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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : UEMOA</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : UEMOA</description>
<dc:language>fr</dc:language>
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<title>Mali : 76% de taux d’exécution des réformes communautaires et 90,19 % pour les programmes et projets de l’UEMOA</title>
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<description><![CDATA[ Bamako a accueilli, ce jeudi 8 juin, la 11ᵉ revue annuelle des réformes, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 02:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était coprésidée par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, et le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instituée par un Acte additionnel adopté lors de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union le 24 octobre 2013, cette revue annuelle constitue un mécanisme d’évaluation de la mise en œuvre des réformes communautaires au sein des États membres. Les résultats présentés à l’issue de l’édition 2025 révèlent un taux moyen de mise en œuvre des réformes communautaires de 75,52 % au Mali, contre 80,06 % en 2024, soit un recul de 4,54 points de pourcentage. « Les résultats issus de la phase technique de l’édition 2025 montrent que le taux moyen de mise en œuvre des réformes communautaires au Mali s’établit à 75,52 %, contre 80,06 % en 2024 », a indiqué le ministre d’État Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette baisse, les performances enregistrées dans l’exécution des programmes et projets communautaires demeurent satisfaisantes. Selon le ministre, les six programmes évalués affichent un taux moyen d’exécution physique de 90,19 %, tandis que leur taux de décaissement atteint 100 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Alousséni Sanou, ces résultats traduisent l’importance des efforts consentis par les différents départements ministériels et institutions impliqués dans la mise en œuvre des engagements communautaires. «Nous devons être conscients que des progrès restent à accomplir afin d’atteindre un niveau encore plus élevé de mise en œuvre des réformes et projets communautaires », a-t-il souligné. Le ministre a également indiqué que le gouvernement entend renforcer l’appropriation des réformes communautaires par l’ensemble des acteurs nationaux à travers de nouvelles dynamiques de coordination et de suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les responsables de l’UEMOA, il a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités maliennes en faveur de l’intégration régionale. Selon lui, toute initiative communautaire susceptible de renforcer la résilience économique des États membres, de préserver leurs intérêts stratégiques et d’améliorer les conditions de vie des populations bénéficie d’une attention particulière de la part du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un levier pour l’intégration régionale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, a rappelé que cette revue annuelle constitue un outil essentiel pour le renforcement de l’intégration économique dans l’espace communautaire. « Cette revue permet aux instances de l’Union d’évaluer les actions mises en œuvre par les États membres en vue de l’atteinte des objectifs communautaires », a-t-il déclaré. Les travaux, qui ont réuni des experts nationaux et des cadres de la Commission de l’UEMOA, ont débouché sur plusieurs recommandations destinées à améliorer la mise en œuvre des réformes, programmes et projets communautaires dans les différents départements ministériels et institutions concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La revue s’est achevée à la Primature par la remise officielle du rapport des travaux au Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. La délégation était conduite par le ministre d’État Alousséni Sanou et le président de la Commission de l’UEMOA. Cette rencontre a également permis au président de la Commission de recueillir les orientations et directives du chef du gouvernement malien en vue de la poursuite des missions de l’institution communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;UEMOA : la ministre Mariam Tangara plaide pour le développement des filières riz et coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-uemoa-la-ministre-mariam-tangara-plaide-pour-le-developpement-des-filieres-riz-et-coton-3117229.html</link>
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<description><![CDATA[ En audience avec une délégation de la Commission de l’UEMOA, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mariam Tangara, a échangé sur la mise en œuvre du Code minier communautaire et a mis l’accent sur la nécessité de soutenir davantage les filières agricoles stratégiques du Mali, notamment le riz et le coton. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 17:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="453" data-end="732">Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, a reçu le mardi 3 juin 2026 à Bamako une délégation de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), conduite par le Commissaire Koffi Koffi Paul.</p>
<p data-start="734" data-end="1093">Cette rencontre a principalement porté sur le Règlement n°02/2023/CM/UEMOA relatif au Code minier communautaire, adopté par le Conseil des ministres de l’Union en juin 2023. Les échanges ont permis d’examiner les mécanismes nécessaires à l’application effective de ce texte à travers plusieurs règlements d’exécution actuellement en cours de finalisation.</p>
<p data-start="1095" data-end="1479">Parmi les sujets abordés figurent la gestion des permis et autorisations minières, les modalités de fonctionnement des fonds destinés à la réhabilitation et à la fermeture des sites miniers ainsi que les droits, taxes et redevances applicables au secteur extractif. Ces projets de textes ont déjà fait l’objet d’un atelier régional de validation organisé par la Commission de l’UEMOA.</p>
<p data-start="1481" data-end="1863">Au cours de l’audience, la ministre Mariam Tangara a également insisté sur l’importance de renforcer les secteurs agricoles porteurs au sein de l’espace communautaire. Elle a notamment plaidé en faveur du développement des filières <strong data-start="1713" data-end="1720">riz</strong> et <strong data-start="1724" data-end="1733">coton</strong>, deux productions majeures pour l’économie malienne et essentielles à la sécurité alimentaire ainsi qu’à la création de richesse.</p>
<p data-start="1865" data-end="2112" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue permanent entre le Mali et les institutions de l’UEMOA pour promouvoir une meilleure gouvernance des ressources naturelles tout en soutenant les secteurs stratégiques de développement économique.</p>
</div>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
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<item>
<title>Secteur de la santé : Bamako accueille un atelier sur la réglementation pharmaceutique de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/secteur-de-la-sante-bamako-accueille-un-atelier-sur-la-reglementation-pharmaceutique-de-luemoa-3116965.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako abrite, du 20 au 22 mai 2026, un atelier d’information et de sensibilisation consacré à la Directive N°06/2020/CM/UEMOA ... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako abrite, du 20 au 22 mai 2026, un atelier d’information et de sensibilisation consacré à la Directive N°06/2020/CM/UEMOA relative au statut des autorités de réglementation pharmaceutique des États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Organisée à l’hôtel Micasa de l’ACI 2000, la rencontre réunit des responsables du ministère de la Santé et du Développement social, des experts pharmaceutiques, des représentants de l’UEMOA et plusieurs acteurs du secteur de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture des travaux, le Représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandre Vieira, s’exprimant au nom du président de la Commission, Abdoulaye Diop, a indiqué que cet atelier vise à favoriser une meilleure appropriation de la directive communautaire relative aux autorités nationales de réglementation pharmaceutique. Il a salué l’engagement des autorités maliennes dans le processus d’intégration régionale et rappelé que la revue annuelle des réformes communautaires tenue à Bamako en février 2026 a révélé que cette directive n’a pas encore été transposée dans les textes nationaux du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la mise en place d’une autorité nationale disposant d’une personnalité juridique et d’une autonomie de gestion est essentielle pour assurer efficacement l’homologation et le contrôle des produits pharmaceutiques à usage humain. Il a souligné que les enjeux liés à la réglementation pharmaceutique dépassent le cadre administratif et concernent également les questions sanitaires, économiques et sécuritaires, notamment face à la circulation des médicaments dans l’espace communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, a exprimé la reconnaissance du gouvernement malien envers la Commission de l’UEMOA pour son accompagnement technique. Il a estimé que cette rencontre permettra aux acteurs nationaux d’harmoniser leur compréhension des textes communautaires et de renforcer leurs capacités opérationnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours, les participants partageront les expériences des États membres ayant déjà transposé la directive, identifieront les obstacles freinant son application au Mali et formuleront des recommandations pour une mise en œuvre effective des dispositions communautaires. Cette rencontre illustre la volonté de l’UEMOA et des autorités maliennes de promouvoir une gouvernance pharmaceutique plus performante et un système de santé mieux adapté aux exigences communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : l’UEMOA évalue la mise en œuvre des réformes communautaires au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/koulikoro-luemoa-evalue-la-mise-en-oeuvre-des-reformes-communautaires-au-mali-3116093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 01:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission de l’UEMOA a lancé, ce mardi 21 avril 2026 à Koulikoro, un atelier national consacré à la revue du portefeuille des réformes, programmes et projets communautaires au Mali. Prévue jusqu’au 23 avril, cette rencontre vise à dresser un état des lieux des performances enregistrées et à identifier des solutions pour améliorer la mise en œuvre des textes communautaires.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture des travaux, le représentant résidant de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandre Vierra, a souligné l’importance de ce cadre d’échanges, destiné à partager les leçons tirées de l’état global d’exécution des réformes au sein de l’Union. Il a salué le soutien constant du gouvernement malien ainsi que l’implication du ministère de l’Économie et des Finances dans l’organisation de l’atelier, notamment à travers la Cellule de coordination chargée du suivi des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. Instituée par la Conférence des Chefs d’État, la revue annuelle des réformes communautaires vise à harmoniser les législations nationales afin de faciliter la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace UEMOA. L’atelier de Koulikoro entend ainsi améliorer les performances du Mali à travers une analyse approfondie des contraintes qui freinent l’application de certains textes, notamment les vingt-trois (23) réformes sous examen, dont seize (16) n’ont pas encore connu de début d’application.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Roberto Alexandre Vierra, les participants auront pour mission d’évaluer les réformes affichant un taux de mise en œuvre inférieur à 75 %, d’identifier les facteurs de blocage et de proposer des mesures correctrices concrètes. Il s’agira, selon toujours le représentant résidant de l’UEMOA, également d’examiner les difficultés rencontrées dans l’exécution des programmes et projets communautaires, tout en définissant un mécanisme de suivi efficace des recommandations qui seront formulées pour la période de mai à octobre 2026.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce faisant, les participants auront à faire une analyse approfondie des parties prenantes clés respectives dans la mise en œuvre des réformes sous revue (acteurs, rôles, attentes, difficultés, contraintes, etc.)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Également de faire le point des difficultés des programmes et des projets communautaires afin de proposer un mécanisme de suivi des mesures proposées et diligences prioritaires définies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données issues de la revue 2025 révèlent une baisse des performances du Mali. Le taux de mise en œuvre des réformes est passé de 80,06 % en 2024 à 75,52 % en 2025, soit un recul de 4,54 points. La situation est encore plus préoccupante au niveau des programmes et projets communautaires, avec une chute de 13,05 points. De manière globale, cette tendance à la baisse est observée dans plusieurs États membres de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le Gouverneur de la région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a reconnu les efforts consentis par le Mali ces dernières années, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les mécanismes de transposition et de mise en œuvre des textes communautaires. «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’analyse des performances du portefeuille de réformes sous revue au Mali en 2025 montre la nécessité de renforcer les mécanismes de mise en œuvre des réformes ayant enregistré de faibles ou moyennes performances, sur la base de diagnostics approfondi des facteurs de blocage et de propositions de 3 mesures adéquates », a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le chef de l’exécutif de Koulikoro, qui a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>appelé les participants à des diagnostics approfondis afin d’identifier les causes des contreperformances et de proposer des mesures adaptées pour inverser la tendance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, la rencontre réunit les autorités régionales, les représentants de la Cellule de suivi des réformes économiques et monétaires, les points focaux des départements ministériels ainsi que des représentants des ordres professionnels. Tous sont mobilisés pour formuler des recommandations concrètes susceptibles d’accélérer l’intégration économique et d’améliorer la performance du Mali au sein de l’espace communautaire.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : une croissance de 6,7 % en 2025 malgré un contexte international difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-une-croissance-de-67-en-2025-malgre-un-contexte-international-difficile-3115042.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop, a présenté, le vendredi 13 mars 2026, à Bamako le rapport annuel 2025 sur le fonctionnement et l’évolution de l’Union devant le Comité interparlementaire. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 14:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet exercice statutaire a permis de faire le point sur les principales réalisations de l’organisation communautaire ainsi que sur les perspectives du processus d’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a salué l’appui des autorités maliennes, notamment celui du Président de la Transition du Mali, Assimi Goïta, pour leur soutien constant à l’action de l’Union. Malgré un environnement international marqué par les tensions géopolitiques et les restrictions commerciales, les économies de l’espace UEMOA ont affiché une bonne résilience. Selon le rapport, la croissance économique de l’Union s’est établie à 6,7 % en 2025 contre 6,2 % en 2024. Cette performance s’est accompagnée d’une inflation maîtrisée estimée à 0 % et d’une amélioration des finances publiques, avec un déficit budgétaire ramené à 3,7 % du PIB contre 5,3 % l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 a également été marquée par le lancement du Plan stratégique IMPACT 2030, qui oriente les actions de la Commission pour la période 2025-2030. Ce plan met l’accent sur le développement de filières prioritaires telles que le coton-textile, le riz et les engrais phosphates, ainsi que sur le renforcement de la transformation économique de l’espace communautaire. Sur le plan sécuritaire, la Commission a rappelé la persistance des menaces terroristes dans certains États membres et la nécessité de renforcer la coopération régionale. Plusieurs initiatives ont été engagées, notamment l’interconnexion des postes de police frontaliers et l’appui aux mécanismes de prévention des crises et des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans d’autres secteurs stratégiques, l’Union a poursuivi la mise en œuvre de programmes dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’économie numérique, de l’agriculture, de l’éducation et de la santé. Des efforts ont également été déployés pour améliorer le climat des affaires, promouvoir le commerce intra-communautaire et soutenir la consommation des produits locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan institutionnel, les performances budgétaires de l’Union ont progressé. Le taux d’exécution financier du budget a atteint 86,56 % en 2025 contre 77,84 % en 2024, tandis que le taux d’exécution physique des programmes s’est établi à 87,13 %. Malgré ces avancées, des défis persistent, notamment les contraintes sécuritaires, les difficultés de financement et la lenteur dans l’application de certaines réformes communautaires. Pour 2026, l’Union prévoit une croissance économique de 6,4 %, tout en restant attentive aux incertitudes de l’environnement économique international. Face à ces enjeux, la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine appelle à un renforcement de la solidarité entre les États membres afin de consolider les acquis de l’intégration régionale et accélérer la mise en œuvre des réformes communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : la 57ᵉ session ordinaire du Comité interparlementaire de l’UEMOA s’ouvre à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-la-57%E1%B5%89-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-de-luemoa-souvre-a-bamako-3114925.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako abrite, depuis 9 mars 2026, la 57ᵉ session ordinaire du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (CIP-UEMOA). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs parlementaires de l’espace communautaire, de représentants des institutions de l’Union, ainsi que de nombreux invités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honorable Mme Diarra Racky Talla a prononcé le discours d’ouverture au nom du Président Conseil national de Transition empêché. La représentante du président CNT s’est réjouie du choix de Bamako pour abriter cette session ordinaire, soulignant que ce cadre de concertation constitue une opportunité pour les parlementaires de l’Union d’échanger sur des questions majeures dans un contexte sous-régional marqué par des défis sécuritaires et économiques persistants, notamment la menace du terrorisme dans plusieurs pays de la région. Elle a salué le rôle déterminant du Comité interparlementaire dans la promotion de l’intégration régionale, de l’État de droit et de la démocratie au sein de l’espace communautaire. Selon elle, cette session permettra également aux citoyens maliens de mieux comprendre la place, le rôle et les missions du CIP dans le processus d’intégration de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil national de Transition a salué cette décision rendue par la Cour de justice de l’UEMOA le 28 janvier dernier, reconnaissant l’illégalité des sanctions imposées au Mali en 2022.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour la parlementaire malienne, cette décision est considérée comme un acte de justice qui renforce la confiance des populations dans les institutions communautaires. Mme Diarra Racky Talla a exhorté les parlementaires à poursuivre les efforts visant à consolider l’intégration régionale, malgré les difficultés conjoncturelles que connaît l’Union. Elle a insisté sur la nécessité de maintenir le cap de l’intégration au bénéfice des populations ouest-africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole à son tour, le président par intérim du Comité interparlementaire de l’UEMOA, l’honorable Fononna Cheick Ahmed Coulibaly, a adressé ses vœux de paix, de santé et de réussite aux membres du Comité et à leurs familles. Il a également exprimé sa reconnaissance aux autorités maliennes pour l’accueil réservé aux délégations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de cette 57ᵉ session ordinaire devraient permettre aux parlementaires de l’espace UEMOA d’examiner plusieurs questions liées au renforcement de l’intégration régionale, à la paix et à la stabilité, considérées comme des conditions essentielles au développement durable des États membres. Les participants ont exprimé l’espoir que les échanges permettront de dégager des orientations utiles pour consolider la cohésion, la solidarité et l’entente entre les peuples de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UEMOA : le Mali passe en revue 145 textes communautaires en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-passe-en-revue-145-textes-communautaires-en-2025-3114382.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako  abrite, ce mercredi 25 février 2026, la phase technique de la 11ᵉ édition de la Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 19:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette importante rencontre d’évaluation de trois jours s’inscrit dans la dynamique d’approfondissement de l’intégration régionale au sein de l’espace communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 145 textes réglementaires seront examinés au cours des travaux. Les experts procéderont également à l’évaluation de six programmes et projets communautaires, représentant un investissement global estimé à plus de 23 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette revue constitue un mécanisme essentiel de suivi de la mise en œuvre des engagements communautaires par les États membres. L’édition précédente, réalisée en 2024, avait permis de relever des avancées notables dans la transposition et l’application des réformes. Les performances du Mali faisaient ainsi ressortir un taux moyen de mise en œuvre de 80,06 %, traduisant des progrès significatifs dans l’appropriation des textes et politiques communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instituée par Acte additionnel de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement du 24 octobre 2013, la revue annuelle vise à accélérer l’application effective des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. Elle contribue ainsi au renforcement de la convergence économique, à la consolidation du marché commun et à l’harmonisation des cadres réglementaires au sein de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette 11ᵉ édition, les autorités maliennes et la Commission de l’UEMOA réaffirment leur engagement en faveur d’une intégration régionale plus poussée, fondée sur la performance, la solidarité et la cohérence des politiques publiques.<span style="mso-spacerun: yes;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/ maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;UEMOA : Au&#45;delà d’une réhabilitation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cooperation-mali-uemoa-au-dela-dune-rehabilitation-3113819.html</link>
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<description><![CDATA[ Quel a été le préjudice subi par le paisible peuple du Mali par l’effet de ces sanctions de l’UEMOA, téléguidées par de lugubres bras de domination néocolonialistes ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69806d1e88066.jpg" length="108800" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prononçant le 28 Janvier dernier, le verdict de l’illégalité des sanctions de l’UEMOA prises contre le Mali en janvier 2022, la Cour de Justice de cette organisation économique et monétaire a accompli un devoir juridique, citoyen et historique. Mais, elle doit lancer un plaidoyer de dédommagement pour les immenses préjudices subis par les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, même si ce verdict n’a pas un caractère rétroactif, il permet d’étaler davantage la monstruosité de ces sanctions, aux yeux du monde. Certes, elles ont été toujours dénoncées comme « illégales, injustes et criminelles » par les autorités de la Transition malienne, mais elles ont endeuillé et occasionné des lourds dégâts par leurs effets induits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre d’exemple, à compter de janvier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2022, toutes les transactions financières étaient impossibles vers le Mali ou au départ du Mali. Conséquence : les envois d’argent, même pour les urgences sanitaires, n’ont pu être effectués Il s’en est suivi des pertes en vies humaines (des patients à qui des médicaments devraient être achetés par des envois d’argent rendus impossibles), sans compter les préjudices de divers ordres… Ces frustrations et dommages collatéraux doivent faire l’objet d’évaluation pour réparations. Et les dirigeants véreux qui ont joué un rôle décisif dans la prise de ces sanctions sont connus et l’histoire doit les inculper pour des crimes divers. Ne sont-ils pas connus les dirigeants de la CEDEAO, qui ont exigé de façon audible ces sanctions contre le Mali en ce moment ? Rien n’est moins sûr !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, même si ce verdict<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est une réhabilitation des dirigeants de la Transition malienne, il doit ouvrir des perspectives permettant de consoler tout un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En rappel, en janvier 2022, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en coordination avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), avait imposé au Mali des mesures économiques et financières d’une sévérité inédite. Ces sanctions comprenaient notamment la fermeture des frontières, le gel des avoirs de l’État malien auprès de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et la suspension des échanges commerciaux et financiers. Les autorités de transition à Bamako, qui avaient immédiatement dénoncé ces mesures, viennent d’obtenir une reconnaissance juridique de leur position trois ans plus tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour de justice de l’UEMOA donne raison au Mali sur les sanctions de 2022<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La juridiction communautaire basée à Ouagadougou a rendu son verdict mercredi 28 janvier 2025, annulant les sanctions adoptées lors du sommet extraordinaire d’Accra. Les juges ont retenu un argument de forme avancé par Bamako : la Conférence des chefs d’État et de gouvernement s’était réunie au Ghana, alors que le traité de l’UEMOA, en son article 114, exige que ces réunions se tiennent sur le territoire d’un État membre. Cette irrégularité procédurale a suffi à invalider l’ensemble de la décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ce vice de forme, la Cour a également relevé une question de fond. L’UEMOA, dont la vocation première demeure monétaire et économique, ne disposait pas du cadre juridique approprié pour mettre en œuvre des sanctions décidées par la CEDEAO dans un contexte politique. L’organisation avait en quelque sorte outrepassée ses compétences en servant de bras armé financier à des décisions qui relevaient d’une autre instance régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako obtient une victoire symbolique après trois ans de bataille juridique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès février 2022, soit quelques semaines après l’entrée en vigueur des sanctions, le gouvernement malien avait mandaté un collectif de six avocats pour saisir la Cour de justice de l’UEMOA. La requête soutenait que ces mesures violaient les règles communautaires, notamment les dispositions garantissant l’indépendance de la BCEAO. Les sanctions avaient été levées en juillet 2022, mais la procédure judiciaire a poursuivi son cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision rendue le 28 Janvier dernier condamne la Conférence des chefs d’État aux dépens. Elle prend effet à compter de la date de l’arrêt et non de manière rétroactive. Pour les autorités maliennes de transition, qui n’avaient cessé de qualifier ces sanctions d’« inhumaines et illégales», cette reconnaissance juridique constitue une forme de réhabilitation. Le Mali célèbre d’ailleurs chaque 14 janvier une « Journée nationale de la souveraineté retrouvée » en mémoire de la mobilisation populaire massive contre ces mesures qui avaient durement affecté la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou SIDIBE/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UEMOA annule les sanctions contre le Mali : Un arrêt à forte portée politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-annule-les-sanctions-contre-le-mali-un-arret-a-forte-portee-politique-3113785.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est un arrêt aux conséquences juridiques et politiques majeures que vient de rendre la Cour de justice de l’Uémoa. Saisie par l’État du Mali, la juridiction communautaire a annulé la décision de sanctions adoptée le 9 janvier 2022 à Accra par la Conférence des chefs d’État et de Gouvernement de l’Uémoa, estimant qu’elle était dépourvue de toute base légale dans l’ordre juridique de l’Union. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 17:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet arrêt rendu en audience publique à Ouagadougou, la Cour donne raison au Mali, qui contestait la légalité des sanctions économiques, financières, institutionnelles et diplomatiques endossées par l’Uémoa dans le sillage des décisions prises par la Cédéao à la suite de la transition politique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa requête introduite le 15 février 2022, l’État du Mali demandait à la Cour d’apprécier la légalité de la décision par laquelle l’Uémoa avait repris à son compte l’ensemble des sanctions décidées par la Cédéao, notamment la fermeture des frontières, le gel des avoirs, la suspension des transactions financières, ainsi que la suspension du Mali des organes et institutions communautaires, y compris les concours financiers des institutions de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali soutenait que ces mesures constituaient un excès de pouvoir manifeste, aucune disposition du Traité de l’Uémoa ne conférant à la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement un pouvoir général de sanctions économiques ou financières à l’encontre d’un État membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier point tranché par la Cour : sa compétence. Rejetant l’argument de la Commission de l’Uémoa selon lequel le communiqué final du 9 janvier 2022 ne constituerait pas une « décision attaquable », la juridiction communautaire rappelle un principe constant : ce n’est pas la dénomination d’un acte qui compte, mais ses effets juridiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès lors qu’un acte émane d’un organe de l’Union et modifie de manière caractérisée la situation juridique d’un État membre, il peut faire l’objet d’un contrôle de légalité. La Cour déclare également le recours recevable, ayant été introduit dans le délai de deux mois à compter de la connaissance de l’acte litigieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la forme, la Cour écarte les arguments du Mali relatifs au lieu de tenue de la réunion à Accra, estimant qu’aucune sanction juridique n’est attachée au fait que la conférence se soit tenue hors du territoire de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, le cœur de l’arrêt réside dans l’analyse de fond. La Cour constate que les sanctions endossées par l’Uémoa reposent sur des normes propres à la Cédéao, sans équivalent dans l’arsenal juridique de l’Uémoa, laquelle demeure une union à vocation strictement économique et monétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, souligne la juridiction, « aucune disposition du Traité de l’Uémoa n’autorise la Conférence à prononcer ou à entériner des sanctions économiques, financières ou diplomatiques de cette nature. En particulier, les sanctions prévues par le Traité ne concernent que la surveillance multilatérale des politiques économiques et budgétaires, dans un cadre procédural strict impliquant le Conseil des ministres et la Cour de justice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour va plus loin en relevant que la suspension du Mali des organes de l’Uémoa et la suspension des concours financiers des institutions communautaires ont été décidées en dehors de tout fondement normatif communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rappelle notamment le principe d’indépendance statutaire de la Bcéao, qui interdit à toute institution ou organe politique de lui adresser des injonctions dans l’exercice de ses missions. En conséquence, l’arrêt conclut sans ambiguïté : la décision du 9 janvier 2022 est illégale et doit être annulée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, soucieuse de préserver la sécurité juridique et le fonctionnement de l’Union, la Cour décide de limiter les effets de l’annulation dans le temps. La nullité de la décision ne produit effet qu’à compter de la date du présent arrêt, évitant ainsi une remise en cause en chaîne des actes communautaires adoptés durant la période des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement est par ailleurs condamnée aux dépens.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de sa dimension strictement juridique, cet arrêt pose une question centrale : jusqu’où une organisation régionale peut-elle aller en matière de sanctions politiques sans base textuelle explicite ? En rappelant les limites des pouvoirs de l’Uémoa, la Cour réaffirme la primauté du droit communautaire sur les logiques politiques conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit également d’un précédent majeur pour les relations entre l’Uémoa et la Cédéao, deux organisations distinctes mais souvent imbriquées dans la pratique. Désormais, toute coordination entre les deux espaces devra, à tout le moins, respecter l’autonomie normative des traités fondateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour de Justice de l’UEMOA : Un Médecin après la mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cour-de-justice-de-luemoa-un-medecin-apres-la-mort-3113589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cour-de-justice-de-luemoa-un-medecin-apres-la-mort-3113589.html</guid>
<description><![CDATA[ La Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a rendu, le mardi 28 janvier 2026, un arrêt historique annulant les sanctions adoptées en janvier 2022 contre l’État du Mali par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement (CCEG) de l’UEMOA. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision est certes historique, mais elle tombe en retard. En termes de symbole, elle est bonne pour le moral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par son arrêt n°001/2026, la Cour a jugé que la décision de la CCEG, prise lors de la session extraordinaire tenue le 9 janvier 2022 à Accra (Ghana), était dépourvue de base légale et constituait une violation du droit communautaire de l’UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisie par l’État du Mali, représenté par le Directeur général du contentieux de l’État, la Cour devait se prononcer sur la légalité des sanctions économiques, financières et institutionnelles imposées au pays, notamment la suspension du Mali des organes de l’UEMOA et le gel des concours financiers des institutions communautaires. Et notre pays soutenait que la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement avait outrepassé ses compétences, en endossant des sanctions décidées par la CEDEAO, alors que l’UEMOA est une organisation à vocation strictement économique et monétaire, distincte sur le plan juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, dans son arrêt, la Cour de justice de l’UEMOA a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défenderesse. Elle a rappelé que tout acte émanant d’un organe de l’Union et produisant des effets juridiques contraignants peut faire l’objet d’un recours en annulation, quelle que soit sa dénomination, dès lors qu’il affecte la situation juridique d’un État membre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Cour a estimé que les sanctions endossées par l’UEMOA reposaient sur des normes relevant de la CEDEAO, lesquelles n’ont aucun fondement dans l’arsenal juridique de l’UEMOA. Et de souligner qu’aucune disposition du Traité de l’UEMOA ne confère à la Conférence le pouvoir de prononcer ou d’entériner des sanctions économiques, financières ou diplomatiques contre un État membre. La Cour a également rappelé le principe d’indépendance des institutions communautaires, notamment la BCEAO, dont les statuts interdisent toute instruction ou directive politique émanant des organes de l’Union ou des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en prononçant l’annulation de la décision du 9 janvier 2022, la Cour a décidé que les effets de cette nullité ne courraient qu’à compter de la date du présent arrêt, afin de préserver la sécurité juridique et éviter une remise en cause des actes communautaires adoptés durant la période des sanctions. La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’UEMOA a par ailleurs été condamnée aux dépens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet arrêt marque un tournant majeur dans les relations entre les États membres et les institutions communautaires, en réaffirmant les limites juridiques du pouvoir politique au sein de l’UEMOA et la primauté du droit communautaire sur les considérations conjoncturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler qu’en 2022, de nombreuses voix s’étaient élevées pour dénoncer ces sanctions jugées illégitimes et inhumaines. Des autorités nationales, des partis politiques, des organisations de la société civile, ainsi que plusieurs acteurs sociaux et citoyens à travers la région, avaient unanimement condamné des mesures perçues comme injustes et lourdement préjudiciables aux populations maliennes. Toute la population malienne, hommes et femmes, vieux et jeunes, s’étaient soulevés pour protester cette décision illégitime le 14 janvier 2022. Quatre ans après, la justice a ébloui. C’est tombé tard à tel enseigne qu’on a le droit de se demander si cette haute juridiction serait un médecin après la mort.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour de justice de l’UEMOA reconnaît l’illégalité des sanctions imposées au Mali en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cour-de-justice-de-luemoa-reconnait-lillegalite-des-sanctions-imposees-au-mali-en-2022-3113522.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son arrêt, la Cour a annulé les décisions adoptées le 9 janvier 2022 par les chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA, estimant qu’elles étaient &quot;dépourvues de base légale&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 15:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour souligne également que l’Union économique et monétaire ouest-africaine, en raison de sa "vocation monétaire et économique", ne disposait pas de fondement juridique clair pour endosser et mettre en œuvre des sanctions décidées dans un cadre politique par la CEDEAO.</p>
<p>Histoire de la question:</p>
<p>▪La CEDEAO et l'UEMOA ont imposé des sanctions au Mali entre janvier et juillet 2022. Il s’agissait de restrictions économiques censées amener les militaires arrivés au pouvoir à adopter un calendrier électoral.</p>
<p>▪ En dénonçant ces sanctions "inhumaines et illégales", Bamako avait déposé dès février 2022 une requête en annulation devant la Cour de justice de l'UEMOA.</p>
<p>En août 2023, le Niger avait également déposé une requête similaire, toujours pendante devant la Cour.</p>
<p>Source: fr.sputniknews.africa</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Levée de fonds sur le marché UMOA&#45;titres : Classé 5ème en 2025, le Mali démarre, l&amp;apos;année 2026, en force</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/levee-de-fonds-sur-le-marche-umoa-titres-classe-5eme-en-2025-le-mali-demarre-lannee-2026-en-force-3113432.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient de réussir à mobiliser par deux fois au cours de ce mois de janvier, des montants supérieurs à ceux cherchés. Cette réussite est la continuité d&#039;une dynamique qui a commencé au cours des derniers mois de l&#039;année 2025. Une année qui avait débuté par des problèmes à réussir à mobiliser les montants visés par l&#039;Etat. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réussissant à lever des fonds supérieurs à l'objectif initial, le Mali retrouve la confiance des investisseurs. Donc, c'est une véritable ruée des investisseurs vers le Mali. Cette mobilisation régionale confirme également que le Mali est le bienvenu sur le marché financier régional, malgré un contexte macroéconomique et sécuritaire corsé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux levées de fonds ayant dépassé les objectifs initiaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa première intervention de l'année 2026 réalisée le 7 janvier, le Mali a, non seulement, atteint, mais dépassé son objectif initial de 40 milliards FCFA en mobilisant 44 milliards FCFA. C'était à l'issue d'une émission simultanée de Bons et d'Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) sur le marché de l'UMOA-Titres. L'opération a suscité un engouement marqué, avec 78,83 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de 197,09 %. Autrement dit, les investisseurs ont proposé près de deux fois le montant recherché par le Trésor malien. Ce niveau de demande traduit la capacité du Mali à capter l'épargne disponible au sein de l'UEMOA. Pour la seconde intervention sur le marché effectuée le 21 janvier, le Mali a pu lever des fonds supérieurs à sa demande. En cherchant 50 milliards de FCFA, il a obtenu 55 milliards. L’émission s’est déroulée sous forme d’adjudication de bons assimilables du Trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). La forte demande des investisseurs a permis au Mali de retenir 55 milliards FCFA, tout en restant sélectif sur les montants et les maturités acceptés. Les titres émis combinent des maturités courtes (182 et 364 jours) et moyennes (3 à 5 ans), ce qui permet d’étaler dans le temps le profil de remboursement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En 2025, sur 11 878 milliards mobilisés, la part du Mali était mince</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'agence Umoa-Titres, les interventions des huit États membres ont permis de mobiliser des ressources substantielles, au cours de l'année 2025, s'élevant à 11 1878 milliards de F CFA. Sur ce montant, le Mali a pu encaisser seulement 992 milliards, le classant du coup dans le 5è rang des Etats de l'UEMO. Dans ce classement, c'est la Côte d'Ivoire qui occupe la première place avec 5 149 milliards de FCFA. Elle est suivie respectivement du Sénégal (2 225 milliards FCFA), du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Niger (1 313 milliards FCFA). Le Burkina se classe 4è avec 1 077 milliards FCFA. Il est suivi du Mali (992 milliards FCFA), du Togo (412 milliards FCFA) et du Bénin (411 milliards FCFA). La Guinée-Bissau<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ferme la marche avec 299 milliards F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bloc, le marché des titres publics de la zone UEMOA confirme son rôle de levier pour les économies régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Konaré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier régional : Le Mali lève 55 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-regional-le-mali-leve-55-milliards-f-cfa-3113284.html</link>
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<description><![CDATA[ L’enveloppe a été mobilisée grâce à une opération simultanée de Bons et Obligations du Trésor, lancée ce mercredi 21 janvier par Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">55 milliards FCFA. Une grosse enveloppe. Elle a pourtant pu être levée ce mercredi 21 janvier 2026 par le Mali sur le marché financier régional grâce à la mobilisation des investisseurs de l’espace Uémoa qui lui ont soumis plus que le montant recherché de départ sollicité, qui était de 50 milliards F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les offres reçues, le trésor public malien a levé 43 milliards de FCFA de bon du trésor d’un 1 an pour un rendement moyen pondéré de 7,23%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’opération, il a également mobilisé auprès des investisseurs nationaux 5 milliards F CFA de titres d’obligations assimilables du trésor de 3 ans et 7 milliards d’OAT de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces longs emprunts, les rendements moyens sont ressortis à 8,57% pour les titres de 3ans et 7,83% pour ceux de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce mois de janvier, l’Etat du Mali a en son compteur deux sorties sur le marché des titres publics de l’Uémoa par voie adjudication. Ces interventions totalisent un volume 99 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Kadiatou Mouyi Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UMOA Titres :  Le Mali réussit son entrée pour 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/umoa-titres-le-mali-reussit-son-entree-pour-2026-3112965.html</link>
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<description><![CDATA[ Le trésor public malien a réalisé sa première intervention sur le marché des titres publics par adjudication de l’Uémoa ce 7 janvier 2026 avec succès. Il y est parvenu à mobiliser 44 milliards en bons et obligations du trésor. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette première sortie de l’année sur le marché des titres publics de l’Uémoa, le trésor public a sollicité des emprunts de courte et longue durée allant de 6 mois à 3 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émission simultanée a été couverte à près de 200 % par les investisseurs de l’espace. Bien qu’il ait réussi 78, 83 milliards de F CFA d’offres, Bamako a joué la carte de la prudence. Il n'en a retenu finalement que 44 milliards. Ce volume est réparti entre les Bons du trésor de 6 mois et d’un an (21,5 milliards) les Obligations du trésor de 3 ans (22,43 milliards). Les taux moyens pondérés sont ressortis à 5,90 % pour les bons de 6 mois, 6,74 % pour les bons d’an, et 93,80 % pour les obligations de 3 ans. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>959 milliards pour 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le lancement officiel de son calendrier des émissions pour 2026, le Mali réussit son entrée sur le marché financier pour ce début d’année <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une présence qu’il a pu maintenir durant l’année passée malgré les multiples crises auxquelles il faisait face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, au 23 décembre 2025, le Mali a réalisé un volume de 959 milliards sur le MTP selon les données de l’Umoa-titres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bons du trésor émis par le Mali ont eu un fort engouement en particulier durant l’année passée. Les investisseurs de la zone Uémoa ont beaucoup plus investi sur des titres de créances de courte durée, inférieure à 2 ans. Ils représentent 567,02 milliards du volume mobilisé. Les 392,02 milliards restants sont des obligations du trésor. Le montant du capital remboursé s’est élevé à 563 milliards durant la même période.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier régional : 30 milliards pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-regional-30-milliards-pour-le-mali-3112242.html</link>
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<description><![CDATA[ Belle moisson du Mali ce mercredi 10 décembre sur le marché régional des titres publics de l’Uémoa par voie adjudication. Bamako y a réussi  à mobiliser 30 milliards de F CFA de bons et obligations de trésor. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux semaines après sa sortie sur le marché régional des titres publics de l’Uémoa, le Mali y retourne encore en ce premier décade du mois de décembre. Pour cette fois, le trésor public a sollicité l’Umoa-Titres pour lever des titres d’un montant de 30 milliards de F CFA. Une demande répondue favorablement par les investisseurs de l’espace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’opération, ces derniers lui ont soumis plus de 42 milliards F CFA, plus que le montant demandé, soit un de couverture de 142,34 % du montant mis en adjudication par les soumissions<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prudent, le trésor n’a retenu que 32, 9 milliards des maturités d’un an et trois ans. Il a rejeté les 9,7 milliards F CFA de surplus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur l'enveloppe, les bons du trésor représentent 22,3 milliards. Les obligations du trésor de 3 ans, quant à elles, s’élèvent à 10, 6 milliards. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il n’a pas eu de soumissions, cette fois-ci, des investisseurs sur les Obligations assimilables du trésor de 5 ans de Bamako contrairement à l’opération précédente fin novembre où il avait réussi à collecter 13,1 milliards OAT sur les 40 milliards obtenus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant les chiffres de l’Umoa-titres, le Mali a réalisé ce 10 décembre 2025, « sa 33e intervention sur la maturité 364 jours, sa 30e intervention sur la maturité 3 ans et sa 25 e intervention sur la maturité 5 ans ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier UEMOA :  Le Mali lève près de 33 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-uemoa-le-mali-leve-pres-de-33-milliards-de-fcfa-3112144.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-uemoa-le-mali-leve-pres-de-33-milliards-de-fcfa-3112144.html</guid>
<description><![CDATA[ L’État malien a mobilisé avec succès 32,999 milliards de FCFA (environ 50,3 millions d&#039;euros) lors d’une adjudication de titres publics organisée mercredi dernier par l&#039;agence régionale Umoa-Titres. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 10:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette opération, destinée au financement de ses besoins budgétaires, a dépassé son objectif initial de 30 milliards de FCFA. La demande totale a atteint 42,702 milliards de FCFA, se traduisant par un taux de couverture de 142,34 %. Le taux d’absorption (montant alloué par rapport à la demande) s’est établi à 77,28 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Résultats par Instrument<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Trois instruments de dette publique étaient proposés aux investisseurs de l’UEMOA, affichant des résultats de souscription contrastés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les Bons du Trésor à 364 jours ont capté l’essentiel de la demande, avec 22,397 milliards de FCFA alloués sur une demande soumise de 32,1 milliards. Les Obligations à 3 ans (taux d'intérêt fixe de 6,15%) ont rencontré un plein succès, mobilisant intégralement les 10,602 milliards de FCFA proposés. En revanche, les Obligations à 5 ans (taux fixe de 6,35%) n’ont suscité aucune soumission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Vingt-cinq participants (banques et institutions financières) issus de sept pays de l’Union ont pris part à cette opération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Les soumissions globales ont été majoritairement portées par les investisseurs basés au Mali (12,5 milliards de FCFA) ; au Sénégal (12,1 milliards de FCFA) ; en Côte d’Ivoire (9,08 milliards de FCFA). Une participation régionale relevée, constate-t-on, dans cette Adjudication de Titres Publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">M. SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de l’UMOA :  Le Mali lève 26,58 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-de-lumoa-le-mali-leve-2658-milliards-f-cfa-3111295.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 12 novembre 2025, le Mali a réalisé une levée de fonds de 26,58 milliards F CFA sur le marché financier de l’Union monétaire Ouest-Africaine (Umoa), dépassant largement ses prévisions initiales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette performance illustre la confiance renouvelée des investisseurs dans la signature souveraine malienne, malgré un environnement régional marqué par des incertitudes économiques et sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La forte souscription aux bons et obligations du Trésor malien confirme l’intérêt croissant des acteurs financiers pour les instruments de dette publique du pays. Ce succès traduit la crédibilité budgétaire du Mali et sa capacité à mobiliser des ressources internes pour soutenir ses priorités économiques et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération intervient une semaine seulement après celle du Burkina Faso pays membre de l’AES, qui avait également sollicité le marché régional. Elle s’inscrit dans une tendance plus large au sein de l’Uémoa, où les États cherchent à diversifier leurs sources de financement tout en consolidant leur souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, cette levée de fonds envoie un message clair : le Mali démontre sa capacité à honorer ses engagements financiers et à maintenir la confiance de ses partenaires. Elle pourrait ouvrir la voie à de nouvelles émissions dans les mois à venir, dans un cadre de gestion rigoureuse et transparente des finances publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de l’UMOA : Le Mali mobilise 28,78 milliards FCFA, en dessous de ses prévisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-de-lumoa-le-mali-mobilise-2878-milliards-fcfa-en-dessous-de-ses-previsions-3110479.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a sollicité le marché régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA) le 15 octobre dernier, espérant lever 30 milliards de FCFA à travers une émission de titres publics. À l’issue de l’opération, le Trésor malien a récolté 28,78 milliards FCFA, soit 94,2 % du montant ciblé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce léger décalage, l’intérêt des investisseurs est resté soutenu : les offres ont totalisé 30,55 milliards FCFA, traduisant un taux de couverture de 101,86 %. Ce niveau de participation confirme une certaine confiance dans la capacité du Mali à honorer ses engagements, même dans un environnement économique et sécuritaire complexe.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération s’inscrit dans une logique de gestion rigoureuse des finances publiques. En combinant Bons Assimilables du Trésor (BAT) et Obligations Assimilables du Trésor (OAT), les autorités maliennes cherchent à diversifier les outils de financement tout en consolidant la dette intérieure. Chaque sortie sur le marché reflète un équilibre délicat entre les besoins immédiats de trésorerie et la volonté de préserver la soutenabilité budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que le montant levé soit légèrement inférieur aux attentes, cette émission confirme l’ancrage du Mali dans les mécanismes financiers de l’Uémoa. Elle envoie également un message de stabilité aux partenaires régionaux, en dépit des ajustements macroéconomiques et des incertitudes politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux économistes et spécialiste des marchés publics régionaux, la levée de fonds réalisée par le Mali sur le marché de l’Uémoa est bien plus qu’un simple exercice budgétaire. Elle incarne, selon eux, un signal fort de confiance des investisseurs régionaux envers la stabilité financière du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Mali montre qu’il reste crédible sur le marché régional, mais le fait de ne pas atteindre l’objectif initial doit être interprété avec prudence. Cela peut traduire une légère hésitation des investisseurs face aux risques internes. Il est essentiel que les prochaines émissions soient accompagnées d’une communication renforcée sur les garanties et les perspectives économiques en tenant compte des signaux du marché et des marges budgétaires disponibles", préconise un économiste malien sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ousmane Mahamane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement public : Le Mali mobilise 37,6 milliards FCFA sur le marché financier de l’UMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/financement-public-le-mali-mobilise-376-milliards-fcfa-sur-le-marche-financier-de-lumoa-3110388.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a réalisé une opération réussie sur le marché régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), en procédant à une émission d’emprunts obligataires. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 02:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la demande des investisseurs ait légèrement dépassé l’objectif initial de 40 milliards FCFA, avec des offres totalisant 40,79 milliards FCFA, le Trésor public a finalement retenu 37,62 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 101,98%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’émission s’est articulée autour de plusieurs instruments financiers : un bon du Trésor à 364 jours, qui a enregistré la plus forte mobilisation avec 16,51 milliards FCFA levés ; trois obligations à moyen terme (3, 5 et 7 ans) dont l’échéance à 3 ans a permis de mobiliser 11,11 milliards FCFA, celle à 5 ans a généré 10 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’obligation à 7 ans n’a suscité aucun intérêt, traduisant une certaine prudence des investisseurs vis-à-vis des engagements à long terme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition des souscripteurs témoigne d’une diversité géographique notable, avec une forte implication du Mali lui-même, qui a souscrit à hauteur de 16,19 milliards FCFA. D’autres pays de la sous-région ont également participé, notamment le Togo, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau et le Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette levée de fonds confirme la capacité du Mali à mobiliser des ressources sur le marché régional, malgré un contexte économique exigeant. Le choix des maturités courtes et intermédiaires reflète une stratégie prudente et flexible des autorités maliennes en matière de gestion de la dette publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En privilégiant des instruments à faible risque et à échéances maîtrisées, le gouvernement cherche à optimiser le coût de l’endettement tout en préservant la confiance des investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  le Salon monétique national reporté à une date ultérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-le-salon-monetique-national-reporte-a-une-date-ulterieure-3110003.html</link>
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<description><![CDATA[ Initialement prévu du 9 au 10 octobre 2025, le Salon Monétique national du Mali est reporté à une date ultérieure. Ce rendez-vous vise à contribuer au développement et à la vulgarisation de la monétique interbancaire au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 07:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision du report du salon monétique national du Mali (SAMONAM) est tombée au lendemain de la tenue d’une conférence organisée par les responsables du Comité monétique national (CMN). Les raisons du report sont pour l’instant un secret de polichinelle. Ce salon inédit est une initiative du Comité monétique national du Mali en collaboration avec le Groupement interbancaire Monétique de l’Union Economique Monétaire Ouest africaine (GIM-UEMOA).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette première édition sera organisée sous le thème « de la sécurisation de paiements électroniques, enjeux et défis dans l’UEMOA ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Vice-président du CMN, Youssouf Camara a souligné que la SAMONAM contribue à développer et à vulgariser la monétique interbancaire au Mali, à créer un cadre de dialogue et d’échanges entre les acteurs du secteur bancaire. Outre, ce salon permettra, selon les organisateurs, la présentation des innovations technologiques, à la sensibilisation du grand public et à l’usage des moyens de paiement électroniques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce salon qui sera organisé chaque deux ans au Mali s’adresse, selon le président Papa Issack Keïta, à un large éventail d’acteurs. Il s’agit entre autres : des institutions financières, les fintechs, les entreprises et commerçants, les universités et les centres de formations ainsi que le grand public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au sortir, il y aura une adoption accrue des cartes et solution digitales, de rendre disponible l’interopérabilité durable dans l’espace UEMOA. S’y ajoute à l’adoption des solutions locales proposées par les fintechs, du partage d’expérience et de solutions ainsi que l’adoption accrue des cartes et solutions digitales au profit du renforcement de l’écosystème numérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina Faso : Aboubakar Nacanabo prend la présidence du Conseil des ministres statutaire de l&amp;apos;UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/burkina-faso-aboubakar-nacanabo-prend-la-presidence-du-conseil-des-ministres-statutaire-de-luemoa-3110000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/burkina-faso-aboubakar-nacanabo-prend-la-presidence-du-conseil-des-ministres-statutaire-de-luemoa-3110000.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre burkinabè de l&#039;Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, a été désigné ce lundi 6 octobre 2025 comme nouveau président du Conseil des ministres statutaire de l&#039;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">La nomination est intervenue à l'issue de la 3ᵉ session ordinaire du Conseil, tenue au siège de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), à Dakar (Sénégal).</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Selon le média burkinabè Burkina24, cette désignation consacre la reconnaissance du rôle du Burkina Faso au sein de l'Union et marque une continuité dans la dynamique d'intégration régionale Aboubakar Nacanabo succède à son homologue ivoirien Adama Coulibaly, qui assure la présidence tournante du Conseil depuis 2024.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">La session, placée sous le signe du renforcement de la stabilité économique de la sous-région, a réuni les ministres chargés de l'Économie et des Finances des huit États membres de l'UEMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">D'après un communiqué publié sur le site officiel de l'Union (uemoa.int), les discussions ont porté sur l'examen de la situation économique et financière de la zone, ainsi que sur la mise en œuvre des réformes communautaires.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">En prenant la présidence du Conseil, Aboubakar Nacanabo s'est engagé à œuvrer pour « une UEMOA plus résiliente, plus intégrée et au service des populations », selon des propositions rapportées par Burkina24. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Il a salué la solidarité entre les États membres et insisté sur la nécessité d'intensifier les efforts de convergence économique, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et climatiques.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Créé en 1994, le Conseil des ministres statutaire constitue l'un des organes décisionnels majeurs de l'UEMOA. Il veille notamment à la mise en œuvre des politiques économiques et financières communes, en lien avec la Commission de l'UEMOA et la BCEAO. La présidence est tournante et exercée pour une durée de deux ans.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Avec cette nomination, le Burkina Faso revient à la tête de cette instance stratégique plus de cinq ans après le mandat du ministre Lassané Kaboré, qui avait occupé le même poste en 2020.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Manger SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace UEMOA : Mois d’octobre, mois du consommer local dans l’espace</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-mois-doctobre-mois-du-consommer-local-dans-lespace-3109925.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-mois-doctobre-mois-du-consommer-local-dans-lespace-3109925.html</guid>
<description><![CDATA[ Le lancement aura lieu le 1e octobre 2025 au siège de la Commission de l’Uémoa à Ouagadougou, à partir de 09h30. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 23:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie est placée sous la présidence du Président de la Commission, Abdoulaye Diop et sous le parrainage de la Présidente de la Chambre Consulaire Régionale de l’Uemoa, Héléna Maria José Nosolini Embalo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette édition « Consommer local, facteur de développement des chaînes de valeur régionales compétitives de l’Uemoa» fera l’objet d’une conférence, le 2 octobre 2025 à partir de 09h au Conseil Burkinabè des Chargeurs (CBC), à Ouagadougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités seront organisées tout au long du mois d’octobre dans les États membres de l’Uémoa, pour sensibiliser les populations sur l’importance de consommer les produits issus de l’espace communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l'initiative « Mois d'octobre, mois du consommer local », lancée le 25 octobre 2019 par les Ministres chargés du Commerce des États membres, est une démarche stratégique, visant à promouvoir les biens et services entièrement produits ou suffisamment ouvrés dans l'espace Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Uémoa</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bénin : Plusieurs journalistes de l’UEMOA formés sur les politiques, la gouvernance, les indicateurs économiques et les chantiers de l’Union</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/benin-plusieurs-journalistes-de-luemoa-formes-sur-les-politiques-la-gouvernance-les-indicateurs-economiques-et-les-chantiers-de-lunion-3109351.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale Béninoise accueille depuis le lundi dernier une importante session de renforcement des capacités des journalistes des Etats membres de l’UEMOA sur les politiques, la gouvernance, les indicateurs économiques et les chantiers de l’union. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 01:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Près d’une quarantaine de journalistes membre de la plateforme des médias de l’UEMOA participent à cette session de formation de cinq jours à Cotonou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’initiative est soutenue par la commission de l’Union Economique Monétaire Ouest Afrique qui, à travers cette session, voudrait poursuivre la sensibilisation les hommes et les femmes des médias de l’espace communautaire sur les chantiers de l’Union afin que ceux-ci relayent des informations fiables et crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision ambitieuse à l’horizon 2040<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, le représentant Résident de la commission de l’UEMOA au Benin Yawovi Batchassi a indiqué qu’il s’agira de rappeler aux journalistes les missions de l’UEMOA, de présenter la Vision Prospective 2040 de l’UEMOA et le Plan Stratégique 2025-2030 de la Commission « IMPACT 2030 ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ensuite d’aborder les problématiques liées à la gouvernance économique, les indicateurs et les politiques économiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Devant les participants, il a rappelé la vision prospective de l’UEMOA à l’horizon 2040 a été élaborée et vise à faire de l’Union : «un espace économique et monétaire durablement intégré, paisible et prospère, ouvert sur l’Afrique, avec une position stratégique consolidée dans le monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68cb2ae669669.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la dynamique de l’opérationnalisation de cette Vision, poursuit le représentant Résident de la commission de l’UEMOA au Bénin, l’Union monétaire a procédé à l’élaboration de son Plan stratégique 2025-2030 dénommé « IMPACT 2030 ». « La Commission envisage à l’horizon 2030 d’être une Institution agile, locomotive de l’approfondissement de l’intégration et de la transformation structurelle des économies de l’UEMOA », a déclaré Yawovi Batchassi, ajoutant que « ce plan vise ainsi à offrir des perspectives durables à une population jeune et en quête de signaux forts, à travers l’accélération de la transformation structurelle des économies de l’UEMOA ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En bref, cette Vision Prospective 2040 de l’UEMOA, qui a été largement expliqué aux journalistes, est un ambitieux projet de transformation reposant sur le développement de chaînes de valeur régionales intégrées, génératrices de forte valeur ajoutée, dans les secteurs où l’Union dispose d’atouts concurrentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La voix des journalistes <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le président de la plateforme des médias Léonard Dossou dira que « le renforcement des compétences des journalistes économiques est une priorité. Nous devons être mieux préparés pour décrypter les politiques communautaires, éclairer l’opinion publique et accompagner l’intégration régionale », a souligné le président de la plateforme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Poursuivant qu’il est urgent d’intégrer dans les programmes de formation continue des modules sur la macroéconomie, l’analyse budgétaire, l’intelligence artificielle, le fact-checking et le datajournalisme. Pour lui, ces outils modernes et indispensables permettront aux journalistes économiques de mieux analyser, expliquer et rendre accessibles les grands chantiers de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, il importe de lancer sans délai l’étude régionale sur la presse économique dans l’UEMOA. Elle permettra, a-t-il insisté, de cartographier les acteurs, d’identifier les thématiques couvertes, d’évaluer les modèles économiques existants et de mettre en place une base de données partagée pour favoriser la synergie et la mutualisation des ressources entre les professionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pendant les cinq jours, Pr Albert HONLONKOU, Agrégé des Sciences Economiques, a largement entretenu les journalistes sur les différentes thématiques telles que concepts économiques, et sources des données, le processus de budgétisation des Etats, les processus de construction des décisions économiques communautaires, le rôle des banques multilatérales et la surveillance multilatérale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net, envoyé spécial à Cotonou<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les pays de l’UEMOA &amp;quot;conscients du vent qui souffle en Afrique contre la présence française&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/les-pays-de-luemoa-conscients-du-vent-qui-souffle-en-afrique-contre-la-presence-francaise-3107539.html</link>
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<description><![CDATA[ Même si des tensions existent entre l’UEMOA et l’AES, les deux blocs partagent des combats communs: souveraineté africaine, rejet du néocolonialisme et aspiration à plus d’indépendance. ]]></description>
<enclosure url="© telegram sputnik_afrique / Accéder à la base multimédia" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 16:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>L’analyste sénégalais Djibril Gningue explique à Sputnik Afrique:</p>
<p>"Les pays de l’UEMOA sont conscients qu’il faut aller dans le sens de l’histoire, dans celui que montre la jeunesse : rompre avec l’influence néocoloniale et refuser la domination française. Mais ils veulent avancer progressivement, pour éviter les conséquences d’une rupture brutale."<br>Il salue l’initiative des présidents du Sénégal et du Bénin visant à relancer l’UEMOA:</p>
<p>"Une sortie des pays de l’AES de l’UEMOA provoquerait une déstabilisation économique de la région. Elle pourrait aussi avoir des conséquences sécuritaires et monétaires. Je pense que les deux présidents réussiront à convaincre les pays de l’AES de rester.</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UMOA : le choc des souverainetés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/umoa-le-choc-des-souverainetes-3107500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/umoa-le-choc-des-souverainetes-3107500.html</guid>
<description><![CDATA[ Les délégations des pays de l&#039;AES ont claqué la porte du conseil des ministres des finances de L&#039;UMOA du 11 juillet 2025 à Lomé. ( L&#039; Union monétaire Ouest Africaine qui est différente de l&#039;UEMOA ( L&#039; Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_687e9d5eaa54c.jpg" length="64615" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 00:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La raison invoquée est le refus des cinq autres membres de l'Union monétaire d'accorder la présidence tournante du Conseil des ministres au Burkina Faso dont c'était le tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle explication donner à ce coup de canif au consensus légendaire qui règne dans cette institution qui à travers la BCEAO est le gendarme et le trésorier de la politique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>monétaire de ses<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>huit États membres ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car si l'article 11 du traité de l'UMOA évoque bien une rotation pour la Présidence du conseil des ministres, il évoque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aussi le consensus nécessaire pour la désignation du Président. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour bien cerner le problème, il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nécessaire de savoir que :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BCEAO, qui est le principal instrument de l’UMOA est l'institut d'émission du franc CFA et centralise une part importante des avoirs extérieurs des États membres notamment les réserves de change, une moindre part est détenue par les banques primaires nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réserves de change proviennent essentiellement des recettes d'exportation de marchandises et de services, du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tourisme , des emprunts et dons reçus , ( comme les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tirages auprès de la Banque Mondiale et du FMI , les aides des partenaires bilatéraux ou multilatéraux , ou des fonds levés sur le marché international<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme le font désormais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Bénin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>, la Côte d'Ivoire et le Sénégal ) ces réserves de change servent à financer les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>importations de biens et de services. Le dollar américain représente environ 63% des réserves de change dans le monde, suivi de l'euro pour 20%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évidemment dans l’UMOA, certains pays contribuent souvent plus que d'autres dans la constitution du pool commun des devises, les chiffres sont connus mais la BCEAO ne les publie jamais pour préserver l'esprit de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle tire son origine des faits suivants</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, il a été constaté depuis un certain temps que l'or qui est la principale matière d'exportation du Burkina Faso est vendu sur le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>marché noir et échappe ainsi au contrôle de la BCEAO en violation des règles communautaires, ce qui fausse le mécanisme de solidarité mis en place au sein de l'union monétaire où tous les avoirs extérieurs doivent être mis au pot commun. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite le Président du Burkina Faso a clamé urbi et orbi que le franc CFA qui est une monnaie néocoloniale n'est pas la leur car contrôlé par la France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Burkina Faso a déclaré qu'il ne collaborera jamais avec la France dans aucun domaine, or il se trouve que la France partenaire historique de L'UMOA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui n'est plus membre du Conseil d'administration de la BCEAO, est le pays qui garantit la convertibilité du franc CFA sur le marché monétaire international ! Ce qui explique la parité fixe du franc par rapport à l’euro, gage de stabilité et de crédibilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, last but not the least, le Burkina Faso comme ses autres partenaires de l'AES viennent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par leurs récentes décisions de mettre entre parenthèses la Démocratie représentative et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la forme républicaine de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L'Etat en pérennisant dans leurs pays respectifs des régimes de transition militaire de fait à durée illimitée, sans élections et sans contrepouvoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, les questions que l'on est légitimement en droit de se poser sont les suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette défiance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>proclamée du Président du Burkina Faso envers le franc CFA et le partenaire historique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est-il un gage de sécurité et de stabilité pour les économies de la zone monétaire?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurément non ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le souverainisme agressif tout azimut du Président du Faso s'accommode-t-il des règles de consensus, de solidarité, de coopération et d'équilibre financier en vigueur au sein de L'UMOA?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurément non ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'univers de l'argent et la monnaie s'accommode-t-il du bruit de la fureur, de la défiance et de la propagande ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurément<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>non ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on confier la haute administration de la BCEAO à ceux qui foulent aux pieds ses règles de transparence et d'équité en commercialisant leur produit d'exportation sur le marché noir au nom de la souveraineté ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurément non !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des pays démocratiques et républicains peuvent-ils accepter de laisser un régime militaire autoritaire de fait et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>antidémocratique diriger pendant deux ans et contrôler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'organe de gestion et de régulation de leurs finances et de leur monnaie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assurément non !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au danger que représente pour leur monnaie ,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>leurs économies et le bien-être de leurs populations tous ces signaux négatifs, les incertitudes et illusions du néo souverainisme , agressif et disruptif de l'un de leurs membres qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>refuse de défendre la monnaie commune et entreprend de scier la branche sur laquelle ils sont tous assis , les autorités des cinq autres pays de l'UMOA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont décidé en toute souveraineté par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prudence et par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réalisme de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne pas lui accorder<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Présidence du conseil des ministres faute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de consensus .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États de l'AES ont spectaculairement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>claqué la porte de la CEDEAO au prétexte de sanctions illégales et illégitimes selon eux, pourtant ils n'ont pas bouclé la boucle en claquant la porte de l'UMOA et de L'UEMOA qui avaient pourtant au même moment, à l'instar de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la CEDEAO pris des sanctions très sévères contre eux à la suite des putschs successifs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juillet 2025, ils avaient l'occasion idéale et le prétexte tout trouvé pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s'affranchir enfin du franc CFA tant honni et vilipendé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par leurs idéologues et leurs dirigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils n'ont pas osé franchir le rubican, et ne le franchiront pas de sitôt car au stade actuel l'opération serait périlleuse à plus d'un titre car nonobstant les problèmes de convertibilité et de parité d'une éventuelle nouvelle monnaie,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- ils seront privés des ressources du marché de la dette publique de l'Union que les Trésors sollicitent pour financer les déficits budgétaires. (Environ 600 milliards annuels pour le Mali)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- ils feront face à un affaiblissement des réserves de change ce qui peut conduire à une réduction drastique des importations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les banques auront des difficultés à avoir des correspondants étrangers si certains pays occidentaux décident de se liguer contre nous en toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de ce fait, les banques seront déconnectées du réseau SWIFT sans lequel il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>impossible de faire des paiements sur l'extérieur à moins de recourir au troc ..... Entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont été donc rattrapés par le même réalisme et la même prudence dont ont fait preuve leurs partenaires en refusant la Présidence au Burkina Faso !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres s'est poursuivi normalement après leur départ et des décisions importantes ont été prises, le problème de la Présidence du conseil est laissé à l'appréciation du prochain Sommet des Chefs d'Etat de l’Union. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, loin du bruit et du tapage, les chiffres de la BCEAO parlent d'eux-mêmes et toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Union monétaire en profite : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Une croissance économique prévue à 6,4% en 2025 contre 6,3% en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Le taux d'inflation ramenée à 2 ,3 % au 1er trimestre 2025 en dessous de la cible de 3% de la BCEAO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le taux principal directeur est à 3 ,25% depuis juin 2025 ce qui produit une baisse du taux d'intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5 ,25 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le taux des réserves obligatoires est resté à 3%.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La masse monétaire a connu une progression de 12 ,7% en glissement annuel à fin mars 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme quoi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'intégration sous régionale et régionale n'est pas une option pour nos États mais bien un impératif, une nécessité et une exigence qui ne saurait souffrir des aléas d'aucun souverainisme incantatoire, fantaisiste et illusoire !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                      </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                             </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Malick Touré <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Administrateur Civil<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brouille au sein de l’UEMOA: le président Faye fait le pompier</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/brouille-au-sein-de-luemoa-le-president-faye-fait-le-pompier-3107395.html</link>
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<description><![CDATA[ La présidence tournante au sein de l’UEMOA, qui devait revenir au Burkina Faso, a été bloquée lors de la session ministérielle du 11 juillet 2025, révélant de profondes tensions entre les pays de l’AES et certains membres influents de l’Union, dont la Côte d’Ivoire. Une crise qui réveille le spectre d’une rupture similaire à celle de la CEDEAO. Face au risque, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye visite au Togo s’active en coulisses pour désamorcer la brouille qui menace l’UEMOA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 09:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="page-content">
<p><strong>La deuxième session ordinaire du Conseil des ministres de l’UEMOA de l’année 2025, tenue le 11 juillet 2025 à Lomé, la capitale du Togo, a débouché sur une crise institutionnelle inédite. En effet, la présidence tournante qui est assurée par la Côte d’Ivoire depuis décembre 2022 devait échoir au Burkina Faso conformément aux textes statutaires.</strong></p>
<p>Contre toute attente, il y a eu un blocage à la passation de témoin, que certains observateurs avaient, du reste, envisagé, non sans attirer l’attention sur l’effet contagion de ce qui s’était passé à un degré moindre à la CEDEAO.</p>
<p>C’est dans ce contexte que les présidents sénégalais Bassirou Diomaye Faye et béninois Patrice Talon vont « entreprendre des démarches » dans les « tout prochains jours » pour « donner un nouveau souffle » à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui traverse « une situation quelque peu difficile », ont-ils annoncé mardi à Cotonou, au Bénin ce 15 juillet 2025.</p>
<p>« Nous avons parlé de l’UEMOA qui traverse aussi une situation quelque peu difficile qu’il nous faut rapidement adresser », a dit à la presse Bassirou Diomaye Faye, en visite de travail mardi à Cotonou où il a échangé avec son homologue béninois Patrice Talon sur « les défis qui interpellent » la sous-région.</p>
<p>Le 11 juillet, les trois pays de l’AES ont quitté la 2ᵉ session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’UEMOA qui s’est tenue à Lomé, au Togo, avant les conclusions de la réunion, pour protester contre « l’absence de consensus » sur la présidence tournante de l’instance qui devrait revenir au Burkina, a annoncé le même jour l’Agence d’information du Burkina.<br>« Nous avons convenu, le président Talon et moi, dans les tout prochains jours d’entreprendre des démarches pour travailler à redynamiser l’organisation, à lui donner un nouveau souffle bien évidemment avec le soutien des autres homologues membres de l’Union », a annoncé Bassirou Diomaye Faye.</p>
<p>Mais la question que l’on se pose est de savoir quel a été le rôle de ces pays lors du dernier sommet pour anticiper sur cette crise prévisible.</p>
<p>En tout cas, l’exemple du G5-Sahel en 2021 était pour nous rappeler que ces genres de crise aboutissent inévitablement à un affaiblissement, voire une dislocation de l’organisation en question.</p>
<p>L’autre aspect qui suscite tant d’interrogation est de savoir comment la Côte d’Ivoire, présentée comme étant l’origine du blocage, a pu, à seule, imposer cette décision le 11 juillet dernier alors que l’UEMOA compte 8 pays qui étaient tous représentés ?<br>Pour les observateurs, cela montre qu’il y a anguille sous la roche. Sinon, les principes démocratiques auraient commandé que la Côte d’Ivoire soit mise en minorité et l’oblige à céder le poste au Burkina Faso.</p>
<p>Mais, à l’image de la CEDEAO, visiblement, l’UEMOA est une institution impérialiste à la solde des puissances étrangères, selon des partisans de l’AES, et qui donnent des directives aux autres Etats de l’UEMOA.<br>On se rappelle qu’en 2022, la CEDEAO s’était servie de l’UEMOA pour prendre des sanctions économiques et financières contre le Mali et plus tard le Niger en 2022.</p>
<p>Des mesures qui avaient été jugées excessives, illégales et illégitimes par les dirigeants et les peuples de l’AES ainsi que la grande majorité des observateurs.<br>Pour rappel, l’UEMOA est une organisation qui regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest partageant le francs CFA comme monnaie commune. Il s’agit du Sénégal, du Mali, du Burkina, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Bénin et de la Guinée-Bissau.<br>Espérons que les entretiens entre le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et Patrice Talon du Bénin de ce 15 juillet 2025 à Cotonou pourront trouver une solution à cette mini-crise au sein de l’UEMOA avant qu’il ne soit trop tard.</p>
<p>Par Abdoulaye OUATTARA</p>
</div>
<section id="comments" class="comments-area">
<div id="respond" class="comment-respond"></div>
</section>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cours des comptes des états membres de l’UEMOA : Les présidents en conclave à Ouaga</title>
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<description><![CDATA[ La Cour des comptes de l’Uémoa organise depuis hier, et ce, jusqu’au 18, la 26e réunion statutaire annuelle des présidents des Cours des comptes des Etats membres, à Ouagadougou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 01:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Cour des comptes est une institution publique indépendante chargée principalement de contrôler la gestion des finances publiques. Elle joue un rôle fondamental dans la transparence, la régularité et la performance de l’utilisation des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette réunion, les présidents des Cours des comptes des Etats membres et les conseillers à la Cour des comptes de l’Uémoa vont évaluer les systèmes de contrôle des comptes en vigueur au titre de l’année 2024. Ils vont également analyser les résultats des missions de contrôle réalisées par les juridictions financières nationales et la Cour des comptes de l’Uémoa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour des comptes, juridiction financière, exerce un contrôle sur l’utilisation des fonds publics par l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics, les entreprises publiques, et la régularité, l'efficacité et l’efficience de la gestion des organismes publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle vérifie que les dépenses et les recettes publiques sont faites conformément à la loi et aux règles comptables et évalue si les politiques publiques et les programmes financés par l’Etat sont efficaces et utiles pour les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défis liés à l’internalisation des directives du cadre harmonisé des finances publiques, l’harmonisation des procédures et la consolidation des normes communes de contrôle des finances publiques au sein l’Union seront aussi abordés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre statutaire annuelle des présidents des Cours des comptes des Etats membres et des conseillers à la Cour des comptes de l’Uémoa a été instituée en décembre 1999. Elle est un cadre stratégique d’évaluation des systèmes de contrôle des finances publiques et des résultats des missions de contrôle réalisées au sein de l’espace communautaire, en vue de renforcer la performance, l’harmonisation et la modernisation des pratiques des juridictions financières de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la Cour des comptes est une institution constitutionnelle. Elle publie des rapports publics annuels, contrôle les comptes de l’Etat et peut signaler des irrégularités aux autorités judiciaires. Elle participe aussi à l’amélioration de la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer AES&#45;UEMOA : l’avenir du FCFA en danger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bras-de-fer-aes-uemoa-lavenir-du-fcfa-en-danger-3107291.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) résistera-t-elle au même sort que la Cedeao ? La question vaut son pesant d’or après le fiasco de la 2e session ordinaire annuelle du Conseil des ministres de l’Union, qui s’est tenue le 11 juillet à Lomé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, faute d’accord sur la désignation du Burkina Faso pour présider le Conseil des ministres de l’Union, les représentants des États de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont quitté la salle, en réaction au non-respect de l’article 11 des statuts de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), qui dispose que la présidence du Conseil doit être assurée à tour de rôle par les ministres chargés des Finances des États membres, pour un mandat de deux ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du bras de fer, il se murmure que le Burkina Faso, refusant toute interaction avec l’ancienne puissance coloniale, toujours garante du franc CFA et interlocuteur privilégié des instances de la zone monétaire, conditionnait sa prise de fonction à une redéfinition des relations entre l’Union et Paris. Et depuis, tous les regards sont tournés vers la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA, seule instance habilitée à arbitrer ce contentieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les observateurs avisés retiennent leur souffle. Et pour cause, cette crise intervient dans un climat de forte tension entre les membres de l’AES et certains pays de l’Union. Et pire, elle éclate à un moment où le francs CFA, l’une des rares monnaies coloniale en circulation, est perçue dans l’AES comme une « monnaie de servitude ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, en février 2024, le chef de l’Etat du Niger, le général Abdourahamane Tiani, laissait déjà entendre que la création d'une monnaie confédérale est considérée comme une « étape de sortie de la colonisation ». Et si le chef de l’Etat nigérien n’a pas donné plus de précisions, la création de la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AE) dotée d’un capital initial de 500 milliards de francs CFA, afin de financer des infrastructures essentielles et soutenir l’industrialisation locale, préfigure une volonté de création de cette monnaie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour autant, l’UEMOA à huit Etats pourrait résister au clash du 10 juillet. En cause, après leur sortie de la CEDEAO, les États de l’AES, qui ont la particularité commune d’être continentaux, seule l’appartenance à l’UEMOA protège à la fois leurs ressortissants et leur permet d’accéder aux différents ports régionaux. Et c’est peut-être ce qui explique le silence radio de l’instance dirigeante de la confédération, par-delà le statut incontournable de l’Uemoa en tant que garante de toutes les levées de fonds sur le marché sous-régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le G5&#45;Sahel et la CEDEAO, l’Uemoa va&#45;t&#45;elle résister à l’AES ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/apres-le-g5-sahel-et-la-cedeao-luemoa-va-t-elle-resister-a-laes-3107284.html</link>
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<description><![CDATA[ La présidence du Conseil des Ministres de l’UMOA est le nouveau butin que se disputent âprement les adeptes de la CEDEAO et sa dissidence plus connue avec l’appellation AES. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 09:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux étaient tels que les trois pays de la nouvelle confédération sahélienne ont claqué la porte en solidarité avec le Burkina Faso, leur allié qui convoitait la présidence tournante. C’était lors de la session ordinaire du Conseil des Ministres dont les couleurs avaient été déjà annoncées, la veille, par plusieurs publications sur l’hostilité des caciques de l’UMOA à une prise de main du Burkina-Faso. Depuis, les observateurs n’ont de cesse de croiser le doigt dans l’attente de la réaction qu’aura inspiré la contagion de l’UEMOA par le malaise sous-régionale de la CEDEAO. Et pour cause, un scénario similaire avait coûté une autre organisation sous-régionale, en l’occurrence le G5-5 Sahel, une mort prématurée avec des conséquences inestimables sur le dispositif de lutte contre l’insécurité dans la bande sahélienne. Avec l’UMOA, l’équation semble beaucoup plus délicate et plus éventuellement lourde de conséquence immédiates, mais en plus d’étonner le monde par des bonds inattendus prédicables au destin de leurs sujets, les dirigeants de l’AES se sont souvent illustrés par des démarches qui préfigurent l’avènement d’une communauté financière parallèle : TEC de l’AES, union douanière de l’AES, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> La Rédaction</o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES&#45;UEMOA : rupture inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/aes-uemoa-rupture-inevitable-3107196.html</link>
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<description><![CDATA[ La journée du 11 juillet 2025 restera gravée comme un jalon majeur dans la recomposition géopolitique de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger, unis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont orchestré un départ retentissant de la 2e session ordinaire du Conseil des Ministres de l'UEMOA. La raison de ce geste fort : le refus catégorique de désigner le Burkina Faso à la présidence tournante de l'institution, une prérogative pourtant clairement établie par l'article 11 du traité de l'UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette obstruction, jugée purement politique et dénuée de tout fondement légal, a creusé un peu plus le fossé déjà béant entre l'AES et les instances ouest-africaines. Perçu comme une humiliation et un acte de défiance inacceptable, cet événement pourrait bien précipiter la sortie des trois États de l'UEMOA, à l'image de leur retrait historique de la CEDEAO en janvier dernier. Le signal est sans équivoque : l'AES rejette toute tentative d'exclusion et entend affirmer sa souveraineté avec détermination, y compris sur le terrain monétaire. Le blocage de la candidature burkinabè est interprété comme un véritable casus belli : un déni de légitimité, une exclusion voilée, et un refus catégorique d'évolution d'un système hérité. En réponse, l'AES semble désormais prête à enclencher une sortie coordonnée de l'UEMOA, couplée à la création rapide d'une monnaie propre, au nom de la dignité monétaire et de l'indépendance économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la confrontation avec l'UEMOA atteignait son paroxysme, l'AES a simultanément démontré sa capacité à bâtir ses propres structures d'intégration. Ce même vendredi 11 juillet, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l'État du Niger, a accueilli en visioconférence la 8e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Autorité de Développement Intégré du Liptako-Gourma (ALG). À ses côtés, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l'État du Burkina Faso, et le Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État de la République du Mali et Président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES) ont pris part à cette rencontre cruciale. Cette participation simultanée à l'ALG souligne la stratégie de l'AES de renforcer les partenariats régionaux qui s'alignent avec ses propres ambitions d'intégration et de souveraineté, potentiellement en dehors des structures jugées hostiles ou inefficaces. La session s'est tenue dans un contexte où les trois États, après la signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l'AES le 16 septembre 2023, ont formalisé la création de la Confédération des États du Sahel (AES) le 6 juillet 2024 à Niamey.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ambition commune<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point principal à l’ordre du jour de cette 8ᵉ session était la transformation de l’ALG en une véritable Agence d’Exécution des projets et programmes de développement, ainsi que son intégration complète dans l’architecture institutionnelle de la Confédération AES, conformément aux conclusions du Conseil des Ministres du 24 mai 2025 à Bamako. Les interventions des trois chefs d'État ont convergé vers cette ambition commune. Le Président Abdourahamane Tiani (Niger) a affirmé la nécessité urgente de réviser le statut de l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG) pour l’aligner sur les objectifs de la Confédération AES. Il a proposé que l’ALG devienne une Agence d’Exécution des projets, permettant la capitalisation des acquis en matière de développement et de coopération transfrontalière, une meilleure proximité des actions avec les populations locales, et une refondation institutionnelle fondée sur un développement endogène et souverainiste. De son côté, le Président Ibrahim Traoré (Burkina Faso) a salué cette vision de transformation de l’ALG comme un outil d’intégration régionale dans le cadre de l’AES. Il a insisté sur le rôle stratégique des projets intégrateurs communs pour une croissance harmonieuse du Sahel, soulignant l'importance de sortir du modèle dépendant des financements extérieurs en misant sur les ressources locales et la solidarité régionale. Enfin, le Président Assimi Goïta a réitéré son engagement pour l’efficacité et l’efficience opérationnelle des institutions du Sahel. Il a appelé à l’harmonisation des politiques sectorielles entre les pays membres et à la création de synergies durables entre la Confédération AES et l’expertise accumulée par l’ALG, prônant une gouvernance fondée sur la transparence, la responsabilité et le pragmatisme institutionnel. Cette réforme, saluée par l’ensemble des chefs d’État, vise à intégrer pleinement l’ALG dans la nouvelle architecture institutionnelle de l’AES pour renforcer l’efficacité, la proximité avec les populations, et la cohérence stratégique. Elle incarne le nouveau paradigme souverainiste, fondé sur un développement endogène, solidaire et piloté depuis la région sahélienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une sortie coordonnée de l'UEMOA ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des tensions institutionnelles, la question du Franc CFA demeure un enjeu central. Les pays de l'AES, toujours arrimés à une monnaie héritée d'un cadre colonial, contestent de plus en plus ouvertement la tutelle monétaire française. Malgré des réformes récentes, jugées largement cosmétiques – comme la suppression du dépôt obligatoire des réserves au Trésor français – la garantie illimitée de convertibilité offerte par la France est désormais perçue non comme un avantage, mais comme un frein majeur à leur autonomie économique et à leur pleine souveraineté. Le blocage institutionnel survenu à Lomé agit comme un véritable catalyseur. Il semble désormais inéluctable qu'une sortie coordonnée de l'UEMOA se dessine, ouvrant la voie à une rupture monétaire. Ce qui était jusqu'ici une perspective lointaine devient aujourd'hui une quasi-certitude, un horizon tangible pour l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions internes au sein de l'AES s'intensifient autour d'un projet de monnaie souveraine régionale. Pour que cette démarche soit crédible et viable, plusieurs conditions devront être impérativement réunies : la constitution de réserves de change suffisantes pour garantir la stabilité et la crédibilité de la future devise ; l'établissement d'une autorité monétaire régionale véritablement indépendante, capable de piloter une politique monétaire adaptée aux besoins spécifiques du Sahel, loin de toute influence extérieure ; la mise en place de protocoles de convergence économique stricts entre les États membres, assurant une discipline budgétaire et financière nécessaire à la solidité de la monnaie ; et enfin, une adhésion populaire forte, fondée sur une communication claire et un rejet assumé du franc CFA, perçu comme un vestige d'une époque révolue. Certes, une telle transition, à défaut d'être parfaitement maîtrisée, exposera les États de l'AES à des risques de volatilité monétaire, de repli commercial, voire de tensions inflationnistes. Mais le message est unanime et sans appel : les pays de l'Alliance semblent prêts à payer ce prix pour leur souveraineté retrouvée et leur pleine émancipation économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le départ fracassant du Conseil des Ministres de l'UEMOA ne se limite pas à un simple désaccord protocolaire. Il symbolise une volonté manifeste et irréversible de désengagement vis-à-vis d'un cadre institutionnel jugé injuste, exclusif et inadapté aux ambitions souverainistes de l'AES. Le monde observe avec attention, tandis que le Sahel, avec audace, redéfinit les règles du jeu géopolitique et économique de la région. L'AES incarne une Afrique qui prend son destin en main, avec la construction de ses propres institutions et la quête d'une souveraineté monétaire comme leviers de développement et de solidarité panafricaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khaly-Moustapha LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace UEMOA : Accélération de la croissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-acceleration-de-la-croissance-3107188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-acceleration-de-la-croissance-3107188.html</guid>
<description><![CDATA[ L’environnement économique mondial serait dans une phase de ralentissement, marquée par les risques majeurs d’accentuation liés aux orientations des politiques publiques. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_68718740e954e.jpg" length="64642" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 01:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI, dans son rapport des Perspectives de l’économie mondiale, publié en avril 2025, projette une croissance de l’activité économique mondiale de 2,8 % pour 2025 et 3,0 % pour 2026, contre une prévision initiale de 3,3 % en janvier 2025 pour ces deux années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En « Afrique subsaharienne », la croissance serait plus modérée et devrait s’établir à 3,8 % en 2025 et 4,2 % en 2026, soit des révisions respectives à la baisse, de 0,4 et 0,2 %. Ce ralentissement serait, en grande partie, imputable aux turbulences de la conjoncture mondiale, illustrées par la baisse de la demande extérieure, la faiblesse des cours des produits de base et le resserrement des conditions financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau de l’Uémoa, le FMI prévoit une accélération globale de l’activité économique en 2025, avec un taux de croissance de l’Union de 6,1 %, contre 5,1 % estimés en 2024. Cette accélération de la croissance de 1,0 pp serait essentiellement tirée par la vigueur des économies de la région, en plein essor avec l’exploitation des hydrocarbures, notamment au Sénégal, au Niger et en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, les autres économies font preuve de résilience face aux crises internes, notamment celle liée à l’insécurité dans la zone. La croissance de l’Union est ainsi ressortie à 6,3 % en 2024, contre 5,2 % en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier trimestre 2025, les échanges commerciaux de l’Union avec l’extérieur ont été caractérisés, comparativement au quatrième trimestre de l’année 2024, par une hausse des exportations de 11,5 % et une baisse des importations de 15,0 %. Par rapport à la même période de l’année 2024, les exportations et les importations de l’Union ont respectivement augmenté de 50,7 % et 6,0 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de l’exécution budgétaire au sein des Etats membres, au cours du premier trimestre de l’année 2025, les données conjoncturelles sur les finances publiques de l’Union (hors Togo) indiquent que les recettes budgétaires totales s’y sont établies à 5 403,1 mds, contre 4 884,4 mds au même trimestre de l’année précédente. Cette évolution correspond à une augmentation de 518,7 mds, en termes absolus, et à une progression relative de 10,6<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>%, en glissement annuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la période sous revue, la situation monétaire de l’Union indique une hausse de 1 475,5 mds, en termes absolus, correspondant, en variation trimestrielle, à une progression de 3,0 %, en termes relatifs. Cette évolution des disponibilités monétaires s’explique par l’évolution à la hausse de la masse monétaire dans certains Etats membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l&amp;apos;UEMOA : les États de l&amp;apos;AES quittent la session du Conseil des Ministres à Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/crise-a-luemoa-les-etats-de-laes-quittent-la-session-du-conseil-des-ministres-a-lome-3107174.html</link>
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<description><![CDATA[ Un accroc perturbe désormais le fonctionnement consensuel de l’UMOA. Réunis à Lomé, ce vendredi 11 juillet, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont quitté la salle, dénonçant un blocage politique autour de la présidence tournante du Conseil qui doit revenir au Burkina Faso. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 09:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bruits de couloir se sont conformés. La crise est désormais ouverte au sein de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA) 31 ans après sa création le 10 janvier 1994. A Lomé (Togo), la 2e session ordinaire annuelle du Conseil des Ministres de l’Union a été écourté. Les représentants des États membres de l'Alliance des États du Sahel (AES)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Burkina Faso, le Mali et le Niger — ont claqué la porte, selon une information rapportée par la télévision nationale du Burkina (RTB).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de la discorde : le refus de certains États membres, en tête la Côte d’Ivoire d’Alassane Dramane Ouattara, de valider la désignation du Burkina Faso pour assurer la présidence du Conseil des Ministres de l’UMOA, en dépit des dispositions claires du traité de l’union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, l’article 11 des statuts de l’UMOA sont clairs :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la présidence du Conseil des Ministres revient, à tour de rôle, à l’un des ministres des Finances des États membres, pour un mandat de deux ans. Après le Bénin, c’est logiquement autour du Burkina Faso d’occuper ce poste, conformément au principe de rotation prévu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais des dissensions politiques et des tensions régionales croissantes semblent avoir interféré dans cette désignation. Les représentants de l’AES dénoncent un traitement « discriminatoire » et un « non-respect des textes », mettant en cause une volonté de marginaliser leurs pays au sein des institutions régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce retrait des pays sahéliens pourrait marquer une nouvelle étape dans la dégradation des relations entre l’AES et les autres membres de l’UEMOA. Déjà en retrait de la CEDEAO, ces États multiplient les gestes d’émancipation vis-à-vis des organisations régionales jugées partiales ou inféodées à des intérêts extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : les États de l’AES claquent la porte après le blocage de la présidence burkinabè</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-etats-de-laes-claquent-la-porte-apres-le-blocage-de-la-presidence-burkinabe-3107170.html</link>
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<description><![CDATA[ Faute d’un accord concernant la présidence tournante du Conseil des ministres de l’UEMOA, les représentants de l’Alliance des États du Sahel (AES) Mali, Burkina Faso et Niger  ont quitté la 2ᵉ session ordinaire qui se tenait aujourd’hui à Lomé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 21:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords>UEMOA</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’article 11 des statuts de l’UEMOA, le ministère des Finances d’un État membre doit assurer cette présidence à tour de rôle pour un mandat de deux ans un principe appliqué depuis la création de l’Union. Pourtant, Alassane Ouattara, président ivoirien, a bloqué la désignation légitime du Burkina Faso, refusant de céder le poste comme le prévoit la rotation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention unilatérale est perçue par les pays de l’AES comme un « déni de souveraineté » orchestré depuis Abidjan. Le blocage de la présidence burkinabè alimente un sentiment de marginalisation des États sahéliens, qui ont fait le choix d’une diplomatie souveraine et autonomiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En signe de vives protestations, les représentants de l’AES ont préféré quitter la salle, dénonçant une entrave inadmissible à la cohésion de l’UEMOA. Face à ce blocage, ils envisagent désormais un boycott complet de la session, appelant à une révision des règles de gouvernance de l’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES Info<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uemoa : Les chambres consulaires en conclave à Bamako pour renforcer le secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-chambres-consulaires-en-conclave-a-bamako-pour-renforcer-le-secteur-prive-3106549.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis hier, notre pays accueille la deuxième réunion du Bureau de la Chambre consulaire régionale de l&#039;Union économique et monétaire ouest-africaine (CCR-Uemoa). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, en présence de la présidente de la CCR-Uemoa, Mme Héléna Nosolini Embalo et du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), Madiou Simpara.</strong></p>
<p>Durant deux jours, les participants examinateursont notamment l'état de mise en œuvre des décisions et recommandations issues de la première réunion du Bureau en 2025, ainsi que les conclusions des travaux des commissions techniques de la CCR-Uemoa.</p>
<p> Il sera également question de la situation financière au 31 mai 2025, du rapport d'exécution des activités planifiées, de l'étude sur le secteur informel dans les États membres, et des conclusions de l'étude de faisabilité relative au dispositif de financement des TPE, PME/PMI, entreprises artisanales et structures agro-sylvo-pastorales, via les Caisses de dépôts et de consignations ou organismes assimilés.</p>
<p>Selon le président de la CCR-Uemoa, la mandature 2024-2027 s'est fixée pour des objectifs de contribuer au développement des échanges intracommunautaires et au renforcement de la compétitivité du secteur privé. L'impact recherché est le développement de partenariats commerciaux et d'activités d'intérêt communautaire.</p>
<p>Mme Nosolini Embalo a souligné que les 12 premiers mois de la mandature ont été marqués par plusieurs réalisations, dont l'actualisation de la Vision et du Plan stratégique 2020-2030, l'élaboration d'un Plan d'actions 2024-2027 assorti d'un cadre de performance, et la mise en œuvre d'un programme de renforcement des capacités techniques sur le protocole de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) relative. au commerce des marchandises.</p>
<p>Cette réunion, a précisé la présidente de la CCR-Uemoa, intervient à un moment crucial de leur mandature et s'inscrit dans une dynamique d'évaluation , de coordination stratégique et de réajustement en lien avec les grandes priorités de la Chambre. « L'ordre du jour reflète l'ampleur des chantiers en cours et l'ambition que nous portons pour un secteur privé communautaire fort, résilient et moteur d'une croissance inclusive dans l'espace Uemoa», at-elle déclaré. Elle a insisté sur l'importance d'anticiper, de collaborer étroitement et de proposer des solutions concrètes, en phase avec les réalités économiques de l'Union.</p>
<p>Dans son discours d' ouverture, le secrétaire général du ministère en charge du Commerce a salué le rôle moteur de la CCR-Uemoa dans le processus d'intégration économique sous-régionale. Selon Adama Yoro Sidibé, cette réunion se tient dans un contexte économique difficile : ralentissement économique mondiale, instabilités régionales, crises sécuritaires et climatiques, inflation. Il a souligné l'urgence d'apporter des réponses concrètes aux attentes des populations, notamment les jeunes et les femmes.</p>
<p>Le secrétaire général du ministère en charge de l' Industrie a invité la CCR-Uemoa à s'impliquer davantage dans les actions et projets concourant à renforcer les capacités des acteurs économiques afin qu'ils soient capables de faire face à la mondialisation, notamment avec l'entrée en vigueur de la Zlecaf. Adama Yoro Sidib a réaffirmé l'engagement du Mali à soutenir toutes les initiatives visant à stimuler les échanges intra-communautaires et à favoriser l'innovation.</p>
<p>Amadou GUEGUERE</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des signaux d’alarme de surendettement au sein de l’UEMOA, selon un expert</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/des-signaux-dalarme-de-surendettement-au-sein-de-luemoa-selon-un-expert-3106279.html</link>
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<description><![CDATA[ Lomé, 14 juin 2025 (AIB)-L’endettement dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) demeure modéré, mais certains pays ont dépassé le seuil critique de 70 % du Produit intérieur brut (PIB), a averti le jeudi 12 juin à Lomé, le Directeur de la Stratégie et des Études de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Ambroise Kafando. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 14:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>« Notre Union est une zone où l’endettement reste modéré. Cependant, il existe des signaux d’alarme : certains pays ont franchi le seuil des 70 % du PIB. Pour la plupart des États, on constate une croissance accélérée de l’endettement », a déclaré M. Kafando.</p>
<p>Face à ce risque de surendettement, il a recommandé la mise en place de mesures de régulation.</p>
<p>Il s’exprimait lors de l’ouverture des premières Journées de développement de la BOAD, tenues les 12 et 13 juin 2025 à Lomé, et consacrées à la transition énergétique et à l’agriculture durable.</p>
<p>Ambroise Kafando a également évoqué d’autres défis : l’insécurité croissante, la vulnérabilité climatique, la faible couverture numérique (35 %), les coûts énergétiques élevés, la dégradation des infrastructures routières, l’insuffisance de la formation professionnelle, un taux de chômage de 12 % et une pauvreté persistante dépassant les 40 % dans plusieurs pays.</p>
<p>« Nos économies manquent encore de compétitivité, notamment à cause du coût élevé de l’énergie et d’un réseau logistique peu performant », a-t-il souligné.</p>
<p>Malgré ce tableau préoccupant, les économies de l’UEMOA font preuve d’une remarquable résilience, a-t-il assuré. « La croissance moyenne est de 5,6 % sur les cinq dernières années, atteignant 6,2 % en 2024, avec de bonnes perspectives pour 2025 », a précisé M. Kafando.</p>
<p>Ce dynamisme est soutenu par un taux d’investissement de 25 %, le renforcement des politiques monétaires et de surveillance régionale, ainsi qu’un partenariat accru avec les institutions financières.</p>
<p>Il a également relevé que l’inflation, qui avait augmenté en raison des tensions internationales, tend désormais à se rapprocher du seuil communautaire de 3 %, offrant un cadre macroéconomique plus stable.</p>
<p>Ambroise Kafando s’est par ailleurs réjoui des nombreux atouts de la région : une population majoritairement jeune, un marché intérieur de 133 millions de consommateurs, des ressources naturelles abondantes et un fort potentiel de transformation économique.</p>
<p>Il a aussi mis en avant le rôle central de la BOAD dans cette dynamique. Entre 2021 et 2025, la Banque a investi 3310 milliards de francs CFA, dépassant ses objectifs. Grâce à un effet de levier, ces fonds ont permis de mobiliser 4510 milliards supplémentaires.</p>
<p>« Ces financements ont eu un impact concret sur le terrain : 3842 kilomètres de routes réhabilitées, plus de 300 000 m³ d’eau potable disponibles par jour, 1440 MW d’énergie installée, 200 000 hectares irrigués, 27 000 logements construits, 8195 salles de classe ouvertes et 23 000 PME accompagnées », a-t-il détaillé.</p>
<p>Concernant la lutte contre les effets du changement climatique, il a indiqué que 700 milliards de FCFA ont été mobilisés pour renforcer la résilience des économies. Grâce à ces financements, 14 millions de personnes ont déjà bénéficié de mesures d’adaptation, et 10 millions de tonnes de CO₂ ont été évitées.</p>
<p>Les BOAD Development Days, qui se sont déroulés les 12 et 13 juin 2025, ont réuni des experts, des décideurs et des investisseurs autour de la recherche de solutions de financement innovantes, et pour renforcer l’implication du secteur privé dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie.</p>
<p>Le président de la BOAD, Serge Ekué, a exprimé son ambition de pérenniser ces rencontres.</p>
<p><strong>Agence d’information du Burkina</strong></p>
<p><strong>ATA/as</strong></p>
<p><strong>Source: https://www.aib.media/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali, fin à Bamako de la sixième réunion du groupe de travail technique sur la libre circulation de l&amp;apos;UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-fin-a-bamako-de-la-sixieme-reunion-du-groupe-de-travail-technique-sur-la-libre-circulation-de-luemoa-3105654.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale malienne a abrité du 26 au 29 mai 2025 la sixième réunion du groupe de travail technique sur la libre circulation des  personnes et des marchandises au sein  de l&#039;Union Economique Monétaire Ouest Africaine. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 May 2025 12:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Son objectif principal était de partager les expériences et d'orienter au mieux les efforts pour la libre circulation des personnes et des marchandises au sein de l'UEMOA<b>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><b></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Quatre jours durant, les représentants des douances, de la police des frontières et des départements ministériels de l’industrie et des transports des huit pays<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>ont échangé sur les défis et les solutions pour faciliter la circulation des personnes et des biens à travers les frontières de l'UEMOA. Les participants ont également discuté des initiatives à mettre en œuvre pour améliorer l'efficacité des contrôles aux frontières et réduire les barrières douanières. Cette réunion a été organisée dans le cadre de l'engagement de l'UEMOA à renforcer la coopération régionale et à promouvoir la libre circulation comme pilier de l'intégration économique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, elle a permis de discuter de l’importance du renforcement des dispositifs institutionnels régissant la libre circulation dans l’espace communautaire notamment sur la nécessité de créer des mécanismes solides, adaptés aux défis contemporains pour ’assurer une gestion efficace de l’Union.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le représentant résidant de la commission de l’UEMOA, Roberto Viera, a déclaré que la réunion a concerné les obstacles persistants à la libre circulation des personnes et des biens, de documenter avec précision les réalités du terrain, de partager des expériences et de mieux orienter les efforts de plaidoyer et de coordination. Le représentant résident de la commission de l’UEMOA<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>s’est réjoui de l’évaluation des plateformes numériques mises en place pour faciliter la dématérialisation des procédures d’octroi d’origine et pour signaler les entraves.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour lui, ces instruments innovants témoignent de l’engagement de l’UEMOA dans la modernisation de ses outils de gestion de la libre circulation et du droit d’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le clou de cette réunion a été marqué sur la discussion sur l’état d’avancement du projet de visa unique de l’UEMOA. Ce projet, faut-il rappeler, qui vise à transformer l’espace communautaire UEMOA à un véritable espace de citoyenneté régionale sans frontières intérieures, à stimuler le tourisme et favoriser les investissements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La réunion de Bamako de réitérer l’engagement des Etats sur la libre circulation qui ne peut être effective que par une coopération étroite entre les États membres, un dialogue continu entre les acteurs et l’application rigoureuse des textes communautaires<b>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><b></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIP&#45;UEMOA : Bamako abrite la 55e session ordinaire du Comité Interparlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cip-uemoa-bamako-abrite-la-55e-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-3100167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/cip-uemoa-bamako-abrite-la-55e-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-3100167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne  a abrité, le 18 mars 2025, la 55e session ordinaire du Comité Interparlementaire de l’UEMOA (CIP-UEMOA). Au cœur des échanges, l’examen du rapport annuel  2024 de l’UEMOA et les défis de l’intégration sous-régionale.</em></strong>

<em> </em>Cette 55<sup>ème</sup>  session ordinaire  du comité interparlementaire de l’UEMOA  a réuni à Bamako  les  parlementaires  des huit pays de  l’UEMOA  avec  à sa tête , Fononnan Cheick Ahmed Coulibaly, président par intérim du CIP UEMOA. S’y ajoute  à la présence du  président de la commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop et du représentant du Président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali, Hameye Founé MAHALMADANE.  L’occasion a été indiquée par le président de la Commission  pour  présenter un rapport  de plus  quarante pages  sur  l’état de l’exécution  du plan d’action de l’UEMOA. Cette  présentation a  concerné le point  des  questions  portant sur la gouvernance de l’union,   l’économie,  la  culture, l’éducation ,  la santé ,  de paix et de sécurité etc.

En bref, selon  Abdoulaye Diop,  l’année 2024 a  été marquée par  l’exécution des priorités inscrites dans le Projet Annuel de Performance qui a été exécuté conformément aux principes du budget-programme. Devant les députés, le commissaire de l’UEMOA  affirme  qu’au terme de  l’exercice budgétaire 2024, les performances de l’Union  ont  affiché une nette progression par rapport à 2023. Elles  ont enregistré  un taux d’exécution financière du budget  à hauteur de 86,90 %, contre 78,39 % l’année précédente, soit une augmentation de 8,51 points de pourcentage.  Toujours selon les  chiffres annoncés lors de cette session, le taux d’exécution  de la performance physique  est estimé à 89,97 % en 2024, contre 84,70 % en 2023, marquant une progression de 5,27 points de pourcentage. Pour le président de la commission de l’UEMOA, ces performances sont le résultat du dynamisme des économies nationales, qui malgré le  contexte international difficile, reflètent également l’engagement soutenu de la Commission de l’UEMOA, en synergie avec tous les organes et institutions de l’Union, ainsi que la mobilisation des États membres, dans le processus d’intégration régionale.

Lors de  cette session,  le  CIP-UEMOA a adopté une résolution appelant les hautes autorités de l’Union au reversement du Prélèvement Communautaire de Solidarité.  Le  président par intérim du CIP  a présenté la nouvelle vision de l’UEMOA pour 2040 qui, selon lui,  s’inscrit dans le cadre d’Action Prioritaire (CAP2025) en  réaffirmant la nécessité de poursuivre les processus d’intégration régionale.  La récurrence des actes terroristes  au sein de certains  États membres a été également évoquée. Fononnan Cheick Ahmed Coulibaly, président ¨par intérim du CIP UEMOA, a  appelé  à une  prise de  décisions  globales  pour permettre  le  retour de la paix et de la stabilité dans le meilleur délai  dans nos États et  dans la sous-région. Il faut noter que  dans le cadre de la lutte contre l’insécurité dans l’espace UEMOA, la Commission a fixé un objectif d’améliorer les capacités d’intervention des États membres pour prévenir les crises et les conflits. Trois actions ont été lancées en 2024 à savoir : l’informatisation et l’interconnexion des postes de police frontaliers, le renforcement des capacités d’alerte et de réponse, ainsi que l’amélioration des compétences d’intervention au sein des États membres de l’UEMOA.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>55e session ordinaire du Comité Interparlementaire de l’UEMOA : Les parlementaires en conclave à Bamako</title>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne accueille, du 10 au 21 mars 2025, la 55e session ordinaire du Comité Interparlementaire de l’UEMOA (CIP-UEMOA). Au cœur des échanges, l’examen du rapport annuel de l’Union et les défis de l’intégration sous-régionale.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Abdoul Magid AG MOHAMED AHMED, vice-président du CIP-UEMOA pour le Mali, à la qu'elle ,Hameye Founé MAHALMADANE, représentant du Président du Conseil National de Transition (CNT) du Mali, ainsi que de Roberto Alexandre VIERA, représentant résident de la commission de l’UEMOA à Bamako.

Dans son allocution, l’Honorable AG MOHAMED AHMED a salué le leadership du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, tout en réaffirmant la solidarité du CIP-UEMOA envers le peuple malien face aux défis sécuritaires actuels. Il a également formulé des vœux de paix, de sécurité et de prospérité pour l’ensemble des États membres de l’Union, appelés à surmonter des périodes de turbulences.

De son côté, le représentant du CNT a souligné l’importance de cette session qui se tient à Bamako, ville qui abrite le siège du CIP-UEMOA. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et la fraternité entre les États membres pour bâtir un espace économique plus intégré et plus solidaire. Il a, par ailleurs, exhorté les parlementaires à favoriser une synergie d’actions entre les populations, les élus et les gouvernants afin de consolider les acquis du processus d’intégration régionale.

Un moment clé de cette session interparlementaire sera la présentation, le 18 mars 2025, du rapport annuel sur l’évolution et le fonctionnement de l’Union par le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye DIOP.

Par ailleurs, cette session sera marquée par l’installation officielle du nouveau Président par intérim du CIP-UEMOA, l’Honorable Fononna Cheick Ahmed COULIBALY, vice-président du CIP pour la Côte d’Ivoire.

Les travaux s’achèveront le 21 mars 2025, après une série de discussions et de délibérations visant à renforcer l’intégration et la coopération entre les États membres de l’Union.

<strong>Mariam KONE</strong>

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<title>Vision 2040 de l’UEMOA et du plan stratégique IMPACT 2030 : Les acteurs impliqués s’en imprègnent</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/vision-2040-de-luemoa-et-du-plan-strategique-impact-2030-les-acteurs-impliques-sen-impregnent-3099630.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 19:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 14 mars 2025, s’est tenu à  Azalaï hôtel de Bamako, les travaux de l’atelier national de vulgarisation de la Vision 2040 de l’UEMOA et  du plan stratégique IMPACT 2030. Cette rencontre de haut niveau  a réuni différents acteurs autours des priorités de l’UEMOA, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Chef de Cabinet du ministre de l’Économie et des Finances, Boureima Touré</strong>.

Face aux défis majeurs tels que les questions  de  la jeunesse, l’insécurité et les nouvelles dynamiques géopolitiques, l’UEMOA a élaboré une Vision prospective à l’horizon 2040 et un plan stratégique quinquennal (2025-2030)  afin d’anticiper les évolutions et d’apporter des réponses adaptées, et ce pour une intégration harmonieux et un développement durable  de  la région. Ces  documents, approuvés par la Commission de l’UEMOA, sont le fruit d’un processus inclusif ayant impliqué l’ensemble des organes et institutions spécialisées de l’Union  y compris des acteurs  de la société civile et autres structures concernées par le processus. Aussi,  pour  une meilleure vulgarisation desdits documents et leur appropriation effective et efficiente, des ateliers nationaux sont organisés à cet effet dans les huit États membres.

L’atelier de Bamako s’inscrit dans cette mouvance, il  a réuni  différents acteurs  dont  ceux de la délégation de la Commission de l’UEMOA, des représentants des organisations professionnelles  et de la société civile, des représentants résident de la Commission de l’UEMOA au Mali ainsi que des secrétaires généraux et représentants des départements ministériels.

Le chef de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, Boureima Touré, dans son discours d’ouverture, a contextualisé la rencontre en mettant en avant les défis auxquels l’espace monétaire est confronté, ainsi que la nécessité d’y apporter des réponses adaptées et durables.

Il a aussi souligné la convergence des visions entre le Mali et l’UEMOA en matière de développement durable.  Dans cette dynamique, il a rappelé que  le Mali,  à l’instar de la  Commission de l’UEMOA, s’est doté d’une nouvelle vision à l’horizon 2063, assortie d’une Stratégie Nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).  Et pour lui, ces documents de références du Mali sont parfaitement  en phase avec la Vision 2024 de l’UEMOA et son plan stratégique 2025-2030, car les deux priorisent la transformation structurelle des économies.

Par ailleurs,  M. Touré  soutient  que  la Vision 2063 et la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable 2024-2033  constituent un atout pour le Mali dans le cadre de l’atteinte des objectifs de la Vision 2040 et du plan  Stratégique 2025-2030   de l’UEMOA.

Le Commissaire en charge du Département des Politiques Économiques et de la Fiscalité intérieur, a partagé cette vision, soulignant la pertinence de l’atelier au regard des enjeux régionaux.  Il a également orienté les réflexion vers des stratégies idoines à l’appropriation et la  mise en œuvre rapide de la Vision 2040 et du plan IMPACT 2030 par tous les acteurs, car ces documents marquent une étapes décisive dans le développement économique et social de notre espace communautaire.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA : Les réformes dans le domaine de la gouvernance économique et de la convergence… au cœur   de la réunion de la revue annuelle à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-reformes-dans-le-domaine-de-la-gouvernance-economique-et-de-la-convergence-au-coeur-de-la-reunion-de-la-revue-annuelle-a-bamako-3083946.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 01:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10ème édition de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires  de l’Union Monétaire Ouest Africaine  s’est  ouverte, ce lundi 11 novembre 2O24.  Les trois jours de discussion  porteront sur les réformes dans le domaine de la gouvernance économique, de la convergence et  du marché commun. </em></strong>

Cette réunion de la  revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires   de l’UEMOA  à Bamako est présidée  par le ministre  de l’Economie et des Finances  du Mali, représenté par son conseiller technique Diakaradia  Dembélé, et le  commissaire de l’UEMOA à Bamako,  Mamadou Moustapha Barrow. A l’ouverture des travaux, le conseiller technique  du  Ministre  a indiqué que  cette rencontre  consiste  à faire  l'état de mise en œuvre des réformes de l'UEMOA au plan national. Instituée par la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement, à travers l'adoption de l'Acte additionnel n°05/2013/CCEG/UEMOA du 24 octobre 2013, la revue annuelle vise à donner un coup d'accélérateur au rythme de mise en œuvre et d'internalisation des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l'UEMOA.

Au Mali,  selon le conseiller technique  du ministre de l’économie, <strong> </strong>la revue réalisée en 2023 a permis de noter des avancées significatives en matière de transposition et d'application des réformes communautaires.  <em>« Les performances enregistrées par le Mali révèlent un taux moyen de mise en œuvre des réformes de 80,94% », </em> a rappelé le  conseiller Diakaradia Dembélé<em>,  </em> qui a félicité les experts nationaux pour leur engagement à faire du Mali un bon élève dans la mise en Œuvre des réformes au sein de l’espace communautaire de UEMOA. En bref, l'exercice de la revue annuelle   contribue  à l’amélioration  du  niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA. Aussi, elle permet  de  favoriser la transposition des directives dans les délais impartis, de renforcer le niveau de dialogue et de concertation nationale avec la Commission de l'UEMOA dans le cadre des interventions régionales  et  à identifier les difficultés et les écueils qui pèsent dans la bonne exécution des chantiers communautaires.

Durant trois jours,  les participants   vont revisiter en profondeur les réformes et politiques communautaires afin d’identifier la nature précise des lenteurs ou des problèmes qui affectent leur transposition et leur mise en application.  « <em>Elle nous permet également de faire la situation des programmes et projets de l'UEMOA en cours d'exécution au Mali »,  </em>martèle  le conseiller  technique au Ministère de l’Economie et des Finances.  Lequel est revenu sur les réformes qui vont faire I’objet d'évaluation  lors de cette réunion de trois jours.  Selon lui, elles concernent plusieurs domaines, regroupées en trois grandes catégories  à savoir : les réformes dans le domaine de la gouvernance économique et de la convergence, les réformes du marché commun, et les reformes touchant aux politiques sectorielles.  Au terme des travaux, le rapport issu de la revue annuelle  sera présenté au  Premier ministre  et  au Président de la Transition.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>FAPSFD&#45;UEMOA : Ouverture à Bamako de la 8e réunion ordinaire du conseil fédéral</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/fapsfd-uemoa-ouverture-a-bamako-de-la-8e-reunion-ordinaire-du-conseil-federal-3077179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 08:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés de la zone UEMOA (FAPSFD-UEMOA) a tenu, ce jeudi 12 septembre, sa 8<sup>e</sup> réunion ordinaire. La cérémonie d’ouverture, à l’Escale Gourmande de Bamako, était présidée par le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.</strong>

<strong> </strong>En 2023, a indiqué Modibo Coulibaly, président du Conseil fédéral, les systèmes financiers décentralisés dans l’espace UEMOA ont franchi le cap de 18 millions de comptes, soit une augmentation de 7,0%. Sur la même période, le nombre des points de services a augmenté de 3,5% pour atteindre 4 778 points de services. Aussi, les crédits à la clientèle ont connu une progression de 18% pour s’établir 2 561,1 milliards FCFA au 31 décembre 2023.

Au regard des performances en cours, le président de la FAPSFD UEMOA a rappelé à tous la mission de la microfinance. Il s’agit a-t-il affirmé de « contribuer au développement socio-économique des populations à revenus modestes en facilitant leur accès aux services financiers et non financiers adaptés à leurs besoins à des coûts accessibles ». Ainsi, a ajouté le président du conseil fédéral, « les institutions de microfinance contribuent de manière significative à la promotion de l'inclusion financière ».

<strong>« ... pas de concurrence entre SFD et banques »</strong>

Acteur de la microfinance à ses premières heures au Mali, le ministre Moussa Alassane Diallo, banquier de nos jours, a prononcé le discours d’ouverture de l’Assemblée ordinaire de Bamako. Aux dires du ministre malien de l’Industrie et du Commerce, la FAPSFD UEMOA a un rôle important à jouer dans l’information et l’éducation financière dans l’espace UEMOA. <em>« Il n’y a pas de concurrence entre les Systèmes financiers décentralisés et les banques, c’est une illusion de croire le contraire »,</em> a exposé le ministre Diallo. Et d’expliquer : <em> </em>au regard du taux (faible) de bancarisation et du taux d’inclusion financière, les deux secteurs doivent être complémentaires.

<em> </em>Dans nos pays, a détaillé le ministre Diallo, les activités économiques sont moins financées par les banques à cause de l’informel qui prédomine. Dans ce climat, explique-t-il, les banquiers sont méfiants. Mais, les SFD doivent être créatifs, ils doivent oublier les instruments traditionnels pour les instruments physiques. Ils doivent par exemple :  connaître le client, son activité, maîtriser son chiffre d'affaires. « C’est cela l’innovation », a conseillé le ministre avant de lancer les travaux de l’assemblée de Bamako.

Pour la période 2023 – 2025, l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali (APSFD Mali) préside la Fédération pour le mandat tournant de deux ans. En septembre 2023, la Côte d’Ivoire a cédé la présidence au Mali. Notre pays cédera le fauteuil au Niger en 2025.

A Bamako, les délégués à la 8<sup>ème</sup> réunion ordinaire du Conseil fédéral ont examiné et approuvé : le rapport annuel d'activités de la FAPSFD-UEMOA au titre l'exercice clos au 31/12/2023 ; le rapport financier de l'exercice ; le rapport du Commissaire aux comptes au titre de l'exercice 2023.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banques de l’espace UEMOA ; Indicateurs au vert, mais aussi des vulnérabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/banques-de-lespace-uemoa-indicateurs-au-vert-mais-aussi-des-vulnerabilites-3075832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 15:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les banques de l'Uémoa affichent des résultats financiers solides, mais la hausse des créances douteuses et la baisse du provisionnement des risques signalent de potentielles vulnérabilités.</em></strong>

Les établissements de crédit de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) continuent de démontrer une solide performance financière, malgré un environnement économique de plus en plus incertain. Cependant, derrière ces chiffres positifs se cachent des signaux d'alerte qui appellent à une gestion prudente et vigilante des risques. C'est ce que révèlent les dernières données publiées par la Commission bancaire de l'Uémoa, analysées par l’<em>Agence Ecofin.</em>

<strong>Une croissance entraînée par le crédit, mais à quel prix ?</strong>

Les banques de l'Uémoa ont enregistré une croissance notable de leurs actifs en 2023, avec un total bilan de 65 921,3 milliards F CFA, soit une hausse de 2,9 % par rapport à l'année précédente. Une grande partie de cette expansion est due aux crédits qui ont bondi de 7,8 %, pour s’établir à 35 264 milliards F CFA. Cette expansion du crédit est un signe encourageant pour l'économie régionale et montre surtout une reprise de la demande et une confiance solide dans la capacité des emprunteurs à rembourser.

Cependant, cette croissance rapide des crédits n'est pas sans risques. Le taux net de dégradation du portefeuille, qui mesure la proportion de créances douteuses après provision, est passé de 3,3 % en 2022 à 3,7 % en 2023. Une hausse qui, si elle paraît modeste, pourrait être le premier signe d’un glissement progressif vers des créances de moins en moins recouvrables. Cela pourrait poser des problèmes à moyen terme si la tendance se poursuit.

<strong>Des signes d'inquiétude sur la qualité des actifs</strong>

Le taux de provisionnement des créances en souffrance, un indicateur clé de la gestion des risques, a diminué de 64,9 % en 2022 à 58,7 % en 2023. Si cette baisse significative peut indiquer une approche plus optimiste des banques quant au recouvrement de leurs créances douteuses, elle révèle également que les banques de l’Uémoa sont de plus en plus exposées aux risques, dans un contexte où les perspectives économiques restent incertaines.

Moins de provisions, c’est plus de vulnérabilité en cas de crise. Et avec un taux brut de dégradation du portefeuille qui se maintient à 8,5 %, les banques marchent toujours sur une corde raide, séquelle de la Covid-19. Ce ratio indique que près d'un dixième des actifs bruts des banques sont de nature douteuse, ce qui représente un risque latent qui pourrait affecter leur stabilité financière si les conditions économiques se détériorent davantage.

<strong>Les marges sous pression</strong>

Certes, les indicateurs de rentabilité semblent au beau fixe. Le produit net bancaire a grimpé de 10 % pour atteindre 3354 milliards F CFA en 2023 tandis que le résultat net s’est envolé de 18,9 %, s’établissant à 1153,3 milliards F CFA.

Mais ces bons résultats ne doivent pas masquer certains défis. Car, bien que la marge globale des banques ait légèrement augmenté à 5,2 % en 2023, le coefficient net d'exploitation, qui mesure l'efficacité opérationnelle, a continué de baisser, passant de 59,5 % en 2022 à 56,3 % en 2023.

Cette diminution suggère que les banques doivent faire face à une pression accrue sur leurs marges, possiblement en raison d'une concurrence intense ou peut-être des coûts opérationnels qui augmentent plus vite que les revenus, notamment des coûts de refinancement plus élevés du fait de la politique monétaire restrictive de la Bcéao.

Face à ces défis, les banques ont renforcé leurs fonds propres qui ont augmenté de 19,4 % pour atteindre 5175,2 milliards FCFA en 2023. Une réponse prudente aux risques croissants pour permettre aux banques de mieux absorber les chocs potentiels. Le ratio de solvabilité total s'est ainsi légèrement amélioré à 14,1 %, un niveau confortable mais qui devra être surveillé de près si les conditions de marché se détériorent.

<strong><em>Agence Ecofin</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passage du Mali sur le marché obligataire de l’Uemoa :  Une moisson presque ratée</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/passage-du-mali-sur-le-marche-obligataire-de-luemoa-une-moisson-presque-ratee-3075288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 12:40:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une semaine après sa dernière émission de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT et OAT), le Mali était à nouveau sur le marché des titres publics de l'UMOA, le 21 août 2024, pour lever des fonds dont nous ne saurions préciser l’utilité. Et pour un objectif de de 25 milliards, Bamako n’a réussi à lever que 8,13 milliards FCFA (12,6 millions d'euros), soit un peu plus d'un tiers de son besoin initial. Ainsi, à la différence des autres pays de la confédération de l’Alliance des Etats de Sahel, qui continuent d’exploiter ce créneau à la hauteur de leurs attentes, le Mali peine à concrétiser ses ambitions et justifie de ce fait les interrogations des observateurs sur la solvabilité de Bamako dans la sous-région.

En tout cas, selon plusieurs sources concordantes, la moisson trop infructueuse du Mali sur le marché de l’Uemoa résulte pour une large part par un retard de paiement d’au moins deux sur les services de la dette.

Ainsi, par-delà les problèmes de liquidités au niveau des banques maliennes et les craintes des investisseurs régionaux après l’évaluation des risques inhérents aux prochaines échéances électorales maliennes, les rumeurs de la création d’une nouvelle monnaie véhiculées par de célèbres activistes pourraient expliquer ce manque d’engouement pour l’emprunt obligataire malien. En effet, les investisseurs affichent tout simplement de la prudence et de la réserve sur la capacité du Mali à honorer ses engagements en cas de nouvelle monnaie aux contours flous, alors que le pays croule déjà sous une dette abyssale de plusieurs milliers de milliards de francs CFA.

En plus de ces incertitudes économiques, la situation politique et sécuritaire du Mali ne contribuent pas non plus à le rendre attractif auprès des investisseurs.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 ans de l&amp;apos;Uemoa : Une dynamique d&amp;apos;intégration régionale réussie</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/30-ans-de-luemoa-une-dynamique-dintegration-regionale-reussie-3074599.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/30-ans-de-luemoa-une-dynamique-dintegration-regionale-reussie-3074599.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau de Représentation de la Commission de l'Uémoa à Bamako a célébré le vendredi 9 août 2024, le 30e anniversaire de  l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa), sous le patronage du ministre de l'Economie et des Finances, représenté par le ministre de l'industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo. </em></strong>

La présente cérémonie commémorative, placée sous le thème <em>"30 ans une expérience d'intégration résiliente face aux chocs exogènes"</em>, a réuni tous les anciens membres du personnel des organes de l’Uémoa ressortissants du Mali, notamment l'épouse de feu Soumaïla Cissé.

Pour célébrer ses trente ans, la Commission a organisé le 10 janvier 2024 à Ouagadougou, date anniversaire, une conférence qui a marqué le lancement officiel de l'ensemble des activités de la célébration programmées le long de l'année aussi bien au siège de la Commission qu'au niveau des bureaux de représentations dans les Etats membres.

La célébration se fera autour du thème central <em>"Uémoa, 30 ans une expérience d'intégration résiliente face aux chocs exogènes"</em>. C'est dans ce cadre que le bureau de représentation de la Commission de l'Uémoa à Bamako a tenu de célébrer le 30e anniversaire au Mali le vendredi 9 août 2024, dans un hôtel de la place, sous le patronage du ministre de l'Economie et des Finances, représenté par son homologue de l'Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, autour d'un dîner.

Dans son allocution, Mamadou Moustapha Barro, représentant résident de la Commission de l'Uémoa au Mali, a mis l'accent sur les acquis de l'Union durant les trente années écoulées et s'est félicité des performances du Mali dans la mise en œuvre des réformes et des programmes communautaires au Mali ainsi que de la contribution des fils du Mali à l'atteinte de ces résultats jugés très satisfaisants.

Le ministre de l'Industrie et du Commerce a salué la résilience du Mali dans un contexte de chocs exogènes, qui a été possible grâce aux efforts de l'ensemble des membres du gouvernement et des forces vives de la nation, non sans appeler à plus de solidarité pour un approfondissement de l'intégration et pour un mieux-être des populations de notre Union.

Le 10 janvier 2024, l’Uémoa a célébré ses 30 ans d'existence. Durant cette période, elle s'est investie au développement et à l'intégration de ses Etats membres à travers d'importantes réformes et projets socio-économiques. En effet, depuis sa création en 1994, elle a travaillé, entre autres, à la consolidation de la gouvernance économique régionale et de la performance des Etats membres dans la mise en œuvre des réformes et des politiques communautaires, à l'amélioration des infrastructures notamment dans le domaine des transports à travers la construction et la mise en exploitation de postes de contrôle juxtaposés (PCJ), à l'adoption des textes relatifs au Tarif extérieur commun (Tec) pour la réalisation d'un marché régional.

En matière de développement agricole et de promotion de la sécurité alimentaire, beaucoup de réformes ont été menées, notamment dans le domaine de l'artisanat avec d'adoption du code communautaire de l'artisanat. Des initiatives ont également été prises dans le sens de l'amélioration de l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles, en passant par l'amélioration dans le secteur de l'énergie et des mines, le développement de l'industrie et la promotion du secteur privé, sans occulter les domaines de l'économie numérique, du développement humain, du développement des partenariats, du renforcement de la performance organisationnelle de l'Union, etc.

Toutes ces réformes et réalisations menées au cours de ces 30 dernières années ont permis à la l'Union de bâtir et de consolider son processus d'intégration, de disposer d'une gouvernance économique renforcée et de mécanismes pour régir efficacement l'espace régional au profit des États membres, du secteur privé et des acteurs de la société civile et des populations en général.

L'Union continue dans la même dynamique à tracer le chemin d'une intégration régionale réussie pour le bien-être des peuples, grâce à l'engagement de ses plus hautes autorités et à la parfaite synergie d'actions entre ses différents organes.

<strong>Ibrahima Ndiaye  </strong>

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<title>Lutte contre le blanchiment de capitaux, financement du terrorisme et autres dans l’espace UEMOA : Le Mali harmonise ses textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-financement-du-terrorisme-et-autres-dans-lespace-uemoa-le-mali-harmonise-ses-textes-3074381.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 10:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ledit projet d’Ordonnance a été adopté lors du Conseil des Ministres du mercredi dernier sur le rapport du Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou.</em></strong>

En sa session ordinaire du mercredi 14 Août, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive dans les Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). A la lumière du Communiqué de ce Conseil il ressort que la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme est régie par la Loi uniforme n°2016-008 du 17 mars 2016, applicable dans l’ensemble des pays de l’espace de l’UEMOA.

En effet, les évaluations mutuelles, menées entre 2017 et 2022 par le Groupe Intergouvernemental d’Action Contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, des dispositifs du Mali et des autres pays de l’Union économique et Monétaire Ouest africaine (UEMOA), déclare-t-il, ont mis en exergue des insuffisances en termes de conformité technique et d’efficacité en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Ainsi, pour corriger ces insuffisances et adapter la règlementation des pays de l’Union aux exigences en la matière, le Conseil des Ministres de l’Union économique et monétaire Ouest africaine a adopté, le projet de loi uniforme relative à la lutte contre ces infractions dans ses Etats membres. Que le projet d’ordonnance, adopté, transpose dans le droit interne, les dispositions de la loi uniforme dont les principales innovations introduites portent, notamment sur l’insertion des dispositions pour formaliser le rôle de la Cellule nationale de Traitement des informations Financières (CENTIF) dans les évaluations des risques. Avec l’extension de l’intitulé de la loi à la lutte contre le financement de la prolifération des armes de destruction massive.

Ces innovations disposent aussi la révision de la liste des personnes assujetties conformément aux trois catégories prévues par le Groupe d’Action Financière et l’insertion des dispositions portant incrimination du financement de la prolifération des armes de destruction massive ainsi que des manquements dans la mise en œuvre des sanctions financières ciblées y relatives. S’y ajoute l’incrimination du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, conformément aux recommandations 3 et 5 du Groupe d’Action Financière, puis, la prise en compte des obligations des institutions financières en matière de virement électronique et la prise en compte des obligations des opérateurs de transfert de fonds, conformément à la recommandation 14 du Groupe d’Action Financière.

Voilà la naissance d’un autre arsenal juridique sous régional pour la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massives.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec l’AES, l’Uemoa pourrait voler en éclats</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/avec-laes-luemoa-pourrait-voler-en-eclats-3073744.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les pays de l’AES se préparent activement à la date du 23 janvier prochain, l’échéance fatidique du divorce annoncé entre eux et la CEDEAO. Dans le sillage du processus vraisemblablement irréversible, le Mali, le Niger et le Burkina-Faso se préparent activement à en affronter les conséquences douanières. Après leur récent conclave dans la capitale nigérienne, les gabelous du Sahel sont entrés de plain-pied dans un processus d’harmonisation comparable à une autre union douanière au sein de l’Uemoa, l’alternative la plus plausible à la perte des facilités et privilèges de la CEDEAO. Sauf que la solidarité confédérale risque de tourner en clivage, selon nos sources, au regard notamment d’une probable remise en cause de certaines directives défavorables au pays de l’hinterland. Ces derniers pourraient avoir solidairement des réserves sur l’accès à leurs marchés de nombreux produits auxquels la règle d’origine serait injustement applicable au gré des pays où certaines multinationales sont accueillies par délocalisation. Ça n’est pas la seule menace qui pèse sur l’Uemoa. Elle pourrait en outre voler en éclats avec l’avènement de plus en plus imminent de l’ECO en tant que monnaie de la CEDEAO.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission bancaire de l&amp;apos;UEMOA : Les banques maliennes résilientes et rentables</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-bancaire-de-luemoa-les-banques-maliennes-resilientes-et-rentables-3073701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 01:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) vient de rendre public le rapport annuel du secteur bancaire de la Commission de l'UEMOA. Selon ce rapport, la rentabilité de l'activité bancaire est de mise avec un résultat net en progression de 18,9%.</strong>

En effet, le ratio moyen de solvabilité totale déclarée par les établissements de crédit est de 14,1% supérieur au minimum réglementaire de l'UEMOA qui s'établit à 11,5%. Sur 133 banques identifiées, la BMS-sa est la tête de proue des établissements financiers maliens suivie par la BDM-sa et la BNDA. Bravos aux équipes des trois banques et à leurs services d'exploitation.

Sur la base du total des actifs, l'activité bancaire, selon le rapport de la Commission bancaire place la Côte d'Ivoire (33,7%) en tête suivie du Sénégal (19,5%). Puis, arrivent le Burkina Faso (13,8%), le Mali (11,5%), le Bénin (9,7%). Si la première place est occupée par la SGCI de notre voisin ivoirien, CORIS BANK du Burkina en est la dauphine.

La BMS-sa, première banque malienne de cette compétition commerciale, se classe 8ème au niveau sous régional. A part le Burkina, deuxième de ce classement, toutes les places, de la troisième à la septième, sont détenues par les banques ivoiriennes.

Revenons au Mali où après la BMS-sa, c'est la BDM-sa, 2ème, à l'échelle nationale qui se classe 11ème dans l'UEMOA-LAND suivie par la banque verte, la BNDA. Vu les défis auxquels notre pays est confronté, véritablement honnêtement, les banques maliennes méritent respect et félicitations. L'amélioration des principaux indicateurs de performance est à l'origine d'une telle croissance.

Avec un total bilan de 1.593 milliards pour la BMS-sa, 1.389 milliards pour la BDM-sa et 881 milliards pour la BNDA, les banques maliennes ont plus que tiré leur épingle du jeu surtout dans un environnement hostile et fragile. Les autres banques n'ont pas démérité notamment CORA bank, AFG Mali, la Banque Atlantique, la Banque sahélo-sahélienne pour le commerce….

Les banques maliennes jouent la carte d’une gestion prudentielle et la compétition favorise à distance la saine émulation. Aucune banque malienne n’a démérité, toute chose qui prouve leur solidité financière. Toutes les banques maliennes travaillent aujourd’hui pour une croissance durable de développement. C’est plutôt le Mali qui gagne.

Pour ce qui est le cas particulier de ce classement, il faut reconnaître que l’honneur revient à la BMS-sa de se hisser au sommet des banques maliennes. L’actuel Directeur, LanfiaKoïta ne ménage aucun effort afin que la BMS concurrence les plus grandes banques sous régionales.

<strong>Oumar Ouattara</strong>

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<item>
<title>UEMOA : le Mali consolide sa performance avec un taux très satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 81%</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-consolide-sa-performance-avec-un-taux-tres-satisfaisant-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-de-81-3071619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 09:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne a abrité le jeudi 25 juillet 2024, la réunion de la  revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union Economique  Monétaire Ouest Africaine. Il ressort de cette rencontre entre gouvernement malien et la commission de l’UEMOA que  le Mali a consolidé en 2023  </em></strong><strong>sa performance avec un taux très satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 81%. </strong>

Cette réunion de la revue annuelle  des réformes, politiques, programmes et projets communautaires était  co- présidée par le Ministre de l’Economie et des Finances, Alouseini Sanou et le président de la commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, en  présence de plusieurs membres du gouvernement du Mali.

Dans  son discours d’ouverture,  le  président de la commission de l’UEMOA a  indiqué que  cette  neuvième édition  de la revue des réformes constitue un puissant vecteur pour l’approfondissement du processus d’intégration économique de l’espace UEMOA.  Selon  lui,  cette revue politique  est précédée d’une phase technique, qui s’est déroulée du 29 novembre au 1er décembre 2023 à Bamako.  Poursuivant qu’elle a permis d’obtenir des résultats de très bonne facture, en  citant  la pertinence des recommandations formulées dans le mémorandum adopté par consensus. « <em>Il ressort qu’en 2023, le Mali a consolidé sa performance avec un taux très satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 81%. </em><em>Cette évaluation a porté sur 131 réformes contre 116 en 2021</em> », a déclaré le président de la commission de l’UEMOA,  Abdoulaye Diop.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/UEMOA-Choguel.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3071621 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/UEMOA-Choguel.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Dans  ce même registre, le ministre de l’Economie et des Finances, Alouseini Sanou a précisé que la revue annuelle vise à imprimer un coup d'accélérateur au rythme d'internalisation des réformes, des politiques, des programmes et projets communautaires. En rappelant que les résultats des revues passées ont toujours montré une performance solide dans la mise en œuvre des réformes communautaires au Mali.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, malgré la légère baisse de sa performance en lien avec la crise multidimensionnelle et l'introduction de treize nouvelles réformes dans la revue lorsque  le pays était suspendu des activités de l'UEMOA, le Mali garde toujours un niveau satisfaisant dans l'exécution des réformes communautaires. Alouseini  Sanou  de saluer la nouvelle dynamique insufflée par la reprise des activités des organes de l'UEMOA au Mali en indiquant que les perspectives seront favorables à l'amélioration de la performance du Mali dans la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.

Il faut  noter que la finalité des réformes, telle que prévue par le Traité de l'Union, est de créer un cadre harmonisé, incitatif pour l'investissement, en vue de parvenir à un développement économique et social harmonieux au sein de notre espace communautaire.  En bref,  rappelle le ministre Sanou, les résultats   de cet  exercice de la revue annuelle permettront d’améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l'UEMOA,  de favoriser la transposition des directives dans les délais impartis.  Aussi, de renforcer le niveau de dialogue et de concertation nationale avec la Commission de l'UEMOA dans le cadre des interventions régionales à internaliser: et  à identifier les difficultés et les écueils qui pèsent dans la bonne exécution des chantiers communautaires. Le rapport des résultats de cette revue annuelle  des reformes, politiques  a été présenté au Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, par le président de la Commission de l’UEMOA et les Ministre de l’Economie et des Finances et son homologue du Commerce et de  l’Industrie.

Par ailleurs, le président de la commission de l’UEMOA a réaffirmé la  solidarité de l’Union monétaire  au Gouvernement et au peuple Malien dans la lutte contre l’agression terroriste et les trafics de tout genre que vit le pays depuis plusieurs années.  « Je rends un vibrant hommage aux vaillants soldats tombés sur le champ d’honneur et exprime notre compassion à toutes les autres victimes », a-t-il dit.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la promotion de la digitalisation dans l&amp;apos;espace UEMOA : La Boad et le Rop&#45;Tic concluent un accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pour-la-promotion-de-la-digitalisation-dans-lespace-uemoa-la-boad-et-le-rop-tic-concluent-un-accord-3070888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 02:31:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque ouest-africaine de développement (Boad) et le Regroupement des organisations professionnelles des Tic de l'Uémoa (Rop-Tic) ont signé un accord-cadre dans le but de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et leur intégration économique, à travers des initiatives de transformation numérique.</em></strong>

Cet accord-cadre vise à favoriser un partenariat dynamique et durable entre le secteur privé du numérique de l'espace Uémoa et la Boad, ciblant ainsi les questions d'intérêt commun à fort impact.  Depuis sa création et le début de sa collaboration avec l'Uémoa, le Rop-Tic a contribué à façonner le paysage et l'écosystème numériques de notre zone, proposant des mécanismes d'accompagnement flexibles et innovants des projets. Cette alliance stratégique renforcera la capacité du Rop-Tic à financer et à mettre en œuvre des projets numériques de grande envergure en zone Uémoa, en référence aux objectifs de la Déclaration de Dakar.

<em>"Cet accord stratégique entre le Rop-Tic et la Boad, qui s'inscrit dans le Programme régional de développement de l'économie numérique (PRDEN), marque notre volonté commune de renforcer l'écosystème numérique et de promouvoir les start-ups et l'innovation, en Afrique de l'Ouest", </em>a déclaré Almamy Mbengue, directeur du développement-pays de la Boad.

Mme Thelma Quaye, représentant Smart Africa, organisation partenaire du Rop-Tic, a affirmé :  <em>"L'accord de ce jour nous permet de répondre aux défis persistants de notre région, que sont l'accès limité à la connectivité, le manque d'investissements et la fracture numérique. Aux côtés de la Boad et du Rop-Tic nous serons en mesure de mutualiser nos efforts et de relever ces challenges".</em>

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</item>

<item>
<title>UEMOA : Le Comité Inter Parlementaire contribue à l&amp;apos;amélioration de la situation économique de nos États</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-comite-inter-parlementaire-contribue-a-lamelioration-de-la-situation-economique-de-nos-etats-3063714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une dynamique de  développement durable dans la zone  UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine)  a fait l'objet de la 35<sup>ème</sup> session extraordinaire, tenu du 6 au 10 Mai 2024 à l'hôtel de l'Amitié de Bamako, par les législateurs   issus du Comité Interparlementaire de l'UEMOA. Trois thématiques  ont été abordées suivant les perspectives macroéconomiques de l’UEMOA: Risques et recommandations politiques et économiques, ainsi que l’analyse des déterminants de l’inflation dans la zone monétaire.   </em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la 5<sup>ème</sup> vice-présidente du CNT, Mme Racky Talla, à cet effet, représentante du Colonel Malick Diaw, président du Conseil National de Transition. En présence du  président par intérim du CIP, Pr Abdoulaye Soma, du vice-président, Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, le représentant résidant de l’UEMOA, Mamadou Barro, le Secrétaire général permanant du comité, Seydou Issaka et d'autres honorables députés venant des zones de l'UEMOA.

En effet,  le CIP depuis sa création s’est toujours érigée comme un acteur important du processus d’intégration sous-régionale. Cette 35<sup>ème</sup>  édition, a permis aux parlementaires de décortiquer, avec les experts de la commission du CIP, des thématiques déclinées en vue de contribuer à l’amélioration et au renforcement des politiques économiques dans l’espace UEMOA.

Au mot de  la représentante du président du Conseil National de Transition (CNT), «la présence massive des parlementaires traduit l’attachement des uns et des autres à l’importance du rôle des parlementaires dans la construction d’une communauté sous-régionale, démocratique, intégrée et prospère ».

Par ailleurs, le président du Comité interparlementaire, le Pr Abdoulaye Soma, indiquera que «les conclusions du Conseil des ministres de l’UEMOA tenues le 28 mars 2024, nous renouvellent une dynamique de l’activité économique qui s’est poursuivie tout au long de l’année écoulée et ce, malgré la conjoncture internationale peu favorable ».

Selon Monsieur Soma, les économies sont restées résilientes, nonobstant la dégradation de la conjoncture internationale et la fragilité de la situation sociopolitique et sécuritaire dans certains Etats membres.  Ainsi, le président par intérim du CIP a ajouté qu’il serait anodin de perdre de vue, « les pressions inflationnistes qui se sont exacerbées, en lien avec la hausse du coût de l’énergie, ainsi que le renchérissement des produits alimentaires locaux et importés que vivent présentement nos populations dans l’espace communautaire ».

Il exprime que les efforts des Etats membres pour lutter contre la vie chère, doivent être renforcés, afin d’améliorer le bien-être de nos populations, "les parlementaires devraient servir des recommandations et suggestions, afin de contribuer à l’amélioration de la situation économique de nos Etats."

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UEMOA doit ses &amp;quot;performances très solides&amp;quot; aux présidents des pays membres (gouverneur de la BCEAO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-doit-ses-performances-tres-solides-aux-presidents-des-pays-membres-gouverneur-de-la-bceao-3059134.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-doit-ses-performances-tres-solides-aux-presidents-des-pays-membres-gouverneur-de-la-bceao-3059134.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 05:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[DAKAR, 30 mars (Xinhua) -- Le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a salué vendredi à Dakar "les mesures et décisions" du président sénégalais, Macky Sall, et de ses homologues de la sous-région qui ont permis à l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) d'afficher des performances "très crédibles en termes de croissance économique, en termes de stabilité monétaire".

"Les chefs d'Etat ont toujours pris des mesures et des décisions qui font que notre union est une union monétaire solide. Les performances sont là. Ce sont des performances qui sont très crédibles en termes de croissance économique, en termes de stabilité monétaire", a indiqué M. Brou, au sortir d'une audience avec le président sénégalais, Macky Sall.

Présent à l'audience, le président de l'UEMOA, Abdoulaye Diop, a souligné que l'appui du président Sall "s'était matérialisé par sa présence effective à des moments charnières" de l'institution financière.

L'UEMOA est composée du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo.

Source: https://french.news.cn/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l’UEMOA : Consolider la performance du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-consolider-la-performance-du-secteur-prive-3039299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-consolider-la-performance-du-secteur-prive-3039299.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="130412" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 06:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a organisé, le 12 octobre 2023, à l’hôtel Millennium Kamissa de Bamako, un atelier de sensibilisation et de mobilisation des acteurs nationaux autour des grands évènements de la Commission de l’UEMOA et des Etats membres de l’UEMOA. Ces événements visent à contribuer à la consolidation et à l’amélioration de la performance du secteur privé de l’Union, ainsi qu’à mobiliser les ressources complémentaires nécessaires pour la mise en œuvre des programmes, projets et stratégies de l’Union.</strong>

« La Commission de l’UEMOA organise respectivement, les premières éditions des grands évènements notamment : le Forum des Hommes d’Affaires de l’UEMOA couplé au Prix UEMOA de la Qualité édition 2023 du 16 au 18 novembre 2023 à Dakar ; la Table ronde des bailleurs de fonds pour le financement des projets de la Stratégie de Développement de Pôles Energétiques (SDPE) et du Programme Régional de Développement de l’Economie Numérique de I’UEMOA (PRDEN) et le premier Salon International des Mines, de l’Energie et des Hydrocarbures de l’UEMOA qui se tiendront simultanément du 27 au 29 novembre 2023 à Abidjan en Côte d’Ivoire », indique le représentant Résident de l’UEMOA à Bamako, Mamadou Moustapha Barro. Pour lui, ces événements visent à contribuer à la consolidation et à l’amélioration de la performance du secteur privé de l’Union, ainsi qu’à mobiliser les ressources complémentaires nécessaires pour la mise en œuvre des programmes, projets et stratégies de l’Union. Par ailleurs, il a mentionné que cette rencontre d’information est organisée pour solliciter l’implication de tous pour une bonne réussite de ces grands événements et la participation massive aux dits évènements. Pour sa part, Diakaridia Dembélé, conseiller technique au Ministre de l’Economie et des Finances, a exprimé sa profonde gratitude à Monsieur Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l’UEMOA, pour cette marque d’attention relative à l’implication du Mali aux différents évènements qui se tiendront à Dakar et à Abidjan. Il a également saisi l’opportunité pour remercier les partenaires techniques et financiers présents qui ont bien voulu accompagner l’UEMOA dans l’organisation et le financement de ces grands évènements.

Toute chose qui se traduit, selon lui, par une vision politique forte et commune de nos Etats membres en synergie avec la Commission de I’UEMOA afin d’agir ensemble pour assurer le développement cohérent et harmonieux de notre espace en mobilisant des ressources pour le financement des programmes, projets et stratégies, notamment les infrastructures dont les énergies, les télécommunications, les Mines et à promouvoir le secteur privé. Pour une économie forte notre espace communautaire, M. Dembélé, a mentionné qu’il « nous faut donc nécessairement renforcer l’investissement dans l’énergie, dans la technologie et les compétences humaines pour impulser et accompagner la transformation structurelle de notre économie ».

<strong>Boubacar S. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : « la situation socio&#45;politique dans les États membres » au cœur de la 52e session ordinaire du Comité interparlementaire planche</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-situation-socio-politique-dans-les-etats-membres-au-coeur-de-la-52e-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-planche-3036343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Sep 2023 01:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 52e session ordinaire du Comité interparlementaire de l'Uémoa s’est ouverte le mardi 05 et se poursuivra jusqu’au mercredi 13 septembre à Cotonou (Bénin). Une rencontre à laquelle participent quatre membres du Conseil national de transition dont Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Al Ansar dit Nasser.</em></strong>

La 52e session ordinaire du Comité interparlementaire (Cip) de l'Uémoa, qui s’est ouverte le mardi 05 septembre, est consacrée à l’examen du budget 2024 et le cadre de programmation budgétaire pluriannuelle 2024-2026 du Cip, au point d'exécution du budget 2023 du Cip au 31 août 2023, et enfin à des échanges sur la situation socio-politique dans les États membres de l'union.

Cette rencontre statutaire regroupe les parlements des huit pays de la zone UEMOA. Le Mali est représenté par quatre membres du CNT dont Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Al Ansar dit Nasser.

« <em>Cette 52e session ordinaire s’ouvre dans un contexte régional difficile où notre espace communautaire fait face à des défis multiformes</em> », a rappelé Richard Allossohoun, vice-président du Cip-Uémoa, dans son discours inaugural. Ceux-ci se résument à l'exposition à des chocs externes et internes, notamment, des crises socio-politiques, la paix et la sécurité, des contraintes d'infrastructures, la lenteur de transformation de l'économie, les effets négatifs découlant du changement climatique.

Au regard de ces difficultés qu'un seul État ne peut à l'évidence surmonter, Richard Allossohoun se dit convaincu que seule une intégration forte, bien comprise et acceptée des populations, fondée sur une volonté politique inébranlable, constitue la voie inconditionnelle qui s'impose à nos États.

« <em>De ce fait, notre Union doit conforter le pilier fondamental de l’intégration qu’est la libre circulation des personnes et des biens, par l'appropriation effective des réformes par les communautés de nos États elles-mêmes</em> », a-t-il expliqué.

<strong>La solidarité de l'institution parlementaire sous-régionale au peuple nigérien</strong>

À l’en croire, il va falloir persévérer dans la sensibilisation des populations et mener des plaidoyers adéquats auprès des décideurs pour l'application des politiques communes à l'union, à travers l'harmonisation et la mise en œuvre des dispositions pratiques promulguées par le Traité modifié de l'Union économique et monétaire ouest-africaine de 2003. Le vice-président du Cip-Uémoa a exprimé la solidarité de l'institution parlementaire sous- régionale au peuple nigérien et a souhaité une sortie pacifique de la crise.

La 52e session sera également l’occasion de discuter de trois sujets majeurs. Il s’agit de la mise en œuvre des règles communautaires de concurrence, le commerce électronique : opportunités et défis, et enfin la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine : défis et opportunités pour les États membres de l’Uémoa.  Des thématiques qui seront débattues par des experts de la commission de l’Uémoa.

En les choisissant, le comité interparlementaire compte acquérir auprès des spécialistes en la matière, d’amples informations afin d’enrichir ses connaissances sur les enjeux qui entravent la marche des communautés de l’Uémoa vers l’intégration totale, a précisé le vice-président, Richard Allossohoun. Il convient de rappeler que la rencontre prendra fin le mercredi 13 septembre.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème Assemblée générale &#45; APSFD UEMOA : le Mali succède à la Côte d’Ivoire pour un mandat de deux (02) ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/assemblee-generale-apsfd-uemoa-le-mali-succede-a-la-cote-divoire-pour-un-mandat-de-deux-02-ans-3036160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 09:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil fédéral des Associations professionnelles des systèmes Financiers Décentralisés de l’UEMOA (APSFD-UEMOA) a tenu à Bamako, ce jeudi 14 septembre, sa 7</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong> Assemblée générale ordinaire. A la fin des travaux à l’hôtel Radisson Collection, le Mali a pris la présidence de la Fédération.</strong>

Après le Bénin en 2016, le Burkina Faso en 2018, la Côte d’Ivoire en 2021, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali (APSFD-Mali) dirige désormais pour la fédération APSFD-UEMOA pour la période 2023-2025. A Bamako, la cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Abdoulaye Traoré, Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances du Mali.

Créée le 27 octobre 2016, l’APSFD-UEMOA regroupe les institutions de microfinance des 8 pays membres de l’Union. Elle a pour mission principale de défendre les intérêts de ses membres et promouvoir la microfinance dans la zone UEMOA. Dans son discours bilan à Bamako, le président sortant, l’ivoirien Didier Logon, a salué les dernières réformes dans le secteur de la microfinance au Mali. Il a notamment cité la mise en place, de 2010 à 2018, d’un mécanisme de Refinancement des Systèmes Financiers Décentralisés (MEREF - SFD).

Selon le président sortant, son mandat a été émaillé par le contexte général de Covid-19. En dépit du contexte difficile, des résultats positifs ont été obtenus. Ainsi, le nombre de membres (clients) des SFD est passé de 17,2 millions au 31 mars 2022 à 17,5 millions au 31 mars 2023 soit une hausse de 1,34%. Sur la même période, le niveau des dépôts est passé de 2 076 milliards à 2 134 milliards soit une augmentation de 2,79% et l’encours de crédit de 1 955 milliards à 2 150 milliards soit une évolution de 9,98%.

Dans son mot de lancement des travaux de l’Assemblée générale, le Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances du Mali a souligné le rôle important des SFD face aux évolutions socio-économiques, sécuritaires et technologiques qui ont imposé aux Etats une adaptation des politiques et stratégies pour le développement socio-économique. <em>« Les acteurs de la microfinance ne sauraient donc rester en marge de ces évolutions et ces travaux doivent servir de cadre d’échange pour identifier les besoins et priorités des systèmes financiers décentralisés de l’UEMOA »</em>, a-t-il indiqué.

Prenant la direction du Conseil fédéral, Modibo Coulibaly, le président APSFD Mali a remercié ses prédécesseurs pour le travail abattu depuis 2016. Il a promis de s’attaquer aux défis actuels de l’APSFD-UEMOA. Il s’agit entre autres de l’adoption d’une nouvelle loi sur le secteur prenant en comptes les attentes des SFD ; la nécessité d’amélioration des pratiques de protection des clients ; l’adhésion de l’ensemble des SFD éligibles au Fonds de Garantie des Dépôts.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché monétaire de l’UMOA : La Bcéao relève son taux directeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-monetaire-de-lumoa-la-bceao-releve-son-taux-directeur-3035669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 Sep 2023 15:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 6 septembre 2023, la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (Bcéao) a annoncé une cinquième augmentation consécutive de ses taux directeurs, passant de 3 % à 3,25 %. Cette décision, prise lors de la troisième réunion ordinaire de l'année du Comité de Politique Monétaire de la Banque centrale, marque un resserrement accru de la politique monétaire.

Selon Jean-Claude Kassi Brou, le taux directeur principal auquel la Banque centrale prête des fonds aux banques secondaires passera de 3 % à 3,25 % à partir du 16 septembre prochain. De plus, le taux d'intérêt du guichet de prêt marginal augmentera de 5 % à 5,25 %.

Cette décision de la Bcéao intervient dans un contexte où l'inflation semble maîtrisée et sous contrôle, ce qui témoigne de l'efficacité de la politique monétaire en place jusqu'à présent dans la sous-région. En effet, le taux d'inflation au sein de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (Uémoa) est en baisse depuis le début de l'année, passant de 6 % en janvier 2023 à 3,4 % en juillet 2023.

Cependant, cette hausse des taux directeurs de la Bcéao a des implications potentielles majeures pour des pays comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui traversent déjà des situations difficiles avec des crises politiques, sécuritaires et des sanctions internationales.<strong>Impact sur les économies fragiles :</strong> Ces pays, en transition et en proie à des conflits et à des problèmes de sécurité, ont besoin de stabilité économique pour sortir de leurs crises. Une augmentation des taux directeurs peut rendre l'emprunt plus coûteux pour les entreprises et les gouvernements, ce qui pourrait entraver la croissance économique déjà précaire. Il faut rappeler que déjà ces derniers mois, la levée de fonds sur le marché des obligations semble difficile pour certains de ces Etats.

<strong>Pression sur les finances publiques :</strong> Les gouvernements de ces pays ont déjà du mal à gérer leurs finances en raison de conflits et de l'instabilité politique. Une hausse des taux d'intérêt peut accroître la pression sur les budgets nationaux, limitant ainsi leur capacité à financer des programmes de développement et à répondre aux besoins de la population.

<strong>Défis additionnels pour les populations vulnérables :</strong> Les populations vulnérables de ces pays sont souvent les plus touchées par les crises. Une politique monétaire plus stricte peut aggraver la situation en augmentant le coût de la vie, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la sécurité alimentaire et la stabilité sociale.<strong>Complexification des réformes économiques :</strong> Les réformes économiques visant à sortir de la crise seront plus difficiles à mettre en œuvre avec des taux d'intérêt plus élevés. Les gouvernements devront trouver un équilibre entre la nécessité de maîtriser l'inflation et celle de stimuler la croissance.

En résumé, la hausse des taux directeurs de la Bcéao, bien que motivée par la nécessité de contrôler l'inflation, peut avoir des conséquences importantes sur des pays déjà fragiles comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Il est crucial que les autorités de ces pays, en collaboration avec la Bcéao, adoptent des politiques économiques qui tiennent compte de ces défis additionnels pour favoriser la stabilité et la croissance économique dans la région.

<strong> </strong>

<strong>Etienne Fakaba Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : la 52e session ordinaire du Comité interparlementaire planche sur la situation socio&#45;politique dans les États membres de l’union</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-52e-session-ordinaire-du-comite-interparlementaire-planche-sur-la-situation-socio-politique-dans-les-etats-membres-de-lunion-3035364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 02:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 52e session ordinaire du Comité interparlementaire de l'Uémoa s’est ouverte le mardi 05 et se poursuivra jusqu’au mercredi 13 septembre à Cotonou (Bénin). Une rencontre à laquelle participent quatre membres du Conseil national de transition dont Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Al Ansar dit Nasser.</em></strong>

La 52e session ordinaire du Comité interparlementaire (Cip) de l'Uémoa, qui s’est ouverte le mardi 05 septembre, est consacrée à l’examen du budget 2024 et le cadre de programmation budgétaire pluriannuelle 2024-2026 du Cip, du point de l'exécution du budget 2023 du Cip au 31 août 2023, et enfin à des échanges sur la situation socio-politique dans les États membres de l'union. Cette rencontre statutaire regroupe les parlements des huit pays de la zone UEMOA. Le Mali est représenté par quatre membres du CNT dont Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed Al Ansar dit Nasser.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3035366" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/UEMOA-parlementaire.jpg" alt="" width="650" height="433" />« <em>Cette 52e session ordinaire s’ouvre dans un contexte régional difficile où notre espace communautaire fait face à des défis multiformes</em> », a rappelé Richard Allossohoun, vice-président du Cip-Uémoa dans son discours inaugural. Ceux-ci se résument à l'exposition à des chocs externes et internes, notamment, des crises socio-politiques, la paix et la sécurité, des contraintes d'infrastructures, la lenteur de transformation de l'économie, les effets négatifs découlant du changement climatique.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3035367" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/parlementaire-UEMOA.jpg" alt="" width="680" height="453" />Au regard de ces difficultés qu'un seul État ne peut à l'évidence surmonter, Richard Allossohoun se dit convaincu que seule une intégration forte, bien comprise et acceptée des populations, fondée sur une volonté politique inébranlable, constitue la voie inconditionnelle qui s'impose à nos États. « <em>De ce fait, notre Union doit conforter le pilier fondamental de l’intégration qu’est la libre circulation des personnes et des biens, par l'appropriation effective des réformes par les communautés de nos États elles-mêmes</em> », a-t-il expliqué.

<strong>La solidarité de l'institution parlementaire sous régionale au peuple nigérien</strong>

A l’en croire, il va falloir persévérer dans la sensibilisation des populations et mener des plaidoyers adéquats auprès des décideurs pour l'application des politiques communes à l'union, à travers l'harmonisation et la mise en œuvre des dispositions pratiques promulguées par le Traité modifié de l'Union économique et monétaire ouest africains de 2003. Le vice-président du Cip-Uémoa a exprimé la solidarité de l'institution parlementaire sous régionale au peuple nigérien et a souhaité une sortie pacifique de la crise.

La 52e session sera également l’occasion de discuter sur trois sujets majeurs. Il s’agit de la mise en œuvre des règles communautaires de concurrence, le commerce électronique : opportunités et défis, et enfin la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine : défis et opportunités pour les États membres de l’Uémoa.  Des thématiques qui seront débattues par des experts de la commission de l’Uémoa.

En les choisissant, le comité Interparlementaire compte acquérir auprès des spécialistes en la matière, des amples informations afin d’enrichir ses connaissances sur les enjeux qui entravent la marche des communautés de l’Uémoa vers l’intégration totale, a précisé le vice-président, Richard Allossohoun. Il convient de rappeler que la rencontre prendra fin le mercredi 13 septembre.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet de l’UEMOA  Le Mali regagne sa place dans les organes et institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sommet-de-luemoa-le-mali-regagne-sa-place-dans-les-organes-et-institutions-3029017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 08:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a annoncé la levée de la suspension du Mali de ses organes et institutions.</em></strong> <em><strong>Suspendu  des Organes et Institutions de l’UEMOA en janvier 2022, le Mali fait son grand retour  au sein des instances de l’organisation monétaire du Franc CFA lors d’une  session extraordinaire tenue en Guinée –Bissau, le samedi 8 juillet 2023. </strong></em><strong><em>Grâce à cette levée de sanction, le Mali pourra réintégrer les structures de cette organisation régionale.</em></strong>

L'UEMOA a pris cette décision lors  de sa Conférence des Chefs d’Etats et du gouvernement  tenue à Bissau, le week-end du 8 juillet 2023, qui  a décidé de la levée de la  suspension du Mali  des Organes et Institutions  de cette organisation.

Pour rappel, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'UEMOA avaient imposé le 9 janvier 2022 une panoplie de mesures économiques et diplomatiques à l'encontre du Mali pour sanctionner nos autorités actuelles qui ont fait le choix  de se maintenir au pouvoir pendant cinq ans. Après la levée des sanctions de la CEDEAO, en juillet 2022, le régime de transition dirigé par le colonel Assimi Goïta enregistre un nouveau succès diplomatique.

En effet, la prise de ces sanctions  avait créé un bras de fer judiciaire entre le Mali et l’UEMOA.  Quelques semaines après leur mise en vigueur,  le  gouvernement  malien  a saisi  la Cour de Justice  de l’UEMOA de deux requêtes  par l’intermédiaire d’un collectif d’avocats de nationalité malienne pour  « annulation de sanctions illégales »  et  « pour leur suspension ».  Le  24 mars 2022,  la  Cour de justice a  pris une  ordonnance de «  sursis à exécution »  de ces sanctions prononcées par la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA contre le Mali.  Malgré ce verdict en faveur du Mali, les chefs d’Etats  et du gouvernement de l’UEMOA ont  refusé d’exécuter en maintenant  toujours  les sanctions contre les dirigeants Maliens. Il a fallu plus de 10 mois plus tard pour que  les dirigeants de l’UEMOA reviennent sur leur décision.

Le Mali a récemment organisé un référendum  constitutionnel  qui a été salué par  la commission de la CEDEAO dont tous les Etats de l’UEMOA sont membres. La tenue du scrutin est interprétée par certains  analystes politiques comme étant les signes précurseurs du retour à l’ordre constitutionnel interrompu depuis août 2020. Ce scrutin serait-il  l’une des raisons de la levée de sanctions de l’UEMOA contre le Mali ?

En définitive, cette levée de sanctions démontre une nouvelle fois le retour progressif du Mali dans le concert des pays de la communauté internationale et surtout  des instances sous régionales. En ce sens qu’elles permettront aux autorités de la transition de faire encore mieux en termes de prospections au plan économique.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : le Mali reprend sa place après une longue période d’absence</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-reprend-sa-place-apres-une-longue-periode-dabsence-3028548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali reprend sa place au sein de l’UEMOA après une longue absence. C’est ce qui ressort du communiqué final de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui s’est tenue le 08 juillet 2023 dans la capitale de la Guinée-Bissau.</em></strong>

Après un an et demi d’absence au sein des Organes et Institutions de l’UEMOA, le Mali jouit désormais de son statut de membre après la décision des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union de lever sa suspension imposée le 09 janvier 2022.

