pure et simple du nouveau système de péage; l’annulation du pesage des bennes chargées de sable, de graviers, de banco et tant d’autres matériaux de construction sur les pont-bascule; le maintien de la validité des permis de conduire à cinq (5) ans ; la réduction du prix des vignettes et la fin des tracasseries policières, douanières, des Gendarmes et des Gardes forestiers.</strong>

Pour faire aboutir leurs revendications, les sections syndicales du secteur des transports routiers ont déclenché une grève de trois jours francs sur toute l’étendue du territoire national. Initialement, il était prévu, selon leur communiqué, d’observer le mouvement pendant 72 Heures à compter du   mardi mars 2021, à zéro Heures. Mais, à l’issue des négociations engagées par le Gouvernement, la grève a été suspendue pour les journées d’hier mercredi 24 et aujourd’hui jeudi 25 mars.

Dans le cadre de l’élan de solidarité intersectoriel, les Bouchers et les commerçants de Bamako ont tenu à accompagner les transporteurs dans cette grève de 72 Heures. C’est suite à l’appel lancé conjointement par le Collectif national des acteurs des marchés du Mali (CNAM-MALI), l’Association nationale des transformateurs de bétail viande du Mali (ANATRABEVIM) et l’Association libre des consommateurs maliens (ALCOM).

Côté des acteurs des marchés, ils sollicitent une révision en baisse les frais de dédouanement des marchandises à hauteur des 50% par rapport aux taux actuellement pratiqués au Mali. Ils exigent également l’arrêt effectif des tracasseries routières à l’actif des Agents véreux de la police, de la Gendarmerie, de la Douane et des services des eaux et forêts sévissant dans tout le pays et en toute impunité.

Ensuite, la section syndicale des intervenants dans la filière viande réclament, entre autres, l’amélioration des conditions hygiéniques des abattoirs, une bonne répartition des subventions accordées des fois au secteur et un assouplissement pour les bouchers des critères d’obtention de prêts bancaires.

Au nom des consommateurs, les grévistes insistent sur la liberté de la circulation des personnes et des biens non seulement sur toute l’étendue du territoire national du Mali mais aussi dans toute la zone CDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et exigent une révision en baisse sensible des prix des denrées alimentaires sur le marché national et local.

Par ailleurs, cette grève est une des conséquences logiques de l’échec des négociations engagées récemment entre le Groupement des sections syndicales des transporteurs et le Gouvernement de Moctar Ouane. Selon un Responsable d’une section affiliée au Syndicat des transporteurs urbains, interurbains et internationaux (SYNTUII), depuis le départ d’ATT, le principal Président bâtisseur de l’actuel réseau routier moderne du Mali, aucun autre Régime n’a pris jusque-là en compte les exigences légitimes des transporteurs et usagers des voies communication maliennes.

A cet effet, les Syndicalistes promettent de lancer un autre mouvement de grève à durée indéterminée sur toute l’étendue du territoire national.  En cas d’échec des négociations en cours dans un réceptif hôtelier de Bamako, les Transporteurs menacent d’aller jusqu’au bout de leurs doléances ; c’est-à-dire, déclencher une grève à durée indéterminée et dans tout le pays. « Cela, jusqu’à la satisfaction totale de nos exigences », a déclaré, Siaka Diakité du Syndicat des Transports urbains, interurbains et internationaux du Mali.

En rappel, depuis février dernier, rien ne va plus entre les Autorités de la transition et les intervenants dans le secteur des transports routiers. Suite à la réduction en baisse de la durée de validité des tickets de péage pour chaque catégorie de véhicules (transports collectifs, gros porteurs, Benn), les syndicats et associations des transporteurs multiplient les réactions et expriment unanimement leur ras-le-bol face à cette mesure qu’ils trouvent insoutenables par la corporation, les usagers et l’ensemble des consommateurs maliens.

En effet, notons qu’au niveau des postes de péage, la validité des tickets qui était de 24 heures, le Département des transports en a décidé autrement. Désormais, la règle établie est qu’à chaque traversée un ticket. Il vous suffirait juste de franchir une barrière, pour épuiser la validité de votre ticket. Même juste après quelques minutes de stationnement de l’autre côté de la barrière franchie, la validité de votre ticket est expirée. Pour rebrousser chemin, il va vous falloir un nouveau pour avoir droit de franchir la barrière. C’est ce système de paiement de redevance de péage par passage qui irrita la colère des syndicalistes des transports.   Mode de péage utilisé par les nouvelles Autorités de la transition pose problème dans le secteur des transports routiers. Vu la crise socioéconomique à laquelle sont confrontés les Maliens, le Régime d’IBK n’avait pas voulu recourir à ce système de péage trop élevé. Par contre, sur pression des Institutions de Breton-Wood, principalement la Banque Mondiale, le Gouvernement de transition en place, s’est engagé à renflouer les caisses de l’Etat à tout prix. Cela, sans tenir aucunement compte de la précarité des conditions de vie et d’existence des populations maliennes. C’est dans ce cadre que de nouvelles hausses tarifaires ont été imposées depuis février 2021.
Publiquement, les Autorités déclarent que c’est pour financer les projets d'investissement dans le domaine des routes.