Rappelons que cette suspension du Mali au sein de l’UEMOA avait fait suite à la décision de prolonger le mandat de la transition en cours après les Assises Nationales de la Refondation (ANR) en décembre 2021.

Face cette situation, le gouvernement du Mali a constitué un collectif d’avocats qui avaient saisi, en février 2022, la Cour de l’Institution monétaire ouest-africaine pour demander l’annulation des sanctions qui lui ont été infligées par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement lors de sa session en janvier 2022 à Accra, et le sursis à l’exécution desdites sanctions, notamment sa suspension au sein de l’organisation.

En mars 2022, la cour de l’organisation monétaire sous-régionale, avait accédé à la demande du Mali en ordonnant le sursis à l’exécution des sanctions prises lors de la session extraordinaire d’Accra en janvier 2022.

La conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA, qui a discuté d’autres sujets d’intérêt commun lors de cette session extraordinaire à Bissau, se félicite de la résilience des économies de la zone UEMOA dont le taux de croissance économique est prévu à 7,0% en 2023 après 5,9% en 2022, malgré les chocs enregistrés sur le plan national et au sein de l’espace communautaire, et elle note avec satisfaction, la décélération en 2023 du taux d’inflation qui s'établit à 4,4%, soit une baisse de 3,0% par rapport à 2022.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA ont constaté également un avancement du processus d’élaboration de la Vision prospective de l’Union à l’horizon 2040 pour le doter d’un outil d’anticipation sur le long terme pour asseoir les bases de ses choix et priorités stratégiques.

Pour renforcer la performance des économies des Etats membres, la conférence a instruit la commission de l’Union à soumettre, pour 2023, un nouveau Pacte de convergence, de stabilité et de croissance.

Concernant la revue des réformes, politiques, programmes et projets communautaires, les chefs d’Etat et de gouvernement ont institué une périodicité bisannuelle pour sa phase politique en maintenant la périodicité annuelle dans sa phase technique, à compter de 2023.

&nbsp;

<strong>Fdiala N. Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions sociopolitiques avec les voisins de l’UEMOA : La page des incompréhensions tournée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/tensions-sociopolitiques-avec-les-voisins-de-luemoa-la-page-des-incomprehensions-tournee-3028501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants de la CEDEAO sont plus disposés à l’accompagnement des autorités de Transition du Mali vers les prochaines échéances, se fondant sur l’évolution positive du cours des choses, marqué par le récent référendum constitutionnel.</em></strong>

Après la tenue du référendum du 18 juin dernier, il semble que la Transition malienne s’est donnée une certaine dose de bonne foi quant au respect de ses échéances électorales décisives de février-mars 2024. La CEDEAO a pu faire ce constat pour évoluer favorablement dans son accompagnement. Car l’organisation ouest-africaine semble devenir plus conciliante, plus compréhensive des enjeux du moment

C‘est le dimanche dernier que les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest devaient se réunir à Bissau, la capitale de la Guinée-Bissau, pour évaluer l’évolution des transitions politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, tous dirigés par des militaires.

Avec la récente évolution positive de la situation sociopolitique au Sénégal, où le président Macky Sall a fini par renoncer à une troisième candidature polémiste à la présidence de la République, il emble que la CEDEAO est plus disposée à des concessions par rapport aux « volontés des peuples ». C’est dans ce contexte que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine devront se pencher sur le cours des événements dans les trois pays ayant récemment enregistré le renversement des coups de force adoubés par leurs populations respectives

En effet, après huit mois de d’observation, les dirigeants de la Cédéao devaient se réunir le dimanche 9 juillet, pour la toute première fois après le 62e sommet qui, s’est tenue le 4 décembre à Abuja au Nigeria. Ce sommet du 9 juillet devait être largement consacré au Mali,  à la Guinée et au Burkina Faso, afin que ces pays disposent des régimes et des dirigeants démocratiquement élus.

Selon plusieurs observateurs, pour la Cédéao, le Mali, qui s’est engagé à rendre le pouvoir aux civils en février 2024, est sur une bonne trajectoire pour un retour à l’ordre constitutionnel avec le découpage administratif électoral et l’organisation du scrutin référendaire du 18 juin dernier. Ce constat est renforcé par la nette amélioration du contexte sécuritaire, avec une montée en puissance incontestable des forces armées maliennes, qui ne cessent d’enregistrer des succès dans la guerre contre les terroristes sur le terrain. Une évolution qui serait fort apprécie par les dirigeants de la CEDEAO, qui n’ont trouvé à redire quant à la décision récente de l’Etat malien d’obtenir le délai de la MINUSMA de son sol.

En outre, il semble qu’Abuja ne s’est pas privé du climat de concertation et de dialogue qui a précédé la tenue du référendum constitutionnel et fonde un espoir sur l’issue paisible de cette consultation pour soutenir les autorités de la transition à évoluer rapidement vers les futures élections générales toutes aussi apaisées et transparentes. Je crois que la CEDEAO se félicite de la bonne évolution de la situation au Mali et n’hésitera pas à y apporter l’accompagnement nécessaire », a confié un diplomate depuis la capitale nigériane. C’est donc la phase de la décrispation  entre Abuja et Bamako ? Des signaux le laissent croire. Surtout que les dirigeants de l’organisation ouest-africaine, sous le leadership de certains dirigeants comme le président Faure Gnassingbé du Togo, se seraient résolus à une realpolitik pour prôner le dégel d’avec le Col Assimi Goïta, dont la résilience du peuple a marqué les esprits de plus d’un..

En plus de la question des trois pays en Transition, le sommet devrait se pencher aussi sur la lutte contre le terrorisme dans l’espace Cédéao et l’élection du nouveau président en exercice de l’organisation sous-régionale. Selon nos informations, c’est Bola Ahmed Tinubu, le nouveau Président du Nigeria fraîchement investi en mai dernier qui tiendra ta tête de la Cédéao.

Le nouveau président nigérian est, selon plusieurs observateurs, plus conciliant et disposerait d’une diplomatie au relent « souverainiste et panafricaniste ». Ce qui doit aider à remettre le Mali et le col Assimi Goïta en selle pour la dernière phase de la transition. Une évolution qui pourrait aussi dans la même veine pour la Guinée et le Burkina Faso.

<strong>Baba Djila SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uemoa : Le Mali retrouve sa place au sein des institutions et organes</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-retrouve-sa-place-au-sein-des-institutions-et-organes-3028136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 09:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision a été prise samedi lors de la session extraordinaire des chefs d'État et de gouvernement de l'Union tenue dans la capitale de Guinée Bissau</strong>

Réunis avant-hier en session extraordinaire à Bissau (Guinée-Bissau), les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont décidé de la levée de la suspension du Mali des organes et institutions de l'organisation. La décision de suspension avait été prise le 9 janvier 2022 au cours d'un sommet à Accra (Ghana).
Présidée par le Nigérien Mohamed Bazoum, président en exercice de l'Uemoa, la session d'hier s'est tenue à un moment où notre pays connait des avancées significatives dans le processus de transition malgré la situation sécuritaire difficile qu'il traverse. Le gouvernement de Transition n'a jamais perdu de vue que la responsabilité première de la défense du territoire national et de la protection des populations ainsi que des biens relève avant tout de l'état malien.

C'est la raison pour laquelle, il a donné un lieu de choix au renforcement des capacités et à l'équipement des Forces de défense et de sécurité afin de leur permettre d'accomplir leurs missions régaliennes. Grâce à ce choix judicieux, l'Armée malienne continue de remporter contre les groupes armés terroristes, des victoires décisives, reconnues et appréciées par le peuple malien. C'est d'ailleurs cela qui fait que les autorités maliennes sont en train de réussir les réformes politiques et institutionnelles qu'elles ont engagées. Cela a permis d'engager des progrès remarquables dans le processus de transition. Les deux organisations sous-régionales demandaient un chronogramme détaillé pour le processus de Transition. Ce qui a été fait. Le président de la Transition le colonel Assimi Goïta, dans un décret,

L'une des priorités assignées au gouvernement de transition était de conduire des réformes politiques et institutionnelles, ce qui permettrait de garantir un avenir meilleur aux populations à travers une stabilité institutionnelle durable. Dans ce sens, les autorités, dans le cadre d'une démarche inclusive et largement consensuelle, ont pris des mesures fortes et irréversibles pour le retour à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé, dans les délais convenus. L'une des mesures phares était l'organisation du referendum pour doter le Mali d'une nouvelle Constitution.

Initialement prévu pour le 19 mars, les autorités ont fixé la date du referendum pour le 18 juin. Cette annonce n'avait d'ailleurs pas laissé la Cedeao et bien d'autres organisations indifférentes. Dans un communiqué publié par la suite, l'organisation sous-régionale avait exprimé sa satisfaction pour cette annonce. Avant de féliciter le gouvernement de Transition pour cette décision qui marque une étape importante dans la mise en œuvre du chronogramme de la Transition en vue d'un retour à l'ordre constitutionnel. Comme annoncé, le scrutin référendaire est tenu le 18 juin et les résultats provisoires ont même été publiés. Les Maliens n'attendent plus que les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle.

Auparavant, la Cedeao avait décidé de la levée des sanctions économiques et financières contre notre pays. Cette mesure avait été prise lors du sommet du 3 juillet 2022 après six mois d'embargo contre notre pays. Les dirigeants ouest-africains avaient décidé au cours du même sommet de la réouverture des frontières aériennes et terrestres des autres pays membres de la Cedeao avec le Mali.

Avec la décision prise hier à Bissau par les chefs d'État ouest-africains, le Mali retrouve toute sa place dans les organes et institutions de l'Uemoa. Sa voie comptera dans les prochaines décisions qui seront prises par cette organisation dont il est attendu un soutien franc et sincère aux pays membres qui traversent des périodes de transition à savoir la Guinée, le Burkina Faso et le Mali. Le soutien de ces organisations serait très bénéfique surtout pour le Mali et le Burkina Faso, deux pays confrontés au terrorisme et qui se battent pour leur survie face à la nébuleuse terroriste.

<strong>Dieudonné DIAMA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UEMOA : Le Mali signe son retour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-signe-son-retour-3028083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi, les Chefs d’Etat des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMAO)  se sont réunis en session extraordinaire  dans la Capitale bissau-guinéenne pour discuter des sanctions économiques et institutionnelles infligées au Mali le 9 janvier 2022. Une occasion mise à profit pour faire le point sur les progrès qui ont été faits ou pas par nos autorités en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel. A l’issue des travaux, l’UEMOA a levé le reste de ses sanctions contre le Mali. Qui signe ainsi son retour au sein de cette union monétaire sous régionale.</em></strong>

Après la levée des sanctions économiques, l’UEMOA était attendue sur celles politiques et diplomatiques visant le Mali. Ainsi, cette session de Bissau était l’occasion de faire le point sur les progrès qui étaient faits ou pas par les autorités de la transition du Mali en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel. Aussi, de décider s’il faut lever ou non le reste des sanctions de l’UEMOA  sur notre pays.

Faut-il le rappeler, notre pays avait été sanctionné par l’UEMOA et la CEDEAO le 09 janvier 2022, à  cause  du  non-respect du chronogramme de la transition qui fixait la fin de la transition au mois de mars 2022. Et depuis le 9 janvier 2022 en dehors des sanctions économiques de l’UEMOA qui ont été infligées à notre pays et levées au mois de juillet 2022, notre pays est resté suspendu des institutions de cette organisation. De même, en termes de sanctions ciblées certains membres ou chefs d’institutions ont été interdits de voyage dans l’espace CEDEAO, ce qui avait été le facteur déterminant pour couper le pont entre ces deux organisations communautaires et notre pays. Si la levée de ces sanctions économiques de l’UEMOA a été saluée par nos autorités, il restait en outre les sanctions institutionnelles visant nos institutions.

Depuis lors, force est de le reconnaitre, à partir de la publication du nouveau chronogramme électoral par les autorités de la Transition, des progrès ont été réalisés.  Les autorités du Mali ont fait un grand pas en réussissant à organiser le referendum constitutionnel le 18 juin dernier. Ce qui a été un grand déclic dans le respect de leur engagement vis-à-vis de la CEDEAO et de l’UEMOA. Un effort reconnu à sa juste valeur par l’UEMOA.

<strong>Les sanctions de l’UEMOA enfin levées</strong>

Au cours de cette session, l’UEMOA a décidé sans surprise de lever ses sanctions sur le Mali.

« Concernant le Mali, la Conférence a décidé de la levée de sa suspension des Organes et Institutions de l’UEMOA prise le 9 janvier 2022 », pouvait-on lire dans le Communiqué final de ce sommet de l’UEMOA.

Cette decision traduit la volonté manifeste de nos Etats frères de l’UEMOA d’accorder au Mali sa place importante dans la région. Il reste pour la CEDEAO  d’emprunter le même chemin en vue d’encourager les autorités maliennes dans leur démarche pour le retour à l’ordre constitutionnel.

<strong>NB</strong> : au moment où nous mettions sous presse le communiqué final du sommet de la CEDEAO n’était pas encore rendu public.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UEMOA : le Mali fait son retour dans les organes et institutions de l’organisation monétaire</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Jul 2023 20:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suspendu  des Organes et Institutions de l'Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en janvier 2022, le Mali fait son grand retour  au sein des instances de l’organisation monétaire du Franc CFA.  Le retour du Mali a été décidé  suite à la levée de sa suspension par la Conférence des chefs d'État du gouvernement  de l’Union  lors d’une  session extraordinaire tenue en Guinée –Bissau, le samedi 8 juillet dernier.  </em></strong>

C’est  la dernière Conférence des Chefs d’Etats et du gouvernement  de l’UEMOA tenue à Bissau, le week-end, qui  a décidée de la levée de la  suspension du Mali  des Organes et Institutions  de cette organisation.  Elle démontre une nouvelle fois retour peu à peu des autorités maliennes  dans les instances sous régionales. La suspension du Mali avait été prise lors d’un sommet extraordinaire tenu  le 09 janvier 2022 à Accra.  Les dirigeants  des Etats membres de l’UEMOA avait décidé d’inscrire leur décision dans la directive des sanctions prises par la Cédéao contre les autorités de la transition malienne en représailles  à leurs  refus  d’organiser des élections  en février 2022 ouvrant le retour des civils au pouvoir. Les  sanctions  prévoyaient « le gel des avoirs financiers d'environ de 150 personnalités liées à la junte malienne et des sanctions additionnelles vigoureuses incluant notamment des sanctions économiques et financières". L’UEMOA s’était également solidarisée avec les mesures de rétorsion que la Cédéao prenait  contre Mali relative à la fermeture des frontières, la suspension des échanges financiers et commerciaux ainsi que  certains  produits de première nécessité.

Dans  la foulée, la prise de ces sanctions  avaient ouvert un bras de fer judiciaire entre le Mali et l’UEMOA.  Quelques semaines après leur mise en vigueur,  le  gouvernement  malien  a saisi  la Cour de Justice  de l’UEMOA de deux requêtes  par l’intermédiaire d’un collectif d’avocats de nationalité malienne pour  « annulation de sanctions illégales »  et  « pour leurs suspension ». Le jeudi 24 mars 2022,  la  Cour de justice a  pris une  ordonnance de «  sursis à exécution »  de ces sanctions prononcées par la conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'UEMOA contre le Mali.  Malgré ce verdict en faveur du Mali, la conférence des Etats du gouvernement de l’UEMOA ont  refusé d’exécuter en maintenant  toujours  les sanctions contre les dirigeants Maliens. Il a fallu 16 mois plus tard pour que  les dirigeants de l’UEMOA reviennent sur leur décision.

Il y a quelques jours, le site africa intelligente  avait écrit dans un article que le Président de la Transition malienne, le colonel Assimi Göita  a sollicité  son homologue ivoirien Alassane Ouattara  pour la levée de  certaines réticences  financières  de la Banque centrale des Etats de l’Afrique  de l’Ouest. Cette démarche du Colonel Gôita a-t-elle contribué à la levée des dites sanctions ? En tout cas, cette session extraordinaire de l’UEMOA du week-end qui  a décidé de  la levée des sanctions  avait été sollicitée  par le Président Alassane Ouattara, le même  qui avait sollicité  le sommet extraordinaire  de l’UEMOA  en décidant  les sanctions contre le Mali le 9 janvier 2022 à Accra, Ghana.  Le Mali a récemment organisé un référendum  constitutionnel sur l’ensemble de son territoire et dans les Ambassades et Consulats, selon l’autorité indépendante de Gestion des Elections,  qui a été salué par  la commission de la CEDEAO dont tous les Etats de l’UEMOA sont membres. La tenue de scrutin est interprétée par certains  analystes politiques comme étant les signes précurseurs de retour à l’ordre constitutionnel interrompu depuis août 2020.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA :  Le Mali bénéficie encore de la confiance de l’Organisation sous régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-beneficie-encore-de-la-confiance-de-lorganisation-sous-regionale-3026250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 10:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après, son succès en mars 2023 avec une levée de 120 milliards FCFA, il récidive le mercredi 14 juin, au cours d’une opération qui a permis de récolter 40 milliards FCFA, à travers une émission simultanée de Bons et d'Obligations Assimilables du Trésor (BAT ; OAT) avec des échéances respectives de 182 jours, 364 jours et 3 ans. </strong>

<strong>Vingt-sept investisseurs, actifs sur le marché des titres publics, ont favorablement répondu à l'appel du trésor public malien en soumettant un total de 41,49 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 103,73%.</strong>

Ce montant se répartit de la manière suivante : 37,06 milliards FCFA sur le BAT de 364 jours et 3,07 milliards FCFA sur celui de 182 jours.

Seuls cinq places sur les 8 que compose l'Union, ont participé à l'effort de mobilisation du Mali à savoir, le Bénin (7,02 milliards de francs CFA), le Burkina Faso (8,64 milliards de francs CFA), la Côte d'Ivoire (8,6 milliards de francs CFA), le Mali (8,44 milliards de francs CFA) et le Sénégal (7,43 milliards de francs CFA).

Malgré la crise politique que traverse actuellement le Mali, le marché de l’UEMOA lui réitère sa confiance. Cette crise n'a estompé en rien l'engouement des investisseurs de l’espace  pour les titres publics du pays.

Le Mali, depuis plusieurs décennies, présente un solde budgétaire qui est structurellement déficitaire (à savoir dépenses supérieures aux recettes, donc l’économie est financée par des endettements).

Cette année qui s’achève à l’instar des années antérieures a été pénible pour les Maliens. Du chômeur au plus haut commis de l’État, c’est le même refrain sur toutes les lèvres: « Ça ne va pas ! Ça ne va pas !». La vie au Mali, on ne peut pas finir de parler de sa cherté. Pourtant cette crise n’est que la conséquence des évènements survenus en 2012, accentué par la crise sanitaire. Ces crises ont fortement touché la quasi-totalité des entreprises, beaucoup ont dû diminuer leur production dans le meilleur des cas et le licenciement dans le pire des cas.

L’économie malienne est sujette à des problèmes de gouvernance, aux lenteurs administratives et à la corruption. La situation ne date pas d’aujourd’hui. Les facteurs à l’origine de cette crise remontent depuis le renouveau démocratique. Mais un autre phénomène est venu intensifier cette crise, celui de la perte de confiance entre gouvernants et administrés engendrée par l’instabilité politique du pays.

La situation est préoccupante. Le pouvoir d’achat du Malien baisse de plus en plus. De nombreuses familles ont des difficultés pour assurer les trois repas quotidiens. Le gouvernement semble attribuer les difficultés actuelles à la conjoncture internationale défavorable.

Il ne se passe pas un seul jour, ces derniers temps, sans que le front social ne connaisse une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in et marche. D’un secteur à un autre, le mécontentement, et le désarroi se font sentir avec force, et mettent plusieurs services publics en état de veille. Le gouvernement passe plus de temps à tenter de désamorcer cette situation qu’il a créé, plutôt que de s’occuper réellement des préoccupations du peuple. Au cœur de leurs revendications, on retrouve l’amélioration de leurs conditions sociales professionnelles à travers le respect de certains engagements du gouvernement. Cette situation témoigne un mal être et un mal vivre, qui se généralise, et ne cesse de s’amplifier de jour en jour. Les clans au pouvoir se partagent les maigres ressources du pays. Pendant ce temps, les fils des pauvres qui croupissent sous le poids de la cherté de la vie, meurent dans l’indifférence totale dans une bonne partie du pays abandonnée par l’Etat. Le cas récent de Ménaka est une parfaite illustration.

<strong>A Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier : Le Mali mobilise 120 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-le-mali-mobilise-120-milliards-de-fcfa-3017959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 14:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Économie et des Finances a l'honneur d'informer le public de la clôture de l'emprunt obligataire par appel public à l'épargne « Etat du Mali 6,40% 2023 -2030 ».</strong>

L'opération a été réalisée par la SGI Mali, arrangeur et chef de file du syndicat de placement avec comme co-chefs de file : Global Capital, SGI Togo et SGI Benin.

Cet emprunt obligataire lancé le 15 mars 2023 sur le marché financier de l'Uemoa pour un montant de 120 milliards FCFA, un taux d'intérêt de 6,40% et une maturité de 7 ans a été clôturé le 31 mars 2023.

Ladite opération a permis au Trésor Public de mobiliser la totalité du montant sollicité, soit un taux de souscription de 100%. Ce nouveau succès témoigne de la confiance des investisseurs en l'Etat du Mali, en son gouvernement et en la politique économique, financière et budgétaire des plus hautes autorités.

Le gardien des deniers publics remercie le syndicat de placement et l'ensemble des investisseurs nationaux et régionaux pour la confiance renouvelée et se réjouit de leur accompagnement pour le financement des projets structurants de développement économique et social du Mali dans un contexte de resserrement de la liquidité globale de la zone.

A noter que le patron du département de l’Economie et des Finances a mobilisé auprès de la Boad 45 milliards de FCFA en faveur de l’EDM. C’était à l’issue de la 134<sup>ème</sup> session ordinaire de l’institution financière tenue le 28 mars 2023 en Guinée Bisseau. Il s’agit de la première tranche d’un montant de 100 milliards de FCFA. Cet accord de prêt permettra de soutenir le programme d’investissement et de développement  2022-2026  de l’EDM-SA validé  en conseil des ministres  par le gouvernement  en mars 2022 et d’assurer le financement  de son  besoin en fonds de roulement.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché UEMOA :  Le gouvernement du Mali lance un emprunt obligataire de 120 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-uemoa-le-gouvernement-du-mali-lance-un-emprunt-obligataire-de-120-milliards-de-fcfa-3017593.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-uemoa-le-gouvernement-du-mali-lance-un-emprunt-obligataire-de-120-milliards-de-fcfa-3017593.html</guid>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 09:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien veut mobiliser 120 milliards de FCFA, soit près de 183 millions de dollars, sur le marché financier régional. Ce nouvel emprunt obligataire, dont la SGI Mali est chef de file, porte sur 12 000 000 d'obligations d'une valeur nominale de dix mille (10 000) FCFA. L'emprunt a une maturité de 7 ans, avec 3 ans de différé, et le taux d'intérêt nominal est de 6,40% l'année.</strong>

L'objectif de cette opération est d'assurer, le financement d'infrastructures de développement, prévue au Budget 2023 de l'Etat du Mali.

« La souscription sera ouverte du 15 au 31 mars inclus. Elle pourra être raccourcie, prolongée ou déplacée à la discrétion de l'Emetteur, après avis de l'AMF-UEMOA. Sont concernées par l'emprunt toutes les personnes physiques et morales, y compris les banques et les compagnies d'assurance. La date de jouissance est fixée au 7 avril 2023 », indique le communiqué.

« La présente émission bénéficie de la garantie souveraine de l'Etat du Mali. Les emprunts sont sécurisés par un compte d'amortissement (compte séquestre) qui sera ouvert au nom du Trésor Public du Mali dans les livres de la BCEAO. Ce compte sera approvisionné avec des ressources (fiscales et non fiscales) nécessaires au paiement des échéances », rassurent les autorités.

En dépit de toutes les craintes et des doutes qui pourraient subvenir ou exister depuis la levée des sanctions de la CEDEAO, malgré tout, le Mali jouit toujours de la confiance des investisseurs de la zone de l'UEMOA.

Pour rappel, après avoir réussi le 9 août 2022 son plus important emprunt de 277 milliards FCFA jamais réalisé, le Mali à nouveau sur le marché des titres publics de l'UEMOA, a levé 31,6 milliards FCFA le 7 septembre 2022, auprès des investisseurs de la sous-région.

<strong>                                                                                                                                                M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Les investisseurs se désintéressent des obligations du Trésor du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-investisseurs-se-desinteressent-des-obligations-du-tresor-du-mali-3013609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-investisseurs-se-desinteressent-des-obligations-du-tresor-du-mali-3013609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 11:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sollicités pour un montant de 35 milliards de FCFA, les investisseurs opérant au niveau du marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) ont montré, le 22 février 2023, un désintérêt pour l’émission simultanée d’adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 3 et 5 ans du Mali avec un faible taux de couverture du montant mis en adjudication de 36,92%.</strong>

En effet, au terme de l’opération, le Trésor Public du Mali s’est retrouvé avec des soumissions globales de seulement 12,922 milliards de FCFA. Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 12,917 milliards de FCFA et rejeté les 5 millions de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 99,96%.

Le remboursement du capital des OAT est prévu pour le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 23 février 2026 pour les titres de 3 ans et au 23 février 2028 pour ceux de 5 ans. Les intérêts sont payables annuellement sur la base d’un taux fixé à 5,90% pour les OAT de 3 ans et 6,20% pour celles de 5 ans et ce, dès la fin de la première année.

Selon UMOA-Titres, au 21 février 2023, le cumul des émissions de titres publics effectué par Bamako au niveau du marché financier de l’UMOA s’élève à 96 milliards de FCFA. Sur ce montant, les autorités maliennes ont remboursé 61 milliards de FCFA et versé 7 milliards de FCFA d’intérêts.]]> </content:encoded>
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<title>Les pays membres d l&amp;apos;UEMOA discuteront du développement de l&amp;apos;économie numérique</title>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 16:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>COTONOU, 9 novembre (Xinhua) -- Les ministres en charge de l'économie numérique des pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) vont se réunir de jeudi à vendredi à Cotonou, au Bénin, pour examiner les projets de textes communautaires et le programme régional de développement de l'économie numérique, a appris Xinhua mercredi.</strong>

Lors d'un point de presse mercredi à Cotonou, le représentant résident de la Commission de l'UEMOA au Bénin, Yawovi Batchassi, a indiqué que les ministres aborderaient au cours de leur concertation à Cotonou du projet de décision portant création du Comité des régulateurs nationaux du numérique des Etats membres de l'UEMOA.

"Le développement du numérique a fait apparaître de nouveaux acteurs et de nouveaux domaines connexes dont le champ échappe à la compétence exclusive des régulateurs des télécommunications", a-t-il souligné.

"Il est nécessaire, pour instaurer une véritable confiance dans le numérique, de prendre en compte ces nouveaux acteurs et domaines dans le cadre de l'appréhension des enjeux du numérique dans l'espace communautaire", a-t-il expliqué.

Par ailleurs, a-t-il poursuivi, les ministres examineront également le projet de directive relative à l'utilisation de masse du numérique, le projet de règlement portant conditions et modalités de mise à disposition de données publiques sous format électronique et le programme régional de développement de l'économie numérique. Fin

<strong>Source: https://french.news.cn/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Loi Uniforme relative aux infractions  boursières au sein de l’UEMOA : Les professionnels du secteur de la justice imprégnés des dispositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-loi-uniforme-relative-aux-infractions-boursieres-au-sein-de-luemoa-les-professionnels-du-secteur-de-la-justice-impregnes-des-dispositions-2997547.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 11:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’initiative du Conseil Régional de l’Epargne Publique, s’est tenu le mercredi 02 novembre 2022 l’atelier portant sur la Loi uniforme relative aux infractions  boursières au sein de l’UEMOA. Cette  rencontre vise à familiariser les professionnels du secteur de la justice aux dispositions de cette nouvelle loi dans l’espace financier.</strong>

Organisé par le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers, devenu Autorités des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest- africaine (AMF-UMOA), depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2022, le présent atelier a réuni les professionnels du secteur de la justice, des magistrats,  avocats. etc.  L’objectif était de les familiariser avec cette   nouvelle loi de   l’espace financier qui définit de façon précise les incriminations et les peines applicables, et détermine clairement les interactions entre les juridictions répressives nationales et le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financier.

Adoptée par le Conseil des ministres de l’UMOA en septembre 2021, la Loi Uniforme relative aux infractions boursières au sein de l’UMOA , dote l’union monétaire Ouest Africaine d’un ensemble de règles pénales spécifiques et communes aux huit pays de l’espace  financier.  Il s’agit d’un cadre légal consensuel de répression des comportements délictueux sur le marché financier régional de l’UMOA à travers un ensemble de sanctions à la fois dissuasive et proportionnée à la gravité des infractions en vue de garantir aux investisseurs un marché transparent et intègre, a fait savoir le Secrétaire général du CREPMF-UMOA,  Ripert Bossoukpe.

« En effet, au regard du rôle que joue ce marché dans le financement de nos économies et des mutations en cours, il était impératif de disposer de cet instrument juridique pour renforcer sa crédibilité, prévenir la délinquance financière et réprimer, au besoin, les contrevenants , dans un contexte de recrudescence d’offres, de placement, sous diverses formes et bien souvent illusoires, adressées aux populations . », a déclaré  le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué lors de son intervention.  Et d’ajouter que ce texte communautaire vient  combler un vide juridique en ce qui concerne la définition et les peines relatives aux infractions boursières au sein des huit Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), comme  souligné par M. Bossoukpe.   Aussi pour le ministre de la justice malienne, grâce à ces nouvelles dispositions, le marché monétaire  va  mieux  s’intégrer des standards internationaux dans son fonctionnement, et d’attirer plus de capitaux pour financer les projets de développement.

Tout en assurant de la disponibilité des services compétents de l’Etat du Mali a accompagné  le CREPMF-UMOA dans sa mission, le  ministre Kassogué, a invité les Institutions et Organes de l’Union  à favoriser les interaction avec le corps judiciaire via les programmes d’échanges et de formations afin d’amener les professionnels du droit à mieux s’imprégner des questions financières pour mieux faire face aux délinquances financières.

Pour sa part, le  représentant du Bâtonnier  de l’Ordre des Avocats du Mali, Moustapha Cissé, a salué la tenue de l’atelier et son objectif  et d’ajouter que ce cadre constitue une réponse adéquate à l’exigence de formation continue des Avocats maliens, conformément aux dispositions du Règlement n°05/CM –UEMOA.

Soulignons que cet atelier s’inscrit dans la continuité des journées de sensibilisation sur cette nouvelle loi  et   la campagne va se poursuivre dans l’ensemble des pays de l’UMOA (Union Monétaire Ouest Africaine).

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<item>
<title>UEMOA :   Le Mali lève 31 milliards FCFA sur le marché monétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-leve-31-milliards-fcfa-sur-le-marche-monetaire-2991138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 09:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit de toutes les craintes et doutes qui pourraient subvenir ou exister depuis la levée des sanctions de la CEDEAO, cependant, le Mali jouit toujours de la confiance des investisseurs de la zone de l'UEMOA.</strong>

En effet, après avoir réussi le 9 août dernier son plus important emprunt de 277 milliards FCFA jamais réalisé, le Mali à nouveau sur le marché des titres publics de l'UMOA, a levé 31,6 milliards FCFA ce 7 septembre, auprès des investisseurs de la sous-région.

L'opération a consisté en une émission simultanée de Bons et Obligations de relance du trésor (BRT/ORT) de maturité 6 mois pour un taux d'intérêt non indiqué et de 3 ans avec un taux d'intérêt de 5,85%.

L'émission qui a enregistré un nombre important d'investisseurs de la région a réalisé un taux de couverture de plus de 105% correspondant à un carnet d'ordres de 31,6 milliards FCFA, alors que le pays ne recherchait au départ que 30 milliards FCFA.

Le Mali a finalement fait le choix de lever la totalité des souscriptions qui est de 31,6 milliards FCFA. La valeur nominale unitaire est de 1 million et de 10 000 FCFA respectivement pour la maturité de 6 mois et de 3 ans.

Les offres proposées proviennent de 3 pays sur les 8 Etats membres de la région, à savoir le Mali (27,5 milliards FCFA), le Burkina Faso (5,1 milliards FCFA) et le Sénégal (2,01 milliards FCFA).

Dans le détail, le BRT de maturité 6 mois a retenu 6,5 milliards FCFA, à des taux marginal et moyen pondérés respectifs de 4% et 3,29% et un rendement moyen pondéré de 3,35%. Quant à l'ORT de maturité 3 ans qui retenu 25,1 milliards FCFA, les prix marginal et moyen pondérés sont respectivement de 9 900 FCFA et 9 928 FCFA. Le rendement moyen pondéré s'est lui établit à 6,12%.

Pour rappel, lors d’une session extraordinaire par visioconférence, le lundi 27 avril 2020 sur la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, les Chefs d’Etat de l’Uemoa ont évalué à 5.284,9 milliards de F CFA, les ressources financières nécessaires pour faire face aux besoins en équipements sanitaires, assurer une mise en œuvre effective des mesures sociales et relancer l’activité économique dans la région.
Créée le 10 janvier 1994 à Dakar, l’Union économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a pour objectif essentiel, l’édification, en Afrique de l’Ouest, d’un espace économique harmonisé et intégré, au sein duquel est assurée une totale liberté de circulation des personnes, des capitaux, des biens, des services et des facteurs de production, ainsi que la jouissance effective du droit d’exercice et d’établissement pour les professions libérales, de résidence pour les citoyens sur l’ensemble du territoire communautaire.

<strong>M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Retour en force du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-retour-en-force-du-mali-2987621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 07:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali lève plus de 277 milliards de FCFA sur le marché des titres publics de la zone de l’union monétaire ouest-africaine. Cette annonce a été faite mardi 9 août 2022par le ministère de l’économie et des finances dans un communiqué.</strong>

Il s’agit du plus important emprunt jamais réalisé par le Mali dans la zone UMOA, peut-on lire dans le communiqué. La démarche du ministère de l’économie et des finances à travers le trésor public a su séduire des investisseurs en obtenant au décompte final 277.371 milliards au lieu de 270 milliards recherché en priorité, soit une opération à hauteur de 102%, ajoute le document.

En tête des bailleurs impliqués, le Mali (79,25 milliards FCFA), le Burkina Faso (60,86 milliards FCFA), la Côte d'Ivoire (54,71 milliards FCFA), le Togo (35,39 milliards FCFA), le Bénin (26,67 milliards FCFA), le Sénégal (17,39 milliards FCFA), le Niger (2,39 milliards FCFA) et la Guinée-Bissau (0,63 milliard FCFA

Le Mali a encore du potentiel à revendre auprès des investisseurs de la zone après la parenthèse des sanctions de la CEDEAO et en dépit du contexte sécuritaire ?

Ce mardi, le pays s'était présenté sur le marché régional avec l'objectif de mobiliser 270 milliards FCFA destinés ‘'en priorité'' à rembourser les arriérés de paiement de sa dette.

Pour l'Etat malien, c'est donc un retour sans triomphalisme ; il faudra bien attendre les futures opérations d'emprunt pour jauger de la confiance du marché.

L'opération de ce mardi a consisté en une double émission de Bons de soutien et de résilience du trésor (BSRT) de maturité 1 an d'une part, et d'Obligations de relance du trésor (ORT) de 3 ans et 5 ans d'autre part.

La valeur nominale unitaire est de 1 million FCFA pour le BSRT, avec un taux d'intérêt non indiqué et de 10 000 FCFA pour chacune des maturités de l'ORT, avec des taux d'intérêt de 5,85% pour la maturité de 3 ans et de 6,15% pour celle de 5 ans.

Dans le détail, le BSRT de maturité 1 an a retenu 72,20 milliards FCFA, à des taux marginal et moyen pondéré respectifs de 3,5% et 3,46% et un rendement moyen pondéré de 3,59%. L'ORT de maturité 3 ans a retenu pour sa part 98,38 milliards FCFA, à des prix marginal et moyen pondéré de 9 900 FCFA et 9 902 FCFA, avec un rendement moyen pondéré qui s'est établi à 6,22%. Quant à l'ORT de maturité 5 ans, elle a retenu 106,71 milliards FCFA à des prix marginal et moyen pondéré de 9 900 FCFA et 9 929 FCFA, avec un rendement moyen pondéré qui s'est établi à 6,32%.

Ce retour du Mali sur le marché des titres publics de la zone UMOA est une bouffée d’oxygène. Il intervient après la levée des sanctions qu’a subies le pays pendant six mois.

Une preuve de bonne relation entre le pays et ses partenaires.

<strong>M.Yattara</strong>

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<item>
<title>Zone UEMOA : le Mali lève 277,371 milliards FCFA sur le Marché des Titres Publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/zone-uemoa-le-mali-leve-277371-milliards-fcfa-sur-le-marche-des-titres-publics-2987172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 19:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après 8 mois d'absence suite aux sanctions de la CEDEAO, l'Etat malien  vient de faire son grand retour  sur le marché régional des titres publics de la zone UEMOA. Les investisseurs  de la zone UEMOA ont renouvelé leur confiance à l’Etat du Mali en lui accordant 277 milliards FCFA. « Pour ce retour sur le marché à la suite de la levée des sanctions, les services du ministère de l'Économie et des Finances à travers le trésor public, a sollicité les investisseurs pour un montant de 270 milliards et a obtenu une réaction favorable à hauteur de 102 %, bien plus que le montant sollicité, soit 277 , 371 milliards FCFA »,  a annoncé  le service de la communication du Ministère l’économie et des Finance. Ce département indique que ce succès témoigne de la confiance des investisseurs en l'Etat malien, en son gouvernement et en la politique économique financière et budgétaire des plus hautes autorités. Cette opération importante jamais réalisée par  le Mali  servira, selon d’autres sources, à rembourser  les impayés du pays  qui  s’élèvent 220,2 milliards FCFA.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’Uemoa en sommet extraordinaire à Accra, ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-luemoa-en-sommet-extraordinaire-a-accra-ce-samedi-2978415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 16:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le dossier malien sera probablement au cœur du sommet extraordinaire de l’Uemoa qui se tient ce samedi 4 juin à Accra (Ghana). Dans un communiqué parvenu à APA, l’Union économique monétaire ouest-africaine a annoncé la « tenue d’une session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement », ce samedi 4 juin à Accra, la capitale ghanéenne. L’organisation précise que la « session sera consacrée, notamment, à la situation sociopolitique dans l’espace. »</em>

Cette rencontre interviendra à la suite de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao sur la situation au Burkina Faso, en Guinée et au Mali, prévue le même jour à Accra, souligne l’organisme monétaire.

La concomitance des deux sommets peut être un bon signe pour le Mali. En effet, l’Uemoa, dans la foulée des sanctions politiques de la Cedeao portant notamment sur la fermeture des frontières terrestres et aériennes, avait prononcé, pour sa part, des sanctions financières contre Bamako.

Parmi ces mesures, il y avait « le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales ».

La tenue de ces deux sommets pourrait sonner la décrispation entre ces deux organisations régionales et les autorités de la transition malienne. La junte est prête à accepter un calendrier de transition de vingt-quatre mois avant la tenue des prochaines élections qui devraient permettre le retour des civils au pouvoir.

Si la Cedeao qui proposait seize mois de transition, sans compter les deux ans écoulés, acceptait cette proposition, elle pourrait prononcer la levée de l’embargo. Dans ce sillage, l’Uemoa pourrait aussi desserrer l’étau en levant les sanctions financières sur le Mali.

La médiation pilotée par le président togolais Faure Gnassingbé et la dernière sortie de Macky Sall, le président sénégalais et président en exercice de l’Union africaine (UA), peuvent inciter à l’optimisme.

Dans une récente sortie médiatique, le dirigeant sénégalais a laissé entendre qu’un accord était envisageable. « Les putschistes sont au pouvoir depuis vingt mois. Nous acceptons de leur laisser 16 mois de plus. La junte, elle a parlé de rester encore vingt-quatre mois, j’estime que, en prenant surtout en considération les souffrances du peuple malien, nous pouvons nous mettre d’accord sur une échéance qui serait comprise entre seize et vingt-quatre mois », avait indiqué Macky Sall.

<strong>Source: apanews</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rfi et France 24 au Mali : Vers la levée de l’interdiction après une médiation des régulateurs UEMOA et Guinée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rfi-et-france-24-au-mali-vers-la-levee-de-linterdiction-apres-une-mediation-des-regulateurs-uemoa-et-guinee-2978353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/rfi-et-france-24-au-mali-vers-la-levee-de-linterdiction-apres-une-mediation-des-regulateurs-uemoa-et-guinee-2978353.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comment parvenir à faire lever l'interdiction définitive des médias France 24 et Rfi au Mali ? Tel est l'objectif de la mission de haut niveau effectuée par la plateforme des instances de régulation de l'audiovisuel des pays membres de l'UEMOA et de la Guinée, le lundi 30 mai 2022 à Bamako.

Comment parvenir à faire lever l’interdiction définitive des médias France 24 et Rfi au Mali ? Tel est l’objectif de la mission de haut niveau effectuée par la plateforme des instances de régulation de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée, le lundi 30 mai 2022 à Bamako.

Conduite par son président Babacar Diagne président du Conseil National de la Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) du Sénégal, et comprenant Maître René Bourgoin, président de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle ( Haca ) de la Côte d’Ivoire , et Rémi Prosper Morreti, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel de la Communication (Haac)du Bénin, cette délégation de la plateforme des Régulateurs de l’Audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée, a échangé avec les autorités du pays sur l’interdiction définitive de RFI et de France au Mali.

Les échanges doivent se poursuivre avec les responsables des médias concernés pour rapprocher les points de vue des parties, en vue d’aboutir à une décrispation permettant la reprise de la diffusion de Rfi et France 24 au Mali.

Selon un communiqué daté du lundi 30 mai 2022, et signé de son président, la délégation de la plateforme a été reçue en audience par le Premier ministre Malien, Son Excellence Dr Choguel Kokala Maiga. Le communiqué ajoute qu’auparavant, une séance de travail s’est tenue entre les présidents des autorités de régulation de l’Audiovisuel de la délégation de la Plateforme et le Président de la Haute Autorité de la Communication du Mali entouré des membres du collège de cette institution.

Ainsi, au cours de la réunion la délégation a été informée des manquements à l’éthique et à la déontologie, et des violations de loi constatées par le régulateur Malien. Ce sont ces faits qui ont sous tendu la décision du 25 avril 2022 portant retrait définitif du service de Rfi et France 24, a assuré la HAC du Mali.

Et le communique de poursuivre :  » Cependant, tenant compte du plaidoyer des membres de la délégation de la plateforme, il a été convenu de la mise en œuvre d’actions pouvant constituer des avancées dans le sens d’une solution équilibrée et respectueuse des lois et règlements du Mali en matière de régulation de la communication audiovisuelle« .

Pour terminer, la délégation de plateforme s’est félicitée à travers le communiqué, de « la grande » considération à son égard. Elle a également exprimé sa gratitude à la HAC et aux hautes Autorités de la Transition du Mali. Affaire à suivre.

&nbsp;

<strong>Charles Kouassi</strong>

&nbsp;

<strong>Suspension de RFI et de France 24 au Mali : Le Premier Ministre édifie la délégation des régulateurs africains</strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, a reçu hier lundi 30 Mai 2022, une délégation des régulateurs Africains conduite par le Président de la Haute Autorité de la Communication du Mali M. Fodié TOURÉ. La délégation Afrcaine est venue s’informer sur le retrait des autorisations de RFI et de la Chaîne France 24.

Les régulateurs se sont dits satisfaits d’avoir rencontré à la Primature un homme qui a de la hauteur et qui maîtrise parfaitement les contours et les enjeux de la question.

Auparavant ils avaient été édifiés par le Président de la HAC, Fodié Touré sur les manquements constatés par les deux stations. " Nous ne sommes pas venus en face de la HAC nous sommes venus à ses côtés" a déclaré le porte-parole de la délégation.

Informés sur la question, ils se proposent dans les jours à venir d’œuvrer pour avancer.

<strong>CCRP/ Primature.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions contre le Mali :  D’autres actions judiciaires en vue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sanctions-contre-le-mali-dautres-actions-judiciaires-en-vue-2971491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/sanctions-contre-le-mali-dautres-actions-judiciaires-en-vue-2971491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Cour-UEMOA.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 02:10:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour de justice de l’Uemoa s’est prononcée le 24 mars 2022 sur une requête introduite par les Autorités de la transition contre les sanctions prises par les chefs d’État et de gouvernement. Dans une ordonnance, cette juridiction a ordonné la suspension des sanctions. Cependant tout indique que les chefs d’Etat de</strong> <strong>l'Union monétaire ne sont pas prêts à se plier à la décision de la Cour. Conséquence : les autorités maliennes seraient prêtes à saisir d’autres juridictions internationales pour mettre fin à l’abus et à la violation de la loi.</strong>

En effet, la Cour de justice de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a ordonné, jeudi 24 mars 2022, dans une ordonnance, la suspension des sanctions économiques imposées à notre pays  par des chefs d’État et de gouvernement de l'UEMOA en date du 9 janvier 2022.

Le gouvernement malien par le biais d'un collectif de six avocats, avait saisi,  le 2 février 2021, la Cour de justice de l'UEMOA de deux recours, contre les décisions issues de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l'UEMOA en date du 9 janvier 2022.

Le premier visait « à obtenir de la Cour de Justice de l'UEMOA, l'annulation » des décisions prises contre le Mali.

Le second sollicitait « la suspension de l'exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l’État du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali ».

La Cour a rendu son verdict, le jeudi dernier, sur  le deuxième  recours. Aussi par un communiqué, Hamidou Yamega, Greffier adjoint de la Cour de Justice de l'UEMOA a annoncé : <strong>« Nous déclarons la requête aux fins de sursis à exécution introduite par l'Etat du Mali recevable en la forme, ordonnons le sursis à l'exécution des sanctions prononcées par la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA lors de sa session extraordinaire tenue, à Accra, le 9 janvier 2022 et figurant dans son communiqué final ».</strong>

Le 9 janvier 2022, la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA avait  à l’issue  d’un sommet extraordinaire a indiqué : <strong>«  la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA reste solidaire avec les sanctions qui seraient prises par les  chefs  d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO lors du sommet extraordinaire du 9 janvier 2022. En outre, le Mali est suspendu des organes et institutions de l’UEMOA. Les concours financiers en faveur du Mali sont également suspendus… ».</strong>

Ce sommet des  chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA précédait le sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

Lors de cette rencontre, des sanctions financières et économiques avaient été prononcées contre  notre pays. Parmi elles : la fermeture des frontières entre le Mali et les pays membres de la Cedeao, le gel des actifs maliens au sein de la Banque Centrale des États d'Afrique de l'Ouest, la suspension des transactions sauf pour les produits de première nécessité et pharmaceutiques. , coupure des aides financières, rappel des ambassadeurs des pays membres au Mali. La suspension de toutes les transactions commerciales, à l'exception des produits de consommation essentiels : pharmaceutiques, fournitures et équipements médicaux, ainsi que le matériel pour le contrôle de la Covid-19 et des produits pétroliers et d'électricité.

C’est donc toutes ces sanctions qui font aujourd’hui l’objet de la décision du tribunal communautaire. Mais est-ce que les dirigeants de l’UEMOA vont-ils exécuter cette décision ? Quel poids réel a le juge communautaire face aux chefs d’Etat ? Des questions sont posées.

En attendant, les avocats du collectif attendent patiemment l’évolution de cette affaire. Au cas où les dirigeants de l’UEMOA refuseraient d’exécuter la décision de justice prononcée à Ouaga, il n’est pas exclu d’autres plaintes contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA devant d’autres juridictions internationales, indique une source.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong>   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;CEDEAO : La Cour de justice impuissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-et-le-mali-limpuissance-de-la-cour-de-justice-2970538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour de justice de l’Uemoa s’est prononcée le 24 mars 2022 sur une requête introduite  par les Autorités de la transition contre les sanctions prises par les chefs d’État et de gouvernements de l'UEMOA. Dans une ordonnance, cette juridiction a ordonné la suspension des sanctions économiques. Cependant, dès le lendemain, les chefs d’Etat de la CEDEAO (réunis en sommet extraordinaire à Accra) ont décidé de maintenir les sanctions contre notre pays. Alors questions ? Les dirigeants de la CEDEAO et de l’UEMOA ont-ils  du respect pour l’auguste Cour dont le siège est à Ouaga ? A quoi sert finalement  cette juridiction de l’UEMOA si ses décisions ne sont pas respectées par nos dirigeants ?  </strong>

<strong> </strong>En effet, la Cour de justice de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a ordonné, jeudi dernier, dans une ordonnance, <strong>la suspension des sanctions économiques </strong>imposées à notre pays  par des chefs d’États et de gouvernements de l'UEMOA en date du 9 janvier 2022.

Le gouvernement malien par le biais d'un collectif de six avocats, avait saisi,  le 2 février 2021, la Cour de justice de l'UEMOA de deux recours, contre les décisions issues de la Conférence des chefs d’État et de gouvernements de l'UEMOA en date du 9 janvier 2022.

Le premier visait « à obtenir de la Cour de Justice de l'UEMOA, l'annulation » des décisions prises contre le Mali.

Le second sollicitait « la suspension de l'exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l’État du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali ».

La Cour s’est donc  prononcée le jeudi dernier sur  le deuxième  recours. Aussi  par voie de communiqué, Hamidou Yamega, Greffier adjoint de la Cour de Justice de l'UEMOA a annoncé : <strong>« Nous déclarons la requête aux fins de sursis à exécution introduite par l'Etat du Mali recevable en la forme, ordonnons le sursis à l'exécution des sanctions prononcées par la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA lors de sa session extraordinaire tenue, à Accra, le 9 janvier 2022 et figurant dans son communiqué final »</strong>.

Cette décision de la Cour de justice de l’Uemoa n’est susceptible de recours.

Cependant, les  Chefs  d’Etat de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao)  réunie le  vendredi 25 mars  à Accra au Ghana ont  décidé de maintenir les sanctions prises contre le Mali.

Cette attitude des dirigeants de la CEDEAO qui intervient après une décision de justice suscite beaucoup d’interrogations. Comment comprendre qui ceux qui sont censé représenté  l’autorité,  la loi et le droit sont les premiers à ignorer les décisions  des lors qu’ils ne sont pas à leurs faveurs. A quoi sert-il alors d’avoir des juridictions communautaires, si leurs décisions ne sont pas respectées.

Les sanctions prises par l ’UEMOA concernent  le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres de l’Uemoa, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales. La suspension de toutes les transactions commerciales, à l'exception des produits de consommation essentiels : pharmaceutiques, fournitures et équipements médicaux, ainsi que le matériel pour le contrôle de la Covid-19 et des produits pétroliers et d'électricité.

La Cour de Justice veille à l'interprétation uniforme du droit communautaire et à son application et juge, notamment, les manquements des Etats à leurs "obligations communautaires".

Elle arbitre les conflits entre les Etats membres ou entre l'Union et ses agents,

Elle est composée de juges, un par État, nommés pour un mandat de six ans renouvelable.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;UEMOA : Les sanctions levées « immédiatement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-uemoa-les-sanctions-levees-immediatement-2970442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 08:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour de Justice de l’Uémoa a donné droit à la requête du Mali portant suspension des sanctions prises contre lui par la Conférence des chefs d’Etat de la Cédéao et de l’Uémoa.</em></strong>

La Conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la Cédéao et de l’Uémoa  tenue à Accra le 9 mars 2022, avait pris de nombreuses sanctions contre le Mali. Il s’agit entre autres de : suspension du Mali des organes des institutions de l’Uémoa, des concours financiers par les institutions de l’Uémoa, des transactions commerciales (à part les produits de consommation, produits pharmaceutiques, matériels et équipements médicaux, les produits pétroliers), et financières, la fermeture des frontières, le gel des avoirs dans les banques commerciales de la Cédéao, la suspension de toute assistance financières des institutions de la Cédéao.

Ces différentes sanctions sont désormais levées et n’appartiennent qu’au passé. Hier, la Cour de Justice de l’Uémoa a pris l’ordonnance N°06/2022/CJ du 24 mars 2022, portant sursis à exécution des sanctions prises par la Conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la Cédéao le 9 janvier 2022 à Accra. La décision est en même temps applicable « immédiatement », car elle est sans recours. « Cette décision de la Cour qui est insusceptible de recours, signifie que la Haute juridiction ordonne la suspension immédiate des sanctions susvisées », précise le communiqué du collectif d’avocats commis par l’Etat.

Selon un communiqué de presse du collectif d’avocats, avec à sa tête Me Moustaph Cissé, Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, deux requêtes ont été introduites le 15 février 2022. L’une portant annulation au fond de la décision relative aux sanctions de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uémoa et l’autre demandant le sursis à exécution de la même décision. C’est cette dernière requête, qui a eu gain de cause auprès de la Cour de Justice de l’Uémoa. Les regards sont désormais  tournés vers Accra où se tient ce vendredi une autre Conférence des Chefs d’Etat de la Cédéao sur le Mali, le Burkina Faso et la Guinée.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions contre le Mali :  Première bataille gagnée par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sanctions-contre-le-mali-premiere-bataille-gagnee-par-le-gouvernement-2970293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 11:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le bâtonnier, Me Moustapha Cissé, la Cour de la justice de l’Uemoa a rendu ce jeudi 24 mars une ordonnance portant suspension des sanctions adoptées par les chefs d’Etat de l’Uemoa contre le Mali. C’est une première bataille gagnée par le Mali contre ses pairs au service de la France.</strong>

Pour rappel, la Cour de justice de l’Uemoa a été saisie par un collectif de six avocats maliens conduit par Me Moustapha S. M. Cissé, avocat au Barreau du Mali et Bâtonnier de l'Ordre des avocats du Mali, à la demande du Gouvernement, contre les décisions issues de la Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Uemoa, portant sanctions contre l'Etat du Mali.

En effet, le premier recours visait à obtenir de la Cour de Justice de I'Uemoa, sise à Ouagadougou, au Burkina Faso, l'annulation des décisions sus visées. Le deuxième recours, à demander la suspension de l'exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l'Etat du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali.

La Cour vient de donner raison au Mali. Car, en évoquant les moyens qui ont conduit au sursis, la Cour de justice de l’Uemoa a rappelé que selon l’article 72 alinéa 2 du règlement de procédure de la Cour de justice et la jurisprudence constante de la Cour de céans, la décision ordonnant des mesures provisoires est subordonnée à l’existence de circonstances établissant l’urgence, ainsi que de moyens de fait et de droit justifiant à première vue l’octroi des mesures provisoires sollicitées. Par ailleurs, elle dira aussi que le caractère urgent d’une demande de mesures provisoires doit s’apprécier par rapport à la nécessité de statuer provisoirement, afin d’éviter qu’un préjudice grave et irréparable ne soit occasionné à la partie qui sollicite les mesures provisoires.

«Considérant qu’il ressort du dossier que la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa en sa session extraordinaire du 9 janvier 2022 a, entre autres sanctions, suspendu le Mali des organes et institutions de l’Uemoa, suspendu les concours financiers en faveur du Mali par les institutions de financement de l’Uemoa et instruit les institutions communautaires pour l’application immédiate desdites sanctions;

Que ces sanctions ayant reçu une application immédiate par les différents organes et institutions de l’Uemoa, les arguments exposés par l’Etat du Mali sur les conséquences de l’exécution des sanctions prononcées à son encontre sont dès lors pertinents et fondés dans la mesure où cette application risque d’entraîner des conséquences difficilement réparables au regard de l’impact social, économique et financier;

Considérant, en outre, que les moyens énoncés dans la requête paraissent sérieux compte tenu de l’importance de la décision à venir sur le fond du litige qui pose un problème d’appréciation de légalité d’un acte pris par la haute autorité de l’Uemoa, d’une part, et des conséquences de cet acte sur le fonctionnement d’un Etat membre et la stabilité de l’Union en rapport avec les objectifs d’union de droit, d’autre part;

Que l’urgence et le motif sérieux sont établis pour surseoir à l’exécution des sanctions décidées par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa;

Considérant qu’en tout état de cause, il est de jurisprudence constante qu’il appartient au juge des référés, d’apprécier les éléments permettant d’établir dans les circonstances propres à chaque affaire, si l’exécution immédiate de la décision dont le sursis est demandé serait de nature à entraîner pour le requérant un risque de dommage qui ne pourrait être réparé, même si la décision devrait être annulée dans le cadre de la procédure au principal;

Qu’il y a lieu dès lors, en l’état, d’ordonner le sursis à l’exécution des sanctions prononcées par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa lors de sa session extraordinaire tenue à Accra le 9 janvier 2022 et figurant dans son communiqué final; par ces motifs; Nous déclarons la requête aux fins de sursis à l’exécution introduite par l’Etat du Mali recevable en forme et ordonne son sursis à l’exécution », peut-on lire dans une ordonnance fait le 24 mars et signé par le greffier-adjoint de la cour de justice de l’Uemoa, Hamidou Yameogo.

En cette circonstance, l’on peut espérer qu’on tend vers la fin de ces sanctions injustes et illégitimes imposées contre le pays depuis bientôt 3 mois. Et cela, juste pour faire plaisir aux autorités de la France. Vivement également la levée de l’embargo de la Cedeao après la rencontre d’aujourd’hui, à laquelle le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a été invité à prendre part.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La Cour de Justice de l&amp;apos;UEMOA décide du « sursis à exécution » des sanctions contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-cour-de-justice-de-luemoa-decide-du-sursis-a-execution-des-sanctions-contre-le-mali-2970192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-cour-de-justice-de-luemoa-decide-du-sursis-a-execution-des-sanctions-contre-le-mali-2970192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 12:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’information a été donnée par le ministère malien de l'Economie et des Finances. Elle est confirmée par plusieurs sources indépendantes. La Cour de Justice de l'UEMOA a effectivement décidé de « décider du sursis à exécution des mesures et sanctions » de la Conférence des Chefs d’Etat contre le Mali.

Le 9 janvier dernier, les Chefs d’Etat et de gouvernement avaient convoqué à Accra un double sommet CEDEAO / UEMOA. Une première dans l’histoire de ces deux institutions. D’abord parce que le pays hôte du sommet n’est pas membre de l’UEMOA. Ensuite, parce que l'UEMOA est avant tout une instance monétaire et non politique. En dépit de ces irrégularités procédurales, des sanctions inouïes, assorties d’un embargo économique et financier, ont été imposées au peuple malien.

L’objectif, dira plus tard le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, est de pousser la population à la révolte et faire chuter le régime de Bamako tourné vers Moscou pour la résolution de sa crise sécuritaire. Officiellement, la raison de ces sanctions, prises en « violation de tous les textes » de ces deux institutions, n'est qu’un chronogramme électoral n’a été proposé par les autorités maliennes de la transition.

Le 15 février 2022, un collectif de six avocats maliens a été constitué et une plainte a été déposée au greffe de la Cour de Justice de l'UEMOA. Le premier recours tendait à obtenir de la Cour de Justice de l'UEMOA l'annulation des sanctions contre le Mali. Le second recours visait à demander la suspension de l'exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l’État du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali.

La cour de Justice de l'UEMOA a donc tranché en faveur du Mali, ce jeudi 24 mars, sur ce deuxième recours qui « arrête les sanctions » avant une décision finale.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions contre le Mali : L’UEMOA sur le banc des accusés</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sanctions-contre-le-mali-luemoa-sur-le-banc-des-accuses-2966675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 10:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de Bamako ont intenté une action en justice contre les sanctions commerciale et financière décidées par la CEDEAO depuis le 9 janvier dernier. D'après les avocats des autorités en place, cette initiative vise à obtenir une levée des sanctions. Evoquant une ‘'illégalité absolue'' de ces mesures contraignantes, les avocats ont indiqué avoir déposé depuis le 15 février, deux plaintes auprès de la Cour de justice de l'UEMOA. La première demandant l'abrogation des sanctions de l'UEMOA et la seconde la suspension de leur application en raison de leur impact négatif sur la population.</strong>

A cause de ces sanctions, le Mali, interdit d'accès à ses comptes au niveau de BCEAO, cumule des arriérés de paiement concernant le remboursement de la dette contractée sur le marché régional portant sur plus de 54 milliards FCFA. Ce qui a entrainé la dégradation de sa note financière passant de CAA1 à CAA2, d'après une évaluation publiée le 4 février par Moody's.

L'annonce de ces sanctions contre le pouvoir de Bamako continue de susciter des réactions diverses, surtout du soutien.

Cette sympathie envers le Mali s’explique en partie par la situation est extrêmement complexe depuis l’insurrection sécessionniste au nord et le coup d’État du 21 mars 2012 qui s’en est suivi.

Cette situation a engendré de nombreuses incertitudes, en particulier la mise en place des dispositions prises par l’accord d’Alger.

L’autre reproche que les soutiens du Mali font à cette organisation c’est son silence face à la dérive du régime IBK. Notamment il ne se passait pas un seul jour, sans que le front social ne connaisse, un préavis de grève, une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in, marche, voire une grève de faim. D’un secteur à un autre, le mécontentement, et le désarroi se font sentir avec force, et mettent plusieurs services publics en état de veille. Le gouvernement passe plus de temps à tenter de désamorcer une situation qu’il a créé, plutôt que de s’occuper réellement des préoccupations du peuple.

Aujourd’hui, nous vivons dans le cycle tumultueux des révolutions démocratiques avec son petit manuel de coup d’Etat citoyen. De ces pouvoirs civils élus démocratiquement, les peuples de l’espace ont plus le sentiment de pouvoirs issus tripatouillage, de bidouillages, de corruption et de sauvegarde des intérêts d’un clan.

Avec, cette nouvelle génération, les urnes ne seront plus une garantie contre les accidents démocratiques.

A la vérité, les dirigeants africains seront condamnés à prévoir… l’imprévu démocratique. La légalité démocratique ne compensera jamais la légitimité démocratique.

<strong>M. Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Embargo : le Gouvernement malien porte plainte contre l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/embargo-le-gouvernement-malien-porte-plainte-contre-luemoa-2965922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/embargo-le-gouvernement-malien-porte-plainte-contre-luemoa-2965922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 14:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement Choguel Kokalla Maïga attaque les sanctions économiques et financières imposées au Mali. Deux recours ont été introduits devant la Cour de Justice de l'UEMOA à Ouagadougou. L’information a été donnée par le président du collectif Maître Moustapha Cissé, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats du Mali.

Le premier recours vise à annuler les décisions prises contre le Mali, le 09 janvier 2022, par la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l'UEMOA. Le deuxième recours demande la suspension des sanctions, en attendant la décision de la justice. Ce recours suspensif, selon le collectif d’avocats, se justifie par les «effets gravement préjudiciables » de ces sanctions sur l'Etat du Mali, et sur les populations maliennes et africaines vivant au Mali.

Les deux recours, informent les avocats, ont été déjà « formellement enregistrés » au greffe de la Cour de Justice de l'UEMOA le 15 février 2022. Les autorités maliennes ont toujours dénoncé le caractère « illégal et illégitime » de l’embargo contre le Mali. Des sanctions commanditées par la France, selon le Premier ministre Choguel, pour faire chuter la transition.

Les deux recours évoquent, selon le collectif d’avocats, « l'illégalité absolue des sanctions » au regard des textes et objectifs de l'UEMOA.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<img class="aligncenter wp-image-2965926 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Plainte-UEMOA.jpg" alt="" width="650" height="673" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanction de la Cédéao et de l’Uémoa : Quid des répercussions sur l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sanction-de-la-cedeao-et-de-luemoa-quid-des-repercussions-sur-leconomie-malienne-2962248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/sanction-de-la-cedeao-et-de-luemoa-quid-des-repercussions-sur-leconomie-malienne-2962248.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/camion.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 15:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin d’éviter un effondrement économique du pays, les autorités maliennes doivent renouer le fil du dialogue avec la Cédéao et l’Uémoa en ayant toutefois en tête la préservation des intérêts et de la souveraineté du Mali.</em></strong>

Gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques centrales de la Cédéao, suspension de toutes assistances et transactions financières en faveur du Mali par les Institutions de financement de la Cédéao, particulièrement la BIDC et la Boad, fermeture des frontières, ce sont entre autres sanctions prises par la Cédéao et l’Uémoa contre le Mali. Ces différentes mesures frappent de plein fouet le Mali dont l’économie est à 60% tournée vers l’extérieur (économie extravertie).

Le Mali importe par <strong>ordre d’importantes ces produits du</strong> Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. En plus de l’or et du coton commercialisés en Afrique du sud, aux Emirats Unis et en Europe, le pays exporte du bétail principalement en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Or, ce sont ces pays (Sénégal, Côte d’Ivoire et Burkina Faso) qui lui ont imposé des sanctions.

Entièrement dépendant des importations, la mise sous embargo du Mali le met dans une position inconfortable même s’il faut le reconnaître que ces sanctions toucheront également les pays ci-dessus cités.

Selon l’économiste Madibo Mao Makalou, qui juge les sanctions « illégales », les mesures prises par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest à l’encontre du Mali auront des impacts économiques, financiers et sociaux conséquents sur les populations déjà éprouvées par une crise multidimensionnelle (politico-sécuritaire, sociale, économique, humanitaire, alimentaire, et sanitaire) qui perdure depuis 2012.

Les mesures de réciprocité adoptées par le gouvernement ont permis de mobiliser et de revigorer les Maliens. Toutefois, l’économiste prévient que si rien n’est fait, le tarissement des stocks des commerçants dans les prochains mois engendrera fortement l’augmentation du prix des marchandises. Conséquence : le marché noir et le trafic prendront de l’ampleur.

Paralyser le fonctionnement quotidien de l’Etat

Il n’est même pas exclu que les commerçants fassent disparaître les produits pour créer une pénurie artificielle, analyse-t-il. Le ciment connaît déjà une rupture sur le marché et pour de nombreux Maliens, ce sont des commerçants qui ont fait disparaître le produit sur le marché. Ce qui a entraîné l’inflation de son prix ; la tonne est ainsi passée de 95 000 à 130 000 FCFA.

Avec le gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques centrales de la Cédéao, l’économiste estime que la Cédéao et l’Uémoa veulent paralyser le fonctionnement quotidien de l’Etat, qui dépense par mois 155 milliards de FCFA dont 70 milliards uniquement pour les salaires.

À la longue, alerte Modibo Mao Makalou, cette somme sera difficilement mobilisable, puisque les douanes et les impôts qui sont les principaux pourvoyeurs de recettes de l’Etat se trouveront handicapés par la fermeture des frontières. À titre de rappel, les douanes doivent mobiliser 1600 milliards cette année.

Une situation qui pourrait avoir des répercussions sur les opérations militaires en cours, l’argent étant le nerf de la guerre. Car sur le terrain les forces de défense et de sécurité ont besoin de moyens pour mener à bien l’opération de reconquête engagée depuis des semaines.

Et les sanctions imposées par la Cédéao et l’Uémoa ne sont pas de nature à favoriser le ravitaillement des forces sur le théâtre des opérations. Ce qui n’est pas souhaitable surtout dans cette période où les forces de défense et de sécurité engrangent des victoires éclatantes sur le terrain.

L’économiste s’interroge également sur le financement du déficit budgétaire qui s’élève à 617 milliards en 2022. Ce déficit, souligne-t-il, est financé par les emprunts sur le marché financier de l’Uémoa, à travers l’émission de titres publics et l’appui budgétaire des partenaires techniques et financiers.

Or, le Mali a été empêché le 12 janvier 2022 de lever 30 milliards FCFA sur le marché monétaire de l’Uémoa, suite aux sanctions financières de la Cédéao. Les partenaires techniques et financiers quant à eux n’ont jusqu’ici rien annoncé en termes d’appui budgétaire.

Les sanctions imposées par la Cédéao vont impacter négativement sur les investissements qui ne représentent du reste que moins de 30% du budget de l’Etat.

Aujourd’hui, les autorités de transition ne doivent pas perdre de vue la fragilité économique du pays et doivent prendre de la hauteur en retournant à la table de négociation. Elles doivent toutefois garder en tête la sauvegarde des intérêts et de la souveraineté du Mali. Pourquoi ne pas alors saisir l’offre proposée par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine ? La balle est dans le camp du gouvernement.

<strong>Cheick B CISSE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur le marché de l’UEMOA : Le Mali privé d’une levée de 30 milliards F CFA</title>
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<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 14:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est désormais interdit de participer aux opérations du marché monétaire de l’UEMOA. Pourtant, son gouvernement doit rembourser 392 milliards FCFA de dette, rien qu’en cette année 2022.</em></strong>

&nbsp;

Les sanctions portées par la CEDEAO contre le Mali semblent s'étendre à la capacité d'accès au marché monétaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). On est toujours dans l'attente des résultats de l'émission de 30 milliards FCFA (environ 52,4 millions de dollars) d'obligations annoncée au profit du pays le 12 janvier 2021, révèle l’Agence Ecofin qui rapporte les informations de Reuters.

Selon des informations rapportées par <em>Reuters</em> qui cite des sources officielles, le gouvernement malien a été interdit d'accès au marché sous-régional des capitaux, après une note de la Commission de l'UEMOA. Une difficulté supplémentaire pour les autorités militaires qui ont pris le contrôle du pays, mais aussi pour les investisseurs, dont l'activité implique l'achat ou la possession des obligations maliennes.

Retirer au Mali la capacité d'accéder au marché monétaire risquerait d'avoir un impact sur la position du portefeuille des banques. Le pays est considéré comme un bon risque. Sur les 5129 milliards FCFA que ses différentes autorités ont sollicités depuis 2014, elles ont reçu des offres équivalant à 7463 milliards FCFA, et en ont retenu un peu plus de 4000 milliards FCFA.

Etant interdit de toute transaction au niveau sous-régional, on ne sait comment le pays fera pour rembourser la somme de 392 milliards FCFA, représentant ses précédentes obligations qui arrivent à échéance en cette année 2022. La situation inquiète les investisseurs de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), qui possèdent des actions BOA-Mali.

Logiquement, les entreprises privées opérant au Mali ne sont pas concernées par les sanctions. Dans le cas de la banque, ses performances dépendent du dynamisme de l'activité économique qui est présentement sujette à des défis. Les autorités du pays ayant pris le pouvoir par la force sont en conflit avec la communauté sous-régionale qui est soutenue par la France et les USA. La junte au pouvoir bénéficie quant à elle du soutien de la Russie et de la Chine.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7è revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA édition 2021 :  Le processus d’identification de certain facteur au cœur des travaux</title>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 03:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA), s’est tenue mercredi 3 novembre 2021 à Azalai hôtel Salam de Bamako. Cette cérémonie a été présidée par Diakaridia Dembélé conseiller technique du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseïny Sanou, en présence du représentant résident de la commission de l’UEMOA au Mali Mamadou Moustapha Barro, et de nombreux invités.</em></strong>

Dans ses mots d’ouverture, le représentant résident de l’UEMOA a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le processus d’identification des facteurs pouvant spolier les fruits des différents efforts communautaires, en vue d’anticiper les actions idoines pour une impulsion politique ciblée au processus d’intégration dans l’espace UEMOA. Selon Mamadou Moustapha Barro, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a institué cet exercice de revue annuelle par acte additionnel pour favoriser et faciliter l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’union. Il a confié que les résultats obtenus en ce jour, témoigne de sa forte contribution non seulement à l’effectivité de l’harmonisation des législations nationale et surtout à la coordination du suivi de la mise en œuvre des politiques, programmes et projets communautaires. Il a aussi rappelé qu’il est  important de relever que les six dernières éditions de la revue  ont suscité un engouement et une forte adhésion des Etat membres. Elles ont permis selon lui, de dynamiser le dispositif national de suivi de la mise en œuvre des textes communautaires tant sur le plan de leur transposition que de leur application effectives. Pour lui, malgré les contingentements actuels qu’impose la pandémie de COVID-19 témoigne, de la volonté des différentes Autorités pour le respect des instructions de la 22<sup>ème</sup> session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement tenue le 25 avril 2021 par Visio conférence. « C’est le lieu pour la commission de remercier les autorités du Mali, pour cet engagement sans faille », a déclaré le représentant résident de la commission de l’UEMOA dans notre pays. Avant d’inviter les uns et les autres à respecter scrupuleusement les gestes barrières.

Pour sa part, le représentant du ministre a d’abord témoigné sa gratitude de la reconnaissance du gouvernement à la commission de l’UEMOA qui travail inlassablement à l’atteinte des objectifs de l’union pour une meilleure intégration des Etats membres en ce qui concerne la mise en œuvre des politiques communes au profit des biens êtres des populations. Diakaridia Dembélé a saisi l’occasion pour saluer l’engagement constant de la commission de l’UEMOA au côté du gouvernement et du peuple malien dans la mise en œuvre des chantiers communautaires et pour les efforts consentis en vue de contribuer au développement de notre espace. Il a précisé que cette session consiste à faire le point de l’état de mise en œuvre des réformes de l’UEMOA sur le plan national. Selon lui, il traduit la volonté des chefs d’Etat et de gouvernement à  travers l’adoption de l’acte additionnel numéro 5 du 24 octobre 2013 instituant une revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires dans les Etats membres de l’UEMOA. La revue annuelle, a-t-il dit, vise à imprimer un coup d’accélérateur au rythme d’internationalisation des réformes, politiques, programmes et des projets de l’union. Rappelant que la 6è revue tenue l’année dernière à relever une amélioration de l’état général de mise en œuvre de réforme dans l’union avec un taux de mise en œuvre de 76%  comme 74% en 2019 soit un accroissement de 2 points de pourcentage et pour le Mali ce taux était de 89% en 2020 contre 82%  en 2019 soit un accroissement de 7 points de pourcentage. Diakaridia Dembélé a indiqué que d’une part la revue annuelle offre à notre pays une occasion exclusive pour revisiter en profondeur les réformes et politiques, communautaires pour connaitre la nature précise des lenteurs qui affectent leurs mise en applications, d’autre part elle permet de faire la situation sur les programmes  et projets de l’UEMOA en cours d’exécution au Mali.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règlement n°14 de l’UEMOA : L’application effective à partir du 15 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reglement-n14-de-luemoa-lapplication-effective-a-partir-du-15-novembre-prochain-2951637.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A partir du 15 novembre 2021, informe le ministère des Transport, débute l’application effective du Règlement N°14 de l’UEMOA avec une tolérance de 15% des poids maximum en charge des véhicules sur toute l’étendue du territoire national.</strong>

Première cause de la dégradation prématurée des infrastructures routières, la surcharge des véhicules augmente le coût d’entretien des routes, réduit la durée de vie des véhicules de transports, allonge les prix et délais d’acheminement des produits de consommation et met en danger la sécurité des personnes et des biens.

Le règlement n° 14/2005/CM/UEMOA est relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Selon le Ministre des Transports et des Infrastructures, la mise en œuvre effective du Règlement n°14 a pour objectifs de préserver les infrastructures routières, de contribuer à la durabilité des investissements réalisés et d’améliorer la sécurité routière. Il s’agit notamment de contrôler systématiquement les camions dans les ports et plateformes de chargement ; de poursuivre les réformes du secteur des transports routiers : professionnalisation, gestion du fret et consolider l’encadrement tarifaire du transport (définition de prix plancher-prix plafond) ; de consolider les mesures de réduction du nombre de postes de contrôle ; de développer d’autres modes de transport (ex : ferroviaire).

La responsabilité des opérateurs économiques, des transporteurs et conducteurs des véhicules lourds de transport de marchandises utilisant le réseau routier est par conséquent interpelé. Des réunions de sensibilisation des transporteurs ont eu lieu sur l’échéance de cette mesure. Les transporteurs maliens se doivent de se mettre à l’affût pour ne pas être surpris par le délai.

Il faut noter que les gros-porteurs peinent à joindre les deux bouts, du fait des désagréments causés par le règlement 14 de L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Partagés entre la surfacturation, et la fiabilité, ils demandent aux autorités étatiques d’organiser des assises routières pour réglementer ce secteur.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Nouvel emprunt du Mali de 50 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-nouvel-emprunt-du-mali-de-50-milliards-fcfa-2946615.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 08:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a réalisé ce 29 septembre 2021 un emprunt de 50 milliards FCFA sur le marché monétaire de l'UMOA via une double émission d'obligations de relance du trésor (OAT).</strong>

Cette opération qui a suscité l'engouement des investisseurs a été sursouscrite à 314,49% avec un montant global des soumissions ayant atteint 157,2 milliards FCFA, soit le triple du montant recherché par le pays.

Au terme des adjudications, les prix marginal et moyen pondéré sont ressortis à 10 362 FCFA et 10 453 FCFA pour l'OAT adossé à un coupon de 5,95% et une maturité de 5 ans. Concernant celle de coupon 6,25% et de maturité 10 ans, les prix marginal et moyen pondéré se sont établis à 10 225 FCFA et 10 339 FCFA. Les offres les plus importantes sont venues des investisseurs maliens et béninois dont les propositions ont atteint respectivement 28 milliards FCFA et 38 milliards FCFA.

Pour la énième fois, le Mali vient de faire recours aux investisseurs. De 2012 à maintenant du chômeur au haut commis de l’État, c’est le même refrain sur toutes les lèvres : « Ça ne va pas ! Ça ne va pas ! je vais faire comment ! de quoi demain sera fait ! ». tous les secteurs ont fortement touché et la quasi-totalité des entreprises, beaucoup ont dû diminuer leur production dans le meilleur des cas et le licenciement dans le pire des cas. Le pouvoir d’achat du Malien baisse de plus en plus. De nombreuses familles ont des difficultés pour assurer les trois repas quotidiens.

A la fracture est venue se greffer la luxation, c’est-à-dire la perte de confiance entre gouvernants et administrés engendrée par l’instabilité politique du pays.

Le gouvernement semble attribuer les difficultés actuelles à la conjoncture internationale défavorable.

A cause de ces facteurs, il ne se passe pas un seul jour, ces derniers temps, sans que le front social ne connaisse une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in et marche. D’un secteur à un autre, le mécontentement, et le désarroi se font sentir avec force, et mettent plusieurs services publics en état de veille. Le gouvernement passe plus de temps à tenter de désamorcer la situation, plutôt que de s’occuper réellement des préoccupations du peuple. Au cœur de leurs revendications, on retrouve l’amélioration de leurs conditions sociales professionnelles à travers le respect de certains engagements du gouvernement. Cette situation témoigne un mal être et un mal vivre, qui se généralise, et ne cesse de s’amplifier de jour en jour. Les clans au pouvoir se partagent les maigres ressources du pays. Pendant ce temps, les fils des pauvres qui croupissent sous le poids de la cherté de la vie, meurent dans l’indifférence totale dans une bonne partie du pays abandonnée par l’Etat. Le cas récent de Ménaka est une parfaite illustration.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>UEMOA : 35 000 milliards de FCFA de transactions via le mobile money en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-35-000-milliards-de-fcfa-de-transactions-via-le-mobile-money-en-2020-2938672.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le volume des transactions cumulées effectuées par l'intermédiaire des EME (établissements de monnaie électronique) s'est établi à 34 914,8 milliards FCFA fin 2020, contre 25 470,8 milliards FCFA fin 2019, soit une forte hausse de 37,1%.</strong>

Le nombre de transactions réalisées par les EME a suivi la même tendance avec une progression de 33,6% pour atteindre 3 628 009 604 d'opérations sur la même période.

Si le Sénégal a enregistré le plus grand nombre de transactions (27,9%) de l'Union, c'est en revanche en Côte d'Ivoire que la valeur des transactions (39,4%) demeure la plus élevée.

Par ailleurs, l'encours de la monnaie électronique émise par ces assujettis s'est établi à 556,6 milliards FCFA en 2020 contre 409,7 milliards FCFA en 2019, soit une progression de 35,9%. Ce stock de monnaie électronique est intégralement couvert par les fonds constitués par les EME auprès des établissements de crédit de l'Union.

En outre, le nombre de comptes ouverts auprès des EME est passé de 51 009 424 fin 2019 à 66 711 457 fin 2020, soit une hausse de 30,8%.

A noter qu'en plus des EME qui étaient au nombre de 12 en 2020, deux autres acteurs offrent des services financiers via la téléphonie mobile, les partenariats entre banques, opérateurs de télécommunications et prestataires techniques ; et les systèmes financiers décentralisés.

Cependant, dans une note mensuelle en juillet 2020 sur la conjoncture économique l’organisation tire sur la sonnette d’alarme. Les mesures de restriction prises pour freiner la propagation du nouveau coronavirus ont eu un impact négatif sur l’activité économique.

Cette situation résulte de la  «conjoncture défavorable au niveau de l’ensemble des secteurs d’activité, affectés par les mesures prises par les Etats pour contenir la propagation de Covid-19».
La note précisait que les baisses les plus importantes concernent les bâtiments et travaux publics (-15,7 points par rapport à mars), ainsi que les activités commerciales (-6,7 points) et des services (-1,5 point).
« Les contre-performances sont localisées au niveau de l’ensemble des pays de l’Union, à l’exception du Burkina et du Mali, avec de forts replis au Sénégal (-10,6% contre +2,2% en mars), au Bénin (-7,5% contre -3,4%), en Côte d’Ivoire (-6,8% contre -5,7%) et au Togo (-4,8% contre -3,7%) ».
« La bonne tenue des activités notée au Burkina (+6,1% contre -9,3%) et au Mali (+5,2% contre +4,0%), ainsi que le redressement observé au Niger et en Guinée-Bissau ont exercé un effet modérateur», souligne la publication.

L’activité économique mondiale a été paralysée en avril 2020 par les mesures de confinement et de distanciation sociale imposées à une grande partie de la population de la planète pour freiner la pandémie de coronavirus.

Au niveau de l'UEMOA, les indicateurs récents de la conjoncture font ressortir la poursuite de la tendance à la baisse de l'activité économique, du fait de la situation défavorable de l'ensemble des secteurs d'activité. Quant à l'inflation, elle a rompu avec sa tendance baissière dans les pays de l'Union, tirée par la hausse des prix des produits alimentaires. Au plan de la conjoncture monétaire et financière de l'UEMOA, les taux d'intérêt sur le marché monétaire ont fortement baissé, ainsi que les tensions de trésorerie au niveau des banques, en lien avec la décision de la BCEAO de satisfaire les besoins exprimés par les banques au taux fixe de 2,5%. La liquidité propre des banques s'est consolidée. La masse monétaire s'est renforcée, avec notamment la bonne tenue des actifs extérieurs nets. Cette dynamique a permis de maintenir les réserves de l'Union à un niveau de 6,3 mois d'importations des biens et services, tout comme en mars 2020. Quant au taux de couverture de l'émission monétaire, il s'est établi à 79,8%, après 79,3% le mois précédent.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>Cour de justice / UEMOA :   Mieux partager les normes communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cour-de-justice-uemoa-mieux-partager-les-normes-communautaires-2935594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Contribuer à la formation des Acteurs judiciaires des Etats membres pour une bonne compréhension du Droit communautaire, tel est l’objectif affiché par la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). C’est dans ce cadre qu’elle organise un séminaire de formation à l’intention des Avocats, Magistrats et des Cadres des Ministères en charge des Finances et des Transports ainsi que du personnel de la Police et de la Gendarmerie. La cérémonie d’ouverture officielle de ladite session a eu lieu, le 6 juillet dernier, au Centre Internationale des Conférences de Bamako (CICB), sous l’égide du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga.</strong></em>
Le Droit communautaire dérivé du Traité de l’UEMOA est très peu connu aussi bien des citoyens de l’espace communautaire que des Professionnels du Droit chargés de son application, notamment au niveau national. Cette méconnaissance concerne également la Cour de justice communautaire qu’il s’agisse de son rôle ou de ses missions, ces compétences que de la procédure applicable devant elle. Dans un tel contexte, il est difficile à la Cour d’assurer pleinement sa fonction de veille du respect du Droit quant à l’interprétation et application. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, la Cour de justice de l’Union s’est engagée dans des actions de formation et de vulgarisation du Droit communautaire de l’UEMOA à l’endroit des Publics cibles et divers.
L’objectif de cette activité est de renforcer les capacités des Acteurs publics et privés sur le Droit et la justice communautaire dans l’espace UEMOA. Il est question de doter les Participants des connaissances nécessaires sur le cadre juridique et institutionnel de l’Union; les compétences de la cour de justice de l’UEMOA ainsi que la procédure applicable devant elle.
Les Participants seront aussi situés sur le rôle dévolu aux juridictions nationales dans l’application du Droit communautaire. Il est attendu, de cette formation, une appropriation des normes communautaires par les bénéficiaires en vue de leur invocation éventuelle devant les juridictions compétentes et de leur application effective.
Pendant quatre jours, les connaissances des participants seront renforcées à travers plusieurs communications notamment « le cadre juridique et institutionnel de l’UEMOA ; la Cour de Justice de l’UEMOA : compétences et procédures applicable ; la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace UEMOA et le droit de la Concurrence dans l’espace ».
Le Président de la Cour de justice de l’UEMOA, Daniel Tessougué, a affirmé que la finalité de cette activité est d’outiller les participants afin que chacun à son niveau œuvre pour l’application du droit communautaire, de partager les normes communautaires avec les professionnels du droit. Ces normes constituent, selon le Président Tessougué, un instrument de communication et un véritable vecteur d’échange et de développement
Pour sa part, le Premier Ministre, Choguel Kokalla Maïga, rappellera qu’aucun espace ne peut se construire sans une appropriation des Règles communautaires par les populations.
Dans son allocution, le Premier Ministre a déclaré que notre pays a toujours accordé une place de choix aux initiatives d’intégration africaine et sous régionale.
Il a ensuite rappelé que « l’engagement pour la cause de l’intégration du Peuple malien remonte à notre indépendance, et cela a été affirmé et réaffirmé dans toutes les Constitutions depuis 1960. ». Il a convié les participants à tirer le maximum de connaissances de ces assises pour les communiquer aux autres acteurs de leurs secteurs respectifs.
Mémé Sanogo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dette :  167 millions d&amp;apos;euros, environ 109 milliards FCFA, ce que le pays doit à la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/dette-167-millions-deuros-environ-109-milliards-fcfa-ce-que-le-pays-doit-a-la-france-2932070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 13:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le stock global de la dette des pays de l'UEMOA envers la France en fin 2019 s'est élevé à 2 684 millions d'euros, environ 1 760 milliards FCFA. </strong>

La Côte d'Ivoire avec 1. 279 millions d'euros, environ 839 milliards FCFA, détenait près de la moitié (48%) du volume global de la dette que devait l'UEMOA à la France en 2019. Le Sénégal, quant à lui, affichait à son compteur 908 millions d'euros, près de 595 milliards FCFA, soit 34%. Les 18% autres de cette dette se répartissaient entre le Burkina Faso (202 millions d'euros, environ 133 milliards FCFA), le Mali (167 millions d'euros, environ 109 milliards FCFA), le Niger (102 millions d'euros, environ 67 milliards FCFA), le Bénin (24 millions d'euros environ 16 milliards FCFA) et le Togo (près d'1 million d'euros estimé à environ 1 milliard FCFA).

Ce zoom sur une partie des emprunts des pays de cette union économique découle d'un rapport, publié ce 26 mai par le Trésor français, recensant l'encours de créance de la France sur les Etats étrangers (hors intérêt de retard) à la période considérée.

C’est pourquoi, afin de permettre aux pays endettés notamment le Mali de dégager des fonds pour affronter la crise, liée à la pandémie du coronavirus, un moratoire  sur le paiement du service de sa dette lui a été accordé par le Club de Paris et le G20. Avant, ce moratoire, le mois d’avril 2020 dernier le FMI a annoncé l’allègement de la dette de 25 pays dont le Mali. Grâce à cette extension, le FMI espère permettre à Bamako de libérer des ressources financières nécessaires pour continuer à renforcer la capacité du pays en matière de soins médicaux.

Comme de nombreux autres pays africains, le Mali fait face depuis le début de l’année à la pandémie de la covid-19. A cela s’ajoute le niveau d’insécurité inquiétant qui exacerbe les difficultés des populations.

Le Mali était devenu le premier pays africain à obtenir un moratoire de la part du Club de Paris, après la décision du G20 de suspendre cette année le service de la dette, a annoncé, mardi 19 mai 2020. A la mi-avril, les 22 créanciers du Club de Paris et les créanciers émergents, dont des pays comme la Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite, la Turquie ou l’Afrique du Sud, se sont ainsi mis d’accord pour suspendre des paiements sur le service de la dette au profit des pays les plus pauvres.

C’est un débat qui se mène depuis quelques temps en Afrique. Faut-il solliciter des grandes puissances une annulation de la dette du continent ou un moratoire sur celle-ci ? Des pays comme le Bénin ont déjà manifesté leur désintérêt pour ces deux options préférant les Droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds Monétaire International (FMI) pour faire face à la crise sanitaire actuelle.

La mesure annoncée permettra de couvrir pour six mois les remboursements de la dette envers le FMI et «d'allouer une plus grande partie de leurs ressources à leurs efforts en matière d'urgence médicale et d'aide», selon le FMI.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Le Mali lève 44 milliards FCFA sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-mali-leve-44-milliards-fcfa-sur-le-marche-2931024.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 00:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la crise politique que traverse actuellement le Mali, le marché de l’UEMOA lui réitère sa confiance en levant  44 milliards FCFA. Cette crise n'a estompé en rien l'engouement des investisseurs de l’espace pour les titres publics du pays. Ce 2 juin 2012, Bamako a ainsi réussi à emprunter avec succès 44 milliards FCFA auprès de ces derniers à la suite d'une double émission d'obligations de relance (ODR) de maturité 5 ans et 7 ans sur le marché régional, adossées respectivement à des taux d'intérêts de 5,90% et 6,15%.</strong>

Recherchant initialement 40 milliards FCFA, le Mali s'est vu proposer 138,73 milliards FCFA, soit plus de 3 fois le montant mis en adjudication. Dans le détail, ce sont plus d'une dizaine d'investisseurs en provenance de 7 des 8 pays de l'UEMOA, exceptée la Guinée-Bissau, qui ont montré leur intérêt pour les ODR du pays.

Les investisseurs du Mali ont proposé au total 35,5 milliards FCFA quand ceux de la Côte d'Ivoire et du Togo ont soumissionné chacun 32,2 milliards FCFA.

Relevons que les 44 milliards FCFA ont seulement été levés via la maturité de 7 ans en dépit du fait que celle de 5 ans ait recueilli près de 51 milliards FCFA.

Au terme des adjudications, l'obligation initialement de valeur nominale 10 000 FCFA a enregistré des surcotes (hausse) de 61 FCFA et 71 FCFA pour les prix marginal et moyen pondéré. Le rendement moyen pondéré est ressorti à 6,02%.

Déjà sous la fin de mandat précipité d’IBK, le Mali vivait des périodes difficiles. Quid du début de mandat transitoire du CNSP ?

A coup d’emprunt obligataire, le Mali, sous Boubou Cissé, parvenaient à payer les salaires des fonctionnaires et assurer, bon an mal an, le fonctionnement des services publics, le CNSP, au pouvoir depuis le 18 août 2020, trouve sans doute des caisses vides de l’Etat.

Le Mali, depuis plusieurs décennies, présente un solde budgétaire qui est structurellement déficitaire (à savoir dépenses supérieures aux recettes, donc l’économie est financée par des endettements).

En réalité, nos gouvernants empruntent en nos noms, et ceux sont quelques copains du pouvoir et leur bande qui tirent profit de ces ressources, le tout en exposant ainsi la génération future à des soucis d’insolvabilité, parce que la dette doit être remboursée. On creuse le déficit qui gonfle la dette. Le hic, c’est la soutenabilité de la dette qui se posera à terme ! ».

Ainsi depuis le lundi 27 avril 2020, nos pays pouvaient émettre des bons du Trésor, dénommés «bons sociaux Covid-19». Le montant initial appelé à évoluer était fixé à 846 milliards de Fcfa, de titres publics sur le marché régional. Le but était de faciliter un décaissement rapide des fonds.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA : Lassine Bouaré, nouveau commissaire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lassine-bouare-nouveau-commissaire-du-mali-2926231.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 01:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien ministre, Lassine Bouaré, est désormais le nouveau Commissaire pour le Mali au sein de l’UEMOA. Il remplace Mme Bouaré</strong> <strong>Fily Sissoko.  Cette nomination est intervenue lors du renouvellement de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA),</strong> le<strong> mercredi 14 avril 2021, à Ouagadougou.</strong>

<strong>Lassine Bouaré n’est pas un inconnu sur la scène publique.  Il a occupé plusieurs fonctions au sein de l’Administration.</strong><strong>  </strong><strong>Aussi, il</strong> exerce dans un premier temps à la Direction Nationale des Industries (1989-1990), puis au Commissariat à la Réforme administrative entre 1990 et 1994.  Ensuite, il est nommé Chef de la Cellule de Développement à la Mission de Décentralisation et des Réformes institutionnelles.

De 2000 à 2001, il est Conseiller technique au Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales comme chargé des questions de décentralisation et de développement local.

En 2002, il est nommé Conseiller technique à la Présidence de la République pour gérer les questions de politique et gouvernance, poste qu’il occupe jusqu’en 2003.

Lassine Bouaré a dirigé l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) de 2003 à 2009, jusqu’à son entrée au Gouvernement.

le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/9_avril">9</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, le Président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou Toumani Touré</a> le nomme Ministre Délégué auprès du Ministre de l'Economie et des Finances chargé du Budget dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_9_avril_2009">Gouvernement remanié</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé</a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_avril">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a>, il est nommé Ministre de l’Économie et des Finances dans le Gouvernement  <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"> de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé</a>.

Le 5 mai 2019, il signe son retour au Gouvernement comme Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale dans le Gouvernement dirigé par Boubou Cissé.

Lassine Bouaré remplace à ce poste de Commissaire Mme Bouaré Fily Sissoko. Cette dernière retrouvera sans nul doute à son retour à Bamako ses casseroles. En effet, ancien ministre des Finances sous IBK son nom  a été abandonnement cité dans le cadre de l’enquête sur l’achat de l’avion présidentiel et de l’affaire dite des équipements militaires. Et face au tollé suscité à l’époque et à l’étau judiciaire qui se refermait sur elle, l’ancien Président Ibrahim Boubacar Kéïta l’avait « exfiltré au Burkina pour l’envoyé au siège de l’UEMOA ».

Pour rappel, en mars 2020, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier, affirmait  qu’en raison des : «graves présomptions de faits de faux en écriture, usage de faux, atteinte aux Biens publics, corruption et délit de favoritisme, qui ont pu être relevées à l’encontre des nommés Soumeylou Boubèye Maïga, Mme Bouaré Fily SISSOKO et Moustapha BEN BARKA, qui étaient tous deux Ministres au moment des faits, le Parquet a procédé à la transmission des éléments d’enquêtes au Procureur Général de la Cour Suprême pour saisine de l’Assemblée Nationale, conformément aux dispositions pertinentes des Articles 613 du code de procédure pénale et 15 de la Loi portant composition, organisation et fonctionnement de la Haute Cour de Justice ».

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA :  L’ancien ministre Lassine Bouaré nommé commissaire pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lancien-ministre-lassine-bouare-nomme-commissaire-pour-le-mali-2925172.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a été renouvelé hier. Les 8 pays membres de l’organisation sous régionale ont chacun proposé un nom et pour le Mali, c’est l’ancien ministre Lassine Bouaré qui est désormais le commissaire pour le Mali. Une nomination justifiée pour ce cadre émérite.</strong>

Dans un communiqué daté d’hier mercredi 14 avril 2021, le Président de la commission de l’UEMOA Abdallah Boureima informait de la nomination des nouveaux membres de la Commission de l’UEMOA. Il s’agit de : Monsieur Jonas GBIAN, au titre de la République du Bénin ; Monsieur Filiga Michel SAWADOGO, au titre du Burkina Faso ; Monsieur Paul Koffi KOFFI, au titre de la République de Côte d'Ivoire ; Monsieur MamadùSerifo JAQUITE, au titre de la République de Guinée-Bissau ; Monsieur Lassine BOUARE, au titre de la République du Mali ; Monsieur Mahamadou GADO, au titre de la République du Niger ; Monsieur Abdoulaye DIOP, au titre de la République du Sénégal ; Monsieur Kako NUBUKPO, au titre de la république du Togo. Il faut rappeler que Lassine Bouaré remplace à ce poste l’ancienne ministre des finances Mme Bouaré Fily Sissoko. Notre pays à eu le privilège de présider cette commission de l’UEMOA par l’ancien ministre des finances Feu Soumaila Cissé lors de la mandature 2004- 2011.

Qui est LassineBouaré ?

Né dans la région de Segou, Après des études secondaires au lycée de Markala, Lassine Bouaré poursuit des études supérieures à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_publique">École nationale d'administration publique</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rabat">Rabat</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc">Maroc</a> entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a> où il obtient une maîtrise en cycle normal en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1983">1983 </a>et un diplôme de 3<sup>e</sup> cycle en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>. Entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il suit des études à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_(France)">École nationale d'administration</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"1</sup></a>.

Lassine Bouaré exerce dans un premier temps à la direction nationale des industries (1989-1990), puis au Commissariat à la réforme administrative entre 1990 et 1994. Il exerce ensuite en qualité de Chef de la Cellule de développement à la Mission de décentralisation et des réformes institutionnelles. De <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>, il est conseiller technique au ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités Locales chargé des questions de décentralisation et de développement local. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il est nommé conseiller technique à la Présidence de la République pour gérer les questions de politique et gouvernance, poste qu’il occupe jusqu’en 2003<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9">1</a></sup>.

Lassine Bouaré a dirigé l'<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Institut_national_de_pr%C3%A9voyance_sociale&amp;action=edit&amp;redlink=1">Institut national de prévoyance sociale</a> (INPS) de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, jusqu'à son entrée au gouvernement<sup>.</sup>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/9_avril">9</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a> le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a> le nomme ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des Finances chargé du budget dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_9_avril_2009">gouvernement remanié</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"2</sup></a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_avril">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a> il est nommé ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9">Gouvernement de HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"CisséHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Mariam HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"KaïdamaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Sidibé</a>

Le 5 mai 2019, il signe encore son entrée au gouvernement comme ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale dans le gouvernement Boubou Cissé.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mme Véronique Aka Amanan, Présidente du CIP&#45; UEMOA : ‘’Tout est vain sans union sacrée entre les fils et filles d’un même pays’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mme-veronique-aka-amanan-presidente-du-cip-uemoa-tout-est-vain-sans-union-sacree-entre-les-fils-et-filles-dun-meme-pays-2921351.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 12:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Plusieurs points figuraient à l’ordre du jour de la 47ème session du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et monétaire Ouest africaine (CIP-UEMOA) : l’examen et  l’adoption du budget et du programme d’activités 2021 du CIP, la présentation du rapport annuel de la Commission de l’UEMOA sur le fonctionnement et l’évolution de l’Union en 2020 par le Président de la Commission de l’UEMOA, l’examen de propositions relatives au fonctionnement du CIP et au cadrage de ses priorités d’action, l’adoption du plan de communication du CIP.</em>

L’impact de la pandémie de coronavirus sur les économies des Etats et les enjeux des politiques de sécurité routière des Etats membres de l’Union n’ont pas été occultés. Ont été également entendues des communications autour de certaines thématiques sur la vie socio politique et économique des pays membres de l’UEMOA.

Selon la Présidente du CIP-UEMOA, les discussions se focaliseront surtout, sur la situation politique actuelle vécue dans nombre de nos pays. «Nous mettrons à profit la séance des débats sur les questions d’actualité pour rechercher des solutions idoines aux questions préoccupantes de la paix et de la stabilité dans certains Etats de l’UEMOA qui occupent le devant de la scène politique et diplomatique», a-t-elle souligné. Pour elle, ces crises rappellent l’impérieuse nécessité de respecter un certain nombre de règles fondamentales. Il s’agit, a-t-elle ajouté, de la bonne gouvernance dans nos Etats et de la tenue régulière d’élections libres et démocratiques porteuses de paix, de stabilité, de cohésion sociale et de prospérité. Il s’agit aussi de la lutte sans concession contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Mme Véronique Aka a rappelé que le Comité Interparlementaire a été l’une des premières institutions d’Afrique à mettre sur pied un mécanisme de prévention et de règlement pacifique des conflits, dénommé Conseil Parlementaire pour la Paix (CPP). «La situation politique et sociale actuelle dans nos pays respectifs nous commande d’examiner les modalités pour une réactivation de cet important mécanisme qui a cessé de fonctionner au nom de la rationalisation des organes de l’UEMOA», a-t-elle plaidé.

Dans un espace économique marqué par des instabilités politiques, Mme Véronique Aka a lancé un véritable cri de cœur aux fils et filles des pays membres de l’UEMOA. Elle les appelle à chasser les démons de la division.  «Tout est vain lorsqu’il n’y a pas une union sacrée entre les fils et filles d’un même pays. Nul développement n’est envisageable sans la paix, lorsque la division s’installe dans les rangs des citoyens d’un même pays», a-t-elle lancé.

Pour le Président du Conseil national de Transition (CNT) du Mali, Colonel Malick Diaw, aucun processus d’intégration viable ne peut aboutir dans un climat d’insécurité et de conflits.

<strong>C Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue annuelle 2020 des Réformes, Programmes et Projets Communautaires de lUEMOA au Mali : La session technique tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-2020-des-reformes-programmes-et-projets-communautaires-de-l%25c2%2592uemoa-au-mali-la-session-technique-tenue-2911464.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lhôtel Radisson de Bamako a abrité du 14 au 18 décembre dernier, la session technique de la revue annuelle des reformes, programmes et projets communautaires de lUnion économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Cette session technique sest déroulée en visioconférence à cause de la pandémie de Covid-19. Tenue, conformément à la Décision n°13/2013/CM/UEMOA portant adoption des modalités de mise en uvre de la revue annuelle des Reformes, Programmes et Projets communautaires, elle se déroule comme toujours en trois (3) étapes : une évaluation technique sanctionnée par un mémorandum élaboré par une équipe composée de cadres des départements concernés et  de la commission de lUEMOA ; une séance de présentation et de discussion du mémorandum au cours dune rencontre de haut niveau entre la délégation de la Commission de lUEMOA conduite par son Président et la délégation nationale conduite par le ministre de lEconomie et des Finances et une séance de travail avec le Premier pour lui rendre compte des résultats des travaux de la revue et recueillir ses orientations.

Ainsi cette session portait sur la revue de 117 réformes communautaires et 10 programmes et projets communautaires. Louverture des travaux de la session était présidée par le Secrétaire général du ministère malien de lEconomie et des Finances, Sousourou Dembélé, en présence du représentant résident de la Commission de lUEMOA au Mali, Mamadou Moustapha Barro.

Lobjectif vise lors de cette revue est de renforcer le suivi et de faciliter la mise en uvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires ainsi que la coordination des politiques sectorielles nationales dans le but de réaliser le schéma dintégration de lunion et favoriser lharmonisation des législatives nationales et leur conformité à la réglementation communautaire. A travers cette session, il sétait agi dévaluer le niveau dengagement du Mali sur les objectifs de lintégration régionale qui sera comparé à celui des autres Etats membres de lUEAMOA en terme de mise uvre des textes communautaires.

Selon le Secrétaire général, représentant du ministre de lEconomie et des Finances, ces réformes et projets soumis à cet exercice dévaluation ont fait lobjet de suivi au cours de lannée par son département en rapport avec les membres du Comité technique de suivi des réformes communautaires et les points focaux des services techniques. Il a profité de loccasion pour saluer leurs engagements et leurs efforts qui ont permis au Mali doccuper la 2è place en 2019 dans la mise en uvre des réformes avec un taux de 82% contre 77% en 2018. A cet effet, il ose espérer que ce résultat sera amélioré en 2021, malgré limpact des crises politiques et sanitaires qui nont pas permis de donner limpulsion nécessaire à la transposition et la mise en uvre des textes communautaires.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Espace UEMOA : La BCEAO lance la campagne de sensibilisation du grand public sur les  BIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-la-bceao-lance-la-campagne-de-sensibilisation-du-grand-public-sur-les-bic-2908024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 00:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et la Société Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont  procédé  au lancement de la campagne de sensibilisation du grand public au sein de l’espace UEMOA. Celui-ci est  destiné à une meilleure connaissance des services offerts par CREDITINFO WEST AFRICA, le Bureau d’Information sur le Crédit (BIC).</em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong><em> -</em> C’est le 8 décembre dernier que  cette campagne a été lancée par les responsables de la BCEAO. Le Lendemain, une visioconférence  d’information a été organisée à l’intention d’une centaine de journalistes de la zone UEMOA pour renforcer les capacités de ceux-ci  sur le cadre réglementaire régissant le système de partage de données sur le crédit au sein de l’union.

Le communiqué produit,  en cette circonstance, indique que la  campagne vise à sensibiliser les populations de l’UEMOA à savoir : les consommateurs et les entreprises sur leurs droits en matière de partage de données sur le crédit. Par elle, la BCEAO  veut susciter leur adhésion au BIC en utilisant les rapports de solvabilité́ pour vérifier les informations sur le crédit les concernant et, au besoin, formuler des réclamations pour les corriger en cas d’erreur. Les informations relatives aux données signalétiques, à l’historique des remboursements et aux engagements contractés auprès des institutions financières et des grands facturiers dont la qualité́ est prise en compte dans le processus d’octroi de crédit aux clients.

Les propos d’un représentant de la BCEAO rapporte le document de presse expliquent que  la gestion des finances  des clients peut être stressante, surtout en cette période difficile marquée par la pandémie mondiale de COVID-19. Face à une situation pareille,  ce responsable de la BCEAO poursuit qu’ une approche proactive et honnête  leur  permet de découvrir que vous pouvez reprendre le contrôle et gérer  leur  crédit en toute confiance

Pour la BCEAO, que  les consommateurs et les entreprises prennent leur  finances en main est la première étape vers le bien-être financier.  C’est pourquoi  la banque  indique qu’avec une  bonne cote de solvabilité́,  les clients pourront  peut être négocié de meilleures conditions de prêt avec leur banque et obtenir ainsi des prêts plus abordables et plus accessibles.

La campagne de sensibilisation du public va mettre en exergue les principes de base du rapport de solvabilité́, d’expliquer la notion de rapport de solvabilité́ et les raisons de son importance pour les emprunteurs et les préteurs. En outre,  elle a permis d’exposer les droits des consommateurs et la manière dont ceux-ci peuvent accéder à leur rapport de solvabilité́ et l'améliorer.

La Société Financière Internationale  estime que « le développement en cours d'un système solide d'information sur le crédit au sein de l'UEMOA permet aux institutions financières de gérer plus facilement les risques et de prendre des décisions plus éclairées à l'heure d'octroyer des financements aux petites entreprises et aux entrepreneurs ».  Et de renchérir que « le partage de données précises entre les différentes institutions financières est essentiel pour simplifier le processus de décision et réduire les coûts du crédit et les défauts de paiement ».

La Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD) soutient ce programme de sensibilisation au rapport de solvabilité́  qui, selon la BCEAO, est un élément  important du système global d'information sur le Crédit  pour les populations de la zone UEMOA.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture et élevage: LUEMOA signe avec le Mali un contrat de bail avec lON et la rétrocession de labattoir de Sabalibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/agriculture-et-elevage-l%25c2%2592uemoa-signe-avec-le-mali-un-contrat-de-bail-avec-l%25c2%2592on-et-la-retrocession-de-l%25c2%2592abattoir-de-sabalibougou-2-2905295.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi, 12 novembre 2020, s</strong><strong></strong><strong>est tenue la cérémonie de</strong> <strong>Signature du "bail emphytéotique entre l'Office du Niger et la commission de l'UEMOA pour les parcelles de Kandiourou et de Touraba'' et de ''l'accord de rétrocession des travaux de réhabilitation et de renforcement de l'abattoir de Sabalibougou à l'état malien''.</strong>

Cétait au ministère de lAgriculture de lElevage et de la Pêche sous la présidence de Mahmoud Ould Mohamed, en présence de Abdallah Boureima, Président de la Commission de lUEMOA, le Directeur général de lOffice du Niger, Abdel Kader Konaté et le Directeur général  de lAGETIER, Zana Coulibaly.

Après la signature des documents, le Président de la commission de lUEMOA a rappelé que cest par Décret N°07-141/P-RM, du 23 avril  2007 que lÉtat malien a autorisé lattribution à la Commission de lUEMOA, des parcelles de <strong>Kandiourou et Touraba</strong> totalisant 11 288 ha dans la zone de l’Office du Niger.

A la suite de ce décret, le processus daménagement et de mise en valeur des terres a été marqué par plusieurs signatures.

La Commission de lUEMOA salue lengagement de lÉtat malien dans la mise en uvre de cet important projet qui a connu des difficultés depuis quelques années, en raison dun différend entre le Maître dOuvrage Délégué (MOD) et lEntreprise chargée des travaux.

Ainsi, avec cette évolution, Abdallah Boureima, affirme que le projet régional de mise en valeur des terres de lOffice du Niger dans le cadre de lUEMOA entre dans une nouvelle phase tout en restant fidèle à son objectif initial de contribution à la sécurité alimentaire et de renforcement de lintégration régionale.

Quant au second volet de la dite cérémonie, la Convention relative aux travaux de réhabilitation et de renforcement de lAbattoir de Sabalibougou à Bamako,  il porte sur un montant global de trois cent millions (300 000 000) de FCFA et sinscrit dans la dynamique de développement de la filière bétail-viande, lune des cinq (5) filières agricoles prioritaires de lUEMOA.

En décidant dapporter cet appui, la Commission de lUEMOA a voulu accompagner le Mali dans ses efforts pour un meilleur respect des règles d'hygiène et des normes sanitaires, contribuant ainsi à la protection de la santé publique et à laugmentation de la valeur ajoutée des viandes commercialisées dans le pays.

Spécifiquement, il sest agi dans le cadre de cette Convention de: la réhabilitation du bâtiment et du renforcement des équipements de saignée, dabattage, dhabillage et de découpe de labattoir ; du renforcement de la chambre froide de lAbattoir de Sabalibougou et linstallation de nouvelles chambres froides dans les marchés de Niamakoro et de Kalaban Coura ; lachat dun camion frigorifique ; la connexion au réseau deau potable ; la construction de bureaux, de vestiaires et de toilettes pour le service dInspection vétérinaire ; la construction de vestiaires et de toilettes pour le personnel dabattage et enfin ; la construction dun box dinspection avec lave-mains à pédale, stérilisateurs, tables, chaises et armoire pour les inspecteurs vétérinaires.

Quant au ministre de lAgriculture, il dira que lUEMOA a spécifiquement décidé, avec laccompagnement de lÉtat malien, dinvestir en zone Office du Niger, en lançant un projet daménagements pour lirrigation de 11 288 ha de terres en maîtrise totale de leau.

Il a remercié la Commission de lUEMOA qui na ménagé aucun effort pour laboutissement de cet important projet qui sinscrit parfaitement dans le processus dintégration de notre espace tout en contribuant à la sécurité alimentaire des populations.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La coopération entre le Mali et l&amp;apos;UEMOA en marche pour le bonheur du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cooperation-entre-le-mali-et-luemoa-en-marche-pour-le-bonheur-du-monde-rural-2904886.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce 12 novembre, la salle de conférence du ministère de l'Agriculture de l’élevage et de la Pêche a servi de cadre pour deux importants événements. Il s'agit des signatures d'un Bail_emphytéotique entre l’Office_du_Niger et l'UEMOA et l'Accord de rétrocession des travaux de réhabilitation et de renforcement de l’abattoir de Sabalibougou à l’État malien.

Les travaux ont été présidés par le ministre de l'Agriculture de l’Élevage et de la Pêche, M. Mohamed Ould Mahmoud, en présence du Président de la Commission de l’UEMOA, du #Président_Directeur_Général de l’Office_du_Niger, du Directeur Général de l’AGETIER et de plusieurs autres personnalités.

L’objectif de ces deux signatures est de relancer la croissance économique, relever le défi de la sécurité alimentaire, puis donner au Mali un abattoir moderne aux normes internationales.

En effet, l'abattoir frigorifique de Sabalibougou, a été conçu au départ pour une capacité de production de 36 tonnes de viande de bœufs et 3 tonnes de viande de moutons et chèvres par jour. Mais face au rythme élevé du travail, la production a soumis à rude épreuve les équipements et a créé une situation sanitaire peu reluisante pour les habitants du quartier et la salubrité du fleuve Niger voisin.

Mettre à niveau l’abattoir sur le plan hygiénique, réhabiliter son outil de production et de transport de viande étaient devenus une nécessité pour l’État. C’est pourquoi le Mali et l'UEMOA ont initié avec enthousiasme la restauration et le renforcement dudit abattoir. Dorénavant, les acteurs de la filière bétail/viande pourront commercialiser leurs produits dans les conditions sanitaires aux normes adéquates ; ce qui induira la vente d’une viande de meilleure qualité sur le marché.

Dans son allocution, le Président de la Commission de l’UEMOA, monsieur Abdallah Boureima a annoncé qu’en plus de la réhabilitation de l'abattoir de Sabalibougou, il y a eu la construction des infrastructures socio-économiques au profit des populations du quartier de Sabalibougou à savoir une école de 6 classes, un centre de santé avec une maternité, une cité comprenant des logements avec latrines et douches, 5 hangars pour le marché, un parc de vaccination des animaux, un magasin de stockage d’une capacité de 500 tonnes, 4 forages équipés. Le coût de travaux : 785 millions de FCFA.

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, #Mohamed_Ould_Mahmoud, a salué l’engagement de la Commission de l’UEMOA auprès du #Mali, qui n’a ménagé aucun effort pour l’aboutissement de cet important Projet.

Quant à la signature du #Bail_emphytéotique, il s'agit d'un projet de d’aménagement et de mise en valeur des parcelles dans les aménagements hydrauliques de #Touraba et de #Kadiourou, à des fins agro-industrielles. En effet, sur les 11 288 ha que le #Mali a mis à la disposition de l'UEMOA en zone #Office_du_Niger, l'organisation sous régionale a réalisé l’aménagement de 250ha qu'elle a mis à la disposition de l’État malien.

Le gouvernement du Mali, qui fait des secteurs de l’Agriculture, de l’Élevage et la Pêche des priorités de sa politique de développement.

<strong> </strong>

<strong>#communication_maep</strong>

<strong>#UEMOA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention Mali&#45;UEMOA : Deux accords pour booster la filière viande et la production de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/convention-mali-uemoa-deux-accords-pour-booster-la-filiere-viande-et-la-production-de-loffice-du-niger-2904064.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 14:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la commission de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (Uemoa), Abdallah Bouréima, présent, le jeudi dernier,  à Bamako, a signé deux  conventions avec le  Ministère de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche dans la filière viande et sur la productivité de l’Office du Niger. </em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le premier portant   « un bail emphytéotique entre l’Office du Niger et la Commission de l’UEMOA, pour les parcelles de Kandiourou et de Touraba »  a été signé entre le patron de l’UEMOA et le directeur  de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté. Elle permettra d’aménager dans les villages de  Kandiourou et de Touraba   11.288 hectares en zone Office du Niger, sous forme de bail emphytéotique d’une durée de 50 ans renouvelables.  Pour le président de la Commission de l’Uemoa ,  cette signature   vient   actualiser le dossier du projet régional de mise en valeur des terres de l’Office du Niger. Sa concrétisation contribuera, selon lui,  à répondre à la question de  sécurité alimentaire et de renforcement de l’intégration régionale.

La seconde signature  permettra la  rétrocession au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche,  les  travaux de réhabilitation et de renforcement de l’Abattoir de Sabalibougou à Bamako.  La réalisation des travaux coûtera  300 millions de FCFA à l’UEMOA,  et  contribuera à impulser une nouvelle dynamique de développement de la filière bétail-viande.  A en croire aux explications  du Président de la Commission de l’UEMOA,  la  convention  prévoit la réhabilitation du bâtiment et du renforcement des équipements de saignée, d’abattage, d’habillage et de découpe de l’abattoir, de la chambre froide de l’abattoir de Sabalibougou et l’installation de nouvelles chambres froides dans les marchés de Niamakoro et de Kalaban Coura,  l’achat d’un camion frigorifique et la connexion au réseau d’eau potable.

Le ministre de l’agriculture,  Mahmoud Ould Mohamed , s’est réjoui de la signature des deux conventions en indiquant que la seconde  contribue à consolider les efforts  du Mali dans le respect des règles d’hygiène et des normes sanitaires.  Et de poursuivre que  l’abattoir de sabalibougou a les records d’abattage de 200 bovins par jour.  Lequel, selon toujours lui , est soumis à rude épreuve les équipements  créant  une situation sanitaire peu reluisante à cause de l’absence d’eau potable et de dispositif d’hygiène.  Et enfin,  Mohamed Ould Mohamed a rendu un hommage à l’aboutissement  de ces deux importants projets qui, a-t-il indiqué, s’inscrit en parfaite ligne droite avec le processus d’intégration  de la zone UEMOA  contre l’insécurité alimentaire.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliwe.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone UEMOA :  L’Agriculture, le sauveur de la zone</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/zone-uemoa-lagriculture-le-sauveur-de-la-zone-2899350.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 07:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union économique et monétaire ouest africaine n’entrera pas en récession cette année grâce à l’agriculture, malgré les méfaits attendus de la crise de la Covid-19. Selon la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Elle enregistrera une croissance de 1,3% en 2020, loin des 6,1% de 2019.</strong>

<strong> </strong><em>« La baisse de l’activité économique dans l’Union a principalement été impulsée par les secteurs tertiaire et secondaire, dont les valeurs ajoutées ont baissé respectivement de 3,4 et 3,6% au deuxième trimestre 2020. Par contre, la valeur ajoutée du primaire s’est accrue de 3,1%, en raison de la bonne tenue de la production agricole. Au total, pour l’ensemble de l’année, l’Union enregistrerait une croissance de 3,1%, contre 6,1% en 2019 », selon la banque centrale.</em>

<em>Selon la BCEAO, les réserves de change de la zone se sont consolidées sur une base annuelle, assurant la couverture de 6,2 mois d’importations de biens et services à fin juin 2020.</em>

<em>Quant à l’inflation, son taux est attendu à 1,8% en 2020 et à 2% en 2021. Il a connu une hausse à 1,7% au deuxième trimestre contre 1,2% au premier trimestre. En cause, le renchérissement des céréales locales, des produits de la pêche, des légumes frais, ainsi que des tubercules et plantains, suite aux perturbations dans les circuits de distribution consécutives à la pandémie de la Covid-19.</em>

Cependant, au milieu de l’incertitude pendant la pandémie du Covid-19, l’adéquation de l’offre à la demande devient un problème majeur, en particulier compte tenu des goulots d’étranglement logistiques résultant des fermetures et des mouvements restreints. Cela risque d’aggraver le problème des pertes alimentaires qui était un problème majeur dans toutes les chaînes de valeur alimentaires africaines avant la pandémie. Pour les denrées périssables comme le lait, les fruits et légumes, cela entraînera des déchets et des pertes que les agriculteurs déjà vulnérables ne peuvent tout simplement pas se permettre d’absorber.

La pandémie du Covid-19 représente un défi sans précédent avec des conséquences sociales et économiques non négligeables et notamment des répercussions sur la sécurité alimentaire et la nutrition. » Tel est le message qu’ont fait passer la FAO, le Fida, le Programme alimentaire mondial (Pam) et la Banque mondiale dans un communiqué commun fin avril.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du rapport UEMOA&#45;CORAF :  Plus de 8500 ménages bénéficiaires du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lancement-du-rapport-uemoa-coraf-plus-de-8500-menages-beneficiaires-du-projet-2887902.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les cinq années, les efforts conjoints du Coraf et de l'Uémoa ont permis de répondre à une partie des besoins alimentaires, principalement grâce à la production nationale, qui se sont progressivement réalisés avec des effets favorables sur la balance commerciale régionale. Ce sont </em></strong><strong><em>8546 ménages qui ont bénéficié directement du projet, dont 23 % sont des femmes. </em></strong>

<strong> </strong>Le lancement du rapport Coraf-Uémoa a eu lieu mercredi 22 juillet 2020, à la représentation de l’Uémoa à Bamako. En vidéo conférence tenu en ligne, Jonas Gbian commissaire chargé du département de l’Agriculture, des ressources en eau et de l’environnement de la commission de L’Uémoa, Abdou Tenkouano, directeur Exécutif du Coraf ont brossé ce qu’on peut appeler les investissements des cinq ans de mise en œuvre du Coraf : les acquis, les perspectives.

En 2014, la Commission de l’Uémoa a financé la Convention de mise en œuvre des programmes prioritaires de recherche agricole de l’espace communautaire, pour un montant de 1,5 milliard de F CFA<strong>. </strong>

Cette Convention a été signée le 17 septembre 2014, en choisissant le Coraf, une institution de coordination régionale de la recherche basée à Dakar, a mis en œuvre un projet de recherche collaborative de cinq ans comme maître d’ouvrage délégué pour sa mise en œuvre, sur une durée de cinq ans.

Après 5 ans, le projet, selon les conférenciers, a renforcé la résilience des communautés bénéficiaires et a contribué à améliorer les moyens de subsistance de milliers de personnes dans les Etats membres de l’Uémoa.

Opérationnel dans tous les pays de l’Uémoa, le projet a, aux dires du directeur exécutif du Coraf, considérablement amélioré la situation des petits exploitants agricoles grâce à l’adoption d’innovations éprouvées diffusées par le Coraf et les partenaires nationaux des instituts de recherche.

En 2014, la Commission de l’Uémoa a financé le Coraf pour améliorer les secteurs du maïs, du coton, de l’élevage, de la volaille et de l’aquaculture grâce à la recherche.

Ces investissements dans les secteurs du maïs, du coton, de l’élevage, de la volaille et de l’aquaculture grâce à la recherche, a laissé entendre M. Tenkouano, <em>"</em><em>a considérablement renforcé la résilience et les moyens de subsistance des bénéficiaires dans la communauté de l’Uémoa</em><em>"</em>.

Pour les principaux résultats du projet, ce sont 8546 ménages qui ont bénéficié directement du projet, dont 23 % sont des femmes, a affirmé Jonas Gbian commissaire chargé du département de l’Agriculture, des ressources en eau et de l’environnement de la commission de L’Uémoa. Et d’ajouter que la plupart des technologies générées tout au long du projet ont été diffusées par le biais de plateformes d’innovation. Il s’agit de lieux d’échange, d’apprentissage, de partage et d’adoption informels de technologies, d’innovations et de meilleures pratiques agricoles entre les principaux acteurs de la chaîne alimentaire d’une communauté donnée.

Au total, 15 plateformes d’innovation ont été créées et fonctionnent dans les huit pays de l’Uémoa. Environ 5 500 personnes ont interagi sur ces plateformes, ce qui représente 27 % des femmes.

Une seconde phase du projet aura-t-elle lieu ? Pour M. Gbian, c’est après l’évaluation du projet, qu’ils se pencheront sur la suite à réserver. Mais, d’ores et déjà dira-t-il, le nombre de populations touchées par le projet est en deçà des attentes. Et d’ajouter que si deuxième phase, il y aura que l’augmentation de l’enveloppe financière dépassant la somme de la première phase dépendra du nombre de partenaires qui interviendra <em>"</em><em>puisque l’Uémoa seule ne peut pas</em><em>"</em>. Et d’inviter les Etats membres à s’approprier du projet.

<strong>A. S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention CORAF&#45;UEMOA :  Point sur la capitalisation et la pérennisation des résultats des projets des filières coton, maïs et élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/convention-coraf-uemoa-point-sur-la-capitalisation-et-la-perennisation-des-resultats-des-projets-des-filieres-coton-mais-et-elevage-2887496.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 17:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> En vue de valoriser les acquis de la convention agricole entre  le Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricole (CORAF)  et l’Union Économique et Monétaire Ouest africaine (UEMOA), les responsables des deux  organisations ont animé un webinaire, le mercredi 22 juillet 2020, pour faire le Point  de  la capitalisation et la pérennisation des résultats des projets des filières coton, maïs et élevage.  La conférence était animée par  le Directeur exécutif du CORAF,  Dr Abdou Tenkouano, et le commissaire chargé de la filière agriculture de l’UEMOA, Jonas Gbian. </em></strong>

-<strong> Maliweb.net- </strong>Premier à intervenir sur  la politique agricole de l’Union (PAU), le commissaire chargé de la filière agriculture de l’UEMOA, Jonas Gbian, qu’elle vise à réaliser la sécurité alimentaire des populations, à  accroître la productivité et la production de l’agriculture et améliorer les conditions de vie des producteurs en développant  une économie rurale. A l’en croire, ce secteur qui touche 80% de la population active de l’espace se caractérise par une faible productivité, une prévalence de la malnutrition, une pauvreté rurale ainsi qu’une insécurité alimentaire récurrente.  C’est pourquoi, a-t-il expliqué, la Commission de l’UEMOA a financé la Convention de mise en œuvre des programmes prioritaires de recherche agricole de l’espace communautaire, pour un montant de 1 milliard 500 millions de francs CFA.

&nbsp;

[caption id="attachment_2887498" align="aligncenter" width="480"]<img class="wp-image-2887498 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/commissaire-agriculture-de-l’UEMOA-Jonas-Gbian..jpg" alt="" width="480" height="270" /> Le commissaire chargé de agriculture de l’UEMOA, Jonas Gbian.[/caption]

Pour le commissaire chargé de l’agriculture, les ressources et en eau et de l’environnement,  ce financement de l’UEMOA a permis d’apporter des résultats  positifs pour les producteurs. A savoir : la  génération des technologies au profit des utilisateurs, le  renforcement des capacités des institutions de recherche agricole de la sous-région dont certaines ont été dotée  d’équipements de laboratoire de pointe et de consommables. S’y ajoute au renforcent du capital humain à travers l’initiation à la recherche de jeunes chercheurs et les formations diplômâtes.

Pour sa part, le directeur exécutif du CORAF, Dr Abdou Tenkouano,  a souligné lors de ce webinaire qu’en dépit des améliorations de la production et de la productivité agricoles au cours de ces dernières années dans l’espace UEMOA, l'insécurité alimentaire demeure une préoccupation dans plusieurs pays de la  région.  De quoi amener le représentant du CORAF  a évoqué  un indicateur d'urgence dans le cadre de la mise œuvre des programmes intégrés de développement rural pour les populations vulnérables. Aussi, a-t-il émis le souhait  de voir un meilleur  développement du secteur de  l'agriculture  qui, selon lui, fait face aux défis tels que le manque d'infrastructures rurales, la mécanisation, les structures de préservation de l'agriculture, le financement de la recherche, les investissements dans les chaînes de valeur et la budgétisation pour la transformation et la durabilité de l'agriculture, les transports, la commercialisation, la sécurité alimentaire, etc.

<strong> Les acquis de la convention CORAF-UEMOA</strong>

Cette  convention signée entre le CORAF et l’UEMOA pour un montant 1, 5 milliards de FCFA pour la mise en œuvre d’un programme collaboratif  qui  cadre  avec  les  objectifs  de  la  Politique  Agricole de l’Union et ceux du plan opérationnel 2014-2018 du CORAF  a été un succès.  En témoigne les  chiffres fournis par le rapport de fin de projet dans le cadre de  modernisation de l’agriculture, de  l’amélioration  de  la  productivité  et  de  la  compétitivité  de cinq (05) filières agricoles stratégiques pour la sécurité  alimentaire. Il s’agit, entre autre, de la filière  maïs,  le  coton,  le  bétail-viande,  l’aviculture et l’aquaculture  qui ont toutes eu un impact positif sur le niveau de vie des producteurs de l’Union.

Ainsi,  dans la filière coton, le rapport indique que 2788 bénéficiaires directs ont été touchés par le projet.  Lequel a permis  aux bénéficiaires de valoriser les  tiges de cotonniers dans la fabrication de panneaux de particules au Bénin, au Mali et au Togo.  A en croire au rapport, cette technologie de fabrication de panneaux de particules à base de tiges de cotonnier  est à l’origine de la création trois unités de fabrications, trois plateformes d’innovations, sept d’articles de meubles, deux articles scientifiques  et  2 332 producteurs de coton, équipementiers.

Dans  les filières bétail-viande, aviculture et aquaculture, l’utilisation des ressources génétiques animales et aquacoles locales est améliorée durablement dans l’espace UEMOA. Ainsi, 15 races  bovines, poisson, volailles  et ovines ont été développées. S’y ajoute à 16 options développées en ressources génétiques animales et aquacoles, trois marqueurs validés, le tout couronné par la formation de 498 personnes.

Enfin, dans l’amélioration de l’accès au financement pour les acteurs du maillon de commercialisation de la filière maïs au Bénin, au Burkina Faso et en côte d’ivoire, 938 contrats de formalisation des relations de partenariats ont été signés  avec  six plateformes fonctionnelles réalisées.

Ces résultats réalisés par le CORAF ont été salués par les responsables de l’UEMOA qui l’ont exprimé dans le préface du rapport signe le Président de la commission de l’UEMOA, Abdhallah Boureima.  « Pour nous, ces résultats répondent de manière significative aux  attentes  qui  étaient  les  nôtres  lorsque  nous  signions  cette convention avec le CORAF, en 2014, en collaboration avec l’ensemble des Systèmes Nationaux de Recherches Agricoles (SNRA) des Etats membres de notre Union », peut-on lire dans le préface du rapport.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA :  L’indicateur du climat des affaires en baisse au mois de mars 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lindicateur-du-climat-des-affaires-en-baisse-au-mois-de-mars-2020-2873337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lindicateur-du-climat-des-affaires-en-baisse-au-mois-de-mars-2020-2873337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 07:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’indicateur du climat des affaires dans la zone UEMOA a baissé au mois de mars 2020 pour se situer à 65,7, soit en dessous de sa moyenne de long terme (100), indique le Bulletin mensuel des statistiques de la BCEAO pour le mois de mars, publié jeudi 7 mars 2020. Cette baisse traduit notamment l’opinion pessimiste des chefs d’entreprise sur l’évolution de la conjoncture économique, explique la publication. Elle constate par ailleurs un recul de l’indice de la production industrielle de 7,2% en glissement annuel au cours du mois de mars 2020. Le mois précédent, il avait enregistré une hausse de 3,0%. « L’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail s’est inscrit également en baisse de 6,0%, en rythme annuel, au cours du mois sous revue (mars), contre une hausse de 3,4% le mois précédent », constate le bulletin. L’indice du chiffre d’affaires dans les services marchands a connu "un accroissement de 4,5%, en glissement annuel, contre 8,1% en février 2020.</strong>

La croissance de la zone Uemoa pourrait chuter de moitié suite à la pandémie du Covid-19. Baisse des principaux produits d’exportation, diminution des transferts des migrants, secteurs à l’arrêt, chute de recettes publiques et accroissement du poids du service de la dette sont les principales conséquences du coronavirus sur les pays de la zone selon une étude de Bloomfield Investment.Le taux de croissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pourrait connaître un repli de trois points de pourcentage à cause de la pandémie de coronavirus, a-t-on appris du gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), TiémokoMeyliet Koné.

Les résultats préliminaires des travaux en cours à la BCEAO montrent que le taux de croissance économique de l’Union, qui se situe actuellement à 6,6%, pourrait se replier de trois points de pourcentage ou plus, en fonction de la gravité de la crise.

La baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande des principaux produits d’exportation de la zone, et donc des recettes d’exportation. Ce sont l’or, le cacao, le pétrole, la noix de cajou et le coton, qui représentent près de 65% des exportations totales. Ils sont destinés à l’Union européenne (44%), l’Afrique (21%), l’Asie (20%) et l’Amérique (8%). Les impacts de cette diminution seront différenciés selon les pays, le Burkina et le Mali pâtiront des moindres exportations et ou de la chute des prix de l’or et dans une moindre mesure du coton, le Bénin par le coton, la Côte d’Ivoire pour le cacao mais aussi la noix de cajou ainsi que le pétrole, le Niger et le Sénégal par le pétrole, la Guinée Bissau par la cajou.

L’européens, dont part la majorité des transferts de fonds vers l’Uemoa, et en premier lieu la France et l’Italie, sont à l’arrêt ce qui va réduire, les disponibilités financières. Les pays les plus exposées seront, souligne Bloomfield, le Sénégal, le Mali et le Togo, les transferts représentant respectivement 10%, 5,5% et 7,7% de leur PIB en 2018.

Comme pour les autres continents, les mesures prises pour combattre le Covid-19 impactent directement de nombreux secteurs, tels que le tourisme, la restauration, les transports, le BTP, le pétrole.

« <em>Le secteur agricole pourrait pâtir de la baisse des subventions ou distribution d’intrants réalisés par certains Etats dans leur Plan National d’Investissement Agricole, et de la baisse de la demande. Le maintien de la Côte d’Ivoire du prix bord champ du cacao pour la campagne intermédiaire est une bonne nouvelle pour les paysans de ce sous-secteur. En Guinée Bissau, la situation pourrait être critique pour le secteur agricole, avec un cours baissier de la noix de cajou. La conséquence sera un découragement des petits producteurs entrainant ainsi une baisse de la production nationale</em> » observe Bloomfield Investment.

En outre, le Bénin et le Niger pourraient être aussi impactés indirectement par la baisse du prix du pétrole <em>via </em>le Nigeria avec un recul des réexportations et des activités agropastorales, respectivement.

Avec la baisse des recettes budgétaires ressources fiscales et douanières la pression sur le paiement des services de la dette sera forte, estime Bloomfield Investment. Selon le cabinet ivoirien, les pays les plus exposés seront le Bénin, le Burkina Faso et le Togo compte tenu du ratio service de la dette totale sur les recettes publiques hors dons pour 2020 projeté par le FMI. La Banque mondiale et le FMI ont toutefois officiellement demandé aux créanciers bilatéraux officiels de suspendre les paiements de la dette.

Face à cette situation, pour l’instant, seuls la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont engagé de vastes plans de soutien à leur économie. Les institutions régionales se sont également impliquées, comme la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ou la BOAD, mais aussi les institutions multilatérales, BAD, BADEA, Banque mondiale, etc.

Selon M. Koné, les études préliminaires menées par la BCEAO indiquent que la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus (Covid-19) aura un « impact significatif »sur les économies de l’Union.

Selon M. Koné, l’institution financière commune aux huit pays de l’UEMOA a mis à la disposition des banques opérant dans ses Etats membres 5.037 milliards de francs CFA, au taux préférentiel de 2,50%, soit une hausse de 600 milliards de francs CFA.

Selon des informations provenant de diverses sources, la maladie à coronavirus s’est propagée dans les huit pays de l’UEMOA, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<item>
<title>Lutte contre le COVID&#45;19 :  Les chefs d’état de l’UEMOA tablent sur 5.284,9 milliards fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lutte-contre-le-covid-19-les-chefs-detat-de-luemoa-tablent-sur-5-2849-milliards-fcfa-2871875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2020 01:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En session extraordinaire par visioconférence, le lundi 27 avril sur la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, les Chefs d’Etat de l’UEMOA ont évalué à 5.284,9 milliards de F CFA, les ressources financières nécessaires pour faire face aux besoins en équipements sanitaires, assurer une mise en œuvre effective des mesures sociales et relancer l’activité économique dans la région.</strong>
« Il en résulterait une aggravation du déficit budgétaire dons compris pour représenter 5,5% du PIB contre 2,7% initialement prévu », lit-on dans le communiqué final signé par le président de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, Alassane Ouatarra.
Dans ce contexte, indique la même source, les chefs d’Etat soutiennent l’initiative de l’Union Africaine relative à la dette des pays Africains.
Ils ont, par ailleurs, adressé des « remerciements à l’ensemble des partenaires », en particulier l’Union Africaine, la Banque africaine de développement, le Fonds monétaire international, la Banque Mondiale et le G20 pour les initiatives qui ont déjà été engagées et « les invite à soutenir encore plus le continent Africain dans sa lutte contre la pandémie ».
Affectée par la pandémie, l’Union qui regroupe les huit Etats ouest-africains ayant le franc CFA en commun s’attend désormais en 2020, à « une dégradation sensible avec notamment un taux de croissance moyen qui ressortirait à 2,7%, soit une réduction de près de quatre points de pourcentage par rapport à la prévision initiale de 6,6% », d’après le communiqué.
« Nous devons donc agir vite et prendre des mesures à la fois sur les plans sanitaire, économique et social, afin d’atténuer les conséquences de la crise sur nos économies et réduire ainsi les souffrances de nos concitoyens », avait déclaré Alassane Ouatarra au début des travaux.

Créée le 10 janvier 1994 à Dakar, l’Union économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a pour objectif essentiel, l’édification, en Afrique de l’Ouest, d’un espace économique harmonisé et intégré, au sein duquel est assurée une totale liberté de circulation des personnes, des capitaux, des biens, des services et des facteurs de production, ainsi que la jouissance effective du droit d’exercice et d’établissement pour les professions libérales, de résidence pour les citoyens sur l’ensemble du territoire communautaire.

Huit Etats côtiers et sahéliens, liés par l’usage d’une monnaie commune, le FCFA et bénéficiant de traditions culturelles communes, composent l’UEMOA : le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. L’UEMOA couvre une superficie de 3 506 126 km2 et compte 120,2 millions d’habitants.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>Uemoa : Plus de 5.000 milliards de FCFA pour faire face aux impacts du COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-plus-de-5-000-milliards-de-fcfa-pour-faire-face-aux-impacts-du-covid-19-2871146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 09:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union, réunie lundi en visioconférence, a évalué à plus de 5.284 milliards de Fcfa les ressources financières nécessaires aux États pour faire face aux besoins en équipements sanitaires, assurer une mise en œuvre effective des mesures sociales et relancer l’activité économique. Tenue sous la présidence de son président en exercice, le président ivoirien, Alassane Ouattara, cette session extraordinaire virtuelle a enregistré la participation de plusieurs chefs d’Etat, notamment le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Actualité oblige, les travaux se sont principalement penchés sur la grave crise sanitaire qui sévit dans les pays de l’Union, du fait de la pandémie à coronavirus (Covid-19).
À cet effet, la conférence a salué la vigueur des réactions des États membres dès le déclenchement de l’épidémie et les efforts qu’ils continuent de déployer pour mettre en œuvre des plans de riposte destinés à faire face à la progression de la maladie. Cela, afin de protéger les populations les plus vulnérables et à limiter l’impact de la pandémie. Elle les a exhortés à poursuivre la sensibilisation des populations au strict respect des mesures de prévention.

Par ailleurs, la Conférence a félicité le Conseil des ministres et les institutions de l’Union pour les décisions et les mesures prises à l’issue de sa session extraordinaire du 20 mars 2020, en vue de contribuer au financement des plans de riposte nationaux. Elle s’est réjouie particulièrement de l’octroi de prêts concessionnels au profit des États, à hauteur de 120 milliards de Fcfa, par l’affectation, par la BCEAO et la Commission de l’Uemoa, de 40 milliards au Fonds de bonification de la BOAD. Sans oublier la couverture par la BCEAO des besoins de liquidité exprimés par les banques.

<a href="https://lessor.site/uemoa-plus-de-5-000-milliards-de-fcfa-pour-faire-face-aux-impacts-du-covid-19.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>COVID&#45;19 :  Vers une chute de la croissance dans la zone UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/covid-19-vers-une-chute-de-la-croissance-dans-la-zone-uemoa-2867345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance de la zone UEMOA pourrait chuter de moitié suite à la pandémie du Covid-19. Baisse des principaux produits d’exportation, diminution des transferts des migrants, secteurs à l’arrêt, chute de recettes publiques et accroissement du poids du service de la dette sont les principales conséquences du coronavirus sur les pays de la zone selon une étude de Bloomfield Investment « L’impact du covid-19 sur la zone Uemoa ».</strong>

Le taux de croissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pourrait connaître un repli de trois points de pourcentage à cause de la pandémie de coronavirus, a-t-on appris du gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), TiémokoMeyliet Koné.

Les résultats préliminaires des travaux en cours à la BCEAO montrent que le taux de croissance économique de l’Union, qui se situe actuellement à 6,6%, pourrait se replier de trois points de pourcentage ou plus, en fonction de la gravité de la crise.

<em>Baisse des exportations</em>

La baisse de l’activité économique mondiale va entraîner une baisse de la demande des principaux produits d’exportation de la zone, et donc des recettes d’exportation. Ce sont l’or, le cacao, le pétrole, la noix de cajou et le coton, qui représentent près de 65% des exportations totales. Ils sont destinés à l’Union européenne (44%), l’Afrique (21%), l’Asie (20%) et l’Amérique (8%). Les impacts de cette diminution seront différenciés selon les pays, le Burkina et le Mali pâtiront des moindres exportations et ou de la chute des prix de l’or et dans une moindre mesure du coton, le Bénin par le coton, la Côte d’Ivoire pour le cacao mais aussi la noix de cajou ainsi que le pétrole, le Niger et le Sénégal par le pétrole, la Guinée Bissau par le cajou.

<em>Moindres transferts des migrants</em>

Les pays européens, dont parte la majorité des transferts de fonds vers l’Uemoa, et en premier lieu la France et l’Italie, sont à l’arrêt ce qui varéduire, comme lors de la crise de 2008, les disponibilités financières. Les pays les plus exposées seront, souligne Bloomfield, le Sénégal, le Mali et le Togo, les transferts représentant respectivement 10%, 5,5% et 7,7% de leur PIB en 2018.

<em>Ralentissement économique</em>

Comme pour les autres continents, les mesures prises pour combattre le Covid-19 impactent directement de nombreux secteurs, tels que le tourisme, la restauration, les transports, le BTP, le pétrole.

« <em>Le secteur agricole pourrait pâtir de la baisse des subventions ou distribution d’intrants réalisés par certains Etats dans leur Plan National d’Investissement Agricole, et de la baisse de la demande. Le maintien de la Côte d’Ivoire du prix bord champ du cacao pour la campagne intermédiaire est une bonne nouvelle pour les paysans de ce sous-secteur. En Guinée Bissau, la situation pourrait être critique pour le secteur agricole, avec un cours baissier de la noix de cajou. La conséquence sera un découragement des petits producteurs entrainant ainsi une baisse de la production nationale</em> » observe Bloomfield Investment.

En outre, le Bénin et le Niger pourraient être aussi impactés indirectement par la baisse du prix du pétrole <em>via </em>le Nigeria avec un recul des réexportations et des activités agropastorales, respectivement.

<em>Dette et finances publiques</em>

Avec la baisse des recettes budgétaires – ressources fiscales et douanières – la pression sur le paiement des services de la dette sera forte, estime Bloomfield Investment. Selon le cabinet ivoirien, les pays les plus exposés seront le Bénin, le Burkina Faso et le Togo compte tenu du ratio service de la dette totale sur les recettes publiques hors dons pour 2020 projeté par le FMI. La Banque mondiale et le FMI ont toutefois officiellement demandé aux créanciers bilatéraux officiels de suspendre les paiements de la dette.

Face à cette situation, pour l’instant, seuls la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont engagé de vastes plans de soutien à leur économie. Les institutions régionales se sont également impliquées, comme la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ou la BOAD, mais aussi les institutions multilatérales, BAD, BADEA, Banque mondiale, etc.

Selon M. Koné, les études préliminaires menées par la BCEAO indiquent que la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus (Covid-19) aura un « impact significatif »sur les économies de l’Union.

Selon M. Koné, l’institution financière commune aux huit pays de l’UEMOA a mis à la disposition des banques opérant dans ses Etats membres 5.037 milliards de francs CFA, au taux préférentiel de 2,50%, soit une hausse de 600 milliards de francs CFA.

Selon des informations provenant de diverses sources, la maladie à coronavirus s’est propagée dans les huit pays de l’UEMOA, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<item>
<title>Espace UMOA : Les banques se frottent les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-umoa-les-banques-se-frottent-les-mains-2856451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 02:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ressources des banques de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) se sont établies à 31.290,210 milliards de Fcfa (46,935 milliards d’euros) au 30 septembre 2019, selon les données de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cela correspond à une hausse de 11,51% par rapport à la même période de l’année 2018. Où elles s’élevaient à 28.059,303 milliards de Fcfa. </strong>

Ainsi, ces ressources sont composées de dépôts et emprunts à hauteur de 25.602,786 milliards de Fcfa, contre 23.214,810 milliards de Fcfa au 30 septembre 2018 (+10,29%), diverses ressources pour 2.137,742 milliards de Fcfa contre 1.817,851 milliards de Fcfa en 2018 (+17,60%) et de fonds propres nets 3.549,682 milliards de Fcfa contre 6.026,642 milliards de Fcfa en 2018 (+17,28%).

Au niveau des emplois, le total des réalisations s’est établi à 34.384,423 milliards de Fcfa durant la période sous revue alors qu’il a été comptabilisé à 30.685,343 milliards de Fcfa  au 30 septembre 2018, soit un accroissement de 12,05%. Les crédits, eux, occupent l’essentiel des emplois des banques de la zone Umoa à 21.842,473 milliards de Fcfa, contre 19.220,086 milliards de Fcfa en 2018 (+13,64%).
De leur côté, les autres emplois (titres de transactions, titres de placement, immobilisations financières etc.) se sont élevés à 12.541,950 milliards de Fcfa en fin septembre 2019 contre 11.509,662 milliards de Fcfa un an auparavant (+8,97%).

Une économie solide repose sur des fondations solides et les banques sont l’un des piliers de cette fondation.

<em>Cependant, cet espace économique et monétaire, dans son ensemble, traverse des moments particuliers de son histoire avec la multiplication des crises sécuritaires ou politiques un peu partout. Cette situation a rendu difficile l’exercice de l’activité bancaire qui, par ailleurs, exige des conditions sécuritaires minimales à observer. En effet, plus de 150 ans après la création des premières banques dans l’Union, 7 à 8 personnes sur 10 ne disposent pas encore de compte bancaire. Les raisons de ce faible taux de bancarisation sont connues de tous, à savoir, la faiblesse des revenus, l’insuffisance de la culture financière ainsi que la forte propension de la population à thésauriser notamment dans les zones rurales</em>.

Le secteur bancaire ouest africain est en plein essor et ne cesse de se transformer au gré des fusions, acquisitions, absorptions et implantations. Les établissements marocains et nigérians sont les grands acteurs de ce marché.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Marché des titres publics : Avancées majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-des-titres-publics-avancees-majeures-2855207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-des-titres-publics-avancees-majeures-2855207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 01:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Marché régional des titres publics (MTP) constitue de plus en plus un moyen incontournable pour les États membres de l’Uémoa pour couvrir leurs besoins croissants. Dakar a ouvert ses portes aux acteurs intervenant dans ce secteur du 8 au 10 janvier. Ces rencontres, deuxième édition, étaient initiées par l’agence Umoa-titres.</em></strong>

543,8 milliards FCFA. Une grosse somme qui, pourtant a pu être mobilisée par le Mali en 2019 sur le Marché régional des titres publics (MTP) via ses différentes émissions des titres pour soutenir ses projets de développements et son économie.

Pourquoi les pays préfèrent passer donc sur le marché des obligations ? La réponse est toute simple, selon les financiers. Une seule banque n’a pas la possibilité de satisfaire à tous les besoins des Etats, qui sont de plus en plus élevés. S’adresser au marché régional est vu par les banques, les principaux souscripteurs de ce marché, comme un moyen <em>"qui permettra de mobiliser l’épargne interne au lieu d’aller faire recours à la dette internationale"</em>.

Ils étaient nombreux, ces acteurs intervenant sur le marché régional des titres publics de l’Uémoa réunis du 8 au 10 janvier à Dakar, autour de ces enjeux du développement de ce marché régional et de la dette souveraine à la deuxième édition des rencontres du MTP organisée par Umoa-titres.

Séminaire de formation, panels, et focus pays, chaque cadre d’échange durant ces trois jours a mis un cran sur la place qu’occupe le marché des titres publics dans le marché financier régional.

<strong>Avancées significatives </strong>

Depuis sa mise place en 2001, le marché des titres publics a enregistré des avancées significatives au plan institutionnel que réglementaire, selon Mamadou N’diaye, président du Conseil régional d’l’épargne public d’épargne public et des marchés financiers de l’Uémoa. Pour lui <em>"l’apparition de l’Umoa-titres a été une décision extrêmement importante qui a permis d’asseoir une certaine discipline dans ce marché et également de mieux rendre performant ces opérations"</em>.

Sur l’objectif visé par les huit Etats à la création du MTP, celui de faire en sorte que l’épargne mobilisé au niveau de l’union soit utilisé en faveur des économies, on peut se satisfaire des avancées qui ont été obtenues, avait-il souligné au cours d’un panel qu’il a eu à intervenir avec autres acteurs sur la place du marché des titres publics dans le marché financier régional <em>"Les Etats sont assez présents aujourd’hui, tous les Etats de notre union recourent au marché que soit par voie d’adjudication ou de syndication, les ressources mobilisées sur ce marché sont utilisées au financement des économies. C’est une avancée majeure que les Etats puissent mobiliser des centaines de milliards à des couts relativement satisfaisants et sur des maturité longues"</em>.

Par ailleurs, selon le conférencier, les Etats ne peuvent pas rester sur ces aspects positifs et se réglorifier. Il y a des défis à relever, dit-il, sur la faiblesse de la liquidité, l’étroitesse de la base des investisseurs, le coût des transactions ou même sur la fiscalité. <em>"C’est autant de défis qui nous interpellent, mais je les prendrai comme des opportunités à exploiter parce que je considère qu’un marché ça se construit. Si on regarde des avancées qu’on a noté, c’est de dire qu’il faut apprécier le marché et avoir des approches qui permettent de le construire progressivement"</em>.

La dynamisation et la modernisation du marché régional des titres publics, c’est l’objectif que se voulait attaquer l’Umoa-titres, à travers l’organisation de ces rencontres annuelles, qui est désormais inscrit comme un évènement estime les professionnels du secteur. Les rencontres ont vu la participation de plus 150 participants venus de la zone Uémoa et d’ailleurs.

<strong>Année record</strong>

Les rencontres de Dakar ont permis également d’évaluer le bilan de l’exercice écoulé de l’Agence régionale d’appui à l’émission et de la gestion des titres publics des Etats membres de la zone Uémoa (l’Umoa-tires).

Après deux années remplies d’incertitudes et d’ajustements, 2019 a été une année record avec 3 420 milliards mobilisés sur le marché pour le compte des huit Etats de l’Uémoa selon son directeur général Adrien Diouf. Avant d’ajouter l’agence va renforcer ces acquis cette année par le renforcement de l’efficience du marché des titres publics, l’élargissement de la base des investisseurs régionaux et aussi l‘attractivité des investisseurs hors zone.

Dans le calendrier consolidé des émissions de 2020, 4 039 milliards de FCFA seront mobilisés par Umoa-titres pour le compte des Etats. A noté que depuis 2014, l’agence a mobilisé sur le marché régional des titres publics 17 000 milliards de FCFA

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

<em>(envoyée spéciale à Dakar)</em>

<strong>Émissions des titres publics : </strong>

<strong>Le Mali va mobiliser 667 milliards de FCFA en 2020</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Pour 2020, l’Etat du Mali compte mobiliser sur le marché régional des titres publics le montant de 667 milliards de CFA. </em></strong>

<em> </em>

C’est à Dakar, à la deuxième édition des rencontres du marché régional des titres publics, ténue la semaine dernière, que le Mali a présenté son calendrier des émissions de titres publics pour 2020. La délégation était conduite par le directeur national de la direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique, Sidi Almoctar Oumar.

Pour cette année, le Mali table sur 667 milliards de FCFA sur le marché des titres publics. Une grande partie de cette enveloppe (soit 545 milliards de FCFA) va être mobilisée par des émissions de titres publics sous forme d'obligations du trésor. Le reste du montant, (soit 122 milliards de CFA) sera mobilisée sous forme de bons du trésor. Ces émissions s’effectueront au cours des quatre trimestres.

&nbsp;

Le programme indique également une émission d’emprunt obligataire par Appel public (APE) de 100 milliards de FCFA d’une maturité de huit ans. Aussi, le Mali procédera, informe-t-il, à des remboursements en capital d’environ 403 milliards de FCFA.

Dans ses orientations budgétaires pour l’année 2020, le Mali prévoit de consacrer ces ressources aux priorités de gouvernement conformément définit dans le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd) 2019-2023.

Les efforts seront de même mis sur la poursuite des investissements publics afin pallier le déficit en infrastructures précisément pour désenclaver l’intérieur et l’extérieur du pays et l’amélioration de la mobilisation des ressources fiscales.

Les perspectives macroéconomiques, quand elles, s’annoncent favorables en 2020 note le calendrier. Le taux de croissance en 2020 prévu est de 5 %.

Les émissions de titres publics avaient permis de lever sur le marché financier régional 2019, 543,8 milliards de FCFA en 20 émissions soit 126,5 milliards FCFA en bons du trésor et 417,3 milliards FCFA en Obligations du Trésor.

<em> </em><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

<em>(envoyée spéciale) </em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RECEN&#45;UEMOA : ‘’La criminalité transfrontalière organisée est une question stratégique qui requiert des solutions concertées et immédiates’’, dixit le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/recen-uemoa-la-criminalite-transfrontaliere-organisee-est-une-question-strategique-qui-requiert-des-solutions-concertees-et-immediates-dixit-le-pm-2851177.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 11:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés ce vendredi, 06 décembre 2019 sur la tenue des travaux  de trois jours des Etats généraux sur la lutte contre le blanchiment de capitaux  et le financement du terrorisme, organisé par le Réseau des CENTIF de l’UEMOA (RECEN-UEMOA). </strong>

C’était à l’hôtel Salam sous la haute présidence du Dr Boubou CISSE, Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances en présence du président en exercice du Réseau des CENTIF  (RECEN - UEMOA), Taher Hassane, les Présidents des Cellules nationales de traitement des informations financières (CENTIF) de l'UEMOA, le président de la  CENTIF du Mali, Marimpa SAMOURA et structures de lutte contre la corruption au Mali.

Dans les mots du rapporteur général du séminaire, Taher Hassane, il a fait savoir que face à ce fléau, la plus rapide et efficace demeure la recherche des voies et moyens pour parvenir à démanteler les sources de financement du terrorisme.

A ses dires, les CENTIFS ont pour mission de recueillir et de traiter toutes les opérations en lien avec le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme quelque soi la source ou de l’acte criminel à la base.

‘’L’efficacité de cette lutte engagée contre les crimes transfrontaliers repose sur la coopération entre nos Etats et entre nos structures. C’est pourquoi les CENTIFS des pays membre de l’UEMOA  ont mis en place ce cadre dénommé RECEN-UEMOA pour mieux coopérer et échanger de l’information pour une plus grande efficacité’’, a ajouté Taher Hassane.

Pour le Premier ministre, cette rencontre, qui s'est voulue un cadre de réflexion sur l'état des lieux de la lutte contre la Criminalité financière, ambitionne de répondre plus efficacement aux besoins de gouvernance et de sécurisation de l'environnement économique, financier, social en vue d'un développement durable de nos Etats.

Selon lui, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme constituent deux fléaux qui anéantissent les efforts de nos états à bâtir une économie régionale forte et à assurer un mieux-être à tous et à chacun. Durant les trois jours des travaux, les débats qui se sont tenus au sein des quatre groupes de travail sont la manifestation d'une mobilisation sans précédent afin d'éviter de compromettre l'avenir même de nos Etats déjà fragilisés.

‘’Je me réjouis particulièrement que vous, qui êtes au cœur de cette lutte, puissiez jeter un regard rétrospectif sur vos résultats afin de mieux définir et orienter de nouvelles perspectives. J'avoue qu'il n'est pas toujours aisé de réussir à porter des critiques objectives sur soi-même. Mais vous avez eu le mérite de le faire et c'est déjà une prouesse de votre part. De vos échanges se sont dégagées des recommandations pertinentes dont la mise en œuvre est d'une priorité absolue pour nos Etats’’, a-t-il déclaré.

Il constate également que les objectifs fixés, sont atteints et sont de nature à rendre plus dynamiques et efficaces vos actions futures. Le Premier ministre note, avec beaucoup d'intérêt, ces recommandations et s’engage à les accompagner pour leur prise en compte effective par les Etats membres de l'Union.

‘’ J'ai trouvé les reformes proposées en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme assez pertinentes, d'autant que les processus d'Evaluation Nationale des Risques (ENR) et les processus d'Evaluation Mutuelle de nos dispositifs ont clairement montré que nos Etats restent encore vulnérables à la criminalité transfrontalière. Le document qui vient de m'être remis et qui retrace l'ensemble de vos recommandations, sera effectivement transmis, comme demandé, aux plus Hautes autorités de notre espace communautaire’’, a jouter le Dr Boubou CISSE.

Avant d’ajouter que la criminalité transfrontalière organisée est une question stratégique qui requiert des solutions concertées et immédiates. Il faudrait pour cela unir les forces pour atteindre les objectifs d'émergence et améliorer ainsi les conditions de vie de des populations. ‘’Le Réseau des CENTIF de l'UEMOA que vous avez mis en place est la parfaite illustration de la solidarité ainsi que de la parfaite coopération entre CENTIF. Je vous exhorte à développer davantage cette coopération avec les autres acteurs de la chaine de lutte contre la délinquance financière, notamment les assujettis et les organes de poursuite et de répression’’, a conclu Dr Boubou Cissé.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CENTIF&#45;UEMOA : Un conclave pour prévenir le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/centif-uemoa-un-conclave-pour-prevenir-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-2850693.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 16:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les présidents des cellules nationales de traitements des informations financières de l’espace UEMOA étaient en conclave à Bamako, du 4 au 6 décembre,   pour faire l’état de lieu  de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</em></strong>

-<strong> Maliweb.net</strong> - Cette rencontre de trois jours contre le fléau susmentionné se voulait être un espace de formulation des propositions concrètes  pour le renforcement des capacités opérationnelles et fonctionnelles des CENTIF dans l’espace UEMOA. Ce, en vue de répondre aux besoins de la gouvernance et de la sécurisation de l’environnement économique, financiers et social  pour le développement durable des Etats membres. En plus des présidents des CENTIF de l’organisation sous-régionale,  le procureur du pôle économique et financier de Bamako, le vérificateur général, les ministres de la Sécurité, de la réconciliation nationale représentant le Premier ministre,  le directeur de la BCEAO et les représentants des structures de lutte contre le blanchiment de capitaux et de crime financier avaient fait  le déplacement à ses états généraux<strong><em>  </em></strong>sur l’état de lieu  de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LB/FT).

Le président du CENTIF-UEMO, Taher Hassance a déploré l’inadoption d’une cadre organisationnel, l’insuffisance de connexion entre les pays membres dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.

Pour sa part, le représentant du PM du Mali,  le ministre Lassine Bouaré a rappelé que la sous-région est confrontée à toute sorte de trafic et de terrorisme, affectant ainsi son économie. A l’en croire, les moyens classiques ne suffisent plus pour conjurer le phénomène du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. Il faudrait, selon lui, recourir aux nouvelles technologies afin qu’elles ne constituent pas un moyen de financement du terrorisme, mais plutôt des dispositifs de préventions.

Au sortir de ces assises, les participants ont fait le bilan en matière de lutte contre  le phénomène du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, l’état de la sensibilisation, de formations, des condamnations prononcées et de saisies.  Ils ont aussi identifié les lacunes actuelles du cadre institutionnel, organisationnel et réglementaire dans lequel évoluent les CENTIF,  les mesures visant à améliore l’environnement en matière de LB/FT…

Le rapport des recommandations des travaux seront remis au Premier ministre Malien ce vendredi en présence des Ministres de l’économie et des finances de l’espace UEMOA. Ce rapport fera l’objet de traitement par les pouvoirs exécutifs de l’espace afin de prévenir le phénomène du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/ Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : L’UEMOA donne le sourire au Burkina, au Mali et au Niger grâce à une contribution de 50 milliards de fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lutte-contre-le-terrorisme-luemoa-donne-le-sourire-au-burkina-au-mali-et-au-niger-grace-a-une-contribution-de-50-milliards-de-fcfa-2850724.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 01:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’issue du sommet extraordinaire de Dakar le </strong><strong>3 décembre 2019</strong><strong>, les dirigeants de l’Union ont décidé d’apporter une contribution pour aider le Burkina Faso, le Mali et le Niger à faire face aux dépenses liées aux opérations militaires</strong>.

L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a annoncé mardi qu'elle allait accorder 100 millions de dollars à trois de ses membres (le Mali, le Niger et le Burkina Faso) qui luttent contre le terrorisme au Sahel, à l'issue du sommet extraordinaire tenu à 30 km à l'est de Dakar.

Pour le président de la Commission de l'UEMOA, le Nigérien Abdallah Boureima : « cette contribution était une façon urgente de faire face au financement de la lutte contre le terrorisme dans l'espace communautaire ».

Quant à M. Alassane Ouattara, il souligné la nécessité de trouver des moyens de financement alternatifs et durables pour faire face aux défis sécuritaires, dont le terrorisme.

Pour y parvenir, a rappelé Alassane Dramane Ouattara, la session des chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao, tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) le 13 septembre 2019, qui avait décidé de mobiliser des ressources propres à hauteur d’un milliard de dollars (soit 500 milliards de Fcfa) pour le financement de la sécurité dans l’espace communautaire.

Cet appui de l’organisation sous-régionale sera un ouf de soulagement petit sous t il au G5 Sahel pour lui permettre d’améliorer la lutte contre le terrorisme. Selon le communiqué, ces ressources seront débloquées pour la formation des unités engagées dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, notamment les trafics d’armes, de tabac ou de drogue. Elles vont permettre également aux États d’organiser et de mutualiser les informations récoltées par leurs unités de renseignement.

<strong><em>On n’est mieux servi que par soit même</em></strong>

Les organisations africaines retroussent enfin les manches pour sortir les pays confrontés aux affres du terrorisme, à travers le G5 de son hibernation malgré, les nombreuses donations jamais concrétisées. Cependant,

Le G5, outre sa mission principale de coordination et de suivi de la coopération entre les états membres en matière de sécurité et de développement est également un instrument de développement.En ce qui concerne la mobilisation des  ressources. La conférence internationale pour le financement du PIP 2019 2021 du G5 constitue une véritable opportunité pour le G5 et ses partenaires de conclure des relations partenariales mutuellement pour le financement urgent des projets et programmes du PIP, gage d’un développement humain  durable des populations sahéliennes et de l’instauration de la paix. Le PIP a été élaboré depuis 2014, avec un portefeuille de 40 projets. La finalité du PIP est de traduire dans les faits, les efforts des états membres en vue de garantir la sécurité des personnes et des biens pour un développement durable. Le groupe de cinq pays du Sahel, dénommé G5 Sahel, regroupe : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Ces pays ont décidé de mutualiser leurs moyens pour assurer leur sécurité et leur développement. La situation de l’espace G5 Sahel se caractérise notamment par : un faible accès de certaines communautés aux services sociaux de base (Education, Santé, Eau et Assainissement, Transport), une insécurité, la nécessité de renforcer la présence de l’administration dans certaines zones, une insécurité alimentaire et une malnutrition affectant les populations les plus vulnérables, entre autres.

<strong>Mahamadou YATTAARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre de concertation des ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle de l’espace UEMOA : Le siège du Secrétariat permanent  inauguré hier à Bamako</title>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 01:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude aux travaux de la session extraordinaire de la Conférence des ministres du Cadre de concertation des ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle de l'espace Uémoa (Ccmefp-Uemoa) prévu à Bamako, le nouveau siège du Secrétariat permanent du Cadre sis à la Cité du Niger a été inauguré hier jeudi par le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, en présence du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé. Cette inauguration signifie aussi  l'installation officielle du Secrétariat permanent à Bamako.</em></strong>

La cérémonie d'inauguration a été une occasion pour le ministre Jean Claude Sidibé de se réjouir de l'inauguration du siège à Bamako et de magnifier le Cadre de concertation des ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle de l'espace Uémoa (Ccmefp-Uemoa) qui, à ses dires, reste une organisation dont la vision en matière de promotion des politiques publiques d'emploi et de formation professionnelle est en cohérence avec les politiques nationales dont il participe de manière coordonnée à l'atteinte des résultats. Il a assuré l'engagement du gouvernement du Mali à ne ménager aucun effort pour soutenir les actions des ministres.

Pour le ministre Jean Claude Sidibé, l'expérience du Cadre de concertation des ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle de l'espace Uémoa (Ccmefp-Uemoa) est né de la volonté de l'ensemble des pays membres d'apporter des réponses efficaces aux défis qu'imposent le chômage et le sous-emploi des jeunes.

Et pour lui, la tenue régulière du Cadre de concertation témoigne  d'une réelle volonté des chefs d'Etats de l'Uémoa de fédérer les énergies, partager les expériences réussies et mutualiser les ressources et les outils de promotion de l'emploi et de la formation professionnelle, gage d'une réelle synergie d'actions dans le traitement des questions de formation professionnelle et d'emploi.

<em>"La cérémonie d'inauguration du siège s'inscrit dans la dynamique de faire du Cadre de concertation une organisation forte, crédible et efficiente, au service de la recherche de solutions au problème de chômage des jeunes au niveau de la sous-région. Les résultats obtenus, malgré un environnement sous régional fortement marqué par des défis économiques, sociaux et sécuritaires qui sont, entre autres, la création d'observatoires nationaux dans la plupart des pays ; l'adoption d'une liste minimale des indicateurs sur l'emploi et la formation professionnelle communs à l'ensemble des pays membres de l'Uémoa ; la disponibilité d'un paquet minimum de coopération suite au développement d'une ingénierie de formation dans 16 métiers porteurs ; le processus de mise en place des collèges communautaires ; la mise en place d'une plateforme de mutualisation des ressources et outils de formation professionnelle et de promotion de l'emploi, démontrent à suffisance la pertinence du Cadre de concertation "</em>, a-t-il souligné.

Le Secrétaire permanent et le président du Cadre de concertation ont salué l'inauguration de leur siège à Bamako qui est bâtiment 1+1 avec des bureaux et des salles de conférence. Il est situé à la Cité du Niger.                                                                                                                                       <strong> Siaka DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5eme revue annuelle des reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l&amp;apos;UEMOA  au Mali : Un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 82% en 2019 contre 77% en 2018, soit une progression de 5 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-politiques-programmes-et-projets-communautaires-de-luemoa-au-mali-un-taux-satisfaisant-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-de-82-en-2019-contre-77-en-2018-soit-une-2849002.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>113 réformes et un portefeuille de 12 projets pour </strong><strong>47 milliards FCFA examinés par les Experts</strong>

<strong><em>Le Mali vient de réaliser une progression de 5 points à l'issue de la 5ème revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l'UEMOA, en affichant un taux de mise en œuvre des réformes de 82% en 2019 contre 77% en 2018. Conformément aux dispositions de l'Acte additionnel suscité, le Président de la Commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima, a officiellement remis, mardi dernier, une copie du mémorandum adopté par consensus, au Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Il s'agit bien des résultats de l'évaluation de la 5ème revue annuelle. Au titre de l'année 2019, 113 réformes et un portefeuille de 12 projets pour un montant de 47 milliards de FCFA ont été examinés par les experts.</em></strong>

Instituée en 2013 par la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) la revue annuelle de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires est un exercice d'évaluation afin de parvenir à un développement économique, social et humain de l'espace UEMOA.

Après les quatre éditions (2014, 2015, 2017 et 2018), les travaux des Experts de la 5ème revue se sont déroulés du 16 au 18 octobre 2019 à Bamako et les résultats ont été présentés aux autorités maliennes, le mardi dernier. C'était au cours d'une rencontre qui s'est tenue à l'hôtel Radisson Blue sous la présidence du ministre délégué auprès du Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, en présence d'Abdallah Boureima, président de la Commission de l'UEMOA.

On notait également la présence de plusieurs membres du gouvernement parmi lesquels Boubacar Alpha Bah de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Sambou Wagué de l'Energie et de l'Eau, Mme Traoré Seynabou Diop des Infrastructures et de l'Equipement, Mme Nina Walet Intalou de l'Artisanat et du Tourisme, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Logement social…

Le ministre Barry Aoua Sylla a saisi cette opportunité pour exprimer toute la reconnaissance du gouvernement au Président de la Commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima, pour son engagement personnel et constant, surtout dans l'œuvre de l'espace communautaire. Selon elle, 113 réformes et un portefeuille de 12 projets pour un montant de 47 milliards de FCFA ont été examinés cette année.

S'agissant de la mise en œuvre des réformes communautaires, précisera-t-elle, le Mali avait obtenu un taux de 77% en 2018 contre 62% en 2017. Ce qui a permis au Mali d'occuper le 3ème rang des pays de l'espace UEMOA.  A l'issue de l'évaluation de 2019, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 82% contre 77% en 2018, soit une progression de 5 points entre 2018 et 2019.

En ce qui concerne les programmes et projets communautaires, selon le ministre Aoua Sylla, toutes les revues avaient conclu à une performance moyenne des programmes et projets en exécution. Ainsi, en 2018, dira-t-elle, l'indice de performance des programmes était de 56% contre 66% en 2017.

<em>"En raison de l'impact réel de ces projets d'investissement sur les conditions de vie de nos populations, ce résultat nous interpelle pour une amélioration de la qualité de leur gestion, tel qu'il ressort des recommandations des différentes revues. </em>

<em>Les résultats enregistrés au cours de la revue technique, qui devront certainement être renforcés, sont aussi jugés satisfaisants, grâce à des avancées significatives dans certains domaines. C'est donc l'occasion pour moi de remercier mes collègues pour leur implication personnelle dans la mise en œuvre des réformes, programmes et projets communautaires"</em>. Parole du ministre délégué chargé du Budget. Avant d'interpeler la Commission de l'UEMOA : <em>"Ces résultats seraient encore meilleurs si la Commission de l'UEMOA avait pu analyser au cours de la session technique les diverses notifications de transposition par équivalence relatives à la directive N°11/2019/CM/UEMOA portant harmonisation des stratégies d'entretien routier dans les Etats membres de l'UEMOA ; la directive N°04/97/CM/UEMOA portant adoption d'un régime juridique des Centres de gestion agrées dans les Etats membres de l'UEMOA ; la directive N°12/2019/CM/UEMOA portant institution d'un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière dans les Etats membres de l'UEMOA. J'ose espérer que cet effort du Mali sera pris en compte". </em>

Notons que les progrès réalisés par le Mali dans le cadre de l'application des textes communautaires dénotent l'attachement des autorités maliennes aux valeurs et principes de l'intégration régionale, plus particulièrement au principe de la liberté de circulation des personnes et surtout le droit d'établissement des professions libérales au sein de l'espace UEMOA pour lequel le Mali a atteint un taux de mise en œuvre de 73%.

<em>"En raison de la sensibilité de cette question et au regard des résultats mitigés dans ce domaine au niveau de l'Union, soit un taux de mise en œuvre de 40%, il est important que les revues annuelles puissent accorder une attention particulière à la mise en œuvre harmonieuse des textes qui la régissent au sein de l'espace UEMOA"</em> a-t-elle déclaré.

C'est avec beaucoup d'intérêt que le président de la Commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima, a pris la parole pour exprimer ses sincères remerciements aux plus hautes autorités du Mali pour avoir accepté la tenue de cette importante rencontre à Bamako.

<em>"Conformément aux dispositions de la Décision du Conseil des ministres du 19 décembre 2013, la présente revue politique a été précédée d'une revue technique, sanctionnée par un mémorandum adopté par consensus que nous passerons en revue afin d'en rendre compte au Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé"</em>, dira-t-il avant de rappeler qu'au cours de la revue technique, les équipes du Mali et de la Commission de l'UEMOA ont travaillé dans une ambiance empreinte de franche collaboration, de professionnalisme et d'objectivité. C'est pourquoi, il a tenu à les féliciter et à les encourager pour la qualité des travaux et pour les conclusions.

Aux dires du Président de la Commission de l'UEMOA, la revue au Mali a connu une bonne implication de tous les acteurs. Cela grâce à l'engagement personnel matérialisé par le ministre Aoua Sylla par les rencontres préparatoires tenues entre les Experts sectoriels des différents ministères avec ceux du ministère chargé des Finances et en présence du représentant Résident de l'UEMOA au Mali, pour faire le point des recommandations de la revue annuelle de 2018.

<em>"Aujourd'hui, la revue est à sa 5ème édition et des progrès significatifs ont été acquis en termes de consolidation et de modernisation de l'exercice d'évaluation des réformes, politiques, programmes et projets communautaires"</em>, précisera Abdallah Boureima.

L'un des temps forts de cette rencontre a été la présentation des conclusions de la revue 2019 par Mamadou Makhtar Diagne, Commissaire de l'UEMOA en charge du département des politiques économiques et de la fiscalité intérieure.  Cette revue a été également sanctionnée par un projet de mémorandum adopté par consensus.

Ce document a été officiellement remis au Premier ministre, ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, par le président de la Commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima. C'était au cours d'une audience à la Primature, qui s'est déroulée en présence du ministre délégué, chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla.

Après, le ministre Barry Aoua Sylla et le président de la Commission de l'UEMOA, Abdallah Boureima se sont prêtés aux questions des journalistes afin d'exprimer leur satisfecit sur la qualité des conclusions de cette revue.Selon Abdallah Boureima, le Mali a enregistré un bon score. Voilà pourquoi, il a tenu à féliciter les autorités maliennes à commencer par le ministre Barry Aoua Sylla pour ce résultat. Cette 5ème revue annuelle, dira-t-il, revêt un cachet particulier surtout avec la célébration du 25ème anniversaire de l'UEMOA cette année. Et c'est donc un signal fort pour ceux qui perturbent l'espace.

Pour rappel, la Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l'UEMOA, placée sous la présidence des Premiers ministres ou Chefs de Gouvernement, et sous la tutelle des Ministres en charge des Finances, a été instituée par Acte additionnel de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement (CCEG) à Dakar, au Sénégal.

<strong>                    El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème  revue annuelle des reformes de l’UEMOA :  Le  Mali affiche un taux de 82% cette année de mise en œuvre des reformes communautaires contre 77% en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-de-luemoa-le-mali-affiche-un-taux-de-82-cette-annee-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-communautaires-contre-77-en-2018-2848896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-de-luemoa-le-mali-affiche-un-taux-de-82-cette-annee-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-communautaires-contre-77-en-2018-2848896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, conformément à l’acte additionnel n°05/2013 de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement  de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), a tenu, le mardi 19 novembre 2019  dans un hôtel de Bamako, la 5ème  revue annuelle des reformes de l’Uémoa. La rencontre était présidée par Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée du Budget. Elle avait à ses côtés  plusieurs membres du gouvernement et du président de la Commission de l’Uemoa, Abdallah Boureima et de plusieurs commissaires.
</em></strong>Au cours de cette session, les résultats obtenus par le Mali au titre de l’année 2019 ont été présentés aux membres du gouvernement présents à la rencontre et aux commissaires

<strong>Les progrès réalisés dans l’application des textes communautaires dénotent de l’attachement des autorités aux valeurs et principes de l’intégration régionale, a souligné la ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, chargée du Budget</strong>

Selon l’article premier de l’acte additionnel n° 05/2013 de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), il est institué au sein de l’Union, une revue annuelle dans le cadre de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires..
Le président de la Commission de l’Uemoa a expliqué qu’à l’issue des examens techniques, notre pays a enregistré des progrès significatifs en termes de consolidation et de modernisation de l’exercice d’évaluation des réformes, politiques, projets et programmes communautaires. Abdallah Boureima a révélé qu’au titre de 2019, le Mali affiche un taux de mise en œuvre de 82% contre 77% en 2018.
Pour sa part, la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargé du Budget a rappelé que lors des travaux techniques tenus du 16 au 18 octobre, 113 réformes et un portefeuille de 12 projets d’un montant d’environ 47 milliards de Fcfa ont été examinés. Mme Barry Aoua Sylla a ajouté qu’en termes de mise en œuvre des réformes communautaires, le Mali avait obtenu en 2018, un taux de 77% contre 62% en 2017. Résultat qui a classé notre pays au rang de 3è meilleur élève en la matière, s’est-elle réjoui. S’agissant des programmes et projets communautaires, toutes les revues ont conclu sur un indice de performance de 56% en 2018 et 66% en 2017, a ajouté la ministre déléguée chargée du Budget. Au regard de l’impact réel de ces projets sur les populations, Mme Barry Aoua Sylla a interpellé les acteurs afin d’améliorer davantage la qualité dE la gestion de ces projets. Car, les résultats obtenus par le Mali cette année auraient pu être meilleurs si la commission de l’Uemoa avait analysé les directives, a déploré la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée du Budget. Elle a cité à ce propos les directives : n° 11/2009/CM/Uemoa portant harmonisation des stratégies d’entretien routier dans les pays membres de l’Union, n° 04/97/CM/Uemoa portant adoption d’un régime juridique des centres de gestion agréés dans les États membres de l’Union et n° 12/2009/CM/Uemoa portant institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière dans les pays membres de l’espace communautaire.
Toutefois, Mme Barry Aoua Sylla a souligné que les progrès réalisés par le Mali dans l’application des textes communautaires dénotent de l’attachement des autorités aux valeurs et principes de l’intégration régionale. Elle a révélé ensuite que dans le domaine de la libre circulation des personnes et du droit d’établissement des professions libérales, notre pays détient un taux de mise en œuvre de 73%.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>

&nbsp;

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</item>

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<title>UEMOA : La rentrée judiciaire 2019&#45;2020 de la Cour de Justice prévue  ce mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-rentree-judiciaire-2019-2020-de-la-cour-de-justice-prevue-ce-mercredi-2848376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouagadougou abrite, ce mercredi 20 novembre,  la quatrième rentrée judiciaire de la  Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (CJ-UEMOA).</em></strong>

Selon un communiqué de l’organisation sous-régionale,  le thème de cette  rentrée sera consacré à « <em>la Cour de Justice et la protection des droits de l’Homme dans l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ». </em> En organisant  cette rentrée judiciaire, la  Cour veut se  conformer ainsi à l’article 17 de l’Acte Additionnel n°10/96 du 10 mai 1996 portant Statuts de la Cour de justice de l’UEMOA. Cette disposition  des textes de l’UEMOA prévoit, selon le communiqué,  que : « <em>La Cour fixe la date et la durée des vacances judiciaires ainsi que les modalités de son fonctionnement pendant cette période</em> ».

Et l’article 12.5 du Règlement n°01/2012/CJ du 21 décembre 2012 relatif à son règlement administratif de  stipuler qu’une audience  de « rentrée judiciaire » a lieu au terme de la période des vacances judiciaires. Au cours de laquelle il est constaté  « <em>la clôture de l’année achevée et l’ouverture de l’année nouvelle</em> ».

Créée par le Traité de l’Union et le Protocole additionnel n°1,  la Cour de Justice de l’UEMOA veille au respect du droit quant à l’interprétation et l’application du Traité de l’Union.

Pour rappel, cette structure judiciaire de l’UEMOA est composée de huit Membres  qui sont tous nommés par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’organisation sous-régionale  pour un mandat de six ans renouvelable.  Elle est présentement présidée par le juge  Malien ,Daniel Amagoin TESSOUGUE qui a  pris fonction depuis   juin 2019 à Ouagadougou lors d’une audience publique extraordinaire et solennelle d’installation. Le Président de la Cour repartit  les  Membres désignés les fonctions : de Juges et d’Avocats généraux.

L’UEMOA  est un ensemble de huit pays de l’Afrique de l’ouest qui utilisent la même monnaie dénommée ‘’ <em>le Franc CFA</em>’’.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5eme revue annuelle des reformes de la commission de l’UEMOA :  Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali passede 62 à 77%</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-revue-annuelle-des-reformes-de-la-commission-de-luemoa-le-taux-moyen-global-de-mise-en-oeuvre-des-reformes-au-mali-passede-62-a-77-2845189.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux de la 5ème revue annuelle 2019 de la commission de l’union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), se sont déroulés le mercredi 16 octobre sous la présidence de Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, en présence de Mamadou Moustapha Barro, représentant de la Commission et des collègues de la mission. </span></i></b></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La revue annuelle 2018, faut-il le rappeler, a permis d’enregistrer des avenacées significatives en matière de transposition et d’application des réformes communautaires. Le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Mali est passé à 77% contre 62% en 2017 soit un accroissement de 15 points de pourcentage dépassant celui noté à l’échelle de l’UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux interventions ont marqué l’éclat de la cérémonie d’ouverture. Le représentant de la commission, Mamadou Moustapha Barro a rappelé que pour favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’union, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a institué, par acte additionnel une revue annuelle. Cela, dans le but d’identifier et d’anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires, en vue de donner une plus forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace UEMOA.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’édition 2019 de la revue annuelle pour lui, vise l’évaluation de la performance des Etats en ce qui concerne l’application des réformes communautaires. « <i>Elle permet de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles les Etats membres sont confrontées afin que des solutions idoines soient apportées dans le but d’améliorer la compétitivité de nos économies et leur potentiel de croissance économique</i> », a-t-il ajouté.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Joël Togo, représentant du ministre de l’Economie et des Finances, cette importante activité consiste à faire le point sur l’état de mise en œuvre des réformes de l’UEMOA au plan national et a pour objectifs : d’améliorer le niveau et la qualité de mise en œuvre des réformes des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA ; de favoriser en particulier la transposition des directives dans les délais impartis ; de renforcer le niveau de concertation nationale avec la commission de l’UEMOA dans le cadre des interventions régionales à internaliser ; d’identifier les difficultés et les écueils qui pèsent dans la bonne exécution des chantiers communautaires. </span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les enjeux de cette session technique de revue annuelle des réformes communautaires, selon Joël, sont importants, car il est question d’évaluer le niveau d’engagement du Mali sur les objectifs de l’intégration régionale qui sera comparé à celui des autres Etats, membres de l’union.</span></p>
<p style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les travaux qui ont débuté par la phase technique consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre effective de 113 textes réglementaires ainsi que 12 programmes et projets communautaires pour un montant de de 46.791 milliards de FCFA ont pris fin le 18 octobre 2019.</span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Drissa Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum scientifique de l’UEMOA : Une batterie de propositions pour construire un marché commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-scientifique-de-luemoa-une-batterie-de-propositions-pour-construire-un-marche-commun-2842861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div dir="auto">Les propositions des panelistes n’ont pas tari d’éloges sur la construction d’un marché commun dans la zone UEMOA lors du forum scientifique,  tenu à Ouaga les 7  et 8 octobre 2019, sur le thème de la libre circulation des personnes et des biens dans un espace communautaire sécurisé.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><em>-<strong>Maliweb.net- </strong></em>Des universitaires, des responsables des organisations de la société civile, des étudiants, des syndicats de transporteurs et des hauts cadres d’organisations régionales invités pour cette rencontre purement scientifique ont fait des propositions pour l’amélioration des échanges commerciaux et la construction d’un marché commun  dans l’espace UEMOA.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le premier thème du forum a porté sur les conditions de l’effectivité de la réglementation et des législations communautaires en matière de commerce intra-régional.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"> Intervenant pour la circonstance, l’ancien Directeur Général Adjoint   de l’Organisation Mondiale du Commerce, Dr Ablassé OUEDRAOGO, a fait des propositions en vue de parachever le processus de construction du marché commun de l’Afrique de l’Ouest. Selon lui, la longue route du marché commun est parsemée d’embûches et la Commission de l’UEMOA doit redoubler d’efforts. Ce, en procédant à la sensibilisation et à la formation des agents affectés et travaillant aux frontières, des opérateurs économiques sur leurs droits et obligations en tant qu’opérateurs communautaires et le  développement d’un programme de renforcement des capacités des agents présents aux frontières. Outre, le panéliste suggère l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce des biens, la multiplication des contrôles inopinés aux frontières, l’harmonisation des législations nationales en matière de services pour faciliter leur mobilité dans l’espace UEMOA. S’y ajoute la  mise en place d’un mécanisme d’alerte aux entraves à la libre circulation afin que toutes les distorsions y relatives soient remontées et traitées avec diligence.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Le second thème portait sur des nouvelles approches à préconiser  pour accroître le niveau du commerce Intra-Régional de l’UEMOA a été mis à profit par le Dr.  Ayissi Jacques DEGBELO de l’OMC pour proposer des postes  de contrôle juxtaposés (PCJ) qui  constituent, selon lui, une étape importante en matière de facilitation des échanges au sein de l’UEMOA. Pour ce faire, il indique qu’il faudra d’abord en faire prendre conscience à ces différents groupes à travers une forte médiatisation des effets attendus.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Pour accroître le marché commun de l’UEMOA, ce cadre de l’OMC d’ajouter qu’il faut également procéder à la rationalisation et harmonisation des procédures et de la documentation commerciales, notamment douanières.  «L’amélioration de l’informatisation et de l’interconnexion entre les Etats concernés; la coordination des opérations entre les administrations concernées; et l’amélioration du cadre juridique y afférent s’avèrent nécessaires », a-t-il poursuivi.</div>
<div dir="auto">
<div></div>
<div>Pour d’autres panélistes, tous les décideurs Ouest-africains ne seraient  pas encore réellement convaincus que la suppression des barrières douanières produira plus d’avantages et de revenus financiers que le maintien du statu-quo actuel. Pour ce faire, ils ont insisté sur le respect des textes qui régissent les échanges commerciaux de la zone en appelant à une réelle volonté politique.</div>
<div></div>
<div>Il faut noter que les échanges commerciaux intra-UEMOA restent dominés par les transactions sur les produits pétroliers qui représenteraient environ  40% du commerce intra. D’autres  principaux produits échangés sont, entre autre, le ciment, les préparations alimentaires et les produits du cru tels que les céréales, animaux vivants, les savons et produits de lessive et l'huile de palme.</div>
<div></div>
<div>Selon les statistiques, la part des exportations intracommunautaires dans les exportations totales sont entrain de s’améliorer.  Ainsi, les exportations intracommunautaires, sur les cinq dernières années, ont enregistré une hausse annuelle moyenne d’environ 5% contre 3% pour les exportations extracommunautaires.</div>
<div><strong>Siaka  DIAMOUNTENE/Maliweb.net depuis Ouaga</strong></div>
<div></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : La circulation des personnes et des biens, un défi à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-circulation-des-personnes-et-des-biens-un-defi-a-relever-2842641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 01:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le thème « Défi de la circulation des personnes et des biens dans un espace communautaire sécurisé » est  au centre  d’un débat scientifique  d’un forum organisé  par la commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine (UEMOA)  Ouagadougou, du 7au 8 octobre</em></strong>.

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Plusieurs universitaires dont le Directeur exécutif de l’Institut des futurs africains, Dr Alionne Sall,  les syndicats des transporteurs, des forces de sécurité, des étudiants, de la société civile ainsi que des diplomates ont pris part aux travaux du Forum scientifique du 25ème anniversaire de l’UEMOA sur la libre circulation des personnes et des biens.

[caption id="attachment_2842643" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2842643" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/uemoa-participants.jpg" alt="" width="680" height="383" /> Une vue des participants[/caption]

Le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima, a indiqué que l’organisation monétaire est un mode d’intégration réussi en Afrique avec des avancées, notamment  l’adoption des directives de la mobilité des étudiants, la libre circulation des professions libérales, l’institutionnalisation d’un visa dans l’espace. Toute chose qui témoigne  selon lui,  de l’engagement des dirigeants de l’espace UEMOA à construire un marché commun, dont la mise en œuvre est basée sur la libre circulation des personnes et des  biens.

<strong>Faible taux d’échanges commerciaux</strong>

Dans cette optique, Dr Alionne Sall a rappelé que  l’intégration économique en Afrique  a été l’apanage des pères de l’indépendance. Et de poursuivre que malgré la création d’un marché commun basé sur la libre circulation des personnes et des biens, les échanges commerciaux  constituent seulement 11,6%. Un taux nettement  inférieur  à l’objectif de 25% fixé par le programme régional des échanges commerciaux dans l’espace UEMOA. Les principales raisons de cette faiblesse trouvent leur origine  «  dans les nombreux contrôles sur les corridors, les prélèvements illicites sur  les axes routiers, les longs délais pour  le transport des marchandises, les distorsions en matière de concurrence, les difficultés pour certaines entreprises  à accéder aux marchés de certains pays de l’Union ».

Selon Dr Alionne Sall, un camion empruntant le corridor Dakar-Bissau est contrôlé 38 fois, 27 fois sur le corridor Ouaga-Lomé et 26 fois sur celui de Bamako-Dakar.  D’après lui, ces perceptions illicites par camion et par voyage s’élevaient, en 2017, en moyenne à 41 245FCFA engendrant ainsi un surcoût qui entrave le développement des échanges communautaires. Pour y mettre fin, l’universitaire demande d’instaurer un contrôle rigoureux au niveau des frontières  et sur les grands axes routiers.

Néanmoins, l’espace UEMOA a enregistré des  progrès dans divers domaines, notamment au niveau institutionnel, par l’opérationnalisation du traité de janvier 1994, l’harmonisation des législations, des statistiques des finances publiques et des fiscalités.  S’ajoutent aussi à l’application du Tarif Extérieur commun (TEC), la mise en place d’une Bourse régionale des valeurs mobilières à Abidjan et des politiques sectorielles communes en énergie, et dans le domaine minier, agricole, etc.

Toujours selon Dr Alionne Sall, le chemin de l’intégration régionale est encore confronté à de multiples défis  relatifs à la gouvernance sécuritaire. En effet, de nombreux pays de la zone sont confrontés au terrorisme, l’extrémisme violent, les conflits communautaires.  Au-delà de tout, l’Union fait face à une gouvernance politique à améliorer. « Aucun pays de la  zone n’échappe à la contestation des processus et les résultats électoraux », a-t-il déclaré. Le développement des infrastructures, qui conditionne les échanges commerciaux, et la perspective de l’intégration dans la zone UEMOA  la monnaie « Eco » sont autant de défis que les pays de la zone CFA doivent relever pour booster la libre circulation des personnes et des biens.

Pour répondre à tous ces défis susmentionnés, la  première journée du forum scientifique a été marquée par l’animation de  deux panels par des universitaires, d’anciens  Premiers ministres et Présidents.  Il s’agit de l’accélération des réformes communautaires portant sur la libre circulation des personnes et du droit d’établissement et l’action novatrice pour une liberté effective de circulation des personnes  et d’établissement ainsi qu’un plaidoyer du Directeur de publication de la chaîne Africable, notre confrère Sékou Tangara,  en faveur de la libre circulation des personnes et des biens.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net depuis Ouagadougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilité des étudiants dans l’espace UEMOA : Le Mali adhère</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mobilite-des-etudiants-dans-lespace-uemoa-le-mali-adhere-2836520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 10:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a enfin adopté la directive </em></strong><strong><em>n°01/2005/CM/Uémoa</em></strong><strong><em> instituant une égalité de traitement des ressortissants des 8 pays de l’Uémoa au Mali.</em></strong>

Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des ministres du mercredi 21 août a adopté un projet de décret portant transposition de la Directive n°01/2005/CM/Uémoa du 16 septembre 2005 sur l’égalité de traitement des étudiants ressortissants de l’Uémoa dans la détermination des conditions et des droits d’accès aux institutions publiques d’enseignement supérieur des Etats membres de l’Union en République du Mali.

Le projet de décret adopté permettra aux étudiants ressortissants de l’Union de bénéficier au Mali du droit d’accéder aux institutions publiques d’enseignement supérieur dans les mêmes conditions que les nationaux.

La transposition de la directive du 16 septembre 2005 vise à favoriser la mobilité des étudiants dans l’espace Uémoa.

L’une des vocations de l’Uémoa est l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur de ses Etats membres. Le Mali, comme tous les autres pays membres de l’Uémoa, applique la directive de 2007 instituant le système LMD. Aujourd’hui, le pays rejoint les autres membres dans l’application de la décision de 2005 de l’Uémoa.

Il s’agit d’octroyer les mêmes droits et conditions d’études au Mali aux étudiants originaires d’un des 8 Etats de l’Uémoa.

En gros, cela veut dire qu’un Nigérien, un Burkinabé, un Ivoirien ou un Sénégalais qui désire s’inscrire à la Flash ou dans une autre université du Mali, bénéficiera des mêmes conditions que les Maliens pour ce qui concerne les tarifs d’inscriptions et des logements sur les campus.

L’objectif principal est de favoriser l’intégration et d’améliorer l’enseignement supérieur dans les différents pays Ouest africains. De nombreux étudiants de l’espace Uémoa étudient dans les institutions de l’enseignement supérieur du Mali. Ce projet de décret adopté leur facilitera les conditions d’études au Mali.

La directive a mis plus de 10 ans à entrer en vigueur au Mali, car les universités craignaient une perte de revenus que la Commission de l’Uémoa a comblée un moment. Après de nombreuses concertations, ces problématiques se sont avérées peu pertinentes car, selon nos informations, il y aura toujours lieu de compenser les pertes.

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration des 25 ans de l’UEMOA :  Les bons points du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commemoration-des-25-ans-de-luemoa-les-bons-points-du-mali-2835998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/commemoration-des-25-ans-de-luemoa-les-bons-points-du-mali-2835998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 00:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a soufflé, le vendredi 23 août, à l’hôtel Sheraton, ses 25 bougies. C’était en présence du ministre de l’Intégration Africaine, Me BaberGano, du représentant-résident de l’union au Mali, Mamadou Moustapha Barro,  de l’ancien président de la commission de l’UEMOA, Son excellence Soumaila Cissé et un parterre d’invités. </strong>

Cette célébration des  25 ans d’existence fut célébrée d’abord à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, abritant le siège de la commission, le 10 janvier 2019. L’UEMOA, créée le 10 janvier 1994, à Dakar, a célébré également, vendredi dernier son anniversaire à Bamako.

Au cours de cette cérémonie, le représentant de la commission de l’Union au Mali, Mamadou Moustapha Barro a indiqué que le Mali est  sur le chemin  du  processus de l’intégration régionale et sous-régionale, si l’on tient compte  des résultats obtenus lors de la dernière revue annuelle des réformes, programmes et projets communautaires de février 2019.

Il a rappelé que le Mali a fait un bond de 15 points, de 2017 à 2018, avec un taux de mise en œuvre des réformes de 62% en 2017, qui est passé à 77% en 2018. Pour ces bons résultats, il a remercié le gouvernement du Mali pour son engagement en faveur  de  l’intégration africaine et sa forte implication pour toutes les questions relatives aux activités des organes de l’Union, tant au niveau du Mali qu’à l’extérieur. Il a conclu son allocution  en rendant un vibrant hommage à l’ancien président de la commission, son Excellence Soumaila Cissé et les Maliens qui ont occupé les fonctions au niveau de cette organisation.

Prenant la parole, le ministre de l’intégration africaine, Me BaberGano a souligné que l’évolution qualitative de l’UEMOA, au cours de ces 25 dernières années, est due à la forte impulsion donnée à la vie de l’Union par les chefs d’Etat et de gouvernement. Selon lui, si les acquis sont palpables et concrets, le contexte de l’Union est sans doute marqué par des mutations profondes et rapides et l’existence de défis multiples et complexes à relever. Il a notamment cité, le faible taux des échanges intra-communautaires, les différentes distorsions en matière de concurrence, les difficultés pour certaines entreprises à avoir accès aux marchés publics et les problématiques liées à l’emploi des jeunes, à la migration, au dérèglement climatique, à la sécurité et à un environnement international de plus en plus incertain.

En outre, le ministre de l’intégration Africaine a rappelé que le Mali dispose de 16 programmes et projets communautaires qui couvrent 3 domaines. Il s’agit de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’environnement et de l’eau pour le premier domaine, de l’artisanat, de l’énergie, de l’industrie, du Tourisme et des Télécommunications et TIC pour le deuxième domaine et, enfin, de l’Aménagement du territoire communautaire et des transports pour le dernier domaine. Le coût global des 16 programmes et projets s’élève à 51,318 milliards de FCFA, dont 43,465 milliards de FCFA sur financement propre de la commission de l’UEMOA, 6,225 milliards de FCFA sur financement de la BID, 1,028 milliards de FCFA  sur financement de l’AFD et 600 millions, au titre de la contre partie de l’Etat Malien’’, a précisé le ministre.

Il a ajouté que le taux de décaissement, en 2018, est de 67% contre 59%, en 2017. Quant au taux d’exécution physique, il est de 71 %, en 2018, contre 71% en 2017. Selon lui, l’indice global de performance des projets et programmes en 2018, établi à 56% contre 66%, en 2017, renvoie à une performance moyenne due aux retards relevés dans l’exécution de certains programmes et projets communautaires.

Cette performance appelle de la part du gouvernement du Mali, de la commission de l’UEMOA, des agences d’exécution partenaires en charge de la maitrise d’ouvrage déléguée ainsi que de toutes les entreprises qui interviennent dans la réalisation de nos projets, à plus d’efforts dans le respect des délais conventionnels et contractuels, a-t-il conclu.

<strong>Seydou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Corridor Dakar/Bamako :  Le règlement 14 de l’Uémoa crée des tensions</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 01:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La bonne compréhension de la charge à l’essieu est fondamentale pour la bonne circulation des marchandises dans l’espace Uémoa. Ce qui faisait défaut entre Sénégalais et Maliens qui ont fini à s’entendre sur l’essentiel.</em></strong>

Des transporteurs maliens ont été contraints à une longue file d’attente d’une centaine de camions à la frontière sénégalaise, en juillet dernier et pendant plusieurs jours. Les autorités sénégalaises chargées du transport routier avaient pris cette disposition éprouvante vis-à-vis des nôtres pour les contraindre à respecter la charge à l’essieu connue sous le vocable du règlement 14 de l’Uémoa. Cette mesure visait à réprimander un camionneur malien dont le volume de son chargement s’était bloqué sous l’échangeur d’une autoroute dakaroise, causant un embouteillage terrible dans la ville une journée entière.

De leur côté, les responsables du transport malien ont rendu un moment donné la vie dure aux transporteurs sénégalais sur notre territoire. La raison, ils leur reprochaient l’irrespect du même règlement à travers le dépassement du poids total à la charge (PTC).

Ces tiraillements étaient monnaies courantes entre les deux pays jusqu’à nécessiter l’intervention au sommet des deux ministres en charge du Transport, pour calmer les ardeurs des techniciens chargés de veiller au respect des dispositions en la matière.

Le ministre malien du Transport et de la Mobilité urbaine et son homologue sénégalais se sont rencontrés du 3 au 7 juillet 2019 à Dakar pour aplanir les divergences, dans le souci d’une circulation sans difficulté du fret entre les deux pays. Eu égard à la proximité, 80 % des marchandises maliennes passent par ce corridor.

Le président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, estime que le contentieux est juste lié à un problème d’approche et un manque de coordination. Il pense qu’on aurait dû s’entendre en amont sur les termes des deux côtés pour éviter de telles discordes.

Quand le Sénégal maintient le PCT à 50 T, au Mali, il est fait cas de la charge à l’essieu dont le volume est de 12,5T.

Tout compte fait, les deux dispositifs entrent dans le respect du règlement 14 de l’Uémoa, qui vient d’entrer en application dans les différents pays. Ce règlement à son tour a pour vocation de sauver nos routes des surcharges qui les dégradent. Le règlement en question a été adopté par nos Etats, sous les recommandations de l’Union européenne (UE), principale bailleur de fonds dans la construction des routes surtout celles inter états.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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</item>

<item>
<title>L’UEMOA :  25 ans après, le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-25-ans-apres-le-bilan-2835696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2019 01:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 25 ans de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa) ont été célébrés vendredi dernier au Mali. C’était à la faveur d’une soirée gala qui a regroupé les membres de la commission de l’Uémoa, les ambassadeurs et représentants d’organisations internationales ainsi que plusieurs autres personnalités et membres du gouvernement.</em></strong>

<strong> </strong>

Crée le 10 janvier 1994 à Dakar, cela fait 25 ans que l’Uémoa a été portée sur les fonts baptismaux. Depuis, les 8 Etats liés par une monnaie commune, le franc CFA, décident d’unir leurs forces en vue de promouvoir un espace économique harmonisé et intégré.

Il s’agissait ainsi, à travers cette commémoration des 25 ans de l’Uémoa, de jeter un regard sur le chemin parcouru.

Des avancées majeures ont été réalisées en matière de gouvernance économique, dont l’union douanière, qui demeure effective en ces jours avec l’application d’un tarif extérieur commun et de ses mécanismes de gestion.

Des efforts ont été constatés aussi dans le cadre de la mise en œuvre des politiques sectorielles, qui ont permis d’améliorer les réalisations en matière d’accès des populations de l’Union à l’eau potable et aux services énergétiques, au renforcement du réseau routier communautaire et de sécurité alimentaire.

A ces acquis, s’ajoute l’adoption en 2013 de l’acte additionnel instituant une politique commune <em>Paix et Sécurité</em> de l’Uémoa.

Aux dires du représentant résident de la commission de l’Uémoa au Mali, Mamadou Mouspha Barro, le Mali est assurément comptable aux côtés des autres Etats membres et populations sœurs de ces avancées enregistrées au sein de l’Union.

<em>"</em><em>Le Mali a fait un bond de 15 points de 2017 à 2018, avec un taux de mise en œuvre des réformes de 62% en 2007 qui est passé à 77% en 2018"</em>, a-t-il rappelé.

Toutes choses qui ont amené M. Barro à remercier le gouvernement du Mali pour son engagement vis-à-vis de l’intégration africaine. Il a réaffirmé l’engagement de la commission de l’Uémoa aux côtés du Mali et des autres Etats membres pour tous les défis relatifs aux questions de paix et de sécurité.

Pour sa part, le ministre Baber Gano, représentant le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, a témoigné que le Mali fera encore des pas en avant pour la prochaine revue avec la prise en compte du principe de transposition par équivalence mais aussi du nouveau rythme d’accélération des reformes enclenché par les différents départements ministériels.

Toutefois, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances a tenu à rappeler que les défis multiples et complexes restent à relever par l’Union.

En ce sens, il a cité le faible taux des échanges intra-communautaires dans l’union, exprimé de 9,6  en 1996 à 16,1 % du total des échanges en 2018.

A en croire le ministre Gano, cette faible évolution pourrait s’expliquer par la structure du commerce marqué par une homogénéité des biens et services échangés dans l’espace et aussi les nombreux postes de contrôles sur les corridors, les prélèvements illicites et autres faux frais en plus des longs délais pour le transport des marchandises.

D’autre part, l’Union doit également faire face aux différentes distorsions en matière de concurrence et en particulier des difficultés pour certaines entreprises à avoir accès aux marchés publics de certains pays de l’espace ainsi que les problématiques liées entre autres à l’emploi des jeunes, à la migration, au dérèglement climatique et à la sécurité.

En terminant ses propos, le ministre Baber Gano a réaffirmé toute la volonté du Mali de rester mobilisé aux côtés des pays frères de l’Union pour des avancées encore plus significatives.

La soirée agrémentée par les différentes prestations de l’Ensemble instrumental du Mali a pris fin sur la coupure du gâteau des 25 ans de l’Union.

&nbsp;

<strong>M Coul</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l&amp;apos;Ouest (UEMOA) célèbre ses 25 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/union-economique-et-monetaire-de-louest-afrique-celebre-ses-25-ans-2835687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 15:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’occasion de la célébration des  25 ans de l’UEMOA au Mali, le Représentant résident de la Commission  de l’Union a convié gouvernement et organisations internationales accréditées au Mali à un dîner gala  le 23 août 2019 à l’hôtel Sheraton de Bamako. </strong></em>

Mamadou Moustapha Barro, représentant résident de la commission de l’UEMOA avait à ses côtés le représentant du Premier ministre malien, le ministre Baber Gano, l’ancien président de la commission de l’UEMOA Soumaïla Cissé et d’autres personnalités du Corps diplomatique ont participé le vendredi 23 à la coupure symbolique du gâteau d’anniversaire des 25 ans de l’UEMOA au Mali.

Mamadou Moustapha Barro a profité de ce cadre pour remercier les autorités maliennes pour leur sollicitude auprès de l’union dans la conduite des réformes et des chantiers qu’elle engage au Mali.

Selon le représentant résident de l’UEMOA au Mali, l’ Union du haut de ses 25 ans a enregistré d’importantes avancées qui ont été soulignées par le président ivoirien  Alassane Ouattara lors du Sommet des Chefs d’Etat tenu à Ouagadougou le 10 janvier dernier.  Au lot de ces réalisations, il cite la création du marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux, la convergence macroéconomique et l’harmonisation des politiques des Etats membres dans les secteurs économiques et sociaux.

S’agissant du cas Mali, Monsieur Barro dira que le Mali reste très engagé sur le processus de l’intégration régionale et sous régionale, un engagement illustré par ses résultats obtenus lors de la dernière revue annuelle des réformes, programmes et projets communautaires de l’UEMOA en février 2019.

En effet, le Mali présente un bond de 15 points de 2017 à 2018, avec un taux de mise en œuvre des réformes de 62% en 2017 qui est passé à 77% en 2018.  Les efforts d’intégration du Mali d’ailleurs salués par l’union à travers son représentant qui a réaffirmé leur accompagnement aux côtés du Mali dont différents ministres dans une vidéo projetée lors de la soirée, ont eu  à présenter les chantiers et les  apports significatifs de l’Union au sein du pays.

Le représentant du chef du gouvernement, Me Baber Gano, ministre de l’intégration africaine pour sa part dans son intervention, a joint sa voix à celle du représentant de l’Union pour rappeler les évolutions constatées pendant ces 25 dernières années. Et à son image il n’a pas manqué d’indiquer les défis qu’il faudra relever pour la consolidation des acquis mais également les efforts à consentir pour consolider le marché régional commun.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Garantie de la qualité des produits au sein de l’espace CEDEAO : Le Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC) pour assainir le milieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/garantie-de-la-qualite-des-produits-au-sein-de-lespace-cedeao-le-systeme-ouest-africain-daccreditation-soac-pour-assainir-le-milieu-2830435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 00:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’offrir des produits respectant les normes de qualité exigeantes, d’autoriser des entreprises respectant ces normes à produire dans l’espace de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ; le Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC) compte assainir le milieu et s’assurer que les produits entrants sont conformes de même que les produits à exporter. C’est dans le but d’informer l’ensemble de ses partenaires que la structure a organisé un atelier national sur le cadre réglementaire de ses services et sur l’infrastructure qualité de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). </strong>

Un atelier qui a ouvert ses portes le Jeudi 25 Juillet 2019 à l’hôtel Colombus sous la houlette du représentant du ministre de l’industrie et du commerce du Mali et en présence des représentants des structures œuvrant pour l’amélioration de la qualité des produits au sein de l’espace CEDEAO. En Afrique de l’ouest, les enjeux de la qualité sont maintenant devenus très tangibles avec l’ouverture croissante des frontières et l’objectif de la mise en place progressive de la zone libre d’échange continentale Africaine. La qualité devient ainsi une priorité pour tous les secteurs de l’économie a indiqué la représentante pays de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) Mme Traoré Habi Sow. Et d’ajouter que c’est pourquoi, elle nécessite la vigilance de tous notamment : la presse et les associations de consommateurs qui jouent un rôle fondamental d’alerte et de développement d’une réelle culture de qualité, l’enseignement supérieur qui produit les compétences nécessaires à l’alimentation en ressources humaines qualifiées des différentes structures de la qualité, du secteur de la santé, socle de toute politique de développement qui se veut viable et pérenne, le secteur privé moteur de la croissance et créateur d’emplois, les administrations publiques, en charge de proposer des textes règlementaires qui font de la qualité une exigence pour tous les secteurs etc. Dans ce contexte, il est tout à fait réconfortant de savoir que la région dispose aujourd’hui d’un organisme d’accréditation qu’est le Système Ouest  Africain d’Accréditation (SOAC) pleinement opérationnel et légitimé par la reconnaissance d’organismes officiels au niveau national, régional et international s’est réjoui la représentante pays de l’ONUDI. La représentante du ministre de l’industrie et du commerce du Mali Mariam Maiga, a souligné que l’accréditation est un acte de reconnaissance formelle de la compétence des organismes d’évaluation de la conformité à réaliser des activités spécifiques d’évaluation de la conformité et qu’elle constitue un outil indispensable non seulement pour les organismes d’évaluation de la conformité mais aussi et surtout pour les entreprises en ce qu’elle leur permet d’être compétitives sur les marchés régionaux et internationaux. Elle a fait savoir que l’opérationnalisation du SOAC permet aux bénéficiaires que sont les laboratoires, les organismes de certification et d’inspection de se faire accréditer à moindre coût, contrairement au passé où ils étaient obligés de contracter pour ce service auprès des structures étrangères à coût élevé. Les résultats forts encourageants réalisés par le SOAC méritent d’être consolidés et nécessitent que cette structure soit soutenue par tous en vue de lui permettre de maintenir la dynamique qui a été enclenchée a assuré Mariam Maiga  et d’encourager les pays de l’UEMOA et de la CEDEAO à continuer à soutenir cet important patrimoine commun qu’est le SOAC. Marcel Gbaguidi du Système Ouest Africain d’Accréditation a détaillé les multiples avantages de la SOAC avant de convier les structures intéressées à les rejoindre.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La zone de libre&#45;échange et l’Eco, une aubaine pour les pays CFA :  Un sommet de l’UEMOA pour quoi faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-zone-de-libre-echange-et-leco-une-aubaine-pour-les-pays-cfa-un-sommet-de-luemoa-pour-quoi-faire-2828587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Décidément</i></b><strong><em>, le Président français Emmanuel Macron ne dort plus que d’un œil depuis l’adoption par les 15 pays de la CEDEAO d’une monnaie unique qui s’appelle Eco. Son angoisse aurait grandi alors que les 54 Etats africains ont accordé leurs violons pour une zone de libre-échange africaine. Macron a multiplié ces derniers jours des rencontres avec les chefs d’Etat du pré-carré français pour qu’ils trainent encore les pieds avant d’adhérer à l’Eco. Le 21<sup>ième</sup> sommet ordinaire qui s’est tenue à Abidjan est la suite logique des manoeuvres entreprises par Macron et Alassane Ouattara ainsi que Macky Sall qui sont les défenseurs de cette cause perdue.  Vont-ils finalement baisser la garde ? </em></strong>

L’UEMOA reste la seule  porte d’entrée du Président Français pour retarder l’irréversible  processus de création de la monnaie unique de la zone CEDEAO.  Alassane Ouattara et MackySall, arguant la stabilité du CFA et francophiles invétérés, veulent mettre le bâton dans les roues de la sous-région pour empêcher la marche vers la monnaie unique. Ouattara et Sall n’ont jamais caché leur réticence vis-à-vis de l’Eco, depuis le sommet d’Abuja au Nigéria. Et après ce sommet, le Président ivoirien a fait une visite éclair en France, pour ensuite précipiter la tenue du 21<sup>ième</sup>  sommet ordinaire de l’UEMOA à Abidjan pour un dernier lavage de cerveau. Apparemment,  sa montagne a accouché d’une maigre souris car ni dans le communiqué qui a sanctionné le sommet, ni sur les visages des participants, il n’apparait nulle part une remise en cause du processus de création de la monnaie unique. Et liberté semble donnée à chaque pays d’y adhérer en 2020 ou d’attendre.

Le discours d’ouverture du Président ivoirien avait tout l’air d’un plaidoyer en faveur du maintien de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, car telle est la volonté de la France : « <strong><em>Sous votre impulsion, le processus d’intégration enregistre des avancées encourageantes dans notre espace communautaire. L’activité économique au sein de l’union est restée dynamique au cours de l’année 2018. Pour la septième année consécutive, le taux de croissance de l’économie de l’union s’est situé largement au-dessus de la barre des 6 %, imputable au renforcement de la production agricole et à la bonne tenue des activités dans tous les secteurs ». </em></strong>Les autres chefs d’Etat qui sont les maillons faibles de l’union ne semblent pas convaincus, car si la Côte d’Ivoire et le Sénégal bénéficient  des largesses financières de la France, les autres pays de l’UEMOA n’ont qu’une portion incongrue d’où leur volonté d’aller à la monnaie unique.

Cette monnaie unique tombe d’ailleurs au bon moment, car l’Afrique a décidé de créer une zone de libre-échange afin qu’elle puisse concurrencer les grands regroupements mondiaux et les grandes puissances comme l’Europe, la Chine et les Etats Unis. Cette seconde chance pour les pays de l’UEMOA devra être une véritable aubaine pour s’affranchir totalement et définitivement de la tutelle française. Les barrières douanières, véritable frein au développement seront levées et les matières premières ne seront plus bazardées.

<strong>Youssouf Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UEMOA et son taux de croissance de 6,6% en 2018 :   Entre performance et émergence</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-et-son-taux-de-croissance-de-66-en-2018-entre-performance-et-emergence-2828555.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jul 2019 17:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec son taux de croissance aux environs de 6,6%, l’espace de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) enregistre de bonnes performances économiques, se situant au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne. « Ces performances sont certes à saluer toutefois pour en faire profiter à tous », a évoqué le Président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de l’organisation.</strong>

Les rideaux sont tombés, ce vendredi 12 juillet 2019 dans la salle des fêtes de Sofitel d’Abidjan Hôtel Ivoire, sur la 21ième Session des Chefs d’États et de Gouvernements de l’UEMOA, au lendemain de la commémoration de son 25èmeanniversaire.

Les Chefs d’Etat des pays membres ont examiné le Projet d’Acte additionnel fixant le taux du Prélèvement Communautaire de Solidarité (PCS), le Projet de Traité portant modification des dispositions du Traité de l’UEMOA, relatives à la dénomination du CREPMF.

Concernant les dossiers spécifiques, il y’a le Rapport sur l’état de l’Union en 2018, l’état de mise en œuvre des chantiers de haut niveau notamment l’initiative régionale pour l’énergie durable (IRED), la paix et la sécurité dans l’espace UEMOA, la Sécurité alimentaire et nutritionnelle dans l’espace UEMOA, le financement des économies des États membres de l’UEMOA, etc. Le communiqué final mettra fin à la session.

Le Président Ibrahim Boubacar Kéita et ses pairs se sont engagés à approfondir le processus économique d’intégration régionale et signé l’Acte additionnel 2019 des Chefs d’Etats et de Gouvernements, fixant le taux du prélèvement communautaire de solidarité (PCS). Au finish, la conférence a félicité le lancement de la ZLECAF à l’issue du Sommet extraordinaire de l’Union Africaine tenue à Niamey, le 07 juillet 2019.

Les Chefs d’Etats et de gouvernements ont réaffirmé leur détermination à poursuivre et consolider l’intégration régionale. Ils ont salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la monnaie unique de la CEDEAO, qui ont permis notamment de retenir le terme « ECO » pour le nom de la dite monnaie commune. Les Chefs d’Etats et de Gouvernements réaffirment leur engagement politique à mettre en œuvre l’ECO.

Par ailleurs, mandat a été donné au Président en exercice de l’UEMOA, le Président Alassane Ouattara en vue de poursuivre le processus conduisant les pays de l’UEMOA à l’adoption de la monnaie unique.

Selon le Président en exercice de l’espace communautaire, le Président Alassane Ouattara de la République de Côte d’Ivoire, ce rendez-vous d’Abidjan est un moment solennel, mais surtout important pour la conduite du processus d’intégration régionale. « Plus que par le passé notre sous-région est confrontée à des défis constants. C’est pourquoi je suis particulièrement heureux des importantes décisions que nous avons prises au cours de cette rencontre », a indiqué le Président Alassane Ouattara.

<strong>Des bonnes performances</strong>

Parlant des performances de l’espace, le président en exercice de l’union a déclaré que de bonnes performances économiques ont été enregistrées depuis ces dernières années, avec ‘’la croissance économique de l’espace se situant au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne’’.

«La croissance économique de l’Union s’est établie à 6,6 % en 2018, le même niveau qu’en 2017. Cette résilience résulte de la bonne qualité des politiques conduites par les gouvernements de nos pays, par les organes et institutions communautaires. Ces performances sont certes à saluer toutefois pour en faire profiter à tous, il est important que nos engagements régionaux soient tenus », a souligné le président Ouattara.

Le Président ivoirien s’est félicité de l’unanimité qui s’est créée sur la nécessité pour tous les Etats de l’Union à respecter l’ensemble des critères de convergence pour rendre effective la consolidation budgétaire à l’horizon 2019.

Et le Président Ouattara d’insister : « C’est de cette façon que nous approfondirons le processus d’intégration régionale. Les efforts consentis en matière de conduite des réformes que nous nous sommes imposés dans notre espèce méritent d’être salués. La construction de notre marché commun est à ce prix ».

<strong>Un avenir économique prometteur</strong>

Le Chef de l’Etat ivoirien a rassuré que les perspectives pour les années à venir, sont toutes aussi favorables. D’où son invite aux Etats de l’Union à œuvrer aux critères de convergence retenus au titre de la surveillance multilatérale et de mettre un accent particulier sur la mobilisation des ressources intérieures nécessaires à l’accroissement des dépenses prioritaires.

<strong>Des engagements sécuritaires</strong>

Depuis sa dernière session, tenue en 2018, la vie de l’union a été marquée par des événements majeurs, notamment au plan politique avec l’organisation des élections au Sénégal, au Togo, en Guinée Bissau et au Benin.

Le Président en exercice de l’Union a jugé la situation sécuritaire préoccupante. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné vigoureusement les attaques terroristes récurrentes au Burkina Faso, au Mali et au Niger, et réitéré leur solidarité envers ces trois pays ainsi qu’à l’endroit de tous les pays du monde, touchés par les actes terroristes.

Le Chef de l’Etat ivoirien a souligné que sur toutes ces questions, les Chefs d’Etat ont démontré encore une fois tout leur engagement à y apporter les réponses collectives et durables pour assurer le bien-être des populations, qui aspirent chaque jour à leur sécurité et à celle de leurs biens. Il a aussi rappelé l’engagement des chefs d’Etat à renforcer la solidarité et à accroître leur coopération sécuritaire face aux groupes qui n’ont d'autres buts que semer la terreur et la psychose.

Par ailleurs, Alassane Ouattara a salué le Comité de haut niveau sur l’énergie et la sécurité alimentaire, et a exhorté les acteurs à persister sur la voie de la détermination.

<strong>Le chemin de l’émergence</strong>

Par-delà les avancées significatives enregistrées dans le processus d’intégration dans l’union, notamment dans le domaine de la gestion macroéconomique, de la convergence économique, de l’approfondissement du marché commun, du renforcement des infrastructures et de la mise en œuvre des politiques sectorielles, le président Ouattara a, pour consolider tous ces acquis, invité ses pairs à poursuivre la décrispation et l’apaisement du climat social.

« La consolidation des importants progrès économiques et sociaux au cours de ces dernières années nécessite la préservation d'un climat social, stable et apaisé ainsi que l’amélioration de la situation sécuritaire. Cela permettrait aux États membres de franchir des étapes décisives sur le chemin de l’émergence économique et d’atteindre les objectifs fixés par les pères fondateurs en vue de faire de notre union un espace d’intégration paisible et prospère », a soutenu le président en exercice de l’organisation.

A la cérémonie solennelle d’ouverture de la conférence, le président du conseil des Ministres statutaire de l’UEMOA, M. Romuald WADAGNI, Ministre de l’Economie et des Finances du Bénin, a situé le contexte de cette 21ièmeconférence. Il a, à cet effet, salué la vision éclairée des Pères Fondateurs de notre Union qui ont convenu de bâtir un espace de prospérité et de progrès, sur le fondement de la solidarité entre nos peuples et de la complémentarité.
«Sous votre impulsion le processus d’intégration enregistre des avancées encourageantes dans notre espace communautaire. L’activité économique au sein de l’union est restée dynamique au cours de l’année 2018. Pour la septième année consécutive, le taux de croissance de l’économie de l’union s’est situé largement au-dessus de la barre des 6%, imputable au renforcement de la production agricole et à la bonne tenue des activités dans tous les secteurs», a-t-il élucidé.

Rappelons que l’UEMOA est une Organisation de l’Afrique de l’ouest créée en 1994. Une de ses principales missions est la réalisation de l’intégration économique des huit États membres que sont la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. La Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernements (CCEG) est l’Organe suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union.

Selon l’article 17 du TRAITE de l’Union, elle se réunit au moins une fois par an. La Conférence nomme les Présidents et les membres des Organes et Institutions de l'Union.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>21ème Session de la conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’UEMOA : L&amp;apos;union a affiché une croissance économique de 6,6 % en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/21eme-session-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-luemoa-lunion-a-affiche-une-croissance-economique-de-66-en-2018-2828377.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 20:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 21ème session des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA , s’est ouverte en Abidjan en milieu de matinée du vendredi 12 juillet 2019 dans la salle des fêtes de Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire , au lendemain de la commémoration de son 25 e anniversaire . La cérémonie d’ouverture à laquelle a pris part le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , a été présidée par Alassane Ouattara, président en exercice del’UEMOA.</em></strong>

Dans son allocution d’ouverture le Président en exercice de l’Union ,  Alassane Ouattara , a remercié la présence de ses pairs présidents à cette session importante pour la conduite du processus d’intégration de l’UEMOA. « Depuis notre dernière session tenue en 2018, la vie de l’union a été marquée par des événements majeurs notamment au plan politique avec l’organisation des élections au Sénégal, au Togo, en Guinee Bissau et au Benin; sécuritaire et économique » a évoqué le président Ouattara . Abordant l’aspect sécuritaire au sein de l’UEMOA, le Président en exercice a jugé la situation préoccupante . Il a présenté ses profondes condoléances aux populations endeuillées et a exprimé ses compassions pour tous ceux qui ont été éprouvés par ce fléau. Au plan économique  , le président Ouattara s’est félicité des bonnes performances enregistrées par l’UEMOA ces dernières années , « la croissance économique de l’Union s’est établie à 6,6 % en 2018 , le même niveau qu’en 2017. Cette résilience résulte de la bonne qualité des politiques conduites par les gouvernements de nos pays , par les organes et institutions communautaires ». Évoquant les perspectives pour les années à venir , selon le président Ouattara , elles sont tout aussi favorables . « Dans ce cadre j’invite nos états à œuvrer aux critères de convergence retenus au titre de la surveillance multilatérale et de mettre un accent particulier sur la mobilisation des ressources intérieures nécessaires à l’accroissement des dépenses prioritaires ». Après avoir abordé les avancées significatives enregistrées dans le processus d’intégration dans l’union, notamment dans le domaine de la gestion macroéconomique , de la convergence économique , de l’approfondissement du marché commun, du renforcement des infrastructures et de la mise en œuvre des politiques sectorielles. Pour consolider tous ces acquis , le président en exercice de l’union a invité ses pairs à poursuivre la décrispation et l’apaisement du climat social. « La consolidation des importants progrès économiques et sociaux au cours de ces dernières années nécessite la préservation d'un climat social , stable et apaisé ainsi que l’amélioration de la situation sécuritaire . Cela permettrait aux États membres de franchir des étapes décisives sur le chemin de l’émergence économique et d’atteindre les objectifs fixés par les pairs fondateurs en vue de faire de notre union un espace d’intégration paisible et prospère » a ajouté Alassane Ouattara.

La cérémonie solennelle d’ouverture a été marquée également par l’allocution du président du conseil des Ministres statutaire de l’UEMOA qui a salué la vision de pairs fondateurs et remercié les chefs d’état pour leur mobilisation à perpétuer cette vision au sein de l’Union. « Sous votre impulsion le processus d’intégration enregistre des avancées encourageante dans notre espace communautaire . L’activité économique au sein de l’union est restée dynamique au cours de l’année 2018. Pour la septième année consécutive le taux de croissance de l’économie de l’union s’ est située largement au-dessus de la barre des 6%, imputable au renforcement de la production agricole et à la bonne tenue des activités dans tous les secteurs » a t’il expliqué . Il a salué le

maintien d’un climat apaisé et d’une meilleure coordination des efforts dans la lutte contre la radicalisation, le terrorisme , les conflits armés qui seront déterminants pour la promotion et le développement de nos pays .

Un huis clos des chefs d'état a commencé juste après la cérémonie d'ouverture. Le président de la République et ses pairs examineront le Projet d’Acte additionnel fixant le taux du Prélèvement Communautaire de Solidarité (PCS), le Projet de Traité portant modification des dispositions du Traité de l’UEMOA relatives à la dénomination du CREPMF. Concernant les dossiers spécifiques , il y’a le Rapport sur l’état de l’Union en 2018, l’état de mise en œuvre des chantiers de haut niveau notamment l’initiative régionale pour l’énergie durable (IRED), la paix et la sécurité dans l’espace UEMOA, la Sécurité alimentaire et Nutritionnelle dans l’espace UEMOA, le financement des économies des États membres de l’UEMOA, etc. Le communiqué final mettra fin à la session .

<strong>Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la Républiqu</strong>e]]> </content:encoded>
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<title>Cour de justice UEMOA :  Daniel Tessougué installé dans ses fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cour-de-justice-uemoa-daniel-tessougue-installe-dans-ses-fonctions-2822949.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 02:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après son élection à la tête de la Cour de Justice de l’UEMOA, notre compatriote Daniel Tessougué a été installé dans ses fonctions de Président de l’Organe de contrôle juridictionnel le lundi 03 juin 2018, en présence de ses pairs juges, des membres de la Commission de l’UEMOA. Les cadres maliens en poste à la Commission ou dans d’autres organisations basées à Ouagadougou avaient fait le déplacement pour être les témoins de ce moment qui consacre la grande et belle carrière d’un des leurs.</strong>

Dans son allocution au cours de la cérémonie, le Président Daniel Tessougué a tenu d’abord à rendre hommage à ses « <strong><em>illustres devanciers </em></strong>», avant de fixer le cap de son mandat qui est de laisser « <strong><em>une marque, afin d’amener cette juridiction vers des sommets plus élevés… </em></strong>». Le contexte de son action a tout aussi été mis en exergue, il s’agit du quart de siècle de la création de l’UEMOA. Le juge Tessougué se veut « <strong><em>le capitaine d’une équipe, qui doit gagner, pour le bien de ces femmes et de ces hommes, qui aspirent à un avenir meilleur, dans cette grande communauté, j’ai désigné l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine</em></strong> ».

Le succès de la mission, a-t-il rappelé, dépendra de l’engagement des membres d’organe, des personne-cadres et d’appui. Le nouveau président de la Cour de Justice a cité Albert Jacquard éminent Biologiste et Généticien, grand humaniste pour illustrer l’exigence de l’effort collectif : « <strong><em>Les hommes ont un défi majeur à relever, celui de savoir vivre ensemble. Le " surhomme " n'est pas celui qui est très fort ou très puissant. Le surhomme, c'est l'ensemble des hommes. Dès lors qu'ils coopèrent, s'allient,… ils peuvent progresser, atteindre des </em></strong><a href="https://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=performances"><strong><em>performances</em></strong></a> <a href="https://dicocitations.lemonde.fr/citation.php?mot=superieures"><strong><em>supérieures</em></strong></a><strong><em>. C'est pourquoi il faut organiser, encore et toujours, des rencontres entre les hommes. C'est la seule richesse</em></strong>».

Il poursuit : « <strong><em>M’adressant à mes pairs, je leur dis merci pour la Confiance, et je prierai constamment l’Eternel des Cieux, pour qu’il m’inspire et me guide dans le sentier de la sagesse. Ensemble, nous fondant sur les exigences de l’Etat de droit, nous réussirons notre mission. Pourrait-il en être autrement d’ailleurs, quand le Protocole additionnel en son article 1<sup>er</sup> dispose : « La Cour de Justice veille au respect du droit quant à l’interprétation et à l’application du Travail de l’Union ».</em></strong>.

A la fin de la cérémonie, le président Tessougué a reçu les félicitations et encouragements des participants, dont de nombreux cadres maliens résidant dans la capitale burkinabé.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour de justice de l&amp;apos;UEMOA : Le Magistrat malien, Daniel Amagoin Téssougué aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cour-de-justice-de-luemoa-le-magistrat-malien-daniel-amagoin-tessougue-aux-commandes-2822556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2019 00:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour de justice de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) a désormais un nouveau président. Il s’agit du Magistrat malien, Daniel Amagoin TESSOUGUÉ élu par ses pairs le mardi 28 mai 2019. Il </strong><strong>remplace à ce poste la juge Joséphine Suzanne Ebah/Touré. La cérémonie officielle d’installation a eu lieu le lundi 03 juin 2019, au cours d’une audience publique extraordinaire et solennelle, dans la salle d’audience de la Cour de Justice de l’UEMOA à Ouagadougou (Burkina Faso).</strong>

<em>«Le juge Daniel Amagoin Téssougué remplace la juge Joséphine Suzanne Ebah/Touré  dont le mandat de 3 ans est arrivé à terme. La cérémonie officielle d’installation a eu lieu le lundi 03 juin 2019, au cours d’une audience publique extraordinaire et solennelle, dans la salle d’audience de la Cour de Justice de l’UEMOA à Ouagadougou</em> », rapporte l’Uemoa dans un communiqué de presse. Le document indique que la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs autorités judiciaires du Burkina Faso, notamment des présidents de la Cour Constitutionnelle, de la Cour des Comptes, du ministre de la Justice, Garde des Sceaux du Burkina Faso ainsi que de plusieurs Commissaires de l’UEMOA. A noter que la Cour de Justice de l’UEMOA est composée de huit membres, nommés pour un mandat de six ans renouvelable, par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA. Les membres de la cour désignent en leur sein, pour trois ans, le Président et répartissent entre eux les fonctions de juges (5) et d’Avocats Généraux (2). Né le 10 décembre 1958 à SANGHA (Mali), le Magistrat, Daniel Amagoin Téssougué, a été nommé le 20 mai 2016 par Acte Additionnel n°05/2016 de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA, juge à la Cour de Justice de l’Union au titre de la République du Mali. Le Président de la Cour de justice de l’UEMOA, Daniel A Téssougué est détenteur d’un doctorat en droit privé de l’université Robert Schuman de Strasbourg (France). Magistrat de grade exceptionnel, Daniel A Téssougué a une carrière très riche. En 1985, il est auditeur de justice ; puis Juge d’instruction de 1987 à 1991. De 1991 à1992, il est Président du tribunal du travail, Juge au siège ;  Substitut du Procureur de la République de Bamako en Commune 1 de Bamako (1992-1993). De  1993 à 1994, il est Conseiller Technique au Ministère de la Justice. Daniel Téssougué était le Contrôleur d’Etat à la Présidence de la République de 1994 à 1996. En 1996, il fut Directeur national adjoint des affaires judiciaires et du sceau. En 1997, il était le Procureur de la République commune VI (Bamako); Chef de Cabinet au Ministère de la Justice de 1997 à Avril 2000. De Juillet 2001 à janvier 2004, Daniel A Téssougué est Inspecteur des Services Judiciaires. En 2004, il est Secrétaire Général du Ministère de la Justice. De Mars 2005 à  décembre 2008, il est membre du Bureau du Vérificateur Général. De février 2010 à septembre 2012, il est Inspecteur des services judiciaires. D’Octobre 2012 à Janvier 2016, Daniel A Téssougué est le Procureur Général près la cour d’appel de Bamako. Auteur de plusieurs articles juridiques et coauteur d'ouvrages collectifs tel que : Droit et politique, la circulation internationale des modèles en question, 2014. Comme loisir, Daniel Amagoin Téssougué aime la lecture, l’écriture et le sport.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Espace UEMOA : Soumaila Cissé explique la liberté de circulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-soumaila-cisse-explique-la-liberte-de-circulation-2806849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 06:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut universitaire de gestion Talibi (IUGT) a abrité, le jeudi 28 février 2019, une conférence animée par l’Honorable Soumaila Cissé, Ex-Président de l’UEMOA. C’était en présence des professeurs et étudiants. Le thème portait sur « la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace UEMOA ».</strong>

Les discussions ont porté sur la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace UEMOA, et le problème majeur auquel les Etats Membres de l’UEMOA sont confrontés. Soumaila Cissé a fait savoir que la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace UEMOA est la clé de l’intégration.

Selon lui, pour réussir l’intégration, il va falloir que les gens se sentent libres de circuler. Il a signalé que force est de constater cependant que l’effectivité de la libre circulation des personnes et des biens, en ce qu’elle doit constituer la base de la création du marché commun, n’est pas tout à fait assurée.

En effet, a-t-il expliqué, la commission de l’UEMOA a pu constater, en ce qui concerne les personnes et les marchandises surtout, qu’il n’existe plus de cas délibérés d’entraves tarifaires ayant pour objet d’empêcher l’entrée de produits communautaires dans un Etat membre. « Pour les entraves non tarifaires, par contre, les transporteurs, importateurs, exportateurs et les populations qui empruntent les routes sont souvent obligés de débourser des sommes importantes, à chaque voyage pour faire face aux contrôles administratifs excessifs faisant intervenir de manière non coordonnée »,a déclaré Soumaila Cissé.

En répondants aux questions des professeurs et étudiants, SoumailaCissé a indiqué que pour manifester leur volonté de coopération monétaire avec la France et au sein de la zone franc, le Mali qui a demandé la réintégration à la zone franc en 1967 n’a adhéré à l’Union qu’en 1984. Soumaila Cissé a affirmé que l’article 92 du traité dispose que les ressortissants d’un Etats membres bénéficient du droit d’établissement dans l’ensemble du territoire de l’union, cela implique l’accès aux activités non salariées et leur exercice ainsi que la constitution et la gestion d’entreprise dans les conditions définies par la législation du pays d’établissement.

Selon l’honorable Soumaila, la prestation de services de l’article 93 du Traité précise que les ressortissants de chaque Etat membre peuvent fournir des prestations de services dans un autre Etat membre et ce, dans les mêmes conditions que celles que cet Etat membre à ses propres ressortissants, a signalé Mr Cissé.

Pour lui, le présumé détournement de 27 milliards au compte de l’UEMOA est une fausse information. « Tout juste après la déclaration, j’ai fait un démenti non pas verbal seulement mais physique aussi avec des preuves à l’appui. J’ai étalé une projection au public faisant part des achèvements de forages dans tous les pays de l’espace UEMOA », a-t-il fait savoir.

Soumaila Cissé a indiqué que le programme du fonds d’appui à l’intégration africaine prévoyait 8000 forages au total sur lesquels 3000 ont été réalisés sous sa présidence.

FATOUMATA.Y.DIAWARA, stagiaire]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre des programmes et projets communautaires : Le Mali, bon élève de l’Uemoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mise-en-oeuvre-des-programmes-et-projets-communautaires-le-mali-bon-eleve-de-luemoa-2804163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup>  revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'UEMOA au Mali a eu lieu le jeudi 14 février 2019, au Radisson Blu. Laquelle revue était conjointement présidée par le ministre de l’Economie des Finances, Dr. Boubou Cissé d’une part et d’autre part le président de la commission de l’Uemoa, M. Abdallah Bouréima, en présence de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

La commission de l’Uemoa passe en revue, avec le gouvernement, les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre effective des programmes et projets communautaires. Après les travaux, des experts qui ont eu lieu du 15 au 19 novembre 2018, la délégation de la commission de l’Uemoa, conduite par son président Abdallah Bouréima et la délégation ministérielle à sa tête le ministre de l’économie et des finances Dr. Boubou Cissé, ont échangé sur les conclusions consignées dans un mémorandum qui a été passé au peigne fin par les experts de cette revue.

A l’ouverture des travaux, Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances a expliqué que la revue au Mali a connu une bonne implication de tous les acteurs grâce à l’engagement personnel matérialisé par les rencontres de préparations tenues entre les experts sectoriels des différents ministres avec ceux du ministre chargé des Finances. Aujourd’hui, a-t-il dit, la revue est à sa quatrième édition et des progrès significatifs ont été acquis en termes de consolidation et de modernisation de l’exercice d’évaluation des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.

Dans son discours d’ouverture, Dr. Cissé dira qu’à l’issue de l’évaluation, il ressort qu’en 2018, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'Uemoa  de 77% contre 62% en 2017, soit une forte progression de 15 points.

Toujours dans le même registre, le président de la commission de l’Uemoa, M. Abdallah Bouréima a tenu à donner des détails clés sur la quintessence de cette 4<sup>ème</sup> revue. M. Abdallah Bouréima martèlera que la présente session politique de la revue annuelle 2018 des réformes consistera d’une part à faire une séance de présentation des conclusions de la revue au Premier ministre à travers une audience et qui s’en suivra d’un point de presse. Ainsi, au cours de la revue technique, les équipes du Mali et de la commission de l’Uemoa ont travaillé dans une ambiance empreinte de franche collaboration, de professionnalisme et d’objectivité.

Signalons que cette  4<sup>ème</sup>  revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'Uemoa au Mali s’est achevée par un point de presse animé conjointement par le président de la commission M. Bouréima et Dr. Cissé. Et, sur cette note positive, les travaux ont pris fin car les conclusions pertinentes ont été livrées au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga par les deux responsables (Dr. Boubou Cissé et Abdallah Bouréima).

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA : Le Mali sort la tête avec une forte progression de 15 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reformes-politiques-programmes-et-projets-communautaires-de-luemoa-le-mali-sort-la-tete-avec-une-forte-progression-de-15-points-2803261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/reformes-politiques-programmes-et-projets-communautaires-de-luemoa-le-mali-sort-la-tete-avec-une-forte-progression-de-15-points-2803261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«En 2018, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 77% contre 62% en 2017, soit une forte progression de 15 points», a déclaré Abdallah Boureima, Président de la Commission de l’UEMOA.</strong>

La capitale bamakoise a abrité, la semaine dernière, la Revue des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA, instituée par Acte additionnel de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement et placée sous la présidence des Premiers Ministres ou Chefs de Gouvernement, et sous la tutelle des Ministres de l’Economie et des Finances.

Cette Revue 2018 a concerné cent seize (116) réformes et seize (16) projets et programmes communautaires.
Au titre de la Gouvernance économique et convergence, le taux moyen de mise en œuvre des textes régissant ce domaine est de 69% contre 56% en 2017, soit une progression de treize (13) points. Au titre du marché commun, le taux moyen de mise en œuvre des textes communautaires est passé de 68% en 2017 à 79% en 2018, soit un bond de 11 points.

La progression la plus importante a concerné les réformes sectorielles, où la mise en œuvre des textes est passée de 63% en 2017 à 83% en 2018, soit un bond de 20 points, qui constitue une performance très appréciable, selon le Président de la Commission Abdallah Boureima.

La revue 2018 a porté également sur seize (16) programmes et projets communautaires en exécution au Mali totalisant un montant de 51 milliards avec un taux de décaissement de 67%. Les domaines concernés sont notamment, l’agriculture, élevage, pêche, énergie, aménagement du territoire communautaire et transports

Pour leur mise en œuvre, la revue du portefeuille a relevé un taux moyen d’exécution physique de 71% en 2018 contre 61% en 2017.
A la fin des travaux, le Président de la Commission de l’UEMOA, en compagnie du Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a remis, le jeudi 14 février 2019, à la Primature, le Mémorandum de la Revue au Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga.
«Des avancées significatives ont été enregistrées dans la mise en œuvre des cent seize (116) réformes communautaires examinées dans les trois (03) domaines que sont gouvernance économique et convergence, marché commun et politiques sectorielles », dira Abdallah BOUREILMA qui souligne qu’au total, en 2018, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 77% contre 62% en 2017, soit une forte progression de 15 points.

Pour le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, malgré ces avancées satisfaisantes, «des dispositions seront prises, avec diligence pour lever toutes contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter la mise en œuvre d’une réforme ou d’un projet ».
Dr Boubou CISSE a demandé à la Commission de l’UEMOA de prendre en charge les recommandations formulées à son endroit afin de favoriser la mise en œuvre de certaines réformes et projets.

«Au Mali, nous croyons à cette communauté de destin, et nous sommes convaincus que l’intégration sous régionale est la voie qui permettra à nos Etats de transcender certaines contraintes, notamment géographiques et démographiques, et d’amorcer une croissance économique durable pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations», a indiqué le locataire de l’Hôtel des Finances.
Après la Primature, la Délégation a été également reçue en audience par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta.
Au cours de la rencontre, il a été essentiellement question de l’état des lieux et des sujets importants de l’espace économique sous-régionale, mais surtout, les résultats satisfaisants et importants enregistrés par le Mali au sein de l’UEMOA au titre de la 4e Revue annuelle. Des sujets concernant l’ensemble de l’espace ouest africain ont également été évoqués. A l’issue de l’audience, le Président de la République a prodigué des conseils et a fourni des orientations et des conseils au Président de la commission de l’UEMOA.

«Ce soir, c’est une visite de courtoisie à Son Excellence Monsieur le Président de la République pour d’abord lui réitérer toute ma gratitude, pour sa constante disponibilité à notre endroit, pour les conseils avisés qu’il nous a toujours prodigués et aussi pour les orientations qu’il a données à l’issue de l’audience qu’il nous accorde. J ‘ai saisi l’occasion pour dresser l’état des lieux de l’Union, bien sûr des sujets importants ont été évoqués avec lui sur la croissance économique, le marché commun, la sécurité, les réformes sectorielles », a déclaré le Nigérien Abdallah Boureima. Il a renchéri que le Mali a enregistré des résultats importants et satisfaisants au titre de la 4 è revue (une progression de 15 points entre sur l’ensemble des réformes qui touchent à la gouvernance économique et à la convergence, le marché commun et les réformes sectorielles). Et mieux, le Mali a enregistré une progression de plus de 10 points sur l’ensemble de ces trois domaines de concentrations dont 20% de progression sur les réformes sectorielles.
«Les réformes sectorielles sont les plus importantes parce que ce sont elles qui peuvent donner un grand bond à la croissance économique. Nous avons besoin de cette croissance économique pour lutter contre le chômage des jeunes et contre la pauvreté tout simplement. Les résultats ont été consignés dans le mémorandum », a-t-il justifié Abdallah Boureima, Président de la Commission de l’UEMOA.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue annuelle des réformes politiques  programme et projets de l’UEMOA : Le Mali fait un bond de 15 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-des-reformes-politiques-programme-et-projets-de-luemoa-le-mali-fait-un-bond-de-15-points-2803197.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 00:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une performance jamais réalisée par un autre Etat membre depuis l’initiative de la revue en 2014</strong>.

C’est devant le  ministre de l’Economie et des Finances  Dr Boubou Cissé, et  plusieurs ministres  des départements  sectoriels   concernés qu’une délégation de l’UEMOA, conduite par  le président de la Commission, Abdallah Boureima a  présenté les résultats  de l’évaluation de la mise en œuvre effective des programmes et projets communautaires édition 2018.  Des résultats plus que satisfaisants quand on se réfère sur  les chiffres révélés par les conclusions de l’évaluation : un taux de mise en œuvre des réformes de 77% contre 62% en 2017, soit une progression de 15 points. Une performance jamais réalisée par un autre Etat membre depuis l’initiative de la revue en 2014.

C’était à la faveur d’une rencontre organisée  le mardi  14 février à l’Hôtel RadisonBlu.

Rappelons que ces résultats sont les fruits des travaux techniques d’une délégation de la Commission de l’UEMOA sur les capacités du Mali d’internationalisation et de mise en œuvre de 116 projets réformes et 16 projets communautaires  réalisés du 15 au 19 novembre 2018 à Bamako, totalisant un montant de 51 milliards de FCFA, avec un taux de décaissement de 67%. Les domaines concernés sont notamment, l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’énergie, l’aménagement du territoire communautaire et les transports.

Le taux moyen de mise en œuvre des textes régissant la Gouvernance économique et la convergence est de 69%, contre 56% en 2017, soit une progression de treize (13) points.

Ainsi  le taux moyen de mise en œuvre du marché  commun et celui des textes communautaires est passé de 68% en 2017 à 79% en 2018, soit un bond de 11 points.

La progression la plus importante a concerné les réformes sectorielles, où la mise en œuvre des textes est passée de 63% en 2017 à 83% en 2018, soit un bond de 20 points, qui constitue une performance très appréciable selon le président de la Commission Abdallah Boureima.

Quand à la lutte contre le chômage des jeunes et la pauvreté dans l’ espace UEMOA, notre pays à enregistré plus de 10 points au sein de l’UEMOA au titre de la 4 è revue politique annuelle, sur l’ensemble des trois domaines de concentration.

Dans sa présentation du rapport, le président Abdallah Boureimaàexpliqué la performance réalisée par le Mali. «Des avancées significatives ont été enregistrées dans la mise en œuvre des cent seize (116) réformes communautaires examinées dans les trois (03) domaines que sont : la Gouvernance économique et convergence ; le marché commun et les politiques sectorielles» dira Abdallah Boureima. Il a souligné qu’au total « en 2018, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes de 77% contre 62% en 2017, soit une forte progression de 15 points »

Les domaines concernés sont notamment, l’agriculture, élevage, pêche, énergie, aménagement du territoire communautaire et transports. La revue du portefeuille a aussi révélé un taux moyen d’exécution physique de 71% en 2018 contre 61% en 2017.

Selon le président de la Commission de l’UEMOA, les réformes sectorielles sont les plus importantes parce que ce sont elles qui peuvent donner un grand bond à la croissance économique. « Nous avons besoin de cette croissance économique, explique-t-il, pour lutter contre le chômage des jeunes et contre la pauvreté tout simplement. Les résultats ont été consignés dans le mémorandum ».

De son côté, le ministre de l’Economie et des Finances du Mali dira qu'il y a de quoi être satisfait. Toute fois reconnait-il que «des dispositions seront prises, avec diligence pour lever toutes les contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter la mise en œuvre d’une réforme ou d’un projet ». Avant de rassurer  le président de la Commission de l’UEMOA de l'engagement du Mali à prendre en charge les recommandations formulées à son endroit, afin de favoriser la mise en œuvre de  réformes et projets qui ont connu des difficultés de réalisation.« Au Mali, nous croyons à cette communauté de destin, et nous sommes convaincus que l’intégration sous régionale est la voie qui  permettra à nos Etats de transcender certaines contraintes, notamment géographiques et démographiques et d’amorcer une croissance économique durable pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations» a-t-il rappelé.

La délégation a ensuite été reçue en audience, en début de soirée, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Des sujets concernant l’ensemble de l’espace ouest-africain ont  été évoqués au cour de l’audience.

<strong>Mohamed Naman Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politiques, projets et programmes communautaires de l&amp;apos;UEMOA 2018 : Le Mali affiche un taux satisfaisant de réformes de 77 % contre 62 % en 2017, soit une progression de 15 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/politiques-projets-et-programmes-communautaires-de-luemoa-2018-le-mali-affiche-un-taux-satisfaisant-de-reformes-de-77-contre-62-en-2017-soit-une-progression-de-15-points-2803016.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 01:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) a procédé, hier jeudi 14 février, dans un hôtel de la place, à la Revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'Union au Mali. La cérémonie d'ouverture était présidée par le président de la Commission de l'Uémoa, Abdallah Boureima, en présence du ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, et plusieurs membres du gouvernement malien.</em></strong>

Selon le ministre Boubou Cissé, la présente revue est l'évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques, projets et programmes communautaires. Et de poursuivre qu'elle est organisée par la Commission de l'Uémoa en application de la décision des chefs d'Etat et de gouvernement de l'organisation monétaire d'approfondir l'intégration régionale. En effet, dira-t-il, depuis 2014, nos Etats sont soumis à une évaluation de leur niveau d'engagement sur les objectifs de l'intégration régionale à travers une revue annuelle de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. <em>"C'est donc l'occasion, pour chaque Etat membre et la Commission de l'Uémoa, de se retrouver pour passer en revue l'ensemble de leurs engagements respectifs au niveau communautaires et singulièrement de s'assurer de la mise en œuvre, par l'Etat membre, des règlements, directives et de la bonne exécution des projets et programmes communautaires"</em>, a-t-il précisé.

Il rappellera que pour satisfaire à cette exigence des hautes autorités de l'Union, le Mali a accueilli, du 15 au 19  novembre, une délégation de la Commission de l'Uémoa dans le cadre des travaux de la session technique de la présente revue au titre de l'année 2018. Et d'ajouter qu'au cours de la session, le Mali a été évalué sur ses capacités d'internalisation et de mise en œuvre de 116 réformes et 16 projets communautaires.

<strong>62% de taux d'indice moyen de performance des programmes et projets</strong>

A l'en croire, à la suite de la revue pour l'année 2017, le Mali a enregistré un taux moyen de mise œuvre des réformes de 62,04 % et celui de l'indice moyen de performance des programmes et projets s'établissait à 62 %. <em>"Je puis, d'ores et déjà, vous rassurer que les résultats de la revue de 2018 qui nous seront présentés dans quelques instants, seront appréciés par les différents responsables et les dispositions seront prises, avec diligence, pour lever toutes contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter la mise en œuvre d'une réforme ou d'un projet"</em>, a poursuivi le ministre Boubou Cissé.

A sa suite, le président de la Commission de l'Uémoa a rendu un vibrant hommage aux plus hautes autorités maliennes pour avoir accepté la tenue de cette importante rencontre malgré les agendas des uns et des autres. Selon lui, la présente revue politique a été précédée d'une revue technique, sanctionnée par un mémorandum adopté par consensus.

<em>"Au cours de la revue technique, les équipes du Mali et de la Commission de l'Uémoa ont travaillé dans une ambiance empreinte de franche collaboration, de professionnalisme et d'objectivités",</em> a apprécié le président de la Commission de l'Uémoa.

A ses dires, la revue au Mali a connu une bonne implication de tous les acteurs et en présence du représentant résident de la Commission au Mali pour faire le point des recommandations de la revue 2017. Et de poursuivre qu'aujourd'hui, la revue est à sa quatrième édition et des progrès significatifs ont été réalisés en termes de consolidation et de modernisation de l'exercice d'évaluation des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.

Pour Abdallah Boureima, à l'issue de l'évaluation, il ressort qu'en 2018, le Mali affiche un taux de satisfaisant de mise œuvre des réformes de 77 % contre 62 % en 2017, soit une forte progression de 15 points. <em>"Conformément aux dispositions de l'Acte additionnel, le ministre de l'Economie et des Finances et moi-même rendrons compte au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga des résultats consignés dans le mémorandum consensuel"</em>, a-t-il conclu.    <strong>                                                                                </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>4e revue annuelle des Reformes de l’UEMOA: le Mali fait une progression de 15 points</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/4e-revue-annuelle-des-reformes-de-luemoa-le-mali-fait-une-progression-de-15-points-2802799.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 13:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdallah Boureima et le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé ont présidé, ce jeudi 14 février, la session politique de la 4<sup>e</sup> Revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes communautaires de l’UEMOA.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> En 2018, indique Abdallah Boureima, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des reformes de 77% contre 62% en 2017. <em>«Soit une forte progression de 15 points»,</em> s’est réjoui le président de la Commission de l’UEMOA. La session politique sera l’occasion pour la Commission de l’UEMOA et les membres du gouvernement malien d’échanger sur les conclusions consignées dans un mémorandum. Cette rencontre intervient après la session technique qui a lieu du 15 au 19 novembre 2018.

Satisfait, lui aussi, des résultats obtenus par le Mali, le ministre Boubou Cissé a annoncé la prise, avec diligence, de dispositions, pour lever toutes les contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter la mise en œuvre de certains projets et reformes. Aussi, le ministre malien de l’Economie et des Finances a demandé à la Commission de prendre en charge les recommandations formulées à son endroit afin de favoriser la mise en œuvre des projets et reformes.

La Revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes communautaires de l’UEMOA, adoptée en 2014, est un instrument de mesure et d’évaluation du niveau d’engagement des Etats membres sur les objectifs de l’intégration régionale. A Bamako, la présentation du mémorandum au Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, mettra fin à la session.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil de la FAPBEF des pays membres de l&amp;apos;UEMOA :  Mme Touré Coumba Sidibé élue hier à la tête de l&amp;apos;organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/conseil-de-la-fapbef-des-pays-membres-de-luemoa-mme-toure-coumba-sidibe-elue-hier-a-la-tete-de-lorganisation-2797799.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 11:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Fapbef/Uemoa) a tenu, hier jeudi 17 janvier, dans un hôtel de la place, sa deuxième réunion du Conseil fédéral de l'année 2018. La cérémonie d'ouverture était présidée par Saïbou Diaby, représentant du ministre de l'Economie et des Finances, en présence de la présidente de l'Apbef-Mali, Touré Coumba Sidibé, de la représentante du président de la Fapbef/Uemoa, Nana Aïssa Ango et des cadres de plusieurs banques des pays membres de l'Uemoa. A l'issue des travaux, la présidente de l'Apbef-Mali, Mme Touré Coumba Sidibé, a été élue présidente de la Fapbef/Uemoa.</em></strong>

Dans son discours de bienvenue, la présidente de l'Apbef-Mali a rendu vibrant hommage à ses confrères venus des pays membres de l'Uemoa pour avoir assisté à cette réunion de la Fédération. Selon elle, cela illustre de manière éloquente l'attachement, l'esprit de partenariat et l'importance qu'ils ne cessent d'accorder aux grandes préoccupations économiques de notre région, notamment l'accroissement et l'amélioration des offres de services financiers et bancaires aux populations de l'Uemoa en général et aux populations maliennes en particulier.

A le croire, la Fapbef/Uemoa joue un rôle important de représentation et d'interface entre ses membres et la Commission de l'Uemoa, les Administrations publiques, les Autorités monétaires et financières de la Bceao, la Commission bancaire de l'Uemoa. A ce titre, elle apporte une contribution de très grande qualité au renforcement de la profession bancaire, à la promotion d'un système financier inclusif et performant au service du développement et de la croissance économique dans l'espace Uemoa dans un marché financier mondialisé.

En termes d'actions menées par la Fédération, elle précisera que celles-ci ont permis d'assurer une plus grande solidarité entre les membres, une meilleure communication interne et externe, ainsi que l'instauration d'un climat de saine concurrence entre les membres et le renforcement des moyens d'actions de l'association. <em>"Au fil du temps, la Fédération s'est imposée comme une véritable force d'analyse, de proposition et d'action. Ce qui s'est traduit par une plus grande lisibilité de son rôle et de ses orientations stratégiques"</em>, a-t-elle fait remarquer.

<strong>Améliorer la gouvernance des établissements bancaires</strong>

De sa lecture, ce rôle de la Fédération devra être renforcé dans les années à venir en raison des profondes mutations, notamment réglementaires auxquelles la profession fait face : le plan comptable révisé et l'application des règles Bâle II et Bâle III, les nouvelles règles sur la gouvernance des établissements de crédit à travers les cinq circulaires éditées par la Bceao, le dispositif de financement des petites et moyennes entreprises…

Pour sa part, la représentante du président de la Fapbef/Uemoa a noté que la Fédération a participé activement au développement des projets mis en œuvre par la Bceao tels que la transposition des normes de Bâle II et III dans le corpus prudentiel de l'Uemoa, la révision du plan comptable bancaire et la mise en place du Bureau d'informatique sur le crédit. Et d'ajouter que toutes réalisations ont été possibles grâce à la collaboration indispensable et à la qualité des relations que les banques ont toujours entretenues avec les Autorités de régulation et de surveillance monétaire de l'union.

A ses dires, c'est dans ce cadre que la Fapbef/Uemoa a élaboré un ambitieux programme d'activités pour l'exercice 2019, qui s'appuie notamment sur le mode opératoire de la nouvelle philosophie d'autorégulation. Selon elle, celle-ci implique la définition d'un plan stratégique contenant les nouvelles orientations stratégiques de la Fédération. <em>"Cette nouvelle démarche nécessite la collaboration de tout un chacun dans sa mise en œuvre en vue d'assurer un développement continu et durable de notre profession"</em>, a-t-elle précisé.

<strong>Une croissance inclusive </strong><strong>et durable </strong>

Quant au représentant du ministre de l'Economie et des Finances, il a invité le secteur bancaire à une plus grande implication dans le financement du développement économique, social et culturel pour une croissance inclusive et durable. Et de rappeler que notre espace économique et monétaire, dans son ensemble, traverse des moments particuliers de son histoire avec la multiplication des crises sécuritaires ou politiques.

Selon lui, cette situation a rendu difficile l'exercice de l'activité bancaire qui exige des conditions sécuritaires minimales à observer. Et de poursuivre que malgré ces contraintes réelles liées à l'environnement, le système bancaire de notre sous-région a confirmé sa résilience face à la conjoncture économique peu favorable et à un environnement international de plus en plus incertain, marqué notamment par des crises entre les Etats les plus avancés.

Il a saisi l'occasion pour rassurer que les Etats ne ménageront aucun effort pour accompagner le secteur bancaire dans la réussite de la politique d'inclusion financière des populations. Selon lui, l'un des défis que le secteur doit relever, c'est le financement bancaire de nos économies.

A côté des avancées significatives notées, il dira que quelques défis restent encore à relever. Il s'agit de celui de la bancarisation. En effet, dit-il, plus de 150 ans après la création des premières banques dans l'union, 7 à 8 personnes sur 10 ne disposent pas encore de compte bancaire. <em>"Le taux de bancarisation strict demeure extrêmement faible, ce qui handicape sérieusement le développement économique des Etats. Les raisons de ce faible taux de bancarisation sont connues, à savoir la faiblesse des revenus, l'insuffisance de la culture financière ainsi que la forte propension de la population à thésauriser dans les zones rurales"</em>, a-t-il conclu. <strong>      </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAPBEF – UEMOA: le Mali prend la direction pour deux ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/fapbef-uemoa-le-mali-prend-la-direction-pour-deux-ans-2797661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 08:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité, ce jeudi, la Réunion du Conseil de la Fédération des Associations Professionnelles des Banques et Etablissements Financiers de l’Uemoa (FAPBEF-Uemoa). A l’issue de cette rencontre, la présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali a pris la direction FAPBEF-Uemoa pour un mandat de deux ans.</strong>

Au nom de Pires Rômulo, président sortant empêché, Nana Aïssa Ango, vice-présidente ABPEF-Niger a rappelé les acquis du mandant Bissau-guinéen. Il s’agit entre autres: de la transposition des normes de Bâle II et Bâle III dans le corpus prudentiel de l’Uemoa; la révision du plan comptable bancaire; la mise en place du Bureau d'information sur le Crédit. Aussi, la FAPBEF, selon Nana Aïssa Ango, a participé aux activités du <a href="http://www.conobafi.org/">CONOBAFI</a>, aux réunions du Fonds de garantie des dépôts, à l'adoption d'un cadre de collaboration entre les APBEF, le CMN et le GIM-UEMOA et animée à Dakar une rencontre de concertation entre les Professionnelles des Banques et Établissements financiers de l'Union.

Dans son mot de bienvenue, la désormais présidente de la FAPBEF-Uemoa<strong>, </strong>Touré Coumba Sidibé, non moins directrice générale d’Ecobank – Mali, a salué les résultats obtenus par les différentes équipes qui se sont succédées à la tête de l’organisation sous régionale. Les actions menées par la Fédération au cours des dernières années, indique-t-elle, ont permis d'assurer une plus grande solidarité entre les membres, une meilleure communication interne et externe, l’instauration d'un climat de saine concurrence entre les membres et le renforcement des moyens d'actions de l’association.

La Fédération des Associations Professionnelles des Banques et Etablissements Financiers de l'UEMOA, affirme Coumba Sidibé, joue un rôle important de représentation et d'interface entre ses membres et la Commission de l'UEMOA, les Administrations Publiques, les Autorités Monétaires et Financières de la BCEAO. La fédération des APBEF apporte une contribution de très grande qualité au renforcement de la profession bancaire, à la promotion d'un système financier inclusif et performant au service du développement et de la croissance économique dans l'espace UEMOA dans un marché financier mondialisé.

La cérémonie d’ouverture de la réunion de FAPBEF-Uemoa était présidée par le représentant du ministre de l’Economie et des Finances du Mali. En présence du directeur national de la BCEAO.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA: vers plus d’intégration politique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-vers-plus-dintegration-politique-2796358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-vers-plus-dintegration-politique-2796358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 08:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Burkina Faso, l’Union économique et monétaire ouest-africaine célèbre son 25e anniversaire. En plus des échanges économiques, l’un des objectifs visés depuis sa création était de faciliter aussi bien la libre circulation des personnes que des biens. Mais force est de constater qu’en 2019 l’UEMOA peine à assurer l’intégration totale des peuples, d’où l’appel du président ivoirien Alassane Ouattara à aller vite vers une intégration politique à l’image de l’Union européenne.

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Avec une croissance de 6, 7% en 2018, l’Union économique et monétaire ouest-africaine a enregistré des avancées majeures qui la font considérer aujourd’hui comme un modèle d’intégration économique réussie en Afrique. Des résultats dont se félicite le président de la commission Abadallah Boureima : « <em>Nous pouvons donc être légitimement fiers du travail accompli par les différentes instances de notre union que constitue la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, le conseil des ministres statutaires, la commission, les autres organes et institutions spécialisées.</em> »

Vingt-cinq après sa création, l’UEMOA peine par contre à réaliser l’intégration des peuples. Pour préserver les acquis, accélérer le processus d’intégration  et consolider le marché sous régional commun, le principal défi à relever selon le président ivoirien Alassane Ouattara, par ailleurs président la conférence des chefs d’État, reste l’intégration politique. « <em>Ceux qui doivent poursuivre cette œuvre doivent même penser à mon sens à l’intégration politique,</em> a-t-il affirmé, <em>pour que nous ayons une véritable union, à l’image de l’Union européenne, et que nous allions plus loin, une coopération politique, une intégration politique, pour que tous les peuples de l’Afrique de l’Ouest puissent se retrouver et être ensemble</em>. »

Pour augmenter le taux des échanges intracommunautaires et mettre fin aux  tracasseries et prélèvements illicites sur les routes, il est prévu la construction de l’autoroute Lagos-Abidjan en passant par Lomé, Cotonou et Accra et l’autoroute Abidjan-Ouagadougou en passant par Korhogo et Bobo-Dioulasso.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 11-01-2019</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des ministres du Commerce de l’UEMOA : Alhassane AG Ahmed Moussa a conduit la délégation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reunion-des-ministres-du-commerce-de-luemoa-alhassane-ag-ahmed-moussa-a-conduit-la-delegation-malienne-2791439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire le point des initiatives en faveur du développement des échanges intracommunautaires et l’insertion des Etats dans les chaînes de valeurs mondiales, échanger sur les entraves à la libre circulation des biens et des services et de prendre des résolutions, les ministres en charge du Commerce se sont réunis à Abidjan le 30 novembre 2018. Le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane AG Ahmed Moussa, à la tête d’une délégation malienne a pris part à cette rencontre.</em></strong>

La rencontre d’Abidjan a enregistré la présence des ministres en charge du Commerce du Benin, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Niger ; ceux   du Burkina Faso, du Togo et du Sénégal se sont fait représenter. Les participants ont examiné le rapport de la réunion des Experts relative au processus d’approfondissement de la politique commerciale de l’Union et se sont félicités du succès de l’examen conjoint des politiques commerciales des Etats de l’Union. Ils ont pu également échanger sur l’état de mise œuvre des recommandations de la dernière réunion tenue en septembre 2017 à Cotonou.

Concernant les négociations commerciales, les ministres notent avec satisfaction que celles relatives à la Zone de libre échange continentale Africaine (ZLECAf) enregistrent des avancées positives. Aussi, encouragent-ils les Etats de l’Union et de la CEDEAO à harmoniser leurs positions afin de préserver les acquis de l’Union douanière.

Sur la question des Accords de Partenariat Economique entre l’Afrique de l’Ouest (AO) et l’Union Européenne, ils observent une évolution positive du nombre de pays signataires (15 sur 16). A cet effet, eu égard à l’évolution du contexte régional et mondial marqué par la signature d’un APE régional par la plupart des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la prochaine mise en œuvre de la ZLECAf, la sortie de l’Angleterre de l’Union Européenne, les ministres  recommandent aux Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO d’engager les concertations avec l’Union Européenne pour un report de la date de mise en œuvre de l’Accord de Partenariat Economique Intérimaire entre la Côte d’Ivoire et l’Union Européenne.

Par rapport aux négociations en cours à l’OMC, ils demandent aussi de poursuivre avec plus de pro activité, les discussions au sein de leurs groupes, la recherche du consensus, en vue d’obtenir des résultats mesurables avant la 12ème Conférence ministérielle de l’OMC.S’agissant du développement du commerce électronique, les ministres ont donné un avis favorable pour que les Représentations Permanentes des Etats membres à Genève intègrent le « Groupe des Amis du commerce électronique pour le développement à l’OMC ». Ils se sont engagés à soutenir le réseau des ministres francophones de l’Economie numérique, dont la présidence est assurée par le Bénin. Les ministres ont félicité les Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO pour leurs permanentes concertations et les ont invités à toujours promouvoir la complémentarité dans leurs interventions surtout dans le cadre des Négociations sur la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf), l’Accord de Partenariat Economique, la Facilitation des Echanges et la Concurrence.  Les ministres ont enfin réaffirmé leur engagement à mener toutes les actions permettant la poursuite de l’intégration économique par le développement du commerce au sein de l’UEMOA.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong>Source : MCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des ministres du Commerce de l’UEMOA : La construction du marché commun, au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reunion-des-ministres-du-commerce-de-luemoa-la-construction-du-marche-commun-au-coeur-des-echanges-2791369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 08:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abidjan la capitale économique de la République de Côte d’Ivoire a abrité le 30 novembre dernier, la réunion des ministres en charge du Commerce des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Notre pays le Mali était représenté par le  ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa, à la tête d’une forte délégation. Cette rencontre d’Abidjan  a  permis aux ministres en charge du Commerce de l'UEMOA d’échanger sur différentes questions relatives à la construction du marché commun, aux négociations commerciales, à la régulation des marchés et à la facilitation des échanges.

L’occasion a été également propice pour les participants de faire le point des initiatives en faveur du développement des échanges intracommunautaires et à l’insertion des Etats dans les chaînes de valeurs mondiales ; d’échanger sur les entraves à la libre circulation des biens et des services et de prendre des résolutions ; faire le point des négociations commerciales multilatérales et des avancés du système commercial multilatéral; faire l’état de mise en œuvre de l’accord de partenariat économique entre la région Afrique de l’Ouest et l’Union européenne  notamment l’APEI intérimaire; faire l’état de mise en œuvre du tarif extérieur commun CEDEAO dans l’espace UEMOA ; faire le point des programmes et initiatives communautaires pour le renforcement de la facilitation des échanges.

Les ministres ont examiné le rapport de la réunion des experts relative au processus d’approfondissement de la politique commerciale de l’Union.

&nbsp;

Ils se sont félicités du succès de l’examen conjoint des politiques commerciales des Etats de l’Union et échangé sur l’état de mise œuvre des recommandations de la dernière réunion des ministres en charge du commerce tenue en septembre 2017 à Cotonou.

La réunion des ministres juge l’état de mise en œuvre des recommandations satisfaisant et encourage la Commission à poursuivre dans la même dynamique.

En rapport avec les négociations commerciales, les ministres notent avec satisfaction que celles relatives à la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf) enregistre des avancées positives. Ils encouragent les Etats de l’Union et de la CEDEAO à harmoniser leurs positions, afin de préserver les acquis de l’Union douanière.

Sur la question des Accords de partenariat économique entre l’Afrique de l’Ouest (AO) et l’Union européenne, les ministres observent une évolution positive du nombre de pays signataires (15 sur 16).

A cet effet, eu égard à l’évolution du contexte régional et mondial marqué par la signature d’un APE régional par la plupart des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la prochaine mise en œuvre de la ZLECAf, la sortie de l’Angleterre de l’Union européenne, les ministres  recommandent aux Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO d’engager les concertations avec l’Union européenne pour un report de la date de mise en œuvre de l’Accord de partenariat économique intérimaire entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne.

Par rapport aux négociations en cours à l’OMC, les ministres demandent de poursuivre avec plus de pro-activité, les discussions au sein de leurs groupes, la recherche du consensus, en vue d’obtenir des résultats mesurables avant la 12<sup>ème</sup> Conférence ministérielle de l’OMC.

S’agissant du développement du commerce électronique, les ministres ont donné un avis favorable pour que les représentations permanentes des Etats membres à Genève intègrent le « Groupe des amis du commerce électronique pour le développement à l’OMC ». Ils se sont engagés à soutenir le réseau des ministres francophones de l’Economie numérique dont la présidence est assurée par le Bénin. Les ministres ont félicité les Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO pour leurs permanentes concertations et les ont invité à toujours promouvoir la complémentarité dans leurs interventions surtout dans le cadre des ZLECAf, l’Accord de partenariat économique, la Facilitation des échanges et la concurrence.

Les ministres ont été sensibles à l’accueil chaleureux ainsi qu’à l’hospitalité qui a été réservée par les autorités de Côte d’Ivoire, et ont  exprimé à Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, au Gouvernement et au Peuple ivoirien, leur  profonde gratitude.

Les ministres ont enfin réaffirmé leur engagement à mener toutes les actions permettant la poursuite de l’intégration économique par le développement du commerce au sein de l’UEMOA.

<strong>Aliou M Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UEMOA : Les experts de coton sur la transformation artisanale, semi&#45;industrielle et industrielle au  Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-experts-de-coton-sur-la-transformation-artisanale-semi-industrielle-et-industrielle-au-mali-2789986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 05:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) organise depuis hier 27 novembre l’hôtel Radisson Blu de Bamako, un atelier sur la transformation artisanale, semi-industrielle et industrielle dans les pays du C4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad).</strong>

&nbsp;

Où agir pour des résultats immédiats et tangibles ? Telle est la principale question que devront répondre du 27 au 29 novembre dans un hôtel de la place les experts de la fibre de coton dans l’espace Uémoa. Cette rencontre permettra aux acteurs du secteur du textile de partager les expériences, d’identifier les actions fortes et immédiates à entreprendre pour améliorer la transformation artisanale, semi-industrielle, voire industrielle de la fibre de coton produite dans l’espace.

Selon le commissaire chargé du département de l’agriculture, des ressources en eau et de l’environnement (Daren), Jonas Gbian, la présente session constitue un défi majeur pour l’avenir de la filière coton-textile des pays du C4 que sont le Burkina Faso, le Bénin, le Mali et le Tchad. Aux dires du commissaire, "il est important de souligner l’articulation harmonieuse à rechercher  entre les composantes industrielle, semi-industrielle et artisanale de la transformation textile afin de produire un fil africain répondant aux qualités, aux normes et aux volumes requis, en vue de créer des emplois aussi bien sur le segment semi-industriel que le segment artisanal". Et d’ajouter que l’objectif est d’identifier les principaux verrous qui limitent pour l’atteinte de résultats immédiats et tangibles dans le domaine de la transformation de la fibre de coton. Il a aussi rassuré sur l’engagement de la Commission de l’Uémoa à accompagner l’initiative.

Le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, a remercié la Commission de l’Uémoa pour le choix porté sur Bamako pour abriter cette grande rencontre sur le coton, rappelant que cette fibre contribue au développement du Mali et des autres pays producteurs de l’espace Uémoa.

Pour lui, cet atelier est une plateforme idéale pour apporter des éléments de réponse et proposer des solutions pouvant contribuer à améliorer le taux de transformation de la fibre de coton dans les pays du C4 en particulier et dans la zone Uémoa en général. Il a remercié les partenaires techniques et financiers, particulièrement à l’USAID qui accompagne l’Etat dans plusieurs chantiers et pour son soutien au développement et à l’amélioration de la compétitivité de la filière coton.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA :  La quête d’inclusion financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-la-quete-dinclusion-financiere-2789980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 05:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la première fois, les huit Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) organise la Semaine de l’inclusion financière sous la thématique : "Inclusion financière : levier du développement économique et social". Les activités ont été lancées lundi à Dakar au Sénégal par le président du conseil des ministres de l’espace, Romuald Wadagni, ministre de l’Economie et des Finances du Bénin.</strong>

<strong> </strong>

Il s’agit à travers cette semaine de favoriser l’inclusion financière pour le développement économique et social des Etats. Cette initiative de l’Uémoa permettra aux acteurs des systèmes financiers d’échanger les meilleures pratiques et les problématiques autour de l’inclusion financière, de sensibiliser les acteurs de l’économie et la population sur l’impact de l’inclusion financière mais aussi à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de faire le point des stratégies  adoptées concernant l’inclusion financière.

Notre pays n’est pas en marge de l’événement. La direction nationale de la BCEAO organise plusieurs activités au Mali. Il prévoit à partir de ce mercredi plusieurs sessions sous le leadership du DG Konzo Traoré, qui vont regrouper des acteurs du système financier décentralisé sur le cadre règlementaire de la banque mobile et des transferts rapides d’argent ;  des discussions sur des thématiques spécifiques de l’inclusion financière.

Seront également au cœur de cette activité de la BCEAO, la finance digitale, l’accès des agriculteurs, des femmes et des PME aux services financiers pour rehausser le taux d’inclusion financière dans notre pays ainsi que la problématique de l’accès et de l’utilisation des services financiers innovants offerts par les banques, les systèmes financiers décentralisés (SFD) et les EME aux jeunes dans l’Uémoa.

Ce vendredi auront lieu une foire sur l’inclusion financière et une session de sensibilisation  des jeunes sur l’inclusion financière.

La cérémonie de lancement régional  depuis Dakar au Sénégal a été suivie au siège de la BCEAO-Mali à travers une vidéoconférence. Elle a noté la présence du représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Tidiani Diarra, du conseiller du DG Konzo Traoré,  Youssouf Bréhima Coulibaly, et de plusieurs personnalités du secteur de l’économie et des finances.

A cette cérémonie, le président du conseil des ministres, Romuald Wadagni, ministre de l’Economie et des Finances du Bénin, a félicité la BCEAO pour cette belle initiative. Pour le PCM, l’inclusion financière est un vecteur de développement humain qui vise à accélérer la croissance dans l’espace Uémoa. L’inclusion financière favorise l’accès au crédit et permet d’accroitre l’apport des populations à l’économie nationale, a ajouté M. Wadagni.

Il a invité le gouverneur de la BCEAO à la sensibilisation et à l’éducation financière des communautés pour gagner leur confiance à adhérer aux services financiers mais aussi contribuer à la protection des consommateurs et adapter le dispositif sécuritaire avec l’évolution de la  nouvelle technologie de l’information en vue de garantir les transactions.

Le conseiller à la BCEAO, Youssouf Bréhima Coulibaly, a expliqué l’importance de cette semaine qui est une initiative de l’Alliance pour l’inclusion financière qui a pour but de jeter les bases pour une plus grande inclusion des populations aux services financiers classiques.

Pour lui,  l’inclusion  financière est l’offre de services financiers soutenables à des individus exclus du système financier classique et par des structures légales. Un vecteur inclusif de la croissance, qui permet de mieux partager les dividendes de la croissance. Il a rappelé le taux de bancarisation (stricte) dans notre pays qui est passé de 7 % en 2007 à 17 % en 2017 pour une prévision de 20 %.

Pour rehausser davantage le taux de bancarisation dans notre pays, il a été associé la micro-finance, ce qui a permis de passer le taux bancarisation communément appelé bancarisation élargie de 16 % en 2007  à 36 % en 2017. Jugé insuffisant, l’apport de la micro-finance, la BCEAO a ordonné l’utilisation des monnaies électroniques pour encore rehausser le taux de bancarisation.

Cette initiative, à l’en croire, a permis de passer le taux de bancarisation (inclusion financière) de 14 % en 2007 à 55 % en 2017 dans l’espace Uémoa. Pour M. Coulibaly, l’organisation de cette semaine vise à booster davantage l’inclusion financière, très élevée dans certains pays comme le Maroc, où le taux d’inclusion financière frôle les 80 %.

Pour Adama Camara, président de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés, l’organisation de cette semaine de l’inclusion financière est une opportunité pour améliorer l’inclusion financière faible à travers l’adhésion de beaucoup de Maliens à des services financiers dans le milieu urbain et semi-urbain, les villages.

Tidiani Diarra, représentant du MEF, a rappeler le rôle capital du processus de l’inclusion financière qui va servir à amener les exclus dans le système classique pour contribuer à la baisse de la pauvreté dans notre pays.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation bancaire de l&amp;apos;UMOA en 2017 :  &#45; Le Produit net bancaire (PNB) a augmenté de 10,8% à 1 827,2 milliards en 2017, après 8,5% en 2016 &#45; 31 763 716 comptes ouverts dans huit (8) établissements de monnaie électronique agréés</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/situation-bancaire-de-lumoa-en-2017-le-produit-net-bancaire-pnb-a-augmente-de-108-a-1-8272-milliards-en-2017-apres-85-en-2016-31-763-716-comptes-ouverts-dans-huit-8-etablissements-de-2789394.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 00:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le produit intérieur brut (Pib) de l'Union monétaire ouest africaine (Umoa) poursuivant la dynamique de croissance observée depuis plusieurs années a progressé, en termes réels, de 6,7%, après 6,6% en 2016, offrant ainsi un contexte favorable à l'exploitation des établissements de crédit et des systèmes financiers décentralisés de la zone. Les cent trente?huit (138) établissements de crédit en activité, dont vingt-quatre (24) succursales, affichent un total de bilan de 35 525,6 milliards de francs Cfa, soit une hausse de 9,1% par rapport à 2016, selon le rapport 2017 de la Commission bancaire de l'Umoa.</em></strong>

En 2017, souligne le rapport de la Commission bancaire de l'Umoa, le système bancaire de l'Umoa a évolué dans un environnement économique favorable au plan interne, marqué par la poursuite du dynamisme des activités économiques. Ainsi, le produit intérieur brut (Pib) de l'Union a progressé, en termes réels, de 6,7%, soit 0,2 point de pourcentage de plus qu'en 2016. Le nombre d'établissements de crédit agréés dans l'Union a augmenté de six (6) unités pour s'établir à cent quarante?quatre (144) à fin 2017. L'effectif des groupes bancaires de dimension régionale et/ou internationale opérant dans l'Union est ressorti à trente (30) au cours de la période sous revue, contre vingt?sept (27) un an plus tôt. Les cent trente?huit (138) établissements de crédit en activité, dont vingt-quatre (24) succursales, affichent un total de bilan de 35 525,6 milliards de francs CFA, soit une hausse de 9,1% par rapport à 2016.

Parallèlement, le réseau a poursuivi son extension, le nombre d'agences et de bureaux ainsi que celui des comptes de la clientèle ayant progressé respectivement de soixante-deux (62) unités (+2,4%) et 1 163 915 unités (+11,3%). Le système bancaire compte 3 217 guichets automatiques de banque, en hausse de 202 unités (+6,7%).

Les emplois nets se sont accrus de 11,0% pour atteindre 30 639,0 milliards, dont 61,9% de crédits à la clientèle et 25,3% de titres de placement. Les taux brut et net de dégradation du portefeuille sont ressortis respectivement à 12,9% et 5,6% en 2017, contre 10,1% et 5,4% en 2016.

Les ressources globales mobilisées par le secteur bancaire ont progressé de 11,5% pour se fixer à 27 335,6 milliards, après 10,4% en 2016. Elles sont constituées à hauteur de 83,3% de dépôts et emprunts de la clientèle, en hausse de 9,7%, contre 9,8% en 2016. En ce qui concerne les fonds propres nets, ils se sont consolidés de 458,5 milliards, en relation notamment avec l'amélioration de la situation financière de certains établissements de crédit.

Le Produit net bancaire (Pnb) a augmenté de 10,8% à 1 827,2 milliards en 2017, après 8,5% en 2016. Quant au résultat brut d'exploitation, il s'est établi à 754,8 milliards, contre 641,0 milliards l'année précédente, soit une progression de 17,7%. Par contre, le coefficient net d'exploitation a enregistré un repli en s'établissant à 66,1%, après 66,8% en 2016.

Le ratio moyen de solvabilité des établissements de crédit de l'Union est ressorti à 11,7% en 2017, au?dessus de la norme minimale de 8% exigée.

Concernant les systèmes financiers décentralisés (SFD) de grande taille, le nombre d'établissements supervisés (faîtières et caisses de base) ressort à cent quarante?six (146) à fin 2017, contre cent-trente (130) à la même période de l'année précédente.Ils ont affiché un total de bilan de 1 670,9 milliards, en progression de 12,2% par rapport à fin 2016. Les emplois nets de ces SFD se sont accrus de 15,3% à 969,6 milliards à fin 2017. Quant aux ressources, elles ont augmenté de 13,5% pour se fixer à 1 006,6 milliards. Les taux brut et net de dégradation du portefeuille ont, pour leur part, reculé de 0,2 et 0,1 point de pourcentage, en passant respectivement de 4,4% et 2,6% en 2016 à 4,2% et 2,5% en 2017.

Le ratio moyen de capitalisation s'est détérioré à 15,6% en 2017, contre 19,5% en 2016, pour une norme minimale de 15%.

Au titre des émetteurs, l'Union en compte trente-huit (38), dont huit (8) établissements de monnaie électronique agréés (EME) en activité en 2017. Le nombre de comptes de monnaie électronique ouverts par ces EME s'établit à 31 763 716 au cours de la période sous revue, dont 43,6% de comptes actifs. Les transactions effectuées à travers la téléphonie mobile ont porté sur un volume de 1 096 699 154 opérations pour un montant total de 15 680,6 milliards à fin 2017.

S'agissant des réunions statutaires, la Commission Bancaire de l'Umoa a tenu quatre (4) sessions ordinaires. Une session extraordinaire portant sur le suivi de la mise en œuvre de la mesure de relèvement du capital social des établissements de crédit, décidée par le Conseil des Ministres de l'Umoa, a également eu lieu le 12 décembre 2017 à Abidjan (Côte d'Ivoire).

L'organe communautaire de supervision a émis des avis simples favorables à quatre (4) demandes de prorogations de la durée d'administration provisoire, une (1) demande de prorogation de la durée de mandat d'un Administrateur Provisoire et deux (2) prorogations de la durée de la liquidation et du mandat d'un Liquidateur. Elle a également prononcé trois (3) avis simples favorables à la levée de l'administration provisoire d'établissements de crédit.

Au titre de la supervision des groupes bancaires installés dans l'Umoa, le Secrétariat Général de la Commission Bancaire a organisé à Abidjan (Côte d'Ivoire), les troisièmes réunions des Collèges des Superviseurs du Groupe Ecobank et de Oragroup. Ces rencontres ont été l'occasion, entre autres, de passer en revue l'état de prise en charge des diligences issues des précédentes réunions.

Au plan réglementaire, le Conseil des Ministres de l'Umoa a adopté, au cours de sa session ordinaire tenue à Abidjan (Côte d'Ivoire), le 29 septembre 2017, la Décision n°10/29/09/2017/CM/UMOA portant modification de l'Annexe à la Convention régissant la Commission Bancaire de l'Umoa. L'Annexe révisée organise l'Autorité de contrôle en deux (2) instances décisionnelles, à savoir un Collège de supervision et un Collège de résolution.

En outre, cinq (5) Circulaires ont été approuvées par la Commission Bancaire de l'Umoa en sa session ordinaire du 27 septembre 2017. Elles portent sur la gouvernance, le contrôle interne, la gestion de la conformité aux normes en vigueur, la gestion des risques et les conditions d'exercice des fonctions d'administrateurs et de dirigeants.

<strong> Amadou Bamba NIANG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes communautaires : la commission de l’UEMOA évalue les performances du MALI</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reformes-communautaires-la-commission-de-luemoa-evalue-les-performances-du-mali-2787962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 09:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La phase technique de la 4è édition de la Revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) au Mali a débuté, hier, à Bamako. La rencontre de cinq jours évaluera le niveau d’engagement du Mali sur les objectifs de l’intégration régionale qui sera comparé à celui des autres Etats membres de l’UEMOA et de revisiter en profondeur les réformes et politiques communautaires pour connaître la nature précise des lenteurs qui affectent leur transposition et leur mise en application au Mali.

La réunion évaluera aussi la performance des Etats dans l’exécution des réformes communautaires. Pour ce faire, les participants (membres du Comité technique de suivi des réformes communautaires et points focaux des services) évalueront les capacités d’internalisation et de mise en œuvre de 116 réformes et 16 projets communautaires. Aussi, apporteront-ils des réponses adaptées aux interrogations de la délégation de la Commission de l’UEMOA, conduite par son directeur de la coopération. Ces questionnements couvriront les domaines de la gouvernance économique et la convergence, le marché commun et les politiques sectorielles. En matière de revue des réformes par exemple, les participants feront le point sur la revue 2017, le suivi de l’évaluation au titre de 2018.

En outre, il s’agira également de voir l’état de la transposition des directives de UEMOA, d’évaluer la performance des programmes et projets financés par l’UEMOA, comme le taux d’avancement physique des travaux. Ces projets à apprécier peuvent concerner les secteurs de l’agriculture, l’élevage, l’environnement, l’artisanat, l’énergie, l’industrie, le tourisme, la télécommunication et les TIC, l’aménagement du territoire communautaire et les transports. Le représentant résident de l’UEMOA au Mali, Mamadou Moustapha Barro, a indiqué que l’objectif visé est de favoriser l’accélération de l’application des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’Union, conformément à l’Acte additionnel de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA du 24 octobre 2013 qui a institué cette revue annuelle en vue d’identifier et d’anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires, en vue de donner une plus forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace UEMOA».

Une méthodologie innovante a été adoptée à cet effet pour cette édition 2018. Car, après l’édition de 2017, la Commission a jugé nécessaire de procéder à un examen du processus d’organisation de la revue afin de lui apporter les améliorations susceptibles de la rendre plus efficiente et efficace, a relevé M. Barro.

Dans son intervention, la secrétaire générale du ministère de l’Economie et des Finances a informé que le Mali a mené un exercice d’auto-évaluation de la transposition et de l’exécution des réformes communautaires. Ce travail a, selon Mme Barry Aoua Sylla, fait ressortir deux soucis à propos desquels elle a demandé l’indulgence des évaluateurs. Il s’agit de la problématique de la transposition partielle de la directive n°01/2011/CM/UEMOA portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’UEMOA. Pour Mme Sylla, le Mali a décidé de transposer cette directive par voies législative et réglementaire. «Les dispositions relevant du domaine législatif ont ainsi été déjà intégrées dans la Loi n°051 du 02/10/2017 portant code des Collectivités territoriales; celles relevant du domaine règlementaire ont été prises en charge dans un projet de décret qui est en cours d’adoption», a-t-elle expliqué, ajoutant que la seconde préoccupation est relative à la mise en œuvre de la recommandation de la revue 2017 relative à la prise en compte de la spécificité des pays de l’hinterland dans l’application des textes relatifs au transport maritime.

Comme lors des précédentes revues, celle de 2018 permettra de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles sont confrontés les Etats membres afin que des solutions idoines y soient apportées dans le but d’améliorer la compétitivité de nos économies et leur potentiel de croissance économique. Les résultats des travaux donneront d’abord lieu à un mémorandum qui sera soumis à l’examen des ministres lors de la session politique en présence du président de la Commission de l’UEMOA. Un compte rendu en sera ensuite fait au Premier ministre.

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intégration régionale : Le Mali évalué par des experts de l’Uémoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/integration-regionale-le-mali-evalue-par-des-experts-de-luemoa-2787879.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 02:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du  15 au 19 novembre, à travers la revue annuelle de 2018, les experts de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uémoa) évalueront les capacités d’internalisation et la mise en œuvre des réformes et projets communautaires.</strong>

Les travaux de la 4e édition de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uémoa au Mali ont commencé, hier jeudi, à l’hôtel Radisson Blu. Il s’agit pour les participants (Experts de l’Uémoa et les points focaux des services techniques chargés de la mise en œuvre des réformes programmes et projets communautaires de l’Uémoa au Mali) d’évaluer la mise en œuvre effective de plus de 120 textes réglementaires ainsi que des programmes et des projets communautaires.

Ce cadre, institué par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uémoa, permet d’identifier et d’anticiper les facteurs pouvant constituer un goulot d’étranglement ou atténuer l’efficacité des réformes et projets communautaires en vue de donner une forte impulsion politique au processus d’intégration régionale dans l’espace Uémoa. Cette revue annuelle de 2018 permettra, selon le représentant résident de l’Uémoa au Mali, Mamadou Moustapha Baro, de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles les Etats membres de l’union sont confrontés afin que des solutions idoines soient apportées. Suivant ses explications, le but est d’améliorer la compétitivité des économies et les potentiels de croissance économique.

C’est dans ce cadre, a-t-il précisé, qu’il sera question d’échanger à travers une grille de pondération des actes communautaires retenue en commun accord et d’en dégager ensemble la performance réalisée par l’Etat du Mali. Le représentant résident de l’Uémoa au Mali a profité de l’ouverture des travaux de la revue de 2018 pour saluer les progrès réalisés par notre pays en 2017.

La secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Barry Aoua Sylla, après avoir rappelé l’importance de cette revue, a évoqué les progrès réalisés dans le cadre la transparence par le Mali dans la mise en œuvre des réformes communautaires.

Selon elle, il s’agit de la problématique de la transposition partielle de la directive n°01/2011/CM/UEMOA portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’Uémoa. Autre acte souligne-t-elle est la mise en œuvre de la recommandation de la revue 2017 relative à la prise en compte de la spécificité des pays de l’hinterland dans l’application des textes relatifs au transport maritime.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA : Les organisateurs promettent des originalités</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5eme-salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-la-zone-uemoa-les-organisateurs-promettent-des-originalites-2786384.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission d’organisation du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA, à travers son président Drissa Coulibaly, a annoncé la tenue de la 5<sup>ème</sup>  édition du 24 au 27 novembre au Palais de la Culture. C’était le mardi 6 novembre dernier, lors d’une conférence de presse tenue à cet effet au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). Il avait à ses côtés, Fourera Mamoudou Idrissa, femme entrepreneure venue du Niger. Le thème de cette édition est: « Oser le partenariat inter-entreprises PME-PMI: opportunités, enjeux et défis dans l’espace UEMOA».</em></strong>

Placée sous la présidence du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, la 5<sup>ème</sup>  édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA ouvrira ses portes du samedi 24 au mardi 27 novembre. Durant 4 jours, les organisateurs promettent des originalités.

Selon Drissa Coulibaly, président de la commission d’organisation, il y aura des conférences, des panels et des ateliers thématiques animés par des experts nationaux et internationaux sur environ 10 thèmes en lien avec le thème principal.

«<em>Le choix de ce thème n’est pas un hasard. Comme vous le savez, l’entrepreneuriat est un challenge confronté à beaucoup de difficultés parmi lesquelles, les difficultés d’accès au marché, au financement, la non maîtrise par les jeunes de la mise en place de stratégies de partenariat gagnant-gagnant </em>», a expliqué Drissa Coulibaly. Pour qui, l’espace UEMOA est un marché potentiel avec plus de 150 millions d’habitants et constitue une opportunité pour les petites entreprises. Malgré cela déplore-t-il, le taux de commerce inter-communautaire ne dépasse pas les 12%. Toute chose qui veut dire que les entreprises ont du mal à échanger entre elles au sein de cette communauté.

C’est pour cette raison précise-t-il, qu’ils veulent à travers, ce thème inciter et encourager les jeunes à faire des rencontres, à établir entre eux des liens professionnels pouvant aboutir à des partenariats gagnant-gagnant pour la croissance et le développement de leurs entreprises.

Au-delà du salon, le président de la  commission d’organisation a fait savoir qu’une journée sera dédiée à l’entrepreneuriat des femmes. Occasion pour eux de mettre en lumière, des femmes entrepreneures des pays de l’UEMOA.

Drissa Coulibaly a souligné que le budget prévisionnel est de 35.850.000 FCFA sur lesquels, 30% seront consacrés aux dépenses liées à la logistique, 20% à la promotion et à la communication et les 50% dédiés à l’hébergement et aux divers. Comme source de financement ajoute-t-il, en plus des fonds obtenus à travers les locations des stands aménagés, ils bénéficient des dons de la part des chefs d’entreprises, des opérateurs économiques anonymes, des sponsors, et de la contribution des partenaires. D’après lui, les stands pour les start-up coûtent 55.000 FCFA et les types de stands dédiés aux petites et moyennes entreprises varient entre 99.000 et  350.000 FCFA en fonction de leurs dimensions qui sont 6 m², 9m², 12m² et 18m².

« <em>Les innovations apportées cette année sont entre autres, les soirées afterwork, un espace de communication, de réseautage et de marketing direct, ouvert tous les soirs de 18h30mn à 21h 30mn. Nous donnons l’opportunité aux chefs d’entreprises de venir présenter leurs entreprises devant les autres participants. Les frais d’inscription sont de 15.000 FCFA…..</em>», a indiqué M. Drissa Coulibaly. Avant de remercier les principaux partenaires du salon qui sont la commission de l’UEMOA, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, le Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, l’ANPE, le FAFPA, le POCEJ, le Centre du Secteur Privé, RMO Mali Job Center et Malitel, sponsor de l’événement.

Né de la volonté des organisateurs, ce salon a pour objectif de contribuer à la promotion de la création et du développement des petites entreprises et de l’entrepreneuriat à travers un cadre de rencontre, d’échange et de partage d’expériences entre les jeunes chefs et créateurs d’entreprises de l’espace UEMOA. Il se tient chaque année à Bamako, excepté en 2017, depuis son lancement en 2013. Pour cette 5<sup>ème</sup>   édition, entre 100 et 150 exposants et plus de 2500 visiteurs sont attendus et c’est la Côte-d’Ivoire qui est l’invitée d’honneur à travers l’Association des Jeunes Entrepreneurs de Côte-d’Ivoire ( AJECI).

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’entreprenariat : La 5e édition de Saje&#45;Uémoa du 24 au 27 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/promotion-de-lentreprenariat-la-5e-edition-de-saje-uemoa-du-24-au-27-novembre-2786239.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 08:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 24 au 27 novembre prochains, Bamako vibrera au rythme de la 5e édition du Salon des jeunes entrepreneurs de l’espace Uémoa. L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse par les organisateurs.</strong>

Né de la volonté des organisateurs, tous jeunes, de contribuer à la promotion de la création et du développement des entreprises de jeunes de l’espace Uémoa, le Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa est un événement organisé annuellement par un comité d’organisation d’un groupe d’associations de jeunes entrepreneurs et organisations patronales de jeunes entrepreneurs des pays de l’Uémoa en partenariat avec l’agence de communication Image Group-Event.

A en croire le président de la commission d’organisation, ce Salon se propose d’offrir l’opportunité à des jeunes de se faire connaître, d’échanger, de tisser des liens d’affaires et de développer des relations de partenariat mutuel et avantageux, aussi d’échanger leurs expériences avec des entrepreneurs seniors.

"Après une année d’absence, Saje-Uémoa envisage d’offrir aux entreprises de l’espace Uémoa un événement de haut niveau avec une organisation plu améliorée et une grande mobilisation pendant toute la durée du Salon, dans un cadre convivial et accessible", a affirmé, Drissa Coulibaly, président de la commission d’organisation.

Il a souligné que le Salon va réunir en un seul lieu pendant quatre jours les entrepreneurs venant des huit pays d’Afrique de l’Ouest qui ont en commun l’usage du F CFA comme monnaie : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, et le Togo.

Et le président de la commission d’organisation d’ajouter que le programme du Salon va s’articuler autour d’activités comme des expositions, des conférences et ateliers de formations, des soirées After Work, les universités de l’entreprenariat et une journée dédiée aux femmes entrepreneures.

Cette 5e édition du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa sera placée sous le parrainage du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’entrepreneuriat jeune : Le SAJE&#45;UEMOA joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/promotion-de-lentrepreneuriat-jeune-le-saje-uemoa-joue-sa-partition-2786155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 00:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 5<sup>ème</sup> édition du SAJE-UEMOA se tiendra du 24 au 27 novembre prochain au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba</strong>

En prélude de cet évènement annuel, les organisateurs ont rencontré les journalistes, afin de leur expliquer les tenants et aboutissants dudit salon. C’était le mardi dernier dans la salle des réunions du Conseil national du patronat du Mali (CNPM).

Le Salon des jeunes entrepreneures de l’espace UEMOA (SAJE-UEMOA) est une initiative d’un groupe d’associations  de jeunes entrepreneurs et organisations patronales des pays de l’espace Union monétaire ouest africaine (UEMOA). Il est mis en œuvre en partenariat avec l’Agence de communication « IMAGE group-Event ». Cette année, avec comme thème central : « Oser le partenariat inter-entreprises PME-PMI : opportunités, enjeux et défis dans l’espace UEMOA », le SAJE enregistrera la participation des pays tels que : le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée  Bissau, Le Niger, le Sénégal  et le Togo. Quelque soit la taille de l’entreprise, l’objectif recherché dans le choix dudit thème est de réfléchir à des pistes pour de nouveaux partenariats au bénéfice des entreprises dans cet espace communautaire.

Les activités prévues pour ce salon, sont  entre autres : des expositions, des conférences, des ateliers de formations gratuites, des soirées afterwork (B-to-B), les universités de l’entrepreneuriat. Aussi, pour  cette 5<sup>ème</sup> édition, une journée sera totalement dédiée aux femmes entrepreneurs. Des stands seront aménagés pour ceux qui désirent exposer des articles à vente. Ces stands seront loués entre 55 000F CFA à 350 000F CFA.

Selon le principal conférencier Idrissa Coulibaly de l’Agence  de communication « IMAGE-group-Event », la cérémonie d’ouverture de ce salon sera présidée par le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga. Ce sera en présence du ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne Amadou Koita (parrain du SAJE 2018) et du représentant résident de l’UEMOA au Mali.

Au fil des années, « avec tant d’expériences cumulées, la commission du Salon a décidé de récompenser des participants qui sauront se faire remarquer par la qualité de leur participation.

Comme tout évènement phare, il n’est pas évident de réussir son organisation sans se faire accompagner des partenaires. Pour cette 5<sup>ème</sup> édition, le SAJE-UEMOA bénéficie de l’appui technique des partenaires comme : la Commission de l’UEMOA, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le ministère de l’Emploi, de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, l’APEJ, l’ANPE, le FAFPA, le PROCEJ, le Centre du secteur privé, RMO Mali Job Center Malitel etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e édition du Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA: le partenariat PME&#45;PMI à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/5e-edition-du-salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-luemoa-le-partenariat-pme-pmi-a-lhonneur-2786078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 10:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA (Saje-UEMOA) ouvrira ses portes, du 24 au 27 novembre 2018, au Palais de la Culture de Bamako. Les organisateurs ont donné plus de détails sur l’évènement au cours d’une  conférence de presse, ce mardi soir, au siège du Conseil national du patronat du Mali (CNPM).</strong>

<em>«Oser le partenariat inter-entreprises PME-PMI: opportunités, enjeux et défis dans l’espace UEMOA»</em>. C’est le thème de cette cinquième édition du salon. <em>« L’objectif recherché à travers ce thème est de réfléchir à des pistes de nouveaux partenariats pour les entreprises de jeunes de l’espace UEMOA »</em>, a indiqué Drissa Coulibaly, président du Comité d’organisation du Saje-UEMOA. A cette 5<sup>e</sup> édition, les femmes entrepreneures de la sous-région seront mises en lumière. Elles auront, par exemple, des stands à moindre coût, explique le conférencier. La Côte d’Ivoire sera pays « invité d’honneur » avec une forte délégation conduite par l’Association des jeunes entrepreneurs de Côte d’Ivoire.

Avec un budget prévisionnel de 35 millions FCFA, le Salon s’étendra sur quatre jours. La cérémonie officielle prévue le 24 novembre devrait être présidée par le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga, en présence du représentant Résident de l’UEMOA et du ministre de l’Emploi et de la Jeunesse du Mali. Autre innovation du Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA, c’est les soirées Atferwork. Ces soirées, explique Drissa Coulibaly, serviront à tisser des liens entre les jeunes entrepreneurs. Elles se tiendront tous les soirs de salon.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitivité du coton et promotion du genre: les pays de l’UEMOA partagent leurs expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/competitivite-du-coton-et-promotion-du-genre-les-pays-de-luemoa-partagent-leurs-experiences-2783871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 08:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Compétitivité du Coton (UCC), les experts de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA) sont réunis à Bamako. C’est du 25 au 27 octobre au Grand hôtel de Bamako. Durant trois jours les pays du C4 partageront leurs expériences en la matière.</strong></em>

Le Projet de Compétitivité du Coton de l’UEMOA (UCC), explique Jonas Gbian, Commissaire chargé de l’Agriculture à l’UEMOA, vise à améliorer les performances du secteur coton en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le projet durera quatre ans. Financé par  l’USAID, il coûtera 1 200 000 dollars US et comporte trois axes à savoir: l’amélioration de la productivité agricole durable, le renforcement du partenariat et la promotion du genre.

Dans son mot de cadrage de l’atelier, le Commissaire Jonas Gbian a salué la forte implication des femmes dans la production du coton. Une implication pourtant très peu reconnue à sa juste valeur. Car réduite au rôle de transformation et de production des femmes dans une moindre mesure. Il s’agit, indique-t-il, à travers cet atelier de prendre en compte l’autonomisation et l’entrepreneuriat féminin dans le secteur du coton tout en rendant accessible la terre et le financement aux femmes.

Les femmes jouent un rôle majeur dans l’agriculture dans les pays en voie de développement. Selon Diakité Aïssata Traoré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali, les femmes représentent 70% des personnes les plus pauvres au monde. Une meilleure compréhension de leur rôle et de leurs contributions à l’essor de la filière coton est cruciale pour s’attaquer à la réduction de la pauvreté ainsi qu’aux questions d’inégalité de genre<em>. «Cet atelier est donc une plateforme idéale pour aborder en profondeur les principaux problèmes et proposer des solutions pour une meilleure valorisation du potentiel des femmes dans le développement du coton»,</em> a fait remarquer la ministre Diakité Aïssata Traoré avant de lancer les travaux de l’atelier.

<strong>Mamadou TOGOL</strong>A<strong>/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du secteur privé dans UEMOA: La BCEAO lance le « Dispositif PME »</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/promotion-du-secteur-prive-dans-uemoa-la-bceao-lance-le-dispositif-pme-2771087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2018 00:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Son objectif de est de favoriser l’accès aux financements bancaires des petites et moyennes entreprises en vue d’accroitre leur contribution au PIB et à la création d’emplois</strong></em>

Pour mieux résoudre l'équation de financement des PME/PMI dans l’Union Economique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) a lancé un dispositif de soutien au financement des PMI-PME appelé ''Dispositif Pme’’. L'objectif de cette initiative est de favoriser l’accès aux financements bancaires des petites et moyennes entreprises en vue d’accroitre leur contribution au PIB et à la création d’emplois.

Le lancement officiel de ce dispositif dans notre pays, a eu lieu ce jeudi 2 août dernier à MAEVA Palace. C’était au cours d’une cérémonie, présidée par le ministre de l’Investissement et de la Promotion du Secteur privé, Me BaberGano, en présence de son homologue de l’Elevage et de la Pêche, Mme KanéRokiaMaguiraga, du Secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, du directeur national de la BCEAO au Mali, Konzo Traoré, de la présidente de l’APBEF, Mme Toure Coumba Sidibé. Le président du Réseau malien des PME, SanouSarr et son homologue du Comité d’identification des structures d’appui et d’encadrement des PME (CISAE-Mali), Dr Aboubacari Cissé étaient également présents à la cérémonie.

Le « Dispositif PME’' découle, selon ses initiateurs  de  la Banque centrale, d’une décision prise en 2012 par les Chefs d’Etat de l’UEMOA, dans le cadre du plan d’action de financement des économies.

Il cible notamment les entreprises évoluant dans le secteur informel, qui sont généralement non financières, productrices de biens ou services marchands, disposant d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 1 milliard de FCFA et respectant l’obligation légale de produire des états financiers, conformément aux dispositions en vigueur dans l’Union.....

En effet, pour qu'une PME ou PMI puisse  bénéficier d'un financement bancaire, elle doit remplir un certain nombre de critères d'éligibilité. Elle doit être notamment inscrite  dans un registre de commerce et de la concurrence au Mali (RCCM) ; tenir une comptabilité, selon les dispositions du SYSCOHADA ;  avoir le cas échéant libéré son capital à hauteur du minimum requis par les dispositions légales en vigueur et enfin respecter les critères de rentabilité et de capacité de remboursement.

Il  faut rappeler que dans ce dispositif communautaire, le rôle des Etats est de faciliter l’accès des PME à la commande publique, notamment en adoptant un texte qui définit un pourcentage des marchés qui leurs sont octroyés, l’adoption d’un cadre légal visant à favoriser le développement des bourses de sous-traitance ; renforcer les capacités des structures d’encadrement des PME/PMI ; homologuer les tarifs des prestations fournies par les structures publiques de suivi et d’encadrement des PME

Dans son éclairage sur la pertinence du dispositif, la présidente de l’APBEF a souligné que les PME-PMI représentent jusqu’à 95% des entreprises de l’espace UÉMOA et l’écrasante majorité de ces PME-PMI sont dans le secteur informel. Celles-ci, a fait savoir Mme Touré Coumba Sidibé, souffrent d’un problème de financement à cause du fait qu'elles ne tiennent pas de comptabilité et ne disposent pas de comptes d’exploitation, ni de plan de trésorerie, encore moins de bilan. Du coup, se pose la question de savoir comment financer une entreprise informelle ? Toutes choses qui constituait un véritable obstacle à leur financement. D'où cette initiative de la BCEAO ''une véritable politique de financement des PME-PMI,  décidée  en juin 2012, par les chefs d'États et de gouvernements de l'UEMOA. C’est pourquoi, convaincue de l'importance de l'initiative pour l'APBEF et les PME/PMI,  la banquière, au nom son association, s'est résolument engagée dans ''la dynamique  d’augmentation du taux de la bancarisation et de l’inclusion financière dans notre pays''

De son côté, le président du CISAE-Mali a rappelé que le  dispositif va apporter une réponse à la problématique de l’accès des PME/PMI au financement bancaire, à travers des incitations offertes par la Banque centrale aux établissements de crédit et une meilleure organisation de l’accompagnement de ces entreprises. ''A travers ce dispositif, il s’agit de créer une masse critique de PME pour plus de création de richesses et d’emplois'' a précisé Aboubacari Cissé.

En saluant l'initiative, le  président du Réseau malien des PME, a indiqué que ''le développement économique d’un pays se fonde en règle générale sur une structure équilibrée où les PME/PMI jouent un rôle clé en termes de dynamisme, de création d’emplois et de richesses. A travers cette initiative, la BCEAO est amenée à prendre 90% des risques. «C’est une perche pour les PME et PMI» a souligné SanouSarr.

Le directeur de la BCEAO Mali, Konzo Traoré a, pour sa part, donné l'assurance qu'à partir de cette date, (le 4 aout) toutes le PME/PMI, remplissant les critères d'éligibilité cités plus haut peuvent avoir facilement accès  au financement de son projet dans les banques locales.

<strong>Mohammed Naman Keita</strong>

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<title>Free Roaming dans l&amp;apos;espace UEMOA : Les acteurs se penchent sur son application</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/free-roaming-dans-lespace-uemoa-les-acteurs-se-penchent-sur-son-application-2764214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9<sup>ème</sup> réunion de la Conférence des opérateurs et fournisseurs de service des télécommunications (COFTEL) de l’espace UEMOA, dont la présidence était assurée par Orange Mali, s’est tenue à Bamako du 20 au 21 juin 2018, sous le  thème central  « <em>Les modalités d'application du Free Roaming dans l'espace UEMOA</em> ». C’était  à l’Hôtel Laïco Amitié, sous la présidence du ministère de l’Economie numérique et de la Communication. </strong>

Lors de l’ouverture de cette réunion, le DGA d’orange, Brustus DIAKITE, a souhaité la bienvenue à ses invités, tout en se réjouissant de la tenue de cette rencontre dans la capitale malienne. Pour lui, la présence des membres de la COFTEL atteste qu’ils accordent une importance accrue à la contribution de la télécommunication dans l’économie des pays de l’UEMOA. « Nous devons collectivement anticiper les mutations. Notre organisation constitue l’un des espaces permettant d’engager la réflexion et de prévoir les actions pour que notre secteur puisse jouer pleinement son rôle de développement », a-t-il souligné.

Par ailleurs, il a souligné l’engagement des autorités en ce qui concerne la libéralisation du secteur  de la communication. A ses dires, à travers cette décision des autorités, les opérateurs de télécommunications ont fait des investissements importants qui ont abouti à un développement massif des infrastructures modernes de télécoms sur l’ensemble du territoire communautaire.

Aussi, il a fait savoir que cette volonté a permis une large démocratisation et l’accès à la téléphonie mobile, une baisse sensible de coût de communication ainsi qu’une plus grande disponibilité de l’internet. Le  représentant résident de la commission de l’UEMOA à Bamako, Mamadou Moustapha Barro, a expliqué que les deux thèmes à l’ordre du jour de cette réunion, l’internet des objets (loT ) et les modalités d’application du Free roaming, traduisent bien l’évolution technologique et l’actualité dans la sous-région.

Ainsi, il dira  que les Commissions de la CEDEAO et de I'UEMOA accordent une importance particulière à l'application du Règlement C/REG.21/12/17 portant sur l'itinérance, les réseaux de communications mobiles ouverts au public à l'intérieur de l'espace CEDEAO, lequel règlement constitue pour les populations une grande avancée dans l'utilisation plus large de ce service.

Concernant le second thème, à l’en croire, il revêt toute son importance dans l’environnement changeant des Technologies de l'information et de la communication(TIC).

Selon lui, dans le domaine des transports près 420 millions d'automobiles seront connectées au cours de cette année, soit une croissance annuelle de 57% par rapport au 45 millions de véhicules connectés en 2013. « <em>Ces quelques statistiques montrent que des gros défis se profilent à l'horizon et il est impératif que nous nous préparions afin d'en tirer le meilleur profit</em> », a-t-il précisé.

Le secrétaire général ministère de l'Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga, a déclaré que les vocations essentielles de la COFTEL sont primordiales pour le développement du secteur des télécommunications dans la sous-région.

Tout en ajoutant que  le thème central de cette 9<sup>ème</sup>  réunion de la COFTEL, témoigne de la commune volonté des parties prenantes  de renforcer leur rôle et leur action primordiale quant à la gestion harmonieuse et à la Régulation dans le secteur des télécommunications de la Sous-Région africaine.

Selon lui, le Free roaming qui permettra aux voyageurs des différents pays membres de la CEDEAO de recevoir gratuitement des appels et SMS et d'effectuer les appels aux tarifs locaux du pays, ouvre une ère nouvelle pour les utilisateurs de la téléphonie mobile en Afrique de l'Ouest. A la fin de ces assises, Orange Mali a passé le témoin à Niger Télécoms pour un mandat d'un an, renouvelable une fois, en qualité de président de la COFTEL.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

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<title>Forum de l’entrepreneuriat jeune de l’espace UEMOA :  Plus de 234 275 emplois ont été créés de 2013 à 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentrepreneuriat-jeune-de-lespace-uemoa-plus-de-234-275-emplois-ont-ete-crees-de-2013-a-2017-2757217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 10 au 12 Mai le Mali a abrité le Forum de l’Entrepreneuriat jeune et de l’Insertion Professionnelle de l’Espace UEMOA (FEJIP), c’était dans les locaux de l’hotel Laico El Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous l’égide du premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga. </em></strong>

On notait la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra, du ministre des petites et moyennes entreprises du Benin ; du ministre de l’emploi du Niger, du directeur général de l’APEJ, de plusieurs invités et des jeunes venus des pays de l’UEMOA.

Dans son allocution, le directeur de l’APEJ, Mahamadou Fofana a signalé que l’entrepreneuriat est un moyen de lutte contre la migration  irrégulière, à travers la création des opportunités d’emplois pour les jeunes. Selon lui, les grandes capacités entrepreneuriales doivent être exploitées en accompagnant les jeunes de l’espace UEMOA en créant des entreprises dans leur pays d’origine.

Le président du CNJ-Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a martelé que les jeunes ambitionnent une meilleure insertion sociale et professionnelle, notamment, à travers l’accès à des emplois décents. Avant d’ajouter qu’aucun pays n’a pu résoudre le problème du chômage des jeunes par le seul biais de la fonction publique, et que l’entrepreneuriat demeure la seule alternative pour réduire de façon drastique le fléau du chômage.

Quant au ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, M. Ben Kattra, a précisé que ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des objectifs de développement durable. Selon lui, l’Etat du Mali s’engage à accompagner à la création  de plus d’emplois à travers l’initiative privée génératrice de richesse et de recettes fiscales. Il a aussi ajouté que de septembre 2013 au 31 décembre 2017, 234 275 emplois ont été créés.

En prenant la parole pour son discours d’ouverture, le premier ministre, a indiqué que l’emploi des jeunes est  une préoccupation quotidienne de l’Etat, mais aussi pour les populations, car la question de l’emploi est devenue une sorte d’angoisse que vivent toutes les familles.

A ses dires, nous allons créer l’environnement nécessaire pour qu’il y ait plus d’emplois. La première condition c’est de beaucoup investir sur les ressources humaines, su le capital humain. Selon lui, l’entreprise privée ne peut plus reposer uniquement sur ceux qui n’ont pas été à l’école. Avant d’ajouter que  ce forum est pertinent et opportun.

<strong>Bintou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA :  Soutenir les initiatives des jeunes de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentrepreneuriat-et-de-linsertion-professionnelle-des-jeunes-de-lespace-uemoa-soutenir-les-initiatives-des-jeunes-de-la-diaspora-2757071.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le forum de haut niveau sur l’entrepreneuriat et l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA prévu du 10 au 12 mai 2018 a finalement eu lieu ce 10 mai 2018 à l’Hôtel Laïco El Farouk sous le Haut Patronage de son Excellence Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA, Premier Ministre du Mali. Des personnalités de haut niveau venues d’Afrique et d’Europe ont pris part à l’ouverture de ce forum. Au présidium, il y’avait la présence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Son Excellence Monsieur Maouloud Ben KATTRA, le Directeur Général de APEJ Mali, Madame le Maire de la Commune III du district de Bamako, le Représentant du BIT (Bureau International du Travail) au Mali, le Représentant de l’Ambassadrice de la France au Mali, le Chef de fil du consortium MEET Africa. Les Ministres de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Niger et du Bénin ont fait le déplacement, les Agences de l’Emploi des Jeunes de la sous-région d’Afrique de l’ouest et du centre étaient toutes représentées. La presse nationale et internationale s’était déployée en masse pour couvrir l’évènement.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La salle VIP de l’Hôtel Laïco El Farouk a refusé du monde ce 10 mai 2018 où se tenait la 1<sup>ère</sup> Edition du forum de l’entrepreneuriat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA annoncé par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Conseil National du Patronat du Mali.

L’objectif de ce forum est d’inciter les jeunes de la diaspora et de l’espace UEMOA à créer de la richesse et de la valeur ajoutée par le biais des initiatives privées personnelles (ENTREPRENEURIAT). Sous le thème : « <em>La mobilisation de la jeunesse africaine par l’entreprenariat ».</em>

&nbsp;

Les langues n’ont pas tari d’éloges pour magnifier l’initiative de ce forum qui vient à point nommé à l’heure où les jeunes de la diaspora s’interrogent sur leur avenir dans leur pays respectifs.