Toutefois, rétorque-t-on du côté des Spécialistes et Experts dans le domaine, ce n’est pas par l’augmentation des tarifs de péage que passera forcément la solution pour résoudre cette problématique question d’entretien routier. « En fait, ce n’est pas cette augmentation qui réglera le problème du financement de l’entretien routier. Plusieurs autres facteurs doivent être pris en compte pour améliorer les capacités du Fonds d’Entretien Routier (FER), y compris la moralisation des ressources générées par les péages. Pratiquement, il suffit des solutions innovantes pour financer les projets d’entretien routier », a déclaré devant la presse un ancien Directeur national des routes.

<strong>Djankourou</strong>

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<title>Grèves des transporteurs et conducteurs  :  Qui veut déstabiliser le ministre Dabo ?</title>
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<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 10:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grève de trois jours, entamée hier, mardi 23 mars par des syndicats de transporteurs et conducteurs routiers a ralenti un peu une partie des activités économiques. Mais, il semble que ces arrêts de travail ne sont que la partie visible d’un gros iceberg…
Les sotramas (identifiables par leur couleur verte) et les taxis (peints en jaune) étaient rares dans la circulation dans la matinée d’hier à Bamako. Raison : grève. La troisième du genre pour le motif principal du péage par passage. La grève a été observée, assurent les responsables syndicaux, qui indiquent que c’est un avertissement pour le gouvernement.
Sauf que, relèvent certaines sources, cette grève est « injustifiée » et est liée à une incompréhension. Laquelle : le bien-fondé du paiement des redevances péages par passage, permettant de financer à hauteur de souhait l’entretien routier dans notre pays. Car, c’est une disposition communautaire (espace UEMOA) qui autorise ce système du péage par passage. Et la sensibilisation par rapport à cette mesure a commencé depuis plusieurs mois. La réticence à respecter cette disposition est due aux difficultés économiques provoquées par la pandémie du covid-19 et un malaise social lié au contexte même de la Transition.
Il s’ensuit que certains acteurs tapis dans l’ombre veulent surfer sur cette liberté syndicale pour s’inscrire dans la logique des grèves en vue de jeter des peaux de banane sur le bon parcours du ministres des Transports et des infrastructures, Makan Fily Dabo. Celui-ci, par son dynamisme et son engagement à relever « le défi du développement de la route » se fait finalement des jaloux et des ennemis. Doit-on rappeler que la méchanceté humaine fait que de petits esprits sont foncièrement mécontents des succès engrangés par d’autres ? Le ministre Makan Fily Dabo fait du bon travail à la tête de ce département stratégique et cela n’est pas apprécié dans certains milieux mêmes du transport.
En outre, relèvent certaines sources, c’est en vue même de perturber la Transition que certains acteurs syndicaux ne se font pas prier pour faire observer des arrêts de travail répétitifs, malgré les efforts du gouvernement. Seraient-ils manipulés par des acteurs politiques mécontents de la manière dont la Transition est menée ? « Possible », répondent certains observateurs avertis. Et cela n’altère en rien les nombreux chantiers routiers lancés par le ministre Makan Dily Dabo, qui, en un temps record, a permis de redonner espoir au secteur des infrastructures routières au Mali.
Signalons toutefois qu’à quelques semaines du début du mois de ramadan, mois de forte consommation, la vie demeure chère à Bamako et ailleurs sur le territoire national. Cela est aussi lié à divers facteurs que le coût des transports seul ne peut expliquer.
A noter que les doléances du Groupement des Syndicats des Transporteurs et Conducteurs Routiers du Mali (GSTCRM) portent essentiellement sur : l’annulation du nouveau système de péage ; l’annulation du pesage des bennes chargées de sable, de graviers, de banco et des marchandises locales sur le pont-bascule; l’application Immédiate du PTAC ; le maintien de la validité des permis de conduire à cinq (5) ans ; la réduction du coût de la vignette et la fin de la tracasserie routière. Revendications auxquelles le ministre Dabo a promis une suite diligente, malgré les contraintes du moment.

<strong> Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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