Le coup d’envoi de ce forum a été donné par le Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA en ces termes : « La problématique du chômage des jeunes et de la précarité en général dans la plupart des pays africains se résume en trois points essentiels :- La démographie. Avec un taux de croissance démographique supérieur à la moyenne ; Plus de 60% de la population (¾) ont moins de 20 ans, c’est-à-dire, des  improductifs ; Sur les 40% restant, 2/3 sont au chômage. Les 1/3 qui constituent la population active se retrouvent avec au moins 20 personnes à charge. C’est pourquoi, il est difficile aux Africains d’épargner pour leur retraite.

Le troisième point, c’est le défi sécuritaire qui se pose aujourd’hui avec acuité à nos pays. Cela affecte gravement l’économie nationale, fait reculer l’économie formelle et l’économie informelle devient criminelle ».

Mais, bien avant le Premier Ministre, plusieurs personnalités ont intervenu pour faire la situation de l’employabilité des jeunes de la diaspora sous régionale et leurs attentes par rapport à ce forum :

<strong>Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Mali</strong> :

« Ce forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des Objectifs du Développement Durable des Nations Unies.

Il s’agit durant ce forum de discuter des voies et moyens pour : - Soutenir et accompagner l’innovation des jeunes entrepreneurs de la diaspora dans les secteurs porteurs (Agriculture, Energies renouvelables, Numérique…) ; Sensibiliser sur les difficultés de l’entreprenariat des jeunes de la diaspora ; Promouvoir la collaboration entre les entreprises du Sud et du Nord ; Instaurer un environnement favorable à la création d’entreprises des jeunes de la diaspora ; Connaitre les approches des institutions, des politiques et des structures d’accompagnement sur l’entreprenariat et l’insertion professionnelle des jeunes de la diaspora : Disposer d’un répertoire des entreprises modèles de la diaspora …».

<strong>Le Directeur Général de l’APEJ Mali</strong>

« <em>Ce forum d’une ampleur inédite ouvre un espace de d’échange et de dialogue entre les différents acteurs du monde de l’emploi. Car en 2017 le taux de chômage des jeunes dans le monde était de 35%. Les pays membres de l’UEMOA n’échappent pas aux chocs consécutifs de la crise financière de 2008 ainsi que la crise sécuritaire qui continue de secouer le sahel. Ce qui expose notre espace communautaire à un fort taux de chômage avec des demandeurs d’emploi peu qualifiés. </em>

<em>La sous-région a beaucoup résisté à ces différents chocs consécutifs grâce à une  volonté politique hautement exprimée par les chefs d’Etat et du Gouvernement et relayer sur le terrain par les services publics de l’emploi et les Partenaires Techniques et Financiers. </em>

<em>Le choix de ce thème cadre parfaitement avec la réalité actuelle. Selon les prévisions, 11.000.000 de personnes arriveront chaque année sur le marché du travail. L’entreprenariat est qualifié par les experts comme une arme très efficace contre le chômage  des jeunes Africains et un moyen de lutte contre l’immigration clandestine…</em> ».

<strong>Le Représentant du Bureau International du Travail (BIT)</strong>

Selon lui : « La dernière tendance mondiale de l’emploi des jeunes en 2017 fait état de 71.000.000 de jeunes chômeurs dans le monde et 126.000.000 de jeunes travailleurs vivant dans la pauvreté.

Le chômage des jeunes reste un défi mondial et une préoccupation pour les gouvernements.

La situation de l’emploi des jeunes dans la sous-région se caractérise par la prédominance de l’économie informelle qui se situe dans l’ordre de 80 à 90% de l’emploi.

L’inscription de l’entreprenariat dans les programmes scolaires suffisamment tôt, peut être un moyen efficace de lutte contre le chômage des jeunes. Autrement dit, nous devons faire de la promotion de l’entreprenariat un choix de carrière.

Les jeunes entrepreneurs sont confrontés à un problème d’accès au crédit et à un environnement non propice au développement de leur Bisness. Nous devons créer les conditions favorables à l’entreprenariat des jeunes… »

&nbsp;

<strong>Le chef de file du consortium MEET Africa</strong>

MEET Africa est un programme d’accompagnement à l’entreprenariat innovant des diasporas africaines qui ont fait leurs études en Europe. Il répond à un besoin très fort des chercheurs et étudiants africains qui ont fait leurs études en Europe et qui émettent le souhait de revenir créer une entreprise innovante dans leur pays d’origine et contribuer au développement économique, social et culturel de leur pays d’origine. C’est un programme qui est né de la volonté d’Etat Africain et Européens.

<strong>Pépin Narcisse LOTI, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration conjointe des conférences des barreaux de l’UEMOA et de l’OHADA : L’an deux mille dix&#45;huit, et le huitième jour du mois de mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/declaration-conjointe-des-conferences-des-barreaux-de-luemoa-et-de-lohada-lan-deux-mille-dix-huit-et-le-huitieme-jour-du-mois-de-mai-2-2756719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 06:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La conférence des Barreaux de l’Espace UEMOA et la conférence des Barreaux de l’Espace OHADA se sont réunies à Abidjan, à l’effet d’évoquer la situation extrêmement préoccupante du Bâtonnier Mamadou TRAORE, ancien Bâtonnier du Barreau du Burkina Faso.</strong>

Les deux conférences, qui regroupent près de vingt mille Avocats, dénoncent et s’élèvent énergiquement contre les conditions de son arrestation suivie de son renvoi en jugement devant le Tribunal Militaire de Ouagadougou.

Elles constatent, pour s’en indigner, que la procédure initiée contre le Bâtonnier Mamadou TRAORE l’a été en violation flagrante de l’article 6 du Règlement N° 05/CM/UEMOA du 25 septembre 2014 relatif à l’harmonisation des Règles Régissant le Profession d’Avocat dans l’Espace UEMOA (le Règlement N° 05), lequel dispose :

&nbsp;

&lt;&lt;Les Avocats, dans l’exercice de leur profession bénéficient de l’immunité de parole et d’écrit.

Ils ne peuvent être entendu, arrête ou détenus, sans ordre du Procureur Général près la Cour d’Appel ou du Président de la chambre d’Accusation, le Bâtonnier préalablement consulté (…)&gt;&gt;

Il se trouve qu’avant l’arrestation et l’inculpation du Bâtonnier Mamadou TRAORE, le Bâtonnier en exercice du Barreau du Burkina Faso n’a pas été consulté conformément au Règlement  N° 05, dans la mesure où les éléments de poursuite n’ont pas été portés à sa connaissance pour lui permettre d’en faire une appréciation objective et de formuler conséquemment ses observations, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Ouagadougou s’étant contenté de ne lui transmettre que la lettre qu’il avait reçue du Juge d’Instruction, faisant état de la volonté de ce dernier de déclencher des poursuites contre le Bâtonnier Mamadou TRAORE.

Les deux Conférences affirment que l’information du Bâtonnier du Burkina Faso, réalisée au moyen de la transmission de cette correspondance, ne peut en aucun cas correspondre à la consultation prévue par l’article 6 du Règlement N° 05.

La Conférence des Barreaux de l’Espace UEMOA et la Conférence des Barreaux de l’Espace OHADA exigent le respect des droits du Bâtonnier TRAORE, ce qui doit conduire à l’annulation de la procédure suivie contre lui, pour violation des prescriptions du Règlement N° 05.

Les deux Conférences déplorent conjointement le recours de plus en plus fréquent aux Tribunaux Militaires dont l’organisation et le fonctionnement ne garantissent ni le respect des droits de la défense, ni les règles du procès équitable, encore moins les exigences de l’Etat de droit.

&nbsp;

Elles appellent de tous leurs vœux à la suppression de ces juridictions et au jugement de toutes les affaires pénales par les juridictions répressives de droit commun.

Fait à Abidjan les mêmes jours, mois et an que ci-dessus

<strong>Le Président de la Conférence des Barreaux de l’espace UEMOA</strong>

<strong>ME Seydou SIDIKI COULIBALY</strong>

<strong>Ancien Bâtonnier du Mali</strong>

<strong> Le Président de la Conférence des Barreaux de l’espace OHADA</strong>

<strong> </strong>

<strong>                                                                                              Me Jackson NGNIE KAMGA</strong>

&nbsp;

<strong>                                                                                              Bâtonnier du Cameroun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de l’entreprenariat des jeunes de l’espace UEMOA :  Immobiliser les jeunes africains par l’entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentreprenariat-des-jeunes-de-lespace-uemoa-immobiliser-les-jeunes-africains-par-lentreprenariat-2755440.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentreprenariat-des-jeunes-de-lespace-uemoa-immobiliser-les-jeunes-africains-par-lentreprenariat-2755440.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les activités du Forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA ont démarré le samedi 5 mai par un point-presse animé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

Dans sa déclaration liminaire, le ministre Maouloud Ben Kattra a indiqué que de 2010 à 2017, sur tous les continents du monde, les jeunes ont manifesté leurs préoccupations liées à l’emploi en demandant de l’aide. Il estime que la frustration des jeunes dans le monde actuel se traduit par deux grandes prises de décisions à savoir : l’immigration sans un réel projet structuré qui représente des nouvelles menaces pour le développement ; et l’entrepreneuriat dans le pays ou en Europe avec un projet structuré pour créer de la valeur ajoutée.

Le ministre Ben Kattra soutient que pour aider les jeunes à accéder aux emplois, à entreprendre des projets fédérateurs, à gérer l’immigration, à lutter contre les nouvelles menaces et à transformer l’économie locale et internationale, toutes les parties prenantes du Nord et du Sud seront invitées à traiter la thématique portant sur: «La mobilisation de la jeunesse africaine par l’Entreprenariat».

Il déclare que la crise de l’emploi des jeunes s’atténue mais elle est loin d’être terminée malgré une modeste reprise sur la période 2012-2014, le taux de chômage des jeunes demeure bien supérieur à ce qu’il était avant la crise.

Le ministre affirme que pour des millions de jeunes dans le monde, trouver un emploi décent relève encore du parcours du combattant. Il met cela sur le compte de la crise économique qui, dit-il, a négativement affecté tous les secteurs liés au développement durable et l’emploi des jeunes et demeure le grand défi pour tous les acteurs du monde.

Pour lui, ce Forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des Objectifs du développement durable. «Il sera aussi un lieu de développement et de mise en place de partenariats entre les acteurs locaux et internationaux», promet-il.

Maouloud Ben Kattra avoue que près de 85% de la population juvénile vivent dans les pays en développement ou dans les économies émergentes. Ces jeunes ont une vision, des idées et un immense potentiel à même de leur procurer un emploi et une sécurité alimentaire.  Au sujet du forum, Ben Kattra indique qu’au cours des travaux, l’accent sera mis sur l’accompagnement de ces cibles avec une plénière consacrée aux femmes entrepreneures modèles. Mais aussi, il sera prévu un espace de rencontres, avec des interventions de haut niveau pour des    partages d’expériences issues des structures de financement, des incubateurs, des politiques, des institutions et d’entreprises.

Il rappelle que la vision de ce forum est d’insérer l’entrepreneuriat dans la vie des jeunes de la diaspora africaine dans les pays d’origine ou d’accueil, par le partage d’expériences et de compétences entre les jeunes entrepreneurs.

Rappelant les objectifs du forum, le ministre mentionnera qu’il s’agira de soutenir et accompagner l’innovation des jeunes entrepreneurs dans les secteurs porteurs (agriculture, énergie renouvelable, numérique…) ;            sensibiliser sur les difficultés de l’entrepreneuriat des jeunes de la diaspora ; promouvoir la collaboration entre les entreprises du Nord et du Sud qui répondent aux nouvelles menaces dans les secteurs porteurs;  instaurer un environnement favorable à la création d’entreprises des jeunes et de recherche d’emplois et de stages.

A noter que pendant le forum plusieurs thématiques seront débattues, dont l’approche du BIT dans le domaine de la promotion de l’emploi ; les politiques et des structures d’accompagnement sur l’entrepreneuriat et l'insertion professionnelle des jeunes y compris de la Diaspora ; le partage d’expériences pays sur les programmes et expériences en matière d’entreprenariat et d’insertion professionnelle des jeunes.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’emploi et de la formation  professionnelle :   Dans une semaine le Mali accueillera  le forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/ministere-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-dans-une-semaine-le-mali-accueillera-le-forum-de-lentreprenariat-et-de-linsertion-professionnelle-des-jeunes-de-2755240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/ministere-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-dans-une-semaine-le-mali-accueillera-le-forum-de-lentreprenariat-et-de-linsertion-professionnelle-des-jeunes-de-2755240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Ben-Kattra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La bonne nouvelle a été donnée par le ministre de l’emploi et de la formation  professionnelle  lors d’un point de presse animé le samedi 5 mai 2018 dans la salle de réunion du patronat. Du 10 au 12 mai 2018, la jeunesse de l’espace UEMOA se donnera rendez –vous dans la capitale malienne au tour de la thématique : </em></strong><strong><em>« La mobilisation de la jeunesse Africaine par l’Entreprenariat ». Une première  dans la sous région. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>D’entrée du jeu, le ministre Maouloud Ben Kattra<strong> </strong>dira que de 2010 à 2017, sur tous les continents du monde, les jeunes ont manifesté leurs préoccupations liées à l’emploi en demandant de l’aide. Pour le ministre, la frustration des jeunes dans le monde actuel se traduit par deux grandes prises de décisions à savoir : l’immigration sans un réel projet structuré qui représente des nouvelles menaces pour le développement ; et l’entrepreneuriat dans le pays ou en Europe avec un projet structuré pour créer de la valeur ajoutée.

Pour aider donc les jeunes à accéder aux emplois, à entreprendre des projets fédérateurs, à gérer l’immigration, à lutter contre les nouvelles menaces et à transformer l’économie locale et internationale, toutes les parties prenantes du Nord et du Sud seront invitées à traiter la thématique portant sur : « La mobilisation de la jeunesse Africaine par l’Entreprenariat ». Notons que le forum qui se tiendra très prochainement dans notre pays s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la Diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des Objectifs du Développement Durable. Il sera aussi un lieu de développement et de mise en place de partenariats entre les acteurs locaux et internationaux a indiqué le ministre.

Donc c’est une rencontre de haut de niveau pour des    partages d’expériences issues des structures de financement, des incubateurs, des politiques, des institutions et des entreprises.

Signalons que cet évènement de grand niveau se tiendra à l’Hôtel EL FAROUK connu sous le nom de Kimpeski. Il ne faut désormais avoir aucun doute que le Mali reprend sa place dans le concert des grandes Nations. La préoccupation de l’emploi des jeunes des plus hautes autorités du pays est bien évidente.  Dès  à présent, le Mali dit à ses invités  «  aw bissimalla ! » sur la terre des grands Empires.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>session parlementaire de l’UEMOA :   La sécuritaire et la présidentielle au Mali surplombent les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/session-parlementaire-de-luemoa-la-securitaire-et-la-presidentielle-au-mali-surplombent-les-debats-2754066.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 25è Session extraordinaire du CIP-UEMOA s’est tenue le lundi 23 avril 2018 à l’hôtel de l’Amitié Laico de Bamako, sous la houlette de Jérémie N’Gouan, son président, et de l’honorable Moussa Timbiné, 1er vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali. La cérémonie d’ouverture a par ailleurs mobilisé le représentant de la Commission de l’Uemoa au Mali, Mamadou Moustapha Barro, le député Bissau-guinéen Cipriano Gassama, ainsi que des diplomates et des représentants des communautés ouest africain.</strong>

Au menu des travaux, l’accord de libre-échange sur le continent, les enjeux de l’agriculture en Afrique et les procédures administratives et financières au sein de l’union. Mais, actualité et circonstance exigent, la situation malienne notamment, l’insécurité grandissante et l’élection présidentielle de juillet prochain ont été au cœur des débats.
Très régulier au rendez-vous parlementaires de l’Uemoa, le 1e vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, l’Honorable Moussa Timbiné, a salué la régularité des sessions de cet organe qui, selon lui, atteste du dynamisme de l’espace communautaire ouest-africaine. Parlant de l’état de l’union et du choix du Mali pour abriter le futur siège en chantier, Moussa Timbiné dira qu’il est incompréhensible que le processus d’une vraie intégration ouest-africaine ne soit conduite par un vrai organe de contrôle démocratique. Cette intégration pour laquelle s’investissent les institutions de l’UEMOA, a-t-il ajouté, impose aux pays membres de resserrer les liens de collaboration et de coopération. Tout en engageant l’Assemblée nationale dans l’accompagnement des mécanismes de concertation et de consultation des parlements de l’union et ceux de contrôle des actions, il a plaidé pour l’union des efforts pour atteindre les objectifs. Et Moussa Timbiné de se réjouir de la pertinence des thèmes retenus à l’ordre du jour.
Quant au président du CIP-UEMOA, Jérémie N’Gouan, il a expliqué pour sa part que les débats sur «les enjeux de l’agriculture en Afrique de l’Ouest » permettront aux députés de mesurer l’importance du secteur agricole dans l’espace et de mieux percevoir les défis à relever en vue de poser les jalons d’un développement durable. A ses yeux, la pertinence du sujet réside aussi dans un besoin d’incitation des jeunes à travailler la terre en vue de les détourner de l’émigration clandestine au prix de leur vie. Pour chacune des thématique abordées, des recommandations seront formulées à l’endroit de la commission de l’UEMOA, des Etats membres et de tous les acteurs concernés, a rassuré Jérémie N’Gouan, en déplorant au passage la tenue de la session à un moment où l’espace Uemoa en général et le Mali, en particulier traversent des moments difficiles au plan sécuritaire, avec des attaques terroristes un peu partout.
Face à la recrudescence de la violence, il a invité les députés du Comité interparlementaire de l’UEMOA à fédérer leurs efforts pour combattre les velléités djihadistes qui guettent les populations et s’est réjoui de la présence des forces du G5 Sahel aux cotés de la MINUSMA au Mali. Le président du CIP-Uemoa en a profité pour exprimer ses vœux de voir un Mali réconcilié ainsi que le déroulement, sur toute l’étendue du territoire malien, d’une élection présidentielle apaisée le 29 juillet 2018. Il a plaidé dans la même veine pour la sérénité, la paix et la transparence afin que les résultats qui en sortiront reflètent le choix du peuple malien.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25ème session  extraordinaire du comite interparlementaire de l’Uemoa développement durable et intégration sous&#45;régionale à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/25eme-session-extraordinaire-du-comite-interparlementaire-de-luemoa-developpement-durable-et-integration-sous-regionale-a-lordre-du-jour-2753428.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 00:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (CIP-UEMOA) qui se tient depuis lundi à l’hôtel Laïco de l’Amitié sa 25<sup>ème</sup>  session extraordinaire, prend fin aujourd’hui. L’ouverture des travaux était présidée par le président du CIP-UEMOA, Jérémie N’Gouan, en présence du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, du représentant résident de l’UEMOA, Moustapha Barro, du président de l’Assemblée nationale de la Guinée-Bissau, Cipriano Gassama, des membres du corps diplomatique et des représentants des organisations internationales et des communautés ouest-africaine au Mali</em></strong>.
A l’ouverture des travaux, le président du CIP-UEMOA soulignera que cette session se tient à un moment où la sous-région ouest africaine traverse des moments difficiles sur le plan sécuritaire. Selon Jérémie N’Gouan, les attaques terroristes perpétrées dans certains des États membres de l’Union par des barbares sans foi, ni loi, interpellent tous.
Face à cette recrudescence de la violence, il estime que les députés doivent œuvrer à freiner les ardeurs extrémistes qui guettent nos populations surtout les plus jeunes. «Aussi, devons-nous davantage fédérer nos forces pour lutter contre les velléités dans nos États, afin de garantir le bien-être de nos populations», a-t-il soutenu.
Jérémie N’Gouan a, en outre, indiqué que pour cette première session extraordinaire de l’année 2018, le Comité interparlementaire a choisi trois thèmes dont l’intérêt n’est plus à démontrer : «L’accord de libre échange du continent africain», «Enjeux de l’agriculture en Afrique de l’Ouest: esquisse de solutions», «Les procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA». Pour M. N’Gouan, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les débats sur ces sujets permettront aux députés de mesurer les enjeux de notre agriculture et de percevoir les défis à relever pour poser les jalons d’un véritable développement durable, afin d’encourager les jeunes à travailler la terre et à renoncer à émigrer clandestinement vers d’autres horizons, ce qui n’est pas sans danger pour leur survie. «Pour ce qui est des procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA, nous verrons avec le commissaire par rapport aux dernières décisions prises par la Commission, dans le cadre de la rationalisation des organes de l’Union et de la réduction des dépenses. Sur toutes ces thématiques, des recommandations pertinentes seront formulées à l’endroit de la Commission de l’UEMOA, des États membres et des acteurs concernés par ces sujets», a indiqué le président du CIP-UEMOA. Enfin, il a souhaité que l’élection présidentielle du 29 juillet prochain au Mali se déroule sur toute l’étendue du territoire dans la sérénité, la paix et la transparence, et que les résultats qui en sortiront, reflètent le choix du peuple malien souverain.
Pour le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, la tenue régulière des sessions du CIP-UEMOA est la preuve du dynamisme de cet organe. Moussa Timbiné a indiqué que notre espace est confronté aujourd’hui à de multiples problèmes d’insécurité de tout genre. Il a fortement salué la pertinence des thèmes qui constituent l’ordre du jour de cette session. Il a aussi rappelé que notre pays abrite le parlement de l’UEMOA dont le siège est en chantier.
«L’intégration ouest-africaine pour laquelle s’investissent les institutions de l’UEMOA nous impose le devoir de resserrer nos liens de collaboration et de coopération. C’est en unissant nos efforts que nous réaliserons les objectifs de l’Union», a soutenu Moussa Timbiné.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>  </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25ème session extraordinaire du comité interparlementaire de l’UEMOA : les questions de l’accord libre, les enjeux de l’agriculture et les procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/25eme-session-extraordinaire-du-comite-interparlementaire-de-luemoa-les-questions-de-laccord-libre-les-enjeux-de-lagriculture-et-les-procedures-administratives-et-financi-2753180.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 00:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel de l’Amitié Laico  de Bamako a abrité, le  lundi 23 avril 2018, l’ouverture des travaux de la  25<sup>ème</sup> session extraordinaire du comité interparlementaire  de l’UEMOA. C’était sous la présidence de Jérémie N’Gouan, président de CIP-UEMOA, en présence de l’honorable Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali ; Ousmane Bathily,vice-président de CIP-UEMOA ; Mamadou  Moustapha Barro, représentant de l’UEMOA résidant au Mali...</em></strong>

Jusqu’au vendredi prochain, les parlementaires de l’UEMOA échangeront sur trois importants sujets qui sont : l’Accord de libre du continent africain ; les enjeux de l’Agriculture en Afrique de l’Ouest : esquisse de solution ; et les procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA.

Après avoir souhaité la bienvenue au  Mali aux membres de la CIP-UEMOA, l’honorable Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée  nationale du Mali a félicité l’institution parlementaire pour la tenue régulière de ses sessions. Il a, ensuite, formulé des vœux en faveur du comité inter parlementaire de l’UEMOA. L’élu de la commune V du District de Bamako a rappelé les difficultés auxquelles l’espace est confronté dont l’insécurité dans presque tous les pays avant de laisser entendre que le G5 sahel pourra sans doute résoudre ces problèmes.

Pour l’honorable Moussa Timbiné, pour réussir l’intégration Ouest africaine, les Etats doivent resserrer leurs liens de collaboration et coopération. Dans ce sens, il a invité tous les parlementaires à unir leurs efforts. Avant de terminer, il a rassuré les membres du CIP-UEMOA de l’accompagnement de l’Assemblée nationale du Mali.

Pour sa part, le président du comité interparlementaire de l’UEMOA, Jérémie N’Gouan  a  précisé que les trois thèmes choisis sont d’une importance capitale.

D’abord, concernant le premier thème, Jérémie N’Gouan a informé que l’accord créant la zone de libre-échange  continental a été signé récemment avant de demander l’implication de tous afin d’expliquer aux populations ce qu’elles peuvent attendre  d’une telle zone de libre-échange.

A en croire le président de CIP-UEMOA, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les débats sur le 2<sup>ème</sup>thème, les enjeux de l’Agriculture en Afrique de l’Ouest : esquisse de solution, permettront aux députés de mesurer les enjeux de notre agriculture et de percevoir les défis à relever pour poser les jalons d’un développement durable, afin d’encourager les jeunes à travailler la terre et à renoncer à émigrer clandestinement vers d’autres horizons.

Parlant du 3<sup>ème</sup> thème, les procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA, Jérémie N’Gouan affirme qu’ils verront  avec le commissaire chargé de communication, les dernières décisions prises par la   commission, dans le cadre de la rationalisation des organes de l’union et de la réduction des dépenses.

Aux dires de son président, le CIP-UEMOA  formulera des recommandations à l’endroit de la commission de l’UEMOA, des Etats membres et des acteurs concernés sur toutes ces thématiques.

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<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>25e session du CIP – UEMOA: les parlementaires appellent à une élection présidentielle apaisée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/25e-session-du-cip-uemoa-les-parlementaires-appellent-a-une-election-presidentielle-apaisee-au-mali-2752804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité, ce lundi soir, la cérémonie d’ouverture de la 25<sup>e</sup>  session extraordinaire du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine (CIP – UEMOA). Une cérémonie présidée par Jérémie N’Gouan, président du CIP-UEMOA.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Pendant une semaine, les parlementaires de l’UEMOA échangeront autour de trois thèmes: <em>«l’accord de libre-échange du continent africain»; « les enjeux de l’agriculture en Afrique de l’Ouest: esquisse de solutions»; « les procédures administratives et financières au sein de l’UEMOA». </em>Il s’agira, selon le président Jérémie N’Gouan, de comprendre les implications du libre-échange; de mesurer les enjeux de l’agriculture et de percevoir les défis à relever. Enfin, il s’agira pour les élus de l’UEMOA, de communiquer sur les dernières décisions de la Commission sur les procédures administratives et financières.

Dans son mot de bienvenue, Moussa Timbiné, vice-président de l’Assemblée nationale du Mali a émis le vœu que l’année 2018 puisse voir s’achever le siège du parlement de l’UEMOA. Le Mali, indique-t-il, fera tout son possible pour que ce Parlement soit une réalité. Car, assure-t-il, on ne peut comprendre qu’un tel processus d’intégration soit conduit sans un organe de contrôle démocratique.

A l’ouverture de la 25e session extraordinaire du Comité, les parlementaires, par la voix de leur président, ont appelé à une élection présidentielle apaisée au Mali. Pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain, je souhaite qu’elle se déroule sur toute l’étendue du territoire malien dans la paix, la sérénité et la transparence. <em>«Que les résultats qui en sortiront reflètent le choix du peuple malien souverain», </em>a conclu Jérémie N’Gouan.

<strong> Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services financiers par téléphonie mobile dans l&amp;apos;UEMOA en 2016 : Plus 11 500 milliards Fcfa en 735 millions transactions</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/services-financiers-par-telephonie-mobile-dans-luemoa-en-2016-plus-11-500-milliards-fcfa-en-735-millions-transactions-2745127.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Orange champion avec 53,92% des opérations pour une valeur de 6.419 milliards Fcfa  </em></strong>

<strong><em>Par rapport aux autres paiements de masse de l'Union, le montant et le nombre de transactions réalisés par la téléphonie mobile connaissent un fort accroissement.  C'est ce qui ressort du rapport de la Bceao sur " l'état des services financiers par téléphonie mobile dans l'Uemoa en 2016 ". Lequel révèle qu'au 31 décembre 2016, trente-trois (33) déploiements de services financiers via la téléphonie mobile étaient en activité dans l'Union et que cette offre de services était portée par vingt-six (26) partenariats entre des banques et des opérateurs de télécommunications ; cinq (5) Établissements de Monnaie Électronique (Eme) et deux (2) Institutions de microfinance. Les établissements de monnaie électronique, filiales du groupe Orange, dominent l'écosystème des services financiers via la téléphonie mobile dans l'Uemoa.  </em></strong>

Le rapport publié récemment par la Bceao, sur <em>"l'état des services financiers par téléphonie mobile dans l'Uemoa en 2016"</em>, fait ressortir que <em>"l'offre de services financiers via la téléphonie mobile a contribué de manière significative au relèvement du taux global d'utilisation des services financiers qui, calculé hors comptes de monnaie électronique inactifs, s'est établi à fin décembre 2015, à 50,20% pour un taux de bancarisation strict de 16,10% et élargi de 35,50%"</em>.

Ainsi, le rapport de préciser que le nombre d'opérations via la téléphonie mobile, qui s'est élevé à 735.295.071 en 2016, est largement supérieur à celui enregistré dans le Système interbancaire de compensation automatisé (Sica-Uemoa) avec 12.583.759 opérations et via la carte bancaire sur la plateforme du Groupement interbancaire monétique de l'Uemoa (Gim-Uemoa) avec 7.160.866 opérations réalisées. Toutefois, il convient de relever que les paiements de Sica-Uemoa et du Gim-Uemoa sont interbancaires tandis que les paiements via le téléphone portable sont pour l'essentiel de nature <em>"intra-réseaux"</em>, eu égard à l'absence d'une plateforme qui permettrait d'assurer leur interopérabilité.

Le taux d'activité dans la zone Uemoa s'est élevé à 34,60% représentant 12.614.869 comptes actifs sur les 36.462.265 comptes ouverts dans l'Union, comparativement à l'année précédente où il est ressorti à 38,78% soit 9.917.444 comptes actifs sur les 25,5 millions de souscripteurs à fin décembre 2015. L'évolution en 2016 du nombre de souscripteurs dans la zone Uemoa, qui est d'environ 43%, est légèrement plus forte qu'en 2015, soit 40,2%. De ce fait, malgré la baisse du taux d'activité, le nombre de souscripteurs actifs a augmenté pour passer de 9,9 millions à 12,6 millions.

Selon ce document de la Bceao, la Côte d'Ivoire détient 4.881.158 de comptes actifs sur le total de l'Union, soit une part de 38,69%, suivie du Mali 17,39%, du Sénégal 15,60%, du Burkina 12,41%, du Bénin 7,72%, du Togo 5,70%, du Niger 2,27% et de la Guinée-Bissau 0,20%. Le taux d'activité à l'échelle de l'Union est ressorti à 34,6% à fin décembre 2016, en régression de 4,18 points par rapport à décembre 2015.Toutefois, par rapport au nombre de comptes actifs par pays, le Togo détient le taux d'activité le plus élevé avec 49,88%, suivi du Sénégal 44,65%, de la Côte d'Ivoire 38%, du Burkina 37,96%, du Mali 31,92%, du Bénin 22,36%, du Niger 13,26% et de la Guinée-Bissau 10,38%.

A fin décembre 2015, le taux d'activité des souscripteurs aux services financiers via la téléphonie mobile se situait à 38,78% dans l'Union contre 35,29% en Tanzanie, 37,10 % au Ghana et 43,64% au Kenya.

<strong>La part des paiements est estimée à 530 milliards de Fcfa </strong>

Globalement, précise le rapport, les transactions financières effectuées dans la zone Uemoa par le biais de la téléphonie mobile concernent essentiellement les opérations de rechargement de porte-monnaie électronique, de retrait d'espèces, de transfert de personne à personne et d'achat de crédit téléphonique qui représentent en volume et en valeur respectivement 90,46% et 94,55% des transactions totales. La part des paiements s'est établie en volume à 3,29%, soit 24 millions d'opérations et en valeur à 4,61%, estimé à 530 milliards de francs Cfa.

En volume, les activités dominantes se situent au niveau  des achats de crédit téléphonique avec 217 246 324 transactions (29,55%), suivis respectivement des rechargements de porte-monnaie électronique avec 203 037 756 transactions (27,61%), des retraits de fonds avec 168 971 391 opérations (22,98%), des transferts de personne à personne avec 66 477 016 opérations (9,04%), des échanges entre les distributeurs et les émetteurs avec 46 710 125 opérations (6,35%), des paiements avec 24 198 934 transactions (3,29%) et enfin des transferts transfrontaliers (entre pays de l'Uemoa) avec 8 653 615 transactions (1,18%).

En valeur, dominent les rechargements de portemonnaie électronique avec 4 536 420 166 766 Fcfa (39,44%). Suivent respectivement : les retraits de fonds avec 3 979 268 694 131 Fcfa (34,60%) ; les transferts de personne à personne avec 1 700 534 765 963 Fcfa (14,79%) ; les paiements avec 530 023 352 634 Fcfa (4,61%) ; les transferts frontaliers (entre pays de l'Uemoa) avec 484 894 431 970 Fcfa (4,22%) ; les achats de crédit avec 173 190 838 336 Fcfa (1,51%) et enfin les échanges entre les distributeurs et les émetteurs avec 96 573 098 494 Fcfa (0,84%).

Il ressort des études effectuées par la Bceao que pour l'année 2016, les utilisateurs des services financiers via la téléphonie mobile retirent plus de ¾ des fonds chargés sur les porte-monnaie électroniques. En effet, sur un montant total de 4.536 milliards de francs CFA chargé sur les comptes, 3.979 milliards de francs Cfa sont retirés auprès des distributeurs, soit 88,78% du montant des rechargements des porte-monnaie électroniques.

A l'exception de la Guinée-Bissau, les transferts transfrontaliers réalisés entre les pays de l'Union ont connu une très forte progression en volume comme en valeur avec des hausses respectives de 106% et 136%. La valeur totale des transactions transfrontalières, évaluée à fin 2015 à 205 milliards de francs Cfa a atteint 485 milliards en 2016. En 2015, les transferts transfrontaliers représentaient 2,77% de la valeur totale des transactions contre 4,22% en 2016.

<strong>Le Groupe Orange prédomine avec 74.335 points de service recensés</strong>

Les rédacteurs du rapport soulignent que <em>"cette hausse traduit la multiplication sur le marché d'offres de services de transferts intra-Uemoa proposées en 2015 et 2016 respectivement par : d'une part les filiales du groupe BNP Paribas en partenariat avec Orange en Côte d'Ivoire, au Mali et au Sénégal, les banques (Ecobank au Bénin et en Côte d'Ivoire, Sgbci, Uba Côte d'Ivoire) en partenariat avec le groupe Mtn ainsi que Ecobank partenaire du Groupe Airtel au Burkina et enfin les filiales du Groupe Banque Atlantique, partenaire de Moov au Bénin et au Togo ; d'autre part les EME filiales de Orange qui détiennent 59% de la valeur totale des transactions transfrontalières. En effet, l'activité dans ce secteur s'est fortement renforcée, avec des parts de marché plus importantes, auxquelles se sont rajoutées la Banque Atlantique et Ecobank au Niger".</em>

Mais sur les 36.462.265 comptes ouverts dans l'Union, seuls 12.614.869 comptes sont actifs, en tenant compte du fait qu'un compte est déclaré inactif s'il reste trois mois sans enregistrer aucune opération. Ce taux d'activité relativement bas et qui est de 34,6%, s'explique, selon les experts de la Bceao, par le comportement des utilisateurs qui reflète la faible diversification des services offerts.

Le Groupe Orange reste le grand champion. En effet, en 2016, trois filiales autonomes du Groupe Orange ont été agréées en qualité d'EME en Côte d'Ivoire, au Mali et au Sénégal. Au Niger, l'opérateur de téléphonie mobile maintient son partenariat avec la BOA. Les EME filiales du Groupe Orange détiennent 35,70% soit 13.018.752 de l'ensemble des comptes recensés dans l'Union et 50,68% soit 5.798.112 du nombre total de comptes actifs. Le partenariat de la Société Orange avec la BOA au Niger porte respectivement ces taux à 37,63% et 51,33%.

<strong>Orange Money Côte d'ivoire et Orange Finances Services au Mali et au Sénégal </strong>

En terme de volumétrie, comme stipulé dans le rapport, Orange Money Côte d'ivoire et Orange Finances Services au Mali et au Sénégal ont ensemble réalisé 396 millions d'opérations, soit 53,92% des transactions exécutées en 2016, pour une valeur de 6.419 milliards de francs Cfa représentant 55,81% de la valeur totale du flux de monnaie électronique échangé dans l'Union. Le réseau de distribution du groupe Orange est également prédominant avec 74.335 points de service recensés, soit 40,56% des 183.274 points de service répartis dans l'Uemoa.

<strong>                Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence Nationale de la Jeunesse UEMOA : La jeunesse au service du développement</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 05:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le palais de la culture Amadou Hampâté Ba a servi de cadre à la conférence nationale de la jeunesse UEMOA, les 27 et 28 Janvier dernier. La marraine était Mme KEITA Aïda M’BO, ministre de l’environnement, de l’assainissement et  du développement durable, en présence du maire de la commune V, Amadou OUATTARA, l’ambassadeur de l’UJUEMOA, Alassane TRAORE et plusieurs ministres du gouvernement.</strong>

L’Union des Jeunes de l’Espace UEMOA (UJUEMOA) est une organisation non gouvernementale qui a officiellement vu le jour avec l’initiative de certains jeunes du Burkina Faso et de différentes communautés de l’espace UEMOA vivant à Ouagadougou, le 17 mai 2006.

L’événement était structuré autour de plusieurs thèmes, à savoir les défis environnementaux, sécuritaires, l’immigration clandestine et le chômage.

Dans son discours, le maire de la Commune V, Amadou OUATTARA a souhaité la bienvenue aux participants et a jugé les thèmes objectifs à l’attention des autorités.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’UJUEMOA, Alassane TRAORE, a déclaré que l’UJUEMOA est née de la volonté des jeunes à fédérer les efforts pour réussir l’intégration et le développement de nos communautés. Le renforcement des capacités des jeunesses afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle d’éveil de conscience à l’endroit de ses pairs. À cet égard, il a interpellé ceux qui sont chargés de réaliser le bien-être et le mieux-être de nos populations de se retrouver pour discuter des préoccupations communes et apporter les réponses appropriées.

Selon  lui, l’espace communautaire connait une grave crise d’ordre sécuritaire, identitaire et migratoire, en plus  des problématiques traditionnelles  liées au déficit de ressources humaines qualifiées. Aussi, la situation d’insécurité et de violence éprouvée dernièrement dans plusieurs pays de l’espace UEMOA, plaide en faveur  d’un investissement urgent et prioritaire susceptible d’aider les jeunes des pays de l’espace à sortir d’une situation de précarité extrême où ils ne sont  ni en éducation, ni  en formation, ni en emploi. Selon lui, la conférence Nationale de Bamako se veut être une relance de la dynamique pour un renouveau aux plans  organisationnel, institutionnel et opérationnel, a-t-il dit. Elle  examinera les voies et moyens permettant aux jeunes d’accéder au mieux à des compétences et des qualifications de s’insérer dans le monde du travail, poursuit-il.

Dans son intervention, Mme KEITA AÏDA M’BO n’a pas caché son enthousiasme de prendre part à la cérémonie de lancement de la Conférence Nationale de l’Union des Jeunes de l’Espace UEMOA/Mali  tout en leur exprimant sa reconnaissance pour l’opportunité qu’ils offrent  d’assurer sa présidence. Elle a également rappelé que les thématiques sont en phase avec les préoccupations du moment et se sont des défis majeurs auxquels les plus hautes autorités de notre pays accordent la plus grande attention. Des actions concrètes sont en cours d’exécution, en droite ligne avec la vision prescrite  par le président république, coordonnées par les instructions du premier Ministre, a-t-elle indiqué. Elle a rassuré l’engagement de son département d’accompagner dans la mise en œuvre des projets pour initier et formuler dans les domaines d’intervention prioritaires, à savoir la préservation de l’environnement, la promotion de l’assainissement et le développement durable déclara. Selon elle, les bouleversements liés  aux changements climatiques  ou aux pénuries de ressources sont déjà là. L’humanité toute entière est menacée par les innombrables sécheresses, inondations ou cyclones dont les terribles images sont entrées dans la banalité de notre quotidien télévisuel, a-t-elle ajouté. Il faut également noter  que la croissance rapide de la population, des agglomérations, des besoins en produits industriels et de l’augmentation de la production des déchets sont aujourd’hui les facteurs dégradant de l’environnement naturel. Et de rappeler que le Mali est un pays vulnérables face aux changements climatiques. Elle soutient que les modèles de prévisions climatiques y prévoient une hausse significative des températures, une diminution de la pluviométrie et une intensification des phénomènes  climatiques extrêmes que sont : la sècheresse, les inondations, l’insécurité alimentaire, entre autres.

Pour faire face aux effets néfastes des changements climatiques, beaucoup d’actions d’envergure ont été déjà réalisées par notre pays et d’autres sont en cours pour y faire face à savoir, la prise en compte des énergies renouvelables dans l’énergie, la réduction de la déforestation, l’intensification du reboisement, la promotion d’emplois, a-t-elle affirmé. Mme le Ministre a également évoqué certaines initiatives novatrices qui sont le concours « Bamako, ville propre » à l’intention des communes et groupements ; le concours « Initiatives Vertes » qui offre l’opportunité aux opérateurs économiques, aux universitaires, aux développeurs et au chercheurs ; les opportunités de financement des projets  structurants à travers le Fonds Vert Climat et les Fonds  d’adaptation aux changements climatiques ; les programmes de reforestation, de récupération des terres dégradées et de préservation du Fleuve Niger ; les journées citoyennes d’assainissement. Elle a enfin évoqué notre responsabilité collective de sauver et de préserver notre environnement et notre planète commune, la préservation  de l’environnement  pour notre santé, pour notre environnement.

<strong>Youssouf GOITA</strong>

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<title>Mobilisation de ressources sur le marché de l’UEMOA : Le Mali mise sur 547 milliards de F CFA en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mobilisation-de-ressources-marche-de-luemoa-mali-mise-547-milliards-de-f-cfa-2018-2735105.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Etat va émettre, à travers la direction nationale du Trésor et de la comptabilité publique, 22 titres publics (bons et obligations du trésor) pour un montant global de 547 milliards de F cfa au titre de l’année 2018, soit 192 milliards de F cfa de bons de trésor et 355 milliards de F cfa d’obligations du trésor. L’initiative vise à mobiliser des ressources pouvant couvrir les besoins ponctuels de trésorerie de l’Etat et financer des investissements nécessaires à la croissance et au développement économique de notre pays. Le calendrier de ces émissions de titres, élaboré en étroite collaboration avec l’Agence UMOA-titres, a été présenté le jeudi 25 janvier 2018  à l’hôtel Radisson.
</em></strong>C’était lors d’une cérémonie de lancement à l’allure de déjeuner de presse. Elle a été présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, en présence du directeur national du Trésor et de la comptabilité publique, Sidi Al Moctar Oumar et du directeur général de l’Agence de l’UEMOA-titres, Adrien Diouf qui siège à Dakar et d’un beau parterre d’investisseurs (directeurs de banques et compagnies d’assurance etc).

Composés de 9 bons du trésor et 13 obligations du Trésor, la valeur nominale unitaire est d’un million de F cfa pour les bons et de 10 000 F cfa pour les obligations.
Le montant global de l’émission servira, selon le patron de l’hôtel des Finances, à combler les besoins de financement de notre pays qui s’élèvent cette année à 720 milliards de F cfa. «Afin de réaliser les infrastructures nécessaires à son développement économique, l’Etat, à l’instar des autres pays de la zone, fait recours au marché financier régional de l’Union, une source de financement importante», a justifié le ministre en charge de l’Economie.
Pour arriver à faire de l’opération 2018 un succès, la direction nationale du trésor dit avoir élaboré, en s’inspirant des émissions passées, une stratégie attrayante et motivante. Celle-ci consiste à une émission de titres tous les 15 jours (chaque deux mercredi pour être précis). Le montant de ces émissions bimensuelles est estimé entre 20 et 25 milliards de F cfa.
Pour souscrire à ces émissions, il faut être un établissement de crédit, une société de gestion et d’intermédiation (SGI) ou un organisme financier régional disposant d’un compte de règlement dans les livres de la BCEAO.
«Les autres investisseurs, personnes physiques ou morales, quel que soit l’Etat de résidence, peuvent également souscrire aux bons et obligations du trésor sur le marché primaire par l’intermédiaire d’établissement de crédit et de SGI implantés sur le territoire de l’Union», précise un dépliant remis aux participants.
Dans son intervention, le directeur national du Trésor a rappelé que l’Etat a mobilisé près de 2.700 milliards de F cfa sur le marché financier régional, à ce jour. Ceci a été fait, selon Sidi Al Moctar Oumar, à travers une centaine d’émissions de titres publics composées de 66 bons et de 32 obligations du trésor ainsi que de deux emprunts obligataires par appel public à l’épargne.

Prenant la parole à la suite de son hôte du jour, le directeur général de l’Agence de l’UEMOA-titres a précisé que notre pays est, avec un pourcentage de plus de 110%, l’un des modèles ayant le meilleur taux de couverture de la zone économique et monétaire commune. Ce qui lui vaut, selon Adrien Diouf, sa troisième place sur ce marché régional.

<strong> Mamadou  DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition des journées de la BRVM : La mobilisation de l&amp;apos;épargne longue, un défi important pour le marché financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/10eme-edition-journees-de-brvm-mobilisation-de-lepargne-longue-defi-important-marche-financier-2726695.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) de l’Union monétaire ouest africaine (Uemoa) a organisé la 10<sup>ème</sup> édition des journées de la Bourse le 05 décembre 2017 à l’hôtel El Farouk de Bamako. Cette rencontre dont le thème est : <em>« l’innovation et le développement des marchés financiers »</em> avait pour objectif de mieux faire connaitre les produits et services financiers innovants aux entreprises et aux investisseurs au Mali. Elle visait également à poursuivre la promotion de la BRVM et la dynamisation du marché financier régional. </strong>

La cérémonie d’ouverture de cette rencontre était présidée par le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, en présence du directeur général et du DC/ BR, Edoh Kossi Amenounve, du directeur général de la BCEAO Mali, Konzo Traoré, de Paul Derremaux, Président du Conseil d’administration de la Banque Of Africa (PCA BOA) et de nombreuses autres personnalités. Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a fait savoir que les Etats membres de l'Uemoa sont résolument engagés à soutenir le développement de la BRVM comme en témoignent les grandes réformes adoptées par le Conseil des Ministres, au cours de ces dernières années, sous l'égide du Conseil Régional de l'Epargne Publique et des Marchés Financiers. Selon lui, le défi le plus important auquel le marché financier doit faire face est celui de la mobilisation de l'épargne longue qui est reconnue comme étant le socle de tout développement économique. Pour sa part, le directeur général et du DC/ BR, Edoh Kossi Amenounve a indiqué que la BRVM après bientôt 21 ans d'existence a plus de 6 000 milliards de FCFA de capitalisation, 44 sociétés cotées, plus de 100 millions de titres échangés chaque année. A l’en croire, l'admission à la cote de la BRVM de la première société malienne (la BOA Mali), le 31 mai 2016 sur le marché action et la réalisation par l'Etat malien de ses deux premiers emprunts obligataires (Etat du Mali 6,20% 2016-2023 et Etat du Mali 6.50% 2017-2024) avec 200 milliards de FCFA levés y sont sans doute pour quelque chose. Après la cérémonie d’ouverture, les conférenciers ont développé le thème <em>: « l’innovation et le développement des marchés financiers »</em> retenu pour cette édition. En outre, trois ateliers ont été faits à l’endroit des participants. Au cours du troisième atelier, un concours medias s’est tenu sur les innovations de la BRVM. Le moment tant entendu de l’événement a été la proclamation des résultats par le président du jury, Alexy Kalembry, Directeur de Publication du journal Les Echos et président du Réseau des journalistes économiques. Ainsi, notre collègue Sikidi Dembélé du journal Le Républicain s’est classé deuxième, venant après Zédicus Keïta du journal économique et financier Les Secrets Bancaires, qui a remporté le 1<sup>er</sup> prix, tandis que Diango Coulibaly du journal Le Reporter s’empare du 3<sup>ème</sup> prix.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée porte&#45;ouverte de la bourse : La BRVM désignée la bourse la plus innovante en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/journee-porte-ouverte-de-bourse-brvm-designee-bourse-plus-innovante-afrique-2717282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 11:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mieux faire connaître ses produits et services financiers innovants aux entreprises et aux investisseurs au Mali,  la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’UEMOA a organisé, le mardi dernier à Bamako, la 10ème édition des Journées portes-ouvertes de la Bourse.  Placé sous le thème : « L’innovation et le développement des marchés financiers », cette rencontre vise également à poursuivre la promotion de la BRVM et la dynamisation du marché financier régional.  </strong>

La cérémonie était placée sous la présidence du  ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé  qui avait ses côtés le directeur général de la BRVM, Edoh Kossi AMENOUNVE.

La BRVM a réalisé des performances appréciables et introduit des innovations majeures sur son marché. Les performances réalisées entre 2012 et 2016 sont notamment : la progression de la capitalisation du marché d’actions de 91,17% passant de 4031 milliards FCFA à 7706 milliards FCFA et de 201,56% du marché obligatoire  passant de 832 milliards FCFA à 2509 milliards FCFA ; la progression des indices de 42,33% pour le BRVM 10 passant de 184,04 points à 361,95 points et de 75,39% pour le BRVM composite passant de 166,58 points à 292,17 points ; la progression des valeurs de transactions de 180,63% passant de 145,835 milliards FCFA à 409,257 milliards FCFA ; la progression du volume de titres échangés de 375,61% passant de 41 millions à 195 millions ; l’augmentation du nombre de sociétés cotées de 37 à 43 soit une évolution de 16,21%.

En termes d’innovation, il s’agit entre autres de : la nouvelle identité visuelle de la BRVM ; le nouveau site web; le lancement de l’application mobile (BRVM) ; le lancement du service d’information boursière par SMS avec les opérateurs de téléphone mobile en Côte d’ivoire, au Togo, au Niger, au Burkina et au Bénin (infos BRVM) ; la création de page de réseaux sociaux ; l’admission de SUKUK à la cote, etc.

Ces différentes innovations ont valu à l’institution, le prix  de « la Bourse la plus innovante en Afrique » en 2016 à New York, le 19 septembre 2016 lors du 9eme Forum sur l’investissement en Afrique organisé par Africa Investor.

A travers cette 10ème édition de la journée de promotion des activités de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) au Mali,  la structure veut sensibiliser les populations et les entreprises  de l’importance d’une adhésion à la bourse. Durant cette journée, plusieurs thématiques ont été débattues, notamment  l’introduction en bourse des entreprises : comment réussir son parcours ?, l’investissement en bourse : définir sa stratégie gagnante et comment se faire accompagner ?,  la formation et la responsabilité des journalistes dans la diffusion de l’information financière.

L’occasion était bonne pour les acteurs du marché financier régional, décideurs politiques, dirigeants d’entreprises et investisseurs d’échanger sur les enjeux de la consolidation de la croissance économique dans notre Union, l’évolution récente du marché financier régional et l’avenir du système financier régional face aux évolutions technologiques.

Pour le directeur général de la Bourse Régionale de la Valeur Mobilière (BRVM), Edoh Kossi AMENOUNVE, la BRVM après bientôt 21 ans d’existence, c’est plus de 6000 milliards de FCFA de capitalisation, 44 sociétés cotées, plus de 100 millions de titres échangés chaque année.  Selon lui, la BRVM est la 6<sup>e</sup>  bourse africaine  sur les 29 en activité : « C’est un marché frontière visible sur les radars des investisseurs internationaux depuis octobre 2016. Notre bourse prend chaque jour sa place dans le financement à long terme de nos économies. Elle va bientôt ouvrir un troisième   compartiment dédié aux PME pour leur permettre d’accéder aux ressources nécessaires à leur croissance ».

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé  a noté que le Mali est honoré de prendre une part active dans la réalisation de cette vision dont l’accomplissement aura un impact favorable sur l’Union avant d’annoncer que les Etats membres de l’Union sont résolument engagés à soutenir le développement de la BRVM comme en témoignent les grandes réformes adoptées par le Conseil des ministres, au cours de ces dernières années, sous l’égide du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soirée GIM&#45;UEMOA à Abidjan : Mamadou Igor Diarra et Abdoulaye Daffé ont&#45;ils enterré la hache de guerre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/soiree-gim-uemoa-a-abidjan-mamadou-igor-diarra-abdoulaye-daffe-ont-enterre-hache-de-guerre-2712582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupement interbancaire monétaire de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Gim-Uemoa) vient de célébrer ses 15 ans d'existence au service du système financier. L'événement s'est déroulé dans un hôtel à Abidjan, en Côte d'Ivoire, en présence de plusieurs personnalités du monde de la finance dont le Gouverneur de la Bceao, Tiomoko Meyliet Koné, ainsi que des banquiers venus de différents horizons. Ce fut un véritable cadre de rencontre et d'échanges entre ces différentes personnalités.

Ce fut le cas entre l'ex-Pdg de la Banque de développement du Mali (Bdm-sa) Abdoulaye Daffé et l'ancien ministre de l'Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, actuel directeur général de la Bank Of Africa du Sénégal. Et pourtant, ces deux banquiers qui ont eu à collaborer pendant plusieurs années, étaient devenus comme chien et chat. Peut-être qu'ils ont enterré la hache de guerre et fumé le calumet de la paix.

Au cours de cette soirée, Abdoulaye Daffé a été récompensé par Gim-Uemoa à travers un trophée de reconnaissance. C'est Mamadou Igor Diarra qui a eu l'insigne honneur de remettre cette distinction à l'ex-Pdg de la Bdm-sa, qui fut le premier président de l'Assemblée constitutive de Gim-Uemoa.

Aux dires du directeur général de Gim-Uemoa, Blaise Ahouantchedé, de 48 banques en 2003, ce sont aujourd'hui 125 banques et institutions financières des 8 pays de l'Uemoa qui ont intégré le réseau et plus de 5 millions de cartes Gim sont utilisées dans les transactions monétiques à travers 9 000 points de service.  <strong>                      </strong>

<strong>A.B.HAÏDARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Evaluation des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l’UEMOA : Les résultats enregistrés par le Mali appréciés</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/evaluation-reformes-politiques-projets-programmes-communautaires-de-luemoa-resultats-enregistres-mali-apprecies-2679622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 00:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des dispositions seront prises, avec diligence, pour lever toutes contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter négativement la mise en œuvre d’une réforme ou d’un projet</em></strong>

Les rideaux sont tombés, le lundi 20 novembre au Radison Blu, sur  la 3ème revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l’UEMOA. Le volet politique de la revue a réuni la délégation de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), conduite par le président de la Commission, Abdallah Boureima, et la délégation malienne conduite par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. La revue 2017 a été sanctionnée par un projet de mémorandum adopté par consensus. La Commission de l’UEMOA a ainsi passé en revue l’évaluation de la mise en œuvre effective des programmes et projets communautaires dans notre pays.

L’exercice traduit la volonté des Chefs d’Etat et de Gouvernement, à travers l’adoption de l’Acte additionnel n°05/2013/CCEG/UEMOA du 24 octobre 2013 instituant une revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dans les Etats membres de l’UEMOA. La tenue régulière de cet instrument d’évaluation permet, entre autres, de favoriser l’harmonisation des législations nationales, la coordination des politiques sectorielles nationales et la bonne exécution des politiques, programmes et projets communautaires.

Le Mali a redynamisé le système de suivi de la mise en œuvre des textes communautaires, favorisant ainsi leur niveau d’internalisation dans les dispositions nationales. Les experts ont échangé leurs expériences individuelles à travers une grille de pondération des actes communautaires, retenue d’un commun accord, avant de dégager ensemble la performance réalisée par notre pays, entre l’édition 2015 et celle de cette année. Le dernier exercice d’évaluation avait montré un score honorable de plus de 60% de taux de réalisation pour le Mali.
Globalement, selon les experts, les performances en termes de transposition et de mise en œuvre des textes communautaires ont montré une nette amélioration ces dernières années. Les résultats enregistrés par le Mali ont été appréciés par les responsables. Le ministre des Finances, Dr Boubou Cissé a rassuré que les dispositions seront prises, avec diligence, pour lever toutes contraintes et autres difficultés qui ont pu impacter négativement la mise en œuvre d’une réforme ou d’un projet. Tout en remerciant la Commission de l’Union pour les actions qu’elle mène pour l’édification d’un espace économique harmonisé et intégré, il a demandé aux commissaires de prendre en charge les recommandations formulées à l’endroit de la commission de l’UEMOA, afin de favoriser la mise en œuvre de certaines réformes et projets.

Un mémorandum adopté par consensus  a sanctionné les travaux de cette 3<sup>ème</sup> revue.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>ENCADRE</strong>

<strong>Les recommandations présentées au PM Abdoulaye Idrissa MAÏGA</strong>

Les conclusions des travaux ont été présentées au Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga lors d’une audience qu’il a accordée aux deux délégations. Le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima et le  ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé ont ainsi rendu compte au Premier Ministre des résultats de l’évaluation consignés dans le mémorandum consensuel, conformément à l’Acte additionnel de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement (CCEG), du 24 octobre 2013 à Dakar.

Le Président de la Commission a tenu à exprimer sa profonde gratitude et ses sincères remerciements aux Autorités maliennes pour l’accueil chaleureux et les marques d’attention dont sa délégation et lui-même font l’objet depuis le début de cet exercice de revue et pour avoir bien voulu faciliter la tenue de cette importante rencontre , malgré un agenda que je sais, très chargé pendant le dernier trimestre de l’année.

Rappelons que la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA est placée sous la présidence des  Premiers Ministres ou Chefs de Gouvernement et sous la tutelle des  Ministres de l’Economie et des Finances.

<strong>Candidature interne pour la</strong>  <strong>Présidentielle de 218 : Kalifa Sanogo  appelle à la responsabilité du peuple Adema</strong>

La Coalition pour le soutien à la candidature de Kalifa Sanogo pour 2018 est en ordre de bataille. Ses partisans ont lancé, le samedi dernier à la Maison de la presse, leurs activités pour soutenir la candidature de leur mentor à l’élection présidentielle. Les conférenciers étaient, entre autres, Dr Mamadou Taher Touré, un compagnon bon teint de Kalifa Sanogo et Bandiougou Diawara. C’était en présence de l’intéressé lui-même et des hauts cadres de l’ADEMA, dont la vice-présidente Mme Konté Fatoumata Doumbia, Mme Diallo Salimata Ouattara, Mody Fily Sissoko du PSP et d’autres partis politiques<strong>.</strong>

L’occasion a été mise à profit pour attester le parcours exceptionnel de l’homme et ses qualités de probité. Ses parcours élogieux ont été brossés par différents intervenants lors de la conférence. Pour le compagnon de Kalifa, Mamadou Taher Touré sa vision, son leadership et sa rigueur sont des éléments qui plaident largement en sa faveur pour pouvoir diriger ce pays. Les responsables ont lancé l’appel à tous les patriotes de se joindre à cette coalition.

L’occasion aussi pour Kalifa Sanogo de réaffirmer sa volonté d’être candidat à l’élection présidentielle de l’année prochaine au compte de l’ADEMA-PASJ et de cette coalition issue d’autres formations politiques et associations. Le maire de Sikasso s’est réclamé haut et fort de l’ADEMA-PASJ qui, dira-t-il, est né entre ses mains. Il a ajouté que  les premières réunions et actions de l’ADEMA-parti étaient peaufinées à son domicile à Lafiabougou.  Pour finir, il a interpellé les dirigeants de l’ADEMA et tout le peuple ADEMA à la responsabilité par rapport à une candidature interne du parti. « A partir du moment où la Conférence nationale souveraine de l’ADEMA a décidé que le parti doit avoir son candidat, il est impensable de ne pas respecter cette volonté clairement exprimée », a martelé Kalifa Sanogo.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Revue politique de l’Uemoa : Le Mali affiche un taux de mise en œuvre des réformes de 61,4 %</title>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 06:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Du 13 au 20 novembre 2017, la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a passé en revue avec le gouvernement, l’état de la mise en œuvre des reformes politiques, projet et programme communautaire au Mali. Hier, 20 novembre 2017, la session politique de cette revue était présidée par le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé en présence des membres du gouvernement, du président de la commission de l’Uemoa, Abdallah Boureima, des commissaires de l’Uemoa et de nombreuses autres personnalités. A l'issue de l'évaluation, il ressort qu'en 2017, le Mali affiche un taux de mise en œuvre des réformes de 61,4 %. Les travaux de cette troisième revue annuelle des reformes ont été sanctionnés par un mémorandum soumis au premier ministre du Mali, Abdoulaye Idrissa Maïga.</p>
La revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de I'UEMOA est placée sous la présidence des Premiers Ministres ou Chefs de Gouvernement et sous la tutelle des Ministres en charge des Finances. Elle a été instituée par Acte additionnel de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement (CCEG), du 24 octobre 2013 à Dakar. Dans ses mots de bienvenue, le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a fait savoir que l'intégration sous-régionale est la voie qui permettra aux Etats de transcender certaines contraintes, notamment géographiques et démographiques, et d'amorcer une croissance économique durable pour l'amélioration des conditions de vie des populations. <em>« L'exercice qui nous réunit ce matin, qui en est à sa troisième édition, à savoir l'évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires, organisé par la Commission de l'UEMOA, en application des dispositions de l'acte additionnel N°05/2013/CCEG/UEMOA du 24 octobre 2013 et de la Décision du Conseil des Ministres du 19 décembre 2013, est salutaire à plus d'un titre car indispensable à la réussite et à la consolidation de l'intégration</em> », a-t-il dit. Selon lui, il ne servirait à rien d'édicter des actes et de lancer des projets et programmes si, en retour, ceux-ci ne sont pas appliqués ou réalisés conformément à la volonté exprimée par les plus hautes Autorités des Etats. <em>« C'est donc l'occasion pour chaque Etat membre et la Commission de l'UEMOA de se retrouver pour passer en revue l'ensemble de leurs engagements respectifs au niveau communautaire et singulièrement de s'assurer de la mise en œuvre, par l'Etat membre, des Règlements, Directives, Décisions et de la bonne exécution des projets et programmes communautaires</em> », a conclu le ministre. Quand au président de la commission de l’Uemoa, Abdallah Boureima, la revue politique a été précédée d'une revue technique qui s'est déroulée du 13 au 15 novembre 2017. <em>« Au cours de cette revue, les équipes du Mali et de la Commission de I'UEMOA ont travaillé dans une ambiance empreinte de fraternité, de professionnalisme et d'objectivité. La revue 2017 a été sanctionnée par un projet de mémorandum adopté par consensus, dont l'économie vous sera incessamment présentée par Monsieur Mamadou Makhtar DIAGNE, Commissaire en charge du Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure. Mais d'ores et déjà, je puis vous annoncer qu'à l'issue de l'évaluation, il ressort qu'en 2017, le Mali affiche un taux de mise en œuvre des réformes de 61,4 %</em> », a déclaré le président de la commission de l’Uemoa. Toutefois, la Commission est consciente que cette performance aurait pu être plus élevée n'eut été le contexte régional et national difficiles au plan sécuritaire et économique auxquels les Autorités maliennes ont dû faire face pour impulser les chantiers de l'intégration. <em>« Conformément aux dispositions de l'Acte additionnel suscité, le Ministre de l'Economie et des Finances et moi-même rendrons compte à Son Excellence Monsieur le Premier Ministre des résultats de l'évaluation consignés dans le mémorandum consensuel</em> », a conclu Abdallah Boureima.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA : Le Mali estampillé bon élève</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-mali-estampille-eleve-2678002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 05:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Commission de l’Uémoa a présenté lundi au Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga les conclusions de sa revue annuelle des réformes, projets et programmes communautaires au titre de l’année 2017 au Mali. En cette circonstance, le Mali a été certifié bon élève.</strong>

<b>E</b>nviron 120 textes ou réformes sur lesquels le Mali s’est engagé vis-à-vis de l’Union et 19 programmes et projets ont été passés en revue. "Les résultats de cette revue ont été très satisfaisants au regard de la Commission de l’Union", a déclaré le président de la Commission de l’Uémoa.

A travers cette entrevue, il s’agissait, pour le président de la Commission de l’Uémoa, Abdallah Boureima, de rendre compte au Premier ministre du Mali les conclusions de sa revue annuelle des réformes projets et programmes communautaires au titre de l’année 2017 au Mali. Cet exercice 2017 a permis de passer en revue 120 textes ou réformes sur lesquels le Mali s’est engagé vis-à-vis de l’Union et 19 programmes et projets.

Selon le président Boureima, l’objectif de la revue est de favoriser et accélérer la mise en œuvre effective des reformes de l’Union dans le but d’asseoir de bonnes conditions d’exercice de la bonne gouvernance et de stimuler la croissance et la convergence des économies pour in fine améliorer les conditions de vie des populations de l’Union.

"C’est en lien avec ces objectifs que la revue couvre trois principaux domaines, la gouvernance et la convergence macroéconomique, le marché commun et les politiques sectorielles sous l’angle de la réglementation de ces politiques", a-t-il déclaré.

Le président Abdallah a salué les autorités maliennes dans la mise en œuvre des textes communautaires. "Nous estimons que des efforts seront fournis pour la revue 2018 parce que beaucoup de textes sont en chantier", a-t-il espéré.

Le ministre de l’Economie et des Finances a assuré que les recommandations qui ont été faites seront prises en charge pour qu’à la revue prochaine le Mali puisse être à un niveau encore meilleur que celui de cette année.

Le principe de cette revue a été institué en octobre 2013 par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uémoa.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue annuelle des reformes dans l’UEMOA : Favoriser l’harmonisation des législations nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-reformes-luemoa-favoriser-lharmonisation-legislations-nationales-2665712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 00:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la revue annuelle 2017 des réformes, programmes et projets d’intégration de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont débuté, le mardi 14 novembre 2017 à l’Hôtel Radison Blu de Bamako. La cérémonie d’ouverture  a été présidée par le conseiller technique en charge des questions de l’intégration au ministère de l’Economie et des Finances, Soussourou Dembélé, en présence du représentant résident de l’institution communautaire au Mali, Mamadou Moustapha Barro. L’édition 2017 de cette revue annuelle permet d’améliorer de façon subséquente la méthodologie d’organisation des revues et la collaboration avec les Etats membres.</em></strong>

A titre de rappel, la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires, au sein de l’UEMOA, a été instituée par Acte additionnel de la Conférence des  chefs d’Etat et de gouvernement du 24 octobre 2013. Elle est placée sous la présidence des Premiers ministres ou chefs de gouvernement, et sous la tutelle des ministres de l’Economie et des Finances.
Son objectif est de permettre aux populations de l’Union de bénéficier effectivement des fruits du processus d’intégration, en tirant le meilleur profit des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.
Trois jours durant, les participants (points focaux venant des différentes administrations de l’Etat) ont passé en revue l’ensemble des chantiers de réformes, programmes et projets de l’Union destinés à renforcer le processus d’intégration dans notre espace commun.
«Les résultats issus de la dernière édition, en 2015, de cet examen complet des chantiers de la Commission ont montré des signes globalement encourageants», a expliqué M. Barro.
Raison pour laquelle, celle de 2016 a été ajournée, le temps d’organiser un atelier préparatoire en septembre 2017. Cet atelier, dont le but était de mesurer l’effort réel de chaque Etat dans la mise en œuvre des réformes, a permis d’échanger sur de nouveaux critères et de nouvelles grilles de notations à expérimenter dans le cadre de la revue 2017.
C’est dire que la présente édition, qui s’est tenue après une année de pause, permet d’améliorer de façon subséquente la méthodologie d’organisation des revues et de la collaboration avec les Etats membres. Cette innovation a pour objectif d’évaluer la performance des Etats membres dans l’application des réformes communautaires.
Elle permet aussi de relever les résultats atteints et les difficultés auxquelles sont confrontés les Etats afin que des solutions idoines soient apportées pour rendre attractif notre espace communautaire, en améliorant la compétitivité des économies et en mettant en valeur son potentiel de croissance nécessaire à la création d’emplois et à la réduction de la pauvreté. La tenue régulière de cet instrument d’évaluation permet, entre autres, de favoriser l’harmonisation des législations nationales, la coordination des politiques sectorielles nationales et la bonne exécution des politiques, programmes et projets communautaires.
Au cours de la session, les points focaux de l’Union (au niveau des différentes administrations en charge de la mise en œuvre des réformes) ont échangé leurs expériences individuelles à travers une grille de pondération des actes communautaires, retenue d’un commun accord et dégager ensemble la performance réalisée par notre pays, entre l’édition 2015 et celle de cette année. « Le dernier exercice d’évaluation avait montré un score honorable de 60% de taux de réalisation pour le Mali », a indiqué Mamadou Moustapha Barro dans son discours d’ouverture.
Globalement, selon les organisateurs de la revue, les performances en termes de transposition et de mise en œuvre des textes communautaires ont montré une nette amélioration ces dernières années. La plupart des Etats membres ont réalisé, depuis la revue de 2014, un bond moyen de 9 points en termes de transposition des directives, variant entre 5 et 14 points d’un pays à un autre. Les progrès ont été plus nets au niveau de la mise en œuvre, soit un bond moyen de 14 points variant entre 3 et 25 points.<strong>     </strong>

<strong>                                                                                                                         Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                              </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24e session extraordinaire du CIP de l’UEMOA : Genre, paix et sécurité et décentralisation au menu des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/24e-session-extraordinaire-cip-de-luemoa-genre-paix-securite-decentralisation-menu-travaux-2590042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre capital abrite depuis le lundi 9 octobre, la 24<sup>e</sup> session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’UEMOA (CIP UEMOA). Trois grands thèmes sont au cœur des travaux de ces assises. Il s’agit du « Plan d’action genre de l’UEMOA », du « plan d’action paix et sécurité de l’UEMOA » et de la « politique de décentralisation dans l’espace de l’Union ». il s’agit à travers ces thèmes d’aider les députés à mieux appréhender les problématiques liées à ces différentes questions et ensemble, formuler des recommandations à l’endroit de la Commission de l’UEMOA, des Etats membres et des autres acteurs concernés.</strong></em>

L’ouverture de cette session était présidée par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, en présence du président du CIP UEMOA, Jérémie Ngouan et des parlementaires membres du CIP.

Dans ses mots de bienvenue, le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Mali a insisté sur le rôle essentiel du CIP dans le contrôle démocratique de la construction de notre union. Selon lui, « l’intégration que nous voulons au-delà des Etats est celle des peuples, il est donc impératif qu’à travers leurs représentants, ils y participent en jouant notamment un rôle de veille et de conseil.

Abordant les thèmes de cette rencontre, il a indiqué que le premier thème, « plan d’action genre de l’UEMOA », est une question d’actualité et très sensible partout dans le monde. A en croire l’Honorable Timbiné, l’égalité entre les sexes ou l’équité genre est un objectif principal du PNUD dans le cadre de sa mission de lutte contre la pauvreté. Il a rappelé qu’il est largement démontré qu’il est impossible d’atteindre un développement humain durable en négligeant les besoins et droits humains des groupes défavorisés, parmi lesquels les femmes essentiellement. S’agissant du deuxième thème, il a déclaré que les engagements pris par les hautes autorités de l’Union dans le domaine de l’intégration régionale nécessiteront des efforts tangibles en matière de coopération transfrontalière. Selon lui, notre sous-région se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. «La présence des narcotrafiquants, de trafiquants de tout genre et de djihadistes au niveau de certaines frontières plombe le développement économique de l’Union. C’est pourquoi, nous avons salué la création du G5 Sahel qui est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politique de développement et de sécurité », a-t-il déclaré. Concernant le troisième thème, il a rappelé qu’il est envisagé le renforcement de l’intercommunalité et la promotion de la coopération entre les collectivités territoriales de l’Union et notamment entre les collectivités transfrontalières.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PPP dans l’espace UEMOA :  Le Mali désigné comme pays pilote par la BOAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/ppp-lespace-uemoa-mali-designe-pays-pilote-boad-2573622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Partenariats public-privé (PPP) font leur petit bonhomme de chemin au Mali et dans la sous-région. C’est ainsi que l’Unité de gestion du Mali de cette ambitieuse réforme a été retenue le 7 septembre dernier par l’Unité régionale de développement des Partenariats public-privé de l’Uemoa comme pays pilote d’un modèle d’évaluation préalable</em></strong><strong>.</strong>

C’est le siège de Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à Lomé (Togo) qui a abrité le lancement du modèle financier d’évaluation préalable de PPP. C’était en présence des représentants des unités nationales chargés des partenariats public-privé des 8 pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Le Mali y était représenté par l’homme qui préside aux destinées de l’unité du Mali depuis sa création, il s’agit du Dr. Modibo Mao Makalou.

Ce lancement fait suite à la décision de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernements, qui a créée l’Unité Régionale de Développement des Partenariats Public-Privé (URDPPP) au sein de l’UEMOA afin de promouvoir le développement des Partenariats Public-Privé (PPP) permettant ainsi de réaliser des projets sécurisés et pérennes en optimisant les ressources publiques tout en minimisant les risques associés aux différents projets PPP. En effet, la qualité de projets d’infrastructure prenant en compte les intérêts publics nécessite de la part des entités publiques une bonne anticipation de l’impact des risques dans un projet et une capacité de négociation avérée avec les entreprises privées.

L’URDPPP a décidé donc se doter des outils nécessaires à ces analyses afin de mettre en pratique ces méthodes et d’accompagner les unités PPP des États membres de l’UEMOA dans la sélection et la mise en place de projets en PPP.

L’analyse financière comparative est au cœur des évaluations comparatives nécessaires dans la démonstration du recours au PPP. C’est ainsi qu’au regard des avancées significatives que notre pays a fait dans le domaine des PPP depuis son initiation sous la conduite éclairée du Dr. Makalou, l’Unité PPP du Gouvernement du Mali a été désignée comme la première entité dans l’espace UEMOA à bénéficier du transfert de ce précieux outil d’aide à la décision pour la mise en œuvre des projets PPP par l’URDPPP durant la seconde moitié d’octobre 2017.

A noter qu’un modèle financier d’évaluation comparative permet de calculer le coût global d’un projet en fonction du mode contractuel choisi et s’articule autour de trois principales composantes :
<ol>
 	<li>un business plan spécifique par mode contractuel afin de calculer le coût global des projets grâce à la VAN (Valeur Actualisée Nette),</li>
 	<li>un module de gestion des risques,</li>
 	<li>des calculs probabilistes (simulations stochastiques) pour calculer le coût global des projets en intégrant le coût probable des risques grâce à la VaR (Value atRisk).</li>
</ol>
Cet outil qui a coûté plusieurs centaines de millions de F CFA permet de réaliser les analyses financières comparatives. Il décrit le fonctionnement du business plan permettant de calculer la Valeur Actualisée Nette du projet ainsi que les modalités d’utilisation du module de gestion des risques afin de calculer le coût  global du projet tout en tenant compte de l’impact financier des risque.

Faut-il rappeler qu’une dizaine de projets PPP au Mali dans les secteurs de l’énergie, des transports, et de l’environnement …. sont prêts à être testés à travers le modèle financier d’évaluation préalable durant la seconde moitié d’octobre 2017 grâce à l’assistance gratuite de l’URDPP à l’Unité PPP du Gouvernement du Mali et à l’appui constant des Chefs d’Etats de l’UEMOA de faire des PPP un instrument efficace de développement durable.

Toute chose qui constitue un challenge pour l’équipe du Dr. Makalou qui est à bien d’œuvre depuis relevé de défi. Conscient qu’un développement rapide et efficace d’un pays ne peut se réaliser qu’à travers des projets PPP, l’Unité PPP du Mali est depuis sa création au four et au moulin pour en une réalité. La confiance des pays membres de l’Uemoa en le Mali pour être le pays pilote témoigne de la qualité des hommes qui conduisent le projet. Toute chose qui prouve encore une fois leur leadership et confirme que les plus hautes autorités ne se sont pas trompées sur le choix du Dr. Makalou pour faire de notre pays un modèle dans la sous-région et dans le reste du monde. Une mission de la BOAD est attendue à Bamako à la fin de ce mois pour concrétiser le lancement du programme.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: Seul pays de l’UEMOA qui accorde moins de 1% de son budget  national à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-seul-pays-de-luemoa-accorde-de-1-de-budget-national-a-justice-2566902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 10:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En organisant un déjeuner de presse pour ses «14 mois à la tête du ministère de la Justice», Me Mamadou Ismaël Konaté s’est érigé une tribune. Pour, non seulement, faire son bilan, mais aussi, exposer les perspectives d’amélioration de la justice au Mali.</em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> -</em> Un déjeuner de presse «maigre», avec au menu et un sandwich et une boisson. Encore qu’il faudrait être chanceux pour être servi. Au dire du ministre de la Justice, le repas servi est à l’image des ressources de son ministère. Le sujet d’introduction est trouvé pour l’heure de plaidoirie sur la justice. Des bâtiments en ruine, des prisons surpeuplées, des équipements désuets, des acteurs de la justice démobilisés; des justiciables en perte de confiance, … selon le ministre Konaté l’état de la justice est peu reluisant dans notre pays.

Avec ses 64 juridictions (35 Justices de Paix à compétence étendue (JPCE), 17 Tribunaux de grande instance (TGI), 3 Trois tribunaux de commerce, 1 Tribunal de travail 1Tribunal Pour Enfants, 3 Tribunaux administratifs, 3 Cours d’Appel, 1 Cour suprême) la justice malienne est la moins dotée dans la sous-région ouest-africaine. A en croire, le ministre de la Justice, avec 15,280 milliards FCFA, en 2017, le ministère de la Justice du Mali a le plus faible le budget de l’espace UEMOA voire de la CEDEAO.

Malgré ces maigres ressources, des efforts d’amélioration de la Justice sont en cours. A Kénioroba près de Koulikoro, la prison la plus moderne, jamais construite dans notre pays, sort des terres. Ce projet, assure le ministre Konaté, «humanisera» les conditions carcérales dans notre pays et fera des prisons des lieux de vie et non de torture. A la prison centrale de Bamako, 25 caméras de surveillance sont installées et des mesures de désengorgement sont en cours.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat public&#45;privé au sein de l’espace UEMOA : La Boad lance un modèle financier pour les projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/partenariat-public-prive-sein-de-lespace-uemoa-boad-lance-modele-financier-projets-2546282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/partenariat-public-prive-sein-de-lespace-uemoa-boad-lance-modele-financier-projets-2546282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/09/Bassary-TOURE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 10:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 7 septembre dernier, la Banque ouest africaine de développement (Boad) a lancé</em></strong> <strong><em>officiellement un modèle financier d’évaluation développé par l’Unité régionale de développement des projets en partenariats public-privé (Urdppp). </em></strong>

C’était à l’occasion d’une cérémonie présidée par M.  Bassary Touré, vice-président de la Boad et en présence des représentants des unités partenariat public-privé (PPP) des huit Etats membres et d’institutions sous-régionales et internationales, partenaires de l’Urdppp.

Rappelons que la création au sein de la Boad de l’Unité régionale de développement des projets en partenariats public-privé (Urdppp) est une décision de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Uemoa, plus précisément de la session tenue le 12 juin 2012 à Lomé. C’est pour appuyer les Etats dans le cadre des projets en Partenariat Public-Privé, notamment par le renforcement de capacités et la mise à disposition d’outils méthodologiques<em>.</em>

<em>L’Urdppp a ainsi vu le jour au tout début de l’année 2014, mais l’on sait que la mise en place d’une structure comme celle-là est une chose, mais la rendre opérationnelle en est une autre. Elle y parviendra et a commencé à mener ses activités, notamment </em>pour <strong>l</strong>a promotion des PPP dans l’espace Uemoa, le renforcement des capacités des Etats de l’Union en matière de PPP et l’appui à la mise en place de mécanismes de facilitation et de garanties des projets PPP.

Mais notons que <em>l’assistance technique de la France et de la Banque mondiale a beaucoup contribué à rendre opérationnelle l’Urdppp qui a conçu le modèle financier lancé le 7 septembre dernier par la Boad, en collaboration avec </em>le Cabinet international Marsh<em>.</em>

<em>Il s’agit d’un outil d’aide à la décision permettant </em>aux autorités publiques de faire un bon choix en matière contractuelle. En d’autres termes, savoir exactement si le meilleur schéma contractuel pour la réalisation d’un projet est le mode maîtrise d’ouvrage classique ou le mode PPP.

<em>Il faut retenir que ce modèle comprend un Business Plan qui permet </em>de calculer les valeurs actuelles nettes du projet sans prise en compte des risques associés, en plus d’un module de gestion de risques permettant de valoriser en flux monétaires les risques inhérents au projet.

<strong>A.B. NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché financier de l’UEMOA : Le Mali mobilise 100 milliards de F CFA d’emprunt obligataire</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-de-luemoa-mali-mobilise-100-milliards-de-f-cfa-demprunt-obligataire-2513162.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2017 13:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le financement  de sa politique de développement des infrastructures, l’Etat du Mali (fort du succès de sa 1<sup>ère</sup> expérience) a décidé de lancer, en avril 2017, un nouvel  emprunt obligataire sur le marché financier de l’UEMOA. Objectif ?  Lever la somme de 100 milliards de francs CFA.</em></strong>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong> </em>La salle Balla Moussa Coulibaly, au siège du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), a accueilli, jeudi 31 Aout 2017, la cérémonie de première cotation à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’emprunt obligataire «Etat du Mali 6,50% 2017-2024». La rencontre a mobilisé le gotha du milieu financier malien (banques, assurances, opérateurs économiques, investisseurs…). La participation de M Edoh Kossi Amenouve, Directeur Général de la Bourse des Valeurs Mobilières (BRVM) a donné à la cérémonie un éclat tout particulier.

C’est dans le cadre du financement  de sa politique de développement des infrastructures que l’Etat du Mali a décidé de lancer ce nouvel  emprunt obligataire sur le marché financier de l’UEMOA, pour lever la somme de 100 milliards de francs CFA. Caractéristiques de l’emprunt : Montant mobilisé (100 milliards de francs CFA) ; nombre et prix de l’obligation (10. 000. 000 d’obligations de 10.000 francs CFA chacune) ; Taux d’intérêt nominal annuel (6,50%) pendant 7 ans, avec un différé de 2 ans ; le public cible est constitué d’établissements bancaires, investisseurs institutionnels, particuliers, pour une date de souscription allant du 23 mars au 14 avril 2017 inclus.

Les fonds mobilisés serviront au financement  d’aménagements agricole, et surtout d’un important  programme de construction de routes, notamment  la route Yanfolila-frontière Guinée (52 km), Banconi-Dialakorodji-Safo-Nonsombougou (56 km), Barouéléi-Tamani (31km), Kayes-Sadiola (90 km), Kangaba-Dioulafoundo-frontière Guinée (50km).

Pour conduire l’opération de mobilisation des fonds, la direction nationale du trésor public et de la comptabilité nationale a mandaté la Société d’Intermédiation et de Gestion du Mali (SGI -Mali) en qualité de chef de file du syndicat de placement ; un syndicat composé d’une vingtaine de SGI de la sous région. La SGI Mali, dirigée par Amadou Baba Cissé, a été chargée de la mise en œuvre de l’opération suivant les règles en vigueur sur le marché financier régional de l’UEMOA, avec l’appui des SGI ivoirienne (BOA Capital Scurities) et burkinabé (Société burkinabé d’intermédiation financière), toutes deux co- chef de file.

«La première cotation de l’emprunt obligataire est venue parachever le succès de ce processus », a observé M Edoh Kossi Amenouve, directeur général de la BRVM, dans le discours qu’il a prononcé lors de la cérémonie de cotation. Quant au Ministre du Commerce, M Abdet karim Konaté, représentant son homologue de l’Economie et des Finances, il a salué la mobilisation de la communauté financière qui a répondu à l’appel du gouvernement en souscrivant la totalité des obligations mises sur le marché.

La remise de plaques commémoratives suivie d’une séance photos, a mis un terme à une rencontre dont le succès a été reconnu par tous les participants, nationaux et étrangers.

<strong>Papa Sow </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les tracasseries routières dans l’espace UEMOA :  Les résultats du 27ème rapport de l’ OPA soumis aux acteurs directs de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lutte-contre-tracasseries-routieres-lespace-uemoa-resultats-27eme-rapport-de-l-opa-soumis-aux-acteurs-directs-de-terrain-2426512.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 13:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) organise du 26 au 27 juillet 2017 un atelier national de restitution du rapport du 1er trimestre 2017 de l’observatoire des pratiques anormales (OPA) au Grand hôtel de Bamako.</strong>

L’atelier national de restitution du rapport du 1er trimestre 2017, a réuni pendant deux jours, les  usagers  et agents de contrôle des routes( douane, police, gendarme, agents d’eaux et forêt, les services de santé et la société civile) outre la présentation du bilan de l’OPA, cette rencontre visait à sensibiliser les acteurs directs sur le terrain pour une meilleure utilisation des routes et renforcer les mesures prises dans l’espace communautaire en matière de lutte contre les tracasseries routière.

Sina Sanogo, le secrétaire générale du ministère des transport, à l’ ouverture des travaux a mis un accent particulier sur le rôle prépondérant des transports dans l’ économie de nos États. D’où la nécessité pour  ces États  de lutter contre les tracasseries routières sur les principaux axes routiers dans l’espace car comme l’ a souligné M.Sanogo, la performance du système de transport routier se trouve actuellement affecté par la qualité des infrastructures, les longs délais de route ajoutés aux   prélèvements illicites constatés sur les axes.  Toujours pour reprendre le secrétaire général des Transports, malgré les investissements et les reformes entreprises par les États en matière de facilitation, les corridors routiers restent confrontés aux entraves  de la multiplicité des contrôles routiers, l’ érection des barrages physiques en plus de la perception de frais illicites. Aussi pour lutter contre ces irrégularité que la communauté a mis en place en 2005, l’observatoire des pratiques anormales (OPA) comme instrument de facilitation pour suivre et dénoncer toutes pratiques anormales sur les axes routiers inter-Etats.  Pour Mamadou Moustapha Barro, représentant Résident de l’ UEMOA à Bamako,  les résultats de l’ OPA depuis sa création,  démontrent  une  persistance des tracasseries routières sur les axes de nos États.

Les résultats du 24ème rapport, illustrent à dessein les entraves cités : le nombre de postes de contrôles varie entre 3 à 4 postes aux 100km le long des corridors couverts ;  de nombreuses heures d’attente aux différentes frontières   sans oublier la hausse des  perceptions illicites,  26 562 F CFA, la moyenne de perception illicite en 2016  observe une nette hausse comparée à celles du 1ertrimestre de 2017 :  47 222FCFA .   Des constats que comptent corriger cet atelier à travers l’ éveil de conscience de l’ensemble des acteurs du système des transports pour un changement de comportements pour la performance des corridors.

<strong> Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les tracasseries routières dans l’espace UEMOA :  Les résultats du 27ème rapport de l’ OPA soumis aux acteurs directs de terrain</title>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 11:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) organise du 26 au 27 juillet 2017 un atelier national de restitution du rapport du 1<sup>er</sup> trimestre 2017 de l’observatoire des pratiques anormales (OPA) au Grand hôtel de Bamako.</strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> L’atelier national de restitution du rapport du 1<sup>er</sup> trimestre 2017, a réuni pendant deux jours, les usagers  et agents de contrôle des routes( douane, police, gendarme, agents d’eaux et forêt, les services de santé et la société civile) outre la présentation du bilan de l’OPA, cette rencontre visait à sensibiliser les acteurs directs sur le terrain pour une meilleure utilisation des routes et renforcer les mesures prises dans l’espace communautaire en matière de lutte contre les tracasseries routière.

Sina Sanogo, le secrétaire générale du ministère des transport, à l’ ouverture des travaux a mis un accent particulier sur le rôle prépondérant des transports dans l’ économie de nos États. D’où la nécessité pour  ces États  de lutter contre les tracasseries routières sur les principaux axes routiers dans l’espace car comme l’ a souligné M.Sanogo, la performance du système de transport routier se trouve actuellement affecté par la qualité des infrastructures, les longs délais de route ajoutés aux   prélèvements illicites constatés sur les axes.

Toujours pour reprendre le secrétaire général des Transports, malgré les investissements et les reformes entreprises par les États en matière de facilitation, les corridors routiers restent confrontés aux entraves  de la multiplicité des contrôles routiers, l’ érection des barrages physiques en plus de la perception de frais illicites. Aussi pour lutter contre ces irrégularité que la communauté a mis en place en 2005, l’observatoire des pratiques anormales (OPA) comme instrument de facilitation pour suivre et dénoncer toutes pratiques anormales sur les axes routiers inter-Etats.

Pour Mamadou Moustapha Barro, représentant Résident de l’ UEMOA à Bamako,  les résultats de l’ OPA depuis sa création, démontrent  une  persistance des tracasseries routières sur les axes de nos États. Les résultats du 24<sup>ème</sup> rapport, illustrent à dessein les entraves cités : le nombre de postes de contrôles varie entre 3 à 4 postes aux 100km le long des corridors couverts ;  de nombreuses heures d’attente aux différentes frontières   sans oublier la hausse des  perceptions illicites,  26 562 F CFA, la moyenne de perception illicite en 2016  observe une nette hausse comparée à celles du 1<sup>er</sup> trimestre de 2017 :  47 222FCFA .   Des constats que comptent corriger cet atelier à travers l’ éveil de conscience de l’ensemble des acteurs du système des transports pour un changement de comportements pour la performance des corridors.

<strong> Khadydiatou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mutuelles sociales :  Vers l’élaboration d’un plan d’opérationnalisation du Fonds national de garantie</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mutuelles-sociales-vers-lelaboration-dun-plan-doperationnalisation-fonds-national-de-garantie-2378522.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2017 00:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a organisé du 5 au 7 juillet 2017 au Grand Hôtel de Bamako un atelier national d’élaboration du plan de mise en œuvre du Fonds national de garantie des mutuelles sociales. La rencontre, présidée par Mme Kouyaté Fanta Kamissoko, conseiller technique au ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, s’est déroulée en présence du représentant résident de l’UEMOA au Mali, M. Mamadou Moustapha Barro.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon les organisateurs de la rencontre, l’objectif de l’atelier national était d’élaborer un plan de mise en œuvre du Fonds national de garantie des mutuelles sociales sur la base des orientations sous régionales. En effet, initié par l’UEMOA, en collaboration avec le ministère en charge de la Solidarité, l’atelier a regroupé, trois jours durant, les points focaux de la Commission UEMOA, les membres du cabinet, les directeurs centraux et chefs des services, les points focaux du Mali et de l’UEMOA, services techniques de la région, les représentants de la société civile et organisations syndicales.

En outre, la rencontre a permis d’avoir une compréhension uniforme et d’identifier le processus de mise en œuvre du Fonds national de garantie et les orientations nécessaires. Elle a également permis aux participants de faire des approches consensuelles pour une garantie des mutuelles sociales.

A l’ouverture des travaux de cette rencontre, Mme Kouyaté Fanta Kamissoko du ministère en charge de la Solidarité a indiqué que le développement des mutualités et des autres formes d’organisations basées sur la solidarité constitue un axe de la déclaration de la Politique nationale de protection sociale dans notre pays, adaptée en 2002.

S’agissant  des mutuelles de santé, Mme Kouyaté dira qu’elles deviennent un puissant levier d’extension de la couverture maladie universelle et par conséquent, doivent donc être bien encadrées et bien accompagnées. Elle a en plus témoigné de sa reconnaissance aux autorités pour l’octroi de subvention et l’appui pour la mise en œuvre du règlement communautaire pour le soutien au processus national d’extension de la couverture maladie universelle.

Mme Kouyaté a également rappelé que cet atelier national est la suite logique des recommandations issues des rencontres de Ouagadougou et au Niger. En ce sens, elle poursuivra en indiquant que la rencontre permettra de créer un cadre d’échanges sur les principes de base et les orientations retenues au niveau sous-régional pour une meilleure appropriation et une opérationnalisation efficace du Fonds national de garantie des mutuelles.

Quant à M. Mamadou Moustapha Barro, représentant de la Commission de l’UEMOA, il  a exprimé sa reconnaissance et félicité l’engagement du gouvernement malien dans la mise en œuvre du Fonds national de garantie des mutuelles sociales. «Depuis l‘entrée du règlement N°07/2009/CM/UEMOA en vigueur, le 1<sup>er</sup>  juillet 2011, force est de constater que les Etats sont confrontés à un certain nombre de difficultés. Parmi elles, figure en bonne place celle liée à l’opérationnalisation du Fonds national de garantie prévue par l’article 63 du règlement précité», a souligné M. Barro. Toujours, selon lui, ces préoccupations ont été formellement posées lors de la 5<sup>ème</sup>  session du Comité de la mutualité sociale de l’UEMOA et la réunion a recommandé d’organiser un atelier national dans tous les pays membres, d’où, l’organisation de cette rencontre.

Notons enfin qu’à l’issue des travaux, les participants ont fait  de fortes recommandations sur les grandes lignes d’un avant-projet portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Fonds national de garantie des mutuelles sociales.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Mme Bouaré Fily Sissoko  enfin nommée</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-mme-bouare-fily-sissoko-enfin-nommee-2257022.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée avec insistance depuis son départ du gouvernement en 2015, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko vient enfin d’être nommée commissaire à la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) où elle va, de sources sûres, remplacer son compatriote, Seydou Cissouma, proche du président déchu, Amadou Toumani Touré. </strong>

L’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko vient d’être, comme annoncé depuis fort longtemps, nommée commissaire chargée au développement de l’entreprise, de l’énergie, des télécommunications et du tourisme de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Elle remplace au poste l’ancien Conseiller à la Communication du président déchu, Amadou Toumani Touré.

En poste depuis 2011 à la commission de l’UEMOA, Seydou Cissouma aura passé donc 6 ans à Ouagadougou où siège l’organisation sous-régionale. Quant à l’annonce de la nomination de Fily Sissoko, elle n’était plus qu’un secret de polichinelle depuis son départ du gouvernement en même temps que l’ancien Premier ministre Moussa Mara en janvier 2015.

Le départ de Mme Bouaré du gouvernement avait été commenté comme ayant un lien avec les scandales ayant émaillé l’acquisition de l’avion présidentiel et d’armements en faveur des forces de défense et de sécurité maliennes. Le choix de Mme Bouaré Fily Sissoko, qui avait été Présidente du Conseil des Ministres de l’UEMOA, n’est pas forcément du goût de tout le monde au Mali. Notamment au sein de l’opposition.

A l’opposition politique malienne, cette parachute dorée accordée à une dame que certains en son sein semblent ne pas particulièrement porter dans le cœur, est un coup porté à l’image du pays. La sortie on ne peut plus confuse de Mme Bouaré sur l’affaire dite des forages fictifs de l’UEMOA au Sénégal remettant ainsi en cause l’innocence de l’ancien Président de la Commission de l’UEMOA, Soumaila Cissé, aura irrité plus d’un du côté de l’opposition.

<strong>AG </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ARMDS : Réflexion sur la transposition de la directive n°02/2014/CM l’Uémoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/armds-reflexion-transposition-de-directive-n022014cm-luemoa-2236252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 09:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Autorité de régulation de marchés publics et des délégations de service public (ARMDS) a organisé hier un atelier de formation et de validation des travaux de transposition de la directive de l’Uémoa sur la maîtrise d’ouvrage déléguée. L’atelier se poursuivra jusqu’au 11 mai 2017.</strong>

Les travaux se déroulent dans les locaux du Centre de formation pour le développement (CFD). L’atelier s’inscrit dans le cadre de la définition des éléments de la politique nationale des marchés publics et des délégations de service public, une des missions fondamentales assignée à l’ARMDS par les plus hautes autorités. Les travaux visent la validation, après renforcement des capacités, du projet de textes transposant la directive n°02/2014/CM/Uémoa sur la maîtrise d’ouvrage déléguée dans la législation malienne.

Selon le président de l’ARMDS, Dr. Alassane Ba, la transposition de la directive n°02/2014/CM/Uémoa sur la maîtrise d’ouvrage déléguée constitue, entre autres, un instrument de respect des engagements pris lors de la Déclaration de Paris en 2005 sur l’aide publique au développement à travers l’harmonisation des procédures nationales aux standards internationaux régissant la commande publique.

<strong>"</strong>Comme vous le savez, les secteurs traditionnels de la maîtrise d’ouvrage déléguée concernent généralement les marchés de travaux portant sur des routes, l’hydraulique urbaine et rurale, les ouvrages agricoles, les bâtiments administratifs, entre autres. Et le volume des marchés y afférent est loin d’être négligeable. En effet, ces marchés de travaux drainent des capitaux très importants. En 2016, ils se sont élevés à plus 370,1 milliards de F CFA. C’est vous dire qu’une réglementation plus élaborée de la maîtrise d’ouvrage déléguée est une nécessité. Notre code des marchés publics et des délégations de service pose déjà les grandes lignes<strong>"</strong>, a-t-il ajouté.

L’atelier permettra non seulement aux participants de valider le projet de textes soumis, mais aussi d’être mieux outillés pour apprécier efficacement le document et apportera des amendements nécessaires afin de le rendre plus digeste et plus ergonomique dans ses modalités pratiques d’utilisation en République du Mali.

A en croire Dr. Ba, cela fait bientôt sept ans que la réforme des marchés publics, enclenchée par l’Uémoa, est effective dans notre pays. Selon le président de l’ARMDS, cette réforme a pour objectif d’harmoniser la réglementation des marchés publics dans l’espace Uémoa à travers la transposition dans les législations nationales, des directives : n°24/2005/CM/Uémoa relative aux procédures de passation, d’exécution et règlement des marchés publics et des délégations aux services de service public dans l’Uémoa et n°05/2005/CM/Uémoa portant contrôle et régulation des marchés publics et des délégations de service public dans l’Uémoa.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace UEMOA :  Le règlement N°14 qui menace les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-reglement-n14-menace-populations-2183932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 22:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’application intégrale du règlement N° 14 pour l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge  à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans l’espace UEMOA  est source aujourd’hui de nombreuses difficultés qui risqueraient d’avoir des répercussions négatives sur le panier de la ménagère. </strong>

Prévue pour le 1 avril 2017 sur toute l’étendue de l’espace UEMOA, l’entrée en vigueur du règlement N° 14 n’a pas fait objet d’application dans tous les pays. Au Mali, la date a été respectée mais en Côte d’Ivoire par exemple, c’est le 6 avril que les transporteurs maliens ont senti l’application.

Le début de cette application n’est pas reluisant. Il est source d’incompréhension et de tension entre administrateurs chargés de  l’application et les transporteurs. En Côte d’Ivoire, selon des informations, les camions sont bloqués depuis des semaines pour la raison que  les montants prévus à payer dépassent l’entendement des transporteurs qui refusent de se soumettre à la nouvelle procédure. La confusion par aussi du fait que les chauffeurs disent n’avoir pas de preuves réelles qui prouvent que le poids indiqué une fois sur le pont bascule est vrai, car le sur poids est synonyme de sanction. Ils estiment qu’il doit y avoir un panneau à ce niveau sur lequel le chauffeur peut voir le poids réel de sa marchandise. Ce panneau n’existe malheureusement pas à Zégoua (Mali).

Pour ces raisons, sur l’axe Mali Côte d’Ivoire, les camions sont bloqués sur le sol Ivoirien. Ils refusent de se soumettre à cette nouvelle mesure car trop couteuse.

Selon des sources, la Côte d’Ivoire, qui  a appliqué la mesure 5 jours après les pays voisins, aurait pris exemple sur ces pays-là. Elle a certainement pris ce temps pour voir comment ça se passe à ces niveaux.

Cela est une menace pour le panier de la ménagère. Si les transporteurs payent chers sur la route, il faut aussi s’attendre à une augmentation du côté des commerçants et le pauvre citoyen n’échappera pas à la flambée des prix.

Ce qui est à craindre, cette mauvaise nouvelle apparait à quelques semaines seulement  du mois du jeûne, une période qui a toujours bénéficié l’accompagnement du gouvernement malien.

<strong>Kèlètigui Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet extraordinaire de l’UEMOA : Le Niger accède à la présidence de la commission</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sommet-extraordinaire-de-luemoa-niger-accede-a-presidence-de-commission-2174242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 09:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chefs d’Etat et de gouvernement ont également examiné la situation économique de l’Union qui se caractérise par l’amélioration des performances.</strong>

C’est le Nigérien Abdallah Boureima qui assure désormais la présidence de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), en remplacement du Sénégalais Hadjibou Soumaré dont le mandat avait été prorogé de deux ans. Ainsi en a décidé le huis clos de la Conférence extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, tenu, hier, au Sofitel hôtel Ivoire d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a pris part à cette importante rencontre de l’UEMOA. Le chef de l’Etat était accompagné du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, du ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté et du ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdourahamane Sylla.

Présidée par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, président en exercice de la Conférence, cette session extraordinaire avait deux points à l’ordre du jour : l’examen de la situation économique et financière de l’Union et les questions liées à la rationalisation des organes de l’Union, dans le sens du renforcement du processus d’intégration ainsi que les aspects politiques et sécuritaires.

C’est main dans la main et tout sourire que les présidents malien et ivoirien ont fait leur entrée dans la salle du sommet. A l’entame de l’ouverture officielle, le président du conseil des ministres, Amadou Ba, ministre des Finances et du Plan du Sénégal, a présenté la situation financière de l’Union. A ce propos, M. Amadou Ba a soutenu que les performances de l’UEMOA se sont améliorées. « Le taux de croissance de l’Union est de 6,8 % en 2016, contre 6,6 % en 2015 », a-t-il précisé. Avant de souligner que ces résultats ont été possibles grâce à la consolidation des activités commerciales, des services, aux bonnes productions agricoles et industrielles, et au dynamisme des BTP. Le taux d’inflation, lui, est estimé à 0,3 % en 2016 contre 1 % en 2015.

Concernant les mesures incitatives pour le financement de l’économie, le ministre sénégalais des Finances a indiqué que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) a maintenu à 2,5 % le taux d’intérêt minimum de soumission aux opérations d’appels d’offre d’injection de liquidité, son plus bas niveau depuis 16 septembre 2016. La BCEAO a aussi renforcé ses refinancements en faveur des banques pour leurs besoins de liquidité. « Le taux d’endettement global de l’Union ressortirait en dessous de la normale communautaire de 70 % du PIB, en se situant à 45,1 % en 2016 », a encore précisé Amadou Ba.

Au titre du programme économique régional, il a rappelé la signature de contrats entre des partenaires privés et l’Union, à la suite de la Conférence internationale des investisseurs tenue à Dubaï en septembre 2014. Dans le cadre de « l’Initiative régionale pour l’énergie durable », des projets ont été financés à hauteur de 229,7 milliards de Fcfa sur les ressources du Fonds de développement énergie. Aussi, des actions ont été conduites dans le cadre de l’efficacité énergétique et de la promotion de l’énergie durable.

Des avancées. Abordant la question sécuritaire, M. Ba précisé que la délégation générale à la paix et à la sécurité est opérationnelle. A l’attention des chefs d’Etat, il a informé de la tenue à Lomé d’un atelier de réflexion sur la traçabilité de la circulation des personnes dans l’espace.

En matière d’harmonisation du financement des économies de l’Union, la BCEAO a également élaboré un plan d’action en vue de l’opérationnalisation du dispositif de soutien au financement des PME/PMI. « Les textes relatifs aux modalités pratiques de mise en œuvre de ce dispositif, comme les règles d’admissibilité des créances bancaires sous les PME/PMI aux guichets de la BCEAO, ont été préparés », s’est-il réjoui.
Aussi, il a été mis en place par la BCEAO et mené à son terme le projet d’information et de promotion des bureaux d’information sur le crédit pour réduire l’asymétrie d’information entre les banques et la clientèle. Des actions majeures ont été entreprises par la BCEAO dans le but de l’élargissement de la gamme de produits pour le financement des économies de l’Union, à travers la promotion du crédit bail, du capital investissement, la finance islamique et l’affacturage.

Quant à la Banque ouest africaine de développement (BOAD), elle a injecté près de 500,6 milliards de Fcfa en 2016 en faveur des Etats membres de l’Union, contre 433,8 milliards de Fcfa en 2015, a révélé le ministre sénégalais. Dans le but, selon lui, de soutenir le processus de développement économique.

Abondant dans le même sens, le président de la Conférence a salué les avancées dans le domaine de l’intégration régionale. Il a noté à cet effet l’approfondissement du marché commun et la mise en œuvre des politiques sectorielles. Des avancées dues, à son avis, à la revue annuelle des réformes, des politiques, des programmes et projets communautaires dans nos Etats respectifs. Pour lui, ces revues révèlent la nécessité pour les Etats membres et les organes d’agir avec plus d’efficacité en vue d’atteindre des résultats concrets et tangibles pour nos populations. Ces bonnes performances ne doivent pas, par ailleurs, occulter les défis auxquels l’Union est confrontée, a conseillé le président ivoirien. Au nombre de ces défis, Alassane Ouattara a cité : la persistance de la menace sécuritaire, la baisse de la demande en provenance des économies émergentes des principaux produits de base, de la liquidité bancaire et le recul des réserves de change. « Nous pouvons les relever en renforçant les mesures budgétaires, tout en assurant une meilleure coordination des politiques au niveau économique communautaire pour accélérer les réformes sectorielles, celles qui favorisent notamment les investissements privés », a suggéré le président ivoirien.

Au plan sécuritaire, l’hôte d’un jour des 7 autres présidents de l’Union a déploré « la recrudescence d’actes terroristes, d’enlèvements et autres crimes perpétrés par des armées non étatiques dont la seule volonté est de semer la peur et le chaos ».

Pour lutter efficacement contre ce « fléau des  temps modernes », il est, selon lui, urgent d’intensifier la mise en œuvre du «Plan d’action pour la paix et la sécurité » dans l’espace UEMOA adopté à Dakar. Et cela, dans le but de permettre l’amélioration des conditions de vie de nos populations et la création d’emploi pour notre jeunesse.

Le président du Niger, Mamadou Issoufou a, lors de la clôture des travaux, salué les chefs d’Etats pour la confiance placée en son pays pour assurer la présidence de la commission de l’Union.

<strong>Cheick M. TRAORE</strong>
<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjà des problèmes pour l’application du Règlement N°14 de l’UEMOA : Plus de 800 camions bloqués à Diboli</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/deja-problemes-lapplication-reglement-n14-de-luemoa-plus-de-800-camions-bloques-a-diboli-2164822.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Règlement N°14 de l’UEMOA est rentré en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> avril dernier dans les pays membres de l’espace communautaire. Au Mali, déjà des problèmes ont commencé par rapport à l’application de cette mesure communautaire. Pour preuve, plus de 800 camions sont bloqués à la frontière avec le Sénégal, à Diboli et refusent de se faire peser. </strong>

Désormais, les amandes pour les surcharges vont passer de 10 000 à 20 000 pour le trafic national et pour le trafic inter-états de 20 000 à 60 000 par tonnes. A cause de l’application de cette mesure, aujourd’hui, plus de 800 camions sont bloqués à Diboli.

Face à cette situation, nous avons échangé avec le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré, qui estimer que le Règlement N°14 n’est pas nouveau. « Chaque fois qu’on veut l’appliquer, on est butté à des problèmes. Le montant qu’on impose aux transporteurs ne me semble pas être proportionnel à la surcharge. Il y a toujours eu des contestations au niveau des postes de pesage. Parce qu’il y a toujours des problèmes par rapport au poids. Par exemple, quand on vous pèse à Kati, on vous dit que vous avez 3 tonnes de plus et arriver à un poste, cela peut aller jusqu’à 6 ou 7 tonnes de plus. Un véhicule pesé à Abidjan, quand il vient au Mali, il y a 12 tonnes de différence. Donc, cela veut dire qu’il y a des problèmes au niveau des bascules. Si ce n’est pas ces problèmes, nous nous n’avons pas de problèmes par rapport à l’application du Règlement. Comme on le dit, la nature a horreur du changement. Chaque fois qu’on veut changer, il y a toujours des contestations. Les gens ne sont pas tout à fait d’accord avec ce changement. Parce qu’il amène une diminution dans les recettes des transporteurs. Il amène un manque à gagner pour les transporteurs. Comment compenser cela ? C’est cela la question. Parce qu’il y a des gens qui se sont endettés pour acheter leurs véhicules. Ils ont un plan de remboursement préétablis », a expliqué le président CMTR.

Dans cet entretien, le président tout son engagement à faire cette mesure communautaire. Le président s’engage également à continuer à sensibiliser ses membres: « Nous nous sommes d’accord avec le processus, parce qu’il s’agit de sauver nos routes et nos véhicules. Mais nous avons besoins d’être accompagnés et soutenus. Nous avons fait des sensibilisations. Nous avons envoyé une délégation dans toutes nos délégations régionales. Il y a des ateliers et des rencontres d’information pour cela. L’Etat peut compenser les transporteurs dans ce qu’ils ont perdu dans le chargement. Autant nous devons faire des efforts, autant l’Etat doit le faire. Si on applique la mesure, cela va se répercuter sur les prix des denrées alimentaires. L’Etat doit faire en sorte que l’on puisse sauvegarder notre industrie de transport, parce que nous sommes un pays enclavé. » Cependant, il prône une application intégrale : « Nous avons commencé l’application au Mali, mais dans d’autres pays ce n’est pas le cas. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, ils n’ont pas encore commencé à l’appliquer.  Ils disent qu’ils ne sont pas prêts. Hors, ce sont les deux ports les plus importants que nous utilisons. Quand ces pays n’appliquent pas, nous nous allons avoir des difficultés pour le faire au Mali. Parce que c’est dans ces pays qu’on fait les chargements. C’est là-bas où on peut éviter les surchargements. S’il y a amandes à payer c’est dans ces pays et le Mali n’aura rien ».

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En prélude à l&amp;apos;entrée en vigueur au 1er avril du règlement n° 14 de l&amp;apos;UEMOA  sur le contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l&amp;apos;essieu :  Les acteurs du secteur des transports  s&amp;apos;approprient le contenu du document</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/prelude-a-lentree-vigueur-1er-avril-reglement-n-14-de-luemoa-controle-gabarit-poids-de-charge-a-lessieu-acteurs-secteur-transports-sapproprien-2140042.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer les acteurs du monde des transports sur le contenu de la déclaration du 23 septembre 2016 à Cotonou (Bénin) des ministres en charge des Infrastructures et des Transports routiers des états membres de l'Uemoa, du Ghana et de la Guinée Conakry sur l'application intégrale du règlement No 14/2005/CM/Uemoa du 16 décembre 2005 à l'intention des transporteurs du Mali.  Tel était l'objectif d'un atelier organisé le lundi dernier par le ministère de l'Equipement des transports et du désenclavement.</em></strong>

Autre des membres du gouvernement, cette rencontre a enregistré la présence des représentants de l'Uemoa, de la Bad et de l'ensemble des acteurs intervenant dans le domaine des transports. Il s'agit, entre autres, des transporteurs routiers, des agents de sécurité…

En présidant la cérémonie d'ouverture des travaux,  le ministre de l'Equipement des transports et du désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, n'a pas manqué de rappeler qu'après plusieurs reports successifs de l'application intégrale du règlement N° 14/2005/CM/Uemoa du 16 décembre 2005, les gouvernements des états membres de l'Uemoa, du Ghana et de la Guinée Conakry ont décidé de fixer à nouveau la date du 1er avril 2017 pour son entrée en vigueur. A travers donc cette rencontre, il s'agissait pour le département d'informer l'ensemble des acteurs et professionnels du transport  sur le contenu de ladite déclaration de Cotonou et de la réglementation sur l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.

Dans son intervention, la responsable du département de l'Equipement des transports et du désenclavement  a rappelé que cette mesure réglementaire sur la surcharge vient à point nommé. "<em>Les pertes occasionnées par la dégradation des chaussées due à la surcharge sont estimées à 40 milliards de francs Cfa par an soit l'équivalent de plus de 130 km de route en béton bitumeux. Le surcoût financier de la sécurité routière s'élève à environ 3 milliards de francs Cfa </em>" a-t-elle précisé.

Selon le nouveau calendrier prévu par les ministres en charge des transports lors de la rencontre du 23 septembre, il ressort qu'à partir du 1er avril 2017, les ports doivent être équipés de pèse-essieux et procéder au pesage et au délestage avec des amendes conformes au règlement N° 14 de 20 000 Fcfa par tonne de surcharge pour le trafic national et 60 000 Fcfa par tonne sur le trafic international. Le dépassement de la hauteur limite de 4,5 mètres de gabarit est sanctionné par une amende de 100 000 Fcfa. Ce n'est pas tout. Dans ce règlement de l'espace communautaire, toutes les plateformes générant plus de 200 000 tonnes de fret par an et les corridors doivent être équipées de pèse-essieux et procéder au passage et au délestage avec amendes conformes au règlement n°14 de 20 000 Fcfa par tonne de surcharge pour le trafic national et 60 000 Fcfa par tonne de surcharge pour le trafic international. Toute plateforme ayant manqué aux dispositions citées ci-dessus est amendée à 200 000 Fcfa par véhicule surchargé par ses soins.

Le représentant de la Banque africaine de développement (Bad) Abdoulaye Tandina et celui de l'Uemoa, Hyacinte François Akoko, se sont réjouis de cette réglementation. Car, à les croire, ces mesures vont durablement contribuer à la durabilité des tronçons routiers.   <strong>          </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport routier dans l&amp;apos;espace UEMOA : Entrée en vigueur du Règlement contre la surcharge le 1 er Avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/transport-routier-lespace-uemoa-entree-vigueur-reglement-contre-surcharge-1-er-avril-prochain-2135042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 01:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela en conformité avec l'application intégrale du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA </strong>

Le ministère de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement a organisé,  le lundi 20 mars 2017 à l'Hôtel de Laïco Amitié, un atelier d'information et de sensibilisation à l'endroit des acteurs du secteur de transport sur la mise en application intégrale du règlement N°14/2005/CM/UEMOA, relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans ces Etats membres. La tenue du présent  atelier d'information se veut ainsi un facteur d'appropriation des résolutions de ladite Déclaration pour l'ensemble des acteurs et professionnels du transport au Mali. L'ouverture des travaux de cet important atelier était présidée par Madame le ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop. Elle avait à ses côtés deux autres membres du gouvernement : le ministre du Commerce, Abdoul Karim Konaté et son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré.

La route est un élément vital pour le développement et l'intégration socio-économique d'un pays comme le nôtre. La surcharge et le non-respect des normes par les véhicules des transports constituent des facteurs qui contribuent à la dégradation des routes dans notre espace communautaire. C'est pourquoi les Etats membres de l'UEMIA ont adopté, le règlement N°14/2005 en vue d'harmoniser des normes et des procédures de contrôle dans les corridors  rappelé,  le représentant résidant de l'UEMOA à Bamako, Hyacinthe François Akoko. Il a par ailleurs, regretté du retard accusé dans l'application intégrale de ce règlement dont le démarrage était initialement prévu le 1er juin de l'année passée.

"Nous voyons tous en effet au quotidien, les ravages de cette surcharge à sur l'état des  routes", a déclaré le représentant de la BAD, Abdoulaye Mahamane Tandina, chef de file des  PTF du secteur des transports. Avant de souligner qu'une bonne mise en œuvre de ce Règlement contribuera à la durabilité des investissements dans le secteur routier. Il a ensuite, au nom de l'ensemble des partenaires de noté avec satisfaction les dispositions prises par le gouvernement malien pour l'évolution vers un fonds de seconde génération et l'augmentation des ressources du Fonds d'Entretien Routiers.

Selon une étude, au Mali, les pertes occasionnées par la dégradation des chaussées due à la surcharge sont estimées à 40 milliards de FCFA par an, soit l'équivalent de plus de 130 km de route en béton bitumineux. Le surcout financier de la sécurité routière s'élève à environ 3 milliards de FCFA.

Face à cet état de cause, le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, dans son intervention, a déclaré que « Nul n'ignore l'importance des infrastructures routières dans le développement économique et social de nos pays à travers la promotion et la facilitation des échanges inter-états ».

C'est pourquoi, il  s'avère extrêmement important, selon elle, de les sauvegarder à l'effet de réduire les prix et les délais d'acheminement des produits mais aussi et surtout de mieux amortir nos véhicules. « J’attends de cet atelier des échanges sur l'application intégrale du règlement N°14 dans toute sa dimension, c'est à dire de son historique aux mesures d'accompagnement, afin que chaque participant comprenne et soit le porte-parole auprès des autres acteurs », a-t-elle souhaité.

Cet atelier d'information qui regroupe l'ensemble des acteurs concernés par la mise en œuvre des textes communautaires, marque une étape importante pour l'application intégrale du règlement N°14/2005/CM/UEMOA à compter du 1er avril 2017.

<strong> </strong>

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Quelle place pour les médias ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-place-medias-2059732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’élan d’intégration résulte de la mise en œuvre de la politique édictée dans les Actes et Traités par lesquels nos pays s’engagent à créer un espace commun entre eux.

Si au plan des politiques sectorielles, les principaux acteurs oeuvrant à l’application des décisions sont vite repérés et identifiés, tel n’est pas le cas dans le domaine de la communication.

En effet, très vite est apparu comme une évidence "l’appel à s’intégrer" lancé par les Autorités de l’UEMOA aux acteurs du monde des finances, des douanes, des affaires, dans le cadre de plans dits "de convergence".

Le monde de la communication, qui pourtant constitue le préalable à toute action concertée (parce que maître d’œuvre de la diffusion et du partage des idées) avait été interpellé par les Ministres de l’intégration des pays membres de l’UEMOA pour "recommander l’utilisation dans les pays respectifs, de la presse en tant que véhicule privilégié en matière d’information".

Or, si dès 1996 la première conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA a invité la Commission à mettre en place une politique et un programme de communication pour susciter l’adhésion des populations et des opérateurs économiques aux objectifs de l’UEMOA, force est de reconnaître que jusqu’à ce jour, la grand majorité des populations reste à l’écart d’un processus pourtant engagé en son nom.

Pour densifier l’action d’intégration dans un Espace comprenant environ 70 millions d’habitants pour 3,5 millions de km2, l’UEMOA a créé au sein de la Commission  de l’Union, la Division de la Commission et de la Documentation qui doit produire et diffuser une information régulière sur les activités de la commission à travers les médias.

Telle qu’organisée, l’armature institutionnelle de l’UEMOA en matière de communication va évoluer avec en interface les acteurs  de la communication interne des Etats que sont les acteurs publics et l’espace public national, les acteurs privés et le marché.
<h2>Les acteurs publics et l’espace public national</h2>
La politique d’intégration régionale a été pensée et appliquée jusqu’ici comme se limitant aux seules préoccupations monétaires, financières, commerciales, bref, économiques.

Or pour l’ensemble des partenaires que sont les Etats engagés dans l’élan de coopération régionale, toutes les composantes de l’activité économique et sociale doivent s’orienter vers la recherche de résultats profitables à tous.

Ainsi, pour toute l’Union Economique et Monétaire, l’on doit asseoir à brève échéance des politiques concertées en matière médiatique qui préparent à une intégration des réseaux de communication. Ceci est d’abord l’affaire des acteurs publics.

Les acteurs publics regroupent toutes les autorités investies des pouvoirs de puissance publique et qui gèrent tout ou partie des secteurs dont l’action concourt au développement des médias écrits et audiovisuels.

Il s’agit principalement des instances de régulation de l’information et de la Communication, des départements ministériels en charge des télécommunications et de l’information ; des organes médiatiques écrits ou audiovisuels du service public.

Ces principaux acteurs sont responsables de l’orientation de l’activité médiatique à l’intérieur de chaque Etat.

L’effort ici consistera à asseoir par la concertation, un harmonisation dans les législations nationales pour intégrer les médias dans le grand cadre des principes déjà arrêtés sur la suppression des frontières en matière d’échange économique et sur les libertés de circulation et d’établissement des personnes, des biens et des capitaux.

En effet, dans l’Espace UEMOA, il existe autant de politiques médiatiques qu’il y a d’Etats.

A titre d’illustration, il n’est pas évident aujourd’hui qu’une radio malienne puisse s’installer au Burkina ou une télévision béninoise en Côte d’Ivoire. Il en est de même de la presse écrite qui, en dépit de la vente autorisée des titres dans l’Espace UEMOA, n’en est pas moins limitée dans ses possibilités de délocalisation si par nécessité économique elle envisageait de le faire.

Par contre, et sans qu’aucune réflexion officielle n’ait jamais été formulée à ce sujet, il existe dans l’Espace UEMOA, à l’image d’autres africaines, des présences médiatiques extérieures à l’Union et qui ont une autorité et une puissance d’écriture de l’information sur nos pays. Cela sans censure. Il s’agit des acteurs médiatiques Européens ou Américains dont il faut noter l’objectif dans nos Etats qui est d’exploiter les domaines de la communication (information, culture et publicité) sans contre-partie de réciprocité ni pour les médias africains, ni pour les gouvernements africains dans leurs relations avec les systèmes européens.

Cette remarque nécessite une réflexion approfondie pour voir l’étendue et la dimension de l’emprise de tous ces médias extérieurs sur la vie économique et sociale, dans l’espace UEMOA en particulier et le continent africain en général.

Il n’est pas superflu de s’interroger sur l’efficience des Médias de l’Espace UEMOA sur la vie à l’intérieur de l’Union quand l’audience des médias extérieurs laisse peu de place aux médias locaux, publics ou privés.
<h1>L’Espace public National</h1>
L’Espace Public National en matière médiatique est évoqué ici pour introduire l’idée de l’existence d’une ressource  appartenant aux populations de l’UEMOA mais qui ne fait pas suffisamment l’objet d’une prise de conscience pour en organiser la protection et l’exploitation rationnelle.

Cette ressource est constituée par l’ensemble des fréquences radioélectriques destinées à la radiodiffusion sonore et télévisuelle.

Actuellement tous les pays de l’Espace UEMOA fonctionnent en la matière en vase clos, alors que par ailleurs les nouvelles techniques d’information et de communication font exploser les barrières entre pays à travers le Monde. En effet, ce domaine reste géré dans la plupart des Etats de l’UEMOA sous monopole des gouvernements sans véritable politique de "libération" des ondes, encore moins de clarification des règles d’accès aux ondes.

Cependant, comme déjà signalé, de nombreuses entorses aux règles internes conduisent à l’invasion de notre espace par des médias étrangers qui occupent plus nos consciences que les médias audiovisuels africains.

Comment alors réaliser une politique d’intégration dans l’esprit des Africains de l’Espace UEMOA quand les médias qu’ils "pratiquent" traitent l’information sans leur présence réelle ?
<h2>Les acteurs privés et le marché</h2>
Le domaine médiatique dans sa dimension "privée" reste beaucoup plus marqué par la presse écrite que celle audiovisuelle. C’est probablement parce que c’est la forme de communication organisée qui est parue la plus accessible aux journalistes africains, nouveau "corps" installé dans l’activité économique et politique dans nos pays.

En effet, à partir des années 1990 et sous effet des "vents de démocratie", les titres de la presse écrite ont fleuri dans tous les kiosques africains avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins d’engouement du public, ici ou là.

En  regard des motivations qui sous tendent les lignes éditoriales, peut-on percevoir des dispositions favorables à l’élan d’intégration dans l’Espace l’UEMOA ?

Une étude approfondie des différents titres et articles phares sur une période de référence pourra bien situer les opinions sur cette question.

En attendant d’y parvenir voici quelques traits qui identifient la presse privée des pays de l’UEMOA : cette presse vit dans des conditions économiques si aléatoires qu’elle est précarisée dans son existence ; beaucoup reste à faire pour la formation des journalistes qui dans la plupart des cas sont des jeunes en quête d’emploi ou d’occupation, mais sont peu rompus au respect des règles du métier. A cela, il faut ajouter ces blocages politiques ou juridiques subsistent dans les nombreux pays de l’Espace UEMOA les difficultés objectives ainsi que de disponibilité des éléments d’information, l’absence ou l’insuffisance de politique de soutien ou d’encadrement des médias fait que les efforts publics entrepris ici ou là se perdent en se diluant dans un ensemble mal défini et  mal maîtrise.
<h2>Le marché</h2>
Le marché médiatique est formé par la présence d’un offreur (l’éditeur de presse) et un consommateur (le lecteur).

Il est complexe en raison de la nature du bien ou du produit contenu dans le journal. Il existe ici une valeur marchande qui est la nouvelle, et à côté de laquelle se présente généralement la publicité qui est un produit de type particulier.

Si la nouvelle "résulte" de l’expression d’une opinion, la publicité elle, est une démarche de séduction entreprise par le journal et destinée à faire consommer un bien économique.

La publicité met en présence un rapport de diffusion, un préparateur ou concepteur de la publicité (l’agence de communication) et un annonceur.

Ainsi détaillée, on voit que la publicité commerciale constitue à elle seule une autre activité qui, de plus en plus, prend une place très importante dans l’activité médiatique car elle lui procure des ressources énormes ; elle occupe un espace dans les colonnes ou dans les grilles de la presse écrite et audiovisuelle, et elle donne de l’influence à l’annonceur sur le journal et peut agir sur la ligne éditoriale du journal.

Au-delà de ces spécificités et en considération des objectifs de l’intégration, le produit publicitaire est un bien économique dont il convient d’organiser la fabrication et la circulation dans l’Espace UEMOA. Ceci est important car les flux générés dans ce secteur s’évaluent en milliards de Fcfa par année, avec une forte évasion physique monétaire profitable surtout à quelques radios et journaux étrangers à l’espace UEMOA.

Enfin, en parlant du marché, un regard particulier doit se poser sur le lectorat et l’ensemble de la population qui consomme l’Audiovisuel.

Si pour la lecture un facteur "bloquant" reste lié au problème de l’alphabétisation (très faible dans les pays de l’UEMOA), le secteur de l’Audiovisuel pose quant à lui le problème de l’adéquation des contenus diffusés avec nos réalités culturelles, sociales et politiques.

C’est vrai ainsi qu’une bonne politique d’intégration par l’audiovisuel demande la résolution préalable du problème de l’accès aux moyens logistiques de diffusion suivie de celle de l’adaptation des contenus aux populations.

&nbsp;

<strong>Malick Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale : Le Mali classé meilleur élève de la zone UEMOA par les institutions de Brettons Wood</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/banque-mondiale-mali-classe-meilleur-eleve-de-zone-uemoa-institutions-de-brettons-wood-2017392.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est désormais porte étendard des pays ayant la renommée de facilitation des affaires et autres investissements pour les Etrangers. En ce début d’année 2017, le Rapport 2016 de la Banque Mondiale vient de classer notre  pays comme premier pays dans l’espace UEMOA pour le climat des affaires et la bonne gouvernance économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

On peut dire que l’esprit de Djatiguiya même sur le plan économique,  solidement ancré dans nos cultures, us et coutumes, est considéré comme une disposition à tout céder à celui qui vous rend visite. Alors que cette vieille tradition, même si sous une autre forme, elle est devenue mercantiliste à certains égards, ce classement à l’honneur du Peuple malien révèle le fait que notre pays a toujours su accepter que les autres viennent s’installer chez lui pour collaborer avec eux fraternellement.

Une évaluation est faite tous les ans sur un certain nombre de critères relatifs à la facilité de faire des affaires dans nos pays, à l’accès à certaines infrastructures de base comme les routes, l’énergie, à l’administration du système d’imposition et à la qualité de la gouvernance macro-économique d’une manière générale.

Pour son rapport officiel de 2016, la Banque Mondiale a classé notre pays, premier, en matière de gouvernance et de qualité de l’environnement des affaires. Si en Afrique de l’Ouest, le Ghana devance le Mali dans ce Rapport, il est assorti des constats que le pays est nettement au-dessus de la moyenne au plan régional de l’Afrique subsaharienne, qui est à 49,51 points alors que le Mali est à 52,96 points.

Les critères évalués sont la facilité à engager des affaires, la facilité à obtenir tous les permis et documents nécessaires, le système fiscal, l’environnement sociopolitique, la gouvernance macro-économique et le fonctionnement des services de l’assiette. Beaucoup d’autres critères entrent en ligne de compte pour faire cette évaluation initiée par la Banque Mondiale pour mesurer les progrès des différents pays en matière d’évolution du climat des affaires et de la bonne gouvernance économique.

Cette distinction dont est promu notre pays met en exergue la compétence et l’intransigeance économique que les hautes autorités ont fait sienne. «C’est la qualité de la gouvernance économique du Mali qui a été jugée positive par les partenaires techniques et financiers ; notamment, de la Banque Mondiale», souligne-t-on au Département des Finances.

Cette performance est facilitée par la mise en œuvre de plusieurs réformes sur le plan national, en matière de fiscalités, de réformes douanières, de réformes des marchés publics.

Déjà, avant ce résultat, courant 2016, le Mali avait satisfait à deux contrôles du FMI. Le premier en mars-avril a été approuvé par le Conseil d’administration du FMI en juin. Le deuxième effectué en septembre a été approuvé en décembre dernier.

«Aux termes de ces deux contrôles, il ressort que le Mali a respecté tous les critères et tous les indicateurs qui figuraient dans le programme et qui sont fondés sur des normes internationalement acceptées en la matière», explique Baréma Boucoum, chargé de Mission.

Nonobstant cette réussite économique très avantageuse, le Ministère des Finances n’entend pas s’arrêter en de si bon chemin. Il est déterminé à poursuivre les réformes en cours et à engager de nouveaux changements. A commencer par la lutte contre l’enrichissement illicite, afin de continuer sur la dynamique enclenchée.

Il s’agit aussi de bien gérer les ressources pour dégager des marges de manœuvre pour les projets d’investissement. «Beaucoup de projets vont sortir de terre grâce à cette gestion des ressources et le Mali bénéficie l’accompagnement des partenaires techniques et financiers comme le FMI, la Banque Mondiale et l’UE », a encore dit le Chargé de mission.

Toutefois, la réussite étant au bout de l’effort, les autorités politiques et économiques doivent soutenir sans relâche cette dynamique enclenchée par le Dr Boubou Cissé et toute l’équipe qui l’accompagne.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transfert d’argent dans l’espace UEMOA : Banque Atlantique innove avec Guichet automatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/transfert-dargent-lespace-uemoa-banque-atlantique-innove-guichet-automatique-1942012.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Banque Atlantique Mali vient de lancer son premier service de transfert d’argent via guichet automatique (GAB). L’information a été donnée  au cours d’un déjeuner de presse ce 14 décembre 2016 à l’hôtel Radisson de Bamako.</strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong><strong> -</strong>Le groupe Atlantique business international lance officiellement à travers son réseau bancaire Banque Atlantique, une offre inédite de transfert d’argent à partir du  guichet automatique (GAB) disponible dans tous les pays de la zone UEMOA,  le ton donné par le directeur général de la Banque Atlantique au Mali, Dotian Bamba en présences des membres du comité de la direction et  des services techniques de ladite banque. Selon M. Bamba, cette innovation s’inscrit dans la  politique de la Banque Atlantique qui s’attèle à anticiper les besoins de sa clientèle en les offrant une expérience client unique. Il ajoutera par ailleurs qu’à travers cette innovation, la banque compte non seulement fidéliser ses clients mais également s’attirer  de nouveaux adhérents.  Le service de transfert d’argent permet à tout porteur de carte de débit ou épargne client de la banque d’effectuer des opérations de transfert /réception d’argent via le guichet automatique du réseau Banque Atlantique dans l’ ensemble de l’espace UEMOA. L’opération  de transfert, est effectuée  à partir d’un transfert  de 5000FCFA  jusqu’à 300000F CFA,  le coût de l’envoi est fixé à 1000F CFA selon les explications de Moussa Touré, directeur du service clients de la Banque Atlantique Mali.

Rappelons que dans son intervention, Dotian Bamba, directeur général de la Banque Atlantique Mali,  a une fois de plus présenté le Groupe Atlantic Business international (ABI) et la banque Atlantique Mali (BAML), filiale d’ABI, une banque commerciale à vocation universelle présente au Mali depuis 2006 avec 25 agences à travers le pays.   Comme déclaré par son DG, la banque Atlantique Mali affiche un bilan de 273 milliards de FCFA en fin 2015 et elle compte parmi les acteurs financiers clé du Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako : La Jeunesse de l’Uémoa nettoie la place de l’OMVS</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bamako-jeunesse-de-luemoa-nettoie-place-de-lomvs-1926002.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 00:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Jeunesse de l’Uémoa a débarrassé samedi  dernier la place de l’OMVS à Bamako-Coura de ses broussailles.</strong>

Le top départ de la journée de salubrité a été donné par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Kéita Aida M’Bo. Ils étaient des centaines de jeunes venus de tous les horizons au nom de la jeunesse de l’Uémoa pour nettoyer la place  de l’OMVS, symbole de l’amitié entre le Mali, le Sénégal et la Mauritanie autour de l’Organisation de la mise en valeur du fleuve Sénégal, mise en place en 1971.

Aux rencontres de l’organisation au Mali, la place recevait la visite des chefs d’Etat membres de l’organisation. Mais depuis quelques années, elle ne fait plus l’objet d’entretien comme plusieurs autres places publiques des autorités du district de Bamako.  A l’orée du Sommet Afrique-France, en janvier 2017, la Jeunesse de l’Uémoa a jugé utile de rendre propre cet espace qui faisait la fierté de notre pays.

Le ministre Mme Kéita Aida M’Bo a salué l’initiative qui cadre avec la politique du département à assainir et à rendre plus attrayante la ville de Bamako. "Après ces travaux, nous allons nous y atteler avec le concours des collectivités et des bonnes volontés pour maintenir et que plus jamais cet espace ne soit réinvesti d’ordures et de la broussaille. Elle sera doté de toutes les commodités, l’électricité et l’eau pour qu’elle puisse servir de lieu de loisirs et de repos", a promis le MEADD.

Elle a salué la Jeunesse Uémoa, la Cafo et toutes les bonnes volontés qui se sont associées à cet œuvre et  invité la mairie et la population à prendre soin des lieux au terme de cette activité.

Alassane Traoré, ambassadeur de l’Uémoa, a indiqué que cette activité rentre dans le cadre de l’action citoyenne de la Jeunesse Uémoa au Mali pour appuyer le MEADD dans sa politique d’assainissement de la ville. Cette place débarrassée de ses ordures et de la broussaille, dira-t-il, pourrait servir de lieu d’apprentissage pour les écoliers, de détente, de repos  et de  loisirs pour la population. Il a invité les notabilités et  le district à reprendre en main l’entretien de cette place pour le bien-être de la cité.

D’autres actions de salubrité sont prévues dans le district, a assuré M. Traoré.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bons du trésor : Le Mali lance une émission de 35 milliards sur le marché de l&amp;apos;Umoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bons-tresor-mali-lance-emission-de-35-milliards-marche-de-lumoa-1907622.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2016 00:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La direction nationale du trésor et de la comptabilité publique du Mali lance sur le marché de l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA) une émission de bons du trésor par adjudication, portant sur un montant de 35 milliards de F CFA et sur une durée deux ans, a annoncé l'agence régionale ouest-africaine de planification de la dette UMOA-Titres dans un communiqué.</strong></h4>
La date de dépôt des soumissions est fixée au mardi 6 décembre 2016. La valeur nominale unitaire est d’un million et le taux d'intérêt est multiple. Avec une maturité de deux ans, les intérêts sont payables d'avance et précomptés sur la valeur nominale des bons. Cette opération est composée d'une seule et unique tranche. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d'échéance fixée au 4 décembre 2018.

La présente émission de bons du trésor, titres négociables dans tous les pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) vise à mobiliser les ressources en vue d'assurer la couverture des besoins de trésorerie du Trésor public du Mali. Elle participe également à l'animation du Marché régional des titres de la dette Publique. Les bons du trésor sont défiscalisés, c'est-à-dire nets d'impôt pour tout investisseur résidant au Mali.

Pour rappel, 25 % du montant mis en adjudication est offert sous forme d'offres non compétitives (ONC) et réservé aux spécialistes en valeur du trésor, habilités de l'Etat du Mali.

<strong>Oumar Nourou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet COSCAP&#45;UEMOA : La supervision de la sécurité aérienne au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/projet-coscap-uemoa-supervision-de-securite-aerienne-coeur-debats-1902522.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 10:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La commission de l'Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), à travers son département de l'aménagement du territoire communautaire et des transports en collaboration avec l'ANAC Mali, a organisé du 14 au 16 novembre 2016 à l'hôtel El Farouk  la 12ème  réunion du comité de direction du projet COSCAP-UEMOA relatif à la supervision de la sécurité aérienne. </strong></h4>
L’objectif de cette rencontre, qui a regroupé les pays membres de l'UEMOA et de la Mauritanie, est d'évaluer l'état de réalisation de la mission de supervision de la sécurité de l'aviation civile, les programmes prévisionnels des activités, les résultats, mais aussi les difficultés.

En adoptant l'acte additionnel portant création de l'ACSAC, la conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'UEMOA a traduit l'engagement des Etats membres de l'Union à relever ensemble le défi d'un système de transport aérien sûr, ordonné, efficace et durable, capable d'accompagner le développement socio-économique de nos Etats respectifs et de notre région.

Selon le représentant du ministre, il revient à présent au Comité de Direction, organe d'impulsion et de coordination, de concilier les activités du Projet COSCAP dans la phase transitoire avec les diligences à conduire par la Commission de l'UEMOA pour le démarrage effectif de l'ACSAC.

Le représentant du ministre a suggéré que des travaux de la présente réunion émergent un plan de transition prévisionnel de référence autour duquel s'articulera l'intervention de l'ensemble des partenaires collaborant à l'opérationnalisation de l'ACSA en 2017. Pour sa part, le DG par intérim de l'ANAC/Mali, Ibrahim Traoré, n'a pas manqué d'exprimer sa satisfaction et sa gratitude à l'endroit des bailleurs de fonds et partenaires au développement qui ont accepté de faire confiance aux initiatives prises par les Etats membres de l'UEMOA, et d'accompagner la communauté dans la mise en œuvre du Projet COSCAP-UEMOA.

Le Commissaire en charge du département de l'aménagement du territoire communautaire et des transports a salué l'excellente collaboration entre l'ANAC Mali et le Projet COSCAP-UEMOA, qui a contribué à l'amélioration significative des résultats obtenus en matière de supervision de la sécurité aérienne.

L'ouverture des travaux de ladite réunion était présidée par le secrétaire général du ministère de l'équipement, des transports et du désenclavement, Makan Fily Dabo. C'était en présence du commissaire chargé du département de l'aménagement du territoire communautaire et des transports de l'UEMOA, Augustin Tompieu Zouo, et le Directeur général par intérim de l'ANAC Mali, Ibrahim Traoré.

<strong> AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Création en vue d’un Réseau sous&#45;régional de chercheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-creation-vue-dun-reseau-regional-de-chercheurs-1880262.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 06:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif du Think Tank ouvert hier à Bamako est la poursuite des échanges sur les modalités de fonctionnement du Réseau des chercheurs de l’espace Uémoa et sa formalisation.</strong>

Groupe de réflexion de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) axé sur les thématiques prioritaires de recherche, le Think Tank tient sa 2e réunion à Bamako du 7 au 9 novembre 2016.

Organisée par le Centre de programmation stratégique, de recherche et de veille de la Commission Uémoa, cette rencontre fait suite à la première tenue du 3 au 4 mai 2016 à Ouagadougou et consacrée à la réflexion sur la mise en place et le développement d’un dispositif permettant la création et le fonctionnement d’un Réseau de chercheurs de la sous-région.

"L’objectif global de cette réunion est de poursuivre les échanges sur les modalités de fonctionnement du réseau et parvenir à sa formalisation", a expliqué Aly D. Coulibaly, directeur du Centre de programmation stratégique, de recherche et de veille de la Commission Uémoa.

Il a précisé que cette réunion permettra de valider la charte, les statuts et règlement intérieur du réseau, mettre en place des organes du réseau, clarifier les attributions et les missions des groupes de réflexion thématique du réseau relatifs aux notes conceptuelles, de démarrer les activités du réseau avec des échanges sur les avant projets et les projets de recherche sur les thématiques prioritaires de la Commission.

Les résultats des travaux seront soumis au président de la Commission pour l’opérationnalisation du Réseau.

<strong>M. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième réunion du Réseau « Think Tank UEMOA » à Bamako : Cap sur la validation des différentes notes conceptuelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/deuxieme-reunion-reseau-think-tank-uemoa-a-bamako-cap-validation-differentes-notes-conceptuelles-1878732.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 8 pays de la sous-région au destin commun regorge une vingtaine d’institutions de recherche dont le CEDRES du Burkina, CIRES de Côte d’Ivoire, GREAT du Mali, LARES du Benin, CRES, CREA, IPAR du Sénégal, l’IFPRI, ICRISAT, AGRHYMET, BCEAO, etc. La mise en réseau de ces centres et institutions de recherche de l’espace UEMOA pour une recherche pluridisciplinaire de qualité se précise bien pour l’atteinte des objectifs fixés au niveau communautaire par la formalisation du Réseau « Think Tank UEMOA ». Après la première réunion qui s'est tenue du 03 au 04 mai 2016 à Ouagadougou ayant permis, entre autres, de définir une feuille de route relative au fonctionnement du «Think Tank UEMOA» assortie d'un plan d'actions pour 2016- 2017, les membres du réseau sont en conclave depuis hier à l’Hôtel Olympe pour valider les différentes notes conceptuelles.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette importante réunion était présidée par le directeur du Centre de Programmation Stratégique, de Recherche et de Veille de l’UEMOA, Dr. Aly D. Coulibaly en présence du vice-recteur de l’Université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako, des directeurs des centres de recherche de la zone UEMOA, des chercheurs, des cadres de la Commission, ainsi que des personnes ressources. Il s’agit essentiellement de valider le plan stratégique du réseau, la charte, les statuts et règlement intérieur, mettre en place les organes du réseau et démarrer ses activités.

La réunion de Bamako devrait renforcer les échanges sur les modalités de fonctionnement du réseau et parvenir à sa formalisation. Aussi,la validation de la charte du réseau, les statuts et règlement intérieur du réseau; la mise en place des organes du réseau ; ainsi que les attributions et les missions des groupes de réflexion thématique du réseau relatifs aux notes conceptuelles sont les points saillants du conclave.

Dans ses mots d’ouverture, le directeur du Centre de Programmation Stratégique, de Recherche et de Veille de l’UEMOA a campé le décor en soulignant que le savoir est une ressource particulière qui enrichit celui qui la reçoit et n’appauvrit jamais celui qui la donne. « La recherche appliquée peut constituer un levier puissant et un outil d’aide à la décision. Mais cette précieuse contribution est, hélas, souvent occultée ou oubliée par les décideurs politiques », a indiqué Dr. Aly Coulibaly. Avant d’assurer que la commission de l’UEMOA sera très attentive aux résultats des travaux qui seront soumis au président de la commission.

A noter que,  le réseau « Think Tank UEMOA » est un groupe de réflexion de la Commission de l’UEMOA axé sur les thématiques prioritaires de recherche. Initié par la commission de l’UEMOA en partenariat avec les Centres de recherche de l'espace communautaire, le réseau a pour objectif de favoriser la collaboration, l’échange entre les institutions de recherche de l’espace UEMOA ;production, l’assimilation et la mise en commun des connaissances sur des problématiques communautaires ainsi que la mutualisation des efforts afin d’aider à la prise de décision de la Commission de l’UEMOA.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emission de titres publics des Etats membres de l’UEMOA : L’ensemble des émissions du Mali a atteint 352,8 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/emission-de-titres-publics-etats-membres-de-luemoa-lensemble-emissions-mali-a-atteint-3528-milliards-1863372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Selon l'Agence UMOA-Titres (AUT), l’ensemble des émissions du Mali a atteint 352,8 milliards avec une forte prépondérance des obligations à la date du 30 septembre 2016.</em>

L’Agence UMOA Titres (AUT) a organisé, le 28 octobre dernier, à l’hôtel Onomo de Bamako, une rencontre d’information et de promotion des titres publics avec les hommes de media. Cette rencontre qui était présidée par le Directeur adjoint de l’AUT, Badanam PATOKI, s’inscrivait dans le cadre d’une série d’ateliers de l’Agence pour mieux informer les hommes de media. Plusieurs présentations ont été faites sur « Le marché de la dette : genèse, fonctionnement et acteurs », « Organisation d’une émission des titres publics : depuis la planification jusqu’à la levée de fonds », « Bilan 2015 des activités de l’AUT, actions 2016 et perspectives pour l’année 2017 ».

Des présentations faites par l’expert de l’AUT, on retient une forte croissance des émissions de titres publics entre  2001 et 2015 de 55 à plus de 3000 milliards. En 2014 et 2015, les émissions du Mali sur  le marché régional de la dette publique ont presque doublé par rapport à 2013. A la date du 30 septembre 2016, l’ensemble des émissions du Mali a atteint 352,8 milliards avec une forte prépondérance des obligations. 54% de la dette émise par le Mali sur le marché régional de la dette sont détenus par des ressortissants maliens. L’encours de la dette du Mali sur le marché régional est en constante hausse et a atteint 859,3 milliards à fin septembre 2016.

Selon les explications de l’AUT, c’est la Côte d’Ivoire qui détient 22,2 % des titres de dette publique dans l’Union. Elle est suivie du Burkina (18,7%) et du Sénégal (16,9%). Quant au Mali, il détient 13% des titres de dette publique de l’Union»

Sur la base des besoins exprimés par les Etats, l'Agence UMOA-Titres (AUT) créée en 2013, est chargée d'identifier les modalités les plus appropriées pour mobiliser les ressources financières nécessaires sur les marchés régionaux et internationaux de capitaux.

L'Agence apporte son assistance aux trésors nationaux pour le renforcement de leurs capacités, la détermination et la formulation de leurs besoins, la programmation et la coordination de leurs interventions sur les marchés de capitaux. Elle assiste également les trésors nationaux dans la promotion des titres publics auprès des investisseurs nationaux, régionaux et internationaux, et les accompagne dans la gestion opérationnelle des émissions.

<strong> Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance islamique dans l’espace UEMOA : Son texte réglementaire rentrera en vigueur le 1ier trimestre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/finance-islamique-lespace-uemoa-texte-reglementaire-rentrera-vigueur-1ier-trimestre-2017-1844422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/finance-islamique-lespace-uemoa-texte-reglementaire-rentrera-vigueur-1ier-trimestre-2017-1844422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 13:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Petit à petit, la Finance islamique est entrain d’intégrer les mœurs économiques dans l’espace UEMOA, comme en témoignent les deux faits majeurs de cette semaine dans l’histoire de cette finance. Il s’agit dans un premier temps de l’annonce le lundi 17 octobre 2016 par le gouverneur de la BCEAO de l’entrée en vigueur au premier trimestre 2017 du texte règlementaire sur la finance islamique dans l’espace UEMOA. L’autre fait marquant pour cette finance, a été la cotation le mardi 18 octobre 2016 à la BRVM de cinq sukuk d’un montant de 766 milliards de FCFA.</em></strong>

&nbsp;

Pour rappel, la finance islamique est basée sur les principes de la loi islamique qui imposent justice, équité et transparence. Elle se distingue des pratiques financières conventionnelles par une conception différente de la valeur du capital et du travail. Ainsi, ses pratiques mettent en avant l'éthique et la morale et puisent leurs sources dans la révélation divine et dans la sunna tout en s'inspirant des pratiques économiques et financières à l'époque du prophète Mahomet, PSL.

Pour l’intégration de la finance islamique dans l’espace UEMOA, le Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO),  M.Tiémoko Meyliet Koné a annoncé le lundi à Abidjan que le texte réglementaire sur la finance islamique rentera en vigueur au premier trimestre de l’année 2017. Il ajoutera que le processus d’élaboration d’un cadre juridique a été conduit à son terme en septembre 2016. C’était à la tribune de la 2ème édition du Forum de la finance islamique en Afrique qui s’est tenue à Abidjan.
Par ailleurs, le Gouverneur de la BCEAO, a souligné «le faible niveau de la finance islamique dans l’espace ouest-africain, l’absence de cadre juridique, fiscal, le faible niveau des compétences et l’insuffisance d’informations au niveau des opérateurs économiques».
Pour remédier à ces insuffisances, la Banque islamique de développement (BID) et le Centre Africain d'Etudes Supérieures en Gestion (CESAG), structure de formation mise en place par la BCEAO se sont accordés récemment. Deux banques islamiques existent dans l’Union économique et monétaire ouest africain (UEMOA) notamment au Sénégal et au Niger.

<strong>Cotation à la BRVM de cinq sukuk (obligations islamiques) d’un montant de 766 milliards de FCFA</strong>

Toujours en marge de cette rencontre sur la finance islamique, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a admis à sa cote, le mardi 18 octobre 2016, les cinq premiers Sukuk émis par la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Togo sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette première cotation, selon le communiqué de la BRVM, va renforcer l’attractivité et la liquidité de ses obligations islamiques, particulièrement pour les porteurs personnes physiques, tout en assurant le succès des futures émissions des Etats de l’Union.

Faut-il le rappeler, les Sukuk constituent des sources innovantes de financement des économies. Outre les Etats, les Institutions financières et les entreprises du secteur privé peuvent émettre des SUKUK pour le financement des économies de l’UEMOA en vue d’accélérer sa croissance. Pour le Président du Conseil d’Administration de la BRVM, Monsieur Pierre Atépa GOUDIABY, la BRVM a accompli sa mission d’organisation du marché secondaire, en admettant à sa cote, le même jour, cinq emprunts SUKUK, de trois pays différents, émis en monnaie locale, ce qui est une première. Elle confirme ainsi son engagement à accompagner le développement de la finance islamique au sein de l’UEMOA.

A retenir que la Société Islamique pour le Développement du secteur privé (SID), filiale de la Banque Islamique de Développement est le grand artisan de ces opérations avec le concours des Sociétés de Gestion et d’Intermédiation et des Sociétés de Gestion des Fonds Communs de Titrisation. Elle confirme ainsi son soutien au développement de l’Afrique. Pour le Directeur Général de la SID, Monsieur Khaled AL ABOODI : "cette cotation est l’une des plus importantes jamais encore réalisées à travers le monde et la SID est fière d’en être l’un des acteurs".

<strong><em>Notons enfin que la finance islamique se</em></strong><strong><em> chiffrerait aujourd’hui à plus de 2000 milliards de Dollars et plus de 40 millions de personnes dans le monde sont actuellement clientes d'une banque islamique. Selon des experts, ce secteur va encore doubler de volume pour atteindre 4000 milliards de dollars en 2020.</em></strong>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réglementation de la mutualité sociale au sein de l’UEMOA : L’esprit des textes expliqué aux journalistes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 10:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but d’approfondir la connaissance des hommes de médias sur le cadre règlementaire de la mutualité sociale au sein de l’Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), un atelier de trois jours a débuté le mercredi 12 octobre 2016 à l’hôtel Les Colonnes. Le moins que l’on puisse dire est que les journalistes suivent cet atelier, initié par le Programme d’appui aux Micro-Assurance Santé et Mutuelle de santé (MASMUT), avec beaucoup d’intérêts.

Le cadre règlementaire de la mutualité sociale au sein de l’espace UEMOA : processus d’élaboration du cadre, le règlement N°07/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009, les règlements d’exécutions ainsi que la politique de financement de la santé au Mali ont été présenté lors de la deuxième journée de cet atelier hautement important.

La présentation  du cadre réglementaire de la mutualité sociale au sein de l’espace UEMOA et les règlements d’exécution ont été décortiqué par Valère Pihoun-Koffi, coordinateur zone-UEMOA. Aux cours de ce briefing, il a fait savoir que 90% de la population ne disposait d’aucune couverture en termes de sécurité sociale et d’assurance maladie. Ce qui a entraîner du coup, dit-il, la détérioration de l’état de santé des plus pauvres et vulnérables. Pour pâlir ce problème, souligne-t-il, des solutions ont été trouvées à partir de 2004 par des réflexions à travers des ateliers.
Parlant des rôles que jouent les textes, le présentateur a relevé que les textes offrent une couverture aux pays membres vers la mise en place d’une couverture maladie universelle. Les droits et obligations des mutuelles sociales, son fonctionnement, sa dissolution, ses relations avec l’Etat ont été entre autres détaillés par le coordinateur Valère Pihoun-Koffi.

S’agissant de la politique de financement de santé au Mali présenté par la présidente des séances, Mme Koné Odile Dakouo, il ressort que la vision est d’offrir à la population un accès équitable aux services de santé de qualité par la mobilisation des ressources suffisantes et pérennes.

Notons qu’une mutuelle sociale est un groupements qui, essentiellement au moyens des cotisations de leurs membres, se proposent de mener, dans l’intérêt de ceux-ci et de leurs ayant droit, une action de prévoyance, d’entraide et de solidarité visant la prévention des risques sociaux liés à la personne et la réparation de leurs conséquences.

Pour la prévention des risques liés aux maladies, il est très important  pour les travailleurs du secteur formel (public et privé), travailleurs du secteur informel et du monde rural ainsi que les populations en situation d’indigence d’adhérer à une mutuelle sociale.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako accueille la 2e édition du salon des banques et pme de l&amp;apos;UEMOA du 12 au 16 octobre 2016 : Près de 300 participants attendus</title>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 00:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 03 octobre dernier, le ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, a présidé dans les locaux de son Département,  la conférence de presse de lancement du 2è Salon des Pme de l'Uemoa dont il est le parrain et qui se tiendra à Bamako du 12 au 16 octobre 2016. C'était en présence du président du Comité d'organisation, en plus des représentants de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali et du Conseil national du patronat du Mali.</em></strong>

Le Salon d'affaires, de l'innovation et de partage des banques et Pme de l'Uemoa, désigné en abrégé <em>"Salon des banques et Pme de l'Uemoa"</em> est une rencontre tournante dans l'espace Uemoa. L'édition précédente de ce salon, le coup d'essai qui fut un coup de maître, s'est tenue au Burkina Faso, sous le thème : <em>"La Pme, moteur de croissance de l'Uemoa".</em> Le Mali va donc abriter la deuxième édition placée sous le thème : <em>"La Pme de l'Uemoa face aux exigences de compétitivité mondiale"</em>. L'événement se tiendra du 12 au 16 octobre au Palais des Sports de l'Aci 2000 à Bamako, sous le parrainage du ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé.

Lors de la conférence de presse de lancement du Salon tenue lundi dernier à la Cité administrative, dans la salle de conférence du ministère de la Promotion des investissements et du secteur privé, le président du Comité d'organisation, Youépéné Hermann Nagalo, a insisté sur les innovations apportées à l'occasion de la deuxième édition. Il s'agit du guichet Emploi pour donner des réponses aux préoccupations des demandeurs d'emploi, mais aussi et surtout orienter les demandeurs d'emploi et les Pme en quête de certains profils pour occuper des emplois disponibles à leur niveau. Ce qui sera couplé à un guichet Coaching pour accompagner les entreprises qui en ont besoin et aussi les orienter vers les meilleures structures en mesure de prendre en charge leurs préoccupations. Il faut y ajouter la caravane des Pme de l'Uemoa qui est une expérience proposée aux managers de Pme, porteurs de projets et autres participants afin de faciliter et d'encourager leur  participation et le partage d'expérience.

Sont également prévues, outre le Carrefour des Pme (expositions et réseautage), des rencontres B to B entre les Pme elles-mêmes, entre les Pme et les établissements de crédit, entre les Pme et les institutions, entre les Pme et les grands patrons concernant surtout la sous-traitance. Au moins 300 exposants sont attendus à ce Salon, venant de tous les pays de l'Uemoa, en plus de la Guinée, des Usa de la République Centrafricaine qui voudrait profiter de l'occasion pour s'inspirer de l'expérience malienne, notamment en matière de relance de l'activité des Pme après une crise.

En bonne place dans l'agenda figurent les ateliers et panels car outre la conférence inaugurale sur le thème central de ce salon, il est prévu trois panels, devant débattre respectivement du "<em>Nouveau dispositif de financement des Pme ans l'Uemoa : contraintes et opportunités"</em> ;  <em>"Défis de développement des pays de l'Union et solutions innovantes des Pme"</em> et enfin "Qualité et normalisation des produits et services des Pme : état des lieux et enjeux pour la compétitivité".

Au vu de l'importance accordée par les autorités publiques du Mali à la promotion des Pme, le ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé ne peut que se réjouir de la tenue d'un tel événement au Mali, laisse-t-il entendre, avant d'ajouter qu'il espère bien que cet événement contribuera à <em>" une meilleure perception du rôle des Pme dans notre pays, une meilleure connaissance des contraintes qui pèsent sur les Pme et les solutions possibles à travers le partage d'expériences, en plus des rencontres B to B qui peuvent déboucher sur de grands partenariats ".</em> Le Ministre a rassuré les organisateurs du soutien du Gouvernement du Mali, à la suite de l'engagement de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali et du Conseil national du patronat du Mali de faire de cet événement une réussite par une participation active.

Notons aussi qu'il y aura, lors de ce Salon, la soirée de gala dénommée <em>" Pme Awards "</em>, une prestigieuse soirée de récompenses des managers de Pme, structure d'accompagnement et de financement, ainsi que des partenaires.                    <strong>   </strong>

<strong>A.B.N.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des Banques et des PME de l’UEMOA : La seconde édition se tiendra du 12 au 16 octobre à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-banques-pme-de-luemoa-seconde-edition-se-tiendra-12-16-octobre-a-bamako-1815612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 10:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 12 au 16 octobre 2016, Bamako abritera la 2<sup>ème</sup> édition du salon des Banques et des PME de l’UEMOA, sous le thème : <em>« La PME dans l’UEMOA face aux exigences de compétitive mondiale »</em>. L’annonce a été faite, le lundi 3 septembre 2016,  au cours d’une conférence de presse au  ministère de la promotion et de l’investissement et du secteur privé. C’était en présence du ministre Konimba Sidibé, du Président du comité régional d’organisation et administrateur du Salon, Youepéné Hermann Nagalo, le vice-président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali, DJibril Baba Tabouré.</strong>

Placé sous la Présidence de la commission de l’UEMOA et sous le Parrainage du ministre de la promotion et de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, le salon des Banques et des PME de l’UEMOA est une rencontre annuelle tournante dans l’espace UEMOA à la demande des PME et des structures financiers. 3000 visiteurs sont attendus à ce salon dont 150 experts et 300 exposants. Le Président du comité régional d’organisation et administrateur du Salon, Youepéné Hermann Nagalo dira qu’au delà de tout, ce salon sera une réussite du fait que Bamako reste un pays d’accueil. Il a fait savoir qu’ils sont ici pour discuter entre acteurs du secteur privé, c’est-a-dire les PME, mais aussi sur leurs préoccupations, de partager les difficultés et les meilleures pratiques ainsi que des stratégies innovantes pour mieux s’insérer dans l’économie face à une concurrence mondiale .

De même, il a déclaré qu’au delà de ça qu’il ya autour de ces PME les différentes structures dont les banques représentées par l’APBF, les secteurs privés et bien d’autres. Plus loin, il a souligné qu’il est important qu’au delà des dispositions qui ont été prises par l’Etat par l’Union pour effectivement lutter contre la pauvreté que les PME jouent leur rôle. Par ailleurs, L’administrateur du salon a fait savoir que les activités prévues porteront entre autres sur : des rencontres business to business (B2B) ; des expositions de produits/services des PME et des partenaires ; une conférence inaugurale, des panels, des ateliers ; un guichet emploi et un guichet coaching des créateurs ; des formations de haut niveau pour les managers des PME.  Aussi, il a annoncé  qu’il y aura trois thématiques : « nouveau dispositif de financement des PME dans l’UEMOA : contraintes et opportunités » ; « défis de développement des pays de l’Union et solutions innovantes des PME » ; « qualité et normalisation des produits et services des PME ; état des lieux et enjeux pour la compétitivité».

Après l’intervention du vice Président de la CCIM, qui a d’ailleurs apprécie l’organisation de ce salon, le ministre de la promotion et de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé a salué l’initiative de la tenue de ce salon au Mali. Aux dires du ministre, l’organisation de ce salon est d’une importance capitale compte tenu du programme fondé et bien déterminé. Pour lui, ils ont accepté de parrainer l’événement parce qu’ils pensent que la question des PME est vitale  aujourd’hui au Mail, mais aussi pour toute la zone UEMOA et du monde. Plus loin, il a expliqué que la seule solution pour la question de l’emploi reste les PME. « <em>Si les PME ne se développent pas, le pays ne se développera pas. C’est pour cette raison que l’appui aux PME est une question stratégique. Il faut aller dans le sens du soutien aux PME »</em>, a-t-il précisé.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du salon des banques et PME : Bamako accueille l’UEMOA du 12 au 16 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-banques-pme-bamako-accueille-luemoa-12-16-octobre-1810922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 08:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2e édition du Salon des affaires, de l’innovation et de partage des banques et des petites et moyennes entreprises (PME) de l’Union monétaire des Etats d’Afrique de l’Ouest (Uémoa) se tiendra à Bamako du 12 au 16 octobre. L’annonce a été faite au cours d’une conférence co-animée par le président du comité régional d’organisation, Youépéné Herman Nagalo, et le ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé, Koniba Sidibé.  </strong>

&nbsp;

Ce salon annuel de l’Uémoa est un cadre d’échange entre les PME sur leurs organisations, leurs difficultés et de partage des meilleures pratiques ainsi que des stratégies innovantes pour mieux s’insérer dans l’économie face à la concurrence mondiale.

Après Ouagadougou en 2015, Bamako abritera la 2e édition de l’événement ce mois sur le thème la ‘’PME l’Uémoa face aux exigences de compétitivité mondiale’’.

Selon le président du comité régional d’organisation, Youépéné Herman Nagalo, le salon vise à développer de meilleures relations entre les PME de l’espace Uémoa et d’ailleurs et avec leurs partenaires notamment les banques et établissements financiers, les grandes entreprises, les organisations professionnelles et structures d’accompagnement, les ONG, les institutions et les Etats.

"L’organisation de ce Salon contribuera aux efforts déployés par chaque Etat et au plan sous-régional pour doter la PME d’un environnement favorable à son expansion", a-t-il expliqué.

En plus des 300 exposants essentiellement de l’espace Uémoa et d’ailleurs, le Salon de Bamako sera marqué par des conférences débat notamment sur le nouveau dispositif de financement des PME dans l’espace Uémoa, les défis de développement des pays de l’Union et solutions innovantes des PME et sur la qualité et normalisation des produits et services des PME.

Parrain de l’événement, le ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé, Koniba Sidibé, a salué l’initiative et assuré tout de son engagement.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la Commission de l&amp;apos;UEMOA annonce sa démission pour convenances personnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/president-de-commission-de-luemoa-annonce-demission-convenances-personnelles-1804532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 11:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

Le président de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré, a annoncé jeudi à Dakar sa démission à partir du 1er décembre pour "convenances personnelles".

S'exprimant devant la Radiodiffusion télévision du Sénégal (RTS, public), à sa sortie d'audience avec le président sénégalais Macky Sall, M. Soumaré a affirmé avoir rédigé deux lettres pour demander sa démission.

"J'ai murement réfléchi avant de rédiger deux lettres. Une adressée au président de la République pour lui demander de me décharger des fonctions de commissaire du Sénégal à l'UEMOA. La deuxième lettre que j'ai adressée au président de la conférence des chefs d'Etat pour demander aux chefs d'Etat de me libérer de mes charges du président de la Commission de l'UEMOA", a-t-il déclaré.

Selon lui, il n'est plus dans les dispositions de pouvoir continuer le travail à la Commission de l'UEMOA, organisation qui regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Niger, le Mali, le Sénégal et le Togo.

Le président de la Commission de l'UEMOA avait été maintenu en juin à son poste, jusqu'au prochain sommet de l'organisation sous-régionale.

Né en 1951, Cheikh Hadjibou Soumaré, élu pour un premier mandat en 2011, est un haut fonctionnaire qui a gravi les échelons dans l'administration des finances du Sénégal depuis sa sortie de l'Ecole nationale d'administration et de magistrature (ENAM).

Il a été Premier ministre du Sénégal de juin 2007 à avril 2009 avant de prendre une retraite de la vie publique nationale.

</div>
<div><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div id="source">
<div id="source2"></div>
</div>
<div class="clear"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie d’inclusion financière de l’UEMOA : Le document&#45;cadre présenté aux acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/strategie-dinclusion-financiere-de-luemoa-document-cadre-presente-aux-acteurs-1804102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 07:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) a organisé hier un séminaire sur le déploiement de la politique et de stratégie régionale d’inclusion financière dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).</strong>

Adopté par le conseil des ministres de l’Uémoa, au cours de la session de juin 2016, tenue à Lomé, l’inclusion financière est une stratégie innovante de l’élargissement de l’accès des populations aux services financiers.

La vision qui sous-tend cette stratégie est un accès permanent aux services financiers et une utilisation effective, par les populations de l’Uémoa d’une gamme diversifiée de produits et services financiers adaptés et coûts abordables.

Selon Youssouf Bréhima Coulibaly, conseiller du directeur national de la BCEAO, l’état des lieux effectué sur la situation de l’inclusion financière dans l’Uémoa révèle qu’en dépit des différentes initiatives menées par la Banque centrale et les acteurs des secteurs publics et privés, le niveau de l’inclusion financière demeure faible.

"Pour faire face à ses défis, une politique de stratégie régionale a été élaborée. Et cela dans un contexte marqué par le rôle prépondérant de la micro-finance et la forte expansion des services financiers via le téléphone mobile dans l’inclusion financière. Le document-cadre en examen sur le déploiement de cette politique et de stratégie régionale dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine propose un plan de promotion, à travers la définition d’indicateurs de mesure ainsi que de cibles à atteindre en vue de la réalisation des objectifs fixés à l’horizon 2020", a dit le conseiller du directeur national de la BCEAO, Youssouf Bréhima Coulibaly, ajoutant que les défis identifiés pour l’atteinte des objectifs portent sur l’adaptation continue du cadre règlementaire, un assainissement et une consolidation du secteur de la micro-finance, une extension du réseau de distribution et de paiement via la téléphonie mobile.

Pour le président de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés, Adama Camara, ce document-cadre présenté aux acteurs est une feuille de route qui vise à ouvrir la voie à une vision partagée de la politique sous-régionale financière et à arrêter les priorités pour la promotion et l’accès des populations aux services financiers au cours des cinq prochaines années.

"Les commentaires et observations des participants vont contribuer à l’élaboration d’un rapport, en phase avec les préoccupations et les défis", a-t-il insisté, indiquant le dispositif de suivi-évaluation de la mise en œuvre de cette stratégie prévoit la mise en place d’un comité national de suivi dans chaque pays membre de l’union et d’un comité régional de pilotage.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème Conférence ministérielle de Bamako :  Vers le financement des emplois décents dans l’espace UEMOA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/7eme-conference-ministerielle-de-bamako-vers-financement-emplois-decents-lespace-uemoa-1702072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 08:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réuni dans la capitale malienne du 12 au 14 juillet 2016, les Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans l’espace UEMOA ont parlé d’une seule voix sur le financement des emplois décents. L’Hôtel Radisson Blu a servi de cadre à cette rencontre de haut niveau présidé par le Chef du Gouvernement du Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La thématique centrale de ladite conférence était : <em>« Développement des compétences techniques et professionnelles et insertion socio économique des jeunes : alternative contre l’insécurité et les migrations irrégulières dans l’espace UEMOA »</em>. Ce thème évocateur a servi de point d’appui aux Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle de discuter, proposer des solutions idoines à la problématique de l’emploi dans l’espace UEMOA.

En présidant la présente cérémonie, le Chef du Gouvernement du Mali a salué la pertinence de cette thématique. Pour Modibo Keita, la problématique de l’emploi est ne question transversale qui fait appel à la formation et aux ressources humaines de qualité. Car, l’homme a besoin d’être formé d’abord avant de prétendre à être employé d’où la nécessité de formation. Une fois formé, on devient une ressource humaine au service de son pays, d’où la nécessité de lier emploi et formation ensemble. Par ailleurs, le Premier ministre a insisté sur  l nécessité de financer des emplois décents pour les jeunes diplômés en quête d’emploi.

Son message n’est pas tombé dans l’oreille du sourd, car les Ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle se sont penchés sur cette question au cours de cet atelier. Ils ont demandé aux experts venus à Bamako à mettre ce volet dans leur agenda de travail. Des recommandations allant dans ce sens ont été faites à la clôture de l’atelier. La rencontre de Bamako aura tenu toutes ses promesses sur la problématique de l’emploi et du financement des projets novateurs pour des emplois décents. Les participants à l’atelier de Bamako se sont donnés rendez vous  en 2017 à Madagascar pour la 8<sup>ème</sup>  Conférence du Cadre de Concertation des Ministres  en charge de l’emploi et de  la Formation professionnelle de l’espace UEMOA.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : les ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-ministres-charge-de-lemploi-de-formation-professionnelle-se-concertent-1683222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-ministres-charge-de-lemploi-de-formation-professionnelle-se-concertent-1683222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 09:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 7<sup>ème</sup>  conférence de concertation des ministres  en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle de l’espace UEMOA s’est tenue le 14 juillet 2016 à Bamako sur le thème : «Développement et compétence technique et professionnelle, insertion socio-économique des jeunes, alternative contre l’insécurité et les immigrations irrégulières dans l’espace UEMOA». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Modibo Kéita.

À l’ouverture des travaux,  le Premier ministre Modibo Keïta a souligné que face à l’insuffisance des résultats obtenus dans le domaine de la création d’emploi et de nos politiques de formation professionnelle, des réformes profondes ont été entreprises pour apporter des réponses à la problématique de l’emploi des jeunes.

Selon lui, il s’agira de discuter, d’échanger, mais surtout de partager les expériences et proposer des solutions aux problèmes posés, en tenant compte de la lumière des chemins parcourus et des résultats obtenus. Il a aussi fait savoir que la thématique de cette concertation est plus que d’actualité. Il a également affirmé que la stabilité de nos pays et notre survie dépendent de la réponse à cette question.

<strong>Mariatou Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des forages de l&amp;apos;Uemoa : Un rapport de l&amp;apos;Afd blanchit Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-forages-de-luemoa-rapport-de-lafd-blanchit-soumaila-cisse-1649862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 00:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Agence française de développement vient de publier un pré rapport sur la gestion du dossier des forages et reconnaît que le programme a été exécuté dans les règles de l'art. Aussitôt après, l'Etat français a levé le blocage de 13,5 milliards Cfa destinés à financer les marchés de l'Uemoa, via l'Agence française de développement (Afd). Une victoire de Soumaïla Cissé sur ses détracteurs.</em></strong>

Comme nous l'annoncions dans les colonnes de ce journal, à travers un entretien exclusif du président de la jeunesse de l'Urd, le parti de Soumaïla Cissé, le journal sénégalais L'Observateur avait reconnu son erreur et était prêt à présenter des excuses à Soumaïla Cissé pour l'avoir diffamé. Ce qui a été fait avec beaucoup d'élégance par le quotidien sénégalais, après avoir publié le démenti de Soumaïla Cissé, quelques jours seulement après la parution de l'article incriminé. Ce chapitre est donc clos.

Mais ce n'est pa tout. L'Agence française de développement vient de publier un pré rapport sur la gestion du dossier des forages et reconnaît que le programme a été exécuté dans les règles de l'art. Après la réception du pré-rapport sur le financement des forages dans les pays de l'Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), l'Etat français a levé le blocage de 13,5 milliards Cfa, via l'Agence française de développement (Afd), pour appuyer l'Uemoa. Selon le pré rapport de l'Afd, les auditeurs se félicitent des ouvrages réalisés par l'Agetip, suite aux modifications apportées par l'ex chef de l'Etat du Sénégal, Me Abdoulaye Wade.

Il nous revient que, justement, c'est l'intervention de l'ex-président de la République du Sénégal qui  était à la base du blocage des fonds par l'Afd, laquelle ne comprenait pas les modifications apportées dans l'exécution du projet par Abdoulaye Wade. En effet, "<em>Le Vieux</em>" comme l'appellent affectueusement les Sénégalais, ne pouvait pas comprendre que pour un projet aussi important, on réalise de simples puits. En lieu et place, il voulait des forages, comme le souligne le pré rapport : <em>"Le président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, avait demandé la construction de forages à partir desquels les villages environnants seront raccordés. Un système plus efficace que de creuser des puits dans chaque village". </em>

Rappelons que l'ex-président de la République du Sénégal était cité dans ce dossier, en même temps que Soumaïla Cissé et c'est à peine si on n'insinuait pas une complicité de mal gouvernance entre les deux hommes.

De toute façon,  l'Agence française de développement a mis fin aux débats. Mieux, elle a même décidé de confirmer sa confiance en l'Uemoa, notamment en déliant le cordon de la bourse dans le cadre d'un appui financier conséquent. C'est ainsi que 13,5 milliards Cfa viennent d'être débloqués par l'Afd au profit de l'Uemoa. En clair, c'est vrai que le journal sénégalais s'est rétracté, laissant peut-être subsister des doutes, mais comme on le voit, l'Afd lave plus blanc que  lui.

<strong>                                A.B.N.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prétendu transfert de 27 milliards de FCFA de Soumaïla Cissé de la BCEAO à Ecobank</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pretendu-transfert-de-27-milliards-de-fcfa-de-soumaila-cisse-de-bceao-a-ecobank-1644542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 09:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet article de l’Observateur du Sénégal rappelle un autre du même auteur écrit le 30 avril dernier qui évoquait le blocage d’un transfert de 27 milliards de FCFA de Soumaïla Cissé par l’AFD. Le journal faisait également allusion au projet de forage financé par l’AFD dans les pays de l’UEMOA, au moment où le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé était président de la Commission de l’UEMOA.</strong>

Les ouvrages qui étaient qualifiés de fictifs ou de mal faits, sont désormais reconnus comme bien faits. Les modifications apportées au projet par Me Abdoulaye Wade en remplaçant des puits par des forages, ont entrainé une erreur d’appréciation des auditeurs, induisant ainsi dans l’erreur, le journaliste qui s’est fait l’échos de ces mauvais résultats d’audit. Le retour sur ce sujet a permis au journaliste de mettre les points sur les ‘’I’’ : <em>« …Les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs Cfa. Mieux, tous les forages réalisés par Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages »</em>, peut-on lire dans le nouvel article du journal l’Observateur du Sénégal en sa parution du vendredi 17 juin 2016.

Certains s’attendaient à un procès et encourageaient l’honorable Soumaïla Cissé à porter plainte. Mais selon le chargé de communication de l’Urd, Me Demba Traoré, <em>« la justice est le dernier rempart pour un homme d’Etat comme Soumaïla Cissé. C’est après avoir épuisé toutes les voies de recours qu’on fait recours à la justice »</em>.

Pour couper court aux rumeurs de diffamation, l’Urd avait produit un communiqué de presse, suivi d’un droit de réponse de l’honorable Cissé au journal sénégalais, dans lequel, il fait le démenti le plus formel et sans équivoque à ces allégations, puis une conférence presse animée par Soumaïla Cissé lui même, le mardi 24 mai 2016 à la Maison de la presse.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modifications des marches de l’UEMOA par Me Wade :  La France lève le blocage de 13,5 milliards Cfa pour Soumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/modifications-marches-de-luemoa-me-wade-france-leve-blocage-de-135-milliards-cfa-soumare-2-1644512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 09:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la réception du pré-rapport sur le financement des forages dans les pays de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), la France vient de lever le blocage de 13,5 milliards Cfa, via l’Agence française de développement (Afd), pour le financement des marchés de l’Uemoa. Les auditeurs se félicitent des ouvrages réalisés par l’Agetip suite aux modifications apportées par l’ex chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.</strong>

&nbsp;

L’Agence française de développement (Afd) vient de mettre à la disposition du président de la Commission de l’Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré, le pré rapport sur le marché de la réalisation de forages dans les pays de l’Union. Un volumineux document que le président de la Commission, qui avait fait ses valises pour quitter la présidence de l’Union, voulait laisser à son successeur. Et si nous nous intéressons au marché du Sénégal, le pré rapport mentionne que l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip) a fait du bon travail. Car les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs Cfa. Mieux, tous les forages réalisés par Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages. Toutefois, des sources proches des auditeurs renseignent que l’Afd s’était beaucoup interrogée sur les modifications apportées dans la réalisation des infrastructures. Ce qui avait été même à l’origine du blocage de certains financements. De fait, en lieu et place des puits, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, avait proposé la réalisation de forages. «Me Wade avait demandé la construction de forages à partir desquels les villages environnants seront raccordés. Un système plus efficace que de creuser des puits dans chaque village», note-t-on dans le pré rapport. Satisfaite des réalisations, l’Afd, qui avait bloqué certains financements, a mis à la disposition de l’Uemoa 13,5 milliards de francs Cfa pour certains marchés. Une manne financière livrée comme un cadeau à Cheikh Hadjibou Soumaré, qui était prêt à quitter la présidence.

<strong>Mamadou SECK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendus puits fictifs de l’UEMOA au Sénégal :  Un pré&#45;rapport rétablit l’honneur de Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pretendus-puits-fictifs-de-luemoa-senegal-pre-rapport-retablit-lhonneur-de-soumaila-cisse-1640152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/pretendus-puits-fictifs-de-luemoa-senegal-pre-rapport-retablit-lhonneur-de-soumaila-cisse-1640152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce qui ressort du résumé de notre confrère sénégalais, L’Observateur celui-là même qui avait récemment accusé Soumaïla cissé de détournement. En effet, dans son édition n°3820 du vendredi 17 juin, le même journal se remet gentiment en cause en révélant que : « … </strong>Car les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs Cfa. Mieux, tous les forages réalisés par l’Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages ». Il a préféré titré : « MODIFICATIONS DES MARCHES DE L’UEMOA PAR ME WADE, la France lève le blocage de 13,5 milliards Cfa pour Soumaré ». Dans l’article, il feint d’ignorer Soumaïla Cissé, alors que tout était bâti sur lui au départ, en parlant de puits fictifs, de détournements de plusieurs milliards que la France aurait fait bloquer via la BCEAO. Il n’en est rien. Citant le pré-rapport, il balaie d’un revers de mains toutes les accusations formulées contre notre compatriote, jadis Président de la Commission UEMOA, qu’il a bien gérée. Aujourd’hui, il dirige l’opposition politique au Mali, avec humilité et pondération.

<em><strong>Sans d’autres commentaires nous vous proposons l’article de notre confrère sénégalais, en intégralité :</strong></em>

&nbsp;

« <strong>Après la réception du pré-rapport sur le financement des forages dans les pays de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), la France vient de lever le blocage de 13,5 milliards Cfa, via l’Agence française de développement (Afd), pour le financement des marchés de l’Uemoa. Les auditeurs se félicitent des ouvrages réalisés par l’Agetip suite aux modifications apportées par l’ex chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.</strong>

L’Agence française de développement (Afd) vient de mettre à la disposition du président de la Commission de l’Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré, le pré rapport sur le marché de la réalisation de forages dans les pays de l’Union. Un volumineux document que le président de la Commission, qui avait fait ses valises pour quitter la présidence de l’Union, voulait laisser à son successeur. Et si nous nous intéressons au marché du Sénégal, le pré rapport mentionne que l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip) a fait du bon travail. Car les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs Cfa. Mieux, tous les forages réalisés par l’Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages. Toutefois, des sources proches des auditeurs renseignent que l’Afd s’était beaucoup interrogée sur les modifications apportées dans la réalisation des infrastructures. Ce qui avait été même à l’origine du blocage de certains financements. De fait, en lieu et place des puits, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, avait proposé la réalisation de forages. «Me Wade avait demandé la construction de forages à partir desquels les villages environnants seront raccordés. Un système plus efficace que de creuser des puits dans chaque village», note-t-on dans le pré rapport. Satisfaite des réalisations, l’Afd, qui avait bloqué certains financements, a mis à la disposition de l’Uemoa 13,5 milliards de francs Cfa pour certains marchés. Une manne financière livrée comme un cadeau à Cheikh Hadjibou Soumaré, qui était prêt à quitter la présidence.

<strong>Mamadou Seck</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’observateur démontre, à travers un article,   le caractère non fictif des forages réalisés par Agetip dans l’espace Uemoa :   Ainsi donc Soumaila Cissé avait raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lobservateur-demontre-a-travers-article-caractere-non-fictif-forages-realises-agetip-lespace-uemoa-ainsi-soumaila-cisse-avait-raison-1641172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusé à tort et sans la moindre preuve d’avoir détourné des milliards de F CFA par l’Observateur, ce journal sénégalais, vient de lever l’équivoque sur son article qui avait créé la polémique, il y a à peine deux mois. Dans la dernière parution de l’Observateur N° 3820 du 17 juin à la page 5, le journal titre en effet : « Modifications des marchés de l’Uemoa par Me Wade : La France lève le blocage de 13,5 milliards CFA pour Soumaré ». Cheikh Hadjibou Soumaré, est le président actuel de la Commission de l’Uemoa. Malheureusement l’Observateur n’a toujours pas présenté ses excuses au président Soumaila Cissé dont l’image a été quelque peu écorchée dans cette affaire. Faut-il voir derrière ce journal une manipulation depuis Bamako visant à salir l’enfant terrible de Niafunké ? Depuis le début de l’affaire, le président de l’Union pour la renaissance et la démocratie, URD, est resté serein, alors qu’il avait la possibilité d’attraire le journal devant les juridictions compétentes pour diffamation. Mieux, Soumi comme l’appellent affectueusement ses militants, a brandi un documentaire lors d’une conférence de presse à Bamako, indiquant les coordonnées GPS des puits réalisés. Pourquoi ce journal s’acharne donc sur l’ancien président de la Commission de l’Uemoa en faisant de la désinformation pour intoxiquer les lecteurs ? Le Sénégal est réputé pour son bon niveau de formation des hommes de médias. De telles pratiques, risquent d’entacher considérablement l’image de l’Observateur, qui semble observer sans rien voir, ou fait semblant de ne rien voir, s’abritant derrière des intentions inavouables et malsaines, pour cacher volontairement la vérité. Des actes qui tordent le cou à l’éthique et à la déontologie journalistiques.

<strong>Roland</strong>

<strong>MODIFICATIONS DES MARCHES DE L’UEMOA PAR ME WADE</strong>

<strong>La France lève le blocage de 13,5 milliards CFA pour Soumaré</strong>

<strong>Après la réception du pré-rapport sur le financement des forages dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), la France vient de lever le blocage de 13,5 milliards Cfa, via l’Agence française de développement (Afd), pour le financement des marchés de l’Uemoa. Les auditeurs se félicitent des ouvrages réalisés par l’Agetip suite aux modifications apportées par l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.</strong>

L’Agence française de développement (Afd) vient de mettre à la disposition du président de la Commission de l’Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré, le pré rapport sur le marché de la réalisation de forages dans les pays de l’Union. Un volumineux document que le président de la Commission, qui avait fait ses valises pour quitter la présidence de l’Union, voulait laisser à son successeur. Et si nous nous intéressons au marché du Sénégal, le pré rapport mentionne que l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip) a fait du bon travail. Car les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs CFA. Mieux, tous les forages réalisés par Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages. Toutefois, des sources proches des auditeurs renseignent que l’Afd s’était beaucoup interrogée sur les modifications apportées dans la réalisation des infrastructures. Ce qui avait été même à l’origine du blocage de certains financements. De fait, en lieu et place des puits, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, avait proposé la réalisation de forages. «Me Wade avait demandé la construction de forages à partir desquels les villages environnants seront raccordés. Un système plus efficace que de creuser des puits dans chaque village», note-t-on dans le pré rapport. Satisfaite des réalisations, l’Afd, qui avait bloqué certains financements, a mis à la disposition de l’Uemoa 13,5 milliards de francs Cfa pour certains marchés. Une manne financière livrée comme un cadeau à Cheikh Hadjibou Soumaré, qui était prêt à quitter la présidence.

<strong>Mamadou SECK (L’observateur Sénégal)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des 27 milliards de l’UEMOA : L’Observateur du Sénégal se dédit et blanchit Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-de-luemoa-lobservateur-senegal-se-dedit-blanchit-soumaila-cisse-1641492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-de-luemoa-lobservateur-senegal-se-dedit-blanchit-soumaila-cisse-1641492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:16:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vérité a enfin éclaté. Il y a environ un mois, le journal sénégalais, «l’Observateur», accusait Soumaïla Cissé d’avoir tenté de détourner 27 milliards FCFA et que ledit montant a été bloqué par la France. Cette information a été largement relayée par la presse locale. Mais, le même journal et le même auteur de l’article, Mamadou Seck, vient de «requalifier» les faits. Il s’est dédit en blanchissant Soumaïla Cissé. Nous vous proposons l’intégralité de son article sur cette affaire</em></strong>.

‘’Après la réception du pré-rapport sur le financement des forages dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), la France vient de lever le blocage de 13,5 milliards CFA, via l’Agence française de développement (AFD), pour le financement des marchés de l’Uemoa. Les auditeurs se félicitent des ouvrages réalisés par l’Agetip suite aux modifications apportées par l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.

L’Agence française de développement (AFD) vient de mettre à la disposition du président de la Commission de l’Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré, le pré-rapport sur le marché de la réalisation de forages dans les pays de l’Union. Un volumineux document que le président de la Commission, qui avait fait ses valises pour quitter la présidence de l’Union, voulait laisser à son successeur. Et si nous nous intéressons au marché du Sénégal, le pré-rapport mentionne que l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (Agetip) a fait du bon travail. Car les auditeurs se félicitent de la qualité des ouvrages réalisés par l’Agetip, soit 420 forages. Des infrastructures réalisées par le directeur général, El Hadji Malick Gaye, sur la base de deux conventions chiffrées à cinq (5) milliards de francs CFA. Mieux, tous les forages réalisés par Agetip peuvent être localisés à partir de leurs coordonnées. Une manière de démontrer le caractère non fictif des ouvrages. Toutefois, des sources proches des auditeurs renseignent que l’AFD s’était beaucoup interrogée sur les modifications apportées dans la réalisation des infrastructures. Ce qui avait été même à l’origine du blocage de certains financements. De fait, en lieu et place des puits, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, avait proposé la réalisation de forages. «Me Wade avait demandé la construction de forages à partir desquels les villages environnants seront raccordés. Un système plus efficace que de creuser des puits dans chaque village», note-t-on dans le pré-rapport. Satisfaite des réalisations, l’AFD, qui avait bloqué certains financements, a mis à la disposition de l’Uemoa 13,5 milliards de francs CFA pour certains marchés. Une manne financière livrée comme un cadeau à Cheikh Hadjibou Soumaré, qui était prêt à quitter la présidence’’.

<strong>Mamadou SECK</strong>

<strong>NB : les surtitre, titre et chapeau sont de la     rédaction</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle de la charge à l’essieu : Le règlement n°14 de l’UEMOA  rencontre une difficulté d’application au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/controle-de-charge-a-lessieu-reglement-n14-de-luemoa-rencontre-difficulte-dapplication-mali-1632002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/controle-de-charge-a-lessieu-reglement-n14-de-luemoa-rencontre-difficulte-dapplication-mali-1632002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 09:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’application de la nouvelle réglementation rencontre des difficultés. Le gouvernement et les transporteurs ont donc convenu de suspendre le contrôle, le temps d’apporter des corrections à même d’éviter le blocage du transport des marchandises. L’information a été donnée lors d’une rencontre entre l’Etat et les transporteurs. C’était le mercredi 07 juin 2016 dans la salle de réunion du ministère en charge des Transports. La rencontre a enregistré la présence de Youssouf Traoré, président du Conseil malien des transporteurs Routiers ainsi que tous les membres du Comité de pilotage de la mise en œuvre du règlement n°14 de l’UEMOA.</em></strong>

&nbsp;

Le comité est composé des représentants de tous les acteurs notamment le ministère de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), le Conseil malien des chargeurs (CMC), les syndicats des transporteurs et conducteurs, ou encore l’Union européenne.

Après deux jours de négociation tangible, l’Etat et les transporteurs sont parvenus finalement, mercredi, à un accord en décidant de suspendre le pesage sur tous les véhicules à destination de notre pays. Les discussions vont continuer dans le cadre du comité de pilotage de la mise en œuvre du règlement n°14 de l’UEMOA. Le but est d’étudier les meilleures conditions de l’application du contrôle sur la charge à l’essieu.

Il faut rappeler que depuis le 1<sup>er</sup> juin, le règlement n° 14/2005/CM de l’UEMOA relatif à l’harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les États membres est en vigueur dans son application intégrale.

Pour notre pays, comme pour les autres États membres, la mesure est destinée à préserver les infrastructures routières et contribuer à la durabilité des investissements réalisés dans les routes.

Depuis cette date donc, tous les véhicules de plus de 51 tonnes de Poids total à la charge (PTAC) sont sanctionnés par le paiement de 20 000 F cfa par tonne de surcharge pour le transport national et 60 000 F cfa pour le transport international. En plus de la sanction, les services compétents procèdent au délestage de la surcharge aux frais de son propriétaire.

Opposés à l’application intégrale de cette réglementation, certains transporteurs de notre pays demandent une application souple avec une marge de tolérance de 20% sur les 51 tonnes de poids total à la charge. Cette mesure, non écrite, a recueilli l’avis favorable de certains pays.

Au Mali, depuis le 1<sup>er</sup> mai 2016, la pénalité était de 10 000 F cfa et 30 000 F cfa, respectivement pour le transport national et international, avec une tolérance de 20%. Mais à partir du 1<sup>er</sup> juin, notre pays a opté pour l’application intégrale du règlement avec un taux de tolérance de 5%. Ce qui n’est pas du goût des transporteurs maliens qui demandent le maintien des 20% de taux de tolérance sur les 51 tonnes de PTAC.

Les postes de péage-pesage concernés par l’application de cette mesure sont notamment ceux de Diboly, Kati et Sanankoroba qui disposent, chacun, d’un pèse essieux. Comme prévu, l’application du règlement n° 14 de l’UEMOA a commencé dans ces différents postes. Mais plusieurs camions et remorques qui y ont été stationnés font l’objet de pénalisation par cette nouvelle mesure. Ce qui causa aujourd’hui la suspension de l’application du règlement.

Aux dires de Youssouf Traoré, président du CMTR, les acteurs étudient les voies et moyens pour éviter un engorgement des postes de péage-pesage et de permettre l’acheminement rapide des produits de première nécessité.

Pour M. Traoré, le contrôle de la charge dès les ports de départ était la chose la plus souhaitable pour les transporteurs. Ce n’est pas le cas actuellement. « Les pays côtiers dans lesquels nous nous ravitaillons trainent les pieds. Cela pose un problème parce que, visiblement, on ne sait pas encore s’il faut pénaliser le poids total à la charge (PTAC) ou le poids de la marchandise », s’interroge notre interlocuteur qui fait constater que notre pays utilise les deux méthodes.

« Il y a beaucoup de difficultés car comme je l’ai toujours dit, la mesure n’arrange pas les pays éloignés des ports comme le nôtre pour la simple raison que nous sommes tous dans la logique de transporter beaucoup pour rentabiliser la marchandise », soutient le président du CMTR pour qui les autorités doivent encore trouver les solutions aux problèmes qui peuvent découler de l’application de la mesure.

La décision de suspendre l’application du pesage est, de son point de vue, salutaire car elle permettra à notre pays de tirer des enseignements. « Cette suspension est une mesure transitoire et temporaire. Nous allons examiner les difficultés que nous avons connues avec l’ensemble des pays de l’union », explique le patron du Conseil malien des transporteurs Routiers pour qui le Mali exigera un taux de tolérance de 20%.

Une autre difficulté dans l’application de la mesure de l’UEMOA est l’absence d’harmonisation de la sanction de la surcharge. En effet, tandis que l’organisation communautaire exige le payement de 20 000 F cfa par tonne de surcharge pour le transport national et 60 000 F cfa pour le transport international, certains pays font payer un franc symbolique, relève un observateur du monde des transports.

De même, les États portuaires ne veulent pas être les premiers à appliquer la mesure de peur de perdre une partie importante de leurs partenaires commerciaux des pays de l’hinterland. « Depuis le 1<sup>er</sup> juin, aucun pays côtier ne s’est véritablement engagé à appliquer intégralement la mesure. Certains avancent la fin du mois de juin. Il faut donc attendre pour voir », conclut notre interlocuteur.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<strong>                                                                                                                                  </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Grogne des transporteurs maliens contre la nouvelle mesure de régulation du secteur dans l’espace UEMOA : Babalaye Daou obtient la suspension  de l’article 14</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/grogne-transporteurs-maliens-contre-nouvelle-mesure-de-regulation-secteur-lespace-uemoa-babalaye-daou-obtient-suspension-de-larticle-14-1630492.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques semaines, le climat était très tendu au niveau des frontières mauritanienne et sénégalaise. Les transporteurs qui y chargent les articles au niveau des ports de ces deux pays en destination du  Mali étaient bloqués. Toujours les dispositions règlementaires dans le domaine du transport routier dans l’espace UEMOA en question.

Cette tension n’est pas la première après l’entrée en vigueur de la nouvelle mesure de régulation du transport routier dans l’espace UEMOA. Elle a d’abord commencé en Côte d’Ivoire il y a quelques mois. Début mars 2016, des camions maliens étaient stationnés à Pogo pendant plus de vingt jours pour la simple raison que cette nouvelle mesure de peser contre poids les frappait presque tous. Les camions avaient en plus ou en moins le poids chargé au port. Cela exigeait une sanction pécuniaire de 300.000 f cfa.

Impuissants face à cette nouvelle vision dite applicable dans l’espace UEMOA, les transporteurs maliens avaient pris d’autres destinations où certainement la loi ne portait encore effet. Ainsi, les ports de la Mauritanie et le Sénégal avaient remplacé celui de la Côte d’Ivoire.

Quelques temps après, la même tension se manifeste au niveau des frontières de ces pays dessus cités. Les transporteurs face aux mêmes causes que celles de la Côte d’Ivoire  entrent en colère.

Le Conseil Malien des Chargeurs, à travers son Président BabalayeDaou, est vite entré en contact avec les pays concernés, les transporteurs et le département de tutelle afin de trouver un accord.

Cette médiation du Président du CMC, selon son entourage, est d’éviter le pire. Sans dispositions idoines, les prix des produits de première nécessité risqueront de prendre l’ascenseur si la disposition venait à frapper les transporteurs.  Un coût imprévu dans leurs dépenses qui aura un impact sur les prix au marché. En cette période de ramadan, cette flambée sera mal interprétée, surtout après la sortie du ministre AMPE pour rassurer les maliens.

Ce que certains transporteurs déplorent dans cette nouvelle mesure est qu’elle traite les pays de l’espace UEMOA au même pied d’égalité sans tenir compte du côté ‘’enclavé’’ de certains.

<em>‘’ Nous nous chargeons dans les pays où il y a le port, nous parcourons des milliers de kilomètre (à l’aller et au retour). Il y a ces frais et d’autres dépenses indirectes. Et après on nous exige un poids. Si tu prenais 60 ou 70 tonnes et qu’on t’exige à ne pas dépasser 40 ou 50 tonnes, imaginez la différence. Malgré tout, les dépenses sont les mêmes. Dans ces conditions, forcément, il y aura une flambée des prix car personne n’aime perdre dans les affaires. </em>

<em>Les transporteurs et opérateurs économiques de ces  pays portuaires n’ont pas toutes ces contraintes et on veut nous mettre sous réserve de la même disposition. Cela est difficile à admettre et il est nécessaire de la revoir’’</em>. Nous confiait un opérateur économique rencontré dans le ministère de l’équipement et des transports.

Dans cette nouvelle politique, l’on avance la préservation de l’état des routes. Les pays portuaires se plaignaient tout en accusant les camions des pays enclavés d’être à l’origine de l’état de dégradation de leurs routes<em>.</em>

<em>«  Même si cela s’avère vrai, la mesure est trop sévère en termes pécuniaire et occulte d’autres  remarques à débattre »,</em> a précisé notre interlocuteur.

L’Etat malien s’investit beaucoup pour rendre accessible au moindre coût divers articles. Pour preuve, le sucre, le pétrole etc. sont moins chers au Mali que dans des pays portuaires.

Joint au téléphone hier soir, le Président du Conseil Malien des Chargeurs nous a confirmé le report de la mise en application de l’article 14 autour duquel la discussion se situe. Cela afin de trouver une solution aux disfonctionnements source de la tension.

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la commission de l’Uemoa : Le Sénégal et le Niger à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/presidence-de-commission-de-luemoa-senegal-niger-a-couteaux-tires-1626022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 00:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Normalement, le Sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré devait céder le fauteuil de président de la Commission de l’Uemoa au Niger. Comme convenu à Cotonou en novembre dernier, lors du dernier sommet qui prolongeait de 06 mois supplémentaires le mandat du Sénégalais à la tête de la Commission. Mais le président Macky Sall semble résister à la succession de son compatriote</em></strong>.

Elle était pourtant inscrite en lettres majuscules à l’ordre du jour du sommet extraordinaire de l’Uemoa, tenu le week-end dernier à Dakar, dans le complexe hôtelier de King Fahd Palace. A la fin des travaux, on s’est curieusement rendu compte que cette question, tant attendue, n’est même pas mentionnée dans le communiqué final. Renvoyée donc aux calendes grecques.

Le Niger, soutenu par le Mali par souci d’équité et de justice, a vécu ce complot– qui aurait la bénédiction du président ivoirien, Alassane Ouattara-comme une trahison.

L’ex-Premier ministre d’Abdoulaye Wade qui garde finalement le poste jusqu’au prochain sommet de l’organisation sous-régionale peut-il continuer malicieusement à grignoter des «6 mois» ad vitam aeternam ?

Pourtant, au cours du huis clos, le président nigérien s’est battu bec et ongle pour ramener son homologue sénégalais à la raison. Sans succès ! Il a même donné lecture des termes du Protocole de Cotonou signé le 8 novembre 2015, lors de la 19ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union. Lequel avait prorogé de 6 mois le mandat du président de la Commission de l’Uemoa.

En contrepartie, le Président Mahamadou Issoufou avait accepté de céder le poste de Vice-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en prenant la présidence de la Commission de l’Uemoa occupée par le Sénégal. Il avait même mis sur la table un document signé par Me Wade qui accepte de céder la direction de l’institution au Niger au nom d’un principe de rotation, témoigne la presse sénégalaise.

Mis devant le fait accompli, Macky Sall avait accepté d’entériner cet engagement de son prédécesseur en obtenant au change le poste de Vice-gouverneur de la Bceao.

Selon d’autres sources, le président nigérien n’est pas exempt de tout reproche. En effet, il semble vouloir récupérer la présidence de l’Uemoa et garder aussi le poste de Vice-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Mais Dakar, deuxième puissance économique de l’Uemoa, bombe la poitrine et refuse de céder le poste. L’éternel intérimaire Cheikh A. Soumaré a déclaré aux journalistes que ce sont les chefs d’Etat eux-mêmes qui souhaitent qu’il reste à son poste jusqu’à la rationalisation des organes de l’Union. Rationalisation recommandée par les dirigeants de l’Union.

Après ce bras de fer gagné sans effort par Macky Sall, une question s’impose : à l’image de la Bceao dirigée par la Côte d’Ivoire, l’Uemoa est-elle en train de devenir la chasse gardée du Sénégal ?

<strong>Quid du cas du Mali ?</strong>

Des observateurs avisés de la vie communautaire ouest-africaine affirment sans détour que le Mali serait victime de ce bras de fer entre le Sénégal et le Niger. D’aucuns vont même jusqu’à parler de complot contre notre pays, vu la grave crise sécuritaire qu’il traverse présentement. L’un des premiers signaux à capter est que les nouveaux commissaires, parmi lesquels l’ancienne ministre, Mme Bouaré Fily Sissoko, doivent encore prendre leur mal en patience. La malédiction de Soumaïla Cissé les aurait-elle atteints en plein cœur ? Ce qui est constant, c’est que malgré la volonté réaffirmée du Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, de changer de commissaire au sein de la Commission de l’Uemoa, ce vœu ne parvient pas à être concrétisé. Est-ce à cause du bras de fer qui oppose le Sénégal au Niger autour du contrôle de la commission de l’Uemoa ou tout simplement un recul de la diplomatie malienne dans la sous-région ? La dernière hypothèse serait plus plausible à l’analyse de certains faits qui se sont passés tout récemment. Comment peut-on en effet convoquer une rencontre sur le terrorisme à Abidjan entre Alassane Ouattara et Macky Sall sans le Mali ? Certains esprits malins peuvent rétorquer en disant que ces deux pays ne font pas partie du G5 Sahel, composé du Burkina-Faso, du Mali, du Niger, de la Mauritanie et du Tchad. Une telle analyse ne résiste pas à la critique d’autant plus que le Mali est l’épicentre du terrorisme dans la sous-région; mieux, il entretient des relations historiques avec les deux pays. Quant au troisième élément beaucoup plus troublant, c’est le fait que le Burkina Faso qui a été médiateur principal dans le dossier malien et qui participe aux forces de la Minusma décide unilatéralement de redéployer ses 8500 hommes à la frontière Mali-Burkina. Une décision qui fait suite à l’arrestation  de certaines personnes impliquées dans l’attentat de Ouagadougou. Des terroristes  qui ont été neutralisés grâce aux services de renseignement ivoiriens. Autant d’éléments qui prouvent que les autres pays de la sous-région nous mettent sur le banc des accusés. Si on ajoute à tous ces éléments  les contrôles intempestifs dont font l’objet nos compatriotes dans les différents aéroports de la sous-région à cause  de notre passeport ou d’autres pièces d’identification  qui ne sont pas encore biométriques, on peut conclure que les Maliens sont aujourd’hui victimes de stigmatisation. En effet, dans la sous-région,  tout Malien est considéré comme un potentiel terroriste. Où se trouve donc les valeurs communautaires, notamment la solidarité  tant recherchée par nos pères de l’indépendance ?

<strong>Ibrahim Mohamed GUEYE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accusé d’avoir détourné 27 milliards de F CFA à l’UEMOA :  Soumaïla Cissé crache ses quatre (4) vérités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/accuse-davoir-detourne-27-milliards-de-f-cfa-a-luemoa-soumaila-cisse-crache-quatre-4-verites-1624232.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 00:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’article du journal Sénégalais « L’Observateur » qui a accusé notre compatriote Soumaïla Cissé de détournement de 27 milliards de francs CFA à la Commission de l’UEMOA est loin de connaître son épilogue. Au cours d’une conférence de presse à élan de procès, l’intéressé dit être décidé à laver l’affront. Pour le chef de file de l’opposition malienne, il est inadmissible d’accepter ces genres de propos qui visent à ternir son image d’homme d’Etat.</em></strong>

C’est un Soumaïla Cissé requinqué, déterminé qui a rencontré à la Maison de la Presse de Bamako la presse nationale et internationale venues  l’écouter sur cette  affaire de détournement de 27 milliards de nos francs pendant qu’il présidait aux destinées de cette institution sous régionale. En rencontrant les hommes de médias, le chef de file de l’opposition malienne a voulu prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces accusations qu’il qualifie de grotesques.

Dans sa déclaration liminaire Soumaïla Cissé a laissé entendre qu’un homme politique peut s’attendre à toutes sortes de critiques mais pas ce genre de critiques  qui porte atteinte à la personne de l’homme.

« Je ne me reproche rien dans  ma gestion à  la Commission de l’UEMOA, car elle s’est faite dans la transparence totale. Tous les documents y afférents sont disponibles et toute personne désireuse de connaître ma gestion peut se rendre à l’institution afin d’y effectuer des contrôles sur ma gestion », a dit en substance l’intéressé.

Parlant du journal sénégalais qui l’accuse d’avoir des fonds destinés à la réalisation des Programmes Hydrauliques Villageois (PHV), il a indiqué le montant alloué au Sénégal était de 2,7 milliards de francs CFA et non 27 milliards tel que annoncé dans le journal. Le hic, selon le mis en cause, est d’affirmer que Soumaïla Cissé aurait assisté impuissant au blocage de ces fonds estimés à 27 milliards de F CFA, provenant d’un appui de l’Agence Française de Développement (AFD). Ce gel aurait été initié par la France pour empêcher le transfert par M. Cissé des 27 milliards de F CFA de la BCEAO à ECOBANK. Cette situation intervient, selon notre confrère sénégalais, au moment où l’AFD a réceptionné l’audit qu’elle avait commandité sur l’argent de financement des forages que l’UEMOA devait réaliser dans les huit (8) pays membres de la communauté dans le cadre de son Programme d’Hydraulique Villageoise. Le même article fait cas de forages fictifs réalisés au Sénégal. Pour Soumaïla, loin de créer toute idée de polémique, il faut aller vérifier le nombre de forages construits au Sénégal et comparer les montants alloués à cette fin. Ce sont là des affirmations gratuites visant à ternir son image. Il dit être déterminé à aller jusqu’au bout dans cette affaire afin que la vérité éclate un jour.

Selon lui, cette affaire de détournement  a porté un coup dur à sa famille, ses proches, camarades politiques et leaders des partis politiques de l’opposition dont il en est  le chef de file.

Par ailleurs, il a affirmé avoir décliné l’offre des journalistes sénégalais de le rencontrer afin de dire les tenants et aboutissants sur cette affaire. D’après ces journalistes, la cabale a pris source au Mali et eux n’ont fait que porter  à la connaissance du grand public. Une fois de plus, la piste de ses détracteurs politiques se précise. Qui sont-ils ? Ils l’ont fait à quelle fin ? Ces questions restent pour le moment  posées. En tout cas,  ce déshonneur fait à ce grand commis de l’Etat n’est pas du goût de la plupart de ses compatriotes qui voient en lui le destin présidentiel.

Un doigt accusateur est pointé sur ces adversaires politiques qui cherchent à trouver des poux sur  sa tête. En attendant, les investigations se poursuivent pour monter la piste aux auteurs de ces basses besognes qui n’ont trouvé d’autres moyens que de salir l’image de leurs compatriotes, fut-il adversaire politique ou concurrent direct. Le Mali d’aujourd’hui n’a pas besoin de ces genres d’invectives mais est plutôt préoccupé à réconcilier les Maliens entre eux au sortir de cette longue crise.

En un mot,  le patriotisme qui devait prévaloir en cette circonstance aura manqué à ses détracteurs. C’est dommage qu’il en soit ainsi.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

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</item>

<item>
<title>1re édition de la nuit des transporteurs :  Réflexion sur l’application de l’article 14 de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/1re-edition-de-nuit-transporteurs-reflexion-lapplication-de-larticle-14-de-luemoa-1608502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 00:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association ’’le flambeau du Mali’’, à travers  le Syndicat national des transporteurs routiers du Mali a organisé la nuit des transporteurs sous le thème  ‘’L’application du règlement 14 de l’UEMOA ‘’ dont son objectif est d’accroître la sensibilisation des Maliens à travers la communication, la formation complémentaire, la réinsertion. C’était le Samedi 28/05/2016 à l’Office nationale du transport (ONT). </em></strong>

Dans la matinée, <strong><em>’’le flambeau du Mali’’, </em></strong>a organisé une conférence débat entre les transporteurs pour comprendre davantage  leurs préoccupations et  les informer sur l’application de la loi de l’UEMOA. La cérémonie était présidée par le directeur général des transports M. Malick Kasaye en présence des représentants des chauffeurs des six communes du district de Bamako.

Le président de l’association a souligné que l’application du règlement 14 de l’UEMOA est relative à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu, des véhicules lourds de transport de marchandises, dans les Etats membres de l’Union économiques et monétaire ouest africaine. Son application sera bientôt effective dans tous les pays membres de l’UEMOA.

Les séances de formation offertes par les experts de la DNT, seront axées principalement sur le règlement 14 de l’UEMOA, l’importance du respect du code de la route. Alors, il a invité les transporteurs maliens à appliquer, comme il se doit, ce nouveau de règlement qui d’ailleurs, est bénéfique à tous.

Pour  M .Diarra Dognoumé, responsable du projet, il a rappelé que le Mali est un pays sahélien, n’ayant pas de débouchée sur la mer. Ceci étant, le transport routier  constitue indispensablement un ciment dans l’édification de notre pays. Sans le secteur du transport, le Mali serait comme un carton vide tout comme sans le Nil, l’Egypte serait un désert.

L’un des objectifs clés de cet important projet consiste à donner une bonne vision du secteur des transports au Mali dans les domaines suivants : syndicats, transitaires, promoteurs d’agences de voyage, convoyeurs, chauffeurs et apprentis chauffeurs.

Pour le coordinateur nationale des syndicats et associations des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali,  les activités de ce genre donnent la possibilité de mieux se renforcer afin de faire face à la mission qui consiste à transporter les personnes et leurs biens au quotidien.

<strong>Abdramane Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 27 milliards de FCFA et des forages de l&amp;apos;Uemoa  au Sénégal : une vaine polémique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-de-fcfa-forages-de-luemoa-senegal-vaine-polemique-1589702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 00:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union pour la République et la démocratie (Urd), principal parti de l’opposition parlementaire, dont est membre l’Honorable Soumaïla Cissé, a fait un communiqué. Le Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel, a, dans une déclaration signée de son Secrétaire général, Bocary Tréta, «exigé des explications claires» du principal mis en cause dans l’affaire. La réplique de l’Urd n’a pas tardée. Elle se veut on ne peut plus cinglante pour le Rpm et son Secrétaire général. La presse locale, les médias et les réseaux sociaux sont rentrés dans la danse jusqu’à ce que l’Honorable Soumaïla Cissé, depuis Johannesburg où il séjournait dans le cadre de ses activités parlementaires, s’est senti obligé d’intervenir en exerçant son droit de réponse adressé au Directeur de publication de «l’Observateur», dans l’espoir certainement que cette réaction suffirait à satisfaire les uns et les autres et calmer les ardeurs autour d’un «problème» qui ne devrait vraisemblablement pas en être un. Peine perdue.</strong>

Car, malgré tout, la polémique est loin de s’estomper. À quelles fins ? Le débat fait rage entre les partisans des deux tendances par réseaux sociaux interposés. Pour mémoire, faut-il rappeler que le journal "l'Observateur", un quotidien sénégalais, dans sa parution du 2 mai 2016, mettait nommément en cause notre compatriote Soumaïla Cissé dans la gestion des fonds destinés à financer un programme de forages dans les pays membres de l'Uemoa, notamment au Sénégal, lorsqu'il assurait les fonctions de président de la commission de l'institution communautaire. L'information a été naturellement reprise depuis lors par d'autres médias et presse nationaux.

Le parti Union pour la République et la démocratie (URD), dont notre compatriote est aujourd'hui le président, a publié un communiqué pour dénoncer et condamner ce qu'il n’a pas manqué de qualifier «d'acharnement, voire de diffamation de la part du journal sénégalais à l'endroit de Soumaïla Cissé depuis déjà plusieurs années».

Malheureusement, ce communiqué signé du secrétaire à la communication du parti de la poignée, qui avait tout l’air d’être inapproprié et précipité pour éteindre «l’incendie» au plus pressé, a produit l’effet contraire en amplifiant davantage la polémique. Face au tollé provoqué par la nouvelle dans l’opinion nationale, l’Honorable Soumaïla Cissé, qui est en même temps Chef de file de l’opposition politique au Mali, a produit «un mémoire en défense» à travers un droit de réponse adressé à la direction du journal à l’origine de l’information taxée de «calomnieuse et diffamatoire».

Néanmoins, l’affaire continue à toujours défrayer la chronique et à faire le chou gras de la presse, à enflammer de plus<strong> bel</strong> les réseaux sociaux. Ainsi, de l’avis de certains internautes, la réponse de l’Honorable Soumaïla Cissé n’est pas suffisante en ce sens qu’elle n’apporterait pas toute la clarification nécessaire quant à son «innocence avérée» dans une affaire «qui porte atteinte à l’image et à la crédibilité» de notre pays. Pour d’autres, «la réponse de l’honorable Soumaïla Cissé est on ne peut plus claire». Car, elle comporte «tous les éléments susceptibles d’édifier non seulement l’opinion», mais aussi de fonder «l’ignorance et ou la mauvaise foi manifeste» des auteurs à l’origine de cette information dont ce n’est pas la première diffusion. Certains vont jusqu’à inviter l’ancien président de la Commission de l’Uemoa à intenter un procès en justice contre le journal «l’Observateur», s’il s’estime diffamé dans l’article en question.

Sans forcément vouloir prendre parti dans cette guéguerre entre «partisans» et «adversaires» du président de l’Urd, il y a lieu de s’interroger sur ce qui peut paraître comme des «zones d’ombre» que l’analyse de l’affaire impose. En effet, pourquoi depuis 2012 où l’information faisant état de «malversations ou de détournements de fonds destinés à la réalisation de 300 forages au Sénégal au compte de l’Uemoa», avait déjà fuité dans la presse, ni l’Uemoa, ni le Sénégal, encore moins une quelconque organisation de la société civile du Sénégal ou de l’espace communautaire, n’a daigné entreprendre d’action concrète visant à rétablir la réalité des faits ? Etant donné qu’il s’agit d’accusation assez grave portant notamment sur des fonds destinés à l’amélioration des conditions de vie des populations, pourquoi depuis presque 4 à 5 ans, personne n’a voulu «faire» toute la lumière sur cette affaire ?

On nous apprend certes, que c’est sur la base des conclusions d’un audit «commandité par l’actuel président de la Commission de l’Uemoa», que «la France aurait bloqué le transfert d’une somme de 27 milliards de FCFA de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vers un compte logé à Ecobank et que Soumaïla Cissé serait le principal destinataire final de ce transfert. Mais quel lien peut-on raisonnablement établir entre cette procédure visant cet éventuel transfert de fonds et le programme hydraulique villageoise (PHV) de l’Uemoa dont le montant pour le Sénégal ne dépassait pas 2,7 milliards de FCFA ? Pourquoi aussi jusque-là ni l’Uemoa, ni le Sénégal n’a émis la moindre réserve quant à une prétendue mauvaise gestion de notre compatriote pendant qu’il était président de la Commission de l’institution communautaire ?

Autant de questions que la suite probable d’une affaire qui n’est visiblement pas prête de s’estomper, permettra d’édifier davantage l’opinion publique, nonobstant la guéguerre qui semble s’installer à présent au sein de la classe politique, notamment entre certains partis de l’opposition (Urd, Parena) et le parti majoritaire (Rpm). En attendant la polémique s’enfle. Pourvu qu’elle serve à faire éclater la vérité, toute la vérité et rien que la vérité !

<strong>B.N. SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pseudo scandale financier autour de Soumaïla Cissé : Des informations à prendre avec beaucoup de curieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pseudo-scandale-financier-autour-de-soumaila-cisse-informations-a-prendre-beaucoup-de-curieux-1583482.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 May 2016 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une affaire de 27 milliards de nos francs, cette information aurait dû être prise avec beaucoup de sérieux, mais pas au contraire avec du doute, voire du mépris. Tant cette bombe médiatique, venant d'un journal comme L'Observateur, un quotidien sénégalais du groupe de presse de l'artiste Youssou Ndour qui dépasse à l'heure actuelle le cap des 100 000 exemplaires par jour, est destructrice pour le mis en cause, un homme public, disons même un politique de renommée internationale. Raison pour laquelle, l'étonnante légèreté dans le traitement de cette information étonne et suscite beaucoup de curiosité</em></strong>

En tant normal, une information faisant cas d'un Soumaïla Cissé pris en flagrant délit de transfert de 27 milliards de nos francs, doit être prise très au sérieux. Mais que l'on nous permette de paraphraser cette expression pour affirmer que, bien au contraire, cette information est à prendre avec beaucoup de curieux.

La première réaction qui s'impose, c'est qu'il ne faut pas insulter l'intelligence des Maliens pour faire croire que leur ancien ministre de l'Economie et des finances, de surcroît ex-président de la Commission de l'Uemoa pendant huit bonnes années, pourrait être si nigaud qu'au mépris de tout l'arsenal mis en place pour faire la traçabilité des mouvements de fonds, il se serait permis d'agir avec autant de désinvolture. En plus pour 27 milliards de nos francs !

En plus, dire que le transfert a comme point de départ la Bceao pour atterrir à Ecobank, appelle beaucoup de curiosité. C'est d'ailleurs là où l'auteur de l'article lui-même étale toute une inculture au point de prendre la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest pour une banque de dépôts pour particuliers. Si cet aspect des choses a échappé au rédacteur de l'articulet, cela ne devait être le cas ni pour le rédacteur-en-chef ni pour le correcteur encore moins le directeur de publication. C'est la preuve manifeste d'un manque notoire de sérieux dans le traitement de l'information et tant pas s'il s'agit de couvrir un homme public de pou et de boue. C'est d'autant plus vrai que la greffe qu'on a tenté avec le projet des forages de l'Uemoa financé par l'Agence française de développement (Afd) a mal pris et c'est comme si, nous vivions encore en pleine période coloniale au cours de laquelle l'Afd met sous coupe la Bceao pour y opérer un contrôle a priori de toutes les opérations bancaires pour donner son avis. Tout ceci révèle la sournoiserie de l'article et ses effets de nuisance.

Qu'on aime Soumaïla Cissé ou qu'on l'abhorre n'y changera rien : il n'est pas le dernier de la classe pour agir comme le ferait un piètre ignorant des milieux financiers. C'est dire que pareille information, si elle existait vraiment, nécessitait quand même un travail de vérification- recoupement qui pouvait éviter la situation regrettable que nous vivons.

<strong>Agression morale par une fausse information</strong>

Soumaïla Cissé, ancien ministre de la République du Mali, actuellement député à l'Assemblée nationale et chef de l'opposition malienne, a été agressé moralement par une fausse information et le journal sénégalais à la base de cette information se trouve en mauvaise posture parce qu'il joue sa crédibilité face à un recours en justice éventuel de l'intéressé. Il nous revient que le journal est prêt à présenter ses excuses à Soumaïla Cissé, invité par la rédaction de ce journal. Mis la nuance est importante : L'Observateur ne doit pas être prêt à présenter ses excuses. Il doit le faire sans condition pour ne pas donner l'impression d'un deal pour maquiller une quelconque parcelle de vérité sur l'information publiée.

Mais ce qui est encore curieux, c'est l'absence de retenue d'une partie de la classe politique malienne, notamment  le parti au pouvoir, le Rpm dont le secrétaire général s'est fendu d'une déclaration cynique pour demander à Soumi de rendre des comptes. Au moment où on vient de sortir d'une période marquée par la maladie du chef de l'Etat et l'opération chirurgicale qui en est suivie. Le chef de l'opposition, Soumaïla Cissé, a fait preuve de beaucoup de retenue par respect pour le président de la République et surtout pour faire preuve de compassion envers un fils du Mali qui se trouvait dans la douleur. Tout le contraire de Tréta qui s'est empressé de tenter de charger Soumaïla Cissé, sur la base d'informations peu fiables.

En agissant ainsi, Tréta a même talé au grand jour une faiblesse de taille : celle de ne pouvoir  user du sens du discernement pour quelqu'un qui ne rechignerait pas à une nomination au poste de chef du gouvernement de ce pays. Pourtant, le Rpm a bien les moyens de vérifier ce genre d'informations pour distinguer les leurres des lueurs de l'excès de sensationnel qui caractérise désormais une partie de la presse sénégalaise.

<strong>Erreur stratégique du Dr Tréta</strong>

D'ailleurs, il et bon de rappeler au Dr Tréta, que sur la base de fausses informations prêtées à Mediapart, Oumar Sarr, leader du parti de l'ex-président Abdoulaye Wade, avait pondu une déclaration pour s'attaquer à Macky Sall dans l'affaire Lamine Diack qui aurait financé l'opposition sénégalaise avec l'argent de la Russie considéré comme l'achat du silence des dirigeants de l'athlétisme mondial en ce qui concerne les affaires de dopage. Mediapart ayant retiré l'article visé de son site internet pour le remplacer par un autre, sous le prétexte que le nom du Président n'a jamais été cité expressément par les enquêteurs, Oumar Sarr s'est retrouvé dos au mur et a séjourné en prison dans le cadre d'une procédure pour offense au chef de l'Etat.

Ce cas devrait inspirer tous ceux qui se fondent sur des articles de presse pour agir. Ils devraient pouvoir eux-mêmes vérifier les informations afin de distinguer la bonne graine de l'ivraie.

De toute façon, si Tréta voulait gagner des points sur l'opposition, il n'a contribué qu'à la radicaliser, notamment en ce qui concerne les questions de gouvernance du pays pour lesquelles tous les vieux dossiers seront dépoussiérés et remis au goût du jour. A ce jeu, ce n'est pas l'opposition qui en pâtira, mais la Majorité qui a le pied à l'étrier. Qui prend des décisions au quotidien et sera donc tout le temps sollicité pour rendre compte et  ses moindres faits et gestes seront épiés et dénoncés. C'est donc une grosse erreur stratégique que vient de commettre le secrétaire général du Rpm qui pouvait gagner en notoriété et en estime en faisant d'abord une sortie pour défendre l'honneur du Mali que l'on tentait de bafouer, en attendant que les choses se précisent pour prendre une position plus précise.

En effet, en essayant de tourner à la dérision la gestion de Soumaïla Cissé à l'Uemoa, on s'en prend à un fils du Mali et au-delà des contingences et considérations politiciennes, l'honneur du chef de l'opposition malienne n'est pas à jeter aux chiens, si ce titre a encore un tantinet de sens et de symbole dans le pâys.             <strong>                                    </strong>

<strong> A.B.N</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé : Au&#45;delà du droit de réponse, un sursaut d’orgueil</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 01:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«La fierté est la vertu de l'homme naturel, elle est le principe de l'honneur» Henri-Frédéric Amiel. Nul ne peut légitimement mettre en doute les compétences techniques de Soumaïla Cissé. Le doute récurrent sur l'homme se situe au niveau de son intégrité. L'homme souffre, il est vrai d'un a priori négatif.</strong>

<strong>                     </strong>

<strong>Un principe à balayer</strong>

En principe et dans une situation chaotique, c'est le régime en place qui consacre les critiques pour plus de bonne gouvernance. IBK, embourbé dans les scandales financiers, a déjà prouvé ses limites. IBK n'est pas à la hauteur. Le fait pour lui d’être jusqu’à présent incapable de déclarer publiquement ses biens étale toute la décadence et la déchéance de son être. Qui l'aurait cru ? Lui, le bourgeois. Lui, l’enfant du fondé de pouvoir qui aimait enfermer ses collaborateurs à clés afin de justifier la destination des fonds.

&nbsp;

Dans une démocratie, il doit toujours y avoir une alternative. L'espoir démocratique réside dans les changements de régime. Qu'on le veuille ou non, Soumaïla Cissé, qui fut challenger d'ATT en 2002 et puis challenger d'IBK en 2013, est de par la force des élections l'opposant en chef.

<strong> </strong>

<strong>Résolument dans l'opposition ?</strong>

En  2012 et malgré ses démêlés avec la bande à Sanogo, le parti de Soumaïla Cissé était bel et bien représenté au gouvernement. L'on nous dira que c'était pour le bien du Mali. Aujourd'hui, Dieu merci, l'URD n'est pas encore au gouvernement. Et pourtant, matin, midi et soir les interrogations sur l'intégrité de Soumaïla Cissé reviennent. Des éclaircissements s'imposent.

&nbsp;

Soumaïla Cissé est-il blanc comme neige ? Son entourage immédiat : «Qui s'assemble, se ressemble». Une mise au point évidente : «La justice malienne est indépendante de tout sauf de l'argent sale». Obtenir une relaxe, un acquittement, ou un non-lieu, si cela rend quitte vis-à-vis de la légalité, dans l'imaginaire des Maliens, cela ne veut plus rien dire. L’État du Mali perd presque tous ses procès. Or, dans l'entourage immédiat de Soumi  se trouvent : 1- un ancien DAF qui a en son temps traîné des casseroles. Un ancien D.G de la Sotelma au passé très défavorablement connu. Un ancien directeur général des douanes dont les déboires sont connus de tous. Certes, ils ont été blanchis par notre justice. Mais très peu de gens de leur calibre ont perdu leur procès. Ne nous racontons pas d'histoires. Nous savons tous ce que valent nos décisions de justice. Mieux, à chaque occasion, un ministre en exercice parle de tout le mal qu'il pense de notre justice. Sur la probité exemplarité, oublions l'ancien ministre-citoyen, disons celui que maître Drissa Traoré considérait naïvement comme un frère. Soumaïla Cissé comme IBK sont très mal entourés.

<strong> </strong>

<strong>Sursaut d'honneur</strong>

<strong> </strong>Soumaïla Cissé, vous pouvez réaliser ce qu’IBK ne fera jamais, qu'il ne pourrait jamais faire, même si rien sur le plan légal ne vous y oblige : Déclarer publiquement vos biens. Mettre un insignifiant politique comme Bocari Tréta  au défi, c’est vaincre sans périls. Tréta, chez lui à Ténenkou, est incapable de réunir 20 personnes, même parmi les membres de sa propre famille. Au-delà des lois, il y a l'honneur. Le débat sur votre fortune supposée ou réelle sera clos à jamais. L'enfant de Bocar Cissé doit déclarer publiquement ses biens.

&nbsp;

Par cette action, Soumaïla Cissé nous prouvera qu'il a de la dignité et de l'honneur à partager. Soumaïla Cissé, pour l'histoire, pour votre grandeur, pour votre progéniture, déclarez publiquement vos biens. Créer un précédent heureux. Faites ce que nul est en droit de vous exiger. Prouver votre héritage culturel à IBK. Le président IBK est tenu par la pratique, la lettre et l'esprit de la Constitution à déclarer publiquement ses biens et pourtant, il ne l’a pas fait. Sommes-nous naïfs ? Ouf ! Le délit de diffamation existe ou pas ? Mais, qui est fou ?

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong> <a href="mailto:boubacarsow@hotmail.fr">boubacarsow@hotmail.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire 27 milliards de Soumaïla Cissé à l’UEMOA : Au&#45;delà des passions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-de-soumaila-cisse-a-luemoa-dela-passions-1576102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 01:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la  première fois, Soumaila Cissé est mis à rude épreuve, notamment par rapport à sa gestion de l’instance économique communautaire dont il a assuré la présidence de 2004 à 2011. Si l’eau est loin de commencer à couler sous les trois ponts de Bamako , reste que la sortie du RPM aura attiré l’attention et distrait le chef de file de l’opposition et l’ensemble de son camp dans leur entreprise de déstabilisation du régime.

En mission au Parlement Panafricain du côté de l’Afrique du Sud, Soumaila Cissé ne pensait pas faire le buzz à pareil niveau. L’article du confrère sénégalais l’Observateur (n°3781 du Samedi 30 Avril 2016) aura sans doute perturbé la quiétude – à défaut de couper le sommeil - du principal rival d’IBK, qui voit sa réputation écorchée depuis qu’il est chef de file de l’opposition. De l’offensive Soumi Champion, député élu à Niafunké, est donc passé à la défensive à travers un droit de réponse deouis Johannesburg où il se trouve en session du Parlement Panafricain. On y apprend que ces incriminations ne sont pas une première car en 2011, la même question donnait lieu à un accrochage similaire avec le même organe de presse sénégalais.

Indiquant réserver la moitié des 27 milliards qui lui sont attribués à l’auteur de l’article, le patron de l’opposition n’as pas fait dans la langue de bois pour apporter  un démenti au compte bancaire  ECOBANK qui lui été attribué et où seraient logés les fonds en question. Son démenti a été pour le moins corroboré par les propos du Directeur local de la BCEAO, qui a également confié à nos confrères du 22 Septembre ne pas être au courant d’un quelconque au nom de Soumaïla Cissé.

Si un individu ne peut commanditer pareil transaction à une institution du calibre de la BCEAO, ce sont 3000 sur 8000 forages qui ont été réalisés durant son mandat.  Tout en se félicitant de la validation de sa gestion par l’organe habilité qu’est le conseil des ministres de l’UEMOA, Soumaila Cissé rappelle par ailleurs  le quitus du 2 juillet 2015 portant sur la bonne gestion de la commission sous sa présidence.

Mais un détail aura échappé à peu d’observateurs, à savoir : les allusions utilisées dans la réplique du genre «certains cercles politiques qui utilisent l’affaire sans discernement ». L’énoncé vise sans doute la sortie prématurée du parti présidentiel, le RPM, qui en a fait ses choux gras avant même la réplique du chef de file de l’opposition à la publication du journal sénégalais. Une précipitation d’autant plus intrigante que le parti présidentiel s’est illustré par un silence de cimetière lorsqu’n son temps  le BIPREM avait secoué l’image de son porte étendard par une accusation de ‘’haute trahison’’.

D’autres formations comme l’UM-RDA lui ont à l’époque ravi la vedette à  un point tel que l’opinion a pu se rendre compte de la tension entre le Chef de l’Etat et son ex-ministre Bokary Tréta, fraîchement débarqué à la grande surprise.

Ce dernier, qui est à l’origine du communiqué demandant des explications au chef de file de l’opposition, n’a pu organiser le congrès tant attendu  depuis 3 ans censé se tenir au mois de Mars, en plus de s’être mis à dos les alliés de la majorité présidentielle. Des partis comme l’ADEMA avaient même haussé le ton face à certaines sorties du nouveau PCA de la BMS qui parlait de porter seul le Président IBK pour un second mandat en 2018.La crise de confiance est encore de mise autours des « amis politiques » du RPM.

Or en cette veille de communales  dans un giron politique surchauffé où les pré-campagnes sont  lancées, il est clair qu’après le PARENA, le RPM sera désormais aux prises avec l’URD. L’affaire du « petit monsieur » avait mobilisé l’opposition qui ne va pas se manquer après avoir reporté sa marche pour le 21 Mai, un mouvement à l’origine duquel se trouve le même  Bokary Tréta qui a pourtant fort à faire avec les rivalités connues et affichées au sein de son propre  parti où le Secrétaire Général aspire au poste de président.

S’il est certain qu’une sortie médiatique de Soumaila Cissé sera d’actualité, il est tout aussi  clair que cette affaire sera une tribune idoine pour mettre la CMP à l’épreuve. Le chef de l’Etat a toujours déploré le «silence» de ses alliés et la situation montre que la CMP devra attacher la ceinture face à la fronde politico-sociale qui pointe à l’horizon dans un contexte défavorable.

Se disant prêt à comparaître devant toute juridiction pour tirer au clair cette affaire, l’ancien ministre des Finances, pour sa part, sait bien qu’il joue sa crédibilité. De la présentation des vœux de l’opposition à la dernière rencontre entre IBK et les députés de la majorité, tout annonce que la finale électorale de 2018 sera jouée par les mêmes protagonistes de 2013. Reste à savoir si cette fois, le TAKOKELEN sera de sortie car la déception est de plus en plus grandissante avec un accord de paix bloqué, un front social en ébullition au regard des nombreux préavis déposés et des conflits communautaires qui se propagent dans le pays profond. D’ici là, le retour de Soumaila Cissé est attendu pour faire ressortir certains non-dits de l’affaire qui tente de l’éclabousser!

Droit de réponse à un article de presse : « La France vient de bloquer un transfert de 27 milliards FCFA appartenant à l’ex président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Soumaila CISSE.

<strong> </strong>

<strong>Honorable Soumaila Cisse : </strong>

<strong>Député à l’Assemblée Nationale du Mali, Parlementaire Panafricain, Ancien </strong>

<strong>Président de la Commission de l’UEMOA</strong>

&nbsp;

A Monsieur le Directeur de publication du Journal L’Observateur DAKAR Sénégal

Objet : exercice du droit de réponse à un article de presse Monsieur le Directeur,

J’entends, par la présente, faire usage de mon droit de réponse, suite à un article paru dans le journal L’Observateur n° 3781 « du Sam 30 avril &amp; 01 mai 2016 » dont vous êtes le Directeur, conformément à la déontologie de votre métier. Le titre est « à la une » sur trois lignes et le reste en page 3 avec ma photo sur plus de la moitié de la page. En effet, dans le numéro ci-dessus cité, L’Observateur publiait, sous la plume de Monsieur Mamadou SECK, un article dans lequel je suis personnellement mis en cause.

On pouvait en effet y lire: « La France vient de bloquer un transfert de 27 milliards FCFA appartenant à l’exprésident de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Soumaila CISSE. Une manne financière qui devait quitter les caisses de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour être logée dans les coffres de ECOBANK…  »

J’apporte ici le DÉMENTI le plus FORMEL et sans ÉQUIVOQUE à ces ALLÉGATIONS. D’abord, je n’ai jamais possédé une telle somme et, si par bonheur, vous trouvez cette somme en mon nom, dans n’importe quelle banque de l’Union ou de la planète, je m’engage à vous en faire cadeau tout en vous demandant de bien vouloir mettre la moitié à la disposition de Monsieur Mamadou SECK pour sa perspicacité.

Ensuite, sachez que les procédures de l’Union n’autorisent pas un citoyen à donner des ordres de virement à notre institut d’émission qu’est la BCEAO. Enfin, je n’ai jamais ouvert un compte dans les livres de ECOBANK, et ce, dans aucun des pays où ECOBANK a une agence.

&nbsp;

«<strong>JE N’AI DONC JAMAIS EU DE COMPTE À ECOBANK»</strong>

&nbsp;

On peut également lire dans le même article:  » Surtout que l’acte de Soumaila CISSE, chef de file de l’opposition malienne, est intervenu au moment où, l’Agence Française de Développement (AFD) réceptionnait 2 l’audit qu’elle avait commandité sur l’argent de financement des forages pour les pays de L’UNION. Et les grandes lignes de l’audit révèlent que plusieurs puits n’ont pas vu le jour dans certains pays membres de l’UEMOA. C’est le cas du Sénégal où 2,5 milliards de FCFA ont été décaissés pour la réalisation de 300 forages. Bizarrement, plusieurs infrastructures n’ont pas vu le jour et d’autres jugées fictives….. »

Pour votre bonne information, le programme du Fonds d’Appui à l’Intégration Africaine prévoyait 8000 forages au total sur lesquels 3000 ont été réalisés sous ma présidence: 450 au Niger, 450 au Mali, 400 au Burkina, 400 au Togo, 400 au Benin, 300 en Côte d’Ivoire, 300 au Sénégal, 300 en Guinée Bissau. Les villages bénéficiaires ont tous été proposés par les ministres chargés de l’hydraulique des différents pays.

Les agences (Agetip, Agetur ou Agetiers…) ont été les maîtres d’ouvrages délégués et ont reçu les financements sur la base de conventions signées entre l’UEMOA, le Ministre des Finances, le Ministre chargé de l’Hydraulique et l’Agence. A ce jour, aucun Etat de l’UEMOA, à ma connaissance, n’a signalé des forages fictifs ni à travers les Ministres des finances ni à travers les Ministres chargés de l’hydraulique. En tout état de cause, je vous prie de noter que le Conseil des Ministres de l’UEMOA qui s’était réuni le 30 mars 2015, à Dakar, sous la présidence de Monsieur Gilles BAILLET, Ministre des Finances Niger, a écrit dans son rapport final je cite:  » …

Le Conseil des Ministres a également examiné l’état de mise en œuvre, a la date du 31 décembre 2014, des observations et injonctions formulées par la Cour des Comptes de l’UEMOA, dans le cadre du contrôle des comptes des Organes, au titre des exercices 2008,2009 et 2010. A ce titre, il a donné décharges de gestion à l’Ordonnateur principal du budget de l’UNION (que j’étais) et au comptable principal des organes de L’UNION… » Le Conseil des Ministres de l’UEMOA qui s’était ensuite réuni le 2 juillet 2015, à Bissau, sous la présidence de Monsieur Saïdou SIDIBE, Ministre des Finances du Niger, a écrit, entre autres, concernant la gestion de la Commission de l’UEMOA: « …. Le Conseil des Ministres a donné décharges de gestion aux ordonnateurs principaux (nous étions 2 mon successeur et moi, puisque j’ai quitté l’UEMOA avant la fin de l’année 2011) et aux comptables principaux pour leurs gestions respectives au titre des exercices 2011 et 2013… »

Ces rapports sont sanctionnés par des décisions et des règlements publiés au Bulletin Officiel de l’Union.

Vous pourrez utilement aussi vous procurez:
<ul>
 	<li>le Règlement n• 011/2011/CM/UEMOA DU 16 Décembre 2011 signé par le Président du Conseil des Ministres, Monsieur JOSE MARIO VAZ de Guinée BISSAU</li>
 	<li>Le Règlement n• 11/2013/CN/UEMOA du 26 septembre 2013 signé par la Présidente du Conseil des Ministres, Madame BOUARE FILY SISSOKO du Mali qui stipulent à l’article 1: « sont approuvés le compte administratif et le compte de gestion des organes de l’UEMOA de l’exercice 2010 (pour l’un) et 2011 (pour l’autre).</li>
 	<li>La Décision n• 04/2015/CM/UEMOA DU 30 mars 2015 signé par le Président du Conseil des Ministres Gilles BAILLET du Niger.</li>
 	<li>La Décision n• 10/2015/CM/ /UEMOA du 2 juillet 2015 signé par le Président du Conseil des Ministres, Monsieur Saïdou SIDIBE du Niger, qui stipule à l’article 1 : « Décharge est donnée à Monsieur Soumaila CISSE, Ordonnateur principal du budget de l’UNION, au titre de l’exercice 2010 (pour la première décision) et exercice 2011 pour sa gestion du1er janvier 2011 au 29 novembre 2011 (pour la seconde).</li>
</ul>
Ces Rapports, Règlements et Décisions sont tous disponibles dans les ministères des finances des 8 pays de l’UEMOA, à la BCEAO, à la BOAD et à la Commission de l’UEMOA. Le Conseil des Ministres se réunit tous les 3 mois et comprend 2 ministres par pays dont le ministre des Finances ainsi que le Gouverneur de la BCEAO, le Président de la BOAD, le Président du CREPMF et bien sûr le Président de la Commission de l’UEMOA.

J’ai été membre du Conseil des Ministres pendant plus de 15 ans et j’ai eu la responsabilité d’en être le tout premier président : c’était au tout début en 1994 et en 1995. A moins de remettre en cause la crédibilité des membres des différents Conseils des Ministres de 2004 à 2015, ma gestion de la Commission de l’UEMOA a été jugée SATISFAISANTE de janvier 2004 à novembre 2011, par l’organe habilité à en connaître: le Conseil des Ministres.

EN CONCLUSION

Votre publication reprise par de nombreux médias, tous supports confondus, porte ainsi largement atteinte à mon honneur, à ma dignité et à mon intégrité. Vos allégations, que je considère comme une pure diffamation, portent préjudice à une famille politique dont je suis le leader et à mon titre de chef de file de l’opposition malienne.

Elles portent également atteinte à l’honneur et à la dignité des Maliens qui m’avaient envoyé en mission à l’UEMOA. Vos insinuations font en effet, les choux gras d’une certaine presse voire de certains cercles politiques qui l’utilisent sans discernement. Dès lors, j’exige que L’Observateur publie le présent droit de réponse, et ce, en vertu des dispositions légales. Je remercie déjà tous ceux qui me font l’honneur de m’apporter leur soutien dans cette cabale savamment orchestrée.

&nbsp;

À tous, je réaffirme que je suis serein face à 4 cette nouvelle vague diffamatoire (votre Journal n’est pas à son premier essai) et je reste, si besoin est, disponible, devant toute autorité compétente, pour renvoyer cette calomnie mourir dans les eaux troubles d’où elle surgit, à période régulière. En vous remerciant pour l’attention que vous porterez à ma demande, je vous prie d’agréer monsieur le Directeur mes salutations distinguées.

JOHANNESBURG

<strong>LE 5 MAI 2016</strong>

<strong>Soumaila CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de transfert de 27 milliards vers un compte ECOBANK : Soumaïla Cissé prêt à aller au&#45;delà d’un simple droit de réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/tentative-de-transfert-de-27-milliards-vers-compte-ecobank-soumaila-cisse-pret-a-aller-dela-dun-simple-droit-de-reponse-1572052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/tentative-de-transfert-de-27-milliards-vers-compte-ecobank-soumaila-cisse-pret-a-aller-dela-dun-simple-droit-de-reponse-1572052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mis en cause par le journal «L’observateur» d’avoir tenté de transférer 27 milliards de FCFA de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) de la Bceao vers son compte Ecobank, Soumaïla Cissé est sorti de sa réserve. A travers un droit de réponse en date du 5 mai, depuis Johannesburg, il a balayé du revers de la main les accusations du confrère sénégalais</em></strong>.

La semaine dernière, le journal sénégalais, «L’Observateur», annonçait que le chef de file de l’opposition malienne avait tenté de transférer vers son compte Ecobank 27 milliards FCFA destinés à la réalisation de forages dans les pays de l’Uemoa. Une somme qui a été bloquée par la France.  Car, explique le confrère, plusieurs forages annoncés être réalisés sont jugés fictifs. Aussitôt l’information tombée, certains l’avaient prise pour argent comptant. Elle a même été relayée par certains journaux de la place.

Après le communiqué de démenti de sa formation politique, l’Union pour la République et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé a adressé un droit de réponse au journal « L’Observateur ». Dans cet exercice,  il a apporté un démenti sans équivoque à son article.

<strong>«Je n’ai jamais eu de compte à Ecobank» </strong>

Dans son droit de réponse, l’opposant malien, Soumaïla Cissé, indique: «je n’ai jamais possédé une telle somme et, si par bonheur, vous trouvez cette somme en mon nom, dans n’importe quelle banque de l’Union ou de la planète, je m’engage à vous en faire cadeau tout en vous demandant de bien vouloir mettre la moitié à la disposition de Monsieur Mamadou Seck pour sa perspicacité.»

En plus, apprendra-t-il à L’Observateur, les procédures de l’Union n’autorisent pas un citoyen à donner des ordres de virement à notre institut d’émission qu’est la Bceao. Avant de préciser: «Enfin, je n’ai jamais ouvert un compte dans les livres de Ecobank, et ce, dans aucun des pays où Ecobank a une agence. Je n’ai donc jamais eu de compte à Ecobank».

Au sujet de la non-réalisation des forages, le confrère  affirme que l’Agence française de développement (AFD) réceptionnait  l’audit qu’elle avait commandité sur l’argent de financement des forages pour les pays de L’Union. Et les grandes lignes de l’audit, dit-il, révèlent que plusieurs puits n’ont pas vu le jour dans certains pays membres de l’Uemoa. C’est le cas du Sénégal où 2,5 milliards de FCFA ont été décaissés pour la réalisation de 300 forages. Bizarrement, plusieurs infrastructures n’ont pas vu le jour et d’autres jugées fictives. A ce sujet, l’accusé a été on ne peut plus précis. « Pour votre bonne information, le programme du Fonds d’appui à l’intégration africaine prévoyait 8000 forages au total sur lesquels 3000 ont été réalisés sous ma présidence: 450 au Niger, 450 au Mali, 400 au Burkina, 400 au Togo, 400 au Benin, 300 en Côte d’Ivoire, 300 au Sénégal, 300 en Guinée Bissau. Les villages bénéficiaires ont tous été proposés par les ministres chargés de l’hydraulique des différents pays.

Les agences (Agetip, Agetur ou Agetiers…) ont été les maîtres d’ouvrages délégués et ont reçu les financements sur la base de conventions signées entre l’Uemoa, le ministre des Finances, le ministre chargé de l’Hydraulique et l’Agence. A ce jour, aucun Etat de l’Uemoa, à ma connaissance, n’a signalé des forages fictifs ni à travers les ministres des Finances ni à travers les ministres chargés de l’hydraulique».

<strong>« Ma gestion a été jugée satisfaisante de janvier 2004 à novembre 2011 » </strong>

Mieux que cela, souligne l’honorable Cissé,  le Conseil des ministres de l’Uemoa, réuni le 30 mars 2015 à Dakar, sous la présidence de Gilles Baillet, ministre des Finances du Niger, a écrit dans son rapport final que le Conseil a examiné l’état de mise en œuvre, à la date du 31 décembre 2014, des observations et injonctions formulées par la Cour des Comptes de l’Uemoa, dans le cadre du contrôle des comptes des Organes, au titre des exercices 2008, 2009 et 2010. A ce titre, il a donné décharges de gestion à l’Ordonnateur principal du budget de l’Union qu’il était et au comptable principal des organes de l’Union. Ensuite, ajoute-t-il, le Conseil des ministres de l’Uemoa qui s’est  réuni le 2 juillet 2015, à Bissau, sous la présidence de  Saïdou Sidibé, ministre des Finances du Niger, « a donné décharges de gestion aux ordonnateurs principaux (nous étions 2, mon successeur et moi, puisque j’ai quitté l’Uemoa avant la fin de l’année 2011) et aux comptables principaux pour leurs gestions respectives au titre des exercices 2011 et 2013. Ces rapports sont sanctionnés par des décisions et des règlements publiés au Bulletin officiel de l’Union. Ces rapports, règlements et décisions sont tous disponibles dans les ministères des finances des 8 pays de l’Uemoa, à la Bceao, à la Boad et à la Commission de l’Uemoa ».  Avant de clore ce chapitre, il déclare : «Ma gestion de la Commission de l’Uemoa a été jugée satisfaisante de janvier 2004 à novembre 2011, par l’organe habilité à en connaitre: le Conseil des ministres».

<strong>Soumaïla Cissé prêt à défendre son honneur et celui des Maliens   </strong>

Au regard de la gravité de l’accusation, au cas où L’Observateur ne publie pas le présent droit de réponse,  le chef de file de l’opposition n’exclut aucune possibilité de se battre pour réparation de son image écorchée par ledit journal. Car, il estime que sa publication reprise par de nombreux médias porte atteinte à son honneur, à sa dignité et à son intégrité. «Vos allégations, que je considère comme une pure diffamation, portent préjudice à une famille politique dont je suis le leader et à mon titre de chef de file de l’opposition malienne.

Elles portent également atteinte à l’honneur et à la dignité des Maliens qui m’avaient envoyé en mission à l’Uemoa. Vos insinuations font en effet, les choux gras d’une certaine presse voire de certains cercles politiques qui l’utilisent sans discernement. Dès lors, j’exige que L’Observateur publie le présent droit de réponse, et ce, en vertu des dispositions légales. Je remercie déjà tous ceux qui me font l’honneur de m’apporter leur soutien dans cette cabale savamment orchestrée. Je reste, si besoin est, disponible, devant toute autorité compétente, pour renvoyer cette calomnie mourir dans les eaux troubles d’où elle surgit, à période régulière», conclura-t-il.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des forages fictifs de l’UEMOA : Soumaila Cissé doit la vérité aux Maliens avec des preuves à l’appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-forages-fictifs-de-luemoa-soumaila-cisse-verite-aux-maliens-preuves-a-lappui-1570612.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 May 2016 14:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n’est pas la première fois que l’ancien président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) Soumaila Cissé soit accusé de détournement de fonds dans l’affaire dite des forages fictifs. Mais au-delà de sa personne, c’est l’image du Mali tout entier et de tout un peuple qui est en jeu dans cette affaire. Ce qui exige de lui des explications aux Maliens avec des preuves à l’appui pour sauver son honneur et au-delà, l’image du Mali s’il s’avère que cette affaire n’est que pure mensonge dans le but de le freiner dans ses activités politiques dont l’objectif final est de briguer la magistrature suprême au Mali.</em></strong>

Il ya quelques jours, un journal sénégalais publiait que ‘’la France vient de bloquer un transfert de 27 milliards FCFA appartenant à l’ex-président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine Soumaila Cissé’’.

Dès sa publication, cette information a suscité un tollé au sein de l’opinion nationale et internationale. Obligeant les leaders du principal parti de l’opposition à publier un communiqué de presse dans lequel ils nient en bloc tout ce qui est dit dans cet article. Mieux, ils accusent le journal sénégalais d’avoir publié des informations mensongères.

<strong>L’URD dans tous ses états</strong>

L’information a suscité la pétoche  au niveau de l’URD même si les responsables tentent de prouver le contraire.

Dans un communiqué laconique, les responsables du principal parti de l’opposition l’Union pour la République et la Démocratie (URD) ont réagi aux accusations de détournement de plusieurs milliards par leur président l’honorable Soumaïla Cissé.

Le communiqué est libellé ainsi : « <em>Le président Soumaila Cissé, actuellement en mission au Parlement panafricain  en Afrique du Sud, a pris connaissance comme tout le monde, des accusations mensongères d’un journal sénégalais ‘’ l’Observateur’’, de détournement de plusieurs milliards qu’il aurait caché à la BECEAO en vue d’un transfert vers ECOBANK. Le président n’est point surpris car depuis 2002, le journal essaye de ternir son image en vain. Cette fois, il va plus loin en mettant en cause deux Institutions bancaires : la BECEAO et ECOBANK. Avant de publier ou de relayer de tels mensonges, il était loisible à chaque personne de bonne foi et soucieuse du recoupement de l’infirmation d’approcher ces établissements bancaires pour vérifier ces allégations. Cependant, il est difficile d’accepter la vérité lorsque les mensonges étaient exactement ce que l’on voulait entendre. Le président Soumaila Cissé, imperturbable, poursuivant sa mission avec sérénité, renouvelle sa disponibilité à tous les journalistes et hommes de medias désireux de s’informer, dès son retour de mission, sur cette farce de mauvais gout</em> ».

Le parti au pouvoir, le Rassemblement Pour le Mali (RPM), a aussi sauté sur cette occasion pour demander des explications au chef de file de l’opposition Soumaila Cissé sur cette affaire qui l’accable.

Dans un communiqué le secrétaire général du parti Dr Bocari Tréta, le bureau politique national du RPM dit ceci : « <em>Le Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali a appris, par la presse régionale et internationale, avec une grande interrogation, les grandes lignes d’un rapport d’audit qui insiste sur la gestion opaque d’un pactole de 27 milliards de FCFA, destiné à la réalisation de forages, au moment où notre compatriote Soumaila CISSE, aujourd’hui chef de file de l’opposition politique, présidait aux destinées de l’institution communautaire.</em>

<em>Cet argent, affirment les mêmes sources, aurait pu être reporté dans les écritures de ECOBANK, pour le compte de Soumaila CISSE, n’eut été la perspicacité de l’Agence Française de Développement (AFD), principal contributeur de la réalisation des ouvrages hydrauliques dont plusieurs se sont révélés être fictifs ou conduits à moitié.</em>

<em>A ce stade, le Bureau Politique National du Rassemblement Pour le Mali prend acte de la gravité des informations rendues publiques qui sont loin de constituer un motif de fierté pour notre pays.</em>

<em>En conséquence, le BPN-RPM interpelle vivement Monsieur Soumaila CISSE pour qu’il donne, à l’opinion publique nationale et internationale, les explications attendues sur cette gestion, notamment en ce qui concerne :
- L’objet du transfert de 27 milliards de F CFA de la BECEAO vers ECOBANK ;
- Le caractère fictif des forages, à l’origine de la saisine de la Cour des comptes de l’UEMOA </em>».

<strong>Les faits qui accablent Soumaila Cissé</strong>

Selon des sources proches du dossier, il s’agissait d’un Programme d’Hydraulique Villageoise de l’UEMOA dont l’objectif était de réaliser au total 8 000 forages équipés de pompes à motricité humaines. Ainsi, l’Uemoa devrait réaliser 3150 forages pour la 1<sup>ère</sup>  phase, dont 2500 au départ et un avenant de 650 forages.

En effet, ce Programme devrait être exécuté dans chaque État membre par une agence d’exécution jouant le rôle de Maître d’Ouvrage Délégué, à travers une convention signée entre l’État bénéficiaire, la Commission (Maître d’Ouvrage) et l’agence d’exécution, choisie d’accord partie.

A en croire nos sources, concernant les 2500 forages pour un financement total de 21 386 371 580 FCFA de la première phase du programme, l’Uemoa devrait réaliser : au Mali : 350 forages, pour un financement de 2 730 600 000 ; au Sénégal : 300 forages pour un financement de 2 700 000 000 ; au Bénin 300 : forages pour un financement de 2 660 000 000 ; au Burkina 300 : forages pour un financement de 2 323 125 000 ; en Côte-D’ivoire : 300 forages pour un financement de 2 869 650 000 ; en Guinée Bissau : 300 forages pour un financement de 2 709 840 000 ; au Niger : 350 forages pour un financement de 2 799 677 580 ; au Togo : 300 forages pour un financement de 2 593 479 000

Pour ce qui concerne le Mali, expliquent nos sources, l’UEMOA devrait réaliser les forages dans les Régions de Mopti (Cercle de Douentza), de Tombouctou (Cercles : Tombouctou, Gourma, Rharous, Diré, Goundam et Niafounké), Kayes (Nioro et Diéma) et Ségou (Ségou et Barouéli).

Tandis qu’au Sénégal, poursuivent nos sources, il s’agissait des régions de Matam, Tambacounda et Kédougou.

Mais, il ya eu plusieurs difficultés dans la mise en œuvre du programme. Des difficultés qui ont pour noms : le  non respect des délais d’exécution, la mauvaise estimation des profondeurs des forages, le faible niveau de suivi des travaux par les agences d’exécution et directions nationales chargées de l’hydraulique, le manque de collaboration franche entre les Agences d’exécution et les services de l’hydraulique de l’État, l’utilisation inadéquate de l’appui pour le suivi du programme par le bénéficiaire.
Suite à des dénonciations dans la réalisation des forages, concluent nos sources, le Sénégal (appuyé par la France qui a financé le programme) a saisi la Cour des comptes de l’UEMOA pour mener une enquête. Les résultats de l’audit réalisé par cette  Cour ont révélé que plusieurs puits n’ont pas vu le jour dans plusieurs pays membres de l’UEMOA dont le Mali et le Sénégal.

Des informations qui coupent aujourd’hui le sommeil à Soumaila Cissé, actuellement en mission au Parlement panafricain à Johannesburg.

Pour tenter de se disculper de cette affaire, il a adressé, hier jeudi, un droit de réponse à la direction du journal ‘’l’Observateur’’. Cependant, les explications ‘’procédurales’’ qu’il y a fournies sont loin de le disculper de cette affaire. C’est pourquoi, il doit la verité au peuple malien avec des preuves à l’appui car c’est le Mali qui l’avait envoyé en mission au poste de président de la Commission de l’UEMOA. Et c’est le Mali et les Maliens qui sont blessés dans leur dignité et dans leur honneur par cette affaire.

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 27 milliards de Soumaïla Cissé bloqués par l&amp;apos;Agence française de développement : Vérité ou cabale contre le chef de file de l&amp;apos;opposition malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-de-soumaila-cisse-bloques-lagence-francaise-de-developpement-verite-cabale-contre-chef-de-file-de-lopposition-malienne-1570372.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 May 2016 10:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis exactement une semaine, les projecteurs sont braqués sur l'ex-président de la commission de l'Uemoa et non moins chef de file de l'opposition politique, l'honorable Soumaïla Cissé, député élu à Niafunké. L'actualité nationale est en effet orientée vers un ancien dossier de détournement de fonds réchauffé par le journal sénégalais "L'Observateur". Info ou intox ?

Depuis que le quotidien sénégalais, "L'Observateur" en a fait la révélation vendredi dernier, l'affaire dite des forages fictifs et qui porte sur un détournement de 2,5 milliards de Fcfa par le chef de file de l'opposition malienne, Soumaïla Cissé (à l'époque président de la commission de l'Uemoa), fait des vagues. Elle occupe les discussions de grins et fait l'objet d'analyses diverses et variées entre ceux y voient une part de réalité et ceux qui pensent que c'est une cabale contre le président de l'Urd qui prend de plus en plus du galon. L'affaire a déjà pris les allures de règlements de compte politiques avec le parti majoritaire, le Rpm, qui demande à Soumaïla Cissé de s'expliquer devant le peuple malien et l'opinion publique internationale. L'intéressé reste imperturbable depuis Johannesburg où il participe à une session du Parlement panafricain. Heureusement que le directeur national de la Bceao, Konzon Traoré, précise qu'il n'est pas au courant de cette affaire, dans un entretien accordé à un journal de la place.

Il s'agit d'une enquête sur le financement de 300 forages de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) par l'Agence française de développement (Afd) d'un coût de 2,5 milliards de Fcfa pour le compte du Sénégal. Selon le confrère sénégalais, l'enquête conduite par la Cour des comptes de l'Union, révèle que plusieurs puits n'ont pas vu le jour et d'autres ont été jugés fictifs.  Par conséquent, l'Afd bloque un transfert, de la Bceao vers Ecobank, de 27 milliards de Fcfa de Soumaïla Cissé. Ça, ce sont les faits tels que relatés par le journal sénégalais. Quelle est la part de vérité dans ce dossier ? L'opposant malien a-t-il réellement été mouillé dans le détournement ou la gestion opaque de ce fonds de 2,5 milliards libérés par l'Afd pour soulager les populations sénégalaises en manque d'eau potable ? A-t-il essayé de transférer 27 milliards de la Bceao vers Ecobank ? Qu'en est-il du blocage de ce transfert par l'Afd ? Autant de questions que plusieurs personnes se posent à nouveau avec l'affaire qui revient au-devant de la scène sous régionale, après avoir été déjà suffisamment ébruitée en fin 2011-début 2012.

Pourtant à l'époque, une bonne partie de ces interrogations semblait avoir trouvé réponse. En effet, selon un membre du Bureau politique national de l'Urd (le parti de Soumaïla Cissé), un double audit commandité par l'Uemoa avait produit des rapports non accablants. D'où l'abandon du dossier qui était quasiment classé sans suite. Pourquoi ressurgit-il près de cinq ans après ? C'est justement ce qui fait penser à une cabale contre l'opposant malien, de l'avis de plusieurs observateurs et analystes politiques.

Dans tous les cas, aujourd'hui l'affaire a pris des implications politiques au plan national. Aussitôt annoncée, le Rpm, parti présidentiel, en fait ses choux gras et dénonce un scandale d'Etat qui est <em>"loin de constituer un motif de fierté"</em> pour le Mali. En conséquence, le parti du Président IBK  interpelle vivement Soumaïla Cissé pour qu'il donne, à l'opinion publique nationale et internationale, les explications attendues sur cette gestion. Notamment en ce qui concerne l'objet du transfert de 27 milliards de Fcfa de la Bceao vers Ecobank ; et le caractère fictif des forages.

C'est la loi du talion : <em>"Œil pour œil, dent pour dent"</em>. Parce que, depuis l'arrivée du Président IBK à la tête du pays, Soumaïla Cissé, sous le double manteau de leader politique et de chef de file de l'opposition politique, n'a manqué aucune occasion pour dénoncer les dérives du pouvoir et les nombreux scandales qui ont émaillé sa gestion. Entre autres, l'achat de l'avion présidentiel (entre 16 et 21 milliards de Fcfa), le marché du contrat de fourniture d'équipements militaires (69 milliards porté à 108 milliards), les affaires de l'engrais frelaté (60 milliards) et des 1000 tracteurs (13 millions l'unité au lieu de 6 millions), les relations entre IBK et Michel Tomi, le parrain des parrains corse, l'application de l'Accord pour la paix et la réconciliation.

En protestation à toutes ces dérives, Soumaïla Cissé s'apprête à organiser, le 21 mai prochain, une grande marche populaire avec ses camarades et militants de l'opposition.

Le Rpm a donc logiquement bondi sur l'aubaine qu'offre cette affaire de puits fictifs qui salit son principal rival. Sinon, c'est l'occasion pour tous les fils de la nation, toutes sensibilités confondues, de s'unir autour de Soumaïla pour redorer son image. C'est ce qui fait d'ailleurs qu'aucun parti, même de la Majorité, ne s'est encore réjoui de la situation; hormis le Rpm.

Quant au camp de Soumaïla Cissé (lui-même actuellement en mission au Parlement panafricain en Afrique du Sud), il dénonce des accusations mensongères proférées dans le seul but de ternir l'image du président de l'Urd.

<strong> A.B. HAÏDARA </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 27 milliards bloqués : Et pourtant, Soumi n’est pas exempt de tout soupçon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/affaire-27-milliards-bloques-soumi-exempt-de-soupcon-1569362.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 09:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quoi s’attendait donc l’honorable Soumaïla Cissé qui, après avoir fourni un droit de réponse sur l’affaire des 27 milliards,  se croyait lavé de tout soupçon ? Que non ! De notre humble avis de citoyen malien, en se limitant à un simple droit de réponse adressé au journal sénégalais, l’ancien président de la commission de l’Uemoa, crée d’autres zones d’ombre sur cette affaire qui ne doit pourtant pas être prise à la légère.</strong>

Tout d’abord, si l’accusation du journaliste sénégalais sur les 27 milliards que posséderait Soumi s’avérait fondée, la volonté de ce dernier d’accéder à la magistrature suprême connaitra sa fin. Car, ses compatriotes maliens n’auront jamais compris comment l’honorable Cissé a dû  amasser une telle somme.

De même, cette affaire des forages a, dans le passé, suscité des interrogations, et Soumaïla Cissé qui n’est qu’un pur produit des différents systèmes qui se sont succédé au Mali depuis vingt ans, aura du mal un jour à s’offrir le chapeau d’un homme tout à fait propre. D’ailleurs, ce sont toujours des affaires louches qui lui ont été reprochées qui lui ont valu les défaites à chaque élection présidentielle.

En revoyant son nom figuré, une énième fois dans la même affaire, assez grave, Soumi devrait, s’il est sûr de lui, porter au minimum, une plainte pour diffamation contre l’auteur de l’article l’incriminant, au lieu de se limiter à un droit de réponse qui ressemble à un arrangement entre lui et le journal sénégalais plutôt qu’à un démenti.

A ces jours où il ne perd aucune occasion pour demander des comptes au régime IBK, conformément à ses devoirs d’opposant, il serait beaucoup plus généreux de la part de Soumaïla d’aller au-delà des commentaires. D’autant plus, les documents de référence qu’il cite dans sont droit de réponse sont si difficiles à vérifier qu’ils paraissent vertigineux pour le citoyen comme moi qui a droit à la vérité.

J’aurais aussi cru en les défenseurs de Soumaïla Cissé s’ils étaient parvenus à faire parler le Gouverneur Général de la BCEAO, qui d’ailleurs, peut être au courant de telles affaires mieux que quiconque.

Etrangement, dans son droit de réponse, Soumi insinue qu’il n’a jamais ouvert de compte bancaire dans les livres de l’Ecobank. Tant pis ! Mais est-ce que Soumi peut-il prouver qu’aucun de ses proches, censé le protéger n’y déteint un compte ? Cela parce qu’en Afrique, beaucoup de ceux qui craignent pareilles situations, ont des comptes bancaires domiciliés soit au nom de leur fils, fille ou proche… Les Maliens ont droit donc à cette lumière.

Enfin, il est indéniable avec cette affaire qui va et revient comme du vent que jamais un responsable d’une institution communautaire n’a été aussi controversé dans sa gestion autant que notre compatriote Soumi. Ce qui ne fait pas honneur au Mali et aux Maliens au nom desquels il a travaillé à l’Uemoa.

En conséquence, Soumi ne doit rien tolérer, il doit aller au-delà des répliques. Autrement, il doit engager des poursuites contre ceux qui le font passer pour un vénal. Faute de quoi, il demeurera un suspect aux yeux de ses concitoyens…

<strong>Mamadi Cissé, enseignant à la retraite </strong>

<strong>Contact: madicisse2009@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur de la BCEAO Mali, Konzo Traoré, à propos des prétendus 27 milliards de Soumaïla Cissé :  «Nous ne sommes pas au courant de cette opération»</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/directeur-de-bceao-mali-konzo-traore-a-propos-pretendus-27-milliards-de-soumaila-cisse-ne-sommes-courant-de-cette-operation-1566752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 May 2016 00:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le début de la semaine, Bamako est surchauffée par une «information» révélée par notre confrère sénégalais L’Observateur, selon laquelle le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, aurait assisté impuissamment au blocage de son argent, estimé à 27 milliards de FCFA.

Cette opération aurait été initiée par la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), pour empêcher un transfert de 27 milliards de FCFA de la BCEAO à Ecobank. Cette situation intervient, selon notre confrère sénégalais, au moment où l’AFD a réceptionné l’audit qu’elle avait commandité sur l’argent de financement des forages que l’UEMOA devait réaliser dans les huit Etats de la communauté, dans le cadre de son programme d’hydraulique villageoise.

L’article est bien écrit, avec des chiffres précis sur cette vieille affaire de forages, sur laquelle Soumaïla Cissé s’était fort bien expliqué en décembre 2011, en rejetant des accusations fantaisistes. Le Président de la Commission de l’UEMOA d’alors n’était ni maitre d’ouvrage délégué ni une agence d’exécution. C’est la Commission de l’UEMOA et non son Président était maitre d’ouvrage.

A supposer, par extraordinaire, que tous les forages n’aient pas été réalisés ou mal faits, la responsabilité ne peut nullement incomber au Président Soumaïla Cissé. S’il y a des fautifs, ce sont bien les Agences d’exécution et ou les Etats – parties, qui auraient manqué de vigilance dans le suivi et le pointage des forages sur les territoires concernés.

Le puissant Président de l’UEMOA, à l’époque, ne peut pas être tenu pour responsable d’un travail bâclé ou mal fait. Son devoir était d’interpeller les entreprises dès qu’il a eu connaissance de la situation. Son devoir était aussi de rechercher des financements pour des projets concrets, en vue de leur mise en œuvre au profit des populations de la communauté.

Ce qui a été brillamment fait durant le passage de Soumaïla à l’UEMOA. En réalité, il a honoré le Mali par son bilan, son enthousiasme, son engagement pour l’intégration, à travers la mise en route de plusieurs directives. Aucune politique politicienne ne doit conduire les uns et les autres à essayer de détruire Soumaïla Cissé sur la base de faux et d’usage de faux.

Il est vrai qu’il avait eu maille à partir à l’époque avec un Commissaire de l’UEMOA, Sénégalais de son état, qui n’avait pas pu supporter la rigueur de notre compatriote. Celui-ci est donc fortement soupçonné d’être à l’origine des articles de presse dans son pays, pour tenter de déstabiliser le chef de file de l’opposition malienne. Ce n’est pas la première fois. On remet ça. On réchauffe le plat. Ce qui fait que c’est du déjà entendu.

Ce qui est nouveau dans le dossier, c’est bien cette étrange affaire de 27 milliards de nos francs, bien supérieurs au montant total des 3 150 forages. C’est vraiment bizarre de tenter de faire croire aux citoyens de l’UEMOA que leur ancien Président de la Commission est à la fois un grand bourgeois et un voleur, parce qu’il est incompréhensible qu’il puisse détenir une telle fortune, dont il n’a hérité nulle part.

Qu’on nous dise qu’il est riche, on peut le comprendre, parce que son parcours brillant ne peut pas faire de lui un homme pauvre. Mais riche jusqu’à des dizaines des milliards de FCFA nous parait énorme. C’est donc une manière peu élégante de l’étiqueter comme un délinquant financier. Ce qui n’est pas le cas, jusqu’à preuve du contraire. Et nous avons besoin de preuves pour être convaincus.

C’est pourquoi, nous avons joint par téléphone le Directeur national de la BCEAO, Konzo Traoré, pour nous édifier sur ce prétendu transfert. Très laconique, il nous a répondu en ces termes : «j’ai lu sur Internet cette affaire. Je continue de m’interroger, d’où vient cette information? Ce qui est sûr, ce que la BCEAO Mali n’est pas au courant de cette opération bancaire. Nous n’avons aucune information de nos structures sur une telle opération».

Ensuite, nous avons joint le 2ème conseil de l’Ambassade France, Samuel Gourgon, puisque c’est le pays de François Hollande qui aurait bloqué ces 27 milliards de nos francs. Il nous a dit n’avoir aucune information sur l’opération et s’atteler à nous la vérifier avant de revenir vers nous. Au moment où nous mettions sous presse, il ne s’est toujours pas manifesté. Nous y reviendrons.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour développer le Mali de demain : L’Etat lance un emprunt obligataire de 65 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/developper-mali-de-demain-letat-lance-emprunt-obligataire-de-65-milliards-de-fcfa-1553222.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2016 09:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat du Mali a décidé de lancer  du 25 avril au 16 mai 2016, un emprunt obligataire destiné à lever sur le marché financier de l’UEMOA la somme de 65 milliards de FCFA, soit un nombre de 6.500.000 obligations pour un prix de 10.000 FCFA chacune et avec un taux d’intérêt nominal annuel de 6, 20 % pour une durée de 7 ans (2016-2023). Cet emprunt obligataire cible les établissements bancaires, les investisseurs institutionnels et les particuliers. Ainsi, les organismes de souscription sont la SGI-Mali, l’Atlantique Finance, et les autres SGI agréées au sein de la zone UEMOA. La cérémonie de lancement de cette initiative pour un Mali émergent s’est tenu le lundi 25 avril 2016, à l’hôtel Radisson Blu, sous la présidence du ministre de l’économie et des finances Dr. Boubou Cissé, en présence des responsables des banques de la place et des investisseurs institutionnels.</strong>

C’est une première fois pour l’Etat du Mali et une manière d’investir dans les infrastructures pour développer le Mali de demain. Cette initiative entre dans le cadre du politique de développement des infrastructures des autorités. De ce fait, les fonds mobilisés à travers cet emprunt obligataire serviront notamment au financement du programme d’aménagement  des infrastructures  routières ( PAIRS), à la réalisation du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes pour un coût total de 45 milliards, dont 15 milliards à mobiliser en 2016, et aux études pour la réalisation du 4<sup>ème</sup> pont de Bamako, pour un montant de 1 milliard. Par ailleurs, en vue du prochain sommet Afrique France, qui se tiendra à Bamako au début de l’année 2017, il est aussi prévu l’exécution de certains travaux d’urgence dans la capitale malienne pour l’accueil des participants au sommet. Il s’agit entre autres, de travaux de réhabilitation de l’avenue de l’OUA pour la somme de 4,5 milliards, dont 3,150 à mobiliser, du renforcement du boulevard de la CEDEAO pour un coût total de 4,5 milliards, dont 3 milliards à mobiliser, et du projet d’éclairage public, de signalisation et de signalétique de la ville pour 3,477 milliards de FCFA. Selon Amadou Baba Cissé, Directeur Général de la SGI-Mali, pour la première fois l’Etat malien autorise l’émission par le trésor public d’un emprunt obligataire sur le marché financier régional de l’UEMOA. Il dira que le Mali et la Guinée Bissau étaient les seuls  deux pays à n’avoir  pas émis sur le marché financier. Aussi, il dira que cette émission de 65 milliards de FCFA a pour objet de mobiliser un fond en vue de financer certains investissements prévu au budget de 2016 de l’Etat. Aux dires du ministre de l’économie et des finances, Dr. Boubou Cissé, l’un des atouts du Mali pour réussir cette levée de fonds sur le marché obligataire est la solidité de son économie qui s’appuie sur des indicateurs macro-économiques positifs. Parlant  du programme, il a déclaré qu’en plus des appuis des partenaires  extérieurs, l’Etat malien sera plus fréquents sur le marché financier régional, dans l’objectif de lever des fonds  suffisants pour financer les investissements nécessaires à la reconstruction du pays après la crise sans précédant de 2012.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3ème  édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE UEMOA) Les difficultés d’accès aux financements au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/3eme-edition-salon-jeunes-entrepreneurs-de-zone-uemoa-saje-uemoa-difficultes-dacces-aux-financements-coeur-echanges-1551932.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 13:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3<sup>ème</sup>  édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la Zone UEMOA (SAJE-UEMOA) se tient depuis le 23  avril dernier à Bamako au CICB et ce jusqu’à demain autour du thème : « financement de l’entreprenariat jeune et croissance des micros, petites et moyennes entreprises ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Mahamane Baby. </em></strong>

Dans son intervention, le président du SAJE UEMOA Drissa Coulibaly a salué les jeunes entrepreneurs pour leurs efforts inlassables en vue de prendre leurs destins en main. Il a indiqué que  les petites entreprises ont des difficultés d’accès aux  financements de leurs exploitations c'est-à-dire le besoin en fonds de roulement, pour leur croissance et des investissements.

Le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Mahamane Baby, pour sa part dira que  le SAJE-UEMOA est une initiative  des jeunes qui a pour ambition de redynamiser notre espace économique en permettant aux jeunes entrepreneurs et opérateurs économiques de s’ouvrir à d’autres horizons. Toute chose qui leur permettra de  créer de nouvelles valeurs ajoutées et des pôles de croissance qui pourront favoriser  pour eux une réelle et durable émergence.

Selon lui, aujourd’hui, l’Etat favorise la création d’écoles, d’universités pour former des techniciens, des ingénieurs  et des cadres mais force est de constater que la question de  l’employabilité  des jeunes demeure un des défis majeurs à relever car la demande est largement supérieure à l’offre.

« <em>Il faut d’autres mécanismes et initiatives afin  de permettre aux jeunes de faire valoir leurs qualifications dans différents domaines d’activités de la vie socioéconomique. C’est  pourquoi, le SAJE UEMOA parait salutaire de ce point de vue et mérite, en conséquence, d’être soutenue</em>», a-t-il indiqué.

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème  édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la Zone UEMOA (SAJE&#45;UEMOA) : Les participants se pencheront sur l’épineuse question de l’accès au financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/3eme-edition-salon-jeunes-entrepreneurs-de-zone-uemoa-saje-uemoa-participants-se-pencheront-lepineuse-question-de-lacces-financement-1546642.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 16:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux éditions réussies, la 3<sup>ème</sup> édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la Zone UEMOA (SAJE-UEMOA) se tiendra du 23 au 27  avril prochain. En prélude à l’évènement, les organisateurs  étaient face à la presse le samedi  16 avril dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Le principal conférencier était  le président de la commission d’organisation du (SAJE-UEMOA), Drissa Coulibaly. Il avait à ses côtés, le représentant du ministre de la Formation Professionnelle, de l’Emploi,  de la Jeunesse  et de la Construction Citoyenne, Habib Sacko et la représentante de la CCIM. </em></strong>

Initié par  ‘’Image Group’’, l’objectif  du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) est de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs dynamiques et soucieux du développement de leurs activités et de leurs pays.

Pour cela, dira le conférencier  Drissa Coulibaly, ils mettent en relation les entrepreneurs chevronnés, en herbe,  les agences de soutien à  l’emploi, les partenaires institutionnels, les structures et organismes d’accompagnement de l’entreprenariat, les universités pour un partage d’expériences et d’opportunités. «  <em>Il se veut donc être un espace de promotion, d’intégration, d’échanges et de développement de l’ensemble des jeunes dirigeants et créateurs d’entreprises de l’espace UEMOA </em>», a souligné le conférencier.  Selon lui, ce salon est le seul évènement sous-régional exclusivement dédié aux jeunes créateurs, dirigeants d’entreprises et porteurs de projets de l’espace UEMOA.

« <em>En initiant ce salon,  Image Group et ses partenaires traduisent en réalité leur conviction selon laquelle, seule une synergie  d’actions et la création d’un véritable réseau d’affaires permettront de relever le défi de l’entrepreneuriat jeune </em>», a fait savoir le conférencier. Selon lequel, l’entrepreneuriat renforce la croissance économique et peut jouer un rôle crucial dans la stimulation du développement  durable et la création d’emplois décents. Toutefois, dit-il, la  formalisation de l’économie, la création et la croissance d’entreprise requièrent l’accès au financement dans des conditions avantageuses.

Pour lui, le thème de cette édition est «  le financement de l’entrepreneuriat jeune et  de la croissance des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) ». A en croire le conférencier, l’objectif recherché par ce thème est de réfléchir à des solutions novatrices et à des actions visant à faciliter l’accès des nouvelles entreprises et petites et moyennes entreprises au financement dès leur création et durant toutes les étapes de leur développement.

Il a cité quelques innovations majeures pour cette édition. Il s’agit d’une journée spéciale dédiée à l’entrepreneuriat féminin, les ‘’universités de l’entreprenariat’’ qui offrent  l’opportunité aux  jeunes étudiants et diplômés d’assister à plusieurs thèmes de conférences et activités leur permettant de mieux découvrir le monde de l’entreprenariat et de faire le choix futur de devenir entrepreneur.

Pendant les cinq (5) jours de ce Salon, dit-il, les jeunes entrepreneurs du Mali, de la Côte-D’ivoire et du Burkina Faso  et bien d’autres pays de l’espace UEMOA échangeront sur le thème de cette édition à travers des conférences-débats animés par des experts.

Selon lui, ce salon va donner de la visibilité aux entreprises et booster leurs affaires.  Aussi, ajoute-t-il, grâce aux expositions au cours de ce salon, les entreprises et organisations participantes pourront faire valoir leurs images de marque et leurs produits auprès  de 3000 visiteurs.

Pour sa part, Habib Sacko dira qu’ils seront toujours aux côtés des jeunes  qui ont décidé d’être  des acteurs de leur propre destin et développement.  Selon lui, son Ministère continuera à  accompagner cette initiative des jeunes. Il a appelé les organisateurs à être convaincus et surtout à résister malgré les difficultés.

A noter que les participants du salon auront l’opportunité de découvrir des ‘’success stories’’ en matière d’entreprenariat afin de s’inspirer de leurs parcours.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenait des jeunes :  Saje&#45;Uémoa relance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/entreprenait-jeunes-saje-uemoa-relance-debat-1536382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 01:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous le parrainage du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, la 3e édition du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa (Saje-Uémoa) se tiendra du 23 au 27 avril 2016 au CICB. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse samedi dernier à la Chambre de commerce et de l’industrie du Mali (CCIM) par les membres du Saje-Uémoa.</strong>

&nbsp;

Conscient que la jeunesse est l’une des couches les plus vulnérables de notre pays, Saje-Uémoa crée un espace de promotion, d’intégration sur les questions liées au chômage des jeunes.

Selon Idrissa Coulibaly, le but de ce salon est de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs dynamiques et soucieux du développement de leurs activités et de leurs pays.

A ses dires, il servira de lieu de rencontre entre entrepreneurs en herbe et les entrepreneurs les plus chevronnés, les agences de soutien à l’emploi, les partenaires institutionnels, les structures et organismes d’accompagnement de l’entrepreneuriat, les universités pour un partage d’expériences et d’opportunités.

Le conférencier a expliqué l’avantage des MPEM. Selon lui, les petites et moyennes entreprises génèrent de nouveaux emplois et derrière chacune d’entre elles se trouve l’esprit de l’imagination d’un entrepreneur. "L’entrepreneuriat renforce la croissance économique et peut jouer un rôle crucial dans la stimulation du développement durable et la création d’emplois décents".

A en croire les organisateurs, pendant 5 jours les jeunes entrepreneurs du Mali, du Bénin et de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso échangeront sur des thèmes comme le financement de l’entrepreneuriat et la croissance des micros, petites et moyennes entreprises à travers des conférences débats qui seront animées par des experts.

D’après M. Coulibaly l’innovation majeure apportée cette année par Saje-Uémoa est la journée spéciale dédiée à l’entrepreneuriat féminin qui aura lieu le 27 avril 2016 organisé en collaboration avec le MPFFE ; les universités de l’entrepreneuriat partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur qui constituent aussi une des innovations majeures de la 3e édition.

Le représentant du ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a souligné que son département ne peut pas rester en marge d’une telle initiative qui veut que les jeunes deviennent acteurs de leur propre destin.

<strong>Yehia M. Baby</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA : Plus de 3000 visiteurs attendus à l’évènement prévu du 23 au 27 avril au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-jeunes-entrepreneurs-de-zone-uemoa-plus-de-3000-visiteurs-attendus-a-levenement-prevu-23-27-avril-cicb-1535982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 00:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La troisième édition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) est prévue du 23 au 27 avril 2016 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). L’information a été donnée le samedi 16 avril 2016 lors d’un point de presse animé par Drissa dit Idi Coulibaly, le président du comité d’organisation dudit salon, en présence de Habib Sacko, du représentant du ministre de l’emploi de la formation professionnelle, de la Jeunesse et de la construction citoyenne, et d’autres personnalités. L'objectif recherché par le thème du salon <em>« financement de l’entrepreneuriat jeunes et de la croissance des micros, petites et moyennes entreprises (Mpme) »</em> est de réfléchir à des solutions novatrices et à des actions visant à faciliter l'accès des nouvelles entreprises et PME au financement, dès leur création et durant toutes les étapes de leur développement.</strong>

Créé dans le but de favoriser l'intégration, les rencontres et les échanges entre les jeunes entrepreneurs de l'espace UEMOA et de promouvoir l'entrepreneuriat auprès d'autres jeunes, le Salon des Jeunes Entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) est le seul événement sous-régional exclusivement dédié aux jeunes créateurs, dirigeants d'entreprises et porteurs de projets de l'espace UEMOA.

En initiant ce salon, Image Group et ses partenaires veulent créer un véritable réseau d’affaire qui permettra de relever le défi de l’entrepreneuriat jeune. Le but dudit Salon est de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs dynamiques et soucieux du développement de leurs activités et de leurs pays.

Le salon se veut un espace de promotion, d'intégration, d'échanges et de développement de l'ensemble des jeunes dirigeants et créateurs d'entreprises de l'espace de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africain (UEMOA). Après deux éditions réussies, le SAJE UEMOA continue son chemin avec l’innovation comme maître mot.  L’innovation majeure de cette 3ème édition est l’organisation d’une journée spéciale, le lundi 26 avril, dédiée à l’entrepreneuriat féminin.

Cette 3<sup>ème</sup> édition est placée sous le haut parrainage du ministre Mahamane Baby. Pendant cinq jours, les jeunes entrepreneurs du Mali, du Benin, de la Côte d’ivoire et du Burkina Faso échangeront sur le thème du financement de l’entrepreneuriat et la croissance des micros, petites et moyennes entreprises à travers des conférences-débats animés par des experts comme Moussa Mara, ancien premier ministre.

Selon le conférencier, Drissa dit Idi Coulibaly, président du comité d’organisation du SAJE-UEMOA, la troisième édition se déroulera du 23 au 27 avril au centre international de conférence de Bamako (CICB) et accueillera 3 000 visiteurs. Avant d’ajouter que plusieurs activités son prévues au cours de ce salon dont des expositions faisant allusions à l’entrepreneuriat, des conférences, des rencontres, des journées et bien d’autres.

En réponse aux questions des journalistes, le conférencier, Drissa dit Idi Coulibaly, président du comité d’organisation du SAJE-UEMOA a fait savoir que le coût d’organisation de ce salon de 5 jours s’élève à plus de 38 millions de FCFA. Avant de rassurer que les dispositions sont prises pour la bonne tenue de l’événement. <em>« Nous invitons l’ensemble des maliens à visiter le salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA du 23 au 27 avril dont l’accès est totalement gratuit pour le public</em> », a-t-il conclu. Pour sa part, le représentant du ministre, Habib Sacko a rassuré les organisateurs de l’accompagnement de son département.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du Règlement N°14/2005/CM/UEMOA sur la surcharge : Le Mali fin prêt pour le rendez&#45;vous du 1er juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mise-oeuvre-reglement-n142005cmuemoa-surcharge-mali-fin-pret-rendez-1er-juin-1509092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 00:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La surcharge constitue un défi majeur dans le secteur des transports au Mali et dans toute l’Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi les Etats membres de l’UEMOA ont adopté, le 16 décembre 2005, à Bamako, le Règlement N°14 / 2005 / CM / UEMOA, relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres de l’UEMOA.

Une étude d’évaluation de la mise en œuvre du Règlement N°14 / 2005 / CM / UEMOA, commanditée en 2014 par la Commission de l’UEMOA, a montré que les indicateurs sur la surcharge routière n’avaient pas évolué par rapport à ceux de 2005 et de 2010, malgré les engagements pris par les ministres en 2009 et 2010.

C’est ainsi que s’est tenue la 3<sup>ème</sup> réunion ministérielle sur le contrôle de la surcharge, à Ouagadougou, du 17 au 18 juin 2015. Elle a proposé une stratégie communautaire de lutte contre la surcharge routière pour la période 2015 - 2016, avec pour objectif principal l’application intégrale, au plus tard le 1<sup>er </sup>juin 2016, du Règlement N°14 / 2005 / CM / UEMOA.

A quelques jours de cette date butoir, le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, à travers l’Autorité Routière (AR), s’active pour être au rendez-vous du 1<sup>er</sup> juin. Ainsi a été organisée une visite de terrain au poste de péage et de pesage de Sanankoroba, sur la Route nationale N°7, pour apprécier le dispositif mis en place, avec le ministre Mamadou Hachim Koumaré, accompagné de responsables de l’Autorité Routière, du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR) et des représentants des acteurs, le vendredi 1<sup>er</sup> avril 2016.

S’en est suivie une séance de travail pour non seulement faire la restitution des recommandations de la rencontre de Ouagadougou, mais aussi pour dissiper les malentendus qui pourraient découler de la mise en œuvre de ce Règlement. Occasion pour le Directeur Général de l’Autorité Routière, Baba Moulaye Haïdara, d’affirmer que tout est fin prêt pour que nous soyons, dès cette semaine, dans le Règlement N°14.

Tout en reconnaissant que l’application du Règlement n’est pas facile, le Président du CMTR, non moins Président du Conseil d’Administration de l’AR, a plaidé lors de cette rencontre pour un bon esprit de compréhension chez tous les acteurs.

Pour sa part, le ministre Mamadou Hachim Koumaré a déclaré que la directive de l’UEMOA visait tout simplement à s’investir pour préserver et entretenir nos routes, combien vitales, pour un pays enclavé comme le nôtre, dans le développement de notre économie.

«Plus les routes sont entretenues, plus nous aurons des gains» a précisé le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement. Avant d’ajouter que la mise en œuvre du Règlement N°14 augmentera les rotations et diminuera sans doute les charges de réparation.

Conscient des difficultés, le ministre Koumaré a expliqué que les services de son département analyseront tous les impacts de la mise en œuvre de la Directive, pour une gestion saine du dossier.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle du barreau du Mali : Ce qu’il faut retenir du règlement N°05/Uemoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rentree-solennelle-barreau-mali-quil-faut-retenir-reglement-n05uemoa-1474822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/rentree-solennelle-barreau-mali-quil-faut-retenir-reglement-n05uemoa-1474822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 00:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première journée de la rentrée solennelle du barreau a été une occasion pour les avocats du Mali et d’ailleurs de se prononcer sur les tenants et aboutissants du règlement N°05/Uemoa relatif à l’harmonisation des règles régissant la profession d’avocat dans l’espace Uemoa</em></strong>.

Les travaux de la rentrée solennelle du barreau du Mali ont commencé depuis le mardi 15 mars 2016, au Cicb. Ainsi, cette journée a été marquée par des échanges entre avocats du Mali et ceux venus de différents horizons sur les avancées de la profession d’avocat, suite à l’application du règlement N°05/Uemoa.  Après son mot de bienvenue, le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Seydou Sidiki Coulibaly, dira que le règlement N°05/Uemoa est à saluer à plus d’un titre.  Car, selon lui, il faut se rendre à l’évidence que désormais c’est le règlement N°05/Uemoa qui correspond au statut de la profession d’avocat. «Le règlement est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2015, mais les gens ne l’ont pas totalement intégré. Il s’agit, entre autres, des règles qui nous autorisent à nous installer dans l’espace Uemoa ; des règles qui nous contraignent à une formation continue; des règles qui gouvernent notre discipline et finalement, c’est le seul texte de référence de la profession d’avocat dans les huit pays de l’Uemoa. Donc, il n’y a pas de raison de ne pas maîtriser notre statut et notre outil de travail», conseille Me Coulibaly.

<strong>Ce qui va changer </strong>

Durant deux heures d’exposé, les bâtonniers se sont exprimés sur les tenants et aboutissants du règlement N°05/Uemoa. Pour Me Seydou Sidiki Coulibaly, le règlement N°05/Uemoa permettra aux avocats du Mali de poser des actes qui n’étaient pas possibles sous l’empire des anciennes lois. Selon lui, c’est un moyen d’évoluer dans un espace plus grand ou tous les huit pays membres de l’Uemoa constituent un territoire unique d’exercice pour les avocats. A son tour, le bâtonnier du Sénégal, Me M’Baye Guèye, dira que les innovations sont nombreuses. Sur le plan de l’organisation du barreau, il affirme que le règlement a apporté ce que l’on appelle «dauphinat». Désormais, les barreaux n’élisent plus un bâtonnier, mais ils élisent un dauphin du bâtonnier, chargé de les remplacer un an après son élection. Ce qui permet de baiser la tension inhérente aux élections du bâtonnier et de faire en sorte que les barreaux ne connaissent plus de division. La seconde innovation essentielle du règlement pour Me M’Baye Guèye est l’intégration, sachant qu’un avocat du Mali peut venir s’inscrire et s’installer au Sénégal pour exercer sa profession.  «C’est quelque chose de très important surtout quand les avocats peuvent parler du barreau de l’Uemoa. Il fallait parvenir à cette règle pour montrer l’exemple aux autres professions et de permettre l’intégration économique de nos pays», se réjouit Me M’Baye Guèye. L’autre élargissement du domaine d’intervention, selon lui, est relatif au domaine qui intéresse des avocats, qui, désormais, peuvent être des arbitres, des médiateurs, des conciliateurs, des liquidateurs de société, entre autres. A cela s’ajoute la protection de l’avocat et de sa profession. Autre innovation pour le bâtonnier du Sénégal, c’est que les bâtonniers sont désormais maîtres de leur tableau. C’est-à-dire que ceux qui s’inscrivent au tableau comme stagiaires ou comme avocats à la Cour doivent simplement présenter un dossier conforme à la loi. Selon lui, il n’est plus question d’intervention autorisant l’inscription d’une personne au tableau.

Pour sa part, le Bâtonnier du Benin, Cyrille Y Djikui, dira qu’il y a une avancée importante qui n’est pas destinée seulement à l’avocat, mais aussi au justiciable. Selon lui, il se passe beaucoup de choses dans les commissariats. Lorsqu’une personne est soupçonnée d’une infraction, on peut le prendre et exercer des pressions en extorquant des aveux. Avec le règlement N°05/Uemoa, désormais lorsqu’un citoyen est interpelé, il peut dire qu’il ne parlerait qu’avec ou devant son avocat. Ce qui veut dire, selon Me Cyrille Y Djikui, que dès l’interpellation, la personne peut réclamer l’assistance de son avocat. «Dans cette situation, l’avocat qui l’assiste est un gage d’une bonne procédure. L’avocat est un bouclier pour tout citoyen, quel qu’il soit. C’est une avancée importante qu’il faut retenir», se félicite Me Cyrille Y. Djikui. Parlant d’autres avancées du règlement N°05/Uemoa, celui-ci permettra à l’avocat pouvoir de rédiger des actes sous seing privé.

Par ailleurs, en plus du règlement N°05/Uemoa, des causeries débats    ont porté sur d’autres thèmes: l’enquête préliminaire, la détention préventive, l’Etat d’urgence, la protection des données personnelles.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>

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<title>Grace aux performances du Sénégal et de la Cote d’Ivoire :  L’Uemoa réalise plus de 6% de croissance en 2015</title>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 10:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une équipe du Fonds monétaire international (Fmi) conduite par Boileau Loko soutient que la croissance économique, en 2015, dans l’Uemoa a dépassé le seuil de 6% pour la seconde année consécutive. Cela, grâce notamment à une croissance « vigoureuse » en Côte d’Ivoire et au Sénégal et à l’augmentation des investissements publics d’infrastructure.

Une délégation du Fmi conduite par Boileau Loko a séjourné à Abidjan, Lomé et Dakar du 19 au 28 janvier 2016 pour des entretiens avec les institutions de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) au sujet des politiques communes des Etats membres de l’Union.

A l'issue de la mission, Boileau Loko a constaté, qu’en dépit d’une situation sécuritaire fragile dans certains états membres et d’un environnement extérieur moins favorable, la croissance économique en 2015 a dépassé le seuil de 6% pour la seconde année consécutive, grâce notamment à une croissance vigoureuse en Côte d’Ivoire et au Sénégal et à l’augmentation des investissements publics d’infrastructure. S’agissant de l’inflation, elle demeure maîtrisée aux alentour de 1%.

Les perspectives de croissance à moyen terme restent exposées à d’importants risques dont la persistance des problèmes sécuritaires dans la région, les retards dans la consolidation budgétaire ou dans la mise en œuvre des réformes structurelles, un ralentissement encore plus marqué de la croissance mondiale et un durcissement des conditions de financement à l’international. Le déficit budgétaire aurait atteint 4,8% du Pib en 2015 en raison du niveau élevé des programmes d’investissements publics.

A moyen terme, le déficit budgétaire régional devrait se réduire mais le déficit extérieur courant resterait élevé à cause notamment des importations liées aux investissements. Toutefois, M. Loko, indique que l’assainissement des finances publiques est indispensable pour maintenir le rythme de croissance de la région et préserver la position externe de l’Union.

C’est pourquoi, il invite les Etats à mettre en œuvre leurs programmes de consolidation budgétaire annoncés, notamment en réduisant leurs déficits budgétaires à 3% du Pib en 2019, en ligne avec les critères de convergence de l’Uemoa. En vue de renforcer les perspectives de croissance à moyen terme, les Etats doivent aussi poursuivre les réformes destinées à une plus forte mobilisation des recettes budgétaires internes, une meilleure maîtrise des dépenses courantes et une amélioration de la qualité des investissements publics.

Evoquant la politique monétaire de l’Union, le Fmi estime que le renforcement de son efficacité requiert une dynamisation du marché interbancaire et du marché secondaire des titres publics, un meilleur contrôle des refinancements accordés aux banques et un élargissement de la base des investisseurs sur les marchés financiers.

En effet, Boileau Loko estime que des progrès notables ont été réalisés en 2015 pour renforcer la réglementation et la supervision bancaire, y compris les banques transfrontalières, et moderniser le secteur financier. Ces réformes incluent le relèvement du capital social minimum des établissements de crédit, l’accélération de la migration du dispositif prudentiel vers les normes de Bâle II et Bâle III (accords bancaires signés dans cette ville de Suisse), la promotion des Bureaux d’information sur le crédit, la mise en place d’un mécanisme de résolution des crises bancaires et d’un Fonds de garantie des dépôts.

Les autorités monétaires sont aussi appelées à poursuivre les efforts engagés notamment en mettant les règlements de la zone en conformité avec les normes internationales et les meilleures pratiques et en veillant à l’application stricte des règles prudentielles et réglementations bancaire en vigueur.

L’idée est que la poursuite d’une croissance forte, durable et inclusive passera par la poursuite des efforts d’amélioration du climat des affaires mais aussi de la réduction des inégalités de revenu et de genre qui permettront une meilleure allocation des ressources productives.

<strong>Abdou DIAW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA :	   Fily Sissoko Bouaré pressentie pour remplacer Seydou</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 01:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après Soumaïla Cissé qui a fait un travail remarquable à la tête de la Commission de l’Uemoa, Seydou Cissouma, cet autre Malien qui l’a remplacé au sein de la Commission, pourrait céder son poste à l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances. En effet, selon des sources bien introduites, Mme Fily Sissoko Bouaré est en pôle position pour remplacer Cissouma en tant que commissaire au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), dont le siège est à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Cette promotion, si elle venait à se concrétiser, permettra à l’ex-argentière de notre pays de renouer avec le monde économique de notre espace sous-régional. Le prochain sommet de l‘Union qui se tiendra dans le mois de juin prochain sera décisif pour l’organisation sous-régionale. Surtout qu’un bras de fer entre le Sénégal et le Niger est à désamorcer. Seydou Cissouma passera la main à Fily pour le compte du Mali.

<strong>P.N</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alassane Ouattara élu Président de la Conférence des chefs d&amp;apos;Etat de l&amp;apos;UEMOA</title>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 18:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><span class="menuStyle">APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) </span></strong>Le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara a été élu, vendredi après-midi, Président de la Conférence des chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à l’issue du 19è sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de cette institution tenu au Bénin.
<div align="justify">
Alassane Ouattara succède ainsi à son homologue du Bénin Thomas Yayi Boni , président sortant en exercice de la Conférence. Le sommet du Bénin a également décidé de proroger le mandat du président de la Commission Cheikh Hadjibou Soumaré et ainsi que celui des commissaires jusqu'au prochain sommet.

L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation ouest-africaine qui a pour mission la réalisation de l'intégration économique des États membres, à travers le renforcement de la compétitivité des activités économiques dans le cadre d'un marché ouvert et concurrentiel et d'un environnement juridique rationalisé et harmonisé.

L'UEMOA regroupe huit pays : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.</div>
MC/ls/APA 2016-01-08 17:17:57 -]]> </content:encoded>
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<title>Sommets de l’UEMOA et de l’ABN : Le grand rendez&#45;vous de Cotonou</title>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 08:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-74304" class="post-74304 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-cooperation category-economie">
<div class="entry-content clearfix"><strong>La capitale béninoise accueille concomitamment les rencontres des deux organisations régionales afin d’établir une collaboration entre elles.</strong></div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
La 19è session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’ouvre ce matin au Palais des congrès de Cotonou. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui prend part à la rencontre, est arrivé dans la capitale béninoise accompagné d’une forte délégation. L’hôte du sommet, le Dr Boni Yayi, fera certainement ses adieux à ses pairs en tant que chef de l’État béninois tandis que son homologue burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, fraîchement élu, participera à son premier sommet.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
Cette session consacre aussi la fin de mandat de plusieurs commissaires de l’UEMOA, dont le président de la Commission, le Sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré, qui n’aura effectué qu’un seul mandat en raison d’une clause convenue à l’arraché en 2011, entre le président d’alors de son pays, Me Abdoulaye Wade, et son homologue nigérien, Issoufou Mahamadou, pour lui permettre de succéder à notre compatriote Soumaïla Cissé, alors président sortant. Le Sénégalais devra donc céder son fauteuil à un Nigérien en conformité avec l’accord de 2011. Mais les médias sénégalais prêtent à leur pays l’intention de briguer un second mandat pour Cheikh Hadjibou Soumaré. Dans ce cas, le huis clos des chefs d’État promet des échanges animés.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
Selon la commission d’organisation de la rencontre, à pied d’œuvre depuis des semaines, tous les chefs d’État de l’Union seront présents à ce sommet qui doit entériner d’importants changements non seulement dans le management mais aussi dans les orientations nouvelles en rapport avec le changement climatique.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
Notons que le sommet de l’UEMOA se tient en même temps que celui de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) à Cotonou. Une collaboration devrait s’établir entre les deux organisations communautaires. C’est pourquoi le président tchadien, Idriss Déby, est annoncé dans la capitale béninoise, ainsi que le chef d’État nigérian, Muhammadu Buwari.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
En prélude donc à cet important rendez-vous, la direction de la communication, de la documentation et des archives de la commission de l’UEMOA a organisé une excursion à l’intention d’une trentaine de journalistes ressortissants des pays membres pour leur présenter certaines réalisations de l’UEMOA dans les domaines de la lutte contre le changement climatique et le renforcement des capacités. Les sites visités concernaient les projets de lutte contre l’érosion côtière, la fourniture des équipements informatiques à l’Université d’Abomey Calavi (UAC) et des installations de lampadaires solaires dans le cadre du PRODERE (Programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique) piloté par l’Agence béninoise pour le développement des énergies renouvelables (ANADER).</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
A cette occasion, le représentant résident de l’UEMOA au Bénin, Yaovi Kounhondé, dira que le souci de l’Union est que les populations sentent de plus en plus les retombées directes de ses actions. Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à s’approprier ces réalisations dont l’objectif est d’améliorer leurs conditions de vie.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
A l’Epi de Siafato, première étape de cette visite de terrain, les journalistes ont eu l’agréable surprise de découvrir une victoire de l’homme sur la mer. Le financement de l’UEMOA a, en effet, permis d’arracher une vingtaine de mètres à l’océan.</div>
<div class="entry-content clearfix"></div>
<div class="entry-content clearfix">
A l’Université d’Abomey Calavi (UAC), l’UEMOA a contribué à démocratiser l’accès à l’outil informatique pour les étudiants en équipant une salle informatique avec 200 ordinateurs de bureau connecté à un serveur. Le programme prévoit la formation de 2000 étudiants sur lesquels 234 ont été déjà formés. L’amphithéâtre est un immeuble à trois niveaux comprenant trois salles de cours de 400 places chacune. Selon le recteur de l’Université, Brice Sinsin, l’amphi l’UEMOA est devenu la référence et le modèle pour les autres donateurs.
Concernant le projet d’électrification solaire, le PRODERE a un coût de 2,250 milliards de Fcfa et vise à promouvoir l’accès des populations marginales aux services énergétiques modernes pour leurs besoins de base par l’installation de mini-centrales, de kits et de lampadaires solaires photovoltaïques solaires autonomes. Il a aussi pour objectif de réduire la facture énergétique des collectivités bénéficiaires par l’introduction de lampadaires solaires photovoltaïques dans l’éclairage, de promouvoir les activités génératrices des revenus, de réduire certaines corvées physiques (puisage manuel de l’eau surtout par des femmes et des enfants) par l’introduction de pompes à eau et de lutter contre l’exode rural par l’installation d’unités photovoltaïques donnant accès à des conditions de vie améliorées. La réalisation des différentes composantes a permis d’installer 730 lampadaires solaires dans 17 collectivités, dont la ville de Cotonou, 164 kits solaires dans 8 localités, 1635 lampadaires à basse consommation dans 4 localités. Elle a également permis d’équiper des forages en équipements solaires dans 8 localités, d’installer des mini-centrales dans 6 localités.
Ces réalisations, imputables à l’UEMOA, ont été saluées par les bénéficiaires, qui ont témoigné que ces équipements ont littéralement changé leurs conditions de vie et leur permettent de conserver leurs produits.<strong>Envoyé spécial</strong>
<strong>A.O. DIALLO</strong>
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</div>
</article>
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<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
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<title>Zone UEMOA : 81 % des transferts d&amp;apos;argent sont captés par le Sénégal, le Mali et la Cote d&amp;apos;Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/zone-uemoa-81-transferts-dargent-captes-senegal-mali-cote-divoire-1333092.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 01:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une étude de la BCEAO intitulée : "Impacts macroéconomiques des transferts de fonds des migrants dans les pays de l'Uémoa" révèle que dans les transferts d'argents estimés à 1902 milliards de F CFA, le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire drainent en moyenne les 81,7 % de ces fonds.</strong>

Avec sa forte colonie installée à l'étranger, les Sénégalais se distinguent par leur propension à envoyer de l'argent à leurs parents. Selon une étude de la BCEAO, on estime que dans l'Union, le Sénégal, le Mali et la Côte d'Ivoire drainent en moyenne les 81,7 % de ces fonds dans les proportions respectives de 43,7 %, 17,5 % et 11,2 % sur la période sous revue.

Inscrits au crédit de la balance des paiements, leur entrée massive génère des devises étrangères. Selon toujours l'étude, en termes du financement du développement économique, leur rôle transparaît à tous égards.

Ainsi, selon les résultats d'une enquête conduite par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO, 2013) au sein de l'Uémoa, les fonds reçus servent essentiellement à la consommation des ménages (54,6 %), à l'investissement dans le secteur de l'immobilier (15,8 %), aux dépenses d'éducation et de santé (6,4 % et 3,4 % respectivement), ainsi qu'aux autres investissements (5,5 %).

De même, les événements familiaux et religieux mobilisent 8,7 % des transferts de fonds des travailleurs migrants. Par contre, les transferts émis servent aux dépenses de consommation courante (40,4 %), à l'éducation (22,3 %) et à l'investissement immobilier (16,5 %).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA à Bamako : Cap sur la libre circulation des personnes et l’harmonisation des frais d’inscription dans les universités des pays membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/conference-des-mediateurs-des-pays-membres-de-luemoa-a-bamako-cap-sur-la-libre-circulation-des-personnes-et-lharmonisation-des-frais-dinscription-dans-les-universites-des-1152102.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a une vingtaine d’années,  l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine s’engageait dans la création d’un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux et le droit d’établissement, qui constituent les quatre libertés fondamentales dans tout processus d’intégration. Malgré cette volonté exprimée des chefs d’Etats et de Gouvernements de l’union, les opérateurs économiques des pays membres sont confrontés à d’énormes difficultés qui sont, entre autres, la multiplication des contrôles, la complexité des procédures et des documents, les longues attentes aux frontières et des frais indument prélevés. Aussi, ces difficultés liées à l’inefficacité des procédures douanières font perdre des recettes aux gouvernements, facilitent la contrebande et compliquent la mise en œuvre de la politique commerciale dans l’espace UEMOA.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 13:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-136187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" alt="uemoa - Consolidation" width="310" height="176" /></em></strong>C’est pour apporter des solutions idoines à ces multiples problèmes que l’Association des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA (AMP-UEMOA) et la commission de l’UEMOA tiennent depuis hier au CICB une conférence de trois jours sur des thématiques relatives aux deux directives majeures de l’UEMOA. Il s’agit de la libre circulation des personnes, des biens et services et l’harmonisation des frais d’inscription dans les universités publiques des pays membres de l’union. Une démarche qui s’inscrit dans la logique des efforts d’intégration régionale en cours en Afrique et la volonté de promouvoir la culture de paix et du recours à la médiation institutionnelle comme moyen privilégié de règlement des litiges.

L’évènement est placé sous la haute présidence du Premier ministre malien, Modibo Keita en présence du commissaire chargé du département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de la coopération, M. Christophe Joseph Marie Dabiré, du président de l’AMP-UEMOA, N’Golo Coulibaly, des médiateurs des pays membres ainsi que les experts de la commission.

Cette conférence se penche sur la recherche de solutions aux procédures inefficaces aux frontières qui causent d’énormes torts tant aux gouvernements qu’aux opérateurs économiques. Il s’agit, pendant les trois jours des travaux, de mieux sensibiliser les acteurs concernés, à améliorer leurs connaissances des textes communautaires régissant la libre circulation et les frais universitaires, à induire des comportements futurs respectueux des règles communautaires, des pratiques plus favorables aux échanges des services pour l’instauration d’un climat propice à l’intégration sous régionale. Dans son allocution, le président de l’AMP-UEMOA, M. N’golo Coulibaly, non moins Médiateur de la République de Côte-D’ivoire, a fait une mention spéciale au médiateur malien, le doyen Baba Akhib Haidara pour son engagement personnel à la faveur de la tenue de cette conférence dans notre pays.

Pour le président de l’AMP-UEMOA, à travers les deux thématiques, la conférence s’inscrit dans le cadre du développement socio-économique, culturel de nos Etats et le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, condition incontournable de l’émergence sous régionale.

« L’originalité de Bamako sera de rechercher les solutions ensemble avec les opérateurs qui nous ferons toucher du doigt les difficultés quotidiennes auxquelles ils sont confrontés et leurs suggestions pour les surmonter. Avec cette conférence ouverte, et participative, nous espérons apporter notre contribution à l’approfondissement de la démocratie dans l’espace UEMOA en facilitant la créativité et l’efficacité de l’activité des opérateurs économiques plutôt que de les confronter à un enchevêtrement de contraintes qui entravent leur productivité et alourdissent leurs coûts » a précisé M. N’Golo Coulibaly.

Pour sa part, le commissaire chargé du département du marché régional, du commerce, de la concurrence et de coopération, M. Christophe Joseph Marie Dabiré, a rappelé les actions entreprises par la Commission de l’UEMOA pour la construction d’un marché commun. Selon Christophe Joseph Marie Dabiré, la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux et le droit d’établissement est compromise par des obstacles tarifaires  dans l’espace communautaire. Ce qui porte de graves préjudices à toutes les parties prenantes.

Rappelons que l’Association des Médiateurs des pays Membres de l’UEMOA (AMP-UEMOA) a été créée le 29 octobre 2008. Dès sa création, l’association s’est approchée de la commission de l’UEMOA qui l’a reconnu comme une association d’intérêt communautaire, éligible au soutien technique et financier de la commission. L’AMP-UEMOA a pour but de favoriser l’approfondissement de l’Etat de droit et l’intégration régionale et sous régionale par le développement des relations entre les institutions qui, dans les pays membres de l’UEMOA, quelles que soient leurs appellations, ont dans leurs attributions, compétence d’exercer la médiation institutionnelle.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>(Vu) Union Economique et Monétaire Ouest Africaine : Vers l’état de mise en œuvre des programmes et projets communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/vers-letat-de-mise-en-oeuvre-des-programmes-et-projets-communautaires-1099512.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Radisson Blu  de Bamako abritera les travaux de la 2ème revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes de l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 01:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ordre du jour porte sur les échanges sur l’état d’exécution des recommandations et engagements pris par les autorités nationales lors de la précédente revue tels que : la gouvernance économique et convergence ; le marché commun ; la politique sectorielle etc… La cérémonie de lancement des travaux était présidée par M. Togola, le conseiller technique, représentant du ministre de l’économie et des finances en présence du représentant résident de l’UEMOA au Mali M. François Koko.

L’institution sous régionale l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) a coutume depuis un certain temps de s’adonner aux travaux de revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes. Faisant face à cet exercice de taille au titre
de l’année 2015, l’ordre du jour va porter sur les échanges sur l’état d’exécution des recommandations et engagements pris par les autorités nationales lors de la précédente revue  tels  que : la gouvernance économique et convergence ; le marché commun ; la politique sectorielle et des échanges sur l’état de mise en œuvre des programmes et projet communautaire. Selon le représentant résidant de l’UEMOA au Mali en lieu et place de la cérémonie d’ouverture, le constat fait par la  commission en décembre 2012, les reformes connaissaient une application insuffisante au regard de l’attente des populations et de
l’ampleur des défis à relever. En effet, l’évaluation faite dans ce cadre, montrait que 54% des réformes institutionnelles étaient appliquées par les Etats membres ; 70% des politiques et programmes relevant de la promotion du marché commun étaient mis en œuvre ; 44%
seulement des réformes sectorielles étaient réalisées par les Etat membres. Cette situation était préoccupante au regard de l’impact que ces réformes sont supposées avoir sur la compétitivité, la croissance économique, les équilibres macroéconomiques et plus globalement sur l’approfondissement du processus d’intégration. Le premier exercice de
la revue sectorielle, souligne-t-il,  s’est tenu du 5 au 10 novembre 2014. Elle portait essentiellement sur les reformes communautaires. Le constat global fut de 61% de transposition et 51% d’application dont :
39% d’application pour la gouvernance économique et convergence ; 60% pour la promotion du marché commun ; 66% pour les réformes sectorielles. Cette année,  l’exercice sera également étendu au programme et projets communautaires. Il s’agit pour la commission de
l’UEMOA de faire le point avec tous les départements techniques concernés, de l’état de mise en œuvre des reformes à travers le point de l’application des actes communautaires (actes additionnels, règlements, décisions, directives…) adoptés par les instances de l’union ; de faire l’état de réalisation des programmes et projets communautaires au Mali ; de rendre compte au chef du gouvernement des résultats des travaux et de recueillir ses orientations en vue de l’impulsion nécessaire à donner pour l’accélération de l’intégration
des Etats membres et ; de dresser un rapport à l’attention de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement à sa prochaine session ordinaire. Il faudrait donc, selon lui, indiquer que les travaux des trois premiers jours de la semaine nécessiteront une plus grande
attention de part et d’autre afin que la revue politique qui sera réalisée au cours de cette rencontre de Haut niveau entre les officiels de la commission de l’UEMOA et le premier Ministre, soit satisfaisante. Selon le présentant du ministre de l’économie et des finances, a travers ses reformes, l’UEMOA, met en place un cadre harmonisé qui incite à l’investissement et favorise, à terme, le développement économique, social et humain de notre communauté. Ces reformes visent aussi à approfondir le processus d’intégration et parachever la création d’un marché commun ouvert et concurrentiel.

<strong>
MAH BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquis du projet PADTICE : L’USTTB équipée pour la mise en œuvre efficace du système LMD au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/acquis-du-projet-padtice-lusttb-equipee-pour-la-mise-en-oeuvre-efficace-du-systeme-lmd-au-mali-1050242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/acquis-du-projet-padtice-lusttb-equipee-pour-la-mise-en-oeuvre-efficace-du-systeme-lmd-au-mali-1050242.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la mise en œuvre du système LDM dans l’espace UEMOA, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a participé ce lundi, à la cérémonie de remise et d’inauguration des équipements acquis du projet d’appui au développement des technologies d’information et des communications  en faveur de l’enseignement supérieur. Au Mali, c’est l’université des sciences, des techniques et des technologies (USTTB) qui en est bénéficiaire.   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 20:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1050252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Uemoa.jpg" alt="Uemoa" width="620" height="372" />Bamako-maliweb.net/- Le projet d’appui au développement des technologies d’information et des communications  en faveur de l’enseignement supérieur (PADTICE), s’inscrit dans le cadre d’un vaste mouvement d’équipements des universités de l’espace UEMOA.

C’est ainsi, qu’à l’instar de sept autres universités de l’espace UEMOA, le projet PADTICE, une sorte de partenariat tripartite entre l’UNESCO, l’UEMOA et l’Université du Mali, a mis à la disposition de l’université des sciences, des techniques et des technologies (USTTB) un important équipement informatique pour la mise en œuvre du système LMD et la création d’un espace technologique intégré de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Pour Seydou Sissouma, Commissaire en charge du Développement Humain de l’Uemoa, ce projet « c’est une continuation de l’engagement de la commission de l’UEMAO en faveur de la mise en œuvre  de la reforme LDM au niveau de nos Etats. En 2007, l’UEMOA a adopté une directive qui instaure le système LDM comme référentielle unique d’enseignement au sein des pays membres de son espace. La mise en œuvre de cette réforme, at-il ajouté, nécessite un certain nombre de diligences, notamment dans l’amélioration des conditions dans lesquelles les enseignements sont dispensés au niveau de nos universités. »

C’est aussi parce que, « nous avons la claire conscience que nos Etats n’auront plus jamais les moyens nécessaires au regard de la croissance exponentielle des effectifs au niveau de leurs universités, de construire des murs pour accueillir tous les étudiants qui arrivent. Cependant, avec le développement des technologies d’information, nous avons la possibilité de créer un environnement d’apprentissage qui ne soit pas physique. Ce qui passe par une meilleure appropriation des technologies d’information de communication», a clarifié Sissouma.

Le PADTICE est donc un maillon de cette vaste chaine que sont en train de construire l’UEMOA et ses partenaires autour des universités de l’espace et avec pour enjeu, une plus grande appropriation des technologies d’information comme outil d’apprentissage, d’enseignement, de performance et d’amélioration de la qualité et du contenu de l’enseignement universitaire de l’espace. Il concerne à priori 8 universités et polarise 43 établissements d’université de l’espace UEMOA. Tout un réseau pour la réussite du système LMD en particulier, et du l’enseignement supérieur en général!

&nbsp;

&nbsp;

Dans ce cadre, l’USTTB sise à Badala, a été dotée de 200 ordinateurs installés dans 7 salles avec une connexion internet à haut débit, tous interconnectés à 12 serveurs. A ces équipements s’ajoute une unité d’authoring et d’édition et d’une unité d’impression à la demande.

A une valeur de plus de 436 millions de FCFA, ces équipements, selon les responsables de l’UEMOA et de L’UNESCO, permettront aux Etudiants maliens de recevoir même à domicile, des cours à distance à partir d’un compte personnel connecté au serveur commun de l’université.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Revue annuelle de l’Uemoa : Le processus d’intégration régionale en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-de-luemoa-le-processus-dintegration-regionale-en-marche-1049462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-de-luemoa-le-processus-dintegration-regionale-en-marche-1049462.html</guid>
<description><![CDATA[ L’hôtel Radisson Blue de Bamako a servi de cadre le lundi 6 juillet 2015, à la tenue de la deuxième revue annuelle des reformes politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa). Cette revue vise à renforcer le processus d’intégration régionale à travers la mise en application effective des reformes politiques, programmes et projets communautaires. La cérémonie d’ouverture était présidée par le conseiller technique du ministre de l’économie et des finances, Amadou Togola en présence du représentant résident de la commission de l’Uemoa au Mali, Hyacinthe François Akoko et d’autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 06:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le représentant résident de la commission de l’Uemoa, Hyacinthe François Akoko, les reformes connaissaient une application insuffisante ce qui fait que 54% des réformes institutionnelles étaient appliquées par les Etats membres, 70% des programmes relevant de la promotion du marché commun étaient mis en œuvre et 44% seulement des réformes sectorielles étaient réalisées par les Etats membres. Cette situation, dit-il, était préoccupante au regard de l’impact que ces réformes sont supposées avoir sur la compétitivité, la croissance économique, les équilibres macroéconomiques et plus globalement sur l’approfondissement du processus d’intégration régionale. A l’en croire, cette revue permettra non seulement à la commission Uemoa de faire le point avec tous les départements techniques concernés, de la mise en œuvre des reformes à travers le point d’application des actes communautaires adoptés par les instances de  l’Union, mais aussi de faire l’état de réalisation des programmes et projets communautaire au Mali. Pour sa part, le conseiller technique du ministre de l’économie et des finances, Amadou Togola a fait savoir que la revue vise à renforcer le processus d’intégration régionale à travers la mise en application effective des reformes politiques, programmes et projets communautaires. A travers ses reformes, dit-il, l’Uemoa met en place un cadre harmonisé qui incite à l’investissement et favorise, à terme, le développement économique, social et humain de notre communauté. <em>« Pour notre pays le Mali, le processus de revue annuelle des reformes politiques, programmes et projets de l’union est incontestablement un cadre d’échanges utiles pour garder une dynamique collective dans la construction du marché commun. Il nous permet tous ensemble d’évaluer rétrospectivement et régulièrement les acquis et les faiblesses de l’intégration et de proposer des solutions permettant d’aller de l’avant »,</em> a conclu le conseiller technique.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transports de bagages dans l’espace UEMOA: La problématique de la surcharge débattue à Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/transports-de-bagages-dans-lespace-uemoa-la-problematique-de-la-surcharge-debattue-a-ouagadougou-1028212.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour ce rendez-vous du 19 juin 2015, le 3e au niveau ministériel, la délégation malienne qui comprenait plusieurs responsables techniques en charge du transport et des routes, était conduite par le secrétaire général du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Makan Fily Dabo.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jun 2015 05:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisée par la Commission de l’Uémoa, en collaboration avec l’Union européenne et les autorités du Burkina Faso, cette réunion de concertation sur la problématique de la surcharge routière a été sanctionnée par une déclaration, dite "Déclaration de Ouagadougou".

Après avoir reconnu un retard dans l’application du Règlement 14 (visant à limiter les charges sur les véhicules lourds et protéger du coup les routes) ; les participants ont souligné que les surcharges des véhicules poids lourds de transport de marchandises constituent les principales causes de dégradation et surtout de la réduction de durée de vie des routes de la sous-région.

Soucieux d’améliorer la compétitivité des économies des Etats membres de la sous-région, tout en préservant le patrimoine routier, les pays membres de l’Uémoa en plus du Ghana et de la Guinée Conakry, ont fait cas de l’accès au financement destiné aux infrastructures routières et au transport routier, qui se trouve être de plus en plus conditionné à la mise en place dans chaque pays membres de l’espace des mesures effectives visant à la préservation du patrimoine routier dans les Etats de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

Déclaration de Ouagadougou

Les participants après avoir salué l’initiative prise par la Commission de l’Uémoa, l’Union européenne et les Autorités du Burkina Faso pour l’organisation de la 3e réunion ministérielle sur la problématique de la surcharge routière dans les Etats membres, ont félicité les gouvernements du Bénin, du Ghana, du Niger, du Togo et du Mali, qui sous l’impulsion de leurs chefs d’Etat, ont pris des mesures significatives pour appliquer le Règlement 14/2005/CM/Uémoa. (Il faut souligner que l’application du Règlement 14 est en effective au Mali depuis le 1er juin 2015).

Evoquant l’état d’application du Règlement 14, les participants ont tout de même relevé que la surcharge ne s’est pas réduite considérablement, tout en reconnaissant que l’extrême surcharge, qui concerne 10 % des véhicules les plus surchargés, contribuerait à elle seule à 50 % de la dégradation des infrastructures routières.

S’agissant de la mise en œuvre de la stratégie visant l’application effective et concomitante du Règlement 14/2005/CM/Uémoa dans tous les tous les Etats membres de l’espace de l’Uémoa, au Ghana et en Guinée-Conakry, les participants ont réaffirmé leur engagement à appliquer intégralement cette règle visant à limiter les charges sur les véhicules poids lourds.

Ils se sont dits prêts à prendre à cet effet, toutes les dispositions adéquates tant administratives, techniques que financières et avec les moyens matériels disponibles, pour mettre en œuvre les actions prévues dans la note de stratégie 2015, qui porte entre autres sur : l’organisation par la Commission de l’Uémoa de la conférence sur la question de surcharge routière  des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, en vue de la désignation d’un chef d’Etat champion ; l’éradication de l’extrême surcharge et où l’application stricte des amendes à ce niveau devrait être de dernière rigueur ; l’application par tous les pays des dispositions transitoires en matière de contrôle de gabarit et du poids total dont la tolérance est de 20 % pour tous les ports ainsi que les principales plateformes génératrices de fret de plus de 200 000 tonnes par an à compter du 1er septembre 2015.

Il s’agira aussi d’harmoniser les mesures transitoires d’application du Règlement 14, en accordant une tolérance maximale de 20 % sur les seuils règlementaires de jusqu’au 1er septembre 2016.

La réunion a invité les responsables des Ports et plateformes ainsi que les acteurs du secteur des transports, des chargeurs et des chambres de commerce d’industrie à ne ménager aucun effort pour rendre effective l’application de l’harmonisation des normes de la charge à l’essieu.

Enfin, les participants ont souhaité l’appui des partenaires techniques et financiers dont l’Union européenne aux fins de permettre la mise en place des équipements de contrôle de la charge à l’essieu et surtout bénéficier d’un dispositif de contrôle indépendant.

<strong>Z. B.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des réformes des projets et programmes de l&amp;apos;UEMOA au Mali : Booster l&amp;apos;intégration en augmentant le niveau de transposition et d&amp;apos;application des directives communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/suivi-des-reformes-des-projets-et-programmes-de-luemoa-au-mali-booster-lintegration-en-augmentant-le-niveau-de-transposition-et-dapplication-des-directives-communautaires-979752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/suivi-des-reformes-des-projets-et-programmes-de-luemoa-au-mali-booster-lintegration-en-augmentant-le-niveau-de-transposition-et-dapplication-des-directives-communautaires-979752.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de l&#039;Economie et des finances, à travers la Cellule de suivi des reformes économiques, monétaires et financières en Afrique de l&#039;ouest, a organisé hier, jeudi 21 mai , dans la salle de conférences de la Dette publique, l&#039;atelier de suivi des reformes des projets et programmes de l&#039;UEMOA au Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2015 15:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_979762" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-979762 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/MEF-uemoa.jpg" alt="MEF - uemoa" width="620" height="295" /> Le présidium à l'ouverture des travaux présidée par Sidibé Zamilatou Cissé[/caption]

Cette rencontre a permis aux représentants des départements sectoriels, des institutions et autres structures concernés de faire le point de la mise en œuvre des réformes, des programmes et projets communautaires en exécution dans notre pays, mais aussi d'analyser les difficultés de mise en œuvre et de dégager les voies et moyens pour accroître le niveau de transposition et d'application des directives communautaires.

C'est le secrétaire général du ministère de l'Economie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cet atelier, avec à ses côtés, le conseiller technique au même département chargé de l'intégration, l'inspecteur général des douanes, Amadou Togola  ainsi que le représentant-résident de l'UEMOA au Mali, Hyacinthe François Akoko.

Mandatée par les chefs d'Etat et de gouvernement pour la mise en œuvre de leur vision d'intégration régionale, la commission de l'UEMOA a entrepris depuis sa création des réformes dont la mise en œuvre est confiée aux gouvernements des Etats membres. Ceux-ci, dans le souci de booster l'intégration, ont adopté le 24 octobre 2013, l'acte additionnel portant l'institution d'une revue annuelle des réformes politiques, programmes et projets communautaires au sein de l'UEMOA. Le secrétaire général du ministère de l'Economie et des finances a souligné que selon, le constat fait par la Commission de l'UEMOA, «<em>les réformes connaissent une application insuffisante au regard de l'attente des populations et de l'ampleur des défis à relever</em>». En effet, l'évaluation faite de la mise en œuvre des réformes du 5 au 10 novembre 2014 à Bamako, a montré  que 61% des réformes sont transposées au Mali et 57% appliquées, avec respectivement par secteur : 68% de transposition et 39% d'application pour l'axe gouvernance économique et convergence ; 56% de transposition et 60% d'application relevant de la promotion du marché commun et enfin, 59% de transposition et 66% d'application des réformes sectorielles.

Suivant ces pourcentages, le représentant-résident de l'UEMOA, dira que le Mali a été un bon élève en 2014. Il a félicité ainsi le département pour ce travail, mais  Hyacinthe François Akoko d'alerter qu'il ne faut pas dormir sur les lauriers mais de travailler davantage car l'intégration au sein de l'UEMOA est irréversible et c'est le seul chemin qui nous amène au développement.

Malgré ce satisfecit du représentant résident, le secrétaire général de l'hôtel des finances, dira que la situation est préoccupante au regard de l'impact que ces réformes sont supposées avoir sur la compétitivité, la croissance économique, les équilibres macroéconomiques et plus globalement sur l'approfondissement du processus d'intégration régionale.

La revue annuelle 2015 portera ainsi sur l'ensemble des réformes de l'UEMOA. Ainsi, le présent atelier constituera une occasion pour faire le point avec tous les départements techniques concernés, de l'état d'application des actes communautaires (actes additionnels, règlements, décisions, directives …) adoptés par les instances de l'Union. Il s'agira aussi de rendre compte au conseil des ministres, des résultats des travaux et de recueillir les orientations, en vue de l'impulsion nécessaire à donner pour accélérer la mise en œuvre des réformes.

En tout cas, Mme Sidibé Zamilatou Cissé fonde beaucoup d'espoir sur les résultats de travaux de cet atelier devant permettre d'améliorer la performance du Mali d'ici la prochaine revue et de lever tous les goulots d'étranglement concernant l'exécution des programmes et projets communautaires au Mali.

<strong>Y</strong><strong>oussouf Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Impact des règles d’origines de l’Uemoa sur les unités industrielles du Mali : Le Cercap et l’Opi mènent l’évaluation Impact des règles d’origines de l’Uemoa sur les unités industrielles du Mali : Le Cercap et l’Opi mènent l’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/impact-regles-dorigines-luemoa-les-unites-industrielles-du-mali-cercap-lopi-menent-levaluation-impact-regles-dorigines-l-682482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/impact-regles-dorigines-luemoa-les-unites-industrielles-du-mali-cercap-lopi-menent-levaluation-impact-regles-dorigines-l-682482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 5 décembre 2014, le Centre d’Études et de Renforcement des Capacités d’Analyse et de Plaidoyer (Cercap), en collaboration avec l’Organisation Patronale des Industries du Mali (Opi), a organisé un forum sur “la problématique des règles d’origines de l’Uemoa : impact sur les unités industrielles du Mali”. Le forum s’est deroulé dans les locaux du Conseil National du Patronnat du Mali (Cnpm). La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Adama Sanogo, Conseiller technique au Ministère de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. L’on notait la présence du président du Cercap, M. Boubacar Macalou, du président de l’Opi, M. Cyril Achcar, et de plusieurs industriels maliens.</strong></em>

Ledit forum a été un tremplin pour les industriels maliens de faire une étude pour la mise en place d’un mécanisme de protection de l’industrie malienne. En effet, créée le 10 janvier 1994 par le traité de Dakar, l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (Uemoa) se fixe un certain nombre d’objectifs fondamentaux dont le renforcement de la compétivité des activités économiques et financières de ses États membres dans le cadre d’un marché ouvert, concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé. Cet objectif est poursuivi en relation avec la création d’un marché commun basé, entre autre, sur la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux entre les membres et sur l’institution d’un Tarif Extérieur Commun (Tec) et d’une politique commerciale commune dans les rapports avec les pays tiers.

Si le processus d’intégration régional de l’Uemoa est largement entamé, force est de constater que le fonctionnement de son marché commun, notamment celui de l’union douanière, est marqué par des difficultés qui suscitent des interrogations au niveau de certains Etats membres, particulièrement ceux des pays de l’intérieur dont le Mali. À titre d’illustration, la part de la manufacture dans le PIB du Mali était de 10 % avant l’entrée en vigueur du Tec (Tarif Extérieur Commun). Ce chiffre est en chute libre puisqu’en 2010 elle était à 3,6 %.

Par ailleurs, il est à souligner que le Gouvernement du Mali a adopté, en 2000, vingt et deux (22) filières dont treize (13) jugées prioritaires à l’économie malienne. Seulement quatre produits sont exportés en 2009, à savoir : le coton, l’or, le bétail, les fruits et légumes.

S’agissant des produits agrées à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc), les agréments délivrés par la commission de l’Uemoa sont établis sur des bases non contrôlées donc peu fiables. En effet, la commission d’experts qui évalue n’est pas unique, représentative et impartiale depuis qu’elle a été délocalisée auprès de la direction des industries de chacun des pays membres.

En outre, aucune expertise technique n’est réalisée justifiant les 30 % de valeur ajoutée par l’industriel dans l’Uemoa. Cela entraine un dédouanement minoré avec une exonération de droits de douane et une déclaration de Tva minorée au cordon douanier. Donc en fin de compte, une dimunition des recettes pour le budget de l’État des pays importateurs comme le Mali.

Face à cette évolution inquiétante des secteurs industriels maliens depuis l’entrée en vigeur du Tarif Extérieur Commun (Tec), il est urgent d’engager une sensibilisation et une réflexion autour de la question du certificat d’origine des produits agréés à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc). Telle est la motivation de l’organisation de ce forum sur les règles d’origine de l’Uemoa.

Le forum avait comme objectif d’informer et de sensibiliser sur les difficultés liées aux règles d’origine des produits de l’Uemoa et leur conséquence sur les unités industrielles du Mali, le manque à gagner au budget de l’État,  autant sur les droits de douane que sur les impôts intérieurs. Le forum a également été l’occasion d’informer et de sensibiliser sur les distorsions induites par l’application du certificat d’origine des produits agréés à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc) sur les entreprises maliennes et de proposer des mesures plus équitables dans le cadre de la promotion de l’intégration économique régionale telle que recherchée par l’Uemoa.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue  annuelle des réformes politiques, programmes et projets de l&amp;apos;Uemoa : Le Mali   dans le peloton de tête au titre de la transposition des directives et leur application</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-reformes-politiques-programmes-projets-luemoa-mali-peloton-tete-au-titre-transposition-directives-application-633752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-reformes-politiques-programmes-projets-luemoa-mali-peloton-tete-au-titre-transposition-directives-application-633752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 12:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-136187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" alt="uemoa - Consolidation" width="310" height="176" />Bamako vient d'abriter les travaux de la première revue annuelle des réformes politiques, programmes et projets de l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA). Après la clôture des travaux, le président de la Commission de l'UEMOA, M. Cheikh Hadjibou Soumaré, a remis le 10 novembre, les conclusions de cette rencontre au chef du gouvernement Moussa Mara, avant d'être reçu en audience par le Chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il ressort que le Mali se classe dans le peloton de tête au titre de transposition des directives et des applications des décisions de l'organisation sous-régionale.</strong></em>

C'est en application de l'acte additionnel n°04-2013-CCEG,  instituant le processus de la revue adopté le 24 octobre par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union pour booster l'intégration que la commission a entrepris depuis le mois de juillet dernier le processus de revue. La rencontre au Mali a débuté le 5 novembre dernier avec la réunion des experts de la commission avec les départements techniques maliens. Elle s'est poursuivie le 9 novembre avec des membres du gouvernement dont le ministre de l'Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, son collègue en charge du commerce, Abdoul Karim Konaté et le président de la commission de l'UEMOA.

Il ressort qu'au 31 décembre 2012, une évaluation faite de la mise en œuvre des réformes a montré que 54% des réformes institutionnelles sont appliquées par les Etats membres, 70% des politiques et programmes relevant de la promotion du marché commun sont mis en œuvre et 44% seulement des réformes sectorielles sont réalisées par les Etats membres.

Le représentant -résident de la commission, Hyacinthe François Akoko a souligné que " les reformes connaissent une application insuffisante, au regard de l'attente des populations et de l'ampleur des défis à relever ". Il a souligné que des efforts doivent cependant être faits pour les réformes sectorielles. Ce qu'il faut surtout retenir de la rencontre de Bamako, c'est que le Mali se classe dans le peloton de tête au titre de la transposition des directives et des applications. Il faut entendre par là l'état d'application des actes communautaires tels que les actes additionnels, les règlements, les décisions et directives adoptées par les instances de l'Union. Sont ainsi évalués la gouvernance économique, la passation des marchés, le système comptable Ouest-africain (SYSCOA), l'union douanière, les zones franches, le système LMD,  le visa communautaire et la libre circulation, le transport, le secteur agricole et le développement humain.

Cette place honorable pour notre pays n'est pas surprenante, car le Mali a toujours exprimé sa disponibilité et son engagement à œuvrer pour l'intégration sous-régionale et africaine.  Le président de la Commission de l'UEMOA a félicité les autorités maliennes avant de rassurer sur la disponibilité de l'organisation sous-régionale à soutenir les politiques et programmes allant dans le sens de l'intégration.

Le premier ministre, Moussa Mara a fait le constat que le Mali est en progression constante sur l'ensemble des indicateurs et surtout il arrive premier dans l'application. Il a engagé le gouvernement à persévérer dans cet élan. Le Mali dispose d'un comité technique de suivi dans le cadre de la revue annuelle de la réforme. Le président Soumaré a été ensuite reçu à Koulouba par le chef de l’Etat. IBK a suggéré que l'UEMOA travaille davantage dans le sens d'avoir des programmes résilients en faveur de l'agriculture, de la jeunesse et pour les grands axes de la compétitivité de l'Union que sont l'énergie et l'eau. M. Soumaré était  accompagné notamment du commissaire au titre du Mali à l'UEMOA, Seydou Cissouma et du conseiller diplomatique du président de la Commission, Moctar Ouane.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International du Livre d&amp;apos;Abidjan (SILA) : Le livre &amp;quot;De belles années au service de l&amp;apos;intégration régionale&amp;quot;  de Soumaila Cissé en vedette</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-international-du-livre-dabidjan-sila-livre-belles-annees-au-service-lintegration-regionale-soumaila-cisse-en-vedette-633712.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 10:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633732" align="alignleft" width="454"]<img class="size-full wp-image-633732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumi-salon.jpg" alt="Salon International du Livre d'Abidjan (SILA) " width="454" height="352" /> Soumaila Cissé présentant son livre au SILA en présence de son épouse, Mme Cissé Astan Traoré[/caption]

<em><strong>C'est à grand renfort de publicité à la radio, à la télévision et dans la presse écrite comme électronique que le grand public a appris la dédicace du livre de Soumaïla Cissé " De belles années au service de l'intégration régionale " le samedi 7 novembre 2014, à la 7ème  édition du Salon International du Livre d'Abidjan (SILA).</strong></em>

La veille, l'ancien président de la commission de l'UEMOA, Soumaïla Cissé, présentement député à l'Assemblée Nationale du Mali et président du Groupe de l'Afrique de l'Ouest au Parlement panafricain, avait été l'invité d'honneur du dîner-gala organisé à cette occasion.

Lors de cette cérémonie, il était assis aux côtés du président de l’Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, du ministre ivoirien de la Culture, Maurice Bandama et de Mme Agathe Amoikon des Editions Eburnie qui publient l'ouvrage de Soumaïla Cissé.

C'est devant un grand public que la dédicace s'est déroulée avec une présentation de l'œuvre de l'auteur suivie d’une conférence de presse.

La présentation de l'auteur en cinq actes a été un moment inédit de la cérémonie. Ainsi, on a parlé du fils de Bocar Cissé né le 20 décembre 1949 à Tombouctou en " <em>cinq vies </em>" selon le présentateur.

Ainsi, successivement et chronologiquement, on divise son parcours en ces points : une enfance nomade, l'étudiant militant, le grand commis de l'Etat, l'UEMOA et l'intégration et Soumaïla Cissé et la politique.

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<strong>Une œuvre majeure et un auteur courageux</strong>

La présentation de l'œuvre a permis de comprendre que l'auteur aborde des sujets très variés. Parlant du franc CFA, l'auteur rappelle que : " <em>La faiblesse de la compétitivité de nos pays à l'exportation n'est pas nécessairement liée au régime de change, elle est due à une réalité difficile à entendre : une spécialisation à l'échange sur des produits peu diversifiés et à faible valeur ajoutée, aggravée par le fait que les produits exportés ne représentent pas un volume suffisant de la production mondiale pour que nous puissions peser sur la détermination de leur prix.</em> "

Gestionnaire et homme de vision

Dans cet ouvrage, il est beaucoup question du<em> rôle éminent de la femme: " Pour atteindre tous ces objectifs nobles (ceux liés au développement de notre sous-région), il est impératif de prendre en compte la nécessité de l'information et de la formation des femmes et assurer leur épanouissement économique et social. </em>"

Soumaila Cissé a aussi largement parlé de l'emploi des jeunes et de la promotion de la femme. Au cours de l'échange avec le public, il a été question de cette nouvelle vocation d'écrivain. C'est en tant qu'ingénieur, gestionnaire et député donc homme politique, qu'il a répondu aux questions d'un public visiblement acquis à sa cause.

Ensuite, ce fut la longue séance de dédicace qui a vu un grand public attendre pour avoir la signature de l'auteur. Un échange informel riche en félicitations et encouragements qui ont fait dire à un de nos compatriotes que " <em> le SILA est une excellente expérience qu'on peut dupliquer chez nous au Mali !</em> "

L'auteur a également été salué au cours d'un second et émouvant dîner pour sa lucidité et son courage à aborder des thèmes aussi pertinents et cruciaux pour l'avenir du continent.

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<strong>  Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;

<strong>Bilan de Soumaïla Cissé à l’UEMOA</strong>

Dès son accession à la présidence de la Commission de l'UEMOA, le 10 janvier 2004, Soumaïla Cissé s'attèle à la modernisation de cette institution. De réformes en réorganisation, les services de la Commission deviennent plus performants, plus transparents et plus proactifs.

L'UEMOA devient connue,  plus visible et crédible sous son autorité. Grâce au programme d'hydraulique villageoise, aux constructions de routes et d'infrastructures, à la lutte contre les changements climatique, notamment l'érosion côtière, les actions de la Commission touchent les préoccupations des populations.

Le programme de sécurité alimentaire concerne 1000 ha par pays. Le grenier de l'Afrique de l'Ouest qu'est l'office du Niger est concerné pour plus de 10 000 ha.

Au total plusieurs centaines de milliards ont été injectés dans l'économie des 8 Etats membres. Le siège du futur parlement de l'UEMOA à Bamako, celui de la Chambre consulaire à Lomé de même que la représentation à Bissau sont ses initiatives.

La Vision UEMOA 2020, adoptée par la dernière Conférence extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union à Lomé, constitue la balise des actions futures du processus d'intégration dans la sous-région, léguée à ses successeurs.

Au cours de ses deux mandats, il a gagné la confiance des Chefs d'Etat de la sous-région qui lui ont manifesté à travers des décorations, leur gratitude pour les performances de ses années de présidence. Les différentes décorations décernées au plus haut niveau par plusieurs Etats membres attestent de son prestige et de son leadership.

<strong>MF</strong>

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<title> Revue annuelle des reformes politiques et programme de l’Uemoa : Une aubaine pour améliorer la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/revue-annuelle-reformes-politiques-programme-luemoa-aubaine-ameliorer-gouvernance-622772.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 00:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le grand Hôtel de Bamako a abrité le 5 novembre 2014, la première revue annuelle des reformes politiques et programme de l’Uemoa. L’objectif final de cette revue qui durera jusqu’au 10 novembre 2014, est de permettre aux populations maliennes de bénéficier effectivement des fruits du processus d’intégration, en tirant le meilleur profit des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.</em> </strong>

Selon Hyacinthe François Akoko, représentant résident de la commission de l’Uemoa, les reformes connaissent une application insuffisante ce qui fait que 44% seulement des réformes sectorielles sont réalisées par les Etats membres. Fort de ce constat, les chefs d’Etat et de Gouvernement, dans le souci de booster l’intégration régionale, ont adopté le 24 octobre 2013, l’Acte additionnel N°04 /2013/CCEG, instituant le processus de la revue. Débuté depuis le mois de juillet dernier, le processus de la revue se poursuit cette semaine au Mali. «<em> A cet effet, la Commission de l’UEMOA fera le point avec tous les départements techniques concernés, de l’état d’application des actes communautaires adoptés par les instances de l’union </em>», a souligné Akoko. Pour sa part, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances, a fait savoir que cette revue vise à favoriser l’accélération de l’application effective des réformes, politiques et projets communautaires au sein de l’Union dans le cadre de l’approfondissement de l’intégration régionale. Avant d’ajouter qu’à travers ses réformes, l’Uemoa met en place un cadre harmonisé qui améliore la gouvernance économique et politique, incite à l’investissement et favorise, à terme, le développement économique, social et humain de la communauté. <em>« Ces réformes visent aussi à approfondir le processus d’intégration et à parachever la création d’un marché commun ouvert et concurrentiel », </em>a-t-elle indiqué. Avant d’ajouter que leur mise en œuvre permet de renforcer la solidarité au sein de l’espace communautaire, de mutualiser les forces et les expériences et d’affronter les défis communs selon des approches concertées. « <em>Pour notre pays le Mali, le processus de revue annuelle des reformes politiques programmes et projets de l’Union est incontestablement un cadre d’échange utile pour garder une dynamique collective dans la construction du marché commun</em> », a-t-elle conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

<strong>Sidiki Adama Dembélé   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration du 20e anniversaire de l&amp;apos;UEMOA au Mali : Plusieurs milliards FCFA investis dans des projets de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/celebration-du-20e-anniversaire-luemoa-au-mali-plusieurs-milliards-fcfa-investis-projets-developpement-617112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2014 12:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La représentation de l'UEMOA au Mali a célébré à sa manière le 20ème anniversaire de l'institution et cela à travers un diner gala. C'était le vendredi 31 octobre à l'hôtel Salam. Au-delà du caractère festif, l'occasion était opportune de partager le chemin parcouru, les acquis, les réalisations et les défis à relever.</strong>

Cet évènement, a précédé la cérémonie officielle marquant les deux décennies de l'institution tenue le 20 octobre 2014 dans la capitale burkinabè en présence des différents chefs d'Etat des pays membres.

En organisant le diner Gala, la représentation de l'UEMOA entendait faire le point des acquis et des insuffisances afin de se projeter sereinement vers l'avenir. Plusieurs personnalités ont pris part à la soirée dont l'ancien Président de la commission de l'UEMOA, l'honorable Soumaîla Cissé, des membres du gouvernement notamment la ministre de l'Economie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko.

Le représentant de l'UEMOA a au nom du président Haguibou Soumaré et des responsable des organes de l'union, a dit toute sa gratitude aux invités pour avoir pris part à la soirée. Il a rappelé que c'est le 10 janvier 1994 que l'UEMOA a vu le jour à Dakar suite à une initiative des chefs d'Etats et de gouvernement du Benin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Ces pays ont été rejoints en 1997 par la Guinée Bissau. Toute chose qui a permis de tracer les voies d'un développement solidaire dont il convient de renforcer les acquis. Selon lui, il est important de célébrer cet âge de la maturité pour faire le bilan des activités de l'intégration sous régionale afin de mettre l'accent sur les acquis, les échecs, les obstacles et faire une projection sur l'avenir afin de relever les défis nouveaux auxquels les pays de la sous-région sont confrontés.

Il a soutenu qu'au titre du Programme économique régional environ 63 projets d'un montant de 3500 milliards F CFA ont été enregistrés et exécutés. Pour compléter les efforts des différents partenaires traditionnels, il a signalé que l'UEMOA a organisé la conférence internationale des investisseurs à Dubai permettant de recueillir des intentions de financement de prêt de 19 milliards de dollars.

Pour la ministre de l'Economie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, l'UEMOA a déployé des projets communautaires concrets, en matière d'hydraulique villageoise, d'infrastructures routières, d'aménagements hydro-agricoles, de sécurité alimentaire, d'enseignement supérieur, de formation professionnelle, de santé humaine et animale. " <em>C'est une union qui aide à avancer et à structurer les projets internationaux et accompagne le Mali au niveau national. Avec vingt années d'existence, l'UEMOA est à la phase de maturité et les défis à relever restent énormes</em> ", a-t-elle conclu.

<strong>Ramata TEMBELY</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Intégration sous&#45;régionale : Une centaine d&amp;apos;exposants maliens à la Foire de l&amp;apos;UEMOA  qui s&amp;apos;ouvre aujourd&amp;apos;hui à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/integration-regionale-centaine-dexposants-maliens-foire-luemoa-souvre-aujourdhui-dakar-597972.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 12:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/uemoa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-597992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/uemoa.jpg" alt="Intégration sous-régionale " width="310" height="158" /></a>C'est à bord de deux bus d'une compagnie locale que la délégation malienne a pris le départ le 19 octobre dernier, devant la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), pour ce grand rendez-vous sous-régional. Quant au président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, il est présent, depuis hier, dans la capitale sénégalaise, pour faire notamment un plaidoyer en vue d'une grande participation des exposants des Etats membres de l'UEMOA à la prochaine FEBAK prévue à Bamako en janvier 2015.</strong></em>

Après plusieurs rencontres préparatoires tenues à la CCIM entre les différentes associations faîtières du secteur privé, les exposants maliens à cette foire régionale de l'intégration de l'UEMOA ont pris le départ le 19 octobre dernier pour la capitale sénégalaise. Pour une meilleure organisation de la participation de notre pays à ce grand rendez-vous sous-régional, la CCIM a pris toutes les dispositions allant de la mise à disposition d'une trentaine de stands pour les exposants maliens qui n'ont eu, de ce fait, à débourser aucun kopeck. Il faudra ajouter à ce soutien de la CCIM, la prise en charge également des frais de location du camion qui a transporté les bagages des exposants et des deux bus qui ont transporté les participants maliens à cette foire qui est à sa 3ème édition. Les deux premières éditions s'étaient, en effet, tenues dans notre pays (2008) et au Niger (2013).

&nbsp;

C'est l'Union nationale des chambres de commerce, d'industrie et d'agriculture du Sénégal qui organise la présente édition qui s'étend du 23 octobre au 2 novembre 2014. L'un des objectifs de cette manifestation sous-régionale est d'arriver à une " <em>meilleure implication</em> " du secteur privé des huit pays membres de l'UEMOA dans le processus d'intégration sous-régionale. A ces pays, il faudra ajouter la Gambie et la Mauritanie qui prennent part également à cette rencontre commerciale. Ce sont quelque 300 entreprises qui sont attendues à cette foire, au cours de laquelle le président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, s'adressera à ses homologues pour " <em>vendre</em> " la Foire exposition internationale de Bamako (FEBAK) prévue en janvier prochain. Elle est placée sous le haut patronage du président de la République SEM. Ibrahim Boubacar Kéïta. Et aura comme invité d'honneur le Royaume du Maroc.

&nbsp;

La foire de Dakar qui a pour thème : " <em>Le secteur privé, moteur de l'intégration sous-régionale</em> " sera l'occasion, d'après les organisateurs, pour les acteurs du secteur privé de " <em>mieux s'imprégner des réformes, des projets et des programmes de l'UEMOA et à se les approprier</em> ". Au cours des débats entre décideurs, il sera débattu des sujets tels les entraves à la libre circulation des personnes et des biens au sein de l'espace sous-régionale. Sans oublier celles liées aux multiples postes de contrôle qui jalonnent nos corridors.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20ème conférence des parties sur le changement climatique : Les Ouest africains  en rang serré à LIMA au Pérou</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/20eme-conference-parties-changement-climatique-les-ouest-africains-en-rang-serre-lima-au-perou-569402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Oct 2014 00:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pays de la sous région vivent au quotidien les impacts de la variabilité et du changement climatique. La recrudescence des inondations, entre 2000 et 2008, dans les 8 pays de l’espace UEMOA aurait déjà couté en moyenne, 7.5 milliards de dollars. En prélude donc, à la Conférence Internationale des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique qui aura lieu du 1<sup>er</sup> au 12 décembre 2014 à LIMA au PEROU, les négociateurs des pays membres du CILSS et de la CEDEAO se renforcent leurs capacités pour une position commune en faveur de la sous région.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de préparation, du Comité Permanent Inter Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), en collaboration avec la CEDEAO. a eu lieu sous la présidence du ministre de l’environnement et de l’assainissement, représenté par son conseiller technique, Maïga Souhata Haidara en présence de monsieur Antoine N Somé Directeur Général de l’Institut du Sahel, représentant le Secrétaire exécutif du CILSS, du représentant de la CEDEAO, des représentants des organisations régionales et internationales, entre autres.

&nbsp;

Pendant trois jours, il s’agit pour les participants de faire le bilan des négociations climatiques globales de Copenhague à Lima, de décrypter les enjeux techniques et économiques des négociations et comprendre les rapports de forces géopolitiques et enfin, s’organiser au mieux en vue de la 20<sup>ème</sup> Conférence climat de Lima pour défendre les positions ouest africaines, de bâtir des alliances stratégiques avec d’autres pays ou groupes de pays. Les participants conviennent ainsi de définir les stratégies les plus idoines pour défendre les intérêts et les préoccupations des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Aussi, avoir une feuille de route pour la COP21 de Paris en 2015.

&nbsp;

Face à ces enjeux, la représentante du ministre n’a pas manqué d’inviter les institutions sous-régionales sous l’égide de la CEDEAO à renforcer la synergie de leurs appuis respectifs pour un accompagnement efficace et efficient des négociations sur le climat, avant de féliciter tous les acteurs sous-régionaux pour leur investissement dans la recherche de solutions pour renforcer la résilience des populations sahéliennes et roues africaines. Quant au Directeur Général de l’Institut du Sahel, représentant du Secrétaire exécutif du CILSS, il a rassuré que le CILSS et la CEDEAO sont dans une dynamique commune pour accompagner les Etats, avant d’exprimer la gratitude des organisations sous-régionales (CEDEAO, UEMOA, et CILSS) au gouvernement du Mali et à l’Agence Nationale pour l’Environnement et le Développement Durable pour les facilités offertes pour le bon déroulement de l’atelier.

&nbsp;

A noter que la conférence de Lima constitue un tournant décisif dans les négociations internationales sur le climat qui doit déboucher sur des résultats concrets pour la COP21 de Paris où la communauté internationale doit parvenir à un accord pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, responsable du réchauffement de notre planète. Aussi, elle permettra de progresser sur des questions primordiales pour le développement de l’Afrique notamment, la mobilisation de moyens plus important pour l’agriculture, la promotion des systèmes agricoles résilients au climat, l’accès au marché carbone et aux technologies, entre autres.

<strong>Daniel Kouriba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence internationale de Dubaï : Ce  que l’Uémoa  a mobilisé pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/conference-internationale-dubai-ce-luemoa-mobilise-mali-519662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/conference-internationale-dubai-ce-luemoa-mobilise-mali-519662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 03:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-136187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" alt="uemoa - Consolidation" width="310" height="176" />Des conventions d’une vingtaine de milliards de dollars ont été signées à l’occasion de la Conférence internationale des investissements tenue mardi à Dubaï, aux Emirats arabes-unis en présence de cinq chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) dont le président Alassane Ouattara.</strong>

Initiée par la Commission de l’Uémoa sur le thème "Investir dans l’Uémoa", cette conférence a pour objectif de mettre en exergue les atouts dont disposent les pays membres de l'Uémoa notamment dans le secteur des infrastructures économiques, de l’énergie, des télécommunications, de l'agro-industrie, des mines.

Sur 17 grands projets intégrateurs, d’un coût de 21,5 milliards de dollars présentés à la communauté des affaires des Emirats arabes-unis et les potentiels investisseurs internationaux, 16 ont fait l’objet de signature de conventions portant sur un montant de 20 milliards de dollars, selon une note d’information du service communication de la présidence ivoirienne.

Des conventions d’une vingtaine de milliards de dollars ont été signées à l’occasion de la Conférence internationale des investissements tenue mardi à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis en présence de cinq chefs d’Etat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) dont le Président Alassane Ouattara. Le Mali sera l’un des grands bénéficiaires des financements obtenus.

Initiée par la Commission de l’UEMOA sur le thème « Investir dans l’UEMOA », cette conférence a pour objectif de mettre en exergue les atouts dont disposent les pays membres de l'UEMOA notamment dans le secteur des infrastructures économiques, de l’énergie, des télécommunications, de l'agro-industrie, des mines.

<strong>Ce que l’Uemoa a récolté pour le Mali à Dubaï</strong>

Sur 17 grands projets intégrateurs, d’un coût de 21,5 milliards de dollars présentés à la communauté des affaires des Emirats Arabes Unis et les potentiels investisseurs internationaux, 16 ont fait l’objet de signature de conventions portant sur un montant de 20 milliards de dollars, selon une note d’information du service communication de la présidence ivoirienne.

Ainsi, 88% des engagements de départs (à savoir 21,5 milliards de dollars) ont été satisfaits. La plus grosse signature concerne Royal Group qui s’est engagé pour 16 milliards de dollars dans le projet de ligne ferroviaire Dakar-Bamako.

Parmi les autres engagements, un projet commun de centrale solaire entre le Mali et le Burkina Faso, la boucle ferroviaire Bamako -Niger, l’interconnexion électrique entre le Mali et le Burkina Faso. etc

<strong>AJP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire d’appropriation des réformes de l’UEMOA : Sous le signe de la continuation</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/seminaire-dappropriation-reformes-luemoa-signe-continuation-469102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/seminaire-dappropriation-reformes-luemoa-signe-continuation-469102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Aug 2014 03:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le séminaire d’appropriation des réformes de l’UEMOA, organisé à l’intention des Directeur, secrétaires généraux et exécutifs des chambres consulaires nationales et des organisations patronales des Etats membres de l’Union, s’est déroulé du 11 au 13 août 2014 au Grand Hôtel à Bamako.</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux à réuni le représentant résident de la Commission à Bamako, le vice président du Collège transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Sanou Sarr  et le représentant du président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA, M. Christian Mondjannagni.

L’objectif du séminaire était de permettre aux Directeurs Secrétaires Généraux des Chambres consulaires et des Organisations patronales de mieux connaître les Organes,  les réformes, les projets et les programmes de l’Union.

La rencontre a été placée sous le signe de la « continuation de l’approfondissent de la connaissance de l’UEMOA, pour mieux impliquer les acteurs du acteur privé dans le processus d’intégration économique régionale ».

En effet, les thèmes qui ont fait l’objet des échanges aux cours du séminaire constituaient des domaines d’interventions majeur, pour les lesquels la Commission attend une participation effective de l’ensemble des acteurs, particulièrement les responsables exécutifs des Chambres consulaires et des Organisations patronales.

Pour le représentant résident de la Commission de l’UEMOA à Bamako, la parfaite connaissance des Organes de l’Union et des projets et programmes, est un passage obligé pour une implication effective et un meilleur accompagnement de la Commission dans leur mise en œuvre.

Le rôle du secteur privé dans cette marche en avant est primordial, puisqu’il s’agi d’une intégration économique.

Les chambres nationales comme les autres Organisations intermédiaires du secteur privé constituent des acteurs principaux de la vie CCR.

Ainsi, les participants ont eu à examiner avec le concours des experts de la communication de l’UEMOA et de Chambre Consulaire Régionale, les thèmes et sujets allant de l’accord de partenariat Economique –APE, aux chantiers spécialement consacrés au secteur privé, en passant par les programmes spécifiques impliquant nos partenaires privilégiés de la Région de Bretagne.

Selon le vice président du collège transitoire de la CCIM, le choix porté sur le Mali par le CCR dénote de la solidarité dont les organisations consulaires et patronales du Mali n’ont cessé de bénéficier auprès de l’organisation consulaire régionale.

« Même s’il est vrai que nous sommes encore loin de nos objectifs dans des domaines, force est de constater qu’il y a eu de réels progrès qu’il nous revient, toutefois, de consolider, jour après jour », conclura-t-il.

&nbsp;

<strong>Adama DAO</strong>

<strong>Syra Keita (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de la 2ème phase de son Programme économique régional évaluée à 5763 milliards de francs CFA : L&amp;apos;Uemoa en quête des pétrodollars  des investisseurs arabes en septembre prochain à Dubaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/financement-2eme-phase-programme-economique-regional-evaluee-5763-milliards-francs-cfa-luemoa-en-quete-petrodollars-investisseurs-arabes-en-septembre-prochain-dubai-462252.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 10:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uemoa) est à la recherche de financements conséquents pour ses grands projets de développement sous-régional. C'est dans ce cadre qu'elle va organiser en septembre prochain, un Forum des investisseurs à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis. Selon, cette information rendue publique par APA, au cours du forum, les investisseurs privés et institutionnels, surtout les privés arabes et asiatiques, devraient se voir présenter toutes les opportunités d'investissements au sein de l'Union, avec en priorité, le financement de la 2ème phase du Programme économique régional (PER 2012-2016).</em></strong>

&nbsp;

Le PER est un vaste programme de développement et d'intégration régionale. Sa phase II, objet de ce conclave international, nécessite pour sa mise en œuvre, un financement estimé à 5763 milliards de francs CFA. Sur ce financement, 675 milliards de francs CFA sont déjà acquis et l'institution est donc à la recherche de 4413 milliards de francs CFA. Les pays arabes très riches grâce aux pétrodollars sont aujourd'hui des partenaires importants dans de nombreux projets de développement en Afrique et leur apport pourrait être bénéfique pour l'organisation sous-régionale.

&nbsp;

&nbsp;

Le PER II affiche notamment comme priorités, un meilleur accès à l'énergie aujourd'hui indispensable pour le progrès de l'espace économique sous-régionale. Malheureusement, de nombreux pays de la zone sont déficitaires en terme de production d'électricité pour faire face aux besoins nationaux.

&nbsp;

Le PER doit donc poursuivre l'interconnexion déjà amorcée des réseaux de transport d'énergie électrique de la sous-région ; la valorisation des ressources énergétiques locales, tant fossiles que renouvelables.

<strong>                 Y. Camara </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire d&amp;apos;initiation et d&amp;apos;appropriation des réformes de l&amp;apos;UEMOA : L&amp;apos;APE et le TEC expliqués aux Secrétaires généraux et Directeurs des organisations consulaires et patronales</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/seminaire-dinitiation-et-dappropriation-des-reformes-de-luemoa-460422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 12:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_460432" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-460432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/CCR-UEMOA.jpg" alt="CCR-UEMOA" width="620" height="465" /> Une vue du presidium lors de l'ouverture du séminaire[/caption]

<em><strong>Après Dakar en septembre 2012 et Abidjan en octobre 2013, c'est Bamako qui accueille depuis hier au Grand hôtel Azalaï, le séminaire annuel d'initiation et d'appropriation des Secrétaires généraux et Directeurs exécutifs des chambres consulaires et des organisations patronales des huit Etats membres de l'UEMOA. La cérémonie d'ouverture était présidée par le vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Sanou Sarr, en présence des représentants du président de la Commission de l'UEMOA et de la Chambre consulaire régionale de l'UEMOA (CCR-UEMOA).</strong></em>

&nbsp;

Après les mots de bienvenue du représentant du président du Collège transitoire de la CCIM, le vice-président SanouSarr, et les discours des représentants des présidents de la CCR-UEMOA et de la Commission de l'UEMOA, les participants venus des huit pays de l'espace communautaire ont planché sur les thèmes inscrits au programme de cette première journée. Trois présentations ont été faites : la première portant sur l'accord de partenariat économique (APE), la seconde sur l'état d'avancement des travaux du Tarif extérieur commun (TEC) de la CEDEAO et, enfin l'examen de l'offre d'accès au marché des marchandises de la région de l'Afrique de l'Ouest avec comme sous-thèmes le calendrier du désarmement tarifaire, le protocole sur les règles d'origine et la détermination de l'impact fiscal net.

&nbsp;

&nbsp;

A propos du contenu du projet d'accord de l'APE entre l'Afrique de l'Ouest et l'Union européenne (UE), il a été dévoilé par Ousmane Koné, Directeur du commerce extérieur à la Commission de l'UEMOA. C'est ainsi qu'on a appris que l'APE relève du volet <em>" Coopération économique et commerciale </em>" de l'Accord de Cotonou signé en 2000 entre l'UE et les pays ACP. C'est, en effet, un accord de libre échange entre deux régions : l'UE et la région Afrique de l'Ouest (15 pays de la CEDEAO - dont les 8 pays de l'UEMOA- + la Mauritanie. Il porte sur les principes fondamentaux que sont la réciprocité, la compatibilité avec les règles de l'OMC, l'asymétrie dans l'étendue et le calendrier des désarmements tarifaires, l'aide financière pour accompagner la mise en œuvre et l'implication des acteurs non étatiques. Il s'agit là d'un accord commercial mais qui intègre des aspects de développement, selon le conférencier.

&nbsp;

&nbsp;

La signature de l'APE - les négociations ayant commencé depuis 2003 - est prévue, selon des sources concordantes, pour très…bientôt. Certainement avant 2015, mais cela dépendra de l'issue des négociations et de l'agenda des chefs d'Etats de la CEDEAO.

A travers l'exposé de l'expert en Douane à la Commission de l'UEMOA, Amadou Diop, sur l'état d'avancement des travaux sur le TEC (Tarif extérieur commun) de la CEDEAO, l'on apprend que le conseil des ministres a recommandé sa mise en application à partir du 1er janvier 2015. Cela en perspective notamment de l'intégration du TEC dans les lois des finances des Etats membres et son application effective aux cordons douaniers (évaluation des besoins, renforcement des capacités, sensibilisation…).

&nbsp;

&nbsp;

Le séminaire prend fin le mercredi prochain après que les participants eurent épluché des thèmes tels que l' <em>" Examen du programme APE pour le développement (PAPED) "</em> d'un coût de 15 milliards d'euros et le <em>" Fonds régional pour l'APE (FRAPE) "</em> ; <em>" les marchés publics, le développement des PME et la création d'emplois ",</em> entre autres.

&nbsp;

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de transition fiscale des Etats de l’UEMOA : Le comité régional de pilotage en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/programme-transition-fiscale-etats-luemoa-comite-regional-pilotage-en-conclave-bamako-423722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 09:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" alt="uemoa - Consolidation" width="310" height="176" /></a>Le grand Hôtel de Bamako abrite depuis le mercredi dernier une réunion du comité régional de pilotage du programme de transition fiscale de l’UEMOA.</strong></em>

L’ouverture des travaux était présidée par le représentant résident de la commission de l’UEMOA au Mali et a enregistré la présence du chef de la division de la fiscalité intérieure  de la commission de l’UEMOA, et des représentants des Etats membres de l’union.

Selon le représentant résident de l’UEMOA au Mali, l’objectif de cette rencontre est de poursuivre l’exercice d’évaluation de l’application des décisions n°34 / 2009/CM/UEMOA et n°35/2009/CM/UEMOA, exercice qui a commencé en 2012 avec la première réunion du comité  régional.

A ses dires, cet exercice de surveillance de la transition fiscale est très important car il permet aussi bien à la commission qu’aux Etats membres d’évaluer de manière régulière la structure  et l’évolution du niveau des recettes recouvrées en comparant celles perçues sur les activités économiques internes et celles découlant du commerce extérieur,  décrit une transition fiscale.

Le but recherché est qu’à terme, les Etats membres de  l’union aient des économies qui résistent mieux aux chocs exogènes ,grâce à des politiques budgétaires basées sur des ressources endogènes générées par l’activité économique interne ,en cohérence avec les objectifs du pacte de convergence ,de stabilité, de croissance et de solidarité de l’UEMOA.

Rappelons que le  comité régional réuni à Bamako a pour but de veiller à ce que tous les Etats de l’union prennent des mesures et poursuivent l’exécution de celles  en cours pour que les objectifs fixés par les instances communautaires soient atteints. Cette rencontre permettra aux participants de procéder à un large échange de vues sur les réformes communautaires en matière de fiscalité.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Quelle place pour les médias ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-quelle-place-les-medias-418242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 18:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’élan d’intégration résulte de la mise en œuvre de la politique édictée dans les Actes et Traités par lesquels nos pays s’engagent à créer un espace commun entre eux.

Si au plan des politiques sectorielles, les principaux acteurs oeuvrant à l’application des décisions sont vite repérés et identifiés, tel n’est pas le cas dans le domaine de la communication.

En effet, très vite est apparu comme une évidence "l’appel à s’intégrer" lancé par les Autorités de l’UEMOA aux acteurs du monde des finances, des douanes, des affaires, dans le cadre de plans dits "de convergence".

Le monde de la communication, qui pourtant constitue le préalable à toute action concertée (parce que maître d’œuvre de la diffusion et du partage des idées) avait été interpellé par les Ministres de l’intégration des pays membres de l’UEMOA pour "recommander l’utilisation dans les pays respectifs, de la presse en tant que véhicule privilégié en matière d’information".

Or, si dès 1996 la première conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UEMOA a invité la Commission à mettre en place une politique et un programme de communication pour susciter l’adhésion des populations et des opérateurs économiques aux objectifs de l’UEMOA, force est de reconnaître que jusqu’à ce jour, la grand majorité des populations reste à l’écart d’un processus pourtant engagé en son nom.

Pour densifier l’action d’intégration dans un Espace comprenant environ 70 millions d’habitants pour 3,5 millions de km2, l’UEMOA a créé au sein de la Commission  de l’Union, la Division de la Commission et de la Documentation qui doit produire et diffuser une information régulière sur les activités de la commission à travers les médias.

Telle qu’organisée, l’armature institutionnelle de l’UEMOA en matière de communication va évoluer avec en interface les acteurs  de la communication interne des Etats que sont les acteurs publics et l’espace public national, les acteurs privés et le marché.
<h2>Les acteurs publics et l’espace public national</h2>
La politique d’intégration régionale a été pensée et appliquée jusqu’ici comme se limitant aux seules préoccupations monétaires, financières, commerciales, bref, économiques.

Or pour l’ensemble des partenaires que sont les Etats engagés dans l’élan de coopération régionale, toutes les composantes de l’activité économique et sociale doivent s’orienter vers la recherche de résultats profitables à tous.

Ainsi, pour toute l’Union Economique et Monétaire, l’on doit asseoir à brève échéance des politiques concertées en matière médiatique qui préparent à une intégration des réseaux de communication. Ceci est d’abord l’affaire des acteurs publics.

Les acteurs publics regroupent toutes les autorités investies des pouvoirs de puissance publique et qui gèrent tout ou partie des secteurs dont l’action concourt au développement des médias écrits et audiovisuels.

Il s’agit principalement des instances de régulation de l’information et de la Communication, des départements ministériels en charge des télécommunications et de l’information ; des organes médiatiques écrits ou audiovisuels du service public.

Ces principaux acteurs sont responsables de l’orientation de l’activité médiatique à l’intérieur de chaque Etat.

L’effort ici consistera à asseoir par la concertation, un harmonisation dans les législations nationales pour intégrer les médias dans le grand cadre des principes déjà arrêtés sur la suppression des frontières en matière d’échange économique et sur les libertés de circulation et d’établissement des personnes, des biens et des capitaux.

En effet, dans l’Espace UEMOA, il existe autant de politiques médiatiques qu’il y a d’Etats.

A titre d’illustration, il n’est pas évident aujourd’hui qu’une radio malienne puisse s’installer au Burkina ou une télévision béninoise en Côte d’Ivoire. Il en est de même de la presse écrite qui, en dépit de la vente autorisée des titres dans l’Espace UEMOA, n’en est pas moins limitée dans ses possibilités de délocalisation si par nécessité économique elle envisageait de le faire.

Par contre, et sans qu’aucune réflexion officielle n’ait jamais été formulée à ce sujet, il existe dans l’Espace UEMOA, à l’image d’autres africaines, des présences médiatiques extérieures à l’Union et qui ont une autorité et une puissance d’écriture de l’information sur nos pays. Cela sans censure. Il s’agit des acteurs médiatiques Européens ou Américains dont il faut noter l’objectif dans nos Etats qui est d’exploiter les domaines de la communication (information, culture et publicité) sans contre-partie de réciprocité ni pour les médias africains, ni pour les gouvernements africains dans leurs relations avec les systèmes européens.

Cette remarque nécessite une réflexion approfondie pour voir l’étendue et la dimension de l’emprise de tous ces médias extérieurs sur la vie économique et sociale, dans l’espace UEMOA en particulier et le continent africain en général.

Il n’est pas superflu de s’interroger sur l’efficience des Médias de l’Espace UEMOA sur la vie à l’intérieur de l’Union quand l’audience des médias extérieurs laisse peu de place aux médias locaux, publics ou privés.
<h1>L’Espace public National</h1>
L’Espace Public National en matière médiatique est évoqué ici pour introduire l’idée de l’existence d’une ressource  appartenant aux populations de l’UEMOA mais qui ne fait pas suffisamment l’objet d’une prise de conscience pour en organiser la protection et l’exploitation rationnelle.

Cette ressource est constituée par l’ensemble des fréquences radioélectriques destinées à la radiodiffusion sonore et télévisuelle.

Actuellement tous les pays de l’Espace UEMOA fonctionnent en la matière en vase clos, alors que par ailleurs les nouvelles techniques d’information et de communication font exploser les barrières entre pays à travers le Monde. En effet, ce domaine reste géré dans la plupart des Etats de l’UEMOA sous monopole des gouvernements sans véritable politique de "libération" des ondes, encore moins de clarification des règles d’accès aux ondes.

Cependant, comme déjà signalé, de nombreuses entorses aux règles internes conduisent à l’invasion de notre espace par des médias étrangers qui occupent plus nos consciences que les médias audiovisuels africains.

Comment alors réaliser une politique d’intégration dans l’esprit des Africains de l’Espace UEMOA quand les médias qu’ils "pratiquent" traitent l’information sans leur présence réelle ?
<h2>Les acteurs privés et le marché</h2>
Le domaine médiatique dans sa dimension "privée" reste beaucoup plus marqué par la presse écrite que celle audiovisuelle. C’est probablement parce que c’est la forme de communication organisée qui est parue la plus accessible aux journalistes africains, nouveau "corps" installé dans l’activité économique et politique dans nos pays.

En effet, à partir des années 1990 et sous effet des "vents de démocratie", les titres de la presse écrite ont fleuri dans tous les kiosques africains avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins d’engouement du public, ici ou là.

En  regard des motivations qui sous tendent les lignes éditoriales, peut-on percevoir des dispositions favorables à l’élan d’intégration dans l’Espace l’UEMOA ?

Une étude approfondie des différents titres et articles phares sur une période de référence pourra bien situer les opinions sur cette question.

En attendant d’y parvenir voici quelques traits qui identifient la presse privée des pays de l’UEMOA : cette presse vit dans des conditions économiques si aléatoires qu’elle est précarisée dans son existence ; beaucoup reste à faire pour la formation des journalistes qui dans la plupart des cas sont des jeunes en quête d’emploi ou d’occupation, mais sont peu rompus au respect des règles du métier. A cela, il faut ajouter ces blocages politiques ou juridiques subsistent dans les nombreux pays de l’Espace UEMOA les difficultés objectives ainsi que de disponibilité des éléments d’information, l’absence ou l’insuffisance de politique de soutien ou d’encadrement des médias fait que les efforts publics entrepris ici ou là se perdent en se diluant dans un ensemble mal défini et  mal maîtrise.
<h2>Le marché</h2>
Le marché médiatique est formé par la présence d’un offreur (l’éditeur de presse) et un consommateur (le lecteur).

Il est complexe en raison de la nature du bien ou du produit contenu dans le journal. Il existe ici une valeur marchande qui est la nouvelle, et à côté de laquelle se présente généralement la publicité qui est un produit de type particulier.

Si la nouvelle "résulte" de l’expression d’une opinion, la publicité elle, est une démarche de séduction entreprise par le journal et destinée à faire consommer un bien économique.

La publicité met en présence un rapport de diffusion, un préparateur ou concepteur de la publicité (l’agence de communication) et un annonceur.

Ainsi détaillée, on voit que la publicité commerciale constitue à elle seule une autre activité qui, de plus en plus, prend une place très importante dans l’activité médiatique car elle lui procure des ressources énormes ; elle occupe un espace dans les colonnes ou dans les grilles de la presse écrite et audiovisuelle, et elle donne de l’influence à l’annonceur sur le journal et peut agir sur la ligne éditoriale du journal.

Au-delà de ces spécificités et en considération des objectifs de l’intégration, le produit publicitaire est un bien économique dont il convient d’organiser la fabrication et la circulation dans l’Espace UEMOA. Ceci est important car les flux générés dans ce secteur s’évaluent en milliards de Fcfa par année, avec une forte évasion physique monétaire profitable surtout à quelques radios et journaux étrangers à l’espace UEMOA.

Enfin, en parlant du marché, un regard particulier doit se poser sur le lectorat et l’ensemble de la population qui consomme l’Audiovisuel.

Si pour la lecture un facteur "bloquant" reste lié au problème de l’alphabétisation (très faible dans les pays de l’UEMOA), le secteur de l’Audiovisuel pose quant à lui le problème de l’adéquation des contenus diffusés avec nos réalités culturelles, sociales et politiques.

C’est vrai ainsi qu’une bonne politique d’intégration par l’audiovisuel demande la résolution préalable du problème de l’accès aux moyens logistiques de diffusion suivie de celle de l’adaptation des contenus aux populations.

&nbsp;

<strong>A. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition du Salon des Jeunes Entrepreneurs de l’espace UEMOA : «  L’Etat ne saurait rester le seul pourvoyeur d’emplois » dixit Drissa Coulibaly, président du SAJE&#45;UEMOA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/2eme-edition-du-salon-jeunes-entrepreneurs-lespace-uemoa-letat-saurait-rester-seul-pourvoyeur-demplois-dixit-drissa-coulibaly-president-du-saj-289982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2014 00:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/la-feuille-de-route-pour-le-financement-du-projet-de-realisation-de-1600-forages-dans-lespace-uemoa-adoptee-a-cotonou-136186.html/attachment/uemoa-3" rel="attachment wp-att-136187"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" alt="uemoa - Consolidation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" width="310" height="176" /></a>Le Salon des Jeunes Entrepreneurs de l’espace UEMOA (SAJE) a ouvert ses portes, le mercredi 7 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako. La problématique du financement de l’entreprenariat jeune est au centre des débats. </i></b>

<b><i> </i></b>

Ce salon est un tremplin pour la promotion de l’entreprenariat des jeunes. Mieux, c’est un espace qui permet aux jeunes entrepreneurs venus de divers horizons d’échanger, de créer des opportunités d’affaires et de partenariat.

&nbsp;

Le thème choisi pour cette 2<sup>ème</sup> édition est : la problématique du financement de l’entreprenariat jeune.

&nbsp;

«  L’Etat ne saurait rester le seul pourvoyeur d’emploi » a indiqué Drissa Coulibaly, président du SAJE-UEMOA.

&nbsp;

A l’en croire, le SAJE-UEMOA est un espace de rencontre et d’échanges pour les jeunes talents du Mali, du Bénin, du Sénégal, du Burkina Faso, du Togo, de la Côte- d’Ivoire, du Niger. Initié par l’Agence de communication, IMAGE GROUP et la Chambre d’Industrie et de Commerce du Mali (CCIM), le SAJE-UEMOA a pour objectif de proposer des solutions concrètes aux problèmes liés au financement et à l’accompagnement de l’entrepreneuriat jeune.

&nbsp;

Histoire, pour les organisateurs de contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes. Selon Drissa Coulibaly, le SAJE-UEMOA a pour ambition entre autres d’éveiller et de promouvoir les jeunes talents porteurs de projets par le truchement des échanges et conseils pratiques en matière de formation, de création et gestion d’entreprise. Mais aussi, de former et informer les jeunes diplômés sur les stages et recrutements et les stratégies de l’auto-emploi.

&nbsp;

En plus de l’exposition, promotion-vente, les participants prendront part à des conférence- thématiques, des ateliers d’échanges sur des thèmes tels que: la problématique de l’entrepreneuriat jeune, comment élaborer un business plan,  comment constituer son capital de départ, comment convaincre son banquier entre autres. Mais aussi, le développement des capacités managériales et des rencontres B to B. Aux dires du président du Salon Drissa Coulibaly, un concours sera organisé entre les participants sur le thème « Business Plan ». Le prix CCIM du meilleur projet jeune d’une valeur de 2 millions de FCFA sera décerné au gagnant, qui en plus de ce prix bénéficiera d’un financement de 10 millions de FCFA accordés par un microcrédit dans des conditions plus avantageuses.

&nbsp;

Quant au ministre de la promotion de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, il a salué l’initiative tout en affirmant qu’elle cadre, parfaitement, avec la politique de lutte contre le chômage du gouvernement.

&nbsp;

Et le représentant de l’UEMOA au Mali, Hadibou Soumaré, d’ajouter que son institution accorde une grande importance  aux questions de l’emploi des jeunes et de l’entrepreneuriat jeune. Selon lui, une jeunesse épanouie est gage de sûreté.

&nbsp;

L’événement a pris fin par la visite des stands par les officiels après l’ouverture officielle du Salon par le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

<b>                                                              Lassina NIANGALY </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Sur les traces des casseroles de Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-traces-casseroles-soumaila-cisse-248112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-traces-casseroles-soumaila-cisse-248112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 10:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169111" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-lopposition-fait-entendre-sa-voix-169110.html/attachment/soumaila_cisse-9" rel="attachment wp-att-169111"><img class="size-full wp-image-169111" alt="Soumaïla Cisse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/soumaila_Cisse.jpg" width="344" height="257" /></a> Soumaïla Cisse, chef de file de l opposition[/caption]

Où en sommes nous avec les 5 milliard que Hadjibou Soumaré reprochait à son prédécesseur Soumaila Cissé à la tête de la commission de l’UEMOA ? Le silence est total alors que le préjudice est énorme pour les contribuables de la communauté.

&nbsp;

Rappel des faits

A peine arrivé à la présidence de la commission de l'Uemoa, Hadjibou Soumaré découvre un trou de 5 milliards de francs cfa. A l’époque Soumaila Cissé avait été incapable de se justifié s’attirant ainsi les foudres des responsables de la commission. Le passif était pourtant énorme et il serait né d'un financement fictif de forages au Sénégal, déjà financés avec l'argent de l'Agence française de développement (Afd). Hadjibou Soumaré s’était retrouvé ainsi dans l'obligation de justifier des travaux hydrauliques prétendument financés au Sénégal ou alors rembourser au plus vite l'Afd d'au moins 5 milliards. Faute de quoi, l'institution financière de la coopération française devrait interrompre sa coopération. Selon des enquêtes menées par les agents de l'Afd sur le terrain, il s'avère en effet, que plusieurs puits n'avaient pas une goutte d'eau et même parfois, aucune réalisation n'était visible. La Coopération française n’a pas hésité à manifester ouvertement sa colère du fait de ces irrégularités voire de ces détournements. Et dire ce n’était pas la première foi. « La cleptomanie » du prétendu chef de l’opposition malienne a fait l’objet de plusieurs commentaires dans la presse et dans les salons feutrés des palais présidentiels. Par le passé, certaines pratiques frauduleuses de l'Uemoa avaient déjà été dénoncées.

Où en sommes nous donc après plusieurs mois, avec les enquêtes relatives à ces magouilles ?

Nous y reviendrons !

<b>Abdoulaye Niangaly</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème session du CIP UEMOA : Objectif, booster l’intégration sous&#45;régionale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/33eme-session-du-cip-uemoa-objectif-booster-lintegration-regionale-221862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 03:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Du 23 mars au 4 avril 2014 s’est tenue à Bamako la 33<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité Interparlementaire du l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (CIP-UEMOA).  Ont pris part à cette session les députés membres du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo.   </i></b>

<b><i> </i></b>

La cérémonie d’ouverture solennelle s’est déroulée au Grand Hôtel, sous la présidence de M. Victor Dangnon, Président du CIP, en présence de l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali, du Général de division Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l’Administration Territoriale et de nombreux invités.

&nbsp;

Au cours de leurs travaux, les Parlementaires ont entendu et discuté du Rapport annuel de la Commission de l’UEMOA sur le fonctionnement et l’évolution  de l’Union, présenté par le Président de la Commission ; des activités du CIP, discuté des perspectives d’installation du Parlement de l’UEMOA, échangé sur les questions de démocratie et de paix dans notre sous-région, préalables indispensables à la construction d’un espace économique, harmonisé et prospère et sur l’état d’avancement des travaux de construction du siège du Parlement à Bamako.

&nbsp;

A l’issue des travaux, les Parlementaires ont adopté trois résolutions, relatives à la mise en place du Parlement de l’UEMOA, à l’observation des élections dans l’espace UEMOA et à la promotion du genre. La communication du Président de la Commission sur Ie fonctionnement et I’évolution de I'Union et les échanges qui s'en sont suivis ont permis aux parlementaires de l’UEMOA d'apprécier I’état d'avancement du processus d'intégration régionale.

&nbsp;

Il faut souligner que les débats enrichissants et les éclairages apportés sur certains chantiers ont été d'une grande utilité pour les élus du peuple, notamment la libre circulation des personnes et des biens, Ia poursuite du programme d'hydraulique villageoise et les initiatives prises par les Comités de Haut Niveau sur la sécurité alimentaire, I’énergie durable, Ie financement des économies des Etats membres de I'Union, ainsi que la paix et la sécurité dans notre espace communautaire.

&nbsp;

Le Président du CIP – UEMOA, Victor Dangnon, dira que cette session a permis aux parlementaires de l’UEMOA de «disposer d'informations utiles sur la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme Economique Régional ainsi que sur les préparatifs de la tenue, en 2014, de la Conférence des investisseurs à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis».

Cette 33<sup>eme</sup> session intervenait après l’entrée en vigueur des textes relatifs au Parlement de I'UEMOA. Cette étape décisive vers I'installation d'un Parlement plénier a été salué avec beaucoup d'enthousiasme par les Honorables députés de l’UEMOA.

&nbsp;

A noter que la présente session a été informée des textes préparés pour accompagner la mise en place de cette auguste institution. «Sur cette question capitale, les parlementaires ont exprimé leur profonde reconnaissance aux Chefs d'Etat et de Gouvernement qui ont ratifié les actes constitutifs du Parlement, démontrant ainsi leur attachement à la participation des populations, à travers leurs représentants, au processus d'intégration de I'UEMOA», a martelé l’Honorable Dangnon.

&nbsp;

La session s'est également penchée sur les questions de démocratie et de paix dans notre sous-région, préalables et indispensables à la construction d'un espace économique, harmonisé et prospère. A ce propos, la session a vivement recommandée I'organisation d'un atelier sur les processus électoraux des Etats membres, en vue de l’harmonisation des différents codes électoraux.

&nbsp;

Par ailleurs, elle apprécie I’état d'avancement des travaux de construction du siège du Parlement à Bamako. « C'est l'occasion de réitérer nos remerciements aux autorités maliennes pour toutes les facilites accordées en vue de la réalisation de ce grand projet» a indiqué le Président du CIP-UEMOA. Les participants ont également invités les Etats membres à tout mettre en œuvre en vue de I'installation de cette institution dans les meilleurs délais.

&nbsp;

«Celle-ci, nous en sommes convaincus, donnera une plus grande légitimité aux décisions de l’Union et, partant, renforcera I’adhésion des populations au processus d'intégration» a conclu l’Honorable Victor Dangnon.

<b>Amadou Camara </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e édition du Saj&#45;Uemoa : 49 millions de F CFA pour rien </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/2e-edition-du-saj-uemoa-49-millions-f-cfa-rien-218722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 09:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/la-feuille-de-route-pour-le-financement-du-projet-de-realisation-de-1600-forages-dans-lespace-uemoa-adoptee-a-cotonou-136186.html/attachment/uemoa-3" rel="attachment wp-att-136187"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" alt="uemoa - Consolidation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" width="310" height="176" /></a>Quelle est la crédibilité d’un forum dont l’écrasante majorité des exposants et des services techniques de l’emploi ne participeront pas ? La question ne semble pas préoccuper la commission d’organisation et le collège transitoire de la  Chambre de commerce et d’industrie du Mali, qui entendent y injecter des dizaines de millions de F CFA. Les explications données à la presse, relatives aux travaux de la 2e édition du Salon international des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa (Saj-Uémoa) sont contradictoires. Décryptage.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Sauf report de dernière minute, le Forum international des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa se déroulera fin avril. L’annonce a été faite par le président de la commission d’organisation, promoteur du Salon, Idrissa Coulibaly, en présence du président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Konaté, à la faveur d’une conférence de presse, à la CCIM,  qui avait toute l’allure d’un meeting de propagande.

&nbsp;

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L’objectif de ce Salon, expliquent les organisateurs, est de donner la possibilité aux entrepreneurs maliens, africains et européens d’explorer les opportunités de développement des différents secteurs d’économie, d’analyser les nouvelles opportunités des marchés dérivant des nouveaux regroupements régionaux et de favoriser l’interconnexion des  entreprises du même domaine d’intervention. Un objectif bien légitime et fortement partagé par le monde des affaires.

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&nbsp;

Cependant, ce que le président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Konaté feint d’ignorer, c’est la mauvaise foi manifeste de la commission d’organisation lors de la 1re édition tenue en 2013. Longtemps réclamé par le monde de l’entreprenariat jeune, ce forum a buté au mépris d’Idrissa Coulibaly. Ce qui fait dire certains participants et des partenaires de la 1re édition que le promoteur est en train de se faire une seconde virginité sur le dos de ses nombreuses victimes.

&nbsp;

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Si le président de la commission d’organisation souligne que la 1re édition a été un franc succès, il ne dit pas pourtant les raisons qui ont poussé certains  participants à renoncer à leurs stands. Sur plus de 100 stands, 50 seulement ont été occupés. Pour les victimes, cette édition s’est faite en violation de l’éthique et des vertus de rassembler le monde des affaires dans le milieu jeune.

&nbsp;

Il n’y a pas de doute : la commission part au forum sur un échec programmé du fait de l’amateurisme de son schéma. Et dire que 49 millions de F CFA y seront injectés, il y a de quoi à craindre.

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<b>Bréhima Sogoba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consolidation de la baisse des opérations interbancaires de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/consolidation-baisse-operations-interbancaires-luemoa-209852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 00:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.maliweb.net/economie/la-feuille-de-route-pour-le-financement-du-projet-de-realisation-de-1600-forages-dans-lespace-uemoa-adoptee-a-cotonou-136186.html/attachment/uemoa-3" rel="attachment wp-att-136187"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" alt="uemoa - Consolidation " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" width="310" height="176" /></a>Dakar (Sénégal) - La baisse des opérations interbancaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), entamée durant la semaine du 11 au 17 mars 2014, s’est accentuée durant la semaine du 18 au 24 mars 2014 , a appris APA lundi auprès du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar.</h4>
<h4></h4>
Ces opérations sont en effet passées de 192 milliards FCFA durant la semaine du 11 au 17 mars 2014 à 179,100 milliards FCFA durant la période sous revue, soit une baisse de 12,900 milliards FCFA. Ces opérations se situaient à 242 milliards FCFA durant la semaine du 4 au 10 mars 2014.

&nbsp;

Le montant des opérations enregistrées par la BCEAO englobe à la fois des prêts et emprunts identiques de 89,550 milliards FCFA contre 96 milliards FCFA précédemment. Le taux moyen pondéré (servant au calcul des intérêts) s'est situé à 4,07% contre 4,35 % précédemment.

&nbsp;
Tous les pays de l'UEMOA ont pris part à ces opérations, à l'exception de la Guinée-Bissau.

Les banques sénégalaises enregistrent pour la quatrième fois consécutive les plus importantes opérations du marché avec respectivement des emprunts de 40,400 milliards FCFA et des prêts de 34,600 milliards FCFA. Elles sont suivies par les banques ivoiriennes qui ont effectué des prêts de 37,750 milliards FCFA et 2,950 milliards FCFA d'emprunts.

&nbsp;

Les banques burkinabé occupent le 3ème rang, enregistrant 22 mi milliards FCFA d'emprunts pour 5,200 milliards FCFA de prêts. Avec une seule opération d'emprunt de 15,500 milliards FCFA, les établissements bancaires béninois viennent en 4ème position. Quant aux banques togolaises, elles se retrouvent avec 7 milliards FCFA de prêts et 5 milliards FCFA d'emprunts.

Pour leur part, les établissements bancaires nigériens enregistrent 4 milliards d'emprunts et 3,700 milliards de prêts.

Les opérations d'emprunts des banques maliennes se sont élevées à 1 milliard FCFA.

MS/cat/APA

<strong>Source: <a href="http://apanews.net/" target="_blank">http://apanews.net/</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIP UEMOA : La 33ème session ordinaire s’ouvre à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cip-uemoa-33eme-session-ordinaire-souvre-bamako-206411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2014 10:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Le comité interparlementaire de l’ UEMOA a débuté sa 33ème session ordinaire dans la capitale malienne depuis le  lundi 24 mars au grand hôtel de Bamako. C’était sous la présidence du Président du CIP UEMOA, Victor Dagnon et en présence de Issaka Sidibé  président de l’Assemblée Nationale du Mali.</h4>
<h4></h4>
&nbsp;

Pendant deux semaines,  les députés parlementaires présents à Bamako à cette occasion de la 33ème session ordinaire du comité interparlementaire de l’union économique ouest Africaine(UEMOA) échangeront et discuteront sur l’activité de l’institution sous régionale. Cette session prévoit une communication sur l’accord de partenariat Economique entre la région Afrique et l’union européenne dont les négociations, à chaque étape ont été portée à connaissance des députés, dans une démarche inclusive et de partage de l’information.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, la session sera consacrée au traditionnel renouvellement des instances du CIP.  Elle aura à discuter des activités menées l’année dernière et entendra des comptes rendus de groupes de travail initiés par le CIP.  Un autre temps fort de cette session sera dédié aux perspectives de la mise en place du parlement de l’UEMOA. « Il faut le dire et le répéter, c’est avec beaucoup de soulagement que nous savons que depuis le 10 février 2014, tous les actes relatifs au parlement de l’UEMOA ont été ratifiés et déposés par l’ensemble des Etats de l’union et sont entrés en vigueur », indique Victor Dagnon.

&nbsp;

&nbsp;

La session sera informée des textes subséquents préparés pour accompagner la mise en place du parlement. Cette session a été une occasion idoine pour le président du CIP UEMOA de présenter à Issaka Sidibé, au nom du comité interparlementaire, leurs chaleureuses félicitations ainsi que leurs vœux de pleins succès dans l’exercice de sa noble et lourde responsabilité. « Nous saluons la clairvoyance des députés du Mali qui vous ont porté au perchoir de l’auguste institution », a-t-il dit. De son coté, le président de l’assemblée nationale du Mali ISSAKA SIDIBE, l’élu de Koulikoro, a salué le CIP pour leur présence effective au Mali qui témoigne de leur attachement au principe démocratique. Puis il a rassuré que les députés maliens joueront leur rôle parlementaire au sein du CIP. Il faut rappeler à cet effet que le comité interparlementaire a été de tout cœur avec le peuple malien et lui a manifesté la solidarité des populations de la sous-région. « J’ai encore à l’esprit l’importante rencontre d’une délégation du CIP avec le bureau de l’assemblée nationale les 3 et 4 septembre 2012, au plus fort de la crise malienne », a rappelé M. Dangnon.

<strong>MF</strong>

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<strong>Lire aussi sur  </strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span><strong>  en partenariat avec Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIP UEMOA : La 33ème session ordinaire se tient à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cip-uemoa-33eme-session-ordinaire-se-tient-bamako-205131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 02:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/la-feuille-de-route-pour-le-financement-du-projet-de-realisation-de-1600-forages-dans-lespace-uemoa-adoptee-a-cotonou-136186.html/attachment/uemoa-3" rel="attachment wp-att-136187"><img class="alignleft size-full wp-image-136187" alt="uemoa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/uemoa.jpg" width="310" height="176" /></a>Jusqu’au 06 Avril 2014, se tiennent dans la capitale malienne,  les assises de la 33<sup>ème</sup> session ordinaire du comité interparlementaire de l’UEMOA. Les travaux de cette rencontre ont commencé lundi dernier 24 mars. </i></b>

La cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été marquée par la présence du président de l’Assemblée Nation du Mali l’honorable Issiaka Sidibé qui, pour la circonstance, a remercié la délégation du  CIP-UEMOA pour le déplacement fait   au Mali. Selon lui, cette démarche  est signe de leur attachement à l’esprit  démocratique  qui relie les pays  membres de l’UEMOA.

A l’honorable Victor Dagnon du Bénin, président du  CIP-UEMOA de féliciter  les autorités maliennes pour l’organisation réussite des élections  présidentielles et législatives. Par la suite le président  du CIP a rassuré le président de l’AN du Mali du soutien de groupement à œuvrer  au resserrement des relations  entre les deux institutions  à savoir le CIP et l’Assemblée du Mali.

Les échanges de cette session  qui va se dérouler deux semaines durant, s’articulent notamment, a-t-on appris,  autour des sujets ayant trait à l’accord de partenariat Economique entre la région Afrique et l’Union Européenne.

<b>Djibi </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>33ème session du Comité Interparlementaire de l’UEMOA :  La sortie de crise malienne s’invite dans les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/33eme-session-du-comite-interparlementaire-luemoa-sortie-crise-malienne-sinvite-les-debats-204932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/33eme-session-du-comite-interparlementaire-luemoa-sortie-crise-malienne-sinvite-les-debats-204932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 10:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Comité interparlementaire de l'UEMOA (CIP) de l'Union économique et monétaire ouest-africaine tient, du 23 mars au 6 avril 2014 à Bamako au Mali, sa 33<sup>ème</sup> session ordinaire. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée le lundi 24 mars 2014 au Grand Hôtel de Bamako.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

Elle était co-présidée par les Honorables Présidents de l’Assemblée Nationale du Mali, Issaka Sidibé et Victor Dangnon, Président du CIP-UEMOA, qui étaient accompagnés du représentant de la Commission de l’UEMOA, notre compatriote Moctar Ouane, des membres de la CIP et des parlementaires participant à la session.

&nbsp;

L’ouverture de cette 33<sup>ème</sup> session ordinaire du Comite Interparlementaire intervient deux mois après la mémorable session extraordinaire qui s’est tenue à Cotonou. Session au cours de laquelle les députés parlementaires de l’UEMOA ont élu un nouveau Président, en la personne de l’Honorable Victor Dangnon.

&nbsp;

Dans son adresse aux parlementaires de l’UEMOA, il a rappelé les avancées du Mali dans le concert des nations en ces termes: «je suis particulièrement ému de retrouver un Mali sur la rampe du progrès, conquérant, fier et résolument tourné vers la réconciliation de toutes ses filles et de tous ses fils».

&nbsp;

Avant d’ajouter que cet élan d'orgueil rétabli, est l’œuvre du Président Ibrahim Boubacar Kéita. Pour lui en si peu de temps, il a imprimé à la gouvernance politique et économique du Mali Ie rythme et la rigueur. Lors de la cérémonie inaugurale de la session, le Président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’Honorable Issaka Sidibé, a assuré du soutien et de la disponibilité de son institution à œuvrer, de concert avec le CIP, au raffermissement des relations de fraternité qui lient l'Assemblée nationale du Mali et Comité Interparlementaire de l’UEMOA.

&nbsp;

«Il faut noter que cette session se tient à un moment où Ie Mali sort d'un conflit armé et a courageusement mis en place des institutions démocratiques. Dans chacune de ces étapes, de cette page politique tumultueuse, Ie Comité Interparlementaire de l’UEMOA a été de tout cœur avec Ie peuple malien et lui a manifesté la solidarité des populations de la sous-région.

&nbsp;

II en est sorti un engagement des députés du Mali à inscrire leurs actions dans Ie cadre d'une cohésion exemplaire, avec Ie soutien ferme et I'engagement des députés de la sous-region à être à leurs côtés dans leur combat pour la défense de I’intégrité du territoire national et des valeurs démocratiques» a-t-il précisé.

&nbsp;

«La paix, dit-on, ce n'est Ie silence des armes. C'est pourquoi Ie CIP demeure engagé, aux côtes du peuple malien, dans le combat du dialogue pour une meilleure cohabitation de ce peuple traditionnellement pacifique» a renchéri l’Honorable Victor Dangnon.

&nbsp;

Cette session permettre d'entendre I’exposé du Président de la Commission sur Ie fonctionnement et I’évolution de l'Union. Cet exercice, qui consiste à informer les députés de l'évolution des grands chantiers, constituera un moment fort. Dans l’agenda, il est aussi prévu une communication sur l'Accord de Partenariat Economique entre la Région Afrique et I'Union européenne, dont les négociations, à chaque étape, ont été portées à la connaissance des députés, dans une démarche inclusive et de partage de I'information.

&nbsp;

La session sera, en outre, consacrée au traditionnel renouvellement des instances du CIP. Elle aura à discuter des activités menées I'année dernière et entendra les comptes rendus de groupes de travail. L'autre temps fort sera consacré aux perspectives de mise en place du Parlement de I'UEMOA.

&nbsp;

<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA : Bamako abritera la 2ème  édition </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-la-zone-uemoa-bamako-abritera-la-2eme-edition-186998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-la-zone-uemoa-bamako-abritera-la-2eme-edition-186998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="130412" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 03:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186305" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-186305" alt="Au centre, le président du comité d'organisation Drissa Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Saje-Uemoa.jpg" width="610" height="282" /> Au centre, le président du comité d'organisation Drissa Coulibaly[/caption]

<b><i>L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse organisée par les membres du Comité d’organisation du Saje-Uemoa 2014. Nous étions mercredi 17 décembre dans la salle de réunion de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim).</i></b>

<b> </b>

Selon Drissa Coulibaly, président du Comité d’organisation et non moins promoteur du Salon, avec près de 50 exposants, 4 pays participants et 1 millier de visiteurs accueillis lors de la première édition, le Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uemoa se révèle déjà comme un événement de référence dans cet espace. Pour lui, il convient par conséquent de le pérenniser pour tous les créateurs et jeunes dirigeants d’entreprises. «Le Salon qui s’ouvrira à Bamako les 16, 17, 18 et 20 avril prochains, donnera l’opportunité aux jeunes entrepreneurs venant des huit pays de l’Uemao de se rencontrer, d’échanger, de nouer des relations de partenariat mutuel et avantageux entre eux, mais aussi d’exposer leur savoir-faire aux nombreux visiteurs attendus», a souligné le promoteur du Salon.

&nbsp;

&nbsp;

Cinq jours durant, les participants se retrouveront à travers différentes manifestations comme des expositions-ventes, des conférences thématiques, des  journées portes ouvertes… Rappelons qu’un concours de prix dédié à la Ccim dénommé «Prix Ccim du meilleur projet jeune», dont la valeur est de 2 millions de FCfa, est ouvert à l’ensemble des pays de l’Uemoa.

&nbsp;

&nbsp;

En prenant la parole, le représentant du président du Collège transitoire de la Ccim et celui du représentant du ministre de l’Emploi ont tous salué cette initiative et promettent d’œuvrer pour sa réussite.

&nbsp;

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<b>Seyni TOURE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lancement officiel à la CCIM des activités de SAJE&#45;UEMOA 2014 : Les manifestations, le concours et le &amp;quot; Prix CCIM &amp;quot; expliqués à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lancement-officiel-a-la-ccim-des-activites-de-saje-uemoa-2014-les-manifestations-le-concours-et-le-prix-ccim-expliques-a-la-presse-186303.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 11:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C'est à travers un point de presse, organisé à la CCIM le mardi 17 décembre 2013, que le Directeur général de l'agence Image Groupe et président du Comité d'organisation, Drissa Coulibaly dit Idy, a exposé devant les  journalistes et les partenaires les différentes  activités prévues dans le cadre de ce Salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA).</i></b>

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[caption id="attachment_186305" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-186305" alt="Au centre, le président du comité d'organisation Drissa Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Saje-Uemoa.jpg" width="610" height="282" /> Au centre, le président du comité d'organisation Drissa Coulibaly[/caption]
<p align="left">Prévu du 16 au 20 avril 2014, le Salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) regroupera pendant cinq jours, ici à Bamako, des jeunes entrepreneurs venant des huit Etats de l'espace UEMOA. Avec comme objectif principal de promouvoir l'entrepreneuriat jeune à travers, entre autres, des partages d'expériences et de savoir-faire, des signatures de partenariats mutuels et avantageux. Cette deuxième édition du SAJE-UEMOA prévoit des expositions-ventes (100 exposants attendus), des conférences et ateliers thématiques (participation des universitaires), des nouveautés comme les <i>" Journées Portes ouvertes "</i>, des espaces conseils pratiques de création d'entreprises, des espaces B to B, des espaces de recrutements. Ainsi que la remise d'un prix  dénommé : <i>" Prix CCIM du Meilleur Projet Jeune "</i> d'une valeur de 2 millions FCFA décerné par le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Ce prix, selon les initiateurs du salon, vise "<i> à promouvoir l'entrepreneuriat jeunes à travers un appui aux jeunes à développer leurs activités ou à entreprendre dans les secteurs porteurs et innovants de l'économie notamment celui des PMI/PME ".</i>  Ainsi tout jeune entrepreneur (être âgé de 20 à 40 ans avant le 28 février 2014) d'un pays membre de l'UEMOA peut postuler à ce prix avec, toutefois, l'obligation qu'il s'engage par écrit et sur l'honneur à utiliser l'argent de ce prix dans le seul cadre du projet sélectionné.</p>
<p align="left">Pour le président de la commission d'organisation, Drissa Coulibaly, le SAJE-UMOA du mois d'avril dernier a été un succès avec quelque 50 participants ayant répondu à l’appel, 4 pays participants et un millier de visiteurs ont été accueillis lors de cette toute première édition. En ce qui concerne cette deuxième édition, qui se tient au moment où la crise qui a secoué notre pays semble définitivement derrière nous, les organisateurs sont bien décidés à relever le défi de la participation tant en terme d'exposants, de visiteurs sponsors de sponsors.  Ayant noté, au cours de la première édition, <i>" que le principal goulot d'étranglement à l'émergence de l'esprit entrepreneurial chez les jeunes et au développement des PME est le manque ou l'absence de mécanisme de financement et d'accompagnement "</i>, les organisateurs ont choisi, cette année, comme thème : <i>" La problématique du financement de l'entreprenariat jeune dans l'espace UEMOA ".</i> Un sujet qui va demander également la présence des banques au cours de débats qui s'avéreront très riches.</p>
<p align="left">Le budget pour l'organisation de la présente édition étant évalué à quelque 49 millions FCFA, la jeune et dynamique commission d'organisation du SAJE-UEMOA est déjà à pied d'œuvre pour réunir ce montant tant auprès des partenaires privés qu'étatiques, au premier rang desquels les grandes sociétés de l'espace  UEMOA et les structures publiques nationales comme l'APEJ, l'ANPE…</p>
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La liste n'est pas exhaustive. Quand on sait aussi qu'à cette cérémonie de lancement des activités du SAJE-UEMOA, la présence du représentant du Ministre en charge de l'emploi n'est pas passée inaperçue.  L'espoir est donc là que les attentes de la jeunesse, dans le cadre de l'organisation de ce salon, seront comblées.

<b> </b>

<b>Mamadou FOFANA</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil des ministres de l’UEMOA: De bonnes perspectives économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/conseil-des-ministres-de-luemoa-de-bonnes-perspectives-economiques-186410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 09:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113089" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-113089 " alt="Les officiels lors de la cérémonie d'ouverture présidé par Abdoulaye Touré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Uemoa-x.jpg" width="615" height="296" /> Les officiels lors de la cérémonie d'ouverture présidé par Abdoulaye Touré (Photo archive)[/caption]

<strong><em>La présidente du Conseil des ministres a cependant insisté sur la poursuite des grands chantiers de l’Union. Et sur l’attention à porter aux problèmes de paix et de sécurité.</em></strong>

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Notre pays retrouve sa place pleine et entière au sein des institutions économiques et financières tant sous-régionales que régionales. Ce retour du Mali a pu se vérifier lors de nos participations dans la succession des rencontres de haut niveau de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Rencontres qui se sont échelonnées de la 91ème session ordinaire du Conseil d’administration de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) à la session ordinaire du Conseil d’administration de la BCEAO pour aboutir hier au Conseil des ministres de l’Union. Si les premières rencontres ont permis aux responsables et partenaires des institutions financières de l’UEMOA de développer les perspectives financières de l’Union et la stratégie à adopter pour une croissance économique durable, le rendez-vous de jeudi dernier mettait avant tout l’accent sur les voies à emprunter pour mobiliser davantage de ressources pour le financement de nos Etats. Il s’agissait en effet pour les patrons des départements de l’Economie et des Finances de l’espace UEMOA d’évaluer l’état de la mise en œuvre des projets inscrits au programme des institutions sous-régionales afin de faire ensuite des projections sur de nouveaux défis économiques et financiers de l’Union.

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La 4ème session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine au titre de l’année 2013, qui s’est tenue dans les locaux de l’Agence principale de la BCEAO à Bamako, était présidée par notre ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko présidant le Conseil des ministres de l’Union, en présence de ses homologues chargés de l’Economie et des Finances des pays de l’espace UEMOA. Le président de la Commission de l’UEMOA, Cheikh Hadjibou Soumaré, le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, le président de la BOAD, Christian Adovelande et le président du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF), Jeremias António da Cruz Pereira, ont également pris part à ces travaux qui enregistrent la présence des directeurs des agences principales de la BCEAO et de la BOAD ainsi que les partenaires des deux institutions financières.

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La rencontre annuelle des ministres se tient au moment où notre pays engage la mise en œuvre du vaste chantier de sa relance économique et sociale. Un chantier fondamental pour l’essor du Mali et qui aura inévitablement un effet sur la croissance économique sous-régionale. Un chantier dont la réalisation nécessite l’accompagnement dynamique et constant des institutions financières sous-régionales, régionales et internationales. Au-delà de la prise en compte du cas particulier du Mali, le Conseil des ministres donne à ses participants l’occasion d’analyser et d’évaluer l’évolution de la situation économique et monétaire de nos pays, de mesurer le chemin parcouru afin d’apprécier les étapes qui restent à franchir pour atteindre l’horizon de convergence des économies des pays membres de l’UEMOA. Les ministres ont également analysé les différents rapports sur la croissance et la stabilité macroéconomique de l’Union.

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La croissance repart à 6,5% et l’inflation retombe à 1,4%. L’activité économique au sein de l’Union a connu un coup d’accélérateur au cours de l’année 2013. Le taux de croissance est passé de 5,8% en 2012 à 6,5% pour cette année. Pour la présidente du Conseil, Mme Bouaré Fily Sissoko, les bonnes perspectives économiques qui se dégagent au sein de l’Union s’expliquent par la hausse de la production agricole, l’essor des activités extractives, ainsi que l’accroissement des investissements dans les infrastructures de base. Cependant, a-t-elle prévenu, la consolidation des acquis et l’amélioration du bien-être économique et social des populations de l’Union requièrent le renforcement de la paix et de la sécurité. « L’année 2013 est marquée par la normalisation de la situation socio-politique au Mali, avec la reconquête de la partie nord du pays et la tenue des élections présidentielle et législatives, et en Guinée-Bissau avec des progrès réalisés dans la transition. Ces faits ont montré une fois de plus que la solidarité entre les pays de l’Union, et surtout avec l’appui de la communauté internationale, a permis de résoudre des problèmes d’ordre politique et sécuritaire auxquels ont été confrontés certains pays de l’Union », a t-elle indiqué.

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Mme Bouaré Fily Sissoko annoncera que la reprise de la croissance économique entamée au sein de l’Union en 2012 s’est donc poursuivie en 2013 avec ce taux croissance de 6,5 %. Quant à l’inflation, elle décélère de 2,8% en fin décembre 2012 à 1,4% à 2013, cela à la faveur de l’abaissement des prix des céréales. L’accélération de la croissance est le résultat du redressement de la production agricole, de la forte reprise de l’activité économique en Côte d’Ivoire, de l’essor des productions aurifère et pétrolière ainsi que des efforts consentis en matière d’investissements publics.

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Pour la patronne du département de l’Economie et des finances de notre pays, les grands chantiers de l’Union demeurent cependant la pérennisation des taux de croissance élevés, le financement des économies, l’assainissement des finances publiques et la poursuite de l’approfondissement des marchés monétaire et financier. Elle a ainsi rappelé le rôle fondamental des institutions de financières sous-régionales dans la réalisation de ces chantiers.

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La promotion et le développement du secteur privé sont essentiels pour une pérennisation des taux de croissances élevés. Dans ce domaine, la présidente du Conseil des ministres de l’UEMOA a préconisé la mise en place des systèmes de financement plus performants en faveur du secteur privé. Mme Bouaré a au nom de ses collègues félicité les responsables des institutions monétaires et financières de l’Union pour les résultats obtenus. Elle les a assuré du soutien et de l’entière disponibilité du Conseil des ministres. Elle a aussi relevé la nécessité pour les banques de renforcer leurs contributions au développement de l’Union.

<strong>D. DJIRÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives du 24 novembre : Le quitus du CIP&#45;Uémoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/legislatives-du-24-novembre-le-quitus-du-cip-uemoa-182187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 04:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Les observateurs du Comité interparlementaire de l’Uémoa (CIP-Uémoa) ont tiré hier le bilan de leur observation des législatives du 24 novembre à travers une conférence de presse à l’hôtel Radisson Blu. Ils ont trouvé que dans l’ensemble les choses se sont bien déroulées.</b></em>

<b> </b>

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La mission d’observation du CIP-Uémoa était déployée dans les localités de Tombouctou, Diéma, Gao, Kita, Bamako, Ségou et Sikasso. La mission a souligné le bon déroulement des élections issu de la bonne organisation par les 4 autorités compétentes en matière électorale à savoir la Céni, la DGE, le ministère de l’Administration territoriale et la Cour constitutionnelle. A l’exception de quelques cas isolés, les observateurs de l’Uémoa ont constaté dans leurs zones de couverture que les bureaux de vote ont été ouverts à 8h, le matériel était en place, les règles et procédures ont été respectées, les forces de l’ordre étaient présentes mais discrètes et les délégués étaient en place. Ce sont les électeurs qui se faisaient désirer.

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En ce qui concerne le dépouillement, il a démarré à l’heure dans tous les bureaux de vote visités. Même si le public n’y avait pas accès généralement dans les grandes villes, la présence effective des représentants des partis politiques était visible. Selon les observateurs du CIP-Uémoa, le taux de participation n’a pas été supérieur à 31% en ville, mais est en hausse dans les campagnes. D’ailleurs le village de Nigoni à Sikasso a surpris avec le taux de participation qui avait déjà atteint 59,21% à 14h41mn le dimanche passé.

La mission a fait des recommandations pour les échéances futures. Aux autorités compétentes et aux candidats des listes en compétition, la mission recommande de maintenir ce climat apaisé jusqu’après la proclamation des résultats définitifs ; aux Etats membres de l’Union, l’adoption d’un système électoral harmonisé pour les élections générales afin de faciliter et de rassurer les électeurs et leurs candidats. « Pour le cas du Mali, il serait recommandable que le système électoral soit repensé dans le sens de réduire le nombre de pôles de compétences, afin que la chaine de commandement et de responsabilité ne soit pas diluée ».

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A l’endroit des partis politiques, la mission recommande de relancer courageusement la réflexion sur les partis politiques, leur configuration, leurs activités, etc.

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« Les partis politiques ont pour responsabilité l’animation de la vie politique, ils devraient veiller à réduire les arrangements électoraux qui font disparaître les frontières politiques et idéologiques entre les partis en concurrence dans l’espace public », a souligné la mission avant de recommander aux mêmes partis politiques de faire preuve de rigueur dans le choix et la formation de leurs représentants dans les bureaux de vote.

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« Le rôle très prépondérant du ministère en charge de l’Administration territoriale devrait connaitre un contre-pouvoir effectif. Les représentants des partis et listes en compétition doivent donc jouer ce rôle, par leur maitrise des textes et leur dynamisme », a conclu le chef de la mission d’observation du CIP-Uémoa, Moussa Zangaou.

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<b>Abdoulaye Diakité  </b>]]> </content:encoded>
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<title> Premier tour des élections législatives : L’Uemoa déploie des observateurs avertis</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/premier-tour-des-elections-legislatives-luemoa-deploie-des-observateurs-avertis-181546.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2013 02:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ils sont une dizaine au total, tous des députés, représentants les peuples de leurs pays respectifs au sein du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (CIP-UEMOA): Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Niger, Togo et Sénégal.</strong></em>

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Au cours d’un point de presse tenu le jeudi 21 novembre dernier au siège du CIP à Bamako, le Président de la délégation CIP-UEMOA, Moussa Zangaou du Niger, a d’abord situé la mission dans son contexte, avant de donner quelques précisions sur son déroulement, du 14 au 27 novembre 2013.

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«N<i>otre présence en terre malienne constitue une affirmation de la détermination du CIP d’accompagner notre Union dans sa noble mission de construction de l’intégration sous-régionale et régionale</i>», a-t-il déclaré. D’après lui, la mission d’observation qu’il dirige comprend des députés qui «<i>sont, pour la plupart, un exceptionnel concentré d’expériences en matière électorale</i>».

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C’est donc en observateurs avertis qu’ils se sont déployés sur le terrain. D’abord à Bamako où, collecte de documents, visites et entretiens divers leur ont permis de «<i>consolider leur connaissance du processus électoral du Mali</i>».

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Puis, dans le pays profond, à la poursuite du même exercice, notamment à Ségou, Sikasso, Kita et Diéma. Au terme de quoi, les parlementaires de l’UEMOA entendent restituer au peuple et aux autorités du Mali, les «<i>fruits de leurs observations et les réflexions qu’elles ont suscitées en eux</i>».

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A cette fin, rendez-vous a été pris pour le 26 novembre 2013 au Grand Hôtel de Bamako, à partir de 10h.

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<b>Mahamane G. Touré </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Code de transparence de l’Uemoa : Le gouvernement est en avance sur plusieurs principes et règles, mais…….</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/code-de-transparence-de-luemoa-le-gouvernement-est-en-avance-sur-plusieurs-principes-et-regles-mais-177602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 00:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Groupe de suivi budgétaire (GSB) a mené une étude ayant consisté à analyser la loi des finances de 2013 à la lumière de la directive N°01/2009/CM/UEMOA portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’Uémoa. Les résultats de l’étude ont été présentés au public la semaine dernière à l’hôtel Massalay de l’ACI 2000.</strong></em>


La cérémonie était présidée par le ministre délégué chargé du Budget, Madani Touré en présence du président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, Oualy Diawara et la représentante du président du GSB, Mme Sangaré Nana Coulibaly. L’objectif global recherché de cette étude est de d’informer le citoyen malien sur le respect des principes et règles définis par la directive n°01/2009/CM/Uémoa portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au Mali.
L’analyse porte sur les différents segments du budget. En ce qui concerne légalité et publicité des opérations financières publiques, l’étude conclut qu’au niveau des textes sur les procédures fiscales, il reste à faire beaucoup d’efforts dans ce domaine au Mali pour respecter les principes et règles du code de transparence de l’Uémoa. En ce qui concerne la justification des dépenses, le GSB conclut que les textes financiers sur la loi des finances au Mali prennent en compte les principes et règles du code de transparence à ce niveau.


S’agissant des nouvelles décisions gouvernementales, il est constaté que lorsque les décisions gouvernementales sont susceptibles d’avoir un impact financier, un chiffrage de l’impact budgétaire complet de ces décisions, en recettes comme en dépenses, est rendu public. Concernant les attributions et responsabilités des institutions, s’agissant des relations entre les niveaux de collectivités publiques, l’étude conclut que le Mali est très en avance dans les domaines de la répartition des compétences, des charges et des ressources publiques entre les différents niveaux de collectivités publiques, et les relations financières qu’elles entretiennent entre elles, sont clairement définies par les lois et font régulièrement l’objet d’une information globale, claire et cohérente.
Pour les compétences et responsabilités du gouvernement et du parlement en matière de politique budgétaire, la conclusion est que les préoccupations du code de transparence de l’Uémoa sont prises en compte par le Mali à ce niveau. Sur la délibération de l’Assemblée nationale sur le projet de loi de finances, il est constaté que les dispositions du code de transparence de l’Uémoa sont respectées par les textes financiers en vigueur au Mali sur ce point. Notre pays est bien jugé sur plusieurs autres points comme le rôle et responsabilités des membres du gouvernement en matière budgétaire, la transposition du code de transparence, la présentation du budget, la modification des budgets publics, le processus d’exécution du budget etc.


Par contre des efforts sont à faire dans le réalisme du budget d’Etat, la protection des administrations financières, fiscales et douanières par la loi de toute influence politique etc.


En résumé le GSB constate que le gouvernement du Mali est en avance sur plusieurs principes et règles du code de transparence de l’Uémoa. Aussi il constate l’inexistence des textes par rapport à la prise en charge d’autres principes et règles du code, c’est pourquoi il recommanderait que le gouvernement prenne des projets de textes dans les domaines auxquels il est en retard sur le code.

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Pour le ministre Touré, la transparence est incontournable dans l’exécution budgétaire et permet au budget d’être un levier pour le développement. « L’implication du citoyen est aujourd’hui une exigence forte. S’il n’y a pas de transparence budgétaire, c’est la démocratie qui est en jeu », a expliqué le ministre Touré.


Pour l’honorable Oualy Diawara, des efforts sont faits ces dernières années en matière de documentation budgétaires. « Les annexes sont passées d’une dizaine à une vingtaine. Un accent est mis sur le contrôle interne, cependant il y a une faiblesse au niveau du parlement par rapport à l’information du public », a  souligné l’honorable Diawara.


<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion au sommet des ministres des télécoms : Pour que l’Uémoa profite mieux des nouvelles technologies</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reunion-au-sommet-des-ministres-des-telecoms-pour-que-luemoa-profite-mieux-des-nouvelles-technologies-176711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="130412" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 03:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-147125" alt="telecomm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/telecomm1.jpg" width="350" height="233" />La réunion des ministres chargés des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la communication des Etats membres de l’UEMOA s’est déroulée le 25 octobre 2013, à l’hôtel Radisson Blu de Bamako. Présidée par Oumar Tatam Ly, Chef du gouvernement, elle a enregistré la présence de Koffi N’goyet, conseiller technique, représentant le commissaire de l’UEMOA, de Jean Marie Idrissa Sangaré, ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information, entre autres. </i></b>

<b> </b>

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Selon le ministre de la communication et des nouvelles technologies de l’information, Jean Marie Idrissa Sangaré, la réunion de Bamako vise à mieux faire profiter aux Etats de l’Union les avantages induits par l’usage des nouvelles technologies.

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Pour  lui, pour l’atteinte de ces objectifs est importante. Tenant compte de l’évolution rapide du secteur, les Ministres en charge des télécommunications et des Tic au sein de l’espace UEMOA se réunissent  périodiquement, pour évaluer les actions entreprises et donner les orientations nécessaires à la réussite du processus d’intégration, en matière de nouvelles technologies de l’information.

Prenant la parole, Koffi N’goyet, conseiller technique, représentant le commissaire de l’UEMOA, dans cette perspective a révélé que trois chantiers retiendront particulièrement l’attention, à savoir : la stratégie et le plan d’actions pour la promotion du secteur des Tic dans l’espace UEMOA ; le programme de transition de l’analogique vers le numérique pour la radio et la télévision et l’itinérance mobile dans l’espace communautaire.<b> </b>

<b> </b>

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Quant au chef du gouvernement malien, Oumar Tatam Ly<b>,</b> il a dit que cette marque de confiance au Gouvernement du Mali vient témoigner une fois de plus le retour du Mali dans le concert des nations. <i>« Deux jours durant, les échanges de nos experts ont porté sur les activités que mène présentement l’UEMOA en matière de télécommunications et de Tic. Il revient à vous, ministres en charge des télécommunications et des Tic, d’examiner leurs conclusions et de donner les orientations les plus pertinentes pour l’atteinte des objectifs d’intégration visés dans le secteur des Tic »,</i> a-t-il conclu.

<b>L C</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de l’UEMOA : sur des fronts multiples</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sommet-de-luemoa-sur-des-fronts-multiples-176047.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/sommet-de-luemoa-sur-des-fronts-multiples-176047.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2013 06:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout en poursuivant le processus d’intégration, l’Union prend en charge les nouveaux défis qui se posent dans la zone.</em></strong>

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La 17è  session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’est ouverte hier à Dakar au Sénégal. En prélude à cet évènement qui regroupe l’ensemble des leaders de l’Union s’est déroulé mercredi un atelier d’échange et d’information sur les processus d’intégration de l’Union.  Cette rencontre traditionnelle avec la presse de l’espace UEMOA était présidée par le président de la Commission de l’Union, le Sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré, et enregistrait la présence de l’ensemble des commissaires.

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Dans son adresse de bienvenue le premier responsable de la Commission a rappelé les chantiers que conduit l’Union.  Il s’agit de l’harmonisation des législations au plan juridique, fiscal et comptable et de la surveillance multilatérale des politiques macro-économiques. A cela s’ajoute la réalisation du marché commun ainsi que les politiques sectorielles. La zone UEMOA, qui regroupe huit pays, a le mérite de connaitre une croissance suivie depuis plusieurs années. La 17ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat se penchera d’ailleurs sur la vitalité de l’économie de la zone CFA pour trouver les moyens de rendre cette croissance profitable au plus grand nombre de nos populations. Cependant, dira  Cheikh Hadjibou Soumaré , 20 ans après la création de l’Union,  la zone reste confrontée à des défis qu’il lui faut relever pour améliorer les conditions de vie des populations.

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Lors de la rencontre avec la presse, des thèmes comme « La dimension socio-culturelle et l’intégration », « La sécurité alimentaire »,  « L’énergie durable »  ainsi que « Paix et sécurité » ont été développés. Le premier thème a fait l’état des interventions de l’Union en matière d’enseignement supérieur, de santé, de protection sociale ainsi que de culture. Ainsi pour aider les institutions d’enseignement supérieur à traduire dans les faits le système licence-master-doctorat (LMD) adopté en 2005,  la Commission fournit des expertises et <strong>DES</strong> ressources financières aux institutions d’enseignement.  Dans ce cadre, 1200 enseignants et étudiants dans les universités ont été sensibilisés au LMD. Près de 530 enseignants et chercheurs ont été  formés à l’élaboration de curricula pour 176 filières de formation adaptées aux besoins.

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<strong>TROIS RÉALISATIONS MAJEURES</strong>

<strong></strong>En outre, pour gagner le pari de l’excellence scientifique dans la zone UEMOA, il a été mis en place un projet d’appui aux centres d’excellence régionaux.  Il s’agit ainsi de rendre disponible un ensemble d’institutions de formation et de recherche conformes aux standards internationaux. A cet effet, 20 institutions ont été labellisées et ont bénéficié d’un appui de plus de 6,2 milliards de Fcfa de l’UEMOA.

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Dans le domaine de la santé et de la protection sociale, la Commission a procédé à la mise en place d’un processus d’harmonisation de la réglementation pharmaceutique à l’échelle régionale. En outre, elle s’achemine vers la création d’une agence communautaire du médicament. En ce qui concerne la protection sociale, la Commission  s’est engagée à aider les Etats à formuler et à mettre en œuvre des  stratégies d’extension de la couverture sanitaire  et sociale. Sur ce plan, trois réalisations majeures sont à son actif. Il s’agit de l’adoption en mai 2009 d’un règlement régissant la mutualité sociale au sein de l’espace UEMOA (viabilité, stabilité et pérennité), ainsi que de la formulation et de la mise en œuvre du projet d’appui à l’extension de la couverture du risque maladie (avec une subvention de l’Agence française de développement se montant à 3,542 milliards FCFA). A cela s’ajoute l’adoption, en  mai 2012, du Plan comptable des mutuelles sociales (PCMS) et  sa vulgarisation auprès des Etats.

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La Commission s’est aussi attaquée à la problématique des évacuations sanitaires dont le coût annuel assumé par les budgets nationaux est estimé à plus de 8 milliards de francs CFA (7,5 milliards FCFA dépensés en 2009 par 6 Etats membres de l’Union). L’Union se propose de mettre en place un réseau de centres de soins spécialisés de haut niveau.

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En ce qui concerne la sécurité alimentaire, la situation nutritionnelle reste toujours préoccupante dans la région, notamment au Sahel, malgré les bonnes récoltes et les mesures d’atténuation mises en place par les États. La Commission a donc adopté des mesures conjoncturelles d’urgence. Un comité  de  haut niveau sur la sécurité alimentaire a été ainsi mis en place. L’Union apporte également un appui financier d’urgence des organes et institutions de l’Union aux Etats membres. A cet égard, 40 milliards de Fcfa  ont été mobilisés en mars 2012 pour l’achat de vivres destinés aux populations vulnérables et pour l’acquisition d’aliments-bétail destinés aux éleveurs. S’y ajoute la mise  en place d’un dispositif de veille pour le suivi de la libre circulation des produits originaires (comme les céréales). Dans le cadre de la lutte  contre le péril acridien, une aide directe d’urgence de 500 millions a été allouée par l’Union au Niger.

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<strong>LE HIATUS REGRETTABLE</strong>

<strong></strong>En outre, il a été demandé le maintien de la mobilisation et de la solidarité des Etats membres et des Partenaires techniques et financiers pour améliorer la résilience des population. Dans le domaine de  l’énergie durable,  l’Union continue la mise en œuvre de la politique énergétique communautaire (PEC) adoptée en 2001. A cet effet l’Union a une vision ambitieuse de développement pour le secteur de  l’énergie électrique  dans sa zone d’ici 2030.  Elle compte s’appuyer sur un partenariat public-privé dynamique pour que l’ensemble des citoyens de l’Union accède à une énergie à bas prix au sein d’un vaste marché d’échanges d’énergie électrique intégré et harmonisé à l’échelle de l’Afrique de l’ouest. A cet effet, trois programmes sont mis en œuvre. Il s’agit  du programme de résorption du déficit, de celui de développement des infrastructures et des échanges régionaux et d’un programme d’émergence d’un marché intégré d’échanges et développement durable du secteur de l’électricité.

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Il est en effet regrettable de relever le hiatus qui existe entre d’une part la faiblesse de l’offre et le coût de l’électricité, et d’autre part un potentiel énergétique relativement important dans la zone. Une évaluation réalisée en 2005 chiffrait les réserves de pétrole à 44 millions de tonnes brut, celles de gaz naturel à 23.300 millions de mètres cubes, celles de charbon minéral à 85 millions de tonnes alors que le rayonnement solaire moyen variait entre 4 kWh/m²/j et 7 kWh/m²/j.

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L’UEMOA prépare une transition énergétique par le développement d’une offre à long terme basée sur des ressources renouvelables et durables avec une option sur le solaire dans un premier temps. A cet effet,  une étude pour l’installation de centrales solaires est en cours ainsi qu’une convention pour la réalisation du programme régional de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (PRODERE).

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Sous un tout autre plan, dans l’atteinte de ses objectifs l’Union fait de la paix et la sécurité un chantier majeur. Elle s’efforce donc de trouver remède aux principales crises de l’Afrique de l’ouest, à savoir l’instabilité récurrente des institutions républicaines, la recrudescence des trafics de tous genres, le développement accéléré du terrorisme international ainsi que la persistance de mouvements identitaires.

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L’Union reste attachée à la réalisation de sa vision d’un environnement politique, économique et social stable, indispensable au développement des Etats membres et à la construction d’un marché commun ouvert, compétitif et attractif pour les investisseurs. Pour ce faire, il y a nécessité de renforcer  la gouvernance politique. Il faudra également intensifier la lutte contre le terrorisme tout en renforçant la sécurité des citoyens et de leurs biens. Dans ce dessein, un projet d’Acte additionnel instituant une politique commune en matière de paix et sécurité sera soumis à l’adoption de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement lors du sommet de Dakar.

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<strong>M.A. TRAORÉ</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Dakar  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture hier à Abidjan d&amp;apos;un séminaire d&amp;apos;information organisé par la CCR/UEMOA : S&amp;apos;approprier les réformes et les projets de l&amp;apos;UEMOA pour leur mise en œuvre efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/ouverture-hier-a-abidjan-dun-seminaire-dinformation-organise-par-la-ccruemoa-sapproprier-les-reformes-et-les-projets-de-luemoa-pour-leur-mise-en-oeuvre-efficace-175986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2013 10:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C'est devant les représentants de sept pays de l'UEMOA - la délégation béninoise étant attendue dans la journée -, que le premier vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte-d'Ivoire (CCI-CI), Nakaté Valy, a procédé  à l'ouverture officielle du séminaire organisé par la Chambre consulaire régionale (CCR) de l'UEMOA. Plusieurs interventions et communications ont meublé cette première journée axée sur la stratégie de communication à mettre en place pour une meilleure appropriation des réformes au sein de l'UEMOA. </i></b>

<b><i> </i></b>

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[caption id="attachment_175987" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-175987" alt="Une vue de la délégation malienne lors des travaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/CCIMAbdij.jpg" width="610" height="458" /> Une vue de la délégation malienne lors des travaux[/caption]

Dans son discours d'ouverture, le vice-président de la CCI-CI, l'armateur Nakaté Valy, a déclaré que c'est "avec fierté que le secteur privé est de plus en plus associé aux discussions relatives à l'intégration économique sous- régionale". Pour lui, c<i>ela montre à quel point "les Gouvernements de l'espace communautaire son résolument engagés à créer des conditions favorables au développement du secteur privé, gage d'une croissance vigoureuse, soutenue et créatrice d'emplois</i>".

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Quant à Madame Sylvia Aquereburu, représentant le président de la CCR de l'UEMOA, elle a souligné que le présent séminaire vise à "<i>partager les projets et programmes en cours afin de permettre d'avoir une vision commune, de parler d'une seule et même voix, celle de l'entreprise, face aux enjeux du développement de la sous-région</i>".

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Cette rencontre ayant pour, entre autres, objectifs d'informer les participants des projets et programmes en faveur du secteur privé en cours au sein de l'UEMOA; de leur permettre de bien maîtriser les enjeux du Programme Économique Régional (PER II) et de l'Accord de Partenariat Économique (APE); d'assurer une large diffusion des informations sur l'UEMOA dans les États membres de l'Union en particulier, et au niveau des populations en général. Sur un autre chapitre, elle n'a pas omis de rappeler les difficultés qui minent le développement du secteur privé ouest-africain et qui son relatives à la libre circulation des biens et des personnes; au retard dans la mise en œuvre effective des réformes dans les dispositifs législatifs et réglementaires des États et à l'harmonisation des fiscalités,

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Dans les perspectives 2014, le Commissaire de l'UEMOA chargé du département du développement de l'entreprise, de l'énergie, des télécommunications et du tourisme, Guy  Ajanohoun, a noté que sa structure a inscrit au titre de ses actions prioritaires pour cette année, l'amélioration du climat des affaires; la promotion des PME/PMI et du partenariat public-privé. Selon lui, la promotion de ce partenariat requiert une bonne information et une meilleure formation des acteurs publics et privés afin que ceux-ci puissent tirer le meilleur profit des opportunités offertes par ce mode alternatif de financement des investissements.

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Les travaux de cette rencontre d'information des secrétaires généraux et des directeurs des chambres consulaires et des organisation patronales des États membres de l'UEMOA sont dirigés par le Mali, à travers le Secrétaire général de l'APCAM, Salif Diarra.

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En 2012 à Dakar, cette tâche avait été remplie avec brio par le Secrétaire général de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Idrissa Moussa Diallo. L'APCAM, l'APCMM, le CNPM, la Chambre des Mines (CM) et la CCIM sont tous représentés à ce séminaire qui va durer trois jours.

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<b>Mamadou FOFANA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Investissement Bancaire en Zone UEMOA: Les banques exigent des Etats plus de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/investissement-bancaire-en-zone-uemoa-les-banques-exigent-des-etats-plus-de-securite-166838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2013 06:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association des fédérations des Banques, après l’évaluation de sa rencontre de Dakar, a expliqué à la presse ses perspectives d’investissements, mais a exigé des Etats plus de sécurité. C’était le 29 août 2013 à l’hôtel Salam.</em></strong>

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Selon le  président de la  fédération des Banques, Pierre Zerbo, il y a eu une évaluation de leurs activités à Dakar lors de l’exercice du premier trimestre. Mais, il a indiqué que le gouverneur de la BCEAO a souhaité faire une autre évaluation. Qu’est-ce que les Banques ont fait depuis la rencontre de Dakar ? Qu’est-ce que les banques entendent faire ? S’est-il interrogé. Selon le président de la Fédération, les Banques sont favorables à un accompagnement des Etats, mais que des efforts doivent être faits d’abord par les Etats eux-mêmes. Il a fait savoir que les Banques  ont agis en Côte d’Ivoire lors des deux crises et qu’elles ont besoin d’un environnement sécurisé. Son homologue du Mali à savoir, le directeur de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, a quant à lui renchérit et a  déploré les dégâts subis par les Banques Maliennes lors de la crise du nord.  « Ces dégâts se chiffrent à 18 milliards de FCFA, dont 12 milliards de FCFA non recouvrables » a-t-il indiqué. M. Diallo a insisté sur la sécurité, et dira qu’il faut un environnement sécurisé dans le cadre de la bancarisation. Les Banques ont besoin de la banque Centrale dans certaines zones reculées pour trouver une solution à des questions essentielles comme les problèmes de télécommunications (par exemple : les réseaux privés). Aussi, il dira que « La sécurité est une condition sine quoi non pour assurer les financements ». Selon lui, les banques ont également demandé aux Etats des exonérations de certains droits de douanes et des taxes. Pour lui, celles-ci leurs permettront d’accompagner les Etats. Concernant la problématique de financement, de la relance économique au Nord du Mali, il dira que les banques seront au cœur des investissements des structures de bases dans les régions Nord. « Des entreprises ont été en faillites, certaines ont disparu » a indiqué M. Diallo. Selon lui, ils sont conscients des difficultés que rencontrent les entreprises dans ces régions nord du pays et qu’elles constitueront pour eux une priorité. Cependant, il a indiqué qu’il revient à l’Etat d’élaborer un plan d’action permettant la contribution des Banques : « Il faut une réponse concertée pour apporter une réponse efficace à la situation du nord » a dit M Diallo mais  que «  la sécurité est impératif » a-t-il ajouté.

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Fakara FAINKE]]> </content:encoded>
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<title>Mali: les députés de l&amp;apos;UEMOA saluent Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger IBK à l&amp;apos;issue du second tour de la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-les-deputes-de-luemoa-saluent-soumaila-cisse-pour-avoir-felicite-son-challenger-ibk-a-lissue-du-second-tour-de-la-presidentielle-163931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2013 07:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_158966" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-158966" alt="Soumaila Cissé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/soumi-segou.jpg" width="615" height="461" /> Soumaila Cissé[/caption]

<strong><em>BAMAKO, 13 août (Xinhua) -- Les députés de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), regroupant 8 pays, ont salué mardi à Bamako le candidat Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK à l'issue du second tour de la présidentielle malienne, a affirmé ce jour l'honorable député Mélégué Traoré, chef de la Mission d'observation électorale de l'UEMOA, lors d'une conférence de presse.</em></strong>

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Au lendemain du second tour de la présidentielle malienne, tenu dimanche dernier, le candidat de l'Union pour la république et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, est allé féliciter son adversaire Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK chez lui.

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Selon le vice-président du comité interparlementaire de l' UEMOA et chef de la Mission d'observation électorale de la même organisation sous-régionale, Mélégué Traoré, ''ce geste de Soumaïla Cissé a surpris beaucoup de gens, c'est l'un des gestions les plus beaux de cette élection, c'est un acte courageux et formidable qui a été accepté unanimement''.

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Contrairement à certaines déclarations qui présageaient des violences postélectorales au Mali, tel n'a pas été le cas, selon M. Traoré, qui s'est réjoui de cela.

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A son avis, ''le climat de paix qui règne actuellement au Mali, après cette élection, est dû au comportement des candidats. Soumaïla Cissé et Ibrahim Boubacar Kéita se sont comportés en hommes d'Etat'', a ajouté M. Traoré selon qui ''le pays doit maintenant faire face aux défis multiples se posent au Mali''.

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Par ailleurs, dans une déclaration préliminaire sur le second scrutin présidentiel rendue publique mardi, les observateurs de l' UEMOA estiment que les opérations de vote ont été bien organisées et transparentes, même s'ils reconnaissent quelques dysfonctionnement qui ne sont pas de nature à remettre en cause les résultats du scrutin.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Directive N°06/2009/CM/UEMOA : Société civile et medias édifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/directive-n062009cmuemoa-societe-civile-et-medias-edifies-153991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/directive-n062009cmuemoa-societe-civile-et-medias-edifies-153991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2013 03:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour renforcer les capacités des acteurs des organisations de la société civile et des médias sur le contenu de la Directive n°06/2009/CM/Uémoa, portant lois de finances au sein de l’Uémoa, le Groupe de suivi budgétaire (GSB) a organisé hier une journée d’information à leur intention à l’hôtel Massaley de Bamako.</strong></em>


<img class="alignleft size-full wp-image-153992" alt="Uemoa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Uemoa.jpg" width="350" height="196" />Le GSB, dans le cadre de la réalisation de son projet d’appui aux initiatives du contrôle citoyen de l’action publique, a décidé d’organiser cette journée d’information et de sensibilisation des organisations de la société civile et des médias sur le contenu de la  Directive n°06/2009/CM/Uémoa, portant lois de finances au sein de l’Uémoa.


Cette Directive est une initiative ouest-africaine pour harmoniser le cadre juridique des finances publiques et l’exercice de la surveillance multilatérale des politiques budgétaires nationales. C’est une directive qui a 4 grandes ambitions que sont : passer d’une logique de moyens à une logique de résultats, réformer les modes de gestion, renforcer la transparence, développer la pluri annualité.
La Directive comporte aussi 6 principales innovations : le principe de sincérité budgétaire, la présentation du budget par politiques publiques et la démarche de performance (la notion de programme, les objectifs et les indicateurs de résultats, le responsable de programme, les projets annuels de performance), l’introduction de 2 nouvelles classifications des dépenses, la réforme de l’exécution, la déconcentration de l’ordonnancement (la fongibilité des crédits, les compétences accrues du ministre des Finances), les nouvelles méthodes de budgétisation (la présentation pluriannuelle des crédits, les plafonds d’emplois), le renforcement des contrôles (le rôle accru du Parlement, le rôle également accru de la Cour des comptes).


Selon le consultant, Moriba Tounkara, "le Mali est généralement considéré comme l’un des pays les plus avancés de la sous-région en matière de réforme budgétaire. Les innovations introduites par les directives se sont largement inspirées de son expérience. La transposition des dispositions des nouvelles directives, et leur application intégrale, devraient se faire dans des délais plus courts que ceux prévus par la Commission de l’Uémoa".


Le représentant du ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Ibrahim Traoré, s’est réjoui de tous les efforts consentis par le GSB en vue d’une plus grande visibilité de ses actions sur le terrain et surtout pour une plus grande efficacité dans ses interventions sur les questions relatives aux finances publiques en général et sur le budget en particulier.

Quant au représentant de l’Assemblée nationale, Aboubacar Coulibaly, qui a présidé la journée, a félicité le GSB pour cette initiative dont la mission principale est de contribuer à la bonne gouvernance budgétaire publique, en vue de réduire l’inégalité et la pauvreté à travers le renforcement des capacités des organisations de la société civile et des médias en matière de collecte, de traitement, d’analyse et de plaidoyer budgétaire.
<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIP&#45;UEMOA : Session extraordinaire autour de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cip-uemoa-session-extraordinaire-autour-de-lagriculture-148429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Comité interparlementaire de l’Uémoa tient, du 20 au 24 mai 2013, sa 13e session extraordinaire autour de l’agriculture, un secteur qui peut et doit être un levier indispensable du développement et surtout de croissance au sein de l’Union.</b>

&nbsp;

A l’ouverture des travaux le lundi 20 au vendredi 24 mai 2013 au Grand hôtel de Bamako, le président du CIP-Uémoa, Dramani Dama, a expliqué que le monde rural représente globalement les 2/3 de l’ensemble de la population de la sous-région et l’agriculture contribue au 1/3 du PIB de l’Union. Si l’on ajoute à cela les contributions de la pêche et de l’élevage, on atteint facilement des taux de 35 à 40 %.

"A l’instar des défis et enjeux majeurs du processus d’intégration, la question agricole dépasse les capacités de réponse de nos pays pris individuellement. C’est la raison pour laquelle l’Union a classé parmi ses priorités la définition des objectifs, des principes directeurs, des axes et instruments d’intervention de la Politique agricole de l’Union (Pau) dont la mise en œuvre a été engagée en 2002. Le volet agriculture est classé aussi comme une priorité dans le programme d’activités de l’institution parlementaire communautaire étant donné l’importance de la population dont la survie dépend totalement de cette activité. Vous convenez avec moi que le processus de l’intégration économique de l’Union, spécifiquement son volet agricole n’aura de sens que si et seulement s’il a un impact réel et suffisant sur le vécu quotidien des populations", a indiqué le président du CIP-Uémoa. Avant d’ajouter qu’autant que les organisations professionnelles agricoles, l’institution parlementaire est attachée à l’impact de la Pau sur la modernisation des exploitations, sur l’augmentation sensible des revenus du monde rural, sur la régulation de l’exode rural et des mouvements migratoires à l’échelle communautaire.

Au cours des 5 jours de travaux, trois importantes communications seront présentées respectivement par Ibrahima Diémé, commissaire en charge du département de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, des mines et de l’environnement ; Seyni Hamadou, directeur de l’agriculture, et Ervé Marcel Ouédraogo, chargé du projet Office du Niger à la Commission de l’Uémoa.

Le premier exposé portera sur la politique agricole commune et le second sur la stratégie de relance de la production et le troisième sur la présentation d’une étude de cas d’intervention de la commission de l’Uémoa. Cette session abordera sans doute en marge de ses travaux, toutes les questions d’actualité et celles relatives au fonctionnement de l’institution, notamment la perspective de la mise en place prochaine du parlement plénier de l’Uémoa.

Au nom du président de l’Assemblée nationale du Mali, le vice-président, Ousmane Bah, a, dans son discours de bienvenue, salué la tenue de cette session consacrée à l’agriculture au sein de l’Union. Pour Ousmane Bah, 80 % des populations de notre Union vivent de l’agriculture d’où la pertinence du thème.

<b>A. D.</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAJE&#45;Uemoa : Le monde entreprenariat jeune à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/saje-uemoa-le-monde-entreprenariat-jeune-a-bamako-140891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/saje-uemoa-le-monde-entreprenariat-jeune-a-bamako-140891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 07:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Depuis le 16 avril 2013, Bamako est la capitale de l’entreprenariat jeune à travers un forum dénommé Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Union économique monétaire ouest africaine (Saje-Uémoa). La jeunesse Uémoa ouvre à l’occasion la porte de son espace communautaire aux porteurs de projets d’emplois de la Chine et d’Europe.</b></em>

<b> </b>Après des reports pour des raisons sécuritaires, le coup d’envoi de la 1re édition du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa a été lancée le 16 avril au Centre international de conférence de Bamako par le ministre du Commerce et du l’Industrie, Abdel Karim Konaté.

A la loge officielle, on notait la présence du président du collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Mamadou Tiény Konaté, le représentant de la Commission de l’Uémoa au Mali et la directrice de l’Agence pour la promotion de l’emploi jeune (Apej), Mme Maïga Sina Damba.

L’objectif du Salon est de donner la possibilité aux entrepreneurs maliens, africains et européens d’explorer les opportunités de développement des différents secteurs d’économie, d’analyser les nouvelles opportunités des marchés dérivant des nouveaux regroupements régionaux et de favoriser l’interconnexion des  entreprises du même domaine d’intervention.

"L’événement est le point de départ d’un cadre d’échange et de partage entre les jeunes de l’Uémoa. Le Salon ne prend pas en compte la taille de l’entreprise, mais sa capacité. Pendant 4 jours, les jeunes entrepreneurs, à travers les débats et ateliers vont formuler des recommandations pour accélérer la croissance économique", a souligné le promoteur du Salon, Idrissa Coulibaly

A noter que l’édition est parrainée par la Chambre du commerce et d’industrie et placée sous le patronage du chef du gouvernement, Diango Cissoko, et du représentant résident de la Commission de l’Uémoa au Mali.

<b>Nabila Ibrahim Sogoba</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bceao / Conseil des ministres de l’Uemoa – Les recettes de l’Union pour une intégration forte</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bceao-conseil-des-ministres-de-luemoa-les-recettes-de-lunion-pour-une-integration-forte-135301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/bceao-conseil-des-ministres-de-luemoa-les-recettes-de-lunion-pour-une-integration-forte-135301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="130412" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 15:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118655" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-118655" alt="Le ministre malien des Affaires étrangères Tiéman Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg" width="350" height="241" /> Le ministre malien des Affaires étrangères Tiéman Coulibaly[/caption]

<strong><em>Le Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest Africaine (Uemoa) s’est réuni, en session ordinaire, le vendredi 22 mars 2013, dans les locaux de l’Agence principale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) à Abidjan.</em></strong>

&nbsp;

A l’ouverture de cette session, M. Tièna Coulibaly, ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, de la République du Mali, le président en exercice, a présenté le cadre la réunion d’Abidjan. Il s’agit selon lui, de présenter la situation économique et monétaire de l’Union, de mesurer le chemin parcouru afin d’apprécier les étapes qui restent à franchir pour atteindre l’horizon de convergence des économies des pays membres. «Nous devons reconnaître que ce principal levier du processus d’intégration reste fragile.

&nbsp;

C’est pourquoi, nous avons envisagé lors de notre session en décembre 2012, d’apporter des améliorations au dispositif de surveillance multilatérale des politiques économiques», a indiqué le président du Conseil des ministres de l’Uemoa. Aussi, il a fait savoir qu’au cours de la session le conseil examinera les relations entre les Etats membres de l’Union et le Fonds monétaire international (Fmi), la situation de la micro finance dans les Etats membres de l’Union, ainsi que les mesures récentes en faveur du secteur privé. Selon Tièna Coulibaly, la micro finance constitue un maillon important du mode de financement des économies dans l’espace communautaire.

&nbsp;
<h3>L’état d’avancement du dossier relatif à la reprise de la Banque régionale de la solidarité (Brs), les propositions de recrutement d’une société nationale de recouvrement des créances compromises de ladite Banque, l’entrée du Royaume du Maroc au capital de la Boad sont également feront également l’objet d’analyse de la part des ministres de l’Uemoa. A cela s’ajoutent, les projets d’Acte additionnel instituant une revue annuelle des réformes, politiques, programmes et communautaires au sein de l’Uemoa, qui répondent à une diligence de la dernière conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.</h3>
&nbsp;

Selon Tièna Coulibaly, tous ces dossiers témoignent de la volonté des organes et institutions de l’Union, d’impulser une dynamique forte au bénéfice d’une intégration réussie. Cette réunion s’est ouverte en présence notamment du gouverneur de la Bceao, Koné Tiémoko Meyliet, du président de la Boad, Christian Adovelande, du président de la Commission de l’Uemoa, Cheikh Hadjibou Soumaré, ainsi que des ministres ivoiriens de l’Intégration africaine, Ally Coulibaly et celle déléguée à l’Economie et aux Finances, Kaba Nialé.

&nbsp;

<strong>Armand K</strong>

<strong> </strong>

<strong>© Copyright L’intelligent d’Abidjan du 23/03/2013</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition du Salon des jeunes entrepreneurs de l’Uemoa : Bamako, ville hôte</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/1ere-edition-du-salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-luemoa-bamako-ville-hote-134806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 09:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Sous le haut patronage du Premier ministre Diango Sissoko et du président du Collègue transitoire de la Chambre de commerce et de l’industrie du Mali, la 1<sup>ère</sup> édition du Salon des jeunes entrepreneurs de l’Uemoa (Saje-Uemoa), se tiendra dans notre capitale du 16 au 20 avril 2013, plus précisément au Centre international de conférence de Bamako. Il est une initiative de l’Agence de communication Image Group, en partenariat avec la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).</i></b>

Ce salon verra  la participation des exposants des pays de la zone Uemoa et de ceux d’autres régions d’Afrique et de la Chine. Plus de 150 exposants sont attendus à ce salon qui va accueillir plus de 20.000 visiteurs. Selon Drissa Coulibaly, promoteur dudit salon, qui était face à la presse, cet événement vise à donner la possibilité aux jeunes entrepreneurs maliens et africains d’explorer les opportunités de développement des différents secteurs de l’économie.

Aussi, ce salon entend donner aux participants, l’occasion d’examiner quelques cas de succès dans divers secteurs d’activité et d’analyser les nouvelles opportunités de marché dérivant du nouveau regroupement régional ou de nouvelles réglementations multilatérales.

Ce salon se veut également un cadre de rencontre entre jeunes entrepreneurs de la zone Uemoa. Il entend encourager les investissements pour l’émergence de nouvelles idées de projets.

À noter que cette conférence de  presse a enregistré la présence de Ba Moussa Touré, coordinateur des chefs de quartiers du District de Bamako. Tout en saluant cette initiative, il a rassuré les organisateurs de son soutien et  de celui de tous les chefs de quartiers du District.

<b>Seyni TOURE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat jeune : La jeunesse de l’espace Uémoa donne rendez à Bamako en mi&#45;avril </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/entreprenariat-jeune-la-jeunesse-de-lespace-uemoa-donne-rendez-a-bamako-en-mi-avril-133338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 08:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Bamako sera, du 16 au 20 avril 2013, la capitale de l’entreprenariat jeune. A travers un forum dénommé Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Union économique monétaire ouest africaine (Saje-Uémoa), la jeunesse Uémoa ouvrira à l’occasion la porte de son espace communautaire aux porteurs de projets d’emplois de la Chine et  d’Europe. L’information a été donnée à la Maison de la presse par le promoteur du Salon, Drissa Coulibaly, le 7 mars dernier, lors d’un point de presse. </b></em>

Après un report pour des raisons sécuritaires, la 1re édition du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uémoa aura finalement lieu du 16 au 20 avril à Bamako. Ce Salon qui verra la présence des hommes d’affaires de tous les pays de la zone Uémoa, des Chinois et Européens, a pour but de donner la possibilité aux entrepreneurs maliens et africains d’explorer les opportunités de développement des différents secteurs d’économie, d’analyser les nouvelles opportunités de marché dérivant des nouveaux regroupements régionaux ou de nouvelles règlementations multilatérales et de favoriser  l’interconnexion des entreprises du même domaine d’intervention.

L’édition parrainée par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), sera placée sous le patronage du chef du gouvernement, Diango Cissoko et du représentant résident de la Commission de l’Uémoa au Mali.

"Le programme initial a connu de légères modifications", a dit le promoteur du Salon, Drissa Coulibaly. "Le concert de gala est remplacé par un cocktail à caractère dinatoire, réservé aux participants. Le grand prix Uémoa du meilleur jeune entrepreneur de la zone ne sera plus décerné ainsi que les 2 autres prix spéciaux. Par contre, des diplômes de participation seront remis à tous les exposants et sponsors".

Les organisateurs ont affirmé que 54 entreprises tous secteurs confondus ont confirmé leur présence en tant qu’exposants. La salle de presse du CICB équipée et dotée de connexion Internet servira de cadre pour les expositions, 2 salles de 50 places sont prévues pour les ateliers et une salle de 100 places pour les conférences. Une salle sera réservée aux rencontres "B to B", un service traiteur sur le site pour assurer la restauration. La sécurité est confiée à la gendarmerie et la police nationales avec un dispositif de détection de métaux à l’entrée du CICB.

<b>Nabila Ibrahim Sogoba   </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des jeunes entrepreneurs de la zone Uemoa : La première édition prévue du 16 au 20 avril prochain </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-la-zone-uemoa-la-premiere-edition-prevue-du-16-au-20-avril-prochain-133152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 07:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La première édition du Salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) qui se tiendra du 16 au 20 avril au CICB a été lancée le jeudi 7 mars dernier. C'était au cours d'un point de presse animé par le président du salon, Idrissa Coulibaly en présence du représentant de la Chambre de commerce et d'industrie  du Mali, parrain de l'évènement et de celui du ministère du tourisme.</i></b>

l y a exactement 8 mois et 7 jours, plus précisément le 30 juin  2012, que  le projet de salon des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA (SAJE-UEMOA) avait été officiellement lancé.  C'était à l'hôtel Laïco El Farouk. Ce salon dont l'objectif principal est la promotion et l'intégration des créateurs et dirigeants d'entreprises de l'espace UEMOA, était initialement prévu pour fin octobre 2012. Mais la crise sécuritaire et institutionnelle du pays en a décidé autrement.

Le président du salon Idrissa Coulibaly dira que le SAJE-UEMOA est un cadre de rencontres et d'échanges entre les entrepreneurs jeunes de l'espace économique, mais aussi un espace de vente. Le programme initial qui avait été prévu a connu quelques légères modifications. Le concert de gala est remplacé par un coktail à caractère dînatoire et réservé aux participants.

L'association des jeunes entrepreneurs d'Europe ne sera pas présente à cette édition. Cependant, le salon enregistrera la présence d'hommes d'affaires européens et chinois. Le grand prix UEMOA du meilleur jeune entrepreneur de la zone ne sera pas décerné ainsi que les deux autres prix spéciaux. Mais des diplômes de participation seront remis à tous les exposants et sponsors. En ce qui concerne les activités préparatoires, au plan marketing et communication, plusieurs partenaires ont été sollicités. Présentement, 54 entreprises de tous les secteurs confondus ont confirmé leur présence en tant qu'exposants. Il est à noter que la date limite de réservation des stands est fixée au 30 mars 2013. La salle de presse du CICB équipée en connexion internet servira de cadre pour les expositions. Deux salles de 50 places sont prévues pour les ateliers  et une salle de 100 places pour les conférences. Une salle sera réservée aux rencontres B to B.

Un service traiteur sur le site assurera la restauration. La sécurité sera assurée par les gendarmes et les policiers, avec un dispositif de détecteur de métaux à l'entrée principale du CICB et du site du salon.  Le représentant de la CCIM, Mamadou Traoré, a souligné que dans un contexte de mondialisation et de globalisation où la concurrence est rude, il n'y a pas de place pour les médiocres. De ce fait, le président de la CCIM les invite à être excellents, compétitifs et forts.

<b>Falé COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA : 150 exposants et plus de 20 000 visiteurs attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-luemoa-150-exposants-et-plus-de-20-000-visiteurs-attendus-133109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 03:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En partenariat avec la Commission de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Image Groupe organise, du 16 au 20 avril 2013 au CICB, la toute première édition du Salon des jeunes entrepreneurs de notre espace monétaire. Ce sera sous le haut patronage de Son Excellence le Premier ministre, Chef du gouvernement, Diango Cissoko et sous le parrainage de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM).</i></b>

Pour mieux accueillir les jeunes entrepreneurs de la sous-région, les initiateurs de cette grande première étaient face aux journalistes de notre capitale, le jeudi 7 mars, à la Maison de la Presse. Objectif, édifier les hommes et femmes des médias sur le bien fondé de la tenue du Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA (SAJE) à Bamako.

Le Président du salon, Drissa Coulibaly dit Idi, était entouré de la représentante du ministère du Tourisme, Mme Tounkara Adama Touré, et du représentant du ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mamadou Sogoba.

Drissa Coulibaly a expliqué aux journalistes que cette 1ère édition  du Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA vise entre autres à donner la possibilité aux jeunes entrepreneurs maliens et africains d’explorer des opportunités de développement des différents secteurs de l’économie, à donner aux participants l’occasion d’examiner quelques cas de succès dans divers secteurs d’activités, à analyser les nouvelles opportunités de marché dérivant des nouveaux regroupements régionaux ou de nouvelles réglementations multilatérales et à encourager la rencontre des jeunes entrepreneurs de la zone UEMOA, d’une part, et des investissements, d’autre part, pour l’émergence de nouveaux projets d’investissement.

En réaction aux questions des journalistes, Idrissa Coulibaly a indiqué que le présent salon était initialement prévu pour le mois d’octobre 2012. Malheureusement, à cause de la situation de crise que vit notre pays, la tenue de cet important évènement  a été reportée pour les 16, 17, 18, 19 et 20 avril. Pour cette même raison de crise, selon lui, le coût du salon initialement prévu, qui était d’environ 59 millions de FCFA a été revu à la baisse à environ 37 millions de FCFA.

Parmi les exposants de notre communauté monétaire invités, il y  a le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Sénégal, qui ont déjà confirmé leur participation. A cette liste il faut ajouter les exposants de la Chine et de la France.

La SAJE UEMOA est un cadre exceptionnel, qui offre aux entrepreneurs jeunes un environnement et un cadre propice d’échanges d’expériences et de renforcement des capacités en matière de culture d’entreprise et du développement des compétences personnelles.

La représentante du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Tounkara Adama Touré, a encouragé l’initiative de l’Agence Image Groupe, avant de souhaiter plein succès à cette première édition du Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA.

<b>Pierre Fo’o Medjo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système d’information régional des marchés publics : Pour une gestion transparente des finances au sein de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/systeme-dinformation-regional-des-marches-publics-pour-une-gestion-transparente-des-finances-au-sein-de-luemoa-112903.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 01:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La formation sur le système d’information régional des marchés publics est au cœur d’un atelier national, qui a ouvert ses portes, hier mercredi 19 décembre, à l’Hôtel de l’Amitié. </em></strong>

Organisé par l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), cette rencontre entre dans le cadre de la modernisation de la gestion des finances publiques dans ses pays membres.

En 2000, le Conseil des ministres de L’UEMOA a adopté la Directive N°02/2000 du 29 juin 2000 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’UEMOA. Cette Directive invite, notamment les Etats membres, à moderniser les systèmes nationaux de passation des marchés publics, c'est‑à-dire, à passer et faire exécuter les marchés publics dans de bonnes conditions d’économie, de transparence et d'efficacité, en donnant à tous les soumissionnaires répondant aux critères de sélection, la possibilité de concourir. C'est pour favoriser cette modernisation des systèmes de passation des marchés que la Commission a mis en œuvre le Programme Régional de Réforme des Marchés Publics des Etats membres. Parmi les actions inscrites dans le Programme figure, au titre du renforcement des capacités institutionnelles, la mise en place du système d'information régional des marchés publics au sein de l'espace UEMOA. Le site Web régional, qui est au centre de la présente rencontre de Bamako, est, en effet, une base de données contenant toutes les informations relatives aux marchés publics au sein de l'espace communautaire UEMOA et permet, d'une part, la publication des plans de passation, des avis d'appels d'offres, des avis d'attributions, des contentieux communautaire et d'autres part, la mise à disposition des données statistiques ainsi que des indicateurs de performances pour la surveillance multilatérale des marchés publics dans l'Union.

Par ailleurs, il faut noter que le Programme de réforme des marchés publics a permis de mettre en place le Nouvel Ordre juridique de la Commande publique au sein de l’UEMOA grâce à l'adoption des textes de base telles que la Directive n°004/2005/CM/UEMOA du 9 décembre 2005 portant procédures de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dans l’UEMOA et la Directive n°05/2005/CM/UEMOA portant contrôle et régulation des marchés publics et des délégations de service public dans l’UEMOA.

A l’ouverture de l’atelier de Bamako, le Directeur des Finances publiques et de la fiscalité intérieurs de l’UEMOA, Abdou Tahirou, a souligné «l’engagement du Mali dans la mise en œuvre des réformes communautaires, notamment en matière de marchés publics et des délégations de service public». Avant de reconnaître que «les résultats attendus seront atteints au regard de l’expertise réuni». En effet, il faut reconnaître que toutes structures de finances des différents départements étaient présentes à cette rencontre. A leur tête, le Secrétaire général du ministère des Finances, Abdoulaye Touré.

M. Touré a, dans son intervention, mis un accent particulier sur le système d’information : «La mise en place du système d'information régional des marchés publics constitue une action prioritaire pour le processus de réforme des marchés publics dans l'espace UEMOA. Le présent atelier de formation des points focaux marque la mise en production de la première version du système et permettra à l'Etat malien de participer activement à cette grande initiative communautaire».

Il a ensuite invité l'ensemble des participants à «un suivi attentif de la formation afin d'arriver à une alimentation complète et régulière du site web régional».

Au cours de cet atelier, qui prend fin aujourd’hui, les participants ont planché sur la présentation du système d'information régional des marchés publics, la présentation du site web régional et de ses différents outils de gestion, la saisie des plans de passation et des avis communautaires de l'année 2012.

<strong>Paul Mben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Atelier national de l&amp;apos;Union économique et monétaire ouest&#45; africaine (UEMOA) : Les professionnels maliens de la passation des marchés publics se familiarisent avec le système d&amp;apos;information régional </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/atelier-national-de-lunion-economique-et-monetaire-ouest-africaine-uemoa-les-professionnels-maliens-de-la-passation-des-marches-publics-se-familiarisent-avec-le-systeme-dinformation-regional-113088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 00:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission de l'UEMOA et la Direction générale des marchés publics (DGMP) organisent à l'hôtel de l'Amitié de Bamako, un atelier national de formation sur le système d'information régional des marchés publics.  Cette formation de trois jours (19 -21 décembre) est destinée aux professionnels maliens de la passation, du contrôle et de la régulation des marchés publics. L'ouverture de cet atelier était présidée par le secrétaire général du ministère de l'Economie et des finances, Abdoulaye Touré, en présence notamment du directeur des finances publiques et de la fiscalité de l'UEMOA, Abdou Tahirou ainsi que les responsables des différentes structures nationales en charge des marchés publics.</em></strong>

[caption id="attachment_113089" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-113089" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Uemoa-x.jpg" alt="" width="615" height="296" /> Les officiels lors de la cérémonie d'ouverture présidé par Abdoulaye Touré[/caption]

Après les sept autres pays de l'UEMOA, le Mali accueille l'atelier national de formation sur le système d'information régional des marchés publics. Les chargés de passation des marchés publics des institutions de la République, de tous les ministères et de certains organismes publics prennent part à cette session ainsi que les représentants des structures de contrôle et de la régulation des marchés publics. La présente formation est surtout axée sur le site web régional des marchés publics. L'ouverture a été l'occasion pour le secrétaire général du ministère de l'Economie et des finances, Abdoulaye Touré, de rappeler que <em>" le conseil des ministres de l'UEMOA, en adoptant la Directive n°02/2000 du 29 juin 2000 portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l'UEMOA,  avait considéré que  l'hétérogénéité des règles de passation des marchés publics  au sein de  l'UEMOA était préjudiciable au processus d'intégration et qu'il convenait de les harmoniser ".</em>

Ainsi, dit-il, au-delà de l'efficience de l'action publique contractuelle, le processus de réforme des marchés publics au sein de l'espace UEMOA se situe également sur le terrain de la construction du marché commun par la poursuite d'objectifs de performances économique par le renforcement de l'effectivité de la liberté de circulation.

Le programme de réforme des marchés publics a alors permis de mettre en place le nouvel Ordre juridique de la Commande publique au sein de l'UEMOA grâce à l'adoption des textes de base. Il s'agit de la  Directive portant procédures  de passation, d'exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public dans l'UEMOA et de celle portant contrôle et régulation des marchés publics et des délégations de service public dans l'UEMOA .

Entrées en vigueur dans l'ordre juridique communautaire de l'UEMOA le 1er janvier 2006, les directives des marchés publics avaient accordé un délai de deux ans aux Etats membres de l'UEMOA pour s'y conformer. Aux dires de M. Touré, <em>"le processus de transposition dans les réglementations nationales est pratiquement achevé. Cependant d'autres mesures s'avèrent nécessaires pour permettre aux Etats de poursuivre et d'atteindre les objectifs de bonne gouvernance économique dans le domaine spécifique de la commande publique que sont : la liberté d'accès à la commande publique ; l'égalité de traitement des soumissionnaires ; la transparence des procédures et l'efficacité de la dépense publique "</em>.

Ces objectifs ne peuvent être atteints sans la dématérialisation des procédures de passation des marchés publics. C'est pourquoi les directives ont prévu la mise en place d'un système d'information régional des marchés publics dans l'espace UEMOA qui sera la plateforme de référence au niveau communautaire pour la publication des appels d'offres et de la documentation pertinente dans le domaine des marchés publics dans la zone.

Le présent atelier de formation des points focaux marque ainsi la mise en production de la première version du système et permettra à l'Etat malien de participer activement à cette grande initiative communautaire.  Les travaux porteront sur la présentation du système d'information régional des marchés publics, la présentation du site web régional et de ses différents outils de gestion et la saisie des plans de passation et des avis communautaires de l'année 2012. En tout cas,  le directeur des finances publiques et de la fiscalité de l'UEMOA, Abdou Tahirou fonde beaucoup d'espoirs sur cette formation pour laquelle, il ne doute point que les résultats attendus seront atteints au regard de l'expertise réunie.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Uemoa &#45; office du Niger :  Le challenge de la gestion foncière</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-office-du-niger-le-challenge-de-la-gestion-fonciere-104955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-office-du-niger-le-challenge-de-la-gestion-fonciere-104955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 00:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Uemoa et le ministère de l’Agriculture du Mali ont procédé, hier 13 novembre 2012, au lancement du Programme Régional de Mise en valeur des terres de l’Office du Niger dans le cadre de l’Uemoa (périmètre de Touraba). C’est l’occasion également de mettre en œuvre la politique agricole de l’UEMOA, qui est un des volets importants du Programme économique régional.</em></strong>

«C e projet a pour finalité de participer à la réalisation de la sécurité alimentaire dans notre espace et de lutter durablement contre la pauvreté », selon Ibrahima Diemé, Commissaire de l’Uemoa au Département du développement rural des ressources naturelles et de l’environnement.

L’un des objectifs majeurs de la Politique agricole de l’Union est de « contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires de la population, au développement économique et social des Etats membres et à la réduction de la pauvreté ». Dans cette perspective, des axes d’intervention prioritaires portant notamment sur la maîtrise de l’eau, l’accroissement de la production et de la productivité des exploitations et le financement de l’Agriculture régionale ont été identifiés.

Selon le commissaire Ibrahima Diemé, l’agriculture occupe une place de choix dans la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Commission de l’UEMOA. En effet, le secteur agricole qui contribue pour 30% au PIS de l’Union, occupe près de 70% de nos populations. C’est pourquoi, l’UEMOA a opté pour ce projet qui est une réponse régionale au problème d’insécurité alimentaire auquel font face les populations de notre espace communautaire. En vue de la bonne exécution de ce projet, le Gouvernement de la République du Mali a bien voulu mettre à la disposition de l’UEMOA, sous forme de bail emphytéotique, 11.288 hectares de terres dont 9.114 ha situés sur le site de Kandiourou et 2.174 ha sur le site de Touraba. Afin de réaliser ce projet ambitieux et innovant, une convention signée en avril 2008 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’UEMOA définit les rôles et responsabilités des acteurs impliqués.

Ce projet régional est exécuté autour de trois composantes: 1- la composante Développement des infrastructures, qui vise le développement des investissements productifs et l’installation de promoteurs privés; 2- la composante mise en valeur agricole des investissements, qui vise

à promouvoir l’intensification de la culture rizicole, la diversification des productions et les activités en amont et en aval de la production; et 3- la composante Organisation et gestion du programme, qui va permette une mise en œuvre efficace des activités du programme.

La superficie nette aménagée du casier hydraulique de Touraba, qui est de 1.842 hectares, sera répartie entre trois types d’exploitants ressortissants des pays membres de l’UEMOA, à savoir: les paysans autochtones, les exploitants privés et enfin les grands investisseurs du secteur privé agricole. Le potentiel de production annuelle de l’aménagement de Touraba est

estimée, notamment à : 10.000 tonnes de riz, 2.500 tonnes de maïs, 200 tonnes de blé, 100 tonnes d’arachide, 6.000 tonnes de pomme de terre, 1.000 tonnes de gombo, 1.700 tonnes d’oignon et 150 tonnes de produits piscicoles.

Cette production pourrait générer une valeur ajoutée réelle estimée à plus de 1,5 milliards de francs CFA par an.

Selon Ibrahima Diemé, au-delà de l’objectif de réalisation de la sécurité alimentaire, l’UEMOA vise, à travers ce projet, à faire de la zone de l’Office du Niger une plateforme d’intégration régionale. Le ministre malien de l’Agriculture a précisé que les documents soumis à cet atelier de lancement portent sur les thématiques gestion de l’eau, gestion du foncier, mise en valeur des terres, promotion des investissements et accès au marché, gestion des projets.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réforme des marchés publics dans l&amp;apos;espace UEMOA et procédures de passation des marchés publics au Mali : L&amp;apos;Autorité de régulation des marchés publics renforce les capacités des entreprises de construction </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reforme-des-marches-publics-dans-lespace-uemoa-et-procedures-de-passation-des-marches-publics-au-mali-lautorite-de-regulation-des-marches-publics-renforce-les-capacites-des-entreprises-de-constr-97458.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 10:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 8 au 12 octobre, l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS)  organise à l'hôtel Olympe une session de formation sur la réforme des marchés publics dans l'espace UEMOA et les procédures de passation des marchés publics au Mali.La formation s'adresse aux membres de l'Organisation patronale des entreprises de la construction du Mali</strong>

Dans la plupart des Etats membres de l'UEMOA, plusieurs études ont mis en évidence des faiblesses dans les systèmes nationaux de passation des marchés, en matière de formation et de renforcement des capacités des acteurs. Au titre de ces faiblesses, il a été relevé, entre autres, la faible maîtrise des procédures de passation des marchés par les différents acteurs, le déficit considérable en matière d'actions de formation à l'attention du secteur privé, l'absence de plan de formation des acteurs de la passation des marchés publics, l'insuffisance de la qualification des agents de la chaîne de la passation des marchés publics compromettant les capacités d'absorption des crédits et provoquant des retards dans l'exécution des projets.

Pour remédier à ces faiblesses, l'Autorité a, depuis 2010, mis en œuvre dans le district de Bamako et à l'intérieur du pays notamment à Ségou, Sikasso et Koulikoro, une série de formations dont 2 sessions   par les pairs destinés aux bureaux d'études d'ingénieurs, aux cabinets d'architectes et aux entreprises de BTP. C'est ainsi, qu'elle organise depuis hier à l'intention des membres de l'Organisation patronale des entreprises de la construction du Mali (OPECOM), une session de formation de perfectionnement sur la réforme des marchés publics dans l'espace UEMOA et les procédures de passation des marchés publics au Mali.

A ce jour, environ un millier d'acteurs de la commande publique ont bénéficié d'actions de formation, d'information et de sensibilisation sur la réforme des marchés publics intervenue dans l'espace communautaire UEMOA et sur les procédures de passation des marchés publics au Mali. Cependant, au regard du nombre important d'opérateurs économiques intéressés par la passation des marchés publics, le défi à relever par l'ARMDS demeure encore très grand en matière de formation des acteurs de la commande publique.

En effet, il ressort des statistiques des marchés passés en 2011 que 1 586 marchés ont été passés dont 556 marchés de travaux, soit 35%. Et pour un montant total d'environ 418,5 milliards de FCFA, plus de 234, 5 milliards de FCFA ont été consacrés aux marchés de travaux, soit 56%."<em>A l'analyse de ces statistiques, vous comprenez aisément que l'OPECOM est et demeure un acteur privilégié, incontournable pour l'Autorité résolument engagée dans l'application des principes fondamentaux qui sous-tendent la réforme des marchés publics, à savoir l'économie et l'efficacité du processus d'acquisition, le libre accès à la commande publique, l'égalité de traitement des candidats et la transparence </em><em>des procédures</em>", a déclaré le président de l'ARMDS, Amadou Santara. Il souhaite qu'au terme de ces cinq jours de formation, les participants soient capables de renforcer l'effectivité du Code des marchés publics issu de la transposition des Directives UEMOA des marchés publics, de remédier au déficit de formation en matière de marchés publics  et d'accroître le degré d'efficience dans le domaine des marchés publics notamment au stade de la préparation des soumissions en réponse aux appels  d'offres, d'améliorer leurs connaissances sur les règles de fonctionnement de l'Autorité de Régulation et de promouvoir les meilleures pratiques de bonne gouvernance économique dans le domaine spécifique des marchés publics.Sans occulter les conséquences néfastes des événements du 22 mars sur les activités des entreprises du Mali, le président de l'OPECOM, Isamaël Diallo, a indiqué que "<em>la meilleure façon d'accéder aux marchés publics, c'est de comprendre toutes les composantes y afférentes".</em>

<strong><em>Soumaila GUINDO</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les chefs d&amp;apos;Etats africains invités à réagir de toute urgence au phénomène d&amp;apos;accaparement des terres sur le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/les-chefs-detats-africains-invites-a-reagir-de-toute-urgence-au-phenomene-daccaparement-des-terres-sur-le-continent-96685.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 10:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les membres du Parlement panafricain, du Comité interparlementaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et ceux du parlement béninois, ont invité ce vendredi à Cotonou les chefs d'Etats africains à réagir de toute urgence au phénomène d'accaparement des terres sur le continent africain.</strong></em>

<em><strong></strong></em><img class="aligncenter size-full wp-image-96686" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/chefs-_Etats-africains.jpg" alt="" width="610" height="364" />
Ces parlementaires africains ont également demandé aux chefs d'Etats du continent d'améliorer le système de certification et d'enregistrement des terres qui tient compte préalablement à l'investissement foncier des différents systèmes agricoles en particulier du droit coutumier, des droits des femmes et des droits des communautés.
A l'issue d'un atelier régional de 48 heures sur "Tirer profit des investissements : La réponse parlementaire à la ruée vers les terres", ces membres du parlement panafricain, du comité interparlementaire de l'UEMOA et du parlement béninois, se sont engagés à oeuvrer en vue d'augmenter la transparence des contrats et des traités sur les investissements directs étrangers sur les terres en les rendant disponibles au public en temps opportun.
Ils se sont également engagés à revoir les législations existantes et à initier des nouvelles règles afin de renforcer les lois nationales relatives aux investissements directs étrangers sur l'eau et les terres agricoles.
Une étude réalisée conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), l'Institut international pour l'Environnement et le Développement (IIED) et le Fond international de Développement agricole (FIDA), indique que depuis 2004,les "allocations confirmées de terres" représentent près de 2,5 millions d'hectares dans cinq pays africains, à savoir l'Ethiopie, le Ghana, Madagascar, le Mali et le Soudan.
"Pour la seule année 2009, il y a eu 32 millions d'accords financiers sur notre continent. Ce qui représente une superficie plus vaste que le territoire du Ghana", révèle la même étude. Fin
Agence de presse Xinhua 2012/10/06]]> </content:encoded>
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<title>Mali : une association ouest&#45;africaine préconise une mobilisation populaire de résistance face aux agresseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mali-une-association-ouest-africaine-preconise-une-mobilisation-populaire-de-resistance-face-aux-agresseurs-94343.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 08:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> L'Association des médiateurs des pays membres de l'Union économique et monétaire ouest africaine (AMP-UEMOA) engage l'opinion publique malienne à "une mobilisation populaire de résistance face aux agresseurs du Mali", a indiqué mardi le président de l'association, Albert Tévoédjrè.</strong></em>

L'AMP-UEMOA invite les organisations régionales et internationales et non gouvernementales à apporter leur soutien à cette action, a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse tenue à la fin d'une mission de l'AMP-UEMOA au Mali.

Tirant les conclusions de leur mission, M. Tévoédjrè a indiqué que "il faut rendre non crédible et minorer la vision des occupants, rendre minoritaire, ambigu et étroit, le fondement de l' application de la Charia, selon l'interprétation abusive des occupants", ajoutant: "il faut un leadership unifié au Mali".

"L'AMP-UEMOA tient à témoigner tout particulièrement son attention, sa fraternité et sa pleine solidarité aux femmes, aux hommes et aux enfants de la région nord du Mali", a-t-il dit.

"Ces personnes sont prises en otage par des groupuscules armés qui leur font endurer des souffrances innombrables au nom d' interprétations abusives et sectaires du Livre Saint de l'Islam, détruisant au passage le riche patrimoine culturel qui fait la fierté du Mali, du continent africain et du monde entier", a déclaré M. Tévoédjrè.

Pour l'AMP-UEMOA, "Les valeurs islamiques les plus largement partagées par la grande majorité du peuple malien se trouvent ainsi mises en cause par ces organisations (occupants, Ndlr) qui profitent de l'inorganisation de l'opinion internationale", a-t-il relevé.

M. Tévoédjrè et ses collègues "souhaitent l'implication de l' Organisation de la conférence islamique et les autres organisations islamiques pour agir sur les esprits des uns et des autres" et "demandent au Mali de solliciter la solidarité dormante (des pays islamiques) à son profit".

Publié le 2012-09-26 11:27:23 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<title>Le séminaire d&amp;apos;appropriation des réformes de l&amp;apos;UEMOA  a démarré, hier, à Dakar: La CCIM, l&amp;apos;APCAM, l&amp;apos;APCMM et le CNPM prennent part aux travaux présidés par le Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/le-seminaire-dappropriation-des-reformes-de-luemoa-a-demarre-hier-a-dakar-la-ccim-lapcam-lapcmm-et-le-cnpm-prennent-part-aux-travaux-presides-par-le-mali-93236.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 11:55:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ouvert hier dans la capitale sénégalaise, le séminaire d'information des Directeurs et Secrétaires généraux des Chambres consulaires de l'espace UEMOA poursuit ses travaux, aujourd'hui, par la présentation des actions en perspective de la Commission pour le secteur privé de l'Union. Cette rencontre de trois jours est présidée par le Mali, à travers le Secrétaire général de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Idrissa Moussa Diallo. Y prennent part, outre les directeurs et secrétaire généraux des chambres consulaires, les responsables de la communication desdites structures.</em></strong>

près la réunion du bureau exécutif de la Chambre consulaire régionale (CCR), les lundi et mardi derniers, à laquelle a pris part le président de la CCIM, Jeamille Bittar, la capitale sénégalaise a servi de cadre au séminaire d'information des directeurs et secrétaires généraux des chambres consulaires de l'espace UEMOA.

La cérémonie d'ouverture, qui était présidée par le Commissaire de l'UEMOA, chargé du Département de développement de l'entreprise, des télécommunications et de l'énergie, Guy-Amédée Ajanohoun, a été marquée notamment par le discours du président de l'Union nationales des Chambres de commerce, d' industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), Mamadou Lamine Niang, également président de la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Dakar. Dans son adresse aux participants, il a rappelé que la <em>"mission principale de la Chambre consulaire régionale (CCR) est d'impliquer le secteur privé communautaire dans le processus d'intégration des Etats membres, dans l'adoption d'un code douanier commun, l'harmonisation du code des marchés publics et la gestion des finances publiques des pays membres".</em> Il a souligné qu'en <em>"organisant ce séminaire, la CCR réalise ainsi un des objectifs qui lui sont assignés, à savoir la participation à la réflexion et la mise en œuvre des réformes arrêtées par les organes compétents de l'Union"</em>.  Pour le président Mamadou Lamine Niang, <em>"aujourd'hui encore, les contraintes sont fortes et les moyens limités"</em>. C'est pourquoi, il a dit qu'il <em>"nous appartient de démontrer notre capacité d'imprimer une orientation claire pour faire de nos Etats des pays émergents "</em>.  D'autre part, il a souligné qu'il <em>"convient de tout mettre en œuvre pour lutter contre les barrières non tarifaires…La non transposition des réformes de l'UEMOA  et les difficultés d'application desdites réformes sont des entraves certaines au développement de l'intégration"</em>.

Le président de l'UNCCIAS a souligné que la CCR a toujours été impliquée dans le processus de conception des réformes et que, de ce fait, il reste qu'elle doit s'engager davantage dans leur application à travers des séances ou séminaires d'information et de formation dédiées aux entrepreneurs dont les activités sont concernées par celles-ci.

Au menu de cette formation de trois jours, qui regroupe une cinquantaine de participants, un exposé sur <em>"Talents du Monde UEMOA"</em>, qui est un programme de co-développement au bénéfice de jeunes chefs d'entreprise et des entreprises bretonnes piloté par la Fondation Solacroup Hébert et financé par l'UEMOA, et plusieurs autres sur notamment le <em>"Rôle des Chambres consulaires nationales dans la Chambre consulaire régionale"</em>, les <em>" Projets et programmes de l'UEMOA en cours en faveur du secteur privé de l'Union"</em>, le <em>"Rôle du secteur privé dans le Programme Economique Régional (PERII) "</em>.

Les travaux de ce séminaire de Dakar sont présidés par le secrétaire général de la CCIM, Idrissa Moussa Diallo. Le CNPM (le patronat malien) et les chambres consulaires que sont l'APCAM et l'APCMM sont également représentées à travers leurs secrétaires généraux, Modibo Tolo (adjoint), Salif Diarra et Yamadou Racine Kéïta. Rappelons que ce séminaire est organisé par la Chambre consulaire régionale (CCR), un organe consultatif de l'UEMOA, crée le 23 juin 1997 par l'Acte additionnel N°02/97. Elle donne son avis sur toute question relative à la réalisation des objectifs de l'Union. La CCR est basée à Lomé, au Togo.

<strong><em>Mamadou FOFANA</em></strong>

<strong><em>  *Envoyé spécial à Dakar  </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sur le Mali et la Guinée Bissau : Les députés de l&amp;apos;UEMOA  expriment leurs préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/sur-le-mali-et-la-guinee-bissau-les-deputes-de-luemoa-expriment-leurs-preoccupations-89380.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 02:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Comité Interparlementaire de L'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (CIP-Uemoa) a bouclé, jeudi dernier dans la capitale burkinabé, la traditionnelle session budgétaire consacrée au fonctionnement de l'organe parlementaire sous-régional. Actualité oblige, sans doute, les crises malienne et bissau-guinéenne se sont forcément invitées au débat et ont eu droit au chapitre. La situation dans les deux pays de l'espace communautaire a inspiré à ses députés la décision de s'intéresser de plus près à leurs cas respectifs avec l'envoi très imminent d'une mission à Bamako et Bissau.</em></strong>

Il s'agit de démarcher dans les prochains jours le Conseil Parlementaire pour la Paix, un outil de contribution parlementaire au règlement des crises dans la sous-région ouest-africaine. Compte tenu des bouleversements survenus au Mali et en Guinée-Bissau, cet instrument sera à pied d'œuvre, probablement dès cette semaine, pour jouer sa partition dans las crises qu'ils traversent depuis quelques mois. C'est en tout cas l'une des décisions importantes ayant sanctionné les travaux de la 30ème session ordinaire que le Comité Interparlementaire a bouclé, la semaine dernière, à Ouagadougou. Ladite décision est soutenue par une déclaration consacrée aux crises maliennes et bissau-guinéenne à travers laquelle les parlementaires réitèrent leur attachement à la stabilité de la sous-région comme condition sine qua non de sa prospérité et expriment, par conséquent, leurs vives préoccupations quant aux conséquences politiques, économiques et sociales des crises, à savoir : la détresse humanitaire causée par le déplacement de milliers personnes au Mali spécifiquement au Mali.

Tout en condamnant l'intervention de l'armée dans les processus démocratiques, ainsi que la partition de fait et l'invasion du Mali par ''des bandes armées animées d'idéologies anachroniques'', le CIP affiche sa solidarité aux peuples ainsi qu'aux autorités maliennes et bissau-guinéennes, qu'il exhorte par ailleurs à "créer les conditions d'un retour définitif à l'ordre constitutionnel normal, à travers l'organisation d'élections générales libres, transparentes et démocratiques"

Le même attachement à la démocratie et aux libertés apparait également dans la vive préoccupation qu'exprime le CIP-UEMOA, à travers la même déclaration, quant aux graves violations des droits et les atteintes à la liberté d'expression, les enlèvements et assassinats d'hommes politiques, etc.

Toutefois, les parlementaires de l'espace communautaire ouest-africaine se réjouissent des efforts consentis par la CEDEAO dans  le règlement des crises malienne et bissau-guinéenne, à travers notamment son médiateur Blaise Compaoré.

<strong>A.Keïta                    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préservation et la valorisation des archives audiovisuelles : Les professionnels à l’école de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/preservation-et-la-valorisation-des-archives-audiovisuelles-les-professionnels-a-lecole-de-luemoa-87755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour permettre une meilleure mise en œuvre de son programme d’actions communes pour la production, la circulation et la conservation de l’image au sein des Etats membres, la Commission de l’UEMOA avait lancé une étude en 2010. Cette étude a abouti à l’élaboration d’un plan pluriannuel de sauvegarde, de préservation, et de valorisation des archives audiovisuelles. </strong>

Le plan a été exposé aux professionnels des archives audiovisuelles de notre pays, le vendredi 24 août dernier. C’était au cours d’un atelier organisé par la Commission de l’UEMOA, à l’hôtel Salam. L’ouverture de la rencontre était présidée par le Secrétaire général du ministère de la culture, El Hadi Goïta et a enregistré la présence du représentant de la commission de l’UEMOA, Gérard Tognimassou et celui du ministère de la communication, Seydou Baba Traoré. L’objectif de cet atelier est d’informer et de sensibiliser les professionnels du secteur de l’audiovisuel et du cinéma de notre pays.

Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire général du ministère de la culture a rappelé que, lorsqu'en 2004, ce Programme «Image» a été adopté, il avait révélé l'urgence d'accorder à ce secteur stratégique, l'attention qu'il mérite pour l'épanouissement tant culturel qu'économique de notre sous région. Pour lui, un tel programme se justifiait essentiellement en 2004, par «l'invasion extraordinaire d'images venues d'ailleurs à laquelle notre continent, de manière générale, et plus particulièrement notre sous-région faisait face et la nécessité de préserver nos identités et notre marché, en produisant nos propres images». Selon ses propos, la place privilégiée accordée aux archives dans ce programme pouvait se comprendre par leur état de conservation préoccupant, dans la plupart de nos pays. Il a également souligné l’urgence du basculement vers le «tout numérique», qui mettra fin, en 2015, à l’analogique et la page de ces types médias sera tournée. El Hadi a également indiqué que le plan pluriannuel de sauvegarde, de préservation et de valorisation des archives audiovisuelles, commandité par la Commission au profit des Etats membres de notre institution sous régionale, est très en phase avec les échéances arrêtées par l'agenda international.

Pour le représentant de la commission de l’UEMOA, cette rencontre est une séance de large diffusion de l’information sur l’existence et le contenu du plan dont le début de l’exécution est prévu pour 2013.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’intégration au Mali : Un défi que le Club UEMOA entend relever </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/promotion-de-lintegration-au-mali-un-defi-que-le-club-uemoa-entend-relever-86040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Aug 2012 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-86041" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Club-Uemoa.jpg" alt="" width="250" height="516" />La Faculté d’Histoire et de Géographie de l’USSGB a abrité le samedi dernier la cérémonie de lancement des activités du Club UEMOA pour l’Intégration au Mali (C.U.I). Présidée par Monsieur Marouf Akanni, ladite cérémonie a connu la présence du représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme, Monsieur Abderhamane CISSE et de l’Ambassadeur du Sénégal au Mali, Monsieur Papa Salif Souleymane DIALLO. A ces personnalités, s’ajoutaient les membres de l’association, des responsables d’associations œuvrant dans la même perspective et plusieurs étudiants venus pour la circonstance.</strong></em>
« Le Club UEMOA pour l’Intégration se veut un véritable creuset et un instrument efficace de mobilisation, de sensibilisation de la jeunesse en vue d’un appui à la mise en œuvre de la politique de l’intégration économique et sociale sous-régionale prônée par l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) », a affirmé Monsieur Marouf AKANNI, le président du Club, dans son intervention. Quant à Mademoiselle Aissata Boubacar TRAORE, secrétaire à la communication du Club, elle a présenté le plan d’action semestriel des activités que compte mener l’association. Ce plan d’action comprend des activités pédagogiques et culturelles qui, selon elle, permettront une intégration active de la jeunesse du pays et celles des autres pays de l’espace UEMOA.
Pour sa part, le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme, a salué l’initiative tout en rassurant le Club de l’accompagnement de son département. Quant à l’ambassadeur du Sénégal, il a rendu un vibrant hommage au Mali avant d’émettre le vœu pour le retour à la paix et l’entente entre les maliens. Les sieurs Gaoussou MAROKO, responsable de l’association Jeunesse Union Africaine (JUA), Ousmane BAMBA, président de l’ASMIA et Souleymane BOUBA, responsable de la Fédération des Communautés Africaines au Mali (FECAM), ont tour à tour donné leurs conseils, apporté leurs contributions et fait part de leur disponibilité.

<strong>Gaoussou Yah TOURE.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des jeunes entrepreneurs de l’UEMOA: Les activités préparatoires lancées </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/salon-des-jeunes-entrepreneurs-de-luemoa-les-activites-preparatoires-lancees-77012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 14:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi dernier à l’hôtel El Farouk, l’Agence de communication ‘’Image-group’’, en partenariat avec la commission de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine a procédé au lancement officiel des activités préparatoires de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon des jeunes entrepreneurs et opérateurs économiques de l’Uémoa (SAJE-UEMOA). La cérémonie de lancement a été présidée par le directeur général de ladite agence, Idrissa Coulibaly, lequel avait à ses côtés, le chargé de mission de la primature, Yamadou Camara.  </em></strong>

Ce salon sous-régional, organisé par l’agence de communication Image-group, en partenariat avec la commission de l’Union économique monétaire ouest africaine se déroulera au Centre international de conférence de Bamako, du 17 au 21 octobre 2012. Il verra la participation des exposants  des 8 pays  de la zone Uémoa, d’autres régions en Afrique et de l’Europe.

Il permettra aux participants d’analyser les nouvelles opportunités de marché dérivant des nouveaux regroupements régionaux ou des nouvelles réglementations multilatérales. Il donnera aussi la possibilité aux jeunes entrepreneurs maliens et africains d’explorer les opportunités de développement des différents secteurs porteurs de l’économie. L’occasion sera donnée aux participants d’examiner quelques cas de succès dans divers secteurs d’activités.

Pour le directeur de l’agence de Communication Image-group, Idrissa Coulibaly, <em>«  l’objectif de ce salon est de redynamiser le secteur de l’entreprenariat non seulement au Mali, mais aussi dans la sous-région à travers les sessions de formation, des ateliers et des ventes de produits. Il contribuera aussi à la promotion des entreprises maliennes et leur intégration dans l’espace Uémoa ».  </em>

<strong>Nabila Ibrahim Sogoba, stagiaire     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Togo/UEMOA: Les parlementaires se penchent sur les crises au Mali et en Guinée Bissau</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 11:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>LOME, 11 juin (Xinhua) -- Le Comité inter-parlementaire (CIP) de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), réuni lundi à Lomé, capitale togolaise, a débattu des crises et des missions d'observation parlementaire des processus électoraux dans des Etats membres de l'Union, a appris l'agence Xinhua.</strong></em>

Il a discuté notamment des crises au Mali et en Guinée Bissau ainsi que des élections intervenues dans cette Union compsée de huit Etats auxquelles des missions d'observation parlementaires ont été dépêchées.

Des parlementaires ont indiqué qu'il s'agissait de pouvoir "tirer leçon" de ces missions d'observation, pendant que des consultations électorales étaient annoncées dans bon nombre d'autres pays encore au cours de l'année.

Ils ont indiqué l'urgence pour les parlementaires de tout mettre en oeuvre pour être au centre des débats politiques dans ce regroupement communautaire.

Ces sujets ont été en marge des débats au programme de la rencontre de Lomé destinée à arrêter les activités de 2013 et à donner les orientations pour l'année.

Cette réunion est une rencontre préparatoire de la 2e session ordinaire prévue en août prochain à Ouagadougou au Burkina Faso.

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Publié le 2012-06-12 10:03:17 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA : une meilleure croissance économique prévue en 2012</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 10:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>DAKAR, 11 juin (Xinhua) -- La croissance économique des huit pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en 2012, sera meilleure qu'en 2011 (où il était de 4,5%), a annoncé lundi à Dakar le Comité de politique monétaire (CPM) de l'UEMOA.</strong></em>

Cette amélioration est liée, "avec la reprise rapide de l'activité en Côte d'Ivoire, le dynamisme du secteur des mines et la poursuite des investissements publics dans les infrastructures", indique un communiqué publié à l'issue d'une réunion à Dakar du CPM.

Le CPM, qui ne précise pas le taux de croissance prévue, note que des préoccupations existent "en raison de l'impact des crises sociopolitiques au Mali et en Guinée-Bissau ainsi que des incertitudes suscitées par l'environnement international".

Toutefois, il constate une "atténuation du rythme d'évolution du niveau général des prix à la consommation dans l'union sur la période récente à la faveur des mesures mises en œuvre au niveau national et régional en vue de lutter contre la vie chère et atténuer les effets des chocs d'offre".

Le CPM est composé du gouverneur de la BCEAO, des vice-gouverneurs, d'un membre par Etat nommé par le Conseil des ministres de l'Union, d'un membre nommé par l'Etat assurant la convertibilité de la monnaie commune.

L'UEMOA comprend huit pays, à savoir Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo.

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Publié le 2012-06-12 11:05:55 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’UEMOA au chevet du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-au-chevet-du-mali-71639.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 10:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors que le congrès des Arabes du Mali organisé dans une localité de Mauritanie s’est achevé dans la désunion après trois jours de débats houleux à l’issue desquels opposants et partisans de l’indépendance du Nord malien ont échoué à s’entendre, la crise malienne a été au centre de débats hier à Lomé (Togo) entre les responsables des huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).</strong></em>
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Cette réunion intervient  dans le cadre des efforts africains pour rétablir l’ordre constitutionnel au Mali qui traverse une situation d’instabilité depuis le coup d’Etat du 22 mars. Elle est axée sur l’examen des moyens de rétablir l’ordre constitutionnel et la paix dans tous les territoires du Mali, dont le nord est contrôlé par des rebelles touareg et des groupes armés affiliés à Al Qaïda.
A la veille de la réunion, le Premier ministre malien, Cheick Modibo Kheita, a effectué mardi un déplacement à Cotonou où il a salué le président en exercice de l’Union africaine (UA), Boni Yayi, pour les dispositions prises par les organisations régionales, notamment l’Union africaine (UA), la Cédéao et aussi de l’UEMOA, en vue de résoudre la crise que traverse son pays.

Le Premier ministre malien a estimé que l’effondrement de l’armée et l’éviction de l’ensemble des structures de l’Etat malien «ont créé les conditions d’un contrôle de l’ensemble  du nord du pays par Al-Qaïda (AQMI) et les différents réseaux mafieux». «Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et Ançar Eddine ont servi de paravent à AQMI qui, à présent, a toute latitude pour mener ses activités dans et à partir du Sahel», a-t-il souligné. Préoccupé par ces développements, le président en exercice de l’UA, Boni Yayi, a plaidé pour que le Conseil de sécurité et de paix de l’Union africaine saisisse le Conseil de sécurité de l’ONU pour former «une force» africaine d’intervention au Mali à l’exemple de la Somalie. «Nous proposons que l’UA renforce sa position pour que le Conseil de paix et sécurité (de l’UA) puisse saisir le Conseil de sécurité de l’ONU», a lancé Boni Yayi lors d’une conférence de presse à Paris, parlant d’une «force»  qui pourrait être africaine sous l’égide de l’ONU.

Le président de l’UA a cité comme exemple le cas de la Somalie «où une force africaine opère avec le soutien des Nations unies». «Cette solution (militaire) doit venir après le dialogue, mais le dialogue ne doit pas trop durer», a-t-il ajouté, précisant qu’elle (UA) n’acceptera pas «un Afghanistan ouest-africain». Outre les inquiétudes sécuritaires et l’instabilité politique qu’ont soulevé ces développements, le Mali est confronté aussi à d’énormes problèmes économiques causés par la crise actuelle. Cette question sera entre autres au menu du sommet de l’UEMOA, qui de ce fait va examiner les défis économiques qui se posent à l’Union, dont l’accentuation  des tensions inflationnistes due au renchérissement des produits céréaliers locaux et des denrées alimentaires importées.
<h3>Nouvelle manifestation contre les islamistes à Kidal</h3>
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Au moins 150 personnes ont protesté, hier, à Kidal contre la présence des islamistes dans cette ville du Nord malien, contrôlé par des groupes armés, au lendemain d’une manifestation similaire violemment dispersée, a affirmé à l’AFP un habitant. «Ce matin, entre 150 et 200 personnes, en majorité des jeunes et des femmes, se sont rassemblées près du stade de Kidal pour protester contre la présence des groupes islamistes», a déclaré un témoin joint par téléphone.

Les manifestants ont dit être «pour l’indépendance (du Nord malien) mais pas pour la charia (loi islamique). Ils ont hissé le drapeau du MNLA sur un mât», près du stade, a-t-il indiqué sous le couvert de l’anonymat. Durant plus de deux heures, les manifestants, à pied, à moto ou en voiture, ont parcouru la ville, au son des klaxons. Ils ont promis d’organiser d’autres   manifestations similaires. «Les gens d’Ançar Eddine et d’AQMI ne sont pas intervenus», a poursuivi le témoin. A la fin de la manifestation, des islamistes à bord d’une vingtaine de pick-up sont arrivés et ont enlevé le drapeau du MNLA, a-t-il ajouté.

Kidal, dont est natif Iyad Ag Ghaly, le chef d’Ançar Eddine, est devenue une place forte de son mouvement. Comme dans les autres cités du Nord malien, ce groupe islamiste s’applique à y imposer la charia dans les quartiers qu’il contrôle. Un projet de fusion entre Ançar Eddine et le MNLA, groupe se proclamant laïc, a achoppé ces derniers jours sur la question de la charia. Mais les discussions se poursuivraient encore.

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elwatan.com / le 07.06.12 | 10h00

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<title>Le président du Faso participera à la 16e session ordinaire des Chefs d&amp;apos;Etat de l&amp;apos;UEMOA au Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/le-president-du-faso-participera-a-la-16e-session-ordinaire-des-chefs-detat-de-luemoa-au-togo-71637.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 10:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[OUAGADOUGOU, 6 juin (Xinhua) -- La 16e session ordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) se tient le 6 juin à Lomé, la capitale togolaise, a annoncé mercredi la direction de la présidence du Burkina Faso.

Le président burkinabé, Blaise Compaoré, a quitté Ouagadougou, mercredi dans la matinée pour prendre part à cette rencontre de haut niveau sur invitation du président togolais, Faure Gnassingbé, président en exercice de l'UEMOA.

Les Chefs d'Etat et de gouvernement de l'espace communautaire vont plancher, notamment, sur les défis économiques qui se posent à l'Union et sur la question de la sécurité alimentaire, d'autant plus que l'année 2011 a été marquée par une forte baisse du taux de croissance économique au sein de l'UEMOA.

Les questions de sécurité et de paix sont également inscrites au menu des échanges. Certains pays de l'UEMOA, en particulier le Mali et la Guinée- Bissau, sont secoués par des crises politico-militaires et cette situation préoccupe les dirigeants de l'Union.

Il s'agira donc pour le président Compaoré et ses pairs de trouver des pistes pour sortir rapidement de ces crises en vue de consolider le climat de paix et de sécurité dans la zone UEMOA.

L'Union économique et monétaire ouest-africaine comprend huit pays que sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Niger, le Mali, le Sénégal et le Togo. Elle couvre une superficie de 3 509 600 Km2 avec une population de 80 340 000 habitants.

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Publié le 2012-06-07 09:32:29 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UEMOA appelle à restaurer l&amp;apos;intégrité territoriale du Mali et à respecter l&amp;apos;ordre constitutionnel en Guinée&#45;Bissau</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-appelle-a-restaurer-lintegrite-territoriale-du-mali-et-a-respecter-lordre-constitutionnel-en-guinee-bissau-71635.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 10:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>LOME, 6 juin (Xinhua) -- L'Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA) a encouragé les autorités de la transition au Mali à la "restauration de l'intégrité territoriale" de ce pays et appelé au respect de l'ordre constitutionnel en Guinée-Bissau, au terme de la 16e session ordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement mercredi dans la capitale togolaise.</strong></em>

Dans une déclaration finale, la conférence qui a réuni six chefs d'Etat, avec la présence du Premier ministre du Mali, Cheikh Modibo Diarra, et le ministre des Finances de la Guinée-Bissau, Demba Dahara, a "condamné les coups d'Etat militaires" dans ces deux pays et "affirmé sa ferme volonté contre de telles pratiques".

Pour le Mali, les chefs d'Etat et de gouvernement "ont encouragé" les hautes autorités de la transition et tous les autres acteurs à "tout mettre en oeuvre pour un retour rapide de la paix dans le nord du Mali et la restauration de l'intégrité territoriale" de ce pays.

Cependant, ils ont salué les progrès réalisés dans le processus de normalisation politique dans ce pays sous l'égide du président du Burkina faso, Blaise Compaoré.

Ils ont "appelé au respect de l'ordre constitutionnel en Giunée- Bissau et des dispositions prévues dans le cadre de la transition et du processus électoral".

La 16e session de la Conférence a également "exhorté" la classe politique de ce pays à tout mettre en oeuvre pour préserver les acquis démocratiques, la paix et la cohésion sociale en Guinée- Bissau.

Six chefs d'Etat, à savoir Blaise Compaoré du Burkina Faso, Macky Sall du Sénégal, Yayi Boni du Bénin, Issoufou Mahamadou du Niger, Faure Gnassingbé du Togo et Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire ont participé à la conférence de Lomé.

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Publié le 2012-06-07 10:05:35 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les chefs d&amp;apos;Etat des pays membres de l&amp;apos;UEMOA pencheront mercredi à Lomé sur la crise malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/les-chefs-detat-des-pays-membres-de-luemoa-pencheront-mercredi-a-lome-sur-la-crise-malienne-71324.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 09:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>COTONOU, 5 juin (Xinhua) -- Les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) se réuniront le mercredi 6 juin à Lomé au Togo, pour se pencher sur la crise malienne, a annoncé mardi soir à Cotonou le Premier ministre malien, Cheick Modibo Kheita, à l'issue d'une audience avec le président béninois, Boni Yayi.</strong></em>

"Je suis venus à Cotonou pour remercier de vive voix le président en exercice de l'Union Africaine (UA), Boni Yayi, pour les dispositions prises par les organisations régionales, notamment l'Union Africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et aussi de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en faveur de mon pays, le Mali", a déclaré à la presse le Premier ministre malien à sa sortie du cabinet présidentiel.

Il a expliqué que le Mali est secoué depuis un certains temps par deux crises majeures, notamment le problème du Nord et l'organisation des élections présidentielles.

"L'effondrement de l'armée et l'éviction de l'ensemble des structures de l'Etat ont créé les conditions d'un contrôle de l'ensemble du Nord par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et les différents réseaux mafieux. Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et Ansar Edine (un groupe islamiste malien) ont servi de paravent à AQMI qui, à présent, a toute latitude pour mener ses activités dans et à partir du Sahel", a-t-il regretté.

"Avec le président de l'UA, Boni Yayi, nous avons exploré les voix et moyens pour mettre un thème à cette situation que traverse le Mali aujourd'hui", a-t-il poursuivi.

"Je pense que ces discussions vont se poursuivre demain à Lomé, avec les autres chefs d'Etats et de gouvernement, membre de ce regroupement sous-régionale", a-t-il ajouté.

De sources proches du protocole d'Etat du Bénin, ce sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement auquel le président béninois prendra part, essayera de définir des pistes en vue de consolider le climat de paix actuel dans l'Union, d'apporter des perspectives économiques positives et d'accélérer le rythme de la mise en œuvre des politiques agricoles en vue de garantir durablement la sécurité alimentaire.

Au cours de ce même sommet, les dirigeants de l'UEMOA, vont également examiner les défis économiques qui se posent à l'Union, dont l'accentuation des tensions inflationnistes due au renchérissement des produits céréaliers locaux et des denrées alimentaires importées.

Créée par le Traité signé à Dakar en janvier 1994, l'UEMOA qui a remplacé l'UMOA née en 1963, comprend huit pays membres dont le Benin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, le Niger, le Mali, le Sénégal et le Togo. Elle couvre une superficie de 3 509 600 kilomètre carrés avec une population de 80 340 000 habitants.

Sa mission essentielle est la création d'un espace économique harmonisé et intégré au sein duquel est assurée une totale liberté de circulation des personnes, des capitaux, des services et des facteurs de production, ainsi que les droits des résidences et établissements.

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Publié le 2012-06-06 10:19:46 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique de l’Ouest : les prix grimpent dans les pays de l’Uemoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/afrique-de-louest-les-prix-grimpent-dans-les-pays-de-luemoa-56762.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 09:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_56764" align="alignleft" width="344" caption="Des hommes déchargent des sacs de céréales fournis par Programme alimentaire mondial. AFP / JOSE CENDON"]<img class="size-full wp-image-56764" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/PAM_0.jpg" alt="" width="344" height="257" />[/caption]

<em><strong>Les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) connaissent un taux d’inflation en hausse estimé à 2,9 % pour le mois de février 2012. Une augmentation des prix due, en partie, à la dernière campagne agricole qui a été mauvaise en raison notamment de la sécheresse. Certains des pays de l’Uemoa sont confrontés à une crise alimentaire et menacés de famine ne 2012.</strong></em>
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Les dirigeants de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), réunis le 7 mars à Dakar où la BCEAO ont noté que « <em>depuis le début de l’année 2012, le taux d’inflation affiche une tendance à la hausse liée à l’impact de la mauvaise campagne agricole 2011-2012 sur les prix des céréales locales, notamment dans les pays du Sahel </em>». Un constat publié dans un communiqué, à la suite d’une réunion sur « <em>la situation économique, financière et monétaire </em>» régionale.

Ils précisent également que les perspectives à moyen terme laissent apparaître que l’inflation se maintiendrait à un niveau élevé, avec un taux qui «<em> varierait entre 3% et 3,6% sur les trois premiers trimestres de l’année 2012</em> », selon le document.

<strong>Sécheresse et spéculation</strong>

Les produits les plus touchés par l’inflation, ce sont surtout les céréales comme par exemple le riz. L’huile et le sucre ont également connu une augmentation significative mais il y aussi le gaz et les hydrocarbures. Pour les ménages qui utilisent les bombonnes de gaz, par exemple, l’augmentation d’un tel produit aussi consommé, est très durement ressentie par les familles.

L’Uemoa évoque la sécheresse de ces derniers mois comme étant un des facteurs qui a provoqué l’augmentation des prix mais il y a aussi la spéculation et le rôle des intermédiaires. Les prix qui sont fixés par l’Etat et les prix qui sont pratiqués sur le marché ne sont pas les mêmes et il y a souvent une grande différence entre les deux – des spéculations généralement non maîtrisées par les gouvernements.

En ce qui concerne les intermédiaires, c’est toujours un nombre très limité de grosses sociétés d’importation qui se partagent le marché.

<strong>Une TVA réduite pour éviter une nouvelle flambée des prix</strong>

Certains des pays de l’Uemoa sont ainsi confrontés à une crise alimentaire. Ils sont menacés de famine en 2012. La BCEAO recommande aux Etats de mettre en œuvre des actions qui puissent favoriser la sécurité alimentaire et relancer la production agricole.

Joint par RFI, Momar Ndao, président du Réseau des associations de consommateurs de l’Uemoa évoque une des actions qui consiste à réduire le taux de la TVA.

<strong>Momar Ndao, Président du Réseau des associations de consommateurs de l’Uémoa.</strong>
<blockquote>Cette TVA réduite est de 7% à la place des 20 % maximum autorisés.</blockquote>
L’Uemoa regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

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<strong>Par Ursula Soares</strong> / RFI

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<title>Rapport annuel de la commission de l’Uemoa : Les députés s’en sont réjouis</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rapport-annuel-de-la-commission-de-luemoa-les-deputes-sen-sont-rejouis-53728.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 00:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après sa prise de fonction et l’achèvement du processus de nomination des membres, le nouveau président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine, le Sénégalais Cheikhe Hadjibou Soumaré était devant la 29<sup>ème</sup> session du CIP de l’union ce mercredi 7 mars 2012 à l’hôtel de l’Amitié. Il s’est agi de soumettre aux représentants des peuples (députés) le rapport annuel de la commission sur le fonctionnement et l’évolution de l’union, également d’aborder les grandes priorités de l’union pour 2012. </em></strong><strong><em></em></strong>

S’estimant très heureux à échanger avec les députés, le président Soumaré a déclaré : «L’UEMOA a fait des choses merveilleuses dans ces dernières années…». Une façon pour lui de mettre fin aux tintamarres et d’affirmer la bonne gestion de son prédécesseur Soumaïla Cissé.

C’est ainsi qu’en homme d’expérience, après avoir salué l’assistance, il a remercié les Chefs d’Etat ATT (Mali) et Faure Gnassingbé (Togo) en leurs qualités de président du pays d’accueil de la réunion de la session actuelle et de président en exercice de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement.

Le président Soumaré a, dans son adresse aux parlementaires, soutenu que l’union demeure une organisation crédible qui inspire confiance et fait figure de modèle d’intégration économique en Afrique. Il estime que cette crédibilité repose, à la fois, sur les réformes macroéconomiques, commerciales, financières et fiscales qu’elle a entreprises ainsi que sur la mise en œuvre de politiques sectorielles et de réalisations concrètes à travers son programme économique régional.

Cependant, il déplore les effets négatifs de l’environnement international sur l’évolution de l’union en 2011 ajouté à cela la crise postélectorale en RCI.

Abordant2012, M. Soumaré dit qu’il s’agit de la poursuite du marché commun, du renforcement de la performance organisationnelle et du rayonnement de l’institution. C’est ainsi qu’il dégage ses trois priorités pour2012. Acet effet, il pense que cette année se présente sous de meilleurs auspices avec une prévision de croissance estimée à 6,7% soutenues par les performances attendues dela Côted’Ivoire et l’exploitation du pétrole au Niger.

En homme averti, M. Soumaré souligne que tous les grands chantiers initiés seront poursuivis. Alors, pour lui, il s’agira de poursuivre les efforts pour l’assainissement de la gestion au sein des états membres à travers la mise en œuvre de principes de bonne gouvernance. Egalement de moderniser et d’améliorer l’efficience et la transparence des systèmes nationaux de fiscalité,  mais aussi de passation de marché tout en les harmonisant au sein de l’union. Il soutient que tel que décliné par le plan stratégique, la vision «UEMOA HORIZON 2020» sera le guide des actions au quotidien de l’union qui en assurera la cohérence globale à travers une modernisation de ses outils de gestion, le renforcement de sa ressource humaine et la visibilité des chantiers communautaires par les populations.

Ne pouvant nullement occulter le problème du nord Mali, il a indiqué que la somme de 100 millions de nos francs a été offerte au Burkina Faso, la même somme au Niger et 150 millions au Mali pour la prise en charge des déplacés et autres.

En posant les questions, les députés ont tout d’abord fait savoir que Soumaré a remplacé un digne fils de l’Afrique Soumaïla Cissé qui a mis la barre très haut. Pour eux, ils peuvent déjà croire que M. Soumaré peut poursuivre les efforts et consolider les acquis. Car, disent-il, l’administration est une continuité. Aux questions des députés, M. Soumaré a donné des réponses satisfaisantes d’où un tonnerre d’applaudissements à la fin de son intervention.

En effet, il ressort que contrairement à ce qui est soutenu, tout baigne dans l’huile à l’union. Il n’y a ni détournement, ni dérapage encore autres choses. Alors, il ne sert à rien de jeter l’opprobre sur les gens honnêtes qui ont servi l’union au nom du Mali et qui continuent d’être félicités.

B. DABO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali/Uemoa : Le Commissaire Seydou Sissouma veut soutenir la protection sociale et  la mutualité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cooperation-maliuemoa-le-commissaire-seydou-sissouma-veut-soutenir-la-protection-sociale-et-la-mutualite-au-mali-48305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 00:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Personnes âgées, Harouna Cissé, et Seydou Sissouma, Commissaire de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) en charge du Développement Social, en séjour dans notre pays.</em></strong>

&nbsp;

<img class="alignleft size-full wp-image-48308" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Sissoumax.jpg" alt="" width="300" height="253" />Venu s’imprégner de ces questions auprès de son « ancien collaborateur, ami et frère », d’autant que les deux personnalités, dans une vie antérieure, étaient conseillers du Président Amadou Toumani Touré, les retrouvailles entre Seydou Sissouma et le Ministre Harouna Cissé furent on ne peut plus fraternelles et cordiales.

D’entrée, le ministre du Développement social, dela Solidaritéet des Personnes âgées a renouvelé ses félicitations à l’endroit de l’ancien conseiller en communication du président dela République  pour la confiance placée en lui par les plus hautes autorités du pays au poste de Commissaire du Mali à l’institution sous régionale. « Vu votre très bon parcours, je ne doute pas un seul instant de votre capacité à réussir votre mission. Je suis sûr que vous serez à la hauteur », déclare le Ministre Cissé.

Portant témoignage de la solide relation d’amitié qu’il noue avec son « ami » Cissé depuis des années, le Commissaire Seydou Sissouma s’est réjoui de sa rencontre avec le ministre malien du Développement Social, dela Solidaritéet des Personnes Agées. Tout un symbole,

Selon lui, « cette visite est ma première sortie et ma première rencontre officielle depuis ma nomination », précise l’ancien journaliste du quotidien dakarois « Le Soleil ».

Le Commissaire Sissouma a alors fait état de la coopération entre le Mali et l’UEMOA, dans les domaines de la protection et de la mutualité. Il n’a pas manqué de saluer le rôle prépondérant que joue notre pays en matière de promotion de ces différentes politiques.

Aussi, a-t-il fait le point sur la mise en œuvre du règlement n°07/2009/CM/UEMOA portant réglementation de la mutualité sociale au sein de l’UEMOA. Seydou Sissouma n’a pas non plus manqué de s’appesantir sur le Projet Appui Couverture Risque Maladie (PACRM) que son institution entend mettre en œuvre dans l’espace UEMOA.

Ce Projet, a-t-il déclaré, vise l’extension de la couverture du risque maladie dans les Etats membres de l’UEMOA. D’une durée de cinq ans, il comprend trois composantes, notamment l’Appui au développement de l’Assurance Maladie Volontaire (AMV) ; l’Appui aux politiques nationales d’extension de la couverture du risque maladie et le Renforcement des capacités dela Directiondela Santé, dela Protection Socialeet dela Mutualitédela Commissionde l’UEMOA. Ce projet, assure-t-il, sera d’abord opérationnel dans quatre pays sur les huit que compte l’espace, à savoir le Mali, le Burkina Faso, le Sénégal et le Benin.

Présent à la rencontre, Luc Togo, le Directeur général dela Protection Socialeet de l’Economie Solidaire, a fait un exposé sommaire sur la protection sociale et la mutualité au Mali qui, selon lui, a comme orientations l’extension des champs d’application matériel et personnel de la sécurité sociale, le développement de l’aide et de l’action sociale et le développement de la mutualité.

De l’avis de M. Togo, le système de couverture au Mali repose sur trois piliers à savoir l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire), le RAMED (Régime d’Assistance Médicale) et les Mutuelles.  L’orateur n’a pas manqué de s’exprimer sur le règlement n°07/2009/CM/UEMOA portant réglementation de la mutualité sociale au sein de l’UEMOA. A ce propos, il a fait cas de l’organisation par son pays, en partenariat avec l’UEMOA, d’un atelier national d’information, de sensibilisation et de dissémination des textes, en septembre2011. M. Togo a aussi évoqué de l’élaboration et l’adoption par le Mali de la stratégie d’extension de la couverture maladie par les mutuelles courant 2011.

A ces propos fort bien détaillés, le Ministre Harouna Cissé a ajouté que son pays maintiendra le cap en matière de création des mutuelles, fondamentalement dans toutes les communes du pays (Une mutuelle, Une Commune). Il a pris l’engagement de dynamiser au mieux les mutuelles qui existent déjà.

A souligner que Seydou Sissouma, outre cette rencontre avec le ministre du Développement Social, dela Solidaritéet des Personnes Agées, sera reçu en audience par le ministre dela Santé, mais aussi celui de l’Enseignement supérieur et dela Recherchescientifique.

Le Commissaire de l’UEMOA était accompagné par un certain nombre de collaborateurs dont François Akoko, représentant résident de l’Institution à Bamako, Mme Allahouley A. Maktama, Bréhima Tounkara, Koné Bokary.

A cette audience, l’on notait également la présence du secrétaire général du département Amadou Rouamba, le chef de Cabinet Houro  Diakité, le conseiller technique Mamadou Tidiane Berthé et le Directeur général de l’Union Technique de Mutualité (UTM), Issa Sissouma.

<strong>Source MDSSPA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faible taux de bancarisation dans la zone UEMOA : L’exploit du Mali   </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/faible-taux-de-bancarisation-dans-la-zone-uemoa-lexploit-du-mali-47720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 10:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le taux de bancarisation dans l’espace UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) est faible et se trouve entre 3 et 7% alors qu’il avoisine 99% dans certains pays et se situe à 50 ou 60% dans la région du Maghreb. Pour corriger cet état de fait, la BCEAO (Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest) entame une vaste campagne populaire. Objectif : Atteindre un taux de bancarisation de 20% dans l’espace UEMOA.</strong>

Dans les sept pays de l’espace Uemoa que sont le Benin, le Burkina Faso, la Cote d’ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Sénégal et le Togo, le taux de bancarisation, c’est à dire le pourcentage de la population qui utilise les services d’une banque, est estimé à ce jour à moins de 10%. Et l’utilisation des moyens de paiement fiduciaires gagnent de plus de plus de terrain au détriment des moyens scripturaux dans les transactions. Selon les responsables de la BCEAO il y a plusieurs facteurs socioéconomiques bloquants notamment la crise du système bancaire qui a engendré une sérieuse perte de crédibilité, le faible revenu des populations, l’analphabétisme, la méconnaissance du système bancaire, l’éloignement des structures, les longues procédures, les coûts élevés de service et souvent aussi le manque d’information.

« Le Mali a réalisé un exploit avec la multiplication des guichets et agences à travers le pays. Le nombre des agences est passé de 143 en 2006 à 286 en 2010, soit un taux de bancarisation de 6,6% qui classe le Mali au 2ème rang derrière le Togo (12,6%) et devant le Sénégal (6,4%), le Bénin (5,4%) et la Côte d’Ivoire (4,4%) », fait remarquer le directeur général de la BOA (Banque of Africa) Mali, Mamadou Séné. Un taux jugé insuffisant par le directeur général de la BOA Mali, à cause justement du faible taux de revenu et la part importante du secteur informel.

Sensibilisation

Pour changer cette donne la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), en collaboration avec le Groupement interbancaire monétique (Gim-Uemoa), créé en 2003, ont initié le projet de sensibilisation sur l’apport de la monétique dans la zone Uemoa. Ainsi au Mali, Parvenir à un taux de bancarisation de 20% à l’horizon 2012, c’est toute l’ambition affichée par l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF).

Pour Mamadou Sène, l’Etat doit promouvoir la bancarisation en créant la banque de la poste. Il incite aussi les banques à faciliter l’ouverture de compte. L’implication des acteurs publics et privés de la zone devient déterminante dans le processus de développement du secteur bancaire. « Le développement des échanges commerciaux ainsi que la croissance économique des Etats les plus avancés ont été toujours accompagnés par le développement des moyens de paiement électronique », note le directeur général du Gim-Uemoa, Blaise Ahouantchédé.

Afin de dynamiser le système bancaire au Mali, pour passer du taux de bancarisation de 10% à 20%, à l’horizon 2012-2013, l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers en partenariats avec la Banque Centrale, le Ministère des Finances et l’ensemble de la communauté financière, organise une journée de banquiers. L’objectif est de sensibiliser le grand public sur l’importance de la bancarisation, un outil d’intégration sociale donc un accélérateur de la croissance économique selon Mamadou Sène.]]> </content:encoded>
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<title>Réforme du climat des affaires :
Les Etats de l’UEMOA et la Banque Mondiale en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rforme-du-climat-des-affaires-les-etats-de-luemoa-et-la-banque-mondiale-en-conclave-43820.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<p style="text-align: justify;" class="Style"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(88, 87, 94);">Conjointement organis&eacute;e par le gouvernement du Mali, le groupe de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(88, 87, 94);"><st1:personname w:st="on" productid="la Banque Mondiale"><span style="font-size: x-small;">la Banque Mondiale</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> et l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine, la rencontre regroupe des repr&eacute;sentants des secteurs public et priv&eacute; des 8 pays de l&rsquo;UEMOA, plus </span><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e"><span style="font-size: x-small;">la Guin&eacute;e</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(88, 87, 94);"> et le Rwanda. Elle intervient apr&egrave;s que les Etats membres de l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires aient rendu plus facile l&rsquo;exercice des affaires pour les entreprises locales. De nos jours, par exemple, le co&ucirc;t moyen pour cr&eacute;er une entreprise est pass&eacute; de 338% &agrave; 110%&nbsp; du revenu moyen par habitant dans la r&eacute;gion. </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 89, 97);">Quant au d&eacute;lai moyen pour le transfert d'une propri&eacute;t&eacute;, il a baiss&eacute; de 28 % au cours de la m&ecirc;me p&eacute;riode. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(91, 89, 97);"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="Style"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 89, 97);">Le Mali, &agrave; la 146<sup>eme</sup> place dans le classement g&eacute;n&eacute;ral, est l'endroit o&ugrave; il est le plus facile de faire des affaires pour un entrepreneur au sein de l'espace OHADA, suivi du Burkina Faso (150<sup>&egrave;me</sup>) et du S&eacute;n&eacute;gal (154<sup>&egrave;me</sup>). Malgr&eacute; ces progr&egrave;s, force est de constater que les r&eacute;formes mises en &oelig;uvre demeurent insuffisantes pour avoir un impact sensible sur la pauvret&eacute;. </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">C'est pourquoi l&rsquo;atelier de partage d'exp&eacute;riences s&rsquo;est attel&eacute; &agrave;</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"> u</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">n</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">e </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">meilleure connaissance des facteurs affectant la comp&eacute;t</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">i</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">tivit&eacute; </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">d</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">e</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">s </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">entreprises et &agrave; l'identification des mesures-cl&eacute;s &agrave; mettre </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">e</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">n </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">&oelig;</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 117, 126);">u</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">v</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">re</span><i><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">, </span></i><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">afin de faciliter la pratique des affaires dans la </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">sous-r&eacute;gio</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">n</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="Style"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">Durant 3 jours, les participants se sont familiaris&eacute;s avec des sujets comme le climat des investissements dans les Etas membres de l&rsquo;UEMOA: d&eacute;fis et perspectives, le secteur informel, l&rsquo;environnement des affaires et la croissance en Afrique de l&rsquo;Ouest: &eacute;tude de cas au B&eacute;nin, au Burkina Faso et au S&eacute;n&eacute;gal et la strat&eacute;gie de soutien au climat des investissements. Pour le Repr&eacute;sentant r&eacute;sidant de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"><st1:personname w:st="on" productid="la Banque Mondiale"><span style="font-size: x-small;">la Banque Mondiale</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"> au Mali, Ousmane Diagana, </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">favoriser l</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">e</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">s conditions d'&eacute;tablissement et d'exercice des activit&eacute;s entrepreneuriales perme</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">t a</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">u secteur priv&eacute; de se d&eacute;velopper et de jouer pleinement son r&ocirc;le de moteur </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">de la cr</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">oi</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">s</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">sance, en cr&eacute;ant de la valeur ajout&eacute;e, de la richesse et des emplois. C'est </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">p</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">our</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">q</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">u</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">o</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">i</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(120, 118, 123);">, </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">depuis au moins une dizaine d'ann&eacute;es, </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);"><st1:personname w:st="on" productid="la Banque Mondiale"><span style="font-size: x-small;">la  Banque Mondiale</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">, &agrave; l'avant-garde de la lutte contre la pauvret&eacute;, ne cesse d&rsquo;assister nos Etats dans l&rsquo;am&eacute;lioration de leur environnement des affaires. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="Style"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">Intervenant au nom du Premier Ministre, le ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, a cit&eacute; les r&eacute;formes majeures entreprises par notre pays en la mati&egrave;re. Il s&rsquo;agit de </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">la cr&eacute;ation et de l'op&eacute;rationnalisation de l'Agence pour </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);"><st1:personname w:st="on" productid="la Promotion"><span style="font-size: x-small;">la Promotion</span></st1:personname></span><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);"> des Investissements au Mali (APl-Mali), dot&eacute;e d'un Guichet Unique pour faciliter la cr&eacute;ation d'entreprises; de la mise en place en 2003 du Conseil Pr</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">&eacute;</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">sidentiel pour </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">l</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">'Investissement (CPI), charg&eacute; d'organiser la </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">r</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">&eacute;flex</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">i</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">o</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">n </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">e</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">t </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">de formuler des propositions et recommandations pour le d&eacute;veloppement des investissements p</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">ri</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">v&eacute;</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);">s et p</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">ublics,</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(107, 105, 114);"> </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">nationaux et &eacute;trangers, au Mali et de la mise en place d&rsquo;un Comit&eacute; mixte Etat / Secteur priv&eacute; de r&eacute;forme du climat des affaires. Pour </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(91, 90, 98);">le Pr Sangar&eacute;, </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">l'&eacute;valuation du climat des affaires et des investisse</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">m</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">e</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">nt</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">s </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">d</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">a</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">ns </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">nos pays permettra </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">u</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">n</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">e </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">meilleure connaissance des facteurs affectant la comp&eacute;t</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">i</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">tivit&eacute; et l'identification des mesures idoines pour une meilleure pratique des affaires dans la </span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">sous-r&eacute;gio</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(73, 71, 78);">n</span><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="Style"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);">Yaya Samak&eacute;</span></b></span><b style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style="text-align: justify;" class="Style"><b style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(96, 93, 101);"><o:p><span style="font-size: x-small;">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
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<title>BDM&#45;Sa : Le marche de l’UEMOA en ligne de mire</title>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un des défis inscrits dans le programme de développement à moyen terme sur la période 2011-2015 de l’institution bancaire.</em></strong>

La Banque de développement du Mali (BDM-SA) a tenu mardi, à son siège, la 43è session ordinaire de son conseil d’administration. La session a examiné les documents des rapports financiers de l’exercice allant de janvier au 30 septembre de l’année en cours et dégagé des perspectives pour l’horizon 2015. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président directeur général (PDG) Abdoulaye Daffé. Elle s’est déroulée en présence de Azzedine Alami, administrateur et représentant la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE), et de l’ensemble des administrateurs. En dépit des effets de la crise qui touche les économies mondiales et les institutions financières, la BDM-Sa est créditée de prouesses significatives. Ses résultats tangibles enregistrés s’élèvent à plus de 5,8 milliards Fcfa. La session, conformément à son ordre du jour, a examiné et adopté les projets de budgets d’exploitation et d’investissements de l’institution de l’exercice 2012.

A l’issue de la rencontre, les administrateurs ont adopté un programme de développement à moyen terme sur la période 2011- 2015. Dans son discours introductif, Abdoulaye Daffé avait déjà noté que l’exercice budgétaire qui s’achève avait été excellent. Au cours des neuf mois d’activités, le résultat d’exploitation affiché a, en effet, été évalué à plus de 5,8 milliards Fcfa pour un objectif programmé de 5,3 milliards Fcfa. Ce chiffre dépassait déjà largement celui de la même période de l’année 2010 qui était de 4,5 milliards Fcfa. Selon le PDG de la BDM-Sa, en cette période, les dépôts des clients auprès des agences se sont établis à 313 milliards Fcfa. Abdoulaye Daffé a néanmoins souligné que la banque devait relever certains défis. Il s’agit notamment de l’installation progressive des agences BDM-Sa sur le territoire, pour assurer une meilleure couverture du pays et dans les autres Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pour permettre un meilleur accompagnement de nos opérateurs économiques. Cette implantation est l’un des objectifs du programme de développement à moyen terme sur la période 2011-2015. La BDM Sa doit s’atteler aussi à relever le défi de la prise en charge effective des besoins de la diaspora malienne avec notamment un renforcement de ses structures auprès des compatriotes résident hors de la zone UEMOA. Abdoulaye Daffé a jugé que ces objectifs étaient à la portée de la banque.

<a href="http://essor.ml/auteur/ousmane-berthe">Ousmane Berthé</a>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité dans l&amp;apos;espace UEMOA :
Un bureau de 11 membres pour le Mali mis en place pour analyser les besoins des femmes en matière de conflits armés</title>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Centre Aoua K&eacute;ita a abrit&eacute;, hier, l'atelier de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lancement du r&eacute;seau national paix et s&eacute;curit&eacute; des femmes de l'espace CEDEAO. Au cours de la rencontre, un r&eacute;seau de 11 membres a &eacute;t&eacute; mis en place &agrave; la suite d'une &eacute;lection. Me Saran K&eacute;&iuml;ta,de l&rsquo;association des juristes du Mali, en assure la pr&eacute;sidence pour un mandat de 3 ans.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Depuis des ann&eacute;es, le continent africain est confront&eacute; &agrave; des conflits multiples qui freinent le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique des pays concern&eacute;s. Dans des situations de conflit, ce sont les femmes et les enfants qui sont les couches les plus vuln&eacute;rables. Ils sont confront&eacute;s aux violences de toutes sortes (viols, traites, mutilations, flagellations, ex&eacute;cutions sommaires) aux maladies et &agrave; la famine. Ils sont priv&eacute;s de leurs droits humains &eacute;l&eacute;mentaires tels que la dignit&eacute;, l'&eacute;galit&eacute; et la justice. Pour favoriser une plus grande participation des femmes en mati&egrave;re de paix et de s&eacute;curit&eacute;, le centre de la CEDEAO a retenu le th&egrave;me &quot;<i>Genre, paix et s&eacute;curit&eacute;</i>&quot; comme partie int&eacute;grante des principales orientations de son plan strat&eacute;gique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A cet effet, une plate forme<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour analyser les besoins et les exp&eacute;riences des femmes en mati&egrave;re de conflits arm&eacute;s a &eacute;t&eacute; officiellement lanc&eacute;e le 28 juillet 2009, conform&eacute;ment aux orientations genre de la CEDEAO, afin de les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>doter de moyens leur permettant de jouer un r&ocirc;le plus actif pour l'instauration et le maintien de la paix aux niveaux national et r&eacute;gional. Ce r&eacute;seau, qui s'adresse &agrave; tous les Etats membres de la CEDEAO, met l'accent sur l'importance de la participation des femmes, sur le m&ecirc;me pied d'&eacute;galit&eacute;, &agrave; tous les efforts visant &agrave; maintenir et &agrave; promouvoir la paix et la s&eacute;curit&eacute;. Il a pour objet de coordonner et d'optimiser les r&ocirc;les et initiatives des femmes dans la pr&eacute;vention des conflits, le maintien de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, les op&eacute;rations de reconstruction post-conflit et la promotion des droits humains particuli&egrave;rement ceux des groupes vuln&eacute;rables, pour assurer une paix durable dans l'espace CEDEAO. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mali, pour sa part, a mis en place, hier, son r&eacute;seau paix et s&eacute;curit&eacute; pour les femmes de l'espace CEDEAO. Un bureau ex&eacute;cutif de 11 membres dont la pr&eacute;sidence est assur&eacute;e par Me Saran H&eacute;&iuml;ta et Dr Mariam Djibrilla, vice-pr&eacute;sidente pour un mandat de 3 ans a &eacute;t&eacute; mis en place.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce r&eacute;seau est sous la tutelle du haut fonctionnaire de la d&eacute;fense du minist&egrave;re de la promotion de la femme, le Lieutenant colonel Samak&eacute; Mari&eacute;tou Demb&eacute;l&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A en croire la ministre de la promotion de la femme, Dr Konar&eacute; Mariam Kalapo, la cr&eacute;ation du r&eacute;seau paix et s&eacute;curit&eacute; pour les femmes de l'espace CEDEAO est une imp&eacute;rieuse n&eacute;cessit&eacute; car les femmes et les enfants sont les couches les plus vuln&eacute;rables dans les situations de conflits. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;<i>Cette paix tant souhait&eacute;e et recherch&eacute;e n'est effective que si les connaissances sont am&eacute;lior&eacute;es pour faciliter l'adoption d'attitudes et de comportements favorables &agrave; la promotion de la paix et de l'&eacute;galit&eacute; entre les sexes</i>&quot; a-t-elle relev&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant au ministre de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile, le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama, il a indiqu&eacute; que &quot;<i>si nous voulons la paix, l'apport des femmes est n&eacute;cessaire pour l'aboutissement de ce combat. De ce fait, la mise en place de ce r&eacute;seau est une chance pour notre pays. L'effort des femmes compl&eacute;tera celui des gouvernements pour la paix et la s&eacute;curit&eacute;</i>&quot;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau président de la Commission de l’UEMOA reçu à Koulouba : Pas de rupture sur les chantiers de l’intégration</title>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 09:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tout nouveau président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), Cheikhe Hadjibou Soumaré était en fin de semaine en visite dans notre pays.</em></strong>

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Il a été reçu en audience à Koulouba, samedi par le président de la République, Amadou Toumani Touré. Il était accompagné du commissaire pour le Mali, Seydou Cissouma. A sa sortie d’audience, le nouveau patron de la Commission de l’Uemoa a expliqué qu’il était venu remercier le chef de l’Etat pour son engagement en faveur de l’intégration sous-régionale et son accompagnement de l’Union. « Grâce à lui, l’Uemoa a fait des avancées remarquables », a déclaré Cheikhe Hadjibou Soumaré qui prône la solidarité entre les nations de la sous-région. Il a également précisé qu’il a remercié le chef de l’Etat pour son soutien à sa nomination au poste de président de la Commission de l’Uemoa. « En tant qu’Union, nous ne pouvons pas travailler sans les gouvernements. La libre circulation des personnes et des biens doit être effective.

Soumaïla Cissé (notre compatriote, son prédécesseur : Ndlr) a fait des choses remarquables à la tête de l’Union. Il a ouvert beaucoup de chantiers », a dit en substance le président de la Commission. Cheikhe Hadjibou Soumaré a dit beaucoup compter sur les autorités des différents pays pour faire avancer nombre de dossiers importants. Dans tous les cas, les priorités sont celles qui ont été dégagées par les chefs d’Etat. L’objectif final étant le développement des pays en vue du bien-être des populations. Âgé de 60 ans, Cheikhe Hadjibou Soumaré a derrière lui une riche carrière professionnelle. Il a été notamment ministre du Budget et Premier ministre du Sénégal. Sa visite dans notre pays est la sixième étape d’un périple qui le conduira dans tous les pays de l’Union. Il s’était déjà rendu au Togo, au Niger, en Guinée Bissau, au Sénégal et au Burkina Faso. Après le Mali, c’est le tour du Bénin et de la Côte d’Ivoire de recevoir le nouveau président de la commission de l’Uemoa.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau président de la commission de l’UEMOA à Bamako :
« Je salue les efforts extraordinaires de mon prédécesseur » dixit Cheikh Hadjibou Soumaré</title>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style:
normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le nouveau pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA, le S&eacute;n&eacute;galais Cheikh Hadjibou Soumar&eacute; &eacute;tait, &agrave; Bamako, le week-end dernier. Objectif&nbsp;: avoir le soutien des autorit&eacute;s maliennes dans le cadre du bon fonctionnement de l&rsquo;UEMOA et r&eacute;it&eacute;r&eacute; au chef de l&rsquo;Etat la confiance que l&rsquo;institution mon&eacute;taire sous r&eacute;gionale a plac&eacute;e en lui. L&rsquo;ancien Premier ministre s&eacute;n&eacute;galais n&rsquo;a pas rat&eacute; cette occasion pour f&eacute;liciter l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la Commission, notre compatriote Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pour les travaux d&rsquo;Hercule abattus par ce dernier dans la famille commune. Et ce n&rsquo;est que justice.</span></i></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour rappel, il faut savoir que la commission de l&rsquo;UEMOA est pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 26 du trait&eacute; instituant l&rsquo;Union. La commission &oelig;uvre en vue du bon fonctionnement et de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;union. A ce titre, elle transmet &agrave; la conf&eacute;rence et au conseil les recommandations et les avis qu&rsquo;elle juge utiles &agrave; la pr&eacute;servation et au maintien de l&rsquo;union&nbsp;; exerce, par d&eacute;l&eacute;gation expresse, du conseil et sous son contr&ocirc;le, le pouvoir d&rsquo;ex&eacute;cution des actes qu&rsquo;il prend&nbsp;; ex&eacute;cute le budget de l&rsquo;union&nbsp;; recueille toutes informations utiles &agrave; l&rsquo;accomplissement de sa mission&nbsp;; &eacute;tablit un rapport annuel sur le fonctionnement et l&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;union qui est communiqu&eacute; au comit&eacute; interplan&eacute;taire et aux organes l&eacute;gislatifs des Etats membres&hellip;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il faut retenir que les membres de la commission exercent leurs fonctions en toute ind&eacute;pendance dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Union. Ils ne sollicitent ni n&rsquo;acceptent d&rsquo;instructions de la part d&rsquo;aucun gouvernement ni d&rsquo;aucun organisme. Les Etats membres sont tenus de respecter leur ind&eacute;pendance. Pendant la dur&eacute;e de leur mandat, ils n&rsquo;exercent aucune autre activit&eacute; professionnelle r&eacute;mun&eacute;r&eacute;e ou non.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Si aujourd&rsquo;hui, la commission suscite de l&rsquo;engouement, c&rsquo;est parce que Souma&iuml;la a fait un travail remarquable, d&eacute;clare un membre de la commission pour qui &laquo;&nbsp;jamais les politiques sectorielles n&rsquo;ont avanc&eacute; que sous l&rsquo;&egrave;re de Souma&iuml;la&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Lors de sa visite au Mali, Cheikh Hadjibou Soumar&eacute;, ancien Premier ministre s&eacute;n&eacute;galais qui&nbsp;pr&eacute;side, actuellement, aux destin&eacute;es de l&rsquo;institution, a annonc&eacute; des priorit&eacute;s pour son mandat qui vient de commencer. Chez ATT, il a annonc&eacute; certains principes fondamentaux comme le mieux - &ecirc;tre des populations. La politique qui consiste &agrave; doter chaque citoyen de l&rsquo;union en eau potable et qui &eacute;tait au c&oelig;ur des pr&eacute;occupations de Soumi est son credo. Il l&rsquo;a fait savoir &agrave; ATT en ces termes&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous allons essayer de poursuivre les efforts extraordinaires de mon pr&eacute;d&eacute;cesseur, consolider les acquis&nbsp;&raquo; avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il oeuvrera &agrave; l&rsquo;&eacute;dification des chantiers ouverts par l&rsquo;ancien pr&eacute;sident et sur lesquels il est en train de travailler. En la mati&egrave;re, il a demand&eacute; au chef de l&rsquo;Etat malien son soutien. Il a salu&eacute; la confiance plac&eacute;e en ATT, lui apporter un message de solidarit&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le nouveau pr&eacute;sident de la commission ambitionne la libre circulation des personnes et des biens et milite pour l&rsquo;inscription dans les universit&eacute;s de l&rsquo;UEMOA Land, en respectant les m&ecirc;mes conditions, pour tous les &eacute;tudiants.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Issiaka Sidib&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des ennuis sur un fonds de 5 milliards de l’AFD à l’Uemoa :
La polémique autour de la gestion de Soumaïla Cissé enfle</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/des-ennuis-sur-un-fonds-de-5-milliards-de-lafd-luemoa-la-polmique-autour-de-la-gestion-de-soumala-ciss-enfle-40453.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(0, 32, 96);\">Souma&iuml;la Ciss&eacute;, le pr&eacute;sident sortant de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(0, 32, 96);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (UEMOA) qui vient de signer son retour triomphal au bercail, apr&egrave;s deux mandats pass&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;union, a-t-il d&eacute;j&agrave; des ennuis sur sa gestion ? En tous cas, sa gestion est au centre d&rsquo;une pol&eacute;mique aliment&eacute;e par la presse malienne et s&eacute;n&eacute;galaise au sujet des fonds apport&eacute;s par l&rsquo;AFD pour la r&eacute;alisation de forages dans les pays de l&rsquo;UEMOA.</span><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Le sujet est sur toutes les l&egrave;vres et les journaux en font leur chou gras. Qui pour r&eacute;v&eacute;ler, qui pour d&eacute;mentir, les commentaires vont bon train sur la gestion en 2009, de 5 milliards de FCFA accord&eacute;s &agrave; l&rsquo;UEMOA par l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement (AFD). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Selon ces informations, Souma&iuml;la Ciss&eacute; aurait laiss&eacute; &agrave; son successeur, l&rsquo;ancien Premier ministre s&eacute;n&eacute;galais, Cheick Hadjibou Soumar&eacute;, un gros passif n&eacute; d&rsquo;un financement fictif de forages au S&eacute;n&eacute;gal avec l&rsquo;argent de l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement (AFD). Si la situation n&rsquo;est pas &eacute;lucid&eacute;e sur le montant de 5 milliards de FCFA accord&eacute; par l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement, l&rsquo;UEMOA risque de perdre l&rsquo;appui de ce partenaire important. Selon un confr&egrave;re s&eacute;n&eacute;galais, le successeur du Malien Souma&iuml;la Ciss&eacute;, va &laquo; devoir rapidement trouver des justificatifs &agrave; des travaux hydrauliques pr&eacute;tendument financ&eacute;s au S&eacute;n&eacute;gal ou alors rembourser au plus vite l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement d&rsquo;au moins 5 milliards de FCFA &raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Selon Le Quotidien du S&eacute;n&eacute;gal, l&rsquo;UEMOA a des difficult&eacute;s &agrave; justifier ces d&eacute;penses : &laquo; Selon des informations recueillies aupr&egrave;s des personnes proches de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Coop&eacute;ration\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Coop&eacute;ration</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> fran&ccedil;aise, l&rsquo;AFD a not&eacute; que le montant que l&rsquo;UEMOA a d&eacute;clar&eacute; avoir consacr&eacute; &agrave; l&rsquo;hydraulique &eacute;tait plus important que celui inscrit au budget de l&rsquo;institution. De plus pour les travaux des forages d&eacute;clar&eacute;s avoir &eacute;t&eacute; accomplis au S&eacute;n&eacute;gal, des enqu&ecirc;tes op&eacute;r&eacute;es par les agents de l&rsquo;AFD sur le terrain dans ce pays, ont mis &agrave; jour certains trous qui n&rsquo;avaient aucune goutte d&rsquo;eau, quand on pouvait voir des travaux &raquo;. Pour ces agents, il n&rsquo;y a pas de justificatif valable pour le montant d&eacute;caiss&eacute;, selon le confr&egrave;re.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">A Bamako, l&rsquo;affaire est prise au s&eacute;rieux par le candidat Souma&iuml;la Ciss&eacute;. L&rsquo;ancien pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;UEMOA n&rsquo;a pas tenu une conf&eacute;rence de presse, mais ses services de communication ont rencontr&eacute; le vendredi 17 d&eacute;cembre, une vingtaine de Directeurs de publication dans les locaux de l&rsquo;agence de communication DFA Communication, sise &agrave; ACI 2000 (KOACI n&rsquo;y &eacute;tait pas). Pour eux Souma&iuml;la Ciss&eacute; est sans reproche, il n&rsquo;y a aucun programme fictif de financement de forages par l&rsquo;UEMOA au S&eacute;n&eacute;gal. C&rsquo;est un ancien commissaire s&eacute;n&eacute;galais m&eacute;content pour avoir &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par le successeur de Souma&iuml;la Ciss&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;UEMOA, qui serait &agrave; la base des accusations, ainsi que des articles de presse au S&eacute;n&eacute;gal. Pour la cellule de Communication, l&rsquo;ancien Commissaire s&eacute;n&eacute;galais, El Hadj Abdou Sakho pense que Souma&iuml;la Ciss&eacute; est pour quelque chose dans son remplacement &agrave; l&rsquo;UEMOA par l&rsquo;ancien Premier ministre. Un droit de r&eacute;ponse du directeur de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Eau de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;UEMOA devait &ecirc;tre adress&eacute; au journal s&eacute;n&eacute;galais.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">L&rsquo;institution financi&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Coop&eacute;ration\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Coop&eacute;ration</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> fran&ccedil;aise a l&rsquo;habitude de verser annuellement dans les caisses de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> un appui budg&eacute;taire de 20 millions d&rsquo;Euros, &eacute;quivalent &agrave; 13 milliards de FCFA. Ce financement qui se fait dans le cadre d&rsquo;une convention de contribution est renouvel&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement sur la base de justificatifs de d&eacute;penses. A Bamako, l&rsquo;affaire des forages fictifs du S&eacute;n&eacute;gal apparait comme un tonnerre dans un ciel serein, d&rsquo;autant que l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;UEMOA, Souma&iuml;la Ciss&eacute; est candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle malienne de 2012. Candidat malheureux de l&rsquo;ADEMA en 2002, il avait mis ATT en ballotage, qui l&rsquo;a battu au second tour gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;alliance de certains partis comme le RPM, le CNID, le PARENA. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Source koaci.com</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lucarne politique : L’Uemoa à l’épreuve face au projet de construction de forages au Sénégal : «Pour un léger retard, on veut salir l’image de Soumaila Cissé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/lucarne-politique-luemoa-lpreuve-face-au-projet-de-construction-de-forages-au-sngal-pour-un-lger-retard-on-veut-salir-limage-de-soumaila-ciss-40015.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Apres un l&eacute;ger retard enregistr&eacute; dans l&rsquo;ex&eacute;cution de la r&eacute;alisation des forages d&rsquo;hydrauliques villageoises au S&eacute;n&eacute;gal, pour un co&ucirc;t global de financement de cinq (5) milliards de FCFA, sur d&eacute;caissement de l&rsquo;Agence Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement(AFD) envers l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire de l&rsquo;Ouest Africain (UEMOA), on veut salir la r&eacute;putation de Soumaila Ciss&eacute;,</span></i></b><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"> sur <b style=\"\">un probl&egrave;me purement s&eacute;n&eacute;galo-s&eacute;n&eacute;galais, et qui n&rsquo;a rien &agrave; voir avec sa candidature</b></span></i><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">. </span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></span>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">En effet Soumaila Ciss&eacute;, apr&egrave;s huit ann&eacute;es de bons et loyaux services pass&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest&nbsp; Africain (UEMOA), c&rsquo;est El Hadj Abdou Sacko qui &eacute;tait pressenti comme commissaire du&nbsp; gouvernement s&eacute;n&eacute;galais pour la succession de notre compatriote &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;UEMOA.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Mais, pour des raisons que nous ignorons, le pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&#65513;publique\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du S&eacute;n&eacute;gal, SEM Me Abdoulaye Wade, a finalement port&eacute; son choix sur son ancien premier Ministre, Cheick Sadibou Soumar&eacute;. Une chose qui ne pass&acirc;t pas inaper&ccedil;u dans la classe politique s&eacute;n&eacute;galaise du pays de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Teranga.\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Teranga.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">C&rsquo;est ainsi que M Sacko, qui ne serait pas en tr&egrave;s bon terme avec le pr&eacute;sident sortant de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission Soumaila\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission Soumaila</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> Ciss&eacute;, aujourd&rsquo;hui candidat investi du parti de l&rsquo;Union pour </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&#65513;publique\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> et </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la D&#65513;mocratie\"><span style=\"font-size: x-small;\">la D&eacute;mocratie</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> (URD) &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle malienne du 29 avril </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"2012, a\"><span style=\"font-size: x-small;\">2012, a</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> engag&eacute; une campagne m&eacute;diatique de lynchage et de d&eacute;nigrement contre lui. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">C&rsquo;est &agrave; ce titre, que l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de L&rsquo;UEMOA est devenu une cible facile, pour ses d&eacute;tracteurs, d&egrave;s lors devenus plus nombreux qu&rsquo;on ne le laisserait penser.&nbsp; Qui, qui lui tire dessus &agrave;&nbsp; boulet rouge, un autre qui&nbsp; le descend tout b&ecirc;tement dans ses colonnes de journal, et vous savez pourquoi&nbsp;? Pour un pr&eacute;tendu d&eacute;tournement de fond. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">C&rsquo;est dire qu&rsquo;au S&eacute;n&eacute;gal, les m&ecirc;mes pratiques impuls&eacute;es par feu Mame Less Dia du journal Le Politicien, pour avoir de quoi monnayer en chantage de fausses nouvelles &agrave; faire courir dans ses colonnes, restent encore des pratiques de corruption passive et consentante entre une presse mal musel&eacute;e et des esprits tr&egrave;s &eacute;chafaud&eacute;s.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Mais rassurez-vous militants et militantes de l&rsquo;URD, car comme on dit chez &laquo;<i style=\"\">Nan koumana sogoma fo woulaf&eacute;, nan ma b&ecirc;n, min fora woulaf&eacute;, no koufora sogoma, kouma koumb&eacute; ban</i>&raquo;. En traduction claire, &laquo;<i style=\"\">si l&rsquo;on a &eacute;chang&eacute; du matin au soir, sans s&rsquo;entendre, ce sur quoi on aurait eu &agrave; &eacute;changer le soir, si l&rsquo;on avait eu &agrave; le dire le matin, il n&rsquo;y aurait plus rien &agrave; &eacute;changer</i>&raquo;. Car selon le rapport des experts&nbsp; s&eacute;n&eacute;galais et fran&ccedil;ais de l&rsquo;AFD et l&rsquo;UEMOA, le projet a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute; sans aucun probl&egrave;me majeur &agrave;&nbsp; part le l&eacute;ger retard enregistr&eacute; au d&eacute;but de l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux. Donc en conclusion &laquo;<i style=\"\">k&eacute;l&eacute; k&eacute;l&eacute; b&eacute; ni ko la, gn&eacute;may&eacute;ko k&eacute;l&eacute; do&raquo;.</i> On se comprend entre maliens aussi&nbsp;: pas d&rsquo;immixtion dans les affaires int&eacute;rieures d&rsquo;un Etat voisin.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">MAN</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l’UEMOA :
La cabale contre Soumaïla Cissé éventée</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-la-cabale-contre-soumala-ciss-vente-39832.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">L&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine a initi&eacute;, on se rappelle, un programme d&rsquo;hydraulique villageoise visant &agrave; contribuer durablement &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie des populations les plus d&eacute;favorables par la mise &agrave; disposition de 8000 points d&rsquo;eau pour la consommation humaine. Pour la r&eacute;alisation de ces forages au S&eacute;n&eacute;gal, des informations erron&eacute;es faisaient &eacute;tat de financements fictifs auxquels des justificatifs n&rsquo;ont pu &ecirc;tre trouv&eacute;es. Les auteurs d&rsquo;une telle all&eacute;gation mensong&egrave;re entendaient mettre dos &agrave; dos Souma&iuml;la Ciss&eacute; pr&eacute;sident sortant de la Commission de l&rsquo;UEMOA et l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD) pourvoyeuse en fonds du projet. Le montant incrimin&eacute; s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 5 milliards de nos francs. Mais le pot aux roses fut d&eacute;couvert.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il faut savoir que l&rsquo;AFD intervient annuellement &agrave; hauteur de 20 millions d&rsquo;euros soit 13 milliards de FCFA &agrave; titre d&rsquo;appui budg&eacute;taire &agrave; la commission de l&rsquo;UEMOA dans le cadre d&rsquo;une convention de contribution renouvel&eacute;e sur la base de pi&egrave;ces justificatives de d&eacute;penses.</span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon des d&eacute;tracteurs, l&rsquo;UEMOA aurait des difficult&eacute;s &agrave; justifier les d&eacute;penses pr&eacute;tendument engag&eacute;es pour des travaux d&rsquo;hydraulique au S&eacute;n&eacute;gal. Mais le d&eacute;menti a &eacute;t&eacute; apport&eacute; par le directeur de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;eau. Malick Diallo, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de lui, a, dans un droit de r&eacute;ponse adress&eacute; au journal en question, affirm&eacute; que ledit programme est ex&eacute;cut&eacute; dans chaque Etat membre par une agence d&rsquo;ex&eacute;cution jouant le r&ocirc;le de ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; travers une convention sign&eacute;e entre l&rsquo;Etat b&eacute;n&eacute;ficiaire, la Commission de l&rsquo;UEMOA (Ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage) et le ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage d&eacute;l&eacute;gu&eacute; choisi d&rsquo;un commun accord. Il s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; qu&rsquo;au S&eacute;n&eacute;gal, l&rsquo;Agence d&rsquo;ex&eacute;cution est l&rsquo;AGETIP. Mieux, pour Malick Diallo directeur de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;eau, les ressources financi&egrave;res pour la r&eacute;alisation des ouvrages sont vers&eacute;es par la commission de l&rsquo;UEMOA dans un compte bancaire exclusivement d&eacute;di&eacute; &agrave; la r&eacute;alisation du projet. Il faut aussi pr&eacute;ciser que le programme a d&eacute;marr&eacute; dans les huit Etats de l&rsquo;Union avec une phase pilote portant sur la r&eacute;alisation de 3000 forages positifs &eacute;quip&eacute;s de pompe &agrave; motricit&eacute; humaine (PMH)</span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La r&eacute;alisation de 300 forages &eacute;taient pr&eacute;vue au Burkina, au B&eacute;nin, en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, en Guin&eacute;e - Bissau, au S&eacute;n&eacute;gal, au Togo, et 350 au Mali et au Niger. Soit un total de 2500 sur 3000, les 500 restants devant &ecirc;tre affect&eacute;s aux pays qui auraient fini les premiers &agrave; raison de 100 forages suppl&eacute;mentaires par pays. Ici, les pays b&eacute;n&eacute;ficiaires sont le Mali, le Burkina Faso, le B&eacute;nin, le Niger et le Togo.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le cas du S&eacute;n&eacute;gal</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Notre voisin des bords de l&rsquo;Atlantique a enti&egrave;rement r&eacute;alis&eacute; les 300 forages de la premi&egrave;re phase et a sollicit&eacute; la commission de l&rsquo;UEMOA pour la r&eacute;alisation de 150 forages suppl&eacute;mentaires. Le montant du financement de cette op&eacute;ration s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 5&nbsp;514&nbsp;480&nbsp;000 FCFA. Conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 9 de la convention de ma&icirc;trise d&rsquo;ouvrage d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e confi&eacute;e &agrave; AGETIP - S&eacute;n&eacute;gal, une premi&egrave;re tranche de 30% du montant total est vers&eacute;e &agrave; la signature en vue du d&eacute;marrage des travaux&nbsp;; ensuite une 2<sup>e</sup> tranche de 50% &agrave; l&rsquo;adjudication des march&eacute;s de forage et de construction des ch&acirc;teaux d&rsquo;eau et une derni&egrave;re tranche apr&egrave;s justification des 80% des d&eacute;caissements effectifs des deux premi&egrave;res tranches. Mais l&rsquo;information majeure &agrave; signaler, c&rsquo;est que sur le projet de 150 forages au S&eacute;n&eacute;gal, il y eu des divergences de vue avec l&rsquo;AFD, pas sur le fait que les forages n&rsquo;existent pas, mais parce que ces forages sortaient du cadre des 3000 pr&eacute;vus sur la premi&egrave;re phase sur l&rsquo;aide budg&eacute;taire fran&ccedil;aise. De l&agrave; &agrave; conclure que le pr&eacute;sident sortant de la commission a financ&eacute; des projets fictifs, il y a un pas que certains ont all&egrave;grement franchi.</span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comme on le voit, Souma&iuml;la Ciss&eacute; n&rsquo;intervient pas directement dans la r&eacute;alisation des forages sans oublier que l&rsquo;argent est vers&eacute; dans un compte sp&eacute;cial con&ccedil;u &agrave; cet effet. Toute chose qui blanchit notre compatriote..</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oumar Ouattara &nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA
Quand Wade fait échec au « Plan Sakho »</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoaquand-wade-fait-chec-au-plan-sakho-39831.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le pr&eacute;sident Abdoulaye Wade du S&eacute;n&eacute;gal est un visionnaire, un homme intelligent tel le fennec, pragmatique et sinc&egrave;re dans ses d&eacute;marches comme tout bon chef de l&rsquo;Etat. Il a aussi le sens de l&rsquo;anticipation, un flair sans lequel on ne peut diriger un pays. Aujourd&rsquo;hui, au S&eacute;n&eacute;gal, on se demande toujours pourquoi Abdou Sackho, d&eacute;sormais ancien commissaire de l&rsquo;UEMOA s&rsquo;agite et tient tant &agrave; ce poste nonobstant une d&eacute;cision d&rsquo;Abdoulaye Wade le relevant. Monsieur Sakho a t-il vu en l&rsquo;UEMOA la vache laiti&egrave;re qu&rsquo;il convoitait de tout son coeur&nbsp;?</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Si Wade a fait un Bien pour l&rsquo;UEMOA, c&rsquo;est vraiment d&rsquo;avoir &eacute;vit&eacute; &agrave; cette institution le pire en limogeant Abdou Sacko ex-commissaire tomb&eacute; en disgr&acirc;ce aupr&egrave;s des autorit&eacute;s de son pays. Faut-il conclure que la d&eacute;marche de monsieur Sacko de r&eacute;cup&eacute;rer bec et ongle son poste est antipatriotique comme l&rsquo;a dit Madick&eacute; Niang ministre s&eacute;n&eacute;galais des Affaires &eacute;trang&egrave;res&nbsp;? Alors, comment expliquer les attaques fortuites contre son propre pays et contre l&rsquo;ancien Pr&eacute;sident de la commission parce qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; relev&eacute; d&rsquo;un poste&nbsp;? Veut-il mourir pour &ccedil;a&nbsp;? </span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce qui est irr&eacute;futable, c&rsquo;est que dans une interview fleuve accord&eacute;e &agrave; un journal s&eacute;n&eacute;galais, il a adopt&eacute; un profil bas qui ne le grandit pas. Le S&eacute;n&eacute;galais, de nature, est un &ecirc;tre sublime, grand par la taille et l&rsquo;esprit, mais jamais, nous n&rsquo;avons vu un cadre du pays de la Teranga s&rsquo;accrocher mordicus &agrave; un poste contre vents et marr&eacute;es en syst&eacute;matisant la strat&eacute;gie dite de victimisation.</span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans la gestion de l&rsquo;UEMOA, Sachko parle de nouveaux d&eacute;fis, de politique de croissance, de rationalisation de trait&eacute;, de d&eacute;mocratie dans l&rsquo;espace UEMOA, d&rsquo;autres probl&egrave;mes &agrave; r&eacute;soudre&hellip; Seulement voil&agrave;, l&rsquo;ancien commissaire s&eacute;n&eacute;galais n&rsquo;a aucunement fait &eacute;talage de son talent, de sa comp&eacute;tence, de son savoir-faire au service de l&rsquo;institution sous r&eacute;gionale en plein exercice. C&rsquo;est quand il a &eacute;t&eacute; exfiltr&eacute; de l&rsquo;UEMOA qu&rsquo;on a pris connaissance de son projet all&eacute;chant pour l&rsquo;union, lequel projet peut faire dormir debout. Qui occupait les deux postes les importants de l&rsquo;UEMOA &agrave; savoir le march&eacute; commun et les politiques &eacute;conomiques, et ce, pendant huit ans&nbsp;? Pouvez-vous vous dissocier de la gestion de Souma&iuml;la encore que ce soit sur des causes justes&nbsp;? Non Sakho&nbsp;! il faut cesser d&rsquo;amuser la galerie. Aussi, &agrave; vous entendre, on a l&rsquo;impression qu&rsquo;il existe une autre Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD). A croire que ce n&rsquo;est pas la m&ecirc;me agence qui a f&eacute;licit&eacute; publiquement Souma&iuml;la Ciss&eacute; pour sa bonne gestion &agrave; l&rsquo;UEMOA&nbsp;? Ici, les critiques constructives sont toujours recevables. Mais s&rsquo;en prendre &agrave; la gestion d&rsquo;un homme unanimement salu&eacute;, on se pose des questions si l&rsquo;acte en soi n&rsquo;est pas m&eacute;chant, fortuit et commandit&eacute;. Qui a peur de l&rsquo;audit de l&rsquo;UEMOA&nbsp;? Ce n&rsquo;est pas quand m&ecirc;me notre compatriote Souma&iuml;la Ciss&eacute;&nbsp;rompu aux arcanes de la haute finance ?</span></span></p>
<p style=\"text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Monsieur Sakho, ne souffrez pas pour l&rsquo;UEMOA. En mati&egrave;re de nomination ou de concours, quand une d&eacute;cision porte atteinte &agrave; un droit acquis au b&eacute;n&eacute;fice d&rsquo;un citoyen, le recours pour exc&egrave;s de pouvoir peut &ecirc;tre intent&eacute; devant les juridictions comp&eacute;tentes. Vous avez le droit de pourvoir une action en annulation et la d&eacute;cision peut &ecirc;tre rapport&eacute;e. Mais de l&agrave; &agrave; attenter &agrave; la moralit&eacute; d&rsquo;une personne de bonne famille, de bonne soci&eacute;t&eacute;, il y a un pas que vous avez all&egrave;grement franchi. Basta, monsieur Sakho, la confiance se m&eacute;rite. Sachons raison garder. Merci Abdoulaye Wade.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Issiaka Sidib&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi ne pas le démentir?
Soumaïla Cissé n’a financé aucun projet fictif au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pourquoi-ne-pas-le-dmentirijsoumala-ciss-na-financ-aucun-projet-fictif-au-sngal-39639.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Dans la journ&eacute;e du vendredi 17 d&eacute;cembre,&nbsp; la cellule de communication du candidat Souma&iuml;la Ciss&eacute; a rencontr&eacute; une vingtaine de Directeurs de publication dans les locaux de la prestigieuse agence de communication DFA Communication, sise &agrave; ACI 2000. </span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sans commentaire, les d&eacute;fenseurs de l&rsquo;image du porte-&eacute;tendard de l&rsquo;URD ont remis aux journalistes des coupures de journaux s&eacute;n&eacute;galais, lesquelles ont &eacute;t&eacute; reprises par un confr&egrave;re malien accusant l&rsquo;UEMOA de financer des forages fictifs dans le pays de la Teranga et &eacute;corchant au passage notre compatriote, dont le bilan a pourtant &eacute;t&eacute; salu&eacute; par les huit Etats de la Communaut&eacute;. Ils ont &eacute;galement transmis aux h&ocirc;tes du jour, le droit de r&eacute;ponse du directeur de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Eau de la Commission de l&rsquo;UEMOA. Aux journalistes, ont-ils dit, de se faire leur religion sur l&rsquo;affaire. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Voici ce que nous avons pu tirer de la quintessence des documents mis &agrave; notre disposition. De quoi s&rsquo;agit-il? Dans sa parution du 29 novembre 2011, &laquo;Le Quotidien&raquo; s&eacute;n&eacute;galais&nbsp; titrait &laquo;Financement de projets fictifs au S&eacute;n&eacute;gal: la France empoigne l&rsquo;UEMOA pour 5 milliards&raquo;. Dans cet article, sign&eacute; de notre confr&egrave;re Ibrahima N&rsquo;Diaye, l&rsquo;UEMOA est mise en cause pour son programme d&rsquo;hydraulique villageoise, notamment au S&eacute;n&eacute;gal. En effet, on peut lire: &laquo;Le pr&eacute;sident sortant de la Commission de l&rsquo;UEMOA va laisser &agrave; son successeur un gros passif, n&eacute; d&rsquo;un financement fictif de forages au S&eacute;n&eacute;gal, avec l&rsquo;argent de l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD). Incapable de justifier ce montant, Souma&iuml;la Ciss&eacute; va laisser &agrave; Hadjibou Soumar&eacute; le soin d&rsquo;&eacute;ponger l&rsquo;ardoise, sous peine de perdre l&rsquo;appui de l&rsquo;AFD&hellip; S&rsquo;il veut de l&rsquo;argent, Cheikh Hadjibou Soumar&eacute; va devoir rapidement trouver des justificatifs &agrave; des travaux hydrauliques pr&eacute;tendument financ&eacute;s au S&eacute;n&eacute;gal, ou alors rembourser au plus vite l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD) d&rsquo;au moins 5 milliards de FCFA&nbsp;&hellip;&raquo;.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour ceux qui ne le savent pas, Hadjibou Soumar&eacute; est un ancien Premier ministre s&eacute;n&eacute;galais actuellement Pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA. Il a remplac&eacute;, apr&egrave;s moult tractations, son compatriote El Hadj Abdou Sakho. Celui-ci a contest&eacute; son &eacute;viction apr&egrave;s deux mandats et a saisi la Cour de l&rsquo;UEMOA. Il multiplie les entretiens dans les journaux et s&rsquo;attaque sans gants au Pr&eacute;sident Wade en ces termes: &laquo;Avec Wade, on nomme, on d&eacute;gomme, on renomme&raquo;. Parlant de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, il d&eacute;clare:&nbsp;&laquo;Il est vrai qu&rsquo;en huit ans de Commissariat, je n&rsquo;ai pas toujours eu les meilleurs rapports avec Souma&iuml;la Ciss&eacute; et me disais simplement que cela pouvait rester dans le cadre de la courtoisie administrative. Malheureusement, cela ne s&rsquo;est pas pass&eacute; ainsi. Je n&rsquo;avais pas tellement conscience que j&rsquo;avais affaire &agrave; des gens qui utilisaient des armes que moi je d&eacute;sapprouvais&hellip; Je continue &agrave; penser qu&rsquo;un jour ou l&rsquo;autre, Souma&iuml;la Ciss&eacute; va se mettre devant moi pour me dire ce qu&rsquo;il me reproche&raquo;. Comme vous le constatez, l&rsquo;ancien Commissaire s&eacute;n&eacute;galais, El Hadj Abdou Sakho, cong&eacute;di&eacute; par son pays, pense que Souma&iuml;la y est pour quelque chose.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Voil&agrave; le contexte dans lequel &laquo;Le Quotidien&raquo; s&eacute;n&eacute;galais a pondu son article, contest&eacute; de long en large par les techniciens de l&rsquo;UEMOA, notamment le Directeur de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Eau, Malick Diallo. En effet, dans ses explications, il a surtout &eacute;voqu&eacute; la premi&egrave;re phase du programme hydraulique villageoise, pour permettre &agrave; ses lecteurs de bien cerner la question. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on note que cette premi&egrave;re phase a port&eacute; sur les r&eacute;alisations suivantes: 300 forages au Burkina Faso, 300 forages au B&eacute;nin, 300 forages en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, 300 forages au S&eacute;n&eacute;gal, en Guin&eacute;e Bissau et au Togo, 350 forages au Mali et 350 forages au Niger. Un total de 2500 forages sur les 3000 pr&eacute;vus au financement disponible a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; pour cette premi&egrave;re phase, soit un reliquat de 500 forages &agrave; ex&eacute;cuter pour la boucler.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Malick Diallo fournit dans son droit de r&eacute;ponse une pr&eacute;cision de taille:&nbsp;&laquo;&hellip;Sur ce projet de 150 forages suppl&eacute;mentaires au S&eacute;n&eacute;gal, il y a eu des divergences de vue avec l&rsquo;AFD, pas sur le fait que les forages n&rsquo;existent pas, mais sur la r&eacute;alisation de ce programme du S&eacute;n&eacute;gal qui sortait des 300 forages pr&eacute;vus sur la premi&egrave;re phase financ&eacute;s sur l&rsquo;aide budg&eacute;taire fran&ccedil;aise&raquo;. Dans le dernier paragraphe, il &eacute;crit ceci:&nbsp;&laquo;Vous constaterez avec moi qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun programme fictif de financement de forages par l&rsquo;UEMOA au S&eacute;n&eacute;gal. Je voudrais &eacute;galement attirer votre attention sur le fait que les forages financ&eacute;s par l&rsquo;UEMOA au S&eacute;n&eacute;gal sont identifi&eacute;s par des panneaux de signalisation avec le logo de l&rsquo;UEMOA, tel que montr&eacute; dans les photos jointes &agrave; cette lettre&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Chahana Takiou</span></b></p>
</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UEMOA : Les médiateurs étaient en conclave à Dakar</title>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le M&eacute;diateur de la R&eacute;publique, M. Diango Cissoko, a pris part aux travaux de la premi&egrave;re Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire de l&rsquo;Association des M&eacute;diateurs des pays de l&rsquo;UEMOA &agrave; Dakar, R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal, du 30 novembre au 2 d&eacute;cembre 2011.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les M&eacute;diateurs ont pris plusieurs r&eacute;solutions parmi lesquelles : la n&eacute;cessit&eacute; pour eux de s&rsquo;impliquer davantage dans la r&eacute;solution des questions qui se posent aux usagers des services publics des pays de l&rsquo;espace UEMOA&nbsp; et l&rsquo;organisation en 2012 d&rsquo;un s&eacute;minaire d&rsquo;information et de sensibilisation sur les probl&egrave;mes de libre circulation des personnes et des biens dans l&rsquo;espace UEMOA.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En marge de cette assembl&eacute;e extraordinaire, une session de formation des collaborateurs des M&eacute;diateurs a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e. Le th&egrave;me de cette session de formation portait sur le cadre normatif en vigueur dans l&rsquo;UEMOA et les pratiques au regard de la libre circulation des personnes et des biens : le r&ocirc;le et la place du M&eacute;diateur.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bamako, le 5 d&eacute;cembre 2011</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ibrahim Famakan Coulibaly</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Directeur de la communication, des statistiques et de l&rsquo;informatique</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service à l’Uemoa :
Soumaïla Cissé laisse un lourd héritage à Hadjibou Soumaré</title>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Nomm&eacute; Commissaire repr&eacute;sentant le Mali aupr&egrave;s de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA), notre compatriote Seydou Sissouma a pr&ecirc;t&eacute; serment, en m&ecirc;me temps que le nouveau pr&eacute;sident de ladite Commission, le s&eacute;n&eacute;galais Cheickh Hadjibou Soumar&eacute;. Cette c&eacute;r&eacute;monie de prestation de serment qui a eu lieu &agrave; Ouagadougou au si&egrave;ge de l&rsquo;UEMOA, a &eacute;t&eacute; suivie le lendemain par la passation de service entre le pr&eacute;sident sortant, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, et son successeur. Les deux hommes ont ensuite anim&eacute; un point de presse. </span><o:p></o:p></span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">C&rsquo;est en la personne de Seydou Sissouma que le pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, Amadou Toumani Tour&eacute;, a plac&eacute; sa confiance pour repr&eacute;senter le Mali au sein de l&rsquo;organisation communautaire. C&rsquo;&eacute;tait lors de la derni&egrave;re Conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement de l&rsquo;UEMOA. Ag&eacute; de 50 ans, Sissouma, journaliste de formation dipl&ocirc;m&eacute; du CESTI de Dakar, &eacute;tait le conseiller &agrave; </span><st1:personname productid=\"la Communication\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Communication</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du pr&eacute;sident ATT de 2002 &agrave; ce jour. Quant au rempla&ccedil;ant pla&ccedil;ant de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Cheickh Hadjibou Soumar&eacute;, il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; depuis le 16 novembre dernier. Il n&rsquo;est pas un nouveau dans la bo&icirc;te pour avoir &eacute;t&eacute; membre du Conseil des ministres de l&rsquo;UEMOA de 2001 &agrave; 2007 en tant que Premier Ministre de son pays. Auparavant, il a &eacute;t&eacute; ministre du budget du S&eacute;n&eacute;gal pendant six ans. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En pr&ecirc;tant serment devant les juges de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Cour\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Cour</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Justice de l&rsquo;UEMOA, le 30 novembre dernier, les deux imp&eacute;trants se sont solennellement engag&eacute;s &agrave; exercer leurs fonctions en toute ind&eacute;pendance, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Union. Le pr&eacute;sident sortant, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, a &eacute;t&eacute; f&eacute;licit&eacute; par les juges pour les r&eacute;sultats obtenus pendant son mandat de huit ans (2004-2011). Un mandat pendant lequel des chantiers importants ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s dans les domaines des infrastructures, de la gouvernance, de l&rsquo;&eacute;ducation, entre autres. Le nouveau pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> et le commissaire malien d&eacute;marrent ainsi un mandant de 4 ans. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le lendemain, le 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre, les locaux du si&egrave;ge de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de l&rsquo;UEMOA ont abrit&eacute; une autre c&eacute;r&eacute;monie solennelle&nbsp;: la passation de service entre le pr&eacute;sident entrant et son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Au cours de cette c&eacute;r&eacute;monie, Cheickh Hadjibou Soumar&eacute; a re&ccedil;u des mains de Souma&iuml;la Ciss&eacute; une documentation. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un grand dossier faisant le point sur la situation des grands chantiers de l&rsquo;UEMOA et le statut du personnel. En recevant ladite documentation, le nouveau pr&eacute;sident a exprim&eacute; sa ferme volont&eacute; de &laquo; <i>travailler dans le sillon trac&eacute; par </i></span><i><st1:personname productid=\"la Conf&eacute;rence\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Conf&eacute;rence</span></st1:personname></i><span style=\"font-size: x-small;\"><i> des chefs d&rsquo;Etats de l&rsquo;Union </i>&raquo;&nbsp; en apportant sa pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;dification d&rsquo;une union plus &eacute;mergente. Il a, par la suite, d&eacute;fini ses priorit&eacute;s. Ensuite, les deux hommes ont anim&eacute; une&nbsp; conf&eacute;rence de presse. Profitant de sa rencontre avec la presse en qualit&eacute; de pr&eacute;sident sortant, Souma&iuml;la Ciss&eacute; a fait un bref et clair expos&eacute; sur les chantiers finis et en cours de r&eacute;alisation. De la construction de routes aux textes garantissant la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace UEMOA, en passant par la cr&eacute;ation d'un visa unique pour les pays membres de l'Union et l'uniformisation des frais d'inscription dans les universit&eacute;s des diff&eacute;rents pays, il a fait l&rsquo;&eacute;tat des lieux. Cependant, le pr&eacute;sident sortant de l'UEMOA a regrett&eacute; que la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace UEMOA, ainsi que le droit aux &eacute;tudiants de pouvoir s'inscrire &agrave; l'&eacute;tranger au m&ecirc;me tarif que les nationaux, ne soient pas pour l'instant une r&eacute;alit&eacute;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">A propos des rumeurs sur la d&eacute;valuation du franc CFA</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Au cours de la conf&eacute;rence de presse, Souma&iuml;la Ciss&eacute; a d&eacute;menti les rumeurs selon lesquelles une d&eacute;valuation du franc CFA serait en vue. En des termes sans &eacute;quivoque, il a soulign&eacute; que la situation &eacute;conomique actuelle des pays de la zone n'avait rien de comparable avec celle qui avait conduit &agrave; la d&eacute;valuation du franc Cfa en janvier 1994<i>: &laquo;La dette &eacute;tait colossale, les pays n'arrivaient pas &agrave; payer les fonctionnaires, les mati&egrave;res premi&egrave;res ne s'appr&eacute;ciaient pas sur le march&eacute; mondial : en clair nos pays &eacute;taient au rouge, contrairement &agrave; la situation actuelle &raquo;</i>. Il a ensuite indiqu&eacute; que&nbsp;: <i>&laquo; Le syst&egrave;me &eacute;conomique dans notre r&eacute;gion est stable, viable. L'&eacute;conomie dans notre zone se porte tr&egrave;s bien. Il n'y a aucune crainte. Le gouverneur de </i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><i><st1:personname productid=\"la Banque Centrale\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Banque Centrale</span></st1:personname></i><span style=\"font-size: x-small;\"><i> de l'UEMOA (BCEAO) et moi-m&ecirc;me sommes &eacute;tonn&eacute;s de l'ampleur de ces rumeurs &raquo;. </i></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;affaire de l&rsquo;ex-commissaire Sakho</span></i></b><span style=\"font-family: Arial;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les deux ont aussi abord&eacute; l&rsquo;&eacute;pineuse question&nbsp; de l&rsquo;affaire El Hadj Abdou Sakho.<span style=\"color: black;\"> Commissaire &agrave; l&rsquo;UEMOA depuis 2002 au nom du S&eacute;n&eacute;gal, il &eacute;tait candidat &agrave; la succession de Souma&iuml;la Ciss&eacute;. Mais un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel de son pays l&rsquo;a relev&eacute; de ses fonctions.&nbsp; Cet acte additionnel, re&ccedil;u le 21 octobre dernier, a bris&eacute; son r&ecirc;ve&nbsp; et a mis aussi fin &agrave; sa carri&egrave;re au sein de ladite union. Cependant,&nbsp; Sakho a d&eacute;cid&eacute; de demander &agrave; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><span style=\"color: black;\"><st1:personname productid=\"la Cour\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Cour</span></st1:personname></span><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: black;\"> de justice de l&rsquo;UEMOA l&rsquo;annulation de cette d&eacute;cision et a port&eacute; plainte contre les huit chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;espace communautaire.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&laquo;&nbsp;Quand je serai Pr&eacute;sident de </span></i></b></span></span><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname productid=\"la R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname></span></i></b></span><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: black;\"> du Mali&nbsp;&raquo;</span></i></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Candidat &agrave; la magistrature supr&ecirc;me de notre pays, le Mali, Souma&iuml;la Ciss&eacute; s&rsquo;est confi&eacute; aux journalistes pr&eacute;sents sur les lieux&nbsp;:&nbsp;<i>&laquo;&nbsp;Quand je serai pr&eacute;sident de </i></span></span></span><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><i><st1:personname productid=\"la R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname></i></span></span><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv881873011fullarticletexte1\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\"><i> du Mali, je ferai de l&rsquo;int&eacute;gration une r&eacute;alit&eacute;&nbsp;&raquo;</i></span></span><i><span style=\"font-family: Arial;\">.</span></i><span style=\"font-family: Arial;\"> Le candidat de l&rsquo;URD est press&eacute; de retourner au pays o&ugrave; diverses t&acirc;ches l&rsquo;attendent, notamment la pr&eacute;paration de sa campagne &eacute;lectorale pour affronter le grand marathon du 29 avril 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Rappelons que l&rsquo;UEMOA a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e &agrave; Dakar le 10 janvier 1994. Son si&egrave;ge est &agrave; Ouagadougou. Elle regroupe huit pays, dont sept pays francophones (B&eacute;nin, Burkina Faso, C&ocirc;te d'Ivoire, Mali, Niger,&nbsp; et Togo) et un pays lusophone, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Guin&eacute;e Bissau.\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Guin&eacute;e Bissau.</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> Ces pays ont le franc CFA en commun et se sont engag&eacute;s &agrave; construire un espace communautaire fond&eacute; sur une libre circulation des personnes et des biens. L'UEMOA compte actuellement 90 millions d'habitants r&eacute;partis sur une superficie de 3 509 600 km&sup2;. Le pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid=\"la R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du Togo, Faure Gnassingb&eacute;, en est l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid=\"la Conf&eacute;rence\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Conf&eacute;rence</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> des chefs d&rsquo;Etat. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Rokia Diabat&eacute;<br />
</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Envoy&eacute; Sp&eacute;cial &agrave;&nbsp;</span></b></span><b style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"font-family: Arial;\">Ouagadougou (BF)</span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Trois questions &agrave; &nbsp;Seydou Sissouma, Commissaire de l&rsquo;UEMOA charg&eacute; du d&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Seydou Sissouma est l&rsquo;homme que le Chef de l&rsquo;&eacute;tat, Amadou Toumani Tour&eacute;, a choisi pour repr&eacute;senter le Mali au sein de </span></i></b></span></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commission</span></span></st1:personname><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\"> de &nbsp;l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA). Ce journaliste de formation et ancien conseiller &agrave; </span></span><st1:personname productid=\"la Communication\" w:st=\"on\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Communication</span></span></st1:personname></span></i></b><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\"> du Pr&eacute;sident ATT, vient de prendre fonction en qualit&eacute; de commissaire charg&eacute; du D&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social, &agrave; Ouagadougou. Il r&eacute;pond &agrave; nos questions.</span></i></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Le Pr&eacute;toire&nbsp;:</span></i></b><i><span style=\"font-family: Arial;\"> </span></i><span style=\"font-family: Arial;\">Monsieur Sissouma, c&rsquo;est en votre personne que le Pr&eacute;sident de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, Amadou Toumani Tour&eacute;, a plac&eacute; sa confiance&nbsp; pour repr&eacute;senter notre pays,&nbsp; le Mali, en qualit&eacute; de commissaire &agrave; l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA). Vous venez de pr&ecirc;ter serment devant </span><st1:personname productid=\"la Cour\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Cour</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Justice de ladite union. Quels sont vos sentiments face &agrave; une telle consid&eacute;ration&nbsp;? </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Seydou Sissouma&nbsp;:</span></b><span style=\"font-family: Arial;\"> D&rsquo;abord, j&rsquo;exprime ma sinc&egrave;re gratitude au Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pour une si grande confiance plac&eacute;e en moi. En effet, il y a exactement trois mois, lors de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Conf&eacute;rence\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Conf&eacute;rence</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement de l&rsquo;UEOMA &agrave; Lom&eacute;, le 30 juin dernier, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; nomm&eacute; comme Commissaire. Je viens de pr&ecirc;ter serment et m&rsquo;occupe d&eacute;sormais du D&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social et Culturel. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Pouvez-vous nous pr&eacute;senter votre d&eacute;partement&nbsp;?</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le D&eacute;partement D&eacute;veloppement&nbsp; Social, (DDS) peut &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;, en quelques mots, comme celui qui est en charge des finalit&eacute;s du processus d&rsquo;int&eacute;gration en cours. En mettant en commun leurs moyens, un des buts recherch&eacute;s par nos Etats dans le cadre de l&rsquo;UEMOA, c&rsquo;est l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; des ressources humaines de notre espace. L&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et la formation professionnelle, qui en sont un vecteur important,&nbsp; rel&egrave;vent du D&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social. La qualit&eacute; de l&rsquo;offre de soins et l&rsquo;&eacute;largissement de la couverture sanitaire au plus grand nombre figurent en bonne place dans la politique d&rsquo;int&eacute;gration. C&rsquo;est le D&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social qui a la charge de conduire les initiatives de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> en ces mati&egrave;res. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Dans ses attributions, ledit D&eacute;partement s&rsquo;occupe aussi de la politique du Genre et &oelig;uvre au renforcement du r&ocirc;le de la femme dans l&rsquo;int&eacute;gration r&eacute;gionale et le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social de nos pays. Le D&eacute;partement que je dirige veille enfin, au sein de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, sur ce qui repr&eacute;sente la premi&egrave;re richesse de l&rsquo;UEMOA, &agrave; savoir le Patrimoine Culturel et les Arts. Il s&rsquo;agit de promouvoir la culture en tant qu&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique majeure dans nos Etats, mais aussi comme facteur de coh&eacute;sion entre les populations de notre Espace. Voil&agrave;, en quelques mots, la carte d&rsquo;identit&eacute; du D&eacute;partement du D&eacute;veloppement Social et Culturel.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Actuellement, quelle est la place du Mali au sein de l&rsquo;UEMOA&nbsp;?</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le Mali est membre fondateur de l&rsquo;UEMOA. L&rsquo;engagement de notre pays en faveur de l&rsquo;int&eacute;gration est un acte de foi consacr&eacute; par </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname productid=\"la Constitution\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Constitution</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> qui stipule que &laquo;&nbsp;le Mali est pr&ecirc;t &agrave; abandonner tout ou partie de sa souverainet&eacute; pour la r&eacute;alisation de l&rsquo;Unit&eacute; africaine&nbsp;&raquo;. De </span><st1:personname productid=\"la Premi&egrave;re\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Premi&egrave;re</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> &agrave; </span><st1:personname productid=\"la Troisi&egrave;me R&eacute;publique\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Troisi&egrave;me R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, cette volont&eacute; n&rsquo;a jamais faibli. Le bilan &eacute;logieux de notre compatriote Souma&iuml;la Ciss&eacute;, au cours de ses deux mandats de Pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid=\"la Commission\" w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, est &agrave; inscrire dans cette volont&eacute; constante du Mali de servir l&rsquo;int&eacute;gration africaine et d&rsquo;en faire la ligne d&rsquo;horizon de son d&eacute;veloppement. Ce flambeau doit rester toujours allum&eacute;.&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Rokia Diabat&eacute;<br />
</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Envoy&eacute;e Sp&eacute;ciale &agrave;&nbsp;</span></b></span><b style=\"font-size: x-small; \"><span style=\"font-family: Arial;\">Ouagadougou (BF)</span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Commission de l’Uemoa :
Soumaïla Cissé passe la main à Cheikh Hadjibou Soumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/prsidence-de-la-commission-de-luemoa-soumala-ciss-passe-la-main-cheikh-hadjibou-soumar-37438.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est le mercredi 16 novembre 2011 que le pr&eacute;sident en exercice de la Conf&eacute;rence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union, le Pr&eacute;sident Faure E. Gnassigb&eacute; du Togo a pris l'acte de nomination du nouveau pr&eacute;sident de la commission au nom du B&eacute;nin, du Burkina Faso, de la C&ocirc;te d'Ivoire, de la Guin&eacute;e-Bissau , du Mali, du Niger, du S&eacute;n&eacute;gal et du Togo. La prestation de serment et la passation de service ont eu lieu le mercredi 30 novembre 2011 &agrave; Ouagadougou au si&egrave;ge de la commission. La Cour de Justice de l'UEMOA a servi de cadre &agrave; la prestation de serment du nouveau Pr&eacute;sident de la Commission et du nouveau Commissaire du Mali notre confr&egrave;re Seydou Cissouma qui, avant le d&eacute;part d&eacute;finitif de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, ne pouvait pr&ecirc;ter serment et donc entrer en fonction. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ensuite, la salle de conf&eacute;rence des Organes de l'Uemoa a abrit&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie de d&eacute;coration du personnel. La passation de services a suivi avant la c&eacute;r&eacute;monie solennelle d'accueil et d'au revoir des Pr&eacute;sidents entrant et sortant de la Commission. Cet acte lib&egrave;re enfin l'ancien Pr&eacute;sident, Soumaila Ciss&eacute; qui est candidat &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012 dans son pays. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est d&eacute;sormais un ancien Premier ministre s&eacute;n&eacute;galais, M. Cheikh Hadjibou Soumar&eacute;, qui a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; en remplacement de M. Souma&iuml;la Ciss&eacute; pour pr&eacute;sider la Commission de l'Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine (Uemoa). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour les quatre ann&eacute;es &agrave; venir, c'est donc lui qui pr&eacute;sidera aux destin&eacute;s de l'institution financi&egrave;re cr&eacute;&eacute;e en 1994 comme union douani&egrave;re et mon&eacute;taire de huit pays qui regroupent plus de 80 millions d'habitants. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mamadou DABO </span></span></strong></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Grand jury de la publicité africaine :
Agences de communication publicitaire de l’UEMOA, à vos marques</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/grand-jury-de-la-publicit-africaine-agences-de-communication-publicitaire-de-luemoa-vos-marques-35445.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis 2009, la r&eacute;gie Odys&eacute;e en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire a institu&eacute; un concours de meilleure publicit&eacute; africaine d&eacute;nomm&eacute; le &lsquo;&rsquo;Grand jury de la publicit&eacute; africaine (GJPA). Apr&egrave;s une premi&egrave;re &eacute;dition consacr&eacute;e &agrave; la seule C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, la deuxi&egrave;me &eacute;dition qui se tiendra en Mai 2012 au m&ecirc;me pays mettra en comp&eacute;tition les pays de l&rsquo;UEMOA.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
A cet effet, la pr&eacute;sidente du comit&eacute; d&rsquo;organisation du GJPA et g&eacute;rante d&rsquo;Odys&eacute;e, Mme Marie Antoinette Kouam&eacute; a anim&eacute; le vendredi 18 novembre 2011 une conf&eacute;rence de presse &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Kimpeski de Bamako. <br />
<br />
Dans sa pr&eacute;sentation, la pr&eacute;sidente du comit&eacute; d&rsquo;organisation a expliqu&eacute; que GJPA est une manifestation d&rsquo;envergure d&eacute;di&eacute;e &agrave; la publicit&eacute; et se pr&eacute;sente sous la forme d&rsquo;un festival dont l&rsquo;objectif est d&rsquo;une part de distinguer les meilleures conceptions publicitaires&nbsp;; et d&rsquo;autre part de constituer une plateforme d&rsquo;&eacute;changes pour les jeunes apprenants.&nbsp; <br />
<br />
Pour la pr&eacute;sente &eacute;dition, dira-t-elle, la priorit&eacute; sera accord&eacute;e &agrave; la promotion des politiques de communication ax&eacute;es sur le d&eacute;veloppement durable. Pour ce faire, en plus du prix traditionnel GJPA qui est d&eacute;cern&eacute; pour la meilleure publicit&eacute; africaine, deux innovations seront introduites&nbsp;: le prix GJPA d&eacute;veloppement durable pour la publicit&eacute; qui pr&eacute;sente mieux ledit th&egrave;me et le prix de l&rsquo;annonceur, d&eacute;di&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise qui sera distingu&eacute;e par son engagement. Toujours dans le cadre du d&eacute;veloppement durable, au cours de la soir&eacute;e de gala des r&eacute;compenses en mai 2012 au bord de Lagune Ebri&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, des articles seront propos&eacute;s &agrave; la vente et les b&eacute;n&eacute;fices, revers&eacute;s &agrave; un organisme charg&eacute; de l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie.&nbsp; <br />
<br />
Le lancement de GJPA 2012 se fera en janvier prochain &agrave; Abidjan. Et Pendant trois jours, au mois de mai 2012, se d&eacute;rouleront les activit&eacute;s du Grand jury de la publicit&eacute; africaine (GJPA). Au programme, il y aura des ateliers de formation pour les professionnels de la publicit&eacute;&nbsp;; une soir&eacute;e publicitaire&nbsp;; des conf&eacute;rences&nbsp;; des causeries d&eacute;bat&nbsp;; des ateliers de formation pour les &eacute;tudiants et le clou sera la grande VIP de remise des r&eacute;compenses. <br />
Le Grand jury de la publicit&eacute; africaine (GJPA) collectera les &oelig;uvres &agrave; travers les pays et fera le classement. <br />
<strong>A.D</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Certificat d&amp;apos;origine CEDEAO/UEMOA et des régimes douaniers économiques :
Les opérateurs économiques prennent connaissance de leur importance et de leur utilité en vue d&amp;apos;en tirer profit</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/certificat-dorigine-cedeaouemoa-et-des-rgimes-douaniers-conomiques-les-oprateurs-conomiques-prennent-connaissance-de-leur-importance-et-de-leur-utilit-en-vue-den-tirer-profit-35021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">&quot;L'utilit&eacute; du certificat d'origine CEDEAO/UEMOA et des r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques &quot; est au centre d'un atelier d'information et de sensibilisation ouvert hier &agrave; l'h&ocirc;tel El Farouk. Cette rencontre de deux jours est organis&eacute;e par le minist&egrave;re de l'Industrie, des investissements et du commerce, &agrave; travers l'Unit&eacute; de mise en &oelig;uvre du Cadre int&eacute;gr&eacute;. L'ouverture des travaux &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le Directeur national du commerce et de la concurrence, Mahamane Assoumane Tour&eacute; avec &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le Coordinateur national du Cadre int&eacute;gr&eacute;, Mohamed Sidib&eacute;.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">L</span></i><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">e pr&eacute;sent atelier rentre dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du programme&nbsp; Cadre int&eacute;gr&eacute; du commerce dont l'objectif global vise le d&eacute;veloppement des capacit&eacute;s du Mali en vue de tirer un meilleur parti du Syst&egrave;me commercial multilat&eacute;ral et r&eacute;duire la pauvret&eacute; par l'augmentation de l'offre des produits nationaux sur les march&eacute;s internationaux. A ce titre, a soulign&eacute; le directeur national du commerce et de la concurrence, conform&eacute;ment &agrave; la vision du Chef de l'Etat, le Cadre int&eacute;gr&eacute; contribue &agrave; soutenir le secteur priv&eacute;, principal vecteur de d&eacute;veloppement et de la croissance &eacute;conomique. Mahamane Assoumane Tour&eacute; d'ajouter que cette rencontre est une opportunit&eacute; r&eacute;elle pour le secteur priv&eacute; et les structures techniques pour approfondir leurs connaissances&nbsp; sur l'importance et l'utilit&eacute; du certificat d'origine et des r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La finalit&eacute; recherch&eacute;e est que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques puissent tirer le meilleur profit de ces deux m&eacute;canismes. Pour cela, l'atelier doit leur permettre de mieux comprendre les certificats d'origine et les r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques, de ma&icirc;triser la r&eacute;glementation douani&egrave;re en mati&egrave;re de certificats d'origine et de r&eacute;gimes &eacute;conomiques, d'&ecirc;tre mieux sensibilis&eacute;s sur les avantages li&eacute;s &agrave; l'utilisation du certificat d'origine et d'&ecirc;tre inform&eacute;s sur les proc&eacute;dures d'obtention de ces avantages commerciaux. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Conform&eacute;ment aux dispositions de l'UEMOA et de la CEDEAO, l'origine communautaire des produits est attest&eacute;e par un certificat d'origine pr&eacute;cisant les conditions d'origine pr&eacute;vues par ces textes. Ce certificat est d&eacute;livr&eacute; par les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes de l'Etat membre d'origine, d&eacute;sign&eacute;es &agrave; cette fin et vis&eacute; par le service des douanes du m&ecirc;me pays. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant aux r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques, ils ont &eacute;t&eacute; con&ccedil;us pour r&eacute;pondre efficacement aux diff&eacute;rents besoins des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. L'attribution d'un r&eacute;gime douanier &eacute;conomique a un double effet : dispenser les op&eacute;rateurs du commerce ext&eacute;rieur des obligations couramment aff&eacute;rentes &agrave; l'importation (droits de douane, taxes, respect des r&egrave;gles de la politique commerciale) et permettre de placer ces op&eacute;rateurs dans des conditions favorables pour affronter la concurrence internationale. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Malgr&eacute; l'existence de ces dispositions, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont parfois confront&eacute;s &agrave; des probl&egrave;mes pour utiliser ces instruments de facilitation des &eacute;changes. D'o&ugrave; l'utilit&eacute; du pr&eacute;sent atelier, qui sera l'occasion pour les experts nationaux d'entretenir les participants sur un certain nombre de modules : les principes fondamentaux et la base l&eacute;gale du certificat d'origine, ses avantages, la proc&eacute;dure de son obtention, les principes fondamentaux et la base des r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques,&nbsp; les diff&eacute;rents types de r&eacute;gimes &eacute;conomiques, les types fonctionnant au Mali, les avantages et les inconv&eacute;nients des r&eacute;gimes douaniers &eacute;conomiques. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt;\">Tout en rappelant que le commerce occupe une place de choix dans la strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social d'un pays, le Directeur national du commerce et de la concurrence dira que le d&eacute;partement en charge du commerce attend de cette rencontre des conclusions et recommandations pertinentes qui permettront d'instaurer un dialogue structur&eacute; entre toutes les parties prenantes. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Youssouf CAMARA</span></span></strong></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la commission de l’Uemoa :
Enfin le Sénégalais Hadjibou Soumaré aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/prsidence-de-la-commission-de-luemoa-enfin-le-sngalais-hadjibou-soumar-aux-commandes-34718.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\"><i>Mieux vaut tard que jamais. La commission de l'Uemoa a finalement un Pr&eacute;sident en remplacement de notre compatriote Souma&iuml;la Ciss&eacute;. L'honneur est revenu &agrave; l'ancien Premier ministre du S&eacute;n&eacute;gal, Hadjibou Soumar&eacute;, de pr&eacute;sider ladite Commission pour les 4 ann&eacute;es &agrave; venir, avec comme successeur un Nig&eacute;rien pour les 4 ans qui suivront. C'est &agrave; ce compromis que les chefs d'Etat sont enfin parvenus. Pour la circonstance, le Niger a demand&eacute; un &eacute;crit, pour &eacute;viter tout faux bond de la part du S&eacute;n&eacute;gal. Il faut reconna&icirc;tre que l'enjeu en vaut la peine pour qui sait les p&eacute;riples de cette &eacute;lection dont tout n'est d'ailleurs pas clair du c&ocirc;t&eacute; du S&eacute;n&eacute;gal avec les informations attestant d'une plainte du candidat El Hadj Abdou Sacko contre l'Etat s&eacute;n&eacute;galais.</i> </span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le jeu de ping-pong au S&eacute;n&eacute;gal </span></span></strong></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le S&eacute;n&eacute;galais El Hadj Abdou Sakho est annonc&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la Commission de l'Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (Uemoa) jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; les chefs d'Etat de l'Uemoa devaient statuer sur la question, le 30 mai, &agrave; Lom&eacute;, au Togo. Cette d&eacute;signation avait d&eacute;j&agrave; fait l'objet d'un report lors du 15e sommet tenu &agrave; Bamako, en janvier dernier. M. Sakho, commissaire du d&eacute;partement des politiques &eacute;conomiques et de la fiscalit&eacute; int&eacute;rieure de l'Uemoa, avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;f&eacute;r&eacute; par les pr&eacute;sidents s&eacute;n&eacute;galais Abdoulaye Wade et ivoirien, Alassane Ouattara &agrave; deux autres pr&eacute;tendants s&eacute;n&eacute;galais &agrave; ce poste, Abdou Aziz Sow et Hadjibou Soumar&eacute;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M. Sow, D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral du dernier Festival mondial des arts n&egrave;gres de Dakar (Fesman), &eacute;tait soutenu par Syndi&eacute;ly Wade, la fille du pr&eacute;sident Wade. Tandis que Soumar&eacute; b&eacute;n&eacute;ficiait, lui, du soutien de son successeur &agrave; la Primature , Souleymane Nd&eacute;n&eacute; Ndiaye. Quant &agrave; Sakho, il avait les faveurs du ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Madick&eacute; Niang. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais Wade change le fusil d'&eacute;paule. Il pr&eacute;sente un ancien Premier ministre pour faire valoir le crit&egrave;re de comp&eacute;tence face au candidat du Niger. Il s'agit de Cheikh Hadjibou Soumar&eacute;, n&eacute; en 1951 &agrave; Dakar, homme politique s&eacute;n&eacute;galais, Premier ministre de 2007 &agrave; 2009. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cheikh Hadjibou Soumar&eacute; est titulaire d'une ma&icirc;trise en sciences &eacute;conomiques (1979) et du dipl&ocirc;me de l'&Eacute;cole nationale d'administration et de magistrature (ENAM). Il a commenc&eacute; sa carri&egrave;re dans la r&eacute;gion de Kaolack, en tant que percepteur-receveur municipal. Ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du ministre de l'&Eacute;conomie et des Finances charg&eacute; du Budget et de l'Habitat depuis 2001, Cheikh Hadjibou Soumar&eacute; est nomm&eacute; Premier ministre du S&eacute;n&eacute;gal par le Pr&eacute;sident Abdoulaye Wade le 19 juin 2007, apr&egrave;s la d&eacute;mission de Macky Sall qui occupait ce poste depuis 2004. Sa promotion intervient peu apr&egrave;s les &eacute;lections l&eacute;gislatives du 3 juin 2007 qui ont conduit, en marge du mot d'ordre de boycott de l'opposition, &agrave; une victoire &eacute;crasante de la mouvance pr&eacute;sidentielle. Il d&eacute;missionne le 30 avril 2009. Cheikh Hadjibou Soumar&eacute;, qui pr&eacute;side d&eacute;sormais la Commission de l&rsquo;Uemoa, est mari&eacute;, p&egrave;re de deux enfants. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le jeu de ping-pong au Niger </span></span></strong></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le gouvernement nig&eacute;rien du g&eacute;n&eacute;ral Salou Djibo avait d&eacute;j&agrave; d&eacute;sign&eacute; M. Mahaman Annou Badamassi, l'ancien ministre de l'&eacute;conomie et des finances pour occuper le poste du commissaire de l'UEMOA. A son tour le pr&eacute;sident Mahamadou Issoufou a maintenu la candidature de M. Badamassi Annou au poste de pr&eacute;sident de la commission de l'UEMOA. Lors du sommet des chefs d'Etat et des gouvernements de l'UEMOA entre le candidat de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal et celui de la R&eacute;publique du Niger, aucun de ces deux candidats n'a &eacute;t&eacute; retenu faute de consensus entre les chefs d'Etat des deux R&eacute;publiques. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors le sommet des chefs d'Etat a reconduit les commissaires et le pr&eacute;sident de la commission pour une p&eacute;riode de trois mois &agrave; l'issue de laquelle le pr&eacute;sident de la commission sera &eacute;lu. Le Pr&eacute;sident togolais Faure Eyadema a &eacute;t&eacute; charg&eacute; par ses pairs d'engager des consultations pour pourvoir &agrave; ce poste. Entre temps, la situation de l'ancien ministre Nig&eacute;rien M. Mahaman Annou Badamassi se complique. Le ministre de l'&eacute;conomie et des finances du g&eacute;n&eacute;ral Salou est cit&eacute; dans l'affaire pernicieuse de fausses factures qui a occasionn&eacute; un d&eacute;tournement de plus de un milliard huit cent millions de francs CFA. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M. Mahaman Annou ainsi cit&eacute; dans cette affaire devait &ecirc;tre &eacute;cout&eacute; par la police et la justice dans le cadre de traitement de ce dossier. C'est &agrave; cause de cette situation qu'il conna&icirc;t que le pr&eacute;sident Issoufou a jug&eacute; important de retirer sa candidature au poste du pr&eacute;sident et m&ecirc;me de lui retirer le mandat de commissaire de l'UEMOA. M. Abdallah Boureima est d&eacute;sign&eacute; pour repr&eacute;senter le Niger au sein de la commission en tant que commissaire en remplacement de M. Ibrahim Tampon&eacute;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut noter que des sources indiquent qu&rsquo;il y a eu un partage de position et de r&ocirc;le au sein de la CEAO devenue UEMOA. Au moment de la cr&eacute;ation de l'organisation d'int&eacute;gration des pays francophones membres de la BCEAO et de la CEAO-UEMOA , le partage qui a &eacute;t&eacute; fait donne ceci, ad aeternam: </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- Le S&eacute;n&eacute;gal accueille le si&egrave;ge de la BCEAO. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- La C&ocirc;te d'Ivoire occupe continuellement le poste de gouverneur de la BCEAO. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- Le Burkina Faso a accueilli &agrave; partir de 1974 le si&egrave;ge de la CEAO devenue UEMOA. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- Le Mali accueille depuis 1996 le si&egrave;ge du comit&eacute; interparlementaire c'est-&agrave;-dire le parlement de l'UEMOA. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- La chambre des comptes de l'UEMOA est bas&eacute;e actuellement &agrave; Ouagadougou. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- La cour arbitrale de l'UEMOA est implant&eacute;e &agrave; Abidjan. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- Le B&eacute;nin occupe la direction de la BOAD. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- Le Togo occupe le si&egrave;ge de la BOAD et de la BIDC. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au poste du pr&eacute;sident de l'UEMOA, il doit &ecirc;tre occup&eacute; par rotation par les repr&eacute;sentants des huit Etats membres. Et pourtant depuis 1974, le poste du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CEAO a &eacute;t&eacute; occup&eacute; par les personnalit&eacute;s suivantes : </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- M. Cheick Fall Ibrahima du S&eacute;n&eacute;gal (Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral CEAO). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- M. Haidara du Mali (Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CEAO ). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- M. Moussa N'Gom du S&eacute;n&eacute;gal (Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CEAO ). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- M. Moussa Tour&eacute; du S&eacute;n&eacute;gal ( Pr&eacute;sident de la commission de l'UEMOA). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">- M. Soumaila Ciss&eacute; du Mali (Pr&eacute;sident de la commission de l'UEMOA). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce qui faisait dire les Nig&eacute;riens qu'il est temps qu'un pays autre que le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal occupe la pr&eacute;sidence de la commission de l'UEMOA. Mais le S&eacute;n&eacute;gal ne l'entendait pas de cette oreille et son pr&eacute;sident Ma&icirc;tre Abdoulaye Wade tenait co&ucirc;te que co&ucirc;te &agrave; faire passer cette fois-ci encore son candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de l'UEMOA. En regardant de tr&egrave;s pr&egrave;s on se rend compte que le syst&egrave;me CEAO-UEMOA existe depuis 1960 quand leurs anc&ecirc;tres &eacute;taient l'UDAO et l'UDEAO. Depuis ce temps l&agrave;, la R&eacute;publique du Niger n'a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de rien en mati&egrave;re de si&egrave;ge et de poste de premi&egrave;re responsabilit&eacute;. Autrement dit, le Niger n'a le si&egrave;ge d'aucune institution de l'UEMOA et aucun de ses ressortissants n'est responsable en chef dans une des nombreuses institutions du syst&egrave;me de l'UEMOA et de la BCEAO. Ou du moins avant les 4 prchaines ann&eacute;es. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Rassembl&eacute;s par Mamadou DABO </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UCM&#45;UEMOA : Les professionnels des mines vont vers l’intégration et l’harmonisation des échanges </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/ucm-uemoa-les-professionnels-des-mines-vont-vers-l%25e2%2580%2599integration-et-l%25e2%2580%2599harmonisation-des-echanges-33994.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 11:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Union des chambres des mines va travailler au développement des  activités de recherche d’exploration, de production et de  commercialisation des produits miniers de la sous région.</em>

L’assemblée constitutive de l’Union des chambres des mines de la zone  Union économique et monétaire ouest africaine  (UCM-UEMOA) s’est achevée  vendredi au siège du Conseil national du patronat à l’ACI 2000. A  l’issue des travaux qui se sont déroulés les 3 et 4 novembre, les  participants maliens et ceux venus du Burkina Faso, du Niger, de Côte  d’Ivoire et de Guinée, ont examiné les statuts et règlement de l’Union  avant d’élire un bureau conjointement présidé par Abdoulaye Pona,  président de la Chambre des mines du Mali et son homologue du Burkina  Faso, Elie Justin Ouédraogo. Le ministre des Mines, Amadou Cissé, a été  désigné président d’honneur.    Face aux aléas de la globalisation de l’économie et de la mondialisation  des institutions, le rassemblement des groupements des professionnels  de miniers et des chambres de mines de l’Afrique de l’ouest se présente  comme un besoin vital pour faire face aux mutations du marché. C’est  dans cette optique, qu’a été créée le 1er octobre dernier l’Union des  chambres des mines de la zone UEMOA. Elle regroupe le Mali, le Burkina  Faso, le Niger, la Cote d’Ivoire, la Guinée Conakry et le Ghana.

Cette  union doit instaurer un cadre de concertation sous-régional pour  promouvoir les activités minières et défendre les intérêts de ses  membres en particulier ceux de l’industrie et de l’artisanat minier.  Elle va proposer aux pouvoirs publics et institutions communautaires et  internationales toutes mesures propres à favoriser le développement des  activités de recherche d’exploration, de production et de  commercialisation des produits miniers de l’Afrique de l’ouest.       A la cérémonie du lancement officiel de l’UCM, Elie Justin Ouédraogo  avait souligné que la création de l’union consacrait la volonté des  opérateurs miniers d’aller vers l’intégration en harmonisant les  échanges miniers.  Historiquement, l’espace géographique ouest africain est largement connu  comme une aire de production et d’exploitation de certains minerais  comme le fer, le cuivre et l’or, avait noté Abdoulaye Pona. La  promulgation dans presque tous les pays à potentiel miner, de codes  miniers modernes a favorisé l’arrivée d’investisseurs et de compagnie  minières étrangères dont les activités ont contribué à faire de  l’exploitation des richesses minières et minérales, la première source  de financement du développement des Etats.

L’exploitation des ressources  minières est ainsi devenue par la force des choses, le moyen privilégié  de lutte contre la pauvreté par la création d’emplois et de richesses  qui contribue fortement à la stabilité des Etats et à la paix sociale. Dans le meilleur des cas, a noté Abdoulaye Pona, la contribution du  secteur minier a pu parfois atteindre 75% des recettes d’exportation et  constituer 25% du produit intérieur brut (PIB) de certains pays  dénotant, que l’activité minière est un formidable accélérateur de  croissance des économies nationale et communautaires.  Pour accompagner cette vague d’évolution de l’industrie et de  l’artisanat minier, dans presque tous les pays se sont constitués des  groupements  professionnels des miniers ou des chambres des mines comme  une réponse adéquate à la question de l’organisation, de la  modernisation et de l’assainissement du secteur stratégique des mines.  La création de l’UCM-UEMOA participe au renforcement de la dynamique  régionale et sous régionale d’organisation, de modernisation et de  rationalisation de l’activité minière telle que voulue et initiée par  l’UEMOA et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest  (CEDEAO).

Pour le ministre des Mines, cet outil de dynamisation du secteur miner  en Afrique de l’ouest doit être capable de jouer son rôle d’interface  entre les communautés des investisseurs et les pouvoirs publics. Amadou  Cissé perçoit aussi dans l’organisation, un facteur de prévention des  conflits frontaliers des peuples exploitants les minerais. Outre le président de la chambre des mines du Burkina Faso, on notait la  présence de Moussa Harouna, président du groupement professionnel des  miniers du Niger, Mamadou Diallo, président de la chambre des mines de  Guinée et Mme Christine Logbo-Kossi, secrétaire permanente du groupement  professionnel des miniers de Côte d’Ivoire. Le bureau ainsi élu a un  mandat de trois ans.]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration du climat des affaires :
Le Mali premier de l&amp;apos;espace UEMOA</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mali premier de l'espace UEMOA pour l'am&eacute;lioration du climat des affaires - Le rapport Doing Business 2012 publi&eacute; vendredi place le Mali en t&ecirc;te des huit pays de l'Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (UEMOA) pour l'am&eacute;lioration du climat des affaires. Selon ce rapport, le Mali est le pays o&ugrave; la pratique des affaires est la plus ais&eacute;e. Ce pays am&eacute;liore ainsi son score des affaires pour la quatri&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive.</span></i></b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette ann&eacute;e, reconna&icirc;t le rapport, le Mali a effectu&eacute; des r&eacute;formes en vue de fluidifier l&rsquo;environnement des affaires dans le domaine de la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprise et de l&rsquo;obtention des pr&ecirc;ts. En plus de la cr&eacute;ation du guichet unique, le Mali a renforc&eacute; l&rsquo;acc&egrave;s au cr&eacute;dit en transposant les amendements de l&rsquo;aide uniforme organisant les s&ucirc;ret&eacute;s de l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA), qui ont &eacute;largi la gamme des actifs pouvant &ecirc;tre utilis&eacute;s comme biens.<br />
<br />
Selon le rapport, les progr&egrave;s du Mali sont d&ucirc;s essentiellement &agrave; une volont&eacute; r&eacute;elle du gouvernement d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;environnement des affaires et &agrave; une assistance technique fournie par la Soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re internationale (SFI), membre du groupe de la Banque mondiale.<br />
Cette assistance a consist&eacute;, entre autres, &agrave; aider &agrave; la r&eacute;daction ou &agrave; la r&eacute;vision des proc&eacute;dures de d&eacute;crets ou de lois d&eacute;taill&eacute;es.<br />
Les recommandations propos&eacute;es ont &eacute;t&eacute; principalement tir&eacute;es d&rsquo;exp&eacute;riences du groupe de la Banque mondiale dans des pays similaires ou d&rsquo;autres r&eacute;gions.<br />
On rappelle que Doing Business analyse les r&eacute;glementations d&rsquo;une &eacute;conomie qui ont un impact sur les entreprises au cours de leur cycle de vie.<br />
Les classements agr&eacute;g&eacute;s sur la facilit&eacute; de faire des affaires sont calcul&eacute;s &agrave; partir de 10 ensembles d&rsquo;indicateurs et couvrent 183 &eacute;conomies.<br />
<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Pana</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’une des  Comptes :
 Mobilisation tous azimuts</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/cration-dune-des-comptes-mobilisation-tous-azimuts-32905.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Du pr&eacute;sident de la Cour supr&ecirc;me au Premier ministre, en passant par le pr&eacute;sident de la Cour des comptes de l&rsquo;UEMOA, l&rsquo;unanimit&eacute; est faite autour de la n&eacute;cessit&eacute; de la cr&eacute;ation d&rsquo;une Cour des comptes. Le coup d&rsquo;envoi de la campagne nationale de grande envergure a &eacute;t&eacute; donn&eacute; ce lundi 24 octobre par le chef du gouvernement au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;Si la nouvelle Constitution est adopt&eacute;e au r&eacute;f&eacute;rendum du 29 avril 2012, il s&rsquo;agira l&agrave; d&rsquo;une avanc&eacute;e d&eacute;mocratique ind&eacute;niable pour le jugement au nom du Peuple des comptes des comptables publics. Mais aussi la v&eacute;rification de la gestion financi&egrave;re au nom du Peuple des agents de l&rsquo;ordre administratif commis &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution du budget de l&rsquo;Etat et des autres budgets assujettis aux m&ecirc;mes r&egrave;gles, l&rsquo;examen de la gestion financi&egrave;re et comptable au nom du Peuple des organismes dot&eacute;s de la personnalit&eacute; civile et de l&rsquo;autonomie financi&egrave;re et dans lesquels l&rsquo;Etat ou les autres collectivit&eacute;s publiques ont un int&eacute;r&ecirc;t financier, la v&eacute;rification annuelle au nom du Peuple des comptes des partis politiques&nbsp;&raquo;</span></i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">. C&rsquo;est en ces termes que le Premier ministre juge de la n&eacute;cessit&eacute; de la cr&eacute;ation d&rsquo;une Cour des comptes dans notre pays. Elle l&rsquo;a dit &agrave; la faveur du lancement officiel de la campagne d&rsquo;information, de formation, de sensibilisation et de mobilisation autour de la question. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mali face &agrave; l&rsquo;urgence du d&eacute;lai</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le coup d&rsquo;envoi de cette campagne nationale de grande envergure a &eacute;t&eacute; donn&eacute; ce lundi 24 octobre par le chef du gouvernement au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako. Au cours de cette c&eacute;r&eacute;monie grandiose, organis&eacute;e par le minist&egrave;re des relations avec les institutions, on a not&eacute; la pr&eacute;sence de plusieurs membres du gouvernement. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Adopt&eacute;e en 1994, la directive de l&rsquo;UEMOA portant cr&eacute;ation d&rsquo;une Cour des comptes a &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e par six des huit pays membres de l&rsquo;institution. Le Mali et le B&eacute;nin, qui sont les retardataires en la mati&egrave;re ont jusqu&rsquo;au 31 d&eacute;cembre 2012 pour se mettre en r&egrave;gle. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans notre pays, les autorit&eacute;s mettent les bouch&eacute;-doubles. La campagne d&rsquo;information, de sensibilisation et de mobilisation lanc&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lundi dernier a &eacute;t&eacute; initi&eacute;e gr&acirc;ce au partenariat avec la section des Comptes de la Cour Supr&ecirc;me sous l&rsquo;&eacute;gide du minist&egrave;re des relations avec les institutions, et du Programme des Nations Unies pour le D&eacute;veloppement (PNUD). Elle devra s&rsquo;&eacute;tendre dans les huit r&eacute;gions du pays et du district de Bamako. La Cour des Comptes, juridiction sup&eacute;rieure de contr&ocirc;le des finances publiques, a pour mission d&rsquo;assister le Parlement et le Gouvernement dans le contr&ocirc;le de l&rsquo;ex&eacute;cution de la loi des finances.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour le ministre des relations avec les institutions, la r&eacute;ussite du projet de cr&eacute;ation de cette<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>importante institution n&eacute;cessite l&rsquo;adh&eacute;sion de tous. Selon le Dr Abdoulaye Sall, &laquo;&nbsp;il est aujourd&rsquo;hui encourageant de constater que le projet de r&eacute;vision constitutionnelle adopt&eacute; par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale pr&eacute;voit la cr&eacute;ation d&rsquo;une Cour des Comptes comme juridiction supr&ecirc;me du contr&ocirc;le des finances publiques&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le repr&eacute;sentant du PNUD au Mali et le pr&eacute;sident de la Cour Supr&ecirc;me du Mali, quant &agrave; eux, ont exprim&eacute; leur enti&egrave;re adh&eacute;sion au projet de cr&eacute;ation de cette institution. Selon ces intervenants, l&rsquo;unanimit&eacute; est faite aujourd&rsquo;hui sur les enjeux d&rsquo;une plus grande transparente et de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une modernisation accrue dans la gestion des finances publiques<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>au Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident de la Cour des comptes de l&rsquo;UEMOA a, pour sa part, expliqu&eacute; que<span style=\"color: black\"> la cr&eacute;ation d&rsquo;une Cour des Comptes autonome, constitue une imp&eacute;rative. Car elle permet d&rsquo;&ecirc;tre conforme aux normes internationales en mati&egrave;re de gestion des finances. </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au c&oelig;ur des pr&eacute;occupations du gouvernement </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Donnant le coup d&rsquo;envoi de la campagne, le Premier ministre a r&eacute;v&eacute;l&eacute; toute &laquo;&nbsp;l&rsquo;importance que rev&ecirc;t la cr&eacute;ation de cette juridiction&nbsp;&raquo;. Selon Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, &laquo;&nbsp;le gouvernement du Mali a toujours mis la bonne gouvernance au c&oelig;ur de ses priorit&eacute;s&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est dans cette dynamique, dira-t-elle, qu&rsquo;il a sign&eacute; avec le Programme des Nations-Unies pour le D&eacute;veloppement (PNUD) un document de projet sur le renforcement de la Section des Comptes ou future Cour des Comptes avec pour objectif de renforcer les capacit&eacute;s de cette Section de la Cour Supr&ecirc;me afin de lui permettre de jouer pleinement son r&ocirc;le de juridiction financi&egrave;re.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;Un caract&egrave;re important et d&eacute;cisif sur le chemin de la gouvernance &eacute;conomique et financi&egrave;re&nbsp;&raquo; ajoutera le chef du gouvernement. Qui pr&eacute;cise que sur cette voie, en plus de la prise en charge des sept auditeurs en place, le Mali a d&eacute;cid&eacute; de la nomination r&eacute;cente en Conseil des Ministres de cinq nouveaux conseillers &agrave; la Section des Comptes qui iront renforcer l&rsquo;&eacute;quipe d&eacute;j&agrave; en place. <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;&nbsp;Ces actions de renforcement se poursuivront et s&rsquo;intensifieront conform&eacute;ment aux instructions re&ccedil;ues du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;</i> a annonc&eacute; Mme<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. Avant de conclure que&nbsp;: <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;&nbsp;si la garantie de meilleures perspectives avec une Cour des Comptes est bien per&ccedil;ue par les professionnels du contr&ocirc;le, il est judicieux de partager aujourd&rsquo;hui avec le plus grand nombre de d&eacute;cideurs, les raisons de cette nouvelle esp&eacute;rance plac&eacute;e &agrave; la Cour des Comptes&nbsp;&raquo;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Notons que la 2<sup>&egrave;me</sup> &eacute;tape de cette campagne d&rsquo;information et de mobilisation autour de la cr&eacute;ation de la Cour des comptes, est pr&eacute;vue aujourd&rsquo;hui dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Issa Fakaba Sissoko</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;UEMOA et la réforme des marchés publics      
  L&amp;apos;équation des acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/luemoa-et-la-rforme-des-marchs-publics----lquation-des-acquis-32747.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&egrave;s d'une centaine de participants venant de la seconde grande muette du pays (administration) de la soci&eacute;t&eacute; civile et du secteur priv&eacute; prennent part aux travaux de ''l'atelier de vulgarisation des acquis de la r&eacute;forme des march&eacute;s publics dans l'espace UEMOA et de sensibilisation &agrave; la lutte contre la corruption''. Les assises qui se tiennent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; l'H&ocirc;tel de l'Amiti&eacute; sont organis&eacute;es par l'UEMOA et dureront quatre jours (les 25, 26,27 et 28 Octobre 2011). La c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par le Ministre du Budget, Sambou Wagu&eacute; qui avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le repr&eacute;sentant de la Commission de l'UEMOA, Abdou Tahirou et le Vegal, Amadou Ousmane Tour&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans son discours d'ouverture, le repr&eacute;sentant de l'UEMOA a rappel&eacute; les r&eacute;sultats atteints dans les diff&eacute;rents pays membres de l'organisation sous-regionale : l'harmonisation des syst&egrave;mes nationaux de passation des march&eacute;s publics ; la rationalisation de la documentation des march&eacute;s publics ; les seuils de publication communautaire des march&eacute;s publics ; le traitement du contentieux des march&eacute;s publics de seuils communautaires ; le renforcement des capacit&eacute;s qui a permis la formation de 4500 acteurs de l'administration centrale, du secteur priv&eacute; et de la soci&eacute;t&eacute; civile ; le processus de d&eacute;mat&eacute;rialisation des proc&eacute;dures par la mise en place d'un site web r&eacute;gional des march&eacute;s publics dont le lancement a eu lieu le 16 Ao&ucirc;t 2011.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le ministre Sambou Wagu&eacute; a laiss&eacute; entendre que les acquis de la r&eacute;forme constituent sans aucun doute des instruments capables d'acc&eacute;l&eacute;rer l'alignement des PTF sur les syst&egrave;mes nationaux de passation des march&eacute;s publics dans les pays membres de l'UEMOA.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Au-del&agrave; de la n&eacute;cessit&eacute; imm&eacute;diate d'assainir les proc&eacute;dures de passation de march&eacute;s, l'objectif global poursuivi consiste &agrave; pr&eacute;server la cr&eacute;dibilit&eacute; et l'int&eacute;grit&eacute; des syst&egrave;mes financiers publics &agrave; travers une lutte sans merci contre la corruption dans l'espace UEMOA. Cette lutte contre la corruption est une partie int&eacute;grante de la lutte contre la pauvret&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La pr&eacute;sente rencontre vise &agrave; sensibiliser les acteurs de la cha&icirc;ne de passation des march&eacute;s publics, &agrave; lutter contre la corruption dans cette facette importante de l'&eacute;conomie des Etats de l'union et de vulgariser les acquis de la pr&eacute;sente r&eacute;forme.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les r&eacute;sultats de cette campagne clarifieront la perception qu'a chaque acteur de la lutte contre la corruption et permettront une meilleure visibilit&eacute; de la r&eacute;forme des march&eacute;s publics dans l'espace UEMOA.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><strong><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">ILK<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace Uemoa :
Les acquis de la reforme des marchés publics et lutte contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-les-acquis-de-la-reforme-des-marchs-publics-et-lutte-contre-la-corruption-32719.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">La vulgarisation des acquis de la reforme des march&eacute;s publics dans l&rsquo;espace Uemoa et la sensibilisation &agrave; la lutte contre la corruption en mati&egrave;re de commande publique sont l&rsquo;objet d&rsquo;un atelier organis&eacute; par la Commission de l&rsquo;Uemoa et la Direction g&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s publics du Mali du 25 au 28 Octobre &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel La&iuml;co&nbsp; l&rsquo;Amiti&eacute;. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de cet atelier s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, en charge du Budget, Sambou Wagu&eacute;, en pr&eacute;sence du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp; Amadou Ousmane Tour&eacute;,&nbsp; du chef du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics et le Repr&eacute;sentant des Partenaires Techniques et Financiers.&nbsp;&nbsp; </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Cette rencontre vise l&rsquo;am&eacute;lioration du syst&egrave;me de passation des march&eacute;s dans l&rsquo;espace Uemoa. Le &laquo;&nbsp;Code de transparence de la gestion des Finances publiques&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; par le Conseil des ministres de l&rsquo;Uemoa en Juin 2000. Ce code invite les Etats membres &agrave; mener des actions en vue de moderniser, harmoniser et accro&icirc;tre l&rsquo;efficience des syst&egrave;mes nationaux et r&eacute;gionaux de la commande publique &agrave; l&rsquo;aune des standards internationaux &eacute;labor&eacute;s par la communaut&eacute; internationale et les partenaires techniques et financiers. En application &agrave; cette directive, l&rsquo;Uemoa a adopt&eacute;, en 2003, un Programme r&eacute;gional de reforme des march&eacute;s publics des Etats membres de l&rsquo;Uemoa.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour Abdou Tahirou, Directeur des Finances publiques et de la fiscalit&eacute; int&eacute;rieure, &laquo;&nbsp;au-del&agrave; de la n&eacute;cessit&eacute; imm&eacute;diate d&rsquo;assainir nos proc&eacute;dures de passation de march&eacute;, l&rsquo;objectif global poursuivi est de pr&eacute;server la cr&eacute;dibilit&eacute; et l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; de nos syst&egrave;mes financiers publics &agrave; travers une lutte sans merci contre la corruption dans l&rsquo;espace Uemoa. Cette lutte contre la corruption est une partie de la lutte int&eacute;grante contre la pauvret&eacute;&nbsp;&raquo;. La pr&eacute;sente rencontre sera le lieu de sensibiliser les acteurs de la chaine de passation des march&eacute;s publics &agrave; la lutte contre la corruption dans cette facette importante de l&rsquo;&eacute;conomie de nos Etats et de vulgariser les acquis de la pr&eacute;sente reforme. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">De son c&ocirc;t&eacute;, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, en charge du Budget, Sambou Wagu&eacute;, a soutenu que depuis quelques ann&eacute;es, nos diff&eacute;rents gouvernements ont mis en &oelig;uvre des politiques publiques pour r&eacute;duire la pauvret&eacute; et en mettant un accent particulier sur la croissance &eacute;conomique. &laquo;&nbsp;La pauvret&eacute; a certes diminu&eacute; globalement dans les diff&eacute;rents Etats comme l&rsquo;attestent les indicateurs dans divers domaines, mais des efforts restent &agrave; fournir&nbsp;&raquo;. Pour le ministre, il faut mobiliser davantage de ressources publiques afin de faire reculer encore plus la fronti&egrave;re de la pauvret&eacute;. C&rsquo;est pourquoi, estime-t-il, ce programme de sensibilisation &agrave; la lutte contre la corruption, &agrave; travers cet atelier,&nbsp; m&eacute;rite toute l&rsquo;attention du Gouvernement.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">B. Daou</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique des élections politiques et de la stabilité sociale :
Les centrales syndicales de l’Uémoa se penchent sur la question à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/problmatique-des-lections-politiques-et-de-la-stabilit-sociale-les-centrales-syndicales-de-lumoa-se-penchent-sur-la-question-bamako-28943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<![endif]--><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Du 20 au 21 septembre 2011&nbsp; se tient &agrave; Bamako une conf&eacute;rence sous r&eacute;gionale des centrales syndicales&nbsp; de l&rsquo;espace U&eacute;moa&nbsp; autour d&rsquo;un th&egrave;me d&rsquo;actualit&eacute; &laquo; Probl&eacute;matique des &eacute;lections politiques et de stabilit&eacute; sociale dans un contexte de d&eacute;mocratie dans l&rsquo;espace U&eacute;moa&nbsp;: pr&eacute;vention, gestion et r&eacute;solution des conflits sociopolitiques&nbsp;&raquo;. Il s&rsquo;agit pour les leaders syndicaux de la sous-r&eacute;gion d&rsquo;anticiper les conflits politiques aux cons&eacute;quences parfois tr&egrave;s graves pour l&rsquo;unit&eacute; nationale.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle, Modibo Kadjogu&eacute; repr&eacute;sentant le Premier ministre, l&rsquo;ouverture des travaux <b><i>de la conf&eacute;rence sous r&eacute;gionale des centrales syndicales&nbsp; de l&rsquo;espace U&eacute;moa&nbsp; autour d&rsquo;un th&egrave;me d&rsquo;actualit&eacute; &laquo; Probl&eacute;matique des &eacute;lections politiques et de stabilit&eacute; sociale dans un contexte de d&eacute;mocratie dans l&rsquo;espace U&eacute;moa&nbsp;: pr&eacute;vention, gestion et r&eacute;solution des conflits sociopolitiques&nbsp;&raquo;,&nbsp; </i></b>qui s&rsquo;est tenue hier dans la salle Moussa Mary Balla Coulibaly du CNPM, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du ministre charg&eacute; des Relations avec les Institutions, Abdoulaye Sall, du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali, Ousmane Amion Guindo et du pr&eacute;sident du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sidib&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;objectif recherch&eacute; &agrave; travers ses deux jours de&nbsp; conf&eacute;rence&nbsp; est entre autres, d&rsquo;informer, de former et de renforcer les capacit&eacute;s des ressources humaines des centrales syndicales de l&rsquo;espace communautaire, apporter la contribution syndicale dans la pr&eacute;paration voire l&rsquo;organisation, la r&eacute;alisation et le suivi de toutes les &eacute;lections dans chacun des Etats membres de la communaut&eacute; U&eacute;moa. Il s&rsquo;agit aussi, de faire une analyse de la probl&eacute;matique des scrutins politiques et de leurs impacts sur le d&eacute;veloppement sous-r&eacute;gional en termes de pr&eacute;vention de gestion et de r&eacute;solution.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle, Modibo Kadjogu&eacute;, a jug&eacute; salutaire cette conf&eacute;rence qui selon lui, est une fa&ccedil;on pour les centrales syndicales de l&rsquo;U&eacute;moa d&rsquo;anticiper les conflits lors des &eacute;lections politiques, surtout quand on sait qu&rsquo;en 2012 des pays de la zone U&eacute;moa comme le Mali, auront la lourde t&acirc;che de pr&eacute;parer des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles.&nbsp;&nbsp; </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Ousmane Amion Guindo, a indiqu&eacute; qu&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;il n&rsquo;est pas loisible de parler aujourd&rsquo;hui de la probl&eacute;matique des &eacute;lections politiques et de stabilit&eacute; sociale dans un contexte de la d&eacute;mocratie dans l&rsquo;espace U&eacute;moa, sans pour autant jeter un regard r&eacute;trospectif sur Mars 1991 au Mali o&ugrave; au moyen d&rsquo;une insurrection populaire, le peuple malien a vaillamment consenti le martyr en mettant fin &agrave; plus de deux d&eacute;cennies de monolithisme politique fortement mat&eacute;rialis&eacute; par le syst&egrave;me de parti unique o&ugrave; tous les citoyens &eacute;taient contraints de militer&nbsp;&raquo;. Selon lui, &laquo;&nbsp;notre pays est aujourd&rsquo;hui &agrave; la lisi&egrave;re d&rsquo;une exp&eacute;rience mitig&eacute;e soit-elle de deux d&eacute;cennies de gestion d&eacute;mocratique qui n&rsquo;ont pas n&eacute;gativement impacter la qui&eacute;tude et la stabilit&eacute; de notre nation m&ecirc;me s&rsquo;il y a lieu d&rsquo;&ecirc;tre prudent et r&eacute;serv&eacute; sur la nature r&eacute;elle du syst&egrave;me d&eacute;mocratique&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM a rassur&eacute; &laquo;&nbsp;tous ceux qui sont dans un &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me inquisiteur qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas chang&eacute; de missions syndicales&raquo;. Il a conclu que &laquo;&nbsp;les &eacute;lections politiques s&rsquo;inscrivant dans le registre des grandes questions de la Nation, il est tout &agrave; fait normal qu&rsquo;ils donnent leur opinion objective et impartiale sur la fa&ccedil;on dont ses scrutins sont pens&eacute;s, pr&eacute;par&eacute;s, mis en &oelig;uvre et g&eacute;r&eacute;s, et surtout que sa mauvaise gestion a des impacts tr&egrave;s n&eacute;gatifs sur toute la nation&nbsp;&raquo;. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Oumar Camara</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"yiv894856430msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan élogieux à la tête de la commission de l’UEMOA :
La chaleureuse félicitation de Madou Diallo à Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/bilan-logieux-la-tte-de-la-commission-de-luemoa-la-chaleureuse-flicitation-de-madou-diallo-soumala-ciss-28423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans quelques&nbsp; jours Souma&iuml;la Ciss&eacute; fera son retour triomphal au Mali apr&egrave;s avoir un bilan &eacute;logieux &agrave; la t&ecirc;te de la commission de l&rsquo;union&nbsp; &eacute;conomique mon&eacute;taire ouest africaine (UEMOA). La jeunesse de l&rsquo;URD sous la conduite &eacute;clair&eacute;e de son&nbsp; pr&eacute;sident Madou Diallo a adress&eacute; ses chaleureuses f&eacute;licitations &agrave; l&rsquo;enfant de Niafunk&eacute; pour ses loyaux services rendus &agrave; cette institution sous r&eacute;gionale.</strong></em></span><br />
<br />
C&rsquo;est &agrave; travers une lettre de remerciement d&eacute;pos&eacute;e &agrave; la r&eacute;daction que Dr Madou Diallo, pr&eacute;sident du bureau national de la jeunesse de l&rsquo;Union pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie (URD) s&rsquo;est adress&eacute; &agrave; Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident sortant de la commission de l&rsquo;UEMOA, parrain du parti.<br />
&nbsp;&laquo; Au moment o&ugrave; vous quittez vos fonctions de pr&eacute;sident de la commission de l&rsquo;UEMOA, il me plait de vous adresser&nbsp; mes tr&egrave;s vives et chaleureuses f&eacute;licitations pour la qualit&eacute; du travail accompli qui fait aujourd&rsquo;hui une organisation de renomm&eacute;e internationale avec le renforcement de la capacit&eacute; des Etats membres &agrave; faire face &agrave; un front commun&nbsp; &agrave; la crise &eacute;conomique et financi&egrave;re. &raquo;, souligne dans la lettre ce jeune docteur en droit public. &lsquo;&rsquo; Avec les r&eacute;sultats remarquables avec lesquels vous &ecirc;tes parvenus les b&eacute;n&eacute;fices de l&rsquo;int&eacute;gration sous r&eacute;gionale&rsquo;&rsquo;, &eacute;crit Dr Diallo, &lsquo;&rsquo;sont directement visibles par la population, notamment l&rsquo;hydraulique villageoise, les constructions des routes&nbsp; et infrastructures, la lutte contre les changements climatiques, l&rsquo;harmonisation des politiques d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire avec l&rsquo;am&eacute;nagement de 10 000&nbsp; ha dans la zone office du Niger. Ainsi plusieurs centaines de milliards ont &eacute;t&eacute; inject&eacute;s dans l&rsquo;&eacute;conomie de 8 pays.&rsquo;&rsquo;<br />
<br />
&lsquo;&rsquo; La vision de l&rsquo;UEMOA 2020, &eacute;labor&eacute;e sous votre leadership et adopt&eacute;e par la conf&eacute;rence extraordinaire des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de l&rsquo;union, constitue la balise des actions futures du processus&nbsp; d&rsquo;int&eacute;gration dans la sous r&eacute;gion. Ce qui justifie amplement l&rsquo;unanimit&eacute; des chefs d&rsquo;Etats de la sous- r&eacute;gion et de nombreux responsables&nbsp; &agrave; travers&nbsp; le monde &agrave; vous t&eacute;moigner confiance, reconnaissance et gratitude&nbsp; pour votre bilan &eacute;logieux, votre vision et votre leadership. Ce qui fonde &eacute;galement &agrave; penser plus que jamais, que vous &ecirc;tes une chance pour le Mali et l&rsquo;Afrique. Aussi voudrai-je conscients de multiples sollicitations qui vous sont adress&eacute;es, vous demander de bien vouloir r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;espoir que place en vous la jeunesse de notre pays en lui permettant&nbsp; de vous accompagner dans votre vision pour l&rsquo;emploi, l&rsquo;&eacute;ducation, la sant&eacute;, le d&eacute;veloppement et la paix&hellip;. dans le dessein de hisser le Mali parmi les pays &eacute;mergents.&rsquo;&rsquo;, peut &ndash;on lire dans la dite correspondance. <br />
Le pr&eacute;sident de la Jeunesse renouvelle ses&nbsp; v&oelig;ux&nbsp; sinc&egrave;res de succ&egrave;s&nbsp; au candidat naturel du parti de la poign&eacute;e des mains tout en r&eacute;affirmant la disponibilit&eacute; des jeunes &agrave; l&rsquo;accompagner.<br />
<strong>Par Modibo Fofana</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système LMD:
L’UEMOA, l’UNESCO et le Mali tracent la voie
 </title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/rforme-du-systme-lmdluemoa-lunesco-et-le-mali-tracent-la-voie-28396.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans le cadre de la revitalisation de la r&eacute;forme Licence Master Doctorat (LMD), l&rsquo;UEMOA, l&rsquo;UNESCO et le Gouvernement malien ont tenu une conf&eacute;rence r&eacute;gionale du 5 au 8 septembre 2011 &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Salam de Bamako, sous la pr&eacute;sidence du Premier Ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.</strong></em></span><br />
<br />
En ce&nbsp; 21&egrave;me si&egrave;cle, l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, la recherche scientifique et l&rsquo;innovation technologique apparaissent comme les leviers majeurs de la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et de la promotion du d&eacute;veloppement humain durable. Conscient de cette r&eacute;alit&eacute; et pour am&eacute;liorer leurs aptitudes &agrave; participer pleinement &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie du savoir, plusieurs pays et r&eacute;gions du monde ont entrepris des reformes importantes pour revitaliser leurs syst&egrave;mes d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de recherche. C&rsquo;est dans cette optique que les pays membres de l&rsquo;UEMOA ont adopt&eacute; le syst&egrave;me LMD en juillet 2007, pour am&eacute;liorer l&rsquo;efficacit&eacute; et la performance des institutions d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, assurer la reconnaissance internationale des dipl&ocirc;mes d&eacute;livr&eacute;s au sein l&rsquo;UEMOA et favoriser la mobilit&eacute; des apprenants, des enseignants et des chercheurs sur la base de syst&egrave;mes de dipl&ocirc;mes reposant sur des r&eacute;f&eacute;rentiels de m&ecirc;me type. <br />
<br />
Selon le repr&eacute;sentant de l&rsquo;UNESCO, Juma Shabani, les pays de l&rsquo;UEMOA ont pris plusieurs engagements pour faciliter la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme LMD. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;application des normes internationales de qualit&eacute; pour la d&eacute;livrance des dipl&ocirc;mes, la mise en place des m&eacute;canismes nationaux d&rsquo;&eacute;valuation de la qualit&eacute; des programmes, la cr&eacute;ation d&rsquo;un m&eacute;canisme r&eacute;gional de suivi, de coordination et de mutualisation des bonnes pratiques ainsi que la promulgation avant le 31 d&eacute;cembre 2009 des dispositions l&eacute;gislatives, r&eacute;glementaires et administratives n&eacute;cessaires &agrave; la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme. En outre, explique Juma Shabani, l&rsquo;UEMOA s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; accompagner le processus de passage au syst&egrave;me LMD et la cr&eacute;ation d&rsquo;un syst&egrave;me d&rsquo;assurance qualit&eacute; &agrave; travers le projet d&rsquo;Appui &agrave; l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (PAES/UEMOA) conjointement financ&eacute; par le Fonds Africain de D&eacute;veloppement (FAD) et une contribution de l&rsquo;UEMOA de 23,20 millions d&rsquo;unit&eacute;s de compte.<br />
&nbsp;Cependant, en d&eacute;pit des r&eacute;sultats obtenus dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de cette r&eacute;forme, les pays de l&rsquo;UEMOA sont encore confront&eacute;s &agrave; des d&eacute;fis majeurs li&eacute;s &agrave; la d&eacute;t&eacute;rioration de la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;apprentissage, au faible niveau de d&eacute;veloppement de la recherche, au manque de pertinence des programmes de formation et de recherche par rapport aux besoins et aux priorit&eacute;s des pays et &agrave; la faiblesse des dispositifs de gouvernance de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur.<br />
<br />
Pour relever ces d&eacute;fis, l&rsquo;UNESCO et l&rsquo;UEMOA ont con&ccedil;u un projet de renforcement des capacit&eacute;s des institutions d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de recherche qui sera r&eacute;alis&eacute; &agrave; travers trois strat&eacute;gies majeures. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;utilisation des technologies de l&rsquo;information et de la communication, la mutualisation des meilleures pratiques mises en &oelig;uvre en Afrique et l&rsquo;int&eacute;gration des institutions de recherche dans les r&eacute;seaux r&eacute;gionaux et internationaux d&rsquo;expertise.<br />
<br />
Ce projet d&rsquo;une dur&eacute;e de trois ans est financ&eacute; par l&rsquo;UNESCO &agrave; hauteur de 6 milliards de Francs CFA. Il est mis en &oelig;uvre par l&rsquo;UNESCO &agrave; travers le Bureau Multi-pays de Bamako. Il est attendu de cette conf&eacute;rence, l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un plan d&rsquo;action pour la mise en &oelig;uvre du projet. Ce plan d&rsquo;action sera b&acirc;ti sur la base de la situation r&eacute;elle de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche dans l&rsquo;espace UEMOA et des meilleures pratiques mise en &oelig;uvre en Afrique et dans les autres pays du monde. Ainsi, le plan d&rsquo;action sera soumis &agrave; une analyse approfondie aux Ministres de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique et aux Ministres en charge de la Communication et des Nouvelles Technologies lors d&rsquo;un panel qui aura lieu tr&egrave;s prochainement.<br />
<strong>Oumar KONATE &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br />
&nbsp;<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l’UEMOA :
Les nouveaux Commissaires prêtent serment et Soumaïla Cissé fait ses adieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-les-nouveaux-commissaires-prtent-serment-et-soumala-ciss-fait-ses-adieux-28394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le jeudi 1er septembre, les quatre nouveaux Commissaires de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA) ont pr&ecirc;t&eacute; serment devant la Cour de Justice de ladite union, &agrave; Ouagadougou, au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie solennelle. Ces quatre nouveaux Commissaires ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;s par la Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etat. Cette c&eacute;r&eacute;monie de prestations de serment a &eacute;t&eacute; suivie par les adieux de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Pr&eacute;sident sortant de la Commission de l&rsquo;UEMOA.</strong></em></span><br />
<br />
Au cours de cette audience solennelle, les juges de la Cour de Justice de l&rsquo;UEMOA, avec &agrave; leur t&ecirc;te le Malien Ousmane Diakit&eacute;, ont re&ccedil;u, dans un premier temps, le serment d&rsquo;Augustin Tompieu-Zouo, au titre de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. A noter que cet &eacute;conomiste, n&eacute; en 1944, a occup&eacute; plusieurs postes de responsabilit&eacute;s dans l&rsquo;administration et le secteur bancaire de son pays. Ensuite, c&rsquo;est Ibrahima Di&eacute;m&eacute; de la Guin&eacute;e Bissau qui a pr&ecirc;t&eacute; serment. N&eacute; en 1956, cet autre &eacute;conomiste de formation a occup&eacute; les postes d&rsquo;administrateur &agrave; la BOAD, de Gouverneur &agrave; la BAD et de Directeur adjoint du Secr&eacute;tariat de la Commission de l&rsquo;UEMOA. Le troisi&egrave;me Commissaire &agrave; pr&ecirc;ter serment est un juriste togolais n&eacute; en 1958 du nom d&rsquo;Essow&egrave; Barcola. Avant sa nomination au poste de Commissaire, Barcola &eacute;tait Charg&eacute; de mission du pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA et Directeur du Secr&eacute;tariat de ladite Commission. La derni&egrave;re prestation de serment fut celle d&rsquo;Abdallah Bour&eacute;ima du Niger.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> N&eacute; en 1954, il est enseignant de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques de Niamey et grand gestionnaire du secteur minier de son pays. Les quatre nouveaux Commissaires sont nomm&eacute;s pour un mandat de quatre ans renouvelables. Ils remplacent respectivement Ibrahim Tampone du Niger, Isma&iuml;l Kpandja Binuitcha-Far&eacute; du Togo, Rui Duart&eacute; Barros de la Guin&eacute;e Bissau et J&eacute;r&ocirc;me Bro Gr&eacute;b&eacute; de la c&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Les Commissaires El Hadj Ibrahim Sakho, Christophe Joseph Marie Dabir&eacute; et Guy Am&eacute;d&eacute;e conservent leurs attributions. Quant au nouveau Commissaire d&eacute;sign&eacute; pour le Mali, Seydou Cissouma, il ne pourra pr&ecirc;ter serment qu&rsquo;apr&egrave;s le remplacement de Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident sortant et porte-drapeau du Mali au sein de la Commission. <br />
<br />
Tout en invitant les r&eacute;cipiendaires &agrave; faire honneur &agrave; leurs nouvelles fonctions, le pr&eacute;sident de la Cour de Justice de l&rsquo;UEMOA a remerci&eacute; les Commissaires sortants qui ont accompagn&eacute; le pr&eacute;sident Souma&iuml;la Ciss&eacute; dans l&rsquo;accomplissement de sa mission. <br />
<strong><br />
Souma&iuml;la Ciss&eacute; a fait ses adieux &agrave; l&rsquo;UEMOA</strong><br />
<br />
Apr&egrave;s deux mandats successifs &agrave; la t&ecirc;te de la Commission de l&rsquo;UEMOA, le Malien Souma&iuml;la Ciss&eacute; est a fait ses adieux &agrave; l&rsquo;UEMOA. A retenir que dans moins de deux semaines, un nouveau pr&eacute;sident sera nomm&eacute;. C&rsquo;est &agrave; travers une allocution empreinte d&rsquo;&eacute;motion qu&rsquo;il a fait ses adieux &agrave; la Commission. Fier de son bilan jug&eacute; dans positif dans l&rsquo;ensemble, il a tenu &agrave; exprimer que&nbsp;&laquo;17 ans, se sont &eacute;coul&eacute;s depuis la naissance de l&rsquo;UEMOA. Nous sommes tous tr&egrave;s fiers des &eacute;tapes capitales qui ont &eacute;t&eacute; franchies. Aujourd&rsquo;hui, en effet, le processus d'int&eacute;gration a permis &agrave; l'Union de passer &agrave; la phase de concr&eacute;tisation de nos projets et programmes, en vue de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes quotidiens des populations et d'am&eacute;liorer leurs conditions de vie&raquo;. Mais, entre les lignes de ses propos, on pouvait noter la grandeur des chantiers de la jeune Union n&eacute;e juste apr&egrave;s la d&eacute;valuation du franc CFA en 1994. Les d&eacute;fis sont nombreux et vari&eacute;s&nbsp;: l&rsquo;am&eacute;nagement des terres, les routes, l&rsquo;approvisionnement en eau potable et le rayonnement international.<br />
<strong><br />
Rokia DIABATE<br />
Envoy&eacute;e sp&eacute;ciale &agrave; Ouagadougou<br />
<br type=\"_moz\" />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé à l&amp;apos;heure du bilan :   
«Nous avons contribué à sortir l’Uemoa du costume&#45;cravate»</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/soumala-ciss-lheure-du-bilan-nous-avons-contribu-sortir-luemoa-du-costume-cravate-28193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le pr&eacute;sident sortant de l&rsquo;Uemoa, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, apr&egrave;s avoir livr&eacute; son &laquo;testament&raquo; aux chefs d&rsquo;Etat des pays membres de l&rsquo;organisation, &eacute;voque ses espoirs et sa vision de l&rsquo;int&eacute;gration sous-r&eacute;gionale. Il nous en dit plus dans cette interview qu&rsquo;il a accord&eacute;e &agrave; notre confr&egrave;re Afrik.com.</strong></em></span><br />
<br />
<strong>Afrik.com : </strong><em><strong>L&rsquo;Uemoa est-elle satisfaite de sa gestion de la crise ivoirienne ? </strong></em><br />
Souma&iuml;la Ciss&eacute; : Il faut d&rsquo;abord dire que c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;in&eacute;dit pour nous. L&rsquo;Uemoa a &eacute;t&eacute; b&acirc;tie autour d&rsquo;aspects &eacute;conomiques. Mais cette crise est venue lui donner une nouvelle dimension. Les premi&egrave;res mesures prises ont vis&eacute; &agrave; s&eacute;curiser les ressources de la Banque centrale (Banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, Bceao). C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;&agrave; la r&eacute;union de d&eacute;cembre 2010 &agrave; Bissau, nous avons autoris&eacute; uniquement la signature des repr&eacute;sentants du Pr&eacute;sident Alassane Ouattara. Ensuite, l&rsquo;Uemoa est rest&eacute;e active aupr&egrave;s de la Bceao afin de contr&ocirc;ler les mesures prises. Enfin, nous avions d&eacute;j&agrave; engag&eacute; une r&eacute;flexion sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;Uemoa et nous &eacute;tions convaincus qu&rsquo;il fallait la faire &eacute;voluer vers une dimension plus politique, diplomatique, s&eacute;curitaire... En d&rsquo;autres termes, plus li&eacute;e &agrave; la gouvernance globale et &agrave; la justice. Cette crise ivoirienne a remis au go&ucirc;t du jour cette r&eacute;flexion. Pour en revenir &agrave; votre question, elle nous a permis de franchir le Rubicon parce que nous &eacute;tions tellement confin&eacute;s dans les aspects &eacute;conomiques et financiers que ceux relatifs &agrave; la politique, au social et &agrave; la s&eacute;curit&eacute; nous &eacute;chappaient quelque peu. C&rsquo;est &agrave; ce titre que la r&eacute;union de Lom&eacute; est venue conforter notre vision globale.<br />
<em><strong><br />
La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire repr&eacute;sente 40% de l&rsquo;Union. Cette d&eacute;pendance a-elle fait l&rsquo;objet de questionnements des autres membres pendant cette crise in&eacute;dite ? Ont-ils port&eacute; certaines pr&eacute;occupations &agrave; votre attention ? </strong></em><br />
Avec les difficult&eacute;s qu&rsquo;elle a connues, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire repr&eacute;sente d&eacute;sormais 36% de l&rsquo;Uemoa. Elle reste donc la premi&egrave;re &eacute;conomie de la zone. L&rsquo;impact de la crise ivoirienne &eacute;tait au centre des pr&eacute;occupations de la conf&eacute;rence de Lom&eacute;. L&rsquo;Union a ainsi perdu 2 &agrave; 3 points de croissance. On a connu une inflation caus&eacute;e par le rallongement du circuit de distribution des produits. Ceux qui passaient par Abidjan ont d&ucirc; transiter par Lom&eacute; ou Accra. Il y a eu des p&eacute;nuries, ou au minimum des retards d&rsquo;approvisionnement dans certains pays. Dans l&rsquo;ensemble de la zone, la crise ivoirienne s&rsquo;est fait ressentir d&rsquo;une fa&ccedil;on ou d&rsquo;une autre. Nous sommes en train d&rsquo;&eacute;valuer cet impact de mani&egrave;re plus pr&eacute;cise. Il a &eacute;t&eacute; aussi social : beaucoup de gens ont quitt&eacute; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour rejoindre leurs pays d&rsquo;origine, par exemple, le Burkina, le Niger ou le Mali. Ce fut difficile pour ces pays. Il y a eu aussi les nombreuses pertes en vies humaines qu&rsquo;on ne peut que d&eacute;plorer. Cependant, il faut reconna&icirc;tre que sans l&rsquo;Union, la crise aurait &eacute;t&eacute; plus grave et aurait peut-&ecirc;tre perdur&eacute;. La monnaie commune a permis d&rsquo;enclencher des m&eacute;canismes qui ont emp&ecirc;ch&eacute; les responsables politiques &agrave; Abidjan d&rsquo;agir &agrave; leur guise en ce qui concerne le cr&eacute;dit et les questions mon&eacute;taires. De m&ecirc;me, les ressortissants ivoiriens ont pu trouver refuge dans les pays voisins dans de bonnes conditions. La solidarit&eacute; a jou&eacute; &agrave; fond dans la r&eacute;solution de cette crise et nous nous en f&eacute;licitons. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il faut aujourd&rsquo;hui r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;aller plus loin en mati&egrave;re de paix et de s&eacute;curit&eacute; afin que nous puissions mutualiser nos forces en cas de crise.<br />
<br />
<em><strong>La solidarit&eacute; est une sp&eacute;cificit&eacute; de l&rsquo;Union, l&rsquo;un de ses principes fondateurs. Comment ce dernier a-t-il influenc&eacute; le fonctionnement de l&rsquo;Uemoa pendant votre mandat ?</strong></em> <br />
Avant tout discours, le premier acte qui a &eacute;t&eacute; pos&eacute; le 30 mai dernier au Sommet de Lom&eacute; est un acte de solidarit&eacute;. Nous avons sign&eacute; un accord de don de 2 milliards de F CFA. C&rsquo;est symbolique pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire mais ce montant est destin&eacute; &agrave; la Commission dialogue, v&eacute;rit&eacute; et r&eacute;conciliation, dirig&eacute;e par l&rsquo;ancien Premier ministre Charles Konan Banny. De fa&ccedil;on endog&egrave;ne, nous voulions &ecirc;tre les premiers &agrave; marquer notre solidarit&eacute; &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Plus g&eacute;n&eacute;ralement, la solidarit&eacute; se manifeste de mani&egrave;re simple, notamment dans le pr&eacute;l&egrave;vement communautaire (Pr&eacute;l&egrave;vement communautaire de solidarit&eacute;, PCS) qui finance notre budget. Plus de 60% du budget de l&rsquo;Union est financ&eacute; par des ressources internes. Pour en revenir au PCS, il est assis sur le flux de marchandises qui rentrent dans chaque pays membre. La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire contribue ainsi &agrave; hauteur de 36% au budget de l&rsquo;Union. Ces pr&eacute;l&egrave;vements sont r&eacute;investis dans des pays qui contribuent beaucoup moins, comme la Guin&eacute;e Bissau. Ils permettent aussi de compenser les moins-values des recettes douani&egrave;res parce que les pays de l&rsquo;Hinterland re&ccedil;oivent plus de marchandises venant du S&eacute;n&eacute;gal et de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Ces Etats ont accept&eacute; de les exempter de droits de douanes et les moins-values sont compens&eacute;es par les deux principales puissances &eacute;conomiques, &agrave; savoir le S&eacute;n&eacute;gal et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Ce m&eacute;canisme permet de maintenir un &eacute;quilibre global sur l&rsquo;ensemble des finances publiques de la zone. La Commission est charg&eacute;e de la r&eacute;partition &eacute;quitable de ces montants, d&rsquo; investir dans les zones les plus d&eacute;favoris&eacute;es afin que le taux de croissance local profite aux populations les plus pauvres.<br />
<br />
<em><strong>Sous votre pr&eacute;sidence, deux projets majeurs ont &eacute;merg&eacute; : le visa communautaire et l&rsquo;Initiative r&eacute;gionale pour l&rsquo;&eacute;nergie durable (Ired). Pouvez-vous nous en parler ? </strong></em><br />
Dans le cadre de l&rsquo;Ired, nous avons fait une &eacute;tude pour trouver une solution au d&eacute;ficit &eacute;nerg&eacute;tique auquel est confront&eacute; l&rsquo;Union. Elle court jusqu&rsquo;en 2030 et comprend trois phases. La premi&egrave;re vise &agrave; r&eacute;gler le d&eacute;ficit pour &eacute;viter les troubles (socio-politiques) et permettre aux usines de fonctionner. Elle s&rsquo;&eacute;tend sur la p&eacute;riode 2010-2012. La seconde, &agrave; l&rsquo;horizon 2017, devrait nous permettre de produire une &eacute;nergie plus comp&eacute;titive. Enfin, de 2017 &agrave; 2030, nous allons tenter de fabriquer une &eacute;nergie plus propre en tentant d&rsquo;orienter la production sur le solaire, la bio&eacute;nergie. En 2030, nous projetons de faire baisser la facture &eacute;nerg&eacute;tique de la zone en atteignant l&rsquo;objectif de 30 F CFA le Kwh. Pour la premi&egrave;re phase, nous avons mis en place un fonds de d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;nergie qui sera de 500 milliards dont la moiti&eacute; a &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;e au sein de l&rsquo;Uemoa. Sur cette somme, 130 milliards ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; affect&eacute;s, en moyenne entre 20-25 milliards par pays afin de leur permettre d&rsquo;augmenter leurs capacit&eacute;s &eacute;nerg&eacute;tiques. En ce qui concerne, la deuxi&egrave;me phase, un autre fonds de plus 2 000 milliards de F CFA devrait &ecirc;tre mis en place. L&rsquo;Ired est une initiative tr&egrave;s appr&eacute;ci&eacute;e par les pays membres. Quant au visa communautaire, notre ambition est de faire de notre zone une r&eacute;gion ouverte pour favoriser l&rsquo;investissement et le tourisme. Nous avons institu&eacute; ce visa communautaire pour permettre aux touristes de circuler librement. Dans un premier temps, la reconnaissance mutuelle permet qu&rsquo;un visa burkinab&egrave; soit valable dans les autres pays membres. Ce qui est valable pour un touriste l&rsquo;est pour un investisseur qui peut s&rsquo;int&eacute;resser sans entrave &agrave; toutes les opportunit&eacute;s d&rsquo;affaires qui existent dans les huit pays de l&rsquo;Union.<br />
<br />
<em><strong>Ces chantiers r&eacute;pondent &agrave; des probl&eacute;matiques concr&egrave;tes. Mais les citoyens de l&rsquo;Union per&ccedil;oivent-ils suffisamment, selon vous, la main de l&rsquo;institution dans l&rsquo;am&eacute;lioration de leur quotidien ? Si d&eacute;ficit il y a en la mati&egrave;re, comment y avez-vous rem&eacute;di&eacute; ? </strong></em><br />
Dans notre r&eacute;gion, ce serait difficile de dire que les gens n&rsquo;ont pas entendu parler de l&rsquo;Uemoa. Tout simplement parce que nous nous sommes int&eacute;ress&eacute;es aux populations elles-m&ecirc;mes. J&rsquo;ai vu l&rsquo;engouement dans les villages quand les forages sont r&eacute;alis&eacute;s et que les populations peuvent disposer de l&rsquo;eau qu&rsquo;elles attendent depuis longtemps. Surtout dans des zones o&ugrave; les bailleurs de fonds sont absents parce qu&rsquo;il faut forer... jusqu&rsquo;&agrave; 250 m, notamment au B&eacute;nin et au Togo. Quand nous am&eacute;nageons des sites pour lutter contre l&rsquo;&eacute;rosion, que nous faisons des plaines agricoles dans presque tous les pays, les gens le voient et le savent. Par ailleurs, on communique de fa&ccedil;on plus rapide, notamment gr&acirc;ce aux nouveaux m&eacute;dias. Nous nous &eacute;vertuons d&eacute;j&agrave; &agrave; produire des &eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es qui font &eacute;cho aux projets et aux actions de l&rsquo;Uemoa. Nous avons pass&eacute; les dix premi&egrave;res ann&eacute;es de notre vie dans l&rsquo;institutionnel. Depuis ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, nous nous int&eacute;ressons directement aux populations et les corps de m&eacute;tier auxquels nous nous adressons savent &agrave; quoi sert l&rsquo;Uemoa. Nous avons contribu&eacute; au cours de notre mandat &agrave; sortir l&rsquo;Uemoa du &quot;costume-cravate&quot;. Compar&eacute; &agrave; des organisations s&oelig;urs qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;tablies il y une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es, nous sommes plus visibles. C&rsquo;est un processus qu&rsquo;il faut alimenter sans rel&acirc;che mais je suis confiant.<br />
<br />
Sur certains projets, les Etats membres ne font pas toujours leur devoir. Estimez-vous qu&rsquo;ils sont toujours conscients du formidable outil de d&eacute;veloppement que constitue l&rsquo;Union et qu&rsquo;ils font les efforts n&eacute;cessaires pour la conforter? <br />
L&rsquo;Union, c&rsquo;est avant tout la volont&eacute; des Etats. Par cons&eacute;quent, on ne peut pas les soup&ccedil;onner de vouloir tuer dans l&rsquo;&oelig;uf un projet dont ils ont souhait&eacute; la mise en route. Maintenant, les administrations trainent parfois des pieds, les changements d&rsquo;hommes et de responsables induisent toujours des retards. Le r&ocirc;le de l&rsquo;Uemoa est p&eacute;dagogique : il faut continuer &agrave; expliquer tant que c&rsquo;est n&eacute;cessaire. Nous avons des retards, notamment en ce qui concerne les libert&eacute;s parce que les Etats ont d&rsquo;autres imp&eacute;ratifs, comme ceux li&eacute;s &agrave; la s&eacute;curit&eacute;, ou ont encore des r&eacute;flexes nationalistes. Mais ce n&rsquo;est pas pour autant qu&rsquo;il faut se d&eacute;courager car nous sommes l&agrave; pour rappeler aux Etats leurs engagements.<br />
<br />
<em><strong>Sur ces huit derni&egrave;res ann&eacute;es, hormis l&rsquo;impact de la crise ivoirienne sur l&rsquo;inflation, l&rsquo;Union a-t-elle pu atteindre ses principaux objectifs macro&eacute;conomiques ? </strong></em><br />
Plus globalement, il s&rsquo;agit peut-&ecirc;tre d&rsquo;&eacute;valuer ce qu&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; ces pays s&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas appartenu &agrave; l&rsquo;Union. Toutes les &eacute;tudes montrent que l&rsquo;Uemoa est un plus. Pour ce qui est de ses objectifs, il y a plusieurs al&eacute;as comme la crise alimentaire de 2008 qui a provoqu&eacute; une inflation sans pr&eacute;c&eacute;dent, la hausse du cours du p&eacute;trole, la crise financi&egrave;re internationale et les effets du r&eacute;chauffement climatique. Toutes ces situations impr&eacute;visibles influencent une organisation comme la n&ocirc;tre. L&rsquo;Uemoa est globalement un succ&egrave;s et un exemple en mati&egrave;re d&rsquo;int&eacute;gration sous-r&eacute;gionale en Afrique. Cela g&eacute;n&egrave;re de l&rsquo;espoir. Il faut par cons&eacute;quent pr&eacute;server les valeurs sur lesquelles a &eacute;t&eacute; &eacute;tablie cette organisation, veiller aux respects des fondamentaux en mati&egrave;re d&rsquo;inflation, de convergence.<br />
<br />
En tant que pr&eacute;sident de la Commission, quels sont les points de satisfaction de votre mandat, ce que vous consid&eacute;rez comme des succ&egrave;s? <br />
C&rsquo;est toujours d&eacute;licat et difficile d&rsquo;&eacute;voquer ses succ&egrave;s. Ce qui me para&icirc;t d&eacute;terminant et important, c&rsquo;est le fait que l&rsquo;Union rentre de plus en plus dans le c&oelig;ur des citoyens des pays membres. Il ne faut pas se contenter d&rsquo;un succ&egrave;s passager parce qu&rsquo;on a for&eacute; un puits, il faut s&rsquo;inscrire dans un processus p&eacute;renne. Ce qui m&rsquo;importe, c&rsquo;est la solidit&eacute; de l&rsquo;&eacute;quipe qui poursuivra les missions d&eacute;volues &agrave; notre institution, que les dirigeants y croient et continuent notre action. Nous avons aujourd&rsquo;hui le soutien des Etats au plus haut niveau, des programmes qui r&eacute;pondent aux difficult&eacute;s quotidiennes des populations. Nous avons pu convaincre nos pays que nous sommes utiles et que nos institutions ont fonctionn&eacute; normalement pendant toutes ces ann&eacute;es. Ce qui est fondamental, c&rsquo;est d&rsquo;avoir &eacute;tabli un cadre de fonctionnement qui subsistera &agrave; nos personnes. En r&eacute;alit&eacute;, ce n&rsquo;est pas tant les succ&egrave;s que les frustrations qui me restent...<br />
<br />
<em><strong>Lesquelles ? </strong></em><br />
Ce sont les tracasseries subies par les usagers de nos routes, les barrages intempestifs, les difficult&eacute;s qui persistent en mati&egrave;re de libre circulation des biens et des marchandises, celles li&eacute;es au droit &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement... L&rsquo;une de mes plus grandes frustrations, c&rsquo;est le fait que les droits universitaires ne soient pas les m&ecirc;mes pour tous les enfants de notre union. Cela m&rsquo;est difficile &agrave; accepter parce qu&rsquo;on doit toujours faire plus pour am&eacute;liorer la vie de nos enfants. Nous ne devons surtout pas cr&eacute;er des obstacles &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation et &agrave; l&rsquo;instruction : la cha&icirc;ne du savoir ne doit pas &ecirc;tre bris&eacute;e. J&rsquo;ai port&eacute; ces frustrations &agrave; la connaissance des chefs d&rsquo;Etat et ils m&rsquo;ont promis de les prendre en consid&eacute;ration.<br />
<br />
<em><strong>Il a souvent &eacute;t&eacute; question d&rsquo;une adh&eacute;sion de la Guin&eacute;e &agrave; l&rsquo;Uemoa. Qu&rsquo;en est-il ? </strong></em><br />
Sous le r&eacute;gime Cont&eacute;, j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de rencontrer le gouvernement, les parlementaires et la soci&eacute;t&eacute; civile et j&rsquo;ai eu le sentiment tr&egrave;s fort que les gens attendent l&rsquo;Uemoa d&rsquo;une fa&ccedil;on ou d&rsquo;une autre. Depuis, ce pays a connu de nombreux bouleversements politiques. Un pr&eacute;sident et une nouvelle &eacute;quipe sont d&eacute;sormais en place. Nous leur laissons le temps de s&rsquo;atteler au r&egrave;glement des probl&egrave;mes internes. Plus tard, nous aurons des entretiens avec eux sur cette question. L&rsquo;entr&eacute;e de la Guin&eacute;e au sein de l&rsquo;Uemoa serait &eacute;videmment un plus pour l&rsquo;Union, mais c&rsquo;est un choix politique et souverain. C&rsquo;est au peuple guin&eacute;en de se sentir int&eacute;ress&eacute; et concern&eacute; par l&rsquo;Uemoa qui reste ouverte.<br />
<br />
<em><strong>Comment voyez-vous l&rsquo;avenir de l&rsquo;Uemoa ? </strong></em><br />
Nous avons r&eacute;alis&eacute; un document issu de la r&eacute;flexion d&rsquo;un panel de haut niveau &agrave; qui nous avons demand&eacute; de projeter l&rsquo;Uemoa en 2020. Il a &eacute;t&eacute; soumis aux chefs d&rsquo;Etat &agrave; Lom&eacute;. L&rsquo;avenir sera plus politique, nous irons vers une conf&eacute;d&eacute;ration, un ex&eacute;cutif commun qui s&rsquo;occupera par exemple des questions de s&eacute;curit&eacute;, de la diplomatie, de la justice... Nous avons d&eacute;fini les piliers qui nous paraissaient d&eacute;terminants pour le d&eacute;veloppement de notre Union. C&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;&eacute;ducation et la culture, ensuite la technologie dans son acception la plus large et la gouvernance enfin. En plus de ce document qui explicite notre vision, nous avons r&eacute;alis&eacute; un plan strat&eacute;gique pour permettre &agrave; la Commission de mieux fonctionner. Nous avons profit&eacute; de la fin de mon mandat pour pr&eacute;parer une sorte de &quot;testament&quot; bas&eacute; sur mon exp&eacute;rience &agrave; la pr&eacute;sidence et qui tient compte de la marche du monde.<br />
<br />
Pour vous, quel est le principal d&eacute;fi de l&rsquo;Uemoa ? <br />
C&rsquo;est r&eacute;ussir la mutation. Il ne faut pas rester sur les m&ecirc;mes bases que celles d&rsquo;il y a 17 ans. Le monde a chang&eacute;. Quand on voit ce qui s&rsquo;est pass&eacute; en Afrique du Nord, ce qui s&rsquo;est pass&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, les soubresauts qu&rsquo;il y a dans nos diff&eacute;rents pays, l&rsquo;impatience de la jeunesse elle-m&ecirc;me, on se rend compte qu&rsquo;il faut de nouveaux paradigmes pour l&rsquo;Uemoa, qui doit revoir ses urgences et ses priorit&eacute;s...<br />
<br />
<em><strong>Quelles sont ces urgences et ces priorit&eacute;s ? </strong></em><br />
Je pense notamment &agrave; l&rsquo;emploi des jeunes. On parle souvent de croissance, mais on peut avoir de la croissance sans emploi. Tout d&eacute;pend de l&rsquo;assise de cette croissance. L&rsquo;extraction mini&egrave;re op&eacute;r&eacute;e par des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res n&rsquo;influe pas sur l&rsquo;emploi. Il y a &eacute;galement le d&eacute;fi de la technologie. Il faut absolument que nous y attaquions pour ne pas &ecirc;tre d&eacute;finitivement largu&eacute;s.<br />
<br />
<em><strong>Selon vous, l&rsquo;emploi est une priorit&eacute; qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; prise en compte au moment de la cr&eacute;ation de l&rsquo;Uemoa ? </strong></em><br />
A mon avis, pas suffisamment. On a pens&eacute; que les conditions &eacute;conomiques suffiraient pour cr&eacute;er de l&rsquo;emploi. Aujourd&rsquo;hui, il faut retenir de la crise financi&egrave;re internationale que l&rsquo;interventionnisme, auquel on a voulu surseoir, est plus que jamais n&eacute;cessaire. Nous &eacute;tions dans un lib&eacute;ralisme pur et dur. Tout le monde remet cela en cause, aussi bien aux Etats-Unis qu&rsquo;en Europe. Nous ne pouvons pas, nous les pays les plus pauvres, rester dans ce registre d&rsquo;autant plus que les m&eacute;canismes de distribution des revenus sont restreints ou tr&egrave;s faibles. Il faut s&rsquo;interroger sur les raisons qui poussent les gens dans la rue. Pourquoi cela a &eacute;t&eacute; le cas en Afrique du Nord, o&ugrave; la croissance &eacute;tait perceptible ? C&rsquo;est tout simplement parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas g&eacute;n&eacute;r&eacute; des revenus et permis aux enfants du pays de travailler. Le commerce seul ne permet pas de d&eacute;velopper un pays.<br />
<em><strong><br />
Y a-t-il une sp&eacute;cificit&eacute; de l&rsquo;emploi des jeunes au sein de l&rsquo;Uemoa ? Vous avez pens&eacute; &agrave; des solutions pour les prendre en compte ? </strong></em><br />
Nous avons un important d&eacute;ficit alimentaire. Il faut par cons&eacute;quent faire en sorte que nous rattrapions ce d&eacute;ficit de production. C&rsquo;est un pr&eacute;requis pour avancer. Il faut am&eacute;liorer la formation professionnelle qui est en retard, donner les moyens aux jeunes d&rsquo;avoir un m&eacute;tier et ne pas seulement leur offrir des formations livresques. Il faut introduire plus de technologie dans nos formations et nos soci&eacute;t&eacute;s. Ce sont des cr&eacute;neaux dans lesquels les jeunes peuvent facilement se retrouver et cela peut cr&eacute;er de l&rsquo;emploi. Bien &eacute;videmment, il faut s&rsquo;assurer que les march&eacute;s d&rsquo;Etat vont au bon endroit, que la bonne gouvernance est au rendez-vous et qu&rsquo;il y a de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; entre les gens, que chacun ait sa chance. Il faut revoir la fonction publique. Elle est encore dans un syst&egrave;me h&eacute;rit&eacute; de la p&eacute;riode des plans d&rsquo;ajustement structurels. Il faut en sortir. S&rsquo;il n&rsquo;y a pas une bonne fonction publique, on aura pas un bon secteur priv&eacute;. Il faut croire en ce dernier en lui donnant les possibilit&eacute;s d&rsquo;occuper un march&eacute; r&eacute;gional qui ne nous appartient pas encore. Il faut que les &eacute;changes entre nos pays y soient beaucoup plus importants que ce qu&rsquo;ils sont aujourd&rsquo;hui. Nous n&rsquo;&eacute;changeons qu&rsquo;&agrave; peine 15% de nos produits entre nous parce que notre &eacute;conomie est encore extravertie. Il faudrait arriver &agrave; 40-50%. Nous produisons les m&ecirc;mes choses, nous n&rsquo;allons pas nous les vendre ! Il faut que quand les gens investissent chez nous, qu&rsquo;on exige un transfert de technologie en am&eacute;liorant nos capacit&eacute;s de n&eacute;gociation. Ils construisent un pont et ils s&rsquo;en vont. Pour en construire un deuxi&egrave;me, il faudra les faire revenir. Je donne un exemple : dans les pays d&rsquo;Asie, vous construisez peut-&ecirc;tre deux ponts, mais le troisi&egrave;me, ils le b&acirc;tissent eux-m&ecirc;mes parce qu&rsquo;ils apprennent aupr&egrave;s de leurs investisseurs.<br />
<br />
<em><strong>Que va faire Souma&iuml;la Ciss&eacute; apr&egrave;s la fin de son mandat. Il para&icirc;t que vous pensez &agrave; une autre pr&eacute;sidence, malienne en l&rsquo;occurrence? </strong></em><br />
On pense &agrave; beaucoup de choses. Mais pour le moment, je vais rentrer chez moi, retrouver ma famille, mes amis, me r&eacute;installer et prendre des cong&eacute;s. Apr&egrave;s, on r&eacute;fl&eacute;chira &agrave; l&rsquo;avenir.<br />
<strong>Falila GBADAMASSI </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA :
Le satisfecit de l’AFD pour Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-le-satisfecit-de-lafd-pour-soumala-ciss-26794.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span class=\"apple-converted-space\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Souma&iuml;la n&rsquo;&eacute;tait pas en terrain inconnu, lui, qui a &eacute;t&eacute; ministre des Finances, puis celui de l&rsquo;&eacute;quipement dans son pays, le Mali.</span></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span class=\"apple-converted-space\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La cl&eacute; du succ&egrave;s de Souma&iuml;la est le contr&ocirc;le a priori qu&rsquo;il exer&ccedil;ait sur les finances de l&rsquo;UEMOA ponctu&eacute; par le contr&ocirc;le a posteriori, ce qui est rare en mati&egrave;re de finances internationales.</span></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span class=\"apple-converted-space\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mais c&rsquo;est surtout sa parfaite connaissance des dossiers &eacute;conomiques qui est &agrave; la base de sa r&eacute;ussite.</span></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; text-indent: 35.4pt;\" class=\"MsoNormal\"><span class=\"apple-converted-space\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour rappel, la commission exerce en vue du bon fonctionnement et de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Union les pouvoirs propres que lui conf&egrave;re le Trait&eacute; de l&rsquo;Union. Notre compatriote retournera au bercail en septembre prochain, la t&ecirc;te haute apr&egrave;s un bilan positif unanimement salu&eacute; par les pays de l&rsquo;Union. L&rsquo;homme a fait preuve de transparence dans la conduite des affaires sous r&eacute;gionales. Cela est &agrave; l&rsquo;honneur du Mali.</span></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span class=\"apple-converted-space\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">I.S</span></span></strong></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l’UEMOA : Soumaïla Cissé tire son bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-soumala-ciss-tire-son-bilan-24919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Psychiatre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">Mercredi dernier, le pr&eacute;sident de la commission de l&rsquo;UEMOA (union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest Africain), Souma&iuml;la Ciss&eacute; a tenu une conf&eacute;rence de presse &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Laico de l&rsquo;amiti&eacute;, au cours de laquelle il a remerci&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;. Souma&iuml;la Ciss&eacute; a tour &agrave; tour rencontr&eacute; le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, puis Mme Ciss&eacute; Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, Premier ministre, Dioncounda Traor&eacute; le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Au cours de la conf&eacute;rence de presse, Soumaila Ciss&eacute; a parl&eacute; Finances publiques. Des reformes ont port&eacute; sur la TVA, le tarif ext&eacute;rieure commun, la mise en place des cours de justices, cours de comptes, chambres consulaires. Suivant l&rsquo;attente des populations par rapport &agrave; l&rsquo;UEMOA, le programme communautaire s&rsquo;est orient&eacute; vers les infrastructures, le d&eacute;veloppement des naturelles, l&rsquo;agriculture, la p&ecirc;che, les ressources humaines, l&rsquo;&eacute;ducation, la sant&eacute;. Selon lui, le bilan traduit un succ&egrave;s. Pour notre pays il a fait &eacute;tat d&rsquo;un engagement de 113 milliards et de compensations de 30 milliards, &agrave; cause des recettes perdues, l&rsquo;UEMOA a fait des efforts pour prolonger la ligne Dakar Bamako en passant par Abidjan, Ouagadougou. Un programme de 18milliards, a soulign&eacute; le pr&eacute;sident de la commission de l&rsquo;UEMOA est en cours &agrave; l&rsquo;office du Niger. Quant &agrave; l&rsquo;eau Soumaila Ciss&eacute;&nbsp;s&rsquo;est exalt&eacute; gr&acirc;ce au programme hydraulique villageois. De ce fait, il a assur&eacute; que le processus d&rsquo;int&eacute;gration se porte bien. Malgr&eacute; tout, il existe aussi des d&eacute;fis tels que la paix, la s&eacute;curit&eacute; dans l&rsquo;espace communautaire. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le conf&eacute;rencier a exprim&eacute; son regret du fait que l&rsquo;UEMOA ne se soit pas beaucoup pr&eacute;occup&eacute;e des probl&egrave;mes politiques notamment pour savoir s&rsquo;il ne faut pas cr&eacute;er une conf&eacute;d&eacute;ration. Concernant les crises au Maghreb et dans le monde arabe en g&eacute;n&eacute;ral, il pr&eacute;conise le respect des libert&eacute;s. Il a dit toutes ses peines concernant la guerre qui a secou&eacute; la C&ocirc;te d&rsquo; Ivoire avec des barri&egrave;res qui ont emp&ecirc;ch&eacute; la libre circulation des personnes et des biens. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Pour Souma&iuml;la Ciss&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent le droit d&rsquo;&eacute;tablissement n&rsquo;est pas effectif. Il a d&eacute;nonc&eacute; les trafics, la corruption et les pr&eacute;l&egrave;vements illicites. C&rsquo;est pourquoi des postes de police juxtapos&eacute;s entre le Burkina et le Togo ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;s. Nos pays sont pauvres et manquent d&rsquo;infrastructures et d&rsquo;&eacute;nergies. Pleins de sujets ont &eacute;t&eacute; abord&eacute;s. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Affirmant qu&rsquo;il a toujours fait de la politique depuis le bas &acirc;ge, pour le conf&eacute;rencier, l&rsquo;URD est un parti politique qui compte et qui n&rsquo;est pas li&eacute; &agrave; une personne. En fin de mission depuis le 31 Mai dernier, Souma&iuml;la Ciss&eacute; restera toujours &agrave; son poste jusqu&rsquo;au mois de septembre prochain, date &agrave; laquelle le nouveau pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA sera connu.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Par Mamadou D Traor&eacute;</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT reçoit le Président sortant de l&amp;apos;UEMOA  juin 2011, 
C’était au Palais de Koulouba ; M. soumaila cissé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/att-reoit-le-prsident-sortant-de-luemoa-juin-2011-ctait-au-palais-de-koulouba-m-soumaila-ciss-24846.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a re&ccedil;u en audience, ce mardi 14 juin 2011, au Palais de Koulouba, M.&nbsp;Souma&iuml;la CISSE, Pr&eacute;sident sortant de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA). </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Au terme de son second mandat, M.&nbsp;CISSE &eacute;tait venu remercier le Chef de l&rsquo;Etat pour la confiance qu&rsquo;il a plac&eacute;e en lui pour diriger la plus importante organisation financi&egrave;re sous r&eacute;gionale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Il a profit&eacute; de l&rsquo;audience pour faire au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique le compte rendu de sa mission &agrave; l&rsquo;UEMOA, t&eacute;moigner de l&rsquo;accompagnement des d&eacute;cideurs, de la bonne collaboration de ses coll&egrave;gues et la sympathie des populations de l&rsquo;Union. &nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Le Chef de l&rsquo;Etat et son h&ocirc;te ont eu des entretiens sur des questions li&eacute;es au fonctionnement de l&rsquo;UEMOA, les projets et programmes dans les diff&eacute;rents pays ainsi que les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par l&rsquo;Union et les perspectives.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Au cours de l&rsquo;audience, le Pr&eacute;sident sortant de l&rsquo;UEMOA a remis au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique une &eacute;tude prospective sur les d&eacute;fis de l&rsquo;UEMOA d&rsquo;ici 2020. Il a affirm&eacute; que cette &eacute;tude a &eacute;t&eacute; motiv&eacute;e par la crise alimentaire de 2008 dans l&rsquo;espace, la crise &eacute;nerg&eacute;tique, le changement climatique, la s&eacute;cheresse, la mont&eacute;e du niveau de la mer, la crise financi&egrave;re internationale, les questions de paix et de s&eacute;curit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Le Chef de l&rsquo;Etat a f&eacute;licit&eacute; M.&nbsp;Souma&iuml;la CISSE pour ses efforts qui ont contribu&eacute; &agrave; dynamiser les structures de l&rsquo;Union. Il lui a aussi adress&eacute; ses sinc&egrave;res remerciements pour l&rsquo;accompagnement et l&rsquo;accompagnement que l&rsquo;UEMOA a apport&eacute;s aux Etats membres dans le cadre du d&eacute;veloppement socio &ndash; &eacute;conomique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Le Chef de l&rsquo;Etat s&rsquo;est r&eacute;joui des r&eacute;sultats brillants de l&rsquo;Union dans nos pays notamment au Mali o&ugrave; 113 milliards de F CFA ont &eacute;t&eacute; investis pour soutenir les programmes d&rsquo;&eacute;nergie, de production agricole et d&rsquo;infrastructures routi&egrave;res.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a enfin souhait&eacute; bonne chance &agrave; M.&nbsp;Souma&iuml;la Ciss&eacute; pour ses missions futures.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\">Cette audience s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de M.&nbsp;Baba BERTHE, Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique , de M.&nbsp;Seydou SISSOUMA, nouveau Commissaire du Mali &agrave; l&rsquo;UEMOA et de M.&nbsp;Abdoulaye Benson DIAKITE, Conseiller Technique au Secr&eacute;tariat G&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">Kader MAIGA</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA 
Soumaila Cissé dresse son bilan de fin de mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-soumaila-ciss-dresse-son-bilan-de-fin-de-mission-24774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s 09 ans &agrave; la t&ecirc;te de la Commission de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA), le pr&eacute;sident sortant, Soumaila Ciss&eacute; a rencontr&eacute; la presse &agrave; Bamako ce mercredi, pour rendre compte de la mission &agrave; lui confi&eacute;e par le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.</span></i></b><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&rsquo;entr&eacute;e de jeu, Soumaila Ciss&eacute; s&rsquo;est dit heureux d&rsquo;&eacute;changer avec la presse malienne sur les r&eacute;sultats de son mandat &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Uemoa. Alors que la derni&egrave;re conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;&eacute;tats pr&eacute;sid&eacute;e par le Togolais Faure Gnassingb&eacute; n&rsquo;a encore pas donn&eacute; le nom de son rempla&ccedil;ant, Soumaila Ciss&eacute; que les militants de l&rsquo;URD, attendent impatiemment &agrave; Bamako, restera pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Uemoa, jusqu&rsquo; au 1er septembre, date &agrave; laquelle, un nouveau nom sera connu. A c&ocirc;t&eacute; de lui le Repr&eacute;sentant R&eacute;sident de l&rsquo;UEMOA M. Akoko Yacinthe et M. Seydou Sissouma, le nouveau Commissaire malien &agrave; l&rsquo;Uemoa qui prendra &eacute;galement fonction &agrave; cette m&ecirc;me p&eacute;riode. En attendant, il s&rsquo;est agi de faire le bilan en mati&egrave;re d&rsquo;int&eacute;gration africaine. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les chantiers de l&rsquo;Uemoa </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que l&rsquo;UEMOA a &eacute;t&eacute; institu&eacute;e le 10 janvier 1994 par le trait&eacute; de Dakar et regroupe 8 pays, que sont le S&eacute;n&eacute;gal, le Mali, le Niger, le Togo, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, le B&eacute;nin, la Guin&eacute;e Bissau et le Burkina Faso, si&egrave;ge de l&rsquo;organisation. Avant toute interrogation, Soumaila Ciss&eacute; a plant&eacute; le d&eacute;cor en resituant la cr&eacute;ation de l&rsquo;UEMOA dans un contexte de d&eacute;valuation du Franc CFA, au d&eacute;but des ann&eacute;es 90, avec comme d&eacute;fi majeur de consolider le nouveau franc qu&rsquo;avaient en commun les pays de l&rsquo;Union. Une p&eacute;riode surtout marqu&eacute;e par des m&eacute;canismes de compensation financi&egrave;re vis-&agrave;-vis des pays touch&eacute;s par la d&eacute;valuation et qui ont port&eacute; sur pr&egrave;s de 40 milliards concernant le Mali. Il fallait aussi mettre en place les diff&eacute;rents organes de l&rsquo;Uemoa, la chambre consulaire, le Comit&eacute; Interparlementaire, qui a son si&egrave;ge &agrave; Bamako en attendant l&rsquo;ach&egrave;vement du nouveau parlement dont le budget s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; pr&egrave;s de 15 milliards. Une seconde phase a consist&eacute; &agrave; identifier et &agrave; combler les attentes des populations en mati&egrave;re d&rsquo;int&eacute;gration. Celle-ci se d&eacute;cline en plusieurs programmes d&eacute;cennaux &eacute;conomiques, portant sur les infrastructures, les axes routiers, de chemins de fer, le d&eacute;veloppement des ressources agricoles, la mise en place d&rsquo;une politique commune, l&rsquo;exploitation &eacute;nerg&eacute;tique, la libre circulation des biens et des personnes dans l&rsquo;Union. Des chantiers dont le pr&eacute;sident de la Commission s&rsquo;est dit satisfait et qui doivent &ecirc;tre consolid&eacute;s au quotidien. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">113 milliards pour le Mali </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour le cas du Mali, l&rsquo;UEMOA a investi pr&egrave;s de 113 milliards dans cet hinterland et y a surtout d&eacute;velopp&eacute; les infrastructures, a rappel&eacute; Soumaila Ciss&eacute;, comme l&rsquo;axe routier entre le Mali et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire via Sikasso. Celui avec le Burkina Faso, les interconnexions et les postes fronti&egrave;res, le tout financ&eacute; par des pr&ecirc;ts &agrave; taux bas et des financements suppl&eacute;mentaires de la CEDEAO et des Etats-Unis. Sur le plan agricole, un investissement de 11 milliards de francs dans la zone Office du Niger. Une centrale de 60 M&eacute;gawatts, l&rsquo;initiative pour l&rsquo;&eacute;nergie &agrave; hauteur de 20 milliards de francs pour doter les populations en &eacute;lectricit&eacute; pour ne citer que ces chantiers etc&hellip; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bilan satisfaisant </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s un expos&eacute; bref, Soumaila Ciss&eacute;, qui aime la pr&eacute;cision a donn&eacute; voix &agrave; la presse, qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;&eacute;voquer les d&eacute;fis et les r&eacute;ussites du Malien &agrave; l&rsquo;UEMOA. &laquo; <i>En plus de permettre de rapprocher les populations, nous avons des programmes pour l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau, l&rsquo;&eacute;nergie, l&rsquo;agriculture, les routes etc&hellip;3000 forages ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s dans l&rsquo;espace de l&rsquo;UEMOA dont 454 rien qu&rsquo; au Mali. Pour r&eacute;sumer, de l&rsquo;agriculture &agrave; l&rsquo; hydraulique, l&rsquo;&eacute;nergie , l&rsquo;&eacute;levage, la communication, les probl&egrave;mes de sant&eacute; comme le sida, le paludisme et les ressources humaines, l&rsquo;Uemoa a investi plus de 400 milliards de francs CFA</i>. &raquo;. Le bilan est jug&eacute; relativement satisfaisant. Mais Soumaila n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; aux questions concernant son avenir politique au Mali. &laquo; <i>Le lieu n&rsquo;est pas propice pour d&eacute;battre ce sujet, je viendrais et j&rsquo;organiserai la conf&eacute;rence de presse pour toutes les questions li&eacute;e &agrave; la politique</i> &raquo; a-t-il d&eacute;clar&eacute; en souriant. Le timing ne fait donc pas peur &agrave; Soumaila Ciss&eacute;, qui rentrera au bercail en temps voulu. &laquo; <i>D&rsquo;ici l&agrave;, le parti avance, consolide ses bases, poursuit son travail d&rsquo;implantation, et cela n&rsquo;a jamais aussi bien march&eacute; que lorsque j&rsquo;&eacute;tais pas l&agrave;.</i> &raquo;, a soulign&eacute; le pr&eacute;sident de la Commission, serein. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;UEMOA de 2011 &agrave; 2020 </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Arrivant en fin de mandat, Soumaila Ciss&eacute; pr&ecirc;che d&eacute;sormais pour la r&eacute;flexion sur l&rsquo;avenir de l&lsquo;Union. &laquo; <i>Il faut repenser l&rsquo;Union , red&eacute;finir les r&ocirc;les, que doit &ecirc;tre la Commission en 2011 ? </i>&raquo;. Pour cela, un plan strat&eacute;gique portant sur la p&eacute;riode 2011-2020 a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;. Surtout, la Paix et la S&eacute;curit&eacute; sont des axes majeurs, sur lesquels se penche d&eacute;sormais l&rsquo;Union apr&egrave;s la crise Ivoirienne et la derni&egrave;re conf&eacute;rence des chefs d&lsquo;&eacute;tats &agrave; Lom&eacute;. Le poids ce de pays qui sort d&rsquo;une grave crise politique &eacute;quivaut &agrave; un peu plus de 40% du PIB de l&rsquo;Union, c&rsquo;est dire tout l&rsquo;enjeu des questions de s&eacute;curit&eacute;, pour p&eacute;renniser le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Union. Par ailleurs, le droit d&rsquo;&eacute;tablissement, facteur d&rsquo;int&eacute;gration qui permet &agrave; un avocat malien d&rsquo;aller travailler au S&eacute;n&eacute;gal, au Burkina Faso ou ailleurs reste un axe du programme de l&rsquo;UEMOA qui est la libre circulation des personnes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;issue de la conf&eacute;rence, un cocktail a r&eacute;uni les journalistes autour du pr&eacute;sident de la Commission, qui comme &agrave; son habitude, a continu&eacute; le d&eacute;bat en off. Une ambiance conviviale pour int&eacute;resser le plus grand nombre &agrave; cette jeune institution r&eacute;gionale qui entend peser sur l&rsquo;avenir &eacute;conomique du continent. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou DABO </span></strong></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #0000ff\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;UEMOA EN 2020 : Un message - Une vision :</span></strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #0000ff\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le mot du Pr&eacute;sident sortant Soumaila Ciss&eacute; </span></strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dix sept ans apr&egrave;s sa cr&eacute;ation, la Commission de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA) a souhait&eacute; faire un bilan de son action et en tirer les le&ccedil;ons afin de pr&eacute;parer pour la d&eacute;cennie &agrave; venir une strat&eacute;gie adapt&eacute;e &agrave; un monde en constante mutation</span></strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Forte de la conviction selon laquelle &laquo; <i>il n&rsquo;y a pas de vents favorables, &agrave; celui qui ne sait pas o&ugrave; il va</i> &raquo;, la Commission a ainsi r&eacute;uni un Panel de Haut Niveau (voir composition en P8) pour tracer les grandes options strat&eacute;giques de l&rsquo;Union &agrave; l&rsquo;horizon 2020. R&eacute;dig&eacute; par &laquo; <i>les meilleures intelligences</i> &raquo;, d&rsquo;abord africaines, puis mondiales, le Rapport, issu des r&eacute;flexion, nous permet de dessiner notre futur, en int&eacute;grant des param&egrave;tres aussi importants que : la d&eacute;mographie, le changement climatique ou la crise financi&egrave;re internationale, car le monde a chang&eacute; depuis la cr&eacute;ation de l&rsquo;UEMOA en 1994. Le Message et le Vision, ici expos&eacute;s, en constituent une synth&egrave;se. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Rapport du Panel de Haut Niveau exprime des id&eacute;es nouvelles, il est audacieux, il est volontariste. Pour r&eacute;ussir un processus d&rsquo;int&eacute;gration v&eacute;ritable, &oelig;uvre commune et partag&eacute;e, il nous faut oser r&eacute;fl&eacute;chir au-del&agrave; de nos certitudes car, comme le dit le proverbe : &laquo;<i> Celui qui ne construit pas l&rsquo;avenir en suivant ses propres plans, ses projets, ses r&ecirc;ves et ses d&eacute;sirs, vivra en suivant ceux imagin&eacute;s par d&rsquo;autres</i> &raquo;. Ce proverbe s&rsquo;applique aussi aux organisations r&eacute;gionales. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Je voudrais remercier tr&egrave;s sinc&egrave;rement ces hommes et femmes d&rsquo;engagement qui, sans complaisance, avec audace et pragmatisme, ont &eacute;labor&eacute; un travail de qualit&eacute;. A la lumi&egrave;re de leurs travaux, pour atteindre &laquo; le sc&eacute;nario du meilleur &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire relever le d&eacute;fi de la solidarit&eacute; communautaire, &agrave; travers un espace de prosp&eacute;rit&eacute; et de bien-&ecirc;tre, il faut une r&eacute;elle implication des citoyens, appuy&eacute;e par une forte volont&eacute; politique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous devons donc anticiper en d&eacute;finissant notre sc&eacute;nario-cible et en donnant les moyens de l&rsquo;atteindre. 2020 se vit d&egrave;s aujourd&rsquo;hui dans nos esprits : toutes les &eacute;nergies doivent &ecirc;tre mobilis&eacute;es &agrave; cet effet, parce que les d&eacute;fis sont nombreux et multi-formes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S&rsquo;il y a une seule id&eacute;e que je retiens de ce Rapport, c&rsquo;est qu&rsquo;il est d&eacute;di&eacute; &agrave; notre jeunesse, une jeunesse bien ancr&eacute;e dans sa culture, et, en m&ecirc;me temps, largement ouverte sur les nouvelles technologies. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Message et la Vision, ici r&eacute;sum&eacute;s, constituent donc une formidable balise pour les jeunes de notre espace communautaire, leur donnant, &agrave; la fois, des &laquo; <i>Racines&hellip; et&hellip; des Ailes </i>! &raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Message </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le monde change et l&rsquo;UEMOA doit s&rsquo;y pr&eacute;parer avec une vision ambitieuse anim&eacute;e d&rsquo;un sentiment d&rsquo;urgence. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans les d&eacute;cennies qui viennent, l&rsquo;Europe et le Japon vont tendre &agrave; se replier sur eux-m&ecirc;mes pour g&eacute;rer le vieillissement de leurs populations et rechercher des modes de croissance diff&eacute;rents. Les Etats-Unis et les pays &eacute;mergents, au premier rang desquels figurent la Chine et l&rsquo;Inde, vont chercher un nouvel &eacute;quilibre pour remplacer le monde unipolaire r&eacute;gi depuis la chute du mur de Berlin en 1989 par une mondialisation &agrave; dominance am&eacute;ricaine. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans ce contexte, l&rsquo;Afrique, parfois rest&eacute;e en marge de cette mondialisation, redevient un enjeu g&eacute;opolitique important que se disputent Etats-Unis et pays &eacute;mergents. Et ce pour plusieurs raisons : ses ressources naturelles sont n&eacute;cessaires &agrave; la croissance des pays &eacute;mergents et ses terres importantes pour leur s&eacute;curit&eacute; alimentaire ; sa population est jeune et peut constituer des r&eacute;serves de main d&rsquo;&oelig;uvre pour les pays dont la population vieillit ; et le d&eacute;veloppement de ses classes moyennes repr&eacute;sente un nouveau march&eacute; qui int&eacute;resse les investisseurs. En un mot, de zone consid&eacute;r&eacute;e comme p&eacute;riph&eacute;rique dans une mondialisation qui l&rsquo;a laiss&eacute;e de c&ocirc;t&eacute;, l&rsquo;Afrique revient dans le concert des nations d&rsquo;un monde en mutation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le choix pour les d&eacute;cideurs africains est clair : continuer dans les tendances actuelles en adoptant une attitude purement r&eacute;active o&ugrave; chaque pays agit seul dans son int&eacute;r&ecirc;t national avec un poids limit&eacute;, ou d&eacute;finir ensemble des approches mutualisantes qui cr&eacute;ent des ensembles dont la taille critique et la vision sont de nature &agrave; contrebalancer le poids des nouveaux partenaires qui se disputent l&rsquo;acc&egrave;s au continent. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les pays membres de l&rsquo;UEMOA ont d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli des bases d&rsquo;un espace mieux adapt&eacute; &agrave; la nouvelle donne mondiale. Il convient pour l&rsquo;Union d&rsquo;adopter aujourd&rsquo;hui une vision volontariste pour l&rsquo;avenir de cet espace, de l&rsquo;&eacute;largir encore g&eacute;ographiquement, de le doter d&rsquo;institutions communautaires capables de parler, de n&eacute;gocier, et d&rsquo;agir au nom de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, d&rsquo;adopter des politiques macro&eacute;conomiques et sectorielles qui ont la flexibilit&eacute; et la souplesse n&eacute;cessaires pour anticiper le changement et s&rsquo;y adapter rapidement, et de rationaliser l&rsquo;utilisation de ses ressources humaines et naturelles. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Trois axes d&rsquo;actions prioritaires conduisent &agrave; une int&eacute;gration r&eacute;ussie dans ce monde nouveau, et qui respecte les riches traditions et les valeurs de la culture africaine : </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">1 - Education et culture : &eacute;ducation et formation avec l&rsquo;accent sur l&rsquo;enseignement technique et professionnel, la scolarisation et la formation des filles, l&rsquo;enseignement et la recherche scientifique, et l&rsquo;int&eacute;gration des valeurs et des cultures locales dans les curricula. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">2 - D&eacute;velopper la technologie et l&rsquo;innovation : politiques d&rsquo;adaptation et d&rsquo;innovation pour sauter des &eacute;tapes, accro&icirc;tre la productivit&eacute; du monde rural et la comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;industrie, assurer une &eacute;nergie fiable et propre, et utiliser les technologies de l&rsquo;information et la communication dans l&rsquo;enseignement, les prestations de service public et les services financiers. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">3 - Renforcer la gouvernance publique et priv&eacute;e par le respect effectif des droits humains et de la d&eacute;mocratie, par un environnement porteur pour les investissements priv&eacute;s, par des infrastructures modernes, par des services publics performants &agrave; l&rsquo;&eacute;coute et au service des populations, par une justice rapide et efficace, et par une bonne r&eacute;partition des comp&eacute;tences entre les administrations nationales et celle de l&rsquo;Union, guid&eacute;e par les notions de masse critique et de mutualisation, et par le principe de subsidiarit&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Vision de l&rsquo;UEMOA EN 2020 </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En 2020, l&rsquo;UEMOA a fait de remarquables progr&egrave;s dans la construction d&rsquo;un espace politique, &eacute;conomique et social qui donne aux r&ecirc;ves d&rsquo;int&eacute;gration des p&egrave;res fondateurs de l&rsquo;Afrique moderne une r&eacute;alit&eacute; v&eacute;cue. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Riches de l&rsquo;exp&eacute;rience de la gestion solidaire et efficiente de leur monnaie et de leur espace, les pays ont construit une conf&eacute;d&eacute;ration, et confi&eacute; &agrave; un ex&eacute;cutif commun la gestion de leur d&eacute;fense, de leurs affaires ext&eacute;rieures, de leur commerce ext&eacute;rieur, de leur syst&egrave;me douanier, et de leurs codes civil et commercial. Dans le m&ecirc;me mouvement, ils ont cr&eacute;&eacute; une institution judiciaire supr&ecirc;me coiffant les juridictions nationales. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au moyen d&rsquo;une politique &eacute;conomique et mon&eacute;taire appropri&eacute;e, les pays de l&rsquo;Union ont cr&eacute;&eacute; un espace &eacute;conomique de comp&eacute;titivit&eacute; avec un march&eacute; r&eacute;gional ouvert, et un environnement des affaires capable d&rsquo;attirer les investisseurs nationaux et internationaux. Un secteur priv&eacute; responsable est devenu le moteur principal d&rsquo;une industrialisation &laquo; <i>propre</i> &raquo; et cr&eacute;atrice d&rsquo;emplois pour la jeunesse. L&rsquo;&eacute;conomie rurale, &agrave; la fois plus productive et respectueuse de l&rsquo;environnement, nourrit les populations et produit des surplus. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le progr&egrave;s, au sens du d&eacute;veloppement humain, int&eacute;grant les valeurs de solidarit&eacute; et la reconnaissance des diversit&eacute;s culturelles, est mesur&eacute; avec un souci de respect mutuel et d&rsquo;&eacute;quit&eacute; qui int&egrave;gre toutes les forces vives et tous les territoires, et un effort particulier est fait pour la jeunesse et les femmes. Les r&eacute;sultats de ces mesures largement diffus&eacute;s dans le public. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les citoyennes et les citoyens peuvent s&rsquo;exprimer librement tant dans leurs villages que dans leurs capitales nationales et dans celles des autres pays de l&rsquo;Union. Ils circulent librement d&rsquo;un pays &agrave; l&rsquo;autre et peuvent &ecirc;tre &eacute;duqu&eacute;s, s&rsquo;installer et travailler librement dans le pays de l&rsquo;union de leur choix. A cette fin, participation et transparence constituent les principes directeurs de la gouvernance. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;Union a mis en place un syst&egrave;me d&rsquo;&eacute;ducation qui forme des citoyens du monde, profond&eacute;ment ancr&eacute;s dans leurs traditions historiques et culturelles. L&rsquo;enseignement technique, l&rsquo;&eacute;ducation artistique, la formation professionnelle et l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur se font dans des centres d&rsquo;excellence r&eacute;partis entre les pays, et capables d&rsquo;attirer non seulement les &eacute;tudiants de la r&eacute;gion mais aussi du reste de l&rsquo;Afrique et du monde. Les techniques de l&rsquo;information auxquelles la conf&eacute;d&eacute;ration a donn&eacute; priorit&eacute; permettent au reste du monde de d&eacute;couvrir aussi bien le nouvel &eacute;quilibre que l&rsquo;Union a r&eacute;ussi &agrave; &eacute;tablir entre la nature et les populations en valorisant un heureux m&eacute;lange de technique de pointe et de savoirs traditionnels, que la cr&eacute;ativit&eacute; artistique des diff&eacute;rents peuples, riches de leur diversit&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;Union devient ainsi source de r&eacute;f&eacute;rence au moment o&ugrave; les mod&egrave;les de croissance qui exploitent la nature s&rsquo;essoufflent et o&ugrave; le monde a soif d&rsquo;une nouvelle source d&rsquo;espoir. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">UEMOA : Composition du Panel de Haut Niveau </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou Lamine LOUM </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Premier Ministre du S&eacute;n&eacute;gal </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sident du Panel </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Charles Konan BANNY </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Premier Ministre de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Gouverneur de la BCEAO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lallah A&iuml;cha Ben BARKA </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sous Directrice G&eacute;n&eacute;rale pour l&rsquo;Afrique, UNESCO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancienne Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutive Adjointe, Commission Economique pour l&rsquo;Afrique </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Jean Michel DEBRAT </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Directeur G&eacute;n&eacute;ral Adjoint, Agence Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Jean Kacou DIAGOU </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sident, Groupe NSIA </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elie FAROULT </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Consultant International </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Responsable de la Prospective &agrave; la Direction </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">G&eacute;n&eacute;rale de la Recherche de la Commission Europ&eacute;enne </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Thierry GAUDIN </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ing&eacute;nieur G&eacute;n&eacute;ral des Mines </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Docteur en Sciences de l&rsquo;information et de la Communication </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sident de &laquo; Prospective 2100 &raquo; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Paulo GOMES </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Partenaire Ex&eacute;cutif, Constelor </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien administrateur de la Banque Mondiale </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Normand LAUZON </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Directeur du Club du Sahel et de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (OCDE) </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ousmane OUEDRAOGO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Ministre des Finances du Burkina Faso </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Vice Gouverneur de la BCEAO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Jean Louis SARBIB </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Directeur G&eacute;n&eacute;ral, D&eacute;veloppement Gateway, Inc. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Premier Vice Pr&eacute;sident de la Banque mondiale </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Younoussi TOURE </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ancien Premier Ministre du Mali </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">* Les affiliations sont donn&eacute;es &agrave; titre indicatif. Les membres du Panel sont intervenus &agrave; titre personnel et n&rsquo;engagent pas les institutions mentionn&eacute;es ci-dessus. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé face à la presse:
Huit ans au service de l’intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/soumala-ciss-face-la-pressehuit-ans-au-service-de-lintgration-24393.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Pr&eacute;sident sortant de la Commission de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest-Africains (UEMOA), Soumaila Ciss&eacute; a tenu une conf&eacute;rence de presse le mercredi 15 juin dernier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel La&iuml;co de Bamako. Cette conf&eacute;rence de presse s&rsquo;est tenue dans le cadre du bilan de la fin de sa mission en t&ecirc;te de l&rsquo;UEMOA. Il s&rsquo;agissait pour lui de faire, face &agrave; la presse, le point de ses huit ans au service de l&rsquo;int&eacute;gration.</strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest-Africaine (UEMOA) est sans doute la meilleure r&eacute;ponse aux besoins &eacute;conomiques des huit Etats membres (Mali, S&eacute;n&eacute;gal, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, B&eacute;nin, Togo, Niger, Burkina Faso et Guin&eacute;e Bissau). L&rsquo;UEMOA occupe une superficie de pr&egrave;s de 3,5 millions de km2 ; compte actuellement une population de plus de 95 millions d&rsquo;habitants ; 60% de la population vivent au seuil de la pauvret&eacute; ; le PIB de l&rsquo;union s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 69 milliards de Dollar et sur ses huit pays, trois n&rsquo;ont pas de fa&ccedil;ades maritimes.<br />
<br />
De sa cr&eacute;ation en 1994 (suite &agrave; la tragique d&eacute;valuation du Franc CFA) &agrave; nos jours, l&rsquo;UEMOA a su joindre reformes structurelles et &eacute;difications tangibles dans le but d&rsquo;une nouvelle &egrave;re d&rsquo;int&eacute;gration &eacute;conomique prosp&egrave;re. Le Pr&eacute;sident sortant de la Commission de l&rsquo;union, Soumaila Ciss&eacute; effectue actuellement une tourn&eacute;e&nbsp; de fin de mission dans les huit Etats membres. Depuis huit ans &agrave; la t&ecirc;te de la Commission de ladite union, Soumaila Ciss&eacute; est un &eacute;conomiste malien d&rsquo;une grande notori&eacute;t&eacute; qui a mis son savoir-faire au service de l&rsquo;&eacute;conomie et de l&rsquo;int&eacute;gration ouest-africaine. C&rsquo;est un Soumaila Ciss&eacute; plus fier que jamais qui &eacute;num&eacute;rait les r&eacute;sultats obtenus. Un bilan qu&rsquo;il estime fort encourageant, dans l&rsquo;ensemble, m&ecirc;me si les r&eacute;sultats obtenus ne r&eacute;pondent parfois pas exactement aux attentes.<br />
<br />
Mais, force est de reconna&icirc;tre que ce bilan de l&rsquo;UEMOA en fonction des objectifs qui lui ont &eacute;t&eacute; assign&eacute;s, s&rsquo;&eacute;value en termes de croissance &eacute;conomique, des &eacute;changes commerciaux&nbsp; et des crit&egrave;res de convergence. Apr&egrave;s un bref rappel des d&eacute;cisions importantes prises lors de la derni&egrave;re Session extraordinaire de UEMOA &agrave; Lom&eacute;, notamment celle de la nomination du nouveau Gouverneur de la BCEAO et&nbsp; celle du Malien Seydou Cissouma en qualit&eacute; de Commissaire, il a essentiellement ax&eacute; son intervention sur les r&eacute;alisations de l&rsquo;UEMOA au Mali au cours des six&nbsp; derni&egrave;res ann&eacute;es.<br />
<br />
L&rsquo;Union a globalement investi 113 milliards de nos francs entre 2004 et 2010 &agrave; travers plusieurs versements compensatoires pour&nbsp; des projets &eacute;conomiques int&eacute;grateurs. Parmi ces r&eacute;alisations, on peut noter les infrastructures routi&egrave;res et ferroviaires, les infrastructures agricoles, les infrastructures &eacute;lectriques, les infrastructures immobili&egrave;res avec le projet de construction du Parlement de l&rsquo;UEMOA &agrave; Bamako &agrave; hauteur de quinze milliards de FCFA, entre autres. Et les non-moins importants restent les subventions faites aux Minist&egrave;res et aux diff&eacute;rentes Associations et ONG du Mali. Il est important de noter que la lutte contre la vie ch&egrave;re et le soutien aux populations victimes des inondations ont &eacute;t&eacute; au centre des pr&eacute;occupations de la Commission de l&rsquo;UEMOA qui y a consacr&eacute; environ deux&nbsp; milliards de FCFA.<br />
<br />
A la question de&nbsp; savoir pourquoi jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent son successeur&nbsp; n&rsquo;a pas encore &eacute;t&eacute; nomm&eacute;, M. Ciss&eacute; explique clairement que la Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement, actuellement dirig&eacute;e par Faure Gnassingb&eacute; Pr&eacute;sident du Togo, est en train d&rsquo;&eacute;tudier deux propositions. En effet, A en croire Soumi, le S&eacute;n&eacute;gal et le Niger ont tous deux fait des propositions et c&rsquo;est &agrave; ladite Conf&eacute;rence d&rsquo;appr&eacute;cier. Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est qu&rsquo;au 1er septembre prochain, on conna&icirc;tra le nouveau pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA. &laquo;L&rsquo;UEMOA s&rsquo;est, depuis sa cr&eacute;ation, attel&eacute;e &agrave; faire en sorte que les projets&nbsp; d&rsquo;int&eacute;gration &eacute;conomiques soient en concordance avec un monde en perp&eacute;tuelle mutation. Pour mieux pr&eacute;parer la d&eacute;cennie &agrave; venir, nous avons ainsi r&eacute;uni un Panel de haut niveau pour tracer les grandes options strat&eacute;giques de l&rsquo;Union &agrave; l&rsquo;horizon 2020&raquo;, a-t-il conclu.<br />
<br />
Rokia DIABATE<br />
</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème session extraordinaire du CIP de l’UEMOA :
Les systèmes électoraux au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/9me-session-extraordinaire-du-cip-de-luemoa-les-systmes-lectoraux-au-menu-24050.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Bamako a abrit&eacute; le 06 juin dernier la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de la 9&egrave;me Session extraordinaire du Comit&eacute; Interparlementaire (CIP) de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest-Africain (UEMOA). Cette Session extraordinaire qui se tiendra jusqu&rsquo;au 11 juin prochain, est essentiellement consacr&eacute;e aux syst&egrave;mes &eacute;lectoraux des huit Etats membres. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture &eacute;tait co-pr&eacute;sid&eacute;e par les Honorables Cheickna Hamala Sylla, 3&egrave;me Vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali et Dama Dramani, pr&eacute;sident du CIP.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Les D&eacute;put&eacute;s membres du CIP de l&rsquo;UEMOA, c&rsquo;est-&agrave;-dire du B&eacute;nin, de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de la Guin&eacute;e-Bissau, du Togo et du S&eacute;n&eacute;gal sont en conclave &agrave; Bamako pour six jours de travaux, autour du th&egrave;me &laquo;les syst&egrave;mes &eacute;lectoraux dans l&rsquo;espace UEMOA&raquo;. Dans l&rsquo;espace UEMOA, comme partout ailleurs, l&rsquo;&eacute;lection est le moyen consacr&eacute; par les Constitutions et les lois pour d&eacute;signer les Gouvernants. Les probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; l&rsquo;organisation et &agrave; l&rsquo;observation des &eacute;lections dans les huit membres de l&rsquo;UEMOA constituent une pr&eacute;occupation majeure au sein du CIP. <br />
<br />
En effet, l&rsquo;absence de transparence, les fraudes, la mauvaise organisation des &eacute;lections sont les facteurs principaux des tensions, des crises et des d&eacute;saccords qui menacent la paix et la stabilit&eacute; dans la sous-r&eacute;gion. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de cette 9&egrave;me Session extraordinaire du CIP de l&rsquo;UEMOA &eacute;tait co-pr&eacute;sid&eacute;e par les Honorables Cheickna Hamala Sylla, 3&egrave;me Vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali et Dama Dramani, pr&eacute;sident du CIP. Ils avaient &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s Dr Badra Alou Macalou, Ministre de l&rsquo;Int&eacute;gration Africaine. <br />
<br />
Pour l&rsquo;Honorable Dama Dramani, &laquo;la pr&eacute;sente session se tient au lendemain de deux &eacute;v&egrave;nements qui ont durement marqu&eacute; la conscience collective dans notre espace communautaire. Il s&rsquo;agit de la crise post-&eacute;lectorale en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et de la fin du r&eacute;gime transitaire au Niger&raquo;. Pour l&rsquo;atteinte des objectifs vis&eacute;s, les D&eacute;put&eacute;s membres du CIP ont fait appel &agrave; des sp&eacute;cialistes de la question &eacute;lectorale en vue d&rsquo;un partage d&rsquo;exp&eacute;riences. Les contributions des diff&eacute;rentes d&eacute;l&eacute;gations alimenteront les diff&eacute;rents d&eacute;bats. <br />
<br />
A l&rsquo;issue de ces six jours de travaux, les D&eacute;put&eacute;s membres du CIP de l&rsquo;UEMOA devront &ecirc;tre mieux outill&eacute;s dans la mise en place d&rsquo;un nouveau syst&egrave;me &eacute;lectoral qui garantisse l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des chances des partis politiques et des candidats, ainsi que l&rsquo;inscription sur les listes &eacute;lectorales de tous les citoyens en &acirc;ge de voter. Ils auront aussi &agrave; mettre en place une administration &eacute;lectorale v&eacute;ritablement ind&eacute;pendante, neutre et suffisamment professionnelle. Le r&egrave;glement du contentieux &eacute;lectoral strictement selon le droit, la justice et l&rsquo;&eacute;quit&eacute; sont aussi au menu des d&eacute;bats. Et le tout sera sanctionn&eacute; par l&rsquo;adoption d&rsquo;un rapport g&eacute;n&eacute;ral et des recommandations.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Rokia DIABATE</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de l&amp;apos;Uemoa :
Les dix ans de gestion de Soumaïla Cissé jugés satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-de-luemoa-les-dix-ans-de-gestion-de-soumala-ciss-jugs-satisfaisants-23878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le mercredi 1er juin dernier, le CNJ de Badalabougou Sema a servi de cadre &agrave; la tenue d&rsquo;une conf&eacute;rence d&rsquo;information sur les activit&eacute;s de l&rsquo;UEMOA pendant&nbsp; ces dix derni&egrave;res ann&eacute;es. La rencontre &eacute;tait&nbsp; anim&eacute;e par Abdou Karimou Ma&iuml;ga, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Conseil des jeunes leaders de l&rsquo;Union (CJL-UEMOA).</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Avec une population estim&eacute;e &agrave; 80&nbsp;340&nbsp;000 habitants et une superficie de 3&nbsp;509&nbsp;600 km2, l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine (UEMOA) est aujourd&rsquo;hui devenu, 17 ans apr&egrave;s sa cr&eacute;ation, un instrument incontournable dans le d&eacute;veloppement de ses pays membres. Elle a &eacute;galement fortement influ&eacute; dans le d&eacute;veloppement du secteur public et les succ&egrave;s enregistr&eacute;s dans la mise en &oelig;uvre des politiques de restructuration et de relance des secteurs &eacute;conomiques et agricoles. <br />
<br />
&laquo;&nbsp;A tout cela s&rsquo;ajoutent des succ&egrave;s &eacute;clatants dans les domaines de l&rsquo;am&eacute;nagement territorial et de la gestion des politiques relatives aux &eacute;tablissements humains et aux populations&nbsp;&raquo;, dira le conf&eacute;rencier Abdou Karimou Ma&iuml;ga avant d&rsquo;ajouter que selon une programmation quinquennale glissante, le Programme &eacute;conomique r&eacute;gional (PER) qui se structure en cinq axes strat&eacute;giques, entend consolider la bonne gouvernance, l&rsquo;int&eacute;gration &eacute;conomique, le d&eacute;veloppement des infrastructures, la cr&eacute;ation des conditions optimales de l&rsquo;int&eacute;gration des appareils productifs d&rsquo;une capacit&eacute; renforc&eacute;e des ressources humaines aptes &agrave; conduire les programmes pr&eacute;conis&eacute;s et qui, &agrave; l&rsquo;horizon 2015 doivent fondamentalement placer l&rsquo;UEMOA au coeur du syst&egrave;me financier et mon&eacute;taire continental.<br />
<br />
En somme, l&rsquo;UEMOA a gagn&eacute; en maturit&eacute;, apr&egrave;s 17 ans d&rsquo;existence r&eacute;volus (depuis le 12 janvier 2011). &nbsp;En effet, l&rsquo;Union a atteint les sommets au point de devenir un instrument que s&rsquo;approprient les peuples au regard de ses r&eacute;alisations palpables&nbsp;: des routes, des forages, des am&eacute;nagements hydro agricoles, des financements structurants. Ainsi de la phase de conceptualisation, l&rsquo;institution sous r&eacute;gionale est pass&eacute;e &agrave; la phase active des r&eacute;alisations. Ce progr&egrave;s porte le cachet d&rsquo;un grand fils du continent africain, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;&eacute;conomiste financier Souma&iuml;la Ciss&eacute;, ajoutera le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Conseil des jeunes leaders de l&rsquo;institution.<br />
<strong>Par Mahamane Abdoulaye Tour&eacute; &laquo;&nbsp;Hamane&nbsp;&raquo;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le retour de  Soumaila prorogé en septembre :
Faute de successeur consensuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/le-retour-de-soumaila-prorog-en-septembre-faute-de-successeur-consensuel-23827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/le-retour-de-soumaila-prorog-en-septembre-faute-de-successeur-consensuel-23827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]--><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">A la fin des travaux du sommet extraordinaire des Chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;UEMOA &agrave; Lom&eacute; au Togo le 30 mai dernier, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire a remplac&eacute; le gouverneur Philipe Dacoury Tabley de la BCEAO par Ti&eacute;moko Kon&eacute; Meyliet. A d&eacute;faut de trouver un successeur consensuel &agrave; notre compatriote Souma&iuml;la Ciss&eacute;. Les Chefs d&rsquo;Etat ne sont pas parvenus &agrave; d&eacute;partager le S&eacute;n&eacute;galais El Hadj Abdou Sakho, le Nig&eacute;rien Malam Annou et le Guin&eacute;en de Bissau Paolo Gomes. Finalement, Soumi a &eacute;t&eacute; contraint de garder le poste jusqu&rsquo;&agrave; ce que les protagonistes s&rsquo;entendent sur un choix qui va le remplacer en septembre. </span></i></b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour une population totale de 93,6 millions d&rsquo;habitants, l&rsquo;UEMOA pr&eacute;sente un produit int&eacute;rieur brut (PIB) de 32.637,2 milliards de FCFA. L&rsquo;union est compos&eacute;e de huit pays&nbsp;: le B&eacute;nin, le Burkina Faso, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, la Guin&eacute;e Bissau, le Mali, le Niger, le S&eacute;n&eacute;gal et le Togo avec comme locomotive la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La crise en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et les principaux d&eacute;fis au d&eacute;veloppement de l&rsquo;espace communautaire ont &eacute;t&eacute; les plats de r&eacute;sistance du sommet extraordinaire de l&rsquo;union au Togo. D&eacute;j&agrave; au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse tenue le 29 mai 2011, &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Sarakawa de Lom&eacute;, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Uemoa disait ceci&nbsp;: &laquo;<i>Cette rencontre nous permettra d&rsquo;&eacute;valuer les cons&eacute;quences de la crise ivoirienne et ses impacts sur les plans politique, &eacute;conomique et social, tant sur la  Nation ivoirienne elle-m&ecirc;me que sur les Etats de la sous-r&eacute;gion. L&rsquo;&eacute;conomie de la  C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire repr&eacute;sente &agrave; elle seule plus de 35% du Pib (Produit int&eacute;rieur brut) de la sous-r&eacute;gion. Donc, vous mesurez l&rsquo;importance de la partition que joue ce pays. Maintenant, le probl&egrave;me militaire est r&eacute;gl&eacute;. Nous avons n&eacute;goci&eacute; avec le Fmi (Fonds mon&eacute;taire international) quant &agrave; la relance de l&rsquo;&eacute;conomie ivoirienne. Nous sommes en train de mener &eacute;galement des actions de plaidoirie aupr&egrave;s d&rsquo;autres bailleurs. Toutefois, nous (Uemoa) ne resterons pas les bras crois&eacute;s&nbsp;</i>&raquo;. Puis, il a annonc&eacute;&nbsp;: &laquo;<i>Nous ferons un don de deux milliards de FCFA &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire &agrave; ce sommet pour appuyer le processus &quot; V&eacute;rit&eacute; et R&eacute;conciliation&rsquo;&rsquo;, afin que la paix r&egrave;gne dans ce pays</i>&raquo;. En concluant, il disait&nbsp;: &laquo;<i>&agrave; ce probl&egrave;me ivoirien qui est au programme, viennent se greffer d&rsquo;autres comme ceux li&eacute;s &agrave; la crise &eacute;conomique, financi&egrave;re, alimentaire, &eacute;nerg&eacute;tique, les changements climatiques, etc., qui seront &eacute;galement d&eacute;battus</i>&raquo;. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;autre sujet phare de la rencontre extraordinaire de l&rsquo;Uemoa de ce 30 mai 2011 &eacute;tait la nomination d&rsquo;un nouveau Gouverneur de la Bceao (Banque Centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest) et d&rsquo;un nouveau Pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Union&nbsp;: &laquo;<i>Ce lundi, un nouveau gouverneur de la Bceao sera &eacute;lu. Pour l&rsquo;heure, c&rsquo;est un Ivoirien qui a les faveurs des pronostics. La Commission dont je suis le Pr&eacute;sident est &agrave; la fin de son mandat. Nous allons faire le point sur notre parcours et d&eacute;gager les d&eacute;fis &agrave; relever afin que le nouveau bureau qui sera &eacute;lu lors de ce sommet soit mieux orient&eacute;. Un S&eacute;n&eacute;galais et un Nig&eacute;rien sont aussi en course. L&rsquo;avenir nous &eacute;claircira</i>&nbsp;&raquo;, avait dit Soumi champion. En attendant le prochain sommet ordinaire de l&rsquo;Uemoa pr&eacute;vu en mars 2012, le poste de pr&eacute;sident de la commission se dispute. A la suite de l&rsquo;excellent bilan r&eacute;alis&eacute; par notre compatriote Ciss&eacute;. Ils sont trois protagonistes (cit&eacute;s ci-dessus) &agrave; en disputer. N&rsquo;&eacute;tant pas parvenu &agrave; les d&eacute;partager, les Chefs d&rsquo;Etat ont donn&eacute; le feu vert au Champion de s&rsquo;y &eacute;tendre. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Aux derni&egrave;res nouvelles, il para&icirc;trait qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de proroger le mandat de Souma&iuml;la Ciss&eacute; jusqu&rsquo;en septembre, date &agrave; laquelle il devra faire la passation avec son successeur. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En attendant, au Mali, l&rsquo;Ad&eacute;ma Pasj est en train de se chercher un porte-&eacute;tendard, IBK se d&eacute;file pour redorer son blason, le Pdes cherche un point de chute. </span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">B. DABO </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  3ème Session extraordinaire de l’UEMOA :
L’Union tend la perche à la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/3me-session-extraordinaire-de-luemoa-lunion-tend-la-perche-la-cte-divoire-23714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La 3&egrave;me Session extraordinaire de le Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etats et de Gouvernement de l&rsquo;UEMOA (Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine) s&rsquo;est tenue le 30 mai dernier &agrave; Lom&eacute;, en R&eacute;publique s&oelig;ur du Togo. Les huit pays membres de l&rsquo;Union &eacute;taient tous repr&eacute;sent&eacute;s par leurs Chefs d&rsquo;Etat. Ce Sommet extraordinaire avait pour menu principal la sortie de crise de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Un fonds de deux milliards a &eacute;t&eacute; allou&eacute; &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour son redressement &eacute;conomique &agrave; travers la signature d&rsquo;une Convention. Et apr&egrave;s des consultations &agrave; huis clos, la Conf&eacute;rence a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la nomination du nouveau Gouverneur de la BCEAO et de quatre nouveaux Commissaires, dont le Malien Seydou Cissouma. <br />
<br />
C&rsquo;est la ville de Lom&eacute;, capitale du Togo qui a abrit&eacute; donc la 3&egrave;me session extraordinaire de la Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement des huit pays membres de l&rsquo;UEMOA (Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest-Africaine). C&rsquo;&eacute;tait sous l&rsquo;&eacute;gide du pr&eacute;sident togolais, Faure Essozimna Gnassingb&eacute; qui est le pr&eacute;sident en exercice depuis la derni&egrave;re Session ordinaire tenue &agrave; Bamako en janvier 2011. <br />
<br />
Cette Session extraordinaire qui &eacute;tait essentiellement consacr&eacute;e &agrave; la sortie de crise en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; du Mali, de Blaise Compaor&eacute; du Burkina Faso, Issoufi Mahamadou&nbsp;du Niger, de Ma&icirc;tre Abdoulaye Wade du S&eacute;n&eacute;gal, &nbsp;du Docteur Yayi Boni&nbsp; du B&eacute;nin, de Malam Bakaye de&nbsp;la Guin&eacute;e Bissau, d&rsquo;Alassane Dramane Ouattara de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et bien &eacute;videmment Faure Essozimna Gnassingb&eacute; du Togo, le pays h&ocirc;te. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de la Conf&eacute;rence &eacute;tait copr&eacute;sid&eacute;e par Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA et le pr&eacute;sident en exercice Faure Essozimna Gnassingb&eacute;. Les huit pays membres de l&rsquo;Union sont &eacute;conomiquement unis et li&eacute;s. Une faiblesse &eacute;conomique de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, a des effets directs sur les autres.&nbsp; La crise post-&eacute;lectorale qu&rsquo;a connue la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire est le bouleversement qui a le plus marqu&eacute; la vie de l&rsquo;Union de sa cr&eacute;ation &agrave; nos jours. <br />
<br />
<br />
En effet, aucun pays de l&rsquo;UEMOA n&rsquo;est n&rsquo;&eacute;pargn&eacute; par la crise financi&egrave;re et &eacute;conomique et par la hausse des prix des denr&eacute;es alimentaires et des produits p&eacute;troliers, ainsi que par les perturbations li&eacute;es aux modifications climatiques. Malgr&eacute; ces difficult&eacute;s, la Commission de l&rsquo;UEMOA a r&eacute;ussi s&rsquo;imposer dans le paysage institutionnel comme un acteur de poids des actions entreprises qui ont permis de limiter le taux d&rsquo;inflation autour de 4%. <br />
<br />
<br />
L&rsquo;UEMOA a donc octroy&eacute; un don de deux milliards de Francs CFA &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire dans le but de soutenir les actions entrant dans le cadre de la r&eacute;conciliation nationale. Cette initiative a donn&eacute; lieu &agrave; une signature solennelle d&rsquo;un Document de Convention de don par Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA et Jos&eacute; Mario Vaz, Ministre des Finances de la Guin&eacute;e Bissau &nbsp;et Pr&eacute;sident du Conseil des Ministre de ladite Union. Cet aide &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire t&eacute;moigne&nbsp; la solidarit&eacute; &nbsp;qui existe au sein de l&rsquo;union. Le pr&eacute;sident Faure Essozimna Gnassingb&eacute;, dans son discours d&rsquo;ouverture, a d&eacute;clar&eacute; que&nbsp;&laquo;le retour &agrave; la paix en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, une Nation qui repr&eacute;sente un des maillons essentiels, est une grande esp&eacute;rance au sein de notre Union&raquo;. Il est &agrave; retenir que la pr&eacute;sence d&rsquo;Alassane Dramane Ouattara parmi eux, a &eacute;t&eacute; vivement salu&eacute;e par lui. Apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, les Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement se r&eacute;unis &agrave; huis clos. Ils se sont concert&eacute;s pendant cinq heures d&rsquo;horloge. C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;issue de leurs concertations que Ti&eacute;moko Kon&eacute; Meyliet&nbsp; a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO). Le nouveau Gouverneur de la BCEAO est un &eacute;conomiste ivoirien. Ce proche collaborateur du pr&eacute;sident Ouattara a d&eacute;j&agrave; occup&eacute; par le pass&eacute; la fonction qui vient de lui &ecirc;tre confi&eacute;e. La conf&eacute;rence a, par la suite, proc&eacute;d&eacute; &agrave; la nomination de quatre Commissaires. Parmi eux, figure le Malien Seydou Cissouma. Le professionnalisme et la rigueur de ce journaliste de formation, lui ont valu la confiance du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Cissouma occupait le poste de Conseiller &agrave; la Communication du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique depuis bient&ocirc;t dix ans. Quant &agrave; Souma&iuml;la Ciss&eacute;, il est maintenu &agrave; la pr&eacute;sidence de la Commission jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;un autre pr&eacute;sident soit nomm&eacute;. La Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement de L&rsquo;UEMOA&nbsp; semble avoir l&rsquo;embarra de choix entre les deux principaux candidats, un B&eacute;ninois et un S&eacute;n&eacute;galais. Cela risque de prendre plus de temps que pr&eacute;vu. <br />
<strong>Rokia DIABATE <br />
Envoy&eacute;e Sp&eacute;ciale </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quadruplement des transfets de fonds dans l&amp;apos;espace Uemoa en huit ans :Le Mali est le deuxième destinataire des fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/quadruplement-des-transfets-de-fonds-dans-lespace-uemoa-en-huit-ans-le-mali-est-le-deuxieme-destinataire-des-fonds-22961.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Les transferts des fonds des migrants dans l&rsquo;espace U&eacute;moa ont quasiment quadrupl&eacute; entre 2000 et 2008, passant de 323,1 &agrave; 1.223,5 milliards de FCFA, selon une &eacute;tude de la BCEAO dont copie est parvenue &agrave; la Pana &agrave; Bamako. En pourcentage du PIB, cette proportion varie 0,9 pc en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et au Niger, &agrave; 8,8 pc au Togo. Elle est estim&eacute;e &agrave; 2,9 pc au B&eacute;nin, 1,3 pc au Burkina-Faso, 3,9 pc en Guin&eacute;e-Bissau, 3,4 pc au Mali et 7,3 pc au S&eacute;n&eacute;gal. Les transferts de fonds au niveau de l&rsquo;U&eacute;moa repr&eacute;sentent environ 15,0 pc de l&rsquo;ensemble des flux destin&eacute;s aux pays de l&rsquo;Afrique sub-saharienne sur la p&eacute;riode 2000&ndash;2009. Le S&eacute;n&eacute;gal est le premier destinataire des fonds (47,5 pc), suivi du Mali (13,5 pc), de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (11,3 pc) et du Togo (10,8 pc), l&rsquo;importance des &eacute;migr&eacute;s dans ces pays et la densit&eacute; du r&eacute;seau bancaire expliquant cela.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Les soci&eacute;t&eacute;s de transfert d&rsquo;argent sont le principal canal formel par lequel les migrants initient leurs op&eacute;rations qui sont assur&eacute;es par des soci&eacute;t&eacute;s de transfert rapides, les Banques et la poste.</p>
<p>A c&ocirc;t&eacute; de ces interm&eacute;diaires officiels, il existe des circuits informels de transfert qui se sont d&eacute;velopp&eacute;s en raison des contraintes existant au niveau des structures formelles comme le faible d&eacute;veloppement des infrastructures qui restreignent la disponibilit&eacute; des Afrique en ligne<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour  rupture d&amp;apos;un gros contrat de sucre avec Sukala&#45;SA :Le Mali bientôt attrait devant  la Cour de justice de l’UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/pour-rupture-dun-gros-contrat-de-sucre-avec-sukala-sa-le-mali-bientot-attrait-devant-la-cour-de-justice-de-l%25e2%2580%2599uemoa-22436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C&rsquo;est la Cour de Justice de l'Uemoa que cet op&eacute;rateur &eacute;conomique, qui a requis l'anonymat, a d&eacute;cid&eacute; de saisir pour entrer dans ses droits qu'il consid&egrave;re abusivement spoli&eacute;s par l'ex-ministre en charge du Commerce, Ahmadou Abdoulaye Diallo. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>En effet, le protocole d'accord entre l'op&eacute;rateur &eacute;conomique en question et Sukala-SA vient d'&ecirc;tre r&eacute;sili&eacute; par le minist&egrave;re en charge du Commerce , alors que, selon ce gros client de Sukala-SA, l'Etat n'a pas autorit&eacute; de r&eacute;silier un tel contrat liant deux entit&eacute;s priv&eacute;es, &agrave; savoir Sukala SA et cette soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e dans la commercialisation du sucre au Mali. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Rappelons que le protocole d'accord, qui donne la quasi exclusivit&eacute; de la commercialisation du sucre de Sukala SA &agrave; un Groupement de quatre gros commer&ccedil;ants, a &eacute;t&eacute; r&eacute;actualis&eacute; en novembre 2007. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>Il a &eacute;t&eacute; sign&eacute; par chacun des quatre membres du Groupement et par la Directrice g&eacute;n&eacute;rale de Sukala-SA, Madame Lu Xingfen. Aux termes de ce protocole d'accord, Sukala SA s'engage notamment<i><span>  </span>" &agrave; mettre &agrave; la disposition des membres du Groupement en priorit&eacute; sa production de sucre pour la distribution sur toute l'&eacute;tendue du pays". </i></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C'est l'annulation, par le ministre sortant en charge du Commerce, de ce protocole d&rsquo;accord, qui va tr&egrave;s certainement amener le Gouvernement du Mali &agrave; se d&eacute;fendre devant la Cour de Justice de l'Uemoa. Car, pour le plaignant, l'autorit&eacute; gouvernementale n'a pas qualit&eacute; pour prendre une telle d&eacute;cision, en lieu et place de Sukala -SA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b><i><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span>    </span></span></i></b><b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; mso-bidi-font-style: italic">Mamadou FOFANA</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème session ordinaire du CIP&#45;Uemoa :Oundé Toulema passe la main au togolais Dama Dramani</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/27eme-session-ordinaire-du-cip-uemoa-ounde-toulema-passe-la-main-au-togolais-dama-dramani-22114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La 27e session ordinaire du CIP/U&eacute;moa s&rsquo;est tenue du 28 mars au 6 avril 2011 &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Radison de Bamako. Pendant 12 jours, les participants ont eu &agrave; plancher sur le bilan des activit&eacute;s du Comit&eacute; interparlementaire pendant l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e et examiner le rapport annuel de la commission de l&rsquo;U&eacute;moa sur le fonctionnement de l&rsquo;Union avant de proc&eacute;der au renouvellement de l&rsquo;instance qui a vu le Togolais Dama Dramani succ&eacute;der &agrave; Ound&eacute; Toulema.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Cette session a planch&eacute; sur le bilan des activit&eacute;s du Comit&eacute; interparlementaire pendant l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e et examin&eacute; le rapport annuel de la commission de l&rsquo;U&eacute;moa sur le fonctionnement de l&rsquo;Union. Ledit rapport, qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une pr&eacute;sentation par Souma&iuml;la Ciss&eacute;, pr&eacute;sident de la commission de l&rsquo;U&eacute;moa. Il a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;changes francs sur l&rsquo;&eacute;volution des diff&eacute;rents chantiers du processus d&rsquo;int&eacute;gration. Aussi, cette 27e session ordinaire, qui marque le d&eacute;but des activit&eacute;s statutaires du CIP pour l&rsquo;ann&eacute;e 2011, a &eacute;t&eacute; &eacute;galement l&rsquo;occasion de passer en revue les r&eacute;sultats des missions d&rsquo;observation des &eacute;lections r&eacute;cemment tenues dans l&rsquo;espace U&eacute;moa. Elle a donn&eacute; lieu, par ailleurs, &agrave; des &eacute;changes d&rsquo;informations sur l&rsquo;&eacute;volution de la situation sociopolitique au sein des Etats-membres ainsi qu&rsquo;au renouvellement des instances du comit&eacute; interparlementaire avec le passage de sa pr&eacute;sidence au Togo, conform&eacute;ment aux d&eacute;cisions de la 15e conf&eacute;rence des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de confier la pr&eacute;sidence &agrave; un autre Etat membre. Ainsi, c&rsquo;est d&eacute;sormais Dama Dramani qui pr&eacute;side aux destin&eacute;es du CIP/U&eacute;moa.</p>
<p>Avant de passer le t&eacute;moin &agrave; son successeur, Ound&eacute; Toulema a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour dire toute sa reconnaissance &agrave; ceux qui l&rsquo;ont toujours accompagn&eacute; dans l&rsquo;accomplissement de sa mission, singuli&egrave;rement &agrave; la modeste &eacute;quipe administrative conduite par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral permanent ainsi qu&rsquo;&agrave; son conseiller politique qui m&rsquo;ont toujours apport&eacute; conseils et assistance. Le nouveau pr&eacute;sident du CIP/U&eacute;moa, Dama Dramani a salu&eacute; ses coll&egrave;gues pour la confiance plac&eacute;e en sa personne. Il a soulign&eacute; que le bilan des activit&eacute;s de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, a laiss&eacute; appara&icirc;tre que le comit&eacute; interparlementaire a fait preuve d&rsquo;un dynamisme soutenu en ex&eacute;cutant enti&egrave;rement son programme d&rsquo;activit&eacute;s. &laquo; Je suis s&ucirc;r qu&rsquo;avec le concours de tous, ces efforts seront poursuivis et accentu&eacute;s au cours de cette ann&eacute;e 2011 &raquo; a-t-il rassur&eacute;. Dama Dramani s&rsquo;est assign&eacute; un certain nombre de taches prioritaires &agrave; accomplir pendant son mandat : la consolidation des acquis du CIP ; le renforcement de la cr&eacute;dibilit&eacute; de l&rsquo;institution parlementaire notamment dans ses rapports avec les autres organes ; la poursuite des d&eacute;marches devant aboutir &agrave; la cr&eacute;ation du parlement de l&rsquo;U&eacute;moa ; la mise en &oelig;uvre de la strat&eacute;gie de communication du CIP indispensable &agrave; la visibilit&eacute; de ses actions ; le renforcement des relations avec les parlements nationaux et sous-r&eacute;gionaux. <br />La pr&eacute;sente session a permis au CIP de tirer les enseignements des processus &eacute;lectoraux qui ont cours depuis un certain temps dans notre espace communautaire, avec notamment l&rsquo;examen des rapports d&rsquo;observateurs d&eacute;ploy&eacute;s par notre organe sur le terrain. A ce titre, les participants se sont f&eacute;licit&eacute;s globalement de la bonne organisation de ces &eacute;lections et ont salu&eacute; l&rsquo;aboutissement heureux du processus &eacute;lectoral au Niger avant de d&eacute;plorer la crise post&eacute;lectorale qui se prolonge en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.<br />Abdoulaye Diakit&eacute; </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace Uemoa : Les temps forts du 15ème sommet des chefs d’Etat à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-les-temps-forts-du-15eme-sommet-des-chefs-d%25e2%2580%2599etat-a-bamako-1498.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><span lang="FR">Très attendu, le 15<sup>ème</sup> sommet des Chefs d’Etat de l’Union Monétaire Ouest Africain (UEMOA) de Bamako a répondu aux attentes. Tenu le samedi 22 janvier 2011 au Centre International de Conférence de Bamako, cette rencontre, au sommet de notre espace, a posé les jalons du règlement de la crise ivoirienne.</span></em></strong>

<span>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Exemple d’intégration sous régionale réussie en Afrique, l’UEMOA qui regroupe 8 Etats Ouest Africains ayant en commun le franc CFA, est aujourd’hui confronté à une crise politique qui secoue sa locomotive (Côte d’Ivoire). Après la rencontre des ministres des Affaires Etrangères à Bissau, l’honneur est revenu aux chefs d’Etat de plancher sur les questions brûlantes de l’actualité au sein de l’espace. Ainsi, les présidents du Bénin, du Togo, du Sénégal, du Burkina Faso, du Mali et les premiers ministres du Niger et de </span></span><span lang="FR"><span>la  Côte</span><span> d’Ivoire, et le ministre des affaires étrangères de </span><span>la Guinée Bissau</span><span>, ont participé à ce sommet important pour la résolution de la crise ivoirienne.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Parmi les temps de ce sommet, nous avons l’alignement des chefs d’Etat de l’union derrière la position des Nations Unies, de l’Union Africaine et de </span></span><span lang="FR"><span>la CEDEAO. Dans</span><span> ce sens, il a été demandé à Laurent Gbagbo de céder le pouvoir de manière pacifique au président reconnu par la communauté internationale.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Dans le collimateur depuis un certain temps, le gouverneur de </span></span><span lang="FR"><span>la BECEAO Philippe</span><span> Henry Dacoury-Tabley, jugé proche de Laurent Gbagbo, a finalement été contraint à rendre le tablier. Il a été reproché à l’ivoirien de ne pas avoir fermé les robinets de la banque au président Gbagbo, conformément aux injonctions des responsables de l’union. A ce sujet, il a été demandé au président Alassane Dramane Ouattara, ancien gouverneur de </span><span>la BECEAO</span></span><span><span lang="FR"> de procéder à la nomination d’un nouveau gouverneur pour parachever le mandat ivoirien. En attendant, l'intérim sera assuré par le burkinabé</span><span lang="FR"> Jean-Baptiste Compaoré.</span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">De son côté, comme on pouvait si attendre, Gbagbo aurait rejeté la démission forcée du gouverneur</span><span lang="FR"> Philippe Henry Dacoury-Tabley  qu’il avait proposé en 2008. Avec une marge de manœuvre très limitée, les protestations du gouvernement Gbagbo n’auront aucun effet sur la décision des instances de l’union qui ne le reconnaissent plus comme président. </span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Pour beaucoup d’observateurs, le limogeage de Darcoury-Tabley contrarie la volonté de l’actuel locataire du palais de Marcory de se maintenir illégalement au pouvoir.</span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Sur le plan institutionnel, annoncé partant, l’actuel président de la commission, notre compatriote Soumaïla Cissé a été félicité pour service rendu avant de le confirmer temporairement en attendant le prochain sommet des Chefs d’Etat prévu à Lomé.</span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Au titre de </span></span><span lang="FR"><span>la Banque</span></span><span><span lang="FR"> ouest-africaine de développement (BOAD), </span><span lang="FR">le béninois Christian Adolendé, président de </span></span><span lang="FR"><span>la BIDC</span><span>, Banque d’investissements et de développement de </span><span>la  CEDEAO</span><span> a été désigné comme remplaçant d’Abdoulaye Bio Tchané, sous réserve que la candidature de ce dernier à la présidentielle de son pays soit validée par </span><span>la Cour</span><span> constitutionnelle.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">A la lumière de ces résolutions du 15<sup>ème</sup> sommet des chefs d’Etat de l’UEMOA, tout porte à croire que l’option de l’asphyxie économique semble privilégier contrairement à celle militaire.</span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><span lang="FR">Tout point de vue, l’étau se resserre jours après jours autour d’un Laurent Gbagbo déterminé à défier le monde.</span></span><span lang="FR"></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><strong><span lang="FR">Lemzo Diallo </span></strong></span><strong><span lang="FR"></span></strong></p>


</span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes des Finances publiques :
Les députés appelés à intensifier leurs contrôles</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/reformes-des-finances-publiques-les-deputes-appeles-a-intensifier-leurs-controles-3930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><st1:personname w:st=on productid=La Commission><b><i><span style=font-family: Arial; color: rgb(51,51,153); font-size: 10pt>La Commission</span></i></b></st1:personname><b><i><span style=font-family: Arial; color: rgb(51,51,153); font-size: 10pt> de l&rsquo;Uemoa a soulign&eacute; que &laquo;&nbsp;la notion de services vot&eacute;s limitait consid&eacute;rablement la port&eacute;e de l&rsquo;autorisation parlementaire vot&eacute;e et la n&eacute;cessit&eacute; de justifier les cr&eacute;dits. Compte tenu de l&rsquo;extr&ecirc;me rigidit&eacute; des budgets d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre, les parlementaires se pronon&ccedil;aient sur une fraction tr&egrave;s faible des cr&eacute;dits. D&eacute;sormais, le gouvernement est tenu d&rsquo;expliquer et de justifier l&rsquo;utilisation de l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; des cr&eacute;dits qu&rsquo;il sollicite. Chaque franc utilis&eacute; doit &ecirc;tre d&eacute;taill&eacute; &agrave; travers une analyse du co&ucirc;t des politiques publiques.&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt>C&rsquo;&eacute;tait au cours de <st1:personname w:st=on productid=la Campagne>la Campagne</st1:personname> de communication sur le nouveau cadre harmonis&eacute; des finances publiques au sein de l&rsquo;Uemoa qui se tient actuellement &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel de l&rsquo;Amiti&eacute;. Concernant la calendrier de mise en &oelig;uvre des r&eacute;formes, <st1:personname w:st=on productid=La Commission>la Commission</st1:personname> de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine indique que la transposition des directives est fix&eacute;e au plus tard le 31 d&eacute;cembre 2011, l&rsquo;application des dispositions, au plus tard le 31 d&eacute;cembre 2017. Un d&eacute;lai suppl&eacute;mentaire de 2 ans est accord&eacute; aux Etats membres &agrave; compter du 1er janvier 2018 au 31 d&eacute;cembre 2019 pour l&rsquo;application int&eacute;grale du principe de la constatation des droits et obligations et de la tenue de la comptabilit&eacute; patrimoniale. La r&eacute;forme insiste notamment sur le renforcement de la transparence. Sur ce point, la commission de l&rsquo;Uemoa note&nbsp;: &laquo;&nbsp; Le changement de nomenclature engendr&eacute; par le passage &agrave; la pr&eacute;sentation des cr&eacute;dits sous forme de programme renforce la compr&eacute;hension du budget par les acteurs ext&eacute;rieurs &agrave; l&rsquo;administration&nbsp;: le parlement et les citoyens notamment. La pr&eacute;sentation des cr&eacute;dits selon les politiques publiques poursuivies par l&rsquo;Etat va en effet permettre aux acteurs externes &agrave; l&rsquo;administration d&rsquo;appr&eacute;cier plus ais&eacute;ment les choix budg&eacute;taires et les priorit&eacute;s du gouvernement. L&rsquo;approche plus exhaustive des finances publiques contribue par ailleurs &agrave; renforcer la transparence. Afin de permettre aux parlementaires et aux citoyens d&rsquo;appr&eacute;hender la d&eacute;pense publique dans son ensemble (budget de l&rsquo;Etat, mais &eacute;galement des collectivit&eacute;s locales, des entreprises et des &eacute;tablissements publics), la r&eacute;forme &eacute;tend le p&eacute;rim&egrave;tre pris en compte par les lois de finances et compl&egrave;te, &agrave; travers la documentation budg&eacute;taire, l&rsquo;information fournie aux parlementaires&nbsp;&raquo;.&rsquo; En outre, indique la commission de l&rsquo;Uemoa, la documentation budg&eacute;taire est am&eacute;lior&eacute;e et compl&eacute;t&eacute;e de fa&ccedil;on &agrave; renforcer l&rsquo;information des d&eacute;put&eacute;s. La documentation transmise &agrave; l&rsquo;occasion du d&eacute;p&ocirc;t, des projets de la loi de finances, de la loi de finances rectificative ou de la loi de r&egrave;glement est plus pertinente et plus compl&egrave;te, affirme la commission.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt>Le r&ocirc;le accru de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt>Pour la commission &laquo;&nbsp;la notion de services vot&eacute;s limitait consid&eacute;rablement la port&eacute;e de l&rsquo;autorisation parlementaire vot&eacute;e et la n&eacute;cessit&eacute; de justifier les cr&eacute;dits. Compte tenu de l&rsquo;extr&ecirc;me rigidit&eacute; des budgets d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre, les parlementaires se pronon&ccedil;aient sur une fraction tr&egrave;s faible des cr&eacute;dits. D&eacute;sormais, le gouvernement est tenu d&rsquo;expliquer et de justifier l&rsquo;utilisation de l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; des cr&eacute;dits qu&rsquo;il sollicite. Chaque franc utilis&eacute; doit &ecirc;tre d&eacute;taill&eacute; &agrave; travers une analyse du co&ucirc;t des politiques publiques&nbsp;&raquo;.<span>&nbsp; </span>La commission de l&rsquo;Uemoa pr&eacute;cise que l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale r&egrave;gle les comptes de la nation &agrave; travers l&rsquo;adoption de la loi de r&egrave;glement. La loi de r&egrave;glement, indique-t-elle, constate les r&eacute;sultats financiers de chaque ann&eacute;e civile et approuve les diff&eacute;rences entre les r&eacute;sultats et les pr&eacute;visions de la loi de finances correspondante, compl&eacute;t&eacute;e, le cas &eacute;ch&eacute;ant, par les lois de finances rectificatives. A cette occasion, explique la commission, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale peut charger la cour des comptes de toutes enqu&ecirc;tes et &eacute;tudes n&eacute;cessaires &agrave; son information et se rapportant &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution des op&eacute;rations budg&eacute;taires. Elle ajoute&nbsp;: &laquo;&nbsp;le projet de loi de r&egrave;glement de l&rsquo;ann&eacute;e n-1, accompagn&eacute; des rapports annuels de performance (Rap), doit &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; au parlement au plus tard le jour de l&rsquo;ouverture de la session budg&eacute;taire de l&rsquo;ann&eacute;e suivant celle de l&rsquo;ex&eacute;cution du budget auquel il se rapporte&nbsp;&raquo;.&rsquo; Ainsi, souligne la commission, les d&eacute;put&eacute;s disposent des &eacute;l&eacute;ments relatifs &agrave; la gestion de l&rsquo;ann&eacute;e n-1 avant de se prononcer sur les perspectives de d&eacute;penses de l&rsquo;ann&eacute;e n+1.&nbsp;<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><strong><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt>Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></strong><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial; font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé : champion des premiers ministres  de l’espace UEMOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/modibo-sidibe-champion-des-premiers-ministres-de-l%25e2%2580%2599espace-uemoa-3925.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #333399>En d&eacute;pit de toutes les critiques formul&eacute;es &agrave; son encontre, force est de reconna&icirc;tre que le gouvernement d&rsquo;&eacute;normes efforts. Afin que notre pays soit dans le peloton de t&ecirc;te, au sein de l&rsquo;espace UEMOA.</span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Selon le dernier rapport de surveillance multilat&eacute;rale de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA), le Mali est le seul pays &agrave; avoir respect&eacute; six des huit crit&egrave;res de convergence. Son solde budg&eacute;taire est de 3, contre 2,4 pour </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><st1:personname w:st=on productid=la C?te><span style=font-family: Arial>la C&ocirc;te</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> &ndash;d&rsquo;Ivoire&nbsp;; 0,4 pour </span><st1:personname w:st=on productid=la Guin&#65513;e><span style=font-family: Arial>la Guin&eacute;e</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> &ndash;Bissau. M&ecirc;me pour les autres pays de l&rsquo;UEMOA, le solde budg&eacute;taire est inf&eacute;rieur &agrave; la normale.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Aussi, le taux de croissance enregistr&eacute; par le Mali est de 4,5 %&nbsp;; C&rsquo;est le taux le plus &eacute;lev&eacute;, enregistr&eacute; au sein de l&rsquo;UEMOA. Il est suivi par </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><st1:personname w:st=on productid=la C?te><span style=font-family: Arial>la C&ocirc;te</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> &ndash;d&rsquo;ivoire (3,8 %)&nbsp;; le Togo (3,1%)&nbsp;; </span><st1:personname w:st=on productid=la Guin&#65513;e><span style=font-family: Arial>la Guin&eacute;e</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> &ndash; Bissau (3 %)&nbsp;; le B&eacute;nin (2,7 %)&nbsp;; le S&eacute;n&eacute;gal (1,5 %)&nbsp;; le Niger (0,9 %).</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Ces performances s&rsquo;expliquent, d&rsquo;abord, par la bonne production agricole enregistr&eacute;e par notre pays. Elle est estim&eacute;e &agrave; 5 millions de tonnes. Soit une augmentation de 5 % par rapport &agrave; la pr&eacute;c&eacute;dente campagne agricole.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Ensuite, par la hausse du cours de l&rsquo;or sur le march&eacute; international. Troisi&egrave;me producteur africain, apr&egrave;s le Ghana et l&rsquo;Afrique du Sud, le Mali a su tirer son &eacute;pingle du jeu.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Seul b&eacute;mole &agrave; son tableau&nbsp;: le Mali n&rsquo;a pas respect&eacute; le crit&egrave;re du solde ext&eacute;rieur courant et celui de la pression fiscale.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Malgr&eacute; tout, le Fonds Mon&eacute;taire Internal (FMI) s&rsquo;est r&eacute;joui de l&rsquo;&laquo;<i style=mso-bidi-font-style: normal>excellente performance de l&rsquo;&eacute;conomie malienne qui a &eacute;t&eacute; rendue possible par une gestion macro&eacute;conomique ad&eacute;quate, ainsi que par des r&eacute;coltes et des prix &agrave; l&rsquo;exportation favorables&nbsp;</i>&raquo;. Au suivant&nbsp;!</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rémunération des enseignants dans la zone UEMOA :
Les Maliens, bons derniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/remuneration-des-enseignants-dans-la-zone-uemoa-les-maliens-bons-derniers-3172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>C&rsquo;est peut-&ecirc;tre un secret de polichinelle, mais cette information pourrait<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>un peu d&eacute;canter les choses en cette p&eacute;riode de crise scolaire et universitaire. Les enseignants maliens, &agrave; dipl&ocirc;me &eacute;gal, sont les plus mal lotis en terme de r&eacute;mun&eacute;ration dans l&rsquo;espace UEMOA.</span></i></b><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%> </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Comparaison n&rsquo;est pas raison, dit-on&nbsp;; cependant, il y a des choses qui m&eacute;ritent de se savoir. Nous sommes dans ce cas pr&eacute;cis. En effet selon des donn&eacute;es tir&eacute;es d&rsquo;&eacute;tudes &eacute;tay&eacute;es, <span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>le Mali nonobstant<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>sa position plus ou ais&eacute;e dans l&rsquo;espace UEMOA, serait le moins regardant envers ses enseignants. Tenez, un professeur d&rsquo;universit&eacute; (d&eacute;tenteur de doctorat) au S&eacute;n&eacute;gal<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>serait<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>cinq (05) fois mieux pay&eacute; que son coll&egrave;gue malien&nbsp;; le Nig&eacute;rien trois (03) fois plus&nbsp;; l&rsquo;Ivoirien deux (02) fois plus. Quand un professeur Burkinab&eacute; se voit r&eacute;mun&eacute;rer sa force de travail &agrave; 800.&nbsp;000 FCFA voire 900.&nbsp;000 CFA, le Malien doit se contenter de 250.&nbsp;000 FCFA et plus rarement 300.&nbsp;000 FCFA. Pendant que le S&eacute;n&eacute;galais peut empocher de l&rsquo;ordre de 1.300. 000 &agrave; 1.400.000 F CFA&nbsp;; le Nig&eacute;rien de 700&nbsp;000 &agrave; 800&nbsp;000 FCFA. L&rsquo;&eacute;cart de salaire, entre un professeur d&rsquo;universit&eacute; malien et ses coll&egrave;gues de la sous-r&eacute;gion, est insolant, du moins d&rsquo;un point de vue mon&eacute;taire sans vouloir rentrer dans les calculs de pouvoir d&rsquo;achat et de niveau de vie.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Il y a de quoi se ruer dans les brancards.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Ahmed Tounkara</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace UEMOA :rnUn comité vétérinaire en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-rnun-comite-veterinaire-en-vue-7041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">La cr&eacute;ation du Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire, qui est au centre d&rsquo;une rencontre au Grand h&ocirc;tel, r&eacute;pond &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une approche r&eacute;gionale pour examiner de fa&ccedil;on concert&eacute;e les probl&eacute;matiques li&eacute;es &agrave; la promotion de l&rsquo;&eacute;levage dans la zone U&eacute;moa.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le cadre de la r&eacute;forme que <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa a engag&eacute;e sur l&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations pharmaceutiques v&eacute;t&eacute;rinaires dans l&rsquo;espace de l&rsquo;Union, un ensemble de textes communautaires a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; par le conseil des ministres statutaire, le 23 mars 2006 &agrave; Abidjan. Parmi ces textes, figure un r&egrave;glement portant cr&eacute;ation et modalit&eacute;s de fonctionnement d&rsquo;un Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire (CV) au sein de l&rsquo;U&eacute;moa. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s la premi&egrave;re r&eacute;union du Comit&eacute;, tenue &agrave; Ouagadougou, les responsables de services v&eacute;t&eacute;rinaires et autres intervenants du secteur (Conf&eacute;d&eacute;ration des f&eacute;d&eacute;rations nationales de la fili&egrave;re b&eacute;tail/viande des Etats membres, Centre international de recherche-d&eacute;veloppement sur l&rsquo;&eacute;levage en zone sub-humide, Centre r&eacute;gional de sant&eacute; animale, Ecole inter-Etats des sciences et m&eacute;decine v&eacute;t&eacute;rinaires, Organisation mondiale de la sant&eacute; animale) sont de nouveau r&eacute;unis &agrave; Bamako, depuis hier, pour passer en revue l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;ex&eacute;cution des recommandations de la premi&egrave;re r&eacute;union. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ils auront ensuite &agrave; examiner un ensemble de projets de textes juridiques communautaires, parmi lesquels l&rsquo;avant-projet de directive relative &agrave; la libre circulation et au droit d''&eacute;tablissement des docteurs v&eacute;t&eacute;rinaires au sein de l''espace U&eacute;moa et des avant-projets de r&egrave;glement d&rsquo;ex&eacute;cution portant listes des maladies &agrave; d&eacute;claration obligatoire et mesures sp&eacute;ciales applicables &agrave; ces maladies. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cet avant-projet de directive s&rsquo;inscrit, selon le commissaire charg&eacute; du D&eacute;partement du d&eacute;veloppement rural, des ressources naturelles et de l&rsquo;environnement de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa,&nbsp; dans le cadre de la r&eacute;alisation d&rsquo;un des objectifs majeurs de l&rsquo;Union, &eacute;nonc&eacute; dans l&rsquo;article 4 du Trait&eacute; de l&rsquo;U&eacute;moa &agrave; savoir, &laquo; cr&eacute;er entre les Etats membres un march&eacute; commun bas&eacute; sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d&rsquo;&eacute;tablissement des personnes exer&ccedil;ant une activit&eacute; ind&eacute;pendante ou salari&eacute;e, ainsi qu&rsquo;un tarif ext&eacute;rieur commun et une politique commerciale commune&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Un pas d&eacute;cisif</strong> </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sera &eacute;galement pr&eacute;sent&eacute;e au comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire une s&eacute;rie de textes d&rsquo;application des l&eacute;gislations pharmaceutiques v&eacute;t&eacute;rinaires adopt&eacute;es par le conseil des ministres, le 23 mars 2006 &agrave; Abidjan. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour le ministre de l&rsquo;Elevage et de <st1:personname w:st="on" productid="la P&ecirc;che">la P&ecirc;che</st1:personname>, Mme Diallo Madeleine Bah, &laquo;&nbsp;l&rsquo;institution au sein de l&rsquo;U&eacute;moa d&rsquo;un comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire constitue un pas d&eacute;cisif dans la coordination des interventions des Etats membres en mati&egrave;re v&eacute;t&eacute;rinaire, zoo sanitaire et de s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments d&rsquo;origine animale. Elle contribuera &eacute;galement, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations zoo sanitaires &agrave; la facilitation des &eacute;changes des produits animaux, et &agrave; l&rsquo;approfondissement du march&eacute; unique de l&rsquo;Union dans le domaine de l&rsquo;&eacute;levage&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire est charg&eacute; de formuler des avis et des recommandations &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa, sur des questions et mesures d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t communautaire dans les domaines de la sant&eacute; animale, des zoonoses, de la bien traitance des animaux, de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments d&rsquo;origine animale, de la pharmacie v&eacute;t&eacute;rinaire, de la profession v&eacute;t&eacute;rinaire, etc. Il jouera notamment un r&ocirc;le de premier plan dans l&rsquo;&eacute;valuation et la gestion des &eacute;v&eacute;nements sanitaires graves. Il est compos&eacute; des directeurs des services v&eacute;t&eacute;rinaires des Etats membres et d&rsquo;observateurs d&eacute;sign&eacute;s par <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les travaux de cette r&eacute;union, qui sera sanctionn&eacute;e par un rapport g&eacute;n&eacute;ral, sont pr&eacute;sid&eacute;s par le directeur des services v&eacute;t&eacute;rinaires du Burkina Faso, pr&eacute;sident du Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire. Il est assist&eacute; par les directeurs des services v&eacute;t&eacute;rinaires de <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire et de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname>, rapporteurs du Comit&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Durant les travaux de 4 jours, le Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire visitera le Centre r&eacute;gional de sant&eacute; animale, symbole de la coop&eacute;ration tripartite Organisation mondiale de la sant&eacute; animale (OIE), Bureau interafricain des ressources animales de l&rsquo;Union africaine (BIRA/UA et l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO). <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juridictions financières des états membres de l’Uemoarn : Des conseillers s’approprient le manuel de vérification harmonisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/juridictions-financieres-des-etats-membres-de-l%25e2%2580%2599uemoarn-des-conseillers-s%25e2%2580%2599approprient-le-manuel-de-verification-harmonise-8603.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"></span></strong></font>L&rsquo;h&ocirc;tel Salam accueille, depuis hier 6 ao&ucirc;t 2007, un s&eacute;minaire d&rsquo;appropriation du manuel de v&eacute;rification &agrave; l&rsquo;usage des cours des comptes des Etats membres de l&rsquo;UEMOA. Ce s&eacute;minaire, dont l&rsquo;ouverture a regroup&eacute; autour du ministre de la Fonction publique  et des r&eacute;formes de l&rsquo;Etat les responsables des diff&eacute;rentes structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration et de l&rsquo;UEMOA, durera cinq jours avec comme objectif principal de faire partager le contenu du manuel de v&eacute;rification valid&eacute; en 2005.</p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Ils sont conseillers venant des juridictions financi&egrave;res &ndash; Cour des comptes, Chambres ou Section de Comptes des Cours supr&ecirc;mes et inspections g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;Etat &ndash; des huit pays membres de l&rsquo;espace UEMOA &agrave; prendre part &agrave; cette rencontre qui constitue une &eacute;tape importante dans la mise en &oelig;uvre du manuel de v&eacute;rification &agrave; l&rsquo;usage des cours de comptes de ces Etats.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;laboration de ce document r&eacute;f&eacute;rentiel fait partie des objectifs assign&eacute;s &agrave; la Cour des comptes de l&rsquo;Union, qui avec les pr&eacute;sidents des Cours de comptes nationales, est charg&eacute;e de l&rsquo;&eacute;valuation des syst&egrave;mes de contr&ocirc;le des comptes de chacun des Etats, en vue de l&rsquo;harmonisation des proc&eacute;dures et de la fixation des normes communes de contr&ocirc;les des comptes.</p>
<p>Cette &eacute;valuation vise &agrave; s&rsquo;assurer que les comptes sont conformes aux r&egrave;gles et principes budg&eacute;taires, financiers et comptables fix&eacute;s par les autorit&eacute;s de l&rsquo;Union et que les donn&eacute;es financi&egrave;res produites par les Etats &agrave; la Commission de l&rsquo;UEMOA sont fiables. Cela, dans le but de faciliter la surveillance multilat&eacute;rale des politiques et des performances macro&eacute;conomiques.</p>
<p>En raison de la diversit&eacute; des proc&eacute;dures de contr&ocirc;le d&rsquo;un Etat &agrave; l&rsquo;autre, de l&rsquo;inexistence de manuel de v&eacute;rification au niveau de certaines juridictions financi&egrave;res et de la n&eacute;cessit&eacute; ressentie de corriger ces situations, les Etats membres de l&rsquo;UEMOA ont recommand&eacute;, lors de la r&eacute;union d&rsquo;&eacute;valuation des proc&eacute;dures, en novembre 2001 &agrave; Abidjan, &agrave; la Cour des comptes, l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un cadre harmonis&eacute; de manuel de v&eacute;rification. C&rsquo;est avec l&rsquo;appui de l&rsquo;Union europ&eacute;enne que ce manuel de v&eacute;rification a ainsi &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; par le cabinet B&eacute;nin expertise. </p>
<p>La rencontre ouverte hier doit permettre &agrave; toutes les juridictions financi&egrave;res nationales et &agrave; tous les agents charg&eacute;s de la v&eacute;rification dans lesdites juridictions de s&rsquo;approprier et d&rsquo;utiliser les m&ecirc;mes proc&eacute;dures et techniques. &laquo;A mon humble avis, seule l&rsquo;harmonisation de nos diff&eacute;rentes proc&eacute;dures et techniques de v&eacute;rification peut nous permettre de cr&eacute;er une communaut&eacute; de contr&ocirc;leurs des finances publiques capables d&rsquo;effectuer des contr&ocirc;les de qualit&eacute; et d&rsquo;attirer le respect de nos concitoyens et des partenaires au d&eacute;veloppement&raquo; a esp&eacute;r&eacute; Adelino Francisco Sanga, conseiller &agrave; la Cour des comptes de l&rsquo;UEMOA. </p>
<p>La pr&eacute;sidente de la Cour supr&ecirc;me du Mali, Mme Diallo Kayita Kayentao, a laiss&eacute; entendre, pour sa part, que ce manuel de v&eacute;rification vise un double objectif. D&rsquo;abord, il r&eacute;pond &agrave; un besoin largement ressenti par les juridictions de disposer d&rsquo;un manuel de proc&eacute;dures de contr&ocirc;le des comptes pour l&rsquo;exercice efficace des missions confi&eacute;es aux magistrats, conseillers, v&eacute;rificateurs, contr&ocirc;leurs, auditeurs et autres membres de cours nationaux et communautaires.</p>
<p>Ensuite, il s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;harmonisation et de la normalisation des proc&eacute;dures et m&eacute;thodes de contr&ocirc;le des comptes des Etats membres.</p>
<p>Le manuel qui sera expos&eacute; aux participants se veut un guide pratique qui aborde toutes les comp&eacute;tences d&rsquo;une juridiction financi&egrave;re et traite de tous les types de contr&ocirc;le -  juridictionnel, contr&ocirc;le de la gestion ou contr&ocirc;le de performance&hellip;- de tous les organismes pouvant &ecirc;tre soumis au contr&ocirc;le d&rsquo;une juridiction financi&egrave;re : Etat, collectivit&eacute;s territoriales, &eacute;tablissements public &agrave; caract&egrave;re administratif, &eacute;tablissements publics &agrave; caract&egrave;re industriel et commercial, &eacute;tablissements publics &agrave; caract&egrave;re scientifique, soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat, entreprises &agrave; participation publique.</p>
<p>Aussi, dira la pr&eacute;sidente de la Cour supr&ecirc;me, ce document s&rsquo;adapte aux techniques de contr&ocirc;le de toutes les structures de contr&ocirc;le des comptes des Etats membres de l&rsquo;UEMOA, qu&rsquo;elle soit juridiction financi&egrave;re qu&rsquo;organe de contr&ocirc;le administratif. Elle a esp&eacute;r&eacute; que ce s&eacute;minaire puisse d&eacute;boucher sur une v&eacute;ritable harmonisation des proc&eacute;dures de v&eacute;rifications de comptes se traduisant par un meilleur contr&ocirc;le de l&rsquo;ensemble des comptes de l&rsquo;espace UEMOA, selon des proc&eacute;dures offrant les garanties de transparence et d&rsquo;ind&eacute;pendance requises, afin d&rsquo;assurer la fiabilit&eacute; des donn&eacute;es budg&eacute;taires n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;exercice de la surveillance multilat&eacute;rale des politiques budg&eacute;taires.</p>
<p>Auparavant, le pr&eacute;sident de la Section des comptes de la Cour supr&ecirc;me, Ou&eacute;na Niar&eacute;, souhaitant la bienvenue aux participants, avait d&eacute;clar&eacute; que notre pays assumera, au nom de la &laquo;diatiguiya&raquo; le choix port&eacute; sur lui pour abriter les travaux de cet important s&eacute;minaire.</p>
<p>Youssouf CAMARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Microfinance en Zone UEMOA : Evolution impréssionnante mais fragile</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/microfinance-en-zone-uemoa-evolution-impressionnante-mais-fragile-10848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La micro finance &eacute;tait au centre d&rsquo;une conf&eacute;rence-d&eacute;bat vendredi dernier au Centre Djoliba.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">La micro finance est l&rsquo;offre des services financiers destin&eacute;e aux personnes n&rsquo;ayant pas acc&egrave;s au syst&egrave;me financier classique. Dans le but de mieux &eacute;difier nos concitoyens sur le concept de la microfinance, le Centre Djoliba et l&rsquo;Ecole sup&eacute;rieure de technologie et de management (ESTM), qui se veut une universit&eacute; citoyenne, ont organis&eacute; une conf&eacute;rence-d&eacute;bat. La conf&eacute;rence s&rsquo;est deroul&eacute;e en pr&eacute;sence de l&rsquo;ancien Premier ministre Younoussi Tour&eacute;, de Younouss Ham&egrave;ye Dicko, ancien ministre, du directeur du Centre Djoliba et des responsables de l&rsquo;ESTM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Pendant environ une heure, le conf&eacute;rencier, Boubacar Diallo, conseiller technique en micro finance au &laquo;&nbsp;Freedom from hunger&nbsp;&raquo;, a parl&eacute; de l&rsquo;&eacute;volution et des defis du secteur de la microfinance au Mali et dans la zone U&eacute;moa. Selon lui, les institutions de microfinance (mutuelles d&rsquo;&eacute;pargne et de credit, institutions de credit solidaire, etc.) ont vu le jour dans les ann&eacute;es 1980 en Afrique de l&rsquo;Ouest. Depuis, le secteur n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;&eacute;merger. De 1993 &agrave; 2005, par exemple, la microfinance est pass&eacute;e de 313&nbsp;000 &agrave; 6 millions de b&eacute;n&eacute;ficiaires en Afrique de l&rsquo;Ouest.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Boubacar Diallo notera un int&eacute;r&ecirc;t grandissant des banques pour le secteur et un r&eacute;am&eacute;nagement du cadre r&eacute;glementaire. Cependant, la micro finance, dira-t-il, doit relever des d&eacute;fis qui sont, entre autres, la prof&eacute;ssionnalisation du secteur, le perfectionnement du syst&egrave;me d&rsquo;information et de gestion, le contr&ocirc;le (interne et externe) du secteur.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le conf&eacute;rencier a conclu que la microfinance conna&icirc;t une &eacute;volution r&eacute;marquable mais reste assez fragile. L&rsquo;assistance a particip&eacute; au d&eacute;bat &agrave; travers des contributions et des questions au conf&eacute;rencier.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">(stagiaire)</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PARLEMENT DE L’UEMOA: 500 millions pour construire un siège à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/parlement-de-l%25e2%2580%2599uemoa-500-millions-pour-construire-un-siege-a-bamako-9315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">La 19&egrave;me session ordinaire du Comit&eacute; interparlementaire de l&rsquo;espace Uemoa a statu&eacute; sur la construction du futur si&egrave;ge de son parlement &agrave; Bamako. Notre pays est honor&eacute; d&rsquo;apprendre la bonne nouvelle que sa capitale va d&eacute;sormais abriter l&rsquo;ensemble des parlementaires de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest. <br />Cette d&eacute;cision est issue du rapport du bureau sortant qui &eacute;tait dirig&eacute; par son pr&eacute;sident le Nig&eacute;rien Mahamane Ousmane. Quelque 500 millions de francs CFA ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;s pour les travaux de ce joyau qui ne va pas tarder &agrave; surgir de terre, apprend-on de bonne source. Ce n&rsquo;est plus qu&rsquo;une question de programmation. Il reste maintenant &agrave; nous &eacute;difier sur la date pr&eacute;cise, le d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution des travaux et le choix du site. <br />L&rsquo;ancien si&egrave;ge, qui se trouve &agrave; Quinzambougou vers la zone industrielle, s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; trop petit pour accueillir toutes les activit&eacute;s du parlement. Apr&egrave;s seulement six mois d&rsquo;activit&eacute;s, il a montr&eacute; ses insuffisances d&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de construire un nouvel &eacute;difice qui puisse mieux accueillir les activit&eacute;s de l&rsquo;organisation. <br />Bamako, terre de rencontres, d&rsquo;accueil et d&rsquo;hospitalit&eacute; va, une fois de plus, r&eacute;pondre &agrave; tous ces attributs en abritant le nouveau si&egrave;ge du parlement de l&rsquo;Uemoa. <br />Les profs reprennent le chemin de l&rsquo;&eacute;cole ! <br />Au cours de son assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale extraordinaire de mardi dernier, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur a d&eacute;cid&eacute; de suspendre son mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e. Cette d&eacute;cision du Synesup intervient apr&egrave;s plus de deux mois de cessation de cours dans les facult&eacute;s et autres instituts. L&rsquo;arr&ecirc;t de la gr&egrave;ve fait suite &agrave; la satisfaction partielle de leurs revendications. <br />Sur le premier point relatif aux primes de logement, le gouvernement et le syndicat sont tomb&eacute;s d&rsquo;accord sur la somme de 50 000 Fcfa par mois. Deuxi&egrave;me point : les r&eacute;sultats de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques ne sont plus annul&eacute;s. Il sera proc&eacute;d&eacute; au renouvellement des organes statutaires. En ce qui concerne le troisi&egrave;me point, le gouvernement a pris l&rsquo;engagement de signer dans les jours &agrave; venir les d&eacute;crets portant r&eacute;glementation des t&acirc;ches li&eacute;es aux examens et le d&eacute;cret additif de nomination des professeurs. Toutefois, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur s&rsquo;est r&eacute;serv&eacute; le droit de reprendre la gr&egrave;ve si le gouvernement ne respecte pas l&rsquo;ensemble de ses engagements. <br />A tout seigneur, tout honneur ! <br />La suspension de la gr&egrave;ve du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur est &agrave; mettre &agrave; l&rsquo;actif du Premier ministre, chef du gouvernement, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga qui s&rsquo;est personnellement investi afin que les enseignants reprennent le chemin de l&rsquo;&eacute;cole. <br />A maintes reprises, il a rencontr&eacute; Dr Abdou Mall&eacute; et ses camarades en rupture de confiance avec le d&eacute;partement de tutelle rest&eacute; sourd &agrave; leurs dol&eacute;ances. A chaque rencontre, Pinochet a tenu un langage franc tout en rassurant ses interlocuteurs. <br /><strong>Chiaka Doumbia</strong> <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale du GIM&#45;UEMOA &#45; Transaction interbancaire avec la carte bancaire : une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/assemblee-generale-du-gim-uemoa-transaction-interbancaire-avec-la-carte-bancaire-une-realite-12356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em>L&rsquo;h&ocirc;tel Salam a abrit&eacute;, vendredi 15 d&eacute;cembre, le lancement officiel de la premi&egrave;re transaction interbancaire &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une carte GIM-UEMOA, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;occasion de la 7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale du Groupement Interbancaire Mon&eacute;tique de l&rsquo;UEMOA. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture qui &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances, a enregistr&eacute; notamment la pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali, le Pr&eacute;sident du GIM-UEMOA, les Directeurs g&eacute;n&eacute;raux des Etablissements Bancaires et Postaux de l&rsquo;UEMOA, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral du Groupement Interbancaire Mon&eacute;tique de l&rsquo;UEMOA. <o:p></o:p></em></strong></span></font>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans le document qui a &eacute;t&eacute; remis &agrave; la presse, il ressort notamment ce qui suit. Les populations de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (UEMOA) auront bient&ocirc;t la possibilit&eacute; d&rsquo;utiliser une carte bancaire leur permettant de faire toutes leurs op&eacute;rations de retrait et de paiement, quel que soit leur lieu de r&eacute;sidence dans les huit Etats membres. Le lancement de la premi&egrave;re transaction interbancaire, en temps r&eacute;el a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; le 15 D&eacute;cembre 2006, &agrave; Bamako par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re, M. Sambou Wagu&eacute;. Cette carte qui porte le label &laquo;<em>GIM-UEMOA</em>&nbsp;&raquo; du Groupement Interbancaire Mon&eacute;tique de l&rsquo;UEMOA consacre la concr&eacute;tisation du v&oelig;u exprim&eacute; par les autorit&eacute;s de la banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BECEAO), de doter l&rsquo;espace &eacute;conomique communautaire d&rsquo;un syst&egrave;me moderne, conforme aux standards internationaux. Elle marque &eacute;galement un tournant d&eacute;cisif pour les Etats membres de l&rsquo;union dans leur strat&eacute;gie d&rsquo;approfondissement de l&rsquo;int&eacute;gration r&eacute;gionale et d&rsquo;adaptation de l&rsquo;espace communautaire aux exigences de modernit&eacute; et de comp&eacute;titivit&eacute; inh&eacute;rente &agrave; la globalisation.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le syst&egrave;me de retrait et de paiement par carte bancaire GIM-UEMOA ob&eacute;it aux normes standards en vigueur dans les pays industrialis&eacute;s en l&rsquo;occurrence les normes EMV (Les normes EMV, initi&eacute;es en Octobre 1994, par Europay, MASTER CARD ET VISA d&rsquo;o&ugrave; son nom &laquo;<em>EMV</em>&raquo;, vise &agrave; garantir une s&eacute;curit&eacute; optimale et une interop&eacute;rabilit&eacute; relative &agrave; la carte &agrave; puce. Ces normes permettent d&rsquo;offrir des services s&ucirc;rs rapides et diversifi&eacute;s). Il s&rsquo;agit d&rsquo;assoire un format commun&eacute;ment appel&eacute; &laquo;<em>&nbsp;Interbancarit&eacute; Mon&eacute;tique R&eacute;gionale</em>&raquo; qui offre la possibilit&eacute; &agrave; un ressortissant d&rsquo;un des pays membres d&rsquo;effectuer des retraits en esp&egrave;ces &agrave; partir d&rsquo;un distributeur de billet d&rsquo;une banque affili&eacute;e au GIM-UEMOA<strong> </strong>de l&rsquo;espace UEMOA. De plus, la carte bancaire GIM permet le r&egrave;glement de tous les achats chez tout commer&ccedil;ant &eacute;tabli dans l&rsquo;espace UEMOA et disposant d&rsquo;un Terminal de Paiement Electronique (TPE). Ce format, qui s&rsquo;appuie des supports techniques dont la gestion est d&eacute;volu &agrave; un centre de traitement mon&eacute;taire interbancaire cr&eacute;&eacute; &agrave; cet effet (CTMI-UEMOA). Ce centre est reli&eacute; &agrave; toutes les banques affili&eacute;es au GIM-UEMOA, permettant ainsi une tr&egrave;s large acceptation des moyens de paiements entre elles. Ainsi les titulaires de comptes des banques concern&eacute;es peuvent se mouvoir dans l&rsquo;espace UEMOA&nbsp;, en utilisant un seul support qui est la carte bancaire portant le logo interbancaire &laquo;GIM-UEMOA&raquo; aussi bien pour leur retrait d&rsquo;esp&egrave;ce que pour le r&egrave;glement de leur achat sur tout dispositif affichant cette marque.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La r&eacute;alisation, de cette op&eacute;ration qui est une premi&egrave;re dans notre r&eacute;gion est l&rsquo;aboutissement des efforts d&eacute;ployer depuis 1999 par les autorit&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="la BECEAO">la<strong> </strong>BECEAO</st1:personname> qui ont souhait&eacute; mettre &agrave; la disposition des utilisateurs un mode de paiement et de retrait unique susceptible de contribuer &agrave; la r&eacute;duction des co&ucirc;ts de gestion, des d&eacute;lais, ainsi que des risques aff&eacute;rents aux paiements. A cet effet, deux structures interbancaires juridiquement distinctes mais &agrave; vocation compl&eacute;mentaire ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es&nbsp;:</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Une structure de gouvernance et de tutelle de la mon&eacute;tique r&eacute;gionale constitu&eacute;e en f&eacute;vrier 2003, sous forme de GIE et d&eacute;nomm&eacute; Groupement Interbancaire Mon&eacute;tique de L&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (GIM-UEMOA), charg&eacute;e d&rsquo;assurer la d&eacute;finition et de suivi de la r&eacute;glementation, la d&eacute;finition des normes techniques et interbancarit&eacute;, l&rsquo;&eacute;laboration de la tarification interbancaire, la veuille technologique, les relations avec les &eacute;metteurs internationaux, la promotion des cartes interbancaires et la formation de ses membres.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le GIM-UEMOA regroupe &agrave; ce jour 64 membres qui sont des banques, &eacute;tablissements financiers et postaux de l&rsquo;UEMOA.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Une structure technique ou Centre de Traitement Mon&eacute;taire Interbancaire de l&rsquo;Union Economique et Mon&eacute;taire Ouest Africaine (CTMI-UEMOA) cr&eacute;e en janvier 2005 sous forme de soci&eacute;t&eacute; anonyme au capital de <st1:metricconverter w:st="on" productid="2.179.000.000 F">2.179.000.000 F</st1:metricconverter> CFA, qui assura des prestations de services mon&eacute;taires interbancaires et d&eacute;l&eacute;gataires diverses pour le compte des banques de l&rsquo;UEMOA et hors UEMOA.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La carte bancaire sous r&eacute;gionale sera &eacute;galement adoss&eacute;e aux r&eacute;seaux internationaux les plus r&eacute;put&eacute;s du monde, VISA, MASTER CARDS, AMERICAN EXPRESS. Les diff&eacute;rents accords avec ces derniers permettront aux banques membres du GIM-UEMOA de pouvoir proposer &eacute;galement &agrave; leurs clients des cartes internationales co-marqu&eacute;es &laquo;&nbsp;<em>GIM-VISA et GIM-MASTER CARDS&nbsp;</em>&raquo; leur permettant de faire des op&eacute;rations en dehors de la zone UEMOA et partout dans le monde...</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est avec succ&egrave;s que s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; ce premier test officiel de cette technologie de pointe au profit des populations du B&eacute;nin, Burkina Faso, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Guin&eacute;e Bissau, Mali, Niger, S&eacute;n&eacute;gal et Togo. </span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s le lancement de cette carte et la s&eacute;ance de travail du matin, les initiateurs de cette transaction interbancaire &eacute;taient face &agrave; la presse le m&ecirc;me soir.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ils ont apport&eacute; des &eacute;l&eacute;ments de r&eacute;ponses aux diff&eacute;rentes questions des confr&egrave;res. Par ailleurs, ils ont remerci&eacute; le patron de <st1:personname w:st="on" productid="la BDM.SA">la BDM.SA</st1:personname>, M. Abdoulaye Daff&eacute;, pour sa part active dans la r&eacute;alisation du projet.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Par ailleurs, <st1:personname w:st="on" productid="la BNDA">la BNDA</st1:personname> est rentr&eacute;e le m&ecirc;me apr&egrave;s-midi dans la danse avec la mise en &oelig;uvre du syst&egrave;me mon&eacute;tique interbancaire de l&rsquo;UEMOA, le GIM-UEMOA. Alors, il a &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute;, en marge de son Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale &agrave; Bamako, au premier test de transaction interbancaire&nbsp;; c&rsquo;est &agrave; dire une op&eacute;ration de retrait par carte bancaire sur un automate d&rsquo;une banque avec la carte d&rsquo;une autre. Ainsi, le PDG de la banque Moussa Alassane Diallo a fait le retrait d&rsquo;un billet de 10.000 FCFA avec grand succ&egrave;s. Une mani&egrave;re pour la banque d&rsquo;offrir &agrave; sa client&egrave;le une solution mon&eacute;tique interbancaire fiable et de qualit&eacute;.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faut souligner que la mon&eacute;tique interbancaire que <st1:personname w:st="on" productid="la BNDA">la BNDA</st1:personname> offre est une composante de son offre mon&eacute;tique globale qui d&eacute;bute par une solution privative. C&rsquo;est &agrave; dire des cartes bancaires BNDA pour faire des retraits sur des guichets automatiques BNDA.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Avec cette solution, <st1:personname w:st="on" productid="la BNDA">la BNDA</st1:personname> entend&nbsp;:</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- am&eacute;liorer ses services bancaires en mettant &agrave; disposition de ses clients un outil moderne de paiement&nbsp;;</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- r&eacute;aliser une politique de proximit&eacute; en multipliant les points d&rsquo;acc&egrave;s de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la  Banque</st1:personname>&nbsp;;</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- all&eacute;ger les files d&rsquo;attentes &agrave; ses guichets en offrant des guichets disponibles 24/24, 7/7.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faut rappeler que <st1:personname w:st="on" productid="la Banque Nationale">la  Banque Nationale</st1:personname> du D&eacute;veloppement Agricole a pour objet principal la conduite des op&eacute;rations de cr&eacute;dits et de d&eacute;p&ocirc;t en faveur du d&eacute;veloppement du secteur rural, et &agrave; ce titre intervient traditionnellement dans le financement de l&rsquo;activit&eacute; courante (d&eacute;couvert, cr&eacute;dits de campagne, cr&eacute;dits &agrave; court terme), des &eacute;quipements et de l&rsquo;investissement (pr&ecirc;ts &agrave; moyen et long terme), en faveur des associations villageoises, des agro-industries et des institutions de micro finance (syst&egrave;mes financiers d&eacute;centralis&eacute;s&nbsp;: r&eacute;seaux mutualistes, caisses villageoises autog&eacute;r&eacute;es d&rsquo;&eacute;pargne et de cr&eacute;dit).</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Parall&egrave;lement &agrave; sa vocation agricole, elle a &eacute;tendu ses activit&eacute;s &agrave; toutes les op&eacute;rations bancaires sans limitation de secteur d&rsquo;intervention ni de cat&eacute;gorie de client&egrave;le&nbsp;; outre les op&eacute;rations de pr&ecirc;t en faveur des entreprises et des particuliers, elle a fortement d&eacute;velopp&eacute; la prise d&rsquo;engagements par la signature, les op&eacute;rations de cr&eacute;dits documentaires, les services bancaires (transf&egrave;res nationaux et internationaux, change). Elle a parall&egrave;lement d&eacute;velopp&eacute; de mani&egrave;re tr&egrave;s sensible la collecte de l&rsquo;&eacute;pargne (comptes ordinaires, comptes d&rsquo;&eacute;pargnes sur livret, d&eacute;p&ocirc;ts &agrave; terme) aupr&egrave;s d&rsquo;une client&egrave;le diversifi&eacute;e de particuliers, d&rsquo;entreprises, de projets, d&rsquo;organismes internationaux et d&rsquo;organisations non gouvernementales. </span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>R&eacute;cemment, elle a sign&eacute; un partenariat avec MoneyGram International en vue d&rsquo;offrir &agrave; sa client&egrave;le un service de transfert rapide d&rsquo;argent fiable et moins co&ucirc;teux que ceux que l&rsquo;on retrouve g&eacute;n&eacute;ralement sur la place.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Elle entretient en outre, une relation de correspondance avec une vingtaine de correspondants bancaires &eacute;trangers majeurs, dont neuf en zone UEMOA, cinq en zone euro et deux en Am&eacute;rique du Nord. Elle est membre du r&eacute;seau interbancaire de t&eacute;l&eacute;communication SWIFT.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>De part ses fonds propres, <st1:personname w:st="on" productid="la BNDA">la BNDA</st1:personname> se positionne comme la premi&egrave;re banque du Mali. Sur le plan des activit&eacute;s, elle est le premier pr&ecirc;teur du monde rural et des syst&egrave;mes financiers d&eacute;centralis&eacute;s.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><st1:personname w:st="on" productid="la BNDA">La BNDA</st1:personname><span style="">&nbsp; </span>dispose d&rsquo;un r&eacute;seau d&rsquo;agences de 24 Repr&eacute;sentations reparties entre sept des huit R&eacute;gions du Mali et le District de Bamako. Elle compte environ 80.000 clients.</span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">B. DABO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Ahmadou MAIGA</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
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